Les actualités à Madagascar du Jeudi 23 Janvier 2020

Modifier la date
Midi Madagasikara759 partages

Maharante Jean de Dieu : Un marché fictif de 700 millions d’Ariary découvert par l’IGE

Deux dossiers de détournements et de marchés fictifs impliquant Maharante Jean de Dieu sont désormais traités au niveau de la Haute Cour de Justice.

Il s’agit du deuxième dossier de détournement impliquant l’ancien ministre des Postes, des Télécommunication et du Développement numérique.

Un autre grand dossier concernant l’ancien ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique, Maharante Jean de Dieu. Ayant rejeté en bloc l’accusation portée à son encontre à propos de l’affaire de détournement de deniers publics d’un montant de 5 milliards d’Ariary, voilà que le nom de cette grande figure du régime Rajaonarimampianina se trouve de nouveau cité dans un autre dossier de malversations. Il s’agirait d’un marché fictif d’un montant de 700 millions d’Ariary destiné à la dotation de matériels informatiques au Centre incubateur de Fianarantsoa. Le dossier aurait été découvert par l’Inspection Générale de l’Etat (IGE), suite à la dénonciation d’un des fournisseurs du Ministère qui aurait réclamé le paiement de ses factures impayées. Les investigations menées par l’IGE auraient révélé qu’il n’y a jamais eu de livraison. Ceci a d’ailleurs été confirmé par le premier responsable du Centre incubateur de Fianarantsoa. Il serait également question de non respect des procédures de passation des marchés publics. Des irrégularités flagrantes auraient été découvertes dans l’exécution du contrat. Pas d’appel d’offres. Pourtant, le marché en question s’élève à plusieurs centaines de millions d’Ariary. En outre, le fournisseur aurait reçu une avance de 60% alors que les règles du CMP fixent une avance de 5%. La découverte dans la convention signée entre le Ministère des Postes, des Télécommunication et du Développement numérique et le fournisseur, d’une facture identique (ndlr : même lots et même montant) destinée au Centre incubateur de Mahajanga, constitue également un fait troublant. Et ce, dans la mesure où le marché de dotation en matériels au Centre incubateur de Mahajanga a été attribué à un autre fournisseur. Le paiement a été effectué par le biais de l’ARTEC, conformément au mode opératoire lors des autres dossiers de malversations, notamment l’affaire de 5 milliards d’Ariary reprochés à Maharante Jean de Dieu. D’après les informations, le gérant de la société fournisseur aurait confirmé l’accusation portée contre l’ancien ministre qui est actuellement en exil en Europe.

Erreur de transcription. Selon nos sources, ce dossier concerne l’attribution d’un marché fictif dans la dotation d’une bibliothèque, 20 chaises de bureaux, plusieurs tables de bureaux, 150 chaises pour des salles de formation, un groupe électrogène, ainsi que plusieurs autres articles de bureaux et des matériels informatiques. Tous ces matériels auraient été reçus par Maharante Jean de Dieu en personne et auraient été livrés dans son bureau. D’ailleurs, selon les témoignages, un bon de livraison en bonne et due forme a été remis au prestataire le lendemain du jour de la livraison. Pourtant, jusqu’à ce jour, le fournisseur n’a pas été payé. La banque de celui-ci aurait refusé le virement effectué pour paiement par l’ARTEC, suite à une erreur de transcription du numéro de compte du bénéficiaire. De ce fait, l’ancien ministre des Postes est de nouveau dans le collimateur de la Justice pour détournement et extorsion de fonds. L’Inspection Générale de l’Etat a saisi la Haute Cour de Justice à propos de ce dossier. Il s’agit du deuxième dossier lui concernant traité au niveau de cette instance judiciaire. L’on attend la réaction de Maharante Jean de Dieu face à cette nouvelle accusation portée à son encontre. Depuis son pays d’exil qu’est la France, il a nié en bloc les faits qui lui sont reprochés concernant l’affaire des 5 milliards d’Ariary.

Davis R

Midi Madagasikara135 partages

Andry Rajoelina – Naina Andriantsitohaina : Un duo de choc pour le respect de la discipline

Le président de la République et le Maire de la Commune Urbaine d’Antananarivo nouvellement élu partagent les mêmes valeurs et les mêmes principes de gestion.

« L’homme qu’il faut à la place qu’il faut ». C’est l’appréciation globale des observateurs concernant le nouveau Maire de la Commune Urbaine d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina. Adepte de la discipline et du respect de la loi, le nouveau Premier Magistrat de la Ville entend inculquer ses principes aux employés de la Mairie de Tana, mais aussi aux tananariviens. La majorité des Malgaches reste d’ailleurs convaincue que si l’on veut apporter le changement au pays, un changement de mentalité est de mise. Pour ce faire, il faut appliquer la loi et la discipline. Certains pensent même qu’une sorte de dictature déguisée est nécessaire. La mission du nouveau Maire ne sera certainement pas facile. Nul n’ignore que les tananariviens sont des coutumiers du fait de l’anarchie et habitués à se cacher derrière les concepts de « kely tsy mba mamindro » et de la défense des « madinika »,  pour justifier le non respect de la loi.

Avertissement. Mais il faut toutefois reconnaître que Naina Andriantsitohaina, bien qu’étant connu comme un homme au grand cœur, sait faire appliquer la loi et sait faire preuve d’intransigeance par rapport au respect de la discipline. A peine investi dans son « seza », il a déjà annoncé la couleur à ses proches collaborateurs et aux employés de la Commune Urbaine d’Antananarivo lors de la levée de drapeau de lundi dernier. « Nous n’avons pas le choix… Ce n’est qu’en rétablissant le respect de la loi que nous parviendrons à développer notre Ville », a-t-il déclaré. Le désormais ancien Chef de Corps des Sapeurs pompiers est le premier à avoir payé les frais de son indiscipline. Alors que les habitants du quartier de Avaradoha étaient victimes d’un glissement de terrain dimanche dernier, ce responsable était injoignable par téléphone. En outre, d’après les informations, au lieu de se dépêcher sur les lieux, les pompiers auraient réclamé une demande par écrit de la part des victimes. Ayant fait une descente à Avaradoha le jour même de l’accident, le Maire a pu assister aux problèmes. Naina Andriantsitohaina a donc limogé sur le champ le Chef de Corps des Sapeurs pompiers. Il s’est ensuite lui-même rendu au quartier général de ces derniers pour lancer un rappel à l’ordre. Cette affaire se présente comme une sorte d’avertissement contre tous les employés de la CUA. Il faut laisser de côté les mauvaises habitudes du passé. L’ère du « laisser-aller » est révolue.

« Tolérance zéro ». En tout cas, en ce début de mandat, l’on constate que Andry Rajoelina, président de la République, et Naina Andriantsitohaina, Maire de la Commune Urbaine d’Antananarivo forment un duo de choc pour la mise en œuvre des actions visant à rattraper le retard de développement de Madagascar et d’apporter le changement au pays. Tous les deux partagent les mêmes valeurs et les mêmes principes de gestion, et sont intransigeants  pour le respect de la loi et de la discipline. Inutile de rappeler que l’actuel patron au sein de la Mairie de Tana est un fidèle compagnon de lutte du Chef de l’Etat, et ce, depuis toujours. Il a d’ailleurs été son ministre des Affaires Étrangères avant de se porter candidat des groupements politiques pro-régime lors des dernières élections communales. Depuis son accession au pouvoir il y a un an de cela, le TGV montre l’exemple dans la lutte contre la corruption et l’indiscipline. « Tolérance zéro ». Pour ne citer que les cas des hauts responsables qui ont été démis de leur fonction pour avoir utilisé leur véhicule de fonction à plaque rouge pour des cérémonies familiales. Andry Rajoelina reste intransigeant aussi par rapport aux cas de détournements des deniers publics. Cette harmonie entre le président de la République et le Maire de la Ville des Mille est nécessaire et importante dans la mise en œuvre du Plan Emergence Madagascar et la Politique Général de l’Etat. Au lendemain de l’élection du nouveau Maire, Andry Rajoelina a annoncé que l’Etat offrirait un budget de 10 milliards Ariary à la CUA pour soutenir l’assainissement mais aussi pour financer la construction d’infrastructures au cœur de la ville. A noter par ailleurs que c’est la première fois, depuis plusieurs années, que Antananarivo élit une personnalité issue de la même famille politique que le président de la République. Un choix qui prouve que désormais, les tananariviens ont soif de changement. Les récentes déclarations de soutien à l’opération d’assainissement des marchands ambulants dans les rues de Tana en est la preuve. Reste à savoir si ce duo de choc réussira à changer la mentalité des Malgaches.

Davis R

Midi Madagasikara5 partages

JIRAMA : Inquiétude de l’Inter-syndical sur la gestion de l’entreprise

La JIRAMA  a accusé un déficit de l’ordre de 200 millions de dollars en 2017, selon une étude menée par un cabinet d’audit international, dans le cadre du redressement de la société d’État. Ce déficit s’est accentué pour atteindre près de 400 millions de dollars en 2019. L’Inter-syndical de la JIRAMA a ainsi manifesté son inquiétude sur la gestion de l’entreprise. Selon ses explications, certains directeurs et consultants engagés durant cette période 2017-2019 continuent d’exercer leurs fonctions au sein de la compagnie nationale de production d’eau et d’électricité, alors qu’ils auraient contribué à la mauvaise situation financière de cette dernière. L’Inter-syndical dénonce particulièrement les dépenses futiles engagées durant cette période.

Procédures de recrutement. Face à cette situation, l’Inter-syndical de la JIRAMA a soulevé que la direction générale de l’entreprise n’a pas tenu sa promesse de lutter contre les malversations. L’Inter-syndical pointe également du doigt les dirigeants actuels qui ne respecteraient pas non plus, les procédures de recrutement au sein de la JIRAMA. « Un nouvel employé utilise les moyens et le véhicule de la société alors qu’il ne dispose pas du statut et n’occupe pas de poste lui permettant de jouir de ces avantages. Une autre personne a été intégrée comme agent de la JIRAMA alors qu’elle venait tout juste de faire sa visite d’embauche. Aucun avis de concours n’a, par ailleurs, été lancé pour son recrutement », ont évoqué les membres de l’Inter-syndical de la société. A noter que le président de la République Andry Rajoelina, lors de son entretien avec la presse, a réitéré que le népotisme ne devait plus être accepté dans le recrutement des agents et personnels au niveau des institutions publiques et des sociétés d’État.

Réunion organisée. Les membres de l’Inter-syndical déplorent également que l’instance disciplinaire bipartite, prévue être constituée par la direction générale et les partenaires sociaux suivant la sentence arbitrale de 2019,  n’a pas encore été mise en place. Ainsi, l’Inter-syndical lance un appel de solidarité à tous les employés de la JIRAMA dans le but de proposer des solutions face à ce problème de gouvernance qu’ils jugent être un frein dans le redressement de la société. Une réunion sera organisée à cet effet le samedi 25 janvier 2020 dans l’enceinte du Collège Saint-Michel à Amparibe, a-t-on conclu.

Navalona R.

Midi Madagasikara4 partages

Fortes pluies : Trois régions en alerte rouge

Les populations sont priées par la DGM de se conformer aux prescriptions émises par les autorités locales.

