Les actualités à Madagascar du Dimanche 22 Décembre 2019

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Bongolava - Le chef de Région par intérim convoqué par le BIANCO et le PAC

Les dirigeants des Communes composant la Région de Bongolava, ont constaté des anomalies dans la gestion de la finance de ladite Région. Ces irrégularités supposées ont été observées entre avril et décembre 2019, selon l’information. Dans le viseur des plaignants : le chef de Région par intérim. D’après toujours un renseignement, ce dernier aurait été déjà convoqué au Pôle anti-corruption ou PAC au 67ha, et ce, au moins par deux fois pour qu’il puisse répondre de ses actes. Cependant, le concerné était loin de se plier à l’ordre. D’après toujours ces responsables communaux, le Bureau anti-corruption (BIANCO) a également été saisi de l’affaire. Dans une pétition, les plaignants ont rapporté au BIANCO, par le biais de celle-ci, la pression qu’ils auraient subie. De toute façon, cette entité a déjà ouvert une enquête auprès de la Région.

 

Cette situation qui dure déjà depuis des mois aurait empêché certaines Communes à payer normalement leurs ristournes auprès de la Région. « Certains responsables des Communes environnantes, chargés de la collecte de ces ristournes, avaient été forcés à signer une missive, laquelle aurait été déjà préparée ailleurs que dans le bureau prévu à cet usage. Le contenu de cette étrange lettre avance tout simplement qu’il n’y avait jamais eu aucun déblocage de fonds dans l’irrégularité. Et que les responsables communaux n’avaient jamais subi une quelconque pression. Voilà tout ce que ce chef de Région par intérim a argué pour sa défense », explique une source auprès d’une Commune.  

Tout comme ses collègues, notre interlocuteur voit donc un relent de corruption dans cette affaire. A cause de ce défaut de paiement auprès de la Région, cela n’a pas été également sans conséquences néfastes sur la caisse de l’Etat, ce dernier étant l’un des plus grands perdants dans cette affaire. Une situation qui aurait provoqué un énorme déficit budgétaire pour la Région par rapport à l’exercice de l’année 2018, pourtant positif. Raison de plus pour ces dirigeants communaux de Bongolava d’interpeller le pouvoir actuellement en place pour qu’il se penche sur cette affaire.

Aux yeux des plaignants, cette corruption alléguée se traduirait par des changements notés dans le mode de paiement des ristournes de la Région de Bongolava entre avril et décembre 2019. « Normalement, c’est le régisseur principal de la Région qui a la charge de procéder à des contrôles de paiement auprès des Communes. Cependant, une autre personne l’aurait fait à sa place. Ce régisseur devait également réunir les ristournes si ce n’était le chef de Région par intérim en personne », a ajouté la partie plaignante. Cette dernière n’a donc pas hésité à affirmer qu’elle aurait même reçu une menace de radiation si elle ne s’était pas pliée à l’ordre. Un ordre que ces responsables communaux ont dû finalement exécuter par crainte de perdre leur poste.

Franck R.

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Golf-Championnat de Madagascar - Et de deux pour le couple Ratsimbazafy !

L'édition 2019 du championnat de Madagascar s'est achevée samedi à l'Azura Golf Foulpointe en sacrant, ceux qui ont déjà remporté le titre auparavant. Il s'agit de Luc Ratsimbazafy, en 1ère série hommes, et sa charmante épouse, Hanitra Ratsimbazafy, chez les élites Dames. Ce couple sacré champion de Madagascar cette année l'a été lors de la première édition du sommet national en 2016 toujours au même endroit. Un succès qui est loin d'être le  hasard tant pour le chef Luc que pour Hanitra mais fruit d'une bonne dose de préparation.

 

« Comme toute compétition, le championnat de Madagascar se prépare. Il n'y a pas de secret pour expliquer la victoire, c'est la passion et le défi sur soi-même. Je m'entraîne deux à trois fois par semaine et un peu de practice chaque matin » révèle Luc Ratsimbazafy, fier d'avoir inscrit son nom dans l'histoire de la fédération nationale. Durant ces trois journées du championnat, Luc a fait la différence de par sa régularité comme l'attestent ses résultats aux deux premiers tours avec chacun une carte de 73 à l'arrivée. La messe est en effet dite dès la seconde journée où son dauphin, Benjamin Memmi, a connu un jour sans avec un +10. L'ultime tour du samedi n'est ainsi qu'une simple formalité pour le futur champion de Madagascar qui s'est permis le luxe de rendre une carte de 77.

Tout comme en 2016, Benjamin Memmi (241) se contente cette année du titre de vice-champion tandis que Michel Morizot s'est hissé à la 3e marche du podium avec un total de 251 (81-92-78).

