Participer à la campagne crowfunding de FoodWise Madagascar

Les actualités à Madagascar du Mardi 23 Mars 2021

Modifier la date
Midi Madagasikara17 partages

Beach volley-1er circuit : Le duo Kem’s et Hasina champion !

Pas de surprise. Le duo Kem’s et Hasina a conservé son bien à Toamasina lors du premier Circuit de Madagascar de Beach volley qui s’est déroulé ce week-end. Après avoir remporté la Coupe de Madagascar en fin décembre, les représentants du club Mama Antsirabe ont encore prouvé leur suprématie en s’imposant face à Bobo et Manohisoa de la GNVB en trois sets lors du duel final. La formation de Mamizara et Odilon a ravi la troisième place. Chez les dames, les beacheuses de Stef’Auto avaient brillé en raflant les trois premières places. En effet, Fifi et Juliennes ont écarté leurs coéquipières Jessie et Emma en deux sets. La troisième place a été arrachée par Lydia et Hasina. La paire Tinah Lydia et Samaha a été élue équipe de révélation du tournoi. Le niveau technique des joueurs ne cesse d’évoluer en individuel ou en collectif. En revanche, le nombre des participants a été réduit par rapport au dernier championnat à Mahajanga car elles étaient 15 équipes en lice dont quatre féminines et onze masculines. Cette baisse de participation pourrait s’expliquer par de la recrudescence des cas de Covid-19 à Toamasina. « On peut constater l’intelligence des joueurs dans la lecture et la rapidité du jeu. Ils sont plus techniques et ont pu contrer leurs adversaires en frappant le ballon très fort. Je tiens à féliciter la ligue hôte de la compétition. La préparation était au top et impeccable », a fait savoir le DTN Jean Honoré Razafinjatovo. Le deuxième circuit se déroulera en mois de juillet à Mahajanga, tandis que le troisième et dernier aura lieu à Toliara en décembre. Malgré la Covid-19 qui sévit encore dans le continent, la Fédération malgache de volleyball est toujours prête à respecter la condition imposée par le ministère de tutelle et l’État dans l’exécution de ses activités pour cette saison 2021. « La compétition pourrait se faire à huis clos comme dans les autres matches à l’étranger. D’autant plus qu’on devrait apprendre à vivre avec cette épidémie car c’est comme toutes les maladies dont le monde n’a pas encore trouvé de traitements curatifs. Ce sont les gestes barrières qui devraient être renforcés au niveau des joueurs et des organisateurs», a-t-il ajouté.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara12 partages

Toliara. Hommage au frère romain : Il est fou ce Romain

Stèle du frère Romain à Tuléar.

Après le Sacré-Cœur d’Antanimena (ESCA), le Frère Romain Bruno Legaré était muté pour l’ESCA de Tuléar où il est arrivé en 1980, à 55 ans, pour réaliser tout un environnement propice à l’enseignement et donner les meilleurs résultats durant 20 ans.

« Il est fou ce Romain », disent convivialement ses amis, son comité, faisant allusion  au cri d’Astérix  « Ils sont fous ces romains ». Vingt ans durant, il a fait passer 20 promotions de bacheliers à Tuléar, tous reconnaissants à l’œuvre du Grand Frère Romain, car ces anciens sont aujourd’hui des ministres, des députés, des sénateurs et de hauts fonctionnaires de l’Etat. Sans se faire prier, ils ont cotisé pour rendre hommage au grand Homme que fut leur  promoteur. Une cérémonie dédiée à la notabilité du frère Romain pour l’inauguration d’une stèle et la rue Romain qui passe juste devant le Sacré-Cœur, ce 28 février. « C’était mon héros » disait de lui, une de ses élèves.

L’infatigable homme a réalisé plus qu’Hercule, en organisant l’Association scolaire dénommée « ASCO » pour Handball, Volleyball…il a compris qu’il vaut mieux que les jeunes s’adonnent au sport plutôt qu’à la drogue. Que des coupes gagnées ! Il a organisé des groupes de théâtre, de danse classique, de musique (l’Asco Music). Bref, un environnement qui a récolté de bons jeunes bien élevés, bien instruits et une renommée jusqu’à l’extérieur de Madagascar. « Merci Frère Romain » ont terminé, respectueusement, les intervenant leur allocution, comme si le vieil homme était encore présent à la cérémonie.

Charles RAZA

Midi Madagasikara7 partages

Nosy-Be : Des dispositions spéciales avant la fermeture des vols internationaux

Une dernière semaine de liaisons internationales via Nosy-Be.

Un nouveau coup dur pour le tourisme et les voyageurs internationaux. Après une reprise depuis un peu moins de six mois, les vols internationaux à destination et en provenance de Nosy-Be, vont de nouveau être suspendus.

Heureusement que les autorités ont pris des mesures pour permettre à ceux qui veulent encore partir ou rentrer par les derniers vols d’Ethiopian Airlines de le faire. Intervenant hier, sur le plateau de la TVM, lors de l’émission du CCO, Andriamamonjy Rafanomezantsoa, le Directeur général de Tsaradia, a donné les détails de ces dispositions destinées à ceux qui veulent rejoindre Nosy-Be par les vols domestiques avant de prendre les vols internationaux d’Ethiopian Airlines. Ainsi, des vols spéciaux sont prévus jeudi et samedi pour toutes les personnes qui veulent se rendre à Nosy-Be et s’envoler par la suite avec Ethiopian Airlines avant la fermeture des liaisons aériennes internationales. Pour ceux qui n’ont pas les moyens de prendre les vols domestiques, des taxis-brousse spéciaux sont également prévus.

Test PCR négatif

Ces dispositions spéciales sont prises en tout respect des mesures sanitaires. En effet, les passagers doivent présenter un test PCR négatif au niveau de la compagnie Tsaradia et avoir à leur disposition un billet d’Ethiopian Airlines. Par ailleurs, les voyageurs venant de l’extérieur et arrivant à Nosy-Be doivent également présenter un test PCR négatif. Les voyageurs qui débarqueront ce mardi doivent rester à Nosy-Be pour leur test PCR avant de pouvoir rejoindre Antananarivo par un vol de Tsaradia. Même cas pour ceux qui arrivent jeudi qui doivent rester à Nosy-Be avant de rejoindre la capitale samedi par un vol de Tsaradia. Si des voyageurs sont testés positifs à la Covid-19, ils seront pris en charge par le ministère de la Santé Publique pour être placés en quarantaine pendant 14 jours. Des vols supplémentaires peuvent également être organisés par Tsaradia pour les personnes qui atterriront à Nosy Be samedi prochain. Par ailleurs, et selon les explications de Jeannot Reribake, Directeur général de l’Agence des Transports Terrestres (ATT), les passagers venant de l’étranger et souhaitant rentrer chez eux en taxis-brousse peuvent contacter les autorités locales et demander une autorisation de rentrer après un test PCR négatif.

R.Edmond.

Midi Madagasikara6 partages

Amoron’i mania – ambositra : « Aucun variant de la Covid 19 n’a ete decouvert a ce jour », dixit...

« Le CHRR d’Ambositra ». (photo Anastase)

« Aucun variant n’a été découvert à ce jour dans l’Amoron’i Mania », dixit la directrice régionale de la santé en ce qui concerne la Covid-19. C’était lors de l’émission « miara mientana » de ce lundi 22 mars 2021 transmise sur les ondes des radios locales. Cette responsable d’énumérer que pour ce mois de mars, son département a enregistré 9 cas positifs et 7 personnes hospitalisées et aucun cas grave et pas de décès également. A noter que la direction régionale de la santé d’Amoron’i Mania n’a enregistré qu’un seul décès, hors d’établissement hospitalier, lors de la première vague jusqu’à ce jour et dont le ministère de tutelle s’en réjouit pleinement.

Pas de perte du goût

En ce qui concerne la situation de la pandémie actuelle, la DRS fait remarquer toutefois, que la plupart des patients actuels ne présentent pas de perte du goût mais une forte poussée de fièvre qui s’apparente à la grippe, et sont aussitôt pris en charge. Pour les traitements symptomatiques de la Covid. Cette directrice de rassurer que les centres au niveau des CSBII de la région seront revus à la hausse et l’approvisionnement des matériels et médicaments également.

Efficacité

Le responsable de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène, pour leur part, recommande à la population que la pulvérisation des insecticides soit soumise à des normes pour assurer une meilleure efficacité avec l’appui des nombreux partenaires.

Préserver les acquis

Pour sa part, le préfet de région n’a pas omis tout comme le gouverneur de saluer les efforts de la population à poursuivre leurs efforts dans le respect des mesures sanitaires au quotidien pour stopper l’avancée de la pandémie et préserver les acquis.

CHAN MOUIE Jean Anastase

Midi Madagasikara2 partages

Transport Tana-Mahajanga : Les taxis-brousse affichent complets

La panique est à son comble, les passagers veulent rentrer à tout prix. Après l’annonce de la suspension des « taxis-brousse » reliant Antananarivo-Mahajanga, les passagers se sont précipités à la gare Maki Andohatapenaka pour effectuer leurs réservations. Une mesure qui est effective à partir de ce jour et pour une durée de quinze jours. Hier vers 11 heures, cinq véhicules ont quitté ce stationnement pour rejoindre la ville des fleurs. Malgré l’empressement des passagers, un responsable d’une coopérative de transport sur place a fait savoir que quelques véhicules seulement seront opérationnels malgré l’affluence des demandes. « Les chauffeurs craignent qu’ils ne soient autorisés à regagner la capitale qu’après ce délai de 15 jours. De ce fait, ils ont décidé de ne pas y aller tout simplement, ce qui est tout à fait compréhensible » , a-t-il expliqué

De l’autre côté, le directeur général de l’Agence des transports terrestres (ATT) , le général Jeannot Réribake était clair. Ce responsable a fait savoir qu’aucune tolérance ne sera admise aux transporteurs qui enfreignent cette mesure. Il a aussi noté dans la foulée que des barrages seront érigés à Ambondromamy et Andranofasika pour renforcer les dispositifs. Toutefois, les fourgons ainsi que les camions qui transportent des marchandises sont toujours autorisés à circuler. Le cas de Mahajanga n’est pas isolé car la ville de Nosy-Be sera aussi fermée aux passagers provenant du reste de Madagascar. La circulation maritime dans ces deux villes sera aussi suspendue pendant quinze jours.

Narindra Rakotobe

Midi Madagasikara2 partages

Centre médical Covid-19 : Le village Voara Andohatapenaka pris d’assaut

La patience est de mise pour les personnes désirant se faire dépister à cause de la forte affluence sur place.

La demande de test PCR auprès du village Voara Andohatapenaka s’accélère de manière significative. Une dizaine de malades ayant développé la forme grave de cette maladie sont aussi pris en charge sur place.

Une bonne dose de patience. C’est ce dont les personnes désirant se faire dépister de la Covid-19 ont besoin au Centre médical Covid-19 (CTC-19) Village Voara Andohatapenaka . Les personnes présentant des signes suspicieux de la Covid-19 se sont précipitées vers ce centre le jour « J » de sa réouverture officielle. Leur nombre a ainsi connu une nette augmentation, d’après les données obtenues auprès du ministère de la Santé publique. Samedi dernier, 281 personnes se sont fait dépister contre 256 dimanche et 350 hier. A cause de la forte affluence sur place, le personnel médical travaille d’arrache-pied pour qu’il n’y ait pas de liste d’attente. Cependant, les médecins n’ont pu regagner leurs domiciles que vers 21 heures durant trois jours successifs alors qu’au début, il avait été prévu que les tests PCR étaient limités jusqu’ à 16 heures, selon le Directeur de la promotion de la santé (DPS) auprès dudit ministère, le Dr Manitra Rakotoarivony. « L’effectif du personnel médical mobilisé au village Voara a été quadruplé. Les médecins au niveau des centres hospitaliers de la Capitale et ceux auprès des établissements des districts environnants se donnent ainsi la main pour améliorer la qualité de service sur place » , a-t-il indiqué

Par ailleurs , ce ne sont pas uniquement les personnes qui souhaiteraient se faire dépister qui viennent sur place. Les malades ayant développé la forme grave de la Covid-19 sont aussi traités auprès de ce centre. D’ailleurs , le ministre de la Santé, le Pr Hanitrala Jean Louis Rakotovao, a fait savoir que le site accueillera les « cas urgents » et tous les équipements nécessaires pour leurs prises en charge comme l’oxygène ainsi qu’une centaine de lits qui sont déjà installés à Andohatapenaka. Hier jusqu’à 15 heures, ils étaient 18 à être soignés auprès de ce centre de traitement. Outre les douleurs thoraciques, les manifestations cliniques de cette variante de la Covid-19 sont presque similaires chez les patients, par exemple la grippe, la conjonctivite, la diarrhée, la fatigue ou encore la toux. Pour la énième fois, le Dr Manitra Rakotoarivony a incité les personnes présentant ces symptômes à se rendre auprès des formations sanitaires pour se faire ausculter, voire se faire dépister lorsque le besoin se présente.

