Les actualités à Madagascar du Samedi 22 Juillet 2017

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Midi Madagasikara2229 partages

Palais d’Iavoloha : Pas de président côtier en 17 ans

Le Palais d’Iavoloha est occupé par des personnalités des Hautes Terres ces 17 dernières années.

Sans verser dans des considérations tribales et ethniques, force est de constater que le plus haut commandement du pays échappe aux côtiers ces 17 dernières années.

De 1960 à 2001, Madagascar a été gouverné par trois présidents de la République originaires des régions côtières. Il s’agit du président Philibert Tsiranana, du président Didier Ratsiraka et du président Zafy Albert. Bon nombre d’analystes politiques  et la plupart de celles ou ceux qui connaissaient l’Histoire du pays avaient cru à cette époque-là que les natifs des Hautes Terres (Antananarivo) n’avaient pas la chance d’accéder à la magistrature suprême. Or, Marc Ravalomanana, un petit laitier d’Imerinkasinina devenu chef d’entreprise, a brisé le « tabou » en 2001. Il a été élu président de la République en 2002. Marc Ravalomanana était le premier président « Merina » de la Grande Ile. Depuis ce 2002 et jusqu’à nos jours, la magistrature suprême du pays échappe aux côtiers. Cela fait déjà 17 ans. Et ce bien qu’un candidat ne puisse gagner une élection présidentielle à Madagascar sans les voix des côtiers. Après Marc Ravalomanana, un autre personnalité originaire d’Antananarivo Andry Rajoelina a pris le pouvoir dans la rue et a gouverné le pays pendant une transition de cinq ans. En 2013, Hery Rajaonarimampianina, originaire d’Antsofinondry (Sabotsy Namehana Antananarivo), a remporté une élection présidentielle qui a marqué le retour à l’ordre constitutionnel à Madagascar. Force est de constater que depuis 2002, aucun grand candidat côtier n’a été présent dans les courses à la magistrature suprême. Et si le même constat s’impose en 2018, le pouvoir échappe aux côtiers pour le prochain mandat présidentiel.

Règle non-écrite. Une personnalité côtière à la magistrature suprême du pays a été considérée comme une règle non-écrite depuis l’Indépendance jusqu’en 2001. Les Constitutions successives n’ont pas pourtant interdit aux côtiers d’accéder au pouvoir. C’était également le cas pour le fait que si le président de la République est un côtier, son premier ministre doit être une personnalité issue des Hautes Terres. Cette deuxième règle non-écrite n’a pas été valable pour le président Philibert Tsiranana, car il n’avait pas de premier ministre. Le Père de l’Indépendance a opté durant ses mandats pour un présidentialisme tempéré (Exécutif à une seule tête). C’est Didier Ratsiraka qui a appliqué durant ses mandats cette règle non-écrite. Il a nommé à Mahazoarivo des personnalités issues des Hauts Plateaux : Joël Rakotomalala, Justin Rakotoniaina, Désiré Rakotoarijaona et Victor Ramahatra. Pendant la transition de 1991, Guy Willy Razanamasy a été le premier ministre de « Deba ». Revenant au pouvoir en 1996, Didier Ratsiraka n’a toujours pas dérogé à la règle en nommant premiers ministres Pascal Rakotomavo et Tantely Andrianarivo. Ceux qui avaient dérogé à cette règle non-écrite n’ont pas pu terminer leurs mandats. C’était le cas pour le président Zafy Albert qui avait successivement nommé deux premiers ministres côtiers à Mahazoarivo : Me Francisque Ravony et Emmanuel Rakotovahiny. Zafy Albert a été empêché par les députés à la troisième année de son seul mandat. Pour sa part, si Marc Ravalomanana s’est soumis à la règle durant son premier mandat en nommant Me Jacques Sylla, il y a dérogé au début de son deuxième quinquennat en optant pour le Général Charles Rabemananjara, une personnalité des Hautes Terres. Comme le Pr Zafy Albert, Marc Ravalomanana n’a pas pu terminer son deuxième mandat.

Equilibre régional. Le principe de l’équilibre régional figure également parmi les règles non-écrites appliquées même sans être consacré par les Constitutions, par certains de nos dirigeants successifs. Depuis 1960, quatre provinces avaient eu la chance d’avoir leurs natifs à la magistrature suprême : Philibert Tsiranana pour Mahajanga, Didier Ratsiraka pour Toamasina, Albert Zafy pour Antsiranana, Marc Ravalomanana, Andry Rajoelina et Hery Rajaonarimampianina pour Antananarivo. Les provinces de Fianarantsoa et de Toliara n’avaient pas encore jusqu’à présent cette chance. Le principe de l’équilibre régional constitue surtout un paramètre important dans la composition d’un gouvernement. Les présidents successifs s’en souciaient, car aucun gouvernement n’a été depuis 1960 composé uniquement des côtiers ou des personnalités issues des Hautes Terres. Même le Pr Zafy Albert qui avait ignoré la règle non-écrite « président côtier et PM des Hautes Terres » avait nommé des ministres issus des Hautes Terres, pour ne citer que Tovonanahary Rabetsitonta, José Yvon Raserijaona, Pierre Andrianantenaina, Alain Ramaroson, Jean Claude Raherimanjato, Herizo Razafimahaleo et Henri Rasamoelina… La question de nombre a pourtant posé des problèmes. Des déséquilibres numériques ont été constatés dans certains gouvernements.

R. Eugène

Midi Madagasikara997 partages

Ellie Mariah Andrianarijaona : Le BEPC/Seconde à 11 ans !

A peine onze ans, Ellie Mariah Andrianarijaona (à gauche sur la photo) a eu son BEPC/Seconde.

Du haut ses onze ans, Ellie Mariah Andrianarijaona vient d’obtenir son second diplôme d’Etat, le brevet d’étude du premier cycle. Non seulement elle a eu son brevet, mais elle a également été admise en classe de seconde. Une étape que de nombreux candidats aux examens pour l’obtention dudit brevet ne parviennent pas à franchir dans la majeure partie des cas. Le BEPC/Seconde est donc le second diplôme qu’elle a après son admission à l’examen du CEPE quand elle avait sept ans à peine. Fière de ce succès, elle a livré son ambition (très noble en passant) malgré son jeune âge. “Je voudrais diriger ce pays afin de l’extirper lui et les Malgaches, de la misère” a-t-elle confié. Avant d’ajouter que son plus beau rêve serait de “parvenir à casser l’écart entre les Malgaches”. “Il y a ceux qui vivent dans l’opulence et ceux qui n’ont rien et ce n’est pas normal” a-t-elle renchéri. Et pour réaliser cette noble ambition, Elie Mariah Andrianarijaona pense s’inscrire dans la filière Droit une fois le baccalauréat en poche. En attendant, elle pense profiter de son succès et de sa vie de jeune fille.

José Belalahy

L'express de Madagascar715 partages

Ambatofinandrahana – Un commando attaque la brigade de la gendarmerie

Une tentative d’incursion contre la caserne de la gendarmerie d’Ambatofinandrahana, jeudi vers 23 h30, n’a fait aucune victime.

Terreur.  Une dizaine de ban- dits armés ont tenté de prendre d’assaut la brigade de la gendarmerie d’Ambatofinandrahana, dans la nuit de jeudi. Les malfrats ont tiré trois coups de feu sur le camp provoquant la riposte immédiate des gen- darmes. De même, les hom- mes de renfort chargés des patrouilles de nuit, sont immédiatement intervenus dès qu’ils ont reçu l’alerte. Six policiers du commissa- riat ont été également mobi- lisés pour porter assistance à leurs frères d’armes. Une rafale de kalachnikov a retenti sur les lieux. Les bandits n’ont pas réussi à s’infiltrer dans le site. Ils ont rapide- ment vidé les lieux et ont disparu de la circulation. Aucun blessé n’a été signalé lors de cette embuscade vio- lente.« Nos indices révèlent que les bandits sont passés près du bureau de district avant de s’é- vanouir dans la nature », rap- porte une source proche de l’enquête. Un étui de 7,62 millimètres a été retrouvé près de la caserne. « Deux traces d’impact de balles ont été aussi constatées sur les murs », indique le même interlocuteur. Hier matin, les habitants et les éléments de l’État-major mixte opé- rationnel de la région Amoron’i Mania (Emmo/reg) se sont alliés pour poursui- vre les brigands.ImbattablesSelon le commissariat de la sécurité publique d’Ambatofinandrahana, les dahalo ne cessent de semer la terreur depuis qu’un affron- tement meurtrier s’est pro- duit dans l es villages d’Andrahalana et d’Itremo, les dimanches 9 et 16 avril. Armés de kalachnikovs tout neufs, les bandits demeu- rent imbattables dans tou- tes les confrontations qui ont eu lieu dans le district. « Au moins, trois attaques sont enregistrées chaque semaine. Que ce soit un pillage de taxi-brousse ou un vol de bœufs, tout reprend de plus belle à l’heure actuelle», déplore un villageois.« Au mois de mai, nous avons déjà pris au sérieux une menace qui annonçait que le grand chef des dahalo, Razily, et ses hom- mes vont assaillir, une fois pour t o u t e s ,   l a   b r i g a d e d’Ambatofinandrahana et tous les bureaux de police », lance une source sécuritaire. Chaque compagnie de la gendarmerie installée dans la région Amoron’i Mania a été prévenue pour renfor- cer la sécurisation des caser- nes et pour empêcher toute nouvelle attaque. Une enquête a été ouverte sur cette ten- tative d’assiéger la caserne de gendarmerie.

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara321 partages

Ramena-Diégo : Frantsay roa notafihan’ny jiolahy misaron-tava

Amin’ny andro antoandro be nanahary no nitranga ny fandrobana, tao amin’ny « baie du pigeon », tsy mifanalavitra amin’ny tora-pasika tsara tarehin’i Ramena. Nitondra zava-maranitra ireo jiolahy izay nanafika an’i Mayer Christian (59 taona) sy ny vadiny Christine (55 taona). Izy ireo dia samy mpizaha tany izay nanararaotra ny fialan-tsasatra any Eoropa ankehitriny mba hitsidika ny hakanton’i Madagasikara. Mbola eo am-pankafizana izany izy mivady no tonga tampoka ny telo lahy ary nandrahona azy ireo tamin’ny zava-maranitra. Nazava tamin’izy ireo avy hatrany fa jiolahy no nifanehitra taminy, ary tsy dia nila nisaina lavitra akory dia takatr’ireo vazaha fa ny haka izay fananan’izy roa no tanjon’ireo. Nomena avokoa izay nisy rehetra teny amin’izy ireo sy tao anatin’ny entany. Lasa ny vola gasy mitentina 900.000 ariary ary koa ny devizy mitentina 1.700 euros (manodidina ny enina tapitrisa ariary) ary koa ny fitaovana lafo vidy toa ny fakan-tsary. Tsy nijanona tamin’izany fa lasa hatramin’ny pasipaoron’izy mivady. Kivy ratsy ireo vahiny ary maloka tao anatin’ny fotoana fohy ny fialan-tsasatra mba efa nomanin’izy ireo efa ela. Olana maro no hosedrain’izy ireo ary ny tena sarotra amin’izany dia ny tsy fisian’ny taratasy hahafahany miverina any aminy raha tsy misy ny fanampian’ny masoivohony azy. Mbola eo ihany koa ny tsy fisian’ny vola intsony izay entina hanohizana ny fivahinianana eto Dago. Miteraka laza ratsy ho an’ny fizahan-tany, na tiana na tsy tiana, ny zava-mitranga toy izao. Rehefa mitranga mantsy ny fanafihana vahiny mpizaha tany, mailaka ny vazaha ny manafoana ny fivahinianany na koa ny fikasany hitsidika an’i Madagasikara. Ireo mpandraharahan’ny fizahan-tany sy ny fitaterana, sehatra izay isan’ny mampidi-bola voalohany ho an’ny firenena no tena mahatsiaro ho ketraka isaky ny mitranga ny toy izao.

D.R

L'express de Madagascar240 partages

Sport extrême – Sami Andri boosté par la marque XXL

C’est parti pour une aventure excitante. Connu il y a quelques mois dans les réseaux sociaux par ses vidéos extrêmes, Sami Andri de son vrai nom Samuel Andrianan­tenaina a été choisi par la marque XXL comme son ambassadeur.Cet icône du trial à Mada­gascar, qui a grandi à Antsirabe, a appris la discipline il y a huit ans par un certain Haritsimba, ami d’enfance qui faisait à l’époque des démonstrations au tour de la stèle de l’avenue de la ville d’eaux. « Le trial, c’est une discipline de vélo sans siège connu par ses spécialités, le franchissement d’obstacles avec contrôle et surtout précision », a défini Sami Andria du trial, une discipline moderne qui demande beaucoup de rigueur.« Je me sens pas à l’aise si je ne fais pas de trial au moins deux heures par jour », a-t-il ajouté. Ce jeune rider de Vakinan­kartra a, durant ses huit ans de pratique, remporté cinq fois le titre de champion national de trial. Il a aussi déjà brillé dans la région de l’océan Indien en dominant les Réunionnais et Sud-africains lors d’une compétition internationale sur le sol malga­che en 2015.Vu ses brillants parcours et performances, nombreuses marques internationales d’équipements de trial et sports extrêmes accompagnent le jeune talent malgache. La marque XXL produite par le Groupe Star va désormais apporter son appui à ce rider de haut niveau malgache.Vision olympiqueEn étant un ambassadeur de la marque, Sami Andria recevra un apport financier ainsi que des matériels divers conçus spécialement pour lui comme le casque, desT-shirt et sweet-shirt, … pour une durée d’un an renouvelable. Depuis longtemps, cette boisson énergisante soutient toutes les performances, physiques et intellectuelles, des événements sportifs et s’adresse à toutes les personnes qui veulent se dépasser.Sami Andria projette de tourner une vidéo au toit du tour Orange à Ankorondrano mais on attend toujours l’autorisation. Le public pourra le suivre et le connaitre encore plus sur les pages Facebook à travers des vidéos de sensation forte produites par XXL et Sami Andria.

Serge Rasanda

Midi Madagasikara197 partages

Fort-Duchesne : La route barrée par des gendarmes armés

Qu’est-ce qui s’est passé aux FIGN ? Telle est la question posée par tous ceux qui ont vu la scène qui s’est produite au Fort-Duchesne, hier toute la journée. La route menant vers Fort-Duchesne à partir du Mausolée a été coupée et gardée par des gendarmes armés de kalachnikov. Pire encore, les hommes en treillis postés à chaque extrémité de la route, d’un côté près du terrain de basket du camp des FIGN et de l’autre côté devant l’accès menant au Mausolée, se sont permis de gronder tous ceux qui se sont présentés devant eux pour orienter leur circulation. Des témoins affirment que ces gendarmes sont allés jusqu’à fouiller des voitures. En effet, beaucoup se sont souvenus de ce qui s’est passé à cet endroit quand l’EMMO a attaqué le camp des FIGN en 2010. En réalité, la raison de cette coupure de  circulation était les travaux de réfection de cette portion de route, à l’endroit appelé Ambodikinina. Des habitants du quartier ont souligné que la tenue de ces travaux a été déjà annoncée à travers des affichages et des réseaux sociaux. Quoi qu’il en soit, la présence des gendarmes ainsi que la manière d’agir de ces derniers sur les lieux ont beaucoup surpris les usagers qui n’auraient pas été informés de ce dérangement. Selon les explications, ces gendarmes étaient chargés de la sécurisation des portails du camp quand ils ont été affectés à cette mission de coordination de la circulation sur cette route. C’est pourquoi, ils étaient encore armés dans la mesure où ces armes leur ont été attribuées pour une journée.

T.M.

Madagascar Tribune194 partages

Crise inévitable

Les élections présidentielles de 2018 se présentent sous de mauvais auspices selon plusieurs observateurs de la vie politique dont le groupe des experts nationaux (GEN). Bruno Rakotoarisoa, membre du GEN note que forcer des élections dans les conditions actuelles provoquera une crise post électorale à coup sûr. Car il y aura forcément de fortes contestations des résultats. Le GEN propose la tenue des assises nationales pour instaurer une dialogue entre les acteurs socio-politiques afin justement de prévenir la crise. Une assise nationale sans pression de la communauté internationale est nécessaire avant la tenue des élections propose le GEN. Même si ces experts nationaux n’ont pas directement cité des noms, il est fort probable qu’au moins trois candidats n’accepteraient pas d’être vaincus aux urnes : Rajaonarimampianina, Ravalomanana et Rajoelina.

Les Nations Unies lors de la présentation de l’état de droits humains de la Grande Ile à Genève les 10 et 11 juillet derniers n’ont pas caché leurs inquiétudes aussi par rapport aux prochaines élections présidentielles de 2018. Les Nations Unies notent qu’à un an du scrutin, rien (ou presque) n’est prêt. La Grande Ile est toujours dans l’instabilité politique permanente. La corruption atteint un niveau inimaginable et touche tous les sphères. Même en Afrique, la Grande Ile est championne toute catégorie en termes de corruption institutionnalisée. L’Etat de droit est loin d’être respecté selon l’Amnesty international. Tous ces paramètres rendent risqués les élections de 2018.

L'express de Madagascar181 partages

Manifestation – Le parti TIM tente un nouvel essai

Le parti TIM a formulé une nouvelle demande d’autorisation pour l’utilisation du stade de Mahamasina. La formation politique mise sur les décisions judiciaires favorables pour convaincre la préfecture.

Deuxième round. Après l’intransi­geance de la préfecture de police quant à l’interdiction de la célébration du XVe anniversaire du parti Tiako i Madagasikara, au stade municipal de Mahamasina, le 8 juillet, la formation politique refait une nouvelle tentative.Durant une rencontre avec quelques journalistes, hier, à Tsimbazaza, il a été annoncé que l’écurie politique de Marc Ravalomanana, ancien chef d’État, a fait une nouvelle demande d’autorisation.Le stade municipal de Mahamasina, reste l’endroit cité en objet de la demande d’autorisation faite par Donnat Andriamahefam­parany, secrétaire général du parti TIM. L’objet est la célébration du XVe anniversaire de l’ancienne formation au pouvoir, pour le 29 juillet. Lors de sa première intention, le Tiako i Madagasikara, le 8 juillet, le général Angelo Ravelonarivo, préfet de police d’Antana­narivo, a, le 3 juillet, retiré sa décision d’autorisation.Le motif mis en avant par le représentant de l’État, à Antananarivo, est l’existence d’un risque élevé de trouble à l’ordre public. Les renseignements lui étant communiqués feraient état d’une convergence des différents courants de revendication qui donnaient de la voix durant les derniers jours de juin, et la première semaine de juillet.Un rassemblement des forces qui aurait profité de l’affluence durant la XVe du parti TIM, pour créer des troubles visant à défaire le pouvoir.Face aux journalistes, maître Hanitra Razafima­nantsoa, vice-présidente de l’Assemblée nationale, et le député Félix Randriaman­dimbisoa, président du groupe parlementaire TIM ont mis en avant la décision du tribunal administratif, du 7 juillet. Estimant que les arguments de l’administration manquaient d’information pour défendre le retrait de l’autorisation pour la formation politique d’utiliser le stade de Mahamasina.En réponse, toutefois, le général Ravelonarivo, a pris un arrêté préfectoral interdisant toute manifestation dans l’enceinte et aux alentours du stade de Maha­masina, et dans les districts de la capitale, du 7 au 9 juillet.Non-lieuDans sa nouvelle deman­de d’autorisation, annoncée, hier, le parti TIM soutient, qu’aujourd’hui, ledit arrêté est sans objet puisqu’il est limité dans le temps.Durant la conférence de presse d’hier, par ailleurs, il a été dit que cette nouvelle demande a été formulée car, le parti TIM a, aussi, eu gain de cause, devant le Conseil d’État. À l’issue d’une audien­ce, jeudi, la Cour administrative a prononcé un non-lieu, sur l’appel interjeté par la préfecture de police, contre la décision du tribunal administratif, le 7 juillet. Le Conseil d’État, a estimé que la date du 8 juillet, étant passée, le dossier est devenu sans objet.« Le non-lieu est une confirmation automatique de la décision du Tribunal administratif », a expliqué un conseiller au sein de cette chambre de la Cour suprême. Dans une réaction à la décision du Conseil d’État, le préfet soutient, cependant, que le non-lieu veut dire que la Cour n’a pas statué sur l’affaire. Elle ne confirme, ni infirme donc, le bien-fondé de la décision du tribunal administratif, justement, parce qu’il n’y a plus lieu de juger car, les faits sont passés. La Cour administrative n’a pas touché au fond du dossier car, c’est comme s’il ne l’a pas jugé.Marc Ravalomanana, également, président national du Tiako i Madagasikara, durant la journée du 8 juillet, au Carlton, et le lendemain, à sa résidence, à Faravohitra, a affirmé que la célébration du 15e anniversaire du parti, à Antananarivo, se fera, à Mahamasina. Reste à voir la réponse que donnera le préfet de police.Lors d’un entretien téléphonique, hier, le général Angelo Ravelonarivo, a déclaré : « Ils ont fait la demande. Maintenant, je ne peux pas prendre une décision unilatérale. Il faut d’abord, que l’on en parle au sein de l’OMC [Organe mixte de conception], qui rassemble l’autorité administrative, judiciaire et les responsables des forces de l’ordre] ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar171 partages

La société Galana vendue à Rubis

La société Rubis annonce l’acquisition de la société Galana. L’acquéreur n’est autre que la maison mère de Vitogaz.

Changement de paysage dans le secteur pétrolier. L’homme d’affaires Iqbal Rahim vient de céder sa société Galana au groupe français Rubis. Ce groupe de distribution et de stockage de produits pétroliers a annoncé cette acquisition jeudi dans un communiqué sans préciser le montant de l’opération. « Rubis réalise ce jour l’acquisition des sociétés du groupe Galana à Madagascar, premier distributeur de produits pétroliers du pays avec 260 000 m³ de produits pétroliers distribués en 2016 », a indiqué la société dans le document.La société Galana a été fondée en 1991 par Iqbal Rahim, la troisième fortune de Madagascar avec un patrimoine estimé à 419 millions de dollars en 2016 selon le magazine Forbes. La société est présente sur les principaux segments de marché. Elle dispose d’un vaste réseau de distribution avec soixante et onze stations-services réparties dans toute l’île et reste l’un des principaux fournisseurs de carburant de la Jirama et des industries minières de la Grande île. En 2000, Galana a fait l’acquisition du principal terminal d’importation de pétrole avec ses 45 hectares de terres et une capacité de stockage 250 000m³.Acquisition effective« Au cours de l’exercice 2016, le groupe Galana a réalisé un chiffre d’affaires de 215 millions de dollars. L’acquisition est effective ce jour (ndlr : jeudi) avec une entrée consolidation dans les comptes de Rubis rétroactive au 1er juillet 2017 », rapporte la société Rubis. À Madagascar, Galana est le leader national du secteur et se prévaut d’une part de marché importante évaluée à 30%.Cette acquisition ne fait que renforcer la présence du groupe dans l’océan Indien. Rubis est déjà présente à Madagascar dans la distribution de gaz domestique avec sa filiale Vitogaz et à La Réunion depuis le rachat de la société réunionnaise de produit pétrolier (SRPP) en février 2015. « Rubis, à travers l’acquisition du groupe Galana, accroît fortement sa présence en distribution du carburants et fiouls dans l’océan Indien. La massification des volumes opérée dans cette zone en croissance devrait permettre de générer à terme des économies d’échelle », commente le groupe français dans le communiqué.L’acquisition est effective depuis jeudi. On pourrait s’attendre au rebranding des stations- service Galana à la marque Vito. À Mada­gascar, sa filiale Vitogaz est sans doute le leader du marché de distribution de gaz  son activité de distribution de gaz de pétrole liquéfié (GPL). Elle dispose d’infrastructures logistiques propres avec un terminal d’importation à Mahajanga deux centres emplisseurs. Il joue un rôle clé avec 80% de parts de marché et se développe dans l’activité de butane vrac.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara134 partages

15e anniversaire du TIM : 2e round à Mahamasina le 29 juillet

Après le « non-lieu » du Conseil d’Etat, un nouveau bras de fer politico-juridique va être engagé entre le TIM et la préfecture de police d’Antananarivo. En effet, le parti de l’ancien président Marc Ravalomanana a déposé hier à 11h auprès de la préfecture de police d’Antananarivo une nouvelle demande d’autorisation de manifester dans le cadre de la célébration du 15e anniversaire du « Tiako I Madagasikara ». Dans sa demande, le TIM opte toujours pour le stade municipal de Mahamasina pour la tenue d’une manifestation essentiellement culturelle et festive. La balle est désormais dans le camp du préfet de police d’Antananarivo, le Général Angelo Ravelonarivo, qui ne va pas, à s’en tenir à ses déclarations de ces derniers temps, autoriser cette deuxième tentative du TIM.

Impasse. L’impasse s’annonce déjà avec cette nouvelle décision du TIM. Et ce malgré le fait que ce dernier souligne dans sa demande que l’arrêté n°25-2017/MID/PREF.POL/AG en date du 7 juillet 2017 portant interdiction de manifester dans l’enceinte et aux alentours du stade municipal de Mahamasina et dans tout le district d’Antananarivo-Renivohitra « est devenu sans objet, puisqu’il est limité dans le temps. » On s’achemine donc vers une logique d’interdiction. Cette fois-ci, le préfet de police ne va pas commettre les mêmes erreurs en donnant une autorisation et puis en la retirant pour des raisons qui n’ont pas convaincu les juges du tribunal administratif. La question qui se pose est donc de savoir quelles dispositions le TIM va-t-il prendre devant le refus du préfet de police.