Côté Dames, la victoire de Hanitra Ratsimbazafy s'est également dessinée dès la seconde journée. Elle comptait une avance confortable face à son adversaire direct au championnat en l'occurrence Noyon Monique. Alors que la gagnante n'était qu'à +8 à l'entame de la dernière journée, sa concurrente lui présentait une carte de +21. « Beaucoup de travail et de sacrifices, ainsi qu'une préparation intensive à raison de quatre jours de golf par semaine, c'est grâce à tout ça que j'ai pu sortir vainqueur », a résumé Hanitra Ratsimbazafy de son championnat 2019. La championne qui n'a pas tari d'éloges sur la qualité du parcours de l'Azura Golf de Foulpointe. « C'est un parcours exceptionnel avec de très bon green. Sur côté, il n'y a rien à dire. Et l'année prochaine, on nous a dit que ce sera encore meilleur », a -t-elle avancé.

Chez les pros dont la compétition s'est déroulée à la journée inaugurale de la compétition, la palme est revenue pour la seconde fois consécutive à Roalahy Emmanuel. Vainqueur en 2017, il a de nouveau monté sur la plus haute marche du podium final mercredi à l'issue des deux tours accomplis en une journée. Une sacrée performance pour ce golfeur qui risque de régner encore plus longtemps sur le circuit professionnel malagasy. Lui qui n'a plus rien à prouver à Madagascar, rêve désormais d'une compétition en Afrique. Un message fort lancé à la fédération nationale et aux éventuels sponsors…

Rata/ Kanto

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Dixième édition du « Tagnamaro » - Le rond-point d’Ambohimangakely transformé en espace vert

Portail d’entrée dans la ville d’Antananarivo. L’entourage du grand rond-point d’Ambohimangakely sert pourtant de stationnement pour les camions, notamment ceux provenant de la RN2. Un stationnement sauvage qui ternit l’image de cette localité ainsi que celle de la Capitale, d’autant plus que la prostitution y gagne de l’ampleur. Le maire et les habitants d’Ambohimangakely confirment cette « triste réalité ». Raison pour laquelle le ministère de la Communication et de la Culture (MCC) a répondu à la demande des riverains, en y organisant samedi dernier la 10ème édition du projet « Tagnamaro, andron’ny olom-pirenena ».

Pour la dernière édition de l’année, cette journée de mobilisation citoyenne a vu la participation des habitants issus des 5 Fokontany environnants ainsi que des scouts et autres bénévoles, sans oublier les personnels du MCC et de ses branches. Les travaux se focalisaient sur l’aménagement de la proximité du rond-point en un espace vert. Les personnes mobilisées y ont planté des fleurs et jeunes plants de baobab ainsi que des buissons afin que la place soit plus attrayante. Outre l’embellissement de l’image de cette localité, la protection de l’environnement a également été priorisée.

Bilan positif

En 10 éditions depuis la fin mars de cette année, le projet « Tagnamaro » a apporté des changements positifs non seulement à Antananarivo mais aussi dans tout Madagascar. « Le message véhiculé à travers cette journée de mobilisation citoyenne est passé. La solidarité et la volonté de la population à contribuer au redressement de différentes localités et celui du pays se concrétisent », constate le ministre de tutelle, Lalatiana Andriatongarivo. Le numéro Un du MCC n’a pas manqué d’exprimer sa reconnaissance envers ceux qui ont contribué de près ou de loin au bon déroulement de la journée de mobilisation.

Pour 2020, des changements de stratégie seront adoptés par le MCC, à travers ses Directions réparties dans toute l’île, afin d’accentuer les résultats du « Tagnamaro ». L’esprit d’appartenance et de patriotisme sera renforcé lors des prochaines éditions…

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Hôtellerie de luxe - Les investisseurs conquis par Madagascar

Les atouts sont en notre possession. Les 3 et 4 décembre dernier, Madagascar a participé à la 8ème édition d’« Inspire Summit », une conférence organisée par l’International Luxury Hotel Association (ILHA) et qui s’est tenue au Four Seasons Hotel Miami, aux Etats-Unis. Durant ces deux jours, les leaders d’opinion de l’industrie de l’hôtellerie de luxe se sont réunis pour partager des idées, des stratégies de développement du secteur mais aussi des dernières innovations en date. Effectivement, grâce au premier forum des investisseurs dans le domaine du tourisme et du transport, Wave Madagascar, la Grande île a pu nouer des relations et des partenariats avec le réseau étendu de l’ILHA. Ce qui a permis de mettre le pays sur la carte des opportunités d’investissement dans l’hôtellerie de luxe.