Narindra Rakotobe

Midi Madagasikara1 partages

Paix et Stabilité : Indispensable pour un développement durable

 Le président Andry Rajoelina l’a soutenu lors de son intervention de samedi dernier. Madagascar peut progresser rapidement, en termes de développement économique, et peut atteindre un PIB (Produit intérieur brut) de 4 000 USD par habitant, si le pays parvient à éviter une crise sur trois mandats présidentiels ou plus exactement sur 15 ans. Au niveau international, la marche vers une paix durable à l’ère de la pandémie est également une grande tendance. Le 14 mars dernier, un webinaire a été organisé par HWPL (Heavenly Culture, World Peace, Restoration of Light), dans le cadre de la 5e commémoration annuelle de la Déclaration pour la paix et la cessation des guerres (DPCW). Plus de 1 200 participants de 132 pays à travers le monde ont assisté à cet événement, dont des représentants de Madagascar, ainsi que ceux des autres pays comme la Côte d’Ivoire, la Tunisie, la France, le Canada, etc. Le webinaire a réuni tous les secteurs de la société, y compris le gouvernement, les organisations internationales, les dirigeants de groupes de femmes et de jeunes, les chefs religieux, la presse et les membres de la société civile.

Fihavanana. Dans le but de mettre fin à toutes les guerres et de créer un monde pacifique comme héritage pour les générations futures, HWPL mène trois initiatives de paix principales, notamment le droit international pour la paix, le dialogue interconfessionnel et l’éducation à la paix. « Il y a un mot de solidarité, d’union, d’entraide et d’amour à Madagascar. Le plan de la HWPL visant à réaliser la paix par l’intermédiaire de la DPCW est censé aider spécifiquement à réaliser le « FIHAVANANA » dans les secteurs politique et social de Madagascar », a déclaré Chantal Soloniaina, directrice de l’enseignement secondaire au ministère de l’Education nationale, parmi les participants du webinaire. Pour sa part, Richard Jean Bosco Rivotiana, membre de l’Assemblée nationale, a soutenu que le projet d’éducation à la paix, qui est l’un des moyens de réaliser la paix au DPCW, serait bon à mettre en œuvre à Madagascar. Selon lui, l’éducation fait réfléchir et aide à planifier un avenir meilleur, alors que non seulement beaucoup d’enfants malgaches ne bénéficient pas de l’éducation, mais ils ne reconnaissent pas non plus l’importance de l’éducation.

Antsa R.

Midi Madagasikara1 partages

Réseaux sociaux : Des députés commettent une violation de correspondance

Les responsables étatiques sont tenus à une obligation de réserve. Pourtant, des membres de la Chambre basse font fuiter des discussions privées sur WhatsApp.

Un manque d’éthique et de déontologie très flagrant. Des députés, pourtant censés connaître la loi, sont pris en flagrant délit de violation du principe du secret des correspondances. Un délit sévèrement puni par la loi en vigueur. Le week-end dernier, des discussions sur un groupe WhatsApp entre la ministre de l’Education nationale et des députés ont fait le tour des réseaux sociaux. Une fuite qui reflète un sérieux problème dans la pratique politique à Madagascar. Selon une définition simple, « la correspondance est un échange oral ou écrit entre plusieurs personnes. Elle est considérée juridiquement comme étant de nature privée, de sorte qu’il est en principe interdit de la rendre publique ». Les discussions sur les réseaux sociaux entre plusieurs individus, surtout entre des hauts responsables étatiques qui sont tenus au principe de l’obligation de réserve, devraient donc rester privées et ne doivent en aucun cas être rendues publiques. En France, la violation du principe du secret des correspondances peut valoir une peine d’emprisonnement assortie d’une amende. La question est donc de savoir si le ou les députés à l’origine de cette fuite feront l’objet d’une poursuite. En tout cas, sur les réseaux sociaux, les internautes réclament l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les responsables. D’autant plus qu’il ne s’agit pas de la première fuite d’informations confidentielles de ce genre depuis le début du régime Rajoelina. Bon nombre d’observateurs considèrent même que ce régime détient le record en ce qui concerne la violation des correspondances.

« Quotas ». En tout cas, à travers ces discussions sur WhatsApp, des députés font pression sur la ministre de l’Education nationale pour réclamer leurs parts dans les marchés de construction des EPP et CEG manara-penitra au niveau de leurs circonscriptions respectives. Les parlementaires réclament aussi des « quotas » pour le recrutement des enseignants au niveau des préscolaires, primaires, collèges, lycées, ENS, CRINFP et ENF. Des requêtes qui n’ont apparemment pas été satisfaites par la ministre de tutelle. En effet, si l’on s’en tient à cette discussion sur WhatsApp qui a fuité, la ministre Sahondrarimalala Marie Michelle n’a pas cédé aux pressions, elle préfère privilégier le recrutement par excellence et opte pour la transparence du processus de recrutement. Quoi qu’il en soit, cette démarche des députés pourrait être considérée comme du trafic d’influence. L’on voit en tout cas que du côté de Tsimbazaza, la législation change mais les pratiques restent les mêmes.

Davis R

Ino Vaovao0 partages

SAMBAINA MANJAKANDRIANA : Zaza vao herintaona natao takalon’aina, nitakiana vola 8 000 000Ariary

Telo andro taorian’ity tranga ity, tra-tehaky ny Polisy misahana ny ady heloka be vava sakelika fahaefatra tao amin’ny fokontany Ambatomitokana ny mpivady tompon’antoka tamin’ny fangalarana ilay zaza.

Araka ny loharanom-baovao avy amin’ny Polisim-pirenena, ireto mpivady ireto no niantso ny ray aman-drenin’ilay zaza fa any aminy ilay zaza ary mila manome vola 8 000 000Ariary, raha tsy izany tsy averin’izy ireo intsony ilay tsy mana-tsiny. Raha tsiahivina , tamin’ny 17 marsa lasa teo no noentin’ny mpanampy nitaiza azy nitsoaka tao an-trano ity zaza ity ary nateriny tany amin’ireto mpivady ireto. Ireto farany indray no nampiantrano sy nanafina ary nitaky vola tamin’ireo ray aman-drenin’ilay zaza. 

Araka ny fantatra, ity mpanampy ity dia sakaizan’ilay rangahy nitaky vola ary ilay rangahy sy ny vadiny indray avy eo no nanafina sy nitaky vola tany amin’ny ray aman-drenin’ilay zaza. Rehefa nahafantatra ny fahaverezan-jaza ny polisy dia nanao ny fanadihadiana rehetra ary nanaraka akaiky ny raharaha. Hoentina hanamafisana ny fikarohana dia nanao antso tamin’ny manodidina ihany koa ny mpitandro filaminana hanome vaovao. Taorian’izay, nitolo-batana teny amin’ny paositry ny Zandarimaria tetsy Carion ilay mpanampy niaraka tamin’ilay zaza, ny 19 marsa lasa teo. Tamin’io andro io koa no voasambotry  ny Polisy tany an-tranony ireo mpivady tompon’ny paika hitakiana vola tamin’ny ray aman-drenin’ireo zaza. 

Niaiky ny heloka vitany izy telo niray tsikombakomba ireto ary nilaza izy ireo fa efa nomanina ilay fakàna an-keriny zaza tsy manantsiny.

 N.A

Ino Vaovao0 partages

BEHENJY : Lahiantitra 76 taona nanolana zazavavy vao 13 taona nosamborin’ny Zandary

 Lahiantintra 76 taona, nosamborin’ny Zandary ao Behenjy ary nidoboka am-ponja vonjimaika noho ny fanolanana zaza tsy ampy taona. Efa mpamerin-keloka ity lehilahy ity, raha ny fanazavana. 

Zazavavikely mbola vao 13 taona monja no nanamparany ny habibiany. Notsiriritiny efa hatramin’ny ela io ankizivavy io ary efa intelo no naolany. Notambazany vola tsy hiteniteny sy tsy hitantara izay manjo azy amin’ny fianakaviany sy amin’ny manodidina azy ity zazavavy kely ity. Entiny any anaty alan-kininina tsy lavitra ny tanàna avy eo ary any no anaovany ny filàn-dratsiny.

Tsy vitan’izay, iharan’ny fandrahonana ihany koa ity ankizivavy ity raha ny fanazavana hatrany, ka tsy nahasahy nitantara izay nanjo azy. Rehefa tsy zakany intsony anefa izany taty aoriana noho ny adin-tsaina sy ny fanontaniana misesy nataon’ny ray aman-dreniny azy dia naborany tamin’ny fianakaviana ihany. 

Nampandre avy hatrany ny mpitandro filaminana ireto farany, manoloana izao habibiana izao ka niroso tamin’ny fanadihadiana izy ireo ary izao nody ventiny izao ny rano nantsakaina. Niaiky ny heloka vitany ity lehilahy lehibe ity nandritra ny fakana am-bavany, etsy an-daniny voaporofon’ny mpitsabo koa ny fanolanana nahazo ilay zazavavy vao 13 taona monja.

N.A

Ino Vaovao0 partages

FARITRA BOENY : Nohamafisina ny fidirana amin’ny fihibohana, mikatona ny fitaterana sy ny sekoly

Ho fampiharana ny toromarika voalazan’ny Filoham-pirenena tamin’ny sabotsy lasa teo dia nanantitra ireto tompon’andraikitra ireto fa hotapahina amin’ny ampahany ny lalam-pirenena fahaefatra mihazo an’i Nosy Be sy i Mahajanga manomboka anio 23 marsa 2021 hatramin’ny faha-6 ny volana avrily. Ho an’ireo mpandeha avy aty Antananarivo, ho tapaka eo Ambondromamy ny lalana ary ho tapaka eo Andranofasika kosa izany ho an’ireo mpandeha avy any Mahajanga.

 “Efa niarahana nanapaka tamin’ny manam-pahefana isam-paritra io”, raha ny fanazavan’ny Tale jeneralin’ny ATT. Mijanona tsy mahazo miasa mandritra ny 15 andro ihany koa ny zotra nasionaly mampitohy an’i Mahajanga, Ambatoboeny ary Marovoay. Voakasik’io fampiatoana io avokoa ny zotra avy amin’ny Faritany mankany an-toerana toy ny avy aty Antananarivo, Fianarantsoa, Toliara, Antsiranana. Miato, tsy afaka mankany amin’ireo Faritany notanisaina ireo koa ny zotra rezionaly avy any amin’ny Faritra sofia toy ny avy any Mampikony, Port-Bergé ary Antsohihy, Bealanana, Bafandriana Avaratra ary Mandritsara. Afaka miasa kosa ireo zotra ao an-tampon-tananan’i Mahajanga saingy tsy maintsy manaja ny fepetra sakana natao hiarovana ny fiparitahan’ny valanaretina. Tsy mahazo mampiakatra saran-dalana ireo mbola miasa ary ho hentitra ny fanaraha-maso.

“Modia haingana”, hoy ny ATT

Ho fitsinjovana ireo mpitatitra kosa, indrindra manoloana izao valanaretina izao dia nahenan’ny ATT ny vola alaina amin’ireo mpitatitra toy ny patanty sy ny fiantohana. “Fifampitsinjovana izay, tsy ho an’i Mahajanga ihany no hampiharana azy fa hampiharina eto Antananarivo koa”, hoy hatrany ny fanazavan’ny Jeneraly Reribake Jeannot. Tsy voakasik’ireo fepetra kosa ny fiara mpitatitra entana saingy ferana ny olona ao anatiny. Tsy mihoatra ny telo izany izay ahitana ny mpamily, ny mpanampy ny mpamily ary ny tompon’ entana. “Miangavy ny mpitandro filaminana ho hentitra sy hanasazy raha ilaina.

Azo entina eny amin’ny Fitsarana ny olona manararaotra mitatitra olona ao anatin’io ampahan-dalana tsy maintsy tapahana io. Tokony ho mafy hatrany ny faharaha-maso”, hoy hatrany ny voalaza. Tsy misy ny fanomezan-dalana manokana ho an’ireo fiaran’olon-tsotra. Ireo tavela any amin’ny Faritra kosa dia miantso azy ireo hody faran’izay haingana ny ATT. Miato tahaka ireo koa ny fitaterana olona avy any ivelany mandeha sambo. Ny sambo mitondra entana, mbola afaka miditra saingy ny olona entiny dia tsy maintsy mandalo fitiliana avokoa ary ferana ny isany. Tsy mahazo miasa intsony ny sambo mitondra mpitsangantsangana sy ny sambo mpitatitra olona. Ankoatra ireo, tsy mianatra ihany koa ny mpianatra any an-toerana manomboka amin’ity anio ity ary mikatona tahaka izany ireo toeram-panofanana sy fanaovana fizarana. 

Mirava amin’ny 4 ora folakandro ny mpiasa rehetra na miankina na tsia, tsy misy afaka mivezivezy aorin’ny amin’ny 10 ora alina, tsy afaka mamory olona mihoatra ny 200. Ny Fiangonana afaka misokatra fa tsy mihoatra ny 200 ny mpiangona. Azo atao ny manao lalao ara-panatanjahan-tena raha voahaja ny fepetra saingy tsy azo atrehina. Mikatona avokoa ny toerana filanonana rehetra, mikatona ny morontsiraka sy ny toeram-pilomanosana.

N.A

Ino Vaovao0 partages

AMBOHIMANGAKELY : Nihintsana avokoa ny nifin’ilay ankizy nofaohin’ny fiara

Handeha hianatra maraina niaraka tamin’ny mpanatitra azy izy no tra-doza tampoka teny an-dalana.