R. Eugène

Midi Madagasikara90 partages

Insécurité sur la RN7 : Accord entre la gendarmerie et les transporteurs

Enfin, les doléances des transporteurs des voyageurs opérant sur la RN7 portant sur la nécessité de la prise de mesures d’urgence pour mettre fin aux attaques des taxis-brousse qui a pris de l’ampleur ces derniers temps, ont été écoutées. Hier, des hauts responsables de la gendarmerie et de l’Agence des Transports terrestres (ATT), des représentants des coopératives de transports et des chauffeurs de taxis-brousse desservant cet axe  se sont réunis au Toby Ratsimandrava pour résoudre ce problème. Rapportant la résolution sortie de cette rencontre, Gal Anthony Rakotoarison, directeur général de la Sécurité au sein du commandement de la gendarmerie nationale a déclaré à la presse qu’une nouvelle stratégie de sécurité a été élaborée et cela devra être appliqué à partir de ce samedi. En effet, l’association des chauffeurs desservant l’axe sud à la gare routière « Fasan’ny Karana » a renoncé à l’ultimatum de 48 heures qu’elle a lancé le 19 juillet. Selon les explications, cette stratégie dont le Gal Anthony Rakotoarison s’est abstenu de dévoiler les détails, a été inspirée de celle déjà appliquée sur la RN35 (Antananarivo-Morondava) et qui a déjà prouvé son efficacité. Parmi les mesures à mettre en œuvre figure la réquisition des gendarmes pour escorter le convoi tout au long de la route depuis le départ jusqu’à la destination finale. Pour ce faire, les coopératives se chargent de l’indemnité des gendarmes affectés à cette mission qui devront être équipés d’un moyen de communication.

T.M.

Midi Madagasikara83 partages

Antsohihy : Rongony iray taonina tra-tehaky ny mpitandro filaminana

Noho ny fanomezam-baovao marim-pototra avy amin’ olona tsara sitrapo ny mpitandro filaminana, dia rongony milanja iray taona eo no saron’ny Polisim-pirenena tao Ankazobetsihay ; any amin’ny Distrikan’ Antsohihy, renivohitry ny Faritra Sofia, ny talata teo. Tovolahy tanora miisa 11, ka 14 taona ny zandriny indrindra, ary 29 taona no zokiny no voasambotra. Araka ny tati-baovao voaray, dia nentina dia an-tongotra nolanjaina an-tsoroka  avy tany Analabe Distrikan’ Ambanja saika hoentina any Ambalafaminty Antsohihy ireto rongony marobe nafatratra tao anaty gony no tra-tehaka tao amin’ny barazin’ Ankazobetsihay. Afak’omaly moa no nodorana imasom-bahoaka , ka natrehin’ireo solontenam-panjakana any an-toerana, toy ny avy ao amin’ny Prefektiora, ny Kaominina ambonivohitry Antsohihy, sns ireto rongony sarona.

Eric Manitrisa

News Mada69 partages

Hippisme: cinq courses alléchantes à Mahazina

L’Autorité hippique pour les courses et l’élevage des chevaux à Madagascar (Ahcel) continue de choyer les inconditionnels de course de chevaux. La 8e réunion hippique de la saison se tiendra sous de meilleurs auspices, demain, à l’hippodrome de Mahazina à Ambatolampy. La première course d’une distance de 1.600 m mettra sur la ligne de départ sept bêtes de course, notamment Jonquille du Val, Falivolasoa Faniry, Nuage de Fanorona, Hasta la Best, Littisia, Hejerenasoa et Nick Power.

La 2e épreuve de cette journée des fleuves (prix Ikopa) verra sur la piste Luna Bella, Ministr, Noris Faniry, Orchidée, Oiseau d’or et Omdah. Quant à Osarus, Miorenasoa, Lutteur d’or, Nayade, Madona et Negus, ils prendront le relais pendant la 3e épreuve réservée aux chevaux de 3 ans et plus dans les catégories IV et III. S’ensuivra la course acharnée opposant des éternels rivaux comme Magique étoile, Nouvelle star ou encore Lolita star. Pour clore cette journée, l’Ahcel alignera les chevaux dans les catégories II et I dont l’Oiseau bleu, Kathy pleasure, Mascotte de star,… Une journée prometteuse pour les parieurs qui auront encore une fois l’embarras du choix avec ce plateau exceptionnel.

Rojo N.

Midi Madagasikara57 partages

Affaire Antsakabary : Une plainte a été déposée

La conférence de presse organisée hier par le « Vovonana Mampiray » au Centre Social Arrupe Faravohitra a également été l’occasion pour la présidente d’informer qu’une plainte a été déposée en ce qui concerne les infractions perpétrées à Antsakabary en février dernier. Nous n’ignorons pas sans savoir que l’affaire Antsakabary a été longuement débattue lors de la 120e session du Comité des Droits de l’Homme à Genève les 10 et 11 juillet dernier. A cet effet, Amnesty International a fortement épinglé Madagascar sur la situation des droits humains dans le pays, qui ne cesse de se dégrader. Selon Arlette Ramaroson, présidente du « Vovonana Mampiray », l’inertie des autorités judiciaires est plus que sidérante. « Le ministre de la Justice devrait, une fois que les cas de torture se présentaient, saisir le ministère public pour que ce dernier puisse diligenter une enquête », a-t-elle indiqué. De surcroît, « les personnes responsables du meurtre des deux policiers à Antsakabary ont seules été enquêtées. Les 42 éléments de la police dépêchés dans cette localité et qui ont été  à l’origine des incendies criminels n’ont pas été inquiétés jusqu’à ce que l’opinion publique tire la sonnette d’alarme», poursuit-elle.

Juge et partie. Par ailleurs, Arlette Ramaroson dénonce le fait que l’enquête a été conduite par une commission mixte composée de gendarmes et de policiers. « Nous ne sommes pas hostiles à cette commission mixte, mais étant donné que des éléments de la police ont leur part de responsabilité dans cette affaire, on est tenté de croire que la commission mixte est à la fois juge et partie », lance l’ancienne juge internationale. Quoi qu’il en soit, force est de reconnaître que le cas d’Antsakabary est loin d’être un cas isolé. Les tortures perpétrées par les « dahalo » et qui coûtent souvent la vie aux populations locales revêtent un caractère hémorragique que les autorités étatiques doivent impérativement stopper.

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara57 partages

Secteur aérien : Réunion statutaire de l’ASECNA du 24 au 29 juillet

L’ASECNA tiendra sa réunion statutaire, la semaine prochaine à Madagascar.

Le secteur aérien à Madagascar commence à se relever et se redresser. C’est ce que soutient l’ASECNA (Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar) qui tiendra sa réunion statutaire à Madagascar, du 24 au 29 juillet prochain. Pour les organisateurs, ce sera une étape de plus qui aidera Madagascar à aller encore plus loin dans le développement du secteur aérien. Ces dernières années, l’aviation malgache fait montre d’un regain de vitalité. En effet, après une période de revers, marquée notamment par la mise en Annexe B d’ Air Madagascar, les succès s’enchaînent. De la sortie de cette Annexe B en 2016 à la délivrance du Certificat du Président du Conseil de l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) la même année, mais également avec les Partenariats Public Privé (PPP) comme celui d’avec Ravinala Airports, ou encore le partenariat stratégique entre Air Madagascar et Air Austral, autant de réussites et d’opportunités qui laissent présager des perspectives heureuses pour le secteur, acteur majeur du développement national.

Antsa R.

L'express de Madagascar55 partages

First Global Challenge – Retour gagnant pour les jeunes challengers

Les six jeunes ayant gagné la médaille de bronze au First Global Challenge sont rentrés hier. Une performance méritoire malgré des conditions difficiles.

De la galère à l’exploit. Ils sont partis de Tana presque sans le sou pour aller aux États-Unis. Ils sont revenus avec une médaille de bronze. C’est l’exploit réussi par l’équipe malgache composée de Holitiana Arisoa Rafidison, Ny Andrianina Mamy Raza­fin­tsialonina , Safidini­rina Razafiarison,  Tolotra Meddy Raherimandimby, Diamondra Rasoamanana et  Mitia Henintsoa  Rakoto­firinga, partie défendre l’honneur national au First Global Challenge.Une compétition incon­tournable de robotique à Washington du 16 au 18 juillet. Un grand événement annuel qui met à contribution le talent des jeunes scientifiques du monde entier.Kit en retardCette fois, cent soixante pays étaient en lice pour créer des robots, afin de résoudre les grands défis mondiaux. Et justement cette année, le thème porte sur l’accès à l’eau potable. « Quelques mois avant la compétition, chaque pays avait reçu un kit de la part de l’organisateur. C’était à partir de ce kit que l’équipe devra procéder à la conception et à la programmation de la machine, tout en respectant le thème du challenge. Cependant, l’obtention de notre kit avait eu un retard de deux mois. Mais nous avons quand même relevé le défi et gagné la troisième place », s’enthousiasme Holitiana Arisoa Rafidison.Et dire que presque personne ne voulait les aider avant leur départ. Seul Edgard Razafindravahy a cru en eux à travers le projet Coder-Bus qu’il a soutenu et au sein duquel les six jeunes ont été formés. Le Président de la République a également apporté son soutien personnel en leur envoyant un virement après leur avoir donné le fameux « Tso-drano » à Iavoloha. Par contre, le ministère des Télécommunications et des nouvelles technologies, n’a pas daigné leur ouvrir ses portes, malgré l’importance de l’événement.Sitraka Rakotobe

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« Ni…ni » à la française !

La communauté internationale est pour « des élections libres, transparentes et inclusives ». Une manière diplomatique de dire qu’elle est contre un second « ni…ni » après celui de 2013.

« Ni…ni » à la française !

La célébration du 14 juillet à Ivandry était l’occasion pour son ambassadeur à Madagascar de déclarer que la France souhaite des élections ouvertes à tous en 2018. A l’exemple de la récente course à l’Elysée qui a été remportée haut la main par le poulain de La République En Marche. Une nette victoire renforcée par une majorité écrasante au Palais Bourbon où le raz-de-marée LREM a emporté certains codes. Y compris vestimentaire avec la fin de l’obligatoriété de la veste et de la cravate dans l’Hémicycle. Ce qui a fait réagir un ancien président de l’Assemblée nationale pour qui ce « ni veste ni cravate » est le signe d’un « avachissement ». Jean-Louis Debré, car il s’agit de lui, d’ironiser en demandant « quand les députés vont-ils venir en espadrilles et bermuda ?». Il serait …dépité s’il savait que chez nous, il y a des députés qui viennent en sandales « footlose » dans la Chambre …basse. « Pourquoi on ne distribue pas de chewing-gums à l’entrée de l’Hémicycle ? », a ajouté l’homme d’Etat français. Loin de se douter également qu’à Tsimbazaza, on distribue plutôt des mallettes qui seraient plus faciles à remplir avec les grosses coupures de 20 000 ariary. « C’est un signe de détournement de la notion de représentant du peuple », devait continuer l’ex-numéro Un de l’Assemblée nationale dans l’Hexagone. Il ignore peut-être aussi que dans la Grande Ile, c’est plutôt le choix du peuple que les députés détournent en retournant leurs vestes. Lesquelles n’ont jamais été de rigueur à Tsimbazaza où l’on voit des élus en blouson jean, en haut de survêtement… Le plus souvent de contrefaçon quand ce n’est pas de la friperie. Sur ce point au moins, les « solombavambahoaka » s’habillent comme le peuple qu’ils représentent, quoique le nombre de billets de 20 000 ariary touché ne soit pas, mais pas du tout, le même. Les transactions du « vulgum pecus » se feront tout au plus avec le nouveau billet de 2 000 ariary qui pourrait, face au risque d’inflation et tel que le montre la photo de lémurien frappée dessus, devenir une monnaie de …singe.

R. O

Midi Madagasikara54 partages

Ambohibao Antehiroka : Un bibliobus au service des habitants de la localité

Le Rotary club Antananarivo Tsimbaroa continue à sillonner le pays, notamment, la capitale et ses environs immédiats, et ce depuis 2005. Pour sa 60e descente sur terrain, cette association a choisi le « Fokontany » Amboaroy de la commune d’Ambohibao-Antehiroka. A chaque visite, le Rotary club Tsimbaroa est accompagné d’un bibliobus, et ce, au grand bonheur de la population des « Fokontany » visités. Ladite voiture est dotée d’une bibliothèque, en outre, les gens pouvaient aussi lire des journaux et s’initier à l’informatique. Notons que tout est gratuit dans ce bibliobus. Selon Charles Andrianjara,  président du Rotary club Antananarivo Tsimbaroa,  « L’éducation rentre dans le cadre du projet phare du rotary ». D’autres activités figurent également parmi les activités de cette association, entre autres, la lutte contre la maladie, telle que la polio, l’adduction d’eau potable et la santé de la mère et de l’enfant.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara41 partages

Fitrandrahana kraoma ao Ranomena : Manahy ny hikatonany ny mponina

Ho betsaka indray ny tsy an’asa ato ho ato, ary hirongatra indray ny tsy fandriampahalemana. Izany ho ahiahian’ireo mponina mpitrandraka kraoma ao Ranomena, kaominina Ambodirina, distrika Toamasina faharoa. Araka ny filazan’ny solontenan’izy ireo mantsy dia mandeha ny feo ary efa misy siosion-dresaka ny amin’ny hanakatonana ity toeram-pitrandrahana ity, izay noho ny antony tsy fantatra hatreto. Tsy mbola nisy anefa aloha fanambarana ofisialy ny amin’izany. Na izany aza anefa, mba tsy hiononana fotsiny amin’ny tsaho sy ahiahy, dia manao antso avo amin’ny fanjakana ireo mponina mpitrandraka ireto, mba hanisy fanazavàna. Ary etsy andanin’izay dia mangataka mafy mba tsy ho tonga amin’izany fanakatonana ny kariera izay.

Nangonin’i m.L

L'express de Madagascar38 partages

Emmanuel Macron invité à Madagascar

Symbolique. Le président de la République française, Emmanuel Macron est invité à assister aux deuxièmes assises des coopérations internationales décentralisées franco-malgaches en octobre. Accompagné du président du Sénat français, ces deux personnalités sont conviées à fouler le territoire malgache à l’occasion de cet événement. Joint par téléphone, le chef de la diplomatie malgache, la ministre des Affaires étrangères Béatrice Attalah a confirmé cette éventualité. « La coopération concerne la France et je trouve qu’il est normal d’inviter le président de la République. Cet événement a été, par ailleurs, discuté lors du déplacement de la délégation malgache, dirigée par Hery Rajaonarimampianina dans l’Hexagone en fin juin », confirme-t-elle.Sous les auspices du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation ainsi que l’Agence française du développement, cette réunion internationale fait suite aux premières assises de 2006.« Étant donné l’évolution du contexte, il est important de revoir les termes des cadres de la coopération », continue  la ministre des Affaires étrangères. La coopération internationale décentralisée constitue une opportunité non négligeable pour les collectivités territoriales décentralisées à Madagascar. La collaboration entre la Région Île-de-France avec la Com­mune urbaine d’Antana­narivo sur le développement de l’agriculture urbaine en est une illustration.Malgré l’invitation, la venue du Président français à Madagascar est encore dans l’expectative. « L’invi­tation ne veut pas dire qu’il viendra à Madagascar. Néanmoins, il délèguera la mission au ministre de l’Europe et des affaires étrangères qui connaît très bien l’Afrique», explique Béatrice Attalah.Andry Rialintsalama

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Hery Rajaonarimampianina : Deuxième rencontre avec Alassane Ouattara.

En marge des VIIIe Jeux de la Francophonie, le Président Hery Rajaonarimampianina a rencontré de nouveau, hier, son homologue de la Côte d’Ivoire Alassane Ouattara. Une rencontre est aussi prévue avec le président de la Banque Africaine de Développement (BAD), ainsi qu’avec les milieux d’affaires ivoiriens et des investisseurs internationaux. De même, le chef de l’Etat rencontrera la diaspora malgache, lors de son séjour à Abidjan. Notons que le Président Hery Rajaonarimampianina a assisté, hier, à l’ouverture des Jeux de la Francophonie.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara34 partages

« Riban-kiran’Imerina » : L’évènement dédié au « ba-gasy ! »

Kôlibera sera là « en tant que Kôlibera », mais montera également sur scène avec les autres groupes dont il est membre. (photo d’archives)

Un évènement exceptionnel ! C’est ce qui attend les amateurs de « ba-gasy ». Demain après-midi, six groupes, mettant en avant ce genre musical typique de la Capitale vont se succéder sur la scène du CCEsca dès 15 heures.Certains sont nés dans les années 50, les plus jeunes dans les années 90. Tous partagent néanmoins une chose en commun : leur passion pour le « ba-gasy ». Cet après-midi, six groupes de générations différentes vont se relayer sur la scène du CCEsca pour faire résonner ce genre musical typique des Hautes Terres. Kôlibera, l’un des plus connus et certainement l’un des plus âgés des artistes évoluant dans ce milieu sera de ce voyage musical inédit. Il sera là en tant que Kôlibera mais montera également sur scène avec les autres groupes dont il est membre. Il fait, entre autres, partie du groupe Efajoro. Composé également de Kolibera, Hoby Naivoarivelo, Fitahiana Ratovoson et de Dina Ratovomalala, le groupe fera résonner son folk et son « ba-gasy ». Manan’Ara est aussi à l’affiche de cet évènement. Avec Tiana, Zakakely, Tah Manana et Rado, sans oublier le doyen Kôlibera, cette formation a choisi de mettre les instruments à cordes, tels que la guitare et la « valiha » malgache, au centre de leur composition. Acoustique et harmonieuse, leur musique reprend les gammes propres à ce genre souvent considéré comme démodé.« Kalon’ny omaly » et chansons à texte. Certes, l’évènement est dédié au « ba-gasy », mais pour éviter la monotonie, les organisateurs ont décidé de varier le menu. Outre Efajoro, Manan’Ara, ou encore Kôlibera, d’autres groupes comme « Feo gasy », R’Imbosa, Ramilison Besigara, ou encore Solofoniela seront eux aussi de la partie. Ifanihy chantera donc toutes ses belles compositions qui ont fait sa renommée. Mettant en avant le « kalon’Imerina », R’Imbosa, quant à lui, va faire voyager le public dans les années 40, 50 et 60. Pour ne rater ne serait-ce qu’une miette de ce « Riban-kiran’Imerina », il est tout indiqué d’arriver au CCEsca dès 15 heures.Mahetsaka

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Football – Cosafa Cup U17 : Analamanga fait naufrage à l’île Maurice !

Incroyable, mais hélas vrai, les jeunes joueurs d’Analamanga ont essuyé une raclée de la part des Zambiens dans le cadre du COSAFA cup des moins de 17 ans.

C’était hier devant un public à forte coloration malgache, mais un public tout aussi impuissant devant cette classe d’écart qui sépare les deux formations. Le score de 7 buts à 1 ne reflète même pas assez la sévérité de la punition, puisque les Zambiens ont déjà mené par 7 à 0 avant que le capitaine malgache, Mamisoa, ne réduise l’écart sur un penalty très certainement offert.

Si la technique est sensiblement la même, c’est plutôt le gabarit qui a fait la différence à l’image de Martin Njobvu auteur d’un retentissant triplé.

Une sévère défaite qui compromet déjà les chances d’aller en demi-finale pour les protégés de Tota Rakotoarimanana même s’il reste le match de dimanche contre le Mozambique et surtout la franche explication de mercredi avec les Sud-Africains.

Clément RABARY

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Lutte contre la pêche illégale : Engagement renouvelé des huit pays

Toutes les parties prenantes à la lutte contre la pêche INN.

Ils ont ainsi signé hier une déclaration ministérielle marquant leur détermination à assurer la sécurité maritime pour une croissance durable dans le sud-ouest de l’Océan Indien

Le Plan Régional de Surveillance de Pêche (PRSP) qui a déjà dix ans d’existence est mis en œuvre par la Commission de l’Océan Indien sur financement de l’Union européenne. « Cela constitue une réponse économiquement efficace et politiquement pertinente pour combattre la pêche illégale dans notre vaste zone de coopération de 6,4 millions de km² », a indiqué Hamada Madi, le Secrétaire général de la COI, lors de la clôture de la 2e Conférence des ministres des Pêches de la région du Sud ouest de l’Océan Indien, qui a eu lieu trois jours durant, au CCI Ivato. A l’issue de cette conférence ministérielle, huit pays ont renouvelé leur engagement pour mettre en œuvre ce PRSP afin de combattre collectivement la pêche illégale, non-déclarée et non-réglementée (INN) dans cette région.

Déclaration ministérielle. Il s’agit notamment de l’Union des Comores, Madagascar représenté par le ministre des Ressources Halieutiques et de la Pêche, Gilbert François, Maurice, et Seychelles ainsi que la France, Kenya, Tanzanie et Mozambique. Ils ont ainsi signé hier une déclaration ministérielle marquant leur détermination à assurer la sécurité maritime pour une croissance durable dans le Sud-Ouest de l’Océan Indien. L’objectif consiste à libérer le plein potentiel de l’économie bleue dans cette région. Une ambition réalisable et soutenue par les partenaires de développement tels que la Banque mondiale et l’Union européenne.  Pour le cas de Madagascar, « nous avons contribué activement à la mise en œuvre du PRSP. La preuve, près de 241 contrôles de navires ont été menés par les patrouilleurs de la Grande Ile, sans compter la surveillance aérienne. Nous avons même initié cette coopération régionale sur la lutte contre la pêche INN par la mise en place du système ERS, entre autres. C’est un système de communication électronique servant à enregistrer des données concernant les captures, les débarquements et les ventes effectués par chaque bateau de pêche et de les communiquer ensuite aux Etats membres. Ce qui permet d’éviter toute tentative de fraude », a soulevé le ministre des Ressources Halieutiques et de la Pêche, Gilbert François, lors de la clôture de cette Conférence ministérielle.

Volonté commune. Par ailleurs, il y a une volonté commune de tous les Etats membres d’agir. « D’autres pays comme la Somalie et l’Afrique du Sud ont également manifesté leur volonté de combattre la pêche illégale. Nous nous engageons entre autres, à interdire tout transbordement en mer dans la zone géographique couverte par le PRSP, à harmoniser les dispositions des législations nationales relatives à cette lutte contre la pêche INN, à refuser toute demande de licence aux navires étrangers qui ne transmettent pas le journal de pêche relatif aux opérations effectuées à l’intérieur d’une zone économique exclusive d’un pays membre. L’accès au port de tout navire ne respectant pas les obligations internationales est aussi interdit », a conclu le ministre Gilbert François.

Navalona R.

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Construction de la Paix : Sortie officielle du magazine d’investigation « Trandraka »

La remise d’attestation a été effectuée par les officiels, ici Charlotte Ndiaye, Représentante de l’Organisation mondiale de la Santé.

Le journalisme d’investigation est un métier risqué dans son mode opératoire. Pourtant, il joue un rôle important dans la construction ou le renforcement de la paix. Pourquoi ? Grâce aux réalités qu’il dévoile, il permet d’interpeller efficacement et les gouvernés et les gouverneurs par le biais de plaidoyers pertinents, destinés à instaurer la sécurité et un meilleur « vivre-ensemble ».

Pour la promotion et le renforcement de capacités en journalisme d’investigation des journalistes nationaux, 24 confrères ont bénéficié durant deux mois de la formation théorique et pratique en investigation aux fins de la paix. Formation organisée par l’UNESCO- avec l’appui du Ministère de tutelle et du Fonds des Nations unies pour la Construction de la Paix- à l’issue de laquelle une attestation leur a été remise hier. La formation a été initiée officiellement en mi-avril à l’hôtel Colbert ; dans le cadre du projet « Institutions démocratiques intègres, représentatives et crédibles ». Se sont ensuite enchaînés les modules théoriques avec trois experts nationaux, les pratiques sur terrain dans chaque zone de travail des journalistes, entrecoupés de travaux d’encadrement. Travaux à l’issue desquels, ils ont produit des articles en malgache officiel, dont 11 ont été publiés dans le premier magazine malgache d’investigation « Trandraka, investigative media ».

« Trandraka ». Le journalisme d’investigation existe à Madagascar, même s’il est peu pratiqué en raison de lacunes relatives à la formation et surtout à cause des risques du métier ; car : « Les investigateurs ne sont pas assez, voire pas du tout ‘’ couverts à Madagascar’’ » ; selon un journaliste d’investigation ayant requis l’anonymat.  Autant de raisons pour lesquelles cette pratique journalistique devrait être promue à Madagascar, avec le renforcement de capacités conséquent, surtout dans le contexte socio-politique actuel où le mode de gouvernance impacte sur le bien-être de la population, tendant à être de plus en plus passive. Le lancement officiel du magazine « Trandraka » rédigé en malgache entre dans cette optique, de se rapprocher du peuple, se mettre à son niveau pour l’inciter à une plus grande participation citoyenne.

Luz R.R

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8es Jeux de la Francophonie : Une cérémonie d’ouverture tout en couleur

 Les 8es Jeux de la Francophonie ont été lancés officiellement par le président de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara. Place maintenant aux compétitions dans les nombreuses disciplines sportives et activités culturelles.

Une cérémonie haute en couleur mettant en valeur la diversité et la richesse culturelle de la Côte d’Ivoire. Un défi relevé pour le comité d’organisation en offrant ce spectacle de presque deux heures aux millions de téléspectateurs de par le monde. Lorsque les 58 délégations participantes aux Jeux entrent sur la piste, ils ont été applaudis par les nombreux spectateurs présents dans le Stade de Félix Houphouët-Boigny. La délégation malgache composée de 83 personnes a été conduite par Heritiana Rakotoarimanana lors du traditionnel défilé. Faro, la mascotte des Jeux était la vedette de la soirée.

Primes. Comme annoncé avant le départ de la délégation au pays, les athlètes et les sportifs ont été reçus par le président de la République, Hery Rajaonarimampianina, hier, matin au Village des Jeux « Akwaba » à Marcory. « Votre présence en force avec 83 personnes marque l’intérêt que l’Etat porte aux sportifs et aux artistes. Comme la jeunesse est l’avenir du pays, Madagascar croit en vous. Aussi, vous êtes nos ambassadeurs à ces jeux et aux yeux du monde » a expliqué le chef d’Etat dans sa prise de parole. A cette occasion, le président a offert un argent de poche aux athlètes et sportifs engagés sans oublier les primes de reconnaissance. Et au grand bonheur des sportifs et athlètes, une prime de 2.000.000 Ariary sera offerte pour le médaillé d’or, 1.000.000 Ariary pour l’argent et 500.000 Ariary pour le médaillé de bronze. « Ces promesses nous motivent encore plus à toujours exceller. Nous vous promettons de donner le meilleur de nous-mêmes » a indiqué Heritiana Rakotoarimanana dans sa prise de parole.