 

Ainsi, cette association internationale a utilisé ses canaux pour atteindre un public composé d’hôteliers, d'investisseurs et de décideurs pour présenter Madagascar comme une destination au potentiel intact et non découvert. « En tirant parti de l’audience mondiale de l’ILHA avec plus de 500 000 personnes, des participants à l’"Inspire 2019" et des principaux canaux de marketing imprimés et numériques, notre pays pourra obtenir une visibilité maximale pour une durée d’une année, de septembre 2019 à septembre 2020. C’est pourquoi, pour l’occasion, nous avons essayé de mettre en avant un fort engagement politique, une vision sectorielle ambitieuse, ainsi qu’une stratégie gouvernementale claire », a précisé Joël Randriamandranto, ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie.

Le ministre a également apporté des réponses aux diverses interrogations de l’assistance portant essentiellement sur les engagements de l’Etat malagasy pour appuyer le développement du tourisme et répondre aux exigences du marché du luxe, entre autres en matière d’infrastructures, de connectivité aérienne et de formations. En outre, l’évènement a permis d’identifier de nouveaux contacts, d’investisseurs potentiels et de présenter les opportunités. 

En tout cas, le bilan a été très positif. La présentation de Madagascar a suscité beaucoup d’intérêts de la part des participants. La prochaine étape sera l’organisation, le mois prochain, d’un eductour des voyagistes et agences de voyages américains opérant dans le luxe à Madagascar.

Rova Randria 

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Polémique stérile sur la loi sur la lutte contre le VBG - Le Gouvernement siffle la fin

Stop ! Le porte-parole du Gouvernement, Lalatiana Andriatongarivo, ministre de la Communication et de la Culture, a dénoncé les mensonges à l'origine de la polémique autour de la loi sur la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG).  Une polémique qui doit dorénavant s'arrêter là. Pour mettre un terme à la polémique née dans le microcosme politico-social, sur la loi sur la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), adoptée dernièrement par le Parlement, Lalatiana Andriatongarivo a dénoncé des mensonges colportés pour des raisons politiques, dans une déclaration publiée samedi dernier.

 

Une controverse entoure l'adoption de la loi sur la lutte les VBG. Certains opposants affirment que ce texte favoriserait le mariage entre deux personnes de même sexe. « Cette loi a été élaborée pour protéger les femmes et les enfants qui sont majoritairement les cibles des violences dans le foyer, dans la famille ou au niveau de la société, car ils sont trop souvent encore considérés comme vulnérables et faciles à violenter », a rétorqué le porte-parole du Gouvernement, dans sa déclaration.

« Aucun article de ladite loi ne favorise le mariage de deux personnes de même sexe », ajoute-t-elle, précisant en outre que « Cette loi n'apporte aucune modification aux lois en vigueur dans la République de Madagascar concernant la définition d'une famille, qui prévoient uniquement un contrat de mariage entre un homme et une femme ». Les lois en vigueur dans le pays régissant le mariage stipulent que seuls un homme et une femme peuvent se marier et un mariage entre deux personnes de même sexe sur le territoire de la République de Madagascar est « inacceptable ». La loi sur la lutte contre les VBG n'abroge pas les lois citées supra, renchérit la déclaration.

Face à cette situation, le Gouvernement conteste et condamne toute velléité de « semer la confusion, pour des raisons politiques, concernant cette nouvelle loi et le mariage pour tous ». Des élus du Tiako i Madagasikara ont déformé le contenu de la loi, qu'ils affirment être une porte ouverte pour le mariage entre deux personnes de même sexe…

« Le Premier ministre, chef du Gouvernement, lance un appel à tous les citoyens à ne pas se laisser piéger par ces mensonges pour des raisons politiques destinées à semer le trouble, mais à travailler de concert pour protéger les femmes et les enfants victimes de violence », conclut la déclaration.

La rédaction

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Avant projet de loi du code minier - L’accès des petits exploitants aux matériels motorisés envisagé

Favorisé. Les petits exploitants miniers ont toujours travaillé à la main et avec des matériels artisanaux. Mais l’avant projet de loi du code minier apporte une lueur d’espoir dans le développement de leurs activités. Selon l’article 11 de ladite loi, le Permis réservé aux petits exploitants ou PRE confère à son titulaire, dans son périmètre minier et durant la période de validité de son permis minier, le droit de faire des activités de recherche et d’exploitation non limitées à des techniques artisanales mais s’étendent à des méthodes utilisant des équipements et matériels motorisés à une certaine puissance.

« C’est une grande première à Madagascar. Nous avons pris cette nouvelle disposition pour protéger les petits exploitants » explique Fidiniavo Ravokatra, ministre des Mines et des Ressources stratégiques lors d’une interview au Mining Business Center Ivato vendredi dernier. Les petits exploitants de leur côté sont ravis d’entendre ce nouveau cadre réglementaire. « Nous sommes ravis de cette décision du ministère. Auparavant, nous n’avons utilisé que de la pelle et de la bêche, maintenant on peut utiliser des matériels plus performants. Les travaux que nous réalisons en trois mois vont surement être réduits en un mois », se réjouit un petit exploitant de saphir dans la Région d’Ilakaka.