Tsy fitandreman’ny mpamilin’ilay fiara no voalaza no nahatonga ny loza. Ity farany, izay nambaran’ireo nanatri-maso ny zava-niseho fa nirimorimo nandeha mafy kanjo vaky kodiarana tampoka ka avy hatrany dia nifatratra tany amin’ ireto ankizy handeha hianatra. Ilay mpanatitra, hoy ireo nahita ny loza, dia voalaza fa notetezin’ity fiara avy aty aoriana ka naratra mafy raha toa kosa ka tapa-tongotra ilay mpianatra kely ary niala avokoa ny nifiny. 

Tamin’ny fanadihadiana nataon’ny mpitandro filaminana no nahafantarana fa tsy manana taratasy fahazoan-dalana mamily fiara akory ilay tovolahy nitondra ny fiara tamin’io fotoana io, izay efa noraisin’izy ireo an-tanana ny momba azy. Raha tsiahivina dia vao haingana ihany koa no nisehoana lozam-pifamoivoizana nahavoazana mpianatra tahaka izao ihany koa tetsy Ambatomirahavavy ny herinandro teo. Irony fiara mpitondra mpianatra irony no nivadibadika tany anaty hantsana kely, ka nahafaty zaza roa izay vao telo taona monja ny iray. Tato ho ato, nahazo vahana ny loza tahaka izao. 

Tamin’iny lalam-pirenena voalohany iny ihany koa tsy lavitra ny tetezana ao Sakay dia kamiao be iray voalaza fa tapaka hisatra no namantana tany amina fiara kely iray handeha hihazo an’i Tsiroanomandidy. Soa fa tsy nisy namoy ny ainy sy naratra fa ny fahasimban’ny fiara no fantatra fa nihoa-pampana. Hisorohana ny tranga tahaka izao dia tokony hitandrina ny mpampiasa lalana sy ny mpitondra fiara rehetra.

Avotra Isaorana  

Ino Vaovao0 partages

FAMPISEHOANA : Voafetra ho 200 ny olona azo voriana amin’ireo toerana misy Covid-19 ambony

Rehefa avy nifandinika tamin’ny Minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka ny tompon’andraikitra teo anivon’ity Minisitera ity dia nanao fanambaràna fa tsy azo atao ny fampisehoana ara-javakanto rehetra amoriana olona mihoatra ny 200 ho an’ny kaominina Mahajanga renivohitra, Toamasina renivohitra, Antsirabe renivohitra, Fenoarivo Atsinanana, ny Faritra Diana iray manontolo ary ny Faritra Analamanga iray manontolo. 

Io fepetra io no noraisina, hoy ny Tale jeneralin’ny Kolontsaina dia noho ny fihanaky ny valanaretina covid-19 izay ilana fitandremana fatratra ary tsy tokony hamoriana olona betsaka intsony.

Ho an’ireo Faritra hafa ivelan’ireo kosa dia tsy ilaina ny maka ny hevitry ny Minisiteran’ny serasera sy ny kolontsaina. Ankinina tanteraka amin’ny fanapahan-kevitry ny prefektiora sy ny kaominina isan-tsokajiny izany ary izy ireo no manome baiko na azo tanterahana na tsia, miankina amin’ny fivoaran’ny aretina eo amin’ilay tanàna. Mbola hisy fihaonana kosa eo amin’ireo mpikarakara lanonana matihanina aorian’ity fanambaràna ity ary amin’io no handinihana ny fanapahan-kevitra horaisina mikasika ny hetsika ara-kolontsaina amin’ireo toerana rehetra mandritra ny faran’ny herinandron’ny paka.

N.A

Ino Vaovao0 partages

COVID-19 ETO MAHAJANGA : Handray anjara mavitrika ny Tafika hiarovana amin’ny valanaretina

Hotanterahina mandritra ny 15 andro ato anatin’ny prefektioran’i Mahajanga ireo fepetra ireo, hoy Ravelomahay Lahiniaina Fitiavana, prefen’i Mahajanga. Manerana ny Faritra Boeny dia tsy maintsy manao arovava-orona ny rehetra ary manatanteraka ny hetsika sakana amin’ny toerana rehetra sy amin’ny fotoana rehetra. Tsy azo atao ny famoriana olona mihoatra ny 200. Ny fivezivezena rehetra dia ferana aorian’ny amin’ny 10 ora alina. Mikatona ny toeram-pianarana rehetra manomboka amin’ny garabola, ny toeram-piofanana rehetra mandritra ny 15 andro. 

Tafiditra amin’izany ny fampianarana manokana ho an’ny ankizy n any tanora. Ny Fiangonana sy toeram-pivavahana isan-tsokajiny dia mahazo misokatra fa tsy maintsy manaja ny fapetra ara-pahasalamana ary voafetra ho 200 isaky ny fotoam-pivavahana atao. Ny fanatanjahantena dia noferana tsy azo atrehina, na fifaninanana na fanazaran-tena. Ireo trano fisakafoanana sy fisotroana dia mifarana amin’ny 9 ora alina. Mihidy aloha ny fanaovana lanonana isan-karazany ny boites de nuit discothèque, cabaret, karaoké, spectacle dia mijanona avokoa.Ny torapasi-dranomasina sy dobo filomanosana dia mikatona mandritra ny 15 andro ihany koa. Ny fitateram-bahoaka araka ny toromariky ny Filoha dia mikatona ho an’ny Faritra Boeny. Hisy ho an’ny fitaterana an-tanety ny “barrage sanitaire” ao Ambondromamy sy ny “barrages sécuritaires” ao Andranofasika. Ny avy eto Mahajanga dia eo Andranofasika ny farany ary ny avy eo Antananarivo eo Ambondromamy farany. Ho an’ny fanomezan-dalana manokana dia efa eo am-pandaminana azy raha ilaina ny fandalovana ireo sakana ireo. Ny famonoana tsimokaretina amin’ny fiara mpitatitra dia isaky ny 72 ora. Ho an’ny fitaterana an-dranomasina dia mandeha ny fitaterana an-dranomasina ato amin’ny Faritra,  mihena ho ¾ ny mpandeha ihany no ho entin’ireo vedety sy baka. Miato kosa ny fitaterana olona avy sy ho any amin’ny Faritra hafa. Io fanidiana io dia tanterahina mandritra ny 15 andro aloha hatreto.

Ny bajajy dia mpamily sy olona roa ihany no tokony ao anatiny. Ny taksibe tsy mahazo manao taingimbe sy strampontin. Ho an’ny fitaterana an-tanety dia telo ho an’ny minibus ary efatra ho an’ny sprinter. Ho an’ny razana kosa raha ahiahiana na voamarina fa covid-19 no nahafaty ilay olona dia ampiharina avy hatrany ny fandevenana tsy azo atao ny fiaretan-tory sy famorivoriana. Ferana ho 10 ny isan’ny mpandevina. Ireo razana tsy matin’ny covid-19 kosa raha mahazo taratasy fanamarinana mazava tsara dia azo entina na ivelan’ny Faritra aza fa voafetra kosa ny mpandevina.  Ireo mpiasa rehetra na miankina na tsy miankina kosa dia ferana hatramin’ny 4 ora hariva ny farany iasana. Nampiharina manomboka androany maraina nanomboka tamin’ny enina ora maraina ireo rehetra ireo. Izany dia ahafahana mifehy ny fipariahan’ny tsimokaretina sy miady ary handresy ny covid-19.

Mandray anjara koa ny Tafika

Ho tonga eto Mahajanga ny sambo nohafarana avy any Antsiranana, hisahana ny fanaraha-maso sy ny fiarovana ny sisin-tany tsy hahafahan’ny olona miditra an-tsokosoko. Ny Tafika Malagasy no hisahana izany araka ny nambaran’ny kaomandin’ny Zone de défense et sécurité Ankarafantsika ny jeneraly Germain Théodore Emile.

Nametraka ny Brigade d’intervention spéciale sy brigade multimission ao amin’ny SRI4 ihany koa ny Tafika izay niasa manomboka ny alatsinainy teo.  Hisahana ny marary, indrindra ny tratry ny tsimokaretina covid-19 izy ireo. Afaka mizaha marary izay manatona azy ireo ao amin’ny foibeny izy ireo. Afaka manatona any an-trano ihany koa raha misy mahatsapa tsy fahasalamana any an-trano. Arakaraka ny mahazo ny marary no ijeren’izy ireo ny hatao, na entina amin’ny tobim-pahasalamana na omena fanafody fotsiny. Tafiditra amin’ny andraikitr’izy ireo ihany koa ny fanentanana ny rehetra hanaraka ny fepetra ara-pahasalamana.

Vanessa

La Vérité0 partages

Agressions en série à Toliara - Un assaillant éliminé au cours d’une fusillade

Des échanges de tirs ! Puis, le corps sans vie d’un suspect qui gisait sur le bitume. Tout a commencé par une alerte reçue au niveau du commissariat de Toliara comme quoi deux individus lourdement armés sévissent dans le secteur d’Ambalanambokamo près du lycée Botokeky. Dans le même renseignement, les deux suspects sèment vraiment la terreur. Ils s’en prenaient violemment à tous ceux qui ont le malheur de tomber sur leur chemin. Et que ces agressions en série, qui ne font aucune distinction de cibles, se déroulent dans l’obscurité dans laquelle l’endroit est plongé.

 

Dès que les éléments de l’Unité d’intervention de la police (UIR) étaient informés sur cette situation, ils s’étaient déplacés sur place. Mais comme ils ont pointé dans le secteur, les deux assaillants les ont accueillis avec des tirs nourris. La situation a  dégénéré et ce fut l’escalade de la violence, qui s’est traduite par quelques échanges de tirs entre les policiers et les agresseurs. Tout cela s’est encore produit dans le noir. Et c’était dans ces circonstances que l’un de ces derniers fut mortellement touché par les balles de la Police. De son côté, les éléments de celle-ci engagés sur le terrain, sont tous indemnes.

Selon une explication de la Police, les assaillants étaient chacun équipés d’une arme de poing. L’une est de fabrication française tandis qu’une autre est localement fabriquée. Dans le magasin d’un revolver, il restait trois munitions tandis que la Police a trouvé une seule dans celui du second objet. Les deux suspects figurent sur la liste noire de la Police du fait qu’ils figurent parmi d’autres, qui ont l’habitude de perpétrer ce genre de forfait dans la ville de Toliara.

Actuellement, les membres de la Police de la direction de sécurité publique régionale dans le Sud-ouest poursuivent encore l’enquête en vue d’éradiquer l’insécurité dans la cité du soleil.

Il est vrai que ces deux dernières années, le phénomène d’insécurité tend à regagner du terrain sur place. Et à part les bandits qui opèrent en petits groupes isolés, d’autres agissent en nombre. Leurs cibles : des commerçants de la ville mais surtout aussi des particuliers. Ces derniers ne se sentent plus en sécurité car s’ils ne sont pas attaqués chez eux, ils le sont aussi hors de chez eux. Parfois même, ils n’ont plus confiance aux conducteurs de cyclo-pousses locaux. Certains d’entre eux agissent délibérément en bandit en cours de route, surtout lors de certains itinéraires situés en périphérie de cette ville du Sud.

Franck R

La Vérité0 partages

Vaccins contre la Covid-19 - Rencontre Rajoelina-Académie nationale de médecine cette semaine

Le Président de la République de Madagascar va avoir une réunion avec le président de l'Académie nationale de médecine. La date précise de la tenue de cette rencontre n'a, pour l'heure, été communiquée par les responsables. Elle devrait cependant avoir lieu avant la fin de la semaine, selon des informations non encore officielles. Une rencontre qui permettra aux dirigeants étatiques malagasy d'avoir une idée plus précise de la décision qu'ils auront à prendre sur les vaccins anti-Covid. Cette réunion fait d'ailleurs, pour rappel, suite à la saisine de l'Académie nationale de médecine par le Président de la République la semaine dernière.

 

Une saisine dans laquelle le Président demande l'avis de l'Académie nationale de médecine concernant justement les vaccins contre la Covid-19. « Cette question retient l'attention de l'Etat malagasy qui, par un souci de précaution, a privilégié la posture de l'observation depuis plusieurs mois maintenant. Nous suivons de près l'évolution des campagnes de vaccination, actuellement menées dans de nombreux pays à travers le monde », avait soutenu le Chef de l'Etat dans sa correspondance.

Faisant référence aux effets indésirables de certains vaccins, Andry Rajoelina explique que les réserves de Madagascar sont liées à une volonté de protection sanitaire de la population malagasy. Il affirme toutefois que « malgré tout, nous n'écartons pas cette option préventive qui sera certainement, à termes, indispensable et incontournable ». En cas d'avis favorable de l'Académie de médecine, le Gouvernement malagasy n'exclut donc pas de commander des doses de vaccins.

Lors de sa dernière intervention, le Président Rajoelina avait annoncé la poursuite des consultations auprès des membres de l'Académie malagasy de médecine à la suite de sa lettre de saisine.  Il avait également confirmé la position malagasy sur l'accès à la vaccination contre la Covid-19.Et lui de souligner que « le Gouvernement malagasy n'a jamais affirmé être contre la vaccination. Nous sommes juste en phase d'observation car la question nécessite encore une profonde réflexion ».