T.H

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« Vovonana Mampiray » : Un forum national pour la refondation de Madagascar en gestation

Ne plus rester inerte par rapport à la situation actuelle de Madagascar. C’est ce que compte faire dorénavant le « Vovonana Mampiray » tout en restant dans la légalité.

Les débats ont intéressé plus d’un et ont touché la quasi-totalité des points focaux de l’actualité du moment. Hier, au centre social Arrupe Faravohitra, le « Vovonana Mampiray » a tenu une conférence de presse durant laquelle il a proposé l’organisation d’un forum national pour la reconstruction et la refondation de Madagascar comme « solution unique », voire l’issue à cette crise. A-t-on appris que ce forum diffèrera des précédentes rencontres grâce à la mise en place, au préalable, d’un Conseil National pour la Reconstruction et la Refondation de Madagascar, composé par 96 membres élus au niveau des « Fokontany ». C’est ce Conseil National qui se chargera de mettre en œuvre le forum national en question. « Quand la refondation de Madagascar ira dans ce sens, le développement régional se fera moins difficilement dans la mesure où la répartition équitable des ressources naturelles sera garantie et conventionnée lors du forum. On exigera ultérieurement la mise en place d’un Etat de droit, de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption et la pauvreté », lit-on dans le communiqué du « Vovonana Mampiray ». Selon les explications reçues, le sort des îles éparses y sera également décidé.

Collaboration. Les membres du « Vovonana Mampiray » ont donc la foi que les Malgaches profiteront bientôt des ressources procurées par ces îles. D’ailleurs, en juin dernier a eu lieu une rencontre entre les présidents Rajaonarimampianina et Macron et à l’issue, il a été mis à la connaissance du public que les îles éparses appartiennent à Madagascar. Mais aucun détail de l’information n’a filtré. Justement, par rapport à cela, Arlette Ramaroson, présidente de la plateforme, est intransigeante et exige la transparence dans cette affaire. « On ignore les détails de leur discussion. On ignore si quelque part, l’idée de cogestion a toujours été maintenue. Par rapport à cela, nous exigeons que le président malgache dévoile les détails de cette rencontre », a-t-elle exposé. Néanmoins, le « Vovonana Mampiray » affiche son ouverture et appelle tout un chacun – à commencer par le président de la République – à officialiser son engagement pour la cause de ces îles. « Nous sommes ouverts à toute collaboration avec les dirigeants. Vous qui êtes au pouvoir, dans l’opposition, de la société civile et surtout les citoyens, démontrez que vous êtes des patriotes et aidez-nous », exhorte l’ancienne juge internationale.

Aina Bovel

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Exécution budgétaire : Faible performance des ministères sectoriels

Présentation de la revue de l’exécution budgétaire 2e trimestre 2017, hier au « Plan » Anosy.

49,03% des indicateurs de performances nationales  de l’exécution budgétaire ont été atteints, pour les six premiers mois de 2017. D’après la revue présentée hier, les ministères sectoriels doivent accélérer leurs démarches pour optimiser l’utilisation des fonds disponibles.

37,21% des dépenses prévues pour cette année, dans le budget général de l’Etat, sont engagés durant le premier semestre, d’après la revue de l’exécution budgétaire présentée hier, au « Plan » Anosy. Ce taux est de 16,84% pour les dépenses dans le budget annexe ; et de 43,75% pour les dépenses dans le compte particulier du Trésor. Si les engagements dans les dépenses sociales se sont améliorés, ceux relatifs aux programmes d’investissements publics (PIP) ont connu de légers retards. En tant que secteurs prioritaires, la santé et l’éducation bénéficient de plus de crédits et d’allocations régionales. Parmi les différents ministères, celui en charge de l’Education nationale est en tête avec 466,95 milliards d’Ariary pour l’Administration centrale et 406,66 milliards d’Ariary pour l’Administration régionale. Ce qui traduit une proportion régionale de 46,55%. Le ministère de la Santé publique a également une proportion régionale élevée de 35,84% ; avec des crédits de 231,51 milliards d’Ariary pour l’Administration centrale et 129,31 milliards d’Ariary pour l’Administration régionale. Selon le directeur général du Budget, Mialy Lanto Razanajato Razafinimanana, ces répartitions affichent une bonne évolution dans la priorisation des secteurs sociaux.

Projets. Si Madagascar a regagné la confiance des bailleurs de fonds, les financements extérieurs disponibles devraient être suffisants pour amorcer le développement du pays. Cependant, la capacité d’absorption du pays limite l’utilisation de ces fonds. La faible performance des ministères sectoriels dans la mise en œuvre des différents projets de développement montre ce frein. D’après la revue, 478 indicateurs de performance nationale, soit 49,03% de l’ensemble, sont atteints pour les six premiers mois de cette année. Cette tendance nationale est surtout pénalisée par les secteurs liés aux infrastructures. Dans le rapport de performance, le ministère de l’Energie et des Hydrocarbures n’a confirmé aucun des neuf indicateurs de performance. Pour le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, la réalisation de performance indique un indicateur atteint, sur 10. Le ministère des Travaux Publics est plus performant, avec cinq indicateurs atteints sur 11. Pour le ministère en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement, la performance est de sept indicateurs atteint sur 24. Seul le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique a affiché une excellente performance, avec quatre indicateurs atteints sur quatre.

Antsa R.

Midi Madagasikara20 partages

Tennis : La finale Atsinanana pour ce week-end

Les compétiteurs tamataviens se sont donné à cœur joie au sommet d’Atsinanana depuis le 8 juillet dernier. Cela arrive à sa phase finale ce week-end. L’équipe de Rakotondrasoa François entame donc sa finale toutes catégories hommes et dames pour être prêts au sommet national du mois d’août à Tana. « C’est un grand défi qu’il faut assumer et on sera prêt. Malgré la pluie qui ne cesse point ». De son côté, le Franc club dirigé par Razafindahy Fleury continue de s’ouvrir à tous et fait appel à tous les amoureux de la balle jaune à Toamasina de rejoindre ce club afin que Toamasina devienne un des fleurons du tennis malgache.

Anny Andrianaivonirina

Tia Tanindranaza18 partages

Mpitandro ny filaminana MalagasyNatao handrava grevy fotsiny ve sisa ?

Tsy sanatria hanao fitsikerana be fahatany fa tsikaritra ho modraka sy tsy mahita atokona manoloana ny tsy fandriampahalemana eto amin’ny firenena ny mpitandro filaminana, fa manana ny hery tsy hay tohaina kosa amin’ny endrika famoretam-bahoaka sy amin’ny zavatra tsy dia laharam-pahamehana loatra.

Voabaikon’ny mpitondra sy toa entiny amin’ny sangany, indrindra fa ireo lehibe, ka dia lasa fitaovana politika sisa. Mibaribary fa ampy fitaovana sy matanjaka rehefa hanakana antoko iray tsy mitovy hevitra amin’ny mpitondra hanamarika ny tsingerin-taonany, ka saika ny lehiben’ny mpitandro filaminana eto amin’ny firenena no miara-mijoro sy milaza fa loza mitatao ho an’ny filaminam-bahoaka izany. Resaka horonan-tsary any anaty fesiboky sy aterineto momba ny fanaovana mpanakanto iray akanjona mpitandro filaminana no mampidingin-drambo sy hanaovana fanambarana miezinezina fa ho hentitra amin’ny fanenjehana. Milaza ho tsy ampy fitaovana, tsy manana solika, tsy ampy olona, mila tambin-karama,… kosa rehefa mba ny vahoaka no mila vonjy. Fahafaham-baraka tsy roa aman-tany ho an’ny mpitandro filaminana, ohatra, ny nandre nandritra ilay fanafihana taksibrosy tany Ambalavao any amin’ny RN7 fa sahy nifanatrika tamin’ny dahalo ny mpitandro filaminana, nisy fa nandositra no natao. Resaka fesiboky sy horonantsary na fankalazan’ny antoko iray ny tsingerin-taonany ve hampidi-doza mihoatra ny jiolahy manafika sy mamono olona sy ny dahalo mpangalatra omby sy mpanakan-dàlana?

Fanitsakitsahana lalàna

Lalàna iraisam-pirenena ny tsy fahafahana mitondra sy mampiasa fitaovam-piadiana mahery vaika rehefa misy ny hetsika toy ny famoriam-bahoaka, ary maro ireo dingana sy fepetra tokony harahina toy ny hoe “baton” no entina, rano no hitifirana sy hanapariahana olona,…saingy tsy hay na tsy fantatry ny mpitandro filaminana Malagasy na eto amintsika mihitsy no hafa mihitsy ny lalàna? Tahaka ny hifanandrina amin’ny dahalo sy ny jiolahy na ny mpanani-bohitra avy any ivelany ny fihetsika manoloana ny vahoaka tsy manana afa-tsy tanam-polo. Nisy ihany koa ny didy navoakan’ny Fitsarana avo momba ny lalàm-panorenana mitondra ny laharana 02-HCC/AV tamin'ny 16 septambra 2011 mifandraika amin’ny voalazan'ny fehezan-dalàna  56, 65 ary ny 95-II ao anatin’ny lalàmpanorenana momba tsy tokony hampiasan’ny manampahefana sivily azy amin'ny tsy tokony ho izy na ho an'ny tanjona ara-politika na ho amin’ny tombontsoa manokana. Iaraha-mahita anefa fa ho amin’ny tombotsoa politikan’ny mpitondra no tena hampiasanana ny mpitandro filaminana, saingy efa fanjakan’ny manana basy ama-tafondro ny eto, ka samy manao izay tiany…

Toky R

 

Midi Madagasikara12 partages

Santé : Le « Mandela Day » en faveur des vulnérables

Toujours dans le cadre du « Mandela Day », les actions bénévoles en faveur des concitoyens vulnérables se poursuivent. Grâce au CSB II en construction dans le quartier d’Ambolonkandrina, 850 personnes « défavorisées » auront désormais, sous peu, accès aux soins de santé de base.

Ce projet communautaire a été réalisé avec le concours de plus de 500 volontaires, universitaires pour la plupart et inspirées des valeurs promulguées par l’icône politico-historique mondiale, Nelson Mandela. Des volontaires qui se sont rejoints à l’initiative de SEM Vuyelwa Maud Dlomo, Ambassadeur de l’Afrique du Sud, du groupe Axian, de l’Université d’Antananarivo et du ministère de la Santé publique.  Notons que toutes ces personnalités ont rehaussé la cérémonie d’hier de leur présence. Cette action sociale de grande envergure, puisque touchant directement au quotidien de la population locale, a reçu un écho favorable de la part de celle-ci. Le Délégué au Maire du IIe arrondissement de le souligner en s’adressant aux officiels et à la population : « Nous remercions de tout cœur tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à ce beau projet humanitaire. Par ailleurs chers riverains, je vous invite à profiter de ce CSB en respectant les infrastructures et la structure organisationnelle, pour notre bien-être à nous. »

Humanitaire. Les actions humanitaires contribuent au développement et à l’émergence d’une justice sociale. En ce sens, les initiatives ne manquent pas, bien qu’elles n’arrivent pas encore à suppléer à tous les besoins. Néanmoins, elles ont osé le pari de commencer et de s’inscrire dans la durée, à l’instar de celles entreprises par la Fondation Telma, primée en 2013 comme « Meilleur acteur humanitaire à Madagascar » par les Nations unies. Lova H. Bordes, Directeur communication du groupe Axian de rappeler : « Avec la construction des 57 sekoly Telma dans tout Madagascar jusqu’en décembre 2017, nous relevons une nouvelle fois le défi de multiplier les CSBII, en réponse aux demandes des Malgaches, même dans les zones les plus enclavées. Toutes les filiales du groupe Axian travaillent quotidiennement à l’amélioration du niveau de vie des Malgaches. Nous sommes convaincus que la Santé et l’Education sont les piliers du développement. »

Luz R.R

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Sorties du week-end

Bebey, Benny, Sammy et Sefo au Dôme RTA ce jour.

Bebey, Benny, Sammy et Sefo chantent « Lôlô sy ny Tariny »

Tant pis si le groupe « Lôlô sy ny Tariny » n’est pas au grand complet, puisque Bebey, Benny, Sammy et Sefo reprennent les bons vieux tubes de ce groupe légendaire pour faire revivre ces décennies. Car les chansons de « Lôlô sy ny Tariny » ont la magie de faire retomber le public en nostalgie, dans une vie presque antérieure où rien n’a changé et pourtant plus rien n’est pareil. Les « MarieKatisoa » racontent les galères d’un autre temps, que la crise sociale actuelle raconte parce que finalement, les rudes conditions de la vie n’ont pas évolué. Et puis il y a bien sûr les petites histoires d’amour, toujours aussi mignonnes, qui ne font qu’émouvoir le public. En tout cas, pour l’église FJKM Ankadimbahoaka, ils seront sur la scène du Dôme RTA Ankorondrano cet après-midi à partir de 15h.

« Hevitra sy Hetsika » en live, le rap dans toute sa splendeur

Ils ont l’habitude de se produire au CFM Anosy où ils donnent rendez-vous à leurs fans, une fois encore, cet après-midi à partir de 14h. Organisé par « Rap Gasy » en Images et le label Archi-Tek, cet événement réunira sur la même scène plusieurs rappeurs dont Bouddha El Taga, Mason’Aloka, Archi-Tek, Vy Mamay, Doubl’Enn, Psykopasy et d’autres encore. Engagés, contestataires, ces jeunes s’expriment en rimes et veulent dire tout haut ce qu’ils ressentent quant à cette crise sociale que le pays traverse.

Anjara Rasoanaivo

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Hippisme : Place à la Journée des fleurs

La 8e réunion de l’AHCEL aura lieu dimanche à Mahazina à partir de 14h. Une très belle journée en perspective avec au menu cinq courses qui mettront face à face tous les chevaux en forme du moment.

La première course sera ouverte aux chevaux de quatre ans avec un authentique favori notamment Jonquille de Val qui aura à se découdre avec Falivolasoa Faniryu, mais c’est certain que les cinq autres chevaux du lot ne viendront pas pour faire de la figuration.

Dans la seconde course, ils seront six chevaux à se battre avec ce duel très prometteur entre Luna Bella et Ministar.

Osarus sera le cheval à battre de la 3e course où six concurrents seront en lice, mais la bataille est plus ouverte à la quatrième épreuve où Nouvelle Star, Koldikova et Magique Etoile peuvent prétendre à la victoire.

La course phare de cet après-midi dominical mettra aux prises cinq chevaux de l’élite avec ce duel attendu entre L’Oiseau Bleu et Kathy qui prendra comme toujours du Pleasure.

Clément RABARY

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Une descendante d’Eve aux cordons de la bourse

L’évènement s’il en est un de cette semaine est sans conteste la démission de Gervais Rakotoarimanana, Grand Argentier ou si l’on veut, ministre des Finances et du Budget. Départ volontaire, mais décision prise plutôt avec amertume, selon les observateurs mais ces derniers notent tout de même ce courage car il n’est pas donné à tout le monde, surtout à Madagascar, d’abandonner les privilèges du maroquin. L’analyste, lui, fait remarquer que la cohérence d’une politique d’une équipe au pouvoir exige une solidarité sans faille et qu’une voix discordante risque de nuire à la recherche de l’efficacité dans les négociations avec les partenaires financiers quels qu’ils soient. Un autre fait coupe l’herbe sous les pieds du machisme car une femme va remplacer le partant et elle aura de lourdes tâches à assumer entres autres : Celle d’élaborer et de mettre en œuvre la politique financière, fiscale et budgétaire de l’Etat… ou d’assurer la gestion et le suivi-évaluation des aides extérieures et contribuer à l’harmonisation de la coopération avec les bailleurs de fonds.

« Femme, femme, femme, fais-nous voir le ciel/Femme, femme, femme, fais-nous du soleil », chantait Serge Lama .En ces temps gris comme d’un hiver permanent, on n’attend d’elle qu’un rayon de soleil éclaire notre avenir et nous montre, outre ses compétences sa clairvoyance de mère de famille.

En France, Macron fait face à ses premiers détracteurs

En politique « Les promesses, dit-on, n’engagent que ceux qui les écoutent » Cette fois –ci, ce n’est pas le cas puisque le nouveau Président de la République entend réaliser ce qu’il a dit lors de sa campagne présidentielle. Réduire le budget de la défense figure parmi ses engagements. Facile à dire mais difficile à admettre, du moins, pour les militaires à la tête de l’armée française et ils ne se privent pas de le contester même si constitutionnellement, le chef de l’Etat est en même temps le chef suprême des armées. La confrontation est si sérieuse qu’elle a conduit à la démission de son poste le chef d’état-major des armées Pierre de Villiers. Le terrain n’a pas été déminé pour autant, puisque le débat touche maintenant les émoluments des militaires. Mais Emmanuel Macron ne semble pas faire marche arrière en insistant surtout sur l’augmentation du budget, en 2018, de la dissuasion nucléaire, fer de lance de la Défense française.

Enfin, toujours dans l’Hexagone, les députés ont le droit de venir à l’assemblée sans veste ni cravate, crime de désinvolture envers la fonction disent certains qui semblent faire allusion aux « sans culottes » du début de la Révolution de la Révolution de 1789. Il est vrai que veste et cravate sont devenues les symboles vestimentaires non de l’aristocratie de l’ancien régime mais des technocrates d’aujourd’hui.

M. Ranarivao

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Rugby : La Ligue d’Analamanga a gain de cause !

Le bras de fer opposant la Ligue d’Analamanga à Malagasy Rugby par le truchement de ce fameux Comité ad hoc vient de prendre fin avec la décision du Conseil d’Etat.

« On ne peut pas accepter qu’il y ait un Etat dans l’Etat. Et c’est bien parce que nous avons gagné la bataille auprès du Conseil d’Etat en ce qui concerne notre suspension infligée par Malagasy Rugby et que le ministère des Sports a fait savoir qu’il ne reconnaît pas ce Comité ad hoc inventé de toutes pièces par  Marcel Rakotomalala, l’actuel président de Malagasy Rugby, que nous avons décidé de faire valoir nos droits en organisant le championnat qui se poursuit ce dimanche à Mahamasina. »

Induire en erreur. Cette explication est de Andry Ravelojaona, le président d’Analamanga Rugby qui a enfin réagi avec véhémence pour attaquer de front le Comité ad hoc qui a poussé le bouchon trop loin en allant jusqu’à induire tout le monde en erreur, notamment le Préfet de Tana, mais aussi la maire Lalao Ravalomanana comme quoi il est le seul à pouvoir organiser des matches de rugby et il va jusqu’à sommer ces deux entités de fermer la porte à Analamanga Rugby.

Un culot qu’on imagine mal venant du bon sens, car même les textes en vigueur auprès du ministère des Sports, mais aussi la charte olympique n’autorisent pas Malagasy Rugby à mettre en place ce comité ad hoc.

La conférence de presse d’hier a d’ailleurs donné la parole à deux anciens internationaux en l’occurrence le capitaine Deka Jean de Dieu Rakotonirina, mais aussi le digne fils de Ravolomaso, cet icône du rugby malgache, Germain Rajaonarison de fustiger les agissements   de Malagasy Rugby qui sont contrairement au développement de cette discipline. « Si nous avons échoué au Maroc, c’est parce que nous avons connu une année blanche en 2016 et qu’un championnat dans les règles aurait permis de dégager les hommes en forme du moment », rajoute Germain Rajaonarison avec une pointe de regret de voir deux de ses anciens coéquipiers de l’équipe nationale siéger dans ce comité ad hoc qui n’a pas de sens et encore moins de légitimité.

Deka va plus loin en avançant que Malagasy Rugby ne devait s’occuper que des affaires nationales et laisser aux ligues les championnats régionaux.

Conséquence immédiate, Analamanga Rugby prendra toutes les dispositions nécessaires pour attaquer de front ceux qui persistent à faire valoir un droit qu’il n’ont pas. Un avertissement également valable pour les clubs qui ne veulent pas rejoindre la Ligue.

Clément RABARY

News Mada6 partages

Disparition de Gizavo: 27 juillet, jour de deuil national

La dépouille mortelle du maestro de l’accordéon, Régis Gizavo, sera rapatriée au pays le 26 juillet. Une veillée funèbre est prévue se tenir au palais des Sports et de la culture Mahamasina dans la nuit de mercredi avant que son corps ne soit acheminé vers la Cité de soleil.

Le gouvernement malgache décrétera un deuil national ce 27 juillet, journée durant laquelle les funérailles auront lieu à Andranomena Tuléar. Rappelons que cet accordéoniste malgache de 58 ans, internationalement reconnu, a rendu l’âme lundi matin, après avoir eu un malaise lors d’un concert en Corse dimanche soir avec le groupe Alba.

Joachin Michaël

L'express de Madagascar6 partages

M’boutah va ravir Is’Art Galerie

Le groupe M’boutah va faire des heureux  dans l’antre des artistes qu’est Is’Art Galerie à Ampasanimalo, ce samedi 22 juillet à partir de 19 heures  avec un concert intitulé « Izaho mbola mankafy ». Ce titre veut dire littéralement « J’admire encore ». Les sept garçons dans le vent qui forment le groupe M’boutah ont grandi et forgé ensemble leur talent respectif à Antsirabe. Le destin les a séparés. Ils jouent chacun, maintenant, dans différents groupes. Mais quand le temps  le leur permet, ils en profitent pour jouer ensemble. Et, ce sera le cas ce soir. Une grande occasion pour eux d’offrir un spectacle d’une valeur personnelle pour chacun des membres de ce groupe.Ils ont commencé à jouer de la musique traditionnelle et du reggae à leurs tous débuts. Puis, ils ont découvert le monde du jazz-rock qui leur a fait naître en eux un fort désir de fusionner ces genres de musique. Zix, Toky, Dovs, Rivo, Bema, Cédric et Junior vont impressionner avec leur style bien trempé qui est générateur d’ambiance. Vu le temps qu’ils ont passé ensemble sur les scènes de cabaret ou les concerts, il n’y a pas de doute qu’ils se comprennent à demi « note ». Le « feeling » ne tardera pas à atteindre tout l’espace dans lequel ils évoluent. Leur musique et leur culture à eux les unissent; tel le ciment qui relie les briques d’une muraille. C’est d’ailleurs le sens du nom de leur groupe qui n’est autre que le verlan de « tamboho », une muraille bien solide pour une ambiance du tonnerre.

Ricky Ramanan

L'express de Madagascar5 partages

Arlette Ramaroson pour une assise nationale

L’association « Vovonana Mampiray », présidée par Arlette Ramaroson, juge internationale, a tenu une conférence de presse au centre social Arrupe Faravohitra, hier, durant laquelle l’association lance un appel au dialogue entre les dirigeants, l’opposition, les partis politiques ainsi que les Forces de l’ordre, dans l’objectif de trouver des solutions pour éviter une éventuelle crise pré-électorale. Elle a également déclaré que la dernière grève des magistrats peut aboutir à une plus grosse. « La grève que le syndicat des magistrats a effectuée dernièrement peut entrainer une grève générale des autres syndicats des secteurs privés et publics », a-t-elle attesté. En ce sens, le « Vovonana mapiray » estime que l’organisation sans délai d’une assise nationale est la seule solution pour éviter toute éventualité de crise. Selon l’association, par rapport aux autres réunions déjà effectuées, la particularité de cette assise est que plusieurs solutions seront proposées comme la mise en place d’un conseil national pour la refondation du pays.Durant la conférence de presse, Arlette Ramaroson, en sa qualité de présidente de l’association, a déclaré que le peuple malgache est spirituellement et moralement atteint face aux nombreuses affaires que le pays a vécues, ce qui a entrainé la recrudescence de  vindictes populaires et d’autres fléaux comme l’affaire Antsakabary, qui a causé la mort d’une dame âgée de 87 ans, ou encore les vols de bovidés.Loïc Raveloson

L'express de Madagascar5 partages

Mainmise des négociants étrangers sur le Sud malgache

La côte Est est réputée par sa mer houleuse et ses vents violents. Cependant, à la fin du XIXe siècle,  avec l’occupation récente et la pacification de la région de Mandritsara, l’ouverture d’un bon chemin entre cette localité et le petit port de Rantabe augmente l’importance des transactions dans la baie d’Antongil où les navires trouvent de bons mouillages.En plein océan Indien, la petite ile de Sainte-Marie, située en face du port de Tintingue, offre un bon mouillage. C’est d’ailleurs une escale des paquebots des Messageries maritimes.Sur la Grande terre mais un peu plus au sud, le port de Toamasina est le centre commercial le plus important de Madagascar. Deux lignes de récifs protègent la rade contre la haute mer et lui donnent une sécurité relative. La majeure partie des produits de la côte Est et de l’intérieur sont dirigés sur Toamasina.En 1898, un certain nombre de commerçants français y résident déjà. De même, quelques maisons américaines, anglaises, allemandes et suisses y font des affaires très importantes. Les marchands indiens sont également nombreux. Quant aux Chinois, ils possèdent à l’époque plus de 100  magasins où ils vendent surtout des denrées à l’usage des Européens et du riz. « En présence du grand nombre de ces Asiatiques qui augmente chaque jour, l’administration a pris des mesures (taxes de capitation élevées) pour atténuer les effets de la concurrence qu’ils font à nos nationaux » (Bulletin du Comité de Madagascar, 1898).Un entrepreneur français devra à la même période commencer la construction d’un appontement long de 300 à 500 m, qui sera éclairé la nuit par de puissants appareils. Ce qui facilitera  les opérations d’embarquement et de débarquement des passagers et des marchandises souvent contrariées par une forte houle. Une autre question soulevée est celle de l’installation des magasins généraux.Les bâtiments des compagnies françaises et ceux de la Castle Line ne sont pas les seuls qui desservent le port de Toamasina où les vapeurs de la Maison Oswald de Hambourg, relâchent trois ou quatre fois par an. De nombreux voiliers, boutres et goélettes mettent en relations les ports du Nord et du Sud avec Toamasina.À 100km au sud du grand port de l’Est, Andevoranto n’est pas protégé comme celui-ci par des récifs de coraux. Ainsi, les exportations, de raphia et de peaux de bœufs surtout, n’ont lieu que lorsque l’état de la mer permet auxchalands de franchir la barre pour aller charger les bateaux en rade, soit pendant à peine huit mois de l’année. Andevoranto a cependant une certaine importance commerciale, car c’est à son niveau que la route Toamasina-Antananarivo quitte la côte. Fin du XIXe siècle, une dizaine de maisons importantes y sont installées ou représentées.Si l’on continue à suivre le littoral vers le Sud, l’on arrive à Vatomandry où, après Toamasina, est importée la plus grande quantité de tissus qui pénètrent dans l’intérieur. Cependant, comme à Andevoranto, la mauvaise situation de la rade oblige beaucoup de navires à débarquer leurs marchandises à Toamasina. Vatomandry est relié à Antananarivo par un sentier très fréquenté par les bourjanes.Toujours plus au Sud, les articles de commerce recueillis dans la région de Mahanoro sont dirigés par voiliers sur Mananjary par les Maisons étrangères et sur Toamasina par les commerçants français. Les principales exportations consistent en riz, gomme copal, raphia brut et sacs vides confectionnés avec ce produit.Au Sud-est de la Grande ile, le commerce par les Français est faible. C’est surtout dû à l’absence de communication directe entre les deux ports de Mananjary et de Fort-Dauphin, et la France. Ainsi, la plupart des produits à exporter de ces deux provinces sont dirigés vers les marchés de Londres. Une certaine quantité est également embarquée sur le paquebot mensuel de la Castle Line à destination de Hambourg. « Grâce auxfacilités qui leur sont offertes, les étrangers non seulement accaparent le commerce du Sud, mais ils sont aussi les seuls importateurs des matières premières qui trouvent un débouché facile dans la population indigène. »Pela Ravalitera

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Hery Rajaonarimampianina responsable de cette paupérisation à outrance de la nation malgache

On l'avait vraiment encensé pour son discours du 25 janvier 2013. Puis, il est apparu que la partie en français n'était qu'un piètre plagiat de Nicolas Sarkozy; tandis que la partie malgache n'aura été que promesses mirifiques jamais tenues à ce jour. Une théorie sans pratique qui a profondément paupérisé Madagascar malgré ses richesses reconnues par le monde entier.

