Les actualités Malgaches du Vendredi 23 Février 2018

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Air Madagascar : L’un des Airbus A 340 toujours cloué au sol

Même immobilisé, l’un des Airbus A 340 continue de grever la trésorerie d’Air Madagascar.

En avril 2012, le régime transitoire avait accueilli en grande pompe, à Ivato,  l’arrivée de l’Airbus A 340 acheté chez Air France par le système  de vente location.

Si les tenants du régime de transition avaient fait l’éloge des Airbus A 340, des spécialistes du secteur aérien ne croyaient pas en la capacité de ces appareils qui étaient déjà âgés de 14 ans, lors de leur acquisition, à redonner des ailes à Air Madagascar.

Gouffres financiers.  La réalité donne raison aux anti-Airbus A 340 puisque actuellement, ces deux appareils sont devenus de véritables gouffres financiers pour la compagnie aérienne nationale. En effet, comme il s’agit d’un contrat de leasing avec option d’achat, Air Madagascar doit payer périodiquement les loyers qui se chiffreraient à 900 000 USD par mois. Et ce, même si depuis quelques mois, l’un des deux appareils est encore cloué au sol, à cause des procédures de retour à l’immatriculation malgache, qui ne sont pas encore bouclées. « Comme cet avion est encore immatriculé Air Atlanta, il ne peut pour le moment pas être opérationnel » explique un responsable d’Air Madagascar. Normalement, les procédures sont en bonne voie et seront bouclées d’ici peu puisque, Air Madagascar qui est obligée de faire avec, compte passer de deux à cinq fréquences hebdomadaires sur la destination Europe, à la prochaine haute saison. Pour cela, il lui faudra le deuxième appareil puisque l’un qui est encore opérationnel ne suffira pas pour assurer la desserte.

Quadriréacteur. Mais même avec les deux appareils, il n’est pas encore sûr qu’Air Madagascar s’en sorte comme il se doit. En effet,  comme c’est un quadriréacteur l’Airbus A 340 est trop gourmand en carburant. Ce qui rend son exploitation très difficile surtout depuis les hausses incessantes des prix du carburant. D’ailleurs, sur le plan international, les compagnies aériennes se débarrassent progressivement de l’A 340 et opte pour son rival, le Boeing 777 qui est un biréacteur, mais qui a pratiquement les mêmes performances qu’elles. Même Air France procède actuellement à un retrait progressif de l’A 340 de sa flotte. Il en est de même pour l’avionneur européen Airbus lui-même qui avait déjà décidé d’arrêter la production de la gamme A 340. Pour en revenir à Air Madagascar, les deux A 340  constituent encore un véritable casse-tête.

R.Edmond.

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Fête de la DGB : Véto de la ministre des Finances

Scandale évité de justesse au niveau de la Direction Générale du Budget (DGB). En effet, la ministre Rasolo Elise Alexandrine a imposé son véto pour exiger l’annulation de la cérémonie de présentation de vœux prévue se dérouler demain au Centre de Conférence Internationale d’Ivato. Les organisateurs ont dû faire machine arrière. Une consigne a été donnée à l’ensemble du personnel afin de ne pas faire de bruit pour éviter les polémiques. Après la cérémonie de vœux de la Direction Générale des Impôts (DGI) qui s’est tenue début février au Village Voara Andohatapenaka, la Direction Générale du Budget, premier responsable des dépenses publiques, a aussi prévu d’organiser une grande fête au CCI. D’après les informations, les 2 600 employés de la DGB auraient tous été invités pour cet évènement. Si l’on fait le calcul, la DGB allait dilapider des centaines de millions d’Ariary au CCI si Rasolo Elise Alexandrine n’a pas imposé son véto. D’ailleurs, selon nos informations, la ministre de tutelle n’a même pas été avisée de la tenue de cette cérémonie. Le fait d’organiser un tel évènement et de faire une gabegie dans son dos aurait d’ailleurs provoqué sa colère. Au moment où le Ministère des Finances et du Budget est cité dans de nombreux scandales financiers, la DGB se permet encore de provoquer des dépenses faramineuses.

Davis R

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MPPSPF : 7 travailleuses malgaches rapatriées hier du Koweït

Les travailleuses malgaches avec des membres de l’équipe du MPPSPF lors de leur retour au pays hier.

L’authenticité de la vidéo montrant le statut irrégulier et vulnérable de 70 travailleuses malgaches au Koweït a été confirmée par l’Organisation internationale pour les Migrations (OIM). La résolution de cette situation est en bonne voie, 7 d’entre elles viennent d’être rapatriées hier via un vol de la compagnie Ethiopian Airlines.

Leur rapatriement a été rendu possible grâce, entre autres, à la réunion d’urgence du comité interministériel pour les Migrations au début de la semaine en cours, suite à l’initiative d’Onitiana Realy, ministre de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF). A part le rapatriement de ces 7 travailleuses, l’objectif en était également de définir les mesures nécessaires et les actions spécifiques de chaque département pour améliorer la migration professionnelle des travailleuses et travailleurs malgaches. Par ailleurs, il est intéressant de noter que ces 7 femmes rapatriées ont bénéficié depuis leur arrivée d’un accompagnement psychosocial du MPPSPF. En attendant de rejoindre leurs chez soi, elles sont accueillies au Centre social de la capitale.

Investigation et sensibilisation. Au niveau de l’administration publique, des efforts sont fournis pour protéger au mieux ces travailleuses malgaches devenues vulnérables au Koweït. Des investigations qui visent à faire la lumière sur leurs réelles conditions de vie et de placement sont en cours pour que ces évènements malheureux se reproduisent le moins possible. Citons entre autres, les activités de sensibilisation menées par le MPPSPF. Comme la tenue le 29 septembre dernier à Andapa d’un atelier de sensibilisation aux fins de prévention et de changement de comportement. Un atelier dont la vidéo de restitution- incluant des témoignages poignants de celles qui ont tenté l’aventure du travail dans les pays du Golfe ou au Liban- a reçu un écho retentissant et plus ou moins favorable sur les réseaux sociaux.

Capitalisation. Les échanges et partages avec les assistantes sociales ont permis à celles qui sont encore tentées de mieux se préparer- que ce soit juridiquement, psychologiquement, physiquement- à ce qui les attendent. Des études analytiques et statistiques ont d’ailleurs révélé que la plupart des candidates pour ce genre de travail sont originaires du Nord de la Grande île en général et d’Andapa en particulier. Par ailleurs, une occasion de parler du cas de ces femmes vulnérables dans un contexte de migration et de mobilité professionnelle se présentera lors de la célébration de la Journée mondiale de la Femme les 2 au 5 mars au Village Voara Andohatapenaka. L’OIM et ses partenaires techniques et financiers y seront présents et naturellement.

Recueillis par Luz Razafimbelo

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Affaire Villa Elisabeth : Le ministre concerné auditionné par le Bianco

Bianco a du pain sur la planche avec l’affaire de la villa Elisabeth.

Avec la vente de la Villa Elisabeth, le Bianco a promis de faire la lumière sur cette affaire. Mais vue la réalité sa tâche n’est guère facile étant donné que le principal concerné reste introuvable.

En marge de l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) présenté par Transparency international, hier, Café de la Gare, le DG du Bianco, Jean-Louis Andriamifidy a parlé de l’affaire Villa Elisabeth. « On a auditionné le ministre qui a apposé sa signature sur le dossier. On attend le principal concerné », a-t-il soutenu. D’ailleurs, une interdiction de sortie du territoire (IST) a été décernée à l’encontre de ce dernier. Et d’ajouter qu’«une confrontation aura lieu entre les deux individus». Faut-il rappeler que le Bianco a sorti le 31 janvier dernier un avis de recherche n°001-18/Bianco/DG, au nom de Ramangasoavina Herilanja Gérald, le gérant de la société Mada Terrain. Jusqu’à preuve du contraire, ce dernier reste introuvable.

Plainte. Faut-il également rappeler qu’au cours d’une conférence de presse conjointe organisée à Anosy le 31 octobre 2017, le ministre auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement, Benjamina Ramanantsoa et la ministre des Finances et du Budget Vonintsalama Andriambololona ont déclaré que l’Etat va porter plainte.

Pour en revenir à Transparency International, concernant l’indice de perception de corruption, Madagascar est classé 155e sur 180 pays, avec un score de 24/100. La Grande île perd ainsi 2 points et 10 places en 2017 par rapport à 2016. Madagascar est désormais perçue comme plus corrompue que les Comores, le Cameroun, l’Ouganda, ou encore le Kenya, ce qui n’était pas le cas en 2016.

Corruption. Toujours d’après Transparency International, Madagascar a besoin d’institutions de lutte contre la corruption qui soient dotées des ressources et compétences leur permettant de remplir pleinement leurs missions. Il estime par ailleurs qu’il est indispensable de renforcer la transparence des informations publiques, notamment grâce à l’adoption d’une loi sur l’accès à l’information. Notons que l’IPC attribue une note à chaque pays évalué, et établit un classement mondial sur la base de ces notes. Chaque score attribué est compris entre 0 et 100. Un score plus faible signifie la perception d’une corruption plus importante au niveau du pays.

Recueillis par Dominique R.

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Confédération Africaine de Football : Ahmad place ses hommes !

Le président de la CAF, Ahmad, est Malgache. Et il en est fier,tout comme il n’hésite pas à caser tous ses amis soit en les appelant à ses côtés pour servir l’administration, soit en les intégrant dans les différentes commissions, ou tout simplement en les soutenant au cours des élections telles celles du fameux organe juridique ayant permis à Arizaka Rabekoto Raoul de se faire élire à l’unanimité lors de la dernière assemblée générale ordinaire de la CAF à Casablanca.

Le dossier du jour parle donc de ces hommes d’Ahmad, des fidèles venant des quatre coins de l’île pour mettre en avant qu’il aime tout le monde pour peu que ces personnes maîtrisent leur travail. Car sur ce chapitre, Ahmad est plutôt intransigeant et pardonne rarement une faute professionnelle. C’est la seule explication à ses dernières déclarations touchant la vie du football à Madagascar.

Et ce n’est pas sans raison si nos confrères Sylvain Ranjalahy de l’Express et Michel Ramboa de la Vérité font partie de ses journalistes préférés. Dans cette saga on notera aussi la présence de Loïc Gérand qui est bien Malgache comme son nom ne l’indique pas et qui occupe la fonction d’attaché tout en faisant office de garde rapprochée. Il y a aussi Ludovic Lomotsy, son conseiller juridique. Autant d’hommes prêts à se battre pour protéger Ahmad qui jouit du reste d’une très grande popularité au sein du football mondial. Et les Malgaches qui l’entourent n’y sont pas étrangers. Jugez-en plutôt.

Le directeur Stan Rakotomalala défend bec et ongles son patron .

Stan Rakotomalala. Directeur de la CAF à Mahajanga

Parmi les proches d’Ahmad depuis son élection à la tête de la FMF et dont il a fait son incontournable secrétaire général, Stan Rakotomalala voue une fidélité sans borne à son patron. En service comme dans la vie de tous les jours, Ahmad peut compter sur la disponibilité de son SG pour tout faire. On peut même dire que Stan fait partie de la famille tant il se comporte comme tel.

Logiquement et au lendemain de son élection à Addis Abéba, Ahmad l’a nommé Directeur de l’antenne de la CAF à Mahajanga.

Face aux rumeurs parfois fantaisistes sur la tenue des élections au sein de la Fédération Malgache de Football, Stan Rakotomalala s’insurge sur le fait qu’Ahmad n’a rien à voir avec la mise en place des membres du CENI car il n’était même pas au pays. « Eddie Ravelonarivo est peut-être membre de la commission de discipline de l’ère Ahmad, mais rien n’oblige le comité exécutif actuel à le propulser à la tête du CENI, mais encore une fois ce n’était pas le président de la CAF qui lui a mis à ce poste combien stratégique», martèle Stan Rakotomalala.

Doda Andriamiasasoa un des plus fidèles d’Ahmad.

Doda Andriamiasasoa. Membre de la commission d’organisation de la CHAN

Non seulement Ahmad a placé Doda Andriamiasasoa au poste de président par intérim, mais il a également sollicité ses services pour faire partie de la Commission d’organisation de la CHAN au Maroc, le premier défi de son mandat. C’est dire qu’il compte pour lui.

L’histoire révèle d’ailleurs une amitié vieille de 30 ans quand les deux hommes jouaient au club du ministère des Finances, le Finansy Fanatanjahantena de l’époque. Ils étaient toujours en ensemble durant les mandats d’Ahmad et assez souvent pour le meilleur et pour le pire.

Pour la petite histoire, c’est Doda Andriamiasasoa qui montait au créneau pour défendre Ahmad quand la ligue d’Analamanga de Rabe Ignace l’attaquait de front. C’est encore Doda Andriamiasasoa qui cachait Ahmad dans sa voiture quand la colère du public grondait à Mahamasina.

C’est dire que pour un fidèle ami, Ahmad ne pouvait pas trouver mieux. Et ce froid qui s’installe malheureusement entre les deux hommes ne pouvait venir que d’une incompréhension, voire le fruit d’une manœuvre induisant le patron du football africain en erreur.

Arizaka Rabekoto Raoul a de l’estime pour Ahmad.

Arizaka Rabekoto Raoul. Membre de l’organe juridique

Arizaka Rabekoto Raoul fut élu à l’unanimité, à Casablanca, pour siéger à l’organe juridique de la CAF. Et c’est presque une certitude qu’Ahmad y est pour beaucoup. Car autant le dire, les deux hommes quoique rivaux lors des élections de 2010, s’apprécient.

D’ailleurs à chaque passage à Madagascar, Ahmad ne manque jamais de rendre une visite de courtoisie à son « Zokibe Raoul » dans son bureau à Ampefiloha.

Comme Arizaka Rabekoto Raoul ne dira, jamais au grand jamais, du mal d’Ahmad tant l’entente entre les deux hommes est plus que cordiale.  Mieux encore, ils vouent une estime réciproque montrant ainsi à leurs détracteurs qu’un Sakalava de Tambohorano peut très bien s’entendre avec un Ambaniandro d’Antsirabe.

Reboza Cyril, l’ami fidèle.

Reboza Cyril. Membre du Beach Soccer

Parmi ses amis fidèles de la première heure figurent l’ancien ministre de la Communication Reboza Cyril qu’Ahmad a logiquement placé dans la commission Beach Soccer ne serait-ce que pour la continuité de ce qu’il a occupé au sein de la Fédération Malgache de Football.

Ensemble, les deux hommes ont été à l’origine du titre africain des Barea Beach Soccer aux Seychelles et ce titre continental a rapproché un peu plus les deux hommes qui faisaient partie d’une même équipe gouvernementale quand Ahmad occupait le portefeuille du ministère de la Pêche.

Ahmad a transmis à Patricia Rajeriarison l’amour du football.

Patricia Rajeriarison. Membre de la Commission Football féminin

Parmi les femmes à qui Ahmad avait fait appel, Patricia Rajeriarison n’a pas été oubliée pour faire partie de la Commission du Football féminin à la CAF sans doute plus pour prendre de l’expérience et permettre au football féminin malgache d’emboîter le pas aux grandes nations africaines.

Un poste qui lui va comme un gant, car depuis qu’elle a été à la tête de la commission football féminin de la FMF, cette ancienne championne de Questions pour un champion a attrapé le virus et a fait du football féminin sa grande passion.

Comme elle s’entend à merveille avec le président Ahmad, c’est presque une certitude que le football féminin malgache bénéficiera de l’aide de la CAF surtout à l’heure où on parle de la réussite de la Majungaise Sophie Farafanirina passée dans les rangs des professionnelles du côté de Strasbourg.

Théo Rakotoarimino, l’homme des situations difficiles.

Théo Rakotoarimino. Membre de la Commission Jeunes

Théo Rakotoarimo a été sollicité par Ahmad pour siéger au sein de la Commission Jeunes qui reste un point stratégique de la politique de la CAF. Un choix judicieux en fait, car Théo comme son frère Dezy font partie d’un cercle très fermé à qui le président de la CAF voue une confiance presque aveugle. Mais l’amitié c’est surtout cela et l’actuel Secrétaire Général du ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle n’est pas du genre à faire une volte face, car pour lui les amis c’est sacré. Confident d’Ahmad, Théo Rakotoarimino joue son rôle très au sérieux, parfois même trop.

Nathalie Rabe. Officier Médias

L’ancienne ministre de la Communication, Nathalie Rabe, a pris goût à la Communication. Et cela Ahmad le savait, car il l’a mise dans l’organisation des compétitions en tant qu’Officier Médias.

Comme Doda Andriamiasasoa, Nathalie Rabe est de celles qui n’hésitent pas à défendre Ahmad qu’il vente ou qu’il pleuve. Pour elle, Ahmad a bien raison de refaire confiance à tous les membres du comité exécutif de la FMF, car les années passées ensemble ont fini par tisser un très fort lien d’amitié.

Aurélien Andriamalazaony. Responsable de la sécurité

La sécurité autour d’un stade est d’une importance capitale qu’Ahmad n’a pas voulu se séparer des hommes compétents en la matière de la trempe d’Aurélien Andriamalazaony qu’il a évidemment placé à la CAF pour s’occuper de la sécurité lors des compétitions. .

C’était le cas notamment à la dernière CHAN et plus particulièrement lors de la finale entre le Maroc et le Nigeria au stade Mohammed V de Casablanca quand la CAF (donc Ahmad) désignait Aurélien Andriamalazaony comme responsable de la sécurité. L’homme s’est acquitté de cette tâche avec brio tout en affirmant qu’il est encore prêt à servir le président de la CAF avec qui il a lié d’amitié depuis son élection au poste de président de la FMF. Un homme de confiance en fait.

Dossier réalisé par Clément RABARY

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Une corruption qui devient de plus en plus grave

Les Malgaches, en général, vivent très mal cette corruption à laquelle ils sont confrontés dans leur vie quotidienne. Cette pratique se retrouve à tous les échelons de la société et bon gré malgré, tout le monde a fini par s’y habituer. Le rapport annuel de Transparency International permet de mesurer l’importance de ce fléau et Madagascar y figure en très mauvaise position. Notre pays a encore régressé dans le classement établi cette année et cela devrait faire réagir toute la classe politique, au pouvoir ou dans l’opposition.

Une corruption qui devient de plus en plus grave

L’IPC ou Indice pour la Corruption établi  par Transparency International évalue le degré de corruption perçue dans le secteur public à l’échelle des pays. C’est une combinaison de sondages et d’évaluations réalisés par diverses institutions réputées. L’IPC est l’indicateur de corruption le plus utilisé dans le monde. Des notes sont attribuées à chaque pays et un classement mondial est établi sur leur base. 180 pays figurent dans le classement de l’IPC. Madagascar figure à la 155e place. Pour établir un ordre de comparaison, le mieux classé est la Nouvelle Zélande et c’est la Somalie qui est en queue de peloton. Le rapport de Transparency International note que notre pays perd deux points et dix places en 2017 par rapport à 2016. Il  est considéré comme plus corrompu que les Comores, le Cameroun, l’Ouganda, ou le Kenya qui sont pourtant tristement réputés dans ce domaine. Que penser de tout cela ? L’occasion devrait donc être saisie par tous les Malgaches pour se dresser contre cette fatalité qui semble nous poursuivre. La pratique est favorisée par ce personnel politique qui, toute honte bue, se vend au plus offrant et ne cesse de protester de leur honnêteté quand on lui reproche sa vénalité. On nous affirme qu’il existe des brebis galeuses dans tous les milieux et qu’il ne faut pas généraliser. Mais comme le dit le bon sens populaire, la corruption existe bel et bien et elle tendance à se généraliser. L’IPC de Transparency International nous le démontre.

Patrice RABE

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Football : Ahmad reçu à l’Elysée par le président Macron

AHMAD.MACRON. Ahmad avec Macron.Ahmad et le président du Libéria, George Weah.

Sur tous les fronts. A l’invitation du président de la République du Liberia, George Weah, le président de la Confédération Africaine de Football, Ahmad, faisait partie des convives invité au déjeuner offert en l’honneur du chef de l’Etat libérien par Emmanuel Macron mercredi au Palais de l’Elysée à Paris. Parmi les invités de marque présente à Paris figure Gianni Infantino, le président de la FIFA. A cette occasion, Emmanuel Macron a annoncé la création d’une plateforme autour du sport dédiée à l’Afrique. Une plateforme qui sera développée par la Banque Africaine de Développement (BAD) et l’Agence Française de Développement (AFD). Signalons par ailleurs qu’Ahmad a été présent à l’investiture de George Weah le 22 janvier dernier.

T.H

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Gestion du parc national Nosy Tanihely : La commune urbaine de Nosy Be en leader

Une partie des espèces faunistiques présentes à Nosy Tanihely. Photo Madagascar National Parks.

Un joyau de la biodiversité marine de Madagascar. Par le paysage paradisiaque qu’il offre et par sa biodiversité unique, le Parc National Nosy Tanihely a acquis sans difficulté ce statut de petit bijou de l’écotourisme à Madagascar.

Cette aire protégée marine et côtière située dans la commune de Nosy Be est inscrite dans le réseau des aires protégées de Madagascar géré par Madagascar National Parks. Nosy Tanihely a sa particularité par rapport au mode de gestion, car Madagascar National Parks gère l’aire protégée en collaboration participative avec la Commune Urbaine de Nosy Be (CUNB) et l’Office Régional du Tourisme de Nosy Be (ORTNB). En vue de la mise en œuvre des principes de cogestion, l’Association Tanihely National Parks, composée de ces trois co-gestionnaires, a été créée dans le but de pouvoir diriger stratégiquement cette aire protégée.

Elue pour 2 ans. A partir de cette année 2018, l’assemblée générale, organe souverain de l’association, a élu pour un mandat de deux ans la CUNB au siège de la présidence et sera représentée par le maire Aly Aboudou qui a été précédée par Madagascar National Parks représenté par son directeur général, Guy Suzon Ramangason. Ainsi, la CUNB assure la position de leader dans la co-gestion de ce Parc. Sur proposition de la commune, un projet de développement sera entrepris cette année. Les recettes seront destinées au bon fonctionnement du Parc, aux investissements et aux projets de développement. Des initiatives qui devront avoir des retombées socio-économiques sur la localité dans la mesure où les activités entreprises par l’association Tanihely National Parks devront toujours viser la conservation des ressources biologiques terrestres et marines du Parc, à sa promotion écotouristique et au développement local. En 2017, le nombre de visiteurs du Parc National Nosy Tanihely s’élève à 38 319 visiteurs.

 Hanitra R.

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Sécurité des frontières : Madagascar se met aux normes internationales

Mardi 21 février à Antaninarenina, le Ministère de la Sécurité publique en partenariat avec l’Organisation internationale pour la migration (OIM) a organisé un atelier portant sur la restitution des résultats, des conclusions, et des recommandations de l’analyse de la sécurité et de la gestion des frontières à Madagascar. Entrant dans le cadre du projet « Appui à la Réforme du Secteur de la Sécurité à Madagascar (ARSSAM) », cet atelier a été présidé par le Ministre de la Sécurité Publique Jean Jacques Andrianisa et le Chef de mission de l’OIM Daniel Silva Y Poveda. Le projet ARSSAM qui est financé par le Fonds pour la Consolidation de la Paix des Nations Unies vise à appuyer le processus de Réforme du Secteur de la Sécurité à Madagascar engagé sous l’autorité du Président de la République, à travers notamment l’élaboration d’une vision nationale de sécurité, le renforcement des compétences et capacités des forces de défense et de sécurité, ainsi que  la consolidation des mécanismes de contrôle et la promotion de la confiance entre ces forces et les populations vulnérables. Ce rapport d’Analyse de la sécurité et de la gestion des frontières à Madagascar constitue pour le Ministère, et pour chaque entité concernée par la sécurité des frontières, une étape cruciale vers l’amélioration de la pratique de gestion des frontières à Madagascar, à travers un diagnostic objectif de l’état de ladite pratique, et en proposant des actions et recommandations de l’Union Africaine allant dans ce sens, mettant Madagascar aux normes internationales exigées.

T.M

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ES-DES : Des étudiants aptes à créer des centres d’éducation d’enfants

Ces étudiants de l’ES-DES sont directement opérationnels à l’issue de leurs formations.

Après avoir suivi des formations au sein de cet établissement universitaire privé, les étudiants deivennent des éducateurs spécialisés qui sont directement opérationnels. 

Une approche andragogique. C’est l’approche utilisée par l’Ecole supérieure de Développement économique et social (ES-DES) pour former ces 200 étudiants. « Notre objectif consiste à les orienter à créer leurs propres projets de développement ou à monter leurs entreprises en leur proposant des filières comme l’Economie, le Travail Social, la Gestion et l’Agronomie », a expliqué Hanitriniaina Eléa Chilo, la présidente de l’ONG ACDM, qui plus est la directrice de l’ES-DES lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier à son siège à Behoririka. Cette université privée a une grande particularité, car elle est la première école prodiguant des formations orientées vers le développement. « Nous sommes également le seul à enseigner la filière Travail Social. Les étudiants choisissant cette option et qui entrent actuellement dans la Licence 3, sont aptes à créer leurs propres centres d’éducation des enfants orphelins ou des enfants issus des milieux défavorisés », a-t-elle évoqué.

Renforcement de capacité. En effet, « ces étudiants ont déjà bénéficié des stages pratiques pré-emplois durant leurs études universitaires et ce, par le biais de l’ONG ACDM et ses partenaires. Ils deviennent des éducateurs spécialisés qui sont directement opérationnels. Ils ne sont pas ainsi obligés de travailler au sein d’une ONG œuvrant dans le domaine du Travail Social », a enchaîné Hanitriniaina Eléa Chilo. En revenant sur la formation orientée vers le développement en général, elle a fait savoir que les étudiants ne sont pas uniquement formés en matière de montage et d’initiation au projet de développement, mais ils  bénéficient aussi d’un renforcement de capacité concernant la planification, la conduite et la gestion de ce projet, sans oublier la formation linguistique et en informatique .

Développement rural. Notons que des étudiants de cette Ecole supérieure de Développement économique et social ont effectué des stages pratiques sur le terrain via la mise en œuvre du projet Asa Avotra Mirindra financé par le Fonds d’Intervention pour le Développement (FID). « Ils ont pu s’imprégner de la réalité en milieu rural en réalisant entre autres des enquêtes. Et c’est à partir de la collecte de ces bases de données qu’ils seront ensuite en mesure de créer leurs propres projets de développement. En effet, le développement économique est basé sur le développement rural », a soulevé le directeur de l’ES-DES.  Il faut savoir que la prochaine rentrée officielle de cette université privée aura lieu le 05 mars 2018. Elle participe activement au Salon de l’étudiant qui se déroule depuis hier jusqu’à ce jour au Palais des Sports et de la Culture à Mahamasina.

Navalona R.

Midi Madagasikara39 partages

Basket-ball – GNBC : Les basketteurs gâtés par la Chine

La saison sportive 2018 de la Gendarmerie nationale Basket-ball Club sera sous les couleurs de l’ambassade de Chine et de la société Baolai. En effet, ils ont reçu des dons en équipements sportifs hier au Camp Ramarolahy Betongolo. De tels dons pour les pousser à aller encore plus loin dans cette discipline sportive. L’ambassadeur de la République populaire de Chine Yang Xiaorong en personne est venue les remettre au Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie Randriamahavalisoa Girard, des dons d’une valeur de 11 millions d’Ariary et de quatre millions d’ariary de la société Baolai.

Anny Andrianaivonirina

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Échec de la lutte contre la corruption effrénée : « manque de volonté politique » déplore le Bianco

Sans surprise et comme il fallait s’y attendre,  Madagascar a de nouveau reculé…de 10 places dans le classement de l’Indice de perception de la corruption (IPC) pour 2017. Pas étonnant, répond le Bianco qui déplore le manque de volonté politique du pouvoir public à lutter contre ce fléau.

Madagascar ne cesse de régresser depuis 2012. Comparé à l’année 2016, la Grande île a perdu deux points dans l’IPC 2017 et obtient un score de 24/100, la note zéro affichant le plus haut niveau de corruption. Il se classe ainsi à la 155e place sur 180 pays dans le monde en matière après avoir occupé la 145e place sur 176 pays en 2016.

« Madagascar est désormais perçu comme plus corrompu que les Comores, le Cameroun, l’Ouganda ou encore le Kenya, ce qui n’était pas le cas en 2016 », a précisé le conseiller en développement organisationnel à Transparency International-Initiative Madagascar (TI-IM), Frédéric Lesne, lors de la présentation de l’IPC 2017 au Café de la Gare Soarano.

Manque de volonté politique

Pour le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), le classement tombe sous le sens. « Ce résultat est normal avec tous les scandales financiers de l’année dernière », a fait savoir le DG de l’organe, Jean-Louis Andriamifidy, durant la présentation d’hier, dont l’affaire Claudine Razaimamonjy.

Mais l’absence volonté politique des dirigeants semble être l’une des principales raisons de cette régression.

« La Justice ne peut poursuivre correctement les auteurs d’infractions car beaucoup s’immiscent dans l’affaire », a-t-il ajouté en appuyant sur le fait qu’il y a réellement un « manque de volonté politique du pouvoir public et du pouvoir central dans la lutte contre la corruption ».

Une fois encore, la défaillance du système juridique est pointé du doigt. « Le système juridique est inefficace et il faut dépasser cela en réformant les textes », a-t-il expliqué en donnant l’exemple de la Chaîne pénale qui semble être un cimetière de dossiers. Cependant, plusieurs lois sont encore en attente d’adoption, dont la coopération avec les autres Etats sur la poursuite des infractions.

Le Bianco reste ferme sur le sujet, une réforme s’impose et elle commence par la volonté politique puis l’amélioration des textes en vigueur. « Nous avons déjà commencé et nous pensons que tout sera fonctionnel à partir de cette année », a indiqué Jean-Louis Andriamifidy.

De son côté, TI-IM opte pour l’accès à l’information au public grâce à l’adoption d’un texte sur l’accès à l’information et à un contrôle démocratique des dirigeants par la société civile.

Tahina Navalona

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Lalaina Rabetafika, de l’entrepreneuriat au coaching en développement personnel

Lalaina Rabetafika, coach en développement personnel.

Connu ? Il l’est. Sur les réseaux sociaux, en tout cas. Lalaina Rabetafika, plus connu sous le nom de coach Lalaina est coach en développement personnel et partage gratuitement ses conseils sur facebook. Pour tous ceux qui ne sont pas connectés ou n’ont pas le temps de se connecter sur les réseaux sociaux, le jeune homme a décidé de donner un séminaire destiné au grand public. Zoom sur le parcours de cet homme qui a décidé de se lancer dans ce métier encore assez méconnu.

Il est jeune, il a du charisme, il inspire  la confiance et son parcours donne la même envie de réussite. Il, c’est Lalaina Rabetafika, coach en développement personnel. Ayant suivi des études en sociologie à l’université d’Ankatso, le jeune homme a fait ses premiers pas dans le milieu professionnel dans le domaine du télémarketing. A l’époque, il n’avait qu’une idée : faire les meilleures ventes. « Je voulais me démarquer de mes collègues. Il me fallait devenir le plus performant possible. C’est là que j’ai commencé à m’intéresser au développement personnel. J’ai fait des recherches sur le sujet et je me suis mis à les appliquer ». Résultat : il devient l’un des meilleurs vendeurs de sa boîte. « Toujours en quête de nouvelles connaissances pour devenir meilleur que je ne l’étais, je me suis mis à approfondir davantage le concept du développement personnel jusqu’à quitter mon emploi pour me consacrer entièrement au sujet».

Optimiste. Lalaina devient alors coach en développement personnel. Après dix ans dans le métier, il est toujours autant passionné. « Je suis convaincu par le fait que dans la vie, tout le monde peut réussir. C’est seulement une question de volonté et de détermination ».  A travers sa page, la jeune coach donne gratuitement de nombreuses astuces de développement personnel, professionnel et parle également d’organisation, de leadership et de bien-être. Le message qu’il souhaiterait faire passer aujourd’hui tient en peu de mots : « J’aimerais sincèrement que chacun prenne conscience que les coups durs et les difficultés ne doivent pas nous arrêter dans l’atteinte de nos objectifs et la réalisation de nos rêves.  Si j’ai été capable de transformer ma vie pour le meilleur et faire les premiers pas vers la réalisation de mes rêves, tout le monde en est capable. Tout n’est qu’une question de choix et de volonté et encore une fois on a toujours le choix de se concentrer sur le positif !  Je suis déterminé à aider le maximum de gens à développer leur capital positif, pour qu’eux aussi puisse vivre la vie de leur rêve. » Conscient que les séances de coaching sont relativement chères et réservées à une certaine élite, le coach Lalaina a choisi de se battre sur le facteur prix : « ce n’est pas ma vision du coaching, car chacun devrait pouvoir être accompagné dans le travail sur soi, moyennant une somme raisonnable ». Raison pour laquelle il a décidé de donner un séminaire à l’IKM Antsahavola le 3 mars à partir de 9 :30.

Partage. Le 3 mars prochain, le coach Lalaina partira donc à la rencontre du grand public. Il abordera trois questions principales : l’importance de l’énergie dans la réussite, l’état d’esprit des gens qui réussissent et la connaissance de soi. « Mon coaching est plutôt orienté vers la liberté et l’intelligence financières, la performance et le leadership. Mon but est d’amener tout un chacun à avoir le bon déclic qui les pousse à prendre leur vie en main grâce aux matières que le développement personnel peut leur fournir ».  Pour ceux qui désirent assister au séminaire donné par le coach Lalaina le 3 mars à l’IKM Antsahavola, les tickets sont déjà disponibles au Supermusic Analakely.Mahetsaka

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«Coach mini-basket» : mpampianatra sivy mianadahy nahavita fiofanana

Mampitombo ny ambahindahiny, eo amin’ny fampiroboroboana ny taranja basikety eto Madagasikara, ny Fiba Afrique, tarihin’ny instructeur Razafiarivony Angelot. Nomena vahana ny basikety eny anivon’ny sekoly.

Mpanabe avy amin’ny sekoly katolika miisa sivy mianadahy, andiany voalohany mitondra ny anarana hoe “Raitra”, no nahazo ny diplaoma “coach mini-basket”, nampanaovin-dRazafiarivony Angelot, instructeur Fiba Afrique. Fiofanana, natokana ho an’ireo mpanazatra ny ankizy latsaky ny 14 taona, natao teny amin’ny Sekolintsika Analamahitsy, nanomboka ny 20 janoary – 18 febroary lasa teo.

Nifantohan’ny fiofanana ny fandaminana ny fanazarantena, ny fanomanana eo amin’ny vatana, ny teknika fampitam-pahaizana ho an’ny ankizy, ny etika sy ny fakana fanapahan-kevitra ary ny fitsaboana ara-panatanjahantena ka voakasik’izany ny sakafo sy ny rano fisotro. Nahatratra 70 ora ny fiofanana ka ny 40 ora, fampiharana eny ambony kianja ary ny 30 ora kosa, atrikasa an-databatra. Naharitra adiny efatra kosa ny fanadinana.

Marihina fa fiaraha-miasa eo amin’ny sekoly katolika sy ny Fiba Afrique izy ity. Mpampianatra avy amin’ny Sekolintsika Analamahitsy ny dimy tamin’ireo mpiofana. Nisy ny avy eny Fenoarivo, Andramasina, Antananarivo Renivohitra. Nanotrona ny famarananna ny fiofanana ny tomponandraikitra voalohany avy amin’ny Sekolintsika, notronin’ireo mpiara-miasa aminy. Teo koa ny filohan’ny Fram sy ny filohan’ny fokontany Analamahitsy Cite.

Dingana manaraka ny fiofanana ho an’ny mpanazatra “Niveau 1”, ho an’ny seksiona Ambohidratrimo, hatao eny Ambohibao Antehiroka, ny volana avrily ho avy izao.

