Les actualités à Madagascar du Lundi 22 Mai 2017

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News Mada5954 partages

Coliseum : Njakatiana face à un public clairsemé

Enchaînant les concerts pour ses 25 ans de carrière musicale, Njakatiana a investi, hier, le Coliseum d’Antsonjombe, face à un public plutôt timide.

Une ribambelle d’artistes a fait office d’inauguration des 25 ans de scène de Njakatiana, hier matin, au plus grand amphithéâtre de l’océan Indien.  On cite, entre autres, Mr Sayda, Meizah, Tarika Rindra, Ariane, Sarobidy et Christian Kely.  Les premières notes de Njakatiana ont résonné vers 14 h 30.  Et même si Dame nature a été plus généreuse en cet après-midi dominical en faisant le beau temps, le public n’a pas été au rendez-vous par rapport au grand spectacle de Njakatiana au palais des Sports et de la culture Mahamasina.

Sans attendre plus longtemps, le crooner a enchaîné les titres «Vavaka» issu de son nouvel opus éponyme,  «Meteza hahatsiaro», «Havako,Namako», sans oublier les incontournables «Tantano aho» ou encore «Efa hendry».  Tantôt armé de sa guitare, tantôt accompagné de son saxophone, Njakatiana avec sa voix bien caractéristique chargée d’émotion a chanté chaque titre avec aisance et professionnalisme.

Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara904 partages

Claudine Razaimamonjy : Expiration du délai maximum de 45 jours d’hospitalisation

La femme d’affaires a été évacuée sur civière à l’HJRA le 7 avril 2017.

La situation de la célèbre détenue pourrait faire l’objet d’un véritable cas pratique en droit pénal et en science pénitentiaire.

7 avril 2017 – 21 mai 2017. Cela faisait 45 jours à la date d’hier que Claudine Razaimamonjy a été évacuée à l’HJRA. A compter de ce jour, elle n’est pas en règle par rapport à l’arrêté interministériel n°4673/60 du 10/11/1960 fixant le régime d’hospitalisation des détenus qui reste et demeure en vigueur. Il a même fait le 23 mars 2004 l’objet d’une note de rappel signé conjointement par le Procureur de la République de l’époque et deux de ses substituts.

Commission spéciale. Ladite note de rappel de souligner que « l’article 8 stipule : Toute hospitalisation supérieure à 45 jours doit être appréciée par une Commission composée à Antananarivo du médecin chef de Befelatanana, président ; du médecin chef de la division de santé au ministère de la Justice ; de deux chirurgiens ». Dans le cas de Claudine Razaimamonjy, la commission serait présidée par le médecin chef de l’HJRA qui n’existait pas encore au moment de la sortie de l’arrêté interministériel qui avait fait l’objet de la note de rappel à travers laquelle il est dit qu’ « on peut tirer de cet article 8 que la durée maximum autorisée est de 45 jours. Au-delà de cette période, la Commission spéciale doit se prononcer. Pour prendre des décisions, elle doit au moins réunir au moins 3 de ses membres ».

Echappatoire. Les regards se tournent donc à partir d’aujourd’hui sur l’avis de cette commission car d’après la note de rappel en question, « les centres hospitaliers ne sont pas des établissements destinés à assouplir les conditions de détention de certains détenus, lesquelles conditions doivent être les mêmes pour tous ». Et d’ajouter qu’ « il est dommage de constater que certains détenus ne mettent même pas les pieds dans les lieux de détention qui leur sont destinés par l’autorité compétente, et partent tout de suite dans des centres hospitaliers, alors que leur état de santé ne nécessite pas une hospitalisation d’urgence ». D’après toujours l’arrêté interministériel, « l’hospitalisation doit être en effet motivée et ne doit en aucun cas, être une échappatoire à la détention ».

Mandat de dépôt. Les 3 membres du parquet qui avaient co-signé cette note de rappel étaient des visionnaires par rapport au cas de la propriétaire de l’hôtel A C qui n’a pas franchi un seul instant le portail de la maison centrale d’Antanimora après son placement sous mandat de dépôt par le parquet de la Chaîne pénale anti-corruption, mais a été tout de suite évacuée à l’HJRA. Par son admission sur civière au service des urgences, on voulait visiblement justifier que son cas nécessitait une hospitalisation sur le champ.

Double violation. La femme d’affaires devait même bénéficier d’une Evas…an à Maurice où elle a été admise à la Clinique Fortis Darné de Curepipe alors que l’article 2 de l’arrêté interministériel dispose que « l’hospitalisation d’un détenu a lieu obligatoirement dans une formation sanitaire relevant des autorités malgaches. En aucun cas, l’hospitalisation d’un détenu en catégorie payante ne pourra être admise ». C’est dire qu’il y a eu double violation de cet article: Primo, la Clinique mauricienne ne relève pas des autorités malgaches. Et secundo, la chambre 315 était payante comme l’est la chambre 126 à l’HJRA. En somme, c’est le cas de le dire, Claudine Razaimamonjy n’aurait pas dû être admise dans une catégorie payante même si elle est milliardaire. D’ailleurs, on est en droit – au propre comme au figuré – de demander si c’est elle qui a payé. « Sa hoe comment ? »

R.O

L'express de Madagascar245 partages

Baccalauréat – Un élève meurt durant une épreuve

La mort a frappé un candidat de cette session 2017 du baccalauréat. Il a perdu la vie après avoir passé une épreuve pratique d’éducation physique et sportive.

Une épreuve qui a mal tourné. Les épreuves d’Éducation physique et sportive (EPS) du baccalauréat a viré au drame pour un candidat de Maroantsetra, dans la région Analanjirofo. Il a succombé, après avoir couru sur les mille mètres du terrain de l’école primaire publique d’Ankiaka-Andrefana, vendredi. « Il est décédé à la suite d’un arrêt du cœur, selon la constatation des médecins », rapporte Jean Stephano Jao, chef de la circonscription scolaire (Cisco) de Maroantsetra, joint au téléphone hier.Le jeune homme de 18 ans est élève d’une école privée de Maroantsetra. « Il s’est évanoui, après avoir franchi la ligne d’arrivée. On l’a évacué d’urgence à l’hôpital, mais il y a perdu la vie», poursuit le responsable de l’éducation, tout en précisant que le candidat était jugé apte aux épreuves physiques de l’EPS, lors de la visite médicale.Un autre candidat de la Cisco de Manja a failli partager le même sort que ce malheureux garçon, la semaine dernière. « Il a perdu ses esprits, après avoir parcouru les mille mètres. Il s’est rétabli après avoir reçu les soins médicaux », précise le directeur régional de l’Éducation nationale du Menabe, Toussaint Ravelo-nantenaina.

Un autre décèsIl y a trois ans, une famille tananarivienne a été frappée par le même drame. Le fils est mort à la suite d’un arrêt cardiaque, après avoir passé les épreuves d’EPS au stade de Mahamasina. À l’époque, la famille avait du mal à accepter le décès. D’autant que le jeune garçon, plutôt sportif, était en bonne santé.Des médecins recommandent aux candidats qui se présenteront aux épreuves pratiques d’EPS, de prendre certaines précautions. «De telles épreuves nécessitent un entraînement régulier, pour avoir une bonne performance et de l’endurance. Et si vous n’êtes pas bien entraînés, il vaut mieux ne pas faire trop d’effort durant les épreuves, pour éviter de s’évanouir », souligne le Dr Hervé Rabeson, chef du service médical de la commune urbaine d’Antananarivo.Côté alimentation, le praticien précise qu’une nourriture légère est recommandée avant les épreuves. « Il est préférable de se focaliser sur la qualité que sur la quantité. C’est-à-dire, manger léger des aliments qui apportent de l’énergie, comme du thé sucré bien chaud», poursuit-il. D’autres médecins déconseillent les boissons énergisantes.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara181 partages

Marc Ravalomanana à Mahajanga : « Il n’y a pas de démocratie sans une véritable opposition »

Marc et Lalao Ravalomanana lors du meeting avec leurs partisans au Magro Mahajanga samedi dernier.

« Le TIM est un parti ouvert ». Grosso modo, c’était le message qu’a voulu faire passer son président national, Marc Ravalomanana, samedi dernier dans la capitale de la Région Boeny quand il a fait un meeting avec ses partisans. Notons au passage qu’il a rehaussé de sa présence – en tant que président du 50e anniversaire de la FJKM (Eglise Protestante Reformée) – le synode « Boina Vaovao 17» quand ses partisans ont refusé de le « lâcher » sans échanger quelques mots avec lui.

Redresser Madagascar. Comme à l’accoutumée, Marc Ravalomanana a usé de son franc parler pour exprimer « ce qui ne va pas » dans le pays. En effet, quand il a décidé de soulever le contexte politico-économique à Madagascar, tout porte à croire que le part Tiako I Madagasikara serait à même d’y réintroduire une esquisse de développement par rapport à ce que l’on vit actuellement. Au micro, il a animé le Magro Mahajanga. « Le TIM est un parti ouvert. Nous sommes loin de nous enfermer tel que fait le régime actuel », a-t-il lancé dans un premier temps, avant de continuer – dans un second temps – que « nous collaborons avec tous ceux qui partagent la même vision que le TIM ». Nous ne sommes pas sans savoir qu’après le limogeage de Roland Ravatomanga du gouvernement, le parti a déclaré au vu et au su de tous appartenir à l’opposition. Justement, à ce sujet, Marc Ravalomanana a eu son mot à dire. « La véritable démocratie ne pourrait jamais avoir lieu sans la présence d’une opposition forte », a-t-il transmis. Sauf qu’à Madagascar, le statut de l’opposition officielle et la loi y afférente n’attendent plus qu’à être mis en application. Par ailleurs, l’ancien président de la République a cultivé l’espoir de ses partisans venus nombreux : « Nous allons redresser Madagascar et faire en sorte que chaque Malgache ait un niveau de vie aisé, faire en sorte qu’il vive librement dans la sécurité, sans aucune menace de vindicte populaire. Aussi allons-nous asseoir la liberté d’expression ». De tout ce qui précède, la campagne électorale de 2018 revêt un caractère prometteur. D’après les informations qui nous ont été communiquées, Marc Ravalomanana se rend à partir de ce jour à Marovoay pour y rencontrer également ses partisans.

Aina Bovel

Midi Madagasikara139 partages

Automobile : Mazana II de Karenjy commercialisé par COMACAT

Lancement de la mise en vente de Mazana II, chez COMACAT Ankorondrano.

Le Véhicule 4×4 Mazana II Prestige, « Vita Malagasy » de Karenjy est désormais mis en vente au show-room de COMACAT (Compagnie malgache de caoutchouc)  à Ankorondrano. En effet, un partenariat a été conclu entre ces deux sociétés. « Cette collaboration n’est pas nouvelle. Depuis 2012, COMACAT est déjà le fournisseur de Karenjy pour les pièces en caoutchouc, tels les silentblocs, les sièges, les patte-moteurs, etc. », a indiqué Luna Rafanomezantsoa, responsable commercial au sein de COMACAT. A noter que la première exposition de Mazana II au show-room à Ankorondrano a été lancée, vendredi dernier.  D’après Luc Ronssin, gérant de l’entreprise solidaire Le Relais qui produit la marque Karenjy, ce véhicule a été conçu selon les conditions et les besoins à Madagascar. « Il n’y a pas mieux que ce produit sur mesure. Mazana II est un 4×4 de six places, très économique et entièrement adapté à toute utilisation dans la Grande Ile. Ses pièces de rechanges sont de marque Peugeot. Depuis décembre dernier, cinq véhicules ont déjà été livrés à des acheteurs. Nous prévoyons de vendre 100 unités par an, vers 2019 », a indiqué le promoteur de la marque Karenjy.

Antsa R.

L'express de Madagascar126 partages

Assainissement – La gendarmerie fait le ménage

Les chefs de la gendarmerie entendent faire preuve de fermeté et d’intégrité. Sept expulsions sont comptabilisées, depuis le début de l’année.

Radiation. À entendre les propos du général Anthony Rakoto­arison, directeur de la Sécurité et des renseignements, au sein de la gendarmerie nationale, l’assainis­sement affirmé par le commandement n’est pas un vain mot.Invité sur le plateau de l’émission « Salangalanga », diffusée sur la RTA, jeudi, l’officier général a soutenu que, « depuis le début de l’année, sept gendarmes ont déjà été radiés et vingt-cinq dossiers sont en cours d’enquête pour abus et actes illégaux. Et il y en a d’autres qui arrivent », a déclaré le général Rakoto­arison. Redorer l’image et la réputation des bérets noirs, mais surtout, reconquérir la confiance de la population sont, entre autres, les objectifs de ces efforts d’assainissement.L’intensification de l’assainissement des rangs est l’une des deux premières directives données par le général Girard Randriamaha­valisoa, secrétaire d’État à la gendarmerie nationale, aux responsables auprès du commandement, lors de sa première rencontre avec eux et la presse, le 25 avril, au camp Ramarolahy, Beton­golo. Outre reconquérir la confiance de la population, « lui prouver que les gendarmes ont choisi de la protéger et non pas de l’opprimer », est l’une des raisons avancées par le membre du gouvernement.Si l’on s’en tient à la déclaration du général Randria­mahavalisoa, faire le ménage dans les rangs de la gendarmerie est une condition dans l’efficacité de la lutte contre l’insécurité. Devant les membres du commandement et les journalistes, le membre du gouvernement a été direct et ferme. « Le travail de la gendarmerie n’est pas un fonds de commerce, ni à vocation d’opprimer les paysans, de spolier leurs biens de manière honteuse », a soutenu l’officier général.

Sans distinction« Ceux qui se complaisent à ternir l’image de la gendarmerie ont choisi d’être bannis de cette grande famille. Nous ne pouvons pas rappeler à l’ordre les “malaso”, mais les genda­rmes qui agissent en “malaso” savent ce qui les attend », a-t-il ajouté. Dans l’émission « Salangalanga », rediffusée, hier, le directeur de la sécurité et des renseignements a, lui aussi, affirmé que « ceux qui ne respectent pas la loi n’ont pas leur place au sein de la gendarmerie nationale ».Le général Rakotoarison a indiqué que l’assainissement dans les rangs des bérets noirs n’avait pas attendu la nomination du nouveau secrétaire d’État à la gendarmerie nationale.« Nous avons déjà travaillé dans ce sens depuis un certain temps. Seulement, cela va s’intensifier. Nous ne pouvons pas accepter qu’il y ait des gendarmes qui ne respectent pas les lois, qui abusent ou vivent sur le dos de la détresse et des difficultés de la population », a tonné l’officier général.Dans ce sens, l’invité de « Salangalanga » a assuré que le corporatisme n’était pas de mise au sein des bérets noirs. Il garantit, également, qu’il n’y aura pas de représailles contre les dénonciateurs des abus. À entendre certaines indiscrétions, les sanctions qui vont jusqu’à l’exclusion tombent sans distinction de grade. Un haut responsable de la gendarmerie dans la région Bongolava, par exemple, fait l’objet d’une enquête par rapport aux problèmes du secteur bovidé dans cette zone.Bien qu’il ait affirmé que le commandement n’hésite pas à sanctionner les déviants, le général Anthony Rakoto­arison a souligné que « dans l’ensemble, les gendarmes font tout pour honorer leur engagement envers la nation, plusieurs y laissent même leur vie ». Certes, mais il concède, toutefois, que les actes de quelques mauvais éléments suffisent, souvent, à ternir la réputation de tout le corps aux yeux de l’opinion publique.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara122 partages

Ampitatafika : Mpangalatra « panneaux solaires » maty voatifitra

Telo lahy tratra am-bodiomby, mbola teo am-pangalarana irony takelaka mpamokatra herinaratra avy amin’ny masoandro, tamin’ireo andrin-jiro teny amin’iny faritra Ampitatafika iny, no saron’ny zandary teny an-toerana, ny zoma alina lasa teo. Namaly avy hatrany tamin’ny tora-bato ireto olon-dratsy ireto, ka nahavoa ireo zandary nahatratra azy ireo. Samy naratra avokoa moa ireo farany raha ny vaovao voaray. Teo anatrehan’izany, dia tsy maintsy nampiasa ny fitaovam-piadiana teny aminy ireto mpitandro filaminana ireto ka ny lavon’ny bala tamin’izany ny iray tamin’ireo olon-dratsy. Raha ny zava-nitranga araka ny fampitam-baovao avy tamin’ny zandary : tokony ho tamin’ny 11 ora alina tany ho any, raha nanao ny fisafoana mahazatra ireo zandary avy amin’ny « poste avancé » tao Ampitatafika, no nahatsikaritra ireto telo lahy ireto. Efa maro loatra mantsy ny fitarainana azon’ireo mahakasika ity halatra « panneaux solaires » ity, ka antony nahatonga ny fisafoana isan’alina ireo andrin-jiro manazava ny lalam-pirenena voalohany iny. Vao nahatazana iretsy zandary anefa ireo olon-dratsy avy hatrany dia nanohitra ary nanomboka ny tora-bato isan-karazany. Samy naratra avokoa ireto zandary tamin’io fotoana io. « Rehefa nampitandremana izy ireo, dia tsy niraharaha ka voatery nampiasa ny fitaovam-piadiany ireto zandary ireto ary lavo ny iray taminy fa tafatsoaka kosa ny roa ». Niroso tamin’ny savahao ny manodidina ireto mpitandro filaminana, saingy toa efa nafenin’ny alina ireto olon-dratsy. Mbola mitohy araka izany ny fikarohana sy ny fanadihadiana. Nalefa teny amin’ny tranom-paty tetsy amin’ny Hjra kosa ilay mpangalatra maty voatifitra. Marihana fa tsy nisy taratasy nahafantarana azy teny aminy raha ny vaovao hatrany.

m.L

Midi Madagasikara112 partages

Fiara nifaoka olona tetsy Alarobia Ivandry : Ankizy iray sy vehivavy iray maty, saika raikitra ny fitsaram-...

