Les actualités Malgaches du Vendredi 22 Décembre 2017

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Madagascar Tribune359 partages

Le sac de riz à 200.000 Ariary

Alors que la décision de l’Etat en ce qui concerne l’importation massive de riz afin de maîtriser la hausse du prix de cet aliment de base continue. Dans certaines localités le prix connait maintenant des sommets. C’est le cas dans la partie nord de la Grande ile, particulièrement dans la région SAVA où le sac de riz de 50 kilos coûte actuellement entre 180.000 Ariary à 200.000 Ariary. Le kapoaka lui est vendu à 900 Ariary, et pour le riz de mauvaise qualité, le prix du sac coûte encore 170.000 Ariary. Les habitants de la région SAVA ont du mal à comprendre cette flambée des prix du riz, étant donné qu’en cette période, le prix devrait normalement baisser. Pourtant, selon les informations reçues, ce prix devrait encore connaitre une hausse dans les prochaines semaines. La question se pose donc de savoir à quel niveau l’importation de masse décidée par le ministère du Commerce impacte sur le prix local du riz. Car jusqu’à maintenant, le prix du sac même dans la capitale est et reste supérieur à 70.000 Ariary. Pourtant, et le Premier ministre Mahafaly Olivier et le ministre du Commerce Chabani Nourdine ont tous deux déclaré un suivi rigoureux en ce qui concerne la denrée de base des Malgaches. Seulement, après une descente au marché d’Anosibe et à Toamasina pour constater l’arrivée du riz importé, rien n’a plus été fait par les membres de l’exécutif. Hier jeudi 21 décembre 2017, le ministre du Commerce a martelé que les prix de tous les produits de première nécessité devraient dorénavant baisser car les prix de gros à Anosibe ont fortement baissé maintenant.

L'express de Madagascar356 partages

Transport aérien – Corsair exclu des vols régionaux

L’autorité malgache rejette l’exploitation de Corsair d’une liaison entre La Réunion et Antananarivo. Il est interdit à la compagnie de vendre cette destination.

Coup dur pour Corsair. Cette compagnie aérienne risque de boire la coupe amère en 2018. Les autorités malgaches, à travers le ministère du Transport et de la météorologie, ont remis en cause ses vols régionaux. Lors d’une rencontre avec la presse, Ralava Beboarimisa, ministre du Transport et de la météorologie, confirme l’existence d’une décision d’interdiction à cette compagnie  d’exploiter la ligne Anta­nanarivo – La Réunion. « Corsair ne peut plus vendre cette destination », a déclaré le membre du gouvernement.Cette décision intervient au lendemain de la signature du pacte d’actionnariat, entre Air Madagascar et Air Austral. La présence de Corsair sur cette ligne représente une menace pour toutes les compagnies opérant dans cette zone, dont le partenaire stratégique de la compagnie aérienne malgache. Le tarif proposé par la filiale de Tui est le plus compétitif du marché. Le tarif d’appel se situe à moins de 200 euros, et à 238 euros avec un bagage en soute. Pour le même trajet, Air Austral affiche un tarif plus que double. Sur son site internet, le prix moins élevé de la compagnie réunionnaise est de 325 euros pour un départ prévu du 25 décembre. Cette situation fait peut être peur aux autorités. D’où, cette mesure de « protectionnisme » malgré la libéralisation du ciel malgache. Une perte engendrée par Air Austral risque d’impacter le plan de redressement d’Air Mada­gascar. Les deux ne font qu’un maintenant.

Lire aussi :  Transport aérien - Civair lorgne les vols domestiques

Âpres négociationsContacté, le responsable local de Corsair ne souhaite pas commenter cette décision du ministère. La liaison entre La Réunion et Madagascar continue encore d’opérer. Après d’âpres négociations et plusieurs mois de lobby, Corsair a obtenu tous les documents nécessaires à l’exploitation de cette destination. « Grâce au soutien du ministre du Tourisme ainsi que du ministre des Transports et de la Météorologie, Corsair annonce aujourd’hui l’obtention des droits de trafic Réunion/Madagascar », indique la société, dans un communiqué publié sur son site internet, en octobre 2016.Depuis le 9 avril, la compagnie assure un vol hebdomadaire entre Antana­narivo et La Réunion. Corsair était présente sur le marché malgache pendant plus de vingt ans et a continué à desservir la Grande île au départ de Paris, permettant ainsi au plus grand nombre de se déplacer. Selon les chiffres publiés par la compagnie, en 2016, elle a transporté plus de trente cinq mille passagers. Elle affiche un taux moyen de remplissage de 87% sur cette ligne. Et pour sa confiance au marché malgache, Corsair a choisi de délocaliser son service de call center à Antananarivo. Tous les services ayant trait avec la relation clientèle sont traités au niveau de cette nouvelle plateforme.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara174 partages

Muay Thai :  » On veut discipliner les jeunes dans cette voie qui est du muay thaï », dixit Yannis Ral...

Il a fait parler de lui lors de la 1re édition du Championnat d’Afrique de muay thai. Yannis Ralaikera veut redorer l’image de cette discipline pour Madagascar et de la connecter au reste du monde. Interview.

Midi : Pouvez-vous résumer votre parcours à la 1re édition du Championnat d’Afrique de  muay thaï?

Yannis Ralaikera (Y.R):  » Avant toute chose, je suis honoré d’avoir pu représenter mon pays et d’avoir pu participer au premier championnat d’Afrique IFMA.  Dans ma catégorie (-71 kg) on était 7, nombre impair. Du coup au tirage, l’un de nous était directement qualifié pour les demi-finales. Lors des quarts de finale, je suis tombé contre l’île Maurice. C’était un karatéka ceinture noire du kyokushinkai reconverti il y a moins d’un an au muay thai. Les juges m’ont donc déclaré vainqueur à l’unanimité. En demi-finale, j’ai affronté un Camerounais, un adversaire beaucoup plus expérimenté que moi car il avait le double du nombre de mes combats. Je repars donc du 1er championnat d’Afrique IFMA avec la médaille de bronze ».

Midi : Qu’est ce qui a marqué cette première aventure africaine pour vous?

Y.R :  » Malgré ma défaite en demi-finale, mon style et ma technique ont su conquérir le cœur de plusieurs nations africaines. J’ai même été invité à participer à combattre en Tunisie en mars 2018 et en Côte d’Ivoire. Je remercie énormément mon Club (Ferney Boxing Club), ma famille, ceux qui se sont déplacés avec moi et qui m’ont coaché Antsa Rakotoson, Bruno Rakotoarisoa et Frédéric Jean, nos sponsors (CAP Madagascar, les amis de Madagascar. Cet événement marquera pour moi le début d’un grand avancement sportif, l’Afrique ainsi que le muay thaï africain. On a été magnifiquement accueilli dans un centre sportif, nourri et logé à Salé (Maroc).

Midi: Vous résidez en France pourtant vous avez décidé de porter les couleurs malgaches. Vous avez un projet pour le muay thaï malgache?

Y.R :   « C’est un projet personnel qu’on veut créer. Avec un ami gasy qui s’appelle Aboudou Djivandjee, on aimerait développer la structure et la culture du muay thaï à Madagascar. On a pour projet de créer un camp style camp thaïlandais de muay thaï dans la côte de Mahajanga. Il m’a contacté car il sait que je suis un jeune motivé. Pour l’instant on n’est que 2 dans ce projet.On aimerait connecter Madagascar au reste de l’Afrique et pourquoi ne pas viser plus haut, c’est-à-dire le reste du monde. Mais avant cela  on aimerait discipliner les jeunes dans cette voie qui est du muay thai.  On a encore plusieurs idées qui tournent autour du muay thaï comme l’événementiel, la communication, toute une dynamique qui pourrait créer de l’emploi car la boxe c’est bien mais il faut que les gens puissent avoir les moyens d’avoir des loisirs, suivre leur passion.

Comme exemples que je pourrais très bien citer, quelques boxeurs qui représentent fièrement nos couleurs en dehors de notre île, que j’ai pu croiser durant mon parcours comme le très célèbre Johane Beauséjour qui est un ami d’enfance de Djiv; Iony Razafiarison; Rahajason Ratsimba Princy; Rakoto Stephane; le très célèbre Randriamalaza Jean-Christian; Antsa Rakotoson qui m’a coaché au Maroc »

Propos recueillis par T.H

Midi Madagasikara158 partages

Douane : 123 nouveaux agents opérationnels

123 agents de constatation et agent d’encadrement de la promotion Faneva ont reçu leurs diplômes hier au CCI Ivato.

Plus de 1 900 candidats ont postulé pour devenir agents d’encadrement, mais seulement 84 ont été admis au concours. 2 237 ont également concouru pour devenir agents de constatation, mais 40 seulement ont été retenus. Au total, ils étaient donc 124 à avoir réussi au concours de recrutement. Mais l’un d’entre eux a été renvoyé pour non respect des règles, d’après le DG des Douanes, Eric Narivony Rabenja. « Désormais, ils ne sont que 123. Cela indique que l’application des lois en vigueur est stricte. La Douane a pour rôle de contribuer au développement en contribuant aux recettes de l’Etat. 47% des recettes internes seront assurées par la Douane, en 2018. Il faut donc prendre le travail au sérieux et oublier les rêveries sur les intérêts personnels », a-t-il adressé aux nouveaux agents de constatation et d’encadrement. Présente à l’événement, le ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambololona a souligné l’importance de la contribution au développement, la transparence et la lutte contre la corruption. Des valeurs qui, selon le ministre, doivent être respectées par tous les employés de son département ministériel.

Antsa R.

Midi Madagasikara147 partages

HCC : La Loi de Finances 2018 censurée

Le principe de sincérité budgétaire interdit à l’Etat de sous-estimer les charges ou de surestimer les ressources.

Adoptée sans amendements à Tsimbazaza puis à Anosikely, la loi n°2017-024 portant Loi de Finances pour 2018 n’est pas passée sans encombre à Ambohidahy où le juge constitutionnel a recadré le ministère des Finances et du Budget.

Jamais deux sans trois. En plus du code de l’électricité et de la loi sur les jugements supplétifs, la LFR 2018 a été également censurée par la HCC. Elle a déclaré dans l’article premier de sa décision en date du 18 décembre 2017 que « les dispositions de l’article 01.01.03.04° du Code Général des Impôts de la loi de finances déférée sont contraires à la Constitution ». Le juge constitutionnel de souligner que « l’ancienne version du CGI dispose en son article 01.01.03.4° que « les produits ainsi que les plus-values de cessions ou parts sociales détenues par les sociétés par actions de droit malgache ayant principalement pour objet de prendre des participations minoritaires dans le capital social des entreprises en phase de création ou existantes ».

Egalité. Or, « la loi soumise au contrôle de constitutionnalité modifie la rédaction du 4° de cet article comme suit : « Sous réserve des conditions fixées par texte réglementaire, les produits ainsi que les plus-values de cessions ou parts sociales détenues par les sociétés par actions de droit malgache ayant principalement pour objet de prendre des participations minoritaires dans le capital social des entreprises en phase de création ou existantes en phase de restructuration ». La HCC considère que « le groupe de mots « existantes en phase de restructuration » situé à la fin de cet article 01.01.03 ne constitue pas de critères objectifs et rationnels pouvant justifier l’exonération des impôts ; que cette disposition méconnaît le principe constitutionnel sur l’égalité des contribuables devant l’impôt et doit être déclarée contraire à la Constitution ; qu’en conséquence, l’ancienne version de l’article 01.01.03.4° du Code Général des Impôts demeure en vigueur ».

Réserves. Par ailleurs, l’article 2 de la décision du 18 décembre dernier de spécifier que « sous les réserves énoncées aux Considérants 11, 14 et 18, les autres dispositions de la loi déférée sont conformes à la Constitution et peuvent faire l’objet d’une promulgation ». Dans le Considérant 11 en question, la HCC d’expliquer que « le principe d’égalité devant l’impôt ne fait pas obstacle à ce que le législateur règle de façons différentes des situations différentes, ni à ce qu’il déroge à l’égalité pour des raisons d’intérêt général ; que le fondement de son appréciation s’appuie sur des critères objectifs et rationnels, compte tenu des caractéristiques de chaque impôt et en fonction des buts qu’il propose ; que ces mesures , bien qu’incitatives, ne doivent pas entraîner une rupture d’égalité devant les charges publiques ».

Modification. Dans le Considérant 14, la HCC émet des réserves sur la modification apportée à l’article 01.01.02 du CGI qui dispose dans sa dernière version que « Sous réserve de conventions internationales, bilatérales ou multilatérales, sont imposables à l’impôt sur les revenus, sauf s’ils en sont expressément exonérés par les dispositions du présent Code, tous les revenus de quelque nature qu’ils soient, réalisés à Madagascar par les personnes physiques ou morales non soumises à l’IRSA dont le chiffre d’affaires annuel hors taxe est supérieur ou égal à Ar 20 000 000 ou par celles optant pour le régime réel » .  La HCC de faire remarquer que la loi déférée « modifie dans cet article du CGI, le groupe de mots « Ar 20 000 000 » par « Ar 100 000 000 ». Que cette modification engendre une augmentation des nombres de contribuables qui échappent au paiement des impôts sur le revenu ; que cette mesure, bien qu’incitative, doit être circonscrite dans le temps par des dispositions règlementaires et ce, en vue d’éviter une rupture d’égalité devant les charges publiques ».

Sincérité budgétaire. Enfin, le Considérant 18 rappelle le « principe de sincérité budgétaire qui implique l’exhaustivité, la cohérence et l’exactitude des informations fournies par l’Etat ». Tout en reconnaissant la nature prévisionnelle de la loi de Finances, la HCC de marteler que « le principe de sincérité budgétaire interdit à l’Etat de sous-estimer les charges ou de surestimer les ressources qu’il présente dans la loi de Finances ». Est-ce le cas dans la LF 2018 ? La haute juridiction de signaler qu’elle « se limite à vérifier si les appréciations qui avaient été faites dans le projet de loi de Finances concernant les ressources et les charges ne comportaient pas d’erreur manifeste, de prévisions incohérentes et de vices de forme ». Et de faire savoir que « la vérification sera ultérieurement complétée par le contrôle de la loi de règlement par la Haute Cour sur la base de la Cour des Comptes ». En tout cas, ce ne sont pas les parlementaires qui ont la capacité technique et la volonté politique de procéder à des vérifications a priori ou a posteriori de la loi de Finances que les députés et les sénateurs ont pris pour de l’argent comptant en espérant sans doute en retour des 4 x 4.

R.O
Midi Madagasikara146 partages

Behoririka : Teratany vahiny nidaroka mpitondra môtô, saika niharan’ny fitsaram-bahoaka

Saika raikitra indray ny sakoroka, omaly. Teratany vahiny iray no saika niharan’ny hatezeram-bahoaka, tetsy Behoririka. Raha ny fitantaran’ireo nanatri-maso teny an-toerana, dia nandona mpitondra môtô iray teny an-toerana ny fiara nentin’ity vahiny ity, ary  izy indray avy eo no ilay olona voadona. Amin’izao an-katoky ny fety izao tokoa dia somary manahirana tanteraka ny fandehanana eny amin’ireny toerana be olona sy be tsena ireny, anisan’izany Analakely sy Behoririka. Tomefy olona hatrany anaty arabe, antony mampisavoritaka tanteraka ireo mpitandro fiara, eny fa na hatramin’ireo mpitondra môtô aza. Tao anatin’izany fisavoritahana izany, tokony ho tamin’ny telo ora tolakandro teo ho eo, no nitranga ity korontana ity. Tsy afa-miala amin’ny habetsaky ny olona teo alohany ilay môtô  ka tafajanona. Tamin’izany anefa no notrongisin’ilay fiara tsy mataho-dalana, avy ao afara izy ka nianjera. Nanomboka teo no nitangorona ny olona. “Nivoaka avy tao anaty fiara ny mpamilin’ilay tsy mataho-dalana, izay teratany vahiny. Nivazavaza an’ilay mpitondra môtô” hoy ny fitantarana mpivarotra iray teny an-toerana, nanatri-maso tanteraka ny zava-nisy. “Tsy fantatra na naninona nony avy teo, fa avy hatrany dia nokendain’ilay mpamily ilay mpitondra môtô, ary nomeny ny totohondry” hoy hatrany ity olona ity. Izay fihetsika izay no anisan’ny nampitroatra ireo olona efa nitangorona. Saika hisambotra ity vahiny ity ireo olona, saingy nitsofoka haingana tao anatin’ny fiarany, ary nirifatra nitsoaka ity olona namono. Toraka baoritra sy izay zavatra hitan’ireo olona teny an-toerana sisa no azon’ireto farany natao. Tonga teny an-toerana taorian’izay ny pôlisy, ary nitondra ilay mpitondra môtô naratra, voadaroka teo.

m.L

Midi Madagasikara113 partages

Disqualification de candidats en 2018 : Les partisans du régime devancent la HCC et le CFM

Le président national du HVM et le politicien Voninahitsy Jean Eugène se mettent déjà à la place de la HCC et du CFM pour disqualifier des candidats.

On s’achemine vers la confusion totale à l’approche de la prochaine élection présidentielle. A un an de cette élection, alors même que le gouvernement n’a pas encore publié le calendrier de ce scrutin, le président national du parti au pouvoir Rivo Rakotovao devance la Haute Cour Constitutionnelle pour disqualifier certaines personnes de cette course à la magistrature suprême. Or, c’est à la HCC de déterminer qui peut se porter candidat à cette élection. L’article 15 de l’avant-projet de loi sur l’élection du président de la République que le gouvernement fera adopter coûte que coûte lors d’une session extraordinaire du Parlement qui se tiendrait en début de l’année 2018 stipule : « La Haute Cour Constitutionnelle vérifie le respect des conditions de recevabilité des candidatures et des conditions d’éligibilité des candidats telles qu’elles résultent de la présente loi organique. Elle détermine souverainement les caractéristiques utilisées par chaque candidat en cas de similarité dans la composition desdites caractéristiques. ». Ces dispositions légales confèrent à la Haute Cour Constitutionnelle le pouvoir exclusif de statuer sur l’éligibilité d’une personne, pouvoir dont ni un chef de parti, ni le président du Sénat ne peuvent être investis.

Amnistie. Après le président du HVM, non moins président du Sénat, Rivo Rakotovao, c’était au tour du politicien Voninahitsy Jean Eugène de disqualifier Marc Ravalomanana avant même l’ouverture du délai d’inscription dans la feuille de match. Ce président du parti RPSD Vaovao est sorti de son long silence, uniquement pour annoncer que l’ancien président ne devrait pas bénéficier de l’amnistie pour pouvoir se présenter à l’élection présidentielle de 2018. Or, la Loi n°2016-037 institue le Conseil du Fampihavanana Malagasy ou CFM qui sera chargé d’octroyer ou non l’amnistie à tous ceux qui en ont besoin. Le CFM est d’ailleurs déjà en place, malgré le fait qu’il n’est pas encore tout à fait opérationnel pour diverses raisons et que sa composition laisse croire que cet organe constitutionnel aurait du mal à être politiquement neutre. A rappeler que le CFM est composé de 33 membres dont 22 membres « élus » à raison d’un par région et 11 membres désignés par le président de la République. Il est politiquement incorrect que le chef de l’Etat qui serait le candidat du parti au pouvoir à l’élection présidentielle de 2018 a nommé des personnalités qui ne sont pas prêtes à agir en sa faveur. Pour bon nombre d’analystes politiques, un organe appelé à incarner la neutralité politique dans l’exercice de ses missions comme le CFM ne devrait pas être composé de membres désignés par des autorités politiques. Pire, l’autorité politique qui a nommé le tiers des membres du Conseil du Fampihavanana Malagasy sera candidat en 2018.

Source de confrontations. En tout cas, des décisions ou des arrêts rendus par la HCC dans le cadre des élections avaient constitué une source de confrontations politiques à Madagascar. C’était notamment le cas à l’issue de la présidentielle de 2002. Actuellement, les regards sont braqués sur Ambohidahy où le juge constitutionnel recevra le moment venu les dossiers de candidature des candidats à l’élection présidentielle conformément à l’article 16 de la future loi organique sur l’élection du président de la République. Ces derniers temps, la HCC a sanctionné les bourdes du régime en censurant certaines dispositions légales manifestement en violation de la Constitution, pour ne citer que les dispositions du projet de loi n°028/2017 qui confèrent aux préfets, préfets de Police, Chefs de district et leurs adjoints le pouvoir de présider les audiences foraines dans le cadre de délivrance des jugements supplétifs ; et certaines nouvelles dispositions fiscales du projet de Loi de Finances 2018. Jean Eric Rakotoarisoa, celui qui fait partie de quota présidentiel au sein de la HCC, continuera-t-il à ne dire que le droit ?

R. Eugène
Midi Madagasikara108 partages

Enième kidnapping à Tana : John Razaly, un employé de l’Ucodis enlevé par cinq individus lourdement a...

Le kidnapping visant des membres de la communauté d’origine indienne refait surface. Mercredi soir, vers 19h 45, John Razaly a été enlevé par cinq individus lourdement armés à l’entrée de son domicile à la Cité Firaisana à Ankorondrano. Ce jeune homme de 25 ans et employé de la Société Ucodis à Tsaralalàna était sur le chemin de son domicile quand les malfrats l’ont extirpé de sa voiture 4X4 de couleur rouge et l’ont embarqué à bord de leur véhicule Peugeot 405 noire. Cette information est du Collectif des Français d’origine indienne de Madagascar (CFOIM) qui affirme que cette affaire est déjà pris en main par la cellule mixte opérationnelle spécialisée dans la lutte contre les kidnappings ayant  son siège à Andrefan’Ambohijanahary. Hier, le véhicule de la victime a été retrouvé, mais aucune information sur les ravisseurs et leur destination n’est disponible. En effet, l’enquête est en cours et le CFOIM espère vivement qu’elle aboutisse  même si la famille n’a déposé aucune plainte jusqu’à hier. Pour ce faire, le collectif affirme être prêt à mobiliser tous les moyens dont il dispose pour obtenir la libération de la victime et faire la lumière sur cette affaire. Le CFOIM affirme travailler en étroite collaboration avec les Autorités et les forces de l’ordre afin que ces actes qu’il qualifie de barbares prennent définitivement fin.

Le CFOIM condamne. Cet enlèvement est le troisième du genre en trois mois seulement. En effet, le CFOIM, à travers un communiqué parvenu à la rédaction hier, dénonce l’insécurité chronique, la recrudescence des kidnappings et le mode opératoire de ces brigands sans foi ni loi  qui continuent de créer le trouble et le désarroi au sein des familles et de la société. « Des actes qui ternissent l’image de Madagascar sur le plan national et international et préoccupent au plus haut point les investisseurs étrangers dans leurs projets d’installation dans le pays », ajoute-t-il. C’est pourquoi, le CFOIM en tant qu’acteur associatif de la société civile, encourage vivement la franche détermination des forces de l’ordre qui se sont tout de suite mises en action  dès que cet acte a été commis afin de restaurer un climat de confiance au sein de la population. Ainsi, le collectif lance un appel à tous les partenaires locaux et internationaux, bilatéraux comme multilatéraux pour accompagner au mieux les autorités dans la mise en œuvre d’un dispositif pour mettre fin à ces pratiques criminelles.

T.M.

Midi Madagasikara107 partages

Football : Sophie Farafanirina signe à Vauban !

Sophie Farafanirina avec les dirigeants de l’AS Pierrots Vauban.

Très bonne nouvelle pour le football féminin malgache avec la signature d’un contrat pro pour Sophie Farafanirina, la meilleure joueuse malgache depuis 2012 au club français de l’AS Pierrots Vauban qui réussit ainsi une très bonne pioche.

Test concluant pour Sophie Irène Farafanirina qui vient de signer le 8 novembre dernier pour le club de AS Pierrots Vauban de Strasbourg. Elle est donc la première footballeuse malgache à signer chez les pros. Une issue d’ailleurs prévisible pour celle qui a été élue meilleure joueuse malgache pendant trois années d’affilée de 2012 à 2014 sous les couleurs de Sabotsy Namehana.

Canicule et froid hivernal. Le contrat ne sera toutefois validé que si les papiers de Sophie Farafanirina sont au complet notamment l’indispensable bulletin N°3 mais aussi le visa permanent. Si le bulletin N°3 n’est pas un problème, le visa ne devait aussi être un frein à son départ car elle est maintenant en possession d’un contrat de travail en bonne et due forme qui la lie au club de l’AS Pierrots Vauban.

Elle est donc rentrée au pays pour s’acquitter de ces formalités et profiter de voir ses coéquipières de l’AS Sabotsy Namehana qui lui ont réservé, hier, une journée festive en marge des cérémonies de présentation de vœux au sein du club.

Reste à espérer qu’elle va réussir à s’adapter dans son nouveau club car entre la canicule d’Antanimasaja de Mahajanga où le thermomètre avoisine le 36°C quasi quotidien et l’hiver strasbourgeois où on vit en plein hiver en moins de 0°C, il n’y a pas vraiment photo.

Mais en bonne professionnelle, Sophie tentera de donner le meilleur d’elle-même et espérer du coup franchir un autre palier qui lui permettrait de taper dans l’œil d’un autre sergent recruteur pour un grand club de l’élite française.

Hargneuse en besogne, la Majungaise de souche ne s’arrêtera pas, on le sait, en si bon chemin. Et avec les gros moyens d’un club professionnel et les atouts d’un bon suivi médical, c’est presque une certitude qu’on entendra parler d’elle dans les mois à venir. Sacrée Sophie !

Clément RABARY

News Mada101 partages

Libertalia music records : rendez-vous à Nosy Be

La fin de l’année est propice pour faire le point. C’est le cas de Libertalia music records qui a donné une conférence de presse hier au Kudeta Anosy. «Depuis la dernière édition du festival au mois d’avril dernier, il connaîtra plusieurs revirements à l’occasion de la prochaine édition du 25 au 27 mai 2018 à Nosy Be», a annoncé Gilles Lejamble, le premier responsable du Libertalia music records.

Actuellement, Libertalia music records travaille avec le festival réunionnais Sakifo. «Etant donné que cet évènement est un beach festival qui se déroule au bord de la mer, alors nous avons choisi Nosy Be, notamment la plage de Madirokely, pour accueillir la prochaine édition du festival Libertalia», a-t-il expliqué. Grâce à cette collaboration, des échanges entre les artistes internationaux et nationaux seront ainsi au programme.  Par ailleurs, des partenariats avec d’autres plateformes internationales sont actuellement en cours, entre autres l’Iomma, le principal marché des musiques de l’océan Indien, ou encore le Southern African music festivals circuit (Igoda)…

Kristel, un groupe à suivre de près 

«Notre objectif est d’exporter les artistes malgaches. Et ces derniers à travers cette affiche alléchante auront l’occasion de côtoyer les professionnels internationaux. C’est la raison d’être du festival. Après le succès de The Dizzy Brains, le second groupe qui est actuellement en émergence est Kristel», a-t-il continué.

En effet, depuis le mois de septembre dernier, Kristel a multiplié ses lives, que ce soit au niveau national ou international. Si la tournée TNM Tour 2017 vient de se terminer le 13 décembre dernier, plusieurs dates sont déjà dans l’agenda l’année prochaine,

«La chaîne Arte en France organisera un concert Kristel, le 22 janvier 2018. Puis, à partir du mois d’avril, il enchaînera des tournées en Espagne, France, Belgique… Bref, le groupe Kristel est bien reçu par les professionnels étrangers, et devient donc l’un des groupes qui portera haut le fanion de Madagascar», a-t-il ajouté

Adoptant le genre pop rock avec une touche électro, le groupe Kristel, composé de Christelle Ratri à la basse et au chant, de son mari Andry Sylvano à la batterie, et son frère Benkheli Ratri à la guitare, vient de sortir un EP intitulé «TNM», le 3 octobre dernier à Paris. Réalisé dans le studio de Libertalia music records, il a été arrangé par Nocilas Auriault, mixé par Jean Lamoot, masterisé par Chris Athens.

Holy Danielle

 

Midi Madagasikara68 partages

« Cybercriminalité » : Nidoboka eny Antanimora omaly ilay tovolahy

Omaly no natolotra ny fampanoavana ilay tovolahy izay nokarohin’ny zandary noho ny fanaovana hosoka ny adiresy mail-n’izy ireo, izany dia entina hanalana baraka ny fianakaviana iray izay monina etsy Sabotsy-Namehana. Nolazaina, fa mpamatsy vola ny mpaka an-keriny ary koa mpamatsy vola ny mpanongam-panjakana io ramatoa io ary nanaovana « avis de recherche » sandoka nalefa tamin’ny e-mail, mbola sandoka ihany koa, mitondra ny anaran’ny fari-piadidian’ny zandary eto amin’ny faritanin’Analamanga (CIRGN). Nanokatra fanadihadiana avy hatrany ny zandary eo anivon’ny sampana miady ny « cybercriminalité », mainka koa nanamafy izany ny fitorian’ilay ramatoa voakasika sy ny zanany. Rehefa nandeha ary ny fikarohana rehetra avy amin’ny alàlan’ny teknolojia dia hita ny niavian’ny e-mail. Nizotra nankany amin’ilay tovolahy 27 taona izay mpiasa teo aloha teo anivon’ny orinasan-tserasera iray izany. Mbola nijanona tao anatin’ny solosaina izay fampiasany avokoa ny porofo rehetra rehefa natao ny fisavana ny tranony sy ny fitaovana ara-teknolojika fampiasany, raha araka ny loharanom-baovao akaiky ny mpitory. Io farany ihany no nandrenesana, fa niaiky ny helony ilay tovolahy izay tsy aiza fa monina eny Sabotsy-Namehana ihany koa. Mazava fa misy resaka lonilony kely izay mety ho fialonana no nitarika ity lehilahy ity nanao ny tsy mety. Momba ity tranga ity hatrany, ny mpitory dia vonona ny nanatsoaka ny fitoriany raha toa ka nisy fialàna tsiny ampahibemaso nataon’ilay tovolahy, saingy tsy tonga tamin’izany io farany dia io nidoboka am-ponja io. Na izany aza anefa, ny raharaham-pitsarana koa, raha vao tonga eny amin’ny fampanoavana, dia tsy misy fanatsoahana fitoriana azo atao intsony, satria efa samy tompon’andraikitra amin’ny nataony ny tsirairay, na ny mpitory izany na ny toriany. Ny mety ho vokatry ny fitoriana angamba, dia ny mety hahamaivana ny sazin’ny toriana. « Mpivavaka izahay ary tsy dia ny hanagadra loatra no tanjonay, indrindra koa mbola tanora vao erotrerony ny voakasika, saingy izay moa ny zava-nisy sy ny fivoaran’ny raharaha » hoy ny mpitory raha nanontaniany. Amin’ny 12 febroary hoavy izao no handeha  ny fitsarana ity raharaha ity.

D.R

Madagascar Tribune61 partages

Troisième fois en trois mois

L’insécurité dans la capitale et dans la Grande ile en général semble être à son paroxysme, quoique les fêtes de fin d’années peuvent encore réserver des surprises, tant la prise de responsabilité est minime de la part de l’Etat. Un troisième kidnapping a eu lieu mercredi soir à Ankorondrano et la victime, John Raza, un français d’origine indienne, a été emmené de force à bord d’une voiture noire par cinq individus lourdement armés. Des recherches et une enquête sont déjà menées actuellement par la cellule mixte opérationnelle spécialisée dans la lutte contre les kidnappings.

Seulement, aucune information sur la possible localisation des ravisseurs et de leurs victimes et l’identité des premiers n’est connu jusqu’à maintenant. Il s’agit ni plus ni moins du troisième kidnapping qui a lieu en l’espace de trois mois seulement, soit une moyenne d’un kidnapping par mois. La situation est inacceptable soulignent les opérateurs français d’origine indienne à Madagascar, soulignant leur ras-le-bol en ce qui concerne la question de leur sécurité, notamment ceux qui ont investi et opèrent dans la Grande ile. « L’insécurité chronique, la recrudescence des kidnappings et le mode opératoire de ces brigands sans foi ni loi, continuent de créer le trouble et le désarroi au sein des familles et de la société. Ces actes ternissent l’image de Madagascar sur le plan national et international et préoccupent au plus haut point les investisseurs étrangers dans leurs projets d’installation à Madagascar » souligne le Collectif des français d’origine indienne de Madagascar. Sauf que l’un des plus grands problèmes dans la résolution des kidnappings, notamment dans la capitale, reste le fait que les familles victimes ne déposent aucune plainte auprès des autorités. Et bon nombre de cas apparaitraient plus comme des règlements de compte plus qu’à des vrais kidnappings, notamment le cas à Ambatobe où deux individus à moto ont essayé de tuer un ressortissant étranger. Ce dernier étant toujours en soin à l’île de La Réunion actuellement car grièvement blessé lors de l’attaque. Pour rappel, le 6 octobre dernier, Nahid Meralli, un entrepreneur français d’origine indienne a lui aussi été kidnappé. Selon les informations, les enquêtes se déroulent encore actuellement et dans la plus grande discrétion. La question de la responsabilité dans ce cas peut-être posée, car il n’y a pas que les autorités malgaches qui peuvent être mis en cause.

Tia Tanindranaza54 partages

Hery RajaonarimampianinaMikiry hanova lalàmpanorenana

Manomboka ny « kapa ranjo » mivantana ho an’ireo kandidà sasany amin’ny fifidianana filoham-pirenena ho avy, amin’ny antsojay ataon’ny mpitondra ankehitriny.