Torcelin

 Ireo mpampianatra afaka tamin’ny fanadinana :

1-Malalandrainibe Toky Harinjara Fidisoa (mention bien)

2-Rakotofiraisana Hasiniaina Jean Nestor (mention bien)

3-Rafalimanana Zoliniaina Prisca (mention bien)

4-Rabia Paterne (mention assez-bien)

5-Ianjaranantoanina Finaritriniaina (mention assez-bien)

6-Andrianjanamaro Jean Raphael (mention assez-bien)

7-Rakotomanga Michael Franck (mention assez-bien)

7 ex-Andrianjaka Hery Nantenaina (mention assez-bien)

9-Randrianarisoa Guy Donatien (mention assez-bien)

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Export vert : Trois filières à développer

L’export vert est un secteur appelé à contribuer à la réalisation du Plan national de Développement et de l’Emergence 2030, a expliqué le ministre du Commerce et de la Consommation, Chabani Nourdine.

Le gouvernement, avec le ministère du Commerce et de la Consommation, en tête, mène une stratégie ambitieuse de faire de l’exportation un moteur de développement durable et inclusif du pays.

« Il n’y a pas que le commerce intérieur, nos efforts doivent également se concentrer sur le développement du commerce extérieur ». C’est ce qu’a notamment déclaré, hier le ministre du Commerce et de la Consommation, Chabani Nourdine lors de l’atelier sur l’Examen National de l’Export Vert (ENEV) qui s’est déroulé, hier à l’Hôtel Colbert. Destiné à concrétiser les objectifs du Plan National de Développement, l’ENEV qui est réalisé avec l’appui financier et technique du CNUCED consiste à identifier les filières à développer pour la promotion de l’export vert. Trois filières sont maintenant concernées : le café, le Black Eyes et le haricot lingot d’or de Miandrivazo. Des filières qui ont beaucoup de potentialités, mais qui rencontrent cependant, un certain nombre de problèmes.

3éme exportateur. Pour ne citer que le Black Eyes par exemple, la Grande Ile occupe actuellement la place de 3ème exportateur mondial avec une production annuelle d’environ 15 000 tonnes. Madagascar exporte notamment en  Inde, au Pakistan, en Europe, aux Etats-Unis, au Sri Lanka, ou encore en Colombie…Mais des problèmes se posent, pour ne citer que la dégénérescence des semences et la baisse de la production, mais également et surtout, la concurrence d’autres pays producteurs comme la Birmanie, le  Pérou et les Etats-Unis. Quant au haricot lingot d’or, Madagascar est réputé par son produit bio et se place au 48e rang mondial, parmi les pays exportateurs. La perte de marché est le problème récurrent de cette filière. En tout cas, le Plan d’action de l’ENEV étudié lors de l’atelier d’hier permettra d’avancer dans les actions d’appui à ces trois filières.

R.Edmond.

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Manarintsoa-Isotry : Les voleurs à la tire molestent leur victime avant de la détrousser

Trois adolescents ont  été arrêtés par la police le 18 février pour vol à la tire avec violence envers leur victime à Manarintsoa. Cette dernière a perdu 15 000 ariary et un téléphone portable. Résidant dans le quartier, la victime qui est un père de famille allait rejoindre son domicile quand les malfaiteurs s’en sont pris à lui. Pour  arriver à leur fin,  ils se  sont acharnés contre  lui.  Libéré par ses agresseurs, le pauvre homme  s’est tout de suite rendu  au poste de police à Ampefiloha pour porter plainte. Alerté, des policiers sont descendus à Manarintsoa pour traquer les malfrats qui ont été  appréhendés  pas loin du lieu de leur méfait. L’enquête a révélé que ces bandits, tous âgés de 17 ans figurent parmi les plus dangereux opérant dans ce quartier. L’un d’entre eux a déjà séjourné à Antanimora  pour vol à la tire. En effet, la police est parvenue à ce résultat grâce à la collaboration de la victime qui n’a pas hésité à alerter les agents de la force publique. Raison pour laquelle, la population souhaite la mise en place de poste de police au niveau de chaque quartier. D’autant plus que l’actuel ministre de la Sécurité intérieure a déjà annoncé que l’installation d’une  police de proximité fait partie des objectifs de son département.

T.M.

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Jazz : Eddy Rabeson est dans la place

Eddy Rabeson (au milieu) avec Datita Rabeson et Franck Raholison.

Chez les Rabeson, la musique est une affaire de famille. Entre les Jeanot, Lalao, Dédé et Datita… C’est au tour d’Eddy « Rabary » Rabeson de se manifester dans la Grande île cet après-midi

Il faisait partie des têtes d’affiches de Madajazzcar en octobre 2017, mais la peste a eu raison des évènements culturels. Mais cet après-midi, Eddy « Rabary » Rabeson assurera un atelier de basse  dans le cadre d’un échange et de partage avec les musiciens locaux à l’Alliance française à Andavamamba. Pour la première fois depuis longtemps, le bassiste rencontrera les jeunes talents du microcosme du jazz malgache et partagera ainsi ses expériences en tant que musicien international.

Si la plupart des membres de sa famille sont bien connus dans la Grande île, Eddy Rabeson  est un musicien à découvrir pour beaucoup. Fils cadet du maître incontesté du saxophone, Georges Dieudonné « Dédé » Rabeson, vénéré par des jeunes générations de musiciens malgaches, c’est à la basse qu’il a jeté son dévolu. Cependant, il fut un temps où Eddy Rabeson  a chanté et joué de la flûte traversière dans le premier groupe qu’il a formé avec ses frères et cousins « Malaga ». En 1978, preneur de son à Saint-Joseph à la Réunion, il fait la connaissance de Lo au studio Royal et devient bassiste du groupe «Dago».

Carrière en France. En 1982, il arrive en France pour y suivre des études de contrebasse au Conservatoire de Vincennes. Il survit en jouant de la basse dans les bals réunionnais en Ile de France et commence à ramer dans les clubs de Jazz du quartier latin. Tout en prenant des cours d’harmonie et d’arrangement à l’American School of Modern Music, il travaille presque tous les soirs aux « Trois Maillets ». Il trouve enfin une place fixe au café « Rive Droite » en 1989. Puis il part en tournée avec le groupe Rabeson incluant Jeannot, Tony et Richard Raux à la Réunion et à Madagascar.

L’année 1991 sera la fin de sa collaboration avec le café « Rive Droite », il procédera à des remplacements dans les cafés concerts. Il commence à travailler sur les Bateaux parisiens «dîners croisière », des lieux dans lesquels il se produit aujourd’hui encore. Après deux années de parcours dans différents cafés concerts, il prend de plus en plus goût à la musique et décide d’étudier au « School of Audio Engineering » pour devenir ingénieur du son. Enseptembre 2015 à 18h30, à la Maison de l’Unesco Paris, Eddy Rabeson est décoré au grade d’Officier dans l’Ordre des Arts, des Lettres. Un parcours du combattant certes, mais qui lui a permis de se faire un nom à  l’internationale et à partager la scène avec le meilleurs musiciens du microcosme du jazz.

Zo Toniaina

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Deuxième édition de Paritana

Zoom sur les lauréats

La proclamation des grands gagnants de la deuxième édition du concours d’art contemporain Paritana s’est tenue mercredi soir à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely. Parmi les dix finalistes, Dwa a remporté le premier prix, suivi d’un autre bédéiste, Liva Marc Rajaobelina. La troisième place a été attribuée à Inès Cadillac Ramerison.

Dwa et son carnet de croquis

Dwa a exposé des extraits de son carnet de croquis. «Ce sont des dessins en live qui racontent mon enfance», a-t-il souligné. Au fait, ce carnet fait partie de son prochain projet personnel, un mélange de bande dessinée et de croquis sur le vif. Il s’intitulera «Back to Al Bak», qui signifie retour sur «Alatsinainy Bakaro», sa ville natale. Il sortira au mois de juillet prochain. Grâce à son prix, il bénéficiera de trois mois de résidence à la Cité internationale des arts à Paris, ainsi qu’une exposition solo.

Inès Cadillac Ramerison se penche vers la mode

Au mois de décembre dernier, Inès Cadillac Ramerison a donné pour la première fois une exposition en solo à la Bibliothèque nationale d’Anosy. Lors de ce concours, elle a présenté quelques tableaux qui fusionnent à la fois la peinture et la photographie.

«Au fait, je suis encore à la recherche de mon propre style, j’expérimente en fusionnant ces deux genres et le résultat semble être apprécié. Actuellement, je voudrais pratiquer la même expérience mais dans le domaine de la mode», a-t-elle souligné. Notons qu’Inès Cadillac Ramerison a remporté la mention spéciale avec un enveloppement de 500 euros, ou 1 900 000 ariary environ.

Une édition qui se veut singulière

Les dix finalistes sélectionnés sur une quarantaine de participants en lice, ont exposé leurs œuvres du 12 au 23 février à l’IFM. «Par rapport à la première édition, les rapports humains étaient plus importants cette année. Nous, les membres du jury ont pu comprendre davantage les artistes, leur projet, leurs œuvres et surtout les manques, entre autre les outils…», a annoncé Eric Dereumaux, président de l’association Paritana.

«Je côtoie des milliers d’artistes par an issus de plusieurs pays différents et c’est la première fois que je découvre la scène malgache. Aussi je la trouve riche, vibrante, dynamique et surtout jeune. En revanche, les artistes ont besoin d’échange, de rencontres, d’un accompagnement professionnel», a annoncé Bénédicte Alliot, directrice générale de la Cité internationale des arts de Paris. Sur ce, en collaboration avec la fondation H, un professeur d’une école de beaux arts à Paris sera invité prochainement au pays pour un dialogue avec ces dix finalistes.

«Nous avons besoin d’une plateforme de ce genre pour pouvoir s’étendre à l’international, c’est-à-dire exporter nos œuvres. Effectivement, nous avons déjà des galeries comme Is’art qui a déjà un réseautage important à l’étranger, mais il est toujours plus réconfortant d’ouvrir une autre voie tel que ce concours Paritana», a expliqué Temandrota. A noter que cet artiste plasticien a remporté la première édition l’année dernière. Comme récompense, il a bénéficié de trois mois de résidence à la Cité internationale des arts à Paris, et assuré une exposition en solo dans le même espace.

Ses premières œuvres déjà récompensées

Liva Marc Rajaobelina était au début un dessinateur. «J’ai pratiqué la bande dessinée que depuis deux ans», a-t-il annoncé. Avec l’aide de Dwa en tant que scénariste, il a déjà sorti son premier livre intitulé «La Réunion kely» au mois de décembre dernier. «Il sera disponible au pays vers le mois de mars prochain», a-t-il souligné.

Durant ce concours Paritana, il a présenté un extrait de cette bande dessinée. La particularité de Liva Marc Rajaobelina est qu’il dessine avec des stylos à bille et utilise aussi des lames de rasoir pour créer des effets. Avec cette œuvre, il a remporté le prix «Aide à la production» doté d’une somme de 1 000 euros, soit 3 800 000 ariary environ.

 

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ENMG : Concours annulé

D’après les explications, un nouveau concours sera organisé d’ici 3 à 4 semaines.

Des hauts responsables de la Justice sont de nouveau dans la tourmente. Les suspicions de corruption autour du concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la Magistrature et de Greffe (ENMG) prennent un nouveau rebondissement. Hier, la ministre de la Justice, Rasolo Elise Alexandrine a convoqué la presse dans son bureau à Faravohitra pour annoncer l’annulation des épreuves de présélection du 6 février 2018 pour les candidats au concours de recrutement des élèves magistrats et les épreuves d’admissibilité du 7 février pour les candidats au concours de recrutement des élèves greffiers. Selon ses explications, « cette mesure a été prise dans le souci de préserver la fiabilité des résultats et pour éradiquer toute suspicion entourant le déroulement du concours ». Nul n’ignore pourtant que la Garde des Sceaux a cédé face aux pressions « trop fortes » qu’engendre cette affaire, de la part entre autres, du Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco), du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) et de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) qui ont réclamé l’annulation pure et simple de ce concours. Rasolo Elise Alexandrine a aussi annoncé la dissolution du comité d’organisation du concours et la désignation de nouveaux membres qui organiseront de nouvelles épreuves d’ici 3 à 4 semaines. Pour sa part, Hugues Rajoelina, Directeur de l’ENMG a déclaré que le concours sera réorganisé avec les mêmes candidats. Il n’y aura donc pas de nouvelles inscriptions. En revanche, les centres d’examens et les heures pour les épreuves seront maintenus.

Preuves irréfutables. Quoiqu’il en soit, bien malgré cette décision, le Bureau Indépendant Anti-Corruption persiste et signe dans le combat contre les malversations dans l’organisation des concours administratifs. Hier, le DG du Bianco, Jean Louis Andrimifidy a annoncé que l’enquête se poursuit du côté d’Ambohibao à propos des suspicions de corruption dans le cadre du concours d’entrée à l’ENMG. « Le dossier sera déféré au parquet de la Chaîne pénale dès que nous aurons fini notre travail », a-t-il annoncé. Une manière d’annoncer qu’Ambohibao ne fera pas machine arrière. D’ailleurs, selon ses dires, « les enquêteurs disposent de preuves irréfutables confirmant l’existence de corruption dans l’organisation de ce concours ». De son côté, la présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM), Fanirisoa Ernaivo affirme qu’ « un seul responsable ne peut pas organiser tout seul les malversations autour de cette affaire ». Une allusion au Directeur Administratif et Financier de l’ENMG qui a déjà été limogé lors du dernier Conseil des ministres. Le numéro Un du SMM estime en fait que d’autres hauts responsables pourraient aussi être impliqués. Pour l’assainissement du monde de la Justice, le SMM continue de mettre la pression sur les autorités concernées. « L’enquête doit aller jusqu’au bout et tous ceux qui sont impliqués de près ou de loin dans cette affaire doivent être poursuivis devant la Justice », a martelé Fanirisoa Ernaivo. A noter que 1 800 candidats ont participé au concours de recrutement d’élèves magistrats et 2 000 candidats pour les élèves greffiers.

Davis R

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Vendredi joli : Craam Ankatso Eklyps et Epistolier sortent leur rap

Rappeurs émergents, Eklyps et Epistolier se sont faits leur nom dans le concours international « The end of the weak ». Cet  après-midi, les deux artistes partageront leurs « flows » au Craam Ankatso pour le bonheur des étudiants. Sans langue de bois, l’ancien slameur qu’est Epistolier rapporte un nouveau souffle dans le monde du rap. Reconnus par ses ainés, respectés par ses pairs, les deux artistes remettront au goût du jour le rap, la vraie souche vue par les plus jeunes. La relève qui assure selon les pionniers. Car entre deux spectacles, Epistolier a déjà collaboré avec des rappeurs incontestés tels que Tovolah de Kolotsaina mainty et X-Tah de Da Hopp. Une bombe de paroles pour un public en soif de poésie et de rap.

Piment café Behoririka. Olombelo Ricky s’entoure de ses amis

Pour la énième fois, le faiseur de  “Manala azy” montera sur les planches du Piment Café Behoririka ce soir. Maître incontesté des soirées bonnes ambiances, dont il est le seul à en connaître la recette, Olombelo Ricky sera entouré de ses amis.  Dans un tout autre style, il montrera sa très grande ouverture par rapport à toutes les tendances musicales, au grand bonheur des férus de soirées arrosées.  Sans exclure des surprises qui ont toujours donné le baume au cœur aux noctambules.

Is’art Galerie Ampasanimalo. Mafonja réédite son exploit

Doucement, mais surement, Mafonja continue son bonhomme de chemin. Son Roots /reggae, apprécié des mélomanes revient une fois de plus à l’Is’art Galerie Ampasanimalo ce soir. Une aubaine pour les noctambules, mais surtout pour ceux qui ont un gout prononcé pour les musiques jamaïcaines doublées de sons malgaches. A chacune de ses prestations, il  en a surpris plus d’un. Bien entouré et toujours aussi talentueux, Mafonja, va rééditer son exploit. Avis aux intéressés !

Glacier Analakely. Du « Salegy » à l’« Antôsy » avec Sisca

Véritable touche-à-tout, Sisca joue aussi bien la batterie qu’elle ne danse, maîtrise aussi bien le zouk love et le reggae que le « salegy », ou l’« antôsy ». Sa polyvalence, c’est ce qui la singularise. Partagée entre tradition et modernité, Sisca, car c’est d’elle dont il s’agit, fait souvent mouche avec ses compositions. Ce soir à partir de 21heures au Glacier Analakely. Une occasion à ne rater sous aucun prétexte, car on ne sait quand elle se renouvellera à nouveau. Outre les « Mi-sonne libre », « Mandalova mamangy » et « Lehilahy vraie marque »…  La jeune femme va également jouer en avant-goût ses nouvelles compositions. Avis donc aux amateurs.

Bonara Be 67 ha. Jerry Marcoss remet l’ambiance “kawitry”

Jerry Marcoss n’a pas encore fini de séduire les Tananariviens ! Ce soir, il revient donc pour un live encore plus chaud. Un rendez-vous inédit où les amateurs de bonne ambiance ne seront pas déçus car Jerry Marcoss n’est nullement un novice dans l’art de mettre le feu à la scène et de créer une ambiance de tonnerre. Outre la reprise de ses grands succès et la reprise de quelques-uns des titres qu’il affectionne particulièrement, le chanteur dévoilera également ses nouvelles compositions. Pour tous les amateurs, rendez-vous est donc pris au Bonara-Be 67 ha.

Zo Toniaina

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Morombe : Zazavavy kely nanihika sy nihaja trondro, natelin’ny ranomasina

Ankizivavy kely 10 taona eo, no natelin’ny ranomasina rehefa nandeha nanihika makamba  sy nanihika sy nihaja trondro ary naka drakaka niaraka tamin’ny namany, afak’omaly, tany Morombe. Handeha hilalao no nivoahan’ity zazavavy ity ny trano, ny alarobia tolakandro teo, rehefa tsy nianatra, ary tany izy dia tsy niverina intsony. Araka ny vaovao voaray, dia mbola manao ny fikarohana an’ity “ajampela” natelin’ny ranomasina ity ny Fokonolona sy ny fianakaviany, satria tsy mbola hita hatramin’izao ny nanjavonan’ ity zazavavy kely ity.

Eric Manitrisa

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Football – Nicolas Dupuis : « Je remercie le président Ahmad de m’avoir fait confiance »

Nicolas Dupuis aura du pain sur la planche pour la sélection des joueurs. (Photo Mika SARRY).

Arrivé à la tête des Barea en mars  2017 après un an d’immersion au sein du staff technique de la sélection nationale. Lors de la période de Nicolas Dupuis, la Grande Ile a connu un des ses meilleurs classements. Interview.

MIDI Madagasikara : Nicolas Dupuis, cela fait onze mois que vous étiez officiellement à la tête de la sélection malgache, dans quelles circonstances avez-vous choisi de rejoindre les Barea ?

Nicolas Depuis  (N.D) : « En mars 2016, il y a près de deux ans, le Président Ahmad m’a contacté et m’a proposé de m’impliquer à ses côtés. Il m’a demandé de devenir sélectionneur de l’équipe nationale de Madagascar. J’ai accepté après de longues discussions avec lui. Les discussions étaient franches et intenses. Le constat était alors posé. Nous étions éliminés de toutes les compétitions. J’ai accepté le défi, car l’homme m’a tout de suite plu. Son discours était motivant et vrai. »

MIDI : Actuellement, Madagascar se place au 109e rang, votre venue à la tête de la sélection a contribué à cette amélioration. Quelle stratégie avez-vous mis en place ?

 N.D : « Avec l’accord du Président Ahmad, j’ai demandé à pouvoir sélectionner les meilleurs. De plus,  le travail d’un sélectionneur est presque journalier, car il convient de beaucoup échanger avec les joueurs et de s’informer de toutes les performances des 30 ou 40 meilleurs. Il ne faut pas non plus oublier qu’un jeune joueur peut intégrer le groupe à tout moment ».

 MIDI : L’ancien président, Ahmad élu à la tête de la Confédération africaine est un des artisans de votre nomination. Qu’en est t-il de votre relation actuellement ?

N.D : « Je le remercie encore de m’avoir fait confiance. Je reste très proche du Président, car je l’estime beaucoup et je suis persuadé que le football malgache ne peut avancer que s’il est pleinement à nos côtés. Aussi, le président et moi nous échangeons presque toutes les semaines. C’est très riche en enseignements pour moi. Il est toujours très proche de nous ».

 MIDI : Votre impression par rapport à son implication dans le football malgache et surtout de la sélection nationale ? Comme je vous l’ai dit, il sait tout sur tout et surtout sur la sélection ?

N.D : « C’est normal, il est à l’origine de tout. Son implication est toujours constructive et positive. C’est un visionnaire ».

MIDI : Dans un mois, les Barea joueront deux matchs tests, quand est-ce que la liste des sélectionnés sera connue ? Comment vous allez aborder la suite des éliminatoires de la CAN 2019 ?

N.D : « Un mélange d’expatriés et de locaux. Les meilleurs seront la même si Carolus et Marco sont blessés. »

Recueilli par T.H

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Litige à Itaosy : « Je suis en situation régulière » dixit le Français

Il a décidé de briser le silence après ce qui lui est récemment arrivé. Le ressortissant français affirme qu’il est en situation régulière à Madagascar. Par voie de fait, l’arrêté N°21118/2004 a été annulé par sa demande de révision de situation suivie des faits nouveaux qui est en cours d’instruction auprès du service de l’immigration et de l’émigration. « Jusqu’à la finalisation de cette étude, le présent certificat lui est délivré pour justifier sa présence sur le territoire » a-t-on tiré du certificat administratif enregistré sous le N° 237/Mira/SG/Dgat/Dat/Sie. « Ce document, je l’ai emmené partout surtout quand je sors du territoire de Madagascar » a expliqué le concerné qui confirme que sa présence dans le pays s’inscrit dans un cadre réglementaire. Il dément ainsi les bruits de ces derniers jours parlant d’un ressortissant étranger en situation irrégulière et terrorisant le tout Itaosy.  « Je sais pertinemment qu’on parle de moi » a-t-il avancé. Lui-même de mettre les points sur les i : « j’ai les documents attestant mon droit de rester au pays (…) concernant les actes de dénigrement comme quoi j’accapare des terrains, je suis sur le point de gagner un procès relatif à un litige foncier et la partie adverse invente des choses dans le but de me débarrasser de l’affaire ». Stratégie qui aurait bien fonctionné puisque le jugement de son recours en cassation, censé être prononcé lundi, a dû être renvoyé à une date ultérieure, clame le sexagénaire français. Quant à la supputation que tout le quartier est contre lui, le concerné d’apporter sa version : « non, il s’agit d’un litige entre deux personnes et cela a duré plusieurs années». Une guerre d’usure, entre autres, et dont la base est un litige foncier. Ce type de conflit, rappelons-le, est devenu un problème récurrent dans la société malgache. Un casse-tête pour la justice malgache qui trouve 80% des dossiers traités liés au litige foncier.

T.M

Madagate13 partages

Madagascar Corruption a presque atteint le fond en 4 ans

C’est clair, non? « L’IPC de Madagascar a baissé de deux points pour la seconde année consécutive. Il est largement en dessous de la moyenne du continent africain (32). Madagascar a perdu 10 places dans le classement 2017 ».

L'express de Madagascar12 partages

Madagascar-Turquie – Échanges commerciaux à quintupler

Le nouvel ambassadeur de la République de Turquie à Madagascar a annoncé renforcer la coopération avec la Grande île.

Encore plus loin. Les échanges commerciaux entre la Turquie et Mada­gascar sont à développer au mieux. L’objectif est de quintupler la valeur commerciale de 70 millions de dollars dont 60 millions de dollars d’importations en provenance de la Turquie et 10 millions d’exportations vers le pays de Recep Tayyip Erdogan.« Nous attendons au moins 300 millions de dollars de valeur d’échanges commerciaux avec la Turquie », a souligné Rivo Rakotovao, président du Sénat lors de la visite de courtoisie du nouvel ambassadeur turc, Metin Hüsrev Unler à son bureau à Anosi­kely, hier. « Madagascar veut s’ouvrir à tous les pays car on veut aller de l’avant. Il n’y a pas de honte à chercher des profits dans une coopération bilatérale », a-t-il poursuivi.La Turquie est l’un des grands pays partenaires de Madagascar depuis 1990 et l’ouverture d’une ambassade de la Turquie dans la Grande île depuis 2010 a développé cette coopération économique. L’ouverture de la ligne aérienne Turkish Airlines Antananarivo-Istanbul en 2015, a plus qu’augmenté ces intérêts économiques. « Turkish Airlines assure cinq vols commerciaux et un vol cargo par semaine », a précisé l’ambassadeur. « Des opérateurs économiques turcs vont bientôt venir dans la Grande île afin de détecter les éventuels secteurs d’investissement opportuns. L’agence turque pour la coopération et le développement TIKA s’active pour réaliser certains projets le plus vite possible », a encore fait savoir le diplomate.

JeunesLe secteur public et celui du privé sont concernés par cette demande d’opportunités d’investissement   venant de la partie turque.  Madagascar y exporte notamment du cacao, de la vanille et des produits miniers. Les produits d’équipements électroniques et pharmaceutiques ainsi que les véhicules et matériels roulants constituent les principales marchandises importées par Madagascar. L’ambassadeur turc a affiché une réelle volonté de concrétiser ces discours. « Je suis là pour faire quelque chose et pour que nos deux pays aillent loin », a-t-il déclaré. « La visite officielle du président Recep Tayyip Erdogan de l’année dernière nous a donné de l’élan dans cette volonté de faire mieux », a ajouté le diplomate.Le domaine de l’agriculture a déjà eu l’opportunité de voir cette coopération se fructifier de par le déplacement des techniciens de l’agriculture malgaches en Turquie. Le tourisme et le secteur énergétique figurent également dans les axes prioritaires de cette coopération gagnant-gagnant. « Nous nous pencherons par ailleurs sur les relations sociales, culturelles et la formation des jeunes. Des bourses de troisième cycle dans divers domaines seront également octroyés par la Turquie », a continué l’ambassadeur Metin Hüsrev Unler à l’issue de cette visite de courtoisie au président du sénat. Cent cinquante opérateurs turcs ont accompagné le président turc Erdogan lors de sa visite officielle à Madagascar le 25 janvier 2017.

Mirana Ihariliva

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Concours Paritana : Dwa, lauréat de la seconde édition !

Dwa, lauréat de la seconde édition du concours Paritana.

ll a eu la bonne idée d’exposer un extrait de son croquis lors de la finale du concours Paritana. Une audace qui a payé puisque le jury a voté à l’unanimité pour Dwa et l’a proclamé lauréat de la seconde édition du concours Paritana, lors d’une soirée à l’IFM hier.

Une autre récompense à l’actif de Dwa ! Il n’est autre que l’un des plus grands dessinateurs de sa génération. Son sacre au concours Paritana le prouve, une fois de plus. Ils étaient effectivement dix artistes à avoir exposé leurs œuvres à l’IFM depuis le 12 février pour avoir une chance de bénéficier des trois mois de résidence à la Cité internationale des Arts à Paris, suivie d’une exposition solo. Une opportunité inédite pour une visibilité internationale, Paris étant une vraie capitale culturelle du monde. Cette chance, c’est Dwa qui l’aura. Le dessinateur de 36 ans a convaincu le jury (composé entres autres de Bénédicte Alliot, directrice de la Cité des arts et d’Eric Dereumaux, président de l’association Paritana) par sa création et été sacré lauréat de la deuxième édition du concours Paritana.

Formation. Liva Rajaobelina, un autre bédéiste a, quant à lui, bénéficié d’une aide à la création qui se traduit par la somme de 1000 euros. Ramerison Ines ne repart pas non plus les mains vides. Grâce à ses tableaux photos et peinture, il remporte le prix : mention spéciale de 500 euros. Les trois lauréats, ainsi que les sept autres finalistes, notamment Donn, Jerwy, Mahefa Rasamuel, Fabio Thierry, Arthur, Richianny et Tangalamamy bénéficieront tous d’une formation par un professeur des beaux arts , mais seul Dwa partira pour la capitale française.Sympathique, blagueur et doté d’un humour infini, Eric Andriantsialonina de son vrai nom est père de 2 petits garçons et un époux amoureux. Perfectionniste, c’est un artiste qui garde sa tête sur ses épaules. Dwa, c’est également un dessinateur pour plusieurs publications nationales et internationales qui a plusieurs récompenses à son actif. Mais Dwa, c’est surtout un dessinateur qui n’a pas encore fini de nous surprendre !Mahetsaka

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Arriérés du sommet de la francophonie 2016 - Des prestataires ruinés par la présidence

Deux ans après la tenue du sommet de la Francophonie à Madagascar, celui-ci  laisse toujours un goût amer à des opérateurs nationaux. Jusqu'à maintenant, du moins hier, une bonne partie des prestataires n'ont pas encore été payés par la présidence de la République. 6 milliards Ariary, c'est la somme que l'organisation du sommet de la francophonie (Osf), rattachée à la présidence, devrait payer à ces opérateurs nationaux qui avaient offert leurs services durant ce rendez-vous des pays francophones en 2016.

 «Depuis janvier 2017,  nous avons fait autant de kilomètres pour demander  nos dus au palais d'Iavoloha auprès du Daf, mais aucune réponse satisfaisante ne nous est parvenue », révèle un des créanciers de l'Etat Malagasy. Un an et plus pour quémander un paiement, la bonne gouvernance tant criée sur les toits demeure un pur slogan. « Et dire que d'autres prestataires dont nous tairons pour le moment les noms mais qui sont proches du régime ont été payés en totalité », renchérit une opératrice qui, à l'instar de ses compagnons de fortune, se trouve dans une situation peu enviable. Eux qui ont assuré soit le transport, soit  la restauration ou la prestation intellectuelle se sentent abandonnés d'autant plus que l'Osf est déjà dissoute et la nomination de ses dirigeants abrogée. Une pratique pas très catholique dans la mesure où elle a encore des dettes à apurer. « Si on savait depuis le début qu'on vivra dans une telle situation, nous n'aurons jamais participé aux offres de marchés publics lancées à ce sommet international », regrette amèrement un des retenus. « On croyait avoir réalisé une bonne opération, c'est le contraire qui s'est pourtant produit », ajoute-t-il. Selon ses confidences, il est  aujourd'hui harcelé par la banque et se trouve sous la menace d'une saisie de ses biens. Il n'est pas le seul à vivre quotidiennement cet enfer, d'autres sont assaillis par leurs fournisseurs, eux également victimes collatérales de ce retard, si on peut encore le qualifier ainsi, de ce paiement de l'Etat. Au nombre de 36, ces prestataires non payés par la présidence de la république lancent un appel de détresse. Les citoyens, quant à eux, s'interrogent si l'organisation internationale de la francophonie (Oif) de Michaelle Jean,  la France et le Canada, les deux grandes nations de la francophonie, sont au parfum de ces impayés, mettant en péril la situation des prestataires qui ont rendu agréable leur séjour à Madagascar et assuré le bon déroulement du sommet de la francophonie 2016….La rédaction

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Amnesty International : Défense des droits humains : métier à risque

« Les défenseurs des droits humains qui s’opposaient à des projets d’exploitation des ressources naturelles ou qui accusaient de corruption des représentants de l’État risquaient tout particulièrement de subir des actes de harcèlement, d’être arrêtés sur la base d’accusations forgées de toutes pièces ou de faire l’objet d’autres violations dans le cadre du système pénal » a-t-on tiré de l’extrait du bilan annuel d’Amnesty International. Le rapport met en exergue ce qu’avait subi le militant écologiste Clovis Razafimalala. Ce dernier a été incarcéré pendant dix mois pour avoir dénoncé des faits relatifs aux trafics de ressources naturelles. Le cas de Raleva, lui-aussi, un militant écologiste a été rapporté par Amnesty International. « Raleva a été placé en garde à vue au poste de police de Mananjary, dans le sud-ouest du pays, après avoir remis en question la légalité des activités minières d’une entreprise chinoise dans la région de Mananjary 2. Il a ensuite été transféré à la prison de Mananjary avant d’être condamné à deux ans de prison avec sursis pour usurpation du titre de « chef de district », selon le même rapport.

D.R

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Che Bel Canto : Nanie, Tosy, Bodo et Inah chantent Mahaleo !

Inédit ! C’est ce qui résume en un mot le concert que donnera Mahaleo au Palais des Sports le 29 avril. Pour ces retrouvailles avec ses inconditionnels, le groupe ne va effectivement pas monter seul sur scène. Les fans de cette formation populaire des années 70 vont cette fois avoir droit à de très belles surprises, du jamais vu ! Quand Bodo reprend les titres de Mahaleo, même les plus connus, on a l’impression de découvrir de nouvelles chansons. Nanie, avec sa voix rauque et suave fait toujours rêverles mélomanes à travers ses prestations. Etant la douceur incarnée, voir et entendre Inah sur scène est un pur bonheur. C’est d’ailleurs probablement la raison pour laquelle Dadah a décidé de travailler avec elle pour son album solo. Connue pour sa capacité vocale exceptionnelle, Tosy n’a rien à envier aux plus grandes chanteuses. C’est une grande interprète qui enchante à chaque fois. Elle ne fera certainement pas exception à la règle. Les invités ont d’autant plus, carte blanche dans leur manière d’interpréter les titres. Che bel canto Mahaleo, c’est un évènement inédit avec quatre des plus grandes chanteuses de la Capitale. A ne pas rater !Mahetsaka

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Flash-éco

L’usine de production d’engrais qui sera mise en place à Ambatondrazaka, un des greniers à riz de Madagascar, sera opérationnelle à compter du mois de mars, a-t-on appris de source auprès du ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agrcilture et de l’Elevage. La Grande île ne sera plus ainsi contrainte d’importer ces intrants agricoles pour pouvoir booster le rendement de productivité. Son objectif étant d’atteindre l’autosuffisance en riz d’ici à deux ans.

Navalona R.

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Ambassadeur de Corée et de Turquie : Chez le Président du Sénat

Après la présentation de ses lettres de créance au président de la République de Madagascar, il y a un mois, l’ambassadeur de la Corée du Sud à Madagascar, Lim Sang Woo, multiplie ses visites de courtoisie auprès des Chefs d’institution. Il a ainsi précisé lors de sa rencontre avec le président du Sénat, Rivo Rakotovao, hier au palais de verre d’Anosikely, que la Corée du Sud est ravie de cette première représentation du pays à Madagascar, car l’Ambassade a été tenue par un chargé d’affaires depuis 2016.  L’ambassadeur s’est dit prêt à contribuer un peu plus dans le raffermissement de la coopération bilatérale. Le président du Sénat à son tour, a déclaré que Madagascar est un pays ouvert. «  Nous ne nous opposerons pas aux coopérations pouvant contribuer au développement de la grande île » a-t-il fait savoir. Toujours dans la journée d’hier, l’ambassadeur de la Turquie à Madagascar Metin Hüsrev Ünlera été également reçu par le président du Sénat.

Recueillis par Dominique R.

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Basket-ball : Neuf nouveaux coaches U 14

Du 20 janvier au 18 février, des jeunes entraineurs ont été pris en main par le coach FIBA Afrique de basket-ball Razafiarivony Angelot. La formation s’est tenue au collège Ny Sekolintsika d’Analamahitsy et a concerné des séances de planification de l’entrainement, la préparation physique, la pédagogie chez les jeunes, le code d’éthique et la prise de décision ainsi que la conduite à tenir en cas d’accident et médecine sportive (nutrition et hydratation). Neuf de ces entraîneurs ont été admis à l’examen final. Cinq des auditeurs viennent de cette école d’Analamahitsy tandis que d’autres sont de Fenoarivo, d’Andramasina et d’Antananarivo.

