Les actualités à Madagascar du Jeudi 23 Février 2017

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L'express de Madagascar1157 partages

Vengeance policière – Des villages incendiés à Befandriana-Nord

Une quarantaine de policiers armés ont débarqué hier dans une commune où deux de leurs frères d’armes ont été tués. Une vingtaine de personnes arrêtées, dont le maire.

Chaos et désolation. Dépêchés à Befandriana-Nord, après l’acte de vindicte populaire qui s’est soldé par la mort d’un brigadier et d’un agent de police, dans la commune rurale d’Antsakabary, samedi, une quarantaine de policiers armés en provenance de Mahajanga et d’Antsohihy ont mis à feu et à sang, plusieurs localités, hier après-midi. Deux morts sont signalés. Brûlé, le village d’Ambalamanga où les deux policiers ont été lapidés et poignardés à mort, a été rasé sous les flammes. Dans d’autres villages, dont Antavenina où les défunts sont soupçonnés d’avoir fait des rackets, des maisons incendiées ont laissé place à des ruines fumantes, après le passage du peloton policier. Ambalamanga était déserté par ses habitants, lorsque cette force répressive s’y était abattue.En revanche, une poignée de personnes désemparées, ont, tant bien que mal, campé dans les autres villages, bien qu’un vent de terreur soufflait, lorsque le peloton a fait une percée dans la commune, après une longue marche. Des témoignages révèlent des saisies de téléphones portables, pour empêcher toute communication. Les deux villageois ayant trouvé la mort auraient été, pour leur part, abattus pendant la progression policière vers Antavenina, situé à 10 kilomètres du chef- lieu de commune à Antsakabary. Dénoncée par des élus ainsi que par certains habitants des villages ayant été dévastés par l’embrasement, cette succession de troublants événements survenus hier, est confirmée par plusieurs sources auprès de la gendarmerie nationale.Des gendarmes de la compagnie territoriale de Mandritsara, déployés à Antsakabary, pour renforcer l’effectif de la brigade depuis que le double meurtre de policiers a été commis, ont, quant à eux, une position nuancée. «Une vingtaine de personnes ont été arrêtées et près d’une centaine de foyers incendiés, selon les chiffres provisoires. Des coups de feu ont certes résonné aux abords d’Antavenina, lorsque la police a débarqué. En revanche, nous n’avons pas encore pu établir s’il y a eu vraiment mort d’homme. Faute d’effectif suffisant et au vu de la vive tension qui a saisi les environs, il était risqué d’y envoyer  des éléments  pour faire le constat», lance un gendarme sur place.

AberrationJoint au téléphone, le contrôleur général de police, Norbert Anandra, ministre de la sécurité publique a mis en avant que les faits relatés ne tiennent pas débout. « Le rapport qui m’est parvenu signale l’existence d’un pyromane, peut être un déséquilibré mental. Il note que les policiers venus sur place étaient déjà partis, lorsque ces incendies se sont déclarés. Une dizaine de suspects ont été arrêtés et aucun mort n’est mentionné », défend le ministre.Dans la soirée d’hier, le chef-lieu de commune a plongé dans une frêle accalmie. L’existence d’individus prêts à en découdre, mais qui après ce retour de manivelle, font profil bas, préoccupe. À la lumière des informations communiquées, une colère populaire attisée par l’interpellation de la veille du maire d’Antsakabary, de son adjoint et de six de leurs compagnons, alors qu’ils étaient en route, pour acheminer jusqu’au chef-lieu de district, les dépouilles mortelles des deux policiers, est en train de couver.Arrivés au pont Sofia, frontière naturelle entre le district de Maroantsera et celui de Befandriana-Nord, après avoir parcouru à pied 70 kilomètres pendant plus d’une journée, l’élu et ses compagnons ont été aussitôt ramenés à Antsakabary, lorsqu’ils ont croisé les policiers mobilisés dans cette affaire. L’agent et le brigadier de police laminés sous la colère du fokonolona exécutaient une décision judiciaire.

Seth Andriamarohasina

Midi Madagasikara193 partages

Affaire Hiary Rapanoelina : Le syndicat des artistes retire sa plainte

Le syndicat des artistes lors de la conférence de presse hier au Kianjan’ny Kanto à Mahamasina.

Le syndicat des artistes a réuni la presse hier au Kianjan’ny Kanto pour annoncer officiellement qu’il retire sa plainte contre l’artiste Hiary Rapanoelina.

Une semaine après la conférence de presse tenue par la famille de Hiary Rapanoelina, l’artiste continue de croupir en prison, et sa femme est en liberté provisoire. Mais certains facteurs ont changé. Le syndicat des artistes, visiblement touché par cet aveu de la part du concerné et de sa famille, a décidé de retirer sa plainte. Comme on dit, péché avoué à moitié pardonné, ces artistes veulent montrer leur bonne foi, tout en soulignant qu’il ne s’agit pas de classer l’affaire pour le rendre sans suite, mais de ne pas alourdir la peine. Hiary Rapanoelina a certainement compris la leçon, place maintenant au verdict. Hier, lors d’une conférence de presse que le syndicat a tenu au Kianjan’ny Kanto à Mahamasina, un comité des sages a été mis en place pour éduquer les internautes sur l’usage des réseaux sociaux et d’internet. 

Identité virtuelle. Aujourd’hui, avec la vulgarisation d’internet et surtout de Facebook, qui est accessible à un prix très compétitif et pratiquement sur tous les téléphones, tout le monde, jeunes et moins jeunes étalent leurs vies sur les réseaux sociaux. Ces exhibitionnistes et voyeurs qui s’amusent à commenter, en bien comme en mal, la vie des autres, veulent prôner la liberté d’expression en oubliant que la liberté de chacun s’arrête là où commence celle des autres. Il y a ceux qui créent une existence virtuelle, à des fins pas toujours très honnêtes, puisque ces identités virtuelles leurs permettent d’entrer en contact avec des mineurs et cela pourrait facilement dégénérer.

Il est temps de sensibiliser les internautes, et la population en général, sur l’usage de ces réseaux sociaux et d’internet. Le film Selfie#Sale Fille, sorti en 2015, rapporte bien les conséquences que peuvent entraîner l’utilisation à mauvais escient des réseaux sociaux.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara179 partages

Affaire Lylison : La HCC se défile, les « Sojabe » de la Sofia exigent la cessation des poursuites

Les notables de la Région Sofia estiment que les droits de la défense n’ont pas été respectés.

La Haute Cour Constitutionnelle se défile par rapport au cas du Sénateur Lylison René de Rolland. Dans son Avis n°03 publié hier, la HCC se déclare incompétente pour émettre son avis à propos de cette affaire. « Le Sénat est souverain pour l’application de son Règlement intérieur », précise Ambohidahy. En quelque sorte, les juges constitutionnelles préfèrent renvoyer la balle dans le camp du Bureau permanent du Sénat. Certains observateurs considèrent cet Avis n°3 de la Haute Cour Constitutionnelle comme une gifle contre Honoré Rakotomanana qui a souhaité justifier la destitution du Sénateur Lylison par une décision de la HCC. Faut-il rappeler que le 31 janvier dernier, le numéro Un de la Chambre haute a déposé une requête au greffe de la HCC pour demander l’avis des juges constitutionnelles par rapport notamment à l’article 8 du Règlement intérieur de la Chambre haute qui stipule que «  lorsqu’un membre du Sénat manque au cours de son mandat à la totalité des séances de l’une des deux sessions ordinaires, sans excuse valable admise par le Sénat, il est déclaré démissionnaire d’office par ce dernier ». Dans sa demande, Honoré Rakotomanana a précisé que le Sénateur Lylison René de Rolland « était absent pendant toute la totalité des séances de la seconde session de l’année 2016, que ce soit en travaux de commissions qu’en séance plénière ».

Cas de force majeure. En tout cas, cet Avis de la HCC met Honoré Rakotomanana et le Bureau permanent du Sénat dans une position inconfortable. Désormais donc, Anosikely est contraint de se prononcer sur le cas du Sénateur Lylison René de Rolland. Tout en rappelant la notion d’ « excuses valables » prévues dans le Règlement intérieur du Sénat, la Haute Cour Constitutionnelle précise que « les dispositions du Règlement intérieur ne prévoit pas le cas de force majeure, qui est juridiquement définie comme un évènement à la fois imprévu, insurmontable et indépendant de la volonté d’une personne ». En effet, pour justifier la longue absence de son client, l’avocat de l’élu MAPAR a évoqué le cas de force majeure. Il est vrai que le mandat d’arrêt qui a incité l’ancien Directeur de la Force d’Intervention Spéciale (FIS) à se cacher, a bien été imprévisible, insurmontable et indépendant de sa volonté. La question est désormais de savoir comment va procéder le Bureau permanent du Sénat pour justifier la destitution du Sénateur Lylison René de Rolland.     

Vindictes populaires. Dans un communiqué publié hier, les « Sojabe » et les élus de la Région Sofia ont réclamé l’annulation de la condamnation du Sénateur Lylison René de Rolland. « Une condamnation prise lors d’un procès organisé en catimini, au cours duquel les droits de la défense ont été bafoués », insiste-t-on. En quelque sorte, les notables de cette partie Nord de la Grande île ont décidé de sortir de leur mutisme pour prendre la défense de l’élu MAPAR. Ils exigent également la libération de tous les fils de la Région Sofia qui ont été placés sous mandat de dépôt suite aux affaires des vindictes populaires survenues notamment à Mampikony, à Port-Bergé, à Ambodimotso (Befandriana Nord), à Bealanana et à Mandritsara. Accusant le gouvernement de semer la zizanie dans cette partie Nord de la Grande Ile, les Sojabe, les parlementaires, les maires, les conseillers communaux et les membres de la Société civile issus de ladite Région exigent la cessation des acharnements, des mesures discriminatoires et des poursuites politiques contre les natifs de la Sofia. D’après eux, « depuis le début de ce régime, bon nombre des fils de la Région Sofia sont victimes d’arrestatios et d’incarcérations arbitraires. Dans leur communiqué, les « Sojabe » et les élus de la Région Sofia lancent un appel à l’endroit du président Hery Rajaonarimampianina pour prendre ses responsabilités, en tant que « Raiamandreny ». Et ce, en vue d’assurer l’unité et la solidarité du peuple malgache.

Davis R

Madagascar Tribune140 partages

Madagascar recule encore de dix places dans le classement

L’ONG Transparency International a présenté les résultats de l’Indice de la Perception de la Corruption (IPC) 2017 pour Madagascar hier au Café de la gare à Soarano. Il a été constaté que la Grande île n’a cessé de régressé depuis 2012. Pour l’année 2017, avec un score de 24/100, Madagascar se situe au 155 ème rang sur les 180 pays qui ont fait l’objet de l’étude. Par rapport à l’année 2016, Madagascar a reculé de deux points sur le score et dix places sur le rang. Des recommandations ont été émises aux décideurs politiques et à tout l’ensemble de l’Administration présents pour inverser la situation.

L’IPC est un indicateur permettant d’évaluer le niveau de la corruption dans le secteur public pour un pays donné. L’évaluation de la corruption s’obtient par le rassemblement de tous les résultats d’enquête, de sondages effectués par divers organisations comme la Banque mondiale, FMI, etc. Ces résultats sont obtenus à travers plusieurs sources dont le nombre varie d’un pays à l’autre. Pour le cas de Madagascar, les organisations ont puisé les données sur huit sources. Transparency International-Initiative Madagascar ne fait alors que collecter ces données issues des organisations, effectue le traitement et présente les résultats chaque année.

Pour les notes, l’échelle varie de 0 à 100 et 0 est le score indiquant que le niveau de corruption est le plus élevé dans un pays. Au contraire, 100 correspond au score indiquant que le pays enregistre le plus bas niveau de corruption. En 2017, la Grande île a un obtenu un score de 24/100 contre 26/100 en 2016. Dans ce classement, Madagascar est considéré plus corrompu que les Comores, le Cameroun, l’Ouganda ou encore le Kenya. Ce qui n’était pas le cas dans l’IPC 2016.

Selon le Directeur Général du Bianco, Jean-Louis Randriamifidy, la régression de Madagascar a déjà été prévisible. « L’année 2017 a été parsemée d’affaires scandaleuses dont la majorité tourne autour de l’attribution des marchés publics et les cas récents qui ont fait échos sur les réseaux sociaux en témoignent », regrette ce dernier. Questionné sur les cas de suspicion de corruption pour le concours à l’Ecole Nationale de Magistrature et des Greffes (ENMG), ce numéro un du Bianco affirme que ce dossier est déjà en cours de traitement. Il a également promis que des cellules anti-corruption seront bientôt implantées au niveau de toutes les administrations publiques.

Recommandations

Le Directeur Général du Bianco ainsi que Maître Alex Rafamatanantsoa, président de Transparency International – Initiative Madagascar, s’alignent sur l’importance d’instituer le Pôle Anti-corruption parce que cet organe prévu par la loi punit de plus en plus sévèrement les auteurs de corruption. « Les actions fortes entreprises en 2017 par les organismes publics de lutte contre la corruption visant à poursuivre certains auteurs d’actes de corruption doivent être intensifiées. L’impunité doit impérativement cesser pour que la corruption recule à Madagascar. Il est indispensable que le processus judiciaire aille à son terme pour les faits de grande corruption qui sont suspectés, en particulier pour les problématiques d’entre eux, et que les coupables soient condamnés », renforce le Président de Transparency International - Initiative Madagascar. Dans ses recommandations, Transparency International va encore plus loin en invitant l’Etat à adopter une loi sur l’accès à l’information pour faciliter le travail des journalistes.

Ce classement de Transparency international démontre une fois de plus les failles dans une administration publique gangrénée depuis longtemps par la corruption.

News Mada109 partages

Volontaires Japonais : approche sur le développement personnel des paysans

L’appui au développement personnel des paysans fait partie des activités des Volontaires japonais pour la coopération à l’étranger (JOCV) à Madagascar. L’ harmonie de vie et l’épanouissement des paysans sont des éléments clés en matière de développement rural.

Six volontaires japonais interviennent dans les régions Bongolava et Itasy  actuellement,  particulièrement dans le domaine de la santé, le développement rural et l’éducation. A noter que les volontaires japonais répartis dans le monde œuvrent dans près de 140 domaines d’activité.

Eiko Doi, une jeune volontaire japonaise qui travaille depuis près d’une année dans la commune d’Ankadinondry Sakay, plus précisément  dans le fokontany de Marohazo, sensibilise les paysans dans la culture pépinière pour la protection de l’environnement et donne des conseils sur les nouvelles techniques de culture de riz définies dans le Projet d’amélioration de la productivité rizicole sur les hautes terres centrales (Papriz). Eiko Doi apporte également son expertise dans le domaine scolaire, en initiant les enfants de l’Ecole primaire publique (EPP) de Soavimbahoaka (fokontany Marohazo) à des activités parascolaires, telles que la danse, le chant, l’enseignement de la langue japonaise.

Cette approche contribue en effet à la réduction de la pauvreté rurale dans quelques régions du pays.  «Les différentes activités des volontaires japonais dans la région sont relatives à un changement de comportement des paysans et des ménages dans chaque fokontany. A titre d’exemple, ces derniers sont plus conscients de l’importance de la protection de l’environnement. Cela leur permet également de découvrir, de s’initier à d’autres cultures, la langue japonaise, de faire une découverte en dehors de leur vie quotidienne», a  avancé Jean Paul Ranaivosoa, Premier adjoint au maire dans la commune d’Akadinondry Sakay.

Patience

Mais l’approche des ruraux n’est pas toujours chose facile, d’après Eiko Doi. Cela se fait petit à petit et demande beaucoup de patience. « Les habitants de Sakay n’étaient pas vraiment accueillants le jour de mon arrivée dans leur village. Personne ne disait rien. Ils étaient très timides. Mais à force d’être avec eux et de parler avec eux en langue malgache, ils sont devenus beaucoup plus ouverts et s’intéressent aux activités. Au début, très peu d’agriculteurs ont assisté à la séance de sensibilisation en matière de technique rizicole. Actuellement, ils sont une trentaine à assister à cette séance dont 80% sont des hommes », a fait savoir la volontaire japonaise.

Riana R.

 

Tia Tanindranaza98 partages

Marc Ravalomanana Tsy matahotra fifidianana ny TIM

Mitaky fifidianana demokratika, mangarahara sy tsy manavaka ny fianakaviambe iraisampirenena ary miandrandra voka-pifidianana lavitry ny hala-bato sy safidim-bahoaka malalaka tsy misy fanodinkodinana ihany koa ny olom-pirenena,

Andohatapenaka

Niresaka fohy mikasika ny lafiny fitantanana ny kaominina Antananarivo renivohitra ny mpanolotsaina manokan’ny ben’ny tanàna. Tsy mitombina ny didy noraisin’ny filankevi-panjakana nanafoana ny fanapahan-kevitra efa nankatoavin’ny mpanolotsainan’ny tanàna mikasika ny tany eny Andohatapenaka, hoy i Dada Ravalomanana. Hiroso amin’ny fampiantsoana fivoriana ny filan-kevitry ny tanàna fanindroany indray hanapahan-kevitra momba azy io moa ny Fiadidiana ny tanànan’Antananarivo, araka ny tinapaka omaly.

Ramano F.

 

 

L'express de Madagascar92 partages

Salon du tourisme – Madagascar présent au salon de Berlin

Les professionnels du tourisme malgache misent beaucoup sur l’Interna­tionale Tourismus Börse (ITB).

Une forte participation. Madagascar annonce sa participation à l’un des plus grands salons internationaux du tourisme.  Des professionnels du tourisme feront le déplacement à Berlin, lors de  l’Interna­tionale Tourismus Börse (ITB) qui se tiendra dans cette ville allemande du08 au 12 mars 2017.Cet évènement laisse une grande opportunité pour les acteurs locaux de faire la promotion de la destination Madagascar. Les spécialistes annoncent même que l’ITB, avec ses 120000 visiteurs professionnels et quelque 10000 exposants, reste un salon incontournable pour le marché du tourisme. Plus de 187 pays y seront représentés.

EngouementC’est pourquoi, des tours opérateurs, des professionnels de l’hôtellerie, la compagnie Air Madagascar, ainsi que l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) et des offices régionaux occuperont le stand Madagascar à ce grand évènement international.  D’après un com­muniqué de l’ONTM, une conférence de presse pour faire découvrir la destination Madagascar sera organisée le 9 mars au Parc des Exposi­tions « Messe Berlin ». Elle sera suivie d’une table ronde avec les tours opérateurs émet­teurs importants en Allemagne, Autriche et Suisse.L’ITB Berlin est le plus grand salon en Europe dédié au tourisme. Toute la gamme de voyages y sont présentés comme les pays, les destinations, les voyagistes, les systèmes de réservation, de transport.En 2016, pendant cinq jours, le Salon a enregistré un nombre record de visiteurs professionnels, avec environ 120 000 personnes contre 115 000 en 2015, et a réuni 10 000 entreprises issues de 187 pays.Pour le marché allemand, les actions de promotion seront surtout focalisées sur le birdwatching et la plongée. L’Allemagne est un marché émetteur prioritaire pour Madagascar, dans la mesure où les touristes allemands font partie du top 10 mondial des touristes les plus dépensiers, lorsqu’ils voyagent à l’étranger.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar89 partages

Agriculture – Deux millions d’hectares à « distribuer »

Investir dans l’agriculture pour réduire le taux de pauvreté. L’objectif des autorités, en instaurant les zones d’investissement agricole, est clair. L’accès des investisseurs aux terres arables doit être facilité. C’est ainsi que 20% des zones non exploitées du pays, soit une superficie de 2 millions d’hectares, seront destinées à ceux qui décident d’investir dans le secteur de l’agriculture.Les terrains ne seront toutefois pas bradés. C’est  du moins ce que laisse croire l’organisation de l’atelier qui s’est tenu à Tsiadana, hier. Ayant vu la participation des représentants du secteur public, mais aussi de la société civile et du secteur privé, ledit atelier avait discuté des critères d’accès aux terrains, mais aussi de l’ensemble du cadre juridique appelé à régir les zones d’investissement agricole, dont la sécurisation de leur investissement.Mais l’atelier a également évoqué le cas des petits exploitants agricoles qui constituent les 2/3 de la population malgache. Les paysans, incontournables dans le développement du pays, devraient aussi bénéficier de ces terrains.

Sandra Miora Hafalianavalona

Tia Tanindranaza76 partages

Hita ny misy an'i LylisonHo avy ny fisamborana ...

Taorian’ny fametrahana taratasy mangataka ny hevitry ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) nataon’ny filohan’ny antenimierandoholona mikasika ny raharaha loholona Lylison René de Rolland ny 27 janoary, dia namoaka ny heviny ity andrim-panjakana ity omaly.

 Nivoitra nandritra ny fanambarana natao an-tsoratra fa tsy mahefa manoloana io raharaha io ny HCC. Manana fahefana feno kosa ny eo anivon’ity andrim-panjakana ity hampihatra ny fitsipika anatiny, raha haravona ny fanambaran’ny mpikambana eo anivon’ny HCC. Miankina amin’ny fanapahan-kevitry ny eo anivon’ny antenimierandoholona sisa ny hiazonana an’i kolonely Lylison ho loholon’i Madagasikara na dia teo aza ny fanohanana napetraky ny fianakaviany teny anivon’ny fitsarana. Ny minisitry ny fitsarana ihany koa dia efa nilaza ny alatsinainy lasa teo fa ara-dalàna tsara ny fitsarana natao, ka nanamelohana azy higadra an-tranomaizina 1 taona sazy mihatra. Iarahan’ny rehetra mahita tsara fa ny HVM no nametraka ny filohan’ny antenimierandoholona Honoré Rakotomanana teo amin’ny toerany, ny HVM no maro an’isa. Maro no mahita fa dia tsy ho sarotra ho azy ireo ny handroaka ny loholona Lylison tsy ho anisan’ny mpikambana eo anivon’ity andrim-panjakana ity amin’ny alalan’ny fampiharana ny fitsipika anatiny.

EFA HITA NY TOERANA MISY AZY

Raha ny loharanom-baovao iray, mbola eto Madagasikara ny kolonely Lylison, mety tsy lasa lavitra fa eto Antananarivo ary mialokaloka ao amina mpandraharaha iray. Azo natao tsara ny nitazona ilay olona nanatitra ny taratasy fanambaram-pananan’ity loholona ity satria azo antoka fa mahalala ny toerana misy azy ilay olona nampanaovina izany. Azo atao ihany koa ny misambotra ny vadiny noho ny mety ho firaisana tsikombakomba. Raha tontosa ny fampiharana ny fitsipika anatiny amin’ny fandroahana ireo loholona tsy tonga nivory teo amin’ity andrim-panjakana ity, dia vita hatreo izany ny amin’i kolonely Lylison, ary izay vao tena hihatra ara-bakiteny ny fanenjehana sy ny fanagadrana azy. Azo antoka fa manam-baovao matotra tsara momba ny toerana misy azy ny fitondram-panjakana ary tsy ho ela dia hosamborina izy raha tena hotanterahina marina ny fisamborana. Heverina fa eo am-pandaminana tsara ny kipitsopitsony araka ny lalàna aloha ny mpitondra fanjakana vao tena hiroso amin'ny fisamborana. Dingana iray tamin'izany ny taratasy nalefa teny amin'ny HCC. Efa malalaka noho izany ny lalana satria ho mora amin'izay ny manaisotra ny zon'ny kolonely Lylison amin'ny maha loholona azy rehefa tsy mitsivalana ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana, ny didy fampisamborana rahateo efa misy.

Toky R

 

Midi Madagasikara67 partages

Mpampianatra bevohoka, hita faty voaolana : Mpiara-miasa aminy akaiky voarohirohy

Lonilony sa fialonana ? Vehivavy iray, mpampianatra ao amin’ny sekoly fanabeazana fototra ao Ambato, any amin’iny distrika Ambohidratrimo iny no hita faty tanaty lakandrano ny herinandro lasa teo. Mpiara-miasa aminy akaiky ihany no voalaza fa tao ambadik’izany ary efa nosamborina, araka ny angom-baovao azo. Novonoina tamin’ny fomba feno habibiana tanteraka ity vehivavy 26 taona ity, raha ny tatitry ny zandary. Satria araka ny filazan’ny mpitsabo nijery ny razana teny an-toerana dia niharan’ny herisetra ara-nofo izy, ary notamperina ny ainy nony avy eo. Nalentik’ilay nahavanon-doza tao anaty tatatra ny lohany mba ho sempotry ny rano. Fa ny tena nampivarahontsana ny rehetra dia fantatra fa mitondra vohoka telo volana ilay mpampianatra. Raha ny fanazavàna azo dia efa roa andro talohan’io nahitàna ny vatana mangatsiakany io ity vehivavy ity no tsy tonga tany an-tranony tany Anjanadoria, izay somary lavidavitra ny toeram-piasàny. “Ny zoma 10 febroary lasa teo, rehefa avy nampianatra tao amin’ny EPP Ambato, ka handeha hody any Anjanadoria dia tsy tody tany an-tranony” hoy ny vaovao. Nanomboka teo ny ahiahin’ireo fianakaviana izay efa nitady azy hatraiza hatraiza. Tany amin’ny toeram-piasàny sy tany amin’izay mety ho toerana nalehany. Efa nampandrenesina ihany koa ireo tomponandraikitry ny filaminana tany an-toerana. Nanjavona anefa. Roa andro, taorian’ny nikarohana azy, no nisy nahita, saingy efa vatana mangatsiaka nihohoka tanaty lakandrano. Nisokatra avy hatrany ny fikarohana izay mety ho tsy valahara nahavita ity heloka bevava ity, nataon’ireo mpitandro filaminana. Ary dia izao nitohy tamin’ny fisamborana ny mpiara-miasa aminy akaiky izao, ny voalohandohan’ny herinandro teo, izay voatondro hatreto ho tompon’antoka tamin’ilay famonoana. Niasa irery sa nisy namana, ary inona no mety ho antony, mbola mitohy hatreto ny fanadihadiana.

m.L

Midi Madagasikara66 partages

Société de sécurité : Des agences informelles pointées du doigt par Maharante Jean de Dieu

Un assainissement s’impose.

La presse a plusieurs fois relayé les manquements au cadre juridique défini par le code du travail, par des sociétés de sécurité poussant comme des champignons dans la capitale. Des grands groupes étrangers gagnant des milliards d’euros sous-traitent leur sécurité sans jamais se préoccuper de la réalité vécue par les agents qui sont traités comme des esclaves (salaire au-dessous du Smig, aucune protection sociale, etc). Le ministre de la Fonction publique, du Travail et des Lois sociales a décidé de briser le silence pour dénoncer les maux qui gangrènent le secteur. Des mesures sévères seront prises envers les patrons de ces sociétés, parfois de nationalité étrangère, frappe-t-il d’emblée. Interview.

 Des agences informelles pointées du doigt par Maharante Jean de Dieu 

Midi (M.M) : Esclavagisme. Le mot n’est-t-il pas trop fort ?

Maharante Jean de Dieu (M.J.D) : Que non ! Nos statistiques démontrent qu’environ 80% des sociétés de sécurité et de gardiennage ne respectent pas le droit du travail. Les premiers perdants sont bien évidemment les employés, ces agents de sécurité. Ils ne jouissent pas des avantages sociaux stipulés par le code du travail et leurs conditions de travail révèlent de l’animosité. Dans ce secteur, certains travailleurs ne sont pas déclarés et sont rémunérés bien au dessous du Smig. Ils ne jouissent pas des heures supplémentaires et travaillent de jour comme de nuit, même durant les jours fériés. Faute de contrat professionnel, des employeurs sans état d’âme les licencient comme bon leur semble. Pour ne pas tourner autour du pot, un assainissement s’impose pour faire face à cette forme d’esclavagisme. Cette mesure nous appartient en tant que ministère de tutelle et garant de l’application de la loi du travail. Nous verrons bien les résultats dans les prochains jours…

M.M : Les agents de sécurité ne se plaignent pas pourtant. Est-ce logique ?

M.J.D : J’ai été stupéfait en examinant des rapports sur le secteur. Les agents y sont traités comme des objets et leurs droits bafoués. Et pourtant, ils ont un travail très risqué puisqu’on parle de sécurité et de gardiennage, nous savons à quel point le secteur est dangereux actuellement. Le gouvernement via le ministère que je dirige est contre ce traitement illégal des travailleurs et je dis haut et fort que des contrôles stricts et sévères se tiendront prochainement pour faire face à cette exploitation sauvage de l’homme par l’homme. Il ne faut pas profiter de la pauvreté des autres pour les soumettre à des métiers indécents et contraires à la loi.  Les gens, je parle des agents de sécurité, sont bien conscients qu’ils sont exploités. Mais ils n’osent pas en parler de peur d’être licenciés. Maintenant, je les invite à nous adresser leurs doléances (mêmes anonymes), qui constitueront par la suite de saisines pour le ministère. Une cellule se chargera de traiter ces plaintes. Que les agents de sécurité n’aient pas peur de prendre leurs responsabilités puisqu’il y va de l’amélioration de leur cadre de vie professionnelle.

M.M : Sur un tout autre plan, des noctambules ont remarqué que des agents de sécurité se substituent au rôle des forces de l’ordre. Quid de ces cas ?

M.J.D : Pire encore, il y en a qui sont munis d’armes de guerre dans l’exécution de leur travail de gardiennage. Oui, nous étions notifiés de cette situation. Nous avons même organisé une descente inopinée pour traquer le patron « vazaha » de l’agence concernée. Une probable fuite de renseignements lui a permis de prendre la poudre d’escampette. Notre ministère continue de se pencher sur ce dossier brûlant. Que le responsable se tienne prêt à assumer chaque acte puisqu’il y va de la souveraineté du pays. Madagascar n’est pas un terrain de jeu des hors-la-loi, surtout pour ces étrangers qui débarquent avec un visa touristique et qui deviennent patrons des sociétés de sécurité.   

Propos recueillis par D.R

Tia Tanindranaza61 partages

Tonga masiaka i Dadavalo sy RajoelinaMihorohoro ny HVM

Fifidianana malalaka tsy misy sakantsakana no andrandrain’ny rehetra amin’ny taona 2018.

Toky R

 

 

Midi Madagasikara60 partages

Malnutrition chronique : Intervention de volontaires japonais dans la région Itasy

Démonstration culinaire de la volontaire Himeno Momi, avec les produits locaux, pour les mères des enfants de Miarinarivo.

47% des enfants malgaches souffrent de la malnutrition chronique, d’après les données de l’ONN (Office national de nutrition), en 2016. Ce qui signifie qu’un enfant sur deux a un retard de développement mental, psychomoteur, cognitif et physique.

Malgré l’abondance des produits vivriers dans la région Itasy, la malnutrition chronique y est visible. D’après les dernières statistiques disponibles en 2012, cette forme de malnutrition touche surtout la région Itasy, avec un taux de 62,3%. Pour permettre à la population de remédier à ce fléau, le Service de District de Santé Publique de Miarinarivo a fait appel à des volontaires japonais. La première est arrivée en 2010 et a œuvré pour la nutrition et l’hygiène pendant deux ans. La seconde est actuellement en service dans le District de Miarinarivo, depuis août 2016. « L’intervention de ces volontaires améliore la situation à Miarinarivo. L’objectif est de préparer de la nourriture variée, à partir  des produits disponibles dans la localité, et qui sont à bas prix. Nous incitons également les ménages à manger avant de vendre et à entreprendre la production à cycle court, dans l’élevage et l’agriculture », a indiqué le Dr Tiana Germain Rakotondramaro, adjoint technique au sein du Service de District de Santé Publique de Miarinarivo.

Intervention directe. Actuellement, 80% des enfants suivis dans les centres SEECALINE du District de Miarinarivo respectent les normes de croissance. D’après la volontaire, Himeno Momi, infirmière japonaise, intervenant dans la santé de la mère et de l’enfant et la nutrition à Miarinarivo, cette situation peut encore s’améliorer. « Dans ce District, je travaille avec les centres SEECALINE, suite à l’appel du Service de District de Santé Publique. On procède au pesage et à la mesure de la taille du bébé. Il y a déjà des normes indicatrices pour vérifier si le bébé en question souffre ou non d’une malnutrition. Je propose ensuite des recettes pour une nutrition équilibrée, avec une combinaison d’éléments nutritifs adéquate », a affirmé la volontaire japonaise. Outre la nutrition, celle-ci intervient également auprès des enfants et de leurs familles, pour l’hygiène. Les bénéficiaires que nous avons questionnés hier ont d’ailleurs exprimé leur satisfaction, quant au partage de savoir-faire et des diverses astuces des volontaires japonais. Nous en reparlerons.

Antsa R.

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Emploi : 1 500 offres depuis début 2017

Même en début de soirée, la journée de l’emploi et de la formation organisée par MRH a attiré beaucoup de monde.FJ/23.02/emploi

Hausse. C’est ce qui définit la situation de l’emploi, des offres, actuellement. En effet, un accroissement de 250 offres d’emploi aurait été enregistré car les statistiques de 2016 ont démontré qu’il y avait eu 1 250 répertoriés. Ce qui n’est plus le cas car depuis le début de l’année 2017, il y a déjà eu 1 500 propositions. Ces dernières sont issues des entreprises d’offshore implantées un peu partout dans la Capitale mais également dans les autres grandes villes du pays. Entre autres, les sociétés de « call center qui ont 3 000 voire 4 000 postes à pourvoir ». Ce sont là les informations recueillies lors de l’ouverture du salon de la 9e édition de la journée de l’emploi et de la formation hier au palais des sports Mahamasina. Se déroulant jusqu’à ce jour, l’évènement est l’opportunité pour les jeunes malgaches (à la recherche de travail ou encore étudiants) d’avoir des informations sur le secteur de l’emploi dans la Grande Île. Notamment, sur les besoins recherchés par les entreprises en termes de compétence, de bagages expérimentales et formationnelles ou encore sur les tendances du marché du travail.

Partenariats. Etant donné la portée du secteur de l’emploi et du travail, le gouvernement malagasy par l’intermédiaire du ministère de l’Emploi, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, collabore avec les entreprises privées. Et ce, dans le but de « faciliter l’accès des jeunes au monde professionnel ». Car, de nombreux jeunes malgaches sont actuellement au chômage faute d’employabilité. Les causes étant « l’arrêt précoce des études » ou encore des programmes universitaires et scolaires ne permettant pas directement d’intégrer le fameux monde du travail.  

José Belalahy

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Terrain d’Andohatapenaka : Tiko persiste sur son utilisation par la CUA

La société de l’ancien président est toujours disposée à coopérer avec la CUA si cette dernière le veut.

Cinq jours après le verdict du tribunal administratif sur le terrain d’Andohatapenaka suite à la requête de la conseillère municipale Lalatiana Ravololomanana, le PDG de Tiko, Marc Ravalomanana, a rencontré hier à l’hôtel de Ville d’Analakely des responsables de la commune urbaine d’Antananarivo. A l’issue de la rencontre, l’ancien président a déclaré qu’il est toujours prêt à mettre le terrain de Tiko Agri à Andohatepanaka à la disposition de la CUA pour servir de fourrière. « Disposer de ses biens, c’est le droit le plus absolu de Tiko. Tiko est en possession des cinq titres en bonne et due forme justifiant que le terrain sis à Andohatapenaka lui appartient. S’il y a des gens qui disent le contraire, qu’ils retirent ces titres fonciers ! En tout cas, c’est à la commune de décider si elle veut encore utiliser le terrain en question. », a affirmé le PDG de Tiko. On a appris hier que le Conseil municipal d’Antananrivo va très bientôt se réunir en session extraordinaire pour délibérer sur plusieurs sujets dont la convention entre Tiko et la CUA sur l’utilisation du terrain d’Andohatapenaka.

