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Les actualités à Madagascar du Mardi 22 Décembre 2020

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Masques chirurgicaux, FFP2 et FFP3 : La vente réservée uniquement aux établissements agréés

La vente ambulante des masques chirurgicaux, FFP2 et FFP3 est officiellement interdite.

Après le compte-rendu du conseil du gouvernement du 19 décembre dernier sur l’accord des mesures répressives sur les ventes ambulantes de masques chirurgicaux, masques FFP2 et masques FFP3, le ministère de la Santé publique malgache apporte quelques éléments de réponse afin d’éclairer les lanternes. Profitant d’une visite de courtoisie de l’ambassadeur de Chine à Madagascar, le professeur Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique a fait savoir : « les masques chirurgicaux, FFP2 et FFP3 font partie des dispositifs médicaux. Les masques chirurgicaux, comme leur nom l’indique, s’emploient spécifiquement dans les blocs opératoires. En tant que tels, leur utilisation ainsi que leur vente sont régies par des lois». Le ministre de la Santé publique a également noté que « la vente ambulante de ces masques est strictement interdite ». Face à la situation de ventes ambulantes de ces dispositifs dits « médicaux », des « mesures devraient être prises à tous les niveaux » afin de garantir « le respect des législations en vigueur ». L’intervention du ministre de la Santé publique d’hier a également permis de savoir que son département ministériel est « le seul habilité à octroyer les autorisations de vente des masques chirurgicaux, FFP2 et FFP3 ». Et que par conséquent, « les établissements (pharmacies ou supermarchés) agréés par le ministère de la Santé publique sont les seuls à pouvoir vendre ces masques ».

José Belalahy

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Biodiversité et bois précieux : Une xylothèque mise en place à l’Université d’Antananarivo

Une nouvelle Xylothèque à l’Université d’Ambohitsaina.

Madagascar, riche en biodiversité et en espèces endémiques. Cette optique est partagée partout dans le monde, alors que nous ne connaissons même pas les noms scientifiques d’une bonne partie de nos plantes. A l’Université d’Antananarivo, une xylothèque a été inaugurée afin de pouvoir regrouper des échantillons et présenter tous les bois de référence de Madagascar, principalement les bois précieux. Dans la réalisation de ce projet, l’Université d’Antananarivo a été appuyée par son partenaire technique, l’USAID. « Dans cette xylothèque, on trouve des collections d’espèces endémiques et celles protégées par la Convention de la CITES, à l’exemple du bois de rose et du bois d’ébène. Dans le processus, nous avons un rôle à jouer, notamment en donnant à ces espèces des noms scientifiques », a affirmé Bakoarisoa Ravaomanalina, responsable du projet PIR. D’après ses explications, des outils d’identification des espèces seront également développés au sein de la Xylothèque de l’Université d’Antananarivo. Par la suite, il y aura une formation des formateurs sur ces outils, dans le but de faire connaître les résultats des recherches. Le xylothèque présente 48 espèces de bois précieux, dont une seule n’est pas endémique. Pour le bois d’ébène, la Grande île dispose de plus de 200 espèces, dont les échantillons sont présentés à la xylothèque.

Antsa R.

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Premières pluies, premiers dégâts dans les rues de Tana

La saison des pluies est là. Et avec les précipitations qui sont tombées durant une petite partie de l’après-midi, la capitale a retrouvé ses travers. On a retrouvé les torrents d’eau qui ont inondé certains quartiers et qui ont fortement gêné la circulation et le déplacement de la population à Isotry et Tsaralalana, les 67 ha, Mahamasina, Andrefan’Ambohijanahary, autant de lieux que l’on a l’habitude de traverser à sec et qui ont été submergés par ces eaux refoulées par des canalisations bouchées. Les efforts de curage de celles-ci par la CUA ont été vains, preuve que le mal est beaucoup plus profond qu’on ne le pense. Tana a montré son visage des mauvais jours et on s’aperçoit que la transformation de notre ville en une capitale digne de ce nom ne se fera pas de sitôt.

Premières pluies, premiers dégâts dans les rues de Tana

Faire d’Antananarivo une ville où il fait bon vivre est un projet nécessitant des moyens gigantesques. Les veliranon’Iarivo du nouveau maire de la capitale ont été présentés pour cela. Mais ce dernier s’est heurté à la réalité. Il a dû batailler ferme pour tenter d’imposer ses réformes. Lui et son équipe ont dû composer avec l’opposition résolue d’une partie du conseil municipal. Ils ont été en butte aux critiques des Tananariviens qui ont été submergés par des tas d’ordures. Le ramassage par la Samva s’est fait partiellement, l’organisme ne disposant pas de tous les moyens nécessaires. Les travaux de réfection des rues ont débuté mais le mauvais temps qui est en train de sévir va gêner leur avancement. Tana est encore loin d’avoir quitté l’environnement insalubre qui s’est installé. Tana est surpeuplée et étouffée avec ses dizaines de milliers d’automobiles qui encombrent les rues et qui provoquent des embouteillages monstres. A dix jours de la fin de l’année, les habitants de la capitale aspirent à vivre le mieux possible la situation inconfortable où ils se trouvent. Ils aspirent à un répit.

Patrice RABE

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People : Tom Cruise en vacances à Madagascar

Tom Cruise, un de ces rares acteurs américains à visiter Madagascar.

L’acteur Tom Cruise se trouve actuellement au pays depuis le 20 décembre pour passer des vacances à l’île Ankao dans la commune rurale d’Ampisikinana, district de Vohémar. Là où se trouve l’un des hôtels les plus luxueux et les plus chers en Afrique, construit en 2017, le Miavana et ses cinq étoiles. En fait, cette île n’aurait presque plus rien de bien malgache puisqu’elle serait une propriété privée. L’acteur de la saga « Mission impossible » est ainsi venu en toute discrétion dans ce coin de paradis pour milliardaires et millionnaires en euros ou dollars. La nouvelle est maintenant connue du grand public depuis que Tom Cruise y a donc mis les pieds. A son ouverture, la nuitée coûtait 9 millions d’ariary par personne. Une broutille pour l’un des acteurs les mieux payés d’Hollywood. La clientèle est surtout anglophone.

Maminirina Rado

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Madagascar : Les masques chirurgicaux sont interdits à la vente dans les rues

Les ventes de caches bouches se font, actuellement, partout. Les masques sont devenus une nécessité pour chacun. A part les masques en tissus, qui se vendent un peu partout, à prix assez abordable pour la masse, les masques chirurgicaux sont aussi en ventes dans les rues depuis un temps.
Le gouvernement considère cette vente libre des masques chirurgicaux dans les rues comme étant illégale, sachant que ces masques sont des dispositifs médicaux, et a décidé d’interdire la vente libre de ces derniers. Dorénavant, ces masques ne devront être disponibles que chez les distributeurs agrées, à savoir les pharmacies.
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Madagascar : L’acteur américain Tom Cruise en vacances à Madagascar

Une nouvelle qui a fait le tour des médias et réseaux sociaux aujourd’hui : l’acteur américain de 58 ans, connu par son interprétation d’Ethan Hunt dans les séries de films Mission Impossible, sortie pour la première fois en 1996, Tom Cruise est en vacances à Madagascar.
Son jet privé a atterri sur le territoire malgache ce 20 décembre, avec deux autres avions. Il serait en vacances pour quelques jours, avec des amis, selon les sources, à Nosy Ankao. Etant donné la situation sanitaire mondiale, Tom Cruise et ses compagnons de voyage ont dû passer le test de coronavirus avant d’avoir pu rejoindre Nosy Ankao : leur lieu de vacance.
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Ecole nationale de la magistrature et des greffes - Deux concours en 2021

L'Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG) effectuera un double concours pour l'année 2021 pour rattraper l'absence de concours pour l'année 2020. Le directeur général a, par la même occasion, dressé un bilan positif de l'école.

 

L'année 2021 sera exceptionnelle pour l'ENMG. Elle procèdera à un double recrutement de magistrats et de greffiers a affirmé hier le directeur général de l'école, Ramarolahihaingonirina Anthony, dans les locaux de l'école à Tsaralalàna. Mais ce double recrutement ne sera possible que si le contexte le permet a-t-il rétorqué, en évoquant la disponibilité des postes budgétaires. D'après les explications du directeur général, l'ENMG procèdera au recrutement de 150 agents, magistrats et greffiers confondus. Le premier recrutement aura lieu dans le premier semestre tandis que le second se tiendra dans le second semestre. Les responsables au sein de l'école s'attèlent actuellement à la préparation de ces concours.

Mais le premier responsable de l'école rassure que, d'ores et déjà, des mesures ont été prises pour sécuriser les concours à venir. Et même s'il a tenu secret les mesures adoptées, il a néanmoins donné l'assurance que les futurs concours seront sécurisés, transparents et fiables. La corruption, la pression, le favoritisme et le népotisme n'auront pas droit de cité lors des futurs concours.

Bilan positif

Lors de cette rencontre avec la presse, le directeur général de l'école a affirmé que les responsables au sein de son établissement n'ont pas chômé cette année, malgré la pandémie de coronavirus et le confinement. Ils ont procédé à l'apurement des dettes de l'école qui se sont accumulées depuis des années. Cependant, il n'a pas avancé de chiffres exacts quant au montant de ces dettes.

Et pendant que la pandémie de coronavirus faisait rage, l'ENMG a mis en place et a opérationnalisé son site Internet. Désormais, tout le public peut rechercher des informations sur l'école en un seul clic. Plus encore, l'école a mis en place un logiciel de modélisation du système d'information. Ce logiciel permet de faire un suivi des activités de tous les services de l'école en temps réel.

Par ailleurs, le directeur général a piloté la mise en place d'une plateforme e-learning au sein de l'école. Cette plateforme permet aux étudiants de suivre des formations à distance. Des innovations technologiques qui donneront un coup de pouce à la formation dispensée non seulement aux magistrats mais également aux greffiers.

Des officiers de police judiciaires spécifiques ont pu bénéficier des formations durant cette année. Tel était le cas des agents de l'autorité sanitaire halieutique, du centre de surveillance des pêches, de l'office malgache des hydrocarbures. Des maires et des responsables au niveau des Communes ont également bénéficié des formations dispensées par l'ENMG.

Quelque 620 magistrats et 105 greffiers répartis dans toute l'île ont également été formés à l'ENMG au cours de cette année. Il est donc attendu que ce bilan positif de l'école connaitra une croissance exponentielle l'année prochaine avec la nouvelle équipe dirigeante.

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Coopération Indonésie-Madagascar - Une commission mixte en vue

Le Premier ministre malagasy Christian Ntsay a renforcé l’engagement de Madagascar à élaborer une commission mixte pour discuter des questions liées aux efforts visant à accroître la coopération entre l’Indonésie et Madagascar. C’est notamment ce qui ressort à l’issue de la visite de courtoisie du Chargé d’affaires en pied de la République d’Indonésie à Antananarivo, Benny Yan Pieter Siahaan auprès du Chef du Gouvernement malagasy au Palais de Mahazoarivo, hier.

