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Les actualités à Madagascar du Vendredi 23 Avril 2021

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Vaccins anti-covid : Les premières doses attendues dans 15 jours

La couverture vaccinale est un autre sujet qui va animer les débats.

Les personnes vulnérables, les militaires ainsi que le personnel médical recevront en priorité les doses de vaccins.

Les premières doses de vaccin seront livrées dans 15 jours. L’annonce a été faite, hier, par le ministre de la Santé publique, le professeur Jean Louis Rakotovao, sur le plateau de la télévision nationale. Cette première livraison s’inscrit, toujours selon ce dernier, dans le cadre de l’initiative COVAX. Madagascar figure parmi les derniers pays africains ayant adhéré à ce mécanisme. COVAX est co-dirigé par l’Alliance Gavi, la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) et l’Organisation Mondiale de la Santé. « Son objectif est d’accélérer la mise au point et la fabrication de vaccins contre la Covid-19 et d’en assurer un accès juste et équitable, à l’échelle mondiale », a affirmé l’OMS.

Priorité aux militaires. Le ministre de la Santé publique n’a pourtant pas publié les objectifs chiffrés de la campagne vaccinale qui va être lancée prochainement. Elle dépendra alors de la quantité de doses livrées, qui n’a pas fait l’objet d’une communication officielle. Dans un premier temps, le gouvernement va donner la priorité aux personnes vulnérables, au corps médical ainsi qu’aux militaires « qui sont au front actuellement pour lutter contre la propagation de la pandémie », selon le ministre de la Santé publique. Et « les inscriptions seront ouvertes dès la semaine prochaine », a-t-il affirmé. Les régions les plus contaminées recevront également des doses, a souligné Jean Louis Rakotovao.

Efficacité. A l’issue de la réunion de la semaine dernière, dirigée par le président de la République avec les membres de l’académie de médecine, 4 laboratoires sont retenus pour fournir des doses de vaccin pour le pays : le Covishield du Serum Institute of India (SII), autorisé chez les personnes âgées de plus de 45 ans ; le vaccin mis au point par l’alliance germano-américain Pfizer-BioNTech ; celui développé par le laboratoire américain JohnsonJhonson ; les doses produites par le chinois Sinopharm. Les vaccins chinois ont « démontré leur sûreté et leur bonne efficacité contre la Covid-19 lorsque le malade présente des symptômes », ont affirmé les experts de l’Organisation Mondiale de la Santé, selon la presse occidentale. Mais le choix du Gouvernement entre ces différents laboratoires n’a pas encore été annoncé.

Victimes. L’introduction des vaccins au pays s’est invitée dans les débats politiques. L’opposition a défendu l’utilisation du vaccin pour lutter contre la propagation et les ravages du virus dans le pays. En mars dernier, Marc Ravalomanana, président national de la plateforme RMDM, a envoyé une lettre au coordonnateur résident du Système des Nations-Unies à Madagascar pour « interpeller sur la nécessité de la vaccination dans la lutte contre cette pandémie », avait-t-il déclaré dans cette correspondance. Plus récemment, le 10 avril dernier, Hery Rajaonarimampianina, quant à lui, s’est fait vacciné contre la Covid-19, à Paris. Roland Ratsiraka, lui, a estimé que si le gouvernement avait commandé des doses de vaccins bien avant, « nous aurions pu sauver des milliers de personnes victimes de la Covid-19 », a-t-il soutenu.

Vitale. Au niveau du secteur privé, le vaccin était attendu depuis bien longtemps, étant donné la flambée des contaminations et ses conséquences néfastes sur l’économie. C’est la raison pour laquelle des groupements patronaux ont salué, en mars dernier, la décision du gouvernement d’adhérer à l’initiative COVAX. « La vaccination est un élément clé pour stopper la progression de la pandémie et sauver des vies », a affirmé la confédération du tourisme de Madagascar. « Cette stratégie est vitale pour notre économie et pour la survie des emplois », ont affirmé les opérateurs touristiques, anéantis par la propagation du virus. Mardi dernier, le groupe Sipromad de Ylias Akbaraly, quant à lui, a réuni les autorités publiques, pour annoncer son initiative d’importer des doses de vaccin (voir article par ailleurs).

Rija R.

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Riposte contre la Covid-19 : La Fondation Akbaraly tend la main à l’Etat

Le secteur privé, via le principe de responsabilité sociétale d’entreprise, démontre une volonté farouche d’en finir dans les plus brefs délais avec la pandémie de la Covid-19.

« Votre présence aujourd’hui, je le répète, est très importante. Vous allez être nos conseils, vous allez nous assister et nous vous demanderons toute l’assistance dont nous avons besoin pour que l’opération se réalise dans les meilleurs délais. Et surtout dans les meilleures conditions ». Propos fermes d’Ylias Akbaraly, PDG du groupe Sipromad lors de la réunion d’information et de coordination d’un comité restreint regroupant des représentants de l’État et des corps diplomatiques, organisée à Ankorondrano le 19 avril dernier. Propos qui entendaient également souligner la volonté farouche du secteur privé d’en finir une bonne fois pour toute avec l’épidémie de la Covid-19 à Madagascar. Ce, à travers des actions de solidarité citoyenne de riposte contre la maladie impliquant l’État malgache, dont l’objectif est « d’aider tout Madagascar et sa population », toujours d’après le PDG du Groupe Sipromad. Pour ce faire, la fondation et ses sociétés entendraient mettre à disposition leurs équipes et leur savoir-faire. « En tant qu’hommes d’affaires, nous avons nos équipes internationales qui sont là, à votre disposition… pour que nous puissions avancer et atteindre cet objectif. Parce qu’une fois que nous aurons atteint cet objectif, nous pouvons être tranquilles », a lancé Ylias Akbaraly.

Bienvenue. Initiée par la Fondation Akbaraly, la réunion de lundi dernier a vu la participation de représentants de l’État malgache, tels que le secrétaire général auprès de la présidence de la République, le ministre de la Santé publique et le ministre des Affaires étrangères. L’événement a également vu la présence de représentants des corps diplomatiques ainsi que des partenaires techniques et financiers de Madagascar. Si les participants ont salué la prise de responsabilité de la Fondation, Dr Charlotte Ndiya a appuyé sur le point de l’urgence d’agir. « Je voudrais aussi féliciter la Fondation Akbaraly, c’est une excellente initiative. Nous l’avons attendue, nous avons espéré ce genre d’initiative, et maintenant elle est là. C’est la course contre la montre et on est à vos côtés, on va faire le maximum pour que l’équité soit le fondement de cette initiative ». La prise de responsabilité du secteur privé démontre encore une fois que la lutte contre la Covid-19 est une lutte commune. Le fait qu’une telle initiative n’ait pas été menée par l’État, qui dispose de la prérogative de puissance publique, et compte tenu de la situation épidémique dans laquelle le monde est plongé, fait poser des questions chez les observateurs de la vie publique.

José Belalahy

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Vaccins anti-covid : Les premières doses attendues dans 15 jours

a couverture vaccinale est un autre sujet qui va animer les débats.

Les personnes vulnérables, les militaires ainsi que le personnel médical recevront en priorité les doses de vaccins.

Les premières doses de vaccin seront livrées dans 15 jours. L’annonce a été faite, hier, par le ministre de la Santé publique, le professeur Jean Louis Rakotovao, sur le plateau de la télévision nationale. Cette première livraison s’inscrit, toujours selon ce dernier, dans le cadre de l’initiative COVAX. Madagascar figure parmi les derniers pays africains ayant adhéré à ce mécanisme. COVAX est co-dirigé par l’Alliance Gavi, la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) et l’Organisation Mondiale de la Santé. « Son objectif est d’accélérer la mise au point et la fabrication de vaccins contre la Covid-19 et d’en assurer un accès juste et équitable, à l’échelle mondiale », a affirmé l’OMS.

Priorité aux militaires. Le ministre de la Santé publique n’a pourtant pas publié les objectifs chiffrés de la campagne vaccinale qui va être lancée prochainement. Elle dépendra alors de la quantité de doses livrées, qui n’a pas fait l’objet d’une communication officielle. Dans un premier temps, le gouvernement va donner la priorité aux personnes vulnérables, au corps médical ainsi qu’aux militaires « qui sont au front actuellement pour lutter contre la propagation de la pandémie », selon le ministre de la Santé publique. Et « les inscriptions seront ouvertes dès la semaine prochaine », a-t-il affirmé. Les régions les plus contaminées recevront également des doses, a souligné Jean Louis Rakotovao.

