Les actualités à Madagascar du Jeudi 23 Mars 2017

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Midi Madagasikara1148 partages

Tir involontaire d’un dispositif antiaérien : Un missile s’abat sur une maison à Tsiadana : deux bles...

Un missile antiaérien, lancé involontairement, atterrit, hier, sur une maison dans le quartier de Tsiadana. Bilan : deux personnes gravement blessées et une maison partiellement détruite. 

Hier, le quartier de Tsiadana a été secoué par le bruit d’un projectile venu de nulle part. En réalité, il s’agissait d’une mise à feu accidentelle d’un missile « Strellà » destiné à la défense antiaérienne, dans le cadre d’un contrôle des armes et équipements du Régiment de l’Artillerie Antiaérienne à Betongolo, explique dans un communiqué, le Service de l’Information et de la Communication de l’Armée (SICA).

Heureusement, l’obus n’a pas explosé mais, a quand même causé des dégâts sur un bâtiment de deux étages. Le propriétaire, Razafindranaivo Julien, raconte : « Vers 15h et quart, nous avons vu un objet volant déchirant le ciel, dans un sifflement inhabituel. Ce n’est que quelques minutes après que le pire s’est produit. Un bout de métal coniforme s’est abattu sur la maison et une forte odeur de poudre a été sentie dans tout le bâtiment ». Traversant cette bâtisse de haut en bas en faisant un gros trou dans le toit, ce projectile a même soufflé tout un pan de mur. Dans la foulée, une mère de famille qui est encore restée à l’intérieur, a reçu un débris sur la tête, causant une vilaine blessure, ce qui l’a aussitôt fait perdre connaissance, a-t-on appris sur place. Elle a été immédiatement évacuée à l’hôpital.

Peu de temps après, une escouade d’hommes en treillis est arrivée sur les lieux pour constater les faits et relever les dégâts causés par ce dispositif. La présence de ces hommes en uniformes, qui n’ont, cependant, donné aucune explication quant à la nature  de cet objet qui a atterri sur cette maison, ni les circonstances qui l’a conduit jusqu’à cet endroit, n’a pas manqué de susciter des questions sans réponses chez les riverains et les victimes. Les premiers éléments arrivés sur les lieux ont, toutefois, laissé entendre que la prise en charge des victimes serait assurée par les entités responsables de cet incident. Affirmation confirmée plus tard par le Sica, dans son communiqué.

Toujours selon le Sica, le dispositif a été lancé involontairement et a également affecté un militaire, responsable au niveau de la Direction des Matériels Techniques de l’Armée Malagasy, qui a été touché à la main. Brûlé au second degré, il a aussitôt été évacué à l’hôpital militaire de Soavinandriana. Ses jours ne seraient pas en danger.

m.L

Orange Madagascar422 partages

411 millions de dollars pour le port de Toamasina

Contribution à la croissance économique de Madagascar à travers l’extension du Port de Toamasina, le plus grand port commercial de la Grande Île

Antananarivo le 23 Février – Le Gouvernement de la République de Madagascar, représenté par le Ministre des Finances et du Budget RAKOTOARIMANANA Gervais ; et l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA) représentée par son Premier Vice-Président, KOSHIKAWA Kazuhiko, ont signé l’accord de prêt concessionnel à hauteur de 45,214 milliard de Yen (411 millions de dollars) pour le financement du Projet de développement du Port de Toamasina.

A travers ce projet ayant comme objectif de contribuer au développement économique de la Grande Île, le Port de Toamasina, qui se positionne en tant que premier grand port commercial à Madagascar, sera élargi et renforcé pour répondre à la forte demande des marchandises ainsi que pour améliorer l’efficacité de traitement des marchandises. Cet investissement de la JICA permettra au gouvernement malagasy de réaliser les travaux impératifs tels que l’expansion du brise-lame, la construction d’un quai de conteneurs, le dragage des quais de marchandises en vrac, l’expansion du parc à conteneurs ainsi que les services de consultances (conception détaillé, assistance technique à l’appel d’offres et supervision de construction).  Cette coopération nippo-malagasy va également permettre d’accroitre les recettes issues du fret portuaire ainsi que de maintenir et de renforcer la situation financière de la SPAT.

Madagascar étant un Etat insulaire situé au Sud de l’Océan Indien, le transport maritime joue un rôle primordial en termes du flux des marchandises du pays. Bien que Madagascar ait connu une chute économique en 2009 en raison de la tourmente politique, la situation s’est améliorée avec une croissance positive en 2010. Désormais, le taux de croissance économique du pays se situe entre 4 à 5 pourcent. En outre, une forte augmentation des flux de marchandises est attendue, face à l’évolution actuelle de la croissance démographique. Ainsi, par exemple, une bonne croissance est projetée pour les marchandises transférées vers les pays voisins tels que Kenya et Tanzanie, qui ont des taux de croissance économique annuelle de plus de 5 pourcent. Le Port de Toamasina est le plus grand port commercial à Madagascar en traitant environ 75 pourcent des marchandises domestiques ainsi que d’environ 90 pourcent de ceux internationaux. L’aménagement des infrastructures et la facilitation pour une opération efficace au Port qui répondront à la demande prévue de croissance de marchandises domestiques et internationaux sont donc priorisés par le Gouvernement de Madagascar. A travers le prolongement du quai de containeurs,  l’expansion d’un parc à conteneur et la réalisation des autres travaux au Port de Toamasina, il est attendu que ce projet pourra au moins doubler le volume des marchandises traitées au Port. Il est attendu également que ces investissements permettront d’augmenter le flux de marchandises avec une meilleure efficacité, de promouvoir les investissements à Madagascar et de développer le secteur privé.

En parallèle à ce projet, la JICA met en œuvre le Projet TaToM (Le Projet d’Elaboration du Schéma Directeur pour l’axe économique AnTananarivo-Toamasina, Madagascar) dans le cadre de coopération technique depuis le mois de janvier 2017, ayant  comme objectif de réviser les Plans d’Urbanisme Directeurs d’Antananarivo et de Toamasina afin de répondre au besoin de développement de la Grande Île.

*Référence :

1. Terme et Montant de prêt

 

2. Agence d’Exécution

Société du Port à Gestion Autonome de Toamasina

Address: Boulevard Ratsimilaho, B.P. 492 Toamasina 501, Madagascar

Phone: +261-(0)20-53-321-55/57

Fax: +261-(0)20-53-335-58

 

 3. Calendrier prévu de mise en œuvre du Projet

(1) Achèvement du Projet : Avril  2026 – au moment où toutes les facilités seront mises en service

(2) Émission de lettre d’invitation pour les services de consultation (incluant la conception détaillée) : Avril 2017

(3) Annonce d’appel d’offres du package initial au niveau international pour la construction du Projet

- Titre d’appel du package : “Construction Work for Phase I” *tous les dossiers d’appel d’offres sont en anglais

- Date d’annonce prévue : Avril 2017

 

Midi Madagasikara345 partages

Témoignages du Maire d’Antsakabary : Plus de 400 personnes violentées

Le Maire d’Antsakabary est à Tana pour suivre un traitement médical.

Victime de traumatismes psychologiques, le Maire de la Commune rurale d’Antsakabary est actuellement à Tana pour suivre un traitement médical.

Cela fait plus d’une semaine qu’Andriantsilahosana Franck Lemont est à Antananarivo pour subir des radios, des analyses et des examens médicaux. Nous l’avons rencontré hier. Une occasion de remarquer que le Maire boitille. Apparemment, il a d’énormes difficultés pour se déplacer. Les séquelles de ce qu’il a endurées lors de la descente des éléments de la Force d’Intervention de la Police de Mahajanga dans la Commune d’Antsakabary ne sont pas encore effacées. En tout cas, d’après les témoignages d’Andriantsilahosana Franck Lemont, plus de 400 personnes d’Antsakabary ont été violentées durant la journée du 22 février. Selon ses dires, « seuls les enfants et les personnes âgées ont été épargnés ». « Moi-même, on m’a menotté et on m’a forcé à marcher sur 40 kilomètres. Durant le trajet, ma moto a été pilotée par un policier. Pourtant, pesant 116 kilos, je suis incapable de marcher à pieds. Nous avions ramassé tous les gens qui se trouvaient dans les quartiers où nous sommes passés, à l’exception des petits enfants. Tous, ont subi des violences physiques et morales. En effet, outre les offenses et les menaces verbales, sans parler des insultes et des gros mots, tous, ont subi des brutalités, notamment par des gifles, des coups de crosse de fusils ou des coups de bâtons. Nous avions été roués de coups de ceintures. Ils nous ont également forcés à se déplacer en s’agenouillant devant eux et à se mettre à plat ventre dans la boue. Un habitant du Fokontany d’Ambodifinesy qui a accusé les policiers d’avoir volé son argent a été sévèrement puni. On lui a versé du piment sur les organes génitaux. Mon adjoint et moi, ainsi que plusieurs autres personnes ont été menottés, tandis que d’autres ont été ligotés. Les coups de feu ont retenti à travers toute la ville et les brutalités n’ont cessé que lorsqu’ils sont arrivés dans le quartier de Tavenina pour y passer la nuit. Sous la pression, nous avions été contraints d’écrire un faux rapport pour exclure la responsabilité des policiers dans tout ce qui s’est passé à Antsakabary ». Le dimanche 12 mars, alors qu’il a assisté à un culte dans une Eglise à Ambohipo (Antananarivo), le Maire Andriantsilahosana Franck Lemont s’est évanoui soudainement, certainement suite aux troubles psychologiques causées par cette affaire.

Enquête. Pour ce qui est de l’incendie de 487 maisons d’habitation au niveau de trois Fokontany, à savoir, Ambodifinesy, Ambinanindrano Tavenina et Ambalamanga Ankisingy, le Maire d’Antsakabary refuse de s’y prononcer. « Comme je pèse 116 kilos, il était difficile pour moi de suivre leur rythme, j’ai juste remarqué que des maisons ont pris feu après leur passage au niveau de chaque quartier », a-t-il annoncé. L’on remarque qu’Andriantsilahosana Franck Lemont préfère jouer la carte de la prudence. Certainement afin d’éviter une nouvelle « vengeance policière ». Il a aussi laissé entendre que des individus malintentionnés tentent de politiser cette affaire. Ce jour, un candidat malheureux lors de la dernière élection communale prévoit d’organiser une manifestation publique à Antsakabary. Une collecte de signatures en vue de la destitution du Maire a également été lancée. Celui-ci est accusé de n’avoir rien fait pour défendre la population locale. Questionné sur l’enquête concernant l’incendie de 487 maisons ayant entraîné la mort d’une femme âgée, le Maire a expliqué qu’une équipe d’enquêteurs dirigée entre autres, par un Général de la Gendarmerie et un haut gradé de la Police a déjà effectué une descente à Antsakabary. Une mission de trois jours au cours de laquelle plusieurs centaines d’individus ont été entendus. Des témoignages sur la mort de la femme âgée ayant perdu la vie durant l’incendie aurait même été recueillis. Un mois jour pour jour après les faits, les résultats de l’enquête n’ont pas encore été publiés. Et ce, contrairement à l’enquête sur le meurtre des deux policiers où cinq individus soupçonnés d’avoir participé au lynchage croupissent déjà en prison.

Davis R

Midi Madagasikara217 partages

Nexthope : Meilleur revendeur Microsoft en 2016

Un deuxième trophée pour Nexthope

Nexhope accumule les bonnes performances. Après avoir été sacré meilleur fournisseur de solutions HP,  cette entreprise malgache spécialisée dans l’intégration d’infrastructures informatiques, réseau, telecom et progiciels de gestion vient d’accrocher à son palmarès le titre de meilleur revendeur de solutions Microsoft de l’année 2016. Une très bonne performance quand on sait que sur le marché local, l’on dénombre  pas moins de 200 revendeurs Microsoft.  La remise du trophée du meilleur revendeur Microsoft a eu lieu hier, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à Ibis Hôtel.  Tsilavo Ranarson Chief Exécutiv Officer de Nexthope a reçu le trophée des Yogin Varma un haut responsable d’Elytis, le distributeur régional des solutions Microsoft.

Ce dernier devait d’ailleurs féliciter Nexthope de sa performance,  acquise par le biais de  compétences techniques et commerciales très pointues  au sein de  Nexthope, une entreprise dirigée par de jeunes opérateurs malgaches qui en veulent. Nous en reparlerons.

R.Edmond

L'express de Madagascar207 partages

R3A Betongolo – Une cible volante s’abat sur une maison

Lancée par mégarde depuis le camp de Betongolo, une cible volante d’une vingtaine de kilos a frappé un foyer à Tsiadana hier. Une femme est blessée.

Panique à Tsiadana. Hier après-midi aux alentours de 15h30, une cible volante tirée depuis le camp du Régiment de l’Artillerie Anti-Aérienne (R3A) à Betongolo s’est abattue sur une maison blessant une femme.«Une fausse manœuvre est à l’origine de cet accident malencontreux », assume d’un ton calme le général Lantoarinjaka Razafindrakoto, chef de l’État Major Général de l’État Malagasy (CEMGAM), joint au téléphone hier soir.« Nous faisons le nécessaire. La blessée a été conduite dans un centre hospitalier. Tous les frais sont à notre charge », poursuit l’officier général.En saisissant la balle au bond, il explique que le projectile ayant frappé le toit d’une maison à Tsiadana hier n’est ni un obus ni un missile.« C’est un matériel militaire d’exercice destiné à être lancé pour les pratiques de tirs  à la mitrailleuse », indique le général Lantoarinjaka Razafindrakoto.Une cible volante pèse environ une vingtaine de kilogrammes. Elle est de courte portée et a une trajectoire quelque peu aléatoire, contrairement aux obus d’artillerie pouvant atteindre avec une certaine précision des cibles situées à des kilomètres.

À la têteCe matériel militaire d’exercice ne renferme de surcroît aucune charge explosive contrairement aux obus destructeurs, tirés avec un tout un arsenal de guerre lourd ou léger. De ce fait, il n’y a eu aucune explosion lorsque le foyer a été frappé, hier.Informée de l’accident, l’armée malgache a envoyé une équipe sur les lieux. D’après les informations communiquées, la victime a été touchée à la tête. Des débris de la construction et de la toiture, mises à mal par le projectile lui sont tombés dessus.La cible volante à l’origine de cet accident a été récupérée après  constat. Les militaires du R3A l’ayant lancée par mégarde ont quant à eux fait l’objet d’audition. Une  prise de mesures a été annoncée.

Andry Manase

Madagascar Tribune196 partages

Un missile antiaérien atterrit sur une maison de particulier à Tsiadana

Les mots nous manquent. Une fois de plus. Il n’y a plus de mots assez forts pour qualifier la stupidité et les agissements de certains éléments de force de l’ordre. Ce 22 mars dans l’après midi, un missile antiaérien atterrit sur une maison de particulier à Tsiadana causant deux blessés graves et la destruction partielle de la maison.

Selon les explications du service de l’information et de la communication de l’armée, il s’agit d’un missile antiaérien « Srellà », lancé involontairement, s’il vous plaît, dans le cadre d’un contrôle des armes et des équipements du Régiment de l’Artillerie Antiaérienne (R3A) à Betongolo. On ne sait pas comment se passent les contrôles mais ils peuvent se rassurer : le missile marche bien. Encore heureux que l’obus n’a pas explosé ! Mais a tout simplement, si l’on peut dire ainsi détruit une maison de deux étages et a blessé deux personnes. Les militaires assurent qu’ils vont prendre en charge les blessés. Ils n’ont pas encore informé s’ils vont aussi réparer la maison détruite par leur missile ou non. Selon certains médias, deux autres missiles sont tombés dans d’autres endroits sans faire de dégâts.

Entre des militaires qui envoient (involontairement ou non) des missiles sur les habitations des civiles, les policiers qui assassinent un magistrat et un autre groupe de policiers qui mettent le feu à des villages entiers, sans oublier les corruptions traditionnelles et les abus de pouvoir on ne sait plus quoi penser de ces hommes en uniformes qui sont pourtant très budgétivores.

Midi Madagasikara149 partages

Collège La Lumière International : Les 13 enseignants turcs livrés à Erdogan

Le Collège La Lumière International à Talatamaty risque d’être mis à l’ombre comme ses 13 enseignants turcs.

Leur sort était scellé à l’avance. Bon nombre d’observateurs ont vite compris que cette histoire de faux visas allait se solder par l’expulsion des 13 enseignants turcs qui auraient dû être présumés de bonne foi.

Ils n’auront pas le choix quant à leur destination, mais seront certainement embarqués à Ivato à bord d’un vol direct de Turkish Airlines pour Istanbul où ils seront cueillis par la police turque. Ou plutôt de Recep Tayyip Erdogan qui avait effectué une visite éclair à Tana le 25 janvier dernier et promis 60 millions de dollars en échange vraisemblablement de la tête des …Turcs. Présumés proches de Fethullah Gülen dont Ankara demande vainement à Washington l’extradition vers la Turquie. Un pays où les 13 enseignants du Collège La Lumière International iront probablement grossir les rangs des 45.000 personnes que le président turc a fait jeter en prison depuis « le coup d’Etat avorté » de juillet 2016.

Inquiétude. « Notre regard sur la Turquie est empreint d’inquiétude », a déclaré le président allemand Frank-Walter Steinmeier dans son premier discours. « Respectez l’Etat de droit », a-t-il lancé à son homologue turc même si les pouvoirs du président allemand sont sans commune mesure avec ceux du numéro Un turc. En effet, si les prérogatives du premier sont juste honorifiques, le second entend renforcer davantage ses pouvoirs déjà exorbitants à travers le référendum du 16 avril prochain. Cela n’a pas empêché le nouveau président allemand d’interpeller le tout puissant turc en ces termes : « Libérez Deniz Yücel ».

Par avion. Il s’agit du journaliste germano-turc de Die Welt qui est actuellement « en confinement solitaire » dans une prison de haute sécurité en Turquie. Son arrestation avait jeté le froid dans les relations entre Berlin et Ankara. La « livraison par avion » pour ne pas dire en colis express des 13 enseignants turcs par le régime Hery R. à Erdogan risque également d’impacter sur les relations entre Madagascar et l’Union Européenne. Cette dernière étant aujourd’hui la cible du président turc qui a menacé que « si l’Europe poursuit sur cette voie, aucun Européen, où qu’il soit dans le monde, ne pourra marcher tranquillement dans la rue ». C’est également et sûrement le sort réservé aux 13 enseignants turcs qui n’auront plus l’occasion de marcher tranquillement dans les rues d’Ambohibao où La Lumière …fuit.

R.O

Midi Madagasikara131 partages

MackenjihModels Agency : Casting de mannequins et modèle

Les premières responsables au sein de MackenjihModels Agency

MackenjihModels Agency  recrute des mannequins filles et garçons, ainsi que des modèles. Un monde que les  jeunes affectionnent particulièrement. Rendez-vous ce samedi à Ambolokandrina.

« Je suis, depuis mon plus jeune âge, une passionnée de la mode et du stylisme. Après mes études, j’ai donc décidé de monter mon agence de mannequinat pour donner un nouveau souffle à cette discipline artistique » s’exprime ValisoaRazakaniriana, initiatrice et première responsable de l’agence MackenjihModels Agency. Une passionnée qui veut dynamiser le monde de la mode à Tanà, et qui veut  commencer par recruter des mannequins et des modèles. Le casting se déroulera ce samedi 25 mars à l’espace Serra à Sera à Ambolokandrina, et ceux qui veulent y participer devront apporter un CV et une photo. Le casting est ouvert à tout le monde, que ce soit pour petite ou grande taille. Il faudra juste mesurer plus de 1m65 pour les filles, être âgées entre 18 et 25 ans et mesurer plus de 1m78 pour les garçons, âgés de 18 à 30 ans.

Défilés. Etre modèle, c’est un hobby, mais bien plus car il faut tout de même un  minimum de bagages pour répondre aux besoins sur le marché. Pour cela, MackenjihModels Agency prévoit une formation pour ceux qui seront sélectionnés et qui feront partie de l’agence. Ils feront va des défilés car mannequin rime avec défilé de mode et bien plus parce que l’agence compte proposer les modèles aux entreprises, pour les spots pubs et les lancements de produits, mais aussi aux artistes qui ont besoin de modèles pour leurs clips vidéos.

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar108 partages

Football – Éliminatoires CAN – Les Barea débutent avec une victoire

Madagascar a battu Sao Tomé et Principe sur ses terres, hier soir. Les deux nations se retrouveront, ce dimanche au stade de Mahamasina.

L’aventure débute avec un succès pour les Barea et leur nouveau sélectionneur français, Nicolas Dupuis. Hier, Madagascar a, en effet, remporté une victoire à l’extérieur, face à Sao Tomé et Principe, en qualification de la Coupe d’Afrique des Nations 2019.Un court succès, un but à zéro, mais précieux en vue de la deuxième confrontation entre les deux nations, ce dimanche au stade de Mahamasina. Logiquement, Madagascar abordera ce match retour en position de force.Dans une allocution à la presse, quelques jours après sa nomination, Nicolas Dupuis avait affirmé vouloir « commencer avec un succès à l’extérieur ». C’est, désormais, chose faite.Le Français avait également soufflé un détail de sa formation pour cette première sortie, avec en majorité des expatriés. Hier, il a opté pour un 4-2-3-1, avec Dabo dans le but, Mario, Bapasy, Deba Kely et Toby en défense. Zotsara et Dada en milieux relayeurs, Dafé en tant que milieu offensif, Voavy Paulin et Carolus sur les ailes et le capitaine Faneva Ima en pointe.

Finir le travailAucune des deux équipes n’a réussi à prendre l’avan­tage au terme des 45 premières minutes de jeu. Au retour des vestiaires, Dupuis a fait rentrer Dax à la place de Dafé, à la 56e minute. Et pour sa première, le milieu de Fosa Juniors s’est illustré en initiant l’attaque décisive, poursuivie par Carolus, à l’origine de l’unique but de la rencontre, un contre-son-camp du Sao Tomé et Principe (1-0, 65e).Les Barea ont fait la moitié du chemin. Prudence, cependant, parce qu’un but d’avance ne garantit en aucun cas la qualification pour la phase de groupe de ces éliminatoires de la CAN. Il faudra finir le travail à Maha­- masina, ce dimanche.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara108 partages

Permis et carte grise : Délai de régularisation prorogé jusqu’au 31 décembre

Des contraintes logistiques ! C’est ce qu’a avancé le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, concernant la régularisation des anciens modèles de permis de conduire et de cartes grises, en version biométrique sécurisée. En effet, le dernier délai pour cette régularisation est reporté pour le 31 décembre 2017. « Passé ce délai, l’ancien permis de conduire ne sera plus valable sur toute l’étendue du territoire », a indiqué le Ministère dans une note d’information. Par ailleurs, des descentes se feront dans les 24 chefs-lieux de Préfectures, pour permettre aux usagers résidents dans les Provinces autres que celles de la délivrance de leur permis de procéder à la régularisation.

Antsa R.

Midi Madagasikara90 partages

Logo de la CUA : Le Préfet de police met les points sur les « i » !

Le Préfet de police d’Antananarivo, le Général Ravelonarivo Angelo.

La Préfecture de police d’Antananarivo a donné des explications concernant le différend qui l’oppose à la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA). En effet, lors d’une conférence de presse hier à Tsimbazaza, le Général Ravelonarivo Angelo, a expliqué que « le fondement de la mesure prise par la Préfecture de police d’Antananarivo se base sur le respect des textes en vigueur ». Selon lui, il faut différencier la décentralisation et la déconcentration car leur confusion entraîne des polémiques. «  Il y a trop de confusion entre les structures décentralisées telles que les communes et les structures déconcentrées comme les fokontany », a-t-il expliqué dans un premier temps. Et pourtant, les textes sont clairs : la Constitution prévoit trois collectivités territoriales décentralisées, en l’occurrence les Provinces, les Régions et les Communes. Le décret n°2009-890 sur les fokontany précise que ces derniers sont des « subdivisions administratives » faisant partie des circonscriptions administratives sur lesquelles seules les autorités déconcentrées sont compétentes. Par voie de conséquence, le Préfet de Police d’Antananarivo met bien les points sur les « i » et met en garde que la nouvelle mesure s’applique dès aujourd’hui. « Dorénavant, sur les papiers administratifs au niveau des fokontany (certificat de résidence par exemple), ce sera comme suit : au premier rang, l’on retrouvera le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation suivi de la Préfecture de la Police et enfin les Fokontany mais le logo y restera ». « Je ne pense pas que la CUA s’y opposera », conclut-il.

Recueillis par Aina Bovel

L'express de Madagascar85 partages

Antanimbarinandriana – Guerre ouverte entre le pouvoir et la CUA

Les tenants du pouvoir, chef d’État en tête, ont profité de l’inauguration de la bibliothèque d’Antanimbarinandriana pour fustiger la CUA. Cette dernière avait ordonné la suspension des travaux.

La hache de guerre est déterrée. Une armada de hauts responsables politi­ques, Hery Rajaonarima-pianina, président de la République en tête, était présente à Anta­nimba­rinandriana hier, pour assister à l’inauguration de la bibliothèque d’une l’École primaire publique (EPP), tandis que les autorités de la Commune urbaine d’Anta­na­narivo (CUA) ont brillé par leur absence.À l’écoute des allocutions successives, cette présence massive des tenants du pouvoir, vraisemblablement, avait surtout pour but d’amplifier les charges que le pouvoir allait lancer à la CUA. Les sous-entendus ont été légion. Le chef de région d’Analamanga, le ministre de l’Éducation, et surtout le chef de l’État ont asséné semonces sur semonces contre les responsables municipaux, notamment le couple Ravalo­manana qui les dirige.« Ce n’est qu’aujourd’hui que j’ai vraiment pris le temps d’observer cette bibliothèque. Qu’est-ce qu’il a de mal   Si vous en avez les moyens, faites-en autant car nous, nous allons en construire plusieurs autres telles que celle-ci », a fustigé le locataire d’Iavoloha, en attaque de son discours d’hier à Antanimbarinan­driana. À lui d’enfoncer en conclusion : « Ce n’est pas dans la jalousie et la provocation que nous allons développer la capitale, mais en rivalisant dans la construction d’infrastructures ».Suite à une descente à l’EPP d’Antanimbarinan­driana en début d’année, Lalao Ravalomanana, maire d’Antananarivo et son staff ont « ordonné » la suspension des travaux. Brandissant une disposition de la loi sur l’urbanisme, la CUA avait soutenu qu’une demande d’autorisation préalable auprès de la CUA était nécessaire avant d’entamer des travaux.

Contre-attaquesL’État central avait contre-attaqué par le biais de Narson Rafidimanana, ministre auprès de la présidence chargé de l’Aménagement du territoire et Paul Rabary, ministre de l’Édu­cation nationale. Lors d’une visite à Antanimbari­nandriana le 9 février, Paul Rabary a répliqué à l’Exécutif de la capitale, en déclarant qu’une autorisation de la Com­mune n’était pas nécessaire, car les terrains des EPP sont gérés par son département.En réaction, le 2 mars, Marc Ravalomanana, ancien Président et conseiller spécial de son épouse, a décoché une claque contre le ministre sociologue, soutenant : « Il ose dire que le maire de la capitale n’a rien à dire sur les décisions d’une EPP, mais il est malade ! ». Dans son élan, l’ancien chef d’État a également taclé le couple présidentiel. « Nous ne sommes plus en période de préparatifs du sommet de la Francophonie. Ce n’est pas parce qu’il s’agit de projet présidentiel, ou piloté par la Première dame, qu’il faudrait passer outre les textes », a-t-il fulminé.La construction de la bibliothèque d’Antanimbari­nandriana est, en effet, diligentée par Voahangy Rajao­narimampianina, Pre­mière dame, pourtant absente durant la cérémonie d’inauguration d’hier. « Je tiens à remercier mon épouse, la Première dame, pour cette réalisation (…) c’est un bel exemple d’engagement social, d’élan de solidarité. Il n’est pas question d’empêcher la réalisation de projet social comme celui-ci », a, néanmoins, lancé le président Rajaona­rimampianina hier.Dans ses assauts contre la CUA, le locataire d’Iavoloha a vilipendé : « Je n’ai plus besoin de présenter cette réalisation. Elle a déjà écrit son histoire. Ceux qui se sont opposés à sa construction l’ont fait et l’ont fait connaître au public ». La guerre froide entre le couple Ravalomanana et l’État, par le truchement de la CUA s’est déjà embrasé au sujet des droits de propriété sur le terrain d’Andohata­penaka. Un nouveau front s’ouvre alors, avec cette querelle de compétence dans la construction d’une simple bibliothèque.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara69 partages

Wednesday Morning Group : Un salon du Chocolat et de la Gourmandise, le 8 avril

Ayant pour devise « With others in mind / Nous pensons aux autres », le Wednesday Morning Group a décidé d’organiser prochainement le premier Salon du Chocolat et de la Gourmandise à Madagascar dans le but de collecter des fonds afin de venir en aide aux habitants du quartier d’Ankorondrano Andranomahery.

Le rendez-vous pour cette toute première édition du Salon du Chocolat et de la Gourmandise se tiendra au Carlton le 8 avril prochain. Pour le bon déroulement de cet évènement si particulier, d’autres partenaires et divers donateurs ont apporté leur aide. Pour cette deuxième levée de fonds, le Wednesday Morning Group a pour objectif d’obtenir aux alentours de 40 millions d’Ariary, considérant qu’il s’agit de la toute première édition de ce salon.

Programme d’action. Les principaux domaines où le groupe veut intervenir sont l’environnement, l’hygiène, et l’éducation. « Derrière les grands immeubles et les grandes vitrines des grandes sociétés à Ankorondrano, il y a des centaines de familles qui vivent dans des conditions déplorables. Ce que nous voulons c’est améliorer leurs conditions de vie, embellir leur milieu de vie et surtout les éduquer afin qu’ils puissent aussi eux-mêmes préserver cet environnement ; par exemple leur apprendre à trier les déchets et à ne pas les jeter n’importe où », déclara la présidente du Wednesday Morning Group, Rabe Patricia.  En effet, parmi les programmes d’actions de ce groupe, on voit l’assainissement des canaux d’évacuation, la réhabilitation des toilettes, mais aussi des concours en vue d’augmenter le dynamisme des habitants de ce quartier. Sur le plan éducationnel, un projet de réhabilitation de l’EPP est en cours, notamment la construction de cloisons en dur, la construction du réfectoire qui servira également d’espace de vie des élèves mais aussi l’embellissement de l’établissement lui-même. «  Dans la mesure du possible, nous aimerions apporter notre aide aux six secteurs de ce quartier d’Ankorondrano Andranomahery. Certes, cela ne se fera pas du jour au lendemain, cependant nous ferons de notre mieux. Pour le moment, nous avons décidé d’agir secteur par secteur étant donné la vaste surface de ce quartier. Et justement, nous voulons remercier particulièrement les grandes sociétés du devant du quartier qui, après notre appel, ont tous bien voulu apporter leur aide » affirma le chargé de la communication du Wednesday Morning Group, Ginah Ralaimihoatra.

Pourquoi ce quartier et non d’autres ? Selon la Présidente du groupe, il s’agirait d’un suivi d’anciennes actions effectuées dans cet endroit. Effectivement, toujours selon elle, il y a déjà eu des constructions de lavoir et de toilettes dans ce quartier avec l’ancien président. Ainsi, le groupe a décidé de poursuivre ces actions en vue d’une amélioration « totale » si l’on veut, dudit quartier.

Si on revient donc au Salon du chocolat et de la Gourmandise, tout l’intérêt de cet évènement réside dans le fait que les visiteurs peuvent avoir accès à des plaisirs gourmands tout en effectuant une bonne action. 

Maeva Andriamisaina (Stagiaire)         

Midi Madagasikara62 partages

Ambatondrazaka : Saika norotahan’ny vahoaka ny fitsarana noho ny resaka fitsaram-bahoaka

Vahoaka an’arivony no nirohotra niakatra tao amin’ny  fitsarana ambaratonga voalohany teto amin’ny renivohitra Ambatondrazaka,izay nitondra sainam-pirenena ,nihorakoraka sy nitabataba fa tsy maintsy  avoaka ny sefo fokontanin’izy ireo. Araka ny fanazavana dia vahoaka avy any amin’ny fokon tany Mangalaza Ambatondrazaka ireto niakatra ireto, noho ny fitazonana ny lehiben’ny fokon tany  sy ny vaomieran’ny fandriampahalemana ary lehilahy iray tompon’ny vorona nangalarina . Ny volana febroary lasa teo mantsy dia nisy halatra gisa tao  amin’ity fokontany Mangalaza ity ,nenjehin’ny fokonolona io mpangala- gisa io, ary tratra, dia natao fitsaram-bahoaka ka maty.  Nametraka fitarainana teny anivon’ny mpitandro ny filaminana ny havan’ny maty ka olona 4 no voarohirohy , ary nentina niakatra ny fampanoavana ny harivan’ny faha-21 marsa 2017 teo tokony tamin’ny 3 ora folakandro. Nanomboka nisafoaka ireto vahoaka ireto teny amin’ny tokotan’ny fitsarana. Nitombo ihany koa ny olona, nihamafy ny horakoraka sy ny tabataba, hoe « avoahay ny sefo fokon taninay ». Mpitandro ny filaminana marobe avy amin’ny zandary sy ny polisy no niatrana teny anivon’ny fitsarana ary efa vonona handray andraikitra. Nilamina tampoka anefa ny raharaha, noho ny fivoahan’ireto olona efatra voarohiroy ireto.  Araka ny fanazavan’ny fampanoavana dia tsy maintsy natao ny fanadihadiana mahakasika ireo voarohirohy ary nalefa nody izy  ireo miandry ny fitsarana azy . Soa ihany fa tony sy nahay niresaka tamin’ny vahoaka ny tao amin’ny fitsarana, fa raha tsy izany dia mety ho zavatra hafa no nitranga.

Janus R

L'express de Madagascar52 partages

FMI – La seconde tranche du FEC en suspens

Le décaissement de la deuxième tranche au titre du programme Facilité élargie de crédit n’est pas tout à fait acquis. Il est encore soumis à certaines conditions.

Tout ne s’est pas passé comme prévu. L’examen du dossier de Madagascar en vue du décaissement de la deuxième tranche de la Facilité élargie de crédit  (FEC) par le Conseil d’administration du Fonds monétaire international  (FMI) n’est pas encore tout à fait sûr. Dans son communiqué de fin de mission, la mission du FMI, dirigée par Marshall Mills, utilise encore le conditionnel.« Le Conseil d’administration du FMI pourrait examiner … », peut-on y lire deux fois. Le décaissement de la seconde tranche au titre du programme Facilité élargie de crédit (FEC) n’est donc pas tout à fait acquis, mais est encore soumis à certains préalables. Les deux parties devraient encore engager des discussions. « Nous ne pouvons pas dire qu’il n’y a pas une conclusion de l’accord. Nous allons continuer les discussions », a souligné Marshall Mills, chef de mission du FMI pour Mada­gascar, hier dans les locaux du ministère des Finances et du budget.

Transferts additionnelsDans le cadre du programme FEC, le FMI effectue une revue semestrielle pour évaluer la performance du gouvernement malgache. Dans  cette première revue, les indicateurs semblaient être au vert avec « la réalisation des objectifs fixés à  la fin de l’année. Certains points assombrissent, pourtant, l’image. Les dossiers concernant les sociétés étatiques comme la Jirama ou la compagnie Air Madagascar risqueraient de retarder, ou encore de faire blocage à ce décaissement. Ces entreprises continuent de  peser sur le budget et l’économie », a déclaré le chef de mission du FMI. Celui-ci indique que la Jirama nécessite un transfert additionnel du PIB, tandis qu’Air Madagascar fait appel à des transferts additionnels pour apurer son passif, avant la conclusion des accords avec le partenaire stratégique.Le gouvernement se veut, néanmoins, rassurant. « Il n’y a aucune raison que ce programme soit bloqué », a souligné pour sa part Gervais Rakotoarimanana, ministre des Finances et du budget hier.  Ce membre du gouvernement reste ainsi très confiant sur la continuité du programme. « La mission (du FMI) nous demande des compléments d’information sur les dégâts causés par le cyclone Enawo, la situation des subventions de la Jirama, ainsi que les dettes de la compagnie Air Madagascar et son contrat avec le nouveau  partenaire stratégique. Toutes ces informations seront parvenues à temps  au FMI », a rassuré le Grand argentier.Le 28 juillet 2016, le conseil d’administration du FMI a donné son feu vert au premier déblocage d’un montant de 43.5 millions de dollars, au titre du programme FEC. Le montant résiduel sera mis à disposition en plusieurs tranches sur la durée du programme, sous réserve de la réalisation de revues semestrielles. Une mauvaise performance du gouvernement entraînera une suspension du contrat. Ce qui pourrait provoquer une conséquence inestimable pour l’économie du pays. Les partenaires techniques et financiers risqueraient de bloquer leurs financements.

Lova Rafidiarisoa

Madagascar Tribune49 partages

Dernier délai reporté au 31 décembre 2017

Les longues files d’attente et la corruption qui entoure les services du Centre d’Immatriculation de Madagascar (CIM) sis à Ambohidahy dans la conversion des anciens documents relatifs au véhicule motorisé et au conducteur en biométrique, ont finalement été prises en compte par les gouvernants. Une note ministérielle (note 687MID/SG en date du 22 mars 2017) a été publiée. Elle prolonge le délai de conversion de carte grise et permis de conduire biométriques jusqu’au 31 décembre 2017 s’il devait s’achever ce 31 mars 2017. Au-delà de ce délai, les anciens documents sont invalides. Le report de l’échéance réjouit les motocyclistes et automobilistes lambda qui ont beaucoup de peine à se conformer à ces nouvelles mesures de conversion des documents en leur possession. Il faut dire que sont concernés tous les conducteurs et véhicules motorisés de toute l’île. Or le service de conversion est concentré au seul CIM à Ambohidahy ; ce qui encourage ou facilite la corruption car de longues files nocturnes se sont formées au profit des rabatteurs et complices si les départements officiels et autres grandes entreprises se font servir dans leur établissement, tel le cas de l’ORTM (Office de la radio et télévision) voici quelques jours. En tout cas, la publication du rapport de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) qui est diffusé le 22 mars 2017 est certainement pour quelque chose dans ce report ; un rapport (voir fichier attaché) accablant intitulé «  Observations et enquêtes effectuées auprès des services du Centre d’Immatriculation de Madagascar (CIM)  » sur ce service public, à l’instar de celui effectué à Antsakabary par la même CNIDH qui y a constaté de flagrants crimes et non respect des droits de l’homme.

Communiqué CNIDH
Tia Tanindranaza48 partages

Voahangy RajaonarimampianinaFa lasa aiza indray ?

Tsy tazana teny Antanimbarinandriana nandritra ny fitokanana ilay tranomboky sy ny centre Multimedia omaly Rtoa Voahangy Rajaonarimampianina.

RTT

Midi Madagasikara45 partages

Pascale Vétois : « J’ai découvert une méthode de tissage du sisal à Madagascar »

Les tapis signés GasyRug seront exposés à l’AKOA.

GasyRug, un atelier qui travaille le sisal sous toutes ses formes, expose à l’Akoa à partir de ce jour. Travailler le sisal pour en faire des œuvres à la fois utiles et très esthétiques. Pascale Vétois, designer au sein de GasyRug, explique. Interview !

 

Midi Madagasikara : Comment vous est venue cette idée de tresser le raffia ?

Pascale Vétois : J’ai découvert une méthode de tissage du sisal à Madagascar en 2014. En tant que designer, cette méthode mal exploitée m’a interpellée. Elle est assez simple et complètement manuelle. Ce sont des tresses de sisal, (Agave répandu dans le monde entier), calibrées et cousues les unes aux autres sur la tranche avec du raffia. Nous avons créé des patrons permettant de reproduire les dessins de tapis échelle. Les dessins sont créés dans le respect de la matière. Ils sont déclinés en différentes tailles et thèmes : Mandala, Bulle, Aloalo, galet… Cette méthode entièrement manuelle ne favorise pas les formes droites.  Le sisal est une matière « pauvre » servant surtout à réaliser de la ficelle et des cordes de bateaux. En revanche elle est très solide et se renouvelle chaque année.