Les nouveaux entraîneurs U 14

Malalandraibe Toky Harinjara Fidisoa

Rakotofiraisana Hasiniaina Jean Nestor

Rafalimanana Zoliniaina Prisca

Rabia Paterne

Ianjaranantoanina Finaritriniaina

Andrianjanamaro Jean Raphael

Rakotomanga Michael Franck

Andrianjaka Hery Nantenaina

Randrianarisoa Guy Donatien

Anny Andrianaivonirina

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Santé, Population et Environnement : Une approche intégrée pour le développement

Interdépendants, la santé, la population et l’environnement constituent un triptyque fondamental pour la réalisation du développement durable pour un pays comme Madagascar.

«L’environnement est un déterminant de la santé. Sa qualité influence l’état de santé de la population. Seule une population en bonne santé est disposée à mener des actions visant à préserver la qualité de l’environnement». Ce sont là les propos du directeur général de la santé auprès du ministère de la Santé publique lors du lancement du projet d’intégration de la Santé, Population et Environnement à l’hôtel IBIS Ankorondrano hier. En effet, les trois secteurs devraient constituer des outils permettant à une nation et à un État de s’épanouir. Force est tout de même de constater que «beaucoup de maladies et de nuisances sont liées à la dégradation de l’environnement». Entre autres, les maladies comme le paludisme (favorisé par une mauvaise gestion et une mauvaise conservation de l’eau, la précarité des logements, la déforestation et l’appauvrissement de la biodiversité) qui «fait plus d’un million de victimes chez les enfants de moins de cinq ans» selon les données recueillies sur le site officiel de l’OMS. Il y a également les maladies comme la diarrhée, ou encore les diverses maladies respiratoires liées à la pollution de l’air qui concerne la majeure partie des pays du monde.

SPE. Lancé hier, le nouveau projet financé par l’USAID ambitionne de mettre sur une même table tous les acteurs œuvrant dans le domaine de la santé, de la population et de l’environnement. Ce, dans le but d’harmoniser les actions d’un côté. Mais surtout de capitaliser les acquis pour un meilleur partage d’expérience et de bonne pratique afin d’avoir des résultats palpables et concrets pour la population malgache. Ce que le directeur général auprès du ministère de l’Environnement ainsi que le directeur de la santé, population et environnement auprès de l’USAID ont tenu à confirmer à Ankorondrano. Si le seconda fait savoir que «les initiatives prises séparément par les acteurs constituent déjà des volontés entrant dans l’optique de résolution des problèmes liés à la santé, population et environnement».Le premier quant à luiquant à elle a noté l’importance de la synergie des acteurs. Ce que la DG de la santé publique a également marqué comme quoi le projet raffermit la collaboration entre les acteurs du développement aussi bien au niveau stratégique qu’institutionnel. Bien que les acteurs se soient donné la main dans le cadre du développement durable, la réussite du processus dépend de la conviction des décideurs sur aussi bien son importance que son utilité. Ce qui peut mettre du temps malgré l’ampleur des risques liés à la dégradation de l’environnement.

 José Belalahy

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Pétanque : Un calendrier très chargé pour 2018

S’il y a une discipline qui peut presque se suffire à elle-même sur tous les plans, que ce soit financier, technique, ou logistique c’est la pétanque. Les compétitions et les tournois affluent et les rencontres informelles se tiennent dans tous les quartiers. Quant à la fédération, elle a sorti le calendrier 2018 avec tous les week-ends chargés, sauf en décembre.

Décembre sera-t-il le seul mois qui ne sera pas complet en compétition ? Pas sûr du tout étant donné que plusieurs entités n’ont pas encore eu leurs dates pour les compétitions officielles. La fédération exige une présence des licenciés à toutes les compétitions au risque de ne pas avoir d’autorisation pour les compétitions internationales pour les grands baladeurs ! Une épée de Damoclès que l’on tient sur la tête de tous et qui fait peur évidemment. Mais une exigence somme toute normale aussi. Mais, peut-on honorer tous ses week-ends ?

Voici le programme de l’année 

Février : 24-25 février : Open tonton Roger doublette Homme à Tana

Mars : 3-4 doublette Boss sur invitation à Tana / 10-11 : grand open cote d’Ivoire / 17-18 : Deuxième étape Championnat de Madascar doublette à Tana / 24-25 : doublette open CCA à Tana

Avril : 31 mars-1 avril open UNOH : Triplette, Antsirabe / 7-8 : Etape 3 championnat de Mada doublette H/D / 14-15 : open section d’Avaradrano / 21-22 Grand open CBT doublette à Tana / 28-29 : Etape 4 Championnat de MAda à Antsirabe

Mai : 5-6 open ligue Analamanga doublette / 12-13 : Open BIC à Tana doublette / 19-20 : Etape 4 championnat de Mada à Toamasina / 26-27 : Etape 6 championnat de Mada à Tana

Juin : 2-3 : finale championnat de Mada à Tana / 9-10 : Open Bemiray / 16 -17 : open Sponsor / 23-24 open CCA

Juillet : 30 juin-1 : Open MAMA / 7-8 : Open junior / 4-15 : Open CBA / 21-22 : Open Section Tana/ 28-29 : Open club des H

Aout : 4-5 Open Ligue Analamanga / 11-12 :  open Section Tana / 18-19 : Grand open CBT / 25-26 : Open Atsimondrano

Septembre : 1-2 : Open Star 1 / 8-9 : Open section Andrefan’Iarivo / 15-16 : Championnat de Madagascar Boss doublette / 22-23 : Open VV / 29-30 : Coupe de Madagascar triplette

Octobre : 6-7 : open Star 2 / 13-14 : Grand open /20-21 : Championnat de Mada tête à tête / 27-28 : Open CBF

Novembre : 3-4 : mini masters Bemiray triplette / 10-11 : Tournoi des letchis à Toamasina doublette / 17-18 : Championnat de Mada Boss à Fianarantsoa triplette / 24-25 : Tournoi des Villes triplette

Décembre : 22-23 / Tournoi Bic à Ambohimahasoa triplette

Anny Andrianaivonirina

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Inclusion financière : La stratégie nationale 2018-2022 validée hier

Atelier de validation de la Stratégie Nationale de l’Inclusion financière de Madagascar (SNIM 2018-2022), hier à Antaninarenina.

Seulement 29% des adultes ont accès aux services financiers formels, d’après une enquête menée en 2016. Ce taux passera à 45% en 2022, selon les objectifs de la Stratégie nationale de l’inclusion financière de Madagascar (SNIM).

Tous les acteurs du secteur financier se sont réunis hier à la salle de conférence de l’hôtel Le Pavé Antaninarenina, pour la validation du SNIM 2018-2022. Cette stratégie se base sur la feuille de route de l’inclusion financière, déjà mise en place avec ces parties prenantes. « L’enquête FinScop menée en 2016 a montré que 41% des adultes à Madagascar sont exclus des services financiers. 29% ont accès aux services formels, 17% ont recours aux nouveaux types de services comme le mobile-banking et 30% préfèrent opter pour les services financiers informels. C’est pour améliorer cette situation que cette stratégie nationale a été concoctée avec le secteur privé, les partenaires techniques et financiers, la Banque Centrale de Madagascar (BFM) et les autres acteurs de la promotion de l’inclusion financière », a affirmé le secrétaire général du Ministère des Finances et du Budget, Falihery Rajaobelina, lors de l’ouverture officielle de l’atelier de validation qui s’est déroulé hier. En effet, de nombreux efforts restent à faire pour le développement du secteur des finances à Madagascar, si l’on considère que seulement 5% de la population sont bancarisés.

Axes prioritaires. Plusieurs actions ont déjà été menées pour l’amélioration de l’inclusion financière d’après le SG du Ministère des Finances et du Budget, qui a cité, entre autres, l’analyse de la demande et des offres financières, la promulgation de la loi sur la monnaie électronique qui vise la protection des consommateurs, la nouvelle loi sur la microfinance adoptée en décembre dernier, etc. En ce qui concerne la SNIM, cette stratégie nationale s’articule autours de trois axes principaux basés sur les cinq piliers de la feuille de route pour l’inclusion financière, élaborée avec les différents acteurs du secteur financier et de la promotion de l’inclusion financière. Celle-ci met en exergue l’amélioration de l’épargne, des offres de crédits, des systèmes de paiements, de l’assurance et surtout de la protection des consommateurs. Après la validation d’hier, la stratégie nationale de l’inclusion financière sera soumise en Conseil de Gouvernement et sera mise en œuvre à partir de cette année 2018.

Antsa R.

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Socio…..scopie

Suite à l’écroulement de rocher qui a fait des victimes à Ampamarinana, une communication verbale du ministère auprès de la présidence chargé des Projets présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Équipement en date du 21 février 2018 entend réaffirmer l’interdiction de construire dans les zones exposées en permanence aux dangers d’éboulement. Interdiction qui «sera confirmée par arrêté ministériel» et qui «sera étendue à toute nouvelle acquisition de terrain de l’État et à tout morcellement d’initiative privée d’un terrain inférieur à 1 000m2» selon toujours la communication. Mesures auxquelles s’ajoute la «délimitation des zones inhabitables et inconstructibles» y lit-on.

José Belalahy

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Apaisement : Les députés et les sénateurs placés devant leur responsabilité

L’Assemblée nationale et le Sénat ont été saisis hier par le gouvernement du décret n° 2018-137 portant convocation du Parlement en session extraordinaire. Hier même, les bureaux permanents de ces deux chambres ont appelé tous les parlementaires à rejoindre Tsimbazaza et Anosikely lundi prochain. Les députés et les sénateurs seront donc placés devant leur responsabilité à partir du 26 février. Car ils auront à examiner et adopter trois importants projets de loi qui vont régir les prochaines élections dont les présidentielles qui doivent se tenir entre le 25 novembre et le 25 décembre de cette année. Malgré l’adoption mercredi dernier du décret de convocation du Parlement en session extraordinaire, ces trois projets de loi électorale (relatifs au régime général des élections et du référendum, à l’élection du président de la République et à l’élection des Députés à l’Assemblée nationale) qui vont en principe servir du code électoral ne sont pas encore déposés à Tsimbazaza, pour que le délai de 15 jours nécessaires avant l’examen de tout projet de loi organique, puisse courir. « Nous avons encore vendredi (NDLR : aujourd’hui) avant le lundi 26 février. », a tempéré hier le vice-président de l’Assemblée nationale Freddie Mahazoasy.

Fin du suspense. Quoi qu’il en soit, l’heure de vérité sonnera quant au contenu exact des ces trois projets de loi organique sur les élections. Il n’y a que des supputations et des suspicions jusqu’ici. Le gouvernement va dévoiler dans quelques jours aux Parlementaires la teneur des ces projets de texte. Les partis politiques représentés au Parlement auront une nouvelle occasion pour examiner les projets de loi en question. En fait, les supputations et les suspicions portaient notamment sur les conditions d’éligibilité aux futures élections. Pour les observateurs avertis, l’apaisement politique avant, pendant et après les élections dépend du futur code électoral. Le Comité du Fampihavanana Malagasy (CFM) adhère également à cette conviction. «  Le CFM va suivre les débats sur l’examen et l’adoption de ces projets de loi électorale. », a affirmé Maka Alphonse. Une délégation du CFM a rencontré hier à Mahazoarivo le premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier. Une occasion pour ce dernier de laisser entendre que les préparatifs des futures élections doivent se faire dans la logique d’apaisement et non d’affrontement.

R. Eugène

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George weah reçu a l’Élysée : Ahmad parmi les convives

Pour sa première visite officielle à l’étranger, en tant que le nouveau président du Liberia, George Weah, non moins une légende vivante du football africain a été reçu par son homologue français, Emmanuel Macron, pour un déjeuner de travail à l’Elysée mercredi dernier. Nombreuses personnalités du monde sportif faisaient également partie des invités dont Ahmad, le président de la Caf.

Les dirigeants du foot mondial et africain au grand complet. En fait, outre le président George Weah et son épouse, des têtes bien connues de la discipline et des stars de renommée internationale ont également fait partie des convives. On cite le président de la Confédération africaine de foot ball, le Malgache Ahmad, le président de la Fifa, Gianni Infantino, l’homme fort de la fédération française, Noël Le Graët ainsi que les footballeurs Didier Drogba, Kylian Mbappé…

En présence d’une telle équipe, d’ailleurs sur son site, le Fifa a parlé d’une «Rencontre entre présidents et attaquants à l’Élysée», il n’y a pas meilleur moment pour discuter ouvertement du développement par le sport, notamment dans le continent africain, à l’honneur lors de ce déjeuner.

Une plateforme pour le sport en Afrique

Faire du sport un facteur de développement en Afrique, tout le monde a été unanime à l’issue du déjeuner. Le sport peut être « un vecteur fort et dynamique pour l’Afrique », a même souligné le chef de l’Etat français.

Sous cette optique, une « plateforme de transformation par le sport » en Afrique, a été créée et vient d’être lancée officiellement. D’après les informations, cette nouvelle structure est dotée d’un budget initial de 15 millions d’euros qui servent à financer les projets à la base comme la construction d’infrastructures, les programmes de formation,  la fourniture d’équipements sportifs…Et cette plate forme sera sous l’égide de l’Agence française de développement (AFD) et la Banque africaine de développement (Bad), avec le soutien de la Fifa.

« Même si je suis français, j’ai des origines africaines. Je vais mettre toute l’énergie possible pour aider au maximum » a indiqué Kylian Mbappé. Quant au Gianni Infantino, «aider le sport africain à se développer est quelque chose qui me tient à coeur. On est fier de faire partie de ce projet ».

Recueillis par RA

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Commerce : Madagascar mise sur l’export vert

L’exportation du black eyes et du café sera mise en avant lors de l’Examen national de l’export vert (Enev), lancé par le ministère du Commerce et de la consommation en collaboration avec la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced). Le plan d’action prévu dans ce programme a été présenté à l’occasion d’un atelier organisé hier à Antananarivo.

Le programme Enev, initié à Madagascar en 2016, a pour ambition d’assister les pays en développement à promouvoir les secteurs verts, susceptibles de générer des opportunités d’export tout en contribuant au développement durable. La Grande île est le septième pays bénéficiaire de ce type de projet au niveau de la Cnuced.

Cinq filières ont fait l’objet d’une étude. Il s’agit notamment de la vanille, du cacao, des légumineuses, du café et des huiles essentielles. Les filières légumineuses (notamment le black eyes) et le café ont été choisis pour être appuyés dans le cadre de ce programme.

D’après les explications apportées par  Malick Kane, responsable au niveau de la Cnuced, «Ces deux filières ont un fort impact social car elles mobilisent énormément d’agriculteurs. Et ce sont également des productions qui présentent un fort potentiel d’export».

Celui-ci de poursuivre que «Madagascar est capable d’exporter des produits spécifiques et de bonne qualité pour pouvoir se démarquer sur le marché international». D’après les données du ministère du Commerce et de la consommation, la filière des légumineuses est actuellement la troisième culture vivrière du pays, mobilisant plus de 75% des agriculteurs dans leur région d’implantation. Quand à la filière café, elle emploie près de 380 000 agriculteurs et ouvriers agricoles.

Des filières en crise

Cependant, les filières black eyes et café traversent une importante crise ces dernières années. La culture n’a pas été épargnée par la grande sècheresse au début de l’année 2017. Ce qui a fait chuter la production nationale.

«En 2017, le rendement du black eyes dans la région Boeny n’était que de 900 kg par hectare si celui-ci a toujours dépassé la tonne auparavant», a avancé un opérateur dans la filière. Concernant le café, la valeur des exportations de Madagascar a chuté de 56% entre 2016 et 2017, selon les chiffres de l’Instat à cause de la forte baisse de la production.

Mais les initiateurs du programme Enev semblent être optimistes pour l’avenir de ces deux filières. «Effectivement, ces deux filières traversent une crise ces dernières années. Toutefois, l’avantage de la Grande île réside dans la spécificité du produit et la variété unique», a enchaîné Malick Kane.

Riana R.

 

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Couverture sanitaire : 8% de la population en dispose

A Madagascar, 8% de la population seulement disposent d’une couverture sanitaire. Or, 41% des dépenses des ménages sont alloués à la santé.

Conscient de cette situation, le ministère de la Santé publique et Telma Madagascar ont signé une convention de partenariat, hier à Ambohidahy, pour la promotion de la couverture santé universelle à travers «M’Ora». Il s’agit d’une caisse nationale de solidarité santé qui se traduit par la mise en œuvre des services à valeur ajoutée avec une participation minime des usagers.

Avec près de 85% de la population couverte, le groupe Telma met ainsi à disposition toute sa technologie et son savoir-faire pour favoriser le meilleur accès aux soins pour tous.

Prévue pour une durée de trois ans, cette collaboration commencera par l’exploitation du service SMS. En effet, la sensibilisation est un des points clés en cas de maladies. En tant qu’opérateur téléphonique solidaire pour la promotion de la santé, Telma est ainsi fier d’être au service du bien-être des communautés malgaches.

Sera R.

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Développement – La création d’emploi priorisée

Les réalisations en termes de développement régional s’exposent en ce moment à Mahamasina. Le grand Sud est particulièrement mis en avant.

Renforcement. C’est dans cette vision que se tient en ce moment l’exposition des grandes réalisations des parties prenantes par rapport au développement socio-économique du pays en collaboration avec le Système des Nations Unies au Palais des Sports de Mahamasina. À travers cet évènement, le ministère de l’Économie et de la planification a mis en avant la promotion des opportunités de création d’emplois et de revenus, en faveur des populations vulnérables; ainsi que le renforcement des capacités productives durables. Dans le cadre de ses appuis au développement au niveau régional, particulièrement le grand Sud, le département ministériel a concentré ses efforts notamment dans le district d’Ambo­vombe de la Région Androy. Région qui fait ainsi partie des bénéficiaires du concept «cash for work» ou argent contre travail, suivant le plan de travail annuel 2017 entre le ministère de l’Économie et le programme des Nations unies pour le développement. Pour ce faire, la réhabilitation d’une piste rurale de onze kilomètres reliant trois communes dont Ambovombe, Tsimananada et Erada a été effectuée. Un budget de plus de 200.000 dollars a été dépensé lors de ce projet qui a pour durée de travail soixante jours ouvrables.« Connu souvent par ses missions de formulation et de  gestion de la politique économique de Madagascar, de la conception des mécanismes et outils de développement, le département ambitionne d’être un acteur à part entière dans le cadre de la mise en œuvre de ses nombreux documents stratégiques», souligne le Général Herilanto Raveloharison, ministre de l’Économie.

Pérennisation Grâce au projet, un peu plus de huit cent cinquante personnes, hommes et femmes ont pu bénéficier des appuis. Ils ont été indemnisés de plus de trois mille ariary par personne par jour ainsi que d’une épargne du même montant par personne par jour. Cette dernière a pour objectif de réaliser des Activités Génératrices de Revenu (AGR). Par ailleurs, les ménages touchés par les aléas climatiques notamment les effets d’el nino, développent des AGR adaptées au contexte et à leur besoin. Suite à cette réalisation, actuellement, près de quatre cent mille personnes, réparties dans treize Fokontany, bénéficient des avantages de cette piste notamment la facilitation des échanges et des flux économiques. Sans compter la mise en relation et à leur disposition des services financiers et des partenaires techniques pour le développement ainsi que la pérennisation de leurs AGR et des routes communales réhabilités. « L’objectif de cette politique étant, entre autres, l’autonomisation, l’amélioration du niveau et la qualité de vie des populations bénéficiaires engagées solidairement dans des changements positifs », conclut le ministre.

Harilalaina Rakotobe

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Concours de journalisme – Garry Fabrice Ranaivoson récompensé

Méritants. Dix journalistes ont été récompensés hier par Transparency international-Initiative Madagascar (TI-IM). Dans le cadre d’un concours de presse intitulé « Quel est le budget de ma commune », notre collègue de la rubrique politique Garry Fabrice Ranaivoson a été primé. Avec son article intitulé « Déve­loppement local- Grâce aux taxes, les communes subsistent », il a remporté le premier prix dans la catégorie « presse écrite ». Il a effectué son reportage dans trois régions à savoir Alaotra Mangoro, Atsinanana et Analanjirofo.Paru en mai 2017, l’article de Garry Fabrice Ranai­voson met en exergue les efforts menés par les communes dans la mobilisation des ressources locales. « En informant les citoyens, les journalistes jouent un rôle important pour la transparence. L’objet du concours est de valoriser le travail des journalistes professionnels ainsi que les jeunes journalistes pour l’information des citoyens sur la transparence budgétaire communale », stipule Transparency international –Initiative Madagascar dans son site.Reconnu par son sérieux, sa discrétion et surtout la qualité de sa rédaction, ce prix est bien mérité. Il a ainsi reçu un chèque de 300 000 ariary.

Andry Rialintsalama

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La justice au banc des accusés

155e sur 180 pays. Il n’y a pas de quoi jubiler sur le classement de Madagascar publié par Transparency International à propos de l’Indice de la perception de la corruption. On a le rang que l’on mérite et pour une fois il est impossible de recourir à la corruption pour améliorer ce classement. Rien d’étonnant d’ailleurs, étant donné que pauvreté rime avec corruption. Les pays les plus corrompus occupent tous la queue du classement.Madagascar a perdu dix places par rapport à l’année dernière. Ce qui est tout à fait logique avec l’éclatement de plusieurs affaires liées à la corruption durant l’année 2017 qui ont défrayé la chronique. La plus grande est sans doute l’affaire Claudine Razaimamonjy relative à des détournements de deniers publics. Alors que la dame d’affaires était mise en détention préventive, l’intervention du ministre de la Justice de l’époque demandant sa remise en liberté a totalement décrédibilisé le système judiciaire. On attend la suite de cette affaire qui semble stagner alors que l’opinion publique attend le procès.Puis il y eut le scandale de la vente de la villa Elisabeth à Ivandry, domaine de l’ancien chef de l’État Albert Zafy cédé à un prix dérisoire à un promoteur immobilier véreux aujourd’hui traqué par la police. L’État a annulé la vente mais le mal est fait avec la signature des documents, dont l’acte de vente, par des responsables ministériels.La confection des cartes grises et permis soi-disant biométriques a également marqué l’année 2017 au chapitre des affaires douteuses. Une affaire de gros sous ou visiblement poussé par un besoin urgent de liquidité, on avait imposé un délai très court pour le remplacement de ces documents. Il fallait ainsi arriver à Ambohidahy des 20 heures du soir pour être sûr d’être reçu. Une fois le budget réuni, le délai a été plusieurs fois rallongé pour courir cette année. Mais au passage, les responsables ont le cynisme de déclarer que ce permis n’avait rien de biométrique et que pour ceux qui veulent conduire à l’étranger, il va encore falloir le changer. Cette fois il s’agit d’un permis anti-accident.L’octroi de visa a également subi un changement avec le recrutement d’une société privée pour percevoir les droits que l’on payait directe à l’État auparavant.Le classement de Transparency international ne pouvait mieux tomber. Il a été précédé par la publication des marchés publics en 2016 par l’ARMP. Des sommes pharaoniques y figuraient pour l’achat de marchandises dont la valeur a été multipliée par des millions de fois. L’État a allégué une erreur de saisie pour justifier l’énormité des montants. Ce qui n’explique qu’en partie les dépenses.Et la publication du classement de Transparency international coïncide avec l’annulation du concours d’entrée à l’École nationale de magistrature et de greffe pour suspicion de corruption dénoncée par plusieurs entités. Alors là, c’est très mal tombé. Il n’y a pas mieux comme preuve matérielle pour percevoir la corruption. Le concours d’entrée à l’ENMG a toujours été précédé d’une mauvaise réputation comme celui de la police ou de l’Enam où semble-t-il, il faut payer un pactole pour y entrer et procéder au recouvrement des frais une fois devenu haut fonctionnaire de l’État. Comment peut-on prétendre vouloir lutter contre la corruption dans la justice si dès le départ la moralité des magistrats et greffe laisse à désirer ?L’État doit ainsi redoubler d’efforts pour pouvoir renverser la tendance et concrétiser sa volonté de lutter contre la corruption. Il ne s’agit plus de tenir de beaux discours ni de se contenter d’intentions mais de passer aux actes.

Par Sylvain Ranjalahy

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LISI-PIFIDIANANA : Manana 20 andro ny olom-pirenena hanamarinana ny anarany

Taorian’ny fandefasana ny anaran’ireo olom-pirenena voasoratra anarana tany amin’ny foibe dia fantatra fa naverina eny anivon’ny Fokontany indray io lisitra nasiam-panavaozana io amin’izao fotoana izao. Izany no atao dia mba hahafahan’ireo antoko politika, fiarahamonim-pirenena ary indrindra indrindra ireo olom-pirenena manamarina farany ny anarany ao anatin’ny lisitra sao misy diso fanoratra na tsy araka ny tokony ho izy. 

Manana 20 andro, araka izany ny tsirairay mba hanamarinana io anarany io ary aorian’izay dia hikatona tanteraka ny mahakasika ity fanavaozana ny lisi-pifidianana 2018 ity. Araka ny fanazavana noentin’ny filohan’ny vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana na ny Céni dia tsy afaka mandray anjara amin’ny fifidianana rehetra izay misy eto amin’ny firenena mandritra ity taona 2018 ity, izay tsy voasoratra ao anaty lisitra. Raha natao ny tomban’ezaka tamin’ny ankapobeny dia voalaza ho tsy nanana fahazotoana firy tamin’izay fanoratana ny anarany tao anaty lisi-pifidianana izay ny ankamaroan’ny olom-pirenena noho ny antony maro samihafa.

Avotra Isaorana

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Éducation-gestion participative : le Japon soutient l’approche

L’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) et l’ONG indienne Pratham sont main dans la main pour soutenir le secteur de l’éduction à Madagascar. Un atelier de trois jours pour la promotion de la gestion participative au niveau des écoles est organisé depuis mercredi dernier à Antaninarenina.

L’ONG Pratham est une référence mondiale dans la promotion de l’éducation. Ses expériences innovantes ont été capitalisées au cours de cette rencontre afin d’améliorer les interventions de la Jica dans le cadre du programme «Education Pour Tous», mis en œuvre dans six pays d’Afrique, dont à Madagascar, à travers le Projet d’appui à la gestion participative et décentralisée des écoles (Tafita). Les discussions techniques ont été précédées les 19 et 20 février derniers par des visites sur le terrain dans le CISCO d’ Avaradrano.

Dans ce sens, deux thèmes sont discutés pendant les trois jours d’atelier. Il s’agit notamment des actions communes pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement-apprentissage impliquant la communauté, à travers la gestion participative et décentralisée des écoles. Mais aussi l’amélioration des compétences fondamentales des élèves à travers le Paquet minimum, axé sur la qualité (PMAQ) en Mathématiques et Lecture-écriture.

Trois pays africains sont également représentés durant cet atelier, notamment le Niger, Sénégal et Burkina Faso.

Riana R.

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Climat des affaires – Les investissements sur une rampe de lancement

La situation est loin du contexte morose de la Transition. Le bilan fourni par l’Economic development board of Madagascar (EDBM) porte à croire que le pays est sur une rampe de lancement. Pour le compte de l’année 2017,  quinze entreprises ont reçu leur agrément en Entreprises franches.  La totalité de leur investissement s’élève à 2,3 millions de dollars. 80% de ces entreprises évoluent dans l’industrie légère. Outre cela, dix-huit projets sont en cours de traitement au niveau de l’EDBM. Le montant de ces investissements atteint les 19,6 millions de dollars avec une création d’environ huit mille cinq cent emplois.Derrière cette confiance, il y a l’amélioration du climat des affaires. La Grande île a enregistré des avancées notables en matière de réformes afin d’améliorer le climat des affaires. Lors du classement de la Banque mondiale sur la facilitation de faire des affaires, ou Doing Business, elle a gagné cinq points, c’est-à-dire 162ème sur 190 pays. « Depuis le retour à l’ordre constitutionnel, l’EDBM est monté progressivement en puissance dans la réalisation de nos activités de réformes, de promotion et de facilitation des investissements », s’est déclaré fièrement Eric Robson Andriamihaja, directeur général de cette agence de promotion des investissements.Les informations communiquées par l’EDBM laissent entendre que Mada­gascar a réussi à reconstruire son image sur l’échiquier mondial. Que la Grande île ne joue plus le rôle de simple figurant mais est considérée comme une destination à prendre au sérieux pour les investissements. Au cours de l’année 2017, l’EDBM a révélé qu’une cinquantaine d’investisseurs potentiels sont prêts à investir des capitaux dans l’industrie légère. Son équipe poursuit de près ce dossier.Les investissements semblent être sur une rampe de lancement. Le gouvernement ne cesse de multiplier les appels aux investisseurs de tous bords durant l’année 2017. Les roadshow économique organisés dans différents pays génèrent en ce moment des retombées positives en termes d’intérêts et d’implantation arrivées et d’intérêts d’investisseurs. La visite récemment des enseignes internationales de l’industrie hôtelière est le résultat concret de ces missions économiques.« Dès le mois de mars, des missions commerciales seront organisées à Madagascar en partenariat avec la Confindustria d’Italie, la Canchan du Canada, le Jetro du Japon. Les prospections effectuées par les investisseurs de ces différents pays aboutiront certainement à des décisions d’investissement dans plusieurs secteurs prioritaires tels que le tourisme, l’agribusiness, les infrastructures et les services informatiques », soutient le DG de l’EDBM.

Lova Rafidiarisoa

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Commerce – L’exportation verte à renforcer

Durable. La croissance économique serait plus forte dans un scenario à long terme. C’est dans cette optique que l’atelier d’appui à la mise en œuvre du Plan d’actions national l’Examen National de l’Export Vert ou ENEV s’est tenu hier à Antaninarenina. Reconnue mondialement comme étant un pays à méga diversité biologique de par son important capital naturel, la Grande île est bien placée pour envisager le renforcement de cette pratique. La promotion des produits biologiques et équitables représente un atout dans le processus de la transformation structurelle de l’économie du pays. «ENEV apparaît comme étant une opportunité à saisir étant donné que l’impact social, économique et environnemental ainsi que l’impact au niveau des producteurs locaux sont largement mis en avant», explique Chabani Nourdine, ministre du Commerce et de la consommation. Depuis l’initiation du projet ENEV, divers départements ministériels ont collaboré pour sa réussite. Cet atelier d’appui est le fruit de collaboration entre le ministère du Commerce et de la Consommation avec le Ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Élevage et le Secrétariat d’État auprès du ministère des Affaires Etrangères en charge de la Coopération et du Dévelop­pement. À rappeler que Madagascar sera le septième pays à en bénéficier. Ce qui permettra à la Grande île d’envisager la récupération de près de douze milliards de bénéfice annuel généré par les pays qui ont opté pour l’export vert jusqu’ici. En sus des bénéfices potentiels en termes de création d’emplois et de revenus pour les communautés rurales ainsi qu’une hausse de la valeur de l’exportation.

H.R.

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FAMONOANA ZAZA TAO AMBATO BOENY : Roalahy naiditra am-ponja

Ny sabotsy teo no naiditra ao amin’ny fonjaben’i Marofoto ireto olona voarohirohy tamin’ny famo noana olona feno habibiana ka nampihoron-koditra ny mponina tany an-toerana, sady niteraka tahotra sy korontana. 

Taorian’ny fivoriambem-pokonolona mikasika ity raharaha ity dia nanapa-kevitra ny hanamafy ny andrimasom-pokonolona ny mponina any an-toerana, hoy ny tatitry ny ben’ny tanàna. Nohamafisina ny fampiasana ny bokim-bahiny ary ampahafantarina ny filohan’ny fokonolona sy ny sektera. Apetraka ihany koa ny sakana hanaraha-maso ny olona miditra sy mivoaka.

Vanessa

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TSY AMPY TAONA MANAO ASAN-JIOLAHY : Mitohy ny fanaraha-maso azy ireo

Tsy hojerena fotsiny ny firongatry ny asa ratsin’ireo andiana zaza tsy ampy taona maditra, hoy ny kaomisera santraly vaovao tabaly Fabio, fa hiasa mafy ny polisim-pirenena. Hotohizana ny fanaraha-maso sy ny fisamborana ireo manao ratsy entina hanafoanana ny asa fanendahana sy sinto-mahery fanaon’izy ireo.

Efa misy ny lamina napetraka, hoy hatrany ny kaomisera santraly ary inoana fa hitondra vokatra. Tsy vitan’izy ireo irery anefa izany fa mila tolo-tanana amin’ny vahoaka amin’ny fanomezana vaovao mba hahafahan’izy ireo misoroka ireo asa ratsy na farafaharatsiny misam botra haingana ny mpanao asa ratsy. Manome toky ny vahoakan’i Mahajanga kosa izy fa hanao tsara ny asany araka izay tratry ny heriny. Tsy hikosomasomena na zanak’iza izy na iza fa haka fepetra hentitra.

Vanessa

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FIFANAFIHAN’NY TANORA AMIN’NY FOKONTANY : Natolotra ny fitsarana ireo nanafika tao Antsahavaky

Miisa telo ireo naratra tamin’io fanafihana io ary iray kosa no tena voa mafy ka nodidiana ny alatsinainy teo. 

Ankoatry ny fanakorontanana sy famotehan-javatra dia fira famaky sy tora-bato no nahazo ireo tanora ao Antsahavaky sy Ambalanomby ireo, raha tsiahivina. Lonilony eo amin’ny samy tanora avy amin’ireo fokontany no fototry ny olana. Niditra an-tsehatra ireo polisy ao amin’ny “Unité d’Intervention rapide” ka nahafahana nisambotra ireto dimy lahy ireto. Ny roa tratra tany Antsahavaky, telo kosa  nandositra teny Mahabibo sy Tsaramandroso. 

Teny am-pandosirana dia mbola nanimba zavatr’olona, toy ny fitorahana fiaran’olona mandalo. Dimy ireo voasambotra ary naterina natao famotorana teny amin’ny polisy santraly. Mitohy kosa ny fikarohana ny naman’izy ireo. Manafatra ny ray aman-dreny hifehy ny zanany kosa ny kaomisera santraly Tabaly Fabio fa hanao ny asany ny mpitandro filaminana.

Vanessa

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Fanabeazana sy kolontsaina : haneho ny fahaizany ny mpianatra

Fanamby lehibe napetraky ny tompon’andraikitry ny fampianarana ny hanabe ny mpianatra ho olom-banona. Hanaporofo izany ry zareo ao amin’ny Lycée privé d’expression française Daniel amin’ny alalan’ny seho an-tsehatra hotontosaina etsy amin’ny Cemdlac Analakely, anio manomboka amin’ny 9 ora maraina. Tafiditra ao anatin’ny fandaharam-potoana amin’izany ny fanehoan’ireo mpianatra ny fahaiza-mifehy ny dihy ankehitriny sy ny dihy fanao an-tanàn-dehibe. Ao koa ny dihy izay tsy ampiasana afa-tsy « percussion » ihany. Ankoatra ny dihy, hiaka-tsehatra eny an-toerana koa ireo mpianatra karate avy ao amin’ity sekoly miorina eny Andravoahangy ambony ity. Haneho fihetsika mirindra sy voafehy (kata) izy ireo raha ny fanazavan’ny tompon’andraikitra. Fantatra koa fa hisy fitendrena valiha hataon’ny mpianatra avy ao amin’ny Valiha Académie manana ny foibe fampianarany ao amin’ny Lycée privé Daniel. Ireo hira fahiny tsy be mpahalala intsony no hoentin’izy ireo an-tsehatra amin’izany. Ny ampahany tendrena manaraka ny fomba fitendry valiha nahazatra hatramin’izany. Ny feon-kira hafa kosa tendrena manaraka solfezy.

HaRy Razafindrakoto

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Miss Claudia :« tokony hanolotra mozika manabe ny mpanakanto … »

 Samy manana ny fomba fijeriny mikasika ny hira sy mozika mibahan-toerana amin’ny haino aman-jery ankehitriny ny tsirairay. Ho an’i Miss Claudia, mpanakanto malagasy monina any Frantsa saingy mandalo eto, ankehitriny, manana andraikitra amin’ny fanabeazana ny mpanakanto ary fototra mampanan-danja ny zavakanto izany.