Divers thèmes d’intérêt mutuel notamment l’accord commercial préférentiel, l’exploitation minière et l’éducation, l’ouverture d’un représentant de Madagascar à Jakarta, la question liée aux mesures de sauvegarde pour les produits d’exportation indonésiens à Madagascar ainsi que le secteur commercial prioritaire peuvent être discutés au sein de cette commission. Le Premier ministre espère que la réunion de la Commission mixte pourra avoir lieu l’année prochaine et sera tenue à Madagascar. Il prévoit également que la réunion de la Commission mixte sera tenue non seulement en présence des représentants du ministère des Affaires étrangères, mais également diverses parties prenantes d’Indonésie et de Madagascar. Le Premier ministre demandera au ministre des Affaires étrangères malagasy de coordonner cette réunion de la Commission mixte. L’Indonésie est un des partenaires privilégiés de développement pour Madagascar, particulièrement dans le domaine des ressources humaines en offrant divers programmes de bourses académiques et militaires aux étudiants et responsables militaires malagasy. Les relations économiques bilatérales entre l’Indonésie et Madagascar pourront s’améliorer sur la base des principes d’une coopération mutuellement avantageuse et gagnante-gagnante.

Le Gouvernement de la République d’Indonésie est prêt à coopérer avec Madagascar afin que les deux pays puissent avancer et se développer ensemble. Le chef de mission de l’ambassade d’Indonésie a souligné qu’actuellement le Gouvernement indonésien oriente sa politique étrangère vers la région africaine en général et vers Madagascar en particulier. La réunion s’est concentrée sur le renforcement des relations de coopération entre les deux pays qui existaient depuis 1975. Les échanges se sont concentrés sur la relation commerciale entre l’Indonésie et Madagascar, y compris les obstacles rencontrés dans l’accroissement du volume commercial entre les deux pays. La nécessité d’établir un protocole d’accord sous la forme d’un accord commercial préférentiel, qui devrait améliorer et renforcer les relations économiques et commerciales entre les deux pays, en facilitant l’accès aux relations et communications directes entre les acteurs commerciaux (business to business) des deux pays, a été évoquée.

Recueillis par L.A.

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Cela suffit ?

A en croire la publication d'un certain quotidien de la place, proche de l'opposition, des ténors du TIM auraient déclaré en substance à l'endroit du régime Orange « Pour nous, deux ans, cela suffit ! » On tombe des nues ! (Dia gaga ianao !) En vertu de quel principe, au nom de quel droit et sur la base de quel critère ces parlementaires fervents opposant au régime Rajoelina, oseraient-ils proférer ainsi ? Leur gourou de Ravalomanana Marc devrait avoir le courage de leur corriger les termes car ils disent pour ne rien dire. Du n'importe quoi.

 

L'ancien magnat du lait Ravalomanana devenu, en 2002, par un concours de circonstance fortuit sinon nébuleux, Chef de l'Etat et qui régnait en maitre absolu dans le pays, aurait eu l'amabilité de rappeler à l'ordre ces parlementaires que même sept ans ne suffisent pas. De 2002 à 2009, Ravalo tenait le pouvoir sans partage. Et au moment où le peuple se décidait à le déchoir, il s'accrochait et pour cause, un mandat et demi, soit sept ans, ne lui suffit pas. Il voulait encore et toujours « sucer » les richesses du pays et amasser davantage le maximum de profits.

Un certain Fidèle fait partie de ces ténors du TIM. Un langage de ce genre de sa part ne doit pas étonner plus d'un. Eu égard de son parcours politique, Fidèle Razarapiera est le type même de quelqu'un qui dit une chose, une fois, et le contredit, à 380°, l'autre fois. Et sans transition s'il vous plait ! On ne peut pas ou on ne doit pas accorder un quelconque crédit à ce qu'il avance sur la place publique. Ravalomanana a grandement intérêt à se méfier de ce personnage-pirouette. Il agit selon la direction du vent. En 2009, aucun mot méchant et malveillant n'échappait sur les lèvres de Fidèle Razarapiera pour dénigrer ou dénoncer les dérives du président Ravalomanana. Il n'y a pas un jour où il ne crachait pas son venin sur la face de Ravalo, son actuel gourou. Avec Lalatiana Rakotondrazafy, ils abreuvèrent chaque jour où le bon Dieu fait les auditeurs des propos virulents. Sans ambages, on peut l'affirmer que grâce aux fidèles interventions quotidiennes de Lalatiana et de Fidèle tenant parfois le rôle d'éclairages sur les affaires nationales, l'opinion publique fut à bloc contre toute forme de dictature. De cause à effet, le régime opprimant du TIM bascula. Si Lalatiana reste fidèle sur le chemin de la raison, son ex-compagnon de lutte Fidèle dévie. Et l'avenir nous le dira où est-ce qu'il va échouer ?

Certes, le régime Orange de Rajoelina va clore d'ici peu la deuxième année de son pouvoir. Le 19 janvier 2019, Rajoelina Andry Nirina ayant remporté royalement et démocratiquement l'élection présidentielle prêta serment à Mahamasina. Investi solennellement en tant que Président de la République, Rajoelina s'engagea devant la Nation qu'il va « sauver » les Malagasy, ses concitoyens, et redresser le pays et ce sans attendre. Tout est urgent !

A travers le Velirano, de gros chantiers vont démarrer incessamment.

Deux ans après, des réalisations ont été acquises.

Mais beaucoup restent à faire ! Et il faut continuer !

Ndrianaivo

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Relance économique - Du tourisme pendant 365 jours sur 365

Une destination accessible à tout moment. Tel est l’esprit de la dessaisonalisation que la Confédération du tourisme à Madagascar (CTM) met actuellement en œuvre. Cette initiative entre dans le cadre du Programme d'appui à l'emploi et à l'intégration régionale (PROCOM) de l’Union européenne et le projet Pôles intégrés de croissance et corridors (PIC 2) de la Banque mondiale. Des ateliers de formation se sont déroulés tout au long de l’année dans les Régions pilotes à savoir Nosy Be, Antsiranana, Sainte Marie, Toliara et Taolagnaro.

La boucle s’est achevée la semaine dernière dans la Région d’Anôsy. L’objectif consiste à proposer aux marchés émetteurs des offres exploitables et vendables toute l'année pour que Madagascar n'ait plus de baisse ni haute saison. « On élabore de nouvelles offres touristiques afin de relancer le secteur. La formation permet aux opérateurs de connaître des produits qui ne sont pas bien exploités et des produits de tourisme de séjour. Un consultant les accompagne pendant l’atelier. A Antsiranana, par exemple, nous avons identifié l’existence d’un baobab que l’on n’a jamais mis en valeur. On peut l’intégrer comme nouvelle destination de la Région, ce qui signifie que les voyageurs ne sont pas toujours obligés d’aller à Morondava.  A Sainte Marie, on doit impérativement passer une communication positive et parler de "saison des fleurs", "saison verte" ou "saison des fruits" » explique Lauriane Ranaivo, responsable en communication de la confédération du tourisme à Madagascar. La vente de ces nouveaux produits et offres est programmé pour le mois prochain à Antananarivo.

En parallèle, les opérateurs mettent en place des excursions associées au « tourisme de séjour » pour sécuriser les touristes durant leur voyage. « Nous espérons que le résultat de ce projet soit effectif et exploitable par les opérateurs afin de contribuer au développement du secteur tourisme. Nous procédons à la consolidation l’année prochaine. Les offices nationaux et régionaux participent activement dans la promotion des nouvelles destinations », poursuit Lauriane.

Il faut savoir que le programme PROCOM à hauteur de 8 millions d’euros entre en phase de clôture administrative vers février 2021. Par ailleurs, la Banque mondiale a récemment signé le financement additionnel à hauteur de 33 millions de dollars du projet PIC 2.

Solange Heriniaina

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Coupure d’eau et d’électricité - Un lot quotidien pour la ville d’Antananarivo

Anosy et ses environs, Anjohy, toute la Haute Ville, Manakambahiny, Tsimbazaza, Fiadanana… Tels sont entre autres les quartiers touchés par les coupures d’électricité, hier dans la capitale. Au cours de ces derniers jours, ce phénomène devient de plus en plus courant. En se référant aux publications de la page Facebook officielle de la compagnie d’eau et d’électricité, du 15 décembre dernier jusqu’à hier, des cas de délestage ont été rapportées tous les jours, sauf le week-end. Selon les usagers, « des quartiers ont quand même subi des pannes d’électricité, mais ces faits ne sont pas toujours relatés sur les réseaux sociaux officiels ». La JIRAMA rencontre en effet des problèmes techniques et des anomalies sur son réseau d’alimentation en électricité, principales origines de la suspension de l’alimentation en électricité. Face à cette situation, les clients de la compagnie sont particulièrement frustrés, surtout en cette veille des fêtes.

 

« Habituellement, chaque année, en cette période, des efforts sont déployés par les autorités pour réduire au maximum les coupures de courant. Est-ce que cette année sera donc une exception ? », se demande Noro, une mère de famille. « La JIRAMA devrait vraiment trouver des solutions à ces problèmes techniques parce que cela devient vraiment pénible à la longue, plus particulièrement pour les consommateurs et les professionnels comme nous, vu que notre travail dépend de l’électricité, surtout que nous avons la chance d’avoir plus de commandes que d’habitude à cette période de l’année. Avec tous ces délestages, notre travail est inachevé, nos matériels sont endommagés. Pourtant, nous devons toujours nous acquitter de nos factures », se désole Harilala, un pâtissier travaillant du côté de Mahamasina. « Ce sont vraiment vos infrastructures qui sont vétustes ou bien vos collaborateurs qui sont incompétents ? La JIRAMA rencontre toujours des problèmes à longueur de temps, qu’il pleuve ou non », ironise Mickaël, un autre consommateur. Tout comme les embouteillages, les coupures d’eau et d’électricité sont ainsi devenus le lot quotidien de la population de la ville d’Antananarivo. Des clients de la JIRAMA continuent de se plaindre sur les réseaux sociaux, auprès des différents médias, tandis que les autres abonnés ne font plus que subir parce qu’ils ont en assez de se plaindre, sans obtenir aucune satisfaction en retour.

Pour l’approvisionnement en eau, les coupures se font aussi à répétition. Certains quartiers ont même été privés d’eau depuis déjà plusieurs semaines, comme Itaosy ou encore Ambohimangakely. Les efforts déployés par la compagnie sont loin d’être palpables aux yeux des consommateurs. « Pourtant, autant pour l’alimentation en électricité que pour l’approvisionnement en eau, la JIRAMA multiplie actuellement les investissements pour étendre sa production et son réseau de distribution. Dans le domaine de l’eau par exemple, la mise en place des unités de traitement d’eau conteneurisée (UTC) est en cours de finalisation à Ampasika, Ankadindratombo et Ampasika. D’autre part, la nouvelle extension de l’usine de traitement d’eau à Mandroseza sera opérationnelle à partir de l’année prochaine. La production d’eau augmentera ainsi de 40 000 m3. Et ce ne sont que des exemples parmi tant d’autres. Dans tous les cas, la compagnie n’arrête pas de chercher des solutions afin d’améliorer la qualité de ses services et de ses relations avec ses clients », soutiennent les responsables au niveau de l’entreprise. Malheureusement, les clients de la JIRAMA commencent aujourd’hui à perdre patience.   