Antananarivo, le samedi 22 juillet 2017. Quatre ans, jour pour jour, après la diffusion sur Rfi de l’émission de notre confrère Bilal Tarabey (ci-dessus), Madagascar, l’île-continent, est devenu encore plus pauvre. Le Président Hery Rajaonarimampianina osera-t-il encore et toujours attribuer cette descente aux enfers des Malagasy, à tous ses prédécesseurs?

Que diable s'est-il passé dans la tête de ce ministre des Finances, devenu candidat par substitution (ICI), une fois qu'il a été élu premier président de la IVè république de Madagascar?

Malgré l’absence de l’appui des bailleurs de fonds traditionnels, et de manière globale et bien répartie, Andry Rajoelina, président d’une période de transition, a plus fait pour le pays, dans le même laps de temps que lui avec la « reconnaissance internationale » et le retour de bailleurs de fonds. Plus étrange, l’actuel président malgache élu était le ministre des Finances et du Budget durant tous les 4 ans qu’ont duré cette transition. Au pouvoir depuis janvier 2014, et à contrario d’une phraséologie trop savante pour être honnête (le continuum de sa mandature), les chiffres officiels de la Banque mondiale (en date de 2016) le pointent du doigt: oui, Hery Rajaonarimampianina est le responsable de cette paupérisation à outrance de la nation malgache.

Ci-après, en images, les chiffres de ce qui doit être considéré comme une haute trahison envers son pays, son propre peuple.

Jeannot Ramambazafy – 22 juillet 2017

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Bibliobus – Tsimbaroa: soixantième déplacement à Amboaroy

Conduit par Charles Andrianjara, le Bibliobus de Tsimbaroa, un projet initié par le Rotary Club d’Antananarivo-Tsimbaroa en 2004 pour venir en aide aux élèves issus des familles défavorisées est maintenant de passage  dans le fokontany Amboaroy, commune d’Ambohibao Antehiroka.

A rappeler que  Bibliobus-Tsimbaroa donne accès à plus de 4 000 ouvrages, en diverses langues, deux PC connectés à internet, du matériel de dessin et des dizaines de jeux de société. Il se déplace d’un endroit à l’autre pour une période de six à douze semaines, selon les demandes des localités urbaines ou environnantes d’Antananarivo.

A ce sujet, une passation de fanion a été effectuée entre le  maire de la commune d’Ambohibao Antehiroka et le président du conseil municipal pour marquer officiellement la présence du Bibliobus Tsimbaroa dans cette localité. D’après les informations reçues, plus de 6 000 personnes ont déjà visité le Bilbliobus à Amboroy.

Sera R

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Formation professionnelle – L’île Maurice partage ses expériences

Le petit dragon de l’océan Indien, l’île Maurice donne une leçon à sa grande sœur malgache. Tout est question de vision et de formation.

Si les entreprises privées signent des contrats avec le gouvernement, ils ont l’obligation de retenir au moins 50% des stagiaires», affirme Soodesh Satkam Callichurn, ministre du Travail, des relations industrielles, de l’emploi et de la formation professionnelle de la république de Maurice lors d’une conférence débat sur le thème Investir dans la formation selon l’exemple mauricien, hier, à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina. Ce n’est qu’un parmi les exemples de stratégies menées par l’île Maurice pour réduire le chômage. Il est convaincu que la formation est la clé pour trouver du travail. D’ailleurs, l’éducation et la formation professionnelle font partie des trois plus gros budgets de l’État mauricien. Ce qui fait de cette île  un exemple en Afrique, en termes d’évolution du capital humain. L’État impose et reste le meneur et le créateur de tous les programmes. Les entreprises contribuent à la formation du personnel. Plusieurs exemples ont été présentés par ce ministre, lors de son intervention. Le système éducatif dès le primaire jusqu’en terminale est gratuit.Vision différenteLes universitaires reçoivent des allocations avec des frais de transport en commun jusqu’à la fin de leurs études. Cette île qui s’affiche comme l’exportateur de sucre dans les années 80 et 90, a investi dans les secteurs porteurs de l’île, dont l’hôtellerie, le tourisme. Plusieurs jeunes ont acquis des compétences dans ces filières. Les femmes qui ont perdu leur travail bénéficient d’un travail et de formation pendant six à un an selon les types de formation et reçoivent aussi des allocations. L’île Maurice a également innové dans d’autres secteurs comme l’économie bleue dont une formation spécifique est en cours d’élaboration. Or, aucun candidat n’est encore intéressé pour le moment. L’État mauricien arrive à financer de tels programmes grâce à un organisme de gestion de fonds sous la tutelle du ministère de l’Éducation mauricien. Les entreprises privées contribuent à hauteur de 1% dans ce fonds. D’après ce ministre, l’État a forcé le secteur privé à accepter ce modèle. En deux ans, le chômage à l’île Maurice est ramené à 7,3% contre 9% auparavant. Et lors de cette conférence, le ministre a lancé le nouveau défi d’abaisser ce taux jusqu’à 4% en trois ans.. Jean Aimé Raveloson, un participant, a livré ses impressions par rapport à la présentation de ce ministre mauricien. « À mon avis, les Malgaches n’ont pas de vision du tout en termes d’éducation et de formation professionnelle car à chaque mandat présidentiel,  soit on les change soit on les détruit. Ce qui fait que les jeunes aussi ne possèdent aucune vision de l’avenir car les choses changent à chaque fois ».

Mamisoa Antonia

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Madagascar abrite la réunion de l’Asecna

Le secteur aérien continue sa marche en avant. À preuve, Madagascar aura l’honneur d’abriter la réunion statutaire de l’Asecna du24 au 29 juillet. Une nouvelle preuve de confiance des pays de la région. C’est également une étape qui aidera à aller encore plus loin dans le développement du secteur aérien. Les succès s’enchaînentdepuis la sortie de l’annexe B en juin 2016. Par la suite, il y eut la remise du certificat du président du conseil de l’OACI à Madagascar. Un honneur réservé seulement à treize pays sur deux cent membres.L’extension des aéroports d’Ivato et de Nosy Be, la restructuration de l’Adema ainsi que le partenariat entre Air Madagascar et Air Austral figurent parmi les grands chantiers réalisés par l’industrie aérienne. Sans oublier la lettre de politique nationale du transport aérien. Il s’agit d’offrir un cadre réglementaire au secteur aérien, un des vecteurs prioritaires du développement.

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Kidnapping – La police criminelle sur la piste de deux cerveaux

La police criminelle sur les traces de deux spécialistes du rapt contre rançon. Arrêté à Mahajanga la semaine dernière, par les hommes de la police judiciaire auprès de la direction provinciale, un suspect âgé d’environ trente-cinq ans a été transféré à Tana. Lundi, la brigade criminelle a pris le relais.Selon les informations communiquées, l’interrogatoire du quidam devrait permettre aux enquêteurs de remonter de fil en aiguille jusqu’à deux fugitifs qui se chargent du recrutement des exécutants. Les deux hommes activement recherchés sont soupçonnés d’être en relation directe avec les cerveaux qui pourvoient tous les moyens nécessaires comme des Kalachnikov, des véhicules, des motos grosses cylindrées et des fonds nécessaires pour commettre les enlèvements. Fichés par la brigade criminelle, les deux fugitifs sont des multirécidivistes endurcis.Le trentenaire dernièrement  pris dans les filets de la police à Mahajanga pourrait être en lien direct avec eux. Les enquêteurs ont pour leur part réussi à remonter de fil en aiguille jusqu’au suspect actuellement auditionné suite à l’arrestation de trois présumés kidnappeurs, arrêtés avec des armes de guerre à Mahajanga à la mi-juin.Andry Manase

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Tenue d’élections en 2018: climat de crainte et de méfiance.

A un an des échéances électorales, rien n’est encore fixé alors que la tension est déjà tendue. La méfiance est de mise et des grognes se font entendre. Hier à Antsakaviro, le Groupement des experts nationaux (Gen) et le Vovonana mampiray réclament la tenue d’Assises nationales le plus tôt possible.

Les élections sont actuellement d’actualité. Si certains s’y préparent déjà, d’autres par contre affichent leur appréhension. Ni les dates, ni les textes et encore moins le budget ne sont fixés pour garantir des élections libres et transparentes. Et face à la conjoncture actuelle, le Gen n’hésite pas à souligner que «La situation est alarmante et les risques de conflits sont bien réels».

De son côté, le Vovonana mampiray dirigé par Arlette Ramaroson  a déploré hier à Faravohitra le déclin de l’Etat de droit car les dirigeants baignent dans le marigot de la corruption. Les conséquences sont lourdes pour ne citer que les multiples cas de justice populaire. La seule solution réside dans la tenue d’Assises nationales. Le groupement des experts proposent que ces dernières ne soient «(…) Pas imposées par la Communauté internationale, mais négociées par tous les acteurs politiques, les organisations de la société civile ainsi que les syndicats», estime Zafimandimby, un membre du Gen.

Ainsi, ces Assises ne devraient pas faire obstacle à la continuité du mandat du régime actuel. Au contraire, elles devraient permettre la tenue d’élections transparentes et acceptées telles quelles car plusieurs points restent à régler, à savoir les textes électoraux, les modalités à respecter…

Pour sa part, Arlette Ramaroson estime que ces Assises nationales permettront la mise en place d’un conseil national pour la refondation et le redressement de Madagascar. 96 membres dans toutes les régions devraient constituer ce conseil garantissant entre autres l’Etat de droit, la tenue d’élections crédibles, le développement, la lutte contre la pauvreté et la corruption.

Méfiance

Parailleurs, ils ont indiqué que les actions du régime actuel font l’objet de nombreuses critiques. En effet, «Le parti au pouvoir monopolise et verrouille l’appareil étatique, prend des décisions unilatérales pour l’opérationnalisation des institutions en charge de l’organisation des élections afin de rester au pouvoir éternellement», a fait savoir Bruno Rakotoarisoa, un autre membre du Gen.

Le Vovonana Mampiaray déplore aussi que «Plusieurs dossiers brûlants restent sans suite, pour ne citer que l’affaire Antsakabary ou de Claudine Razaimamonjy». Cela sans compter le non respect des droits de l’homme et les trafics de tout genre.

Le Gen craint ainsi que si aucune mesure n’est prise, les prochaines élections risquent de créer encore plus de problèmes car les citoyens se méfient de l’Etat  et des autorités politiques , de l’appareil judiciaire, des nantis du pouvoir qui profitent des marchés publics et des ressources naturelles, des forces de l’ordre, de la Haute cour constitutionnelle (HCC) mais également de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).

Tahina Navalona

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TRIAL : Sami Andria a le vent en poupe

Les membres de la presse sportive ont eu une bonne dose de sensation forte offerte par le trialiste malgache Sami Andria, Samuel Andriamanantena de son vrai nom, hier, dans la cour de la Star à Andraharo. Du haut de ses huit ans d’expérience, le jeune Antsirabéen a déjà décroché le titre national cinq fois et fait partie de la crème de la discipline dans la région Sud (ndlr, Afrique). Pour la petite histoire, Sami Andria a commencé le sport extrême depuis son plus jeune âge en s’essayant d’abord au BMX et puis s’est tourné vers le trial depuis 2009.

Sa passion et sa performance ont été suivies de près par des milliers d’internautes malgaches et étrangers. Un succès qui lui a valu des contrats avec quelques grandes marques. D’après les responsables de la Star, «La société fera connaitre encore plus la performance de Sami Andria via les mêmes canaux, notamment les réseaux sociaux. En tant qu’ambassadeur de la marque XXL, Sami Andria recevra un apport financier pour soutenir sa passion pour le Trial. Par ailleurs, des équipements ont été conçus spécialement pour lui afin d’apporter encore plus de styles à ses démonstrations de haute volée».

Rojo N.

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Attaques sur les routes: la cavalerie arrive

Des représentants des transporteurs, de la gendarmerie nationale et de l’Agence des transports terrestres (ATT) ont tenu une réunion d’urgence hier à la salle d’honneur du Toby Ratsimandrava. La rencontre a été axée sur l’insécurité sur les routes nationales.

Aux grands maux les grands remèdes. Après la série de braquages survenus sur les routes, notamment sur les axes sud et sud-est, les responsables des trois entités ont discuté des mesures à prendre en vue de sécuriser les chauffeurs et leurs passagers. Les conducteurs et les propriétaires de véhicules ont pu étaler au grand jour leurs problèmes.

Le général Anthony Rakotoarisoa, directeur de la sécurité et des renseignements, a fait savoir que des dispositifs de sécurité ont été adoptés durant la réunion. «Comme il s’agit d’une stratégie, nous allons la tenir sécrète pour le moment. Toutefois, nous tenons à rassurer les usagers qu’elle sera immédiatement appliquée», a déclaré le général Anthony Rakotoarisoa avant de préciser que des résultats positifs ont déjà été obtenus mais il faut agir selon les faits et les circonstances.

«Depuis le début de l’année, nous avons procédé à l’arrestation de 14 suspects. Quatre malfaiteurs sont tombés sous les balles des forces de l’ordre et, grâce à la célérité de l’intervention de nos hommes, cinq cas de tentative de braquage sur les routes ont avorté».

Des éléments d’escorte

Les transporteurs ont annoncé que les résolutions prises avec les deux autres entités répondent à leurs attentes. Sans entrer dans les détails, l’un d’eux a indiqué que les mesures adoptées ressemblent à celles appliquées sur l’axe Antananarivo-Morondava. «Des horaires fixes seront appliqués lors du départ à la gare routière de Fasan’ny Karana. Des éléments d’escorte armés seront mis à la disposition des transporteurs. Ils seront dotés de téléphones portables qui leur permettront de communiquer à temps réel toutes les informations», a-t-il confié.

Par ailleurs, la gendarmerie dément formellement les allégations selon lesquelles les gendarmes se sont dérobés à leurs responsabilités lors de l’attaque d’un convoi à Ankaramena. «Sans leur intervention, le préjudice aurait été plus lourd», a-t-on évoqué.

Mparany

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ENEV de Madagascar: black eyes et haricot, deux filières vertes malgaches

Les filières black eyes et haricot sont classées filières vertes dans le cadre de l’Examen national de l’export vert (Enev) de Madagascar. Les promoteurs comptent maintenant développer la production et l’exportation de ces filières.

Madagascar détient en ce moment le titre de 3e exportateur mondial de black eyes. L’île exporte notamment vers l’Europe, les USA, le Canada, l’Inde, le Pakistan, le Sri Lanka, la Turquie, les Émirats Arabes Unis et la Colombie. Mais la rude concurrence avec la Birmanie, le Pérou, le Belize, et les USA à la fois consommateurs et importateurs, menace la subsistance de la filière. A cela s’ajoutent la dégénérescence des semences, la baisse de la production et surtout l’utilisation inappropriée des pesticides. Des conteneurs entiers ont été renvoyés dans le pays et les marchés acquis risquent d’être perdus.

Quant au haricot ou lingot blanc de Miandrivazo, il bénéficie de son statut de Bio. Madagascar se classe 48e exportateur mondial avec des marchés comme le Royaume Uni, l’Israel, la France, le Portugal, la Turquie, et les Émirats Arabes Unis. Mais le haricot, lui aussi, fait face à des problèmes tels que la perte de marchés comme en Belgique, en Bulgarie et en Jordanie.

L’Enev en question

Le projet d’Examen national de l’export vert (Enev) de Madagascar est lancé depuis mai 2016 par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) en partenariat avec le ministère du Commerce et de la consommation (MCC) et en collaboration avec les ministères en charge de l’Agriculture, de l’Industrie, de l’Environnement et de la Formation professionnelle. Cet examen cherche à identifier et développer les filières de production et d’export vert à fort potentiel commercial. En novembre 2016 à Antananarivo, le choix des parties prenantes s’était porté sur le café (arabica et robusta) et les légumineuses (black eyes et haricot).

Récemment, des ateliers sur l’Export Vert se sont déroulés à Antsirabe et dans la capitale. L’avenir de ces filières dépend ainsi de ces ateliers car les résolutions seront traduites en un Plan d’action national axé sur le développement de la chaîne de valeur, de la production et de l’export vert.

Arh.

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Formation et emploi: le modèle mauricien

Soodesh Satkam Callichurn, ministre mauricien du Travail, des relations industrielles, de l’emploi et de la formation de la République de Maurice, visite Madagascar du 19 au 25 juillet. Il a animé, aux côtés de la Fondation Freidrich Ebert (FES), hier, à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina, une conférence intitulée «Investir dans la formation : l’exemple mauricien». Une conférence tenue dans le cadre du Salon de l’entrepreneuriat et de l’emploi 2017.

L’île Maurice est classée «Economie la plus performante d’Afrique». Organisée autour de quatre secteurs clés (tourisme, textile, sucre, finance), elle est dominée par les services (plus de 70% du PIB).

La rareté de profils qualifiés, contraignant les entreprises à recruter des expatriés pour divers postes, reste un problème commun. Par contre, l’île voisine a su remonter. La réussite de ses paris de développement, elle la doit entre autres à l’adéquation entre formation et milieu professionnel qui reste une priorité pour la nouvelle politique de l’emploi et de la formation professionnelle.

Selon le ministre Soodesh Satkam Callichurn, le gouvernement mauricien et le secteur privé mauricien ont convenu d’investir ensemble dans une multitude de programmes de formations et de promotion de l’entrepreneuriat, notamment pour les jeunes. Le ministère en charge de l’Education et de la formation possède le 3e plus grand budget de l’Etat.

C’est un fait, Madagascar est un pays jeune et a encore beaucoup à apprendre des autres pays et ce aussi bien sur le plan économique que sur le plan social.

Arh.

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Vohitra manana ny hasiny: mitady ho ripaka ny ala eny Ankaratra

« Mampanetsetra sy mankarary fo satria voaota fady ny vohitra masina », hoy ry zareo avy ao amin’ny Manankasintsara. Nanatanteraka tsidi-bohitra teny Ankaratra ny 25 sy ny 26 jona teo, ity fikambanana ity. Tamin’izany no nahitan-dry zareo ny fahapotehan’ny ala eny an-tendrombohitra Ankaratra sy ny manodidina. « Misy andian’olona tsy mataho-tody manao latsak’alina mikapa ireo hazo. Ripaka ny alan-drazana. Midona-tsetroka etsy sy eroa… Fatana fandorana arina fandrehitra no manemitra ny havoana », hoy i Nomenjanahary Rado, avy ao amin’ny Manankasintsara.

Vokatr’izay rehetra izay, nisintaka ireo karazam-biby monina ao amin’io vohitra masina io. Manomboka tsy hita firy intsony ireo karazan-javamaniry fanaovana fanafody fitsaboana voajanahary ao anaty ala. « Mitaraina sy manao antso avo amin’ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny izahay Manankasintsara sy ny Ankaratra tsy rava fenitra mba hijery ifotony sy hanao fanadihadiana momba ny fandripahana ny ala eny Ankaratra », hoy hatrany i Nomenjanahary Rado.

Raha ny voarakitra ao anaty angano sy ny lovantsofina malagasy, ny tendrony iray antsoina hoe Anosiarivo (Ambohitrakoholahy teo aloha) no nisehoan’ny zanak’Andriamanitra. Io zanany io no nampitondrain’Andriamanitra ny akoholahy (nakana ny vary akotry) sy ny akoho vavy nakana taranaka.

HaRy Razafindrakoto

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Vovonana mampiray: « Tsy maintsy hitranga tsy ho ela ny fipoahana sosialy »

« Miantso ny filoham-pirenena, ny mpitarika antoko politika eo amin’ny fitondrana, ny vondron’ny mpanohitra, ny mpitandro filaminana ny Vovonana mampiray hiara-kandinika izay vahaolana maharitra hisorohana ny korontana hateraky ny fifidianana ho avy hanjakan’ny volabe tsy fanta-piaviana. »

Izay ny antso avon’ny « Vovonana Mampiray ny vahoaka malagasy ny fanorenana ifotony sy ny fanarenana an’i Madagasikara », tarihin-dRamaroson Arlette, teny Faravohitra, omaly, momba ny raharaham-pirenena. 

Manoloana ny hatezeram-bahoaka sy ny fidangan’ny vidim-piainana, mety hiafara amin’ny fitokonana faobe tarihin’ny sendikàn’ny tsy miankina ny fitokonan’ny mpitsara farany teo. Hanenenan’ireo minia manampin-tsofina sy tsy mijery lavitra ny fipoahana sosialy tsy maintsy hitranga tsy ho ela, raha mitohy ny fiziriziriana tsy hihaino ny hafa.

Latsaka an-katerena ny firenena

Mirona amin’ny kolikoly avo lenta ny mpitondra; very hasina ny fanjakana tan-dalàna ka mahazo vahana ny « fahatezeram-bahoaka; jerem-potsiny ireo polisy 42 nahavanon-doza tany Antsakabary; mangina tanteraka ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine » sy ireo mpiray tsikombakomba amin’izany.

Ankoatra izay, manjaka ny asan-dahalo; mitohy ny fanondranan an-tsokosoko harem-pirenena, mahazo laka ny fandroban’ny vahiny harena an-kibon’ny tany; tsy voahaja ny zon’olombelona; tsy tan-dalàna sady ratsy tantana i Madagasikara; very hasina ny firenena sy ny soatoavina malagasy.

Vahaolana tokana ny loabary an-dasy

Vahaolana tokana aroson’ny Vovonana mampiray ny « Loabary an-dasy nasionaly ho fanorenana sy fanarenana an’i Madagasikara ». Mampiavaka izany ny fametrahana Filankevi-pirenena misy mpikambana 96: efatra isaky ny faritra, ka nozaraina roa ny faritra Alaotra Mangoro sy ny faritra Vatovavy Fitovinany. Fidina any ifotony izy ireo, ary hikarakara ny loabary an-dasy.

Amin’izany no hisian’ny fampihavam-pirenena, hirosoana amin’ny fanjakana tan-dalàna sy tsara tantana ary miady amin’ny kolikoly sy ny fahantrana… Mba hisian’ny fahamarinan-toeran’ny firenena aorian’ny fifidianana. Mandritra ny loabary an-dasy no handinihana ny fomba hitantanana ireo Nosy malagasy manodidina.

R. Nd.

 

Tia Tanindranaza1 partages

Faha-15 taonan’ny TIMEny Mahamasina ny 29 jolay

Nanao fanambarana teny Tsimbazaza ny Birao politikan’ny Antoko Tiako I Madagasikara omaly, ka nivoitra tamin’izany ny fampitam-baovao fa nandresy sy nahazo rariny tany amin'ny Filan-kevi-pankajana (Conseil d'Etat)

 ny TIM rehefa nampiakatra ny raharaha ny prefektioran'Antananarivo taorian'ny nahazoan'ny antoko rariny teo anivon'ny fitsarana misahana ny ady hifanaovana amin'ny fanjakana ny 7 jolay lasa teo. Midika izany fa malalaka amin’ny fanamarihana manetriketrika ny faha-15 taona nijoroany ny TIM, ka omaly ihany dia nampahafantarina fa amin’ny 29 jolay izao no hanatanterahana azy. Tsy notapatapahana fahatany io daty io, fa nandrasana mihitsy ny fanapahan-kevitry ny filan-kevi-panjakana. Tsy miova kosa ny toerana fa eny amin’ny Kianjaben’I Mahamasina ihany. Nanamafy ny mpitantana ny antoko, fa efa tafapetraka omaly teny amin'ny prefektiora ny fangatahana fahazoan-dalana, ary tsy tokony hisy intsony ny olana. Raha ny resaka filaminana kosa, mangataka fiaraha-miasa amin'ny mpitandro filaminana izahay hisahana ny fandriampahalemana ivelan'ny kianjaben'i Mahamasina, fa izahay no hanara-maso ny filaminana ao anatiny, ary tsy misy tokony hatahorana izany fa izahay dia milamina, hoy ny mpisolovava sady solombavambahoaka Me Hanitra Razafimanantsoa.

