Les actualités Malgaches du Jeudi 23 Novembre 2017

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L'express de Madagascar12000 partages

Lemur Trophy – Jean Thierry premier au scratch 

La soirée de remise de trophée du Raid Lemur Trophy 2017 s’est tenue ce week-end sur la plage d’Ankoba, après six jours de raid intensif. Le Réunionnais Jean Thierry, un assidu du Raid Touristique Lemur Trophy, remporte l’édition 2017 en finissant premier de toutes les compétitions confondues. Au volant de son HISUN 1000, il était le vainqueur incontestable du trophée Hisun et premier au scratch, reconnu par tous les participants.Il remporte haut la main le Trophée HISUN. Son comportement exemplaire vis-à-vis des autres véhicules, son fair-play impressionnant devant les difficultés, son sens de l’orientation lui ont permis de boucler les 1217km en 42 heures sans crevaison, sans aucun accident ni panne, alors que d’autres en ont parcouru plus de 1500km pour un total de 56 heures au volant.La deuxième place revient à la charmante Mianoka Andria­mandroso, photographe de Oxygeniouz Africa, engagée dans ce Raid. Et en troisième position, Gérard Corneil, propriétaire de l’hôtel Vatolahy à Antsirabe.

S.R.

News Mada3064 partages

Maika ny fiarovana : tandindomin-doza ny harena an-dranomasina

Hita eto Madagasikara avokoa ny 60%-n’ny harena an-dranomasina aty amin’ny faritra atsimo andrefan’ny ranomasimbe Indianina. Tandindomin-doza anefa izany, ankehitriny, vokatry ny fahalotoan’ny ranomasina, ny fiovaovan’ny toetr’andro ary indrindra, ny fitrandrahana tsy ara-dalàna sady tsy voahevitra ataon’ny zanak’olombelona sy ireo tsy mpanara-dalàna.

Tsy mitazam-potsiny ny Sekreteram-panjakana miadidy ny ranomasina (Semer) manoloana ireo. Ao anatin’izany ny paikady manokana hitiliana tsy tapaka ny kalitaon’ny ranomasina, ny fanitarana sy fampitomboana ny fari-dranomasina arovana. Eo koa ny ady amin’ny fahalotoan’ny ranomasina, ny fiatrehana ny fiantraikan’ny fiovaovan’ny toetr’andro ary indrindra ny fanamafisana ny fitantanana ny ranomasina amin’ny ankapobeny.

Njaka A.

Midi Madagasikara183 partages

Théâtre : « Irène Ralimà » et «Patrak’ala » à l’AFT

Les amis du théâtre du Lycée Jean Joseph Rabearivelo vont revenir sous les feux des projecteurs le 26 novembre. (photo d’archives)

Les amis du théâtre du Lycée Jean Joseph Rabearivelo, formés par Mbato Ravaloson vont donner vie à la célèbre nouvelle de Jean Joseph Rabearivelo. « Ilay fitia tsy mipaka » ou « Irène Ralimà ». Une pièce dramatique en trois actes, mettant en avant l’histoire d’une jeune femme qui s’éprend d’un homme promis à une autre. Un amour qu’elle garde secret et qui finit par la tuer. Une histoire passionnante, un Roméo et Juliette malgache qui ravirait sans aucun doute les romantiques. Un exercice dans lequel va certainement exceller ces jeunes artistes. Lors de leur première représentation, à la « Tranompokonolona » Analakely l’année dernière, lors de la célébration du 80e anniversaire du décès du poète, ils s’étaient surpassés. Triste et dramatique, mais romantique à souhait, la pièce n’était pas facile à jouer. Il a fallu aux étudiants faire appel à toutes sortes d’émotions. Mais ces jeunes excellaient dans ce jeu de rôle et épousaient presque à la perfection leurs personnages. Pour leur prochaine scène à l’AFT, le 16 décembre, ces futurs Ratianarivo et Jeannette renouvelleront encore certainement l’exploit.Au même endroit, à la même date, mais à une heure différente, une autre pièce théâtrale va également être présentée et jouée sur scène, mais cette fois par la compagnie Kala. Mis en scène et chorégraphié par Falihery Ratovonirina, « Patrak’ala » est un spectacle musical, chorégraphique et théâtral. Il fait référence à la goutte d’eau sur une feuille après la pluie. Ce spectacle raconte la joie, la souffrance, la mémoire, l’énergie et la tradition d’un peuple sur la terre de ses ancêtres.Mahetsaka

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L'express de Madagascar169 partages

Transport aérien – Corsair délocalise son centre d’appels

Désormais, le centre d’appel mondial de Corsair se trouve à Madagascar. Elle a confié ce service à la société ADM Value.

Bonne nouvelle pour l’économie nationale. La compagnie Corsair a choisi d’implanter son centre d’appels à Madagascar. C’est la société ADM Value qui est chargée de cette prestation. Tous les services ayant trait avec la relation clientèle sont traités au niveau de cette plateforme. « Une nouvelle équipe de téléconseillers était recrutée. Cette équipe traitera tous les appels venant du monde entier concernant la relation client, la réservation, l’annulation, ou même de simples renseignements sur notre compagnie aérienne ou de nos vols », a déclaré hier Antoine Huet, directeur général adjoint commercial de Corsair.Dans les locaux d’un grand immeuble à Ivandry, la plateforme est déjà opérationnelle. Quarante téléconseillers sont prêts à répondre aux clients au bout du fil venant des Antilles, de l’océan Indien ou d’autres pays. Cinquante positions était dédiées à la compagnie française. « L’équipe tourne sept jours sur sept. Pendant les périodes de vacances scolaires où il y aura une forte demande, cette équipe sera renforcée », a déclaré Claude Briqué, président d’ADM Value.

Un bon signePuisqu’il s’agit d’un secteur spécifique, ces téléconseillers ont reçu une formation sur le métier ainsi que l’utilisation de différents logiciels utilisés dans le secteur aérien dont Amadeus.Cette société spécialisée dans la relation client basée en France est présente à Madagascar depuis 2008 dans les activités de centre d’appels. Huit cents employés travaillent quotidiennement dans ces deux plateformes à Antananarivo et Antsiranana pour divers comptes de sociétés internationales. De par ses expériences, la compagnie française l’a choisie comme partenaire dans cette opération. « À l’issue d’un appel d’offre, ADM Value a été choisie pour ses qualités, ses expériences reconnues dans le domaine, et ses services. Elle s’est engagée dans le transport aérien dès mai 2015 avec une autre compagnie aérienne », a souligné Antoine Huet. Selon ce responsable, le centre d’appels de cette compagnie française se trouvait auparavant à l’île Maurice.Corsair est présent à Madagascar depuis vingt et un ans. Ce transfert de son centre d’appel n’est qu’un bon signe pour le développement économique du pays et aussi un témoin de la confiance des sociétés internationales de l’environnement des activités de call center à Madagascar.

Lova Rafidiarisoa

News Mada114 partages

Musique : Melky & Princio en ballade romantique

Un retour en douceur. Melky et Princio signent une ballade des plus romantiques avec leur nouveau single  fraîchement intitulé «Te hanaraka anao».

Décidemment, ce duo de charme ne finit jamais de surprendre ses inconditionnels admirateurs. Forts du succès de leur première collaboration, il y a de cela 7 ans avec le morceau intitulé «Ho namanao»,  Melky et Princio renforcent leurs liens avec la musique.  C’est avec un nouveau clip tout juste sorti du four que ces artistes font leur come back.

La vidéo, tournée sur la plage sableuse de Betsimisaraka, a déjà séduit plus de 26 000 d’internautes, à peine publiée sur les réseaux sociaux.

Très complices

La scène, tout au long de laquelle Melky se montre très sexy et aussi provocante, a mis le feu au public. Mais que l’on ne s’y trompe pas, ils ne sont pas ensemble. Ils mènent une vie amoureuse, chacun de leur côté.

La diaspora aura le loisir d’apprécier ces artistes sur scène lors d’une soirée  à Savigny-le-Temple, ce 9 décembre, durant laquelle ils partageront le micro avec  Njakatiana, Gothlieb, et Colombe.

Joachin Michaël

News Mada97 partages

Gabhy Vakiniadiana : « Tsy ho afa-bela amin’ny hiseho eto ny fitondrana »

Tsy nitsitsy. « Ho tompon’andraikitra amin’ny korontana mety hiseho ny fitondrana. Iaraha-mahita  izao fa efa mitady ny fomba rehetra hanilihana kandidà izy ireo. Ohatra, ny eo anivon’ny CFM », hoy ny eo anivon’ny Vami, amin’ny alalan’i Gabhy Vakiniadiana, omaly. Nohitsiny fa miketrika hala-bato ny fitondrana. Eo koa ny tsy fananan’ny Ceni  ny fahaleovantenany. « Aza hadinoina fa tsy adala akory ny vahoaka ka hifidy ny fahoriana efa niainany.  “Eo  ny olana sosialy, ny tsy fandriampahalemana, ny olan’ny  fananan-tany… Tsy voafehy ny  fitantanana ny firenena”,  hoy  ihany izy.  Nambarany koa fa ataon’ny fitondrana amboletra eny anivon’ny parlemanta ny volavolan-dalàm-pifidianana. Tsy vitan’izany anefa fa iaraha-mahalala ireo  depiote, tsy mijery ny sosialim-bahoaka. “Ny azy ireo sy ny tombontsoany ihany.  Tsy mihaino ny mpanohitra koa ny mpitondra… ”, hoy izy. Vahaolana narosony ny  hitsaharan’izao fitondrana izao ka hirosoana amin’ny fanamboarana lalàmpanorenana  ary avy eo vao fifidianana.

Synèse  R.

Tia Tanindranaza83 partages

Fifidianana 2018Miha mazava ny lalana ho an’i Dada

Tafiditra ao anatin’ny fanangonam-baovao sy fijerena ny zava-misy eo amin’ny tontolo politika eto Madagasikara amin’izao fotoana ny vondrona Afrikanina.

RTT

Midi Madagasikara79 partages

SYNAD : Le nouveau président entre en fonction

La passation hier à Anosy.

Le nouveau président du Syndicat des Administrateurs Civils de Madagascar Andriamanana Ramahavokantsoa a pris officiellement ses fonctions. Sa passation de service avec le président sortant Thierry Rakotonarivo a eu lieu hier au bâtiment du FDL (Fonds du Développement Local) à Anosy. Le mandat de l’actuel vice-président de la CENI a expiré en 2015. Entre 2015 et l’élection du nouveau président, une direction collégiale a géré le SYNAD.

Attente. Andriamanana Ramahavokantsoa a été élu au second tour de l’élection du 27 octobre 2017. Il a eu contre lui trois adversaires, mais au second tour, il a battu l’actuel préfet de Fianarantsoa Béryl Razafindrainiony. Le nouveau bureau du syndicat des Administrateurs civils aura du pain sur la planche quant à l’amélioration des conditions de travail des administrateurs civils qui joueront un rôle majeur dans la tenue des élections en 2018.

R. Eugène

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Ino Vaovao75 partages

CHU MORAFENO TOAMASINA : Nanao fivoriam-be ireo vehivavy tra-pahasembanana

Amin’ny ankapobeny anefa dia toa voahilikilika hatrany izy ireny eny anivon’ny fiarahamonina satria maro ireo mihevitra azy ireny ho vesatra. Manoloana izany dia nisy ny hetsika fitakiana ireo zo tokony hananan’ny olona manana fahasembanana, indrindra ny vehivavy, tany amin’iny Faritra Atsinanana iny. 

Notanterahina tao amin’ny toeram-pivorian’ny hopitaly Chu Morafeno ao Toamasina ny 21 Novambra 2017 lasa teo mantsy ny fivoriam-ben’ireo vehivavy manana fahasembanana. Ireto farany izay te-hisitraka ny zony ara-tsosialy sy arak’asa ary ara-pahasalamana sy ny sisa, araka ny voalaza. Nisy ny fifanakalozan-kevitra narahina adihevitra izay mbola tsy nahitam-baliny mazava, indrindra ny mahakasika ireo vehivavy manana fahasembanana raha tojo fahasahiranana eo am-pitondrana vohoka sy eo am-piterahana. 

Tsy maharaka ny fanomezana fanampiana ara-pitsaboana manoloana ny tena tsy fananana vola hoentina eny amin’ny hopitaly ho an’ireo tena sahirana sy tra- pahasembanana, indrindra raha sendra iharan’ny fandidiana. Eo ihany koa ireo tratran’ny fahasarotana eo am-piterahana mihitsy. Etsy ankilany dia misy ihany koa ny fanohizana ny fampiasan’izy ireo ny fanafody mandra-pahasitrany, izay anisany fahasahiranana ho an’ny sasany amin’ireo manana olana ara-batana.

Efa nanasonia fifanarahana i Madagasikara

Fantatra nandritra ny fihaonana fa mbola tsy nisy ny mpiara-miombon’antoka izay mpanome ny fanampiana ho an’ireo olona sahirana, na izany olon-tsotra na olona manana fahasembanana. Ireny sokajin’olona ireny izay tsy manana fahefa-mividy handoa ny saram-pitsaboana na ny vidin’ny fanafody. Araka izany dia nisy ny fifampidinihana nataon’ireo solontenan’ny Chu Morafeno sy ny Chu Analakininina Hopitaly Be, niaraka tamin’ny teo anivon’ny talem-paritry ny fahasalamam-bahoaka, ny teo anivon’ny Faritra, distrika, ny kaominina, ny fokontany.

Fifampidinihana izay nifantoka tamin’ny hahafahana manatsara bebe kokoa ny fandraisana an-tanana ireo olona manana fahasembanana. Tsiahivina fa efa nisy ny fifanarahana voasonian’i Madagasikara ka irariana mba ho tsara ihany koa ny tena fampiharana azy. Izany dia mba hahafahan’ireo vehivavy mivondrona ao anatin’ny vehivavy tra- pahasembanana hisitraka ny zony ara-pahasalamana sy arak’asa na eo amin’ny lafiny ara-tsosialy mihitsy. 

Lucien R.

Tia Tanindranaza71 partages

« Permis biométrique » MalagasyTsy manaja ny fenitra iraisam-pirenena akory

Vehivavy teratany Malagasy fa am-pielezana any Etazonia, mipetraka any Washington DC no sendra olana raha nikarakara “permis” tany an-toerana ity vehivavy nijoro vavolombelona ity. Rehefa vita ny fikarakarana ny antontan-taratasy rehetra hangalana ny “permis” dia nentina tany ihany koa ilay “permis biométrique”

Jean D

L'express de Madagascar51 partages

Run Total Quartz  – Les pilotes les plus rapides primés

La sixième et dernière manche de la saison, le Run Total Quartz aura lieu le dimanche 3 décembre à la BATAC d’Arivonimamo. Ce sera la troisième de la saison du championnat de Madagascar des runs organisée par le club Antananarivo Moto Auto (AMA).C’est un rendez-vous à ne pas rater pour les inconditionnels car les champions de la saison seront connus à l’issue de cette dernière manche décisive. Les amoureux de la vitesse et de la sensation forte seront gâtés tout comme les concurrents car, comme d’habitude, Total promet une pluie de cadeaux pour eux.En fait, pour pimenter un peu la compétition, le club organisateur, avec ses partenaires, va primer les pilotes qui effectueront les meilleurs temps dans les deux catégories Prorun et Run, en plus des vainqueurs dans chaque catégorie. Du côté de la catégorie Prorun, les férus de la discipline ont hâtes d’assister à la confirmation et conservation de son titre pour Jean de Dieu Rafanomezantsoa, alias Vazaha, du club Run Mada qui est largement en tête du classement de sa catégorie.Le club organisateur mise pour sa part sur Jimmy Andrianonenana qui caracole en tête du classement provisoire.

S.R.

Midi Madagasikara44 partages

Port de Toamasina : Alerte rouge des opérateurs pour défaillance de MICTSL

Embouteillages monstres à Toamasina, à cause de la lenteur de MICTSL

Les principaux usagers du Port de Toamasina se sont constitués en Groupement conjoncturel, pour dénoncer l’incompétence de MICTSL. D’après leurs dires, la situation devient très grave et les impacts économiques sont considérables.

 Cela fait des mois que les usagers se plaignent. Aujourd’hui, ils se regroupent pour se faire entendre après la sourde oreille des dirigeants du Grand Port et des autorités publiques. « Il s’agit d’une alerte rouge. Il y a urgence, par rapport à la situation de la société ICTSI, mieux connue sous le nom MICTSL (Madagascar International Containers Terminal Services Ltd), qui est le principal concessionnaire-fournisseur de services, en termes de containers dans le port de Toamasina, qui prône à être le plus grand de l’Océan Indien », a déclaré ce Groupement conjoncturel composé de représentants des armateurs (APACM), des transporteurs routiers et des commissionnaires en Douanes. Selon ses usagers, la société MICTSL est handicapée par une insuffisance grave de matériels, hormis les pannes répétitives sans aucun remplacement des matériels d’exploitation défaillants. D’après les explications, cela engendre des problèmes sérieux au niveau des chargements et déchargements de navires qui, par la suite, portent préjudices sur les activités d’importation et d’exportation au niveau du Port de Toamasina. En effet, ce problème est même visible à l’extérieur du port, avec les embouteillages incessants de camions sur le Boulevard Ivondro, arrivant jusqu’au niveau de la Cité Canada.

Incompétence. Outre cette piètre qualité de service, les usagers du port dénoncent également les augmentations considérables et incessantes des tarifs et facturations, sans justification valable. « A cela s’ajoute la création malencontreuse de pénalisations de plus en plus exorbitantes et exagérées, sans concession ni négociation, alors que les principales causes sont de source MICTSL même. Cette société en monopole crée de multiples mesures unilatérales de contraintes ne nous permettant pas d’opérer sereinement. De plus, il n’y a pas suffisamment de fluidité d’informations sur les situations dans le Terminal, relatives aux mouvements et positions des navires ainsi que des conteneurs. Cette société fait également des arrêts de travail sans explication et non compensés, que ça soit pour les navires ou pour les camions. Ils ont également, suivant leur volonté des refoulements avant l’heure limite à l’entrée du Terminal », ont confié le groupement des usagers du Grand Port. La liste est encore longue. Le Groupement conjoncturel a également évoqué les lenteurs inimaginables et extraordinaires des services de taxation enrayant par conséquence des actes ultérieurs. « Nous avons aussi des difficultés voire une impossibilité d’assister aux constats contradictoires des incidents d’exploitation à l’intérieur du TAC. L’« Opening Date » ne tenant pas compte des jours non-ouvrés, pénalise ainsi le temps de préparation pour les exports. Par ailleurs, les agents du Service TAC manquent de respect aux usagers et la tendance vers la corruption est assez répandue… » affirment les membres du Groupement. En tout, ces usagers ont cité une douzaine de points critiques, mettant en exergue leur insatisfaction quant aux compétences de MICTSL pour assurer les services qui lui sont confiés.

Indésirable. D’après ses représentants, les usagers ont déjà émis plusieurs doléances, mais MICTSL n’a rien considéré des demandes formulées pour améliorer ses services. Même scénario avec le ministère des Transports et la Direction générale de la SPAT « Il ne s’agit plus de sollicitation. Nous exigeons le changement de manière de travailler de la TAC-MICTSL, ainsi que la manière de considérer les usagers sans qui, cette société fermerait ses portes. On a déjà payé plus qu’on devrait en matière de patience et en matière pécuniaire », ont-ils annoncé, en ajoutant que des solutions rapides et pérennes s’imposent, car on n’est plus loin de la goutte qui fera déborder le vase…

 Antsa R.

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Tia Tanindranaza37 partages

Fanenjehana atao azy any Sainte MarieNamaly bontana i Berija Ravelomanantsoa

Mitohy ny raharaha mampifanolana an’i Berija Ravelomanantsoa, lehiben’ny harena anaty rano sy ny jono any Sainte Marie sy ny manampahefana any an-toerana, ka efa nanakiana mafy azy ny depiote Tsivoulagne Maximin.

 Fampihodinan-draharaha no tena ataoko any ary manatanteraka ireo andinin-dalàna mba hisian’ny tamberim-bidy amin’ny fanjakana, hoy izy. Ny zavatra misy dia 1 ka hatramin’ny 2% ireo olona manana taratasy mahakasika ny resaka jono. Misy ny efa zatra hoe rehefa tojo olana dia mitady manampahefana hiaro azy, dia mamorona lainga hahafahan’ilay tompon’andraikitra hanameloka hoe tsy mety ny zavatra ohatr’izany, ka lasa mifanindry ilay fahefana, hoy i Berija Ravelomanantsoa. Efa napetraka hoe raha misy olana momba ny jono manatona tompon’andraikitra dia alefaso any amin’ny Biraon’ny jono, fa tsy izahay indray no lotoina sy kianina, ary tsotra ny teniko hoe tsy misy antony hipetrahako any Sainte Marie raha tsy manao taratasy ireny olona ireny. Manaova tetikasa tsara dia ho hitan’ny olona ny asanao fa tsy ny sampandraharahanay no hitsofotsofohanao, hoy ny ny hafany miantefa amin’ireo manampahefana manenjika azy. Raha misy torohevitra na zavatra tsy mety dia mba mifampiresaka amin’ny tompon’andraikitra, fa tsy sakanana ilay  olona tsy hanatona. Izahay dia mpiasam-panjakana no nandefasana anay. Izay hisian’ny tamberim-bidy no atao  ho an’ny fanjakana, hoy izy. Mikasika ireo mpikirakira ny vokatra an-dranomasina (Mereyeur), dia 90 hatramin’ny 95% no efa nandoa tamberim-bidy any amin’ny tahirimbolam-panjakana, ary efa vokatra lehibe izany. Raha izahay no tonga dia nandray fanapahan-kevitra hoe hampianarina ny lalàna, dia maro no efa tsy nihinan-kanina tao Sainte Marie, saingy nampianarina aloha. Tsy hisy firenena handroso tsy misy fitsipi-pifehezana, ary izaho aloha dia miteny hoe tsy olana amiko raha ilay olona manenjika ahy tompon’andraikitra sasany tsy hapetraka any Sainte Marie. Izay soloko eo raha misy raha izay no tadiaviny, dia mahita azy izy rehefa avy eo hoe manao ahoana ilay izy, fa izao kosa aloha amin’ny maha mbola tompon’andraikitra amin’io eo, dia izaho tsy maintsy mitaiza ny olona hanao taratasy tsy maintsy mijery fomba rehetra hanaovan’ny olona izany mba hanarahana lalàna, hoy hatrany i Berija Ravelomanantsoa.

Marihana fa amin’ny mahafiloham-boninahitra azy ao amin’ny SOLUMA na Solidarité des Leaders Universitaires de Madagascar azy dia ao anatin’ny fikarakarana hetsika ara-tsosialy hizarana vary sy menaka ary savony hoan’ny olana tena sahirana miisa 200 eny Ambohipo ihany koa i Berija Ravelomanantsoa.

Toky R/Ntsoavina Evariste

 

 

Midi Madagasikara37 partages

FOOTBALL : Don de maillots pour les Barea

Sur la photo, Plâtre l’ancien footballeur – Faneva Ima – Nicolas Dupuis entraîneur.

Le comité de la RNS ou Rencontres nationales sportives, cette entité qui regroupe annuellement toute la diaspora pour des événements sportifs a offert un don aux Barea.

Supporteur inconditionnel des Barea, la RNS par l’intermédiaire de Randriatsoaray Justin Plâtre a offert un jeu de maillots et des chaussettes de foot à nos joueurs. D’autant que de nombreux joueurs de cette équipe nationale participent à la RNS. Le capitaine Faneva Ima sur la photo, le gardien Ibrahim, Dabo, Biluda et Debakely étaient sur place.

Anny Andrianaivonirina

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News Mada36 partages

Run-Total Quartz : le club Ama clôture la saison

Promesse tenue! Le club Antananarivo Moto Auto (Ama) a programmé trois manches du championnat de Madagascar cette saison. La troisième, et non moins dernière manche de la joute nationale, aura lieu, le 3 décembre, au Batac d’Arivonimamo.

Il s’agit du Run Total Quartz, un rendez-vous à ne pas manquer pour les férus de la discipline où les stars de la piste vont batailler pour terminer en beauté la saison. D’autant que, comme à l’accoutumée, une pluie de cadeaux offerts par Total est à la clé, que ce soit pour les spectateurs ou  pour les coureurs. En effet, pour pimenter la compétition, les organisateurs vont primer les meilleurs temps dans les deux catégories prorun et run, en plus des vainqueurs dans chaque catégorie.

Ce sera l’occasion pour Jean de Dieu Rafanomezantsoa, alias Vazaha, de confirmer son sacre de la saison avec panache. A moins que ses challengers ne créent la surprise, comme cela a été  le cas lors de l’avant dernière manche où Boarilaza Herizo a pris de vitesse la concurrence. Le pilote maison de cette dernière manche, en l’occurrence, Jaona Andriarimalala, n’a pas encore dit son dernier mot. Ce sera l’unique occasion pour lui de montrer la puissance de sa bête après plusieurs manches gâchées par la mécanique.

Côté run, le club organisateur peut compter sur Jimmy Andrianonenana qui caracole en tête du classement général après les 5 manches disputées.

Naisa

 

Midi Madagasikara34 partages

Corruption : Deux greffiers placés sous mandat de dépôt

Au début du mois de novembre 2017, le Bianco a été saisi d’une doléance de corruption qui se serait passée auprès du tribunal d’Anosy. Les enquêtes effectuées auraient mis en exergue que deux greffiers officiant auprès du Tribunal de première instance d’Anosy auraient demandé une somme d’un million ariary pour octroyer une décision de mise en liberté à une personne prévenue d’une affaire pénale encore en cours de traitement. Notons que la personne qui a payé cette somme et les deux greffiers ont été placés sous mandat de dépôt, hier, à la suite de leur déferrement par le Bianco.

Recueillis par Dominique R.

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News Mada33 partages

Peste pulmonaire : bientôt la fin de l’épidémie

La situation actuelle sur l’épidémie de peste pulmonaire, qui a sévi dans le pays ces trois derniers mois, est plus que rassurante. «Aucun nouveau cas, ni de décès, n’a été notifié depuis au moins une dizaine de jours dans les foyers pesteux. Les rares cas suspects qui ont été admis dans les centres de santé pour être testés, se sont tous avérés négatifs», s’est réjoui le ministre de la Santé, le Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo, hier à Tsimbazaza, lors d’une séance d’information sur la peste à l’Assemblée nationale.

«Tous ces paramètres permettent de dire qu’on approche de la fin de l’épidémie», a-t-il soulevé, avant d’ajouter que, «l’annonce officielle de cette bonne nouvelle, avec l’organisation mondiale de la Santé (OMS), ne tardera pas à venir». Grâce à une mobilisation généralisée des différents acteurs à tous les niveaux, «on peut dire que la Grande île s’en est sortie avec moins de dégâts par rapport à d’autres pays où une épidémie similaire a sévi, avec un taux de létalité de 8%. La République démocratique de Congo en a enregistré 44% en 2006», a évoqué le ministre.

Révision du Plan stratégique national

Quoi qu’il en soit, ce n’est pas encore l’heure de dormir sur ses deux oreilles, d’autant plus que la saison pesteuse ne prendra fin qu’en avril. «Parmi la prochaine intervention entrant dans le cadre de la lutte contre la peste, figure la mise à jour du Plan stratégique national» , a confié le numéro un du ministère de la Santé.

Des députés n’ont pas manqué d’évoquer l’insuffisance de personnel médical dans différents endroits, surtout dans les zones enclavées. Une défaillance qui pourrait notamment affecter la capacité de réponse aux besoins en santé publique, même en dehors de cas d’épidémie. «Pour y faire face, le ministère de tutelle va poursuivre le recrutement de paramédicaux diplômés des Instituts privés pour renforcer les fonctionnaires», a conclu le Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo.

Fahranarison

 

L'express de Madagascar28 partages

Santé – Un dictionnaire de médicaments en ligne 

Innovation. Un dictionnaire en ligne appelé « Fanafody » est actuellement disponible pour tous les médecins de Madagascar. Il a été pré­senté avant hier au  Môtel Anosy par l’Ordre des médecins. En fait, la plupart d’entre eux ne possèdent pas de dictionnaire spécifique de médicaments outre le Vidal. « Beaucoup de médicaments ne sont pas inscrits dans le Vidal. Ce dernier coûte actuellement 242 euros. Nous recevons des médicaments génériques de l’Inde et de la Chine, qui ne se trouvent pas dans le Vidal alors il faudrait voir de près tous les médicaments existants à Madagascar. Si une ordonnance arrive d’un médecin à un autre, il ne faut pas tout de suite changer, mais il faut connaître le médicament », explique Eric Andrianasolo, président de l’Ordre des médecins à Madagascar.Ce dictionnaire peut être consulté via une tablette ou un téléphone Android par tout personnel de santé comme les médecins, les pharmaciens et les dentistes.

Codé« Tous les médecins qui peuvent prescrire des médicaments sont autorisés à consulter le dictionnaire. Il faut s’inscrire sur un site. Pour être autorisés à le consulter, nous vérifions le numéro dans l’Ordre dont il est membre. Nous connaissons tous les membres de l’Ordre des médecins. Après validation, nous donnons le code et la personne pourra accéder à toutes les informations. Il faut voir aussi les médicaments que chacun peut utiliser, car il y a des médicaments que les sages-femmes ne peuvent pas utiliser », ajoute-t-il. Il poursuit que la consultation de ce dictionnaire permet d’améliorer la qualité de traitement des maladies sur les doses de médicaments à utiliser par exemple.Trois mille huit cent médicaments s’affichent dans cette application. Il faut souligner qu’il y aura également une mise à jour sur la liste des médicaments tous les trois mois.Quatre mille médecins et trois cents pharmaciens,  en tout environ quinze mille professionnels de la santé bénéficieront de ce dictionnaire.Cette application ne remplace pas la notice ou les monographies des dictionnaires de médicaments connus comme Vidal ou Dorosz.

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara21 partages

HCC : Risque de confrontation en 2018

Le président de la République n’a pas toujours complété son quota de 3 Hauts conseillers dont l’un était décédé le 30 mars 2017.

Depuis la disparition de l’un de ses membres le 30 mars 2017, la Cour siège en nombre pair, au risque de commettre à terme un impair.

Huit mois, enfin presque, après le décès de Raharison Ranoroarifidy Lala Yvonne qui faisait partie de son quota, le président de la République ne l’a pas toujours remplacée au sein de la HCC. La haute juridiction est depuis réduite à 8 membres alors que l’article 114 de la Constitution dispose qu’elle en comprend 9. Pour un mandat de 7 ans non renouvelable. On est alors en droit – au propre comme au figuré – de poser la question de savoir quand est-ce que le mandat du futur successeur du défunt Haut Conseiller va commencer et prendre fin, sauf si le président de la République décide de ne pas décider, alors que c’est l’occasion pour lui de pallier l’absence inédite d’un magistrat de l’ordre administratif ou financier à Ambohidahy.

Etat de droit. De toute façon, la HCC risque d’être prise à son propre jeu en stipulant dans son règlement intérieur (article 2 dernier alinéa) que « leur mandat est de 7 ans pour compter de la date de prise de fonction officielle des Hauts Conseillers dernièrement désignés afin d’éviter le remplacement partiel des membres de la Cour ». C’était dans sa délibération en date du 19 décembre 2016 portant révision dudit règlement intérieur. La prise de fonction des Hauts Conseillers dernièrement désignés ayant eu lieu en juin 2016, le mandat des membres actuels de la HCC expirera donc en juin 2023. Voire en 2024 ou 2025 si la nomination du remplaçant ou de la remplaçante (c’est blanc bonnet, bonnet blanc) de feue Raharison Ranoroarifidy Lala Yvonne venait à intervenir d’ici à la fin de l’année ou au cours de l’année électorale de 2018. En tout les cas, cela ne respecte pas le délai impératif de 7 ans fixé par la Constitution qui se trouve tout en haut de la pyramide ou de la hiérarchie des normes. Comme son nom l’indique, c’est un classement hiérarchisé de l’ensemble des normes constituant le système juridique d’un Etat de droit.

Partage des voix. A propos, le président de la République avait indiqué que c’est « dans l’esprit de l’application de l’Etat de droit » qu’il avait pris le 27 février 2014, les trois décrets portant respectivement constatation de l’expiration du mandat des membres de la HCC ; nomination de trois nouveaux membres ; et abrogation de la nomination du président de la HCC. On se demande aujourd’hui si le fait de ne pas compléter l’effectif de la HCC est conforme à cet esprit. Certes, cela n’a pas empêché la Cour de siéger, mais le fait pour l’effectif d’être réduit à 8 pourrait poser problème. Il y a un risque de confrontation sur le plan juridico-politique, car s’agissant d’un nombre pair, l’hypothèse d’un partage des voix est plausible.

4 contre 4. En effet, un 4 contre 4 entre les 8 membres n’est pas à écarter malgré leur dotation en 4 x 4. Si un consensus n’est pas trouvé, la voix du président de la HCC est en principe prépondérante. Quitte à faire un …impair afin de faire basculer la balance d’un côté ou de l’autre, notamment en 2018 où la question de la confrontation des P.V risque de refaire surface même si son règlement intérieur révisé permet à la HCC de siéger en n’importe quel endroit du territoire, comme c’était le cas le 16 décembre 2001 où l’entreprise de délocalisation était tombée à l’eau. Celle du lac de Mantasoa qui devrait servir de jurisprudence à la HCC. Les 8 membres actuels de la HCC devraient s’en méfier après ce qui est arrivé à leurs prédécesseurs avec Ra8.

R. O

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News Mada20 partages

Crevette : fermeture de la pêche

Le ministère des Ressources halieutiques et de la Pêche annonce la fermeture de la pêche crevettière, au 1er décembre prochain, dans toute l’île, ouverte depuis février dernier. L’arrêté ministériel y afférant a fait l’objet d’une communication lors du Conseil de gouvernement de mardi. L’ouverture de la prochaine campagne n’est pas encore définie mais sera déterminée par le centre d’étude à Mahajanga, a-t-on fait savoir au sein du ministère.

Si Madagascar produisait dans les 10.000 tonnes de crevettes il y a de cela une décennie, avec les différents impacts du changement climatique planétaire, la production a chuté à près du quart. Mais elle s’est améliorée et l’aquaculture qui tend à détacher le gros de la production uniquement de la pêche, se développe. L’année dernière 4.200 tonnes ont été produites.

Gage de qualité, la crevette malgache se veut une référence sur le marché mondial, malgré le faible taux de part de marché qu’elle détient. En effet, le Groupement des aquaculteurs et pêcheurs de crevettes de Madagascar (GAPCM) a déjà présenté le label Crevette de Madagascar, au mois d’avril dernier, pour démontrer que la Grande île est à même de fournir un produit d’excellence sur le marché international.

Arh.

Midi Madagasikara20 partages

Droits de l’Enfant : Les informations essentielles sur la Convention internationale des Droits de l’Enf...

Les enfants ont le droit de jouer, de rire et de rêver.

Le monde entier a célébré récemment (le 20 novembre dernier) la journée mondiale de l’Enfance, cette richesse humaine inestimable, aux potentiels infinis est pourtant vulnérable et constamment menacée. Cette célébration commémore également le 28e anniversaire de la CIDE, proclamée en 1989. Notons que Madagascar a également ratifié cette convention internationale relative aux Droits de l’Enfant. En voici les tenants et les aboutissants.

La CIDE est composée de 54 articles pouvant se résumer en dix points essentiels. Au fil de la lecture, nous nous apercevons que bon nombre de ces droits sont encore bafoués aujourd’hui, notamment dans les pays qui s’enlisent dans la pauvreté, ou en proie à des guerres civiles, ou encore enfermés dans des carcans religieux rigides et antinomiques avec l’épanouissement des enfants.

ENCADRE 1

Les 10 principaux droits des enfants

Le droit d’être protégé contre toute forme de discrimination en raison de sa race, de sa religion, de son origine, ou de son sexeLe droit d’avoir un nom et une nationalitéLe droit à une alimentation suffisante et saineLe droit d’être soigné et de bénéficier de soins et de traitements adaptés à l’âgeLe droit à l’éducationLe droit d’être nourri, logé et de grandir dans de bonnes conditionsLe droit de jouer, de rire et de rêverLe droit d’accéder à l’information, d’exprimer son avis et d’être entenduLe droit d’être protégé de la violence et de l’exploitationLe droit à une protection spéciale pour tous les enfants réfugiés et/ou handicapés152 millions d’enfants travaillent encore dans le monde.

Les contre-exemples de la réalité malgache

Certes, Madagascar fait partie des pays ayant ratifié la CIDE en 1989. Pourtant, force est de constater qu’en matière de respect des droits de l’Enfant-comme tant d’autres domaines sociaux-politiques d’ailleurs- la Grande Ile est encore à la traîne. Voici en encadré, des faits et des chiffres qui interpellent sur la vulnérabilité de l’enfance à Madagascar.

ENCADRE 2

Malnutrition chronique. Madagascar occupe le 4e rang mondial en ce qui concerne le retard de croissance des enfants de moins de cinq ans.

Insécurité sanitaire. La pédiatrie et la prise en charge sanitaire effective manquent encore à l’appel pour les enfants vulnérables et parfois même ce qui ne le sont pas (socio-économiquement parlant). En effet, 44.000 enfants décèdent chaque année des suites de maladies tout à fait évitables dans la pratique.

Education « inclusive ». Les 6 à 12 ans sont plus d’1,5 million à être privés d’éducation primaire. Par ailleurs, 89% d’enfants porteurs de handicaps ne sont pas scolarisés.

Violences sexuelles. 14% des filles de 15 à 19 ans subissent ou ont subi des violences sexuelles.

Identité légale. 20% des enfants ruraux n’existent pas à l’état civil, faute d’avoir été déclarés à la naissance.

Environnement familial. 13% des enfants vivent sans leurs deux parents biologiques. Alors que la famille, premier cercle social, est fondamentale pour le bien-être présent de l’enfant et sa vie future d’adulte.

Plus de 500.000 enfants Rohingya sont actuellement réfugiés « politiques » au Bangladesh, sans toit, ni foyer. (Photo : AFP).

Les contre-exemples à l’échelle mondiale

En dépit de tous les efforts entrepris, Madagascar n’est pas le seul à être à la traîne en matière de protection de l’enfance. Dans d’autres contrées, les conditions de vie intenables des enfants ont également la dent dure.

ENCADRE 3

Traite. Plus d’1 million d’enfants, indépendamment de leur sexe font l’objet de trafic d’être humain chaque année.

Travail des enfants. Selon l’Organisation internationale du Travail, 152 millions d’enfants travaillent encore dans le monde, dont 70% dans le secteur agricole, 9% dans l’industrie et 22% dans le secteur tertiaire.

Sans domicile fixe. Même dans l’Hexagone, 30.000 enfants SDF vivaient encore dans la rue, livrés à eux-mêmes, en 2009.

Réfugiés. Le cas des enfant s réfugiés dont la nation est en proie à des guerres civiles constitue l’une des plus flagrantes violations des droits de l’Enfant. Depuis le mois d’août, plus de 500.000 enfants Rohingyas -provenant originellement de Birmanie- vivent dans des camps de réfugiés au Bangladesh. Si les uns sont en famille, d’autres sont seuls face à leur propre sort et luttant pour leur survie. Et on ne parle même pas du cas des enfants syriens !

Dossier réalisé par Luz R.R

News Mada18 partages

Atsimo Andrefana : pêche industrielle autorisée aux Chinois

Regain d’activités de la filière pêche dans la région Atsimo-Andrefana suite à l’intégration des opérateurs chinois dans le circuit. La mise en service de six chalutiers redynamise le secteur actuellement à Toliara.

Six bateaux de pêche chinois vont opérer dans les eaux territoriales malgaches au niveau de la région Atsimo-Andrefana sur autorisation du ministère de la Pêche et des ressources halieutiques qui a négocié leur venue dans la zone.

