Les actualités à Madagascar du Mardi 23 Mai 2017

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L'express de Madagascar5291 partages

Webcup – Les geeks au pays des «Androïds»

La jeunesse malgache a démontré son talent et sa créativité lors l’édition du Webcup 2016. Leur enthousiasme est resté inébranlable durant le concours annuel de création de site web en 24 heures chrono non-stop durant lequel vingt équipes se sont mesurés pour disputer la première place qui va représenter la Grande île. Les équipes se sont présentées chez ETECH Consulting Morarano Anosivavaka les  20 et 21 mai derniers.Les soixante neuf jeunes, qui composaient les vingt équipes, ont commencé à s’installer à partir de 8 heures du matin avant le lancement du concours à 11 heures, heure locale. Sous le thème « AndroidLand », d’autres équipes aux Comores, Maurice, Mayotte, La Réunion, Rodrigue, les Seychelles ont commencé à créer un portail sur un parc d’attraction imaginaire peuplé d’androïdes. Les travaux réalisés par ces jeunes vont ensuite passer sous l’œil critique de onze professionnels, le jury de la compétition, pendant une bonne semaine. La délibération se fera le samedi 27 mai pour choisir l’équipe gagnante par équipe qui représentera leur pays en fin d’année à la finale régionale de l’océan Indien.Webcup, l’événement qui réunit les jeunes prodiges en création et développement de site web a pour objectif de donner un coup de projecteur sur les talents dans le domaine du développement web, aux différentes compétences nécessaires à la création d’un site Internet tel que programmeur, designer, créateur de contenus, chef de projet, community manager, gestionnaire de contenu, webmaster etc…Parrainé par GOTICOM, WebCup Madagascar est organisé par la JCI Antananarivo, l’ADMC et AVANA Hub. Plusieurs entreprises ont soutenu WebCup Madagascar 2017 cette année. On connaitra samedi prochain les noms qui vont défendre Madagascar pour cette compétition à la finale de l’océan Indien.

Ricky Ramanan

Midi Madagasikara167 partages

Trail de l’Ile rouge : Une 4e édition exceptionnelle

Un concept unique à Madagascar, une course à pied en pleine nature par étapes. Les coureurs auront 15 jours pour parcourir plusieurs sites majeurs touristiques de « la Grande Île », les Hautes Terres, les chutes de la Mahajilo, la rivière Tsiribihina, le Tsingy de Bemaraha, l’allée des baobabs et le Canal du Mozambique au Trail de l’Ile Rouge. 35 coureurs étrangers et une athlète malgache seront au départ de cette 4e édition du 04 au 17 juin 2017. Le nom de l’unique malgache engagée sera connu très prochainement en attendant la confirmation de l’UTOP. Au départ en 2012, l’idée est de faire découvrir Madagascar à travers une épreuve sportive. En cette année, Gérard Godin, président d’Africa Trek and Run organisateur de la course, est venu participer à un Trail (course à pied en milieu naturel), l’Ultra Trail des Ô Plateaux (UTOP). Une découverte, des rencontres, la beauté des paysages, la qualité de l’accueil et la richesse des cultures lui ont donné l’envie de le faire partager à d’autres sportifs (c’est d’ailleurs ce qu’il a déjà fait souvent dans plusieurs pays d’Afrique). C’est ainsi qu’est né le Trail de l’Île Rouge. Des étapes de 18 à 27 km composent cette fabuleuse aventure avec la 5e étape qui emmènera les coureurs aux pieds des Tsingy de Bemaraha sans oublier la 6e et dernière étape qui verra son départ proposé au pied de l’Allée des baobabs. Cette course est sous l’égide de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA) comme partenaire. Tous les ingrédients sont là pour que la quatrième édition du Trail de l’Île Rouge soit, une nouvelle fois, la course par étapes d’exception à Madagascar.

Recueilli par T.H

Midi Madagasikara153 partages

Nosy-Be : Vazaha mpanao vola sandoka sy visa voasambotra

Teratany frantsay izy raha araka ny fanamarinam-baovao natao. Manodidina ny 30 taona eo ilay lehilahy ary noho ny fanaovana vola sandoka no antony nisamborana azy. Efa narahi-maso izy hatry ny elaela, raha araka ny fanazavan’ny pôlisy, ary teo am-pividianana entana teo amin’ny tsenan’i Bazaribe no voaporofo ny asaratsiny. Vola sandoka no nampiasainy ary izany dia nanamafy ny ahiahin’ny mpanao fanadihadiana izay nangataka tamin’ny fampanoavana ny hisavàna ny tranony. Rehefa notontosaina izany dia mainka koa nitombina ny noeritreretina. Nahitàna vola sandoka tao an-tranony. Ary tsy ravin’ariary ihany izany fa nisy devizy uros ihany koa. Raha araka ny tatitry ny pôlisy dia nitentina 2.565.000 ariary sy 1.830 euros no hita voalohany. Mitovy avokoa ny laharan’ireo vola ireo ary izany dia porofo mivaingana ny amin’ny maha-sandoka ireo ravim-bola. Rehefa noisaina dia mitentina 252 ny isan’ireo vola ariary izay iray alina avokoa, ankoatra ny dimy arivo izay niisa 13. Ny tena nahatalanjona ny mpanao fanadihadiana dia ny nisian’ny euros maromaro sandoka, izay vitan’ity vazaha ity. Nisy ravim-bola 50 euros izay niisa 34, 20 euros niisa efatra ary 10 euros niisa folo. Tsy vitan’izay fa rehefa nosavaina ihany koa ny taratasin’ity vahiny ity dia hita fa sandoka ny visa nampiasainy ary izany, raha araka ny loharanom-baovaon’ny mpitandro ny filaminana, dia mety ho izy ihany no nanamboatra azy. Mazava izany fa tsy voatery ho ny Gasy ihany no fanetribem-pirenena amin’ny fanaovana sy fampiasana sandoka eto amin’ny firenena. Ary matoa izy mahavita zavatra ratsy toy izao dia inoana fa vazaha efa nitsoaka sy nenjehina tany amin’ny fireneny tany. Tsiahivina fa sazy an-terivozona mandra-pahafaty, raha araka ny lalàna manan-kery eto amin’ny tanindrazana, ny sazin’ny mpanao vola sandoka. Asa raha hihatra amin’ity vahiny ity izany na tsia.

D.R

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Construction d’un immeuble à Ambatomirahavavy : Honoré Rakotomanana dément !

Honoré Rakotomanana, président du Sénat. QFJ/23.05/Midi/Honoré Rakotomanana.

Le week-end dernier, un des quotidiens malgaches a mis à la Une du journal un article selon lequel Honoré Rakotomanana, le président du Sénat serait le propriétaire d’un immeuble à cinq étages sis à Ambatomirahavavy en vue d’un hôtel de luxe. Hier la signature du protocole d’accord de coopération parlementaire entre le Sénat, le gouvernement fédéral allemand et la fondation Friedrich Ebert Stiftung a été également une occasion pour les journalistes de lui poser la question. Mais la réponse a vêtu un caractère hilarant, dans un premier temps : « J’ai été sidéré en lisant cet article. Peut-être que cet immeuble est tombé du ciel et si c’est le cas, je remercierai grandement le Seigneur », avant de reprendre le sérieux dans un second temps : « Cela fait 60 ans que je travaille et je pense que jusqu’à ma mort, je ne serai pas à même de construire un immeuble de cette envergure. Ce que j’ai, ce n’est autre qu’une maison à un étage dont j’ai hérité d’ailleurs. Si j’accepte d’assurer une responsabilité, c’est surtout par rapport à mes compétences, non pas pour de  l’argent ».

Justiciable. Honoré Rakotomanana a, par ailleurs, rappelé qu’il est justiciable comme tout citoyen. « S’il est prouvé que j’ai réellement commis telle ou telle infraction, je suis prêt à y répondre devant la Justice », a-t-il lancé, avant d’enchaîner que « comme ce cas d’enrichissement sans cause dont je suis accusé, je vous invite à vous référer aux textes relatifs à la lutte contre la corruption et aux infractions assimilées ». Néanmoins, il a également adressé un message aux journalistes : « Si vous avez manqué à la déontologie du métier, soyez prêts aussi à y répondre devant la justice ».

Aina Bovel

L'express de Madagascar131 partages

Kidnapping – Mahafaly s’attaque aux réseaux

Le Premier ministre affirme que des investigations minutieuses seront faites pour débusquer et démanteler les réseaux de ravisseurs.

Au peigne fin. À entendre Solonandra­sana Olivier Mahafaly, Premier ministre, l’État est décidé à s’attaquer aux réseaux des ravisseurs. Pour gagner la guerre contre le kidnapping, les autorités devront donc, s’atteler à démanteler les cartels qui se cacheraient derrière les rapts.« Il est impératif que des investigations minutieuses soient menées pour débusquer et démanteler les réseaux qui se cachent derrière ces séries de kidnappings », a déclaré le chef du gouvernement, en marge de la cérémonie de remise de vivres, par le couple présidentiel, hier, au palais des sports de Mahamasina. L’existence de réseau de malfaiteurs qui articule les rapts d’opérateurs, surtout d’origines indienne ou pakistanaise et les mem­bres de leur famille, est une éventualité souvent évoquée timidement par les responsables des forces de l’ordre.Devant les journalistes, hier, le Premier ministre a donc, vraisemblablement, confirmé ce que chuchotaient, depuis longtemps, les indiscrétions.

Réponse aux réactionsÉtant donné que les personnes ciblées par les enlèvements qui sont, les plus souvent, de nationalité française, les représentants diplomatiques et élus français locaux, ont, systématiquement, manifesté leurs inquiétudes face au fléau.« C’est inacceptable. La recrudescence du kidnapping est très mauvaise pour l’image de Mada­gascar vis-à-vis des investisseurs », a soutenu Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur de France, mercredi, en marge d’une réception à l’occasion de la fête nationale de Norvège, à Ivandry. Le rapt d’un élève du Lycée français, à Ambo­hibao, le 11 avril, et celui du fils de Danil Ismaël, président du groupe SMATP, le 14 avril, ont été ceux de trop pour la communauté française.Les deux victimes ont été enlevées par des gangs armés. Si l’un a déjà été libéré, l’enquête est toujours en cours, pour retrouver le second. Dans la majorité des cas, les ravisseurs s’en sortent et repartent avec le pactole de la rançon. « (…) Tout le monde entend un certain nombre d’insinuation et d’hypothèse, comme quoi, il y aurait des complicités (…). Je pense que les autorités malgaches peuvent agir pour, justement, démontrer qu’elles ne sont en rien complices (…) », a indiqué Jean-Hervé Fraslin, conseiller consulaire, dans une interview dans l’Hebdo de Madagascar, vendredi.L’élu des français de Madagascar, a affirmé « l’exigence », de ses compatriotes à être rassurés. Les propos du Premier ministre, hier, pourraient être une réponse à ces réactions et interpellations des ressortissants français. Des résultats aux investigations minutieuses seraient plus parlant que les mots.

Loïc Raveloson et Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara121 partages

Drogue dure : Madagascar, plaque tournante du commerce illicite

Après que les services dématérialisés de la douane de Mamory Ivato, ont découvert les 500 grammes d’héroïne, camouflés dans un panier en raphia, le doute se confirme maintenant sur le fait que la Grande Ile est devenue une plaque tournante du trafic de drogue. En effet, Madagascar est en passe de devenir le terrain fertile des narcotrafiquants. Selon les explications d’une source auprès des responsables de la lutte contre la drogue, ces hors-la-loi font entrer des substances narcotiques en terre malgache, par des moyens qui restent encore à déterminer, pour les expédier, par la suite vers leur destination finale. Un circuit insoupçonnable, vu que la Grande Ile ne figure pas sur la liste des pays, où il y a risque réel de trafic de drogue. Les paquets passent inaperçus, jusqu’au jour, où ces substances sont mises au grand jour par nos services des douanes.

Colis insoupçonnables. Pour la plupart du temps, ces drogues dures sont destinées à nos Iles voisines, que ce soit l’île Maurice ou La Réunion en passant par les Seychelles. Cette fois-ci, le circuit change de ton où le destinataire du paquet s’avère être au Canada, après une courte escale dans l’Hexagone. La douane malgache a découvert le pot aux roses, sur un vol de la Compagnie d’Air France, la semaine dernière. Le flair aguerri des employés de la douane ne s’était pas trompé lorsqu’ils ont trouvé des colis, en objets d’art malgache, pour la destination de Canada, très suspects. En effet, l’un des paniers en raphia semblait plus lourd que les autres. Armés des ces années d’expériences, les services de la douane ont immédiatement interrompu son expédition. Après fouille minutieuse, ils ont pu constater que le panier n’avait pas l’air de ce qu’il devait être. Les trafiquants ont pris le soin d’emballer un tuyau en plastique bourré de poudre blanche avec des raphias afin qu’il ait la forme d’un produit artisanal malgache. Le test de drogue sur cette substance blanchâtre s’avère positif. Il s’agit bel et bien d’héroïne. L’affaire est vite transmise aux mains des responsables et relayée par les policiers des stup. On a appris que ces derniers sont encore sur les traces de l’expéditeur de ce colis, qui, jusqu’ici, demeure introuvable.

Priseurs des drogues. En dehors des passeurs interceptés à Ivato, les amateurs des drogues dures ne manquent pas dans la Capitale. Ce sont les jeunes de 20 à 25 ans qui sont les principales cibles des narcotrafiquants. Novembre dernier, les éléments de la police des stupéfiants ont interpellé des personnes à Ankasina des dealers et des dépendants de la drogue. C’était, suite à des renseignements, portés à l’oreille des policiers, mentionnant la présence d’un couple vendant de la drogue dure que l’étau s’est resserré sur ces individus. Aussitôt, la police a effectué une descente sur place à la suite d’un ordre de perquisition émanant du tribunal. L’information s’est avérée exacte. Tout ce beau monde a été pris dans le filet. En tout, huit personnes sont arrêtées ce jour-là. Dont six d’entre elles sont des jeunes de 20 à 25 ans, tous, des lycéens, fréquentaient une école de renom dans la Capitale. Le reste, les deux individus, formaient le couple propriétaire du lieu. Par ailleurs, après une fouille de la maison, les éléments de la police ont pu mettre la main sur cinq grammes d’héroïne. L’enquête des limiers ont révélé que la dose d’héroïne (c’est-à-dire, 0,1 gramme) se négocie à 10 000 ariary. L’approvisionnement est assuré pour la plupart par des étrangers venus de l’Occident ou d’Afrique, les petits dealers achètent à 220 000 ariary le gramme, des cas parmi tant d’autres. Tout cela pour dire que le régime devrait se pencher sérieusement sur ce problème qu’est la prolifération de la drogue.

Passeurs invétérés. L’année dernière, une ressortissante kenyane a été interceptée par des éléments de la Police de l’Air et des Frontières (PAF) à l’aéroport d’Ivato. Elle était en possession d’un kilo d’héroïne. Cette personne allait s’envoler pour les Seychelles. Tout se passait normalement pour cette mule quand l’attention des policiers était attirée par l’importance de la poitrine de cette femme. Il a donc été décidé de faire une fouille plus poussée. Et c’est alors que les policiers ont découvert deux sachets en plastique bien calés dans le soutien-gorge de la Kenyane, contenant chacun 500 gr de poudre blanche. Il s’est avéré par la suite que c’était de l’héroïne. En ce qui concerne le séjour de cette personne en terre malgache, les enquêtes menées ont permis d’apprendre qu’elle était arrivée, il y a une semaine, déclarant à sa descente d’avion venue pour l’achat des fournitures en mercerie pour son travail. Après une enquête serrée, la personne a parlé. Selon ses confessions, un individu qu’elle n’a pas nommé, lui a proposé une somme de 3 000 dollars pour transporter la marchandise. Une fois arrivée à bon port, quelqu’un prendra possession du paquet.

Les producteurs traditionnels de drogues

On parle le plus souvent du cannabis et de drogues dures à Madagascar. Ces genres de stupéfiants existent bel et bien dans le pays, mais cela ne met pas ce dernier dans le rang des pays réputés producteurs traditionnels : Maroc, Ghana, Burkina Faso, République Démocratique du Congo et Kenya. En général, la production de drogue se caractérise souvent par une forte spécialisation régionale. Ainsi, la cocaïne provient essentiellement d’Amérique du Sud, en particulier de la Colombie, Bolivie et Pérou. De même, les foyers de production de l’opium, nécessaire à la fabrication de l’héroïne se concentrent dans le « croissant d’or », l’Afghanistan et le « triangle d’or », le Myanmar, Laos et la Thaïlande.

Des productions sur les lieux de consommation

Les pays producteurs de drogues sont aussi parfois les premiers consommateurs. Ces drogues consommées dans les pays producteurs sont généralement peu transformées : opium et feuilles de coca. Les drogues chimiques sont de plus en plus produites dans les pays consommateurs. Les plus grandes productions se situent aux États-Unis. Des foyers de productions secondaires existent au Mexique, Pérou et en Europe Occidentale, Afrique du Sud, Fédération de Russie, Australie et Nouvelle-Zélande. Les pays développés sont les premiers consommateurs d’amphétamines alors que le trafic d’ecstasy explose dans les pays en développement. On observe de plus en plus de lieux de production d’héroïne sur le continent américain, respectivement au Mexique (3e source mondiale) et en Colombie.

Midi Madagasikara113 partages

Policier décédé : La famille Danil Ismaël exprime sa solidarité

Hier, la famille Danil Ismaël propriétaire du Groupe SMTP est venue au Cemes Antanimora pour rendre hommage à la dépouille mortelle de Joseph Théophile Livatiana Nomenjanahary. Blessé par balles dans l’enlèvement du jeune Yanish Ismaël commis à Ankadikely-Ilafy le 14 mai, cet élément de la Force d’intervention de la Police a succombé dimanche 21 mai après avoir été interné à la polyclinique d’Ilafy. Représentant la famille Danil Ismaël devant la presse en marge de la cérémonie de levée de corps, Mahefa Ramandiambiarison du Groupe SMTP a souligné que ce policier était présent sur le lieu du crime pour escorter la famille Tahora du Groupe Sodim. Il a fait cette précision pour rectifier l’information rapportée dans les médias indiquant que le défunt était le garde de corps d’Yanish Ismaël. Cependant, la famille Danil Ismaël a fait ce déplacement à Antanimora pour marquer sa solidarité avec la famille du défunt et la grande famille de la Police nationale.

En ce qui concerne particulièrement Yanish Ismaël, Mahefa Ramandimbiarison a affirmé que jusqu’ici, Yashin Ismaël reste introuvable, et aucune information sur les ravisseurs n’a été reçue. Malgré tout, ce fait ne devra pas décourager la Police nationale. Le Directeur général de la police nationale (DGPN) a de nouveau confirmé la détermination de son institution à éradiquer ce genre de crime qui ternit l’image du pays en marge de la cérémonie de prise de service du nouveau directeur général des Forces d’intervention de la Police tenue à Antanimora vendredi. En dehors du renforcement de la coopération avec les autres entités (la Gendarmerie et l’Armée malgache), des efforts seront déployés au niveau du service de renseignements. Dans ce sens, le DGPN a annoncé la tenue dans un futur proche de la signature d’un protocole d’accord avec les sociétés de téléphonie mobile opérant dans le pays. Cette démarche est de mise dans la mesure où elle vise à faciliter et accélérer l’obtention de la réquisition d’un tel ou tel numéro en cas de besoin urgent.

La dépouille mortelle de Joseph Théophile Livatiana Nomenjanahary a quitté la capitale hier, pour rejoindre Soatanana dans la Région Haute Matsiatra, région d’origine du défunt.

T.M.

Madagascar Tribune86 partages

Les opposants pointés du doigt par Hery Rajaonarimampianina

Voici quelques jours, le 13 mai 2017 lors de la Célébration du Centenaire de l’apparition de la Sainte Vierge de Fatima, la Conférence des évêques de l’Eglise catholique romaine de Madagascar (CEM) a adressé le message suivant l’endroit des élus : « Est-ce que vous croyez que ces petits dons faits par ici et par là suffisent pour calmer les pleurs du peuple. Souvenez-vous de vos promesses et du serment que vous avez conclu ensemble avec le peuple lors de la propagande. » C’est le ressenti partagé par des observateurs et nombre de citoyens lambda en apprenant l’initiative du président de la République de distributions de dons alimentaires au Palais de la Culture et des Sports à Mahamasina ce 22 mai 2017. C’est mieux que rien certes (5kg de riz, un litre d’huile alimentaire et 2kg de haricots) mais l’entreprise rappelle les dénonciations de la CEM à propos des petits dons de la part des élus qui ne suffisent point pour calmer les pleurs des petites gens. Huit-mille personnes ont bénéficié de ces remises de vivre hier selon les sources officielles. Ces distributions vont se poursuivre dans les régions indique le Président de la République accompagné de son épouse et d’une forte délégation de l’Etat, les cibles étant des familles nécessiteuses. Mais le président de la République précise qu’il fait ce geste pour montrer et exprimer à qui veut l’entendre qu’il reconnaît les souffrances de la population et qu’il est toujours à l’écoute du peuple. C’est donc en partie pour répondre aux besoins immédiats de ces populations qu’il va développer ces dons de vivres.

En tout cas, le discours du président lors de cette cérémonie de distribution de vivres a beaucoup surpris. Il a donné l’impression de s’être emporté en haussant le ton quand il a appelé la population à comparer les réalisations des empêcheurs de tourner en rond, ce qu’ont créé les objecteurs de conscience et ce qu’ont fait les opposants/détracteurs par rapport aux réalisations de son régime. Autrement dit, il demande à ce que le peuple compare ce que fait l’Exécutif et ce que fait « l’opposition ». Le président de la République, élu, est le chef de l’Exécutif. Son premier devoir est de servir ceux qui lui ont confié pendant un temps son pouvoir et mis à sa disposition tous les outils et moyens pour administrer, pour assurer la protection des biens et des personnes, pour remplir toutes les conditions permettant aux habitants de Madagascar de travailler en toute sérénité.

Midi Madagasikara79 partages

Tongarivo Tanjombato : Jiolahy saika hamaky trano, niharan’ny fitsaram-bahoaka

Andian-jiolahy teo amin’ny folo teo ho eo no nikasa hamaky trano teny amin’iny faritra Tongarivo Tanjombato iny alin’ny alahady hifoha alatsinainy teo. Efa teo am-piomanana tamin’izany asa ratsiny izany mihitsy izy ireo no sendra henon’ny fokonolona. Raha ny fanazavàna azo dia leo tanteraka amin’ny tsy fandriampahalemana misy ireo mponina ka dia manao andrimaso tanteraka ny tananany. Teo anatrehan’izany dia nahita hevitra ireo jiolahy fa teny ambony tafon-trano no lalany. Vao mainka nanintona ny sofin’ny mponina anefa ny fikareporepohan’ny dian-tongotr’izy ireo ka nahamailo avy hatrany azy ireo. Velona teo ny anjomara sy ny fifanenjahana tamin’ireo olon-dratsy. Nisy iray tamin’ireo farany no nitsambikina avy hatrany teny ambony tafo ary dia nianjera ka naratra. Io no tratran’ireo mponina ka dia nahazo ny anjarany tamin’ny daroka sy ny vono. Naratra mafy moa ity jiolahy nikasa hanao ny asa ratsiny ity tamin’izany. Taorian’io vao niantso ny pôlisy teny an-toerana ireto fokonolona. Nentina notsaboina avy hatrany tany amin’ny hôpitaly moa ity olona naratra ity, raha ny fantatra hatrany. Efa manatanteraka ny fanadiahadiana kosa iretsy mpitandro filaminana amin’izao, hikarohana ireo namany hafa. Marihana fa tsy mbola nahazo n’inona n’inona ireto andian-jiolahy ireto.

m.L

Tia Tanindranaza74 partages

Hery RajaonarimampianinaNanao vava be indray…

Miezaka maka ny fon’ny mponina sahirana eto Antananarivo ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina amin’izao fotoana izao.

 Nanolotra vary, menaka, siramamy ary tsaramaso ho an’ny fianakaviana sahirana miisa 8.000 avy amin’ny boriborintany 6, notontosaina tao amin’ny lapan’ny kolontsaina sy fanatanjahantena Mahamasina omaly, ny filoha mivady ary tamin’ny anaran’izy ireo. Niara-dalana taminy kosa ny mpikamban’ny governemanta vitsivitsy sy ny solontena avy amin’ny antenimiera roa tonta. Raha ny resaka nandeha omaly dia ny tanora HVM no voalaza fa saika hanatanteraka ny fizarana sakafo, saingy navadika tamin’ny anaran’ny filoham-pirenena mivady tamin’ny ora farany. Niseho indray omaly ny endrika fihantsiana fanaon’ny filoha rehefa mba manao zavatra kely. “Anontanio aloha ny tenanareo hoe inona no vitanareo teto amin’ny firenena, indrindra fa tamin’ireny vahoaka sahirana ireny fa tsy faly manenjika fitondrana”, hoy izy. Teny izay miantefa amin’ireo mpanao politika, indrindra fa ireo filoha teo aloha. Tsy nisalasala ny tenany nilaza fa raha ampitahaina ny tamin’ny 2 taona lasa dia nihena ny tahan’ny fahantrana teto Madagasikara. Nahomby izany ny fanjakana HVM ? Tsy fizarana sakafo kely tsy mahavita taona no hireharehana fa mitsinjo ny vahoaka sy hanaovana vava be tahaka izany fa fitadiavana vahaolana maharitra hananany fari-piainana tsara sy mendrika kokoa. Tsy ampahafirin’ny harena angonin’ny mpitondra amin’ny alalan’ny afera maloto eto amin’ny firenena ny vola kely sy fanomezana hakana ny fon’ny vahoakan’Antananarivo, izay tsy nisy hatramin’izay fa ny mpitantana an’Antananarivo tamin’ny alalan’ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana sy ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana aza no nofinganiny.

Toky R

 

Tia Tanindranaza69 partages

Mpandraharaha ny fonja“Mila alefa any am-ponja i Claudine”

Misy fetrany ny fitazonana olona any amin’ny hopitaly fa tsy tazonina mandrakizay any izy, hoy ny filohan’ny Sendikan’ny mpandraharaha ny fonja (SPAPM) Realy César Diderot, omaly.

 Olona marary i Claudine Razaimamonjy matoa tazonin’ny hopitaly. Efa tapitra anefa ny fe-potoana 45 andro voafaritry ny lalàna 4673/60 tamin’ny 10 novambra 1960 fa hahafahan’ny olona iray voatazona am-ponja mitsabo tena. Raha misy ny taratasy mazava avy amin’ny hopitaly dia raharaha hafa indray, ary misy ny dingana tsy maintsy arahina, fa raha ny tokony ho izy dia haverina any am-ponja aloha izy rehefa tapitra ny fe-potoana 45 andro, araka ny fanazavan’io tompon’andraikitra io. Raha mila mijanona ao amin’ny hopitaly HJRA na hafindra hopitaly hafa dia tokony hatsangana ny Kaominisionina manokana, ahitana ny talen’ny hopitaly, solontena avy amin’ny minisiteran’ny fitsarana handinika ny mbola hahafahany mijanona ao na tsia araka ny hevitry ny Sendikan’ny Mpitsara (SMM), ary nohamafisin’ny Mpisolovava Willy Razafinjatovo. Raha tsy izay dia alefa eny am-ponja izy. Manomboka izao dia mila manova fomba famindra sy fomba fiasa, ka ampitoviana daholo ny vahoaka na iza na iza fa tsy hasiana tombo sy hala. “Maro ny olona tratry ny toe-javatra tahaka izao saingy nahoana no izy irery no iangarana ?”, hoy ny Me Willy Razafinjatovo. Raha dinihina amin’ny fihetsiky ny mpitondra alohadia tsy ho tanteraka mihitsy ny fampidirana am-ponja ity ramatoa ity. Tsy afaka mandray andraikitra hentitra mihitsy ve ny fitsarana sy ny mpandraharaha ny fonja amin’ny fanatanterahana didy famonjana vonjimaika ? Rehefa iza no hampiharina avy hatrany ny didy ary rehefa iza no azo leferina ?

Toky R

Midi Madagasikara61 partages

Recouvrement des avoirs illicites : Le Bianco dénonce un blocage au niveau de l’Exécutif

La manœuvre dilatoire du gouvernement pourrait constituer une nouvelle source de tension entre lui et le Bureau Indépendant Anti-Corruption.

Alors que l’affaire Claudine Razaimamonjy, accusée de détournement de deniers publics et de corruption, continue d’alimenter les débats, le Bianco vient de sortir un communiqué où il fait savoir que d’autres « beaucoup plus importants qu’auparavant » font actuellement l’objet d’investigations à la Ville Piscine à Ambohibao. « (…) Après le dossier d’exploitation illicite de ressources naturelles d’Antsohimbondrona-Ambilobe et l’affaire d’exploitation d’or dans la commune de Betsiaka ayant fait perdre 2 165 067 887 Ariary à l’Etat malagasy, le dossier de démantèlement de réseaux de corruption dans le cadre d’attribution de permis et de carte biométrique impliquant les responsables au sien du Centre d’Immatriculation d’Ambohidahy, les dossiers sur l’utilisation abusive des subventions illicites affectées auprès des communes impliquant aussi bien des hauts responsables étatiques que des opérateurs économiques, dont certains sont encore en cours d’investigations actuellement, le dossier sur les 4 500 tonnes de bois précieux d’un montant équivalent à près de 360 milliards d’Ariary déférés au mois d’avril dernier qui a été un peu occulté par un autre dossier qui a rencontré beaucoup de publicité, malgré les deux personnes qui ont été placées en détention préventive pour trafic de bois de rose. », indique le Bureau Indépendant Anti-Corruption.

Saisie et gel. Dans son communiqué qui met en exergue l’« application de la loi », le Bianco, après avoir rappelé « les réformes et ajustements concernant l’initiative nationale sur la déclaration de patrimoine, la politique sectorielle qui oblige tous les acteurs de la société à prendre part à la lutte contre la corruption, le curricula de formation dans l’enseignement primaire et secondaire, et l’assistance aux concours administratifs », affirme que d’autres axes de réformes recommandées par la nouvelle Stratégie nationale de Lutte Contre la Corruption (SNLCC) sont actuellement en cours. Il déplore cependant le fait que le recouvrement des avoirs illicites qui a pour vocation de faciliter la saisie, le gel et la confiscation des avoirs obtenus d’une manière illicite serait bloqué au niveau de l’Exécutif. « Cette loi est pourtant un dispositif fondamental dans la mise en œuvre de la stratégie de lutte contre la corruption rénovée. En effet, elle répond à l’impérieuse nécessité de recouvrer tous les avoirs illicites engendrés par la corruption. La balle est entre les mains du gouvernement. », précise le Bianco. Faute de cette loi donc et si la milliardaire Claudine Razaimamonjy est condamnée par la Justice pour détournement de deniers publics et corruption, on ne pourra rien faire sur ses avoirs. En fait, c’est comme la Haute Cour de Justice dont la mise en place est retardée par le président de la République par peur d’être jugé un jour par cette juridiction spécialisée.

Mandat de dépôt. Dans son communiqué, le Bianco fait savoir qu’un mandat de dépôt vient d’être délivré dans le cadre de ses investigations sur une « doléance dénonçant des actes de malversations perpétrées par l’ancien responsable du projet AEPA-FAD ou Alimentation en Eau Potable et Assainissement ». Il serait question dans cette affaire de détournement d’une somme de plus de 300.000.000 Ariary. « Après plusieurs années d’investigations, le Bianco a déféré la personne suspecte auprès de la Justice ce lundi 22 mai 2017 et celle-ci a été placée sous mandat de dépôt. », indique le communiqué. En tout cas, on apprend que le Bianco a traité plus de 10 000 dossiers d’investigations et procédé à plus de 3 000 arrestations depuis son opérationnalisation. Depuis près de deux ans, il ne passe pas une semaine sans que le Bureau Indépendant Anti-Corruption, par le truchement de ses branches territoriales, ne transmette au moins un dossier auprès des juridictions. Mais pour le commun des mortels, il n’y aurait pas que Claudine Razaimamonjy qui doive faire l’objet de poursuite judiciaire quand on parle de détournement de deniers publics et de corruption. Le Bianco doit être objectif dans ses démarches pour ne pas être taxé d’acharnement contre la conseillère spéciale du président de la République que les barons du HVM essaient de protéger à tout prix.

Recueillis par R. Eugène

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Sénat, FES et gouvernement allemand : Lancement du programme de coopération parlementaire

De gauche à droite, le représentant du gouvernement fédéral allemand, Harald Gerigh, le président du Sénat, Honoré Rakotomanana et le représentant résident de la FES à Madagascar, Marcus Schneider. QFJ/23.05/Midi/Coopération parlementaire.

Le gouvernement fédéral d’Allemagne, représenté par Harald Gerigh, le Sénat malgache, représenté par son président Honoré Rakotomanana et la fondation Friedrich Ebert Stiftung, représentée par Marcus Schneider ont signé, hier au Palais d’Anosikely, le protocole d’accord qui met en relief le programme de coopération parlementaire. Comme l’avait expliqué Marcus Schneider, « c’est un programme de coopération parlementaire qui s’étend jusqu’en fin 2018. Il devrait renforcer le Parlement qui souffre d’un déséquilibre avec l’Exécutif ».

Démocratie parlementaire. Marcus Schneider n’a pas oublié de rappeler les véritables rôles des sénateurs et de citer les défis auxquels la Chambre Haute fait face. «Il faudrait que le parlement soit le haut lieu de la démocratie où se débattent les grandes questions  de la nation », a-t-il soutenu. Et lui de poursuivre qu’«il y a un manque de moyens et un manque de confiance de la part de la population par rapport aux rôles d’un parlementaire et ceux du Sénat. Il y a aussi (ndlr : opere citato) le déséquilibre entre le législatif et l’exécutif ». Et ce, en se référant à la Constitution de la Quatrième République : « Le rôle du Sénat est de contrôler les actions politiques de l’Exécutif, d’après la Constitution. Or nous constatons que les parlementaires n’arrivent pas à suivre le rythme de l’Exécutif ». C’est également dans cette optique que le programme de coopération parlementaire trouve son essence dans la mesure où il vise à « soutenir les parlementaires pour débattre des grandes questions, pour qu’ils ne puissent pas être uniquement une boîte aux lettres où on fait passer des lois », toujours selon le représentant résident de la FES à Madagascar. Quant à Honoré Rakotomanana, il a exhorté les échanges. « Les échanges entre les parlementaires – à travers le système de la navette – favorise la démocratie parlementaire. Nous savons qu’aucune proposition ou projet de loi ne pourrait être voté(e) si les deux chambres ne se trouvent pas sur la même longueur d’ondes. Il ne faut pas non plus oublier qu’un parlement monocaméral ne favorise pas cette démocratie qui devrait exister entre les parlementaires, avec le personnel du Parlement, avec les collectivités locales et avec le peuple », a-t-il enseigné.