Manque de subvention. A rappeler que le tribunal administratif d’Anosy a annulé la délibération du conseil municipal au motif que, selon Lalatiana Ravololomanana, l’adoption de celle-ci n’a pas été initialement inscrite à l’ordre du jour. La prochaine session extraordinaire du conseil municipal permettrait donc de régulariser ce « vice de forme ». En tant que conseiller spécial du maire, Marc Ravalomanana a été interrogé hier par les journalistes sur la dégradation de l’état de certaines infrastructures dans la Capitale. En effet, sur l’état de certaines routes de la ville, il a expliqué que la réhabilitation ne peut se faire en période de pluies et qu’il faut attendre la saison sèche pour pouvoir mener les travaux de réhabilitation. « Je tiens à affirmer que les moyens financiers de la commune sont limités faute de subvention de la part de l’Etat. Quoi qu’il en soit, la commune peut effectuer des petits travaux. C’est le cas à Tsimbazaza pour protéger le domicile du président de la République du déversement des eaux usées », a souligné Marc Ravalomanana.

Candidature. En tant que président national du TIM, l’ancien président a été hier bombardé de questions sur une manœuvre politique visant à l’exclure de la course à la magistrature suprême. Il a réitéré que toute exclusion sera source de troubles pré-électorales et post-électorales. « Je serai candidat. Laissez le peuple choisir qui il veut pour diriger le pays », a-t-il martelé. Avant de continuer : « Je tiens à rappeler que j’ai été condamné par défaut par une justice incompétente. Et s’il y a des gens qui disent que les putschistes ne seront pas autorisés à se présenter en application de l’Accord de Cotonou, qui oserait dire que ces dirigeants ne sont pas aussi des putschistes ? A ma connaissance, ils étaient dans le gouvernement des putschistes après le changement anticonstitutionnel de 2009. » D’après Marc Ravalomanana, il est actuellement en contact avec la communauté internationale dans l’objectif d’organiser une élection inclusive à Madagascar en 2018.

R.Eugène

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Karàna notifirina : Afa-doza tanteraka

Fantatra fa efa afa-doza tanteraka ilay teratany karàna sy ny zanany lahy nisy nitifitra tetsy Ambatobe ny alahady lasa teo. Ny ampitson’ny nahatongavan’izy tany amin’ny hôpitaly Darné, tany Maorisy ihany mantsy dia efa nandalo fandidiana ilay rainy, nanesorana ny bala tao amin’ny tanany, raha efa nomena ny fitsaboana sahaza azy kosa ilay zanany. Azo lazaina fa efa mihatsara tanteraka ny toe-pahasalaman’izy ireo, raha ny angom-baovao azo. Tetsy an-danin’izay kosa dia fantatra fa efa teraka soa aman-tsara kosa ilay vadiny izay mbola tavela aty. Tsiahivina fa saika hanaraka an’ity vadiny ity, hiteraka no antony nandehan’ity teratany karàna ity taty amintsika. Kanefa dia iny tifitra variraraka iny no nitsena azy raha iny izy sy ny zanany, handeha hamonjy fodiana teny Ambatobe iny. Hatreto kosa dia mbola mitohy hatrany ny fikaroham-baovao ataon’ireo mpitandro filaminana mahakasika ilay olona nitifitra, izay fantatra fa teratany vahiny ihany koa.

Nangonin’i m.L

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MFB : Vers l’éclatement en deux départements

Le ministère des Finances et du Budget est censé avoir une image nationale.

L’idée de couper la poire en deux, germe dans les esprits, au moment même où l’on parle de remaniement du gouvernement et de nouvel organigramme du Ministère des Finances et du Budget.  

Durant le régime transitoire de 1991, le ministère des Finances et du Budget a été scindé en deux départements dirigés chacun par un ministre à part entière. En l’occurrence, Marson Evariste du RPSD aux Finances et Gérard Rabevohitra du MFM au Budget. Les deux départements ont été fusionnés en 1993 sous la présidence de Zafy Albert avant d’être de nouveau séparés en 1996 avec le retour à la barre de l’Amiral qui nomma Tantely Andrianarivo, vice-Premier ministre en charge des Finances ; et Pierrot Rajaonarivelo, vice-PM chargé du Budget et du Développement des Provinces autonomes.

Cohabitation. Devenu Premier ministre, Tantely Andrianarivo devait garder le portefeuille des Finances qui coiffait notamment le Trésor. Pour sa part, Pierrot Rajaonarivelo, fort de son titre de secrétaire national de l’Arema, resta logiquement au Budget qui avait sous sa tutelle les Impôts et les Douanes. La « cohabitation » entre les deux hommes à Antaninarenina ne posait pas problème car ils appartenaient l’un et l’autre au parti au pouvoir. En dépit de quelques rivalités, les deux roues de la machine financière et budgétaire tournaient normalement. Sans le moindre blocage de la part de l’un ou de l’autre ministre car les deux départements étaient complémentaires.

Equilibre régional. La question de l’éclatement du ministère des Finances et du Budget en deux départements distincts est actuellement remise sur le tapis afin d’éviter que le titulaire du poste – quel qu’il soit aujourd’hui ou demain – ne tienne financièrement en otage les autres membres du gouvernement et par ricochet, le fonctionnement même de l’appareil gouvernemental. D’où les avantages d’avoir deux ministres à Antaninarenina. « Ny entana zaraina mora zaka », selon un adage bien malgache. Sans parler du fait que cela permettra d’établir ou plutôt de rétablir un certain équilibre sinon un équilibre certain. Y compris sur le plan régional. A l’instar du tandem Marson Evariste – Gérard Rabevohitra dont le premier vient du Sud-Est et le second des Hauts Plateaux. Même topo avec le Betsileo Tantely Andrianarivo et le Betsimisaraka Pierrot Rajaonarivelo qui donnaient du ministère des Finances et du Budget, une image nationale et non pas merino-merina. Qui plus est, le président Rajaonarimampianina doit son élection aux votes des provinces qui veulent logiquement avoir …voix au chapitre à Antaninarenina.

R. O

Madagascar Tribune32 partages

Des troubles à craindre selon certains politiciens

A part le parti politique au pouvoir, le HVM, quasiment tous les partis politiques qui ont pris part à l’atelier interactif des partis politiques à Madagascar sur le leadership et la contribution à la consolidation de la paix et de la démocratie en vue des élections de 2018 ne cachent pas leurs craintes sur la tenue de ces scrutins dans les conditions actuelles. Initié par le PNUD et le Ministère de l’Intérieur, cet atelier qui en est à sa deuxième édition, a pour objectif « de prévenir justement des troubles pré ou post-électorales » selon certains participants. Or, les participants à part le parti présidentiel, le HVM, craignent des troubles surtout post-électorales si les tenants du pouvoir font le forcing pour tenir les élections dans les conditions actuelles. Pour ces politiciens, plusieurs points essentiels doivent être réglés avant de parler « élection ». La révision du code électoral et le lancement de la véritable réconciliation nationale sont les conditions sine qua non d’une bonne tenue des élections selon certains participants. Une révision ou au moins un début de discussion portant amendement de la Constitution devrait être aussi discutée selon les politiciens présents à l’atelier du PNUD.

Des élections sans apaisement, comme ce serait donc le cas actuellement provoquerait une nouvelle crise dont on ne connaitrait pas l’issue, préviennent les partis politiques. Depuis la Transition jusqu’à aujourd’hui, on parle toujours de réconciliation nationale, mais les tenants du pouvoir et le HVM ne tiennent pas forcément à ce que cela se fasse vraiment, notent certains politiciens. Et ce sera vengeance sur vengeance.

Sinon, tout le monde s’accorde pour une élection inclusive. Le ni-ni ne devra plus être de mise pour les prochaines élections.

Midi Madagasikara32 partages

MEN : Signature de 6 conventions… pour une éducation de qualité !

Une photo pour marquer le partenariat entre le GSDM et le ministère de l’Education Nationale

C’est dans l’esprit selon lequel l’éducation est l’affaire de tous les acteurs que la signature de conventions entre le ministère de l’éducation nationale et six organismes a été effectuée hier.

Le niveau des élèves et étudiants malgaches est à déplorer. Ce sont là les conclusions et remarques des observateurs de la vie publique. Une régression qui tire son origine d’un système éducatif qui serait désuet, « ne répondrait plus aux besoins actuels », mais également « d’un manque d’infrastructures et de structures ». La signature de six conventions dans la salle de conférence du ministère de l’Education Nationale dans la journée d’hier est, dans ce cas, tombée à point nommé. Effectuées avec les partenaires comme le Groupement Semis Directs de Madagascar (GSDM), le Lions Club Antananarivo Ilohasina, le Focus Development Association, le Blessing Covenant Entreprise, l’ONG Ilontsera, l’Association Fifanampiana Malagasy, le Secours Populaire Français, l’Ecole Normale Supérieure et l’UNESCO, lesdites signatures voudraient être le reflet de la vision d’un développement émanant de la base menée par l’Etat Malagasy.

Diversités. Ainsi, touchant les secteurs comme l’intégration de l’agro-écologie dans la formation de base ;l’édition et la distribution des bandes dessinés éducatives thématiques ; de la mise en place d’un système de conscientisation et de sensibilisation des jeunes en milieu scolaire et déscolarisés pour avoir des comportements quotidiens sains et hors risque du VIH/SIDA ;de l’intégration de l’éducation aux médias au sein des Lycées publics sur le territoire nationale ;de la réalisation d’un projet consistant à apporter de l’aide à l’Ecole de la solidarité d’Antananarivo à Antaninandro et enfin de la pratique de stages d’imprégnation et d’observation au sein des collèges et lycées publics avec la collaboration de l’Ecole Normale Supérieure, les nouveaux partenariats viseraient à améliorer et optimiser la qualité de l’éducation dans notre pays. Et ce, afin de « former de jeunes malgaches humbles, intelligents et cultivés dans tous les plans ».

José Belalahy

Midi Madagasikara29 partages

Marine malgache : Dotée d’un nouveau navire par les Etats-Unis

La marine malgache vient d’être dotée d’un nouveau bateau dénommé «Ankio». La cérémonie a eu lieu, hier, à Nosy-Be, en présence de l’ambassadeur américain Robert Yamate et du Président Hery Rajaonarimampianina. Le don de ce nouveau bateau est une réponse à la demande faite par le gouvernement en 2014. Le ministre de la Défense Nationale, le général Béni-Xavier Rasolofonirina, le chef de l’Etat-major général de l’armée malgache, le général Lantoarinjaka Razafindrakoto et le commandant de marine malgache, le Contre-Amiral Louis Antoine de Padoue Ranaivoseheno étaient également présents à cette cérémonie.

Outil. Lors de son allocution, l’ambassadeur américain a déclaré « comme Madagascar souhaite aller au-delà des côtes pour protéger ses eaux territoriales, un bateau comme celui-ci aidera à rendre ces eaux plus sûres et sécurisées ». Et d’ajouter que « c’est un outil polyvalent pour faire face à la pêche illicite, pour arrêter le trafic de bois de rose et d’autres ressources précieuses et pour augmenter la capacité de recherche et de sauvetage». Ce bateau, de type Metal Shark, mesure 12m de long et 3,5m de large. Propulsé par deux moteurs diesel, le bateau a une vitesse moyenne de 60km/h. Son autonomie est de 480 km. Par ailleurs, le navire a un système de communication moderne. Cette donation d’une valeur de 823 000 dollars, comprend la fourniture de pièces détachées et la réparation du navire sur une année ainsi que la formation de l’équipage malgache.

Sécurité maritime. En outre, le diplomate n’a pas manqué de faire remarquer que « la sécurité maritime est un domaine dans lequel la coopération americano-malgache est très forte », tout en soulignant au passage qu’à part ce nouveau bateau pour la marine malgache, l’effort conjoint des deux pays pour moderniser le centre des opérations maritimes à Antsiranana et le centre de fusion de l’information maritime de l’Océan Indien qui est implanté à Madagascar contribuera à l’amélioration de la sécurité maritime régionale.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara23 partages

« Anao no tegna izy » dévoile une : Tence Mena romantique !

Tence Mena se dévoile autrement dans « Anao no tegna izy »

Décor idyllique, maquillage et tenues plus sobres, enfin, moins extravagants et voyants que ceux auxquels elle nous a habitués, pas de chorégraphie de dingue, moins de folie mais de l’émotion, beaucoup d’émotions par contre et… du romantisme. A travers « Anao no tegna izy », Tence Mena dévoile à son public une autre facette de sa personnalité. Dans un slow langoureux, interprété en duo avec le jeune Robbie, dévoilé lors d’une émission de téléréalité locale, la chanteuse surprend ses inconditionnels. Elle se fait plus tendre et douce, échange des regards amoureux tout en déclarant sa flamme en chantant : « za plus anao egal raika avao… zah tia anao, anao no tegna izy (…) mbola ts teraka n olo mahasolo anao ». Oui, on parle bien de « la reine du bal mipoapoaka », celle qui s’est fait connaître grâce à ses incroyables tubes qui font danser les noctambules à en suer. Pour débuter l’année, Tence Mena a pourtant choisi de créer la surprise. Car oui, elle en est encore capable, contrairement à ce que sous-entendent les mauvaises langues. Le 10 mars, elle va entonner sur scène « Anao no tegna izy » lors du « grand cabaret bômba be » qu’elle donnera au Glacier Analakely.Mahetsaka

Midi Madagasikara23 partages

BFV-SG : Appui aux étudiants

Une banque de référence pour les étudiants. La BFV-SOCIETE GENERALE l’est. Et elle va encore le prouver ce jour à travers sa présence en tant que partenaire au Forum Entreprises, organisé par l’ISCAM au CASC PK 0 Soarano. Une présence qui se manifestera notamment par un certain nombre d’activités comme la collecte de CV, l’entretien ressources humaines, les questions réponses, demande de renseignements.

En étant partenaire de plusieurs universités et écoles supérieures ces dernières années, BFV-SOCIETE GENERALE est devenue la banque de référence pour les étudiants. En effet, la banque accompagne continuellement les étudiants à travers des recrutements, des stages, ou en participant à différentes activités et projets. La relation gagnant-gagnant nouée entre l’ISCAM et BFV-SOCIETE GENERALE depuis l’année 2014 a constamment apporté ses fruits. Seront également mis en avant durant cette journée, les offres bancaires développées spécialement pour les jeunes, correspondant aux besoins des différentes tranches d’âge.

R.Edmond.

L'express de Madagascar23 partages

Jeux de société – T-Toon rouvre ses portes

La réouverture officielle du centre de loisirs T-Toon sera lancée ce samedi 25 février. Un marathon de jeux et de lots à gagner seront à l’affiche pour marquer le coup.

T-Toon, a place to play. Ce lieu culte des jeux de société, sis à Ampandrana, rouvre ses portes pour le plus grand plaisir des gamers. Nouvelle gérance, nouveaux jeux mais toujours le même concept !À la tête de T-Toon se trouvent désormais Lalaina Rajosoa et Sandro Ramana­linarivo, qui ont repris le flambeau délégué par les concepteurs du lieu. Pour célébrer leur retour en force, ils organisent pour la journée du samedi 25 février, un Maratoon où des équipes (2 personnes/groupe) s’affronteront sur le terrain de jeu!Qui veut gagner des millions, Money Drop, Khô Lanta, Prem’s, Let Master, Mim Too, Taboo… Les nouveaux jeux comme les classiques indémodables seront à portée de main. Des lots souvenirs à rafler en sus !Dans un souci de préser­ver l’esprit collectif, le contact et le plaisir du jeu, T-Toon a décidé de mettre hors-jeu leur wi-fi. « On se déconnecte de son téléphone pour mieux se connecter avec les autres », renforcent les deux associés. Le feeling ne sera pas que ludique. Le palais y trouvera également son compte. Nuggets de poulet, hamburgers et brochettes viennent rafraîchir la carte du lieu (à partir de Ar 3 000).Les boissons disponibles sont non alcoolisées (à partir de Ar 2 500). La formule gagnante reste la même : entrée gratuite, jeux gratuits, jamais de paris, consommation souhaitée.

Journées récréativesT-Toon accueille les jeunes comme les adultes, les familles comme les amis, les minus comme les « genus ». Mais la majorité des abonnés recense les collégiens, lycéens et étudiants. Entre deux cours ou en l’absence de profs, en semaine ou en week-end, les jeunes peuvent investir les lieux pour jouer ou réviser.« On préfère leur ouvrir les portes même dès 8 heures plutôt que de les voir traîner dans les rues, dans les bars et les karaoké. Ici, ils ont l’espace nécessaire pour s’amuser et s’enrichir intellectuellement », soutiennent Lalaina et Sandro.Dans cet élan, la team T-Toon projette d’organiser chaque mois des journées récréatives, ateliers artistiques et ponctuellement, des journées de l’emploi pour les étudiants. Et à la demande des gamers, de remettre sur le tapis, le quizz hebdomadaire axé sur Madagascar (histoire, culture…).

Sarindra Andriatsiafa

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Befandriana Nord : L’enquête commence, une forte délégation de la police sur place

Les éléments des commissariats environnants (Besalampy et Mampikony), des enquêteurs de la brigade criminelle, des éléments de la force d’intervention policière de Mahajanga, des responsables auprès de l’inspection générale et encore d’autres personnes issues du corps de la police nationale ont été dépêchés à Ambalamanga, le lieu du crime depuis déjà deux jours. Hier, les dépouilles des deux policiers victimes d’une vindicte populaire ont été acheminées vers leurs familles respectives. Sur place, les choses sérieuses commencent avec l’ouverture d’enquête de la brigade criminelle. On parle d’un individu arrêté hier. Un chiffre qui pourrait augmenter incessamment puisque les limiers sur place continuent de creuser des renseignements visant à identifier les membres du groupe de personnes responsables de l’acte. Une tâche qui s’avère difficile puisque beaucoup ont déjà déserté les lieux lorsqu’ils ont vu la forte délégation policière débarquer. Des solutions d’urgence sont requises pour éviter les vindictes populaires, en passe, de devenir monnaie courante dans la Grande Île. La menace d’en être victime touche tous les niveaux : les simples citoyens, les forces de l’ordre, les magistrats et les fonctionnaires…

D.R

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MEN-LCA Ilohasina : Des bandes dessinées éducatives pour les élèves

La première édition des bandes dessinées.

Des bandes dessinées destinées aux élèves des écoles publiques et privées sur l’ensemble du territoire national. Tel est le projet déjà en marche qui vient de faire l’objet d’une convention de partenariat entre le ministère de l’Education nationale (MEN) et le Lions club Antananarivo Ilohasina. Ce projet qui cible les enfants de 8 à 15 ans, consiste à éditer quatre éditions de bandes dessinées sur des thèmes différents, portant sur le principe de non-discrimination, notamment, l’égalité des genres, le droit à la nationalité ou encore l’inclusion des personnes en situation de handicap.  Quelque 40 000 exemplaires de bandes dessinées seront ainsi distribués aux établissements scolaires publics et privés de la Grande île, à raison de 10.000 exemplaires par édition. Une première édition, déjà achevée, traite de ce principe de non discrimination en prenant comme exemple le droit à la nationalité. « Manan-tsata, Mananjo », le titre évoque les effets néfastes de la discrimination à travers une histoire et des images attrayantes. La convention de partenariat sur ce projet entre le MEN et le Lions Club Antananarivo Ilohasina, a été signée, hier au MEN Anosy.

Hanitra R.

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Adduction d’eau potable : Des avancées un tantinet lentes !

Si dans les autres régions, la difficulté dans la collecte de l’eau réside dans les kilomètres de marche, dans les grandes villes comme Antananarivo, cela se définit par une longue file d’attente.

L’accès à l’eau potable est inégalement répartie dans la Grande Ile. Une situation qui ne semble pas être résolue malgré les efforts entrepris par les divers acteurs.

Enjeu important pour Madagascar, l’eau peut être « un outil de développement réel, effectif, durable et efficace ». La situation est toute autre quand il s’agit de l’adduction en eau potable des presque 24 millions de Malagasy. En effet, l’accès à l’eau potable est inégalement réparti dans la Grande Ile. Car si dans les grandes agglomérations, l’on peut plus ou moins facilement avoir de l’eau potable, cela n’est pas le cas dans les autres régions. Ainsi, si le taux d’accès à l’eau potable est de 40,1% au niveau national, ce taux vire à 8,67% dans la région Atsimo-Atsinanana, 15,22% dans la région Melaky et 74,22% dans la région d’Analamanga. Une situation qui peut être expliquée par le faible taux de couverture des infrastructures d’adduction d’eau. En effet, beaucoup de population des régions (autres qu’Analamanga) puisent encore l’eau destinée à la consommation dans les rivières ou fleuves, situés en contrebas des villages, qui peuvent se situer à plusieurs kilomètres. Une tâche, aussi fastidieuse qui est traditionnellement dévolue aux femmes et aux enfants. Comme le cas dans la région du Sud, plus particulièrement à Amboasary où femmes et enfants doivent parcourir environ 20 kilomètres pour la collecte de l’eau. Un trajet que ceux-ci doivent effectuer en six heures environ.

Impacts. La situation de faible accès à l’eau qui se manifeste par un taux national de 40,1% a des conséquences négatives au niveau socio-économique. En effet, handicapant le développement humain et économique, ladite situation contraint les femmes et les enfants à limiter les heures devant être consacrées aux activités productrices et génératrices de revenus. Ce qui implique une stagnation, voire une régression du niveau de vie des habitants de diverses zones et régions de l’Île. La situation influe également sur l’état de santé des populations locales car l’eau, n’étant pas assurément potable, est à forte chance un vecteur de nombreuses maladies parasitaires telles que la diarrhée ou la bilharziose. Des maladies classées parmi les premières causes de décès chez les enfants dans certaines régions de l’île.

Ikopa, une rivière parmi tant d’autre où une frange de la population puise l’eau destinée à la consommation.

Ravitaillement en eau potable : Les efforts continuent malgré tout !

Tout est question de volonté ! Une expression que l’on entend souvent dire les responsables aussi bien étatiques qu’issus d’organisations de la société civile et qui trouve son sens dans des actions menées pour bénéficier les habitants des zones locales du droit à l’eau potable et à l’hygiène. C’est dans ce cadre qu’a été initié le projet EPAAL ou Eau potable et Assainissement avec les Acteurs Locaux. Mis en œuvre et réalisé par l’ONG FIKRIFAMA (FIfanampiana KRIstiana ho an’ny FAmpandrosoana eto MAdagasikara), financé par l’Union Européenne à hauteur de 9 410 000 EUR et entrant dans le cadre du programme AREA ou Accès Rural à l’Eau potable et à l’Assainissement, le projet vise à améliorer la santé et l’hygiène des populations les plus défavorisées. Et ce, afin de réduire la mortalité infantile par l’accès à l’eau potable qui est un pas vers une meilleure hygiène d’un côté. Mais également, et par suite logique, de contribuer à la réduction de la pauvreté de l’autre. Des objectifs qui cadrent bien avec la réalisation des ODD dans le secteur de l’Eau et l’Assainissement à Madagascar.

Réalisations. Ainsi, dans cet objectif de bénéficier les populations locales de l’accès à l’eau potable, un système d’adduction d’eau potable, d’hygiène et d’assainissement a été mis en place dans la commune rurale d’Ampary, district de Soavinandriana Itasy. Composé de deux captages en béton armé, de deux réservoirs de forme cylindrique et cubique et de 24 bornes fontaines, ledit système devrait réduire les difficultés engendrées par la collecte de l’eau sur les 3 633 bénéficiaires. Inauguré hier en présence du ministre de l’Eau et d’un représentant de l’UE, le système a été remis à la population de la commune d’Ampary. Et dans le but d’impliquer ladite population dans la gestion des infrastructures, une association d’usagers de l’eau dénommée Ranomamy s’est vue attribuer la tâche de gérer les ouvrages par l’intermédiaire d’un comité de l’eau élu par les bénéficiaires. Une façon pour les initiateurs de responsabiliser la population locale.

L’inauguration du système de captage dans la commune rurale d’Ampary.

Accès à l’eau : Quelques chiffres clés

11,7 millions de malgaches n’ont pas encore accès à l’eau potable actuellement.

Environ 88% des malgaches n’ont pas la possibilité d’avoir de l’eau pour des besoins sanitaires et d’hygiènes.

Environ 2 100 enfants meurent chaque année de la diarrhée causée par la consommation d’eau de mauvaise qualité (ne devant pas être sujet à la consommation)

Eau : Quid de la pollution ?

En plus de la difficulté d’accès, le problème de pollution constitue une entrave à l’épanouissement des populations locales. Une situation de pollution qui tire son origine de la déforestation. Cette dernière, étant la conséquence des actions humaines, provoquent à leur tour l’érosion et la sédimentation qui détériorent la qualité des eaux. Il y a également les diverses pollutions d’origine organique causées par les problèmes d’assainissement et d’hygiène. En effet, le manque d’infrastructure pour l’hygiène est additionné à la culture de certaines populations locales. Ainsi, la pollution peut toucher les eaux de surface comme les rivières mais aussi les sources (souterraines ou non).

Les différentes pollutions détériorent la qualité de l’eau (rano maloto).La corvée de l’eau est le quotidien de nombreux femmes et enfants malgaches.

Les Perspectives ?

Assurer le développement de l’accès à l’eau potable pour tous est possible. Seulement, cela requiert des efforts émanant de chaque citoyen. Notamment dans le changement des comportements liés à la compréhension des enjeux que représente l’eau. Sur le côté technique, il y a un besoin énorme de renforcement des capacités de toutes les parties prenantes concernées telles que les organisations de la société civile, les communes, les agents administratifs ou encore le secteur privé. Viendrait ensuite la question de bonne gouvernance qui se manifesterait par la transparence des appels d’offre, l’utilisation des manuels de procédures, la mobilisation et l’utilisation rationnelle des ressources mises à disposition… Et le dernier et non le moindre, une attention particulière au respect des normes relatives à l’implantation adéquate des captages, à l’amélioration des infrastructures, à la protection contre les pollutions et les traitements de l’eau.

Dossier réalisé par José Belalahy

Midi Madagasikara18 partages

Ampanotokana Mahitsy : Voakapa famaky ny lohan’ny tompon-trano, roa tapitrisa ariary lasan’ny jiolahy

Tokantrano iray tany amin’iny faritra Ampanotokana Mahitsy iny no lasibatry ny andian-jiolahy ny alin’ny talata lasa teo. Vokany, renim-pianakaviana iray no naratra mafy, voakapa famaky teo amin’ny lohany. Vola manodidina ny telo tapitrisa tany ho any kosa no lasan’ireo olon-dratsy. Zava-maranitra isan-karazany no teny am-pelatanan’ireto andian-jiolahy ireto, izay nanao amboletra niditra rehefa avy nihanika tamboho, tokony ho tamin’ny misasak’alina teo. Taitra noho ny kotaba tany an-tokotany ny tao an-trano, izay toa nahafantampantatra ihany fa misy manafika. Raiki-tahotra tamin’izay ny iray trano ary niandry izay figadony sisa. Tsy nahatohitra izany intsony anefa ilay renim-pianakaviana ka niezaka sy nitady lalana hitsoahana teny am-bavaravaran-kely. Toa efa voambina avokoa anefa ireo fivoahana ka iny izy handeha hitsambikina teny am-baravaran-kely iny no notselaran’ireo jiolahy tamin’ny famaky teny an-tanany. Voa teo amin’ny handriny ilay ramatoa ary tsy nahetsika intsony. Nanararaotra niditra ireto olon-dratsy, izay niisa teo amin’ny dimy teo, nitondra ilay tompon-trano naratra mafy. Nofatoran’izy ireo niaraka tamin-drangahy tao an-trano io ramatoa io. Ny vola avy hatrany no notakian’ireto jiolahy. Tsy afa-nanoatra ireo tompon-trano ka nanome izay notakian’ireto olon-dratsy ireto. Lasa tamin’izany ihany koa ireo entana sarobidy tao an-trano, niaraka tamin’ny taratasin’ny fiara. Ny teo amin’ny manodidina no nampandre avy hatrany ny zandary tany an-toerana ny mahakasika ilay fanafihana, ora vitsy taorian’ny nisehoan’izany. Tonga teny an-toerana avy hatrany iretsy farany, nanao savahao ny manodidina, saingy efa nadio tanteraka ny rano nitàn’ireto mpanafika. Nentina novonjena haingana tany amin’ny toeram-pitsaboana kosa ilay renim-pianakaviana naratra mafy. Mbola manohy ny fikarohana ary nanokatra avy hatrany ny fanadihadiana moa ireto zandary any an-toerana amin’izao.

m.L

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Outsourcing : Webhelp s’installe à Andraharo

Webhelp s’est installé à Madagascar en avril 2013 avec 60 collaborateurs. Actuellement elle emploie 300 personnes. L’outsourcing qui se définit comme l’externalisation de certaines tâches d’une entreprise est devenue un secteur porteur et utile à Madagascar. La preuve en est donnée par le succès que connaît actuellement Webhelp, le numéro 3 européen dans le domaine et qui a choisi de s’installer à Madagascar, en raison des immenses potentialités qui y existent. Considérant d’ailleurs la Grande Ile comme le nouvel eldorado de l’activité relation client à l’off shore et en centre d’appels, Webhelp n’a pas hésité à investir pour se doter d’un nouveau local moderne dans la zone Galaxy Andraharo. Un événement important qui a valu le déplacement du président de la République, Hery Rajaonarimampianina. Nous en reparlerons.

R.Edmond

News Mada17 partages

Affaire Befandriana : le maire d’Antsakabary et sept autres personnes arrêtés

L’enquête concernant le meurtre de deux policiers dans le district de Befandriana Avaratra avance à pas de géant. D’après les dernières nouvelles, huit personnes dont le maire d’ Antsakabary viennent d’être arrêtées.

Accusés à tort ou à raison de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité, le maire et son adjoint ont été interpellés. Ils n’auraient pas pris les mesures permettant d’éviter la vindicte populaire.

Avant-hier, alors qu’ils comptaient acheminer au chef-lieu du district de Befandriana Avaratra les dépouilles des deux policiers tués à Ambalamanga, le premier magistrat et son adjoint ainsi que les six individus ont croisé des policiers venant de Mahajanga et d’Antsohihy, au pont de la Sofia. Les policiers les ont arrêtés et ramenés à Ambalamanga, où la vindicte populaire s’est tenue. D’après des sources concordantes, quatre villages dont celui d’Ambalamanga et d’Antavenina ont été incendiés pour des raisons qui restent encore à déterminer.

La tâche s’annonce difficile

D’autres arrestations pourraient avoir lieu  mais d’emblée, il convient de préciser que la tâche ne sera pas aisée pour la délégation menée par des hauts responsables de la police. Hier encore, d’âpres négociations avec les notables et les représentants des villageois ont eu lieu. Ces derniers affirment haut et fort que les deux policiers victimes de lynchage avaient vraiment commis un racket.

Pour rappel, les policiers, un agent de police et un brigadier de police, sont venus à Antavenina pour procéder à l’arrestation d’un habitant de cette localité. Ils auraient profité de cette mission pour extorquer une forte somme d’argent aux proches de la personne arrêtée. Ce qui n’était pas du goût des villageois qui les auraient tendu un guet-apens à Ambalamanga. Les policiers y ont laissé leur vie.

Mparany

(Photo d’archives)

Madagascar Tribune17 partages

Plusieurs sessions extraordinaires programmées

Avec les quinze projets de lois au programme de la session extraordinaire convoquée par le Conseil des ministres avant-hier, il apparait clairement qu’une seule session extraordinaire ne suffira pas pour l’adoption de tous ces projets de lois. Il serait donc question pour l’Exécutif de convoquer session extraordinaire sur session jusqu’à ce que les 15 projets de lois soient adoptés.

Trois sessions extraordinaires au minimum seront convoquées selon une source auprès de l’Assemblée Nationale. Auparavant, la Constitution malgache limitait à deux le nombre de session extraordinaire autorisée entre deux sessions ordinaires. La constitution de la quatrième république pour sa part ne pose pas de condition par rapport à cette fréquence. Toutefois, l’on sait que ces sessions extraordinaires coûtent chers à l’Etat. D’autre part, le caractère urgent des lois à voter durant les sessions extraordinaires est aussi sujet à interrogation. Mis à part les trois lois organiques censés régir les élections, les projets de loi les plus attendus durant cette session se portent sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, le projet de loi sur le recouvrement des avoirs illicites, le projet de loi relatif à la réglementation des activités statistiques. Ces projets de loi doivent être déposés au bureau de l’Assemblée Nationale avant la fin de ce week-end afin que les parlementaires puissent s’y atteler dès ce lundi.

News Mada16 partages

Tennis – Open Masculin 86 : Zakakely se tourne vers le «Future» puis, il n’a manqué

Zakakely poursuit son aventure en terre étrangère avec la même passion et la même fougue. Ce qui lui a valu un wild card au tournoi dénommé «Future» dont notamment l’Open masculin 86 au mois prochain.

Le tableau pour l’Open masculin 86 est finalement dressé et les noms des joueurs ayant reçu leur wild card de la part des organisateurs pour prendre part à ce tournoi « Future » ont été publiés.

Une compétition organisée par le stade Poitevin Tennis, à Poitiers, du 12 au 19 mars prochain. Ils sont donc automatiquement inscrits au tournoi.

L’international malgache Jean-Jacques Rakotohasy alias Zakakely, bien connu du public du stade poitevin sera sur les courts avec le Naintréen Adrien Gobat, pensionnaire du pôle France au Creps de Poitiers. Notons que l’Open masculin 86 est doté d’une prime de 15.000 $ mais les jeunes challengers y viennent surtout pour engranger des points sur le classement ATP. De bon augure pour Zakakely qui a fait sensation durant la saison 2016 que ce soit sur le sol malgache qu’à l’étranger. En 2016, il ne lui a manqué que trente points pour grimper à – 4/6.

Cette année a été également marquée par la participation cournonnée de succès lors de la Coupe Davis zone Europe/ Afrique groupe III outre la qualification pour les championnats de France universitaire. Zakakely a été l’un des artisans de la victoire malgache remportée à domicle face à la Lituanie pour l’ascension en groupe II avec ses compatriotes évoluant également en Europe à l’instiar du capitaine Rija Thierry Rajaobelina, Lofo ou encore Antso Rakotondramanga.

Par ailleurs, le rôle de chouchou de l’Open de l’ASPTT Châteauroux est revenu à Jean-Jacques Rakotohasy qui est venu participer presque par hasard en 2014 à l’Open d’hiver. De à aucune  édition du tournoi. Il a effectivement donné de fausses illusions à Corentin Gaucher (Vendôme, 1/6) en deux sets (6-4, 6-3) avant de rencontrer Ouvrard (ancien -15) pour une place en finale.

Rojo N.

 

Midi Madagasikara16 partages

Airtel et Allianz relancent Antoka, l’assurance pour tous

Un partenariat au service des abonnés, pour Airtel et Allianz.

Etre client d’Airtel, avoir un certain niveau de consommation. Et c’est tout pour bénéficier de Antoka, l’assurance pour tous mis en place depuis novembre 2014, grâce à un partenariat entre Airtel et Allianz.

 Le partenariat a été relancé hier entre les deux parties, lors d’une cérémonie de signature par Maixent Bekangba D.G d’Airtel et Philippe Lebreton D.G d’Allianz Madagascar.