Efficacité. A l’issue de la réunion de la semaine dernière, dirigée par le président de la République avec les membres de l’académie de médecine, 4 laboratoires sont retenus pour fournir des doses de vaccin pour le pays : le Covishield du Serum Institute of India (SII), autorisé chez les personnes âgées de plus de 45 ans ; le vaccin mis au point par l’alliance germano-américain Pfizer-BioNTech ; celui développé par le laboratoire américain JohnsonJhonson ; les doses produites par le chinois Sinopharm. Les vaccins chinois ont « démontré leur sûreté et leur bonne efficacité contre la Covid-19 lorsque le malade présente des symptômes », ont affirmé les experts de l’Organisation Mondiale de la Santé, selon la presse occidentale. Mais le choix du Gouvernement entre ces différents laboratoires n’a pas encore été annoncé.

Victimes. L’introduction des vaccins au pays s’est invitée dans les débats politiques. L’opposition a défendu l’utilisation du vaccin pour lutter contre la propagation et les ravages du virus dans le pays. En mars dernier, Marc Ravalomanana, président national de la plateforme RMDM, a envoyé une lettre au coordonnateur résident du Système des Nations-Unies à Madagascar pour « interpeller sur la nécessité de la vaccination dans la lutte contre cette pandémie », avait-t-il déclaré dans cette correspondance. Plus récemment, le 10 avril dernier, Hery Rajaonarimampianina, quant à lui, s’est fait vacciné contre la Covid-19, à Paris. Roland Ratsiraka, lui, a estimé que si le gouvernement avait commandé des doses de vaccins bien avant, « nous aurions pu sauver des milliers de personnes victimes de la Covid-19 », a-t-il soutenu.

Vitale. Au niveau du secteur privé, le vaccin était attendu depuis bien longtemps, étant donné la flambée des contaminations et ses conséquences néfastes sur l’économie. C’est la raison pour laquelle des groupements patronaux ont salué, en mars dernier, la décision du gouvernement d’adhérer à l’initiative COVAX. « La vaccination est un élément clé pour stopper la progression de la pandémie et sauver des vies », a affirmé la confédération du tourisme de Madagascar. « Cette stratégie est vitale pour notre économie et pour la survie des emplois », ont affirmé les opérateurs touristiques, anéantis par la propagation du virus. Mardi dernier, le groupe Sipromad de Ylias Akbaraly, quant à lui, a réuni les autorités publiques, pour annoncer son initiative d’importer des doses de vaccin (voir article par ailleurs).

Rija R.

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Parlement : Vers le report de la session

La question de la distanciation physique ne se pose pas au Palais d’Anosikely.

La rentrée parlementaire prévue le 4 mai pourrait être reportée pour cas de force majeure, due à la pandémie de Covid-19.

« L’Assemblée nationale se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an. La durée de chaque session est fixée à soixante jours. La première session commence le premier mardi de mai (…). ». Ces dispositions de l’article 75 de la Constitution sont reprises intégralement par l’article 84 concernant le Sénat. Les deux Chambres du Parlement seront donc en session à partir du mardi 4 mai prochain.

Confinés. La rentrée parlementaire risque toutefois d’être reportée en raison de l’état d’urgence sanitaire qui sera probablement prolongé pour une troisième période de 15 jours, à compter du samedi 1er mai jusqu’au samedi 15 mai. Si le nombre de nouveaux cas et celui des décès continuent d’augmenter, les députés et les sénateurs pourraient être confinés dans leurs circonscriptions respectives.

Distanciation physique. De toute façon, les parlementaires issus d’autres régions ne pourront pas regagner la capitale à cause de la fermeture d’Analamanga, Boeny, Sofia, SAVA, Atsinanana et Nosy Be. A la limite, la session pourrait se tenir en visioconférence si le budget de l’Assemblée nationale et du Sénat le permettent. En tout cas, les travaux de la Chambre basse se tiendront encore au Centre de Conférence International d’Ivato pour respecter la distanciation physique. Ce qui n’est pas le cas pour la Chambre haute, où les 18 sénateurs ne seront pas à l’étroit au Palais d’Anosikely.

R.O

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RN6 : Rongony 200 kilao tra-tehaky ny zandary

Noezahin’ireo tontakely nafenina tao anatin’ny gony misy ampombo ireto zava-mahadomelina, kanjo tra-tehaka ihany ny niafaràny. Tranga niseho teny amin’iny lalam-pirenena fahenina, tao amin’ny kaominina Ankerika, distrika Antsohihy, ny voalohan’ny herinandro teo.

Nihevitra angamba ireo olon-dratsy ireo fa tsy ho voasava velively ny entana. Na tapaka ho an’ny fiara mpitatitra aza mantsy ny lalana, mitohy hatrany ny fitondràna ny entana ary malalaka. Kanjo tsy izay no zava-nitranga, teo amin’ny «croisement»n’ny kaominina Ankerika. Natao toy ireo fiara rehetra efa nandalo tsy maintsy nosavaina ity fiara «fourgon» iray hizotra ho any Ambondromamy, rehefa tonga teo amin’ny sakana nisy ny zandary avy ao amin’ny «police de la route Antsohihy». Voalaza tamin’izany fa ampombo no nentin’ity fiara ity ary nahitàna gony maromaro tokoa tao anatiny. Nisy sasany tamin’ireto gony ireto anefa no nampiahiahy ary nasaina nosokafan’ireo nitondra azy teo no ho eo avy hatrany. Inona tokoa fa rongony maina, voafatratra sy voatetika ary vonona haparitaka no tao anatin’izany gony izany, izay mody nosesefana ampombo. «Tsy nahafitaka ireo zandary izay efa za-draharaha anefa izany», hoy ny fampitam-baovao. Rehefa nojerena avokoa ireo gony voalaza fa ampombo dia nisy enina tamin’izy ireo no nahitàna rongony. Milanja eo amin’ny 200 kilao eo izany, hoy ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary tany an-toerana hatrany. Nogiazana avy hatrany ny «entana» ary nentina natao famotorana ireo nitondra azy. Voalaza tamin’io fa any Ambondromamy no misy ny tompon’ireo rongony ireo, izay toerana hitondràna azy rahateo. Nidina avy hatrany tany an-toerana ireo mpanao fanadihadiana ka noraisim-potsiny ihany koa ity farany. Marihina, araka ny fampitam-baovao hatrany, fa manodidina ny 500 kilao eo ho eo ny rongony saron’ny zandary tany amin’iny faritra iny, hatramin’ny voalohan’ny taona.

Iaraha-mahalala fa mahavoasazy, araka ny fehezan-dalana famaizana misy eto amintsika ny fitondrana, fivarotana, fividianana ary ny fifohana rongony. Fanetriben’ny firenena ihany koa io zava-mahadomelina io ary isan’ny mahatonga ny tsy fandriam-pahelamana.

m.L

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Fondation Axian : Des blocs sanitaires à 5 EPP de la capitale

Inauguration hier du bloc sanitaire de l’EPP Anatihazo Isotry.

La Fondation Axian continue de déployer des actions sociales. A travers le projet Madio-Tom, elle vient de doter des blocs sanitaires à 5 écoles primaires publiques de la capitale. Il s’agit, en l’occurrence des EPP d’Ambodihady, de Cité Ampefiloha, de 67 Ha Nord, d’Ambodifiakarana et d’Anatihazo Isotry. Les blocs sanitaires de ces 5 établissements scolaires ont été complètement remis à neuf. Cela permettra à 3000 élèves de ces écoles primaires de bénéficier d’infrastructures sanitaires saines et sécurisées.

Lancé en 2020 grâce à une coopération entre TOM une entreprise du groupe Axian et la Fondation Axian, le programme Madio-Tom a pour objectif d’améliorer les conditions d’hygiène et de salubrité des infrastructures dispensant des services de base à Madagascar. Prévu pour une durée de 5 ans, le programme Madio-Tom s’attache notamment à la construction, l’aménagement et la réhabilitation des infrastructures d’hygiène et d’assainissement dans des structures accueillant des publics cibles comme les élèves du primaire ou les patients des CSB2. L’initiative contribue également à la lutte contre le coronavirus. Le programme Madio-Tom participe ainsi à l’atteinte des objectifs fixés de la feuille de route du programme « Madagascar Madio 2025 » du ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène. L’inauguration de ces infrastructures a été marquée, hier par une cérémonie qui s’est déroulée à l’EPP Anatihazo Isotry, en présence du Directeur Général de TOM, Gilles Kundz et du Directeur Exécutif de la Fondation Axian, Isabelle Salabert.