Tsy tokony hisy sakana intsony

Tsy misy intsony ny sakana amin’ny fanamarihana ny faha-15 taonan’ny TIM, raha ny lalàna velona eto amin’ny firenena no arahina sy hajaina ary hampiharina amin’ny antsakany sy andavany. Ny fahendren’ny fitondram-panjakana sisa andrasana amin’ny tsy tokony hisian’ny antsojay, ka hanakanana sy hilana voatsiary indray na dia efa nahazo rariny tamin’ny fitsarana sy ny filan-kevi-panjakana aza ny antoko. Tsy misy tokony hatahoran’ny fitondrana rahateo ny hetsiky ny antoko, izay tsy misy resaka fanakorontanana na fanozongozonana fitondrana fa ny mpitondra mihitsy no toa mahana tsy henjehina sy be fialonana, ka dia mila voatsiary. I Marc Ravalomanana rahateo efa nilaza ny 8 jolay nandritra ny fanambarana nataony teny amin’ny Hotely Carlton fa manaja hatrany ny ny lalàmpanorenena ary indrindra ny fifandimbiasam-pahefana ara-demokratika, saingy soketaina hatrany ho mitady hanongam-panjakana. Rehefa tiana hovonoina tokoa ny alika dia lazaina fa romotra, hoy ny fitenenana, ka tsy hay hoe mbola hahita hevitra sy kajikajy politika hoenti-manakana ny TIM, izay manara-dalàna hatrany ve ny fitondrana sa mba hanaja ny rafi-pitsarana sy ny rafi-panjakana izay efa nanome rariny ?

Toky R

 

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Tratran’ny sazy henjana: mpangalatra taolam-paty gadra mandra-pahafaty.

Sazy faran’izay henjana, omaly, no nanamelohan’ny Fitsarana ady heloka bevava, ao Toamasina, an’i Thomas Maurice sy i Talata Fernand, voarohirohy tamin’ny raharaha halatra taolam-paty any amin’iny faritra atsinanana iny. Gadra mandra-pahafaty !

Anisan’ny sazy henjana navoakan’ny fitsarana ady heloka bevava Toamasina ny sazy nahazo ireo roa lahy, i Thomas Maurice sy i Talata Fernand, izay voaheloka noho ny vaky fasana sy halatra taolam-paty. Voaheloka hisazy mandrampahafaty izy roa lahy ireo.

I Thomas Maurice, izay efa voatazona tao am-ponja hatramin’ny 25 oktobra 2014 sy i Talata Fernand izay nahazo fahafahana vonjimaika. Tsy tonga nanatrika fotoam-pitsarana ity farany. Nisy iray antsoina hoe Toandro Jacquis ihany koa naman’izy roa lahy, anisan’ny nangalatra taolam-paty sy nanao famakiana fasana ao amin’ny fokontany Ambodivandrika, kaominina ambanivohitr’ i Ambinaniniony disitrikan’ i Brickaville, tao amin’ny fasan-drazana antsoina hoe: « Analananjavidy ».

Ny roa tamin’ ireo telo voampanga no tonga nanatrika ny fotoam-pitsarana tsy tonga i Talata Fernand, raha tonga avokoa ireo mpitory sy vavolombelona tamin’ ity raharaha ity. Raha ny fitantaran’ny tompom-pasana, efa matetika vaky ary misy taolana very sy fitaovana hafa ampanarahina ireny razana ireny ity fasana ity tao anatin’ny herintaona. Ny taona 2014, efa imbalo vaky izany fasana izany. Taty aoriana, nisy nivarotra lambamena efa namonosana razana nalevina nisy nahatsikaritra ary nisy marika rahateo izany lamba izany, raha ny fitantaran’ny tompom-pasana, teo anoloan’ny fitsarana.

Hentitra ny fitsarana

Niezaka niaro tena tamin’ny hoe lamba tonta, tahaka ny mpivarotra lamba tonta rehetra, kosa i Thomas Maurice. Nohamafisin’ny mpitory kosa fa zanaka anabaviny io olona torin’ izy ireo io, saingy tsy mihavana amin’ny olona maniratsira fasan-drazana sy razana izy . « Hatramin’ny nidiran’ izy ireo tao am-ponja, tsy nisy fasana vaky intsony teo amin’ny

manodidina an’ Ambinaniniony”, hoy ireo mpitory.

Taorian’ny fotoana fohy nandinihan’ny mpitsara didy havoaka ho an’ ity raharaha ity, nilatsaka ny didy ho an’ i Thomas Maurice sy i Talata Fernand, ireto roa ireto izay voaheloka hamita sazy mandra-pahafatiny ao amin’ny fonjaben’ Ambalatavoahangy, ary mbola namoahana didy

fampisamborana i Talata Maurice, raha nohafahana tamin’ny fisalasalana kosa i  Toandro Jacquis.

Anisan’ny raharaham-pitsarana andrasan’ny maro ihany koa ny fitsarana raharaha anisan’ny goavana, ny alatsinainy 24 jolay izao, ny savorovoro tany Maroantsetra.

Fantatra fa efa maro ireo vahoaka miala avy any Maroansetra hanaraka ity raharaha ity any amin’ny fitsarana ambony Toamasina.

Sajo sy Yves S.

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Foot – COSAFA U17: lourde défaite des Malgaches face aux Zambiens

Une entrée teintée de bémols. Les jeunes Barea engagés au tournoi Cosafa cup des moins de 17 ans se sont inclinés sur le score sans appel de 7 buts à 1, hier, à Port-Louis à Maurice. Seul le capitaine Mamisoa a sauvé les meubles à la fin de la partie grâce à un penalty.

Les Zambiens ont signé une victoire fracassante aux dépens d’un ensemble malgache totalement dominé sur tous les plans. Le physique imposant des Zambiens est certes un atout considérable dans ce genre de compétition mais la réussite repose surtout sur une bonne préparation. Il y a un grand fossé entre le niveau d’une formation qui a failli faire faux bond et une équipe ayant le moral au beau fixe et entraînée depuis longtemps pour ce plateau.

Pour preuve, la Zambie a ouvert la marque dès la 9e minute grâce un but signé par Lameck Banda suivi du but de Martin Njobvu, neuf minutes plus tard (2-0). Ces deux hommes ont été les bourreaux du capitaine Mamisoa et compagnie. Ils ont chacun offert trois buts à leur équipe. La Zambie menait déjà au score de 6 buts à rien à la mi-temps. Rien n’a changé au retour des vestiaires sauf la barrière défensive consolidée pour le camp malgache. Une réaction plutôt tardive car les Zambiens ont enfoncé le clou grâce à un triplé de Martin Njobvu à la 74e minute. En bon capitaine, Mamisoa a sauvé l’honneur de l’équipe nationale malgache sur un penalty transformé à la 80e minute (7-1).

La Caf s’intéresse aux jeunes

Le comité exécutif de la Confédération africaine de football Caf) a révisé jeudi dernier à Rabat, au Maroc, les résolutions des différents ateliers constitués lors du 1er symposium sur le football africain.

Le comité a décidé d’organiser des éliminatoires zonales pour les Coupes d’Afrique des nations (Can) des catégories jeunes (U17, U20, U23). Et chaque zone peut proposer une formule qui convient. Le comité a également insisté sur le renforcement des contrôles médicaux dans la détermination de l’éligibilité des joueurs.

Rojo N.

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Rallye-Haute Matsiatra: Razakaboana prend les commandes

Une pluie d’abandons a marqué la journée d’hier au Rallye haute Matsiatra, 3e manche du championnat de Madagascar. Le plus marquant est celui de l’équipage Ndrianja-Fanja (Subaru Imprezza), victime d’un grave accident suite à une sortie de route spéctaculaire dans l’épreuve spéciale numéro 3.

Parmi les abandons figurent également plusieurs voitures de la marque au lion comme la Peugeot 206 des Rabekoto, victime d’une surchauffe ou celle des Raherison pour des problèmes électriques.

Sur les 19 équipages de départ, il ne reste plus que 14 à poursuivre la course, avec en tête le duo Razakaboana-Miangaly Rabarijoely au volant d’une Subaru qui a réalisé les meilleurs temps hier. Apparemment, cette journée a permis aux ténors d’émerger, comme c’est le cas de Tahiana et Tahiry qui se placent en deuxième position devant l’équipage Yves-Tanjona qui a conduit l’autre Subaru de la compétition.

Quant à Hery B, le leader de la première journée, il dégringole en n’ayant réalisé que le 5e meilleur temps de la deuxième journée sur sa Mitsubishi Evo X.

Naisa

Abandons : Ndrianja Rajemison-Fanja Ramiakatsoavina (Subaru), Antonio Rakotomavo-Jordan Rakotomavo (Peugeot 205), Jeffy Rafenoarisoa-Steffy Rafenoarisoa (Peugeot 205), Frederic, Rabekoto-Adriani Rabekoto (Peugeaot 206), Dominique Raherison-Thierry Raherison (Volkswagen Polo TDI), Gaston Rakotonindrina-Tojo Ramaromandray (Peugeot 205)

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AFROBASKET : score fleuve de Madagascar

Avant-dernier match des U16 malgaches, hier, à Maurice lors de l’Afrobasket garçons. Tout ce qu’on peut dire c’est qu’ils se sont lâchés comme des bêtes affamées. Les jeunes Mauriciens en ont fait les frais. Madagascar, grâce à cette victoire monumentale de 125-13 sur Maurice, devient la deuxième équipe derrière le Mali qui a réalisé un tel exploit.

Une belle consolation pour les garçons après des hauts et des bas durant toute la semaine de compétition. Certains d’entre eux seront plus comblés que d’autres face à cette performance historique, à l’image de Marco Rakotovao qui a planté la bagatelle de 33 points, devenant définitivement le meilleur marqueur de l’effectif. Comme lui, Olivier Fabrice Jaoravo a profité de la faiblesse défensive des locaux pour améliorer son score à 26 points.

Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, Madagascar hérite d’une équipe largement à sa portée lors du match pour la 5e place ce jour. Une vieille connaissance dans le groupe B durant les éliminatoires, à savoir la sélection nationale rwandaise.

Naisa

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IRAM: un concours de nouvelles pour ses 60 ans

Dans le cadre de la célébration de son 60e anniversaire, l’Institut de recherches et d’applications des méthodes de développement (Iram) organise un concours de nouvelles ouvert à tous les écrivains francophones. L’inscription sera clôturée le 30 septembre prochain.

Inspiré par le livre «L’ aventure ambiguë» de l’écrivain sénégalais,Cheik Hamidou Kane, l’Iram organise un concours de nouvelles ayant pour thème «Rencontrer l’autre et devenir soi». En collaboration avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), ce concours a pour objectif de détecter les jeunes talents et surtout de découvrir les écrivains francophones qui méritent d’être soutenus.

Le règlement

Gratuite, l’inscription se fait en ligne sur la page officielle de l’Iram. Le concours est divisé en deux catégories, les moins de 30 ans et les plus de 30 ans. Ainsi, les intéressés devront  écrire un texte composé de 30 000 signes maximum. La nouvelle doit être unique, jamais éditée ni ayant concouru dans d’autres compétitions littéraires. Pour uniformiser les livres, les textes devront être écrits en Times new roman, taille 12. Bref, les détails sont disponibles sur le site de l’institut. Les écrivains malgaches ont encore quelques mois avant la clôture définitive du concours, plus précisément ils devront envoyer leur dossier de candidature ainsi que leur texte avant le 30 septembre prochain.

Les récompenses

Sept membres professionnels du jury seront donc mobilisés pour présélectionner une vingtaine de nouvelles. La liste des candidats retenus sera ensuite communiquée. Le résultat final sera proclamé l’année prochaine. Notons que les lauréats de chaque catégorie seront récompensés par une somme de 1 000 euros, soit 3 500 000 ariary environ. Leurs œuvres seront ensuite éditées et publiées par les éditions Karthala.

Holy Danielle

Les membres du jury :

-Cheikh Hamidou Kane (Président du jury –  auteur de l’ Aventure ambigüe, représentant de l’UNICEF)

-Tanella Boni (Romancière, philosophe et poète ivoirienne, auteure de Matins de couvre-feu, distingué par le Prix Ahmadou Kourouma en 2005)

-Hamidou Dia (Ecrivain, poète, critique littéraire et philosophe sénégalais, auteur de Les Sanglots de l’espoir et de L’écho des jours)

-Makenzy Orcel (Ecrivain et poète haïtien, distingué du Prix littérature Monde (2016) du Festival Etonnants Voyageurs pour l’Ombre animale)

-Rithy Panh (Cinéaste et écrivain franco-cambodgien, auteur de Le papier ne peut pas envelopper la braise et L’élimination, ce dernier ouvrage distingué par le Prix Joseph-Kessel 2012 et le Grand prix des lectrices de Elle 2013)

-Ali Zamir (Ecrivain comorien, auteur de Anguille sous roche récompensé pour la 11e fois par le prix Senghor du premier roman francophone et francophile).

-Etienne Beaudoux (Président de l’Iram)

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Mada Comedy Club: des nouveaux talents…

Depuis hier, Mada comedy club organise un casting à l’ Urban Café à Antsahabe, ouvert aux amateurs passionnés de l’humour. Plusieurs ont déjà répondu à l’appel. Certains ont des arguments bien fondés, avec une chute bien étudiée, à chaque blague, d’autres s’amusent à imiter des hautes personnalités.

Le métier d’humoriste intéresse actuellement de plus en plus les jeunes. La plupart d’entre eux sont inspirés par la vie quotidienne des Malgaches et surtout par les faits qui se trament sur les réseaux sociaux. «Facebook est une source d’ inspiration, mais il peut être à la fois un adversaire redoutable, puisque les blagues y circulent rapidement et tes arguments peuvent y figurer», a annoncé l’ un des participants au casting.

«Mais le plus dur avec ce métier n’est pas simplement de faire rire son public, mais surtout de créer et chercher de nouvelles blagues à chaque prestation. Sinon, les fans connaissent déjà la réplique du sketch, ils demandent davantage de nouvelles créations», a affirmé Francis Turbo, un des humoristes actuels les plus suivis au pays.

Par ailleurs, ce casting servira de plateforme pour détecter les nouveaux talents. «C’est une bonne initiative qui permet aussi d’assurer la relève», a-t-il continué. En effet, le casting continue encore ce jour et demain à l’Urban Café Antsahabe.

Holy Danielle

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KOZAMA: l’éducation comme «Fil rouge»

Fidèle à son rendez-vous annuel, «Kolo zaza malagasy» (Kozama) a proposé un après-midi ludique et récréative, à l’occasion de l’événement intitulé «Fil rouge», hier au théâtre municipal d’Isotry.

Certes, le mois de l’Enfance se célèbre en juin, mais «Fil rouge» a mis aux premières loges le jeune public hier.  A l’initiative de l’association Kozama qui a pour vocation de réduire de façon durable la pauvreté à travers l’éveil et l’éducation des enfants, issus des familles les plus vulnérables, cet évènement annuel a vu le jour en 2004 et constitue la restitution de ce que ces enfants auront appris tout au long de l’année scolaire. Représentation de danse, chant, musique et jeux divers ont rythmé cet après-midi.

 «Auparavant, nous avons fait valoir les talents de ces bambins à travers une représentation de théâtre et de conte sur les planches, mais pour cette fois-ci, nous avons reproduit et restitué sur scène toutes les activités au programme  tout au long de leur cursus. Outre la finalité éducative, nous nous sommes fixé l’objectif de développer des pratiques artistiques et culturelles dès leur plus jeune âge»,  argumente Marie-Yolande Ramaheriarisoa, coordinatrice d’activité au sein de Kozama.

Le public d’Isotry a eu le loisir d’apprécier sur scène une véritable émission jeunesse qu’on a souvent l’habitude d’ apprécier sur nos petits écrans.

Joachin Michaël

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Antsohihy Saisie record de cannabis

Les éléments du commissariat de la Sécurité publique à Antsohihy viennent de réaliser un important coup de filet. Pas plus tard que mardi à Ankazobetsihay, ils ont intercepté une grande quantité de cannabis. Onze individus âgés entre 14 et 29 ans sont impliqués dans cette affaire.

Placée dans des sacs, cette quantité de chanvre indien a été transportée à dos d’homme. Lors de l’interrogatoire, les suspects ont avoué qu’ils l’ont récupérée à Analabe Ambanja et qu’ils comptaient la livrer à Ambalafaminty, district d’Antsohihy. Après l’enquête préliminaire, la quantité de drogue a été détruite avant-hier.

Mparany

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Médecins d’Analamanga: promouvoir le « Respect de la profession »

Placé sous le thème «Respect de la profession», l’Ordre des médecins de la région Analamanga a organisé, hier au Live Hôtel Andavamamba, un atelier destiné à renforcer les capacités des membres à travers l’échange d’expérience et des informations relatives au progrès de la médecine.

Sur les 4 600 médecins inscrits à l’Ordre des médecins de Madagascar, plus de la moitié exerce à Analamanga, de source auprès du responsable de l’Ordre de la région. Et à travers cette situation, cet atelier a permis de porter une réflexion sur la qualité des soins et le droit à la santé de la population à Analamanga.

En fait, ces derniers temps, des plaintes ont été déposées au tribunal de première instance d’Anosy contre certains médecins qui affiche un comportement indigne  envers leurs patients, notamment sur leur refus de les prendre en charge. «Ces plaintes ont été prouvées sans fondement à cause de l’ignorance des plaignants sur les démarches à suivre», a souligné le président de l’Ordre national des médecins à Madagascar, le Dr Eric Andrianasolo.

Dans les autres régions

 «Un tel atelier devrait s’observer annuellement, car le domaine de la santé et celui de la médecine ne cesse d’évoluer», a indiqué le Dr Eric Andrianasolo. Il a ainsi cité à titre d’exemple l’échange d’informations sur les médicaments interdits et retirés du marché.

Le choix de tenir l’atelier à Analamanga était dicté par l’effectif des médecins dans la région. «Ce qui n’empêche pas que les acquis à l’issue de cet atelier seront partagés à nos confrères des régions», a indiqué le responsable de l’Ordre des médecins de la région Analamanga, le Dr Lalaina Rakotoniaina.

Sera R

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Jeu « Bibliaquiz »: Tafika Raharimanantsoa a raflé la mise

Avec 25 547 700 points, Tafika Raharimanantsoa a remporté le jeu «BibliaQuiz» initié par la Société biblique à Madagascar (SBM) en collaboration avec des opérateurs téléphoniques locaux, à l’instar de Telma et Orange Madagascar. Il a gagné un ordinateur portable et d’autres produits  bibliques. Léon Raherinirina a ravi la deuxième place avec 13 785 000 points, et Jean Stéphan Dimiarivo a fermé la marche du podium avec 12 655 500 points.

En dehors de ces trois lauréats, des produits bibliques de la SBM ont été remis à 57 participants, hier à l’ISCAM Ankadifotsy. Pour rappel, «Quiz», «BibliaQuiz» est un jeu composé d’une soixantaine de questions autour de la connaissance de la bible, l’histoire de la SBM et son évolution.

Initier les chrétiens aux Tic

D’après le pasteur Hubert Rakotoarivony, secrétaire général de la SBM, plusieurs objectifs ont été fixés, à savoir, une meilleure diffusion de la Bible, la réhabilitation du siège de la SBM à Antaninarenina et la familiarisation des chrétiens aux nouvelles Technologies de l’information et de la communication (Tic).

Le pasteur Hubert Rakotoarivony a indiqué que «Les nouvelles technologies de l’information et de la communication sont des avancées incontournables à l’époque où nous vivons, aussi bien dans la vie spirituelle qu’au quotidien. A travers ce jeu, la SBM entend apporter sa contribution afin que  les Malgaches puissent s’ouvrir au monde des Tic». De souligner ensuite qu’en Europe, 17% des chrétiens utilisent encore la version imprimée de la Bible.

Sera R

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CSB II Ambolokandrina: pose de la première pierre

La pose de la première pierre du Centre de santé de base niveau II (CSB II) du fokontany d’Ambolokandrina a été effectuée hier, près du Conaco Médecine à Ankatso. Ce projet entre dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du Mandela Day et la continuité des actions d’aide à la population par la Fondation Telma.

Sur un plan quinquennal, ce CSB II comportera 7 salles dont une salle d’accouchement, une salle d’accouchées à 5 lits, une salle pour sage-femme, une salle pour consultations prénatales, une salle de soins et une pharmacie. Il pourra ainsi venir en aide aux 850 personnes défavorisées d’Ambolonkandrina, mais aussi aux étudiants d’Ankatso.

La cérémonie a été accompagnée de plusieurs actions sociales en faveur de la population du 2e arrondissement, dont la circoncision collective de 50 enfants et une journée de dépistage de diabète, des maladies respiratoires et de l’hypertension artérielle en collaboration avec PSI Madagascar.

Sera R

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Sofia: la ville d’Antsohihy en relooking

La commune urbaine d’Antsohihy entame son programme d’assainissement de la ville. Des travaux de déblaiement ont déjà débuté dans le fokontany d’Ambalabe pour le débarrasser du monticule d’ordures entassées au marché.

Le marché communal «Bazary kely» du quartier d’Ambalabe connaît enfin son architecture d’antan depuis quelques jours. La montagne d’ordures dénommée à titre péjoratif «Bongon’i Mera» ou la montagne du maire ayant orné cette zone depuis plus d’une dizaine d’années vient de disparaître sous les coups de pelles mécaniques des services de la voirie. Le maire d’Antsohihy, Donné Mara, a expliqué qu’il faut de la volonté politique pour instaurer les changements conformes à l’intérêt public et il l’a fait, selon ses déclarations.

3P

Il a révélé par la suite que faute de budget conséquent dans la caisse communale, il a fait jouer sa cote de popularité pour inclure les opérateurs économiques locaux dans son projet. Dans un esprit de partenariat public-privé désintéressé, ceux-ci ont contribué à ce projet social par des apports matériels constitués d’engins, de matériels de transport, de carburants, etc. Outre la préservation de la santé publique, l’initiative vise à la remise en ordre du plan d’urbanisme de la ville d’Antsohihy par la réouverture de cette voie publique obstruée par le monticule d’ordures du «Bongon’i Mera » au Bazary kely d’Ambalabe.

La foule a afflué sur le site des travaux d’assainissement pour cette grande première de la ville d’Antsohihy à l’issue de laquelle la population a réitéré son soutien au maire en exercice qui l’a libérée de ce tas d’immondices, source d’épidémie et d’insalubrité dans le quartier. La mairie a annoncé la poursuite du projet dans toute la circonscription de la commune urbaine pour se démarquer des équipes dirigeantes qui ont précédé le maire Donné Mara.

Manou

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Amoron’I Mania: le développement de Fandriana par la Zafmi Hasi

L’association «Zanaky ny agnaran-drain’i Fandriana mivondrona hampijoro ny tena hasin’ny firenena» (Zafmi Hasi ), regroupant les natifs du district de Fandriana, a été présentée à la presse hier dans la capitale. Le développement du district de Fandriana figure parmi les priorités des membres, d’après son statut.

Une approche du développement par la base est mise en orbite actuellement par l’association Zafmi Hasi qui a rallié à sa cause la diaspora locale et à l’extérieur. Différents projets sont déjà concoctés par le bureau national présidé par Justin Andrianirina assisté des présidents d’honneur Hasimpirenena Rasolomampionona et Lalaina Bethnès. Des séances de circoncisions collectives sont donc programmées dans la ville de Fandriana au mois d’août prochain, en plus des jeux prévus au mois de décembre pour redynamiser la culture locale, d’après les révélations du bureau national, hier.

La Zafmi Hasi s’est déclarée contre tout acte portant atteinte à la souveraineté nationale et au développement de Madagascar et appelle à l’apaisement pour éviter les influences négatives de la politique sur le développement social, lors de la rencontre avec la presse, hier. Les natifs de  Fandriana interpelle le pouvoir, et l’opposition, à s’atteler à la résolution de la crise sociale actuelle dans l’intérêt de la nation.

Manou

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Madagascar il y a 100 ans: une question troublante

La perte du Yarra qui fut coulé le 29 mai, ainsi que nos lecteurs doivent se le rappeler, fut connue à Madagascar le 3 juin seulement, par le truchement du consul français d’Aden.

Le gouvernement général de la Grande Île non plus que l’agent principal des Messageries maritimes à Madagascar ne possédaient aucun renseignement sérieux et durent télégraphier en France. Or, dès le 1er juin, le torpillage était connu dans certains milieux de la colonie.

Mais laissons la parole à notre confrère la Tribune de Madagascar qui est ordinairement bien renseignée.

«Une question se pose. Il y a quatre ou cinq jours, le bruit du torpillage du Yarra courait avec persistance. D’où venait ce bruit ? Quelle en est l’origine ? Pourrait-on le savoir ? Car enfin il est extraordinaire que le fait se soit trouvé malheureusement confirmé deux jours après…»

Ceci peut se lire dans le numéro de la Tribune de Madagascar du 5 juin ; le fait, d’après notre confrère, était donc connu au plus tard de 1er juin et notre consul d’Aden ne le télégraphia que le 3.

Il y a donc dans la Grande Île des gens doués de la double vue, ou… quelques vagues Boches, travestis en neutres, habitent-ils encore la colonie pour y perpétrer leurs petites traîtrises ?

Madagascar se plaint des surmulots

Les surmulots, rats campagnards à l’apparence débonnaire, font de grands ravages, cette année, dans les cultures de la Grande Île.

Renseignés très certainement par l’arrêté de M. Garbit, ils ont jeté leur dévolu sur les haricots notamment ; leur invasion a gagné le nord et l’ouest, et si l’administration madécasse ne prend pas les mesures nécessaires, la province d’Ambositra connaîtra l’année prochaine ce que la Bible appelle les «vaches maigres».