Pas chère. Destinée aux abonnés prépayés Airtel, Antoka garantit des indemnités forfaitaires contre le décès, invalidité absolue et définitive et les frais médicaux liés aux activités de la vie quotidienne. Les aléas domestiques, agressions et attentats, catastrophes naturelles font donc partie de l’éventail des faits générateurs considérés comme « les accidents de la vie » pris en charge par Allianz Madagascar. Une assurance pas chère mais qui peut rapporter gros puisque le seuil minimum de consommation mensuelle, permettant la souscription est de 3 500 ariary. L’atteinte d’objectif de consommation mensuelle par l’abonné Airtel lui garantit automatiquement une couverture d’assurance forfaitaire en cas d’accident le mois suivant. Les avantages liés à cette assurance varient selon la consommation téléphonique mensuelle du client. Les frais médicaux peuvent aller jusqu’à 35 000 Ar, la couverture pour l’Invalidité Absolue et Définitive jusqu’à 500 000Ar, les indemnités en cas de décès jusqu’à 1 000 000 Ar, des indemnisations payées via Airtel Money. La souscription est gratuite via le *233# et il suffit pour le client de se rendre dans un shop Airtel et remplir une fiche d’adhésion.

Bonne option. Les garanties s’appliquent pour tout événement accidentel dont le fait générateur est intervenu pendant le mois d’assurance concerné. En tout cas, l’assurance Antoka est une très bonne option, ne serait-ce qu’en raison du fait qu’elle est initiée par deux partenaires qui sont leaders dans leur secteur. « Antoka est un moyen d’accès à l’assurance pour le plus grand nombre » a déclaré Philippe Lebreton, Directeur Général d’Allianz Madagascar. « Des services et des offres taillés sur mesure comme Antoka sont le reflet de l’importance que le 3e opérateur mobile mondial accorde à la santé de la population à Madagascar. L’objectif étant d’alléger, autant que possible, les charges financières qui pèsent sur leurs épaules et de leur offrir davantage confort et sécurité. » a ajouté Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar.

 R.Edmond.

Midi Madagasikara16 partages

Maladies rares : Des patients orphelins

Manifestation de la maladie de l’homme arbre.

Délaissées par les recherches médicales, les maladies rares laissent des patients orphelins, avec peu d’espoirs de traitement. A l’occasion de la journée internationale des maladies rares, le 28 février, des initiatives visent à essayer de faire changer la situation.

Maladie de l’homme arbre, maladie des os de verre, syndrome de Lowe, maladie de l’homme de pierre… Il existe autour de 8 000  maladies rares, ne touchant que moins de 0,2% de la population. Généralement, pour environ 80% des cas, il s’agit de maladies génétiques, mais dans la liste figurent également des maladies infectieuses. Ces maladies ne sont pas suffisamment prises en compte par les recherches médicales car peu répandues pour qu’on y consacre des recherches souvent coûteuses. Trouver des financements pour les recherches sur ces maladies est ainsi extrêmement difficile. Elles sont trop peu intéressantes pour les grands laboratoires.

Les personnes atteintes de maladies rares ont peu d’espoir de traitement. Des patients devenus « orphelins », à leur tour, puisque trop peu de personnes, chercheurs ou non, s’y intéressent.  A l’occasion de la journée internationale des maladies rares, célébrée depuis 2008, le 28 février, ou le 29 quand le calendrier le permet, les maladies rares retrouvent une petite place sous les projecteurs pour essayer d’informer et de sensibiliser le public sur ces maladies et leurs impacts sur la vie de ceux qui en sont atteints. 

Dans des pays en développement comme Madagascar, les maladies rares existent bel et bien et sont reléguées au second plan, voire au-delà. Doublement oubliées, par les décideurs et par le reste de la population, car ne représentent pas une préoccupation par rapport aux maladies plus « courantes » qui affectent un nombre important de personnes, et vers lesquelles s’orientent les priorités. 

Hanitra R.

Tia Tanindranaza14 partages

Sahia ry Gasy Ndao« Mbola mamim-bahoaka ny filoham-pirenena »

Nifampiarahaba noho ny fahatrarana ny taona tetsy amin’ny live hotel 67 hektara omaly ry zareo mpikambana ao anatin’ny Sahia ry Gasy Ndao (SGN) na ilay vovonana ho an’ny fiarovana ny repoblika fahefatra sy ny fiandrianam-pirenena izay tarihin’ny depioten’i Moramanga, Charles Randriamahefa.

 Nitatitra ny zava-bita nandritry ny taona 2016 no niandohan’ny resaka. Raha ny fanazavana, niasa mangina ny fikambanana mba tsy hivaona amin’ny foto-keviny. Mahatsapa izahay raha mijery ny zava-misy any ifotony, toy ny any ambanivohitra fa mbola mamim-bahoaka ny filoham-pirenena ankehitriny ary nisy ny zava-bita, toy ny fahazoana famatsiam-bola sy ny fahavitana fotodrafitrasa isan-karazany, hoy izy ireo. Manohana tsy misy fepetra ary vonona ny hampandany indray ny filoha ny vovonana. Mila olona mahitsy sy marina ary mitovy firehan-kevitra aminy sy tsy hamingana azy ny filoha mba hampandrosoana ny firenena. Nilaza moa ity vovonana ity fa afaka mirotsaka ny rehetra fa mino kosa fa ny filoha ankehitriny ihany no mbola mety ho lany eo.

Mirija

Orange Madagascar14 partages

2016, année du redressement

COMMUNIQUE de PRESSE

Rentrée judiciaire 2017 :

« 2016 a été l’année du redressement »

 

Cour Suprême, Anosy – 23 février 2017

La rentrée judiciaire 2017 a eu lieu ce 23 février. La cérémonie solennelle s’est déroulée à la Cour Suprême, à Anosy, Antananarivo, en présence du Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, et de plusieurs membres du gouvernement, dont le Garde des Sceaux, Ministre de la justice, Charles Andriamiseza.

 

L’année 2016 a vu la réalisation de plusieurs projets et réformes du système judiciaire. Parmi ceux-ci figurent la mise en place du guichet unique dans les tribunaux, l’instauration des pôles anti-corruption, ou PAC, qui ont remplacé les Chaines pénales anti-corruption, ainsi que la création de la chaîne spéciale de lutte contre le trafic de bois de rose et/ou de bois d’ébène. Pour le premier Président de la Cour Suprême, Modeste Randrianantenaina, 2016 a été une année de redressement du système judiciaire et du rapprochement de la Justice par rapport à la population.

 

La Cour de cassation, le Conseil d’Etat et la Cour des comptes qui forment la Cour Suprême ont présenté brièvement leurs volumes de travail de l’année précédente. Ils ont profité de l’occasion pour adresser quelques requêtes au Président de la République, concernant notamment la construction de plus d’infrastructures judiciaires, la mise à jour des matériels et outils de travail, ainsi que le renforcement du personnel judiciaire dans plusieurs localités de l’île. Par ailleurs, le Tribunal de Première Instance de Vangaindrano sera bientôt inauguré, suivi de celui de Fenerive Est.

 

En marge de la cérémonie, à la Cour Suprême toujours, une concertation s’est tenue entre la Cour des Comptes Malgache et des représentants des gouvernements camerounais et canadiens pour le raffermissement de la gestion des ressources minières de Madagascar, un autre aspect de l’implication de la justice dans le développement du pays.

 

La Direction de la Communication

Présidence de la République

Ce 23.02.17

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Concours Kalaza : L’EPP Malaho vainqueur

Ny Eja en pleine animation lors de ce concours.

Raviver l’amour de la langue malgache, langue maternelle, tout en poussant les élèves à apprendre et à maîtriser les langues étrangères. C’est un peu le message transmis lors de la célébration de la langue maternelle mardi dernier. Pour Ny Eja, poétesse et conteuse mais aussi créatrice du jeu de société Kalaza, cette célébration s’est faite de manière très ludique. Et pour pimenter le tout, elle a organisé, avec le ministère de la Culture à travers l’OFNAC, un concours avec le jeu Kalaza qui allie connaissances générales et maîtrise de la langue. Plusieurs élèves y ont participé dans la commune d’Ampanefy, district d’Atsimondrano. 6 écoles en tout : le CEG Ampanefy, l’Ecole Lumière, l’EPP Malaho, l’école Les Gémeaux, le Collège Bijoux et l’école Le Bégonia. Les élèves se sont affrontés dans une ambiance très fraternelle, ce sont ceux de l’EPP Malaho qui en sont sortis vainqueurs. Ils ont ainsi reçu des cadeaux et beaucoup de bons souvenirs, prêts à rejouer à n’importe quel moment !

Anjara Rasoanaivo

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Les travailleurs de l’ombre : Ndranto Tagg Rakotonanahary, fidèle assistant au head-coach

Ndranto Rakotonanahary, manager général de l’équipe féminine MB2ALL.

Connu comme responsable au sein du club MB2All, mais, nombreux ignorent que Ndranto Rakotonanahary est aussi un coach à part entière. Ancien footballeur, il est devenu un technicien titulaire du diplôme d’entraineur de Young Coach I et II et du niveau I de la FIBA.

Ndranto Tagg Rakotonanahary dans sa jeunesse n’avait pas pratiqué le basket-ball, il a opté pour le football comme les gamins de son âge. « Lors de mes études supérieures à la Faculté DEGS au département Sociologie et Economie, j’ai pratiqué le football. Des années qui m’ont marqué à jamais période où j’ai pu côtoyer des joueurs des quatre coins du pays », a-t-il expliqué. En tant que footballeur, il a remporté le titre de champion de Madagascar en 1996 avec l’équipe de FOBAR à Andranomahery. Il était aux côtés de Malama et Léonie à l’époque de l’encadrement d’Auguste Raux. Plus tard, il a rejoint les rangs de Fandrefiala (2e division), le FTM (2e division) et SERTEX aux 67 Ha (2e division).

De joueur à entraîneur. Après plusieurs années de break, c’est un revirement total pour Ndranto Tagg en passant de footballeur à basketteur. « Le déclic c’était en 2006 après ma rencontre avec Manary Hubert dit Vachy au sein du SOTRATA. Au fil du temps, le basket-ball était devenu mon sport de prédilection » a-t-il continué. D’abord simple amateur, il est devenu technicien après plusieurs formations. Lors des Jeux des Iles de 2007 à domicile, il était toujours présent aux côtés des membres du staff technique de l’équipe nationale en apportant des appuis financiers et matériels. Sitôt fini les Jeux des Iles, il est rentré au sein du club BBCM de 2007 à 2009. « A chaque entrainement de l’équipe, soit j’arrive très tôt soit les entraineurs sont absents. Au fil du temps, j’étais obligé de commencer l’entraînement tout seul. Et le passage obligé, j’ai suivi des formations avec Angelot Razafiarivony pour l’obtention du diplôme d’entraineur Young Coach I et II. En 2013, j’ai décroché le diplôme FIBA niveau I après les examens sous l’égide de l’expert international, Modriag Marjanovic », a renchéri Ndranto.

Nouveau départ. En 2010, Ndranto et quelques têtes à savoir Pothy, Vachy, Dr Faguet ont décidé de créer le club Madagascar basket-ball 2 All (MB2All). Ce sont les anciennes joueuses de Sotrata à l’image d’Ange, Prisca, Lydia, Tiry, Nanah, Rokia qui ont formé l’ossature de l’équipe. En une année d’existence, MB2All a été sacré champion de Madagascar en 2010. Une victoire qui a conduit la route de l’équipe en Tunisie pour participer à la Coupe d’Afrique des Clubs Champions.  « C’était mon premier grand rôle en tant qu’assistant-coach avec Eric Pothy. Et c’était depuis 2011, que j’ai pris en main l’encadrement des joueuses U18. Sans me vanter, les U18 de MB2All sont devenues indétrônables en raflant tous les ans le titre national ».  En 2016, il a été choisi comme Manager général de l’équipe nationale U18 lors de la participation au Championnat d’Afrique en Egypte.

T.H

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ASOIMI : L’élection reportée

En dépit de la demande de report de l’élection des membres du comité directeur de l’Assosciation Sportive Omnisports Inter Ministérielle et Institutions, les membres au sein du comité électoral ont forcé sur la tenue de cette élection à Ampefiloha. Un scrutin qui a failli tourner à la bagarre entre les partisans des deux candidats non reconnus par le MJS. Le candidat Oliva Randimbiarisoa a respecté la demande du ministère de la Jeunesse et des Sports sur la nécessité de constituer un nouveau comité électoral, la révision de la liste électorale et le report de l’élection. Les deux candidats ont été reçus par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa, hier à Ambohijatovo. On en reparlera !

T.H

Midi Madagasikara9 partages

Développement rural : Création de 2 millions d’ha de ZIA en 10 ans

Lors de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs qui s’est tenue à Paris l’an dernier, le Chef de l’Etat a réaffirmé que Madagascar vise à accroître significativement la production agricole tant à vocation alimentaire que commerciale. Faire de la Grande île le grenier alimentaire de l’Océan Indien, constitue également un objectif à atteindre, sans oublier les opportunités offertes via la prospection du marché de la Région orientale et australe de l’Afrique. Pour ce faire, « une création de 2 millions d’hectares de Zones d’Investissements Agricoles (ZIA) est prévue en l’espace de dix ans. D’autant plus, le pays dispose déjà d’un Programme National d’Investissement Agricole, Elevage et Pêche (PNIAEP) ainsi que d’un Programme National Foncier (PNF) », a expliqué le ministre auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage, Rivo Rakotovao lors d’un atelier sur l’élaboration de la loi sur les ZIA hier à l’Espace Dera.

Cadre juridique.  Cet atelier, financé par la Commission Economique de l’Afrique, est co-organisé par son département et celui de l’Aménagement du Territoire.  En fait, ces Zones d’Investissements Agricoles seront destinées aux exploitations agricoles et économiques des investisseurs privés, aussi bien nationaux qu’internationaux. Et la sécurisation de leurs investissements doit être assurée notamment sur le plan foncier concernant l’accès à des terrains à grandes superficies. La sécurisation des droits fonciers des petits exploitants agricoles familiaux n’est pas en reste. « Il faut ainsi asseoir un cadre juridique des ZIA. C’est la raison pour laquelle, toutes les parties prenantes sont consultées dans le cadre de cet atelier afin d’élaborer une loi y afférente », a-t-il évoqué. Parmi lesquelles, on peut citer, entre autres, les autorités locales, les techniciens des services déconcentrés, la société civile, les organisations paysannes et le secteur privé. « Le processus consensuel et inclusif est de mise afin d’obtenir une loi cohérente et en harmonie avec les textes sectoriels », a-t-il enchaîné.

Taux de 6%. Par ailleurs, des consultations régionales seront également prévues dans les prochains mois afin de recueillir les propositions des différents acteurs de développement au niveau des régions. Ce sera financé par le Projet de Croissance Agricole et de Sécurisation Foncière au sein du ministère de tutelle. Et en revenant sur les deux programmes dont dispose Madagascar, l’objectif global consiste à réduire le taux de pauvreté de la population. Un taux de croissance annuelle de 6% pour le secteur Agriculture, Elevage et Pêche est également prévu contre 2,6% actuellement, à part l’accroissement des investissements privés dans ces trois sous-secteurs.

Navalona R.

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Une stigmatisation qui ne dit pas son nom

Leur interpellation par les services de l’immigration du ministère de l’Intérieur a fait les gros titres des quotidiens de la place. Les quatorze ressortissants turcs accusés d’être détenteurs de passeport avec de faux visas de long séjour courent le risque d’être expulsés dans les jours qui viennent. Ces hommes et ces femmes qui sont aujourd’hui pointés du doigt sont tous des enseignants et des cadres du collège privé La Lumière, établissement scolaire mis en place par une association de la fondation Fetullah Gülen.

Une stigmatisation qui ne dit pas son nom

Les membres des ONG turcs travaillant dans le domaine culturel à Madagascar craignaient cette stigmatisation dont ils font l’objet aujourd’hui après la visite officielle du président Erdogan à Madagascar. Ce chef d’Etat qui a mis au ban de la société turc, Fetullah Gülen, un de ses anciens alliés, a, lors de son passage, recommandé au président de la République malgache de lutter contre le terrorisme. La purge qu’il a opérée dans l’administration, dans l’armée et à la justice a visé des éléments réputés proches de ce dirigeant, accusés d’avoir fomenté le coup d’état de juillet 2016. Cette chasse aux sorcières ne se cantonne pas à la Turquie, mais elle se poursuit partout dans le monde. Madagascar fait partie de ces pays où les associations de la fondation Gülen oeuvrent dans le domaine de l’éducation et de la culture. Leur action est très appréciée de la population. Alors que ses membres n’avaient jamais été inquiétés sur le plan administratif, voilà que s’opère ce revirement des autorités constaté aujourd’hui. On s’étonne de ce brusque souci de débusquer les étrangers en situation irrégulière. On parle de centaines de cas de ce genre, mais ce sont ceux de ces ressortissants turcs qu’on monte en épingle. On en vient à se demander si toute cette opération n’est pas un vaste rideau de fumée pour justifier l’arrestation de ces hommes et ces femmes risquant d’être expulsés. Le président turc n’est pas venu les mains vides à Madagascar. Il a offert soixante millions de dollars à l’Etat malgache. Ceci explique certainement cela.

Patrice RABE

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Partis politiques : Une liste de recommandations à la CENI

L’atelier interactif des partis politiques organisé conjointement par le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation et le PNUD a pris fin hier. Ils étaient plus d’une soixantaine de partis politiques, ayant ou non des élus parlementaires, et de différentes obédiences à participer activement à cet atelier, émettant leurs autocritiques et leurs propositions pour améliorer le leadership politique et éclaircir les rôle et place des partis politiques dans la consolidation de la démocratie. Les qualités et caractéristiques d’un leadership politique éclairé, inclusif, visionnaire et consensuel, la place et le rôle des partis politiques dans la promotion de l’Etat de Droit. Le bilan du paysage politique traitant les cas de transhumance, de coalition idéologique et de militantisme, les mécanismes de coopération entre partis politiques, ainsi que la pratique d’inclusion et de cohésion sociale ont été spécifiquement débattus avec la facilitation des personnes ressources du PNUD, de la CENI et du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation.

Expériences. Pour chaque thème, les partis politiques présents à l’atelier ont revu les expériences positives de Madagascar, les défis et points à améliorer et les recommandations à émettre par acteur. A l’issue des discussions, les partis politiques ont établi une liste de recommandations s’adressant aux partis politiques eux-mêmes, à la communauté internationale, au gouvernement et à la commission électorale nationale indépendante. « Le changement vient de l’intérieur et dépend de l’appropriation des acteurs de la mise en œuvre et du suivi de chaque recommandation » a soutenu Violet Kakyomya, la Représentante résidente du PNUD à Madagascar en participant aux deux jours d’atelier avec les partis politiques. Rappelons que cet atelier interactif des partis politiques est le deuxième du genre avec l’appui du PNUD après celui du mois d’août 2016.

Recueillis par Dominique R.

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Danse : « Ohatra ve » sur la scène de l’Is’art

Judith Manantenasoa n’a pas seulement créé « Ohatra ve ». Elle va l’interpréter avec d’autres danseurs

Le 24 février, Judith Manantenasoa et Leong Sang vont présenter leur nouvelle création à l’Is’art galerie.

Monotonie, un mot qu’elle veut à tout prix éviter d’inclure dans son vocabulaire et de celui de son public. Jamais à court d’idées, Judith Manantenasoa imagine et met toujours en scène des spectacles qui tiennent le public en haleine. Elle ne dérogera pas à la règle. S’étant associée à son complice d’autrefois et de toujours Leong Sang Géraldine, la chorégraphe, demain 24 février, va dévoiler « Ohatra ve » à l’Is’art galerie. La danseuse nous en dit plus : « Cette pièce traitera de ce qui nous arrive à tous sans exception tous les jours. Il peut arriver des choses à une personne. Des choses qui ne se reproduisent pas forcément pour une autre personne dans un contexte identique et des espaces temps et géographique identiques. Pourquoi ? Injustice de la vie ? Injustice divine ? Ou n’est-ce pas là juste l’essence même de la vie ? La vie réserve des surprises différentes pour chacun de nous… Pourquoi ? Nous n’en savons rien. Nous pouvons toujours en chercher les raisons. Mais ne vaut-il pas mieux les vivre pleinement ces différences que nous avons tous en commun ? ».

Concept. A un évènement inédit, un lieu qui l’est tout autant. Pourquoi l’Is’art galerie ? Pour faire vivre cette expérience, somme toute humaine, au public. Celle qui a fait ses premiers dans la cie Rary explique : « Deux espaces, la scène et le bar, deux situations simultanément vécues par le public selon la carte qu’il aura choisie à l’entrée des lieux. La scène sera couverte d’une toile blanche. Du bar, on ne distinguera que l’évolution des ombres de ceux qui sont derrière : un artiste et les spectateurs qui auront choisi un ticket rose. Pour ceux qui auront choisi un ticket bleu, ils n’auront accès qu’au bar. Mais un autre spectacle leur sera réservé ». « Ohatra ve » est à découvrir. La pièce chorégraphique sera interprétée par Judith et Leong avec trois autres danseurs : Randrianarison Rivo Henintsoa, Razafimahatratra Yhannick Noah et Andrianjafitsihoarana Nazaria.Mahetsaka

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Éducation – L’agroécologie dans la formation de base

Les collégiens initiés à l’agroécologie. L’agroécologie ou le concept utilisé en agriculture et en agronomie sera intégrée au niveau des collèges. Tel est l’objet de la signature de partenariat entre le ministère de l’Education nationale (MEN) et du Groupement semi-direct de Madagascar (GSDM), à Anosy, hier. «Les paysans sont dans une situation de précarité et ne veulent pas changer les techniques traditionnelles auxquelles ils sont habitués. C’est pourquoi nous voudrions initier les jeunes sur ces nouvelles techniques. Ils hériteront des métiers de leurs parents», explique le directeur exécutif du GDSM, Rakoton­dra­manana.Ce projet rentre dans le cadre du Projet d’Amélio­ration de la productivité agricole à Madagascar (Papam), financé par l’Agence Française de développement (AFD). Les buts sont ainsi de préparer les collégiens au métier d’agriculteur, de les sensibiliser sur les enjeux liés à la dégradation massive des ressources naturelles: entre autres, comment assurer une bonne récolte, en dépit du changement climatique. «La récolte du “vary an-tanety” dans la région de Vakinankaratra a été probant, cette année, malgré la déficience de précipitations, car plusieurs paysans ont déjà adopté les techniques d’agroécologie », poursuit Rakotondramanana.Pour la phase pilote, six établissements scolaires dans la région du Vakinankaratra, dont des CEG et un collège à Antsirabe II, Mandoto, et Betafo, vont bénéficier du programme. Dans le long terme, cette phase pilote devra aboutir à l’intégration de l’agroécologie dans le système éducatif national.

M.R.

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Adduction eau potable, hygiene, assainissement : le projet Epaal obtient le soutien financier de l’UE

Le projet «Eau potable et assainissement avec les acteurs locaux» (Epaal) a été créé en 2014. Ce projet a obtenu le financement de l’Union européenne (UE).

9 410 000 euros. C’est le montant total du financement de l’UE pour la mise en œuvre du projet Epaal d’une durée de 40 mois. Un projet réalisé par l’ONG Fifanampiana Kristiana ho an’ny Fampandrosoana eto Madagasikara (Fikrifama) qui vise à accélérer la réalisation des Objectifs pour le développement durable (ODD) dans le secteur de l’Eau et de l’assainissement à Madagascar. Les objectifs sont d’améliorer la santé et l’hygiène des populations les plus défavorisées, de réduire la mortalité infantile, et de contribuer à la réduction de la pauvreté.

Œuvrant pour le développement du secteur eau, hygiène et assainissement, le projet intervient dans cinq régions de la Grande île à savoir Analamanga, Itasy, Alaotra-Mangoro, Bongolava et Amoron’Imania et particulièrement 12 communes à savoir Fiaferana, Ankazondandy, Mangamila, Manazary, Alatsinainikely, Ilafy, Miarinarivo, Firavahana, Tsarazaza, Anjoman’Ankoana, Soavina et Ambondromisotra.

Selon les explications du directeur général du Fikrifama Fanjatiana Razafindralambo  devant la presse hier, «Epaal priorise dans toutes les démarches de ses actions  l’implication effective et inclusive des acteurs locaux en privilégiant les femmes, les jeunes et la population vulnérable pour faire d’eux des acteurs à part entière, afin de limiter leur marginalisation et leur exclusion dans les processus décisionnels, pour qu’ils apportent leur réelle contribution».

D’ailleurs, les actions entreprises dans le cadre du projet proposent «D’augmenter le taux de couverture en eau saine dans les zones d’intervention. Mais aussi de déclencher un changement de comportement en matière d’hygiène et d’assainissement et d’assurer la pérennisation des infrastructures existantes et à construire».

En deux années d’existence, le bilan est positif. 100.000 personnes ont pu bénéficier du projet des 77 systèmes mis en place tels que les 900 bornes-fontaines, les dispositifs de lavage de mains et les pissoirs pour un «Accès durable de la communauté rurale à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement».

Nadia

 

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Basket-ball – Coupe du président : ASB d’Itasy se distingue

En enregistrant sa deuxième victoire à Morondava aux éliminatoires de la Coupe du président de basket-ball pour la zone ouest, l’équipe de l’ASB d’Itasy se rapproche des demi-finales. Après sa large victoire par 102 à 68 face au BCM de Morondava, les gars d’Itasy ont disposé de la formation du BCM de Belo sur le score de 73 à 59. Une victoire qui place toujours en tête l’équipe de l’ASB après trois victoires sur autant de sorties. De son côté, MFB Morondava, après avoir essuyé deux défaites d’affilé, a pris le dessus sur l’ASJBM de Mahabo par 60 à 30. La quatrième journée éliminatoire se disputera ce jour et dont le verdict s’annonce déjà décisif pour la suite de l’aventure.

Calendrier

ASB Itasy contre ASJBM Mahabo.

BCM Morondava contre  BCM Belo.

MFB Morondava contre GNBBM Morondava.

T.H

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Madagascar Afrique du Sud : Bientôt une nouvelle convention de partenariat

Madagascar connaît actuellement un réel succès dans les efforts entrepris pour la promotion de l’industrie. C’est ce qu’a déclaré, hier SEMme Mau Vuyelwa Dlomo, la nouvelle Ambassadrice d’Afrique du Sud à Madagascar, lors de la rencontre qu’elle a eue, hier avec le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur privé, Chabani Nourdine.

Des efforts qui ont payé, puisque les investisseurs sud-africains s’intéressent de plus en plus à Madagascar en tant que destination des investissements. La confiance des opérateurs sud-africains se manifestera notamment par la signature prochaine d’une convention de partenariat entre l’Ambassade de l’Afrique du Sud et le MIDSP. Un partenariat dont l’objectif sera le développement des relations économiques entre les deux pays.

 La convention portera notamment sur la facilitation des investissements industriels sud-africains ainsi que l’appui et le renforcement de capacité de Madagascar en termes de normes et de certifications des produits. L’Ambassade de l’Afrique du Sud et le MIDSP vont identifier ensemble la région d’implantation qui devrait remplir les conditions. En l’occurrence, à proximité d’un port et disposant de terrains cultivables. Bref, cette rencontre ouvre la voie à un renforcement des relations entre Madagascar et l’Afrique du Sud, deux pays qui ont l’avantage de la proximité géographique. En 2015, les échanges commerciaux entre les deux pays se chiffraient à 139 millions de dollars en importation et 125 millions de dollars en exportation.

R.Edmond

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Webhelp : l’outsourcing en plein essor

Webhelp Madagascar a inauguré officiellement ses locaux dans la zone industrielle Galaxy Andraharo hier en présence de quelques membres de l’Exécutif. Présente dans le pays depuis trois ans, Webhelp est un acteur global de l’externalisation des processus métiers (BPO), spécialiste de l’expérience client, de la gestion des paiements, des ventes et des services marketing à travers les canaux voix, sociaux et digitaux. C’est le numéro 3 européen dans le domaine de l’outsourcing.

Le secteur de l’outsourcing est en plein essor dans le pays, au point où même les plus grands groupes ont choisi la Grande île pour installer leurs plateaux. « La Grande île dispose d’avantages comparatifs en termes de capital humain et technique. Il est devenu une destination privilégiée des centres d’appels. Conscients de l’importance de tous ces atouts, Webhelp voit en Madagascar une terre d’opportunité favorable au développement de son activité », a déclaré Julien Marchand, directeur général de Webhelp Madagascar.

En octobre 2016, les premiers appels ont été effectifs sur le nouveau site qui s’est développé très rapidement. Il accueille à l’heure actuelle plus de 300 collaborateurs qui œuvrent pour  une dizaine d’acteurs reconnus dans les univers de la télécommunication, de l’e-commerce, des transports express…

Arh.

 

L'express de Madagascar4 partages

Santé publique – Des médicaments immobilisés

La campagne de traitement médicamenteux de masse sur la bilharziose, la filarioze lymphatique et les géohelminthiases a pris du retard, faute de moyen.

Du retard. Des médicaments de traitement des maladies tropicales négligées, seraient bloqués au sein du ministère de la Santé publique, actuellement. Il s’agirait du traitement de la filariose et des géohelminthiases, des dons de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). « La distribution de ces médicaments a été programmée pour novembre ou décembre 2016, mais il n’y a pas de bailleurs pour financer leur transport au niveau des districts sanitaires cibles, et la rémunération des personnes qui vont assurer la distribution des médicaments au niveau des bénéficiaires », rapporte le Dr Samuel Hermas Andrianarisoa, chargé de programme de lutte contre les maladies tropicales négligées de l’OMS, hier. La distribution de ces médicaments appartiendrait au ministère de la Santé publique, en partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale, rajoute cette source.La campagne de traitement médicamenteux de masse des maladies tropicales négligées, aurait toujours connu un problème de financement. « En 2012, 600 000 médicaments ont été périmés, dans le centre de stockage, car il n’y avait pas de moyen pour assurer leur répartition», poursuit le Dr Samuel Hermas Andrianarisoa.

Tâche difficileDu côté du ministère de la Santé publique, l’on explique que ce problème n’est pas forcément financier. « Cela peut relever de la procédure. La distribution des médicaments est une tâche difficile et on doit bien l’étudier », souligne le professeur Willy Randriamarotia, directeur de cabinet du ministère de la Santé publique.Toutefois, la répartition du « Praziquantel », un médicament de prévention et de traitement de la bilharziose, a déjà commencé, en fin janvier, grâce à un bailleur contacté par l’OMS.50% des enfants à Madagascar seraient atteints par la bilharziose, et 103 districts de santé sur les 113 existants, dont Antananarivo, sont touchés par cette mala­die chronique provoquée par des vers de parasite, selon le rapport de ce responsable de l’OMS. Il rajoute que dans la région d’Itasy, le taux de prévalence est très élevé, variant de 6% à 55%, chez les enfants de 6 à 14 ans. « C’est pourquoi il est important de lancer la lutte contre lesmaladies tropicales négligées au niveau des établissements scolaires », termine la source.

Miangaly Ralitera

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Rapport d’étude ONE : Le taux de déforestation reste élevé

Madagascar reste encore un pays avec un taux de déforestation élevé, les ressources naturelles telles que les forêts sont toujours menacées. C’est la conclusion du rapport d’étude de l’ l’Office National pour l’Environnement sur l’évolution de la couverture forestière du pays. Une étude effectuée grâce aux résultats des observations satellitaires.
Le taux annuel de déforestation entre 2005 et 2010 est de 0,4% si entre 1990 et 2000, cela était de 0,8%. . Par ailleurs,entre 2005 et 2010, 36 000 ha de forêts naturelles sont détruiteschaque année. Toujours selon cette étude, le taux de déforestation est plus élevé dans la partie ouest de Madagascar, à noter la région de Boeny, la région AtsimoAndrefana et la région Menabe. Actuellement, la déforestation y prend de l’ampleur avec un taux de 0,9%. Les pertes peuvent aller jusqu’à 66 000 ha.
Cette étude a été réalisée grâce à la contribution de la Direction Générale des Forêts (DGF), du Foiben-Taosarintanin’iMadagasikara (FTM) et le Madagascar National Parks (MNP). Ces résultats d’études interpellent chaque acteur environnemental et même chaque citoyen à la préservation des ressources naturelles de la Grande Ile par tous les moyens, car c’est l’une des causes du Changement climatique.
Tananews3 partages

ACD : “mais qui a parlé de relancer l’ACD” ?

Dernière embrouille en date, de la part de l’APMF, qui s’étonne ou fait semblant de s’étonner du ramdam autour de l’ACD.

Il ne s’agit que d’une note interne pour relancer les discussions avec le secteur privé car nous n’avons eu aucun retour de leur part”.

Ah c’est la faute du secteur privé maintenant ?

Mais faites en du papier hygiénique de votre ACD de merde : personne n’en veut.

Mazava ou il faut le dire en quelle langue ?

L'express de Madagascar3 partages

Concert – Njakatiana vise le Coliseum pour ses 25 ans de scène

Après avoir conquis le palais des Sports et de la Culture Mahamasina dans l’après-midi du 12 février, Njakatiana n’est pas prêt de s’endormir sur ses lauriers. Il prévoit d’ores et déjà de belles retrouvailles avec le public, le 11 mai, au-delà de ses cabarets conviviaux et chaleureux, durant lesquels il se plait à être au plus près de ses fans. Njakatiana est connu pour faire rarement dans la demi-mesure, pour ce qui est de ses concerts, qu’il préfère spectaculaires à chaque fois.Ainsi, pour célébrer une fois encore dans les règles de l’art et comme il se doit son quart de siècle de carrière, Njakatiana convie le public de la ville des Mille à se joindre à lui au Coliseum Antsonjombe. Un rendez-vous inédit qui promet d’enchanter les inconditionnels du chanteur, puisque ce sera bel et bien toute une performance à la hauteur de sa renommée que Njakatiana promet pour ce concert unique.Même s’il a pleinement assuré le show au palais des Sports et de la Culture, le public qui n’en a jamais assez de festoyer avec lui, est resté sur sa faim. Ainsi, Njakatiana et ses musiciens, accompagnés d’une belle brochette d’invités de renom, redoubleront d’efforts pour donner le meilleur d’eux-mêmes pour ce concert. Toujours avec Mi-Art-Pro à l’organisation, ce concert laissera la part belle à la nostalgie.

A.P.R.

Tananews2 partages

Herydogan : la chasse aux sorcières turques continue

Tout le personnel enseignant et administratif du collège la Lumière de Talatamaty a été interpellé par les Autorités et leurs passeports confisqués.

Nous aussi nous mettons en garde les autorités malgaches : “Faites attention“.

Car quand des conflits armés et (vrais) actes terroristes s’importeront sur notre sol, il sera trop tard pour piailler au cpasmafote, le mal sera fait.

News Mada2 partages

Coopération : l’implantation des industriels sud-africains facilitée

Une convention portant sur la facilitation d’installation d’industries et des investisseurs sud-  africains à Madagascar sera prochainement signée entre Madagascar et l’Afrique du Sud. Le projet a été discuté lors d’une visite de l’ambassadrice d’Afrique du sud à Madagascar, Maud Vuyelwa Dlomo, au ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé, Nourdine Chabani, hier à Antaninarenina.

A travers ce partenariat, l’ Ambassade de l’Afrique du Sud et le ministère de l’industrie identifieront ensemble la région d’implantation suivant les conditions requises, entre autres  la proximité avec une station aéroportuaire, la disponibilité d’un terrain cultivable…Une descente sur les lieux est ainsi  programmée le mois prochain, indique-t-on auprès du ministère de l’Industrie.