Aina Bovel

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Riana Andriamandavy : Le dossier en « stand-by »

L’affaire Riana Andriamandavy VII risque d’être classée sans suite. En effet, selon les explications d’un responsable au niveau de la Brigade des recherches criminelles de Fiadanana, « Le traitement du dossier est actuellement en stand-by ». Jusqu’ici, le sénateur HVM élu dans la Province de Fianarantsoa n’a pas encore reçu sa convocation pour enquête auprès de la Gendarmerie. Pourtant, l’audition des plaignants a déjà été finalisée la semaine dernière. D’après les explications, plusieurs membres du bureau du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM), entre autres, sa présidente Fanirisoa Ernaivo, le secrétaire général du Syndicat et des vice-présidents ont fait une déposition à Fiadanana. La question est donc de savoir pourquoi les enquêteurs n’ont pas encore envoyé la convocation du Sénateur Riana Andriamandavy VII. Faut-il rappeler que le Soit Transmis que le Procureur général près la Cour d’Appel Jacques Randrianasolo a émis à la Section des recherches de la Gendarmerie date du 3 mai dernier, c’est-à-dire, il y a vingt jours. Selon notre source, les enquêteurs attendent pour le moment une instruction du tribunal. Il s’est toutefois défendu de révéler les détails de cette instruction. Pourtant, si l’on s’en tient à la procédure, les enquêteurs devraient logiquement convoquer l’intéressé pour enquête après l’audition des plaignants. Ce qui est loin d’être le cas pour cette affaire.

Menace de mort. Reste à savoir si les enquêteurs de la Brigade des recherches attendent réellement une instruction du tribunal. Bon nombre d’observateurs soupçonnent une tentative pour étouffer la procédure. Dans son Soit transmis, le Procureur général près la Cour d’Appel, Jacques Randrianasolo a ordonné aux enquêteurs de la Gendarmerie de convoquer Riana Andriamandavy VII « pour enquête et éventuellement en vue d’un défèrement ». Il convient de rappeler que mis à part les violences perpétrées au siège du Bureau Indépendant Anti-Corruption à Ambohibao, le vice-président du Sénat est également poursuivi pour menace de mort, diffamation, violences et voie de fait. Il est accusé d’avoir envoyé des menaces de mort par SMS à l’encontre de la présidente du SMM, Fanirisoa Ernaivo.

Davis R

Midi Madagasikara53 partages

Lutte contre la corruption : encore des blocages

La lutte contre la corruption est bien enclenchée à Madagascar et les agents du Bianco se donnent corps et âme dans leur travail de vérification et d’enquête au fur et à mesure de l’arrivée des plaintes leur parvenant. Plusieurs dossiers ont été bouclés. Les sanctions sont tombées après leur instruction devant la chaîne pénale anti corruption. Les informations dans ce domaine bénéficient d’une certaine publicité et l’opinion approuve. Mais on a le sentiment d’un goût d’inachevé, car les biens indûment acquis ne sont hélas pas récupérés par l’Etat et reversés au Trésor public.

Lutte contre la corruption : encore des blocages

Le Bianco a établi un rapport détaillé de ses activités et il peut se targuer d’’avoir mené de nombreuses investigations qui ont abouti à la constitution de dossiers solides. Ses succès dans la lutte anti corruption sont indéniables. Les personnes incriminées sont traduites en justice et sont condamnées. Les membres du Bureau de lutte anticorruption sont sur la brèche depuis sa création et les pressions n’ont pas manqué. Mais aujourd’hui, ils ont l’appui de l’opinion publique depuis l’affaire qui a mis en cause la célèbre conseillère spéciale du président de la République. Malgré toutes les manœuvres dilatoires qui ont été opérées, elle n’a pas été enterrée. Au vu du communiqué qui est parvenu à la presse, ce n’est qu’un dossier parmi tant d’autres : bois de rose, Jirama, détournements de fonds dans de nombreuses administrations, etc. On ne peut donc que le féliciter pour le travail qu’il accomplit et qu’il compte bien continuer. Néanmoins, la Justice étant passée, les coupables sont condamnés, mais les peines ne sont pas exécutées jusqu’au bout. Le préjudice financier causé par ces derniers n’est pas compensé. La nouvelle Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC) a notamment recommandé l’adoption d’une loi sur le recouvrement des avoirs illicites. Mais « elle est pour le moment bloquée par l’exécutif » souligne le communiqué du Bianco. « Cette loi a pour vocation de faciliter la saisie, le gel et la confiscation des avoirs illicites ». Il s’agit d’un dispositif fondamental dans la mise en œuvre de la stratégie de lutte contre la corruption rénovée. Aujourd’hui, on en est donc là. « Chaque acteur de la société a son rôle à jouer : les décideurs, et responsables, les leaders religieux, les citoyens, la société civile, les médias, etc. ».

Patrice RABE

La Vérité52 partages

Billets de banque Les nouvelles gammes disponibles dans deux mois

Lors du dernier Conseil de gouvernement, il a été annoncé que les nouveaux billets de banque de 2 000 ariary, 5 000 ariary, 10 000 ariary et 20 000 ariary sortiront en juillet prochain. Les nouveaux billets de 100 ariary, 200 ariary, 500 ariary, 1 000 ariary seront disponibles à partir du mois de septembre prochain. Les anciens billets de banque peuvent encore être utilisés jusqu’à la sortie d’un nouveau décret.

La Banque centrale de Madagascar (Bcm) ambitionne de changer les billets de banque en ariary avant la fin de l’année. La nouvelle dénomination de 20 000 ariary est tant attendue par les usagers. Selon le directeur de la Bcm, Alain Rasolofondraibe, cette dénomination est plus adaptée à l’économie. L’émission de nouveaux billets de banque s’inscrit dans le cadre de la mission de la Bcm pour offrir une monnaie fiduciaire moderne.Le renouvellement d’une gamme de billets de banque se fait généralement après une dizaine d’années de mise en circulation. Pour Madagascar, les dernières émissions de billets de banque en ariary datent de 2003 et 2004. Les dénominations et les principes iconographiques des billets de banque ont été adaptés au développement des activités économiques du pays. Les dimensions de chaque coupure ont été révisées pour suivre les bonnes pratiques internationales. Le visuel des nouveaux billets de banque mettra en exergue les six « Faritany » dont les richesses sont déclinées en activités économiques, en biodiversité, en sites culturels et touristiques.D.H.R.

Midi Madagasikara52 partages

Lozam-pifamoivoizana tetsy Alarobia : Tazomina ao amin’ny BAC ilay mpamily

Omaly ihany dia niparitaka tamin’ny tambajotra sosialy ny sarin’ny tompon’ilay fiara izay namily azy. Ilay fiara dia tena nitovy saingy tsy fantatra kosa raha tena izy ilay sary. Raha ny fijery azy dia mbola tovolahy ilay tompon’andraikitra tamin’ny lozam-pifamoivoizana tetsy Alarobia ny harivan’ny alahady teo, tsy fitandremana izay nitarika ny fahafatesan’ny olona roa tao anatin’ny fianakaviana iray izay misy dimy mianaka. Raha nanontaniana ny teo anivon’ny pôlisy omaly dia nilaza izy ireo fa ao amin’ny Brigade des Accidents (BAC) aloha no itazomana ilay tovolahy. Sampan-draharaha misahana ny fanadihadiana momba ny lozam-pifamoivoizana izy io ary mahakasika ny lozam-pifamoivoizana tokoa aloha  no antony itazomana azy. Ny amin’ny namoahanay basy indray, araka ny fijoroan’ny olona vavolombelona teny an-toerana ny alahady teo, dia mbola mety ho raharaha hafa tanteraka. Tsy mbola nandrenesam-peo aloha ny pôlisy ny momba an’izany.

D.R

Midi Madagasikara52 partages

EPS au baccalauréat : Début des choses sérieuses le 27 mai pour Tanà

Les épreuves d’EPS ne sont pas à prendre à la légère au baccalauréat.

Depuis hier, les candidats au baccalauréat de l’année scolaire 2016-2017  ont débuté les épreuves d’éducation physique et sportive (EPS) dans plusieurs localités.

Les épreuves d’éducation physique et sportive (EPS) viennent de commencer dans quelques circonscriptions scolaires (CISCO) autour de la capitale, tandis que dans les régions, les épreuves battent déjà leur plein depuis maintenant plusieurs jours. Les candidats de la ville d’Antananarivo, quant à eux, débuteront les leurs à partir de la semaine prochaine, hormis ceux qui ont choisi l’épreuve de natation, laquelle se tiendra ce samedi 27 mai 2017 à l’ANS Ampefiloha.

Ces épreuves d’EPS marquent le début des choses sérieuses pour les candidats au baccalauréat dans la mesure où les épreuves d’EPS, obligatoires, sont loin d’être une quantité négligeable. En effet, c’est en EPS que la note éliminatoire est la plus élevée, autour de 07/20.

Les candidats auront à passer des épreuves de sport collectif et de sport individuel ainsi que l’épreuve d’endurance à savoir l’épreuve d’athlétisme de demi-fond : 1000m pour les garçons et 800m pour les filles, soit respectivement deux tours et demi et deux tours de piste. Des épreuves qui nécessitent, bien entendu, une bonne préparation, comme toutes les autres matières nécessitant des révisions.

Calendrier. Outre la natation qui ouvre la série d’épreuves en EPS, le calendrier des épreuves indique que les candidats de la série A2 débuteront les épreuves physiques à partir du lundi 29 mai 2017. Les candidats qui ont choisi les séries C et A1 ne débuteront les leurs qu’environ deux semaines après, le 12 juin 2017, à l’ANS Ampefiloha. Et enfin, les candidats de la série D passeront leurs épreuves d’EPS à partir du 9 juillet 2017 au St-Michel Amparibe. Les candidats des séries techniques, quant à eux passeront leurs épreuves au stade d’Alarobia. Bien entendu, pour pouvoir passer ces épreuves, les candidats devront se munir d’une convocation et d’une pièce d’identité : la carte d’identité nationale pour les candidats âgés de 18 ans et plus, et la carte d’identité scolaire pour les mineurs. En cas de non-réception de la convocation, les candidats ne doivent pas attendre la dernière minute pour réagir, mais prendre les mesures qui s’imposent en se présentant personnellement dans les locaux du service en charge des épreuves d’EPS s’ils n’ont pas reçu leurs convocations deux jours avant le début des épreuves. Les candidats d’école seront sans doute moins concernés par ce problème précis dans la mesure où les convocations sont remises aux responsables des établissements, lesquels, les distribuent à leurs élèves candidats au baccalauréat.

Hanitra R.

Tia Tanindranaza46 partages

Fifidianana 2018Ravalo sy Rajoelina no “Favoris”

Efa tena ambany ny fitiavan’ny vahoaka ny filoha am-perinasa Hery Rajaonarimampianina sy ny HVM antokon’ny fitondrana.

 Sokajian’ny maro ho tsy ao anaty tabilao izy ireo amin’ny fifidianana hatao ny taona 2018 na dia milaza ho antoko matanjaka aza. Saika mersenera politika sy mpibizina avokoa ny manodidina ny filoha am-perinasa, ary ny resaka tombontsoa no tena nidiran’ny ankamaroany ho ao anatin’ny HVM mba hahazoana toerana, ka tsy olana ny mody mikiravaty manga rehefa mahazo seza sy vola aman-karena. Efa manomboka mikopa-kelatra kosa anefa ny sasany ary mitady izay hamaharana satria lany ny mamin’ny HVM. Na ny olona mety hanohana azy ireo aza dia ny vola ihany no mikaonty, ary niaraha-nahita ireny fomba fanao mamohehatra amin’ny fividianana olona, toy ny fanatrehana ny matso etsy Mahamasina isaky ny fanamarihana ny fetim-pirenena rehefa 26 jona ireny, izay tsy mbola nisy hatramin’izay, izany hoe tsy ny foto-kevitry ny filoha mihitsy no hanohanan’ny olona azy fa ny vola atosany, ka tsy manana mpanohana tena mahatoky ny HVM. An-kilany, sokajiana ho mbola matanjaka  sy manana olona i Marc Ravalomanana sy Andry Rajoelina amin’izao fotoana. Hatreto, tsy mbola misy olona tena mahazaka vahoaka ankoatra azy roalahy, ary ny tena mampiavaka azy ireo dia manohana amin’ny alalan’ny foto-kevitra ny mpomba azy ireo, izany hoe olon’ny foto-kevitra, ka havitsiana no mety hivadika. Toa efa voasivan’izy ireo ihany koa ny olona akaiky azy ireo ao amin’ny antokony avy dia ny TIM sy ny MAPAR, izay efa hitany fa nifikitra hatramin’ny farany ary namadika palitao. Tombanana fa izy ireo no hanao ny fihodinana faharoa amin’ny fifidianana filoham-pirenena, raha havela hilatsaka an-kalalahana.

Kapa ranjo

Mbola mikendry ny hitondra fanindroany an’i Madagasikara ny HVM, saingy tsy ho tanteraka raha mbola eo i Marc Ravalomanana sy Andry Rajoelina. Mbola baraingo anefa hatreto ny famelana azy ireo hirotsaka an-kalalahana, ary mandeha ny kapa ranjo isan-karazany hoenti-misakana, toy ny resaka fanenjehana ara-pitsarana. Kajy anankiray ihany koa ny hoe tsy hirotsahan’i Hery Rajaonarimampianina, ka hoterena hanaraka azy ihany koa izy roalahy ireto raha toa ka tsy hahomby ny fanenjehana ara-pitsarana kotrehina mafy hoenti-misakana azy ireo. Ho an’i Marc Ravalomanana manokana dia efa antsojay hatao azy amin’ny fifidianana 2018 ny tsy famelana ny fisokafan’ny orinasan-tserasera MBS mandrak’androany.

Toky

 

L'express de Madagascar43 partages

Conjoncture – Rajaonarimampianina renouvelle ses engagements

Hery Rajaonarimampianina a réaffirmé, hier, que les tentants du pouvoir, élus ou désignés, sont là pour servir la population. Des mots dits devant huit mille personnes et les principaux responsables politiques.

Sacerdoce. Selon Hery Rajaonarimam­pianina, président de la Répu- blique, un responsable étatique, élu ou désigné, a vocation de servir la population. Au Palais des Sports de Mahamasina, hier, le chef de l’État et sa suite ont, ainsi, « renouvelé », leurs engagements dans ce sens.« Aujourd’hui, nous renouvelons notre vocation à vous servir, à servir notre nation », a lancé le locataire d’Iavoloha, après avoir demandé aux responsables politiques présents de se lever. Des mots qu’il a déjà prononcés lors de la cérémonie de présentation des vœux, à Iavoloha, le 6 janvier.Le couple présidentiel a remis des vivres à près de huit-mille personnes, selon les chiffres officiels, hier, au Palais des Sports. Une forte équipe gouvernementale, de parlementaires, d’élus et responsables décentralisés et déconcentrés locaux ont fait partie de sa suite.Comme l’a dit le chef de l’État « c’est la première fois qu’autant de personnalités politiques élues ou désignées, se présentent ainsi, devant vous ». Il ajoute que « c’est une manière de vous affirmer notre respect, de vous dire qu’élus ou désignés, notre vocation est de travailler pour vous, pour le développement du pays ». Aussi, le président de la République a, une nouvelle fois, mis en avant les enjeux des projets structurants dans le défi du développement économique mais, aussi, social.Plusieurs projets lancés au début de son mandat sont en cours de finalisation. Dernièrement, Hery Rajaona­rimampianina a fait une descente dans la commune de Tanambe, dans la région Alaotra-Mangoro, pour mettre en exergue la portée d’un projet de réhabilitation d’un canal d’irrigation, ou encore, la construction d’infrastructures d’adduction d’eau potable. Le Sud de Madagascar, bénéficie, également, de pareils projets, d’une envergure plus importante, auxquels s’ajoute la réhabilitation de la route allant de Toliara, à Morombe.

Acte« Ne nous laissons pas berner par ceux qui se demandent ce que nous faisons. Nous travaillons. Aujourd’hui, est le moment de le montrer, de démontrer que c’est grâce au travail que l’on peut faire face à la population. De vous montrer que nous sommes là. Que le Président n’a pas peur de se présenter devant le peuple, de le rencontrer. Le Président que vous avez élu se dressera toujours pour renforcer tout le travail déjà fait », a ainsi, soutenu le locataire d’Iavoloha.Affirmant qu’il est au fait des difficultés que rencontre, au quotidien, la population, le président Rajaona- ­ri­mampianina a soutenu, au cours de son discours, qu’il a réaffirmé sa détermination dans la lutte contre « les abus », dans la hausse du prix du riz. En dépit des efforts affirmés par les tenants du pouvoir, la majorité des ménages ne peuvent toujours pas se délester de l’inflation étouffante et de l’insécurité toujours délétère.Dans le deuxième épisode du rendez-vous hebdomadaire qu’il donne sur sa chaîne Youtube, le chef de l’État a reconnu que les efforts fournis sont, encore difficilement perceptibles par la population. Pour sa défense il a indiqué, entre autres, qu’au moment de sa prise de pouvoir, le taux de pauvreté atteignait le pic de 92%.Un argument repris, hier, au palais des sports. Certes, redresser un pays mortifié par la crise n’est pas aisé, toutefois, les abus et excès de certains hauts responsables tendent à favoriser l’antipathie de la population.Le sacerdoce des tenants du pouvoir, élus ou désignés qui est de servir la population « jusqu’à leur dernier souffle », comme l’a martelé le président de la République, hier, semble de vains mots chez certains responsables. Pour reconquérir la confiance de la population et réhabiliter l’autorité de l’État, un grand ménage et des sanctions contre les défaillants ont été affirmés par les deux chefs de l’Exécutif, depuis quelque temps. Acta non verba.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara42 partages

Electricité : Retour du délestage dans certains quartiers

La JIRAMA prévoit d’améliorer cette année son réseau de distribution dans le cadre de la mise en œuvre du programme PAGOZE financé par la Banque mondiale. (Photo d’archives)

Selon la Jirama, c’est le réseau de distribution qui pose problème en raison de la vétusté des appareils. En plus, les techniciens de la Jirama effectuent souvent des travaux de réparation des transformateurs qui sont endommagés suite à une surtension.

Des abonnés se plaignent encore. En effet, c’est le retour du délestage. « En une journée, nous subissons plusieurs coupures de courant qui durent pendant des heures. Nous croyons qu’il s’agit d’un problème d’installation technique. Mais en demandant au voisinage, le délestage est généralisé dans le même quartier. Et c’est fréquent depuis ces derniers temps », selon leur témoignage. Et ce n’est pas tout ! « Nos appareils électro-ménagers sont abîmés à cause de ces incessantes coupures de courant alors que la Jirama ne veut rien dédommager malgré de nombreuses réclamations des abonnés », ont-ils dénoncé.

Surproduction. Interrogé sur ce problème, un responsable de la JIRAMA a avancé qu’il s’agit plutôt d’une panne technique étant donné que l’entreprise a fourni hier une puissance électrique de 264 Mégawatts. Par contre, les besoins des clients en période de pointe au niveau du Réseau Inter-connecté d’Antananarivo étaient de l’ordre de 228 Mégawatts. « Il y a ainsi une surproduction en électricité. Mais c’est au niveau du réseau de distribution qui pose problème en raison de la vétusté des appareils. En plus, les techniciens de la Jirama effectuent souvent des travaux de réparation des transformateurs qui sont endommagés suite à une surtension. En effet, les lignes sont saturées à cause de la recrudescence des vols de courant surtout dans les quartiers d’Ambohimanarina, d’Itaosy, d’Ampitatafika, d’Ambohipo et d’Ankatso. Des opérations de ratissage sont déjà en cours. Et nombreux sont les voleurs d’électricité appréhendés », a-t-il évoqué.  Mais face à cette situation, la JIRAMA prévoit cette année d’améliorer son réseau de distribution dans le cadre de la mise en œuvre du projet PAGOZE financé par la Banque mondiale. 

Extorquer des fonds. Dans la foulée, il a sollicité la collaboration de la population à dénoncer tout vol d’électricité ainsi que les autres actes malintentionnés effectués par des agents de la Jirama. A titre d’illustration, « Deux agents de la Jirama ont été emprisonnés, car ils ont fait une usurpation de fonction en tant que contrôleur pour effectuer cette opération de ratissage dans le dessein d’extorquer des fonds. Ils ont soutiré 3 millions Ar et 1,2 million Ar à deux abonnés. Le partenariat avec les clients ont permis de les arrêter en flagrant délit », a-t-il révélé. Par contre, au niveau des ex-provinces, la Jirama reconnaît que c’est encore le délestage qui règne. « C’est dû notamment au manque d’entretien des groupes des fournisseurs d’énergie à la JIRAMA. Comme solution, nous avons déjà révisé les contrats de certains fournisseurs d’énergie. D’autres contrats seront même annulés. Le délestage dans les régions sera résolu cette année. Des actions sont maintenant enteprises par la Jirama en partenariat avec le ministère de l’Energie. En bref, nous sommes à l’écoute de la population », a-t-il conclu.  

Navalona R.

Midi Madagasikara38 partages

Arbre solaire : Les premiers ALTES plantés à Madagascar

Production d’énergie solaire, stockage d’énergie, assainissement de l’eau et source de lumière … Ce sont les utilités de l’arbre solaire baptisé ALTES (Autonomous Life Tree Electric System), lancé par la fondation MANENTENA à Madagascar. 25.000 habitants du village d’Andralanitra, dans le domaine du Père Pedro, sont les premiers bénéficiaires de ces arbres solaires plantés samedi dernier. « Nous avons mis en place deux arbres ALTES qui comportent chacun quatre panneaux solaires. Ces fruits de nos dernières innovations fournissent aux bénéficiaires à Andralanitra, 2,24KW d’électricité, 12KW de stockage, 70 spots d’éclairage, ainsi que de l’eau potable. Ce système permet de fournir cinq à dix jours d’éclairage, sans ensoleillement », ont expliqué Gilles Garcia de la société Solstice, et Stéphane Gilli du groupe Cap Sud, qui ont créé la fondation Manentena. En effet, le groupe Cap Sud prévoit de créer la société Cap-Sud Madagascar, spécialisé dans l’investissement durable. « Cette société va entreprendre dans la photovoltaïque, car Madagascar dispose des meilleures conditions pour développer ce système. Notre idée est de fournir gratuitement les matériels et toutes les installations. Les rémunérations seront donc perçues sous forme de loyer. Les coûts seront très avantageux, car le kilowatt pourra être vendu à 0,034 euros », a avancé Stéphane Gilli. Bref, plusieurs projets prometteurs sont déjà en vue pour Cap-Sud. Par ailleurs, plusieurs demandes ont déjà été adressées à la fondation Manentena. Celle-ci est déjà à la recherche de financement pour sa deuxième intervention à Madagascar.

Antsa R.

Midi Madagasikara37 partages

Mahitsy : Andian-jiolahy voasambotra niaraka tamin’ny fanafody gasy sy fanamiana zandary

Tambajotran-jiolahy iray indray no ravan’ny zandary avy amin’ny kaompania Imerina Central, izay misahana iny faritra Ambohidratrimo sy ny manodidina iny, ny herinandro lasa teo. Enin-dahy izy ireo, izay nahatratrarana fitaovam-piadiana, ody gasy ary fanamiana zandary. Nisesisesy tokoa tato ho ato izay ny fanafihana mitam-piadiana teny amin’iny faritra Ambohibao, Talatamaty ary Ambohidratrimo iny, tonga hatrany Mahitsy. Raha ny fantatra dia ireto tambajotran-jiolahy ireto ihany no tompon’antoka tamin’izy ireo. Niainga avy tamina fanafihana nitranga tao Antanetibe Mahazaza ny nahazoana ireto olon-dratsy ireto. Ny herinandro lasa teo, rehefa avy nanafika tokantrano iray tao an-toerana, ka nahavoatifitra ny tompon-trano mantsy ny jiolahy dimy lahy dia nitsoaka nihazo an’i Mahitsy. Nifanena tamin’ny zandary mpanao fisafoana izy ireo ka dia noraisim-potsiny ny roalahy, tafatsoaka kosa ny ambiny. Nanomboka teo ny savahao ka tafakatra efa-dahy no voasambotra. Nitohy tamin’izy efa-dahy ireto ny fanadihadiana ka dia nanoro ny namany roalahy izy ireo. Tany Ankazobe no nosamborina ireto roalahy ireto ny zoma lasa teo. Tamin’izany no nahitàna ireo karazana fanafody gasy sy akanjona zandary ireo tao an-tranony. Fitaovana entin’izy ireo manafika. Misandoka ho mpitandro filaminana araka izany ireto olon-dratsy ireto rehefa manao ny asa ratsiny. Marihana, hoy hatrany ny fanazavàna azo, fa tsy misy na dia iray amin’izy ireo aza mpitandro filaminana. Vinavinaina ho tamin’ny fotoana mbola nahagoragora ny fividianana fanamiana araka izany, hoy hatrany ny tompon’andraikitra nitafa tamin’ny mpanao gazety, no nahazoan’izy ireo ireto fanamiana miaramila ireto. Mbola misy olona iray karohin’izy ireo fatratra moa amin’izao fotoana, izay voalaza fa isan’ny atidoha mpitarika ireto olon-dratsy ireto ary mihazona ireo basy fentin’izy ireo manafika. Omaly moa ireo olon-dratsy ireto no nentina teny anivon’ny Fampanoavana.

m.L

Tia Tanindranaza35 partages

Honoré Rakotomanana“Vonona hiatrika fitsarana aho !”

Naneho ny heviny mikasika ny resabe aterak’ilay filazana tamina gazety mpiseho isan’andro fa tompona tranobe iray miorina eny Ambatomirahavavy ny filohan’ny antenimierandoholona, Honoré Rakotomanana, omaly,

Mirija

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Bureaucratisation en Afrique : Conférence d’Olivier de Sardan à l’IFM

Jean Pierre Olivier De Sardan à l’IFM hier. (photo IFM)

Hier à partir de 16h, l’anthropologue franco-nigérien Jean-Pierre Olivier de Sardan est intervenu à l’IFM. Avec l’Anthropologie du développement et de la santé comme cadre théorique, la conférence s’intitulait : « La bureaucratisation du monde à l’épreuve des réalités africaines et malgaches ». Le public, cosmopolite et composé majoritairement d’universitaires et de professionnels de l’ingénierie sociale, a pu découvrir les réalités africaines du « New public management », car c’est ce dont il s’agit. Caractérisée par l’hyper quantification et l’hyper procéduralisation, cette bureaucratisation montre actuellement ses failles et nécessite des réformes à grande échelle…Mais comme le disait De Sardan hier : « Il faut partir des normes pratiques et les comprendre pour pouvoir les changer ».

Persuasif et pragmatique. L’anthropologue s’est montré persuasif dans son exposé en reflétant les réalités africaines (nigériennes en particulier) sans concession. Comme l’ont souligné deux membres de l’auditoire et Olivier de Sardan lui-même : « Les réalités relevées dans le contexte nigérien en particulier et africain en général sont parfaitement transposables à Madagascar ». L’assistance n’a d’ailleurs pas démenti cette affirmation, tant les « pseudo-normes » latentes pratiquées implicitement dans les soubassement de l’administration africaine (qu’il s’agisse de la santé publique ou d’autre(s) domaine(s)) ne semblent pas observer de grandes différences d’un pays à l’autre du continent. Cet exposé sur le « new public management » (terme « né » il y a une vingtaine d’années) traitait donc de l’administration publique. Rappelons toutefois qu’elles sont également applicables au secteur privé dans la mesure où selon De Sardan et les études convergentes dans le domaine : « La filière entre le privé et le public est de plus en plus poreuse actuellement ». La teneur essentielle de la conférence ne saurait être retranscrite dans un seul article, nous en reparlerons.

Luz R.R

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Election présidentielle : L’opposition à la recherche d’un candidat

L’opposition parviendra-t-elle à former un front uni lors de la prochaine élection présidentielle ? (Photo d’archives)

L’opposition agit en ordre dispersé. Pourtant, l’élection présidentielle approche à grands pas. On se demande si elle arrivera à être au même diapason en fin de compte. Ce qui est peu probable.A l’approche de l’élection présidentielle, l’opposition a du mal à unir ses forces et encore du moins à présenter un candidat. Autrement dit, elle est à la recherche d’un candidat. Pourtant, ce n’est pas les postulants qui manquent. Mais le problème qui se pose, l’opposition arrivera-t-elle à présenter un candidat unique ? A un certain moment elle semble unie, mais par la suite, elle est divisée. Pour sa part, Lalatiana Ravololomanana n’a cessé de rappeler l’importance d’une opposition forte et évidemment unie. La Dame de fer s’est notamment référée à la Charte de l’opposition, dont elle est l’auteur. Mais, il y a aussi ceux qui revendiquent le poste de 7e vice-président à l’Assemblée nationale, c’est le cas notamment de Hajo Andrianainarivelo. Avec son parti le « Malagasy Miara Miainga » (MMM), il a l’intention d’endosser le statut de chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale. Un souhait qui semble s’estomper. Notons que le parti TIM vient tout récemment de se ranger également du côté de l’opposition.Réunions en salle. Par ailleurs, la situation de l’opposition reste hypothétique dans la mesure où elle n’arrive pas à émettre ses points de vue. En effet, elle n’a plus le droit de manifester sur les voies publiques. La dernière en date est notamment la commémoration du 45e anniversaire du 13 mai 72. Toujours est-il que les partisans des opposants au régime ont dû tout simplement se contenter de déposer des gerbes et aucun discours. En outre, ils ne sont autorisés qu’à tenir des réunions en salle, avec toutes les formalités que cela suppose. Au vu de toutes ces dispositions prises par les tenants du pouvoir, on a l’impression que ces derniers sont en train de museler l’opposition? Pourtant, comme c’est déjà dit auparavant cette dernière n’arrive pas à former un bloc face au régime.Dominique R.

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Développement rural : Des facteurs compromettants dans l’Amoron’i Mania

La région d’Amoron’i Mania s’appuie essentiellement sur une économie rurale axée sur l’agriculture et l’élevage. Comme l’a souligné le directeur régional de l’agriculture et de l’élevage, Ravelosaona Dieudonné, l’Amoron’i Mania pour l’essor de son économie rurale, bénéficie de l’appui de nombreux projets et programmes par rapport aux autres régions de l’Ile. Des atouts pour cette région qui malheureusement, se heurtent à des facteurs compromettants dus à l’insécurité généralisée et le mauvais état des infrastructures routières. Des barrières qui ne permettent pas à cette partie de l’île d’aspirer à un développement durable, équilibré et harmonieux nonobstant ses potentialités énormes et la population ne cesse de s’appauvrir.

Avancées. Sur le plan de la productivité et avec l’appui des partenaires techniques et financiers, des avancées significatives ont été enregistrées ces dernières années, bien que les productions demeurent encore insuffisantes, avec l’amélioration des techniques culturales, comme la réhabilitation des infrastructures ayant permis l’augmentation des surfaces cultivables, de l’utilisation des semences sélectionnées, de la diversification des cultures, du renforcement des capacités des organisations paysannes, de la mise en œuvre de la stratégie nationale de formation agricole et rurale, a souligné Ravelosaona Dieudonné et en particulier dans le district d’Ambatofinandrahana dans la partie ouest d’Amoron’i Mania. Dans le domaine de l’élevage, les efforts seront axés sur la santé animale et la reproduction, notamment dans la promotion de l’élevage à cycle court en approche avec l’agriculturesont entrepris. Toutefois, d’une manière générale, Ravelosaona Dieudonné souligne que le pays fait face actuellement à des problèmes de géniteurs, de sources parentales qui se sont dégénérées et nécessitent l’introduction de nouvelles souches, des procédures très coûteuses.

Chan Mouie Jean Anastase

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Perspectives économiques 2017 : Indicateurs favorables pour Madagascar, selon la BAD

Madagascar participe aux assemblées annuelles de la BAD, qui se tient en Inde, depuis hier.

L’édition 2017 du rapport sur les Perspectives en Afrique a été présentée hier, dans le cadre des 52es Assemblées Annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD), qui se tient à Ahmedabad en Inde.

« Les Gouvernements africains doivent miser davantage sur les entrepreneurs africains, pour industrialiser leur économies ». Ce sont les grandes lignes du rapport phare « Perspectives économiques en Afrique », publié hier par le Groupe de la BAD. En effet, 54 pays ont été notés dans ce rapport. Pour Madagascar, les perspectives sont bonnes, dans l’hypothèse où l’environnement politique est stable, et la mise en œuvre des réformes structurelles se poursuivent. En effet, après cinq années de faible croissance, l’économie malgache a progressé de 4% en 2016 et devrait s’élever à 4,5% en 2017. Pour l’ensemble des pays d’Afrique, la croissance économique a affiché une moyenne de 2,2% en 2016. D’après les explications, cette faible performance a été engendrée par le recul des cours mondiaux de matières premières, de la faiblesse de la reprise mondiale et de conditions climatiques défavorables, qui ont affecté la production agricole dans certaines régions. Cependant, ce taux de croissance africain devrait rebondir à 3,4% en 2017 et à 4,3% en 2018, si l’évolution des cours de matières premières et la reprise de l’économie mondiale, ainsi que les réformes macroéconomiques nationales se confirment.

Conditions. D’après le rapport, pour rattraper son retard en matière d’industrialisation et favoriser une croissance inclusive, Madagascar doit mener à bien sa stratégie de développement des zones économiques spéciales (ZES), tout en aidant les très petites entreprises à se transformer avec l’aide d’un secteur financier adapté aux besoins des « jeunes pousses ». En outre, la performance de l’économie dépendra, à terme, des efforts de stabilisation du cadre macroéconomique, d’une amélioration de l’environnement des affaires pour attirer l’investissement privé, et du renforcement de la gouvernance, notamment de Jirama. Toujours d’après le rapport, les perspectives économiques sont également subordonnées à la capacité des autorités et des acteurs à promouvoir un environnement politique apaisé favorisant la stabilité. « Les autres risques à moyen terme sont les chocs climatiques récurrents (sécheresse au sud de l’île, inondations au nord). L’inflation devrait se maintenir à 7.0 % en moyenne annuelle à condition que les cours pétroliers se maintiennent sur le marché international et que le nouveau statut de la Banque centrale lui permette de renforcer son indépendance en matière de politique monétaire et d’orientation financière », ont indiqué les techniciens de la BAD.Développement humain. Par ailleurs, le contexte social reste marqué par la pauvreté, la malnutrition et les inégalités croissantes, elles-mêmes attisées par une croissance démographique de 2.8 % par an. La population est relativement jeune, avec 76.2 % de moins de 35 ans. Selon le rapport, le marché du travail est dominé par le sous-emploi et la précarité de l’emploi. Quatre travailleurs sur cinq ont un emploi fragile (faiblement rémunéré, ou/et précaire), alors que 400 000 jeunes arrivent chaque année sur le marché du travail.Industrialisation. Avec une part de 14.8 % dans le PIB, l’industrie malgache est très en retard par rapport à de nombreux pays africains. Cependant, le pays regorge d’entreprises de très petite taille, dont la majorité évolue dans le secteur informel. D’après les Perspectives économiques 2017, pour répondre aux défis d’une transformation structurelle de l’économie propice à une croissance économique plus inclusive, le pays a besoin de combiner sa politique de développement avec une politique de promotion de l’entrepreneuriat, notamment auprès des jeunes. « Une telle approche suppose un cadre institutionnel et réglementaire propice au développement des entreprises de très petite taille, et, d’autre part, la mise en place d’un éventail d’incitations susceptibles d’améliorer leur productivité. Parmi ces incitations, il paraît crucial d’instaurer des services financiers accessibles et adaptés. Et pour intégrer les synergies entre entrepreneuriat et industrialisation, il faudra accentuer les politiques de soutien à l’innovation, notamment en créant des services financiers adaptés aux besoins des jeunes pousses ou start-up », indique le rapport.