Un bulletin émanant de la direction générale de la météorologie (22 janvier, 15h locales) fait savoir la présence d’un amas nuageux à « 105 km à l’Ouest-Nord-Ouest de Besalampy, apportant des vents à 55 km/h et des rafales à 65 km/h ». Le système se déplace vers l’Est avec une vitesse de 15km/h, annonce la direction générale de la météo (DGM). Ce système devrait ainsi « traverser la région Betsiboka, la partie Nord d’Analamanga, Alaotra Mangoro, et enfin sortir en mer dans la région Atsinanana dans la soirée ». La direction générale de la météorologie de Madagascar de noter que « il y a peu de risque que le système actuel atteigne le stade de cyclone ».

Avis. Les activités pluvio-étendues restent d’actualité. Ce sont là des propos avancés par la direction générale de la météorologie pour faire état de la situation actuelle dans la Grande île. Une situation engendrée par la zone perturbée située sur la côte de Besalampy, toujours d’après la DGM, avant d’interpeller : « malgré quelques périodes d’accalmie, les conditions météorologiques sont toujours assez dégradées avec de fortes pluies dans l’Ouest, le Nord-Ouest et les terres centrales ». La vigilance rouge a donc été décrétée pour les régions Boeny, Betsiboka et Alaotra, ainsi que pour les districts de Maintirano, Besalampy, Morafenobe, Ambatomainty, Analalava, Antsohihy, Mampikony, Boriziny et Mandritsara. L’avis d’alerte jaune a été quant à lui décrété pour Analamanga, Bongolava, Itasy, Mangoro, Ambanja et Nosy Be.

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara3 partages

Affaires judiciaires : Pas d’immunité parlementaire pour Rasolomampionona et Raveloson

La société civile est contre l’immunité parlementaire de MM. Rasolomampionona et Raveloson.

Société civile. Dans un communiqué remis à la presse, la société civile se dit satisfaite du rappel à la loi effectué par le ministre de la Justice Jacques Randrianasolo, concernant les affaires judiciaires des députés élus des districts de Fandriana et de Mahabo, et ce, en marge de la cérémonie d’ouverture de l’année judiciaire.

Pour rappel, le député élu de Fandriana, Hasimpirenena Rasolomampionona, ancien Directeur Général des Services Fonciers, est soupçonné d’avoir vendu, pour son compte personnel, la Villa « Elisabeth », un domaine appartenant à l’Etat.Le second, Ludovic Raveloson, dit « Leva », a été condamné en première instance à une peine d’emprisonnement ferme de cinq ans pour les chefs d’inculpation « d’exploitation illicite de produits forestiers », de « mise en circulation illicite de produits forestiers », et d’« abus de pouvoir ». Le communiqué fait également état d’autres chefs d’inculpation pesant sur Leva Raveloson, notamment celui de meurtre, pour lesquels il est en attente de son jugement.

Pression. La société civile de souligner que le concept constitutionnel d’indépendance de la Justice n’autorise aucune pression extérieure, y compris de la part du pouvoir législatif. A cet égard, les récentes manœuvres de certains représentants de l’Assemblée nationale, visant à soustraire à la Justice ces deux députés élus, sont condamnables. Les organisations de la société civile malgache œuvrant dans le domaine de la bonne gouvernance, et signataires du présent communiqué, tiennent à saluer ce rappel clair aux fondements de la loi exprimé par le ministre de la Justice ; ainsi que son refus de céder aux pressions qui, nous n’en doutons pas, sont très fortes pour pousser à la libération illégale et infâme de ces deux individus. Comme le Garde des Sceaux le mentionne avec justesse, les deux députés élus « ont été placés en mandat de dépôt avant d’être élus députés ». Pour cette raison, et comme nous l’avions déjà évoqué dans notre édition en date du 5 décembre 2019, ces deux justiciables ne peuvent en aucun cas bénéficier d’une quelconque immunité parlementaire.

Libération des deux députés. La notification écrite – transmise au bureau permanent de l’Assemblée nationale par le ministère de la Justice, et qui rejette la résolution de la Chambre basse appelant à la libération des deux députés élus – est effectivement la réponse appropriée à apporter. Il revient désormais à la Haute Cour Constitutionnelle, qui doit au préalable être saisie par la présidente de l’Assemblée nationale, de statuer sur la vacance des sièges de MM. Rasolomampionona et Raveloson, conformément à l’article 51 de la loi organique n°2019-002 du 15 février 2019, modifiant et complétant certaines dispositions de la loi organique n°2018-010 du 11 mai 2018, relative à l’élection des députés à l’Assemblée nationale.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara2 partages

Deux ressortissants Indiens arrêtés à Ivato : Déférés au Parquet hier en tant que victimes d’escro...

La vérité sur l’arrestation des deux Indiens à l’aéroport international d’Ivato, lundi vers 15 heures, a finalement éclaté. Comme il a été rapporté dans notre édition d’hier 22 janvier, des éléments de la section de recherche criminelle de la gendarmerie nationale ont interpellé les deux individus, et les ont emmenés au poste de Fiadanana. Ces deux ressortissants étrangers sont soupçonnés de kidnapping. Selon les informations, les deux Indiens ne seraient en définitif que des victimes dans cette affaire. Ils ont été manipulés par un certain Khuswinder qui serait, selon les informations, un véritable escroc. C’est ce dernier qui a fait venir ces deux personnes d’Inde pour investir dans un projet d’installation d’une usine de métallurgie à Ambohimanambola. Pour ce faire, Khuswinder leur a soutiré une importante somme d’argent. Ce dernier les aurait déclarés aux autorités comme étant des investisseurs étrangers qui venaient tout juste de s’implanter. Suite à cet investissement, les deux Indiens sont venus à Antananarivo pour constater de visu le projet. Contre toute attente, une fois arrivés, leur partenaire les a accusés d’avoir tenté de le kidnapper. Il est allé jusqu’à alerter la gendarmerie de l’arrivée de ces deux Indiens, dont l’arrestation aurait déjà bien été planifiée. On attend alors les résultats de cette enquête, car à l’heure où nous mettons cet article sous presse, aucune information n’a filtré.

Enquête approfondie. Le cas de ces Indiens arrêtés à tort – puisque leur intention réelle était d’investir à Madagascar, et non de kidnapper – devrait interpeller les autorités chargées d’enquêter sur les affaires en relation avec des étrangers, et en particulier sur les kidnappings. Il est consternant de constater que des innocents puissent être victimes de telles manœuvres, et que les véritables malfaiteurs restent impunis. Des parents des  personnes qui ont été poursuivies pour des affaires de kidnapping – et déjà acquittées par la justice, ou ayant déjà purgé leur peine – se plaignent de subir des injustices d’enquêteurs. En déclarant avoir demandé une audience auprès des autorités compétentes, dont le Secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie, ainsi que le ministre de la Sécurité publique, ils dénoncent le fait que les noms de leurs proches, qui n’ont rien à voir avec ce genre de crime, soient toujours cités. Ce fait leur cause un préjudice moral et social.

T.M.

Midi Madagasikara1 partages

Approvisionnement en eau : Coupure dans la zone sud d’Antananarivo

Les dégâts causés par les fortes pluies se multiplient sur les infrastructures dans la Capitale. Lundi dernier, une brèche s’est formée sur la digue au niveau de la station de pompage de Sisaony, provoquant un dysfonctionnement du réseau d’approvisionnement en eau, selon les informations publiées par la Jirama. A noter que la distribution d’électricité a été également affectée par les intempéries de ces derniers jours. L’approvisionnement en eau a été également interrompu sur la zone sud d’Antananarivo, qui dépend de l’unité de production d’Ankadivoribe. « Nos techniciens sont déjà sur les lieux pour réparer ces dégâts et remettre les infrastructures en place. Selon les prévisions, les travaux devraient s’achever la nuit du mardi 22 janvier pour tout remettre en ordre. Après cela, l’approvisionnement en eau dans cette zone sud d’Antananarivo devrait donc revenir à la normale », a indiqué la Jirama dans son communiqué. Les infrastructures vétustes de la société d’État restent vulnérables aux intempéries, et des dégâts risquent encore de se produire avec les fortes pluies qui se poursuivront cette semaine.

Antsa R.

Midi Madagasikara1 partages

Exploitation à grande échelle : Un moyen pour réduire l’exode rural dans la région du Menabe

Le ministre de tutelle, Lucien Ranarivelo, a évoqué le fait que nous pouvions tirer de nombreux avantages de la mise en œuvre de ce projet, mené avec des investisseurs arabes.

Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche et la société émiratie, LLC Elite, vont procéder à une phase d’essai d’une exploitation agricole à grande échelle, soit sur une superficie de 60 000 ha, pour cette campagne de production, dans la région de Menabe.

« Le premier objectif est d’atteindre l’autosuffisance alimentaire grâce à l’extension des surfaces cultivables. Mais à part cela, on peut tirer de nombreux avantages de ce partenariat avec ces investisseurs arabes. On peut citer, entre autres, le désenclavement de la zone d’implantation sur le site de Bas-Mangoky, étant donné que les infrastructures routières y font défaut. En outre, c’est un moyen pour réduire l’exode rural dans la région du Menabe », a soulevé le ministre de tutelle, Lucien Ranarivelo, lors d’une conférence de presse hier.

Obligation. Il a également évoqué que les deux parties ont chacun leur obligation inscrite dans le Mémorandum d’Entente signé. L’Etat malgache se charge de la délimitation du périmètre d’intervention du projet. Des études techniques et sociales sont, entre-temps, en cours afin d’anticiper les impacts du projet sur les communautés concernées. « Nous sommes conscients de l’existence des patrimoines, des lieux sacrés comme les sépultures auxquelles nous montrons beaucoup de respect, ainsi que de l’extension des aires de pâturages », a fait savoir le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Lucien Ranarivelo. En revanche, la société émiratie LLC Elite a pour obligation d’apporter son savoir-faire, des innovations technologiques conformes aux normes et le capital d’investissement. « A noter que cette société émiratie a fait ses preuves dans d’autres pays comme le Rwanda, l’Ethiopie ou le Mozambique dont les progrès économiques ne sont plus à prouver, notamment dans le secteur agricole », a-t-il enchaîné.

Retombées positives. Rappelons que l’Etat s’engage à aménager 100 000 ha de périmètres agricoles. « A part les 60 000 ha, un terrain de 5 000 ha sera également aménagé pour les jeunes et les exploitants nationaux à Bas-Mangoky, sans parler des zones d’émergence agricole à instaurer. Aucune propriété foncière appartenant aux nationaux ne sera touchée par ce projet », d’après toujours les explications du ministre de tutelle. Parmi les retombées économiques positives, on peut citer, entre autres, la création d’emplois locaux et le développement de l’entrepreneuriat rural. Ce projet d’investissement va également créer des dynamiques locales telles que la création d’entreprises, l’implantation des cliniques, des écoles, des compagnies d’assurances, des banques et agences de prêt, ainsi que le développement des marchés.

Navalona R.