R.Edmond

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Journée mondiale du livre : Les livres prennent place sur les réseaux sociaux

#NdaoHamakyBoky est le hashtag en vogue sur les réseaux sociaux ce jour en raison de la célébration de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur. Le ministère de la Communication et de la Culture, qui s’est engagé pour la promotion du livre invite d’ailleurs les internautes à poster sur leurs murs Facebook des extraits ou des ouvrages qui les ont marqués en ajoutant le hashtag cité précédemment, ainsi que #WorldBookDay, #MCC ou encore #BNM. En parallèle, des émissions spéciales sont programmées sur la radio et la télévision nationale à compter de ce jour jusqu’au 30 avril 2021. De leur côté, les amoureux des livres rejoignent aussi cette célébration en proposant divers jeux et animations qui permettront aux intéressés de gagner des livres. Comme le pays traverse actuellement une période trouble, la majorité des événements autour du livre se déroulent exclusivement en ligne. Ce qui ne permet pas d’atteindre une partie de la population, celle qui ne porte encore aucun intérêt à la lecture et qui représente les nombreux analphabètes du pays. Quoi qu’il en soit, nous pouvons constater qu’il y a déjà un effort dans la promotion de la lecture dans le pays grâce à différentes entités. Il ne reste qu’à espérer que cela se poursuive bien au-delà des attentes.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Filière bovine : La Coopérative Madaomby soutient les réformes

Figurant parmi les acteurs incontournables de la filière bovine, la coopérative Madaomby a  aussi son mot à dire concernant le projet de mise en place du nouveau système d’identification et de traçabilité du bétail à Madagascar. Ce projet, rappelons-le, a fait l’objet d’une série de rencontres entre les acteurs de la filière. Après le dialogue interministériel, qui avait pour but l’implication de tous les acteurs publics, le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche (MAEP) a enchaîné avec une table ronde des acteurs privés de la filière bovine qui s’est tenue mardi dernier. Une dizaine d’acteurs majeurs de la filière ont participé à cette réunion, incluant les abattoirs, les coopératives, et les vétérinaires privés. L’objectif était d’identifier les préoccupations et les priorités communes pour ces opérateurs ainsi que de proposer des pistes de réflexion dans le but d’améliorer l’avenir de la filière et d’assurer sa pérennité. Tahiry Sambehafa, président du Conseil d’Administration de Madaomby se réjouit de cette initiative. « C’est une étape importante, qui nous a  permis d’insister sur la nécessité de mettre en œuvre ce projet d’identification et de traçabilité qui suit les standards internationaux », a-t-il déclaré. Et d’ajouter « Nous avons déjà accusé beaucoup de retard par rapport aux autres pays. Il est temps que nous entrions dans l’informatisation de notre base de données et nous soutenons cette réforme ». Notons que la Société Financière Internationale, du groupe de la Banque Mondiale a joué le rôle de facilitateur de ce dialogue fructueux. L’intervention de ce partenaire technique et financier a permis aux participants de s’exprimer et d’aborder des thèmes beaucoup plus larges touchant la filière. L’alimentation animale, le suivi sanitaire des cheptels, la vaccination, la gestion de l’eau et des ressources de manière durable, la préservation et l’amélioration des races bovines ont été soulevées. L’objectif de tous étant de parvenir rapidement à la levée de l’interdiction d’exportation.

R.Edmond.

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Football : Madagascar s’expose à des sanctions de la FIFA

Attention danger ! C’est l’alerte qu’on peut lancer après cette vaste campagne de dénigrement à l’endroit de la Fédération Malgache de Football accusée, à tort, de tous les maux.

Autant clarifier la situation, les manœuvres tendant à suspendre la FMF ou toute tentative d’ingérence d’où qu’elle vienne, sont passibles de sanctions de la part de la FIFA dont la plus grave est la suspension de toutes activités footballistiques en attendant une refonte totale de l’instance dirigeante et la mise en place d’un comité de normalisation. Pour parler de la préparation pour des rencontres amicales des Barea, cela ne se fait par une simple déclaration car il faut un agent de matches accrédité par la FIFA et possédant une licence à cet effet. C’est tout le problème car Lova Ramisamanana, malgré toute sa volonté, n’a pas le précieux sésame. La préparation des Barea n’est pas aussi facile car en choisissant majoritairement des expatriés, il est presque impossible d’avoir assez de temps pour disputer des matches amicaux puisque les pros ne sont libres que durant les fameuses journées FIFA. Si l’Ethiopie a pu se préparer pendant un mois et demi avant de recevoir les Barea, c’était parce que son équipe est composée par des joueurs évoluant dans le championnat local à l’exception du coéquipier de Voavy Paulin au El Makassar en Egypte.

Il aurait donc fallu voir tous les paramètres avant de critiquer ce match à oublier à Bahir Dar. Quant au sort de Nicolas Dupuis, la décision dépend de la FMF et d’elle seule. D’ailleurs, faire appel à des entraîneurs connus tels Hervé Renard ou même Gernot Rohr, est hors de prix. A fortiori pour José Mourinho qui est aujourd’hui libre après son limogeage par Tottenham pour insuffisance de résultat. Le lot quotidien des entraîneurs en fait.

Clément RABARY

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Journalisme : Le photographe Alain Michel Rasolofo n’est plus

Le monde de la presse est en deuil. Le journaliste photographe Alain Michel Rasolofo a rendu l’âme hier. Il a été atteint par la Covid-19 et n’a pas survécu à la pandémie. Il a, derrière lui, plusieurs décennies d’expérience dans le domaine de la presse, et en particulier dans le photojournalisme. Ancien directeur de la publication par intérim du quotidien La Gazette de la Grande-Île, Alain Michel Rasolofo, aussi connu sous le nom de « paparazzi », a fait ses premières armes au sein du journal Lakroan’i Madagasikara. Midi Madagasikara présente ses condoléances à la famille et aux proches du défunt.

Rija R.

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Sénateur Richard Ramanambitana : « Les désaccords sur le plan politique ne sont pas la priorité »

Le sénateur Richard Ramanambitana se concentre sur la lutte contre la Covid-19.

Face à la situation qui prévaut dans le pays, le sénateur Richard Ramanambitana n’est pas en reste. Il a tenu un point de presse, hier, dans son bureau à Anosikely. Il estime ainsi que « le combat contre la Covid-19 est une lutte commune. Nous ne sommes pas les seuls à affronter le coronavirus, le monde entier le combat ». Et d’enchaîner que « les désaccords sur le plan politique ne sont pas la priorité ». Toujours sur la Covid-19,  le sénateur de souligner que « si l’opposition a une autre vision pour sortir le pays de la situation actuelle, elle devrait apporter sa contribution. A ma connaissance cela n’a pas été le cas jusqu’à présent. La descente dans les rues n’est plus la solution ». Il s’est également adressé aux maires, notamment de la province d’Antananarivo. A lui de contester que certains assument leurs responsabilités. Le sénateur invite ces élus à procéder à des descentes sur terrain, notamment sur le respect des gestes barrières. Dans la même foulée, le président national de « Isika miaraka amin’ny filoha Andry Rajoelina » (IFI) n’a pas manqué de louer les dispositions prises par le président de la République pour combattre cet ennemi invisible. Il a cité, entre autres, les hôtels-hôpitaux et les concentrateurs d’oxygène. Et pour conclure, le sénateur invite tout un chacun à se donner la main, dans le respect des gestes barrières, face à cette maladie contagieuse.

Recueillis par Dominique R.

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RMDM : Contre les fosses communes

Avec la crise sanitaire qui sévit dans le pays, le pouvoir central s’oppose à toute manifestation politique, l’opposition n’est pas de cet avis, notamment le RMDM. Ce dernier a tenu ainsi une conférence de presse, hier, en son siège à Bel Air. Cette plateforme de l’opposition, par le biais du pasteur Edouard Tsarahame, de déclarer que « si vous avez encore les moyens de soigner tous les malades, nous vous demandons de le faire. Dans le cas contraire, nous nous excusons mais nous n’allons pas tout simplement assister aux décès de nos compatriotes ». Cette plateforme est également contre les fosses communes. Elle a souligné que le social est dans un état déplorable et que de ce fait,  « les tenants du pouvoir devraient être à l’écoute du peuple et apporter des solutions à leur desiderata concernant le coronavirus ». Toujours, dans le cadre de la Covid-19, le RMDM invite les gens à faire sauter les couvercles ce jour pour montrer leur mécontentement face à leur vécu quotidien.