Les deux parties ont également évoqué l’importance de la proximité géographique des deux pays qui présente des avantages et des opportunités d’ échange à tous les niveaux. Sous cette optique, des opérateurs œuvrant dans certains secteurs, tels le volet tourisme, ont su en tirer avantage. Ce qui a entraîné une importante hausse du nombre de touristes sud-africains à Madagascar ces dernières années.

Par ailleurs, le « Mandela day », célébré tous les 18 juillet a été également abordé lors de cette rencontre. La prochaine célébration à Madagascar verra la participation des six universités du pays et du secteur privé via un projet de bénévolat. A ce propos, l’ambassadrice de l’ Afrique du Sud à Madagascar a fait appel à un appui du ministère de l’ Industrie.

Riana R.

 

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Affaire Hiary Rapanoelina : Médiation pour la libération d’un artiste

Hiary Rapanoelina, au clavier, ne s'attendait pas à une telle tournure de l'événement lié au groupe qu'il a créé sur facebook

Ses amis ne s’y attendaient guère. Hiary Rapanoelina croupit en prison depuis quelques semaines à la suite d’une série de plaintes judiciaires concernant les publications assez critiques et souvent jugées diffamatoires, dans un groupe qui parle des célébrités malgaches sur facebook.

Après l’avoir enfoncé, le syndicat des artistes a retiré sa plainte contre Hiary Rapanoelina, en constatant que l’affaire s’est aggravée, notamment à la suite de la plainte d’un député qui s’est dit « menacé » directement par des propos publiés sur le groupe facebook.

Le fondateur du groupe a été ainsi poursuivi sur la base du code pénal et non sur la base du code de la communication ou de la loi existante contre la cybercriminalité à Madagascar. D’où l’emprisonnement.

Un comité de médiation a été mis en place quand le syndicat des artistes a décidé de retirer sa plainte contre Hiary Rapanoelina. Ce dernier a présenté ses excuses et s’est engagé de sa cellule, via une lettre écrite manuellement et signée, à supprimer le groupe qu’il a fondé sur facebook. Son épouse, également enquêtée pour sa participation à l’animation du groupe a bénéficié d’une liberté provisoire.

Les utilisateurs du réseau social à Madagascar viennent de se rendre compte ainsi que facebook peut envoyer en prison, si les précautions nécessaires ne sont pas prises dans certaines circonstances. Une mobilisation est en cours en vue de la libération de Hiary Rapanoelina à la suite de cet incident majeur. Le verdict du Tribunal est attendu à la fin de ce mois de février.

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Consolidation de la paix – L’ADN propose une alternative

L’atelier pour mener les partis politiques dans la consolidation de la paix a pris fin, hier. Le parti ADN y a fait valoir le changement de structure étatique.

Une autre voie. Le parti Antoka sy dinan’ny Nosy – Arche de la nation (ADN), comme d’autres formations politiques, a pris part à l’atelier co-organisé par le Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), et le ministère de l’Intérieur, au Carlton Anosy.Ayant pris fin, hier, le rendez-vous qui a duré deux jours a traité du « Leadership politique et contribution à la consolidation de la paix et de la démocratie ». Dans les échanges, le parti ADN a proposé « une alternaive politique » aux pratiques et systèmes qui ont prévalu depuis l’indépendance de Madagas­car, justement dans l’optique de pérenniser la paix dans le pays. La formation libérale a ainsi proposé une refondation de la nation sur la base d’une structurefédérale, préalablement aux élections.« Depuis que le pays a recouvert son indépendance, chaque élection a toujours été suivie, soit de crise, soit d’instabilité ayant conduit à un changement de Constitution. Pourquoi s’y entêter   », a déclaré Bonaventure Radera­rivelo, coordonateur du parti ADN et chef de file des libéraux dans les régions Haute Matsiatra et Amoron’i Mania. À lui d’ajouter qu’étant donné le risque, l’Arche de la nation propose qu’avant tout autre scrutin, l’on procède à un référendumconstitutionnel, où le choix d’une refondation par le biais d’un État fédéral sera mis dans la balance.« Le fédéralisme composé de régions-États mènera à une paix durable, car il permettra à la population de participer pleinement au processus de choix de ses dirigeants, d’être impliquée et concernée par les prises de décisions, ou encore de jouir des richesses de sa localité. Il s’agit également d’une manière de parvenir à la réconciliation nationale, en réconciliant d’abord, le citoyen avec la terre », ajoute celui qui a représenté la formation libérale-démocrate, dans les débats à Anosy.

MesuresL’un des objectifs annoncés de ces deux jours d’atelier est cependant « de consolider la paix et la culture démocratique, essentielle à la tenue des prochaines échéances électorales de 2018 ». N’envisageant pas une manière de maintenir une atmosphère de paix post-électorale, la plupart des avis émis durant les débats du Carlton ont concerné les règles et mesures à appliquer durant la présidentielle à venir. Certains ont farouchement défendu leur droit d’être candidat, soutenant que mettre à l’écart des prétendants ne fera que mettre le feu aux poudres.D’autres commencent déjà à pointer la crédibilité et l’indépendance de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Une des revendications qui ont fusé àAnosy, est la « recomposition de la CENI », sans qu’il y ait la patte du pouvoir Exécutif. La légifération de la pré-campagne, ou encore, le plafonnement des budgets de propagande pour une égalité des chances des candidats, figure également parmi les sujets phares.Une des propositions touchant à la quête d’une paix durable formulée durant les deux jours de débat est la mise en place d’« une plateforme d’échanges » entre les partis politiques, afin de trouver des solutions de consensus à des blocages ou problèmes, ou encore, les prévenir sans recourir systématiquement à la médiation internationale. Le communiqué de presse du PNUD parle de la mise en place d’un comité de suivi constitué des formations politiques, chargé d’assurer la mise en œuvre des recommandations de l’atelier.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Remise de certificat de mérite pour DHL

Le ministère de l’Éducation nationale et la Commission Nationale Malgache pour l’Organisation des Nations-Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) ont remis des certificats de mérite pour le projet GO Teach, hier. Ce projet, soutenu par DHL International Mada­gascar, consiste à soutenir l’insertion professionnelle des jeunes du SOS Villages d’enfant.

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Réorganisation au ministère des Finances

Le conseil du gouver­nement de mardi, au palais d’État de Maha­zoarivo, a adopté un projet de décret « fixant les attributions du ministre des Finances et du budget ». Cet acte revoit également l’organisation de son ministère. Une initiative intrigante, étant donné la création, notamment, d’une entité chargée du suivi de l’utilisation des fonds d’aide et d’investissement acquise à la Conférence des bailleurs et des investisseurs, à Paris.Le conseil des ministres d’hier ne fait pourtant pas mention de l’adoption ou non de cet acte règle­mentaire.

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Le bicentenaire du traité de 1817

1817 – 2017 : cette année 2017 marque le bicentenaire du traité du 23 octobre 1817, entre le roi Radama et le Gouverneur de l’île Maurice, Robert Townsend Farquhar, au service de la couronne britannique. Il s’agit du premier traité international reconnaissant l’existence d’un État malgache. Pour surmonter les difficultés survenues en son absence, le Gouverneur Robert Townsend Farquhar obtint de Radama un «acte additionnel», signé le 11octobre 1820.L’archiviste et paléographe, Jean Valette, de nombreuses années à la tête de nos Archives Nationales, a publié sur un accord préparatoire, du 4 février 1817, entre le capitaine Bibye Lesage, représentant de Farquhar envoyé à Antananarivo de novembre 1816 à avril 1817, et Radama «roi des Hova» (cf. Jean Valette, Le traité conclu entre Radama 1er et Lesage le 4 février 1817, Revue française d’histoire d’outre-mer, année 1974, volume 61, n°225, pp. 572-578).En 1810, année de la mort d’Andrianampoinimerina sur le testament devenu légendaire de «ny ranomasina no valam-paria», Farquhar devenait administrateur intérimaire de l’île Bourbon (actuelle La Réunion), juillet 1810, et de l’île de France (actuelle île Maurice), décembre 1810. Ailleurs, sur un théâtre lointain, le Congrès de Vienne (novembre 1814 à juin 1815) liquidait la défaite de Napoléon et réorganisait l’Europe.Le 20 avril 1815, dans une lettre au Secrétaire d’État au Foreign Office, Farquhar faisait la démonstration que Madagascar était une dépendance de l’île de France et qu’à ce titre, elle a été cédée par la France à la Grande-Bretagne par l’article 8 du Traité de Paris. Cette position initiale allait évoluer : le 8 septembre 1817, Farquhar répondait à un commissaire français, Martin de Lacroix, nommé par le Gouverneur de Bourbon (l’île a été rendue à la France en vertu du traité de Paris du 30 mai 1814) pour «la rétrocession à la France des établissements anglais à Madagascar», que Madagascar est un pays indépendant et que les Anglais n’y possèdent aucun établissement. Le 20 janvier 1822, Farquhar répondait encore au comte de Freycinet, gouverneur de Bourbon, qu’une expédition française s’était établie sur un territoire indépendant dont le souverain est lié par des traités avec la Grande-Bretagne (cf. Jean Valette, Les sources de l’histoire malgache au Public Record Office, Bulletin Académie Malgache, 1968, tome XLVI-1, XLVI-2, pp. 45-55).Entretemps, est intervenu le traité du 23 octobre 1817, entre le Gouverneur de Maurice et Radama, «roi de Madagascar». Affaires maritimes   Affaires coloniales   Affaires Étrangères   Les entreprises de Farquhar firent que, de 1817 à 1862, les relations malgacho-britanniques allaient surtout être malgacho-mauriciennes. Cependant, en 1820, une délégation de neuf jeunes gens partit pour l’Angleterre y apprendre des métiers pratiques et étudier les Humanités, auxquelles se consacrèrent les jumeaux Rahaniraka (1809-1862) et Raombana (1809-1855), respectivement nommé secrétaire d’État aux Affaires Étrangères et secrétaire particulier à la Cour, à leur retour au pays en 1829. Le 5 décembre 1862, un mois après le décès de Rahaniraka, fut signé un nouveau traité anglo-malgache, Radama II étant roi, avant d’être assassiné six mois plus tard, et d’être rayé des tablettes royales du XIXe siècle.La célébration du bicentenaire de 1817 pourrait offrir l’occasion de méditer sur la notion de succession d’États.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

 

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Ravalomanana martèle sa candidature

En marge d’une conférence de presse de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), hier à Analakely, Marc Ravalomanana, conseiller spécial du maire de la capitale, a une nouvelle fois scandé sa candidature aux prochaines présidentielles. Une intention qu’il a déjà vivement défendue durant sa participation à la première journée de l’atelier des partis politiques sur la consolidation de la paix, organisé par le Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), à Anosy. Cette occupation de l’espace médiatique pourrait être, pour l’ancien chef d’État, une manière de court-circuiter une intention d’un nouveau « ni…ni ».

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10 conventions signées par le Ministère de l’Enseignement supérieur

Le 22 février 2017, le Ministre Paul Rabary a signé 10 conventions de partenariats avec des associations, ONG, entreprises et institutions pour accompagner les projets de développement vouant pour l’éducation nationale. Ces accords ont été faits dans l’enceinte même, la salle de conférence du Ministère de l’Enseignement supérieur (MEN) à Ampefiloha.
Le projet d’aide et d’appuis pour les apatrides est parmi ceux qui ont été présentés, soutenu par l’Association fifanampiana Malagasy, Lions Club Antananarivo ILOHASINA, l’association Secours populaire français et Focus Development Association. En outre, l’École National Supérieur a également raffermi sa relation entre le Ministère cause des problèmes d’embauches des sortants de cette École supérieure et encourage les jeunes malgaches à participer à la formation au service de l’éducation nationale. Blessing covenant entreprise travaillant pour la lutte contre la grossesse précoce et la sensibilisation des jeunes sur les comportements sains hors risque du SIDA propose ses projets au profit de l’éducation nationale. Groupement des SEMIS DIRECTS DE MADAGASCAR offrant des techniques pour la protection et amélioration de l’agro écologie de Madagascar se lance pour l’éducation à l’agro écologie. L’ONG Ilontsera soutient l’importance de l’intégration de l’ « éducation aux médias » dans le programme scolaire face à l’essor et le surcroît de l’utilisation de différentes technologies de communication par la population, mais surtout par les jeunes. L’Association Za malagasy tsy manaiky fanandevozana projette sur la mise en place de structures régionales de la lutte contre la traite des personnes. Le système des écoles associés et club UNESCO de la commission nationale malgache ainsi que l’association, vondrona miranlenta hoan’nyfampandrosoana ont également pris part pour l’éducation nationale malgache.
Des certificats de reconnaissance ont été aussi délivrés par le Ministère de l’Enseignement aux équipes DHL international Madagascar et SOS Village d’enfant en faveur de leur soutien à l’éducation de base malgache.
Tananews1 partages

Befandriana : vengeance de la Police ?

Selon L’Express de Madagascar, des dizaines de policiers ont convergé dans la région où leurs 2 collègues ont fait l’objet d’une vindicte populaire.

Ils auraient tout brûlé sur leur passage.

Lire : Vengeance policière – Des villages incendiés à Befandriana-Nord

Tananews1 partages

Andohatapenaka : Marc Ravalomanana ne lâche pas l’affaire

Dernière idée en date : Tiko, qui soutient encore en être le propriétaire, souhaite donner ce terrain à la CUA pour qu’elle en fasse une fourrière.

Il faut pourtant se rendre à l’évidence : Andohatapenaka c’est maintenant un stade de rugby, une rocade derrière, et ce sera cette année une gare routière, une station d’essence Total.

Au moins sur une chose Marc Ravalomanana n’a pas changé : il est toujours aussi têtu qu’avant, même sur des points de détails comme un simple terrain.

Et ça ça nous laisse dubitatif sur sa capacité à (re)devenir PRM.

Tananews1 partages

Hajo Andrianainarivelo : “il faut respecter la Loi”

Oui tout à fait, M. Andrianainarivelo a raison de l’avoir précisé sur TV5 Monde hier, il faut respecter la Loi, et les Accords aussi.

Comme les accords de Cotonou, qui interdisent aux putschistes d’être candidat aux élections présidentielles.

Une liste de 109 putschistes a été dressée pour Madagascar pour Madagascar pour 2009.

Et M. Hajo Andrianainarivelo fait partie de cette liste.

News Mada1 partages

Filohan’ny Ceni, Rakotomanana Hery : “Mazava ny lalàna : Amin’ny 2018 ny fifidianana”

 Vahinin’ny fandaharana “Ambarao” tao amin’ny radio Alliance 92. FM, omaly ny filohan’ny Ceni, Rakotomanana Hery. Anisan’ny noresahina ny fifidianana.Mazava ny lalàna : Amin’ny 2018 ny fifidianana filoham-pirenena. Tsy afaka hihoatra izany na iza na iza satria voasoratra ao amin’ny lalàmpanorenana izany… Mandray ny fitantanana ny filohan’ny Antenimierandoholona raha kandidà ny filoha amperinasa satria tsy maintsy miala amin’ny toerany izy. Mandalo tetezamita fotoana fohy isika”, hoy izy. Nanteriny fa dimy taona ny fe-potoam-piasan’ny filoham-pirenena.

Nohazavainy koa ny fahasamihafan’ny asan’ny Ceni sy ny minisiteran’ny Atitany. Na izany aza, nambarany fa misy ihany ny fifamenoana. “Anjaran’ny Ceni ny fanomanana sy ny fikarakarana ary ny famoahana ny voka-pifidianana vonjimaika. Raharahan’ny Ceni izany ary efa notsoahina amin’ny asan’ny Atitany”, hoy izy. Notsiahiviny anefa fa tsy anjaran’ny Ceni ny hetsika fanaovana kara-panondro (CIN) saingy iarahana miasa amin’ny minisiteran’ny Atitany izany.

Fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana

 Momba ny fisoratana anaty lisi-pifidianana kosa, nambarany fa tafakatra 9 tapitrisa mahery ny mpifidy amin’izao fotoana izao. Nitombo 5% izany raha mitaha ny tamin’ny taon-dasa. Manoloana ny mety hisehoan’ny fifidianana mialoha ny fotoana, nohitsiny fa na manana traikefa amin’ny fitantanana fifidianana aza ny Ceni, ilaina ny fanomanana ary tsy atao tefy maika. “Misy dingana tsy maintsy arahina ka tokony hajaina. Aoka tsy hatsipy aty amin’ny Ceni ny olana raha maka fanapahan-kevitra hanao izany  ny mpitondra…”, hoy ihany Rakotomanana Hery.

Nitondrany fanazavana koa ny amin’ny fitakian’ny iraisam-pirenena hanaovana fifidianana madio sy mangarahara. “Anjaran’ny mpanao politika izany fa ny anay lafiny teknika sy ny fanarahana ny lalàn’ny fifidianana ihany. Anjaran’ny HCC ny mandinika ny antontan-taratasin’ireo kandidà voasazy na manana olana eny amin’ny fitsarana “, hoy izy.

Etsy andaniny, tsy mbola mipetraka ny lalàna momba ny fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana, ny volan’ny antoko politika na ny fampiasam-bola amin’ny fampielezan-kevitra, araka ny nambarany. “Hampiharinay raha misy ny lalàna momba izany saingy hatramin’izao mbola tsy mipetraka… Efa ao ny lalàna mifehy ny antoko politika fa mbola miandry ny didy fampiharana momba izany isika”, hoy ihany izy.

Synèse R.  

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Ny 28 febroary ny fitsarana , nahazo L.P ny vadiny… : miangavy ny hamoahana an’i Hiary ireo mpanakanto

Mihamafana ny raharaha manodidina ny fampidirana am-ponja an’i Hiary Rapanoelina, ny fampakarana ny vadiny teny amin’ny fampanoavana tampoka. Ity farany nahazo fahafahana vonjimaika rehefa avy nohenoin’ny fampanoavana nandritra ny ora roa teo, teny Anosy.

Raha ny resaka nandeha, efa saika naiditra am-ponja vonjimaika izy io, saingy noho ny fanampian’ny sendikan’ny artista no nahafaka azy”, hoy ny sendikan’ny artista. Miara-miakatra fitsarana amin’ny 28 febroary ho avy izao izy mivady.

Manoloana izany, nanao fanambarana ny sendikan’ny kanto sy ny vondron’ny mpanao gazety mitaky ny fahalalahana (MLE) omaly teny amin’ny kianjan’ny kanto Mahamasina, momba ity raharaha Hiary Rapanoelina sy ny Facebook Fifosana tsara ity. Nilaza am-pahibemaso izy ireo fa manatsoaka tanteraka ny fitoriana an’i Hiary Rapanoelina. “Samy mpikambana ao amin’ny sendikan’ny kanto na Hiary na ireo nitory azy. Efa nisy ny fifampiresahana ary nanangana “comité de sages” ny artista mba hanoro hevitra azy ireo”, hoy ny filazan’i Rossy, sekeretera jeneralin’ny sendika tamin’ny mpanao gazety.

Nanamafy ihany koa Rakotondrazafy Lalatiana avy amin’ny MLE, izay anisan’ny voafosa tamin’ilay Facebook fa tsy anisan’ny mpitory. “Manao antso amin’ny fitsarana mba tsy ho didy famonjana no hivoaka amin’ny fitsarana azy mivady, satria mahatsapa izahay fa efa diso tafahoatra ny  mahazo azy ireo”, hoy ny fanambarana. Samy niray feo na i Rossy na i Lalatiana fa efa miakatra ny haavolentan’ny raharaha. Manaporofo izany ny fiovaovan’ny toe-draharaha tampoka teo, ka niakaran’ny vadin’i Hiary teny amin’ny BC sy ny fitsarana. “Anisan’ny miady amin’ny fahalalahana maneho hevitra sy fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety ny artista”, hoy izy ireo tamin’ny mpanao gazety.

Nanazava ny polisy

Ny polisy nanazava fa tsy avy amin’izy ireo ny raharaha niantsoana ny vadin’i Hiary fa avy amin’ny fitsarana, ary fombafomba ihany ny nandalovany teny amin’izy ireo. Omaly, naterina tany amin’ny fitsarana avy hatrany ny raharaha. Ny sendikan’ny kanto nilaza fa raha misy raharaham-pitsarana na fitoriana mbola ataon’ny artista dia amin’ny anaran’ny tenany irery ihany.

Efa nisy ny fifampiresahana sy fifanatonana, ary na i Jaona Elite, anisan’ny mpitory aza efa nanaiky hanaisotra ny fitoriany”, hoy ny filazan’i Rossy. Hisy ny fihaonana amin’ity depiote ity anio amin’ireo solontena sy ny “comité des sages” eo amin’ny artista.

Andrasana, araka izany, izay fivoaran’ny toe-draharaha. Fitoriana ho fanalam-baraka, fandrisihana ho amin’ny fankahalana olona, fandrahonana no miandry azy ity eny amin’ny fitsarana. Voalaza fa maro ny mpitory fa ny artista aloha ireto nanala ny fitoriany ireto. Andrasana ny tohin’ny raharaha.

Yves S.

 

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Tanjombato : nidoboka am-ponja ilay lehilahy nivarotra entana halatra

Nidoboka am-ponja omaly rehefa avy natolotra ny fampanoavana ilay lehilahy nivarotra entana halatra teny amin’ny lalamby Tanjombato. Saron’ny polisy avy ao amin’ny poste de police Ampefiloha, ny alatsinainy teo ity lehilahy voarohirohy ho nangalatra kojakojana moto ity. Araka ny fanazavan’ny polisy, taorian’ny fitoriana nataon’ny tompon’entana momba ny fahaverezana kojakojana moto tao amin’ny trano fitahirizana entana an’ny PSI Madagascar eny Tanjombato no nahafahan’izy ireo nanokatra fanadihadiana momba ity raharaha ity. Noraisim-potsiny, araka izany ilay lehilahy ary niaiky ny heloka vitany izy. Fantatra nandritra ny famotorana fa ilay mpiambina ity trano fitahirizana entana ity ihany no tompon’antoka tamin’ny halatra. Nilaza izy nandritra ny famotoran’ny polisy fa noho ny tsy fananany vola hitsaboana an-janany no nahatonga azy hangalatra ireo kojakojana moto ireo ka nivarotra izany teny amin’ny lalamby.

J.C

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Fiaraha-miasa : hanangana orinasa eto Madagasikara i Afrika Atsimo

Nihaona, omaly, ny ambasadaoron’i Afrika Atsimo Rtoa Maud Vuyelwa Dlomo sy ny minisitry ny Indostria sy fampandrosoana ny sehatra tsy miankina, Chabani Nourdine. Nidera ny ezaka vitan’i Madagasikara Rtoa Ambasadaoro amin’ny ezaka vita, tamin’ny fandraisana ny Comesa,  fanomezan-danja ny « Origin Africa”, sns. Manoloana izany, vonona hanampy an’i Madagasikara i Afrika Atsimo.

 

Mihena ny entana avy eto Madagasikara mankany Afrika Atsimo. Raha manafatra entana mitentina 139 tapirisa dolara avy ao Afrika Atsimo isika, tsy manondrana kosa afa-tsy eo amin’ny 125 tapitrisa dolara. Noho izay tsy fifandanjana eo amin’ny fifanakalozana ara-barotra izay, nifanatona, omaly, ny ambasadaoron’io firenena io eto amintsika, Rtoa Maud Vuyelwa Dlomo, sy ny minisitry ny Indostria, Chabani Nourdine. Resy lahatra ny roa tonta fa hanamafy ny fiaraha-miasa. Somary hitan-dRtoa ambasadaoro ho sakana anefa ny teny fampiasa, ry zareo mampiasa teny anglisy, isika teny frantsay. Koa tsy ampy raha ny teny frantsay fotsiny ny hoentina mitady fiaraha-miasa amin’ny any ivelany.

Nilaza ny vahiny fa vonona hanangana orinasa eto amintsika, hanampy an’i Madagasikara amin’ny fanodinana entana, indrindra ireo ilain’ny tsena ao Afrika Atsimo avy eto amintsika, toy ny lamba, kafe, lohamenaka (huile essentielle). Nilaza ny minisitra malagasy fa hijery izay toerana mety hananganana izany orinasa izany any amin’ny faritra morontsiraka, ahitana seranan-tsambo manara-penitra iraisam-pirenena. Akaiky an’i Afrika Atsimo, ohatra, i Toliara sy Taolagnaro samy manana seranan-tsambo manara-penitra. Maika ny fanamboarana ny seranan-tsambon’i Manakara, any Atsimo Atsinanana, ahitana ireo vokatra samihafa fanondrana, toy ny jirofo, kafe. Aorian’izay, mety ho hitan’ireo mpampiasa vola vahiny ny hananganana orinasa any amin’io faritra io.

Nasian’ny minisitra Chabani Nourdine teny momba ny fizahantany, ao anatin’izany fiaraha-miasa amin’i Afrika Atsimo izany. “Betsaka ireo mpizahatany avy any Eoropa sy Amerika tonga ao Afrika Atsimo, mandray ireny sambo mpitondra mpizahatany ireny. Akaiky azy ireo Madagasikara, raha miala avy ao Durban ireny sambo ireny”, hoy ny minisitra. Efa ahitana ireo karazan-tsambo ireo mandalo eto an-toerana. Ilaina, noho izany, ny fanatsarana ireo fotodrafitrasa any morontsiraka.

R.Mathieu

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BFV-SG : tohanana ny mpianatry ny Iscam

Tanterahina anio 23 febroary etsy amin’ny CASC PK 0 Antanimena ny fihaonambe miaraka amin’ny orinasa (forum des enterprises) karakarain’ny Sekoly ambony Iscam. Anisan’ny mpiara-miombon’antoka amin’ny hetsika ny banky BFV-SG amin’ny fandraisana ho mpiasa ireo mpianatra nivoaka tao amin’ity sekoly ambony ity, ny fianarana arakasa, ny fampiofanana, ny atrikasa mifantoka amin’ny lohahevitry ny fandraharahana, sns.

Tanjona eo amin’ny roa tonta ny samy mahazo tombontsoa (gagnant-gagnant), efa nipetraka nanomboka ny taona 2014.

Mandritra ity fotoana androany ity, misy ny fandraisana ny mombamomba ny mpianatra (CV), ny dinidinika, ny fametrahana fanontaniana samihafa, ny fanangonana antontam-baovao mikasika ny mpiadina. Eo koa, ny fampahalalana ny tolotry ny BFV-SG mifandraika amin’ny tanora sy ny mpianatra, toy ny Tahirimbola Ankizy, antoka Ankizy, pack evolution, pack mpianatra, sns.

Njaka A.

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Vondrona eoropeanina : nahazo rano fisotro madio Ampary

Notokanana, omaly, tany amin’ny Renivohitry ny kaominina Ampary, distrika Soavinandriana, faritra Itasy ny fotodrafitrasa maromaro. Nahitana paompin-drano 24, afaka mamatsy rano ho an’ny mponina 3.600. Misy koa fotodrafitrasa fidiovana ho an’ny sekoly EPP Ampary sy toeram-pivoahana.

Tantsoroka nahatanterahana ny asa ny Fikambanana kristianina ho an’ny fampandrosoana eto Madagasikara (Fikrifima), vatsian’ny Vondrona eoropeanina (UE) ara-bola, mitentina 96,3  tapitrisa Ar. Nisy koa fandraisan’anjaran’ny mponina mpahazo tombontsoa, tombanana 13%-n’ny tetibidin’ny asa, tamin’ny alalan’ny fiantohana ny vatokely sy ny fasika.

Nitokana ireo fotodrafitrasa ireo ny minisitry ny Rano sy ny fanadiovana, Ravatomanga Roland. Nentaniny ny mponina hahay hitantana sy hahay hikojakoja hampaharitra ny fotodrafitrasa. Misahana ny fitantanana azy ireo ny fikambanana Ranomamy, tarihin-dRandrianarison Jean Fidèle.

Njaka A.

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Agriculture : un projet de loi sur les ZIA

Un projet de loi sur les Zones d’investissement agricole (ZIA) est en cours d’élaboration. Un atelier de consultation régionale y afférent à commencé hier à l’Espace Dera à Tsiadana avec la participation des ministères concernés, des membres de la collectivité décentralisée et des représentants des organisations paysannes.

En effet, les ZIA seront mises en place prochainement avec la collaboration du ministère de l’Agriculture et celui de l’Aménagement du territoire. Les investisseurs qui remplissent les conditions sont invités à prendre part à ces activités.

Dans cette perspective, les terrains domaniaux inoccupés seront mis à la disposition des investisseurs. Cependant, selon le ministre Rivo Rakotovao, il n’est pas question de prendre les terrains qui sont déjà occupés. Toutefois, la réponse sur la sécurité des investissements et surtout de la sécurité foncière reste floue jusqu’à l’heure actuelle.

D’après les études effectuées récemment, 20% des terres arables à Madagascar ne sont pas encore exploitées. Mais même avec les 80% de terres cultivées, Madagascar peut largement approvisionner le marché régional voire international.

Arh.

 

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Commune Rurale Ampary : 96,3 millions d’ariary pour des infrastructures

«Désormais, la population de la commune rurale d’Ampary aura accès à l’eau potable». Une déclaration du maire de ladite commune, Salomon Razafiniarivo, hier,  lors de l’inauguration du système d’adduction d’eau potable, d’hygiène et d’assainissement en présence du ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène (MEAH), Roland Ravatomanga, et du représentant de l’Union européenne (UE).

Ce système est composé de deux captages en béton armé, deux réservoirs de forme cylindrique et cubique, et 24 bornes-fontaines. Le tout d’une valeur de 96,3 millions d’ariary. Financement octroyé par l’UE.

«Ces infrastructures allègent énormément le quotidien de la population locale. Si auparavant une longue file d’attente a été observée au niveau des bornes-fontaines, cette file a disparu en l’espace d’une heure», s’est réjoui le maire.

Ce dernier de souligner l’importance de ce système dans son département réputé être le grenier à légumes alimentant les régions de l’île dont Analamanga, Bongolava et Itasy.

Encore insuffisants

Il faut savoir que les bornes-fontaines seront sous la gestion d’une association d’usagers de l’eau, dénommée «Ranomamy», dirigée par Jean Fidèle Randrianarison. Cette association prendra en charge ces ouvrages par l’intermédiaire d’un comité de l’eau, élu par les bénéficiaires, ainsi que la gestion des cotisations des bénéficiaires en raison de 7500 ariary par an par réchaud.

3600 personnes pourront bénéficier de ces infrastructures en adduction d’eau potable, d’hygiène et d’assainissement. Cependant, Salomon Razafiniarivo a sollicité la mise en place de ce même système dans d’autres fokontany de la commune. Selon ses explications, les bornes-fontaines y font défaut  entraînant par la suite des cas fréquents de bilharziose et des maladies diarrhéiques.

Une sollicitation qui a reçue une réponse favorable du ministre Roland Ravatomanga. «Le gouvernement, par le biais du MEAH, est en train d’élaborer un projet d’adduction d’eau potable au niveau des 53 communes de la région Itasy», a- t-il déclaré sans omettre de rappeler les objectifs du régime actuel pour l’accès à l’eau potable dans des régions de l’île.

La réalisation technique de ce projet est assurée par l’ONG Fifanampiana Kristiana ho an’ ny Fampandrosoana eto Madagasikara (Fikrifama) avec les acteurs locaux (Epaal). «Le projet met en place également un accompagnement institutionnel avec la construction de latrines dans les écoles primaires publiques afin de soutenir les activités dans l’amélioration de la couverture en assainissement de base», a fait savoir le chef du projet, Oelinandrasana Rakotonjafiniarivo, en marge de la cérémonie.

Nadia

 

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Budget 2017 de l’Etat malagasy : 2 milliards €

Mais qu’est ce que tu veux (peux) faire avec 2 milliards d’€ ? Tu paies ton armée de fonctionnaires (fantômes) et puis après quoi ?

A titre de comparaison, le budget 2017 de l’Etat français lui s’élève .. à 387 milliards € ! 200 fois supérieur au notre.

Ce qui nous donne une idée du chemin qu’il nous reste à parcourir pour sortir de notre babakoterie moyenâgeuse et rentrer dans le XXIè siècle.

Un événement que nous ne risquons donc pas de voir de notre vivant, vu la médiocrité de la gouvernance actuelle.

A titre d’exemple : nous sommes déjà bientôt le 1 mars et ça en est où l’autoroute Tana-Tamatave censé démarrer cette année ? Ou bien une énième promesse d’ivrogne de plus ?

On veut des vrais bâtisseurs bon sang ! Pas des petits épiciers à la sauvette qui ne voient pas plus loin que ce qu’il faut manger aujourd’hui.

Tananews1 partages

Nosy be : sa Seignhery inaugure .. une vedette

Un petit cadeau de l’oncle Sam.

Merci l’oncle Sam.

Tananews1 partages

Et en cas de triple ni-ni-ni on fait quoi ?

Puisque tout est possible à Babakoto Land, le scénario triple ni-ni-ni est donc envisageable.

Ni Marc Ravalomanana, ni Andry Rajoelina, ni Hery Rajaonarimampianina.

Marco car encore sous le coup d’une décision de justice sous la Transition, et Andry et Hery comme putschistes marqués au fer rouge sur la liste des 109.

Qui les remplaceront alors ? l’Histoire étant un sempiternel recommencement, ce seront donc Lalao, Mialy et Voahangy.

Ah non, pas Mialy, elle est sur la liste des 109 aussi. Dommage.

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“L’acte de nomination de cette dame a déjà été abrogé depuis quelques mois”

C’est combien “quelques” mois ?

Mais les faits sont là : une conseillère technique de la Primature a été prise la main de la sac dans une affaire de corruption. Un projet d’aquaculture des Chinois (encore?) à Ambilobe, mais dans une aire protégée et reboisée.

Et comme pour Yvette dans le bois de rose, on ne connaîtra donc jamais le nom de cette conseillère technique ?

Le concept de transparence est vraiment somme toute relative à Babakoto Land : c’est comme la turbidité de l’eau, ça va de trouble à limpide. En l’occurrence ici c’est vraiment opaque.

L'express de Madagascar1 partages

Avenir du sénateur Lylison – La Cour constitutionnelle laisse carte blanche au Sénat

La Haute Cour Constitutionnelle (HCC) se déclare incompétente sur la demande d’avis formulée par le président du Sénat. Elle affirme, néanmoins, la souveraineté de la Chambre haute pour appliquer son règlement intérieur.

Clairs et sans équivoque. Tels sont les mots de la Haute cour constitutionnelle (HCC), s’agissant des dispositions de l’article 8 du règlement intérieur du Sénat. Se déclarant incompétente à donner un avis sur le cas du sénateur Lylison René de Roland, la Cour d’Ambohidahy laisse, toutefois, le champ libre à la Chambre haute de prendre la décision qu’elle estime adéquate.Dans une lettre parvenue au greffe de l’institution d’Ambohidahy, Honoré Rakotomanana, président du Sénat, a formulé une demande d’avis sur l’opportunité d’appliquer les termes de l’article 8, notamment son alinéa 3, sur le cas du sénateur élu à Mahajanga. Cette disposition prévoit que « lorsqu’un membre du Sénat manque au cours de son mandat à la totalité des séances de l’une des deux sessions ordinaires, sans excuse valable admise par le Sénat, il est déclaré démissionnaire d’office par ce dernier ».Comme excuse valable, ce même article énumère en son alinéa 4 « la maladie attestée par un certificat médical délivré par un médecin exerçant dans un hôpital public, la mission officielle attestée par un ordre de mission et les évènements familiaux ».