La redynamisation de l’économie locale liée à l’exploitation des ressources marines locales est à la base de l’initiative officielle des responsables qui ont déjà annoncé les éventuels avantages tirés des paiements des droits d’accostage de ces chalutiers étrangers et des revenus générés par le recrutement des marins malgaches destinés à manœuvrer les chaluts sur ces bateaux.

Manou

Midi Madagasikara18 partages

Experts gemmologues : Une étudiante de l’IGM est la meilleure au niveau mondial

Le ministre Zafilahy Ying Vah a remis son diplôme et sa médaille Awards à Daru Gaëlle, classée première au niveau mondial.

Elle a obtenu la meilleure note de 19/20 suite à un examen préparé par la Gem-A de Londres, une organisation internationale de gemmologues et a décroché la médaille Awards 2017.

Plus d’une centaine d’étudiants issus des centres de formation en gemmologie accrédités par la Gem-A de Londres dans le monde entier ont passé des examens officiels pour être experts gemmologues FGA cette année. Cinq étudiants de l’IGM (Institut de Gemmologie de Madagascar) dont un étudiant malgache ont obtenu leurs diplômes internationaux. Et l’une d’entre eux, en la personne de Daru Gaëlle, est qualifiée la meilleure des meilleures au niveau mondial en décrochant la médaille Awards 2017 « The Anderson Medal for Gemmology », après avoir suivie une formation intensive de six mois au sein de l’IGM. En effet, « elle a obtenu une note de 19/20 si la moyenne générale permettant de recevoir cette médaille Awards est supérieure à 18,5/20. La Gem-A de Londres n’attribue pas ainsi systématiquement cette plus haute distinction tous les ans », a expliqué le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole, Zafilahy Ying Vah, lors de la remise officielle de cette médaille et de son diplôme au récipiendaire hier dans ses locaux à Ampandrianomby.

Institut de référence. « C’est une grande fierté pour Madagascar qui est déjà reconnu sur le plan international en tant que plus grand producteur de pierres précieuses et pierres fines. La preuve, plus de 40% de la production mondiale de saphir proviennent de la Grande Ile. C’est également un honneur pour l’IGM qui est le seul institut de gemmologie accrédité par la Gem-A de Londres en Afrique », a-t-il poursuivi. Pour Daru Gaëlle, le nouveau expert gemmologue qui est classé premier au niveau mondial, elle a témoigné que c’est grâce à l’excellence dont cet institut de référence mondiale fait preuve en termes de formation. « En effet, l’IGM dispose d’une base de données de gemmes issue d’une grande recherche très accessible ainsi que d’un corps enseignant hautement qualifié et exceptionnel qui est aussi très disponible pour les étudiants », a-t-elle reconnu. Elle compte travailler dans un laboratoire de gemmologie tout en effectuant plus de recherche. Notons que la cérémonie de graduation à tous les nouveaux diplômés dans le monde s’est tenue lors de la conférence internationale des gemmologues organisée dernièrement à Londres par la Gem-A.

Plus de débouchés. Il faut savoir que l’IGM est ouvert à tous les étudiants malgaches et étrangers résidents ou non. « Le coût de la formation est plus abordable comparé à d’autres pays. Nous sollicitons les nationaux à se professionnaliser dans cette filière de gemmologie qui a plus de débouchés. A titre d’illustration, bon nombre des étudiants sortants de l’IGM sont recrutés par des grandes entreprises de bijouterie à l’étranger. Les diplômés peuvent également travailler dans un laboratoire d’identification des gemmes ou dans une compagnie minière ou dans une banque ou compagnie d’assurances en tant qu’évaluateur de gemmes ou bien devenir courtiers. Créer son propre cabinet d’expertise ou de négoce de gemmes est aussi une autre possibilité. Et cela ne nécessite pas d’énorme fonds de démarrage. L’IGM facilitera entre temps l’accès à la formation et le système de paiement des frais d’études à compter de la prochaine rentrée en janvier 2018 », a confié Andrianirina Rasolonjatovo, le Directeur général de l’IGM.

Navalona R.

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Midi Madagasikara15 partages

Riz : 500.000 tonnes d’importation d’ici à la fin de l’année

Les prix varient en fonction de la qualité du riz.

La flambée des prix continue pour le riz. Le riz local notamment dépasse largement les 2.000 ariary le kilo. Comme on l’a toujours annoncé, cette hausse vertigineuse des prix du riz local trouve son origine dans cette pénurie consécutive à une mauvaise production de la dernière campagne. Heureusement qu’il y a encore le riz importé qui s’achète à moins de 2.000 ariary le kilo, notamment sur le marché d’Anosibe. Sur ce point d’ailleurs, le ministère du Commerce et de la Consommation a réalisé des efforts pour augmenter l’offre. Ces derniers temps, grâce à un partenariat avec des opérateurs privés, environ 10.000 tonnes de riz ont été importées tous les mois. « Depuis, on a enregistré 420.000 tonnes d’importations » a déclaré, hier le ministre du Commerce et de la Consommation, Chabani Nourdine, en marge de la signature d’une convention entre le ministère et la BNI Madagascar. Selon le ministre, les importations vont encore se poursuivre pour atteindre au moins 500.000 tonnes à la fin de l’année. Cependant, des problèmes comme le retard des bateaux perturbent encore ces importations. Ce à quoi s’ajoute la mauvaise habitude de certains distributeurs qui continuent encore à pratiquer la rétention des stocks. Le MCC a organisé, hier, une rencontre avec les opérateurs en riz du marché d’Anosibe, pour une meilleure organisation du circuit de distribution. Un circuit qui devrait se limiter aux importateurs, grossistes et détaillants. « Ce circuit doit être respecté » a déclaré Rakotomanga Soloalitiana, Directeur du Commerce et de la Concurrence.

R.Edmond.

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News Mada12 partages

« Rima sy mozika »: hiara-dalana ny kalon’ny fahiny sy ny tononkalo

Mahazatra ny fampisehoana famerenana ireo hira fahiny. Miavaka kosa izany raha ravahina tononkalo ary harindra anaty lohahevitra, haka endrika tantara an-kira. “Rima sy mozika”, endri-tseho vaovao mifototra amin’ny omaly…

Hiran’ny omaly sy kalon’ny fahiny, ravahina tononkalo mifandray lohahevitra ary lalaovina an-tsehatra ho fampisehoana feno. Izany no tanjona amin’ny “Rima sy mozika”, hetsika iray hotontosaina etsy amin’ny CCEsca Atanimena ny alahady 26 novambra ho avy izao, manomboka amin’ny 3 ora tolakandro.Raha tarafina amin’ireo hira nalahatra ho an’ny mpankafy, nikaroka avy eo nandrindra mba hifanaraka amin’ny seho ireo mpanakanto, tarihin’i Zôzô eo amin’ny vata maroafitsoka, ahitana an-dry Salomon, Gothlieb, Luk, Hents, Hery Lily ary Lilie. Fantatra ihany koa fa handray anjara hameno ny feom-behivavy i Nanie amin’io.Hizara ny aingam-panahiny, handravaka ny elanelan-kira ireo tanora poeta, toa an-dry Ankoay Mikolohasina, Andrandraina Natiora Idealy ary Hanitry ny Aina. Tsy manaingo fotsiny anefa, fa ao anatin’ny fampiseh

oana tanteraka, araka ny anaran’ny seho, ireto poeta ireto.“Hira hain’ny maro hatramin’izay, miresaka ny fitiavan-tanindrazana, ny fitiavan’olon-droa, sns, ireo halahatra ireo. Haverina hozaraina amin’ny mpankafy anatin’ny lohahevitra voafaritra, arahim-panazavana sy rindran-tsehatra mba ho feno ny seho ho an’ny mpijery”, hoy ny fanazavana avy amin’ny Gasy Events, mpikarakara.

Zo ny Aina

Madaplus.info11 partages

Assemblée nationale : interpellation des membres du bureau permanent sur le rapport financier

En général, les membres du bureau permanent devraient présenter le rapport financier tous les ans. Pourtant, le bureau permanent n’a effectué aucun rapport jusqu’à avant-hier. Ainsi, les députés revendiquent le rapport financier à l’Assemblée nationale.
L’interpellation des membres du bureau permanent en particulier le questeur 1 et 3 s’est faite hier à huit clos. Un membre du bureau de dire que le questeur 3 rend annuellement le compte rendu du mouvement à l’Assemblée nationale. Selon une source auprès du bureau permanent, aucune dépense n’aurait été effectuée au Palais de Tsimbazaza. À part cela, la rencontre en séance plénière avec les membres du gouvernement prévue à l’Assemblée nationale aujourd’hui et demain, vendredi.
News Mada10 partages

Valorisation du kalon’ny fahiny : un nouveau concept…

En gardant toujours le même principe, qui est de promouvoir la musique malgache, Gasy Events essaie d’innover en proposant un nouveau concept pour un concert musical. Ainsi, dimanche prochain, il organise l’évènement baptisé «Rima sy Mozika» qui mettra à l’honneur le kalon’ny fahiny et les poèmes. Six grands chanteurs seront à l’affiche, à savoir, Luk, Zôzô, Lily, Lilie, Salomon et Gothlieb, et trois jeunes poètes, Riambola, Hanta et Elisoa, déclameront quelques-unes de leurs créations et des grands poètes malgaches.

Le répertoire sera donc composé de titres datant des années 50 à l’an 2 000. «Nous allons raconter une histoire d’amour et surtout, l’amour de la patrie», a expliqué l’une des artistes.  En effet, le concert se tiendra en deux parties où la musique et les poèmes s’alterneront. «Nous allons déclamer nos propres créations qui répondent ainsi au thème proposé, par ailleurs, quelques textes de grands poètes, tels que Rado ou Nalisoa Ravalitera, seront aussi dans l’agenda», a-t-elle souligné.

 Côté musical, les six chanteurs s’en donneront à cœur joie en interprétant des titres exceptionnels, tels que «Fitia nangalarina» d’Henri Ratsimbazafy ou encore «Inona ny antony» du groupe Railovy.

Holy Danielle

 

L'express de Madagascar9 partages

Débouchés en gemmologie – L’IGM se veut rassurant

Peu d’engouement. Les Malgaches ne s’intéressent pas assez au domaine des pierres. C’est, en substance, le constat de l’Institut de gemmologie de Madagascar (IGM), l’un des meilleurs instituts de formation en gemmologie en Afrique, et organisme rattaché au ministère en charge des Mines et du pétrole. « Les pierres gemmes et industrielles à Mada­gascar sont pour la plupart connues et maîtrisées par les Sri-lankais ou encore les Thaïlandais alors que ce sont nos richesses », a souligné Andrianirina Rasolonjatovo, directeur de l’IGM. Pour preuve, quatre des cinq étudiants ayant suivi la formation intensive d’expert gemmologue, de la dernière vague, au sein de cet Institut, sont tous des étrangers. « Nos compatriotes devraient être jaloux de leurs richesses  et savoir en tirer profit en apprenant ne serait-ce que de l’initiation en pierres gemmes et industrielles », a-t-il ajouté. « C’est de l’argent sûr vu le potentiel minier du pays. Et les contraintes du marché veulent que ce sont seulement les connaisseurs qui se font de la richesse avec les pierres », relate-t-il. 40% des saphirs dans le monde proviennent de la Grande île, pour ainsi illustrer que les pierres de Mada­gascar sont en abondance, variées et très recherchées sur le marché international. Eric Rakotoson, un des directeurs de formation a même renchéri sur le fait que beaucoup se font arnaquer des milliards en brousse, faute d’un minimum de connaissance sur les pierres.

AwardIl n’y a pas que les pierres qui sont recherchées mais également ceux et celles qui sont certifiées connaisseurs en la matière. « Ils peuvent travailler en tant que courtiers, assureurs ou évaluateurs et se mettre au service des banques,  des assureurs, des laboratoires d’identification, des cabinets d’expertise ou auprès des compagnies minières », rassure le directeur de l’IGM.  L’« Anderson Medal for Gemmology », la plus haute distinction  offerte par le Gem-A de Londres (organisation internationale de Gemmologie) en tant que meilleur apprenant, a été remise hier à Gaëlle Daru. Une nouvelle experte gemmologue ayant suivi une formation intensive de six mois auprès de l’IGM. « J’ai concrétisé un grand pas dans ma passion pour les pierres en venant étudier ici, dans le paradis des pierres de couleur du monde. Je reconnais en outre le potentiel de l’IGM en tant qu’Institut de formation  par excellence, pour transmettre les techniques de maîtrise des pierres », a-t-elle souligné. L’IGM promeut ainsi la formation en gemmologie afin de tirer une grande partie du développement économique du pays à travers les ressources minières. Toujours est-il que la formation en expert gemmologue coûte encore quelques 24 millions d’ariary. La formation dans d’autres modules comme la lapidairerie ou la gemmologie coûte 800 000 ariary.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara9 partages

JIRAMA Toliara : Plus d’eau, une pompe hors d’usage

Depuis trois jours il n’y a plus d’eau ai niveau de toutes les pompes de Toliara. La cause est qu’une pompe de Jirama est hors d’usage. « Heureusement », signale le directeur de la Jirama depuis son lit d’hôpital. « La pompe est sous garantie et partira pour Tana demain mercredi par taxi-brousse. En attendant, des collègues de Mahajanga ou de Diégo vont nous dépanner ». Cependant, c’est le branle bas de combat pour trouver de l’eau dans la ville et le comble c’est la période la plus chaude de la saison. Chacun demande à celui qu’il rencontre, la même litanie « tu as de l’eau chez toi ? » Réponse : « NON » évidemment.  Les ménages s’interrogent « quand est-ce que notre calvaire va se terminer ? » Déjà avant cette panne sèche, chacun pouvait remplir quelques seaux d’eau entre 20h00 et minuit. Maintenant,  plus rien. Pas même au pied du grand château d’eau de Morafeno. Les commerçants d’eau en bouteille font leur beurre en ce moment. Et ça marche très bien au grand dam de la population en désarroi.

Charles RAZA, correspondant à Toliara

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Gestion des ressources naturelles : Quand les VOI s’impliquent

L’implication des VOI est déterminante dans la réussite des initiatives de préservation des ressources naturelles.

Des représentants de communautés de base issues de 13 régions se sont penchés, lors des journées des VOI gestionnaires de ressources naturelles renouvelables, sur les voies et moyens de gérer durablement ces ressources.

Pour la première fois, des communautés de base (VOI ou « Vondron’Olona Ifotony ») gestionnaires de ressources naturelles renouvelables provenant de 13 régions de Madagascar, ont pu échanger et explorer les voies possibles en vue d’une meilleure gestion des ressources naturelles. C’était dans le cadre des « Journées des VOI gestionnaires de ressources naturelles renouvelables », qui se sont tenues à Antsirabe les 16 et 17 novembre 2017. Réunion au cours de laquelle ont répondu présents 167 participants dont 126 représentants des VOI, 27 représentants des organismes d’appui et 14 représentants de l’administration forestière. Au centre des attentions durant ces deux jours : l’amélioration de la gestion des ressources naturelles renouvelables. Cette réunion, organisée par le ministère de l’Environnement avec l’appui de WWF, a ainsi permis d’explorer des pistes de partenariats publics et privés, techniques et financiers. Les VOI envisagent, à l’issue de cette rencontre inédite, de créer sous peu des réseaux régionaux et un réseau national de communautés gestionnaires de ressources, dans l’objectif de leur prêter main forte.

Transfert de gestion. A ce jour, 1248 communautés de base ont conclu des contrats de gestion communautaire des ressources naturelles renouvelables avec l’administration forestière à travers des processus de transfert de gestion. Ce, avec l’appui de WWF dans la mise en place et la mise en œuvre de ces contrats. Des leaders dans ces communautés de base n’ont pas hésité à témoigner de l’efficacité des processus mis en place pour préserver l’environnement à travers la gestion des ressources naturelles. « Depuis l’implication de la VOI, la mentalité de la population par rapport à l’environnement a changé positivement. Il y a moins de « tavy » (culture sur brûlis) et chaque année, nous menons des activités de reforestation », a affirmé Nirina Rafanomezantsoa, présidente de la VOI « Fanantenana » dans le district d’Antanifotsy, dans le Vakinankaratra. Le contrat de gestion communautaire de ressources naturelles de cette communauté de base a été renouvelé pour 10 ans de plus.

L’occasion de cette rencontre élargie dans la Ville d’Eaux a été saisie pour remettre le prix du lauréat de WWF « Africa Youth Award 2016 » à un jeune activiste de l’environnement, Jean Louis Gonzague Razafimanandraibe. Ce jeune leader a porté haut le flambeau malgache lors du concours organisé par WWF sur le continent africain, grâce à son projet de promotion de plantations de bambou pour lutter contre la déforestation et pour promouvoir l’économie verte.

Recueillis par Hanitra R.

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Exposition : Ode à la « valiha »

La « valiha » fait partie de ces instruments de musique joués partout dans la Grande Ile. Cet objet emblématique de Madagascar sera à l’honneur dans une exposition baptisée « Valiha mitety vazan-tany ». Du 11 au 15 décembre, luthiers, musiciens et passionnés se retrouveront à Andavamamba en ovation à l’outil dans tous ses états.

Qui ne serait pas charmé par le son doux et magnifique de cette cithare tubulaire. Un instrument musical traditionnel et emblématique malgache, sa fabrication et ses prolongements, ses modes et techniques de jeu ainsi que son histoire méritent bien une telle exaltation.

En marge de l’exposition, place aux ateliers d’initiation et de fabrication de la « valiha ». Des luthiers confirmés partageront avec le grand public les secrets, la technicité et les « b-a-ba » de l’instrument. En parallèle, une conférence verra les acteurs culturels débattre à propos de la place et le rôle de l’Etat dans la valorisation de la « valiha » dans la culture malgache. En second lieu, le débat se tournera surtout sur la contribution des manifestations autour de la « valiha » à travers le monde, pour le développement du pays.

Le 15 décembre, place au concert sous le thème « Valiha autour du monde ». C’est le carrefour où des artistes, des musiciens amateurs et professionnels et les passionnés de la musique traditionnelle se rejoindront sur scène.

Aina Maharindra

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MAPAR : Journée bloquée à Ambodivona

Contrairement au parti au pouvoir qui commence déjà les manifestations publiques animées par des artistes de renom, les partisans d’Andry Rajoelina quant à eux choisissent de commencer le travail par le renforcement de la base du parti. Depuis le 2 septembre, le MAPAR distribue des fiches de recensement de ses partisans au niveau des « fokontany ». On remarque cependant que cette opération rencontre quelques failles, notamment au niveau du IVe Arrondissement où les partisans du MAPAR ne connaissent même pas les responsables au niveau de certains quartiers. Ce jour, les leaders du parti au niveau des six arrondissements d’Antananarivo assisteront à une journée bloquée au siège du parti à Ambodivona. Une occasion pour les coordonnateurs nationaux et provinciaux d’évaluer l’efficacité des responsables respectifs. D’après les informations, l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina sera incessamment de retour au pays.

Davis R

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Digue : Miverina indray ny jiolahy manendaka ireo fiara tratra anaty fitohanana

Raha ny tany amin’ny voalohandohan’ny taona tany ho any no nalaza ratsy mihitsy iny lalan’ny Digue iny, ny amin’ireo tontakely izay tsy menatra mihitsy manafika ireo olona anaty fitohanana dia toa lasa miverina indray izany amin’izao. Efa maromaro ihany ireo mitaraina fatratra ny amin’ity tranga ity, fa indrindra ireo vehivavy iray mitondra fiara irery. Tsy tahotra tsy henatra izy ireo, mandrahoana amin’ny fitaovam-piadiana na misintona avy hatrany izay entana lafo vidy eny an-tanan’izy ireo. Toy ny nahazo ity vehivavy iray izay very finday avo lenta izay mitentina any amin’ny roa tapitrisa ariary any ho any ny faran’ny herinandro teo. Nitsoaka avy hatrany ity farany ary nihazo ny lalana mankany Ambodihady iny.  Nametraka fitairana avy hatrany moa ity farany. Tsy niandry ela fa andro vitsivitsy taty aoriana dia tratra teny amin’iny faritra iny ilay tovolahy mpanendaka. Niaiky ny heloka vitany izy tamin’izay izy ary nilaza fa ho 10 taona mahery teo ho eo no nanaovany io asa io. Iray amin’io mpanendaka sy tontakely voasambotra sy tsy afaka manao ny asa ratsiny intsony ity tovolahy ity saingy mbola maro ireo toa azy, eny amin’iny lalan’ny Digue iny. Miandry izay haza mety horambasana indray. Marihana fa efa manao ny ainy tsy ho zavatra tokoa ireo pôlisy misahana iny toerana iny ary hitam-poko hitam-pirenena izany. Saingy, efa manana ny tambajotrany ihany ireo mpanao ratsy ary efa hainy tsara ny miala ireto mpitandro filaminana manao fisafoana. Araka izany ny fandraisana andraikitry ny tsirairay, milaza izay zavatra na ireo olona mampiahiahy eny ifotony amin’izy ireo no andrasana, ahafahana miaraka mamongotra ity resaka tsy fandriaham-pahelamana ity.

m.L

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Kidnapping : Fa aiza ilay dosie nomen’ny frantsay ?

Misy akony mivantana ara-toekarena ny fisesin’ny fakàna an-keriny eto amin’ny nosy. Ankehitriny dia mitodika any amin’ny sampana iray natsangana ary iombonan’ny mpitandro ny filaminana (zandary sy pôlisy) ny mason’ny rehetra. Andrasana ny vokatr’io fanadihadiana iarahan’ny manam-pahaizana roa tonta eo amin’ny vondrona roa tonta ihany koa. Izany rehetra izany dia mbola arahin’ny fiaraha-miasa amin’ny mpandraharam-pifandraisana izay hanamora ny fitsirihana ny toerana niavian’ny antso nataon’ny mpaka an-keriny rehefa mangataka ny vola takalon’aina. Mipetraka izany ny lamina rehetra, raha jerena amin’io lafiny io. Saingy ny fanontaniana izay mipetraka, ary matetika miverimberina, dia ny hoe fa lasa aiza ilay antontan-taratasy izay nomen’ny fanjakana frantsay ny manam-pahefana malagasy ? Raha tsiahivina dia nomen’ny frantsay tamin’ny fomba ofisialy ny vokatry ny fanadihadiana nataon’ny manam-pahaizana manokana nalefan’ny fanjakany teto Madagasikara. Izany dia taorian’ny fisian’ny terataniny nisy naka an-keriny tao Toliara. Tsy izany ihany fa talohan’io dia nisesy ny kidnappingy ary olona mizaka ny zom-pirenena frantsay avokoa no niharan’izany. Nandraindraina tamin’izany fotoana, telo taona lasa izay, ny mba hahafantarana ny atidoha nikotrika izay hosamborin’ny mpitandro ny filaminana satria lisitra lavabe ary antontan-taratsy matevina no nomena ny fanjakana. Saingy hatreto dia tsy nisy vokany izany. Ireo mpanatontosa hatrany no voasambotra na maty. Ny havan’ny olona niharan’ny kidnapping koa matetika dia mandà ny miara-miasa amin’ny mpitandro ny filaminana noho ny tahotra sao misy mamono ny olony. Izany koa anefa dia toa manamora ny fialàna bala avy amin’ny mpanao fanadihadiana ary isan’ny averimberin’ireo foana ny hoe, tsy afaka ny niditra lalina satria tsy nisy fitoriana na koa ny fianakaviana mihitsy no nangataka ny tsy hanaovana fanadihadiana. Dia matetika mijanona eo ny raharaha ary manamora ny fiverimberenan’ny heloka bevava mifandraika amin’ny fakàna an-keriny.

D.R

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Ihosy : Varatra nirefotra tamin’ny trano iray, olona telo mianaka niara-maty

Vao nilatsaka ny orana dia efa nahao-doza sahady. Namono olona indray ny varatra tamin’ny tapany afovoany atsimon’ny nosy iny. Ny harivan’ny talata teo tokony ho tamin’ny dimy ora sy sasany, telo mianaka no indray niara-namoy ny ainy nilatsaham-baratra tany Mahasoa, Distrikan’ Ihosy. Nikija dia nikija ny orana narahin-kotroka afak’omaly tany an-toerana. Araka ny tati-baovao voaray, dia olona efatra no tao an-trano tamin’io fotoana io, ka ny telo tamin’ireo mpianaka izay maty tsy tra-drano dia nitanina afo teo amorom-patana no tratrin’izao atambo izao. Tsy naninona kosa ilay tovolahy iray 16 taona voan’ny tazo natory teo an-joro firarazana. Raha ny fanatra dia nirefotra tampoka ny varatra ary nilatsaka tamin’ity tokantrano iray ity. Vokatry ny fandalovan’io varatra io, dia vaky tanteraka ny rindrina sy ny tolanam-baravaran’ny trano.

Eric Manitrisa

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Peinture : « Le lokon’i Gasikara » de Natoa au « Tamboho »

Natoa Rasolonjatovo devant l’une de ses œuvres, au « Tamboho » Ambodivona. (photo : Nary Ravonjy)

Dans le cadre de ses dix ans de peinture, Natoa Rasolonjatovo expose ses tableaux dans les locaux du restaurant « Tamboho » Ambodivona. Une dizaine de tableaux de peinture sur verre mettant en avant des paysages, des scènes de vie et des portraits typiquement malgaches.

Des paysages, des portraits de femmes, d’enfants aux sourires francs, d’hommes travaillant dans les champs avec leurs zébus, des rizières… ornent les murs du restaurant « Tamboho » Ambodivona depuis le 17 novembre. Ordinaires, c’est ce que dirait tout visiteur, des œuvres de Natoa Rasolonjatovo, à première vue. Qualifier son travail de déjà-vu est pourtant juger trop hâtivement, sans le connaître. Les peintures du jeune homme sont beaucoup plus complexes et surtout, inédites. Si d’autres choisissent de faire des portraits et des paysages sur des supports communs, lui a jeté son dévolu sur le verre. Une expérience à laquelle il a bien fait de s’essayer puisqu’aujourd’hui, il figure parmi l’un des rares, sinon le seul peintre à dessiner sur du verre. Un exercice que d’autres trouveraient difficile mais auquel il s’adonne avec une faculté déconcertante. « Quand j’étais petit, j’écrivais les lettres à l’envers. Je suis également gaucher. Donc, quand j’ai commencé à dessiner, je m’y prenais de la même manière. Des brouillons ? Non, je n’en fais pas. Je travaille directement sur le verre. Je ne jette aucun coup d’œil qu’une fois le tableau terminé ». Le résultat est pourtant bluffant.Mahetsaka

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Recherche scientifique : 41 professeurs en lice pour le titre de professeur titulaire

Les professeurs membres de la CNURS en pleine séance de travail.

La Commission nationale de l’Université et de la Recherche scientifique (CNURS) a examiné hier les dossiers de 41 professeurs candidats au poste budgétaire de professeur titulaire.

La réunion a été dirigée par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES), Monique Rasoazananera et le Professeur Randrianambinina Blanchard, Directeur général de l’Enseignement supérieur au sein du MESUPRES. Outre leurs différentes spécialisations, ces 41 candidats se subdivisent également en deux catégories, selon leur âge. D’une part, ceux qui ont moins de 60 ans, lesquels, s’ils accèdent au titre de professeur titulaire, feront l’objet d’un avancement côté salaire. D’autre part, il y a les « doyens », âgés de plus de 60 ans qui auront le titre sans l’avancement. Selon les informations recueillies auprès du Pr. Randrianambinina, la plupart des candidats se concentre sur la province d’Antananarivo suivie de près par celle de Mahajanga, en revanche, toutes les provinces sont représentées.

Critères et importance. Le poste de professeur titulaire peut être considéré comme hautement stratégique, dans la mesure où le nombre de professeurs titulaires (et le volume qualitatif et quantitatif de leur travail) figure parmi les premiers critères exigés par les Unités de recherche ou Universités étrangères dans le développement de partenariat. Notons que la CNURS tient ce type de réunions chaque année, dans le dessein, entre autres, de dynamiser la profession d’Enseignant- chercheur à Madagascar. Ont été passés au scalpel durant ces réunions : le nombre d’années durant lequel le candidat a occupé le poste de professeur, le nombre des publications, d’encadrements et de titre honorifique, etc.

Luz R.R

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Besalampy : Sarety latsaka tanaty hantsana, olona iray namoy ny ainy

Sarety iray no namono olona tany amin’iny faritra Melaky iny, afak’omaly alina. Nandriaka ny rà, tao amin’ny kaominina Bekodoka, ao amin’ny distrika Besalampy. Lehilahy, tokony ho 30 taona teo ho eo no maty tsy tra-drano, rehefa niaraka nivarina tamin’ny sarety nentiny tanaty hantsana. Vehivavy iray kosa izay nitondra ny zanany kely no naratra mafy ary mbola ahiana mafy ny ainy amin’izao. Tsy naninona kosa ity ankizikely araka ny fampitam-baovo azo. Araka ny fampitam-baovao azo dia saro-dalana dia saro-dalana tokoa ity kaominina iray ao amin’ny faritra Melaky ity. Tsy misy afa-tsy sarety taritin’omby araka izany no hany fitaovam-pitaterana misy, eny fa na dia manano sarotra ihany aza ny fitondrana izany noho ny lalana. Ireto telo mianaka ireto anefa, tamin’io fotoana io, ambonin’ny lalana ratsy sy mampidi-doza, dia mbola nandeha alina ihany koa. Sendra nisolifatra araka izany ilay sarety ary nivadika. Nipitika vokatr’izay ireo olona teo amboniny, ary samy latsaka tanaty hantsana. Maty teo no ho eo ilay lehilahy mpandroaka sarety, niaraka tamin’ireo omby nitarika izany. Naratra mafy koa ilay ramatoa. Olona sendra nandalo teny an-toerana no nahita azy ireo ary niezaka namonjy sy nitondra ilay naratra tany amin’ny hôpitalin’i Besalampy. Marihana fa mbola misy eo amin’ny 100 km miala ny tampon-tanana no misy ity kaominina ity. Nisy avy hatrany moa no fidinan’ireo zandary tany an-toerana nijery ifotony sy nanadihady ny zava-nisy.

m.L

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Union africaine : Contre le « Ni…Ni… » en 2018

La rencontre a duré deux heures hier à Faravohitra.

Après le Parlement européen, l’Union africaine, par la voix de son émissaire Ramtane Lamamra, prône une élection présidentielle sans exclusion en 2018.

Les membres de la communauté internationale restent solidaires quant à la nécessité d’élections inclusives et transparentes à Madagascar en 2018. Hier, lorsqu’il s’est entretenu à Faravohitra avec l’ancien président Marc Ravalomanana, l’émissaire de l’Union africaine Ramtane Lamamra a déclaré que le peuple malgache doit être libre d’élire qui il veut pour diriger son pays si l’on veut préserver la paix et la stabilité politique et que personne ne doit être exclu de l’élection présidentielle de 2018. Le diplomate algérien Ramtane Lamamra était hier à la troisième journée de son séjour à Madagascar. Depuis son arrivée, il a déjà rencontré plusieurs personnalités étatiques et politiques du pays, pour ne citer que le président du Sénat, non moins président national du HVM, Rivo Rakotovao, le président par intérim de l’Assemblée nationale Freddie Mahazoasy et le ministre des Affaires étrangères, non moins secrétaire général du parti au pouvoir. Au cours de ces rencontres, il a été toujours accompagné par la représentante permanente de l’Union africaine à Madagascar Hawa Ahmed Youssouf.

Retour en arrière. L’ancien président Marc Ravalomanana a pour la énième fois réitéré hier à Faravohitra que le « Ni…Ni… » est une formule politique révolue. « Nous ne sommes plus en 2013. Nous sommes déjà en 2017. La situation évolue. Appliquer de nouveau le « Ni…Ni… » est synonyme de retour en arrière. », a-t-il martelé. Avant d’affirmer que l’exclusion à la prochaine élection présidentielle pourrait constituer une source de nouvelle crise politique dans le pays. Lors de sa rencontre avec Ramtane Lamamra, le président national du TIM a été assisté par quelques têtes pensantes de son parti dont Donnat Andriamahefamparany (SG du TIM), Rolland Ravatomanga (ancien ministre) et Me Hanitra Razafimanantsoa (vice-présidente de l’Assemblée nationale). Quant à l’émissaire Ramtane Lamamra, il poursuit aujourd’hui ses consultations auprès d’autres leaders des forces politiques de Madagascar en vue d’éventuelle prise de position par l’Union africaine dans le processus électoral malgache. Sauf changement, le diplomate algérien quitte le pays ce soir.

R.Eugène

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Bni Madagascar : la bancarisation des agents de l’Etat se poursuit

La BNI Madagascar a conclu, hier à Antaninarenina, un accord de partenariat avec le ministère du Commerce et de la consommation, pour accompagner les fonctionnaires de ce département dans le processus de la bancarisation.

Comme tous les autres accords signés par cette banque avec les ministères, une  offre commerciale personnalisée avec des conditions préférentielles pour le «Pack mpiasam-panjakana» est dédiée aux agents du ministère du Commerce. Cette convention leur facilite également l’obtention de crédits pour réaliser leurs projets.

Par ailleurs, l’installation des nouveaux fonctionnaires du ministère du Commerce et de la consommation dans l’ensemble du territoire national est aussi facilitée à travers des conditions spéciales que la banque va mettre à leur disposition.

Alexandre Mey, directeur général de la BNI,  a mis en exergue les initiatives de cette banque en faveur de ceux qui œuvrent pour le secteur du commerce, notamment, le partenariat avec la Fédération des chambres de commerce et d’industrie (FCCIM) qui a été, d’ailleurs, signé avec le ministre du Commerce Chabani Nourdine, alors président de cette entité.

R.R.

 

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Agriculture : le coût de la main-d’œuvre agricole

De 3 000 ariary la journée, il y a deux ans, à 4 000 l’année dernière, le coût de la main-d’œuvre agricole s’élève actuellement à 5 000 ariary, soit une hausse de 1000 ariary, notamment, à Antananarivo et ses périphéries.

«Une hausse inévitable et compréhensible par rapport au coût de la vie actuelle», a fait remarquer un salarié agricole de la plaine de Fenoarivo, du district d’Atsimondrano. Lui d’expliquer que le montant journalier sur les chantiers  «Himo», sous l’égide du ministère de la Population, aligné dernièrement à 5 000 ariary, ne fait que justifier cette hausse et motive ainsi les salariés à la maintenir. Tout cela au grand dam des riziculteurs de la région qui profitent de la pluie de ces derniers temps pour se lancer dans le repiquage du riz.

Selon les travaux et les régions

A noter que le coût de la main-d’œuvre dépend de la nature des travaux  à effectuer et de la situation géographique de la région. Celui-ci diminue  dès qu’on s’éloigne de la ville. «Sans pour autant descendre le cap des 4 000 ariary», souligne notre salarié qui se rend parfois en province pour louer ses services.

Concernant ces travaux, les hommes sont mieux payés que les femmes. Dans le domaine de la riziculture, le salariat agricole est de 4 000 ariary pour les femmes contre 5 000 pour les hommes. Cet écart de salaire s’explique par la différence des activités effectuées. Par exemple, la riziculture, le repiquage… sont l’apanage des femmes tandis que les hommes sont responsables du labour des champs. Une activité qui nécessite plus d’efforts au moment du repiquage.

Un travail de six heures

En général, le travail d’un salarié agricole dure 6 à 7 heures par jour, y compris la pause-déjeuner d’une demi-heure à midi, à la charge de l’employeur. D’habitude, le menu se compose d’un plat de riz accompagné de quelques morceaux de viande, et/ou de légumes secs. Mais dans la plupart des cas, les travailleurs préfèrent recevoir des indemnités tournant autour de 1 000 à 1 500 ariary.

Sera R

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Football – Haute-Matsiatra : Six sections sur sept soutiennent Mamany Gan

La future présidente de la ligue de Haute-Matsiatra, Mamany Gan entourée des présidents de sections.

Après l’annonce du soutien des présidents de sections à Mamany Gan à l’élection du président de la ligue de Haute-Matsiatra, le jeu est presque fait.

A l’allure où approche le mois de mars prévu pour l’élection du président de la Fédération malgache de football (FMF),  c’est l’effervescence au sein des ligues régionales. Les élections battent actuellement leur plein au sein des sections et ligues régionales.

Changement. Le vent du changement est en train de souffler au sein du ballon rond fianarois. Une personnalité très connue dans le monde du sport fianarois veut prendre le relais à la présidence de la ligue de football de Haute-Matsiatra. Elle, c’est Mamany Gan, actuelle présidente du club Zanakala Sports de Fianarantsoa. L’administration d’une structure sportive n’est plus nouvelle pour cette personnalité  sportive. Cette fois- ci, elle veut franchir un nouveau palier. Six sections sur les sept existantes au sein de la ligue de Haute-Matsiatra de football à savoir Fianarantsoa 1, Lalangina, Vohibato, Isandra Ikalamavony et Ambohimahasoa proposent et soutiennent la candidature de Mamany Gan. Même la section de Ikalamavony qui ne peut pas encore voter cette année était-là pour apporter son soutient à Mamany Gan.

Dotations. « Je suis prête à collaborer avec vous. On a déjà travaillé ensemble avant et on va continuer nos actions dans la promotion et le développement du football de Haute-Matsiatra. On sait tous qu’on a besoin d’une nouvelle tête » a-t-elle déclaré devant les présidents de sections. Ces derniers qui sont déjà acquis à sa cause. L’élection prévue au mois de décembre n’est plus qu’une simple formalité. A cette occasion, la candidate a saisi l’occasion pour offrir des matériels sportifs complets à ces présidents de ligue. Pour le moment, seul le président de la section d’Ambalavao roule pour le président en exercice candidat à sa propre succession.

T.H

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Toliara – Université de Maninday : Grève des enseignants

Les enseignants, de l’université de Maninday Toliara, ont décidé de faire la grève, leur patience a des limites, semble dire le président du syndicat SECES, Félix Rabialahy. Les professeurs réclament le paiement de leurs heures complémentaires 2015-16. La raison en est que le paiement de toutes les autres universités a été effectué. Pourquoi pas l’université de Toliara ? Toliara semble être toujours oublié, car étant « loin du pouvoir ». La raison de ce retard serait le traitement des dossiers tardifs reproche le ministère, d’une part, mais aussi un retard occasionné par l’administration de la présidence de l’université de Toliara d’autre part, constate le SECES. Pendant ce temps les étudiants perdent un temps précieux pour leurs études.

Mais le malheur des enseignants de l’Université de Toliara ne s’arrête pas à ces heures complémentaires non payées. Il y a encore, et toujours, cette histoire de franchise universitaire tantôt acquise, tantôt relâchée. N’importe qui entre et sort du domaine de l’université. Une feuille de route a été convenue entre toutes les parties prenantes. Cette feuille a été respectée au début, maintenant plus rien ne va. Réclamer la franchise universitaire devient de plus en plus difficile quand on sait qu’une maîtresse, le « 2e bureau » d’un ministre a obtenu un lopin de terrain dans l’enceinte de l’université de Toliara. Ainsi quelques enseignants se font agresser chaque fois qu’ils veulent réclamer. Alors ils ne savent plus à quel saint se vouer. La Région promet de chercher des solutions à ce problème. Les forces de l’ordre attendent que la Région se décide. La décision tarde d’arriver. Que faire se demandent les enseignants de l’Université de Toliara ?

Charles RAZA, correspondant à Toliara

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Les travailleurs de l’ombre : Randriamalaza Jean- Jacques, un gardien de but méthodique !

Jean- Jacques Randriamalaza est un gardien de but vraiment pas comme les autres.

A 36 ans, Jean- Jacques Randriamalaza a choisi de quitter les buts de football pour pouvoir transmettre tout son savoir aux jeunes gardiens en particulier et aux jeunes tout court en général. Le tout avec cette passion toujours grandissante qui fait d’ailleurs la force de ce grand travailleur.