Ankizilahy kely iray sy tovovavy iray no namoy ny ainy. Olona telo hafa naratra mafy tsy nahatsiaro tena. Izay  no vokatry ny lozam-pifamoivoizana omaly hariva, tetsy Alarobia Ivandry. Voatery niditra an-tsehatra ny mpitandro filaminana. Saika niafara tamin’ny fitsaram-bahoaka mantsy ity zava-nitranga ity.

Nandriaka indray ny rà, tokony ho tamin’ny enina ora hariva tany ho any, teny ambony kelin’ny tokontany fanaovana tenisy tetsy Alarobia, ampitan’ny kianja. Be olona nifamezivezy teny amin’iny faritra iny, eny fa na dia alahady aza ny andro, noho ny firavàn’ny fampisehoana tao Antsojombe. Tamin’io fotoana io indrindra anefa, no nisy fiara kely iray marika « Mini Cooper », nirimorimo niakatra iny  lalana iny, avy  any  Ankorondrano  any. Raha ny filazan’ireo mponina nanatri-maso ny zava-nisy, dia toa nifanenjika tamina fiara marika « Hyundai » izy io. Teo amin’ny fiolahana teo amin’io toerana io anefa dia tsy nahatàna ny familiana intsony ilay fiara kely, noho ny fandehanany mafy ka dia nifaoka ireto fianakaviana kely vao avy nifalifaly nijery fampisehoana, ary namarana ny diany teny amina andrin-jiro iray teny an-toerana. Mafy dia mafy ny dona nahazo ireto olona ireto. Tovovavy iray no maty tsy tra-drano, olona efatra hafa kosa no naratra mafy, samy tsy nisy nahatsiaro tena. Tao anatin’ireo no nisy ankizilahy kely iray izay tena voa mafy tokoa, tapaka ny tànany. Nentina novonjena haingana tany amin’ny hôpitaly ireto naratra. Indrisy anefa fa tsy tana intsony noho ny ratra nahazo azy ilay ankizikely. Tonga avy hatrany teny an-toerana ny pôlisin’ny boriborintany fahavalo, narahin’ireo pôlisy avy amin’ny hery vonjy taitra (UIR) ary fotoana vitsivitsy taty aoriana, nisy ireo zandary avy amin’ny Emmo.

Fitsaram-bahoaka. « Mamo ilay mpamily ary mbola nanao vava tsy ambina tamin’ireo fianakaviana nidonam-pahoriana tampoka » hoy ny filazan’ireo mponina. Izay zavatra izay no tsy laitran’ireo olona teny an-toerana ka saika niitaran’ny raharaha. Efa vonona ny handoro ilay fiara ary hamono ireo nahavanon-doza ireo mponina teny an-toerana, izay efa niakatra hatezerana. Niafara tamin’ny fanakanana ny fiaran’ny kaomisaria, nitondra ireo olona roa tao anatin’ilay « mini cooper », mihitsy moa izany. Teo no voatery niantso fanampiana ireo pôlisin’ny kaomisaria. Tonga avy hatrany teny an-toerana ireo pôlisy fanampiny ary voatery nampiasa baomba mandatsa-dranomaso  ho fanaparitahana ireo olona. Ireo pôlisy avy ao amin’ny hery vonjy taitra avy eo no nitondra ireo olona nahavanon-doza nivoaka ireo andian’olona vonton-katezerana. Fantatra fa avy hatrany dia namantana teny amin’ny kaomisaria foibe Tsaralalàna izy ireo. Minitra vitsy taorian’izay dia tonga nanampy iretsy namany pôlisy ihany koa, ry zareo zandary avy amin’ny kaompania Tana Ville. Nilamina ihany ny teny an-toerana taorian’izay, eny fa na dia nisy ihany aza ny fimenomenonana teo amin’ireo fokonolona. Raha ny fanazavana azo tamin’ireo pôlisy tonga voalohany sy nanao ny fanadihadiana ifotony teny an-toerana, dia fantatra tokoa fa nandray zava-pisotro ary tena mamo ireo olona roa, ny mpamily sy ny mpandeha  tao anatin’ilay fiara « mini cooper » nahavanon-doza. Avy nijery « rallye » izy ireo, raha ny vaovao hatrany ary mety ho nampihatra izany teny an-dalana, tamin’ny alalan’ny fifanenjahana tamin’ilay fiara « hyundai starex ». Ka dia izao niafara tamin’ny loza mahatsiravina izao. Raha ny fitantaran’ireo nanatri-maso teny an-toerana hatrany, dia zanak’olona ambony, monina ao Ambohijatovo Ivandry ireo nahafaty olona ireto. Fianakaviana mipetraka eo Alarobia kosa ireo niharan-doza. Ny pôlisy misahana ny fifamoivoizana etsy Tsaralalàna moa  no mandray an-tànana ny raharaha.

m.L

L'express de Madagascar96 partages

Nomination de Cardinal – Madagascar éternel oublié par le Vatican

Les fidèles catholiques malgaches doivent encore patienter pour voir le quatrième Cardinal malgache. Aucun nom malgache ne figure parmi les cinq nouveaux cardinaux désignés par le Pape hier.

Toujours pas de nom malgache. Le pape François a annoncé, hier matin, lors d’une prière place Saint Pierre, la nomination de cinq nouveaux cardinaux au prochain con­sis­toire prévu le 28 juin.Parmi les nouveaux cardinaux désignés, il n’y a aucun nom malgache. Depuis la disparition subite du cardinal Armand Gaetan Raza­findratandra le 10 janvier 2010, les fidèles catholiques espéraient entendre un nom malgache parmi les mem­bres du collège des cardinaux.La visite du numéro deux du Saint Siège dans le pays, au mois de janvier, a ranimé cet espoir parmi les fidèles malgaches. Les observateurs ont avancé que ce sujet figurerait dans les coulisses de son séjour. Mais la désignation d’un cardinal relève du pouvoir discrétionnaire du souverain Pontife.Jusqu’ici, ni le pape Benoît XVI, ni le pape François n’ont encore choisi un nom malgache parmi ses « conseillers ». Les chrétiens devront encore s’armer de plus de patience pour voir leurs vœux se réaliser.Non loin de chez nous, les quelque trois cent mille fidèles catholiques de l’île Maurice se sont réjouis de l’élévation au rang de Cardi­nal de l’archevêque de Port Louis, Monseigneur Maurice Piat, en novembre 2016. Si les fidèles commencent à s’interroger, il n’y a que le Pape pour savoir quand il désignera un cardinal malga­che et pourquoi il ne l’a toujours pas fait.

Qualités et rôles« Avec ou sans Cardinal, la vie de l’Église fonctionne comme elle est. Cela ne nous empêche pas d’aller encore plus de l’avant dans l’Évangélisation du pays. Qu’ils soient Mauricien, Italien ou d’autres nationalités, ce sont de hauts dignitaires de l’Eglise. Ils œuvrent pour le bon fonctionnement de l’Eglise universelle au côté du souverain Pontife », avait réagi un prêtre après l’annonce d’un consistoire au mois de novembre.En effet, les cardinaux sont choisis par le Pape en tant qu« hommes remarquables par leur doctrine, leurs mœurs, leur piété et leur prudence dans la conduite des affaires ».À part la charge d’élire le Pape en cas de vacance du siège Apostolique, « les cardinaux assistent celui-ci dans la conduite de l’Église », explique le site pro-catholique La Croix à propos du rôle d’un Cardinal. « Le Pape les réunit en « consistoire » ordinaire ou extraordinaire. À l’occasion de la nomination de nouveaux cardinaux ou pour réfléchir sur des sujets concernant l’Église, s’y retrouvent les cardinaux dits « de » Curie », qui occupent des fonctions dans le gouvernement du pape (préfets de Congrégation ou présidents de Conseils pontificaux), et des cardinaux dits « résidentiels », archevêques de diocèses importants du monde entier. Ces derniers sont, par ailleurs, « consulteurs » des Congré­gations romaines et participent à leurs assemblées générales », continue d’expliquer le site.Les nouveaux cardinaux désignés proviennent de quatre continents : un d’Asie, un d’Afrique, un d’Amérique centrale et deux d’Europe. Ils sont tous âgés de moins de 80 ans. Ils seront donc électeurs en cas de conclave.

Lova Rafidiarisoa

Tia Tanindranaza91 partages

Fanesorana ny praiminisitraLasa gidragidra ao an-dapa

Efa mampizarazara ny samy olon’ny HVM ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasa Olivier amin’izao fotoana izao.

Hamoaka dosie lehibe

Handroso maty raibe ary hihemotra maty renibe ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina amin’izao fotoana izao. Efa mandeha ny tsindry isan-karazany amin’ny tokony hanalana ny praiminisitra saingy tsy mbola sahy manao izany ny tenany mandrak’ankehitriny. Mahalala ny dosien’ny fitondrana ny praiminisitra, ka izay no mety hananan’ny filoham-pirenena tahotra aminy.  Na izany aza anefa dia re fa efa mandeha ny hevitra hampirisihana mety hanatanterahana ny fitsipaham-pitokisana na ny “motion de censure”, ka ny herinandro teo dia efa nandeha ny resaka fa nisy depiote maromaro nantsoin’ny tany an-dapa nanontaniana ny heviny momba ny hanonganana ny praiminisitra. Mikasika ny fahazoana fiara tsy mataho-dalana dia voalaza fa efa ela no tokony ho azon’ny depiote, saingy ny HVM mihitsy no nitsipaka satria ny praiminisitra vaovao hotendrena no tiany hanolotra azy mba hananan’izy ireo fanohanana bebe kokoa avy amin’ny depiote satria ny praiminisitra ankehitriny, dia  efa maro tsy mpankasitraka.

Toky R

 

Midi Madagasikara88 partages

Championnat du monde de slam : Pas de billets, pas de championnat pour Madagascar !

Tagman ne sera malheureusement pas du voyage pour cette onzième édition du championnat mondial du slam. (photo d’archives)

Madagascar fait partie de la vingtaine de pays invités à la 11e édition du championnat national de slam. Faute de tickets d’avion, les représentants malgaches ne pourront pas être de ce rendez-vous pendant lequel le représentant malgache a ravi la troisième place en 2011.Mauvaise nouvelle pour le slam malgache! Tagman et Little Jo, représentants malgaches au championnat mondial du slam  ne pourront pas défendre les couleurs nationales. « Nous sommes dans le regret de vous annoncer que Madagascar ne sera pas représenté cette année à la Coupe du Monde de Slam poésie. Pour des raisons indépendantes de notre volonté, l’équipe malgache n’a pas été soutenue par nos sponsors », une annonce qui a été publiée sur la page officielle de Madagaslam pour dire que non, Madagascar ne sera pas du voyage. Les deux poètes s’étaient pourtant préparés durement afin d’aller le plus loin possible dans la compétition. Ils auraient dû rejoindre les 25 autres slameurs venus des quatre coins du monde. Malheureusement pour eux, leur appel est resté sans échos.

A ses frais. En 2011, alors qu’il était sacré champion national, Tagman avait déjà pris en charge, à ses frais, ses tickets, faute de sponsors. Aujourd’hui, le voilà confronté à la même situation, sauf que cette fois, il n’est plus en mesure de s’offrir par ses propres moyens, ses billets. Un appel a donc été lancé. Depuis des mois, le champion de Madagascar de slam 2016 a frappé à toutes les portes susceptibles de les soutenir financièrement. L’organisation mondiale ne prenant en charge que les frais de séjour, les frais de transport d’avion sont donc à la charge de la partie nationale.  Le slameur, avec l’équipe de Madagaslam, a  lancé des appels à collaboration et attendu des réponses positives, mais en vain. Madagascar, pour cette onzième édition du championnat mondial du slam, ne sera donc pas de la partie. Un bien grand dommage vu tout le potentiel des slameurs malgaches!Mahetsaka

L'express de Madagascar82 partages

Hospitalisation – Le séjour de Razaimamonjy arrive à échéance

Fin de séjour. Si l’on s’en tient aux termes d’une note de rappel du Parquet d’Anta­na­narivo, datée de mai 2005, la durée légale de l’hospitalisation de Claudine Razai­mamonjy, femme d’affaires, au Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-HJRA), pourrait toucher à sa fin.« Cette note est toujours en vigueur », affirment quelques magistrats contactés. Faisant référence à l’article d’un arrêté interministériel du 10 novembre 1960, la note soutient : « On peut tirer de cet article que la durée maximum autorisée [pour l’hospitalisation d’un détenu] est de 45 jours. Au-delà de cette période, la commission spéciale doit se prononcer (…) ». Hospitalisée à l’HJRA, dans la soirée du 7 avril, cela fait 45 jours que Claudine Razaimamonjy, placée sous mandat de dépôt dans une affaire de détournement de deniers publics, entre autres, est en soin.

Pas de complaisanceSi l’on prend en compte la durée de son « évacuation sanitaire », à l’île Maurice. « L’hospitalisation d’un détenu a lieu obligatoirement dans une formation sanitaire relevant des autorités malgaches. En aucun cas, l’hospitalisation d’un détenu en catégorie payante ne pourra être admise », ajoute l’arrêté.Selon l’arrêté « toute hospitalisation d’une durée probable supérieure à 45 jours doit être appréciée par une commission spéciale (…) ».Celle-ci devrait être composée, à Antananarivo, du médecin chef de Befela­tanana, de celui de la division santé au ministère de la Justice et de deux chirurgiens. « Je ne sais pas qui doit convoquer la réunion de cette commission. Ce que je peux dire est qu’elle ne s’est pas encore réunie pour décider du sort de cette patiente. Quant à nous, nous continuons à la soigner comme les autres malades », a déclaré un responsable de l’HJRA.La note du Parquet souligne, par ailleurs, qu’« en aucun cas, les hospitalisations de complaisance ne sauraient être tolérées. Les centres hospitaliers ne sont pas des établissements destinés à assouplir les conditions de détention de certains détenus, lesquelles conditions doivent être les mêmes pour tous ».

G.F.R.

L'express de Madagascar79 partages

Économie sociale et solidaire – L’engouement des jeunes promet

Le dynamisme des jeunes a été démontré par leur affluence aux formations professionnalisantes dans le secteur économie sociale et solidaire. 

Encourageant. Au vu des pres­que un millier de jeunes se ruant aux formations dispensées par l’association Asa fa tsy kabary (Afaka), le pays doit décoller. « Nous sommes confiants quant à la motivation et à la capacité des jeunes à entreprendre dans l’économie sociale et solidaire », déclare Tiana Voavison Razafintsialonina, président de l’association. Du 18 avril au 4 mai, des jeunes et moins jeunes de Mahajanga, Antsiranana, Antananarivo, Fianarantsoa et Toliara ont bénéficié des stages de formation de la deuxième promotion de l’académie de l’entreprenariat social et solidaire. « L’Académie vise à soutenir et à accompagner les porteurs de projets, socialement et solidairement innovants », continue d’expliquer le premier responsable de l’association Afaka. L’aca­démie propose des ateliers de formation, d’encadrement et d’accompagnement individuel et collectif, allant de la définition de l’idée à l’étude de faisabilité, du montage de plan d’affaires sociales jusqu’à la création, apprend-on. Le module Recherche de partenairesfinanciers a vivement intéressé les jeunes lors de cette grande tournée.

ConcoursL’économie sociale et solidaire concilie l’économie et l’équité sociale et correspond davantage à l’action communautaire autonome. « Il s’agit d’entreprendre des projets dont le but est de faire bénéficier la communauté et non de servir des intérêts personnels », précise Tiana V. Razafintsialonina. « Mais comme dans tout projet d’entreprenariat, un minimum de connaissances est requis de la part des jeunes porteurs de projet, et c’est l’objet même de notre mission », continue le jeune président. Liantsoa Fenomanana, une jeune participante de Mahajanga s’est dite satisfaite de ce qu’elle a appris. « Je souhaite, depuis longtemps, monter un établissement qui s’occupe des personnes âgées, et j’ai appris qu’on pouvait très bien, le réaliser veiller sur elles, et trouver de l’argent pour prendre soin d’elles par des activités économiques rentables », dit-elle. L’Asso­ciation, avec quelques partenaires, lance un concours de projets à l’endroit des quelque sept cent cinquante participants à cette édition 2017 de l’académie d’entreprenariat social et solidaire. Les jeunes entre 16 et 35 ans sont sollicités et le meilleur projet se verra octroyer la somme de 5 mil­lions d’ariary.

Mirana Ihariliva

Tia Tanindranaza77 partages

Mpitandrina Tiana Alisoa Ranaivoniarivo“Franc maçon” ny ankamaroan’ny mpitondra eto

Ny mpitandrina Tiana Alisoa Ranaivoniarivo no vahinin’ny fandaharana “Vahaolana” tao amin’ny onjampeo Top Radio (F.m 102.8) omaly tamin’ny 1 ora tolakandro.

 Nahafantarana ity mpitandrina ity moa ny fanadihadiana manokana nataony mikasika ireny fikambanana miafina (société secrète) ireny. Noresahany omaly ny mikasika ny fahitany ny Franc maçon sy ny manodidina azy. Nohazavainy fa fikambanana miafina izy ity ary manana tanjona ny hifehy izao tontolo izao amin’ny lafiny rehetra. Tia firahalahiana ny mpikambana ao anatiny saingy firahalahiana miitatra amin’ny antsoina hoe “complot” (firaisana tsikombakomba) ary miafara amin’ny atao hoe “conspiration” (firaisana tsikombakomba avo lenta). Misy idiran’izany, hoy izy, ny fisitrahan’olom-bitsy ireny aferana andramena sy ny tariny eto amintsika ireny. Azo antoka fa mpikambana ao ny mpitondra eto amintsika matoa ao amin’ny hotely Carlton no horaisina ny fihaonamben-dry zareo ny 24 ka hatramin’ny 27 mey izao. Maro, raha ny fanazavany, ireo rafitra iraisam-pirenena baikon’io fikambanana io. Mampametra-panontaniana  ny maro tokoa aloha hoe fa : nahoana ary  ireo firenena vatsian’ny banky iraisam-pirenena sy ny tahirim-bola iraisam-pirenena (FMI) no tsy misy mandroso mihitsy ankehitriny ?