Recueillis par Dominique R.

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Bilan covid-19 du 21 avril 2021 : Dix décès et 477 nouveaux cas dont 205 à Tana ville

Dix autres décès viennent s’ajouter aux précédents officiellement enregistrés comme liés à la Covid-19. Survenus le 21 avril 2021 dans cinq régions (Analamanga 5, Bongolava 2, DIANA 1, Vakinankaratra 1, Anosy 1), ces derniers décès rapportés dans le bilan quotidien diffusé hier, portent à 579 le nombre de malades n’ayant pas survécu à la Covid-19 depuis le début de l’épidémie en mars 2020, soit un taux de mortalité de 1,70%.

Par ailleurs, 477 nouveaux cas ont été relevés parmi les 1 264 tests effectués le 21 avril soit un taux de positivité de  37,73%. La majorité de ces nouveaux cas est localisée à Analamanga avec 335 cas dont 205 dans le district d’Antananarivo Renivohitra. En d’autres termes, près de 43% de tous les nouveaux cas du jour se trouvent à Tana ville. Le reste des cas d’Analamanga se trouve dans cinq autres districts : Antananarivo Atsimondrano 53 ; Antananarivo Avaradrano 40 ; Ambohidratrimo 35 ; Manjakandriana 1 et Ankazobe 1. Actuellement, 6 332 cas actifs sont en cours de traitement sur l’ensemble de l’île, dont 336 patients présentant une forme grave.

Au chapitre des guérisons, 542 ont été enregistrées le 21 avril sur l’ensemble de la Grande île, et se répartissent ainsi : Analamanga 430 ; DIANA 24 ; Alaotra Mangoro 22 ;  SAVA 11 ; Bongolava 8;  Anosy 8; Sofia 7; Analanjirofo 6; Androy 6; Vakinankaratra 5 ; Atsinanana 4 ; Boeny 3 ; Atsimo-Atsinanana 3 ; Ihorombe 2; Haute Matsiatra 2 ; Melaky 1.

A ce jour, le total des cas confirmés dans les statistiques officielles est de 34 069 tandis que celui des guérisons est de 27 158 (taux de guérison : 79,71%) depuis le début de l’épidémie, et enfin, le nombre total de tests effectués depuis mars 2020 est de 172 240.

Hanitra R.

 

 

Localisation des nouveaux cas du 21 avril :

 

Régions Nouveaux cas Analamanga355Bongolava34Alaotra Mangoro29Sofia19Atsimo-Andrefana14Itasy12DIANA9Atsimo-Atsinanana8Ihorombe7Menabe3Anosy3Atsinanana2Amoron’i Mania2
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MIDIRAMA : Les Malgaches solidaires dans l’épreuve de la Covid-19

L’épidémie de Covid reste toujours au centre des préoccupations de la population. Le virus continue sa propagation meurtrière et décime de plus en plus de Malgaches. Les autorités sont quelque peu dépassées par les événements et essaient tant bien que mal de répondre à l’urgence sanitaire, mais les dispositions prises ne suffisent plus. Les centres de santé et les hôpitaux ont  très vite été saturés par l’afflux des malades à tel point que des hôtels médicalisés ont été ouverts. Mais leur nombre se révèle aujourd’hui insuffisant pour satisfaire les demandes de personnes contaminées ayant besoin de soins. La région d’Analamanga est la plus touchée et ce n’est plus la souche originelle du virus qui cause autant de dégâts, mais un variant venu de l’extérieur  se propage rapidement  et  terrasse ceux qu’il contamine. On subodore qu’il s’agit du variant sud-africain . Mais les efforts déployés pour essayer de maîtriser la situation sont vains pour le moment. Les moyens utilisés sont insuffisants et l’hécatombe que l’épidémie provoque plonge la population dans le désarroi. L’état d’urgence sanitaire décrété ne suffit pas à stopper la progression des contaminations et les mesures prises ne paraissent pas suffisamment adaptées à ce danger en train de mettre à mal une organisation sociale  n’y ayant pas été préparée. Le confinement n’est total que  pendant le week-end et en semaine, les activités économiques sont  presque normales. Les fermetures des marchés hebdomadaires sont effectives, mais le mal se déplace  dans d’autres endroits car les marchands chassés s’installent ailleurs. Les forces de l’ordre mises à contribution n’y peuvent rien. Les barrages sanitaires installés aux frontières de la région Analamanga remplissent tant bien que mal leur rôle, mais les personnes décidées à les contourner trouvent des chemins de traverses pour y échapper. La mise en place de cimetières dits du « firaisam-po » pour enterrer les morts de la Covid est en train de créer une polémique qui n’est pas prête de s’éteindre. Les riverains des emplacements choisis ne décolèrent pas et refusent d’être mis devant le fait accompli. Ils contestent la manière d’agir des autorités qui n’ont pas demandé leurs avis. Une certaine grogne est en train de s’installer dans une partie de l’opinion à propos de la gestion de la crise sanitaire.  L’opposition est en train d’essayer de la canaliser.

L’actualité internationale est évidemment dominée par la pandémie de Covid-19. La situation est toujours aussi grave et la contamination des populations n’a enregistré aucune baisse. L’Inde connaît une progression exponentielle des cas positifs. Le chiffre faramineux de 300.000 personnes infectées par jour oblige les autorités indiennes à accélérer leur campagne de vaccination et à arrêter l’exportation de leur vaccin. Le Brésil reste au même stade  qu’auparavant. Le variant brésilien du virus est impitoyable et  les décès se comptent par centaines de milliers. Les autres nations  ont restreint leurs liaisons aériennes avec ce pays.

La semaine a été marquée par l’énoncé du verdict du procès du policier responsable de la mort de George Floyd aux Etats-Unis. Le fonctionnaire de police qui a d’ailleurs été révoqué, a été reconnu coupable de meurtre. L’annonce a été saluée par une explosion de joie dans la famille de la victime. La sentence sera prononcée par le juge dans huit semaines.

Madagascar est une fois de plus à la croisée des chemins. Son avenir est plus que jamais incertain. L’épreuve que les Malgaches traversent est une des plus difficiles de leur histoire car ils ne sont pas maîtres de leur destinée. La riposte contre la Covid-19 leur échappe, tant la menace est insidieuse. Plus que jamais ils doivent rester solidaires.

Patrice RABE

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Riposte à la pandémie de Covid-19 : Un projet de facilitation au commerce, pour les agriculteurs

Les mesures prises pour limiter la propagation de la Covid-19 et ses variants affectent plusieurs secteurs, principalement les sources de revenus de la population. Dans le secteur de l’agriculture, des producteurs et collecteurs ont déploré les pertes de valeur et les avaries de leurs produits, causées par les barrages sanitaires qui accroissent le temps d’acheminement vers les marchés. Afin de résoudre ce problème, le Conseil des ministres de mercredi dernier a souligné le droit de libre circulation des véhicules de transport de ces produits agricoles. Par ailleurs, un Projet d’appui à la commercialisation des produits agricoles (PACPA) est en cours de mise en œuvre, dans le cadre du RPSF (Rural Poor Stimulus Facility) financé par le FIDA (Fonds international de développement agricole). Un financement de 824.677 USD, soit environ plus de 3,12 milliards d’ariary est dédié à cette action. Selon le rapport du Conseil des ministres, le projet prévoit la construction d’un centre de collecte pour les paysans agriculteurs. Les coopératives se chargeront ainsi de collecter et de distribuer les productions vers les marchés de la ville, en concertation avec la Commune urbaine.  Ces acteurs assureront l’organisation de la distribution rapide des produits agricoles des paysans sur les grandes places de marchés de la Capitale, pour éviter la dégradation de ces produits. A noter que cette facilitation est indispensable, dans le cadre de la lutte contre la pandémie, qui engendre des difficultés pour le commerce à cause des barrières sanitaires aux frontières régionales.