Rova Randria

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Nouvelle souche du coronavirus - Panique dans l’océan Indien !

Depuis que le Royaume-Uni, viennent après l’Italie, l’Afrique du Sud, le Danemark, les Pays-Bas et l’Australie ont confirmé l’apparition de la nouvelle souche du coronavirus plus contagieuse jusqu’à 70 % de taux de transmission, le monde est en alerte. Si ce sont les pays européens qui ont décidé en premier de suspendre leur liaison aérienne, ferroviaire et maritime notamment envers le territoire britannique, la Région de l’océan Indien panique également. A cet effet, l’île Maurice vient de publier un avis international qui s’y rejoint.

 

Cette île sœur vient donc de publier un avis international qui se rapporte à cette nouvelle souche du coronavirus. Les autorités mauriciennes ont annoncé lundi dernier l’interdiction d’entrée de tout voyageur ayant séjourné ces derniers 15 jours en Grande-Bretagne ou en Afrique du Sud. Cette mesure de sécurité sanitaire s’adresse surtout aux touristes et aux Mauriciens résidant dans ces deux pays et qui prévoient d’y passer les fêtes de fin d’année via les vols exceptionnels programmés actuellement par le Gouvernement mauricien. En application depuis lundi soir, cette mesure ne sera levée que le 31 décembre 2020. En l’absence d’une solution médicale, du moins jusqu’à l’heure actuelle pour contrer cette nouvelle variante de la Covid 19, les autorités mauriciennes ont ainsi opté sur la prévention afin de ne pas être prises de cours.

Il est à noter qu’outre l’Union européenne, d’autres pays ont également arrêté provisoirement toute liaison touristique avec le Royaume-Uni et l’Afrique du Sud. C’est le cas du Canada, du Maroc, de l’Argentine, de l’Inde, de la Colombie, du Chili, du Koweït, de l’Iran, du Salvador et de l’Israël. L’Arabie saoudite a, quant à elle, interdit tous les vols internationaux ainsi que l’accès à ses ports pour au moins une semaine.

Cette nouvelle variante plus contagieuse que craignent plusieurs pays est hors de contrôle au Royaume-Uni, selon le ministre britannique de la Santé, Matt Hancock, dimanche dernier. Cependant, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est voulue rassurante en affirmant qu’aucune preuve d’un changement de la gravité de la maladie n’est actuellement indiquée même si ce point fait l’objet de recherches.  « Cette situation n’était pas "hors de contrôle" et même si le virus est devenu un peu plus efficace en matière de propagation, il pourrait être arrêté », a apaisé Michael Ryan, directeur exécutif chargé du Programme OMS de gestion des situations d’urgence sanitaire. Sauf que cette agence spécialisée de l’Organisation des Nations unies pour la santé publique a reconnu que des signes préliminaires ont révélé que la variante pourrait être plus contagieuse et qu’elle pourrait aussi affecter l’efficacité de certaines méthodes de diagnostic.

Faut-il rappeler qu’il y a tout juste un an, aucun pays, même la Chine, le premier foyer épidémique de la Covid-19, n’a cru que ce coronavirus allait engendrer autant de dégâts à l’échelle mondiale. Le monde se souvient encore des longues procédures de l’OMS voulant déterminer l’origine dudit virus qui, jusqu’à ce jour, n’a rien donné de concret, avant de déclarer une urgence de santé publique de portée internationale au mois de janvier dernier.

Recueillis par K.R

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Cancers du sein et du col de l’utérus - Les femmes malagasy en tête de liste

« Madagascar a le taux de positivité le plus élevé en matière de cancers féminins ». Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l’Education nationale (MEN), l’a avancé hier à Anosy. En fait, la Grande île enregistre chaque année environ 18 000 nouveaux cas de cancers, selon l’estimation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dont plus de la moitié concernent ceux gynécologiques. Ces derniers incluent le cancer du sein et celui du col de l’utérus. « Les femmes âgées entre 15 et 25 ans sont les plus sensibles aux cancers.

Le problème, c’est que ces femmes ne consultent les médecins qu’en cas de maladie. Pourtant, plus nous assurons la prévention à travers les dépistages, plus c’est mieux. Les dépistages précoces constituent un moyen efficace pour sauver de la vie nombreuses femmes », expose Francesco Cimino, directeur exécutif de la Fondation Akbaraly. D’un autre côté, les adolescents sont sexuellement actifs à partir de 13 ans. Cependant, bon nombre d’entre eux ne se protègent pas durant les rapports sexuels, ce qui les expose aux maladies sexuellement transmissibles (MST). Des raisons pour lesquelles ladite Fondation vient de signer une convention de partenariat avec le MEN, dans le but de sensibiliser des milliers d’élèves âgés entre 15 et 18 ans pour se prévenir des cancers gynécologiques et des MST. Des dépistages de ces lycéens ainsi que des formations destinées aux enseignants figureront également au programme de ce partenariat à long terme dans toute l’île. « Cette convention va permettre de sauver des vies en agissant dans les racines puisque tout commence à l’école. Le premier combat étant le changement de mentalité puisque les sujets concernant le corps et la sexualité des femmes font encore partie des tabous à Madagascar », reconnait le numéro Un du MEN.

Pour rappel, la Fondation Akbaraly est la pionnière de la lutte contre les cancers des femmes à Madagascar, depuis sa création en 2008. Avec l’ONG La Vita Per Te, ladite Fondation réalise chaque année 25 000 tests de dépistage du cancer du col de l’utérus et 23 000 diagnostics précoces du cancer du sein. Plus de 100 000 femmes ont subi des tests de dépistage depuis.

Patricia Ramavonirina

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Ampasamadinika - Un énième éboulement de terrain

La période de pluie ne fait que commencer et les habitants dans le Fokontany d’Ampasamadinika vivent déjà dans la terreur. En effet, la pluie torrentielle qui s’abattait dans la Capitale, lundi dernier, a engendré un autre éboulement, l’énième qui s’est produit dans cette localité depuis le mois de février. De jour comme de nuit, les familles qui y sont encore restées se sentent menacées, tandis que d’autres ont déjà quitté leurs demeures pour vivre ailleurs. Ces dernières ont déjà perdu tout espoir que leur vie reviendra comme avant.

Or, leur maison se trouve à moins d’un mètre de la falaise et elles attendent avec impuissance la destruction de leurs biens. “Chaque jour, des mottes de terre s’écroulent petit à petit. Si notre maison se trouvait à une vingtaine de mètres de la falaise, au moment où nous avons quitté cet endroit, en novembre dernier, elle est actuellement à quelques mètres”, se souvient Randriantsoa, un père de famille qui a quitté l’endroit.

 Face à cette situation, les habitants lancent un autre appel de détresse. Jusqu’à maintenant, le propriétaire du terrain qui a causé ce glissement de terrain n’a bougé un seul doigt pour réparer les dégâts qu’il a commis. La direction de l’urbanisme au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) l’a déjà convoqué et a délivré un arrêté d’injonction afin de remédier à la situation et d’éviter tout risque de danger. Ainsi, le maire de la Commune urbaine d’Antananarivo a déjà porté l’affaire devant le Tribunal.

 Mais dans une situation similaire, des responsabilités reviennent à chaque citoyen. Il vaut mieux prévenir que guérir. Outre le glissement, l’approvisionnement en eau est aussi perturbé à cause de cette construction illicite.

 Anatra R.

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Théâtre radiophonique - Distinction honorifique à des acteurs et auteurs

Voahangilalao Joséphine Razanabary, l’une des auteurs de pièces radiophoniques à Madagascar, a sollicité trois fois les régimes qui se sont succédé afin de lui décerner une distinction honorifique. Cependant, il a fallu 20 années de production pour cette propriétaire de plus de 200 titres afin d’être décorée de la médaille de Chevalier de l’Ordre des arts, des lettres et de la culture.

Hier, à la Bibliothèque nationale située à Anosy, le ministère de la Communication et de la Culture a salué la belle carrière et les immenses talents de 10 auteurs et acteurs de théâtres radiophoniques à Madagascar, réunis au sein de l’association V.M.T ou « Vondron’ny Mpiangaly Tantara », présidée par Mbolaranto Ramanantsoa. A cette occasion, 4 individus qui se sont distingués par leurs créations dans le domaine littéraire, entre autres, ont été élevés au grade d’Officier de l’Ordre des arts, des lettres et de la culture. A cela s’ajoutent 6 autres qui ont également contribué au développement et à la promotion des arts et des lettres. Ces derniers ont été décorés Chevaliers de l’Ordre des arts, des lettres et de la culture. « Cela fait maintenant 13 ans que j’ai joué dans des théâtres radiophoniques, diffusés notamment sur Radio Tana, RNM, RDB ou encore Viva Radio. Ce titre honorifique représente une importante reconnaissance officielle et une valorisation du travail entrepris », s’est réjoui Tinalalaina Christiani Rajoarimalala, un acteur de 31 ans qui vient d’être décoré Chevalier de l’Ordre des arts, des lettres et de la culture.

Selon Lalatiana Andriatongarivo, numéro 1 du MCC, en marge de la cérémonie de récompense, les techniques et les inspirations requièrent du professionnalisme. « Avec vos écritures, vos voix et vos talents entre autres, vous divertissez les auditeurs, notamment à travers vos œuvres littéraires renfermant des valeurs culturelles malagasy. Une raison qui a amené le ministère de la Communication et de la Culture à reconnaître les efforts déployés par les artistes jouant des pièces radiophoniques, lesquelles figurent parmi les arts les plus distingués », a-t-elle lancé.

Il est à noter que cette cérémonie de décoration fait suite à celle récemment programmée à Fénérive-Est et Ambatondrazaka. Elle est inscrite dans la nouvelle Politique nationale de la culture, élaborée par ce département ministériel.

K.R.

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Badminton à l’école - 20 enseignants bénéficient du programme « Shuttle Time »

 Dans le cadre du programme du World Badminton Federation  ( WBF)  « Shuttle Time », une vingtaine de tuteurs et d’enseignants d’éducation physique suivent un cours pratique de formation en badminton scolaire à l’Académie nationale des sports (ANS) , Ampefiloha depuis deux jours. Des responsables au niveau des CISCO prennent également part à ce stage. Un cours dispensé par le Directeur technique national (DTN) de la Fédération malagasy de badminton, Aina Vonjinirina. Ce dernier est l’un des responsables dudit programme dans les pays francophones d’Afrique.  Les participants sont issus des écoles primaires publiques de la Capitale pour la majorité et quelques enseignants des écoles privées.