Mirija

 

Midi Madagasikara58 partages

Imerina-afovoany : Une usine de fabrication de briquet detruite dans un incendie

Les habitants d’Imerina-afovoany étaient dans la terreur samedi matin. Un incendie grave a provoqué la panique car le feu a provoqué une série d’explosions et d’intenses flammes atteignant jusqu’à une dizaine de mètres de haut. C’est pourquoi, des riverains ont pris la précaution d’évacuer leur maison en voyant le risque de la propagation du feu aux alentours à chaque déflagration étant donné que le bâtiment en flamme est une usine de fabrication de briquets à gaz. Le pire a été évité car les sapeurs-pompiers de la commune urbaine d’Antananarivo ont pu maîtriser la situation malgré le lourd bilan enregistré. L’incendie a totalement détruits l’usine et a blessé un employé.

Le feu s’est déclaré vers 10 heures du matin. L’accident s’est produit quand les ouvriers procédaient au teste de leurs produits. Un d’entre eux aurait involontairement jeté un briquet allumé. Celui-ci est tombé dans un endroit dangereux. Le feu s’est propagé vite. Puisque l’usine est clôturée, les riverains affirment ne se sont pas rendus compte du drame qu’après avoir aperçu des fumées noires et des flammes monter vers le haut. A l’intérieur, les ouvriers se sont acharnés à éteindre le feu dont l’intensité les a déjà dépassés. C’est pourquoi, il a fallu l’intervention des sapeurs-pompiers de la caserne de Tsaralalàna qui a mis plus de deux heures pour maîtriser la situation.

Ce qui est bizarre dans cette affaire est d’entendre la déclaration du maire de la commune rurale de Talatamaty, à qui relève le fokontany d’Imerina-afovoany. Présent sur place pour constater le drame, il a affirmé ne pas être informé de l’implantation de cette usine de fabrication de briquet dans sa circonscription. Ce qui signifierait qu’il s’agit d’une entreprise illicite alors qu’elle a bel et bien un nom à savoir  Allmight Distribution Lighters (ADL)?

T.M.

L'express de Madagascar57 partages

Gastronomie – La table d’Épicure, un éclat de saveurs

Le dîner des Épicuriens a offert un bonheur divin  samedi soir, au Carlton Madagascar. Quatre chefs ont été mis à l’honneur pour revisiter les classiques d’Auguste Escoffier.   

En tenue de lumière, composée d’une toque, d’une veste Escoffier, d’une écharpe ornée d’une petite casserole, quatre disciples d’Auguste Escoffier ont prouvé qu’ils sont les maitres du plaisir gustatif avec « le diner des épicuriens ». C’était samedi soir, à partir de 19h30, au Café Charly restaurant du Carlton Madagascar.Ils ont montré, depuis l’entrée, leur élégance à leurs convives qu’ils ont accueillis avec chaleur. À voir les têtes qui s’affairaient dans la salle, on a su d’emblée qu’il s’agisait d’un rendez-vous avec des « maestro » d’arts culinaires. Et le thème a bien défini les suggestions inscrites sur une plaquette posée sur chaque table. L’incontournable crème Agnès Sorel, en amuse-bouche, avec une fière allure, a soumis à la tentation et a délivré ce plaisir culinaire à la française. Les différents mets comme le suprême de poularde farcie au foie gras avec la demi-glace aux grains de tsiperifery, entre autres, ont prolongé le bonheur. Et la fameuse pêche Melba a donné la note finale avec sa saveur très particulière qui a enivré de plaisir les palais fins. Chef Elian du Carlton, Chef Miguel, Chef Zo de Candera Formation et chef Lala du restaurant Le B’ont saisi l’occasion pour épater avec leur créativité et leur savoir-faire. Ces disciples d’Auguste Escoffier, une plus grande toque de son époque, savent comment répondre à un de nos désirs naturels et nécessaires. Ils surprennent par le goût de leurs plats.

Une bonne équipeLes disciples d’Auguste Escoffier ont été créés en 1954 par Jean Ducroux, chef de cuisine à Nice et président de la Fraternelle des cuisiniers. La délégation malgache de la confrérie Escoffier a présenté durant la soirée son nouveau bureau. Une bonne équipe qui a Julien Loray comme administrateur.À noter que leur première action était la collecte de dons pour les victimes du cyclone Enawo. Elle a aussi récemment fait don de 100 kg d’aides alimentaires à un orphelinat de province. Une ligne de conduite qui s’inscrit dans l’esprit Escoffier et qui favorise la recherche et la réalisation d’actions pour une cause caritative, en plus du respect de la culture et de l’évolution perpétuelle de la cuisine, la transmission de connaissances, et l’égalité entre les disciples. Un bonheur héroïque du devoir accompli.La délégation réunionnaise a honoré la soirée, par la présence d’un membre de son bureau, Dominique Le Cadre, professeur au lycée hôtelier de La Réunion. Ce moment convivial a été un pur bonheur pour toute l’assistance venue nombreuse pour cette rare occasion.

Ricky Ramanan

L'express de Madagascar53 partages

Imerinafovoany – Explosions dans une fabrique de briquets

Les flammes ont déferlé sur une fabrique de briquets à gaz, provoquant des explosions. Il a fallu 3 heures aux soldats du feu pour éteindre l’incendie.

Panique à Imerinafovoany. Un violent embrasement a dévasté une fabrique de briquets à gaz avant-hier matin. Une série d’explosions, dont trois particulièrement violentes, ont secoué les environs. L’usine a été quasiment anéantie par les flammes. Les sapeurs-pompiers se sont battus contre l’incendie pendant près de trois heures. Le matériel ainsi que les objets se trouvant dans les locaux sont partis en fumée.« L’incendie a éclaté dans la matinée aux alentours de 10 heures. Le feu s’est propagé depuis une unité de montage », lance Rado Razafindratsimba, maire de la commune de Talatamaty. Les informations qui lui sont parvenues révèlent que le pire s’est produit pendant qu’une employée effectuait un test sur la chaîne de production. Emportée par la panique lorsqu’un briquet dont elle effectuait le test, s’est enflammé, elle l’a jeté.

Non répertoriéeTombé dans un carton plein de briquets chargés, celui-ci a provoqué un incendie. Une série de déflagrations se fit alors entendre dans les environs et les flammes se sont emparées, en un éclair, de la chaîne de montage, puis de toute la fabrique.Prenant leur courage à deux mains, les personnes sur les lieux, ainsi que les riverains venus à la rescousse, ont tant bien que mal essayé de circonscrire le feu et de limiter les dégâts. Des bouteilles de gaz ainsi que des compresseurs ont été, de ce fait, sortis rapidement.Malgré ce bel élan de solidarité, trois bouteilles de gaz ont explosé, provoquant des flammes déchaînées. Se répandant à une vitesse folle, l’embrasement a consumé des milliers de briquets à gaz jetables et détruit, au passage, des dossiers ainsi que du matériel de l’usine. Des ruines fumantes gisaient au rez-de-chaussée ainsi qu’au niveau supérieur après le passage des flammes. « Six fourgons pompe-tonnes ont été mobilisés. L’intervention n’était pas tâche aisée », indique le capitaine randrianarisoa, commandant de compagnie de la caserne centrale des sapeurs-pompiers à Tsara­lalàna. Une équipe d’intervention de la Jirama, dépêchée sur les lieux du sinistre a, quant à elle, coupé la ligne électrique alimentant la fabrique, en vue de parer à toute éventualité.« Sans la vélocité des sapeurs-pompiers de la commune urbaine d’Antananarivo, les dégâts auraient pu être encore plus importants », poursuit le maire de Talatamaty.Sur cette même lancée, il souligne qu’à sa connaissance, cette fabrique de briquets à gaz, partie en fumée, ne serait pas répertoriée par la commune. En saisissant la balle au bond, il ajoute que l’implantation d’une telle infrastructure dans un quartier populeux, est des plus dangereuses vu que l’une des matières premières mêmes, est un produit hautement inflammable. Pour sa part, le gérant défend, bec et ongles, que la société est légalement constituée.

Andry manase

Midi Madagasikara52 partages

Déni

Facebook et Instagram, des réseaux sociaux qui nuisent à la santé mentale des 14 à 24 ans ! Voilà qui ne manquera pas de faire rire nos ados et jeunes de cette tranche d’âge. Eux-mêmes qui ont le nez collé à l’écran de leur smartphone dès que l’occasion le permet. C’est-à-dire, à longueur de journée, et souvent, la nuit aussi. « Facebook et Instagram, mauvais pour la santé mentale ? Peut-être les autres, pas moi ! ».

Déni  

Et quand on leur sort qu’une étude très sérieuse menée par des spécialistes britanniques du Royal Society for Public Health sur le phénomène des réseaux sociaux chez les 14 à 24 ans,  démontre ces impacts négatifs, il y a fort à parier que nombre d’entre eux auront du mal à l’admettre. « C’est peut-être les autres, mais pas moi ! ». L’étude qui a scruté cinq réseaux sociaux qui comptent les plus grand nombre d’utilisateurs au monde (Facebook, Instagram, Twitter, Snapchat et Youtube) a conclu que quatre d’entre eux – seul Youtube n’en fait pas partie – causent des dommages sur les jeunes de 14 à 24 ans en matière de santé mentale et de bien-être. Anxiété, troubles du sommeil, dépression, sentiment de solitude, en sont les principales manifestations. Mais face à cela, on dira : « Moi, anxieux à cause d’Instagram ? Jamais ! ».

Le problème résiderait surtout dans l’image. Celle du corps. Bref, le paraître. Certains réseaux sociaux principalement basés sur l’image, comme Instagram, peuvent susciter chez les jeunes de moins de 25 ans, les plus nombreux à les utiliser, un sentiment d’infériorité face à des flux de photos et d’images aussi sublimes les unes que les autres – parfois retouchées !- et dans lesquelles beaucoup d’entre eux ne s’identifient pas. Mais allez expliquer cela à des jeunes inconditionnels d’Instagram et de Facebook, ce sera le déni assuré. Du moins, les jeunes à qui la question a été posée ont répondu sans hésiter que rien de tout cela ne les concerne. Ils n’ont aucun problème de santé mentale, ni sentiment d’infériorité. Et quand des adolescents et adolescentes se mettent à se comparer physiquement à d’autres, vus sur Instagram ou sur Facebook, et vont jusqu’à ne pas se trouver « à la hauteur » quand ils ne parviennent pas à leur ressembler, à s’habiller comme eux, à être aussi « stylés », il n’y a là aucun problème de santé mentale. Juste un « très » léger mal être, rien de bien grave… « C’est peut-être les autres, pas moi ! ». Ces chercheurs britanniques du Royal Society for Public Health ont certainement dû se tromper… 

Hanitra R.

Midi Madagasikara51 partages

Cap sur les salaires des dirigeants dans le monde

La transparence dans la gestion des affaires publiques ? C’est ce que mérite tout contribuable, surtout que cela fait partie de sa responsabilité qu’est de superviser l’utilisation par les gouvernants de l’argent public, fruit des impôts payés. C’est dans ce cadre que s’illustre l’utilité de la déclaration de patrimoine étant une obligation légale des tenants et détenteurs du pouvoir. La publication des fiches de paie des gouvernants serait également intéressante. Et ce, dans le dessein de dissiper tout soupçon d’éventuel enrichissement sans cause ou illicite. A cet effet, les salaires des dirigeants – objet de ce dossier – à commencer par les chefs d’État et les chefs de gouvernement, doivent être exhibés.

Donald Trump, le numéro Un de la Maison Blanche.

Le Président des États-Unis

Donald Trump, le président des États-Unis d’Amérique perçoit un salaire de 400 000 dollars par an. Mais il a décidé de ne pas le toucher, mais de « l’offrir » à une organisation caritative pour diverses raisons.

 

Emmanuel Macron, le 8e président de la Cinquième République.

Le président français

Emmanuel Macron, fraîchement élu à la tête de la République française, quant à lui – comme son prédécesseur François Hollande – touche 14 999 Euros par an avec d’autres avantages et indemnités.

 

Angela Merkel, la chancelière allemande.

La chancelière Allemande

Depuis  2005, la chancellerie allemande est dirigée par une femme en la personne d’Angela Merkel. Cette dernière perçoit 18 820 Euros par an suite au décret en date de 2016 révisant le salaire des membres du gouvernement allemand.

 

Theresa May, celle qui a succédé à David Cameron.

Le Premier ministre Britannique

Après le Brexit qui a occasionné la démission de David Cameron, Theresa May a pris le relai. Elle perçoit 166 700 Euros.

 

Hery Rajaonarimampianina, le premier président de la Quatrième République.

Le président Malgache

Nonobstant les efforts conjugués par Transparency International Initiative Madagascar dans la recherche et les investigations menées par rapport aux rémunérations des élus, celle du chef de l’État reste un grand mystère. Cela est dû à  l’inaccessibilité des sources.

 

Jacob Zuma, le leader de l’Afrique du Sud.

Le président Sud-Africain

Jacob Zuma, le président Sud-Africain touche 1 070 000 Euros par an et serait parmi les chefs d’Etat les mieux payés du continent. Nous savons que la rénovation de sa villa Nkandla  a entraîné un vif tollé en Afrique du Sud et a failli entraîner sa destitution par le Parlement.

 

Macky Sall, le successeur d’Abdoulaye Wade.

Le président du Sénégal

Macky Sall, le président du Sénégal perçoit 750 000 F cfa. En 2016, le Sénégal s’est trouvé à la 6e place sur les 54 pays constituant le continent en matière de prospérité.

 

Joseph Kabila est à la tête de la RDC depuis 2001 après le décès de son père, Laurent Kabila.

Le président Congolais

Joseph Kabila – accusé d’être un dictateur et de s’éterniser au pouvoir – perçoit  75 millions d’Euros par an. Ce qui fait qu’il soit, à part Jacob Zuma, parmi les chefs de l’Etat africains les mieux payés d’Afrique.

 

Vladmir Poutine, l’un des proches conseillers de l’ancien chef de l’Etat Boris Eltsine.

Le président Russe

Vladmir Poutine, celui qui veut faire de la Russie une « Velikaja Derzava », une superpuissance en français, aurait perçu – en 2016 – 8 858 432 Roubles, soit 147 291 Euros. Cette information est révélée par le site du Kremlin suivant la déclaration de patrimoine de Poutine.

 

Kim Jong-Un, président Nord-coréen, fils de Kim Jong-Il

Le président Nord-Coréen

Bien que la Corée du Nord soit réputée être le pays le plus fermé au monde, cela n’est si vrai cela puisse paraître. En effet, l’on a pu découvrir la fortune de Kim Jong-Un, l’actuel chef de l’État. Elle serait  estimée à 21 millions de dollars.

 

Xi Jingping ou « Dada », successeur de Hu Jintao.

Le président Chinois

La République Populaire de Chine est dirigée depuis 2013 par Xi Jinping. Pour ce grand pays, première économie mondiale, la fortune du président serait estimée à 50 millions de dollars.

 

Benjamin Netanyahu, le Premier ministre Israélien.

Le premier ministre Israélien

Benjamin Netanyahu, le Premier ministre Israélien aurait perçu en 2016, environ 150 000 Euros selon les fiches de paie publiées par son bureau.

 

Dossier réalisé par Aina Bovel

Midi Madagasikara43 partages

L’ombre d’un certain Michel Rocard

Le couple Macron fait bien vendre, mais arrêtons de nous gaver de leur succès, puisque de toutes les façons on ne peut espérer un quelconque  changement dans les relations franco-malgaches. Les arrivées des pouvoirs socialistes au pouvoir dans l’Hexagone nous ont déjà assez échaudés. Un seul regret, tout de même, dans cette fournée actuelle d’hommes politiques en quête de pouvoir, il y a une ombre qui plane, au point de faire un point commun à presque tous, celle de Michel Rocard. Regret, parce que cette génération a été (de droite comme  de gauche) influencée de près ou de loin par lui. La gauche a loupé la «deuxième gauche » sociale-démocrate, réaliste et redistributrice qu’il avait fini par incarner ». La droite reconnaît en lui sa vision planétaire et d’ailleurs Chirac et Sarkozy  ont fait appel constamment à celui qui prône « Le Parler Vrai ».

Son « Big Bang » ou désintégration du clivage gauche-droite du système politique français,  lancé déjà il y a une vingtaine d’années ressemble à s’y méprendre à la démarche recherchée par Emmanuel Macron et son Premier ministre, ce dernier étant comme par hasard, un ancien rocardien lui aussi. « Michel Rocard est le premier ministre de l’« ouverture ». Ses gouvernements intègrent des membres de la société civile, voire quelques transfuges de l’opposition. » écrivait-on dans le  Monde. Né en 1930  mort à l’âge de 85 ans, Michel Rocard a rêvé d’un destin présidentiel. Il n’y sera jamais parvenu faute d’avoir l’approbation  (et c’est un euphémisme) d’un certain président François Mitterrand à qui il faisait de l’ombre bien avant  1981. Président qu’il avait déjà traité d’assassin (200 000 morts de faim ?) pendant la guerre d’Algérie, allusion curieusement  reprise par Macron  quand il a parlé de génocide pendant cette période. Président à qui il a enlevé une épine du pied pourtant , quand il a pu faire signer les accords de Matignon entérinant les droits de la Nouvelle-Calédonie à l’autodétermination et mettant fin aux violences sur l’île. Cette chronique ne saurait rendre compte de l’intégralité de l’aura de cet homme qui se qualifie lui-même de «  laboratoire ».

Regret, parce que l’ingratitude de la politique rend muet ceux qui lui doivent  beaucoup. De Madagascar, cet homme devait se souvenir de la mésaventure de son passage comme Premier ministre, son convoi a été arrêté par une pluie diluvienne du côté de  Soanierana, il a dû sortir de son véhicule et rejoindre les secours la gadoue jusqu’aux genoux. Ceci étant son ombre restera encore présent pendant longtemps  dans le paysage politique français.

Mickey RANARIVAO

Tia Tanindranaza41 partages

Tiako I MadagasikaraVonona hiara-kiasa amin’ny rehetra

Taorian’ny nahatongavan’ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana avy any Eoropa sy nandraisany ireo solotenan’ny SADC teny Ambohitsorohitra, dia nitsidika an’i Mahjanga izy sy ny vadiny niatrika ny fivorian’ny synodan’ny Fiangonana FJKM any amin’ny faritra Boeny ny faran’ny herinandro teo.