Les indigènes ne récolteront ni maïs, ni riz, ni pommes de terre, les surmulots «voraçant tout», nous écrit un de nos amis, colon dans la région.

Le Courrier colonial

Le général Nicole

Le général Nicole, commandant supérieur des troupes de l’Océan indien, s’est embarqué à Marseille, le 5 juillet, sur le Djemnah, des M. M., à destination de Tamatave.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Pérégrinations hebdomadaires: une bataille de tranchées

Pas de sang pas de victime, groupements de travailleurs et pouvoir s’observent ou plutôt en silence essaient de pousser l’adversaire à la faute. Serait-il exagéré d’utiliser le terme adversaire s’agissant de camps en théorie œuvrant pour la même cause ? Peut-être pas, depuis le temps que le torchon brûle et que dans son coin chacun se tâte tout en surveillant l’autre pour avoir la mesure de sa force. Evidemment que sur le bord de touche s’activent les opposants et se multiplient les «directeurs techniques» peu avares de conseils. Malheureusement on n’a d’ «intellos» que ceux que l’on mérite, et il est un conseilleur, jeune chef de parti, qui s’est distingué en croyant avoir inventé l’eau chaude tout simplement par une invite faite aux divers syndicats de se regrouper pour unir les forces. Ayant connu le bonhomme jusqu’ici sabre au clair grand défenseur du «droit», on s’étonne aujourd’hui que son invite s’agrémente d’une indication dont la procédure n’épouse pas la légalité, «demandez au peuple l’autorisation». Détail, mais très parlant des contradictions et des absences de réflexion. Avec de tels numéros faut-il s’étonner qu’en face on continue à naviguer en paix sans se soucier de la menace de couler, même quand le bateau prend l’eau de tous côtés. La fortune sourit aux innocents, ils ne se savent même pas miraculés, mais peut-être pas définitivement.

Combat à armes inégales

Le mouvement des magistrats constitue tout un symbole de la révolte qui sourde. La détermination que manifestent les magistrats impressionne le public et gagne en popularité mais ne semble pas émouvoir plus que ça le pouvoir. L’affaire Claudine Razaimamonjy a été le déclencheur de la grogne, avec grand bruit le Bianco ayant passé le bébé dans les mains de la Justice a mis les magistrats dans un dilemme, ou exploiter l’opportunité pour redorer leur image ou plier l’échine alors qu’au vu de tous on lui marchait sur les orteils.

La manière de traiter par-dessus la jambe les décisions de la magistrature par la soustraction de dame Razaimamonjy au régime de droit commun ne constitue ni une première ni une exception, le manque de considération que subit la magistrature appartient à son quotidien commun, contre d’autres compensations insinuent les citoyens très critiques, ici c’est un sujet hors propos.

 Dans la foulée on peut citer des affaires qui concernent l’actualité. Ne serait-ce que le refus à appliquer une décision judiciaire concernant la réintégration d’un salarié d’Air Madagascar, décision laissée lettre morte depuis plus d’un an. Madame Claudine Razaimamonjy n’est pas l’unique «interdite de sortie du territoire» à avoir bénéficié d’un aveuglément complice des gardes frontières. Un Karana de Taomasina, connu pour être grand voyou, exécré par une grande partie de la population, rejeté par nombre membres de la communauté Karana, fier de clamer au grand jour de disposer d’appuis puissants à tous les niveaux y compris en haut lieu, a fini par commettre  l’acte sauvage de trop, les branches sur lesquelles il était assis se sont alors dérobées. Le voilà frappé d’une IST. Trainé en justice, arrêté, porté pâle, sans avoir bénéficié d’une décision d’évacuation sanitaire, comme par magie c’est de la Réunion qu’il adressera ce mardi un pied-de-nez voire un bras d’honneur à la Juridiction de Taomasina qui convoque en audience ce «client» en principe en détention préventive. Ce genre d’oiseau a pourtant plusieurs affaires dont il doit rendre compte devant la Justice : on raconte quelques dizaines de milliards qu’il aurait escroqués à une compagnie (nationale ?) d’assurances, une grosse entourloupe au détriment d’une banque, sans compter les appropriations illégales de biens immobiliers avec usage de fausses écritures et soutien de vraies forces, de ces méfaits les victimes se sont regroupées en association. La suite au prochain numéro avec l’épisode de ce que décidera mardi la juridiction pénale qui traite de l’une des infractions de cet affreux gugusse.

Des bandits de tous poils amplifient la situation d’insécurité qui dépasse la cote d’alerte. Dans le lot on ne peut ni taire ni ne pas s’alarmer de l’escalade des forfaits au crédit des bandits de grand chemin.

Défi aux caravanes de nuits sous protection

Malheur à qui s’aventurent de nuit sur les routes. Rouler en caravane à plusieurs véhicules a semblé lors de l’apparition de ce phénomène une mesure propre à dissuader les bandes organisées, que nenni ! Qu’à cela ne tienne, on a cru panacée l’affectation dans les caravanes, de deux ou trois gendarmes armés de kalachnikovs, l’un deux vient de décéder des suites d’une attaque de caravane de vingt véhicules par des bandes bien décidées. Deux opérations identiques en quatre jours outre celle qui a ciblé une caravane de cinq camions dépouillés de leur chargement, laissant au passage un cadavre et plusieurs blessés.

Le paysage ne reflète pas une belle carte postale propre à favoriser le tourisme. Le ministre en charge de ce secteur ne saurait se plaindre, il a partie liée avec les autres membres du gouvernement, solidarité gouvernementale oblige, tous sont comptables solidaires des résultats de l’ensemble, y compris ceux qui descendent en marche, peut-être des petits malins ou simplement des apprentis devins assez inspirés pour avoir senti proche le terminus, se dispensant ainsi d’entendre un anonyme leur intimer l’ordre : «terminus, tout le monde descend».

Léo Raz

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Varotra ivelany: tandindomin-doza ny voamaina malagasy

Anisan’ny tsara kalitao ny karazana voamaina avy aty Madagasikara. Tandindomin-doza anefa izany toy ny lojo mainty maso, ny tsaramaso satria tsy voahaja ny fenitra na koa mihena ny lalam-barotra.

Natao tany Antsirabe ny 17 sy jolay ary teto Antananarivo, omaly, ny atrikasa mikasika ny fanomezan- danja ny fanondranana entana maitso (Enev). Voakasik’izany ny mpisehatra rehetra amin’ny lalam-pihariana miainga any amin’ny mpamokatra, ny mpanangom-bokatra, ny mpanodina, ny mpanondrana any ivelany. Eo koa ny solotenan’ny fikambanana eny ifotony sy ny mpikambana ao anatin’ny vondrom-paritra itsinjaram-pahefana.

Tanjona ny famoahana ny valin’ny fanadihadiana lalina mikasika ny lafiny teknika, ara-barotra ary araka ny lalàna sy ny fenitra hampiroboroboana ny fanondranana maitso. Harafitra avy eo ny tsoa-kevitra, ho entina hampiroboroboana ny fanondranana maitso, indrindra ny lalam-pihariana kafe sy ny voamaina tsaramaso sy ny lojo mainty.

Nisy kaontenera naverin’ny mpanjifa

Miankina amin’ireo atrikasa ireo ny hoavin’ny kafe sy ny voamaina. Raha ny zava-misy mantsy, fahatelo mpanondrana ny lojo mainty eo amin’ny tsena iraisam-pirenena i Madagasikara. Tandindomin-doza ity sehatra ity satria mafy ny fifaninanana amin’i Birmania, Pérou, Belize ary Etazonia. Nihen-danja koa ny masombolintsika, nihena ny vokatra, ary nisy ny fampiasana fanafody simika tsy araka ny tokony ho izy. Nisy kaontenera maromaro naverin’ny mpanjifa mihitsy aza.

Mihena koa ny anjaran-tsenan’i Madagasikara amin’ny fanondranana tsaramaso. Efa fanta-daza anefa ny hatsaran’ny kalitao sady tsy misy akora simika (Bio). Anisan’ny lalam-barotra very ny mankany Belzika, Bulgarie ary Jordania.

Njaka Andriantefiarinesy

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Sport extrême – Trial bécanes: notohanan’ny XXL i Sami Andria

Betsaka ireo tanora no efa liana amin’ny fanaovana fanatanjahantena, amin’ny alalan’ny bisikileta, mitetitety vohitra sy mihanika tamboho na «Trial bécanes». Anisan’ny manana talenta amin’izany, ny malagasy toa an’i Sami Andria.

Anisan’ny taranja efa mahenika sady be mpanao eto Madagasikara ny «Trial bécanes », tafiditra ao anatin’ny «sport extrême”, lalaovina amin’ny bisikileta. Anisan’ny efa nitondra avo ny lazan’i Madagasikara, tany ivelany i Andriamanantena Samuel na i Sami Andria. Noho ny zava-bitany sy ny fahaizany, ka nahavoahosotra azy ho tompondakan’i Madagasikara indimy misesy, nanapa-kevitra ny hanohana azy ny zava-pisotro XXL Energy, vokarin’ny orinasa Star. Fanohanana ara-bola sy ara-pitaovana, ho an’i Sami Andria, mandritra ny herintaona.

Nambaran’i Sami Andria fa 8 taona izao, no nilomanosany tanteraka tao anatin’ity “Trial bécanes” ity, izay mitaky fifantohana sy fahaizana manokana, ary fanazarantena matotra, ny fanaovana ity taranja azo lazaina ho mahery setra ity. Na izany aza, fitiavana sy fialamboly koa ny “Trial bécanes”, araka ny nolazainy.

Tsy nanafina i Sami Andria fa efa manana ny lenta ambony ny Malagasy, satria efa resin’i Madagasikara, i La Réunion sy i Afrika Atsimo. Marihina fa efa mahatratra 200 mianadahy eo ho eo, ireo efa manao ity taranja ity, manerana an’i Madagasikara. Tsiahivina fa bisikileta, tsy misy seza ary entina mitsambikina sakana na mianika vato sy ireo lalana sarotra, ny “Trial bécanes”. Ankehitriny, efa eo am-pieritreretana ny hanangana federasiona i Sami Andria sy ny ekipany.

Torcelin

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Fidirana an-keriny tetsy Mahamasina: tsy hilefitra amin’ny fitoriany ny Prefet ny Me Olala

Efa tafapetraka any amin’ny polisy ny fitorian’ny fiadidiana ny Tanànan’Antananarivo ny prefektiora sy ireo miaramila noho ny fidirana an-keriny nataon’ireo mpitandro filaminana tetsy Mahamasina, ny 7 jolay teo. Mivonona ny handeha hatramin’ny farany ny mpisolovava ny ben’ny Tanàna, ny Me Olala.

Ela loatra ka mampiahiahy ? “Mampametra- panontaniana anay ny tsy mbola niantsoan’ny polisy ny prefet an’Antananarivo manoloana ny fitorian’ny ben’ny Tanàna azy tamin’ireny fidirana an-kerin’ny miaramila tao Mahamasina, fananan’ny kaominina ireny. Harahinay akaiky ny momba izany amin’ny herinandro. Tsy mbola nantsoina izahay hatramin’izao momba io raharaha io ka hohamarininay”, hoy ny Me Olala, omaly. Nanteriny fa efa tafapetraka ny fitoriana ary hotohizana izany  na eo aza ny mety ho tsindry samihafa avy any amin’ny mpitondra ambony, araka ny nambarany. “Manana ny marina sy ny rariny izahay ka tsy hilefitra amin’izany. Horaisinay vavolombelona ny olom-pirenena sy ny vahoaka… “, hoy ihany izy.

Hatao ny 29 jolay ny faha-15 taon’ny Tim

Etsy andaniny, efa napetraky ny antoko Tim eny anivon’ny prefektiora indray ny fangatahana fahazoan-dalana hankalazana ny tsingerin-taona faha-15 taon’izy ireo, hatao etsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina ny asabotsy 29 jolay izao. “Nosafidina io daty io satria izao vao nivoaka ny didy fa nandresy tany amin’ny Filankevi-panjakana ny Tim. Mangataka fiaraha-miasa amin’ny mpitandro filaminana izahay hisahana ny fandriampahalemana aty ivelan’ny kianjabe. Hanara-maso ny filaminana ao anatiny kosa izahay.  Tsy misy tokony hatahorana izany fa milamina io”, hoy ny depiote Razafimanantsoa Hanitra, tetsy Tsimbazaza, omaly.

Tsy navela hidina ny fiara nandehanany…

Mialoha izany, niara-nivavaka tamin’ireo kristianina ho famaranana ny isan-kerintaonan’ny synodam-paritany teny amin’ny FJKM Ampangabe Bethelema, Ambohitrimanjaka, omaly ny filohan’ny jobily faha-50 taon’ny FJKM, Ravalomanana Marc.

Tsiahivina fa nitsidika ny tany Mandritsara ny mpanorina ny Tim, afakomaly. Tsy nahazo alalana hidina ny fiara nandehanany ary nosakanana tsy mahazo miantsena ny tenany tamin’izany, araka ny baiko azon’ny mpitondra tany an-toerana. Norarana koa ny firohotan’ny vahoaka manatona azy… Noverezin-jo tanteraka ?

Synèse R.

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Olona 11 voarohirohy: rongony aman-taonina saron’ny polisy

Nodorana afakomaly teo imason’ny solontenam-panjakana any an-toerana ireo rongony milanja aman-taoniny maro tratran’ny polisy tao Antsohihy, ny talata teo. Olona miisa 11 no voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny fikasana hanao ity trafikana rongony ity…

Rongony milanja aman-taoniny eo ho eo no saron’ny polisy tao Ankazobetsihay distrikan’Antsohihy, ny talata teo. Olona miisa 11 no indray voarohirohy ho nitondra ireo zava-mahadomelina ireto. Nilaza izy ireo nandritra ny fanadihadian’ny polisy fa hoe avy any Analabe Ambanja no nakana ireo rongony marobe ireo ka saika hoentina hihazo an’Ambalafaminty distrikan’Antsohihy kanjo tratran’ny polisy tao amin’ny sakana ao Ankazobetsihay. Natao tanaty gony maromaro ireto rongony ireto ary nentina nandeha an-tongotra. Araka ny fanazavan’ny polisy, 14 taona ny zandriny indrindra tamin’ireo voarohirohy raha 29 taona kosa ny zoky indrindra. Efa mpanao trafikana rongony any amin’iny faritra iny ry zalahy ireto, saingy izao kosa vao saron’ny mpitandro filaminana.

Taorian’ny fanadihadiana rehetra, nodorana teo anatrehan’ireo solontenam-panjakana ireto rongony marobe ireto.

Isan’ny toerana ahitana mpanao trafikan-drongony toy ny any Betroka ihany koa iny faritra iny. Misy ny ezaka vitan’ny mpitandro filaminana amin’ny famongorana ireny tambajotrana mpanao trafikana rongony ireny, saingy hatreto tsy mbola fongana mihitsy ity trafikana rongony ity. Dorana ireo tratra, mipoitra indray ny manaraka. Mitovy lasitra amin’ny tambajotrana mpanao trafikana andramena sy taolam-paty ihany koa ity trafikana rongony ity. Tsy ahitam-bahaolana fa zary lasa miady irery ny mpitandro filaminana amin’ny fanenjehana ireo tambajotrana mpanao trafika zava-mahadomelina. Manginy fotsiny ny trafikana sokatra sy ny volamena tsy ara-dalàna.

J.C

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Tsy fandriampahalemana: nanome baiko ny Seg sy ny minisitry ny Fiarovana

Nisy ny fidinan’ny minisitry ny Fiarovam-pirenena sy ny Sekreteram-panjakana miadidy  ny zandarimariam-pirenena tany Fianarantsoa, afakomaly namory ny Organe mixte de conception na OMC-n’ny faritany mba handinika manokana momba ny tsy fandriampahalemana ankapobeny any amin’ny faritra afovoany atsimon’ny Nosy. Nanome baiko hentitra araka izany, ireto tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny fitandroana ny filaminana ireto ny tsy maintsy hiverenan’ny fandriampahalemana ao anatin’ny fotoana fohy. Voaresaka tamin’izany koa ny momba ny trangana fanakanan-dalana miseholany eny amin’ny lalam-pirenena.

Nisy koa, omaly ny fikaonan-doha teo anivon’ny foibem-pibaikoana ny zandarimariam-pirenena ao amin’ny Toby Jeneraly Ratsimandrava, manoloana ny zava-mitranga teny amin’ny lalam-pirenena tato ho ato. Isan’ireo nikaondoha nitady vahaolana momba ny tsy fandriampahalemana ireo lehibe isan-tokony eo anivon’ny zandarimariam-pirenena any amin’ny faritany.

Nanamafy hatrany ny eo anivon’ny zandarimariam-pirenena fa tsy mitsahatra ny mandefa zandary isan’alina miambina ireo fiara manao tandahatra miara-miainga izy ireo indrindra any amin’ireo faritra mena, saingy mahita irika hatrany ireo olon-dratsy. Mangataka amin’ireo mpampiasa lalam-pirenena koa anefa ny zandary mba hanaraka ny toromarika rehetra izay apetraka. Misy hatrany matetika ny fandavana ataon’ireo mpamily sasantsasany noho ny filazany fa maty antoka izy ireo satria manery toerana ireo mpitandro filaminana manao fiambenana ireny fiara ireny.

J.C

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Kaominina ambanivohitra Antetezambaro: mbola manao ladina an-tany ny mpianatra

Ambany maso tsy hita ity sekoly amoron’ny lalam-pirenena fahadimy, ao anatin’ny distrikan’i Toamasina ity. Tsikaritra fa tsy mifanaraka amin’ny toetr’andro ankehitriny intsony ity sekoly ity ary tsy tokony hampianarana ankizy, raha ny fahitan’ny minisitry ny Tontolo iainana tany an-toerana.

Ladina an-tany ireo mpianatra. Tsy misy dabilio hipetrahana akory fa miondrika manoratra eo amin’ny tsihy. Misy ihany ireo mivatsy seza kely miala any an-trano mba tsy iondrehana loatra sy tsy hanoratana ambony fasika.

Nambaran’ireo ray aman-drenin’ny nandritra ny fandalovana tao an-toerenafa feno parasy ny zanak’ izy ireo isaky ny avy mianatra. Tsy misy rindrina sy varavarana ary tafo mitete rehefa avy orana no ianaran’ny mpianatra.

Matetika, misy vola aloan’ny ray aman-dreny isaky ny mpianatra fa hoe hanamboarana latabatra fianaran’ny ankizy kanefa  mbola manao “ladina an-tany ihany ny zanakay hatramin’izao”, hoy izy ireo.

“Mahita koa izahay any amin’ny kaominina hafa fa misy fanamboarana avokoa ny sekoly fa ny anay toa tsy hita izay marina, zanak’Ikalahafa”, hoy hatrany ireo ray aman-dreny. Nilaza ireo olo-manan-kaja tonga nitsidika ny sekoly fa hanao ezaka hanatsara ny fotodrafitrasa mba ho sekoly mendrika ny hianaran’ny zanaka malagasy.

Sajo

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Esplanade Analakely: hatsangana ny pavillon vaovao

Ho fanatsarana  ny tsenan’ ny kaominina Antananarivo Renivohitra, hisy ny Pavillon vaovao izay hatsangan’ny ben’ny Tanàna Ravalomanana Lalao, etsy amin’ny Esplanade Analakely. Natokana ho an’ireo mpivarotra amoron-dalana ampitan’ny pavillon izay tafiditra ao anatin’ny « kiosque »  sy ireo mpivarotra sakafo  efa teo taloha ihany ao amin’ny “Abris vitre” Esplanade Analakely na trano vy izany fotodrafitrasa izany .

Natao  ny fanamboarana satria  efa tonta sy simba ny tranon’ireo mpivarotra sakafo ireo. Nisy rahateo ny fangatahan’ireo mpivarotra ny hanamboarana izany. Efa nisy ny fifampidinihana teo amin’ny kaominina sy ny mpivarotra niaraka tamin’ny fametrahana ny tetiandro. Marihana fa atao mitovy amin’ny pavillon manodidina ny endrik’izany fotodrafitrasa izany .

Mbola hisy koa ny fanorenana fotodrafitrasa  hataon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra na ny lot 2  etsy amin’ny parking Esplanade,  hametrahana  fiara sy mpivarotra amoron-dalana mahazaka talantalana 500.

Any ambony kosa misy ny “box” hitoeran’ireo mpivarotra tafo lanitra. Tanjona ny tsy hisian’ny mpivarotra amoron-dalana intsony eo Analakely sy ny manodidina. Efa misy ny toerana hamindrana ireo mpivarotra sakafo “abris vitre” mandra-pahavitan’ny fotodrafitrasa ka hotanterahina ao anatin’ny telo volana ny asa.

Tsiahivina fa lany tao amin’ny fivorian’ny filan-kevitra monisipalin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ny taona 2016, fa asiana ny “Avis d’appel à manifestation d’intérêts”  mikasika ny tetikasa fanatsarana ny tanàna eo amin’io Esplanade Analakely io, namoahana ny fanapahana laharana  faha-009/CM/Délib.16,   ny 16 désambra 2016 teo.

Tatiana A

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Fanofanana amin’ny asa: karamaina ny mpiofana any Maurice

Nasain’ny Freidrich Ebert Stiftung (FES) manokana ny minisitry ny Asa, fifandraisana amin’ny indostria sy ny fanofanana, avy any amin’ny Nosy Maurice, Soodesh Callichurn. Nanao famelabelaran-kevitra ho an’ny mpandraharaha sy ny tanora eto an-toerana io minisitra maorisianina io, omaly, nitondra fanazavana momba ny traikefa any aminy eo amin’ny lafiny fanofanana amin’ny asa. « Zava-dehibe ny fanofanana amin’ny asa, izay iarahan’ny governemanta sy ny sehatra tsy miankina miara-miasa any aminay », hoy i Soodesh Callichurn. Tsy latsaky ny 500.000 isan-taona ny tanora maorisianina tonga eo amin’ny tsenan’ny asa, aorian’ny fianarana vitany, anisan’izany ireo nahavita fianarana ambony.

“Tsy ampy anefa ny fianarana vita hoentina mitady asa, koa izay ny antony hisarihana ny tanora manao fiofanana hanana fahalalahana manokana”, raha ny fanazavan’ny minisitra. Ilàna teknisianina avo lenta ny fizahantany sy ny fanaovan-damba. Miampy sehatra maro hafa ireo aty aoriana. “Fototry ny fahombiazana ny fahavononan’ny fanjakana sy ny tsy miankina miara-miasa ary karamaina ny mpiofana”, hoy ny minisitra Soodesh Callichurn. Nomarihiny ny fizarana mitovy ny lany amin’ny saran’ny fanofanana sy ny karama ho an’ny mpiofana.

50 % avy ny fanjakana sy ny tsy miankina

Manana fandaharanasa manokana ny minisitera, mikendry ireo tanora tsy anasa, 18-35 taona. Nantsoin’ny minisitera manokana miara-miasa aminy ireo mpampiasa vola. Anatin’izany fandaharanasa izany ny fanomezana traikefa sy fahaiza-manao mifanaraka amin’ny tolotrasa avy any amin’ireo orinasa. “Mitovy ny fombafomba hoenti-manatanteraka izany, samy mitondra 50 % avy ny fanjakana sy ny tsy miankina, ary mandray karama ny mpiofana”, araka ny fanamarihan’ny minisitra ihany.

Tsy maintsy mandray mpiasa ny orinasa

30.000 ny tanora manaraka ny fiofanana omen’ny minisitera, ary 128 ny orinasa misoratra mandray anjara. Tsy maintsy mandray mpiasa nahavita fiofanana ireo orinasa ireo, araka ny lalàna. Manampy tosika ny Agence de l’emploi, manoro lalana momba ny fiofanana sy ny tsenan’ny asa rehetra. Vokatra hita : tsy mitsaha-mihena ny tahan’ny tsy fananana asa any Maurice, 7,23 % ankehitriny ary nilaza ry zareo fa mbola hampihena izany hatrany. Na izany aza, mbola maro ireo sehatra ilana teknisianina any an-toerana, ohatra, ny asa an-dranomasina. Lesona ho an’i Madagasikara ny nifampizarana.

R.Mathieu

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Fikatonan’ny karieran’i RanomenaAhiana tsy hampandry fahalemana

Milefitra amin’ny fitondram-panjakana ireo mponina ao Ranomena na dia eo aza ny fanahian’izy ireo amin’ny mety ho fanakatonana ny ny kariera fitrandrahana kraoma ao an-toerana.

 Raha hisy tokoa izany dia tsy hanakana ny fanapahan-kevitry ny fitondrana izahay fa mangataka kosa ny hijerena manokana ny fiainan’izy ireo satria dia efa lasa foto-pivelomana any an-toerana ny fitrandrahana kraoma, hoy izy ireo. Nampiakatra ny faripiainan’ireo mponina izany ary maro ireo mpandraharaha midina any an-toerana mividy. Nisy aza mpandraharaha nanangana vondrona hanatontosa fotodrafitrasa fanamboran-dalana mihitsy ary nanapa-kevitra hanao latsakemboka 10 tapitrisa ariary isak’ireo mpandraharaha satria ratsy ny lalana ao Ranomena, distrikan’i Toamasina II. Manahy ny amin’ny hiverenan’ny tsy fandriampahalemana ireo mponina raha hakatona tokoa ity kariera ity.