 

MM : Cela vous prend combien  de temps pour réaliser un tapis ?

PV : En Février 2016, nous avons monté notre propre atelier. Nous avons embauché des tresseuses sans aucune formation, et trois tapisseuses formant à leur tour les autres personnes. Nous sommes 27 maintenant. C’est un travail de longue haleine. Pour faire un tapis par exemple de 2 mètres de diamètre, il faut le travail d’une tresseuse pendant un mois, puis le travail d’une tapisseuse durant un autre mois. En effet un tapis de cette taille est constitué de 1200 mètres de tresses cousues les unes aux autres sur la tranche.

 

MM : Et qu’est-ce qui vous inspire ?

PV :En tant que designer, depuis 30 ans,  j’ai toujours été fascinée et travaillé les « symboles archétypaux ».  Ils touchent notre inconscient collectif et créent une forme de langage commun à tous les hommes. Mon premier tapis fût bien sûr un Mandala, forme géométrique se retrouvant dans toutes les cultures du monde entier. Notre œil ne se pose pas, notre esprit non plus et permet de s’évader comme du fait de regarder un feu et ses mouvements perpétuels. Notre inconscient s’éveille.J’aime aussi le travail des formes aléatoires recherchant l’équilibre dans l’amoncellement de celles-ci, rien n’est précis et pourtant, notre vision perçoit la stabilité de l’ensemble. Mes tapis débordent de leur cadre, sont percés par endroit laissant apparaître le sol où les murs leur conférant un peu plus de matière.

Recueillis par Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza40 partages

Gaboraraky ny tafikaTonga teny Tsiadana ilay balafomanga

Loza amin’atambo no nitranga omaly. Nipoaka avy ao amin’ny toby miaramila R3A Betongolo ny balafomanga amin’irony karazany B 32 irony, izay fitifirana fiaramanidina

 Jean D.

Midi Madagasikara35 partages

EPP Antanimbarinandriana : La bibliothèque ouverte à tous

L’inauguration du centre multimédia et bibliothèque a été marquée par la présence massive des barrons du HVM sauf de l’initiatrice du projet, Voahangy Rajaonarimampianina…et moins du camp de la CUA.

Le projet, hyper médiatisé et polémiqué, de construction de bibliothèque à Antanimbarinandriana a finalement été réalisé.

Inaugurée à grande pompe hier, la bibliothèque et centre multimédia de l’EPP Antanimbarinandriana devrait permettre aussi bien aux élèves de l’établissement qu’aux jeunes de la capitale de « s’ouvrir sur le monde ». A cet effet, l’infrastructure comprend : une salle de bibliothèque où 5000 livres attendent d’être lus par les jeunes malgaches (pouvant contenir 100 élèves) et une autre salle servant de centre multimédia. Interviewée sur la responsabilité de la gestion du bâtiment et des matériels ainsi que de l’organisation des inscriptions pour l’adhésion au centre, la directrice de l’EPP Antanimbarinandrina, Lantomalala Adorson d’évoquer que « cette charge appartient au ministère de l’Education Nationale ». La première responsable auprès de cet établissement d’ajouter que la cérémonie d’hier consistait également en l’inauguration de salles réhabilitées et équipées de tables-bancs et de tableaux noirs au bénéfice des 1 100 élèves inscrits ainsi que des 35 personnels.  

PSE. La cérémonie a été l’occasion pour le ministre Paul Rabary de parler du Plan Sectoriel de l’Education. Ainsi, le ministre d’affirmer que « la préoccupation ne vise pas à changer immédiatement le calendrier scolaire mais d’en finir avec les années scolaires qui incluent les saisons cycloniques ». Les années scolaires devraient dans ce cas commencer « au mois de mars ou avril pour se terminer au mois de décembre ». Paul Rabary d’ajouter que : « l’application du plan sectoriel de l’éducation, nécessitant l’unification des CEG et des EPP dans l’éducation fondamentale, ne pourra pas encore se faire cette année ni l’année prochaine ». Des questions d’ordre organisationnel se posent toutefois sur l’application de ce plan. Notamment, dans les communes où l’on ne voit qu’un collège d’enseignement général et une dizaine d’écoles primaires publiques (dont certains établissements se trouvent à des kilomètres du centre de la commune). Entre autres, comment le ministère de l’Education Nationale va-t-il se procéder ? Néanmoins, tout le monde venu sur place a pu remarquer l’absence de Voahangy Rajaonarimampianina qui n’est autre que l’initiatrice du projet. Absence qu’elle a partagée avec des représentants de la commune urbaine d’Antananarivo.   

José Belalahy

News Mada33 partages

Niainga tao amina toby miaramila R3A Betongolo… : baomba nitontona tao Tsiadana, miaramila iray naratra ...

Raha ny feo re teny an-toerana, niainga tao amina toby miaramila iray tao Betongolo ity baomba nipoaka mafy be ity, ary nitontona sy nandrava trano ary nandratra olona iray, tamin’ny faritra roa tao Tsiadana, omaly tolakandro. Tranga tena nahavariana, nampitebiteby sy nampisahotaka ny maro, ka ilam-panazavana haingana amin’ny tompon’andraikitra mahefa.

Tsy mbola nisy tahaka ity ! Baomba, « missile »… izay no nilatsaka tao an-tokantranon’olona iray teny Tsiadana omaly, tokony ho tamin’ny 3 ora teo. Niraondraona nampihovitra trano ilay baomba, niditra tamina tafontranon’olona iray, nandoaka gorodona avy any ambony, nidona tamin’ny rindrina ary nianjera tamin’ny tany. Nirodana mihitsy ny gorodon’ilay trano sy ny ilany anoloana. Tsy nipoaka ilay “baomba” fa kosa nitsefotra mafy nanaitra ny manodidina. Nihoraka ny iray tanàna, tao ny nitsoaka, ny sasany nisitrika…

Teny Betongolo, nipoaka mafy ary nahita tselatr’afo, ary nitefoka teny an-tanimboly, omaly ihany tokony ho tamin’ny 3 ora teo. Ity farany, araka ny fanadihadiana teny an-toerana, fipoahana tao amin’ny Toby R3A Betongolo. Raha ny filazan’ny olona, “missile” tamina tanky ity nipoaka ity, ary nandratra miaramila iray. “Ny tanany naratra mafy, ary potika mihitsy ny nofony. Hitanay ny nandefasana azy tany amin’ny Homi”, hoy ny fitantarana.

Vehivavy iray antsoina hoe Justine, tokony ho 50 taona no naratra teny Tsiadana ary nalefa teny amin’ny HJRA. “Nianjeran’ny biriky izy io fa tsy nilatsahan’ny baomba akory”, hoy ny fanazavan’ny filoham-pokontany Tsiadana.

Araka ny fitantaran’ny manodidina, toy ny naheno helikoptera izy ireo ary nivoaka nitsirika nahita ny filatsin’ilay “zavatra” tao amin’ny tranon’ny ramatoa Justine. “Nahita mihitsy aho, ary toy ny feona helikopetera nirehitra afo ilay izy”, hoy ny tovolahy iray. Nanamafy izany koa ny mpifanolo-bodirindrina hafa teo an-toerana.

Niantso ny mpitandro filaminana avy hatrany ny sefom-pokontany rehefa nantsoin’ny olona teny an-toerana. Tao anatin’ny fotoana fohy, tonga teny ny polisin’ny Uir, ny boriborintany faharoa, ny avy amin’ny miaramila, ny zandary. Ireto farany toy efa nahalala ny fisian’ity resa-baomba ity.

Tsy mety milaza

Tsy nety nilaza izay tena marina momba ity “baomba” ity ireo tompon’andraikitra tonga teny an-toerana. Efa voalaza anefa fa nivoaka avy amina toby miaramila iray eny Betongolo io baomba io. Voalaza fa naheno fipoahana nivoaka tao amin’io toby eny Betongolo io ny teny amin’ny manodidina.

 Nilaza ny mpitandro filaminana izay nanontaniana fa “projectile “ sisa ity nilatsaka tao an-tranon’olona teny Tsiadana ity. “Mety maharava tanàna, mahatratra 1 ha ity karazany ity raha mipoaka”, hoy ny filazana. Tao ny nilaza fa karazana fitifirana fiaramanidina mihitsy izy ity. Tsy mbola nisy anefa ny filazana ofisialy momba ity loza ity avy amin’ny tompon’andraikitra. “Resaka teknika, ary ny zandary no manao fanadihadiana noho ilay baomba fitaovana miaramila. Miaro ny manodidina ny anjaran’ny polisy”, hoy ny kaomiseran’ny boriborintany faharoa, raha nanontaniana. “Mandeha ny fanadihadiana ahafantarana ny tena marina”, hoy ny zandary.

Loza mitatao

Loza mitatao ho an’ny vahoaka ny fipoahana baomba tahaka izao. Tsy voafehin’ny miaramila ve ny fitaovana eo am-pelatanan’izy ireo, sa toe-javatra niniana natao izy ity? Raha sanatria tamin’ny toerana itangoronan’ny olona, na tena nipoaka tamin’ireo trano tokoa izy ity, mety ho faty nikararana. Miandry izay vokatry ny fanadihadiana ao anatin’ny fotoana fohy ny rehetra. Toe-javatra tsy mbola nisy hatramin’izay. Niniana natao sa loza tsy nahy?

Yves S.

Midi Madagasikara33 partages

Mangabe Toamasina : Mpamaky trano matin’ny fitsaram-bahoaka

Fitsaram-bahoaka etsy, fitsaram-bahoaka eroa, izay no zava-misy manerana ny nosy ankehitriny amin’ny fahatraran’ny vahoaka ireo jiolahy mampahory azy ireny isam-pokontany. Ny eo tsy milamina, ny eo mipoitra ihany mikasika izany, ka isan’ny nitrangan’izany izao ny tao amin’ny kaominin’i Mangabe Toamasina II noho ny resaka vaky trano izay nahazo vahana tamin’ity kaominina ity tato ho ato izay.  Raha ny vaovao azo avy any an-toerana nampitain’ireo solontenam-pokonolona, dia ny faran’ny herinandro teo no nisy lehilahy iray nanao ity famakiana tranon’olona iray tao Mangabe Toamasina II ity. Efa voapitsoka tanteraka ny savily mihazona ny varavaran’ilay trano, saingy ren’ny tompon-trano izany ka taitra nijery ny zava-nisy ny tenany tamin’izay. Vao nahita ny tranony nibananaka ny tompony dia niantso vonjy avy hatrany, ka vory ny fokonolona nahare izany, ary raikitra avy hatrany ny fikarohana ny mety ho nahavita izao fikasana hamaky trano izay voalaza mirongatra be ao Mangabe Toamasina II izao. Raikitra ny fanenjehana, satria vao nahita ireo fokonolona tafavory maro ilay jiolahy mbola niezaka ny niery dia nandositra, ka nifanenjehan’izy ireo ka tratran’izy ireo tsy lasa lavitra ny tanàna akory. Tonga dia daroka sy vely kibay ary toto vato no nahazo ity lehilahy voalaza fa nikasa hamaky trano ity, ka maty tsy tra-drano noho ny vono nahazo azo azy nandritra ny fahatraran’ny fokonolona azy. Taorian’ny fahafatesany dia tsy nisy fianakaviany naka azy, ka ny fokonolona ihany, tamin’ny alalan’ny komitim-pokontany sy ny polisy kaominaly avy nanao fanamarinana ny maty, no nandevina azy…

Malala Didier

Midi Madagasikara27 partages

Infor Ampefiloha : L’éducation à l’entrepreunariat à l’honneur

La crise de l’emploi frappe actuellement les jeunes Malgaches. Une situation qui handicape leur épanouissement d’un côté mais aussi le développement du pays de l’autre. Ledit développement touchant aussi bien le domaine économique qu’humain. Face à cette difficulté, il serait temps d’inculquer chez les jeunes Malgaches la culture entrepreunariale. Car, au lieu de toujours chercher à intégrer les entreprises, ils pourraient créer les leurs. La célébration de la journée pour la promotion de l’éducation à l’entrepreneuriat à la grande salle de l’Institut National de Formation du Personnel des établissements de l’enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (IN For) jeudi dernier entrait dans ce cadre. Un évènement d’une importance capitale que divers partenaires issus des secteurs publics et privés telles les associations ou organisations oeuvrant pour la promotion de la jeunesse n’ont pas manqué d’assister. La célébration a également été l’occasion pour l’IN For, via son directeur, d’inviter toutes les parties prenantes à collaborer avec le ministère de l’Emploi, de l’Enseignement Technique et de la formation Professionnelle dans la promotion de la culture entrepreneuriale à Madagascar. 

José Belalahy

Midi Madagasikara24 partages

Tapatapany

# Nahemotra amin’ny fotoana manaraka ny fitsarana ny raharaha Rehavana Michel. Pôlisy iray ihany no nipoitra teny an-toerana dia tsy iza izany fa ny lehiben’ny kaomisaria foibe tany Toliara tamin’izany fotoana. Tsy dia naharitra ela ny fitsarana dia nisintona rehefa voarainy ny dosie ary nanapa-kevitra ny hanohy ny fitsarana amin’ny fotoana ahafahana mitsara raharaha ady heloka bevava manaraka. Omaly, tetsy Anosy dia tonga maro ny olona izay nahitàna ny havan’ny maty ary koa ireo izay akaiky ireo pôlisy voarohirohy tamin’ity raharaha ity.

# Mirongatra tanteraka ny fitsaram-bahoaka. Afak’omaly ohatra dia olona efatra no indray maty tamin’ny toerana efatra samihafa. Sarona nangalatra ny telo tamin’izy ireo ary ny fahefatra kosa dia voatondro molotra ho mpamosavy ka natsipy tany anaty renirano. Ny tena nahavarina dia tsy tany amin’ny faritra avokoa no nisehoan’ireo tranga fa nisy teto am-povoan-tany : Fianarantsoa, Antsirabe, toerana izay tsy mbola nisehoan’ny fitsaram-bahoaka hatrizay. Midika izany fa efa mitatra tsikelikely erak’i Madagasikara ilay fomba ratsy izay hatreto dia tsy mety nahitam-bahaolana. 

# Nidiran’ny enin-dahy mitam-basy tao an-tranony ny tompon’ny restaurant “poulet gris” ao Ivoloina-Toamasina. Nitifitra ireo jiolahy rehefa nitsoaka ary mainka koa izany nampikoropaka ny iray trano. Vehivavy iray no naratra noho ny fifanosehana. Lasa nandritr’ity fanafihan-jiolahy ity ny vola, volamena, solosaina.

Nangonin’i D.R 

Midi Madagasikara21 partages

Après Enawo : 500 kits de survie pour les sinistrés de la SAVA

Une partie des aides pour les sinistrés de Sambava et d’Antalaha.

500 kits de survie pour les populations sinistrées de Sambava et d’Antalaha, après le passage du cyclone Enawo dernièrement. Il s’agit d’une aide humanitaire remise par le groupe STAR et distribuée à raison de 250 kits pour chaque ville. Chaque kit de survie offert à chaque famille est composé de 15 kg de riz, 1 litre d’huile, 1 kg de sucre, 5 savons et un flacon de produit de purification d’eau. Ces lots ont été remis, hier, par le directeur d’agence de STAR Sambava et le directeur des ressources humaines du groupe au Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC).  Rappelons que la partie Nord de Madagascar, notamment la région SAVA incluant les villes de Sambava et d’Antalaha, a été particulièrement touchée par le cyclone Enawo. Dans la SAVA où il est resté pendant plus de 5h avec des vents violents soufflant à de plus de 300 km/h, le bilan est particulièrement lourd. Les responsables locaux craignent une sérieuse dégradation de la situation alimentaire des populations sinistrées, et l’apparition d’épidémies en raison des puits souillés. Raison pour laquelle les donateurs ont apporté ces soutiens aux sinistrés.

Hanitra R.

Tia Tanindranaza18 partages

SEKOLY AMBARATONGA FOTOTRAHofoanana ny CEPE, volana martsa ny fidirana

Tongotra mby an-dakana ny an’ny fitondram-panjakana amin’ny fanovana ny tetiandrom-pampianarana eto amintsika. Efa tafiditra ao anatin’ilay drafitrasa vaovao momba ny fanabeazana ny fampiharana izany, araka ny fanazavan’ny minisitra Paul Rabary saingy tsy azo hirotorotoana.

 Hatambatra ho iray ny EPP sy ny CEG, hoy hatrany izy, izany hoe hofoanana ny CEPE ka tsy voatery hahazo io mari-pahaizana iray io intsony ny zaza iray vao afaka mandia ny taona fahenina. Mikasika ny fidiran’ny mpianatra indray dia fantatra fa havadika ho volana martsa na aprily izany, hifarana ny volana desambra. Ny mba hahafahana mitsinjo ireo mpianatra any amin’ny faritra mandritra ny fotoam-pahavaratra no tanjona tsy hahabanga be loatra ny fotoana hianaran’izy ireo. Any amin’ny taona 2020 vao tena hihatra tanteraka izany.

Pati

 

Tia Tanindranaza17 partages

Kolikoly eny amin’ny CIM AmbohidahyNotsikafonin’ny CNIDH

Zava-dehibe hisorohana ny hosoka fanovana ny fahazoan-dalana hamily sy ny taratasin’ny fiara ho biometrika

. Etsy an-kilany, milaza ho tsy afaka ny hangina manoloana ny tsy fanajana ny zon’olombelona miseho eny amin’ny sampandraharaha fikarakarana ny antontan-taratasy na ny CIM eny Ambohidahy ny mpiaro ny zon’olombelona CNIDH, dia ny zo hiaina an-kalalahana, zo hahazo fiarovana, ary indrindra ny fanavakavahana sy ny kolikoly, izay tsy azo ekena mihitsy. Mampijaly ny filaharana izay tsy mitsahatra raha tsy amin’ny 8 ora alina. Manjaka ihany koa ny kolikoly : 5000-15 000 ariary ny saran’ny laharana alain’ireo mpanera izay efa miaraka amin’ireo antontan-taratasy vitsivitsy fenoina. 10 000 ariary raha te hanafainganana ny fametrahana ny dosie, 10 000 ariary raha handoa ny vola ilaina mialoha ny hafa, 10 000 ariary amin’ny fakana sary satria ny iray amin’ny 9 ihany no natokana ho an’ireo manaraka ny lamina ara-dalàna raha ny fanamarihan’ny maro. Manodidina ny 40 000 ariary ny vola lany amin’ny kolikoly raha tsy te hisahirana.  Raha ny fanadihadiana nataon’ny CNIDH ihany dia 300 000 ariary no hanamboaran’ny mpiasa izay manao kolikoly ny fahazoan-dalana mamily fiara. 165 000 ariary kosa ny “cartes grises”, izay tsy mila fametrahana antontan-taratasy, fakana sary ary vita ao anatin’ny fotoana fohy.  Manolo-kevitra amin’ny tokony hisian’ny fanaraha-maso hentitra, fanafoanana ny tombo sy hala, fanafoanana ireo mpanera, fametrahana toerana manokana hivarotana sy hitsinjarana ireo antontan-taratasy fenoina ny CNIDH. Miantso ny rehetra hanatsikafona ny endrika kolikoly hitany ihany koa ity rantsana iray mpiaro ny zon’olombelona ity.

Toky R

 

L'express de Madagascar17 partages

Immatriculation – Le délai de régularisation des papiers rallongé

Accordé. Le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation (MID) a accepté la demande de prolongement de la régularisation des permis de conduire roses et des cartes grises, faite par le centre d’immatriculation. Les propriétaires de véhicules et conducteurs auront jusqu’au 31 décembre 2017, pour remplacer leurs anciens papiers en documents infalsifiables et biométriques, selon le MID.« Le MID a l’intention de réaliser des descentes dans les vingt quatre chefs-lieux de Préfectures, afin de permettre aux usagers résidant dans les provinces autres que celles de la délivrance de leur permis de conduire et de les changer en version biométrique », indique le communiqué. Une telle opération nécessiterait plus de temps, à cause des préparatifs logistiques et les autres contraintes, d’où cette décision de prorogation.À partir du 1er janvier 2018, les permis de conduire roses et les anciennes cartes grises ne seront plus valables.

M.R.

L'express de Madagascar16 partages

Maroantsetra – Un éboulement rase un village

Plusieurs maisons sont ensevelis à Ambodiaramy Maroantsetra. Un éboulement a rasé le village, samedi.

Il n’y aurait plus que quelques bâtiments visibles, dans le village d’Ambo­diaramy, dans le district de Maroantsetra. Un éboulement a rasé ce village, dans la fin de l’après-midi du samedi. Une centaine d’habitations sont, depuis, recouvertes de terre, selon le rapport d’un responsable du district, joint au téléphone, hier. Le centre de santé du village est, lui aussi, enfoncé dans le sol. « Il faut creuser jusqu’à 2 mètres pour voir le toit de certaines maisons », témoigne un des habitants.Quelques blessés ont été enregistrés. « Ils ont eu des soins. Si cet accident s’est produit durant la nuit, c’est sûr qu’il y a eu des centaines de morts », souligne Boniface Ramiandrison, un habitant de Maroantsetra, dans une publication sur les réseaux sociaux. Des équipes du district sont encore sur place pour recenser les dégâts laissés par cet éboulement.

Dégagement difficileLes victimes essaient tant bien que mal de dégager les tonnes de terre amassées sur leur village, mais avec du matériel peu sophistiqué comme des pelles, les tâches sont difficiles. « Les habitations en bois sont, sûrement, totalement détruites. Certains d’entre ces villageois sont, donc, des sans-abri », déplore Miora Ndrianjarisoa, un habitant de Maroantsetra.L’éboulement est un phénomène peu fréquent dans le district de Maroantsetra. « Les précipitations, depuis le cyclone Enawo, ont déclenché cet éboulement », se rend compte le responsable du district.Ces érosions sont les conséquences de la dégradation forestière dans cette partie Est de la Grande île, selon le directeur général de l’Écologie, Paul Olivier Ralison. « La couverture végétale y est dénudée, notamment sur les bassins versants. Nous avons déjà sensibilisé les paysans à construire des canaux anti-érosions pour que l’eau s’infiltre directement dans le sol. Dans le moyen terme, nous devrions renforcer le reboisement, surtout sur les bassins versants pour rétablir la couverture végétale », recommande Paul Olivier Ralison.

Blocage sur la RN2

La circulation sur la route nationale deux, reliant Toamasina à Antananarivo, devient difficile, à cause des érosions. Depuis le passage du cyclone Enawo, des terres sont amassées sur la route et bloquent la circulation. « Le passage le plus difficile est entre Andasibe et Beforona. Des risques d’accidents de circulation sont à craindre, si on roule à plus de 30km/h, car dans certains endroits, les terres sont amassées dans des virages. L’État doit enlever rapidement ces amas de terre pour éviter les accidents », témoigne Rado Ravoavahy, un transporteur sur cette zone Est.Cet éboulement pourrait fragiliser l’économie du pays. Actuellement, des hectares de rizières dans la région d’Alaotra Mangoro sont, déjà, ensablées. Les turbines d’Andekaleka sont obstruées.

Miangaly Ralitera

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Tsaratanàna : Mpanao volamena notapahin-doha

Ny zoma lasa teo no nahitàna ny razana. Tsy nisy loha intsony izany raha napetraky ny jiolahy teo amin’ny tany. Jiolahy dimy nitondra basim-borona roa no tompon’antoka. Nanafika mpanao volamena roa lahy izay tratra alina izy ireo. Nanapoaka basy ireo olon-dratsy ka ny iray tamin’ireo mpanao volamena no tafaporitsaka, tavela teo kosa ny faharoa. Tao amin’ny fokontany Antanambao no nisehoan’izao. Nentin’ireo jiolahy niala roa kilaometatra teo ilay rangahy ary novonoina tamin’ny fomba feno habibiana. Izany dia mba hoentina hangalana ny volamena milanja 720grs teny aminy. Ilay namany izay afaka nandositra no nampandre ny tanàna akaiky teo. Natao ny fikarohana saingy tsy nahitam-bokany intsony. Raha ny tsikaritra avy amin’ny vaovao kirakiraina isan’andro dia mirongatra ny fanafihana olona, tsy voatery ho halatra omby no antony. Tany Antsohihy koa dia fantatra fa trano roa samihafa no indray nasesin’ny jiolahy miisa dimy izay mitondra kalachnikov sy PA. Tsy nisalasala mihitsy ireo nanapoaka basy mba hahazoana ny vola, ny volamena ary ny finday rehetra tao amin’ireo tokantrano. Nisy ny olona noahiahiana rehefa nandeha ny fanadihadiana ary raha araka ny vaovao nampitain’ny zandary dia miisa roa no efa tazomina ao amin’ny biraon’izy ireo momba ity raharaha ity.

D.R

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Les travailleurss de l’ombre : « En 30 ans de volley, mon conseil ? Les études avant tout » dixit Ran...

A 40 ans, l’ancien membre de l’équipe nationale de volley-ball n’a jamais lâché le volley-ball. Depuis 2012, il est entraineur de volley-ball. Et cela ne finira pas de sitôt car c’est sa passion.

Il a commencé par TIAVO Fianarantsoa. Suivie en 2014 et 2016 de VBCD. Là, il dirige une école de volley-ball l’ASDAM V ou Association sportive des amateurs de Volley-ball. Membre de l’équipe nationale depuis 2003, Tony Randriambao a rejoint l’équipe nationale de volley-ball lors des jeux des îles 2003 et fut médaillé d’argent. Il a pris sa retraite sportive en 2012. L’équipe qu’il a prise en main, AS Tiavo Fianarantsoa a fait 3e lors de la CCCOI 2012. L’équipe 1re division de VBCD en 2014 a été finaliste Analamanga et 4è nationale. En 2016 VBCD a été vice-championne de Madagascar.

Il réitère qu’avec 30 ans de volley, il n’y a pas de miracle en sport. Tout est question d’entraînement. « J’ai occupé le poste 4 et le poste 2 mais j’ai été en central dans l’équipe nationale. Mais quelque soit ton poste, tu peux partager tes expériences après. C’est une obligation. Car tu as tout vécu et tu peux tout ressentir. Le joueur connaît ses besoins, ses manques et identifie ceux de ses protégés quand il devient entraîneur ».

Quant aux dirigeants sportifs, il souhaite que tout le monde soit d’accord sur le fait que ce monde du volley a besoin de changement, à court et long terme. « Toute une politique sportive est à mettre en place que ce soit dans un club, avec les ligues ou avec la fédération ». Il déplore le fait aussi que les joueurs manquent de compétition.

Quant aux conseils de vie de ce vrai passionné de volley-ball « que les jeunes sportifs soient tous conscients qu’il faut étudier avant tout. Les études sont primordiales. Apprendre et apprendre. Et le volley-ball est aussi un enseignement. Il faut l’apprendre ».  Mari et papa, il conjugue sa vie de famille avec le volley ball « avec ma femme Clarel et ma fille Joda, on est tranquille car on respire tous volley-ball»

Anny Andrianaivonirina

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Rugby : Le torchon brûle entre Analamanga et Malagasy Rugby

Malagasy Rugby sous le sceau d’une nouvelle politique même initiée par World Rugby, va maintenant organiser un championnat d’Analamanga bis au grand dam des clubs dont certains, du moins l’aile anti- MR (lire Marcel Rakotomalala comme Malagasy Rugby mais c’est du pareil au même) qui crie à l’ingérence.

On ne peut pas organiser simultanément le championnat d’Analamanga remanié avec la participation de 16 clubs et l’autre championnat également d’Analamanga mais dirigé par Malagasy Rugby avec une formule qui fait participer les quatre sections de la Ligue d’Analamanga. C’est en un mot la teneur du conflit qui oppose la ligue d’Analamanga à la Fédération Malgache de Rugby, une appellation plus conforme aux réalités de chez nous.

Pâle copie. Le président de la Ligue d’Analamanga, Andry Ravelojaona, sans aller jusqu’à contredire Marcel Rakotomalala, fait comme si de rien n’était en programmant pour début avril, son championnat appelé encore Top 16 et incluant normalement les 16 meilleures formations d’Analamanga au lieu de 14 qui serait une pâle copie du championnat français.

Mieux encore et pour bien prouver son autonomie, Analamanga a décidé d’opter pour le stade Malacam réouvert pour l’occasion et à prix d’or car la location quotidienne s’élève à un million d’ariary. Et jusque là, il n’y a rien d’anormal car une ligue régionale organise son championnat avec ses propres équipes. Autant dire qu’Analamanga a tous les droits.

Mais là où cela se complique c’est de voir Malagasy Rugby prendre en main une autre organisation qui inclut les mêmes clubs d’Analamanga pour, le DTN Antso l’a dit, prendre en main le destin des joueurs de l’équipe nationale afin de relever le niveau.

Dimension fédérale. Une bien curieuse façon en fait car le rôle de la Fédération ne se limite pas à Analamanga mais dans tout Madagascar, à Diégo comme à Toliara et même à Toamasina et à Antsirabe, les rares villes qui justifient la dimension fédérale du rugby. On aimerait donc que Malagasy Rugby voit de près le développement de l’ovale dans ces villes et non s’en prendre à la seule Analamanga et lui enlever son pain de sa bouche voire sa raison d’être.

Et si on est à ce bras de fer qui ternit l’image du rugby à Madagascar, c’est bien parce que les mêmes hommes qui sont là depuis une décennie n’ont fourni aucun effort pour rendre les clubs des provinces plus performants. C’est aussi simple que cela et en politique cela s’appelle bien « par ici la sortie ».

Clément RABARY

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Mouvement Rohy : Descente au centre immatriculateur à Ambohidahy

Le mouvement Rohy a procédé à une descente au centre immatriculateur sis à Ambohidahy, hier. Il s’agit notamment de la transformation des permis de conduire et des cartes grises en version biométrique infalsifiables. Ce mouvement estime qu’il ne devrait plus y avoir de rabatteurs. Ces derniers profitent de la situation car les usagers doivent faire la queue durant des heures et des heures afin qu’ils obtiennent leur permis biométrique. Or, il se trouve qu’ils pourraient rentrer bredouilles. Heureusement que le délai pour ce permis biométrique a été reporté, et ce, jusqu’à décembre 2017.

Recueillis par Dominique R.  

Midi Madagasikara14 partages

Moajia : Un cadeau pour les 50 premiers venus

Les répétitions battent leur plein au CGM !

Les répétitions vont bon train au CGM, où les membres du groupe Moajia préparent leur scène qui se tiendra ce vendredi soir au sein même de ce centre culturel, à partir de 19h. Après deux années de silence, l’heure est au come-back, et le public, mais surtout les fans, trépignent d’impatience. Pour ce concert de retour donc, les artistes monteront petit à petit sur scène. D’abord Jiiary qui fera 3 morceaux. Puis, les autres le rejoindront : Njaka aux percu, Vévé à la basse, et deux membres du jazz club du CGM au violon, Benja et Ravaka. Géraldine exécutera également une performance singulière de danse. Dans la deuxième partie, le groupe Moajia interprètera le répertoire que l’on connaît déjà d’eux. Les « Maso kely » et compagnie se fredonneront avec le public. Un public qui sera certainement ravi car pour les 50 premiers venus, le groupe leur offrira de petits plants qui pourront grandir à la maison !

Anjara Rasoanaivo

News Mada13 partages

Vima : hampiasa vola hatramin’ny 300 tapitrisa dolara

Anisan’ny mpandraharaha avy eto Madagasikara nandray anjara tamin’ny Fiad* ny 16 sy 17 marsa teo tany Maraoka, ny mpitantana voalohany ny Vison Madagascar (Vima), Zouzar Bouka, niara-dia tamin’ny minisitry ny Indostria, Chabani Nourdine. Nandritra ny fivorian’ny mpampiasa vola tany Paris (CBI), nanome toky ny Vima fa hampiasa vola eto an-toerana 300 tapitrisa dolara mahakasika sehatra maro, ohatra, ny angovo, fanaovan-trano.

Fiaraha-miasa amin’ireo efa mpiara-miombon’antoka eto an-toerana izany sy hiantsoana mpandraharaha vahiny vaovao hiditra eto Madagasikara. Efa ahitana tambajotra maro (Vima Oil Gas, Vima Mining et Vima Woods, Vima Majunga) ny Vima manaporofo ny fandraisany anjara lehibe amin’ny asa fampandrosoana. Misy hatrany, amin’ireo rehetra ireo,  ny fiaraha-miasa eo amin’ny samy tsy miankina.

Manana anjara asa lehibe ity orinasa ity amin’ny « business park », hofain’ireo masoivoho vahiny, fikambanana iraisam-pirenena, banky, sns. Mampiavaka azy amin’izany asa izany, ohatra, ny masoivohon’i Afrika Atsimo sy ny lapan’ny Tanànan’Antananarivo. Anisan’ny manokatra ho amin’ny fampiasam-bola avy any ivelany, noho ny fivoriana maro efa natrehina, toy ny Invest Africa (sampana Amerikanina).

R.Mathieu

Fiad * : Forum international Afrique developpement

 

Tananews13 partages

“Un missile a été mis à feu par accident”

De mieux en mieux.

Un missile anti-aérien a donc été accidentellement mis à feu depuis Betongolo par l’armée et le missile a fini sa course sur une maison à Tsiadana.

Tsiadana ? Ça va, Papyzano va bien ?

Midi Madagasikara13 partages

AMDP : Un projet pilote de la francophonie

Cette Agence prévoit d’installer des « Saha Sekoly » dans les sites qualifiés de pôle de compétitivité.

L’Agence Malagasy de Développement Economique et de Promotion des entreprises (AMDP)  a été créée conjointement en juin 2016 par le Conseil National d’Orientation du 16e Sommet de la Francophonie et le Forum Francophone des Affaires suite à la tenue de cet événement dans le pays. « Il s’agit d’un projet pilote de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Sa réussite sera dupliquée dans l’espace francophone composant 84 pays membres », a expliqué Rapelanoro Rabenja Aimée, le Coordonnateur national de l’AMDP lors d’une rencontre avec des formateurs de formateurs hier à son siège à Ambohitsirohitra.

« Saha Sekoly ». Dans le cadre de ce projet, cette Agence prévoit de travailler en partenariat avec ces formateurs de formateurs issus des différents secteurs et départements ministériels pour mettre en place des « Saha Sekoly ». Cette plateforme initiée et gérée par l’AMDP en collaboration avec le gouvernement, le secteur privé et les autres partenaires bilatérales et multilatérales, constitue un centre de formation professionnelle multidisciplinaire et plurisectorielle dédié à la population du site, en particulier les jeunes et les femmes, où le centre est installé. En fait, « la mise en place de ces « Saha Sekoly » permet de constituer un noyau catalyseur du développement local intégré au niveau territorial. Un « Saha Sekoly » est déjà créé à Iavaloha et à Ampasimbe. D’autres centres seront installés à Analanjirofo, Toliara et Amoron’i Mania. Et à la différence des autres centres, on forme des jeunes entrepreneurs tout en connaissant les besoins du marché. Il s’agit entre autres, de la demande du pois de cap sur le marché international. La relance de cette filière s’impose pour redorer le blason du pays en tant que plus grand exportateur au niveau mondial. Les jeunes formés auront ensuite accès au foncier, d’une superficie de 50 à 100ha  », a-t-il précisé.

Harmonisation des projets. Par ailleurs, l’AMDP contribue à l’amélioration des infrastructures de base afin d’assurer le développement des pôles de compétitivité. Le tourisme, l’agriculture, la fourniture d’énergie ainsi que la production rizicole constituent des secteurs prioritaires. Pour ce faire, « l’Agence se charge de l’harmonisation des projets de développement mis en œuvre à Madagascar tout en évaluant leurs performances. En effet, un faible taux de décaissement de leurs financements a été observé », a conclu Rapelanoro Rabenja Aimé.

Navalona R.

Midi Madagasikara12 partages

Socio…scopie

Les habitants d’Ambohijanaka persistent dans leurs contestations face au projet d’extension de la portion de route longeant tout le village. En effet, des démarches telles que des réunions et la mise en place de comités dans tous les quartiers ont été effectuées par la population. Une autre étape a été effectuée durant cette semaine car par l’intermédiaire des comités, les habitants se sont réunis en une association. Et ce, pour avoir une plus grande marge de manœuvre pour « contester ce projet » mais également pour initier des projets de développement au bénéfice de la commune.

José Belalahy

Midi Madagasikara12 partages

Basket-ball – Play-Off Coupe du président : L’ASCB invincible à Fianarantsoa

Les quarts de finalistes du Play-Off de la Coupe du président de basket-ball sont désormais constitués.  Les grandes équipes à l’image du Cosfa, MB2All et Cosmos sont toutes exactes au rendez-vous. Au terme de ces rencontres éliminatoires, la formation de l’Association Sportive et Culturelle de Boeny (ASCB) termine invaincue en enregistrant cinq victoires sur autant de sorties. Hier, la bande à Elly s’est imposée sur le score de 100 à 77 face à l’USF Haute-Matsiatra. En dépit de cette défaite, l’Union Sportive de Fianarantsoa s’est qualifiée pour les quarts de finale de demain après avoir enregistré 3 victoires et 2 défaites. TMBB d’Analamanga et Cosmos de Diana poursuivent aussi leur aventure à l’issue de leur succès de la journée d’hier. Dans la poule A, trois grosses pointures ont validé leur ticket pour les quarts. Il s’agit du Cosfa Analamanga, de la MB2All d’Analamanga, Sebam de Boeny. L’unique surprise dans ce groupe est la qualification de l’ASB Itasy aux dépens de Fandrasa de la Haute-Matsiatra sur le score de  80 à 66. Telma, le partenaire N°1 du Sport à Madagascar tient à rappeler son accompagnement total pour le bon déroulement de la compétition qui voit s’affronter les meilleures équipes de basket-ball à Fianarantsoa jusqu’au 26 mars. Depuis 2015, dotées des « Power Box 4G », toutes les ligues dans tout Madagascar ont pu profiter de l’avènement du 1er réseau 4G à Madagascar, améliorer et renforcer les communications entre les différents responsables et aboutir à de meilleurs résultats. C’est aujourd’hui grâce à la Power box 4G que la ligue de Haute Matsiatra peut transmettre toutes les informations, les résultats des play-offs à Fianarantsoa et assurer ainsi que tous les férus du basket-ball à Madagascar, amateurs comme professionnels puissent suivre de près la compétition. En plus d’un appui sans faille à la Fédération Malgache de Basket-Ball, le partenaire N°1 du Sport à Madagascar matérialise également son soutien en récompensant les meilleures équipes dès les Play-off.  L’équipe vainqueur se verra dotée de 180.000 Ar de recharges et  150.000 Ar de recharges pour l’équipe vice-championne.

T.H

News Mada11 partages

Teny malagasy : omena lanja ny sora-kaliana

Na eo aza ny karaza-milina fanoratana, hafa ihany ny mahay manoratra tsara sy mazava ! « Io fahaiza-manoratra io anefa no tsy ampy amin’ny zaza sy ny tanora ankehitriny », hoy i      Niry-Solosoa, mpanoratra. Nohamafisiny fa tsy ampy ny fanaovana sora-kaliana any am-pianarana, hany ka ratsy soratra ny mpianatra kanefa anisan’ny fitaovana hoenti-mampita hevitra na mitondra hafatra, hampitan-kevitra, sns, ny soratra.

Manana akony lehibe eo amin’ny fiainan’ny mpianatra na ny olona iray ny soratra. Ankoatra ny tsy fahaizana azy (tsy mahay manoratra) izay miteraka sakana maro samihafa, miteraka tsy fahafaham-panadinana ny tsy fahaiza-manoratra. Na hay tsara aza ny mamaly ny voalazan’ny laza adina.

Notontosaina tetsy amin’ny foiben’ny vaomieram-pirenena miara-miasa amin’ny Unesco (Com/Nat Unesco) Behoririka, omaly, ny fanofanana momba ny sora-kaliana. Fiofanana nampitondraina ny lohateny « l’aube des petits poètes », nahitana ireo mpampiofana avy ao amin’ny Faribolana Sandratra.

HaRy Razafindrakoto

 

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Indian Ocean Ports & Logistics : 187 participants à Madagascar pour la 11e édition

11th Ocean Indian Ports Logistics à Antananarivo les 22 et 23 mars 2017.