Appuis. Les financements accordés à Madagascar se multiplient, dans le cadre de la lutte contre la deuxième vague de la Covid-19. Cette semaine, un accord de financement a également été signé avec l’AFD (Agence française de développement). Cet accord relatif à un montant de 500.000 euros, soit environ 2,2 milliards d’ariary permettra de renforcer les actions de riposte face à l’épidémie de Covid-19, aux niveaux individuel, communautaire et institutionnel. Selon l’AFD, ce financement vient en complément d’un premier financement octroyé en juin 2020 d’un montant de plus de 3,3 milliards d’ariary (750 000 euros), qui traduit un engagement de la France à travers l’AFD, de soutenir les actions contre la faim à Madagascar.

Antsa R.

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Anosibe : Andian-jatovo manery olona hiditra elakelan-trano sy manendaka

Omaly, tany ho any amin’ny folo ora maraina tany, mpiantsena iray no lasibatry ny andia-mpanendaka tetsy Anosibe, tsy lavitra akory ny tetezana, alohan’ny fiviliana mihazo an’Andavamamba iny.

Tsy mety kely lalana mihitsy ! Miova paik’ady isan’andro izao ireo tontakely entiny manao ny asa ratsiny. Manodidina ny enin-dahy teo izy ireo. Enin-dahy izay toa anisan’ireo mody mipetrapetraka eny amin’ny tamboho eny, kanefa rehefa mahita ny hazany dia midina. Mody mitankisinkisina avy eo. Nohodidinin’izy ireo mihitsy moa, nony farany, ary notereny hihazo elakelan-trano iray tsy lavitra teo. Voalazan’ity olona niharan’ny fanendahana ity fa toerana malalaka feno andian’olona milalao irony «baby» sy «billard» irony no nitondrany azy avy eo. Ary teo no nendahin’izy ireo ankitsirano izy. Notakiana ary nosavasavaina mihitsy moa ity olona ity.

Tsy afaka nanao na inona na inona mihitsy ity olona ity teo anatrehan’ny zava-nisy. Tsy navelan’izy ireo niantso vonjy na nikiaka mantsy fa avy hatrany dia rahonany ny hotsindromina amin’ny antsy. Ho an’ireo olona mifamezivezy rahateo, dia toa ireny hoe miaraka amin’ny olona ireny izy na hoe fanahy iniany mihitsy ny hiditra any amin’ilay elakelan-trano fa tsy olona iharan’ny fanendahana velively. Soa ihany, tsy nisy afa-tsy finday kely sy vola 3 500 ariary tany aminy. Nalain’ireo mpanendaka ny vola sy ny finday, naverin’izy ireo kosa ny «puce».

Koa satria anaty hamehana ara-pahasalamana isika izao ary efa misy ny fametrahana ny tsy azo hivezivezena amin’ny alina, izay heverina angamba fa tsy ahafahan’izy ireo miasa toy ny mahazatra intsony dia amin’ny antoandro be nanahary sy imasom-bahoaka izy ireo no manao ny asa ratsiny. Ary ny loza, ny sasany dia eo ambany mason’ny mpitandro filaminana mihitsy no manao ny ataony, saingy toa voan’ny masobe tsy mahita ireto farany. Toy ity nitranga tetsy Anosibe ity dia marihina fa dia tsy ialàna pôlisy eo amin’io «rond point» avy any Andavamamba io kanefa dia tena sahy ireo mpanendaka.

m.L

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Lutte contre la Covid-19 : La STAR offre 100 000 bouteilles d’eau au personnel soignant

En cette période trouble où tout le monde est sur le qui-vive face à la progression de la Covid-19, la STAR a tenu à apporter son soutien aux équipes médicales qui sont les premières exposées au danger. C’est ainsi que la société a offert un lot de 100 000 bouteilles d’eau à l’Etat Malagasy par l’intermédiaire du ministère de la Santé Publique. Ces eaux permettront aux personnels soignants de se rafraîchir durant l’exercice de leur fonction. La remise de la première partie de cette dotation comprenant 20 000 bouteilles d’eau a eu lieu le lundi 19 avril 2021. Les bouteilles ont été ensuite distribuées par les responsables au niveau des CTC, hôpitaux et hôtels médicalisés.

Cette dotation vient en continuité des actions sociales de la STAR depuis le début de cette crise sanitaire. La société qui se dit toujours prête à soutenir ces héros sans cape qui font tout leur possible pour sauver des vies.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Grandes surfaces : Vers la ruée des clients aujourd’hui

Tous les commerces de produits de consommation courante ne sont pas autorisés à ouvrir pendant les week-ends de confinement total dans la région Analamanga.

Toutes les grandes et moyennes surfaces doivent être également fermées samedi et dimanche. Il s’agit notamment de Jumbo Score, de Shoprite, de Leader Price, de Shop Liantsoa, de SUPERMAKI et bien d’autres. L’Etat a pris cette décision afin de couper la chaîne de transmission du coronavirus dans la région Analamanga, qui est maintenant qualifiée d’épicentre de la pandémie de covid-19. En effet, on observe toujours une forte affluence de consommateurs qui font des emplettes dans ces supermachés surtout durant les weekends.

Horaire d’ouverture. Face à cette mesure restrictive qui s’applique dans la région Analamanga, une ruée des clients vers ces grandes et moyennes surfaces est ainsi à craindre ce jour alors que les gestes barrières y sont loin d’être respectés surtout la distanciation d’un mètre. En effet, la population tananarivienne est obligée de s’approvisionner en nourritures dont elle a besoin pour les deux jours de confinement total. Parlant des épiceries du quartier ou « tsenakely », elles sont autorisées à ouvrir leurs commerces afin de soutenir les couches de population qui vivent au jour le jour. En revanche, l’horaire d’ouverture de ces commerces est limité jusqu’à 13 heures. Seule, une personne par ménage peut également sortir pour faire les provisions, a-t-on indiqué.  Des éléments de la force de l’ordre seront mobilisés samedi et dimanche pour veiller au respect de ces mesures restrictives dans le cadre de l’application du confinement total dans la région Analamanga.

Marchés hebdomadaires. Quant aux marchands au niveau des marchés d’Andravoahangy, de Mahamasina et de 67ha, ils ont fait la grogne hier puisqu’ils n’ont pas été autorisés à vendre leurs fruits et légumes, qui sont des produits périssables.  Les marchés hebdomadaires sont fermés pour éviter la propagation du coronavirus dans la Capitale.  De nombreux marchands se plaignent car ils ont entendu dire qu’ils ne peuvent pas faire leur commerce depuis mercredi jusqu’au vendredi. « Nous ne supporterons jamais quatre jours de confinement », déplorent-ils.

Navalona R.

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Portrait : Hervé Raharimilanto de Mananasy, héros de la Ville des Mille

Hervé Raharimilanto, le héros venu de Mananasy avec son fils durant un match des Barea de Madagascar.

Pour quelqu’un qui dort peu et se trouvant en toute première ligne du combat contre la Covid–19, Hervé Raharimilanto, fringant jeune homme de 29 ans, a toujours le ton vif et l’esprit clair. De jour comme de nuit, il conduit son taxi, assez spécial, à travers la capitale et ses périphéries. « Depuis que j’ai débuté, il y a une semaine, j’ai emmené environ trente personnes contaminées par la Covid–19 vers les centres de soin. Dont trois cas graves », confie-t-il.

Des anecdotes, il ne lui en manque pas même s’il fallait remplir un livre. Il est né à Mananasy, une localité située à environ une heure en moto de Soavinandriana Itasy par une route ensablée faite de blocs de pierres aussi glissante que dangereuse en période de pluies. Hervé Raharimilanto, après être passé par plusieurs écoles de cette région et de la capitale, a fini par se convertir en chauffeur de taxi en 2013 dans la Ville des Mille. Il est aussi devenu père de famille.

Sur les réseaux sociaux, il a annoncé il y a quelques jours qu’il mettait à disposition son taxi et ses compétences de chauffeur pour les évacuations vers les CTC et hôpitaux des cas contaminés. Pour le prix, « je laisse aux gens que je transporte de le déterminer selon leurs possibilités. Je ne fixe rien, s’ils m’en donnent trop, je leur rend le surplus », explique-t-il. Du coup, il n’a plus de temps à lui. Son téléphone sonne dès les premières heures du matin.

Quand il rentre, Hervé Raharimilanto est pourtant seul. Une solitude assumée. « Pour protéger ma femme et mes enfants, j’occupe une chambre à part. Ma lessive, repasser mes vêtements, laver mes assiettes, bref, tout ce qui me concerne, je le fais moi-même. Le soir, ma femme dépose le dîner et elle ne reste pas, je mange seul et je nettoie les assiettes. Mon fils m’a demandé récemment si j’étais malade de la Covid–19 parce que je ne suis presque plus à la maison ».