DéchargeAffirmant que la requête du président de la Chambre haute n’entre pas dans ses domaines d’intervention, car ne relève pas de l’étude de conformité d’un projet d’acte à la Consti­tution ou de l’interprétation de disposition constitutionnelle, la HCC s’est déclarée « incompétente ».Rappelant que le règlement intérieur de la Chambre sise à Anosy a déjà passé avec brio son contrôle de constitutionnalité, la HCC soutient que « le Sénat est autonome en matière de gestion de ses membres et de son personnel, placés sous l’autorité exclusive de son président et du bureau permanent ».La Cour d’Ambohidahy ajoute : « Le Sénat est souverain dans l’application de son règlement intérieur » et « les dispositions de son règlement intérieur en son article 8 sont claires et sans équivoque, pour statuer sur son cas [celui du sénateur Lylison] ». Les conseillers constitutionnels soulignent même que le règlement intérieur de la Chambre haute « ne prévoit pas le cas de force majeure, qui est juridiquement défini comme un évènement à la fois imprévu, insurmontable et indépendant de la volonté d’une personne ».Cette dernière précision risque pourtant de briser d’avance l’éventuelle ligne de défense que pourrait opposer l’ancien commandant des Forces d’interventions spéciales (FIS), contre une intention de le déclarer démis- sionnaire d’office du Sénat. Contacté sur ce que pourrait décider le bureau permanent de la Chambre haute, suite à cette réponse de la HCC, Honoré Rakotomanana a été injoignable. Il est pourtant probable que cette demande d’avis du Sénat couve une intention d’appliquer l’article 8 de son règlement intérieur.Ce qui annihilerait l’immunité parlementaire dont se prévaut le sénateur Lylison. Pour Ranesa Firiana, juriste, le fait de donner carte blanche à l’Institution d’Anosy, est une manière pour la HCC de se décharger de la tâche de décider « la démission d’office » ou non de l’élu de Mahajanga. « En tant que parlementaire, en tant qu’élu, un parlementaire ne peut être destitué de son statut que par voie électorale, démission ou décision judiciaire, en l’occurrence ici, la HCC », indique Ranesa Firiana. En principe, selon ses dires, l’article 8 devrait être « anticonstitutionnel ».Seulement, en ayant déclaré le règlement intérieur conforme à la Consti­tution, pour ne pas se four­voyer, « la Cour d’Ambohidahy laisse le champ libre au Sénat afin de n’avoir qu’à constater la vacance de poste ». La HCC, justement, soutient que « l’article 8 du règlement intérieur du Sénat limite la compétence de la Haute cour constitutionnelle à sa notification par le Sénat de la démission volontaire ou d’office d’un sénateur, afin qu’elle constate la vacance et procède à un remplacement d’office par le suivant de la liste ».

Garry Fabrice Ranaivoson

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La journée du scou­tisme bien animée

La célébration de la journée mondiale du scoutisme a été marquée par diverses activités, au Tranom­pokonolona Analakely, hier. Le « Tily Madagasi­kara », organisant cet évènement, a projeté un film documentaire, orga­nisé un concours. Par ailleurs, les scouts ont mis leurs tenues ou des accessoires symbolisant leur appartenance à cette association, pour marquer la journée.

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Andron’ny fampahatsiarovana – Niray feo ny skoto malagasy

Roa amby roapolo febroary 1857 – 1857, feno 160 taona ny nahaterahan’i Baden Powell, namorona ny  skotisma. Nanamarika izany ny skoto malagasy.

Skoto indray andro, skoto mandrakizay. Saiky miteny izany ireo lahy sy vavy, kely, lehibe, zokinjokiny ary ireo nahazo taona. Namorona io fironana io Baden Powell (BiPi) sySt-Clair Olave vadiny, izay samy teraka ny 22 febroary. Maro ireo tanora mijoro amin’ny maha-skoto azy ary mankalaza ny andron’ny fampatsiarovana ny mpikambana maneran-tany, rehefa tonga io vanin’andro io. Mijoro ho mpanabe ny ankizy sy tanora anatin’ny filaminana sy ny firahalahiana tanteraka ny skotisma ary tsy manavaka fiaviana na finoana na saranga. «Nirotsaka tao amin’ny fikambanana aho vao enin-taona monja.  Ny reniko rahateo mpanazava ka ny sedra, ny teknika skoto, ny fanarahana ny lalàna folo mifehy ny skoto dia ampy nitondrako ny fiainako sy nanabeazako ny zanako, niampy ny anatra tamin’ny ray aman-dreny sy ny fiangonana», hoy Cathy Harivelo, mpitarika.Nanamarika Vololona­rivo Harilala, mpitarika hafa, fa hafa ihany ny fanabeazana skoto mitaiza ny fanahy, ny saina sy ny vatana. «Ho an’izay manan-janaka, mampirisika ny tenako ampidiro amin’ireny fikambanana ireny ny zanakareo. Misy ny miankina amin’ny fiangonana toy ny Antilin’i Madagasikara, ny Fanilon’i Madagasikara, ny Tily eto Madagasikara ary ny Mpanazava. Laika kosa ny Kiadin’i Madagasikara. Misy ihany koa ny skotisma silamo sy ny jodaisma. Misaotra ilay Amboadia Tsy matory (Baden Powell ) nanorina ny fikambanana. Mahatsiaro azy isaky ny 22 febroary.»

Andrianasolo Armand lanyho kopi kole BiPi.

Firaisan-kinaNa an-kalamanjana, na teny anivon’ny fokontany, na tany amin’ny Tranom­pokonolona na tany an-mpiangonana, feno skoto nanamarika ny andro faha­tsiarovana tamin’ny ny fety aman-danonana.Nanomboka izany ny Sampati Fivondronana faha-XIX FJKM Tranovato Amboninam­pamarinana tamin’ny fiaraha- misakafo tao amin’ny fitandremana ihany ny alahady lasa teo.Isan’ny seho tao amin’ny Tranompokonolona Anala­kely ny sarimihetsika namintina ny fiainan’i BiPi, varotra fampiratiana. Niavaka kosa ny fifaninana kopi-kole BiPi ka lasan’Andrianasolo Armand ny laharana voalohany.Nandray delegasiona koreana kosa ny Firaisan’ny Skotisma Malagasy (FSM) ivondronan’ny Tily, Kiady ary Antily nifanotrona tao, nanararaotra nifanakalo hevitra ny amin’ny fandraisana ny Jamboree amin’ny taona 2023.Mbola hitohy hatramin’ ny faran’ny herinandro ny fankalazana iarahana amin’ ny Fanilon’i Madagasikara eny amin’ny zaridainan’ Andohalo.

Farah Raharijaona

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La Chaîne spéciale en vue

Au titre du ministère de l’Environnement et de celui de la Justice, le conseil des ministres d’hier, au palais d’État d’Iavoloha, a adopté un décret appliquant l’article 4 de la loi organique sur la Chaîne spéciale contre le trafic de bois de rose et du bois d’ébène. Cette disposition instituant cette entité juridique, qui devrait également être compétente pour tout autre commerce illicite de ressources naturelles, indique que les conditions et modalités d’attribution des indemnités allouées à ses membres, seront fixées par décret.

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Les Betsiriry, un peuple insoumis

La colonisation merina  dans la région occidentale du Vakinankaratra est remise en question au cours de la période 1865-1889. Elle semble due à une situation intérieure à la province, peu propice à une surveillance efficace des frontières. D’autres facteurs locaux s’y ajoutent.Le premier est le mouvement migratoire des tribus Bara qui s’amorce à partir de 1850 dans le Sud de la Grande ile, pour atteindre progressivement les zones Ouest plus septentrionales. Sous ces pressions, il est possible que les peuples sakalava soient contraints de se déplacer et de ce fait, de se rapprocher des zones de colonisation merina. « La turbulence sakalava n’aurait fait que profiter de cette conjoncture à laquelle se lia, d’autre part, la recrudescence du brigandage » (J.-Y Marchal).Cela provoque sur tous les fronts occidentaux de la colonisation merina, des périodes d’incursions. Ainsi le père Dubois (« Monographie des Betsileo ») relate des attaques bara dans le Sud du Betsileo à partir de 1811. Les Bara envahissent saisonnièrement le royaume du Manandriana à dater de 1882. Plus tard, c’est au royaume d’Isandra de subir les attaques combinées de Bara et de Sakalava auxquelles se joignent des brigands betsileo. « Malgré canons et soldats les fahavalo (ennemis) continuent leurs exploits.  Ceci entre 1887 et 1892.»Dans le Moyen-Ouest, M. Maistre, membre de la mission du Dr Catat, écrit en juillet 1889 : « La veille de mon arrivée à Ankavandra, j’ai rencontré toute la population hova d’Andranonandriana qui émigrait vers Tananarive. Les Sakalava avaient attaqué le poste quelques jours auparavant et les Hova avaient été obligés de l’évacuer (…) Tout le pays était en guerre, depuis Beticho qui a été attaqué deux jours après mon arrivée, jusqu’à Imanandoza… À Tsiroanomandidy, j’étais obligé d’attendre quinze jours pour un laissez-passer du gouvernement hova ; les gouverneurs des postes frontières ayant l’ordre de ne laisser passer aucun étranger s’il n’est muni d’une autorisation spéciale. »Parlant du district de Bevato, le lieutenant de Cointet note en 1897: « Il n’y a plus que 500 âmes dans le district tout entier… le pays était, paraît-il, beaucoup plus peuplé autrefois… il comprenait 5 000 individus avant les incursions sakalava qui l’ont ruiné. Ceux-ci auraient enlevé en une seule expédition, il y a quelques années, 2 000 bœufs et 80 personnes.» Plus à l’Ouest, il remarque que les espaces entre les postes frontières sont à peu près déserts.Mais avant les autres peuplades de la côte Ouest, les Saka­lava du Betsiriry entreprennent leurs raids dévastateurs. Ils ont un avantage. Jamais soumis même temporairement, ils ont de tout temps pu entretenir des contacts avec les étrangers qui longent leur côte. Morondava et l’estuaire de la Tsiribihina sont fréquentés par des navires de tous genres qui, contre des esclaves et du ravitaillement en viande, offrent en échange des armes.Il semble aussi qu’en 1883, les Français fournissent aux Sakalava une aide efficace du fait de laguerre qu’ils entretiennent contre la monarchie merina.Le second facteur est un « relâchement » de l’organisation militaire merina dû à l’incapacité de chefs locaux et favorisé par des difficultés de recrutement. Rainilaiari­vony appelé au poste de Premier ministre en 1864, réinstitue l’impôt pour entretenir des armées, décide la conscription en 1878-1879 et chaque province doit fournir 5 000 hommes. Il institue également les « Amis des villages » (Sakaizam­bohitra), sortes de chefs placés par l’administration au-dessus du pouvoir de décision des Foko­nolona. Une réorganisation des garnisons suit, ce qui permet aux éleveurs d’envoyer leurs troupeaux dans l’Ouest. Les villages de « voanjo » (colons) se multiplient et les commerçants peuvent sedéplacer le long de la route des forts. Enfin en 1889, le Premier ministre nomme dans chaqueprovince des gouverneurs.Mais tout cela ne sert qu’à pallier « les déficits d’un état intérieur allant en se dégradant. » Àpartir de 1883, année où le gouvernement accentue ses efforts pour la défense des ports afin de répondre à une éventuelle attaque française, l’administration se désorganise. Il apparaît aussi que les officiers en vue briguent des honneurs à Antananarivo, tandis que dans les provinces éloignées, beaucoup d’autres ne sont pas à la hauteur. Tout au moins jusqu’à la nomination des gouverneurs en 1889.D’après le père Dubois, « les gens d’Isandra soumis aux incursions (1887-1892) songèrent à faire la guerre aux Bara et à demander à la Reine ce qui était nécessaire à l’expédition ». Mais les officiers merina, sans en référer à la Cour, évoquent des difficultés financières et la capitale n’est avertie qu’épisodiquement de la situation sur les confins betsileo.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Tiko AAA : ooh ça y est le Classiko

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Pour le goût, chacun appréciera mais pour notre part, depuis que nous faisons nous même nos propres jus naturels, nous n’achetons plus ce genre de boissons gazeuses.

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Déchéance du sénateur Lylison : la HCC se déclare incompétente

Depuis que le Sénat s’en est remis à la Haute cour constitutionnelle (HCC)  concernant le cas de Lylison, l’opinion publique et la sphère politique sont impatientes d’entendre le verdict. Mais cette institution est incapable de statuer sur la déchéance du sénateur, dont le sort appartient désormais à la Chambre haute.

Dans son avis publié hier sur la demande d’application de l’article 8 du règlement intérieur du Sénat, la HCC «Se déclare incompétente pour émettre un avis sur le cas du Sénateur Lylison René de Rolland Urbain suite à la demande du Président du Sénat».

De plus «Le Sénat est souverain pour l’application de son règlement intérieur», a-t-elle publié sur son site. Ce qui clôt le débat concernant le fait que l’institution de Jean-Eric Rakotoarisoa doive trancher sur cette affaire. La HCC a ainsi choisi la solution de facilité lorsqu’on sait que cette affaire s’est compliquée après la condamnation du sénateur à un an de prison ferme.

La HCC avance ainsi comme argument  que  «La Cour de céans ne dispose que de compétences d’attribution, c’est-à-dire des compétences strictement prévues par divers articles de la Constitution ; qu’il s’ensuit que si elle est saisie d’une requête qui n’entre pas exactement dans un des cas prévus par la Loi fondamentale, elle doit décliner sa compétence».

Mais si la HCC n’est pas compétente, elle semble cependant montrer le chemin en énumérant clairement l’article 8 du règlement intérieur tout en citant les arguments du président du Sénat. Ledit article stipule que «Lorsqu’un membre du Sénat manque au cours de son mandat à la totalité des séances de l’une des deux sessions ordinaires, sans excuse valable admise par le Sénat, il est déclaré démissionnaire d’office par ce dernier».

D’après la HCC, le président du Sénat a indiqué que le sénateur Lylison René de Rolland Urbain «Etait absent pendant toute la totalité des séances de la seconde session de l’année 2016, que ce soit en travaux de commissions qu’en séance plénière».

Le dernier mot au Sénat

La balle est ainsi dans le camp du Sénat qui pourrait appliquer cet article 8 de son règlement intérieur étant donné que tous les arguments contre le sénateur sont réunis. Ce même article précise en effet que sont considérées comme excuses valables : «La maladie attestée par un certificat médical délivré par un médecin exerçant dans un hôpital public; une mission officielle attestée par un ordre de mission; des évènements familiaux».

Il faut cependant noter qu’une opposition de la décision du tribunal a été déposée par le camp du sénateur  auprès du tribunal et du Sénat pour information. On se demande alors si cette opposition pourrait peser ou pas sur la  décision du Sénat.

Tahina Navalona

 

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Beriziky Jean-Omer : « Mila Ceni tsy miandany sy mahaleo tena »

« Aleo tena tsy miandany sy mahaleo tena ny mpikamban’ny Ceni, fa tsy mety io notendren’ny olom-panjakana io. Maninona raha ny firaisamonina sivily no manolotra ny olona rehetra mpikamban’ny Ceni? Na olona mahaleo tena tsy avy amin’ny antoko politika, na fitondram-panjakana, na manana adidy eo amin’ny fikirakirana fifidianana. »

Io ny fanehoan-kevitry ny Praiminisitra teo aloha, Beriziky Jean-Omer, teny Anosy, afakomaly. Tsy mety ny mpikambana eo anivon’ny Ceni, satria olona eo amin’ny fitondrana no nanendry azy. Manana trosa moraly amin’izay nanendry azy izy ireo: lasa manao ny asany tsy ao anatin’ny fahalalahana sy ny fahaleovantena tanteraka.

« Ny avy amin’ny firaisamonina sivily no tokony ho ao. Amin’izay, manana ny fahalalahana sy ny fahaleovantena hahafahany manatanteraka ny asany mba hatokisan’ny vahoaka io rafitra io », hoy izy. Amin’izay, tsy misy manana trosa moraly, ohatra. Noho izay trosa moraly izay, tsy afa-manapa-kevitra hentitra ny Ceni.

Tsy tokony hieritreritra fifidianana aloha ny mpitondra

 

« Aoka tsy hieritreritra loatra ny fifidianana ho avy ny mpitondra. Raha mieritreritra an’izay izy, misy fomba hahazoany manatanteraka an’izay. Raha te hofidin’ny olona izy amin’ny 2018, manatanteraka ny hetahetan’ny vahoaka nifidy azy tamin’ny 2013″, hoy izy. Tsy tokony hieritreritra ny 2018 ny mpitondra, fa ny adidy napetraky ny vahoaka aminy.

Tokony himasoana izay hisian’ny fitokisana eo amin’ny vahoaka sy ny mpitondra ary ny rafi-pitondrana misy. Tokony hisikim-ponitra isika rehetra, indrindra ny fitondram-panjakana izay tomponandraikitra voalohany, mba hitadiavam-bahaolana. Be ny olana eto… Aoka hanaja ny lalàna aloha ny mpitondra, ary aoka hampanaja ny lalàna koa izy. Raha tsy izay, aim-bery foana izay ataontsika eto.

« Mahatonga ny tsy fisian’ny fahavononana hamaha olana eo amin’ny fitondram-panjakana ny fitiavan-tena », hoy izy. Tsy mitady ny tombontsoa iombonana na ny tombontsoa ambonin’ny firenena, fa ny tombontsoan’ny tena manokana sy ny an’ny antoko.

R. Nd.

 

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Nivahiny tao amin’ny TV5 Monde, Paris : « Aoka hajaina aloha ny lalàna …”, hoy Andrianainarivelo Hajo

Vahinin’ny fahitalavitra TV5 Monde, tany Paris, omaly ny filoha nasionalin’ny antoko Malagasy miara-miainga, Andrianainarivelo Hajo. Anisan’ny nitondrany fanazavana ny momba ny fifidianana filoham-pirenena sy ny tokony hanajan’ny mpitondra ny lalàna.

« Aoka aloha hajaina ny lalàna manan-kery. Resahina hatrany io fifidianana io nefa hatramin’izao tsy voahaja ny lalàna”, hoy izy. Notsiahiviny efa nametraka fitoriana sy fitarainana manoloana ny fihoaram-pefy sy ny tsy fanarahan-dalàna tamin’ny fifidianana izy ireo ny tamin’ny fifidianana farany, tsy nahitam-baliny izany telo taona aty aoriana. “Nampiasa fitaovam-panjakana sy tsy nanara-dalàna ny mpitondra fony kandidà tamin’izany. Hanao fifidianana indray isika nefa tsy misy ahazoana antoka mazava ny tsy hiverenan’izany”, hoy Andrianainarivelo Hajo. Anisan’ny nitondrany fanazavana koa ny fikasan’ny mpitondra hanemotra ny fifidianana. Nambarany fa tsy azo ekena izany. Tsy misy tombony na antony tokony hanemorana izany, araka ny nambarany. “Tsy handray anjara izahay raha mihemotra io. Efa  nitaky ny hanaovana fifidianana mialoha ny fotoana izahay mba ahitana raha mbola any amin’ny mpitondra ny fon’ny vahoaka. Tsy nisy nihaino. Amin’izao fotoana izao, voalaza fa filoha ara-dalàna ny mpitondra saingy tsy manana na depiote iray aza eny anivon’ny Antenimierampirenena”, hoy izy. Momba ny fanoherana kosa, nambarany fa tsy misy lehiben’ny mpanohitra eny Tsimbazaza satria tsy eken’ny mpitondra izany. Efa nanao ny dingana rehetra ny antokony,  saingy banga ny lalàna momba ny fanoherana, araka ny nambaran’ny teny amin’ny HCC.

Hanana kandidà iraisana ny mpanohitra

Ankoatra izany, notsindriny fa ny tsy hiverenan’ny krizy intsony ny paikady apetraky ny Malagasy miara-miainga. Mirona amin’ny tokony hisian’ny fifidianana mangarahara sy azo antoka koa ny antokon’Andrianainarivelo Hajo. Mitaky izany koa ny fianakaviambe iraisam-pirenena amin’ny fijerena ny lalàm-pifidianana, araka ny nambarany. “Tsy izany anefa ny niseho tamin’ny fifidianana farany teo. Tokony jerena dieny izao ny ho avy ary tsy maintsy ilaina hatrany ny fanatsarana. Tsy araka izany ny zava-misy. Tsy voahaja ny lalàmpanorenana. Lavina ny fijoroan’ny mpanohitra. Fifidianana tahaka ny ahoana ny hiseho raha efa izany  sahady ny miseho ? » hoy izy.

Etsy andaniny, nambarany fa hanana kandidà tokana sy iraisana ny mpanohitra amin’ny fifidianana. Na izany aza, tompon’ny fanapahan-kevitra farany ny eo anivon’ny Armada. “Manaiky aho raha eken’ny rehetra ny haha kandidà ahy. Na izany aza, manana ny maha izy azy avokoa ary afaka hamoaka an’i Madagasikara amin’izao toerana misy azy izao ny eo anivon’ny Armada”, hoy ihany izy.

Synèse R.

 

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Pr Rakotonirina Solonjatovo : « Aleo hajanona rehefa tsy voafehy ny raharaham-pirenena »

 Ahoana ihany ny amin’izao toe-draharaham-pirenena izao? Maneho ny heviny ny filohan’ny Vovonana kristianina malagasy (VKM), ny Pr Rakotonirina Solonjatovo: « Rehefa tsy voafehin’ny tena na ny lafiny politika, na ny toekarena, na ny sosialy: maninona raha hajanona aloha? » Dinidinika…

 

Gazety Taratra (*): Ahoana ny fahitanao ny fiainam-bahoaka amin’izao fotoana izao?

Pr Rakotoniriana Solonjatovo (-): Fidangan’ny vidim-piainana izao ny fiainam-bahoaka. Tsy voafehin’ny mpitondra intsony izay noho ny antony maro: ny haintany, ny ataon’ny mpandraharaha solika… Rehefa mikatso ny tena fa tsy mahafehy izay tokony hifampidinihana rehetra hatrany am-boalohany, lasa manindry izy.

Raha ny olana maro misy amin’izao fotoana izao: tena ahitana hoe tsy misy fifampitokisana amin’ny fitantanana, araka ny efa nambarako hatrany. Amin’ny lafiny toekarena, tsy misy ny paikady mba tena hanafahana an’i Madagasikara. Misy fiankinan-doha be loatra amin’ny any ivelany ny toekarena noho ny tsy fitadiavana hatrany am-boalohany hoe: ahoana no hialana amin’izay fiankinan-doha izay? Tsy nisy ny fanavaozana maromaro hialana amin’ny fiankinan-doha.

 

* Inona ny vahaolana amin’izany?

– Vahaolana politika sisa no azo atao… Rehefa mahatsiaro hoe tsy afa-manoatra intsony ny olona eo amin’ny toerana, ny fahendrena: mbola averiko ihany, manao toy ny jeneraly Ramanantsoa. Rehefa tsy voafehin’ny tena na ny lafiny politika, na ny toekarena, na ny sosialy: maninona raha hajanona aloha? Mba manendry olona hoe andao harenintsika ny firenena. Fanorenana sa fanarenana no hatao anaran’izany, fanovan-drafitra… ? Mba tokony hiverina aloha, fa efa mikatso ny rafitra: toekarena, fanabeazana…

Fotoana tokony ho nanaovana izany ny Tetezamita farany teo, nanarenana zavatra betsaka… Ry zareo nitondra tamin’ireny, nanana fitiavan-tena tafahoatra. Lasa very ny fotoana tokony ho nohararaotina nanarenana ny firenena. Toy ny miverina amin’izay niangana indray isika izao, ary mila fanarenana izay.

* Ahoana ny amin’ny fitsaram-bahoaka mahazo vahana, nefa tsy hita izay tena vahaolana aminy?

– Milaza ny any an’indran-tany, rehefa mba tafaresaka amin’ny olona avy any ny tena:  fampisehoana ny tsy fankasitrahana intsony ny zava-misy ny fitsaram-bahoaka. Lasa mandeha sy miseho any amin’ny fitsaram-bahoaka izany ny fahatezeran’ny olona. Raha tena misy raiamandreny mitantana an’i Madagasikara, tsy miseho ireny. Noho ny fahitan’ny olona hoe toy ny tany tsy misy fanjakana, lasa miseho ireny: fahatezerana…

Raha fakafakaina ny tena fotony, fa tsy mijanona amin’ny endrika isehoany fotsiny hoe fahatezerana ny fitsaram-bahoaka: tsy misy fahatokisana intsony ny olona. Inona no mahatonga an’izay? Ny karazana fialan’ny fanjakana, tsy mahavita intsony ny adidy aman’andraikiny. Izay no tokony hiverenana: ahoana no hahatonga ny fanjakana ho tsara sy mafy orina? Izay ilay fanorenana ifotony.

* Inona ny vahaolana amin’ny fitsaram-bahoaka?

 – Ny hanajanonana an’io, tsy maintsy manapa-kevitra ary miteny ny mpitondra ambony indrindra: aleo hajanona aloha ny fitondrana izay tsy mety, hisaina isika mianakavy… Fametraham-pialana ve izany sa famindram-pahefana? Ilaina ny fahaizana mijanona. Ny jeneraly De Gaulle, ohatra, tamin’ny fotoan’androny tany Frantsa: efa tsapany fa tena nafana ny toe-draharaha tamin’ny fotoan’androny, nanao fitsapan-kevi-bahoaka izy. Mety ho vahaolana izay.

Raha misy fitsapan-kevi-bahoaka izao hoe: mbola tokony hotohizana sa tsia izao fitondrana izao? Tsy maika akory aza izao ny fifidianana, taona 2018, fa karazana fitsapan-kevi-bahoaka toy ny nataon’ny jeneraly De Gaulle no tokony hatao. Raha hanaovana fitsapan-kevi-bahoaka ny hoe: mbola tokony hanohy ve ny fitondrana sa aleo isika handinika izay hanarenana an’i Madagasikara? Amin’izay, mazava ny tokony haleha sady miala amim-panajana  ny mpitondra …

Nangonin’i R. Nd.

 

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Fifidianana Asoimi : saika niafara tamin’ny fifampikasihan-tanana

Savorovoro saika niafara tamin’ny fikasihan-tanana, ny fizotrany ny fifidianana teo anivon’ny fanatanjahantena natokana ho an’ny mpiasam-panjakana (Asoimi). Nanakana ny minisitera saingy tsy nanaiky ny kandidà iray.

Nandrara ny minisitera fa ny komity mpitantana eo anivon’ny Asoimi (Association ominisport interministerielle et institution) sy ny vaomiera mpanara-maso ny fifidianana (Ceni), nisisika nanatanteraka ny latsa-bato. Izay no zava-nisy nandritra ny fanatontosana ny fifidianana, natao omaly teny amin’ny efitranon’ny fampianarana teknika Ampefiloha, izay nisian’ny fifamaliana ka saika niafara tamin’ny fifampikasihan-tanana.

Nisy ny naoty laharana faha-033 navoakan’ny minisiteran’ny Fanatanjahantena, ny talata lasa teo, nosoniavin’ny sekretera jeneraliny, mangataka ny hanemorana ny fifidianana ho amin’ny fotoana manaraka ka hananganana ny vaomiera mpanara-maso ny fifidianana tsy mitanila, hahitana ny solontenan’ny kandidà roa mifaninana sy ny an’ny minisiteran’ny Fanatanjahantena.

Nanaja io naoty io ny kandidà Randimbiarisoa Oliva, ka tsy tonga tany an-toerana. Tetsy an-kilany, tsy nanaiky izany ny kandidà, filoha teo aloha Randriamiarinarivo Abel sy ny ekipany niaraka tamin’ny Ceni ka nanatanteraka ny latsa-bato. Marihina fa tsy nisy solontenan’ny minisitera nanatrika ny fifidianana. Tsy nisy ihany koa ny «vote de quitus» avy amin’ny fanaovana ny tatitra ny zava-bita nandritra ny taom-piasana fa avy hatrany dia latsa-bato no nataon’izy ireo. Araka izany, tsy misy izany ny fankatoavana avy amin’ny minisiteran’ny Fanatanjahantena.

 

Tsy tompon’antoka

Tetsy ankilany, nanambara ny kandidà Oliva sy ny komity mpanohana azy fa tsy tompon’antoka izy ireo raha nisy olona mandatsa-bato amin’ny anarany. Anisan’ny nitondran’izy ireo fanakianana, ny fanovana ny lisi-pifidianana tamin’ny ora farany. Raha ny voalaza efa nisy ny lisitr’ireo olona mahazo mandatsa-bato, nomena ny kandidà vita sonian’ny komisiona mpanara-maso ny fifidianana, herinandro mialoha, saingy niova indray izany nialoha ny fandatsaham-bato. Rehefa nanao ny fampitahana ireo lisitra roa ny komity mpanohana ny kandidà Oliva, dia nahatsikaritra fa niova 100 %  izany ary nahita fa misy olona tsy mpiasam-panjakana afaka nandatsa-bato.

Ankoatra izay, ny tsy fanajana ny lera nomena hanaovana ny latsa-bato izay voatondro ho tamin’ny 6 ora maraina saingy tsy tonga ireo mpikarakara raha tsy efa tamin’ny 8 ora sy 30 mn. Miandry ny fanapahan-kevitry ny minisiteran’ny Fanatanjahantena izany ny rehetra mahakasika ity fifidianana eo anivon’ny Asoimi, ity.

Torcelin

 

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« Kolontsaina manatona ny tanora » : tontosa ny fifaninanana « Kalaza »

Tafiditra tao anatin’ny fankalazana ny « Andro eran-tany ho an’ny tenim-pirenena ibeazana », notontosaina teny Ampanefy  distrikan’Atsimondrano ny « Kolontsaina manatona tanora ». Fifaninanana « kalaza » na ilay kilalao hoenti-mitaiza sy manabe ny ankizy sy ny tanora hahafantatra ny tantara, kolontsaina, fomba, sns, no notontosaina teny an-toerana. Nandray anjara tamin’izany ireo mpianatra avy amina sekoly enina, miankina sy tsy miankina amin’ny fanjakana. Nahazo ny fandresena tamin’izany ny EPP Malaho. «… Sady faly no nitombo fahalalana izahay », hoy ireo mpianatra rehetra nandray anjara. Nanamafy izany ihany koa ny tompon’andraikitry ny fampianarana eny an-toerana (lehiben’ny Zap) sy ny ben’ny Tanànan’Ampanefy, izay nanolotra fisaorana ny minisiteran’ny Kolontsaina sy ny fampiroboroboana ny asa tanana ary ny fiarovana ny vakoka.

Novakin’ny tale jeneralin’ny Ofnac, Rabarison Laure nandritra ity fotoana ity ny hafatra avy amin’ny sekretera jeneralin’ny Unesco Irina Bocova ny amin’ny tokony ampiasana sy iainana ny tenim-pirenena ibeazana.

Lohahevitra tamin’ity taona ity : « Fanabeazana ho an-teny maro : ho amina hoavy tsara fototra ».

HaRy Razafindrakoto

 

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Asa kanto famoronana : niketrika sanganasa vaovao i Bagzana

Ho fanomezana fahafaham-po ireo mpanjifa ny kanto maneran-tany, tsy mijanona ary tsy hijanona amin’ny asa famoronana ny tarika Bagzana, raha ny fanazavan’ity mpanakanto namaky lay tamin’ny fanehoana ny kilalaky an-tsehatra ity. Anisan’ireo sanganasa vaovao be ho an’ny tarika Bagzana efa alefan’ny televiziona maro ny « Nanino nisaraka ? », « Omeko anao style’zao ». Nomarihiny rahateo fa ny famoronana hira vaovao amin’izao ny fandaharam-potoan’ny tarika.

Marihina fa anisan’ny mozika mirakitra fomban-drazana malagasy ny kilalaky. Mampiavaka ity mpanakanto ity rahateo ny fitazonana ilay feo voajanahary sy fomba fandihy nentim-paharazana amin’ny fomba fanehoana ny kilalaky avy any Menabe. Nohamafisin’i Bagzana hatrany fa « tononkira mirakitra hafatra mafonja azo raisina ho vatsy sarobidy eo amin’ny fiainana ny sanganasan’ny tarika ».

… Fantatra fa mpankafy zavakanto maro no efa miandry ny fampisehoana hotontosain’ny tarika Bagzana amin’ity taona 2017 ity !

HaRy Razafindrakoto

 

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« Urban Dance » sy « Yes Night » : hetsika roa nampitan-kafatra tany Antsiranana

Fanatanjahantena, kolontsaina sy fialamboly ary fahasalaman’ny tanora. Nampiarahana nampitan-kafatra ireo, tany Antsiranana.

Samy nahitam-pahombiazana avokoa ny hetsika roa tonta. Hetsika nampitan-kafatra ny “Urban Dance” sy ny “Yes Night”, izay notontosaina tany Antsiranana ny faran’ny herinandro lasa teo, ho an’ny PSI Madagascar, mpikarakara.Mpianatra maherin’ny 4000 avy amin’ireo lycée 9 ao Antsiranana no indray nanotrona ny “Urban Dance”, izay notontosaina tao amin’ny kianja mitafo. Nifaninana nampiseho ny asa famoronany eo amin’ny sehatry ny dihy an-tanàn-dehibe ireo mpandray anjara. Narahina fifaninanana “slam” sy fifidianana izay ho Miss sy Mister ihany koa izany.Hetsika tafiditra ao anatin’ilay tetikasa “Integrated Social Marketing”, volavolain’ny PSI Madagascar ary tohanan’ny USAID izy ity. Tonga nanotrona izany ny minisitry ny tanora sy ny fanatanjahantena sy ny minisitry ny fahasalamam-bahoaka, ny solontenan’ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena, ny solontenan’ ny USAID ary ny mpisolo tena maharitry ny PSI.Nentina nampahafantarana ny fimailo Yes kosa ny “Yes night”, natao tamina toerana teo: Le Taxi Be, New Bar ary ny Nouvel Hôtel, ny alin’ny asabotsy teo.

Ady amin’ny vohoka aloha loatra“Tsia ho an’ny vohoka sy ny fanambadiana aloha loatra”. Io ny hafatra nampitaina nandritra ny hetsika, ary niezaka nivoy izany avokoa ireo mpanakanto nandray anjara toa an-dry Odiay, Dj Gouty sy i Teg, izay nanentana ireo tanora. Araka ny tatitra mantsy, ambony loatra ny tahan’ny fitondrana vohoka eo amin’ireo tovovavy 15 hatramin’ny 19 taona eto Madagasikara.Ho fanohizana ny ezaka efa natomboka, nisy ny fanaovan-tsonia ny fifanaharana eo amin’ny governemanta Malagasy amin’ny alalan’ny ministeran’ny Tanora sy ny fanatanjahantena, sy ny PSI Madagascar. Efa nisy ny voalohany ny taona 2015, mahakasika ny fiaraha-miasan’ny roa tonta eo amin’ny fahasalaman’ny tanora. “Nisy ny vokatra azo tsapain-tanana, saingy mbola betsaka ny ezaka miandry. Latsaky ny 17 taona ny antsasaky ny mponina eto Madagasikara, ka tena zava-dehibe ny hanohizana ny fanarahana ireo tanora ireo mba hahatongavany ho olon-dehibe salama aoriana”, hoy ny nambaran’ny mpisolo tena maharitry ny PSI eto Madagasikara.