 

« L’objectif est de permettre aux enseignants d’apprendre les outils offerts par la fédération internationale de badminton sur l’apprentissage des écoliers dans leur établissement. A travers la formation, on leur montre comment mettre en pratique les fichiers, le plan de séance, la fiche de préparation avec vidéoclips et l’application », explique Aina Vonjinirina, DTN de la FMBAD, dirigée par son président Jean Aimé Raveloson.

Après la formation, des fiches d’inscription à la discipline circuleront dans les établissements. Grace à ces fiches, la FMBAD empruntera les matériels nécessaires durant la sensibilisation. Après Antananarivo, site pilote du projet, « Shuttle Time », s’étalera également dans les Régions de Vakinankaratra et d’Atsinanana. Plusieurs établissements de la Capitale ont déjà bénéficié du programme.

En 2012, la BWF a lancé le programme « Shuttle Time » pour les écoles de badminton dans le monde entier. Ce programme scolaire de badminton qui s’appuie sur le principe selon lequel les enfants doivent mener une vie saine et active, tant à l’école qu’à l’extérieur de l’école. L’objectif de la BWF est de faire du badminton l’un des sports scolaires les plus populaires et les plus accessibles au monde. «  Shuttle Time » offre aux enseignants un accès gratuit aux ressources, à la formation et à l’équipement, soutient l’enseignement du badminton ludique. Il est fait pour les enfants âgés de 5 à 15 ans, conçu pour aider les enseignants à fournir une image positive du badminton , a de nombreuses activités pour que les enfants s’amusent, échangent avec les autres et expérimentent le succès au badminton,  et est disponible en 19 langues différentes. «  Shuttle Time » est actuellement mis en œuvre dans 135 pays en partenariat avec les confédérations continentales et les associations membres de la BWF.

Madagascar bénéficie du projet depuis 2015 et celui de l’année 2019 est en cours à cause d’un report contraint par la Covid-19. Hormis Madagascar, huit autres pays d’Afrique, bénéficiaires du projet de promotion du badminton, à savoir, Bénin, Côte d’Ivoire, Sénégal , Togo, Cameroun, Algérie, Maroc et Maurice, ont tous été représentés à cet atelier qui s’est tenu à Abidjan, Côte d’Ivoire.

Elias Fanomezantsoa 

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Art Hotel : Un 3e projet mené par une étudiante de l’IMT

« Créer une entreprise constitue une condition pour l’obtention de diplôme chez IMT », dixit Andrianjoelinirina Hariniaina Rota Nandrianina, le major de la promotion.

La 21e promotion des étudiants sortant de l’IMT (Institut of Management and Tourism), baptisée « Persévérance » est sortie officiellement la semaine dernière au PK 00 à Antanimena.

Andrianjoelinirina Hariniaina Rota Nandrianina est le major de la promotion, en décrochant le diplôme de Master II en Hôtellerie Tourisme. « J’ai déjà travaillé dans une entreprise pendant 5 ans tout en étudiant à l’IMT. J’ai obtenu le diplôme de Master I en 2008. Puis, j’ai monté ma propre boîte portant l’emblème d’Art Original Pro Event. On s’est consacré aux activités d’événementiel. Ensuite, j’ai suivi une autre formation en comptabilité finances ainsi qu’en études juridiques dans le domaine de l’immobilier, pour que je puisse créer une autre entreprise dite Art Original Pro Immobilier en 2016. Puis, je me suis lancée dans les études en Hôtellerie Tourisme toujours au sein de l’IMT afin de mener un 3e projet. Il s’agit de la création d’un projet hôtelier dénommé Art Hôtel sis à Isoraka. Toutes les formations acquises au sein de cet institut m’ont beaucoup servie pour réaliser ces trois projets qui sont d’ailleurs complémentaires. En outre, mes professeurs ne m’ont jamais lâchée en effectuant des encadrements jusqu’à la réussite de mes projets », a-t-elle raconté.

Condition sine qua non. Il faut savoir que tous les étudiants de l’IMT doivent être en mesure de mettre en œuvre leurs propres projets ou de créer leurs propres entreprises au terme de leurs formations. « C’est une condition sine qua non pour l’obtention du diplôme. Pour cette 21e promotion, trois étudiants ont décroché le diplôme de Master II. Le major de la promotion a choisi de créer un hôtel à cinq étages servant d’appartements ou de studios meublés tandis que les deux autres sont partis à l’étranger pour ouvrir respectivement leur propre hôtel et restaurant », a expliqué Raharisoabako Alphine, la directrice générale de l’institut. Pour en revenir à Andrianjoelinirina Hariniaina Rota Nandrianina, qui devient actuellement une femme entrepreneur, elle a avancé que pour bien réussir, il ne faut pas cesser d’apprendre tout en apportant des innovations. « J’ai pu mettre en pratique directement les formations reçues au sein de l’IMT. J’ai démarré avec mes propres fonds. La meilleure gestion d’une entreprise constitue une des clés de la réussite. En revanche, je sollicite les sociétés existantes à recruter des étudiants sortant des universités en tant que stagiaires ou employés afin que ceux-ci puissent acquérir des expériences », a-t-elle réclamé.

Relever le défi. Parlant du 3e projet mené par ce major de la promotion « Persévérance », son hôtel ouvrira ses portes à compter du premier trimestre de l’année prochaine. En tant que spécialiste dans le domaine de l’immobilier, elle assure que la construction de ce nouvel établissement hôtelier respecte les normes internationales. Pourtant, force est de constater que le secteur du tourisme, en particulier l’hôtellerie et la restauration, a été frappé de plein fouet par la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 depuis mars dernier. Les opérateurs touristiques craignent encore pour l’avenir de ce secteur porteur pour l’année prochaine faute de visibilité. Mais cette femme entrepreneur est très ambitieuse et aime bien relever le défi en investissant dans ce nouveau projet hôtelier, d’autant plus qu’elle a bien effectué des études de marché avant de se lancer, selon ses dires.

Navalona R.

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Papasolo : Une prime de 4 millions ariary

Papasolo offre une prime de 4 millions ariary à quiconque donne des renseignements sur les auteurs de ces attaques meurtrières. (Photo Yvon RAM)

Le vice-président de l’Assemblée nationale souligne qu’il y a eu énormément de propositions et des projets de loi que les députés ont dû examiner, en l’occurrence la loi des Finances, c’est la raison pour laquelle le rapport de la commission spéciale sur la mise en accusation devant la HCJ a été reporté.

L’attaque meurtrière qui s’est produite vendredi dernier dans le village d’Ankilaondrano, commune Ambohiborona du district de Faratsiho, n’a pas laissé de marbre le député élu dans cette circonscription électorale. Rasolonjatovo Honoré dit Papasolo, car il s’agit de lui, a promis une prime de 4 millions ariary pour tout renseignement concernant ces meurtriers. C’est ce qu’il a annoncé, hier, à son bureau à Tsimbazaza. Il faut rappeler que neuf personnes ont trouvé la mort ce jour-là. Selon les explications du député, elles étaient 8 personnes appartenant à une même famille qui se trouvait dans deux maisons différentes. Le problème en est que ces personnes n’ont pas pu sortir car les bandits ont bloqué les portes de sortie. Par la suite, ils ont incendié les deux habitations, entraînant de ce fait une mort horrible pour ceux qui ont été bloqués dans ces deux maisons. Des corps calcinés. Un habitant résident dans ladite localité est intervenu pour secourir les victimes mais les bandits n’ont pas hésité à lui tirer dessus, entraînant sa mort.

Appel. Papasolo déplore également que presque toutes les communes dans le district de Faratsiho ont fait l’objet des incursions des Dahalo dont des attaques meurtrières dans trois communes. Ces hommes sans foi ni loi résident à Mandoto et dans d’autres localités environnantes. Toujours d’après les dires du député, ces familles ont déjà fait l’objet d’attaques de ces bandits le 26 janvier 2019. Bon nombre d’entre eux ont été arrêtés puis incarcérés. Le verdict est tombé. Il y a eu ceux qui ont écopé de cinq ans fermes, d’autres de cinq ans avec sursis et certains ont été relâchés au bénéfice du doute. Mais chose curieuse, il y avait parmi les assaillants des condamnés, lors de cette attaque du 26 janvier. Face à ce drame qui a frappé ce district, Papasolo lance un appel à tout un chacun pour aider les familles des victimes. Il s’est adressé particulièrement à l’association « Fitia ».

Leçons du passé. Lors de cette rencontre avec la presse, ce vice-président au titre de la province d’Antananarivo n’a pas manqué d’aborder le volet politique. Il a ainsi fait savoir qu’il a été élu député depuis 2003. « J’ai vu différents régimes mais ce qui m’a frappé, c’est ce que les dirigeants n’ont pas retenu les leçons du passé, à l’exception du Président Andry Rajoelina ». Dans la même foulée, il s’est demandé si « l’opposition ne trouve un chef de file autre que Marc Ravalomanana». Il estime, par ailleurs, que si ce dernier voulait obtenir cette place, il aurait dû se présenter aux législatives en arguant que les textes prévoient que ce poste ne pourrait être occupé que par un député mais non pas par d’autres personnes en dehors de cette institution. No comment.

Dominique R.

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Assemblée nationale : 15 fonctionnaires partent à la retraite

Une cérémonie hautement symbolique a eu lieu hier à l’Assemblée nationale à Tsimbazaza. Une cérémonie marquant le départ à la retraite de 15 anciens fonctionnaires ayant servi au sein de la Chambre basse. Lors de cet évènement, le Vice-président de l’Assemblée nationale, Razafintsiandraofa Jean Brunelle, qui a représenté le Bureau permanent, et Randriamahafanjary Calvin, Secrétaire général de cette Institution, n’ont pas manqué de prononcer un message de remerciement à l’endroit de ces agents de l’Etat. Ils ont également souligné que le dévouement et la volonté sont nécessaires pour accomplir convenablement ses fonctions en tant qu’agent de l’Etat. Durant cette cérémonie qui a pris l’allure d’un adieu aux armes, l’Assemblée nationale a remis une attestation et des cadeaux à ces 15 fonctionnaires retraités. Pour leur part, ces derniers ont encouragé les agents de la Chambre basse qui sont encore en service, à faire preuve de professionnalisme et de dévouement dans l’exercice de leurs fonctions.

Davis R

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Antananarivo en 1960 : Capitale d’une jeune nation

La ville des mille, capitale de toutes les structures administratives.

« A la fois, la capitale historique de la nation, le siège du Gouvernement, le siège des assemblées politiques, le centre administratif de l’Etat, le chef-lieu de la province centrale, le centre universitaire, le principal centre économique et financier et enfin, surtout, l’agglomération de loin la plus importante par le nombre de ses habitants qui s’accroît de jour en jour et dépasse actuellement 240 000. », le Courrier de Madagascar, juin 1962

En effet, de sa position de ville primatiale dans la Grande île, le gouvernement accorde à la ville d’Antananarivo un statut particulier lui permettant d’assurer au mieux la gestion des intérêts divers qui se trouvent mis en jeu sur son territoire, à l’instar de la plupart des capitales des Etats modernes et, plus particulièrement, des villes de Paris et d’Alger.