 Tsy adinony ny nihaona tamin’ireo vahoaka tany an-toerana, ka tao amin’ny Magro Mahajangabe no nanaovana izany, fotoana nanafarany ny mpomba azy amin'ny tokony hanambarana ny hery amin'ny fampandrosoana ny firenena. Nizotra araka ny tokony ho izy ny lanonana ary feno hipoka teny amin'ny kianja Magro, tsiahivina ihany fa Mahajanga ny faritany faharoa nahazoan’i Marc Ravalomanana isam-bato betsaka indrindra tamin’ny fifidianana rehetra natrehany teto Madagasikara taorian’Antananarivo.Andao hanambatra hery amin’ny fampandrosoana ny firenena “Faly aho!” izay hatrany no ambeti-tenin’ ity filoha teo aloha ity rehefa nandray ny fitenena voalohany izy nitafa nivantana tamin’ny vahoaka izay nanotrona azy. Nankasitraka ireo mpanara-dia azy izy ary nilaza fa hanambatra ny hery hampandresena ny marina eto amin’ny firenena mba hampadroso an’i Madagasikara. Raha ny kabariny hatrany dia “tsy matahotra ny hifaninana amin’ny hafa izy amin’ny fifidianana izay mety atao eto amin’ny firenena indrindra amin’ny 2018”. Mitaky olona kinga sy miasa ny fampandrosoana mba tsy hitarazoka ny fampandehan-draharah­a ary tsy ilaina koa ny olona mihebohebo, hoy hatrany ny fanazavany. Vao ny herinanro teo i Marc Ravalomanana no nilaza fa ilaina aloha ny fampihavanana ka ho an’ny antoko TIM manokana dia nilaza izy fa “Misokatra ho an’ny rehetra ny antoko ary tsy misafidy antoko politika fa rehefa mitovy ny fomba fijery dia afaka miara-miasa”. Nilaza hatrany izy fa nandritra ny fandalovany tany Alemaina dia vonona hiara hiasa amin’ny Malagasy izy ireo fa mitaky ny filaminana eo amin’ny sehatra ara-politika ka ity farany no milaza fa afaka mamerina indray ny filaminam-bahoaka. Isan’ny antony iray lehibe takian’ny mpiara-miombon’antoka avy any ivelany ny fitoniana politika sy sosialy, fa raha tsy misy io dia ho nofy hatrany aloha no hisintonana mpamatsy vola sy mpampiasa vola eto Madagasikara. Ho an’ny eto an-toerana kosa dia mitohy hatrany ny fitetezam-paritra ataon’ny ny filoham-pirenena teo aloha ka anio izy dia hitodi-doha any Marovay ary ao anaty fandaharam-potoana koa amin’ity herinandro ity ny fitsidihana ny  faritra atsimon’ny nosy izay mbola lazoin’ny tsy fanjarian-tsakafo mitarazoka

Toky R

 

Midi Madagasikara38 partages

Taux de chômage : 3,4% chez les moins de 24 ans

Le chômage, fléau qui touche les jeunes à Madagascar, connaît une nouvelle hausse. Selon les dernières données disponibles, le taux de chômage chez les 15 à 24 ans est de 3,4% en 2016 si ce taux était de 2,9% en 2015. Les jeunes restent ainsi fortement confrontés au problème du chômage, lequel ne touche pas seulement les jeunes non qualifiés, mais également les jeunes diplômés. L’inadéquation entre les formations suivies par les jeunes et les attentes des entreprises constitue la principale raison aux difficultés rencontrées par les jeunes en recherche d’emploi. Bien qu’identifiée depuis des années, cette inadéquation entre la formation et l’emploi reste jusqu’ici, non résolue en dépit de l’existence d’une politique nationale en matière de formation et d’emploi. Des lacunes restent ainsi à combler dans ce domaine et quelques initiatives sont actuellement orientées dans ce sens.

Hanitra R.

Midi Madagasikara37 partages

Protection de la biodiversité : La FAPBM interpelle

Individus, acteurs étatiques, partenaires actuels et potentiels, doivent renforcer leurs engagements dans la conservation des richesses naturelles.

La conservation de la biodiversité unique de Madagascar nécessite la prise de responsabilité de tous les acteurs. Ce que la FAPBM rappelle aujourd’hui à l’occasion de la journée internationale de la biodiversité.

En danger. C’est l’expression qui résume le mieux la situation actuelle de la biodiversité unique de Madagascar. En effet, à cause des multiples pressions (feux de brousse, tavy, surexploitation des ressources forestières et trafics en tout genre) pesant sur cette biodiversité, les faunes et flores endémiques de Madagascar sont menacées d’extinction. Il convient de rappeler que la Grande Île fait l’écrin d’une faune et flore endémiques 90%. Car, 80% des plantes à fleurs, 95% des reptiles, 98% des grenouilles et 100% des lémuriens trouvent exclusivement leurs abris sur l’île. L’urgence des prises de responsabilité de tout un chacun n’est donc plus à démontrer face aux menaces pesant sur la biodiversité. Ce qui motive l’interpellation de la Fondation pour les Aires Protégées et la  Biodiversité de Madagascar (FAPBM) en cette journée internationale de la Biodiversité. Tirant donc la sonnette d’alarme, Gérard Rambeloarisoa, directeur exécutif de la FAPBM affirme que « certains d’entre nous pensent à tort que nous devrions nous focaliser sur les humains au lieu de protéger les plantes et les animaux ». Avant d’ajouter que « ce que ces personnes ignorent, c’est que la perte latente de la biodiversité impacte leurs existences : la sécheresse due au manque de pluies, la baisse de fertilité des sols, la mauvaise qualité de l’air constituent autant de conséquences que nous subissons actuellement ». Des propos qui résument parfaitement les faits actuels.

Investissement. La magnificence et l’endémicité de la biodiversité de Madagascar constituent des facteurs d’importants attraits touristiques. En effet, 70% des touristes qui visitent la Grande Île sont uniquement ici pour la Biodiversité.Ce qui démontre l’implication des faunes et flores, un capital naturel qu’il faut impérativement préserver, dans l’économie de l’île. Notamment, par la rentrée de devises et la création de milliers d’emplois grâce à l’écotourisme. Et la perte latente de cette richesse nuit considérablement à la venue des touristes, et avec cela le tarissement des sources de revenus de nombreux malgaches. Situation résumée par la précision de Gérard Rambeloarisoa comme quoi « si la biodiversité n’est pas durable, il ne pourra y avoir de tourisme durable ». Ce qui serait tragique pour l’économie du pays qui peine à trouver une stabilité. Il est dès lors temps que chacun à son niveau agisse et contribue, et de façon active, à la sauvegarde de la biodiversité unique de Madagascar. Et dans cette lutte, l’éducation civique et citoyenne joue un rôle majeur. Quid du renforcement des programmes sur l’éducation environnementale ?

José Belalahy

Midi Madagasikara35 partages

Droit au but

Le refus de Didier Deschamps de donner une seconde chance à Karim Benzema n’est pas forcément compris de tout le monde. Car l’affaire dans toute sa simplicité se résume à une mise à l’écart de l’un des meilleurs attaquants français du moment et le seul, à ce poste, à disputer une deuxième finale consécutive de la Ligue des champions.

Et comme l’intéressé lui-même est conscient que sa participation à la Coupe du Monde 2018 en Russie est compromise, il a tout tenté non sans savoir que Manuel Valls, celui qui l’a accablé lors de l’affaire du sextape, n’est plus là. Une tentative logique, car avec les nouveaux dirigeants français de La République en Marche, il ne pouvait douter que cela ne va pas … marcher.

Et si Benzema venait à changer de camp ?

La réponse de Didier Deschamps est d’ailleurs loin de clarifier l’affaire quand il disait que « l’équipe de France s’est construite avant l’Euro, elle s’est consolidée à travers la compétition et elle a continué ensuite. Il y a une belle harmonie dans ce groupe. Pour moi le collectif est placé au-dessus de tout. Et je suis le seul à décider. »

Une position tout aussi confuse que ses choix notamment d’Olivier Giroud qui n’est plus qu’un joker à Arsenal. Et même dans sa présentation de la liste des 26 joueurs, on ne voit pas pourquoi il a mis des milieux dans son lot d’attaquants. On pense bien sûr à Payet pourtant très moyen à l’OM ainsi que son coéquipier Thauvin, mais aussi le Monégasque Lemar.

 On reviendra comme l’exigent les circonstances aux termes de sa mise en examen qui font mention d’une complicité de tentative de chantage et participation à une association de malfaiteurs. C’est dire qu’il n’était même pas l’auteur principal. Mais la sanction est tombée. Son dernier match  avec les Bleus remonte à ce France-Arménie du 6 octobre 2015 et que ses comptes sont bloqués à 27 buts pour 81 sélections. Ce qui est tout de même énorme et que c’est déjà très cher payé.

Ses performances sportives font de Karim Benzema le meilleur atout français, car pour l’instant Kylian Mbappe, le nouveau chouchou des supporters, n’est pas encore assez mûr comme l’illustre sa double confrontation en demi-teinte face à la Juve. Autant dire que Benzema a sa place dans n’importe équipe nationale et que si l’idée lui venait, pour ne citer qu’un exemple, de faire partie de la Roja, ce ne seront pas les Espagnols qui diront le contraire, car il y retrouve tous ses amis et surtout ceux qui croient qu’il peut apporter beaucoup pour le collectif. Même Zinedine Zidane qui le défend assez mollement, ne trouvera rien à redire. Si l’affaire peut se régler au niveau de la FIFA, c’est une certitude que des pays comme le Qatar sont prêts à y mettre le prix. C’est tout aussi simple que cela.

Clément RABARY

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Antanetibe-Antehiroka : Une bande fortement armée attaque une maison

La nuit du samedi au dimanche, quatre bandits cagoulés et armés d’un fusil d’assaut kalachnikov, des barres à mine, et d’armes blanches ont cambriolé le domicile d’un particulier à Antanetibe-Antehiroka, dans le district d’Ambohidratrimo.  Vers une heure du matin, les malfaiteurs ont fait irruption dans la chambre à coucher des propriétaires après avoir fait sauter les portes. Une fois à l’intérieur, ils ont ligoté le père de famille qui était pris au dépourvu et n’a manifesté aucune résistance. Ils sont alors passé à la fouille du lieu. En effet,100 000 ariary et plusieurs objets de valeur dont un poste téléviseur à écran plat, un ordinateur portable, une  bague d’alliance en or ont été dérobés.

T.M.

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FIM : Mamy Rajoelisolo a enchanté les visiteurs !

Mamy Rajoelisolo a saisi cette occasion pour se rapprocher des gens et dessinait leur portrait. (photo : Nary Ravonjy)

Mamy Rajoelisolo y a apporté sa fantaisie et son génie artistique avec ses portraits et ses tableaux à l’espace Forello Tanjombato. Le FIM a été également l’occasion pour les visiteurs de découvrir les œuvres de Mamy Rajoelisolo. Le peintre y a dévoilé ses toiles. Une présence qui n’a pas étonné outre mesure les visiteurs de cette grande manifestation économique, puisque pour cet artiste peintre, ce n’est pas une grande première. Il a déjà été présent lors des éditions précédentes. Pendant les quatre jours d’exposition, il a donc surpris tous ceux qui étaient au rendez-vous par ses tableaux qui sortent pour le moins de l’original. Si la plupart des peintres dessinent effectivement leurs œuvres en petit format, lui propose ses toiles en grande dimension pour permettre au visiteur d’apprécier le détail des sujets qu’il nous propose. Des tableaux qui dégagent quelque chose de plus profond. Se nourrissant émotionnellement des rencontres qu’il fait dans la vie de tous les jours, le peintre, a également saisi cette occasion pour se rapprocher des gens et dessinait leur portrait. Un moment de complicité et de rapprochement que les visiteurs appréciaient particulièrement et qui a fait également la particularité de ce peintre.Mahetsaka

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Sport auto - Fédération nationale - Conduite dangereuse des dirigeants

Attention danger ! Les dirigeants de la fédération du sport automobile malagasy (Fsam) effectuent ces derniers temps une conduite dangereuse sur la route menant la discipline vers le développement. La dernière en date, la suspension de licence de trois concurrents qui s'apprêtaient à prendre le départ à la première manche du championnat de Madagascar de ce week-end à savoir le rallye Elf Michelin. Sandy, Teddy et Yachine, tous des co-pilotes ont vu leur licence retirer par la fédération nationale à la veille du début de la compétition d'où l'absence sur la grille de départ des équipages, Davonjy -Sandy, Louvel-Teddy et Freddy-Yachine.

La raison invoquée par la fédération expliquant la suspension ou le retrait de la licence de ces copilotes concernés  a trait à leur citation à comparaitre devant le conseil de discipline à la fin de ce mois. Ils n'ont pas été notifiés de cette citation que jeudi dernier pour certains et tôt dans la matinée de vendredi pour d'autres. Soit le jour même du départ. Et pourtant quelques jours auparavant, ils ont fait toutes les démarches nécessaires pour participer à ce premier rallye de la saison entre autres l'obtention d'une licence fédérale contre le paiement de 300 000 ariary et l'inscription au rallye en s'acquittant du droit exigé. Rien d'anormal ne leur a été signalé durant ces étapes. A preuve, leur nom figurait sur la liste des engagés au rallye Elf Michelin et validée par la fédération nationale. Au-delà des raisons de leur convocation devant le conseil de discipline, cette méthode choisie par la fédération ne fait pas l'unanimité dans le milieu du sport automobile malagasy. Les observateurs considèrent cette démarche comme un coup bas perpétré à l'endroit de Sandy, Yachine et Teddy. En effet, l'instance nationale, depuis le début des procédures d'engagement de ces derniers, a eu le temps de leur signifier de la suspension probable de leur licence ainsi que leur citation à comparaitre devant le conseil de discipline. A première vue,  la suspension de la licence signifie un jugement avant l'heure de ces copilotes qui sont ainsi considérés comme coupables alors que le « procès » n'a même pas commencé. Saisi par les « incriminés » de cette suspension abusive de licence, le ministère des Sports par le biais de Rosa Rakotozafy, directeur du sport fédéral, a tout tenté pour arrondir les angles mais les dirigeants de la fédération n'ont fait qu'à leur tête en maintenant leur décision initiale. Comme si pour la fédération, le ministère des Sports n'est utile que pour octroyer les financements mais pas pour autre chose. Avec cette pratique peu recommandable de la fédération, les sponsors risquent de réfléchir plus de deux fois avant de soutenir les équipages. En effet, pour le cas de ce dernier rallye, Océan Trade et Continental Auto, les deux concessionnaires qui soutiennent encore des équipages en leur octroyant un véhicule de compétition, ont vu leurs pensionnaires bloqués en cage. Ces deux sociétés sont les victimes aujourd'hui mais d'autres pourront l'être demain. La fédération nationale devra ainsi réviser sa politique en laissant de côté le règlement de compte personnel au profit du développement du sport automobile.Rata

Tia Tanindranaza25 partages

Hopitaly manara-penitra5 taona tsy mazava

Ny 1 desambra 2012 no notokanana ny hopitaly manara-penitra tao Antsiranana, afaka 6 volana mahery dia ho feno 5 taona.

Ny 22 janoary 2014 kosa no nofaranana tetsy Andohatapenaka ny fametrahana ity hopitaly nanerana ireo faritany 6 dia Antsiranana, Mahajanga, Toamasina, Fianarantsoa, Toliara ary Antananarivo. Raha ny fampanantenana natao tamin’izany dia ho maro ny karazan-tolom-pitsaboana ho azon’ireto hopitaly ireto omena. Anisany ny fitarafana, ny radiolojia nomerika, ny fijerena vohoka, ny fitiliana nify, hatramin’ny efitrano fandidiana sy vonjy taitra. Ho an’ny etsy Andohatapenaka manokana, misy fandriana miisa 120 ireo efitra 30 ao anatiny, izany hoe fandriana 4 ho an’ny efitra iray ary misy toeram-pidiovana 2 (WC+douche). Mahagaga ny mpanara-baovao ihany koa ny tsy nandefasana an’ilay mpandraharaha Claudine Razaimamonjy.

Mirija

 

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Emploi/formation technique : Sept établissements dans le label PNEFP

Le lycée technique et professionnel d’Alarobia fait partie des sept établissements pilotes appartenant au Label PNEFP.

La politique nationale de l’emploi et de la formation professionnelle (PNEFP) entreprend des réformes profondes afin de résoudre les problèmes liés au chômage, dont l’une des premières causes est l’inadéquation emploi/formation. Selon le rapport ETVA-Madagascar 2013 (Enquête nationale sur la Transition des jeunes vers la Vie Active), « 48,4% des jeunes actifs déclarent qu’ils sont confrontés à des lacunes dans leurs connaissances ou leurs capacités », malgré les formations qu’ils ont pu suivre. Le lancement des projets de renforcement des capacités des établissements label PNEFP arrive donc à point nommé. Entrant dans le cadre du cinquième axe stratégique de la politique nationale de l’emploi, l’évènement consiste à donner à sept établissements pilotes les moyens et outils nécessaires afin d’apporter une réforme dans leur mode de gestion et leur statut.

Moyens. Aussi nobles que soient les objectifs de la mise en place des établissements label PNEFP, ils ne seront possibles sans les appuis techniques et financiers. Mais surtout, de l’autodétermination de chaque établissement et de sa capacité à assumer seul la planification et la réalisation de son projet. L’appui aux sept établissements pilotes vise à héberger de nouvelles formations et adopter le nouveau statut d’établissement avec les critères spécifiés dans la PNEFP. Il convient toutefois de rappeler que les sept établissements ont été choisis pour implanter des formations conçues en partenariat avec l’UNESCO. Lesdites formations devant correspondre à des métiers porteurs. Et ce, dans le dessein de faciliter l’intégration des jeunes au marché du travail.  Mis en place avec le partenariat de l’UNESCO, à travers le programme CAFED, les aides apportées à ces établissements consistent en « l’écriture des documents de projets d’établissements et à l’élaboration du modèle autonome de gestion des centres ». L’appui touche également la dotation en équipements. Et enfin, la production de documents de référence est également comprise dans le paquet d’aide. Essayant de répondre aux besoins actuels des jeunes, le projet tend à appuyer les établissements afin qu’ils puissent répondre à la demande de compétences de l’économie et de la population locale.