Midi Madagasikara0 partages

Appel à projets : Africa Art Lines se lance sur le continent noir

L’ambiance lors des précédentes éditions d’Africa Art Lines.(crédits photos : Africa Art Lines)

A Madagascar, les appels à projets se bousculent en ce début d’année. En Afrique, l’Africa Art Lines est le premier à se lancer dans cette aventure artistique, sous la houlette d’Afrikayna. Ainsi, un appel à projets a été émis à tous les pays du continent, destiné « aux artistes et aux opérateurs culturels porteurs de projets artistiques entre le Maroc et les pays d’Afrique afin que ceux-ci puissent bénéficier d’une bourse pour leurs frais de voyage. Africa Art Lines est ouvert aux artistes et opérateurs vivant et travaillant à l’intérieur du continent, et aux projets en lien avec le Maroc ». Cerise sur le gâteau, comme on a l’habitude avec les appels nationaux, celui-ci s’adresse également aux anglophones.

Loin des perspectives francophones d’ici ou d’ailleurs, l’objectif d’Africa Art Lines est de multiplier les échanges entre les pays africains, sans exception. Le barrage de la francophonie est donc jeté aux oubliettes. Pour pouvoir postuler, le porteur de projet doit être un artiste, un groupe ou une organisation artistique indépendant – non gouvernemental, fondé et dirigé par un ou des artistes ou opérateurs culturels d’Afrique. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 5 février prochain à minuit. Pour faciliter l’inscription, une plateforme est disponible sur le web, à l’adresse « www.africaartlines.la ».

Recueillis par Maminirina Rado

Ino Vaovao0 partages

FANAFIHANA NAHAFATY MPANDRAHARAHA SINOA TAO VOHEMAR : Sarona ireo tompon’antoka

Raha tsiahivina  dia  tranom-barotra  lehibe “Chez Tony” ana teratany sinoa  no voaroba   tamin’izany. Maty   ilay  mpandraharaha teratany sinoa tompony  tamin’io  fotoana io, very  ny vola  an-tapitrisany no  sady  tafatsoaka ireo  nahavanon-doza. 

Nisokatra  ny  famotorana lalina taty aoriana  ka  fantatra tamin’ny  loharanom-baovao  voarainay,  omaly,  teo  am-panoratana  ny lahatsoratra  fa  saron’ny  Polisy   tao  amin’ny tanàna atao  hoe Iharana  ny   olona miisa  04  voarohirohy  tamin’ity  fanafihana ity. Natao ny fanadihadiana  azy ireo  ka  taorian’izay  dia  nampiakarina  Fitsarana   izy  efatra  mirahalahy. Mbola  mitohy  kosa   ankehitriny  ny fikarohana  ireo  jiolahy  hafa naman’izy  ireo.

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

ORAM-BE NIKIJA TAO MAEVATANANA : Olona miisa 02 maty nirodanan’ ny trano ny alarobia lasa teo

Miakatra ny  rano, betsaka ireo  trano miorina amin’ny toerana avo ahiana  hihotsaka, ao ireo  faritra iva dibo-drano,  ny  lalana  efa betsaka ny tapaka. Anisany nitrangana loza nampalahelo   izao  ny  tao   Anosikely  Avaratra  Maevatanàna renivohitry ny Faritra Betsiboka,  omaly. Vehivavy  miisa  02 no fantatra   fa  namoy ny ainy  nirodanan’ny trano, omaly, alarobia 22 janoary 2020. Araka ny  loharanom-baovao  voaray  bebe kokoa  dia  trano iray  vita  amin’ny  biriky  no nirodana tampoka. Tokony ho tamin’ny 5ora maraina no  niseho ny loza. 

Nihotsaka noho ny hamandoana be ateraky ny ora-mikija tato ho ato ny antony raha ny filazan’ireo  mpiray tanàna  nanatri-maso ny  raharaha. Niezaka  namonjy  ny  mponina  sy  ny  Zandary  teo  an-toerana  saingy   olona roa izay  samy vehivavy avokoa, 32 taona sy 12 taona no  nindaosin’ny  fahafatesana   rehefa  tonga teny amin’ny hopitalibe CHRR Betsiboka. Zazalahy iray kosa  no  fantatra fa  avotra soa aman-tsara. Efa eo  am-pelatanan’ny fianakaviana  moa ny   razana taorian’ny fitsirihana nataon’ny  mpitsabo.  

Eo  anatrehan’ny  andro  ratsy ity hatrany  moa dia  tsy  mitsahatra manentana  ny  mponina manerana ny  Nosy ny eo  anivon’ny sampana mpamantatra ny toetr’andro sy ny   Bngrc mba  samy  ho  mailo  satria  dia tampoka tsy  mampilaza ny  loza miseho.

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

KAOMININA MALAIMBANDY : Miaramila kilasy  faharoa iray hita faty teny amoron-drano

Araka  ny  angom-baovao  voaray  dia    nanao  fisafoana  tanàna niaraka  tamin’ireo  miaramila  namany  niara-niasa taminy  izy,  ny  alatsinainy  faha  20 janoary  lasa teo. Rehefa  nisara-dia tamin’ny namany izy  nony  avy  eo dia nilaza fa hanararaotra  hisaika  eny  an-dreniranon’i Sakena noho  ny hafanana  be loatra  tao  an-tanàna. Tamin’izay  fotoana izay  no  nahalasan’ny  rano  azy   ka  loza  nahatsiravina no  nitranga. Tsy  hita  popoka ity  farany  nanomboka teo.

Niara-nisalahy nitady azy ny mponina, niampy  ny  mpitandro  filaminana   ka  ny   talata faha21 janoary lasa teo  vao hita teny  amoron-drano  ity  farany  izay  efa  vatana mangatsiaka tsy  nisy aina intsony. Mbola hita teny  am-bozonany  moa  ny  basy  fampiasany. Mitohy  kosa ankehitriny  ny  famotorana lalina momba ny raharaha   hamantarana ny  tena marina  momba ity  tranga ity.

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

FIPARITAHAN’NY « CORONA VIRUS » : Efa nandray fepetra i Madagasikara na dia tsy mbola misy ahiana aza

Noho izany indrindra dia nandray fanapahan-kevitra hentitra ny fanjakana malagasy amin’ny alalan’ny Minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka fa tsy maintsy arahi-maso sy atao fizahana ara-pahasalamana avokoa manomboka izao ny mponina avy any Azia sy Afrika Atsimo mivezivezy eto Madagasikara.

Araka ny tatitra azo, ireo firenena roa voalaza etsy ambony, miampy an’i Tailandy sy Tonizia no fantatra fa efa ahitana ity aretina ity. Hentitra tanteraka ny fanaraha-maso ny seranam-piaramanidina iraisam-pirenena etsy Ivato sy ireo any amin’ny sisin-tany hafa toa an’i Toamasina, Nosy Be ary Mahajanga, Taolagnaro ary Sainte-Marie ary Morondava. Ho fisorohana ity aretina «  Corona Virus  » ity izay hatrany dia nizaràna fitaovana hahafahana mamantatra sy miaro ny aretina ny tompon’andraikitra misahana ny fahasalamam-bahoaka any amin’ireo faritra voalaza etsy ambony ireo. Nomena fiofanana koa ny mpitsabo hahafahany miatrika izany.

Tsy maintsy alaina sy fantarina avokoa ny maripanan’ireo mpandeha rehetra avy any ivelany mba hanamafisana ny mombamomba azy. Efa miatrana eny amin’ny seranam-piaramanidina rehetra koa ny fiara mpitondra marary. Entina avy hatrany any amin’ny toerana voatokana ny marary raha sanatria misy ary tsy maintsy omena fitsaboana sahaza ho azy ny marary  izay vao averina any amin’ny firenena niaviany. Na eo aza anefa ireo dia nanamafy ny tompon’andraikitra fa tsy mbola misy tranga mampiahiahy mahakasika io tsimokaretina io eto Madagasikara saingy ilaina hatrany ny fahamalinana hahafahana misoroka ny loza. Tsiahivina fa mifindra amin’ny alalan’ny fifampikasohana amin’ny marary, fofon’aina sy ny piti-droran’ny marary ity tsimokaretina ity ary mora aelin’ny rivotra. Ankoatra ny olombelona dia mety ho tratran’ny aretina koa ny biby sy ny zava-manan’aina hafa. Sempotra, mikohaka, tsy afaka miaina ary mety harary an-doha tampoka... Ireo no fambara hahafantarana ity aretina ity.

Ny A.

Ino Vaovao0 partages

FIADIDIANA NY TANANAN’ANTANANARIVO : Manodidina ny 400 ireo mpiasa “matoatoa”

Tamin’izay, efa nampiomana ity farany fa manome fe-potoana 10 andro izy hametrahan’ireo mpiasa matoatoa sady tsy miasa no tsy manan-draharaha sahanina ao amin’ny kaominina fialana mba tsy hisian’ny arakaraka. Efa ho dila io fe-potoana io ary fantatra amin’izao fotoana izao fa manodidina ny 400 ireo mpiasa matoatoa mandray karama isam-bolana nefa tsy misy na inona na inona ataony.

Araka ny fanazavana, eo ho eo amin’ny 3500 isa ny mpiasan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA) amin’izao fotoana izao. Ny 400 amin’ireo anefa dia “matoatoa” avokoa raha ny fanadihadiana nataon’ny tompon’andraikitra fa ny 3100 isa ihany no tena mpiasa ara-dalàna tonga miasa. Nitondra ny fanazavany mahakasika izany koa ny tompon’andraikitra iray eo anivon’ny sendikan’ny mpiasan’ny CUA ary nanamafy fa mizara roa ny antony tsy iasan’ireto mpiasa 400 isa ireto ao amin’ny lapan’ny tànana.

Ny 100 voalohany nisahana andraikitra hafa tany amin’ny mpitondra ny tanàna teo aloha ary ny 300 ambiny niharan’ny antsojay nanomboka ny taona 2009 satria tsy nitovy firehan-kevitra politika tamin’ny mpitantana ny tanàna ka voatery nosoloina. Tsiahivina fa saika hita any amin’ny sampan-draharaha rehetra eto Madagasikara ny lazan’ity “Mpiasa matoatoa” vokatry ny finamanana sy kiantranoantrano ity. Ny fitondram-panjakana foibe tamin’ny Minisiteran’ny asa sy ny fampananan’asa dia efa nandray fepetra nanadio izany ary efa betsaka ireo tratra.

N.A

Ino Vaovao0 partages

MITARAINA NY MPITATITRA AMIN’NY RN4 : Mitaky iray alina ariary ny mpanala fiara mihitsoka

Raha ohatra ka mampiakatra saran-dalana na tsy mitokona ny mpitatitra dia ho avy ny sazy. Tsy misy intsony ny fikojakojana ny lalana hatramin’izay ka efa feno lavadavaka iny lalana iny. Izao indray noho ny rotsak’orana dia feno fasika ao Befotoana Ankarafantsika satria mihotsaka ny fasika ka mameno ny lalana. Lalana 700 metatra dia tsy vitan’izy ireo amboarina. Efa nosorohina nefa niverina indray ny fasika noho ny rotsak’orana, hoy ireo mpamily tonga ny marainan’ny alarobia teo tao amin’ny toby fiantsonana Aranta Mahajanga. 