Tous les grands acteurs du Transport maritime de l’Océan Indien se réunissent à Antananarivo les 22 et 23 mars, dans le cadre de la 11th Indian Ocean Ports Logistics. Des conférences et des expositions sont au programme de l’événement.

 Pour la deuxième fois, Madagascar accueille l’Indian Ocean Ports Logistics. Organisé par Transport Event et accueillie par la SPAT (Société du Port à gestion Autonome du SPAT), cet événement vise, entre autres, à renforcer le réseau des acteurs du transport maritime. « 187 participants sont réunis pour cette 11e édition. On peut déjà dire que l’événement est un succès comme celui de l’année dernière qui s’est tenu à La Réunion. Ce sera, sans doute le cas pour la 12e édition qui se tiendra à Maurice en janvier 2018. Pour cette rencontre à Madagascar, nous avons 27 expositions et un diner de réseautage est organisé au Paon d’Or Ivato », a affirmé Rory Doyle, directeur général de Transport Event, lors de l’ouverture officielle de la manifestation. A noter qu’une Réunion spéciale se tiendra également ce jour, à l’hôtel Colbert Antaninarenina, en marge de la Conférence. Pour sa part, Rachid Baho, DG de MICTSL a noté que la venue massive des participants, incluant l’ambassadeur de Philippine, témoigne de l’importance de la Conférence pour l’économie de la région.

Libre échange. D’après lui, la rencontre actuelle est une occasion de mettre en avant les perspectives du Port de Toamasina, qui traite 90% des volumes conteneurisés à Madagascar. « Il s’agit du premier port de l’Océan Indien en termes de productivité navire. Mais Madagascar dispose également de ports secondaires représentés par l’APMF (Agence Portuaire Maritime et Fluviale). Pour favoriser l’essor économique tiré par le commerce, qui est le pilier de la croissance future de l’Océan Indien, il faut lever les barrières commerciales », a-t-il soutenu. En effet, les pays en développement comptent beaucoup sur le commerce international pour leur émergence. Ce qui nécessite des infrastructures suffisantes et efficientes. C’est d’ailleurs pour cela que la SPAT investit dans ce domaine. Pour MicTSL, les investissements prévus sont à hauteur de plus de 100 millions USD, d’après son DG.

Autoroute. D’énormes opportunités se présentent pour Madagascar, surtout pour le Grand Port. Pour le DG de la SPAT, Christian Eddy Avellin, l’émergence de l’autoroute maritime, qui s’ouvre entre l’Asie et l’Afrique se présente comme une aubaine, que Madagascar doit saisir.  De son côté, le ministre de la Sécurité Publique, qui assure actuellement l’intérim de celui des Transports et de la Météorologie, a mis en avant la nécessité d’une évolution continue des ports, face à l’évolution technologique d’aujourd’hui, qui domine sur l’économie.  « Ce genre d’événement est une opportunité pour la normalisation des échanges économiques, dans une dynamique de croissance économique. Il y a déjà des modernisations menées par Madagascar. Cette 11e conférence permettra d’apprécier les nouvelles perspectives du Port de Toamasina », a-t-il indiqué. A noter que pour Madagascar, la 11e édition de l’Indian Ocean Ports Logistics arrive à point nommé, aujourd’hui où le pays va bientôt lancer l’extension de son Grand port, qui deviendra le plus important de l’Afrique de l’Est.

Antsa R.

Midi Madagasikara9 partages

De la paix froide à la mésentente cordiale

Les petites phases sont lancées avec une certaine ironie, ces derniers jours, entre les camps de l’ancien et du nouveau président de la République malgache. L’antagonisme entre le TIM et le HVM ne se cache plus. Les piques fusent des deux côtés et montrent que la campagne pour l’élection présidentielle de 2018 a bel et bien commencé.

De la paix froide à la mésentente cordiale

On parlait depuis longtemps de la rivalité sourde entre la CUA et l’Etat qui, sans l’avouer ouvertement, ne se privait pas de mettre les bâtons dans les roues de Lalao Ravalomana et de son équipe. Et c’est par ricochets que l’ancien président Marc Ravalomanana était touché. L’ambition de ce dernier de revenir au premier plan sur la scène nationale a été donc contrariée à plusieurs reprises par des décisions prises par l’un des ministres les plus importants du régime. Cette guerre larvée entre les deux camps n’avait cependant pas dépassé les bornes, chacun usant de ses prérogatives pour riposter. Mais les déclarations de l’ancien président faites depuis la fin de l’année dernière ont été de plus en plus précises et ont dénoté une volonté de ne pas se laisser faire. La mobilisation de ses partisans dans la capitale et dans certaines localités de province montre qu’il est prêt à entrer dans la course à l’élection présidentielle. Ses déplacements à l’extérieur de Madagascar qui sont médiatisés s’apparentent à une offensive de charme auprès de partenaires internationaux. On ne sait pas exactement quelle est l’importance des liens qu’il a tissés à cette occasion et on peut même se demander s’il ne s’agit pas d’un coup de bluff, mais tout cela est de bonne guerre. Le parti du chef de l’Etat a senti le danger et ses membres ont décidé de ne pas lui laisser le champ libre. L’inauguration de la bibliothèque d’Antanibarinandriana, hier, a été l’occasion d’une véritable contre-offensive. Le ton des discours prononcés par les différentes personnalités a été parfois mordant. Hery Rajaonarimampianina a répondu à ses détracteurs avec ironie. Le HVM est maintenant décidé à entrer dans la bataille. Il reste plus d’un an et demi avant l’échéance de l’élection présidentielle, mais les attaques vont se multiplier. Elles vont se faire certainement à fleurets mouchetés. On peut dire qu’une sorte de paix froide va s’installer ou que ce sera le temps d’une certaine « mésentente cordiale ».

Patrice RABE

Midi Madagasikara9 partages

Affaire Rehavana Michel : Report du procès

Le procès concernant le meurtre du Premier Substitut du Procureur du Tribunal de Première Instance de Toliara, Rehavana Michel est reporté sine die. L’Avocat général et les avocats des policiers impliqués dans cette affaire ont demandé un ajournement. Pour cause, le délai fixé par la loi pour une citation à comparaitre n’a pas été respecté. Ce délai de distance est de 8 jours pour Antananarivo et de 15 jours pour les provinces. Pourtant, d’après les explications, l’Huissier de Justice de Toliara n’a reçu les convocations que le 14 mars dernier. Sur les 39 policiers du Commissariat de Toliara inculpés dans cette affaire, seul un Commissaire de Police s’est présenté au tribunal d’Anosy hier. Les autres n’auraient pas reçu leur convocation. Selon Maître Willy Razafinjatovo (Olala), bon nombre d’entre eux ne travaillent plus à Toliara. Ils auraient été affectés dans une autre Province. Depuis mardi, les proches des policiers inculpés ont érigé des barrages sur la route nationale numéro 7, à la sortie de la ville de Toliara. Tous les véhicules qui ont quitté la ville pour Antananarivo ont subi une fouille minutieuse. En début de semaine, les « Olobe » de Toliara et les proches des policiers ont déjà annoncé qu’ils refusent que leurs fils soient jugés à Antananarivo. En tout cas, l’attitude des policiers de Toliara et de leurs proches risquent de devenir une jurisprudence pour tous les inculpés dans une affaire de crime. Quid alors du respect de l’Etat de droit prôné par le régime HVM ?

Davis R

Midi Madagasikara8 partages

Malagasy Rugby : Des rencontres pour les sinitrés d’Enawo

 Esprit de solidarité. Pour soutenir les sinistrés lors du passage du cyclone Enawo, une grande rencontre sera organisée ce samedi 25 mars au Stade Makis par le Malagasy Rugby. Les recettes récoltées à l’issue de ce match seront entièrement  versées au BNGRC. Quatre affiches seront au programme. Les Makis U20 ouvriront le bal face à l’équipe de l’AFA à 9 heures suivi du choc entre JSTA et VTMA. Les Militaires du Cosfa seront opposés à l’Union Sportive d’Ankadifotsy. Le match phare de cette journée sera le duel entre FTM et FTA. Deux équipes de quartiers qui auront l’occasion de se mesurer. Les responsables au sein du Malagasy Rugby appellent les férus de l’ovale à venir en masse ce samedi.

T.H

Madagascar Tribune7 partages

Chômage technique pour les employés de la société Triple A

Les dirigeants de la société Triple A, par l’intermédiaire de leur avocat, ont déclaré hier le basculement forcé vers un chômage technique. Si la situation n’est pas résolue dans les six mois qui viennent, la société serait dans l’obligation de fermer ses portes et 702 employés seront au chômage. Après l’interdiction d’entrée dans l’enceinte de l’usine à Andranomanelatra, il y a quelques semaines, aucune activité ne pouvait plus être faite par la société.

Depuis la sortie de l’arrêté interministérielle du 12 octobre 2017, la société a été ornée de multiples scellages empêchant les employés et les dirigeants de pénétrer dans l’enceinte. Ce qui a perturbé le fonctionnement normal des activités. Bien que ces problèmes d’accès aient été résolus, les contraintes de l’État sous diverses formes continuent, selon les dirigeants de l’entreprise, et les obligent à fermer les portes.

Au départ, les autorités avaient fermé tous les accès en raison de l’absence de permis environnemental. Les instances dirigeantes de la société AAA reconnaissent consciencieusement l’absence de cette pièce maitresse mais elles affirment une inégalité de traitement de la part de l’État. Selon les avocats de cette société : « beaucoup d’entreprises comme la nôtre continuent tranquillement leur activités alors qu’elles ne possèdent pas non plus de permis environnemental ». Par la même occasion, la société demande à ce que toutes entreprises se trouvant dans la même situation soient infligées de la même sanction. Sinon, elle souhaite que l’État arrête ces pressions qu’elle juge infondées.

Selon toujours ses avocats de la société, une demande de permis environnemental a déjà été déposée auprès du Ministère en charge de l’industrie mais les harcèlements à l’encontre de la société Triple A continuent sans cesse. En se basant sur l’article 13 du code de travail, cette dernière menace actuellement de procéder aux licenciements des 702 employés directs de l’entreprise si la situation n’évolue pas dans le bon sens après six mois. Il est indéniable que des milliers d’acteurs indirects seront aussi touchés par cette rupture des activités de la société AAA. Il en est par exemple des fournisseurs, des transporteurs ou encore des revendeurs.

L'express de Madagascar7 partages

Concours dix mots – La victoire au Collège de France

Un « jeu de piste » autour du concours dix mots 2017 de la Francophonie et de la langue française s’est tenu le mercredi 22 mars à 14 heures 30, à l’Alliance française d’Andavamamba. Le groupe 2 issu du Collège de France en est sorti vainqueur. Le collège d’enseignement général (CEG) des 67 ha a utilisé toutes ses capacités physiques et intellectuelles pour arriver à la deuxième place de cette compétition ludique. Un exploit, vu qu’il a devancé le groupe 1 du collège de France. Les heureux gagnants ont reçu des lots de livres neufs.Des épreuves intellectuelles, composées d’énigmes consistant à rechercher un auteur célèbre ou un livre dans la médiathèque de l’AFT à partir de quelques indices, et des quizz autour de dix mots ont fait partie du jeu. Une course en sac et du tir à l’arc ont composé les épreuves sportives. Avec douze élèves par groupe, trois collèges de la capitale ont répondu à l’invitation: le collège Anne Marie Java, le collège de France et le CEG des 67 ha.La médiathèque de l’Alliance française d’Antananarivo et le Club de l’Alliance ont pris cette initiative. « Ceci entre dans le cadre  de la célébration de la semaine de la langue française et de la Francophonie, dontl’objectif consiste à organiser des activités ludiques autour de la langue de Molière », précise Aina Rabezanany, la responsable. D’autres activités auront lieu à partir du 4 avril, pour marquer les 40 ans de la mort du célèbre écrivain Jacques Prévert.

Ricky Ramanan

News Mada6 partages

Jeux de la francophonie : le tennis de table s’y met

Du changement ! Dorénavant, la participation des pongistes malgaches aux Jeux de la Francophonie ne passera plus par une qualification à l’étranger. Un tournoi au niveau national suffira. La Fédération malgache du tennis de table (FMTT) prend acte de cette modification et organise des matchs de sélection, ce dimanche 26 mars, au palais de Sports de Mahamasina.

«Seuls les pongistes des séries 1 et 2, nés entre 1996 et 1998, pourront prendre part à ce tournoi de sélection», a souligné le président de la FMTT, Jean Herley Ambinitsoarivelo. Toutefois, il a tenu à préciser que «Ceux qui sont en classe d’examen, sont invités à y renoncer étant donné que les Jeux se dérouleront durant la période des examens du baccalauréat à Madagascar».

Pour cette campagne francophone, deux pongistes, un garçon et une fille, défendront les couleurs malgaches. «Ils joueront en simple et en double mixte», a fait savoir le numéro 1 de la discipline.

Absente lors de la précédente édition à Nice, France, la Grande île compte frapper fort pour son retour sur la scène francophone après avoir fait sensation aux Jeux de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien.

Naisa

 

Madagascar Tribune6 partages

And now ?

Contrairement à ce que certains semblent penser, le fait de ne pas voir voté le projet de loi relative aux élections lors de la session extraordinaire du Parlement ne compromet pas d’office la tenue des élections prévues cette année. Faute d’adoption de la nouvelle loi, les élections présidentielles et législatives peuvent toujours se tenir, mais sous l’égide de la loi aujourd’hui en vigueur et applicable depuis la sortie de crise, la loi 2012-005. En effet, le summum de ce processus d’élaboration de la nouvelle loi était d’y apporter des améliorations ; pas, comme le texte actuel prévoit, des reculades.

En effet, tout ce drame vient culminer des années de travail, lancé principalement par la CENI en vertu de l’article 61 de la loi 2015-020 relative à la CENI, qui l’autorise à l’issue d’un exercice électoral, si elle constate que des modifications à la législation électorale s’imposent, de présenter des recommandations au gouvernement et à l’Assemblée Nationale. La CENI organisa alors des ateliers de consultations courant 2016 pour recueillir l’avis du plus grand nombre. Ces travaux de consultation ont été « rationnalisés » (triés, organisés, répertoriés, regroupés) par la « commission consultative de réflexion et de proposition » composé de ministères, d’OSC, de partis politiques, d’institutions comme la CENI, le CSI, le Bianco et le Samifin et des experts électoraux et juridiques. La commission avait pour tâche de faciliter le travail réservé au seul gouvernement qui refusa dès le début la participation des « non-gouvernementaux » à l’élaboration de la loi. Ainsi, en créant par décret en mars 2017 le comité interministériel chargé de l’élaboration de la loi, composé de représentant de la Primature et des Ministères de l’Intérieur, Justice, Finances et Communication), le gouvernement ferma la porte aux parties tierces.

In fine, au lieu d’apporter les améliorations tant attendues, le projet de loi n’en incluait que quelques-uns qui, en raison du délai de l’adoption de la loi, ont perdu toute raison d’être dans l’immédiat (comme l’extension la période de révision annuelle de la liste électorale). Toutes les autres recommandations et désirata étaient ignorées (un meilleur encadrement de la pré-campagne et de la campagne), bafouées (les réformes concernant le financement de la campagne électorale sont incluses mais l’entrée en vigueur est reportée à 3 ans après l’adoption de la loi), tordues (au lieu d’une amélioration de la répartition des temps d’antenne à la radio et télévision publiques et nationales –déjà prévue par la loi mais complétement ignorée, la loi impose un accès gratuit à tout candidat en temps égal à toute antenne privée, faute de quoi, la société privée serait sanctionnée (10% de son chiffre d’affaires ou suspension de ses antennes)). Le projet de loi inclut aussi des reculades : du principe de bulletin unique introduit en 2012, on revient aux bulletins séparés ; et la participation des instances religieuses à la propagande, strictement interdite auparavant est maintenant permise. La liste des autorités publiques pouvant faire la propagande est également étendue au lieu de réduite par rapport à 2012.

Ceci pour dire que si la nouvelle loi ne va pas dans le sens de l’amélioration et de la consolidation des acquis des élections de sortie de crise, mieux vaut travailler avec l’existante et avancer. Pour ce qui est des deux autres projets de lois, eux non plus n’apportent rien de nouveau et positif. Les lois qu’ils remplaceraient (2012-015 et 2012-016) étaient à retoucher tout simplement parce que caduques dans la mesure qu’elles se limitaient à la seule élection du « premier président de la 4ème République » et aux « premières élections législatives de la 4ème République ». A part ces limitations, il n’y avait pas grand-chose à changer. Certes, faute de progrès au niveau de la réconciliation nationale ces lois auraient pu introduire des dispositions permettant des élections tout à fait « inclusives ».

Ainsi, tout ce processus, au lieu de nous offrir un modèle positif de l’exercice démocratique, se termine dans la confusion, la méfiance et l’amertume.

Midi Madagasikara6 partages

BNI Madagascar : Partenaire du Salon du Chocolat

Une fois de plus la BNI Madagascar sera présente à un grand événement. Elle participe au Salon du Chocolat et de la Gourmandise qui se tiendra au Carlton, le 8 avril prochain. Durant ce salon, les équipes commerciales de BNI MADAGASCAR seront disponibles pour écouter, conseiller et proposer des solutions bancaires à toute  personne qui viendra au salon, qu’elle soit particulier, professionnel, entreprise ou institutionnel.

« Il s’agit de réaffirmer notre proximité avec nos clients ou avec les prospects mais aussi notre engagement dans le RSE pour le développement économique et social du pays.», conclut Ndriana Ralaimanisa, Directeur de la Communication Institutionnelle et des Relations publiques de BNI MADAGASCAR.

R.Edmond.

News Mada5 partages

Elections crédibles et transparentes : 22 centres de coordination en place

Dans le dessein d’organiser des élections crédibles et transparentes, la Commission électorale indépendante (Ceni) avance dans les préparatifs bien qu’elle doive faire face à quelques obstacles, notamment la mise en place du comité consultatif pour l’élaboration des nouveaux textes électoraux. Une décision qui appartient au gouvernement. En attendant, la Ceni ne cesse de faire un rapport sur l’évolution de ses activités.

« La Ceni s’attelle actuellement au processus de mise en place des 22 centres de coordination régionale et des plateformes techniques de supervision et de suivi au niveau des 119 districts prévus par ladite stratégie », a indiqué le président de la Ceni Hery Rakotomanana hier à Alarobia durant la rencontre avec les membres des organisations de la société civile et les médias.

Dans le domaine de l’éducation civique électorale et la sensibilisation, le plan opérationnel de la stratégie est également en marche. La société civile et les médias ont ainsi pu avoir le rapport des activités déjà effectuées par la Ceni. La prochaine réunion concernera les partis politiques et les entités publiques.

T.N

 

L'express de Madagascar5 partages

Énergie – La subvention de la Jirama à l’étude

La Jirama bénéficierait d’une allocation d’aide supplémentaire. Celle-ci ne devrait dépasser les 150 milliards ariary.

Autre temps autre mœurs. Le gouvernement change de langage à propos de la subvention accordée à la Jirama. Cette-fois ci, il reste favorable à une aide financière à la compagnie nationale d’eau et d’électricité. « Cette subvention ne devrait pas dépasser les 150 milliards ariary », a déclaré hier le ministre des Finances et du Budget Gervais Rakotoarimanana. Pour soutenir cette décision, le membre du gouvernement, qui était très intran-sigeant dans la gestion du budget de l’État, avance la mauvaise condition météorologique entraînant des perturbations importantes dans l’alimentation en électricité du pays. A cause de la sécheresse, plusieurs villes étaient privées d’électricité pendant une certaine période.Le Grand argentier n’est pas le seul à s’opposer à une subvention supplémentaire de la Jirama. Lors d’une visite de la centrale hydroélectrique de Mandraka, le 16 février, le Premier ministre Olivier Mahafaly était très ferme dans sa décision. « Il n’y aura pas d’augmentation de la subvention de la Jirama», a déclaré le chef du gouvernement.

ChangementsPour faire face aux aléas du changement climatique et des problèmes d’approvisionnement en énergie, l’ancienne équipe dirigeante de  la Jirama avait demandé 750 milliards ariary supplémentaire mais l’Exécutif compte s’en tenir aux 250 milliards d’ariary prévus par la loi de finances.Mais les donnes ont changé. La Jirama se verrait ainsi bénéficier des transferts additionnels. Des indiscrétions avancent la somme de près de 200 milliards ariary. Mais l’État ne pourrait accorder que seulement 150 milliards ariary. Pour satisfaire ce besoin additionnel de la Jirama et sans être obligé de sacrifier des dépenses plus importantes, le ministre des Finances ne veut pas aller par quatre chemins. « Il faut augmenter la recette fiscale. Celle-ci passe par l’amélioration du contrôle et d’un meilleur recouvrement fiscal », avance-t-il.

Lova Rafidiarisoa

La Vérité4 partages

Dégâts d’Enawo à Madagascar - Les Nations unies lancent un Sos pour Madagascar

Madagascar en état d’urgence. Le Système des Nations unies (Snu) ainsi que ses partenaires humanitaires appellent au secours. La communauté internationale sollicitera ainsi la somme de 20 millions de dollars pour faire face aux désastres que le cyclone Enawo a causés.

L’appui international s’avère être indispensable, selon le Snu. Au lendemain de ce cyclone,  un quart de la population est privée de nourriture et de toits. 5 300 sinistrés sur les 250 000 personnes grièvement touchées n’ont plus de refuge et ont rejoint les centres d’évacuation communs.  La somme requise servira à financer une aide alimentaire mais aussi matérielle à ces victimes. Par ailleurs, 85 % des agricultures de subsistance sont détruites suite au passage du cyclone Enawo à Madagascar. Outre ces pertes agricoles, la destruction des infrastructures au niveau des écoles et des établissements sanitaires est aussi importante avec 3 300 salles de classe et 100 centres de santé détruits.

Après ce cyclone, 100 000 enfants n’ont plus accès à l’éducation, avec l’ampleur de la destruction de leurs salles de classe. Or, la scolarisation de ces enfants se doit d’être la plus importante. De plus, 20 000 familles ayant perdu leurs maisons requièrent une grande attention. On doit leur attribuer des refuges pour leur propre sécurité mais aussi pour leur santé. Leur accès à l’eau potable et à l’assainissement doit être priorisé, souligne le Snu.  Les principales victimes  de ce cataclysme naturel habitent notamment dans la Région de Sava, mais aussi dans le District de Maroantsetra. Il s’agit des Régions les plus affectées par cette tempête ravageuse. De ce fait, le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (Bngrc) a procédé à la distribution de riz pour ces habitants. Plus de 9 000 personnes ont pu en bénéficier.  

Kanto R.

L'express de Madagascar4 partages

Nouvelle technologie – Un secteur qui s’ouvre aux femmes

News Mada3 partages

Port de Toamasina : de nouvelles perspectives en vue

Le  11e Salon des ports et de la logistique de l’océan Indien (IOLP 2017) a ouvert ses portes hier à l’hôtel Carlton à Anosy. Il s’agit d’un événement organisé par Transport Event et sous l’égide de la Société  du port à gestion autonome de Toamasina  (Spat).

Madagascar accueille donc pour la deuxième fois l’IOLP après l’édition de 2011. «Avec l’ouverture d’une nouvelle autoroute maritime entre l’Asie et l’Afrique, ce salon se présente surtout comme opportunité. L’émergence de cette autoroute se présente comme une aubaine pour Madagascar» a fait savoir le directeur général de la Spat, Christian Eddy Avellin dans son discours.

Il s’agit également d’«Une opportunité pour la normalisation des échanges dans une dynamique de croissance économique. L’évolution technologique pousse les ports à une évolution continue. Il y a déjà des modernisations menées par Madagascar. Cette 11e conférence permettra d’apprécier les nouvelles perspectives du Port de Toamasina» a poursuivi Jean  Jacques Andrianisa, ministre de  la sécurité publique, et ministre des Transports par intérim.

Enjeu pour le commerce international

Pour le port de Toamasina, la signature d’accord de prêt pour le financement du projet d’extension du port se tiendra ce jour entre le gouvernement japonais et l’Etat malgache. 90% des volumes conteneurisés à Madagascar passent par le Grand port.

«Il s’agit du premier port de l’océan Indien en termes de productivité navire. Mais Madagascar dispose également de ports secondaires représentés par l’APMF. Pour favoriser l’essor économique tiré par le commerce, qui est le pilier de la croissance future de l’océan Indien, il faut lever les barrières commerciales. Les pays en développement comptent beaucoup sur le commerce international pour leur émergence et pour cela, il faut des infrastructures suffisantes et efficientes. C’est pour cela que la SPAT investit dans ce domaine.  Pour MicTSL, les investissements prévus sont à hauteur de plus de 100 millions USD» d’après Rachid Barreau, responsable auprès de Madagascar international container terminal services Ltd. (MICTSL).

Riana R.

 

La Vérité3 partages

Conclusions de la mission du Fmi -Aux antipodes de la réalité

« Les autorités progressent dans le renforcement du cadre juridique et institutionnel pour améliorer la gouvernance et lutter contre la corruption ». Un extrait du communiqué de presse de la mission du Fmi qui a séjourné à Antananarivo du 9 au 22 mars 2017, dans le cadre de la première revue du programme de réformes économiques, appuyé par la Facilité élargie de crédit (Fec).

 

L’on ignore sur quelle base les membres de cette mission sont partis pour émettre une telle appréciation. Toujours est-il qu’un tel constat est loin, très loin de la perception de bon nombre de citoyens, qu’ils soient simples spectateurs de la vie publique ou observateurs avertis. Dans tous les cas, beaucoup de rétorquer qu’on voit mal les autorités en place s’atteler à renforcer l’arsenal juridique et institutionnel sur la gouvernance et la lutte contre la corruption alors qu’elles ne respectent même pas ce qui existe déjà. L’exemple le plus récent et le plus criard cité est celui de cette femme d’affaires proche du pouvoir qui, convoquée à plusieurs reprises par le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), a refusé obstinément d’y donner suite. Une attitude qui, si l’on s’en tient à la législation en vigueur, aurait dû avoir comme suite un mandat d’amener à l’encontre de la récalcitrante. Il n’en fut rien cependant. Pire, la concernée a été vue par la suite paradant à la cérémonie de vœux de la Présidence de la République. Un véritable pied de nez à l’égard non seulement du directeur général du Bianco qui était sûrement présent à cette grande messe annuelle, mais aussi au Chef de l’Etat lui-même qui ne cesse de clamer haut et fort à chaque occasion qui se présente que « Nul n’est au-dessus de la loi ».Déclarations d’intentionsDe la même trempe est  le cas de cet opérateur - proche du parti au pouvoir également  - qui, indiqué par le Bianco être un « gros bonnet » du trafic de bois de rose, a pu se faufiler entre les mailles du filet de la Justice après qu’il eut été déferré devant la Chaîne pénale anti-corruption et placé sous mandat de dépôt. Par la suite, une publication sur les réseaux sociaux montre l’homme à l’extérieur du pays, tranquillement assis à la terrasse d’un café. Une issue des plus étonnantes étant donné que, au stade de la procédure judiciaire dont il fait l’objet, le concerné n’aurait jamais pu avoir une quelconque autorisation de sortie du territoire. Le cas a indigné au plus haut point les Etats-Unis qui, par la voie de son ambassadeur sur place, n’arrêtent pas de s’enquérir auprès des autorités ce qu’il en est exactement. En vain jusqu’ici. Pouvant être multipliés à souhait, les deux cas cités ci-dessus suffisent pour démontrer que, entre les déclarations d’intentions des gens au pouvoir et ce qu’ils font, il y a un énorme fossé que tout l’optimisme du monde ne pourra pas combler. A la lecture du Communiqué de la mission du Fmi, il apparaît d’ailleurs que, dans bien de cas, celle-ci n’a fait que rapporter lesdites déclarations d’intentions de ses interlocuteurs locaux en les prenant pour argent comptant. A preuve : « A moyen terme, les autorités visent à rompre avec le profil historique de faible croissance (…) » ; « …les autorités ont l’intention de stimuler les investissements et les dépenses sociales de façon soutenue de 2017 à 2019 (…) » ; «…les autorités vont renforcer leur capacité de gestion et de suivi (…) », peut-on lire dans le communiqué. Libre à chacun de donner du crédit à ces promesses. La population, elle, n’y croit plus…Hery Mampionona

L'express de Madagascar3 partages

Ambanidia – Un enfant coincé sous des bois carrés

Hier vers onze heures près de l’église catholique à Ambanidia, une fille de 13 ans s’est coincée sous les bois carrés qui se sont écroulés depuis une charrette.Une fillette s’est cassée la jambe à Ambanidia, hier matin, près de l’arrêt de bus. Quatre bois carrés de trois mètres mal attachés ont été tombés sur ses pieds. L’agent de police chargé d’organisation de la circulation a expliqué que le charretier aurait pris le bord de la chaussée afin de libérer d’abord l’embouteillage. Ce dernier a suivi les consignes, mais la roue a été bloquée dans un trou, ce qui a produit l’écroulement de ces bois carrés. La mère de la fillette ainsi que les habitants du quartier se sont disputés avec l’agent de police qu’ils supposent fautif sur ce fait. « Ce policier n’aurait pas dû dévier la charrette », indique un père de famille.Quoi qu’il en soit, les parents de la victime ont forcé l’automédon à prendre en charge tous les soins et traitements médicaux de cet enfant blessé. La foule s’est déjà massée sur les lieux. L’intervention d’un inspecteur de police dépêché par la brigade des accidents de circulation a pu résoudre le problème.

Hajatiana Léonard

Tananews3 partages

En France quand Orange nous prélève, c’est clair et lisible

Il y a des références, c’est clair et lisible, on sait ça correspond à quelle facture, il n’y a aucune ambiguïté, bref c’est pro, tout est retracable.

Et maintenant à Babakoto Land, le même Orange ?

En gros voila, Orange vous a prélevé, on ne sait pas ça correspond à quoi, quel abonnement, quelle facture, bref, tu raques et tu fermes ta gueule.

On ne sait même pas ça correspond à quelle période de facturation, après on peut te raconter ce que l’on veut, que tu as des impayés et on en passe.

Babakoto Land dans toute sa splendeur, sa petitesse et sa médiocrité. On aurait eu 60 millions de consommateurs ici ce genre d’abus aurait été sévèrement sanctionné.

Allez c’est décidé : si ces prélèvements ne sont pas mieux renseignés,  on termine l’abonnement en cours et on passe en prépayé. Le postpayé est un gadget réservé aux pays riches.

Midi Madagasikara3 partages

SEMme YANG Xiaorong : Rétrospective et perspective des relations sino-malgaches

SEMme YANG Xiaorong.

L’année 2017 marque le 45e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et Madagascar. L’occasion pour l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine de faire le point sur les relations entre les deux pays dont ci-dessous le texte intégral :  

« Depuis 45 ans, la coopération amicale et mutuellement avantageuse entre la Chine et Madagascar, dans les domaines politique, économique, sanitaire, éducationnel, culturel et autres, a progressé sans discontinuer. En 2016, le volume du commerce entre les deux pays a atteint 1.1 milliard de dollars US, la Chine devenant le premier partenaire commercial de Madagascar.

 Afin de faciliter l’exportation des produits malgaches vers la Chine et équilibrer la balance commerciale, le gouvernement chinois a appliqué le traitement de tarif douanier zéro en faveur de 97% des produits malgaches. Les investissements chinois ne cessent de s’accroître à Madagascar, ce qui a permis la création de 17.000 emplois locaux. Depuis 1975, la Chine a envoyé 21 missions médicales à Madagascar, soit 624 médecins au total. Actuellement, 30 médecins chinois travaillent dans quatre hôpitaux, en l’occurrence, à Anosiala, Ambovombe, Vatomandry et Sambava,

L’enseignement de la langue chinoise dans les Instituts Confucius de l’Université d’Antananarivo et de Toamasina gagne en ampleur. Depuis 2005, la Chine reçoit chaque année des Malgaches pour participer aux séminaires et/ou formations sur l’Education, la Santé, l’Agriculture, la Protection de l’Environnement, le Commerce, le Journalisme, etc..

         La Chine et Madagascar ont de larges perspectives devant eux pour développer leurs relations bilatérales. Au début de cette année, le ministre chinois des Affaires étrangères WANG Yi a effectué une visite d’amitié à Madagascar, les deux parties sont parvenues au consensus de promouvoir ensemble la construction de la « Ceinture économique de la Route de la Soie » et de la « Route de la Soie maritime du 21e siècle » (« Ceinture et Route »).

 La partie chinoise propose de saisir les deux importantes opportunités dégagées par la mise en oeuvre des résultats du Sommet de Johannesburg du Forum sur la Coopération sino-africaine et la promotion de la coopération internationale dans le cadre de la « Ceinture et Route », en mettant l’accent sur la coopération gagnant-gagnant dans cinq domaines : Agriculture, Pêche, Manufacture, Tourisme et Aviation régionale, et en renforçant trois gros piliers, à savoir les infrastructures, la mise en valeur des ressources humaines et la facilitation du commerce et des investissements. La Chine est prête à continuer dans ce sens, pour aider Madagacar à créer des emplois, à réduire la pauvreté, à améliorer les conditions de vie du peuple et à réaliser un auto-développement durable.

         Pour commémorer le 45e anniversaire des relations diplomatiques sino-malgaches, l’Ambassade de Chine va organiser une série d’activités, entre autres, une représentation artistique chinoise, un festival de films chinois, un concours de chansons chinoises, des expositions de photos sur le 45e anniversaire des relations diplomatiques sino-malgaches, des séminaires sur la « Ceinture et Route » et les relations sino-malgaches etc…

         Récemment, le cyclone Enawo a ravagé la Grande Ile et a causé de lourdes pertes humaines et matérielles. En ce moment difficile, l’Ambassade de Chine a réaffirmé sa solidarité avec les sinistrés malgaches en octroyant une aide alimentaire d’urgence de 100 mille yuans RMB aux sinistrés. Vu que la sécheresse sévit dans le Sud de Madagascar depuis des années, la partie chinoise va mener une action « Ensemble pour aider la population dans le Sud de Madagascar ». Elle va offrir de l’alimentation aux populations locales et creuser des puits, tout en apportant un secours en nature aux personnes les plus vulnérables, comme les femmes, les enfants et les handicapés.

La Chine accorde une grande importance aux relations sino-malgaches, entend renforcer la coopération gagnant-gagnant avec Madagascar sur la base d’amitié, d’égalité, de respect mutuel et d’avantages réciproques ».

Midi Madagasikara3 partages

Jirama : Plus de 636 milliards d’ariary de dépenses en carburant en un an

La Banque Mondiale figure parmi les bailleurs les plus actifs pour doter le pays d’infrastructures énergétiques suffisantes et fiables.

Et la lumière n’est toujours pas. La Jirama continue de vivre la période noire. Les statistiques données hier lors d’une conférence entrant dans le cadre du Knowledge Fair qui s’est tenue dans les locaux de la Banque Mondiale à Anosy laissent transparaître une situation toujours extrêmement catastrophique.

Sous perfusion. Dans son intervention, Lantoniaina Rasoloelison, l’Administrateur délégué de la Jirama a présenté la situation financière  de la compagnie. Une situation déficitaire depuis 2011 et qui continue de l’être actuellement. Un déficit provoqué notamment  par le très lourd fardeau que sont  les coûts d’achat du carburant qui étaient de 636 milliards d’ariary en 2016. Les problèmes de recouvrement des factures, avec seulement un taux de 60%  contribuent également à la chute continue de la Jirama qui malgré ses 52 milliards d’ariary de capital social vit encore sous perfusion à travers  les subventions. Rien qu’en 2016, l’Etat malgache a déboursé 300 milliards d’ariary de subventions pour maintenir la Jirama en vie. Une injustice qui doit être corrigée rapidement. En effet, ce sont donc les contribuables qui doivent financer les 14% de ménages ayant accès à l’électricité à Madagascar. Une correction d’injustice qui devait commencer par un ajustement tarifaire. En effet, à Antananarivo, le prix moyen de l’électricité est de 240 ariary par Kw alors que le coût de revient de l’électricité de la Jirama est de 750 ariary. D’où les pertes techniques d’environ 35% que continue d’endurer la Jirama.

Redressement. Face à une telle situation catastrophique, la Jirama met en œuvre un programme de redressement. « Ce redressement passe par l’amélioration de la gestion organisationnelle de la société à travers le programme PAGOSE ou Projet d’Amélioration de la Gouvernance et des Opérations du Secteur de l’Electricité », a expliqué Lantoniaina Rasoloelison. Il a cité, entre autres, la mise en place d’un programme adapté aux défis de la Jirama, le recrutement des futurs DG, DGA et Directeurs par le biais d’un appel à candidature ainsi que le changement de statut  de la Jirama.  A noter que la Banque Mondiale est sans conteste le bailleur de fonds le plus actif dans le financement du redressement du secteur de l’énergie à Madagascar.  D’ailleurs, le PAGOSE est financé par la Banque Mondiale pour un montant de 65 millions USD.  Nous en reparlerons.

R.Edmond.

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BFV-SG : Un China Desk au salon Asia HIO

L’événement de la semaine est évidemment le Salon Asia IO– Il qui s’ouvre ce matin au Park des Expositions Forello de Tanjombato. La BFV-Société Générale est, une fois de plus, partie prenante à ce salon. Pour cette seconde édition, elle mettra en avant ses offres orientées vers les échanges commerciaux avec les pays asiatiques. Elle exposera particulièrement son China Desk. Concrètement, il s’agit d’une plateforme permettant aux opérateurs économiques chinois d’échanger plus facilement avec leur banque grâce aux conseillers clientèle parlant couramment le chinois. L’offre FINASIA, qui permet de financer les importations en provenance des pays d’Asie où il y a une filiale Société Générale, sera également à l’honneur. La nouveauté de cette édition sera sans doute la facturation CNY, permettant aux opérateurs d’effectuer toutes les opérations bancaires directement en Yuan. Accompagner les entreprises est depuis toujours au cœur de la mission de la BFV-Société Générale qui poursuit dans cette voie en participant au salon ASIA – IO.

R.Edmond

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CAN 2019: Madagascar arrache une victoire à São Tomé

Hier, les Barea de Madagascar ont fait un déplacement à São Tomé dans le cadre du tour préliminaire de la CAN 2019.
Nos porte-fanions se sont imposé à São Tomé avec une victoire méritée. Les Barea sont actuellement dirigés par le français Nicolas Dupuis. A la 61 minutes, Dax a initié une attaque qui a été suivie par l’attaquant de l’USM Alger Carolus obligeant Jordao a marqué contre son camp. Les Barea ont eu l’occasion de doubler le score, mais l’arbitre n’a pas sifflé un penalty sur une action litigieuse en fin du match pour les Malgaches. Le match retour aura lieu ce dimanche à Madagascar.
Les Barea sont bien partis pour les matchs de groupe. En effet, le vainqueur entre Madagascar et São Tomé intégrera le groupe composé du Soudan, de la Guinée Équatoriale et du Sénégal.
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C’est un « missile » qui aurait détruit une maison à Tsiadana

Grand fut l’étonnement des riverains du deuxième arrondissement en entendant retentir une grosse explosion hier aux alentours de mercredi.
En se référant aux différents J.T du soir, les chaines d’informations affirment qu’il s’agirait d’un « Missile ». Le site Sobika va encore plus loin en publiant un article sur un missile anti-aérien B32. Jusqu’à maintenant, aucune information des autorités compétentes n’a filtré, par contre le « Missile » serait parti de la caserne du Régiment de l’Artillerie Antiaérienne de Betongolo, peut-être suite à une fausse manœuvre des militaires. Il a fini sa course en touchant une maison à Tsiadana. Les forces de l’ordre composées de démineurs se sont rendues sur les lieux pour faire une inspection et récupérer le reste du « missile ».
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Visionnez ici le journal quotidien de la RTA Madagascar

Coupe de la Confédération Matchs de Barrage.
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Le journal TV RTA Madagascar

Emission « Feo tokana, gitara iray »
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Deuxième décaissement de la FEC : la Jirama et Air Madagascar posent toujours problème

La mission du Fonds monétaire international  (FMI)  portant sur la première revue du programme de réformes économiques financé par le Fonds élargi de crédit (Fec) et les consultations 2017 au titre de l’article IV s’est achevée ce jour. Le FMI a évoqué des performances économiques encourageantes, mais les difficultés de la Jirama et de la compagnie nationale Air Madagascar restent toujours un facteur de blocage. Le transfert de subvention vers ces deux sociétés d’Etat pèse lourd sur le budget et l’économie du pays.