José Belalahy

Madagascar Tribune24 partages

Ce n’est pas du deux poids deux mesures

Le regard qui voit le combat de l’appareil judiciaire contre le cas Claudine Razaimamonjy comme un acharnement sur une personne est une erreur d’appréciation.

D’abord il ressort de la faille du système politique du pays. Hery Rajaonarimampianina, candidat par accident aux élections présidentielles de 2012, a dû faire face aux défis du scrutin dans lesquels il était engagé. L’argent étant le paramètre le plus déterminant, il s’est retrouvé à nouer des alliances avec des sponsors de circonstances, ayant en dernier souci l’aspect politique (Politique dans son sens noble de recherche du bien commun de la population d’un pays) du partenariat. Le rapprochement n’a comme mobile que le retour sur investissement des sommes engagées. D’où le placement aussitôt des personnages comme Mme Claudine Razaimamonjy dans l’entourage officiel du nouveau président de la République. Les dossiers qui l’ont amenée à être interpellée par le Bianco nous révèlent sur sa réelle motivation… En somme, la Claudinegate appelle à revoir le système politique malgache : il faut passer au financement par subvention gouvernementale des partis politiques, cela conduira à une réduction automatique de leur nombre (une formation politique qui n’a pas d’élus est voué à disparaître), et donc l’émergence des vrais partis aptes à diriger le pays selon leurs projets de société et programme de gouvernance.

Ensuite l’affaire Claudine Razaimamonjy relève de la nécessité de refonder la République. Les quatre républiques qui se sont succédées jusqu’ici ne le sont que de nom. La notion de res publica n’imprègne que les personnes ayant eu l’opportunité d’assez s’aiguiser en culture politique, soit une petite minorité. Le peuple, lui, est resté des sujets, comme au temps de la monarchie. « Fanjakana » appelle-t-il l’Etat (le numéro un du « Fanjakana » serait donc un « mpanjaka », et les « mpitondra fanjakana » des « tompomenakely », des « andriambaventy », des « deka », etc.) Madagascar n’a pas fait la transition de la monarchie vers la république ; la république a été et demeure un apprentissage sur le tas. Le précédent point rejoint cette aspiration à l’effectivité de la république du fait que dans ce type de régime politique les partis sont le centre qui anime la vie publique.

Revenant à l’affaire Claudine Razaimamonjy, dans une république les lois sont le lien qui tisse la cohésion des divers constituants d’une société. Négliger cette valeur intrinsèque aux lois revient à dessouder le vivre-ensemble, en premier lieu entre gouvernants et gouvernés. Cela signifie que désormais nul n’est tenu à se soumettre à de quelconques règles ; c’est le chacun pour soi. C’est le message que le régime HVM fait passer en soustrayant Mme Claudine Razaimamonjy de la procédure judiciaire normale.

Enfin l’affaire Claudine est un repère pour stopper le recul continuel du pays. Il ne s’agit pas de dire pourquoi elle et non pas les autres figures connues des magouilles. Il faut commencer quelque part, à un instant donné. Depuis l’indépendance, la situation du développement, donc du bien-être et mieux-vivre de la population, s’est sans cesse dégradée. Du « Pays en voie de développement » que la Grande île fut à la sortie de la colonisation, passant par les classifications de « Pays sous-développés » et « Pays les moins avancés », on se retrouve aux derniers épisodes à la catégorie de « Pays pauvres et très endettés ». Les multiples difficultés qui assaillent actuellement le régime en place indiquent que l’Etat malgache est menacé dans son existence. Dans le jargon des relations internationales il y a la classification de ce qu’on appelle les « Etats défaillants ». La prochaine étape de Madagascar serait-il la situation de la Somalie au début des années 90 ?

Hasina A. Raveloson

Madagascar Tribune22 partages

La fourniture de la capitale en viande de zébu sérieusement menacée

« Les opérateurs issus des 18 tribus » et évoluant dans l’élevage, le convoyage/transport et le négoce du zébu confirment ; ils vont cesser leurs activités à partir du 25 mai prochain. Le marché de viande de zébu de la capitale en sera la principale victime. Ces opérateurs rejoignent ainsi les positions des membres de la coopérative MadaOmby qui attendent d’autres mesures plus concrètes de la part de la Gendarmerie nationale (voir : Les fournisseurs de zébus se rebellent contre le racket des gendarmes), telle l’identification des postes de contrôle, le tracé d’itinéraires sécurisés et la transparence des taxes et autres frais. En tout cas, Hajanirina Ramaherijaona député de Madagascar élu à Tisroanomandidy confirme lui aussi que les frais occasionnés par la transaction d’un zébu sont exorbitants car ils avoisinent les 150 000 Ariary, l’équivalent ou presque du prix d’un zébu à son point de départ. En sus les prix de la Fiche individuelle de bovidé (FIB) qui varient en fonction des décisions de la Région. A noter que la coopérative MadaOmby rassemble une centaine d’opérateurs à laquelle s’ajoutent les membres de l’association des opérateurs en zébus des 18 tribus. Le ravitaillement en zébus de la capitale ne peut qu’en être affecté sérieusement. Tahiry Sambiavy, président de la coopérative MadaOmby déclare que ses membres fournissent 85% des besoins de la capitale en zébu.

La Région Bongolava et la Préfecture démentent

Devant cette menace de non approvisionnement du marché de la capitale en viande, Njakalalaina Raherimiandrisoa, Préfet de Tsiroanomandidy et Angelo Herinirina Rakotonirina, Chef de Région démentent ; « il ne peut y avoir de fermeture du marché de zébus de Tsiroanomandidy. La décision de fermeture ou d’ouverture du marché de zébu de Tsiroanomandidy ne dépend pas des coopératives ou des associations mais relève des décisions de l’Administration, de la Région ou de la Préfecture ». Cependant ces autorités appellent les acteurs dans le zébu au dialogue. Elles savent très bien et estiment en effet que si les opérateurs n’achètent pas les zébus dans les petits marchés des régions Sud-ouest, Melaky, Bongolava ou Ihorombe et n’acheminent pas le zébu vers les grands marchés (Ambalavao, Mahitsy, Tsiroanomandidy…), les transactions au marché de Tsiroanomandidy seront très réduites sinon inexistantes et la fourniture de zébu pour le marché de la capitale de même. Afin de résoudre ce problème, l’ancien Premier ministre, Monja Roindefo propose sa médiation auprès de la Gendarmerie nationale, auprès des autorités des Régions (Bongolava, Ihorombe et Melaky) et des associations de négociants en zébu.

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FIM : L’économie verte à l’honneur

Le recyclage (il s’agit ici de bouteilles plastiques) fait partie intégrante de l’économie écologique.

La FIM s’est achevée hier et a enregistré plus de 50 000 visiteurs. Autant dire que le succès était au rendez-vous, sans parler des rencontres,  des réseautages, des partages de savoirs et de compétences qui ont eu lieu. Une percée de l’économie verte s’est fait notamment remarquée.

Bien que considérée à juste titre comme un évènement économique, la Foire internationale de Madagascar (FIM) possède également une forte dimension socio-environnementale. En effet, une partie non-négligeable des entreprises participantes commence à se tourner vers la création de valeurs socio-environnementales. D’autres en ont même fait leur activité principale, même si le statut d’entreprise sociale, n’existe pas encore officiellement à Madagascar.

Eco-shop et recyclage. Réflexe écologique visant à éviter le gaspillage et la pollution tout en stimulant la créativité, le recyclage commence à trouver preneurs parmi les entrepreneurs malgaches…Soulageant quand on apprend qu’à Madagascar, les pertes liées à la pollution (de l’air) se chiffrent annuellement à 1, 377 milliard de dollars ! Plus qu’un mode de vie, le « green » devient un véritable business à l’échelle mondiale. Madagascar n’échappe pas à la règle, à l’instar de « Go Green Style » (GOG’S), entreprise créant des articles décoratifs via le recyclage des chutes de papier de l’entreprise New Print. Bonus social, GOG’S participe à l’autonomisation économique de la gente féminine rurale en employant des femmes d’Ambatolampy Tsimahafotsy. La « bio food » distribuée via un commerce équitable a également effectuée une entrée remarquée. Le moringa ou « ananambo », déclinée en poudre ou encore en huile bio- cosmétique pressée à froid (garantie sans produits chimiques), ou encore la spiruline et le baobab sous toutes ses coutures (fruits, jus, confitures, miel, etc) ont séduit et fasciné.

Entrepreneuriat social. D’autres associations (dénommées ainsi en raison de l’inexistence officielle du statut d’entreprise sociale), comme « Green N’Kool » se tournent vers l’entrepreneuriat social en faveur de la jeunesse locale.  En les éduquant et les sensibilisant à la créativité et aux pratiques citoyennes, Green N’Kool voudrait les aider à devenir des jeunes épanouis, personnellement, socialement et économiquement. Un éco-shop et un restaurant bio leur permettent de réaliser ce dessein. Implantée sur Tanà et sur Nosy-Be et consciente du potentiel énorme de l’économie verte, l’association innove donc en créant en parallèle une forte valeur sociale, d’où sa tendance affirmée vers l’entrepreneuriat social.

Luz R.R

L'express de Madagascar15 partages

Défense de savoir

Ahurissant. Le mot n’est pas assez fort pour qualifier la démolition, la semaine dernière de l’école primaire publique à Androranga dans la ville de Toamasina. Un établissement construit par le Rotary international, il y a vingt ans, pour un montant de plus de 400.000.000 mil­lions d’ariary. Voilà une décision qui ne justifie pas et que personne ne pourra admettre quel que soit le motif. Qui plus est, dans une région où une école est un luxe et dans un pays où plusieurs endroits n’ont pas d’école ou au mieux des écoles sans mur ni bancs. Et quand la raison évoquée a trait à une réquisition du terrain par un opérateur ayant un projet économique, on sent la révolte monter depuis les tripes. Ce qui laisse un relent d’une affaire de gros sous.Un État qui se vante de faire de l’Éducation une de ses priorités, même s’il n’en consacre qu’une infime partie de son PIB, ne doit pas permettre un tel crime. Jusqu’ici ni le chef Cisco de la région concernée, ni le ministère de l’Éducation nationale n’a bougé le petit doigt pour empêcher un tel assassinat. C’est l’avenir de milliers d’élèves, de la jeunesse de toute une région qu’une décision aussi inepte et aberrante met en péril. C’est comme si on laissait toute une génération dans le monde des ténèbres, comme si on voulait lui fermer l’accès au savoir.Or l’État, à travers le ministère de l’Éducation nationale, aurait dû tout faire pour tout arrêter, quitte à déclarer d’utilité publique, et c’est absolument le cas, ce terrain. Au pis aller, trouver un autre terrain pour l’opérateur si son projet est d’une importance aussi capitale que l’éducation.On est là en face d’une belle contradiction entre les objectifs du ministère de l’Éducation. C’est bien d’entamer des réformes pour une meilleure efficacité de l’éducation, c’est mieux de penser d’abord à la qualité des infrastructures et au niveau des enseignants. On aura beau faire la plus belle réforme, il n’y aura aucun résultat si les enseignants restent au niveau de compétence où ils se trouvent actuellement selon le dernier rapport de la Banque mondiale.La réforme doit d’abord concerner le mode de recrutement des enseignants ainsi que leur formation. C’est plus important que le calendrier scolaire dont le changement impacte peu sur les résultats des élèves comme cela a été prouvé par les expériences antérieures. Mais comme les réformes ont leur raison que les élèves ignorent, il faut faire avec, surtout qu’il s’agit peut-être d’une exigence des bailleurs de fonds. Un raisonnement primaire, certes, mais  qui peut se justifier face à toutes ces décisions parfois incompréhensibles sinon intempestives.

Par Sylvain ranjalahy

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Rallye Elf Michelin : Belle victoire de Loom et Lucas sur la Mitsu Evo X !

Loom se trouvant sur la plus haute marche du podium.

Prévisible, la victoire de Loom et Liuk sur la Mitsubishi Evo X du sénateur Berthin Randriamihaingo l’a été. C’était hier lors de la dernière journée de ce Rallye Elf Michelin qui, finalement, n’a pas été aussi catastrophique puisque 15 équipages sur le 27 au départ ont franchi la ligne d’arrivée.

Les meilleurs ont gagné. C’est le moins qu’on puisse dire de cette victoire de l’équipage Loom et Liuk d’hier et célébrée avec faste dans l’enceinte de Materauto. Materauto qui, avec l’aide de la FMMSAM,  s’est mis en quatre pour offrir le meilleur spectacle possible au public.

Et pourtant ce rallye Elf Michelin est parti sur une mauvaise base quand la Fédération de Sport Automobile de Madagascar décida, le vendredi à 19h30, de sanctionner trois navigateurs notamment   Teddy, Sandy et Yachine pour « mauvaise conduite ». Du coup, trois équipages faisant partie des favoris sont restés à quai. Ni Louvel sur une Mitsu Evo 7, ni Fredy sur une 4 x 4 et encore moins Davonjy qui avait décroché le jackpot avec sa nouvelle Sangyoung Actyion, n’ont pas évidemment trouvé la solution proposée qui était de changer d’équipier.

Mais le mal est fait et la tension est restée perceptible au grand dam des sponsors qui ne s’attendait pas à ce geste de Jimmy Rakotofiringa qui aurait dû trouver autre chose telle une sanction sursitaire et laisser les voitures concourir, car ces hommes ont déjà énormément investi avant d’être exclus comme un malpropre.

Tel père, tel fils… Pour revenir au Rallye Elf Michelin, la bataille faisait rage en tête, mais Loom malgré les attaques de Tahina et Baovola qui se sont offerts la 2e et la 3e spéciale avant d’abandonner à cause des freins défaillants, a su faire une maîtrise exceptionnelle pour maintenir son avance durant la journée de dimanche.  C’est ce qu’on appelle faire plus que son père, Berthin Randriamihaingo qui se trouvait sur la banquette à droite de Boom lors de ses plus grands exploits.

La différence est que Loom a non seulement une des plus puissantes voitures, mais il a également pris du galon dans sa conduite au volant.

A 2mn 12 de Loom et Liuk se trouvait le tandem Ndrianja et Fanja sur une Subaru et qui confirmait qu’il n’est pas loin du haut niveau et qu’il pouvait aussi gagner ce rallye sans que personne ne trouve à redire. Mais l’opposition était omniprésente avec Tahina et Tahiry, également sur une Subaru, mais qui étaient à 57 sec derrière. Un trio de tête d’exception en fait et qui a donné de l’animation à ce rallye FMMSAM où le DG de Materauto, Dupres, se trouvait aux premières loges, servi par Gérard Louvel qui n’a pas manqué de lui transmettre le virus dans les parcours de dimanche.

Parmi les abandons de marque, citons le jeune Fred Rabekoto avec sa nouvelle 206 qui n’a pas tenu le coup. On notera aussi la prestation remarquable de Hery Be sur une Subaru Impreza, car il faisait partie du top 5 avant que l’un des amortisseurs de la voiture se casse. Et c’est bien dommage…

Clément RABARY  

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INDABA 2017 : Madagascar se repositionne sur le marché sud-africain

Les opérateurs nationaux ont démontré aux professionnels sud-africains la richesse touristique de la Grande Ile.

Les actions de promotions lancées par l’ONTM sur le marché sud-africain seront désormais concentrées sur la pêche sportive et le birdwatching.

L’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) et quelques opérateurs malgaches ont participé au salon INDABA qui a eu lieu la semaine dernière à l’International Convention Centre au Durban en Afrique du Sud. L’objectif consiste à développer davantage ce marché de proximité, notamment dans le cadre de la mise en place du vol direct desservant Johannesburg et Nosy-Be. INDABA c’est toute l’Afrique dans un salon. L’évènement a réuni pendant trois jours des prestataires touristiques du Continent venus pour nouer des relations commerciales avec des acheteurs internationaux. Quant aux médias locaux et internationaux ainsi que les professionnels du tourisme, ils font le déplacement à Durban pour découvrir les dernières nouveautés de l’industrie touristique africaine.

Actions de promotion. En 2016, le plus grand salon professionnel touristique d’Afrique, a accueilli plus de 7 000 visiteurs professionnels et dix sept pays du Continent africain comme exposants. Et plus de 14 000 rendez-vous professionnels ont été organisés durant les trois jours du salon. L’INDABA constitue en fait une excellente tribune de  repositionnement de la destination Madagascar en Afrique du Sud, suite au déploiement de la nouvelle stratégie de développement touristique, axée autour d’un marketing affinitaire. Une nouvelle orientation qui implique que les actions de promotions sur le marché sud-africain seront désormais concentrées sur la pêche sportive et le birdwatching. Sous l’égide de l’ONTM, plusieurs opérateurs nationaux, pour ne citer que Discover Madagascar, Alexandra Travel, Dodo Travel Tours, Zà Tours, Home La Résidence de Nosy-Be et Le Louvre Hôtel Spa, ont participé activement à ce salon. A cette occasion, ils ont pu démontrer aux professionnels sud-africains la richesse touristique de la Grande Ile.

Recueillis par Navalona R.

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Coliseum : Njakatiana enchante son public !

La bonne humeur de Njakatiana s’est transmise à son public.photo : Kelly

Entre Njakatiana et ses inconditionnels, l’histoire est encore très loin de son dénouement ! Non, l’artiste n’a pas rempli guichets fermés au Coliseum hier. Il a cependant tenu une prestation digne de sa renommée.