Antsa R.

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FI.MPI.MA : Le « Alin’ny mpikabary » au Carlton !

Imaginez une grande salle de réception où tout le monde maîtrise l’art de parler, dans un malgache clair, net et sans faute. Le 3 juin, les « mpikabary » connus et reconnus dans les quatre coins de la Grande Ile et même de l’étranger, regroupés dans le Fi.mpi.ma, se retrouveront au Carlton Anosy pour « la nuit des mpikabary ». Un évènement qui ouvre « le Mois de la langue malgache ». Hanitra Andriamboavonjy, Président de l’association d’affirmer : «Les gens se demandent certainement pourquoi un « alin’ny mpikabary » pour célébrer le Mois de la langue malgache. Chaque année, nous organisons des manifestations dans le cadre de cette célébration. Nous alternons les évènements, une année se déroule pendant la journée et la suivante la nuit. A travers cet évènement, nous mettrons la langue malgache à l’honneur ». Pendant cette soirée, les « mpikabary »  danseront, chanteront et s’adonneront à leur passe-temps favori : le « kabary ». Un défilé qui mettra en avant des créations typiquement malgaches sera également au menu. A partir de 22 heures, Sanda Mozika prendra les rênes et fera danser tous les noctambules au rythme de titres malgaches.

D’évènements en évènements. Après le 3 juin, d’autres évènements autour du « kabary » vont également avoir lieu. « A Tana, un concours sur le « kabary » se déroulera entre la période du 4 au 24 juin. D’autres activités se tiendront en provinces : à Fianarantsoa le 10 et à Vatomandry le 24 juin. A Majunga, un concours de « kabary » et de « soratononina » sont au programme. Les dix ans du Fi.mpi.ma Toliara vont aussi être célébrés très prochainement », selon toujours les explications de Hanitra.A. La semaine du « kabary » se profile également déjà à l’horizon. La Présidente et les membres de bureau s’attellent déjà à la préparation de cette manifestation pendant laquelle aura lieu : partage, forum, atelier, expo… et sont attendus quelques centaines de participants.Mahetsaka

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Maroantsetra : Les médecins « charlatans », dangers notoires pour la santé publique !

Un CSB II du district de Maroantsetra complètement détruit.

Travaillant dans « l’ombre », des personnes exercent « illégalement » le métier de médecin. Un business lucratif pour ces dernières vu l’enclavement du district.

Les services de santé publique du district de Maroantsetra sont confrontés à de nombreux problèmes. D’un côté, les séquelles du passage du cyclone Enawo, notamment, la destruction totale ou partielle des centres de santé de base dans au moins neuf communes rurales. Et le cas de la commune rurale de Mahavelona où le bâtiment du CSB II présente des fuites d’eau n’en est qu’un exemple parmi les nombreux soucis présents dans les vingt CSB des communes rurales (20 en tout) dudit district. De l’autre, la prolifération de personnes « s’autoproclamant médecin ». Une situation que le docteur Edison Belalahy, chef du centre de santé de Base de la commune rurale de Mahavelona et non moins président de l’association des chefs de CSB du district de Maroantsetra déplore. « Non seulement ces personnes usurpent les fonctions des médecins mais, surtout ils peuvent aller jusqu’à entraîner la mort de leurs patients » affirme-t-il avec regret. Avant d’ajouter : « le comble de la situation c’est que les patients ne décident de venir dans les centres de santé de base qu’une fois leur état critique ». Ce qui rend difficile le travail des vrais médecins, car « il arrive que les cas des patients atteignent la phase finale de leur maladie » selon toujours les dires du docteur Edison Belalahy. Côté mode opératoire, ils (les charlatans) « promettent de tout guérir soit avec des remèdes miracles, soit avec des types de massages » lança le chef de CSB II de Mahavelona.

Arnaques. En plus de prétendre à des fonctions et savoir-faire dont ils ne disposent pas, les charlatans feraient également du commerce illicite de médicaments. « Non seulement ils aggravent la situation des malades, mais ils vont jusqu’à surenchérir les prix des médicaments » regrette Edison Belalahy. Citant l’exemple du paracétamol, ce chef de CSB II affirme que le prix d’une pilule de ce médicament est doublé chez les arnaqueurs (à trente ariary dans les pharmacies, une pilule de paracétamol coûterait 100 ariary aux marchés noirs des faux médecins). Face à ce fléau, les médecins regroupés dans l’association des CSB de Maroantsetra essaient de sensibiliser les populations locales lors des visites sur terrain ou encore lors des consultations. En plus, des mesures comme la poursuite judiciaire ou la traque auraient également été effectuées par l’association des médecins de Maroantsetra. Par ailleurs, une émission radiophonique hebdomadaire sur la santé aurait été diffusée, mais ne l’est plus pour des raisons inconnues. Ce qui est regrettable d’après Edison Belalahy, car c’était « l’occasion pour les responsables locaux d’interpeller la population sur les méfaits de contracter les escrocs ». L’enclavement du district de Maroantsetra figure sûrement parmi les causes qui ont permis à ce genre d’activité de proliférer. Outre les raisons économiques, ce fléau pourrait être pris en compte comme une autre raison justifiant l’urgence de la réhabilitation de la route nationale RN5 A. Ce qui sera plus que bénéfique pour les populations locales dans tous les cas.

José Belalahy

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Amoron’i Mania : Développement de la riziculture menacé par l’insécurité

Grâce aux projets et programmes de développement rural, mis en œuvre avec les partenaires techniques et financiers, la production rizicole est restée quasiment stable ces dernières années dans la région Amoron’i Mania, avec ses 180 000 tonnes, nonobstant, le changement climatique et l’insécurité. Pratiquement, la région ne rencontre pas de pénurie en riz et la hausse du prix du riz ces derniers temps, est due principalement à la non-maîtrise du circuit commercial. Quoi qu’il en soit, le directeur régional de l’Agriculture et de l’Elevage, Ravelosaona Dieudonné, reconnaît que des efforts restent à faire en matière de production rizicole face à une croissance démographique inquiétante. Pour ce faire, des vastes projets sont en cours dans la partie ouest. Des efforts qui risquent d’être anéantis par l’insécurité omniprésente et le mauvais état des routes. Comme c’était le cas dernièrement à Mandrosonoro dans le site de migration de Maroanakomby qui a été attaqué par les « dahalo ».

Chan Mouie Jean Anastase

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SOCIO… SCOPIE

*Supplément nutritionnel pour les enfants. Du « Plumpy Nut » pour les enfants en situation de malnutrition aiguë. Ce complément alimentaire très riche en énergie, en vitamines et autres micronutriments, est destiné aux enfants souffrant de malnutrition en vue d’une réhabilitation nutritionnelle. L’ONG Bel Avenir à Toliara le propose, cette semaine, aux enfants à partir de 6 mois se trouvant en situation de malnutrition aiguë sévère, parmi les bénéficiaires des actions de l’ONG. Les distributions se dérouleront dans les centres d’éducation nutritionnelle de Tanambao et d’Amboriky ainsi qu’au collège des Salines à Toliara. 

*Fin de l’ultimatum du SECES. L’ultimatum de 72h lancé par le syndicat des enseignants chercheurs SECES aux responsables ministériels et représentants du gouvernement prend fin ce jour. Cet ultimatum se rapporte aux indemnités des enseignants-chercheurs qui devraient, enfin, figurer dans la loi de Finances rectificative. Des discussions sont déjà entamées entre le SECES et les responsables ministériels sur la question, mais la décision du SECES quant à la suite à donner à ce mouvement, sera connue à l’issue de la réunion des membres du syndicat qui se tiendra, ce jour. 

Hanitra R.

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Cirque contemporain : Maha’Gaga va en mettre plein la vue

En prélude au festival Varavarana, la compagnie de cirque Aléa des Possibles va présenter «Maha’Gaga», sa dernière création en date, sur les planches de l’IFM Analakely ce samedi.

Mis en mouvement, en texte et voix par Virginie Lavenant, assisté par Tefy Heritiana Rakotoarison Andriambolona et avec la participation de Danny Noa Roberto et Tina Benoît Rakotondrasoa, «Maha’Gaga», ou «être surpris» en d’autres termes, est une création collective qui explore la limite du corps.

«Entre prise de risque calculée et instinct de l’élan, trois interprètes s’engagent corps et âme. Réunis autour d’un mât chinois, ils vont à la limite du souffle, passant de la respiration retenue à la suffocation. Nourri de musiques, danses et traditions de la Grande île, le trio déploie sa maîtrise des techniques circassiennes au service du propos artistique».

Éducation alternative

Le mois démarre sur les chapeaux de roue pour la troupe de cirque qui s’est envolée sous d’autres cieux et plus précisément, à La Réunion pour présenter en avant- première cette pièce. Du 10 au 13 mai, elle s’est démarquée au festival Leu tempo avant de relayer Trois Bassins, samedi dernier, à l’occasion du festival Détak Baro.  «Entre ateliers et prestations du dernier spectacle de la compagnie Maha’ Gaga, l’emploi du temps de nos artistes a été bien rempli au Leu tempo festival», rapporte la compagnie.  De retour au bercail, les artistes circassiens vont présenter leur création contemporaine le 27 mai. Ce sera d’ailleurs comme un avant- goût du  festival des arts vivants, «Varavarana» qui rythmera le IIIe arrondissement d’Antananarivo, du 10 au 25 juin.

L’Aléa des Possibles est une compagnie d’artistes à qui l’on doit la première école de cirque social de Madagascar, le Chapito Metisy, implanté à Ambatomitsangana. Outre des représentations régulières, la compagnie propose une éducation alternative basée sur les arts du cirque  aux enfants du quartier en situation de rupture sociale. Des ateliers d’éducation artistique sont également dispensés dans les écoles publiques de la capitale.

Joachin Michaël

 

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Biodiversité et tourisme durable : les communautés de base au cœur du développement

L’industrie du tourisme possède un grand nombre d’arguments en faveur de la biodiversité. Pourtant, la tendance actuelle et les projections futures ne sont pas très optimistes quant à la relation tourisme/biodiversité.

Le tourisme peut avoir une action négative sur la biodiversité, notamment quand le développement touristique ne suit pas une éthique en faveur du développement local. Les panélistes qui étaient intervenus à l’American center lors la célébration de la journée internationale de la biodiversité dans l’après-midi d’hier s’accordent toutefois à dire que malgré ces aspects négatifs, le tourisme peut contribuer à la conservation de la biodiversité et la réduction de la pauvreté. C’était en effet une rencontre que l’USAID et ses partenaires comprenant Conservation International, Wildlife Conservation Society (WCS) et Fanamby ont organisé pour faire connaître leurs efforts dans le cadre du «tourisme durable à Madagascar».

A cette occasion, le Dr. Luciano Andriamaro, directeur de la Science et du savoir de Conservation international Madagascar, a fait part des actions de la CI dans la promotion de l’écotourisme avec les communautés de base (Coba) dans le site marin d’Ambodivahibe, au Nord de l’île.

Dans cette localité, CI a initié avec les communautés de pêcheurs locaux la mise en place d’une Aire marine protégée (AMP) qui est conçue non seulement pour lutter contre les menaces sur la santé de l’écosystème dans la baie, mais aussi pour maximiser les opportunités économiques identifiées en partenariat avec les collectivités locales. Et la promotion de l’écotourisme est actuellement sur les rails.

Visibilité

Alison Clausen, directeur national de WCS a dévoilé que les activités éco-touristiques ont généré à la fois des revenus aux communautés de base et ont permis la restauration écologique des zones dégradées. L’exemple de Sampoina Ecolodge dans le parc national de Makira, dans le Nord-est de la Grande île, a effectivement illustré cette coopération avec les Coba. Le projet a été engagé depuis deux ans avec l’ espoir que les communautés deviennent de plus en plus autonomes dans la gestion des sites touristiques. Cette experte se désole cependant d’un manque de visibilité de l’écotourisme à Madagascar. Elle recommande dans ce sens la mise en place d’un réseau collectif pour les sites éco-touristiques de l’île.

Pour sa part, Serge Rajaobelina, directeur général de l’ ONG Fanamby a mis l’accent sur les avantages du tourisme durable pour le développement local et la préservation de la biodiversité en citant l’exemple de la valorisation des expertises locales et la création des «Friendly Camps», tout en encourageant l’engagement de tout un chacun, opérateurs et touristes pour la réussite du tourisme durable.

Pour eux, un tourisme bien géré permet de soutenir la conservation de la nature et de profiter aux communautés locales. Pour cela, une solide réflexion en amont, ainsi que la mise en place de partenariats locaux et nationaux s’avère indispensable. Il s’agit donc de concilier développement économique, social et culturel, tout en préservant les ressources pour les générations futures.

Arh.

 

Madaplus.info13 partages

Andorre: l'ADN parmi les grands partis libéraux internationaux

Le parti libéral malgache ADN (Antoka sy Dina ny Nosy) a participé au congrès pour célébrer les 70 ième anniversaire de l'International Libéral qui a duré 4 jours du 18 au 21 mai. L'objectif majeur de ce congrès a été entre autre de concrétiser et signer le manifesto qui servira de feuille de route aux libéraux dans le monde.
La délégation du parti ADN a été conduite par Edgard Razafindravahy, chef de file national, et José Ramanamihantatsoarana Responsable des Relations Internationales.
Cinq sessions concernant les enjeux fondamentaux liés aux problématiques mondiales étaient programmées durant cette rencontre internationale. En tant que membre officiel du Libéral International, Edgard Razafindravahy a été convié à présider la convention sur le thème du climat urbain.
Il a ainsi conduit un groupe de travail dont les résultats sont inscrits sur le manifesto 2017 des libéraux dans la partie environnement urbain: l'éducation du citoyen, le développement humain et social pour mieux responsabiliser le citoyen, la solidarité, la diversité et l'inclusion.
Le chef de file du parti ADN s’est positionné comme ambassadeur de la conservation et de la protection de l’environnement durant cette session. Il a cependant soulever le challenge de la défense de l'environnement dans un pays en voie de développement tel que le nôtre: il a rappelé la priorité de conscientiser l’homme et de le mettre au centre de toutes les actions de développement de son pays, plus concrètement via le « Sekoly ambony ho an’ny vahoaka » (l'école de la vie inspirée du Hojskole danois) qu'il a initié dans le parti ADN: "Si l'homme est investit il sera de surcroit plus responsable de son environnement" a martelé Edgard Razafindravahy. De même que l'’éducation reste pour lui la priorité des priorités pour sensibiliser dès les plus jeunes âges au respect de l'environnement.
Quant au rôle de l’Etat, a rappelé Edgard Razafindravahy, il est primordial de sensibiliser les concitoyens aux problématiques de l’environnement et à l’intérêt économique, social, santé, bien être… que procure sa protection. Les taxes, impots… liés à l’environnement doivent être clairement expliqués afin que les concitoyens les payent volontairement car l’Etat aura un devoir de résultats.
Les points soulevés par Edgard Razafindravahy durant son intervention dans cet atelier ont constitué un cadre de référence dans le manifeste libéral 2017.
Notons que les 4 autres sessions à Andorre concernaient respectivement : « l’inclusion urbaine » présentée par le parti populaire de Finlande, « la sécurité et l’insécurité urbaines » développée par l’ancien maire de Toronto au Canada, « la Responsabilité démocratique » par le parti centriste Suédois et l’Emploi par le vice président de L.I .
Figurant parmi les plus jeunes partis à Madagascar, l'ADN en intégrant officiellement le Libéral International dessine peu à peu son chemin aussi bien à l'international que national.
Ce type de parcours ne peut être qu'encourager, nul doute qu'il faudra désormais compter sur l'ADN qui s'installe dans le paysage politique malgache.
Midi Madagasikara11 partages

Musique : « Maik’it up », place aux jeunes

Meizah, parmi les artistes du « Maik’it up ».

Avec les chansons en mp3 téléchargées directement dans les téléphones, et les vidéos sur les réseaux sociaux que l’on peut visionner à tout moment, les jeunes ont trouvé une autre manière de se faire connaître, rapidement, et surtout des autres jeunes. C’est donc en peu de temps que voilà toute une génération de jeunes chanteurs attirent les ados. Ensemble, ils monteront sur scène ce dimanche 28 mai dans l’après-midi, à partir de 13h, pour un show exceptionnel où le jeu de mot « Maik’it up » résume bien l’ambiance du concert. Tous les artistes émergents de la scène urbaine seront là : Rak Roots, Arione Joy, Mr Sayda, Jess Flavi One, Meizah, Tsota, Tann Faya, Radz Krutam Bull, Jyuni, THT, Melanie Walker, Martiora Freedom, Jiol’Ambup’s et Romina. Un titre, « Maik’it up », a même été enregistré et est déjà téléchargeable en mp3, à la fois pour communiquer l’événement, mais surtout pour que tout le monde dans la salle puisse chanter en chœur lors du spectacle. Et puisque l’ambiance sera purement urbaine, le concert verra également la participation de DJ, dont DJ Gouty, ou encore Rija Deejay. Place aux jeunes !

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar10 partages

Une semaine malgache à Strasbourg

La foire intitulée « Des lémuriens au pays des cigognes » a été ouverte hier sur la place Dauphine à Strasbourg France. L’événement mettra en avant les secteurs clés comme l’artisanat, l’industrie, l’art culinaire et le tourisme où soixante entreprises venant de Madagascar et travaillant en France participent. Ce jour, les organisateurs prévoient une série de conférences et focus comme « Investir à Madagascar », « Secteurs porteurs et la transformation à Madagascar » et « Destination Madagascar ».

News Mada9 partages

CLD – Maire d’Antsiranana : «Les 200 millions d’ariary ont disparu»

Le projet Comité local de développement (CLD), destiné à développer les communes, sème la confusion. Le maire de la commune urbaine d’ Antsiranana, Jean Luc Djavojozara, s’ est insurgé contre la gestion qu’il qualifie de «non transparente» des 200 millions d’ariary. «La seule fois où j’ai entendu parler du CLD, c’était lors du lancement de ce projet. Depuis, plus  rien. La commune d’Antsiranana est la seule dans le district à n’avoir bénéficié de ce financement. Aucun projet n’a démarré, pourtant les 200 millions ont disparu», a révélé cet élu lors d’une rencontre avec les journalistes à Antsiranana, hier.

Il a tout de même affirmé que ce projet est indispensable pour le développement des collectivités décentralisées. «Les infrastructures ont fait défaut depuis trois ou quatre mandatures. Mais nous exigeons transparence dans la gestion de ce financement. Nous sommes reconnaissants envers les députés d’avoir initié ce projet, mais nous trouvons exagéré qu’ils imposent les projets à réaliser et gérent le fonds qui y est alloué», a scandé Djavojozara.

Eradiqué

Pour ce qui est de l’insécurité, notamment le phénomène «foroche», le maire est formel. «Cela a été éradiqué depuis le 24 juin 2016 grâce à la collaboration des forces de l’ordre, de la commune, et de la région. Nous avons mis en place un plan local de sécurité qui a contribué à la baisse de l’insécurité dans notre localité. Des crimes isolés existent comme dans toutes les  grandes villes mais nous faisons de notre mieux pour faire régner la sécurité», a certifié ce responsable.

Les forces de l’ordre bénéficient de 50 litres de carburant par jour pour effectuer leur patrouille.

Nadia

 

L'express de Madagascar8 partages

Exposition – Jiaary expose « The blue way »

Le jeune homme, Johary Ratefinanahary dit Jiaary de son nom d’artiste, se redécouvre depuis hier soir à l’IKM Antsahavola dans le cadre de son exposition sobrement intitulée « The blue way ». Cet artiste, confirmé dès son plus jeune âge, arpente le milieu artistique depuis plus d’une décennie maintenant. Jiaary est un musicien, compositeur et artisan d’exception  un artiste caméléon. « The blue way » est une ode à sa couleur favorite, le bleu.Cette exposition atypique s’affiche tout à l’image de l’artiste. On y ressent vivement sa passion, ses émotions et ses engagements en admirant ses œuvres. Digne héritier de son père, Naharisoa Haja Ratefina­nahary dit Doda du groupe Tsiakoraka, il expose ses créations à la fois artistiques et artisanales à base de cuir, où une harmonie chromatique s’affiche en valorisant surtout le bleu. « Cette couleur est pour moi synonyme de bonté, de joie et de positivité. Comme le ciel ou la mer qui ouvre les horizons, le bleu est une couleur étroitement liée au rêve, à la sagesse et à la sérénité. C’est pourquoi il m’importe de la mettre en avant » affirme-t-il. Une bonne quinzaine d’œuvres, diverses variantes de sacs en cuir et des tableaux, sont ainsi à découvrir à l’IKM Antsahavola jusqu’au 2 juin.

A. P. R.

L'express de Madagascar6 partages

Taux de pénétration à 31,6%

D’après la direction générale du Trésor (DGT) auprès du ministère des Finances et du budget, 31,6% des ménages ont accès aux services de micro finance aujourd’hui. Ce taux pourrait atteindre les 34% d’ici la fin de l’année. Malgré tout, l’objectif de 37% ne sera pas atteint, selon la DGT, compte tenu notamment des différents problèmes rencontrés par certaines institutions de micro finance (IMF) ces dernières années, avec des impacts négatifs quasi immédiats sur le secteur.

News Mada3 partages

Me Razafinjatovo Willy : « Tsy ekena ny fanenjehana ny filohan’ny SMM »

Lasa ifanenjanana sy ifanenjehana ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ». Tsy eken’ny mpisolovava maromaro ny fanenjehana ny filohan’ny SMM, raha ny nambaran’ny Me Razafinjatovo Willy.

« Na iza na iza, amin’izao fotoana izao, manenjika sy mitady hisambotra ny filohan’ny SMM sy mpikamban’ny sendikà rehetra, hitsangana izahay mpisolovava maromaro hiaro an’ireo olona ireo. Tsy manaiky an’izany izahay. Satria zara aza misy olona mitsangana manao ny fahamarinana, dia atao an’izany? »

Fanehoan-kevitry ny Me Razafinjatovo Willy na Olala io, manoloana ny fanenjehana ny filohan’ny Sendikàn’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM), Ernaivo Fanirisoa, noho ny fanaovany ny asany amin’ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine« .

Raha manao ny asany ny filohan’ny SMM amin’izao fotoana izao, sakana ary ampitahorina hoe hogadraina na hoenjehina. Manao ny asany izy amin’ny maha filohan’ny sendikà azy; alohan’ny maha sendikalista azy, mpitsara izy: manao ny asan’ny mpitsara mpampanoa.

Manana andraikitra sy adidy izy, mijery sy manara-maso ny olona eny amin’ny fonja. Raha manao izay asany izay izy, taitra ny Praiminisitra sy ny hafa hoe tsy tokony hataony izany ary tokony hoenjehina izy.

« Eo no iadiako isan’andro, raha izaho manokana: mba tokony hanao ny asany amim-pahamarinana amin’izay ny olona, fa tsy hanao kitoatoa izany sy ho fitiavan-tena fotsiny », hoy izy.

Tokony ho any am-ponja i Claudine, raha…

« Raha ny tokony ho izy, tsy maintsy miverina any am-ponja ho azy izy, raha mbola tsy tapitra ny fitanana vonjimaika ary tsy mahazo fahafahana vonjimaika izy », hoy ny Me Razafinjatovo Willy momba ny fahataperan’ny fe-potoana hijanonan-dRazaimamonjy Claudine any amin’ny hopitaly.  

Raha, ohatra, mbola te hijanona amin’ny hopitaly izy, misy ny vaomiera manokana tsy maintsy mandinika izany: mbola afa-mijanona izy sa tsia? Raha tsy izany, tsy maintsy mamonjy ny fonjan’Antanimora na Tsiafahy… Ampitoviana avokoa ny vahoaka, na iza na iza voatana: tsy misy tombo sy hala.

Manomboka izao, tokony hiova ny fomba famindra sy ny fomba fiasa: maro ny olona mitovitovy amin’ny trangan-javatra toy ny an-dRazaimamonjy Claudine. « Maninona no izy irery no atao an’izay, fa tsy ny olon-kafa koa? » hoy izy

Tokony hampidirina hodinihina amin’io vaomiera manokana io ny momba ny olona izay tokony ho any amin’ny hopitaly, nefa tsy any akory; na tafahoatra ny fe-potoana ijanonany any.

R. Nd.

 

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Startup dating – Les jeunes visent l’international

La quatrième édition du rendez-vous des jeunes entrepreneurs s’est déroulée au sein même de la Foire internationale et adoptant les mêmes objectifs que cette dernière.

Tremplin. La quatrième édition de l’évènement Startup Dating a  permis à cinq jeunes porteurs de projet, de gagner en visibilité dans le monde des affaires. L’évènement s’est déroulé dans le hall du Forello Expo Tanjombato à l’occasion de la douzième édition de la foire internationale de Madagascar. Reprenant le concept standard du speed dating pour mettre en relation les investisseurs avec les porteurs de projet, les cinq startups dont Akory Kae, Green N kool, BEAM, Morenga wave et Asmad ont eu l’occasion de se démarquer en présentant brièvement leurs concepts devant l’assistance. Tous exerçent une activité en rapport avec la thématique de la FIM, et ont eu la chance de se faire approcher par des investisseurs potentiels.

OuvertureÀ l’image d’Akory Kae, une application mobile utilitaire qui permet à ses utilisateurs de voir ce que les établissements de la capitale (restaurants, bons plans, entreprises spécialisées, boutiques et centres commerciaux, hôtels, etc.) leur propose afin de pouvoir faire leur choix et se concentrer sur celles qui ont retenu leur attention et, tout cela sans se déplacer. Ou encore Green KOOL, une jeune société de recyclage qui a, d’ores et déjà, été abordée par un important organisme des Nations Unies rien qu’après leurs discours de présentation. « L’évènement aura été, pour nous, un véritable tremplin dans la mesure où il nous a offert l’opportunité d’une meilleure visibilité lors de cette vitrine économique d’envergure internationale qu’est la FIM », explique Anais Georges, project manager d’Akory Kae.Il est à rappeler que l’objectif de cette initiative de l’agence de communication événementielle Mercatis Co est de servir de plateforme de rencontre entre les jeunes porteurs de projets avec les potentiels investisseurs, communément appelé dans le milieu comme étant les business angels. Ces investisseurs qui, pour l’occasion ont eu l’opportunité de découvrir de nouveaux concepts à fort potentiel d’investissement.Essentiellement axés sur la thématique de l’ouverture à l’international, à l’image de la  FIM, cette quatrième édition a vu, presque doubler, le nombre de startupeurs participants. Cependant, l’évolution de l’organisation de l’évènement s’est aussi reflétée par l’engouement grandissant des business angels par rapport aux éditions précédentes. « Par le terme international, nous engloberons tous ce qui est en rapport avec les activités d’import-export, d’externalisation de service ou encore de tourisme et bien d’autres domaines similaires », conclut Mino Andriamijoro fondateur de Mercatis Co.

Harilalaina Rakotobe

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Betroka : douze morts dans de violents affrontements

La lutte contre les dahalo et le vol de bovidés est monté d’un cran dans la partie sud de l’île. Plus que jamais décidés à en découdre avec les dahalo, des éléments des forces de l’ordre ainsi que des villageois ont traqué les dahalo dans leur fief.

Douze morts. C’est le bilan de l’accrochage survenu hier à Vohidratsy Betroka. Près de 150 éléments mixtes des forces de l’ordre, composés de militaires et de gendarmes, ainsi qu’un millier de villageois ont participé à l’opération.

Les dahalo qui se sont retranchés dans cette localité, que  les forces de l’ordre n’ont jamais réussi à démanteler, réputée comme une zone d’embuscade, ont essuyé un revers cinglant.

Les éléments de l’opération ont aperçu une horde de dahalo dirigeant près de trois cent zébus vers ce passage obligé.

Ceci étant, près de 80 gendarmes et militaires, ainsi que des éléments de l’Unité spéciale anti-dahalo (Usad), sous la férule du capitaine Harena, commandant de la Compagnie territoriale de gendarmerie à Betroka, ont engagé une battue avant de livrer une bataille sans merci.

Des violents affrontements ont eu lieu. Une dizaine de dahalo ont perdu la vie dans l’accrochage et une partie du butin a été récupérée. Les rescapés  se sont enfuis avec les autres zébus mais de leur côté, le capitaine Onimiary et ses hommes ont déjà pris position dans une zone de repli, en vue de les intercepter. Pris entre deux feux, les dahalo ont essayé de trouver une échappatoire mais d’autres éléments conduits par le lieutenant-colonel Théodule Ranaivoarison se sont déjà postés dans la commune d’ Isoanala pour verrouiller toutes les issues.

«D’autres zébus sont encore entre les mains des dahalo. En moins d’un mois, près de 900 zébus ont été volés à Beraketa, Vohimanga, Bekirobo et  Besakoa. Dans chacune des ces attaques, il y a eu mort d’homme si bien que le commandement de la gendarmerie a décidé de lancer cette  opération », a expliqué le lieutenant-colonel Théodule Ranaivoarison.

Mparany

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Vontovorona – Les polytechniciens se révoltent

Les étudiants d’Antananarivo font à nouveau parler d’eux. Ceux de Vontovorona notamment ont bloqué la circulation dans la localité.

Révolte. Neuf barrages ont été installés par les étudiants de l’École supérieure polytechnique d’Antananarivo (ESPA) à Vontovorona, hier matin, le long de la route qui relie Alakamisy-Fenoarivo et le campus universitaire. Ils ont crié haro sur le coût exorbitant de leurs droits d’inscription.« Nous payons 50 000 ariary de plus que les étudiants des autres facultés. On nous avait promis plusieurs améliorations en contrepartie. Mais depuis trois ans, nous n’avons bénéficié que de quelques tableaux numériques », assène Hasina Razakaniononana, président de l’Association des étudiants de Vontovorona.Les niveaux Licence L1-L2-L3 s’acquittent de 100 000 ariary par an, ceux du Master, M1 et M2, de 125 000 ariary. Les étudiants des autres facultés paient respectivement 50 000 ariary et 75 000 ariary. « Si les trois mille étudiants de la Polytechnique paient chacun 50 000 ariary, cela fait un gain de 150 000 000 ariary par an. Nous exigeons la transparence et revendiquons, soit la baisse du tarif des droits d’inscription, soit la hausse de l’indemnité d’équipement», réclame leur porte-parole.

ConvoquésIls ont ainsi bloqué la circulation à Vontovorona, de 8 heures à 11 heures. Ils ont placé des moellons sur la largeur de la chaussée, en plusieurs endroits, et brûlé des pneus.Une forte délégation du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) est descendue sur place. Elle a réuni les manifestants  pour tenter de trouver une solution. « Il est normal que vous payez davantage. Vous devez payer le carburant des enseignants, car votre établissement est éloigné », argue le directeur par intérim de l’ESPA. Il s’est fait huer par les étudiants. Les représentants du ministère ont rejeté la responsabilité sur l’ESPA. Pour éviter les débordements, le vice-président de l’université, Roger Randrianja, et le président de l’Association des étudiants ont convenu de repousser la clôture de l’inscription pour l’ESPA et de se réunir, dès l’arrivée du directeur de l’établissement. Ce dernier est actuellement en mission. .

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar2 partages

Développement – L’industrie malgache accuse du retard

Le rapport de la Banque africaine de développement démontre que l’industrie accuse un retard par rapport aux autres pays africains.

Des réformes s’imposent. Le tissu industriel affiche une faible performance dans l’économie nationale. Le rapport de la Banque africaine de développement (BAD), publié hier, place Madagascar parmi les pays en retard avec un niveau d’industrialisation relativement faible par rapport aux autres pays en Afrique. La contribution de l’industrie dans l’économie locale ne dépasse même pas le 15% du produit intérieur brut (PIB).« Avec une part de 14,8 % dans le PIB, l’industrie est très en retard au regard de nom­breux pays africains. Cependant, le pays regorge d’entreprises de très petite taille, dont la majorité évolue dans le secteur informel », toujours selon le rapport de la BAD dans ses  Perspectives économiques en Afrique (PEA) 2017 publiées hier à l’occasion des 52e assemblées annuelles à Ahmedabad en Inde.

Mesures incitativesL’étude réalisée par le Syndicat des industries de Madagascar (SIM) en juillet 2016 sur le poids de ses entreprises membres dans l’économie nationale montrent bien les avancées du tissu industriel dans d’autres pays. D’après cette étude, « la part du secteur secondaire s’élève à 23,4% du PIB dans les pays de la communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), et 31% du PIB pour les BRICS (Brésil,  Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) et  33,5% pour l’organisation de Coopération et de Dévelop­pement Économiques (OCDE) ».Pour remédier à la situation, le gouvernement devrait prendre des mesures incitatives. « Pour rattraper son retard en matière d’industrialisation et favoriser une croissance inclusive, Madagascar doit mener à bien sa stratégie de développement des zones économiques spéciales (ZES) tout en aidant les très petites entreprises à se transformer avec l’aide d’un secteur financier adapté aux besoins des start-up », indique le rapport de la BAD.Depuis près de deux ans, le secteur industriel attend beaucoup du nouveau texte pour être plus compétitif et attrayant. La Loi sur le développement de l’industrie à Madagascar (LDIM), qui devrait passer au Parlement pour adoption durant cette session ordinaire, est censée avoir un impact, en majeure partie, sur le développement durable et concret du pays.