Le second décaissement du Fonds élargi de crédit (Fec) est prévu en juin prochain, dans la mesure où tous les engagements de politique économique convenus entre l’Etat malgache et le Fonds monétaire international (FMI) sont respectés. A priori, cette institution de Bretton woods est plutôt optimiste quand aux efforts entrepris par l’Etat, après la première revue du programme appuyé par l’Etat, après une mission d’évaluation menée par le FMI du 9 au 22 mars à Madagascar.

« Les difficultés des entreprises publiques, en particulier la Jirama et Air Madagascar, continuent de peser sur le budget et l’économie. Celles de la Jirama, aggravées par la sécheresse, nécessiteront des transferts additionnels d’environ 0,5% du PIB du pays. Les services du Fonds et les autorités poursuivent les discussions sur la recapitalisation d’Air Madagascar, y compris l’obtention d’assurances de financement, ainsi que la restructuration de la Jirama », indique le communiqué officiel de fin de mission du FMI.

Les discussions en cours

Les discussions se poursuivent donc entre l’Etat malgache et le FMI sur ces points pour permettre le second décaissement de la Fec. Le ministre  des Finances et du budget Gervais Rakotoarimanana a déjà apporté des éléments de réponse lors d’une rencontre avec la presse  hier à Antaninarenina en soulignant que « Des compléments d’informations sont actuellement attendus au niveau de la Jirama portant sur  les mesures entreprises afin de réduire les coûts de production de l’électricité et les pertes encaissées par cette société d’Etat ».

 D’autre part, Léon Rajaobelina, président du conseil d’administration (PCA) de la compagnie Air Madagascar a avancé que  « L’appel à un partenaire stratégique pour Air Madagascar fait partie du plan de redressement de la compagnie. Un premier protocole d’accord entre Air Madagascar et Air Austral, le nouveau partenaire stratégique de la compagnie nationale se tiendra le 31 mars prochain ». Celui-ci a toutefois précisé que «  Le partenaire stratégique n’est pas tenu responsable des dettes de la compagnie nationale ».

Riana R.

 

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Sciences et technologies : timide participation des femmes

A Madagascar, malgré les efforts déployés dans la lutte sur le genre, seulement une minorité de femmes s’engage à suivre les disciplines scientifiques et technologiques d’innovation dans les établissements supérieurs.

Bien que les femmes commencent à s’affirmer dans l’enseignement supérieur, peu d’entre elles osent suivre les disciplines scientifiques, en particulier dans les techniques d’innovation. D’après une consultante en développement numérique et entrepreneuriat, Carole Rakotondrainibe, «Actuellement, 30% des étudiants en technologie d’innovation, notamment le numérique, sont de la gent féminine dans les établissements supérieurs à Madagascar». On peut dire qu’il y a une nette amélioration car ce taux était de 10% seulement il y a une dizaine d’années de cela.

34% en Afrique

D’après le dernier rapport de la Banque africaine pour le développement (Bad), le pourcentage de participation des femmes dans le domaine est de 34 % en Afrique. «Ce chiffre cache toutefois une grande disparité sur le continent» a noté la Bad. Au Cap-Vert, 52 % sont des femmes, 47 % en Tunisie, et 40 % en Afrique du Sud et en Ouganda. La Guinée se situe à l’autre extrémité avec seulement 6 % de femmes. Ce pays est suivi de l’Éthiopie où le taux est de 7,6 %, puis le Mali avec 10,6 %, et la Côte d’Ivoire avec 16,5 %.

Développer le potentiel des femmes

Face à cette situation et dans le but de développer le potentiel de femmes à Madagascar, «Business professional women (BPW) Madagascar», qui a reçu sa charte du BPW international l’année dernière, organise une conférence intitulée «Femmes et expertise» ce 30 mars à la salle de la Francophonie à  Antaninarenina.

«Cette conférence sera suivie d’un débat et d’un partage d’expérience. Elle sera  animée par deux expertes dans le domaine numérique, l’entrepreneuriat et l’environnement» a indiqué la présidente de BPW Madagascar Haingo Raherisoa  au cours d’un point de presse donné hier à Ambatomena. Il s’agit de Carole Rakotondrainibe, consultante en développement numérique et entrepreneuriat et de Alexandra Eric Razamiharao, SE du Consortium africain des fonds pour l’environnement (Cafe). D’autres conférences sont en vue en ciblant cette fois les jeunes.

Sera R

 

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Randriantefy Max : « Ilaina ny fametrahana fitondrana matanjaka »

Nivahiny tao amin’ny fandaharana « Ambarao » eo anivon’ny radio Alliance 92 FM, omaly ny mpampianatra mpanabe sady mpanao fanatanjahantena teo aloha, Randriantefy Max. Nanolotra vahaolana momba ny raharaham-pirenena ny tenany. Fa eo koa ny heviny momba ny tontolon’ny fanatanjahantena sy ny fampianarana ary ny tanora.

« Vahaolana hamerenana ny fifampitokisana ny fametrahana fahefana matanjaka, manakaiky ny jadona. Rehefa manao ny tsy mety, tokony hogadraina ary ampiharina ny lalàna… », hoy izy. Nalahelo ny tenany manoloana ny fiainam-pirenena, indrindra ny mianjady amin’ny Malagasy. Noraisiny ho ohatra ny fanofanana ny tanora, zary lasa mpanatanteraka fotsiny.  Tsy mahafehy ny serasera sy ny fiteny iraisam-pirenena… « Tsy afaka hiaro an’i Madagasikara amin’ny teny frantsay na angilsy na alemà aza, satria tsy teny nianarana… Tsy mahagaga raha ny tian’ireo vahiny atao no ataony eto. Tsy afaka niady mafy isika noho io sakana amin’ny fifehezana ny  fitenenana io… Faly rehefa omena vola kely 10 tapitrisa dolara nefa tsy misy dikany izany. I Lionel Messi fotsiny, efa mandray100 tapitrisa dolara. Ny tsy fahaizantsika miaro ny tenantsika no mahatonga izany. Anisan’ny nahatonga antsika  nikorosy fahana tahaka izao ireo mpitondra nifanesy », hoy ihany izy.

Fanovana ny rafi-pampianarana

Nambarany ho anisan’ny vahaolana ny fametrahana ho laharam-pahamehana ny fanabeazana sy ny fampianarana. Ny tokony hanovana ny rafi- pampianarana sy ny fampiofanana. Nohitsiny fa tsy manana lenta ho an’ny fampianarana ireo mpampianatra ary tsy fidiny azy ireo izany… « Maro amin’ireo mpampianatra Fram , mampianatra noho ny tsy fisian’ny asa sady tsy vonona hampianatra. Lasa tsy lavorary ny fampianarana. Eo koa ny toetsaina zatra miandry sy tolorana fotsiny. Tsy vonona hikaroka sy mba tsy mamorona sy mampiasa saina mba ho tafavoaka », hoy ihany ity mpampianatra eny amin’ny oniversite ity.

Nanteriny koa fa mahazo vahana eny anivon’ny fiarahamonina noho ny nataon’ireo mpitondra ny « bizna ». Lasa lavitra koa anefa izany  rehefa tsy mifanaraka ka miafara amin’ny fitsaram-bahoaka, araka ny nambarany. « Anisan’ny mahatonga izany ny lonilony  sy tsy fahatokisana ny fitsarana. Tsy ao anaty kolotsaintsika izany.  Tsy azo ipetrahana intsony eto raha mitohy izao… Firenena tsy tan-dalàna intsony isika… », hoy izy.

Manoloana ireo rehetra ireo, nohitrikitrihiny fa ho sarotra ny lalana raha tsy misy mahasahy maty hanasazy.

Momba ny fanatanjahantena kosa, nambarany fa efa niakatra ihany ny fahombiazana nefa tsy mbola tomombana raha tsy mivoatra ny ara-toekarena sy sosialy. « Tsy laharam-pahamehan’ny fitondrana izany. Ilaina ny drafitra maty paika fa tsy petatoko» , hoy ihany izy.

Synèse R.

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Foot – CAN 2019 : Madagascar s’impose face à Sao Tomé

Les Barea de Madagascar ont réussi leur entrée hier, à l’Estadio Nacional 12 de Julho, Sao Tomé, pour le compte du tour préliminaire de la qualification à la Can 2019. Ils ont battu Sao Tomé et Principe sur le score de 1 but à rien.

Le match aller du tour préliminaire qualificatif pour la Can 2019 au Cameroun s’est déroulé sans encombre pour l’équipe nationale malgache qui a fait un début en note majeure face à l’équipe hôte. Une victoire bien méritée car la tâche ne fut pas aisée pour le capitaine Faneva Ima et sa bande. L’attaquant international malgache a fait les frais d’une farouche défense qui s’est finalement pliée à la 61e minute.

En fait, Dax venant tout juste d’entrer à la place de Dafé (milieu) a lancé l’offensive. Carolus Andriamahitsinoro a brillament saisi l’opportunité pour obliger le camp adverse à marquer contre son camp. En tout cas, les hommes de Nicolas Dupuis n’ont pas été à leur première tentative. Le camp malgacghe a au moins manqué trois grosses occasions durant la première période.

Malgré une entame difficile

Sao Tomé avait ses principes en misant sur une bonne défense et a attendu une seule erreur de la part des défenseurs malgaches pour lancer des contre-attaques souvent mal exploitées par ses attaquants. Il y a eu un temps où les Malgaches sont entrés dans leur jeu et ne parvenaient pas à imposer leur style de jeu, confondant vitesse et précipitation.

Ce n’est qu’au début de la seconde période que les Barea de Madagascar ont dévoilé leur vrai visage. Outre Dax qui a rempli sa mission dans l’axe, Faneva Ima a également été au top de sa forme. Le meilleur buteur de son club a tapé dans l’œil du public, notamment avec une première occasion pour le camp malgache mais le tir a été repoussé par le portier adverse. L’international suisse Rinjala Raherinaivo ainsi que Lolody ont aussi donné leur maximum pour creuser l’écart mais en vain. Les techniciens de la fédération ont également salué la performance des défenseurs notamment Debakely ainsi que le gardien de but Dabo Ibrahima. Le match retour se déroulera dimanche prochain au stade de Mahamasina.

Rojo N.

 

Tananews2 partages

Report au 31/12/2017 : carte grise aussi

Donc permis et carte grise biométrique dernier délai au 31/12/2017.

Puis quand on arrivera au 31/12/2017 on reportera au 31/03/2018 ?

Et ainsi de suite ?

Tananews2 partages

L’élevage de babakoto se porte bien

Lire : Enquête : Madagascar mauvais élève en éducation primaire

Une seule conclusion : nous ne sommes pas sortis de l’auberge.

Et apparemment nous n’y sommes même pas rentrés encore

L'express de Madagascar2 partages

Coopération – Visite du vice- président de la Jica

Renforcement de la coopération. Le Premier vice-président de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), Kazuhiko Koshikawa, se trouve dans nos murs depuis hier. Cette visite, qui durera quatre jours, aura pour principal objectif le renforcement de la coopération entre Madagascar et le Japon. La signature de l’accord de prêt pour le projet de développement du Port de Toamasina sera au centre de sa visite. Lors de la sixième conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), le gouvernement japonais avait annoncé le financement de ce projet à hauteur de 370 millions de dollars.À l’issue de cette visite, le Premier Vice-président aura une vision plus à jour de la situation à Madagascar afin de mieux appréhender les projets potentiels pouvant contribuer au développement en particulier dans les domaines de l’agriculture, des infrastructures économiques et de dévelo- ppement social notamment l’éducation de base.Des rencontres avec les responsables étatiques dont le Président Rajaonarimam-pianina figurent dans son agenda.

L. R.

L'express de Madagascar2 partages

Écosystème – La gestion des biens publics mondiaux évoquée

Sauvegarder l’écosy-stème mondial. C’est en quelques sortes l’objectif de l’initiative « shared ressources, joint solutions » ou SRJS. En effet, cette initiative vise à renforcer les capacités des sociétés civiles locales afin d’assurer la durabilité des biens publics mondiaux.« L’objectif consiste à renforcer la capacité de la société civile surtout au niveau local à faire un lobby ou un plaidoyer pour convaincre l’administration et le secteur privé en matière de gestion durable des biens publics mondiaux basés sur les écosystèmes. Il s’agit  de l’approvisionnement en eau, de la biodiversité, de la sécurité alimentaire et de la résilience climatique pour une amélioration des conditions de vie des communautés », a expliqué Ndranto Razakamanarina, président du conseil d’administration de l’Alliance Voahary Gasy.Cette initiative est l’idée de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) des Pays-Bas. Elle est mise en œuvre dans seize pays, dont huit pays en Afrique, y compris Mada-gascar. En ce qui concerne la Grande île, Ampasindava, Soalala et la région Anosy seront les premiers bénéficiaires de cette initiative SRJS.

L. R.

L'express de Madagascar2 partages

Énergies renouvelables – Peu de réelle volonté étatique

Les énergies renouvelables semblent ne pas réellement figurer dans les priorités du gouvernement, du moins, la volonté semble traîner des pieds, au vu des propos de différents intervenants à la conférence Knowledge Fair organisée par la Banque mondiale depuis deux jours. « Les énergies renouvelables sont des perspectives à long terme, car nous sommes en phase de passer à la transition énergétique par l’utilisation du fuel oil dans les grandes villes de Madagas­car », explique Lanto Rasolo­elison, administrateur  délégué de la Jirama. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. 55% de la production en électricité dans le pays proviennent de source thermique et 45%, hydroélectrique. Cinq cent cinquante mille abonnés à la Jirama. 28% de taux national d’électrification, 6% de taux d’électrification rurale. « Pourtant, le secteur électrique ne serait performant que si on avance vers un mix énergétique équilibré », avance Jan Kappen, spécialiste principal en énergie auprès de la banque mondiale. « Le mix énergétique implique l’abordabilité, l’accès, la viabilité financière, et la qualité de service », ajoute-t-il. « L’utilisation d’autres sources d’énergie s’avère être la meilleure solution », répliquent des pané­listes à la conférence-débat hier matin.

CarenceSubstituer les centrales thermiques en centrales utilisant des énergies renouvelables.  Différents intervenants dans l’assistance se sont interrogés sur les raisons du blocage du basculement effectif vers les énergies renouvelables. « Pourquoi six projets de production d’énergie solaire restent-ils en attente depuis des années »  demande  un intervenant.« Pourquoi Toliara vit-il encore au thermique   ». « Pourquoi ne pas exploiter à fond le plateau d’Ihorombe pour obtenir de l’énergie solaire  Tous les projets d’extension avec la Jirama en électrification rurale sont suspendus et on observe la réticence des bailleurs de fonds dans les financements des projets », indique Milson Ratsaraefadahy de l’Ader (Agence de développement de l’électrification rurale). « La balle de riz est utilisée comme biomasse dans une localité de la région Boeny depuis sept ans, mais personne n’en parle », avance le réprésentant du Gefp. Tout ceci démontre une carence en matière de gouvernance.

Mirana Ihariliva

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Tolagnaro – Les PME recherchent des marchés

Une formation sur le marché a été organisée à la Chambre de commerce et de l’industrie. Onze opérateurs economiques y ont participé.

L’accès aux marchés reste l’épineux problème de la plupart des petites et moyennes entreprises (PME) malgaches. Considérée comme facteur déterminant du développement d’une entreprise,  cette démarche chahute le succès tant espéré. Les raisons   Manque de compétence, de capital humain ou financier.Afin de résoudre ce casse-tête, le Centre d’affaire de la région Anosy (CARA), en collaboration avec la direction régionale du Commerce et de la consommation, a mis sur pied une formation sur le thème « Comment trouver un marché ». Une dizaine d’opérateurs locaux ont participé à cette session, hier.« Après un diagnostic, on a recensé que la recherche de marchés demeure un problème de taille pour les PME à Tolagnaro. De ce fait, notre objectif dans cette formation est de les aider à tirer leur épingle du jeu en trouvant de manière efficace des marchés destinés à  l’écoulement de leurs produits ou bien à la vente de leurs services », explique Sitraka Vavitiana, responsable Marketing et communication du CARA.D’emblée, afin de faciliter la relation offreur-demandeur, il importe non seulement d’améliorer la visibilité, grâce à divers supports de communication, mais aussi d’adhérer à des groupements. Par ailleurs, la maîtrise des informations est primordiale.

Positionnement« Ces entreprises rêvent de percer le marché, que ce soit local ou étranger, mais ils ne savent comment procéder. Pour dénicher des clients, nous les avons formés, de manière pratique, à utiliser les systèmes d’informations sur le marché comme bazar Mada », continue-t-elle.Aussi, face à un marché étroit couplé par un pouvoir d’achat qui ne cesse de se dégrader, les PME ne doivent-ils pas se cantonner au marché local mais pénétrer aussi l’international. Toutefois, force est de constater que des chemins restent à parcourir pour se positionner sur l’échiquier mondial. Entre autres, l’amélioration des qualités des produits et le respect des normes, surtout dans les zones de libre échange (ZLE). Cependant, pour avancer, un renforcement de capacités sur l’utilisation du Trade Map, en termes d’exportation, aura lieu vers la mi-mai dans la Cité dauphine.

Moïse Fanomezantsoa

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Une version française du 29 mars 1947

Témoignage de patients efforts de l’ordre spirituel, économique, social, promesse d’un avenir meilleur pour tous les habitants de ce pays, la Foire-exposition du Progrès franco-malgache, malgré la révolte- à cause de la révolte-, n’est donc pas le fruit d’un optimisme téméraire, mais bien une manifestation réaliste, constructive et aussi, de la part de tous, un acte de foi. »Les blessures physiques et morales occasionnées par la répression lors des évènements de mars 1947 ne sont pas encore cicatrisées que déjà, le gouvernement général français organise une foire d’envergure qui doit durer quatre semaines (5 octobre-7 novembre).Défi ou paradoxe à l’heure où sonne le glas de la domination coloniale dans le monde  Pour le haut commissaire Marcel de Coppet, ce n’est ni l’un ni l’autre, car « cette foire, c’est précisément pour ramener à leur signification véritable les douloureux évènements que nous venons de connaître ». Et méconnaissance ou total mépris du sens profond de ce soulèvement  En tout cas, M. de Coppet en donne une version française, tout en insistant sur les conséquences de « la révolte qui s’achève » et qui est une « chose grave ». Et de détailler : « Elle a coûté bien des vies humaines; les destructions, les ruines seront longues à relever; un climat de malaise est né que le temps seul pourra faire disparaître. »S’attaquant directement aux « fomentateurs » qui ne sont qu’ « une poignée » d’ambitieux et d’intrigants désireux de rétablir, à leur profit, les privilèges d’un autre âge, le gouverneur général traite leurs partisans de simples exécutants, « d’individus fanatisés appartenant à des tribus primitives, dont Gallieni avait déjà pu mesurer la xénophobie ». Il se réfère ainsi aux Menalamba. Car selon le gouverneur général, « toute l’île civilisée est restée calme » puisque c’est au cœur de la forêt, dans les régions « où les facteurs géographiques » rendent difficile  la pénétration française que « les superstitions, la sorcellerie, les serments rituels ont pu provoquer la barbarie- fait capital de l’insurrection- sans lequel les desseins criminels des insurgés seraient demeurés vains ».Et pour apporter sans doute du réconfort teinté d’espoir à « l’immense majorité des Malgaches », il ajoute: « Mais en dépit  des crimes inspirés par quelques criminels insensés, malgré l’odieuse machination tramée dans l’ombre par des ambitieux sans scrupules, le 29 mars 1947 ne doit pas représenter, ne représente pas une solution de continuité dans l’œuvre entreprise ici par la France, non plus qu’une cassure irrémédiable entre les Français et l’immense majorité des Malgaches. Nous pleurons nos morts, mais plus forte que toutes les rébellions, la vie continue, les activités créatrices se poursuivent et la France sans laquelle Madagascar ne serait point en passe de devenir un grand pays moderne, la France demeure. »Par-delà son aspect purement économique, l’objectif de la Foire qui est réellement une réussite, consiste d’ailleurs à démontrer à quel point les « insurgés » ont tort, comme le laisse entendre le discours de M. de Coppet: « Elle aura permis aux populations de la Grande île de prendre conscience des réalisations obtenues en un demi-siècle de colonisation franco-malgache. »Et pour apporter une note optimiste quant à l’avenir des rapports entre les deux pays, entre les deux peuples, il affirme que cette foire a redonné aux Malgaches confiance en eux-mêmes. « À considérer la synthèse de leurs efforts, ils ont compris quel pas ils avaient franchi sur la route du progrès, sur cette route où la France continuera à les guider avec le souci constant de leur faire trouver en eux-mêmes, dans le sol de leur Patrie comme aussi bien dans les richesses de leur langue, des valeurs personnelles originales, représentatives de leur génie naturel, de cette âme qui va bientôt découvrir les modes divers de son expression. »D’ailleurs, « la Métropole, malgré les difficultés financières dues à la seconde guerre mondiale, a décidé de consentir en notre faveur  les sacrifices nécessaires». En 1947, elle accorde à titre exceptionnel 2 100 000 dollars pour l’achat de tissus. Une allocation équivalente en livres sterling est également attribuée, de même un contingent de devises de 8 400 000 dollars pour les six premiers mois de l’année. « Pour 1948, nous avons établi un programme d’importations qui atteint 275 000 tonnes de marchandises correspondant, en monnaie de compte, à 81 millions de dollars. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Agence nationale Taratra

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Rajaonarimampianina : Des piques à l’endroit de Lalao Ravalomanana

L’inauguration de la bibliothèque et du centre multimédia de l’EPP Antanibarinandriana a été une occasion pour le Président Hery Rajaonarimampianina de lancer des piques à l’endroit des détracteurs de ce projet en général et du maire de la capitale, en particulier même s’il ne l’a pas dit ouvertement. « Faites mieux si vous en êtes capable ! », a-t-il martelé. Et d’ajouter que « ces infrastructures publiques sont faites pour éduquer les jeunes et le peuple…Ce n’est ni pour Rabe ni pour Rakoto mais c’est pour le peuple malgache ». D’ailleurs, il n’a cessé de répéter tout au long de son discours que « la confrontation doit se faire avec les projets qui sont bénéfiques au peuple ».

 Engagement social. Le Chef de l’Etat n’a pas manqué non plus de complimenter ceux qui ont apporté leur contribution à la réalisation de ce projet, entre autres son épouse. « La Première Dame a été la pierre angulaire de ce projet ».  Il se dit d’ailleurs satisfait de ce projet en clamant haut et fort que « c’est un bel exemple d’engagement social, c’est un bel exemple qui reflète un élan de solidarité nationale et internationale ». Et d’enfoncer le clou « …qu’il n’est pas question d’empêcher la réalisation du projet. C’est fini les débats stériles et inutiles qui bloquent les avancées du pays …Réalisons encore des œuvres de ce genre pour tout le pays ». A l’entendre, il a pris la défense de la Première dame qui a été d’ailleurs à l’origine de ce projet.

Patrimoines. Quant à Madame le maire Lalao Ravalomanana, elle a toujours avancé que la construction de cette bibliothèque n’a pas eu l’aval de la Commune urbaine d’Antananarivo. Son conseiller spécial, qui n’est autre que son mari Marc Ravalomanana est venu à sa rescousse  en arguant que la gestion des patrimoines mobiliers et immobiliers, en l’occurrence les EPP et les CSBII, se trouvant dans la capitale, relève de la compétence de la CUA. Notons que la Première dame a été absente lors de cette cérémonie. Comme il fallait s’y attendre, il n’y avait eu aucun représentant de la CUA. Décidément, le bras de fer entre le pouvoir et le clan Ravalomanana est loin de se terminer.

Dominique R.

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IOLP faha-XI : mitaky fanavaozana ny seranan-tsambo rehetra

Nisokatra omaly ao amin’ny Carlton ny IOLP 2017, andiany faha- XI. Fotoana ahafantarana ny tontolon’ny fitaterana an-dranomasina aty amin’ny ranomsimbe Indianina sy ifandraisana any an-kafa. Mandray izany fotoan-dehibe izany ny orinasa mpitantana ny seranan-tsambon’i Toamasina na Spat.

 

Fanindroany izao eto Madagasikara manokatra ny « Salon des ports et logistiques de l’Océan Indien – OILP ». Mandray anjara amin’izany ireo orinasa miantoka sy mampandeha ny fitaterana an-dranomasina. Amin’izao IOLP faha-XI izao, manana trano heva ao avokoa ireo orinasa goavana miasa amin’ny sehatry ny fitaterana an-dranomasina eto Madagasikara sy aty amin’ny Nosy manodidina, toy ny Spat, MSC, Enac Group, APMF, SMMC, Comagroup, Port Réunion, China harbour engeneering company, Madagascar international container terminal services Ltd, Cornelder Moçambique. Manaporofo ny fisian’ireo rehetra ireo fa antoka lehibe mampihodina ny toekarena sy ny fitaterana an-dranomasina.

Noho izany, mitaky fanavaozana ireo seranan-tsambo rehetra sy fametrahana fenitra iraisam-pirenena. “Raha eto Madagasikara manokana, tsy ampy raha fotodrafitrasa takian’izao vanim-potoana izao, ny ao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina ihany. Marina fa hatomboka tsy ho ela ny fanitarana ny seranan-tsambon’i Toamasina fa tokony hasiam-panavaozana ihany koa ny any amorontsiraka”, hoy ny tale jeneralin’ny Spat, Christian Eddy Avellin. Hamatsy ara-bola ny asa fanitarana ao Toamasina ny Japoney amin’ny alalan’ny tetikasa Jica. Anio ny fanaovan-tsonia izany fifanarahana izany ao amin’ny minisiteran’ny Fitantanam-bola.

Hiditra an-tanety ny MSC

Orinasa iray misy maneran-tany ny MSC (Mediterranean shipping company), izay miasa eto Madagasikara koa. Misahana manokana ny fitaterana entam-barotra sy fitaovana isan-karazany amin’ny zotra an-dranomsina io orinasa io. 50 % amin’ireo entana miditra sy mivoaka eto an-toerana, saika taterin’ny MSC avokoa. Manana ny toerany ihany koa  any Nosy Maorisy, Mayotte, La Réunion. Fahatelo lehibe indrindra eran-tany ny MSC eo amin’ny fitaterana an-dranomasina. Tetikasany amin’ity taona ity eto Madagasikara, ny hidirany amin’ny fitaterana an-tanety, izay efa ataony any ivelany. Anisan’ny antony iray lehibe amin’ izao IOLP izao ny handrisihana ireo indostria eto an-toerana hanodina vokatra fanondrana bebe kokoa. Tsy mifandanja mantsy izao ny miditra sy mivoaka.

R.Mathieu

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Nexthope : leader en micro-informatique

Le distributeur de micro-informatique Nexthope s’est démarqué des 200 revendeurs de la marque Microsoft à Madagascar. La marque a remis à Nexthope le trophée du meilleur revendeur 2016 de Microsoft  dans le pays lors d’une cérémonie organisée à Ankorondrano hier.

« La rigueur  dans le service  fourni aux clients est la force de Nexthope dans ce marché de plus en plus concurrentiel à Madagascar.  Cette exigence est  une stratégie que nous avons adopté ces cinq dernières années durant lesquelles Nexthope a exercé à Madagascar » a avancé  Tsiriniaina Tsilavo  Ranarison, gérant fondateur de la société.

Nexthope s’est lancé dans la redistribution de marques d’ outil micro-informatique depuis seulement un an et est déjà parmi les leaders à Madagascar dans ce domaine. Il a commencé dans le domaine de la télécommunication et compte étendre ses activités dans d’autres domaines.

R.R.

 

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Atsimo Atsinanana : une économie basée sur les cultures de rente

Le tissu économique de la région sud-est de l’île est basé sur le secteur primaire. La région Atsimo Atsinanana en particulier est connue pour ses produits de rente en l’occurrence le café, le girofle et le poivre.

«Aujourd’hui, la majorité des petits ou grands exploitants investissent dans la culture de girofle» a fait savoir Edouard Jean Zafy, directeur régional de l’Agriculture et de l’Elevage de l’Atsimo Atsinanana. Un engouement des producteurs qui a également poussé les promoteurs de la filière à organiser à Farafangana l’atelier national pour la filière girofle au mois d’août 2016 sous la conduite du ministère en charge de l’Agriculture et celui du Commerce.

Le poivre également disponible

La culture du poivre n’est pas en reste dans la mesure où la région arrive à produire plus d’une centaine de tonnes à chaque saison. «La filière poivre présente  encore un marché potentiel énorme. Les plantations d’antan produisent toujours jusqu’à l’heure actuelle. Et aujourd’hui encore, les grands paysans se ruent vers la plantation de poivre surtout sur l’axe Vondrozo – Farafangana», a expliqué ce responsable.

Cette affluence justifie effectivement la capacité de la filière étant donné que chaque producteur exploite au minimum une dizaine d’hectares. Aussi, le poivre est disponible tout au long de l’année. Un projet d’appui aux producteurs de poivre est actuellement en cours.

Exploitation de la vanille

Depuis peu, la région Atsimo Atsinanana s’est également intéressée à la culture de vanille. L’année dernière, elle a produit environ 50 tonnes de vanille verte. Aujourd’hui, la plateforme régionale de la filière est en place et essaie d’améliorer la vente dans la mesure où la campagne est prévue débuter au mois de mai. Le but étant entre autres d’améliorer l’exploitation depuis la production jusqu’à la vente en passant par les premières transformations et ce, pour plus de valeur ajoutée.

D’après les informations reçues, cette année, la perturbation climatique a quelques peu bouleversé la production. Pour le moment, il est encore difficile de mesurer son impact sur la production en général. Néanmoins, l’on peut dire que la population et les producteurs de la région sont bien préparés aux inondations. Des dispositifs de secours ont d’ores et déjà été mis en place. Mais la sécheresse constitue un nouvel obstacle en d’un meilleur rendement.

Arh.

 

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Report du procès Rehavana : des dessous politiques à ne pas écarter

Le procès des 39 policiers impliqués dans l’affaire Michel Rehavana a été ajourné. La majorité des policiers étaient absents au procès, mais une décision politique n’est pas à écarter.

Le procès a débuté dans la matinée sauf qu’un seul commissaire impliqué dans l’affaire a comparu devant la Cour. Face à cette absence massive des accusés, la Cour a décidé de renvoyer l’audience à la prochaine session.

Le juge avance ainsi que les délais de la citation à comparaître des policiers n’ont pas été respectés. L’on sait en effet que 8 jours sont nécessaires si les accusés sont dans la capitale. Par contre, 15 jours sont requis si ces derniers se trouvent en province. Ce qui semble être le cas pour cette affaire puisque les 39 policiers sont à Toliara. Ces derniers ne peuvent d’ailleurs se déplacer car les notables de la région ont décidé d’ériger des barrages tout au long de la RN7 pour les empêcher de rejoindre la capitale.

Sine die

Cependant, la date de la prochaine session n’est pas encore connue et la décision du procureur général dépend du nombre de dossiers à enrôler. Dans tous les cas, « Quatre sessions spéciales par an au maximum peuvent être organisées » a indiqué un magistrat au courant du dossier. « Non seulement les dossiers à traiter ne sont pas connus d’avance, mais il est possible que le dossier Michel Rehavana ne puisse y être présenté » a expliqué le magistrat.

Des bruits courent selon lesquels la décision de renvoi du dossier émane du ministère lui-même. Ce qui impliquerait des dessous politiques. Certains magistrats craignent d’ailleurs des répercussions sur leur sécurité ou encore leur poste, particulièrement si le tribunal statue sur une décision défavorable envers les policiers. D’où le renvoi sine die du dossier.

De leur côté, les proches des 39 policiers attendent également l’évolution de l’affaire. Pour l’heure, ces derniers ont décidé de tempérer le jeu suite à la décision du tribunal de reporter le procès. Ils estiment toujours que ce procès ne devrait pas avoir lieu dans la capitale.

Tahina Navalona

 

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Plantes autochtones : une autre arme contre le changement climatique

Les arbres et les plantes de la forêt malgaches ont assuré la survie de centaines de générations humaines. La Grande île compte plus d’un millier d’espèces de plantes autochtones, mais aujourd’hui, une grande majorité de ses forêts primaires ont disparu à raison de 30 à 50.000 hectares chaque année.

Partis du constat de déforestation et de disparition accélérée des plantes autochtones malgache, le Forum du conseil agricole (FCA) Madagascar et Fulgence Rasolomanana, chercheur et consultant formateur rural ont effectué des recherches sur l’importance de la conservation et la régénération des plantes autochtones à Madagascar dans l’équilibre climatique. «C’est une initiative qui cherche à revaloriser les plantes autochtones à Madagascar» a déclaré Harisoa Rakotovelonirina, point focal FCA Analamanga.

On entend par plantes autochtones les plantes ayant constitué la majorité des forêts malgaches. L’on citera entre autres les arbres connus comme le varongy, le palissandre, l’amontana, l’aviavy, le voara …

Productivité du sol

Aujourd’hui, l’eucalyptus, le mimosa, le cyprès et le pin ont remplacé ces arbres. Ces espèces ont été introduites à Madagascar à l’époque coloniale pour servir dans la production de charbon, de bois de chauffe et de bois d’œuvre étant donné leur croissance rapide. Pourtant selon les résultats d’études présentées vendredi dernier par la FCA et ses partenaires, ces deux espèces réduisent la productivité du sol et de l’eau. L’eucalyptus, originaire d’Australie, possède des racines envahissantes qui peuvent descendre jusqu’à 150 m, et augmente l’acidité de l’eau. Le pin, d’origine canadienne, empêche la formation de couvertures végétales aux alentours de ces racines.

Selon les explications de Fulgence Rasolomanana, les plantes autochtones dans les zones tropicales présentent des similitudes comme en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud surtout en Amazonie.

Branche de l’African forum for agriculture advisor services (Affas), FCA Madagascar, créé en 2012, est présent à Analamanga, Itasy, Vakinankaratra, Amoron’i Mania, Atsinanana. Le FCA Vatovavy Fitovinanany a été mis en place la semaine dernière et FCA Sofia sera installé prochainement.

Arh.

 

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Antoko Tambatra“Mila ovaina ny lalàmpanorenana”

Naneho ny heviny momba ny raharaham-pirenena ny antoko Tambatra, tarihin’i Pety Rakotoniaina.

 

Eo anatrehan’ny adihevitra mahakasika ny fifidianana 2018. Milaza ity antoko ity fa rafitra lalàmpanorenana natao ho an’ny tombontsoan’ny  mpitondra nifandimby no nisy hatramin’izao fa tsy natao hampandrosoana ny firenena, ny faritany, ny olona tsirairay, ka tsy maintsy hovaina. Manaporofo izany ny fionganan’ny fitondrana matetitetika niteraka krizy nahapotika ny firenena. Tsy noraisin’ireo mpitondra mihitsy ny hevitry ny olona nivoaka tamin’ny fihaonambem-paritra na fihaonambem-pirenena fa nataony fitaovana handiovany ny zavatra efa nomaniny mialoha fotsiny. Lalàmpanorenana mampivangongo ny fahefana amin’ny filohan’ny Repoblika, sarintsarim-pitsinjaram-pahefana, mampiankin-doha ny fitsarana sy ny sampandraharah mpanara-maso ny fitantanan-draharaham-panjakana amin’ny filohan’ny repoblika, kanefa izy no mitantana ny vola be indrindra amin’ny tetibolam-panjakana. Mametraka sarintsarim-pahalalahan’ny olo-pirenena, ny antoko mpanohitra, ny mpanao gazety, ny fiarahamonim-pirenena maneho hevitra sy manara-maso ny fitantanan-draharaham-panjakana no iainana ary porofo ny figadran’ny mpanohitra sy tsy fahafahay mamory olona. Ireo fomba fanao ratsy ireo no mbola tian’ny olona sasany hiverina hotohizana.

Toky R

 

 

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Antanimbarinandriana, Andohatapenaka, ça clash

Une escalade prévisible, au fur et à mesure que l’on se rapproche de 2018.

Et ça va aller jusqu’au où ?

Un petit notam puisque l’Histoire est un éternel recommencement ?

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Natifs d’Androy - Non à l’exhumation de Monja Jaona

En cette veille de la célébration du 70e anniversaire du 29 mars 1947, l’exhumation du corps du feu nationaliste Monja Jaona, inhumé à Ankotsobey, un endroit sacré situé à une trentaine de kilomètres à l’ouest d’Antanimora Atsimo, a fait débat depuis qu’un groupe, représenté par un sociologue malagasy basé à Paris, a proposé aux autorités de Madagascar de transférer ses cendres au mausolée à Antananarivo. Le groupe ethnique ntandroy s’y oppose farouchement. Nazaire Paubert Tsimanova, un opérateur à Ambovombe et non moins chercheur en anthropologie politique, s’en fait le porte-parole. Il déclare avoir consulté les notables locaux avant de coucher sur du papier les idées détaillées ci-après.

 

 

L’appréhension de la  « ntandroïté » a été toujours mal considérée jusqu’à dire que ses coutumes d’usage dans les cérémonies funéraires sont ses principales, sinon une des sources la plongeant dans ses pauvretés selon les dires des économistes forgés par le concept trop civilisé. Alors que, pour beaucoup, nous, en tant que peuple de Madagascar, sommes riches de notre diversité culturelle et c’est l’une des sources d’attraction touristique régionale. Madagascar n’est pas pauvre mais a été appauvri tout simplement. A présent, on cherche à nuire la bonne manière des Malagasy, ses cultures et traditions alors que, nulle part ailleurs, aucun peuple n’accepte de ternir ses propres valeurs culturelles et identitaires. La dernière en date est la proposition d’inhumer le défunt Monja Jaona, un illustre patriote nationaliste originaire de l’Androy qui, jusqu’à sa mort, luttait pour la paix et l’équité pour Madagascar. Nous allons laisser dans les coulisses son histoire de patriotisme car le sujet ici est, comme Bearisoa Rakotoniaina, chercheur associé à La Sorbonne, France, a soumis au Président de la République de Madagascar, Hery Rajaonarimampianina, une attribution honorifique post-mortem. Il s’agit, selon l’association Rfd, de transférer le corps de Dada Monja au mausolée. 

Dernier hommage

Des semaines se sont passées à tel point qu’à partir de la date de publication de cet article dans un quotidien de la place, les internautes ont mal réagi sur les réseaux sociaux et considèrent cela comme une idée à la fois farfelue et extravagante de la part de celui qui a émis ladite proposition et nous allons comprendre pourquoi. Les Ntandroy mettent toutes leurs croyances collectives que, après la vie, la mort n’est qu’une étape transitoire vers la vie éternelle, d’où le fait que la tradition oblige les familles du défunt à l’accompagner avec tous les meilleurs de ses zébus et en lui construisant une demeure (tombeau) digne de son rang en dernier hommage à lui. Pour cela, il y a des rituels bien définis par des étapes suivant le statut du défunt. Les funérailles ntandroy ont leurs particularités qui finissent souvent par le « havoriagne ». Jamais d’inhumation. Si le défunt meurt et enterré en dehors du cimetière familial ou dans un autre pays qui n’est pas le sien, il a droit à un « vatolahy » qui n’a pas la même considération comparée à une « tsangam-bato » (pierre levée).

Pas codifiables à volonté

L’on se pose la question en quoi l’inhumation ou le transfert du corps de Dada Monja aurait éveillé le sens des développeurs œuvrant pour la vie socio-économique de Madagascar. L’enjeu est si considérable que cela induit une  dépatrimonialisation d’un peuple attaché et conservateur de sa propre culture. C’est une nouvelle acculturation qu’aucun ne souhaiterait avoir. Chaque peuple peut vivre tributaire de sa propre culture et en assume les conséquences quels que soient les jugements attribués par autrui. Tout comme on peut dire à tout le monde que la notion de tabou vient d’être recodée. Et, pourtant, les croyances religieuses ne sont pas codifiables à volonté car il y a un principe moral infranchissable et cartésien. Comment pourrait-on manger du porc dans une mosquée ? Jamais. A Madagascar, à l’heure où la 70e commémoration du 29 mars 1947 avance, les décideurs politiques devraient réfléchir plutôt à quoi servent les luttes et combats contre l’inégalité perpétrée à son endroit initiés par nos défunts patriotes. A l’exemple des grands pays comme la Chine et le Japon qui, malgré leur attachement à leurs traditions, ne s’empêchent de se figurer parmi les émergeants de la planète en imposant leurs images de modernisme et de traditions ancestrales. Cela nous amène à réfléchir que tout simplement et fort heureusement, l’insularité de Madagascar est un atout considérable pour préserver nos cultures et de les promouvoir à des fins économiques.