Le numéro Un du pays devait également rappeler les nombreuses contraintes liées à l'importation et l'utilisation des vaccins comme le mode de conservation ou encore la fréquence des injections (au moins deux fois pour une meilleure efficacité) qui doivent être prises en compte avant de prendre une décision.

Notons que le Dr Charlotte N'Diaye, représentante de l'Organisation mondiale de la santé à Madagascar, a incité Madagascar à accepter les vaccins. « Tout le système des Nations unies se mobilise pour faire un plaidoyer pour vraiment mettre en place cette vaccination au niveau de Madagascar. […] Je reste optimiste que la décision sera prise par rapport à cette nécessité absolue de vacciner le peuple malgache qui le souhaite », dit-elle à un journaliste correspondant à Madagascar d'un journal français. Le Dr Charlotte N'Diaye ne renie pas que des essais cliniques sont toujours en cours pour déterminer si les produits traditionnels mis en avant par les dirigeants étatiques malagasy ont bien des effets curatifs contre la Covid-19.

La rédaction

La Vérité0 partages

Vaine interpellation

Du calme Monsieur l'ex ! Entendons-nous bien, vous n'êtes plus qu'un simple citoyen. Un Malagasy lambda au sein du commun des mortels. Le supposé statut de chef de l'opposition que vous prétendiez l'être ne vous permet pas de toutes les manières d'agir au nom du pays ou du peuple malagasy. Si au moins vous êtes parlementaire, vous pourriez parler au nom de vos électeurs. Mais vous n'êtes qu'un simple activiste politique qui ne représente personne et qui parle pour ne rien dire !

 

Ravalomanana Marc a adressé une lettre au représentant résident du système des Nations unies (PNUD) à Madagasikara. Une « lettre » par le biais duquel il a interpellé les Nations unies sinon la Communauté internationale de faire en sorte que Madagasikara bénéficie d'un programme de vaccination contre la Covid-19. Il ne manquait plus que cela pour faire part aux yeux du monde l'absurdité ou le ridicule de vos pensées et de vos actes. Quel toupet ou quelle folie d'adresser une « lettre d'interpellation » aux Nations unies ! Vous faites semblant d'ignorer que le système des Nations unies n'a qu'un seul et unique interlocuteur à Madagasikara à savoir l'Etat malagasy, le Gouvernement pour être plus précis. C'est un principe sacro-saint qui est valable partout dans le monde et que l'ONU entend respecter scrupuleusement. En aucun cas, les Nations unies ne peuvent et ne doivent pas supplanter le Gouvernement à toutes les décisions qui relèvent des intérêts vitaux et de la souveraineté nationale.

Ravalomanana Marc fonce la tête baissée et les yeux bandés. Il se moque des versions officielles des tenants du pouvoir relatives à l'option vaccin dans la lutte contre la pandémie de Covid-19. Le Gouvernement malagasy ne rejette point l'usage du vaccin. Seulement, il s'accorde le temps de bien observer la chose. Vu les effets secondaires indésirables causés par les vaccins sous d'autres cieux, le Président Rajoelina préfère se donner le temps nécessaire de faire le contour de l'option. D'autant que la mise en œuvre des procédures de vaccination à l'échelle nationale exige un préalable voire un protocole strict. Le Président se dit préoccupé pour le bien de son peuple. Il a sollicité d'ailleurs l'avis scientifique des membres de l'Académie de médecine, des experts habilités à se prononcer dans ce genre de situation.  Mais, l'ancien Chef d'Etat snobe la démarche scientifique du régime et fustige à tout bout de champ.

Le concitoyen quidam ne peut pas s'arroger le droit d'interpeller pour quelque motif que ce soit à l'adresse de la Communauté internationale ou à l'endroit du pouvoir public national. Certes, un organisme international dûment mandaté, du genre OMS, ou d'une Société civile fortement créditée grâce à ces actions reconnues d'utilité publique, du genre ONG « Amnesty International » ou de « Human Rigts », peuvent tirer la sonnette d'alarme à l'intention des Gouvernements sur un sujet précis. Encore faut-il respecter la souveraineté de chaque Etat ! Bref, le pouvoir d'interpeller à n'importe quel niveau requiert une certaine autorité morale et publique.

L'ancien président Ravalomanana Marc, redevenu simple citoyen, ne peut pas se prévaloir l'autorité d'interpeller la Communauté internationale ni auprès du pouvoir local en place. Il faut laisser le soin aux élus du peuple et aux dirigeants publics la latitude de prendre les dispositions qui conviennent.

Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Fermeture de Mahajanga - Les opérateurs touristiques cumulent les annulations

Mauvaise tournure. Alors que le ciel a commencé à s'éclaircir pour les opérateurs touristiques des différentes Régions de Madagascar depuis le dernier trimestre de l'année 2020, l'arrivée de la deuxième vague du coronavirus l'a de nouveau assombri, surtout à Mahajanga. Les opérateurs touristiques de la Région cumulent en effet les annulations depuis l'annonce faite par le Président de la République, Andry Rajoelina, samedi dernier, concernant la fermeture de Mahajanga depuis hier. « Toutes nos activités sont de nouveau au point mort actuellement.

Pourtant, les opérateurs ont beaucoup investi dans la promotion de la destination lors du dernier Salon Bons-Plans Tourisme Madagascar. Nous voulions profiter des vacances de Pâques pour attirer des touristes locaux. Mais tout cela est tombé à l'eau au vu de la situation. Tous les opérateurs comme moi ne cessent de se plaindre depuis samedi à cause de l'annulation de toutes les réservations », explique Eric Razafimaitra, gérant de Malagasy Car, un service de transport de première classe, hier, contacté au téléphone.

En vue de promouvoir le tourisme local, le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, en collaboration avec l'Office nationale du tourisme de Madagascar, a organisé deux semaines auparavant le Salon Bons-Plans Tourisme Madagascar. Durant trois jours, tous les opérateurs participants dont ceux de Mahajanga ont pu proposer des offres alléchantes pour attirer le plus de monde dans chacune de leurs localités. « Et nous avons réussi vu que nous avons affiché complets pour toutes les vacances de Pâques, de même que nos établissements partenaires. Malheureusement, à cause des mesures sanitaires, tout le monde a dû reporter leur voyage », se désole ce chef d'entreprise. Et tous les opérateurs de la Région sont tous dans le même bateau. Ils espèrent quand même que la situation ne perdurera pas trop longtemps pour ne pas les pénaliser plus qu'ils ne le sont déjà aujourd'hui.

Dans tous les cas, les différentes Régions doivent faire particulièrement attention pour éviter de subir les mêmes restrictions que Mahajanga.  

Rova Randria

La Vérité0 partages

Inflation - La hausse du prix des médicaments plus forte que celle du riz

L’Institut national des statistiques (INSTAT) a publié un rapport sur l’inflation pour le mois de janvier. Comparée au mois de janvier de l’année dernière, la hausse du prix des médicaments est plus importante par rapport aux Produits de première nécessité (PPN). « Pour les PPN en général, les prix ont varié de 5,0% en janvier 2021 comparés à janvier 2020, et déjà les hausses observées depuis ce début d’année montre un rythme de 1,8% pour un mois. La rubrique santé tels les médicaments et services médicaux ainsi que le tabac et les boissons alcoolisées ont affiché une hausse importante soit près de 9% pendant cette période. Cependant, leur poids dans le panier de consommation reste moindre et ainsi aussi leur influence sur l’inflation en général », note le communiqué.

 

Selon les explications reçues, les coûts de transport des conteneurs ont fortement augmenté pour les principales routes maritimes. Le coût du fret en provenance de la Chine et à destination de l’Europe et des Etats-Unis a quasiment triplé à cause du déséquilibre entre l’offre et la demande en termes de service maritime. Les opérateurs économiques pourraient ainsi répercuter la hausse des coûts engendrée par la flambée du fret maritime sur leurs prix de vente, ce qui risquerait de déboucher sur une hausse généralisée des prix. Des pistes de réflexion sont avancées pour atténuer cette hausse du coût de transport maritime et maîtriser le risque d’inflation. L’une d’entre elles serait de rallonger les délais de franchise des conteneurs au niveau des compagnies maritimes et du terminal container.

Recueillis par Solange Heriniaina 

La Vérité0 partages

Chirurgie innovante de la cataracte - Un centre de formation de référence à Madagascar

Installé au sein de la Polyclinique d’Ilafy. Un centre de formation à la chirurgie de la cataracte, à l’ère de l’innovation technologique, sera prochainement mis en place à Madagascar. Cet établissement se démarquera par l’utilisation d’un simulateur de chirurgie « high tech ». Il s’agit d’un matériel de technologie de pointe, pouvant assurer des soins de qualité grâce aux précisions et aux corrections immédiates dont il peut fournir. D’ailleurs, ces simulateurs de chirurgie « high tech » proviennent de New York, aux Etats-Unis.

« Pour une première vague, ce centre prévoit de former 100 praticiens malagasy à la chirurgie de la cataracte », informe Jacques Schmitt, directeur général de la Polyclinique d’Ilafy. Une fois formés, ces praticiens vont travailler auprès des centres hospitaliers de référence de District (CHRD) afin que les patients venant de loin puissent être opérés de la cataracte près d’eux, sans se déplacer à Antananarivo. Ce projet permettra à Madagascar d’être le premier centre de référence en matière de formation simulée pour ce type de chirurgie en Afrique et le 3ème dans le monde, après Beijing en Chine et Bombay en Inde. De plus, il constitue une opportunité offerte à des dizaines de milliers d’aveugles et un espoir de retour à une vie normale au cours des prochaines années. Sa concrétisation se fait dans la mise en œuvre de la politique nationale de la lutte contre la cécité, d’après le Pr Jean Louis Hanitrala Rakotovao, ministre de tutelle.

Pour l’élimination de la cécité

La cataracte constitue la première cause de la cécité à Madagascar, selon le ministère de la Santé publique (MSP). Due à l’âge, la chirurgie étant son unique traitement. Avec la croissance démographique associée au vieillissement de la population, le nombre de nouveaux cas augmente.  Selon les informations recueillies, plus de 100 000 personnes sont atteintes de cécités par cataracte bilatérale dans la Grande île. Toutefois, une simple opération chirurgicale de 15 minutes pourrait leur sortir de l’obscurité. La collaboration entre le MSP, la Polyclinique d’Ilafy et l’organisation « HELPMESEE » permet de viser un nouvel objectif qu’est l’élimination de la cécité dans le pays. D’ailleurs, Madagascar dispose de chirurgiens compétents. Cependant, ils sont à la fois en sous-effectif et en manque de formation moderne et adaptée, à en croire le Dr Jean Marie André, point focal de « HELPMESEE ». La mise en place du centre de formation innovante permettra d’y remédier, tout en augmentant le nombre d’opérateurs de qualité.

Pour information, le ministère de tutelle fournira un appui administratif pour la réalisation de la formation et l’installation de ces nouveaux opérateurs en dehors d’Antananarivo. Le MSP facilitera également le dédouanement des équipements et matériels de formation. L’organisation « HELPMESEE » fournira, quant à elle, deux simulateurs « high tech » et formera deux instructeurs malagasy. Pour sa part, la Polyclinique d’Ilafy assurera l’organisation et la formation, en collaboration avec ladite organisation et les experts en ophtalmologie malagasy. Ceci en dehors du fait que le centre de formation sera installé dans son enceinte. La convention de partenariat entre les trois parties s’est tenue hier à Ambohidahy.

Patricia Ramavonirina

 

La Vérité0 partages

Recrudescence des vols en ville - La complicité des receveurs et des commerçants confirmée

Alors que certains doutent encore sur la complicité de certains commerçants et les receveurs de bus avec les malfaiteurs, la Police la confirme. Elle met en garde les citoyens sur le danger que cette autre forme d’insécurité qui inquiète les habitants de la Capitale, laisse présager. A commencer par les transactions au marché. Souvent, la vente échoue au dernier moment, et malgré le marchandage entre commerçant et acheteur.

 

« Le négociant propose son article à prix fort. Finalement, le client désiste non sans qu’il n’ait annoncé ses possibilités, sinon ses limites. Mis au courant du montant en possession du client, le commerçant, à l’insu du premier, va  informer discrètement son complice le bandit pour que ce dernier attaque la victime. Une fois que l’agresseur obtienne de sa cible le butin, il le partage ensuite avec le commerçant indélicat », explique la Police.

Concernant les receveurs de taxis-be, ces derniers sont ouvertement de connivence avec les malfaiteurs, qu’ils laissent monter dans levéhicule. Une fois que ces derniers ont eu ce qu’ils voulaient, donc en dépossédant un passager, qui ne se rend alors compte de rien, les bandits quittent le taxi-be au prochain arrêt, et comme si de rien n’était. Et comme lors de la situation d’avec les commerçants, le bandit partage l’argent volé avec son complice receveur. Cependant, il ne faut pas généraliser. Quelques semaines plus tôt, lors d’un itinéraire d’une ligne très fréquentée aux 67ha sud du côté du parking, un receveur avec lequel nous avons devisé un jour, déclare être en parfaite connaissance de ce phénomène. « Je connais bien ces voleurs, du moins par leurs traits. Mais je ne peux rien faire pour les empêcher à monter dans le véhicule où ils commettent un impair. L’un de nos collègues qui s’est hasardé à donner l’alerte, s’est fait taillader le visage avec une lame de rasoir au moment où l’agresseur qu’il a voulu dénoncer allait quitter le taxi-be », explique notre interlocuteur.