Zo ny Aina

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Mandrahona ny fianakaviana : « Avoahay i Yrmand… »

« Mba tsy hisian’ny fihetsehana am-pahatezerana ataon’ny vahoaka, mitaky ny hamoahana tsy misy fepetra an’i Yrmand izahay. Antso fanairana izao ataonay izao ho an’ny rehetra… », hoy ny fianakaviana tarihin’i Mahaliotahy, tetsy Andrefan’Ambohijanahary, omaly.  Notsiahiviny fa tratry ny tsindrihazolena io zanak’izy ireo io amin’ny tranga niseho tany Anjozorobe rehefa nahazo ny didim-pitsarana nahafahany nandroaka ireo mpitrandraka tsy ara-dalàna teo amin’ny taniny.  Voalaza anefa fa hosoka ny fampiasan’i Yrmand ilay didy ka nitoriana azy sy nidirany am-ponja. Efa nitory ireo olona nanenjika azy ireo koa anefa ny tenany saingy tsy noraisin’ny teo anivon’ny fampanoavana. « Fa ahoana ny fomba fiasan’ny fampanoavana ? Mitongilana raha efa indroa nitory izy… », hoy ihany izy. Notsiahivin’izy ireo fa tsy tsara ny ady ka aoka hatsahatra ny fihetsika tahaka izany. « Mbola mitohy izany na efa maro azy ny Antandroy maty tany Anjozorobe, Soavinandriana, Ambatondrazaka, Tsiroanomandidy… », hoy izy. Mbola hiditra antsipiriany manoloana izao raharaha izao ireo olobe Antandroy.

Syèse R.  

 Sary : Fano

 

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Tafapetraka ny biraon’ny Cybercriminalité… : hiady amin’ny fanalam-baraka, fihetsika mamoafady atao...

« Ho hita ato amin’ity biraon’ny cybercriminalite ity avokoa ireo fihetsika mamoafady atao amin’ny ankizy tsy ampy taona sy ny fanalam-baraka any amin’ireny tambajotran-tserasera ireny. Anenjehana izany rahateo ny antom-pisian’ity sampana iray natsangana eo anivon’ny polisy misahana ny zaza tsy ampy taona ity », hoy ny fanazavan’ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, ny Contrôleur général de police, Anandra Norbert nandritra ny fanokafana ny biraon’ny Cybercriminalité ao Anosy. Hiady amin’ny fanalam-baraka sy ny fifosana miampy fanompana olona any anatin’ireny tambajotran-tserasera ireny ny antom-pisian’ity birao ity. Misy koa ireo fihetsika mamoafady sy feno habibiana ataon’ireo olona sasany amin’ny ankizy tsy ampy taona. Ho raisim-potsiny amin’ny alalan’ity biraon’ny cybercriminalité ity avokoa izany. Any anatin’ireny tambajotran-tserasera ireny rahateo no anjonoan’ireo olona ireny ankizy tsy ampy taona ireny. Misy mihitsy aza ireo mahavita manaparitaka sarina tovovavy mihanjaka amin’ireny tambajotran-tserasera ireny, nefa tsy mahalala ny fisian’izany akory ny sasany amin’ireo ankizy lasibatra. Nohamafisin’ny minisitry ny Filaminam-bahoaka hatrany fa fitaovana maro sady raitra no ahafahana manao fanadihadiana lalina sy ahafahana manara-maso ireo site manaparitaka ireny sary mamoafady ireny ary manara-maso ireo trangana herisetra amin’ny internet ihany koa.

Nosokafana omaly, araka izany ity sampana iray eo anivon’ny polisy misahana ny zaza tsy ampy taona ity. Ny minisitry ny Filaminam-bahoaka niaraka tamin’ireo tale isan-tsokajiny eo anivon’ny polisim-pirenena sy ireo lehibe sampandraharaha no nanokatra izany tamin’ny fomba ofisialy.

Jean Claude

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Noho ny delestazy : mirongatra ny asan-jiolahy ao Toamasina

Manao tohivakana hatrany ny asan-jiolahy mitam-piadiana ao Toamasina amin’ny afitsoky ny delestazy. Afakomaly alina, naharitra adiny dimy mahery ny fahatapahan-jiro tao an-toerana. Vokany, nahazo vahana ny vaky trano sy ny fanendahana tao Andranomadio, Tsarahonenana, Mangarano, Ambalamanasa, Morarano ary Depôt. Tokantrano tao amin’ireo fokontany ireo indray notafihin’ny jiolahy. Raim-pianakaviana iray naratra voatsatoka antsy raha lasan’ireo olon-dratsy kosa ny entana sarobidy rehetra. “Ny Jirama manao ny ataony ka ny mpitandro filaminana no sahirana”, hoy ny manamboninahitra iray misahana ny filaminana ao an-toerana. Manahy ny mponina sasany ao Toamasina fa misy firaisana tsikombakomba eo amin’ity raharaha delestazy sy fanafihan-jiolahy ity. Nohamafisin’ny sefom-pokontany ao Ambalamanasa mihitsy aza fa andian-jiolahy marobe indray nandroba tokantranon’olona tao an-toerana afakomaly alina. Maizina ny tanàna ka tsy afa-manoatra ny mponina.

Nilaza anefa ny talem-paritry ny Jirama ao Toamasina Veloson Leonard, ny taona 2014 fa azo atao tsara ny tsy hisian’ny fahatapahan-jiro ao Toamasina satria ampy tsara ny tanjaky ny angovo ilaina. Manampy ireo anefa ireo milina goavana vao notokonan’ny filoham-pirenena tao Toamasina, ny taon-dasa teo. Tsy andrenesam-peo intsony ity talem-paritry ny Jirama ity amin’izao.

Sajo sy J.C

Sary Sajo

 

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Minisitry ny Fop : handraisana fepetra ireo orinasam-piambenana tsy ara-dalàna

Asa miantoka aina ny asa fiambenana. Na mety ho fatin’ny jiolahy, na mety higadra koa raha misy very ny toerana ambenana. Endriny hafa koa, mety ho lasa jiolahy izy ireny…Maro anefa no tsy ara-dalàna ireny orinasam-piambenana ireny, ka handraisan’ny minisiteran’ny Fop fepetra tsy ho ela.

Nahitsy ny tenin’ny minisitry ny Asam-panjakana sy ny lalàna sosialy, Maharante Jean de Dieu tamin’ny mpanao gazety fa handraisana fepetra ireo orinasam-piambenana tsy manara-dalàna eto amintsika. Nilaza ny minisitra fa hisy ny fidinana ifotony amin’ireny orinasa ireny hanaraha-maso azy ireo. “Raha ny antontan’isa ampelatananay, mahatratra 80% amin’ireo orinasa mampiasa olona hanao asa fiambenana no tsy manaja akory ny lalàn’ny asa eto amintsika. Miasa amin’ny karama ambanin’ny Smig ireo mpiasa. Tsy manana fiarovana ara-tsosialy”, hoy ny minisitra nanamafy.

Araka ny fanazavana ihany, misy amin’ireo orinasa tsy ara-dalàna ireo ny mitazona basy, izay teratany vahiny no tompony. Voalaza fa tsy manana taratasy ara-dalàna ireo, ary matetika visa mpizahatany no ampiasan’ireo olona ireo mijanona eto amintsika. “Eo am-pandraisana ny fepetra rehetra manodidina izany ny minisitera amin’izao fotoana izao, ary hisy ny vokatra tsy ho ela.”, hoy ny minisitra Maharante Jean de Dieu.

Miantso ireo mpiasa manao io asa fiambenana io ny minisitra mba ho tonga hametraka fitarainana any amin’ny minisiteran’ny Fop, ho an’ireo izay tsy ara-dalàna ka tsy manana taratasy fifanekem-piasana.”Aoka kosa mba ho tena marina kosa anefa ny fitarainana tonga eny amin’ny minisitera mba hahafahana mandray andraikitra.”, hoy ihany ny minisitra.

Asa sarotra ary miankina aman’aina ny asa fiambenana. Izy ireny sady manao ny asan’ny mpitandro filaminana, kanefa koa mety hanao ny asan-jiolahy. Mila fandraisana fepetra.

Yves S.

 

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Miaro sy mitsabo ny bilarziozy ny Praziquantel

Nanomboka ny faran’ny volana janoary lasa teo, nizara ny fanafody Praziquantel sady fitsaboana no fiarovana amin’ny aretina bilarziozy ny tomponandraikitra ao amin’ny minisiteran’ny Fahasalamana. Nisy ny resaka nandeha tamin’ny tambajotran-tserasera fa miteraka zavatra hafa ho an’ny mpianatra ny fihinanana ny fanafody. Miantefa amin’ny distrika ara-pahasalamana 35 ny asa, ho an’ny ankizy 6 -14 taona mpianatra na ireo tsy mianatra koa. Tokony hotohizana ao anatin’ny efa-taona misesy ny fizarana faobe ny fanafody Praziquantel hampahomby ny fiarovana ny ankizy. Vidin’ny sampandraharahan’ny Firenena mikambana misahana ny fahasalamana (OMS) any amin’ny laboratoara ny fanafody ary zaraina maimaimpoana ho an’ny zaza malagasy. Tena lafo ny vidin’io fanafody io fa ho tombontsoan’ny zaza malagasy, zaraina maimaimpoana.

« Distrika ara-pahasalamana 24 ho an’ny faritra dimy : Atsimo Atsinanana, Atsimo Andrefana, Matsiatra Ambony, Amoron’i Mania ary Androy no nahavita ny fizarana nandritra ny efa-taona nisesy ary hisy ny fanombanana ny fahombiazan’ny hetsika atsy ho atsy », araka ny fanazavan’ny tomponandraikitry ny fandaharanasa ady amin’ny vondron’aretina aty amin’ny tany mafana ary notsinotsinoavina (ao amin’ny OMS), Andrianarisoa Samuel Hermas. Fanafody efa tokony nozaraina ny volana novambra 2016 ireo fa tsy nisy ny mpanohana ara-bola ny fizarana. Amin’izao fotoana izao, mamatsy vola ny asa ny Schistosoma Control Initiative (SCI) izay ONG iraisam-pirenena. Vola ho an’ny fitsinjarana ny Praziquantel ihany io fa ny fanafody ho an’ny aretina ongobe sy ny fiarovana amin’ny kankana ao anaty tsinay miandry mpamatsy vola indray ny fizarana faobe, hoy ny fanamarihany ihany.

Ny taona 2012, nisy fanafody 600 000 simba tao amin’ny fitahirizan’entana fa tsy voazara fa tsy nisy vola nentina niasa nizarana izany.

 

Ny antsasamanilan’ny ankizy voan’ny bilarziozy avokoa

Eto amintsika distrika ara-pahasalamana 107 amin’ny 113 ahitana ny bilarziozy avokoa ary anisany ny eto Antananarivo vokatry ny loto sy ny tsy fanajana ny fahadiovana (fanaovana maloto an-kalamanjana). Any amin’ny faritra Itasy, tena ambony ny tahan’ny aretina, 6% ka hatramin’ny 55% amin’ny zaza 6-14 taona tratrany avokoa. Vahaolana maharitra nefa maimaimpoana ny fihinanana ny fanafody zaraina any an-dakilasy.

Vonjy A.

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10 taona : nanampy olona maro ny Fafi V

Mponina amana hetsiny no efa nahita tombontsoa amin’ny fikambanana ny Fampandrosoana ny firaisana isam-pokontany eto amin’ny boriborintany fahadimy (Fafi V) nandritra ny 10 taona nisiany. Anisan’ny niompanan’ny asa ny fiarovana ny olona voaroka amin’ny taniny, fanabeazana ny vahoaka amin’ny kolontsaina maha Malagasy, araka ny nambaran’ny mpanorina ny fikambanana, Raholdina Naivo. Nomarihina nandritra ny Andron’ny iraisam-pirenena ho an’ny teny sy fiarahabana ny birao vaovao hitondra ny Fafi V ny fankalazana ny faha-10 taony, ny talata asa teo, teny Lazaina Avaradrano.

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Nanampy tanora 725 : nankasitrahan’ny minisitera ny tetikasa Goteach

Notoloran’ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena Rabary Paul, taratasy fankasitrahana ny tomponandraikitra dimy avy amin’ny fikambanana SOS Village d’enfants sy ny orinasa DHL Madagascar tompo-marika tamin’ny fananganana ny tetikasa Goteach Madagascar nanomboka ny taona 2010. Tetikasa fanampiana ny tanora avy ao amin’ny fikambanana SOS Village d’enfants hianatra asa na hiasa mihitsy ao amin’ny orinasa DHL Madagascar ny GoTeach.

« Nanomboka ny taona 2010, nahatratra 725 ny tanora nahazo tombontsoa amin’ny fianarana asa sy ny fampahafantarana ny karazana asa misy eto amintsika hanorona lalana sahady momba ny fianarana mety aminy », araka ny fanazavan’ny tomponandraikitra ny Go Teach eto amin’ny ranomasina indianina, Raharimanantsoa Faneva, omaly teny Anosy. 20 amin’izao fotoana izao ny tanora voaray hiasa vokatry ny tetikasa. Nitarina amin’ny firenena 26 hafa ny tetikasa rehefa tsapan’ny DHL International sy SOS Village d’enfants tany  Frantsa fa mahomby ary ahazoana vokatra tsara. 1 736 ny tanora avy amin’ny firenena maro nisitraka ny vokatry ny tetikasa. Efa notolorana mari-boninahitra teo amin’ny sehatra iraisam-pirenena koa ny tetikasa ny taona 2013 sy 2014 sy avy amin’ny  Commission nationale malgache pour l’Unesco.

Nandray ny fankasitrahana ny tale jeneralin’ny DHL Madagascar Rakotondraibe Mamy sy ny talen’ny varotra ao aminy. Teo koa ny filohan’ny fikambanana SOS Village d’enfants, Raharinarivonirina Maria sy ny mpandrindra ny tetikasa eto amin’ny ranomasina Indianina.

Vonjy A.

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Mpilatsaka an-tsitrapo japoney : miara-mientana eny ambanivohitra i Doi Eiko

Mpilatsaka an-tsitrapo mitety ireo fokontany valo ao amin’ny kaominina Ankadinondry Sakay, i Doi Eiko. Tovovavy vao herotrerony ary naniry ny hahita izany fiainana eto Madagasikara izany. Mampianatra ny mponina eny ambanivohitra momba ny fambolen-kazo sy ny fiarovana ny tontolo iainana izy. Manamboatra fatana mitsitsy ihany koa hahafahana mampihena ny fampiasana kitay sy arina fandrehitra.

Ankoatra izany, mampianatra momba ny fahandroana sakafo ara-pahasalamana eny anivon’ny fokontany ihany koa ity mpilatsaka an-tsitrapo japoney ity.

Omaly, tonga tao amin’ny tanànan’i Marohazo, fokontany Soavimbahoaka i Doi Eiko. Efa fantatry ny mponina ao an-toerana izy ary hafaliana ny nandraisan’ny mpianatra tao amin’ny EPP sy ny CEG azy tao an-toerana.

Nampianatra ireo ankizy teny japoney i Eiko ary nanoro ny ray aman-dreny sy ny mpianatra ny fanamboarana mofo mamy vita amin’ny ravitoto. Tetsy andaniny, namboly karazan-kazo niaraka tamin’ny mponina tao amin’ny fokontany ihany koa izy.

Nanamarika ny lefitry ny ben’ny Tanàna voalohany ao amin’ny kaominina Ankadinondry Sakay, Ranaivosoa Jean Paul, fa ifampitadiavan’ireo tantsaha i Eiko amin’ny fifampizarana traikefa.

Nilaza ihany koa ity tompon’andraikitry ny kaominina ity, fa tena nilain’ny tantsaha ny fisian’ny mpanolotsaina azy ireo, izay mitondra ny teknika fampiroboroboana ny tontolo ambanivohitra. Anisan’ny sakafo malagasy tena ankafizin’i Eiko ny voanjobory sy poaka ampemba. Mafimafy aminy kosa ny fatsakana rano isan’andro izay tsy nahazatra azy tany Japon ary tena mitaky tanjaka. Tena atahorany kosa ny kadradraka.

Tatiana

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Kendo/Iaido : un stage technique en vue

La Fédération malgache de kendo et disciplines associées (FMKDA) avance lentement mais sûrement dans son projet de développement de cet art martial nippon à Madagascar. Les adeptes ne cessent d’étoffer leurs acquis avec les stages souvent suivis d’un passage de grade. Cette fois, le bureau fédéral et le comité iaido travailleront de concert avec l’European kendo federation pour un stage de kendo/iaido, du 3 au 5 mars, dans deux sites : au FIP à Antanimora et au gymnase couvert de Mahamasina.

D’après les responsables de la fédération, « Le kendo ou la voie du sabre permet non seulement d’acquérir des techniques de combat mais aussi de développer la force de caractère et la détermination. Tous les passionnés sont invités à participer à ces divers stages que ce soit en kendo ou en iaido ». L’année dernière,  la FMKDA a bouclé la saison avec un passage de grade au FIP à Antanimora à l’issue duquel huit pratiquants allant du 1er au 3e Kyu ont validé leur grade sur le passeport sportif FMKDA.

Rojo N.

 

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Basket : le rapport de force se précise à l’Ouest

Une échappée de trois équipes se confirme à l’Ouest dans le cadre des éliminatoires zonales de la Coupe du président. Après trois journées de compétition, l’ASB d’Itasy reste la seule formation invaincue et par conséquent, continue de mener au classement général.

Heureusement pour les férus du basket de Morondava, lieu de cette phase zonale, que la gendarmerie nationale de la place est arrivée à suivre le rythme tant bien que mal et se hisse ainsi provisoirement au 2e rang.

En effet, l’autre formation hôte, la MFB, se retrouve bon dernier du classement général en essuyant revers sur revers depuis le début du tournoi. Ce qui signifie qu’elle est déjà hors course. Il ne reste plus donc que cinq équipes sur le terrain en quête du carré d’as. Tout comme l’écart entre la première et les 2e et 3e places, la 3e  à la 5e place se tient à un point aussi. A cet effet, le moindre faux pas est impardonnable au risque de compromettre la chance  d’une qualification. La réussite lors des précédentes journées n’est donc pas à prendre pour acquise. Le ballon orange est rond, chacune des équipes est dans la capacité de le saisir en sa faveur.

Naisa

Résultats de la 3e journée :

ASB Itasy-BCM Belo : 73-59

ASJBM Mahabo- MFB Morondava : 60-70

GNBB Morondava -BCM Miandrivazo : 41-64

Programme de la 4e journée :

ASB Itasy-ASJBM Mahabo

BCM Miandrivazo-BCM Belo

MFB Morondava-GNBBM Morondava

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ASOIMI : une élection à polémique

A l’instar des autres entités, la crise s’installe aussi au sein de l’Association omnisport inter-ministères et institutions (Asoimi). L’élection pour le renouvellement du bureau national prévue hier a été suspendue par le ministère qui en a décidé son report.

Des dissensions ont couronné l’élection du bureau national de l’Association omnisport inter-ministères et institutions (Asoimi) depuis

la réunion conjointe des candidats et du comité électoral organisée la veille par le ministère des sports. L’annulation des scrutins a été alors décrétée par les autorités afin de permettre la régularisation du statut régissant l’association et du mode électoral, source de dissension, mais le comité électoral a passé outre.

Les partisans de l’un des candidats en lice ont décidé de s’en tenir aux recommandations du ministère des Sports en boycottant le scrutin. Un représentant du ministère de tutelle est venu d’ailleurs notifier par lettre officielle les parties prenantes sur la suspension dudit scrutin et son report pour une date ultérieure mais le comité électoral a refusé d’obtempérer. Résultat, le président sortant Abel Randriamiarinarivo a recueilli 63 voix sur les 171 votants contre 4 voix pour Olive Randimbiarison.

Manou

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Cross-Country : un sommet national très ouvert

Après le surprenant test de sélection pour les 10 km de Mamoudzou où Mampitroatsa a dominé les favoris à l’arrivée, le Championnat de Madagascar de cross-country de ce 25 février à Ihosy risque de suivre le même cours. Dans un environnement difficile où la chaleur et la sécheresse se côtoient, l’endurance des coureurs sera mise à rude épreuve. Dans cette optique, les locaux partiront avec un avantage non négligeable. En un mot, ils sont dans leur élément.

Pour autant, les compétiteurs venus des autres ligues, notamment ceux d’Analamanga, ne seront pas là pour faire du tourisme d’autant que l’enjeu est énorme, celui d’une participation au Championnat du monde en Ouganda le 26 mars prochain. Une compétition continentale qui va décupler la motivation des uns et des autres. Ce qui annonce une course très décisive.

Naisa

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Tennis de table : le sommet national par équipe en ouverture

La saison 2017 de tennis de table débute par le championnat de Madagascar par équipe. La liste des participants fera la part belle aux équipes issues de la ligue d’Analamanga.

Les premiers titres nationaux en tennis de table seront décernés, ce 26 février, à l’issue de deux jours de compétition au petit palais des Sports de Mahamasina. «Etant inclus dans le programme de l’année dernière, ce championnat national par équipe marque la fin de la saison 2016, mais il annonce également le début du nouvel exercice. Pour cause, ce dimanche, en marge de cette joute nationale, sera lancée officiellement la saison 2017», a fait savoir le président de la fédération malgache de tennis de table (FMTT), Jean Herley Ambinitsoarivelo.

Pour ce premier grand rendez-vous, la FMTT mise sur une forte participation des clubs issus de toutes les ligues régionales existantes bien qu’Analamanga ait plus de quotas que les autres. « Le nombre d’équipes participantes est limité à 16 tandis que chez les dames, elles seront au nombre de 8. Toutefois, le nombre d’équipes engagées par ligue est limité à deux, sauf pour Analamanga qui aura droit à 8 formations chez les hommes et 4 chez les dames », a-t-il expliqué.

Exception

L’autre Championnat national en simple aura lieu le mois d’aout prochain. Mais d’ores et déjà, quelques pongistes accèderont au niveau supérieur, contrairement aux autres qui devront passer par les compétitions de sections et de ligues. «En effet, les champions de leurs séries respectives monteront en niveau sauf la série A où les champions restent à leur place», a souligné le président de la FMTT.

Ainsi, les titrés en série C monteront en série B et ainsi de suite.

Naisa

 

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Battle for peace ambony ambany : le coup d’envoi est donné

La quatrième édition du festival d’art urbain dénommé « Battle for peace – Ambony ambany » a débuté, hier, à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely. Organisé par DanceTeam Madagascar, le festival propose plusieurs activités avec trois invités internationaux.

Le festival «Battle for peace –Ambony ambany» se tiendra durant cette semaine. Elle a débuté, hier, avec des ateliers animés par des danseurs professionnels, à savoir la compagnie Zora Snake (Cameroun), Niel Storm Robitzky (Allemand), Niki Tsappos (Suède) et la compagnie Vakana (Madagascar). «Nous voudrions surtout privilégier les rencontres et échanges avec les danseurs étrangers pour pouvoir innover le secteur», a annoncé l’un des membres de l’organisation.

Le programme

Ces ateliers continueront, ce jour, à l’IFM Analakely. Demain se fera  la préparation de la restitution des ateliers qui sera présentée publiquement le 25 février à l’IFM. «Par ailleurs, nous invitons le grand public, passionné de la danse hip hop, aux ateliers du 25 février à l’IFM et au Cercle germano-malgache (CGM) Analakely pour présenter en quelque sorte des nouvelles figures, et quelques prestations de danseurs malgaches», a-t-il continué.

 Et comme tous les ans, le festival clôture ses activités avec une grande compétition qui aura lieu le 26 février, au gymnase couvert à Mahamasina. Le programme s’annonce chargé. A part les diverses prestations des artistes participant à ce festival, plusieurs concours seront donc au rendez-vous, à savoir le show inter-école de danse, inter-établissement, le concours réservé aux professionnels, un battle Bboying 8vs8, un battle ambony ambany 2vs2, kids battle et créative battle.

Un festival pour la paix

«Ce festival n’est pas qu’un simple évènement culturel et artistique. Nous essayons d’y transmettre la paix, l’unité et l’égalité dans le monde. En effet, la danse est l’un des secteurs qui franchissent sans problème les frontières. Le hip hop est une discipline importante qui permet de fédérer les classes sociales en y instaurant un environnement de paix, d’unité et d’égalité», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

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Maladies tropicales négligées : des médicaments en attente de distribution

Au ralenti. Le traitement de masse en vue de maîtriser quelques maladies tropicales négligées (MTN) a connu ces derniers temps un ralentissement, alors que les médicaments sont disponibles. Le manque de budget pour honorer les dépenses nécéssaires pour les campagnes y afférentes serait à l’origine de ce retard.

Toujours en attente. La chimiothérapie préventive de quelques maladies tropicales négligées, à savoir la filariose et les vers intestinaux, prévue débuter

en novembre 2016, reste en suspense. Les médicaments, fournis gratuitement par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au ministère de tutelle, n’attendent plus qu’à être distribués auprès des districts sanitaires cibles. C’est ce qu’a informé le Dr. Samuel Hermas Andrianarisoa, chargé du programme de lutte contre les maladies tropicales négligées (MTN) auprès de cet organisme onusien, lors d’un entretien avec la presse hier à Andraharo.

Grâce au partenariat de l’OMS avec un organisme international, Schistosoma Control Initiative (SCI), une partie du problème est actuellement résolue. Cette collaboration a permis de lancer la distribution des médicaments «Praziquantel» pour traiter la bilharziose depuis fin janvier dernier. Cette intervention cible les enfants en âge scolaire, soit entre 6 et 14 ans, dans 35 districts sanitaires, laquelle n’a pas manqué de susciter des polémiques même à l’endroit des bénéficiaires, alors que la bilharziose existe dans 107 districts sanitaires sur les 113 à travers le pays, y compris la capitale.

600.000 unités de comprimés périmés

Selon les informations, un tel retard dans la distribution de médicaments a causé en 2012 la perte de 600.000 unités de comprimés, lesquels ont dépassé les dates de péremption. A ce sujet, l’OMS,  via a interpellé les responsables compétentes pour ne pas refaire la même erreur avec les stocks de médicaments actuels, en procédant dans les plus brefs délais à leur distribution. Un responsable auprès du ministère de tutelle de souligner que, «Le problème n’est pas d’ordre financier. Le respect des procédures de distribution ainsi que la gestion de ces médicaments dont la plupart sont facilement périssables n’est pas chose facile, raison pour laquelle la distribution doit être menée avec précaution».

Notre source n’a pas omis de rassurer le public que de tels médicaments ne présentent aucun risque sur la santé, ni d’effets secondaires. Au contraire, ils augmentent l’immunité des patients. D’ailleurs, une seule prise ne suffit pas pour avoir le même résultat, c’est pourquoi la campagne de distribution de médicament doit être menée au moins pendant quatre ans successifs.

Fahranarison

 

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Education nationale : des partenariats et des conventions

Dans l’objectif d’améliorer et d’optimiser la qualité de l’éducation au pays, plusieurs conventions de partenariat ont été signées entre le ministère de l’Education nationale (Men) et ses partenaires, hier, à Anosy. Entre autres, l’intégration de l’agroécologie dans la formation de base, relative à l’amélioration de la productivité agricole à Madagascar.

Dans ce partenariat, en collaboration avec le Groupement semis directs de Madagascar (GSDM), six collèges ont été choisis à titre de phase pilote. Il s’agit du CEG et du Collège privé Aina de Vinaninkarena, le CEG Vinany, le CEG Ankazomiriotra, le CEG Betafo ainsi que le CEG Anjanamasy.

Lutte contre la grossesse précoce

Dans le domaine de la santé, afin d’éviter la grossesse précoce et le VIH/Sida, la mise en place d’un système de conscientisation et de sensibilisation des jeunes, même ceux déscolarisés, pour avoir des comportements quotidiens sains en milieu scolaire sera effectuée. Cela par le biais de l’Office de l’éducation de masse et du civisme. A ce sujet, une convention de partenariat a été signée entre le Men et le Blessing covenant entreprise, l’entité qui se charge du soutien de ce projet.

Non-discrimination

Avec Lions club «Ilohasina» et l’association Focus development, une autre convention a également été signée portant sur le principe de «Non-discrimination». Il s’agit de l’édition et de la distribution de bandes dessinés, au nombre de 10 000 exemplaires, à l’intention des élèves de 8 à 15 ans des écoles publiques et privées dans tout Madagascar. Le droit des enfants à la nationalité figure parmi les messages véhiculés dans ces livres.

Education aux médias

L’intégration de l’éducation aux médias des élèves sur le territoire national n’est pas en reste. Les lycéens des établissements publics sont les cibles de ce projet. L’objectif est de permettre à ces derniers d’utiliser les Nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic), pour qu’ils puissent accéder aux informations via les médias, sous la houlette de  l’ONG «Ilontsera».

Sera R

 

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Soutien aux jeunes : DHL et SOS Villages certifiés

Au vu des succès obtenus par le programme «Go teach», DHL international Madagascar et SOS Villages d’enfants Madagascar ont été félicités par le ministère de  l’Education nationale (Men) et la Commission nationale malgache pour l’Unesco. Cela pour avoir initié ce programme au pays ainsi que d’avoir réalisé plusieurs activités y afférentes, le tout au bénéfice des jeunes vulnérables malgaches. Les responsables de DHL et SOS Villages ont ainsi reçu hier des mains du ministre du Men Paul Rabary leur certificat de mérite.

Initié dans la Grande île, ce programme est actuellement appliqué dans 26 pays dans le monde, entre autres, l’Afrique du Sud, le Brésil, le Vietnam, le Mexique, le Ghana et le Kenya. Il convient de noter que «Go teach» a obtenu le trophée «Gold-Responsibility Category Go Teach Africa» dont Madagascar fait partie, lors du Global Communications and Responsibility Awards en 2013, ainsi que le «CEO Award Gold 2014» du GoTeach International category Living Risponsibility.

Plus de 700 jeunes touchés

«Go teach» est un projet dont l’objectif est de faire connaître aux jeunes les valeurs et la vie d’entreprise. Convaincu de son importance, DHL Madagascar a décidé de le soutenir depuis 2009. «725  jeunes à Madagascar ont pu bénéficier de ce projet à travers plusieurs programmes et activités», a indiqué, la Coordinatrice de Go Teach – région océan Indien, DHL International Madagascar, Faneva Raharimanantsoa.

Des programmes qui se traduisent, entre autres, par plus d’une trentaine d’activités sous forme de parrainage, 36 stages professionnels,

8 000 heures de volontariat et le recrutement d’une vingtaine de jeunes malgaches. L’année dernière, «Go teach» était à sa sixième édition à Madagascar.

Sera R

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Alaotra : les crocodiles attaquent

La prolifération des crocodiles perturbe la vie quotidienne dans certaines localités actuellement en  provoquant des psychoses dues aux accidents, souvent mortels, occasionnés par ces prédateurs. La loi protégeant ces espèces ne permet pourtant pas à la population de se défendre correctement contre leurs attaques.

Les sauriens ont sévi dans le village de Mahatsinjo-Amparihidava, dans la Commune rurale d’Ambakireny, district de Tsaratanàna, le 21 février dernier. Une jeune fille a perdu l’avant-bras gauche lors d’une attaque de crocodile dans le marécage où elle a l’habitude de ramasser les plantes aquatiques lui servant de matières premières dans le tressage de nattes. Cette fille de 19 ans n’a dû son salut qu’à la présence de ses sœurs qui l’ont tirée des mandibules du saurien qui l’a brusquement happée. La victime a été aussitôt évacuée vers l’hôpital d’Ambatondrazaka où elle suit des soins intensifs actuellement.

La population de la localité envisage de faire une battue pour chasser ces prédateurs de ses zones et au besoin, de les décimer pour éviter les accidents. Des responsables étatiques les menacent toutefois d’appliquer la loi sur la protection des espèces en voie de disparition en cas de mise en exécution de ce projet.

Solo/Manou

 

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Nosy Be : une vedette rapide pour la Marine

Baptisée «Ankio», la vedette rapide offerte par le gouvernement américain à Madagascar a été reçue officiellement, hier, à Nosy Be.

Mesurant 38 pieds de long et 11,5 pieds de large, ce  bateau, de type Metal Shark, est propulsé par deux moteurs diesel. Il a une vitesse moyenne de 40 miles à l’heure. Son autonomie est de 300 miles nautiques. Muni entre autres d’un sonar, de radar, d’un système de navigation GPS, ce joyau permettra d’assurer la défense de l’intégrité territoriale face à l’attaque des pirates maritimes, protéger nos frontières et côtes. Il assurera aussi la défense contre les trafics en tout genre et le pillage de nos ressources.

Outre le président de la République et l’ambassadeur des Etats- Unis, ainsi que l’assistance, le ministre de la Défense nationale le général Béni-Xavier Rasolofonirina et plusieurs autorités militaires étaient présents lors de la cérémonie.

L’ambassadeur a déclaré que «ce navire augmentera la capacité de la marine malgache à participer aux exercices et autres manifestations, afin de resserrer les liens entre Madagascar, ses alliés régionaux et les Etats-Unis ».

Mparany

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Betroka : dons de la Première dame

Le district de Betroka, dans la région Anôsy, a été doté de dons en matériels et produits de première nécessité offerts par l’épouse du président de la République.

Les centres de formations féminins des communes de Betroka, d’Ikelivahona et d’Isoanala ont reçu respectivement des kits solaires pour le fonctionnement de leurs équipements. Trois ordinateurs avec accessoires et deux imprimantes ont été remis au bureau de la Commune rurale d’Ikelivahona ainsi qu’au siège du parti HVM de Betroka.

Du riz et du manioc ont été répartis entre les patients internés au centre Bethesda, au centre de soins de la mission catholique et aux détenus de la maison d’arrêt de Betroka par la même occasion. Les femmes malades ou détenues se sont vu remettre particulièrement des couvertures en cette période précédant la célébration de la Journée mondiale de la femme. Le député Jean Nicolas Randrianasolo, chargé du dispatching des dons, a saisi l’occasion pour remettre des trophées et des équipements sportifs aux organisateurs de tournois dans le district.

Manou

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Chronique : tollé général, polémique et enfin débats

Tollé général, polémique et enfin débats intelligents. S’ils rouvrent des blessures qui n’ont jamais vraiment cicatrisé, les propos d’Emmanuel Macron, candidat

à l’élection présidentielle

française, permettent surtout de s’attaquer à un sujet tabou en France et dans les anciennes colonies qu’elle a annexées. A deux mois du premier tour du scrutin, le débat est bien sûr franco-français. Mais souvenons-nous que l’empire colonial français s’étendait sur tous les continents. On ne s’étonnera pas que l’intérêt pour la question coloniale dépasse largement les frontières de l’hexagone et de la France d’outre-mer et que le débat prenne une dimension internationale.

Lors de sa visite à Madagascar en 2005, le président français Jacques Chirac avait évoqué les «événements tragiques» de 1947 et le «caractère inacceptable des répressions engendrées par les dérives du système colonial».  Si les médias français avaient souligné le retour de la diplomatie française en terre malgache, nous avons retenu que le président Marc Ravalomanana n’était pas né en 1947 et qu’il nous avait infligé un camouflet en balayant d’un revers de la main la mémoire des insurgés.

Mais pour nous Malgaches, les deux plus anciens lycées de la capitale portent toujours le nom de deux grandes figures de la geste coloniale française à Madagascar. Nous sommes encore nombreux à entretenir le mythe de la francité pour tous, laissant croire aux plus jeunes (et aux étrangers) que nos aînés étaient tous des citoyens français quand on sait que les grands principes de la France républicaine n’étaient pas destinés à être appliqués hors les frontières de l’hexagone.

Au quotidien, nous oublions l’ambivalence de nos positions qui ne veulent pas trancher entre le rôle positif de la colonisation, la mission civilisatrice de la France des Lumières, les «dérives du système colonial» et la «vraie barbarie». Le temps est venu des débats intelligents.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : on va manger du zébu

De la Presse :

Vous souvenez-vous de l’heureux temps où l’on menaçait les Parisiens de la viande de chameau ? Ce n’était pas que le bœuf manquait, mais on était en quête de nouveautés alimentaires.