Un jour, un homme l’a appelé, lui affirmant que sa mère qu’il avait transportée en urgence pour forme grave en 2020 avait été guérie. Cet homme l’a remercié et il a puisé dans cette bonne nouvelle un leitmotiv pour continuer ce qu’il fait. Pour lui, c’est devenu une mission. « Je sais que c’est dangereux, mais quand on m’annonce des choses comme cela, je me sens pousser des ailes. Et je le fais pour l’amour de mes compatriotes, pour ceux et celles de la terre de mes ancêtres. Je ne sais pas, c’est peut-être comme cela aimer son pays ».

Maintenant, il n’hésite pas à porter les malades quand c’est nécessaire. « Je ne devrais pas le faire, mais comment voulez-vous ? », reconnaît-il. Ce qui l’amène à raconter une histoire incroyable. Une femme, dans un quartier de la capitale, était dans un état inquiétant. Hervé Raharimilanto avait reçu un coup de fil lui indiquant une adresse. Il a dû arpenter des ruelles pour pouvoir y accéder. Sur place, des gens l’ont accueilli et lui ont indiqué la route.

Entré dans l’enclos de la propriété, « tout le monde a soudainement disparu », raconte-t-il. La malade avait été laissée en haut d’un escalier intérieur, au pas de sa porte. Il était 23 h 10. Plus tôt vers 16 h, les proches de la malade avaient appelé une ambulance qui a trop tardé. Les ambulanciers leur auraient demandé de sortir la malade et de la laisser à un endroit où il serait facile de la « ramasser ». Ils ne sont jamais arrivés. Hervé Raharimilanto s’est retrouvé en pleine nuit devant une vieille femme, suffoquante et extrêmement affaiblie.

« J’ai doublé mon masque, deux proches de la malade sont venus m’assister. Je l’ai portée dans mes bras jusqu’à mon taxi. Ce jour, je ne suis rentré qu’à 7 h du matin », se souvient–il. Cela l’a marqué à vie.

Ce père de famille originaire de Mananasy a toujours fait preuve d’altruisme et a le sens du collectif dans les gènes. D’après lui, sa femme n’y étais pas habitée au début mais elle s’est adaptée et ils sont allées jusqu’à inculquer à leurs enfants les mêmes valeurs. « Même si je suis invité à un mariage, si les serveurs manquent, je me propose tout de suite pour servir ».

Ayant entendu parler d’Hervé Raharimilanto, des donateurs lui ont procuré des EPI, des masques… bref, tout le matériel nécessaire pour effectuer sa mission dans les meilleures conditions. « Vous savez, si jamais je tombais malade, l’argent que je gagne ne suffirait même pas à me soigner. J’ai tout simplement l’habitude d’aider les gens. Cette pandémie est vraiment autre chose, alors, il faut aussi se dépasser. Il faut que j’apporte le peu que je puisse faire ».

Maminirina Rado

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Ambatomanoina Anjozorobe : Talen’ny CEG maty notifirin’ny dahalo

«Namoy mpiara-miasa ny fianankavimben’ny Cisco Anjozorobe. Maty notifirin’ny olon-dratsy androany maraina ny Talen’ny CEG Ambatomanoina», araka ny hita tao amin’ny rindrin’ny Faripiadidiam-pampianarana Anjozorobe omaly maraina.

Mirongatra izay tsy izy tokoa ny resaka tsy fandriam-pahelamana any amin’iny distrikan’Anjozorobe iny, indrindra fa ao amin’ny faritra andrefan’ny renivohitry ny distrika ao. Tamin’ity indray mitoraka ity, teo an-tampon-tanànan’ny kaomininan’Ambatomanoina mihitsy no nanao ny asa ratsy ireo dahalo. Lasibatra tamin’izany ny Talen’ny sekoly ambaratonga faharoa fototra tao an-tampon-tanàna. Araka ny fampitam-baovao azo avy any an-toerana dia tokony ho tamin’ny efatra sy sasany maraina tany ho any no tonga nanafika tao an-tranon’ity mpiasam-panjakana ity ny andian-dahalo vitsivitsy. Niisa teo amin’ny fitolahy teo izy ireo, araka ny nampitain’ny mpitandro filaminana nandray ny fanadihadiana, izay nirongo basy sy fitaovam-piadiana hafa no tonga nanao amboletra tao amin’io trano tao Antsahavola, ao amin’ny fokontany Anosikely io. Ankevitry ny efa fantampantatr’izy ireo mihitsy ny zavatra kasain’izy ireo nalaina, raha ny angom-baovao hatrany. Raha vao tafiditra tao an-trano mantsy izy ireo dia ny toerana misy ny vola avy hatrany no notakian’izy ireo. Heverina ho nisy fifandirana tao ary mety ho tsy nanaiky mora ity talen-tsekoly ity. Tsy nisalasala toraka izany ihany koa ireo olon-dratsy, nampiasa ny basy teny an-tanan’izy ireo. Araka ny fampitam-baovao azo hatrany, dia bala maromaro no niantefa teny amin’ity raim-pianakaviana 43 taona ity. Mora tamin’ireto andian-jiolahy ireo no nifehy ny trano sy nahita ny toerana nisy ny zavatra notadiavin’izy ireo. Vola manodidina ny efatra tapitrisa ariary teo ho eo mantsy no lasa, raha ny angom-baovao azo omaly hatrany. Rehefa azon’ireo mpanafika ny zavatra notadiaviany dia nitsoaka toy ny tsy teo izy ireo. Taorian’izay kosa vao afaka namonjy ity Tale ity ny rehetra ary nitondra azy tany amin’ny toeram-pitsaboana, saingy indrisy fa tsy avotra intsony noho ny ratra nahazo azy. Efa eny am-pelatanan’ny zandary any an-toerana moa ny raharaha ary efa mandeha ny fikarohana ireo nahavanon-doza.

m.L

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Coutume : Le rouge et le blanc, couleurs de l’unité nationale

Partout, à la campagne ou dans des doany malgache, on trouve toujours ces deux couleurs.

De l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud de la Grande Ile, le rouge et le blanc sont souvent hissés dans la cour des nobles et des hauts dignitaires.

Du royaume Sakalava jusqu’au royaume Betsimisaraka en passant par celui des Merina, elles  ont un sens aussi bien propre que philosophique. Le rouge est la couleur de la force, elle fait allusion à un royaume fort, prospère, florissant. On le voit souvent sous forme de pagne chez les sakalava. Le blanc, lui, est signe de pérennité, de paix. Dans les histoires et légendes sakalava on entend souvent les narrateurs mentionner ces couleurs pour distinguer les descendants de la lignée directe ou indirecte des grands souverains. Ici ces couleurs sont non seulement un signe d’appartenance mais aussi une distinction entre les héritiers directs et les nobles.

Patrimoine. En effet, ce sont les îles apparentées à l’aire austronésienne et de l’Asie du Sud Est, limitées au Nord par Taïwan, au Sud par la Nouvelle Zélande, à l’Est par l’île de Pâques et à l’Ouest par Madagascar qui hissent ces couleurs. La diffusion et l’évolution se sont effectuées par le biais du commerce maritime. Elles ont été apportées par les austronésiens de Madagascar ensuite ramenées par les esclaves malgaches à l’île de la Réunion et à l’île Maurice vers le XVII ème siècle. D’après les historiens, les données de l’histoire culturelle et celles de la langue permettaient de rattacher Madagascar au grand ensemble des peuples austronésiens qui occupent depuis longtemps Taïwan jusqu’à la Nouvelle Zélande. Ces austronésiens ont quitté l’Asie du Sud-Est pour établir un réseau commercial dans l’Océan Indien pour des négociations de plantes médicinales, condimentaires et aromatiques. Ils ont évité les grandes étendues marines et ont cherché des escales pour renouveler leurs provisions et pour le cabotage, c’est ainsi qu’ils se sont arrêtés sur les côtes de l’Inde jusqu’en Arabie et en Afrique. Cela explique la présence de la culture austronésienne dans les Mascareignes et la cote Est du contient noir. Avant d’atteindre la côte d’Aden , les austronésiens se sont installés à l’Est et au Sud de la Grande île dans le cadre de leur stratégie pour cacher leurs lieux d’approvisionnement. C’est donc dans un but commercial que la marine austronésienne migra vers Madagascar. Les apports malgaches ne sont pas à exclure, les austronésiens sont partis avec des plantes médicinales et des épices et les couleurs dominantes que l’on retrouve dans les sanctuaires en Indianocéanie ont été également introduites par les esclaves malgaches du XVIIème siècle.