Franck R.

La Vérité0 partages

Paiement des bourses universitaires - Mauvaise communication, mauvaise organisation !

Du jamais vu. De longues files d’attente depuis le portail du gymnase d’Ankatso jusqu’au bâtiment des Sciences et Techniques de l'Information et de la Communication (STICOM) le premier jour. Des milliers d’étudiants se sont attroupés tout au long d’une journée, sans parler de l’arrêt de la distribution des bourses durant plus d’une heure et à deux reprises malgré l’attente. Ou encore, les étudiants qui ont été contraints de dormir sur place, par terre dans le gymnase, ainsi que ceux qui sont arrivés à deux heures du matin. Le pire aussi a été d’apprendre de quelques étudiants qu’aucun montant n’a été versé à leurs noms, et cela après des heures, débout sous le soleil. Ce sont les mauvaises surprises qui ont attendu les étudiants venus percevoir leurs bourses d’études au cours des deux premiers jours à l’université d’Antananarivo.

 

La distribution des bourses d’études à Ankatso, ayant débuté lundi dernier, ne s’est pas déroulée comme prévu. Suivant le Programme de digitalisation (PRODIGY) initié par la Présidence de la République, l’université d’Antananarivo n’a pas été seule dans l’organisation. La Paositra Malagasy, nouvelle entité en charge du paiement des bourses, s’est occupée de la partie financière. Malheureusement, cette collaboration n’a pas été pratique pour les étudiants. « J’aimerais clarifier que notre attribution consiste à la qualification des étudiants suivant la liste fournie par l’université d’Antananarivo afin d’intégrer leurs données individuelles dans un logiciel. Une fois cette étape franchie, le recensement est renvoyé à l’université  d’Antananarivo, au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et à la Présidence de la République pour une validation. Nous nous servons par la suite de la liste complète validée pour créer un compte "Paositra Money" et pour pouvoir le créditer » a expliqué le directeur général de la Paositra Malagasy, Ricard Ranarison, joint au téléphone hier.

De son côté, la présidence de l’université d’Antananarivo a souligné son soutien dans la nécessité du programme de digitalisation. « Nous nous sommes engagés et avons pour mission de fournir toutes les données techniques des étudiants inscrits au titre de l’année universitaire 2019-2020,  tout en assurant la qualification ainsi que la validation des données avec l’appui du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique », selon un communiqué publié hier.

Quid du calendrier de paiement

Lundi dernier, le calendrier du paiement des bourses a convoqué en une seule journée des milliers d’étudiants de la Faculté des Lettres et Sciences humaines (FLSH), ainsi que celle de Droit et des Sciences politiques où sont inscrits plus de 7 000 étudiants, toutes mentions confondues. Ce qui demeurait inacceptable a été de les voir débout devant un seul accès en attendant leur tour de paiement. Hier, une partie des étudiants de la Faculté de gestion ont dû attendre des heures car leur compte n’a pas été crédité et que le paiement de leurs bourses n’a pas encore été prévu. Or, le calendrier affiché auprès de leur école a bien mentionné la date du mardi 23 mars 2021.

« Déjà, il faut savoir que nous avons juste suivi le calendrier qui nous a été communiqué par l’université. Pour lundi, effectivement, nous avons évoqué la difficulté pouvant se présenter dans le traitement des milliers de dossiers des étudiants, mais le programme a été déjà établi. Aussi, la veille du paiement (ndlr : dimanche dernier), les deux entités se sont bien convenu de payer les bourses d’études au niveau des 5 sites où seront répartis 36 caisses afin d’éviter des rassemblements. Grande fut notre surprise le lendemain, c’est-à-dire le lundi matin que seul le gymnase nous a été mis à disposition. N’étant pas propriétaires dudit domaine, nous nous sommes arrangés pour y accueillir tous les étudiants présents », a révélé le DG de la Paositra Malagasy.

 En ce qui concerne les comptes vides, il a ajouté que le calendrier en leur possession n’a pas mentionné la venue des étudiants en première année de la Gestion, entre autres. Le paiement de leurs bourses a été prévu pour samedi. Du coup, leur compte n’a pas été encore crédité. Suivant toujours ses explications, la Paositra Malagasy commence à débiter les comptes en fonction du calendrier de paiement, plus précisément quelques heures avant l’arrivée des étudiants concernés. Afin d’éviter tout dérapage, une opération a été effectuée hier.

Pour sa part, l’université d’Antananarivo a précisé qu’en attendant la distribution des cartes électroniques des étudiants, elle exécute les instructions relatives au projet émanant de la coordination. « L’université d’Antananarivo en tant que bénéficiaire du projet a mis à la disposition de la Paositra Malagasy une entité en charge du paiement ainsi que toutes les infrastructures logistiques dont elle a besoin à cet effet », a souligné l’université d’Ambohitsaina.

Quelles que soient les explications apportées, cette désorganisation résulte d’une mauvaise communication !

Dossier réalisé par K.R.

La Vérité0 partages

Transport Mahajanga-Antananarivo - Des voyageurs admis en transbordement

Aucun choix. La fermeture de la route vers Mahajanga a engendré une panique chez les parents ayant des enfants qui travaillent et étudient dans cette Région. Certains d'entre eux n'ont même pas été au courant de cette décision que lundi, où le dernier embarquement a eu lieu. C'était le cas pour Raharisoa Yvette. « Je n'ai pris connaissance de cette nouvelle mesure que dans la matinée du lundi. Mes voisins m'en ont parlé. Même si mes trois gosses ne devraient rentrer que d'ici le mois de juin à cause de leurs boulots, je leur ai ordonné de rentrer tout de suite », soutient-elle.

 

Ce jour-là à Mahajanga, la recherche des taxis-brousse était un grand cauchemar pour les retardataires. Vers midi, la ville était déjà dans le silence et les véhicules censés rouler directement vers Antananarivo ont boudé la gare routière. Et encore pire, certaines coopératives nationales ont proposé aux passagers un transbordement à Maevatanàna, puis un autre à Antananarivo. «  Nous avons dû faire un choix entre le fait d'être coincés là-bas pour une durée indéterminée ou rentrer, selon les conditions des transporteurs », explique l'un des passagers. D'ailleurs, la dernière fois, ils ont été bloqués dans cette Région pendant quelques mois à cause de la suspension des taxis-brousse. Or, dans une situation comme celle-ci, les profiteurs arrivent toujours en avance. Si d'habitude, les frais de transport Antananarivo- Mahajanga est de 30 000 ariary, durant la journée du lundi, le tarif a avoisiné les 40 000 ariary.

En rappel, la Région de Boeny sera fermée jusqu'au 6 avril prochain. Sur ce, un barrage sécuritaire est placé au croisement d'Anjiajia. En parallèle, un barrage sanitaire est érigé à Madiromasy-Ambondromamy. Aucune autorisation spéciale n'est délivrée. Outre la fermeture de cette Région, le plus grand souci des gens qui ont quitté Mahajanga est l'existence du variant sud-africain de la Covid-19, ainsi que la peur d'y être coincés si le délai de 15 jours sera encore renouvelé.

Anatra R.

La Vérité0 partages

Football- Eliminatoires CAN 2021 - « On va faire l’impossible »

Le sélectionneur national Nicolas Dupuis a décidé de jouer sa dernière carte ce jour, face à l’Ethiopie pour le compte de la 5e journée de la qualification à la Coupe d’Afrique des Nations 2021. Battre l’Ethiopie chez eux ne sera pas une mince affaire vu les conditions géographiques qui ne seront pas propices aux joueurs malagasy. Les deux équipes s’affronteront dans un terrain situé à 1 800m d’altitude. Un handicap qui a donné l’avantage aux Waliya face aux Eléphants lors de la 2eme journée de la compétition.

 

Mais le technicien français s’est déjà préparé à tous ces aléas pour faire face au pays hôte. Celui de faire l’impossible. Effectivement, il va imposer une stratégie inédite. « Surprise comme il l’a dit. Nous allons faire l’impossible. Des choses qu’aucune autre équipe n’a réalisées jusqu’ici en Ethiopie. Cela fait des mois que j’observe en boucle tous les matchs de l’Ethiopie pour trouver la faille de cette équipe. Pour se faire, on va employer une méthode un peu novatrice par rapport à ce qu’on fait habituellement. J’espère qu’on va perturber un peu l’adversaire ».

Crédité de 7 points avec deux victoires, un nul et une défaite sur son compteur avec un point d’avance devant l’Ethiopie, troisième du classement avec 6 points avec deux victoires et deux défaites. Une victoire, ce jour, suffira pour envoyer les Barea au Cameroun. Rival direct de Madagascar dans cette confrontation, quelle que soit la victoire de l’Ethiopie en Côte d’Ivoire le 30 mars, cela ne changera rien. En cas de match nul, il faut espérer une défaite des Waliya à Abidjan et battre le Niger à domicile pour faire des heureux du côté de l’océan Indien.  Pour le moment, les 25 millions de Malagasy attendent le meilleur de la part de Nicolas Dupuis. Une composition surprise sera vu ce jour.

 Rappelons que tous les joueurs sont déjà arrivés à bon port en Ethiopie après l’arrivée de Sylvio Ouassiero et Carolus Andriamahitsinoro qui ont déjà repris l’entrainement avec l’équipe hier après-midi. Les résultats de test Covid-19 sont attendus dans cette matinée.

Elias Fanomezantsoa

Midi Madagasikara0 partages

Premier ministre : Lutte contre l’insécurité alimentaire

Le Premier ministre met la main à la pâte.

Le Premier ministre Ntsay Christian continue son périple dans le Sud du pays. Il a été ainsi, hier dans le district d’Ambovombe dans la région Androy et du district d’Amboasary dans la région Anosy. Ce déplacement entre dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire. À cet effet, l’on va procéder à des milliers de forages dans les plus brefs délais dans les régions Anosy, Androy et Atsimo-Andrefana. Ces projets verront la participation du ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène et du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche; et seront axés sur l’approvisionnement en eau potable mais surtout d’apporter une aide aux paysans afin de booster l’agriculture et l’élevage dans les régions susmentionnées. Par ailleurs, ce fut également une occasion pour le Premier ministre de procéder à la pose de la première pierre de deux centres de réhabilitation nutritionnelle et médicale, notamment à Ambovombe et Amboasary.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

CSM : 59 magistrats candidats à la HCC

Le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) est en session à partir d’aujourd’hui avec comme ordre du jour principal, l’élection de ses deux futurs représentants au sein de la Haute Cour Constitutionnelle par les 21 nouveaux membres.

20 votants. Ils seront 20 votants en présentiel puisque le président de la République qui est, selon la Constitution, le président du CSM, donnera certainement procuration au ministre de la Justice pour voter en son nom. De toute façon, un président de la République se rend rarement sinon jamais au siège du CSM à Tsaralalàna. C’est le CSM qui fait le déplacement.

Dernier délai. Ils sont 59 magistrats à avoir répondu à l’appel à candidatures et envoyé chacun une lettre de motivation ainsi qu’un C.V. au CSM où le dernier délai de dépôt des dossiers est fixé au vendredi 26 mars à minuit. Quand bien même la Constitution et l’ordonnance portant loi organique relative à la HCC ne le précisent pas expressément, les candidats à élire par le CSM sont tous des magistrats issus des différentes juridictions implantées sur l’ensemble du territoire.

1/20ème. Sans compter ceux qui ont déposé leurs dossiers à l’Assemblée nationale et/ou au Sénat, les 59 candidats représentent 1/20e de l’effectif total des magistrats. En effet, selon le Secrétaire général du CSM, Angelo Ranadialison, le corps compte actuellement 1 140 magistrats dont 800 sont issus de l’ordre judiciaire et 340 de l’ordre administratif et financier. Le CSM se prononcera sur la recevabilité de chaque dossier de candidature avant de procéder à l’élection des deux futurs membres de la HCC.

Campagne. Compte-tenu de la durée de la session qui est de quatre jours, chaque candidat ne pourra sans doute pas faire une petite campagne ou propagande avant l’élection. « Ce n’est d’ailleurs pas prévu par les textes », selon le SG susnommé. Qui plus est, en plus de l’élection en question, les affectations et doléances ainsi que l’examen du règlement intérieur se trouvent également à l’ordre de la session du Conseil Supérieur de la Magistrature qui dispose de toutes les données concernant chaque magistrat, en sa qualité d’« organe de sauvegarde, de gestion de carrière et de sanction des magistrats ».

R.O

Midi Madagasikara0 partages

Les Malgaches font face courageusement à la Covid-19

La vie nationale est maintenant rythmée par l’annonce des nouveaux cas de contamination à la Covid-19 et des décès qui mettent un coup au moral. Mais les Malgaches ont l’habitude des épreuves et sont prêts à les affronter. La conscience du danger les oblige à se mobiliser et il est rare maintenant de voir des gens sans masque. Mais c’est encore et toujours la question des vaccins qui préoccupe beaucoup de citoyens. Les raisons invoquées par le président de la République sont cependant très claires et il n’est pas question de polémiquer sur le sujet.