 Mbola vao fifamaliana an-gazety sy ny televiziona no mitranga hatreto fa tsy fantatra izay mety ho tohiny amin’ny taona 2018. Misy andininy vitsivitsy amin’ny lalàmpanorenan’ny Repoblika fahefatra no mety hiteraka adihevitra manomboka eto, indrindra fa raha tsy misy fanitsiana ireo Lalàna hifehy ny fifidianana, toy ny andininy faha-15, izay milaza fa “Manan-jo hilatsaka hofidiana amin’ny fifidianana rehetra voalazan’ny lalàmpanorenana ny olom-pirenena tsirairay rehefa voahaja ny fepetra takian’ny lalàna”. Nibaraibary toy ny tafika andrefan-tanàna ny zava-nisy tao amin’ny Antenimieram-pirenena Tsimbazaza, fa tsy nanana na dia tamingana solombavambahoaka HVM raha tonga teo amin’ny fitondrana tamin’ny janoary 2014. Ankehitriny, izy no milaza fa “Antoko matanjaka” ao. Mazava anefa ny voalazan’ny Andininy faha-72 amin’ny lalàmpanorenena fa mandritra ny fe-potoana iasany, ny solombavambahoaka dia tsy afaka miova vondrona politika mba hiditra any amina vondrona vaovao, ankoatra ny anaran’ny vondrona izay nahavoafidy azy, raha tsy izany dia aongana. Raha misy ny fandikana ny andalana etsy aloha, dia ambaran’ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana ny sazy fanonganana.  Fa nosihosen’ity fitondrana ity ankitsirano koa ny andininy-167, izay milaza mazava fa “Ho fanajàna ny Lalàmpanorenana, ny filohan’ny Repoblika dia miantso ireo ambaratongam-pahefana mahefa mba hanolotra ireo ho mpikambana ao amin’ny Fitsarana Avo ahafahana manangana io rafitra io. Izany dia tanterahina ao anatin’ny 12 volana manaraka ny fotoana nandraisany fahefana, ka raha vao tapitra io fe-potoana io dia atsangana avy hatrany ny Fitsarana Avo. Raha misy ny tsy fahatombanana dia azon’ny rehetra atao ny mampakatra ny raharaha manoloana izay andrim-panjakana mahefa mba ny hangatahana fanasaziana. (…) ». Efa-taona nitondrana izao i Hery Rajaonarimampianina sy ny HVM, tsy tafajoro ny Fitsarana Avo. Hatraiza ny fanajana ny lalàmpanorenan’ny Repoblika fahefatra ? Mbola mety hisy ve ny fifanatonana amin’ny adihevitra sa  ho tapaka tanteraka ny kofehy mampitohy ny mpitondra ankehitriny amin’ireo antoko politika sy ny fiarahamonim-pirenena izay nandravona ireo tolo-kevitra vokatry ny atrikasa maro mikasika ny fanatsarana ireo didy aman-dalàna mifehy ny fifidianana ny 07, 08, 09 novambra 2016 ka hitondra baolina irery ny mpitondra ? Hisy ve ny fandaminana izao disadisa politika izao mialoha ny faran’ny taona 2017 mba tsy hiitatra toy ny raharaha Antsakabary amin’ny taona 2018 ? Sa izay no mampikiry izao fitondrana izao hanao fitsapankevi-bahoaka hikitihana ny lalampanorenena ho amin’ny tombontsoany. Toy ny andininy faha-47 izay tadiavina hanaovana fifanarahana politika mba hiarovana ny filoha amperinasa, ka hahafahany miverina manohy ny fitondrany na dia nametra-pialana aza, mandram-pahavita ny fihanianan’ny filoha voafidy, raha toa ka mirotsaka hofidiana izy nefa tsy tafita ho amin’ny fihodinana faharoa amin’ny fifidianana filoham-pirenena.

Nangonin’i Jean D.

 

 

 

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Santé mentale

Célébration de la Journée Mondiale Actuellement, 300 millions de personnes dans le monde souffrent de dépression soit une augmentation de plus de 18 % de 2005 à 2015. La maladie mentale est causée par le stress surtout dans le domaine du travail. Chaque année, près de 800 000 personnes meurent par suicide à cause de cette maladie. A Madagascar, 411 des  4 842 hospitalisés au centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA) étaient des suicidaires, et la plupart sont des jeunes. Sachant que cette maladie ne bénéficie pas de beaucoup de soutien vu que les malades ne cessent d’augmenter. En effet, la journée mondiale de la santé mentale est célébrée tous les 10 octobre, mais à cause de la peste qui est une grave maladie pour Madagascar, elle a du être reportée hier. Elle s’est déroulée à la HJRA. Cet évènement avait pour but de réduire le nombre des individus qui ont cette maladie surtout dans le domaine du travail. Ainsi que de les aider pour avoir une meilleure santé mentale. En effet, durant cette célébration, des sensibilisations ont été effectuées et ce par le biais d’un théâtre et d’une séance de Zumba avec de dépistages gratuits de VIH/SIDA, de diabète…De plus, il y avait aussi des tests de mémoire, de « burn out » (maladie causée par le stress) sur des différents stands… Après l’ouverture officielle de l’évènement, il y avait une conférence-débat ouvert au public. A noter la présence du directeur du HJRA, le représentant du ministère de la Santé publique ainsi que celui de la Commune Urbaine d’Antananarivo.

Estelle R. (Stagiaire)

Midi Madagasikara36 partages

The Shiny Happy People : De l’indie rock, pur et dur

Les cinq membres du groupe TSHP : Aro, Matthieu, Miguel, Dina et Tony (de G à D).

Cette année, The Shiny Happy People (TSHP) a propulsé la musique indie sur le podium, à Madagascar. Ce groupe a parcouru un petit bout de chemin qui lui a permis de conquérir le cœur de nombreux fans partageant le même feeling et les mêmes goûts musicaux que lui.

The Shiny Happy People est un groupe de rock indépendant qui a vu le jour vers le début de l’année 2017. Il est composé de cinq garçons liés par la même passion : la musique. Les membres ne se connaissaient pas auparavant. C’est par le biais d’amis communs qu’ils se sont rencontrés. Le choix du nom de ce groupe provient du titre éponyme de la chanson des R.E.M. « De nombreux groupes tirent leur nom à partir de titres de chanson. Je trouvais ça stylé, alors je me suis dit : pourquoi ne pas faire la même chose avec nous ? », explique le fondateur. TSHP, ce sont cinq gars ambitieux qui se voient avec au moins trois albums, explorer de nouveaux genres dérivés de l’indie et réaliser une tournée internationale avec un label indépendant, dans dix ans.

Tony, le grand amateur d’indie rock qui veut partager sa passion. Andriamanana Tony est le fondateur, lead vocal et auteur/compositeur du groupe. C’est en s’inspirant des faits du quotidien qu’il écrit des chansons poignantes et sensibilisatrices. Fan du bon vieux punk et de pop rock, il a découvert la culture indie grâce à une amie. Il a tout de suite été conquis.  C’est un admirateur des « Arctic Monkeys », groupe de rock indépendant de renom international. « Ils constituent mon influence principale », explique-t-il. C’est grâce à lui que les autres membres du groupe ont découvert ce genre musical. Outre la musique, Tony aime la cuisine, la lecture, les jeux de société et l’art. A la question comment te décris-tu dans le groupe, il répond « Je suis certainement le plus fou dans TSHP ».

Matthieu, le petit benjamin. Rabearimanana Matthieu est le claviériste. Avant que Tony ne lui ait fait découvrir le monde de la culture indie, il jouait d’abord de la musique classique et écoutait de la  pop. C’est un fan de Queen et de Coldplay. Malgré quelques désaccords avec ses proches concernant le monde de la musique, Matthieu est décidé de vivre à fond sa passion, en jouant dans TSHP. Sinon, c’est aussi un grand amateur de jeux vidéo et de lecture. Matthieu est le plus jeune des cinq membres. « Etant le benjamin, je suis le moins mature de nous cinq. Et je suis le plus bavard ! », raconte-t-il.

Dina, pas très loquace mais rempli de talent. Le lead guitariste des TSHP est Ramangalahy Dinaniaina ou Dina. Ses débuts dans le groupe ont été assez « mouvementés ». Dès son intégration, TSHP devait faire un live. Il a alors dû faire des répétitions intensives. Dina écoutait principalement du métal avant de découvrir l’indie rock – toujours par le biais de Tony. Ce nouveau genre a immédiatement plu à ses oreilles. En tant que guitariste, il apprécie particulièrement les prestations de Biréli Lagrène, un guitariste de jazz. Le jeune homme est 3Diste et a un penchant pour les jeux vidéo. « Contrairement à Matthieu, je suis sans doute le moins bavard de notre groupe », avoue-t-il.

Aro, celui qui est timide et minutieux. A la basse, il y a Ratsimbason Aron’ny Aina. Avant la création du groupe, Dina et lui étaient amis. De ce fait, il nageait aussi dans le monde du métal. Tout comme son ami, c’est Tony qui lui a fait écouter pour la première fois la musique indie. « En écoutant ce nouveau genre, je me suis senti comme un enfant émerveillé devant un nouveau jouet », dit le jeune homme. Durant ses premiers pas dans le groupe il était surexcité de jouer quelque chose qui lui était nouveau. Son auto-description parmi les membres de TSHP nous apprend qu’il est le petit timide mais aussi celui qui se soucie de tous les détails. « C’est aussi le BCBG du groupe », rajoutent à l’unanimité les quatre autres membres. En plus d’être musicien, il appartient à un groupe d’orchestre ; et il y est à fond. « Je suis aussi celui qui a toujours faim », rigole-t-il. C’est en effet un accro de gastronomie.

Miguel a des airs de hipster avec sa barbe. Miguel Todisoa, connu de la majorité de son entourage par son surnom « Rabevolombava », se trouve derrière la batterie. En 2012, Tony et lui appartenaient tous les deux à Mozaïka, le club de musique d’UCM. C’est de cette manière qu’ils se sont connus. Tony l’a abordé en lui parlant de son projet de fonder un groupe. « J’ai accepté sur le coup parce que ça faisait un moment que l’idée de  rejoindre un groupe me trottait dans la tête », explique Miguel. Il connaissait déjà la musique indie, auparavant ; et écoute surtout de l’indie pop. Son groupe préféré est Finish Ticket. « Sinon,  j’ai deux autres grandes passions : le dessin et la science en général », rajoute-t-il. Dans TSHP, il se décrit comme étant le plus rêveur.

Actuellement, les cinq gars ont huit chansons présentables en live. Parmi les meilleurs titres, ils citent « Juliet », « For your life », « I’m a fool » et « Anatin’ny alina ». Afin d’améliorer la musique qu’ils font, ils sont ouverts aux nouveaux musiciens, notamment les violonistes et les trompettistes. Après être montés sur les scènes de Rock’n’Blues II, Mozaika, Indie Madagascar Tour 2017, Let’s Play the Party ou encore Beatles, The Shiny Happy People donne rendez-vous aux fans et à tous ceux qui veulent les découvrir, à Roxicomania, le 30 décembre. Ce sera leur dernier live de l’année.

Kanto Andraina

Midi Madagasikara33 partages

Noël, J-3 : Ambiance de fête au goût mitigé

Analakely est particulièrement noir de monde ces derniers jours.

A trois jours de la fête de la Nativité, la ville d’Antananarivo vit bel et bien dans une ambiance, que quelques fausses notes viennent, cependant, tiédir.

Côté pile, un air de fête aux mille couleurs que reflètent les jouets par milliers qui envahissent les trottoirs et les grands magasins, les décorations, lumineuses ou non, des boutiques et même des épiceries de quartier ; les articles d’habillement et autres accessoires proposés à tous les prix ; les foules qui envahissent le centre-ville et tous les marchés de la capitale, etc. Et côté face, des rues et des espaces publics croulant sous les déchets laissés aussi bien par les milliers de marchands de rue du centre-ville que par les simples usagers ; une insécurité encore plus grandissante avec des dizaines de cas de vols à la tire et davantage de victimes des pickpockets ; un pouvoir d’achat fortement plombé par les hausses successives des prix et un climat économique plutôt morose ; et pour finir, le moral dans les chaussettes pour ceux qui n’ont que de bien maigres moyens, voire pas un rond, à consacrer aux fêtes.

Opulence et pauvreté. Et pourtant, ménages vivant dans l’opulence comme familles moins nanties, vivent cette période des fêtes, chacun à sa manière. Les plus pieux mettent en avant, et ce avant tout, la dimension chrétienne de la fête de la Nativité, en se préparant spirituellement à l’accueil du Messie. D’autres y accordent moins d’importance mais ne se privent pas de la joie et de l’excitation de préparer la fête de Noël « comme il se doit » : de nouveaux habits ; un repas de fête, souvent en famille, autour d’une table savamment décorée pour l’occasion ; des cadeaux pour chacun notamment aux enfants qui viendront les découvrir au pied du sapin, etc. ou alors tout le contraire, et ce, pour les plus démunis : Noël sera un jour comme les autres, du moins, extérieurement…

Hanitra R.

L'express de Madagascar28 partages

Transport aérien – Corsair exclu des vols régionaux

L’autorité malgache rejette l’exploitation de Corsair d’une liaison entre La Réunion et Antananarivo. Il est interdit à la compagnie de vendre cette destination.

Coup dur pour Corsair. Cette compagnie aérienne risque de boire la coupe amère en 2018. Les autorités malgaches, à travers le ministère du Transport et de la météorologie, ont remis en cause ses vols régionaux. Lors d’une rencontre avec la presse, Ralava Beboarimisa, ministre du Transport et de la météorologie, confirme l’existence d’une décision d’interdiction à cette compagnie  d’exploiter la ligne Anta­nanarivo – La Réunion. « Corsair ne peut plus vendre cette destination », a déclaré le membre du gouvernement.Cette décision intervient au lendemain de la signature du pacte d’actionnariat, entre Air Madagascar et Air Austral. La présence de Corsair sur cette ligne représente une menace pour toutes les compagnies opérant dans cette zone, dont le partenaire stratégique de la compagnie aérienne malgache. Le tarif proposé par la filiale de Tui est le plus compétitif du marché. Le tarif d’appel se situe à moins de 200 euros, et à 238 euros avec un bagage en soute. Pour le même trajet, Air Austral affiche un tarif plus que double. Sur son site internet, le prix moins élevé de la compagnie réunionnaise est de 325 euros pour un départ prévu du 25 décembre. Cette situation fait peut être peur aux autorités. D’où, cette mesure de « protectionnisme » malgré la libéralisation du ciel malgache. Une perte engendrée par Air Austral risque d’impacter le plan de redressement d’Air Mada­gascar. Les deux ne font qu’un maintenant.

Âpres négociationsContacté, le responsable local de Corsair ne souhaite pas commenter cette décision du ministère. La liaison entre La Réunion et Madagascar continue encore d’opérer. Après d’âpres négociations et plusieurs mois de lobby, Corsair a obtenu tous les documents nécessaires à l’exploitation de cette destination. « Grâce au soutien du ministre du Tourisme ainsi que du ministre des Transports et de la Météorologie, Corsair annonce aujourd’hui l’obtention des droits de trafic Réunion/Madagascar », indique la société, dans un communiqué publié sur son site internet, en octobre 2016.Depuis le 9 avril, la compagnie assure un vol hebdomadaire entre Antana­narivo et La Réunion. Corsair était présente sur le marché malgache pendant plus de vingt ans et a continué à desservir la Grande île au départ de Paris, permettant ainsi au plus grand nombre de se déplacer. Selon les chiffres publiés par la compagnie, en 2016, elle a transporté plus de trente cinq mille passagers. Elle affiche un taux moyen de remplissage de 87% sur cette ligne. Et pour sa confiance au marché malgache, Corsair a choisi de délocaliser son service de call center à Antananarivo. Tous les services ayant trait avec la relation clientèle sont traités au niveau de cette nouvelle plateforme.

Lova Rafidiarisoa

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Rencontres économiques : Le GEM toujours à la recherche de la bonne formule de développement

Le GEM se veut être un porteur de la voix des entreprises.

Les membres du Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM) se rencontrent régulièrement pour discuter de l’évolution de la situation économique de Madagascar.

La dernière rencontre a eu lieu au Colbert mardi dernier. Une occasion pour ce groupement patronal majeur de parler de certains sujets économiques d’actualité.

Inclusion financière.  A commencer par les actions de la Banque Centrale de Madagascar pour l’amélioration de la stabilité monétaire.  Plus particulièrement les impacts  de ces actions sur l’économie en général et l’entrepreneuriat en particulier. Tout en reconnaissant que la Banque Centrale contribue d’une manière significative à l’inclusion financière, à travers les réformes qu’elle est en train  d’entreprendre, le GEM estime que les taux d’emprunt doivent faire l’objet d’études plus poussées et d’une surveillance plus rigoureuse. Le fait est que, même si  la banque centrale  fixe un taux directeur, les banques primaires elles, ne pratiquent pas nécessairement leur taux d’intérêt en fonction de ce taux directeur.  Le GEM propose ainsi à ce qu’il y ait un contrôle plus adapté afin que les banques primaires ne puissent pas pratiquer un taux d’intérêt exorbitant. Selon d’ailleurs le GEM, la pratique d’un taux d’intérêt bien adapté est l’une des conditions essentielles pour que les PME – PMI accèdent plus facilement aux financements bancaires.

Electricité. L’autre sujet évoqué au cours de cette rencontre concerne la compagnie aérienne nationale Air Madagascar. Pour le GEM, les objectifs des nouveaux responsables dans le processus de redressement d’Air Madagascar doivent être clairement définis et faire l’objet de beaucoup plus de transparence. Mais le sujet le plus brûlant discuté au cours de cette rencontre économique du GEM est probablement celui du secteur énergétique.  Parlant notamment de la hausse des tarifs de l’électricité, Noro  Andriamamonjiarisoa, la  Présidente du GEM d’indiquer que les augmentations des tarifs de l’électricité ont toujours fait l’objet d’une concertation avec l’Office de Régulation de l’Electricité (ORE). « Depuis 15 ans, il a toujours été prévu un tarif industriel pour préserver le secteur productif », a-t-elle précisé.  En ajoutant que tel n’a pas été le cas pour la dernière hausse tarifaire de 15%. Sur ce point, un haut responsable de la Jirama a expliqué  que  les discussions se font effectivement au niveau de l’Office de Régulation de l’Electricité, seule autorité habilitée à valider tout changement de tarif en électricité.  « Il s’agit d’un processus long qui comporte des rencontres avec des représentants du secteur privé », selon toujours ce responsable.

R.Edmond.

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Ressources minérales : Essor en vue selon le ministre de tutelle

Le ministre des Mines et du Pétrole, Ying Vah Zafilahy, avec le DG de l’OMNIS, Rasoanaivo Bonaventure et la présidente d’honneur de l’AFO (Association des Femmes de l’OMNIS), Rasoanaivo Voahangy.

Madagascar est de plus en plus attractif aux investissements miniers, grâce à la LGIM (Loi sur les Grands Investissements Miniers) et au Code minier, d’après le ministre des Mines et du Pétrole, Ying Vah Zafilahy. « Malgré la fluctuation du cours des matières premières, la situation est prometteuse pour Madagascar qui intéresse davantage les investisseurs miniers et pétroliers. Dans le secteur du pétrole, les projets de recherche de ressources minérales menés par les compagnies multinationales avec l’OMNIS, avancent très vite. Certes, avec le potentiel dans ce pays, les mines et le pétrole devraient générer une grande partie du PIB (Produit intérieur brut) ; mais malheureusement, ce n’est pas encore le cas. Cependant, nous avons déjà de grands investissements comme les 8 millions USD d’Ambatovy pour l’exploitation de nickel et de cobalt ; ou les 931 millions USD de QMM à Fort Dauphin, ou encore ceux de Toliary Sands qui se comptent également en centaine de millions de dollars, etc. », a affirmé le ministre.

Visible. Pour cette année 2017, une grande évolution a été évoquée par le ministre Ying Vah Zafilahy, notamment dans la filière Or. Si le record de déclaration depuis l’indépendance était de 50Kg en 2008, ce chiffre est largement dépassé actuellement. Cette année, 2730Kg d’or ont été déclarés. D’après les explications du ministre, cette quantité équivaut environ à une valeur de 300 milliards d’Ariary, qui bénéficie directement aux petits exploitants. « En se référant à ces chiffres, on peut dire que cette filière contribue beaucoup à la réduction de la pauvreté et à l’amélioration du bien-être de la population », a-t-il déclaré, lors de la fête de l’OMNIS, qui s’est tenue mercredi dernier au KR Villa Ambohimangakely. Le ministre a d’ailleurs profité de l’occasion pour présenter ses vœux pour les fêtes de fin d’année.

Antsa R.

Midi Madagasikara19 partages

Lutte contre la malnutrition : « Seran-tsakafo » à Ambositra

La lutte contre la malnutrition menée par l’Office Régional de Nutrition (ORN) d’Amoron’i Mania s’active à travers une campagne de diffusion de message en nutrition « seran-tsakafo », le 14 décembre 2017 à Ambositra. «Seran-tsakafo », comme l’a expliqué Rajaonarivony Julien Bernard, coordonateur de l’ORN Amoron’i Mania, est une version de la CDM (Campagne de Diffusion de Messages) littéralement traduit « fampitankafatra faobe ». Une plateforme pour parler de l’alimentation en général et de la nutrition/santé des enfants de moins de cinq ans ainsi que des femmes enceintes et des allaitantes en particulier. « Seran-tsakafo » est une manifestation servant de support de communication pour vulgariser des messages en faveur de la  lutte contre la malnutrition.

Plateforme. La place d’Antamponivinany a été choisie pour l’occasion. Les messages ont tourné autour du  fait qu’il n’est pas nécessaire de dépenser beaucoup pour avoir une alimentation saine et équilibrée. Le temps accordé pour s’occuper de la préparation des repas pour les enfants de moins de 5 ans, suffit amplement à préparer une nutrition saine et équilibrée, avec les moyens que l’on dispose, surtout avec  les produits de saison. Les séances de démonstrations culinaires on été suivies de dégustation.

Le chef de région d’Amoron’i Mania, Rakotomanankiafarana Joël quant à lui a mis l’accent sur les efforts consentis dans la région de diversifier les cultures et les productions, comme le projet AROPA, un moyen de lutter contre la hausse du prix du riz à travers un changement de comportement alimentaire. La surproduction de pomme de terre dans la région d’Amoron’i Mania actuellement, emmène l’ORN à organiser prochainement une séance de démonstration culinaire basée essentiellement sur la pomme de terre. Pour terminer cette manifestation en beauté, les mères et enfants fidèles des sites de nutrition communautaire ont été récompensés.

Anastase

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Projet CASEF : Des matériels roulants pour renforcer le contrôle des produits agricoles

Ces matériels roulants servent à encadrer les paysans et à contrôler leurs produits ou la santé de leur cheptel.

Ces dispositifs ont pour but d’éradiquer les cas de refoulement aux frontières des produits d’exportation de Madagascar.

Intervenant au profit des deux ministères se chargeant de l’Agriculture et de l’Elevage ainsi que du foncier, le projet CASEF ou projet de Croissance Agricole et de Sécurisation Foncière est l’un des instruments permettant de mettre en œuvre le Programme Sectoriel de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (PSAEP) et le Programme National Foncier (PNF). Il croise l’appui aux chaînes de valeur et la sécurisation foncière des exploitants agricoles en vue de contribuer à l’accroissement de la production agricole et l’accès de ces producteurs aux marchés. Et pas plus tard qu’hier, des équipements et matériels roulants dont des voitures tout terrain, des motos et des matériels informatiques ont été remis à ces deux départements ministériels. L’objectif consiste à renforcer les dispositifs de contrôle des produits agricoles destinés aux marchés.

Surveillance de maladies. Outre la mise en conformité des produits agricoles aux normes de la Convention Internationale de la Protection des Végétaux (CIPV) à laquelle Madagascar a adhéré, ces dispositifs ont pour but d’éradiquer les cas de refoulement aux frontières des produits d’exportation. Notons que 52 agents sanitaires et phytosanitaires ont été formés en janvier 2017 pour effectuer des activités de contrôle dans les 22 directions régionales de l’Agriculture et de l’Elevage. Ceux travaillant dans les zones d’intervention du projet CASEF ont été dotés de matériels roulants leur permettant de bien encadrer les paysans et de contrôler les cultures aux champs et jusqu’à l’expédition. Le projet CASEF équipera aussi le Laboratoire National au sein de la Direction de la Protection des Végétaux pour une surveillance de maladies et l’analyse de pesticides sur les produits et les intrants agricoles en vue de leur mise aux normes dans le pays. En plus, des motos seront remises à la direction des Services Vétérinaires à part l’équipement du Laboratoire National de Diagnostic Vétérinaire (LNDV) dans le but de renforcer la surveillance de maladie animale et les analyses garantissant la santé animale à Madagascar.

500 000 certificats. Par ailleurs, des équipements et matériels roulants ont été attribués aux structures spécialisées au sein du ministère auprès de la Présidence chargé des Projets présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et l’Equipement dans le but de faciliter la sécurisation foncière. « Tout cela permet d’atteindre l’objectif de distribuer 500 000 certificats fonciers en 2021 », selon le ministre de tutelle. Pour sa part, le ministre auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage, Harison Randriarimanana, a évoqué que Madagascar se lance actuellement dans une production orientée  vers le marché. « Le respect des normes sanitaires des produits et des animaux d’élevage s’impose pour ce faire. Et la sécurisation foncière ne suffit pas, il faut augmenter la productivité des paysans. Notre objectif est d’atteindre l’autosuffisance en riz d’ici à 2020 », a-t-il conclu.

Navalona R.

Midi Madagasikara18 partages

Projet PAUET : 960 motos et 360 matériels informatiques remis en trois ans

Ces 170 motos faciliteront la mobilité des agents du MEN dans les zones enclavées de Madagascar.

Le Projet d’Appui d’Urgence à l’Education pour Tous (PAUET) a été initié en 2014, il arrive à son terme en ce mois de décembre 2017.

Durant ses trois ans d’existence, entre autres manuels et formation de renforcement de capacités, plus de 960 motos et 360 matériels ont été remis en faveur du Ministère de l’Education nationale (MEN) et ses démembrements. Hier encore, pour 19 Directions régionales de l’Education nationale (DREN) et 38 Circonscriptions scolaires, le projet PAUET a fait don de 170 motos de 91 GPS, d’un traceur et de 17 imprimantes Laser, 87 imprimantes à jet d’encre, 77 Desktop avec onduleur 1kva et 225 laptop. Pourquoi tout cet arsenal informatique et logistique ? Et bien, parce qu’il suffit de faire un tour dans les démembrements du MEN (et de presque tous les ministères d’ailleurs) dans les zones reculées, pour constater de visu un manque réel en matériel fonctionnel et de qualité. Les motos quant à elles permettront une mise en œuvre plus effective des projets d’amélioration du système éducatif et de leur suivi-évaluation. Elles sont destinées aux Services d’Inspection et d’Encadrement, aux Services Plannification et Statistique, aux Services de l’Education fondamentale, aux Services administratifs et financiers au sein des CISCO.

Structures bénéficiaires. Outre le MEN central, les bénéficiaires de ce don incluent également les autres régions du territoire, notamment les plus enclavées en termes d’infrastructures routières. 19 Direction régionale de l’Education nationale (DREN) en ont bénéficié, à savoir celles de : Betsiboka, Boeny, Itasy, Analamanga, Bongolava, Alaotra-Mangoro, Amoron’i Mania, Haute-Matsiatra, Androy, Atsimo Andrefana, Vatovavy-FitoVinany, SAVA (Sambava, Vohémar, Antalaha, Andapa) et Menabe. Le MEN central a quant à lui été doté de 42 ordinateurs, de quatre imprimantes laser et de six imprimantes à jet d’encre. La cérémonie de remise de ces dons a été rehaussée bien évidemment par la présence du ministre de l’Education nationale, Paul Rabary, mais également d’une délégation de la Banque mondiale. Dans leurs allocutions respectives comme dans les brèves interviews qu’ils nous ont accordées, ils ont unanimement souligné l’importance de fournir à ceux qui œuvrent pour l’Education le matériel et le renforcement de capacités adéquats pour qu’ils puissent satisfaire leurs obligations de résultats.

Luz R.R

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Empreinte écologique : les initiatives privées se distinguent

Le gouvernement malgache veut reboiser en moyenne 40.000 hectares de terrain par an. Ce nombre paraît dérisoire quand 300.000 hectares de forêts partent chaque année en fumée. Néanmoins, les initiatives ne manquent pas. Le Groupe Akesson Mineragrex et l’ONG Graine de vie ont officialisé hier un accord de partenariat et de financement exclusif relatif à un projet de reboisement.

Parmi les décisions découlant de ce partenariat, sous tutelle du ministère de l’Ecologie, de l’Environnement et des Forêts, GA-Mineragrex devient l’unique sponsor officiel de l’ONG Graine de vie pour sa pépinière centrale sur une surface de 1 ha à Alatsinainy Betsizaraina. Le PDG de GA-Mineragrex, Bertil Akesson, est désigné président d’honneur de l’ONG Graine de vie et représente cette ONG à Madagascar.

Dans ce cadre, GA-Mineragrex finance la plantation de 600.000 plants d’arbres par an qui seront mis gratuitement à disposition de toutes les associations ou entités proposant un programme de reforestation à Antananarivo et ses alentours.

Connu pour ses plantations de sisal à Amboasary Androy, le Groupe Akesson Mineragrex veut mettre sur pied un important projet de reboisement à l’image d’une stratégie prioritaire dans sa RSE. Pour sa part, l’ONG Graine de vie a pour devise de promouvoir la compensation de l’empreinte écologique des habitants des pays industrialisés par la plantation d’arbres dans les pays en voie de développement.

En tout cas, ceux qui ont assisté à cet événement, entre autres le directeur général des forêts ou encore les responsables de l’ONG Graine de vie, s’accordent à dire que la prévention est le meilleur moyen pour combattre la déforestation. «L’introduction de ce programme dans notre RSE fait partie de notre contribution au bien-être de la population et le développement du pays», a indiqué Bertil Akesson avant de conclure que, «Ce reboisement va faire tache d’huile et va couvrir progressivement tout Madagascar».

Arh.

 

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Ordre National : Grand-Croix de 2e classe pour Pierrot Rajaonarivelo, Mangalaza Eugène, Jao Jean…

En plus de l’arrêté énumérant la liste des récipiendaires de l’Ordre du Mérite, le président de la République a également pris un décret portant nomination ou promotion dans l’Ordre National Malagasy. Des personnalités comme Pierrot Rajaonarivelo, Mireille Rakoto, Jeannine Rapiera Rambeloson, Raymond Ramandimbilahatra, Rémi dit Jao Jean, Mahazaka Clermont, Mangalaza Eugène, Narison Stephan, Sidy Berthin ont été élevées à la dignité de Grand-Croix de 2e classe. Dans la longue liste sortie dans le Journal Officiel, il y a aussi un certain Albert Zafy promu au grade d’Officier. Il s’agit évidemment d’un homonyme du défunt président de la République.

Recueillis par R. O

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Fenoarivo : Mpamilina taxi nisy namono, lasa ny fiara

Tamin’ny fomba feno habibiana tokoa no namonoana ity mpamilina taxi iray teny amin’iny faritra Fenoarivo iny. Diam-pamaky maromaro no hita teo amin’ny lohany, ary nahitana dian’antsy ihany koa ny tanany. Mazava ho azy fa tsy hita intsony ihany koa ny fiara nentiny, raha ny fanazavana azo. Antontan-taratasin’ny fiara, izay manambara ny maha –taxi ny fiara nentiny sisa hita tany aminy, niaraka tamina finday roa. Omaly maraina, tokony ho tamin’ny enina ora sy sasany, no hitan’ny olona nitsirara teo amoron’ny reniranon’i Sisaony, ny vatana mangatsiakan’ity rangahy ity, nihoson-drà tanteraka. Nampandrenesina avy hatrany ny tompon’andraikitry ny filaminana, izay tonga avy hatrany teny an-toerana, niaraka tamin’ny mpitsabo. Tamin’ny fitsirihana ny razana, dia azo noheverina avy hatrany fa maty nisy namono ity lehilahy ity, noho ireo ratra marobe tamin’ny vatany. Ny diam-pamaky teo amin’ny lohany no antony nitarika ny fahafatesany. Rehefa nisy ny fizahana lalindalina natao, dia nahitana ireo taratasina taxi ireo tao ambaniny tao niaraka tamin’ireo finday. Ny angom-baovao hatrany no nahafantarana, fa tsy tompon’ny fiara akory ity hita faty ity fa mpamily fotsiny ihany. Rehefa nantsoina mantsy ny laharana miverimberina tao anatin’ireo finday ireo, dia  fantatra fa ny tompon’ilay taxi no namaly. Hatreto kosa dia tsy fantatra izay misy ny fiara nentin’ity rangahy ity. Efa mandeha moa ny famotorana mahakasika ity raharaha halatra taxi, miharo vono olona ity, ataon’ireo zandary eny an-toerana.

m.L

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Ihosy : Mpanera tany nisoloky 40 tapitrisa ariary nampidirina am-ponja

Vehivavy mpanera tany iray no nampidirina am-ponja vonjimaika ao Ihosy, rehefa voarohirohy ho nanao hosoka sy fampiasana hosoka tamina varotra tany ny herinandro lasa teo. Nahazo fahafahana vonjimaika kosa ilay olona nividy izany tany izany. Araka ny fitarainan’ny tompon’ilay tany namidy,  dia 40 tapitrisa ariary no fatiantoka nanjo azy tao anatin’izao raharaha izao. Monina aty Antananarivo ilay tompon’ny tany ka nanankina ny fivarotana izany tamin’ilay mpanera. Nahita mpividy tokoa izy ary efa nisy ny vodiondrim-barotra noraisin’ny tompon’ny tany. Nanomboka teo, dia tsy nisy fifandraisana firy teo amin’ny telo tonta. Gaga anefa ity farany raha naheno fa efa vitan’ilay mpanera daholo ny fifampivarotana tamin’ilay mpividy. Vitany daholo ny taratasy rehetra ilaina amin’izany, izay hosoka avokoa. Noho izany, nitondra ny raharaha teo anatrehan’ny Fitsarana ilay tompon’ny tany rehefa nahatsiaro fa voasoloky. Nilaza ho efa nitady fifampiraharahana tamin’ireto mpisoloky ireto ihany anefa ny mpitory, mba hiverenan’ny taniny aminy, saingy narirarin’iretsy voalohany hatrany. Andrasana noho izany ny havoakan’ny Fitsarana amin’ ity raharaha ity ; izay mbola tsy voafaritra ny daty hanatanterahana azy.