Etre gardien de but s’apprend. C’est la conviction de Jean- Jacques Randriamalaza qui a d’ailleurs vu de toutes les couleurs. Au sens le plus propre du terme, car il a su répondre présent dans les nombreux clubs où il a évolué. Car malgré ses 170 cm sous la toise, il parvient à compenser ce handicap par le sens du placement doublé d’une vision du jeu qui lui permet d’anticiper.

Sens du placement. Autant de qualités qui font qu’aujourd’hui, Jean- Jacques Randriamalaza est derrière le succès de JET Mada qui s’est hissé jusqu’en demi-finales de la Telma Coupe de Madagascar après s’être qualifié à la phase finale de la Ligue des Champions. Il est en effet l’entraîneur des gardiens avec ce que cela suppose de réussite pour ne citer que Joma « Taffarel » que tout le monde voyait déjà dans les buts des Barea tant le jeune homme est pétri de qualités, il a aussi hérité de son entraîneur ce sens du placement. La méthode maison comme se plaît à répéter Jean-Jacques Randriamalaza qui a connu de nombreux clubs au poste de gardien évidemment.

Il a, en effet, fait ses débuts au FC Djivan de Farafangana en 1998. Un début en fanfare, puisque le club trustait les titres de la région du Vatovavy Fitovinany pendant près de six années.

Une performance qui a franchi les provinces pour arriver à Analamanga où l’AS Adema lui a fait passer des tests, mais comme il ne pouvait pas accepter d’être la doublure de Bruno Langalanga, il a préféré partir pour le club voisin en l’occurrence le FC Lazio qui appartenait du reste à la famille Adema pour servir aux anciens du club d’entretenir leur forme. Mais comme l’appétit est venu en mangeant, le FC Lazio a étonné plus d’un avec ses performances dans le championnat tananarivien.

L’appel des…buts. La prestation de Jean- Jacques Randriamalaza étant ce qu’elle est, il fut sollicité par le Stade Olympique de l’Emyrne de Zaka Be en 2008 pour passer dans la même année dans les rangs de St-Michel.

Un passage assez éphémère, puisqu’il intégra les rangs de Iarivo FC de 2009 en 2011. Mais un passage qui lui a permis de trouver du travail au profit de la CUA.

Mais l’appel des buts était plus fort qu’il ne put s’empêcher de répondre à la sollicitation du Real Elgeco de Manakara dont les ambitions étaient ni plus ni moins que la conquête du titre national. Deux ans plus tard, le club devenait Elgeco Plus, mais Jean- Jacques Randriamalaza ne tardait pas à trouver preneur avec le JET Mada qui se trouve être aujourd’hui son club de cœur.

Il y est non seulement l’entraîneur des gardiens de l’équipe de la 1re division, mais il prend également en main les jeunes de moins de 10 ans et ceux de moins de 13 ans. Au JET Mada, la préparation de la relève n’est pas un vain mot, car tout le staff dirigeant s’implique véritablement dans cette noble mission, confie-t-il avant de préciser que ces jeunes resteront au club, car une fois qu’on a passé l’âge, le club mettra en place les catégories correspondantes. « Si le groupe reste ensemble jusqu’aux moins de 20 ans, c’est presque une certitude que JET Mada est en mesure de ravir un titre national », prédit-il avec cet optimisme qu’il partage avec le président du JET Mada, un Herivelo Andriamanga avec qui Jean-Jacques Randriamalaza entretient cette passion pour le football. Une très grande passion.

Clément RABARY

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Brickaville : recrudescence de l’insécurité

Les bandits qui écument la localité ont de nouveau fait parler d’eux. S’ils n’attaquent pas sur la route, ils braquent les maisons. Pas plus tard que lundi vers 23 heures, ils ont pris pour cible le foyer d’un habitant d’Ampangadiampasika, commune rurale de Brickaville.

Plusieurs individus armés de fusils de chasse et de pistolets de fabrication artisanale ont perpétré le coup. Ils ont tiré plusieurs coups de feu en l’air et caillassé le toit et fenêtres de la maison. Ayant réussi à s’introduire dans la maison certains des bandits ont menacé de mort  occupants tout en réclamant les économies de la famille et les objets de valeur. Sous la menace des armes, le maître de céans leur a remis les objets de leur convoitise. Ainsi les bandits ont pris la fuite avec une grosse somme d’argent. Blessé au niveau de l’abdomen, le père de famille a été évacué à l’hôpital de Toamasina. Ayant fait le déplacement sur les lieux de l’attaque, les gendarmes de la poste avancé d’Hoavimamiratra ont retrouvé un étui de chevrotine. Une enquête a été ouverte.

ATs.

 

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Progression de 4.1% de l’économie en 2017

ANTANANARIVO, 23 novembre 2017 — La Banque mondiale publie aujourd’hui, 23 novembre 2017, la septième édition de sa note de conjoncture économique de Madagascar.

« Une fois encore, Madagascar a démontré son extraordinaire capacité de réaction face aux catastrophes. Cette septième note de conjoncture économique de Madagascar montre que, malgré deux chocs climatiques en début d’année, l’économie devrait progresser au rythme de 4,1 % en 2017, confirmant la tendance positive observée l’an dernier », souligne Coralie Gevers, responsable des opérations de la Banque mondiale à Madagascar.

Si l’essentiel de cette dynamique est à attribuer au secteur tertiaire, elle a également profité du regain d’activité dans la construction, le commerce et les transports. La hausse prévue des investissements publics dans le sillage de la conférence des bailleurs de fonds et des investisseurs qui s’est tenue à Paris en décembre 2016, et la réponse à la crise consécutive au passage dévastateur du cyclone Enawo soutiennent les activités de construction. Les industries manufacturières devraient progresser, stimulées par la solidité de la demande de textiles malgaches et un rebond des activités de transformation des produits agricoles, notamment le sucre. Les industries extractives devraient afficher une belle performance de 9,5 %, à la faveur d’un léger redressement des cours internationaux du nickel. L’agriculture a en revanche été pénalisée par les deux grandes catastrophes naturelles survenues en début d’année.

La note de conjoncture économique de Madagascar table sur une croissance économique positive à moyen terme, qui pourrait ressortir à 5,1 % du PIB en 2018 et s’établir à un niveau moyen de 5,3 % sur la période 2019-22

La section spéciale de la note, consacrée à l’environnement institutionnel, fait état de l’amélioration de la situation, constatée dans la dernière Évaluation des politiques et des institutions nationales (plus connue sous son acronyme anglais « CPIA ») de la Banque mondiale. Depuis le retour à l’ordre constitutionnel en 2014, la qualité de l’environnement politique et institutionnel de Madagascar s’améliore progressivement, en particulier sur le plan de la protection sociale et de la gestion budgétaire. La notation CPIA du pays est passée de 3,0 en 2013, lorsque les performances du pays étaient au plus bas, à 3,2 en 2016. La poursuite de l’amélioration de l’environnement institutionnel est vitale face aux défis et opportunités à venir. Le bon fonctionnement des institutions est indispensable pour garantir une utilisation judicieuse des ressources.

(Source : Banque Mondiale)

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Asie du Sud-Est, Madagascar : l’Odyssée d’un peuple de la mer

Plusieurs intellectuels du monde se réuniront du 28 au 30 novembre prochain au CCI Ivato pour assister au premier Symposium international d’histoire, de civilisation et de culture.

Un grand moment de mobilisation scientifique et intellectuelle va donc voir le jour durant l’organisation à Madagascar du premier Symposium International d’Histoire, Civilisation et Culture. La présence d’une quarantaine de savants nationaux et internationaux au Centre de Conférences Internationales d’Ivato va être le marqueur d’une réflexion collective menée par des scientifiques compétents et reconnus par leurs pairs sur ce qui constitue les fondamentaux de la grande histoire de la Grande île.

D’ores et déjà, chacune et chacun s’accordent sur le fait que cette population austronésienne, dénommée ultérieurement de « Malagasy », créditée du premier contact sur ce que l’on nommera finalement Madagascar, fait du peuple malagasy les descendants des premiers navigateurs de l’humanité. En effet, capable d’effectuer une navigation hauturière et maitrisant le « chemin des étoiles », ces premiers navigateurs de l’humanité ont largement préfiguré une forme de mondialisation commerciale et économique.

Quoi qu’il en soit, ce symposium sera le théâtre de l’efficience scientifique et sera l’occasion d’entendre, écouter et visualiser – notamment grâce à l’exposition « Arts Premiers de Madagascar » - librement et sans contrainte et . L’accès à cette connaissance sera effectivement et totalement libre et non payant, de plus un exercice particulier, réalisé par Orange Madagascar, permettra à tout à chacun de suivre la retransmission en direct, et ce au niveau mondial, de l’ensemble des conférences qui seront prononcées lors de ce premier Symposium International d’Histoire, Civilisation et Culture à Madagascar.

A cette occasion, un hommage au Dr Joseph Rasamimanana sera rendu. Il est reconnu comme étant le Premier Savant de Madagascar (dixit le Pr Albert Rakoto Ratsimamanga).

 

Joseph Rasamimanana (1867 - 1935)

Membre associé de l'Académie Malgache, le 25 juillet 1912. Membre titulaire de l'Académie Malgache le 29 juillet 1927.

Lé ne 15 janvier 1867, d'une famille noble d'Ambohimalaza, Joseph Rasamimanana fut envoyé par la reine Ranavalona III, comme boursier de la Résidence générale de France pour embrasser la carrière militaire (artillerie). Changement d'orientation, il entra à l'école militaire de Lyon, obtint en 1891, le grade de docteur en médecine avec une thèse devenue célèbre sur le tanguen. Habile expérimentateur, on peut dire qu'il fut le premier savant malgache. En effet, en expérimentant sur la grenouille, il est le premier à démontrer l'effet de la tanghinine, alcaloïde pur isolé de graine de tanghena (poison d'épreuve utilisé sous Ranavalona I, cinquante ans plus tôt contre les chrétiens abandonnant la foi ancestrale). Rentrant à Madagascar, il fut non seulement médecin de la Reine, mais aussi, un des premiers professeurs de l'école de médecine royale. Après l'annexion de la France de Madagascar, il fut désigné médecin traitant et professeur à l'école de médecine d'Antananarivo, fondée par Gallieni pour remplacer l'académie royale de l'ancien régime d'inspiration anglo-saxonne. Il y enseigne la petite chirurgie et fait de nombreuses découvertes qu'"il n'a jamais voulu publier dans les revues scientifiques de l'Europe. Son ancien élève, le signataire de ces lignes, était témoin de ces découvertes. Deux méritent d'être retenues : l'utilisation de la vulgarisation de l'Aphloia Théoformis, plante diurétique et efficace contre la bilieuse hémoglobinurique; la seconde, la régression spectaculaire en dix jours, de la splénomégalie palustre par injection intrasplénique d'une petite quantité de chlorhydrate de quinine : on sait qu'à l'époque, le seul traitement consistant à faire une opération grave, l'ablation de la rate qui est très fragile.

Traditionaliste et fier de sa lignée, il publie plusieurs ouvrages sur les Andriantompokoindrindra (les grands nobles seigneurs) caste des Andriamasinavalona dont il est issu.

Sous les Ranavalona, il était dignitaire 12 honneurs, grade correspondant à celui d'un général. Après l'occupation, malgré son attitude très réservée, mais pleine de dignité, la Croix du mérite, la Croix d'Anjouan et la Légion d'Honneur lui ont été attribuées successivement par le gouvernement français.

Membre de l'Académie malgache, en dehors de sa fonction de professeur chirurgien, il était médecin des prisons et soignait les déshérités

C'est une des plus grandes figures de Madagascar.

Professeur Albert Rakoto Ratsimamanga.

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Paositra Malagasy – Un nouveau système de transfert d’argent

Quand la Paositra Mala­gasy se met à l’heure du numérique. Elle va lancer aujourd’ hui à Mahajanga un nouveau système de transfert d’argent électronique dénommé e-Mandat Vaovao (E-MV). Avec ce nouveau produit, elle veut toucher une large majorité de clientèle même dans les zones reculées du pays.« Le transfert ne nécessite ni l’ouverture d’un compte ni l’utilisation d’un téléphone mobile. Le transfert se fait de cash à cash. Grâce au large réseau de la Paositra Malagasy, les envois sont payables dans les bureaux de postes à proximité des clients et la transaction est instantanée », explique-t-elle dans un communiqué.Côté sécurité, celle-ci est assurée par la mise en place d’un système de Track and Trace, c’est-à-dire un système de traçabilité de toutes les opérations. L’existence d’un avis de paiement, la sécurisation élevée avec un code secret et la gestion informatique sont les garanties du confort du service. D’après la Paositra Malagasy, son produit E-MV bat tous les records avec son tarif très compétitif et son « 0 ar à la réception ». Par ailleurs, les clients disposent d’un délai de trente jours pour effectuer le retrait de leur argent.

L.R.

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Code électoral : Mise en garde du MMM

Hajo Andrianainarivelo réclame un traitement égalitaire entre les dirigeants HVM et l’opposition en ce qui concerne l’organisation des manifestations publiques. « Laissez le peuple s’exprimer librement. La liberté d’expression ne concerne pas uniquement les gens du pouvoir », a lancé hier le président du « Malagasy Miara-Miainga ». L’ancien vice-Premier ministre interpelle également le président de la République par rapport à la loi sur l’opposition. « Un an après l’avis de la HCC concernant la loi sur l’opposition, le représentant de l’opposition au Parlement n’est pas encore connu », rappelle-t-il. En effet, le MMM estime que cette loi doit être mise en application pour que l’on puisse instaurer un vrai débat démocratique à l’Assemblée nationale et au Sénat. En ce qui concerne le Code électoral, Hajo Andrianainarivelo a mis en garde les dirigeants HVM contre toute tentative de forcing  et d’adoption unilatérale dudit projet de loi. Hajo Andrianainarivelo a adressé une lettre à l’Ambassadeur de Lybie à Madagascar pour exprimer son exténuation quant à l’exclavage moderne qui existe dans ce pays.

Davis R

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Cyclisme : Le Tour de Mada revient !

L’édition 2017 du Tour de Mada cycliste partira de Toliara le 7 décembre prochain pour une arrivée prévue le 17 du mois à Anosy pour le traditionnel tour du lac. Cette précision est de Francis Ducreux, le patron de « Sporpub » qui organise tous les tours cyclistes en Afrique avec brio, car la personnalité de cet ancien coureur au Tour de France d’un abord facile, suffit largement à ouvrir toutes les portes.

Pour le cas de Madagascar, le public aura sans nul doute un tour en plus grand, car aux dernières nouvelles la BOA et les Brasseries Star feront partie des sponsors de l’épreuve, tout comme l’UNICEF qui va se servir de l’image du Tour de Mada pour sensibiliser la population.

On aura certainement tous les détails lors de la conférence de presse du 28 novembre prochain au Louvre, à Antaninarenina.

Clément RABARY

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Tapatapany

# Lasa fanaon’ny dahalo tanteraka ny kidnapping. Tany Menabe, tao amin’ny distrika Mahabo dia dahalo enina no naka an-keriny ny mpiasan’ny kaominina iray. Nianatsimo ny dian’ireo olon-dratsy ary hatramin’ny omaly dia mbola tsy hita popoka ilay tompon’andraiktira eo anivon’ny kaominina. Tsy izay ihany fa tany Andilamena koa dia nisy olona iray nalain’ny dahalo nentiny niaraka taminy ary tsy hita hatramin’izao.

# Olona telopolo no indray naiditra hopitaly noho ny fihinanana atsantsa. Tany Morombe no nitranga izany, tao amin’ny fokontany Andavadoake. Noana ny olona ary lasa toa ny mana latsaka avy any an-danitra ny fahitàna hazan-drano izay maty ho azy ka nentin’ny ranomasina eny amoron-driaka.

D.R

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BNI – MCC : Une convention pour une meilleure bancarisation

Partenariat gagnant entre le MCC et BNI Madagascar.

La  bancarisation des fonctionnaires  se poursuit grâce à des partenariats entre des banques primaires et des départements ministériels. Dans la matinée d’hier, le ministre du Commerce et de la Consommation Chabani Nourdine et Alexandre Mey, le DG de la BNI Madagascar ont signé un partenariat. La convention consiste à mettre à la disposition du personnel du MCC, une  offre commerciale personnalisée avec des conditions préférentielles  pour le Pack « Mpiasam-panjakàna » de BNI Madagascar. Cette convention leur facilite également l’obtention de crédits pour réaliser leurs projets.

L’installation des nouveaux fonctionnaires du ministère du Commerce et de la Consommation sur l’ensemble du territoire national est aussi facilitée à travers des conditions spéciales que BNI Madagascar va mettre à leur disposition. Le DG de la BNI Madagascar a saisi  cette occasion pour mettre en exergue les initiatives de la banque en faveur de ceux qui œuvrent pour le secteur du commerce, notamment le partenariat avec la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie (FCCIM) qui a été, d’ailleurs, signée, avec M. Chabani Nourdine, alors président de cette entité. Une collaboration qui permet à la banque de jouer pleinement son rôle dans l’accompagnement des entreprises et des professionnels dans le développement de leurs activités.  En tout cas, le ministre Chabani Nourdine a salué la BNI Madagascar pour cette initiative louable.

R.Edmond.

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Flash-Eco

Corsair continue son développement sur le ciel malgache. Outre le business class qu’elle vient de lancer, cette compagnie aérienne a également présenté son « call center » opéré par « ADM Value ». Un outil très utile pour les clients qui ont dorénavant une communication facile avec Corsair, notamment en matière de réservation. Nous en reparlerons.

La Banque mondiale présente ce matin la dernière édition de la mise à jour économique de Madagascar. Il s’agit d’un document qui présente  des analyses sur la période allant jusqu’en début du mois d’octobre 2017 et qui fournit les perspectives économiques sur le moyen terme. Un focus spécial sur l’évolution de l’environnement institutionnel à Madagascar est également fourni dans cette édition.

Recueillis par R.Edmond

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News Mada1 partages

Tennis de table : deux compétitions en un

Trois journées inédites au menu des pongistes, du 28 au 30 décembre, au gymnase de l’Académie nationale des sports à Ampefiloha, en clôture de la saison de la section d’Antananarivo.

Le championnat ouvrira le bal lors de la première journée. Et les deux dernières journées mettront à l’affiche la 3e manche de l’Open organisé par la section d’Antananarivo. Comme son nom l’indique, l’Open verra la participation d’autres pongistes basés hors de la capitale, notamment, ceux de Toamasina et Moramanga.

Une belle brochette de joueurs est attendue durant cette compétition, à l’instar de ceux qui ont brillé lors des deux premières manches. Les meilleurs jeunes  des trois manches auront le privilège de séjourner dans l’Hexagone pour suivre des stages et pour effectuer des échanges avec les pongistes français.

Chez les seniors, les deux précédentes éditions de l’Open ont vu la domination de Rondro, côté dames, tandis que chez les hommes, la lutte est encore serrée entre les deux vainqueurs, en l’occurrence, Lino et Sitraka.

Naisa

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien1 partages

Corsair fait confiance à ADM Value pour son centre d’appel

Le directeur général adjoint de Corsair chargé des affaires commerciales Antoine Huet a procédé le 22 novembre à l’inauguration du nouveau centre d’appel mondial de la compagnie aérienne pour la France, les Antilles et la Réunion. Pour cela, Corsair a choisi d’accorder sa confiance à la société ADM Value, un spécialiste de la relation client basé en France et qui est implanté à Madagascar depuis 2008. D’après son président Claude Briqué, la société a privilégié la Grande île pour la qualité de sa main d’œuvre dans le cadre de son développement à l’international. Actuellement, elle compte quelque 800 collaborateurs répartis entre Antananarivo et Antsiranana. La nouvelle plateforme dédiée à Corsair emploie une quarantaine de personnes et est appelée à gérer jusqu’à 250 000 appels par an soit entre 700 et 800 appels par jour.

Pour Antoine Huet, le choix d’ADM Value confirme l’engagement de Corsair pour le développement de Madagascar. Il a toutefois loué les qualités et l’expérience de son partenaire en rappelant notamment que la société a été élue service client de l’année tous les ans depuis 2013.

La veille de cette inauguration, Corsair a annoncé l’intégration d’une classe Business sur l’ensemble de ses appareils. Concrètement, les avions de la compagnie proposeront une cabine reconfigurée et privative proposant 12 sièges convertibles en lits.

La Vérité1 partages

Propagande présidentielle 2018 - Départ avant l'heure de Hery Rajaonarimampianina

Hery Rajaonarimampianina multiplie les inaugurations et les tournées à travers toute l'île.  Des inaugurations et des tournées mises à profit par le numéro Un malagasy pour attirer toute la lumière sur sa personne.  La campagne a débuté avec l'inauguration d'un pont et lancement officiel des travaux pour la centrale hydroélectrique de Farahantsana Mahitsy. Le Chef de l'Etat a ensuite enchaîné avec la distribution de kits scolaires au Coliseum d'Antsonjombe, avant d'enchaîner dans la foulée par  l'inauguration du Pico Hydro Electricité à Amboasary Nord le 17 novembre. Un séjour discret en Angola samedi a constitué une brève pause dans l'agenda des inaugurations et tournées du Chef de l'Etat.

Celui-ci a repris son bonhomme de chemin le 20 novembre à Maintirano, la pose de la première pierre de toute une série d'infrastructures hydroagricoles qui seront réalisées dans la Région Melaky et une remise de matériels du Bngrc.  Le même jour, le locataire d'Iavoloha avait reçu de jeunes enfants au Palais d'Etat dans le cadre de la journée internationale de l'enfance.  Mardi, le Chef de l'Etat a repris son roadshow par l'inauguration d'infrastructures agricoles et sanitaires à Amparafaravola, dans l'Alaotra Mangoro.  Dans le même laps de temps, le lycée d'Ambohimangakely a été inauguré par le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier, au nom du Chef de l'Etat… Hier, le périple de Hery Rajaonarimampianina l'a emmené à Moramanga pour l'inauguration du marché municipal local. Une infrastructure qui, il faut le noter, est financée entièrement par le Fonds d'investissement social du Projet Ambatovy…Prendre une longueur d'avanceDans la plupart de ses discours durant ses tournées, outre des piques à ses probables adversaires à l'élection de 2018, Hery Rajaonari¬mam¬pianina a surtout défendu sa politique économique, notamment la mise en place de projets structurants. «  La réalisation d'une infrastructure de cette envergure est à l'image de tous les projets durables, structurants et inclusifs que l'Etat est en train de mettre en place dans le pays », a déclaré le Chef de l'Etat à Moramanga hier. Manifestement, le régime compte sur ces projets structurants. Il ne serait pas étonnant que tous les chantiers, dont les travaux ont été récemment lancés,  aient eu pour consigne de s'achever en 2018. Si le chronogramme des scrutins n'a pas encore été fixé, les manœuvres ont clairement déjà commencé dans la perspective de l'élection présidentielle. Reste que jusqu'ici, le chef de l'Etat a systématiquement esquivé  les questions relatives à une éventuelle intention de briguer un second mandat.  Si le Président de la République n'a pour l'heure pas évoqué sa candidature, il ne fait aucun doute que sa famille politique et lui-même battent la campagne pour lui déjà.  Avec tout le mal que le Hvm se donne pour s'assurer un retour de Hery Rajaonarimampianina au pouvoir, il est peu probable que le locataire d'Iavoloha, n'envisage pas un deuxième quinquennat.  Le Hvm ne manquera d'ailleurs pas de solliciter de nouveau la candidature du Président Hery Rajaonarimampianina lors de son congrès régional qui aura lieu à Mahajanga en cette fin de semaine.  A l'instar d'autre candidats déclarés à la présidentielle, le Chef de l'Etat semble, aussi, vouloir prendre une longueur d'avance. En tout cas, à l'heure actuelle, le camp présidentiel manque cruellement d'arguments à vendre aux futurs électeurs qui observent avec résignation la montée de l'insécurité, et la cherté du coût de la vie dans les villes comme dans les campagnes…A.R.

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La Réunion – Les letchis en état de «catastrophe naturelle»

Après une très bonne saison 2016, la production de letchis a chuté d’au moins 80 %, cette année. Les exploitants demandent de l’aide.

Une saison si désastreuse que la chambre d’agriculture veut demander l’état de catastrophe naturelle pour que les exploitants soientdédommagés.Aucune touche de rouge ou presque dans les vergers de letchis. Les exploitants sont consternés : «On aurait préféré subir un cyclone.» Hier, des techniciens de la Direction de l’agriculture ont accompagné les membres de la chambre d’agriculture sur quatre exploitations de l’Est. Un comité d’expertise mobilisé pour que l’état de catastrophe naturelle soit reconnu et qu’une aide soit ainsi apportée aux producteurs. Cette procédure est l’initiative de Marchand Camalon, agriculteur de Sainte-Anne : «Il faut faire bouger les choses, parce qu’actuellement, nous entretenons plus d’arbres que nous ne récoltons de fruits.»En effet, le cycle habituel des pié dbwa ne doit pas être interrompu. Après la récolte, qui débute habituellement en novembre, les arbres doivent être taillés et les engrais semés.

MobilisationCette année, aucun des quatre exploitants visités avant-hier n’embauchera de saisonnier. Leur cortège a d’abord fait escale sur le domaine de Guy Grondin, à Sainte-Rose. Les producteurs y ont prélevé une grappe qui les a accablés davantage. «Les fruits sont inexploitables, d’un calibre comparable à celui des raisins, déplore Jérome Soubou, de la chambre d’agriculture. C’est une pénurie, une véritable perte sèche. Les seuls fruits récoltés ne sont pas suffisamment développés pour être vendus. Leur goût est tel qu’on pourrait en faire du vinaigre.»La profession veut se mobiliser au plus vite pour faire intervenir les instances régionale et départementale. Henri Thomy Atanari, vice-président de la chambre d’agriculture sait bien que les arbitrages budgétaires seront clos fin novembre, et que décembre est aussi la saison des congés.«S’il faudra descendre dans les rues pour se faire comprendre, on le fera. Quoi qu’il en soit, la chambre d’agriculture promet un accompagnement technique et administratif pour que les producteurs tiennent le coup jusqu’en 2018», assure celui qui est aussi membre de la CGPER.

© JIR

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Les commerçants malgaches victimes d’élitisme

«L’on justifie le rejet des demandes de naturalisation des commerçants tananariviens avec des formules stéréotypées du genre : le sujet n’a rien d’exceptionnel, ne se distingue en rien de la masse des indigènes… », résume  Faranirina V. Esoavelomandroso dans son étude  sur les Commerçants malgaches de nationalité française à Tananarive (de 1910 aux années 1930), parue dans la revue Omaly sy Anio (janvier-juin 1982). Il y a également des raisons plus particulières, très précises, comme la jeunesse, la violence…, toutes invoquées, en fait, dans « l’optique d’une politique d’élitisme à outrance » pour limiter la naturalisation en général.Bref, il faut donner des réponses satisfaisantes à la dizaine de questions qui cernent « la vie privée du postulant » (réputation, conduite privée, habitudes de société ou de tempérance, probité commerciale, état de ses affaires s’il est commerçant). Selon l’historienne, au début des années 30, ce renseignement prend toute son importance. S’il n’y a, en effet, qu’une dizaine de commerçants tananariviens naturalisés entre 1920 et 1925- c’est la période de prospérité et d’augmentation du nombre des Malgaches  qui se livrent au commerce- on enregistre une trentaine, sinon plus, de 1931 à 1933, bien que ce soit une période de crise.Citant Prunières, Madagascar  et la crise, l’auteure rappelle que ces trois années coïncident, en gros, avec la seconde crise dans l’ile,«phase la plus intéressante, les affaires se réadaptent ou meurent ». On assiste alors à « l’épuration » du commerce local avec environ 500 faillites. Faranirina Esoavelomandroso pense alors que, parallèlement à une relative libéralisation de l’accession à la citoyenneté française, les autorités essayent de canaliser les revendications nationales après mai 1929. Car comme Jules Ranaivo écrit dans un journal non publié, « les commerçants de la capitale sont parmi les leaders de la manifestation de rue ».« Le pouvoir colonial admet au droit de  cité les commerçants qui, ayant réussi à passer le cap difficile des années 1928-1932, ont prouvé leur sens des affaires et la stabilité de leur situation sociale. Ceux-là appartiennent à la bonne bourgeoisie locale. De fait, le conseil d’administration écarte les dossiers de commerçants ayant fait faillite ou pas assez fortunés, surtout si la qualité des relations familiales ne vient même pas compenser la médiocrité des ressources », ajoute de son côté l’historienne.Les « commerçants naturalisés » apparaissent ainsi comme l’une des composantes majeures de la bourgeoisie urbaine malgache, à côté d’autres commerçants indigènes, de quelques propriétaires-rentiers, de fonctionnaires (médecins libres, clercs de notaires), d’entrepreneurs, car il arrive que le marchand se fasse aussi entrepreneur et à Antananarivo, certains entrepreneurs obtiennent des marchés pour des travaux à effectuer pour le compte de la commune.Les différences de niveaux de fortune  ou de genre de vie, la formation reçue, le statut dans la société coloniale multiplient les lignes de clivage au sein de cette bourgeoisie tananarivienne, « qui se démarque du monde des petits artisans, des domestiques, des journaliers et manœuvres attirés par les grands travaux ». Et la diversité de cette bourgeoisie est sensible, même au niveau du groupe restreint descommerçants naturalisés. En effet, « jouissant d’un même statut dans le système colonial, les Malgaches citoyens français forment aussi, par certains aspects, un groupe disparate ».Au moment de leur naturalisation, la moyenne d’âge des commerçants se situe autour de 35-45 ans. Mais à cause de la rupture de 1896, on distingue différentes générations sur le plan de la formation et du niveau de l’instruction, critère important pour accéder à la citoyenneté française. Les plus nombreux (40-50 ans) ont tous poursuivi des études régulières dans l’une ou l’autre des établissements confessionnels de la capitale, notamment ceux des Frères des Écoles chrétiennes, de la London Missionary Society et de la Friends Foreign Mission Association.Ce qui soulève la question de l’orientation de l’enseignement dispensé dans ces écoles et celle de leur envergure.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

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Saison pluvieuse : Une belle ondée en prélude dans la capitale

Après plusieurs jours de chaleur, étouffante par moments, dans la capitale, l’arrivée hier d’une belle ondée a fait baisser légèrement le mercure et a permis de revivifier plantes et cultures.  En pleine saison chaude et humide, nous renouons petit à petit avec les précipitations plus ou moins fortes. Pour ce qui est de la capitale en particulier, la température assez élevée, ces derniers jours, et l’air parfois irrespirable en raison de l’accumulation d’éléments polluants dans l’atmosphère, a laissé la place à un air bien plus frais, hier soir. Pour le reste de la semaine, les prévisions météorologiques font état d’une journée pluvieuse, ce jour, d’un temps assez nuageux et passablement pluvieux pour demain, et d’une journée potentiellement orageuse, samedi. Côté température, les valeurs attendues seront comprises entre 17°C et 24°C ce jour, 17°C à 26°C demain et entre 17°C et 27°C samedi. Ailleurs, les régions réputées pour enregistrer des records de températures, afficheront jusqu’à 35°C. Ce sera probablement le cas pour la partie Ouest de la Grande Ile, ce jour et demain.

L’évolution du climat, de novembre à avril 2017, annonce une possible augmentation du volume de précipitations pour les trois prochains mois sur certaines parties de la Grande Ile.  Quant à la saison cyclonique 2017/2018, elle s’annonce active et légèrement supérieure à la moyenne climatologique. Deux à quatre perturbations pourraient atteindre les côtes malgaches, dont un ou deux, pouvant atteindre le stade de cyclone tropical ou supérieur. Des précipitations abondantes pouvant entraîner des crues de rivière, des inondations seront à craindre en janvier sur l’ensemble de l’île et en février et mars dans certaines régions, notamment Analamanga, DIANA, SAVA, Sofia et Alaotra Mangoro,

Hanitra R.

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DREN MENABE : Un nouveau local flambant neuf

Plus de location de local pour la Direction régionale de l’Education de Menabe. Elle dispose de son propre bâtiment inauguré hier par une forte délégation gouvernementale.

Répondant aux normes. Le nouveau bâtiment de la DREN Menabe a été inauguré hier à Morondava. Fruit d’actions de longue haleine des

entreprises aussi bien par les partenaires techniques et financiers telle que l’Union européenneet le gouvernement, entrant dans l’optique d’amélioration de la qualité de l’éducation, la construction du nouveau bâtiment a été effectuée dans le cadre de la mise en oeuvre du Programme d’Appui aux secteurs sociaux de base (Passoba-Education) financé par l’Union européenne. Techniquement, le nouveau bureau de la DREN Menabe a été “ construit pour résister aux cyclones ”. Christian Rabe, expert en infrastructures auprès de Passoba-Education d’expliquer que l’important a “ été d’investir dans la durabilité ”.Une façon pour les constructeurs d’anticiper les aléas climatiques ainsi que les différentes pressions qui pourraient altérer le bâtiment avec le temps ” a-t-il ajouté. Il convient toutefois de noter que sept millions d’euros ont été investis par l’Union européenne pour appuyer les DREN et Cisco de la région Menabe. “ Appuis qui se sont surtout concentrés sur les infrastructures, à l’élaboration de guides et manuels didactiques, scolaires et pédagogiques ”selon l’Ambassadeur de l’Union européenne, Antonio Benedito Sanchez.

Rallonge. Il faut noter que le programme Passoba-Education couvre actuellement neuf régions et cinquante-quatre sites dont des DREN, Cisco et des centres régionaux d’Institut national de Formation pédagogique. La mise en œuvre intéresse aussi les autres districts tels que Belo- sur- Mer, Miandrivazo et Manja. Les travaux seront à cet effet étendus dans d’autres régions, districts et communes pour que les enfants provenant d’autres districts et régions jouissent d’une éducation de qualité. L’éducation étant l’affaire de tous, améliorer sa qualité apparaît comme une évidence. D’autant plus que les enfants et les jeunes constituent l’avenir du Pays.

José Belalahy

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CFM : Recueillir les attentes sur la réconciliation nationale

Rideau sur la session extraordinaire du « Conseil du Fampihavanana Malagasy » (CFM), hier à Ampefiloha. Durant trois jours les 20, 21et 22 novembre, les membres de ce conseil ont abordé différents sujets liés à la réconciliation nationale. Il s’agit notamment d’une formation sur les textes régissant la réconciliation nationale. Citons, entre autres, le « Fampihavanana Malagasy » qui englobe tout processus et mécanisme de réconciliation nationale, selon le concept « vérité, pardon / amnistie et réconciliation nationale ». A cet effet, Imbiki Anaclet a tenu un exposé sur son ouvrage « La réconciliation nationale à Madagascar, une perspective complexe et difficile » pour les membres du CFM.

Objectif. Lors de cette session extraordinaire, il a été également question des préparatifs des descentes dans les chefs-lieux de provinces dont l’objectif est de diffuser largement l’appropriation des textes régissant le CFM et du concept du « Fampihavanana ». Selon le président du CFM, Maka Alphonse, ces descentes seront aussi mises à profit pour recueillir les attentes des gens quant à la mise en œuvre de la réconciliation nationale.

Politique apaisée. La priorisation des activités du CFM a été aussi abordée, lors de cette rencontre à Ampefiloha avec notamment les moyens logistiques et financiers ainsi que le décret d’application de la loi 2016-037. Par ailleurs, ce conseil se fixe comme objectif la mise en place d’une atmosphère politique apaisée avant la tenue des élections en 2018. Un combat qui n’est pas gagné d’avance.

Recueillis par Dominique R.

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Musiques du monde : La formation 3MA se redécouvre dans « Aznour »

Rajery, Balake Sissoko et Driss el Maloumi forment le 3MA.

Ils sont musiciens, ils sont Africains et à eux trois ils forment les 3MA. Depuis la sortie de leurs albums, Rajery, Balake Sissoko et Driss el Maloumi enchaînent les scènes.

Dans leurs pays respectifs, les trois musiciens sont des ambassadeurs par excellence de la musique et de leurs instruments de prédilection. Après la « Visa for Music » à Rabat, 3MA met le cap sur Tananarive le temps de deux spectacles. Rajery, le Malien Balake Sissoko et Driss el Maloumi qui vient du Maroc, retrouveront les noctambules les 1er et 2 décembre à l’Institut français à Analakely.

« Aznour », second album. Fort de deux albums, la formation fera découvrir leur opus baptisé « Aznour » au public tananarivien. Mélange de la résonnance de trois instruments à cordes emblématiques dans trois pays africains, leur musique puise dans l’âme du continent noir. Entre la musique traditionnelle de Ballake Sissoko, les influences de musique classique arabe et occidentale de Driss el Maloumi, ainsi que les sonorités typiquement malgaches de la « valiha » de Rajery, la fusion donne une fenêtre sur la richesse infinie de la musique africaine.

Instrumentistes à cordes. Il y a dix ans, la formation a produit un album éponyme, une stèle de cette amitié artistique. Une décennie plus tard, le revoilà avec « Aznour », témoin de la connivence et de la maturité de leurs échanges. 3Ma a vu le jour en 2006. Fruit de la rencontre de trois virtuoses d’instruments à cordes emblématiques de trois pays d’Afrique. Partant d’une amitié naissante, le projet prend forme en ayant pour base la même passion, et cette écoute réciproque entre instrumentistes à cordes. Si le « valihiste » Rajery, n’est plus à présenter, Ballake Sissoko est un joueur de « Kora ». Issu d’une famille de musicien-conteur de la culture mandingue l’artiste joue surtout du jazz et de la « world music ». Le Marocain Driss El Maloumi avec sa « oud », est considéré comme étant un des meilleurs instrumentistes contemporains.

Aina Maharindra

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Lois électorales : la pratique du fait accompli

L’échéance de 2018 se rapproche de plus en plus. Et à un peu moins de neuf  mois de la tenue du premier tour de l’élection présidentielle, la stratégie de l’équipe du président actuel se précise et les prévisions des analystes sont en train de se vérifier. Le pouvoir va faire passer les projets de lois électorales qu’il a préparés au Parlement. Pour les hommes politiques n’étant pas proches du régime et les représentants de la société civile, il s’agit ni plus ni moins que d’une sorte de passage en force pour imposer les vues du régime.

Lois électorales : la pratique du fait accompli

Le précédent épisode que tout le monde aime rappeler est cette adoption par le Parlement du Code de la Communication présenté par le ministère de la Communication sensiblement différent du projet préparé par toutes les parties prenantes lors d’un atelier à Antsirabe. La loi fut alors votée sans discussion par une vingtaine de députés présents. Le tollé qui s’ensuivit dans le monde de la presse n’a rien changé. Le régime, fidèle à sa ligne de conduite, a avancé des propositions destinées à faciliter ses démarches en vue de l’élection présidentielle de 2018. Le débat provoqué par le projet d’une révision de la Constitution provoqua une levée de bouclier telle qu’il commença à hésiter, mais la désapprobation de la communauté internationale le poussa à l’abandonner. Il a donc changé son fusil d’épaule et l’élection à la présidence du Sénat de Rivo Rakotovao, le président du HVM, a permis de verrouiller le système. Même si le président de la République ne l’a pas encore annoncée officiellement, sa candidature ne fait aucun doute. Tous les déplacements qu’il effectue ces derniers temps montrent qu’il veut marquer les esprits. Les inaugurations de toute sorte et les promesses faites en vue de 2018 s’apparentent à la réalisation d’un programme bien établi. La précampagne est bien enclenchée. Mais la stratégie élaborée par ceux qui entourent le président doit continuer à être appliquée. Ce sont donc les lois électorales qu’ils ont préparées qui vont passer à l’Assemblée. Aucune concertation n’a eu lieu avec les hommes politiques et les représentants de la société civile. Le pouvoir affirme que l’occasion leur sera donnée au Parlement de présenter leurs propositions lors du débat qui va avoir lieu. Mais fort des expériences passées, ces derniers ne cachent pas leur scepticisme et redoutent d’être mis devant le fait accompli.