Les Malgaches font face courageusement à la Covid-19

L’inquiétude a gagné beaucoup de monde après la multiplication des cas de contamination. La deuxième vague est bel et bien là et le chef de l’État l’a reconnu. Cela pousse les citoyens à devenir responsables et à appliquer toutes les consignes qui avaient été négligées auparavant. Malgré cela, la propagation du virus se fait rapidement. Il est courant maintenant de connaître quelqu’un, un proche ou un voisin présentant des symptômes de Covid-19 allant se faire soigner. Les dispositions prises par les autorités permettent aux malades de suivre un traitement efficace. Mais cela n’empêche pas une partie de l’opinion d’évoquer la question du vaccin. Ce ne sont pas que des opposants au régime qui en parlent. Le président de la république parle du principe de précaution et affirme que le Covid organics et le CVO+ sont, pour le moment, largement suffisants pour faire face à l’épidémie. La suspension du vaccin Astrazeneca par les autorités de certains pays a été rappelée, mais on omet de dire qu’elle n’a été que momentanée et que la vaccination a repris. L’avis de l’académie de médecine a été demandé et la réponse devrait être communiquée cette semaine. Elle va être déterminante. Cependant, elle ne permettra pas tout de suite la mise à disposition immédiate de vaccins. La préparation d’une campagne de vaccination demande un certain temps.

Patrice RABE

Midi Madagasikara0 partages

Commerce international : L’engagement du secteur privé, sollicité par les promoteurs de la ZLECAf

Les pays membres ont officiellement commencé des échanges dans le cadre de la mise en œuvre de la ZLECAf, depuis janvier 2021.

Un séminaire virtuel se tiendra demain, dans le cadre du bilan de l’Aide pour le commerce de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) 2021. Cette concertation sera axée sur la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Stimuler la croissance, réduire la pauvreté et élargir l’inclusion économique. Tels sont les objectifs de la mise en place de la ZLECAf. Depuis le 1er janvier 2021, les pays africains ont officiellement commencé des échanges dans le cadre de la mise en œuvre de ce Projet, qui représente un marché de 1,2 milliard de consommateurs et un PIB combiné d’environ 3 000 milliards de dollars américains pour les 54 États membres de l’Union africaine, dont Madagascar. En effet, la ZLECAf est aujourd’hui la deuxième plus vaste zone de libre-échange à voir le jour depuis la création de l’Organisation mondiale du commerce, après le Partenariat régional économique global en Asie et dans le Pacifique. Les économistes estiment que cette zone commerciale africaine pourrait aider des dizaines de millions de personnes à sortir de la pauvreté au cours des quinze prochaines années.

Concertation. En marge de la rencontre avec l’OMC sur le bilan 2021 de l’aide pour le commerce, la Banque africaine de développement (BAD), l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) et le Centre du commerce international (CCI) organisent un webinaire sur le thème « La mise en œuvre de la ZLECAf : la nécessité d’approfondir l’engagement et la participation active du secteur privé ». Cette rencontre virtuelle se tiendra le 24 mars de 13h à 14h30, heure de Madagascar. Ces trois institutions organisatrices ont chacune collaboré avec le secteur privé aux niveaux continental, régional et infranational pour faciliter l’accès de la communauté des affaires africaine au nouveau marché unique. D’après les organisateurs, les intervenants de ce webinaire de demain, examineront les mesures permettant de promouvoir les avantages de la ZLECAf pour les acteurs du secteur privé, les politiques et les réglementations commerciales appropriées pour permettre à la zone de libre-échange d’obtenir des résultats concrets au bénéfice de la communauté des affaires en Afrique, et les mesures à prendre pour accroître le commerce intra-africain. « Ils exploreront également les moyens à utiliser pour stimuler la participation des microentreprises et PME, des femmes et des jeunes entrepreneurs au nouveau marché unique afin de faciliter la croissance et de stimuler la création d’emplois », a communiqué la BAD. Bref, tous les acteurs espèrent de la mise en œuvre de la ZLECAf, une transformation de l’économie et des opportunités favorables au développement des pays membres.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Challenge Airtel Mandresy : Huit gagnants pour le deuxième tirage

Remise de lots aux gagnants du premier tirage.

Ils se sont distingués par leurs réalisations remarquables. Ils ont été récompensés. Le deuxième tirage du challenge Airtel Mandresy qui a eu lieu vendredi dernier a fait huit heureux gagnants. Ces gagnants qui sont issus de huit régions de Madagascar recevront chacun un scooter. Le challenge Airtel Mandresy est une compétition destinée aux revendeurs de carte SIM Airtel. Il s’agit plus exactement des revendeurs de la catégorie Gold et Platinium. À travers ce jeu, Airtel Madagascar affiche sa volonté d’appuyer ses revendeurs « Les revendeurs de carte SIM jouent un rôle clé dans la concrétisation de notre mission, celle de connecter l’ensemble de la population Malgache. Ce sont des acteurs stratégiques qui contribuent de manière conséquente à la vulgarisation des services télécom. Pour cela, ils méritent reconnaissance et des lots à la hauteur de leur implication », souligne Eddy Kapuku, Directeur général d’Airtel Madagascar. C’était également l’occasion de remettre les lots aux 16 revendeurs qui se sont distingués lors du 1er tirage. À noter que le challenge Airtel Mandresy se poursuit jusqu’au 31 mars.

R.Edmond.

Midi Madagasikara0 partages

Enseignement supérieur : Quatre mois de bourses et d’équipements pour Ankatso et Vontovorona

Le paiement des bourses se poursuit tout au long de cette semaine.

Soulagement. Les étudiants à l’Université d’Antananarivo ainsi que ceux de l’Ecole supérieure polytechnique d’Antananarivo (ESPA) Vontovorona ont déjà reçu leurs allocations d’équipement et bourses d’études. Le week-end dernier, 286 étudiants de l’ESPA ainsi que 1 552 de la Faculté des Sciences en ont bénéficié et l’opération se poursuivra cette semaine. Selon le directeur de cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), Diny Razanakolona, les universités d’Antsiranana, Mahajanga et de Fianarantsoa ne seront pas en reste car les étudiants auront eux-aussi bientôt leurs bourses d’études et leurs équipements. Il a annoncé dans la foulée que la digitalisation est déjà achevée pour ces universités et que les bourses d’études seront par la suite versées directement dans les comptes bancaires des étudiants. Ces derniers seront dotés à cet effet de cartes Visa multifonctionnelles. Pour les étudiants, cette opération de digitalisation est très bénéfique car elle leur permet d’éviter toute perte de temps inutile. « Nous n’aurons plus à faire la queue et remplir la paperasse car notre identité est déjà dans la base de données. Nous devrons par contre nous munir de nos cartes d’identité nationale pour les vérifications » , témoigne une étudiante.

Narindra Rakotobe

Midi Madagasikara0 partages

Education : 15 000 maîtres Fram à recruter cette année

Une formation sera aussi dispensée aux 45 000 enseignants dans tout Madagascar.

La liste des enseignants non-fonctionnaires recrutés pour les 7ème et 8ème vagues de recrutement sortira bientôt. 15 000 postes budgétaires sont prévus à cet effet si l’objectif est d’atteindre les 40 000 en trois ans

Recrutement massif. C’est ce que le ministère de l’Education nationale (MEN) prévoit cette année pour les enseignants non-fonctionnaires (ENF). Le ministre, Dr Marie Michèle Sahondrarimalala, a fait savoir durant son déplacement dans le district d’Ambalavao que 15 000 ENF seront recrutés dans la fonction publique cette année et leur nombre s’élèvera à 40 000 jusqu’en 2023. Les noms des enseignants concernés devraient figurer dans la liste des 7ème et 8ème vagues de recrutement pour cette année. En attendant, elle a aussi fait savoir dans la foulée que 55 000 ENF bénéficieront d’un appui de la Banque mondiale suite aux difficultés qu’ils ont rencontrées durant la crise sanitaire. Cette somme devrait avoisiner les 300 000 ariary et sera payée en une seule fois pour cette année scolaire. « Plusieurs critères seront pris en compte pour ce recrutement massif des ENF. Ils doivent entre autres disposer de titre pédagogique», a-t-elle souligné

Formations. Pour rehausser la qualité de l’éducation, des formations seront dispensées aux enseignants non fonctionnaires nouvellement recrutés. Pour cette année, 45 000 enseignants bénéficieront d’une formation , annonce toujours le Dr Marie Michèle Sahondrarimalala. Cette formation concerne les enseignants auprès de l’enseignement primaire, collège et secondaire. Plusieurs dispositifs ont été déjà mis en place pour renforcer leurs compétences tant du point de vue académique que professionnel. Ce sont les formateurs au niveau de l’Institut national de formation pédagogique (INFP) qui vont assurer la formation proprement dite.

Subventions. Les enseignants issus des écoles privées ne seront également pas en reste dans la prise en charge du personnel éducatif. Le montant de leur subvention connaîtra une hausse à partir de cette année. Cette augmentation est de 50 000 ariary alors que le montant habituel est de 24 000 ariary. Dernièrement, la plateforme des directions nationales de l’enseignement privé a tiré la sonnette d’alarme par rapport à la suppression de leurs subventions alors que bon nombre d’entre eux ont mis la clé sous la porte à cause de la crise sanitaire. Cependant, ils ont payé des salaires et des loyers bien que les cours aient été suspendus pendant plusieurs mois.

Narindra Rakotobe

Midi Madagasikara0 partages

Bilan épidémiologique : Quatre nouveaux décès et 132 nouveaux cas

Le nombre des victimes de la Covid-19 se multiplie d’après ce tableau.

Le nombre des victimes de la Covid-19 se multiplie. Quatre personnes ont succombé à cette maladie d’après le bilan quotidien publié sur la chaîne nationale. Trois d’entre eux ont été localisés dans le Boeny et un autre à Analamanga. Avec ces décès supplémentaires, cette maladie a tué 355 personnes depuis son apparition au pays.

Concernant les nouvelles contaminations, 132 cas sur les 853 tests effectués sont revenus positifs. Ils sont répertoriés dans 11 régions dont 74 pour Analamanga, 11 pour Diana, quatre pour Alaotra Mangoro, 20 pour Boeny, deux pour Sava, deux pour Atsimo-Andrefana, 11 pour Analanjirofo, trois pour Anosy, trois pour Melaky si Sofia et Vatovavy Fitovinany ont chacune enregistré un cas. Madagascar comptabilise jusqu’ici 22 616 cas positifs contre 135 518 pour les tests réalisés.

Ces derniers temps, le nombre des cas actifs a connu une augmentation significative. Actuellement, 1 199 patients sont sous traitement si 144 d’entre eux ont développé la forme grave de cette maladie. Pour les nouvelles guérisons, 66 malades ont vaincu la Covid-19 pour la journée du 21 mars, portant le cumul à 21 062.

Narindra Rakotobe

Midi Madagasikara0 partages

Cinéma malgache : Une centaine de films accessibles via Be Mozik Web TV

Extrait de Fitia Lalim-paka 1 sur Be Mozik Web TV.

Be Mozik Web TV est une plateforme en ligne d’actualités culturelles, ou plus exactement un programme TV sur Internet.  Depuis le 14 mars 2021, elle propose sur sa chaîne YouTube le visionnage d’une centaine de films malgaches produits par Horizon Film, Maki Production, Alpha Production, Madagask’Art Film, et bien d’autres maisons de production encore. Des long-métrages qui sont accessibles à tous gratuitement. Parmi les titres les plus connus sur la chaîne, on peut citer Totoim-bitana, Sarango-pitia, Hoy Aho, Kamboty, ou encore Sotasota. Un moyen de vulgariser la production locale et de la diffuser vers une large audience, autant au niveau local qu’international. A noter cependant que la majorité des films proposés ne sont disponibles qu’en version originale, c’est-à-dire en malgache, ce qui peut vouloir dire que le public cible est d’abord local. Quant à la réception de cette initiative, le public semble satisfait puisque les commentaires sont positifs et chaque vidéo a fait en moins d’un mois environ quelques milliers de vues. Une nouvelle qui tombe à point nommé en cette période de Covid-19 où beaucoup de personnes passent leur temps à chercher des divertissements sur Internet, de plus que c’est entièrement gratuit. Maintenant il faut penser à proposer des contenus plus qualitatifs et variés pour attirer ceux qui se sont désintéressés du cinéma malgache depuis longtemps.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Spectacles : Restrictions pour Analamanga et Diana

Pour le moment, les artistes font une croix sur le Coliséum noir de monde.

C’est confirmé. Après concertation entre le ministère de la Communication et de la culture et le ministère de la Santé publique, seules les manifestations artistiques et culturelles à 200 spectateurs sont autorisées.