L’Etat malgache a démontré en effet sa capacité d’action en faveur de la capitale autour d’un instrument d’intervention : le projet d’équipement urbain. Elle essaie d’assurer son rôle dans la production et dans la gestion des espaces urbains. Ce qui amène le gouvernement malgache à engager des opérations de développement urbain, en faveur de la majorité des villes, en particulier la ville d’Antananarivo, considérée comme la « fille de l’État ». Ces efforts servent surtout à équiper la population des logements décents, et de gérer les espaces urbains permettant de contrôler l’urbanisation, face au phénomène d’exode rural, considéré comme un mal à combattre ou, du moins, à prévenir.

A vrai dire, les opérations de constructions urbaines à partir de l’Indépendance doivent surtout répondre aux efforts de développement du pays. D’ailleurs, la priorité est accordée au développement des zones rurales qui composent la majorité des Malgaches et enregistrent aussi des électeurs potentiels pour les dirigeants.

Le milieu urbain est conçu pour accueillir les équipements économiques et sociaux à financer. La politique urbaine est, en effet, volontariste et impulsée à partir du niveau central. De ce rôle majeur de l’État dans la production et la gestion des espaces urbains, les dirigeants municipaux de la capitale ne disposent donc que d’un rôle assez réduit et secondaire dans la mise en œuvre des projets d’aménagement urbain et de la construction des infrastructures de réseaux qui doivent être en harmonie à la ligne directive de développement économique du pouvoir central.

Recueillis par Iss Heridiny

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Réveillon de Noël : Reko consolide son folk progressif

Fy Rasolofoniaina et ses compères continuent de faire sensation.

Le groupe Reko a été révélé au monde entier en 2018, mais c’est en 2020 que son tube « Mitonia » aura pris tout son sens suite aux nombreuses pertes humaines de cette année. Pour apporter du baume au cœur tout en consolidant sa proximité avec les fans, Reko, alias Fy and his band, retrouvera les noctambules le 24 décembre au Colisée. Fy Rasolofoniaina et ses compères monteront donc sur la scène déjà prisée du côté d’Ampasanimalo pour passer le réveillon de Noël en toute convivialité. A cette occasion, le folk progressif résonnera à travers les « Tiako ianao », « Misy anao » ou encore « Ry fitiavako », tous des morceaux du premier album « Andao ». Suite à cette année éprouvante, les chansons de la bande sont salutaires et réconfortantes pour beaucoup. Avec des paroles respirant l’amour à plein nez, des déclarations et des déclamations dignes, pas loin des cantiques de Salomon pour rappeler cette forme d’amour inconditionnel que l’on a toujours tendance à oublier. En mariage parfait avec le folk progressif dont elle en a fait leur signature, la bande ramènera ses convives dans ce monde à part de sa musique. Ce sera donc une ambiance de fête et de bonbonnes qui attendront le public. En effet, des menues gargantuesques affoleront les papilles grâce aux tables comme celles du crabe aux pinces d’or. Les amateurs de fruits de mer seront bien servis. En famille ou entre amis, seul ou accompagné, si l’on se fie au programme, la soirée risque d’être prometteuse.

Zo Toniaina

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Ankorondrano : Un brigadier de police fauché à mort par un ancien ministre

L’accident est survenu sur cet axe reliant Ankorondrano et Antanimena.

L’ancien ministre a écrasé avec sa voiture le policier.

La scène s’est déroulée le 15 décembre dernier vers 18h, alors que l’ambiance était plutôt calme, en général, à cette heure-là dans ce quartier d’Ankorondrano. Une tragédie survient pour assombrir une fin de journée banale, tout près d’une enseigne de distribution de produits bio sur la route des hydrocarbures. Un brigadier de police a été fauché par une voiture tout-terrain et a trouvé la mort. Alors que ce dernier prend la direction d’Antanimena sur sa moto, un piéton fait irruption sur sa route et interrompt sa lancée. Le policier a vainement essayé d’éviter le jeune homme, perd le contrôle de sa moto et fonce sur une véhicule 4×4 roulant sur son côté droit. Le véhicule, appartenant à un général à la retraite et non moins ancien ministre, n’ayant pu l’éviter, a en effet fauché le motard et l’écrase. L’ancien ministre a vite évacué le policier à l’hôpital, mais compte tenu de la gravité de ses blessures, il a rendu l’âme sur la route. Jeudi dernier, le ministère de la Sécurité publique a présenté ses condoléances à la famille du brigadier en chef. Cet accident a assombri le ciel de la grande famille de la police nationale.

Aptitude. La mort a également frappé les rangs des jeunes recrues de l’école des officiers de police à Antsirabe. Un élève de la nouvelle promotion qui vient d’entrer dans ce centre de formation a trouvé la mort juste après quelques semaines de la rentrée. Les examens médicaux auxquels sont soumis tous les étudiants au centre n’ont-ils pas alors permis de déceler une certaine défaillance physique de l’élève qui pourrait compromettre son aptitude à terminer le cursus? La jeune recrue serait-elle réellement en mesure de suivre la formation, réputée très dure, dans le centre? En tout cas, la formation dans ces écoles de cadre de la police nationale ne laisse aucune place aux faiblesses, surtout physiques, pour tout candidat. Raison pour laquelle, certains nouveaux entrants veulent actuellement quitter les rangs de la nouvelle promotion d’élèves-commissaires à l’école supérieure de la police à Ivato.

Importation illégale. Dans un tout autre registre, le ministère de la Sécurité Publique a fait une rencontre, peu ordinaire, avec les sénateurs, la semaine dernière. Le département a été convoqué par la toute nouvelle commission d’enquête parlementaire au Sénat. Cette commission, avec une espérance de vie très faible, mène des investigations sur l’importation illégale d’armes en 2018, et auditionne les départements susceptibles d’être concernés par cette affaire. En effet, vendredi dernier, quelques heures avant la cérémonie de clôture de la deuxième session ordinaire du parlement au Sénat, le directeur du cabinet du ministère a répondu aux questions des sénateurs dans le cadre de l’enquête menée par ces derniers sur ce dossier. Le même jour, d’autres hauts responsables au niveau des départements en charge de la sécurité, notamment la gendarmerie nationale, ont été également auditionnés par les parlementaires. L’affaire a été dévoilée par Rivo Rakotovao.

Rija R.

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Rallye Ronde : Intraitable Rivo Randrianarivony

Le Rallye Ronde du week-end a donné une impression de déjà-vu avec la victoire de Rivo Randrianarivony intraitable dans sa Subaru Impreza et avec l’aide de Ando Randrianarivony.

Les deux hommes venaient pourtant de gagner le Rallye International de Madagascar avec brio. Une mainmise qu’entendaient contester les autres concurrents qui se sont donné les moyens.

Hery Be sur la bonne voie. On citera Hery Be sur une Peugeot 208 qui pensait vraiment pouvoir bousculer la hiérarchie, mais il n’a pu faire mieux que la troisième place du classement général après avoir réalisé des temps records dans certaines spéciales.

On pense d’ailleurs que Hery Be est sur la bonne voie et que tôt ou tard, il va réussir à s’imposer avec cette super puissante 208 taillée sur mesure pour les rallyes.

Mais en attendant, il peut être fier de ce que réalise son fils Faniry Rasoamaromaka qui terminait à la seconde place avec sa Citröen C2. Une sacrée performance qui vaut tout son pesant d’or.

Les quatre roues motrices ont également réussi à se frayer une place au soleil avec la Isuzu D Max de Freddy Rakotomanga.

Classement. Voici le classement du top 10 de ce Rallye Ronde qui a remporté un vif succès auprès des amateurs de cette discipline.

1er) Rivo et Ando sur Subaru Impreza…53.43.06

2) Faniry et Ny Anjara sur C2 …+2.01.75

3) Hery Be et Lala sur P 208…+4.04.75

4) Freddy et Jimmy sur Isuzu D Max…+5.46.05

5) Sefokely et Minah sur Subaru Impreza…+6.39.15

6) Jordan et Jennie sur Subaru Impreza…+6.42.13

7) Olivier et Francesca sur C2…6.42.14

8) No Limit et Patblack sur Ford Ranger…+7.39.63

9) Herman et Mahery sur P 309…+10.05.65

10) Patrick et Eric sur Subaru Impreza +10.51.35

Clément RABARY

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Lecture : Revalorisation des livres de contes en malgache dans les EPP

Dans un premier temps , environs 6 000 livrets de contes seront distribués dans les EPP grâce à ce partenariat entre les deux parties.

Les élèves dans les établissements scolaires publics seront dotés de livrets de contes en malgache. Avec un contenu très riche et diversifié, ils mettent aussi en avant les spécificités de Madagascar et de la Corée du Sud

Le livre face aux défis du numérique. Le ministère de l’Education nationale (MEN) est prêt à relever ce défi. Les écoles primaires publiques bénéficieront désormais de livrets contenant dix contes malgaches et dix contes coréens traduits en malgache, d’après la convention de partenariat signée par le MEN et l’ambassadeur coréen à Madagascar, hier, à Anosy. 3 300 livrets de contes ont déjà été édités durant la première phase de ce projet avec vingt-trois EPP bénéficiaires. Pour cette seconde étape, 2 300 livrets seront encore distribués dans les établissements scolaires, d’après la ministre de l’Education nationale, Sahondrarimalala Michelle. Les élèves pourront, entre autres, lire des contes sur « Ifaramalemy et Ikotobekibo », « ilay sokatra mahagaga », « Itsikimena » , « ilay sahona maitso » , « Ireo fanontaniana telo », « Ilaikamo niova ho omby » ou encore « ny atin-drabitro ». « À l’ère de la digitalisation, il est très important de revenir aux sources et développer le goût de la lecture chez l’enfant. Feuilleter un livre est toujours mieux malgré le développement de la technologie car la lecture stimule le cerveau et contribue beaucoup à l’épanouissement de l’élève », a-t-elle expliqué.

Outre son aspect ludique, ces livrets véhiculent aussi des valeurs socio-culturelles et éveillent la curiosité de l’enfant dans le contexte de la mondialisation culturelle. Ils contiennent, entre autres, des informations générales sur la République de Corée du Sud et sur la République de Madagascar. Les cultures et spécificités de Madagascar ainsi que celles de la Corée sont aussi mises en exergue dans ces livrets. Parmi les richesses culturelles malgaches dans ces ouvrages, il y a par exemple l’hymne national malgache, la période historique de Madagascar, les ancêtres et leurs croyances en Dieu, le bovidé, le riz ou encore l’hymne du MDRM. « Nous sommes toujours prêts à appuyer Madagascar pour le développement de la lecture. Nous avons eu un retour positif pour les livrets qui ont été déjà distribués et les efforts déployés dans ce sens seront maintenus », souligne à son tour l’Ambassadeur de la Corée du Sud à Madagascar, Son Yongho.