Fils à retordre

En Ntandroy de sang, nous sommes radicalement contre cette proposition quelle que soit sa provenance. Si vraiment l’association Rfd veut redorer la considération des actes de Dada Monja, elle donne un sens aux dirigeants étatiques en tirant sur les sonnettes d’alarme. Au titre d’une conviction native d’un Ntandroy, un tel personnage mérite largement d’un  « vatolahy » digne de son rang qui sera placé à un endroit respectif suivant les normes ntandroy et avec des rites dignes de ce nom au mausolée sans y déplacer la moindre partie de son corps. Elle donne aussi des fils à retordre aux décideurs que, si nous tenons à lui, exaucer les désirs de son vivant mériterait largement plus qu’un hommage. Et c’est la lutte pour une indépendance totale de Madagascar, de faire cette île, une grande nation respectée. A l’heure actuelle, on est loin de ses souhaits : l’éradication de la pauvreté par le déploiement des infrastructures routières, l’insécurité qui règne partout, l’injustice, l’éducation, la santé publique, l’autosuffisance alimentaire, le chômage, la lutte contre la corruption… Le monde entier assiste à une déviation de notre trajectoire jusqu’à un virement de 130 degrés nous faisant le 5e pays le plus pauvre au monde.

Bref, le fait d’accepter la proposition de l’association Rfd remet en question le fondement de la base du pluriculturalisme à Madagascar et une nouvelle allégeance aux émissaires véhiculant des idées irréfléchies. Celle-ci ne contribuera guère au redressement du pays mais ébranlera la crédibilité des codes sociaux et moraux.

Recueillis par Manou Razafy

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Ministre Neypatraiky Rakotomamonjy - « Non à la passerelle internationale unique »

Près de trois ans après son arrivée à la tête du département ministériel d’Antaninarenina, le ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique a dévoilé les avancées dans son programme. Neypatraiky Rakotomamonjy s’est confié à notre rédaction. (Suite)

 

La Vérité (+) : Qu’en est-il de la Télévision numérique terrestre qui a beaucoup fait parler ?

Neypatraiky Rakotomamonjy (=) : « On ne l’entend plus parler actuellement parce que nous en avons déjà parlé aux opérateurs en télévision. Nous avons précisé qu’aucune télévision ne serait coupée. Nous avons jusqu’en 2020. Le cahier des charges est prêt. La mise en place doit être concertée entre les Malagasy, suivie d’une collaboration avec les partenaires financiers privés ou étrangers. Un consortium doit être publié ». 

« Aucun appel d’offres n’a été lancé jusqu’ici. Viendra un moment où les opérateurs seront appelés. Au début, les opérateurs ont haussé le ton, et maintenant ils sont actuellement silencieux une fois qu’ils ont été mis au courant des tenants et aboutissants de cette Tnt. Des formations ont été menées pour aplanir les angles. C’est un motif de contentement pour notre département ».

(+): Vous parlez souvent de libéralisation et de concurrence. Mais les usagers ne ressentent pas les effets de cette concurrence. Notamment dans le domaine de la téléphonie.  Qu’est-ce que le ministère peut faire ?

(=) : « Les textes en vigueur qui régissent la télécommunication garantissent la libéralisation totale de ce secteur. Les usagers ne peuvent pas voir cette concurrence car la tendance du marché est d’appeler des numéros du même opérateur. Raison pour laquelle les personnes ont plusieurs téléphones ». « C’est pour cela également que les téléphones à double Sim se vendent bien à Madagascar.  Le coût de la communication intra-opérateur est relativement peu élevé. Mais dès lors qu’on sort de ce modèle, la communication devient élevée. La part de marché des trois principaux opérateurs dans le domaine est d’environ un tiers chacun. "Bip" dispose d’environ 5 % de part de marché. Un chiffre en hausse ».  « Grâce aux décrets pris par le département, nous essayons actuellement de mutualiser les infrastructures des opérateurs. Cela diminuera le coût d’exploitation des opérateurs. Le ministère de tutelle veille également à éviter toute collusion entre les opérateurs ».   « Le secteur des télécoms et celui du pétrole ne doivent pas être assimilés. Ça ne marche pas de la même manière. Les tarifs des opérateurs téléphoniques sont différents. Orange va lancer prochainement sa 4G. Cela signifie que nous sommes dans un système concurrentiel. Telma ne sera désormais plus la seule sur ce créneau. Ce sera aux clients de décider, au vu de la qualité proposée par les opérateurs ».  « Notre département va négocier avec les opérateurs pour que les coûts d’interconnexion soient similaires. On veut que quand une personne dispose d’un téléphone, le coût d’un appel vers un des trois autres opérateurs soit le même. Dans ce système, les opérateurs auront la responsabilité de se partager les revenus. Actuellement, il y a trop de flux intra-opérateur. Les coûts sont minimes lorsqu’il s’agit d’appel vers un même opérateur. C’est lorsque l’on change d’opérateur que le problème se pose car les coûts deviennent exorbitants. Voilà pourquoi, à Madagascar, les usagers préfèrent avoir trois téléphones avec trois opérateurs différents ». 

« Nous insistons sur les effets bénéfiques de la mutualisation, qui a permis à la Grande île  d’être le premier en termes de "Mobile Money". Le ministère se borne toutefois à un rôle de conseil. Nous ne pouvons pas obliger les opérateurs à agir contre leur gré ».

(+) : Un projet de passerelle internationale unique avait créé de vagues il y a quelques années. Où est passé ce projet ? 

(=) : « Pour les marchandises en provenance de l’extérieur, il existe un droit de douane. Dans ce projet de passerelle unique, il est prévu que les communications internationales soient taxées de la même manière. Ce projet prévoit que tous les opérateurs locaux fassent transiter leurs communications par cette passerelle unique ou un "gateway" ».  « Si ce projet facilite la perception des "taxes", il risque néanmoins de créer des problèmes. C’est pour cette raison que les autres pays ne l’appliquent pas. A l’heure où l’on abat les frontières, cette passerelle unique risque d’isoler Madagascar ». 

« Il faut savoir en effet que cette passerelle doit être gérée par une société privée. Etant donné son monopole, cette plateforme permettra de bénéficier d’une confortable rente.  L’Etat aura certes sa part de gâteau, mais elle sera négligeable. Les investisseurs seront en revanche fortement lésés ». « Nous pensons donc que si Madagascar doit s’engager dans cette voie, cette plateforme devra être gérée à 100 % par l’Etat malagasy. Le pays possède les ingénieurs compétents pour ce travail. En tout cas, tant que je serai à la tête de ce département, je m’engage à ce que ce projet ne puisse pas voir le jour, car cela risquerait fortement de perturber le secteur ».  « Actuellement, l’Artec effectue des mesures de la qualité de service et met en place un système de lutte contre la fraude. Cela permet à l’Etat malagasy de gagner de l’argent. L’Artec calcule le nombre de communications internationales et nationales qui transitent à Madagascar. C’est la taxation sur le chiffre d’affaires, grâce aux chiffres obtenus, qui permet à l’Etat malagasy de gagner de l’argent et de fonctionner. Il y a aussi l’impôt sur le bénéfice, les redevances et le droit d’accise de 10 % ». 

Recueillis par Lalaina Andriamampionona

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Affaire Michel Rehavana – Le procès renvoyé sine die

Le renvoi. C’est ce qui a été décidé par le magistrat sur l’affaire de l’homicide de Michel Rehavana, ancien substitut du Procureur du tribunal de première instance de Toliara, prononçant un jugement d’avant dire droit, hier.Aucune date de la reprise du procès n’a, cependant, été fixée par ce jugement de renvoi. Selon les explications de quelques sources judiciaires, en principe, le dossier devrait être réinscrit à la prochaine session de la Cour criminelle, qui devrait se tenir au début du second semestre de cette année. Pour les profanes ayant assisté au procès, hier, dans la salle 4 du tribunal de première instance d’Antananarivo, la décision du juge a été motivée par un vice de procédure.« Les prévenus n’ont pas eu le temps nécessaire pour préparer leur moyen de défense », a déclaré maître Willy Razafinjatovo, avocat de la défense du seul accusé s’étant présenté devant le tribunal, à l’issue de l’audience d’hier. D’après ses explications, l’intéressé devrait être notifié de la tenue du procès « huit jours » avant le rendez-vous, lorsqu’il réside à Antananarivo. Pour ceux qui habitent hors de la localité où l’affaire est jugée, la notification devrait se faire « quinze jours avant ».

EntraveÉtant donné que la plupart des prévenus résident à Toliara, le délai de notification requis pour qu’ils puissent préparer leur défense n’a donc pas été respecté.« La lettre de notification n’a été reçue par l’huissier de justice que le 14 mars », a ajouté maître Razafinjatovo. « Effec­tivement, lorsque les délais légaux ne sont pas respectés, l’affaire doit être renvoyée. Nous respectons la loi et nous nous plions à cette décision », a réagi maître Mamihasina Razaka­tiana, avocat de la famille du magistrat Rehavana.Le procès qui devait démarrer hier concerne une affaire qui remonte au 9 décembre 2011, dans la capitale de la région Atsimo Andrefana. Le magistrat Rehavana a perdu la vie, selon les informations de l’époque, suite aux « sévices policiers », en représailles à une décision d’incarcération d’un élément des képis bleus de Toliara, pour « vente de son arme de service ». Trente neuf policiers sont accusés dans l’affaire.Un seul des trente neuf prévenus s’est, pourtant, présenté devant la barre hier. Des témoins-clés dans le dossier ont également été aux abonnés absents. Cette absence massive des accusés, surtout, a aussi motivé le jugement d’avant dire droit de renvoi du procès. « Les prévenus ont bien voulu rejoindre la capitale pour assister à l’audience, mais ils en ont été empêchés par des notables de Toliara », confie une source judiciaire.Un groupe de personne se disant membres de la famille des accusés et des notables de la ville de Toliara ont, effectivement, procédé à des « fouilles » des transports en commun à destination d’Antananarivo, mardi, afin d’empêcher les prévenus d’assister au procès. Ces individus qui, lors d’une conférence de presse lundi, ont revendiqué « l’arrêt des poursuites » contre les policiers.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Handball – Afrique – THBC dans le groupe du Cameroun, Congo et Maroc

Le tirage au sort de la 33e édition du championnat d’Afrique des clubs vainqueurs de coupe version 2017 s’est tenu samedi au siège de la confédération africaine de handball (CAHB) à Abidjan, Côte d’Ivoire. Ce sommet continental se déroulera du 13 au 22 avril à Agadir au Maroc.Douze équipes seront en lice chez les hommes et huit chez les dames, réparties en deux groupes. La Grande île y sera représentée chez les dames. Le club multiple champion de Madagascar et double détenteur de la coupe de la zone 7, Tana Handball club (THBC) se trouve dans le groupe de TKC du Cameroun en tête de poule, Cara du Congo et Al Nouasser du Maroc.L’autre groupe est constitué de Primero de l’Angola, FAP deuxième équipe du Cameroun , Kada Queens du Nigeria et HC Vainqueurs de la Côte d’Ivoire. Le club malgache porte-fanion de la zone 7 est en regroupement depuis quelque temps et est prêt pour disputer cette joute africaine qui regroupe vingt équipes, douze masculines et huit féminines venant de onze pays africains.

Les poules

HommesPoule A: AS Hammamet (Tunisie), Widad Smara (Maroc), Fap (Cameroun), Phoenix (Gabon), Red Star (Côte d’Ivoire), Kano Pillars (Nigeria)Poule B: Al Ahly Sporting (Égypte), Raja d’Agadir (Maroc), Minuh (Cameroun), JSK (RD Congo), Patronage (Congo), Niger United (Nigeria)

DamesPoule A: TKC (Cameroun), Cara (Congo), THBC (Madagascar), Al Nouasser (Maroc)Poule B: Priméro (Angola), Fap (Cameroun), Kada Queens (Nigeria), HC Vainqueur (RD Congo)

Serge Rasanda

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Loisirs – MBike lance le VTT à assistance électrique

Le VTT à assistance électrique de marque Trek dispose d’un moteur, permettant d’assister le pédalage. Il est possible de choisir entre plusieurs modes : Eco, Tour, Sport ou Turbo.

Beaucoup aimerait certainement se mettre au vélo tout-terrain. Mais la longueur des circuits d’une randonnée peut constituer un frein. Boucler trente kilomètres ou plus, ce n’est pas donné, il faut l’avouer. Comme toute chose, il faut débuter par des distances plus courtes. Mais une autre alternative est également envisageable. Il s’agit du vélo tout-terrain à assistance électrique. MBike, sis au Bypass Iavoloha, en propose désormais, en location ou en vente. Il s’agit d’un VTT de marque Trek, que nous avons eu le plaisir d’essayer, dernièrement.De prime abord, le Trek ressemble à n’importe quel autre vélo. À un détail près, puisqu’un moteur Bosch est monté sur son cadre. Comment ça fonctionne exactement   Le moteur assiste et facilite le pédalage du vététiste. En clair, ça fonctionne comme une direction assistée sur une voiture.

Le moteur est monté sur le cadre.

« La motorisation est très importante, notamment au niveau fiabilité. Le Bosch est le plus performanti dans ce domaine », explique-t-on chez MBike.Entre vélo et motocycletteLa puissance délivrée dépend du mode choisi par le vététiste, selon le terrain sur lequel il roule : Eco, Tour, Sport, ou encore Turbo. Un calculateur placé dans le moteur permet de varier cette puissance selon la fréquence de pédalage, pour qu’elle soit optimale.« Ça permet à un vététiste débutant ou moyen de rouler sur de plus longues distances et d’améliorer petit à petit son endurance. Nous assurons le service-après-vente, notamment au niveau du diagnostic sur laptop. Prochainement, nous prévoyons de créer une catégorie VTTAE lors de nos compétitions », ajoute-t-on auprès de MBike.En somme, le VTT à assistance électronique se situe entre un vélo normal et une motocyclette. Son autonomie est évaluée entre 70 et 110 kilomètres en usage tout-terrain. Par la suite, pour recharger le moteur, il suffit de le brancher sur une prise du secteur électrique domestique.Comme cité précédemment, le moteur adapte automatiquement la puissance délivrée grâce à un calculateur. Il génère la puissance nécessaire pour assister le vététiste, selon le mode choisi et la fréquence de pédalage. Précisons, toutefois, qu’il se coupe automatiquement au-delà de 25 km/h.

Le Trek est équipé de suspensions à l’avant et à l’arrière.

Un cadre en alu avec des suspensions

Le VTT à assistance électrique Trek propose un cadre en aluminium. Il est également équipé d’une fourche télescopique à l’avant et d’une suspension Rock Shox à l’arrière. Autre équipement de dernière génération, le système de freinage hydraulique à disques. Concernant les jantes, il s’agit d’Alexrims, sur lesquelles sont montées des enveloppes Bontrager.

Le tableau de bord affiche et communique toutesles informations utiles.

Un tableau de bord complet

Le Trek est livré avec un tableau de bord électronique. Celui-ci communique toutes les informations utiles au vététiste. Citons, entre autres, le mode choisi, la vitesse à laquelle on roule, l’autonomie, ou encore le nombre de tours par minute du moteur. De quoi gérer au mieux sa randonnée.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

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Usine de Brickaville – Début des productions de sucre en 2018

Le défi est lancé. La production de sucre à Brickaville devrait débuter en 2018. C’est l’objectif fixé par la société agricole et sucrière Malagasy, le repreneur de la Sirama. Dans ce sens, elle travaille d’arrache-pied pour parvenir à ce but. Pas plus tard que vendredi, elle a invité les acteurs principaux de son projet à signer une convention dont le seul objectif est le respect du planning. Le Centre malgache de la Canne et du Sucre (CMCS), les associations des planteurs de cannes et la SASM ont signé ensemble ce document.D’après cette filiale de la compagnie Vidzar, le centre malgache de la canne et du sucre (CMCS) s’est engagé à fournir gratuitement des boutures de cannes à sucre pour une superficie d’un hectare à chaque association des planteurs  dont le nombre s’élève à dix neuf. Quand aux planteurs, ils sont prêts à commencer la plantation dès maintenant afin que la société sucrière dispose de matières suffisantes pour la production en 2018.

Lova Rafidiarisoa

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Mahajanga – Cent-soixante employés au chômage

Le  Ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé a fermé, vendredi dernier, la société Bidco Team à Amparehimahitsy, située à 18 km de Mahajanga, à la sortie de la RN4, dans le district de Mahajanga II. L’absence de licence est le motif de la fermeture.La société produit de l’huile alimentaire en bidons jaune de marque « Golden Fry » et bouteilles. Elle se trouve en phase d’essai depuis trois mois. Lundi, les 160 employés ont manifesté afin de tirer la sonnette d’alarme.« Nous étions en train d’inscrire le personnel auprès de la CNaPS et l’Ostie. Ils devaient aussi signer leurs contrats quand le Ministère a fermé la société», a déploré la responsable du personnel. La majorité des employés sont des jeunes.« Nous vous exhortons à délivrer la licence, car si nous perdons nos emplois, nous risquons de devenir des dahalo. Nous avons besoin de manger. Cela va faire trois jours qu’on ne mange plus », ont-ils menacé.Interrogé sur cette société, il y a un mois lors de son passage à Mahajanga, le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina avait déclaré qu’il ne faut pas mettre la pression sur l’État en démarrant la production sans avoir obtenu l’autorisation des responsables. Il faut suivre et respecter les procédures, avait-il insisté.

V. A.

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Mise en place de l’entité interministérielle : Léthargie due au manque de volonté politique !

La Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni) a réuni les organisations de la société civile et les médias, hier, à Alarobia où elle siège. A l’issue, les participants attendent la mise en place de l’entité interministérielle.

Léthargie ! En un mot, on peut la qualifier ainsi si l’on soulève la question électorale. En effet, l’entité interministérielle qui rédigera les versions finales du projet de loi portant amélioration de l’encadrement juridique des élections n’est toujours pas mise sur pied.

Manque de volonté. Sahondra Rabenarivo de l’Observatoire de la Vie Publique (Sefafi) a été présente et a partagé ce qu’elle en pense. « Il y a une sorte de torpeur. En effet, d’après ce que j’ai compris aujourd’hui 22 mars 2017 (ndlr : hier), le groupe de travail en charge de la rédaction du projet de loi concernant l’amélioration de l’encadrement juridique des élections n’est toujours pas instauré alors que cela devrait s’effectuer avant la session parlementaire du mois de mai pour que les parlementaires puissent le voter. De surcroît, et ce comme nous l’avons précisé durant notre dernière conférence de presse, les lois relatives aux élections du premier président de la Quatrième République et des députés sont caduques », a-t-elle affirmé calmement. Par voie de conséquence, elle a pointé du doigt la responsabilité du gouvernement. « L’on peut constater le maque de volonté politique du gouvernement étant donné qu’il lui revient d’arranger cela. Pourtant, il n’est pas encore tout à fait prêt à mettre en place toutes les structures relatives aux élections», a-t-elle lancé. Effectivement, les responsables au sein de la Ceni ont confié que la balle est désormais dans le camp du gouvernement. Et Sahondra Rabenarivo de renforcer que « l’organisation des élections ne doit point se faire précipitamment pour que tout le monde puisse bien se préparer ».

Observations. La journée d’hier a été signée « séance de partage et d’informations sur l’évolution du processus de mise en œuvre des documents stratégiques » à laquelle les organisations de la société civile ainsi que les journalistes ont été conviés. Elle s’est focalisée surtout sur la sensibilisation et l’éducation des citoyens par rapport aux questions électorales. Justement, un membre de la société civile a soutenu que « la Ceni conjugue des efforts par rapport à l’organisation d’élections libres, transparentes et acceptées par tous. Pourtant, cela n’engage pas uniquement la commission électorale, la participation de tout un chacun est requise dont la société civile et la société politique ». Pour en revenir à Sahondra Rabenarivo et les actions que pourrait entreprendre le Sefafi par rapport à la sensilisation des électeurs à s’inscrire sur les listes électorales et à voter par la suite, elle a répondu clairement que «  le Sefafi est une organisation de la société civile au niveau national. Il incombe aux autres OSC compétentes de l’effectuer aux niveaux régional et local. Mais nous, au sein de l’Observatoire de la Vie Publique, surveillons de près ce qui se passe au niveau national et au niveau du gouvernement central ». En tout cas, on attendra toujours la mise en place de cette entité interministérielle surtout que la composition et les missions sont d’ores et déjà connues.

Aina Bovel

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Madagascar arrache une victoire à São Tomé

Hier, les Barea de Madagascar ont fait un déplacement à São Tomé e Principe dans le cadre du tour préliminaire de la CAN 2019.
Nos porte-fanions se sont imposé à São Tomé e Principe avec une victoire méritée. Les barea sont actuellement dirigés par le français Nicolas Dupuis. A la 61 minutes, Dax a initié une attaque qui a été suivie par l’attaquant de l’USM Alger Carolus obligeant Jordao a marqué contre son camp. Les Barea ont eu l’occasion de doubler le score, mais l’arbitre du n’a pas sifflé un penalty sur une action litigieuse enfin du match pour les Malgaches. Madagascar recevra après-midi à 14 h 30 (heure locale) São Tomé pour le compte du Match retour. Les Barea sont bien parties pour les matches de groupe. En effet, le vainqueur entre Madagascar et São Tomé intégrera le groupe composé du Soudan, de la Guinée Équatoriale et du Sénégal.
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C’est un « missile » qui aurait détruit la maison à Tsiadana

Grand fut l’étonnement des riverains du deuxième arrondissement en entendant retentir une grosse explosion hier aux alentours de mercredi.
En se référant aux différents J.T du soir, les chaines d’informations affirment qu’il s’agirait d’un « Missile ». Le site Sobika va encore plus loin en publiant un article sur un missile anti-aérien B32. Jusqu’à maintenant, aucune information des autorités compétentes n’a filtré, par contre le « Missile » serait parti de la caserne du Régiment de l’Artillerie Antiaérienne de Betongolo, peut-être suite à une fausse manœuvre des militaires. Il a fini sa course en touchant une maison à Tsiadana. Les forces de l’ordre composées de démineurs se sont rendues sur les lieux pour faire une inspection et récupérer le reste du « missile ».
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Tsiadana : une cible volante tombe sur une maison

Lancé accidentellement, un projectile destiné à la formation et l’entraînement du personnel desservant des dispositifs de défense antiaérienne, appelé cible volante, est tombé sur une maison sise à Tsiadana, plus précisément au lieudit Akondro.

Plus de peur que de mal. Le quartier de Tsiadana a été en effervescence dans l’après-midi d’hier. Aux alentours de 15 h, une cible volante a été tirée malencontreusement depuis la caserne du Régiment de l’artillerie antiaérienne (R3A) de Betongolo et est tombée sur une maison. Outre les dégâts matériels constatés, une femme et un militaire ont été blessés dans l’incident.

Les habitants de Tsiadana ont déclaré avoir entendu comme un bruit de moteur d’hélicoptère, peu avant la chute de l’engin sur la maison. Sachant qu’il ne s’agit pas d’un obus ni d’un missile, aucune explosion n’a eu lieu. Des dégâts plus ou moins importants, aussi bien à l’intérieur que sur le toit de la maison ont été constatés. Une partie du toit a été endommagée. La cible volante, pesant approximativement 20  kg, est tombée sur un lit.

Se trouvant à l’intérieur de la maison, un père de famille et son fils ont évité le pire de justesse. «Les débris de briques sont tombés, éparpillés tout près de mon fils. Heureusement qu’il n’y avait pas eu d’explosion sinon cela aurait été le désastre», a précisé le père de famille qui croyait avoir eu affaire à une bombe.

Touchée par des éclats de brique, une femme a été blessée. Plusieurs responsables des forces de l’ordre dont des spécialistes en explosif de l’armée et des policiers de la brigade criminelle, ainsi que le chef du district de Tana II sont arrivés sur les lieux pour constater la réalité sur place. Entretemps, la police a mis en place un périmètre de sécurité à toutes fins utiles. Après les constats d’usage, le «bidule» a été emporté par les militaires.

Pas de charge explosive

Du côté de Betongolo, les riverains ont témoigné avoir entendu une forte explosion provenant du camp. D’après un message que se sont échangés les responsables des forces de l’ordre, l’incident s’est produit au cours de la préparation d’une manœuvre militaire. «Un missile inerte a été lancé involontairement. Un militaire se trouvant près de la rampe de lancement a été brûlé au second degré et évacué à l’Hôpital militaire de Soavinandriana».

Tout en s’excusant, l’état-major général de l’Armée a cependant expliqué que l’incident s’est produit pendant un contrôle effectué par un responsable de la Direction des matériels techniques. «Pendant le contrôle, la cible volante pour le missile Strela a été lancée malencontreusement, blessant ainsi un militaire et une femme. Cela a provoqué une forte explosion. Nous tenons à rassurer le public que le projectile ne porte pas de charge explosive», a expliqué l’Armée dans un communiqué, avant de préciser que l’Armée prendra en charge les frais médicaux des deux blessés et la réparation de la maison endommagée.

Pour mieux comprendre l’histoire, un officier supérieur de l’Armée a expliqué brièvement que lors d’une simulation de cibles aériennes, on vise la cible volante à la place d’un avion.

Mparany

 

 

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Faha-70 taon’ny « Raharaha 1947 » : tsy ny MDRM no nanapoaka ny tabataban’ny 29 marsa

1947-2017: 70 taona ny « Raharaha 29 marsa 1947« . Inona ny marina? Mbola tsy mampitovy hevitra, mampifanditra aza… Maneho ny fijeriny amin’ny tahirin-kevitra nosoratan’ny zanaka MDRM sady filohan’ny antoko Otrikafo, Rajaonah Andrianjaka. Tantara…       

Mivonona « hankalaza » amin’ny fomba manetriketrika ny faha-70 taon’ny 29 marsa 1947 ny fanjakana malagasy (Malaza, ny 28 janoary 2017). Nefa faharesena goavan’ny tia tanindrazana malagasy ny 29 marsa 1947, ary fiantombohan’ny famonoana mitambabe nataon’ny fanjakana kolonialy frantsay teto Madagasikara.

Leo sy tofoka, tsy nahazaka intsony ny antsojay sy ny asa fanandevozana (indigénat, Smotig (1)… ) nampiharina taminy ny ankamaroan’ny Malagasy, ka nivonona hanohitra sy handroaka ny mpanjanatany. Ny taona 1946, efa maro no nihetsika nanerana ny faritra samihafa teto Madagasikara.

 

Niredareda ny afon’ny fitiavan-tanindrazana tao am-pon’ny Malagasy

Nandrafitra tolo-dalàna ho famerenana ny fahaleovantena ny MDRM (2), nampitondrainy ireo solombavambahoaka hatolotra ny Antenimierampirenena frantsay (lapa Bourbon). Nisafidy ny lalana demokratika ny MDRM mba hisorohana ny mety hisian’ny ra mandriaka vokatry ny firosoana amin’ny tolona mitam-piadiana. Nankasitrahan’ny vahoaka malagasy izany safidy izany. Nahazoan’ny MDRM vato maherin’ny 80% hatrany ny fifidianana rehetra natao, nanomboka ny taona 1945. Nitsiry ny fanantenana fa ho azo sy hiverina indray ilay Fahaleovantena.

Natahotra noho izany ny fanjakana frantsay fa mety ho very ilay zanatany mamokatra harena, ka nikaroka ny hevitra sy ny fomba rehetra hamonoana an-karanany izany fitiavan-tanindrazana izany. « Abattre le MDRM par tous les moyens« , hoy ny minisitra frantsay miandraikitra ny zanatany, Marius Moutet.

Napoakan’ny fanjakana kolonialy frantsay ny 29 marsa 1947 mba hamongorana ny fitiavan-tanindrazana tao am-pon’ny Malagasy

Ny alin’ny asabotsy 29 marsa 1947, niara-nipoaka ny hetsika sy korontana tany amin’ny toerana maro, tahaka ny fanapahan-dalana sy fanimban-jiro elektrika, famonoana voanjo, fanafihana tranom-panjakana, indrindra tany amin’ny morontsiraka atsinanan’i Madagasikara: Vohipeno, Manakara, Ambila, Sahasinaka, Fort-Carnot, Ambohimanga du Sud, Vatomandry, Mahanoro, Brickaville; nipaka hatrany Anosibe Anala, Ambositra, Talatan’Ampano, Ihosy… Ny fanafihana tobi-miaramila no nanan-danja indrindra. Famoahana fitaovam-piadiana ihany no tao Antsiranana. Najanona tamin’ny fotoana farany ny an’Antananarivo, araka ny fanapahan-kevitra teo anivon’ilay fivoriana ny 28 marsa teny Tanjombato, fivoriana fanomanana ny hetsika ho an’Antananarivo notarihin’ny lietnà Randriamaromanana, noho ny fahatsapana ny fisian’ny mpamadika. Maro ny mpitsikilon’ny lehiben’ny « sureté générale » frantsay, Baron, tafiditra tao amin’ny tariky ny lietnà. Ny tao Moramanga kosa no tena naha 29 marsa 1947 ny 29 marsa 1947.

Nisy, araka izany, ny hetsika voaomana niombonana tamin’io alin’ny asabotsy 29 marsa 1947 io. Midika avy hatrany ny fisian’ny fandrindrana ny hetsika ny fitovian’ny fotoana tamin’ireo faritra ireo. Ny tao Moramanga, araka ny voalazan’ny olona iray voasambotra, Razafindrabe Samuel, no niantso sy nitondra azy ireo hitolona amin’ny anaran’ny MDRM hanafika ny tobi-miaramila hanafahana an’i Madagasikara (3). Ny 2 sy 3 avrily vao nanomboka  ny fisamborana sy fanagadrana ireo mpitarika MDRM, satria tsy nisy na iray aza tratra ambodiomby, ny 29 marsa.

Ny fitsarana lehibe ny parlemantera malagasy, jolay-oktobra 1948

 

Toy izao manaraka izao ny didy navoakan’ny fitsarana ady heloka bevava momba ireo parlemantera sy ny namany, ny 4 oktobra 1948:

– Voaheloka ho faty: Ravoahangy, Raseta, Rakotovao Martin, Tata Max, Joël Sylvain, Rakotoarisaonina Augustin.

– Ampiasaina an-terivozona mandra-pahafaty: Rabemananjara Jacques, Rabeantoandro, Razafindralambo Thomas, Ranaivoson Jérôme Côme…

– Ampiasaina an-terivozona mandritra ny 20 taona: ny Me Rabialahy…

– Ampiasaina an-terivozona mandritra ny 10 taona: Andriantsifahaona, Ratrema…

– Ampiasaina an-terivozona mandritra ny 5 taona: Raherivelo Ramamonjy, Ranarivelo…

– Voaheloka 10 taona an-tranomaizina: Ranaivo Jules…

Hotanana ao amin’ny toerana mimanda mandritra ny 10 taona: Rakotomalala Jules…

Henjana tokoa ny sazin’ireo mpitarika MDRM ireo, satria voalazan’ny didim-pitsarana frantsay tamin’izany fa ny MDRM no nanomana sy nanatanteraka ny hetsika 29 marsa 1947 (version colonial).

 

Tsy ny MDRM  no nanapoaka ny tabataban’ny 29 marsa 47

Nanambara teo amin’ny fitsarana ireo tomponandraikitra rehetra tao amin’ny MDRM fa tsy izy ireo no nanao ny hetsika 29 marsa 1947, ary niezaka nisakana mihitsy io fihantsiana io aza.

Efa voagadra talohan’ny 29 marsa 1947 ny ankamaroan’ny mpitarika MDRM. Ny sasany kosa, ireo mbola tsy voagadra, efa tonga teto Antananarivo hanatrika ilay zaikabe nokasaina hatao ny 7-14 avrily.

Nilaza ny mpisolovavan’ny MDRM, ny Me Stibbe, tamin’izany fa « Affaire Dreyfus à l’échelle d’un peuple » no nataon’ny fanjakana frantsay taty Madagasikara tamin’ny alalan’iny fitsarana iny. Izany hoe fitsarana feno lainga sahala amin’ilay fitsarana an’i Dreyfus tany Frantsa.

Maro koa ireo avarapianarana liam-pivoarana frantsay nanameloka ny didim-pitsarana navoaka teto Antananarivo.

Maro amin’izao fotoana izao ireo olona milaza fa tsy ny MDRM velively no tompon’antoka tamin’ny tabataban’ny 29 marsa 1947. Ny mpampianatra tantara to teny eny amin’ny oniversite, Rabearimanana Lucille, izay nandalina manokana ny tantaran’ny 29 marsa 1947: milaza fa tsy ny mpitarika ny MDRM mihitsy no nanapoaka ny 29 marsa 1947. Eo koa ny  fikambanan’ny taranaky ny MDRM, ny jeneraly Ramakavelo Désiré, ny pretra Ralibera, izay zanaka Padesm (4) ary mpahay tantara, ny Otrikafo.

Olona marobe na eto Madagasikara na any Frantsa no samy milaza fa tsy ny mpitarika  MDRM no nanapoaka ny 29 marsa 1947. Izy ireo anefa no voaheloka ho faty sy hanao asa an-terivozona.

Ny tsy maintsy ikaroham-baliny izany izao ny hoe: iza marina no nanapoaka iny tabataba tamin’ny 29 marsa 1947 iny? Tsotra ny antony: nisy ilay tabataba, koa iza no nanapoaka azy raha tsy ny MDRM?

Ny Otrikafo,

Rajaonah zanaka MDRM.

(1) Service de la main d’oeuvre pour les travaux d’intérêtes général.

(2) Mouvement démocratique de la rénovation malgache.

(3) In La révolte des Sagaies, Archives Services historique de l’armée de terre Vincennes, tak. 92.

(4) Parti des déshérités de Madagascar.

 (Tahirin-tsary)

 

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Basikety – «Play off » : fantatra ireo hiatrika ny ampahefa-dalana

Miala sasatra ireo ekipa rehetra, anio, eo amin’ny “Play off” hiadiana ny “Amboaran’ny filoha« , taranja basikety. Fihaonana, tanterahina any amin’ny kianja mitafon’i Matsiatra Ambony. Efa fantatra daholo ireo ekipa hiatrika ny ampahefa-dalana, hotontosaina rahampitso zoma.

Anisan’ny nahatafiditra ekipa telo amin’izany ny ligin’Analamanga, amin’ny alalan’ny TMBB sy ny MB2 All ary ny Cosfa. Samy mbola manohy ny lalany ihany koa ny Sebam sy ny ASCB avy any Boeny. Manampy azy ireo ny ASB Itasy sy ny USF Matsiatra Ambony ary ny Cosmos Diana.

Raha ny vokatra teo amin’ny fifanintsanana farany, natao omaly, mbola misongadina hatrany ny zava-bitan’ny Cosfa, izay nanamontsana ny BCA Ihorombe, tamin’ny isa 101 no ho 65. Toy izany koa ny nandresen’ny TMBB ny BCTT Atsimo Andrefana tamin’ny isa mazava 118 no ho 46. Nahazo fandresena fanindroany ho azy ihany koa ny Cosmos Diana, rehefa nanilika ny GNBBCM Menabe, tamin’ny isa 83 no ho 71.

Mbola nahazo fandresena ihany koa ny ASCB raha nidona tamin’ny USF, ka nandreseny tamin’ny isa 100 no ho 77.  80 no ho 66 kosa ny nanilihan’ny ASB ny Fandrasa. Ny ekipa roa tonta izay efa samy mihintsana avokoa.

Marihina fa mpanohana ofisialy ity fiadiana ny “Amboaran’ny filoha” ity ny orinasan-tserasera Telma, izay namatsy “Power Box 4 G”, ho an’ny ligin’i Matsiatra Ambony, hahafahana manome ny voka-dalao ara-potoana.

 

Torcelin

 (Sary FMBB)

 

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Rugby – Tolo-tanana : hifampitana ny FTM Manjakaray sy ny TFA Anatihazo

 Mialoha ny hiatrehana ny fiadiana ny ho tompondaka 2017, hanao lalao tsapa sady hamita ny adidiny amin’ny mpiray tanindrazana ireo fileovana. Anisan’izany ny FTM Manjakaray sy ny TFA Anatihazo, izay hifampiantsy.

 

Voin-kava-mahatratra. Noho ny loza nahazo ny mpiray tanindrazana ka lasa traboina tsy satry tamin’ny fandalovan’ny rivodoza Enaw farany teo, hitondra izay voatsirambin’ny tanany ny Malagasy Rugby sy ireo fileovana. Rugby tolo-tanana no hitranga etsy amin’ny kianja Makis Andohatapenaka, ny asabotsy ho avy izao, ka hifanandrinan’ireo fileovana vonona ho amin’izany, izay nanaiky hanao izany an-tsitrapo.

Anisan’ny lalao goavana, amin’io, ny fihaonan’ny TFA Anatihazo, tompondakan’ny kartie, sy ny FTM Manjakaray, nandrombaka ny “Super coupe 2016”. Ekipa efa diso mifankahalala tsara ny roa tonta satria efa mifandona matetika. Raha ny fihaonan’ny roa tonta farany aloha, hanala vela ny TFA Anatihazo. Nohararaotin’ny andaniny sy ny ankilany koa ity lalao ity hitsapany ireo mpilalao vaovao, izay hanatevina azy amin’ity taom-pilalaovana 2017 ity.

Hotsapaina koa ny Makis U20

Ankoatra izay, mitohy hatrany ny fisedrana ny ekipam-pirenena sokajy zandriny, ny Makis U20, eo amin’ny fanomanana ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika (Can 1B), hatao eto Madagasikara ny 19 ka hatramin’ny 23 avrily ho avy izao. Araka ny fandaharam-potoana, ny ekipan’ny AFA Ankazomanga, amin’ny endriny vaovao, no hifampitana amin-dry zalahy. Mbola lalao voalahatra amin’ity rugby tolo-tanana ity ihany koa ny fifandonan’ny JSTA Ambondrona sy ny VTMA Antsalovana ary ny Cosfa (Bebaoty) hikatroka amin’ny USA Ankadifotsy.

Marihina fa tsy vao izao akory ny Malagasy Rugby no nanao tolo-tanana amin’ny mpiray tanindrazana fa efa hatramin’izay, koa miantso ny mpankafy hanatevin-daharana amin’ny famonjena ireo traboina. Afaka mitondra zavatra azo atolotra azy ireo koa ny mpijery, amin’io. Miara-miasa amin’ny Malagasy Rugby amin’izao tolo-tanana izao ny minisiteran’ny Mponina sy ny fiahiana ara-tsosialy ary ny minisiteran’ny Tanora sy ny fanatanjahantena sy ny BNGRC. Noferana ho 2.000 Ar ny saram-pidirana amin’ity rugby tolo-tanana, ity.

 Tompondaka

 

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AFT Andavamamba : hiaka-tsehatra i Henri Ratsimbazafy

« Andrarezin’ny hira malagasy » tsy tazana loatra teny an-tsehatra lehibe tato ho ato ! Hivaly tsy ho ela ny hetahetan’ny mpitia zavakanto satria hanatanteraka fampisehoana lehibe ao amin’ny Alliance Française Antananarivo (AFT) Andavamamba i Henri Ratsimbazafy, ny 31 marsa izao manomboka amin’ny 6 ora sy sasany hariva. Anisan’ny hitana ampaham-potoana lehibe amin’izany ireo hira nahafantarana ity mpanakanto ity hatramin’izay.