Le rouge et le blanc ont des significations importantes dans la culture malgache depuis la période précoloniale. Léguées par les ancêtres austronésiens, ces couleurs sont ancrées et transmises de générations en générations.

Iss Heridiny

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Un malaise de plus en plus perceptible

La seconde vague de l’épidémie qui a frappé Madagascar a plongé la population malgache dans un grand désarroi. C’est vers les autorités que cette dernière se tourne pour la mise en place d’une riposte adéquate.  Des dispositions ont donc été prises pour parer à cette menace. Malgré tous les efforts qu’ils déploient, nos dirigeants sont dépassés par les événements. Le virus semble avoir un temps d’avance et la bataille qui est menée fait de nombreuses victimes. Les décès qui se multiplient commencent à semer le doute dans les esprits même si l’on sait que les responsables ne ménagent pas leurs efforts. Des critiques se font entendre et bien qu’elles soient feutrées pour le moment, elles finiront par gêner les autorités si leurs actions n’amènent pas une évolution favorable de la situation actuelle.

Un malaise de plus en plus perceptible

La virulence du variant qui est la cause de la détérioration de la situation sanitaire actuelle ne se discute pas. Des dispositions ont été prises et on ne peut que louer les efforts déployés. Mais à l’épreuve de la réalité, ils s’avèrent insuffisants. Les critiques commencent à fuser de la part d’une opinion éprouvée par la perte de proches emportés très vite par la maladie. Les membres du corps médical sur le terrain font preuve d’un dévouement louable, mais ils ne peuvent pas faire plus pour sauver des hommes et des femmes terrassés par la maladie. Les médicaments à leur disposition n’empêchent pas la progression de l’infection et la multiplication des annonces nécrologiques tous les jours amène un sentiment d’impuissance difficile à combattre. L’appel de l’opposition à une réaction de protestation ne résoudra certainement pas les problèmes actuels, mais il s’agit d’une interpellation qui doit alerter nos dirigeants. La population est résignée à subir l’épreuve de cette épidémie, mais elle demande une action encore plus efficace de la part de ses dirigeants. Le malaise est de plus en plus perceptible.

Patrice RABE

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Fermeture du Marché de Mahamasina : Descente sur terrain du ministère de la Sécurité publique

Suite à la décision du Conseil de ministres de la semaine dernière ordonnant la fermeture des marchés hebdomadaires dans la région Analamanga, notamment, dans la commune urbaine d’Antananarivo (CUA), le ministre de la Sécurité Publique, le contrôleur général de Police Fanomezantsoa Randrianarison et ses proches collaborateurs ainsi que le directeur général de la Police nationale, Marius Rakotozanany se sont rendus à Mahamasina, hier, pour suivre de près l’application de cette disposition. D’après leur constat, d’une manière générale les marchands concernés par cette mesure l’ont respecté à la lettre. Débarquée sur place en début de la matinée, la délégation a trouvé la place du marché du jeudi presque désertée. Quelques marchands ont tenté d’étaler leurs marchandises sur le bord de la clôture du stade Mahamasina, mais le ministre les a sommés d’évacuer les lieux tout en rappelant les grandes lignes de la disposition gouvernementale. Malgré tout, cette fermeture devient un problème pour les éléments de forces de l’ordre. Refoulés de Mahamasina, des marchands se sont installés ailleurs, comme à Soamanatombo et à Ambodin’Isotry. Ces endroits sont pourtant déjà saturés. L’ordre public est perturbé, sans parler du non-respect des gestes barrières. Un autre problème auquel les forces de l’ordre doivent faire face.

Après avoir inspecté Mahamasina, le ministre Fanomezantsoa Randrinarison s’est rendu à Ivato pour visiter les travaux de construction de bâtiments destinés à abriter le siège de la Direction régionale de la Sécurité publique Analamanga. Ces infrastructures sont construites sur le site du projet présidentiel afin d’en faire des logements sociaux. La réalisation de ces travaux entre à présent dans la phase de sa finalisation.

T.M.

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Athlétisme – Challenge FMA : Cynthia Félicité domine les épreuves d’heptathlon

Les courses s’annoncent intenses ce jour à Alarobia.

La première journée du Challenge FMA réservée aux élites nationales organisée au Stade d’Alarobia a été assez calme. Les performances n’étaient pas au rendez-vous. Dans la course du 100 m haies dames, pour l’heptathlon féminin, Cynthia Félicité du GST a confirmé son statut. Elle a dominé la première journée en engrangeant 2690 points devant  Anouchka du COSPN.  Au poids homme, Djohostone du Cosfa a réalisé un jet de 12 mètres contre 11 pour Joël de la ligue d’Anosy. Ce jour, les courses s’annoncent serrées surtout en sprint.  Dans la course du 100 m hommes, les cadors seront présents sur la ligne de départ pour ne citer que Sylvain Benandro, Nantenaina,  Fred, Vavara Cléo en plus des athlètes de COSFA, COSPN et du 3FB. Chez les filles, elles sont trois à se partager les joutes à savoir Marie Rose, Haingo et Zo. C’est dans la course du demi-fond que les favoris sont absents pour cause de fermeture des routes nationales, Mampitraotse du Cospn Boeny, Fulgence et consorts du Crown Antsirabe. Avec la situation actuelle et le manque de compétition, la fédération a constaté une régression du niveau des athlètes. Au mois de juin, les Championnats d’Afrique sont programmés au Stade olympique d’Oran en Algérie du 1er au 5 juin. Une dernière étape qualificative continentale pour les Jeux Olympiques à Tokyo où la fédération malgache enverra les meilleures chances malgaches. L’organisation du Challenge FMA entre dans le cadre de la préparation de cette échéance continentale.

T.H

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Ambohitrolomahitsy : Un village attaqué par des bandits armés

Hier, une dizaine de bandits ont attaqué à Antanifisaka, fokontany Mandrosoa, dans la commune rurale d’Ambohitrolomahitsy. Les dahalo, armés de fusil de chasse, d’armes de fabrication artisanale et des armes blanches ont fait irruption dans le village vers 20 heures du soir. Ils ont tiré des  coups  de feu pour intimider les habitants qui ne sont que des tirs de sommation. Aucun mort n’a été recensé. Quelques foyers ont perdu leur bétail dont 21 bœufs volés par les dahalo. Le fokonolona n’a pas pu résister aux bandits armés. Ces derniers ont pris la fuite après avoir obtenu leur butin. Les victimes ont lancé un appel à l’aide au village voisin. Ensemble, les fokonolona ont poursuivi les dahalo. 12 bœufs ont été récupérés  au nord- ouest Manarina. « Ça a été dur pour  ma famille et moi de perdre nos biens, un bœuf vaut plus qu’un bétail pour nous,  toute notre activité en dépend de ces animaux, on a besoin de bœufs pour notre culture…..», déclare un père de famille, victime des dahalo, joint par téléphone. Lui encore de dire « D’habitude, les bandits sont déjà loin avant que les gendarmes n’arrivent sur les lieux de l’infraction, les forces de l’ordre  tardent toujours à venir, une situation désastreuse pour nous, des paysans qui n’ont rien pour  se défendre…. ». Les habitants dans la localité demandent au responsable des forces de l’ordre de voir de près la sécurité dans la localité. Les attaques des dahalo dans les villages sont fréquentes dernièrement. Une enquête a été entreprise au niveau des forces de l’ordre, pour retrouver les malfaiteurs ainsi que les bœufs volés. Jusqu’ici, aucun suspect n’ a été arrêté.