Narindra Rakotobe

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MBD-FDA : Un accord de collaboration technique signé

L’heure est à la professionnalisation des acteurs de la filière lait malgache.

Le Fonds de Développement Agricole (FDA) et le Malagasy Dairy Board (MDB) viennent de signer un accord de collaboration technique à Nanisana. « L’objectif consiste à développer la filière lait tout en augmentant la production laitière. La professionnalisation des acteurs de cette filière, surtout les éleveurs de vaches laitières, n’est pas en reste », a expliqué Haingotiana Razafindraibe, le PCA de MDB. Les membres de ce Groupement d’Intérêt Économique opérant dans sept régions, à savoir, Analamanga, Itasy, Bongolava, Vakinankaratra, Amoron’i Mania, Haute Matsiatra et Alaotra Mangoro, seront les bénéficiaires de cet accord de collaboration technique entre les deux parties.

Prioriser les éleveurs. Il s’agit notamment des acteurs opérant dans toutes les chaînes de valeur de la filière lait, dont entre autres, les éleveurs particuliers, les groupements d’éleveurs ou les coopératives, les producteurs de semences de fourrages, les producteurs de fourrages et les collecteurs de lait. Les PME œuvrant dans la transformation laitière seront également ciblées. Il est à noter que le MDB compte actuellement près de 150 membres. Dans le cadre de cette collaboration technique, cette plateforme se charge de l’appui aux porteurs de projets dans la formulation de leurs demandes tout en assurant leur encadrement technique et le suivi de leurs activités. « Leurs demandes pourraient être, entre autres, l’acquisition de vaches laitières, de matériels et équipements de collecte de lait, ou l’achat d’intrants ou de semences servant à l’insémination artificielle, ou bien la construction d’un centre de collecte pour une coopérative. En revanche, nous allons prioriser les éleveurs approvisionnant le circuit lait », a fait savoir le président de MDB.

Subventions. Quant au FDA, il s’efforce de mettre à disposition des subventions pour les porteurs de projets appuyés par ce GIE et de former l’équipe technique de celui-ci concernant les procédures d’acquisition de financement. « Les acteurs bénéficiaires de ces subventions doivent également apporter leur contribution dans la réalisation de leurs projets », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Averses et grêles : Les rues de la capitale inondées hier

En quelques dizaines de minutes, les rues d’Antananarivo se retrouvent sous les eaux.

La première averse d’hier après-midi, accompagnée de grêles dans certaines parties de la capitale, a déjà fait renouer les tananariviens avec les scènes récurrentes chaque année : rues inondées et embouteillages monstres un peu partout, aussi bien dans la ville que dans les périphéries. Tous les axes de sortie s’en retrouvent complètement bouchés tandis que dans les zones du centre, la circulation est complètement paralysée. Analakely, Behoririka, Soarano, Ankorondrano, 67ha, Alarobia Ampetsapetsa, Anosy, Andrefan’ambohijanahary, Besarety, Andravoahangy, Ivandry ainsi que l’ensemble des zones basses d’Antananarivo ont à nouveau subi les impacts des problèmes d’évacuation d’eaux de pluie. Résultat : les pantalons retroussés, les robes relevées, les enfants portés sur les épaules et les traversées en charrettes, sont à nouveau devenus le lot des piétons. Les automobilistes, quant à eux, ont vu leur patience mise à rude épreuve durant plusieurs heures, hier soir. Les points noirs des embouteillages comme Analamahitsy et l’axe Avaradrano, ou encore l’axe Ankorondrano Tsarasaotra, les environs d’Ankadimbahoaka et bien d’autres ont observé des embouteillages jusque tard dans la soirée. Pour les usagers non véhiculés, trouver une place dans les taxis-be était quasiment impossible.

Pour beaucoup, cependant, cette première averse d’hier était porteuse d’un espoir de voir enfin l’alimentation en eau s’améliorer. Il reste à savoir si cette belle ondée suffirait à combler le gap de 100 000m3 d’eau par jour entre les consommations habituelles d’Antananarivo, chiffrées à 300 000m3 par jour et la production maximale de la Jirama ces dernières semaines à 200 000m3 par jour. Un retour à la normale envisageable avec une augmentation conséquente du volume des précipitations sur plusieurs semaines.

Hanitra R.

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Pédophilie à Tuléar Le P.P de la Cour d’Appel met en garde

Face au drame de pédophilie vécu par plusieurs petites filles de 9 à 14 ans à Tuléar, Rakotoarisoa Florent, Premier Président de la Cour d’Appel, met en garde les parents des petites filles, surtout contre les étrangers amateurs de tourisme sexuel. Il a précisé que les inculpés en pédophilie ou auteurs de détournement de mineures ne sauront se cacher derrière le prétexte que les petites filles étaient consentantes. Les mineures n’ont pas le droit de conclure un contrat moyennant 5 000 Ariary. Selon le PP, la pauvreté qui les oblige à mendier ne doit pas être exploitée par des étrangers profiteurs. Il n’y pas de circonstances atténuantes ni de liberté provisoire. Ils seront traduits devant la justice selon les lois en vigueur. De même, les parents qui obligent leurs filles à se prostituer, pour rapporter de l’argent et nourrir la famille, seront traduits au tribunal aussitôt dénoncés. Vendredi 18 décembre dernier, le Premier Président a tenu un point de presse à son bureau. Il a été ferme, les affaires de pédophilie sont assimilées aux affaires criminelles. Elles seront étudiées minutieusement. Il ne tolérera aucun laisser-aller. Le ministre de la Justice lui-même est déjà au courant et tient aussi à punir sévèrement les prévenus.

Charles RAZA

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Secteur minier : 380 000 tonnes de produits d’exportation bloqués

Les petits exploitants miniers souffrent de la mauvaise gouvernance du secteur minier.

Figurant parmi les secteurs pourvoyeurs de devises à Madagascar, les mines demeurent encore et toujours une richesse mal exploitée

En panne. Le secteur minier malgache traverse actuellement un des moments les plus difficiles de son histoire. Une grande partie des opérateurs miniers souffrent de la disparition quasi-totale des débouchées.

Mévente. « Actuellement, 380 000 tonnes de produits miniers destinés à l’exportation sont bloqués », nous a indiqué Hajanirina Ralambomanana, Président de la Fédération des Opérateurs Miniers Malagasy (FOMM). Une mévente qui provoque une paralysie des opérateurs miniers et qui démontre à quel point le secteur minier malgache est mal gouverné. Faut-il en effet rappeler que depuis 10 ans, il n’y a plus eu délivrance de nouveaux permis miniers. Pire, depuis deux ans, les renouvellements des permis miniers ont également été suspendus. Du coup, le secteur se retrouve face à une diminution du nombre d’opérateurs, mais aussi de l’effritement de la demande provoquée par la crise sanitaire. La situation interpelle les acteurs de la filière. A l’instar du Président de la FOMM qui milite plus que jamais pour une reprise de la délivrance et du renouvellement des permis. Et ce, avant tout pour une raison économique. « Rien que le mica, par exemple, qui génère entre 2,8 milliards et 4,2 milliards d’ariary de flux financier pourrait constituer une arme efficace contre le kere dans le Sud », a affirmé Hajanirina Ralambomanana. De même pour l’exportation d’or qui pourrait être une source non négligeable de devises étrangères avec un cours qui avoisine actuellement les 200 000 ariary le kilo.

Nécessité. En somme, une meilleure gestion du secteur minier devient actuellement une nécessité pour réussir le développement de Madagascar. Intervenant récemment sur la chaîne de télévision TV Plus, le Président de la FOMM n’a pas manqué d’interpeller les différents départements ministériels qui trouvent toujours une occasion de compliquer la vie des opérateurs miniers, notamment à travers des exigences fiscales exorbitantes. « L’heure doit être à la facilitation des investissements miniers qu’ils soient petits ou grands », défend le Président de la FOMM. Sans remettre en cause la modernisation, ce dernier s’étonne toutefois de la nouvelle disposition qui consiste à exiger des opérateurs miniers, une inscription en ligne. « C’est une mesure qui risque d’être discriminatoire car ce ne sont pas tous les opérateurs miniers qui savent utiliser ou qui ont accès à Internet ». En somme, les exploitants ruraux risquent tout simplement de disparaître avec cette course vers la digitalisation. Concernant la refonte du code minier, le Président de la FOMM qui est d’ailleurs une partie prenante dans le processus, estime que la réforme est la meilleure option aussi bien pour l’Etat, les exploitants et les opérateurs miniers et pour la population en générale. «Personne ne peut dire que l’actuelle législation minière profite à tout le monde », affirme-t-il en soutenant que « l’élaboration du nouveau code minier se fait dans une démarche participative ». Outre, l’Etat, d’autres entités comme les syndicats, la Chambre des Mines, la société civile et la FOMM participent à cette élaboration du nouveau code minier qui va reprendre au mois de janvier prochain.

R.Edmond. 

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CENI : Fin de mandat en 2021

Le mandat de l’actuelle commission électorale nationale indépendante prendra fin en 2021. Elle a été mise en place en 2016 et présidée depuis par Hery Rakotomanana. A son actif, la commission a géré une élection présidentielle, des élections législatives, communales et municipales de 2019, ainsi que les sénatoriales du 11 décembre dernier. La commission électorale est chargée de l’organisation et de la supervision des opérations électorales, de la formation et de l’encadrement électoraux, de la définition de la politique d’éducation électorale et de la coordination des activités y afférentes ainsi que de veiller au respect des dispositions légales relatives aux élections. En 2016, la vision de la commission est « Gouvernance électorale crédible et démocratique ». En mars dernier, elle a créé des polémiques après la déclaration de son vice-président de l’époque, Thierry Rakotonarivo, sur l’existence de doublons de numéros concernant plus d’un million de cartes nationales d’identité.

Rija R.

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Beach soccer

Encore du chemin à faire ! La présélection de l’équipe nationale de beach soccer s’est cassé les dents devant la sélection majungaise sur le score de 2 buts à 3. C’était samedi au Village touristique de Mahajanga. Une petite correction qui mettrait tout en cause, notamment sur la composition de ce que serait la formation qui défendrait les couleurs malgaches à la Coupe d’Afrique des Nations au Sénégal au mois de mars 2021. Les buts de la sélection étaient l’œuvre de Tina Tsiliva Rabeasimbola et de Toky, le Fort-dauphinois. Et cette première défaite contre des Majungais conduits par Pako mais sans ses deux meilleurs éléments que sont Angeles et Hery, sonne évidemment l’alerte sans aller jusqu’à remettre en cause l’initiative car il fallait bien un début à tout. Et à défaut de repères à jour, l’entraîneur Solofo Ramarolahy s’est basé sur la dernière compétition d’il y a deux ans avec le Festival Tafaray de Mbola Rajaonah. Logique donc si la reprise n’a pas totalement répondu à l’attente des fans de cette discipline. Mais la grande déception fut plutôt de savoir que le président de la commission beach soccer au sein de la FMF, Alexandre Lay Mein, n’a même pas daigné faire le déplacement à Mahajanga. Il était pourtant à la finale du championnat de Madagascar de la 2ème division de dimanche au stade d’Elgeco Plus avec cette aile dure de la FMF. À moins qu’il ne s’agisse d’un ordre auquel il ne pouvait pas se défiler.