Lova Rafidiarisoa

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Un comité d’expert pour voir la santé de Claudine

Claudine Razaimamonjy est encore à l’hôpital dans sa chambre. Un comité de médecin expert devrait voir la santé de la conseillère.
En effet, après 45 jours d’hospitalisation, la conseillère du président de la République fera l’objet d’une expertise médicale. Le procureur général de dire que cette affaire est bloquée puisque Mme Razaimamonjy n’a pas encore mis les pieds à Antanimora alors que cela fait déjà 45 jours qu’elle est à l’hôpital. Les médias de la semaine dernière affirmaient que la tension entre le gouvernement et le Syndicat des Magistrats de Madagascar monte à cause de cette affaire. Mais le premier ministre stipulait hier, qu’il n’y a pas de litige entre le SMM et le gouvernement. De leur côté, le SMM craint que les médecins ont déjà pris leur camp dans l’expertise de Mme Claudine.
Madaplus.info1 partages

L'ADN parmi les grands partis libéraux internationaux

Le parti libéral malgache ADN (Antoka sy Dina ny Nosy) a participé au congrès pour célébrer les 70 ième anniversaire de l'International Libéral réunissant les partis libéraux du monde entier qui a eu lieu du 18 au 21 mai dernier à Andorre.
La délégation du parti ADN a été conduite par Edgard Razafindravahy, chef de file national, et José Ramanamihantatsoarana Responsable des Relations Internationales.
Cinq sessions concernant les enjeux fondamentaux liés aux problématiques mondiales étaient programmées durant cette rencontre internationale. En tant que membre officiel du Libéral International, Edgard Razafindravahy a été convié à présider la session portant sur la thématique environnementale.
Le chef de file du parti ADN s’est positionné comme ambassadeur de la conservation et de la protection de l’environnement. Il a cependant soulever le challenge de la défense de l'environnement dans un pays en voie de développement tel que le nôtre: il a rappelé la priorité de conscientiser l’homme et de le mettre au centre de toutes les actions de développement de son pays, plus concrètement via le « Sekoly ambony ho an’ny vahoaka » (l'école de la vie inspirée du Hojskole danois) qu'il a initié dans le parti ADN: "Si l'homme est investit il sera de surcroit plus responsable de son environnement" a martelé Edgard Razafindravahy. De même que l'’éducation reste pour lui la priorité des priorités pour sensibiliser dès les plus jeunes âges au respect de l'environnement.
Quant au rôle de l’Etat, a rappelé Edgard Razafindravahy, il est primordial de sensibiliser les concitoyens aux problématiques de l’environnement et à l’intérêt économique, social, santé, bien être… que procure sa protection. Les taxes, impots… liés à l’environnement doivent être clairement expliqués afin que les concitoyens les payent volontairement car l’Etat aura un devoir de résultats.
Les points soulevés par Edgard Razafindravahy durant son intervention dans cet atelier ont constitué un cadre de référence dans le manifeste libéral 2017.
Notons que les 4 autres sessions à Andorre concernaient respectivement : « l’inclusion urbaine » présentée par le parti populaire de Finlande, « la sécurité et l’insécurité urbaines » développée par l’ancien maire de Toronto au Canada, « la Responsabilité démocratique » par le parti centriste Suédois et l’Emploi par le vice président de L.I .
Figurant parmi les plus jeunes partis à Madagascar, l'ADN en intégrant officiellement le Libéral International dessine peu à peu son chemin aussi bien à l'international que national.
Ce type de parcours ne peut être qu'encourager, nul doute qu'il faudra désormais compter sur l'ADN qui s'installe dans le paysage politique malgache.
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« Alin’ny mpikabary » : hahazo laka ny teny malagasy

Ho fanokafana ireo hetsika rehetra hotanterahin’ny Fikambanan’ny mpikabary malagasy maneran-tany (Fimpima maneran-tany) ao anatin’ny « Iray volan’ny teny malagasy ». Hotontosaina ao amin’ny Carlton Anosy ny 3 jona izao ny « Alin’ny mpikabary ». Hetsika hanomezan-danja ny teny malagasy madiorano. « Tsy hisy hiteny vahiny mihitsy ao. Tsy hisy hira amin’ny teny vahiny… Mba hanaporofoana kosa fa mivelatra sy afaka mifandray amin’ny hafa ny Fimpima maneran-tany, ho hita amin’io fotoana io na ny fandihy avy any ivelany», hoy i Andriamboavonjy Hanitra, filohan’ity fikambanana zokiny indrindra amin’ny fanandratana ny hasin’ny kabary sy ny teny malagasy ity.

Amin’ny 8 ora ka hatramin’ny 10 ora alina, seho kanto (hira, dihy, kabary, filatroana, kanto mampiavaka ny isam-paritany na sampana…) iarahana amin’ny faritany Fimpima eto an-toerana sy avy any ivelany. Manomboka amin’ny 10 ora alina, korana hafanain’ny Sanda Mozika.

HaRy Razafindrakoto

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Kidnapping : le policier meurt en héros

La grande famille de la police ainsi que des amis et proches du sous-brigadier de police Livatiana Théophile Nomenjanahary se sont réunis hier au camp général Razafindrazaka, à Antanimora, pour rendre un dernier hommage à ce policier qui a rendu son dernier souffle avant-hier sur son lit d’hôpital.

D’après un membre de la famille, Livatiana Théophile Nomenjanahary a perdu sa vie en voulant sauver celle d’un autre. « Il est mort en héros. Je tiens à préciser qu’il n’est pas le garde du corps de Yanish Ismaël, l’opérateur économique enlevé par des inconnus, il y a quelques jours  à Ilafy. Il assurait la sécurité d’un autre Indien mais quand il a vu les hommes armés poursuivant Yanish, il est intervenu », a-t-il expliqué.

Mahefa Ramandimbiarison, un collaborateur du père de Yanish Ismaël, l’a confirmé, lors de la présentation de condoléances à la famille éplorée. Ce responsable au sein du groupe SMTP n’a pas manqué de préciser que la famille n’a encore aucune nouvelle du jeune opérateur économique jusqu’à présent. «Avec l’aide de Dieu, nous attendons avec impatience qu’il revienne sain et sauf», a-t-il déclaré.

L’on sait que le groupe SMTP, le patron du SBP Théophile Nomenjanahary et la police nationale ont pris en charge les funérailles.

Mparany

 

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Andasibe : Un espoir de survie pour les grenouilles Mantella aurantiaca

Les Mantella aurantiaca, des grenouilles qui suscitent l'intérêt des écologistes et des touristes.

Depuis quelques années, les grenouilles de très petite taille, dénommée Mantella aurantiaca, sont menacées d’extinction sur le territoire malgache. C’est pourtant une espèce endémique qui fait la renommée, depuis toujours, du parc national d’Andasibe, à une centaine de kilomètres de la capitale, Antananarivo.

C’est l’une des espèces qui suscitent souvent l’intérêt particulier des touristes nationaux et étrangers qui visitent le parc d’Andasibe. C’est ainsi que les scientifiques et les écologistes ont accordé une importance particulière à la survie des Mantella aurantiaca.

Etant donné que les Mantella aurantiaca vivent dans une partie des zones d’intervention du projet minier Ambatovy,qui exploite le nickel et le cobalt à Madagascar, le département Environnement au sein du projet s’est impliqué dans la sauvegarde de l’espèce. « Nous tenons à rappeler que lors de la phase de construction de son pipeline destiné à transporter la boue de minerai jusqu’à Toamasina, Ambatovy a modifié le tracé pour éviter le marais de ponte des Mantella aurantiaca », affirmé Josia Razafindramanana du département Environnement au sein d’Ambatovy.

Quelques centres de ponte et d’élevage ont été ainsi développés au cours des dernières années. Actuellement, un peu plus de 1500 grenouilles Mantella aurantiaca viennent d’être relâchés dans leur milieu naturel, situé dans le parc d’Andasibe et ses environs. Plusieurs communes rurales et zones forestières sont concernées par ce projet de conservation des Mantella aurantiaca.

Diverses associations locales et internationales sont impliquées depuis quelques années dans le projet qui vise à sauvegarder les Mantella aurantiaca. Un programme de suivi des grenouilles relâchées dans la nature est déjà en cours selon l’Office National pour l’Environnement (ONE). Le projet de sauvegarde des grenouilles du pays est essentiel. Et l’ONE n’a ainsi de cesse de répéter que la Grande Ile fait partie des pays les plus riches en termes de biodiversité dans le monde depuis toujours. Une réputation à garder autant que possible.

Tia Tanindranaza1 partages

Iray volan’ny teny MalagasyHanao hetsika mitety faritra ny FIMPIMA

Hanamarika ny iray volan’ny teny Malagasy ny Fikambanan’ny Mpikabary Malagasy (FIMPIMA) tarihin’i Andriamboavonjy Hanitra ny 3 jona ho avy izao.

  Alin’ny mpikabary izay hotanterahina etsy amin’ny Carlton Anosy no hisantarana izany amin’io andro io manomboka amin’ny 8 ora alina. Hizara roa miavaka tsara ny fandaharam-potoana  raha ny fanazavan’ny filohany Andriamboavonjy Hanitra.  Sora-kanto no hanokafana ny lanonana izay horavahan’ny dihy sy  fampisehoana ireo karazana fitafiana Malagasy. Hanomboka amin’ny 10 ora alina kosa ny korana mandrapaharainan’ny andro, izay horavahin’ny filatroana… Fanokafana ihany ireo rehetra ireo ho an’ny foibe fa hanao hetsika avokoa ny any amin’ny Faritany raha ny fanazavan’izy ireo tamin’ny mpanao gazety omaly. Anisan’izany ny eto Antananarivo izay horavahin’ny fifaninanana kabary manomboka ny 7 jona ka hatramin’ny 24 jona ho avy izao. Hitohy any Toamasina izany ny 24 jona, hampiseho ny maha izy azy ihany koa ny any Antsirabe, hetsika hipaka hatrany Fianarantsoa, Mahajanga ary Toliara izay efa misy FIMPIMA avokoa. Nomarihiny fa efa 54 taona nijoroana ny  FIMPIMA ankehitriny ary efa mahatratra 174 isa ny toerana fampianarana eto amintsika misy sampana 75 isa sy Faritany fito. Ankoatra izay ny any ivelany izay tsy mitsaha-mitombo.

Pati

Madagate1 partages

Madagascar. Application de "Laudato Si'" du Pape François

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Betroka – Dix morts dans une opération civilo-militaire

Près de cent cinquante gendarmes et militaires surarmés  ont fait une percée dans un repaire de dahalo et cache de bœufs volés. Une dizaine de morts est dénombrée.

Feu vert. Près de cent cinquante éléments des forces de l’ordre appuyés par un millier de villageois, ont fait une percée dans le fief des bandits de grand-chemin à Vohidratsy Betroka, avant-hier. Le bilan est lourd. Un peloton  de dahalo armés, tapis dans une zone d’embuscade autrefois  réputée comme étant un abattoir à gendarmes, a essuyé les tirs meurtriers du capitaine Harena Rakotomalala commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie à Betroka et des près de quatre-vingt gendarmes, militaires ainsi que d’éléments d’élite de l’Unité Spéciale Anti-dahalo qu’il a menés au combat. Une dizaine d’individus sont tombés sur le champ de bataille.Les comparses rescapés de ce déluge de feu se sont pour leur part évanouis dans la nature avec une centaine de tête de bœufs. En battant en retraite, les fuyards risquent néanmoins de se heurter de plein fouet avec le capitaine Fanevarison Onimihary qui a établi un rideau de fer  dans la zone de repli de Marotsiraka. À la tête d’une  armée d’irréductibles miliciens (NDLR : Les dahalo repentis),  ce jeune officier de la gendarmerie peut se permettre de réduire à une dizaine d’hommes les gendarmes qu’il mène pour livrer bataille.Le régiment de dahalo armés, laminés dans leur repaire autrefois  quasi impénétrable à Vohidratsy avait attendu de pied-ferme le commandant de la compagnie de la gendarmerie à Beraketa, qui marchait dangereusement vers leur fief avec près de quatre-vingt gendarmes et militaires en sillonnant les points sensibles de Beraketa, lorsque le capitaine Harena Rakoto­malala  et ses compagnons qui ont contourné la tête de front  pour  prendre à contre-pied  l’embuscade tendu par les malfaiteurs.

EmbuscadesPris en tenaille, les voleurs de bétail embusqués  ont essuyé cette lourde perte.  Après ce heurt des plus violents, le capitaine Harena Rakotomalala et ses hommes  sont tombés nez-à-nez avec une centaine de dahalo armés, qui les ont accueillis dans une salve de coups de feu. Délogés de leurs abris à coups d’obus de grenades anti-personnel, une centaine de bandits de grand- chemin se sont repliés après s’être fait battre sur leur  propre terrain. En passant au peigne fin les lieux de la fusillade, les forces de sécurité ont retrouvé à Berotsy des têtes ainsi que des pattes de zébus fraîchement abattus, que les fuyards ont abandonnés dans le village déserté.Pris entre deux feux lors de la progression des deux pelotons  d’éléments des forces de l’ordre, des fuyards qui ont  essayé  de se frayer un chemin dans la  zone couverte par l’opération se sont fait cueillir par d’autres éléments conduits par le lieutenant-colonel Théodule Ranaivoarison,  commandant du groupement de la gendarmerie de l’Anosy, qui ont pris position dans la commune d’Isoanala pour verrouiller les brèches.« Initié par les groupements de la gendarmerie des régions Anosy et Androy, cette opération consistait à récupérer les troupeaux dérobés par des dahalo  qui pensaient être les maîtres absolus dans les montagnes  de l’Andriry-Sud. Avec l’appui du secrétariat d’État ainsi que  du commandement de la gendarmerie nationale, cinq cents cartouches  de chevrotine, nous ont été remis. La dotation nous a permis de lancer l’opération. Un millier de villageois nous ont suivis. Les munitions  leur ont été distribuées pour les expéditions », explique le colonel Théodule.Selon ses explications, les villageois ont manifesté la nécessité de poursuivre l’opération.« Des troupeaux sont  encore entre les mains des dahalo. En l’espace d’un mois, pas moins de neuf cents zébus sont tombés entre les mains des voleurs de bétail à Beraketa, Vohimanga, Bekirobo et  Besakoa. Dans chacun de ces actes de banditisme, il y a eu mort d’homme à tel point qu’il a fallu lancer cette  opération. Le fokonolona qui nous a accompagnés dans cette croisade n’est pas affiliés aux Dina (NDLR : pacte villageois) mais il affiche en revanche une détermination pour mettre fin à ce fléau », conclut le commandant du groupement de la région Anosy.En saisissant la balle au bond, il annonce qu’il n’y a pas de relâchement.

Andry Manase

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Commerce – L’Indonésie conquiert nos marchés

L’Indonésie se démarque. « Les produits indonésiens comme, les savons, dentifrices, et nouilles constituent  la majorité des produits importés qui enregistrent une grande demande. On peut dire que ce pays asiatique est déjà un grand fournisseur de ces produits pour Mada­gascar », selon un respon­sable auprès du ministère du Commerce et de la Consom­mation, joint au téléphone hier. Les pays de l’Asie continuent de démontrer leur puissance économique notamment dans le domaine commercial.À part les produits importés en provenance de la Chine et de la Thaïlande comme les produits d’habillement massivement présents dans les magasins à Behoririka, l’Indonésie s’installe confortablement sur le marché local avec les produits pharmaceutiques, agroalimentaires, comme les nouilles instantanées, les épices et confiseries et d’autres produits industriels comme la savonnerie.

PartenariatDiverses marques de produits sont déjà vulgarisées dans des pays, tels Indomie, Formula, Ciptadent, So Klin, on en trouve dans presque tous les distributeurs en plein centre ville comme chez les grossistes à Tsaralalàna  et Ambodifilao.L’ambassade d’Indo­nésie montre également sa volonté de renforcer ses liens avec la Grande Ile. « Nous nous attendons à nouer de plus en plus  les relations économiques existantes entre nos deux pays », souligne un communiqué de l’ambassade de la République de l’Indonésie. De plus, des opérateurs économiques venant d’Indo­nésie, dont PT. Kapal Api Global, une société productrice de café réputée d’Indonésie, et PT. Kalbe International, une des sociétés internationales indonésiennes, fabricant de divers types de produits pharmaceutiques, des suppléments en nutrition et des services de santé, sont venus à Mada­gascar lors  de la sixième participation de l’Indonésie à la Foire Internationale de Madagascar, la semainedernière. « Le but est de chercher d’éventuels nouveaux distributeurs pour ces produits », selon toujours le communiqué. Les produits artisanaux comme les sacs et les chaussures en batik fabriqués par la société PT. Jendela Indo­nesia et la société Karya Mandiri Kusuma et des « snacks » fabriqués par la société PT. Indofood SuksesMakmur et PT. Langkah Mitra Selaras ainsi que PT. Henson Jaya, ont également été représentés durant la FIM 2017.

Sandra Miora Hafalianavalona

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Innovation – Technique révolutionnaire de l’accès à l’eau

Problématique, l’accès à l’eau demeure l’un des défis majeurs pour le développement du pays. C’est dans un contexte délicat où le taux d’accès à l’eau potable avoisine seulement les 30 % à35% de la population que le concept Réservoir d’Eau Enterré Plein de Sable (REEPS) a été présenté, samedi, à la foire internationale de Madagascar. Le REEPS est, tout bonnement, une technique pour récupérer l’eau de pluie, et la rendre réutilisable. Avec cette technique, un investissement de base de 600 euros permettra à toute une population d’avoir accès à l’eau potable pour une durée garantie de 50 ans.Initiative de la société Sunthesis, le principe de fonctionnement du REEPS est assez simple. Il s’agit d’un système de stockage et de réutilisation de l’eau de pluie à un moindre coût tout en respectant rigoureusement l’aspect écologique. Les points forts du REEPS se traduisent surtout par le fait que ce soit un stockage sécuritaire préservant des hydrocarbures, gaz et autres liquides inflammables.

ÉconomiqueC’est aussi une construction économique à faible coût de maintenance et invisible, préservant l’environnement. Par ailleurs, « le concept est insensible aux intempéries et réduit les risques de malveillance comme l’empoisonnement ou la destruction volontaire avec une durée de vie dépassant largement les systèmes de stockage d’eau actuel », explique Thierry Labrosse, directeur général de Sunthesis. La problématique de l’accès à l’eau est inscrite dans les OMD ou Objectifs du millénaire pour le développement. Si ces objectifs stipulaient la réduction de moitié le nombre de la population qui n’a pas un accès durable à l’eau entre 2015 et 2020, le cas du continent africain avance à un rythme où ces OMD ne seront atteints que vers les années 2040.Madagascar ne dérogeant pas à cette réalité, la solution REEPS pourraient éventuellement contribuer à réduire ces délais de quel­ques années. En effet, « étant une construction manuelle ne nécessitant aucun engin ni équipement de chantier et réalisable en zone inaccessible, possible même en l’absence de route. Le concept de son aspect simple, économique, durable et écologique convient à tout point au contexte et au pouvoir d’achat malgache », conclu le directeur général.

Harilalaina Rakotobe

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De l’indépendance retrouvée aux Républiques instables

Après avoir retrouvé son indépendance en 1960, la Grande Île ne parvient  pas à consolider ses institutions républicaines. En l’espace d’un demi-siècle, Madagascar a connu quatre républiques dont les présidents élus  au suffrage universel ont tous été destitués avant la fin de leur mandat, soit par la rue, soit par un vote de déchéance : Tsiranana en 1972, Ratsiraka en 1991, Zafy en 1996, Ravalomanana en 2009. Quel que soit le type du régime, le pouvoir est confronté à l’exercice d’un équilibre instable permanent.En 1991 et en 2011, les Malgaches ont dit non à un pouvoir présidentiel fort et voté une constitution renforçant le pouvoir des députés. Mais cela s’est traduit en 1996 par l’empêchement définitif du Président Zafy, voté par sa propre majorité composée de ses anciens compagnons de lutte. En 2015, la déchéance du Président HeryRajaonarimampianina a été votée par 121 députés sur 151; mais leur vote n’a pas été reconnu par la HCC, en contrepartie d’un « pacte de responsabilité » jamais mis en œuvre.En deux tentatives de régime semi-parlementaire, l’Assemblée Nationale a déclenché la procédure de déchéance du Président de la République.À travers ses tractations et son pouvoir d’empêcher définitivement  le Président de la République, le régime semi-parlementaire a  transformé l’Assemblée Nationale en un terrain favorable à la corruption. En effet, c’est à partir de 1993 que la dotation des voitures 4×4 est devenue une exigence des députés ; si le Président de la République résiste à leur exigence, il fait l’objet de chantage et risque la déchéance. On peut dire que malgré l’implication directe des hommes, l’instabilité politique chez nous  est avant tout un problème structurel et culturel.D’un côté, la République est construite sur un double fondement, ethnique conformément à une monarchie centralisatrice, et occidental conformément à une administration française fortement centralisée aussi à l’époque. Par ailleurs, le fonctionnement de la vie politique est dépendant d’un parti dominant entouré d’une multitude de partis sans structure, sans couverture territoriale, sans formation des adhérents, sans projet de société. En fait, nous avons un parti du pouvoir qui s’appuie en même temps sur des partis satellites que sur les prérogatives des puissances publiques, sans avoir une opposition démocratique solide. Or, un État républicain doit marcher sur deux pieds, l’un étant celui du pouvoir, l’autre celui de l’opposition.D’un autre côté, de forts soupçons de détour­nement des voix font que le verdict des urnes est toujours perçu comme le résultat de fraudes. Depuis les premières années de l’indépendance, la République est dirigée par des Présidents issus des élections falsifiées ou contestées, à l’exception du Pr Zafy en 1993. Le transfert de l’organisation électorale du Ministère de l’Intérieur à la CENI n’a pas jusqu’à présent donné des résultats convaincants.Aujourd’hui, la Conférence épiscopale des Évêques catholiques et la société civile tirent la sonnette d’alarme. Le FFKM et plusieurs leaders politiques appellent à la refondation de la République pour guérir ce mal profond d’instabilité du pouvoir. Leur appel est repris dans la loi sur la réconciliation communautaire. Il n’y a pas de miracle. Tout dépend de notre volonté de mettre fin à cette situation qui nous bloque d’avancer. Il nous faut libérer la parole de tous les Malgaches jusqu’à la base (any ifotony), et organiser des structures de dialogue pour que chacun puisse s’exprimer sur les problèmes de la société et sur son avenir. Cette refondation devrait aboutir à améliorer la constitution que nous devons absolument appliquer avec rigueur et honnêteté, garantir le bon fonctionnement de l’État de droit, restructurer l’organisation de la vie politique et surtout éduquer les Malgaches à devenir des citoyens de la République.

Par André Rasolo

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Cinquante mille femmes souffrent de fistule

On compte plus de cinquante mille femmes, souffrant de la fistule obstétricale et en attente d’une intervention chirurgicale, selon le rapport du FNUAP. La Journée internationale pour l’élimination de cette maladie se tient, ce jour à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona.

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Marché du Comesa : Des appuis pour les exportations malgaches

Henriette Rasoamampionona, directeur général du Commerce Extérieur.

Madagascar préside le COMESA cette année. Les exportations de la Grande Ile vers les autres pays membres de cette organisation interrégionale ont évolué de 66,351 millions USD en 2014, à 75,027 millions USD en 2016.

 Du café, du thé, des épices, du coton, du sucre et des sucreries, des combustibles minéraux, huiles minérales et produits de leurs distillation, ainsi que du papier, des cartons, des ouvrages en pâte de cellulose, en papier ou en carton, etc. nombreux sont les produits exportés par Madagascar vers les pays du COMESA (Common Market for Eastern and Southern Africa). En effet, les avantages, que présente ce marché, sont indéniables, si l’on ne cite que l’accès libre sans droit de douanes, avec le principe de la Zone de libre échange (ZLE) ; l’élargissement et la proximité des marchés ; les sources d’approvisionnement en matières premières ; l’obtention de financements pour la promotion des exportations, etc. D’après le ministère du Commerce et de la Consommation, plusieurs actions ont déjà été entreprises pour sensibiliser et informer les opérateurs économiques du pays, sur ces avantages de l’adhésion aux accords commerciaux comme le COMESA. « Cela concerne la sensibilisation et l’appui  pour la professionnalisation des activités commerciales ; le développement des filières  d’exportation et la prospection de nouvelles filières ; la promotion des échanges commerciaux axée sur le renforcement de la compétitivité et le respect des exigences internationaux ; le renforcement du partenariat Public-Privé ; la mise en place d’un Portail  d’information pour les  opérateurs économiques (en cours, coopération avec le PROCOM) ; et la mise en place du Conseil de la Concurrence et de l’Autorité Nationale  des Mesures Correctives Commerciales (ANMCC) pour protéger les Entreprises locales contre les afflux des importations », a expliqué Henriette Rasoamampionona, DG du Commerce Extérieur.

Dispositifs. Afin d’accroître les exportations, Madagascar bénéficie également de l’appui de l’Union Européenne, à travers une série de dispositifs attribués aux entreprises comme l’Accord de partenariat économique intérimaire (APEi) financé à hauteur de 950.000 euros, l’appui à l’intégration régionale avec un financement de plus d’un million d’euros ; le PROCOM avec 8 millions d’euros ; l’appui à la facilité liée  au commerce avec 1,4 euro ; et le du Programme d’Appui  au  développement de l’Exportation et de  l’Intégration  Régionale PADEIR avec un fonds de 10 millions d’euros. Par ailleurs, un atelier sanitaire et phytosanitaire  sur le litchi se tiendra à partir de ce jour à Toamasina, pour améliorer la qualité des produits de Madagascar. Dans ce cadre, des représentants du COMESA sont actuellement en mission dans la Grande Ile.

Antsa R.

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EFOI Madagascar : Beaucoup plus de coopération avec les paysannes

Les membres d’EFOI ont été très actives durant l’IFPECO.

L’association Entreprendre au Féminin Océan Indien (EFOI), branche Madagascar passe à la vitesse supérieure et entreprend un vaste programme de coopération avec  les paysannes.

Développer la base, avant de passer à autre chose. Dorénavant c’est le leitmotiv des membres d’EFOI Madagascar. Lors de son assemblée générale qui s’est tenue la semaine dernière, EFOI a pris une importante décision se rapportant au développement  du monde rural et qui aura des impacts positifs sur les secteurs artisanal et industriel. Plus exactement sur les activités des femmes entrepreneurs membres de l’EFOI. « Nous sommes convaincues que le développement passe avant tout par une collaboration avec les  paysannes, qui sont à la base de nos activités » explique Railovy Andrianavalona, vice-Présidente d’EFOI Madagascar. D’où la décision de l’association  de s’ouvrir  aux paysannes regroupées au sein du « Fikambanan’ny Vehivavy Tantsaha ».

Force vive. Une intégration qui renforcera, à coup sûr, l’EFOI qui jusqu’à maintenant ne compte que 1500 membres. En effet, avec ses 21.000 membres, l’association des femmes paysannes sera une véritable force vive, au sein de l’EFOI. Une force vive qui sera constituée de véritables professionnelles de leurs métiers respectifs. « On les formera depuis la  plantation, la cueillette et la commercialisation de leurs produits »  selon toujours la vice-Présidente d’EFOI. En somme, EFOI opte pour un développement intégré, puisque la production des  femmes paysannes peut très bien servir de matières premières aux femmes entrepreneurs d’EFOI Madagascar.

Succès. Rappelons qu’EFOI Madagascar a été très active, durant le  festival IFPECO (Festival International des Plantes Ecologies et Couleurs), qui s’était déroulée  dans la capitale, la semaine dernière. L’IFPECO qui a été clôturé samedi dernier au Palais d’Andafiavaratra a été un véritable succès.  En effet, le festival a abouti à la mise en place  de points de ressources pour   les acteurs des colorants naturels. Par ailleurs les participants à l’IFPCO ont décidé de mettre en place un  réseau qui regroupera  les intervenants pour la biodiversité, de la richesse naturelle et plus particulièrement du potentiel en teintures et colorants naturels. Rappelons que l’IFPECO 2017 a réuni les artistes, designers, écologistes et opérateurs économiques. Les différentes manifestations ont été placées sous le signe du partage et de la découverte.

R.Edmond.

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Enseignement supérieur : menace de grève du SECES

Nous avons rapporté la semaine derrière que les étudiants de l’Université d’ Antananarivo avec les polytechniciens ont fait la grève pour leurs bourses et équipement non payé, c’est maintenant autour du SECES de faire une menace de grève.
Le SECES ou syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur ont donné un délai de 72 heures pour que le Ministère de l’enseignement supérieur réponde à leurs revendications, dont l’indemnité de logement. En effet, le Ministère l’enseignement supérieur leur a déjà promis ce payement, mais jusqu’à maintenant ce dernier n’a pas encore été effectué. C’est ainsi qu’il donne 72 heures à ce ministère pour répondre à leur demande avant d’entrer en grève ou pas. Les membres du SECES et le Ministère de l’Enseignement supérieur sont en train de faire une négociation.
Madagate0 partages

Madagascar sport auto. Dirigeants de la FSAM en conduite dangereuse

 

 

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DOSSIER DE MADAGATE.ORG ICI

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Insécurités , rapts… : les industriels tirent la sonnette d’alarme

Les opérateurs et investisseurs sont devenus les principales cibles de la série d’enlèvements enregistrés depuis le début de l’année. Le Syndicat des industries de Madagascar (Sim) tire la sonnette d’alarme et attend un signal fort venant de l’Etat pour mettre fin à ces actes criminels.

La sécurité des investissements à Madagascar est menacée. La série de kidnappings survenus ces derniers mois dans le pays constitue un facteur d’instabilité dans le monde des affaires,   soutient le Syndicat des industries de Madagascar (Sim). Les opérateurs et investisseurs à Madagascar sont devenus les principales cibles des malfaiteurs. Le 14 mai dernier, Yanish Ismaël, un des membres du Sim a été kidnappé par des hommes armés de kalachnikov et de pistolets automatiques, en plein jour et devant sa  famille et ses proches en place publique, rapporte le Sim dans son communiqué. Depuis le début de l’année, cinq à six cas d’enlèvement ont été enregistrés dans le  pays, tous des opérateurs ou des proches d’opérateurs économiques.  Il est évident que la situation est devenue alarmante.

Le Sim sollicite le retour à l’ordre dans le pays

 Le syndicat fait appel aux autorités pour éradiquer ensemble ces activités criminelles. Pour le Sim, il est primordial de mettre fin aux «actes mafieux économiques» pour permettre un climat des affaires favorable au développement du secteur privé dans le pays. Par ailleurs, le Sim attend un signal fort venant de l’Etat pour garder la souveraineté économique de Madagascar, et ne pas laisser place à un système très corrompu qui profite à une part d’individus.

Dans la même foulée, le Sim sollicite le retour à l’ordre dans le pays et soutient l’interdiction des opérateurs et entreprises déjà connus pour des actes illicites et de délinquance économique à investir à Madagascar et à participer à des appels d’offres de marchés publics.

Notons que les opérateurs et investisseurs à Madagascar font également face à d’autres difficultés, entre autres la concurrence déloyale, les tracasseries fiscales et judiciaires en tout genre qu’ils n’ont eu de cesse de rappeler.

Riana R.

(Photo d’archives)

 

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Foot-Barea : le crowdfunding de Faneva Ima validé

L’initiative du capitaine de l’équipe nationale malgache de lancer un appel à solidarité, ou crowdfunding, pour soutenir les Barea dans leur campagne africaine, a obtenu l’aval de la Fédération malgache de football (FMF).

Fait inédit ! Considérée comme l’une des grandes fédérations sportives du pays de par son autonomie financière, la FMF fait face à une situation exceptionnelle. En effet, pour la première fois de son histoire, le football malgache participera à trois compétitions continentales sur une même saison, en l’occurrence les éliminatoires du championnat d’Afrique des Nations 2019 (Can) et du championnat d’Afrique des Nations des équipes nationales dépourvues d’expatriés (Chan 2018) ainsi que le tournoi régional Cosafa Castle Cup 2017.

A cet effet, Faneva Ima, en leader du groupe, a eu l’initiative de lancer un appel à solidarité afin d’alléger les charges de la FMF.

«Conscient du fait que la fédération nationale ne pourra à elle seule subvenir à tous les besoins de l’équipe nationale qui pourrait jouer jusqu’à 15 rencontres internationales cette année dont 3 ou 4 à domicile, le capitaine des Barea a décidé d’enclencher cet appel à solidarité de manière à ce que la somme récoltée puisse prendre en charge certaines dépenses qui concernent l’organisation des déplacements et des matchs de Madagascar, notamment les équipements» a communiqué la FMF.

Solidaire

Une initiative personnelle qui vient d’être appuyée par la fédération qui, dans un communiqué, a souligné que cette situation n’est pas totalement habituelle à la FMF qui accueille par conséquent très favorablement cette initiative du capitaine des Barea.

En somme, la FMF est solidaire avec le capitaine des Barea et appelle tout un chacun à lui emboîter le pas. «Cet appel à la solidarité s’adresse aussi bien aux supporteurs qu’ils soient locaux ou qu’ils fassent partie de la diaspora, mais également à toutes les organisations tant publiques que privées, à Madagascar et à l’étranger», a tenu à préciser la fédération.

Naisa

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Antsahamanitra : Hillsong France attendu ce soir

Fraîchement débarqué d’une tournée à l’île Maurice, Hillsong France donnera une «Soirée de louange» ce jour à Antsahamanitra.

L’événement culturel et cultuel de la semaine reste incontestablement la soirée de louange d’Hillsong France au théâtre de verdure. En tournée dans la zone océan Indien, le groupe  était à La Réunion les 16 et 17 mai avant de poser ses valises à l’île Maurice  le week-end dernier. Foulant le sol malgache hier, l’équipe de louange de l’église Hillsong France a animé un atelier d’échange et de partage avec les passionnés de chant évangélique.

«Faire l’expérience des cieux ouverts, c’est entendre la voix de Dieu et se retrouver à genoux et prosterné devant Lui. Quand les cieux s’ouvrent, nous ne pouvons plus rester les mêmes. Notre seule réponse est celle de L’adorer humblement, sans retenue et passionnément», a-t-il fait savoir.

Le grand show aura lieu ce soir, à 18 heures tapantes, à l’occasion duquel le groupe va proposer pendant quelques tours d’horloge un répertoire étendu comme les indémodables «Shout to the Lord», «This is living», «Hosanna», «Ce nom est si merveilleux» et des morceaux issus de son nouvel opus fraîchement intitulé «Cieux ouverts».

Joachin Michaël

 

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Mitohy ny hetsiky ny Bianco : any am-ponja ilay nanodinkodim-bola 300 tapitrisa Ar

Miasa mangina. Volabe hatrany amin’ny 300 tapitrisa Ar indray no voahodinkodina teo anivon’ny tetikasa ho an’ny rano madio fisotro AEPA-FAD. Anisan’ny tsy afa-bela amin’izany ilay tompon’andraikitra voalohany teo aloha ary nampidirina vonjimaika any am-ponja.

 

Nanao fanadihadiana sy famotorana lalina momba ity raharaha fanodinkodinam-bola ity efa an-taony maro, ny teo anivon’ny Bianco. Niafara amin’izao fampidirana am-ponja vonjimaika (MD) ilay tompon’andraikitra voalohany izany, rehefa nandalo ny fitsarana, omaly. Raha ny fanambarana, namatsy vola ny tetikasa ho an’ny fampidirana rano madio fisotro (AEPA-FAD) ny Banky afrikanina ho an’ny fampandrosoana (Bad),  niainga amin’ny Tahiry afrikanina ho an’ny fampandrosoana (Fad). Nahodin’ity tompon’andraikitra teo aloha  ity anefa ny 300 tapitrisa Ar tamin’izany vola izany ary izao saron’ny Bianco izao. Ankoatra izany, mitohy hatrany ny asan’ny Bianco amin’ny fanadihadiana sy ny fanamarinana ireo vaovao rehetra, mety ho tafiditra amin’ny fandikan-dalàna. Miainga amin’ireo fitoriana tonga eny amin’izy ireo izany na koa amin’ny alalan’ny fampahafantarana izany amin’ny loharanom-baovao samihafa.  Matetika amam-bolana ny antontan –taratasy iray vao vita na mety ho aman-taony aza noho ny fahasarotana eo amin’ny fikarohana ny marina. Aorian’ny fanadihadiana sy ny famotorana atao, alefan’ny Bianco eny anivon’ny fitsarana ny raharaha avy eo. Anisan’ny fotokevi-dehibe mibaiko ity rafitra miady amin’ny kolikoly ity ny fampitoviana ny rehetra eo anatrahen’ny lalàna.