La restriction est valable tant pour les évènements en salle que pour ceux en plein air avec le total respect des gestes barrières. Cette nouvelle mesure concerne les régions Analamanga et Diana, mais également les communes urbaines de Mahajanga, Toamasina, Antsirabe et Fenerive-Est. Pour les autres régions qui ne figurent pas sur cette liste, la décision revient à la préfecture, variant selon la situation sanitaire dans chaque lieu. Par ailleurs, une rencontre entre les professionnels de l’évènementiel et le ministère de la Communication et de la culture aura lieu très prochainement. Cette rencontre déterminera les décisions concernant essentiellement les spectacles pendant le week-end pascal. Dans la même foulée, ceci répond à la fédération des mpihira gasy qui a également lancé un appel aux autorités par rapport à la saison 2021 à peine ouverte. Cette décision conforte à la fois la lutte contre la propagation de la Covid-19 mais aussi afin de permettre aux artistes et acteurs culturels de continuer leurs activités.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Football – Eliminatoires CAN 2021 : Les Barea plus unis que jamais débarquent à Bahir-Dar

Les joueurs sont plus que motivés à remporter la victoire.

Un groupe soudé débarque à Bahir-Dar en vue du match de demain, contre les Antilopes Walyas.

Sans répit. Les Barea de Madagascar ont pris leur marque à l’Hôtel Jacaranda, Bahir-Dar, Ethiopie. Nouveaux, anciens et revenants, les retrouvailles étaient chaleureuses entre les joueurs quatre mois après leur dernière rencontre. Le voyage était long, mais, au bout, l’envie de gagner prend toujours le dessus. La délégation au départ de Madagascar et de la France s’est retrouvée à Addis-Abeba, hier matin. L’Airbus A320 qui a ramené la délégation a atterri à 4 h 30 mn à l’aéroport international de Bole, Addis-Abeba. Les membres de la délégation ont, par la suite, rallié la ville de Bahir-Dar. Une ville située à 390 km d’Addis-Abeba, célèbre, surtout par son lac, considéré comme la source du Nil Bleu.

Ambiance au top. Une des particularités des Barea est l’ambiance entre les joueurs. Le retour de Faneva Ima Andriatsima ainsi que l’intégration des nouvelles recrues ont ranimé un peu l’esprit de groupe. L’ancien capitaine apporte un soutien psychologique et des conseils à ses benjamins. Les ambiances dans le bus, dans la restauration et même sur le terrain, tout le monde y met du sien; de Métanire, à Dax en passant par Voavy, Ibrahim et bien d’autres. L’esprit de camaraderie et de fratrie règne au sein de l’équipe, ce qui apporte une bonne dynamique de groupe. Ils sont tous contents de se retrouver surtout après les rebondissements liés à une éventuelle absence.

Premier entraînement. Vers 16 heures, la délégation a quitté l’hôtel en direction du site d’entraînement situé à côté du terrain de Bahir-Dar. Un terrain d’entraînement en piteux état avec une pelouse impraticable et la salubrité des alentours. L’état du terrain a même attiré les attentions des abonnés de la page Facebook de Midi Madagasikara qui publie des vidéos en direct de l’équipe. « Nous allons adopter une méthode pas comme on a l’habitude de faire ordinairement. Ce match est un bonus pour nous si on gagne, c’est fait, si on prend un point, c’est presque fini, mais, si on perd, ce n’est pas encore fini. On a tout à gagner sur ce match, on n’a rien à perdre, les jeunes me font plaisir, les anciens également, qui essaient de les intégrer. On sent que tout se passe bien et on voit bien que c’est une grande famille », nous a confié le technicien français, Nicolas Dupuis.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Sabotsy Namehana : Famakiana ny lapan’ny tanàna, olona dimy MD

Nisy vokany ny fanadihadian’ny polisy ary tsy namelan’izy ireo hatramin’ny farany raha tsy sarona avokoa izay voakasik’ilay vaky trano. Na dia efa ho iray volana sy tapany taty aoriana aza dia nitohy niandàlana teny ny fanadihadiana. Voasambotra ny atidoha nikotrika raha nandeha Bus. Ny roa voalohany moa dia roa andro taorian’ny fandrobàna dia efa azo. Ireo no nahafantarana ny mpaniraka azy ireo. Avy amin’ny nahazoana ny atidohan’ny fandrobàna no nisamborana indray ireo mpividy ny entana halatra dia ny fitaovam-panamafisam-peo samihafa (table de mixage, baffles sns) izay mitentina sivy tapitrisa ariary. Raha raka ny fanazavana azo dia efa fanindroany izao no vaky ny lapan’ny tanàna ao Sabotsy Namehana ary nitovy tsy misy valaka ny fomba nahavaky azy. Tsy nisy afa-bela tamin’ity indray mitoraka ny tao anatin’ilay tambajotra. Voasambotra hatramin’ny mpividy halatra noho ny fanadihadiana lalina izay notontosaina. Ankavitsiana ihany ny raharaha izay tonga hatramin’ny farany toa izao ny fikarohana ny olon-dratsy. Matetika dia mijanona eo amin’ny nahazoana ny mpamaky trano ary tsy misy fantatra ny ao ambadiny. Mampihemotra ny mpanao ratsy ny fahafantarana fa mety ho tonga lavitra toa izao ny fanadihadiana iray.

D.R

Midi Madagasikara0 partages

Deci-Delà

# « It’s time » sur les ondes. Dimanche, la journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale a été célébrée. Par la même occasion, Minah Bolimakoa et Eduard Glumov ont sorti le titre It’s Time ». Ecrit par l’écrivaine britannique Dawattie Basdeo, le morceau prône la paix, la tolérance et l’égalité des races. Parce que « Le racisme est un mal profondément enraciné partout dans le monde », il est temps d’agir et combattre ce fléau. Disponible sur Youtube et les autres plateformes musicales, le titre est le combo parfait de la musique d’ici et d’ailleurs.

# « Mpamosavy aho » dans les bacs. « Mpamosavy aho », tel est le titre du deuxième roman en malgache de Nali. Un titre évocateur racontant l’histoire d’une jeune fille tombée dans la sorcellerie. Histoire plus ou moins typique de celle qui n’hésite pas à vendre père et mère pour voir son amoureux retourner auprès d’elle. Entre le « filalaovana ody » et le « fivoahana alina », l’histoire relate comment la fille est passée de désespérée à sorcière. Disponible à Ambohijatovo en version physique, la commande en ligne se fait également auprès de l’auteur sur les réseaux sociaux.

# Journée mondiale du théâtre. Cinq jours de la journée mondiale du théâtre, les rendez-vous de célébration se soulignent. Le 27 mars, Avec la compagnie Miangaly Théâtre, la bibliothèque nationale de Madagascar comptera la lecture scénique de textes d’auteurs malgaches ainsi que le spectacle intitulé « Florilège». En milieu d’après-midi, « Les rats conteurs » reviennent sur les planches du Kudéta Anosy. Tous les spectacles se font en entrée libre dans la limite des places disponibles et dans le respect des gestes barrières.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Sakaraha : Fanafihana tobim-pahasalamana, zandary iray voarohirohy

Olona valo no ataon’ireo eo anivon’ny pôlisim-pirenena ao Sakaraha fanafihadiana amin’izao, noho izy ireo voarohirohy tamin’ny resaka fanafihana mitam-piadiana, tobim-pahasalamana iray tao Mahaboboka Sakaraha, ny voalohandohan’ny volana febroary lasa teo. Misy amin’izy ireo no mpitandro filaminana, misy vehivavy ary misy jiolahy raindahiny, efa fanta-daza amin’ny resaka fanafihana mitam-piadiana.

Araka ny fampitam-baovao azo, ny 04 febroary lasa teo dia lasibatry ny fanafihana mitam-piadiana ny tobim-pahasalamana, Centre Mahaboboka tao Sakaraha. Valolahy izy ireo no fantatra fa nanao izany asa ratsy izany, izay samy nitondra fitaovam-piadiana avokoa. Lasa tamin’ireo fotoana io ny fitaovana eletronika maromaro lafovidy, toy ny fahitalavitra, solosaina, finday sns. Nisy ihany koa ny volabe mitentina 1 900 000 ariary lasan’ireo olon-dratsy tamin’izany fotoana izay. Tonga nametraka fitoriana teny anivon’ny kaomisarian’ny pôlisy tao Sakaraha ny tompon’andraikitr’izany Ivon-toerana izany taorian’io.

Niainga tamina fisamborana lehilahy iray 48 taona, tany Mahavatsy II, Toliara ny fizotry ny fanadihadiana, iray volana sy tapany taty aorian’ilay fanafihana. Ity farany moa, izay nahatratrarana « tablette » tao aminy, izay isan’ireo fitaovana very tao amin’ilay tobim-pahasalamana. Rehefa natao ny famotorana dia nanonona vehivavy iray, izay nahazoany io « tablette » io ingahirainy, izay monina tao Mahavatsy ihany. Rehefa nosamborin’ny pôlisy tao Toliara ity ramatoa ity, dia nilaza fa vehivavy roa monina any Ambony Andrefana Sakaraha no nahazon’izy ireo ilay fitaovana halatra. Nitohy hatrany teo ny fanadihadiana ary fantatra tamin’izany fa ny iray tamin’ireto vehivavy roa voatondro ireto dia sakaizana zandary iray tao an-toerana. Telo lahy hafa ihany koa no voatonotonona ho nandray anjara nivantana tamin’ilay fanafihana, izay voasambotra ny herinandro lasa teo. Araka ny famotorana lalina nataon’ireo mpanao fanadihadiana ihany koa anefa dia fantatra fa mipetraka ao amin’io zandary, voatonona etsy ambony ireto farany. Iretsy voalohany anefa dia efa fantatra, araka ny vaovao azo hatrany fa efa jiolahy rain-dahiny, voarohirohy tamina resaka fanafihana maro isan-karazany sy fikambanan-jiolahy ary efa nifonja tao Toliara noho izay resaka izay. Noho izay zavatra izay dia tsy maintsy hiantefan’ny fanadihadiana sy ny famotorana ihany koa ity mpitandro filaminana ity. Tafakatra valo araka izany ireo olona voarohirohy tamin’ity fanafihana ity ary atolotra ny Fampanoavana atsy ho atsy.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Fenoarivo : Deux gendarmes blessés dans un accident de moto

Alors qu’ils étaient en service samedi soir, deux gendarmes de la brigade de Fenoarivo ont fait un accident. En cours de route, l’un d’entre eux a été ébloui par les phares d’une voiture venant en sens inverse, la lumière a directement frappé dans ses yeux, ce qui l’a aveuglé pendant un court instant. Ils n’ont pas pu remarquer la présence d’une charrette qui roulait devant eux et voulant éviter de percuter celle-ci, le conducteur a dû sortir de la route principale, et a violemment glissé. Tous deux ont été alors blessés. Selon l’information, la charrette n’avait pas le dispositif auto-réfléchissant censé la rendre visible de nuit, un catadioptre.

Un accident à Ambohimangakely. Un autre accident de circulation s’est produit à Ambohimangakely hier matin. Une voiture Volkswagen roulait à vive allure alors que son pneu avant gauche était crevé. Le conducteur a perdu le contrôle de sa voiture et a percuté un enfant qui s’apprêtait à aller à l’école avec sa nourrice. Les victimes ont été transportées à l’hôpital pour y subir des examens et recevoir les traitements adéquats tandis que la gendarmerie a mené les constatations sur place. Les deux piétons furent grièvement blessés, l’enfant souffre de multiples fractures aux jambes et a perdu quelques dents. La nourrice a été touchée au niveau de son dos, le pronostic vital de celle-ci est toujours engagé. L’automobiliste en cause a été soumise aux vérifications d’usage, notamment un test d’alcoolémie. Les premiers éléments de l’enquête ont fait savoir que le conducteur ne possédait pas de permis de conduire. Il a été donc placé en garde à vue. L’enquête est en cours.

Yv Sam

Midi Madagasikara0 partages

Concours à l’ENMG : Nouvelles mesures au profit de tous les justiciables

Il a été décidé et cela a découlé du conseil des ministres qu’un concours d’entrée sera organisé par l’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG). Cette année, suite à une période de restructuration que l’école a dû subir, l’entrée au sein de cette école, qui doit se faire par examen, a connu une nouvelle organisation. Prévu le 21 juin 2021, le programme du concours et les dispositifs y afférents ne sont pas encore annoncés mais des nouvelles modifications sont déjà prévues, a indiqué le directeur général de l’ENMG lors de sa rencontre avec la presse hier. Ce responsable a affirmé qu’il est temps de restructurer et de mettre en valeur cette école à travers ses sortants. C’est pourquoi, il a prononcé que l’examen qui sera organisé devra mettre en exergue les valeurs et les vraies capacités des juristes. L’examen devra faire valoir les critères requis et ne devra pas se résumer à un test psychotechnique. Pour ce faire, le ministère a décidé pour ce concours à venir de supprimer l’épreuve des questions à choix multiple qui ne démontre pas les compétences d’un candidat. D’autant plus qu’en général, les questions proposées dans ce genre d’épreuve n’intéressent que les aventuriers qui ne sont pas du tout convaincus de ce qu’ils cherchent à faire. Le directeur général assure avoir pris toutes les mesures nécessaires pour que cette cession prévue au mois de juin ne connaisse aucun problème. En prenant ces mesures, le DG affirme ne former que des magistrats capables et en mesure de protéger l’intérêt des justiciables.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Coopération Inde –  Madagascar : Shardul, accoste à Antsiranana

Après Jalashwa, qui a jeté son ancre au port d’Antsiranana, un autre navire indien,  Shardul  a accosté au port  de la capitale Antakarana  hier.  Au cours de cette visite, le navire effectuera un PASSEX et une patrouille conjointe dans les eaux malgaches avec la Marine malagasy le 24 mars 2021.   La visite de l’INS Shardul souligne le renforcement des liens de défense  entre l’Inde et Madagascar en tant que co-partenaires dans la région de l’Océan indien. L’année dernière, l’INS Shardul avait visité le port d’Antsiranana le 10 mars 2020 avec du matériel de secours comprenant 600 tonnes de riz au nom  de l’Inde pour apporter une aide aux victimes des inondations DANS LA Grande île,  la plus grande cargaison de secours jamais transportée par un navire de guerre indien, chargée, transportée et déchargée en un temps record, pour une aide rapide.