Razanakiniaina Claudette Sandovale ny tena anaran’i Miss Claudia.  Tsy misy ifandraisany amin’ny fifaninanana hatsaran-tarehy io « miss » io fa anarana niantsona azy tamin’ny fahakeliny. Mpanakanto avy ao an-tampon-tanàn’i Morondava izy. Nofinofiny hatramin’ny fahakeliny ny ho lasa mpihira ary tanteraka izany, nanomboka tamin’ny fiandohan’ny taona 2017 teo.

Tovovavy tsotra  sy tia mandray olona i Miss Claudia, raha ny filazan’ny namany akaiky. Mitaky fahamarinana sy fahamatorana kosa izy amin’ireo mifanerasera aminy. Mpanakanto tsy tia manenjika lamaody loatra izy fa manao izay sy heveriny ho manendrika azy fotsiny. Nambarany fa, amin’ny maha mpanakanto, miezaka miavaka kely fotsiny izy kanefa tsy manao izay hanafintohina ny hafa. Mipetraka sy miasa any Paris i Miss Claudia fa, noho ny mozika, mivezivezy matetika eto an-tanindrazana ary mandalo eto indrindra, amin’izao fotoana izao.

Mikatsaka ny ho lasa lavitra ho reharehan’ny Malagasy

Azo lazaina ho vao misondrotra eo amin’ny sehatry ny mozika mafana izy, saingy manana ny mampiavaka azy. « Manana ny kolontsainy ny faritra Menabe. Naleoko anefa nivoy ny mozika mafana  mifangaro na « variété » noho ny tsy fahafezako tsara izany », hoy i Miss Claudia. Miara-miasa amin’ny mpamoron-kira fantadaza ny tovovavy. Anisan’ny izany i Pierrot Matatana. Tamin’ilay hira navoakany farany teo, mitondra ny lohateny hoe : «Malalako » kosa, niara-niasa tamin’i Riot izy.

Efa mandeha eny amin’ny fitaovan-tserasera samihafa eny ny hiran’i Miss Claudia. Tanjony ny ho lasa lavitra mba ho reharehan’i Madagasikara sy ny faritra niaviany. « Tokony hiezaka ny hanao mozika mitondra fanabeazana hatrany ny mpanakanto, mba hampisondrotra ny zavakanto malagasy, tsy ho latsa-danja amin’ny any ivelany », hoy izy.

Fandaharam-potoany ny hamoaka rindran-tsary na «clip» vaovao manaraka. Manam-paniriana ny hilalao  sarimihetsika ihany izy any aoriana any. « Tsy mahamaika ny fampisehoana sy ny famoahana rakikira. Vaindohan-draharaha kokoa ny fampahafantarana ny mpankafy ireo vokatra efa nivoaka », hoy hatrany i Miss Claudia.

Landy R.

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HETSIKA FARAN’NY HERINANDRO : Anjaranao sisa no misafidy izay metimety aminao

Hampitotorebika etsy amin’ny Le Glacier Analakely i Sisca

Ambiansy dinidinika “awoe” indray no hoentin’i Sisca hampitsinjaka ireo mpankafy mozika mafana etsy amin’ny Le Glacier Analakely anio. Hanomboka amin’ny 8 ora alina ny seho hotanterahin’ity andriambavilanitra mivoy ny gadona salegy ity. Hanakoako eny an-toerana avokoa amin’io fotoana io ireo hira nahafantarana sy nampisongadina ny mpanakanto hatramin’izay, toy ny “Dinidiniky Awoe” sy “Tour-nao koa”. Ankoatra ny mozika mafana dia mivazo mozika milamindamina na hoe zouk love ihany koa i Sisca. Mandritry ny fety hotontosainy ity dia mampanantena ambiansy ho an’ireo mpankafy azy, izay ho tonga hanotrona azy ny mpanakanto amin’io fotoana io

Olombelona Ricky etsy amin’ny Piment Café Behoririka

Hampilanonana ireo mpankafy ny mozikany hatramin’izay etsy amin’ny Piment Café Behoririka ny zoma izao ny Olombelo Ricky. Mbola manana ny mampiavaka azy sy ny lazany hatrany ny mozikan’i Olombelona Ricky hatramin’izao. Haneho izany amin’ireo mpanara-dia azy ny mpanakanto sy ireo namany amin’io alim-pandihizana hotanterahiny eny an-toerana io. Hanomboka amin’ny 9ora alina ny “Olombelona Ricky sy ireo namany” no hiaka-tsehatra. Hanamafy ny lazan’ny mozikany hatrany ny tanjon’ny mpanakanto amin’ity alim-pandihizana hotontosainy etsy amin’ny Piment café Behoririka ity.

Jerry Marcoss etsy amin’ny Bonara-be 67ha

“Kawitry maximum 2018” indray no hitondran’i Jerry Marcoss ny alim-pandihizana hotanterahiny etsy amin’ny Bonara-be 67ha Chez Sa-Yah anio. Hanomboka amin’ny 9ora ny alim-pandihizana. Ny gadona Kawitry tanteraka no hanjaka eny an-toerana amin’io fotoana io. Hiaka-tsehatra hihira ireo hira nampalaza sy ankafizan’ny mpankafy azy hatramin’izay ny mpanakanto amin’ity alim-pandihizana manokana hiangaliany ny gadona Kawitry ity, toy ny “Laisse passer” sy “Amboara Sôsy”. Tsy voafetra ny fotoana fa ho mandra-maraina ny ambiansy hiarahana amin’i Jerry Marcoss ity.

“Mafana soma 2018

Smaven ao amin’ny Jao’s Pub  Ambohipo

Tanora avy any amin’ny Faritra Sava indray no hanafana ny sehatry ny Jao’s Pub Ambohipo anio alina. Smaven, tovolahy mivoy ny gadona “wazà” hanolotra “Mafana soma 2018” ho an’ireo tanora tonga hanotrona azy amin’io alim-pandihizana hotanterahiny io. Manomboka amin’ny 9ora alina ny ambiansy hiarahan’ny mpanakanto amin’ireo mpankafy azy. Hitondra zava-baovao ho azy ireo ihany koa ny tovolahy amin’io fotoana io. Ankoatra izany dia hisy ny fahatongavan’ny mpanakanto nantsoina manokana dia i Bomba-be Tamaga. Ambiansy tropikaly tanteraka no hanjaka amin’io alim-pandihizana io.

Angarezon’ny Salegy hampifety etsy amin’ny Palais des Sports Mahamasina

Hanolotra ambiansy manokana ireo angarezon’ny gadona mozika Salegy eto amintsika amin’ny alahady tolak’andro izao, etsy amin’ny Palais des Sports Mahamasina. Tsy iza izany fa i Jaojoby, Mily Clement, Tianjama, Ninie Donia ary Din Rotsaka. Nantsoina manokana hameno laharana azy dimy ireo amin’io seho mafana sady miavaka io ihany koa i Jb Juniors izay zanak’i Docteur Jb. Hamerina ny lazany sy hanandratra hatrany ny gadona Salegy no tanjon’ireto mpanakanto manana ny maha izy azy eo amin’ny sehatry ny mozika ireto. Maro amin’ny tanora ankehitriny no tsy mahafantatra ny hoe Salegy ka izany indrindra no nahatonga ireto angarezon’ny mozika mafana ireto hanatanteraka ity hetsika goavana sy tsy fahita eto an-drenivohitra ity. Hafana araka izany ny sehatra malalaky ny Palais des Sports Mahamasina amin’io fotoana io ka mampanantena ambiansy ho an’ny rehetra ireo mpanakanto. Hanakoako eny amin’ny manodidina avokoa ireo mozika nampalaza ny tarika tsirairay toy ny « Tsy hirenireny  » sy «  Malilo  » ary «  Andeha Ambanja  » sns.

Pounie

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PARLEMANTERA : Hiatrika fivoriana tsy ara-potoana tsy hihoatra ny 12 andro...

Ny alatsinainy ho avy izao no hiatrika izany ireo fahefana mpanao lalàna ary tsy hihoatra ny 12 andro ny fivoriana izay hotanterahin’izy ireo.

Niteraka tsikera maro teto amin’ny firenena, raha tsiahivina, ny mbola tsy nisian’io fampiantsoana fivoriana tsy ara-potoana io hatramin’izay. Saika nivoy izany avokoa ireo mpampahalala vaovao, eny fa hatramin’ireo mpanao politika sy ny fiarahamonim-pirenena aza dia samy nitaky ny tokony hisian’io fivoriana io amin’izay. Maha maika ny rehetra ny tokony hivoahan’ilay lalàm-pifidianana mba hahafahan’ny eny anivon’ny antenimieram-pirenena mandinika izany. 

Tapaka nandritra ny filan-kevitry ny governemanta izay notanterahina omaly fa hanomboka ny alatsinainy 26 febroary ho avy izao no hiatrika izay fivoriana tsy ara-potoana izay ireo parlemantera malagasy. Haharitra 12 andro ny fivoriana ary volavolan-dalàna miisa 12 miaraka amina volavolan-dalàna fehizoro miisa telo no hodinihin’ireo solombavambahoaka ao anatin’izany. Anisany hodinihina ao anatin’io lalàna fehizoro io ny fanomanana amin’ny ankapobeny  ny fifidianana filoham-pirenena, solombavambahoaka ary ny fitsapan-kevi-bahoaka izay hatao amin’ity taona ity. 

Ireto farany no tena andrasan’ny maro an’isa amin’izao, indrindra fa ny mahakasika manokana ilay lalàna ho amin’ny fifidianana filoham-pirenena  hahafantarana ireo didy aman-dalàna rehetra natao hifehy izany. Ankoatr’ireo dia mbola misy volavolan-dalàna 12 hafa ihany koa hasian’ireo depiote fandinihana amin’io fivoriana tsy ara-potoana io. Ho an’ireto farany indray dia saika miompana amin’ny lafiny ara-toekarena ny ankamaroany.

Avotra Isaorana

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MISAONA NY FARITANIN’ANTSIRANANA : Nodimandry tany Inde ny Depiote Abdillah

Amperin’asa tanteraka ny tenany izao nindaosin’ny fahafatesana izao teo amin’ny faha-54 taonany. Araka ny fampitam-baovao voaray  dia nolazoin’ny homamiadan’ny voa izay efa nikiky azy hatramin’ny ela no nahatonga ny fahafatesany. Iray volana lasa izay no niala teto Madagasikara ny depiote Abdillah mba handeha hitsabo tena any Inde, niaraka taminy tamin’izany ny vadiny sy ny rahalahiny.

Natao ny ala nenina rehetra kanefa tsy tana intsony ny ainy noho izay aretina nahazo azy izay. Ankoatry ny maha solombavambahoaka amperin’asa azy dia efa nitana ny andraikitry ny filoha lefitry ny antenimieram-pirenena ihany koa ny depiote Abdillah ary efa lehiben’ny Faritra Sava teo aloha. Ankoatry ny nahafantarana azy teo amin’ny tontolo politika dia ao anatin’ny fianakaviamben’ny finoana silamo ihany koa ny tenany ary efa nandray anjara tamin’ny fivahinianana masina tany La Mêcque na ilay antsoina hoe Hej. 

Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny fianakaviany hatrany dia any Vohémar ihany no hanaovana ny fandevenana. Izahay eto amin’ny Gazety InoVaovao Faritra dia maneho ny fiaraha-miory amin’ny fianakaviana navelan’ny maty.

Avotra Isaorana

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Harenan’ny tsirairay : “tsy ampiasana afa-tsy ny ampahany kely”

Ny fivoaran’ny maha olombelona sy ny maha izy azy, anehoana fomba fisaina sy fahaizana mikendry ny fanatsarana ny fahalalana ny momba ny tena. Homen-danja indrindra amin’izany ny talenta sy ny fahaiza-manao, ary ny kalitaon’ny fiainana amin’ny fanatontosana ny hetaheta sy ny nofinofy. Izay raha ny miantoka ny fivoaran’ny maha olona, araka ny fandalinana ny toetry ny olombelona (psychologie) eo amin’ny fiaraha-monina misy azy.

Manampy hirosoana amin’ny fampivoarana izay maha olona izay ny andraikitry ireo nandalina ny fomba fisainan’ny olombelona eo anivon’ny fiaraha-monina, tahaka ny  mpanazatra “Coach Lalaina”. “Izay afahanao mamoha ny fahaizana izay ao anatinao ka hanampy anao hanatratra ny tanjonao. Ny fahatokisan-tena, toe-tsaina sy toe-piainana izay tena ilaina, raha te hahomby amin’ny zavatra atao. Fitaovana ihany ny vola fa ny zava-dehibe ny finiavana”, hoy izy.

Nambaran’i “Coach Lalaina” fa ny ankamaroan’ny olona, manana loharano ampy hitarihiny sy hahitany fahombiazana amin’ny fiainany. Izay ilay harena miafina ao amin’ny tsirairay. “Mampalahelo anefa, fa raha ny zava-misy, ireo harena marobe amin’ny zanak’olombelona ireo, tsy ampiasana afa-tsy ny ampahany faran’izay kely indrindra ao aminy”.

Noho izany, hampanao seminera lehibe ao amin’ny IKM ny 3 marsa ho avy izao  “Coach Lalaina ». Tahaka ireo mpitsabo sy mpampianatra, misy fandraisana anjara ho an’izay hanatrika izany, 15.000 Ar (tapakila Supermusic Analakely). Lohahevitra ny hoe : « Ireo fototra telon’ny fahombiazana », hahafahan’ireo mpizaika mahita paikady mahomby amin’izay kasainy. Ho fantatra amin’izany ny fomba hikolokoloina sy ahazoana  hery bebe kokoa, ny toe-tsaina  tokony hananana ary ny paikady.

R.Mathieu

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Volamena : tokony hotahirizin’ny Banky foibe

Tsy mitondra fampandrosoana ! Tsy mipaka any amin’ny vahoaka sady tsy miantraika any amin’ny faritra nivoahany ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany eto amintsika, indrindra ireo ataon’ny mpitrandraka madinika. Mionona amin’ny hetra, izay kely, miohatra amin’ny tetimbidiny any ivelany ny fanjakana. Nambaran’ny mpahay toekarena (R.F) Malagasy iray, fa tsy tokony haondrana any ivelany ny volamena sy ny vatosoa tsy voahodina avy eto Madagasikara, fa tahirizin’ny Banky foiben’i Madagasikara. Mifaninana manangona volamena, ankehitriny, ny firenena any ivelany, toa an’i Sina sy i Rosia.

Lasan’ny Sinoa avokoa

Saika sinoa avokoa ireo orinasa vaventy mitily ny volamena eto amintsika, toy ny fikasany  tany Soamahamanina sy Vohilava Mananjary. Orinasa sinoa ny manangona ny any Betsiaka Ambilobe. Ananan’ny fanjakana sinoa renivola avokoa ireny orinasa tsy miankina rehetra ireny. Miondrana an-tsokosoko any amin’ny firenena arabo (Dubai) koa ireo volamena avy any amin’ny mpitrandraka madinika.

Mirehareha ny fitondrana fa nanondrana volamena maherin’ny 2 t tany ivelany, ny taona 2017. “Efa mampitombo lanja ny sandam-bola malagasy, tsy mitsaha-mitotongana anefa izany raha notahirizin’ny BFM”, hoy ihany ity mpahay toekarena ity.

Tsiambaratelo ny tahirin’i Sina

Firenena voalohany eran-tany manana tahiry volamena be indrindra i Sina, tombanana mitovy lanja amin’ny tahirin’ny firenena 20. Tazoniny tsiambaratelo ny tahiriny, fa manodidina ny 200 t isan-taona ny volamena vidiny. Nitombo 57% ny tahiriny raha oharina ny taona 2009.

Nividy volamena 22 t ny Banky foiben’i Rosia ny volana janoary 2016, mitentina 800 tapitrisa dolara. Nahatratra 208 t ny volamena novidiny ny taona 2015, raha 172 t ny taona 2014. Mitotaly 1.437 t ankehitriny ny tahirim-bolamen’i Rosia, tafiditra firenena fahenina manana volamena be indrindra eran-tany.

Hifaninana amin’ny dolara

Mpikambana ao anatin’ilay rafitra iraisam-pirenena Fikambanan’ny fiaraha-miasa Shangai (OSC) i Sina sy i Rosia, ary firenena any Azia sy Eoropa maromaro. Tanjona ny hifaninanany amin’ny dolara amerikanina, sandam-bola ifanakalozana eo amin’ny tsenan’ny solika, ohatra, sy ny mpamatsy vola iarasam-pirenena mahazatra (Bretton woods), toy ny Banky iraisam-pirenena sy ny Tahirimbola iraisam-pirenena.

Njaka A.

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Fiaraha-miasa : novatsin’ny masoivohon’i Chine fitaovam-panatanjahantena ny zandary

 Tontosa omaly teny amin’ny Toby Jly Ramarolahy Betongolo ny fanolorana fitaovana fanatanjahantena izay mitentina 11 tapitrisa Ar avy amin’ny masoivohon’i Chine eto Madagasikara ho an’ny ekipan’ny Gendarmerie Nationale Basket Club (GNBC). Nitarika ny delegasiona nanolotra ireo fitaovana ireo ny masoivohon’i Chine,  Ramatoa Yang Xiaorong. Nandray izany kosa ny sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena (Seg), ny Jly Andriamahavalisoa Girard. Nambaran’ny masoivohon’i Chine fa zava-dehibe amin’ny firenena sinoa ny fiaraha-miasa amin’ny zandarimaria Malagasy amin’ny lafiny fampandriana fahalemana ary efa nisy hatry ny ela ny fiaraha-miasa teo amin’ny firenena Malagasy sy ny firenena Sinoa ka izay no anton’izao hetsika izao. Nanambara kosa ny Seg fa lalana mankany amin’ny fanatsarana ity ekipan’ny GNBC ity ny ezaka tahaka izao mba hanatrarana vokatra tsaratsara kokoa amin’ity taom-pilalaovana ity.

Ankoatra izay, nanolotra lelavola 4 tapitrisa Ar hanampiana ny ekipan’ny GNBC koa ny orinasa Baolai.

Jean Claude

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Vonoan’olona tany Antsirabe : olona telo karohin’ny polisy fatratra

Mandeha ny fanadihadiana momba ny fahitana ilay vehivavy nisy nitetika tao Vatofotsy Antsirabe, ny fiandohan’ny volana febroary lasa teo. Tsy mbola nisy ny olona voasambotra tamin’izy ity, saingy fantatra kosa fa misy olona  telo karohina momba izany. Raha ny fantatra, nisy sarin’olona telo hita tsy lavitra ny nahitana io razana io. Tsy nanazava ny avy amin’ny mpitandro filaminana raha misy ifandraisany amin’ny nahavanon-doza ireo sary ireo. Na izany aza, mipetraka ny ahiahy ny amin’ny antony nahatongavan’ireo sary ireo. Karohina fatratra noho izany ireo olona telo hita amin’ny sary.

Ity toe-javatra ity izay anisan’ny nampihoron-koditra tao Antsirabe. Anisan’ny tranga mahatsiravina ankoatra ny voanon’olona hita tao an-tokotanina mompera ny taona 2015 izy ity. “Asa raha misy ifandraisany ny raharaha, fa efa tafavoaka ny fonja ireo olona voarohirohy tamin’izany raharaha taona maromaro lasa izany”, hoy ny filazan’ny olona any Antsirabe. Tsy mbola nisy rahateo fanambarana ofisialy avy amin’ny mpitando filaminana manazava ny raharaha. Ilain’ny olona rahateo ny mahalala ny vaovao hahafahany milamin-tsaina sy miala amin’ny tahotra ateraky ny vonoan’olona mahatsiravina tahaka itony.

Yves S.

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Nangalatra ny entan’ireo niharam-boina… : tratran’ny fitsaram-bahoaka ireo roa lahy teny Ambanin’A...

 Soa ihany fa nalaky tonga ny zandary naka ireo jiolahy roa tratra nangalatra teny Ambanin’Ampamarinana, afakomaly. Niharan’ny fitsaram-bahoaka ry zalahy ireto satria nangalatra ny entan’ireo niharam-boina…

 Manararao-paty! Nentin-katezerana ny mponina tao amin’ny fokontanin’Ambanin’Ampamarinana ka samy nanala ny fony tamin’ireto jiolahy roa tratran’ny olona nangalatra ny entan’ireo olona niharam-boina vokatry ny takaitra navelan’ilay bolongam-bato nikorisa teny Ampamarinana, ny asabotsy alina teo. Misy amin’ireo entan’ireo niharam-boina no mbola tavela voatsindry ao ambanin’ilay bolongam-bato sy ny korontam-biriky ka tamin’izany no nanararaotra nangalatra ireo entana azo nobataina sy nosokirina ireo jiolahy. Nisy nahatsikaritra ireto olon-dratsy anefa ny mponina ka raikitra ny fifanenjehana sy ny fifanjevoana. Tsy lasa lavitra ry zalahy dia azon’ny fokonolona ka samy nitsaingoka avokoa ny olona izay nahita. Voalaza fa efa naratra mihitsy ry zalahy tamin’ny fotoana nahatongavan’ny zandary naka azy ireo. Tazonina ao amin’ny zandary eny Ankadilalana hanaovana fanadihadiana ireto jiolahy ireto.

Efa voalevina avokoa ireo olona niharam-boina tamin’ity loza voajanahary nampivarahontsana ny olona ity. Manomboka miala tsikelikely ny toeram-ponenany eny Ambanin’Ampamarinana kosa ny ankamaroan’ireo mponina araka ny baiko nomen’ny fanjakana. Mitaintaina hatrany ny mponina taorian’iny loza mahatsiravina iny satria tsy azo antoka intsony ny momba ireo vatobe mitatao eo Ampamarinana ireo. Nanamafy rahateo ny tompon’andraiki-panjakana fa tsy azo apoaka amin’ny alalan’ny dinamita ireo vato ireo fa tsy maintsy ireo mpamaky vato efa matihanina amin’izany no hanatanteraka ny famakiana ireo vato ahina hamoa-doza indray.

J.C

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Bemasoandro Itaosy : lehilahy hita faty tao anaty tsinkafona

 Fatin-dehilahy iray no hita tao anaty tsinkafona teny Bemasoandro Itaosy, omaly maraina.

Olona teny amin’ny manodidina ihany no nahita ny fatiny tao anaty tsinkafona. Nahitana ratra sy mangana ny lohany ary mbola teny aminy avokoa ny fitafiany. Araka ny fanazavan’ireo olona teny an-toerana, mpaka tsinkafona ity lehilahy ity, saingy nahavariana ny maro ny nahita azy hita faty toy izao. Nohamafisin’ny mponina hatrany fa ahina ho vonoan’olona tsotra izao ny ambadik’ity fahitana fatin’olona ity satria tsy azo eritreretina ny hisiana fanendahana tamin’ity lehilahy ity. Nitangorona vetivety ny olona nijery ilay niharam-boina. Nilaza ireo mponina fa sambany no nahitana fatin’olona toy izao tao amin’ity tsinkafona ity. Maro anefa ireo mpaka tsikafona eo amin’io toerana io, saingy nahavariana ny rehetra ny nahita ity fatin’olona ity.

Fotoana fohy taorian’izay, tonga nanao fizahana ny razana ny zandary.

Lehilahy iray manodidina ny 25 taona eo ho eo koa no hita faty teny amin’ny ranon’Ikopa eny Andohatapaneka omaly mitataovovonana. Voalazan’ny fianakaviana, nitsoraka tao anaty rano avy hatrany ity lehilahy ity ka tsy nipoitra intsony taorian’izay. Nilaza ny fianakaviany fa tsy dia salama saina loatra izy ka izao nitsoraka tampoka tany anaty rano izao. Tonga teny an-toerana nanao fikarohana ny razana ny mpamonjy voina. Hita ihany ny fatin’ilay niharam-boina, saingy efa tsy nisy aina intsony.

Matetika ahitana fatin’olona hatrany iny reniranon’Ikopa iny. Sady fivelomana ho an’ireo mpaka fasika sy mpitaona biriky ary mpanasa lamba nefa koa toerana iray famoizam-po ho an’ireo tsy mahazaka intsony ny herin’ny fitiavana iny toerana iny.

J.C

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Nofoanana ny fifaninanana hidirana ho mpitsara… : manana porofo amin’ny fisian’ny kolikoly ny Bianco

Tena misy ny kolikoly na fikasana hanao kolikoly eo anivon’ny Sekolim-pirenena manofana ho mpitsara sy ho mpikaridraharaha (ENMG). Foana ary haverina ny fifaninanana…

« Foanana ny fanadinana dingana voalohany, natao ny 6 febroary, ho an’ny mpifaninana mpianatra ho mpitsara, ary ny 7 febroary, ho an’ireo mpifaninana mpianatra ho mpirakidraharaha. » Izay ny fanambaran’ny minisitry ny Fitsarana, Rasolo Elise Alexandrine, teny Faravohitra, omaly, manoloana ny resabe ny amin’ny fisian’ny kolikoly eny amin’ny Sekolim-pirenena manofana ho mpitsara sy ho mpikaridraharaha (ENMG).

Mba hisorohana ireo ahiahy manodidina ny fifaninanana sy mba ho fiarovana sy ho fitsinjovana ny tombontsoan’ireo mpifaninana rehetra tamin’ny fifaninanana izany, araka ny fanazavany. Haverina afaka telo na efatra herinandro aorian’izao fanambarana izao iny fifaninanana dingana voalohany iny.

Mba hisian’ny fitoniana eo amin’ny tsirairay sy mba ho fahatokisan’ny mpifaninana sy ny olon-drehetra fa mangarahara sy madio tanteraka ny fifaninanana, tomponandraikitra vaovao ao amin’ny sekoly no hikarakara ny fanadinana. « Sarotiny izahay amin’ny hisian’ny fifaninanana madio sy mangarahara  entina hanatsarana ny tontolon’ny fitsarana sy hitokisan’ny vahoaka ny fitsarana », hoy izy.

Ananan’ny Bianco porofo ny fisian’ny kolikoly

« Raha ny momba ny ENMG, afa-miteny izahay: sarotra ny hilaza hoe inona ny porofo? Matoa izahay nanokatra fanadihadiana sy nanao fanenjehana: manana porofo izahay, ary porofo tena tsy azo iadian-kevitra », hoy ny tale jeneralin’ny Bianco, Andriamifidy Jean-Louis, teny Soarano, omaly, momba izany.

Izay no nahatonga ny fangatahan’ny Bianco ny fanalana ireo olona rehetra voakasiky ny fikasana hanao hosoka sy kolikoly ao anatin’ny fifaninanana, ary ny hamerenana ny fanadinana. Satria tsy ampy intsony ny fepetra ahazoana miantoka fa hadio tanteraka ny valin’ny fifaninanana.

Tsy miova ny fepetra amin’ny fifaninanana

« Ireo mpiadina teo aloha ihany no mamerina ny fifaninanana, fa tsy misy fisoratana anarana vaovao », hoy ny tale jeneralin’ny ENMG, Rajoelina Hugues Yves. Tsy misy saram-pisoratana anarana vaovao. Tsy misy famerenana fanaovana antontan-taratasy. Manankery ny taratasy fiantsoana teo aloha. Ezahina tsy hiova ny foibem-panadinana mba tsy hiroaroa saina ny mpiadina. Tsy miova ny ora sy ny faharetan’ny fifaninanana.

Miisa 2 000 ireo mpifaninana ho mpirakidraharaha, ary 150 no horaisina; 1 800 ny mpifaninana ho mpitsara, raha 80 no horaisina.

Vitan’ny famerenana ny fifaninanana ve ny raharaha? Andrasana ary takina ny famotorana sy fanasaziana ireo tomponandraikitra… Mazava izao fa tena misy kolikoly ny raharaha.

R. Nd.

Misy ifandraisany amin’ity raharahan-kolikoly malaza ity ? Asa, fa tapaka nandritra ny fivorian’ny Filankevitry ny minisitra, natao teny amin’ny lapan’Iavoloha, ny alarobia teo, fa nalàna tamin’ny toerany ary nosoloina tale vaovao ny Talen’ny fitantanan-draharaha sy ara-bola (Directeur des affaires financières et de la programmation budgétaire) ao amin’ny Sekolim-pirenena manofana mpitsara sy mpirakidraharaha (ENMG).

 

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Natokana ho an’ny sahirana : hanohana ny tahiry ho an’ny fahasalamana ny Telma

Orinasa voalohany namaly ny antson’ny minisiteran’ny Fahasalamana hanohana ny tahirim-bola nasionaly ho an’ny tolotra ara-pahasalamana ho an’ny daholobe ny Telma. Natao omaly ny fanaovan-tsonia ny fifanarahana eo amin’ny roa tonta teny Ambohidahy. “Hitsinjovana ny fahasalaman’ny vahoaka sahirana ny tetikasa ahazoan’izy ireo fitsaboana manana kalitao tsara nefa tsy lafo”, hoy ny minisitry ny Fahasalamana, Andriamanarivo Lalatiana. “Misy fametrahana tolotra maro samihafa ao amin’ny Telma hiompana manontolo amin’ny fampahafantarana ny aretina isan-karazany sy fizarana torohevitra”, araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny orinasa Telma, Patrick-Pisal Hamida. Hojifain’ny rehetra amin’ny vidiny mora ndrindra ireo tolotra ireo ka ny vola azo amin’izay entina hanampiana ny tahiry. Hahazo tombony ny mpanjifa avy min’ireo vaovao momba ny fahasalamana. Tombony ho an’ny Malagasy kosa ny vola voaangona hanampiana ny fahasalamana.

8% ihany amin’ny Malagasy 25 tapitrisa no misitraka fiahiana ara-pahasalamana eto amintsika. 41%  amin’ny fandaniana ao an-tokantrano, lany amin’ny fitsaboana avokoa. Ao anatin’ny tanjona napetraky ny OMS amin’ny fiahiana ara-pahasalamana ho an’ny daholobe ny fiaraha-miasa. Efa nanaovana andrana amin’ny distrika telo ny tolotra izay heverina fa hampiasaina amin’ity taona ity. Hanana karatra eletronika ny mpisitraka ny tolotra hanomboka eny amin’ny CSB ka ampiasaina izany rehefa mila fitsaboana na asa-pahasalamana hafa.

Vonjy A.

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Ady amin’ny kolikoly : faha-155 amin’ny firenena 180 i Madagasikara

Aiza ho aiza ny ady amin’ny kolikoly? Mihemotra i Madagasikara, raha ny tatitry ny Transparency International-Initiative Madagasacar.

Isa 24/100 no azon’i Madagasikara amin’ny tsy fisian’ny kolikoly, araka ny tatitry ny Transparency International-Initiative Madagasacar (TI-IM), teny Soarano, omaly. Faha-155 amin’ny firenena 180 no misy azy amin’izany. Very isa 2 sy toerana 10 i Madagasikara amin’ny tsy fisian’ny kolikoly, ny taona 2017, raha mitaha amin’ny taona 2016.

Hita ho be kolikoly i Madagasikara mitaha amin’i Kaomoro, i Cameroun, i Ouganda, i Kenya, raha tsy izany ny tamin’ny taona 2016. I Nouvelle Zélande no voalohany na tsy misy kolikoly indrindra, nahazo isa 89/100. I Somalia kosa no be kolikoly indrindra, faha-180 amin’ ny firenena 180 ary nahazo isa 9/100.

Mila firaisankina ny ady amin’ny kolikoly eto Madagasikara

Mila rafitra iadiana amin’ny kolikoly mahazo famatsiam-bola sy fitaovana hahazoany manatanteraka ny asany i Madagasikara. Ilaina koa ny fanamafisana ny fangaraharana momba ny vaovao amin’ny raharaham-panjakana. Eo koa ny fandaniana ny lalàna momba ny fahazoana maka vaovao amin’izany.

Tsara atrehina amin’izay fihemoran’ny isa azo sy ny toerana misy an’i Madagasikara amin’ny fisian’ny kolikoly izay ny firaisankinan’ny rehetra amin’ny ady amin’ny kolikoly, raha ny fijerin’ny TI-IM. Eo koa ny fandavan’ny tsirairay miaraka ny kolikoly, ny famakiana bantsilana izany raha vavolombelona amin’izany na iharany ny tena.

Tsy mitsaha-mihemotra i Madagasikara

Nambaran’ny filohan’ny TI-IM, ny Me Rafamantanantsoa Alex, fa tsy mitsaha-mihemotra i Madagasikara amin’ny fisian’ny kolikoly: nahazo isa 32/100 ary faha-118 amin’ny firenena 176, ohatra, tamin’ny taona 2012.

Mampanahy i Madagasikara amin’izao fotoana izao, faha-155 amin’ny firenena 180, ary nihoaran’i Kaomoro, i Ouganda, i Nicaragua, i Banglandesh, i Cameroun, i Gambie, i Kenya. Maika ny fanarenana izany ary mila atsahatra ny fisian’ny tsimatimanota. Tokony hoenjehina amin’ny fitsarana ary hosazina ireo mpanao kolikoly lehibe.

Amin’ity taom-pifidianana ity, izay mety hitomboan’ny fisian’ny kolikoly: tokony halalaka sy azo atao amin’ny sampana na rafitra ny fahazoana manao fahadihadiana, fanenjehana ary fitsarana ny raharaha kolikoly.

Nozaraina, omaly, ireo loka samihafa tamin’ny fifaninanana ho an’ny mpanao gazety momba ny ady amin’ny kolikoly, nibanjinana ny hoe: « Ohatrinona ny tetibolan’ny kaominina misy ahy? »

R. Nd.

 

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Gestion foncière… : « un chantier titanesque »

« Un chantier titanesque ». Voilà comment le ministre auprès de la Présidence chargé des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement  (M2pate), Ramarcel Benjamina Ramanantsoa, qualifie les travaux à entreprendre pour mettre en place la gestion foncière décentralisée au pays.

Depuis sa mise en œuvre, il y a une dizaine d’année de cela, constat a été fait que bon nombre de problèmes freinant la concrétisation de cette démarche, ne sont pas encore résolus.«Nous avons par exemple mis en place 500 guichets uniques, mais cela a engendré d’autres problèmes. Certains maires, tout comme les agents ne maîtrisent pas les procédures. De ce fait, un terrain titré est encore certifié ou encore un terrain qui n’a pas besoin d’un certificat en obtient», a expliqué le directeur général des services fonciers (DGSF), Hasimpirenena Rasolomampionona,  à Anosy.

En vue de trouver des solutions, un atelier d’échange technique sur l’amélioration et la consolidation de la gestion foncière décentralisée est organisé depuis mercredi dernier à Anosy.

«Durant cette rencontre, tous les techniciens vont pour consolider en un document les recommandations, et essayeront de trouver ensemble les solutions qui pourront activer cette démarche. Il faut savoir que la gestion foncière décentralisée apportera une réforme dans le domaine foncier malgache», a souligné le DGSF.

Mais en attendant, le plan local d’occupation foncière (Plof) est déjà mis en œuvre. «Il constitue un outil indispensable dans la création des Guichets fonciers communaux et le processus de certification foncière», selon les informations.

Nadia

 

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Basket – coupe du président : ASB et Cnaps en finale dans la zone ouest

Un derby final à sens unique. C’est le moins que l’on puisse dire pour ce qui est des résultats à l’issue des demi-finales de la coupe du président dans la zone ouest. En effet, on assistera ce jour à une finale entre deux clubs issus de la ligue régionale de l’Itasy, ASB et Cnaps.

Le terrain de la commune urbaine d’Arivonimamo a été le théâtre d’âpres batailles entre les cinq clubs en lice des éliminatoires de la zone ouest de la coupe du président depuis mardi dernier. Les finalistes et représentants de la zone sont d’ores

et déjà connus. Il s’agit de l’ASB et de Cnaps qui ont respectivement disposé d’EB2 (Itasy) et 2BC (Vakinankaratra) en demi, hier.