« Raharaha Bekasy » sy « Razaimamonjy Claudine… »

Tsiahivina fa anisan’ny raharaha efa nandalo teo anivon’ny Bianco tamin’ny taon-dasa ny vola voahodinkodina tao amin’ny Banky foiben’i Manakara, ny andramena naha voarohirohy an’i Bekasy. Eo koa ny fanodinkodinam-bola 30 tapitrisa Ar tao amin’ny Jirama. Manampy ireo ny « Raharaha volamena » tao Betsiaka ka nahaverezana volam-panjakana hatrany amin’ny roa miliara Ar mahery (2 165 067 887 Ar). Ny kolikoly tetsy amin’ny Cim Ambohidahy sy ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine », tamin’ny fanodinkodinam-bolan’ny kaominina.

Hatreto, maherin’ny 10 000 ireo antontan-taratasy vita fanadihadiana ary 3 000 ireo nosamborina tamin’izany.

Araka izany, andrasana ny ho tohin’ny raharaha.

Synèse R.

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Mahitsy sy Ankazobe : sarona ireo enin-dahy nisandoka ho zandary sy mpanao fanafihana

 Sarona ihany rehefa nokarohina ireo jiolahy mpanafika amin’iny Mahitsy sy ny manodidina iny. Misandoka ho zandary ireo rehefa manafika, ary tratra tany aminy ny fanamiana zandary maromaro…

Enin-dahy no voasambotry ny zandary tany Mahitsy sy Ankazobe ny zoma lasa teo. Voalazan’ny zandary fa misandoka ho zandary izy ireto rehefa manafika. Nahatrarana fanamiana zandary, satroka sy fanamiana fitondra miady tany amin’izy ireo, niampy antsy sy ody gasy. Ny 17 mey teo ireo nanao fanafihana tany Antanetibe Mahazaza Mahitsy ireo ka vola 100.000 Ar no azony tamin’izany. Nisy ny fanapoahana basy nataon’ireo olon-dratsy tamin’izany. Rehefa nanao ny fanenjehana ny mpitandro filaminana, nahatratra olona roa. Ireo indray avy eo no nanoro ny namany, ka tratra tany Ankazobe ny telo, ny zoma teo.

Mbola miriaria any ireo mitondra basy, izay mbola tsy tratra fa tafatsoaka. Eo am-pikarohana azy ireo ny mpitandro filaminana.

Amin’ny ankapobeny, manao andiany iray hatrany ireo jiolahy mpanao fanafihana mitam-piadiana eto amintsika. Efa misy faritra iasan’izy ireo, ka izay no antony nahamora ny fisamborana ireo tratra ireo.

Azo heverina koa anefa fa ireo andian-jiolahy mpanafika eny amin’ny faritr’i Mahitsy sy ny manodidina ihany no manafika amin’ny faritra hafa, saingy tsy miala amin’ny tanàna mifanakaikikaiky izy ireo, satria efa voafehiny izany ary mora amin’ireo mpiray tsikombakomba aminy ny fanoroana izay hotafihina.

Manao ny ezaka rehetra ny zandary amin’ny ady amin’ny asan-jiolahy, kanefa miantso ny fiaraha-miasa amin’ny fokonolona hatrany izy ireo amin’ny fanomezam-baovao momba ireny jiolahy na andian’olona mampiahiahy ireny. Natolotra ny fampanoavana, omaly, ireo jiolahy.

Yves S.

 

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Nosy be : teratany vahiny nahatrarana vola sandoka antapitrisany

Teratany vahiny iray, tokony ho 30 taona tratran’ny polisy nampiasa vola sandoka nandritra ny fiantsenany tany amin’ny bazary be Nosy be, ny faran’ny herinandro teo. Rehefa natao ny fisavana azy, tsy nahitana taratasy ara-dalàna tany aminy. Mbola “visa” sandoka ihany koa no nampiasainy ary efa lany daty ny pasipaorony.

Nandritra ny fisavana ny tranony, nahitana vola sandoka 2.565.000 Ar tany aminy, niampy vola 1.830 Euro ihany koa. Voalaza fa mitovy avokoa ny laharan’ny vola 10.000 Ar miisa 252 sy vola 5.000 Ar miisa 13. Efa nisy vola sandoka koa ireo Euro izay niisa 34 ny 50 Euro, efatra ny 20 Euro ary 10 ny 10 Euro.

Nilaza ny kaomisera Rabearivony Joel fa tokony samy mailo ny rehetra amin’ireo mpampiasa vola sandoka any Nosy be. Afaka mampilaza ny mpitandro filaminana izay olona mahita toe-javatra mampiahiahy.

Yves S.

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Amin’ny orinasa afakaba 19 : mpiasa 8 792 notoloran’ny vadin’ny filoha fanomezana

Ho fanamarihina ny fetin’ny reny amin’ny alahady izao, nanolotra fanomezana ho an’ny mpiasa rehetra lahy sy vavy ao amin’ny orinasa afakaba ao anatin’ny vondrona Filatex Ankadimbahoaka ny vadin’ny filoha, Rajaonarimampianina Voahangy, omaly. Fitaovana fitondrana sakafo, pâte no natolotra ny mpiasa  8 792 ka 6 000 amin’ireo vehivavy avokoa. 19 ny orinasa mivondrona fa nanaovana ny fanolorana ny orinasa Original confection Mada (OCM). “Mamokatra akanjo ny orinasa ary mampiasa olona 1800. Efa nitombo avo telo heny ny isan’ny mpiasa tao anatin’ny telo taona farany, raha 600 no nisantarana azy dimy taona lasa izay”, hoy ny mpitantana ny mpiasa, Randrianasolo Anjara, omaly teny Ankadimbahoaka. Manondrana vokatra 400 000 isam-bolana any Afrika Atsimo izy ireo ary manana vina hahazo tsena ao amin’ny Agoa. Hitarika fanondrotana ny isan’ny mpiasa sy ny milina ampiasaina izany tanjona goavana izany. Afaka mifaninana amin’ireo vokatra iraisam-pirenena ny eto amintsika satria manaja ny fenitra momba ny fanjairana. Polo, body, teeshirt…  karazana fitafiana vokarin’ny OCM izay tantanin’i Chris Evans.

Vonjy A.

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Hausse des droits d’inscription : les polytechniciens se révoltent

Les étudiants de l’Ecole supérieure polytechnique d’Antananarivo (Espa) à Vontovorona ne digèrent pas la hausse du tarif de leurs droits d’inscription. Pour manifester leur mécontentement, ils sont entrés en grève, hier, tout en réclamant en retour une augmentation de leurs équipements à 100%.

Jamais deux sans trois. La série de grèves à l’université d’Antananarivo continue. Après la manifestation des étudiants d’Ankatso observée la semaine dernière et la menace de grève lancée par le Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants (Seces) section Antananarivo  en fin de semaine, les polytechniciens de Vontovorona sont également entrés dans la danse. Ces derniers ont effectué une descente dans la rue dans la matinée d’hier pour étayer leurs revendications, tout en bloquant l’entrée au campus. Ils protestent contre la révision des droits d’inscription des étudiants à la hausse, qui sont passés de  50.000 à 100.000 ariary pour les niveaux L1 à L3 et de 75.000 à 125.000 ariary pour ceux des M1 et M2, soit une augmentation de l’ordre de 40 à 75%.

«Les responsables de l’Espa ont avancé comme motif de cette augmentation l’amélioration des infrastructures et des outils pédagogiques alors que les étudiants ont affirmé n’avoir constaté aucun changement dans ces domaines, sans parler de la connexion internet qui n’est même pas accessible aux étudiants», selon le président de l’association pédagogique de l’Espa, Hasina Razakaniononana. Pour faire face à une telle augmentation, les étudiants réclament à leur tour une majoration de 100% de leurs équipements.

Rencontre

Contrairement à ce qui s’est produit à Ankatso la semaine dernière, aucun affrontement avec les éléments des forces de l’ordre n’a eu lieu lors de cette manifestation à Vontovorona malgré quelques débordements observés au niveau des grévistes. La venue sur les lieux d’une délégation du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), dirigée par le secrétaire général, Blanchard Randrianambinina, a vite calmé la tension.

Ce responsable au sein du Mesupres a incité les étudiants à opter pour un dialogue pacifique avec les instances concernées pour résoudre leur problème. A ce propos, une rencontre allant dans ce sens entre les représentants des étudiants ainsi que les responsables de l’Esspa et de la présidence de l’université d’Antananarivo aura lieu ce jour à Ankatso. Blanchard Randrianambinina de faire valoir que ce problème relatif à la hausse des droits d’inscription relève d’une affaire interne de l’Espa et que le Mesupres assure le rôle d’intermédiaire pour résoudre au plus vite cet obstacle qui peut engendrer l’arrêt des cours. «En attendant  le dénouement de cette affaire, la date de l’inscription à l’Espa, prévue se clôturer le 26 mai prochain est reportée», selon le vice-président de l’université d’Antananarivo, Roger Randrianja.

Fahranarison

 

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Emballages biodégradables : les cartons sont importés

 La fabrication de cartons se fait à base de papiers recyclés ou de bois, en particulier le bois de pin. Malgré l’existence de ces matières premières au pays, on en importe toujours à Madagascar pour le façonnage des emballages. Interview d’une responsable d’entreprise, se spécialisant  dans les emballages en carton, Rova Randrianasolomalala.

. Les Nouvelles : Combien d’emballages en carton produit votre entreprise par jour ?

*Rova Randrianasolomala : En moyenne, dans les 250 quotidiennement, par deux équipes qui se relaient jour et nuit. Le travail se résume en général par le pliage et l’assemblage des cartons, après qu’ils aient été pré-dessinés par les machines.

. Pourquoi avec une telle production importez-vous toujours vos matières premières, au lieu de les chercher sur place ? Or, ce n’est ni les pins ni les vieux papiers qui manquent à Madagascar…

*C’est justement là que le bât blesse car, autant que je sache, jusqu’ici, il n’y a encore ni industrie ni entreprise au pays qui fabrique en grande quantité du carton. Ce qui est vraiment dommage avec les droits et taxes d’importation que nous payons. Des droits qui ne font qu’augmenter le prix de revient de nos produits, sans parler de la dévaluation de l’ariary. Une telle initiative devrait être encouragée. Non seulement le recyclage des vieux papiers aide à protéger l’environnement mais c’est aussi une activité génératrice d’emplois.

.Est-ce que vous n’envisagez pas, dans vos perspectives, d’investir là-dessus ?

*Une bonne question. Certes, nous avons déjà envisagé un tel projet. Seulement, cela demande beaucoup d’investissements. Environ, au moins trois fois plus des moyens que nous avons investis dans notre activité actuelle. D’ailleurs, le recyclage des vieux papiers et/ou l’utilisation des bois de pin nécessitent une demande en très grande quantité. Des besoins qui réclament, avant tout, une longue préparation de tous les acteurs dans le domaine, notamment sur la sensibilisation. Les consommateurs sont les premiers ciblés dans cette sensibilisation.

. Pourquoi les consommateurs ?

*En dehors des emballages, nous produisons aussi, entre autres, des meubles en carton, comme les fauteuils, les divans, les tables et les armoires. Des meubles dont les prix sont moindres par rapport à ceux fabriqués en bois, en plastique ou autres. Il faut savoir que la qualité et la dureté des articles en carton n’ont rien à envier à celles des autres meubles. Inciter ainsi les clients à consommer des produits en carton intervient, non seulement à une meilleure vente, mais surtout à la protection de l’environnement, en sus d’une économie.

Propos recueillis par Sera R

 

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Energie domestique : les ménages délaissent les éco-combustibles

Malgré les efforts effectués par des entreprises locales à produire des charbons, à la fois économiques et écologiques, bon nombre de ménages hésitent encore à les exploiter au pays. Il en est de même pour l’Eglise luthérienne malgache(FLM) qui vient de démarrer officiellement à Antsirabe une autre usine de production d’éthanol. Contre vents et marées, la majorité des ménages malgaches continuent toujours à consommer et utiliser le traditionnel charbon de bois comme énergie domestique, dont les conséquences ne sont plus à démontrer, si on ne parle que de la déforestation, en plus des impacts négatifs sur la santé et l’environnement.

Compétitives sur tous les plans

Ces nouvelles sources d’énergie sont pourtant compétitives sur tous les plans. Si on parle du charbon fabriqué à base de sciure de bois et d’autres déchets, non seulement il a un plus calorifique mais la quantité utilisée est réduite de moitié par rapport à l’habituel charbon de bois. Le rendement est encore meilleur si on utilise des foyers économes. Côté prix, le charbon éco est vendu à 700 ariary le kilo, contre 500 ariary pour le traditionnel.

Quant à l’éthanol, le prix du litre avoisine les 2 500 ariary. D’après les explications données au lancement de l’usine d’Antsirabe, un litre de ce produit suffit à la cuisson des aliments d’une famille de six personnes pour trois jours.

Une production insuffisante

Toutefois, force est de constater que la production de ces énergies domestiques, qui sont à la fois écologiques et économiques, reste encore largement insuffisante. En effet, la plus grande entreprise de charbon éco, sise à Ivato, ne produit que 15 tonnes seulement par jour, ce qui est encore loin des 770 000 tonnes de charbon de bois qui sont utilisées chaque année à Madagascar (Source WWF).

Pour l’usine d’Antsirabe, elle ne peut fournir que 5 000 litres d’éthanol par jour. Une production insuffisante rien que pour la région Vakinankaratra. De plus, la transformation en éthanol nécessite au moins cinq tonnes de manioc sec ou de cannes à sucre quotidiennement. Un risque de pénurie en matières premières est donc aussi à craindre.

Sera R

 

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Tsiafahy : la prison dotée d’un bio-digesteur

La Maison de force (MF) de Tsiafahy vient d’être dotée d’un bio-digesteur ou biogaz à titre d’alimentation d’énergie pour la cuisson des aliments. Un procédé qui permet de convertir les déchets organiques humains en combustible. Cette dotation a été accompagnée de sa mise en place par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), en sus d’une contribution aux efforts de préservation de l’environnement et des ressources naturelles à Madagascar, sans parler des économies de l’Administration pénitentiaires (AP) « C’est une solution au problème récurrent d’entretien des fosses septiques, et son utilisation permet d’économiser du bois de chauffe ainsi que de réduire la durée de cuisson des aliments », selon les indications de l’ingénieur du CICR, Jean Vergain.

Selon le CICR, la mise en place de ce système de production du biogaz à Tsiafahy s’inscrit dans un cadre d’une plus large collaboration du comité avec le ministère de la Justice, par le biais de l’AP, dans les efforts d’améliorer les conditions de détention. Outre la mise en route de ce nouveau système et l’innovation de la cuisine de la MF, des travaux afin de doubler le nombre de latrines disponibles ont aussi été réalisés.

Dans la foulée, la mise en place d’un même système est aussi en cours actuellement à la prison de Maevatanana, complété par un système de préchauffage d’eau de cuisson fonctionnant grâce au soleil.

Sera R

 

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Chronique : l’engagement dans un conflit, rustine gage d’un rattrapage

Le Syndicat des Magistrats manifeste grande détermination à exploiter cette affaire dite « Claudine » pour vouloir défendre la liberté de l’appareil judiciaire dans son rôle de prononcer justice en conformité avec la loi. On dirait la guerre : les deux parties (l’exécutif et le syndicat) n’économisent pas de violence dans les coups qu’elles échangent, seulement ce n’est qu’une bataille. Le public applaudit et prend parti, non seulement selon la tendance à vouloir encourager celui qui apparait plus faible sur le ring, mais parce que la cause que défend celui-ci dans son apparence cadre avec le changement que la population réclame et dont elle désespère de voir les premiers signes.

Malheureusement quelle qu’en soit l’issue, difficile d’en espérer une conclusion définitive mettant fin à la lutte contre les turpitudes telle entre autres la corruption. Dans l’opinion publique il ne s’agit là que d’une bataille entre ripoux, un clan voulant s’émanciper de la tutelle de l’autre. En l’état les gens ne sont pas dupes : aucun esprit sain ne pencherait à croire au mérite des gouvernants à recevoir le Bon Dieu sans confession, d’un autre côté selon les études entreprises le corps des magistrats ne jouit pas d’une réputation de grande sainteté auprès de l’opinion. Et pour cause, des deux bords on ne compte plus les enrichissements suspects ! Le public cultive le sentiment de n’assister qu’à un spectacle qu’il apparente à une guéguerre de gangs, sans chercher à en espérer un assainissement radical. La lutte contre la corruption ne saurait être ni efficace ni honnête que si en aval on établit des structures ayant mission de mener une chasse sans merci contre tout enrichissement sans cause. De ce genre le pays n’en manque pas, seulement une fois que les ripoux réussissent à passer entre les mailles du système en amont, ils obtiennent la garantie de ne plus être inquiétés en aval, aux vue et su de tous ils peuvent avec arrogance jouir des biens pas très bien acquis.

Il serait toutefois injuste de vouloir tout mettre dans le même sac et incohérent de chercher à tout flétrir, simplement on ne saurait encourager les initiatives d’émancipation sans moduler le cri de guerre des soixante-huitards, « ce n’est qu’un début, on n’est pas encore au cœur du combat ».

 Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : Au T. C. E. (4)

(Suite.)

Jusque dans ces derniers temps (1904), l’on n’avait envisagé la traction électrique comme possible qu’avec des moteurs séries et du courant continu. Les difficultés d’isolement interdisant l’emploi de voltages élevés et, dès lors, l’équipement de la ligne et la création de sous-stations rapprochées rendaient ces installations onéreuses.

Toutefois, même dans ces conditions, cette solution n’est pas à repousser. Il résulte, en effet, d’une étude de l’équipement de la ligne que j’ai faite avec M. Thury de Genève (c’est toujours M. Bergès qui parle), qu’en employant une seule station génératrice à Farahantsana, et des sous-stations recevant la puissance par du courant continu à intensité constante (système Thury), et en admettant un voltage de 1 600 volts du trolley au rail, le coût total de l’équipement de la ligne entière serait inférieur à 6 millions. De sorte qu’en comptant une annuité de 240 000 fr. pour l’amortissement et l’intérêt de cette somme, il reste encore 300 000 francs pour payer les kilowatts ; comme on les aurait à bien moins, on y trouverait économie.

Mais depuis, des progrès ont été réalisés qui permettent d’employer plus de 1 600 volts du trolley au rail et, partant, d’économiser sur les 6 millions de francs prévus dans cette première étude ; ce qui rendrait plus avantageuse encore la traction électrique.

L’économie, résultant de l’emploi de l’électricité, n’est pas exclusivement limitée à l’économie du combustible. Elle permet une économie sensible de personnel, pour deux raisons.

D’abord, on peut faire des locomotives de 500 chevaux et avoir des trains plus lourds, donc moins nombreux, ce qui est une économie nette. Ensuite, sans que le matériel en souffre en rien, on peut le confier à du personnel moins intelligent et qu’on peut moins payer.

Enfin, l’entretien des locomotives est fort coûteux et toute négligence sur ce point a des conséquences importantes de supplément d’emploi de charbon, et, sans vouloir donner aucune estimation chiffrée, il est hors de doute qu’à ce point de vue spécial, une économie est certaine en faveur des machines électriques.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : auto autorisé

Deux agents privés assurant la sécurité d’un député ont payé de leur vie l’abus d’autorité d’une autorité que la population ne leur reconnait pas. Les gens en ont assez de ces débordements de « gorilles » qui s’imaginent investis d’une autorité découlant d’une considération excessive qu’ils cultivent pour leur « deba ». Des gardiens de parking privé se permettent de stopper la circulation pour donner la priorité qu’ils pensent due au boss, auréolé à leurs yeux d’un statut au-dessus du commun.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : diso aoriana loatra ka masisosiso ho fihetsiketsehana fotsiny

Harem-be ireo vatan-kazo naondrana an-tsokosoko nanamelohan’ny fitsarana any Singapour an’ilay Sinoa notazoniny ho tomponandraikitra voalohany tamin’ny fanatanterahana io asa maloto io. Efa henatra vokatr’izany fitsarana izany ny fampitanjahana momba ny fisian’ny goragaro eto an-toerana. Ny any ivelany indray no mailomailo alohan’ny tompony izay manaiky ho fitahan’ireo tambajotra fantatra fa mitsetsitra ny harem-pirenena. Tsy vitan’izay anefa fa raha nangataka fanazavana ny fitsarana any Singapour ahafahana mamantatra na tena izy na sandoka ireo antontan-taratasy fanomezan- dalana tamin’ny fanondranana ireo  bolabolan’andramena miisa aman’alina, dia mbola nitarazoka indray ny fitondrana teto an-toerana. Angamba lany andro tamin’ny fandalanjalana ny mety ho vokatry ny filazana ny marina sy ny fanafenana izany. Nivoaka ny didim-pitsarana ny farany. Izao vao taitra ka nametraka fitarainana eto amin’ny fitsarana Malagasy ho fanenjehana an’ireo mpitsikombakomba mikasika ny taratasy sandoka nahafahana nanatanteraka ilay fanondranana an-

tsokosoko. Tsy efa ela tamin’ny fotoana nanambaran’ny Praiminisitra fa voarara ny fanondrana hazo sarobidy nanomboka tamin’ny taona 2010 ve dia efa fara-faharatsiny no tokony nametraka izany fitarainana izany ny fanjakana malagasy. Ny anton’ny fahamaimaizana amin’izao fotoana izao dia ny hahazoana migeja io harembe io. Gejaina ahoana moa ? Firifiry izay ny bolabolan’andramena no gejaina, niha-nanify am-pitoerana izay nangonona, toy ny tantely vaky, tsy hita ifampitazonana. Rehefa lany ny rariny, ny kely sisa nanamborana no hany afaka sitrahana ara-dalàna.

Noderaderaina toy izany anefa izany harena voajanahary mivangogo eto amin’ny Nosy izany. Mihamanify isan’andro ireo harena ireo noho ny fitantanana tsy raitra na eo aza ny fandokafan-tenan’ireo mpitondra nifandimby. Tsy nisy nahavita ho laharam-pahamehana ny fiarovana ny harem-pirenena. Ny harena voajanahary mihamanify isan’andro, ny mponina tsy niainga avy eo amin’ny fahantrana, rehefa lany vatsy indray ve ny tany vao antenaina afaka hameno kibo ny vahoaka ? Sarotra izay.

Léo Raz

 

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Analamanga : Za’gasy tire la sonnette d’alarme

L’association Za’gasy s’implique dans différents domaines touchant directement la population. Elle apporte des précisions sur les sondages qu’elle a effectués en vue de restaurer la sécurité dans la capitale, en réponse à la lettre de rappel à l’ordre que lui a adressée le chef du district du 2e arrondissement.

Le président national de l’association, Jean Navandahy Ratiharison, a déclaré alors que son initiative illustre la démocratie et ne concurrence en aucun point celle de l’Etat. Il a mis toutefois en évidence que le concept consiste à responsabiliser les citoyens sur leur vécu quotidien en collectant leurs opinions sur un thème défini. Le Za’gasy conclut ainsi, après dépouillement des résultats du sondage sur la sécurité, que 90% des 6.706 ménages enquêtés dans les 192 fokontany des 6 arrondissements d’Antananarivo-Renivohitra aspirent à la tenue d’une concertation devant aboutir sur la mise en place d’une charte communautaire sur le sujet.

Dans le même ordre d’idées,  le bureau de l’association envisage aussi de saisir par lettre les autorités concernées et les acteurs de la filière riz pour une transparence sur la hausse du prix de cette denrée de base de la population dans le courant de cette semaine. La hausse ne s’explique pas en cette période de moisson et les consommateurs ont droit à une communication pour les aider à comprendre la situation, selon Jean Navandahy Ratiharison, lors d’un point de presse tenu en son siège d’Ambanidia, hier.

Manou

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Prix du riz : « Hausse injustifiée », selon le PM

Le prix du riz continue de grimper sur le marché. Le Gouvernement dénonce une hausse injustifiée et met en garde les spéculateurs. Selon les explications, le prix du riz importé a enregistré une baisse au niveau du marché mondial avec 300 à 380 dollars la tonne. Arrivé au port de Toamasina, le prix du kilo doit être aux environs de 1.200 à 1.250 ariary. Ajouté à cela le coût de l’acheminement vers Antananarivo estimé à 60 ariary, le prix du kilo du riz importé ne doit pas dépasser alors la barre des 1.500 ariary, comme c’est le cas actuellement.

Importation de 260.000 tonnes de riz

Avec la série de catastrophes naturelles, le riz importé a fait office de produit régulateur. Pour y faire face, le Gouvernement a importé plus de 260.000 tonnes réparties dans toutes les régions. Aucune pénurie n’est à craindre et le prix de 2.000 ariary relève d’une mauvaise foi de certains grossistes. Devant ces faits, le Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana, appelle à une prise de responsabilité des chefs fokontany, des maires, des chefs districts et des responsables du commerce au niveau local. Les associations pour la défense des consommateurs doivent également entrer en action pour mettre fin à ces spéculations.

Nadia

 

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Intégration régionale : coup de pouce aux opérateurs

Des représentants du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) sont en mission à Madagascar actuellement pour  un appui aux opérateurs dans le cadre de l’intégration régionale. A cet effet, un atelier sanitaire et phytosanitaire sur le litchi est ouvert ce jour à Toamasina dont le principal objectif est  d’améliorer la qualité des produits malgaches.

Les exportations de Madagascar sur le Comesa ont connu une légère croissance ces deux dernières années. Selon les chiffres du ministère

du Commerce et de la consommation, la valeur des exportations de la Grande île vers ce marché régional est passée de 66.351.000 USD à 75.027.000 USD entre 2014 à 2016. Toutefois, la part de marché du pays reste infime en dépit des opportunités qui s’ouvrent aux opérateurs. En effet, le Comesa est un marché de 22 milliards de dollars actuellement avec 400 millions de consommateurs. Mais Madagascar  n’y exporte que 3% de ses produits pour le moment. Madagascar exporte  principalement le café, le thé, les épices, le coton, le sucre et les sucreries, les combustibles minéraux, les huiles minérales…

En effet, le ministère du Commerce compte apporter un coup de pouce aux exportations malgaches à travers une séance d’information organisée à la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo, la semaine dernière. Cette séance a porté notamment sur les procédures à suivre pour pouvoir exporter sur le marché du Comesa et les opportunités à saisir pour les opérateurs. Par ailleurs, quelques actions de sensibilisation ont été entreprises depuis l’an dernier dans le but d’informer les opérateurs dans les régions sur ces différents accords commerciaux.

Riana R.

 

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Mise en place des zones d’investissement agricole : la population locale impose ses conditions

La commune Antanamitarana-Antsiranana II  a hébergé hier l’atelier régional pour Diana. Cet atelier a pour objectif de recueillir des propositions sur l’élaboration du cadre juridique concernant la mise en œuvre du projet zones d’investissement agricole (ZIA).

Cet atelier est indispensable du fait que la région Diana dispose de 1500 ha de terres arables. «Pourtant, 500 ha seulement sont exploités. Si nous voulons atteindre notre objectif de devenir le grenier à riz de l’océan Indien, nous devrons exploiter notre potentiel. Ce projet a besoin d’investisseurs nationaux et étrangers», a expliqué le directeur régional de l’agriculture.

Une consultation des personnes touchées par ce projet est alors utile pour que ce projet ne puisse pas être source de conflit entre les habitants et les investisseurs.

Conditions rigides et transparentes

Lors de cet atelier, les participants ont émis plusieurs recommandations pour la bonne marche du projet, des recommandations qui seront au bénéfice des deux parties.

« Avant de commencer le projet ZIA, l’investisseur doit remettre un plan d’impact environnemental, un dossier technique sur le projet et un plan d’aménagement simplifié. L’investisseur doit établir un rapport périodique. Une consultation publique est indispensable dès qu’il y a un investissement intermédiaire sur un terrain de 50 ha. Une commission doit être mise en place, regroupant les représentants du fokontany, de la commune, de la région et l’investisseur. Ce dernier ne doit jamais être représenté par un mandataire. Un guichet unique doit être instauré pour le suivi de l’octroi du terrain. Aucune redevance locative ne sera exigée de l’investisseur durant les deux premières années du projet. Et enfin, la population locale doit être priorisée pour les offres d’emploi». Autant de conditions imposées par les participants qui n’ont émis aucune objection dans la mise en place de la ZIA au pays.

Après les consultations interrégionales, un comité sera créé en vue de transformer les recommandations en projet de loi prévu être achevé en septembre prochain. Sa validation finale sera envisagée en octobre prochain afin qu’il puisse être soumis en adoption auprès des deux parlements lors de la deuxième session ordinaire.

En janvier prochain, les initiateurs prévoient d’élaborer une stratégie sur la mise en œuvre de la ZIA pour que le modèle du projet puisse démarrer en 2018.

Nadia

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Andralanitra : deux Altes pour le centre

Deux Altes (Autonomous life tree electric system) ont été installés samedi dernier dans le centre Akamasoa à Andralanitra. Un Altes est un arbre solaire avec plusieurs utilités : production de l’énergie solaire, stockage d’énergie, assainissement de l’eau et surtout source de lumière…

Il s’agit d’un projet d’électrification lancé par «Manentena foundation». Quatre panneaux solaires de 280 W chacun sont montés sur chaque arbre. Ce qui porte à plus de 2,2 KW la capacité nominale de l’ensemble des installations comme l’ont expliqué Gracia Gilles et Stéphane Gilli, deux responsables de la fondation, lors d’une rencontre avec la presse hier. Grâce à ce projet, deux sites du village d’Andralanitra auront accès à l’eau et à l’électricité.

Ce projet s’est concrétisé grâce aux fonds de 40.000 euros collectés par ladite fondation, cofondée par les sociétés Capsud international et Solstice groupe. Le choix du village d’Andralanitra a été inspiré par la volonté du père Pedro, soucieux d’apporter aux 25.000 personnes habitant sur ces lieux de meilleures conditions de vie.

En présence du père Pedro et de nombreuses personnalités, la population a chaleureusement remercié la fondation Manentena qui, lors de l’inauguration de samedi dernier, s’ est engagée à poursuivre ses actions à Madagascar.

Arh.

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

FIM : le vita malagasy est ouvert au monde

La 12ème édition de la Foire Internationale de Madagascar (FIM), qui s’est clôturée le 21 mai, a reflété le dynamisme de l’économie malgache. De nombreuses entreprises participantes ont pu démontrer leurs compétences et leurs innovations. Concordant avec la devise de la foire « Le vita malagasy est ouvert au monde », la FIM a également été une opportunité pour échanger sur les exportations malgaches.

Ainsi, le vendredi 19 mai, l’ambassadeur de l’Union Européenne, Antonio Sanchez-Benedito a tenu une conférence pour expliquer les termes de l’Accord de Partenariat Economique (APE). « Cet accord garantit l’accès des produits malgaches sur le marché européen exemptés de droits de douanes et de quota. Ce partenariat permet ainsi de renforcer la compétitivité des entreprises malgaches. Notre rôle consiste à accompagner la mise en œuvre de l’APE » développe l’ambassadeur. Grâce à l’APE, de nombreuses filières ont connu un essor considérable. Le marché européen a constitué une bonne alternative aux industries textiles face à la suspension de l’Agoa (African growth and opportunity act). De même, la filière cacao a connu une hausse de 60%. Néanmoins, des efforts sont encore attendus pour que les produits malgaches répondent aux exigences de l’Union Européenne en termes de qualité. « Il est donc nécessaire de renforcer la capacité des laboratoires locaux » avance Antonio Sanchez-Benedito. Une évaluation de la mise en œuvre de l’APE est en cours afin d’apporter les améliorations nécessaires.

C’est dans ce même esprit « d’ouverture au monde », qu’une édition spéciale de la Startup Dating a été organisée durant la FIM. Ce rendez-vous réunit tous les deux mois des jeunes entrepreneurs, des incubateurs, des investisseurs… Pour cette 4ème édition à la FIM, cette plateforme a enregistré 150 participants de divers secteurs. Les échanges ont été focalisés sur le thème : « Startup à l’international ». Comme à l’accoutumée, la Startup Dating a commencé par la présentation de 5 jeunes entrepreneurs suivi d’une séance de réseautage.

Le vendredi 19 mai a aussi été marqué par la signature de convention entre la banque BOA-Madagascar et le Groupement des Femmes Entrepreneurs de Madagascar (GFEM). Grâce à ce partenariat, les membres du groupement bénéficient d’un accompagnement et de conditions avantageuses pour les demandes de financement.

En général, la 12ème édition de la FIM s’est clôturée sur un climat optimiste.

Tia Tanindranaza0 partages

POLITIKA

Omaly indray vao hita niseho vahoaka niaraka tamin’ny filoham-pirenena Rtoa Voahangy Rajaonarimampianina.

Malaza moa fa matetika mankany andafy izy fa tsy dia tamana eto an-toerana ka mahatonga an’ingahy filoha célibataire matetika isaky ny fitsidiham-paritra ataony.

SOSIALY

Trano hazo miisa 50 no nirehitra ary fianakaviana maherin’ny 200 no tra-boina. Izay ny vokatry ny hain-trano nitranga tetsy Anosibe ny alin’ny alahady lasa teo. Niainga tao amin’ny toerana fivarotana ovy ny afo raha araka ny fantatra. Fiara dimy an’ny mpamonjy voina niaraka tamin’ny olona ao aminy efa ho roapolo izay vao nahafaty ny afo, adiny roa taty aoriana. Hatramin’ny omaly, tsy mbola fantatra ny niavian’ny afo izay nitarika savorovoro teo amin’ny eritreritry ny olona ho sao mba nisy nandoro na koa mety ho antony politika. 

 Vazaha frantsay no mpanao vola sandoka ary sarona tao Nosy-Be. Manodidina ny 30 taona eo io farany ary tompon’ny fanaovana hosoka tanteraka. Ankoatra ny vola sandoka marobe izay sarona tao amin’ny tranony dia mbola nahitana “faux-visa” ihany koa. Na ny pasipaorony aza dia hosoka koa raha araka ny fanazavan’ny polisy izay nanao ny fanadihadiana azy. Vitany hatramin’ny nanao hosoka Euros izay tena sarotra atao. Nitovy avokoa ny laharan’ireo vola gasy sy devizy izay sarona.

Tonga nitsapa alahelo teny amin’ny tobin’ny FIP izay nanaovana ny fiandrasana ny vatana mangatsiakan’ny Agent de police Théophile i Danil Ismael, rain’ilay karàna nalaina an-keriny Yanish Ismael, omaly. Nomarihany fa tsy mpiambina azy velively ilay polisy namoy ny ainy. Teo ihany koa no nahafantarana fa olona hafa mihitsy no narovany. Sendra nifanehatra tampoka tamin’ireo mpanao fakàna an-keriny izy raha nitsoaka tany aminy ny zazakely iray rehefa nahita ny fandrobana. Teo no mailo ireo jiolahy ary nifampitifitra taminy. Teo amin’ny kibony no voan’ny bala ary niafara tamin’ny fahafatesany, herinandro taty aoriana. Omaly dia nomena mariboninahitra izy talohan’ny nitondrana ny razana any Betsileo.

Atahorana ny tsy hisian’ny henan’omby eto an-drenivohitra manomboka ny 25 mey ho avy izao. Hanatsahatra ny asany ny fikambanana Madaomby avy amin’ny foko 18 amin’ny famatsiana ny tsenan’omby lehibe eto Madagasikara toy ny any Mandoto, Mahitsy Ambalavao ary Tsiroanomandidy.