Amin’ny telo maraina izahay tonga teo nefa amin’ny enina ora vao afaka. Amin’ny 5 ora miala ao Andohatapenaka nefa amin’ny sivy ora vao tonga eto Mahajanga. Mifanampy ireo mpamily vao mba afaka mandeha ny fiara, na mampiasa fokonolona. Mitaky iray alina ariary anefa ireo fokonolona manala ny fiara raha mihitsoka eo. Efa noesorin’ny fokonolona ny fasika  saingy noho ny orana tsy mijanona dia miverina mihotsaka indray. Mitombo adiny enina ny faharetan’ny dia. Mijaly ny mpandeha ka mangataka ny fandraisana andraikitr’ireo tompon’ andraikitra isan-tsokajiny. Ilaina ny fanamboarana sy ny fikojakojana ny lalam-pirenena.

Vanessa    

La Vérité0 partages

Consolidation des réserves d’or - Le grand défi lancé

 Concrétisation. Le ministère des Mines et des Ressources stratégiques Fidiniavo Ravokatra et le gouverneur de la Banque centrale de Madagascar (BCM) Henri Rabarijohn ont signé l’accord de partenariat pour la consolidation des réserves d’or. La cérémonie s’est tenue, hier, à Antaninarenina. Pendant cinq ans, les deux institutions convergent deux missions différentes en une mission commune. « Grace à cette signature, la filière or intègre la balance de paiement de Madagascar. Le ministère se charge de l’encadrement de la filière notamment la formalisation des orpailleurs, les opérations d’exportation et les ventes.

La Banque centrale de Madagascar, de son côté, achète l’or. Il ne faut pas oublier que les réserves d’or se trouvent aux mêmes titres que les autres devises comme les dollars et l’euro.  Ainsi, on va défendre l’ariary contre l’inflation et contre sa dépréciation vis-à-vis des monnaies étrangères. Malgré le défi immense, l’objectif est tout à fait réalisable. Je pense qu’on arrivera à constituer l’or bien avant ce délai. On va faire en sorte que l’or représente 20% des devises comme dans les banques étrangères » , déclare Henri Rabarijohn dans son discours.

Le ministère a déjà mis en place toute une stratégie pour le secteur aurifère. « Nous nous lançons dans la tracabilité du secteur. Par ailleurs, on doit affiner l’or pour qu’elle se transforme en étalon. Un partenariat avec le secteur privé est déjà envisagé pour le raffinage», souligne Fidiniavo Ravokatra. Néanmoins, la création de la centrale de l’or facilitera la maîtrise de toutes les chaines de valeur. Cette centrale se charge de la transformation jusqu’à sa vente. Une cinquantaine de comptoirs de l’or sera mis en place dans toute l’île. Avant juin 2020, quatre Régions bénéficieront d’unité de fonderie notamment Maevatanana, Dabolava, Betsiaka et Mananjary. En parallèle, le Gouvernement formalisera environ 200 000 orpailleurs jusqu’à la fin de l’année.

Solange Heriniaina

La Vérité0 partages

A plein régime

Désormais, la Haute Cour de Justice (HCJ) fonctionne à plein régime. En effet, après la prestation de serment des députés désignés, le mardi 21 janvier 2020, les onze membres de la HCJ sont au grand complet et pourront effectivement entamer leur mission. D'emblée, il s'agit là d'un coup de poker du régime IEM de Rajoelina Andry Nirina. Le pari annoncé de vouloir éradiquer jusqu'à la racine l'impunité entre dans sa phase décisive.

 

D'après la Constitution, la HCJ est la haute Juridiction habilitée à juger les hauts dirigeants du pays. Chefs d'Institution, membres du Gouvernement et parlementaires ne pourront plus se considérer comme au-dessus de la loi et ni se permettre d'agir dans l'exercice de leurs fonctions tout comme ils sont intouchables.

La Haute Cour de Justice figure dans la Constitution depuis toujours seulement elle n'a jamais pu fonctionner. Tout simplement parce que tous les dirigeants des régimes successifs n'ont pas jugé nécessaire qu'elle soit mise sur pied. Tous les subterfuges ont été utilisés. De subtiles manœuvres dilatoires  avancées pour justifier le manquement. Le cadre constitutionnel précis imposant la mise en œuvre de cette Institution (HCJ), à la fois crainte et respectée, n'existait pas et on se permettait de se passer de son service. Pratiquement, la loi de l'impunité s'imposait, ainsi, on ne voyait point la nécessité de le voir jour.

Toutefois, la Constitution de la IV ème République promulguée par le président de la Transition Rajoelina Andry Nirina suivant le décret n° 2010-994 du 11 décembre 2010 changea la donne vis-à-vis de la mise en place de la HCJ. En fait, dans l'art. 167, le texte fondamental exige ou « invite » le Président de la République à faire le nécessaire pour l'installation de la HCJ dans un délai de 12 mois francs à compter de la date de son investiture. Faute de quoi, la sanction suprême tombera. Du fait que le Président en exercice Rajaonarimampianina avait raté à son attribution relative à la mise en place de la HCJ après 12 mois de son investiture, il se trouvait sur la sellette qui à terme allait  conduire à sa chute.

Maintenant donc, les onze membres ont prêté serment, la machine démarre au grand dam des hauts dirigeants indélicats. Le président de la Cour Suprême qui, de fait, préside les séances de travail de la HCJ l'a bien martelé que la Haute Cour de Justice travaillera d'arrache-pied, comme ce fut le cas déjà bien que les membres ne soient encore au grand complet, pour traiter tous les dossiers dont ils sont en charge. Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice Jacques Randrianasolo confirme qu'aucun haut responsable gouvernemental ou autre ayant commis des délits portant atteinte aux intérêts supérieurs de la Nation n'échappera aux mailles de la HCJ.

Le Président Rajoelina Andry, à travers le Velirano Point XI, déclare la guerre à la corruption et milite pour une justice impartiale. Il s'engage  à lutter sans complaisance contre l'impunité. Tous les hauts responsables jugés coupables des délits graves paieront de leurs actes. Le pillage en ligne des richesses nationales, les détournements des deniers publics et toutes les malversations qu'elle qu'en soit la nature seront punis sévèrement.

La HJC, à plein régime, fonce. L'ère de l'anarchie et de la gabegie est complètement révolue.

Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Intempéries à Madagascar - 32 morts, Ambatondrazaka isolé, des routes nationales coupées

Les intempéries qui ont frappé la Grande île, depuis le début de cette semaine ont couté la vie à 32 personnes : 19 portées disparues emportées par les crues, présumées morts, 13 morts officiels. Tel est le bilan provisoire publié par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), hier à 16 heures. Dans le District d'Ambatondrazaka, la rupture de la digue d'Anony dans la Commune de Tanambe a causé plus de 4 500 sinistrés. 4 Communes sont totalement inondées entre autres Ambandrika, Bejofo, Ambalavato et Manakambahiny autant que les rizicultures. Ainsi, le pont Bailey d'Ankazotsaravolo, situé à 5 km avant l'entrée d'Ambatondrazaka, a été emporté par les eaux.

 

D'après une source locale, des dispositions ont été entreprises afin de limiter les dégâts. Les sinistrés et les personnes aux alentours des zones à risques ont été déplacés dans des lieux sûrs tels que les Ecoles primaires publiques (EPP). L'électricité de la JIRAMA est volontairement coupée durant la journée afin d'éviter les ruptures de stock des carburants. Ambatondrazaka est totalement enclavée, mais cette situation n'a pas encore eu des impacts sur les prix des produits de première nécessité (PPN).  

Quant  aux autres Régions, 426 sinistrés sont recensés à Analamanga, 1 399 à Betsiboka, 8 049 dans la Région Boeny, 800 dans le Melaky et 18 900 à Sofia. En tout, 34 556 personnes sont sinistrées dans tout Madagascar avec 7 786 cases inondées et 67 autres détruites. Outre le District d'Ambatondrazaka, celui d'Antsahalova, dans la Région Melaky est aussi isolé à cause de la destruction des infrastructures routières ainsi que le pylône.

Les infrastructures routières sont également durement frappées. De nombreuses routes nationales ont été ou sont coupées à l'heure actuelle. La RN6 est coupée au niveau du PK 252+600 à Manehoko, la RN4 au PK 465 à Fasikabe Ankarafantsika, au PK   433+500 à Bongamanitra Andranofasika, PK 434 à Anjiajia et au PK 467 à Befotoana Ankarafantsika. Quant à la route nationale RN31, elle est coupée au niveau du PK  34+600 à Antsahabe, PK 72 à Tanambao et la RN 32 au PK 5+200 à Andilambe, PK 19+800 à Anjalajala, la RN13 au PK 114 à Betroka et la RN7 au PK 412+900 à Ankidona Ankazobe. Des mesures d'urgence sont déjà prises par les ministères concernés afin de réparer dans le plus bref délai ces dégâts, du moins la route est accessible.

Anatra R.

La Vérité0 partages

Attaque armée visant un commerçant - Les auteurs présumés incarcérés à Tsiafahy

Les éléments de la Brigade criminelle (BC3) et du Service anti-gang (SAG) de la Police ont interpellé deux suspects le 21 janvier dernier à Namontana Anosibe. Les concernés étaient impliqués dans une attaque armée visant le foyer appartenant à un commerçant. Ils étaient 5 à faire forcing chez les victimes. Ils s’étaient emparés des liquidités soit un montant de 2 millions d’ariary, des bijoux ainsi que des téléphones. Pire, la maîtresse de maison a failli être violée.

Cependant, les éléments de ces unités de la Police sont intervenus assez rapidement. Ils ont aussitôt déclenché les recherches et la traque des assaillants s’est poursuivie tout au long de cette même nuit. C’était dans ces circonstances qu’un suspect était tombé dans le piège. D’ailleurs, la Police a encore surpris le fusil de fabrication locale sur le suspect. Mais l’investigation de la Police ne s’était pas arrêtée uniquement là. Une descente sur place ainsi qu’un ratissage du secteur, ont permis à la Police de mettre la main sur un autre suspect. Ce dernier avait le carton dans lequel les billets de banque, soit une bonne partie de la somme volée du domicile des victimes. Le suspect avait été en possession d’un couteau au moment de son arrestation.

La suite de l’enquête a indiqué que les deux suspects avaient été déjà incarcérés à Tsiafahy pour une autre affaire d’attaque à main armée. Et que tous deux sont rendus tristement célèbres aux yeux des habitants de Namontana et d’Anosibe pour de nombreux autres forfaits. Sitôt après leur déferrement, ils ont rejoint le chemin de la prison.

Après une assez longue période d’accalmie, les attaques ou autres faits de banditisme, tendent donc à refaire surface dans ce quartier populaire mais mal famé. Le retour de l’insécurité semble coïncider avec le récent assainissement de tout le secteur par la Commune urbaine d’Antananarivo. Pour beaucoup, cela conforte l’idée que ces faits auraient un lien avec une volonté de déstabilisation orchestrée par des agitateurs ou autres politiques motivés par le sabotage. Franck R.