ASB a nettement dominé EB2 sur le score fleuve de 111 à 42 tandis que Cnaps a eu du mal à décrocher son ticket pour la finale face à 2BC en s’imposant dans la douleur sur le score de 98 à 93. Notons que les deux clubs sont dans la division N1B et leur performance ne laisse personne indifférente. Le public aura encore l’occasion de les voir à l’œuvre à Toliara à l’occasion des play-offs dont la finale aura lieu demain dans la cité du Soleil.

Recyclage

Par ailleurs, les stages se suivent mais ne se ressemblent pas au sein de la Fédération malgache de basketball (FMBB). Cette structure fait place maintenant à la formation des entraîneurs niveau 1 pour les sections d’Ambohidratrimo qui se déroulera à Ambohibao Antehiroka au mois d’avril après un recyclage des moniteurs pour les jeunes férus de la discipline au sein des écoles malgaches.

La Fiba Afrique continue de faire la promotion de la balle orange au niveau des établissements scolaires. A Madagascar, la mission a été confiée à l’instructeur Angelot Razafiarivony qui a délivré un certificat aux neuf coachs qui vont à leur tour partager leur savoir-faire aux enfants de moins de 14 ans. Cette formation d’une semaine a été axée sur la préparation physique, le partage des techniques de base essentielles pour les enfants et les séances d’entraînement appropriées à cette catégorie d’âge. Les écoles catholiques d’Analamahitsy, Fenoarivo, Andramasina et Antananarivo Renivohitra ont été parmi les bénéficiaires de ce stage.

Rojo N.

 

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Omnisports – ligues : l’heure est à l’ouverture de saison

Le coup d’envoi de la saison est officiellement donné pour les différentes ligues régionales, toutes disciplines confondues. On notera tout d’abord celui de la ligue de cyclisme d’Analamanga qui se tiendra le 11 mars prochain avec l’habituel pourtour du Marais Masay selon le président Naly Ravelonarivo. Une compétition à ne pas prendre à la légère car il s’agit de la première étape de détection des potentiels représentants de Madagascar au prochain Tour cycliste international de Madagascar (TCIM).

La ligue d’Analamanga de judo a également lancé un appel aux adeptes de la discipline pour une première rencontre au lieudit piscine Sissy ce dimanche pour ouvrir la saison dans les règles de l’art,  en marge de la remise de récompenses aux méritants. Dans les autres régions, la ligue de Vakinankaratra d’haltérophilie a annoncé la couleur avec le championnat régional qui se tiendra dimanche au Sekrima à Ambohimena sud, à Antsirabe. Une grande première pour une ligue dont les prestations des haltérophiles locaux a fait peu d’écho aussi bien sur le plan national qu’international.

Dans les autres disciplines, les volleyeurs peuvent s’achauffer avec le tournoi sous la houlette de Volley Loisirs d’Analamanga avant d’aborder le championnat d’Analamanga le mois prochain.  Il en est de même pour les pongistes qui sont invités à prendre part au tournoi amical du CFTT les 10 et 11 mars au centre sportif Aro à Ankadimbahoaka. Une compétition réservée aux 1ère , 2e , et 3e série, non-licenciés et vétérans hommes et dames.

Rojo N.

 

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Tennis – ITF/CAT U14 : un résultat en demi-teinte

La conquête de l’Afrique, plus précisément le circuit ITF/CAT U14, va bon train pour la délégation malgache qui dicte ses lois sur les courts du Club olympique de Tananarive (COT) après une entrée en matière réussie. Et ce, malgré quelques bémols de certains porte-fanions.

Au second tour, Sampras Rakotondrainibe a aisément écarté son compatriote Andyh Robinson sur le score de 6/1 ; 6/0 et file en quart de finale où il rencontrera le Botswanais Jonathan Gaetsaloe. Finoana Rakotomalala n’a pas eu cette chance en concédant la victoire au Mauricien Jake Lam Hau Ching (6/1 ; 6/0). Quant au petit Rovanantenaina, il s’est fait remarquer en battant Tody Avo Rajaobelina par 6/1 ; 6/2. Il devra ainsi être sur ses gardes car il devra rééditer son exploit ce jour face à Lucas Lai Fat Fur (Maurice) qui a pris le dessus sur l’autre tennisman malgache, Harena Rafidiarison (6/0 ; 6/2).

Rojo N.

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Chronique : d’alerte en alarme

Flair ou pressentiment, le Président de la République pour ce coup-ci a montré qu’il en possède.  Il a senti le boulet venir, en tous cas il a essayé de devancer la publication d’un classement relatif à la prévalence de la corruption. Déjà que Madagascar n’occupe pas un rang flatteur, un recul dans le classement risque de causer encore plus de tort à la charge de la clique au pouvoir. Hery Rajaonarimampianina avait raison de prendre des précautions à vouloir anticiper. Hélas ce qui devait arriver arriva, le pays accuse un recul de 10 places.

Malheureusement pour les gouvernants il ne suffit pas d’avoir du nez, faire montre d’action pour convaincre que l’on déploie des efforts afin de redresser un état désastreux s’avère indispensable. Discours et paroles n’apparaissent que gesticulations inutiles, davantage accablant que disculpant. Pire encore lorsque le discours manifeste une volonté de se défausser de ses responsabilités pour mieux charger autrui de la faute ayant conduit à l’état lamentable que dénonce un constat. C’est pourtant ce qui a été. Le fait d’enjoindre le peuple de se reprendre, constitue une tentative de le crucifier, alors qu’au contraire ça ne fait qu’enfoncer le clou dans la propre chair des gouvernants. Lorsque bilan, constat, état des lieux révèlent de mauvais, très mauvais résultats, qui en sont les premiers responsables ? Les administrateurs ou les administrés ?

Le constat est sans appel, la mauvaise gouvernance est flagrante, une fuite de responsabilité ne saurait que constituer une circonstance aggravante. Reçu 5/5, enregistré, n’en parlons plus ! Minute ! Reconnaitre un résultat moins que médiocre, situer la responsabilité de cette décadence ne suffisent pas à régler le problème. Pourquoi tant de laxisme, pourquoi cette fuite en avant, car il faut bien reconnaitre que c’est une sacrée tare qui pompe le sang du pays et de la population, même si de ce système quelques vampires s’en trouvent ragaillardis. La question est simple, à qui profite le crime ? Sans besoin de désigner qui que ce soit, la réponse apparait dans toute sa nudité.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans

« La forêt tragique », par Albert Garenne, capitaine d’Infanterie coloniale

En lisant les détails de cette iliade exotique, on pense aux héros de Fenimore Cooper, aux combats sans merci qu’ils livrèrent dans le cadre solennel d’une nature primitive. Mais ici, aucune fiction et toute la supériorité du commandement européen, servie par le dévouement sans borne des auxiliaires betsiléos, s’affirme en une action authentique, en des gestes de guerre chevaleresque que semble souligner la beauté émouvante et farouche du décor.

Annales africaines

Merlin a pris contact avec les indigènesMerlin, gouverneur général de Madagascar, a pris contact avec les indigènes de la colonie, au mois de décembre dernier, dans un grand kabary qui avait réuni plus de 10 000 auditeurs.

Reconnaissant la dureté des temps, les exigences cruelles de l’heure présente, M. Merlin a assuré les indigènes que la situation s’améliorerait. Déjà, il a fait relever le salaire des agents de l’administration chargés de famille, fait acheter du riz pour ravitailler la population et soulager les nécessiteux. Il a enfin engagé les indigènes à travailler plus régulièrement et plus activement pour rétablir l’équilibre de la situation présente.

Le gouverneur général a terminé son discours en assurant l’assistance que la France remporterait la victoire et qu’elle se souviendrait des témoignages d’affection que les indigènes de la Grande Île lui ont donnés.

Le prince Ramahatra a répondu à M. Merlin par une affirmation éloquente du loyalisme malgache.

Des bœufs malgaches pour Maurice

Le Secunder a ramené de Vohémar une cargaison de bœufs pour ravitailler les boucheries de Maurice dont les réserves tiraient à leur fin. Des colons ayant manifesté le désir d’en acheter quelques-uns comme bêtes de trait, les autorités ont décidé de marquer les bœufs importés de Madagascar des deux lettres F. C. accompagnées d’une large flèche.

Ces animaux seront rigoureusement réservés à l’alimentation et des peines ont été édictées contre les Mauriciens qui emploieraient à leurs travaux des bœufs ainsi marqués.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

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Hevitra mandalo ; Resaky ny mpitsimpona akotry : fampanantenana hatrany

Toy ny manjo ny mponina any amin’ny faritra atsimo isan-taona izao rehefa tonga ny main-tany, efa hipoakan’ny hetaheta ny tenda noho ny tsy fisian-drano, iny fa misy fihetsiketsehana karakarain’ny fitondrana fampitoniana ny mponina amin’ny fampanantenana ny fanaovana ezaka hampiboiboika ny rano. Ny fahatazanana ny tsy fisian’ny vokatra anio tsy manakana an-dry zalahy hanana fahasahiana amin’ny fanomezana toky ho an’ny fisian’ny fiovana rahampitso. Toy ny hoe manam-pahaizana hanao fahagagana ireny ery. Nefa ny vita hatramin’izay dia boribory.

Tsy voalohany izao ity fanambaran’ny governemanta amperin’asa ity fa samy hahita ny fanaony mavitrika ho entiny handresena ny fidangan’ny vidim-piainana.  « Tandremo ity vava hoy Ikalasima mananatra an’ilay Kentsona ». Raha manam-pahaizana hanao fahagagana, inona no nandrasana hatramin’izay ? Efa sempotry ny fahasahiranana ve ny vahoaka vao hihetsika ? Ny olona koa anie, asa mamokatra no andrasany. Tsy tony amin’izay kabary rivotra entina hamahanana azy. Efa mihatra aman’aina ny fangirifirin’ny toe-draharaha. Tsy toy ny sangisangin’ankizy intsony ny resaka ka handeha hamporisika an’ilay kanosalahy miangavy ny mpijery amin’ny fitenenana hoe « tano aho, sao matiko ilay io ». Tsapany eo amin’ny fatram-bary ao anaty viliany ny fahaiza-mitantana na tsia.

Lany haika ny mponina, tsy manantena intsony ny tsy misy. Na fantany aza anefa fa tsy mahefa izany fahagagana anomezany toky izany ny mpitondra. Tazany anefa fa tena mpanao misitery. Mandrak’izao dia tsy mbola hitan’ny olona ny vahaolana amin’ity fahantrana manototra ny maro. Nefa etsy andaniny malaza manan-karena Gasikara tanindrazana malalan’nyrehetra. Harena izay mihena isan’ andro noho ny fitrandrahana tsy manaram-penitra fa anjakan’ny fitsikombakombana.

Eo amin’ity fisondrotry ny vidim-piainana tsy misy fitsaharana ity, ny vidin’ny solika dia anisan’ny mifehy an’

izany hono. Asa na ny fanjakana no tendan-kanina, na ny mpanelanelana no be famaritra, fa mahagaga ihany raha manao jeritodika any amin’ny taona vitsivitsy lasa. Mitontongana manafosafo ny 50 dolara ny vidin’ny barila izay efa nihoatra ny 150 dolara angamba izy izay. Nefa raha tsy diso ny tadidy, tsy nahitana fihenam-bidy arak’izany ny fivarotana azy an-tsijarany.

Ity fitiavana an’i Gasikara ity, samy manana ny azy. Nisy aza vahiny tena nitsotra fa tena maminy hono Madagasikara nefa, araky ny fijeriny dia manana kilema noho ny fisian’ny Malagasy ho mponina eo aminy. Midika izany fa ny filazana ny fitiavan-tanindrazana, tsy mitory firaiketam-po amin’ny vahoaka. Angamba misy Malagasy tafiditra amin’izany noho ny fitiavan-tena tafahoatra.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : noyer le poisson

Pauvres assemblées, pauvres sénateurs et députés. Le gouvernement n’a accouché qu’aux forceps les tardifs projets de loi relatifs aux élections. Alléluia ! Non, les malheureux parlementaires ne trouveront le temps que de dire Aaamen ! Comme si Chambre Haute et Chambre Basse n’étaient que chambres d’enregistrement. Malin le gouvernement a pris soin de noyer le bébé (lois électorales) sous une pile d’autres projets aux objets moins urgents. Circonstances qui prêteront peu de temps au pouvoir législatif d’examiner les textes auxquels ils donneront bénédiction pour en faire des lois.

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Guide de week-end

Vendredi 23 février

Sisca au Glacier Analakely 

Sisca n’est nullement une novice dans l’art de mettre le feu sur la scène avec les fameux

« Dinidinika awoe ». Elle ne fait pas de la musique pour seulement se déhancher, mais surtout pour faire étalage, par le biais d’une représentation théâtrale

la tradition, alternée d’un répertoire empreint de Salegy, sa ville

natale. Elle sera ce soir au Glacier Analakely.

RyKala Vazo au Zomatel Hotel Fianarantsoa 

RyKala Vazo débarque avec son modern trad dans la capitale du Betsileo. Ce sera pour ce soir à partir de 20 heures, au Zomatel Hotel Fianarantsoa. Armées de leur kabôsy et de leur Valiha, Mitcou, Mirana et Vanintsoa vont emmener le public à explorer des genres éclectiques à travers leur composition aux titres bien connus de Ny Nanahary, Erick Manana, Ny Voninavoko, Tselonina ou encore Fenoamby.

Davis en show case à la Palette Antsirabe 

Franklin Davis fait cavalier seul. Le pilier du célèbre duo Mika Davis fera une petite virée musicale à La Palette Antsirabe ce soir vers 20 heures. Mais qu’on ne s’y trompe pas, il n’imagine pas la carrière l’un sans l’autre. Comme à l’accoutumée, le chanteur de « Tsaiky joby » va exécuter une forme contemporaine du genre basesa traditionnel de la côte est de l’île, tout en le mélangeant avec le rock, la soul et le reggae.

Smaven au au Jao’s Pub Ambohipo

Nommé dans la catégorie « Révélation masculine » de la RDJ musique awards, Smaven représente la jeune génération de la musique afro. Originaire de la ville de Sambava, le jeune homme incarne un rythme endiablé à l’image de « Mafana », « Tsinjaka party » ou encore

« Lakintagnanahy ». Pour son public de la capitale, le chanteur  sera ce soir au Jao’s Pub   Ambohipo.

Jerry Marcoss au Bonara-Be 67 Ha 

L’année démarre sur les chapeaux de roues pour Jerry Marcoss qui affiche un agenda

plus ou moins chargé. Avant de partir en tournée régionale et de s’envoler sous d’autres cieux, le roi du kawitry retrouvera ses inconditionnels admirateurs ce soir au Bonara-Be aux 67 Ha  pour une ambiance tropicale survoltée.

Olombelo Ricky au Piment Café Behoririka 

Olombelo ricky signe sa première date de l’année au Piment Café Behoririka, ce soir à 21 heures tapantes. Pas de grand concert au menu mais un rendez-vous convivial durant lequel il sera plus proche de ses fans. Celui qui s’affirme comme le précurseur de la musique percussive va revisiter ses plus grands succès à l’instar de « Tsy mety milaza », « Taratra hazavana » Hozaraiko », « Napetrany », « Loharano » et bien d’autres.

Samedi 24 février

Antsam-piderana lehibe à la FLM 67 Ha 

 « Antsam-piderana lehibe », c’est à travers ce leitmotiv que l’association Vokovokomanga Loterana Malagasy 67 Ha (VLM 67 Ha) inaugure ses 15 ans d’évangélisation, par un grand concert qui aura lieu demain après-midi à la FLM des 67Ha. Outre l’association, la crème de la crème du chant chorale va aussi célébrer ce jubilé dans une ambiance de partage et de communion. On notera  Tanora Masina Itaosy , Ny Mpitory et Kanton’ny Fanantenana.

Jaojoby à l’AFT Andavamamba

Jaojoby sera en concert ce samedi à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) Andavamamba à partir 18 heures pétantes. Le patriarche de la musique salegy va assurer le clou du spectacle à l’occasion de la clôture de  la célébration des 70 ans d’existence de ce haut lieu de la culture et de l’éducation. Avec le chanteur d’Alima, on s’attend toujours à être surpris et on n’est jamais déçu d’autant que le concert s’annonce explosif.

Silo Samy Andriamanoro au Fara West Faravohitra

Silo et Samy Andriamanoro signent leur retour sur la même scène ce samedi au Fara West Faravohitra. Musicien multi-instrumentiste, compositeur, arrangeur bien connu de la scène de jazz, le duo a partagé la scène, il y à de cela une décennie. Un répertoire riche et fort de plusieurs dizaines de chansons sera aligné lors de cette soirée pour embarquer les noctambules aux confins de leurs inspirations.

Dimanche 25 février 18

Les légendes du salegy au palais des Sports de Mahamasina

Une grande première. « Les légendes du Salegy » vont se relayer sur la scène du palais des Sports et de la culture de Mahamasina, ce dimanche. Jaojoby, Grand maître Tianjama, Mily Climent, Din Rotsaka et Ninie Donia et Dr JB Junior vont clamer haut et fort les vertus du salegy.

Recueillis par Joachin Michaël

 

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Délinquance Juvénile : deux pickpockets arrêtés

Nicolas et Ismael, âgés respectivement de 17 et 18 ans, ont été arrêtés par les éléments du commissariat de police du 1er arrondissement, mardi dans l’après-midi.

Dans un premier temps, dans la matinée, les policiers ont fait le déplacement à Analakely après avoir été informés de la présence dans les parages de deux jeunes garçons avec des comportements suspicieux. A la vue des policiers, Nicolas et Ismael ont pris la poudre d’escampette.

Mais vers 15 heures, la police a reçu une nouvelle alerte précisant un acte de pickpocket survenu devant

le magasin Super music Analakely. Forts des renseignements sur le profil des bandits fournis par l’informateur, les policiers ont immédiatement reconnu que c’étaient les deux adolescents de la matinée. Après une course poursuite, les deux amateurs de vol n’ont pas pu échapper une deuxième fois aux forces de l’ordre.

ATs.

 

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Ikongo : le tribunal siège de nouveau

Au cours d’une rencontre avec la presse, hier à son bureau à Faravohitra, la ministre de la Justice Elise Alexandrine Rasolo a indiqué que le Tribunal de première instance d’Ikongo sera à nouveau opérationnel à compter de lundi.

Actuellement, deux magistrats et trois greffiers  de Fianarantsoa ont été dépêchés sur place afin d’assurer le traitement des dossiers qui commencent à s’entasser. L’on sait que les magistrats qui y seront en fonction de manière définitive seront désignés plus tard par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM).

Par ailleurs, l’on a appris que la prison d’Ikongo est déjà fonctionnelle depuis le 4 janvier dernier. Actuellement, 16 agents pénitentiaires dont le nouveau chef d’établissement et 15 agents assurent la sécurité des 25 détenus qui y sont incarcérés. Les autres détenus libérés par la foule au cours d’une émeute survenue dans la prison en décembre 2017 sont  toujours en cavale.

ATs.

 

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Ambohimahasoa : trois décès mystérieux dans une famille

Des prélèvements ont été envoyés actuellement à l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) en vue de définir la cause exacte de la mort de trois membres d’une famille demeurant à Soatanana, fokontany d’Anteviahitra, district d’Ambohimahasoa.

La subite disparition d’une mère de famille de 43 ans et de ses deux filles, âgées respectivement de 1 et 13 ans, préoccupent au plus haut point la famille et les autorités sanitaires de cette circonscription. Selon une source locale, la quadragénaire est décédée le 11 février. Ses proches ont affirmé qu’elle était fiévreuse et toussait beaucoup. En quelques heures, son état de santé s’est brutalement dégradé avant que la mort l’a happée.

Trois jours plus tard, le 14 février, les mêmes symptômes ont été observés chez ses deux filles. En un rien de temps, la mort a également fauché ces dernières. Le spectre de la peste qui a

frappé le pays quelques mois plus tôt étant encore présent dans les esprits, la famille et les riverains ont immédiatement alerté les responsables locaux et les autorités sanitaires.

Sans attendre, les cinq autres membres de la famille ont été envoyés d’urgence à l’hôpital mais le résultat du test de diagnostic rapide effectué s’est révélé négatif.

Quoi qu’il en soit, le médecin a prescrit un traitement prophylactique. Une opération de désinfection et de désinsectisation a également été menée afin de parer à toute éventualité. Comme il est indiqué plus haut, des prélèvements ont été envoyés à l’IPM aux fins d’analyse.

Mparany

 

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Salon de l’étudiant : orienter les bacheliers dans leurs études

Comme chaque année, l’association «Madajeune» organise, depuis hier et jusqu’à demain au palais des Sports de Mahamasina, le Salon de l’étudiant. L’objectif est de faire connaître au public, notamment les nouveaux bacheliers, les gammes de formation et de produit des établissements supérieurs agréés par l’Etat.

A cette occasion, les jeunes et les parents sont également orientés sur les opportunités qui s’ouvrent à eux. De ce fait, un livre sur le guide des études et des formations est offert aux visiteurs.

Cette année, le salon de l’étudiant a été retardé d’un mois par rapport à 2017. «Les conséquences de l’événement peste ont fait reculer même la rentrée universitaire de certains établissements supérieurs, aussi bien privés que publics», selon les explications d’un organisateur. Une autre raison est que beaucoup de ces nouveaux bacheliers sont encore en attente des concours au niveau des universités publiques.

Sera R.

 

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Conflits conjugaux : non paiement de pension alimentaire

La majorité des plaintes reçues par la clinique juridique «Trano aro zo» d’Andohatapenaka concerne le non paiement de pension alimentaire par le père de famille.

«Un cas relatif à la situation précaire de la majorité des ménages du quartier», selon une para-juriste de cette clinique, Hanitra Andrianina Randriamalajaona, en marge de l’exposition sur les réalisations en 2017 dans le cadre de la coopération entre le système des Nations unies et Madagascar, hier, au palais des Sports de Mahamasina.

Sur les 2 540 plaintes reçues relatives à des conflits conjugaux, 1 253 concernent le non paiement de pension alimentaire. Ce qui constitue presque la moitié des doléances. La violence conjugale arrive en deuxième position avec 354 cas (14%), suivie par le litige en matière de garde de l’enfant en cas de divorce de leurs parents avec 109 plaintes (6,5%), et le partage des biens. Viennent ensuite les cas d’adultère, la violence psychologique et l’abandon de famille.

Au vu de cette situation, les conflits conjugaux prédominent à Andohatapenaka, «Comme partout ailleurs dans les bas quartiers», a noté Hanitra Andrianina Randriamalajaona.

Insuffisance de personnel

A cause de l’insuffisance de personnel, les quatre para-juristes de «Trano aro zo» d’Andohatapenaka ne pouvaient pas assister les plaignants au tribunal ou auprès des autorités compétentes. «Ce qui nous oblige à limiter notre intervention au niveau de l’orientation, aussi bien dans les démarches que les autorités à contacter», selon Hanitra Andrianina Randriamalajaona. «Et cela ne nous empêche pas à notre niveau, de faire tout nos possibles  pour réconcilier les protagonistes avant d’arriver à cette ultime solution qui est l’orientation», a-t-elle précisé.

Sera R.

 

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Manjakamiadana : interdiction de construire

Suite à l’événement catastrophique survenu dans la nuit de samedi dernier à Ambanin’Ampamarinana, le M2pate a réitéré, conformément à l’arrêté ministériel du 18 décembre 2015, l’interdiction de construire sur les collines de Manjakamiadana, Ambohimitsimbina et Ambohipotsy. Cela, à travers un communiqué en date du 21 février.

«Cette interdiction est étendue à toute nouvelle acquisition de terrain de l’Etat et à tout morcellement d’initiative privée, d’un terrain inférieur à 1 000 m2», note le communiqué. Des mesures ont été prises afin de limiter les taux d’occupation actuels sur ces zones qui dépassent le seuil de 55%, fixé par le plan d’urbanisme. En outre, des délimitations des zones inhabitables et inconstructibles sont effectuées conjointement par l’Institut et observatoire géophysique d’Antananarivo (Ioga) et le BNGRC à Manjakamiadana.

Actuellement, on procède au démantèlement manuel du bloc de pierre d’Ambanin’Ampamarinana afin d’éviter qu’il puisse dévaler de nouveau.

Relogement à Ambohidratrimo

Une disposition prise par le M2pate est également de placer les délogés d’Ambanin’Ampamarinana et les autres ménages des zones à risque à Ambohidratrimo. Une parcelle de terrain de 2 hectares de la Seimad a été déjà assignée. «Cette parcelle leur sera attribuée à titre gratuit. Les ménages bénéficieront d’un service d’appui pour la mutation», a souligné le M2pate.

 Sera R.

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Analamanga : plaintes contre des autorités de Mahitsy

Vives tensions dans la commune de Mahitsy suite à une guerre de nerfs entre certaines autorités conduites par le maire et les partisans du chef de division du marché communal, Maminiaina Johnny Rakotondranaly. Ce dernier a déposé une plainte contre certaines personnalités de cette circonscription, hier dans la capitale.

Maminiaina Johnny Rakotondranaly a porté plainte contre des personnalités de la commune de Mahitsy dont le maire et des membres du conseil communal en plus des membres des forces de l’ordre, hier. «Les abus de pouvoir répétitifs et les rumeurs de corruptions à l’encontre de ma personne et de la population locale m’ont obligé à prendre cette décision extrême», a-t-il révélé, hier.

Il s’est dit ainsi victime d’une campagne de dénigrement par voie de presse menée par le maire avec l’appui de certaines autorités locales l’accusant d’être le commanditaire des malfaiteurs dans la circonscription, sans preuve aucune. Il a révélé ensuite avoir été menacé d’arrestation pour l’intimider et la commune a rompu unilatéralement son contrat de bail commercial sur une parcelle où il a construit un pavillon de vente au marché de Mahitsy, à cause de la dégradation de ses relations avec le maire.

Incitation aux troubles

Des autorités de Mahitsy l’ont aussi accusé d’inciter la population aux troubles, a rapporté le plaignant qui a précisé qu’il n’a jamais trempé dans les manifestations organisées pour s’opposer aux abus perpétrés par les autorités locales.

Les proches de la victime craignent des manœuvres politiques de la part des autorités locales à l’encontre de Maminiaina Johnny  Rakotondranaly qui pourra être un adversaire de taille aux prochaines communales. Il a œuvré à la réélection du maire en exercice qui ne digère point les souhaits de la population sur sa candidature à ce poste depuis leur déception sur les pratiques de ce maire dans sa ligne de conduite qui a fait baisser sa cote de popularité avant l’élection.

Manou

 

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Sava : solidarité à l’EPP d’Antanifotsy

La journée des écoles a été bien préparée pour l’Ecole primaire publique (EPP) d’Antanifotsy, dans le district de Sambava, mercredi dernier. Les parents d’élèves et les enseignants se sont épaulés pour son organisation, selon le directeur de l’école.

Un banquet a été offert aux 900 élèves de l’EPP d’Antanifotsy, leurs parents et le corps enseignant pour marquer la journée des écoles, mercredi. Une somme de 2 millions d’ariary a été collectée pour l’organisation, selon le président des parents d’élèves qui a révélé qu’un zébu entier a été servi au repas collectif dans la journée. Les festivités se sont poursuivies hier par une journée récréative en parallèle avec une table ronde organisée avec les parents d’élèves pour le développement de l’établissement, d’après le directeur de l’école, Venty Adrien.

Manou

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NizeriaVotsotra ireo tovovavy nalain’ny Boko Haram an-keriny

Mpianatra vehivavy maromaro no nalain’nyvondrona silamo mampiorohoro Boko Haram an-keriny ny fiandohan’ny herinandro teo tany amin’ny faritra avaratra atsinanan’i Nizeria, ka efa nisy tamin’ireo no navotan’ny tafika Nizerianina ka efa votsotra teo am-pelatanan’ireo Jihadista.

 Nanazava ny fakan’ireo jihadista ireo ankizy vavy ny mponina mipetraka amin’ireo tanàna notafihan’ireo Jihadista fa tonga ireto Boko haram manao tifi-danitra sy manapoaka grenady ary mandravarava ny tanàna. Hatreto dia nanambara ny fitondrana fa tsy fantatra ny isan’ireo ankizy vavy voatazona satria rehefa anotaniana ireo Ray aman-drenin’ireo ankizy dia tsy mahafantatra hoe voatana any ny zanany sa tsia. Nanazava ihany koa ny tafika fa nisy tamin’ireo ankizy vavy nalaina tao amin’ny tananan’i Dapchi no afaka nitsoaka rehefa nisy olana ny fiara nitondran’ireo boko haram, ka navelany teo ireo vehivavy sy ilay fiara fa nanao tari-dositra noho ny fanenjehan’ireo tafika Nizerianina azy izy ireo

Taorian’ny fihaonan’ny filoha Frantsay Emmanuel Macron sy ny filoha Liberianina George Weah dia nanao fanambarana manoloana  ny mpanao gazety ny filoha Frantsay mangataka ny Firenena mikambana mba hasiana ny fihatoan’ny ady mandritra ny 30 andro ao amin’ny tananan’i Ghouta, any atsinanan’i Damas izay misy ireo mpihoko Syrianina. Ity fangatahana ity moa dia ny mba ahafahana mamoaka ireo sivily hiala io tanana io. I Frantsa dia nirotsaka tanteraka tamin'ny rafitra iraisam-pirenena ao Syria hiady amin'ireo mpampihorohoro Islamista saingy ny zava-mitranga ao amin'ny tananan’i Ghouta ankehitriny dia nomelohany  mafy. Nisy ihany koa ny fihaonana teo amin’ny minisitry ny raharaham-bahiny frantsay Jean Yves Le Drian sy ny Sekretera Jeneralin'ny Firenena Mikambana António Guterres, Nangataka ny mba hanakanana tsy misy hatak'andro ny fifandonana sy ny fandraisana ny fanapahan-kevitry ny Filan-kevim-pilaminan’ny firenena mikambana mba hhamoahana didy mametraka ny fiatoan’ny fifandonana mandritra ny 30 andro ho fitsinjovana ny lafiny maha olona.

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« SALON DE L’ETUDIANT »Hifarana anio etsy Mahamasina

Hifarana anio etsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena etsy Mahamasina rehefa naharitra roa andro ilay “Salon de l’étudiant” natokana ho an’ny volana Febroary, karakarain’ny Madajeune.

  Sekoly ambaratonga ambony manodidina ny 27 isa no mandray anjara amin’izany, ahitana  ireo lalam-piofanana rehetra  hahafahan’ny tanora mahita asa haingana ka anisan’ireny ny fanofanana ho mpampivelona sy ny mpitsabo mpanampy… Raha araka ny fanazavan’Atoa Lahatra Andriamahatsangy, tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ny Madajeune dia anisan’ny tanjon’izy ireo ny hanohana sy hanampy ireo tanora vao afa-panadinana Bakalôrea eto amintsika.  Tafiditra ao anatin’izany ny fanoroana hevitra azy ireny ny mikasika ny lalam-piofanana tokony arahiny manoloana ny asa tiany hatao rehefa any aoriana raha eo ihany koa ny mba hahafahana manolo-tanana ireo ankizy nanao fifaninana teny amin’ny anjerimanontolo saingy nanao ny tsy ambinina. Manodidina ny 3.000 isa eo ho eo moa ireo mpianatra andrasana hitsidika ity Salon karakarain’ny Madajeune etsy Mahamasina ity.

Pati

 

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Fitsaram-bahoaka sy vono olona tao FianarantsoaTsy mbola tratra ilay tovolahy, nangina ny raharaha

Iray volana latsaka izay no nisian’ilay fitsaram-bahoaka nahafaty an-dRakotoarimanana Alfred Yvon, voalaza fa nangalatra tao amin’ny faritry ny anjerimanontolon’Andrainjato Fianarantsoa ny 27 janoary teo.

Namoahana didy fikarohana sy fisamborana ny tovolahy mitondra ny anarana Marinjara Stephan, mpianatra lalàna taona faharoa ao amin’ny oniversiten’Andrianjato ihany. Io ilay nanatonta vatobe ny lohan’ilay rangahy, ka nitarika hatrany amin’ny fahafatesany. Tsy hita mandrak’androany ny tohin’ity raharaha ity hoe efa voasambotra ve izy sa tsia ? Ny mpitandro filaminana ve no tsy manao ny asany sa ity tovolahy ity no mahay miafina? Ahoana ny momba ireo hafa niara-nanatanteraka fitsaram-bahoaka taminy ? Tsy hay intsony ny fandehan-drehetra satria gadra efa any Antanimora sy Tsiafahy aza mbola tafaporitsaka sy tsy hita popoka mainka fa ny mbola afaka miery ety ivelany.  Ny volana desambra lasa teo ihany koa no nisian’ilay tovolahy antsoina hoe Djibril tokony higadra 12 taona an-tranomaizina any Antalaha noho ny resaka vono olona tany Sambava roa taona lasa izay, saingy tafavoaka. Mbola nahavita namono olona teny 67Ha ny faramparan’ny volana desambra. Namoahana didy fampisamborana, saingy tsy hita popoka. Re aza fa tafaporitsaka any ampitan-dranomasina. Toa naman’ny vitavita ho azy ireny raharaha vono olona sy fitsaram-bahoaka isan-karazany ireny sy ny fikarohana ireo olon-dratsy. Na izany aza dia milaza ny mpitandro filaminana, fa miasa, saingy mbola olana tokoa angamba ny ara-pitaovana sy ara-teknika. Tsikaritra ho mahery kosa rehefa terena handrava hetsika politika. Toa vao mainka manome vahana ny fanaovana heloka noho ny resaka goragora sy ny fahamaivanan’ny fandraisan’andraikitra. Mahazo laka hatrany ny tsy maty manota.

Toky R

 

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Fankalazana ny taom-baovao MalagasyMisy mandiso ny tantara, hoy ny Andriana Robert Randrianatoandro

Fanimbana kolontsaina sy soatoavina no mety katsahin’ireo mpandiso tantara mikirakira tambazotra sosialy ankehitriny, hoy Robert Randrianantoandro mpitahiry izany hasim-piandrianana Malagasy, ka tokony hahitsy mba ho fantatry ny fara aman-dimby.

 

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Fidangan`ny vidim-piainanaMahakivy sy mahaketraka ny isan-tokantrano

Miakatra avokoa ny vidim-piainana ankehitriny, asa na hanao ahoana ihany fa dia tena mahakivy sy mahaketraka.

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Kaominina Mahitsy RN 4Mitohy ny disadisa ao amin’ny tsena

Tsy manam-pahataperana ny disadisa ao amin’ny tsenan’i Mahitsy RN 4. Heno indray mantsy izao fa nametraka fitoriana an’ny ben’ ny tanànan’i Mahitsy sy ireo mpanolotsain’ny tanàna sasany ary ny “commandant brigade Zp” ao an-toerana sy ny sefom-pokontanin’Antandrokomby ny lehiben’ny tsenan’ny kaominina ao Mahitsy, Maminiaina Johnny Rakotondranaly, omaly.

 

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Vola tsy ampy eny amin’ny bankyMamono mpandraharaha

Tsikaritra tato ato ny fahalanian’ny vola vaovao indrindra ireo vola taratasy majinika (petite coupure) teny amin’ny banky. Iaraha-mahalala anefa fa ilaina tokoa izy ireny satria manamora ny fifanakalozana ara-barotra andavanandro.