T.M.

Midi Madagasikara12 partages

Sports universitaires : Quand l’université fête les siens

Petite entracte festive hier au gymnase d’Ankatso. La direction de l’office du sport et de la culture dirigée par Helina Randrianjatovo a organisé une fête spéciale pour la remise des trophées que l’université d’Antananarivo a gagnés lors des universiades de Mahajanga. L’université d’Antananarivo s’en est sorti première devant ses paires. La prochaine édition aura lieu à Antsiranana. Selon Mamitiana Raveloson, directeur du sport du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le trophée définitif est encore plus grand et il faudra doubler d’effort pour le gagner pour une deuxième fois. Hier a été aussi l’occasion pour les gagnants de la Coupe du Président de porter leurs trophées. La coupe est allée au Polytech cette année.

Anny Andrianaivonirina

L'express de Madagascar9 partages

Le lac Anosy en quelques phrases

Lorsque Radama Ier monte sur le trône en 1828, il initie son peuple à la civilisation moderne. Et s’il accueille bien les Européens, il ne le fait pas sans intérêt. Il attend d’eux des enseignements profitables, des armes pour vaincre, ainsi que tous les moyens propres à asseoir sa domination et à l’étendre jusqu’à la mer, conformément à la politique définie  par son grand monarque de père, Andrianampoinimerina. Il fait alors appel à des initiateurs européens, en dosant avec habileté les influences anglaises et françaises qui agissent autour de lui pour la prépondérance, et il joue avec finesse de leurs querelles et de leurs rivalités.

Sous la colonisation, un petit port est créépour permettre une promenade dominicale sur le lac.

C’est ainsi que débarquent à Antananarivo des missionnaires protestants pour ouvrir des écoles, fixer la langue malgache, mais aussi des entrepreneurs en construction, des charpentiers, menuisiers, ferronniers, tanneurs-cordonniers, tandis que des ateliers de fabrication de poudre s’ouvrent…À ce propos, Radama Ier crée au nord-ouest de Mahamasina, le lac artificiel d’Anosy au milieu duquel se trouve un îlot où il fait construire une poudrière, pour éviter un éventuel incendie accidentel en pleine ville où les maisons sont en bois. Une partie de la poudre est fabriquée par un atelier installé sur la corniche d’Isoraka.

Le Monument aux morts, dominé par « l’Anjely mainty », comme l’appellent les Tananariviens.

Son épouse et successeure, Ranavalona Ire, fait raser la poudrière pour y créer une « résidence de villégiature ». Enfin, sous la colonisation un port est bâti sur l’une des rives du lac, du côté est.

Texte : Pela Ravalitera - Photos : Archives personnelles – Agence nationale Taratra

Midi Madagasikara9 partages

La Grande famille de l’OMNIS en fête au KR Villa Ambohimangakely

Comme chaque année, les employés de l’OMNIS (Office des Mines Nationales et des Industries Stratégiques) ainsi que leurs familles respectives, ont célébré ensemble les fêtes de fin d’année. Cette fois, c’était le 20 décembre au KR Villa Ambohimangakely. Organisé par l’AFO (Association des Femmes de l’OMNIS), l’événement a été honoré par le ministre des Mines et du Pétrole, Ying Vah Zafilahy et le DG de l’OMNIS, Rasoanaivo Bonaventure. Comme à l’accoutumé, les plus de 200 enfants ont reçu des cadeaux de noël, d’après la présidente de l’AFO, Voahangy Rakotobe. « Les plus petits ont reçu des jouets et pour les plus grands, nous avons offert des enveloppes pour qu’ils puissent choisir eux-mêmes les cadeaux qu’ils veulent », a-t-elle noté. Pour la présidente d’honneur de l’Association, Voahangy Rasoanaivo, qui n’est autre que l’épouse du DG de l’OMNIS, noël est un événement spécial qu’il faut marquer, surtout pour les enfants.  « Les employés de l’OMNIS travaillent beaucoup durant toute l’année. Ces agents, ainsi que leurs familles, méritent cet événement festif », a affirmé la présidente d’honneur, Voahangy Rasoanaivo. De leur côté, les enfants de l’OMNIS n’ont cessé de remercier l’AFO pour cette journée divertissante et très plaisante, comme l’a témoigné l’un d’entre eux, Sabrina Nomenjanahary.

Publireportage réalisé par Antsa R.

News Mada7 partages

Fanafihana, vaky trano, halatra akoho amam-borona : miandahy miambavy, 21 indray voasambotra

 Ireo lehilahy no manao ny fanafihana sy ny vaky trano, halatra akoho amam-borona… Ny vehivavy indray avy eo, mandray ny entana halatra ary mivarotra izany eny an-tsenan’i Mahitsy. Notsimponin’ny zandary tsikelikely izy mianakavy, ary atolotra ny fitsarana tsy ho ela.

Voarohirohy amin’ny fanafihana mitam-piadiana sy halatra akoho amam-borona, mpandray entana halatra sy mivarotra izany izy ireo. Nahatrarana basy iray, sabatra, saron-tava fentina manafika niampy fitaovana famakiana trano. “Nisesisesy ny fanafihana teny amin’ny faritr’i Mahitsy tao anatin’ny tapa-bolana. Nametraka fitoriana ny olona ka rehefa natao ny fanadihadiana, olona iray no tratra niaraka tamin’ny akoho amam-borona miisa 21 halatra. Io avy eo no nanondro ny namany rehefa natao famotorana”, hoy ny fanazavan’ny zandry, teny Ankadilalana, omaly. Ny asabotsy 16 desambra alina, nisy akoho amam-borona miisa 15 very tao Tsarahonenana Mahitsy. Ny alahady 17 desambra, maraina tamin’ny 6 ora kosa, hita teny amin’ny tsenan’i Talatamaty ny sasantsasany tamin’ireo akoho amam-borona very ireo ka nosamborina avy hatrany ny mpivarotra izany. Noraisin’ny mpitandro filamanina ao Mahitsy ny raharaha satria avy any ny zavatra very.

Voasambotra tsikelikely taorian’izay ireo olona 21 ireo. Araka ny fanazavan’ny zandary, mpianakavy ihany ireo ary misy mpinamana ihany koa. Samy monina eny Mahitsy avokoa izy rehetra. “Mpanao fanafihana mitam-piadiana ireo, ankoatra ny halatra akoho amam-borona fanaony”, hoy ny fanazavana.

Ireo lehilahy no manao ny fanafihana sy ny vaky trano, ka ny vehivavy mandray ny entana halatra ary mivarotra izany avy eo. Amidy eny Mahitsy ihany ny entana sasany, raha entina amin’ny fiara amidy eny Talatamaty ka hatraty an-dRenivohitra ny hafa. Rava teo ireto jiolahy mitam-piadiana any Mahitsy iny. Natolotra ny fampanoavana omaly izy 21 mianadahy.

Manararaotra ny fety

Manararaotra ny fety ireo jiolahy ka lasibatra ny akoho amam-borona, raha ny volabe sy ny volamena ny tena tadiavin’ny jiolahy matetika. Vokatry ny krizy sy ny fahantrana lalina, efa mivoatra ny mpangalatra akoho amam-borona ka efa tambajotra sy mitam-basy mihitsy. Taloha, ireo mpanao hala-boty no manao izany asa ratsy izany, ary samy vitan’ny raharaha eo amin’ny fokontany fotsiny. Amin’izao kosa, taterina amin’ny fiara ny akoho amam-borona ary itetezana tsena mihitsy. Rehefa tsy misy izany ny omby, ny vola, dia any amin’ny akoho amam-borona indray ny jiolahy no manao ny ataony.

Ankoatra ity hala-boty avo lenta ity, miandry ny hetsiky ny mpitandro filaminana anarivony hatrany ny vahoaka amin’ny firongatry ny tsy fandriampahalemana eto amintsika. Misy ny fanafihana mahafaty olona, ny fanendahana, ny fakana an-keriny, ny hala-boty…

Yves S.

Midi Madagasikara7 partages

La mort des neuf soldats à Agnily : L’OMC présente ses condoléances aux familles des défunts

Suite à l’accident qui s’est produit à la rivière d’Agnily dans le district d’Ikongo et qui a coûté la vie à neuf soldats, les quatre ministères qui composent l’Organe Mixte de Conception (OMC) présentent leurs condoléances aux familles des défunts. A cet effet, l’Etat prendra en charge toutes les dépenses y afférentes. Les honneurs militaires leur seront également rendus. Faut-il rappeler que le véhicule a transporté 31 éléments de l’Emmo-Nat, en traversant le radier, un des pneus du véhicule a crevé, ce qui a entraîné sa chute dans la rivière. Résultat, neuf soldats ont trouvé la mort.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara7 partages

Bureau national du SECES : Les indemnités de logement et de résidence réclamés pour janvier 2018

Hier, le Bureau national du Syndicat des Enseignants Chercheurs et des Chercheurs Enseignants de l’Enseignement supérieur (SECES) a réuni la presse à Tsimbazaza pour une déclaration officielle. Entre autres revendications, ils ont réclamé le paiement de leurs indemnités de logement et de résidence, au plus tard en janvier 2018.

Congrès et élection. Ce bureau national a également profité de cette rencontre avec la presse pour rapporter les grandes lignes du congrès national qu’ils ont tenu les 18 et 19 septembre derniers dans la Cité des Fleurs. En gros, il a été décidé que le SECES allait accentuer la revendication de leurs impayés et du respect de leurs droits et du statut particulier et noble de leur profession, mais également de la réaction de l’Exécutif par rapport à leurs doléances, nationales ou régionales.

Par ailleurs, le bureau national du SECES a également élu son président qui va le diriger pendant deux ans, en l’occurrence de Mr Ralambomanana Dimby Andrianina.

Retraites. Il a été également rapporté qu’une commission allait être réunie par le SECES, le Ministère des Finances et du Budget (MFB) et le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES). L’objectif de cette commission sera de trouver des solutions quant au paiement des indemnités de recherche pour les enseignants chercheurs retraités.

Nuances. Le SECES est certes régi par son bureau national, toutefois les bureaux régionaux ont aussi chacun un contexte spécifique et les revendications y afférentes ; pour ne parler que ceux de Toliara et de Mahajanga. C’est ce qu’a tenu à souligner le président national hier.  Il a aussi rappelé que les bureaux régionaux ne peuvent parler au nom du SECES sans passer par un « Conseil national ».  Comme perspectives, la tenue d’un « Conseil national » du SECES en février 2018 a été annoncée. Bien entendu, un appel à l’apaisement a été fait, pour le bien de tous, en cette période de trêve et de fêtes.

Luz R.R

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Clôture du forum à Morondava : Passe d’armes entre les maires et la Trésorerie Générale !

Manque de moyens, absence de transparence, incohérence des textes avec les réalités locales en ce qui concerne le déblocage des fonds pour les communes, insécurité, faible taux d’imposition. Ce sont les principales difficultés auxquelles font face les maires de la Région Menabe dans leur quotidien. Non seulement, elles torpillent le développement dans son ensemble mais aussi et surtout, elle rend chimérique l’idée d’autonomiser les communes que ce soit administrativement ou financièrement. Lesdits maires de la Région Menabe n’ont pas hésité à exhiber tous ces problèmes, hier, lors de la clôture du forum sur la fiscalité et les finances locales à Morondava ; un forum – rappelons-le – qui rentre dans le cadre de la coopération parlementaire, un projet de la fondation Friedrich Ebert Stiftung (Fes) en partenariat avec le parlement malgache et le gouvernement allemand.

Guéguerre. Les débats d’hier après-midi ont été houleux. Les principaux acteurs n’étant autres que les maires, les sénateurs et les responsables de la Trésorerie Générale de Morondava. « Les impôts synthétiques que nous avons recueillis datent de juin dernier. De surcroît, il faut nous rendre auprès de la Trésorerie générale de Morondava pour les obtenir alors que nous n’avons pas les moyens de faire la navette », a déclaré le Maire de Belo-sur-Tsiribihina. La sénatrice Hanitra Ramahavalisoa a répliqué que « ce ne sont que des excuses dans la mesure où les tournées administratives font partie des responsabilités des maires ». Mais ce n’est pas tout. Certains élus locaux ont avancé que le budget programme devrait être ajourné en 2019 car nombreux d’entre eux ne savent pas encore le manipuler. Du côté de la Trésorerie générale de Morondava, l’on met en exergue que « c’est la loi qui l’a déterminé donc jusqu’à maintenant, le basculement vers le budget programme est irréversible en 2018 ».

Lourdes procédures. Nonobstant ces petites divergences, les parties sont tombées d’accord sur le fait que les lourdes procédures alourdissent le développement. « Il y a des projets qui durent une année compte tenu des procédures excessives », a souligné le maire de Belo, avant de poursuivre que « l’origine n’est autre que le Trésor Public ». Ce dernier a tout de suite répondu qu’en ce qui concerne le budget communal, « la Trésorerie Générale de Morondava n’intervient qu’au niveau de l’encaissement et du décaissement. Entre ces deux points existe une très longue procédure ». Toujours dans cette optique, le Trésorerie générale de Morondava de réitérer qu’elle travaille toujours dans  le respect des normes et du droit positif. En d’autres termes, si les lois font qu’il y ait de la lenteur administrative, la Trésorerie ne peut faire autrement. Par ailleurs, elle vérifie à la loupe – d’après les explications reçues – toutes les pièces nécessaires avant de décaisser telle ou telle somme.

Aina Bovel

Midi Madagasikara6 partages

Kidnapping : l’espoir d’un dénouement heureux

C’est le troisième kidnapping de Français d’origine indienne qui a lieu cette année dans la capitale et l’événement qui est grave est en passe de paraître banal. Les parents et les amis de ce jeune homme  ressentent aujourd’hui cette angoisse que d’autres ont vécue avant eux. On sait que les autorités ont mis  en place  une cellule mixte opérationnelle et cette dernière est tout de suite entrée en action. Néanmoins, ceux  qui sont touchés par ce drame sont en droit de se demander comment un tel incident peut encore survenir après la mise en place d’un dispositif  opérationnel.

Kidnapping : l’espoir d’un dénouement heureux

La population avait été touchée par la détresse des familles  des victimes de ces rapts menés avec une audace étonnante. Elle avait été choquée par la facilité avec laquelle ces enlèvements avaient eu lieu. Elle avait donc suivi  attentivement le déroulement des événements et la fin du drame. Le public ignore comment il s’est dénoué, mais les personnes enlevées ont été relâchées sans avoir été brutalisées. Ces faits divers dont on aurait pu se passer ont eu un retentissement certain à l’extérieur du pays. Les médias internationaux n’ont pas manqué de placer les autorités malgaches devant leurs responsabilités.  Devant le scandale qui fut provoqué, ces dernières ont décidé de mettre en place une sorte de « task force » qui devait mettre fin à  ces kidnappings de ressortissants karana. Des experts étrangers sont venus à la rescousse et ont fait bénéficier de leur expérience leurs collègues malgaches. La collaboration des forces de l’ordre et des associations comme la CFOIM a été très étroite et cela a semblé porter ses fruits.  Tout paraissait donc rentrer dans l’ordre et ce qui est arrivé avant-hier a surpris et inquiété. Pour le CFOIM, c’est un véritable drame qui est en train de se nouer. Les ressortissants français d’origine indienne ne pensaient pas revivre le même cauchemar. Ils ne comprennent comme cela a pu arriver. Mais ils réitèrent leur confiance aux éléments de la cellule spécialisée qui s’est chargée du déroulement de l’enquête.  Ils attendent la libération de leur jeune compatriote avec l’espoir que cela ne se reproduira plus.

Patrice RABE

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Pop-rock : Kristel perce à l’international

Le trio formé par Benkheli, Christelle Ratri et Andry Sylvano.

Dans le monde de la musique, tout semble sourire au groupe Kristel. Figurant parmi les rares bassistes féminins malagasy, c’est désormais dans les festivals internationaux que Christelle Ratri se retrouve avec ses complices de scène

Incontestablement, de plus en plus d’artistes s’ouvrent à l’international. Pour Kristel, l’aventure « Libertalia » lui a fabriqué des ailes pour sillonner plusieurs pays. Sur les traces de The Dizzy Brains, la bande ne cesse de faire parler d’elle surtout dans les festivals comme les « transmuciales de Rennes » ou encore au « Mama festival ». Récemment sacrée pépite seconde pépite de l’Afro pépite show par le Rêve africain 2017, Kristel travaille actuellement avec des professionnels de la musique.

Pour la bassiste, sortir est un moyen de contribuer à la promotion de la Grande île. « Madagascar est loin et peu connu au niveau mondial, donc le meilleur moyen est de sortir dans les festivals internationaux. L’idée est de faire connaitre la musique malagasy en tant qu’artiste. Nous essayons de démontrer la musique actuelle malgache » raconte la musicienne.

Telle une lionne, Christelle Ratri, leader du group  est connue pour sa fougue et son énergie. Dégageant une aura particulière, elle verse essentiellement dans du pop et du rock, teinté d’électro par-ci par là.  Si sa voix un peu rauque dégage un charisme bien propre à elle, sa sensualité et sa candeur se ressentent dans les paroles notamment dans « Izy » qui dévoile une grande amoureuse.

Avec presque cinq ans à côtoyer les grands noms de la musique malagasy en tant que bassiste, Kristel Ratsi a gagné en expérience, en tout cas assez de bagage pour démarrer une carrière de chanteuse. Toujours épaulée par les siens, c’est Andry Sylvano qui tient les baguettes tandis que Benkheli Ratri, est à la guitare.

Selon Gilles Lejamble, directeur du festival Libertalia, « les professionnels ont été unanimes quant à l’émergence du groupe Kristel. Le point suivant reste de séduire les clients potentiels comme les festivaliers et producteurs. »

Ayant grandi dans une famille d’artiste, la musique a toujours été une évidence pour le trio.Le coup de cœur de Christelle Ratri  pour Jaco Pastorius, l’a influencé définitivement à faire de la basse.  Elle fait partie de la gent féminine que Silo a prit sous ses ailes. Le talent dans le sang, le meilleur des mentors et un bon environnement musical ouvre définitivement des portes. Prochainement, le trio Kristel passera au Kudéta Anosy le 13 janvier.

Maharindra

Midi Madagasikara5 partages

Andriamalazaray, Président du Kmf-Cnoe : « La révision de la Constitution est inopportune »

Les participants à cet atelier qui s’est tenu au Falda Antanimena. (Photo Kelly)

A l’approche des élections de 2018, notamment la présidentielle, le Kmf-Cnoe a tenu un atelier au Falda Antanimena, et ce, durant trois jours (du 20 au 22 décembre). Les participants à cette rencontre sont constitués des membres du Kmf-Cnoe, en provenance de la région Atsinanana, de Tsiroanomandidy et Moramanga. En marge de cet atelier, son président national Andoniaina Andriamalazaray a déclaré « la révision de la Constitution est inopportune, étant donné que nous sommes dans la période du processus électoral. Cela pourrait occasionner une instabilité pour le pays». D’ailleurs, a-t-il mentionné, la révision de la liste électorale a déjà débuté. 

Jugement supplétif. Pour en revenir à l’atelier proprement dit, le jugement supplétif et la liste électorale ont été parmi les sujets abordés. Pour le premier point, le Kmf-Cnoe va apporter son concours afin que ceux qui ont atteint l’âge de voter puissent jouir de leurs droits. Sur le deuxième point, ils invitent tout un chacun à consulter la liste électorale pour voir si leurs noms y figuraient ou non. Vu que la confection de la liste électorale a été source de conflit dans les différentes échéances électorales que le pays a connues. Notons qu’une deuxième vague de formation aura aussi lieu d’ici cinq jours. Les membres de cet ONG vont ainsi mener une campagne de sensibilisation en différents endroits du pays pour inciter les gens à voter, lors des prochaines élections, afin que le taux de participation soit ainsi plus élevé.

Dominique R.

Tia Tanindranaza4 partages

Foana ny diplaoma "Maitrise"Velon-taraina ny mpianatra toekarena

« Manao antso avo amin'ny tompon'andraikitra isan-tsokajiny izahay amin'ny olana misy aty aminay, indrindra ny ao amin'ny sampana toekarena », hoy ny filohan'ny fikambanan'ny mpianatra Rafaliherisoa Safidy Obien, omaly.

Toky R.

L'express de Madagascar4 partages

Législation – La HCC rejette la loi sur le jugement supplétif

La Haute cour constitutionnelle remet en cause l’octroi de pouvoir aux représentants de l’État dans la délivrance de jugement supplétif.

À revoir. Deux articles de la loi sur la délivrance de jugements supplétifs d’acte de naissance sont contraires à la Constitution.Cette loi a été adoptée à l’Assemblée nationale le 2 novembre, et par le Sénat le 27 novembre. Ainsi, dans ses décisions, la HCC a annoncé lundi dans son site internet que la deuxième phrase de l’article 7 et l’article 10 de la loi n°2017-022 relative à la délivrance des jugements supplétifs d’actes de naissance des enfants dans le cadre de l’enregistrement rétroactif des naissances et des adultes dans le cadre de l’opération Carte d’Identité Nationale (CIN) sont contraires à la Constitution.Constituant le cadre juridique de l’opération jugement supplétif initié par le gouvernement, ce texte a été soumis par le président de la République à la HCC pour contrôle de constitutionnalité. « Neuf cent mille personnes n’ont pas d’acte de naissance, ni de carte nationale d’identité à Madagascar. L’objectif dans cette opération est de doter d’acte de naissance et de CIN, et d’insérer les personnes dans la liste électorale. La qualité de la liste électorale aura un impact sur la bonne tenue d’une élection », a soutenu le Premier ministre Solonandrasana Olivier Mahafaly, lors d’une cérémonie de remise de matériel par le Programme des nations unies pour le développement, il y a quelques semaines.Les articles 7 et 10 de la nouvelle loi autorisent les représentants de l’État à présider des audiences foraines, après avoir prêté serment par écrit de bien et loyalement remplir leurs fonctions, et d’observer tous les devoirs qu’elles imposent. Une disposition jugée par les mem­bres de la HCC contraire au principe de la séparation et l’équi­libre du pouvoir stipulé dans le préambule de la Loi fondamentale.

Vieilles habitudesInspirées des pratiques utilisées pendant la première République, certaines autorités administratives déconcentrées ont eu le pouvoir de présider des audiences. Toutefois, dans sa publication, la HCC soutient qu’à l’époque, une telle entorse à la séparation des pouvoirs pouvait être justifiée par l’insuffisance des magistrats et le nombre limité de juridictions sur l’ensemble du territoire national. Mais compte tenu de l’effectif actuel des magistrats et de la carte judiciaire contemporaine, il convient désormais d’appliquer strictement le principe de la séparation des pouvoirs.Dans le cadre de la révision annuelle de la liste électorale, la Commission élec­torale nationale indépendante (CeniI) a l’ambition de franchir le cap des dix millions d’électeurs. Appuyé par le gouvernement, notamment le ministère de l’Intérieur, de l’intégration des individus absents dans la liste électorale est l’un des objectifs de cette initiative.Comptant neuf millions deux cent vingt-deux mille neuf cent dix-huit électeurs lors de la dernière RALE 2016-2017, l’écart entre l’objec­tif poursuivi et le cap des dix millions semblent coïncider.

Andry Rialintsalama

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Madagascar il y a 100 ans

Un événement majeur de 1917, dont des extraits de la presse locale et coloniale ont permis, en mai dernier, de rendre compte, fut, le 23 mai, la mort de la reine Ranavalona III, à Alger. Les journaux d’Alger et de Paris s’en étaient aussi fait l’écho. En cette fin d’année, nous en reprenons d’autres fragments, manière de signaler l’importance accordée à ce décès. Il fut aussi l’occasion, pour plusieurs chroniqueurs, de rappeler quelques anecdotes.

La reine Ranavalo est morte hier

L’ex-reine de Madagascar, Ranavalona-Manjaka III, plus connue sous le diminutif de Ranavalo, vient de s’éteindre à Mustapha-Supérieur.

Née en 1862, elle portait, avant son avènement au trône, le nom de Razafindraheti.

Ayant succédé à sa tante, Ranavalo-Manjaka II, elle avait épousé son premier ministre Rainilaiarivony, que les Algériens ont connu pendant son exil et qui avait été le mari des deux reines précédentes.

C’est sous le gouvernement de ce ministre qu’éclata avec la France la guerre de 1895, à la suite de laquelle

la reine, dépossédée, fut envoyée à la Réunion d’abord, et ensuite en Algérie.

Ranavalo menait, dans sa retraite fleurie de Mustapha-Supérieur, une vie très simple.

D’aspect plutôt sympathique, mince, mise avec une certaine élégance, elle faisait, en ville et dans la campagne, de fréquentes promenades, et les passants considéraient, avec un respect attendri, cette souveraine exotique, au sourire atténué par une mélancolie perpétuelle, qui semblait toujours regretter de lointaines splendeurs.

Très connue et très aimée à Paris, où elle se rendait assez souvent, on la voyait fréquemment courir les grands magasins comme une élégante en quête des dernières nouveautés de la saison.

L’Écho d’Alger s’incline respectueusement devant la dépouille mortelle de cette femme qui régna sur un pays plus vaste que la France, et dont les dernières années furent consacrées à mieux connaître et à aimer ses vainqueurs, qu’elle appréciait d’ailleurs dans des termes qui font honneur à sa grandeur d’âme.

L’Écho d’Alger

24 mai 1917.

www.bibliothequemalgache.com

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Décentralisation effective – La balle dans le camp des sénateurs

Le forum entre maires du Menabe et sénateurs a pris fin hier. Une plaidoirie parlementaire auprès de l’Exécutif en faveur des communes est souhaitée.

Du concret. C’est le résultat attendu par les maires qui ont participé au forum entre les élus de la région Menabe et les sénateurs. Une réaction concrète qui, selon l’entendement des élus locaux, devrait se traduire par une plaidoirie des membres de la Chambre haute auprès du pouvoir Exécutif, afin que les failles à la décentralisation martelées durant les deux jours d’échanges soient comblées.« Nous attendons des sénateurs qu’ils plaident en faveur des communes auprès de l’État central ». Une phrase déjà dite lors de la première journée du forum, mais qui est revenue à plusieurs reprises durant les interventions des élus locaux hier, notamment lors de la séance de restitution de l’identification des problèmes, solutions et résultats attendus en matière de décentralisation effective.« La plupart des problèmes identifiés sont difficilement solvables à notre niveau, et nécessitent plus d’implication du vôtre, vous les sénateurs, car vous êtes plus à même d’être entendus par le pouvoir central », est un résumé des conclusions des exposés successifs. Selon la Constitution, « le Sénat représente les Collec­tivités Territoriales Décentralisées (CTD), et les organisations économiques et sociales ».Un rôle dont la traduction en acte est attendu des maires du Menabe, afin que des solutions aux freins de la décentralisation soient évoquées durant les échanges. La non application des textes, les lourdeurs des procédures administratives, la résistance des plus gros contribuables, l’insuffisance des moyens pour le recouvrement des recettes fiscales, la corruption administrative et l’insécurité, ou encore, la cohabitation difficile avec les services décentrés sont des exemples de difficultés soulevées durant les deux jours de forum.

Coup de pouce« Tant qu’il n’y a pas de sécurité, il ne peut y avoir de développement. Ce n’est pourtant pas un problème qui pourra se résoudre à notre niveau. En l’état actuel, aucune commune ne pourra décoller sans un coup de pouce du pouvoir central, tant en matière structurelle que financière », déplore le maire de Belo-sur-Tsiribihina.L’élu local indique en exemple « des appuis dans le recensement des contribuables, ou l’allégement de certaines procédures et un appui budgétaire, pour qu’au moins nous n’ayons plus de souci sur le paiement des salaires du personnel pour pouvoir nous concentrer sur d’autres priorités. En principe, aucune commune ne devrait être en difficulté. Il faut juste lui donner les moyens de s’émanciper ».Le forum organisé à  Morondava est à l’initiative du Sénat, avec l’appui du programme de coopération avec le Parlement de l’organisation allemande Friedrich Ebert Stiftung (FES). Outre mettre un renforcement de capacité des maires en matière de finances et fiscalités locales, le rendez-vous a aussi été l’occasion d’un échange direct entre les élus locaux et les membres de la Chambre haute, ainsi que les responsables déconcentrés.À l’écoute des passes d’armes qui ont duré jusqu’en début de soirée hier, une incompréhension semble régner entre les maires et les entités déconcentrées tablant sur les rigueurs des textes et l’orthodoxie dans la gestion des affaires et deniers publics. « Les problèmes soulevés par les maires ici sont des faits qui concernent toutes les communes de Madagascar », a souligné le maire de la capitale de la région Menabe.« Nous sommes des sénateurs de Madagascar, nous représentons les CTD. Notre rôle est effectivement de plaider en votre faveur devant le pouvoir central. C’est à nous de nous battre pour vous », ont affirmé les sénateurs présents au forum du Menabe. La médiation des sénateurs durant les passes d’armes d’hier n’a pas fait bouger grand-chose. Reste à voir les résultats des actions auprès de l’État central.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Musique classique : Rahf et Doria célèbrent Noël en récital lyrique

Depuis la semaine dernière, les fêtes autour de la nativité s’enchainent. A trois jours de Noël, la musique classique est à l’ordre du jour, plus que jamais. Pour l’occasion, Rhaf et Doria Rakotondrazaka  offrent un récital lyrique

La musique classique étant souvent associée à la célébration de la nativité, un récital lyrique se profile à la Fjkm Ambatonakanga. Rahf et Doria Rakotondrazaka formeront un duo ce soir. Le baryton et le pianiste joueront sur la combinaison voix/piano.

En première partie, Doria Rakotondrazaka donnera un concert de piano et jouera de grands classiques. Entre mozart, Shubert, Chopin, il y aura également du Brahms et du Liszt. En seconde partie, le baryton  interprètera des « belcanto » de compositeurs italiens comme Tosti, quelques extraits d’airs d’opéra tel que « Don Giovanni » ou les « Noces de Figaro », sans exclure les chants sacrés contemporains.

Si l’un est le pianiste par excellence des concerts de classique du midi, le chanteur lyrique est à la tête du chœur Miangaly. D’ailleurs, ce dernier a poussé un peu plus ses études musicales vers le chant soliste avec le ténor Fitah Rasendrahasina et la soprane Natacha Rajemison.

Pour sa part, Doria Rakotondrazaka a connu ses premiers pas avec Herimanitra Ranaivo au Cercle-germano-malagasy. Depuis deux ans, il a fait parler de son talent en tant que pianiste. Très présent dans les festivals de musique classique, le jeune homme a toujours démontré une prestation de haut niveau. Actuellement, il enseigne le piano à l’Anlican Music institute tout en assurant des formations en théorie musicale au sein du Chœur Miangaly.

Maharindra

News Mada1 partages

Athlétisme : le marathon international se décentralise

Le sourire aux lèvres pour Larissa Ratsiraka et Mercedes Ratsirahonana, les deux responsables de Wolrd trade center (WTC) Antananarivo, organisateur du marathon international de Tanà. Certes, l’épidémie de la peste a beau sévir, mais  la plus grande compétition de marathon de la Grande île a été une réussite sur tous les plans.

Ainsi, fort de son bilan positif, grâce surtout au soutien clé de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA), WTC prévoit d’organiser une édition propre à une grande ville côtière comme Toamasina ou Mahajanga. «Nous réfléchissons sur la tenue d’un marathon dans d’autres localités mais nous verrons l’année prochaine si le contexte le permet», a expliqué Mercedes Ratsirahonana.

Naisa

 

News Mada1 partages

Badminton : la saison se prolonge

Le championnat de Madagascar de badminton de la saison 2017 aura bel et bien lieu, mais en 2018, plus précisément les 13, 14 et 21 janvier. A ce sujet, la Fédération malgache de badminton (FMBad) distille les informations au compte-gouttes. Pour l’heure, elle n’a pas encore dévoilé le lieu de la compétition.

Au même titre que les autres fédérations, celle de badminton n’a pas non plus envoyé son programme d’activité annuel à temps au ministère de la Jeunesse et des sports. Dans ce cas, la FMB doit attendre que  le gymnase d’Ankorondrano ou le palais des Sports de Mahamasina soit libre. C’est la raison pour laquelle les trois jours de compétition ne se suivent pas. En fait, le lieu où se tiendra la joute nationale ne sera pas disponible selon le souhait du badminton.

Du coup, fixer des dates non convenues par tous les acteurs fait naître un mouvement de grogne. Plusieurs badistes pourraient manquer le rendez-vous pour des raisons d’ordre scolaire notamment. Le deuxième trimestre de l’année scolaire 2017-2018 débutera également en même temps que le sommet national. La priorité des joueurs est avant tout leurs études. Sous cette optique, moins de monde que prévu sera attendu.

Naisa

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Tabera RandriamanantsoaMiantso ny Bianco hanadihady ny INFA

Nivoaka ny alarobia teo ny valim-panadinana ho an’ny fifaninanana hidirana ho mpianatra eo anivon’ny INFA na ny sekoly nasionaly momba ny asam-panjakana.

 Ankizy 35 teo no nitaraina fa tokony ho afaka, hoy ny minisitry ny asam-panjakana sy ny asa ary ny lalàna sosialy tamin’ny tetezamita teo aloha, Tabera Randriamanantsoa saingy nisy volabe nikararana nirotsaka tao ka nahatonga ny anaran’izy ireo voadingana. Mitaky ny fitsirihana ataon’ny Birao mahaleotena misahana ny ady amin’ny kolikoly na Bianco mba hisian’ny mangarahara ity mpanao politika ity. Vita ao anaty roa volana ny mampitaha ny naotin’ireo mpianatra voasoratra sy ny taratasim-panadinan’izy ireo. Ataovy izany ary asehoy ankarihary ho hitan’ny vahoaka fa tsy lojika hoe ankizy miisa 35 no indray hitomany daholo, hoy izy.