J. Mirija

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Salon de l’entrepreunariat et de l’emploiManolotra vahaolana ho an’ireo tanora tsy an’asa

Mbola betsaka amin’ireo tanora Malagasy eto amintsika ankehitriny no tsy an’asa na koa manao asa tsy mifanaraka amin’ny fari-pahaizany. Anisan’ny antom-pisian’ny “Salon de l’entrepreunariat et de l’emploi”

 andiany fahenina karakarain’ny Kentia Holding izany ho fanampiana azy ireny. Manodidina ny 100 mantsy  ireo tolotr’asa hita etsy amin’ny lapan’ny tanàna mandritra ny roa andro, hetsika nosokafana nanomboka omaly. Tsy latsa-danja amin’izany ny fanampiana ireo orinasa  mitady  mpiara-miombon’antoka amin’ny alalan’ny rencontre B to B.  Manodidina ny 50 isa ireo trano eva mandray anjara amin’izany izay ahitana ireo karazana ivontoeram-piofanana sy sekoly ambony ihany koa  entina hanohanana ireo mpianatra  mitady toro-lalana aorian’ny  fahavitany ny fanadinana Bakalôrea.  Manodidina ny 30.000 isa ireo mpitsidika andrasana amin’izany, tsy misy ny vidim-pidirana. Raha araka ny fanazavan-dRatovoson Onisoa, tompon’andraikitra eo anivon’ny Kentia Holding moa dia efa betsaka tamin’ireo mpandraharaha sy tanora Malagasy eto amintsika no nahazo tombontsoa tamin’izao salon nokarakarain’izy ireo izao.

Pati

 

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Foara iraisam-pirenena momba ny fambolena sy fiompianaAtao ny 14 ka hatramin’ny 17 septambra

Sambany no hotanterahina eto amintsika ilay foara iraisam-pirenena momba ny fiompiana sy ny fambolena, karakarain’ny agence de communication la premiere ligne. Ny 14 hatramin’ny 17 Septambra ho avy izao no hotontosaina eny amin’ny Forello Expo Tanjombato izany, handraisan’ireo trano eva an-jatony anjara.

  Raha araka ny fanazavan-dRaoniarinjaka Arijaona, tompon’andraikitra eo anivon’ny Ministeran’ny fambolena dia tsy hijanona ho foara toy ny foara mahazatra fotsiny ity hetsika ity fa natao hanampiana ireo tantsaha mpamokatra ihany koa.  Hisy mantsy ny fampahafantarana ny mpitsidika manomboka any amin’ny fikarohana ny fitaovana sy ny masomboly ka hatrany amin’ny fihinanana ny vokatra. Tafiditra ao anatin’izany ny  fitadiavam-bahaolana mikasika ny tany tsy mamokatra,  ny fomba fampiasana ny zezika  hanatsarana hatrany ny vokatra miakatra…Tsiahivina fa hisy ihany koa ny fitadiavana mpiara-miombon’antoka ho an’ireo mpandraharaha mila izany.

Pati

 

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Mandeha ny fotoana

Tsy vao izahay no nilaza fa latsaka an-katerena ny firenena, hoy ny vovonana iray, izay nilaza ny fahitany ny toe-draharaha ankehitriny omaly.

J. Mirija

 

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CUA sy ny MaorisianinaHiara-kiasa akaiky

Nihaona mivantana tamin’ny Ben’ny tanànan’Antananarivo Lalao Ravalomanana tetsy amin’ny Lapan’ny tanàna Analakely omaly zoma maraina Atoa Soodesh Callichum, minisitry ny Indostria sy ny fampitaovana avy atsy amin’ny Nosy rahavavy Maorisy.

Pati

 

 

 

                                                             

 

 

 

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Vovonana mampirayHisoroka ady an-trano

Efa nilaza izahay fa tsy hiteny raha tsy efa manan-katolotra ny vahoaka Malagasy, hoy ny filohan’ny Vovonana mampiray, Arlette Ramaroson, omaly, tetsy amin’ny Arrupe Faravohitra.

Tsy vao izahay no nilaza fa latsaka an-katerena ny firenena. Nasian’ny vovonana resaka manokana ny fitoriana napetrak’izy ireo tany amin’ny sehatra iraisam-pirenena momba ny raharaha Antsakabary satria jerem-potsiny ireo polisy 42 nisambotra olona namono polisy roa tamin’ny 18 febroary ka nahavita nandoro ramatoa 87 taona sy trano miisa 504 ary fiangonana iray. 1.465 no traboina ny 22 febroary. Mangina tanteraka koa ny raharaha Claudine Razaimamonjy sy ny mpiray tsikombakomba aminy. Nanao antso avo ny vovonana ny hisian’ny loabary an-dasy nasionaly ho vahaolana. Nangataka fihaonana tamin’ny filoham-pirenena izy ireo omaly ary hangataka fihaonana ihany koa amin’ny mpanohitra, ny tafika ary ireo sendika isan-karazany mba hisorohana ny ady an-trano.

J. Mirija

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Fivoahan’ny vola vaovaoAfa-baraka tanteraka ny HVM

Zary resa-be eny anivon’ny fiarahamonina sy any anaty tambajotra sosialy ny namoahan’ny fanjakana ireo vola taratasy amin’ny endriny vaovao.

 Eo ny resaka fitotonganan’ny harinkarena matoa mamoaka vola vaovao, indrindra fa ny nanaovana ny 20 000Ariary mitambatra, fa mahabe resaka ny kalitaony. Saika ny 90%-n’ny fanehoan-kevitra dia fanakianana avokoa satria tena ratsy ny kalitaon’ilay vola vaovao, ary tsy laharam-pahamehana ny nanaovana azy, saingy ninian’ny fanjakana natao. Tsikaritra ho nalaina tahaka tamin’ny vola vahiny “Euros”, saingy natao petatoko satria ny olona raha nanao ny azy dia efa am-polony taona maro no nanomanana azy, indrindra tsy miteny ny sandan’ny antsika mitaha amin’ny azy. Tafiditry ny resaka famotsiam-bola goavana noho ny afera ataon’ny mpitondra ny famoahana vola vaovao, ary anisan’ny antony lehibe iray voalaza fa tsy nampitovy hevitra samy mpitondra, ka nametrahan’ny minisitry ny vola teo aloha fialana. Tsy mba nanana tantara tsara teto amin’ny firenena ny fanjakana HVM fa ny kolikoly sy afera maloto, tsy fahaiza-mitantana, fitomboan’ny fahantrana … no mba hany manamarika azy. Nihevitra ny hametraka tantara tamin’ny famoahana vola vaovao saingy vao mainka nijabaka satria kiana mivaivay sy fahafaham-baraka no azo. Lasa fanambakana ny Malagasy ny namoahana azy io satria maro ny fampitam-baovao avy any amin’ny faritra maro fa misy ireo olona efa manambaka sy manely tsaho fa tsy miasa intsony vola teo aloha, ka dia vidian’ireo fetsifetsy sy malain-kisahirana ambany fa tsy araka ny tena lanjany.

Toky R

 

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Hery RajaonarimampianinaNihaona tamin’ny filoha Ivoarianina

Ny alakamisy lasa teo no efa nigadona tany Côte d’Ivoire ny Filoham-pirenena Malagasy noho ny fanatanterahana ny Lalaon’ny Frankofonia andiany faha-8

 any an-toerana, izay nisokatra tamin’ny fomba ofisialy omaly. Izy rahateo no filohan’ny Frankofonia amin’izao fotoana izao. Nihaona tamin'ny filoha Ivoarianina, Alassane Ouattara, tao Abidjan  i Hery Rajaonarimampianina omaly 21 jolay, ary niatrika io fihaonana io ny sekretera jeneralin'ny OIF, Michaelle Jean, sy ny tompon’andraikitra ambony iray ao amin'ny OIF, Adama Wane. Nirary ny hahombiazan’ny lalaon’ny frankofonia ny filoha Malagasy nandritra ny fihaonany tamin’ny filoha Ivorianina. Nomarihany nandritra io fihaonana io ny maha-zavadehibe ny vondron’ny frankofonia. Natao tao amin’ny kianja  Houphouët Boiny moa ny lanonam-panokafana ofisialy ity lalao lehibe handraisana tanora hatrany amin’ny 4.000 anjara ity, ka foto-kevitra amin’izany ny hoe firaisan-kiana, fahasamihafana, fahamendrehana. Miisa 53 kosa ireo solontena Malagasy, amin’ny fifaninanana ara-panatanjahantena sy kolontsaina, ary mety hisy ny fifaninanana momba ny fampandrosoana. Nandrisika sy nampahery ireo solontena Malagasy tao amin’ny tanàna antsoina hoe Akwaba misy azy ireo ny minisitry ny fanatanjahantena sy ny minisitry ny kolontsaina. Raha ny fampitam-baovao moa dia mety hisy ny fihaonan’i Hery Rajaonarimampianina sy ny Filohan’ny Banky Afrikaninana momba ny fampandrosoana (BAD). Eo ihany ny hifanatrehany amin’ireo Malagasy mpila ravinahitra any Côte d’Ivoire.

Toky R

 

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Atallah BéatriceHatosika ho praiminisitra ?

Nangingina ny resaka fanovana governemanta tato ho ato. Mifamahofaho tanteraka ny vaovao ary efa nandeha hatry ny ela ny resaka fa tsy maintsy halana ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier.

 Mivoaka kosa ny vaovao any an-dapa momba ny adihevitra momba ny olona hapetraka ho solony na ho ela na ho haingana. Raha ny loharanom-baovao iray, ny minisitry ny varotra sy ny fanjifana no tsara toerana sy ankasitrahan’ny filoha ho eo amin’ny toerana, ary efa saika raikitra ny herinandro teo ny fanovana governemanta. Manosika mafy ny minisitry ny raharaham-bahiny Atallah Béatrice anefa ny vondrona iraisam-pirenena, raha ny loharanom-baovao iray avy any an-dapa hatrany. Efa nisy mihitsy ny resaka nandeha amin’ny saika hametrahany fialana amin’ny toerany ankehitriny noho izay toe-javatra izay. Ananan’ny sehatra iraisam-pirenena fitokisana kokoa ny tenany noho ny fahafehezany ny fenitra iraisam-pirenena, ka izay no hanosehana azy ho eo amin’ny toerana. Sahiran-tsaina tanteraka i Hery Rajaonarimampianina amin’izao fotoana izao, ka tsy mahita izay horaisina intsony na dia efa maro tsy tambo isaina aza ny kiana amin’ny tokony hanalana an’i Mahafaly Solonandrasana Olivier amin’ny toerany. Te hiroso amin’ny fanesorana azy ny filoha saingy matahotra ihany koa satria mahalala zavatra maro momba ny aferan’ny mpitondra ambony ity praiminisitra ity.

Fifidianana 2018

Anisan’ny olona voasokajy ho mpandoto rano ao anatin’ny fitondrana i Mahafaly solonandrasana Olivier noho ireo laza ratsy ananany satria tafiditra ao anatin’ny raharaha kolikoly goavana nahavoarohirohy an’i Claudine Razaimamonjy, izay nampitombo ny fankahalan’ny vahoaka ny fitondrana ankehitriny ny tenany. Na i Hery Rajaonarimampianina aza dia re fa efa tsy faly aminy sy te hanaisotra azy, saingy mbola mieritreritra izay ho vokany aloha mba tsy hijabaka. Miketrika mafy ny 2018 kosa anefa ny tenany, ka re fa raha ny tsy fialan’ity praiminisitra ity no teboka lehibe tsy hahalany azy, dia tsy maintsy hoesorina ny tenany. Heverina fa tsy ho mpiara-dalana intsony ny roa tonta amin’ny 2018 raha dinihina amin’ny toe-draharaha ankehitriny.

Toky R

 

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Crise inévitable

Les élections présidentielles de 2018 se présentent sous de mauvais auspices selon plusieurs observateurs de la vie politique dont le groupe des experts nationaux (GEN). Bruno Rakotoarisoa, membre du GEN note que forcer des élections dans les conditions actuelles provoquera une crise post électorale à coup sûr. Car il y aura forcément de fortes contestations des résultats. Le GEN propose la tenue des assises nationales pour instaurer une dialogue entre les acteurs socio-politiques afin justement de prévenir la crise. Une assise nationale sans pression de la communauté internationale est nécessaire avant la tenue des élections propose le GEN. Même si ces experts nationaux n’ont pas directement cité des noms, il est fort probable qu’au moins trois candidats n’accepteraient pas d’être vaincus aux urnes : Rajaonarimampianina, Ravalomanana et Rajoelina.

Les Nations Unies lors de la présentation de l’état de droits humains de la Grande Ile à Genève les 10 et 11 juillet derniers n’ont pas caché leurs inquiétudes aussi par rapport aux prochaines élections présidentielles de 2018. Les Nations Unies notent qu’à un an du scrutin, rien (ou presque) n’est prêt. La Grande Ile est toujours dans l’instabilité politique permanente. La corruption atteint un niveau inimaginable et touche tous les sphères. Même en Afrique, la Grande Ile est championne toute catégorie en termes de corruption institutionnalisée. L’Etat de droit est loin d’être respecté selon l’Amnesty international. Tous ces paramètres rendent risqués les élections de 2018.

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Intimidations, viols, violences, meurtres… : ces exactions qui salissent l’industrie minière

(Ecofin Hebdo) - Chaque année, des dizaines de personnes meurent dans le monde en tentant de défendre leurs terres, leurs environnements. Activistes, militants, et mêmes journalistes subissent des violences, reçoivent des menaces de mort, sont assassinés, pour s’être dressés contre des exploitations minières censées améliorer leurs vies. Si la question est peu évoquée, elle n’en demeure pas moins importante dans cette course à l’exploitation des ressources naturelles où, souvent, les populations locales ne pèsent rien face à des enjeux industriels et financiers considérables.

Pour développer une mine dans un pays, les compagnies minières ont besoin de plusieurs permis accordés par les autorités. Et de plus en plus, elles oeuvrent pour obtenir « le permis social d’opérer », c’est à dire le consentement et la coopération des populations locales. C’est lorqu’elles négligent ce permis, où qu’elles peinent à l’obtenir, que les choses se gâtent et peuvent parfois virer au cauchemar.

Le récent cas malgache

A Madagascar, l’actualité minière est marquée par les manifestations et protestations contre le développement, par la compagnie australienne Base Resources, du projet de sables minéraux Toliara. Lesdites protestations, qui durent depuis des années, ont pris de l’ampleur en mars dernier lorsque la société a publié une étude de préfaisabilité qui a présenté les nombreux avantages du développement de Toliara pour le pays. Le projet devrait ainsi, selon les estimations, rapporter plus de 900 millions de dollars en termes d’impôts directs et redevances à l’Etat malgache, contribuer annuellement à hauteur de plus de 200 millions $ au PIB de l’île et créer 3800 emplois. Base Resources a indiqué que le projet pourrait entrer en production fin 2021, suffisant pour raviver l’ire des détracteurs.

« C’est inacceptable qu’il y ait des étrangers, qui viennent chez nous pour piller notre richesse ! Cette terre, elle est à nous ! Quand le peuple malgache coupe les arbres, on lui tombe dessus en disant "ah non ! Protection de la forêt ! Fais attention, c’est pas bien !" Mais quand il y a des multinationales avec des bulldozers, la radioactivité, des déversements chimiques, là, plus rien ! Mais ils sont où les WWF, les Madagascar National Parks, et toutes les ONG internationales ?! C’est pas dangereux ça ?! », dénonçait Théo Rakotovao, chanteur originaire de la zone impactée, dans des propos relayés par RFI.

« Quand le peuple malgache coupe les arbres, on lui tombe dessus en disant "ah non ! Protection de la forêt ! Fais attention, c’est pas bien !" Mais quand il y a des multinationales avec des bulldozers, la radioactivité, des déversements chimiques, là, plus rien ! »

Cette déclaration à elle seule traduit les principales objections mises en avant par ceux qui s’opposent au développement du projet, des questions de droits fonciers aux impacts environnementaux et sociaux.

« Nil novi sub sole » a-t-on l’habitude de dire dans ce genre de cas (rien de nouveau sous le soleil), les protestations contre les exploitations minières sont monnaie courante. Cependant, si le gouvernement reste trop passif et qu’aucun processus de dialogue n’est instauré, la situation peut rapidement dégénérer. En mai, la police malgache a arrêté des habitants du district de Toliara après une manifestation durant laquelle des équipements et objets appartenant à la société ont été détruits et incendiés. Les habitants seront finalement libérés en juin, mais condamnés à six mois de prison avec sursis.

200 défenseurs de l’environnement assassinés en 2016, et le secteur minier en pole position

En 2016, dans un rapport intitulé « Defenders of the Earth » (Défenseurs de la Terre), l’ONG Global Witness a indiqué que 200 défenseurs de l’environnement, des activistes aux populations indigènes, ont été tués dans le monde, un record.

Depuis 2002, année à partir de laquelle l’organisation a commencé par recenser les assassinats, c’est le chiffre le plus élevé qu’elle a enregistré. Global Witness a indiqué que 33 personnes sont mortes en 2016 en luttant contre l’exploitation des mines, faisant du secteur, le plus meurtrier, devant l’industrie agroalimentaire, l’exploitation forestière, le braconnage et les barrages.

Global Witness a indiqué que 33 personnes sont mortes en 2016 en luttant contre l’exploitation des mines, faisant du secteur, le plus meurtrier, devant l’industrie agroalimentaire, l’exploitation forestière, le braconnage et les barrages.

« La bataille pour la protection de la planète s’intensifie rapidement et son prix se compte en vies humaines (…) alors que de plus en plus de gens n’ont pas d’autres options que de s’opposer au vol de leurs terres et la détérioration de leur environnement », commente l’organisation.

A en croire l’ONG, ces chiffres ne seraient que la partie émergée de l’iceberg, car tous les décès ne sont pas enregistrés. La plupart des assassinats concernent l’Amérique latine, qui compte pour 60% des cas. Ils visent essentiellement des populations indigènes. Mais cette violence s’étend. En 2015, 16 pays étaient concernés contre 24 un an plus tard, y compris des pays développés comme l’Australie ou les États-Unis qui sont aussi touchés.

Et une année plus tard, la situation ne s’est pas améliorée. Pour s’être opposé à des projets miniers, forestiers ou agro-industriels, au moins 207 personnes ont été tuées en 2017, un nouveau record. En Afrique, sur 19 meurtres (12 en RDC), 17 étaient liés à du braconnage ou des activités minières illégales. Global Witness n’a noté aucune traduction en justice, « signe d’une culture d’impunité et d’inaction du gouvernement à l’égard des activistes environnementaux ». En dehors des gouvernements, l’ONG accuse également les compagnies et les investisseurs.

« Green Blood », des journalistes réduits au silence pour avoir enquêté sur les « exactions » des compagnies minières

« Ils ont réduit des journalistes au silence. Pas leur enquête », c’est ainsi que commence la série d’enquêtes « Green Blood » réalisées par réseau de journalisme d’investigation Forbidden Stories et publiées en juin 2019.

40 journalistes de 30 médias différents y compris les journaux français Le Monde et britannique The Guardian. Les enquêtes racontent comment des journalistes investiguant sur les violences et les dégâts environnementaux se trouvent pris en étau entre les gouvernements répressifs et les compagnies minières.

Dans le premier volet des enquêtes portant sur la Tanzanie, la société britannique Acacia Mining, dont la compagnie mère n’est autre que Barrick, le leader mondial de l’industrie aurifère, est accusée d’exactions dans sa mine North Mara. Suite à la privatisation de la mine, les habitants de la région se sont retrouvés privés de terre sans indemnisation et le site serait devenu le théâtre de confrontations constantes et parfois sanglantes entre ces habitants, les gardes de sécurité et la police. Ces confrontations sont dues au fait que les locaux - parfois armés de machettes - s’introduisent à l’intérieur de la mine à la recherche de granules d’or dans les stériles et au bord du bassin de résidus.

« J’ai vu beaucoup de gens se faire tirer dessus, certains à côté de moi. On entrait dans un groupe et on courait s’ils nous voyaient. Nous entendions le lendemain qui était mort. La police dépose les corps à l’extérieur des maisons », déclare un habitant relayé par The Guardian.

Au-delà des cas de meurtres, de viols, la mine est également accusée de polluer les eaux de la région à travers « une fuite d’eau contaminée d’un barrage-réservoir de résidus miniers ». Les journalistes qui décident d’enquêter sur le sujet sont victimes d’intimidations et de menaces.

« On dirait que lorsqu’un journaliste fait son travail, il devient un ennemi. S’il enquête trop sur les puissants et leurs méfaits, il s’attire des ennuis, le journal ferme et il doit affronter de longues procédures judiciaires », témoigne Jabir Idrissa, un journaliste tanzanien qui a travaillé sur le dossier.

Les autres volets portent sur la mort mystérieuse d’un pêcheur qui accusait Solway, une entreprise de mine de ferronickel de polluer le lac Izabal. Egalement sur le journaliste Jagendra Singh, qui enquêtait en Inde sur un trafic de sable, et qui a été brûlé vif.

Entre enjeux économiques et bien-être des populations

Dans plusieurs pays africains, on assiste à des manifestations contre le développement de projets miniers pour des questions foncières ou environnementales, lesquelles protestations sont finalement écartées au profit des retombées économiques. Cependant, dans la plupart des cas, l’exploitation des ressources n’améliore pas la vie des populations, syndrome défini comme la « malédiction des matières premières ». Ainsi, malgré les grandes richesses du sous-sol de la RDC, les Congolais restent parmi les plus pauvres du monde. Dans la même lignée, on peut citer des pays comme le Niger et son uranium, ou le Nigéria et son pétrole.

Bien sur, toutes les compagnies minières ne sont pas à mettre dans le même sac, certaines d’entre elles développent même de larges programmes sociaux et environnementaux dans leurs zones d’intervention. Mais ensemble, elles disposent d’une telle puissance économique qu’elles pourraient largement réguler leur propre secteur, arbitrer les conflits, fixer des limites et les faire respecter.

Il y a une perte de confiance en l’industrie minière qui s’accroît au fil des années. Pour rétablir cette confiance, les compagnies doivent prouver qu’elles suivent le rythme du changement, en passant de « transformateurs de saletés » en « constructeurs éminents de capital économique et social », préconise le cabinet international PwC.

Louis-Nino Kansoun

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Un collectif de candidats aux dernières législatives saisit l’Union Européenne

Un collectif d’environ 400 candidats aux dernières législatives, dénommé MCFIE ou mouvement des citoyens contre les fraudes et irrégularités électorales a saisi le premier responsable en Afrique de l’Union européenne sur la situation politique dans le pays et ce après avoir remis au Sénat ses résolutions à l’issue d’une conférence tenue au Carlton à Anosy, la semaine dernière.

Le collectif réclame un changement ou une recomposition de la Haute Cour constitutionnelle (HCC). Les membres de HCC seraient loin d’être impartiaux notamment en matière de jugement des contentieux électoraux, déclare le MCFIE. Lors de la proclamation des résultats officiels des dernières législatives, la HCC avait en effet rejeté une grande partie des requêtes déposés par des candidats. Les preuves et témoignages fournis par les requérants et avec lesquels ils estimaient avoir épinglé les pratiques illégales n’auraient pas été jugés suffisants par la HCC d’où la démarche de ce collectif.

« De par le caractère irrévocable de toutes les décisions de la HCC, le mouvement demande son impartialité et sa transparence dans le traitement et le jugement de toutes les affaires constitutionnelles, particulièrement les affaires électorales dont les citoyens électeurs sont extrêmement jaloux ». « Le mouvement demande aux membres actuels de la HCC de fournir des explications claires et satisfaisantes de sa position par rapport aux 700 requêtes déposées par les candidats aux législatives.  » lance-t-il.

Le MCFIE réclame également un changement au niveau de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et tous ses démembrement et demande la neutralité et l’indépendance effective de cet entité. Les électeurs ne font plus confiance aux membres actuels de cette institution. Ce, après notamment le constat des irrégularités qui ont entaché les deux dernières élections tenues dans le pays ces 8 derniers mois à savoir, les deux tours de la présidentielle et les élections législatives au mois de mai affirme le mouvement.

Comme solution aux problèmes constatés dans le cadre des précédentes élections, le MCFIE souhaiterait une révision spéciale de la liste électorale. "L’enregistrement des électeurs sur les listes électorales définit leur sensibilité à voter. Par conséquent, la tenue et la réussite des élections libres, transparentes et crédible, gage de la promotion d’une vraie démocratie, dépend de la qualité de la liste électorale », avance-t-il.

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Intimidations, viols, violences, meurtres… : ces exactions qui salissent l’industrie minière

(Ecofin Hebdo) - Chaque année, des dizaines de personnes meurent dans le monde en tentant de défendre leurs terres, leurs environnements. Activistes, militants, et mêmes journalistes subissent des violences, reçoivent des menaces de mort, sont assassinés, pour s’être dressés contre des exploitations minières censées améliorer leurs vies. Si la question est peu évoquée, elle n’en demeure pas moins importante dans cette course à l’exploitation des ressources naturelles où, souvent, les populations locales ne pèsent rien face à des enjeux industriels et financiers considérables.

Pour développer une mine dans un pays, les compagnies minières ont besoin de plusieurs permis accordés par les autorités. Et de plus en plus, elles oeuvrent pour obtenir « le permis social d’opérer », c’est à dire le consentement et la coopération des populations locales. C’est lorqu’elles négligent ce permis, où qu’elles peinent à l’obtenir, que les choses se gâtent et peuvent parfois virer au cauchemar.

Le récent cas malgache

A Madagascar, l’actualité minière est marquée par les manifestations et protestations contre le développement, par la compagnie australienne Base Resources, du projet de sables minéraux Toliara. Lesdites protestations, qui durent depuis des années, ont pris de l’ampleur en mars dernier lorsque la société a publié une étude de préfaisabilité qui a présenté les nombreux avantages du développement de Toliara pour le pays. Le projet devrait ainsi, selon les estimations, rapporter plus de 900 millions de dollars en termes d’impôts directs et redevances à l’Etat malgache, contribuer annuellement à hauteur de plus de 200 millions $ au PIB de l’île et créer 3800 emplois. Base Resources a indiqué que le projet pourrait entrer en production fin 2021, suffisant pour raviver l’ire des détracteurs.

« C’est inacceptable qu’il y ait des étrangers, qui viennent chez nous pour piller notre richesse ! Cette terre, elle est à nous ! Quand le peuple malgache coupe les arbres, on lui tombe dessus en disant "ah non ! Protection de la forêt ! Fais attention, c’est pas bien !" Mais quand il y a des multinationales avec des bulldozers, la radioactivité, des déversements chimiques, là, plus rien ! Mais ils sont où les WWF, les Madagascar National Parks, et toutes les ONG internationales ?! C’est pas dangereux ça ?! », dénonçait Théo Rakotovao, chanteur originaire de la zone impactée, dans des propos relayés par RFI.