Arahi-maso akaiky ireo fiara mihazo ny faritra manomboka izao. Lohalaharana amin’izany ny etsy amin’ny Fasan’ny Karana. Ankoatra ireo fiara izay hojerena manokana ny havesatry ny entana hoentiny dia hojerena ihany koa ny toe-batan’ny mpamily sao dia avy nisotro toaka.

Hanatanteraka hetsika manokana entina hanamarihana ny fetin’ny Reny ireo mpivarotra asa tanana Malagasy etsy amin’ny Cenam 67 ha manomboka amin’ity herinandro ity. Ankoatra ireo karazan’entana efa nahazatra ny mpanjifa hatramin’izay dia hisy ihany koa ireo karazan’entana vaovao izay tsy fahita firy, nefa azo hatao fanomezana tsara.

 

TOEKARENA

Mihatsara hatrany ny vokatra siramamy vokarin’ny SIRAMA Ambilobe raha ny tatitra avy amin’ny ministeran’ny indostria nandritra ny fidianana ifotony nataon’ny ministra ny faran’ny herinandro teo Nahatratra 6 alina taonina ny vokatra siramamy ny taona 2016 teo . Ny SIRAMA Ambilobe no tena mamokatra siramamy betsaka indrindra eto Madagasikara.

Hidina hihazo iny distrikan’i Morondava iny manomboka ny 26 mey ho avy izao ireo delegasiona Sinoa izay hanome tanana amin’ny fanarenana ity orinasa iray mpanamboatra siramamy any an-toerana  ity. Tanjona ny hahafahana manome asa indray ireo olona tsy an’asa manerana ny distrika. Hisy moa ny fanentanana ireo olom-pirenena mba tsy hanimba fahatany ny fotodrafitrasa mijoro tahaka ireny.

Hahazo lapan’ny Fitsarana vaovao ny any amin’ny distrikan’i Fenoarivo Atsinanana, Faritra Analanjirofo. Ny faran’ny herinandro teo no nametrahana ny vato fototry ny trano izay mirefy 4.400 m2. Tena tombony lehibe ho an’ireo vahoaka any amin’ity Faritra iray ity ny fisian’io lapan’ny Fitsarana vaovao io. Hihena mantsy ny fandaniana ho an’ireo mila raharaha ao amin’ny Fitsarana izay tsy maintsy mankany Toamasina hatrany teo aloha toy ireo mponin’i Soanierana Ivongo, Vavantenina ary Sainte Marie.

FAMPIANARANA

Tafatsangana eny anivon’ny sekoly ankehitriny ny rafitra fanarenana ho fampandrosoana ny fanabeazana eny Ifotony (FEFI). Haparitaka manerana ny Nosy ity rafitra iray ity. Ho an’ny DREN Ihosy, ohatra, dia nisy ny fiofanana nomen’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena ireo tompon’andraikitra avy amin’ny ZAP, Cisco…Tanjona tamin’izao fampiofanana izao ny hahafahana manatsara ny fahaiza-manaon’ny mpikambana.

Sekoly ambaratonga fototra roa izay samy mampianatra kilonga madinika no indray notoloran’ny orinasa Fanalamanga ao Moramanga fitaovana toy ny dabilio sy ny seza ny faran’ny herinandro teo. Ao Tsarafasina ny iray raha ao Ambohimatrika ny iray ka nisy mihitsy ireo dabilio natokana ho an’ireo ankizy madinika any amin’ny prescolaire. Narahina  fanolorana vatomamy sy bisikoitra ho an’ny mpianatra izany. Nambaran-dRakotonirina Augustin, tale jeneralin’ny orinasa Fanalamanga fa miezaka hatrany izy ireo manohana ny sehatry ny fanabeazana tahaka izao entina hanampiana ny zana-bahoaka.

FINOANA

Homarihina ny 27 mey ho avy izao ny andro maneran-tany ho an’ny Fitoriana ny filazantsara.  Anisan’ny handray anjara mavitrika ny eto Antananarivo Renivohitra. Ho an’ireo fiangonana zandriny dia hisy ny fitetezana tanàna entina hampahafantarana ny asa vitan’i Jesosy Kristy tety an-tany.

TRANGAM-PIARAHAMONINA

Mirongatra ny asa fanendahana sy hala-botry eny amin’iny faritra Ankasina iny. Ireo akoho sy vorona no tena lasibatra amin’izany, mpangalatra izay fantatra fa sahy mihanika tamboho sy miditra an-trano amin’ny andro antoandro mihitsy. Ankizy sy tanora vao herotrerony avokoa moa no fantatra fa tena manao ny asa ratsy.

 

 

 

SOSIALY

FIFAMOIVOIZANA

Ireo sarety sy fiara mijanona amin’ny moron’ny arabe eny amin’ny Cotona manoloana ny fidirana eo amin’ny tsena Fifankatiavana Petite Vitesse no mahatonga ny fitohanan’ny fiara amin’iny lalana iny, izany hoe ireo fiara avy any Ambodin’Isotry na ireo mandeha mankany koa.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Asa tanana MalagasyMila misokatra amin’ny any ivelany

Tonga nisolotena ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina tamin’ny fitsidihana ireo tranoheva ny tsenabe FIM andiany faha 17, teny amin’ny Zone Forello Tanjombato,

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanarenana ny orinasam-panjakanaMila maka lesona isika, hoy i Arizaka Rabekoto Raoul

Niforona tamin’ny taona 1973 ny orinasa SINPA ary nikatona ny 2001. Orinasa telo no nakamban’ny fanjakana dia ny BCSR, ny CEAMP ary ny “Syndicat Des Communes”.

 Nikarakara ny vary, ny akotry, ny ampombo, ny fivarotana vary, nitsinjara ny vary nohafarana satria tamin’ny taona 1975 dia noheverin’ny fanjakana fa tsy ampy ny vary teto Madagasikara ka nomena ny SINPA ny fitsinjarana azy manerana ny nosy. Teny Tsimbazaza ny foiben’ny SINPA ary 22 ny masoivoho nanerana ny nosy. Nahatratra 3300 ny mpiasa tany am-boalohany, 800 ny taona 1984 ary 400 sisa ny taona 2001, fotoana nikatonany. Ankehitriny dia 200 amin’izy ireo no mbola velon’aina ka nivondrona ao anatin’ny “fikambanan’ny mpiasan’ny SINPA”, anisan’izany ny tale jeneralin’ny CNaPS Arizaka Rabekoto Raoul, ka niara-nifaly teny amin’ny Complexe CNaPS Vontovorona izy ireo ny sabotsy 20 mey 2017 lasa teo. Ilaina ny hambompom-pirenena amin’ny fitantanana ireny orinasam-panjakana ireny, hoy io tompon’andraikitra io. Mandalo fahasarotana ny fitantanana ny vidim-bary amin’izao fotoana izao koa aminy dia manana anjara toerana lehibe ny orinasam-panjakana toy ny SINPA. Tsy io ihany fa ny orinasam-panjakana maro izay mandia fahasahiranana amin’izao fotoana izao toy ny JIRAMA, ny Air Madagascar…dia tokony hoheverintsika samy Malagasy ny hanarina azy ireny, ka mila maka lesona amin’ny zava-misy teo aloha, ary miara-mibanjina ny ho avy isika rehetra, hoy ny tale jeneralin’ny CNaPS.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mangady fasana hilevenana !

Manao volo ngita mifandray tendro avokoa ny ankamaroan’ny olona ambony ao anaty fitondrana.

 Samy manao izay tiany hatao satria manao fitaovana ny fahalalana sy fahafantarana ny dosie maloto niaraha-niketrika, ka rehefa tonga ny fotoana tokony hizogan’ny olona efa voaporofo izao fa nanao fandikan-dalàna mihoapampana ny saziny, toy ny fanodinkodinana volam-panjakana dia raikitra ny hoe raha maty aho matesa rahavana fa tsy hisy hanaiky hanefa sazy samirery eto, hany ka tsy maintsy mifampiaro mba tsy hipoahan’ny raharaha. Tapitra indray io ny fe-potoana hahafahana mitsabo ilay ramatoa malaza amin’ny kolikoly eny amin’ny hopitaly, ka tokony halefa eny Antanimora ary eny indray tohizana ny fitsaboana raha ilaina, saingy tsy mbola tanteraka ny fampidirana am-ponja. Mihevitra ve ny mpitondra ankehitriny fa ho vita mora sy handeha ho azy foana ny raharaha ary ho afa-maina fotsiny amin’izao ny mpanao ratsy ? Raha mitohy ny hazo lanin’ny voalavo ny lanitra, hoy ny fitenenana, ka na ho ela na haingana dia tsy maintsy hizaka ny nataony ny tsirairay. Efa mangady fasana hilevenana amin’ny alalan’ny fampanjakana ny tsimatimanota ny fitondrana Rajaonarimampianina ary efa an-dalam-pahafatesana, ka ny afera maloto tsy tambo isaina no hanototra azy atsy ho atsy. Mihevi-tena tsy ho tratry ny aloka saingy ny 99 andro ihany no an’ny mpangalatra, ka samy miandry ny rehetra, izay efa efa vonona ny handevona sy handevina ny fanjakan-jiolahy.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Vahiny mpisetrasetra vahoaka ao ToamasinaVoasambotra ihany ny farany

Nosamborin’ny mpitandro ny filaminana omaly alatsinainy tolakandro ilay teratany frantsay mpisetrasetra sy mpampihorohoro ao an-tanànan’i Toamasina.

 

Velon-tsento sy afa-pahasahiranana ireo olona nataon'ity vahiny ity tsindry hazo lena sy nanamparany ny maha olona tsy refesi-mandidy azy tao anatin'ny taona vitsivitsy izay ka nanome fisaorana an’ireo tompon'andraikitry ny mpitandro ny filaminana isan-tokony. Nahatsapa ny maha zava-dehibe ny soatoavina Malagasy izay nataon’ity vahiny ity tsinontsinona  hatramin'izay ireo mpitandro ny filaminana nanao ny fisamborana, hoy izy ireo. Mbola andrasan'ny mponin'i Toamasina ny hiakaran’ny raharaha tsy ho ela  eny anivon'ny fitsarana, ka irariana ny hahazoany sazy henjana manoloana ny fandrobana fananan'olona, fikasihan-tanana, fanindriana ho mahitahita ary fanaovana tsinontsinona ny mpitandro ny filaminana. Marihana fa ny hetsika mamoafady farany vitan’ity teratany vahiny ity izao dia ny  fandratrana olona mpanao asa sosialy ny zoma lasa teo izay noheveriny fa tokony ho izy no hitarika ny fikambanan'ny mpanao asa soa kanefa hiarahan'ireo mpiray fikambanana, fa tsy sahaza azy io toerana io noho ny laza ratsy ataony. Dia ho sanatria hisy be lamosina sahy hiaro an’ity olona ity indray ve  eo anatrehan'izany ? Fantatra hatreto fa  efa miditra manohy ny asa ratsin-drainy koa ireo zanany mirahalahy ankehitriny. 

 

Ntsoavina Evariste

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mpitondra Malagasy Tsy manaja ny programa nampanantenainy ny vahoaka

Kely finoana amin’ny hisian’ny fifidianana ny taona 2018 ny AKFM (Antokon’ny Kongresin’ny Fahaleovantenan’i Madagasikara). Misavorovoro be mantsy ny fiainam-pirenena ankehitriny, hoy ny filohany Rakotomanga Eric.

Ramano F.

 

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SALAZAMAY TOAMASINA : Niala maina ireo jiolahy niomana handroba vola 120 tapitrisa Ariary

Isan’ireo tazana tamin’izany ny lehilahy iray atao hoe Sergio. Ity farany izay jiolahy efa ela nikarohana. Fantatra àry fa saika hanafika mpandraharaha lavanila avy any Sambava mipetraka ao Salazamay Toamasina ireto jiolahy ireto. Tamin’ny alalan’ny mpiambina ny tranon’ilay mpandraharaha, izay miray tendro amin’ireo olon-dratsy no nahalalan’ireo jiolahy fa misy volabe 120 tapitrisa Ariary ao an-tranon’ilay mpandraharaha lavanila. Io volabe io araka izany no nokasain’ireo jiolahy horobaina.Nisy noho izany ny fandraisana andraikitra nataon’ny Kaomanda Fip Toamasina, ny Kaomisera Rafaliarovo Jules.

Voasambotra teny akaikin’ny lisea Jacques Rabemananjara i Sergio. Ity farany indray avy eo no nanondro ireo namany. Ny marainan’ny alahady 21 mey, voasambotra tao Ambalamanasy i Randra izay naman’i Sergio. Niaiky izy roa lahy ireo fa nanomana fanafihana hakana ilay volabe 120 tapitrisa Ariary tokoa. Mbola misy naman’izy ireo antsoina hoe Mario karohina.

Karohina ihany koa ilay mpiambina ny tranon’ilay mpandraharaha izay mpiray tendro amin’ireo olon-dratsy. Tsy tanteraka noho izany ilay fanafihana nomanina.

Kamy

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KIDNAPPING NIFANESISESY : Ahiana hihena ireo mpandraharaha miasa eto Madagasikara

Atahorana noho izany ny mety ho fihenan’ireo mpandraharaha raha izao no mitohy.Raha tsiahivina aza dia mbola tsy hita popoka hatramin’izao ilay zanaka karàna atao hoe Yanish Ismael, ilay nisy naka an-keriny teny Ilafy tamin’ny alahady heriny lasa teo.

Izany hoe tsy fantatra mazava hatreto ny tena fandehan’ity raharaha fakàna an-keriny ity na ireo samy mpanam-mbola sy mpandraharaha ara-barotra ihany no mifanafika na koa tena ireo jiolahy mihitsy no manatontosa ny « kidnapping ». Manoloana ny zava-misy dia namoaka fanambaràna ilay mpahay toe-karena Ramiliarison Andriampeno, ny sabotsy lasa teo, fa « mety hampihemotra ireo mpandraharaha miditra eto amintsika ity firongatry ny tsy fandriampahalemana ity satria manjary hampiditra fatiantoka azy ireo ny fanaramana mpitandro filaminana lafo dia lafo noho ny fahatahorana ireo mpanafika.

Eo ihany koa ny tsy fahatokisan’izy ireo intsony ny mpitandro filaminana satria matetika izy ireo indray no lasa miara-miasa amin’ireo jiolahy ».

Anisan’ny hamantaran’ireo vahiny fa firenena tena mahantra ity Nosintsika raha mitohy izao, ka mbola eo am-panaovana fanadihadiana lalina ny Zandarimariam-pirenena hatramin’izao.

Tatianà R.

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ALAOTRA : Vaventy ny hazan-drano miakatra amin’izao fotoana izao saingy lafo ny vidiny

Avy any am-potony mihitsy no voalaza fa lafo izy io, ka voatery tsy maintsy mivarotra lafo ihany koa ireo mpiantoka izay maninjara izany ao an-tsena.

Raha ny fanamarihana nataon’ireo mpanarato izay nanontaniana dia efa sarotra ny fihazana hazan-drano amin’izao fotoana izao noho izy io hita ho nihena raha ny ao Alaotra. Na izany aza, hoy izy ireo, dia tsapa fa vaventy avokoa ny miakatra na dia somary manahirana ihany aza ny fahazoana izany. Hita kosa anefa fa manomboka hita eny an-tsena ireo trondro izay efa saro-tadiavina fahiny toy ny blakibasy sy ny amalona vaventy.

Manomboka mangatsiaka ihany koa anefa ny andro, hoy ireo mpanarato, ka mahatonga io fahasahiranana amin’ny jono io raha tsy mandeha somary lavidavitra na miditra lalindalina. Nanambara kosa anefa ny mpanjifa fa isan’ny fototry ny fiakaran’ny vidin’ny hazan-drano ny fisian’ireo mpanao vato teratany vahiny izay tsy mihinana kisoa. Nanomboka tany no efa hita ho nisy fiakaram-bidy ny hazan-drano ary tsy nihena intsony izany izany hatramin’izao.

Betsaka ihany koa anefa no milaza fa tokony hamafisina ny fanaraha-maso ny sehatry ny fanaratoana, indrindra ny ao Alaotra mba hisorohana ny mety hahalany tamingana ireo hazan-drano misy ao noho ny afitsok’ireo mpanao harato lava sy ireo mpampiasa lay misy ody moka hanaratoana, ka mahatapitra tsikelikely ny zana-trondro.

Hariliva R.

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FAMOKARANA SIRAMAMY : Voasonia ny fifanarahana vaovao ho an’ny taom-panapahana fary 2017

Vita sonia taorian’ny atrikasa telo andro notanterahina tao amin’ny Restaurant Diana eto Ambilobe nifarana, ny sabotsy teo ny fifanarahan’ireo mpisehatra manatanteraka hampizotra tsara ny taom-panapahana fary.

Ny minisitera misahana ny indostria, ny varotra, ny fambolena, ny lehiben’ny Distrika Ambilobe, ny filohan’ny federasionan’ny mpamboly fary eto Ambilobe, ny tale jeneralin’ny orinasa Sucrerie de Complant de Madagascar Ambilobe, ny Komity Nasionaly misahana ny Fary sy ny Siramamy Cmcs ary ireo mpitatitra no niara-nanao sonia ny fifanarahana. 

245kg ny fary esorina  

Misongadina ao amin’ilay fifanarahana misy andininy faha-25 ary heverina hahavaha ny olana mampitaraina matetika ireo mpamboly fary madinika ny momba ny tahan’ny fary esorina tsy raisin’ny orinasa. Noferana ho 3% na 245 kg isaky ny fary 8 t izany. Afaka mangataka fitiliana ny hamamin’ny fary ny Sucoma raha mahita fa be ratsy ny fary ampidirin’ny tantsaha. Na koa manao fifarahana am-piralahiana amoahana tolo-bidy amin’ny fitaterana ny fary, ka ireo manaiky ny fampisehoana antso fahalinana na "manifestation d’intérêt" no hahazo ny tsena. Ho voafetra ny saran’ny fitaterana, ka tsy hanararaotra ireo mpitatitra.

Hapetraka manerana ireo sektera dimy misy eto Ambilobe ny "cellule" ahitana ny mpamboly fary madinika, ny Cmcs sy ny mpitatitra handrindra ny fanapahana sy ny fampidirana fary. Hofaritana mialoha noho ny mahazatra kosa, telo volana aorian’ny fanombohan’ny fanapahana fary ny vidim-pary, izay hofaritan’ny "commission paritaire". Nampanantena ireo solotenam-panjakana mandrafitra io kaomisiona io fa hijery ny fomba hampiakarana ny vidim-pary. Tsy mety mahafa-po ireo mpamboly fary eto Ambilobe ny vidim-pary. 170 000 Ariary isaky ny taonina ny vidim-pary amin’izao fotoana. 

Miankina amin’ny fandaniana ataon’ireo orinasa sinoa mpanodina sy mpanondrana ny siramamy ny vidim-pary, ny tahan’ny ariary eo amin’ny fifanankalozana iraisam-pirenena ny vidim-pary. Ho an’ireo mpamboly fary madinika dia tokony hitovy amin’ny siramamy iray gony ny taonina iray amin’ny fary. "Zava-dehibe ny nahazoana izao fifanarahana izao mialoha ny fanombohan’ny fanapahana fary. Miantoka ny fidiram-bolan’ireo tantsaha an’arivony eto Ambilobe ny voly fary. Miantoka ny toekarena rezionaly izany amin’ny sehatra nasionaly. Ny fifampiresahana ihany no mety handaminan-javatra fa tsy ny fanimban-javatra", hoy ny minisitry ny Indostria Chabani Nourdine namarana ny atrikasa, ny sabotsy teo. 

Nitsidika tampoka ny Sucoma ireo manam-pahefana

Nambarany fa orinasa lehibe sy matanjaka ny Sucoma  Ambilobe, mahavita mamokatra siramamy 65000 t isan-taona. Mbola manampy izany ireo vokatra hafa azo avy amin’ny fary toy ny toaka. Nanindry ny tokony hanaovan’ireo teratany sinoa mitantana ny orinasa fanadiovana ny toeram-piasana sy hanatsarana kokoa ireo masinina ampiasainy ny minisitra. 

Nitsidika tampoka ny orinasa ny minisitra sy ny Lehiben’ny Faritra Diana, Tongazara Edie ary ny Solombavambahoaka sy ny Lehiben’ny Distrika ny sabotsy teo.  "Zava-dehibe ny fanaovana ho fitaratra an’Ambilobe amin’ny voly fary. Hiezaka ireo manampahefana hanara-maso ny fampiharana ny fifanarahana vaovao", toy kosa ny Lehiben’ny Faritra.

Anthonia

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TOAMASINA RENIVOHITRA : Misy Sefo Fokontany miray tendro amin’ ny halatra herinaratry ny Jirama

Efa nisy ihany ny fanazavana noentin’ny tompon’andraikitra ambony teo anivon’ny Jirama, tamin’ity gazety ity, herinandro vitsy lasa, fa ireny halatra jiro ireny no anisany tena mahatonga ny loza mitranga na fahatapahan-jiro tampoka.

Tsy mahazaka intsony ny herinaratra, ka miteraka ny loza na fahatapahan-jiro izany. Efa nisy ihany ny fanentanana natao tamin’izany fa saingy, tsy tahotra, tsy henatra ny an’ity Sefo Fokontany iray ity fa miray tendro sy manaiky ny halatra jiron’ny Jirama. Avy amin’ny tokantrano iray tsy lavitra ny trano fonenan’ity Sefo Fokontany ity no akana ny jiro, ka ity Sefo Fokontany ity mihitsy no namela malalaka ny taniny nohadiana handalovan’ny tariby kely mitondra ny herinaratra ao ambany tany.

Ny baraingo mipetraka dia ny hoe : “olona akaiky an’ity Sefo Fokontany ity ve no mipetraka amin’ny trano hitarihana ny herinaratra sa mety nahazo vola ka mangina sy manome malalaka ny taniny handalovan’izany tariby izany ?”. Mitatao loza, araka izany, ny Fokontany iadidiany, raha sanatria mitranga tokoa ny loza, toy ny hain-trano mety haterak’izao halatra herinaratra izao.

Ravo

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FANABEAZANA : Tonga hatrany amin’ireo toerana lavitra andriana ny fikambanana « écoles du monde »

Feno 20 taona ankehitriny ny niasan’ny fikambanana ‘ecoles du monde’ eto Madagasikara. Anisan’ny nanamarihana izany ny fitokanana ny sekoly fahafolon’ny fikambanana, ny sabotsy lasa teo, eny Besely, amin’iny Lalampirenena fahaefatra iny. 37km miala an’i Mahajanga no misy ity sekoly vaovao ity. Garabola sy sekoly ambaratonga voalohany no ho hita eny. Tsara sy meva ary manara-penitra avokoa ny efitrano fianarana.

Fanabeazana mahomby

Natao sady hanabe no hampianatra ireo mpianatra no hampirisika azy amin’ny fitiavana ny fianarana ity fikambanana. Hisy ihany koa fotodrafitrasa toy ny  kianja filalaovam-baolina ary trano famakiam-boky ho an’ireo mpianatra. 

Sekoly mendrika tsara sy manara-penitra ka misy trano fidiovana manara-penitra no atsangan’izy ireo amin’izany. Natao hanabeazana ireo zaza tsy dia mahita ny teknolojia sy ny fandrosoana an-tanàn-dehibe ary karazana varavaran-kely misokatra ho azy ireo izay zanaka tantsaha amin’ny ankapobeny eo amin’izao tontolo izao.Tanjon’ny sekoly ny hahafahana manome fanabeazana mahomby sy avo lenta an’ireo zaza ambanivohitra manomboka amin’ny fahazazana hatramin’ny kolejy. Hitondra ho azy ireo amin’ny fahafantarana an’izao tontolo izao, ny fahalalana ankapobeny, ary fisokafana amin’ny kanto isan-karazany ihany koa ny sekoly. 

Ho an’ireo mpianatra mipetraka lavitra dia misy ny « cantines » izay ny ray aman-drenin’ny mpianatra no mitantana azy tsy andraisana karama. Misy fepetra ihany koa ny fandraisana ireo mpampianatra, ka ireo manana fahaiza-manao no mampianatra ireo ankizy. Ofanina lalandava izy ireo ary misy fifanakalozana amin’ireo mpampianatra sy mpanabe mpilatsaka an-tsitra-po miara-miasa amin’ny ‘ecoles du monde’.  

 Mifandray amin’ny mpianatra any Frantsa

Mipetraka eny amin’ny toerana misy ny sekoly ny mpampianatra sy mpanabe ary ny mpilatsaka an-tsitrapo. Misy ny fotodrafitrasa maoderina sy raitra andraisana azy ireo. Betsaka ireo mpilatsaka an-tsitrapo izay samy mitondra ny fahaizany avy, ka vokatr’izany ny fisian’ny fambolena, ny fifampiresahana ary ny fandefasana sarimihetsika, sary miaina ary fanadihadiana tahirin-kevitra. Mifandray sy mifanakalo amin’ireo mpianatra any Frantsa amin’ny alalan’ny skype ihany koa ireo mpianatra.  Tsy natao ho an’ny ankizy mpianatra ihany anefa fa ny fampianarana fa misy koa ny natao ho an’ny ray aman-drenin’ny mpianatra dia ny fampianarana teny frantsay sy fampianarana manoratra. Mpianatra miisa 80 eo izao no mianatra amin’ny sekolin’ny «  Ecoles du monde  » eny Besely ity. 

Natao ho fitaratra izy io ary hampanarahina azy io avokoa ireo sekoly sivy hafa an’ny ‘ecoles du monde’ efa misy. Ny filamatry ny ‘ecoles du monde’ moa dia manan-jo amin’ny fanabeazana ihany koa ny tontolo ambanivohitra.  Teny ihany koa ny nanamarihana ny faha-20 taonan’ny fikambanana ny 20 mey teo, ka nanotrona izany ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena Paul Rabary.

Vanessa

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AMBATONDRAZAKA : Hisy fanatsarana sy fanamboarana fotodrafitrasa maromaro ato ho ato

Isan’ny ho tafiditra ao anatin’ireo fotodrafitrasa hasiam-panamboarana ny tsena raha ny fantatra. Eo ihany koa ny hijerevana manokana ireo toeram-panasana lamba ho an’ireo olona izay mikarama amin’izany. Ankoatra ireo dia efa mandeha ny fananganana ireo toeram-piantsonan’ny Bus amin’izao fotoana izao.

Natao manokana mihitsy izy io mba hitsinjovana ireo olona miandry azy ireny indrindra rehefa avy orana na main’andro. Hapetraka ihany koa ireo marim-pamantarana rehetra eny amin’ny lalana eto an-tampon-tanànan’ Ambatondrazaka mba hisorohana ny lozam-pifamoivoizana ary mbola entanina manokana ihany koa ireo mpamily rehetra na fiara na moto na kubota mba hanaraka ireny mari-pamantarana ireny.

Mahakasika ny fanadiovana ny tanàna indray kosa dia efa misy ny ezaka amin’izao fotoana izao mahakasika ny fanesorana ny fako eny amin’ireo tobin-jaoridira. Marina fa misy ireo toerana no mbola tsy afaka saingy efa ao anatin’ny dingana ataon’ny Kaominina io asa io, hoy ny Ben’ny tanàna Rafidimanana Louis Felicité.

Hampitomboana hatrany ny hazavana mba hitsinjovana ny fametrahana ny fandriam-pahalemana, hoy ity tompon’andraikitra voalohany amin’ny fitantanana ny Kaominina Ambatondrazaka renivohitra ity.

Na izany aza dia nambarany fa ankoatra ireo voalaza rehetra ireo dia efa betsaka ny fanatsarana sy ny fananganana fotodrafitrasa nataon’ny Kaominina Ambatondrazaka renivohitra, indrindra nanomboka tamin’ny fiandohan’ny taona.

Hariliva R.

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Insécurité alimentaire - 4 millions d’euros pour une fortification nutritionnelle

Réduire à la baisse le nombre de personnes souffrant de malnutrition. Tel est l’objectif à l’horizon 2020 du Projet de fortification nutritionnelle (Pfon), s’étendant sur trois ans, financé par l’Union européenne sous l’initiative du Groupe de recherche et d’échanges technologiques (Gret), une Ong internationale. Avec un budget de 4 millions d’euros, soit environ 13 millions d’ariary, ce projet va contribuer à améliorer le statut nutritionnel des populations vulnérables souffrant de carence en micronutriments à Madagascar. Ce projet touchera 45 Districts. Il mettra l’accent sur la sensibilisation à la pratique d’une alimentation équilibrée et fortifiée, et en renforçant l’accès durable aux aliments fortifiés. 

« Outre la diffusion du complément d’aliment au lait maternel « Koba aina », trois nouveaux produits seront donc conçus et diffusés en partenariat avec l’Institut de recherche pour le développement (Ird), organisme français, l’université d’Antananarivo et le Labasan (Laboratoire de biochimie appliquée aux sciences de l’alimentation et à la nutrition) », articule le communiqué de presse. Ces produits seront renforcés en vitamine A et en sels minéraux, en iode et en fer. Il s’agira de prévenir durablement les formes de malnutrition chez les jeunes enfants et les femmes à  Madagascar. Une stratégie qui s’inscrit dans le Plan national d’action pour la nutrition 3, lancé au Centre de conférence international (Cci), Ivato, le 11 mai dernier. L’objectif étant de réduire le taux de malnutrition chronique chez les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans de 47 % à 38 % à l’horizon 2021. Le Gret a érigé l’entreprise sociale « Nutrizaza » en 2013. Le « Koba aina » et les restaurants pour bébé « Hotelin-jazakely » ont été mis en place dans ce cadre. Depuis, près de 31 millions de repas fortifiés ont été distribués. Chaque jour, 8 000 enfants sont touchés par cette action.

Situation actuelle

Actuellement, 47 % des enfants malagasy souffrent de malnutrition chronique. Les Régions de Vakinankaratra et Haute-Matsiatra ainsi que les hauts-plateaux sont les plus touchés. L’avitaminose reste élevée, affectant 40,2 % des enfants de moins de 5 ans et induisant comme conséquence sous-jacente 24% des décès infantiles. 50 % des enfants de 6 à 59 mois et 35 % des femmes sont atteints d’anémie. La lutte contre cette forme de malnutrition demeure une priorité dans le pays. Parmi les causes de la malnutrition chronique figurent la mauvaise pratique alimentaire ou encore la faible disponibilité des aliments. 

Tiasoa Samantha

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Extension du port de Toamasina - Un des plus importants investissements dans le pays

Le projet de loi sur la ratification de l’accord de prêt du 20 avril 2017, relatif à l’extension du port de Toamasina par la Jica (Agence japonaise de coopération internationale), passait hier au niveau de l’Assemblée nationale à Tsimbazaza. La convention entre la Jica et la République de Madagascar date du 23 mars 2017.

Le projet date de 2008 mais le contexte socio-politique dans le pays a engendré sa suspension. Les ports de Maurice et de La Réunion sont les premiers ports aux normes incontournables pour Madagascar. La Grande île ne dispose pas d’infrastructure portuaire aux normes. Le prêt du Jica est estimé à 45 milliards 214 millions de yens japonais pour une durée de 40 ans. Durant les dix premières années du projet, le taux d’intérêt annuel est de 0,01 %. 65 % des dépenses seront prises en charge par les Japonais et 35 % par le ministère malagasy des Transports, celui des Finances et du Budget. Les travaux sont prévus débuter l’année prochaine, et ce, pour une durée de sept ans.

La mise en œuvre du projet est attribuée à la Spat ( Société du port à gestion autonome de Toamasina). Cette dernière collaborera avec d’autres concessionnaires. La Jica suivra de près les appels d’offres, l’execution du marché, la formation des agents de la Spat, les études d’impact environnemental du projet,…. Actuellement, les références en développement sont les pays asiatiques.

D’après le ministre des Transports et de la Météorologie, Benjamina Ramanantsoa, cet investissement figure parmi les plus importants dans l’histoire de la Grande île. Le remboursement du prêt est avantageux pour notre pays avec le taux concessionnel. L’extension du port le rendra plus compétitif avec l’amélioration du trafic maritime dans l’océan Indien. Il ajoute : « Ce projet est stratégique et structurant car il attirera d’autres porteurs de projets et contribuera à la création d’emplois. La construction d’une autoroute reliant Toamasina et Antananarivo est également en vue ». Le projet de loi a été adopté.

D.H.R.

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Accident meurtrier d’Alarobia - Le conducteur en cause déféré ce jour

L’accident meurtrier survenu dimanche soir à Alarobia ‘fait toujours la manche’ des journaux dans  la Capitale. Hier, l’affaire aurait dû être transmise au Parquet mais ce dernier d’annuler  le déferrement pour le reporter  ce jour. Motif : Le dossier de la partie  plaignante, c’est-à-dire celui des victimes serait insuffisant.   Du coup,  le conducteur concerné a dû rejoindre le commissariat central à Tsaralàlàna.

A rappeler qu’outre le fait qu’il a  provoqué la mort de deux personnes à cause d’un excès de vitesse, le chauffeur de la Mini-Cooper pris en faute a été surtout poursuivi pour conduite en état d’ivresse, une circonstance aggravante en matière de délit routier. « Lors du constat, la police lui a soumis un alcootest et le résultat se révélait positif. Pour sa défense, il a argué ses tentatives afin d’éviter une autre voiture qui lui aurait exposé en danger à cause d’un dépassement dangereux. C’est ce qu’on va encore vérifier », déclare le commissaire Martino Rakotondrazaza, chef de la brigade des accidents à Tsaralàlàna.  Face aux remous  liés à ce drame, la Police nationale est donc sortie du silence. Comme son homologue de la BAC,  le commissaire central adjoint Razaka Andriamahasoa affirme que toutes les procédures  normales de l’enquête ont été suivies. « Il était faux que la police a laissé partir le conducteur en cause sous prétexte que ses proches auraient la possibilité de le rendre en liberté », déclare-t-il. Mais il a aussi profité de l’occasion pour expliquer la raison majeure de l’intervention musclée de la police. « Les éléments de l’unité d’intervention rapide ont été dépêchés en renfort pour donner un coup de main à leurs collègues du commissariat du 8e arrondissement pour contenir les passants aveuglés par la  colère et qui ont cherché à prendre violemment à partie le chauffeur », renchérit-il. Dans ses propos, le commissaire central adjoint a également ajouté que la mission de la police est d’éviter  pour que la liste des victimes n’aille s’allonger  dans le cas où les badauds auraient agressé le chauffeur. Une manière aussi pour l’intervenant de balayer tout soupçon de port d’arme illégal à propos du conducteur en cause. Des sources concordantes ont avancé que ce dernier aurait été armé et aurait, vu son état d’ébriété,  dissuader les gens de le toucher. « Aucun rapport des éléments envoyés sur place n’a mentionné la possession par le conducteur d’une arme à feu », continue-t-il. Enfin, la police confirme que l’accident de samedi soir a emporté deux piétonnes dont l’une a succombé de ses blessures à l’hôpital et provoqué des blessures sur trois autres piétons, sans qu’elle n’ait mentionné l’état du nourrisson figurant dans la liste des blessés.Franck Roland

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Effondrement supposé du tunnel d’Ambanidia - Le canular d’un énergumène

Les habitants de la Capitale se sont vraiment fait avoir, la presse incluse ! Il a suffi qu’un énergumène ait titré une publication sur sa page « Facebook » : « Le tunnel d’Ambanidia s’est complètement affaissé ! », pour que tout le monde se soit précipité sur place, c’est-à-dire sur les deux entrées dudit tunnel. Ce fut le branle-bas-de combat vers le début et le milieu de l’après-midi, hier. Chacun a pris peur et a voulu vérifier lorsque la même publication a mentionné : « Il y eut 80 morts et plus de 350 autres sont en larmes ! ». Déjà, on ne comprend pas bien ce que l’auteur a voulu vraiment dire par ces derniers mots. A moins que ces écrits  n’aient émané  d’un enfant,  gageons de dire donc qu’il ne s’agissait que d’un gros canular du siècle.