La Vérité0 partages

« Tana Water III » - Trois nouvelles stations de forage et de traitement d'eau en construction

Augmentation de la production d'eau dans la Capitale. La Banque européenne d'investissement (BEI) et l'Union européenne ont signé hier, un accord de financement du projet « Tana Water III » avec le ministre de l'Economie et des Finances, assisté par le Président de la République, au Palais d'Etat d'Iavoloha. Pour contribuer aux efforts déjà entrepris par l'Etat pour accroître la production en eau dans la ville d'Antananarivo, la BEI a ainsi accordé un financement d'un montant de 35 millions d'euros accompagné d'une contribution sous forme de don de l'UE à hauteur de 30 millions d'euros.

Pour sa part, l'Etat a notamment déjà investi près de 2,5 millions d'euros. Grâce à ces appuis financiers, trois nouvelles stations de forage et de traitement d'eau seront construites dans la grande ville. Dans le cadre du projet, les canaux d'approvisionnement bénéficieront également des travaux de réhabilitation. L'idée étant d'augmenter la production en eau dans la zone, et ce, dans les plus brefs délais. L'objectif est d'atteindre le gap des 100 000m3 par jour pour satisfaire en totalité les besoins des consommateurs. En tout cas, de son côté, la société nationale d'eau et d'électricité prévoit aussi l'installation de nouvelles bornes fontaines dans plusieurs quartiers d'Antananarivo.

Grâce à cet accord de partenariat, l'Union européenne réitère ainsi sa volonté d'accompagner Madagascar dans son émergence.  Par ailleurs, outre ce projet, l'UE a déjà affirmé sa présence auprès de la Grande île par le financement des plusieurs projets de développement dans différents domaines comme l'extension des réseaux routiers mais aussi la mise en place de nombreuses infrastructures d'envergure, et le domaine agroalimentaire.

Rova Randria

La Vérité0 partages

Banque européenne d'investissement - 173 millions d'euros investis dans le réseau routier malagasy

L'Europe réaffirme son soutien aux projets d'infrastructures routières de Madagascar. En tout, depuis 2014, la Banque européenne d'investissement (BEI) s'est engagée à financer la réhabilitation du réseau routier de Madagascar à hauteur de 173 millions d'euros, complétés par des dons de la Commission européenne de 120 millions d'euros. Outre le développement du réseau péri-urbain d'Antananarivo, ce partenaire financier de la Grande île a récemment investi dans la réhabilitation des voiries  urbaines dans la Capitale, répartie en quatre lots.

A l'occasion d'un déplacement dans le pays, le vice-président de l'institution financière, Ambroise Fayolle accompagné par le ministère de l'Aménagement du territoire, de l'Habitat et des Travaux publics, de l'Agence française de développement ainsi que de la délégation de l'Union européenne à Madagascar et du promoteur, l'Agence routière de Madagascar (ARM) a donc procédé à la visite de plusieurs chantiers terminés mais aussi en cours dans la Capitale. « L'infrastructure et l'équipement jouent un rôle prépondérant dans la politique de développement de l'Etat. La modernisation des réseaux routiers dans le pays reste ainsi un grand défi que nous nous sommes fixés. Actuellement, le projet « Réhabilitation des voiries urbaines » touche à sa fin. Il a notamment permis de redonner vie aux différents axes qui rejoignent les routes nationales autour d'Antananarivo, et ce, grâce à l'appui de la Banque européenne d'investissement. Et nous espérons qu'elle nous accompagnera toujours dans le développement des infrastructures dans le pays » a souligné Hajo Andrianainarivelo, ministre de l'Aménagement du territoire, de l'Habitat et des Travaux publics, hier, lors des différentes visites.

A l'issue des visites, l'ensemble des personnalités présentes ont également discuté du projet de « Modernisation du réseau routier » financé, à parts égales par la BEI et l'UE. Elle vise notamment la réhabilitation des routes nationales 6 et 13, desservant l'accès à deux ports d'envergure économique mais aussi industrielle, dans le Nord et le Sud du pays. Des efforts seront ainsi engagés en ce sens pour une meilleure exploitation des zones couvertes par le projet.

Rova Randria

La Vérité0 partages

Commune urbaine d’Antananarivo - 23 directeurs pour réaliser le veliranon’Iarivo

L’organigramme de la Commune urbaine d’Antananarivo a été adopté hier par le conseil municipal hier. L’exécutif de la Commune comporte 23 directions. Le maire Naina Andriantsitohaina aura à nommer les 23 directeurs prochainement.

Le débat autour de l’adoption de l’organigramme de la Commune urbaine d’Antananarivo a débuté mercredi dernier à l’Hôtel de ville Analakely. L’exécutif a avancé un projet d’organigramme, un projet qui comportait 23 directions. Face à ce projet avancé par l’exécutif de la Commune, le groupe de conseillers municipaux intitulé « Combat », regroupant les conseillers Hilda Hasinjo et Toavina Ralambomahay ont proposé un organigramme, comportant 13 directions. Les conseillers municipaux se sont alors donné rendez-vous hier pour reprendre le débat.

Mais finalement, le projet d’organigramme avancé par l’exécutif de la Commune a été adopté à la majorité par les conseillers municipaux. Un vote qui confirme l’obtention de la majorité par le maire au sein du conseil municipal. 29 ont voté pour, 23 ont voté contre et 2 abstentions. D’après les explications du conseiller Clémence Raharinirina, le vote de l’organigramme s’est bien déroulé. Il revient alors au maire de procéder à la nomination des 23 directeurs, conformément à l’organigramme qui vient d’être adopté. La mission du conseil municipal se limitant uniquement à l’adoption dudit organigramme.

Au premier abord, ces 23 directions semblent lourdes pour une Commune. Mais il ne faut pas oublier que la Commune urbaine d’Antananarivo possède un statut spécial. Elle est la seule à avoir ce statut à Madagascar étant donné le fait qu’elle abrite la Capitale. En plus, elle regroupe 6 Arrondissements dirigés par des délégués. Or, ces Arrondissements sont vastes et abritent un nombre consistant de population. L’on n’est pas sans savoir que ces Arrondissements comptent même 2 députés. Les 23 directions se justifient ainsi par le fait que les missions qui leur sont attribuées soient spécifiques pour plus d’impact au niveau de la Commune, au niveau de la population de la Capitale.

Par ailleurs, le conseiller Clémence Raharinirina a expliqué que le règlement intérieur de la Commune urbaine a été adopté hier. Les commissions au sein du conseil municipal ont été  également mises en place. En tout, le conseil municipal de la Commune est composé de 7 commissions : la commission finances et économie, la commission infrastructure, la commission tourisme et patrimoine, la commission sport et loisirs, la commission transport, la commission juridique et bonne gouvernance et enfin la commission sociale. Tous les conseillers municipaux sont obligatoirement membres de commission.

Le groupement IRK rafle donc la majorité des sièges au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo. Le maire est issu de l’IRK, la majorité au sein du conseil est IRK, tous les postes au sein du bureau permanent du conseil sont occupés par les IRK ainsi que la majorité des commissions au sein du conseil municipal. La population tananarivienne attend ainsi une nette amélioration des conditions de vie dans la Capitale à travers la réalisation des projets de développement promis par le maire lors de la propagande. Ces réalisations devraient se faire en étroite collaboration avec le pouvoir central, offrant ainsi au maire une certaine marge de manœuvre, de facilité et de rapidité dans tout ce qu’il entreprend.

Par ailleurs, des hauts responsables au sein de la mairie ont été déjà pris leur poste après leur nomination par le maire Naina Andriantsitohiana. Il s’agit entre autres du Sg Martin Randrianoely, de Ravelomanantsoa Elia, directrice de la culture…des délégués au maire à l’instar du 1er Arrondissement, Arinosy Jacques Razafimbelo, celui du 3e Arrondissement Ramiandrisoa Rabaritsimba Lalaina.La rédaction

Midi Madagasikara0 partages

Afrobasket – Pré-qualifications : Madagascar et la Zambie se neutralisent

Après avoir été mené pendant la quasi-totalité du match, la bande à Faralahy a réussi à reprendre la main sur les Zambiens et ont mené au score à 6 secondes de la fin, avant de se faire rattraper par leurs adversaires à la fin de la rencontre, 84-84.

Pas de vainqueur. Au terme d’un match choc et très musclé, les Malgaches et les Zambiens ont quitté le terrain sur le score de 84 partout. Les deux sélections ont montré une belle résistance et n’ont pas lésiné dans leurs actions sur le terrain. Ce score de parité maintient la Grande île à la tête du groupe E à l’issue de ces deux jours de rencontres dans le cadre des pré-qualifications pour l’Afrobasket 2021, disputées actuellement à Hararé (Zimbabwe). Avec un jeu défensif individuel bien solide, la machine zambienne a bien démarré le premier quart-temps, et ce malgré les offensives menées par les Malgaches. Les Zambiens ont mené au score par 19 à 8 au premier quart-temps. Une belle avance que les poulains de Mwape Konsolo ont su garder jusqu’à la pause (40-31). À la reprise, avec le renforcement de la défense, la sélection malgache est montée en puissance. La bande à Rija a essayé de repousser leurs adversaires, mais les mêmes erreurs se sont répétées en confondant vitesse et précipitation face aux Zambiens très habiles dans les contre-attaques. Le score s’est rapproché (66-60), toujours à l’avantage de la Zambie. Lors du « money-time » avec Faralahy à la baguette – auteur de 33 points et meilleur scoreur de la rencontre – Madagascar est arrivé à recoller au score. Longtemps menés, les Arnold et consorts sont arrivés à reprendre la main sur les Zambiens et ont égalisé à 10 secondes du coup de sifflet final, avant de mener au score (84-83) à 6 secondes de la fin de la rencontre. En marquant le dernier lancer-franc, la Zambie a égalisé (84 -84). Les deux équipes se sont quittées sur ce score pour ce match aller des pré-qualifications pour le groupe E. Les Malgaches auront droit à une pause ce jour avant d’affronter à nouveau les Zambiens pour le match retour demain vendredi.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Lutte contre les fraudes fiscales : Madagascar au diapason  des normes internationales de transparence fi...

Le DGI, Germain milite pour la lutte contre les fraudes fiscales.

La lutte contre les fraudes fiscales peut aussi se faire sur la base d’une coopération internationale.  Les échanges de renseignement entre plusieurs pays peuvent être une opportunité de démasquer les évasions fiscales émanant des grandes firmes opérant dans  le pays.

D’où l’importance de l’adhésion de Madagascar au Forum Mondial sur la transparence et l’échange de renseignements à des fins fiscales.

Séminaire technique

C’est dans ce cadre  de cette entraide fiscale internationale par exemple que des pays africains ont pu récolter des recettes fiscales  supplémentaires conséquentes pour financer leur développement. On peut citer entre autres, l’Afrique du Sud qui a pu collecter 1,5 milliards USD, le Nigeria 82 millions USD, l’Ouganda 14 millions USD, la Tunisie 2 millions USD  et le Togo 1 million USD.  En somme, Madagascar a toute la chance de tirer profit de ce Forum qui fait, d’ailleurs actuellement, l’objet d’un séminaire technique qui s’est tenu hier, sous  l’égide de la Direction Générale des Impôts, à l’Hôtel Colbert.  Ce séminaire technique a vu la présence de nombreux départements ministériels et entités spécialisées, dont   le ministère de l’Economie et des Finances, en charge  de la politique fiscale et la lutte contre le blanchiment d’argent. Il y a également la Direction Générale des Impôts, le Service de Renseignements Financiers de Madagascar (SAMIFIN) , ainsi que les organismes jugés pertinents pour  les travaux du Forum mondial.  Il a pour objectif de présenter les normes internationales de transparence fiscale, les enjeux et les conséquences de l’évaluation à laquelle sera soumise Madagascar. Une évaluation qui sera faite au cours du troisième trimestre de 2022, au regard de la transparence financière et fiscale.