J. Mirija

Tia Tanindranaza1 partages

Andohan’IlakakaNanofana momba ny fiahiana ara-tsosialy ny CNaPS

Kaominina vaovao Andohanilakaka, ao anatin’ny distrikan’Ihosy faritra Ihorombe no misy azy. Ny fitrandrahana harena ankibon’ny tany no anton’asan’ny ankabeazan’ny mponina. Mbola maro anefa ny mpiasa no tsy mahafantatra ireo tombontsoa tokony horaisiny eo anivon’ny Tahirim-pirenena momba ny Fiahiana ara-tsosialy.

 Izay indrindra no nahatonga ny ekipan’ny CNaPS nahitana ny masoivoho Ihosy sy ny sampandraharaha misahanana ny hetsika ara-tsosialy sy ny fiofanana (SASS) nampiofana ireo delege sendikaly, solontenan’ny mpampiasa sy ny mpiasa tao Ilakaka nandritra ny telo andro. Tanjona ny ampahafantatra ny olona ny atao hoe « CNaPS », ny asany, ny sehatr’asa iasany, ireo tolotra omeny amin’ny fitsinjovana ny fianakaviana, ny fiatrehana ny loza sy ny aretina vokatry ny asa ary ny fitsinjovana ny ho avy, hoy ramatoa Rangavelo Faravavy Marie lehiben’ny masoivoho CNaPS Ihosy. Nahatratra 60 ireo mpandray anjara namaly ny antson’ny Tahirim-pirenena. Anisan’izany ramatoa Frankeur Tiana Patricia, miasa amina trano fandraisam-bahiny ao Ranohira. Nambarany fa tsara ny fiofanana satria nahafantarana ireo zo omen’ny CNaPS ho an’ny mpiasa, indrindra nampianatra anay ny adidin’ny mpampiasa. Koa manentana antsika mpiasa ny tenako mba hiteny amin’ny mpampiasa amin’ny fampidirana antsika ho mpikambana CNaPS ary hanefa ny latsakemboka satria tombontsoa ho antsika izany.  matetika mantsy dia ny mpiasa ihany no malaina hanalàna ilay 1% amin’ny karamany isam-bolana amin’ny fanefana ny latsakemboka kanefa dia didin’ny lalàna izany no koa tombony ho an’ny mpiasa rahateo. Tsy amin’ny ho avy amin’ny fahanterana ihany fa am-perinasa dia efa afaka misitraka ny zony ny mpiasa amin’ny alalan’ireo fanampiana ho an’ny vady aman-janaka rehefa mitondra vohoka na rehefa teraka na rehefa marary na voan’ny loza vokatry ny asa.

RTT

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Fête de Noël à Ambalatavoahangy - « Un repas pour mille » se retire

« Nous annulons notre collaboration avec Ino Maresaka à Tamatave dans l'organisation du don de repas pour les détenus d'Ambalatavoahangy. Un repas pour mille (Urpm) n'est pas associé à l'événement, qui ressemble fort à notre concept, qui va se dérouler dans cette prison centrale à Toamasina ce 29 décembre ».

C’est ce que Hilda Hasinjo, initiatrice de ce concept qui consiste à organiser une fête digne de ce nom aux plus vulnérables, a souligné hier. Autrement dit, Urpm n’aura pas lieu cette année, surtout à Toamasina. D’après les explications de l’initiatrice du concept, certains membres de l’association citée plus haut aurait fait une demande de collaboration auprès de l’équipe de la Première Dame pour soutenir l’évènement. L’équipe aurait accepté la demande à condition que la Première Dame en soit la marraine, ce qui est contraire au principe. Apparemment, les dirigeants actuels, y compris l’équipe de Voahangy Rajaonarimampianina, ne ratent aucune occasion pour se mettre au premier plan et de faire de tous les projets qui réussisent des outils de propagande politique. « Un repas pour mille, une initiative qui veut aider les plus démunis et les oubliés de la société, est fait pour inciter les initiatives des citoyens de bonne volonté qui veulent aider leur semblable. Autrement dit, tout le monde peut y participer mais il n’y a ni parrain ni marraine. En 2016, on a paru sur la banderole de l’évènement les logos de tous les sponsors et donateurs, sans pour autant favoriser certains. Cela ne risque pas de changer », explique notre interlocutrice. Après les échanges entre la conceptrice et le premier responsable de l’association de Toamasina à ce sujet, ce dernier a suggéré l’annulation des sponsoring et de toute participation d’Antananarivo et qu’ils vont quand même organiser l’évènement avec leurs moyens du bord. Avec la polémique à ce sujet sur les réseaux sociaux, l’association a changé le nom de sa fête de Noël à Ambalatavoahangy et l’a baptisé « Mille sourire », sans pour autant changer le concept de Urpm.Pour sa part, Hilda Hasinjo a avancé que malgré l’annulation de cette édition à Toamasina, « Un repas pour mille » se tiendra à Pâques à Antananarivo. Une autre édition pourrait même se faire durant la fête de l’Indépendance, en parallèle avec la cérémonie de vœux du couple présidentiel au Palais d’Etat d’Iavoloha. « Nous avons gardé les dons en espèces déjà reçus, lesquels vont servir pour les prochaines éditions. Par contre, les contributions financières et matérielles de ceux qui en ont promis sont suspendues jusqu’à l’organisation du nouvel évènement », précise l’initiatrice. « Un repas pour mille peut se passer de la participation de toute personne voulant se mettre au premier plan, car pour nous, le plus important, c'est avant tout les personnes que nous aidons, en tant que personne, et puis l'effort que nos bénévoles et généreux donateurs qui ne demandent rien en retour », conclut-elle.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Énergie – Le Maroc propose son expérience

Le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, a rendu visite à son homologue marocain mercredi. Lors de la rencontre, le ministre marocain de l’Énergie, des mines et du développement durable, Aziz Rabbah, propose une consolidation des partenariats déjà en cours entre les deux pays.Le soutien du Maroc pour le renforcement de l’électrification rurale, la mise à niveau du transport et de la distribution électrique ont été discutés. Le Royaume du Maroc veut bien partager son expérience dans le domaine des hydrocarbures, pour l’établissement de la structure des prix et de la maîtrise de la chaîne de distribution.En quête d’expérience. La coopération dans le secteur des hydrocarbures, la transformation des déchets ménagers en énergie, le partenariat dans le cadre de l’adduction d’eau potable ont été les points essentiels de la rencontre. Le gouvernement marocain veut bien accorder le partage de son savoir, sur l’énergie et les hydrocarbures. En échange, il demande l’envoi d’une délégation marocaine sur Antana­narivo pour prodiguer des conseils sur le secteur pétrolier aval de la Grande île.Si la décision du gouvernement malgache est affirmative, cette discussion pourrait donc aboutir à un échange socio-économique.

Tsiry Razafindrazaka

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Exportation – Arrivée du litchi sur le marché européen

Le litchi malgache commence à inonder les rayons des grandes surfaces en Europe. Le premier envoi de 7800 tonnes à bord du navire conventionnel Baltic Klipper était déchargé au port de Sète en France, le 10 décembre. Selon le centre technique horticole de Toamasina, qui suit de près cette filière, le prix connaît une stabilité cette année. « Les ventes se sont faites sur la base de 2.75 à 2.85 euros le kilo  vers  la  grande  distribution  au  départ de Sète. Le prix  de  détail  relevé  en  grande  surface est de 4.99 euros le kilo », selon le bulletin de ce centre.À la veille de la fête de Noël, le litchi est très demandé sur le marché européen. Il constitue même un produit d’appel du rayon fruits et légumes dans des supermarchés. Malgré cela, sa vente semble être difficile dans certains pays. D’après le CTHT, en Belgique, les ventes  connaissent toujoursune difficulté, avec  une  demande timide pour le litchi. Le fruit malgache n’est pas la seule victime. Le litchi en provenance de La Réunion, Maurice ou Afrique du sud encaissent aussi le coup sur le marché belge.

L.R.

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Kidnapping à Ivandry

Un Français d’origine indienne, dénommé John Razaly, employé de l’UCODIS à Tsaralalàna, enlevé dans la nuit de mercredi à hier, à Ivandry, reste introuvable. Ses ravisseurs ne se sont pas encore manifestés. La brigade criminelle s’active dans la collecte de renseignements sur ce kidnapping.

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Grande Braderie de Madagascar : Toujours une référence

La grande foule est toujours au rendez-vous à la Grande Braderie.

Nombreux sont les événements commerciaux grand public qui ont fait leur apparition en cette période de fête, notamment à Analakely et à Andohatapenaka. Mais la Grande Braderie de Madagascar qui est là depuis 18 ans, reste toujours  l’événement de référence. La preuve, non seulement, le nombre de stands et de participants a augmenté, mais également dès les deux  premières journées, la Grande Braderie de  Madagascar  a  déjà drainé la grande foule.  Au grand bonheur des participants  qui ont plus ou moins réalisé de très bonnes ventes. Surtout ceux qui pratiquent les grandes promotions. « A la Grande Braderie, les visiteurs ont cette habitude de comparer les prix avant d’acheter »  explique un responsable de Madavision. En tout cas, les meilleurs sont à venir pour les trois dernières journées car, il est de tradition à la Grande Braderie que les visiteurs font beaucoup d’achat à partir de vendredi. Une occasion en tout cas de faire des achats vite et bien puisque, outre la qualité des produits proposés, la GBM se distingue toujours par les prix bradés car la règle obligatoire est encore et toujours la remise d’au moins 15%.  La Grande Braderie de Madagascar se poursuit ce jour au Palais des Sports pour ne prendre fin que dimanche. L’événement incontournable en cette veille de Noël et du Nouvel an.

R.Edmond.

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Présidentielle de 2018 : Voninahitsy Jean Eugène s’oppose contre la candidature de Marc Ravalomanana

Lors de son interview devant les presses, l’ancien président Marc Ravalomanana avait annoncé être autorisé à faire partie des candidats de l’élection présidentielle de 2018. Il avait aussi ajouté que les obstacles financiers évoqués concernent la société TIKO mais non à sa personne.
Par rapport à cette déclaration, Voninahitsy Jean Eugène de dire que Marc Ravalomanana ne devrait plus avoir le droit de se porter candidat aux prochaines élections. Il a été condamné pénalement ce qui lui interdit d’y participer selon ses dires. Lui de continuer que seule l’annulation de cette condamnation par le biais d’une amnistie ou encore d’une décision du Tribunal peut rendre le dossier de Marc Ravalomanana éligible à nouveau. L’ancien président Marc Ravalomanana ne devrait plus faire partie du dirigeant de ce pays. Voninahitsy a évoqué qu’il a déjà démissionné de son poste à Iavoloha.
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DGGFPE : suspension de solde de 9782 fonctionnaires

9782 fonctionnaires ne percevront pas leurs salaires pour ce mois de décembre suite à l’assainissement effectué par la DGGFPE ou la Direction Générale de la Gestion Financières de Personnels de l’État.
Tous les agents qui ne figurent pas sur la liste officielle des fonctionnaires employés par l’État seront les concernés par la suspension de solde. Les trentaines d’enseignants figurant parmi cette mesure de suspension de solde continueront leurs activités et écartent toute grève malgré cette situation. Ils ont déjà collecté leur certificat administratif pour s’authentifier en tant que fonctionnaires. C’était depuis février 2017 que la DGGFPE annonçait l’assainissement des états de paies. Dans ce cadre, le responsable des Ressources Humaines auprès des Ministères employeurs a été appelé à intégrer tous les agents au service sur l’application unique de la gestion uniforme des Ressources Humaines de l’État. C’est à partir du mois d’octobre 2017 que les responsables des Ressources Humaines ont commencé à envoyer la liste à leurs agents de ministère des Finances. Certains d’entre eux ont demandé un délai supplémentaire avant la révision de la liste.
Tous les agents qui ne figurent pas sur la liste officielle des fonctionnaires employés par l’État seront les concernés par la suspension de solde. Les trentaines d’enseignants figurant parmi cette mesure de suspension de solde continueront leurs activités et écartent toute grève malgré cette situation. Ils ont déjà collecté leur certificat administratif pour s’authentifier en tant que fonctionnaires. C’était depuis février 2017 que la DGGFPE annonçait l’assainissement des états de paies. Dans ce cadre, le responsable des Ressources Humaines auprès des Ministères employeurs a été appelé à intégrer tous les agents au service sur l’application unique de la gestion uniforme des Ressources Humaines de l’État. C’est à partir du mois d’octobre 2017 que les responsables des Ressources Humaines ont commencé à envoyer la liste à leurs agents de ministère des Finances. Certains d’entre eux ont demandé un délai supplémentaire avant la révision de la liste.
C’est en novembre 2017 que la nouvelle liste définitive a été sortie avec un total de 17 204 agents non déclarés par des ministères employeurs. Après une deuxième vérification et une confrontation avec la liste disponible auprès du DGGFPE, 9782 agents sont définitivement non déclarés, d’où la suspension de leur solde à compter de ce mois de décembre, selon les informations recueillies sur le site internet de la DGGFPE. Face à cette situation, le Directeur Général de ce service incite les responsables des ressources humaines au sein des départements ministériels de procurer l’attestation et la certification par les ministères employeurs. Des agents dont le solde est suspendu pourraient être régularisés avant la fin de l’année si l’attestation est fournie dans les prochains jours selon la DGGFPE.
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Ile Maurice - Plaisance : un Malgache arrêté avec Rs 7,7 millions d’héroïne

Des douaniers et des éléments de la brigade antidrogue ont arrêté, mardi 19 décembre, un ressortissant malgache à l’aéroport de Plaisance. Les forces de l’ordre ont découvert 512,8 grammes d’héroïne, estimés à Rs 7,7 millions, dissimulés dans les « hand rails » de son sac.
C’est ce qui ressort d’un communiqué émis ce vendredi par la Mauritius Revenue Authority (MRA).
Le ressortissant malgache a été arrêté peu après sa descente d’avion. Il venait de Madagascar. Lors de son interrogatoire, il a affirmé qu’une Malgache lui avait demandé de transporter ce sac et lui avait dit qu’une personne viendrait le récupérer «dans un hôtel» à Trianon.
Le suspect a été placé en détention et la drogue saisie aux fins d’enquête.
Source Defimedia
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Présidentielle de 2018 : Voninahitsy Jean Eugène s’oppose à la candidature de Marc Ravalomanana

Lors de son interview devant les presses, l’ancien président Marc Ravalomanana avait annoncé être autorisé à faire partie des candidats de l’élection présidentielle de 2018. Il avait aussi ajouté que les obstacles financiers évoqués concernent la société TIKO mais non à sa personne.
Par rapport à cette déclaration, Voninahitsy Jean Eugène de dire que Marc Ravalomanana ne devrait plus avoir le droit de se porter candidat aux prochaines élections. Il a été condamné pénalement ce qui lui interdit d’y participer selon ses dires. Lui de continuer que seule l’annulation de cette condamnation par le biais d’une amnistie ou encore d’une décision du Tribunal peut rendre le dossier de Marc Ravalomanana éligible à nouveau. L’ancien président Marc Ravalomanana ne devrait plus faire partie du dirigeant de ce pays. Voninahitsy a évoqué qu’il a déjà démissionné de son poste à Iavoloha.
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RN 7 : navesatra ny entana, taksiborosy iray nivadika

Nitrangana lozam-piarakodia naharatrana olona indray teny amin’ny RN 7, omaly antoandro. Taksiborosy iray avy aty an-drenivohitra hihazo an’i Fianarantsoa no nivadika tampoka, kilaometatra vitsy miala an’i Vohiposa. Araka ny fanazavana voaray, tsy fantatra mazava izay antony nahatonga ny loza, tao ireo nilaza fa vokatry ny havesaran’ny entana nentiny no nitarika ny loza satria nivilavila be ny fandehan’ny fiara noho ny havesatry ny entana. Tao koa ireo nilaza fa tratran’ny torimaso ilay mpamily ka tsy nahafehy ny lalana intsony. Niala teo amin’ilay fiara mihitsy ny fitoeran’entana niaraka tamin’ny entan’ny mpandeha. Mpandeha ampolony naratra.

Fa nivadika koa ny taksiborosy iray mampitohy an’i Fianarantsoa sy Vangaindrano tamin’ny RN 25, afakomaly alina. Mpandeha roa naratra mafy ka nalefa haingana namonjy hopitaly. Tsy nisy ny aina nafoy.

J.C

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Ampefilohakely – Fenoarivo : mpamily taxi maty voakapakapa ny antsibe

Mpamily taxi iray, 53 taona no hita faty teny Ampefilohakely Fenoarivo omaly maraina tamin’ny 8 ora sy 30 mn. Novonoina tamin’ny fomba feno habibiana izy satria nokapakapaina ny antsibe, lasan’ilay nahavanon-doza ny fiara taxi Renault 9…

 Vonoan’olona miharo halatra no nitranga tamin’ilay mpamily taxi. Araka ny fanazavan’ny zandary, nifampiresaka tamin’ilay mpamily taxi ny tovolahy iray 25 taona tamin’io fotoana io fa misy olona halaina eny Ambohidrapeto ary haterina any Ivato. Nanaiky tokoa ilay mpamily ka nanaraka ilay tovolahy nifampiresaka taminy. Nony tonga teny Andohatanjona Anjakaivo, kaominina Itaosy anefa, nilaza tamin’ilay mpamily taxi indray ilay tovolahy fa mbola misy olona halaina eny Ampefilohakely ka najanona teo Anjakaivo ny fiara. Niampita lakana kosa izy ireo nandeha teny Ampefilohakely hoe haka olona. Tsy nisy akory anefa ilay olona hoe nalaina fa novonoin’ilay nahavanon-doza tamin’ny fomba feno habibiana ilay mpamily taxi ka maty tsy tra-drano. Niverina tamin’ny lakana ilay tovolahy naka ilay fiara taxi R. 9 rehefa avy namono ilay mpamily. Tsy fantatra anefa na tsy mahay mitondra fiara ilay mpamono olona fa niantso olona teo amin’ny manodidina izy ary nokaramainy hanatitra ilay fiara tany an-tranony eny Marobiby Itaosy. Nalain’ilay nahavanon-doza koa ny vola 45 000 Ar tany amin’ny mpamily taxi. Hitan’ny olona teny Ampefilohakely ny fatin’ilay mpamily taxi. Nandeha ny fikarohana nataon’ny zandary ka tratra, omaly tao an-tranony eny Marobiby ilay tovolahy nahavanon-doza. Niaiky fa tena namono sy nangalatra ilay fiara taxi, mbola hita teo an-tokontaniny. Naverina amin’ny tompony ilay fiara satria mpamily ihany ilay niharam-boina fa tsy tompon’ny fiara.

J.C

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Tsy nifampierana : tsy manaiky ny fampiakarana ny saran-jiro ny Gem

Nivory, ny 19 desambra teo, ny Vondron’ny mpandraharaha eto Madagasikara (Gem). Maro ny lohahevitra nodinihina mikasika ny fiainam-pirenena sy ny toekarena ankapobeny. Anisan’ny naneho hevitra ny filohan’ny Gem, Andriamamonjisoa Noro, mikasika ny fampiakarana 15% farany teo, ny saran’ny jiron’ny Jirama, sy ny mbola hampisondrotana azy indray amin’ny ho avy. Ho an’ny Gem, tsy ekeny ary hampiaka-peo izy ireo.

Antony, nifanarahana foana niaraka tamin’ny Ofisy mandrindra ny herinaratra (ORE), efa tato anatin’ny 15 taona, ny hametrahana sarany manokana ho an’ny indostria. Koa, tokony hisy foana ny fiaraha-midinika na inona na inona fampiakarana ny saran’ny herinaratra faritan’ny fanjakana. Efa naneho hevitra tany amin’ny sehatra maro mikasika izany fanoherany izany ny Gem. Andrasany koa ny vahaolana omen’ny fitondrana taorian’ny fihaonan’ny tsy miankina sy ny fanjakana ny 19 desambra teo ihany koa.

Tsy mahazo famatsiam-bola ny orinasa madinika

Anisan’ny nodinihin’ny Gem koa mikasika ny fampiroboroboana ny sehatra tsy miankina. Tsikaritra fa olana ho an’ny orinasa madinika sy salantsalany (PME-PMI) ny tsy fahazoana famatsiam-bola, hanatsarana sy hanitarany ny fihariany. Ilaina ny hoenti-manana ary mila fepetra fanamorana ny fahazoana azy. Mahatsikaritra anefa ny Gem, fa tokony arahi-maso akaiky ny tahan’ny zana-bola alain’ny bankim-barotra, satria tsy arahin’izy ireny indraindray ny tahan’ny zanabola manitsy (taux directeur) apetraky ny Banky foiben’i Madagasikara (BCM).

Mikasika ny kaompania Air Madagascar, tian’ny Vondron’ny mpandraharaha ho fantatra ny tanjona tena tian’ireo mpitantana vaovao ho tratrarina hanarenana ity orinasam-panjakana ity.

Njaka Andriantefiarinesy

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Universiades Les étudiants d’Antananarivo primés

Toute peine mérite salaire. La remise de trophées des Universiades 2017 et ainsi que la remise de la Coupe du président ont eu lieu hier à l’université d’Antananarivo. La cérémonie a été organisée par le directeur de l’Office du sport dirigé par Helina Ravelonarivo en présence du directeur des sports au sein du ministère de l’enseignement supérieur, Mamitiana Raveloson, et des représentants de la Fédération malgache de basketball.

Pour rappel, l’université d’Antananarivo a raflé la mise à Mahajanga en décrochant l’or au football, l’argent au basketball, l’or au handball féminin et argent pour l’équipe masculine. Pour ce qui est de la Coupe du président, elle a été attribuée aux étudiants de la polytechnique de Vontovorona. Ce qui place l’université d’Antananarivo au top du classement. Un résultat salué par le président de l’université, Panja Ramanoelina.

Rojo N.

 

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Slalom Un classement national sans surprise

La Fédération du sport automobile à Madagascar (FSAM) a finalement dévoilé le classement du championnat national de slalom au grand bonheur des participants. Et bien évidemment, Sanjy Rajaonarivelo, Hugo Louvel, Andy Rasolomanana, Gérard Louvel, Dominique Raherison ainsi que Mickael Rabesaotra sont sacrés champions de Madagascar dans leur groupe et catégorie respectifs.

On n’attend plus que la remise de trophée. La FSAM a levé le voile sur le classement général du championnat de Madagascar de slalom au grand bonheur des pilotes. Force est de noter que ce classement concerne les pilotes ayant rempli les 65% de l’exercice 2017, soit 5 participations sur les 7 manches de la saison.

En auto 2RM, Hugo Louvel sur une Citroën C2 occupe la première place du classement avec 154 points. Son principal protagoniste, Laza Randriamifidimanana (Peugot 106) le talonne avec un écart de 10 points. Un duel au sommet, à chaque manche, qui a tenu en haleine les passionnés de vitesse pendant cette saison. Tsiory Rakotomiarana sur la même bête de course que  Laza complète le trio gagnant avec 66 unités. Notons qu’Hugo Louvel est également à la tête du classement en 2RM traction.

Chez les 4 roues motrices, Mickael Rabesaotra à bord de la surpuissante Subaru Impreza a pris le dessus sur Haja Danielson (Mitsubishi evo 7). Les deux hommes sont respectivement crédités de 117 et 111 points. En cross car, Jouvelin Razanamparany (154 points) prend la première place aux dépens de Hasina Rakotoarimanana (144 points) et Mickael Rabenanahary (81 points). Chez les jeunes, Andy Rasolomanana a eu raison d’Andrea Ravelonanosy et Shekinah Randriamalala. Rendez-vous donc l’année prochaine pour une saison encore plus sulfureuse.

Rojo N.

Classement général :

2RM propulsion :

1-Sanjy Rajaonarivelo (Peugeot 505) : 95

2-Christophe Rabary (Peugeot 505) : 71

2RM traction :

1-Hugo Louvel (Citroën C2) : 154

2-Laza Randriamifidimanana (Peugeot 106) : 144

3-Tsiory Rakotomiarana (Peugeot 106) : 68

Jeunes :

1-Andy Rasolomanana : 91

2-Andrea Ravelonanosy : 81

3-Shekinah Randriamalala : 49

M11 :

1-Gérard Louvel (Peugeot 306) : 119

2-Yves Rabarijoely (Renault Clio) : 62

3-Andrea Ravelonanosy (Peugeot 205) : 61

M12 :

1-Dominique Raherison (Volkswagen Polo) : 114

2-Sanjy Rajaonarivelo (Peugeot 505) : 85

3-Christophe Rabary (Peugeot 505) : 61

 

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Guide du week-end

22 décembre

Tahina Vibe, Ranto et Cami au Café de la Gare à Soarano

Un sapin majestueusement érigé, un concert et une gastronomie locale au menu. Décidément, tous les sens vont être en fête à l’occasion du « Jazz de Noël », ce soir au Café de la Gare Soarano. Pour accueillir un Noël tout en musique et en saveurs, le trio enchantant Tahina Vibe, Ranto et Cami bercera les noctambules dans du jazz qui ravivera en chacun de nous l’esprit si caractéristique de la Nativité.

Do Rajohnson et Tarika Hasina au President Hotel Ambohitsoa

Ils sont remarquables par leur qualité vocale sans pareille. Toujours plébiscités par les mélomanes, c’est la première fois cette année qu’ils vont se partager le micro.  Do Rajohnson et Tarika Hasina seront sous les feux de la rampe au President Hotel Ambohitsoa.

Tsimihole en concert à Is’Art Galerie

L’Is’art Galerie Ampasanimalo accueille ce soir Tsimihole, un precurseur de la musique traditionnelle typiquement du Grand Sud. Encore meconu du public, Tsimihole Tovondrafale a baigné dès son plus jeune âge dans le monde de la musique. Il s’essaye à la trompette à 5 ans et s’imprègne en même temps avec la musique et danse traditionnelles Antandroy. Il aborde plusieurs thèmes dans sa création tels que les inégalités, les mariages arrangés, la pauvreté ou encore la déperdition culturelle.

Toko telo à l’Arena Ivandry

Toko telo a de nouveau un troisième pilier. Depuis la disparition tragique de Régis Gizavo, D’Gary et Monika Njava ont mis en sourdine cette collaboration artistique qui commençait tout juste à germer. Avec Joël Rabesolo en renfort, la formation repart sur de nouvelles bases. Dans ce dessein, Toko telo signe son retour sur scène le temps d’un concert ce soir à l’Arena Ivandry.

Tselonina au Telozoro Andrefan’Ambohijanahary

Toujours bon pied bon oeil, Tselonina n’est pas encore prêt de prendre sa retraite, en tout cas, pas sur le plan artistique. A preuve, Ngahibe va donner un one-man-show ce vendredi magnifique au restaurant Telozoro Andrefan’Ambohijanahary pour revisiter ses plus grands succès comme «Misy kalo», «Bogosy», «Mandamindamina» ou encore «Ravaomaria».

Rossy et Cie à l’espace Riantsoa Andrefan’Ambohijanahary

Noël approche à grand pas. Pour l’occasion, Bodo, Iary, Tovo J’hay,  Rossy et Nanie vont donner un concert ce soir à l’Espace Riantsoa Andrefan’Ambohijanahary. Au-delà d’une simple représentation, ces artistes lancent un regard particulier à l’endroit des enfants malades au Centre hospitalier universitaire mère-enfant de Tsaralalàna (Chumet) puisqu’une partie de fonds récoltés à l’issue de cet événement servira à soutenir leur action sociale pour redonner le sourire à ces enfants à l’occasion de la fête de la Nativité.

Johary au Telozoro Andrefan’Ambohijanahary

L’attente aura été longue pour les inconditionnels admirateurs. De la capitale de Betsileo à la ville des Mille, le groupe Johary enchaîne les concerts pour renouer avec son public. Les notes de “Tiako foana”, “Angidina”, “Te ho soa” ou encore “Alokao” vont de nouveau résonner sur les murs de Telozoro Andrefan’Ambohijanahary.

Silo au Piment Café Behoririka

Décidemment, Silo Andrianandraina a multiplié cette année les apparitions en public. Outre le traditionnel «Vendredi 13» qu’il a organisé récemment à l’Is’art Galerie Ampasanimalo, le chanteur de «Rimorimo» enchaîne les concerts aux quatre coins de la Grande île. Pour couronner le tout, il sera ce soir au Piment Café Behoririka pour une soirée musicale haute en couleur qui allie  rap, rock voire reggae, mais toujours sur fond de swing et de groove.

23 décembre

Meizah Scotty Raz à l’Amitié Fandian

Meizah est une jeune artiste qui s’ouvre à toute forme de collaboration. Excellant dans le RnB, elle a signé tout récemment un nouveau clip fraîchement intitulé Dedake, dont le genre emprunte le tsapiky du Grand Sud. Demain après-midi, la chanteuse de «Tsy manino» partagera la scène avec Scotty Raz, à l’Amitié Fandian aux 67 Ha.

Tsantan’i Mahamasina à la FJKM Atsimon’i Mahamasina

Que serait la fête de la Nativité sans ces airs mélodieux qui résonnent dans toute la ville, les chorales et les chœurs qui donnent de la voix à travers les églises ? C’est justement dans cet esprit que la chorale Tsantan’i Mahamasina donnera un concert de Noël à la FJKM Atsimon’i Mahamasina.

Solo Andrianasolo au Spicy Andravoahangy

Ses apparitions publiques se faisaient rares ces temps-ci. Solo Andrianasolo va remonter sur scène demain soir au Spicy Andravoahangy, au grand bonheur des mélomanes de la capitale. Outre le fameux «Hasambarana» qui reste toujours sur les lèvres des inconditionnels, les indémodables grands classiques de la variété «Fanekem-pinoana», «Ry lasako» ou encore «Hozakaiko» vont sûrement réconforter les âmes présentes.

24 décembre:

Fali au Carnivore Ambatonakanga

Fali annonce son retour en douceur après avoir brillé par son absence dans la sphère culturelle. La chanteuse animera le réveillon de Noël ce dimanche au Carnivore Ambatonakanga. Elle sera accompagée de ses musiciens complices à savoir Mahatozo au clavier, Nini à la batterie, Rija à la guitare basse, Natenaina à la trompette et Tahiry à la guitare basse. A ses propres compos s’ajouteront des reprises de Sade, Sting ou encore Des’Ree.

Recueillis par Joachin Michäel

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Mage 4 : Hamerina ny hiran-dry Queen, Scorpions, Toto…

Hivoaka kely amin’ny nahafantarana azy. Ho famaliana hatrany ny hetahetan’ny mpankafy mozika rock, hiaka-tsehatra indray ny tarika Mage 4 ny asabotsy 23 desambra izao, manomboka amin’ny 8 ora sy sasany alina, etsy amin’ny Kudeta Urban Club Anosy. Hamelona sy hampiaina ireo hiran’ny tarika nankafiziny sy nitaiza azy ry zalahy mandritra izany. Anisan’ireny ny sanganasan-dry Queen, Scorpions ary Toto. Ora vitsivitsy, iainan’ireo mpankafy indray ireo hira nalaza maneran-tany, toa ny “Love of my life”, “Africa”, “Believe in love”, sns, izany.Tsy midika ho miala amin’ny maha izy azy akory ny Mage 4. Hanao ampahany amin’ireo hirany ihany ny tarika, saingy hivelatra kokoa ho fampifaliana ny mpankafy. Fanombohan’ny fiaraha-miasa eo amin’ny Mage 4 sy ny Ivenco, mpikarakara, ny seho.

Zo ny Aina

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Boriborintany III : fetibe ny “X-Masy Mirenty”

Efa herinandro izao, manetsiketsika ny ao amin’ny boriborintany fahatelo ny vondrona Alkemy. Tanjona ny hanaitra ireo mpisehatra eo amin’ny lafiny toekarena sy fiarahamonina mba hiara-hientana amin’ny fampandrosoana ity faritra ity. Manatanteraka hetsika ara-javakanto sy kolontsaina izy ireo ho fanatrarana izany.

Vao andiany voalohany ny “X-Masy Mirenty”, anarana nampisalorana io hetsika io. Natao indrindra hifanojo amin’ny fetin’ny Krismasy ny faran’ny taona izany mba hahaliana kokoa ny olona, amin’ny maha fotoan’ny fety ireo andro ireo.

Nanomboka ny 16 desambra teo, marobe ny fanentanana sy fampisehoana mahaliana efa notanterahina. Misongadina amin’ireny ny fandrehetana sy fandefasana karazana hazavana, toy ny arendrina, sy filalaovana afo, amin’ny alina, mazava ho azy, ny “cirque” miaraka amin’ireo ankizy sy tanora ao amin’ny Aléa des possibles, sns. Teo ihany koa ny fanohanana ny mponina, amin’ireo fokontany ao anatin’ny boriborintany fahatelo. Tsy hifarana raha tsy ny 7 janoary izao ny “X-Masy Mirenty”.

Ho an’ny anio, eny amin’ny zaridainan’Antaninarenina ny fotoana amin’ny mpandihy sy izay rehetra mankafy dihy ary te haneho ny talentany. Tsy voafetra ny fandraisana anjara fa misokatra ho an’ny rehetra. Ao anatin’ny “X-Masy Mirenty” ihany koa ny fifaninanana “Cité des mille défis”, fotoana hanehoan’ny tsirairay izay talenta any anatiny any. Aseho ao anatin’izany ny fahaiza-manaingo sy mandravaka na koa mampisongadina toerana iray. Efa nanaovana ity fifaninanana ity, ohatra, ny teo amin’ny tetezan’i Behoririka.

Amin’ny famaranana ny hetsika, hisy ny tsidi-bohitra an-tongotra, hamantarana bebe kokoa ny ao amin’ny boriborintany fahatelo. Iarahana amin’ny Ofisim-paritry ny fizahantany eto Analamanga (Ortana) izany.

Landy R.