Aujourd’hui – par nécessité – on va nous mettre en mesure de manger du zébu.

Pour obvier à la pénurie de notre cheptel national, le Gouverneur de Madagascar vient de permettre l’exportation des zébus abattus (bœufs malgaches), dont la saveur de la chair peut être comparée à celle des bovidés européens. Ces zébus arrivent en France, coupés en quartiers, dans les cales frigorifiques de nos grandes compagnies de navigation.

La Ville d’Alger, de la Compagnie Havraise Péninsulaire, a débarqué à Marseille 4 600 quartiers et 1 880 colis de ventres de ces zébus, qui sont appelés, sous peu, à pallier le déficit de notre bétail.

Ajoutons qu’une tentative d’élevage des zébus en Provence a fort bien réussi.

Le Courrier colonial

Expulsion

Par arrêté du 26 janvier 1917, il est enjoint au nommé Ahmed Morassi, en résidence à Sainte-Marie, de quitter la colonie de Madagascar et Dépendances, à destination d’Aden, par le premier paquebot qui suivra la notification qui lui sera faite des prescriptions du présent arrêté.

Vacances de postes au service de l’intendance

En raison du nombre important des engagements contractés par les artisans indigènes, le service de l’intendance dispose de quelques vacances dans ses magasins.

Par conséquent, les boulangers, les bouchers, les tailleurs, les cordonniers et les écrivains dactylographes qui seraient désireux :

1° Soit de servir en France pour la durée de la guerre ;

2° Soit de contracter un engagement volontaire pour servir à Madagascar dans la section des commis et ouvriers militaires ;

3° Soit de travailler à l’intendance comme ouvrier ou manœuvre civil,

ont intérêt à se présenter ou à écrire d’urgence en franchise (c’est-à-dire sans timbre sur l’enveloppe et sans timbre pour réponse) à l’officier commandant la section des commis et ouvriers militaires à Tananarive (Analakely) ou au service de l’intendance de Diego-Suarez, Majunga et Tamatave.

Journal Officiel de Madagascar et Dépendances

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : il suffit de passer (sous) le pont…

Notre capitale est, pour les quartiers des plaines, bâtie sur des marécages asséchés. Souvenons-nous que la pirogue était un moyen de locomotion essentiel des alentours de la cité perchée sur ses collines. Notre stratégie de remblais sauvages est vouée à l’échec, on le voit tous les jours. Les eaux de pluie et des rivières ne nous envahissent pas, elles reprennent leurs droits. Et si nous leur frayions frayer un passage, si nous ouvrions des canaux ? Ce ne sont pas les exemples qui manquent dans le monde. On apprendrait le code de la route des eaux. Compliqué ? Tout de même moins inquiétant que d’ériger des ponts dont les pièces seront volées avant même qu’ils ne soient inaugurés.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : ahiahy tsy ihavanana

Tsy fanevatevana an’izay mandray anjara ao amin’ny fitantanana raharaham-pirenena na raharaham-bahoaka ny fametrahana sy fampiharana fepetra entitra atao fiarovana ny fananam-pirenena sy fananana ikambanan’ny vahoaka. Fahamalinana an-drariny izany. Manana ny hasiny izany fananana sy harena izany noho izany saro-pady, iaraha-mahafantatra koa fa na voalaza ho sahirana aza ny fanjakana be ny vola mitobaka kirakiraina ao amin’ny fitondrana. Olombelona ihany ka mety itrangan’ny fakam-panahy, toy ny saonjo iray lohasaha tsy ilaozan’izay iray amarara. Ny fahamalinana tsy manavakavaka, tsy manendrikendrika an’i Rakoto na i Rabe no mety ampiahiahy , fa izay rehetra mandalo dia fehezin’ny fitsipika mitandro ny tsy fahafahana ivarinana any amin’ny fanodinana fahefana amina fitrandrahana tombotsoa manokana.

Tsotra ny antony mahatonga ny resaka andeha amin’izany, asa moa izay tena fahamarinany fa tato ho ato miely ny siosio mikasika fanovana eo anivon’ny governemanta, malaza ho samy mikoropaka daholo ny mpikambana ao nohon’

ny fahatahorana ho very fihinanana. Mety misy aza ny fitserana mialoha an’ireo tandidon’izany fahavoazana izany. Mipetraka toy izay ny fanontaniana, ho latsaka an-katerena ve izy ireo ka ho tra-pahoriana ? Sedran’izay fanontaniana izay tonga an-tsaina ny fanontaniana manaraka, firy moa amin’izay efa niloloha an’ireo karazana andraikitra ambony ireo no tsy nitombo harena ? Moa ve mandalo fanadihadina mikasika ny teti-pananany izy ireny eo am-pialana ? Eo ny lesoka mifono fitapitaka. Ankalazaina atao ho ren’ny tany aman-danitra ny fitakina ny tomba-panan’izay miantsoroka andraikitra eo am-pandraisany izany adidy izany, tsy misy anefa ny fanaovana fisavana rehefa miala izy, nefa eo no tokony hisy ny fanamarinana fa mandeha madiodio ary tsy nisy ny fitombona harena tsy ara-drariny. Ahoana moa no inoana ny fandairan’ny fepetra izay miseho entitra amina fisavana avy any an-tampon-doha ka hatrany an-tongotra eo am-pidirana ao anaty efitra fitahirizana lelavola, firavaka, volamena sy zavatra sarobidy samy hafa nefa baranahana eo amin’ny fivoahana tsy misy fisavana na fanadihadina na ohatra aza tazana izao fa mivongovongo ny paosy sy kitapon’

ireo nahavita fitsidihana am-palalahana sarotra naraha-maso tao amina tobi-na harena.

Sarotra no ahafahana anantena fandrosoana raha mbola afaka iseho masoandro entina irehareha  ny harena maizim-pototra. Malaza ny ady amin’ny kolikoly nefa samy tsy maika amin’ny fanaovana ezaka entina anenjehana ny harena tsy afaka ambara ny tena fihaviany.

Léo Raz

 

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NODORAN’NY JIOLAHY NY TRANO : Renim-pianakaviana maty kila forehitry ny afo

Raha ny voalazan’ny loharanom-baovao, dia izay entana zakany ihany no nalainy tao an-trano fa ny sisa kosa nodorany niaraka tamin’ny tompon-trano.

Fantatra fa nohidian’ireo olon-dratsy avy any ivelany ny trano ka tsy afaka nanavotra aina akory ilay vehivavy. Ny fiandohan’ny herinandro lasa teo iny no nisehoan’ity fanafihana ity tao Antanamarina ao anatin’ny Kaominina Anjoma. Andian-jiolahy 20 isa niaraka tamin’ny basy sy zava-maranitra no nanafika tao an-tanàna tokony ho tamin’ny 8 ora alina. Tokantrano nisy ity renim-pianakaviana antsoina hoe Rakala no nidiran-dry zalahy an-keriny.

Nopoiriny tamin’ny baramina avy any ivelany varavaram-ben’ny trano, ny sasany tamin’ireto olon-dratsy ihany no niditra tao anatiny ary ny ambiny niandry teny ivelany.Nanao izay danin’ny kibony tanteraka ry zalahy noho ny tsy fisian’ny hery afaka nanohitra tao an-trano. Tsy nisy afa-tsy ity ramatoa ity mantsy no tao an-trano.

Notereny ity farany hamoaka vola, mbola noraofiny ihany koa ny entana sy ny fitaovana mora avadika vola tao an-trano. Nanao rodobe nivoaka ny trano ireo jiolahy rehefa nahazo izay nilainy, Tsy vitan’izay anefa fa mbola nohidiny avy any ivelany ilay varavarana ary nodorany taorian’izay. Taraiky tao ilay ramatoa, nikiaka niantso vonjy saingy tsy nisy sahy nivoaka ny manodidina noho ny fahabetsahan’ireo mpanafika sy ny poa-basy variraraka nampihorohoroan’izy ireo ny iray tanàna.

Tokony ho folo minitra taorian’ny fanafihana vao samy nivoaka ny tranony ny manodidina. Teo ny rehetra vao nikoropaka namono afo, mafy ny hidim-baravarana ka vao mainka nampanano sarotra ny famoahana ilay ramatoa tao anatin’ny afo izany. Maty tsy niala-nenina ity farany, kila forehitra niaraka tamin’ireo entana sisa tsy lasan’ireo jiolahy tao an-trano.

Nidina teny an-toerana ny Zandary nanao ny fanadihadiana. Mandeha ny fikarohana ireo jiolahy hatreto.

Avotra Isaorana

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FANAFIHANA TAO MAHAJANGA : Voafatotra ny mpiambina, najifan’ ny jiolahy ny vola sy volamena

Efa-dahy nirongo basy no niditra an-keriny tao an-trano, ny iray nilanja ny basy ihany no nanao saron-tava tamin’ireto mpanafika.

Tsara hidy ny vavahady saingy mbola nahita hirika nitsambikinana avy eny ambony tamboho ireo olon-dratsy. Avy hatrany dia tao amin’ilay trano kely nandrian’ny mpiambina izy ireo no namantana. Niezaka nanohitra ihany ity farany kanefa tratran’ny be noho vitsy ka tsy nahavoa firy.

Rehefa babon’ireo olon-dratsy dia nofatorany tamin’ny tady mazaka sady mbola notampenany ihany koa ny vavany. Mora foana tamin’ireto jiolahy taorian’izay ny niditra tao an-trano. Tonga dia voahambana basy ny iray trano. “Nihorohoro ireo lasibatra satria nandrahona ny hamono avy hatrany ireo jiolahy raha misy ny manohitra tao an-trano”, hoy ny loharanom-baovao voaray.

Ilay raim-pianakaviana tompon-trano no noteren-dry zalahy hanoro ny fitoeram-bolany. Voaroba ny 4 tapitrisa Ariary, niaraka tamin’ny volamena milanja 135 grama. Nandravarava ireo jiolahy, tao anatin’ny antsasak’ora no nisehoan’ny fanafihana. Na izany aza anefa tsy nisy naratra na ny maty fa rehefa azony ny vola dia vaky nitsoaka ireo mpanafika. Efa mazava ny andro vao tonga teny an-toerana ny Zandary mpanao fisafoana saingy efa tafaporitsaka ireo mpanafika.

Mitohy ny fikarohana.

Avotra Isaorana

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AMBATONDRAZAKA : Matin’ny fitsaram-bahoaka ilay rangahy nangalatra gisa efatra

Tanàna tsy lavitra ny renivohi-paritra raha ity tanàna ity satria miala 5 km monja an’Ambatondrazaka renivohitra.

Gisa efatra no nangalarin’izy io saingy noho ny hatezeram-bahoaka tafahoatra loatra dia raikitra daroka sy vono isan-karany, ka niafara tamin’ny fahafatesany. Nifanjevo tamin’ny fifanenjehana aloha ary fantatra fa niaro tena namaly ity mpangala-gisa ity ka izay no vao mainka nampiakatr’afo ny fokonolona ka nahatonga ny daroka navaivay nihatra taminy.

« Efa tena leon’ny afitsoky ny mpangalatra izahay na hala-botry io na asan-jiolahy », hoy ireo mponina ao an-toerana. Tsy misy iainana mihitsy ireo olon-dratsy, hoy izy ireo, kanefa iaraha-mahalala fa na ny fameloman-tena aza efa mampijaly.Ankoatra izay, ahiana mafy ihany koa ny hisian’ny fitsaram-bahoaka ao Ambatondrazaka renivohitra ao raha tsy misy ny fandraisana andraikitra haingana ataon’ny mpitandro filaminana mahakasika ireo mpangarom-paosy, izay manao ny ataony ary mampitondra faisana ny vahoaka miantsena rehetra.

Efa saika niafara tamin’izany rahateo ny zava-niseho ny faha-21 febroary antoandro teo tao an-tsena izay nahatratraran’ny olona mpangarom-paosy iray izay voalaza fa nangalatra finday avo lenta. Notaritarihin’ny fokonolona nihazo tany Betanimena ilay mpangarom-paosy ary efa nisy ny naka kodiarana sy lasantsy handorana azy. Soa ihany fa nisy ny namerin-doha ka nampihantona ny fanapahan-kevitr’ireo olona marobe izay nikasa ny hanao izany.

Raha ny zava-miseho amin’izao fotoana izao dia hita ho tena efa tofoky ny tsy fandriam-pahalemana ny vahoaka na ambanivohitra io na an-drenivohitra. Ireo jiolahy sy tontakely indray no mirehareha eran’ny tanàna, hoy ny mponina, ary zary miafiafy ny vahoaka tsy mandady harona. Tsy mahita andry hianteherana intsony izahay, hoy izy ireo, satria matetika efa misy hatrany no voaroba sy mamoy aina vao misy tonga ny tompon’andraikitra manao ny fanadihadiana.

Vao tsy ela ihany koa izay tany Ambohitrarivo ao anatin’ny Distrikan’ Amparafaravola iny no nisy tokantrano notafihin’ny dahalo, izay mamoizana ain’olona iray. Mbola andrasana hatramin’izao izay vokatry ny fanadihadiana mahakasika izany.

Hariliva.

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MAHAJANGA : Mandrevo ny fotaka mankeny amin’ ireo toeram-pitsangantsanganana

Ny eny amin’ny zohin’Anjohibe 80km miala an’i Mahajanga tsy lazaina intsony. Amin’izao asara izao dia feno lavadavaka sy godra avokoa ireo lalana ireo, ka raha fiarakodia madinika dia tsy afaka mihitsy. 

Ny fiara tsy mataho-dalana aza mbola sahirana. Noho izany dia vitsy ny mpitsangantsangana sy ny mpizaha tany no tonga any. Mihena noho izany ny asa ho an’ireo mpitari-dia ireo mpizaha tany eto Mahajanga. Betsaka amin’ireo toeram-pitsangantsanganana ireo no mampidi-bola. Saingy tsy dia mbola misy fanamboarana sy fanajariana tena matotra. 

Miezaka hatrany manatsara ny asany anefa izy ireo, ka efa misy ny fifanarahana amin’ny mponina any amin’ny lava-baton’Anjohibe ohatra amin’ny fanaovana sakafo ho an’ireo mpizaha tany. Efa misy ihany koa ny mpikoezy eny amin’ny Lac sacré Mangatsa. Fikambanam-behivavy kosa no mitantana ny lava-baton’i Belobaka. Ary ny Cirque rouge dia efa nokilasiana ho vakoka nasionaly.

Mbola olana anefa ny fahafahana mandeha amin’izy ireo mandritra ny asara manontolo ary tsy maintsy miandry ny lalana ho maimaina vao afaka mandeha indray. Antsanitia no mba manana tombony amin’iny satria isan-taona dia manajary foana ny tompon’ny Antsanitia resort.

Vanessa

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MANOHISOA AMBANO : Avotra ny ain’ilay zaza tamin’ireo telo nopoizinina ara-tsakafo

Fahantrana lalina izay niteraka olana teo amin’ny mpivady no nahatonga ny renim-pianakaviana iray vao 21 taona monja hamoy fo. Ny zanany no nataony sorona satria raha ny fanazavany dia tsy velony intsony izy ireo noho ny disadisa teo aminy sy ny rain-janany. 

Nifindra monina tany amin’ny Fokontany Manohisoa, Kaominina ambanivohitra Ambano ao antin’ny Distrikan’Antsirabe faharoa izy ireo vao tsy ela akory. Tsy dia nipetraka maharitra anefa izy fa mandalo fotsiny ihany raha ny fanazavana. Ny alatsinainy teo dia nandalo indray izy ary nividy mangahazo masaka tao amin’ny mpivarotra iray ary io mangahazo io no ataon’ izy ireo sakafo antoandro.

Taorian’ny sakafo antoandro dia torana tsy nahatsiaro tena i Landy izay vao 6 taona, nihinjitra ihany koa i Tsiky ( 2 taona) sy Sandy (4 taona)  avy eo. Feon-javatra nianjera no henon’ny mpiray vodirindrina, ka io nahataitra azy ireo ka rehefa niditra ilay trano misy azy efatra mianaka ny olona dia gaga raha nahita ireo ankizy efa nivalampatra tao an-trano. 

Nifamonjena haingana ary noentina eny amin’ny hopitaly Andranomadio izy telo mirahavavy  saingy teny an-dalana dia namoy ny ainy i Landy sy Tsiky fa Sandy kosa no nisy aina. Ity farany rehefa nahazo ny fitsaboana tao amin’ny fameloman’aina dia velona soa aman-tsara. Omaly, nanazava ny Major Rahantavolona Voahirana, tompon’andraikitry ny fitsaboana ny ankizy ao Andranomadio fa mbola marefo ny fahasalaman’i Sandy ary mila fanaraha-maso akaiky. Na izany aza dia azo lazaina fa mihatsara isan’ora izany fahasalamany izany. 

Fa tetsy ankilan’izay dia miatrika fanadihadihana eny anivon’ny kaomisarian’ny Polisy ny renin’ireto zaza ireto sy ny vadiny amin’izao fotoana izao. Aorian’izay dia hatolotra ny Fampanoavana izy ireo.

Ireo aretina azo avy amin’ny fanapoizinana ara-tsakafo io sy ny fahasemporana ary ny tefoidra sy ny aretina mandoa sy mivalana no aretina mpahazo ny ankizy amin’izao fotoana izao raha ho an’Antsirabe, ka mila mitandrina amin’ny fahadiovan’ny sakafo sy ny rano fisotro ny rehetra. Nomarihiny manokana fa mirongatra izay tsy izy ny tefoidra eto Antsirabe. Miantso ny tompon’ndraikitra ara-pahasalamana eo anivon’ny Faritra Vakinankaratra ny Major Rahantavololona Voahirana mba hanara-maso ireny fivarotana sakafo amoron-dalana ireny fa maro amin’izy ireo no tsy manaraka ny fenitra ara-pahasalamana.

Tiaray R

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ZANDARIMARIA : Nametraka paikady henjana hamongorana ny fitsaram-bahoaka

Araka ny tatitra voaray tamin’izany dia nanambara ny kaomandin’ny CIRGN fa “tokony ny Fitsarana ihany no mandray an-tanana sy manome sazy  ireo nahavita heloka, ka tsy  ekena eto amin’ny Repoblikan’i Madagasikara izany fitsaram-bahoaka izany”

Vokatr’izany dia  manameloka tanteraka ireo mpikononkonona fitsaram-bahoaka manomboka izao ny ao amin’ny tobim-paritrin’ny Zandarimariam-pirenena Vakinankaratra ka izay tratra manao izany dia ho henjana ny sazy mihatra aminy. 

Marihina mantsy fa toa lasa tsy mahatoky ny Fitsarana intsony ny vahoaka ankehitriny, ka manjary lasa mirona any amin’ny famonoana ireo ahiahiana na meloka avy hatrany.

TatianàR.

Tia Tanindranaza0 partages

Tsy misy fepetra !

Manohana tsy misy fepetra ! Niredona indray io teny io omaly nandritry ny famoriana mpanao gazety teny 67 ha.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Fanoherana ny herisetraHamoaka rakitsary ny ISPPS

Sekoly ambony iray manofana ho mpitsabo mpanampy sy mpampivelona ny ISPPS ( Institut Supérieur des Paramédicaux et Promotion de la Santé) etsy Andrefanambohijanahary.

 Ankoatra ny fampianarana momba ny fandraisana an-tanana ny fahasalamam-bahoaka  dia fantatra izao fa hirotsaka an-tsehatra amin’ny ady amin’ny herisetra mahazo ny mpiara-belona izy ireo, ka tafiditra ao  ny fitsaram-bahoaka. Ao anatin’ilay tetikasa fiarovana ny aina sy ny fifanomezan-tanana lavorary no hanatanterahany ny tetikasa narafitra avy tamin’ny memoire notanterahin’ny mpianatra. Anisan’ny hisongadina ao anatin’ity rakitsary vaovao ity, hoy ny filoha tale jeneralin’ny sekoly Ramanahirana Gérard ny fanaovana antso avo amin’ny rehetra mba hahay hitandro ny aina ka tsy hamokatra mpianatra ho mpitsabo fotsiny izy ireo fa hamokatra  olon’ny sosialy ho afaka handray andraikitra ihany koa. Tsiahivina moa fa hiroso amin’ny fanentanana ny olona hiady amin’ny fanaovana dokotera tenany ihany koa izy ireo, ny fandraisana sy fidorohana zava-mahadomelina, ny fitondrana fitaovam-piadiana mandehandeha sy ny fanaovana herisetra amin’ny vehivavy.

Pati

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Salon De L’emploi Et De La FormationHanomezana asa manodidina ny 1500 isa

Miezaka hatrany manampy ireo tanora tsy an’asa eto amintsika ny ivontoerana mpikarakara olona mitady asa MRH (Maganement Ressources Humaines).

Tolotr’asa manodidina ny 1500 isa indray no harantiny etsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena etsy Mahamasina nanomboka omaly, ao anatin’ilay hetsika “Salon de l’emploi et de la formation” andiany fahasivy. Tanora an’arivony sahady no tonga namaly ny antso omaly, antony  nanosika ny  Ministry ny fampianarana teknika sy ny fanofanana arak’asa  Rasoarimalala Toto Marie Lydia nanao antso avo tamin’ireo ivontoeram-panofanana arak’asa mba tsy hanao kitoatoa  amin’ny fanofanana ireny tanorantsika ireny. Ny mampalahelo, na  betsaka aza ny tolotr’asa nefa tsy mahafa-po ny orinasa ilay tanora dia very maina fotsiny ihany ny ezaka ataon’ireny ivontoerana mpikarakara olona mitady asa ireny. Nohamarinin’Andriamatoa Mohamedaly Rafik, tompon’andraikitra eo anivon’ny MRH izany  satria raha  nahatratra 70.400 ireo tolotr’asa nomen’izy ireo , tao anatin’izay  andiany valo efa  vita  izay  dia ny olona miisa  2.100 monja no nahita asa noho ny fahamaivanan’ny traikefa sy fahaizana nananan’ilay mpitady asa. Hifarana anio ny hetsika.

Pati

 

 

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Airtel sy AllianzHiara-kiasa amin'ny resaka fiantohana

Ny volana novambra taona 2014 no nampahafantarina voalohany teto amintsika ny fiantohana « Antoka », vokatry ny fiaraha-miasan’ny orinasam-pifandraisana Airtel sy ny Allianz Madagascar.

 Malagasy ana hetsiny maro no ezahina hahazo tombontsoa ao. Miankina amin’ny fandaniana ataony an-telefaonina anefa izany. Raisina an-tanana amin’ny alalan’io fiantohana antoka io avokoa mantsy ny fandoavana ny saram-pitsaboan-tenan’ilay olona raha sanatria tojo aretina izy na trangam-pahafatesana na loza miseho andavanandro. Antony nanaovana ny hetsika ny fahafantarana fa betsaka amin’ireo mpiara-belona no tsy mba manana fiantohana rehefa misy zava-mitranga. Ho an’ireo mpanampy an-trano dia vitsiana amin’izy ireo no misy miantoka rehefa tra-doza fa tsy maintsy izy ireny ihany no miantoka ny tenany toy ny takaitra ateraky ny loza voajanahary. Fepetra takiana kosa ny fandaniana fahana 3.500 Ar isam-bolana raha kely indrindra. Tafakatra hatrany amin’ny 500.000 Ar ny fiantohana ny olona iray raha sanatria ka tra-doza izy ary mahatratra 1.000.000 Ar ho an’ny trangam-pahafatesana.

Pati

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Tsenan’AnalakelyMaharaka vaovao amin’ny radio ireo mpivarotra

Mandeha tsara ny radion’ny tsena hifampiseraserana amin’ireo mpivarotra napetraky ny CUA ao Analakely ka afaka manaraka ny vaovao rehetra misy eto amin’ny firenena sy manerana an’izao tontolo izao indray ankehitriny ireo mpivarotra ao.

Mbola ho avy tsy ho ela ny any amin’ny tsena hafa eto amin’ny Boriborintany 6 eto Antananarivo Renivohitra, araka ny fanamarihana nomen’ny tompon’andraikitra eo anivon’ity tanànan’Iarivo ity. Inoana fa tsy ho tompon-trano mihono intsony amin’ny zava-misy eto amin’ny toerana misy azy ireo mpivarotra eto Iarivo manomboka izao.

Ntsoavina Evariste

 

 

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Fampandrosoana an'AntananarivoManana anjara toerana lehibe ireo fokontany

Nihaona tamin’ireo sefom-pokontany avy amin’ny boriborintany faha-2 sy faha-6 teny amin’ny Lapan’ny tanàna ny tompon’andraikitra vitsivitsy eo anivon’ny kaominina izay notarihin’ny ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana.

 Niatrika tao ihany koa ny mpanolotsaina manokana Marc Ravalomanana. Nivoitra nandritra ny fandraisam-pitenenan’ity farany fa tsy hisy ny fampandrosoana raha tsy voajery ny fokontany. Ilaina ny fiaraha-miasa eo amin’ny fokontany sy ny kaominina ary tsy hijerena loko politika. Mila apetraka amin’ny toerana misy azy io rafitra io. Ny zava-misy anefa dia ampidirana politika hatrany izay atao, toy ny EPP Antanimbarinandriana tadiavin’ny sasany hitsabatsabahana kanefa ny kaominina no tompon’andraikitra voalohany raha ny lalàna no arahina. Mila entanina koa ny olona hanana toe-tsaina mandray anjara mba ho fiaraha-mientana ho amin’ny fampandrosoana. Vokatry ny fidinana ifotony nataon’ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana dia natao avy hatrany ny fanamboarana ny fahasimbana eny Tsimbazaza izay miteraka loto mankany amin’ny tranon’ny Filoha Hery Rajaonarimampianina. Nanamafy ny ben’ny tanàna fa tsy mila vokisana resaka ny vahoaka. Ireo sefom-pokontany kosa dia nanome toky fa hiara-kiasa amin’ny kaominina. Niverimberina tamin’ny fitarainan’ny sefom-pokontany ny momba ny fitsinjarana ny rano sy ny fahasimban’ny lalana sy ny tsy fahampiana eo amin’ny EPP ho an’ny faritra sasany eny amin’ny boriborintany faha-6. Teo am-pamaranana dia nilaza ny Ben’ny tanàna fa hitohy hatrany ny fidinana ifotony.

Toky R

 

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Webhelp Madagascar3 000 m² ny toeram-piasany eny Andraharo

Fomba fiasa efa tena manana ny maha izy azy sy mandeha tsara eto Madagasikara ny « Outsourcing ».

 Raha fintinina dia fanomezana orinasa iray ny ampahan’asa avy amina orinasa lehibe misy any ivelany, hahafahana mahita vahaolana sy manome fahafaham-po ny mpanjifa izy io. Ny antso an-telefaonina sy resaka amin’ny alalan’ny taratasy elektronika na e-mail no tena mandeha eto ankoatry ny fanadihadiana antontan-taratasina tetikasa na antontan-taratasina fifanaraham-piaraha-miasa. Eto Madagasikara hatramin’ny taona 2013 ny orinasa Webhelp Madagascar izay mampiasa olona maherin’ny 300 ankehitriny ary miezaka hatrany mitondra ny anjara birikiny amin’ny famoronan’asa sy ny fampandrosoana ara-toekarena. Tonga nitokana ny toeram-piasana vaovaon’ny Webhelp teny amin’ny Galaxy Andraharo omaly ny filoha Hery Rajaonarimampianina, izay nidera ny fahavitrihan’ity orinasa ity satria tena ilaina tokoa izany amin’ny fampiharenan-doha ny toekarena. Mirefy 3000 m² ity toeram-piasana manarapenitry ny Webhelp Madagascar ity. Ahitana birao, toeram-pisakafoanana, toeram-pilalaovana. Misy efitrano telo fanaovana fampiofanana sy efitrano lehibe iray fivoriana. Laharana faha-3 any Eoropa amin’ny « Outsourcing »  ny Webhelp, manana masoivoho any amina firenena 27 manerantany ary mampiasa olona maherin’ny 37 000.

RTT

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Vava zatra mikombona !

Andrekaky o ! Fa loza inona indray ity ry Jean a ! Tsy vitanareo ny nanenjika na mba nanitsy ny dian’ilay vehivavy akamanareo tamin’ilay afera be tany atsimotsimo tany, ka na ry zareo miseho be saina eny Ambohibao sy etsy Anosy aza tsy nahovoka fa niala maina toy ny takotra e !

Marco

Tia Tanindranaza0 partages

Berija RavelomanantsoaIzay misy vola ihany no akama !

Nivahiny tamina onjam-peo tsy miankina iray i Berija Ravelomanantsoa omaly.

 Nisongadina tamin’ny resany ny fiarovana ny filoha ankehitriny sy ny fanjakana HVM manontolo. Tsy anarana vaovao amin’ny rehetra i Berija, indrindra fa ny mpianatra eny anivon’ny anjerimanontolo. Tsy nisalasala izy nilaza fa firenena nahantra tao anatin’ny 50 taona no noraisin’ny filoha, ka sarotra ny hanarenana azy. Fatra-panenjika izao fitondrana izao ny tenany teo aloha. Anisan’izany ny zava-nisy taorian’ny fahalanian’i Hery Rajaonarimampianina satria voalaza fa efa nanao teny maharary tamin’ny filoha ny tenany noho ny fahadisoam-panantenana vokatry ny tsy fahazoana seza mba ho tambiny tamin’ny fanohanana azy. Efa nizaka ny fanambaniany ihany koa i Kolo Roger, fony ity farany nitsidika teny amin’ny oniversiten’Antananarivo, ary mbola nitazona ny toeran’ny praiminisitra tamin’izany. Ny ekipan’i Andry Rajoelina no voalaza fa nampaniraka azy hanao ireny fihetsika isan-karazany ireny ary namatsy ara-bola azy. Raha ny fanadihadiana natao ihany koa dia olona tena akaiky ny kolonely Lylison ny tenany, ka ity manamboninahitra ity no tena mpiaro azy fatratra azy taloha. Nogadrain’ny HVM teny Tsiafahy ny tenany, saingy nikipiany ny zava-nisy tany aloha. Tsy nitosaka kosa angamba ny vola ka naleon-dry Berija sy ry Jean Pierre nandeha nisolelaka tany amin’ny HVM. Izay misy vola ihany no akama e !

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Antoko TAMAMI“Omeo fahefana ny faritra ! »

Ny nanovana ny didim-pitondrana tamin’ny taona 1973 izay misy andininy 3 dia ny andininy 012, 013 ary 014, hoy ny filohan’ny antoko TAnora Malagasy MIroso (TAMAMI), Samihary Floriot, no fototry ny olana eto amintsika amin’izao fotoana izao.

 Io didy io, no novain’ny jeneraly Ramanantsoa tamin’ny fotoan’androny, mba hanesorana ny atao hoe “budget centralisé par provinces” na ny tetibola natao hampihodina ny raharaha isam-paritany ka antony tsy mampandeha intsony ny raharaha eto amin’izao fotoana izao, raha ny fanazavany. Maninona raha io didy io no haverina amin’ny laoniny dia mivaha ny ankamaroan’ny olana, hoy izy. Na efa misy aza mantsy ilay famatsiam-bola natao hampandrosoana ireo kaominina na CLD dia tsy mahagaga raha tsy dia misy loatra ny fiovana satria mitontona aty amin’ny fanjakana foibe daholo ny hetra rehetra. Mila avela hahaleontena ireo faritra.

Mirija

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Colloque international du CEDS sur la stabilité du Grand Océan Indien

COMMUNIQUE de PRESSE

 

Colloque international du CEDS sur la stabilité du Grand Océan Indien :

Le Président de la République ouvre les travaux

 

Antananarivo, 23 Février 2017

 

« La stabilité du « Grand Océan Indien » et de son arrière-zone dans un monde multipolaire en pleine mutation : Perspectives géopolitiques et géoéconomiques ». C’est le thème du colloque international organisé par le Grand Cercle du CEDS, Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques. Il a été ouvert officiellement par le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, ce 23 février, et durera deux jours.

« L’Océan Indien est grand pour Madagascar et pour tous les pays de la région, en raison de sa position stratégique. Nous sommes au carrefour du « Grand Océan Indien », avec l’Asie, les pays arabes et l’Afrique, où les enjeux sont tels qu’il faut en parler pour notre développement », a déclaré le Chef de l’Etat. Parmi les enjeux, il y a l’économie maritime et marine. Madagascar subit d’énormes préjudices en raison du pillage de ses ressources marines notamment, de l’ordre de 750 millions USD chaque année. S’agissant du Canal de Mozambique, « la route du pétrole », plus de 2000 bateaux empruntent cette voie maritime chaque jour et cette situation n’est pas sans susciter des inquiétudes.

Le Président Hery Rajaonarimampianina a émis le souhait que le colloque, à travers ses travaux, va explorer cette situation géostratégique afin d’anticiper, pour un avenir meilleur en termes de stabilité et de sécurité, et aussi pour examiner les problèmes actuels tels que l’environnement marin, le terrorisme, les contentieux qui existent. L’Océan Indien devrait être l’écrin de notre avenir commun. Il faut préserver la stabilité et la sécurité de la région pour en faire un havre de paix et de croissance pour tous les pays riverains. C’est dans ce sens qu’il faut intensifier la coopération économique, la sécurité pour un respect mutuel qui caractérise les valeurs communes et la souveraineté de chaque pays, a-t-il déclaré.

Le bicentenaire du premier traité international signé par Madagascar en 1817 a été intégré dans l’agenda du Colloque international du Grand Cercle du CEDS. Le Président de la République a exprimé sa reconnaissance pour cette initiative. Il a fait valoir que la signature du premier traité international par Madagascar constitue un acte historique, d’Etat à Etat, une expression de la souveraineté et de la protection des intérêts du pays, a-t-il conclu.    

D’après les explications du Général de Division Richard Rakotonirina, Directeur des Etudes au sein du CEDS, le colloque va explorer les problématiques de la territorialité, et des enjeux dans cet espace maritime, mais aussi l'émergence et le développement de conflits liés à la gestion complexe et à la maîtrise incertaine de ce Grand Océan Indien. Il sera question de détailler la complexité des enjeux liés à cet espace océanique, dans une quête de stabilité régionale, qu’il s’agisse des îles de l’Indianocéanie, ou des pays riverains de l’océan Indien. Pour ce qui concerne Madagascar, dont cette année marque le bicentenaire des premières relations diplomatiques avec la Grande Bretagne, cet événement impose de repenser son rôle et sa position dans l’océan Indien.

Dans son allocution, le Délégué Général du CEDS, Solofo Rasoarahona, a souligné qu’il s’agit maintenant d’élargir les perspectives et changer les paradigmes car les enjeux dépassent désormais le cadre paisible de l’environnement insulaire. Il a notamment souligné qu’au coeur de ce changement de paradigmes, il faut désormais tenir compte des dynamiques économiques et des politiques, qui vont au-delà de nos îles et qui comprennent celles des grands Etats régionaux.

Pour sa part, le Professeur Raymond Ranjeva a fait une intervention pour expliquer les fondements du bicentenaire du traité anglo-malgache de 1817. Quant à l’ambassadeur de la Grande Bretagne, il a annoncé dans son allocution le renforcement des relations et de la coopération entre les deux pays. .