Clément RABARY

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Karaté : Va pour les Championnats d’Afrique de kumité

Le club AKKA n’a pas manqué ce regroupement.

Engouement des combattants. L’équipe de la Fédération de karaté-do de Madagascar (FKM) ne s’est pas arrêtée sur le bon résultat obtenu lors des championnats d’Afrique de kata. Apparemment, cela méritait une continuité. Cependant, Miora Razafindrakoto, premier responsable technique de l’encadrement de l’équipe nationale et consorts pensent déjà à la prochaine compétition, notamment la première édition des Championnats d’Afrique de kumité catégorie U14, et ce depuis le début de ce mois de décembre. En effet, le deuxième regroupement, avec une participation des 93 karatékas, s’est déroulé ce week-end au gymnase couvert d’Ankorondrano. Cet effectif a augmenté par rapport au premier regroupement qui a eu lieu les 5 et 6 décembre derniers à l’ANS Ampefiloha. Ils sont issus de différents clubs de la ligue d’Analamanga, d’Alaotra Mangoro, de Vakinankaratra, de Bongolava et de Boeny. La majorité de ces combattants sont des karatékas du club Ankanin’ny karate-do (AKKA).

« C’est le dernier regroupement pour cette année. Il y en aura encore d’autres jusqu’à ce que la date et le lieu de la compétition soient connus. De ce fait, on ne peut déterminer le nombre des combattants à retenir tant que ce rendez-vous n’est pas encore fixé », a annoncé le directeur technique national (DTN) Jean Roger Randrianjohary. « L’objectif est de rafler encore plus de médailles d’or. Les plus jeunes combattants malgaches ont le potentiel pour défier leurs homologues africains, c’est ce qu’on a observé lors de la joute continentale récemment », a-t-il ajouté. Par ailleurs, la fédération espère cette fois-ci le coup de main du ministère de tutelle dans toutes les préparations.

Manjato Razafy

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Toliara : Deux présumés bandits arrêtés, une arme à feu et des munitions saisies

La police nationale de Toliara travaille d’arrache-pied afin de rétablir la sécurité. Suite à des attaques à main armée survenues dans différents quartiers de la ville, le commissariat central a mis la main au collet, samedi matin, les deux braqueurs, âgés de 22 et 32 ans. À la suite d’une fouille, la police découvre une arme à feu en possession de l’un des hommes. Un fusil de fabrication artisanale et une cartouche chevrotine de sept grains, dont six ont déjà été utilisés, ont été trouvés sur eux. Deux autres femmes ont été interceptées comme complices. Selon les explications de la police, l’un d’entre eux est un bandit déjà connu pour des attaques à main armée et vol de cyclo-pousse dans la région. Les deux suspects ont avoué que ces armes appartenaient à leur instigateur, mais ce dernier reste inconnu. Plusieurs témoins ont fait savoir que les malfrats appréhendés par la police n’en sont pas à leur premier coup. Ils s’adonnent depuis longtemps à des actes de braquage. Ils ont été conduits au sous-commissariat central en attendant d’être transférés devant le parquet.

Yv Sam

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Ils ont fait le buzz : Le pardon d’un « petit garçon » de onze ans

Le quartier d’Amboditanimena Soavimasoandro (images tirées de la vidéo partagée probablement par un ou une riverain(e) sur Facebook).

Le temps des regrets et au bout le pardon d’un fils. La vie du petit Dylan, un garçon de 11 ans habitant à Amboditanimena Soavimasoandro, a été prise en otage par la bulle « Facebook » en l’espace d’une semaine. Le 14 décembre, une vidéo a été partagée par une riveraine, montrant le père du petit grondant de manière « assez brutale » sa progéniture. Le voisinage sort, alerté par les cris de la mère et d’autres personnes autour. Voilà, le « buzz » est ficelé.

Il a suffi de quelques heures à la scène pour générer des milliers de réactions de tous les horizons. Antananarivo, Antsiranana, Toamasina, Mahajanga, Antsirabe et Fianarantsoa, tout le pays semble s’être donné le mot pour réagir sur cette nouvelle affaire. En somme, deux rives se sont formées. Celle qui exigeait un châtiment exemplaire à l’incriminé d’un côté. De l’autre, celle qui était pour les punitions sévères et corporelles aux enfants face à cette société décadente. Quelques jours après, le père s’est rendu à la police.

Premier cri de victoire pour les « accusateurs » du père, désolation pour les défenseurs de la méthode « brutale ». Les choses s’accélèrent, après une audition au tribunal, le père est placé en détention provisoire. Le drame de cette année. Une vidéo de l’enfant en pleurs se repentant à genoux suppliant son père de rester, a fait le tour de la toile. Stupeur chez les deux camps. Cette décision du juge a été une douche froide. Personne n’aurait jamais pensé que le pauvre enfant allait être privé de son père, malgré ses larmes en public.

Au-delà d’un père « fautif » châtié, d’une famille chamboulée, se trouve un enfant de onze ans complètement déboussolé, seul au monde. Psychologiquement, son âge est intégré dans ce qui est appelé l’« âge de nous ». Tendance naturelle à s’identifier à un groupe de pairs. De 10 à 11 ans, l’enfant est attiré par les défis physiques, raison pour laquelle il commence à s’intéresser au sport. Son comportement se focalise plus sur son entourage et il voudrait s’affirmer dans celui-ci. Quand le pauvre Dylan s’ouvre enfin à son monde, la société vient de lui offrir le meilleur des cadeaux.

Une société hypnotisée par une quelconque « promesse » numérique. « Soumise aux alertes » et aux publications. Pensant être libre, pourtant emprisonnée derrière son écran. Avide d’une simple satisfaction de se sentir écoutée, perdante ou gagnante « on s’en fout », dans cette bulle soi-disant affective.

Le quadragénaire vit ses temps de regrets au trou, probablement moins d’avoir châtié son fils que de lui faire vivre une situation pareille : étalage public, audition judiciaire, tension familiale, séparation douloureuse, etc. Que même une grande personne ne pourrait supporter. Mais Dylan est monté à un niveau au-dessus. Il a pardonné à son père. A en croire les vidéos partagées. Et rien d’étonnant car d’autres « Dylan » pourraient bifurquer vers le côté obscur avec le temps. A ce moment, un « buzz » de plus pour ces « facebookers », cette bonne conscience virtuelle. L’humanité tapie et enfouie en soi pousse cependant à se demander si cette société, de toutes les rives, mérite le pardon d’un Dylan.

Maminirina Rado

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Football : BNI soutient les anciens joueurs

BNI Madagascar et l’association des anciens sociétaires de l’équipe nationale de football sont main dans la main. Vendredi 18 décembre dernier, BNI a officialisé le partenariat au siège de la banque à Analakely. Cette association renforcera la solidarité entre anciens joueurs ayant porté les couleurs malgaches lors des compétitions internationales. Les anciens joueurs ayant évolué avec Scorpions, Club M et les Barea comptent apporter leur pierre à l’édifice dans le développement de leur discipline favorite en partageant leurs connaissances des réalités sur le terrain. De par leurs expériences, ils vont également pouvoir soutenir dans les meilleures conditions les Barea. Pour la banque, il s’agit d’une suite logique de sa démarche en faveur du football. Une discipline qui suscite davantage la fierté des Malagasy et qui crée un élan de solidarité nationale sans précédent.  » Notre soutien indéfectible au football et aux Bareas revêt une signification particulière. L’équipe nationale malagasy, grâce à ses exploits notamment lors de la CAN 2019, est non seulement une fierté de tout un peuple, mais aussi un bel exemple d’engagement, d’esprit d’équipe, de professionnalisme et d’intégrité, des valeurs qui animent également au quotidien les collaborateurs de la première banque malagasy », explique M Alexandre Mey, Directeur général de BNI Madagascar.

T. H

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Fête de la nativité : Le groupe Feline au chevet des démunis

Très connu dans le monde de l’esthétique avec ses mains de fées pour chouchouter ses clients, le groupe Feline a démontré qu’il est aussi très engagé pour la communauté. En cette période de fête , ce groupe a mis du baume au cœur des personnes vulnérables par le biais d’une remise de dons dans quelques fokontany et centres d’accueil. La pluie torrentielle d’hier n’a pas empêché la délégation conduite par le directeur général de ce groupe, Diana Che, d’effectuer une descente au centre d’accueil des sans-abri à Anosizato et au centre d’urgence des enfants maltraités à Isotry. Une action qui se poursuivra encore dans les fokontany d’Ankadivato, Antsakaviro, Andohan’Imandroseza et Ivato cette semaine. Une tonne de riz sera distribuée en plus des bouteilles d’huile, du sel, du sucre et sans oublier les friandises pour les enfants ainsi que les vêtements, faisant au total pas moins de 330 ménages bénéficiaires. « C’est une tradition de longue date destinée à redonner le sourire et l’espoir aux enfants ainsi qu’à leurs familles respectives. Nous avons apporté ces dons mais nous allons encore revenir la prochaine fois et apporter des dons en fonction des besoins du centre », rassure Diana Che, à Isotry. Le directeur de l’assistance sociale et de la santé auprès de la Commune urbaine d’Antananarivo, Hajatiana Raharinandrasana, n’a pas manqué de féliciter cette initiative car le budget de fonctionnement du centre est plus ou moins limité.

Narindra Rakotobe

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Cyclogenèse : Probabilité d’un Noël à l’eau

Localisation de l’amas nuageux qui menace le pays hier vers 08 h du matin. (photo : Météo Madagascar)

Depuis le cyclogenèse à l’Est du pays durant le week-end, la situation ne semble pas tourner en faveur d’un Noël tranquille à Madagascar. L’amas nuageux aurait gagné en puissance durant les dernières 24 heures selon Météo Madagascar. Jusqu’à présent, il est prévu qu’il atteigne le stade de tempête tropicale dans les prochains jours et se dirige en ce moment même vers la Grande île. Aux dernières nouvelles, il se déplace à une vitesse de 40 km à l’heure et se trouvait à environ 1 620 km à l’Est d’Antalaha hier. Si rien n’est encore précis sur l’avenir de ce cyclogenèse, les prévisionnistes invitent déjà les habitants des régions Diana, Sava, Analanjirofo, et Atsinanana à la vigilance et surtout à suivre les nouvelles de près. Si cette future tempête continue sa progression, elle peut très bien toucher le pays vers la fin de la semaine, en pleine période de Noël, le comble pour une année marquée par diverses tragédies.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Baolai : Les promotions jusqu’au 15 janvier

Les produits de Baolai toujours appréciés par les clients.