Mais beaucoup d’artisans miniers restent dans le secteur informel. Non seulement, l’Etat n’arrive pas à connaitre exactement la quantité des pierres qu’ils extraient du sol mais en plus, les petits exploitants miniers vendent directement les ressources minières aux revendeurs à prix réduits. C’est pourquoi, le Gouvernement à travers le ministère de tutelle projette une formalisation du secteur.

Solange Heriniaina

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Meurtre, escroquerie, abus de confiance - Ils courent, ils courent toujours !

Insaisissables ! Quatre personnes frappées d'avis de recherche depuis deux, cinq mois et douze mois courent toujours dans la nature et hument encore l'air libre. Ces recherchés ont défrayé la chronique policière et judiciaire malagasy de ces derniers mois en accomplissant des actes répréhensibles, meurtre et arnaque. En dépit des avis, les Forces de l'ordre n'arrivent pas à appréhender les fugitifs faisant ainsi naitre le doute au sein de l'opinion et notamment de leurs victimes sur la volonté réelle de les mettre à l'ombre. Alain Zaheraly Rostand,  Eric Mario dit Rambo, Ramangasoavina Gérald et Jo Willy Rabe, telles sont les identités de ces personnalités qui se sont versées dans des affaires lugubres.

 

Les deux premiers, des Indopaskistanais, sont accusés de meurtre d'une jeune fille prénommée Tinah à Toliary en 2017. A l'issue de leur procès, ils étaient condamnés à une lourde peine de prison à vie à Tsiafahy.  Pourtant, les deux prisonniers ont dû être par la suite transférés dans un bled perdu situé dans le Sud profond, précisément à la prison de Vohitany, dans la Commune rurale d'Ejeda, d'où ils s'étaient évadés l'année dernière. Des témoins sur place affirment que le centre de détention se trouve dans une situation trop précaire, du moins du point de vue équipement et infrastructurel. Des riverains avancent que cette prison n'a ou  presque même pas de porte. Ce qui aurait dû  faciliter l'évasion des deux Indopakistanais. Depuis, nul n'est plus en mesure de savoir si les fugitifs, qui restent désespérément introuvables,  ont pu quitter clandestinement la Grande-île, ou  au moins se terrer quelque part sur place.

 Le cas du fugitif Herilanja Gérald Ramangasoavina, est lui aussi probant. Le fuyard est recherché par le bureau anti-corruption ou BIANCO et les Forces de l'ordre pour deux dossiers sales ayant trait à la  corruption et à l'escroquerie dont on l'incrimine. En effet, ce gérant  de la société Mada Terrain  a sur le dos 3600 plaintes de victimes pour son projet « Tany Gasy » auprès du BIANCO, de la Police économique et d'autres services de Police pour escroquerie. Il s'agit d'une opération qui consiste à vendre à des particuliers des terrains se situant dans la périphérie de la Capitale, tout en offrant une facilité de paiement. Or, les mois ont passé sans que les acquéreurs n'ont reçu ni le titre ni la moindre parcelle de terrain alors que les acheteurs  ont déjà effectué leur paiement. Mais le fugitif est également poursuivi dans l'affaire « Villa Elisabeth ». Il s'agit de la propriété mise à la disposition de l'ancien président feu Zafy Albert en sa qualité de Chef de l'Etat. Depuis 2017, le BIANCO a également demandé le concours des services de Police pour rechercher et   procéder à l'arrestation du gérant de la société Mada Terrain Ramangasoavina Herilanja Gérald, figurant dans la liste des personnes soupçonnées pour la vente de la Villa Elisabeth.

Enfin, Jo Willy Rabe, propriétaire de Sourc'in Voyage. Les Forces de l'ordre n'ont jamais réussi à l'attraper à la suite de multiples arnaques dont ses victimes se comptent par milliers. En effet, l'affaire Sourc'In voyage est l'une des plus grandes et plus récentes arnaques  signées Jo Willy Rabe au pays. Après avoir engrangé des sommes faramineuses de ses victimes à la suite d' offres alléchantes de soi-disant voyages organisés aux Etats-Unis, en Australie, à Dubai, en Chine ou à Maurice, l'homme a disparu totalement du circuit…Exaspérées, ses victimes veulent intenter une action judiciaire contre le PDG de Sourc'in Voyage,  ou au moins cherchent à se faire rembourser. Ce qui n'est pas sans rappeler l'opération « bidon »

« ordinateur pour tous » de JK Group ou encore « power balance » à l'époque, encore son autre signature.