Les conférences prévues les 23 et 24 février

• « Flux migratoires et diplomatie au sein du Grand Océan Indien »

• « Environnement stratégique régional

• « Gouvernance sécuritaire du Grand Océan Indien : Incertitudes et perspectives »

• « Situation géoéconomique : Conflit, Coopération, Perspectives »

 

 

La Direction de la Communication

Présidence de la République

Ce 23.02.17

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Antoka – Assurance gratuite pour les abonnés Airtel

Lancée officiellement en novembre 2014, l’assurance Antoka, fruit du partenariat entre Airtel Madagascar et Allianz, a permis à des millions de Malgaches de bénéficier gratuitement des couvertures de cette prestation uniquement grâce à leurs consommations téléphoniques. Les deux parties ont ainsi choisi de relancer cette couverture d’un nouveau type, ce 22 février, au siège d’Airtel.

Destiné aux abonnés prépayés Airtel, Antoka prend en charge  les frais de santé de ces derniers et les couvre en cas de décès ou d’invalidité suite à un accident de la vie quotidienne. Il garantit des indemnités forfaitaires contre le décès, invalidité absolue et définitive et les frais médicaux liés aux activités de la vie quotidienne. Les aléas domestiques, agressions et attentats, catastrophes naturelles font donc partie de l’éventail des faits générateurs considérés comme « les accidents de la vie » pris en charge par Allianz Madagascar.

L’atteinte de l’objectif de consommation mensuelle, de 3 500 ariary, garantit automatiquement l’abonné Airtel une couverture d’assurance forfaitaire en cas d’accident le mois suivant. Les avantages liés à cette assurance varient selon la consommation téléphonique mensuelle du client. Les frais médicaux peuvent aller jusqu’à 35 000 Ar, la couverture pour l’Invalidité Absolue et Définitive jusqu’à 500 000Ar, les indemnités en cas de décès jusqu’à 1 000 000 Ar, des indemnisations payées  via Airtel Money. La souscription est gratuite via le *233# et il suffit pour le client de se rendre dans un shop Airtel et remplir une fiche d’adhésion. Les garanties s’appliquent pour tout événement accidentel dont le fait générateur est intervenu pendant le mois d’assurance concerné.

 

Madagascar Tribune0 partages

La force d’intervention spéciale existe déjà

La création d’une force d’intervention spéciale que le président de la République a promise lors de sa campagne électorale est déjà effective. C’est ce que le ministre de la Défense, le Gal de Division Léon Jean Richard Rakotonirina, en marge de la cérémonie de remise de drapeau de nouveaux officiers généraux de l’armée et de la gendarmerie nationale. 

Les éléments de ces forces ont déjà été présentés par le président de la République lors d’une descente dans le sud de Madagascar, a expliqué le ministre. Ils seront installés dans les zones où la sécurité est qualifiée de très dangereuse, les zones rouges. Leurs missions consistent bien entendu à lutter contre l’insécurité grandissante, notamment en matière de vols de zébus, dans ces endroits. 

Cette unité sera dotée en matérielles lourdes en matière d’armes pour qu’elle puisse faire face aux bandits, eux aussi, lourdement équipés et de plus en plus agressifs, ces derniers temps. 

Madagascar Tribune0 partages

Cinq millions USD pour la rougeole et la sécheresse

Une somme de cinq (5) millions de dollars vient d’être débloquée par le Fonds central de réponses aux urgences des Nations Unies (CERF) géré par l’UNOCHA pour Madagascar. Ce fonds consistera à aider la population malgache face aux différentes situations d’urgence humanitaire qui ont affecté le pays depuis le dernier trimestre de 2018 dont l’épidémie de rougeole.

L’enveloppe a été répartie en deux parties. La première, une somme d’un million de dollars est allouée à la réponse contre la rougeole. Le reste, quatre (4) millions de dollars sera destiné à la réponse aux effets de la sécheresse qui frappe le sud. Cela, suite à l’appel éclair lancé par le gouvernement malgache, conjointement avec l’équipe humanitaire du pays.

Le Système des Nations Unies (SNU) félicite particulièrement les actions du gouvernement malgache, dans la réponse à l’épidémie de rougeole qui a affecté le pays depuis octobre de l’année dernière, atteignant son pic en décembre 2018. L’allocation de un (1) million USD a complété les besoins en vaccins pour les campagnes de vaccination en cours et a contribué au coût opérationnel de ces campagnes. Un gap financier reste à couvrir pour les coûts opérationnels. Les agences du SNU, à savoir OMS et UNICEF, contribuent activement à ces campagnes, ensemble avec les autres partenaires nationaux et internationaux.

Pour les réponses aux effets de la sécheresse dans le Grand sud de Madagascar, plus particulièrement dans le district de Beloha et d’Ampanihy, qui sont les districts priorisés par l’appel éclair, les agences du SNU contribuent activement à la réponse multisectorielle, sous le leadership de gouvernement, en collaboration avec les acteurs humanitaires. Ces réponses ciblent 460.000 personnes, dont 100.000 enfants âgés de moins de 5 ans et couvrent différents domaines tels l’agriculture, l’éducation, l’eau, l’hygiène et l’assainissement, la protection, la nutrition, la santé et la sécurité alimentaire.

Au mois d’octobre 2018, le fonds CERF a déjà alloué un million de dollars pour des actions précoces qui consistent à prévenir une épidémie de peste, ce qui a contribué à la mitigation de cette épidémie pendant la saison en cours.

Le déblocage de ce fonds confirme l’engagement du Système des Nations Unies à travailler avec les autorités nationales et les autres acteurs pour la prévention et la réponse aux situations d’urgence humanitaire.

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Isotry : Akanjo vao novidiana teo amin’ny fripy nalain’ny mpanendaka

Tsy mitsaha-mivoatra ny fomba fiasan’ireo mpanao asaratsy eto an-drenivohitra. Nisy olona vao avy nividy akanjo teo amin’ny friperie. “Blouson cuir” no nalainy teo ary nitentina 62.000 ariary ny vidiny. Nisy nanaraka ilay lehilahy ary rehefa  niala lavidavitra teo amin’ilay mpivarotra dia nasaina nijanona tamin’izay. Efa-dahy izy ireo no nitangorona avy hatrany ary nilaza fa azy ireo ny akanjo. Mbola nampiany aza fa fantany daholo ny momba io akanjo io, hatramin’ny marika sy ny zavatra ao am-paosy anatiny. Dia nojerena ary tena nitombina tokoa. Niparitaka tanteraka ny lohan’ilay olona satria vao avy nividy ny entana. Izy indray no noteren’ireo mpanendaka hoentina eny amin’ny pôlisy raha tsy manome ny akanjo. Ny hany heriny, sady be noho ny vitsy rahateo, dia ny nanome izany. Nafoiny tanteraka ny akanjo vao avy novidiana mba tsy hitaran’ny olana. Mivoatra ny fanendahana ankehitriny ary mila arahin’ny mpanao fanadihadiana avokoa izany fivoarana rehetra izany mba hanamorana ny asan’izy ireo. Na izany aza dia mipetraka ihany ny fanontaniana ny amin’ny fomba nahaizan’ireo jiolahy tsianjery ny mombamomba ilay akanjo fripy…

D.R

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Appui en stage – Pluie de conventions à l’éducation nationale

Plusieurs conventions ont été signées, hier, à Anosy. Le MEN a accepté de faciliter la pratique des stages d’imprégnation, d’observation et de responsabilité des étudiants de l’Ecole Normale supérieure, au sein des collèges et des lycées publics. Ces derniers rencontreraient des  difficultés à trouver des stages, auparavant.Le MEN va s’initier également, à la prévention et la réduction des apatrides à Madagascar. Avec le « Focus Development Association », et le Lions Club Ilo, plus de10 000 bandes dessinées portant sur la non-discrimination, vont être distribuées dans tout Madagascar, afin de « sensibiliser les enfants sur l’existence des individus sans statut ». Maika Maha­zaka Fandresena, du Focus Developement Association souligne que depuis peu,la loi malagasy a accordé à la mère malagasy, le droit de transmission de sa nationalité à son enfant, au même titre que le père, si l’ancienne loi, celle de 1960, l’a interdit.Par ailleurs, un système de conscientisation et de sensibilisation des jeunes en milieu scolaire et ceux déscolarisés sur les comportements sains pour prévenir le Vih/Sida sera, également, mis en place.

Miangaly Ralitera

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Fifosana pipole – La femme de Hiary Rapano­elina devant le parquet

L’affaire de diffamation sur le groupe facebook «Fifosana hanatsarana ny pipoles gasy»  ayant conduit à la mise en détention préventive de son créateur et administrateur, Hiary Rapanoelina, fait tache d’huile jusqu’aux personnes de l’entourage du prévenu. Soupçonnée d’être l’un des administrateurs de ce groupe, suivi par plus 76 000 utilisateurs, la femme du prévenu a été traduite devant le Parquet du tribunal à Anosy, hier. La mère de famille a bénéficié d’une mise en liberté provisoire, au terme de son interrogatoire.L’audition au parquet de l’épouse de Hiary Rapanoelina délie les langues. Joint au téléphone la veille, le commissaire Whenss Ostrom, chef de la brigade criminelle, a pourtant assuré que la suspecte n’a pas été entendue à son service, contrairement aux informations véhiculées par les réseaux sociaux ainsi les personnes de l’entourage du prévenu. Effectué quelques jours après la demande de pardon en public, formulée par la famille de celui-ci à l’adresse des victimes du groupe, cet interrogatoire camouflé de la femme de Hiary Rapanoelina semble révéler que les enquêteurs ont fait, peu de cas, de la déclaration.Hiary Rapanoelina est poursuivi par quelques artistes, qui hier, ont annoncé lors d’une conférence de presse, le retrait de leur plainte. S’étant lui aussi constitué en tant que partie plaignante dans cette affaire, le député élu dans l’Antananarivo, Jaona Randria­rimalala, n’a pas fait de déclaration à ce sujet.

Andry Manase

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Athlétisme – Cross Country – Le Mondial d’Ouganda dans la ligne de mire

D’une pierre deux coups. Les spécialistes du cross-country disputeront à Ihosy, le 25 février prochain, le titre de champion de Madagascar de la discipline, mais ils courront également après la qualification au championnat du monde qui se tiendra un mois plus tard à Kampala, en Ouganda.Selon le règlement, les premiers dans les catégories respectives hommes et dames, sont attendus le 26 mars dans la capitale ougandaise, pour défendre les couleurs malga­ches dans cette discipline.Pour cette édition d’envergure, la fédération malga­che d’athlétisme s’attend à la participation d’environ 300 athlètes spécialistes de course de fond. Jean de la Croix Rakotomalala (Crown Antsirabe) et Nanie Razafin­drafara (3FANS Analamanga), tenants du titre, mettront leurs couronnes respectives en jeu, mais entendent bien les conserver. Mais leur tâche ne s’annonce pas facile.En embuscade se tiennent Fulgence Rakotondrasoa, coéquipier de Jean de la Croix, mais aussi Marthe Ralisinirina de 3FB et Fanomezantsoa Razafindravelo, du garage Radom. Visent également une participation au Mondial Mampitroatse du COSPN, Boeny et Grégoire Andriana­toavina de ASPNATO de Toliara.Outre les catégories seniors Hommes et Dames, le cham­pionnat concerne également d’autres catégories, telles les U20, U18 et U16.

Romeo Andriamihaja

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Célébration – L’Alliance française fête ses 70ans

L’institution représente un antre de l’art, de la culture et de la recherche, ainsi que de l’éducation depuis 1947. Elle invite le public de la capitale à fêter cet anniversaire avec elle, demain.

L’ouverture officielle de la célébration des 70 ans de l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) promet d’enchanter ses visiteurs en cette fin de semaine. Tout un programme se destine au public, qui se retrouvera du côté d’Andavamamba durant la journée du 24 février. Elle se fait un point d’honneur à valoriser ce lien unique qui la lie avec ses inconditionnels, ainsi que les férus de festivités artistiques d’horizons divers et de toutes les générations, qui se plaisent à se retrouver en son sein.L’AFT, plus proche du public de la ville des Mille, se plaira à festoyer durant cette célébration unique, où elle fêtera surtout sept décennies de bons et loyaux services pour la promotion des valeurs de la francophonie, à travers la culture et l’éducation. Elle entend se redécouvrir sous un nouveau jour, cette année, et convie les visiteurs à s’imprégner de cet esprit fédérateur qui l’anime.Les portes de l’AFT Andavamamba seront alors grandes ouvertes au public à partir de 14h. Pour l’occasion, les coulisses de ce haut lieu de l’art, de la littérature et de la culture en général se découvriront autrement. « Autant concernant les initiations à l’art de la scène, à la danse ou encore à la musique, nos salles de cours, la médiathèque et chaque espace de l’AFT s’ouvriront au public. Vous aurez grand plaisir à vous y perdre, et par la suite à célébrer un moment unique à nos côtés», souligne Heritiana Rabe-tsimba, responsable en communication de l’AFT. Des visites guidées des locaux de l’AFT raviront les visiteurs, à l’occasion.

Après-midi folkloriquePar ailleurs, la journée de demain sera égayée parallèlement par un concert unique et gratuit, qui s’annonce des plus rythmés et folkloriques dès 14h tapantes. À l’affiche se retrouveront en effet des artistes et des groupes de renom. Ils se relayeront pour orner la scène de leur talent, tout en faisant honneur à cette illustre institution culturelle qui leur tient à cœur.Au bout de 70 ans, l’Alliance française et son réseau dans la Grande île, ont essentiellement contribué à la promotion de la musique au pays.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Nosy Be – Remise d’une vedette rapide

Le gouvernement américain a remis à l’État malgache la vedette rapide « Ankio ». Elle est destinée à sécuriser les côtes et les ressources marines.

La cérémonie de mise en service d’une nouvelle vedette de réponse rapide, fabriquée par le constructeur américain Metal Shark et baptisée « Ankio », « requin» en français, a eu lieu  hier dans la matinée à Nosy Be, sur le plateau du  port. Cette dotation, d’une valeur de 823 000 dollars, comprend aussi la fourniture de pièces détachées et la réparation du  bâtiment sur une année ainsi que la formation  des équipages.Don du gouvernement américain, ce bateau moderne de 12 mètres est une réponse  à la demande faite par le gouvernement  malgache en 2014. Il remplira de multiples missions telles que le sauvetage en mer, la sécurisation et la surveillance du trafic maritime, la lutte contre les actions illicites comme le trafic de bois de rose et d’autres ressources précieuses, l’assistance aux autorités de la pêche marine ou encore la lutte contre la pollution .

Menaces« Un  bateau comme celui-ci aidera Madagascar à rendre ses eaux plus sûres et sécurisées », a affirmé Robert Yamate, ambassadeur des États-Unis, lors de son intervention en anglais.Le ministre de la Défense nationale, le général Béni Xavier Rasolofonirina, a tenu à préciser que son port d’attache reste Nosy Be mais cela peut changer en fonction des menaces potentielles, des facteurs météo- rologiques, opérationnels et techniques liés à la capacité de la vedette.Le Président de la Répu-blique, Hery Rajaonarimam-pianina, a axé son discours  sur l’importance de ce don et les pertes causées par les brigands de mer et ceux qui exploitent  les eaux territoriales à des fins illicites.« Nous  avons perdu 500 millions de dollars par an à cause des exportations illicites de nos richesses économiques, Or, cet argent aurait dû nous aider à mettre en place diverses infrastructures, sans  l’aide des bailleurs de fonds », a révélé le chef de l’État.Il a rappelé que cette manifestation entre dans le cadre du  projet « Nosy Be ville pilote». Par ailleurs, il s’est adressé tout particulièrement aux marins du détachement des Forces navales à Nosy Be.« Prenez soin de cette vedette», a-t-il conclu avant de procéder au baptême du  bateau.

Raheriniaina

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Deux-roues – Randonnée Tana-Mahajanga en maxiscooter

Le club Maxiscooter 261 a organisé une grande randonnée depuis Antananarivo pour rallier Mahajanga, le 5 février dernier par la Route nationale 4. Le deuxième trip du genre vers la capitale du Boeny.

La Route nationale 4 demeure la plus prisée des inconditionnels de deux-roues, les membres de Maxiscooter 261 en font partie. Pour débuter de la meilleure des manières cette année 2017, ce club a organisé une grande randonnée vers Mahajanga, le dimanche 5 février dernier. La majorité des membres roule en Yamaha TMax, la référence dans l’univers des maxiscooters. À côté, un autre motard en BMW 1200GS a été également du voyage. Tout ce petit monde s’est bien amusé sur cet axe routier, alternant lignes droites et portions sinueuses, où le trafic est moins dense et les virages sont ouverts pour la plupart.« Le tronçon de 145 kilomètres entre Antananarivo et Manerinerina fait partie des trajets préférés des passionnés de deux-roues. Du fait de la qualité du bitume, mais également du fait qu’il n’y a pas beaucoup de camions ni de taxis-brousse comme sur la RN2 vers Toamasina et la RN7 vers Antsirabe. Sur les longues lignes droites, le Tmax peut atteindre une vitesse de pointe de 180 kmh. De quoi avoir des sensations incroyables », confie l’un d’entre eux.La veille de ce trip, les membres de Maxiscooter 261 s’étaient d’abord donné rendez-vous à Arivonimamo, pour une sortie en famille. Histoire de se souhaiter bonne année et bonne route pour ceux qui devaient prendre part à la randonnée Antananarivo-Mahajanga, le lendemain.Le dimanche matin, le départ a été donné à 7h45. Au programme, six cents kilomètres vers la capitale du Boeny, puis six cents autres kilomètres au retour, quelques jours plus tard.

Assimilation« Grâce à notre partenariat avec Motul, que je remercie infiniment, nous avons pu entamer l’année 2017 par une randonnée hors des sentiers de la Capitale. Je vous l’avoue, cette sortie de 1 200 kilomètres était plutôt technique, car notre partenariat consistait à tester l’endurance de nos machines par rapport à la chaleur sur les routes nationales hors des Hauts-plateaux. Ce fut également une occasion pour les nouveaux, d’assimiler la conduite hors agglomération », souligne Jean Marc Rajaobelison, président du club.Une règle s’impose durant ce genre de sortie. Il est impératif d’observer une pause d’une quinzaine de minutes tous les cents kilomètres, afin d’assurer l’éveil de chacun. À 13h entre autres, ils se sont arrêtés au parc national d’Ankarafantsika, pour prendre quelques photos devant le lac et la forêt, tout en admirant le paysage. À 17h15, ils sont entrés dans la ville de Mahajanga pour conclure la première moitié du trip, marquée par l’absence d’incident ou de panne technique. Tout a été nickel. Au final, ils ont mis un peu moins de dix heures pour rallier la Cité des Fleurs.En 2016 déjà, Maxiscooter 261 avait organisé une première randonnée vers Mahajanga. Très certainement, les membres du club avaient pris beaucoup de plaisir et en redemandaient, d’où le choix de rééditer le trip au début de ce mois. Il faut l’avouer, rouler sur la RN4 avec des TMax 500 ou des TMax 530, c’est certainement du pur bonheur.

Les membres du bureau de Maxiscooter 261.

Un club créé en 2014

« Un premier groupe a été créé en 2014, dénommé Maxiscooter Mada. À partir de cette année, nous avons effectué une sorte de rebranding avec la nouvelle appellation Maxiscooter 261 », explique Jean Marc Rajaobelison, président du club. L’on dénombre une quarantaine de membres, actuellement. Bien évidemment, ils roulent tous sur des scooters de grosses cylindrées, variant de 400cc à 800cc. La grande majorité possède un Yamaha TMax, considéré par beaucoup comme étant le roi des maxiscooters. À côté, les nouveaux passent par une période d’apprentissage, à la suite de leur intégration. Ils sont encadrés afin de les mettre à l’aise dans le groupe et de parfaire leur conduite. Plusieurs projets figurent au calendrier du club, cette année. Maxiscooter 261 sera présent au salon Bikers Show, les 8 et 9 avril prochains, au Palais des Sports et de la culture de Mahamasina. Le club prévoit également l’organisation d’une randonnée vers Hell-Ville (Nosy Be), toujours en collaboration avec Motul, au mois de mai. Et en septembre, il initiera des actions caritatives pour les nécessiteux.

Une photo devant le Baobab est incontournable.

Le Helix CN250, un précurseur venu des années 80

Le terme « maxiscooter » puise ses origines dans les années 80. L’un des premiers modèles du genre est sorti en 1986. Il s’agit du Helix CN250 de chez Honda. Il est considéré, par les connaisseurs, comme étant le précurseur des maxiscooters modernes de grosses cylindrées. Comme son nom l’indique, cette machine était dotée d’un moteur de 250 cc. Sa transmission, par variation automatique, lui conférait un plaisir de conduite innovant, à l’époque. Pour précision, la transmission d’un scooter est composée d’un variateur à l’avant, d’un embrayage et d’un pont à l’arrière, ainsi que d’une courroie qui relie le variateur à l’embrayage.

La majorité des membres du club Maxiscooter 261 possèdeun TMax.

Le TMax, une référence

Le TMax est considéré par beaucoup comme étant le meilleur des maxiscooters. Il a été lancé par Yamaha en 2001, avec un moteur de 500 cc développant 39 ch. En 2012, la cylindrée est passée à 530 cc pour 46 ch. Sa puissance a ravi les passionnés de maxiscooter depuis ses débuts et il continue d’être encore apprécié, aujourd’hui. Outre son bicylindre à fort potentiel, il se démarque également par un châssis plus affuté, offrant une tenue de route remarquable. Sans oublier son design racé et agressif, tout en étant très ergonomique. Certes, il existe d’autres modèles dotés de plus gros moteurs, notamment le GP800 de Gilera. Mais avec ses nombreux atouts dans différents secteurs, le TMax se place encore et toujours sur la plus haute marche, jusqu’à présent.

Jean Marc Rajaobelison – « On dispose de la puissance d’un roadster et de la praticité d’un scooter »

Le président de Maxiscooter 261 dévoile sa passion pour le TMax.

D’où est venue votre passion pour les maxiscooters et l’idée de créer le club ?En 2010, nous étions une bande de copains passionnés de deux-roues. On passait nos weekends libres à organiser des randonnées vers Ampefy, Antsirabe ou encore sur la RN2. En parallèle, j’importais des scooters et des motos de cylindrées moyennes venant d’Asie et d’Europe. Ils répondaient à la demande d’une clientèle plutôt jeune et dont les coûts étaient abordables. Mais la demande a évolué avec un besoin précis dirigé vers les maxiscooters, afin de se déplacer en ville pour les rendez-vous professionnels et pouvoir effectuer de longs trajets avec les grosses cylindrées, le dimanche. Au fur et à mesure, mes clients sont devenus des amis et l’idée de regrouper ce beau petit monde est venue naturellement.

Pourquoi avoir choisi le TMax, sachant qu’il existe plusieurs autres modèles ?Mon choix s’est porté sur le maxiscooter nippon puisqu’il répond à deux exigences, à savoir la puissance d’un roadster avec la praticité d’un scooter, de par sa variation automatique. J’ai eu l’opportunité de rouler sur toutes les générations de T-Max, depuis le premier modèle à carburateur de 2001, jusqu’au modèle de 2016. Chaque nouvelle version apporte son lot d’évolutions. Le T-Max restera pour moi le maxiscooter de référence et gardera sa réputation : racé, raffiné, compact et toujours aussi excitant.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

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Fotodrafitrasa – Mitohy ny fananganana «Sekoly zato»

Notokanana tamin’ny voalohan’ny herinandro teo ny sekoly miisa roa, kolejy Isody sy Maromoka Ambony, kaominina Ambohi­mandroso, distrikan’Antanifotsy. Isan’ny sekoly faha-22 sy faha-23n’ny tetikasa «Sekoly zato ho an’i Madagasikara» ireto fotodrafitrasa nasiam-panamboarana ireto. Angady nananana sy vy nahitana ny asa fanamboarana ny fikambanana «Se Tendre la Main» avy any Frantsa sy «Tanana Mivelatra» avy eto an-toerana ary ny «Fondation Telma».Hatramin’izay, ao Ambohi­mandroso ny sekoly ambaratonga faharoa, 15 kilometatra miala ireo tanàna roa. Mamaha avy hatrany ny olan’ny fahalavirana sy fitomboan’ny isan’ny mpianatra ireo efitrano efatra ka hahazoan’ ny 360 amin’izy ireo hanohy ny fianarany am-pilaminana.Novatsiana fitaovana ny sekoly hoenti-mampandroso ny fampianarana ary horaisin’ireo mpiara-miombonantokoa ihany koa ny fikojana ny sekoly sy ny fampandehanan-draharaha.

F. R.

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Mahajanga – Un projet d’abattoir à Antanimalandy

Suite aux nombreuses plaintes des consommateurs concernant l’hygiène des viandes fournies par l’abattoir d’Aranta, la commune urbaine de Mahajanga projette de construire un autre assommoir de qualité et aux normes à Antanimalandy.Les conseillers municipaux s’étaient opposés au projet, il y a deux semaines. Ils ont effectué une descente sur place pour se mettre du côté des squatters expulsés. Mais, le maire et son staff ont rapidement trouvé une solution pour ne pas expulser tout le monde.« C’est le seul endroit où la commune urbaine de Mahajanga dispose encore de terrain. Mais des squatters occupent le terrain communal. Sur les 24 toits prévus à démolir, les techniciens ont finalement trouvé un aboutissement. Seules, neuf maisons seront à détruire. Mais une mesure d’accompagnement est proposée à leurs occupants. La municipalité trouvera un autre endroit où ils pourront obtenir un terrain titré », a expliqué le maire, Mokhtar Salim Andriantomanga.D’après ce premier magistrat de la ville de Mahajanga, un partenaire serait prêt à financer le projet d’abattoir. L’exécutif de la mairie se chargera de préparer tous les dossiers avant de le présenter au conseil municipal pour adoption.L’abattoir d’Aranta est à ciel ouvert et les conditions d’hygiène nécessaires à l’abattage des bêtes sont complètement négligées. La viande est transportée directement dans des pousse-pousse ou des taxis sans être même recouverte.Le sang et la bouse sont répandus sur le sol. Les responsables sanitaires et les autorités ainsi que les forces de l’ordre ferment les yeux face à cette situation effrayante.

Vero Andrianarisoa

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Rugby – Top 16 – 3FB et FTM dans le groupe de la mort

La phase de poule ne sera pas de tout repos pour certaines grandes équipes d’Analamanga. Le tirage au sort effectué le 18 février dernier en vue du championnat d’Analamanga, a mis dans un même groupe, les équipes de 3FB, XV Family, USA, FTM, TFA, US Ikopa, VTMA et UAS Cheminots.Sur les huit clubs du groupe A, seul le VTMA, qui vient de monter en première division, fait figure d’outsider. Les autres sont déjà des habitués des grands rendez-vous du ballon ovale de Madagascar. « On peut dire que tous les adversaires que nous rencontrerons dans le cadre des éliminatoires du championnat d’Analamanga sont très forts », reconnaît Mamy Andriamaro, entraîneur du FT Manjakaray, champion en titre.L’équipe championne refuse pourtant de se laisser impressionner par ses adversaires. « Nous nous sommes préparés à cette situation », indique encore le coach de « Dakar ». « Les joueurs ont repris l’entraînement depuis un mois, et des jeunes issus de l’équipe juniors viendront d’étoffer leurs rangs », poursuit-il.Dans l’autre groupe, se trouvent les clubs du Cosfa, de JST Ambondrona, d’IRC, de Tam Anosibe, de la Savon­nerie tropicale milalao, de l’UIRC, du SOE et du TFM Ankasina.

R.A.

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Taolagnaro – Renforcement de capacité des PME

Les petites et moyennes entreprises (PME) ont reçu une formation sur l’impôt synthétique (IS), hier. Le Centre d’affaires de la région Anosy (CARA) a organisé, dans les locaux de la Chambre de Commerce et de l’industrie de Taolagnaro cette session de formation en partenariat avec la direction régionale des Impôts.« Notre mission consiste en la promotion des entreprises privées et de l’entrepreneuriat. Des fois, pour cause d’asymétrie d’informations, les opérateurs ne paient pas les impôts et se trouvent alors pénalisés. Donc, nous visons à les sensibiliser afin d’éviter les sanctions, vu que le deadline est le 30 mars. Il s’agit aussi de conscientiser les opérateurs de l’importance de l’IS pour le développement de la région », a expliqué Zico Rakotonirina, responsable du développement des entreprises locales au sein du CARA.Le responsable a expliqué que le nombre de participants a été limité à 25 opérateurs afin de mettre en avant l’excellence mais aussi de permettre l’interaction au cours de la formation. Par ailleurs, la participation à la formation est de 20 000 ariray pour les non membres du  centre d’affaires et de 15 000 ariary pour les membres. Des certificats ont été remis à l’issue de la formation.Le responsable du Centre d’affaires a profité de l’occasion pour inciter les opérateurs non membres à y adhérer.« Beaucoup d’entreprises dans la région ne savent pas encore les avantages qu’ils peuvent tirer de leur adhésion, si je ne cite que l’abattement fiscale allant de 30 à 50% », a précisé Zico Rakotonirina

Moïse Fanomezantsoa

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Antsirabe – Les chefs fokontany  reçoivent leurs indemnités

Afin de motiver les chefs fokontany et leurs adjoints, la commune urbaine d’Antsirabe a enfin décidé de réaliser son projet de donner un appui pécuniaire à ces responsables locaux, ce, après délibération du conseil municipal.Ainsi, pour compenser la petite somme d’indemnité donnée par l’État et dont le paiement est toujours en retard, les 60 chefs fokontany et leurs adjoints ont commencé à percevoirrespectivement 30 000 ariary et 15 000 ariary. Selon le maire Paul Razanakolona, ces responsables forment la base du développement de la commune urbaine d’Antsirabe.« En tant que responsable des fokontany, la commune a le devoir de veiller sur ces chefs fokontany. Nous envisageons d’effectuer mensuellement ce geste d’aide mais la date de paiement dépendra de la situation financière de la commune », a-t-il expliqué.À l’occasion, le premier magistrat de la ville d’Antsirabe a sollicité ces responsables de fokontany pour sensibiliser les habitants à effectuer des travaux d’assainissement dans leurs quartiers respectifs, au moins une fois par mois.

Angola Ny Avo

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Infrastructure – De l’eau potable pour Ampary

Les 3 633 habitants de la commune rurale d’Ampary, district de Soavinandriana Itasy, vont  bénéficier de l’eau potable. L’inauguration des nouvelles infrastructures a été effectuée hier en présence du ministre de l’Eau,de l’hygiène et de l’assainissement et d’un représentant de l’Union euro- péennen. Le système d’adduction d’eau potable est composé de deux captages en béton armé, de deux réservoirs, et de 24 bornes-fontaines.Le projet EPAAL (Eau potable et assainissement avec les acteurs locaux), mis en œuvre et réalisé par l’ONG Fikrifama (Fifanampiana kristiana ho an’ny fampandrosoana eto Madagasikara), a été financé par l’Union européennee à hauteur de 9 410 000 euros, dans le cadre du programme Accès rural à l’eau potable et à l’assainissement (AREA) à Madagascar.Des latrines sont aussi installées à l’EPP d’Ampary afin de soutenir les activités dans l’amélioration de la couverture en assainissement de base.« Une contribution de 7 500 ariary par an et par personne est aussi versée. Cela est initié pour la construction et pour le maintien et l’expansion des infrastructures », indique  Jean Fidèle Randrianarisoa, président du comité de l’infrastructure. Le cout du système s’élève à 96,3 millions d’ariary.

Fenohasina Raharimalala

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Antananarivo. Des sociétés de sécurité dans le collimateur de Maharante Jean de Dieu

Combien de fois la presse malgache n’a-t-elle pas relaté les manquements de certaines sociétés de sécurité, vis-à-vis du code de travail en vigueur à Madagascar? Étrangement, ces sociétés semblent pousser comme des champignons: à titre d’exemples plus ou moins connues, sans en incriminer aucune ici, et pêle-mêle: Aigle service sécurité, COPS, Brinks, Dago protection sécurité, E Guard, La Relève sécurité, Mada Vigile, Maeri security, Maksimum security, Mission 24H, G4S, HK Sécurité, CSPI sécurité, GPSS Security, Protection Intervention Force, Securex, VESTA, Vague security, SSSM…

Plus, elles sous-traitent parfois leurs services à travers des agences informelles dont le personnel est trop souvent traité comme un ensemble de sous-hommes, pour ne dire pas plus: salaire en-dessous du Smig (salaire minimum d’embauche), aucune couverture médicale, aucune protection sociale. C’est souvent le fait du personnel cadre étranger.

Cette situation est parvenue aux oreilles du premier responsable de l’administration publique, Maharante Jean de Dieu, ministre de la Fonction publique, du Travail et des Lois sociales. En réalité, il est au courant depuis longtemps. Puis, sans crier gare, il vient, enfin, de briser son silence pour donner son point de vue sur l’univers opaque de ces sociétés, souvent méconnu du grand public.

M. Maharante se base sur des statistiques propres pour révéler que 80% des sociétés de sécurité et de gardiennage ne respectent pas le droit du travail. Se conformant à la loi, le ministre dit de tutelle affirme alors que ces agents de sécurité, travaillant déjà dans des conditions déplorables, ne jouissent pas des avantages sociaux stipulés dans le code du travail. Par ailleurs, ils ne sont pas déclarés, des travailleurs au noir en somme, avec ce que cela comporte d’horaires insupportables, de jour comme de nuit, sans espérer un salaire supplémentaire.

En fait, n’ayant signé aucun contrat de travail, ces agents, qui n’ont souvent que les arts martiaux comme expérience, peuvent être licenciés à n’importe quel moment et pour n’importe quel motif. Or, jusque-là, personne n’a osé porter plainte ni même dénoncer ce qui se rapproche de l’esclavage pur et simple. Alors ? Laissons la parole au ministre Maharante Jean de Dieu:

« J’ai été stupéfait en examinant des rapports sur le secteur. Les agents y sont traités comme des objets et leur droit bafoué. Et pourtant, ils ont un travail très risqué puisqu’on parle de sécurité et de gardiennage, nous savons à quel point le secteur est dangereux actuellement. Le gouvernement via le ministère dont je dirige est contre ce traitement illégal des travailleurs et je dis haut et fort que des contrôles stricts et sévères se tiendront prochainement pour faire face à cette exploitation sauvage de l’homme par l’homme. Il ne faut pas profiter de la pauvreté des autres pour les soumettre à des métiers indécents et contraire à la loi. Les gens, je parle des agents de sécurité, sont bien conscients qu’ils sont exploités. Mais ils n’osent pas d’en dévoiler de peur d’être licenciés. Maintenant, je les invite à nous adresser leurs doléances (mêmes anonymes), qui constitueront par la suite de saisines pour le ministère. Une cellule se chargera de traiter ces plaintes. Que les agents de sécurité n’aient pas peur de prendre la responsabilité puisqu’il y va de l’amélioration de leur cadre de vie professionnelle ».

L’an dernier, le cas de la COPS a été révélé par la presse locale (lire ici ). C’est-à-dire que, selon plusieurs témoignages, des agents de sécurité se prennent pour des éléments des forces de l’ordre officielles. M. Maharante est-il au courant ?

« Evidemment ! Il y a pire encore: il y en a qui sont munis d’armes de guerre dans l’exécution de leur travail de gardiennage. Oui, au ministère, nous avons été notifiés de cette situation. Nous avons même organisé une descente inopinée pour traquer le patron «vazaha» de l’agence concernée. Une probable fuite de renseignements lui a permis de prendre la poudre d’escampette. Notre ministère continue de se pencher sur ce dossier brûlant. Que le responsable se tienne prêt à assumer ses actes puisqu’il y va de la souveraineté du pays. Madagascar n’est pas digne d’être un terrain de jeu des hors-la-loi, surtout de ces étrangers qui débarquent avec un visa touristique et devenus patrons des sociétés de sécurité ».

Affaire à suivre donc.

Recueillis par Jeannot Ramambazafy