Les promotions sur tous les produits Baolai se poursuivent. Fort du succès de cette opération « prix choc » qui a commencé depuis le début de ce mois, Baolai annonce la poursuite des opérations jusqu’au 15 janvier. « Tous nos produits, à savoir les téléviseurs Jeyoo, Hisense, Changhong, Skyworth, les subwoofers, réfrigérateurs, machine à laver, synthétiseurs, panneaux solaires et autres sont vendus à des prix défiant toute concurrence » selon Ren Yujie, le PDG de Baolai Group qui offre ainsi aux clients une occasion de fêter Noël et le nouvel an avec des appareils de grande qualité. Par ailleurs, des stands et box sont encore disponibles au centre commercial Lai Bao Center Analakely pour le Bazar de Noël.

R.Edmond.

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Lutte : Les Championnats d’Afrique et la qualification olympique en ligne de mire

Le début d’année 2021 s’annonce très chargé pour la Fédération malagasy de lutte.

Soucieuse du respect du statut, la Fédération malagasy de lutte (FML) a tenu son assemblée générale ordinaire samedi dernier à Ampefiloha. Une AG spéciale au vu de la situation d’exception où une partie des membres a participé en présentiel et l’autre en ligne. Avec le report des Jeux Olympiques en 2021, la FML espère qualifier deux lutteurs pour les olympiades de Tokyo. « Nous avons de la chance dans les catégories – 86 kg chez les hommes et – 52 kg du côté des dames. Ils ont participé tout au long du processus de qualification cette année avant la pandémie de Covid-19. Les Championnats d’Afrique à Marrakech au début du mois de février et la qualification olympique continentale à El Jadida, Maroc, figurent parmi les rendez-vous incontournables de la fédération pour le premier semestre de l’année », a souligné Mamitiana Raveloson, président de la FML.

Jeux des Iles. L’évènement étant reporté en 2021, des experts internationaux de la Fédération internationale et de la fédération francophone sont attendus au pays cette année pour dispenser des stages et partager leurs expériences avec la grande famille de la lutte malgache. Discipline pourvoyeuse de médailles pour la Grande île lors de la dernière édition des Jeux des îles organisés à Madagascar en 2007, la lutte ne peut que se réjouir de l’organisation à domicile de ce rendez-vous régional. « La tenue des Jeux des îles au pays en 2023 est un grand espoir pour la lutte malgache. Nous espérons que la lutte réintégrera les Jeux et nous comptons sur les décisionnaires au sein du Comité International des Jeux. La présence de la lutte dans les Jeux est logique car les JIOI sont le reflet régional des Jeux olympiques (JO) », a continué Mamitiana Raveloson. L’objectif de Madagascar est de terminer premier à domicile et l’entrée des disciplines pourvoyeuses de médailles est plus que judicieuse. En plus des Jeux des îles, plusieurs évènements majeurs sont dans la ligne de mire de la fédération, entre autres les Jeux de la Francophonie en 2022 à Kinshasa, République Démocratique du Congo, les Jeux Africains à Harar, au Ghana en 2023 et les Jeux Olympiques de Paris en 2024. Pour ce faire, la fédération attend beaucoup le soutien de l’Etat qui a fait du sport une fierté nationale.

T.H

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Fêtes de fin d’année : Recrudescence des vols à la tire

L’insécurité est un phénomène banal non maîtrisé dans la ville d’Antananarivo. Elle fait partie des problèmes des Tananariviens durant la période des fêtes où il y a souvent des rassemblements. Jour après jour, les habitants sont victimes des voleurs à la tire et des pickpockets. Une recrudescence de l’insécurité a été observée durant ce mois de décembre. Ainsi, ce week-end, à Antohomadinika, sans hésiter, les voleurs tentent de prendre le téléphone d’un passager dans sa main. La victime a essayé de protéger son portable mais les agresseurs ont réussi leur coup. Le pickpocket a agi avec une telle rapidité et efficacité qu’il a réussi à subtiliser le téléphone de la dame. Un autre cas s’est produit à Analakely dimanche dernier. Une femme a été victime d’un autre pickpocket. Les agresseurs l’ont prise par surprise en lui arrachant son sac de force. Une famille, elle aussi victime de pickpockets après avoir regardé l’illumination de Noël à Antaninarenina, se plaint des agissements des voleurs. « Nous étions en famille, un homme s’est approché de nous et nous a demandé quelque chose, pendant que nous étions distraits par sa question, son complice a arraché mon sac. Ils ont disparu vite dans la foule après leurs actions….. », raconte une mère de famille. À Antananarivo, l’insécurité se manifeste sous plusieurs formes mais à l’approche de la fête de Noël, les vols simples tels que le vol à la tire et les pickpockets sont les plus fréquents. La majorité des cas se produit à Analakely, Anosibe, 67 ha, Andavamamba, Ambodin’Isotry mais aussi dans les bus et arrêts de bus. On dirait même que c’est une profession pour les voleurs, vu leur rapidité à s’emparer des objets des passants. Les voleurs à la tire rajeunissent de plus en plus, des femmes et des enfants figurent même parmi ces malfrats. Les forces de l’ordre ont déjà pris toutes les dispositions nécessaires pour faire face à ce phénomène. Par ailleurs, elles incitent la population à être vigilante.

Yv Sam

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Ankadimbahoaka : Mpanafika fiara mitam-piadiana, voasambotry ny polisy

Zava-doza! Efa niomana ny handeha hanafika « cash point »iray teto an-drenivohitra indray ireto andian-jiolahy ireto raha tsy saron’ny polisy ny faran’ny herinandro teo tetsy Ankandimbahoaka. Jiolahy telo niaraka tamin’ny basy vita gasy sy bala, izay marihana fa vehivavy ny iray, fitondran’izy ireo manao jono ireo ataony lasibatra. Ny alin’ny alina zoma lasa teo tokoa mantsy dia mpitondra fiara iray no nataon’izy ireo lasibatra, rehefa niantra ity vehivavy ity. Niangavy mafy iry voalohany ilay vehivavy mba hanatitra azy mody satria ny andro alina ary efa tsy nisy fiara fitanteram-bahoaka intsony. Nanaiky ilay mpitondra fiara, kanjo raha vao nanokatra ny varavaran’ny fiara dia nisy bandy roalahy hafa nitsoropaka niaraka taminy. Namoaka basy ireto farany ary nanambana sy nandrahona ilay mpamily hitondra azy ireo. Teny an-dàlana dia noteren’ireo olon-dratsy hanao sonia taratasy fifampivarotana ilay fiara ity lehilahy ity ary lasan’izy ireo ilay fiara nony avy eo. Tsy vitan’izay anefa fa mbola nalain’ireto olon-dratsy ny laharan’ny findain’ilay rangahy ary nanaovan’izy fifampiraharahana ny amin’ny hoe « raha manome 65 tapitrisa Iraimbilanja izy ireo dia omeny ilay fiara. Ny tsy fantatr’ireo jiolahy anefa dia tamin’ny fotoana nametrahan’ity lehilahy ity fitoriana mihitsy no niantso nanao io fifampiraharahana io izy ireo. Napetraka avy hatrany ny velam-pandrika ka notsimponina fotsiny tetsy Ankadimbahoaka ny iray tamin’ireo olon-dratsy, ny ampitso. Ity farany indray no nibaradaka nanoro ny ambin’ireo namany, izay nipetraka tamina hotely lehibe iray tetsy A’doharanofotsy. Teny moa no tra-tehaka ny lehilahy roa sy ilay vehivavy fataon’izy ireo jono ary ireo basy fampiasan’izy ireo : poleta vita gasy iray niaraka tamin’ny bala telo. Tamin’ny fakàna am-bavany azy ireo no nahafantarana fa hoe efa fanaon’izy ireo ny manafika fiara eny an-dàlana, indrindra moa ka hoe lehilahy ary mandeha irery ny mpamily teny amin’iny faritra Andoharanofotsy iny.  » Ilay vehivavy hatrany no manakana mody mila fanampiana dia mipoitra avy any ireo roa lahy izay mandeha môtô ka mitonona ho vadin’ilay ramatoa ny iray. Rahonany ilay mpamily ho naka ny vadiny ka takiany vola » hoy ny vaovao.Tao anatin’izay ihany koa no nahafantarana fa saika efa hihitatra amin’ny fanafihana « cash point » indray ny teti-dratsin-dry zareo ireto, ankoatry ny fanakanana fiara. Ny ratsy tokoa tsy kely lalana ary izay foana ilay ilaina fitandremana. Inoana mihitsy fa mety ho zavatra hafa no noheverin’ireo mpamily voajono ho azo tany amin-drakalakely kanjo moa izy ireo indray no nahazoana zavatra hafa ary saika hanaraka hatramin’ny aina mihitsy aza. Mila mailo e.

m.L

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Ambatomaro : Taxibe nanenjika « tour » nivadibadika ambony ambany

Soa ihany fa tsy mbola nitondra mpandeha. Fiara fitateram-bahoaka iray, izay mampitohy an’Ambatomaro Antsobolo sy 67ha no niharan-doza tetsy Antsobolo, omaly vao mangiran-dratsy. Hatairana ny an’ny rehetra, ho an’ireo mpampiasa lalana maraina avy eny amin’ny Bibilava hihazo an’Ambatomaro iny, raha nahita ity taxibe iray, nivadika teo am-povoan-dalana, tsy lavitry ny sampanana mihazo an’i « Rakmal », teo Antsobolo. Nitodika nihazo ny « Bibilava » iny ny lohany, izany hoe mbola vao handeha hihazo ny toeram-piantsonany mihitsy ilay taxibe. Araka ny fitantaran’ireo nanatri-maso teny an-toerana dia somary nandeha mafy ity fiara ity. Somary misy mivoitra izay anefa ny lalana teo ka mety no tsy hitan’ny mpamily ka nahatonga ny loza, hoy hatrany ireo mponina. Ankoatr’izay ihany koa anefa dia nambaran’ireo mponina hatrany fa lasa zary fanaon’ireto taxibe ireto no mandeha mafy be amin’iny lalana iny, indrindra raha vao maraina ny andro. Toa hoe maika hamonjy « tour » eny amin’ny toeram-piantsonany angaha, hoy hatrany ireo mponina eny. Raha ny angom-baovao azo teny an-toerana dia naratra vokatr’izay loza izay ny mpamily sy ny mpanampy azy. Tsy mbola nisy mpandeha moa tao anatiny, raha ny fantatra hatrany. Efa nentina nihazo toeram-pitsaboana ireo naratra. Efa eny am-pelan-tanan’ny tomponandraikitra ny raharaha kosa ny raharaha. Fa mbola resaka lozam-pifamoivoizana hatrany, dia fiara fitateram-bahoaka ihany koa no nivadika tamin’iny lalam-pirenena fahafito iny omaly. Raha ny voalaza dia niala lavaka ilay fiara. Tsy nahatana ny familiana intsony avy eo ary dia io nivadika teny amin’ny sisin-dalana io. Tsy nisy ny aina nafoy tao anatin’izany raha ny fampitam-baovao azo, saingy kosa nisy ireo naratta tamin’ireo mpandeha, izay efa nentina nihazo toeram-pitsaboana avokoa.

m.L