145e membre

On rappelle que Madagascar est devenu  le 145e  membre du  Forum Mondial sur la Transparence et l’Echange de Renseignements, à des Fins Fiscales, depuis septembre 2017.  Le pays a participé en novembre 2019  au 10e Forum mondial de cette entité organisée, alors par l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE), à Paris. Une occasion offerte à l’Etat malgache pour bénéficier d’un programme d’accompagnement  dans les travaux du Forum mondial. Il s’agit d’un programme d’assistance technique soutenu  par de nombreux partenaires, notamment   le groupe de la Banque Mondiale, et  dont le but est de permettre aux nouveaux membres de tirer profit des avancées enregistrées ces dernières années en matière de lutte  contre  la  fraude et l’évasion fiscale.  Par ailleurs, l’importance de ce processus réside dans le fait que l’annotation sur le cas des pays membres sera prise en compte  dans l’établissement de la liste noire établie par certains pays comme les membres du G 20, ou encore l’Union Européenne, dans les politiques de routage des investissements de nombreuses banques multilatérales de développement, et par des opérateurs économiques.

R.Edmond.

Midi Madagasikara0 partages

Football – Pro League : Chamboulement en vue !

La 10e journée de Pro League sera quelque peu perturbée par l’indisponibilité du stade de Mahamasina et de celui d’Andaboly. Ces deux vastes chantiers attendront donc avant de pouvoir recevoir les matches au sein de la Pro League. Mais, contrairement au Stade Barea, celui de maître Kira sera ouvert aux compétitions après les trois prochaines journées.

En attendant, les participants devront faire preuve de patience et choisir le stade d’Elgeco Plus au By Pass, pour les clubs d’Analamanga et même pour l’Ajesaia qui a préféré Vontovorona.

JET Mada et CNaPS Sport resteront à Vontovorona, malgré l’état de la route.

Le 3FB pour sa part, recevra tous ses adversaires à Ampasambazaha.

Voici donc le programme de la 10e journée qui aura lieu les 1er et 2 février prochains.

Samedi 1er février

A Vontovorona : Ajesaia contre 3FBAu By Pass : COSFA contre AS Adema

Dimanche 2 février

Au Stade Rabemananjara : Fosa Juniors contre Tia KitraAu Stade Barikadimy : Club M contre ZanakalaA Ampasambazaha : FCA Ilakaka contre JET MadaAu By Pass : Elgeco Plus contre CNaPS Sport

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Littérature : Havatsa-Upem, un almanach chargé

Esther Randriamamonjy, le trésor national.

2020 sera l’année de la littérature malgache. L’union des Poètes et Ecrivains Malgache (Havatsa-Upem) organisera diverses activités. La Ville des Mille sera le théâtre d’un voyage littéraire.  

Le samedi 25 janvier, l’UPEM célèbrera la fête du nouvel an, dans la salle de Tahala Rarihasina à 14h.  Ce sera d’ailleurs l’occasion d’accueillir les nouveaux membres. Ensuite, ils élaboreront ensemble le programme de l’année 2020.

Le 21 février, journée internationale de la langue maternelle, l’association prévoit un débat-conférence. En effet, pour favoriser le développement durable, les apprenants doivent avoir accès à l’éducation dans leur langue maternelle et dans d’autres langues. C’est grâce à la maîtrise de sa première langue, ou langue maternelle, que les compétences de base en lecture, écriture et calcul peuvent être acquises. En fait, le but est de transmettre la culture, les valeurs et le savoir traditionnel qui jouent un rôle important dans la promotion d’avenirs durables.

Le 23 avril, journée mondiale du livre et de droit d’auteur. Date d’anniversaire de la mort de William Shakespeare et de Miguel de Cervantès. Maisons d’édition, librairies, bibliothèques, instituts culturels et associations d’auteurs se mobilisent aux quatre coins du globe pour promouvoir à cette occasion la lecture, l’industrie éditoriale et la protection de la propriété intellectuelle. L’union des Poètes et Ecrivains Malgache commémorera également cette journée en présentant les œuvres des membres. Le mois suivant, un hommage sera dédié à l’écrivaine Esther Randriamamonjy. Connue dans le domaine de la littérature pour enfants à travers romans et contes, ce trésor national a aussi traduit des histoires écrites en russe, français et anglais pour la jeunesse. « Elle a fait couler beaucoup d’encre, elle mérite un hommage », a précisé Andrianasolo, membre de l’Havatsa-Upem. Le mois de juin est un mois dédié à la langue malgache. Ainsi, des activités animeront plusieurs centres culturels de la capitale. Une collaboration avec des dramaturges malgaches s’effectuera durant tout ce mois.

Comme tous les ans, les membres de l’UPEM, siégeant à Antananarivo, visitent les sections implantées dans les régions. Cette année, la descente se fera de juillet à août. Le 6 septembre, l’union des Ecrivains et Poètes Malgaches célèbrera ses 68 printemps. Un autre hommage sera consacré à André Rakotondranaivo, le doyen qui a passé sa vie à écrire. Cet homme de 94 ans a publié plus de 80 livres. Ses oeuvres seront présentées.

Le but est de rapprocher la littérature malgache des jeunes. L’UPEM organisera donc une grande  marche de la lecture qui se tiendra dans la Ville des Mille. Un rendez-vous à ne pas rater pour les accros aux livres. Organisé pour la première fois le 5 septembre 2018, l’événement a connu un franc succès.

Créé par quinze poètes, écrivains et journalistes, l’Havatsa-Upem enregistre actuellement plusieurs centaines de membres. Pendant toutes les époques qu’elle a traversées, l’objectif principal de l’association est resté inchangé, rehausser la langue et la culture malgache.

Iss Heridiny

Midi Madagasikara0 partages

CGM : « Derort », un embellissement transversal d’Antananarivo

Geraldine Leong Sang (tout à gauche), Hannah Schuele (au milieu) et Ranja Rasamoelisoa, hier, au CGM Analakely.

Le Cercle Germano Malagasy (CGM) va mettre l’art à l’honneur cette année avec le projet « Derort » qui débutera dès ce mois. Le mouvement « Perf’impro » servira de lièvre.

Le projet « Derort » va embellir l’année culturelle 2020 du CGM. La directrice du centre, Hannah Schuele, a annoncé en public la teneur de leur programme annuel. Cette année donc, le centre compte faire participer les artistes locaux à travers cet évènement. « Derort en allemand veut dire endroit », précise la première responsable du CGM. « C’est un projet qui va durer toute l’année 2020. On le lancera avec un premier grand évènement, le 1er février dans l’après-midi,  avec Perf’impro », ajoute-t-elle.

Dans la forme, le projet est d’investir toute la capitale, de « culturifier » les endroits non conventionnels mais propices à l’expression artistique, comme l’explique Geraldine Leong Sang, chef de file de la compagnie de danse Jiny, la pionnière dans ce projet « Derort ». « La plupart du temps, les artistes s’inspirent de ce qu’il y a autour d’eux, de leur environnement. Ils le reproduisent ensuite dans une salle conventionnelle. Par rapport à Perf’impro, l’idée c’est de trouver comment remercier cet environnement qui nous inspire, nous les artistes. Comment restituer à ces gens qui nous inspirent… ».

A première vue, le CGM va donc jouer sur la proximité cette année. L’art à sa source principale, les gens de tous les jours installés dans leur environnement direct. Une version moderniste de la vision de l’art, loin des clichés élitistes, enfermés, parfois stagnants. Et comme la mode est actuellement à l’appel à projet, le CGM propose aussi aux artistes de soumettre des initiatives. Elles seront évaluées et si elles collent à tous les critères, elles seront financées. « Nous pouvons organiser un Derort dans un quartier. Si un projet cible un quartier d’Ivato, alors on fera un Derort à Ivato », fait savoir Hannah Schuele.

Geraldine Leong Sang, la chef de file de la compagnie Jiny, proposera le « Perf’impro ».

Appel à projets et endroits. La chose est donc dite. Le centre veut travailler avec les artistes malgaches. Il suffit qu’ils ou elles possèdent des projets apportant, entre autres, de l’innovation. Pour l’instant, « il ne faut pas penser à des projets de plus de dix millions d’ariary », souligne avec le sourire, Ranja Rasamoelisoa, coordonnatrice des activités du CGM. Par ailleurs, ce dernier n’hésitera pas à appuyer, avec tout son savoir-faire et son engagement artistique, les propositions retenues. Un appel à endroits sera aussi émis pour les lieux voulant abriter les diverses activités. Quoi qu’il en soit, le centre garde toujours l’ossature de ses programmations. « Derort » ou pas, les concerts et les activités artistiques habituels se tiendront toujours à Analakely.

L’année dernière, le CGM a déjà montré ses perspectives avec le projet « DasHaus », sans doute une des meilleurs activités culturelles à multiples expressions. Combinant plusieurs disciplines comme la danse contemporaine, l’art plastique et la musique… Cette année, le centre veut être plus transversal dans son approche. Perf’impro aura lieu dans des lieux inédits de la capitale du 27 au 30 janvier. Le lancement officiel se fera lui le 1er février, lors d’un voyage artistique vers des endroits « surprises » d’Antananarivo et de ses environs. Les billets sont à récupérer au CGM Analakely.

Maminirina Rado

Midi Madagasikara0 partages

Enseignement supérieur : La rentrée universitaire fixée le 16 mars prochain

Restreinte ou élargie, la Conférence des présidents des universités et des recteurs d’institution de l’enseignement supérieur (COPRIES) constitue la plus haute instance de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique malgache.

La COPRIES prend les décisions relatives à la vie des universités telles que l’administration, les programmes, les recherches et la vie sociale. C’est dans cette optique que l’instance a fixé les dates des rentrées universitaires de l’année d’exercice 2019-2020. Une véritable volonté d’avancer de la part de cet organe décisionnel, compte tenu de la situation qui prévaut actuellement, mais également des efforts déjà fournis par tous les acteurs. Ainsi, les facultés de Médecine d’Antananarivo, de Majunga, de Tamatave et de Toliara seront en avance, comparées aux autres établissements universitaires, et devraient commencer leur année universitaire le 15 février prochain. La cause étant les divers stages que les étudiants doivent effectuer durant l’année en question. Aussi, la rentrée est fixée le 16 mars de cette année pour les autres établissements du pays. Exception faite des établissements et universités considérés comme étant des foyers de grève. Entre autres, la faculté de Droit, Economie, Gestion et Sociologie (DEGS) ainsi que la Faculté des Lettres, des Sciences Humaines et Sociales (FSLH) de l’Université de Fianarantsoa, l’ESPA ou Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo ou encore la faculté des sciences de l’université d’Antananarivo.