Patrice RABE

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International Socialiste : Le VITM invité à Barcelone

« Vonjy Iray Tsy Mivaky » ou VITM sera représenté par son président national Dr Christian Razanabahiny à la réunion du Conseil de l’International Socialiste qui se tiendra à Barcelone (Espagne) du 24 au 25 novembre 2017. Au niveau de l’échiquier politique national, le VITM épouse une position centriste. Il prône l’unité nationale et la démocratie. D’après Dr Christian Razanabahiny, son parti œuvre actuellement pour le renouvellement de la classe politique à travers la restructuration et la redynamisation de sa structure ainsi que la sensibilisation, la mobilisation et l’éducation de ses militants de base.

R. Eugène

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Run – Total Quartz : Une formalité pour Vazaha

La dernière manche des Championnats de Madagascar des runs se disputera le 3 décembre sur la piste du BATAC à Arivonimamo. Les cadors ont tous annoncé leur présence à ce derby final de la saison, organisé par le club Antananarivo Moto Auto (AMA). Cette dernière manche n’est plus qu’une simple formalité pour le grand favori, Jean de Dieu Rafanomezantsoa alias Vazaha, déjà sacré en pro-run même avant le début des hostilités. Les inscriptions prendront fin le 30 novembre prochain. Partenaire de cet évènement, Total offrira des cadeaux et des goodies à ceux qui seront présents à Arivonimamo.

T.H

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Vice-Président du CENI : le pouvoir exécutif doit respecter l’agenda présidentiel

Le pouvoir exécutif devrait respecter le calendrier préconisé par la Constitution portant l’agenda de l’élection présidentielle en 2018 pour éviter les troubles selon le vice-président de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) Thierry Rakotonarivo.
L’État a également la compétence d’avancer la tenue de l’élection d’après la Loi selon toujours le Vice Président de la CENI. Lui de continuer que la Société Civile, les politiciens de tout bord et la CENI également souhaitent que le gouvernement malgache ne tente pas de prolonger le mandat présidentiel. Il appréhende toute tentative de report de l’élection avec la situation actuelle. Le pouvoir exécutif devrait proclamer la période de 90 jours avant le jour du scrutin pour le premier tour. La détermination de cette date était toujours conformée à la Loi. Cela se rapporte à l’Article 47 de la Constitution. Le gouvernement malgache choisira une date entre le 25 novembre et le 25 décembre 2018 pour la tenue du premier tour de l’élection. Le gouvernement devra fixer son choix à l’intervalle de ces 26 jours hors dimanche.
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RAHARAHA MAMY RAKOTOARIVELO : Efa nalefan’ny polisy eny amin’ny Fitsarana ny raharaha

Hatreto anefa toa nijanona ho tsiambaratelon’ny teo anivon’ny polisim-pirenena ny valin’ny fitiliana lalina natao tamin’ny razana na ny valin’ny famotorana rehetra natao. Tsilian-dresaka niparitaka fotsiny ihany no nahafantaran’ny rehetra fa tena famonoan-tena niniana natao no nahafaty azy noho ny tsy fisian’ny elanelana na dia kely akory aza teo amin’ny fihirifany sy ilay bala tafiditra tao. Ny talata lasa teo, nanambara ny teo anivon’ny polisim-pirenena fa efa vita tanteraka ny fanadihadiana nataon’izy ireo mahakasika an’iny raharaha iny ary efa mikatona tanteraka izany. 

Nambaran’ny tompon’andraikitra fa efa nalefa eny amin’ny fitsarana ny raharaha ka anjaran’ity farany indray ny manohy izay famotorana hatao. Tao anatin’izay volana maromaro nandraisan’ny mpitandro filaminana an’iny raharaha iny izay dia tsy nisy ireo olona notazomina araka ny tsaho niely andro vitsy nisehoan’ilay fahafatesana. Nisy tamin’ireo olona akaiky azy sy nifanerasera tamin’ity mpanao politika ity no nohenoin’ny polisy saingy tsy nisy kosa ny fitazonana, anisan’izany ilay mpanampy vaviny tao an-trano tamin’iny andro nahafatesany iny. 

Ankoatr’ity raharaha Mamy Rakotoarivelo ity dia anisany nanaovan’ny teo anivon’ny polisim-pirenena fanambaràna ihany koa ny raharaha Antsakabary indrindra fa ny mahakasika ireo horonantsarin’ny polisy niparitaka tamin’ny gazety voalaza ho nahavanona ilay habibiana. Amin’ny ankapobeny somary mampiahiahy ireo tompon’andraikitry ny polisy  ny tena fahamarinan’ireny sary ireny, nilaza kosa anefa izy ireo fa raha ireny no tena zava-nisy marina dia hotazominy ho porofo eo am-pelatanany.

Avotra Isaorana

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FITOKANANA DREN MORONDAVA : Napetraky Rajaonarimampianin...

Napetrapetraky ny Filoha indray ny vahoakan’ny Faritr’i Menabe sy Morondava. Araka ny vaovao azo avy any an-toerana dia ny Praiminisitra Lehiben’ny Governemanta Olivier Mahafaly Solonandrasana sy ny minisitry ny Fanabeazam- pirenena Paul Rabary ary ny minisitry ny Fampianarana ambony Marie Monique Rasoazananera no nalefany nisolo tena azy.  

Ankoatra ireo dia ny Solombavambahoaka voafidy tao Miandrivazo irery ihany no mpikambana avy ao amin’ny Parlemanta hita teny an-toerana sy ireo ben’ny tanàna. Tsy niala tsiny akory na nilaza ny antony tsy nahatongavan’ny Filoha ny Lehiben’ny Governemanta Olivier Mahafaly Solonandrasana nandritra ny fandraisam-pitenenana nataony fa hoe tsy afaka fotsiny. 

Fitaovam-pianarana no zavatra noentina nozaraina tamin’ny mpianatra tany an-toerana nandritra ny lanonana fitokanana ny biraon’ny Dren ao Morondava ity. Tsy nasian’ny Praiminisitra resaka ny zavatra tena maharary ny vahoaka ao Menabe dia ny tsy fandriampahalemana, ny dobon-drano Dabaraha na tsy hiresaka ny sosialim-bahoaka ankapobeny izay tena andrasan’ny mponina avy amin’ny fitondrana ankehitriny aza. 

Raha nanontanian’ny mpanao gazety namana tany an-toerana ny ben’ny tanànan’i Morondava teo aloha dia nilaza ity farany fa mazava ny tena marina raha ny fahitana ny habetsaky ny olona tonga teto. Tsy manana hery ny Hvm aty an-toerana satria mafy ny mpanohitra dia ny antoko Mapar izany.

Noterena ireo mpampianatra avy any amin’ny Kaominina

Araka ny fampitam-baovao voaray dia noteren’ny Dren sy Cisco Morondava ireo mpampianatra avy any amin’ny Kaominina tsy maintsy tonga amin’ny fitokanana ny Biraon’ny Dren notanterahina omaly io. Tanjona dia ny hameno laharana ny olona sy hahitan’ny Filoham-pirenena fa mbola tia azy ny vahoaka. Nolazain’izy ireo fa any Morondava no hanomezana ny tambin-karama ary nisy tamin’ireo mpampianatra Fram noho ny tahotra dia nitrosa vola mihitsy hatao saran-dalana sy sakafo eny amin’ny lalana ary hatao vatsy mandritra ny fotoana ijanonana ao Morondava. 

Hatreto dia mbola tsy fantatra na azon’ireo mpanabe izany tambin-karama izany fa tamin’ny fotoana nanoratanay mbola tsy tapitra ny lanonana any an-toerana. Voalaza fa ireo mpampianatra tao an-toerana dia tsy rotitra amin’izany ka nahatonga ireo tompon’andraiki-panjakana sasantsasany nanery ireo avy any amin’ny Kaominina hiakatra hanotrona ny fitokanana ny biraon’ny Dren. Raha ho an’ny Distrikan’i Morondava manokana dia aza manantena ny vahoaka ao an-toerana ny Hvm amin’ny fifidianana 2018, hoy ny vahoaka.

 Pounie

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TSY FAHOMBIAZAM-PITANTANANA : Manao tohivakana ny tsikera maharary mahazo ny Hvm

Ireo mpitondra anefa mbola sahy mirehareha fa miezaka mampandroso ny firenena, izay mampanontany tena ny rehetra hoe fandrosoana amin’ny inona  ? Raha ny zavatra iainan’ny vahoaka ankehitriny mantsy dia tsy takona afenina intsony fa miaina ao anaty fahasahiranana lalina satria maro ireo tokantrano tsy maintsy mampihena ny kapoakan’ny vary handrahoina noho ny fidangan’ny vidiny eny an-tsena. 

Tato  ho ato dia tena mahitsy ary tena maharary tokoa ireo teny noentina nanakianana ny tsy fahombiazam-pitantanan’ny fitondram-panjakana izay tarihin’ny Filoham-pirenena, Hery Rajaonarimampianina. Tato anatin’ny roa herinandro nifanesy izay dia nanao sesilany ny fanambaràna mivaivay nivoaka. Tsy nisy niolaka ireo  nitondra ny heviny fa na ireo raiamandrenim-piangonana aza dia sahy nilaza fa “politika mifototra amin’ny lainga sy kobaka am-bava no entina itantanana ny firenena amin’izao fotoana izao”. 

Ho an’ny fari-bolana mandinika ny ho avin’i Madagasikara kosa indray na ny Cram dia notsikafonin’izy ireo fa “tao anatin’ity Repoblika fahaefatra ity no betsaka olona maty indrindra”. Nolazainy fa nandripaka olona maro teto amin’ny firenena ny tsy fandriampahalemana, izay vokatry ny tsy fisian’ny vahaolana matotra avy amin’ny fanjakana, ny lozam-pifamoivoizana mahatsiravina tetsy sy eroa ary ny aretina pesta vao nandripadripaka vao tsy ela akory izay. Tsy ny avy eto an-toerana ihany anefa no mitondra izay fanehoan-keviny izay fa nalaza ary niteraka henatra ho an’ny firenena iray manontolo ihany koa ny fanambaràna nataon’ilay parlemantera Eoropeanina miompana amin’ny fiatrehantsika ny fifidianana. 

Amin’ny ankapobeny dia misy teboka iraisana avokoa ireo fanambaràna ireo izay samy mampibaribary ny tsy fisian’ny fampandrosoana eto Madagasikara fa toa vao mainka mandetika ny vahoaka ao anatin’ny hantsan’ny fahantrana aza. Manoloana ireo fanakianana manao sesilany ireo anefa toa manao bemarerina ny mpitondra. 

Raha nanontaniana ny praiminisitra mahakasika io fanehoan-kevitry ny parlemantera Frantsay io dia valy bontana fotsiny no namaliany azy, izay nilazany fa afaka maneho ny heviny ny rehetra fa tsy misy afaka manery ny fanjakana malagasy amin’izay fomba tiany hitantanana ny firenena. Tsy amin’ny lafiny tsara anefa fa toa raisin’ireo mpitondra ho fanakianana sy fanakorontanana ny saim-bahoaka fotsiny ihany ireo fanakianana ireo.

Avotra Isaorana

Ino Vaovao0 partages

MAHAJANGA : Nofanina ireo mpiahy sy mpikarakara sekoly tsy miankina

Araka izany dia tsy maintsy miditra amin’ny sekoly tsy miankina izy ireo raha te-hanohy ny fianarana ataony. Ilaina noho izany ny fampanarahan-dalàna ireo sekoly tsy miankina mba tsy hamitaka ny vahoaka fa mba hifarimbona amin’ny fampiroboroboana ny fanabeazana tokoa. Mahakasika izay indrindra dia nomena fiofanana nandritra ny roa andro tao Mahajanga, nanomboka ny talata lasa teo ka nifarana omaly, ireo tompon’andraikitra, ahitana ny «  adjoint programmation  », ireo mpiahy sy mpikarakara ireo sekoly tsy miankina avy amin’ny faritra na Dren fito manerana ny Nosy, nahitana an’i Vakinankaratra, Diana, Sava, Sofia, Betsiboka, Melaky, ary Boeny mpampiantrano. 

Ny fiofanana nomena azy ireo dia mahakasika ny lalàna mifehy ny sekoly tsy miankina. Ohatra amin’izany ny fepetra hahazoana ny «  Autorisation d’enseigner  », ireo antontan-taratasy ilaina amin’ny fangatahana fahazoan-dalana hisokatra, ary ireo antontan-taratasy ilaina amin’ny fandoavam-bola amin’ny «  Subvention du personnel enseignant  » sy ny «  enlèvement des charges parentales  ». Araka izany dia ny talen’ny Onep na ny «  Office national de l’enseignement privée  », niaraka tamin’ireo namany mpampiofana avy ao amin’ny ministeran’ny fanabeazam-pirenena no nitarika izany fampiofanana izany.

Teo ankilany dia nanotrona azy ireo hatrany ny Dren Boeny sy ny lehiben’ny Cisco-n’i Mahajanga voalohany sy ny cisco-n’i Mahajanga faharoa. Aorian’ny fiofanana natao tao Mahajanga dia hisy toy izany ihany koa ny any Antsirabe sy Fianarantsoa. Izany rehetra izany dia tafiditra ao anatin’ny ezaka ho fanatsarana hatrany ny sehatry fanabeazana eto Madagasikara.

Lucien R.

Orange Madagascar0 partages

« Fanafody » pour les médecins et pharmaciens

Après des années de recherches, pharmaciens et informaticiens ont réalisé l’impensable. « Fanafody », une application androïde pour les médecins et pharmaciens est enfin disponible.

La présentation de l’application a été réalisée le 21 novembre dernier au Motel à Anosy. Le Directeur général de Santé du Ministère de la Santé publique a représenté le ministre de la Santé publique lors de cette présentation officielle du « Fanafody »

« Fanafody » est une sorte de dictionnaire thérapeutique qui va permettre aux médecins, pharmaciens de trouver plus facilement les médicaments autorisés sur le marché par l'Agence de Médicaments de Madagascar (AMM).

« Ça revient moins cher de travailler sur une application. Dans "Fanafody" on trouvera presque tous les médicaments qui sont prescrits par l’AMM (Agence de Médicaments de Madagascar). Cette application permettra aussi de voir la posologie, les indications, ainsi que les contres indications d'un médicament », lit-on dans la communication officielle du ministère de la Santé publique.

« Fanafody » offre un répertoire de plus de 3 800 médicaments, disponible sur l’AMM. L’application sera mise à jour tous les trois mois.

Faly R.

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Mpianatra tao amin’ny IGM : voalohany eran-tany amin’ny fanefena vatosoa

Tokana aty Afrika ny Ivon-toerana mikirakira ny vatosoa eto Madagasikara (IGM). Manana ny lanjany maneran-tany ny mpianatra avy ao ary tsy voatery ho teratany malagasy ihany.

Natolotra an-dRtoa Daru Gaëlle, mpianatra tao amin’ny IGM* eto an-toerana, omaly teny Ampandrianomby, ny medaly “Awards 2017” sy ny mari-pahaizana FGA avy amin’ny Gem-A Londres. Tsy isan-taona ny “Awards”, marika ambony indrindra eran-tany atolotry ny Gem-A, fa ho an’izay mpiadina nahazo salan’isa 18,5/20  amin’ny rehetra maneran-tany. Rtoa Daru Gaëlle, avy ao amin’ny IGM, nahazo 19/20, reharehan’ny Ivontoerana malagasy, tokana aty Afrika mpikambana ao amin’ny Gem-A Londres.

Nanamarina izany io mpianatra io amin’ny fananan’ny IGM mpampianatra malagasy matihanina, manofana mpanefy vatosoa amina ambaratonga samihafa hatrany amin’ny FGA, ambony indrindra.

Mandefa ny laza adina amin’ny mpiadina rehetra maneran-tany sy mitsara izany ny Gem-A any Londres. “Manaporofo ny fahaizan’ny IGM izao manoloana ireo maro hafa no voninahitra ho antsika Malagasy”, hoy ny minisitra Zafilahy Ying Vah, misahana ny Harena an-kibon’ny tany sy ny solika.

Mitodika amin’ny Malagasy

Tokony hitodika amin’ny lalam-piofanana tahaka izao ny tanora malagasy, hianatra ho matihanina amin’ny fanefena vatosoa. Eto amintsika rahateo ny tompon’ny vatosoa, ary manana ny hoavy azo antoka amin’izany izay mahafehy tsara azy”, hoy kosa ny tale jeneralin’ny IGM, Rasolonjatovo Andrianirina.

Ny banky sy ny trano fiantohana, ohatra, mila ireny olona ireny afaka manamarina 100 % ny kalitaon’ny vatosoa atao antoka ; fahaizana hahazoana manokatra cabinet d’expertise ihany koa”, hoy ny tale jeneralin’ny IGM. Tsy vitsy ny Malagasy nandranto fianarana tao amin’ny IGM miasa any ivelany. Tsy vitsy toy izany koa ireo teratany vahiny samihafa mandalo mianatra ao hatramin’izao.

R.Mathieu

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Consommation : des tentatives pour contenir l’inflation

Eliminer les intermédiaires sur le circuit de distribution des marchandises serait une des stratégies pour freiner l’inflation, selon les techniciens du ministère en charge du commerce. Une rencontre s’est tenue, hier, entre les opérateurs importateurs, grossistes et détaillants du marché d’Anosibe et les représentants du ministère du Commerce et de la consommation, afin de dresser un état des lieux.

L’existence de plusieurs intermédiaires dans le circuit de distribution engendre une augmentation des prix à la consommation, selon les explications de Soloalitiana Rakotomanga, directeur général de la Consommation et de la concurrence (DGCC). D’ailleurs, l’absence de factures rend difficile la tâche des agents du ministère. Ce dernier rappelle ainsi aux importateurs, grossistes et détaillants que la traçabilité des échanges commerciaux est garantie par la facturation.

En effet, les textes en vigueur, entre autres la loi n° 2005-020 du 17 octobre 2005 sur la Concurrence ou encore le décret n° 2008-771 du 28 juillet 2008 fixant les conditions d’application de la loi n° 2005-020, stipulent que toute transaction commerciale nécessite des pièces justificatives.

Mais, avant que les sanctions ne tombent, le MCC a tenu à rappeler aux opérateurs et aux commerçants les textes essentiels à tenir en compte en matière de transaction commerciale. Le DGCC se veut toutefois rassurant en annonçant que les produits importés, notamment le riz écoulé sur le marché, ont reçu des certificats de conformabilité.

Les consommateurs dans la tourmente

L’existence des intermédiaires à chaque niveau de circuit de distribution ne date pas d’hier. Les éliminer sera une autre paire de manches. Plusieurs concours de circonstances font souffrir non seulement les opérateurs et commerçants mais frappent surtout de plein fouet les  consommateurs lambda, à faible pouvoir d’achat qui ont du mal à joindre  les deux bouts.

Cela fait déjà plus de huit mois que les autorités ont annoncé vouloir maitriser les prix des PPN. A l’exemple du riz, les opérateurs ont déjà importé plus de 420.000 tonnes de riz cette année, soit le double des importations de l’année dernière, pour combler le gap de production sur le marché intérieur.

Et à l’approche des fêtes de fin d’année, certains produits connaissent déjà une légère augmentation de prix, si l’on se réfère aux deux derniers mois. Les consommateurs croisent les doigts. Jusqu’à preuve du contraire, les prix stagnent et partent à la hausse.

Arh.

 

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Gemmologie : une Française, sortante de l’IGM, primée

Daru Gaëlle, une Française sortante de l’Institut de gemmologie de Madagascar, a été primée par le Gemmological association of great britain (Gem-A) à Londres, lors de la conférence internationale des gemmologues organisée, ce mois, à Londres.

Ayant obtenu la note de 19/20, l’experte en gemmologie a reçu la médaille «Awards» venant de cet institut prestigieux. Hier, à Ampandrianomby, le ministre des Mines et du pétrole, Ying Vah Zafilahy, et le directeur général de l’IGM, Andrianirina Rasolonjatovo, lui ont remis la médaille. Par ailleurs, cinq étudiants de l’institut ont obtenu le diplôme FGA cette année, dont un Malgache et quatre étrangers.

Questionné sur les opportunités de travail dans ce domaine, Andrianirina Rasolonjatovo a avancé que «les experts en gemmologie trouvent surtout des postes au niveau des banques et des assurances pour les expertises et les évaluations. Cela à part les grandes compagnies minières qui recrutent logiquement des experts gemmologues pour leurs activités». Celui-ci de préciser que «la valorisation du secteur de la gemmologie et du lapidairerie à Madagascar passe nécessairement par la professionnalisation des acteurs».

Riana R.

 

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Corsair : un service client délocalisé à Madagascar

La compagnie aérienne française Corsair délocalise son service client à Madagascar et s’installe désormais dans l’immeuble Assist Développement à Ivandry. Le nouveau call center a officiellement été présenté hier.

C’est le fruit du partenariat entre le transporteur et la société ADM Value, le spécialiste de la relation client offshore qui dispose aujourd’hui d’une dizaine de sites de production, en France, en Espagne, au Maroc et à Madagascar. A noter qu’ADM Value a gagné le prix et a été élu service client de l’année, tous les ans, depuis 2013, à Madagascar et s’est engagé dans le transport aérien dès mai 2015.

«Grâce à ce partenariat, nous sommes très fiers et heureux de soutenir l’emploi et l’activité économique à Madagascar. Une nouvelle équipe de télé conseillers, nous avons créé 40 emplois, a été recrutée à cette occasion. Ils travaillent désormais pour Corsair pour répondre aux clients qu’ils soient en France, aux Antilles ou à La Réunion», a expliqué Antoine Huet, directeur général adjoint, affaires commerciales chez Corsair.

En quelques chiffres, Corsair, c’est près de 250.000 appels par an à raison de 700 à 800 appels par jour. Actuellement, Corsair dessert à la fois Paris au départ de Madagascar à raison de deux à cinq fréquences par semaine, en fonction des périodes, et également La Réunion à une fréquence par semaine. Sur Madagascar, la compagnie prend 20 à 25% de part de marché sur la ligne Paris et 17% sur La Réunion.

Le Business Class

La compagnie aérienne Corsair  renouvelle également ses services. La compagnie propose dorénavant le Business classe à bord de ses avions qui desservent Antananarivo, à l’instar de la classe «Premium grand large» et de la classe économique.

 «Le Business classe sera proposé à bord des Boeing 747 et à l’avant des Airbus A330, à partir de mi-décembre,  pour répondre au confort attendu par les passagers», a  avancé le directeur général adjoint de la compagnie, Antoine Huet.

Rakoto

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Lois électorales – 3 conseils des ministres : refonte de fond en comble !

Illustration d’un casse-tête au sein du régime pour verrouiller les textes électoraux,  l’Exécutif s’est réuni trois fois cette semaine à Iavoloha. L’ordre du jour reste pourtant inchangé.

La tactique du dribble ou la valse-hésitation. Trois conseils des ministres se sont déroulés cette semaine à Iavoloha. Dimanche, mardi puis le nième a eu lieu hier ayant les mêmes sujets au menu, à savoir l’examen des textes réglementaires relatifs aux élections. Une première dans les annales de la Quatrième République.

Dans un sens, c’est tout à fait normal que l’Exécutif scrute à la loupe les textes et passe en revue les passages délicats. Mais dans un autre, on se demande si les propositions et visions de réforme faisant l’objet de débats et d’ateliers au niveau de la commission consultative (la Ceni, les partis politiques, la société civile et les partenaires techniques et financiers), puis remises entre les mains du comité interministériel, ne cadrent pas dans l’attente du régime. Et qu’il faudrait tout revoir à chaque conseil des ministres.

Entre les textes discutés au sein de la commission consultative et ceux à présenter à Tsimbazaza et à Anosy, plus d’un s’attend déjà à des surprises. Le communiqué issu de ces rencontres reste d’ailleurs statique. Aucune information n’a filtré au-delà d’un juste rappel, toujours la même rengaine sur l’examen des avant-projets de loi organique relative au régime général des élections et des référendums, à l’élection du président de la République ainsi qu’à l’élection des députés à l’Assemblée nationale. Tous les ministres et responsables au sein du gouvernement et la présidence restent bouche cousue.

Faire diversion

L’Exécutif se la joue individuel en dépit des appels incessants de la société civile et des acteurs politiques pour que ces projets soient connus du public avant leur transmission devant l’Assemblée nationale.

En marge de la préparation du dialogue politique avec l’Union Européenne à Mahazoarivo, lundi dernier, le Premier ministre Olivier Mahafaly avait déjà touché un mot sur ce sujet, en déclarant qu’il appartient désormais à l’Exécutif d’achever le travail.

«Nous avons déjà fait appel aux partis politiques et à la société civile. Cela n’a jamais existé dans aucun pays. Il y en a encore qui demande à décortiquer les textes phrase par phrase (…). Pourquoi ne pas dire simplement qu’ils veulent occuper la place du Premier ministre et du gouvernement ? Cela n’existe dans aucun autre pays», avait-il soutenu.

Pendant ce temps, le Comité de vigilance démocratique pour les élections continue à mettre la puce à l’oreille. «Nous exprimons nos doutes et suspicions quant à un changement de nos propositions par le gouvernement avant sa présentation?en conseil des ministres, et son adoption par les deux Chambres parlementaires», avait indiqué les membres de ce comité, redoutant au passage que les lois électorales ne connaissent la même issue que le Code de communication médiatisée.

Et pour cause, lorsque la mouture des avant-projets de loi qui arrivent auprès des Parlements passera comme une lettre à la poste, et sera adoptée par la majorité présidentielle.

Rakoto

 

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Antoko Malagasy miara-miainga : « Hafaingano ny famotorana ny “Raharaha Antsakabary” »

 Efa sivy volana aty aoriana, tsy mbola misy mangirana ny  “Raharaha Antsakabary”. Tsy afaka ny hangina fotsiny amin’izany ny eo anivon’ny antoko Malagasy miara-miainga  ary nampitaha izany  koa amin’ny tranga miseho aty Afrika. Nambaran’ny filoha nasionalin’ny antoko, Andrianainarivelo Hajo,  tetsy Ankerana omaly fa nanoratra any amin’ny masoivoho Libyanina eto amintsika izy ireo, maneho ny alahelony eo anatrehan’ny tranga momba ny fivarotan’olona any Libye.

Tsy tokony ho vitavita ho azy…

 Mampirisika ny tompon’andraikitra any an-toerana koa ity antoko  ity mba hanafaingana ny famotorana,  efa nampanatenainy ho tanterahana. “Misintona ny sain’ny Malagasy rehetra koa eo anoloan’ny “Raharaha Antsakabary”, efa somary hadino tato ho ato kanefa mitovy tanteraka amin’izao miseho any Libye izao, satria nisy vono olona maro, tsy tokony ho vitavita mora. Manainga ny tompon’andraikitra voakasik’io raharaha io izahay mba hikaroka ny tena marina sy hampihatra ny lalàna ho an’ny rehetra tsy misy an-kanavaka”,  hoy izy ireo. Nohitsiny fa toe-javatra mamoafady ireo zavatra roa ireo ka tsy tokony ho hita intsony amin’izao taonjato iainantsika izao.  “Tena  fanitsakitsahana tanteraka ny zon’olombelona  izany”, hoy ihany ny Malagasy miara-miainga.

Hahay  haka lesona  ary hitsinjo ny  vahoaka

Ankoatra izany, niarahaba ny filoha teo aloha,  Robert Mugabe, ny parlemantera, ny miaramila ary ny vahoaka zimbaboeanina izy ireo satria nahay nifidy ny vahaolana milamina sy feno fahendrena.  “Nahafahany nandamina ny raharaha tao anatin’ny fandriampahalemana, tsy nisy korontana mba ho fiarovana ny tombontsoa ambony ny firenena zimbaboenina”, hoy ny Malagasy miara-miainga. Nanao antso  avo koa anefa ny mpanorina, Andrianainarivelo Hajo manoloana izany rehetra izany. “ Manainga ny mpitondra malagasy isan’ambaratongany ihany koa izahay mba hahay haka lesona ka hitsinjo ny vahoaka, efa tena misedra fahasahiranana lalina amin’izao fotoana izao”, hoy izy.

Synèse R. 

 

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Echecs – «Afrique Jeunes 2017» : miantso fanampiana ny ekipa malagasy

 Mbola baraingo ny ho fandraisan’ny Malagasy ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, eo amin’ny lalaon-tsaina «échecs», ho an’ny sokajy tanora. Fihaonana hatao any Gizeh, Egypta, ny 1 – 10 desambra ho avy izao. Tokony hanainga ny 30 novambra 2017 ny delegasiona malagasy, saingy hatreto tsy mbola ampy ny ho enti-manana amin’izany, na manao izay ho afany aza, ireo raiamandrenin’ny mpilalao.

Manoloana izao olana izao, manao antso avo amin’ny fanjakana sy ireo malala-tanana rehetra na orinasa na olon-tsotra, na fikambanana ny federasiona malagasy miahy ity lalaon-tsaina ity, hahazoana manampy ny ekipam-pirenena malagasy, amin’izany fihaonana iraisam-pirenena, izany.

Nambaran’ny tomponandraikitra eo anivon’ny federasiona fa efa maro ireo orinasa nandefasana taratasy fangatahana fanampiana miendrika fiaraha-miasa, saingy tsy mbola nisy namaly izy ireo hatreto. Marihina fa anisan’ny havanana sy manan-talenta amin’ity lalaon-tsaina ity ny Malagasy. Efatra mianadahy no hisolotena ny Malagasy, amin’izany fihaonana izany dia Ralison Milanto Harifidy, Rakotoarisoa Andriatsiferana Nomena Itokiana, Andriamanalimanana Tsiresy Haja, Randriamaharo Ny Avo Mitia.

Torcelin

 

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Kitra – «Ligue des champions d’Europe» : tafita ny Real de Madrid, tavela ny AS Monaco

 Efa saika fantatra avokoa ireo ekipa tafita hiatrika ny lalao ampahavalon-dalana, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions”, taranja baolina kitra. Tsy anisan’ireo tafakatra ny AS Monaco.

 

 Tsy anisan’ireo ekipa hiatrika ny ampahavalon-dalana, hiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa, taranja baolina kitra «Ligue des champions», ny AS Monaco. Mbola tojo faharesena indray mantsy ny Monegaska, teo amin’ny andro fahadimy amin’ny fifanintsanana isam-bondrona. Lavon’ny Leipzig, tao amin’ny kianja filalaovany, tamin’ny isa mazava 4 no ho 1, mantsy izy ireo.

Tsy niady ny lalao satria efa nitarika, tamin’ny isa 3 no ho 0, Leipzig, vao nahafaty ny baolina tokana ho azy ny Frantsay, tamin’io fihaonana io.

Hatreto, tsy manana afa-tsy isa 2 ny AS Monaco ary mitana ny laharana farany, ao amin’ny vondrona “G”. Tsy hampiova na inona na inona intsony ny lalao farany hifandonan-dry zareo amin’ny FC Porto. Marihina fa efa tafita ry zareo Porto sy ny Besiktas, izay nisaraka ady sahala, 1 sy 1.

Nahazo ny tapakilany, amin’ity fifaninana ity, ny Real de Madrid, tompondakan’i Eoropa farany, rehefa nanamontsana ny Nicosie, tamin’ny isa mavesatra 6 no ho 0. Samy nahatafiditra baolina roa avy, tamin’io, i Benzema sy i Ronaldo. Hanampy ny Real ry zareo Tottenham, izay nanilika ny Dortmund, tamin’ny isa tery 2 no ho 1, tao an-jaridainy.

Ho an’ny sokajy “F”, mbola nanamafy ny maha laharana voalohany azy ny Manchester City, rehefa nandresy ny Feyenoord, tamin’ny isa, 1 no ho 0.  Resin’ny Naples, tamin’ny isa 3 no ho 0, kosa ny Donetsk.

Nisaraka ady sahala, 3 no ho 3, ny Liverpool sy ny Séville, ao amin’ny vondrona “E”, izay efa samy tafita amin’ny ampahavalon-dalana. 1 sy 1 ihany koa ny lalaon’ny Spartak Moscou sy ny Maribor, izay efa samy mangorom-damba.

Tompondaka

 

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Run Total Quartz : hamarana ny taom-pilalaovana ny Ama

 Hifarana amin’ny alahady 3 desambra ho avy izao, ny taom-pilalaovana eo amin’ny Run. Hanakatona izany ny klioba Antananarivo Moto Auto (Ama), amin’ny alalan’ny Run Total Quartz, tanterahina eny amin’ny Batac Arivonimamo. Marihina fa ny dingana telo, tamin’ny fiadiana ny ho tompondaka, ho an’ity 2017 ity, dia  an’ny Ama avokoa. Hangotraka tokoa ny fanakatonana ity hazakaza-piarakodia ity, ary hiavaka noho ireo fanomezana marobe, hatolotry ny Total, na ho an’ny mpijery izany, na ho an’ny mpifaninana.

Na izany aza, nanomana loka manokana ho an’ireo manana fe-potoana tsara, amin’ny «prorun» sy ny «run», ary ireo mpandresy isan-tsokajy ny mpikarakara. Hanamafy ny maha tompondaka azy, amin’ity Rafanomezantsoa Jean de Dieu (Vazaha), amin’ity andiany farany ity, mba tsy hisian’ny fahagagana, toy ny nataon’i Boarilaza Herizo, tamin’ny dingana mialoha ny farany.

Etsy ankilany, mbola manana ny teny farany ihany koa amin’ity, Andriarimalala Jaona. Fotoana ity hanehoany ny tanjaky ny fiarany, taorian’ireo dingana tsy vitany noho ny olana ara-mekanika.

Eo amin’ny run, andrasana ny fidiran’Andrianonenana Jimmy, izay mitarika amin’ny filaharana ankapobeny, taorian’ireo dingana dimy efa tontosa.

Torcelin

 

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“Raharaha kidnapping” : hafainganina ny famotorana iarahan’ny polisy sy zandary

Nanamafy ny eo anivon’ny polisim-pirenena fa hafainganina ny famotorana manodidina ny fakana an-keriny, izay nirongatra tao anatin’ny volana maro izay. “Miaraka ny fanadihadiana atao eo anivon’ny zandary sy ny polisy, ary efa misy ny fifanaovan-tsonia amin’ny fiaraha-miasa amin’ny fitsarana, ny mpandraharaham-pifandraisana ary ny Artec amin’izao fotoana izao”, hoy ny fanamafisana.

Voalaza fa miasa amin’ny alalan’ny fanangonam-baovao ny mpitandro filaminana amin’izao, ary mbola miantso ny olona ihany koa hanome vaovao. Nanamafy ny polisy fa na efa misy afaka aza ireo Karana nisy naka an-keriny, mitohy hatrany ny fanadihadiana.

Miandry izay vokatry ny fiaraha-miasan’ireo mpitandro filaminana ireo ny rehetra. Anisan’ny mitana ny sain’ny maro ny momba ilay Karana voatifitra teny Ambatobe farany teo. Ilay karana nalefa notsaboina any ivelany amin’izao.

Tsy mbola nisy fantatra ireo olona nahavanon-doza nitifitra azy io. Ny vaovao mandeha, hatreto, milaza fa fifamonoan’ny samy jiolahy ity tranga ity. Ilay Karana voatifitra fantatra amin’ny anarana malaza hoe Moustapha izay anisan’ny voarohirohy amin’ny fakana an-keriny eto an-tanàna. Efa naiditra am-ponja teny Tsiafahy ary voatonona tamin’ny asan-jiolahy sy fakana an-keriny maro izy nanomboka ny taona 2013.

Anatin’ny famotorana momba ity raharaha ity koa ny mpitandro filaminana. Miandry vokatra anefa ny rehetra mba tsy ho very an-javony ny raharaha lehibe tahaka itony.

Yves S.

 

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Ambohimiadana : vehivavy tratra teo am-pivarotana toaka gasy

Noraisim-potsiny teo am-pivarotana toaka gasy ny vehivavy iray teny Ambohimiadana Avaratra, afakomaly. Tratra tao an-trano ny toaka gasy tamin’ny litatra marobe…

 

Voasambotra teo am-pivarotana toaka ity vehivavy iray 37 taona ity. Ireo polisy miasa ao amin’ny kaomisarian’ny boriborintany fahenina eny Ambohimanarina no nahasambotra azy nandritra ny fisafoana mahazatra fanaon’izy ireo amin’iny faritra iny. Tratra tao an-tranony nandritra ny fisavana nataon’ny polisy ireo toaka gasy tamin’ny litatra marobe. Nosamborina avy hatrany ka fantatra nandritra ny famotorana azy fa nalaina avy any Ambositra ireto toaka gasy marobe ireto. Nalaina 2 000 Ar any am-potony ny litatra amin’ireo toaka ireo.

Niaiky izy fa azy ireo toaka ireo nandritra ny famotorana nataon’ny polisy. Nogiazana avy hatrany ireto toaka gasy ireto.

Hatreto tsy mety ho voafehy mihitsy ny fiparitahan’itony toaka gasy itony. Manjaka ny kolikoly matoa efa aty an-drenivohitra vao tratra itony toaka voarara itony? Efa fantatra ny toerana niaingany nefa tsy misy fandraisana andraikitra matotra avy amin’ny tompon’andraikitra amin’ny famongorana ifotony itony toaka gasy itony. Mitovy amin’ny rongony ihany koa, efa fantatra avy any amin’iny faritra Betroka iny nefa tsy misy ny fandraisana andraikitra. Aty an-drenivohitra vao tratra ireo mpanao trafika. Hatramin’ny fiarana tompon’andraiki-panjakana ambony aza nahatrarana rongony avy any amin’iny faritra iny, saingy very anjavony tsy misy tohiny ny fanadihadiana ny raharaha.

J.C

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Chronique : enguirlandés comme un sapin de Noël… avant Noël

Aujourd’hui, 23 novembre, les dernières fleurs des jacarandas résistent comme elles peuvent aux premières pluies de la saison des orages et du tonnerre. On s’est demandé combien de temps il nous faudrait pour aller travailler dans les embouteillages qui paralysent la circulation dans toute la capitale. On se demandera ce soir combien de temps il nous faudra pour regagner nos pénates, probablement sous la pluie. Dans les grandes surfaces, on a pris le pli des homologues du monde moderne : les sapins et les décorations de Noël ont précédé l’Avent de quelques jours!  Si l’humeur n’est pas encore à la fête, on nous y prépare avec beaucoup de persuasion.

Noyés sous la pluie, les fleurs de jacarandas et les guirlandes, on se laisse gentiment empapaouter… et pfffttt, comme par miracle, on en oublie qu’il y a un mois à peine, on était en guerre.

Avec le recul, le mot paraît un peu trop fort ? On n’hésitait pourtant pas à l’employer, il y a un mois à peine. La pluie a balayé les traces de cette drôle de guerre, les rues sont sales, les bennes à ordures croulent sous les ordures et on crache avec un entrain renouvelé.

Avec le retour à la normale, on a retrouvé l’une de nos plus fidèles amies, la rumeur. Pendant quelques semaines, elle s’était montrée discrète, ne sachant pas trop sur quel pied danser. Ragaillardie par ses vacances forcées, elle est revenue en fanfare pour effrayer des parents d’élèves prêts à déterrer la hache de guerre.

Si la rumeur avait des doutes sur l’accueil qu’on lui ferait après ces semaines difficiles, son succès l’a confortée dans ses résolutions de fin d’année. Elle a donc choisi une arme de choix, la mine à fragmentation, pour suggérer que, peut-être, nous avions rêvé cette drôle de guerre qui n’aurait pas eu lieu.

D’après la rumeur, la peste est comme les fleurs des jacarandas en octobre, comme la pluie en novembre, comme les embouteillages chaque matin. Elle revient chaque année sans tambour ni trompette. D’après la rumeur, on nous a empapaoutés et enguirlandés pour préparer Noël… 2018.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : l’avenir industriel de la Grande Île (1)

Dans cette vaste et nouvelle colonie, dont l’étendue dépasse celle de la France, l’industrie est encore, par la force même des choses, embryonnaire ; très vaste est le champ qui reste ouvert à l’activité européenne.