L'arrestation de ces quatre individus donnera sans doute de la crédibilité à nos vaillants policiers et gendarmes dont certains éléments sont accusés à tort par une frange de  l'opinion d'être de mèche avec ces voyous et connaissent l'endroit où ils se terrent. Une affirmation gratuite que nos Forces de l'ordre vont certainement démentir par des actions concrètes.

La Rédaction

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Abjectes surenchères

A l'approche de la Nativité, chacun s'apprête à la célébrer à sa manière. Les têtes brulées du Rodoben'ny mpanohitra ho  an'ny demokrasia eto Madagasikara (RMDM) et le Mouvement des citoyens contre les irrégularités et les fraudes électorales (MCIFE), quant à elles, s'amusent à perturber « l'ambiance ». La « trêve des confiseurs », une tradition acquise dans les pays libres et démocratiques au sein desquels l'opposition digne de l'être joue le jeu correctement, cette trêve risquerait d'être compromise. Mais le conditionnel est de rigueur. Les divagations sur la place publique de la plateforme losers ne focalisent pas l'attention!

 

Mais qu'est-ce qui fait « jaser » les Arlette Ramaroson et consorts ? Quelle mouche les a piqués pour qu'ils s'égarent ainsi dans les dédales du délire? En fait, pour tout raccourcir et en venir à la vérité, il ne s'agit que des gesticulations en vue de faire pression aux juges membres du Tribunal administratif à propos du verdict qu'ils doivent rendre incessamment relatif aux résultats définitifs des communales et des municipales, en particulier, à Antananarivo-Ville.

Le coup de massue de l'implacable verdict, annonçant une défaite, panique l'homme qui se trouve derrière tout ce « cinéma ». Ravalomanana Marc, dont les échecs s'accumulent d'un scrutin à l'autre, remue ciel et terre pour éviter le bérézina. Les exactions et les malversions de tout genre s'éclateront au grand jour. Les revers des détournements financiers et des ventes illicites des terrains communaux pèseront comme l'épée de Damoclès sur la tête notamment de l'équipe sortante dont Monsieur le conseiller spécial en fait partie. L'amère déroute hante les esprits !

Le tandem du diable RMDM-MCIFE exige la confrontation des deux listes électorales utilisées à Antananarivo lors des législatives et des communales. Une requête que la CENI a bottée en touche, pour une raison évidente que la satisfaction d'un tel « caprice d'enfant » échappe aux compétences de la commission nationale. Et même au niveau du Tribunal administratif, on s'étonne le fait que cette instance accèderait à cette gaminerie. Normalement, les confrontations devraient se faire bien avant le scrutin. Les sbires de Ravalo cherchent la petite bête, tout juste pour provoquer le numéro Un du pays.

Madagasikara est un Etat de droit. La séparation des pouvoirs est l'ossature du système républicain. L'Exécutif gouverne, le Législatif légifère et le Judiciaire juge. Et aucune formation politique ou associative ou autre n'a pas le droit de faire pression dans l'exercice de leur fonction respective. Certainement, l'harmonie du jeu de la démocratie invite les uns et les autres d'émettre leurs avis dans la gestion des affaires nationales. La liberté d'expression est l'axe fondamental d'un Etat de droit et démocratique. Il n'est pas question toutefois d'imposer son point de vue. Le forcing n'est pas du goût de la démocratie. On peut ne pas être de même avis avec celui qui dirige, c'est normal, seulement soyons honnêtes, il est celui que le peuple a désigné librement. Et donc, laissons-le travailler !

Mesdames et Messieurs les politiques, soyons adultes et responsables. Ne vous emportez point à des abjectes surenchères qui au final terniront  vos images. Ayez le courage de laisser le Tribunal administratif juger en toute sérénité.

Que chacun puisse jouir sereinement des festivités de la Nativité !  Bonne fête !

Ndrianaivo

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Madagascar. Dangereuse dérive d'un Pasteur membre de la Chaine d'honnêteté

J'allais rédiger cet article en langue malagasy mais, tout compte fait, comme ce Pasteur a même mis la Communauté internationale dans son sac de nœud droit issu de l'école de Judas Iscariote (vous connaissez bien comment a terminé son baiser à Jésus, non?), j'ai finalement opté pour le français, langue de communication plus élargie au niveau planétaire. Cela dit, quel est l'épicentre de toutes les inepties entendues et lues sur plusieurs supports médiatiques, ces derniers temps, sur Madagascar et, a fortiori, sur ses dirigeants actuels ?

Il s'agit du projet de loi n°009/2019 relatif à la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) voté par le Parlement (Assemblée et Sénat) de Madagascar le 18 septembre 2019. L'article premier de cette loi, si l'on comprend et maîtrise le français, est sans équivoque : “Sans préjudice des dispositions du Code Pénal et du Code de Procédure Pénale, la présente loi a pour objet de renforcer le régime juridique de la prévention, de la poursuite, de la répression des actes de Violences Basées sur le Genre, de la prise en charge et de la réparation ainsi que de la protection des victimes”.