Gestion. A cause des grèves des membres du SECES, lesdits établissements n’ont pas encore pu terminer leur programme mais projetteraient pouvoir commencer la nouvelle année au plus tard le mois d’avril prochain. Pour ce faire, « les présidents de l’université d’Antananarivo et de Fianarantsoa ont promis de déployer les efforts nécessaires pour permettre une rentrée universitaire des établissements concernés au mois d’avril prochain ». La COPRIES, du 20 et 21 de ce mois, a également été l’opportunité pour les différents responsables des universités et institutions d’enseignement supérieur du pays, d’aborder l’épineuse question de la gestion des établissements universitaires publics. Pour Blanche Nirina Richard, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, « l’amélioration de la gestion financière et comptable des universités, qui sont des établissements publics autonomes, est un défi majeur pour tous les acteurs réunis dans la COPRIES. Un défi qui implique le respect de la déontologie et l’orthodoxie financières publiques. Ce qui se manifeste par la mise en place des comptables publics auprès desdits établissements ».  Outre la gestion financière et budgétaire, la gestion du système LMD, entre autres les diplômes et les projets de lois relatives à la gestion des HDR ou Habilitation à Diriger des Recherches, a également été soulevée durant les deux jours de « conférence au sommet » de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

José Belalahy

Midi Madagasikara0 partages

« Le changement, c’est maintenant ! »

Le vent du changement semble enfin souffler pour Madagascar. Pour ceux qui ont le privilège d’être véhiculé ou ceux qui sont au chaud dans les transports en commun par ces temps de pluie, il vous suffit de regarder par la vitre nos compatriotes marcher sur les trottoirs. Il y a encore quelques années, la majorité des passants étaient pieds-nus. Aujourd’hui, et cela peut paraître anodin, mais rares sont ceux qui n’ont pas de sandales, de sneakers, ou autres souliers plus ou moins « tendance ». Bien que le pouvoir d’achat ne soit pas encore très élevé, il semble évident que les Malgaches, des villes en tout cas, ont un niveau de vie un peu plus décent aujourd’hui. En témoigne également le nombre de deux-roues, motorisés ou non, qui circulent sur nos routes, à l’image des pays émergents, les dragons d’Asie du Sud-Est.

« Le changement, c’est maintenant ! »

L’ouverture dans la capitale du premier restaurant d’une chaîne américaine de fast-food a créé la polémique. Le « consommer Malagasy » étant un tout autre débat, il faut voir dans l’arrivée de cette chaîne de restauration rapide la transformation de la société malgache. Si au début des années 2000 ou 2010, il semblait encore impensable que les Malgaches puissent s’offrir un menu à 10 dollars (soit environ 36 000 MGA ou 180 000 FMG), aujourd’hui le constat est différent et il est significatif. La classe moyenne malgache fait bel et bien son apparition. Les niveaux de revenus, de 200 000 ariary (50 dollars) à quelques millions pour les cadres (jusqu’à 1 000 dollars et plus), permettent à cette nouvelle classe moyenne de ne plus consommer au jour le jour. La classe moyenne a un certain confort de vie. Elle dépense son budget nourriture dans les enseignes de grande distribution, elle épargne et instruit ses enfants dans des établissements privés. Malgré les difficultés qui persistent, continuons nos efforts. Oui, « le changement, c’est maintenant ! »

Jeremy Rabesahala

Midi Madagasikara0 partages

Morarano Kraoma : Dahalo sy mpanadio omby halatra dimy naiditra am-ponja

Miisa telo ireo tena dahalo, mpitondra basy sy manafika tanàna ary miisa roa kosa ireo dahalo ambony latabatra, miandrakitra fotsiny ny fanomezana taratasin’omby ara-dalàna ho an’ireo omby halatra. Saron’ny zandary tao Morarano Kraoma, distrika Amparafaravola, faritra Alaotra Mangoro, ity tambajotra iray ity, niaraka tamin’ireo fitaovana : taratasin’omby isan-karazany ary fitombomkasem-panjakana maromaro ary ireo fitaovam-piadiana fampiasan’izy ireo. Ny faran’ny herinandro teo moa izy ireo no voasambotr’ny zandary avy ao amin’ny zana-tobi-paritry ny zandary ao Morarano Kraoma hatrany. Tamin’ny famotorana nataon’ireo tompon’andraikitry ny filaminana azy ireo no niaikeny tsara ny asa ratsy vitany. Rehefa natolotra ny Fampanoavana tany an-toerana moa ireto olon-dratsy ireto dia samy naiditra am-ponja vonjimaika avokoa.

Efa hiaraha-mahalala fa tsy miasa irery mihitsy ireny dahalo mpangalatr’omby ireny fa tsy maintsy misy ao mpiray tendro aminy, « mpanadio » fotsiny ireo omby halatra hanana taratasy ara-panjakana sy ara-dalàna. Tsy mikely soroka miady amin’izany asa ratsiny ny eo anivon’ny zandarimariam-pirenena ka nahafahana nisambotra ireo tompon’antoka tamin’izany. Anisan’izany ireto tany Morarano Kraoma, Amparafaravola ireto. Tsy any amin’iny faritra iny anefa fa mbola maro ireo tambazotrana mpangalatr’omby amin’ny faritra maro eto amintsika. Ny hirariana dia ny hitohizan’ny ezaka toa izao.

m.L

 

Midi Madagasikara0 partages

Volontaire japonais : Yuya TAKEMURA au chevet des enfants de Betafo

Lors d’une action de sensibilisation sur le lavage des mains. (crédit photo : Anja)

Depuis 2002, ce sont 189 volontaires japonais qui viennent en mission à Madagascar pour aider au développement social et économique. A Betafo, dans la région de Vakinankaratra, un jeune homme de 28 ans, du nom de Yuya TAKEMURA, œuvre dans le domaine de l’éducation. C’est à l’école primaire publique de Soamiafara, dans la circonscription scolaire de Betafo, que nous l’avons rencontré lui et les élèves dont il s’occupe depuis deux ans, hier matin. Lors de notre visite, ils étaient en pleine séance de sensibilisation sur le lavage des mains. Avec l’aide des maîtresses et maîtres de cette école, le jeune homme apprenait aux enfants la bonne méthode pour bien se laver les mains. Mais ce n’est pas tout, Yuya TAKEMURA a aussi élaboré le Tippy-Tap- système, utilisant des bouteilles en plastique pour pallier l’absence de point d’eau au sein de l’établissement. Puis, il a également transmis aux enfants de l’EPP une technique de lavage des mains avec des cendres, utilisée principalement après être allé aux toilettes. Selon Yuya TAKEMURA : « se laver les mains doit devenir une habitude puisque cela permet de prévenir les maladies comme la diarrhée, qui est une des causes de la mortalité infantile dans le monde et à Madagascar ».

Actions au CLAC. Mais outre ses activités au sein de l’EPP de Soamiafara, le jeune garçon donne des cours de japonais aux enfants de Betafo, au Centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC) de Betafo. D’ailleurs, les jeunes de cette commune ont obtenu le premier prix lors d’un concours porté sur la connaissance de la langue japonaise, dans la région de Vakinankaratra l’année dernière. Il est également à l’origine du rangement de la bibliothèque selon la célèbre méthode japonaise du 5S-KAIZEN. « Aujourd’hui, les membres de la bibliothèque arrivent à repérer facilement les documents qu’ils cherchent et les rangent après utilisation grâce à l’enseignement de Yuya TAKEMURA », a raconté Raheliarisoa Jeannette, animatrice au CLAC. Quant à Yuya TAKEMURA, il nous a fait part de l’importance de la lecture pour le développement des enfants. « Lire permet d’acquérir des connaissances, de se cultiver, d’enrichir le vocabulaire pour, au final, avoir l’esprit vif », a-t-il expliqué.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Karaté- Ligue Analamanga : Election du nouveau président reportée !

La DRJS avec les sections Analamanga de karaté hier à Analakely.

La ligue Analamanga de karaté n’avait plus de président depuis la fin du mandat de sensei Johny Orlando Razakarisoa en 2018. Les activités ont été suspendues pour la ligue, en attendant son nouveau président.

Une nouvelle élection de la ligue Analamanga de karaté devrait avoir lieu, hier mais qui a été empêchée suite à l’intervention de la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports (DRJS). En effet, les présidents des cinq sections (Ambohidratrimo, Tana Ville, Avaradrano, Ankazobe, Manjakandriana) composantes de la ligue et certains présidents des clubs étaient présents hier au Railovy Analakely pour participer à cette élection avortée. Lorsque l’on compare les contenus du texte décrivant le processus électoral de la fédération, l’élection n’avait  pas abouti. Malgré la présence de la délégation ministérielle, à travers le directeur Régionale de la Jeunesse et des Sports Analamanga, Lalaina Njato Harinoro Andriamampionono, aucun représentant de la part de la Fédération Malgache de Karaté ne garantissait les résultats. D’un autre côté, il n’y avait pas eu de comité de normalisation en charge de l’élection. Ainsi, le nombre de candidats aux élections restait inconnu.

La DRJS a tenté de leur expliquer les exigences d’une telle élection. Cependant, le débat était chaud pendant  une heure. Mais finalement, les présidents des sections ont été persuadés de reporter l’élection. Plus tôt, leurs représentants ont déclaré qu’ils demanderaient une réunion avec le président de la fédération  la semaine prochaine et fixeraient une date exacte pour cette  élection.

Quant à Johny Orlando Razakarisoa,  il a effectué trois mandats en tant que président. Par contre, il n’a pas mentionné s’il serait encore candidat à sa propre succession. « Je ne suis plus le président de la ligue. Je suis juste ici pour diriger les présidents des sections. D’ailleurs, il y avait déjà eu un cas pareil à celui-ci à Tamatave mais la fédération ne l’avait pas validé. Décidément, les sections vont  élaborer  un comité pour préparer l’élection et de rencontrer le président de la fédération » a-t-il fait savoir. D’ailleurs, il a expliqué que les fonctions de la ligue ont été encore suspendues tandis que les sept sections sont en train de préparer leur championnat. Attendre et voir.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

Sakoroka  an-dalam-be nahafatesana olona : Mitaky sazy araky ny lalàna ho an’ireo dimy lahy namono ny ...

Ny talata tolakandro teo tamin’ny 03ora araka ny fandaharam-potoan’ny mpitsara mpanao famotorana misahana ny zaza tsy ampy taona mihazona ny raharaha, no niakatra fanindroany teo anivon’ny fitsarana mpanao fanadiadiana ny raharaha famonoana niniana natao manenjika ireo ankizilahy 05 namono an’i Maderos nandritra ny sakoroka an-dalam-be izay samy mpianatra eo anivon’ny Ceg Ratsimilaho avokoa na ireo namono na ilay maty. Feno olona ny teo an-tokontanin’ny fitsarana sy teo anoloan’ny mpitsara mpanao famotorana misahana ny zaza tsy ampy taona, nanaraka ity raharaha ity, satria nandeha be ny resaka teto Toamasina fa manao izay fomba hanafahana an-janany am-ponja ireo ray aman-drenin’izy 05 lahy voarohirohy ho namono izay nihaiky tamin’ny famotorana azy rehetra araka ny angom-baovao tamin’izany famonoana izany. Ny ray aman-drenin’ilay ankizilahy maty voadaroka sy ny mpiara-monina aminy ary ireo mpiara-mianatra taminy kosa mitaky ny fampiharana ny lalàna amin’ireo namono, ka izany no nahatonga azy ireo nirohotra teny amin’ny fitsarana ny talata tolakandro io nanara-maso ny fandehan-javatra. Ho an’ny mpahay lalàna anefa dia tsy vitan’ny mpitsara tokana ny manome izany famotsorana vonjy maika izany amin’ny raharaha tahaka izao, satria nivadika famonoana niniana natao ny heloka manenjika ireo ankizy 05 lahy, fa tsy maintsy ny “chambre de detention” izay ahitana mpitsara mpanao famotorana maromaro no mandray ny fanapahan-kevitra amin’izany. Ankoatra izany raha ho voatazona hatrany ny heloka menenjika azy 05 lahy ireto, dia ny fitsarana ady heloky ny fitsarana ambony izany no hitazona ny raharaha amin’ny fotoana hikatonan’ny fanadiadian’ny mpitsara misahana izany.