L’extension du réseau ferré, l’ouverture de nouvelles voies navigables en activeront le développement ; l’élévation du fret aura la même influence. Pour éviter le fret pauvre et encombrant, on sera amené, automatiquement, à transformer le plus possible la matière première sur place, à lui faire subir au moins un dégrossissement pour n’expédier qu’un fret payant. À cet égard, voici un aperçu des industries déjà existantes :

Les usines pour la production de conserves de viandes et de viandes frigorifiées sont au nombre de cinq auxquelles s’ajoutent deux établissements pour la salaison des porcs et la production du saindoux. Au fur et à mesure que se développe la culture du riz naissent de nouvelles usines pour décortiquer ce produit ; on en compte actuellement dix dont quatre situées à Tananarive ou aux environs ; il ne tardera pas à s’en créer d’autres car c’est une industrie de grand avenir. Parmi les industries plus particulièrement susceptibles de prendre un certain essor, nous pouvons citer celles qui se rapportent soit à la transformation du manioc en fécule, en farine ou en tapioca, soit à la dessiccation sous forme de cossettes s’il est destiné à l’alimentation du bétail, sous forme de rondelles s’il est destiné à la fabrication de l’alcool.

En outre, six usines produisent de la fécule et du tapioca, trois autres fonctionnent uniquement comme féculeries, quatre font la dessiccation du manioc. Le froment importé à Madagascar il y a quelques années y a assez bien réussi, notamment la variété provenant de Médéah ; deux minoteries construites à Antsirabe le transforment en farine.

Déjà importante, l’industrie de la distillerie compte quatre distilleries de rhum, quatre de plantes à parfums, d’autres pour la production de l’alcool industriel. Les sucreries sont au nombre de quatre dont trois aux Comores. Des salines sont exploitées dans le nord et dans le sud de l’île. Une tannerie existe à Tananarive.

(À suivre.)

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : na samy nohosoran-dreniny menaka fa ao ihany ny mahery kokoa

Araky ny fiheveran’ny maro, ny hany fomba sisa ahombiazana amin’izao fotoana izao dia tsy miankina intsony amin’ny tanjaka noho ny fanosoran’ny reny menaka na amin’ny ezaka ataon’ny tena. Ny hany antoka dia ny fahasahisahiana. Fahasahiana amin’ny inona moa izany ? Fahasahiana miampy ny fahaizana eo amin’ny fandinganana ny voarara. Fahasahiana izay indraindray mitaky hatrany amin’ny tsy fahatahorana tody noho ny fanitsakitsahana fady. Lasa lavitra izany finoana izany, nefa mety hisy ny mahamarina izany raha jerena ny firefarefan’ny toe-tsaina ankehitriny. Tsy ny toe-tsaina tazana ety amin’ny fiarahamonina anivon’ny mponina ihany fa ny toe-tsaina ambaran’ny serasera feno fitapitaka sy ny fomba fitantanana ny raharaham-pirenena izay anjakazakan’ny fanaovana baranahana.

Malaza izany ady ataon’ny fitondrana amin’ny kolikoly izany. Ny vokatra anefa tsy mankaiza ary toy ny fefiloha mitresaka ny fahitana azy. Ny etsy tampitampenana, tsy lavitra eo iny misy tapany mitriatra andehanan’ny rano miboiboika bebe kokoa. Lainga lainga fa tondraky ny kolikoly ny tontolo iainana eto amin’ny Nosy. Toy ny rivotra iainana ny filomanosana anivony ka tsy manaitra ny mponina intsony. Nefa samy mahafantatra fa aretina mikiky izy io ary sakana ho an’ny fiovana. Ary raha toa tsy tandremana dia mitombo hatrany ny fihatrany. Ny Bianco no antoka ametrahana ny fanantenana eo amin’ny ezaka atao ho fanefitry ny kolikoly. Mbola menaka ahoso-bato aloha izany hatramin’izao. Nampiteny ny moana anie ny fahitana ny zoto mifangaro tahotra nasehon’ny olona tamin’ny fahamaizany anovana ny permis sy carte grise amin’ny endrika manara-penitra, izay nandodonan’ny fanjakana amin’ny fomba izay tsy izy. Araky ny fiheveran’ny maro dia làlana itangosan’ny fanjakana vola no tena antony. Fantatra koa fa rehefa vola no resaka dia tsy ilaozan’izay azon’ny fakam-panahy amin’ny fikasana hanimbika eny antsefatsefany eny. Ny ankamaroan’ny mponina nahatsapa izany anefa tsy nahatazana loatra izay tena fihetsiky ny Bianco. Toy izany ny eny amin’ireny toby fitsarana fiara ireny, samy manana ny tarifany hono ary fantatry ny mpanjifa izany.Ny hany tsy jamba sady marenina dia ireo mpitandro ny fangaraharan’ny fanatanterahana ny asa ety anivon’ny mponina.

Mbola ny raharaha tazana sy rakatr’izay te hitazana izany fa aiza ho aiza an’izany ireo asa manjavozavo tsy takatry ny mason’olon-tsotra ?

Léo Raz

 

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Us et coutumes : à votre bon cœur !

Nous avons sorti parapluies, imperméables et bottes en caoutchouc. Equipés pour la saison, nous devons maintenant préparer quelques billets de cent, deux cents, voire cinq cents ariary. Pourquoi donc ? Vous avez la mémoire courte… Rappelez-vous de la dernière saison des pluies : ces billets dédommageront les riverains qui s’investissent «reboucheurs» de trous sur les axes routiers que les services de la voirie n’auront pas pu réhabiliter, faute de temps ou faute de moyens. Activité lucrative ou action citoyenne ? C’est vous, au volant de votre voiture et avec vos ariary, qui déciderez.

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RN 2 : gony feno cacao nangalarina teny ambony kamiao

Gony miisa efatra misy cacao milanja 248 kg, 62 kg avy, nisy nangalatra teny ambony fiara mandeha, ny 19 novambra, tamin’ny 9 ora sy 30 alina tany Ranomafana Est. Niantso ny zandary tany an-toerana avy hatrany ny mpamily sy ny tompon’ny fiara raha vao nahatsikaritra fa nisy niakatra tao anaty kamiao nentin’izy ireo ary efa nisy efatra no very tamin’ireo gony maro nentin’izy ireo. Teo Sahamamy, anelanelan’ny PK 194 sy 196 teo amin’ny lalam-pirenena faharao no nitrangan’izany araka ny fitarainan’izy ireo.

Nanao ny fanarahan-dia avy hatrany ireo mpangalatra mpianika fiara ireo ny zandary ka tsy ela, hita avokoa ireo gony very ireo. Nandositra ireo olon-dratsy ireo ka navelany ireo entana rehefa nahatazan-davitra ireo zandary izy ireo”, hoy ny fanazavana.

Naverina tamin’ny tompony ireo Cacao ireo ary notohizana ny fikaroham-baovao mikasika ireo mpangalatra”, hoy ny zandary.

Araka ny filazan’ny mpampiasa iny lalam-pirenena faharoa iny, lasa miseho matetika ny fianihana fiara ataon’ny jiolahy. “Lasibatra ny kamiao, ary indraindray aza vitan’ireo olon-dratsy ny mianika taksiborosy”, hoy ny mpamily. Samy mailo ny rehetra mandeha amin’iny lalana iny. Ny zandary anefa etsy manome toky fa miasa avy hatrany raha vao maharay antso vonjy na vaovao.

Yves S.

 

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Oniversite : mpampianatra 41 mangataka hiakatra ho « professeur titulaire »

 41 ny mpampianatra eny amin’ny oniversite eto amintsika no nangataka ny hampiakarina ho « professeur titulaire ». Dinihin’ny mpikambana ao amin’ny « Commission nationale universitaire et de la recherche scientifique » (CNURS) ny antontan-taratasy momba ireo mpampianatra ireo amin’izao fotoana izao, eny Fiadanana, araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny fampianarana ambony, Randrianambinina Blanchard. Mpampianatra manana laharana ambony araka ny « spécialité » sahaniny avy no mandrafitra ny « commission ». Mizara roa ny sokajin’ireo mpangataka, ireo efa mihoatra ny 60 taona sy ny latsaky ny 60 taona. Eto Antananarivo no betsaka indrindra ny isan’ny mpampianatra titulaire, manaraka ny any Mahajanga, Fianarantsoa…

Fepetra takiana amin’ny mpampianatra maniry ny hampiakarina ho titulaire ny fahafenoana ny efa-taona nitondrana ny « grade ». Dinihin’ny mpikambana koa ny filazana ny vokatry ny fikarohana natao, ny fampianarana sahaniny, ny fandraisana mpianatra mikarakara fanohanan-kevitra (licence, mémoire…). Fepetra takian’ny oniversite vahiny angatahana fiaraha-miasa ny fananan’ny oniversite malagasy « professeur titulaire ».

Anisan’ny lohahevitra iompanan’ny fivorian’ny mpikambana koa ny fijerena ny momba ireo mpampianatra nahazoana fitarainana amin’ny fanatanterahana ny asany. Misy amin’ireo mpampianatra no tsy mahavita ny andraikiny amin’ny fampianarana. Mandefa ny tatitry ny zavatra tapaka any amin’ny minisiteran”ny Fitananam-bola ny mpikambana ao amin’ny CNURS handraisany ny fanahapan-kevitra mifanandrify amin’izay momba ny karamany.

Tsy maro ny mpampianatra voakasiky ny raharaha, hoy ny fanazavan’ny tale jeneraly.

 

70 ny fangatahana fahazoan-dalana nodinihina

70 ny antontan-taratasin’ny sekoly ambony nangataka ny fahazoan-dalana hanome tolotra fiofanana fampianarana ambony nodinihin’ny vaomiera manokana nandritra ny roa andro. Misy tamin’ireo antontan-taratasy no tsy maintsy averin’ny mpangataka ny famenoana azy fa tsy ampy mihitsy.

Vonjy A.

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Mahajanga : hatao “beton” ny lalana ao Mahabibokely

Notontosaina ny faran’ny herinandro teo, teny akaikin’ny Makiloc fokontanin’i Mahabibokely ny fametrahana ny vato fehizoro ny fanamboarana ny lalan’ny fokontanin’I Mahabibokely sy Morafeno.Natao izany fanamboaran-dàlana izany mba ahafahan’ireo vahoaka tsy ankanavaka misitraka azy.Vola madiodion’ny kaominina no nanamboarana izany lalana izany. Vola azo avy amin’ireo hetra aloan’ny vahoakan’i Mahajanga, raha ny fanazavana. Mitentina 178 000 000 Ar ny fanamboarana rehetra ary haharitra roa volana ny faharetan’ny asa.

Samy mirefy 300 m avy ireo lalana roa ireo. Ny iray miainga avy eny Makiloc lalana mampisaraka ny fokontanin’i Mahabibokely sy Tanambao Ambalavato ary ny iray miala avy eny amin’ny hazo be 150 maladie eo Morafeno izay samy mivoaka eny amin’ny làlam-baovao eny Ambalavola avokoa.“Anisan’ny tanjona apetraky ny kaominina ny fanamboaran-dàlana, ny famerenana ny hasin’ity Mahajanga ity”, hoy ny ben’ny Tanàna, Andriatomanga Mocktar Salim.Nanentana ny vahoaka ny lehiben’ny faritra Boeny mba hifanome tanana amin’ny tompon’andraikitra rehetra eto an-tanàna.

Nomarihin’ny ben’ny Tanànan’i Mahajanga fa “beton” ny lalana amboarina ary santatra ambavarano fotsiny izao fa mbola ho avy ny fanamboarana ny lalana amin’ny fokontany sasany.

Tatiana A

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Alaotra Mangoro : nanala ny ahiahy ny Instat

 « Tsy maintsy tarihin’ny olon’ny fokontany ireo voatendry hanao ny fanisana ny mponina (RGP.3) mba tsy hisian’ny  ahiahin’ny  mponina eo an-toerana  satria misy  olona fantany miaraka amin’ireo miandraikitra ny asa fanisana  amin’izany”, hoy ny  lehiben’ny sampandraharahan’ny Instat,  Alaotra- Mangoro,  Ramarohanitriniaina  Jean  Michel. Nohamafisiny izany hialana amin’ny tsaho  sy ny filazana  fa mpanao vaksin’ny pesta  na mpangalatra taova… » ireo nampiandraiketina ny fanisana ny mponina sy ny trano fonenana.  Mbola eo amin’ny dingana voalohany  isika hatramin’ny faran’ny volana desambra. Anisan’ny asa ataon’izy ireo izao ny famaritana  anaty   sarintany ireo toerana misy olona, hatrany ambanivohitra lavitra  any. Ankoatra ny taratasim-panjakana maniraka ireo mpanisa, mitondra mari-pamantarana “badge” sy saron’akanjo misy  marika ireo miandraikitra ny fanisana.

Kilasy farany nataon’ny tsirairay

Ankoatra  izany, misy koa ny fanamarihana iray lehibe hafa. “Hanontanian’ireo mpanisa  ny mponina ny kilasy farany nianaran’ny tsirairay.  Manana angadin’omby  ve ny tokantrano iray ? Misy radio na vata fahitalavitra ? Firy ny tanimbarin’ilay mpianakavy ? Ankoatra ireo ny isan’ny lehilahy sy ny vehivavy…”,  hoy ihany ity tompon’andraikitra ity. Nanteriny fa tsy misy idiran’ny hetra na fananan-tany izany rehetra  izany.  Manampy ireo ny fandraisan’ireo mpanisa ny isa sy ny toerana misy tobim-pahasalamana, sekoly, zandary… ary ny lalana rehetra misy,  hatramin’ny làlankely sy ny haratsiany. Natao izany mba hahafahana manao drafi-pampandrosoana mitombina  eto amintsika.

Rarivo

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Ady amin’ny aretina pesta : nihetsika ireo mpilatsaka an-tsitrapo

Nahatratra 120 ireo mpilatsaka an-tsitrapo  avy amin’ny sampana nasionaly nanatanteraka ny hetsika iadiana amin’ny parasy izay miteraka ny fiparitahan’ny valanaretina pesta. Nisy ny fiaraha-miasa tamin’ny fikambanana Smile 4 Madagascar tamin’izany.

Nosafidina ny fokontanin’Ankadifotsy nanaovana ny hetsika. Nitsidika tokantrano manodidina ny 500 ireo mpilatsaka an-tsitrapo nanentana ny olona hamongotra ny parasy izay avy amin’ny voalavo ka manaparitaka ny aretina pesta amin’ny olona.

Nizarana ody parasy sy fitaovana fisamborana voalavo ny mponina. Nofandrihana, araka izany, ny voalavo ary efa nisy ny paikady natao mba hampahomby izany. Nisy ny fanaraha-maso natao telo andro taty aoriana nijerena ny fahombiazana.

Nanentana ny DCNV teo anivon’ny minisiteran’ny Fifandraisana amin’ny andrim-panjakana ny fikambanana Smile 4 Madagascar mba hanitatra ny hetsika amin’ny departemanta hafa mikasika ny paikady fiadiana amin’ny parasy hahafahana misoroka tanteraka ny valanaretina pesta.

Nentanina hatrany amin’ny fahadiovan’ny tanàna sy ny manodidina ihany koa ireo mponina mba tsy ho fieren’ny voalavo ny tanàna ka lasa loza mitatao ho an’ny fianakaviana.

Tatiana A

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Vols de Mercedes Sprinter : les voleurs empoisonnent leurs victimes

Démantèlement d’un réseau de voleurs et revendeurs de voitures par les gendarmes de la Section de recherche criminelle de Fiadanana. A la suite de leur défèrement hier, les 3 voleurs ont été placés sous mandat de dépôt à Antanimora tandis que les 3 receleurs ont bénéficié d’une liberté provisoire.

Les deux Sprinter volées respectivement le 26 septembre 2013 à Ambolokandrina et le 11 juin dernier à Ampasapito ont été retrouvées par les gendarmes la semaine dernière à Morarano chrome, district d’Amparafaravola. Vendredi dernier, les limiers ont procédé à l’arrestation des 6 suspects impliqués dans les deux vols. Actuellement, une femme, qui est leur complice, fait l’objet d’un avis de recherche.

 «L’issue de l’enquête a permis l’arrestation des 6 membres du réseau à savoir Totovelona, Jean Aimé, Dadah, et 3 receleurs. Leur manière d’opérer est toujours la même», a expliqué le Colonel Pascal Randriamanantena, Chef de la section de recherche criminelle.

Coup bien préparé

«Le coup est préparé à l’avance. Pour mettre en  confiance les chauffeurs, les bandits entretiennent une relation amicale avec eux pour les amadouer avant de passer à l’action», a expliqué les propriétaires de véhicules.

S’agissant des deux vols de voitures, les bandits ont donné rendez-vous à leurs proies pour une soi-disant location pour un mariage concernant le taxi-be de la ligne 113, et pour transporter des marchandises vers Betafo s’aggissant du taxi-brousse reliant la capitale à Antsirabe. Le jour venu, les bandits invitent les conducteurs à se désaltérer dans un hôtel. En réalité, le but est de neutraliser ces derniers en leur servant une boisson empoisonnée. Les malfaiteurs ont ensuite pris la fuite avec la voiture en laissant les victimes dans un état comateux. «Ils ont abandonné nos chauffeurs dans les buissons d’Ambohimanambola dans la nuit. Un chauffeur a été conduit d’urgence à l’hôpital car il a vomi du sang», selon un témoin.

Les véhicules ont déjà été totalement transformés. Les couleurs, les numéros d’immatriculation et de châssis ont été changés.  Néanmoins, les propriétaires ont pu reconnaître leur véhicule à l’aide de marques à l’intérieur.

Y aurait-il une complicité auprès du Centre d’immatriculation pour que les papiers d’une voiture volée puissent être régularisés ?

Ando Tsiresy

 

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Dihy – Fitetezana firenena : hoentina an-tsehatra eto ny « Tordre »

Mitondra zava-baovao indray ny Institut français de Madagascar (IFM) etsy Analakely. Tsy inona izany fa soradihy miavaka, tsy mbola fahita, mitondra ny lohateny hoe « Tordre », izay azo adika koa hoe « Manolana ». Hoentina an-tsehatra, ao amin’ity foibe ity, izany ny asabotsy tolakandro izao.

Namorona ity soradihy « Tordre » ity, ny taona2014, ny mpanakanto antsoina hoe Rachid Ouramdane, avy any Angers, saingy miasa any Frantsa ary mitety firenena maro.

Araka izany lohateny izany, hibahan-toerana ny fahaizana manetsiketsika ny vatana, izay entin’ny mpamorona azy maneho hevitra, mitantara, maneho fihetseham-po, sns. Lalaovin’olon-droa ny « Tordre » : i Lora Juodkaite, avy any Lituanie, sy i Annie Hanauer, teratany britanika. Samy mpandihy matihanina izy roa ireo ary miara-miasa amina mpamorona maromaro.

Tafiditra ao anatin’ny fitetezana firenena maro ny fitondrana an-tsehatra ity soradihy « Tordre » ity eto amintsika. Heverina fa tsy ho vitsy ny mpankafy soradihy ankehitriny, indrindra ny tanora, ho liana amin’izany.

Landy R.

 

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Hausse de magnitude du séisme : la grande île sur le qui-vive

Outre le cyclone et l’inondation, le séisme s’ajoute à la liste des catastrophes naturelles fortement à craindre dans le pays, à en juger la situation de ces derniers temps où des séismes de forte magnitude sont survenus. La Grande île affûte ses armes pour pouvoir y faire face efficacement.

Mieux vaut prévenir que guérir. Cette expression justifie l’initiative de l’Etat, via le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC), de se pencher sur les manières de gérer les dangers en cas d’éventuelles catastrophes liées au tremblement de terre. Ce volet vient d’être introduit dans le Plan de contingence national, qui fait actuellement l’objet d’une mise à jour à l’occasion d’un atelier qui se déroule depuis hier à l’hôtel Carlton.

«L’amplification des forces de tremblements de terre, survenus ces derniers temps, dont celui enregistré au début de l’année avec une magnitude de 6 à l’échelle de Richter, ne présage rien de bon. C’est pourquoi, il faut mettre en place les mesures de prévention nécessaires pour minimiser les dégâts au cas où une telle éventualité se produit», a souligné le SE adjoint du BNGRC, le Général Charles Rambolarison.

Ne voulant pas dramatiser la situation, le directeur de l’Institut d’observatoire de géophysique d’Antananarivo (Ioga), le Pr. Gérard Rambolamanana, a évité lors d’une interview de confirmer que des potentiels risques sont à craindre. «Le caractéristique tectonique de la région de Vakinankaratra, une ancienne zone volcanique qui figure parmi les zones sismiques du pays, ne risque pas de générer un séisme de plus de magnitude 6», a-t-il souligné, en ajoutant pourtant qu’il n’y a pas de mal à se préparer pour mieux affronter les éventuels dégâts.

Un plan de risque sismique en gestation

Parmi les actions qui devraient accompagner cette initiative figure l’élaboration d’un Plan de risque sismique à partir de cette année. «Un plan qui consiste à circonscrire les zones sismiques, tout en étudiant les détails d’ordre physique, humain et infrastructurel de ces endroits, notamment les types d’infrastructures qui y sont érigés, la circulation, ou encore le mode de vie de la population…», a informé notre source.

Ce plan devrait également tenir compte du renforcement des capacités  de la population, des intervenants et même de l’Etat. En apportant plus d’explications sur le sujet, le Général Charles Rambolarison de faire savoir que «qu’une série de formations sera programmée pour apprendre aux habitants les gestes élémentaires qui peuvent sauver des vies, notamment en évitant de sortir de la maison en cas de séisme, tout en choisissant le bon endroit pour se réfugier... ».

Sans attendre, des experts étrangers dans les opérations de secours en cas de séisme seront dans nos murs au mois de décembre pour renforcer la capacité nationale dans ce domaine.

Fahranarison

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Diana : imprégnation sociale de l’université

L’université d’ Antsiranana organise une école d’été, pour s’ouvrir davantage, en mettant ses facultés et ses compétences au service de cette école. L’intégration commune de l’ université et de la population dans les programmes politiques de gestion des ressources naturelles de sa localité d’implantation est à la base de l’initiative.

La faculté des sciences de l’Université d’Antsiranana, en tant que levier de développement, ambitionne d’ octroyer des indicateurs de l’état de santé et  d’orienter la gestion de l’environnement marin, en  lançant la réflexion auprès des décideurs et de la population de la région Diana et la formation auprès des étudiants sur les intérêts de valoriser les ressources naturelles locales.

 Dans une perspective de débats, d’échanges et de formation devant enrichir les démarches sur le plan d’aménagement de la baie de Diego, cette école d’été ambitionne de synthétiser et de réfléchir sur la situation actuelle dont les résultats d’un état des lieux.

En second lieu, le démarrage d’un plan d’aménagement communautaire, entre les différentes actions menées sur le territoire national mais aussi sur les expériences de transfert dans d’autres pays, servira à établir une comparaison des approches, des méthodologies et des expériences sur les autres régions maritimes, selon les organisateurs de cette école d’été d’Antsiranana.

L’université pour le  développement.

La manifestation est aussi destinée à renforcer les connaissances acquises par les étudiants, les dirigeants et la population locale par une participation interdisciplinaire aux démarches liées au développement intégré de la société malgache actuelle. La région Diana, en tant que région maritime, a intérêt à se pourvoir d’ une institution spécialisée à l’ environnement marin, tel le Parcours de sciences marines au sein de la faculté des sciences d’Antsiranana.

Une telle mission destinée aux projets de développement incombe aux universités en tant que filiales du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a-t-on révélé en marge de cette école d’été d’Antsiranana.

Manou

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Alaotra : des dons en riz pour Amparafaravola

Ironie de l’histoire pour une région réputée être le grenier à riz de Madagascar, le district d’Amparafaravola vient de bénéficier des aides alimentaires d’urgence de l’Etat par le biais du BNGRC. Le contrôle des répartitions des dons sera très strict, selon les autorités.

La situation illustrant la crise, l’approvisionnement en riz de la population du district d’Amparafaravola, dans la région Alaotra-Mangoro, nécessite  actuellement des dons du pouvoir central. Dix tonnes de riz ont été débarquées récemment dans la localité. La cérémonie de remise des dons s’est tenue au bureau du chef du district qui a réceptionné le lot en présence du préfet d’Ambatondrazaka et du chef de région Alaotra-Mangoro. Les membres du comité chargé de la distribution de ces denrées ont promis l’équité dans leur mission destinée à prioriser les plus démunis dans le dispatching.

La population locale a déjà bénéficié de dix autres tonnes de riz en première tranche de ces dons, auparavant, dans les 22 communes composant le district d’Amparafaravola.

Manou

 

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Accès des PSH dans les taxi-be : des récompenses pour les transporteurs modèles

Après les différents renforcements de capacités et de sensibilisation, le degré d’implication des transporteurs en commun relatif à la promotion d’une meilleure mobilité des personnes en situation de handicap (PSH), dans le cadre du projet «Lamina», sera évalué via un concours «Transporteurs amis de PSH».

 «Ceux qui adoptent un comportement exemplaire en faveur des  personnes à mobilité réduite (PMR), lorsqu’elles utilisent les taxi-be, seront récompensés», a fait valoir le chef de projet au sein de l’ONG Lalana, Nathalie Rasamison. C’était hier,  lors d’un atelier réunissant les acteurs concernés à Anosy, en vue de déterminer les critères du concours à lancer officiellement le 27 novembre et s’étalant sur deux mois.

C’est ainsi que quelques taxi-be de la capitale, exerçant dans la zone urbaine et suburbaine, en tant qu’échantillons, feront l’objet d’une observation pendant 10 jours. «Les conducteurs, les receveurs, les coopératives ainsi que leurs propriétaires vont être évalués et notés. Ceci a pour objectif d’encourager les opérateurs de transport en commun, ainsi que les préposés, à adopter un comportement digne des PSH et des PMR, au quotidien», a soulevé ce responsable.

A quelques mois de la clôture de ce projet, en cofinancement avec l’Union européenne, son promoteur aspire également  d’institutionnaliser le concept permettant en impliquant les institutions liées au domaine du transport, de la sécurité et de la gestion de la circulation…

Fahranarison

 

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Alalá : un savoureux métissage musical

Le groupe Alalá annonce une tournée nationale, du 2 au 16 décembre, durant laquelle il fera découvrir aux mélomanes son premier EP intitulé «Eo ary».

Alalá a vu le jour à l’orée de l’année 2013 avec la Française Alice et la Franco-malgache Laurie au chant, le Colombien Juan aux percussions, le Guinéen Mohamed à la guitare basse et le Malgache Goul tout à la fois lead vocal et guitariste. Un savoureux métissage musical.

«De trio au quintet,  le groupe s’est formé par les hasards de la vie. Comme nom de scène, on s’est littéralement inspiré de cette locution qu’on prononce lorsqu’on n’a pas les mots pour exprimer une émotion», argumente le meneur du groupe.

La formation musicale évolue avec passion dans la diversité et l’altérité tout en proposant un répertoire original car la plupart des morceaux sont chantés en langue malgache. Goul et ses compagnons de routes perfectionnent leurs styles dans l’afro-folk dont la musicalité est fortement marquée par les sonorités des musiques de la Grande île, à l’image de Levelo et de Maurice Razafy.

Le mois qui suit, Alalá déposera ses valises au pays pour une série de concerts. La cité du Soleil aura le plaisir de découvrir le talent inégalable de ce groupe le temps d’une soirée  au Vakok’arts Trano de Toliara. Le chanteur de «Nilef’i Man», le long de la RN7, enchaînera les dates, le 8 décembre à la Chaud’hier Fianarantsoa, avant de rallier Antsirabe le lendemain.

Pour couronner le tout, le groupe propose trois dates dans la capitale. On notera tout particulièrement  celle du 13 décembre à l’AFT Andavamamba et du 14 décembre au Kudeta Anosy.

Joachin Michaël

 

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« Modus Mode », « Valiha mitety vazantany »… : feno ny fandaharam-potoan’ny AFT Andavamamba

Nampahafantarina, omaly, ireo hetsika hotanterahina etsy amin’ny AFT Andavamamba mandritra ity volana novambra sy amin’ny volana desambra ho avy izao ity. Ny 27 novambra ka hatramin’ny 1 desambra, hahitana ny «Festival « Modus Mode », hifantoka tanteraka amin’ny lamaody sy ny tontolony. Tafiditra ao anatin’ny fandaharam-potoana ny fisian’ny atrikasa, fiofanana, fanomezana tari-dalana, fampianarana, fampirantiana, kaoferansy sy seminera, fifaninanana, sns. Hetsika natao hifanakalozan’ireo efa matihanina amin’ireo vao miana-mandeha eo amin’ny lamaody. Mifarimbona miaraka amin’ny AFT amin’ny fanatanterahana izany ny Twenty Ten Totem sy Sar’nao. Lohahevitra kosa ny hoe : « Famondronana ny asa momba ny lamaody eto Madagasikara ».

Ny 11 desambra ka hatramin’ny 15 desambra, hanana ny toerany manokana indray ny « Valiha mitety vazantany ». Fampirantiana, atrikasa fanamboarana valiha ary fampianarana valiha, hanomezana vahana ity zavamaneno malagasy ity. Ny 12 desambra, velakevitra arahina fifanakalozan-kevitra : « Ny anjaran’ny valiha eo amin’ny kolontsaina malagasy. Ilaina ve ny fanampiana avy any amin’ny fanjakana ? ». Alakamisy 14 desambra : « Mitondra fampandrosoana ho an’i Madagasikara ve ny fampahafantarana ny valiha maneran-tany ? ». ny 15 desambra, fampisehoana an-tsehatra « Valiha mitety vazantany » miaraka amin’ireo kalaza amin’ny fitendrena ity zavamaneno ity.

Hahazo vahana indray eny amin’ny AFT Andavamamba ny teatra indroa miditra, ny 16 desambra. Tantara « Ilay fitia tsy mipika » tafiditra ao anatin’ny faha-80 taona nahafatesan’i J. J. Rabearivelo sy filalaovana ny « Patrak’ala », fandrindrana an-tsehatra sy dihy noforonin’i Falihery Ratovonirina.

Anisan’ny sehatra manome lanja ny kolontsaina malagasy sy manao izay hivelaran’izany ny AFT Andavamamba. Soa fa nisy ity toerana ity !

HaRy Razafindrakoto

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70e anniversaire de l’AFT : et la célébration en grande pompe continue

La célébration du 70e anniversaire de l’Alliance française ne se terminera qu’au mois de février 2018. De ce fait,  plusieurs évènements sont encore au programme. Une conférence de presse s’est tenue, hier, à Andavamamba, pour annoncer les prochaines dates à retenir.

«Pour marquer ce jubilé, tous les arts seront mobilisés, entre autres, la musique, la danse, la photographie, le festival… », a annoncé Jean-Paul Clément, directeur général de l’Alliance française d’Antananarivo (AFT). Le programme s’annonce chargé.

Trois expositions

Actuellement se tiennent deux expositions de photographie sous l’objectif de l’association Sar’nao, qui entrent dans le cadre du Mois de la photo. «Regards croisés sur l’océan Indien», le thème d’un concours organisé au pays,  présente une cinquantaine de clichés sélectionnés. Jusqu’à demain,  Le grand public aura également l’occasion de découvrir en photos les coiffures traditionnelles malgaches  dans certaines régions du pays. Et la troisième exposition du 11 au 15 décembre s’intitule «L’Alliance française dans la ville des Mille». Elle va remonter le temps avec des photos inédites, prises depuis 1947, sur l’Alliance française.

Une semaine spéciale dédiée à la valiha

«Ensuite, du 11 au 15 décembre prochain, nous allons organiser une semaine spéciale pour la valiha, un emblème de Madagascar qui mérite d’être honoré», a expliqué le directeur général de l’AFT. Ainsi, durant cette semaine, tous les grands joueurs de valiha se réuniront afin de valoriser cet instrument typiquement malgache. Il y aura donc une exposition, des ateliers de fabrication et d’initiation.

Une conférence débat sera ajoutée au programme et se focalisera sur «La place et le rôle de l’Etat dans la valorisation de la valiha dans la culture malgache». Une autre conférence sera axée sur «Les manifestations autour de la valiha à travers le monde contribuent-elle au développement du pays? ». La semaine sera clôturée en beauté par un grand concert baptisé «Valiha mitety vazan-tany».

Deux théâtres

En trois années successives, l’AFT termine la  saison par des séances de théâtre. Cette année, deux troupes adoptant deux styles différents seront à l’affiche. Il s’agit d’un groupe d’élèves de l’école J.J. Rabearivelo et de la troupe Kala. Le groupe d’élèves interprétera une pièce classique intitulée «Irène Ralimà», quant à la troupe Kala,  elle dévoilera ce qu’est un théâtre vivant à travers sa pièce baptisée «Patrak’ala». Les prestations se dérouleront le 16 décembre prochain.

Holy Danielle

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Marathon international de Tana : les Kenyans seront de retour

Le Marathon international de Tana (Mit) porte bien son nom. Les coureurs étrangers seront bel et bien de la partie lors de la 17e édition, le 3 décembre prochain, notamment, les Kenyans conduits par un certain David Kiprono.

La saison d’athlétisme sera clôturée de la plus belle manière. Bien que reportée pour le 3 décembre prochain, l’unique compétition internationale de la discipline, le marathon international n’a rien perdu de sa notoriété et de son envergure. D’ailleurs, la course verra néanmoins la participation des marathoniens venus du continent et des îles voisines. Les Kenyans prendront le départ et une fois de plus, la participation des athlètes de haut rang du continent va rehausser le niveau de la compétition et en même temps rendra davantage ses lettres de noblesse au Marathon international de Tana.

«Les Réunionnais et les Mauriciens ont répondu positivement à notre invitation. Pour les Seychelles, il n’y a pas encore de confirmation», a fait savoir Larissa Ratsiraka du World trade center Antananarivo (WTC), lors de la conférence de presse, hier, au ministère de l’Environnement, de l’écologie et des forêts à Antsahavola.

Chez les hommes, le Kenyan David Kiprono a été cité par les organisateurs.  Et chacun s’interroge s’il était le vainqueur de l’édition de 2012 ou non. Aucune information supplémentaire n’a été fournie. En effet, un autre Kenyan du nom de David Kiprono Langat a survolé la 13e édition du Mit avec un temps record de 2h 08’. Pour dire que les marathoniens en lice, notamment les Malgaches, sont déjà avertis.

Keny alignera également une athlète chez les dames. Il s’agit de Sally Jebichi, auteur d’un temps de référence  de 2h 38’. «Outre les Kenyans, d’autres marathoniens venus d’Afrique sont encore attendus, dont les Sud-Africains ou encore les Ethiopiens», a souligné la présidente de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA), Norolalao Andriamahazo.

Naisa

 

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Ramamimampionona Gérard : « Ny tsy fisian’ny fihavanana no mahatonga tsy fandriampahalemana »

 Olana lehibe sy voalohany eto amin’ny firenena amin’izao fotoana izao ny tsy fandriampahalemana. Nahoana? Maneho ny fijeriny ny filoha lefitry ny Komitin’ny fampihavanam-pirenena (CFM), avy amin’ny faritany Antananarivo, Ramamimampionona Gérard: « Ny tsy fisian’ny fihavanana no mahatonga tsy fandriampahalemana. » Dinidinika…

Gazety Taratra (*): Ahoana  ny fahitanao ny tsy fandriampahalemana amin’izao fotoana izao?

 Ramamimampionona Gérard (-): Tsara ho fantatsika voalohany aloha amin’ny hoe filaminana: fiarovana ny ain’ny vahoaka sy fiarovana ny fananany. Amin’ny fahendrena malagasy, zavatra iray ihany izany. Izay mamelona ny aina dia antsoina hoe fananana. Aina ihany izany.

Ho antsika Malagasy, tsy azo alaina ny angadin’olona, ohatra, na ny lakan’olona… Tena heloka mahafaty izany taloha, fa fakana zavatra entina mamelona ny aina. Tsy azo alaina koa ny vokatra vitan’ny olona, fa efa avy amin’ny herin’ny ainy izany ary mbola hamelomany ny ainy.

Miankina amin’ny aina izany ny fandriampahalemana. Nefa ny aina no tena fototry ny fihavanana. Iray izay miray aina. Izay no atao hoe mpihavana. Izay olona mifampitsinjo ny ainy no atao hoe mpihavana. Antsoina hoe havana koa amin’ny Malagasy izay olona mamelona ny aina.

* Aiza ho aiza amin’izay hoe fihavanana izay ny fandriampahalemana?

– Rehefa tena miverina amin’ny saintsika izany hoe hasin’ny fihavanana, milamina ho azy ny tany. Na tain’omby mivadika aza, tsy misy maka: efa fantatra hoe an’olona io, entiny manao an’izao na izatsy. Efa misy izay lamina izay izany eo amin’ny fiarahamonina.  Ny fahaverezan’izay fahendrena izay no tena olana.

Inona no nahatonga ny fahaverezan’ilay fahendrena? Izay no tsara tadiavina. Rehefa noana, ohatra, ny kibo, mivezivezy ny fanahy. Nahoana no noana ny kibo? Misy antony be dia be ao: mety kamo miasa ilay olona, na tsy mahita asa. Sarotra ny miteny hoe: tokony hiasa sa homena asa ny olona? Anjarantsika ny mijery an’izay, fa be dia be ny azo amoronana asa eto amin’ny firenentsika: fambolena, fiompiana… Tsara jerena avokoa izany.

Miverina amin’izay tena fihavanana izay ny fandriampahalemana, fa ny tsy fisian’ny fihavanana no mahatonga tsy fandriampahalemana. Ady ange io ety ivelany io, vokatry ny ady ao anatin’ny olombelona na fisaraham-bazana.

* Inona no hatao mandra-pahatonga an’izay?

– Be dia be ny tomponandraikitra. Misy zavatra efa rava tany aloha be tany, raha ilay olombelona. Izay ilay hoe fanorenana ifotony. Koa tsy tokony hijanona fotsiny eo amin’ny samy olombelona ny fihavanana, fa eo koa ny fihavanana amin’ny tontolo iainana mamokatra.

Miakatra, ohatra, izao ny vidim-bary, fa kely ny vokatra. Nahoana no kely ny vokatra? Tsy misy ny rano. Nahoana no tsy misy ny rano? Satria manimba tontolo iainana ny olombelona. Hampihavanina amin’ny tontolo iainana izany ny olombelona. Izay no tena fanorenana ifotony. Asan’ny fampihavanana ny mijery an’izany hoe ahoana?

Mandra-pahatonga an’izany, inona no tokony hatao? Eo ny vahaolana amin’ny rafitra.  Anjaran’ny rehetra ny mijery izay tena hatao? Inona no tena anjara asan’ny fanjakana ary ny anjara asan’ny vahoaka ao anatin’izany? Efa mba manome vahaolana kely ihany ny fanjakana, ohatra, hoe inty misy vary. Nefa mbola ifanararaotana koa ny vary. Izay no mitarika tsy fandriampahalemana: sosotra ny olona. Lasa hoe iza no tsy mandray ny andraikiny? Raha manana izay fahendrena fandraisana andraikitra izay ny tsirairay, milamina foana ny tany.

* Ny fahitanao ny asan-dahalo any atsimo, ohatra, anjatony ny dahalo, anarivony ny omby very? Manana basy vaovao sy tsara no ho ny an’ny mpitandro filaminana ny dahalo.

 – Izay ilay zavatra noresahiko… Noho ny fahantrana sa noho ny faharatsiana teraka ao amin’ny sain’ny olona? Mety lasa misy olona miaraka hoe hanao an’izao na izatsy amin’izany. Tsy fomba malagasy aloha izany mifamono izany, any atsimo ka hatrany avaratra.

Misy olona mikarakara sy mandamina àry ve izany asan-dahalo izany? Tsy mipetraka intsony ve ny hasina sy fanajana ny aina, fa ny vola no mahamaika ary fakana fahefana no mahasarotiny? Izany no mahatonga tsy fandriampahalemana.