Mampiavaka azy rahateo ny fananana hira amin’ny teny malagasy sy amin’ny teny frantsay kanefa samy ahatarafana ilay aingam-panahim-pamoronana tena malagasy. Anisan’ireny ny « Lamba blanc », « Chante ma valiha », « Au Zoma », « Talaky mandeha », « Andriamanitra fitiavana »,…

Raha tsiahivina, efa indroa nahazo ny « Grand Prix de la chanson française à Madagascar » nampanaovin’ny Centre Culturel Albert Camus sy ny minisiteran’ny Rampahalalam-baovao i Henri Ratsimbazafy ny taona 1962 sy ny taona 1963. Ilay hira « Samba tyrolienne » sy ny hira « Ny lambanao mikopakopaka » no nentiny nifaninana tamin’izany.

HaRy Razafindrakoto

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Chronique : faire compliqué, c’est pour la bonne cause

Ultimatum, date butoir, délai, tout cela revient au même une fois que l’heure fatale est repoussée. Celle de l’inévitable renouvellement des documents administratifs notamment. On en faisait des cauchemars, des palpitations et pour les plus mal lotis de périlleuses nuits blanches à faire la queue devant le saint des saints des permis et des cartes grises. On joue une fois de plus les prolongations parce qu’on ne peut pas faire autrement. Doit-on remercier le ciel, la providence ou les ancêtres ?

Comme très souvent, la sagesse populaire a  le dernier mot : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? «Je vous le demande !» réplique-t-on à la mairie, à la province, au service des passeports, au service des visas et dans quelques autres lieux encore.

Le principe de la table rase est de rigueur : un renouvellement est avant tout un nouveau départ, il faut donc reprendre la démarche au commencement des commencements. C’est à se demander à quoi servent les innombrables photocopies certifiées conformes à un original soigneusement conservé dans les archives du bureau que vous fréquentez avec la régularité d’un métronome malgache. La question restera évidemment sans réponse et pour cause, le métronome malgache a ses raisons que la raison ne connaît pas.

Dévalué ou réévalué, l’ariary fluctue aussi en suivant le tempo du métronome : pour renouveler son titre de séjour, l’étranger appréciera le taux de change de notre devise nationale, sensiblement différent de celui affiché dans les banques. On ne s’étonnera pas qu’il crie au racket, pas trop fort tout de même, il est soulagé d’avoir enfin un visa en bonne et due forme.

Tout le monde ne se plaindra pas de cette situation. Elle permet aux facilitateurs en documents administratifs d’exercer leur talent à savoir : gagner sa vie à perdre du temps à notre place dans les cauchemardesques administrations. Nous conviendrons bientôt que c’est pour la bonne cause qu’il faut faire compliqué.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : peut-on dire… ? (1)

Mentez ! Calomniez ! Il en reste toujours quelque chose, disait Basile. Pour mettre en pratique cette maxime qui lui est chère, le Journal de Madagascar n’hésite pas à accueillir les racontars aussi faux qu’invraisemblables, fournis par des… «correspondants» de mauvaise foi, pourvu que ces racontars soient de nature à nuire – ou du moins à causer des ennuis à quiconque n’a pas l’heur de lui plaire.

C’est ainsi que, dans son numéro de dimanche dernier, 4 mars, notre doux confrère publie ce qui suit :

Peut-on dire que les travaux d’irrigation (?) de la plaine de Tamatave sont confiés à un journalier ! (incapable !!) et qu’il en résulte de ce fait, par suite des fortes pluies de ces temps derniers, que les propriétés avoisinantes ont été submergées ? Cet incapable ne pourrait-il être rendu responsable des dégâts occasionnés ?

À chacun son métier et les vaches seront bien gardées.

Autant de mots, autant de… contre-vérités. D’abord, il n’y a pas de travaux d’irrigation de la plaine de Tamatave, mais bien le contraire. Cette plaine ne s’irrigue que trop, toute seule, puisqu’il a fallu établir des drains réunis à des collecteurs qui déversent à la mer l’excédent de ces eaux. Et l’entrefilet ci-dessus, ne visant personne, serait passé inaperçu, si le propriétaire unique des propriétés avoisinantes n’avait eu la précaution de se faire connaître en adressant une réclamation signée par lui à l’Administration, en précisant le point où se trouve la propriété (unique) submergée, et la cause déterminante de cette submersion, soit les travaux de reboisement.

La question ainsi précisée,

il a été procédé sur les lieux mêmes à une enquête, laquelle a constaté ce fait brutal, que le niveau de la propriété (au singulier) dudit voisin, se trouvant bien au-dessus de celui où sont effectués les travaux de reboisement, l’eau qui la submergeait se déversait sur le terrain du reboisement par un canal à pente assez rapide. Ce fait constaté, l’ineffable voisin a prétendu et affirmé, sous serment, que les eaux du plan inférieur remontaient par infiltration sur le plan supérieur d’où, après l’avoir submergé, elles redescendaient par le canal susdit !!!

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : aux rédacteurs de l’ombre

Connaissez-vous les métiers qui ont le vent en poupe ? Agent de sécurité, masseuse, bien sûr, pour les plus visibles.  Mais les nouvelles niches n’exigent pas toutes des abdominaux en acier ou des réjouissants appas.  Vous trouverez une place en or dans le secteur d’avenir de la correction de mémoires et de thèses si vous maîtrisez le français. On a bien dit «maîtriser». Parce que les étudiants, aussi brillants soient-ils, ne sont pas tous en mesure de rédiger leurs travaux dans la langue de Molière. Pour célébrer la semaine de la langue française, s’il faut penser à tout le monde, n’oublions pas d’avoir une pensée pour  les très discrets rédacteurs de l’ombre.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : mahatsapa maharary izay sendra ny taolana

Manahirana ny mihevitra fa mifankahala ny vondrona mpiasam-panjakana ao amin’ny sampana roa tonta iankinan’

ny fizotran’ny filaminana eto amin’ny fiaraha-monina. Ny mpitsara sy ny mpitandro ny filaminana no tian-ko lazaina eto. Misy ny disadisa eo amin’izy ireo fa ny hita taratra dia ny fihenan’ny fifampitokisana eo amin’ny fifandraisany. Na samy manana ny tandrify azy aza izy ireo eo amin’ny fanatanterahana ny asa dia fomba fitsinjarana adidy iray ikambanana izany. Na tiany na tsia dia mifamatotra izy ireo noho ny fiarahany miombonan’antoka ahatrarana tanjona iray anirahana azy ireo. Raha mitresaka ny fiaraha-mironan’ireo natao ho malai-misaraka dia tsy mahagaga raha tsy tratra ny tanjona.

Efa ela ny fisian’ny fery miafina nikiky ny tontolon’ny firaisankinan’izy ireo ka nitarika tsy fifampatokisana. Mazava fa antony iray nahatonga ny fandriampahalemana hareforefo ny toy izao. Tsy afaka hifanilaka andraikitra mikasika ny tsy fahatanterahan’ny tanjona izay nanirahana azy miaraka na eo aza ny lamina fitsinjarana ny asa amin’ny fanefana ny adidy.

Tsy hita ho afenina intsony moa ny lonilony mampisaraka rehefa niseho ny sampona bevava tamin’ny fahafatesana mpitsara iray noho ny herisetra izay iampangana polisy maromaro. Anjaran’ny fitsarana amin’izao fotoana izao, eni-taona aty aoriana, no milaza ny tena marina ny amin’iny toe-draharaha nitarika fahafatesana iny. Mizara roa ny vondron’ireo samy mpiasam-panjakana. Mpitazana ny vahoaka. Maro amin’ny mponina no manana ny heviny sy fitsarana an’io raharaha io. Sarotra ny fanatanterahan’ny polisy ny raharahany. Nisy ary tsy vitsy ny fihoaran’ny sasany ao amin’ireo mpitandro filaminana fefy eo am-pandrasana. Maro ireo heverina ho jiolahy no namoy aina noho ny karazana fitsarana vonjimaika nataon’ny mpanenjika azy. Matetika dia mitehaka ny mponina eo am-pahitana izany fampiharana valin-keloka tsy mandalo fitsarana izany. Na ara-dalàna izany na tsia, tsy heno ho nihetsika firy ny fitsarana sy ny mpitsara izay hany tompom-pahefana sady tompon’antoka mikasika ny fanadihadiana sy fitsarana rehefa misy fahafatesana toy ireny. Niaka-peo ny mpitsara raha ny iray taminy no sendran’izany herisetra tsy ara-dalàna toy izany. Mipetraka ny fanontaniana. Moa ve maivan-danja ny ain’olo-tsotra noho ny ain’ny mpitsara ? Rariny sy ara-dalàna raha miaro ny azy ny mpitsara ary tsy izy ireo no hampianarina fa ny lalàna dia mihatra mitovy amin’ny rehetra tsy ankanavaka. Tonga eo amin’ny kihon-dalana izao ny rehetra indrindra fa ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny eo amin’ny sampana isan-karazany. Samy tsy maintsy hisaintsaina noho ny fitombon’ny fitsarana antsisin-dàlana izay fantatra fa tsy ara-dalàna.

Léo Raz

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Cim : nahemotra amin’ny 31 desambra ny « permis biométrique »

Nampahafantatra ny tompon’andraikitra ao amin’ny sampan-draharaha misahana ny fizarana ny laharan’ny fiara (Cim) etsy Ambohidahy, omaly, fa hahemotra hatramin’ny faran’ny volana desambra izao ny fe-potoana farany famadihana ho « biométrique » ny taratasy fahazoan-dalana mamily fiara sy ny « carte grise ».

Tsy manan-kery intsony izay taratasy rehetra tsy voaova hatramin’io 31 desambra io, ka iharan’ny sazy ireo tsy nahavita izany.

Marihina fa efa in-droa nahemotra ity daty farany ity ka midika izany fa tsy maharaka ny hamaroan’ny mpanjifa ny fitaovana hamokarana ny « permis biometrique

Manana sivy volana, araka izany, izay rehetra tsy nahavita namadika ho “biometrique” ny taratasy fahazoan-dalana hitondra fiara, hamadihana izany. Marihina fa tamin’ny faran’ity volana ity no nambara teo aloha fa hifaranan’ny famadihana izany. Noho ny filaharan’ny olona isan’andro anefa dia izao nahemotra izao indray izany.

Nisy rahateo iny fidiran’ny Bianco an-tsehatra tamin’ny raharaha Cim iny ka ho hentitra ny fanaraha-maso ny fanaovana izany famadihana ny taratasy ho « biométrique » izany.

Tatiana A

(Sary tahiry)

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Befotaka, Berenty… : nirarakompana ny fitsaram-bahoaka

Nirarakompana ny fitsaram-bahoaka tao Befotaka, Berenty, Antsirabe, Toamasina tao anatin’ny indray misesy. Nitondra faisana ary niafara tamin’ny famoizana aina avokoa ny ankamaroan’ireo tratran’ny fokonolona. Tao Berenty, faritra atsimo andrefana, tovolahy iray vao 18 monja no matin’ny fitsaram-bahoaka. Voalaza fa nangalatra labiera iray cageot sy bisky iray baoritra izy ka izao niharan’ny hatezeram-bahoaka izao. Toy izany koa tao Befotaka Mahabo, afakomaly, jiolahy iray namoy ny ainy vokatry ny fitsaram-bahoaka nahazo azy. Avy nangalatra tao amin’ny toeram-pivarotana iray no niantso vonjy tampoka ny renim-pianakaviana iray ka izao maty tsy tra-drano izao. Ramatoa iray koa matin’ny fitsaram-bahoaka tao Antsirabe, afakomaly fa hoe nangarom-bava mpitarika posy iray.

Jiolahy iray hafa koa matin’ny fitsaram-bahoaka tao Mangabe Toamasina II, ny faran’ny herinandro teo. Raindahiny amin’ny famakiana ity jiolahy ity ary tsy namelan’ny olona raha tsy namoy ny ainy satria nentin-katezerana ny olona ka samy nanala ny fony teo am-pahatrarana azy.

Velon-taraina ny rehetra fa toy ny tsy misy mpitondra fanjakana eto amin’ny firenena manoloana izao fitsaram-bahoaka isan’andro izao. Tsy matoky ny fitsarana sy ny mpitoandra intsony tokoa ve ny olona ka ireo izay tratra no mitondra faisana? Sa matahotra ho tratran’ny fitsaram-bahoaka koa ny mpitondra, hany ka tsy sahy mandray andraikitra fa variana mievotrevotra fotsiny fa tsy mahita vahaolana matotra hamahana izany? Ahina ho tonga any amin’ireo tompon’andraiki-panjakana ity fitsaram-bahoaka ity raha tsy mandray andraikitra haingana ny mpitondra fanjakana.

J.C sy Sajo /Sary : Sajo

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Andranomadio – Toamasina : intelo niditra tao Ambalatavoahangy, lavon’ny Fip i Solofo

Efa fanintelony niditra ny fonjan’Ambalatavoahangy, saingy votsotra hatrany i Solofo ary efa indroa tafaporitsaka teo amin’ny biraon’ny polisin’ny Fip na efa voafatotra rojovy aza. Lavon’ny balan’ny polisin’ny Fip tao amin’ny fokontany Andranomadio Toamasina izy, afakomaly misasakalina. Nifanehatra tamin’ny polisy nandritra ny fisafoana ny andian-jiolahy maromaro teo am-pamakiana trano. Nandritra ny fahatapahan-jiro kosa no nitrangan’izany, araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana. Raikitra ny fifampitifirana teo amin’ireo jiolahy sy ny polisy. Nirefodrefotra ny basy tao an-tanànan’i Toamasina nandritra ny fifampitifirana teo amin’ny polisy sy ireo jiolahy. Maty rotiky ny balan’ny polisy, Rasolofonirina Roddy Heramane, 22 taona na i Solofo.

Nambaran’ny loharanom-baovao nametraka taratasy ny fianakaviany izay nampandalovina tao amin’ny sefom-pokontany Andranomadio  fa efa nikasa hanolana sy hamono ny anabaviny izy. Izay ny nahatonga ny fametrahana taratasy nataon’ny fianakaviany teny anivon’ny polisy. Maro ny fanafihana efa vitan’ity jiolahy ity. Tsy vitan’izay fa sady manolana ihany koa izy ankoatra ny fanafihana mitam-piadiana.

Sajo sy J.C /Sary : Sajo

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Raharaha Rehavana : nihemotra ny fitsarana, tsy nipoitra ireo voarohirohy

 Hipoka olona tao amin’ny efitra faha-4 ao amin’ny Lapan’ny fitsarana Anosy, omaly nandritra ny fotoam-pitsarana ny “Raharaha Rehavana Michel” tany Toliara, ny desambra 2011. Voatery nahemotra anefa ny fitsarana noho ny tsy fahatongavan’ireo voampanga…

 

Ny kaomisera ao an-tanànan’i Toliara, ny kaomisera Ranoarison Willy ihany no tonga namaly ny fiantsoana nataon’ny fitsarana nandritra ny fotoam-pitsarana, omaly. Tsy tonga namaly ny antso kosa ireo polisy miisa 39 voarohirohy tamin’ity raharaha ity. Nisy vavolombelona hafa koa tokony halaina am-bavany saingy tsy tonga. Efa an-dalana hiakatra taty an-dRenivohitra ny sasany tamin’ireo  olona ireo fa nosakanana andian’olona tao Toliara mba tsy hiakatra hamonjy ity fotoam-pitsarana, omaly ity.

Nohamafisin’ny fampanoavana rahateo ny tokony hanemorana ity fitsarana ity noho  ny fahafenoan’ireo fepetra ara-pitsarana. Nisintona ny fitsarana ary namoaka ny didy savaravina ho amin’ny fanemorana ny fitsarana. “Namoaka io didy savaravina io ny fitsarana. Antony, ilay olona hotsaraina sy ireo vavolombelona tsy nisy tonga afa-tsy ny kaomisera iray ihany. Noho izany tsy azo tsaraina  satria tara ny fiantsoana ireo voampanga tany Toliara fa farafaharatsiny valo andro no omena an’ilay olona ahafahany manomana ny fiarovan-tenany raha mipetraka eto an-drenivohitra izy. Ireo olona ireo anefa mipetraka any Toliara, tokony homena 15 andro izy ireo mba hahafahany miaro tena. Noho ny tsy fahafahany miaro tena dia nahemotra satria tsy ampy ilay valo andro”, hoy ny fanazavan’ny mpisolovava ireo voampanga, Willy Razafinjatovo.

Hahemotra amin’ny fotoana tsy mbola voafaritra araka izany ity fotoam-pitsarana heloka bevava manaraka ity noho ny fahafenoan’ny fepetra. “Manan-jo hiaro tena ary misy fetr’andro takin’ny lalàna amin’ny fampiantsoana ilay olona. Rehefa tsy feno izay fepetra izay dia afaka mihemotra ny fitsarana”, hoy ny fanazavan’ny fianakavian-dRehavana Michel.

J.C

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Toliara : 60 taona ny Lions Club Toliara

Nanomboka, ny zoma teo, ny fankalazana ny faha-60 taonan’ny Lions Club Toliara izay anisan’ny zokiny aty amin’ny Ranomasimbe Indianina. Feno ny fandaharam-potoana mahakasika  ity fankalazana ity izay niantoboka tamin’ny fitsenana ny governoran’ny distrika 403-B2 , Atoa Rakotozafy Fidy. Nivantana avy hatrany tamin’ny fitokanana ny tsangambaton’ny faha-60 taona sy ny faha-100 taona eo amin’ny “Avenu Monja Jaona”. Nitohy tamin’ny fanomezana bodofotsy sy fitsidihana ny sekolin’ny jamba tantanan’ny fiangonana Loterana ao Tanambao ny diany.

Taorian’io, ny fitokanana ny sekoly eny Antoby izay simba  taorian’ny fandavovan’ny rivodoza Haruna. Nanaraka izany, nandalo tao amin’ny masera ao Betsinja ireto vahiny ireto noho ity toerana ity andraisan’izy ireo  anjara ny fitezana zaza kamboty 300 tezaina ao. Fanomezana osy roa sy vary enina gony  ary vola dimy hetsy kosa no avy amin’ny Club Anosy.

Marihina fa nisy ny fitokanana ny jaridaina ho an’ny faha-60 taona ihany koa tao amin’ny Hopitalibe izay nokarakarain’ny Lions ho an’ny sampandraharaha fitsaboana ny ankizy.

Marihina fa natomboka tany Toliara ny fankalazan’ny mpikambana Lions Club eto Madagasikara ny faha-100 taon’ny Lions maneran-tany izay hifarana amin’ny taona ho avy.

CMS

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EPP Antanimbarinandriana : notokanana ny tranomboky vaovao

Notokanana tamin’ny fomba ofisialy, omaly, ny trano famakiam-boky manara-penitra vaovao etsy amin’ny EPP Antanimbarinandriana efa nampifanolana ny kaominina Antananarivo renivohitra sy ny minisiteran’ny fanajariana ny tany sy ny fitantanana ny tetikasan’ny filoham-pirenena.

 « Natao ity toerana ity mba tsy hampitoka-monina ny ankizy Malagasy fa afaka mivelatra amin’ny famakiam-boky », hoy ny kabarin’ny filoham-pirenena Rajaonarimampianina Hery, tonga nitokana ny fotodrafitrasa teny an-toerana.

Maherin’ny 5.000 ny karazam-boky efa azon’ny mpianatra hanovozam-pahalalana ao. Arifomba ny kojakoja rehetra ampiasaina miaraka amin’ireo fitaovana entina mampihodina ny tranomboky vaovao toy ny ordinatera 11, “tablettes”…

Nisy koa ny dabilio vaovao miisa 125 ho an’ny EPP  ary solaitrabe 27. Ankoatra izany ny toeram-pisakafoana miaraka amin’ny fitaovana ampy…

« Tokony hifaninanana mihitsy ny fanamboarana fotodrafitrasa miantraika mivantana amin’ny vahoaka toy izao fa tsy tokony hosakantsakanana » hoy izy raha nanindrom-paingotra ny disadisa nisy teo amin’ny fanjakana sy ny kaominina Antananarivo Renivohitra tamin’ny fanamboarana ity asa ity.

Tsy tokony hosakanana ny asa fampandrosoana ary hatao mangarahara ny vola entina manatanteraka izany, raha ny fanazavan’ny filoham-pirenena hatrany.

Tsiahivina fa tsy nahazo fahazoan-dalana tamin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ny fanamboarana ity tranomboky vaovao ity. Toerana tsy azo anorenana io amin’ny CUA. Amboletran’ny fanjakana amin’ny alalan’ny minisiteran’ny Fanajariana ny tany, araka izany, ny fananganana ny fotodrafitrasa eo raha ny hevitry ny CUA.

Tatiana A

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SAVA : le groupe Star aide les sinistrés

Pour s’acquitter de son devoir de citoyen, le groupe Star s’est rendu au chevet des victimes du cyclone «Enawo» de la région Sava, notamment dans les villes de Sambava et d’Antalaha. Effectivement, c’est dans cette région qu’«Enawo» a atterri avec des vents de plus de 300 km/h, et est resté près de 5 heures, aboutissant à un bilan désastreux. Outre les pertes matérielles, on craint également la famine et les épidémies de tous genres, occasionnées par les puits souillés.

Face à cette situation, le groupe a décidé d’intervenir en faisant un don de 500 kits de survie, dont 250 à la population de Sambava et 250 à celle d’Antalaha. Chaque kit de survie offert à chaque famille est composé  de 15 kg de riz, 1litre d’huile, 1 kilo de sucre, 5 savons et un flacon de traitement d’eau Sûr Eau. Les kits  ont été remis par le directeur d’agence Star Sambava et le directeur des ressources humaines du Groupe au CNGRC de la région hier.

Sera R

 

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Trafic d’artane : deux marins malgaches au Parquet de Saint-Denis

L’étau se resserre davantage autour des deux marins-pêcheurs malgaches, arrêtés par des douaniers réunionnais avec 3.600 cachets d’Artane.

Après l’enquête préliminaire à la Sécurité départementale, ils ont été déférés hier devant le Parquet de Saint-Denis. On ignore pour le moment l’issue de l’audition et encore moins la date de leur procès.

D’après le Journal de l’île de La Réunion (Jir), les deux suspects, âgés d’une quarantaine d’années, n’ont pas adopté la même stratégie durant l’enquête. Voulant probablement mener en bateau les enquêteurs, l’un d’eux s’est muré dans le silence absolu. Un peu loquace, l’autre a avoué que tout en poursuivant son métier de marin, il s’est investi dans ce genre de trafic depuis novembre 2016. «Reste à déterminer le nombre de campagne de pêche pour avoir une idée de l’ampleur du trafic», a indiqué le Jir dans ses colonnes. Mais le fait que les deux suspects se trouvaient dans le collimateur des éléments de la brigade des stupéfiants de la sûreté départementale depuis longtemps laisse présumer qu’ils ne sont pas des novices.

Revendue jusqu’à 140 euros

Les deux Malgaches ont été confondus grâce à des renseignements qui circulaient à leur sujet. Lundi, des douaniers de la brigade du Port les ont arrêtés, alors qu’ils dissimulaient 3.600 cachets d’Artane dans le filtre à air du moteur d’un bateau de pêche contrôlé à quai. Les douaniers ont également découvert 13.600 euros, l’équivalent de près 48 millions d’ariary, cachés dans un ballon d’eau.

L’on sait qu’une plaquette d’Artane pouvait être revendue jusqu’à 140 euros. Prescrit contre la maladie de Parkinson, l’Artane est souvent détourné de son usage médical par les toxicomanes. Mélangé avec de l’alcool, il donne une sensation ou un sentiment de toute puissance. Ce qui lui a valu l’appellation d’Ecstasy des pauvres.

Mparany

 

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Antanimbarinandriana : la nouvelle bibliothèque inaugurée

La bibliothèque et le centre multimédia construits, à l’initiative de la Première dame, dans l’enceinte de l’EPP d’Antanimbarinandriana dans le cadre des projets présidentiels dans la capitale, ont été inaugurés par le président Hery Rajaonarimampianina, hier.

De telles réalisations destinées au développement de la population balaient toute discussion stérile bloquant le progrès, a-t-il martelé dans ses interventions, faisant allusion à l’opposition de la mairie d’Antananarivo à la construction.

La nouvelle infrastructure est composée d’une bibliothèque de plus de 5000 ouvrages à l’étage et d’un centre multimédia comportant un matériel informatique connecté à l’internet au rez-de-chaussée. Le président Hery Rajaonarimampianina a montré à ses invités les 125 tables-bancs et 17 tableaux noirs qu’il a offerts à l’école lors d’une visite des salles de classe de l’EPP d’Antanimbarinandriana à la fin de la cérémonie.

Manou

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DIANA : grogne des transporteurs

Les opérateurs de la filière transport terrestre d’Antsiranana font face à des problèmes liés à leurs activités. Une grève revendiquant la réhabilitation des routes a été évitée de justesse hier.

Les transporteurs de la zone régionale de Diana ont obtenu gain de cause dans une partie de leurs revendications. Suite à la réponse favorable des autorités de débuter les travaux de réhabilitation des axes desservant les districts périphériques d’Antsiranana, la grève annoncée mardi a été suspendue hier. Des engins de travaux publics ont été déplacés la nuit de l’annonce de grève sur les lieux pour débuter aussitôt les chantiers.

La grogne des transporteurs de la région Diana sur la hausse des patentes de 400.000 à 600.000 ariary reste toutefois une bombe à retardement dans le secteur.

Manou

 

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Ortana : ho any Mahitsy indray…

Tanàna maneho ny ambangovangony sy ny antsipirian’ny hakanton’ny ambanivohi’Imerina ! Ho eny Mahitsy indray ny tsidi-bohitra iarahana amin’ny Ortana, ny asabotsy 25 marsa izao. Lalam-pirenena faha-4, mirakitra ihany koa ireo singa mandrafitra ny endrika ankapoben’Analamanga. Anisan’ireny ny tsangambato, ny hadivory, sns. Anisan’ny mahasarika mpizahatany maro rahateo ny riandranon’ Andrianambo. Raha ny vinavinan’ny tompon’andraikitra, eo amin’ny adiny 3 sy 30 mn eo ho eo ny tsidi-bohitra amin’ity. Miala eo Andohanimasina (Mahitsy) ka hatrany an’Andrianambo. Tohizana any Ambohimanjakarano, toerana misy ny « monastère Bénédictin » ny tsidi-bohitra.

Nnangona : HaRy Razafindrakoto

(Tahirin-tsary)

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ONG : la mode anglaise au service de la société

Le 1er  avril prochain, l’ ONG anglaise Education For Madagascar, présidée par Jackie Sutter, effectuera  une vente privée de vêtements, chaussures et accessoires venant directement d’Angleterre. La somme totale récoltée servira de fonds pour l’inauguration d’un nouveau centre d’accueil à Vaingandrano.

Depuis le mois de février dernier, l’ONG a lancé des appels pour collecter des fonds. Plusieurs donateurs ont répondu, telles les femmes francophones du Surrey en Angleterre. L’ONG organise, en parallèle, diverses activités culturelles et sportives pour pouvoir récolter la somme nécessaire pour ce nouveau centre. Ainsi, le 1er avril prochain, elle propose une vente privée au Sutter Hill à Ambohibe. A noter qu’une première vente s’est déjà tenue auparavant à Cobham en Angleterre.

Holy Danielle

 

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Mode : Takalo Haingo indémodable

Une plateforme unique en son genre pour la promotion de la mode et notamment de la création malgache, « Takalo Haingo » rempile, cette année, pour sa 10e édition.

Conscient du fait que le code vestimentaire étranger occupe une place de choix aussi bien dans la vie quotidienne que dans les grandes occasions, Ariry Andriamoratsiresy, Veloary, Imbazaha et Lova Santatra  ont voulu redonner aux habits traditionnels malgaches leurs lettres de noblesse par le biais de «Takalo Haingo», depuis l’année 2008.

« L’idée a germé en nous lorsqu’une personne de nationalité étrangère nous a demandé ce qu’on a fait des habits traditionnels malgaches. Car effectivement, il n’y a plus que les personnes âgées qui portent ces vêtements traditionnels au quotidien », analyse Ariry Andriamoratsiresy, plus connu sous l’insigne de Maromaitso. Depuis, « Takalo Haingo » a attiré l’attention du public féru de la mode de la capitale.

Au fil des éditions, une série de vêtements prêt-à-porter et de bijoux, qui valorisent le produit du terroir local, ont été présentés sous les yeux écarquillés des visiteurs aussi curieux qu’admiratifs devant de telles œuvres.

Pour cette édition, Takalo Haingo fera la part belle au « Code vestimentaire pour une journée spéciale et unique » et va s’articuler sur trois volets. Les créateurs de mode ont déjà annoncé la couleur, mardi, au CGM Analakely. S’ensuivra, ce jour, une projection d’une vidéo- rétrospective de ses précédentes éditions, accompagnée d’une conférence-débat sur la mode et la haute couture à Madagascar, au Tahala Rarihasina Analakely. Ce week-end, un défilé à ciel ouvert sera programmé au jardin d’Antaninarenina.

Une résidence de création

Une des valeurs fondatrices du Takalo Haingo concerne le partage et le retour d’expérience. C’est dans cette optique que les porteurs du projet comptent bien organiser sous peu une résidence de création à l’intention de 10 stylistes participant à l’événement.

Le prochain rendez-vous aura lieu au mois de juillet où une formation au métier de mannequin, un défilé de mode pour présenter la nouvelle collection de chaque styliste et l’édition d’un livre sur Takalo Haingo seront au programme. Le clou de la manifestation se tiendra au mois de novembre.  A cette occasion, les participants mettront à profit leurs acquis le temps d’un travail de restitution. Dans la foulée, un grand spectacle en harmonie avec la mode, d’autres formes d’expressions comme la musique, la peinture, la littérature et bien d’autres sera également sous le feu des projecteurs.

Joachin Michaël

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21 mars : l’Unesco célèbre la littérature malgache

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années », disait Corneille. Une expression que la Commission nationale malgache pour l’Unesco a fait sienne pour lancer une sérié d’activités à l’ endroit du jeune public, à l’occasion de la Journée mondiale de la poésie.

Dans ce dessein, une session de formation baptisée « L’aube des petits poètes » a été prodiguée aux lycéens avec l’appui de Faribolana Sandratra, les 21 et 22 mars. « La poésie mérite d’être reconsidérée non seulement comme un art à part, mais surtout un outil en faveur de la paix, du développement  et pour le changement de comportement. Ceci étant, cette formation permettra à ces jeunes de découvrir le monde de la poésie, sa richesse, les différentes règles d’écriture. Elle consiste aussi à les aider à valoriser au mieux leurs talents et par-dessus tout, à susciter leur sens de créativité», souligne Fanjamboahangy Ratsimisetra,  secrétaire générale de la Commission nationale malgache pour l’Unesco.

Les jeunes générations

Dans la même foulée, un concours de poésie a été organisé au Quartier général des jeunes  à Ampefiloha et au Centre culturel américain Tanjombato, à l’issue duquel 10 lauréats ont été aux anges en se voyant obtenu une prime. Depuis plus d’un siècle, les illustres poètes malgaches, à l’instar de Jean Joseph Raberivelo, Dox et Jacques Rabemananjara, ont porté haut l’étendard de la littérature malgache et leurs œuvres continuent encore d’inspirer plus d’un.

Malheureusement, ce patrimoine poétique riche qui doit susciter la fierté est méconnu de la jeune génération. « D’un point de vue général,  notre objectif est d’encourager la lecture, la rédaction, la publication et l’enseignement de la poésie ainsi que de donner une reconnaissance et une impulsion nouvelle aux mouvements poétiques nationaux, régionaux et internationaux », a-t-elle conclu.

Joachin Michaël

 

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Rock : Moajia signe son retour au CGM

Après deux ans de silence dans le monde de la musique malgache, le groupe Moajia a décidé de retourner sur scène cette année, en commençant par un spectacle, le 24 mars, au Cercle germano-malgache (CGM) Anosy.

«Nous allons présenter la nouvelle formation du groupe», a indiqué Jiary, le leader du groupe. Ainsi, la première partie du spectacle servira en quelque sorte de présentation des membres. Le chanteur et guitariste Jiary montera, en premier, sur scène. Il interprétera trois morceaux en solo. Ensuite, Njaka l’accompagnera au niveau de la percussion, puis Vévé à la guitare basse, Benja Ravaka aux violons, et la chorégraphe Géraldine présentera trois performances de danse. La deuxième partie sera réservée aux morceaux du groupe Moajia qui interprétera ses titres phares tels que «Maso kely»…

«Nous allons offrir des arbres à planter pour les 50 premiers arrivés», a-t-il ajouté. En effet, à travers la musique, le groupe essaie de sensibiliser son public au reboisement et lutte contre la déforestation. Sur ce, Moaji projette de multiplier ses shows cette année et sortira bientôt son prochain album.

Holy Danielle

 

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Basket-Coupe du président : Cosmos et ASB sauvent leur peau

Le verdict est tombé ! Cosmos et ASB rejoindront les six autres équipes déjà qualifiées en quarts de finale, demain, au gymnase d’Ambatomena, Fianarantsoa. En signant leur deuxième succès, les basketteurs de Diana ont obtenu in extremis leur ticket pour la phase finale. En effet, dans une rencontre décisive face à GNBBCM, où le gagnant passe et que le perdant trépasse, Cosmos a su saisir sa chance et de damner le pion sur le score de 83-71. Cosmos termine donc à la 4e place de la poule B tout comme ASB dans la poule A qui a conforté sa place de qualifiée en allant battre Fandrasa sur la marque de 80-66.

Cette phase de poule a permis de constater la suprématie des équipes de Boeny et d’Analamanga. Ces deux ligues ont réussi un carton plein en qualifiant toutes leurs équipes en quarts de finale. Ainsi, on verra vendredi trois équipes d’Analamanga et deux de Boeny sur le parquet d’Ambatomena lors de la course pour le dernier carré synonyme de participation au Top.

Telma dans le vibe

Désormais inhérent aux activités de la Fédération malgache de basket-ball (FMBB), Telma continue d’offrir le meilleur de ses services. «Depuis 2015, dotées de Power Box 4G, toutes les ligues dans tout Madagascar ont pu profiter de l’avènement du 1er  réseau 4G à Madagascar, améliorer et renforcer les communications entre les différents responsables et aboutir à de meilleurs résultats. C’est aujourd’hui grâce à la Power box 4G que la ligue de Matsiatra ambony peut transmettre toutes les informations, les résultats des playoff  à Fianarantsoa et que tous les férus du basket-ball à Madagascar, amateurs comme professionnels peuvent suivre de près la compétition», a communiqué Telma.

Naisa

Résultats de la dernière journée de poules :

Cosfa Analamanga-BCA Ihorombe : 101-65

ASB Itasy-Fandrasa Matsiatra ambony : 80-66

TMBB  Analamanga-BCTT Atsimo Andrefana : 118-46

Cosmos Diana-GNBBCM Menabe : 83-71

 

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MANGABE TOAMASINA II : Lehilahy mpamaky trano novonoin’ny mponina

Ny faran’ny herinandro lasa teo, dia lehilahy iray nikasa handroba tao amin’ny tokantrano iray, tao amin’ny Kaominina Mangabe Distrikan’i Toamasina Faharoa no matin’ny fitsaram-bahoaka.

Raha ny vaovao voaray avy any an-toerana, dia efa voapitsok’ity olon-dratsy ity ny savily mitazona ny varavarana. Taitra tampoka ny tompon-trano ka nitsoka kiririoka. Vory maro ny fokonolona. Tsy lasa lavitra ilay olon-dratsy, dia saron’ny fokonolona ka izao maty niharan’ny fitsaram-bahoaka izao.

Marisarisa ny fandriampahalemana ao amin’ny Kaominina Mangabe. Manao sesilany ny vaky trano sy fandrobana mpivarotra ka tsy mahagaga raha vitain’ny fokonolona ireo izay tratra.

Kamy

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KAOMININA BEKAPAIKY - TSARATANANA : Mpividy volamena maty notapahin-doha

Mpividy volamena roa lahy no nifanehitra tamina andian-jiolahy nirongo fitaovam-piadiana tamina toeram-mangina somary miala an’io tanàna io.

Ny iraikalahy tamin’izy ireo no novonoin’ireo olon-dratsy tamin’ny fomba feno habibiana. Notapahina nipitika tamin’ny tendany ny lohany, mbola lasa ihany koa ny volamena milanja 720 grama teny aminy. Araka ny vaovao voaray dia andiana mpihady volamena marobe no niaraka tamin’io maraina io rehefa avy nanao ny asany. Noho hamehana mba ho tonga aloha any an-tanàna anefa dia nandeha tamin’ny lalana manitsy izy roa lahy ireto fa tsy niaraka tamin’ny besimaro.

Teny an-dalana iny indrindra no nifanena tamin’ny dimy nitondra basim-borona izy roa lahy. Ny iray avy hatrany dia nitsoaka nankany anaty ala fa ilay namany kosa voalaza fa nipararetra tsy afa-nandositra. Noentin’ireo jiolahy an-keriny hanaraka azy ity farany tamin’izany, niala tany amin’ny 2 km teo amin’ilay toerana nisehoan’ny fanafihana dia novonoiny ary nalainy avokoa ny vovo-bolamena rehetra teny aminy.

Ilay namany tafatsoaka no lasa niantso vonjy sy nampandre ny fokonolona tany an-tanàna. Tonga teny an-toerana ny Zandary niampy ireo vatan-dehilahy kanefa efa tsy nisy tratra intsony ireo olon-dratsy. Mitohy ny fikarohana an’ireo jiolahy hatreto.

Mahazo vahana ny fanafihana ireo olona mpikirakira volamena ao anatin’ny Faritra Betsiboka iny. Lasibatra amin’izany avokoa na ireo mpihady volamena, na ireo mpividy, na ireo mpivarotra. Tsy mitsitsy ireo mpanao ratsy amin’izany fa mahavita mamono avy hatrany. Tany Morafeno-Maevatanàna dia tovovavy iray no notifirina telo tamin’ny basy. Fantatra fa handeha hividy volamena ao an-toerana ny anton-diany tamin’io fotoana io no nifanehitra tamin’ireto olon-dratsy.

Nitsoaka avy hatrany ity lasibatra, mailo tamin’ny fihetsik’izy dimy lahy. Tsy nisy zavatra voaroba ary tsy nisy ihany koa ny zavatra lasan’ireo olon-dratsy.

Avotra Isaorana

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FANOVANA NY « PERMIS » HO BIÔMETRIKA : Mbola manana sivy volana indray ireo mbola tsy nahavita

Raha tokony ho amin’ny faran’ity volana ity no voatondro ho fotoana farany hanaovan’ireo tompon’andraikitra ny asa dia nihemotra ho amin’ny faran’ny taona 2017 indray izany noho ny fikarakarana maro samihafa sy ho fitsinjovana ireo mbola tsy nahavita ny azy.

Ny minisiteran’ny Atitany sy ny fitsinjaram-pahefana no nanao fanambaràna ho an’ny besimaro mahakasika izany, omaly. Aorian’io fe-potoana voalaza io dia tsy manan-kery manerana an’i Madagasikara intsony ilay “permis” sy “carte grise” teo aloha.

Avotra Isaorana

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RAHARAHA REHAVANA MICHEL : Tsy tanteraka ka nahemotra ny fitsarana ireo Polisy 39

Kaomisera iray avy Toliara no tonga namaly ny antso. Andrasana indray izay mety ho tohin’ity raharaha ity. Kaomisera iray avy any Toliara ihany no tonga namaly ny antso teny amin’ny Lapan’ny Fitsarana Anosy, omaly. Tsy tonga teny mantsy ireo Polisy sasany, ka tsy voahaja ny fampiantsoana azy ireo, ka nahatonga ny mpitsara nanemotra ity fitsarana izay nokasaina natao omaly ity. Tompon’andraikitra voalohany tao amin’ny kaomisaria avy any Toliara kosa no namaly izay fiantsoana izay. 

Tsiahivana, fa raha tokony hotsaraina omaly ireo Polisy 39 mirahalahy voarohirohy tamin’ny, dia tsy namaly ny antso izy ireo, afa-tsy Kaomisera iray avy any an-toerana ihany. Marihina, fa efa nahavita sazy ireo Polisy ireo no izao voaantso izao ary hiatrika izay Fitsarana izay, nefa tsy namaly izany izy ireo. Marihana etoana fa namela kamboty sy manano tena ity Mpitsara namoy ny ainy ity. Tsiahivana ihany koa, fa  nivory maika tao an-toerana ny fikambanana zanak’i Toliara, ny Sojabe, ny Olobe ary ny Tangalamena niaraka tamin’ireo Raiamandreny ara-drazana sy to teny ary ny Fikambanan’ny Foko 18. Tamin’ny fanapahan-kevitra noraisin’izy ireo, dia nanambara, fa lavin’izy ireo ny hampiakarana ny zanak’izy ireo (ndlr : polisy) aty Antananarivo. Nahemotra noho izany ny Fitsarana azy ireo.