Il était plus que temps car, selon des chiffres publiés par le Programme des Nations Unies pour le Développement ou PNUD : “24% des violences enregistrées concernent des violences psychologiques et affectives comme les insultes à répétition, les chantages et les menaces. 11% sont des violences sexuelles touchant le viol, l'inceste, le mariage précoce et forcé ainsi que la prostitution conjugale”.

Quant à l'article 2 de ce projet de loi 009/2019, il définit, sans équivoque non plus, tous les mots importants utilisés dans le champ d'application de cette loi.

Article 2 : Au sens de la présente loi, les termes :

1° « Genre » désigne les rôles, les comportements, les activités et les attributs qu’une société donnée considère à un moment donné comme appropriés pour les hommes et les femmes.

2° « Les Violences Basées sur le Genre » désignent tout acte de violence dirigé contre une personne en raison de son sexe, et causant ou pouvant causer un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée.

Les Violences Basées sur le Genre s’entendent comme englobant, sans y être limité les formes de violences énumérées ci-après :

- La violence physique, sexuelle, psychologique et économique exercée au sein de la famille, y compris les coups, les sévices sexuels infligés aux enfants, les pratiques traditionnelles préjudiciables aux deux sexes, la violence au sein du couple, et la violence liée à l’exploitation.

- La violence physique, sexuelle, psychologique et économique exercée au sein de la société, y compris les sévices sexuels, le harcèlement sexuel, le proxénétisme et la prostitution forcée ;

- La violence physique, sexuelle, psychologique et économique perpétrée ou tolérée par l’État, où qu’elle s’exerce ;

3° L’union s’entend comme le lien entre un homme et une femme qui sont mariés ou qui se comportent comme tels.

4° Victime : Toute personne qui a subi un acte de violence ou des mauvais traitements ou des sévices.

5° Pratiques traditionnelles préjudiciables : désignent tout acte tiré des us et coutumes qui porte atteinte aux droits humains.

6° Acte sexuel contre nature : Tout acte sexuel commis sur la personne d’autrui, contraire aux bonnes mœurs et à l’ordre naturel des choses.

Mialy Rajoelina, épouse du Président de la république malagasy, Andry Rajoelina, et Constant-Serge Bounda, représentant permanent du FNUAP à Madagascar

Une fois ce projet de loi votée, Mialy Rajoelina, Ambassadrice du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) pour la lutte contre les VBG à Madagascar mais, surtout, Première Dame, épouse du Président Andry Rajoelina, a déclaré : “Ce projet de loi est une grande victoire pour les droits des femmes et des enfants victimes. Une avancée vers la fin de l’impunité et davantage de justice sociale”.

Les n° 3 et 6 ne peuvent prêter à aucune confusion et ne peuvent faire l'objet d'interprétations du genre “protection des LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transgenres)ou encore d'“autorisation et légalisation de mariage” entre les mêmes LGBT. Mais nous sommes à Madagascar, pays où les politiciens qui s'opposent à tout sont champions du monde des mensonges éhontés, travestissant la vérité en assemblant des termes qu'ils n'ont jamais connu ni entendu depuis, pour en faire des histoires à dormir debout se répandant et gonflant à la vitesse grand “V”, surtout sur les réseaux sociaux où tous les lâches se lâchent et s'en donnent à cœur joie pour aggraver des mensonges qui ne seront jamais que des feux de paille dans l'espace et dans le temps. Personnellement, je suis (du verbe suivre) avec patience, cette citation d'un auteur inconnu : “Quand le mensonge prend l'ascenseur, la vérité prend l'escalier. Elle met plus de temps mais finit toujours par arriver”. Et j'en suis arrivé à un pan du passé du Pasteur Irako Andriamahazosoa Ammi , car c'est vraiment lui qui est devenu l'homme par qui le scandale est arrivé, en s'étant appuyé sur ce projet de loi 009/2019 sur les VBG.

Il aura beau s'excuser, le mal est fait. Ci-après, un extrait du préambule du “Fanambarana” (déclaration) rédigé en malagasy, en date du 20 décembre 2019, qui m'est parvenu, signé de ses prénoms et nom mais sans sceau officiel de la FKJM (Eglise de Jésus-Christ à Madagascar) d'obédience calviniste. Certes, même cette déclaration a fait l'objet de toutes sortes d'interprétations, selon qu'on est “pour” ou “contre”. Mais pour ou contre qui ou quoi exactement ? Là est la question:

Certes, quelque peu illisible mais il s'agit d'une preuve, sans plus...