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Any Nosy Be indray : andiany faha-5 ny Festival Libertalia 2018

Notontosaina tetsy amin’ny Kudeta Carlton Anosy, omaly, ny fampahafantarana ny dingana vita sy ny fandaharam-potoan’ny Festival Libertalia. Nisy ny mpanakanto nisongadina fa hisy ihany koa ny fiovana amin’ny hetsika manaraka.

Sambany eo amin’ny tantaran’ny Festival Libertalia ! Hiala an’Antananarivo ny fanatanterahana ity hetsika kolontsaina ho fitiliana sy fampahafantarana ary fampivelarana ny talentan’ny mpanakanto ity. Hotanterahina any Nosy Be ny 25 sy 26 ary 27 mey 2018 ny andiany faha-5 amin’ny Festival Libertalia. Hanana endrika « Beach festival » izy ity satria hotanterahina eo amin’ny torapasik’i Madirokely. Raha ny fanazavan’ny tompon’andraikitra, vao mainka hitombo sy hatevenina kokoa ny maha hetsika iraisam-pirenena azy ity. Anisan’izany ny fandraisan’anjaran’ireo mpanakanto avy any ivelany. Manamafy izany ny fisian’ireo mpiara-miasa avy any ivelany , toy ny Iomma (tsena voalohany ho an’ny mozika aty amin’ny ranomasina Indianina. Ankoatra io fiovan-toerana io, hitohy hatrany kosa ny fifanomezan-tanana iarahan’ny Libertalia music Records sy ny As mary ny CNLS amin’ny ady atao amin’ny Sida. Ao anatin’ireo andro telo hanatanterahina ny Festival Libertalia ireo, hisy hatrany ny fitiliana ny tsimokaretina VIH/Sida sy ny fanentanana samihafa.

Omaly, tetsy amin’ny Kudeta Calton Anosy ihany koa no nampahafantarana  ny famirapiratan’ny groupe Christelle Ratri izay nanjary Kristel, nandritra ny Festival Libertalia 2017. Tsy hijanona hatreo fa hitohy amin’io taona ho avy io ireo hetsika iarahana amin’ny Kristel. Hisy ny hotontosaina eto an-toerana fa ao ihany koa ny hatao any ivelany.

HaRy Razafindrakoto

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Kudeta anosy : le groupe Mage 4 se met au cover

L’un des groupes de rock les plus adulés de sa génération, Mage 4, fête cette année ses 25 ans de carrière musicale. L’épicentre de la célébration a eu lieu au mois d’août, à Antsahamanitra. S’en est suivi une tournée régionale. Mais en attendant, il sera à l’affiche au Kudeta urban club samedi soir pour un show résolument rock des années 70. Des titres de Queen, de Toto et de Scorpions font partie du répertoire.

Demain soir, la bande à Ken et Titan sera de nouveau sur scène. A l’occasion de cette soirée, les «Sahy minia», «Sitrano» et «Solemita» seront mis de côté puisque le groupe va se mettre dans la peau de trois groupes mondialement connus, à qui il voue une admiration sans borne. A l’initiative d’Ivenco, cette soirée s’annonce exceptionnelle à plus d’un titre.

Joachin Michaël

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Pinouche randrianjafy : l’art « culinaire » dans la peau

Le métier de traiteur est un travail dur qui répond à plusieurs exigences, que ce soit en termes de timing, de décoration, de respect de l’hygiène alimentaire et surtout de goût. D’habitude, ce métier reste le domaine des  hommes. Pourtant, Pinouche Randrianjafy est une femme chef qui commence à s’imposer dans le marché. Ayant plus de 15 ans de carrière, cette jeune femme de 30 ans a pourtant plus d’une baguette magique dans ses fourneaux.

Sur les traces de sa mère qui est, elle aussi traiteur, Pinouche Randrianjafy baigne dans ce milieu depuis son jeune âge. «Je l’ai toujours suivie à chaque fois qu’elle travaille. Et parfois je réalisais quelques plats», a-t-elle raconté. Ainsi, vers l’âge de 14 ans, sa mère a eu un empêchement, et l’a demandé d’assurer un service pour 200 personnes. «J’étais moi-même surprise de voir que je l’ai réalisé sans problème, à la grande satisfaction des clients», a-t-elle poursuivi. Depuis, elle a commencé à honorer quelques contrats.

Son parcours

Après avoir décroché son bacc à l’âge de 16 ans, Pinouche Randrianjafy a pourtant essayé de s’orienter vers d’autres filières. Elle a étudié le droit à Ankatso pour ensuite revenir en art culinaire à l’Institut national du Tourisme et de l’hôtellerie (INTH).

«Par rapport à tous ceux que j’ai appris de ma mère, j’ai découvert plusieurs techniques durant mes années universitaires», a-t-elle déclaré. Depuis, elle fabrique elle-même ses chocolats… ses petites décorations en apportant  sa touche personnelle lors du dressage. Sa cuisine devient ainsi plus raffinée, et commençait à avoir son propre style. «A la fin de mes études, j’étais même sollicitée à participer à une formation de formateurs», a-t-elle continué. Ainsi, elle a commencé à coacher d’autres apprentis en art culinaire.

De Kepi cook à Kepi Touch

Pour pouvoir s’épanouir davantage dans ce secteur, elle a créé une société de service traiteur dénommé Kepi cook en 2009 tout en enseignant en même temps. «Mais depuis cette année, j’ai décidé d’arrêter la formation parce que je n’arrivais plus à bien assurer mes services. C’est ainsi que je me consacrais davantage au Kepi cook, devenu Kepi Touch et propose d’autres services, tels que la décoration et l’organisation évènementielle», a-t-elle expliqué. Depuis, elle reçoit des gros clients particuliers comme Mialy Rajoelina, ou encore des entités publiques, tel que le ministère des Finances…

Bien que sa carrière décolle à merveille, elle rencontre tout de même quelques obstacles : son jeune âge. «Les clients se méfient à chaque fois que nous entamons les premiers contacts. Cette situation m’a beaucoup affecté au début, mais maintenant, elle m’amuse, parce qu’à la fin du service, ils me félicitent», a-t-elle raconté.

Sa particularité

Elle adopte ainsi la cuisine fusion, un mode culinaire qui confronte plusieurs techniques étrangères, une sorte de métissage alimentaire. «A chaque plat proposé, je soigne surtout ma présentation, le design, la taille de chaque morceau… », a-t-elle ajouté. Pour améliorer aussi son dressage, elle  fait appel à sa sœur dessinatrice qui lui a appris quelques traits. Ainsi, ses plats sont devenus non seulement plus savoureux mais aussi plus esthétiques.

Holy Danielle

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Orange solidarité Noël : nampifalina ny zaza teny amin’ny hopitaly

 Mendrika ny hamanarika ny fetin’ny Noely ireo ankizy rehetra na dia tsy salama sy sahirana aza. Nijery manokana ireny ankizy ireny ny Orange solidarité Noël omaly.

Nitondra hafaliana sy tsikitsiky ary volon’andro fety teny amin’ireo hopitaly maromaro teto Antananarivo ny ekipan’ny Orange solidarité Noël, omaly. Notolorana vatomamy sy bisky ary boky ireo ankizy madinika tsy salama sy manaraka fitsaboana eny amin’ny hopitaly. Avy amin’ny « Trait d’union France Madagascar » ny boky.

Anisan’ny notsidihina ny hopitaly HJRA, Befelatanana, Cenhosoa ary ny tao amin’ny SMM ADSF.

Tanjona ny hizara fifaliana amin’ireo ankizy ary mendrika izany izy ireo na dia eny amin’ny hopitaly aza, hoy ny avy ao amin’ny Orange solidarité Noël. Manodidina ny 50 ireo mpilatsaka an-tsitrapo izay sady mpiasan’ny Orange Madagascar nifampizara hafaliana tamin’ireo ankizy tsy salama eny amin’ny hopitaly ireo. Hitohy anio ny hetsika eny anivon’ny hopitaly. Nahazo ny anjarany koa anefa ny teny amin’ny fokontany Ankorondrano Atsinanana. Manodidina ny 260 ireo ankizy nisitraka ny fanomezana izay teny amin’ny hopitaly sy ny zanaky ny fiainakaviana sahirana teny Ankorondrano.

Tatiana A

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Fampianarana ambon y : manaitra ny fanjakana handoa ny vary mangatsiaka ny Seces

Tontosa tany Mahajanga, ny 18 sy 19 septambra teo ny kongresy nasionaly nokarakarain’ny Seces. Lany hitondra ny Seces mandritra ny roa taona manaraka ny lisitra tarihin’Andriamatoa Ralambomanana Dimby Andrianina.Baiko manainga ny birao nasionaly ny fehin-kevitra rehetra tapaka tany Mahajanga. Mametraka ho vaindohandraharaha ny fitakiana ny vary mangatsiaka sisa tavela amin’ny fampiharana ireo didim-panjakana telo mahakasika ny zo sy hasin’ny mpampianatra mpikaroka sy mpikaroka mpampianatra ny tapaka mandritra izany.Miandry sy manantena ny Seces fa ho tafiditra ao anatin’ny mari-karaman’ny mpampianatra mpikaroka sy mpikaroka mpampianatra ny “indemnités de logement” sy ny “indemnités de résidence” ny volana janoary 2018 ho avy izao, araka ny nifanarahana tamin’ny fitondrana mahefa.Momba ny « indemnités de recherché” mankany amin’ny mpisotro ronono mbola manao asa fikarohana dia hatsangana tsy ho ela ny vaomiera iarahan’ny minisitera mpiahy, MFB ary ny Seces.Manohana sy manaraka akaiky ny fitakiana sendikaly ataon’ireo sampana rehetra amin’ny fitadiavam-bahaolana ataon’izy ireo ny birao nasionaly.Ny sampana tsirairay, samy manana ny mampiavaka azy eo amin’ny olana atrehiny.Tsara marihana anefa fa na eo ary izany, tsy afaka miteny amin’ny anaran’ny birao nasionaly Seces izy ireo raha tsy mandalo filan-kevitra nasionaly.Manainga ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny hijery akaiky sy hitondra vahaolana haingana indrindra mba hisian’ny fitoniana eny amin’ny Anjerimanontolo.Mampahatsiahy ny birao nasionaly fa hotontosaina any Toliara, ny volana febroary 2018, ny filan-kevitra nasionaly manaraka.

Tatiana A

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Karatra kikisana « Volanao » : azon’i A. Samson ny 1 tapitrisa Ar

Lalao anisan’ny atolotry ny orinasa Austral des jeux (ADJ) ny fikikisana karatra ahazoana vola. Nahazo ny volabe 1 tapitrisa Ar, farany teo i A. Samson, nividy tapakila roa. Nomena azy ny herinandro lasa teo ny lokany.

Tsotra sy natao ho an’ny rehetra ny lalao “Volanao”. Vidina 1.500 Ar ny karatra iray, hita eny amin’ny mpaninjara mandehandeha na koa eny amin’ny toerana voatokana. Hamantarana ny karatra kikisana ny kisary lohan’omby, ka mahazo ny vola voasoratra ao anatiny ny mpilalao rehefa misoratra intelo mitovy ny sorabola.

Santionany ihany ity volabe 1 tapitrisa Ar azon’i A. Samson ity satria mahatratra 1.500 Ar hatrany amin’ny 10 tapitrisa Ar ny mpilalao, amin’ny fividiana karatra 1.500 Ar ny iray. Azo antoka fa ho maro ireo liana sy handray anjara satria sahaza ny tsirairay.

Njaka A.

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Sembana any amin’ny fitaterana : “Mametraka olana ho anay mpitatitra matetika ny polisy”

Nisy ary mitohy hatrany ny fifampiresahana eo amin’ny olona semba sy ny kaoperativa mpitatitra eto Antananarivo sy ny manodidina. Nanokanan’ny ONG Lalana « Tetikasa Lamina », mandritra ny roa taona, 2016-2018, ny fiatrehana ny olan’ireo olona ireo any amin’ny fitateram-bahoaka ho fitandroana ny zon’izy ireo. Entanina ny mpitatitra rehetra hitsinjo mandrakariva azy ireny. Zotra 146, anisan’ny zotra iray nanaovana tombana  nizahana ny ezaka vita hatramin’izay.

« Misy izay fitsinjovana ny sembana izay, saingy matetika ny polisy sasany mametraka olana ho anay, raha miandry mampiakatra na mampidina azy ireny eny amin’ny arrêt izahay. Lazaina manao vodihazo izahay ka avy hatrany alaina ny papier », hoy ny mpamily iray. “Na misy aza ny fandresen-dahatra ataonay ireo polisy ireo, tsy te hahalala ry zareo… Izaho izao efa indroa no tratran’izany”, hoy ihany io mpamily io. Noho ny fahafantaran’ny ONG Lalana izany toe-javatra izany, nitohy tamin’ny polisy ny fifampiresahana, nizahana izay tokony hatao marina. Na izany aza, ahitana lesoka ihany ny taxi-be sasany, misy mandositra ireny sembana ireny.

Nanomboka ny volana mey hatramin’izao faran’ny taona izao, maherin’ny 20 ireo sembana miaraka amin’ny mpanampy azy nanentana mivantana any amin’ny zotra maro samihafa ho an’ny mpamily, resevera, ary “pointeurs”. 2.762 mpamily, 2.755 resevera ary 155 “pointeurs” nifampiresahan’izy ireo mivantana. Niaraha-nijery izay tokony hatao, hanamaivanana ny fahasahiranan’ireo havana sembana any amin’ny fitaterana. Voavaha eo amin’ny 50 % ny olana amin’ny ankapobeny amin’izao fotoana izao. “Tetikasa Lamina”, tohanan’ny Vondrona eoropeanina, tafiditra ao anatin’ny fanajana ny zon’olombelona.

R.Mathieu

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Marchés de la capitale : recrudescence des vols à l’esbroufe

Les vols à l’esbroufe sont à l’heure actuelle en recrudescence dans les marchés et les embouteillages de la capitale en cette période de festivité.

«Comme tout le monde, les auteurs de ce genre de vol essaient aussi de se faire pas mal d’argent en prévision des fêtes de noël et de fin d’année, et ce, à leurs risques et périls», a indiqué hier un officier de la police nationale.

En effet, consignés jusqu’en janvier, 850 policiers, la plupart en tenue civile, y compris la Brigade féminine de proximité (BFP), sont mobilisés actuellement pour assurer l’ordre public à Antananarivo, notamment sur les lieux où il y a un grand rassemblement de foule, à l’instar des marchés.

Des mesures qui n’ont pas froidi l’ardeur des malfaiteurs, malgré les nombreuses arrestations, en particulier au niveau des commissariats d’Analakely et d’Antaninandro. A ce sujet, en un mois, 25 arrestations ont été effectuées par la police d’Antaninandro, selon une publication sur les réseaux sociaux du commissariat de ce quartier.

Modus operandi

Le mode opératoire des voleurs à l’esbroufe, notamment les pickpockets, s’appuie sur des bousculades intentionnelles, dans le but de distraire leur proie. Ils profitent ainsi de ces moments d’inattention, pour soustraire avec dextérité les portefeuilles, les montre, les portables, bref de tous les objets de valeur.

Les malfrats opèrent en solo ou en groupe et chaque à son propre rôle, comme bousculer, faire diversion, ou encore commettre l’acte proprement dit. De source policière, les auteurs sont actuellement de plus en plus jeunes, voire des mineurs, et sans distinction de sexe et d’âge. A Analakely, leurs lieux de prédilection sont Ambodifilao, Soarano, Ambohijatovo, la Petite vitesse et les pavillons.

Hausse des incarcérations

De source auprès d’un responsable de la gestion du greffe de la maison centrale d’Antanimora, les incarcérations atteignent leur apogée à la veille et après les fêtes pascales, le 26 juin, et les fêtes de fin d’année.

Durant ces périodes, l’effectif des personnes détenues est au moins d’une soixantaine par jour, parfois 80, contre une vingtaine à une quarantaine en temps normal. Le mois de janvier détient ce triste record, par rapport aux autres mois de l’année. «Au moins deux tiers des inculpations sont rattachés au vol», a affirmé notre source.

Sera R.

 

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Projet Pauet : don de matériels pour les Dren cibles

Les établissements répartis dans les 19 Directions régionales de l’éducation nationale (Dren) cibles continuent de bénéficier un appui matériel à quelques mois de la fin du Projet d’appui d’urgence à l’éducation pout tous (Pauet).

Pas plus tard qu’hier, à Anosy, la Banque mondiale, qui assure le financement dudit projet à travers les fonds du Partenariat Mondial de l’Education (GPE), a remis des lots de matériel informatique et roulant aux 38 Circonscriptions scolaires (Cisco) au niveau des Dren concernées.

Il s’agit en l’occurrence de 170 motos, 91 GPS, un traceur et du matériel informatique composé de17 imprimantes Laser, 87 imprimantes à jet d’encre, 77 Desktop avec onduleur 1Kva  et 225 Laptop.

Selon les informations, ces motos sont destinées aux Services compétents au sein des Dren et Cisco qui assurent le contrôle des projets d’amélioration du système éducatif auprès des régions bénéficiaires. Par ailleurs, le matériel informatique sera destiné aux responsables des cartes scolaires au niveau des Dren et des Cisco.

Six directions au sein du ministère de l’Education nationale (Men), contribuant dans l’atteinte des défis du Pauet, ne sont pas en reste. Elles ont été dotées de 42 ordinateurs de bureau avec onduleurs, 42 Laptop, quatre imprimantes Laser, et six imprimantes à jet d’encre…

Fahranarison

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Enfants nécessiteux : Orange solidarité partage l’esprit de Noël

En cette période de fête et dans le cadre de sa participation citoyenne, à travers Orange solidarité Noël 2017, l’association humanitaire d’Orange Madagascar apporte la joie et la bonne humeur à des enfants nécessiteux de la capitale.

En effet, depuis hier et ce jour, une cinquantaine de bénévoles, tous des salariés d’Orange Madagascar,  ont distribué de friandes et de livres offerts par l’association «Trait d’Union France Madagascar, à plus de 260 enfants pris en charge dans des centres spécialisés, des hôpitaux d’Antananarivo et du Fokontany d’Ankorondrano Atsinanana. Il s’agit de l’association Sekolin’ny marenina Madagasikara – Aide et soins sans frontière (SMM-ADSF), ainsi que les hôpitaux HJRA Ampefiloha, CHU Joseph Raseta de Befelatanana et le centre hospitalier de Soavinandriana (Cenhosoa).

L’objectif étant de redonner le sourire à ces enfants, mais également à leurs parents, lors de la célébration de Noël.

Sera R.

 

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Fenoarivo : un taximan tué, un homme arrêté

Le corps sans vie d’un homme a été retrouvé à Ampefilohakely, commune de Fenoarivo, avant-hier en début de soirée. Informés par les riverains, les gendarmes de la brigade de Fenoarivo se sont déplacés immédiatement sur les lieux.

D’après les premiers éléments de l’enquête, il s’agit d’un homicide. En effet,  l’homme porte des traces  d’agression au niveau de la tête et sur son dos. La suite des enquêtes a permis d’établir que la victime est un chauffeur de taxi de la capitale, âgé de 53 ans.

Visiblement, le mobile du meurtre est le vol. Quelques renseignements fournis par des témoins à la gendarmerie ont permis d’appréhender le présumé coupable à Marobiby Itaosy hier. En fait, l’élément à charge qui pèse contre cet homme de 25 ans est important car il a été arrêté en possession de la voiture.

Ando Tsiresy

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Troisième cas en trois mois : un Indien de 25 ans kidnappé à Ankorondrano

La communauté indienne à Madagascar est de nouveau secouée par l’enlèvement de J. R, 25 ans, employé de la société Ucodis.

Colère, tristesse et indignation. Les mots sont faibles pour décrire et exprimer la douleur de la famille de l’otage, ainsi que celle de la communauté française d’origine indienne au pays. Après deux actes d’enlèvement perpétrés en trois mois, les kidnappeurs se sont de nouveau attaqués à un membre de la communauté.

J. R a en effet été enlevé par cinq individus lourdement armés dans la soirée de mercredi à Ankorondrano, cité Firaisana, alors qu’il était sur le point de regagner son domicile.

Les bandits l’ont extirpé de force de son 4×4 avant de l’embarquer à bord de leur voiture, une Peugeot 405 de couleur noire. La voiture de la victime a été retrouvée. On ignore cependant si les ravisseurs se sont déjà manifestés. Quoi qu’il en soit, il s’agit sans nul doute d’un enlèvement contre rançon.

En tout cas, l’on sait que la Cellule mixte opérationnelle, créée spécialement pour lutter contre les kidnappings, a pris l’affaire en main. Ce rapt est survenu le jour même où les forces de l’ordre ont annoncé les mesures à mettre en œuvre en vue de sécuriser les fêtes de fin d’année.

Condamnation

Dans un communiqué parvenu à la rédaction, le Collectif des Français d’origine indienne (CFOIM) dénonce une fois de plus cet acte odieux qui malheureusement perdure et entretient la psychose sur le plan sécuritaire. Toujours d’après le communiqué, l’insécurité chronique et la recrudescence des kidnappings continuent de créer le trouble et le désarroi au sein des familles et de la société. L’on sait que le CFOIM travaille en étroite collaboration avec les autorités et forces de l’ordre afin de mettre définitivement fin à ces actes de barbarie. «Tous les moyens sont mobilisés pour obtenir la libération de J.R et faire la lumière sur cette affaire», a rassuré un membre du CFOIM.

Ces actes ternissent l’image de Madagascar sur le plan national et international et préoccupent au plus haut point les investisseurs étrangers dans leurs projets d’installation dans le pays.

«Le CFOIM, acteur associatif de la société civile, encourage vivement cette franche détermination qui est indispensable pour restaurer un climat de confiance au sein de la population et espère que, dans un avenir proche, de tels actes criminels ne se reproduisent dans notre pays. L’appel est lancé à tous les partenaires locaux et internationaux, bilatéraux comme multilatéraux pour accompagner au mieux les autorités dans la mise en œuvre d’un dispositif qui saura définitivement mettre fin à ces pratiques criminelles», a souligné le CFOIM.

Mparany

 

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Hevitra mandalo ;Resaky ny mpitsimpona akotry : tetika maizina mitarika ady maloto

Tsy fikasana hanao asa mahasoa no ezaka ifaninanan’ireo manomana ny filatsahany amin’ny fifidianana ho Filoham-pirenena izay hifampikatrohana raha afaka 12 volana, izany hoe amin’ny faran’ny taona ho avy izao. Eto am-piandohana tsara soritana fa amin’ny maha masina ny adidy iandraiketana eo amin’izany toerana kandranina izany dia rariny ny fiomanan-tena mialoha, noho ny halehiben’ny sedra ilaina amin’ny fandresen-dahatra ny vahoaka eran’ny nosy tsy vitavita mora raha tsy tsara lahatra ny hevitra ary raha tsy efa voaangona ny vatsy hiatrehana ny fandaniana. Samy mikoja an’izany mangina any an-tokantranony avy ihany moa ka tsy hita ho resahina ny momba izany. Tsy hay tsy ho resahina kosa ny zava-tazana sahady dia ny fifankahalana miseho masoandro eo amin’ireo efa manomboka fampielezan-kevitra lasa aloha izay mandingana ny lalàna noho izany. Io moa dia izay afaka dia manararaotra avokoa. Makarakara ny lalàna arak’izay ihany koa goragora ny fampiharana azy. Ireo diso lasa aloha anefa mbola manampy trotraka ny fahadisoany avokoa amin’ny fampisehoana tetika maizina amin’ny fifaminganana mialoha ny tena fiaingana. Tonga dia rarafana izay tazana mitraka mitsidi-doha ao anaty sehatra, mamafy teny mamy fanambatambazana vahoaka. Tamy any ingahy Ravalomanana izay efa nanambara ny fikasany hilatsaka no sady manomboka fitsidihana faritra sy fanangonam-bahoaka. Fantatra fa mitarika kilema tsy mbola nahazooany famotsorana ny lehilahy, ilay heloka babeny araky ny didy noraisin’ny Fitsarana. Fitsarana tsy mahefa no nanapaka izany araky ny lahatra entiny iarovana ny tenany. Marina angamba izany filazany izany, fa tsy voafafa izany didy nandoto azy izany raha tsy misy didy fanadiovana. Ho an’ny mpifaninana izay mijoro fahavalo moa dia zara aza misy araraotina, itsaho fa lavo. Andriamatoa Rajoelina koa moa efa nampitandrina an’

izay manana fikasana hanakatsakana ny filatsahany, misy tokoa no efa nandrangaranga fitaovana heveriny ahafahana mamandrika azy. Ny vola moa samy manana avy ireo lehibe ireo. Hatramin’ity ny androany moa dia tsy tetezin-doha ny vola. Manan-kery ny vola eo amin’

ny fifidianana izay indraidray manana endrika fividianana, nefa kosa tsy azo antoka ny maha olom-boavidy lalandava ny ankamaroan’ny mpifidy. Mety ho tonga saina ny betsaka, efa ela izay nitaizana azy tao anatin’ny fahantrana izay.

Léo Raz

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Analamanga : dégradation de l’axe Anjozorobe-Ambatondrazaka

L’enclavement handicape plusieurs régions depuis des années. Les paramètres de sélection des axes prioritaires dans les projets de réhabilitation des infrastructures routières demeurent flous pour la plupart des responsables locaux, obligés de faire avec les moyens du bord pour s’en sortir.

La dégradation avancée de la RN3 reliant les régions Analamanga et Alaotra Mangoro, en passant par le district d’Anjozorobe, porte d’incommensurables préjudices aux localités inclues dans l’axe du trajet. Des travaux de réhabilitation par système de travaux à Haute intensité de main-d’œuvre (Himo) ont débuté récemment sur les lieux  sous la conduite du député Raharijaona, élu de la circonscription avec l’appui des opérateurs économiques locaux.

Faute de maintenance, ce tronçon d’une longueur d’environ 35 kilomètres a été laissé à l’abandon par les dirigeants successifs depuis des années. Limité par les moyens mis en œuvre toutefois, le fokonololona, sensibilisé par le député s’est borné à décaper et niveler seulement la couche de forme de la chaussée pour faire disparaître les nids-de-poule rendant la circulation automobile impossible tout au long de l’année.

Des avantages aux usagers

 La réouverture de cette bretelle permettra de gagner un gain de temps considérable et une baisse de charge financière du transport pour les usagers qui ne seront plus obligés de faire le détour sur Moramanga pour relier Antananarivo à Ambatondrazaka, selon les autorités locales. Le raccourci aura des impacts certains sur les frais de transport où d’intenses trafics routiers ont toujours été enregistrés entre ces deux régions.

Appel a donc été lancé à l’endroit du pouvoir pour épauler les efforts de la population du district d’Anjozorobe. Des riverains dont 90% vivent des produits de l’agriculture et de l’élevage dépendent de cet axe routier pour redynamiser leurs activités génératrices de revenus. Des représentants de la population, souhaitant la prise en charge des travaux de réfection par l’Etat, ont  rappelé que la mise en service de cette route a été bénéfique pour le renforcement de leurs capacités de production dans le temps en facilitant l’écoulement des produits vers les marchés des deux régions.

Manou

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Sava : apaisement social à Sambava

L’affaire de l’expulsion des marchands d’Andalamahitsy, dans la commune urbaine de Sambava se décante. Le sénateur Angelin Befototo a tendu la main aux victimes au cours d’une rencontre qu’il a organisée dans les locaux de la région, mercredi dernier.

Les expulsés de la rue d’Andalamahitsy, à Sambava, sont revenus à la raison après une concertation avec  le sénateur de Madagascar Angelin Befototo et le chef de la région Sava. Le sénateur leur a promis d’apporter son aide pour l’aménagement du site de recasement qui leur sera attribué prochainement. Ce parlementaire de la Chambre haute s’est aussi exprimé sur la campagne de dénigrement dont il a fait l’objet, selon ses termes. L’occupation des trottoirs par les marchands est à l’origine de fréquents accidents sur cet axe routier en gênant la circulation, a-t-il souligné.

Le sénateur a invité les 28 communes du district à un grand rassemblement au chef-lieu de la région après les fêtes du nouvel an pour créer une nouvelle association d’entraide sociale qu’il financera dès l’élection de son bureau. Il a, de ce fait, annoncé publiquement son ouverture à toute forme de dialogue, sans connotation politique, pour le développement de la région.

Manou

 

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Chronique : peur aveuglante et gourmandise traitresse

On dirait une obsession envahissant l’ambiance dans le Palais, la perspective de la prochaine présidentielle semble préoccuper tous les esprits, les actions  donnent toutes la fâcheuse impression de monopoliser tous les efforts à cette seule fin. Une fin on ne peut plus partisane, des moyens d’action par essence étatiques. Passe ! Il faut s’y faire, l’usage des moyens de l’Etat restent à discrétion des gens au pouvoir, seules droiture et honnêteté de leur part peuvent en modérer les abus. On ne peut pas dire que le pouvoir en place se restreint d’une utilisation extrême exploitant sa présence aux divers postes d’autorité. Effectuer des passages en force, tentation du  fait de bénéficier d’une position de force, incline pourtant à commettre des erreurs jusqu’aux plus grossières. De plus peur et gourmandise dans l’action ne sont pas les meilleures des conseillères, or ils ont peur de louper l’occasion de rempiler, alors qu’ils en sont friands à s’en lécher d’avance les babines tant ils ont pris goût à tout ce qui dégouline de l’exercice du pouvoir.

Lorsque la Haute Cour Constitutionnelle, celle même que l’on raconte inféodée, s’autorise à dire stop, c’est que la limite est dépassée, il n’est plus possible de fermer les yeux pour faire semblant de ne pas voir le doigt curer le pot de confiture. Le pouvoir use même de la loi en essayant de la tordre à son service. L’une des recettes pour assurer la victoire consiste à grossir le nombre des électeurs à sa botte. Il n’est que normal que l’on s’efforce à lever les barrières qui privent de leur droit de vote certaines catégories de nationaux. Il en est ainsi de millions d’individus auxquels faute d’état-civil on ne peut délivrer une carte d’identité nationale. Pour suppléer l’absence de déclaration de naissance on organise une campagne durant laquelle on procède à des audiences foraines afin de rendre des jugements supplétifs, des dispositions judiciaires qui établissent l’identité légale des personnes qui n’en avaient pas. Le pouvoir aurait peut-être voulu octroyer cette identité à des charretées d’individus voués à sa cause, en spécifiant dans la loi que les préfets et toutes les cohortes de fonctionnaires soumises à la hiérarchie de l’exécutif puissent se substituer aux fonctionnaires du système judiciaire et prononcer aux lieux et places de ceux-ci des décisions judiciaires. N’en déplaise aux préfets et consorts, une telle disposition aurait réduit le jugement supplétif à un acte au rabais. Copie à revoir !

Léo Raz

 

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Us et coutumes : Zafy et le mérite de l’histoire

Nous n’avons l’aimé à sa juste valeur, à sa valeur de juste, l’histoire vient rattraper cette erreur. Hier à au siège de l’Académie Malgache  ses compagnons de route (même solitaire, il avait un cénacle) ont organisé une cérémonie en son hommage, sorte de confirmation du passage d’Albert-Zafy dans notre Histoire. A sa manière sans tralala,  il intègre le patrimoine culturel de la nation, panthéon immatériel. Désormais de façon naturelle, pareillement à la manière de recourir à la sagesse enseignée par les Anciens, on se réfère à l’approche et au mode de réflexion façon Zafy, démarche dont la préservation des relations pacifiques au travers des populations qui font le peuple, n’occupe pas le dernier rang des priorités.

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Hausse des tarifs électricité : le secteur privé maintient son refus

Le secteur privé, en l’occurrence les membres représentés par le Groupement des entreprises de Madagascar (Gem), continue de protester contre la hausse des tarifs de l’électricité, prévue en janvier prochain.

Interrogée à ce sujet lors des rencontres économiques organisées par le Gem, mardi dernier à l’hôtel Colbert, Noro Andriamamonjiarisoa, président du Gem, a souligné que «Le secteur privé, en tout cas les représentés par le Gem, affiche une position constante». Elle a effectivement expliqué que les augmentations du prix de l’électricité ont toujours fait l’objet d’une concertation au sein de l’Office de régulation de l’électricité (ORE).

«A travers ces concertations, depuis environ 15 ans, un tarif industriel a toujours été prévu pour préserver le secteur productif. Donc, quelles que soient les augmentations programmées, il faut tenir compte de ce tarif industriel. Cela n’a pas été le cas malheureusement lors de la dernière augmentation de 15% qui a été appliquée à tous les secteurs. Et c’est contre cela que nous nous élevons», a-t-elle noté avant d’indiquer que «Nous avons déjà protesté à différents niveaux. Il y a le dialogue public-privé durant lequel mes collègues ont sûrement protesté. Nous attendons les résultats».

Ces rencontres ont en tout cas permis de prendre connaissance de l’évolution de la situation économique au pays concernant notamment les actions de la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) pour améliorer la stabilité monétaire, son impact sur l’économie et l’entrepreneuriat, en particulier en termes de financement. Pour le cas d’Air Madagascar, il était surtout question de la nouvelle stratégie de redressement de la compagnie.

Certes, la BFM contribue grandement à l’inclusion financière. Mais, pour le président du Gem, il faut toujours des moyens et des mesures de facilitation étant donné que le principal problème reste l’accès des PME-PMI aux financements.

Arh.

 

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Administration douanière : 6 milliards d’ariary de recettes collectées par jour

Les objectifs sur les recettes douanières pour le compte de cette année sont atteints à 90%. 6 milliards d’ariary par jour entrent dans les caisses de l’Etat.

6 milliards d’ariary par jour, c’est le montant  des recettes collectées par la douane à travers les opérations d’importation et d’exportation dans le pays. «Celui du 14 décembre dernier a été exceptionnel car les recettes ont atteint les 11 milliards d’ariary», a avancé le directeur général, Eric Narivony Rabenja , à l’occasion de la sortie de promotion des agents des douanes, hier, au Centre de conférences international (CCI) d’Ivato.