Amiko, momba ny dahalo izao: inona ny tena fanabeazana nomena tany an-tsekoly na tany am-piangonana na teo amin’ny fiarahamonina, hatraiza ny tena voaray? Misy tomponandraiki-panjakana ve manaiky an’izany dahalo voavatsy basy izany? Mila fahatongavan-tsain’ny tsirairay…

Na misy rafitra sy lamina apetraka toy inona aza eo, izay hatrany io raha mbola misy olona iray ratsy fanahy, tsy mijery afa-tsy ny tenany fa tsy afa-miahy ny mpiara-monina aminy.

Nangonin’i R. Nd.

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Avotra ho an’ny firenena : « Tombontsoan’ny mpitondra izao no mampihazakazaka »

« Ankehitriny, hazakazaka amin’ny fiarovana fahefana izao no misy. Eo koa ny hoe: ahoana ny fomba hidirana amin’ny fifidianana mba hahazoana miaro io fahefana io tsy ho lasan’ny hafa? Tsy tombontsoan’ny vahoaka izany, fa an’ny mpitondra. »

Izay ny fanehoan-kevitry ny sekretera jeneralin’ny antoko Avotra ho an’ny firenena, ny Dr Razafindrakoto Harison, manoloana ny fikasan’ny fitondrana hanao fanitsiana ny lalàmpanorenana.

Mety ho vitan’ny mpitondra ny fifidianana, raha atao an-terisetra. « Tsy mino aho hoe tena hisy fifidianana filoham-pirenena amin’ny 2018″, hoy izy. Tsy fanitsiana lalàmpanorenana no tokony hatao, fa fanovana tanteraka. Mitaky fotoana izany, ary mila ny firesahan’ny vahoaka manontolo.

Fandriampahalemana sy vidim-piainana no mahamaika ny vahoaka

Fandriampahalemana izao no olan’ny vahoaka, tsy zaka intsony ny vidim-piainana… Tokony hitadiavana vahaolana haingana izany. « Ny mahamaika izao: ahoana ny fomba hananganana firenena tena izy? Mila manova rafitra isika. Tokony izay no hokarakarain’ny fanjakana. Izay ilay hoe fanorenana ifotony ny Repoblika », hoy ihany izy.

Mila fampihavanam-pirenena mandeha amin’ny fananganana firenena vaovao. Manaraka ny fampihavanam-pirenena ny fanorenana ifotony ny Repoblika. Izay mahamaika ny vahoaka, satria ao anatin’izany no hamahana ny olana amin’ny tsy fandriampahalemana, ny sakafo ho an’ny vahoaka…

Tsy fampihavanana ny mpanao politika no hatao

Rehefa tena dinihina ny lalàna, karazana fampihavanana hikendrena olona no hatao: ny olana tamin’ny krizy 2002 hatramin’ny Tetezamita. Ahoana ny hampihavanana ny Malagasy rehetra mba hahazoana mametraka rafitra tsara ho amin’ny hitantanany firenena? Izay ny fampihavanam-pirenena, fa tsy fampihavanana ny samy mpanao politika hahazoana mandray anjara amina fahefana iray indray aoriana ao.

Farafahakeliny, 18 volana ny Tetezamita. Mazava tsara ny iraky ny governemanta amin’izany: fanadiovana politika ny zava-misy eto, fanadiovana ny fitantanan-draharaham-panjakana rehetra, fametrahana ny volavolana lalàm-pifidianana, ny lalàmpanorenana hahazoana mampijoro andrimpanjakana vaovao…

Fifanarahana hataon’ny mpanao politika rehetra ny Tetezamita, ary hisy governemanta hiara-manangana izay tsy hanao afa-tsy izay iraka hampanaovina azy sy ny raharaha andavanandro.

R. Nd.

 

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Fitantanan-draharaham-panjakana : misedra olana ny admnistratera sivily

 Lavitra  ezaka. “Anisan’ny olana iombonanay amin’ny mpiasam-panjakana ny tsy fahatomombanan’ny fitaovana iasana. Ohatra ny fiara hanaovan’ny lehiben’ny distrika fitsidiham-paritra”, hoy  ny filoha  vaovaon’ny Sendikàn’ny admnistratera sivily (Synad), Andriamanana Ramahavokatsoa, omaly. Na izany aza, nambarany fa anisan’ny tanjona hapetrany ny  fanamafisana firaisankinan’izy ireo mba hampatanjaka ny sendikà.  Eo koa ny fijerena ifotony ny olan’ny mpikambana  tsirairay. Manampy ireo ny tokony hanavaozana sy hanatsarana ary handrindrana ny  asam-panjakana.  Andraikitry ny Synad koa ny  mikarakara fifidianana ao anaty fanajana lalàna.  Tsiahivina fa nisolo toerana ny filoha teo aloha, Rakotonarivo Thierry ny tenany amin’izao  fitantanana ny Synad  izao.

Synèse R. 

 

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Iraky ny Vondrona afrikanina/ONU, Ramtane L. : « Avelao hifidy malalaka ny hitantana ny fireneny ny vahoak...

Nitohy, omaly, ny fihaonan’ny iraka manokan’ny Vondrona afrikanina (UA) sady eo anivon’ny Firenena mikambana (ONU) Ramtane Lamamra, amin’ny mpanao politika. Anisan’ny nandray azy ny filoha  teo aloha, Ravalomanana Marc teny Faravohitra. 

 

Mazava ny hafatra.  “Avelao ny vahoaka hisafidy malalaka ny tiany hitantana sy handamina ny fireneny, mba hisian’ny filaminana ny vahoaka.  Tokony havela malalaka hirotsaka ho fidiana avokoa ireo antoko politika na olona vonona hirotsaka amin’ny fifidianana filoham-pirenena”, hoy ny vahiny,  namintina ny fihaonana naharitra  ora roa teo ho eo. Nanambara koa ny mpanorina ny Tim, fa takina ny hisian’ny fifidianana madio sy mangarahara eto amintsika. “Tsy hisy intsony eto amin’ity tany ity izany “Ni…ni”  izany. Tsy hisy intsony izany mahazo mirotsaka sy tsy mahazo mirotsaka amin’ny fifidianana izany”, hoy izy.

Anisan’ny nanotrona ny fihaonana ny solontena maharitry ny UA eto amintsika, Hawa Ahmed Youssouf.

Araka izany, tsy mandehandeha ho azy ny  fahatongavan’ity iraka manokana avy any ivelany ity sy ny fehinkevitry ny parlemantera eoropeanina farany teo. Hijery sy hanaraka ny fizotry ny  raharaham-pirenentsika Ramtane Lamamra , indrindra amin’izao herintaona mialoha  ny fifidianana izao. Tafiditra ao anatin’izany ny fijerena akaiky ireo fepetra napetraky ny fianakaviambe iraisam-pirenena amin’ny hanaovana fifidianana mangarahara sy demokratika, tsy manilika na iza na iza.

Tsy fahiaza-mitantan’ny fitondrana Rajaonarimampianina

Mizotra amin’izany ny dinika mandeha sy ireo lalàna na volavolan-dalàna resahina amin’izao fotoana izao ?  Manaraka izany akaiky ity iraky ny UA/ONU ity  mba hisorohana ny tsy hiverenan’ny krizy na  koa ny hipetrahan’ny fitoniana eto amin’ny firenena.

Tsiahivina fa efa nampitain’ny parlemantera eoropeanina amin’ny ONU sy ny UA ary hatrany amin’ny Sadc ny fehinkevitry ny fivorian’izy ireo ny herinandro  teo.  Nivoitra tamin’izany ny tsy fahombiazana sy ny  tsy fahaiza-mitantan’ny fitondrana Rajaonarimampianina ary nitakin’izy ireo fifidianana malalaka, andraisan’ny rehetra anjara. Anisan’ny antony nahatongavan’ity iraky ny ONU eto amintsika ity izany.

Synèse R.

 

Ino Vaovao0 partages

DISTRIKAN’I MAROLAMBO : Simba ny lalana, tafakatra 850 ariary ny kapoakam-bary

Anisany velon-taraina amin’izany ny mponina  ao amin’ny Distrikan’i Marolambo noho ny fiakaran’ny vidim-bary ho 850 ariary ny kapoaka. Torak’izany ihany koa ny entana fampiasa amin’ny fiainana andavanandro, etsy andaniny ny fahasimban’ny lalana nefa ny  fitaovana  fampitana fiara ao amin’ny reniranon’i Menagisa,mampitohy an’i Marolambo sy  Mahanoro efa potika ihany koa. 

Efa ho aman-taonany ihany  ny fotoana nanamborana io lalana io saingy tsy mety vita hatramin’ny farany izany raha ny fanazavana voaray hatrany. Toa zary lasa potika am-pitoerana  sisa no iafarany ka ny fitrandrahana  ireo hazo sarobidy sy ny harena ankibon’ny tany  no ihazakazahana mafy. Araka ny fanadihadiana natao tato ho ato izao dia efa manodidina amina miliara maro ny harena nivoaka ao amin’ity Distrika ity. Manampy trotraka ny tsy fisian’ny fandriampahalemana. Manoloana ireo rehetra ireo  dia hita taratra fa  zatra minia tsy mijery ny zava-misy intsony  ny fanjakana, hany ka miaina ao anatin’ny mangidy ny vahoaka madinika. 

 Tatianà R.

Tia Tanindranaza0 partages

Drafi-panarenana ny fanabeazanaHaharitra 9 taona ny fanabeazana fototra

Anisan’ireo minisitra niatrika an’ireo depiote teny Tsimbazaza omaly alarobia 22 novambra ny minisitry ny fanabeazam-pirenena Paul Rabary ka nitondra fanazavana feno ny amin’ilay PSE (Plan Sectoriel de l’Education) drafi-panarenana momba ny fanabeazana ho tanterahina tsy ho ela eto amintsika.

Ntsoavina Evariste

Tia Tanindranaza0 partages

Hetsika goavana momba ny tolotra ara-bolaHatao ny 28-29 novambra ny « SMBA »

Hotanterahina ny 28 sy 29 novambra 2017 izao etsy anoloan’ny Lapan’ny Tanàna Analakely ny andiany voalohany amin’ny hetsika goavana antsoina hoe :

« Salon de la Microfinance, des Banques et des Assurances » na SMBA, karakarain’ny Editcom, rantsan’ny Madajeune, izay efa fanta-daza amin’ny fikarakarana hetsika lehibe eto amintsika. Ny tontolon’ny banky sy ny mpitsopitsony maro ao anatin’izany sy ny resaka fiantohana ara-tsosialy no hivoitra amin’ity fampiratiana goavana ity. Sahaza ho an’ny sarambabem-bahoaka ny hetsika, ka na olon-tsotra, na mpiasam-panjakana, na mpivarotra na mpandraharaha,… dia afaka ny hisitra izany ihany koa. Hampahafantarina sy hampahalalaina amin’ny antsipirihany ireo tolotra ara-bola samihafa entina hahafahana mampivoatra ny fiainana: ny fampindram-bola (micro-finances), fandefasana vola amin’ny finday (mobile banking), fanaovana petra-bola (épargne), fiantohana ara-tsosialy (prévoyance sociale) ary ireo tolotra ara-bola rehetra manaraka ny teknolojia vaovao (e-commerce, paiement en ligne…) sy ny maro hafa. Mandritra io fotoana io ihany koa no hisian’ny tolotra ara-piofanana, tolotr’asa, torohevitra isan-karazany momba ny tontolon’ny fikirakirana ny vola. 1000Ar monja ny saran’ny fitsidihana, izay hahafahana misitraka ny fanatrehana ity SMBA andiany voalohany ity. Vonona tanteraka ny mpikarakara sy ny mpandray anjara, izay mampanantena zavatra matihanina sy tolotra sahaza ny rehetra. Mpanohana ofisialin’ny hetsika SMBA, izay sambany hosantarina eto Madagasikara ny Airtel Money. Mpiara-miasa akaiky kosa ny ACEP Madagascar, BAOBAB Réseau MICROCRED, BGFIBank, CNAPS, Ariary.Net. Fotoana izany sisa andrasana, ka eny anoloan’ny Lapan’ny tanàna Analakely no ambohipihaonan’ny rehetra amin’ity SMBA andiany voalohany ity.

Toky R

 

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Botoubebe Rosin mpandraharaha ara-lodsia“Efa vonona amin’ny fanondranana izahay”

Omaly hariva no nisokatra ny taom-piotazana sy taom-panondrana lodsia amin’ity taona 2017 – 2018 ity ho an’ny faritra atsinanana sy ny faritra Analanjirofo.

 

 Efa mameno ireo tontolo ambanivohitra mandresy lahatra ireo mpamokatra ankehitriny ireo mpanangom-bokatra, satria somary vitsy ny lodsia nanaraka ny kalitao fanondrana noho ny orana.

Isan’ireo mpandraharaha Malagasy amin’ny fihariana lodsia tao anatin’ny maro Atoa Botoubebe Rosin, ka mahalala tsara ny olana sy fomba rehetra atao entina mandresy lahatra ireo vahiny mpividy izany any Eoropa, izay nilazany fa “vonona ny hiaro ny fihariana lodsia eo amin’ny tsena iraisam-pirenena izahay mpandraharaha”; na eo aza ny nambarany fa “nisy faharatsiana ny lodsia tamin’ity taom-pihotazana 2017 ity noho ny fiovan’ny toetr’andro ka nahatara ny orana”. Nohamafisin’Atoa Botoubebe Rosin anefa fa “ao anatin’ny fanarahana ny fenitry ny ‘global-gap’ sy ny fifanarahana amin’ny lanja nifanekena tamin’ireo mpividy ny lodsia malagasy any ivelany izy ireo izao ka tsy atahorana ny tsy hahatrarana ny fatran’ny lodsia tadiavin’ireo mpividy.

 

Rakoutou

 

 

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Minisiteran’ny varotra sy ny BNIHiara-kiasa hitsinjo ireo mpiasam-panjakana

Hiara-kiasa akaiky manomboka izao ny minisiteran’ny Varotra, tarihin’ny minisitra Chabani Nourdine sy ny banky BNI tarihin’ny tale jeneraliny Atoa Alexandre Mey.

Pati

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Tetikasa “Lamina” hitsinjovana ny manan-kilemaHomena loka izay taksibe mendrika

Sokajin’olona manana olana goavana amin’ny fisitrahana ny fiara fitaterana ny olona manan-kilema eto amintsika na an-tanàn-dehibe na ambanivohitra.

Manana zo manokana anefa izy ireny rehefa eo amin’ny sehatry ny fitateram-bahoaka, saingy matetika voahitsakitsaka tanteraka. Anisan’ny voatonona ho manao izany ny ankamaroan’ny mpamily sy ny mpanampy azy. Noho izany indrindra no nandraisan’ny ONG Lalana andraikitra amin’ny fampiharana sy ny fampanajana amin’ny alalan’ny hetsika fandresen-dahatra mba hanamorana sy hanatsarana ny fahafaha-mivezivezin’ireny olona sembana sy manan-kilema ireny, izay hovoizina ao anatin’ilay tetikasa LAMINA (LAlanjotra MIaty ny NAmana). Hapetraka ny hoe “mpitatitra namana akaikin’ny olona sembana sy manan-kilema”, ka hisy fifaninana hampanaovina ny taksibe amin’ny fanatanterahana azy io. Homena ny taksibe manao ezaka amin’ny fanajana ny zon’izy ireny, ka misy olona maro be hipariraka any anaty taksibe amin’ity herinandro ity. Homena fankasitrahana ny mpamily, resevera sy ny “candenceur”, ary ny koperativa ho an’izay hita fa mendrika sy fitaratra eo amin’ny kalitaon’ny asa, indrindra fa ny fanajana ny zon’ny sembana sy mitsinjo azy ireny, dia hotolorana fankasitrahana. Harahi-maso akaiky ao anatin’ny 10 andro manomboka ny 27 novambra ireo taksibe voasokajy ho mendrika, ka homena naoty ny mpamily sy ny mpanampy, ny koperativa ao anatin’ny UCTU, UCTS, FMA miaraka amin’ny tompon’ny fiara, izay samy hanaovana tombana avokoa. Ao anatin’ny 2 volana ny hametrahana ny tetikasa, izay hifarana amin’ny fanambarana amin’ny fomba ofisialy ny vokatra tamin’ny fifaninana natao. Miara miasa ONG Lalana amin’ny  fanatontosana ny tetika LAMINA ny minisiteran’ny mponina, minisiteran’ny fitaterana, ATT, UCTU, UCTS, FMA,…

Toky R

 

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Manararao-paty !

Manao izay danin’ny kibony amin’ny figalabonana amin’ny harem-pirenena sy ny volam-panjakana ny fanjakana HVM. Tsy misy hery sy fahefahana tena manozongozona azy hatreto, fa manjaka tokana,

Toky R

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Fiaraha-miasan’ny CNAPS – FJKM141 mianadahy nofanina tany Fianarantsoa

Ho fanarenana ireo tsy nety rehetra teo aloha sy mba tsy hisian’ny fahaverezan-jo intsony amin’ireo mpiasa amin’ny sehatra tsy miankina no nahatonga ny CNaPS sy ny FJKM niara-niasa. Mampiasa olona maro mantsy ny FJKM.

  Ao ny mpitandrina, ny talen-tsekoly, ny biraon’ny fitandremana ... Nahatratra 141 mianadahy izy ireo no nanatrika ny atrikasa fanofanana momba ny adidin’ny mpampiasa sy ny zon’ny mpiasa satria dia mbola maro amin’izy ireo no tsy misitraka ireo tombontsoa ao amin’ny Tahirim-pirenena momba ny fiahiana ara-tsosialy. Koa nandritra ny roa andro tao amin’ny FJKM Ambalavao Fahazavana dia nohazavain’Andriamatoa Rasoanaivo Didier talen’ny Fenitra sy ny fikarohana eo anivon’ny CNaPS foibe sy ny ekipany ny dingana arahina rehefa handray mpiasa, ny fifanarahana arak’asa, ny lalàna mifehy ny asa, ny andraikitry ny mpampiasa toy ny  fanaovana fanambarana filazan-karama, ny fomba famenoana izany, ny fanaovana fangatahana fanampiana. Fa ankoatr’ireo dia nampahafantarina bebe kokoa tamin’ireo mpandray anjara ihany koa ny lalàna fototra mifehy ny fiahiana ara-tsosialy, ny tahan’ny latsakemboka aloa, ireo karazana tolotra omen’ny CNaPS: ao ny fiahiana ny fiainam- pianakaviana, ny fitantanana ny loza am-panatanterahana ny asa, na eny an-dàlana mamonjy toeram-piasana na rehefa misy loza, na ny loza vokatry ny asa natao satria misy ny fanonerana ny lany rehetra raha sanatria miseho izany ary ny be mpahalala dia ny fisotroan-dronono. Fantatra nandritra ny atrikasa tao Fianarantsoa fa afaka misitraka ny fanampiana ao amin’ny CNaPS avokoa ny mpiasa amin’ny sehatra tsy miankina fa tsy anavahana sokajin’olona velively ny fiahiana ara-tsosialy. Aorian’ny atrikasa dia hanana fomba fijery ombam-piniavana ireo mpiofana avy amin’ny FJKM mba hampandrosoana ny ara-tsosialin’ny mpiasam-piangonana. Vonona rahateo ireo mpandray anjara amin’ny fampiharana ireo rehetra azony satria dia mahakasika mivantana ny fiainany sy ny fianakaviany izany. Hentitra amin’ny fanaraha-maso izany ny foibe FJKM  satria ny « maha-olona mihitsy no voahitsakitsaka raha misy fahaverezan-jo » araka ny nambaran’ny sekretera jeneraly izay tonga tany Fianarantsoa. Synodam-paritany faha-7 nahazo ny fiofanana momba ny fiahiana ara-tsosialy Matsiatra Ambony sy Ambalavao Tsienimparihy.

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Olana ao amin’ny MICTSL ToamasinaAhiana hitarika korontana

Mena midorehitra ny tondro rehetra, efa tena mihoatra ny azo leferina ny zava-mitranga momba ny fikirakirana ny kaontenera eo anivon’ny seranatsambon’i Toamasina,

           

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Hajo Andrianainarivelo“Sarintsarina demokrasia no misy eto”

Nihaona tamin’ny mpanao gazety teny amin’ny foibeny teny Ankerana omaly ny antoko Malagasy Miara-Mandroso (MMM) tarihan’i Hajo Andrianainarivelo.

  Mazava ny hafatra : “ampiharo ny lalàna, avoahy ny datim-pifidianana”. Omeo toerana ihany koa ny mpanohitra hahafahany maneho hevitra, avelao ny mpanao politika hamory vahoaka, hoy ny MMM. Hentitra ny fanambaran’izy ireo fa tsy voasolo tena ao amin’ny antenimieram-pirenena ny mpanohitra, tsy misy adihevitra demokratika. Misy fotoana depiote 7 amin’ireo 151 fotsiny no manapa-kevitra, ka izany ve dia mba demokratika, hoy hatrany ny MMM. Raha tena sahy hampihatra ny demokrasia eto ny mpitondra dia tokony homena ny anjara toerany eny amin’ny antenimieram-pirenena ny mpanohitra, hoy i Hajo Andrianainarivelo. Ankoatra izay, dia nanoratra tany amin’ny Masoivoho Libyana ny Antoko Malagasy Miara-Miainga, maneho ny alahelony eo anatrehan’ny trangan-javatra mahakasika ny fivarotan’olona tany Libya, ary mamporisika ny tompon’andraikitra any an-toerana mba hanafaingana ny famotorana izay efa nampanatenainy hotanterahana. Misintona ny sain’ny malagasy rehetra ihany koa eo anoloan’ny raharaha Antsakabary, izay somary adino tato ho ato kanefa dia mitovy tanteraka amin’izao zavatra miseho any Libya izao, satria dia nisy vono olona maro izay tsy tokony ho vitavita mora. Ny Malagasy Miara- Miainga dia manainga ny tompon’andraikitra voakasik’io raharaha io mba hikaroka ny tena marina sy ampihatra ny lalàna ho an’ny rehetra tsy misy an-kanavaka.Satria toe-javatra mamoa fady ireo zavatra roa ireo ka tsy tokony ho hita intsony amin’izao taon-jato iainantsika izao fa fanitsakitsahana tanteraka ny zon’olombelona. Eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena kosa, dia miarahaba ny filohan’I Zimbabwe teo aloha (Robert Mugabé), ny parlemantera, ny miaramila ary ny vahoaka Zimbaboeana, nahay nifidy ny vahaolana milamina sy feno fahendrena ka nahafahany nandamina ny raharaha tao anaty fandriampahalemana tsy nisy korontana mba ho fiarovana ny tombontsoa ambony ny firenena Zimbaboeana. Manainga ny mpitondra Malagasy isan’ambaratongany ihany koa mba hahay haka lesona ka hitsinjo ny vahoaka izay misedra fahasahiranana lalina.

Toky R

 

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“Paramed” eny amin’ny tsy miankinaRaisina ho mpiasam-panjakana ireo mendrika

Tsy mandray olona tsy “qualifié” ny eo amin’ny sehatry ny fahasalamana isika, hoy ny minisitry ny fahasamam-bahoaka Malagasy, Lalatiana Andriamanarivo, teny Tsimbazaza omaly alarobia 22 novambra raha niatrika an’ireo depiote nitondra fanazavana mikasika ny valan’aretina pesta izy.

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Filohan’ny Baolina kitra any MenabeMbola hirotsaka ho fidiana ihany koa

Manoloana ny zava-misy any an-toerana eo amin’ny fikasan’ireo olona tsy nifanerasera firy teo amin’ny taranja baolina kitra no mandrisika ahy mbola hirotsaka ho fidiana indray ho filohan’ny ligin’ny baolina kitra any Menabe izay mbola tantanako ankehitriny ,

Ntsoavina Evarise

 

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Kitra –Filohan’ny Ligy Matsiatra AmbonyKandida matanjaka i Mamany Gan

Manomboka mafana ny tontolon’ny baolina kitra ary samy mihetsiketsika ireo kandida isan-tsokajiny any amin’ny faritra. Fantatra izao fa kandida amin’ny fifidianana filohan’ny ligy ao amin’ny faritra Matsiatra Ambony i Mamany Gan,

 

 filohan’ny klioba Zanakala Fianarantsoa efa malaza amin’ny tontolon’ny kitra any amin’io faritra io. Seksionina 6 amin’ny 7 ao amin’ny faritra no fantatra fa efa manohana azy dia Fianarantsoa 1, Lalangina, Vohibato, Isandra, Ikalamavony, Ambohimahasoa ka efa nanambara fa hifidy azy. Tonga nanotrona an’i Mamany Gan tamin’ny fanambarany amin’ny fomba ofisialy izao maha kandida azy izao ny seksiona Ikalamavony na dia tsy afaka mifidy aza. Nambarany kosa fa ataony laharam-pahamehana ny fananganana izany amin’ny fomba ofisialy sy hampandrosoana ny hetsika rehetra ao. Ny seksiona Ambalavao irery ihany no tsy manohana an’i Mamany Gan hatreto amin’ity fifidianana filohan’ny ligy ho an’i Matsiatra ambony ity. Tsy asiana resabe fa dia fampandrosoana sy fampiroboroboana ny baolina kitra ao anatin’ny faritra Matsiatra ambony no fanamby apetraka, hoy i Mamany Gan ary efa noporofoina tamin’ny zava-bitan’ny klioba Zanakala Fianarantsoa izany, izay zavatra mbola azo hatsaraina hatrany moa.

Rabri

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Mpivarotra - Tsena COUM 67 Ha“Mila mihaona amin’ny ben’ny tanàna izahay”

Omaly vao maraina tokony ho tamin’ny 05 ora sy sasany dia efa tonga nandrava ny tranovy an’ireo mpivarotra soldes etsy amin’ny Coum 67 ha ireo andian’olona izay voalaza fa voakaraman’ilay tompon’andraikitra iray eo anivon’ity tsena ity, manohana akaiky ireo mpivarotra vaovao kasainy nomena ny toerana. Tohana mafy vokatr’izany ireo mpivarotra “soldes”

 

izay efa nanajary ny toerana am-polony taonany maro ka nanatanteraka fitokonana ary nilaza fa rehefa alana avokoa ireo mpivarotra ao amin’ny  tsenan’ny Coum 67 ha dia tokony alana avokoa  fa tsy ireo manamorona ny sisin-dalana eny amin’ny Havana ihany. Potika vokatr’izany ny ankamaroan’ny tranovin’ireo mpivarotra ireo.  Na izany aza anefa dia tsy nanaiky izy ireo fa niverina nivarotra ihany ary nilaza fa tsy  misy hanaiky mora foana ny hiala amin’ny toerany, raharaha izay hirarian’izy ireo mihitsy ny hahatongavany eo anivon’ny Ben’ny tanànan’Antananarivo Lalao Ravalomanana. Andrasana araka izany ny  fanapahan-kevitra raisin’ny kaominina manoloana ity tranga ity hisorohana ny mety hisian’ny fifandonana eo amin’ny samy mpivarotra.

Pati

 

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Rotary Club Lac AlaotraManome lanja ny fanovozam-pahalalana

Manampy betsaka amin’ny fanovozam-pahalalana ny famakiam-boky. Nanolotra boky ny Sekoly tsy miankina INA sy ny Ecole Française lac Alaotra ary ny CHRR Ambatondrazaka no ny Rotary Club Ambatondraka.

 Ahitana fianarana teny vahiny toy ny allemand miampy boky siansa sy fifandraisana ireo boky nomena ny telo tonta ireo. “Mifanojo indrindra amin’ny faha 40 taona ny sekolinay izao”, hoy ny tale ny sekoly INA koa antenaina fa hanatsara ny fampianarana ato aminay amin’ny 40 taona manaraka ny fisian’ireo boky izay natolotra. Na mihazakazaka aza ny fanatotoloana dia tsy tokony atao ambanin-javatra ny famakiana ny boky hoy ireo rehetra nandahan-teny tamin’ny fanolorana ireo boky ireo. Raha te ho ela velona hoy ny talem-paritry ny fahasalamana dia mila mikaroka zava-baovao hatrany. Tafiditra ao anatin’ny drafitrasa ho tanterahana ao amin’ny taom-pitantanana 2017-2018 ny manao zavatra misy fiantraikany amin’ny mpiara-belona hoy ny filoha ny Rotary Club Lac Alaotra ny dokotera Razafindramanana Rija.

Niry A.

 

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Kambana 3 mianadahy maty renyNoraisin’ny Minisiteran’ny mponina an-tànana

Noraisin’ny minisiteran’ny mponina an-tanana ireo zaza kamban-telo vao teraka tany Namakia.

 

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SIF sy ny Transparency InternationalHijery manokana ireo olana momba ny fananan-tany

Na dia efa in-droa nohatsaraina sy nohavaozina aza hatramin’ny taona 2005 no ho mankaty ny politikan’ny fananan-tany eto amintsika dia tsy misy fiantraikany amin’ny vahoaka ihany, indrindra fa ny fiarovana ny taniny, hoy Raparison Eric, filohan’ny SIF.

 

 Hisy ny atrikasa lehibe hotanterahin’ny Sehatra iombonan’ny Fananantany sy ny Transprency International manomboka anio alakamisy 23 novambra haharitra roa andro izay hanasana vahiny marobe tokoa. Anisan’ireny ireo olona lasibatry ny fibodoana tany izay tena mahazo vahana tokoa eto amintsika, ny minisitera tompon’andraikitra misahana izany, ny olon-tsotra…. Zavatra maro loha no hodinihina ao. Anisan’ireny ny fanamboarana kadasitra tsy vita hatramin’ny farany, ny tany mbola vita titra amin’ny voanjo nefa efa hipetrahan’ny Malagasy tompon’ny tany, ny fibodoana ny  tany etsy sy eroa izay saika lasan’ireo teratany vahiny avokoa ary mpanam-bola Malagasy maro no ambadika, ny fanihilana ny vehivavy amin’ny zo hahazo tany nefa izy ireny no tena miasa….Hisy ny fehin-kevitra havoaka aorian’io atrikasa io, ary hatolotra ny fitondram-panjakana.

Pati

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Tsy fahampian’ny vary Vokatry ny doro tanety sy ny tsy fahampian’ny ranon’orana

Nivoaka tamin’ny fahanginany omaly ny minisitra Chabani Nourdine manoloana ny fanontaniana apetraky ny olona amin’ny fiakaran’ny vidim-bary eny an-tsena. Efa mahatratra 650 Ar mantsy ny iray kapoaka amin’ny vary zanatany toy ny makalioka ankehitriny.

Nambarany fa vokatry ny tsy fahampian’ny ranon’orana tamin’ity taona ity no nahatonga izany. Ho an’ny Faritra Alaotra Mangoro manokana dia nomarihiny fa tsy nisy afa-tsy ny 25 %-n’ny vokatra tokony hiakatra sisa no niakatra, raha toraka izany koa ny any Tsiroanomandidy, antony mahatonga  ireo mponina any amin’ireny faritra ireny hanafatra ireo vary nohafaran’ny fitondram-panjakana avy any ivelany haparitaka any amin’ny faritra misy azy. Na izany aza tsy mbola misy ny filaharam-bary hatreto. Efa mahatratra  7.000 taonina isan-kerinandro ny vary hafaran’izy ireo avy any ivelany  izay nomarihiny manokana fa tsy ampy. Miantso ny  rehetra hamokatra araka ny tenany. Mbola malalaka ny tany eto amintsika satria mahatratra 18.000 ha. Mila miezaka ihany koa ny any ambanivohitra hiady amin’ny doro tanety. Nampahatsiahiviny fa  tsy mitsaha-mitombo ny mponina eto amintsika, ny tany anefa tsy mitombo ka mila manao ezaka ny tsirairay.

Pati

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Tondra-drano mandritry ny favaharatraMiara-mitady vahaolana ny BNGRC sy ny minisiteran’ny Atitany

Manodidina ny efatra ireo rivodoza handalo eto amintsika mandritra ny fotoam-pahavaratra.

Pati

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Tamin'izany andro izany

Tamin'ny andro fahagola, efa elabe talohaMbola nilamina ny tany, nahafinaritra tokoa.Tsy nahitana olon-dratsy, tsy dia nisy gadralavaNandry fahalemana, tsy nitebiteby lava.

Tamin'izany andro izany, tsisy fitsaram-bahoakaNahatoky fitsarana, tsy dia nisy ampamoaka.Na ny omby aza tsy mba nanam-pahavalo,Tsy mbola teraka angamba, ny raiben'ny dahaloTamin'ireny fotoana ireny, tena nisy fanjakana,Tsisy sahy nibolila, samy nanara-dalànaTain'omby nivadika aza tsisy nifofona akory,Tamin'ireny tokoa mantsy tsy mbola be ny mpampahory.Taona maro lasa tany, morabe ny mofogasyTsy nahantra ara-tsakafo ny ankamaroan'ny Malagasy.Amin'izao fotoana izao, vaninandron'i Jean KelyMarobe no tsy an'asa, nitombo be ny makorely.

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Depiote Ratsivalaka MichelleNotoheriko ny fandaniana ny volavolan-dalàn’ny Z.E.S

Depiote niisa 40 tamin’ny 151 izahay no nivory teto amin’ny lapan’i Tsimbazaza ny 08 novambra teo ka niatrika ny fandaniana an’ilay volavolan-dalàna lah.018/2017 du 18/07/17 mikasika ny Z.E.S

 

 na Zône Economique Spécial ka ny 39 taminay izay avy amin’ny maro an’isa manohana izao fitondrana izao no nananga-tanana nandany an’ity volavolan-dalàna ity fa izaho irery no nitsipaka azy io satria heveriko fa fanomezana lakile an’ireo vahiny hitoetra eto amintsika ka hanjakazaka amin’izay toerana nangatahany hanaovana tetikasa efa voafaritra manaraka ny lalàna ny fandaniana azy io. Ho lasa « propriété privée », hoy ity depiote ity, ny tany 300 hatramin’ny 350 homena azy ireo araka ny voarakitra ao anatin’ilay volavolan-dalàna ka na inona na inona ataon-dry zareo ao amin’io tany io dia tsy afaka miditra ao intsony isika Malagasy mandritra ny 30 taona hifanarahana fa hampiasany ny tany nomena azy. Raha fambolena no voalaza fa hataon-dry zareo ao dia tsy ferana ny hitrandrahany ny harena an-kibon’ny tanintsika satria efa fantany mialoha amin’ny alalan’ny GPS ny zava-misy marina ao ambanin’io toerana hipetrahany io. Azo ambara fa tetika ataon’ny fanjakana Malagasy ankehitriny hanomezana tany manara-dalàna (légal) ny vahiny ity volavolan-dalàna mikasika ny Z.E.S ity sy ireo mbola ho avy toy ny Z.I.I na Zône d’Investissement Industriel sy ny Z.I.A na Zône d’Investissement Agricole.

Ntsoavina Evariste

 

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Marché d’Anosibe - Le circuit illégal favorise la flambée des prix

Une geurre des prix sans merci. En l’espace de quelques jours, le prix du riz dans le pays ne cesse d’augmenter, malgré les descentes effectuées par le ministère du Commerce et de la Consommation. D’après le responsable au niveau de ce département, le non-respect du circuit légal de distribution est la première cause de ce phénomène. Outre les importateurs, les grossistes et les consomateurs, il y a encore les  intermédiaires. L’existence de ces derniers favorise la flambée des prix.

« La politique de distribution est importante dans l’amélioration du marché local. Les importateurs ou collecteurs devront se fournir directement à la source et revendre ensuite aux grossistes et aux consommateurs, sans intermédiaire », avance le directeur du Commerce et de la Consommation, Rakotomanga Soloalitiana. Un circuit court permet d’afficher un bas prix. Mercredi dernier, le ministère de tutelle a réuni les grossites de riz d’Anosibe. La lutte contre les intermédiaires, la flambée des prix du riz et la facturation étaient à l’ordre du jour de cette réunion. Concernant l’utilisation des factures, elle est  annoncée  par  la loi sur la concurrence adoptée en 2005. Tout achat de produit et toute prestation de service faite pour les besoins d’une activité professionnelle doivent faire l’objet d’une facturation. Le vendeur est tenu de délivrer la facture dès la réalisation de la vente ou la prestation de service et l’acheteur doit la réclamer. La facture doit être rédigée en double exemplaire au moins. Le vendeur et l’acheteur doivent la conserver pour une période minimale de trois ans. « L’utilisation des factures est importante dans le marché national. Elles permettent d’intégrer les commerçants dans la ligne des  professionnels, ainsi que d’assurer l’égalité de droits entre-eux. Aussi, on peut mieux résoudre les problèmes du marché local à travers le contrôle de ces factures »,  explique t-il.Anatra R.

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Football- Telma coupe de Madagascar - Soif de gagner plus de titres pour les Fosa

Demi-finaliste l’année dernière, le Fosa Junior Fc est prêt à gagner sa première coupe nationale.  Ce dimanche, la formation de Boeny affrontera les militaires du Cosfa pour la finale de la Telma coupe de Madagascar au stade de Mahamasina. Une compétition sponsorisée par Telma Madagascar. Très déterminés, rien ne pourra  arrêter les Fosa pour faire des militaires leur proie. « Nous avons déjà vu le Cosfa jouer la première phase de la Telma coupe. C’est une bonne équipe avec agressivité et une mentalité de militaire.

Nous on aime ça,  car nous aussi on a notre phase de jeu.  On va mener une offensive de contre attaque rapide. Par ailleurs, on joue 11 à 11 sur le terrain et nous sommes prêts  à les tenir tête », avance  Bob Kootwijk coach de Fosa Junior Fc Boeny lors d’une conférence de presse organisée à son siège, Analamahitsy.  Quelles que soient les conditions du temps et du terrain, les Fosa sont prêts à gagner ce titre. « Le Cosfa est une bonne équipe. A Preuve, l’équipe a atteint la finale. Quant à nous, nous nous sommes préparés  depuis le mois de janvier en vue d’aller jusqu’en finale de cette coupe. Maintenant, notre prochain  objectif c’est de gagner  », lance Kandy Rambelomasina, à la fois gardien de but et capitaine d’équipe. Il disputera sa 3e finale de Telma coupe ce dimanche. « Notre atout repose sur notre technique et la jeunesse de notre équipe », a-t-il conclu.  Pour les dirigeants, representés par Ando Harisoa, chargé de communication du club, « nous sommes satisfaits du parcours de nos joueurs. 2 ans après la fondation du club, nous sommes parvenus en finale de la compétition grâce aux efforts fournis par les joueurs. Jusqu’ici, ils ne nous procurent que de la satisfaction », a-t-il admiré.Elias Fanomezantsoa

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Riz - La hausse de prix n'en finit pas !

Jusqu'à maintenant, la solution d'importer le maximum de riz afin de subvenir aux besoins des Malagasy durant cette période de soudure n'a pas eu l'effet voulu. Au contraire, le prix du sac de riz augmente toutes les semaines auprès des grossistes. « A chaque fois que nous venons nous approvisionner auprès des grossistes, nous constatons une hausse de 5 000 ariary par kilo », confie un acheteur. La flambée des prix se remarque particulièrement au niveau des produits locaux qui se font rares sur le marché.

Par conséquent, quand la production est moindre, le prix s'accentue. D'après les responsables, « il y a des grossistes qui gardent leurs produits et ne les sortent que quand le marché fait face à une pénurie, comme actuellement,  et cela dans le but d'avoir un maximum de bénéfices ». Cependant, malgré les contrôles effectués par les responsables, aucune restriction n'a encore été faite et les prix demeurent les mêmes, environnant les 2 500 ariary le kilo. Si cela continue, au mois de décembre, celui-ci pourrait atteindre les 3 000 ariary. Tout de même, la  hausse incessante des prix de cette denrée essentielle à l'alimentation des Malagasy pèse énormément sur les ménages. Certaines familles ont même décidé de changer leur habitude alimentaire afin de diminuer les dépenses. «  Nous ne mangeons plus de riz le soir parce que ce produit revient trop cher. En guise de dîner, nous prenons du pain ou des pâtes », affirme une mère de famille. Il est vrai que ce changement de régime alimentaire peut être bénéfique, mais le riz reste quand même un besoin habituel et naturel de la population.Propos recueillis par Rova R.