Ry Havana malala,

Eo anoloan'ny toe-javatra mampiahiahy ahitana mpanakanto lahy manambady lahy manao “clip” any an-trano fiangonana sy nylalàna mahabe resaka teny amin'ny Antenimieram-pirenena...”. En gras : en regard de faits douteux et de la loi qui a fait jaser à l'Assemblée nationale. Cela indique que ce Pasteur, qui parle au nom de Dieu, n'a pas pris la peine de lire ne serait-ce que les deux premiers articles du projet de loi 009/2019, ou tout simplement qu'il ne maîtrise pas le français. Ce qui serait assez... détonnant. La réalité est qu'il a été manipulé comme son prédécesseur à la Présidence de la FJKM, le Pasteur Lala Rasendrahasina, qui, en février 2016, a fini par être coincé dans un salon de massage... A l'époque, personne n'a entendu une quelconque réaction du Pasteur Irako Ammi à ce sujet.

Le grand manipulateur de celui qui vient de crétiniser des Malagasy croyants ? Marc Ravalomanana qui a politisé à outrance cette FJKM déjà gravement divisée à cause de cela. Mais le plus malheureux dans l'histoire, c'est donc le comportement de ce Pasteur à la dérive qu'est l'Ammi Irako Andriamahazosoa Détenteur d'une Maîtrise en Théologie de la Faculté de Théologie FJKM Ambatonakanga, il a enseigné pendant plusieurs années au sein de cette même Faculté, mais aussi à la Faculté des Lettres de l’Université d’Antananarivo, durant plus d'un quart de siècle. Il avait su allier discrétion, efficacité et intégrité. Peu de temps après son élection à la Présidence de la FJKM, fin août 2016 -pour un mandat de quatre ans-, les tous premiers mots du Pasteur Irako Andriamahazosoa Ammi, adressés au acteurs politiques du pays, furent applaudis à l'unanimité par tous les Malagasy : “Notre objectif commun est le développement de notre pays. Certes, l’église et l’État sont dans l’obligation de travailler ensemble. Mais ici, je m’adresse aux tenants du pouvoir, à tous les politiciens en leur disant ceci : prenez garde à ne pas faire de l’église un instrument politique. Du coup, et à l'époque, les craintes d’une mainmise des proches de Marc Ravalomanana (ancien Président de la république et ancien vice-président laïc de la FJKM) ou même ceux du président de la République de l'époque, Hery Rajaonarimampianina (fils et frère de pasteur de la FJKM), s'étaient estompées. Mais...

Le 06 janvier 2019, ne voilà-t-il pas que le Pasteur Irako Andriamahazosoa Ammi s'est mis au diapason de la “recherche de la vérité” de Marc Ravalomanana et son parti TIM, pour faire irruption dans le domaine de la politique -sur lequel il avait lancé une mise en garde-, en tant que Chef d'Eglise? Qu'avait-il dit à l'adresse de la HCC (Haute Cour Constitutionnelle) avant la proclamation officielle des résultats de l'élection présidentielle de 2018? “Le regard de tous les Malgaches se tourne vers vous, membres de la Haute cour constitutionnelle. (…) Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert. Ne redoutez pas ceux qui tuent le corps, mais qui ne peuvent pas tuer l’âme. Redoutez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps en enfer (...). Seule la vérité relèvera le pays. Les résultats de l’élection conformes à la vérité que vous allez proclamer conduira Madagascar, à l’émergence et fera que la population ne vivra pas deux fois les ténèbres, ni de pauvreté qui s’ajoutera à la pauvreté”.

Le 18 janvier 2019, la HCC proclame le candidat Andry Rajoelina vainqueur (55,66%) face à Marc Ravalomanana (44,34%). Contre toute attente, en regard des menées anti-Rajoelina effectuées par ses partisans, le perdant accepte ce verdict et est même allé faire une accolade à son tombeur, au sein même de la HCC devant des tas de témoins, ce jour-là. Lors de deux élections qui ont suivi, les Législatives et les Communales, le cheval de bataille de Marc Ravalomanana et de ses fanatiques, est devenu le ““Hala-bato” (Littéralement voix volées ou, en clair: fraudes électorale)... Dans ce combat perdu d'avance, le Pasteur Irako Andriamahazosoa Ammi ne s'était pas engagé, n'avait fait aucune déclaration déplacée ou non. Il a sûrement du se rappeler qu'il est le premier membre de la Chaîne d’Honnêteté à Madagascar. Qu'est-ce ? Il s'agit d'une organisation chrétienne apolitique créée en 1987 par le pasteur Emilien Razafiarison, ancien Secrétaire général de la Ligue pour la Lecture de la Bible. Il faut savoir qu'à cette époque, déjà, la corruption gangrenait la vie de la nation malagasy dans tous les domaines. Cette Chaîne d’Honnêteté a pour objectif “de lutter contre la corruption et à restaurer l’honnêteté à Madagascar. Elle a vocation à rassembler en son sein tous les chrétiens, quelle que soit leur dénomination”. Après le récent et incompréhensible (pour les profanes...) coup d'éclat du Pasteur Irako qui a fait éclater en mille morceaux la cohésion au sein de la communauté chrétienne de Madagascar, cet objectif est parti en fumée comme l'encens offert aux morts...