 

 Araka izany dia hita fa maka fotsiny ny olona nefa tsy mametraka. Nohon’ny tsy fandehanan’ny fandraharahana eto Madagasikara amin’izao dia aleon’ny olona mampirim-bola fotsiny aloha. Mazava anefa fa ny fanodinam-bola ihany no miteraka harena saingy nohon’ny tsy fisian’ny zavatra tena atokisana hitera-bola dia misy ny olona mihondam-bola fotsiny. Izay fitahirizana vola an-trano izay no isany mahatonga ny vola lany any amin’ny Banky. Fantatra koa moa fa 5% ihany no olona miserasera amin’ireny banky ireny ka izany koa no mety antony mahatonga izany. Misy ireo olona be vola saingy nohon’ny fahasarotan’ny taratasy dia tsy voasarika hametra-bola any izy ireo. Ankoatr’izay dia misy ihany koa anefa ireo olona mandefa vola any ivelany izay antony iray mety mampihena ny vola eny amin’ny banky. Araka izany dia misy voka-dratsy amin’ny lafiny toekarena izany fihenan’ny vola mihodina eny amin’ny Banky izany satria midina aloha ny fandraharahana sy ny fampiasam-bola. Ho an’ny vola madinika (petite coupure) toy ny 100 hatramin’ny 2000 Ar dia mananisarotra ny fifanakalozana ara-barotra. Rehefa tsy misy anefa ny fanodinam-bola ataon’ny mpandraharaha dia mazava ho azy fa mihena mihitsy harena tokony aterak’izany. Tsy miaina amin’ny tokony ho izy ihany koa ny Banky ka miteraka olana sy fahasahiranana amin’ny asany andavanandro izany.

Tsiry

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Fitantanana orinasa mba hahombyTolotra miavaka no omen’ny Openflex

Mitohy hatrany ny fanomezana avy any amin'ingahy be Noely ao amin'ny Openflex. Na efa volana febroary aza izao, dia mbola mahita atolotra ihany ity orinasa ity hanomezana fahafaham-po ny maro. Ho an'ireo izay izao vao mahafantatra, ny Openflex dia rindrambaiko na “logiciel”

 

Toky R

 

 

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Fantaro ny atao hoe fandrosoana

Samy mitantara ny ambara fa zava-bitany sy ny fampandrosoana nataony ny mpanao politika, ary mibororosy ny sain’ny Malagasy indray amin’ny ambara fa vina vaovao sy fandrosoana hoentiny.

Ny vahoaka no mila mahafantatra hoe: inona tokoa izany fandrosoana izany? Manao ahoana ny endrika isehoany? Mety ho arakaraka ny firenena tsirairay sy ny zava-misy ao aminy io, fa raha ho antsika aloha, dia mila tsaroana mandrakariva hoe ny 80% dia tantsaha avokoa singy tsy mahavita tena ara-tsakafo. Paikadim-pampandrosoana voalohany ho antsika izany ny hoe: mila mitodika amin’ny tantsaha, mila mahavelon-tena ara-tsakafo sy ara-pamokarana ny firenena, foanana tsikelikely ny fanafarana vary, velona tsara ny tantsaha Malagasy ary velona ny vahoaka satria mividy vary amin’ny vidiny mirary rehefa ampy ny vokatra. Mila voky aloha ny vahoaka mba hahafahany miasa sy mamokatra, ary mila manana ambim-bava sy tombony, fa tsy vitan’ny mahavelon-tena fotsiny. Mazava ho azy fa ilaina ny làlana hahafaha-mamoaka izany. Isan’ny politika lehibe napetrak’i Marc Ravalomanana tamin’ny alalan’ny MAP izany. Raha ho an’ny Renivohitra, dia mila mazava ny politika momba ny angovo, izay hozatry ny famokarana, saingy vesatra ho an’ny Malagasy kosa izany ankehitriny. Ny orinasam-bahiny mibizina sy manambaka indray no hireharehan’ny fanjakana HVM, fa izay tena vahaolana avy aminy poakaty. Ny politikan’ny fampanan’asa moa, dia lavitry ny kitay ny afo, hany ka mirona any amin’ny sehatra tsy ara-dalàna ny maro. Raha fintinina dia hoe: mila olombelona mahavelon-tena sy mamokatra mihoatra ny filany no atao hoe fandrosoana aloha raha ho antsika, fa tsy balarora amin’ny nahavitana lapan’ny tanàna, hopitaly manara-penitra,…

Toky R

 

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Basikety Coupe du Président Zone OuestNy Asb sy Cnaps samy ekipan’Itasy no hanao famaranana

Ny Asb sy ny Cnaps samy avy any Itasy no tafita hiatrika ny lalao famaranana amin’ny fifanintsanana fiadiana ny Coupe du Président andiany faha-4 Zone Ouest ho tontosaina any Arivonimamo

 

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Fihinana sakafo tsy zarizaryMora mankarary, mampihena ny fitadidiana

Iray amin’ny olona 50 isa sisa amin’izao raha betsaka no afaka manao tahirin-tsakafo any an-tokantranony.

 Ny ankoatra izay dia miaina amin’izay hitany sy azony isan’andro eny ka rehefa mba mahita tsaratsara vao mihinana henakely na manao vary maina. Noho ny fidangan’ireo vidin’entana eny an-tsena no voalaza fa antony mahatonga izany. Anisan’ireny ny hena, ny  legioma, ny vary zana-tany, ny savony izay tena mampikolay ny rehetra tokoa ny vidiny. Voatery mihinana sakafo tsy zarizary araka izany ny ankamaroan’ny tokantrano Malagasy. Raha araka ny fanazavan’ny dokotera Fidy Bariniaina etsy amin’ny Clinique Fidy Ambatomainty anefa dia  mora handairan’aretina ny olona misakafo tsy zarizary. Manampy betsaka amin’ny ady amin’ny aretina mantsy ny fihinanana ireo karazan-tsakafo be otrik’aina maro isan-tsokajiny isan’andro. Anisan’ny mety hahazo azy ireny ohatra ny aretin’ny homamiadana. Miaro  ny olombelona amin’ity karazan’aretina iray mantsy ny fihinana ny karazana zava-maitso toy ny legioma sy voankazo. Eo amin’ny saina indray dia nomarihin’ny dokotera Fidy fa mety hampihena ny fitadidiana ny fihinanana sakafo tsy zarizary isan’andro.

 

Pati

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Toeram-pisotroan-toaka eto AntananarivoMahazo olona 40 isan’andro farafahakeliny

Mahazo vahana tanteraka ny fisotroan-toaka sy ny fidorahana zava-mahadomelina eny anivon’ny fiaraha-monina amin’izao. 11 taona no zandriny indrindra amin’izy ireny izay marihina fa mbola mpianatra.

 

Pati

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Ady amin’ny kolikolyResin’i Kaomoro i Madagasikara

Nivoaka omaly ny tatitry ny Transparency International-Initiative Madagascar momba ny tontolon’ny kolikoly sy ny toeran’i Madagasikara momba izany ho an’ny taona 2017, io ilay antsoina hoe IPC (Indice de Perception de la Corruption).

Toky R

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Sekoly mpanofana mpitsaraAverina ny fanadinana noho ny kolikoly

Foana ny fanadinana fifaninana hidirana ho mpianatra ao amin’ny sekoly ambony manofana ho mpitsara sy mpiraki-draharahan’ny fitsarana na ny ENMG natao ny 6 sy ny 7 febroary 2018 lasa teo.

 

 Haverina ny fifaninana, ary hampahafantarina atsy ho atsy ny daty hanatanterahana azy. Ny mpiadina efa voasoratra anarana ihany no afaka mandray anjara. Tsy mamerina manao dosie intsony ary tsy misy fisoratana anarana vaovao. Manan-kery ny fiantsoana teo aloha. Ezahina mba ho amin’ilay ivontoeram-panadinana teo aloha ihany no hanaovana ny fanadinana. Tsara hatrany ny mampahatsiahy fa efa nangataka ny hanafoanana ny fanadinana ny Vaomieram-pirenena momba ny fiarovana ny zon’olombelona na ny CNIDH noho ahiahy goavana momba ny kolikoly. Niditra an-tsehatra ihany koa ny Sendikan’ny Mpitsara eto Madagasikara na ny SMM amin’ny tokony handravana ireo ekipa mpikarakara sy hananganana vaovao.  Efa niditra an-tsehatra tao anatin’ny raharaha ihany koa ny Bianco, ka nilaza tsy nisy fihambahambana ny fisian’ny kolikoly, ary manana porofo tsy azo ialana intsony. Sarotra ny hilaza aminareo hoe inona ilay porofo, fa matoa izahay nanao fanadihadiana dia manana porofo ary tsy azo iadian-kevitra, hoy ny Tale Jeneralin’ny Bianco Jean Louis Andriamifidy omaly. Izay no nangatahana ny hanesorana ireo tompon’andraikitra nikasa hanao kolikoly mba hisian’ny antoka hampangaraharaha ny fifaninana, hoy hatrany izy. Isan’ny efa noesorina ny Talen’ny raharaha ara-bola na ny DAF. Mangataka ny mpiadina tsy halaim-panahy amin’izany resaka kolikoly izany ny Bianco amin’ny famerenana ny fanadinana. Tsara ny manamarika, fa eo amin’ny 2000 mahery eo ireo mpiadina, izay nisy fitomboana mitaha amin’ny teo aloha. Azo ambara ho dingana lehibe izao, ary tsara tohizana amin’ny fifaninana ara-panjakana rehetra eto amintsika.

Toky R

 

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Tsy niova !

O ry Jean a ! Isika kely aza mifandrebireby mihitsy aa ! Revy efa hita ihany ity entinareo ity fa aza mifanadala kely azafady ! Mbola sahinao ihany ve ny mamita-bahoaka amin’izao fotoana efa miha maha fadiranovana anay izao ?

 Inona anefa moa izany izao no mba zava-baovao ao anatin’iny vinavinanao iny ee ? Tena mba nitady ihany aho fa toa ohatry ny mbola   revirevy be tsy hay tanterahina ilay izy aa ! Raha tsy hoe hisy tanana tsitoha hiara-kiasa aminao tampoka angaha. Fa fifampiresahana ahoana indray moa no andrasantsika ? Fa angaha tsy efa hoe vahaolana rahampitso sy rahafakampitso io ho entinao io fa tsy toy ny an’ilay iray hoe mbola afaka 12 taona ?  Iza no tsy miaiky hoe mila harenina ny firenena ary mila fomba fiady vaovao hanarenana azy ? Samy mahatsapa izany daholo anie ee ! Ary ilay vahaolana  izao dieny izao araka ny lazainao mihitsy no tadiavinay io. Ianao anefa toa nilaza tampoka indray hoe mila mifampiresaka isika aloha. Dia tena tsy azoko intsony mihitsy ny tianareo ahatongavana aa ! marina ee ! Hampandroso sa tsy hampandroso ? Hamaha olana haingana sa mbola hifampiresaka ? Aza mampihomehy rangahy aa ! marina ee !

Marco

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Fampandrosoana ara-toekarenaManadala ny Malagasy Rajoelina

Mbola mahatonga adihevitra eny rehetra eny ilay vina Initiative Emergence Madagascar nataon’ingahy Andry Rajoelina hatramin’izao.

Tsiry

 

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Fitondrana HVMNanaiky fitsirihana sy fitrandrahana solika maro be

Amin’ireo Blocs pétroliers 100 eny amin’ny ranomasina izay ananantsika dia 40 amin’ireo no nanaovana « appel d’offres » amin’ity taona 2018 ity. Ny 36 kosa efa namoahana didim-panjakana ny amin’ny fanomezan-dalana hitrandraka azy tamin’ny alalan’ny OMNIS ny taona 2017 ka anisan’izany Mahajanga avaratra sy atsimo, Cap Saint André ary Ampasindava.

 

Raha tsiahivina ny tenin’ny Filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina ny amin’ny fahamaizany hiara-hiasa amin’ny London Stock Exchange Group tamin’ny volana septambra 2017 tany Londres dia niezaka nisarika ny amin’ny fitrandrahana solika aty Madagasikara izy. Mazava ho azy fa efa hiroso lalina amin’izay ry zareo noho ireo fanomezan-dalana ireo. Araka izany, fetsy ny HVM satria ny ady hevitra mody alefany ny amin’io resaka io kanefa ny sonia efa vita ary ny fitrandrahana efa mandeha tsimoramora. Etsy ankilany, atao izay mahavariana ny Malagasy amin’ny ady hevitra hafa kanefa ny afera efa mandeha ihany atsy ambadika. Ny ankamaroan’ny mponina koa moa tsy mahafantatra sady tsy nampahafantarina ny fisian’izany harem-pirenena izany ka moramora amin’ny sasany no mameno ny paosy. 64.55 dolara na 202 365Ar (1 dolara=3135 Ar) ny vidin’ny barila amin’ny tsena iraisam-pirenena ary harena be no aterak’ireo blocs 36 ireo amin’ny alalan’ny fampidirana vola vahiny. Misy akony be amin’ny toekarena izany, satria ankoatra ny fampidirana vola vahiny dia mampihena ny vidim-piainana ny fitrandrahantsika solika. Rehefa mihena tokoa mantsy ny vidin-tsolika dia mihena avy hatrany ny tahan’ny halafosam-piainana (taux d’inflation). Tokony hisy ny tatitra mazava ary manan-jo hahafantatra an’izany ny vahoaka Malagasy fa tsy sanatria atao tompon-trano miono foana.

 

 

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Lalàna mifehy ny antoko politikaFototry ny olana eto Madagasikara

Hatramin’izay mihitsy no tsy mety nazava ary toy ireny niniana tsy nazavaina ireny ny lalàna mifehy ny antoko politika eto Madagasikara.

J. Mirija

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Kandida ho filohaTokony hamoaka vina avokoa, hoy ny antoko Maitso

Mikorontana ny tontolo politika ankehitriny. Tsy fantatra intsony hoe iza no manohana an’iza, hoy ny filohan’ny antoko politika Maitso, Georget Alexandre, raha naneho ny heviny mikasika ny fahitany ny zava-misy ankehitriny teny amin’ny biraony eny Ambohitsoa omaly.

 Midera ireo efa namoaka ny vinany hanarenana ny firenena ary tokony hanao izany daholo ny rehetra dieny izao, hoy ny tenany, satria lesoka tamin’ny filoha ankehitriny, ohatra, dia efa tonga teo amin’ny fitondrana vao nijery paika. Tsy misy vina ratsy fa teo amin’ny fampiharana azy ireny hatrany no olana satria maro ireo nampanantena paokaty. Ny fampiharana, hoy ny tenany, anefa no tena zava-dehibe.

J. Mirija

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Antoko tsy manan-katolotraHanohana an-dRavalo sy Rajoelina

Hatreto, raha ny fanadihadiana sy ny tombatombana taratra amin’ny valintenin’ireo antoko na vondrona politika heverina ho salantsalany na madinika mihitsy aza ny sasany mikasika ny mety ho tohanan’izy ireo amin’ny fifidianana ho filoham-pirenena amin’ity taona ity dia tsy hita tabilao loatra ny antokon’ny fitondrana na ny Hery vaovao ho an’i Madagasikara.

 Mbola tsy nilaza ny hilatsaka moa ny filohan’ny vondrona Mapar, Andry Rajoelina, fa raha ny fanamafisan’ny antoko Maitso, tarihin’ny filohany, Alexandre Georget, aloha dia mpikambana feno eo anivon’ny vondrona politika Armada izy. 1 aminay 5 mirahalahy filohan’antoko mikambana ao, hoy ity filoha ity, no ho kandida. Izany hoe, na ny filohan’ny antoko Maitso na Avana, Jean Louis Robinson, na Hiaraka isika, Camille Vital, na MMM, Hajo Andrianainarivelo, ary mazava ho azy ny tompon’ny vina IEM, izay tsara toerana indrindra, Andry Rajoelina. Isan’ny efa nanambara ny fanohanany an-dRajoelina mihitsy moa ny filohan’ny fikambanana Asandratro ny tanindrazako, Nandrianina Rajoharison. Etsy ankilany kosa dia isan’ny hita ho mirona any amin’ny fanohanana ny filohan’ny antoko Tiako i Madagasikara, Marc Ravalomanana, ny antoko Vahoaka Miray, tarihin’ny sekretera jeneraliny, Gaby Vakiniadiana. Raha tsaroana dia isan’ny karazana teny fandretirentin’ity antoko ity tamin’ny fotoan’androny ny hoe « Dada 100% ». Ny antoko Kintana, tarihin’ny filohany, Tabera Randriamanantsoa, moa dia saika hita matetika niray donak’afo tamin’ity mpanolontsain’ny tanànan’Antananarivo ity sy ny ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana.

J. Mirija

 

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Norbert Lala RatsirahonanaTsy fantatra indray izy ho tohanany…

Tsy mbola niteny aloha fa mody nipoipoitra tetsy sy teroa fotsiny. Ny mpanara-baovao kosa anefa etsy ankilany miandry izay higadonany, hoy ny fitenenana, ary dia hanongilan-tsofina tsy ho ela hihaino indray izay hametrahan’ny filohan’ny antoko Asa vita no hifampitsarana na ny AVI, Norbert Lala Ratsirahonana, indray.

 

  Mety efa manambara zavatra ve ny fahitana azy nandritry ny fifampiarahabana tratry ny taona teny Iavoloha ny 5 janoary teo sy ny nanotronany ilay fampahafantaran’ny filoha Hery Rajaonarimampianina ny Vina fisandratana 2030 ny 25 janoary teo teny an-dapa hatrany? Tsy hita nefa ny tenany nandritry ny fampahafantaran’ny filohan’ny tetezamita teo aloha, Andry Rajoelina, ilay vina IEM naranty tany Parisy sy tetsy Ivandry farany teo. Saika tao ambadika hatrany ary fanta-poko fanta-pirenena fa atidoha nikotroka ireo korontana nisy teto amin’ny firenena hatramin’izay mihitsy aza ity mpanolontsaina manokan’ireo mpitondra nifandimby ity. Teo izy tamin’ny 1972, 1991, 2002 ary 2009. Fanontaniana mipetraka ny hoe aiza indray izany no hametrahany ny tongony amin’ny fifidianana manaraka eo satria dia nisy ny tsilian-tsofina nandrenesana fa efa nisy ny fotoana nihaonany tamin’ny ny filoham-pirenena teo aloha, Marc Ravalomanana 

J. Mirija

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Andry RajoelinaManilika ireo ekipa taloha

Misy mahatsiaro tena voailika sy somary ataon-dRajoelina ambanin-javatra ireo ekipany fahiny tao anatin’ny tetezamita, indrindra indrindra ireo nanampy azy tamin’ny fanonganam-panjakana ka nahatonga azy ho Filohan’ny tetezamita tamin’ny taona 2009.

 Ankehitriny ny tenany, dia tsikaritra ho tsy manana fahatokisana feno amin’ireo ekipany hatramin’izay, ka manomboka manangona sy mandrafitra tarika vaovao hiara-dàlana aminy amin’ilay ambara fa vina IEM, vozina fa hampisandratana an’i Madagasikara. Mazava ho azy fa mety  hiova endrika ny ekipa hatrany amin’ny fifidianana filoha, raha mirotsaka Rajoelina. Ny ekipany tany ampitan-dranomasina nanompanany ny androatokom-piainany no niara-namolavola azy, ka ho mpanara-kefa na anjorom-bala ny sasany amin’ireo ankohonana politikany teto. Ny sasany amin’ireo MAPAR, valala mpiandry fasana teto an-tanindrazana rahateo dia maro no tsy mahalala akory izay lohany sy vodiny amin’io ambara fa fandraisana andraikitra amin’ny fampandrosoana novolavolain-dRajoelina sy ny tariny io. Hatramin’izay no kamboty tsy nisy mpiahy ara-politika ny ankamaroan’ny MAPAR satria vao tsy Filohan’ny tetezamita intsony Rajoelina, dia tsy nikarakara sy tsy niraharaha ireo olona tena nanampy azy. Lavitra loatra ny elanelana nisy azy sy ireo ambara fa mpanara-dia tao anatin’izay 4 taona izay, ka lojika raha maro no namadika palitao nanara-dia ny HVM. Ireo hafa mba niaritra sy nijoro tamin’ny foto-kevitra hiara-dàlana aminy hatramin’ny farany kosa nampahorian’ny HVM fatratra, raha tsy hilaza afatsy ny natao an-dry Kolonely Lylison, Alain Ramaroson,… Tsy nisoka-bava kely akory na iray minitra monja aza Rajoelina, kanefa tsy nahazo ny sezany tamin’izany raha tsy nisy ireny olona ireny. Ny fikambanana AV7 natao fitaovana sorona novonoina teny Ambohitsorohitra mba hahazoana fahefana aza moa efa nizarazara sy ataon’ny HVM fitaovana, ary efa namoaka vava fa mpamadika i Andry Rajoelina. Ankehitriny, dia efa misy ny mamoaka vava, fa ny olona nanampy betsaka ny tena sy iray ankohonana politika aza adino sy tsy raharahiana ary ahilika, mainka fa ny Malagasy mora avadika, ary ampanantenaina atsanga tsy aman’orana. Re fa hanao fanambarana ireo olona nailik’i Andry Rajoelina izay nisafidy ny nandeha irery fa tsy niaraka tamin’ny HVM tamin’ny fifidianana filoha atsy ho atsy. Tsy hay na te hifandamina aminy na hanenjika sy hamoaka tsiambaratelo.

Toky R

 

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Fidangan’ny vidim-piainanaManana vahaolana i Dadavalo

Nitohy tany Toamasina ny fitsidihana nataon’i Marc Ravalomanana sy ny mpiara-dia aminy omaly alakamisy 22 febroary, taorian’ny tany Brickaville, Andovoranto ary Vatomandry.

 

 Nifampiarahabana tratry ny taona sy nanamarika ny tsingerin-taonan’ny antoko Tiako I Madagasikara tamin’ny mpanohana tao amin’ny hotely “Le bateau Ivre”. Nambarany nandritra izany, fa “tsy mendrika ny Malagasy izao fahoriam-piainana iainany ankehitriny izao; koa firenena mandroso sy vanona no tanjontsika satria efa miandrandra izany ny vahoaka Malagasy sempotry ny fahantrana”. “Raha isika no eo dia ho lavitry ny fiainan’ny Malagasy izany fividianana vary lafo izany; tsy maintsy mandeha an-tsekoly avokoa ny zanaka Malagasy; ary haintsika ny mihefy io vidim-piainana tsy mitsahatra mitontongana io”, hoyizy. Nohararaotiny nohazavaina ny mikasika ny TIM (Tiako I Madagasikara) sy KMMR (Komity Manohana an’i Marc Ravalomanana). Ny TIM, hoy izy, dia antoko miezaka manamafy hatrany ny ambaindainy amin’ny fanokafanana varavarana sy tsy fanilihana ny hafa ary ny fiantsoana ireo efa nisitaka mbola vonona hifanome tànana amin’ny fampandrosoana. Ny KMMR kosa dia Fivondronan’ireo fikambanana sy antoko politika ary ireo olona manohana azy, ka niantsoany azy ireo hanamafy ity fikambanam-be ity ho fandraisana anjara amin’ny fampandrosoana miaraka satria “ny tonga miaraka dia fanombohana, fa ny fiarahan’ny rehetra miasa miaraka no antoky ny fahombiazana”. Hafatra tena lehibe napetrany ny hoe: “aza manaiky vidim-bola sy hajao ny safidinareo, ka sahia hiara-dia fa tsy mora izany miady amin’ny fampandrosoana izany noho ny zava-misy”. Rehefa vita ny fihaonana tao amin’ny Le Bateau Ivre, dia namonjy ny trano fandraisam-bahiny misy azy tamin’ny alalan’ny dia an-tongotra, ka nahafahany nitafa sy niresaka mivantana tamin’ireo olona teny an-dàlana sy nankahery azy. Nitaraina taminy sy maniry ny firotsahany ho fidiana, kosa ny andaniny.

 

Rakoutou sy Toky R

 

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Alternative crédible

Andry Nirina Rajoelina, l'ancien président de la Transition, après quatre années d'absence et de silence, revient sur le devant de la scène. « Zandry kely » débarque au « tanindrazana » avec un « voan-dàlana » dans la valise : l'Iem. Après avoir été présentée, pour la première fois, le vendredi 26 janvier 2018 à Paris au Petit Palais, Musée des beaux-arts, l'Initiative pour l'émergence de Madagascar (Iem) fut à l'honneur à Antananarivo (Ivandry) par le soin de son « père fondateur », en la personne de monsieur Andry Nirina Rajoelina.

En effet, le dimanche 18 février, Andry Rajoelina, le tombeur de Marc Ravalomanana, devant un parterre de personnalités différentes, présenta officiellement au public malagasy l'Iem à Ivandry, au studio Arena, sous les feux des projecteurs de trois grandes chaînes de télévision privées : Viva, Tv-Plus et Kolo Tv. L'ex-chef de la Transition, très à l'aise, en véritable professeur de cours ex-cathedra, exposa l'ensemble de stratégies qu'il compterait appliquer pour remettre le pays sur les rails. Un « remède de cheval » qui nécessite une application urgente. Sans complexe, il avait répondu aux questions de l'assistance composée essentiellement d'hommes et de femmes politiques, d'intellectuels, de journalistes, d'artistes, d'étudiants et de simples citoyens.L'émission qui avait fait exploser l'audimat retenait l'attention des concitoyens dans toute l'île. En dépit des sabotages orchestrés, de connivence avec la Jirama, notamment des coupures intempestives d'électricité, l'initiative a rempli quand même le contrat. Tenue en haleine, l'assistance suivit avec intérêt l'exposé de l'ancien leader de la Révolution Orange. Cette mère de famille, fonctionnaire de son état, n'a pas caché son enthousiasme. Son mari, lui, un chauffeur-guide de son état, a avoué être conquis par le sérieux de l'intervention. Une autre dame, autour d'un petit débat près d'un taxiphone, souhaiterait une rediffusion. Sans conteste, le citoyen lambda accorda un vif intérêt à ce show qui ressemble fort, pour beaucoup, à un plan de sauvetage. Ces quatre longues années d'irresponsabilité suffisent pour faire plonger le pays dans l'abîme de la misère et de la désolation.Madagascar, dans le quintet des pays les plus pauvres du monde, aspire à un monde meilleur, et ce, le plus rapidement possible. Les belles paroles, stériles en tout point de vue, des tenants du pouvoir déçoivent à plus d'un titre.Madagascar, en chute libre dans le classement de l'indice de la perception de la corruption (Ipc), donc parmi les pays les plus corrompus de la planète, cherche à redorer le blason, dans les plus brefs délais. On imagine aisément la panique qui envahit les barons aux cravates bleues. Les « mercenaires » du régime, mis sur orbite, s'activent à la réplique. A priori, les traitres et les « retourneurs de veste », sinon les « travestis » de la politique se précipitent au premier rang de la riposte. Seulement, on le sait, leur implication dans le jeu plombe les ailes du Hvm. L'équipe à Rivo Rakotovao gagnerait en point, peut-être, en alignant de l'avant, des éléments « purs » du parti au lieu recourir au service des « faux jetons », des indésirables.A la recherche d'un point d'ancrage sérieux, le peuple déboussolé et dépité, voit à travers l'Iem d'Andry Rajoelina une référence digne de foi, voire une alternative crédible.Ndrianaivo

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Personnes à mobilité réduite - Une discrimination omniprésente

Plus de 10 % de la population malagasy, soit 2 millions de gens sont aujourd’hui des personnes en situation de handicap (Psh). Leur handicap peut être physique ou mental. Mais dans les deux cas, leur intégration dans la société demeure toujours difficile. Actuellement, prendre le bus, par exemple, est encore un luxe que les personnes à mobilité réduite ne peuvent se permettre. Entre l’absence d’infrastructures adaptées à leurs besoins et le regard discriminant de leur entourage, leur inclusion risque encore de prendre du temps autant dans le milieu social que dans le milieu professionnel. Pourtant, la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées a déjà été ratifiée dans le pays depuis 2014, mais son application tarde à se manifester.

L’application de la Convention internationale en attente depuis 2014Même avec toutes les avancées technologiques, la situation reste encore critique pour les personnes en situation de handicap (Psh). Effectivement, pour un pays en voie de développement comme Madagascar, les priorités de l’Etat ne se focalisent pas sur les minorités. Ainsi, plus de 80 % des établissements publics ou privés dans la Grande île ne prennent pas en compte l’accessibilité des personnes à mobilité réduite, comme les établissements scolaires, les bâtiments ministériels, les bureaux administratifs, les hôpitaux, et même les centres commerciaux et les aéroports dont la majorité ne disposent pas de rampe d’accès ou d’infrastructures adéquates. Pour cause, aucun budget spécifique n’est alloué à cet effet. Quant à la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées, elle n’est pas encore appliquée dans le pays. D’après les propos de notre source, « la ratification de cette convention a déjà été signée par le Président de la République lui-même en 2014 après une série de négociations engagées par les différentes associations et Ong défendant les droits des Psh. Toutefois, c’est le décret d’application de cette convention qui tarde à sortir. Elle doit encore passer par le Conseil du Gouvernement et l’Assemblée nationale. Donc, jusque-là, nous sommes toujours en phase de négociation dans le but d’obtenir ce qui nous est dû ». Aujourd’hui, les handicapés ne peuvent pas encore jouir pleinement de leurs droits et doivent se contenter de subir toutes les choses qui leur sont affligées, plus particulièrement la discrimination au niveau de la société. Ils sont soumis à des rudes épreuves dans leur quotidien et doivent se débrouiller par leurs propres moyens.

Le transport en commun : un problème permanentLe bus est aujourd’hui le moyen de transport le plus utilisé dans la Capitale. Mais pour les personnes en situation de handicap (Psh), c’est encore un luxe qu’elles ne peuvent pas s’offrir. Considérées comme une charge, un bon nombre de bus refusent de les transporter. « Certains bus nous fuient pour éviter de nous transporter », témoigne Jean Rakotoson, une personne avec un handicap physique. Il continue en ajoutant : « Avec mes béquilles, je prends énormément de temps pour monter et descendre de la voiture, et les transporteurs le savent bien évidemment. Ainsi, ils préfèrent ne pas me prendre pour éviter de perdre du temps ». Pour les étudiants handicapés en fauteuil roulant par exemple, aucun bus ne veut les transporter. Ils sont donc forcés de se faire pousser d’Antanimena à Ankatso. Au final, ils se retrouvent toujours en retard et n’arrivent plus à suivre leurs cours à temps. Toutefois, quand un autobus daigne les prendre, ils doivent se contenter des places qui restent, aussi inconfortables soient-ils. « Avant, nous avons eu le privilège d’avoir les places du fond étant donné qu’elles sont plus accessibles. Mais actuellement, les gens ne se soucient plus de cela et nous devons nous adapter à la situation », affirme Tsiry, un malvoyant.Le projet « Lamina »C’est pour remédier à ce genre de situation que le projet « Lamina » ou « Lalanjotra miaty ny namana » a été mis en place. Il a pour objectif de faciliter l’accessibilité des Psh et à  les gens à mobilité réduites aux véhicules de transport en commun. A travers ce projet, toutes les personnes à l’image des transporteurs, passagers et même des responsables étatiques ainsi que les organisations comme les coopératives de transport et les auto-écoles, concernées de près ou de loin, ont alors été sensibilisées en vue d’atteindre cet objectif. Le projet a pris fin le mois de janvier dernier, mais les collaborations et les sensibilisations ont quand même continué.Education : des abandons scolaires très fréquentsActuellement, seulement 10 % des enfants en situation de handicap sont scolarisés. Et parmi eux, moins de 2 % arrivent à obtenir leur diplôme de baccalauréat et entrer à l’université. Les abandons sont effectivement très fréquents. « C’est le manque d’infrastructures adéquates facilitant l’accessibilité des Psh qui favorise ces abandons scolaires », affirme le président de l’Association des étudiants handicapés de l’université d’Antananarivo (Aehute), Ratsiresena Jacques Clogène. Effectivement, aucune école publique ou privée n’est aujourd’hui dotée d’une rampe d’accès pour faciliter la mobilité de ces enfants dans l’établissement scolaire ou encore d’infrastructures sanitaires répondant à leurs besoins. Par conséquent, au bout de quelques années d’études, les enfants se fatiguent. Ils finissent par se décourager et abandonner l’école. Cependant, il existe ceux qui persévèrent et atteignent l’université. Pour faciliter leur intégration au sein du système éducatif, l’université d’Antananarivo a alors donné l’exemple en mettant en place des infrastructures pour permettre une meilleure circulation des étudiants handicapés. « Ces infrastructures résultent de la collaboration de l’Aehute avec la présidence de l’université d’Antananarivo et de l’appui financier de l’Union européenne », explique Clogène Ratsiresena. Cette collaboration a ainsi permis la construction d’une rampe qui mène vers la bibliothèque universitaire, la mise en place de matériels spécifiques pour permettre aux personnes non-voyantes de se documenter, mais également la rénovation des infrastructures sanitaires. « En tout cas, c’est loin de suffire, surtout que le campus universitaire est essentiellement composé d’escaliers et de pentes. Ainsi, la mobilité des Psh reste toujours particulièrement difficile, notamment quand il faut changer de salle à chaque cours », continue-t-il. Malgré cela, aucun budget n’est dédié à cet effet, surtout que la mise en place d’infrastructures de ce genre requiert énormément de moyens financiers. « Le coût de la construction de la rampe a coûté plus de 45 millions d’ariary. Toutes ces infrastructures coûtent donc vraiment cher, ce qui fait que l’octroi de budget n’est pas encore vraiment d’actualité », affirme Clogène Ratsiresena.Dossier réalisé par Rova R. et Anatra R.

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Basket ball- Association AT2B - Viser plus haut

Cette année l’Association Andraisoro Tia Basket Ball (AT2B) célébrera son 10ème année de promotion et du développement du basketball. Les jeunes habitants d’Andraisoro et les riverains ont décidé de s'unir en une association non seulement pour avoir la force mais aussi pour faire la mise en commun de leurs projets de développement local. Dix années d’amour, de fraternité et de gaité et 10 ans de passion.

Dans le cadre de cette célébration, l’association proposera diverses activités pour marquer son anniversaire d’une pierre blanche. Après la journée récréative qui a réuni tous les  membres le 27 janvier dernier, une grande fête de basket ball est au menu cette année, prévue le 12 mai 2018. « Fety de Baskety e », lire en malagasy, «  faire la fête et faire le basket ». Une formule de basketball conçue et présentée par AT2B. C’est du sport évènementiel.  La fête du basket est pour la masse et pour tous. Deux jours de festivité et 12 weekends de compétition, d’animation et de communication qui auront lieu du 12 mai au 5 août. Cet évènement est de taille car il réunira 106 athlètes dont 16 équipes réparties en deux poules de huit équipes pour la catégorie Open Hommes et Dames, 16 équipes de quatre poules pour  la catégorie U18 Garçons et Vétérans Hommes et 10 équipes de deux poules pour le Mini basket, U12 Garçons et Coupe At2b. Ce dernier sera exclusivement réservé aux jeunes joueurs résidents d’Andraisoro. Pas moins de trois millions huit cent mille ariary seront répartis entre ces diverses catégories. Parmi le projet de cette année une levée de fonds sera également au menu dans le but de clôturer et installer de gradin autour du terrain de basket ball d’Andraisoro. Celui-ci était encore en terre battue avant fin 2007 avant  de l’avoir goudronné. « Actuellement, l’association regroupe tous les jeunes d’Antananarivo pas seulement d’Andraisoro dans le but de développer le basketball de masse. Ainsi nous faisons appel à toute personne pour nous aider à atteindre nos projets », explique Pascal Rasaony, coordonnateur du projet, hier, lors  d’une conférence de presse organisée avec l’initiateur du projet.Elias Fanomezantsoa

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Din Rotsaka - Une légende incopiable !

Modeste dans la vie quotidienne et ne se prétend pas être le meilleur, d'où son appellation « Prince du Salegy », Bernadin Rabeharison, plus connu sous le pseudo mythique de Din Rotsaka est de retour sous le feu des projecteurs après quelque temps d'absence sur la scène tananarivienne. Une précision qui se doit être ponctuée puisque selon l'artiste, il ne cesse de faire des tournées dans diverses régions de la Grande île. Et apparemment, il continue à faire du tapage partout où il va avec des concerts se passant toujours presque à guichets fermés. En tout cas, Din Rotsaka participera au concert sobrement dénommé « La légende du salegy », et évidemment, il fait partie de la tête d'affiche puisqu'il fait partie de ces artistes inscrits sur le livre d'or de la musique malgache, plus particulièrement dans le mozika mafana ou le salegy.