Effectivement, une augmentation des recettes est constatée au niveau de cette direction après l’application de quelques réformes. A ce sujet, le ministre des Finances et du budget, Vonintsalama Andriambololona,  a précisé que «Le processus de dématérialisation et le déploiement de machines suivant les normes pour réduire le travail des agents afin d’avoir un résultat plus objectif font partie des mesures prises pour améliorer les recettes». 

Dans la Loi de finances initiale (LFI) 2018, celles-ci devraient atteindre 2 256,4 milliards d’ariary contre une valeur de 1 977 milliards, inscrite dans la LFR 2017. Concrètement, les produits non pétroliers (PNP) détiendront plus de trois quart de ces recettes, soit 77,5%, et le reste sera fourni par les produits pétroliers (PP) soit 22,5%.

Recouvrement

Par ailleurs, cette direction compte viser 29 milliards d’ariary cette année à travers le recouvrement des droits compromis. «Cet objectif peut être atteint vu les mesures prises et le contrat de performance signé avec les agents et quelques entreprises», a poursuivi  le directeur général.

Celui-ci a également touché mot sur l’entrée illicite des voitures de luxe à Madagascar, notamment au niveau des petits ports du pays. «Nous travaillons actuellement avec le centre d’immatriculation pour recoller toutes les informations à ce sujet». La sortie de promotion des 123 agents de constatation et d’encadrement des douanes, hier,  entre aussi dans le cadre d’amélioration de l’administration douanière.

Rappelons que cette direction n’a pas organisé de concours ces huit dernières années. Mais selon les explications d’Eric Narivony Rabenja, «une défaillance de ressources humaines est constaté au niveau des administrations douanières des régions, c’est pourquoi ce concours de recrutement est organisé, ayant pour objet de renforcer le contrôle au niveau des frontières».

Prix des produits pétroliers

En outre, la hausse des taxes sur les produits pétroliers, telle annoncée dans la LFI 2018 fait partie des sujets qui attirent toutes les attentions ces dernières semaines. D’après le ministre des Finances et du budget, «Il est temps actuellement de voir dans tous les détails le circuit d’importation des produits pétroliers. Nous sommes en pleine discussion avec les compagnies pétrolières en ce moment et ces dernières sont ouvertes au dialogue. Mais le sujet reste toutefois délicat». Celle-ci a poursuivi dans ce sens qu’ «Un nouvelle  structure des prix sur les produits pétroliers sera mise en place à partir de 2018». 

Riana R.

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BMOI : une deuxième agence à Toamasina

La banque BMOI a inauguré le 20 décembre dernier sa deuxième agence, ainsi que son centre d’affaires dans la ville de Toamasina. Cette initiative fait partie d’un des objectifs de la banque, celui d’agrandir et aménager ces agences au niveau national pour mettre au profit de sa clientèle la sécurité, la confidentialité, la performance et l’innovation qui sont désormais indispensables dans le secteur bancaire.

La BMOI a été toujours un précurseur par rapport à la certification de ses services depuis sa création. Ses offres sont régulièrement actualisées et étoffées pour maintenir le niveau de satisfaction élevé de ses clients. En 2016, BMOI a été la première banque malgache à obtenir la nouvelle certification ISO 9001 : 2015 pour l’ensemble de ses activités et de  sa production bancaire.

R.R.

 

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Firaisamonina sivily : « Mba tsy ho fototry ny adilahy politika ny fifidianana »

Mitohy ny fanangonan-kevitra ataon’ny firaisamonina sivily sy ny antoko politika amin’ny fanatsarana ny lalàm-pifidianana. Mba tsy ho fototry ny adilahy politika ny fifidianana…

« Maniry izany izahay ary manantena mba tsy ho fototry ny savoritaka na disadisa na adilahy politika ny fifidianana. Fa ho fifidianana hiorenan’ny firenena sy ny fiandrianam-pirenena, hiorenan’ny fahamarinan-toerana politika eo amin’ny andrimpanjakana. »

Io no nambaran’ny avy amin’ny firaisamonina sivily, Comité d’harmonisation des organisations des sociétés civiles pour l’élection (Choc), Ralevason Haritiana, teny Faravohitra, omaly, momba ny atrikasa fanatsarana ny lalàm-pifidianana iarahan’ny firaisamonina sivily sy ny antoko politika.

Mba samy mandry fahalemana eo amin’ny sehatra misy azy avy ny rehetra, mba hahazoana miara-mandroso.Tsy hisy ny fifidianana eken’ny rehetra, raha tsy eken’ny rehetra ny lalàna mifehy ny fifidianana, araka ny fanazavany.

Noho izany, fepetra aty am-boalohany mba hisorohana ny savoritaka eny ambony kianja: aleo  volavolaina ary hampahafantarina ny rehetra ny fitsipi-dalao alohan’ny hidirana amin’ilay lalao.

Tokony hazava ny lalàm-pifidianana

« Mila faritana ao anatin’ny lalàm-pifidianana ny hoe: inona no hatao? Faritana mazava koa ny andraikitry ny tsirairay izay manao izany. Mifameno tanteraka ireo », hoy izy. Arakaraka ny fanatsarana ny fomba fiasan’ny mpanao no mahatsara ny asa vita. Tsy misy zavatra azo antoka amin’izao, fa miankina amin’ny ezaky ny tsirairay.

Mbola hitohy ny fanangonan-kevitra. Haroso eny amin’ny parlemanta izany, rehefa voarafitra ho tolo-dalàna. Tsy tokony hisy ny lalàm-pifidianana manome vahana na tombony vondrona iray samy irery, fa samy tokony hahita ny rariny sy hitsiny amin’izany ny rehetra.

Anisan’ny nandray anjara tamin’ny atrikasa, ohatra, ny firaisamonina sivily hetsika Rohy. Teo koa ny avy amin’ny antoko politika toy ny Tim, ny Teza, ny UNDD…

  R. Nd.

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Textes électoraux : la société civile joue les arbitres

Une partie des acteurs politiques et de la société civile continue de se réunir pour peaufiner des textes électoraux inclusifs. Tel fut le cas hier au centre Arrupe à Faravohitra.

Que les élections ne deviennent pas seulement un terrain de confrontation des politiques. C’est ce que la société civile au sein du mouvement «Rohy» a  entonné lors d’une rencontre avec les acteurs politiques à Faravohitra.

Ce mouvement entend en effet mettre la pression sur les acteurs politiques pour qu’ils optent en faveur d’une consultation populaire apaisée, cela passe évidemment par des textes électoraux consensuels.

«Nous transmettons diverses propositions sur les textes relatifs aux élections aux divers participants. Les échanges ont été très enrichissants et le fait que tout le monde s’accorde à dire qu’il faut s’écouter, est déjà un pas en avant», a indiqué Andriamoraniaina Harijaona du mouvement Rohy. Il explique, toutefois, que leur démarche ne signifie pas que la société civile proposera une alternative aux textes électoraux concoctés par l’Etat.

«On ne fait que des propositions en concertation avec les autres parties prenantes aux élections», a ajouté notre interlocuteur. Présent sur les lieux, un membre du comité d’harmonisation des organisations des sociétés civiles pour l’élection (Choc), Haritiana Ralevason, a indiqué, «nous espérons que les élections ne soient pas à l’origine d’un éventuel conflit politique.  Que les élections soient simplement une base et un fondation de souveraineté et de stabilité des institutions». Pour la société civile, en effet, il n’y aura pas d’élections crédibles si les règles du jeu ne sont pas reconnues par tous.

«Le Code électoral devra bien definir le type d’élection ainsi que les attributions de tout un chacun», explique un membre de la société civile. A l’initiative de Rohy, cette rencontre a réuni des acteurs politiques issus du Tim, du HVM, du Teza, et de l’UNDD.

Collision

Cette démarche risque, toutefois, de se heurter à l’initiave du régime qui a déjà réussi à élaborer des avant-projets de loi organique relative au régime général des élections et des référendums, un projet de loi organique relative à l’élection du président de la République et un projet de loi organique relative à l’élection des députes à l’Assemblée nationale.

Sauf que ces projets de texte sont encore gardés jalousement au sein de l’Executif, juqu’à ce jour. Ces derniers temps, par ailleurs, le Premier ministre a entamé des discussions auprès des parlementaires pro-régime en attendant la prochaine rencontre avec l’opposition.

Dans son dernier communiqué, une autre figure de la société civile, notamment le Sefafi, avait déjà égratigné le régime sur ce flou qui continue de régner autour de ces textes. «Dans un pays démocratique, les règles du jeu électoral sont connues plus d’un an avant le scrutin», avait alors indiqué le Sefafi.

L’organisme non gouvernemental avait alors fait remarquer que «les dirigeants jouent la montre, faute de pouvoir verrouiller les textes» et que «toutes ces manœuvres dilatoires annoncent une période électorale de tous les dangers, le parti au pouvoir s’obstinant à vouloir contrôler le scrutin à tout prix, tout en tenant un discours dit  d’ouverture qui n’est pas en rapport avec l’action gouvernementale».

Le gouvernement a annoncé la tenue d’une nouvelle série de concertation  autour d’une table de négociation dans le dessein d’élaborer un cadre commun. Mais au final, l’Exécutif ne campe que sur ses propres idées, comme c’est le cas lors de l’élaboration du Code de communication.

«Il faut changer la manière de travailler. Je pense que personne ne veut participer à des élections à problème. Au contraire, ce sont des élections crédibles et transparentes qu’on attend. D’ailleurs, les lois électorales sont différentes des autres lois dans la mesure où elles  régissent l’avenir du pays», a indiqué une source auprès de la société civile. Jusqu’ici, le régime n’adopte pas la même vision que les autres acteurs politiques.

J.P

 

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Clichés de la semaine

Descente de l’ATT au centre ville.

 Inauguration de la deuxième agence, centre d’Affaires BMOI dans la ville de Tamatave le 20 Décembre

Don moto et matériel informatique au projet d’appui d’urgence a l’éducation pour tous par le banque mondial

Le Seces national déclarer qu’ils on d’accord avec la seces Antananarivo face a leur revendication.

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Sekoly ambony INSPNMADHanangana oniversite manara-penitra

Fotoan-dehibe ho an’ny sekoly ambony INSPNMAD io taona vaovao 2018 ho avy io. Hiakatra amin’ny sehatra ambonimbony kokoa ny sekoly entina hanatsarana ny sehatry ny fanabeazana.

Pati

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Oniversiten’AntananarivoAtaon’ny fanjakana takalonaina ny mpianatra

Feno ny kapoakan’ny SECES na ny Sendikan’ny mpampianatra mpikaroka sy ny mpikaroka mpampianatra sampana Antananarivo noho ny bemarenina sy ny fandrirarirana ataon’ny fanjakana.

 Niroso tamin’ny grevy sy fitokonana faobe izy ireo nanomboka omaly, izany hoe : miato avokoa ny fampianarana. « Efa tapaka nandritra ny fivoriam-be ny 20 desambra teo io, ka nampiato tanteraka ny asa fampianarana ao anatin’ny Oniversiten’Antananarivo sy ny foibem-pikarohana nasionaly miorina eto Antananarivo ny SECES sampana Antananarivo satria nisy ny ezaka natao sy fifampiresahana tamin’ny solontenan’ny Minisitera mpiahy, nisy ihany koa « sit-in » natao, ary taorian’izay dia nanatanteraka fanairana amin’ny hisian’ny grevy aorian’ny 72 ora, saingy tsy mbola nisy vokany izay rehetra izay na dia nisy aza ny fanomezan-toky teo aloha. Noho izany, dia voatery tsy fidiny miroso amin’izao fampiatoana ny asa fampianarana izao », hoy ny Filohan’ny SECES sampana Antananarivo Ravelonirina Sammy Grégoire. Tetsy ankilany dia efa nijorojoro tsy nianatra ny ankamaroan’ny mpianatra omaly noho io fitokonana io, ary efa nisy rahateo ny fandefasana filazana maro samihafa amin’ny fiatoan’ny asa fampianarana mandra-pahazoana valiny mahafa-po amin’ny fitakiana izay atao. Tsiahivina hatrany fa mitaky ny fanomezana tsy misy hatak’andro mialohan’ny faran’ny taona ny tambim-pikarohana (indemnité de recherche) makany amin’ny fisotroan-dronono ho an’ireo mpampianatra mpikaroka mbola manatanteraka ny asany. Efa tokony ny volana janoary 2016 no nandoavana azy io satria efa tafiditra ao anatin’ny tetibolan’ny Minisitera mpiahy ny volana natokana ho amin’izany, raha ny fanazavan’ny filohan’ny SECES sampana Antananarivo hatrany. Nankaiza izany ny vola sa navily lalan-lafa ? Eo ihany koa ny fitazonana hatrany ho 125 ora ny ora tsy maintsy hiasan’ny mpampianatra mpikaroka sy mpikaroka mpampianatra, izay alaina io rehefa maka ny tambin’ny ora fanampiny izy ireo, ary ho an’ny taona 2015-2016 dia takiana ihany koa ny handoavana izany mialohan’ny faran’ny taona. « Ny tambim-pikarohana makany fisotroan-dronono dia ho an’ny eto Antananarivo no hitenenako, fa ny tena marina dia manerana an’i Madagasikara dia tratran’izay avokoa, ary ela niandrasana izay tambim-pikarohana izay », hoy hatrany Ravelonirina Sammy Grégoire. Momba ireo mpampianatra sasany mitady hivily làlana sy te hanimba ny tolona, dia mety ho marina izany na tsia fa ny ampitso no hitsara azy, hoy ity mpitarika ny SECES ity. Efa nisy ny fifampidinihana, fampahatsiahivana, ary indrindra ny fanintsiana natao ho an’ireo mitady hivily làlana satria tsy hafenina fa olombelona mety ho voasarika amin’izatsy na izaroa. Misy ny toe-tsaina tokony hotazonina, izay miorim-paka tanteraka sy mendrika ho an’ny fitantanana sendika sy ny fiainana ao anatin’ny sendika , izay tsy miandany amin’ny resaka ara-politika, tsy manohana mpitondra fanjakana, fa kosa miaro tanteraka ny zo sy ny asan’ny mpiara-miasa sy ny zo sy hasina ao anatin’ny sendika. Tsy mbola fantatra sy voafaritra mazava ny hiverenan’ny SECES amin’ny fanohizana ny fampianarana, rehefa mivaly ny fitakiana, ka azo soa aman-tsara ireo zavatra notakiana, dia hiroso amin’ny fivoriambe sy hampahafantatra ny fiafaran’ny grevy izy ireo, hoy ny filohany. Noho ny fanaovan’ny fanjakana bemarenina io, dia takalonaina indray ny mpianatry ny oniversiten’Antananarivo.

Toky R.

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Harena ankibon’ny tany sy solikaNampidi-bola be amin’ny kitapombolam-panjakana

Nizara kilalao ho an’ny zanaky ny mpiasa sy fanomezana ho an’ny mpiasa mba hahafahany mifety any an-tokantranony avy, isaky ny fotoanan’ny krismasy sy ny faran’ny taona tahaka izao, omaly,

 ny tale provinsialin’ny harena ambanin’ny tany sy solika Toamasina, Amable Benjamin. Nambarany fa ezaky ny mpiasa tsirairay nandritra ny taona no nahavitana izao hetsika izao. Noho ny ezaka vitan’ny mpiasa dia nisy fitomboana ny fidiran’ny volam-panjakana tamin’ity taona ity tamin’ny resaka harena ambanin’ny tany sy ny solika, dia hahazo fanomezana manokana ny mpiasan’ny minisitera manerana ny Nosy alohan’ny fetin’ny faran’ny taona ho fampirisihana azy ireo hiasa bebe kokoa amin’ny taona vaovao.

Rakoutou

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Amborovy - MahajangaMitily homamiadan'ny nono sy vozon'ny tranonjaza

Hampiantrano ny hetsika faradoboka amin'ny fitiliana maimaimpoana homamiadan'ny nono sy vozon'ny tranonjaza ny fokontanin'Amborovy ao Mahajanga anio.

Nangonin’i Jean D.

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FifamoivoizanaHifampitaiza ireo mpitondra scooter

Tonga tetsy amin’ny Lapan’ny tanàna Analakely ireo tanora maro mpitaingina moto ny marainan’ny alakamisy 21 desambra 2017 ho fanohizana ny hetsika notanterahan’ny Boriborintany faha-6.

Tia Tanindranaza0 partages

Ho very amin’ny … hery

Raha misy ny atao hoe : “hazo amoron-tevana”, isika Malagasy indray dia efa eny amin’ny sisin’ny hantsana. Ny foto-tsakafo andavanandro mihitsy no ataon’olom-bitsy kilalao sy fihinina mba hampiakatra hatrany ny vidiny. Izao dia efa mananika ny 3.000 Ariary ny kilao ary misy aza maminavina fa raha izao no mitohy dia mety hiakatra 4.000 Ariary atsy ho atsy.

 Tsy vitan’izay fa ny fanafarana vary avy any ivelany hamenoana ny tsy ampy amin’ny vokatra eto an-toerana dia mbola ny vahiny indray no mibahana an’izany. Aiza ve ka olona mizaka zom-pirenena avy any ivelany no mibahan-toerana ary dia mampiditra karazam-bary izay efa lo sy momoka eto, dia kasaina hamidy sy hampihinanina ny Malagasy. Izany ve tsy fanampozinana tsotra izao? Ny mahazendana dia ny fahitana an’ireo manampahefana sasany ho tsy miraharaha izay manjo ny mpiray tanindrazana aminy. Asa ve efa zatra nivarotra ny mpiray ra tahaka ny fahagola ? Raha ny vahiny anie, faly izy mahita ny Malagasy ripaky ny areti-mifindra amin’izay afaka maka ny tanintsika sy migoka an’ireo harena tsy hita pesimpesenina misy eto amin’ity Nosy foin’ny Zanahary ho an’ny Malagasy ity e.

Izay ireo manam-pahaizana sy avaram-pianarana Malagasy ray sy reny toa tsy ahitan-teny? Efa ho fatin’ny hanoanana ny mpiray firenena. Raha ny mpanao politika fotsiny no andrasana dia toa miandrandra an’i…Paoly.

Ho very ny Malagasy raha izao no mitohy ary ilay hery vaovao nandrasany nandritra ny efa-taona toa lamokany fotsiny sy toa mievotrevotra faona.

Jean D.

 

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Kintan’ny Fanatanjahantena MalagasyIreo sangany tamin’ity taona 2017 ity

Hiavaka kely ny pejin’ny kintan’ny fanatanjahantena Malagasy anio zoma 22 desambra 2017 satria dia ireo sangany nandrombaka medaly sy amboara erantany sy aty amin’ny kaontinanta afrikanina no hasehontsika an-tsary etoana.

 

Tamin’ny sabotsy 11 martsa 2017 dia voahosotra ho tompondaka erantany fanindroany teo amin’ny taranja « Boxe arabe pro » ilay kintan’ny fanatanjahantena Malagasy, Johane Beauséjour mpilalao avy any Antalaha rehefa nandresy tamin’ny K.O an’ilay teratany Slovaque Vladmir Konsky tao amin’ny ringan’i Sport City any Amman Joradanie.

Johan Beauséjour

 

Ny 29 oktobra tany Carrara Italie dia voahosotra ho tompondaka fanim-balony eo amin’ny taranja Boxe chinoise Lai Tei sy Kick Full latsaky ny 75 kg ilay Malagasy Jean-Christian Randriamalaza ary dia azony tanteraka ny « ceinture mondiale » amin’ity taranja ity tamin’izany. Teratany Iraniana iray no resiny teo amin’ny lalao famaranana.

Jean Christian Randriamalaza

 

Nandresy an’ireo kalaza Frantsay, Théo Ballière, Maxime Charrier, Jeremy Gelin ary i Adrien Delahaye tamin’ny 13-9 tany Kaihua tany Chine ny 8 novambra 2017 teo ireo mpilalao Malagasy, Anjarasoa Ravohitrarivo, Fitahiana Andriamanda, Fifaliana Tendry ary i Jean François Rakotodrainibe ka voahosotra ho tompondaka erantany 2017 amin’ny taranja tsipy kanetibe « Junior ».

Mpilalao tsipy kanetibe « junior » Malagasy

 

Tany Kaihua any Chine ihany saingy ny sabotsy 11 novambra 2017 kosa dia voahosotra ho tompondaka erantany lefitra ny mpilalao tsipy kanetibe vehivavy Malagasy nahitana an’i Mirana-Hasina-Cicine-Tita rehefa niondrika teo anoloan’ireo Frantsay vavy Maillard-Bourriaud-Darodes-Colombet tamin’ny isa (6-13).

Tsipy kanetibe vehivavy Malagasy

Voahosotra ho tompondakan’i Afrika 2017 ny sabotsy 9 septambra 2017 tany Tunis ny mpilalao tsipy kanetibe Malagasy Yves Andrianomenja­nahary na Donga, Toni­tsihoarana Ulricha na Toutoune ary i Maminirina Ramanantsoavina na  Glou sy Haja Rafanomezantsoa na   Ny Havana rehefa nandresy an-taniny ny  Toniziana tamin’ny isa  13-7. Voahosotra ho tompondakan’i Afrika tamin’ny fifaninanana « tir de précision » niaraka tamin’izany koa i Toutoune rehefa nandresy an’ilay teratany Toniziana, Bougriba tamin’ny isa 45-40.

Tsipy kanetibe Toutoune sy ny namany

 

 

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Tsiazotafo - Antananarivo RenivohitraTrano tsy ara-dalàna nakaton’ny kaominina

Nitondrana fanazavana momba ilay fanalana ny olona mipetraka ao amin’ny trano iray etsy Tsiazotafo nataon’ny vadintany ny zoma 9 sy 15 desambra 2017 lasa teo ny kaominina Antananarivo Renivohitra.

Nangonin’i Jean D.

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Tsipy kanetibeTsy manana kianja intsony Antsirabe

Hiditra amin’ny “Grande Finale” ankehitirny ny hetsika karakarain’ny PIF na ny “Pétanque Inter-fokontany” ao Antsirabe ny 23-24 desambra 2017 izao.

Caius R.

 

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Tantsahan’i VakinankaratraNotambazana zezika

Anisan'ireo Distrika voa mafy tamin'ny fandalovan'ny rivodoza « Enawo” ny Distrikan'Ambatolampy.

Caius R.

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Ho fôsika daholo

Miarahaba indray ry Jean a ! Izany ho aho no tsy hampandroso ity firenentsika ity dia io misandotsandokareo io ihany ! Mihevitra ny tsy ho tratry ny aloka mihitsy moa ianareo io ?

Marco

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KMF/CNOEMikatsaka izay hampavitrika ny mpifidy

Raikitra omaly tetsy amin’ny Falda Antanimena ny andiany voalohany amin’ny fikaonandoha tontosain’ny komity mpanara-maso ny fiainam-pirenena na KMF/CNOE mba hijerena izay fomba mahomby entina hanabeazana ireo olom-pirenena

mihoatra ny 18 taona havitrika handray anjara amin’ny fifidianana rehetra ho avy. Ilaina hampahafantarina ny olom-pirenena fa hisy fiantraikany amin’ny hoaviny sy ny fireneny ary ny taranany ny tsy fandraisany anjara, hoy ny fanazavan’ireo tompon’andraikitra. Hanentana ny olom-pirenena hijery ny anarany izahay, hoy izy ireo, ary hanampy ny fanjakana amin’ny ezaka fanaovana sora-pahaterahana. Ezahana ihany koa ny hitadiavana lalana hampangaraharahana ny tontolom-pifidianana. Raha 25 tapitrisa ny isantsika Malagasy amin’izao fotoana ka mbola ho 8 tapitrisa ihany ny mpifidy dia tsy mety intsony fa hiahiahy hatrany ny sehatra iraisam-pirenena. Ezahana ny hahatody izany ho 10 tapitrisa sy hampavitrika ny vehivavy izay matetika eo amin’ny 45% eo hatrany hatreto. Hezahana ho maro koa ny tanora. Telo andro moa ny faharetan’izy ity ary solontena avy amin’ny distrika miisa 26 no mandray anjara. Mbola hisy andiany roa hafa amin’io herinandro io sy ny manaraka izay, raha ny fanazavana.

J. Mirija

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Fifidianana 2018Maro sahady no miahiahy hala-bato

Miteraka ahiahy ho an’ny mpanara-baovao ny tsy nahavitan’ny Antenimiera roa tonta nandinika ny lalàm-pifidianana nandritra ny fivoriana ara-potoana faharoa farany teo, ary azo antoka fa hisy indray ny fivoriana tsy ara-potoana handinihina izany.

 Etsy an-daniny, manahy ny tetika maizin’ny fanjakana ny amin’ny tsy hampidirana ny hevitry ny hafa nivoaka tamin’ireo fakan-kevitra samihafa efa natao ny maro fa tetika hikotrehana hala-bato goavana indray izany. Mety anisan’io paipaika hangalaram-bato io ny fihazakazahana manao fitsarana mitety vohitra manerana ny distrika eto Madagasikara mba hampakarana ny isa hatramin’ny 10% mialoha ny fifidianana ho avy io. Ankoatra ireo dia ahiahian’ny maro ny tsy hivoahan’ny datim-pifidianana hatramin’izao mba hanomezana tombondahiny ny mpitondra fanjakana manararaotra mamorona fety hisehoana hatrany. Ho an’Atoa Rakotomamonjy René avy ao Antsirabe dia hiteraka krizy vaovao ao aorian’ny fifidianana io tsy fandraisan’ny fanjakana ny hevitry ny hafa io, hanaovany tian-kano tsy tian-kano. Toa efa manaramarina ny nambaran’i Rivo Rakotovao fa tsy midika ho fampidirana ny hevitry ny olona maro samihafa ny fakan-kevitra izay atao etsy sy eroa ka hanovana ny lalàm-pifidianana efa misy. Manantena ny mpanara-baovao fa hisy fanatsarana io lalàm-pifidianana io. Raha ny nambaran’ny filoham-pirenena mantsy dia mbola hitady ny marimaritra iraisana ny fanjakana.

Caius R.

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Rivo RakotovaoManome fotoana afaka 11 volana

Nanatanteraka kongresy kely tao Antsirabe omaly alakamisy 21 desambra 2017 ny antoko HVM. Nitarika izany tao amin’ny Tranompokonolona ny filoha nasionaly, Rivo Rakotovao,

 notronin’ireo olom-boafidy HVM toy ny Senatera sy ireo olom-boafidy tsy HVM saingy efa nitafy ny akanjony, toa an-dramatoa depioten’Antsirabe faharoa sy ireo Ben’ny tanàna izay tsy lany tamin’ny anaran’ny antoko HVM akory tany am-piandohana, fa namitaka ireo mpifidy azy nanao sakaizan’ny mpandresy ka niofo ho HVM. Nasaina nanao “maillot HVM” hatramin’ny Ben’ny tanànan’Antsirabe Razanakolona Paul, izay tonga niatrika ity fihaonana omaly ity.  Fiomanana amin’ny fiatrehana ny fifidianana sy fanomezana toromarika ireo mpikatroka no tanjona raha ny fanazavana nataon’i Rivo Rakotovao. Tsy azo atao tsinontsinona i Vakinankaratra satria manana tantara ara-politika goavana no sady mivelatra, hoy izy. Nambarany fa efa maherin’ny 90%-n’ny minisitra ao anatin’ny governemanta dia HVM avokoa. Nanamafy i Rivo Rakotovao fa afaka 11 volana ny fifidianana na dia tsy nanondro daty mazava aza izy. Manana andraikitra avokoa ny olom-boafidy sy ireo olom-boatendry izay nomena toerana, ka nisy mihitsy ny talem-paritra nantsoiny manokana sao tsy niatrika ilay fotoana. Ny minisitry ny fahasalamana, Pr Andriamanarivo Mamy Lalatiana izay mpiahy an’i Vakinankaratra moa dia nanamafy fa efa vonona amin’ny fifidianana izy ireo.

Caius R.

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Fidinana an-dalambeNiaiky ny DFP fa tsy nahomby

Tao Toamasina ny “Dingana ho an’ny Fampandrosoam-Pirenena (DFP)” nasionaly tarihin’Atoa Ratolojanahary Mahavarona na Doudou.

 Nisy ny fifampizarana vaovao sy fanazavan-kevitra tamin’ny mpiara-dia amin’ny DFP ao Toamasina izay nieken’i Doudou Maharavo fa tsy nahomby ny fanetsehana vahoaka nidina an-dalambe nataon’izy ireo ho fanalana ny fitondrana HVM, ka tsy maintsy hanova fomba fiady hiatrehana ny zavatra hitranga amin’ny taona ho avy 2018 io. Nilaza ny DFP fa hiatrika ny fifidianana izy ireo, izay hany tokana afaka hanilihana amin’ny alalan’ny safidim-bahoaka ny fitondrana HVM. Hisy ny hetsika atao manomboka izao hanampiana ny vahoaka tsy hofitahana indray. Hisy ny fanabeazana ny vahoaka mikasika ny fifidianana, miatomboka amin’ny fampahalalana azy ny lisi-pifidianana izay hifarana ny 31 janoary 2018 ny fanavaozana ireo lisitra efa vitan’ny CENI teo aloha. Nomarihan’i Doudou Maharavo fa tsy ao anatin’ny “mpanohitra” ny DFP fa ao anatin’ny Vondron’ny Fanovana ny fanaovana politika eto Madagasikara. Eo am-pitadiavana kandida harotsaka na hotohanana ny taona 2018 izy ireo izao.

 

Rakoutou

 

 

 

 

 

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Fanatsarana ny lalàm-pifidiananaMitohy ny fitakian’ny fiarahamonim-pirenena

Nanatanteraka fikaonan-doha tetsy amin’ny Centre Arrupe Faravohitra ireo fiarahamonim-pirenena sy solontena avy amina antoko politika ho fanohizana fitakiana fanatsarana ny lalàna mikasika ny fifidianana,

J. Mirija

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FIZAHANTANY : Mihemo-dava ny fahatongavan’ny sambo Costa sy Aida eto Madagasikara

Ho an’ny sambo kalaza eran-tany amin’ny fitondrana mpizaha tany, dia ny Costa Romantica sy Aida, dia mihemo-dava ny fahatongavan’izy ireo eto Mada- gasikara. Raha tsiahivina, nandritra ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety nataon’ny minisitry ny Fizahantany tao Toamasina ny 25 oktobra lasa teo, dia nilaza ity farany fa ny 7 novambra no tonga ao Toamasina ny sambo Costa Romantica hitondra mpizaha tany 1 800 ary hitohy any Nosy-Be ny diany. 

Ny 27 novambra kosa ny sambo Aida no tonga. Nampanantena ny minisitra Roland Ratsiraka tamin’izany fotoana izany fa efa nisy fifampiresahana tamin’ny filohan’ny Omt (Organisation mondiale du tourisme) amin’ny fiarovana an’i Madagasikara eo anivon’ny fizahantany iraisam-pirenena. Tsy raikitra anefa izany rehetra izany ary nolazaina indray fa nihemotra ny 7 desambra ny fahantonga van’ireo sambo ireo. Tonga indray koa ny 7 desambra, dia tsy tonga indray. Niova ho 19 desambra sy 21 desambra, dia mbola tsy tonga ihany.

Fantatra indray ankehitriny fa ny talata 2 janoary 2018 no daty voatondro hahatongavan’ny sambo Costa Romantica ao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina. Raha ny fanazavan’ny mpandraharaha iray ao Toamasina eo amin’ny sehatry ny fizahantany, dia mbola tsy azo antoka indray io 2 janoary io. Raha ny zava-misy mantsy dia manondro daty 45 andro aorian’ny fotoana tokony nahatongavany hatrany ny sambo Costa.

Misy akony goavana eo amin’ny fizahantany malagasy io fihemorana lava io. Amina miliara ny fatiantoka. Mpandraharaha maro no efa nanomana ireo fitsidihana tokony nataon’ny sambo Costa Romantica sy ny sambo Aida teto Madagasiara ireo. Fantatra kosa anefa fa tsy faly amin’ izao fanemorana lava ataon’ny sambo Costa izao ireo mpizahatany ao aminy.

Kamy

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TAOM-PAMBOLENA BLACK EYES : Manampy amin’ny famadihana bainga ny fanjakana

Trakitera mitarika fitaovana famadihana bainga sy famotehana bainga no ampiasaina ankehitriny, ka velaran-tany 150ha eo ho eo no kasaina hohajariana mialohan’ny fambolena. Ny talem-paritry ny fambolena sy ny fiompiana mihitsy no nanome ohatra nitondra ny iray tamin’ireo trakitrera namadika bainga tao Manerinerina ditrikan’Ambato Bsoeny, ny talata teo.

Nambarany moa fa fanampiana ireo tantsaha mamboly black eyes amin’ny taom-pamokarana 2018 io atao io. Tamin’ity taona ity dia katsaka no nambolena teo ary nanampy ihany koa ny sampan-draharaham-panjakana misahana ny fambolena. Paikady vaovao an’ny ministera io ampiharina io dia ny fampitomboana ny vokatra. 

Kaominina dimy no hahazo tombotsoa  : Manerinerina, Tsaramandroso, Ambato Boeny, Anjiajia ary Marosisika ary Mandray anjara lehibe amin’ny fampiroboroboana ny fambolena ny sampan-draharaham-panjakana misahana ny fambolena tarihin’i Baofeno Micheline.