Le Pasteur Irako Andriamahazosoa Ammi face à la presse

Dans son “Fanambarana” du 20 décembre 2019, il a mis dans le même panier tout ce qui n'a rien à voir, de près ou de loin, avec le projet de loi 009/2019 sur les VBG. Mais il a fait en sorte de diaboliser celle-ci. Comment? En distillant des rappels pour mieux manipuler les chrétiens dès lors crétinisés, et en pointant indirectement du doigt le projet de loi devenu la source de malheurs et un satan à combattre. Ainsi: “L’article 74 du règlement intérieur de la Fjkm stipule que l’église n’accepte pas comme mariage l’union d’un homme et d’un homme, l’union d’une femme et d’une femme”. Mais aussi : “Selon la recommandation issue du 17ème synode de Manakara, au mois de mai 2018: le christianisme, la franc-maçonnerie, le christianisme et l’homosexualité sont incompatibles”. Mais encore : “Le FFKM à l'issue de la rencontre de Tsiroanomandidy, au mois de novembre 2018, a affirmé que le mariage entre deux personnes du même sexe est un pêché”. L'occasion, qui fait le larron, était trop belle et l'abus bien situé. En effet, depuis janvier 2019, le Pasteur Irako Andriamahazosoa est à la fois Président de la FJKM; Président du FFPM (Fiombonan’ny Fiangonana Protestanta eto Madagasikara) et Président du FFKM (Conseil œcuménique des Églises Chrétiennes de Madagascar).

Mais il en a rajouté pour mieux abêtir les foules: “L'Eglise a le devoir d'interpeler sur les dangers qui peuvent survenir dans le pays; l'Eglise n'accepte pas le mariage homosexuel et les homosexuels n’hériteront pas le royaume de Dieu”. Plus fort encore, à l'adresse des législateurs pour les empêcher d'adopter le texte : “Cette pratique véhiculée par la théologie libérale et internationale des droits de l'Homme ne doit pas devenir une loi”. Après cette dangereuse dérive de ce Pasteur membre de la Chaine d'honnêteté, faut-il encore se demander pourquoi les sectes appelés par euphémisme “fiangonana zandriny” (Littéralement: églises cadettes) attirent de plus en plus d'adeptes à Madagascar ? Là au moins, même si les gourous s'enrichissent extérieurement à vue d'oeil, on ne parle pas de politique politicienne au nom de Dieu. La faute en revient à cet homme d'église qui se fourvoie de jour en jour et qui ne sera jamais l'Ammi de tous les Malagasy. Et c'est à l'orée de sa retraite qu'il va comprendre qu'il s'est trompé de vocation alors?

Un auteur inconnu a déclaré: “Ce n'est pas la vie qui sépare les gens, c'est la méchanceté, l'hypocrisie, la trahison, l'égoïsme et le manque de respect”. En une déclaration infâme et infamante le Pasteur Irako a réussi a montré tout cela, le 20 décembre 2019, date à marquer d'une pierre noire. Maintenant, c'est à Dieu qu'il doit demander pardon plutôt qu'aux Malagasy qu'il a crétinisé pour on-ne-sait pas quelle obscure raison. Que puis-je faire pour lui, sinon lui rappeler que je lis aussi la Bible des chrétiens où j'ai retenu ce qui suit pour lui :

1 Jean 2 : 4 Si quelqu'un dit : “Je le connais”, mais qu'il n'obéit pas à ses commandements, c'est un menteur et la vérité n'est pas en lui.

Matthieu 18 : 7 : Malheur au monde à cause des scandales ! Car il est nécessaire qu’il arrive des scandales ; mais malheur à l’homme par qui le scandale arrive !

Mon petit mot à l'adresse des dirigeants malagasy actuels. A la veille de Noël, je ne vais pas polémiquer sur la médiocrité -pour ne pas dire plus- de la communication institutionnelle en général, celle de la Présidence en particulier. L'heure est à la transmission des informations réelles et véridiques au plus grand nombre de Malagasy. Dans ce contexte, il faut absolument traduire en malagasy ce projet de loi 009/2019 et organiser des séances d'explication à travers tout le pays, mais ne pas laisser la Première Dame œuvrer toute seule («Mitan-tsoroka irery»). Le Patriotisme, c'est la Solidarité aussi... Car nous sommes tous concernés par les VBG, qu'on le veuille ou non, victimes et témoins oculaires jusqu'ici murés dans un silence complice.

Jeannot RAMAMBAZAFY