Une cultureEn 2015, Din Rotsaka a fait un grand retour dans le monde du showbiz. Une grande surprise pour les fans, le Kakalahy ou vieux comme on l'appelle dans le milieu, il a troqué ses dreadlocks contre des tresses plus typiquement malgaches. Nouveau look, nouvelle inspiration avec de nouveaux clips mais malheureusement moins de spectacles dans la Capitale. Cette fois-ci, il promet de multipliser ses apparitions pour le plus grand bonheur des inconditionnels. Il faut tout de même rappeler son brillant parcours pour marquer ce grand retour. Originaire de Befandriana, sur la côte Ouest de Madagascar, il se fait remarquer comme batteur à l’âge de 14 ans, alors qu’il jouait dans la chorale de sa ville. Selon lui, la musique l'a choisi et il n'as pas le choix que de satisfaire l'art et la culture. D'ailleurs, ce n'est pas le talent qui manque pour l'artiste. « La musique, le salegy, fait partie de ma vie depuis toujours. Une culture, dans ma région d'origine, à Antsakabary commune et district de Befandriana Avaratra, pour faire la fête, on était obligé de chanter et de danser car il n'y avait pas d'électricité. Passionné comme je suis, j'ai été ébloui par la beauté de cette discipline qui m'a forcé à trouver ma particularité. Mais ça c'était avant les différentes formations que j'ai imprégnées », explique Din Rosaka durant une interview.Plusieurs groupes Les connaisseurs se souviendront en effet qu'il faisait partie de plusieurs groupes avant de monter son propre empire. En 1984, il était batteur dans le groupe Tianjama, en 1993, il intègre Mily Clément, en 1994, il fait un petit passage dans Bilo puis avec Jaojoby. Mais ce n'est pas tout, il a déjà travaillé côte à côte avec Ninie Donia ou encore avec Franisco Salama Meva. Mais notre artiste ne semble pas être satisfait. Avec ses expériences mais également avec son talent de musicien et de chanteur, il crée sa propre formation et sort son premier album « Rotsaka », le 17 mai 1999. « En réalité, c'est cet album qui a fait du groupe ce qu'il est. C'est à sa sortie que nous avions pu être découvert par le publc. Un disque qui a grandement contribué à bâtir notre notoriété. Des nouveaux morceaux ont été dévoilés à l'époque et ça a fait drôlement de buzz », continue -t-il.InfluenceCe qui rend exceptionnel l'artiste, c'est que malgré son genre musical, il n'a jamais essayé de copier le style d'un autre groupe évoluant dans le même milieu que lui. C'est peut-être cette qualité qui lui rend également incopiable. Même si la nouvelle génération du salegy a tenté de le copier, ils n'ont jamais pu reproduire le style ni encore la voix de l'artiste. Din Rotsaka explique : « En toute humilité, c'est le public qui m'a mis sur la chaise de l'altesse, je n'ai fait que suivre le destin. Je ne suis pas né pour être célèbre, mais on m'a classé parmi les vedettes. Ce qui me différencie des autres, c'est que je me contente de faire sortir ce que j'ai dans le coeur, sans copier qui que ce soit ou encore moins de suivre la tendance. Même les groupes dont j'ai été membre ne m'ont jamais influencé. J'ai laissé travailler mon talent qui a laissé la part belle à la création ». Depuis 1985, Din Rotsaka n'a cessé d'écrire des chansons et apparemment, il existe encore plusieurs morceaux qui ne sont même pas enregistrés. Pour en revenir au comeback, c'est peut-être dans la Capitale qu'il revient mais selon ses explications, il n'a jamais arrêté les tournées. « Dans la ville des Mille, c'est l'argent qui dicte tout pourtant je ne cherche pas la célébrité. Mon principe est simple : quand Dieu décidera de m'enlever la célébrité, c'est que je ne dois plus l'être. C'est plus simple que ça. Je n'achète pas la gloire. Il faut éduquer les jeunes qu'il faut d'abord avoir du talent avant toute chose ».  Pour le public tananarivien, le spectacle de ce dimanche 25 février, qui se déroulera au Palais des sports Mahamasina, sera une grande occasion de revoir la formation au grand complet, s'affichant avec d'autres légendes du salegy. A connaître l'artiste, il fera sûrement fondre les lieux avec ses mélodies et danses endiablées ou encore avec ses rythmes qui vont swinger les couples. Une dizaine de chansons tirées dans les 7 albums déjà sortis figureront au répertoire. On peut citer entre autres les incontournables « Gaga », « Papango be », « Ravoravo » ou encore « Safia ». Un rendez-vous à ne pas louper.Dossier réalisé par Tahiana Andrianiaina

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RN2 - Un camion fou défonce un Sprinter, 6 morts et 3 blessés graves

6 morts dont 5 sur le coup, 3 blessés graves ! Une victime a rendu l’âme à l’hôpital de Moramanga. C’est le triste bilan de l’incurie d’un chauffard au volant d’un camion fou à Andranokopaka sur une ligne droite de la RN2,  à 8km de Moramanga, vers 2h du matin hier. Pour l’énième fois, cette portion de  route nationale desservant l’Est a été le théâtre d’un drame routier. Le camion semi-remorque venant de Toamasina et roulant à une vitesse folle a pulvérisé un minibus Mercedes Sprinter de la coopérative Kofimanga garé sur le coté de la chaussée, expliquant ainsi ces lourdes pertes en vie humaine.

Le Sprinter  était immobilisé par une crevaison. Le temps que les deux conducteurs remplacent les roues, le mastodonte est déjà sur eux. L’un d’eux a dû être dégagé de sous l’épave du Sprinter. Des passagers du Sprinter rescapés du drame racontent avoir vu le poids lourd foncer à toute vitesse dans leur direction. « Après une pause repas à Marozevo, la crevaison est survenue  quelques moments à peine après que le véhicule a repris sa route. Nous étions en train d’aider les chauffeurs à remplacer les pneus quand soudain ce camion est  apparu à toute vitesse pour  foncer droit sur nous. Tous ceux qui se tenaient à l’arrière du Sprinter étaient fauchés à mort. J’étais le seul à être épargné ! »,explique un jeune passager du minibus.Des témoins précisent que le mastodonte fou aurait accaparé une grande partie de la voie, rendant ainsi inévitable le choc fatal. Ce drame reflète une fois de plus l’état d’irresponsabilité de certains camionneurs sur la RN2. Beaucoup roulent à une vitesse folle, traumatisant ainsi les autres usagers. A preuve, on a assisté à une multiplication insensée des accidents de poids lourds sur cet axe, ces deux derniers mois. Franck Roland

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Lutte contre la malnutrition - Une intervention des centres d'activité nutritionnelle « Secaline »

 A la rescousse. La faim affecte bon nombre de la population malagasy dont des enfants moins de 5 ans. Cela se manifeste par une malnutrition pouvant être aigüe. C'est dans le but de lutter contre ce problème alimentaire que des Centres d'activités nutritionnelles de l'Office national de nutrition (Onn) ou « Toby Secaline »  opèrent dans plusieurs quartiers notamment à Antananarivo.  En effet, les interventions des Agents communautaires en nutrition (Acn) contribuent amplement à l'amélioration de la situation actuelle. Leurs prestations de services essentiels en matière de nutrition aux femmes enceintes ou allaitantes et aux enfants profitent à des milliers de personnes. Leurs actions se portent, a priori, sur l'explication du mode d'alimentation. Ils tentent de partager les valeurs nutritives des aliments.

Pour ce faire, la promotion des bonnes pratiques alimentaires figure dans leur programme.  Au niveau de leur centre respectif, l'utilisation de la variété culinaire « Sakafo maro loko » renferme le contenu de l'éducation nutritionnelle que les agents proposent. Par des conseils et des pratiques, les centres prennent l'exemple de productions nutritives locales et saisonnières.  « Les Malagasy ne priorisent pas l'apport énergétique des aliments qu'ils consomment.  Ils négligent les bienfaits sanitaires et la valeur nutritive et calorique  des aliments. Le problème réside ainsi sur la préparation et le choix de la nourriture à consommer quotidiennement », explique un Acn. D'après ses propos, le nombre de centres d'activités nutritionnelles reste toutefois insuffisant.  Particulièrement, pour le 6ème Arrondissement, seuls 5 Fokontany hébergent ce centre spécialisé. Par ailleurs, le « Toby Secaline » intervient également dans des établissements scolaires. Leurs activités se portent sur les démonstrations culinaires.  Les élèves peuvent, par la suite, reproduire au sein de leurs ménages les consignes. Il est à noter que la Grande île se positionne au cinquième rang dans le monde parmi les pays où le taux de la malnutrition est grandissant. Un enfant sur deux en souffre, ce qui est équivaut à un taux de 47 % d'enfants mal-nourris.  Kanto R.

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Affaire Ametis - Le syndicat des agents des impôts monte au créneau

En attendant la rencontre avec la ministre des Finances et du budget, Vonintsalama Andriambololona, le Syndicat national des agents des impôts de Madagascar (Snaim) est monté au créneau pour s’opposer au projet de cession de la collecte des droits de visa aux frontières de Madagascar à la société privée Ametis.

Réclamant que la perception des impôts relatifs à ces visas aux frontières doit revenir aux percepteurs ayant le pouvoir légal de le faire, le Snaim interpelle les responsables du ministère des Finances et du budget.  Selon les informations, le président de ce syndicat aurait ainsi émis le souhait de rencontrer le Grand argentier du pays  dont la réponse serait toujours attendue actuellement. D’après toujours les informations, le syndicat réclame un droit de regard sur les documents légaux autorisant cette société privée Ametis à collecter les impôts des visas aux frontières. Notons qu’une convention de délégation de service public a été passée entre le ministère de la Sécurité publique, le ministère des Finances et du budget et la société Ametis. Cependant, il faut remarquer en premier lieu que cette convention ne permet pas expressément à Ametis de se substituer à un comptable public. La loi de finances précise que seul un comptable public territorialement compétent, nommé par arrêté ministériel du ministère des Finances a le droit de percevoir des impôts. Or, le droit de visa aux frontières est bel et bien un impôt. IllégalitéEn second lieu, il est également nécessaire de rappeler que la convention a été adoptée le 07 novembre 2017 alors que l’appel à manifestation d’intérêt a été lancé en 2016. Or, le décret est le seul texte légal parlant de délégation de service public à une société privée. Le processus a donc été initié en toute illégalité depuis 2016 parce qu’en l’absence d’une base légale l’autorisant. En outre, La Haute Cour constitutionnelle de rappeler dans une de ses décisions sur les zones économiques spéciales que les fonctions régaliennes de l’Etat ne peuvent être déléguées. Etant entendu que la perception des impôts relève des fonctions régaliennes de l’Etat, concéder leur  perception est donc une illégalité constitutionnelle, quoi qu’en dise le Directeur général des impôts Iouri Garisse Razafindrakoto qui a récemment affirmé que la concession du service d’octroi de visa aux touristes était confiée à une société prestataire dans le cadre du Partenariat-Public-Privé.Le Dgi a également laissé entendre que l’intégralité des 80.000 ariary fixés par la loi de finances est bel et bien versée à l’Etat et que l’Ametis perçoit en plus 7 euros par visa comme commission. Des témoignages affirment toutefois que la société privée prend 35 euros à chaque touriste demandeur de visa. Soit environ 140.000 ariary, si l’on prend en compte que l’euro s’échange approximativement à 4.000 ariary actuellement ces derniers temps avec la dépréciation de l’ariary. Autrement dit, si la société reverse 80.000 ariary à l’Etat, ses gains, quant à eux, peuvent donc aller crescendo dépendamment de la hausse de la monnaie nationale ?Ceci étant dit, l’opinion attend actuellement de voir les développements de la saisine du Bureau indépendant anti-corruption faite par la plateforme Solidarité syndicale de Madagascar par rapport à cette délégation de service. Cela fait un mois que la saisine a été faite. Le Bianco a confirmé la réception de la lettre de saisine. Reste à savoir si une enquête a été ouverte ou non. La Rédaction

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Concours national – Les épreuves d’entrée à l’ENMG annulées

Élise Alexandrine Rasolo a annoncé l’annulation des épreuves d’entrée à l’École nationale de la magistrature et du greffe à cause d’une suspicion de corruption.

Coup de massue. Ce fut l’effet de l’annonce de la ministre de la Justice, Élise Alexandrine Rasolo, qui a déclaré hier, lors d’un point de presse à Faravohitra, l’annulation des épreuves de présélection et d’admissibilité à l’École nationale de la magistrature et des greffes (ENMG). « Sont annulées les épreuves de présélection du 6 février 2018 pour les candidats au concours de recrutement des élève-magistrats et les épreuves d’admissibilité du 7 février 2018 pour les candidats au concours de recrutement des élève-greffiers », a-t-elle déclaré. Le but étant de garantir une légitimité plus grande du concours. Elle a invoqué comme raison de l’annulation des suspicions de corruption perpétrée par le directeur des affaires et de l’opération budgétaire de l’école.Ce sera au nouveau directeur des affaires financières de l’ENMG d’organiser de nouvelles épreuves qui doivent avoir lieu dans trois à quatre semaines.L’ancien directeur des affaires financières et de l’opération budgétaire de l’ENMG, quant à lui, sera poursuivi par le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco). Il a d’ailleurs déjà fait l’objet d’une enquête par ce bureau à propos d’un trafic d’influence autour du concours d’entrée à l’ENMG de cette année. D’après les informations, il « a pris la fuite » au moment où les enquêteurs allaient procéder à une perquisition.

Existence de preuvesPourtant, contacté encore vendredi, le directeur de l’ENMG, Hugues Rajoelina, a déclaré qu’aucune annulation ne se produirait juste à cause d’une suspicion. « Il n’y aura ni annulation ni reprise du processus. C’est le Bianco qui soupçonne quelque chose, mais jusqu’ici, il n’y aucune preuve de fraude, de fuite de sujet ni de quoi que ce soit d’autres », a-t-il martelé. D’ailleurs, toujours selon lui, il n’y avait eu aucune perquisition à l’École, car « l’ordre a été annulé par celui qui l’a donné ».Le Bianco de son côté n’entend pas lâcher l’affaire de sitôt. Selon son directeur général, Jean Louis Andriamifidy, il existe des preuves qui permettraient de le poursuivre. « Nous ne pouvons pas divulguer quelles sont ces preuves, mais nous allons le poursuivre », a-t-il soutenu. Cela impliquerait qu’une poursuite pénale sera engagée à l’issue des enquêtes du Bianco. Du côté du ministère de la Justice, tout porte à croire qu’elle signera une autorisation de poursuite à l’égard de l’inculpé, étant donné que c’est le même ministère qui a l’a abrogé de cette fonction.Selon le directeur de la communication du ministère de la Justice, Jérémie Napou, ces épreuves seront réalisées sans trop de changement. « Les candidats garderont leur convocation et leur salle d’examen. Il leur faut juste présenter leur carte d’identité », a-t-il expliqué. Selon lui, la correction des dernières épreuves ne doit pas être très avancée. « Le ministère et le Bianco ont soupçonné de la corruption dans tout le processus. La demande du Syndicat des magistrats ajoutée à cela, nous avons décidé d’annuler toutes les épreuves », a-t-il expliqué.Il incombe ainsi au nouveau directeur des affaires financières de l’école d’organiser de nouvelles épreuves dans un délai de trois à quatre semaines, sans l’ajout d’autres candidats et avec de nouveaux sujets gardés secret jusqu’au jour de l’examen.

Loïc Raveloson

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Manjakamiadana – Des maisons à démolir sur la colline

La protection des sites aux alentours de la colline de Manjakamiadana se concrétise petit à petit. Elle implique la démolition de constructions.

Précautions. Des habitants de la colline de Manjaka­miadana devront plier bagages incessamment. La démolition des constructions incluses dans les zones à risque est inévitable, pour éviter la répétition de la catastrophe ayant tué sept personnes dans la nuit du samedi, à Ambanin’Am­pamarinana. Le nombre exact des infrastructures et ménages concernés n’est pas encore fixé. Une centaine de personnes ont été priées d’évacuer les lieux, après l’éboulement du bloc de rocher.Des techniciens du Bureau national de la gestion des risques et catastrophes, et de l’Institut et observatoire géophysique d’Antananarivo (IOGA) effectuent des descentes sur terrain pour évaluer le danger. Ils recueillent des données géophysiques sur l’étatactuel du socle de Manja­kamiadana et de ses alentours, et déterminent les failles et fractures des rochers qui surplombent ces zones. « Le résultat de ces descentes permettra aux autorités de déterminer le périmètre devant être évacué et déclaré inhabitable et inconstructible, et de délimiter avec exactitude les constructions à démolir », indique la communication verbale du ministère auprès de la Présidence, en charge des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’infrastructure (M2PATE), sur les mesures prises pour la protection des sites aux alentours des collines de Manjakamiadana, d’Ambohipotsy et d’Ambohi­tsimbina. Les détails devraient être connus à la fin de la semaine prochaine.Ce ministère a déjà lancé l’interdiction de construction dans ces zones, en 2015, après les multiples glissements de terrain qui ont aussi coûté des vies.

IndemnisationL’avertisse­ment n’a pas été pris au sérieux. Cette fois-ci, c’est de l’intérêt de tous de suivre les instructions. Le ministère va confirmer cette interdiction dans un arrêté ministériel, pour renforcer sa valeur juridique. L’inter­diction s’étend sur « toute nouvelle acquisition de terrain de l’État et à tout morcellement, d’initiative privée, d’un terrain inférieur à 1 000 m2 ». Ces mesures devraient, en outre, « limiter le taux actuel d’occupation du sol dans ces zones, qui dépasse déjà le seuil fixé par le plan d’urbanisme ».Les personnes concernées par cette mesure préventive ne devront pas s’en faire. L’État leur offrirait des parcelles dans le district d’Ambohidratrimo où elles pourront refaire leur vie. Ce déplacement est inscrit dans le programme de développement de nouvelles zones d’habitat du Grand Tanà du M2PATE. « Elles leur seront attribuées gratuitement. Ils bénéficieront aussi d’un service gratuit dans la mutation des terres à leur nom », expli­que Gérard Andriamano­hisoa, directeur général de l’Aménagement du territoire auprès du M2PATE. L’Éat envisage, en outre, d’indemniser la valeur des constructions à démolir. Ce projet de l’État semble ambitieux. Quelques-unes des personnes déjà évacuées, refusent de quitter le centre-ville.

Miangaly Ralitera

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Andavamamba – Des ados turbulents agressent quatre écoliers 

Un groupe d’ados influencés par leurs complices d’Andavamamba, ont agressé quatre collégiens, mercredi vers 17h 30. 

Violents. Des ados commencent à faire parler d’eux dans le quartier d’Anda­vamamba et s’en sont pris physiquement à quatre collégiens, avant-hier soir. Ils ont fait preuve d’effronterie au nez et à la barbe des agents de la circulation en tentant de commettre un vol à la tire, selon les témoins. Deux élèves ont été d’abord roués des coups, dont l’un a été légèrement blessé. «Nous ne nous sommes même pas défendus. Nous les avons laissés faire ce qu’ils ont voulu, sinon cela aurait viré au meurtre. On ignore s’ils étaient armés ou pas», a raconté l’une des victimes.Les agresseurs n’ont rien pu dérober du fait que les automobilistes se sont tous arrêtés et ont crié. «J’ai conseillé aux garçons de se dépêcher au poste de police pour porter plainte pour ces coups et blessures volontaires. Malheureusement, ils ont peut-être eu peur d’y aller», a indiqué un chauffeur de bus 138.Au moment des faits, au moins trois policiers étaient présents sur les lieux, installés au coin du croisement d’Andavamamba qui mène vers Ampefiloha. Aucun d’entre eux n’est intervenu pour éviter toute violence et tentative de meurtre certaine.Le groupe d’ados s’est ensuite retiré quand les gens ont entouré les écoliers. «Ces mineurs virulents ont été influencés par leurs jeunes camarades du quartier, lesquels ont été également vus en train de prendre la fuite», a affirmé Rasoavololona Henintsoa, fripière.

Contrôle Interrogé sur la mesure qui devrait être prise face à cette délinquance, un officier au service de police des mœurs et protection des mineurs (PMPM) a affirmé qu’une surveillance de près est déjà en cours. «Plus de six parents ont été placés sous contrôle judiciaire depuis janvier. Leurs enfants ont été mis sous les verrous, à la maison centrale d’Antanimora», a indiqué un juge des enfants.  Pour autant, ces ados ont bel et bien le droit d’être protégés comme tous les autres, assistés par des défenseurs le jour de leur comparution devant la justice.«Une procédure d’assistance éducative est alors à renforcer avant qu’il ne soit pas trop tard. Ce groupe de mineurs violents se transformera bientôt en gang», a lancé un enseignant d’un établissement privé à Andavamamba. Pour le dernier cas d’agression, les parents des victimes ne se sont pas encore manifestés aux services de la police.

Hajatiana Léonard

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Recul de l’Indice de perception de la corruption en 2017 – La volonté politique pointée du ...

L’insuffisance de volonté politique est avancée comme raison du recul de Madagascar dans le classement de l’Indice de perception de la corruption.

Insuffisant. Les conditions pour lutter efficacement contre la corruption ne sont pas encore réunies. Classé 155e sur 180 pays, Madagascar perd dix places dans le classement de l’Indice de perception de la corruption.Au-delà du score et le classement obtenu par Mada­gascar sur l’IPC, ce fléau est vécu au quotidien. Chaque semaine, de nouveaux scandales liés à des faits de corruption sont révélés dans les réseaux sociaux et les médias en général.« L’insuffisance de la volonté politique de la part des responsables entrave la lutte contre la corruption. Cette situation a un impact direct sur les résultats », déplore Jean Louis Andriamifidy, directeur général du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) en marge de la cérémonie de présentation de l’IPC 2017, hier au Café de la Gare.L’absence de volonté politique se manifeste dans l’application ou la non-application de la loi. Le système judiciaire est ainsi particulièrement critiqué. « Si les personnes travaillant dans la Chaîne pénale anticorruption ont assumé pleinement leur rôle et que les personnes en dehors du système judiciaire respectent l’indépendance de la justice, les résultats auraient été meilleurs. Certains qualifient même la CPAC de cimetière de procès », continue Jean Louis Andriamifidy. Cela favorise l’impunité, car faute de sanctions, les auteurs de corruptions peuvent continuer leurs activités poursuit-il.Une position partagée par maître Alex Rafamanta­nantsoa, président de Trans­parency international lors de son allocution.

Pas d’impunitéFaisant allusion aux gros dossiers, le président de la TI-IM martèle que les actions fortes entreprises en 2017 (…) doivent être intensifiées. (…) Il est indispensable que le processus judiciaire aille à son terme pour les faits de grande corruption, et que les coupables soient condamnés.Plusieurs scandales financiers ont éclaté en 2017. Étant des observateurs externes, les organisations en charge de noter Madagascar ne retiennent que les faits relatés. Ôtés de leur contexte, les faits révélés dans les médias sont perçus comme une manifestation de la corruption au niveau des sources de Transparency International. Hormis l’affaire impliquant Claudine Razaimamonjy, les médias et la société civile ont soulevé entre autres la vente de la villa Elisabeth, l’exploitation du visa électronique à l’aéroport d’Ivato.« Nous ne sommes pas étonnés  classement de Madagascar. Avec le début de la mise en œuvre de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (SNLCC), plusieurs scandales ont éclaté en 2017. Cela n’excuse en rien le recul de Madagascar dans le classement, car nous sommes tous conscients que les efforts doivent être intensifiés », poursuit le DG du BiancoLa lutte contre la corruption figure parmi les priorités définies lors du team building gouvernemental à Mantasoa. Certains départements ministériels en font également leur cheval de bataille. Il s’agit entre au­tres de la Gendarmerie dans laquelle plusieurs agents ont été révoqués pour corruption en 2017.Avec la mise en place prochainement du Pôle anticorruption, l’adoption de la loi sur le recouvrement des avoirs illicites et la loi anti-blanchiment des capitaux, l’amélioration du score de Madagascar pour 2018 est attendu, pourvu que la volonté politique les accompagne.

Andry Rialintsalama

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Express de Madagascar – Vingt trois ans de passion

Déjà mûr, mais encore plein de promesses. L’Express de Madagascar vient de franchir le cap de ses vingt troisième années. Contre vents et marées, peut être parfois à contre-courant mais jamais dos au mur. S’il était un homme, la vie du journal serait remplie de musique, de sourires, de peine aussi, de coups de gueule, de mots doux, d’éclats de rire, de conférences de rédaction souvent animées avec passion… « C’est un journal de référence », affirme Sylvain Ranjalahy, administrateur délégué, directeur des publications et rédacteur en chef du journal. Le ton affirmatif employé se comprend. Lui qui a embarqué sur le bateau dès les premières rames. Peut-être pas au tout début, en 1995, mais assez tôt pour transmettre à la jeune génération, celle deux point zéro, celle de Facebook, comment se vit la passion du métier.Toujours au service du lecteur, sans complaisance, mais dans un souci constant d’être objectif dans tout ce que l’on rapporte. Pela Ravalitera qui a coupé le gâteau avec lui, quelques instants avant le deadline, peut également témoigner. Le journal a été le premier à être imprimé en quadrichromie, ne laissant à ses concurrents aucun autre choix que de le suivre. Il a également fait des petits.En version malgache avec Ao raha, en version hebdomadaire avec l’Hebdo de Madagascar, rejoint récemment par les deux magazines Express Business Mag et l’Essentielle. Chaque étape franchie se doit d’être célébrée. Pour marquer les efforts fournis chaque jour, pour se rappeler les défis à relever aussi. Joyeux anniversaire l’Express de Mada­gascar !

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Pétanque – Madagascar manque à l’appel

La Grande île ne disputera pas le Star Master de Pattaya, qui se tient en cette fin de semaine en Thaïlande. Le trio Hery-Pà-Vazaha est resté à quai.

Pour la première fois depuis plusieurs années, Madagascar n’aura aucun représentant au Star Master de Pattaya, tournoi international qui se tient à chaque début d’année en Thaïlande.Hery Rasolonirina, Patrick Randrianiriantsoa et Jacky «Vazaha» Andrian­tenaina n’ont finalement pas fait le déplacement en Asie. Alors qu’ils avaient pour ambition de «ramener le trophée». Officiellement, ils sont restés à quai pour «raison personnelle». L’indisponibilité de l’un des joueurs a été confirmée au dernier moment, à la veille du coup d’envoi de la compétition.Pour rappel, Hery, Pà et Vazaha avaient remporté les qualifications pour le Star Master, le dimanche 11 février dernier, à Ambohi­mangakely. Ils avaient disposé de la triplette Fakr-Rams-Radoko en finale, sur le score de 13 à 8. Cette victoire leur avait offert trois tickets pour la Thaïlande, qui ne seront finalement pas utilisés donc.Et pourtant, toutes les formalités administratives ont été menées à bien ces derniers jours. «Au niveau administratif, tout était bouclé. Mais au dernier moment, le départ a été avorté. C’est aussi trop tard pour envoyer une autre équipe à la place», explique-t-on auprès de la Fédération Malgache de Pétanque.

Pas d’impact négatifD’après l’affiche de cette édition 2018 du Star Master de Pattaya, toutes les grandes nations de la pétanque répondront présentes. Malheureusement, ce ne sera pas le cas pour la Grande île, championne du monde en titre en triplettes constituées masculines et qui a, de ce fait, une image à défendre. Espérons que cela ne chamboule pas trop l’organisation du tournoi.«Il ne devrait pas y avoir d’impact négatif sur nos relations avec les organisateurs du Star Master, suite à ce problème d’indisponibilité et à la confirmation de l’absence de notre équipe. On participera de nouveau au tournoi pour les prochaines éditions», rajoute-t-on auprès de la Fédération Malgache de Pétanque.Les festivités ont déjà débuté depuis mercredi, à Pattaya. Pour la compétition proprement dite, les artilleurs ouvriront le bal avec les qualifications du concours de tir de précision, ce vendredi matin. Vazaha était pressenti pour y défendre les couleurs malgaches.Dans l’après-midi, les matches de poule débuteront pour la compétition en triplettes constituées, avec comme grand absent donc Madagascar.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Art contemporain – Le bédéiste Dwa remporte le Prix Paritana

Cette année aura été très fructueuse pour lui. Après avoir porté haut l’étendard du 9e art malgache au dernier Festival d’Angoulême, Eric Andriantsialonina rafle le Prix Paritana.

Un grand moment de fierté, qui s’affirme comme une véritable consécration pour cet artiste dont le talent n’a d’égal que sa passion grandissante. Dans la soirée du 21 février, Eric Andriantsialonina ou Dwa de son nom de plume, remporte le prestigieux Prix d’art contemporain Paritana à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely. Un honneur et un privilège inédit pour ce bédéiste accompli, mais surtout pour cette discipline artistique populaire qu’il représente, qu’est la bande dessinée au sein d’un florilège d’artistes, tous aussi talentueux les uns que les autres, qui furent sélectionnés à ses côtés pour mettre en valeur leur création, le temps de ce concours fraternel et d’une exposition exclusive à l’IFM Analakely.Dwa s’est ainsi démarqué du lot, aussi bien par sa maîtrise exceptionnelle de son art mais aussi par sa personnalité propre et la finesse de son travail. « Les mots me manquent, je ne sais quoi dire si ce n’est que je suis pleinement reconnaissant par rapport à ce prix. La persévérance est la clé de la réussite, mais votre soutien ainsi que celui de mes proches surtout, c’est ce qui m’inspire le plus et m’aide à persévérer » confie-t-il, ému et d’un air timide face au public. À ce titre, Dwa remporte une résidence de trois mois à la Cité Internationale des Arts à Paris, suivi d’une exposition personnelle dans la galerie de la Cité dans le Marais.

Promoteur de talentUn événement d’envergure qui affiche une grande ouverture sur la scène internationale pour tous les artistes contemporains de la Grande île, le Prix Paritana a fédéré une belle brochette d’artistes de divers horizons, cette année.  Eric Dereumaux, président de l’association Paritana de souligner « Je tiens particulièrement à saluer l’engouement, la patience et la passion dont ont fait preuve tous les artistes ayant participé à ce projet. Ce sont les meilleurs que nous avons eu le plaisir de découvrir pour cette seconde édition et on promouvra encore plus de talent pour les éditions à venir ».Dwa a présenté dans le cadre de ce concours, une série de croquis inédits, représentant la ville des Mille. Un voyage illustré dans tout Antananarivo, telle une immersion pittoresque dans les coulisses d’une ville en ébullition. À travers quatre croquis, Dwa dépeint ainsi une ville où le folklore du quotidien se mélange au dynamisme d’une population active. Autant de qualité que le jury de cette deuxième édition du Prix Paritana a tenu à récompenser, entre autres, composé de Bénédicte Alliot directrice de la Cité Internationale des Arts à Paris, Hassanein Hiridjee, collectionneur et représentant de la « Fondation H »

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Sambava – Une trentenaire violée  et défigurée

L’alerte a été donnée, hier à 5 heures par le chef du fokontany, selon le commissaire de police de Sambava. Une découverte macabre, dont la victime était une dame de 35 ans, violée et abandonnée toute nue dans un coin. Elle a été blessée et défigurée, selon les circonstances relatées par le policier dans un entretien téléphonique.Le mobile du crime est indéterminé, mais l’enquête déjà ouverte le dira. Le médecin légiste ayant effectué l’examen sur place avance que la dame a été également frappée d’un coup de couteau. «Une estafilade a été relevée sur son visage», a raconté un enquêteur. Après constat et appel à témoins, les éléments des forces de l’ordre se sont lancés sur la piste du tueur.Les renseignements recueillis révèlent qu’il pourrait s’agir d’un quidam avec une barbiche, lequel a été remarqué l’accompagner dans la nuit de mercredi vers 23 heures. «Il habite dans un autre fokontany voisin, mais il passe souvent par ici pour prendre un verre», a signalé un membre du comité de vigilance locale. Hier, ce présumé assassin n’a pas été aperçu au village, lorsqu’une recherche a été engagée.Selon les informations au niveau du fokontany, la trentenaire vient de la campagne et ne serait pas encore inscrite sur le registre du fokontany. «On ignore également le motif de sa venue. Les gens pensent qu’elle a un problème familial et a l’habitude de noyer son chagrin dans l’alcool. Elle fréquentait les bars», a indiqué un notable du village.  La famille a déjà été avisée.

Hajatiana Léonard

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Concerts et spectacles – De l’organisation à la satisfaction du public

Depuis les gradins ou les places que l’on a acquises au prix d’un billet, on est souvent curieux de découvrir ce qui se passe en coulisses. Plus encore comment en est-on arrivé là. Partons à la découverte de ces rouages de l’organisation évènementielle.

De plus en plus florissant et productif chaque année. Le secteur de l’organisation événementielle artistique, plus précisément celui d’un concert ou d’un spectacle, suscite au fil des ans l’engouement de passionnés et de curieux. Se présentant, depuis plusieurs décennies, comme une industrie bien huilée, l’organisation de ces évènements qui vous exaltent et vous transcendent chaque semaine, nécessite des mois, parfois même toute une année de préparation selon normes et les attentes.Dans la Grande ile, ces manifestations artistiques sont désormais réglementées suivant les normes instituées par le Syndicat des producteurs de spectacles à Madagascar (Synops), au sein duquel est regroupée la grande majorité des événementiels, producteurs et autres organisateurs d’envergure de la Grande île. Toutefois, certains se démarquent du lot à travers des organisations plus associatives et communautaires restant en marge des conventions du Synops.

C’est tout une pléiade d’acteurs et un tas de travail qui sont à découvrir, ainsi qu’à entreprendre dans les coulisses de ces concerts spectaculaires que le public apprécie.

Qu’il s’agisse d’une soirée festive, plus communément appelée « cabaret », d’un concert spectaculaire au Palais des Sports et de la Culture, ou d’un festival à part entière, le milieu de l’organisation événementielle se professionnalise et contribue à l’émergence de plusieurs entreprises fournisseurs d’emploi et de main-d’œuvre. En France, comme partout ailleurs dans le monde, la détention d’une licence est de rigueur pour pouvoir organiser un concert ou un spectacle. Chose, qui pour l’heure, n’est pas encore très en vogue à Madagascar, mais qui est en phase d’être imposée. Les gages de qualité d’un bon concert dans l’ile pour qu’elle soit perçue par le public, dépend de l’organisateur, de l’artiste ou du groupe, et de l’aspect technique, comme la particularité du son et des lumières.Plusieurs étapes sont ainsi à considérer pour obtenir un concert qui fera la renommée de son organisateur, ajoutera au succès des artistes, et satisfera la grande majorité du public, sinon de tous les spectateurs.

Modeste Rakotondravaoharisoa, responsable de M Production et président actuel du Syndicat des producteurs de spectacles à Madagascar. Il organise ce week-end l’événement inédit « Les légendes du Salegy » au palais des Sports et de la Culture.

Organisation, un travail pérenne

« Le secteur de l’événementiel contribue activement à l’essor de notre économie. Il permet  la création de nouvelles professions et aide à l’émergence de talentueux artistes. Cette année, nous tenons à élargir davantage notre champ d’action en mettant l’accent sur la professionnalisation de nos membres, mais aussi à conscientiser l’État  sur l’importance de cette entreprise culturelle et événementielle », affirme Modeste Rakotondravaoharisoa, responsable de M Production et actuel président  du Synops Madagascar. Le syndicat vise  la pérennité et une professionnalisation plus prononcée du secteur artistique et culturel, autrement dit du milieu de  l’événementiel, en général. De plus, il insiste  auprès de ses membres sur la solidarité, les formations et échanges d’expériences ainsi que le respect des normes internationales.