Mametraka ihany koa ny fambolena ifanarahana izany hoe efa mifanaraka amin’ny mpandray ny vokatra (agriculture contractuelle). Sady manampy ny mpamokatra izany no mametra sahady ny vidin’ny vokatra ka mampihena ny risika amin’ny hahapotika ny vokatra na tsy fahitana mpividy. Efa napetraka ihany koa ny tetikady rehetra hanilihana ny mpijirika izay matetika manimba ny seha-pihariana ka mandray anjara tanteraka amin’ny fanohanana ny tranoben’ny varotra sy ny tompon’andraiki-panjakana isan-tokony eto Mahajanga. Marihina moa fa aondrana ny ankamaroan’ireo vokatra ireo ary mampiditra vola vahiny eto Madagasikara. Anisan’ny atao hoe vokatra mpitarika na ‘produit phare’ ihany koa. Anatin’ny tanjona koa moa ny fanatsarana ny fari-piainan’ny mpamokatra

Vanessa

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FIFANOHERAN-KEVITRA : Sakanan’ny minisitera ny fandorana vary lo 20 kaontenera

Raha tsiahivina, andro vitsy lasa izay, dia nifandrombahan’ny olona ireo vary lo nodorana teny Tanandava vokatry ny tsy fahampian’ny solika nandorana azy.Fantatra koa amin’izao fotoana izao fa misy vary 20 kaontenera najanona tao amin’ny fanatobian’entan’ny Mictsl izay mpandraharaha iray no tompony. Efa simba sy lo ka mila dorana ireo vary ireo.

Vary niditra tao amin’ny seranan-tsambo ny taona 2014. Ny taona 2016 kosa dia efa hita fa simba sy lo ireo vary 20 kaontenera ireo taorian’ny fitiliana natao. Ny 8 desambra, namoaka didim-pitsarana ny filohan’ny fitsarana ambaratonga voalohany. Didim-pitsarana mitondra ny laharana 2030-AG/17 milaza ny tsy maintsy handorana ireo vary lo sy simba ireo. Ilay orinasa tompon’ireo vary lo sy simba ireo no voalaza fa nanao io fangatahana fandoroana io.

Ny talata 19 desambra lasa teo no fantatra fa tokony natao ny fandoroana ireo vary. Efa niomana tamin’izany ny vadintany. Tamin’ny ora farany anefa, dia nosakanan’ny minisiteran’ny varotra sy ny fanjifana tamin’ny alalan’ny talem-paritra Atsinanana tsy nahazo niditra tao amin’ilay toerana misy ireo kaontenera feno vary lo ilay vadintany hanao ny fandoroana. Vokany, tsy tanteraka izany. Ny talem-paritry ny varotra sy ny fanjifana Atsinanana, Lambo Nadia, izay niezaka niaro tena tamin’ny filazana fa «  ny Task force sy ny minisiteran’ny varotra irery ihany no afaka manao fandorana vary lo na simba  ».

Ny tena marina anefa, dia tsy misy idiran’ny Task force izao vary lo 20 kaontenera ao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina izao. Vary lo efa hatramin’ny taona 2016 ireo vary 20 kaontenera ireo. Ny Task force vary Toamasina anefa dia ny talata 5 desambra 2017 no nahaterahany. Sahy nandà didim-pitsarana ny talem-paritry ny varotra sy ny fanjifana Atsinanana. Vokany, miahiahy amin’ny mety fisian’ny kajikajy bizina maloto amin’ny ho fanaparitahana ireo vary lo ireo eny an-tsena ireo mpikambana ao anaty fiarahamonim-pirenena ao Toamasina amin’izao fotoana izao.Raha izao zava-misy ao Toamasina izao mantsy no zohina akaiky, dia ny fanjakana mihitsy no manome vahana ny bizina vary lo izay ahiana hitera-doza amin’ny fahasalamam-bahoaka.

Kamy

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MORONDAVA : Mitaraina amin’ny delestazy lavareny ny mponina, simba avokoa ny entam-barotra

 Ireo mpivarotra no tena lasibatra indrindra ka samy nampiaka-peo avokoa ny ankamaroany.  Raha ny angom-baovao hatrany dia fantatra fa vokatry ny fahasimban’ny gropy mpamokatra herinaratra ao amin’ny Jirama no mahatonga izany. Raha ny zava-mitranga amin’izao fotoana izao, dia fantatra fa tapaka eo anelanelan’ny amin’ny 6ora hariva ka hatramin’ny 9ora alina izany ary mifandimby tapaka ny fokontany rehetra eto an-drenivohitry ny faritra Menabe. Azo lazaina ho mitety tanàna mihitsy araka izany ny delestazy.

Tsy vitan’izay fa rehefa mba mandeha kely ny jiro, dia miverina tapaka indray izany rehefa maraina, any ho any amin’ny 4 ora ka hatramin’ny 6 ora. Fehiny, tapaka mandritra ny adiny dimy ny jiro any an-toerana. Raha tsiahivina dia azo lazaina fa efa mba nilamindamina ity resaka delestazy ity teo aloha. Ny olana anefa dia efa antitra ireo fitaovana mamatsy herinaratra any amin’iny faritra iny ka mahatonga ny tsy fahatomombanana miverimberina.

Araka izany dia mangataka amin’ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny mba hijery akaiky izao olana izao ireo vahoaka. Misy fiantraikany amin’ny fidiram-bolan’ireo mponina izao olana izao indrindra ireo mpivarotra.

Tatianà R.

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SAVA : « Fanosoram-potaka ny filazana fa nanjavona ny talem-paritry ny Serasera »

Tsy nandositra velively ity tompon’andraikitra ity fa mamita iraka any ivelany ho fampandrosoana hatrany ny sampan-draharaha izay tarihiny. «  Mpandraharaha eo amin’ny sehatra maro ny tenako ary anisan’izany ny lavanila fa  tsy misy idiran’ny vadiko izany. Tahaka ny mpandraharaha rehetra mety ananan’olona trosa aho fa sanatria tsy mbola namitaka olona ary azo anontaniana ireo mpandraharaha miara-miasa amiko na any amin’ny Faritra Sava na eto Antananarivo.

Akory ny hagagako rehefa nahita tamin’ny gazety iray fa nanjavona i Zanatoto Briand Appolinaire ary ananan’olona maro vola, hono, no mety antony nampandositra azy. Mamita iraka any ivelany ny tenany ary fantatry ny tompon’andraikitra ao amin’ny minisiteran’ny Serasera izany  », hoy ny fanazavana nataon’ny vadin’i Zanatoto Briand Appolinaire sendra tafaresaka tamin’ny mpanao gazetinay, omaly. Niaraka tamin’ireo zanany sy anadahiny izy tamin’izay fotoana izay ary nanamafy ny voalazany ireto farany.

Niresaka mivantana amin’i Zanatoto Briand

Tsy nijanona teo ny resaka nifanaovanay fa nasainy niresaka an-tariby mivantana tamin’i Zanatoto Briand Appolinaire ny mpanao gazetinay. «  Aty an-dafy ny tenako mamita iraka ho fanatsarana hatrany ny haino aman-jery any amin’ny Faritra Sava ary fantatr’ireo tompon’andraikitra ao amin’ny minisiteran’ny Serasera izany. Efa fomba fiasako hatrizay ny tsy mitavandra ny vola avy amin’ny fanjakana hampandehanana sy hanatsarana ny asa sahaniko na dia asam-panjakana aza izany. Tsy misy mahalala izany fomba fiasako izany ny mponina ao amin’ny Faritra Sava ary azo anontaniana tsara.

Nanomboka tamin’ ny taona 1996 no niasako tao amin’ny Faritra Sava ary efa izay ny fomba nitondrako ny asako  », hoy i Zanatoto Briand. Tsy vitan’izany nilaza ity farany fa noho ny fitiavany ny asany, tsy misalasala mamoaka vola am-paosy ny lehilahy ho fanatsarana hatrany  izany. Eny fa na ny vadiny sy ny zanany lahy izay tsy mpiasan’ny Tvm na Rnm akory dia asainy manampy azy amin’ny asany. Midika izany rehetra izany fa tiany tokoa ny asa nankinina aminy. Nohamafisin’ny raiamandreny iray avy any amin’ny Faritra Sava monina eto Antananarivo ny voalazan’ity talem-paritry ny serasera ity.

 «  Matetika maty ny «  émetteur  » ao Antalaha. Tsy miandry vola na fitaovana avy amin’ny fanjakana izany i Briand fa avy hatrany dia mitady ny fomba hanamboarana na hanoloana ny fitaovana simba. Raha misy olona milaza fa tsy mahavita ny asany ity tompon’andraikitra ity dia tsy fitiavana azy manokana  fotsiny izany  », hoy ity raiamandreny ity.

Mpiara-miombon’antoka

Ny loharanom-baovao hafa no nahafantarana fa tsy vitsy ireo mpiara-mombon’antoka miara-miasa amin’ity talem-paritry ny serasera ity any ivelany ka izay no antony tsy nahitana azy eto an-toerana amin’izao fotoana izao. «  Iaraha-malala fa manao zavatra tsy mora, ka tsy tokony gaga isika raha mbola somary taraiky any ivelany i Zanatoto Briand  », hoy ny fanazavana nomeny. Na izany na tsy izany nilaza ny vadin’i Zanatoto Briand Appolinaire fa hiverina tsy ho ela eto an-tanindrazana ity farany. Tsara ny manamarika fa nandritra ny resaka an-telefaonina nifanaovan’ny mpanao gazetinay tamin’i Zanatoto Briand Appolinaire dia nanararaotra nisaotra ny tompon’andraikitra ao amin’ny minisiteran’ny Serasera ity farany noho ny fitokisana napetraka aminy.

A.Lepêcheur

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ANTSIRANANA : Natao “Sens Unique” ny lalana Justin Bezara mba hialana amin’ny fitohanan’ny ...

Tsikaritra fa ity lalana ity no betsaka fitohanan’ny fiara indrindra eto an-tampon-tanànan’Antsiranana noho izany dia natao lalana tokana ihany mba hialana amin’ny teritery izay miteraka olan’ny fifamoivoizana maro eto amin’ny kaominina Antsiranana. Araka ny fantatra hatrany dia tohizana hatramin’ny faha 14 janoary izany fa mbola hiarahana mandinika miaraka amin’ireo avy amin’ny sampan-draharahan’ny fitaterana aty an-toerana raha ajanona ho lalana tokana izany.

Raha nanontaniana mahakasika izany fiovana  izany ireo mpamily, indrindra ny mpamily fiarakaretsaka vitsivitsy dia samy nankasitraka avokoa. Satria araka ny nambaran’izy ireo dia ny lalana avy any bazarikely ity hatrany amin’ny parakazy Namakia dia betsaka fiara mivezivezy indrindra, ka nampilamina ny fifamoivoizana ny nanaovana izany ho  lalana tokana ary mba afaka ampiasaina ihany koa ny lalana avenue Philibert tsiranana sy point six. Araka izany hita fa nisy ny filaminan’ny fifamoivoizana nanomboka ny alakamisy teo taty Antsiranana.

Nibaribary araka izany fa ny fampiasana ny lalana Justin Bezara ho lalana tokana no nampilamina ny fifamoivoizana aty Antsiranana, tsy nahitana fitohanan’ny fiara. Afaka nivelatra avokoa ireo fiara mpampiasa lalana rehetra ary tsy nahita fitohanana, indrindra ireny kodiarana telo na bajaj izay voalaza mampitohana lalana ireny dia samy afaka nandeha tsy nampanahirana ihany koa.

Mpanjono

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Gare des Manguiers - Réveillon de fin d’année avec Shyn et Deenyz

Ils occupent actuellement une grande place dans le monde du showbiz. En l’espace de quelques années, ils ont su se faire un nom et une belle réputation en jouant aujourd’hui dans la cour des grands, voire même des géants puisqu’ils sont devenus incontournables pour les organisateurs d’événements. Contrairement aux artistes qui sont aussi au « sommet », Denise et Shyn sortent rarement des chansons. Pour eux, la qualité passe avant tout, et il n’est pas question de sortir un titre ou un clip qui n’est pas sûr de percer.

Ceci pour respecter les fans mais surtout leur carrière car ils visent loin, très loin même vers une carrière internationale. On peut dire que l’effort paie puisque  le couple est déjà bien célèbre à l’étranger. Deenyz a été la lauréate du fameux concours de chant Island Africa Talent qui lui a ouverte les portes vers un succès international. Elle devient, ainsi la reine de la musique Afro-pop du continent africain et a déjà collaboré  avec plusieurs stars étrangères qui lui permettront  sûrement une ‘envolée à l’international. Pour ce qui est du célèbre chanteur Shyn, il vient récemment de porte haut les couleurs de Madagascar en remportant un trophée en or du meilleur artiste révélation de l’année durant le concours All Africa Music Awards (Afrima). Ce titre lui a également permis de côtoyer des vedettes d’autres pays et donné naissance à plusieurs projets dans des clips et de nouveaux sons. On peut donc dire que c’est le couple de chanteurs malgaches ayant  marqué l’année 2017.

Convivialité

Une année plein de succès pour deux groupes qui se soutiennent mutuellement. Pour finir 2017 en beauté, Shyn et Deenyz seront sous le feu des projecteurs à Toamasina, plus précisément à « La Gare des Manguiers » qui est un lieu à ne plus présenter aux inconditionnels. Selon les stars, elles sont déjà  prêtes pour mettre le feu et faire passer un excellent réveillon à ceux qui viendront. Leur répertoire sera un mélange de classique et de nouveauté. Les chansons qui ont fait leur renommée seront interprétées de façon très originale sans oublier les nouveaux tubes qui cartonnent actuellement dans les médias. « Overdose » ou « Resim-pitia » pour Shyn, ou « Manakory » et « Tsy top model » pour Deenyz. Les morceaux connus par cœur par les grands et petits feront vibrer l’assistance jusqu’au petit matin. Une grande occasion de finir l’année en compagnie de ces deux artistes dans un endroit convivial et luxueus. « La Gare des Manguiers » proposera pour l’occasion des bons plats aux amateurs de « bonne cuisine ». Située en plein cœur de la ville de Tamatave, la Gare des Manguiers a ouvert ses portes en Novembre 2014 suite à une réhabilitation du bâtiment. Aujourd’hui, ce lieu emblématique de Toamasina accueille le public avec un nouveau souffle, un nouvel air. Des espaces de détente tels que le Wagon Bar la Brasserie de la Gare sont ouverts pour passer un bon moment à deux, entre amis, en famille. Champagne et gâteau à minuit seront distribués pour donner encore plus d’ambiance. Avis  aux personnes branchées de la ville de Toamasina et pourquoi pas celles de ses environs.

Tahiana Andrianiaina

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Malgré tout… !

Tous les chrétiens du monde entier s'apprêtent à célébrer l'anniversaire de la naissance de leur sauveur à Bethlehem, le Seigneur Jésus-Christ, en Palestine. Une fête, hautement religieuse, que toute famille imprégnée de cette foi ne voulait jamais rater au grand plaisir des tout-petits. Un moment mythique gravé dans les mémoires où chacun garde de bons souvenirs de son tendre enfance.

Au fil du temps, Noël, une fête chrétienne se vulgarise, se mondanise et, notamment, se commercialise si bien que pour beaucoup, elle a perdu son caractère emblématique spirituel ou religieux portant le salut à tous ou celles qui croient. C'est devenu une opportunité d'intérêts bassement matériels. Rien qu'à voir les interminables matraquages de supports publicitaires dans les médias. Comme il s'agit d'un anniversaire de la naissance d'un Enfant, le bébé Jésus, les attentions se concentrent surtout à émerveiller les enfants. Tous les moyens sont bons pour « piéger » les parents à acheter toute une gamme de jouets malheureusement hors de portée.A Madagascar, en dépit des mille et une difficultés, les Malagasy se préparent fiévreusement à le célébrer aussi. Chaque famille se rivalise d'efforts et d'astuces pour offrir un moment de gaieté à leurs progénitures.En réalité et sans complaisance, l'atmosphère générale qui prévaut dans le pays ne prête guère à une quelconque réjouissance. Au risque de provoquer le courroux des tenants du régime, le pays n'est pas du tout de l'ambiance à fêter. La misère étouffante et l'insécurité poignante ne promettent à chacun aucune sérénité. Les observateurs et analystes n'en reviennent point sur la déclaration, trop optimiste, du désormais n° 2 du Gouvernement, Benjamina Marcel Ramanantsoa, lors de l'inauguration de la gare routière Maki à Andohatapenaka, selon quoi la pauvreté aurait été réduite de 20 % à Madagascar, et ce, durant les quatre années de pouvoir de Hery Rajaonarimampianina. Mais quel culot ! A partir de quels critères le ministre des Projets présidentiels aurait-il pu conclure une telle aberration ? Rien qu'un discours d'un flagorneur ou d'un courtisan trop zélé. De toute évidence, la fièvre de la fête de Noël est réservée à une infime partie (tout au plus les 10 %) de la population. Le reste, la grande majorité, continue de se débattre pour pouvoir survivre.La fragilité de la sécurité dans toute l'île ne contribue, nullement, à assurer le moindre « rêve ». Dans la campagne, la psychose d'attaques violentes, nuit et jour et à tout moment, réduit le quotidien de ces pauvres paysans éleveurs et cultivateurs à une vie d'enfer. Dans les villes, les lieux de marché et les grandes surfaces, pris d'assaut en cette veille de fête, sont des cadres de prédilection des voleurs de tout acabit. Les rapts sévissent encore et toujours. A Malaimbandy ou à Tanà ou ailleurs, les kidnappeurs dictent leur loi à tel point qu'on s'interroge : existe-t-il des dispositifs sécuritaires opérationnels dans ce pays ? En milieu rural aussi bien qu'urbain, les citoyens sont obligés de s'organiser pour se défendre. Leur vie ainsi que leurs biens sont constamment menacés par des bandes de voyous qui n'hésitent pas à frapper mortellement et aveuglément.Malgré tout, on est à deux jours francs de la plus célèbre fête du monde entier. Nous espérons que chaque ménage ne soit pas en reste. Bonne fête à tous !Ndrianaivo

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Retard dans la mise en place de la Hcj - Vers une inéligibilité de Hery Rajaonarimampianina

Le retard inexplicable pris par Hery Rajaonarimampianina pour publier le décret constatant la nomination du dernier membre manquant du Haut Conseil de Défense de la Démocratie et de l'État de Droit (HCDDED) bloque le processus de mise en place de la Haute Cour de Justice. Une carence qui pourrait compromettre sa candidature à l'élection présidentielle de 2018 si, d'aventure,  un quidam « justifiant d'un intérêt » décide de mettre de nouveau en branle l'article 167 de la Constitution. Et cette fois-ci, la Haute Cour constitutionnelle aura beaucoup de mal à le tirer d'affaire.

Pour la petite histoire, rappelons que, en 2015, pour rejeter la résolution de mise en accusation de Hery Rajaonarimampianina (qui était basée, entre autres, sur la non-mise en place de la Haute Cour de justice dans le délai prescrit par la Constitution), la Haute Cour constitutionnelle, dans la décision N°24-HCC/D3 du 12 juin 2015, avait argué que le prescrit constitutionnel dont il s'agit, impose une « obligation de moyen », et non une « obligation de résultat ». Ceci, malgré le fait que la loi 2014-043 relative à la Haute Cour de justice (HCJ), dans son exposé des motifs, avait bien spécifié que la Constitution actuelle se « démarque » des précédentes par son article 167 qui « impartit un délai » pour l'installation de cette haute juridiction.

Malgré tout, dans la même décision, Ambohidahy avait estimé « qu'il convient de parachever le processus de désignation des membres qui a déjà commencé ». Deux ans et demi après cette décision de justice, force est de constater que la Haute cour de justice n'est pas toujours en place, alors que toutes les conditions requises pour ce faire sont déjà réunies. Il suffirait juste une dernière signature de Hery Rajaonarimampianina : celle à apposer sur le décret de nomination du dernier membre manquant du Haut conseil de défense de la démocratie et de l'État de droit (HCDDED), lequel est prévu avoir un représentant au sein de la HCJ. Au jour d'aujourd'hui, les juges constitutionnels seront très mal placés pour défendre l'indéfendable car il est indéniable que 

l'actuel Chef de l'Etat a failli même à l'obligation de moyen à laquelle il serait astreint, selon leur décision du 

12 juin 2015.

Argument fallacieux

Pire, il apparaît même que l'Exécutif use de manœuvre dilatoire pour retarder la mise en place de cette Cour d'exception afin, vraisemblablement, de prémunir le Président de la République d'une éventuelle mise en accusation devant la HCJ dans la dernière ligne droite de son mandat. En effet, le motif évoqué pour justifier le retard de la mise en place de la Haute juridiction serait la non-mise en place du Haut conseil de défense de la démocratie et de l'État de droit (HCDDED), auquel il manquerait un dernier membre, celui issu de la Commission Nationale Indépendante pour le Droit de l'Homme (CNIDH). Un argument fallacieux qui ne résiste pas à l'analyse et ce, à double titre.

D'abord, la loi instituant le HCDDED prévoit en son article Art.7 que « l'absence de désignation de représentant due au défaut de proposition par l'entité source ne saurait constituer un obstacle à la constitution du HCDDED et à son fonctionnement normal et régulier ». La prestation de serment des membres de ce Haut conseil aurait donc très bien pu se tenir même s'ils n'étaient pas encore  au grand complet. Mais il se trouve 

également que la CNIDH a déjà élu, le 27 janvier 2017, son représentant au sein du même HCDDED en la personne de l'ancien ministre de la Justice, Imbiky Anaclet. Seulement, jusqu'à ce jour, c'est-à-dire 11 mois plus tard, la Présidence de la République n'a pas sorti le décret constatant la nomination de cet ex-garde des sceaux en tant que membre du HCDDED. 

Abstention coupable

Il faut savoir pourtant que le Procès-verbal de l'élection d'Imbiky Anaclet est parvenu à la Présidence le 2 février 2017. Normalement, le décret de nomination du dernier maillon du HCDDED aurait dû sortir un mois après, c'est-à-dire le 2 mars au plus tard. L'inexistence du HCDDED étant le dernier verrou à faire sauter pour procéder 

à l'installation de la Haute Cour de Justice, ceci explique-t-il cela ? Jusqu'ici, aucune voie officielle n'est venue expliquer cette abstention coupable de la Présidence de la République. 

Dans les couloirs toutefois, on fait état d'une démarche initiée par Iavoloha en mars de cette année, en vue de faire annuler le vote ayant conduit à l'élection d'Imbiky Anaclet en tant que membre du HCDDED. Saisi, le Conseil d'Etat aurait cependant déclaré que l'élection en question est tout ce qu'il y a de plus régulière. Autant dire que, depuis l'Arrêt du Conseil d'Etat, l'ancien Garde des Sceaux est définitivement confirmé à son poste et que plus rien ne s'oppose à la mise en place du HCDDED et partant de la HCJ. A ce jour cependant, l'Exécutif s'abstient obstinément de publier le décret confirmant la nomination du dernier membre manquant du HCDDED, bloquant du même coup la mise en place de la Haute Cour de Justice.

Le mal est fait

En tout état de cause, même si la Présidence décide dès demain de régulariser la situation, le mal est déjà fait. La non-publication, jusqu'à ce jour, du fameux décret suscité étant désormais un fait constaté, par ricochet, la carence du Président de la République quant au prescrit constitutionnel sur la mise en place de la HCJ est définitivement établie. Autrement dit, si on se réfère à la décision de la Hcc de juin 2015, Hery Rajaonarimampianina n'a pas respecté l'obligation de moyen qui lui est imposée par l'article 167 de la Constitution. 

« Afin de respecter le prescrit constitutionnel, le Président de la République, dans un délai de 12 mois à compter de son investiture, invite les Instances compétentes à désigner les membres qui composeront la Haute Cour de Justice afin de procéder dès l'expiration de ce délai à l'installation de la Haute Cour de Justice. Toute partie justifiant d'un intérêt peut saisir les institutions compétentes de demande de sanction en cas de carence » (Article 167 de la Constitution). En de termes plus clairs, il n'est même pas nécessaire de recourir à l'Assemblée nationale pour intenter de nouveau un recours contre le Chef de l'Etat, suite au retard pris par la mise en place de la HCJ. Il suffirait juste, pour n'importe quel citoyen malgache lambda, de « justifier d'un intérêt ». Une éventuelle bataille juridique qui risque fort d'aboutir à l'inéligibilité du candidat à sa propre succession. Dans tous les cas, rien n'empêche le requérant de demander une telle « sanction », l'article 167 ci-dessus lui en donne la latitude. 

Hery Mampionona

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Université d’Antananarivo – Des enseignants-chercheurs rébutent la grève

Les cours se poursuivent à l’Université d’Antananarivo malgré la déclaration de grève du SECES. Celle-ci ne fait pas l’unanimité. 

Des enseignants-chercheurs à l’Université d’Antanana-rivo n’ont pas adhéré à la grève illimitée annoncée par les membres du bureau du Syndicat des enseignants-chercheurs et des chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur (SECES), section Antananarivo. Ils ont poursuivi leurs activités au lendemain de la déclaration, contrairement aux recommandations de leur président, le professeur Sammy Grégoire Ravelonirina.« L’enseignement a été maintenu dans mon département, ce jour (ndlr : hier). Tout le monde a rejoint son poste », lance le doyen de cette faculté de Droit, d’économie, de gestion et de sociologie (DEGS), le professeur Olivaniaina David Rakoto, hier.Des examens, des cours, des travaux dirigés ont eu lieu dans les facultés de Sciences, de DEGS, des Lettres et sciences humaines mais aussi à l’école supérieure Polytechnique d’Antananarivo à Vontovorona. « Nous avons autant le droit d’entrer en grève que de poursuivre nos activités. Nous préférons attendre les résultats de l’entente entre les deux parties, en fin novembre», confient quelques-uns.

Lettre ouverteLe bureau national du SECES a, par ailleurs, souligné qu’il soutient cette requête de la section Antananarivo mais rappelle qu’il appartient au SECES national de prendre la décision de grève.Les membres du bureau du SECES Antananarivo persistent et signent. Ils ont envoyé une lettre ouverte au président de la République. « Nous vous sollicitons de prendre des mesures pour résoudre ce problème dans la mesure du possible, pour veiller à l’avenir de nos futures générations, mais aussi pour implanter la paix au sein des universités », signe le professseur Sammy Grégoire Ravelonirina.À part la requête de l’indemnité de recherche des chercheurs-enseignants admis à la retraite, qui devrait être payée en 2016, de leurs heures complémentaires, ils alertent aussi le chef d’État sur la prise des terrains de l’université par des privés.« Nous sommes étonnés de cette déclaration du SECES Antananarivo. Nous avons discuté le 28 novembre que le décret d’application sur l’indemnité de recherche des retraités est déjà sorti en mars 2017, mais que le ministère des Finances et du budget a demandé une rencontre entre le SECES et notre ministère pour voir leurs activités de recherche. Après tout, c’est du budget de l’État dont il est question, donc, on ne peut  pas les payer du jour au lendemain. L’étude de leurs dossiers est en cours. Nous avons aussi conclu que le paiement de la première tranche de leurs heures complémentaires s’effectuera bientôt », indique la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, la professeur Marie Monique Rasoazananera qui appelle à la discussion.

Miangaly Ralitera

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Insécurité – Vingt-et-un bandits comparaissent au parquet

Un gang de vingt-et-un individus, dont huit femmes, sera traduit devant le parquet ce jour. Il a été démantelé par la gendarmerie à Mahitsy.

Démasqué. Un gang ayant fait grand bruit dans la commune rurale de Mahitsy a été démantelé lors d’une opération initiée par la gendarmerie nationale depuis samedi. Vingt-et-un individus, dont huit receleuses, seront déférés devant le parquet du tribunal de première instance d’Anosy ce jour, selon les informations recueillies.Soupçonnés d’attaques à main armée et de larcins perpétrés depuis quelques mois, à Mahitsy, ils ont été d’abord placés en garde-à-vue à la brigade locale pour être enquêtés. Une source au sein de la compagnie de l’Imerina central a indiqué qu’un pistolet automatique et divers outils de casse ont été pris sur deux bandits.D’après les premiers éléments de l’investigation donnés au compte-gouttes par un enquêteur, chacun d’eux a reconnu avoir pris part dans plus de quatre cambriolages signalés en un mois. « À part les plaintes reçues sur les larcins, des renseignements et signalements issus du fokontany ont été traités. Du coup, une opération a été lancée », a précisé le même interlocuteur.

Insécurité réduiteLes coups de filet successifs ont été réalisés après la fouille de deux maisons dans la commune où les gendarmes ont encore découvert une partie du butin recelée. Un point de presse y correspondant a été organisé, hier à la circonscription inter-régionale de la gendarmerie nationale (Cirgn), hier, à 11 heures 30, à Ankadilalana.Vendredi, le général de brigade, Njatoarisoa Andrianjanaka, a tenu à révéler, dans un entretien, que le taux d’insécurité pour Antananarivo s’est avéré réduit, selon les statistiques de la direction de police judiciaire (DPJ) de la gendarmerie. Aucun chiffre exact pour les hold-up enregistrés pendant cette année n’est, pour l’heure, disponible. Un traitement du bilan poursuit en revanche son cours, selon les précisions d’un détective de la DPJ, dans un entretien téléphonique, hier, après-midi.À la suite de cette arrestation massive à Mahitsy, l’enquête a été menée tambour battant. En effet, treize hommes membres de ce vaste réseau sont des auteurs principaux de vols aggravés.

Hajatiana Léonard

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Transport aérien – Corsair exclu des vols régionaux

L’autorité malgache rejette l’exploitation de Corsair d’une liaison entre La Réunion et Antananarivo. Il est interdit à la compagnie de vendre cette destination.

Coup dur pour Corsair. Cette compagnie aérienne risque de boire la coupe amère en 2018. Les autorités malgaches, à travers le ministère du Transport et de la météorologie, ont remis en cause ses vols régionaux. Lors d’une rencontre avec la presse, Ralava Beboarimisa, ministre du Transport et de la météorologie, confirme l’existence d’une décision d’interdiction à cette compagnie  d’exploiter la ligne Anta­nanarivo – La Réunion. « Corsair ne peut plus vendre cette destination », a déclaré le membre du gouvernement.Cette décision intervient au lendemain de la signature du pacte d’actionnariat, entre Air Madagascar et Air Austral. La présence de Corsair sur cette ligne représente une menace pour toutes les compagnies opérant dans cette zone, dont le partenaire stratégique de la compagnie aérienne malgache. Le tarif proposé par la filiale de Tui est le plus compétitif du marché. Le tarif d’appel se situe à moins de 200 euros, et à 238 euros avec un bagage en soute. Pour le même trajet, Air Austral affiche un tarif plus que double. Sur son site internet, le prix moins élevé de la compagnie réunionnaise est de 325 euros pour un départ prévu du 25 décembre. Cette situation fait peut être peur aux autorités. D’où, cette mesure de « protectionnisme » malgré la libéralisation du ciel malgache. Une perte engendrée par Air Austral risque d’impacter le plan de redressement d’Air Mada­gascar. Les deux ne font qu’un maintenant.

Âpres négociationsContacté, le responsable local de Corsair ne souhaite pas commenter cette décision du ministère. La liaison entre La Réunion et Madagascar continue encore d’opérer. Après d’âpres négociations et plusieurs mois de lobby, Corsair a obtenu tous les documents nécessaires à l’exploitation de cette destination. « Grâce au soutien du ministre du Tourisme ainsi que du ministre des Transports et de la Météorologie, Corsair annonce aujourd’hui l’obtention des droits de trafic Réunion/Madagascar », indique la société, dans un communiqué publié sur son site internet, en octobre 2016.Depuis le 9 avril, la compagnie assure un vol hebdomadaire entre Antana­narivo et La Réunion. Corsair était présente sur le marché malgache pendant plus de vingt ans et a continué à desservir la Grande île au départ de Paris, permettant ainsi au plus grand nombre de se déplacer. Selon les chiffres publiés par la compagnie, en 2016, elle a transporté plus de trente cinq mille passagers. Elle affiche un taux moyen de remplissage de 87% sur cette ligne. Et pour sa confiance au marché malgache, Corsair a choisi de délocaliser son service de call center à Antananarivo. Tous les services ayant trait avec la relation clientèle sont traités au niveau de cette nouvelle plateforme.

Lova Rafidiarisoa

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Fête de Noël – Des produits tendances sur le marché

Autour de Noël. La vente de jouets et de confiseries bat son plein à la veille de Noël. Les commerçants n’ont pas manqué de présenter sur leur étalage les produits tendances, de quoi satisfaire la papille et les désirs de tout un chacun. « La poupée Moana est le jouet tendance, en ce moment. Elle est la plus achetée », racontent quelques vendeurs de jouets dans le centre-ville, hier. Il n’y a pas que Moana sur leurs étalages.Les parents des fillettes ont l’embarras de choix entre des poupées Barbies, des dinettes, des maisons en miniatures, des machines à coudre et d’autres encore. Les petits garçons ne sont pas en reste. « Leurs parents peuvent leur acheter soit un drone, soit une voiture téléguidée, soit un lego et d’autres encore », explique Monica, une commerçante à Tsara­lalàna. Bien sûr, à chacun son goût et un jouet doit être associé à l’âge et le sexe de l’enfant.Des parents n’hésitent pas à dépenser une somme colossale pour émerveiller leurs petits. « Nous avons envisagé de dépenser 100 000 ari­ary pour acheter des cadeaux à notre petite fille en ce Noël. Ce sera également son anniversaire », explique Armand Razafinarivo, père d’un enfant d’un an. C’est énorme comme somme, mais le prix des jouets est tout aussi élevé. Ils peuvent varier entre20 000 ariary et 150 000 ariary sur les étalages de la rue et plus dans les grands magasins. Malheureusement, ce n’est pas à la hauteur du moyen de tout le monde. Il y a des jouets plus simples qui peuvent coûter aux environs de 5 000 ariary.La vente ne satisfait pas les commerçants de jouets. « C’est la plus mauvaise saison, cette année », avance Aina, une vendeuse à Tsaralalàna. La vente des confiseries est tout aussi maigre, alors que le prix du kilo n’a augmenté que de 50 ariary par kilo, par rapport à l’année dernière.