Sur place, la réalité l’a confirmé.  L’infrastructure qui a été construite en 1937, tient bon. C’est du moins ce qu’on puisse dire, à en voir son état, hier.  Pas le  moindre détachement, encore moins les traces d’une chute d’un morceau de caillou observée près du tunnel. Les riverains qui occupent la hauteur sise au-dessus de l’infrastructure semblaient se moquer des  passants en attroupement au pied du tunnel. 

N’empêche, les  badauds dont les yeux étaient  rivés sur l’entrée côté nord du tunnel, étaient comme hypnotisés (même situation sur l’autre côté). Mais canular ou pas, la fausse nouvelle  a quand même mobilisé un grand nombre de curieux, sans parler des Forces de l’ordre. Des agents de police ont alors vilipendé la fausse nouvelle ! Interrogé sur ce qui s’est réellement passé ou sur le bien-fondé de la publication, un policier s’exclame : « Allez, circulez ! Il n’y a rien à regarder, il n’y a rien de tout ce qu’on vient de raconter ici ! ». Même déplacement inutile pour la presse.

Les appareils photo ont crépité tandis que les caméras de télévision ont été braquées sur le tunnel. Mais rien n’y fait. Au bout de plusieurs moments d’attente, tout le monde était reparti dare-dare. Franck Roland

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Offusquée

L’Eglise catholique et apostolique romaine de Madagascar (Ecar) fustige. Scandalisée par une situation apocalyptique tendant à se dramatiser et à s’éterniser, l’Ecar ne pouvait plus rester indifférente, les bras croisés, les yeux fermés et se taire. Tellement, la décadence avance à grands pas que les évêques réunis en Conférence nationale (Cem) dénoncent, sans appel, les dégâts et pointent du doigt la responsabilité de tous : acteurs de la vie sociale, politique et économique du pays dont en particulier celle des tenants du régime. L’heure est grave. Place aux solutions fondamentales !

Les évêques, par la voix de la Cem, dans leur « déclaration à la Nation », réclamaient la nécessité d’un « changement radical de principe ». Ils faisaient des leurs également de la priorité, entre autres d’envisager une bonne fois pour toutes à la refondation du pays que certains acteurs politiques et des membres de la société civile avaient déjà mise en avant, sans succès, lors des campagnes électorales présidentielles de 2013.

Selon eux (les évêques), le plus urgent consiste à faire table rase de tout et refonder, de la base au sommet, la Nation. Point n’est plus besoin de se lamenter ni de crier sur le toit uniquement. Il faut « repartir » de la base et « rebâtir » une nouvelle Nation. Certes, il s’agit là d’une entreprise de longue haleine, seulement, il faut commencer, et ce, dès… maintenant !

L’Eglise, portant en elle l’empreinte de la miséricorde que son maître et seigneur l’impose à vivre, en soi, ne veut pas rester inactive.  Etant partie prenante des maillons de la chaîne, elle avait bien entendu sa part de responsabilité dans cette situation plus que catastrophique dans laquelle on est tous coincés. Les solutions « tip-top » que les dirigeants essaient d’engager, ici et là, ne cadrent plus au « remède » que le pays a tant besoin au stade où l’on est. En effet, les recours généralisés aux vindictes populaires constatées presque partout à travers la Grande île traduisent la décadence avancée de l’Etat de droit. La notion d’Etat se dépérit, lentement et sûrement, et donne lieu à une anarchie sans précédent.

Les valeurs morales partent en fumée. La notion d’intégrité et de probité s’éclipse totalement du tableau et cède la place à la corruption, aux malversations des biens publics et aux magouilles de tout genre. La bonne gouvernance n’est plus qu’un vœu pieux. En fait, on est en plein dans le règne des ténèbres. Et comme cerise sur le gâteau, « fruits » de la malédiction générale, la misère et l’insécurité complètent le menu. Avec les belles paroles et de beaux discours, les dirigeants du pays tentent, en vain, de redresser la situation. Des efforts de moralisation de la vie publique, à travers les interventions officielles, lors des déplacements des hauts responsables étatiques à l’intérieur de pays, sont entrepris. Seulement, ils manquent d’actes concrets. Les velléités d’entretenir et de couvrir la culture de l’impunité demeurent vivaces ou intactes. On ne veut point lâcher la prise ! Corrupteurs et magouilleurs peuvent encore se régaler.

L’Ecar, par le biais de ses prélats, ne veut pas être complice de la « destruction » latente du pays. Elle se démarque de l’attitude générale du Ffkm qui, au final, semble se complaire dans une… coupable léthargie.

Ndrianaivo

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Kidnapping - Absence de disposition concrète de l’Etat !

Le duo de tête de l’Exécutif malagasy sort enfin du silence  à cause des fortes pressions exercées par des entités influentes suite à l’enlèvement de Yanish Ismaël. Ce fils d’un grand opérateur économique et non moins un fervent activiste dans le domaine social passe son 10e jour de captivité entre les mains des ravisseurs qui l’ont pris en otage un matin de dimanche au cimetière d’Ilafy. Un enlèvement qui s’est soldé par la mort d’un policier, garde du corps d’un autre indopakistanais présent également sur le lieu.

La France, par le biais de son ambassadeur à Madagascar, a été la première à interpeller l’Etat malagasy de ce 91e enlèvement  de son ressortissant dans la Grande île en 7 ans. D’autres associations ont par la suite emboité les pas de la France et la dernière en date n’est autre que le Syndicat des industries de Madagascar (Sim) dont la victime et son père en sont membres. Face à de telles pressions, l’Etat malagasy ne peut pas indéfiniment rester muet et a décidé de toucher un mot  sur cette affaire de kidnapping qui vise dans la plupart des cas  la communauté indopakistanaise. Bien qu’elle soit minoritaire dans le pays, cette communauté détient pourtant plus de la moitié du système économique à Madagascar. Cible privilégiée des bandits et de leurs commanditaires, la communauté indopakistanaise encaisse les coups comme si elle a les poings et les mains liés. Certains de ses membres qui ont déjà connu l’affre des kidnappings se sont exilés sous des cieux cléments où ils peuvent vivre comme des gens normaux grâce aux autorités de ces pays qui se soucient de la sécurité de leurs résidents.

Ceux qui ont encore le courage de rester à Madagascar subissent ainsi à l’instar des autochtones  la dure loi de l’insécurité devenue presque quotidienne tant dans le milieu urbain que rural. La faute aux dirigeants qui pour des raisons inconnues et incomprises tardent à porter un coup fatal aux gros bonnets qui tirent profit de ces enlèvements. « L’Etat va prendre des mesures nécessaires pour endiguer ce fléau », clamaient en chœur le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, et le Premier ministre, Mahafaly Solonandrasana. Ils n’ont pas omis de solliciter la contribution de tous, notamment les simples citoyens, pour atteindre cet objectif. Une sollicitation somme toute compréhensible mais qui frise tout de même la fuite de responsabilités des autorités. En effet, une liste des suspects de ces enlèvements a été transmise à qui de droit par l’ancien représentant de la République française à Madagascar. Faute d’exécution ou manque de moyens mais les faits sont là et ils sont têtus, le kidnapping continue encore son chemin. Et si auparavant, les enlèvements sont les œuvres des « professionnels marrons » à l’instar de la bande à Mahandry ou les frères Bob et Carter, aujourd’hui, leurs auteurs sont loin d’être des amateurs. Ils manient les armes comme des véritables professionnels et utilisent des matériels censés appartenir uniquement aux Forces de l’ordre. D’où la conclusion de certains observateurs qui pensent que la clique des ravisseurs gravite autour des ayants droit de ces armes de guerre. A l’issue de l’enlèvement des enfants d’un opérateur économique malagasy basé à Toamasina et ayant causé la mort d’une adolescente, les Forces de l’ordre ont découvert l’arsenal de guerre utilisé par les ravisseurs dans la maison de détention de l’otage rescapé. Les numéros de série des kalachnikovs ont été relevés mais depuis c’est le black out total. De fil en aiguille pourtant, il n’est pas sans doute difficile de mettre 

les mains sur les auteurs et plus particulièrement sur les commanditaires. La célérité d’une conseillère de la Présidence de la République à transférer les premiers suspects arrêtés dans la Capitale avait donné de l’espoir à tout un peuple, affligé par la mort de l’adolescente kidnappée. Mais des mois plus tard, il n’en fut rien. Les suspects croupissent toujours en prison tandis que d’autres, faute de charges suffisantes peut-être, hument maintenant l’air libre tout comme les commanditaires évidemment. Faute de volonté, des mesures draconiennes et inédites, le kidnapping a encore de beaux jours devant lui dans le pays. 

Kamy

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Le Conseil d’Etat annule la décision d’interdiction de manifestation en province

Suite de revers pour l’Exécutif. Les manifestations publiques peuvent désormais se tenir dans les provinces et les régions. Le Conseil d’État (CE) en a ainsi décidé. Il a annulé la décision du Conseil de gouvernement qui interdisait toute manifestation à caractère politique dans les régions.

Le Conseil d’État qui a statué hier sur cette requête a donné raison aux députés de l’opposition en se prononçant en faveur de l’annulation de ladite décision. Les manifestations organisées par l’opposition dans les régions pourront bien avoir lieu. Cette interdiction de manifestation avait été prise par le Conseil de gouvernement le 8 mai dernier. Ceci comme une réponse à l’annonce d’une tournée des députés de l’opposition dans les régions afin de tenir les mêmes meetings que dans la capitale. Une telle décision d’interdiction semblait être une atteinte flagrante à la liberté des citoyens dans les autres parties de la Grande ile, dans le sens où à Antananarivo, les manifestations publiques sont autorisées.

Cette interdiction avait frustré les membres de l’opposition et partisans des 73 députés du mouvement dans les provinces. À Fianarantsoa, les manifestations se sont déroulées dans une salle, aucune descente dans les rues ne pouvant se faire. Après l’annonce du verdict du Conseil d’Etat, les députés de l’opposition revigorés par cette nouvelle se sont empressés de déclarer que les manifestations se feront désormais dehors à partir de ce jeudi à Fianarantsoa. Pour le député élu sous les couleurs du MAPAR, Henry Jean Michel, « cette décision du Conseil d’État est une grande victoire pour l’opposition car les manifestations et la réclamation de démission de Hery Rajaonarimampianina seront désormais renforcées par les autres régions ».

Le régime actuel connait ces derniers temps de plus en plus de revers de la part de la Justice. Pour ne citer que l’annulation de l’abrogation du procureur général de la Cour Suprême par le même Conseil d’État.

Les députés de l’opposition s’attendent maintenant à ce que la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) s’aligne sur leur revendication. Faut-il rappeler toutefois que la Justice reste la Justice qu’elle se prononce en faveur ou contre la requête de l’opposition ?

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Terrorisme ou déstabilisation : Deux africains arrêtés à Tsaralalàna

L’arrestation musclée de deux ressortissants africains, à proximité de l’hôpital des enfants, à Tsaralalana, a surpris plus d’un mardi matin. Les éléments de l’Emmoreg les ont fait coucher à l’arrière de leur voiture tout terrain, avant de les conduire au commissariat du 1er arrondissement. Les badauds se sont très vite rassemblés. Quelques minutes plus tard, deux voitures de l’Unité d’intervention rapide (UIR) sont arrivées sur place. Ces derniers ont emmené les deux individus à la Brigade criminelle (BC) à Anosy.

Les forces de l’ordre auraient reçu des informations sur le comportement suspect de ces deux personnes et se sont mises à leurs trousses. Les deux suspects auraient arpenté les rues de la capitale avec des sachets en plastique noirs. Les premiers éléments de l’enquête ont permis de savoir que les sachets contenaient des outils nécessaires à la fabrication de cocktail Molotov : des bouteilles contenant de l’essence munies de mèche et deux charges explosives qui contiendraient du gaz butane.

Ces deux africains seraient originaires de la Centrafrique. Ils ont débarqué à l’aéroport d’Ivato le 17 mai dernier. Le motif inscrit dans leur visa : tourisme. Pour l’heure, les forces de l’ordre ne sont pas encore en mesure de déterminer les véritables intentions de ces deux individus : acte de terrorisme ou tentative de déstabilisation de la manifestation sur la place du 13 mai ? L’enquête est actuellement menée par la gendarmerie et les deux personnes sont transférées à la caserne Ratsimandrava à Ambohijanahary-Ouest.

C’est la deuxième fois en un mois que les forces de l’ordre ont découvert des cocktails Molotov dans les environs d’Analakely. Les premières bouteilles découvertes il y seulement quelques semaines, avaient explosé sur l’estrade installée par les manifestants sur le parvis de l’Hôtel de ville, incendiant une partie de cette infrastructure.

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Pas de liberté provisoire pour les suspects dans l’affaire d’évasion de Houcine Arfa

Le procès des personnes qui seraient impliquées dans l’évasion rocambolesque de Houcine Arfa a été reporté mardi à Anosy. Parmi ces suspects, un éducateur spécialisé de l’administration pénitentiaire et le chauffeur de taxi qui aurait conduit le prisonnier au moment de son évasion. Si le délibéré dans cette affaire a déjà été attendu le 9 mai dernier, après deux reports, il est de nouveau reporté à la grande surprise de l’avocat des suspects.

Si cette affaire aurait dû être traitée en premier lieu dans la salle N°2, elle a dû attendre, parce que les paperasses qui devraient permettre au chauffeur, détenu à Miarinarivo, de se rendre au tribunal d’Antananarivo n’auraient pas été signées. Malgré cette longue attente et les nombreux reports de cette délibération, les juges vont encore attendre jusqu’au 29 mai prochain pour rendre leur verdict après que le ministère public ait demandé l’ouverture d’un nouveau débat dans le cadre de ce procès en appel.

Maître Willy Razafinjatovo, l’un des avocats des suspects, regrette que cette affaire soit confuse et n’a pas manqué d’exprimer son étonnement par rapport à cette situation. « C’est la première fois que j’ai entendu que le ministère public demande un nouveau débat alors que nous avons déjà plaidé sur cette affaire, d’autant plus que ne savons pas encore jusqu’ici les véritables raisons de ce report, bien que nous faisons partie de la défense », a-t-il indiqué. Pour cet avocat, cette affaire comporte trop de « magies », de « miracles » et que « les procédures ne sont plus claires ».

Face à ce nouvel report de l’affaire, les avocats des suspects ont demandé la liberté provisoire de leurs clients, mais cette demande a été rejetée.

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Les opposants pointés du doigt par Hery Rajaonarimampianina

Voici quelques jours, le 13 mai 2017 lors de la Célébration du Centenaire de l’apparition de la Sainte Vierge de Fatima, la Conférence des évêques de l’Eglise catholique romaine de Madagascar (CEM) a adressé le message suivant l’endroit des élus : « Est-ce que vous croyez que ces petits dons faits par ici et par là suffisent pour calmer les pleurs du peuple. Souvenez-vous de vos promesses et du serment que vous avez conclu ensemble avec le peuple lors de la propagande. » C’est le ressenti partagé par des observateurs et nombre de citoyens lambda en apprenant l’initiative du président de la République de distributions de dons alimentaires au Palais de la Culture et des Sports à Mahamasina ce 22 mai 2017. C’est mieux que rien certes (5kg de riz, un litre d’huile alimentaire et 2kg de haricots) mais l’entreprise rappelle les dénonciations de la CEM à propos des petits dons de la part des élus qui ne suffisent point pour calmer les pleurs des petites gens. Huit-mille personnes ont bénéficié de ces remises de vivre hier selon les sources officielles. Ces distributions vont se poursuivre dans les régions indique le Président de la République accompagné de son épouse et d’une forte délégation de l’Etat, les cibles étant des familles nécessiteuses. Mais le président de la République précise qu’il fait ce geste pour montrer et exprimer à qui veut l’entendre qu’il reconnaît les souffrances de la population et qu’il est toujours à l’écoute du peuple. C’est donc en partie pour répondre aux besoins immédiats de ces populations qu’il va développer ces dons de vivres.

En tout cas, le discours du président lors de cette cérémonie de distribution de vivres a beaucoup surpris. Il a donné l’impression de s’être emporté en haussant le ton quand il a appelé la population à comparer les réalisations des empêcheurs de tourner en rond, ce qu’ont créé les objecteurs de conscience et ce qu’ont fait les opposants/détracteurs par rapport aux réalisations de son régime. Autrement dit, il demande à ce que le peuple compare ce que fait l’Exécutif et ce que fait « l’opposition ». Le président de la République, élu, est le chef de l’Exécutif. Son premier devoir est de servir ceux qui lui ont confié pendant un temps son pouvoir et mis à sa disposition tous les outils et moyens pour administrer, pour assurer la protection des biens et des personnes, pour remplir toutes les conditions permettant aux habitants de Madagascar de travailler en toute sérénité.

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La Ceni a pris des sanctions à l’encontre des candidats

A quelques jours de la tenue du scrutin des législatives, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) affirme avoir pris des sanctions à l’endroit des candidats qui font fi de la loi en vigueur en matière d’affichage électorale dans le pays. Des candidats du 2ème, 5ème arrondissements d’Antananarivo-Renivohitra, du district d’Ambohidratrimo et des autres provinces de Madagascar seraient actuellement sous la coupe d’une sanction pécuniaire de cet organe en charge de l’organisation des élections dans le pays.

Selon la loi, les affiches devraient être placardées uniquement dans les endroits prévus pour cela. Force est de constater que dans la plupart des circonscriptions électorales, les affichages sauvages règnent partout. Les identités de ces candidats qui n’auraient pas respecté le règlement en matière d’apposition d’affiches électorales n’ont pas toutefois été révélées par la Ceni.

Pour les autres actes de violation du code électoral dans le cadre des législatives, la Ceni ne possède ni le pouvoir de sanctionner, ni de disqualifier les candidats. Malgré les plaintes sur une manque de neutralité de l’Administration et des dérives flagrantes de la campagne électorale, la Ceni reste ainsi impuissante

Thierry Rakotonarivo, vice-président de la Ceni a rapporté que des plaintes concernant l’utilisation des matériels de l’Administration publique à des fins de propagande et l’implication des fonctionnaires à la campagne électorale leur sont parvenues. « Malheureusement, nous ne pouvons qu’accompagner les plaignants dans la formulation de leurs requêtes pour qu’elles puissent être recevables auprès de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) », regrette-t-il.

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56 milliards d’ariary alloués au projet d’adduction d’eau potable

Le budget alloué à l’adduction potable est revu à la hausse. Pour en faire bénéficier 1,5 million d’habitants d’ici la fin d’année, il est augmenté de 56 milliards d’ariary pour cette année. La présentation de ce changement majeur en matière d’assainissement a eu lieu lors du premier conseil des ministres décentralisé qui s’est déroulé à Antsiranana hier après-midi.

Le projet consiste en la construction de stations de captage ou de forage dans les régions Sud, Nord et Sud-est d’Antananarivo. Il est également question de reconstruction d’un barrage au niveau du PK7 sur la RN2 et de remplacement et renforcement d’une pompe à Ambodimanga, province de Toamasina. Avec autant de budget, l’Etat a également des projets pour la province de Mahajanga et des projets d’installation de groupes électrogènes à Toamasina.

Au total, 16 districts sont concernés par ce projet à savoir, Mitsinjo, Ambalavao, Ambanja, Ambato-Boeny, Ambatolampy, Ambilobe, Antalaha, Belo sur Tsiribihina, Mahabo, Mahanoro, Mananjary, Marovoay, Moramanga, Nosy Be, Sainte-Marie et Vohémar. Mais les prospections auprès des investisseurs se poursuivent pour que le taux de la population qui peut bénéficier de l’eau potable dans le pays augmente. Ce taux n’est que de l’ordre de 13,53% actuellement.

Le conseil des ministres à Antsiranana a également décrété l’adoption du décret concernant l’investissement de 150 millions de dollars de la banque mondiale pour améliorer l’accès des ménages, entreprises et centres de santé aux services d’électricité. Ce crédit de l’association Internationale de développement (IDA) a été approuvé par la banque mondiale le 1er mars dernier.

Le président de la République qui a effectué un déplacement à Mandritsara hier, avant de se rendre à ce rendez-vous avec les ministres et les autorités locales d’Antsiranana a révélé l’allocation d’une aide de 15 millions d’ariary pour plus d’une vingtaine de communes de ce district. « Cette enveloppe, vous devez les utiliser à bon escient pour le développement de votre commune  », a-t-il lancé lors d’un discours sous forme de campagne électorale.

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56 milliards d’ariary alloués au projet d’adduction d’eau potable

Le budget alloué à l’adduction potable est revu à la hausse. Pour en faire bénéficier 1,5 million d’habitants d’ici la fin d’année, il est augmenté de 56 milliards d’ariary pour cette année. La présentation de ce changement majeur en matière d’assainissement a eu lieu lors du premier conseil des ministres décentralisé qui s’est déroulé à Antsiranana hier après-midi.

Le projet consiste en la construction de stations de captage ou de forage dans les régions Sud, Nord et Sud-est d’Antananarivo. Il est également question de reconstruction d’un barrage au niveau du PK7 sur la RN2 et de remplacement et renforcement d’une pompe à Ambodimanga, province de Toamasina. Avec autant de budget, l’Etat a également des projets pour la province de Mahajanga et des projets d’installation de groupes électrogènes à Toamasina.

Au total, 16 districts sont concernés par ce projet à savoir, Mitsinjo, Ambalavao, Ambanja, Ambato-Boeny, Ambatolampy, Ambilobe, Antalaha, Belo sur Tsiribihina, Mahabo, Mahanoro, Mananjary, Marovoay, Moramanga, Nosy Be, Sainte-Marie et Vohémar. Mais les prospections auprès des investisseurs se poursuivent pour que le taux de la population qui peut bénéficier de l’eau potable dans le pays augmente. Ce taux n’est que de l’ordre de 13,53% actuellement.

Le conseil des ministres à Antsiranana a également décrété l’adoption du décret concernant l’investissement de 150 millions de dollars de la banque mondiale pour améliorer l’accès des ménages, entreprises et centres de santé aux services d’électricité. Ce crédit de l’association Internationale de développement (IDA) a été approuvé par la banque mondiale le 1er mars dernier.

Le président de la République qui a effectué un déplacement à Mandritsara hier, avant de se rendre à ce rendez-vous avec les ministres et les autorités locales d’Antsiranana a révélé l’allocation d’une aide de 15 millions d’ariary pour plus d’une vingtaine de communes de ce district. « Cette enveloppe, vous devez les utiliser à bon escient pour le développement de votre commune  », a-t-il lancé lors d’un discours sous forme de campagne électorale.

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Ankadimbahoaka – La première dame aux côtés des travailleurs

Voahangy Rajaonarimampianina, première dame, élargit ses actions sociales. Cette fois-ci, elle choisit de porter son appui aux travailleurs. Durant une visite aux ouvriers des entreprises franches regroupées dans l’enceinte du groupe Filatex à Ankadimbahoaka, hier, elle leur a remis huit mille sept cents hots-pots et de dix mille paquets de spaghettis. « Je me joins aux mères pour partager la joie avec elles, dans le cadre de la célébration de la fête des mères », lance-t-elle aux bénéficiaires. Les six mille des huit mille bénéficiaires sont d’ailleurs des femmes.Ces femmes travaillent d’arrache-pied pour subvenir aux besoins de leur famille, au même titre que les hommes. Elles fabriquent des vêtements à exporter. « Nous exportons mensuellement quatre cent mille pièces de vêtements, en Afrique du Sud. Si tout va bien, nous envisageonsd’étendre notre société et de faire des recrutements, car les produits malgaches sont appréciés. Nous visons d’autres pays de destination de nos produits, comme les  États-Unis grâce aux marchés de l’AGOA », affirme Anjaramalala Andrianasolo, responsable des ressources humaines d’une de société de zone franche.

M. R.

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Détournement de fonds – Un ancien responsable de projet sous mandat de dépôt

300 millions d’ariary. Selon les informations du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), tel est le montant de la somme détournée par un responsable du projet Alimentation en eau potable et assainissement via le Fonds africain de développement (AEPA-FAD).Déféré devant le juge, hier, le responsable de projet mis en cause a été placé sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt d’Antanimora. Financé par la Banque africaine de développement (BAD), le projet AEPA-FAD, œuvre pour l’adduction d’eau potable et l’assainissement dans le grand Sud de Mada­gascar. Les explications du Bianco indiquent que l’investigation sur cette affaire a duré quelques années.Le Bureau d’Ambohibao a profité de la communication sur cette affaire de détournement de fonds pour rappeler quelques points et enjeux dans la lutte contre la corruption. Il explique que le traitement d’un dossier peut prendre « des mois sinon des années suivant sa complexité (…). Cependant, le principe appliqué (…) est qu’un dossier ouvert consécutivement à une saisine doit inévitablement être clôturé et transmis devant la Justice ».Le Bianco réaffirme, par ailleurs, la nécessité de respecter le fait que la loi donne aux investigateurs « un pouvoir régalien », afin d’assurer leur mission. Il rappelle que dans le cadre des réformes inhérentes à la nouvelle Stratégie de lutte contre la corruption (SNLCC), la loi sur le recouvrement des avoirs illicites est toujours attendue. « Un dispositif fondamental dans la mise en œuvre de la stratégie de lutte contre la corruption rénovée », soutient le Bureau d’Ambohibao.

G.F.R.

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CCESCA Antanimena – Rolland Raelison chante l’amour maternel

Un événement à ne pas manquer pour le public nostalgique des chansons des années 60 à 80. « Hira kanto ho an’i Neny » signe le retour de Rolland Raelison au devant de la scène.

Auteur, compositeur et pianiste émérite. Rolland Raelison est une grande personnalité de la musique, dont la réputation a dépassé la Grande île. Véritable passionné de musique, qui a marqué de ses compositions toute une génération de mélomanes, il reste une figure incontournable de ce que l’on qualifie désormais de « mélodies d’antan » sur la scène artistique. Au bout de près d’une soixantaine d’années de carrière, Rolland Raelison a surtout marqué le public par sa générosité musicale, lui qui met un point d’honneur à valoriser le partage à travers la musique. Toujours aussi dynamique et fort de cet engouement qui l’anime pour la scène, Rolland Raelison donne rendez-vous à ses inconditionnels de toujours, mais aussi au jeune public ce week-end. Un instant qui s’annonce mélodieux et orné de nostalgie, « Hira kanto ho an’i Neny » sublimera le CCESCA Antanimena ce 28 mai à partir de 14h30.Ces retrouvailles avec Rolland Raelison célébreront comme il se doit la fête des mères. De l’île de la Réunion à l’Hexagone en passant par la Grande île, il captive aussi bien qu’il émerveille à travers ses chansons et les mères de famille qui se joindront à lui à l’occasion succomberont de nouveau aux charmes de ses mélodies.

Affiche prestigieusePour un concert exceptionnel, une affiche tout aussi exceptionnelle. Rolland Raelison ne s’est pas privé en s’entourant des plus grands aficionados des « Kalon’ny fahiny ». À l’occasion, l’on retrouvera ainsi les fameux Rija Ramanantoanina, Mahery du groupe Johary, le groupe M.R. Razafy, les éternels Nanahary, ainsi que la jeune génération Fanja et Faniry Raelison. Ensemble, ils se partageront la scène du CCESCA Antanimena pour éblouir de leur voix cette journée durant laquelle l’amour maternel sera à l’honneur. « On promet un moment auréolé d’émotions aussi bien pour nous sur scène, que le public qui se joindra à nous. C’est pour moi à chaque fois un privilège unique que de chanter au pays, plus encore cette fois-ci, puisque je partagerai la scène avec ces artistes talentueux », souligne Rolland Raelison. Durant près de trois heures, ils se partageront ainsi la scène pour émerveiller l’auditoire de leur voix.Entre les prestations quasi-théâtrale comme à l’accoutumée pour les chansons de Rolland Raelison et le charme des artistes eux-mêmes, les yeux et les oreilles du public seront gâtés. De « Neny » à « Vakana sarobidy» en passant par « Ekeko satria» et « Mamy ny akany » ou encore « Sangisangy ve  », les compositions de Rolland Raelison embarqueront de nouveau ses fans, ainsi que le jeune public pour une épopée mélodieuse dans le temps. Convivial, chaleureux et familial, ce concert sera aussi une occasion privilégiée de redécouvrir les Nanahary et M.R. Razafy sur scène. « Hira kanto ho an’i Neny » serait ainsi un excellent cadeau pour maman.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Lova Randriamihaingo,alias Loom – « Un début de saison de rêve »

Lova Randriamihaingo, alias Loom, a remporté le Rallye Elf Michelin du weekend, en compagnie de son frère Lucas Rakotonindrainy. Un début de rêve d’après lui.

Comment résumez-vous la victoire de ce weekend en un mot ou une phrase ?C’est tout simplement le début de saison rêvé. On s’était fixé comme objectif de gagner ce rallye et on l’a fait. Et surtout, on a pris du plaisir en se bagarrant avec Tahina (NDLR : Tahina Razafinjoelina – Subaru Impreza). On a roulé au feeling et on a donné notre maximum sur chaque épreuve spéciale.

Justement, votre avis sur ce duel avec Tahina ?C’était un super mano-a-mano. C’est aussi pour ça qu’on fait de la compétition. Dommage qu’il ait dû abandonner à l’issue de la première journée (NDLR : Tahina a rencontré des soucis de freins). Pour ma part, j’ai fait de mon mieux et je me sentais bien dans la voiture tout au long du rallye.

Ressentez-vous une certaine pression par rapport aux résultats de vos prédécesseurs sur l’Evo X ?Oui, forcément. A bord de la Mitsubishi, Boom et mon père ont remporté de nombreux rallyes et ont été sacrés champions en 2015. On se dit qu’on doit défendre à notre tour l’honneur de la Team Berthin. Et donc, on se fixe toujours de ramener un bon résultat pour ce faire. Ce n’est que notre deuxième saison et on est encore en phase d’apprentissage. Espérons que ça continue à aller bien comme durant ce weekend.

Pouvez-vous évoquer votre tandem avec votre frère, Lucas ? On a grandi ensemble et on se connaît par cœur. Étant enfant, on vivait déjà dans le monde du rallye. On rêvait de faire du rallye quand on jouait avec les petites voitures. Notre relation facilite grandement notre entente dans la voiture et c’est un véritable plus pour notre équipage.

Concernant la voiture, quels sont ses avantages par rapport aux autres machines ?Le principal point fort de l’Evo X réside dans sa liaison au sol, c’est vraiment au top. C’est pour cette particularité que je l’apprécie tout particulièrement. Bien évidemment, il y a également le facteur puissance à côté.

Propos recueillis par Haja Lucas Rakotondrazaka

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RN4 – Un motard écrasé par un poids lourd

Une randonnée en moto a viré au drame sur la route nationale numéro 4. Percuté de plein fouet par un poids-lourd, un motard âgé de quarante-quatre ans a trouvé la mort. Cet accident mortel est survenu à quelques encablures de Maevatanàna mardi en fin de matinée, à la hauteur du village d’Antsoy. De source auprès de la brigade de sécurité routière auprès de la gendarmerie nationale à Maevatanàna, le pire s’est produit lorsqu’une dizaine de motards, affiliés dans une association, faisait route sur Nosy Be Helville en partant de Tana. Selon le constat, le deux-roues du défunt s’est déporté du côté des véhicules venant de la direction opposée, lorsqu’il a négocié un virage. Une collision frontale était alors inévitable lorsque le poids-lourd a surgi en sens inverse.Agonisant, le motard a été d’emblée transporté au centre hospitalier de Maeva­tanàna où il a rendu l’âme. Le quadragénaire a succombé à des traumatismes et des multiples fractures. Sa mort brutale a mis fin au périple vers le Nord-Est des compagnons.Traduit devant le parquet après audition, le chauffeur du camion a bénéficié d’une mise en liberté provisoire.La dépouille de la victime a été par ailleurs conduite à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha avant les funérailles.

A.M.

Madagate0 partages

Madagascar Industries extractives. Bilan et perspectives 2017 par Transparency International

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Mahamasina – Des vivres aux plus démunis

« Concourons dans les travaux accomplis ». C’est ce que le président de la République a déclaré dans une interview à la sortie du palais des sports, hier, où il a fait don de vivres pour les personnes en difficulté. Selon le chef de l’État, les critiques et les conflits ne mènent nulle part. « Le peuple a besoin que nous travaillons », a-t-il ajouté. Il a par la suite invité tout un chacun à se remettre en question : « Tout le monde, qui que ce soit, quelle que soit l’entité auquel il appartient, devrait se demander si ses agissements sont justes et bénéfiques pour le peuple ».Pour sa part, le chef du Gouvernement, Olivier Mahafaly Solonandrasana, a réaffirmé les efforts que le pouvoir a entrepris dans la lutte contre différents fléaux. « Comme le président de la République l’a dit tout à l’heure, le pouvoir s’efforce de lutter contre différents problèmes dans le pays dont la lutte contre la pauvreté », a-t-il affirmé.Lors de son allocution, le ministre de la Commu­nication, de l’information et des relations avec les institutions, Harry Laurent Rahajason, a prononcé un discours élogieux à l’endroit du chef de l’État. « Certains politiciens incitent la population à descendre sur la place de l’avenue, sans succès. Pourtant, ici, les gens arrivent le cœur plein d’amour », a-t-il déclaré.Quant à cette action caritative, le président des jeunes HVM, Rija Rabetokotany, a annoncé que ce n’est pas la première fois que le parti œuvre pour les personnes dans le besoin et entend bien faire de même dans les différentes régions. Pour dénombrer les personnes bénéfi­ciaires de ces aides, les jeunes HVM collaborent avec les fokontany. « Ils nous envoient la liste de toutes les personnes en difficulté et nous vérifions celles qui sont les plus démunies », explique Rija Rabetokotany. « Cet événement n’a aucune connotation politique. Nous avons juste constaté que beaucoup de gens sont dans le besoin. Aujourd’hui, nous avons rassemblé toutes ces personnes venant des six arrondissement en plus de ceux qui viennent d’Avaradrano et d’Atsimon­drano », a-t-il ajouté. À cet effet, près de huit mille personnes ont été rassemblées au palais des sports pour recevoir cinq kilos de riz, trois kilos de haricot et une bouteille d’huile.Le chef de la région Anala­manga, Ndranto Rakoto­nanahary, n’a pas manqué de remercier le couple présidentiel dans son tour de parole. La chanteuse Stéphanie a animé l’évènement d’hier et a invité la foule à recevoir le Président par une ovation.