RaJean

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FITATERANA : Tafakatra 12000 Ariary ny saran-dalana Ambilobe-Antsiranana

Efa misy noho izany ireo mpitatitra no nampitombo ny saran-dalana ho 12000 Ariary  ho an’ireo mampitohy an’Ambilobe sy Antsiranana tato anatin’ny andro vitsivitsy izao. Tsy mbola ofisialy izany fa ireo samy mpitatitra mahita ny fahasahiranana no mandray ny fanapahan-kevitra. 

Nahitana fiakarana koa ireo saran’ny fitondrana entana. Taorian’ny orana nisesy tamin’ny rivo-doza farany teo, mitombo hatrany ny faharatsian’ny lalana aty amin’ny tapany avaratry ny Nosy. Misy akony amin’ny fifamoivoizana izany. Efa imbetsaka ny fanamboarana natao saingy tsy vahaolana ny fanampenana fotsiny ireo lavadavaka fa efa tena mila fanamboarana maharitra ireo lalana. 

Tsy manam-bola amin’izany ny Fanjakana iandrasana ny famantsiam-bola avy any ivelany. Fampanantenana maro anefa no nataon’ny mpitondra amin’ny fanamboarana ireo lalana tena manahirana ny vahoaka ity. Ny eo tsy vita ny fampanantenana hafa mandeha ihany. Ao anatin’izany ny fampanantenana amin’ny fanombohan’ny lalana Ambilobe-Vohemar, izay nolazaina ombieny fa hanomboka ity taona ity. Ratsy dia ratsy ny lalana any an-toerana ankehitriny ary miandry ny tena ho fanamboarana ireo mpampiasa izany.

Anthonia

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FAMOKARANA ANY AMBILOBE : Manampy ireo tantsaha ny Tahirim-bola iombonana

Tanjona amin’io tahirim-bola sy fampindramam-bola io ny hahafahan’ireo tantsaha mindram-bola amin’ny tahan’ny zana-bola ambany, mamatsy vola ny fambolena ataony na fidiram-bola hafa na koa mividy ireo fitaovana ampiasaina amin’ny fambolena. 

Ireo teknisianina avy amin’ny Fandaharanasa ho an’ny Fampandrosoana ny eny ambanivohitra (Osdrm), tohanan’ny Fondation Aga Khan no nanaparitaka ity tahirim-bola ifanohanan’ireo tantsaha ity. Mandroso sy afaka manampy tsara ny tantsaha izany eto Ambilobe, araka ny fanadihadiana natao teny amin’ireo efa mahazo tombony amin’izany. Ireo samy mpamboly sy mponina amin’ny tanàna iray misy fikambanana hatramin’ny 32 no miara-mivondrona manangona ny vola ilaina amin’ity tahirim-bola ity.

Misy ny fepetra anatiny ifampifehezan’ireo mpikambana ka mivory isan-kerinandro mandrotsaka ny tahirim-bola 1000 Ariary ka hatramin’ny 5000 Ariary isan-kerinandro ireo mpikambana. Misy koa ny findramam-bola ataon’ireo mpikambana ka afaka telo volana vao averina ny vola miaraka amin’ny zanany. Any amin’ny fahasivy volana nanaovana ny tahirim-bola kosa no miara-mizara ny renivola sy ny zanany ireo mpikambana rehetra ary manomboka fotoana hanaovana tahirim-bola vaovao indray. 

“Mazoto tsara ny tantsaha mandoa ny anjara latsakemboka isaky ny mivory. Tsy mbola nisy olana tany amin’ny fikambanana misy anay. Manaraka ny fitsipika ireo mpikambana, samy mahalala ny tokony hataony, ka tsy mila fampahatsiahivana amin’ny fandoavana ny “cotisation” na koa ny famerenam-bola. Samy miezaka mampiasa sy mampitombo ny vola nindramina ireo mpikambana. Ankoatra ny fividianana fitaovana ambolena, misy koa ny manao varotra. Tanjon’ny Gec ny hanaovan’ireo mpikambana fampiasam-bola”, hoy ny renim-pianakaviana iray mpikambana amin’ny Gec ao Matiampako, Beramanja.

Anthonia

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ATRIKASA HIADIANA AMIN’NY HALATRA LAVANILA : Ny fampiharana ny Dina no angatahin’ny tantsaha

Ny filohan’ny « plate-forme régionale de vanille » sy ny lefitry ny Lehiben’ny Distrika ary ny mpanolotsain’ny Lehiben’ny Faritra Diana, Firose Houssen, no nitarika ny fivoriana.Tsy fantatra hatramin’izao ny fanapahan-kevitra noraisina taorian’izany fivoraina fa ho an’ny mpamboly rehetra dia tsy misy afa-tsy ny fampiharana ny Dina no ahafahana miady amin’ny halatra lavanila any an-toerana.

Tsara ny manamarika fa miombon-kevitra amin’izany ihany koa ny mpamboly sy ny mpandraharaha any amin’ny Faritra Sava ary voaresaka izany nandritra ny fivoriana natao tao Andapa, ny zoma teo, izay nandraisan’ny sendikan’ny mpamboly lavanila rehetra any an-toerana anjara ary nahitana ry zareo eo anivon’ny « plate-forme nationale de vanille ».

A.Lepêcheur

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ANTSIRABE TOLO-TANANA HO AN’NY TRA-BOINA : Tonga namaly ny antson’ny Lehiben’ny Faritra ny mponina

Nanoritsoritra ny Lehiben’ny Faritra, Rakotonarivo William, tamin’ity hetsika ity fa ny fanomezana rehetra izay voaangona dia misy tompon’andraikitra manokana avy eo anivon’ny Bngrc hanara-maso izany.

Tsy hijanona, hoy izy, io tolo-tanana ataon’ny faritra io raha tsy afaka dimy andro ko nanentana ny rehetra izay mbola tsy nahavita ny adidiny izy mba hanefa izany. Raha ny mikasika ny omaly tapak’andro maraina dia efa nanodidina ny 3 tapitrisa Ariary ny vola voaangona ankoatra ny fitaovana fampiasa amin’ny fianana andavanandro toy ny savony sy vary, ny fitovana fampiasa ao andakozia toy ny siny ary ny akanjo sy lamba fitafy amin’ny gony maromaro.

Raha ny fahavitrihan’ny olona dia mety ho tafakatra hatrany amin’ny 10 tapitrisa Ariary io vola io.Na dia tao anatin’ny fotoana fohy aza no nanomanana izany dia tonga maro nanoina ny antson’ny Lehiben’ny Faritra, Rakotonarivo William ny mponin’Antsirabe sy ireo orinasa isan-karazany, ny tompon’andraiki-panjakana rehetra, ny mpanao fanatanjahantena, ny mpianatra, ny fiikambanana maro samihafa ka anisan’izany ny Fikambanam-behivavy sembana eto Faritra Vakinakaratra (Afham) izay notarihan’ny filohany, Ralivasoanirina Lolona Mamisoa.

Ho an’ity filohan’ny Afham ity dia zava-dehibe loatra amin’ny Malagasy izany tolo-tanana izany ka ankoatra ny fiaraha-mientana, dia fanasongadinana ny kolontsaina sy fomba nentin-drazana malagasy ihany koa izany. Na dia ao anatin’ny fahasembanana aza ny tenany dia mahatsapa fa tsy mahasakana ny fiarahana ory amin’ny mpiray tanindrazana izany. Ankoatra izay voatsirambin’ny tanana natolotry ny Afham dia nisy ihany koa ny tononkalo izay natolony ho an’ireo Malagasy rehetra izay niharam-boina ary indrindra nanentana ny tsirairay hiara-hiombom-bavaka sy hiray saina amin’izao voina mahazo ny Firenena izao.

Nandritra ity hetsika tolo-tanana ity moa dia nitondra ny anjara birikiny tamin’ny hetsika ara-java-kanto ihany koa ny mpanakanto teto Antsirabe.

Tiaray R

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ANDRO IRAISAM-PIRENENA : 40%-n’ny mponina an-tanàn-dehibe no mahazo rano fisotro madio

Na izany aza dia nihena tsy tahaka ny isan-taona kosa ny rano noho ny fahasimban’ny tontolo iainana. Amin’ny maha tanànan’ny Rano an’Antsirabe anefa dia mbola maro amin’ny mponina no tsy misitraka izay rano fisotro madio sy ara-pahasalamana izay satria dia tsy vitsy ireo mampiasa vovon-drano. Ity farany anefa dia mety tsy ara-pahasalamana loatra.

Amin’izao fankalazana ny andro iraisam-pirenena ho an’ny rano izao anefa dia tsy nifototra tamin’izay fanomezana rano fisotro madio izay ny minisiteran’ny Rano fa kosa ny fanodinana ny rano avy nampiasana mba ho lasa rano azo ampiasaina no niompanan’ny fanentanana. Lohahevita noraisina tamin’ity taona ity ny hoe : “ny fahaizana mitantana ny rano avy nampiasaina, mitsinjo ny taranaka fara aman-dimby”.

Araka ny fanazavan’ny Talem-paritry ny minisiteran’ny Rano eto amin’ny Faritry Vakinankaratra Rakotonirina Rija, dia maro loatra ny rano very indrindra ireny rano avy nampiasaina ireny. Mbola azo ampiasaina amin-javatra hafa anefa izy ireny ka tokony hangonina amin’ny toerana iray. Manentana ny isan-tokan-trano izy mba hanao lavaka iray hanangonana ireny rano avy nampiasaina ireny. Nomarihina fa io rano avy nampiasaina voaangona io dia hanamando ny tany ary mamelona ny loharano indray avy eo.

Tiaray R

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Salon Asia : focus sur le commerce et la culture

Le rideau est levé pour la deuxième édition du salon Asia ce 23 mars. Durant 4 jours, cet évènement mettra en lumière les échanges séculaires entre Madagascar et les pays asiatiques. 320 stands ont été aménagés pour accueillir les différentes entreprises, les groupements professionnels, les ministères et les associations culturelles. « Nous tenons à promouvoir le concept « Asia is beautiful », c’est-à-dire que les consommateurs malgaches peuvent retrouver des produits asiatiques de bonne qualité durant le salon. Ainsi, nous avons lancé une opération marketing pour distribuer 150 000 invitations gratuites » indique Michel Domenichini-Ramiaramanana, du comité d’organisation d’Asia. Pour la partie B to B, une conférence sur la création de Zones Economiques Spéciales aura lieu ce samedi 25 mars. Pour sa part, Kolo Roger, Vice-président du Sénat venu assister à l’inauguration, espère que le salon servira de tremplin pour dynamiser les relations commerciales entre Madagascar et l’Asie. « Ce type d’évènement est une réelle opportunité pour Madagascar pour expliquer les règles régissant les investissements et les échanges économiques et aussi afin de trouver d’autres horizons pour percer de nouveaux marchés. Nous espérons que le salon sera un appui pour les investissements directs étrangers » soutient Jean Jacques Rasamoel, Secrétaire Général du Ministère du Commerce.

 

Cette deuxième édition est également marquée par la participation de 5 chancelleries (Corée du Sud, Chine, Indonésie, Thaïlande et Vietnam). Outre le volet économique, chaque pays démontre ses us et coutumes à travers diverses animations culturelles (danse, projection, démonstration d’arts martiaux, spectacle de valiha…). Une exposition sur la « Route maritime de la soie » retrace les échanges entre la Chine et Madagascar depuis le XVème siècle.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Raharaha Rehavana MichelRava maina ny fitsarana omaly

Raha tsiahivina ny tantara, dia voalaza fa resaka fanomezana sazy ny polisy iray voapanga ho nampanofa ny basiny tamina andian-jiolahy,

 ka namoahan’ny fitsarana managadra azy 5 taona no niantombohan’ny raharaha, ary nitarika hatrany amin’ny famonoana ny mpitsara Rehavana Michel tany Toliara ny 9 desambra 2011. Tsy voahaja ny fepetra amin'ny fitsarana ireo olona voapanga raha ny fanambaran'ny fampanoavana omaly, ka izay no anton’izao fanemorana ny fitsarana ho amin’ny fotoana mbola tsy fantatra izao. Tsy feno ny fepetra satria tsy nisy afatsy "Commissaire centrale" iray avy any Toliara ihany no tonga teny amin’ny fitsarana Anosy raha toa ka 39 ireo polisy voarohirohy, ka voatery namoaka didy saravina ny mpitsara. Nanazava ihany koa ny mpisolovava ireo voapanga, Willy Razafinjatovo, fa tokony ho nisy fotoana 8 andro nomena ireo olona enjehina raha eto Antananarivo izy ireo, ary 15 andro raha toa ka lavitra, mba hahafahany manomana ny fiarovan-tenany. Tsiahivina fa efa niteraka savorovoro tany Toliara ny fitondrana ireo voarohirohy hotsaraina aty Antananarivo, ka olona an-jatony no nanao sakan-dàlana tany amin’ny làlam-pirenena faha-7 tao Ankoranga 8 km miala an’I Toliara renivohitra, saingy nalefan’ireo mpanakan-dàlana ny fiara rehefa tsy nahita ireo polisy voarohirohy izy ireo. Nisy mihitsy ny antsoavo nataon’ireo ray aman-dreny sy fianakavian’ireo polisy mba tsy hamaly ny fampiantsoana azy ho aty an-drenivohitra.  Tetsy an-kilany anefa dia nisy ny fampitam-baovao nivoaka avy tamin’ny minisiteran’ny filaminana anatiny, fa vonona amin’ny fiatrehana ity fitsarana ity ny polisim-pirenena. Ahiana hiteraka gidragidra lalina eo amin’ny fitsarana sy ny polisim-pirenena ity raharaha ity satria efa nampiaka-peo ny Sandikan’ny mpitsara (SMM) amin’ny hamelana malalaka ny fitsarana amin’ny fanatanterahana ny asany. Ny somary olana ihany koa anefa dia sady mpitory no mpitsara ny fitsarana satria olon’izy ireo no lasibatra tamin’ny raharaha. Andrasana ny tohin’ny raharaha.

Toky R

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EPP ANTANIMBARINANDRIANANahazo trano famakiam-boky

Nahazo trano famakiam-boky ny EPP etsy Antanimbarinandriana. Omaly no notokanana tamim-pomba ofisialy ny fotodrafitrasa,

 vokatry ny fiaraha-miasan’ny fanjakana tamin’ny sehatra tsy miankina sy ny masoivoho vahiny  ary ny miinisitera misahana ny fotodrafitrasa. Naharitra telo volana ny asa, tetikasa izay vokatry ny fanirian’ny vadin’ny filoham-pirenena Voahangy Rajaonarimampianina entina hanampiana ireo ankizy madinika mpianatra. Avy hatrany dia novatsiana boky maro isan-tsokajiny miisa 5.000 ity trano famakiam-boky iray ity. Misy solosaina 20 isa ihany koa ao anatiny hahafahan’ny mpianatra mikaro-baovao sy mampiasa ireo teknolojia avo lenta. Novatsiana jiro mandeha  avy amin’ny herin’ny masoandro ihany koa moa ity tranon-tsekoly iray ity. Nahazo trano fisakafoanana vaovao ihany koa ny mpianatra. Nohavaozina ihany koa ny efitranon-tsekoly  efa antitra rehetra. Tonga nitokana izany ny filoham-pirenena.

Pati

 

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Ankorondrano -AndramomaheryHanampy ireo olona sahirana ny WMG

Tsy an’asa avokoa ny 90%-n’ireo tanora ao amin’ny fokontany Ankorondrano Andranomahery.

Miaina anaty loto sy fahasahiranana ihany koa ny ankamaroan’ireo fianakaviana monina ao, antony nanosika ny fikambanam-behivavy Wednesday Morning Group hanohana azy ireo. Tetikasa goavana no hotanterahin’izy ireo ao amin’ity fokontany ity, araka ny fanazavan’ny filohany Patricia Rabe,  izay haharitra roa taona. Anisan’ireny ny fampianarana ny reny amin’ny fitaizana ny zanany, ny fanofanana ny tanora amin’ny fanamboarana ny EPP ao an-toerana, ny fanadiovana ny tanàna. Ilana vola betsaka izany, antony hanatanterahan’izy ireo ilay hetsika « Salon du Chocolat et de la gourmandise » hotontosaina ny 8 aprily ho avy izao etsy amin’ny Carlton Anosy. Andiany voalohany io hetsika io, izay natao indrindra hanampiana ny kitapom-bolan’ny fikambanana sady hanandratana avo ny vokatra chocolat Malagasy amin’ny any ivelany ihany koa.  Hampihaonina ny mpamboly cacao, ny mpanodina hanjary ho akora ary ny mpamokatra izay horavahan’ny mofomamy maro isan-tsokajiny. Anisan’ny manohana akaiky ity Salon ity moa ny Banky BNI sy ny DHL noho izy ireo  misehatra hatrany amin’ny fanohanana ireo fianakaviana sahirana. 3.000 Ar no vidim-pidirana raha miisa 1.200 kosa ireo mpitsidika andrasana.

Pati

 

 

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Didin’ny be sandry !

Tsy zakan’ny fitondrana ankehitriny ve ilay fahefana eo am-pelatanany, ka zary fandikan-dalàna sy fanaovana didin’ny be sandry sisa no hampiasana azy ?

 Efa tena fanjakan’i Baroa mihitsy no ampiharin’ny HVM, indrindra fa eto an-drenivohitra. Noho ny hakanosana sy ny tahotra fifidianana avokoa no mahatonga izany satria mamim-bahoaka ary hita fa tsy ho resin’ny HVM mihitsy ny antoko mitana ny lohany amin’ny fitantanana an’Antananarivo, ka hanaovana antsojay sy ezahina salovanina, ary takonana tanteraka. Aiza ve ka kolonely milanja basy no tonga manao toetrana milisy manafika toby fanagiazana fiara tsy manara-dalàna sy mamoaka ilay fiara tsy nanara-dalàna. Miaramila iray kamio no tonga manafika lapan’ny tanàna miaro ny vadin’ny namany nandika lalàna. Nesorina ny sary famantarana ny kaominina Antananarivo amin’ny taratasim-panjakana izay efa nisy hatramin’ny naha tany ny tany. Izao indray dia ny filoham-pirenena mihitsy no mijoro sy nitokana ny fotodrafitrasa tsy ara-dalàna eto amin’ny kaomininana Antananarivo amin’ny fotoana tsy maha eto an-toerana ny ben’ny tanàna. Dia tena diso adversera mihitsy fa tsy vao izao anie ny filohan’ny Tiako I Madagasikara sy ny ben’ny tanàna no namiratra fa efa hatry ny ela e ! Ny be fialonana sy ny kanosa ihany no mahita fomba hanaratsiana fa ny vahoaka kosa efa sasa-miandry ny 2018 hampandaniany ny olona hitany fa mahavita azy e !

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fikambanana Za’gasyHanangona fanitso ho an’ny traboina

Avo ny antso nataon’ny avy eo anivon’ny fikambanana Za’gasy ho an’ireo olom-boafidy eto Antananarivo ny amin’ny tokony hotsidihan’izy ireo izay traboina amin’ny boriborintany hiadidiany avy. Ny filohan’ny fikambanana,

 Jean Harisson, dia nijery ireo traboina, anisan’izany ny ao amin’ny boriborintany faharoa izay mbola ahitana an-jatony. Tsy tara raha izao no mandray andraikitra satria aorian’ny rivodoza vao tena hita ny zava-misy marina, toy ny tany miha maina sy misaraka. Hanomboka anio dia hanangona izay voatsirambin’ny tanana amin’ny mpiara-belona ahafahana manome fanitso ireo tra-boina. Ny alatsinainy izao no mikasa hanatitra ireo fanitso ireo amin’ny tompon’andraikitra afaka misahana ny fizarana ny fikambanana.

Mirija

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Sampandraharaham-panjakana miisa 7Harahin’ny fiarahamonim-pirenena maso akaiky

Hampitovy fomba fiasa manomboka izao ny birao mahaleotena misahana ny kolikoly( Bianco) sy ny hetsiky ny fiarahamonim-pirenena Rohy amin’ny fanaraha-maso ireo tambajotran-kolikoly rehetra any anatin’ireo andrim-panjakana eto amintsika.

 Ho an’ny Rohy manokana, raha ny fanazavan’izy ireo tetsy amin’ny Saf FJKM Analakely omaly, dia hitsirika andrim-panjakana 7 heverina ho tena ahiahian’izy ireo toy ny fadin-tseranana ao Toamasina, ny sampandraharahan’ny hetra ary ireo kaominina sy ny eo anivon’ny CIM. Anio izy ireo no hamoaka ny voka-panadihadiany sy hanome soso-kevi-panatsarana ihany koa ho an’ny tontolon’ny fiara.

Mirija

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Fiovana anaty taratasim-panjakanaEfa tamin’ny janoary, hoy ny prefektiora

Ho fampiharana izay voarakitra ao anatin’ny lalàna 2014-018 sy 020 ary 021 no anton’ny fiovan’ny filaharan-drafitra any anatin’ireo taratasy eny anivon’ny fokontany ankehitriny,

 hoy ny fanazavan’ireo solontenan’ny prefe manerana ireo faritany eto amin’ny nosy nampiantso mpanao gazety teny amin’ny prefektiora teny Tsimbazaza omaly. Mila avahana amin’izay, hoy izy ireo, ny resaka fanapariaham-pahefana (décentralisation) sy ny atao hoe fitsinjaram-pahefana (déconcentralisation). Rantsana iray ao anatin’ny distrika ny fokontany na dia tsy afa-misaraka amin’ny kaominina aza eo amin’ny resaka fampandrosoana ifotony. Marimaritra iraisana hita farany, hoy izy ireo, dia hapetraka ao anaty taratasy ihany ny famantarana ny kaominina saingy atao eo ankilan’ireo rafitra mifandray mivantana amin’ny minisiteran’ny atitany kosa. Nilaza moa ireto tompon’andraikitra ireto fa tsy vao izao no natomboka izany fanovana izany fa efa natao tao amin’ny distrikan’Antananarivo II, ny fiandohan’ny janoary teo, izany hoe tamin’ity taona ity fa tsy taoriana kelin’ny taona 2014 akory. Mety nitranga teto amin’ny kaominin’Antananarivo ve ny toy izao raha toa ka kandidan’ny HVM no lany teto ?

Mirija

Sary: Rakotobe Michel

 

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PERMIS SY CARTE GRISE BIOMETRIKANahemotra amin’ny 31 desambra ny fanavaozana azy

Nahemotra amin’ny 31 desambra ho avy izao ny fanavaozana farany ny permis sy ny carte grise hanjary ho biometrika.

Fantatra io taorian’ny naoty laharana faha-687-MID/SG navoakan’ny ministeran’ny atitany sy ny fitsinjaram-pahefana,  omaly alarobia. Mbola manana sivy volana indray,  araka izany, ireo tsy nahavita nanavao ny antontan-taratasiny hahafahany mikarakara ny karany. Antony nandraisan’ny minisitera izao fanapahan-kevitra izao  ny hateren’ny fotoana nefa betsaka ireo fikarakarana tsy maintsy hatao. Anisan’ireny ny taratasy sy ny fitaovana. Aorian’io daty io dia tsy hanan-kery manerana ny tanin’ny repoblikan’i Madagasikara ireo “permis de conduire” sy “carte grise” teo aloha rehetra. Miantso ny olon-drehetra tsy hiandry ny ora farany ny tompon’andraikitra vao ho avy hanatona azy ireo.

Pati

 

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Taratasin’i JeanMitokana zoridira

Miarahaba ooo ! Rehefa tsy hihaino anay intsony moa izany ianareo ry Jean dia miala tsiny fa ny manala anareo sisa azonay atao an ! tadidin’i Jean ve ilay tononkiran’ny bandy akama iray izay hoe « hiseho milay aho hitokana zoridira ? »

 Raha ny fahitako izao fihetsika sy fomba fanaonareo izao mantsy dia toa mizotra mankany amin’izany mihitsy kty ! Aiza ve rangahy ka lalana androany no vita dia androany ihany ianareo no nitokana azy. Amin’io lalana vetivety dia tonga amin’ireny fiantson’ny tanora hoe bombon voanjo ireny e ! Dia toy izany ihany koa ny zava-nisy tamin’ilay kianja notokananareo indray maka iry. Dia ny tena sisa no menatra e ! Ny anareo angamba ny henatra efa lany a ! Hitako koa anie ianareo tamin’ilay fitokanana tranomboky omaly iny vao nandoko menamena ilay vavahady e ! Soa ihany aloha fa mba mahatsikaiky fara faharatsian’ilay fombanareo na dia manorisory aza ny fahantrana aterany e !

Marco  

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« Asia-Io » - Ouverture en grande pompe

Le salon « Asia-Io » a débuté officiellement hier au Forello Expo, Tanjombato. Une ouverture en grande pompe, marquée particulièrement par la présence d’une délégation massive du Gouvernement, du secteur privé ainsi que des représentants internationaux issus de différents ambassades et consulats des pays de l’Asie présents dans la Grande île.

Pour cette année, avec la participation de 400 stands, les organisateurs tiennent à mettre en avant les entreprises malagasy et chinoises présentes à Madagascar, afin de favoriser les échanges économiques mais aussi culturels. Selon Michel Dominichini Ramiaramanana, organisateur de l’évènement au sein de l’agence Première Ligne, cette foire internationale représente un espace économique et culturel sans précédent. Les diverses manifestations qui s’y déroulent permettront aux responsables de stands et aux visiteurs de faire des échanges. Pour favoriser les échanges, « cette année, nous avons voulu intéresser le plus grand nombre de consommateurs », comme l’a affirmé Michel Dominichini Ramiaramanana dans son discours d’ouverture. 150 000 invitations gratuites ont ainsi été distribuées.Hier, la visite massive de jeunes malagasy a été fortement marquante. En effet, la plupart des jeunes malagasy sont intéressés et sont même fanatiques de la culture asiatique. « Je suis venue pour visiter les stands des ambassades des pays asiatiques présentes au salon et éventuellement discuter avec les responsables au sein de ces ambassades pour savoir s’il y aurait des possibilités de bourse d’études, pour partir en Corée par exemple », a témoigné Herisoa, une jeune malagasy étudiante à l’université d’Antananarivo. En 2016, une première édition autour d’une rencontre entre les pays de l’Asie et ceux du Sud- ouest de l’océan Indien a connu un succès qui a largement dépassé les espérances de tous les participants. Pour les deux prochains jours, le programme continuera au Forello Expo avec des rencontres « Business to Business » (« B to B ») et « Business to Consumers » (« B to C ») entre les différents acteurs de la vie économique et commerciale, ainsi que diverses animations culturelles. Ce sera une occasion pour les anciens et futurs investisseurs de prendre des renseignements directement auprès des représentants du pouvoir public issus de différents pays avec comme chef de file des agences telles que l’Organisme « Economic Development Board of Madagascar (Edbm) ». Ce sera également une opportunité  pour les citoyens de se cultiver, de découvrir et pourquoi pas de nouer des relations avec les pays asiatiques.

Tiasoa Samantha

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Constat mitigé !

Les Journées internationales (Ji) se suivent et ne se ressemblent pas. Selon le calendrier établi par l’Organisation des Nations unies (Onu), il se trouve que « mars » est le mois de l’année où tous les jours ont été dédiés chacun à un thème précis et que chaque pays membre est convié à les célébrer. Ce 21 mars, ce fut la Ji de la langue française.Si la Journée internationale du bonheur, le 20 mars, passait inaperçue dans le pays pour des raisons que l’on pouvait imaginer facilement, celle de la langue française, le 21, a été marquée d’une pierre blanche par le régime.

Une cérémonie officielle se tenait dans la salle d’honneur du ministère des Affaires étrangères à Anosy, présidée par madame la ministre en personne.Au fait, quelle place tient-elle la langue de Molière dans le Concert des Nations pour qu’elle mérite un tel honneur ? Selon les dernières statistiques (Source Rfi), 270 millions de personnes, dans le monde, parlent le français. La langue de Molière est la deuxième langue apprise après l’anglais. En effet, les Instituts français éparpillés, un peu partout, à travers le monde entier, soutenus par des structures sur terrains, telles les Alliances françaises, se mobilisent activement à organiser des évènements culturels et des cours de français. Sur ce, il est à signaler que Madagascar est le pays où les Alliances françaises s’implantent massivement à travers le territoire.Auprès des Nations unies, le français, en tant que langue parlée et utilisée, est relégué à la cinquième position, après l’anglais, le couple espagnol-portugais, l’arabe et le mandarin. Dans le monde des affaires, la langue française occupe le troisième rang après l’anglais et le mandarin. De même, dans le domaine de la recherche, surtout scientifique et la haute technologie, la langue de Shakespeare prédomine toujours sur celle de Molière.En somme, le français peut être fier qu’en dépit de son classement n’occupant pas, parfois, la première place, il figure parmi les cinq premières langues du monde. D’où cet hommage d’avoir à son compte une Journée internationale dédiée à son honneur.Cependant, pour les pays ayant en commun l’usage entier ou partiel du français, pays dits francophones, eux, ils éprouvent un certain handicap dans la mise en œuvre de leurs stratégies pour le décollage de l’économie. En fait, le français n’est pas de nature à leur offrir, par rapport à l’anglais, le cadre et l’opportunité nécessaires à l’épanouissement. En Afrique, les pays anglophones affichent une santé beaucoup plus agissante, économiquement parlant, par rapport aux francophones.Le constat est sans appel, pour le Continent noir, l’émergence économique des pays comme la République Sud-africaine, le Nigéria ou le Kenya, tous des anglophones, ne fait l’ombre d’aucun doute tandis que les pays les plus pauvres se recrutent chez les francophones.Raison pour laquelle des pays comme le Rwanda et le Viêt Nam, traditionnellement francophones, basculèrent délibérément vers l’anglophonie, et cela, pour activer leurs efforts pour le développement. En effet, leur choix s’avère concluant.  Le Rwanda demanda, même, à intégrer le « Commonwealth ».Madagascar, notre Grande île perdue au milieu des pays anglophones de l’Afrique orientale dont l’économie présente une vivacité telle que notre minable performance, a bien du mal à se tenir devant. En fin de compte, il s’agit d’un constat mitigé d’un siècle de francophonie ! 

Ndrianaivo

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Economie - Les difficultés des sociétés d’Etat, handicap du développement

Handicap. Malgré une croissance du produit intérieur brut (Pib) de 4,2 % en 2016 et des perspectives macroéconomiques à court terme généralement positives, les difficultés traversées actuellement par les sociétés d’Etat constituent un handicap au développement économique du pays.  Les problèmes de la Jirama et d’Air Madagascar s’aggravent, selon les propos du Fonds monétaire international (Fmi), avant-hier dans un communiqué de presse. « Les difficultés de la société publique d’eau et d’électricité, la Jirama, aggravées par la sécheresse, nécessiteront des transferts additionnels d’environ 0,5 % du Pib. Les difficultés des entreprises publiques, en particulier la Jirama et Air Madagascar, continuent de peser sur le budget et l’économie », a articulé le rapport du Fmi, avant-hier. Le Fmi reste ainsi attentif et insiste sur le renforcement des capacités de gestion et de suivi des autorités pour relever ces sociétés, tout en augmentant les recettes et en limitant les risques budgétaires. Les mesures prises devront être efficaces pour que Madagascar puisse continuer à bénéficier de l’aide budgétaire du programme Facilité élargie de crédit (Fec).  Une mission des services du Fmi, conduite par M. Marshall Mills, chef de mission pour Madagascar, a séjourné à Antananarivo du 9 au 22 mars dernier pour mener les consultations 2017 au titre de l’article IV et mener des discussions sur la première revue du programme de réformes économiques appuyé par la Fec 1.  La mission a rencontré les membres du Gouvernement ainsi que le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina. A l’issue des discussions en cours, le Conseil d’administration du Fmi examinera la première revue de la Fec ainsi que le rapport au mois de juin 2017. 

Plan de restructuration

Les autorités manifestent cependant une volonté nette de restructurer ces sociétés.  « La nouvelle équipe dirigeante est en train d’élaborer un plan d’affaires visant à restructurer les activités de la Jirama. Ce qui contribuera à réduire les coûts, améliorer les revenus et contenir les besoins de transfert. Air Madagascar négocie un partenariat stratégique, qui devrait entraîner un transfert exceptionnel important du Gouvernement afin d’éponger les pertes antérieures.  Les services du Fmi et les autorités poursuivent les discussions sur la recapitalisation d’Air Madagascar, y compris l’obtention d’assurances de financement, ainsi que sur la restructuration de la Jirama », souligne toujours le communiqué.  S’appuyant sur des promesses substantielles de dons et de prêts concessionnels, obtenues lors de la conférence des bailleurs en décembre 2016, les autorités ont l’intention de stimuler les investissements et les dépenses sociales de façon soutenue de 2017 à 2019, tout en maintenant le risque de surendettement à un niveau modéré.

Des efforts  encourageants

Le tableau n’est pas complètement noir pour la Grande île. Sur le plan macro-économique, les performances économiques récentes de Madagascar ont été encourageantes, malgré une perspective assombrie par la sécheresse sur les hauts plateaux et le cyclone qui a touché le Nord-est du pays. La croissance est projetée d’atteindre 4,3 % en 2017, et l’inflation devrait rester contenue à 7,7 %. Des évolutions extérieures positives antérieures au cyclone ont permis à la Banque centrale d’augmenter substantiellement les réserves, qui ont atteint 1,12 milliard de dollars à la fin du mois de février dernier. Sur le plan politique,  « les autorités progressent dans le renforcement du cadre juridique et institutionnel pour améliorer la gouvernance et lutter contre la corruption. Le Gouvernement est déterminé à soumettre à la prochaine session parlementaire des projets de lois sur le recouvrement des avoirs illicites, la coopération internationale et la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Il est important que l’adoption de ces textes soit suivie de leur mise en œuvre ». La Banque centrale a réussi à maintenir un taux d’inflation stable tout en poursuivant des réformes pour améliorer l’efficacité de la politique monétaire et la stabilité financière. Le renforcement de l’efficacité des instruments de politique monétaire, qui nécessite un marché interbancaire et un système de pension livrée efficaces, constitue une priorité. Des réformes sont mises en place pour approfondir l’intermédiation et l’inclusion financière, à l’instar de la nouvelle loi sur la monnaie électronique. Les révisions en préparation de la loi bancaire et de la loi sur la microfinance renforceront la stabilité financière, de même que l’audit en cours de deux institutions financières non bancaires appartenant à l’Etat. 

Tiasoa Samantha

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Cible volante accidentelle à Betongolo - Explication floue du ministère de la Défense

Lancé accidentellement à partir du camp militaire de défense du R3A (Régiment de l’artillerie anti-aérienne) de Betongolo, le projectile qui avait détruit la maison d’un particulier mercredi après-midi, serait « une cible volante ou un leurre ».

C’est du moins ce qu’a expliqué  le colonel Philibert Ratovonirina du service de communication de l’Armée, hier. L’accident a causé la blessure de la locataire de la maison, touchée à son crâne. Cependant, la source en question semble être à court d’arguments pour expliquer comment vraiment le technicien civil de la direction du matériel chargé du contrôle de l’engin, ait pu déclencher accidentellement le dispositif de mise à feu de l’engin. « La forte explosion entendue par les gens traduisait le moment où la cible volante a quitté sa rampe de lancement », apprend-on. Pour prouver qu’il s’agissait d’un accident, ce colonel de l’Armée a avancé que le manipulateur a été brûlé lui-même à la main. « Ce genre de cible volante sert d’exercice aux manipulateurs de batterie anti-aérienne l’utilisation de missiles Strella fournis à l’époque par la Russie afin d’abattre des avions ennemis ou suspects », martèle le colonel. Toutefois, on ignore toujours pourquoi ce dernier est arrivé jusqu’à déclencher le système, alors que la rampe est censée dotée d’un dispositif de sécurité, à moins qu’il n’ait été subitement déclenché suite à une quelconque défaillance. Franck Roland

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Le premier ministre défend le projet des lois éléctorales

Les projets de lois relatives aux prochaines élections ont réellement du mal à faire l’unanimité auprès des députés de l’Assemblée Nationale. Résultant même au report du vote desdites lois réclamé par les députés pro-régime. Le premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana s’est permis de défendre ces projets de lois en dehors de l’hémicycle de l’Assemblée Nationale.

Selon le premier ministre, l’élaboration de ces projets de lois ont été élaboré de la manière la plus inclusive possible. Plusieurs consultations avaient été entamées auprès des partis politiques et des organisations de la société civile avant que le comité interministériel et le gouvernement ne s’occupent de sa rédaction et des corrections qui ont été apportées aux projets de lois.

Toujours est-il selon Olivier Mahafaly qu’en ce qui concerne le projet de loi portant régime générale des élections et référendums, seuls quelques points ont été modifiés afin d’améliorer au possible le code électoral malgache. 80% du contenu du projet de lois discuté à l’Assemblée Nationale résulterait de l’ancien code électoral de 2012. Les nouvelles dispositions concerneraient essentiellement du financement des partis aux élections, le bulletin unique et le rôle prépondérant accordé à la Commission Eléctorale Nationale Indépendante (CENI). A titre d’exemple, il a cité l’article 35 du code électoral de 2012 qui prévoit que la convocation des électeurs se fait 90 jours au moins avant la date des élections, sans faire aucune mention à une quelconque commission électorale. Aussi, ce dernier s’interroge sur le pourquoi des agitations de l’Assemblée Nationale, alors que des dispositions moins démocratiques dans le code de 2012 n’avait fait réagir personne.

Contrainte de temps

Le gouvernement se heurterait à un impératif temps des plus pressants, selon toujours Olivier Mahafaly. Que ce soit au niveau de l’organisation des élections, ou pour les élections proprement dites. Sans le code électoral, le processus ne pourra pas avancer d’un iota, déclare le premier ministre. La CENI devra encore élaborer le calendrier électoral pour le soumettre au gouvernement et les électeurs doivent être convoqués. Sur les élections proprement dites, le timing imparti par la Constitution sur la tenue des élections n’est pas non plus facile. La collecte des résultats du premier tour n’est pas une chose aisée étant donné le territoire malgache. L’organisation du second tour dépendra pourtant de ces résultats. D’où l’initiative de la possible utilisation des bulletins individuels au second tour, a précisé le premier ministre. L’impression des bulletins uniques n’étant pas réalisable à Madagascar, ils doivent être commandé en Afrique du Sud. Ce qui n’est pas le cas des bulletins individuels. Selon le premier ministre donc, les députés de l’Assemblée Nationale devraient trouver le moyen de voter au plus vite ces projets de lois.

Olivier Mahafaly a ensuite répliqué à l’opposition suite à la déclaration de celle-ci en déclarant qu’il n’y a aucune victoire ni défaite dans le report du vote de ces lois, car la victoire serait pour l’Assemblée nationale de sortir un texte qui assurera des élections crédibles et une période post-électorale stable.

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And now ?

Contrairement à ce que certains semblent penser, le fait de ne pas voir voté le projet de loi relative aux élections lors de la session extraordinaire du Parlement ne compromet pas d’office la tenue des élections prévues cette année. Faute d’adoption de la nouvelle loi, les élections présidentielles et législatives peuvent toujours se tenir, mais sous l’égide de la loi aujourd’hui en vigueur et applicable depuis la sortie de crise, la loi 2012-005. En effet, le summum de ce processus d’élaboration de la nouvelle loi était d’y apporter des améliorations ; pas, comme le texte actuel prévoit, des reculades.