Rossy, artiste multi-instrumentiste, a créé l’association Sôma et fondé sa maison de production Pro Rossy. Paul Bert Rahasimanana de son vrai nom est aussi le président du Syndicat des artistes.

Pas de place pour l’improvisation !

« L’organisation technique du spectacle ne s’improvise pas. Elle nécessite des compétences spécifiques et elle impose de ne rien laisser au hasard », fait remarquer Paul Bert Rahasimanana, plus connu par son nom d’artiste, Rossy. Détenteur d’une Maîtrise en droit et d’une Licence d’entrepreneur organisationnel et événementiel qu’il a acquis dans l’Hexagone, il rajoute : « L’organisateur d’une manifestation est ainsi tenu d’offrir la  meilleure prestation possible dans le respect des dispositions techniques et scéniques. » Ces dispositions sont donc définies au préalable par le concepteur du spectacle et communiquées en amont par l’artiste, son manager ou son agent, en tenant compte des caractéristiques logistiques du lieu et de ses contraintes.

Peu importe l’envergure d’un concert, que ce soit au Palais des Sports et de la Culture à Mahamasina ou au Jao’s Pub à Ambohipo, par exemple. Chaque organisateur, les artistes ne visent qu’à satisfaire le public, autant sur la forme que sur la présentation

Valoriser l’aspect technique

L’importance d’une gestion technique assidue et bien appliquée est de rigueur dans l’organisation d’un concert. C’est même, sans aucun doute, le point important sur lequel repose le bon déroulement d’un spectacle d’envergure et de qualité. La gestion technique d’un tel événement passe ainsi par le choix et l’équipement du lieu. L’organisateur et son équipe technique devront alors s’assurer de la disponibilité du matériel requis sur le lieu, de son état de marche et de sa conformité. Il doit veiller à ce que tous les éléments nécessaires, à savoir la sonorisation, l’éclairage, la régie et le matériel de scène soient présents, utilisables en temps et en heure, adéquat au site du spectacle. S’ensuit l’installation du spectacle qui concerne autant le montage que le démontage. Elle nécessite souvent la présence d’une main d’œuvre sur place, pour aider à décharger le matériel des sons, lumières et  les décors. À noter que le temps nécessaire pour l’installation du spectacle doit être prévu et clairement indiqué dans un dossier technique.

La régie et le son, les deux pivots centraux que les organisateurs se doivent de privilégier pour le bon déroulement du concert. Aussi bien pour assurer la qualité des effets sonores et lumineux, que la bonne ambiance qui galvanisera le public.

Une sonorisation impeccable

L’aspect technique le plus important d’un concert, la sonorisation est à privilégier. Assurée par un sonorisateur, la sonorisation consiste à amplifier et à diffuser les voix, les instruments de musique ou les bandes son. Le sonorisateur doit respecter l’œuvre musicale, trouver le juste équilibre entre les sources sonores et rendre l’écoute du spectacle agréable au public. Se distinguent alors deux types de sonorisation, l’une  pour la diffusion en « façade », qui concerne l’ensemble des éléments diffusant le son en direction du public, l’autre pour la diffusion « retours » qui couvre l’ensemble des éléments qui diffusent le son en direction des artistes et des musiciens sur scène et leur permet de s’entendre dans les meilleures conditions possibles. « C’est là l’un de nos plus grands atouts au sein de Mi’Ritsoka Production, ce qui nous distingue des autres, c’est la maîtrise de notre sonorisateur Poum de ses éléments », affirme Hery Randriamampianina.

La lumière et la balance

La régie lumière forme l’ensemble des projecteurs, de la poursuite et des effets, ainsi que du personnel technique d’éclairage nécessaire à la réalisation du spectacle. Le terme « régie » désigne la cabine ou la plateforme technique à partir de laquelle le sonorisateur et le régisseur lumière font leursmanipulations. En outre, procéder à la balance ou au « soundcheck » est aussi important, car c’est généralement là la répétition technique du spectacle sur la scène. Tous les réglages fondamentaux des sources sonores, à savoir le gain d’entrée, égaliseur, dynamique et autres effets sonores sont à vérifier pour obtenir une cohérence et un équilibre parfait entre les instruments et les voix de façon à ce que l’écoute soit agréable pour le public. C’est l’action la plus importante à réaliser pour la réussite d’un concert de musique amplifiée. Il y existe alors deux balances à faire,  l’une pour le son « façade » et l’autre pour le son « retour ».

Hery Randriamampianina est le premier responsable de Mi’Ritsoka Production, l’un des organisateurs événementiels phares de la Grande île, connu et apprécié notamment pour sa maîtrise des sonorisations de ses concerts. Du haut de ses dix ans d’existence, Mi’Ritsoka Production a su jeter les bases de sa réputation.

Respecter les étapes

En amont, toute une liste d’étapes est à considérer pour obtenir la bonne organisation d’un concert. À commencer par une séance de brainstorming s’impose auprès des organisateurs, durant lequel de nombreux points importants autour de ce projet de concert seront à soulever. Hery Randriamampianina, premier responsable de Mi’Ritsoka Production confie : « Tout d’abord, il importe de définir le projet en soi. De même, il faut entreprendre une petite étude de marché, voir ce qui se fait dans le coin, à la même période de la part des autres organisateurs. Par la suite, on décide de la date de l’événement, puis on se lance à la recherche des artistes, des informations financières y afférant, d’un lieu ou d’un espace. »

Liva Ramanandratosoa, première responsable de Gasy Events, fait preuve d’une grande maîtrise médiatique et de la communication dans les campagnes menées autour des événements qu’elle organise. Gasy Events excelle particulièrement pour tout ce qui se rapporte aux concerts acoustiques. 

Communiquer autour du concert

De plus amples informations doivent être collectées tout au long de ce processus d’organisation. Entre autres, la vérification des conditions techniques, sécuritaires et celles vis-à-vis du voisinage du lieu choisi. Faire une validation définitive de la salle, sous réserve d’un accord des autorités locales. Prévenir la mairie et déposer un dossier à la préfecture selon la taille de l’évènement. Chercher des techniciens ou prestataires qui œuvreront dans l’organisation, tout en établissant un budget prévisionnel et en déterminant dès lors le prix des places. Procéder par la suite à la confirmation des artistes, afin de contracter une assurance. Détail important aussi, définir un plan de communication et un plan média efficace autour de l’événement. Aussi bien sur les médias traditionnels que sur la toile. « C’est souvent le volet communication qui nous coûte le plus dans le budget. Le fait est que l’on doit payer pour la publicité, mais aussi contribuer au matraquage des artistes des mois à l’avance afin de mieux fédérer le public par la suite », souligne Liva Ramandratosoa de Gasy Events.

Respecter les étapes

En amont, toute une liste d’étapes est à considérer pour obtenir la bonne organisation d’un concert. À commencer par une séance de brainstorming s’impose auprès des organisateurs, durant lequel de nombreux points importants autour de ce projet de concert seront à soulever. Hery Randriamampianina, premier responsable de Mi’Ritsoka Production confie : « Tout d’abord, il importe de définir le projet en soi. De même, il faut entreprendre une petite étude de marché, voir ce qui se fait dans le coin, à la même période de la part des autres organisateurs. Par la suite, on décide de la date de l’événement, puis on se lance à la recherche des artistes, des informations financières y afférant, d’un lieu ou d’un espace. »

Textes : Andry Patrick RakotondrazakaPhotos : L’Express de Madagascar

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Mahajanga – Des personnalités attaquées

De jeunes délinquants déscolarisés sèment la terreur dans la cité des Fleurs, prenant pour cible magistrat, chef de district et  journaliste. Cinq d’entre eux ont été arrêtés. 

Une meute de jeunes délinquants sème la terreur dans  la ville  de Mahajanga. Magistrat, chef de district et  journaliste ont notamment été parmi leurs proies. De source auprès du commissariat central de la police nationale de la cité des Fleurs, ces jeunes délinquants, pour  la plupart des mineurs, font parler d’eux dans des attaques à main armée contre les piétons, jets de pierres contre les véhicules ainsi que bagarres  en bande et troubles de l’ordre public.D’après les informations communiquées, des jeunes déscolarisés se trouvent avec ces dangereux  individus. À force d’errer et de vagabonder  dans la ville à toute heure, de jour comme de nuit, ils ont fini par rejoindre cette redoutable association de malfaiteurs.Au terme d’une longue  traque,  les forces de police ont infligé un cinglant camouflet à cette  bande organisée qui insuffle la terreur dans la ville depuis près de six mois.Appréhendés dimanche, cinq d’entre eux ont été placés en détention préventive avant-hier, après avoir été présentés devant le parquet, près du tribunal de première instance de Mahajanga.

DES JEUNES ARMÉSDes armes blanches ont été trouvées en leur possession. Des comparses des prévenus, se chiffrant par dizaine, continuent en revanche à sévir, et sont activement recherchés.« Ces jeunes bandits  sont très mobiles. Ils écument de  nombreux quartiers de la ville, tels Antsahavaky, Mahavoky et Mahabibo », indique Tin Style, journaliste de la radio à Mahajanga.« Lundi, des complices des cinq individus jetés en prison ont poignardé quelqu’un à Antsahavaky. Le sort de la victime est incertain. Elle est encore placée sous soins intensifs sur son lit d’hôpital », poursuit le journaliste.« Sans foi ni loi, ces jeunes ne choisissent plus ni le moment ni l’endroit pour frapper », met en garde Tin Style.Saisis par la frénésie de l’appât du gain facile, ces partisans du moindre effort opèrent même en plein jour  à l’entendre.  Les personnes susceptibles d’avoir sur eux de l’argent sont leurs proies de prédilection. Impitoyables, ils n’hésiteraient pas à planter leurs lames sur les victimes en cas de résistance pour ensuite les délester de l’argent et des objets de valeur.

Andry Manase

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Tennis – Tournoi U14 Grade 2 Madagascar – Miarana surprend Malika

Une belle surprise pour le clan malgache. Miarana Andrianafetra du haut de ses douze ans a pu réaliser la performance de la journée d’hier sur les courts du club olympique de Tanana­rive (COT) dans le cadre du tournoi U14 grade 2 du circuit africain.Elle s’est imposée en deux sets 6/3, 6/4 contre la Mauri­cienne Malika Ramasawmy tête de série numéro un du tournoi. Un match durant lequel on a pu voir Miarana faire l’essentiel des choses en mettant juste la balle dans le terrain une fois de plus que Malika. Cette dernière a été constamment frustrée et a finalement abdiqué même après avoir sauvé quatre balles de match.« Ce n’était pas facile comme match surtout au second set. J’étais plus régulière que mon advseraire et cela a suffi pour me conduire à la victoire. Je suis assez contente de ce que j’ai pu faire. Maintenant je vais jouer les quarts de finale contre Safidisoa Nomenjanahary et on verra bien », rappelle Miarana Andrianafetra.Toujours chez les filles, Yaëlle Vaissaud a pu surclasser Miotisoa Rasendra en deux sets 6/3, 6/2. La championne de Madagascar en titre jouera ce jour le quart de finale contre la Botswanaise Leungo Monnayo qui a gagné contre Kaliana Andrianafetra (7/6, 6/1).Pour sa part, Randy Rakotoarilala a triomphé de la Mauricienne Chiara Li Yaw Hay en deux sets (6/2, 6/1). Elle aura à affronter Midzi Tanyaradzwa qui a pu battre Fitia Rakoton­dramboa en trois sets (3/6, 6/1, 10/7).Le dernier quart de finale sera une confrontation entre Maholy Razakaniaina et Dune Pelasoa Vaissaud qui a pris le dessus sur Mialy Rabearisoa (7/5, 7/5).Chez les garçons le carré final commence à se dessiner. Denzel Seetso (Botswana), Jake Lam Hau Ching (Mau­rice), Lucas Lai Fat Fur (Mau­ri­ce) et Sampras Rakoton- drainibe (Madagascar) sont toujours en lice. Ils affronteront respectivement Angy Rasolomanana (Madagascar), Mahefa Rakotomalala (Mada­gascar), Johny Rovanan­tenaina (Madagascar) et Jona­than Gaetsaloe (Botswana).Les matches de double se joueront aussi à partir de ce jour. Outre les matches intéressants d’hier, le fait marquant fut l’abandon du joueur botswanaise Mark Nawa durant le match qui l’a opposé a Tody Avo Rajao­belina en 1/6e de finale après avoir mené 7/5 et 2/3 au second set. Victime d’une tachycardie il a été soigné a temps par le médecin du tournoi. De ce fait, il sera forfait pour le double ainsi que les matches de classement.

Dina Razafimahatratra

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Éducation – Rencontres sportives des jeunes en situation d’handicap

Les journées des écoles ont été très animées au centre des Orchidées Blanches à Androhibe. Des rencontres sportives entre les jeunes en situation d’handicap se sont tenues, hier. Deux cents élèves des centres Orchidées blanches, Malinjo, AES et CREVI y ont participé activement. Ils ont disputé des matchs de basket-ball, de pétanque, de jeu d’adresse.Pour rendre encore l’évènement plus mémorable, ces jeunes ont été répartis dans des équipes différentes. Une équipe de basket-ball est, par exemple, composée du ou des représentants de chaque centre, même chose pour les jeux de pétanques. « Le but du jeu, c’est de  rassembler les élèves sous un esprit de solidarité , de fraternité, et de mieux se connaitre les uns les autres. Cela leur permettra d’enrichir la connaissance des autres », indique une source.Les journées des écoles ont été marquées par plusieurs activités, notamment, des activités sportives, dans les écoles publiques et privées. Elles seront clôturées, ce jour.

M.R.

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Justice – Le tribunal d’Ikongo rouvre ses portes

Lors d’un point de presse au ministère de la Justice à Faravohitra hier, la ministre Élise Alexandrine Rasolo a annoncé que les portes du tribunal de première instance d’Ikongo seront rouvertes à partir du 26 février. Le Tribunal sera composé de deux magistrats et de trois greffiers, qui sont tous des missionnaires venant de Fianarantsoa. Par la suite, le Conseil supérieur de la magistrature nommera les magistrats qui y seront en fonction de manière définitive.Cependant, la Maison centrale d’Ikongo a déjà repris fonction depuis le 4 janvier, qui est également la date de l’arrivée du chef de l’établissement sur les lieux. La prison est gérée par seize agents pénitentiaires, qui ont actuellement la garde de vingt cinq détenus. Les autres font tous encore l’objet d’un avis de recherche.Depuis l’émeute du mois de décembre, le tribunal a dû fermer ses portes. Et pour cause, magistrats, greffiers, agents pénitentiaires et même de simples employés du tribunal ont fui les lieux pour trouver refuge dans des endroits  qu’ils ont jugé plus sûrs après avoir subi les menaces des émeutiers. Ces derniers ont notamment revendiqué la tête de dix condamnés placés en détention préventive pour meurtre. Les assaillants ont, dans la foulée, voulu la tête du procureur de la  République et du gardien-chef, accusé d’avoir signé des actes écrits, plaçant sous mandat de dépôt les prévenus, en les épargnant ainsi d’une menace de vindicte populaire qui a plané sur le chef-lieu de  district.Cette émeute a provoqué une onde de choc dans le monde judiciaire. La sécurité des magistrats  du  tribunal de première instance d’Ikongo a été remise en cause. Et compte tenu de la situation, le procureur de la République, son  substitut ainsi que le président du tribunal ont été placés sous haute  sécurité.

Loïc Raveloson

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France – À Mayotte des heurts devant le service des migrations

Des heurts se sont produits mercredi devant le service des migrations de Mayotte, île française de l’océan Indien où, pour la deuxième journée consécutive, plusieurs centaines de personnes ont manifesté contre l’insécurité, a constaté une journaliste de l’AFP.Plus de quatre cent personnes, selon la police, emmenées par une intersyndicale et une fédération d’associations, ont manifesté dans les rues de Mamoudzou, après un millier la veille. Les bousculades ont éclaté lorsque le cortège s’est arrêté devant le service des migrations et de l’intégration de la préfecture où comme mardi, un dispositif de police avait été mis en place tandis que les étrangers, qui patientent généralement devant l’administration, avaient été priés de rentrer à l’intérieur.L’île de Mayotte est confrontée à une forte pression migratoire venant des Comores, à 70 km. Pendant plus d’une heure, des manifestants ont chargé de manière sporadique les forces de l’ordre qui les ont repoussés, provoquant bousculades.

© AFP

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Portrait – Le groupe Ethnik Blues ou  l’amitié métissée en musique

A peine six mois après sa formation, le groupe Ethnik Blues continue sa percée sur la scène musicale. Le groupe est composé d’amis passionnés de musique. Il n’y a pas de leader, chacun a son rôle pour faire tourner la machine.  Marika , Sylvia , Marko , Nirina  et Andry sont complémentaires dans leur mode de fonctionnement. Marika et Sylvia sont au chant, et les hommes se chargent des instruments de musique, pour jouer les  reprises d’hier et d’aujourd’hui, revisitées aux couleurs du jazz, du blues, du funk, du rock, aux notes toujours groovy. Et depuis leur première apparition en public au mois d’août, ils ont senti que leur prestation plaisait.« Notre début a l’air d’une histoire tout à fait banale. Étant des amis, savourant sans retenue, chaque ambiance musicale où l’on se trouve, le hasard  nous a emmenés sur une scène comme par pulsion. On a commencé par un morceau bien maîtrisé par tout le groupe. Le public a réagi positivement. Puis, on a enchaîné avec d’autres titres jusqu’à ne plus vouloir s’arrêter. De là, nous est venue l’idée d’officialiser notre formation. Le nom Ethnik Blues vient du fait qu’il y a des Malgaches et d’autres nationalités dans notre groupe, et le blues est notre couleur musicale préférée. Mais on éprouve du plaisir à aborder d’autres styles. Pour le moment, on fait des interprétations à notre façon. Mais on travaille aussi sur notre propre création. Le résultat sera pour bientôt », a précisé Marika Payet, une des chanteuses.Ethnik Blues va se produire au restaurant Les saveurs du Louvre à Antaninarenina, ce vendredi soir à partir de 19 heures, pour un voyage musical bien rempli au cœur de son vaste univers musical. Les membres du groupe ont choisi un répertoire pour tous les goûts et qui va durer environ deux heures.

Ricky Ramanan

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Infrastructure routière – Affaissement près du pont d’Ankadindratombo

Danger. L’effondrement du pont entre Mandroseza et Ankadindratombo inquiète. Le trottoir près de la culée de l’infrastructure, à Mandroseza, s’est affaissé depuis quelques jours. « Le dégât n’est pas sur le pont, mais cela présente quand même du danger sur l’ouvrage. Lorsque vous y circulez, vous pouvez ressentir des vibrations. Le vieillissement de l’infrastructure devrait être constaté par le laboratoire National des Travaux Publics et du Bâtiment (LNTPB) », interpelle Jimmy Randriantsoa, premier adjoint au maire de la Commune d’Alasora, mercredi. Il souligne que de l’autre côté, à Ankadindratombo, des affaissements sont aussi constatés. « Nous essayons de réparer la chaussée, mais c’est peine perdue. Elle se dégrade au bout de quelques temps », renchérit-il.Des travaux d’urgence devraient y être effectués selon un responsable auprès du ministère des Travaux publics. « Nous avons déjà fait des études sur place le weekend dernier. Cet affaissement peut engendrer la coupure de la route, si l’infrastructure n’est pas réparée rapidement », indique-t-il.Personne ne veut entreprendre la réhabilitation. « Cela ne relève pas de notre compétence de réparer cette infrastructure, mais de celle de la commune ou de la région, selon la charte routière. Nous ne nous occupons que des routes nationales », souligne une source auprès du MTP. Normalement, Mandroseza est inclus dans le territoire de la commune urbaine d’Anta­nanarivo. Mais comme la commune rurale d’Alasora, ses responsables rejettent aussi la responsabilité au ministère. « Il s’agit d’un ouvrage du MTP », reprend Jimmy Randriantsoa. Ils attendent peut-être que la destruction de l’ouvrage fasse des victimes avant d’agir.

Miangaly Ralitera

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Masters – Tita complète  la sélection malgache

Tita Razakarisoa, alias Mims, disputera les Masters de pétanque, en France, cette année. Il vient compléter la sélection malgache. Il y a quelques semaines, trois noms avaient été dévoilés.Citons Alain Mandimby, alias Coklet, Lahatra Randria­manantany et Tiana «Tonnerre» Razanadrakoto. L’identité du quatrième élément restait quant à elle un mystère. Aujourd’hui, le voile est levé et ce sera donc Mims, celui qui avait décroché le titre de champion du monde en décembre 2016, au Palais des sports et de la culture de Mahamasina.L’équipe malgache aura fière allure avec ces quatre éléments connus et reconnus sur le plan international. Coklet et Tiana évoluent déjà depuis longtemps ensemble et leur tandem a déjà fait ses preuves, comme lors de la victoire finale en championnat d’Afrique, en 2010 au Cameroun, et lors de la Coupe des Confédé­rations, au gymnase couvert de Mahamasina, en 2012.Tandis que Lahatra faisait partie de la formation victorieuse aux Masters en 2014, le premier succès d’une nation étrangère dans l’histoire de la compétition.La tournée 2018 comptera sept échéances qualificatives. Le coup d’envoi sera donné à Chateaurenard (6-7 juin). S’ensuivront les étapes à Le Puy-en-Velay (27-28 juin), à Romans-sur-Isère (11-12 juillet), à Illkirch-Graffenstaden (18-19 juillet), à Clermont-Ferrand (25-26 juillet) et à Limoux (22-23 août), à Nevers (28-29-30 août).À terme, les quatre meil­leures équipes du classement général à l’issue de ces sept rendez-vous s’affronteront pour le titre, lors du Final Four, à Istres (4 septembre).

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Basketball – La Chine dote d’équipements sportifs la GNBC

Gâtés. Hier, l’ambassadrice de Chine à Madagascar, Yang Xiaorong a doté d’équi­pements sportifs d’une valeur de 11 millions d’ariary l’équi­pe de la Gendarmerie nationale basketball (GNBC). La cérémonie de remise s’est tenue à la caserne Général Philibert Ramarolahy à Betongolo, en présence du Secrétaire d’État auprès du ministère de la défense nationale chargé de la gendarmerie, le Général de Division Randriamahavalisoa Razafin­dramaitso Girard.La République Populaire de Chine a doté l’équipe de basketball de la Gendarmerie vingt-six paires de chaussures baskets conçues pour la compétition, vingt ballons de d’entrainement et de compétition, huit paires chacune de genouillères et jambières, vingt-six survêtements, deux jeux de maillots et cache-maillots ainsi qu’une envelloppe de 4 millions d’ariary. « C’est à vous de montrer ce dont vous êtes capables. Renforcez votre mental gagnant, la discipline, cultivez l’esprit de combativité, soyez compétitifs pour ramener le trophée tant convoité », a prononcé le Général de Division Randria­mahavalisoa Razafindra­maitso Girard dans son discours en s’adressant aux joueurs.La plus proche compétition au programme de la GNBC sera le tournoi de Pangalane à Manakara début mars, puis le Top 8 de la phase finale de la Coupe du président en mi-avril. « Notre objectif est de remporter d’abord la Coupe du Président, puis le championnat national », a lancé Henintsoa Ramaro­manana, dit Saka, capitaine de l’équipe. La GNBC a vu le jour en 2009, et en six ans d’existence, elle a ravi en 2016 le titre de championne de Madagascar N1A et détentrice de la Coupe du président la même année.

Serge Rasanda

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Une 2CV prend feu

Hier, vers 11 heures, une voiture 2CV qui roulait du côté  d’Antaninarenina a pris feu. Le moteur aurait surchauffé selon les témoignages obtenus sur les lieux. L’incendie a été maîtrisé lorsque la durite d’essence a été étouffée. Aucun blessé ni mort n’ont été constatés dans cet incident.

 

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Morafenobe – Un bébé se noie dans  un trou béant

Une scène à fendre le cœur. Mort dramatique d’un bébé de deux ans à Morafenobe, lundi. Celui-ci s’est noyé dans un trou béant, laissé par un arbre déraciné, dans lequel s’est accumulée l’eau des pluies. Le petit était accompagné de son grand frère, qui est lui aussi un enfant de bas âge, avant que le drame ne se produise. Alors qu’ils  jouaient ensemble, le bébé s’est glissé dans le trou. Croyant que celui-ci était en train d’y jouer, son aîné n’y a pas fait attention.Le bébé s’était déjà noyé lorsque des passants l’ont remonté. Ils ont beau essayé de le ranimer, mais en vain. Les parents des deux enfants n’étaient pas sur les lieux lorsque le drame s’est produit. Ne réalisant pas encore les dangers d’une simple accumulation d’eau qui peuvent les guetter, l’enfant censé surveiller son petit frère ne réalisait même pas que celui-ci était en train de se noyer. Une mégarde parentale dont la conséquence est des plus tragiques. Communiquée par les ondes  de la radio nationale malgache qui a appelé tout un chacun à la prudence, cet accident suscite encore l’émoi.

Andry Manase

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Journées des écoles – Les sciences pour  clôturer la célébration

«Je suis fier de mon école, elle doit être fière de moi; je joue mon jeu» ! C’est le thème des Journées des écoles cette année auxquelles ont participé les écoles publiques et privées. La circonscription scolaire (Cisco)de Mahajanga 1 ne l’a pas manqué. L’ouverture officielle s’est tenue au collège Saint-Gabriel à Mangarivotra, en présence des autorités locales dirigées par le représentant de la direction régionale de l’Éducation nationale Boeny, mercredi.D’après le chef de la Cisco Patrice Ndeha, les jeux traditionnels seront redynamisés et priorisés à l’école désormais. Plusieurs manifestations ont marqué les trois journées depuis mercredi. Hormis les habituelles séances de nettoyage des salles de classe et des écoles ainsi que de l’environnement scolaire, des opérations de reboisement ont également été organiséesLes rencontres sportives inter-établissements et culturelles sont devenues une habitude pour célébrer ces  journées de festivité. Pour le lycée Philibert Tsiranana, une journée sera organisée par les enseignants des matières scientifiques de Mahajanga, ce jour, illustré par des enseignements numériques.Cette année, les établissements techniques de Mahajanga, regroupés au sein de la direction régionale de l’Enseignement technique, ont célébré pour la première fois les Journées des écoles.«L’objectif de cette célébration est d’entretenir les propriétés de l’établissement et de donner un environnement durable et agréable pour les élèves », explique le directeur des établissements techniques au niveau du ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle à Mahajanga.

Vero Andrianarisoa

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Les « babo », des butins à valeur marchande

La traduction donnée de certains mots  et expressions utilisés par les Tantara ny Andriana eto Madagascar peut prêter à confusion. Bakoly Domenichini-Ramiaramanana et Jean-Pierre Domenichini (Aspects de l’esclavage sous la monarchie merina d’après les textes législatifs et réglementaires) insistent sur les différents termes que les historiens et chercheurs contemporains assimilent au mot esclave.Se référant au ralliement d’Andriamary de l’Imamo à Andrianampoinimerina, ils parlent de faits « tendant à rapporter l’origine de la loi sur les kapy, leur partage et l’estimation de leur valeur qui doivent désormais être soumis au regard du roi », des faits qui donnent àpenser à deux hypothèses.D’une part, il s’agit de personnes qui présentent quelque similitude voire même une identité avec le « tongoa mihonkona », notamment avec les « haria-mati-mosavy ». « Les kapy apparaissent (dans les Tantara…) en ce sens comme des personnes devant faire l’objet d’un partage avec l’Andriana, tout comme les esclaves qui faisaient partie des biens en déshérence et ceux qui avaient appartenu aux condamnés pour sorcellerie. »D’autre part, ce serait des personnes « tsy voatombana » (dont on n’a pas estimé la valeur marchande) et « tsy manana tompo » (qui n’ont pas de maitres), mais qui ne sont pas forcément esclaves d’origine. « Parmi les kapy se trouveraient donc, outre les esclaves temporairement sans maitre- dont ceux qui avaient appartenu à des personnes condamnées à la saisie intégrale de leurs biens et richesses (laniam-pananana, baboim-panana)-, primo, les personnes condamnées en justice à la perte personnelle de statut (very tenany), auxquelles il faut ajouter non seulement les conjointes et les enfants des condamnés, dont la peine comportait le very aman-janaka. Mais encore, secundo, si l’on s’en rapporte aux définitions quelque peu différentes que Richardson et Rainitovo ont données, les personnes qui avaient en commun d’avoir été privées de leur précédent statut par une violence, qui peut être une violence d’État infligée hors du cadre d’une guerre codifiée régulièrement déclarée.»Ainsi, dans le sens général et l’usage le plus courant, « babo », « kapy » et « very » sont synonymes et désignent, au moins temporairement, hors-fanjakana et sans statut. Tandis que « andevo » et « zazahova » sont des personnes qui relèvent statutairement du « fanjakana » domestique d’un maitre. Dans une déclaration sur les « kapy », Andrianampoini­merina dit aux Ambaniandro (Merina) : « … Certes parmi ceux-là, il en est qui sont des membres de votre famille, et il en est qui sont vos enfants, il en est qui sont vos frères : commençons néanmoins par admettre que ceux qui ont perdu leur statut, deviennent normalement zazahova. »Cependant, poursuivent les auteurs de l’étude, la définition de Rainitovo opposant « kapy » et « babo », illustre le fait que les « kapy » sont des personnes raflées et déportées en groupe, « arrachées à leur territoire dès lors frappé d’interdit, pour être installées sur un territoire appartenant en propre à l’autorité responsable de l’agression ». Elle met aussi clairement en évidence, l’existence d’un « emploi de ces mots en un sens restrictif et qui semble bien être un emploi technique ».Dans ce cas, « babo » (tout butin de guerre) en parlant d’êtres humains, indiquerait plus particulièrement ceux dont « la perte de statut résulterait d’une violence soumise à un code » (guerre). Tandis que « kapy », « significativement perçu comme provincial par Richardson » désignerait surtout ceux dont « la perte de statut résulterait d’une violence relevant du seul droit du plus fort ou du plus rusé (rafle, razzia) ».À preuve, dit les Domenichini, ce serait les « kapy » qui, très explicitement, sont présentés comme normalement destinés à la traite, à être échangés contre de la poudre et des fusils auprès des négriers « quand le malheur les met au nombre de ceux qui reviennent au roi ». C’est le motif donné par Andrianam­poinimerina quand il exige d’Andriamary et des gens d’Imamo, la livraison des « kapy ». Ils terminent par la distinction- « dans le domaine des faits soumis à un code »- entre « babo » s’appliquant aux êtres humains et leur possible insertion ou leur non-insertion dans l’organisation politique et sociale. « Et ceci rejoindrait la question de la distinction qu’il faut faire de même entre very et amidy. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

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Coupe du Président – ASB et CNaPS qualifiées en play-off

Les deux équipes représentantes de la zone Ouest sont connues après les demi-finales d’hier. Les porte-fanions de cette zone sont tous les deux des clubs d’Itasy. À Arivonimamo, l’ASB a validé son ticket en confirmant sa victoire face à EB2.Après sa première victoire sur un score de 87 à 50 en phase éliminatoire, l’ASB a ravi la deuxième hier, sur le score sans appel de 111 à 42. Quant à la deuxième demi-finale, la CNaPS d’Itasy a pris sa revanche face à 2BC de Vakinankaratra.Vainqueur de leur première rencontre en phase de poule, l’équipe d’Antsirabe s’est inclinée face aux Caissiers sur le score de 93 à 98 hier, en demie. La finale de la zone Ouest comptant pour la quatrième édition de la Coupe du Président sera donc un choc 100% formations d’Itasy, ASB contre CNaPS. Le match se tiendra ce samedi.

Serge Rasanda

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Un corps repêché dans l’Ikopa

Le corps sans vie d’un homme d’une vingtaine d’années a été repêché dans l’Ikopa, précisément à Andohatapenaka, hier aux environs de 13h. La police a dressé le constat. D’après les suppositions des passants interrogés sur place, la victime se serait suicidée. Une enquête a été ouverte.

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Antsirabe : Voasambotra Lesolobe, gadra nitsoaka ny fonja

Vosambotry ny polisy teto Antsirabe Le solobe rehefa niriaria nandritra ny taona iray mahery. Nihevitra ity jiolahy rain-dahiny ity, fa tsy nikaroka azy intsony ny mpitandro filaminana, ka dia nihodinkodina teny ihany. Sendra ny tsy nampoizina anefa Le solobe, nanaovan’ny polisy bemidina ny trano voalaza, fa nisy azy tao amin’ny fokontany Atsongo ka tsy afa niala intsony. Raha ny fazavana avy tamin’ny mpitandro filaminana, dia tokony mbola hamita sazy any am-ponja tokoa ity jiolahy ity, saingy tafavoaka ny fonja ny taona 2016 ka tsy tratra raha tsy izao. Voampanga tamina resaka fanafihana miharo vono olona no nidirany am-ponja ka sazy 20 taona an-tranomaizina no tokony hefainy nefa izy tafaporitsaka io.  Loharanom-baovao, izay tazomina tsy ambara telo  avy tamin’ny fiarahamonina no nahafantarana ny misy azy sy ny trano fonenany ka nanaovan’ny polisy bemidina ny herinandro lasa teo iny. Fantatra, fa tsy dia mipetraka loatra ao amin’io trano nisy azy io Le Solobe rehefa mazava ny andro, fa alina no tena ipetrahany ao alohan’ny hivoahany. Voalaza fa teo am-piomanana ny hivoaka mihitsy le solobe no voasambotra ary mbola tratra niaraka taminy ny sabatra lava lela iray. Nikasa ny handositra ihany Le Solobe, saingy efa voahgodidina polisy ny trano fonenany ka noraisim-potsiny. Niaiky ity jiolahy ity, fa nitsoaka ny fonja tokoa  ny tenany tamin’ny 2016.

Andry N.

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Andohatapenaka : Lehilahy nitsoraka tao amin’ny ranon’Ikopa

Tranga hafakely indray no hita tetsy Andohatapenaka, ampitan’ilay toby fiantsonan’ny taxi-brousse vaovao io, omaly. Raha mbola somary misomebiseby tamin’ny lamina vaovao amin’ity toerana ity tokoa mantsy ny rehetra no taitra tampoka tamin’ny nafitsok’ity lehilahy sahabo ho 25 taona, tokony ho tamin’ny 12 ora antoandro teo. Tsy nisalasala mihitsy mantsy ity tovolahy ity, nitsoraka avy teo amin’iny fefiloha iny, ho any anaty ranon’Ikopa. Noheverin’ny rehetra fa ireo ankizy mpilalao rano eny an-toerana ity farany tamin’ny voalohany. Kinanjo, tsy nisy olona nipoitra intsony fotoana maromaro taty aoriana. Teo vao samy nikoropaka avokoa ny rehetra, niezaka niantso ireo mpamonjy voina,fa hoe nisy lehilahy nitsoraka sa “namono tena” tao amin’ny ranon’Ikopa. Tonga teny an-toerana avy hatrany ireo tompon’andraikitra nanao izay azo natao rehetra nikarohana ity lehilahy. Fotoana maromaro taty aoriana, dia efa vatana mangatsiaka sisa no nampakarin’ny mpamonjy voina avy tany. Raha ny fanazavana azo, dia toa hoe olona marary saina ity tovolahy ity. Ka azo lazaina ho antony nahatonga ity zavatra nataony ity. Na izany na tsy izany, dia nentina notilina ny razana ary nomena ny fianakaviana  avy teo. Fa mbola  razana hita tao anaty rano hatrany, teny amin’iny faritra Itaosy Bemasoandry iny. Lehilahy iray no hitan’ny mpaka tsinkafona natsingevan’ny rano. Raha ny fitiliana nataon’ireo mpitandro filaminana, dia azo heverina fa nisy namono ity farany.  Feno ratra sy mangana mantsy ny tarehiny. Efa nandray ny andraikiny amin’ny fanokafana ny fanadihadiana  ireo tompon’andraikitra amin’izany.

m.L