Loïc Raveloson

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Basket-Ball – N1B/U20 – Bonne note pour ASCB et CBBOA

Vingt-quatre équipes, douze chez les N1B dames et dix chez les U20 garçons sont en course aux titres dans la capitale Betsimisaraka. Deux clubs sont en roue libre aux championnats de Mada­gascar N1B dames et U20 garçons à Toamasina.Le club champion en titre chez les garçons, la formation de l’association sportive et culturelle de Boeny (ASCB) a réalisé un parcours sans faute en gagnant deux de ses matches ce week-end. Samedi, les Majungais étaient comme à l’entraînement car ils ont laminé par un score fleuve de 125 à 32 l’ACMB d’Atsina­nana, puis l’équipe de Boeny a battu sans difficulté l’USF Haute Matsiatra par 87 à 50 lors de la deuxième journée.En rodage à ce sommet national U20, l’équipe nationale U16 garçons en préparation pour l’Afrobasket U16 G à l’île Maurice en juillet, a encaissé jusqu’ici deux défaites en autant de rencontres. La sélection U16 s’est d’abord inclinée face à Dream Team SC Analamanga sur un score de 55 à 60 lors de la première journée et battue par 52 à 58 contre BCHFF SONAVA Sava en deuxième journée.Chez les dames, CBBOA Alaotra Mangoro domine les débats avec ses deux victoires d’entrée des deux premières journées des élimi­natoires. L’équipe d’Ambatondrazaka a défait de justesse sur un score serré de 43 à 42 le BBCA d’Amoron’Imania lors de la première journée et a renversé par 60 à 35 Sporting Club Diana dimanche.Les clubs d’Analamanga s’imposent également en ce début du championnat chez les dames. MB2ALL a écarté l’Association sportive et culturelle de la commune urbai­ne de Toamasina à domicile par 60 à 47 et CBBT a, de son côté, battu par 52 à 35 JBC Vakinankaratra. La phase éliminatoire s’étalera jusqu’au mercredi.

Serge Rasanda

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Rapt d’Yanish – La police nationale en deuil

Mort en héros, le policier homme de main du propriétaire de La City qui aurait tenté d’intervenir à la protection d’Yanish Ismaël, lors de son enlèvement à Ilafy. Ayant passé une semaine à la polyclinique de proximité, le sous-brigadier s’est éteint dimanche après-midi, à l’âge de 36 ans. Danil Ismaël, le père d’Yanish s’est rendu également dans le cercle mess de la police nationale endeuillée, pour réconforter les familles éplorées.D’après les explications d’un sergent de ville témoin oculaire des faits à Ilafy, ce garde du corps aurait tenté d’affronter un commando armé de kalachnikov, lorsqu’une balle a été tirée contre lui. « Il était le premier qui a aperçu les ravisseurs. Il a immédiatement mis son patron, le propriétaire de La City à l’abri avant d’alerter les autres », a-t-il raconté. Il a dû utiliser son arme à feu pour des tirs de sommation alors que les kidnappeurs impitoyables lui ont tiré dessus. « Il a reçu une balle qui a transpercé son bras droit, pour perforer son ventre », selon toujours les précisions du témoin. Les forces de l’ordre ont transporté et remis la dépouille du policier à sa famille à Soatanàna Fianaran­tsoa, hier.

IntrouvableEn ce qui concerne Yanish Ismaël qui reste toujours introuvable, la brigade criminelle saisie de l’enquête déplore le manque de coopération de la famille. « Nous travaillons avec peu d’éléments en notre possession. La famille aurait peur qu’en prenant contact avec nous, elle sacrifie la vie du kidnappé », a souligné le commissaire Alexandre Ranaivoson, chef de service de l’information de la police. De son côté, la famille du captif préfère rester très discrète et attend que les ravisseurs se manifestent. « Nous prions surtout pour qu’il soit libéré sain et sauf », a indiqué Mahefa Ramandimbiarison, un confrère d’Yanish.

Hajatiana Léonard

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Toliara – Le rugby se démocratise

Longtemps confiné dans les autres provinces et surtout dans la capitale, le rugby est le nouveau sport à la mode  dans le Sud. Un engouement observé dans plusieurs quartiers et qui commence à porter ses fruits au niveau national.

Il y a encore quelques années à Toliara, le rugby ne connaît pas encore l’engouement d’autres disciplines comme le football, ni même le volley-ball ou le basket-ball. Pas surprenant donc qu’il n’attire pas grand monde. Dans l’inconscient collectif des Tuléarois, le ballon ovale est un jeu trop violent pour des enfants déjà contraints de grandir dans un environnement agressif. Ainsi, beaucoup de parents ont refusé d’orienter leurs progénitures vers cette discipline. Mais quelques pratiquants s’exercent souvent sur des plages ou sur des terrains de football qui ne sont pas adaptés à ce sport. Ils sont entraînés par d’anciens pratiquants ou des passionnés, dont la plupart sont des coopérants français de passage à Toliara. « Parce que les gens du Sud ont un tempérament chaud, le rugby risque de devenir une arène de combat pour ses pratiquants. Or, cette mentalité et cette hargne pourraient être un atout dans ce sport de contact très physique », reconnaît Roland Farady, ancien joueur de rugby.Néanmoins, quelques dirigeants n’ont pas baissé les bras. Ils ont tout fait pour faire évoluer ce sport dans la cité du Soleil. Durant des années, ils ont multiplié les actions qui visent à encourager la nouvelle génération des quartiers à s’engager dans cette discipline. C’est chose faite, car le nombre d’adeptes du rugby a connu un essor considérable un peu partout dans les fokontany de Besakoa, Tsianaloke, Anketrake, Anketa, Andaboly, Mahavatsy, où beaucoup de jeunes s’adonnent actuellement à ce sport. Nombreux rêvent de devenir de grands joueurs de rugby et d’endosser les maillots des équipes qui évoluent dans la section et la ligue de Toliara et, pourquoi pas, celui de l’équipe nationale ou Makis de Madagascar. Car l’ambition, le talent et même le gabarit ne manquent pas. « Nous travaillerons sans relâche pour promouvoir le développement du rugby dans le Sud et parvenir à deux mille licenciés d’ici cinq ans», affirme Ashna, président de la ligue de rugby dans la région Atsimo-Andrefana.

Éclosion Compte-tenu de l’enthousiasme de ces jeunes pour ce sport, comme on le constate un peu partout dans la ville, l’apparition de nouvelles équipes avec l’éclosion de jeunes talents, a commencé à voir le jour à partir de 2015, poursuit le président de la ligue. Il soutient qu’aujourd’hui, ce sont quasiment cinq équipes dans toutes les catégories et issues des différents fokontany qui évoluent dans le championnat régional. Il s’agit de Rugby Plus, Scorpion, Besakoa Rugby Club, Club Rugby d’Ifaty, ASAR (Association sportive d’Antaninarenina Rugby).« Nous sommes présents un peu partout au niveau des compétitions nationales », indique-t-il. «La performance réalisée par l’ASAR d’Antaninarenina, vice-championne de Madagascar en 2016 à Antananarivo, pourrait jouer un rôle clé dans le développement du rugby à Toliara », lance le président de ce club, Aubin Sébastien. Dans la foulée et pour mieux épauler les jeunes dans ce dynamisme, les dirigeants du club ont fait appel à des organismes pour soutenir la formation.Ainsi le projet « Dinika » soutenu par l’Union Européenne vient d’équiper le club en matériel et équipements (maillots, survêtements, godasses etc.) Il a aussi financé des rencontres amicales avec le Club Rugby d’Ifaty (sénior) pour mieux acquérir de l’expérience. Un match s’est déroulé au stade Maitre Kira à Andaboly samedi, devant des milliers de spectateurs et a vu la victoire de ce club.« Nous avons soutenu les jeunes de l’ASAR cette année, à hauteur de 5 000 000 ariary afin de les motiver encore plus dans leurs objectifs, et surtout pour mettre en valeur le rugby qui a subi la plus grosse évolution, aussi bien en nombre de licenciés qu’en qualité de jeu », conclut Harifidy Ramarozatovo, responsable du projet Dinika dans la région Atsimo-Andrefana.

Francis Ramanantsoa

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Palais des Sports – Le FJKM célèbre les 20 ans de bons services de ses diacres

Un grand moment de louange fraternel. C’est ainsi que s’est illustré l’événement qui a réuni les fidèles de l’Église de Jésus-Christ à Madagascar (FJKM) durant la journée du 20 mai au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina. Dans le cadre de la célébration des 20 ans de l’association des diacres et presbytères du FJKM, ils étaient de nombreux croyants à s’être retrouvés pour célébrer le temps de ce rendez-vous spirituel et convivial. Tel un vibrant hommage à la foi dans toute sa splendeur, le comité d’organisation de cette célébration au sein du FJKM a tenu à honorer les diacres et anciens pour leurs 20 ans de services au sein de l’église. Ils étaient ainsi une bonne vingtaine de membres de l’association des diacres et anciens du synode régional d’Antananarivo Ouest à avoir chacun reçu une distinction honorifique à l’occasion.Vers 9h, une grande messe ouvrira ainsi les festivités, suivies dans la joie et l’allégresse la célébration de deux décennies de promotion des valeurs du FJKM. De même, l’Institut supérieur de géologie de l’ingénieur et de l’environnement (ISGIE) sis à Bel’Air Ampandrana s’est aussi exposé à travers ses activités. Vers 13h, un concert évangélique avec à l’affiche la chorale Ampifitia qui a envahi la scène. Interprétant ses compositions comme « Soa Jesoa fa teo ianao » et « Eny!», elle a transcendé le public. Le groupe Laurent Rakotomamonjy qu’on ne présente plus, a interprété ses célèbres compositions comme « Tompo ô ! Ekeko tsotr’izao ». De même, les groupes Orima et Tomima d’Ambatolampy Antehiroka, ainsi que la chorale Mitory Fiadanana d’Amboasarikely se sont aussi plu à se découvrir sur la scène du Palais des Sports et de la Culture.Une célébration qui coïncide également cette année avec le jubilé du FJKM, ainsi que les 200 ans de l’arrivée du protestantisme à Madagascar et qui s’accompagnera au courant de l’année d’autres événements.

A. P. R.

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Golf – Ringer Score – Ony Marchand et Rabetsaroana en tête

À l’issue du cinquième tour de la 21e édition du Ringer Score du dimanche 14 mai sur le green d’Anda­kana, Ony Marchand se trouve en tête avec une carte de 68 chez les dames et Sylvain Rabetsaroana chez les messieurs avec 63 points.Du côté des juniors, Rick Vallery Rajerison occupe la première place après avoir rendu une carte de 69. Ven­dredi, la BNI Madagascar a remis respectivement des lots en guise de reconnaissance à mi-parcours aux leaders chez les hommes, chez les dames et juniors ainsi qu’aux meilleurs de la catégorie senior de plus de 60 ans, en l’occurrence Monique Noyon, chez les dames et Edmond de Larochefoulcauld chez les messieurs. Ces leaders ont été récompensés pour leur assiduité et leur performance.Après avoir félicité et souhaité beaucoup de succès aux membres du nouveau bureau de l’International Golf du Rova, Alexandre Mey, directeur général de la BNI, a renouvelé l’engagement de la banque dans le cadre du tournoi Ringer Score. « Ce soutien s’explique par les valeurs de la BNI MADAGASCAR qui sont communes avec celles du golf, le professionnalisme, l’engagement, l’intégrité et l’esprit d’équi­pe », a-t-il mentionné.

S.R.

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Tennis – ACSA – Miary Zo et Finaritra au top

La victoire finale est revenue à Miary Zo Rakoton­dramboa, dimanche, à l’issue du tournoi handicap de l’ACSA Ambohidahy. Un tournoi interne où les joueurs ont débuté chaque match avec des points d’avance ou des points de retard, selon leurs classements respectifs, et où les rencontres se sont jouées en 42 points.En finale, Miary Zo a disposé de Tody Avo Rajao­belina, le fils de Tsialiva Rajao­belina, président de la Fédération malgache de tennis, 42 à 40. Dans le tableau féminin, Finaritra Andriama­dison s’est imposée. En finale, elle a battu Sandy Rakotoa­rivelo sur le score de 42 à 19. La formule handicap sort de l’ordinaire. La dernière compétition du genre remonte à plusieurs années à l’ACSA.« Je partais avec un handicap de moins 30. Je devais donc gagner 72 points par match, équivalant à 9 jeux, pour atteindre les 42 points de la victoire. Il faut avoir un mental d’acier pour pouvoir remonter un tel handicap. J’ai disputé quatre matchs aujourd’hui et c’est aussi très éprouvant physiquement. Mais c’est une bonne formule car ça permet à certains joueurs de créer la surprise », a réagi Miary Zo à l’issue du tournoi.

H.L.R.

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Coopération japonaise – Le Matsuri célébré à Mahajanga

xLa célébration de la journée sportive et culturelle de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), « Matsuri », s’est déroulée au complexe sportif de à Mahajanga, le samedi 20 mai.Le ministre de la Jeunesse et des sports, Anicet Andriamosarisoa et son homologue de la Communication et des relations avec les Institutions, Harry Laurent Rahajason, l’ambassadeur du Japon, Ichiro Ogasawara et son épouse, et le représentant-résident de la Jica à Madagascar ont assisté à l’évènement culturel et sportif.Les vingt cinq volontaires japonais à Madagascar ont été présents et effectué une démonstration. « La consolidation des liens de fraternité avec Madagascar est l’objectif de cette coopération. Ils effectuent deux ans de service dans la Grande ile », confie l’ambassadeur japonais. Ils contribuent au développement économique et social, et œuvrent dans le domaine de la santé et de l’éducation. À Mahajanga, deux bénévoles japonaises travaillent au centre de santé de base de Mahajanga 2.Dans la région Boeny, la Jica s’implique dans plusieurs projets de développement économique, dont celui de la coopération technique pour l’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant depuis 2006. Le projet d’assistance des volontaires japonais dans l’éducation est concrétisé par la présence d’une volontaire qui est affectée dans le domaine. La réhabilitation de quatre salles de classe au collège d’enseignement général d’Antani­malandy est aussi le fruit de cette collaboration. La vulgarisation de l’aquaculture de tilapia « Patima » dans la région Boeny fait partie aussi du projet.Différentes démonstrations ont été effectuées avec des élèves des écoles publiques locales samedi. Enfin, une exposition de photos sur la culture japonaise (mode vestimentaire, nourriture…) a illustré cette journée spécialement japonaise.

Vero Andrianarisoa

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Apprendre à apprendre

L’ère Meiji, ou «règne des Lumières», s’ouvre le 9 novembre 1867. Le Japon brisait son insularité et allait s’inspirer des meilleures réalisations de l’Occident. Même le bushido, le Code d’honneur des samouraïs, est affecté quand, en 1871, l’empereur abolit la hiérarchie héritée des shoguns, ces Maires du palais détenteurs du pouvoir réel depuis 1616. Les samouraïs s’émancipent de l’obéissance de père en fils pour se mettre au service de l’empereur ou se reconvertissent dans les affaires. Dans la foulée, «Iwakura», une mission d’études, part pour l’Occident et y séjourne de décembre 1871 à septembre 1873.À la même époque, 1882-1883, l’ambassade malgache conduite par Ravoninahitriniarivo était reçue à Washington, à Londres ou à Berlin. Que fit-il défaut à Madagascar, avant la conférence coloniale de Berlin (1884-1885), pour réussir le saut qualitatif de l’Abyssinie de Ménélik II, vainqueur d’une armée italienne à Adoua (mars 1896)   Des armements modernes aux mains d’une armée demeurée féodale, alors que le Japon avait déjà copié le modèle allemand, ne nous auront pas permis de refouler, dès les plages de Majunga (mars 1895), le corps expéditionnaire français. Nos actes manqués.Le Meiji sera père du japonisme, cet engouement de l’Occident pour l’exotisme oriental, né au milieu du XIXe. Son influence est parvenue jusqu’à Madagascar. En 1889, le docteur Rajaonah, qui avait étudié à l’Université d’Édimbourg (Pays de Galles), écrivit une série d’articles («Japana sy ny Japanesa», in Ny Mpanolo-Tsaina, vol.III, n°V, 1889 ; vol.IV, n°V, oktobra 1889) que le pasteur Ravelojaona, chantre du nationalisme linguistique malgache, reprendra à son compte dans les années 1913, 1914 et 1915.Le 27 mai 1905, une flotte russe de 45 navires était défaite par la marine japonaise : 5000 Russes morts, 6000 prisonniers, dont deux amiraux. Dans son livre contemporain, «Bushido, l’âme du Japon», paru en 1899, Inazo Nitobe (1862-1933), fils de samouraï qui deviendra professeur à l’Université impériale de Tokyo rendit hommage au code d’honneur des samouraïs : loyauté, justice, honneur. La bataille du Pacifique, durant la guerre de 1939-45, a consacré le mot japonais «kamikaze» : les pilotes nippons jettaient leurs avions contre les navires américains et devenaient des missiles humains.Les bombardements atomiques contre Hiroshima et Nagasaki tournèrent définitivement la page de ce «hard power» japonais. L’inflexible samouraï et le kamikaze suicidaire firent place au sumo bedonnant et au héros karatéka. D’autres mots japonais, moins inquiétants, partirent à la conquête du monde : zen, kimono, geisha, ikebana, bonsaï, pokémon, sushi.«Spirited Away» ou «Le voyage de Chihiro», chef d’oeuvre de Hayao Miyazaki, sera le tout premier Anime de l’histoire à obtenir une récompense majeure avec l’Ours d’Or du festival de Berlin en 2002. Signe des temps, 40 ans auparavant, le premier film japonais à avoir décroché l’Ours d’Or traitait encore des samouraïs, leur courage, leur cruauté aussi.«Japan’s Gross National Cool», PNB du cool, est cette expression heureuse de Douglas McGray (Foreign Policy,11 novembre 2009) : «la présence culturelle croissante du Japon devient un moteur fantastique de son Produit National du cool. Il est impossible de mesurer le PNB du cool, c’est une facette du “soft power”, concept théorisé par Joseph Nye, ancien Doyen de Harvard, pour décrire les méthodes inattendues par lesquelles un pays peut en influencer un autre ou altérer jusqu’à ses valeurs. Le PNB du cool reste une idée».

(à suivre)

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

 

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Kick-Boxing – Gala international – Odilon sauve l’honneur du pays

Alignant trois représentants, Madagascar remporte une victoire au Gala Inter­national de kick-boxing et K1 samedi soir à la Réunion. Odilon Rakotonirina a sauvé l’honneur du pays en arrachant l’unique victoire malgache chez les -60kg hommes.Célestin Espérant a, quant à lui, battu le Mauricien Hans Boris Brisonette en demi-finale de la catégorie -71kg K1, avant de s’incliner en finale contre le Réunionnais Cédric Desruisseaux. Et dans la catégorie, Lava Mickael a, pour sa part, perdu aux points face au Réunionnais Luidji Mithridte.Ces compétitions internationales au pays ou à l’extérieur entrent toutes dans le cadre de la préparation de l’équipe nationale aux championnats du monde en octobre au Brésil et à domicile en décembre.

S.R.

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Mampiray Tour 2017 – Une course pour valoriser les tireurs de pousse-pousse

La préparation de la première édition de la course de pousse-pousse « Mampiray tour 2017 » est actuellement en phase finale.  Initiée par l’association « Mampiray » et réalisée par l’artiste célèbre Rajery Valiha et leurs partenaires, elle se déroulera dans la Ville d’Eaux au début du mois de juin. Après les tireurs de pousse-pousse d’Ambatolampy et d’Ambositra, ce sera donc au tour de ceux d’Antsirabe de démontrer leur force et leur union durant cette compétition. Celle-ci se jouera en duo, chacun prenant tour à tour la place du passager et du tireur.« Outre la promotion du sport et de la culture, l’évènement servira à valoriser le métier qui est intégré dans la vie quotidienne des Antsirabéens et des habitants d’autres villes qui ont le pousse-pousse comme moyen de transport privilégié», explique Rajery. C’est pourquoi, après Antsirabe, l’organisation de la course aura lieu à Mahajanga, Moramanga, Toamasina…

Angola Ny Avo

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Une nouvelle stratégie missionnaire pour Madagascar

C’est dans sa deuxième lettre à un jésuite qu’il ne nomme pas, que le père Romain Marie-Joseph Deniau essaie d’expliquer les causes qui ont fait échouer leur première expédition dans le Sud-Ouest de Madagascar. Il conclut que sept raisons sont probables, qu’il développe point par point.Entre autres, il cite la peur des autochtones. « Nous avons été sur un même point de la côteou sur plusieurs endroits rapprochés avec un personnel nombreux et un matériel considérable; ce qui a réellement effrayé les populations de ces contrées qui ne craignent rien autant qu’un envahissement de la part des Blancs ou des Hova. Tout cela n’a pas peu servi à accréditer lesmensonges et les niaiseries du Baleinier. » Il s’agit d’un navire américain arrivé de l’ile Maurice le 27 juin 1845, et dont le capitaine fait auprès de la population- « qui ne demandait qu’à l’écouter» (Raymond Decary)- une « propagande pressante» contre les Français.L’expédition missionnaire forme en outre un assez grand retranchement. Ils en entourent le terrain destiné à servir plus tard d’emplacement à la construction d’une église et d’une petite case. « Ce retranchement, si innocent en lui-même, a paru aux habitants un moyen d’attaque et de défense. C’est ainsi, disaient-ils, que les Hova font quand ils veulent s’emparerd’un pays. »Enfin, le père Deniau évoque un conflit d’intérêts. « Il y a des traitants qui croient que les Sakalava, une fois civilisés et instruits, offriraient moins de bénéfices à leurs spéculations. Ou bien que les missionnaires, au fait des ressources du pays, les feraient connaître au public et qu’alors beaucoup de concurrents se disputeraient ce qui, auparavant, n’était que l’exploitation de peu d’individus. Ceux-ci ont aussi contribué aux mesures prises par le peuple contre nous. »« Ce sont tout autant d’obstacles qu’on ne pouvait guère voir qu’après l’évènement. Certainement avec tant de causes d’insuccès, nous ne pouvons réussir que par miracle. »Le père Deniau estime cependant que cela ne doit pas conduire à renoncer à la mission de Madagascar. « On tourne une position que l’on ne peut pas attaquer de front; on change de tactique et de manœuvre quand on s’aperçoit qu’une première fois, on a mal pris ses mesures, et la victoire couronne la persévérance. »Ainsi pour ce jésuite, il faut tenir compte du fait qu’ils ont été maltraités « comme Français supposés ennemis » et non comme missionnaires. Et de suggérer une nouvelle stratégie.« En nous présentant avec ce deuxième titre, par petits groupes sur des points moins en contact avec les Européens, nous pouvons espérer d’être plus heureux en faisant de nouveaux essais. » Le père Deniau propose alors le Nord où 40 à 50 000 Malgaches vivent et dont « la plupart se feront chrétiens quand ils auront le bonheur d’avoir des missionnaires. Voilà donc un vaste champ qui s’ouvre devant nous ».Effectivement, après un court séjour à Bourbon, il repart pour Nosy Be. Il y arrive au début de novembre 1848, y assiste à la révolte de 1849 dont il laisse une longue et intéressante relation. C’est dans cette ile, à Tafondro, qu’il meurt vers le milieu de 1861.Dans le Sud-Ouest, une nouvelle tentative d’installation devait être faite en 1859 après l’abandon de Baly. Transportés par le navire la Cordelière, les pères Webber et Burger ainsi que le frère Remacle s’établissent successivement à Toliara, puis à Salara sur la rive sud de l’Onilahy. Au bout de quelques mois, à nouveau menacés de pillage et de mort, ils doivent encore abandonner le pays.Mais comme le précise le père Deniau dans une de ses lettres, « pour le missionnaire après le salut des âmes et l’extension du royaume de Dieu, il n’y a rien de plus beau, de plus avantageux que d’être persécuté pour le nom de Jésus-Christ ».

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Volleyball – Analamanga – Première défaite pour VBCD1

Le leader provisoire chez les dames, Volleyball club Diamant vient de concéder sa première défaite. VBCD s’est incliné par 1 set à 3 face à BI’AS lors de la huitième journée de ce week-end.Une autre grosse pointure, AMVB a failli perdre aussi son match dimanche face à AFA, résultat final 3 sets à 2. Le club d’Ambohi­manoro a déjà mené deux sets à un. La formation de Mandroseza arrivait à égaliser deux partout avant de remporter le tie-break par 15 à 6. L’équipe des Jeunes Mamans, composée d’ anciennes joueuses de l’équipe nationale comme Mbola et Aina, conserve sa position dans le Top3 après la victoire de 3 sets à rien face à Voara.Chez les hommes, Les Gendarmes, confirment leur suprématie, sept victoires en autant de matches. Les protégés d’Honoré Razafin­jatovo ont défait lors de la huitième journée JSA par 3 sets à 0.

S.R.

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Vakinankaratra – Les litiges entre chrétiens s’enchainent

Plusieurs paroisses luthériennes d’Antsirabe sont confrontées à une guerre froide entre  des fidèles. Les causes semblent venir d’un problème de personnalité.

Lors de son élection au cours du grand Synode qui  s’est tenu à Antsirabe il y a quelques mois, le nouveau président de l’Église luthérienne malgache, le pasteur David Rakotonirina, a fait part de sa vision sur l’unification et la multiplication des chrétiens. Pourtant, les litiges  entre chrétiens et responsables du Spam (Synodam-paritany Avaratry Mania ou synode au Nord de la Mania) ne cessent de s’enchainer.Après la discorde entre paroissiens d’Andrano­manelatra, d’Antsongo et d’Ambano, les différends ont aussi atteint le temple de Tsimahabeharona, dans la commune rurale d’Ampitatafika. La disparition de la cloche de l’actuel édifice, érigé il y a cent vingt ans, et la construction d’un nouveau bâtiment seraient à l’origine de ce désaccord entre les chrétiens soutenus par l’association des natifs du village et du temple, d’un côté, et le pasteur appuyé par une famille proche de ce dernier et ses partisans, de l’autre.« Alors que le propriétaire du terrain près de l’actuel temple l’a déjà cédé pour élargir l’édifice, le pasteur et les fidèles qui le supportent, insistent pour l’abandonner et en construire un autre, sans en avoir délibéré avec tous les paroissiens. Ce qui est contraire à la constitution de l’Église », indique Rakotomalala, membre de l’association des natifs.« Mise à part la construction d’un nouveau temple, la perte de la cloche depuis sept mois fait également l’objet d’une mésentente », témoigne notre source. Une plainte de réserve a  été déposée à la gendarmerie d’Ampitatafika, et après des mois de recherche infructueuse, la cloche a refait surface mystérieusement. L’enquête a donc été rouverte par les gendarmes à partir de cette semaine. Tous les responsables concernés doivent prendre des mesures concernant ces affaires qui font honte et nuisent au christianisme.

Angola Ny Avo

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La grève du SECES peu probable

L’ultimatum de 72 heures du Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur à Antananarivo (SECES), s’achève ce jour. Il est peu probable qu’ils entrent en grève. Des négociations sont en cours avec le ministère de tutelle actuellement. Il décidera ce jour, de la suite à donner à leur mouvement.

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Une hausse de la température en vue

Le froid fera place au beau temps sur les Hautes terres centrales et dans l’Est, à partir de mercredi, selon un communiqué de la direction générale de la Météorologie, hier. Le régime d’alizé s’atténuerait dès demain, et engendrerait une légère hausse de la température.

Madagate0 partages

SECES. TSY HO HISY TAOM-PIANARANA ONIVERSITERA AMIN’ITY TAONA ITY RAHA TOA KA…

Miverina mihetsika indray ankehitriny ny mpampianatra mpikaroka eny anivon’ny anjerimanontolo na ny SECES. Mbola takian’izy ireo mandraka ankehitriny ireo  tamby samihafa izay zon’izy ireo ka tsy mbola nahazahoany valiny avy amin’ny mpitondra.

Nitatitra ary Andriamatoa Ravelonirina Gregoire, Filohan’ny SECES sampana Antananarivo, fa noho ny tsy fanatanterahan’ny fanjakana mahefa ny làlana velona eto Madagasikara, izay anisan’izany ny didim-panjakana laharana 1214-2009 mamaritra ny hanomezana ny  tambin’ny hofatrano sy ny tamby ny fikarohana ny mpampianatra mpikaroka sy mpikaroka mpampianatra, hatramin’izao, dia tsy nisy nampiàtra io didy io.

Nisy ihany koa anefa ny fifanarahana izay natao teny Mahazoarivo ny 10 Septembra 2015, izay nanambara fa ny LFR (« Loi des Finances rectificative ») 2017 no handoavana ny ambin’ireo zo rehetra ireo. Tsy voahaja anefa izany fifanarahana izany, ary tsy nitazona ny teny nomeny ny fitondram-panjakana.

Noho izany dia nampaneno lakolosy fanairana izy ireo mpikambana ao amin’ny SECES ireo. Manahy ry zareo fa tsy ho anisan’ny tafiditra amin’io LFR 2017 io izay zon’izy ireo. Ary tsy hanaiky izany ry zareo.

TSY HO HISY TAOM-PIANARANA ONIVERSITERA AMIN’ITY TAONA ITY RAHA TOA KA …

Fitakiana izay tsy mila fampatsiahivana intsony izany araka ny fanazavan’izy ireo ary tokony ho tanterahina sy ampidirina ao amin’ny tetim-bolam-pankana 2017. Matetika re isakin’ny misy fitakiana toy izao fa tsy misy vola ny fanjakana, na koa tsy ampy ny eo am-pelatanàna.

Ny mahagaga anefa vao tsy ela dia efa nisy  filankevitry ny Minisitra izay nampiakatra ny tambikaraman’ireo olom-boafidy eto amintsika, izay raha tombanana dia tena midangana tokoa. Eo koa ny fandrenesana eny anivon’ny lalan-tsaran’ny Antenimiera  ny momba ny fanomezana fiara tsy matahon-dàlana ho an’ireo solombavambahoaka.

Fanontaniana mipetraka dia hoe : vola avy aiza ary no hanatanterahana ny fandoavana ireo voalaza tery ambony ireo?Raha milaza fa tsy misy vola ny fanjakana, tsy izany anefa ny zava-misy.Fa eo koa ny momba ny «grille indiciaire» an’ny mpiasam-panjakana izay nilazan’ny Minisitra ny Asa, Maharante Jean Dieu, mihitsy moa fa rariny ny fampiharana io «grille indiciaire» io. Saingy tsy mbola izao izany satria tsy misy vola ny fanjakana.

Noho izany indrindra no nahatonga ireo ao amin’ny SECES nanambara fa rehefa tsy ho tanteraka ny fitakiana dia hikatso tanteraka ny fampianarana ambony manerana ny Nosy. Mazava loatra fa dia ny ankizy mpianatra indray izany no hizaka ny tsy eran’ny aina vokatr’izany.

Tsy ireo ihany no takian’ny ireto mpampianatra mpikaroka ireto fa eo koa ny fangalàna ny tanin’ny  Oniversite  sasantsasany, izay nataon’olo-tsotra an-tsokosoko ary tsy mifidy andro na ora fa dia antoandro be nanahary no hanaovan’izy ireo izay fangalarana tan’ny Oniversite sy ny tany mpikarohana manerana ny Nosy izay.

Tsy andraikitra ny minisitera mpiahy fotsiny fa ny gouvernemanta iray manontolo no tokony handray andraikitra  amin’ity raharaha tany ity.

RAKOTONIRAINY Andry

 

Madagate0 partages

SECES ANTANANARIVO. HAHATO NY ASA FAMPIANARANA

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Miverina mihetsika indray ankehitriny ny mpampianatra mpikaroka eny anivon’ny anjerimanontolo na ny SECES. Mbola takian’izy ireo mandraka ankehitriny ireo  tamby samihafa izay zon’izy ireo ka tsy mbola nahazahoany valiny avy amin’ny mpitondra.

Nitatitra ary Andriamatoa Ravelonirina Gregoire, Filohan’ny SECES sampana Antananarivo, fa noho ny tsy fanatanterahan’ny fanjakana mahefa ny làlana velona eto Madagasikara, izay anisan’izany ny didim-panjakana laharana 1214-2009 mamaritra ny hanomezana ny  tambin’ny hofatrano sy ny tamby ny fikarohana ny mpampianatra mpikaroka sy mpikaroka mpampianatra, hatramin’izao, dia tsy nisy nampiàtra io didy io.

Nisy ihany koa anefa ny fifanarahana izay natao teny Mahazoarivo ny 10 Septembra 2015, izay nanambara fa ny LFR (« Loi des Finances rectificative ») 2017 no handoavana ny ambin’ireo zo rehetra ireo. Tsy voahaja anefa izany fifanarahana izany, ary tsy nitazona ny teny nomeny ny fitondram-panjakana.

Noho izany dia nampaneno lakolosy fanairana izy ireo mpikambana ao amin’ny SECES ireo. Manahy ry zareo fa tsy ho anisan’ny tafiditra amin’io LFR 2017 io izay zon’izy ireo. Ary tsy hanaiky izany ry zareo.

TSY HO HISY TAOM-PIANARANA ONIVERSITERA AMIN’ITY TAONA ITY RAHA TOA KA …

Fitakiana izay tsy mila fampatsiahivana intsony izany araka ny fanazavan’izy ireo ary tokony ho tanterahina sy ampidirina ao amin’ny tetim-bolam-pankana 2017. Matetika re isakin’ny misy fitakiana toy izao fa tsy misy vola ny fanjakana, na koa tsy ampy ny eo am-pelatanàna.

Ny mahagaga anefa vao tsy ela dia efa nisy  filankevitry ny Minisitra izay nampiakatra ny tambikaraman’ireo olom-boafidy eto amintsika, izay raha tombanana dia tena midangana tokoa. Eo koa ny fandrenesana eny anivon’ny lalan-tsaran’ny Antenimiera  ny momba ny fanomezana fiara tsy matahon-dàlana ho an’ireo solombavambahoaka.

Fanontaniana mipetraka dia hoe : vola avy aiza ary no hanatanterahana ny fandoavana ireo voalaza tery ambony ireo?Raha milaza fa tsy misy vola ny fanjakana, tsy izany anefa ny zava-misy.Fa eo koa ny momba ny «grille indiciaire» an’ny mpiasam-panjakana izay nilazan’ny Minisitra ny Asa, Maharante Jean Dieu, mihitsy moa fa rariny ny fampiharana io «grille indiciaire» io. Saingy tsy mbola izao izany satria tsy misy vola ny fanjakana.

Noho izany indrindra no nahatonga ireo ao amin’ny SECES nanambara fa rehefa tsy ho tanteraka ny fitakiana dia hikatso tanteraka ny fampianarana ambony manerana ny Nosy. Mazava loatra fa dia ny ankizy mpianatra indray izany no hizaka ny tsy eran’ny aina vokatr’izany.

Tsy ireo ihany no takian’ny ireto mpampianatra mpikaroka ireto fa eo koa ny fangalàna ny tanin’ny  Oniversite  sasantsasany, izay nataon’olo-tsotra an-tsokosoko ary tsy mifidy andro na ora fa dia antoandro be nanahary no hanaovan’izy ireo izay fangalarana tan’ny Oniversite sy ny tany mpikarohana manerana ny Nosy izay.

Tsy andraikitra ny minisitera mpiahy fotsiny fa ny gouvernemanta iray manontolo no tokony handray andraikitra  amin’ity raharaha tany ity.

RAKOTONIRAINY Andry