En effet, tout ce drame vient culminer des années de travail, lancé principalement par la CENI en vertu de l’article 61 de la loi 2015-020 relative à la CENI, qui l’autorise à l’issue d’un exercice électoral, si elle constate que des modifications à la législation électorale s’imposent, de présenter des recommandations au gouvernement et à l’Assemblée Nationale. La CENI organisa alors des ateliers de consultations courant 2016 pour recueillir l’avis du plus grand nombre. Ces travaux de consultation ont été « rationnalisés » (triés, organisés, répertoriés, regroupés) par la « commission consultative de réflexion et de proposition » composé de ministères, d’OSC, de partis politiques, d’institutions comme la CENI, le CSI, le Bianco et le Samifin et des experts électoraux et juridiques. La commission avait pour tâche de faciliter le travail réservé au seul gouvernement qui refusa dès le début la participation des « non-gouvernementaux » à l’élaboration de la loi. Ainsi, en créant par décret en mars 2017 le comité interministériel chargé de l’élaboration de la loi, composé de représentant de la Primature et des Ministères de l’Intérieur, Justice, Finances et Communication), le gouvernement ferma la porte aux parties tierces.

In fine, au lieu d’apporter les améliorations tant attendues, le projet de loi n’en incluait que quelques-uns qui, en raison du délai de l’adoption de la loi, ont perdu toute raison d’être dans l’immédiat (comme l’extension la période de révision annuelle de la liste électorale). Toutes les autres recommandations et désirata étaient ignorées (un meilleur encadrement de la pré-campagne et de la campagne), bafouées (les réformes concernant le financement de la campagne électorale sont incluses mais l’entrée en vigueur est reportée à 3 ans après l’adoption de la loi), tordues (au lieu d’une amélioration de la répartition des temps d’antenne à la radio et télévision publiques et nationales –déjà prévue par la loi mais complétement ignorée, la loi impose un accès gratuit à tout candidat en temps égal à toute antenne privée, faute de quoi, la société privée serait sanctionnée (10% de son chiffre d’affaires ou suspension de ses antennes)). Le projet de loi inclut aussi des reculades : du principe de bulletin unique introduit en 2012, on revient aux bulletins séparés ; et la participation des instances religieuses à la propagande, strictement interdite auparavant est maintenant permise. La liste des autorités publiques pouvant faire la propagande est également étendue au lieu de réduite par rapport à 2012.

Ceci pour dire que si la nouvelle loi ne va pas dans le sens de l’amélioration et de la consolidation des acquis des élections de sortie de crise, mieux vaut travailler avec l’existante et avancer. Pour ce qui est des deux autres projets de lois, eux non plus n’apportent rien de nouveau et positif. Les lois qu’ils remplaceraient (2012-015 et 2012-016) étaient à retoucher tout simplement parce que caduques dans la mesure qu’elles se limitaient à la seule élection du « premier président de la 4ème République » et aux « premières élections législatives de la 4ème République ». A part ces limitations, il n’y avait pas grand-chose à changer. Certes, faute de progrès au niveau de la réconciliation nationale ces lois auraient pu introduire des dispositions permettant des élections tout à fait « inclusives ».

Ainsi, tout ce processus, au lieu de nous offrir un modèle positif de l’exercice démocratique, se termine dans la confusion, la méfiance et l’amertume.

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Base Toliara peut rapporter 900 millions USD à l’Etat et contribuer à 266 millions USD au PIB

Une véritable manne financière pour Madagascar. Le projet de Base Toliara pourrait apporter 266 millions USD au PIB malgache. C’est ce que l’étude sur les contributions économiques potentielles du projet dans le Sud de la Grande île a notamment conclu. L’étude a été menée par le cabinet privé EY. Le Directeur général de la société, Jean Bruno Ramahefarivo s’en félicite. 

Base Toliara est une filiale du géant australien Base Resources. Son implantation dans le Sud, s’annonce ainsi comme un catalyseur pour le développement de la ville de Toliara. Les premiers éléments de l’étude indiquent que le projet va créer près de 4 000 emplois, en dehors de sa contribution au PIB de Madagascar. 

En plus de ces avantages économiques, notamment locales, le projet de Base Toliara devrait rapporter plus de 900 millions de dollars à la caisse de l’Etat malgache. Cela, à à titre d’impôts directs et de redevances.

Mais tout cela reste pour le moment un projet. Le directeur général indique que « l’objectif est de commencer la phase de construction à la fin de l’année 2019, pour permettre le lancement de l’extraction en fin 2021 ». A terme, Base Toliara devrait produire environ 800.000 tonnes d’ilménite, 54.000 tonnes de zircon et 8.000 tonnes de rutile. Et d’ici, 2054, il devrait générer des revenus totaux de 245 millions de dollars.

La semaine dernière, le ministre des Mines et des ressources stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, a justement effectué un déplacement à Toliara pour constater de visu la réalité sur le terrain, concernant entre autres les éventuels impacts socio-environnementaux de l’implantation de ce projet sur la ville de Toliara et dans les districts environnants. Le rapport de cette mission devrait être adressé au chef de l’Etat, Andry Rajoelina et au Premier ministre, Christian Ntsay.

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Faute de loi régissant la précampagne, l’anarchie est à craindre

Le tirage au sort du numéro des candidats aux législatives dans les bulletins uniques a été effectué hier sans le moindre accroc. Il a été effectué auprès des Organes de vérification et d’enregistrement des candidatures, au niveau des districts. Ainsi, l’heure de la précampagne électorale peut désormais commencer.

Hery Rakotoarimanana, président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) de préciser en effet que les candidats n’ont pas le droit d’appeler à voter pour eux dans le cadre de cette précampagne. C’est d’ailleurs le seul interdit que précise la loi en ce sens. A part cela, les candidats sont libres de faire ce qu’ils jugent être bon pour « se faire connaître » : distribution de leur photos, présentation de leur programme ou encore mise en place des comités de soutien…

En vérité, aucun texte ne régit pas clairement la tenue de la précampagne électorale. Un flou, voire une zone d’ombres existe concernant la loi y afférente. La Ceni indique avoir interpellé à plusieurs reprises les autorités en place concernant ce problème. Mais faute de temps et à cause de l’expiration du mandat des députés, la Commission électorale nationale indépendante ne peut que se résigner.

Ainsi, la précampagne s’annonce-t-elle comme de la bonne guerre entre les candidats, notamment entre les grands partis, notamment la plateforme des partis pro-pouvoirs, notamment le Mapar d’Andry Rajoelina et le Tiako i Madagasikara de l’ancien président Marc Ravalomanana, les finalistes de l’élection présidentielle de décembre dernier. Ce sont d’ailleurs les deux formations politiques qui disposent d’une importante couverture en termes de candidatures sur l’ensemble du territoire malgache.

Mais malgré tout, des candidats commencent déjà à se plaindre sur certaines pratiques des autres candidats, notamment ceux de la plateforme « Isika miaraka amin’i Andry Rajoelina ». Les uns dénoncent la distribution des tee-shirts à l’effigie du président de la République alors que les autres dénoncent l’utilisation du nom du président en personne par cette plateforme. Serge Zafimahova, président du CDE, indique, par exemple qu’Andry Rajoelina est actuellement président et son nom ne devrait plus être utilisé à des fins de propagandes électorales.

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Base Toliara peut rapporter 900 millions USD à l’Etat et contribuer à 266 millions USD au PIB

Une véritable manne financière pour Madagascar. Le projet de Base Toliara pourrait apporter 266 millions USD au PIB malgache. C’est ce que l’étude sur les contributions économiques potentielles du projet dans le Sud de la Grande île a notamment conclu. L’étude a été menée par le cabinet privé EY. Le Directeur général de la société, Jean Bruno Ramahefarivo s’en félicite. 

Base Toliara est une filiale du géant australien Base Resources. Son implantation dans le Sud, s’annonce ainsi comme un catalyseur pour le développement de la ville de Toliara. Les premiers éléments de l’étude indiquent que le projet va créer près de 4 000 emplois, en dehors de sa contribution au PIB de Madagascar. 

En plus de ces avantages économiques, notamment locales, le projet de Base Toliara devrait rapporter plus de 900 millions de dollars à la caisse de l’Etat malgache. Cela, à à titre d’impôts directs et de redevances.

Mais tout cela reste pour le moment un projet. Le directeur général indique que « l’objectif est de commencer la phase de construction à la fin de l’année 2019, pour permettre le lancement de l’extraction en fin 2021 ». A terme, Base Toliara devrait produire environ 800.000 tonnes d’ilménite, 54.000 tonnes de zircon et 8.000 tonnes de rutile. Et d’ici, 2054, il devrait générer des revenus totaux de 245 millions de dollars.

La semaine dernière, le ministre des Mines et des ressources stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, a justement effectué un déplacement à Toliara pour constater de visu la réalité sur le terrain, concernant entre autres les éventuels impacts socio-environnementaux de l’implantation de ce projet sur la ville de Toliara et dans les districts environnants. Le rapport de cette mission devrait être adressé au chef de l’Etat, Andry Rajoelina et au Premier ministre, Christian Ntsay.

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Consommation : Hausse exorbitante des prix, demande excessive

Commencement de la faim ? Beaucoup de Malgaches se ruent dans les magasins de gros, les marchés et supermarchés pour s’approvisionner, samedi dernier, après la déclaration du président de la République, Andry Rajoelina, sur l’existence de trois cas confirmés de Covid-19 à Madagascar.

Dès samedi, le prix des denrées alimentaires a augmenté deux à quatre fois plus que le normal dans les marchés. « Le kilo de citron coûte 15 000 ariary, alors que le prix normal est de 3 000 à 5 000 ariary. Avant la déclaration du président, un citron se vendait entre 100 et 200 ariary, maintenant, il coûte entre 600 et 1 000 ariary. De même, le kilo du gingembre, de l’ail et de l’oignon coûte entre 12 000 et 16 000 ariary pour le premier, et jusqu’à 15 000 ou 16 000 ariary pour les deux autres », selon une mère de famille qui a fait ses provisions à Andravoahangy.

Des familles entières se jettent sur le citron, l’ail, le gingembre, et l’oignon, des produits censés avoir des vertus ou principe actif pour prévenir ou guérir du Coronavirus selon de nombreuses publications sur les réseaux sociaux.

Mais le prix d’autres denrées comme le riz, la farine, et tous les produits de première nécessité (PPN) a aussi connu une forte augmentation dans divers de la capitale et dans les régions malgré les mesures draconiennes prises par l’Etat la semaine dernière en fermant trois épiceries et un magasin de gros en PPN. L’Etat a fixé à 1 800 ariary le prix du kilo de riz lors du conseil des ministres de mardi dernier mais difficile de le trouver à ce prix là. Le kilo varie en moyenne entre 2 200 et 2 500 ariary, et le « kapoaka » (boîte) entre 750 et 850 ariary actuellement. Le prix des fruits et légumes subit le même sort également.

Approvisionnement excessif

Des délégués du ministère du commerce ont effectué une descente dans plusieurs marchés de la Capitale comme à Analakely, Anosibe, Andoharanofotsy, Tanjombato, Itaosy, aux 67 Ha, à Mandroseza, Tsarahonenena, et aussi dans des chefs-lieux de régions comme Antsohihy, Toliara ou Ambatondrazaka pour vérifier les prix imposés par les grossistes et les épiciers dans ces lieux, une tache difficile vu l’ampleur de la situation.

Malgré cette hausse des prix, une frange de la population, surtout ceux qui ont les moyens se sont livrés à un approvisionnement outrancier. Certains ont acheté plusieurs sacs de riz, de sucre, de l’huile par bidons et aussi des fruits et légumes en grande quantité. Du surstockage qui a fait que certains rayons des grandes surfaces ont été littéralement dévalisés, ainsi que les grossistes, par crainte du confinement total. Tout cela sans considération des plus démunis qui ne peuvent payer que ce qu’ils consomment au jour le jour avec leur maigre salaire, dont ils attendent encore le paiement à la fin du mois, ni des indigents qui quêtent chaque jour leur pain quotidien.

« Nous prions Dieu de ne pas nous laisser tomber dans la famine, ni de nous livrer à ce virus », selon Marcelle, une mère de famille passant devant un supermarché de Tanjombato avec ses amies employées comme elle à une zone franche.

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Confinement total pendant 15 jours pour Antananarivo et Toamasina

Attente fastidieuse. Le pays entier a éprouvé une grande tension allant jusqu’au stress, face à la trop longue attente du discours du président de la République, Andry Rajoelina tard dans la nuit d’hier. Dans cette attente, d’aucuns s’attendaient à un bilan monstre du Covid-19 dans sa déclaration prévue pour 20 heures et qui, finalement n’a pu se faire qu’à 23 heures et 30 minutes. Ce grand retard est dû à l’attente du résultat des cas confirmés auprès de l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM). Puis le Chef de l’Etat a enfin pris la parole. Dans sa déclaration, il a entre autres décrété que « tous les habitants d’Antananarivo et de Toamasina ne peuvent plus sortir de leurs maisons à partir de demain (ndlr : ce jour) jusqu’à la fin du délai de 15 jours de confinement  ».

Après la déclaration d’urgence sanitaire de samedi dernier, cette décision de confinement a été prise par le Président, hier, pour ces deux agglomérations.

Douze malades

« Outre les trois personnes déjà confirmées comme porteuses du coronavirus, vendredi dernier, neuf autres cas ont été confirmés par l’IPM aujourd’hui (ndlr : hier) ». Ces malades sont presque tous « arrivés au pays le jeudi 19 mars dernier, par le vol AF934 de la compagnie aérienne Air France », selon les explications.

« Il s’agit d’une femme malgache de 61 ans, d’une femme malgache de 58 ans, d’un homme malgache de 60 ans, d’un Français de 60 ans résidant à Madagascar, d’un Guinéen de 55 ans travaillant et résidant au pays, d’une Malgache de 43 ans, d’un homme de 44 ans et d’une femme de 58 ans qui sont tous arrivés au pays le 19 mars, et la neuvième est une Malgache de 54 ans arrivée le 17 mars dernier par le vol Air France AF934 », a cité Andry Rajoelina.

Il a spécialement indiqué qu’aucun mort du coronavirus n’est jusqu’à présent à déplorer à Madagascar jusqu’à hier, et toutes les douze (12) personnes malades sont prises en charge par l’hôpital qui les a recueillies.

Mesures

« Tous les transports en commun d’Antananarivo et de Toamasina, ainsi que toutes les lignes reliant Antananarivo aux autres régions de Madagascar sont suspendus à partir de demain (ndlr : ce jour), à l’exception des transports de marchandises entre Toamasina et Antananarivo ; ainsi, tous les transports en commun, les taxis et les taxi-brousses ne peuvent plus circuler ».

Il a aussi indiqué qu’une seule personne est autorisé à sortir de la maison pour faire l’achat de nourritures et des besoins du foyer. Tous les marchés sont ouverts chaque jour de 6 heures à midi. Des « Tsena mora » dans chaque fokontany seront instaurés pour assurer le ravitaillement de la population. Les hôpitaux, les pharmacies, les banques, les tribunaux, les bureaux de sécurité, ainsi que les stations à essence sont ouverts.

Tous les établissements publics seront donc fermés, sauf les établissements sanitaires, la justice, et la défense nationale. La poursuite des activités des employés du secteur privé dépendra de la décision des employeurs. Les agents de santé peuvent aussi sortir pour exercer leur métier, selon les explications.

Sanctions

« Il ne faut pas divulguer des fausses informations pour troubler le public. Nous ne cachons aucun chiffre sur cette maladie, et ce que nous déclarons officiellement est l’exacte vérité. Tout individu qui partage des intox sevra sévèrement sanctionné par la loi », a averti le Président qui a par ailleurs promis qu’il prendra la parole quotidiennement à la Télévision Malagasy à 20 heures pour s’adresser aux Malgaches sur le sujet du coronavirus.

« Nous pouvons mesurer pendant 15 jours notre maîtrise du Covid-19 grâce au respect de toutes les mesures de confinement par toutes les personnes en provenance de l’étranger. Ces personnes mises en quarantaine seront punies en cas de sortie pendant le délai d’isolement, car une personne malade contaminera cinq personnes saines si elle sort de la quarantaine. La surveillance par jour est obligatoire pour les mille personnes mises en quarantaine », a martelé Andry Rajoelina, qui a souligné qu’une sanction sévère sera aussi prise à l’encontre des récalcitrants à toutes les mesures énoncées.

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L’État reste prudent pour éviter le chaos économique

Les entreprises privées peuvent mettre en place leurs propres organisations pour rester opérationnelles. Contrairement au secteur public, le secteur privé a le choix de fermer totalement leurs portes ou de poursuivre leurs activités, tout en respectant certaines conditions imposées par le gouvernement concernant la protection sanitaire de leurs employés. En proclamant ces mesures, dans le cadre du confinement des deux principales régions de l’île, Analamanga et Antsinanana, pour les protéger contre la propagation du coronavirus, le président de la République, Andry Rajoelina veut surtout préserver l’économie nationale.

En effet, analystes et économistes s’accordent à dire que cette crise sanitaire et les mesures connexes prises au niveau de chaque pays touché auront d’importants impacts sur l’économie de chaque pays, et au niveau mondial. Les pays en voie de développement comme Madagascar encourent notamment d’importants dégâts économiques si aucune mesure n’est prise. Conscient de cette situation, Andry Rajoelina a en effet dû prendre les mesures qu’il estime adéquates à la situation actuelle.

Pour les services publics, la fermeture est quasi-totale. Autrement dit, la machine administrative tournera désormais au ralenti ou presque puisqu’une exception est faite pour les domaines de la santé, de la justice, de la sécurité publique, de la société d’eau et d’électricité et de la voirie. Les services stratégiques et prioritaires comme la pharmacie, les stations-service de distribution de carburants et les banques ainsi que les commerces des produits alimentaires restent également ouverts.

Cette prudence des dirigeants malgaches se faisait déjà sentir lors de l’annonce de suspension des vols en provenance de l’Europe et des pays principalement touchés par le coronavirus le 10 mars dernier. Le chef de l’État avait choisi ces mesures au lieu de fermer totalement les frontières au risque de semer le chaos économique dans le pays. Malheureusement, la fermeture de l’espace aérien malgache n’a pas pu empêcher les vecteurs de la maladie de s’introduire dans le pays.

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Les autorités contrôlent les informations et la presse

Le service de la presse reste opérationnel, a déclaré le président de la République hier. En effet, les informations restent utiles en ce moment de la crise sanitaire. Malgré tout, la presse et les informations restent sous contrôle de l’État. En effet, les dispositions y afférentes ont été annoncées samedi par le président de la République lorsqu’il a proclamé l’État d’urgence sanitaire nationale qui faisait partie de ce qu’on appelle situation d’exception, prévue par la loi en vigueur dans le pays.

En effet, l’alinéa 6 de l’article 17 de la loi 91-011 du 18 juillet 1991 relative aux situations d’exception indique que « La proclamation de la situation d’urgence confère de plein droit au président de la République le pouvoir, par voie règlementaire de prendre toutes mesures pour assurer le contrôle de la presse des publications et des émissions de toute nature et interdire celles qui sont de nature à perturber l’ordre public ou à mettre en danger l’unité nationale. »

Journalistes et patrons de presse doivent se soumettre aux dispositions de la loi sous peine de sanctions sévères d’une amende de 100 000 ariary à 1 million d’ariary, et d’un emprisonnement de 6 mois à deux ans. L’article 26 de cette même loi précise que « Le président de la République peut déléguer certains de ses pouvoirs au Premier ministre…en matière de contrôle de la circulation des personnes et des véhicules, contrôle de ravitaillement, contrôle de la presse écrite, parlée et audiovisuelle, contrôles des armes, contrôles des réunions ou rassemblements, contrôles des lieux ouverts au public. »

Pas plus tard que dans la journée de dimanche, l’Organisme mixte de conception au niveau national s’est réuni à Mahazoarivo, sous la houlette du Premier ministre, pour étudier entre autres des différentes mesures à prendre dans le cadre de la lutte contre la propagation de la maladie du coronavirus, y compris certainement le contrôle des informations.

Dimanche, le préside de la République a proclamé l’Etat d’urgence sanitaire avec les mesures y afférentes. Ces mesures instaurent, entre autres, le couvre-feu dans le pays, interdisent les réunions et les rassemblements en public, la fermeture des spectacles, dancings, casinos, débits de boissons et de tous les autres lieux ouverts aux publics ou encore le séjour dans tout ou partie de la circonscription à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs, d’ordonner des perquisitions à domicile de jour et de nuit…..

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Retard de livraison des repas des personnes confinées à Andohatapenaka hier

« Nous avons faim », s’est plainte dans le réseau social Facebook, hier, une personne confinée au centre hospitalier universitaire (CHU) « Manara-penitra » d’Andohatapenaka. La livraison des repas des personnes mises en quarantaine au sein de cet hôpital a connu un grand retard, hier. Ce problème a fait hausser le ton à certaines personnes confinées, car jusqu’à 16 heures, elles n’auraient pas encore eu leur part de déjeuner.

Par contre, jointe au téléphone à 17 heures et 41 minutes une source auprès de cet hôpital a admis l’existence de ce retard, mais a indiqué que « ces personnes ont bien reçu leur déjeuner il y a 45 minutes, et le retard est dû à la sécurisation sanitaire des personnes qui doivent livrer les dites rations. Nous nous sommes déjà excusés de cette perturbation et leur avons promis que nous ferons tout notre possible pour que ce problème ne se répète plus à l’avenir », affirme notre source.

Notre source n’a pas fourni d’autres détails. Elle n’a pas non plus signalé le nombre de personnes mises en observation, ni celui des cas confirmés auprès de ce CHU. « Nous ne pouvons plus vous communiquer les statistiques et les données en notre possession. Il y a un nouveau dispositif qui sert à vous communiquer toute information », ajoute notre source.

Le président de la République, Andry Rajoelina a effectivement annoncé dans son allocution de la nuit dernière, l’installation d’un centre opérationnel Covid-19 au Mining business center à Ivato, qui servira désormais à communiquer toutes les informations concernant cette maladie.

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Un médecin malgache décédé du coronavirus en France

Héros. Voué corps et âme à sa profession, le docteur Jean-Jacques Razafindranazy, médecin urgentiste à Compiègne en France, est décédé, samedi dernier, du Covid-19 après avoir dignement accompli ses devoirs en soignant des malades du coronavirus.

Son fils, H R Razaf, de son pseudo sur Facebook, a ainsi annoncé son décès : « Mon père, ce héros, médecin des Urgences de Compiègne, est parti trop vite à cause du coronavirus. Passionné par son travail, il n’a pas pris sa retraite, laissant derrière lui une famille qui ne l’oubliera jamais. Un grand merci aux soignants de l’hôpital de Lille qui ont tout essayé. Mais la maladie est extrêmement grave et ne doit pas être prise à la légère. Il revenait de vacances de Madagascar, en pleine forme, mais le Covid-19 était plus fort. Et surtout, à cause d’une garde de trop. » (SIC).

Ce post a été repris sur la page Loopsider et ce médecin a reçu de nombreux hommages de nombreuses personnes de par le monde.

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Cercle Germano-Malgache – Moajia revient en live

Un retour au bercail qui s’annonce comme étant mélodieux, voire festif. C’est ce que le groupe Moajia réserve au public mélomane de la ville des Mille demain soir.

Un spectacle musical à la hauteur de son talent. Aussi humble et modeste soit-il, c’est ainsi que s’annoncent les retrouvailles entre le groupe Moajia et le public sur la scène du Cercle Germano-Malgache (CGM) Analakely, demain soir à partir de 19h30. Son dynamisme et sa fraternité bien singulière se retranscrivent à travers ses chansons. C’est une nouvelle fois une épopée musicale aussi intimiste que fantaisiste à travers son vécu, où la vie sociale et l’amour en général se conjuguent, que Moajia se redécouvrira à l’occasion.Avec une bonne décennie d’existence au compteur, le groupe a su s’affirmer comme une référence en la matière pour les férus de « Free roots ». Deux maxi et un premier album sobrement intitulé « Aody e !» plus tard, le groupe Moajia ne cesse de transcender les oreilles aguerries dans le milieu musical en s’affirmant auprès de ses pairs, tout en gagnant le respect du public. C’est un concert enjoué et mélodieux qui se profile avec les éléments qui composent ce groupe inventif, à savoir les frères Ratefinanahary, Njaka aux percussions et Jiiary à la guitare et au chant, Hervé Ramialison dit Vévé à la basse et Miora Rabarisoa, à la batterie.

Musique éclectiqueLa bande affiche cette identité musicale qui lui est propre, entrainante et envoûtante en même temps. Les sonorités de Moajia concilient les rythmiques du reggae à des mélodies du terroir malgache, matinées d’une touche jazzy. Le tout est teinté d’un certain timbre où manouche, violon, flûte, percussions et guitares se conjuguent avec brio.Après s’être fait discret un bon moment depuis sa fameuse chanson « Damoiz’Elle », le groupe Moajia entend entreprendre un retour gracieux auprès des mélomanes de tout âge, cette année. Ce concert au CGM Analakely sera ainsi l’occasion pour lui de festoyer en musique avec ses inconditionnels, et de faire étalage de sa musicalité aux profanes. Outre ses morceaux comme les rythmés « Voatanisa » et « Isika », ses douces balades romantiques comme « Masokely », « Meva » et « Tsaroako », Moajia peaufine de belles surprises lors de ce concert.

Andry Patrick Rakontondrazaka

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Éradication de la poliomyélite – Vers la demande du certificat «polio free» en 2018

Bonne nouvelle. Mada­gascar se prépare à la candidature de demande de la certification d’éradication totale de la poliomyélite dénommée certificat «polio free». Cette demande est en vue en 2018, selon le directeur du programme élargi de vaccination (DPEV),Dr Emihangy Lahimasy, à Ambohimandroso de la région Vakinankaratra, mardi, lors de la caravane de sensibilisation de la population à faire le vaccin anti-poliomyélite. « Selon le résultat des examens des experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en novembre 2017, la circulation du virus de la polio dérivé du vaccin (CVDPV) est déjà bloqué dans toute la Grande île même dans les eaux usées,  ainsi qu’aucun cas de polio décelé partout à Madagascar depuis 2015 à nos jours, c’est pourquoi nous demandons la certification », selon toujours Dr Emihangy Lahimasy.Avant d’obtenir le certificat, Madagascar subira encore un long examen qui justifie l’éradication totale du polio. « Nous attendons encore les rapports concernant cette maladie provenant des centres de santé privés dans la Grande île. La onzième campagne de vaccination est encore prévue en octobre », poursuit-il.Le montant total de cette campagne s’élève de 4 900 000 000 ariary, y compris l’aide financière des partenaires techniques et financiers tels que le Fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef), le Programme des nations unies pour le développement ( PNUD), et bien d’autres en partenariat avec le ministère de la Santé publique.

Fanomezana Rasolomahery

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Basket-ball – Le top 8 connu

La cinquième journée de la Coupe du Président a livré son verdict du côté du gymnase d’Ambatomena de Fiana­rantsoa. Une journée qui a donné le nom des huit équipes qualifiées pour la phase des quarts de finale. Ces équipes ne sont autres que MB2ALL Analamanga , COSFA Anala­manga, TMBB Analamanga, Sebam Boeny, ASCB Boeny, ASB Itasy, USF Haute Matsiatra et Cosmos Diana.Par ailleurs, les trois équipes N1B qui vont disputer les deux places pour la qualification en N1A 2017, cette saison, ne sont autres que SEBAM Boeny, USF Haute Matsiatra et ASB Itasy.Comme ce play-off de la Coupe du Président est sponsorisé par Telma, l’équipe championne se verra doter de recharges: 180 000 arirary pour l’équipe cham­pionne tandis que l’équipe vice-championne obtiendra 150 000 Ar de recharges

Résultats des matches d’hier

-COSFA Analamanga # BCA Ihorombe    (101-65)– ASB Itasy # FANDRASA Haute Matsiatra    (80-66)– TMBB Analamanga # BCTT Atsimo Andrefana    (118-46)– COSMOS Diana # GNBBCM Menabe    (83-71)– MB2ALL Analamanga # SEBAM Boeny    (92-75)– ASCB Boeny # USF Haute Matsiatra    (100-77)

Dina Razafimahatratra

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Open tennis – Premier tournoi au complexe de Vontovorona

Quelques mois après la construction du Complexe CNaPS à Vontovorona, qui peut accueillir au moins quatorze disciplines, le site abrite, pour la première fois, un tournoi de tennis. De nombreuses compétitions de football, de pétanque, d’athlétisme et de natation y ont déjà été organisées.Cette compétition inaugurale organisée sous l’égide de la ligue d’Ana­la­manga est dénommée « Open de tennis » et est ouverte aux licenciés et non-licenciés. Le tournoi a débuté le 11 mars et ne prendra fin qu’au mois d’avril. Les rencontres pour les jeunes U6, U8, U10, U12, U14, U16 et U18 s’étalent pendant ce mois de mars, puis ce sera aux seniors d’entrer en scène en avril selon les explications de Manan’Iala Andrian­tsalama, responsable de la section tennis au sein de la Mutuelle du Personnel de la CNaPS.Les joueurs des sections de Tana ville et de Maro­vatana se sont rués pour participer à ce premier tournoi sur surface rapide. Les juniors devraient s’habituer à s’entraîner et jouer sur de telles infrastructures en vue des compétitions internationales sur surface rapide d’après un technicien de Marovatana. « Ces courts de tennis de Vontovorona sont ouverts à l’organisation de toutes compétitions », a mentionné un responsable du complexe.

S.R.

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Un civil blessé

Lundi dernier vers dix heures, l’attaque de cinq dahalo armés dans le village d’Ampamandilika, district de Marovoay a grièvement blessé un villageois. Ces bandits ont accaparé une trentaine de têtes de zébus, selon les informations de la brigade de la gendarmerie d’Anka­zomborona. Le fokonolona s’est lancé à la poursuite de ces voleurs.

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Riche comme Crésus… et Rockefeller

David Rockefeller est mort le 20 mars dernier, à 101 ans. Cette Chronique s’essaiera à un exerice de culture générale pour rendre rapidement hommage à ces dynasties familiales qui ont attaché leur nom à la «protection accordée aux lettres, aux arts et aux sciences». Caius Maecenas (né en 69 avant J.-C.) était conseiller de l’empereur Auguste et avait déjà consacré sa fortune à soutenir les poètes. Il fut le premier mécène.Mais, c’est sous la Renaissance, aux XVe et XVIe siècles, que se signalent les Papes et les puissants qui commanditent des oeuvres aux peintres ou qui prennent sous leur protection des hommes de lettres. Si la Banque Médicis est créée dès 1397, c’est Laurent de Médicis, dit Le Magnifique (1449-1492) qui commence à financer Verrochio, Botticelli, Lippi, Michel-Ange ou Pic de la Mirandole, et dont Michel-Ange construisit le tombeau. Son fils, Jean de Médicis, est élu Pape en 1513 et prend le nom de Léon X. Il soutient le peintre Raphaël. Pour l’histoire, ce Pape sera à l’origine de la querelle des Indulgences, prélude à la Réforme de Luther. Un neveu de Laurent, Jules de Médicis, sera élu Pape en 1523 et se choisit le nom de Clément VII : refusant le divorce du roi d’Angleterre Henri VIII, il provoquera quant à lui le schisme anglican.Rothschild (1743-1812), juif allemand né dans le ghetto juif de Francfort, envoya ses cinq fils s’implanter dans les places financières de l’époque : Londres, Paris, Vienne, Naples et Francfort. Son troisième fils fondera à Londres la Banque Rothscild (1811). Partout en Europe, les Rothschild consacreront leur fortune à la philanthropie : hôpitaux, écoles, synagogues.Carnegie (1835-1919) était un industriel américain d’origine écossaise qui a fait fortune dans l’aciérie. Il devint «l’homme le plus riche du monde» après la vente de «Carnegie Steel» à la JP Morgan pour près d’un demi-milliard de dollars (1901), somme qu’il consacra au financement de la diffusion du savoir. Dans la galaxie Carnegie, on compte la Carnegie Hall de New York (1891), le Carnegie Museum of Art de Pittsburgh (1896), 1689 librairies publiques portant son nom, dont celle de Washington (1903), la plus ancienne de la Capitale des États-Unis. La Fondation Carnegie pour la paix, créée en 1910, est le plus ancien think tank dédié aux affaires internationales aux États-Unis. Elle avait débuté ses activités grâce à une donation initiale d’Andrew Carnegie de 10 millions de dollars.Rockefeller (1839-1937), fondateur Université de Chicago (1890) et de l’Université Rockefeller (1901), inaugura la tradition philanthropique de la dynastie richissime des Rockefeller. Le MoMA (Museum of Modern Art) de New York, fondé en 1929, recevra des Rockefeller le terrain pour sa construction. Et David, le petit-fils du fondateur de la dynastie, en était le président honoraire jusqu’à son récent décès. En 2005, il avait fait un don historique de 100 millions de dollars au programme d’éducation du Musée.Mécène, Médicis, Rothschild, Carnegie, Rockefeller, Buffet, Gates : vous avez véritablement réussi votre vie, semble-t-il, quand votre nom devient un adjectif. La légende veut que Crésus ait fait la rencontre du philosophe Solon qui lui fit cet avertissement : «Ne dis personne heureux avant sa mort».

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Salon de Genève – L’Alpine A110 s’offre une nouvelle jeunesse

La majorité des visiteurs du Salon de Genève a choisi l’Alpine A110 meilleure voiture du Salon. La petite sportive a été revue au goût du jour, sans pour autant perdre ses gènes.

Parmi les voitures les plus célèbres de tous les temps figure certainement l’Alpine A110. Cette année, elle s’est offerte une nouvelle jeunesse. Le Salon de Genève de ce mois de mars, en Suisse, a été choisi pour la dévoiler au grand public. Alpine a joué la carte du néo-rétro.La comparaison avec l’ancienne version ressort indéniablement pour ce qui aura été le coup de cœur du Salon. À l’avant, l’on retrouve les quatre mêmes optiques, ainsi que la double nervure centrale sur le capot. Sans oublier les flancs creusés et la lunette arrière de type bulle. Alpine a gardé les gènes de l’A110 et les a remodelées pour être en phase avec notre époque.Au niveau gabarit, elle est plutôt raccourcie, avec 4,18 m de longueur seulement. On peut la placer dans la catégorie des petites sportives pétillantes. Elle est équipée d’un moteur quatre cylindres de 1,8 L turbocompressé. Associé à une boîte de vitesses automatique à sept rapports, il délivre une puissance de 252 chevaux pour un couple maximal de 320 Nm.

La sortie centrale d’échappement accentue sa sportivité.

 

0 à 100 km/h en 4,5 secondesL’A110 bénéficie également d’un autre atout, à savoir son poids, 1 080 kg seulement. Grâce à ce bon rapport poids/puissance, elle peut atteindre une vitesse de pointe de 250 km/h, après avoir abattu celle de 0 à 100 km/h en 4,5 secondes.À l’intérieur, l’A110 est habillée de noir. L’habitacle offre un confort digne des attentes de tout un chacun pour ce genre de machine, avec, notamment, une console centrale très complète. Toutefois, il faut l’avouer, c’est bien pour son design et ses performances que l’on achète cette Alpine. Elle garde la superbe robe bleue qui a fait sa renommée. Ses courbes respirent la sportivité à tous les recoins. Et les belles jantes à cinq branches y sont aussi pour quelque chose, en laissant grandement paraître les disques et les étriers.Un détail a aussi retenu l’attention de bon nombre de visiteurs à Genève. Il se trouve à l’arrière. Il s’agit de la sortie d’échappement en position centrale. Un choix très bien accueilli dans le monde de l’automobile, puisqu’il accentue encore un peu plus la sportivité de l’A110, de par sa position mais aussi sa grande taille. Et on imagine facilement la sonorité qu’il dégage.

L’intérieur bénéficie d’une bonne finition.

 

Succès immédiat pour la nouvelle

Rares sont les voitures qui peuvent se vanter d’un succès immédiat dès leur sortie. Mais l’Alpine A110 fait partie de ce cercle restreint. D’après les chiffres communiqués lors du Salon de Genève, les 1 955 exemplaires de la série de lancement ont tous déjà été réservés. Et encore, les commandes se comptent déjà par dizaines dans la foulée. Comme quoi, la Berlinette a encore de beaux jours devant elle, et ses fans lui resteront encore et toujours fidèles.

La différence entre la nouvelle A110 et la première version des années 1960 est manifeste.

La première version sortie en 1962

À l’origine, l’Alpine A110 a été conçue et développée par Jean Rédélé. Elle a été fabriquée par Alpine entre 1962 et 1977, à partir de mécaniques Renault. Elle a, notamment, écrit ses lettres de noblesse en triomphant à plusieurs reprises en rallye, dans les années 70. L’A110 a été la première voiture à remporter la nouvelle version du Mondial en 1973, dénommée « Championnat du monde des rallyes pour constructeurs », en remplacement du « Championnat international ». Outre ses performances, son design unique a également contribué à sa réputation. Cette année, l’A110 a fait peau neuve, mais elle garde toujours ses gènes originaux, pour le plus grand bonheur de ses nombreux fans.

Textes : Haja Lucas RakotondrazakaPhotos : fournies

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Un opérateur écono­mique tué

Un opérateur économique dans la commune rurale d’Antsiatsiaka, district de Fenerive Est a succombé à ses blessures suite à une attaque menée par six bandits armés, mardi dernier, vers six heures du soir. Ces derniers ont dérobé quelques cargaisons chez la victime, selon la gendar­merie. Les forces de l’ordre locales s’unissent pour attraper dans leurs filets les malfaiteurs.

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Décidé pour la razzia

Les éléments de force de l’ordre se lancent à la pour­suite d’une dizaine de dahalo armés ayant attaqué un village dans la commune rurale d’Androvakely, district d’Anjozorobe, lundi vers 21h. Tous leurs refuges ont été déjà identifiés, d’après la gendarmerie d’Antanetibe Anativolo, chargé de l’enquête.

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Androva – Assainissement des camps militaires

Après la démolition de dizaines de constructions illicites à l’intérieur du camp militaire à Androva, les responsables ont commencé à assainir l’extérieur du camp dénommé « Colonel Clément Rasolonjatovo », alias camp des manguiers.« Nous continuons l’assainissement autour du terrain militaire en-dehors des limites des fils barbelés. Ce, dans le cadre de la réalisation d’un nouveau programme de développement et de construction d’infrastructures au sein des Forces armées. Ils comprennent les 21ha 66 ares 8ca inclus dans le titre foncier n°712 BR, appartenant au ministère de la Défense nationale. Pour le moment, aucune démolition n’est envisagée», a averti le général Johnson Andrianantenaina, commandant de la Région militaire n° 4 (RM4) à Mahajanga.Les militaires ont déclaré que trop de squatters sont recensés autour du camp militaire de Mangarivotra, secteur V, inclus dans le fokontany de Mahajanga be. Un arrangement est prévu entre les deux parties.Mais tôt ou tard, les occupants devront quitter les lieux, pour de raisons de sécurité. En fait, des réhabilitations et des changements ont été entrepris au niveau du service de l’Intendance militaire au bord de la mer. Le bâtiment administratif a été réparé et un contrat commercial comprenant de nouveaux snacks et pizzeria ont remplacé ceux d’avant. Quelques marchands de brochettes sont revenus à leur emplacement habituel.

Vero Andrianarisoa

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Antsiranana : Enlèvement et tabassage d’un jeune de 18 ans

Ce lundi l20 mars vers 4h du matin, Joromanagna Tsimijialy dit Zaka sortait de chez lui à Ambalavola. Il a été abordé par quatre hommes qui l’ont enlevé. Puis ils l’ont amené dans leur propriété du quartier de Scama l’Ouest, à la Cité BTM. Ils étaient attendus sur place par d’autres individus. « J’ai été violemment tabassé à coups de poing et de gourdin » rapporte le jeune homme encore sous le coup de l’émotion. Après avoir reçu des coups, son corps plein de contusions, il a été jeté dehors. Puis reprenant ses esprits, il s’est rendu directement chez lui et a été accueilli par sa famille qui s’était particulièrement inquiétée de son absence. Ses parents l’ont tout de suite amené à l’hôpital. Son corps était rempli de marques de coups. Mais le plus grave a été les blessures à la tête et sur ses lèvres. Il y avait des contusions à la hanche. Le jeune homme a été bien soigné, les médecins disant qu’il était arrivé à temps. Il continue d’être pris en charge par les membres du corps médical car il n’est pas encore parfaitement rétabli. L’affaire est actuellement entre les mains de la police. Aucun des agresseurs n’a encore été appréhendé, mais l’enquête suit son cours.

Angeline Coutiti