« Quand le peuple malgache coupe les arbres, on lui tombe dessus en disant "ah non ! Protection de la forêt ! Fais attention, c’est pas bien !" Mais quand il y a des multinationales avec des bulldozers, la radioactivité, des déversements chimiques, là, plus rien ! »

Cette déclaration à elle seule traduit les principales objections mises en avant par ceux qui s’opposent au développement du projet, des questions de droits fonciers aux impacts environnementaux et sociaux.

« Nil novi sub sole » a-t-on l’habitude de dire dans ce genre de cas (rien de nouveau sous le soleil), les protestations contre les exploitations minières sont monnaie courante. Cependant, si le gouvernement reste trop passif et qu’aucun processus de dialogue n’est instauré, la situation peut rapidement dégénérer. En mai, la police malgache a arrêté des habitants du district de Toliara après une manifestation durant laquelle des équipements et objets appartenant à la société ont été détruits et incendiés. Les habitants seront finalement libérés en juin, mais condamnés à six mois de prison avec sursis.

200 défenseurs de l’environnement assassinés en 2016, et le secteur minier en pole position

En 2016, dans un rapport intitulé « Defenders of the Earth » (Défenseurs de la Terre), l’ONG Global Witness a indiqué que 200 défenseurs de l’environnement, des activistes aux populations indigènes, ont été tués dans le monde, un record.

Depuis 2002, année à partir de laquelle l’organisation a commencé par recenser les assassinats, c’est le chiffre le plus élevé qu’elle a enregistré. Global Witness a indiqué que 33 personnes sont mortes en 2016 en luttant contre l’exploitation des mines, faisant du secteur, le plus meurtrier, devant l’industrie agroalimentaire, l’exploitation forestière, le braconnage et les barrages.

Global Witness a indiqué que 33 personnes sont mortes en 2016 en luttant contre l’exploitation des mines, faisant du secteur, le plus meurtrier, devant l’industrie agroalimentaire, l’exploitation forestière, le braconnage et les barrages.

« La bataille pour la protection de la planète s’intensifie rapidement et son prix se compte en vies humaines (…) alors que de plus en plus de gens n’ont pas d’autres options que de s’opposer au vol de leurs terres et la détérioration de leur environnement », commente l’organisation.

A en croire l’ONG, ces chiffres ne seraient que la partie émergée de l’iceberg, car tous les décès ne sont pas enregistrés. La plupart des assassinats concernent l’Amérique latine, qui compte pour 60% des cas. Ils visent essentiellement des populations indigènes. Mais cette violence s’étend. En 2015, 16 pays étaient concernés contre 24 un an plus tard, y compris des pays développés comme l’Australie ou les États-Unis qui sont aussi touchés.

Et une année plus tard, la situation ne s’est pas améliorée. Pour s’être opposé à des projets miniers, forestiers ou agro-industriels, au moins 207 personnes ont été tuées en 2017, un nouveau record. En Afrique, sur 19 meurtres (12 en RDC), 17 étaient liés à du braconnage ou des activités minières illégales. Global Witness n’a noté aucune traduction en justice, « signe d’une culture d’impunité et d’inaction du gouvernement à l’égard des activistes environnementaux ». En dehors des gouvernements, l’ONG accuse également les compagnies et les investisseurs.

« Green Blood », des journalistes réduits au silence pour avoir enquêté sur les « exactions » des compagnies minières

« Ils ont réduit des journalistes au silence. Pas leur enquête », c’est ainsi que commence la série d’enquêtes « Green Blood » réalisées par réseau de journalisme d’investigation Forbidden Stories et publiées en juin 2019.

40 journalistes de 30 médias différents y compris les journaux français Le Monde et britannique The Guardian. Les enquêtes racontent comment des journalistes investiguant sur les violences et les dégâts environnementaux se trouvent pris en étau entre les gouvernements répressifs et les compagnies minières.

Dans le premier volet des enquêtes portant sur la Tanzanie, la société britannique Acacia Mining, dont la compagnie mère n’est autre que Barrick, le leader mondial de l’industrie aurifère, est accusée d’exactions dans sa mine North Mara. Suite à la privatisation de la mine, les habitants de la région se sont retrouvés privés de terre sans indemnisation et le site serait devenu le théâtre de confrontations constantes et parfois sanglantes entre ces habitants, les gardes de sécurité et la police. Ces confrontations sont dues au fait que les locaux - parfois armés de machettes - s’introduisent à l’intérieur de la mine à la recherche de granules d’or dans les stériles et au bord du bassin de résidus.

« J’ai vu beaucoup de gens se faire tirer dessus, certains à côté de moi. On entrait dans un groupe et on courait s’ils nous voyaient. Nous entendions le lendemain qui était mort. La police dépose les corps à l’extérieur des maisons », déclare un habitant relayé par The Guardian.

Au-delà des cas de meurtres, de viols, la mine est également accusée de polluer les eaux de la région à travers « une fuite d’eau contaminée d’un barrage-réservoir de résidus miniers ». Les journalistes qui décident d’enquêter sur le sujet sont victimes d’intimidations et de menaces.

« On dirait que lorsqu’un journaliste fait son travail, il devient un ennemi. S’il enquête trop sur les puissants et leurs méfaits, il s’attire des ennuis, le journal ferme et il doit affronter de longues procédures judiciaires », témoigne Jabir Idrissa, un journaliste tanzanien qui a travaillé sur le dossier.

Les autres volets portent sur la mort mystérieuse d’un pêcheur qui accusait Solway, une entreprise de mine de ferronickel de polluer le lac Izabal. Egalement sur le journaliste Jagendra Singh, qui enquêtait en Inde sur un trafic de sable, et qui a été brûlé vif.

Entre enjeux économiques et bien-être des populations

Dans plusieurs pays africains, on assiste à des manifestations contre le développement de projets miniers pour des questions foncières ou environnementales, lesquelles protestations sont finalement écartées au profit des retombées économiques. Cependant, dans la plupart des cas, l’exploitation des ressources n’améliore pas la vie des populations, syndrome défini comme la « malédiction des matières premières ». Ainsi, malgré les grandes richesses du sous-sol de la RDC, les Congolais restent parmi les plus pauvres du monde. Dans la même lignée, on peut citer des pays comme le Niger et son uranium, ou le Nigéria et son pétrole.

Bien sur, toutes les compagnies minières ne sont pas à mettre dans le même sac, certaines d’entre elles développent même de larges programmes sociaux et environnementaux dans leurs zones d’intervention. Mais ensemble, elles disposent d’une telle puissance économique qu’elles pourraient largement réguler leur propre secteur, arbitrer les conflits, fixer des limites et les faire respecter.

Il y a une perte de confiance en l’industrie minière qui s’accroît au fil des années. Pour rétablir cette confiance, les compagnies doivent prouver qu’elles suivent le rythme du changement, en passant de « transformateurs de saletés » en « constructeurs éminents de capital économique et social », préconise le cabinet international PwC.

Louis-Nino Kansoun

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Le business autour des tests du Covid-19 non validés dénoncé

Le directeur général des fournitures de soins au sein du Ministère de la santé, le professeur Zely Randriamanantany, a dénoncé hier le business que certaines sociétés réalisent autour des tests de Covid-19.

« Des sociétés commerciales font du business autour de certains tests de Covid-19, en commercialisant des tests de diagnostic rapide (TDR) antigène qui n’ont pas été validés par le ministère », affirme le Pr Zely Randriamanantany.

En effet, ces dernières semaines, plusieurs entreprises privées dans le secteur essentiel qui continuent de travailler ont décidé d’avoir recours à des tests TDR pour dépister par précaution leur personnel et éviter ainsi les éventuelles transmissions. Ces tests TDR sont des dispositifs médicaux de diagnostic réalisés à partir du sang, prélevé au bout du doigt du patient. Ils indiquent la présence ou l’absence d’anticorps dirigés contre le SARS-CoV-2, et permettent de déduire si le patient a été ou non en contact avec le coronavirus.

Le Pr Zely Randriamanantany avertit que le test PCR qui s’effectue grâce à un prélèvement nasal reste la référence en matière de dépistage du coronavirus. « Nous avons déjà évalué la performance du test TDR antigène en la comparant avec celle du test PCR, et le résultat a prouvé que ce test non-validé a une sensibilité de 66% et une spécificité de 5 %. Sur vingt (20) échantillons de tests négatifs au PCR, le test TDR a donné un seul résultat avéré négatif tandis que les dix-neuf (19) restants étaient tous des faux positifs », explique le directeur général des fournitures et de soin au sein du Ministère de la santé.

Il conseille ainsi aux personnes présentant des symptômes du Covid-19 de se rendre directement au village Voara d’Andohatapenaka pour être testées au PCR afin d’éviter une perte d’argent inutile en se faisant faire des tests TDR non validés. ll a souligné que pour les tests Genexpert, les appareils introduits par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans le territoire malgache ont suivi toutes les procédures d’analyse de performance auprès de l’Institut Pasteur de Madagascar et ont été validés par le ministère de la Santé publique avant d’être envoyés dans les différentes régions de Madagascar. Le Genexpert est un autre test rapide récemment utilisé pour le dépistage du Covid-19.

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Accès à l’eau potable – Le barrage de Fieferana réhabilité

La population de Fieferana pourra jouir enfin de l’eau potable. Le barrage pour l’accès à l’eau potable dans la commune de Fieferana, district d’Antananarivo Atsimon-drano, est réhabilité. Des travaux de construction ont été entrepris par l’Unité de prévention et sécurisation nutritionnelle, une branche opérationnelle de l’Office national de Nutrition.Ce barrage a été détruit suite à un cyclone depuisle 10 juillet. «Le barrage situé en amont de la commune a subi des dommages après le passage d’un cyclone il y a deux ans. Les réparations partielles n’ont pas permis de fournir l’eau potable nécessaire à la vie quotidienne des ménages» , explique Hanitra Rasoanaivo, maire de la commune rurale de Fieferana. Durant des années, la population a dû s’approvisionner en eau dans les étangs voisins.Environ quatre mille personnes bénéficieront d’eau potable. «L’eau du barrage va alimenter les réservoirs en eau potable de la commune et l’excédent va arroser les champs et les rizières environnants qui sont estimés à près de 100 hectares», affirme le docteur Josia Rajaobelison, premier responsable de l’Unité Prévention et sécurisation nutritionnelle.Mamisoa Antonia

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« La messe de couronnement » à l’affiche

Une rencontre mélodieuse entre le chant lyrique et la musique classique. C’est ce que prépare le duo Michael Rakotoarivony et Michael Krauss dans la capitale.

Redécouvrir, interpréter et communier autrement à travers la musique. C’est ce que le duo des deux Michael promet en enivrant de leur talent les mélomanes de la ville des Mille ce mois-ci. Michael Rakotoa-rivony et Michael Krauss tous deux chanteurs lyriques issus du prestigieux Royal Academy of Music de Londres promettent donc une épopée séraphique et enchanteresse pour le public ce 29 juillet à partir de 16h au FJKM Ambonin’ Ampahamarinana. C’est « La messe de couronnement »,  l’une des œuvres les plus emblématiques de l’illustre Wolfgang Amadeus Mozart que le duo peaufine, accompagné d’une trentaine d’artistes qui se joindront à lui.« Ce concert a une saveur particulière pour nous. Jouer une œuvre d’une telle envergure nécessite des mois de répétition. Nous, on promeut une nouvelle perspective de répétition, chacun aura à s’approprier l’œuvre individuellement et on se retrouve par la suite pour partager et restituer en vue du concert » confie Michael Rakotoarivony. Jouée généralement en « ut mineur », cette œuvre légendaire est l’une des œuvres inachevées de ce génie de la musique, mais le duo des deux Michael réserve de belles surprises pour la combler autant que  possible son auditoire.« Conjuguer musique et vie sociale »En amont de ce concert, Michael Krauss tient ainsi à aller à la rencontre des artistes qui chanteront lors du concert. Des ateliers de formation autour de la maîtrise de la voix auront lieu du 24 au 28 juillet au Cercle Germano-Malgache (CGM) Analakely, éveillant chez les chanteurs lyriques un intérêt pour le genre opéra et lyrique en général. Michael Krauss mettra un point d’honneur à prendre en considération la personnalité de chacun en apprenant aux jeunes à chanter à partir de leur vécu. « Il importe de valoriser la vie sociale à travers la musique, car c’est notre vécu, notre ressenti qui nous perme-ttent de mieux exprimer nos émotions. Je tiens ainsi à inspirer notamment les jeunes à travers diverses techniques qui valoriseront leurs racines et leur identité propre », souligne Michael Krauss.Chanteurs de chœurs privés, de chorales ou indépendants, ils seront vingt-sept artistes en tout à accompagner ce duo fraternel des deux Michael, face au public. Michael Krauss qui est d’ores et déjà un chanteur lyrique renommé en Europe, a fait la rencontre du jeune baryton Michael Rakotoarivony il y a cinq ans à l’île Maurice. Depuis, leur collaboration n’en est que des plus fructueuses et c’est avec un grand plaisir que Michael Rakotoarivony convie son ami à découvrir la Grande île. « La musique classique est en plein épanouissement dans ce pays, elle est tout aussi prometteuse aussi bien pour le talent de ses artistes que l’intérêt qu’elle suscite auprès du grand public » constate Michael Krauss. Ce dernier qui sera en scène en solo sur la scène du CGM Analakely également le 5 août à 16h.Andry Patrick Rakotondrazaka

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Rallye Haute Matsiatra – L’équipage Boana-Miangaly leader

L’équipage Boana-Miangaly grimpe de deux marches et se trouve en pôle position à l’issue de la journée d’hier. Parti en tonneau, Ndrianja quitte la course.

Petit chamboulement au classement au terme de la deuxième journée de la première édition du Rallye Haute Matsia­tra. Cette course organisée par le club TASAMM compte pour la troisième manche du championnat de Mada­gascar des rallyes.Classée troisième à l’entame de cette deuxième étape, l’équipe Boana-Miangaly sur Subaru Impreza grimpe de deux marches et se trouve après les cinq épreuves spéciales d’hier en tête du classement provisoire. Cet équipage mixte, leader du groupe M12 a effectué les sept ES des deux premiers jours du rallye en 49 minutes et 21 secondes.À vingt-secondes de différence, talonne un autre équipage mixte, Tahiana-Tahiry au volant de la Subaru Impreza Sky One TV/Radio, groupe N4 (49’41 »07). Cet équipage occupait encore la septième place à l’issue de la première journée. La dernière marche du podium revient à Yves-Nitro sur Subaru N4 (49’53 »08).Le couple, Tahina-Baovola au volant de la Subaru Impreza Vidy Varotra se trouve en quatrième position, général et deuxième du groupe M12 à l’issue de la deuxième journée avec un cumul de (51’19 »5). Et l’équi­page Hery be-Fafah sur Mitsubishi Evolution X de Team Berthin chute de quatre places et complète le Top 5 (52’07 »).Parti en tonneauLa journée d’hier a été marquée par la sortie en tonneau de l’équipage mixte, Ndrianja-Fanja sur Subaru Impreza PMU, dès l’épreuve spéciale inaugurale de la journée, l’ES3 : Andohani­merina-Mahasoabe (19,55km). « Le rythme était très élevé. Notre vitesse était engagée en quatrième alors qu’on allait prendre un virage un peu serré. En plus la piste était glissante, on roulait encore dans le brouillard et la visibilité n’était pas du tout bonne. Par conséquent, l’arrière de la voiture a décroché le talus », a expliqué Ndrianja de l’incident de ce matin. Le couple était de suite emmené à l’hôpital de Fianarantsoa pour contrôle et est sorti sain et sauf.La direction de course a pris la décision d’annuler la troisième spéciale. Et les concurrents ont du passer de suite à l’ES4. Cinq abandons ont été enregistrés lors de la journée d’hier et seulement quinze poursuivront la course ce jour. Six épreuves spéciales seront encore au programme ce samedi.`

Serge Rasanda

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Mon rêve d’amiral

Il était immobile face à la mer comme paralysé par cette immensité qui se présentait à lui. Dans les années soixante-dix, ce petit garçon passa pour la toute première fois de sa vie ses vacances avec ses parents au bord de la mer. À son âge, le premier contact avec la mer pourrait se passer autrement. Les autres enfants éprouvaient soit une surexcitation, soit une petite peur avant de se lancer dans les vagues. D’ailleurs, ses frères et sœurs se sont précipités, comme des poissons, dans l’eau. Lui, il était tétanisé au point où son père a dû lui prendre les mains. Les yeux pétillants, le grand homme qu’il est devenu se remémore de sa première romance avec l’océan.Il revient sur le moment et raconte ce qui s’est passé dans sa tête pendant ce moment de tumulte intérieur. Un navire était au loin dit-il, il s’est demandé qui était dedans, comment faisait-il pour que cet engin puisse se tenir sur l’eau. Dans des flashs intenses, toutes ces questions se sont posées à lui. Petit enfant face à l’immensité du pouvoir de la nature, son destin lui a été dévoilé. Quelques années plus tard, sur les bords du lac Tritriva, l’appel de l’eau se fait encore plus fort. A cette époque, on faisait du sky nautique, on se baladait en vedette et autres petits bateaux dans ce bassin volcanique.Naît dans ce gamin une idée fixe : être marin. Chose qu’il commence à édifier à l’âge de vingt ans en intégrant l’École Navale de Brest. Dix ans plus tard, il continue sa route dans la filière génie océanique et prospections. Et il poursuit son chemin et intègre d’autres grandes écoles de la marine dans le monde entier. Le petit garçon qui était pétrifié par la mer avait-il pu imaginer devenir l’une des références nationales en matière de sécurité maritime.Le positionnement géostratégique de Madagascar dans la carte océanique mondiale n’est plus à démontrer. Et pourtant, nous ne comptons que sept amiraux Malgaches. Alors que les enjeux sécuritaires dans notre zone de vie qu’est l’Océan Indien sont de plus en plus tendus, notre pays n’est qu’en phase d’apprentissage des leçons du passé. En effet, si la flotte malagasy était assez puissante pour contrebalancer les intrusions coloniales, nous serions dans une autre disposition géopolitique plus favorable à notre indépendance. Actuellement, il faut savoir que la majorité des trafics, des pillages passent par la mer. Pourtant, avec les minces moyens que notre pays se donne pour protéger nos eaux, il n’est pas sorcier de retrouver nos richesses éparpillées dans le monde entier.Mis-à-part les moyens techniques, nous manquons terriblement d’hommes et de femmes qui répondent favorablement à l’appel de la mer. Malgré le fait que nous soyons des iliens, nous n’avons pas assez de marins. Contradiction malheureuse. Il nous faut faire naitre d’autres marins, d’autres vice-amiraux et pleins d’autres amiraux. Pour ce faire, ceux qui sont là ont le devoir de l’exemplarité, de la communication. Les parents doivent encourager leurs enfants à avoir de grands rêves et les pousser à les réaliser. La mer, elle a toujours fait « son job ». «La mer est un espace de rigueur et de liberté » disait Victor Hugo.

Mbolatiana Raveloarimisa

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Afrobasket U16G – Madagascar dispute la cinquième place

Madagascar se contente des matches de classement après avoir raté de peu la qualification en demi-finales. Hier, la Grande île a joué son premier match de classement pour les cinquièmes aux huitièmes places. Le match était à sens unique.Madagascar, classé troisième du groupe B au terme des éliminatoires aller et retour, a défait l’île Maurice, quatrième de la poule A sur un score sans appel de 125 à 13. Quant à l’autre rencontre, le Rwanda quatrième du groupe B a écarté le Mozambique, troisième du groupe A par 67 à 33.Madagascar et le Rwanda se retrouvent pour une troisième rencontre à cet Afro­basket version 2017. En match aller le samedi 15 juillet, Madagascar a battu le Rwanda par 95 à 87. Et en retour, les Rwandais ont pris leur revanche et remportent la victoire par 73 à 70.L’île hôte et le Mozam­bique joueront à leur tour le match pour la septième place. Quant au résultat de la première demi-finale, le Mali se qualifie en finale en écartant l’Algérie sur un score de 72 à 62 hier soir.Serge Rasanda

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Basketball – International Sports Federation – Sept coaches américains forment les jeunes des quartiers

Cinquante jeunes de quartiers et d’église de 6 à 18 ans ont suivi une formation d’ini­tiation du basketball. Ce stage, dirigé par sept techniciens de l’International Sports Federation, la plupart des coaches venant des collèges et universités aux Etats-Unis, s’est tenu du lundi au samedi au Kianja Firai­sankina aux 67ha.Leur mission est plutôt l’évangélisation par le sport. « Parmi les disciplines les plus populaires à Madagascar, le basketball a été choisi au lieu du football, car le basketball se joue dans les rues et au centre même des quartiers », a confié Alain Ralainirison, premier responsable de l’ISF à Madagascar. Cette collaboration date de 1993, et s’est arrêtée lors du dernier stage en 1996, onze ans déjà.«Le stage se déroulera désormais tous les ans avec une organisation plus structurée », a-t-il poursuivi. Les cours ont été axés sur les bases fondamentales du basketball, entre autres la passe, le dribble, le shoot, et la défense,… En 25 ans, cent-vingt-cinq pays ont été visités par l’équipe de l’ISF. Chaque pays peut choisir la ou les disciplines à initier ou à approfondir.Serge Rasanda

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Tompon’ny taona telo arivo

Ny zanantsika, afaka CEPE (diplôma ho foanana atsy ho atsy, raha ny vinavina, anefa mba mari-taona amin’ny fitaizana hatrizay no sady mariky ny farafahakeliny tokony ho hay raha hiatrika avy hatrany ny fiainana fa tsy afaka hanohy fianarana), nahazo Brevet, nanala Bacc. Ny sasany efa lasa vakansy.Ny zaza hafa, sahirana, tahaka ireto nifanena tamiko tetsy Amboanjobe, amin’iny lalana mampitohy ny «Resto Gasy» sy «Cinq-Pagodes» champ de tir-nay tamin’ny SNHFAP (service national hors forces armées populaires : nalaindaina tamin’ireny fotoan’andro ireny, raha nanao SN, saingy rehefa tena dinihina amin’ny saina tsy miangatra, misy noraisina, azo notsakoina, entina saintsainina, raha toa ka tena asa no tanjona fa tsy ideôlôjia : ohatran’ny tiako ihany, aty aoriana, raha izaho vao afaka Bacc iny mba afaka nizara fahalalana tamin’ny mpianatra hanala CEPE na BEPC teny Ambohidratrimo-Marovatana, na Ambohimanga-Avaradrano, na Mangamila-Anjozorobe…). Tetsy Amboanjobe, ankizy taona hanala CEPE, na mbola zandriny kely, no manampy ny raimandreniny mitaona biriky (ny tena marina «miloloha», izay fanao tena manimba ny masoko mihitsy satria ohatran’ny hoe adinontsika fa efa noforonin’ny zanak’olombelona ny kodiarana).Ny antsika, ny ankizy, raha tsy mikiraro dia satria mandia tora-pasika amoron-dranomasina. Fa ny azy ireto, faladia no miady amin’ny vatokely sy «goudron». Nanontaniako ny lehibebe taminy hoe firy no biriky tsy maintsy afindra toerana : tsy isaina, hono, ny biriky manta fa izay tonga tsy simba eny am-patana no kaonty sy andraisana karama. Lasa teo ny saiko sy ny kajy : raha ankizy iray, mahavita miloloha biriky enina isaky ny «voyage», impiry moa izany nohivezivezy eo ireo   «Équation à deux inconnues» moa izany sa ahoana fa tsy havanana tamin’ny «mathématiques» mihitsy ny tena vao nahazo BEPC…Ontsa ihany ny tena mahita zaza mitovy taona amin’ny zanaka ao an-trano ka dia lasa nividy «Fanta» aho. Nisy zazakely iray, mbola mihanta ho babena, tsy maintsy nentin-dry zareo nanaraka azy fa angamba tsy misy miandry any an-trano. Niera tamin’ny reniny kosa aloha aho raha afaka manome azy ilay «Fanta». Zaza moa, zaza foana, revo izy nahita ilay rano marevaka an-tavoahangy ka saika kofona raha nisotro haingana loatra…Ireo teo Amboanjobe ireo no teo ambany masoko. Fa any lavitra any, mbola misy zaza sy ankizy hafa. Misy, noho ny zava-misy samy hafa mitranga amin’ny fiainana, tsy fidiny araka ny fiteny, lasa kamboty. Soa anefa fa misy mpiahy. Tsy tanty loatra ny vesatry ny alahelo sy fanantenana mifangaro manitsy anao anatin’ny mason’ireny zaza ireny. Misy olona sahy, mahay, ary mahavatra miatrika izany ho antsika. Tsy manangan-tanana matetika ireo, fa afaka soloim-bava eto.Any koa, hono, ambanivohitry Tsiroanomandidy, sekoly iray izay fantatra fa zanaka dahalo avokoa ny mpianatra ao. Inona moa izany ny fanabezana fahendrena («éducation civique») azon’ny mpampia­natra zaraina aminy maraina, anefa ny alina hitany rainy miomana ndeha handroba na hamono olona, ary miverina mangiran-dratsy miaraka amin’ny remby, omby sy olona babo   Any Anjiro, any Ambalavao, mivoaka an-gazety, ankizy taona haka BEPC hono no taizana hitora-bato ny fiara, hitsikilo izay ho horobana, hanafina an-trano ny entana halatra.Ankizy ho mpifidin’ny demokrasia… Handatsa-bato, hanabe isa. Hanatevin-daharana : saingy ho ny ratsy sa ho ny tsara. Ny soa no fianatra. Raha ny raiamandreny niteraka indray no mampiana-dratsy, sahady ary mihitsy, ny ankizy, ho aiza ity Madagasikara ity…Iza no ho tompon’ny taona telo arivo

Nasolo-Valiavo Andriamihaja