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

Routes nationales : 12 coupures enregistrées jusqu’à hier soir

Des techniciens sont envoyés par le MAHTP, avec des engins, afin de rétablir rapidement la circulation sur la RN4.

La route nationale 4 (RN4) est de nouveau coupée depuis hier matin, suite à l’effondrement d’un dalot au PK434, à Anjiajia. Hier même, le Ministère de l’Aménagement, de l’Habitat et des Travaux Publics (MAHTP) a envoyé une équipe d’intervention pour combler la brèche. D’après les explications, un container sera mis en place. Des engins et des techniciens sont actuellement sur les lieux pour renforcer les remblais et assurer la reprise normale de la circulation au plus vite, selon le MAHTP. A noter que trois autres coupures sont enregistrées sur la RN4, notamment au PK443+500 à Bongamaranitra Andranofasika, au PK465 et au PK 467 à Ankarafantsika. Des coupures sont également constatées au PK525+600 de la RN6, au PK34+600, PK40 et PK72 de la RN31 ; au PK 5+200 et PK19+800 de la RN32, et enfin au PK412+900 de la RN7. Selon le ministère, la circulation sur la RN4 et la RN6 devrait être rétablie au plus tard le samedi 25 janvier.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Mangarano Toamasina : Tovovavy 24 taona maty nisy namono

Ny alatsinainy 20 janoary teo dia tokantrano iray tao Mangarano no nisy nanafika; tsy tao an-trano ny tompon-trano tamin’io fa ny mpanampy ihany no tao. Ireo manodidina no nahatsikaritra zavatra hafahafa ka izy ireo no nampandre ny tompon-trano ny zavatra hitan’izy ireo, tamin’ny fisokafan’ny vavahady sy trano tsy nihidy intsony. Ny alatsinainy io ihany tokony tamin’ny 08ora maraina raha nampandre ny mpitandro filaminana ny tompon-trano izay tsy tao an-toerana, dia tonga nijery ny zava-nisy izy ireo. Efa vatana mangatsiakan’ilay mpanampy an-trano vavy no hita nivalampatra teo afovoan-trano, izay mbola nahitana paompin-drano teo akaikiny. Izay tombanan’ny mpitandro ny filaminana ho ilay paompin-drano teo akaikiny io no nidarohan’ireo andian’olona azy satria nahitana fahavakisana ny lohany. Eo amin’ny 24 taona eo ity mpanampy vavy nisy namono ity. Tsy nisy kosa ny entana very fa ny entana tao an-trano no nikorontana ambony ambany, koa tsy fantatra mazava ny tena antony namonoan’ireo jiolahy ity mpanampy vavy ity, fa notombanana ho nikaroka zavatra na voahiraka manokana haka zavatra ireo mpanono olona. Ankoatra izany araka ny fanazavana azo dia efa in-05 nisy namaky ity tokantrano iray ao Mangarano ity, ka saika andro antoandro hatrany no nanaovan’ireo andian-jiolahy izany tamin’ireo fotoana in-dimy ireo.

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

Ambohitrabiby : Fokontany roa no indray notetezin’ny jiolahy

Tsy mivoaka lavitra an’andrenivohitra akory no misy an’Ambohitrabiby. Eo amin’ny 15 kilaometatra miala an’Antananarivo kanefa dia efa asan-jiolahy toa ny any amin’ny tany tsy misy fanjakàna no mitranga. Fokontany roa no indray nasesin’ny roapolo lahy mitam-piadiana ny alin’ny alatsinainy teo. Ary tena nanaram-po tokoa ireo olon-dratsy tamin’ny fanatontosàna ny asany satria naharitra fotoana ela izany. Izay namaly na olona nampiahiahy azy ireo dia voadaroka avokoa, raha araka ny fanazavàna avy amin’ny mponina. Vokatr’izany dia nisy olona am-polony izay naratra vokatry ny herisetra nanjo azy ireo. Anatin’ny maitso ahitra tanteraka ny any ambanivohitra izao ary izay dia miteraka tsy fandriam-pahalemana. Nisy ireny orana nisesy ireny koa ary vao mainka nanamora ny asan’ireo jiolahy izay tonga tampoka miaraka amin’ny basy mba hanafika. Vola an-tapitrisany maro no azon’ireo rehefa natao ny kajy tsotsotra ka samy nitantara ny fahavoazany ny tokantrano izay niharan’ny fandrobàna. Matoa ny jiolahy sahy ny mitety tokantrano ary tsy vitan’izay aza fa mitety fokontany mihitsy, dia noho ny fahafantaran’ireo fa lavitra azy ny mpitandro ny filaminana. Mihorohoro ny olona ankehitriny raha vao maizina ny andro, indrindra any amin’ireo tanàna izay manodidina an’andrenivohitra ka lavitra paositry ny mpitandro ny filaminana. Isan’ny mitondra faisana matetika amin’izay koa ireo fokontany ao anatin’ny kaominina Tsiafahy sy Ambohijanaka.

D.R

Midi Madagasikara0 partages

CUA : L’organigramme au menu ce jour

La CUA va se pencher ce jour sur son organigramme. (Photo d’archives)

Conseil municipal d’Antananarivo. Outre l’organigramme, les conseillers municipaux vont également procéder à la mise en place de différentes commissions de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA). Mais la principale tâche de la commune, du moins pour le moment, est le ramassage des ordures. Sans parler de l’insécurité qui sévit dans la capitale.

Trois jours après l’élection des membres du bureau permanent du conseil municipal d’Antananarivo, les conseillers municipaux vont se réunir de nouveau ce jour, mais cette fois-ci pour se pencher sur l’organigramme de la CUA. Cette session extraordinaire va notamment déterminer le nombre de directions au sein de cette municipalité. Il se pourrait également qu’à la suite de l’adoption de cet organigramme, l’on procèdera à une série de nominations. Pour le cas de la Commune Urbaine de Majunga, les conseillers municipaux ont adopté à l’unanimité, hier, leur nouvel organigramme.

Principale tâche. Dans les prochains jours, les conseillers municipaux vont aussi procéder à la mise en place de différentes commissions. Par ailleurs, certains délégués des six arrondissements ont été nommés et ils sont déjà à pied d’œuvre. Toujours est-il que la principale tâche qui incombe à la CUA concerne ces montagnes d’ordures qui sont non seulement présentes dans les différents « fokontany » de la capitale, mais qui dégagent également des odeurs nauséabondes. Sans parler des problèmes de santé que cela va engendrer.

Ramassage des ordures. Le problème qui se pose est que, à ce jour, le ramassage des ordures relève du SAMVA (Service autonome de maintenance de la ville d’antananarivo), qui n’est autre qu’un organisme rattaché au ministère de l’Eau, et ce, suivant le décret n°2009-11 66 du 15 septembre 2009. L’ancien maire de la capitale, Lalao Ravalomanana, a maintes fois revendiqué la gestion du SAMVA par la CUA. Même topo pour le maire actuel. Pourtant, cela rentre notamment dans le cadre de l’embellissement ou de l’amélioration, c’est selon, de la Ville des Mille. Notons que ce ramassage d’ordures a été au centre de litiges entre la municipalité d’Antananarivo et le SAMVA qui se renvoient la balle. Le nouveau premier magistrat de la ville d’Antananarivo est probablement conscient des problèmes qui l’attendent. Dans tous les cas, il s’est fixé comme objectif de redorer le blason de la Ville des Mille.

Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Pneumonie en Chine : Contrôles sanitaires aux frontières, à Madagascar et ailleurs 

Le port du masque peut s’avérer nécessaire dans les pays où les risques sont élevés.

Le virus « 2019-nCov » ou « nouveau coronavirus 2019 », responsable de la pneumonie apparue en décembre 2019 dans la ville de Wuhan en Chine est à l’origine de neuf décès parmi plus de 440 cas enregistrés, à ce jour.

Des cas importés de cette pneumonie en Chine ont déjà été enregistrés au Japon, en Thaïlande, en Corée du Sud, à Taiwan ainsi qu’aux Etats-Unis où un cas a été signalé le 21 janvier dernier par les Centres de prévention et de contrôle des maladies (CDC) dans ce pays. Ce nouveau coronavirus est source d’inquiétude au niveau international. A l’instar de nombreux pays du monde, Madagascar met en place des mesures de contrôle sanitaire aux frontières en prévention de l’introduction de ce virus sur le territoire national. Des contrôles au niveau des ports et aéroports, incluant la prise de températures et l’observation d’autres signes suspects sur les passagers et voyageurs entrant sur le territoire malgache. Dans d’autres pays comme l’Inde, la Russie, l’Australie, Singapour et la Malaisie, les contrôles des passagers dans les aéroports ont été renforcés, notamment les aéroports ayant des liaisons aériennes, directes ou non, avec Wuhan. En France, des dispositions ont également été prises, en dépit des risques que ce pays estime « faibles ».  Dans tous les cas, les mesures visant à lutter contre les virus responsables d’affections respiratoires restent recommandées à tous. Des mesures « barrières » qui consistent à éviter les contaminations à travers les lavages fréquents des mains et la réduction des contacts avec des personnes présentant des symptômes suspects, et leur entourage. Le port du masque pourrait également s’avérer nécessaire.

Transmission entre humains. Actuellement, la communauté scientifique internationale est en pleine exploration du  2019-nCov , une souche encore jamais observé jusqu’ici. L’éventualité la plus redoutée depuis l’apparition de ce virus en décembre 2019, est maintenant devenue une certitude : le 2019-nCoV se transmet entre humains. En revanche, les scientifiques n’ont pas encore établi avec certitude la période d’incubation, avant l’apparition des symptômes, principalement la toux, une forte fièvre et des détresses respiratoires. L’actuelle grande inquiétude mondiale est la capacité de mutation de ce virus. Une telle éventualité faciliterait sa propagation. A l’approche des vacances du nouvel An lunaire, durant lesquelles le flux de voyageurs est particulièrement important en Chine, avec des centaines de millions de personnes fréquentant les différents moyens de transport, notamment aérien, routier et ferroviaire, les risques d’augmentation du nombre de cas est à craindre. Aux dernières nouvelles, près d’un millier de personnes sont en observation en milieu hospitalier en Chine, outre les plus de 440 malades confirmés.

Hanitra R.