Il a chanté, joué de son saxophone, s’est improvisé danseur, mais surtout… il a été en communion avec son public. Pour son concert au Coliseum, Njakatiana a préféré jouer la carte de la simplicité. Pas de décor tape-à-l’œil ni de costumes imaginées et taillées spécialement pour le concert, comme ceux auxquels il a habitué ses inconditionnels. Juste une chemise et un pantalon noir, des habits dans lesquels se mettre à l’aise et le tour était joué. Entouré de ses musiciens et choristes, celui qui a débuté sa carrière il y a 25 ans n’a donc pensé qu’à s’amuser.  Sa joie se transmettait d’ailleurs à son public qui n’a pas non plus hésité à esquisser des pas de danse. Des spectateurs, venus en amis, ont même improvisé des chorégraphies au rythme de certains titres. Cet homme, se trouvant pourtant au milieu de gens assis, n’a pas hésité à se lever et danser sur « Tsy misy vaovao ». Sur « Naditry », c’est le chanteur lui-même qui crée la surprise et la liesse collective en suivant  le mouvement de ses danseurs. Sur ce medley d’airs typiquement malgaches, car mêlant « Raivo » de Sorajavona, « Mandihiza rahitsikitsika », ou encore « Misy trondro vaovao », tout Antsonjombe s’est mis à danser. Une ambiance inédite qui rappelle le Njakatiana de ses débuts.Mahetsaka

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Football – Analamanga : Un grand pas vers le titre pour Elgeco Plus

Le match phare du championnat d’Analamanga de football au sein de la 1re division n’a pas échappé à la dure loi de la logique et offrir dans la foulée une sérieuse option à Elgeco Plus pour l’acquisition du titre.

La route de Elgeco Plus est maintenant dégagée après sa belle démonstration d’hier où Bela, auteur d’un doublé, et ses camarades ont mis à mal une défense à trois de l’Adema.

Doublé de Bela. Mais c’était un choix pour Raniry, le coach de l’Adema qui avait d’ailleurs cru à sa bonne étoile lorsque son équipe ouvrit le score en premier sur un penalty savamment tiré par Jonah devant le nouveau portier d’Elgeco, Ando.

Un instant déstabilisé,  le président d’Elgeco, Alfred Randriamanampisoa, qui commençait à donner de la voix comme à son habitude, a fini par remettre en place sa troupe et reprendre le dessus grâce notamment  à ce doublé de Bela revenu au premier plan, motivé comme jamais à rejoindre les Barea.

Profitant d’un cafouillage dans les 5 m des buts de l’Adema, Zola fustigea ses anciens coéquipiers pour marquer entre une forêt de jambes.

Poule des As. Et ce n’est pas tout, car rentrant vers la fin de la partie, Fab porta l’estocade pour marquer le quatrième et dernier but. A 4 à 1, les carottes étaient définitivement cuites. Car même s’il restait encore 5 journées, on ne voit pas de quelle manière Elgeco Plus peut lâcher prise alors qu’il lui restait comme gros morceau le COSFA.

L’Adema, pour sa part, devait encore en découdre avec le COSFA, mais aussi Tana Formation, la seule équipe qui a battu Elgeco Plus.

Le championnat d’Analamanga ne manquera pas pourtant d’intérêt, car si on écarte Elgeco Plus, il y aura encore la fameuse Poule des As pour désigner le deuxième représentant en Ligue des champions.  De belles bagarres en perspective.

Clément RABARY

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Inclusion financière : Madagascar, un pays engagé

En 2012, Madagascar s’est engagé à améliorer le taux d’accès de la population aux services de micro-finance par le biais de l’augmentation du taux de pénétration de 22,6%  à 37% en 2017, dans le cadre de la déclaration de Maya. D’autres chantiers ont en même temps fait l’objet d’un engagement du pays, dont entre autres, la réforme des lois et réglementations notamment dans le domaine du mobile banking et de la protection des consommateurs des services financiers ainsi que la disponibilité des données fiables à jour sur l’inclusion financière répondant aux normes internationales.

Objectif non atteint. Cinq ans après cet engagement, le pays a encore fait un grand pas vers l’inclusion financière par l’adoption de la stratégie nationale de la finance inclusive étalée sur une période de 2013 à 2017. La promulgation de la loi sur la monnaie électronique et la réalisation d’une enquête FINSCOPE consommateurs, ne sont pas en reste. En outre, Madagascar est le 2e pays de l’Afrique qui s’est engagé dans l’interopérabilité des services de monnaie mobile depuis septembre 2016. Cela permet un développement des échanges de services entre les opérateurs mobiles. Le taux de pénétration des ménages est aujourd’hui estimé à 31,4%. Ce qui pourrait atteindre les 34% d’ici à la fin de l’année. L’objectif de 37% ne sera pas ainsi atteint compte tenu des différents problèmes rencontrés par certaines institutions de micro-finance depuis ces dernières années avec des impacts négatifs quasi immédiats sur le secteur, a-t-on expliqué. En dépit de tout cela, le directeur général du Trésor, Pierre Jean Feno, a mentionné lors de son intervention à Maputo dernièrement, que des défis restent à relever pour Madagascar, notamment la mise à jour de l’enquête FINSCOPE Consommateurs tous les deux ans tout en ciblant aussi les PME. En fait, une formation y a été organisée par l’Alliance pour l’Inclusion Financière (AFI) suivie de la 5e table ronde annuelle des dirigeants de l’AMPI (African Mobile Phone financial Service Policy Initiative). Etant membre fondateur de l’AFI, Madagascar a été représenté par le DG du Trésor à Maputo.

Navalona R.

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Parti Vert : Restructuration de la base dans le Ier Arrondissement

Après les présidentielles de 2013, le Parti Vert Hasin’i Madagasikara s’attelle à la restructuration de sa base dans la Capitale. Et ce à mois de deux ans de la prochaine élection présidentielle à laquelle le parti d’Alexandre Georget aura un candidat. Samedi dernier à l’ANS Ampefiloha, le Parti Vert Hasin’i Madagasikara a officiellement présenté les membres de son nouveau bureau dans le Ier Arrondissement de Tana qui compte 44 « Fokontany ». Un responsable a été désigné au niveau de chaque « Fokontany ». Alexandre Georget, accompagné des membres du bureau politique de son parti, a donné sa bénédiction au nouveau bureau. Une occasion pour lui de rappeler que le Parti Vert Hasin’i Madagasikara a une envergure nationale étant donné qu’il est présent dans toute l’île. La base du parti dans les autres arrondissements de la Capitale et dans les districts environnants (Avaradrano et Atsimondrano) connaîtra la même restructuration.

Candidature. On a appris hier à travers les déclarations de son président national que le parti Vert Hasin’i Madagasikara participera aux prochaines élections dont la plus prochaine sera l’élection présidentielle de 2018. « Le parti reste toujours dans la plateforme ARMADA, au même titre que le MAPAR, le MMM, le « Hiaraka isika » et le « Avana ». Notre candidat à la prochaine élection présidentielle sera l’un des chefs de parti de cette plateforme. », a expliqué hier Alexandre Georget. Avant de rajouter : « Le parti Vert Hasin’i Madagasikara veut toujours garder son image d’un parti sérieux et crédible, qui reste fidèle à sa ligne de conduite. Il dispose des structures à tous les niveaux des circonscriptions administratives et électorales. Elle continue également d’occuper sa place au niveau africain et mondial, en tant que vice-président de la FEVA ou Fédération des Verts Africains. »

R.Eugène

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Rallye Elf Michelin : 15 équipages à l’arrivée

15 des 27 équipages ayant pris le départ sur les 30 inscrits sont arrivés à bon port du Rallye Elf Michelin organisé par le club FMMSAM.

Voici les résultats où l’ASACM réalise un beau triplé :

1er) Loom et Liuk sur Mitsubishi Evo X

2) Ndrianja et Fanja sur Subaru Impreza à 2mn 12 sec

3) Tahiana et Tahiry sur Subaru Impreza

4) Danielson Haja et Alain sur Sangyoung Actyon Sports

5) Hariandry et Miangaly sur Subaru

6) Nirina et Christèle sur Peugeot 206

7) Sitraka et Rado sur Renault Clio

8) Janice et Marielle sur Peugeot 205

9) Yves et Tanjona sur Subaru

10) Landry et Sitrake sur Renault Clio

11) Stenio et Eric sur Peugeot 106

12) Fidelys et Borman sur Peugeot 504

13) Dom et Tojo sur VW Polo

14) Andy et Princy sur Peugeot 205

15) Anjaniaina et Jaona sur VW Golf 3

Clément RABARY

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Ils ont dit

Loom : « C’est un peu dommage que notre plus sérieux adversaire ait abandonné ».

Loom, le jeune pilote de la Mitsu Evo X, est resté très fair play jusqu’au bout. Jugez-en plutôt.

« Je suis très heureux d’avoir gagné ce Rallye FMMSAM, mais je trouve que c’est un peu dommage que Tahina et Baovola, nos plus sérieux adversaires aient abandonné. C’est peut-être très dur, mais moi à leur place, j’aurais du mal à digérer, car ce couple nous a vraiment donné du fil à retordre et qu’il pouvait très bien gagner. »

Dom : « Le tracé est exceptionnel ! 

Dominique Raherison ou Dom pour ses amis, est encore souriant en franchissant la ligne d’arrivée à la 13e place. Car il a pris du plaisir et s’en explique.

« Pour moi, franchir la ligne d’arrivée est un véritable exploit, car la VW Polo nous a fait voir de toutes les couleurs grâce à une panne que nous n’avons pas pu détecter à temps. Ceci dit, je tiens à donner un grand bravo à la FMMSAM qui a fait un tracé exceptionnel sur lequel les autres clubs devaient copier tant il est, en tous points, plaisant et se prête à toutes les fantaisies qui font le bonheur du public. »

Propos recueillis par

Clément RABARY

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Direction des Domaines : Pour une amélioration de la qualité des services

Pour une amélioration des services des domaines à Madagascar, la Direction des Domaines et de la Propriété Foncière (DDPF) a organisé un atelier dit « de recyclage et de partage d’expériences » entre les membres de son personnel qui travaillent dans la Région Analamanga à l’ENAM (Ecole Nationale d’Administration de Madagascar) Androhibe les 19 et 20 mai dernier. En effet, après avoir constaté que cette branche de l’administration renferme des maux et des imperfections, les responsables, en l’occurrence la nouvelle DG de la DDPF – en la personne de Rasetaharimalala Omega Denise, ont estimé qu’il serait beaucoup plus optimal d’organiser des ateliers de ce genre qui ne seront plus au niveau des inspecteurs des domaines uniquement, mais étendus à tous les membres du personnel tels que les circonscriptions domaniales, les conservations foncières, les tribunaux terriers ambulants et les divers services et directions centrales.

Ouverture. « Relever le niveau de compétence des agents et uniformiser les pratiques au sein des services des Domaines sur tout le territoire du pays », tels sont les principaux points qui constituent l’ossature de cet atelier d’après les informations qui nous ont été communiquées. « Les collaborateurs sont tenus de faire les efforts nécessaires pour faire du service des domaines un service efficace, responsable et performant. Pour cela, il est nécessaire d’améliorer les pratiques et  de ne pas résister aux changements. Je suis ouverte à toutes discussions et toutes les bonnes idées seront les bienvenues pour redorer le blason d’un des plus anciens services de l’Administration malgache », a incité et promis Rasetaharimalala Omega Denise. En espérant que cet atelier portera ses fruits, d’autres seront organisés dans tout Madagascar « après la mise à jour  du manuel de procédure et du guide pratique de la DDPF qui seront envoyés aux services régionaux des domaines pour que leurs agents puissent, à leur tour, améliorer et uniformiser leurs pratiques », toujours d’après les informations reçues.

Aina Bovel  

Midi Madagasikara10 partages

Orange Madagascar : La 4G mise en avant à la FIM

Comme lors des dernières éditions de la Foire internationale de Madagascar (FIM), Orange expose ses dernières innovations technologiques, ainsi que ses activités RSE. Cette fois, la 4G, lancée dernièrement à Toamasina, est mise en avant. D’après ses promoteurs, cette nouveauté sera bientôt dans toutes les autres grandes villes de Madagascar ; une offre caractérisée par la présence protubérante des terminaux 4G, comme l’iPhone 7 RED 128Go, en exclusivité chez Orange Madagascar, ou encore le tout nouveau Samsung S8 et S8 Plus, un must-have. Outre les très haut de gamme, Orange compte dans sa collection 2017 différents Smartphones vendus avec leurs forfaits, entre autres, la TECNO N9, qui inclut des heures d’appel ; des Giga d’Internet, des SMS ; et Gazkar, le premier jeu vidéo 100% Made in Madagascar. Orange propose aussi des conférences, avec la présentation des derniers services à destination des professionnels, entre deux démonstrations de jeux vidéo, en réalité virtuelle, en vogue dans la communauté grandissante de gamers malgaches qui n’ont attendu qu’une connexion haut-débit à la hauteur pour jouer sans latence, ou « lag » dans le jargon. Pour cela, Orange propose le Homenet, qui profite d’une promotion avec deux mois de connexion offerts. « Cette box permet de faire profiter toute la famille de la 4G en continu à des prix concurrentiels dès Ar 279.000 ». Par ailleurs, pour démontrer la rapidité de sa 4G, cet opérateur a mis à disposition une connexion Wifi qui couvre toute la zone de la FIM.

Antsa R.

News Mada8 partages

« Festival de théâtre » : nentina an-tsehatra ny « Amin’izao taonantsika izao »

Nitohy ny asabotsy tontolo andro teo, tetsy amin’ny Tranompokonolona Analakely, ireo hetsika samihafa, tafidita ao anatin’ny « Festival de théâtre » andiany voalohany. Nentina an-tsehatra ny tantara mitondra ny lohateny hoe « Amin’izao taonantsika izao », nosoratan’i Aimé Raminosoa.

« Tsy maty tsy akory fa tena miaina ity zavakanto, fototry ny zavakanto maro hafa ity, ny teatra izany », hoy Randrianierenana Henri, mpikarakara, ny asabotsy teo. Anisan’ny nanaporofo izany ny fisian’ny sokajin-taona rehetra (ny efa zokinjokiny, ny tanora ary ny ankizy) tonga nijery ary tena liana tamin’ity piesy ity.

Mitondra anatra sady mahatsikaiky ny tantara : mpivady efa lazondazony, samy manana ny tiany sy ny fomba fijeriny amin’ny lafim-piainana samihafa. Rangahy, mankafy sady manao hosodoko ; ramatoa kosa, mihevitra fa zava-dehibe ny endrika ivelany, toy ny fitafy sy ny fihaingo ary tokony mbola « hojerijeren-drangahy » izy.

Raha izay ny tantara, mitohy hatrany ny « Festival de théâtre », karakarain’ny Academy theatre Antananarivo sy ny kaompania Johary. Hisy ny fihaonana mivantana amin’i Aimé Raminosoa, hany mpanoratra piesy teatraly mbola velona amin’mpanoratra tantara entina an-tsehatra mandritra ity hetsika ity. Tanterahina androany, etsy amin’ny CGM Analakely io.

Landy R.

L'express de Madagascar5 partages

Rallye Elf Michelin – Deuxième victoire pour Loom et Lucas

La victoire finale est revenue à Loom et Lucas, à l’issue de la première manche de la saison. Chez les deux-roues motrices, Nirina et Rado l’ont emporté après une bataille serrée.

xOn attendait un duel au sommet entre Lova Randriamihaingo, alias Loom, (Mitsu­bishi Lancer Evolution X) et Tahina Razafinjoelina (Subaru Impreza). Et on a été servi, avec une victoire finale de Loom à la conclusion.Respectivement navigués par Lucas Rakotonin­drainy et Baovola Rajaona­rison, les deux pilotes se sont rendu coup-pour-coup samedi, durant la première journée du Rallye Elf Michelin, première manche de la saison. À l’issue de la première section (ES1 à ES4), le pilote de l’Evo X possédait 5 secondes d’avance en tête du classement.C’est à ce moment qu’il a pris un avantage décisif, puisqu’il a mis 19 secondes à Tahina dans l’ES5. Un véritable coup de massue. Déjà distancé, Tahina a aussi été victime d’ennui mécanique dans l’ES8, où les pilotes ont rapporté la présence de grosses pierres au milieu des pistes. En retard d’une vingtaine de minutes à l’issue de cette première journée, Tahina a été mis hors-course. L’ultime tournant de leur mano-a-mano.La route vers la victoire était grande ouverte pour le duo Loom-Lucas, puisque Ndrianja et Fanja Rajemison champions de Madagascar en titre, qui ont hérité de la deuxième place du général, se trouvaient déjà loin, à 1min 26sec à ce moment-là. L’équipage de l’Evo X n’avait plus qu’à assurer durant les cinq dernières épreuves chronométrées de dimanche (1:36:18).Il s’agit de leur deuxième victoire en carrière, après leur succès au Rallye Shell Helix de l’an dernier. Ndrianja et Fanja ont pris la deuxième place (+02:12). Tandis que Tahiana Andriamanantena et Tahiry Rakotondrazaka (Subaru Impreza) ont complété le podium (+3:10).

Retour gagnantLa bataille a également été serrée en deux-roues motrices, entre Nirina Ratsi­fan­drihamanana (Peugeot 206), Sitraka Rakotomalala (Renault Clio) et Daniel Rabe­tafika (Citroën C2), associés respectivement à Christele Rabaonary alias Alcazaria Jr, Rado Rakotomalala et Herizo Rajoelina alias Herz. Dani est le premier à avoir lâché prise, obligé de jeter l’éponge à deux spéciales de la fin. Tandis que Sitraka a rencontré des soucis de boîte de vitesses et a été contraint de baisser son rythme. Et la victoire est finalement revenue à la paire Nirina-Alca­zaria Jr, sixième du classement final (+14:48).Du côté des tout-terrains, Haja Danielson et Alain Rasamimanana (SsangYong Actyon Sports) évoluaient sans adversaires. Et ce, après que les Isuzu D-Max et Foton Tunland n’ont pas pris le départ. À bord de leur nouveau SsangYong Actyon Sports, ils ont fini au quatrième rang au général (+11:35). Des débuts encourageants pour le 4×4 coréen.