Miangaly Ralitera

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Élection – La société civile propose une nouvelle loi

Le mouvement Rohy veut  proposer une loi électorale, à partir de plusieurs idées récoltées auprès des politiciens et des organisations de la société civile. C’est ce qui a été annoncé hier, lors d’une conférence de presse au centre Arrupe Faravohitra. Cette loi électorale sera élaborée à partir du document produit par la commission consultative, selon Harijaona Andrimora­niaina, coordinateur technique du mouvement Rohy. « La société civile a transformé ces recommandations en projet de loi pour que tous les acteurs, notamment les politiciens et la société civile, puissent se concerter là-dessus », a-t-il expliqué lors d’un entretien.Cette loi électorale proposée par le mouvement Rohy sera composée de deux grandes parties, sur les actions électorales et sur les acteurs électoraux. Les objectifs visés à travers cette loi s’étalent sur trois points. Premièrement, la loi électorale sera un document de référence pour toutes les activités électorales. Ensuite, les acteurs électoraux pourront connaître l’importance de leurs responsabilités dans le processus électoral. Enfin, cette loi permettrait de faire respecter les exigences constitutionnelles en raccourcissant tous les délais, à partir du jour des scrutins jusqu’à la proclamation officielle des résultats définitifs.

En gestationL’évènement d’hier a donc été une occasion pour le mouvement de recevoir les feedback des partis et de la société civile sur cette proposition de loi électorale. Si l’on en croit Harijaona Andrimoraniaina, une commission technique est en gestation au niveau du mouvement Rohy. Son rôle sera de collecter toutes les idées et recommandations pour améliorer la proposition de loi. Une action de plaidoyer sera ensuite initiée par la société civile pour améliorer les lois déjà existantes. Pour le mouvement Rohy, cette proposition de loi électorale est également utile pour le dialogue politique avec le gouvernement. « Ce sera un outil qu’on présentera lors de ce dialogue », a soutenu le coordinateur technique du mouvement Rohy.Les projets de loi organique auxquels cette proposition de loi électorale veut être complémentaire seront pourtant soumis au Parle­ment pour adoption. Le dialogue politique entre le gouvernement et les partis politiques ainsi que la société civile serait une occasion pour le mouvement Rohy d’essayer de convaincre les acteurs de l’élection à prendre cette proposition de loi en compte.

Loïc Raveloson

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Aide – La Banque  mondiale appuie l’éducation

Hier au siège du ministère de l’Éducation nationale sis à Anosy, la Banque mondiale a fait don de cent soixante dix motocyclettes et quatre cents ordinateurs pour améliorer les services au sein des directions régionales de l’éducation nationale (DREN) et les circonscriptionsscolaires (CISCO). Ceci sera réparti dans les dix neuf DREN, les trente huit CISCO et les six directions au sein du MEN. Le Groupe de la Banque mondiale soutient fortement l’éducation à Madagascar car cette entité voit en l’éducation un vecteur de développement socio-économique efficace.« Ces dons de matériel font partie d’un programme plus large de soutien du secteur de l’éducation primaire. Ce matériel permet aux DREN d’être plus proches des enseignants et des écoles sur le terrain. Beaucoup d’assistances techniques et de formations accompagneront les DREN pour pouvoir gérer ses équipements » souligne la représentante de la Banque Mondiale Coralie Gevers.Lors du regroupement national des quatre cent trente six proviseurs du pays, mardi au lycée Andohalo, le ministre Paul Rabary a exigé un meilleur résultat en termes de qualité de l’enseignement.

Tsiry Razafindrazaka

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Musique – « Libertalia Music Records » en tournée

De la Grande île à l’Hexagone, tout en parcourant la scène européenne en général. Le « Libertalia Music Records » ne cesse de promouvoir le talent des artistes malgaches.

Il y a deux ans, il nous a surpris en affichant une belle découverte ou plutôt redécouverte à sa sauce du rock malgache. Avec les Dizzy Brains, c’est bien plus qu’un label qui s’est affirmé comme étant un promoteur émérite des artistes malgaches.Le fait est que le label « Libertalia Music Records » est désormais devenu une plateforme productive et une machine bien huilée, gage de qualité pour le public, mais aussi de prestige pour tous les artistes qui ont le privilège de collaborer avec eux. Porté par un élan de créativité musicale, ainsi que cette identité artistique qu’il s’est forgé dans la Grande île ces quelques années, le « Libertalia Music Records » ne cesse de transcender les mélomanes de tous horizons, notamment à travers sa nouvelle égérie, la bassiste et chanteuse Christelle Ratri. Nouvelle porte-étendard du label, depuis cette année, la jeune femme et son trio baptisé Kristel, ont emporté le public pour de belles aventures musicales aux rythmes d’un son pop-rock électro.« C’est vraiment un grand plaisir pour nous de pouvoir valoriser notre musique aussi bien au pays que sur la scène internationale. D’autant plus que nous sommes maintenant amenés à toujours nous surpasser et à toujours donner le meilleur de nous-mêmes » affirme Christelle Ratri en évoquant sa collaboration avec le label qui a produit son album TNM sorti récemment.« On ne change pas une formule qui gagne » dit-on, ainsi sous l’encadrement de la fine équipe du « Libertalia Music Records », Kristel suit le même trajet instauré pour Dizzy Brains et est fin prête à exalter un public mélomane à travers divers festivals internationaux.

« Un festival exotique et rock’n’roll »Gilles Lejamble, responsable au sein du label souligne « Pour l’année à venir, nous apportons plus d’envergure à nos actions quant à la valorisation des artistes malgaches. En collaboration avec des producteurs et tourneurs internationaux, on prévoit ainsi de délocaliser le festival Libertalia dans un cadre plus splendide et harmonieux où une image idyllique de Madagascar, ainsi que celle de sa culture seront bien mises en avant ».Après quatre éditions dans la capitale, le festival Libertalia organisé exclusivement par le label se délocalise sur l’île de Nosy Be. Apportant un souffle de nouveauté auprès du public local, qui du 25, 26 et 27 mai de l’année prochaine aura le privilège de découvrir au-delà du folklore habituel présent, des sonorités plus électrisantes.Pour une internationalisation plus aboutie de ses artistes, rendez-vous est ainsi donné sur la plage de Madirokely, sur l’île aux parfums à l’occasion, le festival qui s’y apparentera ainsi sous la forme d’un « Beach Festival » aux normes internationales. Le tout toujours en partenariat avec plusieurs festivals internationaux comme le « Indian Ocean Music Market » (IOMMA) et le « Sakifo Music Festival » de La Réunion, qui contribueront, à leur tour, à la visibilité des artistes du « Libertalia Music Records ».À l’instar de Kristel, si en tant qu’artiste vous souhaitez y participer, les appels à candidature seront ouverts au mois de janvier via la page facebook de Libertalia-Music et seront diffusés dans les Alliances Françaises de Madagascar ainsi que dans les différentes institutions artistiques et culturelles.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Football - The Best Fans – Derby Atletico-Real en quarts

Le tournoi The Best Fans entame la phase à élimination directe ce samedi. Le lendemain avant la finale, un match de gala avec d’anciennes gloires est aussi au programme.

Les élimin­a­toires du tournoi The Best Fans sont bouclées. On connaît désormais les équipes qui disputeront la phase d’élimination directe, à partir de ce samedi, sur le nouveau terrain synthétique d’Andohalo.Seuls les premiers de chacun des six groupes, à savoir Bayern By, Manchester City 1, Chelsea, PSG, Atletico Madrid 2 et Dortmund, ainsi que les deux meilleures deuxièmes, Ludogorets et Real Madrid 2, sont qualifiés. Pour précision, les jeunes Tananariviens portent les couleurs de leur club préféré durant cette compétition, d’où l’appellation The Best Fans.Le tournoi s’apparente donc à une Ligue des Cham­pions, avec les clubs les plus célèbres du Vieux Continent, mais dont les effectifs sont constitués de jeunes footeux de la Capitale. Et pour jouer le jeu à fond, les organisateurs de chez Gasyfoot offriront une réplique de la fameuse Coupe aux Grandes Oreilles à l’équipe victorieuse, au terme de la finale de dimanche.Juste avant cette finale, un match de gala est prévu, opposant d’un côté les anciennes gloires de l’équipe nationale comme Rôrô ou encore Tipeh, et de l’autre, les organisateurs renforcés par quelques expatriés comme Ando Manoelantsoa ou encore Rinjala Raherinaivo.

Feedback positifGasyfoot a fait les choses en grand. Pour une première édition, la réussite est au rendez-vous. On en a la preuve avec le buzz créé sur le réseau social Facebook. On peut aussi la mesurer par l’affluence à Andohalo. « Le feedback des joueurs est nettement positif, et les spectateurs sont venus nombreux. Ils apprécient vraiment ce nouveau concept. D’autant plus qu’on a fait de notre mieux au niveau organisation, avec du matériel de qualité et une bonne communication », souligne Cédric Djavo de chez Gasyfoot.Le nouveau terrain synthétique d’Andohalo et la piste d’athlétisme autour font partie d’un ensemble d’infrastructures sportives. À côté, ont également été aménagés un terrain de basketball et un boulodrome. Sans oublier la salle de fitness en cours de construction. L’inauguration du site est prévue dans les semaines à venir, une fois tous les travaux finis.

Les quarts de finales 

Atletico Madrid # Real MadridManchester City # ChelseaLudogorets # DortmundPSG # Bayern By

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Mahajanga – Noël se prépare timidement

L’air de fête n’est pas encore au rendez-vous dans la Cité des Fleurs. Les préparatifs se font dans une certaine morosité, due à la crise latente. 

Les préparatifs de la fête de la Nativité dans la commune urbaine de Mahajanga s’effectuent timidement. Notamment au niveau de la décoration du grand baobab et des bâtiments publics ainsi que la mise en place des guirlandes électriques sur les poteaux de la Jirama.En fait, le légendaire grand baobab a été décoré seulement le mercredi après-midi, soit cinq jours avant Noël. Les agents de la police communale ont finalement posé les grosses boules lumineuses et les longues guirlandes. Mieux encore, une grande croix lumineuse a été suspendue sur le grand arbre, côté bord de mer.« On avait besoin d’un engin pour pouvoir monter sur le baobab et y suspendre les décorations », a informé le maire, Mokhtar Andriantomanga, pour expliquer le léger retard.Les petites guirlandes lumineuses sur les poteaux de la Jirama le long de l’avenue de France à partir de l’Hôtel de ville jusqu’au bord de la mer ont aussi été installées avant-hier.

BaisseHormis ce changement constaté surtout la nuit, la ville de Mahajanga accueille sobrement la fête chrétienne. Les activités commerciales bruyantes dont les ventes de friperies, d’ornements et de décorations des sapins de Noël à Mahabibokely, au bazar de Mahabibo ainsi qu’à Tsaramandroso, et les animations sonores dans les magasins de mode marquent surtout l’événement dans la Cité des Fleurs.Les soirées religieuses et autres veillées dans les temples protestantes de la FJKM, entamées depuis lundi dernier, ont aussi été moins fréquentées que d’habitude. À cause de l’insécurité, les cultes ont duré à peine quarante-cinq minutes, tout au plus une heure.Dans les marchés, la vente de volailles enregistre une baisse par rapport à l’année dernière, d’après les commerçants. Le prix d’une dinde a frôlé les 60 000 ariary, tandis qu’un poulet est vendu à 18 000 ariary et une oie ou un canard est cédé à partir de 40 000 ariary.Heureusement, les distributions de produits de première nécessité (du riz, de l’huile et du sucre) effectuées par la commune de Mahajanga, la région Boeny ainsi que les généreux donateurs aux personnes âgées et aux démunis dans les 26 fokontany, depuis le début de la semaine, ont pallié cette morosité et cette crise latente.

Vero Andrianarisoa

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Peinture – Eddy Bessa, la sensibilité à travers les expressions

L’artiste peintre Eddy Bessa se décrit plutôt sensible. Cette perception l’aide à transmettre des émotions dans ses œuvres qui s’expriment d’elles-mêmes, une forme d’expression, un moyen de communiquer conduit par la magie de l’art.

Eddy Bessa a son style dans l’art de peindre. Du réalisme qui évoque un personnage avec un certain état d’âme, et parfois avec un peu d’humour. L’artiste a son petit univers à lui où se mélange tout ce qu’on peut vivre ici-bas ; de la joie jusqu’à la peur en passant par la tristesse, la mélancolie, et ainsi de suite. Dans ses tableaux, les couleurs sont vivantes, et chaque sujet arrive à toucher l’amateur avec émotion.  Et l’artiste arrive à émouvoir en conjuguant les sentiments aussi largement et profondément qu’il peut.« Chaque pièce raconte une histoire. La mienne, bien sûr, parce que j’étais là au moment où la scène s’est passée ; et aussi celle d’une autre personne dont l’expression arrivait à toucher ma sensibilité.  Il y avait un fait, au moment précis, et de la présence humaine », révèle Eddy Bessa.Un regard, un sentiment, un décor : cet ensemble arrive à transmettre  un langage, pas par les mots, mais l’artiste croit avoir compris et saisi le sens.  Il se sent alors touché.

Partage« La scène reste gravée pendant un certain moment dans ma mémoire. Je peux penser à autre chose mais elle me revient, dès fois au beau milieu de la nuit. Et j’ai envie de la reproduire à ma façon, c’est-à-dire sur une toile pour la transmettre aux autres », ajoute-t-il.« De la joie, de l’angoisse, de la peine, de la peur, toutes les sensations se transmettent qu’on le veuille ou non. On s’exprime de nature, d’une façon ou d’une autre, dans l’objectif que quelqu’un d’autre le perçoive et le comprenne, pour avoir une réaction au retour. Et je ne fais que relater ce que j’ai vu à travers une scène pour la partager aux autres. Après, chacun est libre d’interpréter  ce qu’il voit dans mes tableaux, de percevoir à leur tour ce que j’ai raconté. Je n’ai fait que m’exprimer »,  raconte Jean Eddy Fananantsoa.Sa première exposition en solo, intitulée « Expression », se tient à l’Alliance Française d’Antananarivo du 18 au 29 décembre. Une trentaine d’œuvres la composent.

L’artiste Eddy Bessa raconte une histoire avec ses pinceaux.

Ambitieux

Cet admirateur de Rembrandt et de Salvador Dali aime innover dans ses techniques.« J’essaie des procédés, je teste. Il m’arrive de laisser tremper quelques temps la peinture avant de l’utiliser. Je me creuse la tête pour essayer d’obtenir un résultat. Mon but est de réussir à réaliser des œuvres qui traverseront des siècles. Et aussi d’approfondir l’art en général et de combiner plusieurs disciplines à la fois. Ce sera ma façon de contribuer à la promotion de l’art dans mon pays », souligne Eddy Bessa.

Le déclic

Depuis son jeune âge, Eddy est fasciné par les images. Il se demandait à chaque fois qu’il en vit une, si elle a été prise à l’aide d’un appareil photo ou a été dessinée par l’homme. Il commença ensuite à faire des esquisses de voiture d’abord, puis à reproduire des dessins  animés. C’est en dessinant un vase de sa mère que le déclic s’est manifesté chez lui. Il a commencé par du pastel, et s’est intéressé aux expositions de l’époque en prenant comme défi de réaliser ce qu’il voyait. Il a pu participer à l’exposition « Hosotra 2018 » à l’âge de dix-huit ans et a été sélectionné troisième parmi les trente portraitistes participants. Il a approfondi l’art de la peinture au Cercle germano-malagasy en parallèle avec des études linguistiques. Suite à une demande de bourse d’études extérieures, Eddy a eu la chance de partir pour l’Indonésie afin d’apprendre le design, la peinture et la sculpture pendant six ans. Il est diplômé en art de l’Université d’Arts de l’Institute Seni Indonesia Pandangpanjang, en 2016.

Eddy Bessa s’exprime à travers ses œuvres.

Indonésie

« L’Indonésie est un pays qui aime l’art. L’université d’arts se développe dans ce pays. Les Indonésiens respectent leur culture et leur langue. Chaque île de l’archipel a sa propre culture, et ça donne beaucoup d’inspiration aux artistes », évoque Eddy à propos du pays où il a forgé son art.

Textes : Ricky RamananPhotos : Fournies

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Sports adaptés – Rencontres pour les personnes handicapées mentales

L’association des sports adaptés à Madagascar a célébré à travers des rencontres sportives le 20 décembre, journée internationale sur les droits des personnes handicapées mentales. L’évè­nement s’est tenu au lycée technique commercial à Ampefiloha, et a été marqué par des tournois de basketball, de football, de pétanque et de boccia. Les cinq centres spécialisés de la capitale y ont tous été représentés.L’association des sports adaptés est pour le moment sous l’égide de la fédération malgache des sports paralympiques ou Madagascar Paralympic Comittee. Mais le collectif des techniciens, avec en tête de liste l’ancien directeur technique national de la fédération malgache de handisport, José Rajaonah compte créer prochainement une fédération indépendante.« Nous envisageons de créer une fédération à part pour les sports adaptés. Nous avons déjà effectué des sensibilisations dans les régions comme celles du Sud Ouest, de la Haute Matsiatra, d’Atsinanana, de Boeny, du Sud Est et récemment de Diana, où nous avons créé un centre spécialisé », a confié José Rajaonah. « Nous poursuivrons la sensibilisation dans les autres régions à partir de janvier 2018 », a-t-il ajouté.

Serge Rasanda

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Noël en fête – Serge Ramiandrasoa Band animera le Skandal Buffet

« Ce sera une joie familiale à partager à toute la famille, surtout aux petits enfants parce qu’ils sont les rois de l’événement. Nous allons chanter pour eux. La scène sera ouverte pour eux. Nous les sollicitons à  faire nos chœurs. Nous avons tout un répertoire qui va leur faire plaisir, mais également pour les parents. On va faire le maximum pour amorcer une ambiance dansante aussi tôt que possible», a précisé Serge Ramiandrasoa, le chef d’un groupe d’animation de la capitale. La bande à Serge va mettre l’ambiance pendant le buffet de Noël au Skandal Buffet à Ankoron-drano le lundi 25 décembre à partir de midi, en jouant de la musique pour toutes les générations. James au clavier et aux percussions, Lova à la basse, Serge à la guitare et au clavier mais également au micro avec Josy, la seule femme de la bande ; ils vont passer en revue avec talent les chansons de Noël, les « Kalon’ny fahiny », les standards du jazz, les variétés internationales ainsi que les variétés malgaches. Ils ont « calibré » leur répertoire pour que ce buffet de fête soit un pur plaisir pour toute la famille. En termes de buffet, l’établissement propose une formule à volonté avec un bon rapport qualité/prix dont vingt-six variétés au total.« Nous allons offrir les meilleurs de nous-mêmes pour notre spécialité culinaire européenne, chinoise et malgache, sans oublier les grillades et les fruits de mer », selon les explications de Voahangy Rasoafara, responsable de cet établissement, qui a ouvert ses portes en février de cette année.

Ricky Ramanan

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Mahitsy – Une trentenaire charcutée

Crime odieux à Anke­rana Mahitsy. Mardi, en début d’après-midi, le corps ensanglanté d’une femme, âgée de trente-six ans, a été découvert dans un endroit à l’abri des regards. Le constat du médecin, effectué en présence des gendarmes, du poste avancé de la gendarmerie nationale à Ampanotokana, et  du maire, révèle que la défunte a été poignardée au niveau de la partie gauche de son cou et sur le côté droit de son visage.L’arme du crime n’a pas été encore retrouvée sur les lieux de la découverte macabre. Le mystère est entier sur le  mobile du crime. De visu, la  trentenaire a été tuée avant que sa dépouille ne soit abandonnée à l’endroit où celle-ci a été retrouvée. Les enquêteurs auprès du poste de la gendarmerie à Ampa­notokana sont saisis de l’affaire. Des enquêtes de voisinage ont été effectuées, mais l’identification de l’auteur de l’homicide ne semble pas pour autant gagnée.La défunte habite dans les environs de l’endroit où son corps a été retrouvé. Frappés de stupeur en tombant par hasard sur la dépouille, des riverains ont prévenu le comité local de sécurité, qui à son tour a averti la gendarmerie.

Andry Manase

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Karaté –MAWADO- Stage et compétition comme première activité

Après sa création il y a  quatre mois, l’association Madagascar Wadoryu Karate­do organise sa première activité. L’association qui regroupe tous les pratiquants du style wadoryu à Madagascar est présidée par Jean Louis Rabehasimanitra, élu lors de l’assemblée générale constitutive au mois d’août.La direction technique fédérale a été confiée, après élection également, à Christian Rajaonarison, titulaire du grade de ceinture noire 6e dan wadoryu. Le tout premier stage organisé par MAWADO se déroule depuis mardi 19 jusqu’à jeudi 21 décembre au gymnase couvert de l’Académie nationale des sports à Ampefiloha. Les deux premières journées du stage animé par le directeur technique fédéral Christian Rajaonarison a vu la participation de plus d’une soixantaine de pratiquants de différentes écoles.Pour un tout premier regroupement des adeptes de cette école, dix régions ont été représentées à savoir Analamanga, Vakinankaratra, Amoron’Imania, Haute Mtsiatra, Sud Ouest, Anosy, Sud Est, Atsinanana, Analan­jirofo et Boeny. La première séance de la matinée de mardi a été ouverte à tous les pratiquants tous grades confondus tandis que celle de l’après-midi a été réservée aux gradés titulaires de la ceinture noire wadoryu.

Compétition inauguraleMercredi, le matin était destiné aux pratiquants sans distinction de grade et l’après-midi aux enfants de catégories poussines, pupilles, benjamines et minimes. « Nous avons aussi appris ce qu’est la médecine sportive outre le recyclage des techniques spécifiques du wadoryu », raconte le directeur technique fédéral.Hier, dernier jour de stage, a été consacré aux examens de passage de grade pour les gradés et les arbi­tres, et l’après-midi l’association a procédé à son assemblée générale. « Le wadoryu se distingue par des techniques de jiujitsu car Hironori Otsuk, le fondateur de ce style a aussi pratiqué le jiujitsu », explique Christian Rajao­narison sur la spécificité du wadoryu par rapport aux autres styles de karaté.Le DTF était membre de l’équipe nationale au cham­pionnat du monde au Japon en 2007. Polyvalent, il a représenté le pays en kumite et kata, individuel et par équipes. Lors de cette même sortie, il a obtenu le diplôme d’arbitre international.Cinq ans plus tard, il a aussi participé au stage qui s’est tenu au berceau du wadoryu à Tokyo, Japon, ainsi que d’autres stages de haut niveau en 2012 à Paris et à Montpellier, France. Ce premier regroupement des adeptes du wadoryu sera clôturé en beauté le ven­dredi 22 et samedi 23 décembre par la Coupe MAWADO.Des compétitions de kumite et kata, individuel et par équipes seront au programme durant ces deux jours au gymnase couvert de l’ANS Ampefiloha, de catégories poussines aux seniors, hommes et dames. La ville d’accueil du prochain regroupement sera déterminée durant l’AG de ce jeudi.

Serge Rasanda

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Arena Ivandry – Toko Telo se découvre  aux mélomanes

Prometteur d’un moment exceptionnel et mélodieux, qui bercera les oreilles du public aux rythmes du genre « World music » dans toute sa splendeur, la rencontre entre le groupe Toko Telo, porté par l’illustre Monika Njava et deux guitaristes émérites, D’Gary et Joel Rabesolo et le public de la capitale, s’annonce sensationnelle, ce soir.Si les concerts du groupe Njava au grand complet à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely s’affirmaient déjà comme les prémices de ce rendez-vous inédit, les mélomanes qui rejoindront Toko Telo ce soir à l’Arena Ivandry, à partir de 19h seront encore plus que satisfaits.Un groupe de notoriété internationale, Toko Telo, a longtemps envoûté le public anglo-saxon à travers ses compositions qui respirent le doux parfum de la Grande île. Formé à la base par Monika, D’Gary et l’illustre Regis Gizavo, le groupe s’est ainsi refait une jeunesse en s’entourant désormais de Joel Rabesolo. À l’occasion de ce concert à Ivandry, c’est dans un registre qui rendra un vibrant hommage à leur compagnon disparu que Toko Telo convie le public à entamer un doux voyage musical à ses côtés.Un trio exceptionnel qui surprendra à coup sûr par son charisme, Toko Telo se dévoilera à travers son album « Toy raha toy ».

A. P. R.

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Basketball – Inter ligues – Victoire de SBC Vakinan­karatra en Open

Dans le but de multiplier les compétitions surtout en cette période inter saisons, les ligues d’Analamanga de basketball et de Vakinan­karatra ont organisé un tournoi ensemble. La première édition s’est tenue ce week-end à Antsirabe.Les rencontres se sont déroulées aux terrains de Ranovisy et de Saint Joseph. En open hommes, Street basketball club de Vakinan­karatra remporte le trophée en battant le Dream Team SC d’Analamanga sur un score serré de 94 à 91.Du côté des vétérans, DTSC alignant Danz be et Fidy, ainsi que le président de la ligue d’Analamanga, Fidy Rasolomalala, a pris sa revanche chez les hommes en s’imposant contre VIGA Vakinankaratra par 112 à 105.Et chez les dames, Anka­ratra de la ville hôte a défait de justesse Tamifa d’Amoron’ Imania par 68 à 66.Pour les vétérans, les joueurs devraient être âgés de plus de 35 ans et 30 ans pour les dames. Licenciés ou non sont autorisés. Ce tournoi a été ouvert aux clubs d’Analamanga et Vakinan­karatra, ainsi que les autres régions environnantes.Cette première édition a vu la participation de quatorze équipes venant des ligues d’Analamanga, de Vakinankaratra et d’Amoron’ Imania. Le premier grand évènement de la prochaine saison sera les éliminatoires de zones de la Coupe du président, dont le coup d’envoi le sera lancé le 3 février.

S.R.

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Vtt - Mbike Aventure – Rendez-vous en mai 2018

L’édition 2017 de la MBike Adventure avait malheureusement été annulée au mois d’octobre, en raison de l’épidémie de peste pulmonaire qui a frappé Antananarivo. Mais Mada­gascar Bike donne déjà rendez-vous aux vététistes dans cinq mois.La course internationale annuelle de MBike sera déplacée, du 9 au 13 mai plus précisément, au lieu d’octobre. Le parcours comptera cinq étapes, réparties autour de la Capitale.Au programme, deux boucles autour d’Ambato­fotsy de 37km et de 34,4km pour les deux premières étapes, 56,9km entre Amba­tofotsy et Ambohimanambola pour la troisième étape, 41,2km entre Ambohima­nambola et Mantasoa pour la quatrième étape et enfin 48,3km entre Mantasoa et Ambohimanambola pour la cinquième et dernière étape. Voilà pour le parcours de la catégorie compétition.À côté, un parcours randonnée, moins ardu donc, est également à disposition. L’objectif étant d’offrir à tous les vététistes de tout niveau, néophytes et avancés, Malga­ches et étrangers, l’occasion de se lancer un challenge et de découvrir par la même occasion les paysages et villages autour d’Antananarivo.

H.L.R.

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Demande de liberté provisoire des agents du Samva.  

Les trois meneurs de grève du Service autonome du maintien de la ville d’Antananarivo (Samva) sont retournés à la maison d’arrêt à Antanimora, après avoir comparu devant le tribunal, hier matin. Leur verdict sera prononcé le 28 décembre. Ils réclament une liberté provisoire. Elle sera accordée s’il n’y a aucune opposition contre ces hommes inculpés dans la perturbation de l’ordre public à Andralanitra, le 13 décembre..

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Un faux-monnayeur hospitalisé 

La gendarmerie a mis la main sur un homme ayant falsifié dix-huit billets de vingt-mille ariary, mardi, vers 13 heures, à Andonaka, district d’Ambalavao, région de Haute-Matsiatra. Il a été frappé par une hyper­tension artérielle pendant son interrogatoire et a dû être hospitalisé. L’enquête reprendra dès qu’il se rétab­lit, selon la gendarmerie.

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Sortie de promotion des douaniers

La sortie de promotion des élèves agents de constatation et agents d’encadrement des douanes s’est tenue hier, au Centre de conférence international Ivato . Ils sont au nombre de cent vingt trois. Cette nouvelle promo­tion, dénommée Faneva, est prête à prendre les fonctions qui leur sont attribuées. Vonintsalama Andriambololona, ministre des Finances et du budget, n’a pas manqué de leur rappeler l’importance de la transparence, de la performance, et de la lutte contre la corruption, lors de son discours, à l’endroit de ces nouveaux agents.

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Enseignants chercheurs d’indemnités

L’actualité semble figée depuis 1970. Preuve que le pays avance à reculons. Les grèves du Seces fait la Une des journaux depuis les années 70 jusqu’à maintenant. Difficile donc de croire qu’il n’y a pas la moindre teinte politique dans ces grèves récurrentes et presque séculaires même si on admet leur légitimité. C’est d’autant plus certain que beaucoup de leaders du Seces sont devenus  ministres ou politiciens. Depuis au moins quarante ans il ne se passe pas une année universitaire sans grève du Seces à tel point qu’ils finiront par réclamer des indemnités de grève couvrant toutes ses années.  Ce qui devrait équivaloir à un joli pactole si on aligne le total des heures complémentaires sur celui des heures de grève.À Ankatso actuellement, une grève couve. Les enseignants réclament le paiement de leurs indemnités de recherche de 2016 . C’est leur droit le plus absolu d’autant que certains enseignants sont déjà à la retraite. Mais que la grève soit annoncée en dépit des rapprochements qu’il y a eu entre les enseignants et le ministère de l’Enseignement supérieur en novembre, que des engagements de paiement ont été pris par ce dernier, si ce n’est pas de la mauvaise foi, cela y ressemble. Annoncer une grève en pleine fête de fin d’année et dans une période de crise socio-économique où l’inflation en général, la hausse du prix du riz et du carburant, en particulier, éreinte la majorité de la population, c’est se prêter au jeu des déstabilisateurs en attisant l’antipathie contre le pouvoir qui n’est d’ailleurs pas exempt de tout reproche étant donné qu’il semble s’accommoder de la grève.L’État semble ne pas être déterminé à régler ce problème vieux comme l’université une bonne fois pour toute. On se demande quel est l’obstacle majeur qui empêche l’État d’inscrire le montant des indemnités des enseignants chercheurs dans la loi de finances pour que la grève disparaisse à tout jamais des actualités. Il en est de même des bourses des étudiants, l’autre motif éternel de grève dans les universités. On n’a jamais cherché à le faire comme si la grève était un ingrédient indispensable pour tout le monde.Avec tout l’argent débloqué par les bailleurs de fonds ces derniers temps dont une partie destinée à l’aide budgétaire, l’État doit pouvoir régler tous ces problèmes liés à des revendications sociales. C’est peut-être ce qui a poussé le Seces Antananarivo à saisir la balle au bond.Si l’État arrive à « abolir » la grève en 2018, ce sera un bon argument de campagne pour l’élection présidentielle. Cela relèverait presque d’un miracle. Préparer une élection, c’est se donner tous les moyens pour enrayer la moindre faille dans la machine. C’est concrétiser une vision au lieu de faire des promesses qu’on radotera à la prochaine campagne. Tout le monde y trouvera son compte. L’État ne se souciera plus d’éteindre les foyers de grève et les enseignants chercheurs ne courront plus après leurs indemnités toute l’année.

Par Sylvain Ranjalahy

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Vakinankaratra – Trente-six séropositifs  en traitement

Pour marquer la Journée mondiale de lutte contre le VIH/ Sida, le comité régional ad hoc a organisé une opération de sensibilisation à la grande salle de la région Vakinankaratra, à Antsirabe mercredi dernier. Outre le dépistage gratuite et la projection de vidéo y afférente, la séance de témoignage et la signature du tableau d’engagement pour la lutte faite par les autorités locales et tous ceux qui ont assisté à cette activité ont également marqué cette célébration.De sept en 2008, le nombre de personnes porteuses du virus VIH dans la région Vakinankaratra s’éleve actuellement à une quarantaine. Mais comme quelques-uns de ces séropositifs ont disparu, il reste trente-six qui suivent régulièrement les soins médicaux et psycho-sociaux au niveau des formations sanitaires existant dans les sept districts de la région.« Face à cette maladie qui touche en général les personnes vulnérables dont les prostituées, les homosexuels et les drogués, les acteurs de la lutte contre le VIH/ sida s’efforcent actuellement de renforcer la sensibilisation et l’animation en matière de prévention dont l’abstinence, la fidélité et l’utilisation de préservatifs », note le Dr Yves Rakotomanga, premier responsable de la lutte contre le VIH/Sida dans le Vakinankaratra.Les séropositifs détectés mais qui ont disparu et arrêté leur traitement représentent un danger permanent pour les autres. Aussi, ce premier responsable n’a-t-il pas oublié de faire appel à la prise de responsabilité et la conscientisation de chaque citoyen, lequel a droit à la santé.

Angola Ny Avo

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Sensibilisation sur les violences basées sur le genre.

Le Fonds des Nations unies pour la population (Unfpa) a remis du matériel et des équipements pour contribuer à l’éducation et à l’information des enfants de l’orphelinat de la Gendarmerie Nationale. Ils ont remis, entre autres, des ordinateurs, des mobiliers de bureau, des lots de fournitures scolaires, des serviettes hygiéniques. Cette remise de dons s’inscrit dans le cadre du partenariat entre l’UNFPA Madagascar et la Gendarmerie Nationale dans la lutte contre les violences basées sur le Genre.

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Fianarantsoa privé d’électricité

Le réseau de distribution d’électricité de la Jirama à Fianarantsoa a subi de gros dégâts après le passage d’une tornade, hier après midi. Conséquence, la moitié de la capitale du Betsileo était privée d’électricité. Devant ce fait, la Jirama annonce qu’elle a pris toutes les dispositions nécessaires pour rétablir l’électricité dans les meilleurs délais. Parmi celles-ci figurent la réparation des dégâts, l’envoi des renforts de l’équipe technique d’Antananarivo sur place.

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Mort de coma éthylique

Le médecin et le comman­dant de compagnie de la gendarmerie de Tanà-ville, ayant réalisé le constat du corps sans vie d’une dame à Ankorondrano, mardi, à 13 heures, ont déclaré que cette dernière a été victime de coma éthylique. Les agents du bureau municipal d’hygiène ont acheminé la dépouille à la morgue.