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Séjour irrégulier au pays - Expulsion confirmée des 12 Pakistanais

Ça y est ! La Police nationale a confirmé l'expulsion du pays des 12 Pakistanais qui étaient en séjour irrégulier depuis plus de deux semaines. Selon une explication fournie par le service de renseignement de la Police, 9 d'entre-eux ont pu repartir en avion vers leur pays d'origine, samedi dernier. Quant aux 3 autres, ils n'ont pu s'envoler vers le Pakistan que lundi, après une ultime régularisation de leurs papiers, selon toujours l'information.

Il s'avérait également juste que ce sont les familles des concernés, qui se sont chargé de trouver les moyens financiers pour acheter les  billets d'avion en vue de leur retour chez eux. L'on assure que l'Etat malagasy, ne serait pas en mesure d'assumer de telles dépenses. D'où la négociation avec les proches des Pakistanais pour payer le voyage. Ces étrangers ont été interpellés les uns après les autres dans différents endroits de la Capitale où ils ont fait des petits métiers de revendeurs de téléphones portables ou autres gadgets. Ils se sont fait remarquer par leurs aspects physiques avec leurs longues barbes, ou la qualité, plutôt médiocre des produits qu'ils proposent à des passants ou à des automobilistes de la Capitale, ou surtout par leur difficulté à s'exprimer en langue nationale ou celle de Molière.F.R.

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Noyautage indécent

A la guerre comme à la guerre ! On attaque. On neutralise. Et tous les moyens sont bons. Le pouvoir en place, en position de force, ne lésine pas sur toutes les astuces pour terrasser l'adversaire, l'opposition. La presse, le quatrième pouvoir dit-on, l'une des armes les plus efficaces entre les mains des deux camps, constitue la cible idéale. Le mode opératoire, vieux comme le monde, consiste à étouffer les médias indépendants ou proches du camp d'en face.

A l'époque coloniale, le gouvernorat général scrutait, à la loupe, les moindres articles axés sur le social et la politique d'obédience communisante. Surtout ceux en liaison connectée avec la gauche en Métropole et le Pc français. Les rares journaux, ayant pu paraître, firent l'objet d'une sévère censure tandis que les journalistes qui se comptaient sur le bout des doigts, étaient surveillés de manière drastique. Jean Ralaimongo, instituteur de son état et pigiste à son heure, au « Journal l'Opinion, dans le Nord, payait au plus fort le prix de la rage des colons à tout effacer, pour tout maitriser et, enfin, pour tout exploiter.Pendant la durée de la Première République, la censure continuait de sévir mais de façon discrète. En dépit de certaines intimidations, le quotidien « Hehy », journal d'opposition porte-flambeau de l'aile modérée de l'Akfm, au même titre que l' « Imongo Vaovao », l'aile dure, avaient pu paraitre presque sans relâche.La presse connut un moment d'embellie durant la République qui suit, la Troisième  d'Albert Zafy. Cependant, en ce début de la Quatrième, on se désole de la pratique rébarbative des dirigeants, en place,  dans leur gestion des médias, ce quatrième pouvoir, dit-on !Conscients de la force ou du diktat de cette institution, la presse, et sachant pertinemment que recourir aux « ciseaux » n'est plus de mise en ces modernes, les tenants du régime adoptent une stratégie, encore plus rude mais plus ridicule, pour contourner la liberté de la presse, voire, d'opinion. La tactique consisterait à saturer ou plutôt à étouffer les médias proches de l'opposition par la multiplication, à l'infini, l'accréditation de nouveaux journaux. Effectivement, de nouveaux quotidiens proches du régime pullulent et inondent l'espace médiatique de telle sorte que les citoyens, avides d'information, ne s'y retrouvent plus. Il nous parait bête et bas de devoir citer, nommément, ici ces « feuilles de choux ». Presque à chaque jour que le bon Dieu veuille bien nous offrir, on assiste à l'apparition d'un ou deux nouveaux quotidiens qui, au fait, vantent les mérites de Son Excellence Monsieur Hery Rajaonarimampianina Président de la République. Dans ses tournées ou missions, à travers l'île, le Chef de l'Etat est bien entouré et bien encadré, médiatiquement parlant. Les propagandes avant terme marchent à merveille. Elles occupent, presque la totalité des programmes de la presse audio-visuelle publique. Justement, du côté des espaces télévisuels et radiophoniques, ils sont complètement dominés par les antennes inféodées au pouvoir. Des films alléchants et des variétés très à la mode, des appâts pour coller les jeunes, inondent les grilles de programme.Pour ce qui est de la presse écrite, il suffit de se poster en quelques minutes pour se rendre compte que personne n'achète ces journaux « ridicules ». Tout juste pour le plaisir du régime d'un noyautage indécent.Ndrianaivo

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Violences policières à Antsakabary - La vidéo remise en mains propres à la Police

Les enquêteurs ont désormais les éléments requis pour mener à terme leur dossier. Faisant suite aux sollicitations des responsables au niveau du ministère de la Sécurité publique, hier, des vidéos mettant en scène les exactions policières qui ont vraisemblablement eu lieu dans la Commune rurale d'Antsakabary au mois de février dernier ont été remises officiellement aux hauts dirigeants au sein de ce département ministériel. Le directeur de publication de Madagascar Matin l'Hebdo, Fetra Rakotondrasoa a remis officiellement les fichiers vidéo en mains propres au commissaire principal Rostand Rabialahy, directeur de cabinet du ministère de la Sécurité publique hier à l'Assemblée nationale.

Pour cause de face à face entre le Gouvernement et les députés de la Chambre basse du Parlement, les hauts responsables au niveau du ministère de la Sécurité publique avaient en effet déserté leurs bureaux à Anosy pour se rendre à Tsimbazaza. A Anosy justement, il y a quelques jours, les hauts responsables au sein du  département de la Sécurité publique avaient indiqué que l'affaire était déjà entre les mains de la Justice.  Toutefois, le directeur de cabinet du ministre de la Sécurité publique, le commissaire Rostand Rabialahy , parmi les conférenciers, avait remis en doute l'authenticité des vidéos en question, dont certaines images ont été capturées et publiées dans un dossier publié par  Madagascar Matin L'hebdo il y a une semaine.  « Si ces images sont authentiques, pourquoi ne les avoir dévoilées que neuf mois après les faits. Elles ne figuraient pas parmi les éléments de l'enquête », avait soutenu ce haut gradé. Il a toutefois appelé tous ceux qui ont des preuves des faits d'Antsakabary, notamment des preuves visuelles à les remettre à la Justice, raison de la démarche du directeur de publication de Madagascar Matin L'Hebdo.  En tout cas, la balle est donc désormais dans le camp des enquêteurs pour la suite de cette affaire suivie de près par l'opinion nationale et internationale. Actuellement que les vidéos en question sont entre les mains de la Police nationale, l'opinion est désormais en droit de s'attendre à des avancées palpables dans cette affaire. En effet, l'absence de preuves et de témoignages a été martelée à tue- tête par les tenants du régime ces derniers jours pour expliquer le statu quo dans les enquêtes sur l'affaire Antsakabary. Nous publions ci-après le dossier publié la semaine dernière dans Madagascar Matin l'Hebdo. De nouvelles photos paraîtront par ailleurs dans l'hebdomadaire  ce jour.La Rédaction

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Port de Toamasina - La société Mictsl dicte sa loi

Le ton monte chez les opérateurs d'exploitation de transport maritime et portuaire qui utilisent le port de Toamasina. Au cœur de ce mécontentement, les agissements de la société Mictsl (Madagascar International Containers  Terminal Services Ltd), fournisseur de services en matière de containers au Grand Port.  Le 13 octobre dernier,  les opérateurs ont adressé une lettre de doléances au ministre des Transports et de la Météorologie. Une lettre qui rapporte les faits de blocages imputés à la société Mictsl qui semble dicter sa loi. Ces faits se résument en la lenteur dans toutes les attributions de ladite société, depuis les opérations chronologiques de réception des dossiers des transporteurs et d'exploitation de navire jusqu'à leur départ.

Il en est de même pour la taxation qui dure une journée entière selon leur compte rendu. Une lenteur qui se répercute sur les autres actions de transit, de transport et de déclarations auprès de la douane. Face à cette situation, le groupement des opérateurs d'exploitation œuvrant dans le transport maritime et portuaire interpelle le ministère en vue de la prise de « mesure adéquate envers la société Mictsl afin de rectifier dans l'immédiat les lenteurs  de ses actions d'exploitation de navire et sa gestion de clientèle ».Mesures unilatéralesOutre le ministère de tutelle, le directeur général de la Spat (Société du Port à gestion autonome de Toamasina) a également été avisé de la situation. Les opérateurs se sont plaints de plusieurs problèmes comme les augmentations considérables et incessantes des tarifs et facturations, la création malencontreuse de pénalisations de plus en plus exorbitantes et exagérées, la prise de mesures unilatérales de contraintes, les pannes à répétition suivies d'insuffisance de remplacement des matériels, le manque de fluidité d'informations sur des situations dans le port (notamment les positions et mouvements des navires ainsi que des containers), les arrêts de prestations non compensés entrant en totale violation des cahiers des charges, la tendance à la corruption répandue des agents au sein du service Tac (Terminal à Conteneur), entre autres. Par la même occasion, les opérateurs ont sollicité la tenue d'une réunion de tous les acteurs en vue des mesures de redressement. Un problème d'arrêt de travail du portail n°5 le 14 novembre dernier vient s'ajouter à cette liste de mésaventures des opérateurs avec la Mictsl. Un blocage que cette dernière nie avoir provoqué. En tout cas, la prise de mesures immédiates est fortement sollicitée par les opérateurs qui craignent une répercussion sur les consommateurs.Recueillis par S.R.

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Kolikoly – Fitsarana Anosy : greffiers roa nampidirina am-ponja

Mitohy ny asan’ny Bianco. Nampidirina am-ponja vonjimaijka, omaly ny mpirakidraharaha fitsarana roa  sy olona iray hafa, noho ny resaka kolikoly. Niainga tamin’ny faharaisan’ny Bianco fitarainana sy fitoriana  tamin’ity fiandohan’ny volana novambra ity izany. Niditra an-tsehatra izy ireo avy  eo ka nahitana fa tsy afa-bela ireto mpiasan’ny  fitsarana Anosy ireto tamin’ny resaka kolikoly hatrany amin’ny iray tapitrisa ariary. Voalaza fa natao  hamoahana na hanafahana olona  izany saingy izao sarona izao ary nalefan’ny Bianco eny amin’ny fitsarana. Tsy afa-bela  fa tafiditra amin’izao  raharaha izao koa ilay  nanome izany volabe izany ary nampidirina am-ponja vonjimaika,  omaly niaraka amin’ireo mpirakidraharaha fitsarana ireo.

Araka izany, mitohy ny hetsika ataon’ny Bianco, miainga amin’ireo fitorohana tonga eo amin’izy  ireo, arahin’ny fanadihadiana.

Synèse R.

 

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Tratra ny atidoha sy ireo mpiray tsikombakomba : tambajotra mpangalatra Sprinter ravan’ny zandary

Voasambotry ny zandarin’ny Brigade de recherche, Fiadanana, ary naiditra am-ponja vonjimaika eny Antanimora, omaly, ny atidoha amin’ny halatra Sprinter sy ireo mpiray tsikombakomba aminy, izay efa tambajotra goavana mihitsy.

Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny lehiben’ny zandary avy ao amin’ny sampana fikarohana heloka bevava, ny Kly Randriamanantena Pascal nandritra ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety, omaly, very tamin’ny 26 septambra 2013 teny Ambolokandrina ny fiara iray raha very teny Ampasampito, ny 21 jona 2017 kosa ny faharoa. Nofaina hitondrana olona hanaraka kortezina mariazy ireo fiara kanjo nivadika halatra izany. Nopoizinina tamin’ny ranom-boankazo nasiana fanafody fampatoriana ny mpamilin’ny fiara ka lasan’ireo mpangalatra avy hatrany ireo fiara taorian’izay. Nanamafy hatrany ny lehiben’ny sampana fikarohana heloka bevava fa misy ifandraisany tamin’ilay halatra fiara Sprinter tamin’ny volana oktobra 2017 lasa teo sy ny nahatrarana ireo mpangalatra voarohirohy tamin’izany ity raharaha ity. Ireo mpangalatra notarihin’i Bera tratra tamin’ny oktobra ihany no anisan’ny atidoha tamin’ity halatra Sprinter roa tratra farany ireto. Tratra niaraka taminy koa ny mpiray tsikombakomba aminy. Nilaza ny zandary fa tambajotra goavana mihitsy ny ambadik’ity halatra fiara Sprinter ity.

Efa nodiovina ny taratasin’ny fiara…

Ankoatra ireo olona efa tratran’ny zandary, vehivavy iray hafa mbola karohina izay miray tsikombakomba sy tambajotra ao anatin’ity raharaha halatra fiara Sprinter ity. Namidin’ireo mpangalatra tamin’ny olona roa ireto fiara ireto taorian’ny fanadiovana ny antontan-taratasy rehetra momba ny fiara. Nilaza ho tsy nahalala na inona na inona rahateo ireo olona roa mpividy halatra tamin’ny fotoana nividianana ny fiara satria efa madio sy ara-dalàna ny antontan-taratasy rehetra nasehon’ireo jiolahy tany Amparafaravola. Nizotra ara-dalàna koa ny famindrana anarana (mutation) tamin’ireo mpividy ny fiara. Efa nofafana sy novaina avokoa ny laharan’ny fiara sy ny mombamomba azy rehetra.

Mampiahiahy ny mpanao famotorana ihany ny momba ny fikarakarana ireo antontan-taratasina fiara halatra ao amin’ny foibem-paritany mikarakara ny laharan’ny fiara. Nanamafy izany rahateo ny zandary mpanao fanadihadiana fa tsy hita ao amin’ity foibem-paritany ity ny antontan-taratasy rehetra momba ireto fiara halatra ireto. Manjaka ny kolikoly avolenta sy  ny firaisana tsikombakomba? Isan’ny mampiaiky ny maro rahateo ny kolikoly ato amin’ity foibem-paritany ity rehefa hikarakara antontan-taratasy momba ny laharan’ny fiara ireo izay manana fiara. Voalaza anefa fa niasa foana ireto fiara halatra ireto taorian’izay.

Nisy marika nahafantaran’ny tompony azy ireto fiara ireto ka isan’ny nanampy tamin’ny fikarohana izany, araka ny fanazavan’ny zandary hatrany.

J.C

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Ambatolampy Ambohimanarina : mpanendaka anaty fiara voasambotry ny polisy

Ny asabotsy teo, tokony ho tamin’ny 1 ora tolakandro, teny Avaratanana Ambatolampy, lehilahy roa no tra-tehaky ny polisy miasa ao amin’ny boriborintany fahenina Ambohimanarina noho ny asan-jiolahy. Ny teny anivon’ny fokontany no nampandre ny polisy ao amin’ny boriborintany fahenina fa nisy olon-dratsy eny amin’iny faritra Avaratanana Ambatolampy iny. Nandray ny andraikiny avy hatrany izy ireo raha vantany vao nahare ny vaovao.

Tovolahy iray no voasambotra teny an-toerana tamin’io andro io. Izy indray avy eo no nanoro ny namany iray lehilahy 29 taona hafa izay tratra tsy lavitra teo, ka voasambotry ny polisy ny alahady noho ny resaka sinto-mahery. “Ny zoma 17 novambra tolakandro teny amin’ny lalan’ny Digue ity tovolahy ity no nanatanteraka ny asa ratsiny. Nandritra ny fitohanan’ny fiara teny an-toerana, ny nisintonany ny findain’ilay ramatoa tao anaty fiara izay nizotra nandeha nody. Lasa tamin’izany ny finday marika Samsung izay mitentina 2.000.000 Ar”, hoy ny polisy.

 Nitsoaka avy hatrany tany anaty tananan’Ambodihady ilay nahavanon-doza. Nametraka fitoriana teny amin’ny paositry ny polisy Ambohimanarina ilay ramatoa. Taorian’ny fikarohana natao teny an-toerana, voasambotra teny Ambodihady ity tovolahy 29 taona ity ny alahady tamin’ny 7ora sy sasany maraina. Tamin’ny fanadihadiana no nahafantarana fa efa mpanendaka izy tamin’ny faha 16 sy 17 taonany. Natolotra ny Fampanoavana ny talata ary naiditra am-ponja vonjimaika.

Yves S.

 

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Ambohimiadana : vehivavy tratra teo am-pivarotana toaka gasy

Noraisim-potsiny teo am-pivarotana toaka gasy ny vehivavy iray teny Ambohimiadana Avaratra, afakomaly. Tratra tao an-trano ny toaka gasy tamin’ny litatra marobe…

 

Voasambotra teo am-pivarotana toaka ity vehivavy iray 37 taona ity. Ireo polisy miasa ao amin’ny kaomisarian’ny boriborintany fahenina eny Ambohimanarina no nahasambotra azy nandritra ny fisafoana mahazatra fanaon’izy ireo amin’iny faritra iny. Tratra tao an-tranony nandritra ny fisavana nataon’ny polisy ireo toaka gasy tamin’ny litatra marobe. Nosamborina avy hatrany ka fantatra nandritra ny famotorana azy fa nalaina avy any Ambositra ireto toaka gasy marobe ireto. Nalaina 2 000 Ar any am-potony ny litatra amin’ireo toaka ireo.

Niaiky izy fa azy ireo toaka ireo nandritra ny famotorana nataon’ny polisy. Nogiazana avy hatrany ireto toaka gasy ireto.

Hatreto tsy mety ho voafehy mihitsy ny fiparitahan’itony toaka gasy itony. Manjaka ny kolikoly matoa efa aty an-drenivohitra vao tratra itony toaka voarara itony? Efa fantatra ny toerana niaingany nefa tsy misy fandraisana andraikitra matotra avy amin’ny tompon’andraikitra amin’ny famongorana ifotony itony toaka gasy itony. Mitovy amin’ny rongony ihany koa, efa fantatra avy any amin’iny faritra Betroka iny nefa tsy misy ny fandraisana andraikitra. Aty an-drenivohitra vao tratra ireo mpanao trafika. Hatramin’ny fiarana tompon’andraiki-panjakana ambony aza nahatrarana rongony avy any amin’iny faritra iny, saingy very anjavony tsy misy tohiny ny fanadihadiana ny raharaha.

J.C

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Catastrophe naturelle – Séisme dévastateur à craindre

Madagascar va concevoir un plan de risque sismique. Le BNGRC annonce le renforcement de l’intensité des magnitudes des séismes.

À vos gardes ! Le tremblement de terre va désormais figurer dans le plan de contingence nationale. « Nous avons remarqué le renforcement de l’intensité de la magnitude des séismes, ces derniers temps. Du fait qu’il est imprévisible comme les autres catastrophes, vaut mieux se préparer à l’avance pour prendre les précautions nécessaires afin de réduire ses dégâts», avance le Général de division, Charles Rambolarson, secrétaire exécutif adjoint du Bureau national de la gestion des risques et de catastrophe, hier.Trois à quatre séismes auraient été intenses, en cette année. On se souvient sûrement des fortes secousses, survenues dans la nuit du12 janvier qui ont fait sursauter plus d’un dans son lit. Ses répliques ont été ressenties jusqu’au matin. D’une magnitude de 5,9 sur l’échelle de Richter, ce séisme dont l’épicentre a été localisé à 62 km au Sud-Ouest d’Antsirabe, a provoqué de la frayeur chez beaucoup de gens. Ses secousses de quelques secondes ont suffi pour faire écrouler partiellement des maisons aux alentours de l’épicentre, comme à Antsirabe, Mandoto, Ambatofinandrahana, Fandriana ou encore à Ambositra.

Plan d’actionLe Bngrc (Bureau national de la Gestion des risque et catastrophe) est sur ses gardes, tandis que l’Institut et Observatoire de Géophy-sique d’Antananarivo (IOGA) tempère. Ses techniciens interprètent ces phénomènes comme normaux. « Il n’y a rien d’inquiétant. Les caractéristiques tectoniques de la région Vakinankaratra n’indiquent pas de très grands séismes au dessus de la magnitude 6 », explique une source auprès de l’IOGA.Quoi qu’il en soit, des plans d’action en cas de tremblement de terre seront discutés lors de l’atelier d’élaboration du plan de contingence national qui se tient à l’hôtel Carlton Anosy, jusqu’à vendredi. Les zones sismiques seront identifiées durant cet atelier.

Renforcement de la prévention

Les moyens financiers et techniques disponibles pour faire face à l’arrivée de la saison de pluie ont augmenté, selon le BNGRC. Cinq mille tentes ont été déjà réparties dans les vingt deux régions. Elles seront placées dans les zones exposées aux inondations. Avec ce matériel, les bâtiments publics, comme les écoles, seront des derniers recours pour héberger les sinistrés.

Miangaly Ralitera

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Vol de sprinter – Le Centre immatriculateur suspecté

Enquêté à Fiadanana depuis samedi, un gang de voleurs de Sprinter n’a jamais dévoilé l’employé délivreur d’un papier original au centre d’immatriculation (CIM). 

Tombée pile, l’investigation de la section de recherches criminelles à Fiadanana menée au doigt et à l’œil, est sur le point d’identifier un baron de vols de voitures. Quatre membres d’un vaste réseau de pilleurs de Sprintes ont été interpellés vendredi dernier et mis en examen par la gendarmerie. Une jeune femme impliquée est toujours recherchée. Ceux-ci font partie d’une bande organisée dont le manège, très bien rodé, a commencé en 2013. Leurs quatre complices ont été déjà renvoyés derrière les barreaux, à Tsiafahy et à Antani­mora en octobre après avoir vendu leur butin, un Sprinter, récupéré à Ambositra.Deux véhicules de cette marque volés en 2013 et en juin ont été saisis à Ambahi­boho, à Morarano Chrome, district d’Ampara­faravola. « Ils ont été volés à Ambolokan­drina et à Ampasam­pito.Nos chauffeurs piégés se sont endormis après avoir  bu du jus somnifère. Ils ont été jetés dans une forêt à Ambohimanam­bola », a indiqué le propriétaire de l’un des Sprinter.Les victimes ont porté plainte à la brigade criminelle à Anosy et à la section de recherches criminelles de la gendarmerie à Fiadanana mais, la filature des voleurs s’est avérée infructueuse.

En cours de mutationLes véhicules déjà transformés ont été utilisés dans de coopératives régionales, ce qui aurait rendu difficile leur localisation. Les receleurs les ont vendus à deux transporteurs locaux.Lors du démantèlement de ce gang à partir d’une réquisition téléphonique auprès d’un opérateur mobile et historique des véhicules au sein du CIM à Ambohi­dahy, l’on a découvert que les papiers étaient originaux. « Seulement, un retapage et quelques modifications d’immatriculation, ainsi que des noms de propriétaires ont été faits. Les voitures ont obtenu de cartes grises réglementaires. Les acheteurs ignoraient qu’il s’agissait de Sprinter volés », a précisé le Colonel Pascal Randriama­nantena, Chef de la section de recherches criminelles d’Antananarivo.Soumis à un interrogatoire, « les bandits n’ont jamais révélé le nom de celui qui complote avec eux au CIM », a soulevé le colonel. Une investigation y afférente est en cours auprès du CIM d’Antananarivo, de Toliara et de Toamasina. Le processus reste pourtant dans le secret de l’enquête. Les quatre membres du gang ont comparu devant le parquet d’Anosy, hier.

Hajatiana Léonard

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Face-à-face députés – Gouvernement – Insécurité, justice et corruption au menu

La séance de questions-réponses entre les députés et le gouvernement, se tiendra aujourd’hui et demain. Un face-à-face où les doléances sur l’insécurité, les injustices devraient truster les interventions.

Complain­tes et doléan­ces. Il risque d’y en avoir en raz-de-marée, aujourd’hui et demain, à l’Assemblée nationale. Une séance de questions-réponses entre les députés et le gouvernement se tiendra à l’institution parlementaire de Tsimbazaza, durant les deux prochains jours.« Une séance par quinzaine au moins, y compris pendant les sessions extraordinaires (…) est réservée aux questions des membres du Parlement et aux réponses du Gouver­nement », dispose la Consti­tution. Malgré le prescrit constitutionnel, le premier face-à-face entre les mem­bres de la Chambre basse et l’équipe gouvernementale se tiendra plus d’un mois après le début de cette deuxième session ordinaire.Comme l’avaient prévenu les députés, lors de la séance d’interpellation des ministres chargés de la défense, la sécurité et la justice, le 9 novembre, les interventions de la plupart d’entre eux risquent d’être centrées sur l’insécurité. Les dénonciations de faits de corruption au sein des forces de l’ordre et du système judiciaire, pourraient également, être légion. Il est probable, que des députés reprennent les délations d’autorités judiciaires, militaires et policières, pour abus et corruption, faites au début du mois.L’insécurité est un sujet abordé à chacune des rencontres entre l’Assemblée et l’Exécutif et elle sera encore, dénoncée lors de notre prochain face-à-face. Ou encore, ce que je vous dis aujourd’hui, je le redirais encore lors du face-à-face entre les députés et le Gouvernement pour que tous comprennent que la situation n’est plus supportable, ont, entre autres, été des phrases lancées durant l’interpellation du 9 novembre.

AbsentéismeFace à la délégation conduite par le général Béni Xavier Rasolofonirina, ministre de la Défense nationale, les députés ont qualifié le niveau d’insécurité actuel de rébellion, d’épidémie. Les députés ont également, lâché que la corruption est la racine de l’insécurité qui gangrène le pays.Certains ont soutenu que comme la séance de question-réponses avec l’équipe gouvernementale sera retransmise en direct sur les médias nationaux, ce sera l’occasion de montrer aux habitants de leur district que leur député se bat pour résorber ce mal qui les tue. Les face-à-face sont aussi, l’occasion de s’afficher pour démontrer, à leurs électeurs surtout, qu’ils travaillent, sont au fait des besoins et urgences locaux et osent en parler haut et fort à l’Exécutif.Cette seconde session est, pourtant, celle où les députés de Madagascar, sensés représenter la nation et défendre l’intérêt supérieur de la nation et non pas ceux d’une localité particulière, affichent un taux d’absentéisme record. Durant une séance d’information sur la peste, l’environnement et l’écologie, les droits des personnes en situation de handicap, ainsi que le plan sectoriel de l’éducation, par exemple, seulement une cinquantaine de députés étaient présents.Ils étaient même une vingtaine vers la fin de la séance d’hier. La salle de séance devrait faire le plein durant ces deux jours de questions-réponses. Lors des précédents face-à-face entre députés et Gouvernement, des élus n’étaient présents que pour prendre la parole pour ensuite, quitter discrètement les lieux et ne plus y revenir. Ce qui avait amené Jean Max Rakotomamonjy, président de l’Assemblée nationale à faire un rappel à l’ordre.Constatant que la salle de séance se vidait à vue d’œil, il avait rappelé que par respect pour leurs interlocuteurs, les députés attendent au moins les réponses à leurs questions. Le format des séances de ques­tions-réponses à Tsimbazaza, donne cependant, un certain confort à ceux qui veulent juste en profiter pour s’afficher. Sauf changement, les membres du Gouver­nement n’auront droit à la parole qu’après que tous les députés aient épuisé leurs complaintes, doléances et pour certains, les flagorneries.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Protection sociale – Les paysans arrivent  au bout de leurs rêves

Les ménages les plus vulnérables ne peuvent pas toujours mener à terme leurs propres projets sans un appui financier. Grâce à un fonds de soutien, ils arrivent à réaliser leurs rêves et concrétiser leurs idées.

Les efforts fournis finissent par aboutir à une récompense. À condition cependant, de rester honnête et intègre dans la gestion des fonds. Ce mercredi-là, le 15 novembre, dès 7h30, la cour de la commune rurale de Vinaninkarena rassemble une foule immense. Ce beau monde, composé d’hommes et de femmes adultes, attend le signal du responsable qui lui indique l’endroit de perception du fameux « fonds de soutien ».Il s’agit d’un programme de filets sociaux initié par l’État et financé par la Banque Mondiale. Ceux-ci se déclinent en  Projet d´urgence de sécurité alimentaire et de protection sociale (Pursaps) et en Projet d’urgence pour la préservation des infrastructures et de la réduction de la vulnérabilité (Pupirv). Le Fonds d’intervention pour le développement (FID) assure leur mise en œuvre dans les fokontany bénéficiaires.Le Pursaps comprend une composante « Pourvoir un filet social pour les populations » qui englobe le système « Argent contre travail » (ACT) et le « Transfert monétaire conditionnel » (TMC). Les ménages qui, pendant trois ans, ont fait preuve d’assiduité dans les deux systèmes, jouissent d’un fonds de soutien, une somme qui leur permet de concrétiser leurs projets.Communément appelé « Asa avotra », l’ACT engage les ménages aptes et inaptes qui participent à la technique de la Haute intensité de main-d’œuvre (HIMO). Les familles travaillent cinq heures par jour, à raison de 3 000 ariary. Ils exécutent des travaux communautaires de quarante-cinq jours sur une année (suivant les besoins du fokontany) et au bout de trois années, ils gagnent 240 000 ariary, à titre de fonds de soutien. Somme qui les accompagne vers une autonomie financière.Rakotondrafara, septuagénaire du fokontany d’Anjanamanjaka, fait partie des bénéficiaires. Il raconte qu’il a été sélectionné dans la catégorie « inapte » parce qu’il est enregistré parmi les personnes âgées. « J ’ai 79 ans, je suis paysan et le reste malgré mon âge. Mon petit-fils m’aide dans les travaux car nous nous soutenons dans tout ce que nous entreprenons. Nous allons nous concentrer sur l’aviculture », explique-t-il.Razafirisoa, 62 ans, agricultrice, a entendu qu’il y aura du travail pour les familles vulnérables. « Après des séances de sensibilisation, je me suis inscrite et j’ai été retenue. Je cultive du riz et du pois de bambara. Je voudrais me lancer dans la culture maraîchère, mais sans maîtrise d’eau, l’arrosage s’avère difficile », relate-t-elle. Elle compte se lancer dans l’élevage porcin.

Des bénéficiaires inaptes perçoivent aussi leur fonds de soutien.

Bourse familialeCélestin Rakotondrazaka, membre du comité de suivi à Ankarinomby, précise que le processus d’identification, jusqu’au paiement, forme une chaîne qu’il faut bien respecter. « J’ai 70 ans et, normalement, je dois être à la retraite, mais des habitants m’ont sollicité pour intégrer le comité de suivi dans notre fokontany. Nous intervenons sur terrain pour identifier les cibles et les besoins sur place. Nous surveillons les travaux ainsi que les travailleurs. Nous les éduquons dans le sens où l’ACT traduit un travail pérenne. Nous souhaitons que ce système se poursuive puisque les familles rencontrent des problèmes durant la période de soudure. Ils ne sont pas en mesure de trouver du « sarakatsaha » pour assurer leur quotidien. »Le TMC ou « Vatsin’ankohonana » vise à transférer aux ménages pauvres et vulnérables un appui monétaire tous les deux mois. Une assiduité des enfants sur 80% des jours d’école, conditionne la répartition. La subvention aidera les chefs de famille à améliorer l’état nutritionnel des enfants âgés de moins de cinq ans et à scolariser leurs enfants entre 6 et 12 ans. Bref, c’est un moyen de réduire la déscolarisation et de lutter contre l’abandon scolaire. Ce système a été lancé, pour la première fois, en 2014, dans le district de Betafo et touche huit communes.L’allocation de bourses familiales s’étale aussi sur une période de trois ans. Les familles bénéficiaires s’instruisent grâce aux diverses formations sur la bonne gouvernance, le leadership, la citoyenneté ou encore le développement de la petite enfance. Les ménages qui ont poursuivi une formation, ont ébauché leurs projets et une fois qu’ils ont perçu leur fonds de soutien de 240 000 ariary, ils peuvent démarrer ce qu’ils ont amorcé.

Les bénéficiaires de « Tosika fihariana » fréquentent le marché de cochons de Vohimasina afin de trouver les porcelets dont ils ont besoin.

«Tosika fihariana» en faveur du développement économique

Le fonds de soutien (Tosika fihariana) consiste en une allocation destinée à financer les projets développés par les bénéficiaires d’ACT et de TMC. Il concerne environ 250 000 personnes réparties dans 45 000 ménages qui vivent dans les régions Vakinankaratra, Itasy, Matsiatra-Ambony, Menabe, Amoron’i Mania, SAVA. Chaque bénéficiaire utilisera la somme de 240 000 ariary dans le développement d’une activité génératrice de revenus et pérenne. Celle-ci contribuera à la fois à l’épanouissement du ménage et au développement économique du fokontany et de la commune. Les projets tournent autour de l’élevage à cycle court, l’agriculture familiale, l’artisanat et le commerce. Le montant total du fonds de soutien s’élève jusqu’à 11 500 000 000 ariary pour l’ensemble des districts ciblés, à l’instar de Betafo, Andapa, Faratsiho, Miandrivazo, Miarinarivo, Ambalavao, Ambositra, Lalangina…Dans la commune de Vohimasina, Bernadette Pascaline Rabakonirina, a reçu son premier TMC en 2014. « J’ai utilisé la somme pour acheter de la nourriture et pour couvrir la scolarité de mes enfants. Je viens d’acquérir le Tosika fihariana avec lequel j’ai acheté des porcelets ainsi que du manioc et du maïs pour les nourrir », confie-t-elle. La mère de famille ne plaisante pas en disant qu’il ne faut jamais gaspiller l’argent alloué par l’État. Elle achète les porcelets petit à petit et quand ils grossissent, elle les vendra sur le marché communal d’Ambohimasina. Elle réinvestira les profits dans l’achat de nouveaux cochonnets.

Les mères leaders éduquent, forment et se chargent du suivi des projets.

Les mères leaders comme boosters

Le contrôle s’impose une fois que les chefs de famille perçoivent leur ACT et TMC. Des femmes leaders ou « Reny mavitrika », désignées pour s’assurer du suivi, ont reçu une formation. À leur tour, elles dispensent des formations préalables aux bénéficiaires pour qu’ils puissent avoir en tête le projet à développer.« Dans le fokontany de Fiakarandava, sept femmes leaders s’occupent de cent quarante bénéficiaires. Après l’encadrement, nous les accompagnons dans la réalisation», détaille Émilienne Rasoanantoandro, mère leader.Au cas où les bénéficiaires présentent une certaine faille dans la concrétisation du projet, les mères leaders se mobilisent de nouveau pour s’enquérir des difficultés rencontrées et discuter des possibilités pour remettre les roues sur les rails.

Témoignages

Lalao Herizo Solonambinina, agricultrice à Ankarinomby« Quand les séances de sensibilisation sur le Asa avotra se sont produites dans notre fokontany, l’offre m’a intéressée. Je me suis inscrite et j’ai été retenue. J’ai convenablement effectué les travaux exigés et en retour, j’ai gagné la somme promise de 3 000 ariary pour cinq heures de travail. Cette somme assure le dîner, le petit-déjeuner et le goûter de mes enfants. Pour renflouer la caisse familiale, mon mari et moi sommes obligés de nous atteler au sarakatsaha. Maintenant que je dispose du Tosika fihariana, je vais me consacrer à l’élevage porcin, une source de revenus rapide. »

Marie Jeanne Razafiniary, commerçante à Inanantonana

« Outre l’agriculture, je me concentre sur l’aviculture et l’élevage porcin. Quand j’ai gagné le « Vatsin’ankohonana » pour la première fois, j’ai ouvert une épicerie et vendu du sel et du tabac à chiquer. Plus tard, j’ai dû ajouter d’autres produits tels que du poisson séché, du café, du riz et de l’huile pour mieux servir les habitants de notre fokontany. Avec « Tosika fihariana », je compte étendre ce petit commerce et accroître l’élevage. En tant que mère leader, je tiens le cahier de comptabilité des bénéficiaires pour une gestion simplifiée. Ce cahier contient les recettes et les dépenses de chaque bénéficiaire, ce qui facilite le suivi de ses activités. »

Jean José Randriamparany, garant d’une inapte  « Je me charge d’une bénéficiaire inapte. Après chaque  réception de la bourse, je lui remets ce qui lui est dû. Cette mère célibataire est aussi une femme handicapée. Elle a déjà  commencé l’élevage porcin car c’est le type d’élevage qui rapporte rapidement de l’argent dans les campagnes. Mais l’entretien et les soins vétérinaires lui coûtent beaucoup. Elle engage une aide pour s’occuper des bêtes et de leur vente après quatre mois d’engraissement. »

Textes et photos : Farah Raharijaona 

 

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Assemblée nationale – La grande explication dans l’impasse

La séance à huis clos annoncée hier a été annulée. Une grande partie des députés n’ont pas assisté à cette réunion car elle n’était pas inscrite à l’ordre du jour.

Sine die. La présentation du rapport financier du bureau permanent de l’Assemblée nationale annoncée pour hier n’a pas eu lieu. Enclenchée suite à l’initiative de quelques députés, la séance à huis-clos ne figure pas à l’ordre du jour. Une grande partie des députés n’a pas été informée de cette réunion. Joint au téléphone,  l’un des membres du bureau permanent a même affirmé ne pas être informé de cette séance. Ainsi, l’initiative n’a pas drainé foule et faute de combattants, le combat cessa.L’annulation de cette réunion n’a pas dissipé pour autant la grogne des députés contre le bureau permanent. Il leur est toujours reproché l’opacité dans la gestion budgétaire de cette institution, la coordination des missions extérieures ainsi que l’harmonisation des crédits téléphoniques et du carburant. D’après une source proche du dossier, une séance d’interpellation est envisagée avec le bureau permanent. L’agenda de cette rencontre, toujours à huis-clos, n’est pas encore déterminé mais elle s’annonce houleuse. « Nous allons relever toutes les anomalies et allons tout déballer avec les occupants du perchoir », soutient notre source.

À l’eauL’idée de la destitution du bureau permanent semble toutefois être abandonnée. Selon toujours la même source, « les initiateurs de ce projet n’ont voulu remplacer que quelques membres du bureau permanent ». Le règlement intérieur de cette institution stipule toutefois que « Outre le chef de l’opposition, dont les modes de désignation et de destitution sont prévus par la loi, les autres membres du Bureau Permanent peuvent être démis de leurs fonctions respectives en tant que membres du Bureau Permanent pour motif grave, par un vote des deux tiers des députés ». La qualification d’un motif comme « grave » est encore sujet à discussion et nécessite une longue procédure. Ainsi, l’idée de remplacer l’équipe du perchoir est abandonnée pour la seconde fois même si les noms de quelques députés ont été pressentis pour leur succéder.Le bureau permanent peut ainsi pousser un ouf de soulagement jusqu’à nouvel ordre. Après cette session budgétaire, il reste deux grands rendez-vous avant l’expiration de leur mandat, sauf si la loi organique relative à l’élection des députés examinée en Conseil des ministres, mardi, ne réserve quelques surprises. Quoi qu’il en soit, leur mandat prendra fin en février 2019.

Andry Rialintsalama

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Peste – Annonce prochaine  de la fin de l’épidémie

Positif. Nous nous approcherions de la fin de l’épidémie de peste ayant tué une centaine de personnes depuis fin août, apparition du premier cas. « Il n’y a eu ni de cas notifiés ni de cas de décès enregistrés depuis plusieurs jours. En même temps, aucun des quelques cas suspects enregistrés n’a été confirmé. Il y aura prochainement, une déclaration officielle de la fin de l’épidémie avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) », annonce le ministre de la Santé publique, le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo. C’était à l’Assemblée nationale de Tsimbazaza, hier, dans le cadre de la séance d’information sur la peste.Ce ministère a été félicité par les députés pour avoir pu rapidement contrôler cette épidémie. Mais rien n’est gagné, la saison de peste ne fait que commencer et elle s’étale jusqu’en avril 2018. Neuf cas suspects suivent des traitements dans des hôpitaux actuellement, et un cadavre en dépôt d’une peste bubonique a été enregistré à Mahitsy, hier, selon les statistiques envoyées par le ministère. « Nous devrions être vigilants. De nouveaux cas endémiques apparaissent et c’est très inquiétant», poursuit le professeur.Les activités entreprises dans la lutte contre l’épidémie seraient donc maintenues. Ce sont les cas endémiques qui deviennent une épidémie, s’il n’y a pas de prise en charge. « Nos interventions se focalisent sur le changement de comportement. Tout le monde a sa part de responsabilité pour éradiquer la peste », précise-t-il.Un atelier de la mise à jour de la stratégie nationale de lutte contre la peste sera organisé prochainement, pour améliorer les interventions et les prises en charge au cas où l’épidémie ressurgirait.