Le top 10

Rang  Équipages Voitures Catégorie Temps1 Loom-Lucas Mitsubishi Lancer Evo X N4 1:36:182 Ndrianja-Fanja Subaru Impreza N4 +02:123 Tahiana-Tahiry Subaru Impreza N4 +03:104 Haja Danielson-Alain SsangYong Actyon T2M +11:355 Boana-Miangaly Subaru Impreza M12 +12:336 Nirina-Alcazaria Jr Peugeot 206 M11 +14:487 Sitraka-Rado Renault Clio M11 +16:598 Alcazaria-Marielle Peugeot 205 M11 +30:479 Yves-Nitro Subaru Impreza M12 +32:2510 Rala-Sissi Renault Clio M11 +33:52

Le D-Max (photo), comme le Tunland, est resté au parc fermé, samedi matin.

Sanction – Retrait de licence pour quatre coureurs

Une certaine tension était palpable en marge des visites administrative et technique du Rallye Elf Michelin, vendredi au PC d’Anko­rondrano. Trois coureurs engagés pour la course ont fait l’objet d’un retrait provisoire de leurs licences.Il s’agit de Yachine Adam, Sandy Solofonirina et Teddy Rahamefy, copilotes respectifs de Freddy Rakotomanga (Isuzu D-Max), de Davonjy Solofonirina (Foton Tunland) et de Gérard Louvel (Mitsu­bishi Lancer Evolution IX). Solo Ratrimoarivony, alias Soloberg, qui ne figurait pas sur la liste des participants au rallye, est également concerné par cette mesure.« Ces quatre personnes doivent passer devant la commission de discipline, le 29 mai, suite à une décision prise lors de la dernière assemblée générale extraordinaire de la Fédération. Il leur est reproché d’avoir manqué à la morale et à l’éthique sportive de par leur comportement. Dans le cadre de cette procédure, leurs licences ont été retirées à titre préventif par la commission, pour s’assurer du bon déroulement du rallye. Ce retrait provisoire est maintenu jusqu’au prononcé du 29 mai », explique un conseiller de la Fédération du Sport Automobile de Madagascar.Ces quatre coureurs avaient entamé une procédure judiciaire à l’encontre de Jimmy Rakoto­firinga, alias Bebeh, président de la FSAM, et réclamé la démission du comité directeur. Mais cette idée de démission avait été rejetée par la majorité des présidents de club, qui ont demandé à ce que ce comité reste en place jusqu’à la fin de son mandat en 2018.« La convocation devant la commission de discipline s’impose à toute personne ayant porté un préjudice moral ou matériel, par ses propos, actes ou écrit, à la Fédération, à ses membres ou aux autres licenciés », rajoute-t-on auprès de la FSAM.Suite à cette décision, les quatre concernés ont fait appel. Mais celui-ci a été rejeté. « On a été notifié de notre convocation devant la commission, jeudi. Après, on a reçu une seconde notification au sujet du retrait de nos licences, vendredi, à quelques heures seulement du début du rallye. C’est de l’antijeu d’après nous. Nos pilotes n’avaient plus le temps de chercher d’autres équipiers. Il a été décidé avec les concessionnaires de l’Isuzu et du Foton qu’on ne prendrait pas le départ », a réagi Yachine Adam par rapport à cette situation. Si les deux pick-up sont restés dans le parc fermé, la Mitsubishi a été transformée en voiture zéro.

Mustang et F-150 faisaient partie des voitures exposées à Ankorondrano.

Exposition – Mini salon sur le parking de Materauto

En marge du Rallye Elf Michelin, Materauto a tenu un mini salon sur son parking à Ankorondrano, qui faisait également office de PC du rallye. Les plus belles machines du constructeur américains Ford y ont été exposées durant le week­end, notamment l’imposant pick-up F-150 ainsi que le « muscle car » Mustang.Un tirage au sort a été effectué sur place. Les plus chanceux ont même pu monter à bord du muscle américain, pour un petit tour dans les rues de la Capitale. « Une expérience unique », d’après eux. Et on les comprend. S’installer dans l’habitacle à la finition haut de gamme de la Mustang et entendre rugir son moteur V8 de 5 litres constituent très certainement un souvenir inoubliable.Le public a également profité de diverses autres animations durant ce mini salon. Entre autres, la société Lomay et Orange ont organisé un E-Gaming avec le jeu interactif Gazkar, destiné aux smartphones et tablettes électroniques.Une version virtuelle du Rallye Elf Michelin était jouable sur place, avec les épreuves spéciales du rallye modélisées en 3D ainsi que la Renault Clio de Sitraka et Rado Rakotomalala reproduite dans le jeu.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Taranja matematika : mila hovana ny votoatim-pampianarana

« Efa nilaozan’ny toetr’andro ny votoatin’ny fandaharam-pianarana ho an’ny taranja matematika ampianariana eny amin’ny sekoly manaraka ny fandaharam-pianarana malagasy, hoy ny sekretera jeneralin’ny fivondronan’ny mpampianatra matematika eto Madagasikara (GEMMA) », Ravelonahina Hasina, ny faran’ny herinandro teo, teny Ambatobe. Hita misongadina izany ao anatin’ny fifaninanana rallye mathématique, izay lasan’ny sekoly frantsay na miteny frantsay avokoa ny laharana voalohany ho an’ny sokajy efatra.

Misy zavatra tsy ampianarina mihitsy eny amin’ny sekoly malagasy nefa ilaina sy ampiharina amin’ny fiainana andavanandro raha mitaha amin’ny sekoly frantsay. Ohatra, ny sokajy C tsy mianatra probabililité mihitsy eny amin’ny ambaratonga fahatelo. Ho an’ny sekoly frantsay, manao probabilité sahady ny mpianatra raha vao kilasy 5ème.

Natao indrindra hifanakalozan’ny mpampianatra traikefa sy vaovao ny fihaonana amin’ny rallye mathématique, izay mampivoatra ny fomba fampianarana any an-dakilasy. Efa tokony hampiasa logiciel amin’izao fotoana izao ny mpampianatra hanafainganana ny lesona sy hanamorana ny fampitana nefa mahaliana ny mpianatra. Anisan’izany ny logiciel geogebra azo alaina amin’ny internet.

Voalaza fa mahay matematika ny zaza malagasy nefa olom-bitsy ihany no tena mahafehy izany rehefa halalinina, hoy ny fanazavany ihany. Mila mitady fomba isika hampitomboana ny ankizy tia sy mahay mikirakira ny matematika satria azo vahana amin’ny alalan’ny matematika avokoa ny olan’ny andavanandro.

 

Ireo mendrika amin’ny rallye mathématique

Ho an’ny andiany faha -16 amin’ny rallye mathématique, anjatony ny sekoly mandray  anjara. Ho an’ny sokajy A, azon’ny collège de l’Alliance française d’Antananarivo ny amboara, lasan’ny sekoly Peter Pan eto Antananarivo ny laharana voalohany ho an’ny sokajy B. Norombahin’ny   Liantsoa School avy any Fianarantsoa ny voalohany ho an’ny sokajy C. Tovovavy efatra avy amin’ny Lycée français eto Antananarivo no nibata ny fandresena ho an’ny sokajy D. Miara-mikarakara ny hetsika ny GEMMA sy ny lycée français eny Ambatobe ary Damien Montal.

 Vonjy A.

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Japon –Madagascar : une rencontre publique-privée en vue

Une réunion publique-privée Madagascar- Japon se tiendra à Antananarivo en juillet prochain, a-t-on annoncé lors d’une rencontre entre la délégation du Centre d’études diplomatiques et stratégiques (CEDS) et les personnalités japonaises, lors de son voyage dans le pays du Soleil levant. Une délégation composée de représentants du gouvernement japonais et ceux des entreprises privées se rendra à Antananarivo en vue de la préparation de cette conférence.

30 milliards de dollars sont investis par le Japon en Afrique actuellement, essentiellement pour le développement des infrastructures. En effet, le gouvernement japonais a renforcé son engagement auprès des pays du continent africain en organisant la 6e Conférence internationale de Tokyo sur

le développement de l’Afrique  (TICAD VI) au Kenya

l’an dernier. A Madagascar, «l’Agence de coopération internationale japonaise (Jica) a informé l’extension de ses interventions à Madagascar, lors d’une rencontre de la délégation du CEDS avec le directeur de la division Afrique de l’agence. Outre l’agriculture, l’infrastructure (particulièrement l’extension du Port de Toamasina), l’éducation, et l’offre de bourses pour les étudiants, la JICA financera également Madagascar à travers l’Initiative pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique», a rapporté la délégation de ce entre d’études.

Par ailleurs, la 13e promotion du CEDS en voyage au Japon depuis le 17 mai  vise aussi la promotion diplomatique et économique de Madagascar. A ce propos, les auditeurs ont mis en avant les potentiels économiques de Madagascar devant les investisseurs japonais lors d’un atelier organisé  à Tokyo. C’est à cette occasion que la société Sumitomo, un des actionnaires du projet Ambatovy, a exposé les apports de cette compagnie pour l’économie malgache. Concernant Sumitomo, la société étend actuellement ses activités dans le domaine des affaires en se concentrant notamment sur les métaux, les machines industrielles, la chimie et l’agroalimentaire.

Riana R.

 

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Ristournes régionales - La Région Atsinanana délestée de 165 millions d’ariary

Les autorités régionales d’Atsinanana sous la férule de Michel Talata ne devraient pas rester les bras croisés face aux magouilles que des responsables locaux ourdissent dans leur dos. D’après nos informations, les caisses régionales auraient dû recevoir 165 millions d’ariary la semaine dernière.

Il s’agit de montant généré par la perception de ristourne tirée des quantités de girofle provenant de Mahanoro. Or, l’argent serait allé directement dans les poches d’une poignée d’individus sans scrupules. La semaine passée, une société basée à Toamasina a exporté 950 tonnes de girofle, l’équivalent de 142,5 millions d’ariary de ristourne à raison de 150 ariary par kilo. Puis, la même société a encore envoyé 150 tonnes de girofle, l’équivalent de 22,5 millions d’ariary. Ces mannes n’ont toutefois pas été versées dans les caisses de la région à cause du micmac orchestré au niveau des services administratifs locaux  de mèche avec certains représentants de l’Etat qui osent même recourir à des faux et usage de faux. La collecte des ristournes est parmi les importantes ressources pour les collectivités territoriales décentralisées destinées à financer leurs activités de développement. Antsinanana est ainsi parmi les mieux avantageuses en raison de la profusion de produits de rente sur toute l’étendue de son territoire et de la présence d’infrastructures portuaires et aéroportuaires en son sein. Mais les voleurs en chef qui ont pour rôle de soutenir ceux œuvrant pour le développement savent détourner à leur seul profit les opportunités en présence. 

M.R.

L'express de Madagascar2 partages

De l’énergie solaire à Akamasoa

Deux sites de l’association Akamasoa du Père Pedro Opeka viennent de béné­ficier d’une source d’énergie renouvelable. La Fonda­tion Manentana a installé, samedi, son premier Altes à Madagascar. Équipé de panneaux solaires dernière génération, ALTES ou Auto­nomous electric system est un arbre solaire avec plusieurs unités: production de l’énergie solaire, stockage d’énergie, assainissement de l’eau. C’est une solution facilement accessible et adaptable à de nom­breuses situations.

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Vokatra FJKM PENIELA FITIAVANA PARIS ATSINANANA: Fisaorana

Ry havana,
Homba anareo mandrakariva anie ny Fiadanan’i Jesoa Kristy.
Amin’ny anaran’i Jesoa Tompo Lohan’ny Fiangonana, ny mpitandrina, ny Birao, ny Komity ary ny Fiangonana ry havana no hanoloranay etoana ny Fisaorana sy ny Fankasitrana an’Andriamanitra fa tanteraka soa aman-tsara ny Vokatra Santatra izay nokarakarain’ny FJKM Peniela Fitiavana Parisy Atsinanana omaly Asabotsy 20 Mey 2017.
Misaotra sy mankasitra indrindra ireo rehetra izay nandray anjara tamin’ny fanatontosana iny fotoana iny izahay.
Misaotra sy mankasitraka indrindra tamin'ny zavatra rehetra ry havana. Hita fa tsy nikely soroka tokoa ny komity, ny Sampana, ny tsirairay, ianareo izay nanome sy nampindrana ny fitaovana samihafa toy ny fanamafisam-peo, ny fikarakarana samihafa ka nanao araka izay tratra ary tsy nitsanga-menatra ny Fiangonana sady ho fanehoana ny Voninahitr'Andriamanitra izany. Tsy nitarain-tana-miempaka ianareo noho ny fanoloran-tena sy ny fanatanterahana ny asan’ Andriamanitra.
Ny Fiangonana izay nifanohana, indrindra ireo solontena maro tonga nanatrika ny fotoana. Mankasitraka indrindra ry havana fa samy nandray anjara araka izay tandrify avy ny tsirairay.
Misaotra indrindra tamin’ny fandraisana anjara nataon’ny Sampana rehetra tamin’ny fanentanana ary ireo mpana-talenta izay tonga nanotrona, tsy ho voatonona araka ny anarany avy.
Mahafaly indrindra ny fiaraha-mientana naseho ho Voninahitr’Andriamanitra ary tsy nitandro hasasarana ianareo tamin’izany, tao ny hery lany, ny vola aman-karena, ny fotoana, ny Tompo anie hanonitra ireny rehetra ireny ary hamaly ny tsirairay araka izay nataony avy.
Mankasitraka indrindra ireo nikarakara tamin’ny fividianana ny sakafo, ireo izay tsy natory fa niaritra noho ny fahandroana .Honeran’ny Tompo anie ny hasasaranareo.
Misaotra indrindra ireo nanao ny fandaminana na ny nahazoana ny trano, na ny fikarakarana hatramin’ny fotoana farany nialana teo amin’ny toerana nanaovana ny hetsika.
Misaotra indrindra izay nandefa solontena sy ireo Fiangonana ary Fiaraha-mivavaka any amin’ny faritra izay nanolo-tanana tamin’ny fandraisana anjara, ary nisy ireo izay nahatonga solontena maro fa tsy nionona tamin’ny fandraisana anjara, isan’ireny ny FJKM Rennes-Laval sy ny hafa koa izay ankasitrahana indrindra.
Raha nisy ny lesoka tamin’ireny sanatria, dia tsy ny lesoka no harangaranga sy hatao ho zava-dehibe fa ny fiaraha-mientana sy ny ezaka lehibe nataon’ny tsirairay. Nasehontsika ny fiombonana ary irariana ny hitohizan’izany hatrany.
Ny Tompo anie hamaly anareo tsirairay avy araka ny haben’ny Fahasoavany ka hanambina anareo amin’izay rehetra ataonareo.
‘’Fa Andriamanitra tsy mba tsy marina hanadino ny asanareo sy ny fitiavana izay nasehonareo ho voninahitry ny Anarany,…’’ Heb.6.10
Raha misy Dera ary raha misy Laza dia hatao ho Voninahitr’Andriamanitra irery ihany izany rehetra izany, ary hanomezany Fitahiana antsika zanany rehetra.
Mankasitraka anareo indrindra ry havana noho ny fiaraha-miasa sy ny fifanotronana.
Manao veloma finaritra anareo amin’ny anaran’i Jesoa Tompo izahay.
Amin’ny anaran’ny Fiangonana manontolo
Toeram-pivavahana
81 Quai de la Marne, 94 340, Joinville Le Pont
Ny Mpitandrina Ny Filohan’ny Firahalahian’ny Diakona
Jean D’Elinivo Emmanuel Nirina RASOLOFO
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Avantages et salaires : clin d’œil aux parlementaires

Les députés et les sénateurs peuvent une fois de plus se frotter les mains. Le dernier Conseil des ministres de la semaine dernière a décidé la révision de leurs avantages, salaires, indemnités et accessoires.

Le fruit du hasard ou un calcul bien établi ? Il se trouve que le Conseil des ministres de mercredi dernier à Iavoloha a modifié et complété certaines dispositions du décret n°2016-196 du 24 mars 2016 fixant les salaires, accessoires, indemnités et avantages en nature des parlementaires. Cela en pleine session ordinaire, qui plus est, fait suite à des rumeurs de motion de censure à l’encontre du Gouvernement. Il s’agit alors de ceux des présidents des deux Chambres, des membres des deux Bureaux permanents et des simples parlementaires.

«C’est l’initiative du Gouvernement et non des parlementaires», a précisé Me Hanitra Razafimanantsoa, la semaine dernière, à Anosy en marge de l’atelier organisé par le Pnud. «Néanmoins, nous avons le droit de donner notre avis dans le cas où ces modifications ne seront pas conformes aux textes en vigueur», a-t-elle poursuivi. Une chose est alors sûre, les parlementaires pourront se défendre s’il s’agit surtout de la baisse de leurs avantages.

Mais une bonne partie des députés affirment n’être pas encore au courant de cette nouvelle.

Véhicules 4×4

Une décision qui pourrait ravir les parlementaires bien que ces derniers aient toujours demandé un véhicule 4×4 pour leurs différents déplacements. La semaine dernière encore, des bruits ont couru selon lesquels certains députés auraient déjà obtenu leur véhicule. Cependant, les bénéficiaires devaient suivre la ligne du régime. Des informations qui n’ont pas encore été confirmées. En tout cas, les députés estiment que cela relève de leur droit. Toutefois, peu de temps après le début de la session également, la motion de censure a été sur toutes les lèvres. La décision prise en Conseil des ministres semble ainsi tomber à pic pour calmer le jeu étant donné que cette intention est totalement aux oubliettes actuellement.

Des textes à la traîne

En attendant, toujours rien au niveau des affaires du pays. Près d’un mois après le début de la session ordinaire, l’ordre du jour paraît être à la traîne et les sujets importants ne sont toujours pas abordés, notamment les textes reportés lors de la session ordinaire de l’année dernière.

Quoi qu’il en soit, il semble que les parlementaires aient dépassé certains syndicats qui n’ont cessé de revendiquer leurs droits. Cela notamment par rapport aux membres du Seces ou encore à ceux de la Solidarité syndicale de Madagascar (SSM). Ces derniers ayant revendiqué la hausse de leur grille indiciaire qui n’est plus conforme à la situation actuelle. Mais comme toujours, priorité aux parlementaires.