Le 12 mars 2021, l’INS Jalashwa a atteint le port d’Antsiranana, à Madagascar, avec à son bord une équipe de formation de la marine indienne.

L’équipe a été déployée à Madagascar pour renforcer les capacités et former les forces spéciales malgaches pendant deux semaines. Le 22 mars 2021,  l’INS Jalashwa atteindra le port d’Ehoala pour livrer une cargaison de 1 000 tonnes métriques de riz et 100 000 comprimés de HCQ pour aider Madagascar à faire face à la situation de sécheresse dans le sud de Madagascar.  Une délégation de 4 membres conduite par S.E. le dénéral de division Léon Jean Richard RAKOTONIRINA, ministre de la Défense nationale Malagasy, a visité l’Inde du 3 au 5 février 2021 pour participer à Aero India 2021 et au conclave des ministres de la Défense de l’IOR à Bengaluru.  L’Inde reste engagée à renforcer davantage son partenariat avec Madagascar qui s’aligne sur la vision du Premier ministre Narendra Modi de SAGAR (Sécurité et Croissance pour Tous dans la Région) pour la Région de l’Océan indien.

Iss Heridiny

Midi Madagasikara0 partages

Sillon du passé : Les compagnies étrangères implantées dans le Nord-Ouest de Madagascar

Une fois Madagascar devenu colonie française, la France métropolitaine fait appel aux compagnies et aux concessionnaires étrangers pour exploiter les richesses du pays. Dans le Nord-ouest, les activités économiques se trouvent entre les mains des étrangers. Cette région possède des ports commerciaux, les services des douanes assurent les transactions des produits régionaux.

Les principales compagnies européennes existantes sont : la Compagnie Lyonnaise de Madagascar(CLM), la Compagnie Marseillaise de Madagascar(CMM), la Compagnie Franco-Malgache, la Compagnie Franger, lesquelles monopolisent les collectes de produits d’élevage et d’agriculture. En outre, la compagnie maritime de Pereapolis assure le va-et-vient d’Analalava-Majunga et Analalava-Antsohihy. De plus, comme l’intérieur de la région est isolé, des aérodromes sont installés à partir de 1948 pour les petits avions qui relient les petits villages reculés. La compagnie aérienne assure les vols interrégionaux. La compagnie routière facilite la circulation des produits (Tananarive-Analalava-Diego- Suarez).

Pour faciliter la collecte des produits, chaque chef-lieu de canton organise une journée de grand marché durant la saison sèche ou main-tany et pendant la saison de récolte entre les mois de juillet et octobre. Le jour J est le vendredi, la fin des jours ouvrables. Cette institution de grand marché permet aux contribuables et aux intermédiaires d’acheter ces produits agricoles, Vokatra ny tany. Chaque année, des foires régionales sont tenues en août, pendant une semaine.

Les littoraux productifs. Par ailleurs, les autochtones qui ont aussi leur part de concessions agricoles s’installent pour la plupart dans les campagnes car ces dernières appartiennent aux familles, exemples typiques : les concessions Rama, Vita, Omar ben Abdallah et Abdallah Achimo (des métis indiens). En outre, les concessionnaires européens, surtout les Réunionnais préfèrent les terres qui longent le littoral par exemple, la Famille Dusseau, M.M Mathieu, Maisonneuve, Dubosc, Balli, et autres. Pourtant, la région côtière sablonneuse favorise les cultures de cocotiers, principales plantations de certains districts. Dans les villes, ce sont les Indiens qui déterminent le prix de ces produits et satisfont les besoins de la population surtout en marchandises importées. Malgré tout, les concessionnaires malgaches subissent des contraintes fiscales. Enfin, l’administration intervient en cas de crise économique.

Festivités. Durant ces journées économiques, l’administration organise des Morengy (boxe traditionnelle), des manifestations culturelles (danses traditionnelles) et des projections de films pour divertir les autochtones. D’une part, les produits vendus sont : le riz, la noix de coco, le raphia, le paka, les boeufs, les chèvres, les moutons ainsi que des fruits de mer. D’autre part, la région importe des produits finis (vêtements, nourritures, parures…) vendus chez les grossistes indiens et arabes.

Iss Heridiny

Midi Madagasikara0 partages

Carolus et Sylvio attendus ce jour

L’effectif des Barea retenu pour la double confrontation contre l’Ethiopie et le Niger sera au complet. Carolus Andriamahitsinoro et Sylvio Ouassiero, ce sont les deux derniers joueurs qui n’ont pas encore rejoint le groupe. Ils sont attendus dans cette matinée et participeront directement aux entraînements de la journée au stade de Bahir-Dar qui va accueillir la rencontre demain.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Tests Covid-19 ce jour

Initialement prévus pour hier après-midi, les tests covid-19 pour toute la délégation ont été finalement reportés pour ce jour par les autorités éthiopiennes. Ces dernières ont opté pour le report car la délégation ne sera pas au grand complet à ce jour. Tous les membres de la délégation, les responsables au sein du ministère de la Jeunesse et des sports, des joueurs, du staff technique, des membres de la fédération, journalistes ont tous passé un test Covid-19 avant d’arriver. Tout le monde a été testé négatif.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Ils ont fait le buzz : Une bipolaire soulève des questions sociales

Le meurtre de deux enfants par leur propre mère, une malgache, condamnée à 20 ans de réclusion criminelle en France a pris de court de bon matin les « facebookers » malgaches. La situation est grave. Et selon son avocat, durant le procès, l’accusée souffrait d’un problème psychiatrique. N’enlevant en rien son implication dans cet acte, mais expliquant plutôt les raisons de son geste impensable.

Dans les commentaires sur les réseaux sociaux, ce sont les mères qui ont le plus réagi face à cette nouvelle terrible. Une affaire sordide, écornant quelque peu aussi l’image de terre salvatrice et de tous les rêves de l’Europe. C’est qu’au fond, là bas tout n’est pas aussi rose que l’on veuille bien le croire. D’un autre côté, cette affaire révèle aussi le rapport du malgache avec la « folie » qui, dans la langue nationale, ne souffre d’aucun degré ni de distinction.

Dans la culture populaire malgache, il n’y a presque pas de différence entre phobie, dépression, schizophrénie, anxiété sociale, trouble de la personnalité, etc. Seule la folie, accompagnée de l’opprobre familiale, résume tout. Dès lors, les personnes atteintes d’un quelconque trouble se mettent machinalement dans la position du rejeté. Tant la pression sociale est redoutable envers elles. Rien qu’à voir les premières publications sur cette affaire où les auteurs ne daignent même pas flouter le visage de la dame.

Maminirina Rado

 

Midi Madagasikara0 partages

Aide pour le Grand Sud : Mille tonnes de riz et cent mille comprimés de HCQ débarquent à Fort Dauphin

Hier 22 mars 2021, un bateau transportant 1 000 tonnes métriques de riz et 100 000 comprimés d’hydroxychloroquine a débarqué au port d’Ehoala à Fort Dauphin. Il s’agit d’une contribution de l’Inde pour aider le pays à faire face à la sécheresse qui sévit dans le Grand Sud de la Grande île. Ce don sera remis en main propre au Premier ministre malgache, Christian Ntsay, ce jour par l’ambassadeur de l’Inde, Shri Abhay Kumar. Cette aide fait suite à la conversation téléphonique entre le ministre malgache des Affaires étrangères, le Dr. Djacoba AS Oliva Tehindrazanarivelo et le ministre indien des Affaires extérieures, le Dr. S. Jaishankar, du 1er mars 2021. Une conversation au cours de laquelle le ministre indien a rappelé les excellents liens d’amitié bilatéraux entre l’Inde et Madagascar, et que l’Inde a toujours été parmi les premiers à répondre lorsqu’il s’agit d’aider le peuple malgache face à une crise humanitaire. A noter que ce navire de la marine indienne, Jalashwa, est déjà passé par Comores pour y remettre 1 000 tonnes de riz, avant de poursuivre son chemin vers le Sud de Madagascar.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

HCC : Une seule candidate issue du barreau

Les avocats ne se bousculent pas au portillon de la HCC.

Les membres de la Haute Cour Constitutionnelle sont « choisis en raison de leur compétence juridique et doivent avoir une pratique suffisante de la magistrature, de l’ordre judiciaire ou administratif, du barreau, de l’enseignement supérieur du droit ou de l’administration ». Si les candidats issus de l’autre côté de la barre, c’est-à-dire de la magistrature, sont légion, il n’en est pas de même dans les rangs des avocats.

30 ans. Jusqu’à preuve du contraire, Me Maria Raharinarivonirina est la seule avocate candidate à la HCC. Elle a déposé son dossier de candidature hier vers midi au Sénat. Avec 30 années de pratique plus que suffisantes du barreau, elle est bien placée pour prendre la relève de sa consoeur Maminirina Sahondra Randriamorasata qui ne peut plus rempiler car le mandat des membres de la HCC est de 7 ans non renouvelable.

11 ans. Contrairement aux magistrats qui appartiennent soit à l’ordre judiciaire soit à l’ordre administratif ou financier, les avocats sont « condamnés » à maîtriser aussi bien le droit public que le droit privé en fonction des dossiers qu’ils ont à plaider. L’unique candidate du barreau à la HCC a aussi l’avantage d’avoir passé 11 ans au sein de la CENI en qualité de commissaire électorale. Sa longue expérience des élections pourrait être un atout supplémentaire au sein de la HCC dont l’échéance majeure sera évidemment la présidentielle de 2023.

R.O

Midi Madagasikara0 partages

Sénat : Arrêtage de la liste des postulants aujourd’hui

On assiste à une véritable bousculade au niveau des deux Chambres pour briguer quatre postes au sein de la Haute Cour Constitutionnelle. À Anosikely, le Sénat procédera aujourd’hui à l’arrêtage de la liste des candidats officiels reçus au titre de cette institution. Les candidatures envoyées par voie recommandée de la poste sont attendues au plus tard aujourd’hui à 9 heures. En effet, le bureau permanent du Sénat se réunira ce matin pour fixer la liste des candidats avant la publication de leurs noms et le vote prévu demain. Les sénateurs voteront pour seulement deux noms parmi la liste de prétendants dans la course. Jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, on a enregistré 14 dossiers de candidature pour occuper le poste de Haut conseiller au niveau de la Haute Cour Constitutionnelle. La majorité des postulants sont des magistrats de carrière, sait-on, même si une avocate sort du lot.

Rija R.

Midi Madagasikara0 partages

Assemblée nationale : 20 dossiers de candidature à la HCC

Le dépôt des candidatures pour les représentants de l’Assemblée nationale au niveau de la HCC a été clôturé hier à 18h. Ils étaient 21 à avoir déposé leurs candidatures pour les deux postes qui reviennent à la Chambre basse au sein de cette juridiction. Citons, entre autres, Calvin Randriamahafanjary (conseiller des services de l’Assemblée nationale de classe exceptionnelle), Félicité Marie Rasoanoro (magistrat), Faly Ravo Rakotoarison Nome-Nanahary (magistrat), Auguste Marius Arnaud Wilfried (avocat général près la Cour de Cassation), Voahangy Lalasoa Rakotoralahy (magistrat), Miadantsata Indriamanga Rakotoarisoa (magistrat), Ranesa Rakotonjanahary (magistrat), Noelson William (magistrat), Fabien Tombohavana (magistrat), Clément Jaona ( commissaire de la loi près le Conseil d’Etat), Yvon Christiano Ravoahangy (magistrat), Andrianiaina Franklin James Rakotomahanina (magistrat), Jean-Max Rakotomamonjy (ancien président de l’Assemblée nationale), William Befourouack (ancien SG de l’Assemblée nationale) et Houssen Abdallah (ancien ministre). En dernière heure, nous avons appris que Ranesa Rakotonjanahary a retiré sa candidature. Finalement, ils sont 20 prétendants à la course à la HCC.

Professionnels. Il s’avère ainsi important que les juges constitutionnels soient des professionnels extrêmement compétents et expérimentés en science juridique, des publicistes ayant fait leurs preuves pendant des décennies dans leurs domaines respectifs. Ils doivent refléter les différentes branches du droit constitutionnel, entre autres, le droit des libertés publiques, le droit administratif et le droit parlementaire. Toujours est-il que la HCC n’est pas faite pour les magistrats trop engagés politiquement et ayant enfreint régulièrement leur obligation statutaire de réserve. Notons que la HCC est une juridiction dont les arrêts et décisions ne sont pas susceptibles de recours et s’imposent à tous les pouvoirs publics.

Recueillis par Dominique R.