Miangaly Ralitera

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Exposition – La « Valiha » convie les mélomanes à voyager

Redécouvrir autrement cet instrument mythique de la musique malgache qu’est la « Valiha». C’est dans cette optique que l’exposition « Valiha autour du monde », ouvre ses portes. 

Une grande épopée musicale, tout aussi douce que poétique à travers les mélodies de cette cithare tubulaire qui retranscrit l’identité de la Grande île, à travers ses notes. C’est ce que les visiteurs de l’exposition « Valiha autour du monde » auront le plaisir de découvrir à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) Andavamamba du 11 au 15 décembre. Une exposition qui s’affiche comme étant plus ou moins éphémère, à ne pas rater, si une immersion totale dans l’univers folklorique des « Mpamaliha », joueurs de valiha, vous intéresse.De sa fabrication à sa maîtrise, tout en initiant le public à s’imprégner de sa musicalité, c’est le programme tout au long de ces quatre jours consacrés à ce symbole de Madagascar. De plus, ils seront une belle brochette de musiciens à se joindre à cette exposition pour partager leur expérience ainsi que leur vécu à travers cet instrument de musique. « Qui ne serait pas charmé et conquis par la douce sonorité de cette cithare tubulaire qu’est la valiha. Grâce à elle, on a pu conquérir la scène internationale tout en conquérant le reste du monde à travers notre musique et notre culture », souligne Doné Andriambaliha, initiateur de l’exposition.

La valiha et ses valeursLa valiha de A à Z, c’est ainsi ce que « Valiha autour du monde » exposera, le voyage que cet instrument a entrepris de part et d’autre du globe par le biais des artistes fiers d’être porte-étendard du pays. Des artistes de tous horizons qui seront si fiers de partager avec les visiteurs, leur vécu à travers la valiha, ainsi que la place que cette dernière occupe dans leur parcours musical.Enrichissante, l’exposition sera suivie d’une conférence-débat, le 12 novembre à 10 heures, à l’AFT Andava-mamba, sur le thème « La place et le rôle de l’État dans la valorisation de la valiha dans la culture malgache ». L’occasion pour toutes les générations d’échanger autour des valeurs propres à cet instrument ainsi que des enjeux autour de sa valorisation pour tous les mélomanes qui souhaitent promouvoir notre identité culturelle. De plus, une autre conférence-débat est à découvrir le 14 décembre à 10 heures, sur le thème « Les mani- festations autour de la valiha à travers le monde contribuent-elles au développement du pays ? »Le 15 décembre à 19 heures, l’exposition se clôturera par  un concert éponyme qui fédèrera à l’occasion, plusieurs « Mpamaliha » talentueux. Ce concert s’affiche comme le carrefour des artistes, des musiciens amateurs et professionnels et les passionnés de musique traditionnelle.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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XVIIe Marathon International de Tana – Deux Kényans au départ

Le XVIIe Marathon International de Tana se tiendra finalement le 3 décembre, après plus d’un mois de report. Des Kényans, Éthiopiens et Sud-Africains seront à l’épreuve des locaux.

La date est fixée et officialisée. La XVIIe édition du Mara­thon Interna- tional de Tana se tiendra finalement le 3 décembre. Décalé de plus d’un mois et demi, prévu les 14 et 15 octobre, cet événement a dû être reporté à cause de l’épidémie de la peste qui a sévi surtout dans la capitale depuis le mois de septembre.L’équipe du World Trade Center, organisatrice de l’évé­nement a confirmé hier la venue de grands coureurs africains. « Nous sommes en train d’organiser leur vol et nous avons déjà les noms des trois Kenyans dont un coach et deux coureurs d’Eldorate Running Club, le même que celui des vainqueurs en 2014 », a confié Mercédès Ratsira­honana de World Trade Center. Ce club phare kényan enverra un de ses meilleurs coureurs, David Kiprono Langat dont le meilleur chrono est 2.08.58 et chez les dames, Sally Jebichii Lagat avec un meilleur temps de 2.38.17. Par contre, les noms des autres coureurs étrangers ne sont pas encore connus dont trois Sud-africains et trois Éthiopiens, selon toujours les organisateurs.Un peu moins que la cinquantaine prévue, le nombre des coureurs des îles voisines comme la Réunion et Maurice verra une petite baisse, suite toujours à l’impact de l’épidémie de peste. Et la participation des Seychel­lois reste aussi à confirmer. La fédération malgache d’athlétisme, partenaire technique de l’événement alignera ses favoris face à cette armada kényane, éthiopienne et sud-africaine.

Journée verteLe multiple champion national et vainqueur presque sans faute du Marathon International depuis 2009, Hajanirina Andriamparany figure en tête de liste des porte-fanions du pays, ainsi que Lanidinirina Ratianarisoa, dauphine de l’édition 2016 du côté des dames. En marge des manifestations au village maratoon sur le parvis de l’hôtel de ville à Analakely et les différentes courses, le dimanche 3 décembre sera dédié à une journée verte sans circulation, initiative du ministère de l’Environ­nement, de l’écologie et des forêts depuis la précédente édition. Quatre courses différentes seront au programme ce dimanche à savoir la majeure, le marathon long de 42,195km, les Foulées Ecolo et Handirun de 10km chacune et le Maratoon, sur une distance de 1,5km.« Il y a toujours une relation entre le sport, l’environnement et la santé. Nous sommes tous responsables de la dégradation climatique et l’État a le devoir de sensibiliser tout le monde sans exception. Durant la journée verte, nous sensibilisons tous les automobilistes à respecter cette journée verte sans circulation », a martelé le ministre de l’Environ­nement, de l’écologie et des forets, Johanita Ndahimananjara, qui poursuit, il a été validée lors du conseil du gouvernement de ce mardi que les 2 et 3 octobre seront désormais dédiés à la journée verte sans circulation.

Serge Rasanda

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RN2 – Douze personnes prises dans le filet

La fin. Tenus à l’oeil depuis des mois pour vandalisme contre les véhicules qui empruntent la RN 2, douze suspects dont des jeunes ont été appréhendés par les forces de gendarmerie.«Des individus embusqués dans l’obscurité lancent des pierres sur les pare-brises et les vitres des véhicules qui passent à la hauteur de Brickaville la nuit. De nombreux automobilistes en ont fait les frais. Ayant reçu une plainte, nous avons lancé une opération visant à mettre les vandales hors d’état de nuire», lance le chef d’escadron Léon Randriamanantena. Selon ses explications, un premier suspect a été pris sur le fait sur le pont de Brickaville dans la nuit du 15 au 16 novembre et des galets de pierre ont été pris en sa possession. Cuisiné après son arrestation, il a conduit le gendarmes jusqu’à ses comparses, portant à quinze le nombre de personnes incriminées.«Le mobile de ces actes de vandalisme repose sur un esprit de vengeance. La gendarmerie  a pris de mesures pour mettre fin aux trafics de carburant qui s’effectuent dans les parages, ce qui n’est pas du goût des malfaiteurs», lance pour sa part le lieutenant-colonel Tinarivo Ralaikoa, commandant du groupement de la gendarmerie de la région Antsina­nana.

Andry Manase

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Menabe – Un nouveau bâtiment pour la DREN 

Depuis plusieurs années, la direction régionale de l’Éducation nationale du Menabe a loué un local. Hier, elle a reçu une nouvelle infrastructure.

Un bureau flambant neuf. Le Programme d’appui aux secteurs sociaux de base (Passoba)-Éducation, financé par l’Union Européenne, a remis hier, à Morondava le nouveau bâtiment de la direction régionale de l’Éducation nationale (DREN) du Menabe. C’est un établissement qui répond aux normes anticycloniques, précise Christian Rabe, expert en infrastructures de Passoba-Éducation. « Le bâtiment à étage, en béton armé et à ouverture métallique, comprend une surface habitable de 330m2 et dispose d’un dispositif de sécurité, sirène et alarme, ainsi qu’un panneau solaire », explique-t-il.Dans cette optique, les constructeurs ont pensé à la durabilité pour que le bureau résiste aux aléas climatiques, mais il appartient aux Malgaches d’assurer son entretien par le maintien en état de l’assainissement, de la peinture, de la toiture et des autres réseaux et services.L’inauguration de la DREN témoigne de l’aboutissement d’un effort de longue haleine de l’Union Européenne. « Trente deux millions d’euros sont investis dans le Passoba-Éducation pour appuyer les DREN et les Cisco, et 7 millions d’euros sont alloués aux infrastrucutres, à l’élaboration de guides et manuels didactiques, scolaires et pédagogiques », indique l’ambassadeur de l’Union Européenne. Il poursuit que, sans ces moyens, le plan sectoriel de l’éducation serait inefficace.

ExtensionLe programme concerne neuf régions et cinquante-quatre sites, dont des DREN, des circonscriptions scolaires, des Centres régionaux de l’Institut national de formation pédagogique. La mise en œuvre de Passoba-Éducation dans le Menabe intéresse les districts de Morondava, de Belo-sur-mer, de Miandrivazo et de Manja. Les différents travaux seront étendus à d’autres régions, districts et communes pour que d’autres enfants malgaches profitent également d’une éducation de qualité.Pour conclure la série de discours, le Premier ministre, Olivier Mahafaly Solofonandrasana, a réitéré que l’éducation figure parmi les priorités du gouvernement. Les enfants ne sont plus l’avenir du pays, comme il l’a souligné, ils sont des acteurs du développement et l’éducation garantit le processus de développement. « Chers enfants, apprenez bien car les malaso sont ceux qui n’accèdent pas àl’éducation et ont abandonné l’école. Étudiez pour devenir Président, Premier ministre et ministre », conclut-il.

Farah Raharijaona

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Consommation – Les ménages optent pour le riz importé

Le prix du riz ne cesse d’augmenter. Les ménages se plaignent de la flambée du prix du riz local, et optent pour le riz importé. Dans les épiceries, le riz local, de qualité, ne se vend presque plus. « Nous avons changé le « Makalioka » par du riz de luxe ou du riz stock. Ce dernier est moins cher même s’il ne peut pas remplacer notre fameux « Vary gasy et makalioka », explique Norosoa Rakoto-nirina, mère de famille. D’autres ménages n’arrivent plus à acheter la quantité normale de riz qui leur est nécessaire. « Avant, nous pouvions acheter un sac de riz par mois. Maintenant, nous nous approvisionnons au kilo chaque semaine», affirme Rindra Nalisoa, coiffeuse et mère de famille.D’après les grossistes, la production de riz dans les plus grands greniers de Madagascar a baissé car la plupart des cultivateurs préfèrent migrer vers la capitale par peur de l’insécurité. À cause du changement climatique, la terre est devenue aride. C’est la raison  pour laquelle le riz local atteint des prix qui dépassent le pouvoir d’achat des Malgaches. Le riz importé abonde sur le marché. « Sans le riz importé, les Malgaches ne mangeraient pas de riz, actuellement », souligne Alphonse Randrianasolo, propriétaire d’un commerce de gros à Anosibe.En deux semaines, le « Makalioka » au niveau des grossistes passe de 2 300 ariary à 2 500 ariary s’il était à 2 120 ariary au début du mois de novembre. Le « Tsipala » s’achète à 2 060 ariary et le « Vary gasy » à 2 220 ariary. « Nous sommes obligés d’importer du riz pour éviter la rupture de stock », ajoute t-il. Il poursuit qu’actuellement, 5 000 à 7 000 tonnes de riz sont importés par semaine, à Madagascar.

Mamisoa Antonia

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Festival Avy Litchi e ! Les sports de plage à l’honneur

Sport et tourisme font la paire. En cette période de campagne de litchi dans la côte Est du pays, les responsables de l’office du tourisme de la région Antsinanana avec les instances dirigeantes de quelques disciplines sportives organisent ce week-end le Festival Avy litchi e!.Le festival existait depuis des années mais a été relancé depuis 2016 après quelques années de pause. L’événement se déroulera dans la capitale Betsimisaraka les samedi 25 et dimanche 26 novembre 2017. Ce sera vraiment la fête car ces dates coïncident justement avec l’arrivée du premier cargo pour l’exportation du litchi.Outre les manifestations culturelles, cinq disciplines sportives et concours seront au programme pendant ces deux journées. Comme on est sur la côte, les sports de plage seront mis en relief à savoir le beach soccer et le beach volley qui se joueront devant le restaurant Océan 501 à Salazamay. Le beach volley vient d’être intégré à partir de cette version 2017 et sera ouvert aux catégories U20 et seniors, hommes et dames.L’inscription prendra fin ce jeudi et la réunion technique se tiendra le vendredi 24 novembre à 16 heures à la direction régionale de Jeunesse et des sports. « Outre les catégories indiquées, le tournoi est ouvert à tous comme c’est un open. On n’exige aucun droit d’engagement. Par contre, la tenue devrait être aux normes », a souligné Rindra Rakotomalala, conseiller technique régional de volleyball de la ligue d’Atsina­nana, premier responsable de l’organisation technique du tournoi de beach volley. Un des sports les plus populaires du pays ne sera pas en reste, il s’agit de la pétanque dont la phase finale aura lieu les samedi et dimanche prochains.Les éliminatoires ont déjà été lancées ce week-end. Les amoureux du sport mécanique seront aussi gâtés car des courses de scooter sont programmées, sur la route du port vers Ambatovy, et pour les motos cross au bord de la mer devant Auximad. Ce sera également un grand rendez-vous pour les férus des combats de coqs. Ceci aura lieu dans la cour du centre régional de la Jeunesse et des sports.

S.R.

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Taekwondo ITF – IIIe Open - Dojang Heng De  en démonstration

Nette domination du club organisateur. La troisième édition de l’Open Madagascar ITF Dojang Heng De qui s’est tenue ce week-end au gymnase couvert d’Ankorondrano été marquée par une razzia du club organisateur.Le tournoi était aussi organisé dans le cadre du cinquième anniversaire du Dojang Heng De. Des compétitions de combat (ma­tsugi) individuel et tul individuel ainsi que par équipes mixtes de trois et de cinq étaient au programme. Les catégories concernées étaient très ouvertes, des moins de 9 ans jusqu’aux seniors, hommes et dames.Le Club Heng De dirigée par Busabum Yves Francky Rakotondramanana, titulaire de la ceinture noire 3e dan, a fait la différence en rempotant le trophée du meilleur club en raflant dix huit médailles d’or. En deuxième position du tableau des médailles se trouve le club Faneva RTS qui a ravi, pour sa part, six ors et la troisième place ex-æquo avec cinq médailles d’or chacun revient aux clubs de GST Ambohimanarina et Actif Ankadindratombo.Cette troisième édition a vu la participation de quatre vingt combattants issus de seize clubs de la capitale et quelques représentants de Toamasina et d’Antsirabe. Le club Madagascar ITF Dojang Heng De qui compte actuellement une cinquantaine de membres célèbre cette année ses cinq ans existence.

S.R.

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Enseignants – Les professeurs titulaires rajeunissent

Des jeunes professeurs ont été promus au grade de professeurs titulaires. C’était à Fiadanana, hier, lors de l’étude des dossiers des professeurs ayant déposé une demande de promotion, menée par la commission nationale universitaire et de la recherche scientifique (CNURS). Quarante et un dossiers ont été étudiés par les membres de cette CNURS. Trente-neuf ont rempli les conditions d’éligibilité, dont la grande majorité serait âgée de moins de 60 ans. L’attribution de ce titre requiert, pourtant, plusieurs années. « Le plus jeune n’est âgé que d’une quarantaine d’années ! Il est issu de l’université d’Antananarivo. C’est incroyable », souligne une source auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.L’enseignement supérieur et la recherche scientifique disposent ainsi, de trente-huit nouveaux professeurs titulaires et d’un directeur de recherche. « Cette augmentation du nombre des professeurs titulaires va faciliter l’application du système Licence-Master-Doctorat (LMD). Les partenariats avec les universités étrangères vont se renforcer, notamment, en termes d’échange de personnel et d’étudiants. Avoir des enseignants ayant démontré de l’excellence en recherche et en enseignement est requis », argumente cette source.La CNURS se réunit tous les ans pour étudier les dossiers des professeurs à promouvoir en titulaire. Les deux qui n’ont pas répondu aux critères d’éligibilité, cette année, pourront déposer une nouvelle demande à la prochaine session, prévue pour 2018.

M. R.

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Danse contemporaine – « Tordre » illustre la fragilité  et l’intimité du corps

Une pièce chorégraphique d’envergure internationale qui s’annonce d’entrée comme étant des plus transcendantes, « Tordre » passe par la Grande île dans le cadre de sa tournée internationale. Il promet émerveillement lors de son passage sur la scène de l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely. Porté par deux danseuses d’exception, Lora Juodkaite et Annie Hanauer, « Tordre » convie le public à s’ouvrir à un univers abstrait où le corps humain en est la pièce maitresse. Chorégraphiée par Rachid Ouramdane, la pièce se distinguerait aussi bien par la grâce de ses danseuses que par le questionnement qu’elle suscite sur notre physique en général. « Avec elles, on sourit des grands archétypes du corps glorieux tel que Broadway l’a fantasmé. Pour mieux tordre ensuite la référence, et pénétrer dans une autre histoire du corps, plus intime, plus fragile », affirme Rachid Ouramdane.Le corps humain comme thématique principale n’est pas étranger aux inconditionnels de danse contemporaine de la Grande île ainsi que nos danseurs. Ainsi, « Tordre » les invite à redécouvrir une nouvelle manière de l’interpréter et de le percevoir comme un outil artistique à part entière. Rien que par la particularité de ce joli duo de danseuses, la pièce est à découvrir impérativement. Lora Juodkaite, d’origine lituanienne, en tournant sur elle-même jusqu’au vertige, a développé une pratique gestuelle personnelle. De son côté, la danseuse britannique Annie Hanauer, bouge avec une prothèse de bras articulée qui la prolonge et la constitue tout à la fois. Chacune, elles ont développé un « Savoir-faire » personnel.

A. P. R.

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Mise à jour écono­mique

La Banque mondiale fera une présentation de la dernière note de situation économique de Mada­gascar. Cet exercice est une occasion pour les économistes de la banque de passer à l’étude la gestion financière, et  l’environnement écono­mique du pays. Ils  fourni­ront ainsi les perspectives économiques sur le moyen terme. Un focus spécial sur l’évolution de l’environ­nement institutionnel à Madagascar est également fourni dans cette édition.

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Morombe – Intoxication massive  dans un village

Trente victimes à Andavadaoka. Une vague d’intoxication alimentaire s’est abattue sur ce village de Morombe, avant-hier. Les trente malades ont été admis à l’hôpital. Une consommation de viande de requin est à l’origine de cet empoisonnement collectif, selon les informations communiquées par la gendarmerie nationale. Ayant remonté le vertébré après une sortie matinale en mer, un pêcheur des environs l’a vendu au kilo sur les étals du marché.Les premiers symptômes ont commencé à se manifester dans l’après-midi, après le déjeuner. Souffrant de céphalées, de maux d’estomac et de diarrhée aiguë, selon les informations recueillies sur place, les premières victimes se sont présentées au centre hospitalier de Morombe.Des enquêtes cliniques ont révélé que la consommation de la viande de requin vendue au marché est la cause de cette intoxication alimentaire qui frappe plusieurs personnes.Le nombre de victimes s’est multiplié jusque dans la nuit. Les patients ont pu être soignés à temps, selon  la gendarmerie locale. Sur les trente personnes qui ont manifesté des signes d’intoxication lors de leur prise en main par les médecins, vingt-sept ont pu regagner leurs foyers respectifs après avoir reçu les soins nécessaires.Des enfants se trouvaient parmi ces patients. Trois personnes, dont l’état semble plus préoccupant, ont été  mis en observation médicale. De source hospitalière, elles sont néanmoins hors de danger.Cette intoxication qui a fait plusieurs victimes, s’explique par la chaîne alimentaire sous-marine. Une source proche de l’Organe mixte de conception (OMC) de Morombe indique que des algues hautement toxiques, constituant l’essentiel de la nourriture d’autres maillons de la chaîne, à l’instar de la sardine, abondent dans les fonds en cette saison chaude.Le poison transmis de maillon en maillon s’attaque ensuite aux fonctions vitales de l’organisme humain et l’issue peut en être fatale.«En cette période de l’année, les risques d’intoxication sont tellement grands que les têtes des gros poissons ne sont pas comestibles», indique le même interlocuteur auprès du district.

Andry Manase

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Monnaie coulante

Jusqu’où ira l’ariary dans sa descente aux enfers ? Jamais dans l’histoire la dépréciation de l’ariary n’a été aussi importante et rapide. Elle a perdu presque 6% de sa valeur depuis le 2 octobre et a encore été délestée de 0,35 % depuis mardi. Au marché informel, le cours frôle les 4000 ariary pour un euro. Et ce n’est pas fini vu la rapidité de la décote.Il faut remonter au début de 2004 pour retrouver les traces d’une semblable déchéance rapide et durable. À l’époque, l’ariary était passé de 1000 à 2600 pour un euro en quelques semaines sans qu’aucun économiste puisse expliquer le phénomène. Il n’y avait aucun paramètre évident pour justifier la chute libre de l’ariary deux ans après l’arrivée de Ravalomanana au pouvoir. À moins de considérer une pression « politique » des institutions financières, lesquelles n’étaient pas visiblement favorables à l’avènement du patron de Tiko, réputé pour sa francophobie. Le ministre des Finances n’a trouvé mieux que d’évoquer des spéculations peu probables étant donné l’importance de la dépréciation. C’était d’autant plus incroyable que l’ariary n’a pas bougé d’un iota durant huit mois de crise, en 2002, où toute la vie économique était bloquée. Logiquement c’est à ce moment qu’il aurait dû s’écrouler.Le phénomène se répète sauf qu’actuellement le gouver­neur de la Banque centrale préfère une explication des plus simplistes et fallacieuses à des théories monétaires compliquées évoquant l’importation massive de fin d’année ainsi que la fin de la campagne de la vanille. Deux points qui ont du mal à convaincre, étant donné que l’importation massive de fin d’année n’a jamais fait flancher l’ariary les années précédentes. En outre, le dernier trimestre devrait correspondre au rapatriement de devises des exportateurs de vanille dont la campagne a été exceptionnelle cette année, le kilo de l’or noir ayant atteint le montant astronomique de 2 millions d’ariary.En fait, c’est l’économie en général qui est moribonde, malgré les prévisions de croissance et les satisfecits des bailleurs de fonds. La chute du prix du nickel paralysant les activités d’Ambatovy y est pour beaucoup, quand on sait qu’il est le premier pourvoyeur en devises étrangères depuis quelques années.Il faut s’attendre ainsi, à moins justement d’une intervention de la Banque centrale pour juguler l’hémorragie, à une explosion des prix en cette période de fête. Les commerçants ont d’ailleurs très vite compris les choses. Hier, le riz de luxe s’achetait à 2400 ariary le kilo, l’œuf à 600 ariary l’unité sans parler bien évidemment du prix du carburant et du gaz. Et plus les fêtes approchent, plus les prix vont s’envoler. Pour le moment l’État est absolument incapable de réguler la situation. L’effet de l’importation massive de riz est relatif, voire nul au niveau des prix complètement incontrôlables. Les sanctions annoncées contre les auteurs de rétention de stocks restent comme de tradition, au niveau des intentions.La chute de l’ariary ne fait trembler personne et réjouit les rares exportateurs, seuls à y trouver leur intérêt. Le reste de la population doit faire avec cette monnaie coulante et trébuchante. Le changement de billets n’a finalement pas aidé l’ariary à gagner au change.

Par Sylvain Ranjalahy

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Un mort sur le coup

Une charrette a fait une sortie de route, faisant un mort et deux blessés, hier vers 2h du matin, à Beko­doka, district de Besalampy, région de Melaky. Elle a dévalé la pente et est tombée en contrebas, dans un ravin. Les charrettes sont utilisées comme moyen de transport dans cette zone.

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Parier sur PMU Bet avec Orange Money

Les joueurs de PMU Bet peuvent effectuer leur mise directement depuis leur mobile, et ce, sans avoir à se déplacer. Il suffit au joueur d’avoir du solde dans son compte Orange Money pour servir de mise, puis de com­po­ser le #144# choix 3, de choisir PMU Bet et ensuite suivre les instructions. Le joueur peut d’ailleurs parier jusqu’à cinq minutes avant la course du jour. Par ailleurs, le nouveau menu permet au joueur d’annuler un pari simplement à partir de son mobile. Les gains peuvent être directement déposés sur le compte Orange Money du joueur.

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Deux jeunes hommes arrêtés pour larcin

Deux hommes d’une vingtaine d’années se sont fait cueillir à Avaratanàna-Ambatolampy, à Ambohi­manarina le weekend pour larcin. Une source au sein du fokontany les a signalé à la police suite à une série de vols commis dans le quartier. Les forces de l’ordre sont tombés sur les deux bandits qui après interrogatoire, sont passés aux aveux.

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Un pickpocket incarcéré

Le parquet a placé un voleur à la tire en détention préven­tive à la maison centrale d’Antanimora, mardi. Ce pickpocket a fait main basse sur un portable de marque valant plus de deux millions d’ariary. La police a réalisé le coup de filet dimanche. Chaque soir, des pickpockets ciblent des passants sur la route Digue, selon un enquêteur.

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Rencontre Lamamra – Rabary-Njaka : L’élection pour consolider la stabilité

Ramtane Lamamra, le haut représentant de l’Union africaine, avec le ministre des Affaires étrangères, Henry Rabary-Njaka.

Le haut représentant de l’Union africaine, Ramtane Lamamra a été reçu par le ministre des Affaires étrangères, Henry Rabary-Njaka, hier à Anosy. La rencontre s’est focalisée essentiellement sur les élections et la stabilité politique avant, pendant et après le scrutin. « Les élections présidentielles auront lieu l’année prochaine à la date définie par la Constitution bien qu’elle ne soit pas encore officielle. Les lois électorales sont discutées au niveau du gouvernement et du parlement », a assuré le chef de la diplomatie malgache. Au niveau de la révision constitutionnelle qui, ces derniers temps, s’est estompée, le ministre des Affaires étrangères a repris les propos du chef de l’Etat, Hery Rajaonarimampianina selon lesquels « certaines dispositions constitutionnelles présentent des contradictions et ne sont apparemment pas claires en matière d’élections ».

Stabilité. Les deux hommes sont tombés d’accord sur le fait que la stabilité est une condition préalable pour arriver aux scrutins. D’ailleurs, «l’élection de 2018 constituera une occasion pour consolider  la stabilité à Madagascar », soutient Ramtane Lamamra. Une stabilité certes, mais une introduction au développement aussi selon toujours le haut représentant de l’Union africaine. «Il appartient aux Malgaches de garder tous ces acquis et de  maintenir les efforts engagés pour la paix et la stabilité », tel qu’il l’a affirmé. Notons que Madagascar participera au Sommet de l’Union africaine-Union européenne qui se tiendra à Abidjan en Côte d’Ivoire les 28, 29 et 30 novembre prochain.

Aina Bovel

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« Feculerie de Marovitsika » : Zato taona aty aoriana hatao tranom-bakoka ho lovan’ny taranaka

Efa manodidina ny zato taona eo no nisian’ny orinasa “Féculerie de Marovitsika” ao amin’ny kaominina Belavabary Distrikan’i Moramanga. Tao anatin’ny taona maro izao vao nivoaka ny fahanganinany tamin’ny valan-dresaka nataony tamin’ny mpanao gazety ireo fianakaviana tompony, satria isan’ny orinasa nanana ny lazany sy ny toerana tamin’ny toekarena malagasy izy ity. Ny taona 1902 hatramin’ny taona 2013 izay voatery nampiatoana ny orinasa noho ny fahanterany tamin’ny famokarana tavolo azo avy amin’ny mangahazo nataony, dia tavolo an’aliny taonina isan-taona ny vokatra namidy teto an-toerana sy tamin’ireo nosy manodidina, ka isan’izany ireo orinasa mpamokatra lamba. Ireo vahoaka manodidina no mpamokatra ireo mangahazo tao amin’ny tanin’ny orinasa 5.300ha. Tao anatin’izay anefa dia nanangana trano miisa 700 tamin’ireo vohitra sy zana-tanana miisa fito ho an’ny mpiasany ny orinasa, izay tsy andoavana hofany sy azon’ny taranany ifandimbiasana. Tahaka izany koa ireo tany fambolena sy fiompiana. Amin’ny maha-orinasa nanana ny lazany azy tao amin’ny kaominina Belavabary sy teto amin’ny firenena tao anatin’ny zato taona, dia mikasa ny hanao azy ity ho tranom-bakoka ireo mpitantana azy, mba ho fahatsiarovana sy tantara mipetraka. Na izany aza dia miomana amin’ny fanohizana ny asa ao Marovitsika ireo mpitantanana, ka ny famokarana menaka manitra, ny famokarana ala amin’ny fambolena zana-kazo 70.000 isan-taona ka isan’ny vatsian’izy ireo ny hazo amin’ny andrin-jiro 400 isa eo isan-taona an’ny jirama, ny famokarana kafe « arabica » 10ha isan-taona izay fiaraha-miasa amin’ny orinasa TAF, ary ny famokarana jirofo, izy ireo izao. Ankoatra izay, samy maniry ny hiverenany izy rehetra na amin’ny sehatra hafa aza, satria lasa mivoaka an’i Marovitsika mitady asa ireo tanora.

Malala Didier

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Education : Le cheval de bataille de Hery Rajaonarimampianina pour 2018

Une transparence est de mise en ce qui concerne les moyens et le budget utilisés dans le cadre de ces visites.

La nomination du président national du parti HVM à la tête du Sénat marque le coup d’envoi de la campagne électorale pour les tenants du pouvoir. Depuis, tous les leaders du parti sont sur le terrain pour une offensive de charme auprès de la population. Le président Hery Rajaonarimampianina se trouve particulièrement au premier plan. En l’espace d’une semaine, il était entre autres, à Tsimbazaza, à Soanierana et au Coliseum d’Antsonjombe pour distribuer des kits scolaires, à Farahantsana Mahitsy et à Amboasary Avaratra dans le District d’Anjozorobe pour assister à l’inauguration d’un pont et au lancement officiel du chantier de la centrale hydroélectrique, et dans la Région Melaky et à Amparafaravola pour l’inauguration d’une banque de semences. Ce week-end, le parti au pouvoir prépare aussi une démonstration de force à Mahajanga. Le Premier minsitre Olivier Mahafaly Solonandrasana et les membres du gouvernement participent activement aussi à cette campagne avant la lettre.

Interventions médiatiques. Apparemment, Hery Rajaonarimampianina a décidé de faire de l’Education nationale son cheval de bataille pour 2018. « Un président proche des élèves et de leurs parents ». C’est l’image qu’il souhaite véhiculer en multipliant les inaugurations et remises de dons au niveau des EPP et des CEG à travers l’île. Et ce, même si ce ne sont pas des infrastructures nouvellement construites qu’il inaugure durant ces descentes. Ce sont simplement des salles de classe réhabilitées. Pour ce qui est du Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier qui est aussi le Chef de l’Adminsitration et le ministre de l’Intérieur, il participe aussi à la précampagne du HVM. Il était présent notamment le 20 novembre dernier lors de l’inauguration de nouvelles infrastructures au Lycée Ambohimangakely. Ces derniers temps, le locataire de Mahazoarivo multiplie les interventions médiatiques. Il n’hésite plus à lancer des piques et à défier l’opposition. Comme ce fut le cas cette semaine lorsqu’il s’est adressé aux leaders de l’opposition qui interpellent les autorités par rapport au projet de Code électoral. « Est-ce qu’ils souhaitent piquer mon siège de Premier ministre ? » s’est-il demandé.

Transparence. De son côté, le président national du parti au pouvoir, Rivo Rakotovao multiplie lui aussi les déplacements dans les régions pour rencontrer les partisans du HVM. Elu président du Sénat le 30 octobre dernier, il semble vouloir continuer d’assumer son ancienne fonction de ministre de l’Agriculture, en effectuant encore des travaux auprès des agriculteurs, notamment à Alaotra Mangoro et dans l’Itasy. Ces déplacements sont pourtant organisés en pleine session parlementaire. On constate en tout cas qu’à un an de la Présidentielle, le HVM commence déjà à user et abuser des prérogatives de puissances publiques. Et ce, sans parler des excès de zèle des partisans du parti et des représentants de l’Etat dans ces localités. Une transparence est de mise en ce qui concerne les moyens et le budget utilisés dans le cadre de ces visites.

Infantilisation. Avec ces remises de dons, le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » continue l’infantilisation du peuple. Nul n’ignore que la distribution de fournitures scolaires, de riz et d’argent, d’une manière ponctuelle a toujours été utilisée durant les précédents régimes. Cela ne résoudra pas les problèmes de pauvreté qui frappe 92% de Malgaches. Cette situation prouve que le parti au pouvoir ne songe à apporter aucun changement à la pratique politique. Et ce, même si cela figurait parmi les promesses de campagne du candidat « numéro 3 » Hery Martial Rajaonarimampianina en 2013. Désormais, la population espère que le Chef de l’Etat et le gouvernement fassent plus d’efforts pour apporter des solutions définitives entre autres, à l’insécurité, à la flambée des prix du riz et des produits de première nécessité, à la corruption généralisée, et au non- respect de l’Etat de droit et de la bonne gouvernance. Dans sa résolution du 15 novembre dernier, le Parlement européen considère Madagascar comme « le pays en paix le plus pauvre du monde ». Si le HVM réussit à changer cette triste réalité en un an, Hery Rajaonarimampianina sera assuré d’obtenir un second mandat, sans pour autant être obligé de faire une récupération politique auprès de ses concitoyens.

Davis R

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Association Mamimad : Une proposition de refonte de la loi sur le CSM !

Le 4 décembre prochain, les nouveaux membres du CSM (Conseil Supérieur de la Magistrature) s’installeront officiellement pour un mandat de trois ans. En parallèle, les propositions de modifications de la loi y afférente pleuvent comme celles amorcées par l’association Mamimad (Malagasy Miara-mandroso Aron’ny Demokrasia), présidée par l’ancien ministre de la Justice, Imbiki Anaclet.

Ce n’est pas une première pour l’association dans la mesure où d’ores et déjà le 14 octobre 2016, une lettre qui prévoit, en général, les points à améliorer et à intégrer dans la loi n°2007-039 du 14 janvier 2008 relative au Conseil Supérieur de la Magistrature a été adressée au président de la République et président du CSM, au ministre de la Justice, au premier Président de la Cour Suprême, au Procureur Général près la Cour Suprême et au DG du Bianco. Malheureusement, cette lettre est, au propre comme au figuré, restée lettre morte. Par conséquent, l’association Mamimad a décidé de remettre les discussions y afférentes sur le tapis.

Aucune mesure. Faut-il rappeler qu’en avril 2016, l’ « Adopt » ou Association des Originaires de la Province de Tamatave a mis à nu les mauvaises pratiques de certains magistrats des juridictions tamataviennes et leurs répercussions sur l’Etat de droit. Des doléances s’ensuivaient, mais aucune mesure n’a été prise par les autorités judiciaires. En octobre 2016, l’association Mamimad – dans la lettre suscitée – a demandé à ce que « des enquêtes et des mesures impartiales appropriées et efficaces, suite aux doléances de l’Adopt soient prises ». Nous sommes en novembre 2017, rien n’a bougé.

Dérives déontologiques. Tout comme l’ « Adopt », les arguments de l’association Mamimad pointent du doigt les mauvaises pratiques de certains magistrats. A titre d’exemples, a-t-elle cité « la partialité dans la gestion des dossiers d’épineuses dérives déontologiques » où l’argent fait loi. Par ailleurs, les enquêtes en coulisses effectuées par le Mamimad ont enseigné qu’il y a une « complaisance du ministère de la Justice dans certains cas ». Mais ce n’est pas tout. Certains magistrats membres du CSM infligent, selon toujours Imbiki Anaclet, des sanctions disciplinaires assorties de vengeance à l’endroit des magistrats avec lesquels leurs relationssont loin d’être au beau fixe.

Magistrats de premier grade. Pour y remédier, le  Mamimad suggère les modifications et l’adaptation de la loi relative au CSM. 12 grands points constituent l’ossature de l’aggiornamento et lesdites modifications devront entrer en vigueur pour que le CSM « incarne le principe de séparation des pouvoirs et constitue un diapositif stratégique de gestion crédible ». Parmi elles, l’on trouve, en l’occurrence, l’exigence d’une enquête de moralité préalable pour les aspirants. Par ailleurs, l’association Mamimad lutte à ce que « seuls les magistrats de premier grade soient éligibles ».

Affectations. D’autres mesures doivent être comprises dans la loi relative au CSM selon l’association Mamimad. C’est le cas, par exemple, du plafonnement des dépenses de propagande électorale ou encore le respect de l’incompatibilité de la fonction au sein du CSM avec celle dans les autres juridictions. Par rapport aux affectations, elle devrait s’effectuer « sur la base de desiderata des intéressés et d’un état annuel de besoins des Cours et Juridictions et de redéploiement par rapport à l’organigramme et justifiant la nécessité de service ». Il faut en outre que l’affectation de magistrats prévoie la question relative à la prise en charge, selon toujours l’association Mamimad.

Aina Bovel

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Vol de « Sprinter » : Un réseau de malfaiteurs démantelé par la Gendarmerie

Un réseau de voleurs de voitures de marque Sprinter bien structuré existe bel et bien dans ce pays. Heureusement que ce réseau est sur le point d’être démantelé si l’on se réfère à la série de résultats enregistrés par la brigade de recherche de la Gendarmerie à Fiadanana depuis ces derniers temps. L’arrestation des cinq individus qui ont été impliqués dans le vol d’un minibus Mazda et d’une  Sprinter le mois dernier a ouvert une piste aux enquêteurs de la Gendarmerie d’arriver à la découverte des autres véhicules Sprinter volés dans le district d’Amparafaravola, le 17 novembre dernier. Les gendarmes sont parvenus à ces résultats suite aux aveux des suspects susmentionnés qui sont déjà en prison. Quatre d’entre eux, à savoir Totovelona, Bera, Réginah et Laza et deux autres individus (Dadah et Jean Aimé) sont impliqués dans le vol de l’un de ces deux Sprinters nouvellement retrouvés à Amparafaravola. Quant au premier Sprinter qui a été volé en septembre 2013. L’acte a été commis par Totovelona dit Zokibe, Jean Aimé, Dadah et une autre femme qui est encore à rechercher.

Selon les informations, le mode opératoire de ces gangs pour s’emparer de ces cars est le même. Ils se comportent comme des clients en quête d’un véhicule à louer. Puis, ils invitent le chauffeur et son accompagnateur à prendre un café afin qu’ils puissent leur administrer un somnifère pour commettre leur forfait. En effet, ces gangs sont de véritables professionnels ayant des relations en haut lieu dans la mesure où ils ont réussi à régulariser les papiers de ces véhicules et à changer la plaque du chassis. C’est pourquoi, la personne qui les a achetées à Amparafaravola affirme avoir été escroquée, même dans la procédure de la mutation de ces voitures. Pour le premier larcin en 2013, les malfaiteurs ont prétexté vouloir louer le Sprinter pour un cortège de mariage à Ambolokandrina. Le second véhicule a été volé à Ampasampito.

T.M.

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