Yv Sam

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MIDIRAMA : Les Malgaches solidaires dans l’épreuve de la Covid-19

L’épidémie de Covid reste toujours au centre des préoccupations de la population. Le virus continue sa propagation meurtrière et décime de plus en plus de Malgaches. Les autorités sont quelque peu dépassées par les événements et essaient tant bien que mal de répondre à l’urgence sanitaire, mais les dispositions prises ne suffisent plus. Les centres de santé et les hôpitaux ont  très vite été saturés par l’afflux des malades à tel point que des hôtels médicalisés ont été ouverts. Mais leur nombre se révèle aujourd’hui insuffisant pour satisfaire les demandes de personnes contaminées ayant besoin de soins. La région d’Analamanga est la plus touchée et ce n’est plus la souche originelle du virus qui cause autant de dégâts, mais un variant venu de l’extérieur  se propage rapidement  et  terrasse ceux qu’il contamine. On subodore qu’il s’agit du variant sud-africain . Mais les efforts déployés pour essayer de maîtriser la situation sont vains pour le moment. Les moyens utilisés sont insuffisants et l’hécatombe que l’épidémie provoque plonge la population dans le désarroi. L’état d’urgence sanitaire décrété ne suffit pas à stopper la progression des contaminations et les mesures prises ne paraissent pas suffisamment adaptées à ce danger en train de mettre à mal une organisation sociale  n’y ayant pas été préparée. Le confinement n’est total que  pendant le week-end et en semaine, les activités économiques sont  presque normales. Les fermetures des marchés hebdomadaires sont effectives, mais le mal se déplace  dans d’autres endroits car les marchands chassés s’installent ailleurs. Les forces de l’ordre mises à contribution n’y peuvent rien. Les barrages sanitaires installés aux frontières de la région Analamanga remplissent tant bien que mal leur rôle, mais les personnes décidées à les contourner trouvent des chemins de traverses pour y échapper. La mise en place de cimetières dits du « firaisam-po » pour enterrer les morts de la Covid est en train de créer une polémique qui n’est pas prête de s’éteindre. Les riverains des emplacements choisis ne décolèrent pas et refusent d’être mis devant le fait accompli. Ils contestent la manière d’agir des autorités qui n’ont pas demandé leurs avis. Une certaine grogne est en train de s’installer dans une partie de l’opinion à propos de la gestion de la crise sanitaire.  L’opposition est en train d’essayer de la canaliser.

L’actualité internationale est évidemment dominée par la pandémie de Covid-19. La situation est toujours aussi grave et la contamination des populations n’a enregistré aucune baisse. L’Inde connaît une progression exponentielle des cas positifs. Le chiffre faramineux de 300.000 personnes infectées par jour oblige les autorités indiennes à accélérer leur campagne de vaccination et à arrêter l’exportation de leur vaccin. Le Brésil reste au même stade  qu’auparavant. Le variant brésilien du virus est impitoyable et  les décès se comptent par centaines de milliers. Les autres nations  ont restreint leurs liaisons aériennes avec ce pays.

La semaine a été marquée par l’énoncé du verdict du procès du policier responsable de la mort de George Floyd aux Etats-Unis. Le fonctionnaire de police qui a d’ailleurs été révoqué, a été reconnu coupable de meurtre. L’annonce a été saluée par une explosion de joie dans la famille de la victime. La sentence sera prononcée par le juge dans huit semaines.

Madagascar est une fois de plus à la croisée des chemins. Son avenir est plus que jamais incertain. L’épreuve que les Malgaches traversent est une des plus difficiles de leur histoire car ils ne sont pas maîtres de leur destinée. La riposte contre la Covid-19 leur échappe, tant la menace est insidieuse. Plus que jamais ils doivent rester solidaires.

Patrice RABE

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Toliara : Olon-dratsy telo indray maty voatifitra

Olona telo antsoina hoe Egoly, Sigara ary Tsibody no maty voatifitry ny zandary tany Toliara omaly maraina tokony ho tamin’ny 5 ora teo. Araka ny fanazavana, teny an-dalana handeha hisambotra olona iray antsoina hoe Danima, izay tompon’antoka tamin’ny famonoana olona iray tao hoe Gorily izy ireo. Ny 9 avrily lasa teo no nahafaty io olona io. I Danima kosa no voalaza fa mpaniraka olona haka taovan’olona. Omaly maraina tokony ho teo amin’ny 5 ora teo, raha handeha hisambotra io olona voalaza io ny zandary fito avy ao amin’ny kaompania Toliara niaraka tamin’izy telo lahy izay olona voatonona ho namono an’i Gorily, izay milaza ho mahita ny tranon’i Danima. Rehefa tonga teny Ambiriky dia nilaza ireo olona ireo fa tsy hita tao ilay olona tadiavina fa any Ambohimahavelo no ahitana azy. Nizotra nakany Ambohimahavelo izy ireo sy ny zandary ka teny an-dalana no nangataka hanao maloto i Sigara, tokony ho 10km miala ny Ambohimahavelo. Nanararotra an’io izy telo lahy ka nitsoaka. Nanao tifi-danitra ireo zandary mba hampijanonana azy ireo fa tsy nety, ka niafara tamin’ny fitifirana azy ireo. Maty tamin’ izany izy telo lahy. Tsy hita ilay nokarohina araka izany, ka mitohy ny fanadihadiana momba azy io, ary karohina fatratra.

Yv Sam

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Incendie à Tanambe : Un convoi dépêché par la Jirama pour rétablir l’électricité

La Jirama a envoyé immédiatement des générateurs, transformateurs, matériels et équipements pour rétablir au plus vite l’électricité à Tanambe Ambatondrazaka.

Un court-circuit ! C’est ce qui a provoqué l’incendie, qui s’est déclenché dans la matinée de mardi dernier, dans la centrale de production d’électricité de la Jirama, à Tanambe Ambatondrazaka. D’après les responsables auprès de la Jirama sur les lieux, cet incendie a causé une coupure d’électricité. Une inspection et une évaluation des dégâts est en cours, en vue d’ inventorier les matériels et équipements récupérables. « Une concertation a été organisée rapidement par les dirigeants de la Jirama à Antananarivo, pour rechercher une solution permettant de rétablir rapidement l’approvisionnement en électricité. Ce même jour, dans l’après-midi, la Jirama a envoyé deux générateurs d’une capacité de 200KVA pour le premier et 90KVA pour le second, pour remplacer les matériels calcinés sur le site. Des transformateurs et d’autres matériels et consommables ont été ajoutés à la cargaison, afin d’assurer la distribution d’électricité aux usagers. De même pour le carburant permettant de faire fonctionner les générateurs en question », a indiqué la Jirama, dans son communiqué diffusé le jour où la catastrophe s’est produite. Selon la programmation faite par la Jirama, ces nouveaux matériels et équipements ont été installés hier même par les techniciens au sein de la société d’État ; et l’électricité rétablie dans la soirée d’hier. Pour la Jirama, rétablir l’électricité coupée à cause de problèmes techniques devient une course contre la montre, dans l’optique d’améliorer ses services aux usagers.

Antsa R.

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Ampasipotsy Tsiroanomandidy : Ozinina mpamokatra « huile essentielle » nipoaka nahafaty olona iray

Semban-drahona ny fokontanin’Ampasipotsy, kaominina Maroharona, any amin’ny distrikan’i Miarinarivo, omaly. Lehilahy iray, 31 taona, no maty namoy ny ainy, roa hafa naratra, nadritra ny fipoahana nitranga tao amin’ny ozinina fanamboarana « huile essentielle » iray tany an-toerana. Araka ny loharanom-baovao dia nitranga ity loza ity ny marainan’ny alakamisy tamin’ny 6 ora raha mbola teo am-panodinana irony zavamaniry atao hoe « vetivert » fakana menaka « essentielle ireny ireo mpiasa enina tao amin’ity ozinina ity. Araka ny loharanom-baovao dia noho ny fihoaran’ny tsindrin’ny etona tao amin’ilay milina vokatry ny olana teknika no nahatonga ny loza. Mafy tokoa ny fipoahana ka nanaitra ny olona tao an-tanàna tamin’io vao maraina io. Nirohotra namonjy ny olona ka nahita ireto lehilahy telo naratra mafy. Noezahina nentina teny amin’ny hopitaly tany Tsiroanomandidy izy ireo. Indrisy anefa fa namoy ny ainy teny an-dalana ny iray. Marihina fa tanàna onenan’ireo mponina eo ambany fiahian’ny fikambanana ASA (Ankohonana Sahirana Arenina), izay mikarakara fifindra-monina ho an’ireo te hivoatra amin’ny fiainana ity nitrangan-doza ity. Isan’ireo mpahazo tombotsoa amin’izany ireto tra-doza ireto. Misaona, noho izany, ity fikamabanana ity. Efa natolotra ny fianakaviany moa ny razana, ary ireo roa naratra kosa dia efa nahazo ny fitsaboana sahaza azy.

T.M.