Rakoto

 

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Tsipy kanetibe : voalohany ny AS Mama

Tontosa, tany Fianarantsoa ny asabotsy 20 sy omaly alahady 21 mey lasa teo, ny dingana voalohany amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja tsipy kanetibe, olon-telo miaraka lehilahy. Nivoaka ho mpandresy tamin’izany ny AS Mama Analamanga, nisy an’i Solo sy i Lavakely ary i Haja. Resin’izy ireo teo amin’ny famaranana, ny Pétanque Club Fianarantsoa, nahitana an’ny Dokotera Mamy, Nandy ary Dô. Tamin’ny isa mazava, 13 no ho 1 no nisarahan’ny roa tonta..

Raha tsiahivina, resin’ny AS Mama, teo amin’ny ankatoky ny famaranana, ny ekipam-pirenena, notarihan’i Nanou sy i Côbra ary i Hery, izay lavon’izy ireo, tamin’ny isa 13 no ho 5. Ry zareo Fanalamanga, avy any Alaotra Mangoro kosa no resin’i Matsiatra Ambony, teo amin’ny manasa-dalana.

Nahatratra ekipa 70 ny nandray anjara, tamin’ity dingana voalohany ity. Marihina fa tafita hiatrika ny famaranana lehibe, ireo ekipa 8 tonga teo amin’ny ampahefa-dalana. Ny 3 sy 4 jona, ny dingana faharoa, izay hatao any Toamasina.

 

Tompondaka

 (Tahirin-tsary)

Ino Vaovao1 partages

KAOMININA DJAMANJARY - NOSY BE : Vadim-bazaha ahiana ho nisy naka an-keriny

Ilay zavaha no tonga nidodododo tany amin’ny biraon’ny Zandary nilaza fa efa andro maromaro izay no niala tao an-tranony io vadiny io kanefa mbola tsy niverina nody hatramin’izao. Ankilan’izay nilaza ihany koa ilay vazaha fa naharay hafatra fohy na sms tamin’ny olon-tsy fantatra, izay nanambara fa eo am-pelatanany ity ramatoa vadiny no sady efa nanamparany ny filàn-dratsiny ihany koa. Noho io no nahatonga an’ilay vazaha nitondra ny fitarainana teo anivon’ny mpitandro filaminana.

Hatreto mbola tsy misy ny olona ahiahiana amin’ity raharaha ity, tsy fantatra mazava ihany koa na fakàna an-keriny mihitsy no niseho na hadalan’ilay ramatoa fotsiny tsotr’izao.

Misokatra ny fanadihadiana lalina.

Avotra Isaorana

L'express de Madagascar1 partages

RN5A – Avancement palpable des travaux d’entretien

Depuis le 1er mai, l’État malgache s’est engagé à commencer l’entretien de la portion de 160 km de route reliant Ambilobe à Vohémar, dans la région Diana. Il a été pratiquement impossible de circuler sur cette route nationale, qui n’a jamais été bitumée, notamment après le passage du cyclone Enawo. Les frais de transport s’élevaient à 30 000 ariary et seuls les grands véhicules comme les camions de type Mercedes peuvent, tant bien que mal, rouler dans la boue.Le ministère des Travaux publics effectue actuellement des travaux d’entretien afin de permettre àses engins de passer. On ap­prend que ce ministère a déployé le maximum de son matériel pour cestravaux par le biais de la brigade d’intervention rapide.Vingt-sept kilomètres, c’est-à-dire, jusque dans la commune de Betsiaka sont désormais praticables et le coût de transport est descendu à 15 000 ariary.Des travaux de réhabilitation de cette RN 5A sont prévus être financés par l’Union européenne.

M.I.

L'express de Madagascar1 partages

Rideau sur Webcup Madagascar

Le coup d’envoi a été donné samedi à Anosi­vavaka. Les locaux de la société eTech étaient bondés, ou plutôt des geeks. Ils vien­nent tous avec leurs propres idées de création de parc d’attraction imaginairedans l’univers d’Android Land, le thème de la hui­tième édition du concours WebCup. Plus de vingt« teams » se sont ainsi mis devant leurs écrans et claviers pour coder pen­dant 24 heures chronos non stop et tenter de gagner le ticket vers la phase finale en octobre. Le résultat sera proclamé samedi à Antani­na­renina.

 

L'express de Madagascar1 partages

Revoir Tana…

Il semble de plus en plus difficile de redécouvrir Antananarivo et ses environs avec un œil neuf, dès lors qu’on a vécu ici assez longtemps. Assez longtemps, pour avoir vu le visage décharné de la capitale, le peu de cas que l’on fait de la transmission du patrimoine tant par la connaissance que par l’appropriation. Assez longtemps, pour constater que la misère se traduit souvent par une dégrada­tion des biens et du paysage communs.Dans cet esprit morose, on apprécie ces entités qui « aident » à redonner du sens à l’idée de vivre à Antananarivo. Un bravo à l’Ortana qui organise régulièrement des randonnées autour de l’Imerina, en faisant l’effort d’apporter un regard neuf et attrayant, que l’on n’a plus forcément sur les lieux et les choses. Le travail de cet office, en tout cas, pour la simple citoyenne que je suis, ressemble à une résistance contre la morosité d’une région, malgré plusieurs siècles d’histoire. C’est presque réinventer les circuits, revoir le panorama historique et la redécouverte de lieux aux secrets inattendus : un effort de redécouverte qui n’est pas du luxe par les temps qui courent.Celui qui a l’occasion de faire un tour de la ville constaterait à quel point elle manque cruellement de «lieux enchanteurs»: pas un jardin public fleuri, très peu de repères architecturales – les rares rescapées sont les demeures où les générations héritières n’ont pas pensé à accoler des dépendances -, pas vraiment de parc public où l’on peut, d’une manière sécurisée et hygiénique, laisser ses enfants jouer, pas de jolies petites rues romantiques. Les rares stèles sont dégradées, les fleurs et décorations de lieux publics sont escamotées et la moindre parcelle libre est envahie d’étals de friperies. Toute cette tendance au laisser-aller contamine les petites localités qui, autrefois, faisaient le charme du vieil Imerina.Dans une perspective d’amélioration du flux touristique, Antananarivo et Anala­manga gagneraient à se refaire peau neuve, pour ne plus être l’éternel escale avant de rejoindre d’autres destinations sur Madagascar. Peut-être par des gestes simples, comme nettoyer devant sa porte – ou du moins, limiter ses déchets inutiles-, ce qui est déjà une habitude positive, pourrions-nous au moins redéfinir les traits de notre capitale, encore faut-il que nous acceptions de faire ce si petit sacrifice quotidien. La propreté n’inspire-t-elle pas l’innovation ?En attendant des jours meilleurs – qui ne viendront que si on s’en donne la peine, car la volonté individuelle ne l’emportera pas sur l’immobilisme collectif, pas encore -, on ne remercie jamais assez ces gens qui font du mieux qu’ils peuvent pour remonter le moral de la troupe.Merci Ortana d’organiser des moments où l’on peut encore croire qu’il est possible de redorer les blasons d’Analamanga.Et un jour, revoir Tana, sous son vrai et beau visage.

Par Mialisoa Randriamampianina

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Ambatovy : sahona mena maherin’ny 1.500 naverina anaty ala

 Manaraka ny fenitra iraisam-pirenena amin’ny fikajiana ny tontolo iainana ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany ataon’ny Tetikasa Ambatovy. Sambany nisy fiarovana manokana ny karazan-tsahona mena teto Madagasikara, notohanan’ity orinasa ity.

Ny volana avrily 2017 teo, sahona mena, kazarana mantilla aurantiaca miisa 1522 no naverina any anaty ala any Ambatovy Moramanga. Novolavolaina ny taona 2007 ny fandaharanasa miompana amin’ny tontolo iainana nataon’ity orinasa ity, ary nanomboka ny taona 2012 ny fiarovana ny sahona. Nalaina tany anaty ala, itrandrahan’Ambatovy ny ampahany tamin’izy ireo, niisa 162, narahi-maso sy nompiana sy nampitomboina isa ary nanaovana fanadihadiana tany amin’ny laboratoara manokana, toby Sahona, tantanan’ny fikambanana miaro ny tontolo iainana, Mitsinjo any Analamazaotra Andasibe. Nafindra tany anaty ala voajanahary vaovao any Menalamba, kaominina Andasibe, Marovoay, kaominina Ambohibary ary Ambohibolakely, kaominina Morarano avy eo, hiaina ara-voajanahary indray. Natao ny zoma 19 mey, teo tao amin’ny foiben’ny fikambanana Mitsinjo ny fampahafantarana amin’ny fomba ofisialy ity hetsika ity.

Tsy tratry ny aretina

Nambaran’ny tompon’andraikitry ny tontolo iainana ao Ambatovy, Razafindramanana Josia, fa “sambany teto Madagasikara nisy ezaka manokana fikajiana ny zavamananaina ahina ho lany tamingana, toy ny sahona mena toy izao ataon’Ambatovy izao. Marihina manokana, fa navily matetika ny lalana nametrahana ireo fantsomby mitatitra ny akora-potaka avy any Ambatovy mankany Toamasina, mba tsy hikasihana ireo toeram-panatodizan’ny sahona”.

Raha 162 ny isan’ny sahona nalaina tany amin’ny toeram-panatodizana telo, efa maherin’ny 1.700 izy ireo ankehitriny, ka naverina any anaty ala voajanahary indray ny 1.522. Sahona lehibe ny 238, tsiboboka ny 635 ary sahona tanora ny 649. Nandritra ny fitaizana azy ireo, anisan’ny nimasoana manokana ny lafiny fahasalamana, mba tsy ho tratry ny aretina mpahazo ny sahona, chrytride. Soa fa tsy nisy voan’ity aretina ity ireo sahona ireo ary voalaza fa misy ny fanefitra voajanahary ao anatin’ny vatan’izy ireo.

Njaka Andriantefiarinesy

Maro ny miara-miombon’antoka amin’ity fandaharanasa manokana ity eto an-toerana sy any ivelany. Anisan’izany ny Madagasikara voakajy, ny fikambanana Mitsinjo, ny sampana haibiby eny amin’ny oniversiten’Antananarivo sy Mahajanga, ny minisiteran’ny Tontolo iainana sy ny ala, ny Fandaharanasa Sahona/Acsam, ny sampana vonjy taitra miady amin’ny holatra mivelona amin’ny zavamaniry, ny IUCN, ny Oniversite Di-Biocca any Italia, ny San Diego any Kalifornia Etazonia, ny Chester Zoo any Angletera, ny any Portugal, sns.

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Cnaps : manatona ny orinasa mikasika ny zon’ny mpiasa

Nandray anjara nandritra ny hetsika ara-toekarena iraisam-pirenena teny Tanjombato, ny herinandro lasa teo, ny Tahirim-pirenena misahana ny fiahiana ara-tsosialy (Cnaps). Tanjona, ny hampahafantarana ireo orinasa mpandray anjara sy ny vahoaka nitsidika ny hetsika ny tontolon’ny fiahiana ara-tsosialy eny anivon’ny orinasa. Nitovy tamin’ny asan’ny biraon’ny Cnaps manerana ny Nosy no natao nandritra ity hetsika ity. Azon’ny mpikambana natao ny nanatitra sy nikarakara ny antontan-taratasy mikasika ny fanampiana samihafa, toy ny ho an’ny fianakaviana (mpiasa sy ny vady aman-janany), ny ho an’ny marary raha sendra tra-doza am-perin’asa, ny fisotroan-dronono, sns. Azon’ny mpitsidika natao koa ny nijery mivantana ny kaontin’ny mpiasa, nanamarinana na efa voaloan’ny mpampiasa ny latsakemboka na tsia. “Tokony ho saro-piaro amin’ny kaontiny ny mpiasa tsirairay satria miantoka ny hoaviny izany”, hoy Rtoa Holy, mpanara-maso ao amin’ny Cnaps. Nilaza Razanamahery, efa mpisotro ronono, fa “nahafinaritra ny ezaky ny Cnaps manatona vahoaka toy izao”.

Njaka A.

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Nitondra valin-kafatra ho an-dRakotomamonjy Jean Max : mbola mijoro fa tsy rava ny VPM-MMM eny Tsimbazaza

 Tsy araka ny nambaran’ny filohan’ny Antenimierampirenena, Rakotomamonjy Jean Max. Nitondra valin-kafatra ny depiote sady filohan’ny VPM-MMM, Solaimana Mahamodo. Nambarany fa tsy rava izany ny vondrona parlemantera tarihiny.

 

Tokony hanontany anay ny filoha amin’ny maha tompony ny VPM-MMM anay. Tsy fantatray ny antony nahatonga azy  niteny izany faharavan’ny vondrona parlemantera MMM izany. Misy antony izy matoa miteny Mety noho tsindry samihafa ?…”, hoy ny filohan’ny VPM-MMM, ny depioten’Ambanja,  ny faran’ny herinandro teo tamin’ny haino aman-jery iray.  Tsy mitombina ny filazana fa roa sisa izy ireo ka tsy mahafeno ny fepetra maha vondrona parlemantera azy intsony. “Mbola eo ary tsy nisy nametra-pialana izahay depiote dimy. Tsy misy taratasy tonga aty aminay maneho izany fialana izany”, hoy ihany izy.

Ankoatra izany, nohitsiny fa tsy voahaja ny tany tan-dalàna amin’izao fitondrana izao.

Tsy mandeha amin’ny laoniny intsony

 Tokony ho laharam-pahamehana ny fametrahana ny mpanohitra, efa voalazan’ny lalàmpanorenana mba hahatan-dalàna antsika, araka ny fanamafisany. “Tsy voahaja koa izao ny fametrahana ny Fitsarana avo (HCJ), natao hitsarana ny mpitondra nefa tokony najoro 12 volana taorian’ny fametrahana ny filoham-pirenena. Rangory fototry ny afo ny HCC. Fositra tsy mampandroso sady tsy ahazoana ny fitokisan’ny mpamatsy vola anefa izany tsy tan-dalàna izany”, hoy ity depioten’Ambanja ity. Nohitsiny fa tokony ho laharam-pahamehana koa ny fiainam-bahoaka amin’izao fotoana izao. “Eo ny fiakaran’ny vidim-piainana, ny fitsaram-bahoaka.. Tsy misy mandeha amin’ny laoniny ny zavatra rehetra eto”, hoy izy.

Synèse R.

 

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Fikaroham-bahaolana : miantso fifampiresahana Ravalomanana

 Nitondra vahaolana. «Tokony hirosoana ny fifampiresahana ary hatao ny fampihavanam-pirenena. Antsoina avokoa ireo filoha teo aloha rehetra sy ny mpanohitra miresaka amin’ny tokony hatao », hoy ny filoha teo aloha, Ravalomanana tao Mahajanga, ny faran’ny herinandro teo. Nambarany fa anisan’ny mahatonga ny familafilan’ny mpamatsy vola ny tsy fahafehezan’ny mpitondra ny kolikoly. Tsy misy ny fandriampahalemana sy ny tsy filaminana. Miiba avokoa ny zava-drehetra. « Tsy matoky antsika ny mpamatsy vola. Miahiahy avokoa izy ireo », hoy ihany ny filoha teo aloha.

Ankoatra izany, nitondrany fanazavana koa ny fitsidiham-paritra tahaka izao. Eo aloha ny maha filohan’ny jobily faha-50 taon’ny FJKM ny tenany. Manampy izany koa anefa ny fihaonany amin’ny vahoaka ary niderany manokana ny tao Mahajanga satria tsy nisy ny sakantsakana. Momba ny fanoherana kosa, nambarany fa tsy mitovy ny firehan-kevitra. Nambarany fa tsy mpanohitra befahatany na bontolo ny Tim. « Tsy hanaratsy na hanongana eny an-dalambe izahay fa mpanohitra hitondra vokatsoa. Ilaina ny mpanohitra matanjaka mba hampatanjaka ny demokrasia. Niaraka amin’ny fitondrana izahay saingy ampy izay ary tonga ny fetra. Nanosika ny Tim ho mpanohitra izy ireo… », hoy ihany izy.

Synèse R.

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Ratsima James : « Mikorontana tanteraka ny fitondram-panjakana »

« Ny resaka mandeha izao: mikorontana tanteraka ny fitondram-panjakana, ary mahatsiaro tena ny vahoaka hoe tsy misy zavatra milamina intsony. Matimaty ho azy eto avokoa ny Malagasy, raha mitohy izao. »  

Izay ny fanehoan-kevitry ny mpitarika ny fikambanana Asandratro ny fireneko, Ratsimba James, ny faran’ny herinandro teo, momba ny toe-draharaham-pirenena amin’izao fotoana izao. Tsy misy zavatra azo antenaina intsony amin’ny fitondrana. Nefa fotoana izao mba hahatonga saina ny mpitondra rehetra, indrindra ny filoham-pirenena.

Nambarany fa niteny ny filoham-pirenena hoe mila olona te tia tanindrazana, tamin’ny kabariny tany Moramanga, ny 29 marsa. Nitantara tamin’ny olon-drehetra ihany koa ny filoha hoe tsy mila miankin-doha amin’ny firenena any ivelany intsony, fa mila miantso ny firenen-drehetra miara-miasa amintsika.

Nefa noporofoiny tamin’ny fihaonana an-tampon’ny Frankofonia fa miara-miasa amin’ny Frantsay izy. Inona izao no vokatr’izany fiaraha-miasa izany? Fahantrana tanteraka, faran’izay ao anatin’ny hantsana lalina ny Malagasy rehetra. Ireo mpitondra manao kolikoly sy ny mpamosavy malemy no mibahana mampiseho ny hareny eto Madagasikara.

Mitsoka ny rivo-panavaozana eto

Na hanao fanovana ny mpitondra na tsia, tsy maintsy handeha amin’ny fanovana ny eto Madagasikara, araka ny fanazavany.  Mitsoka eto ny rivo-panavaozana. Na inona na inona ataony, tsaratsara izy manatanteraka ny teniny amin’ny vahoaka. Mba tsy holazain’ny vahoaka hoe mandainga, mpamitaka, mpisoloky fahefana… Ny tsara ataony, miantso ny tena tia tanindrazana, ary manilika ny bolokim-bazaha rehetra. « Izay ny lalana azo hanavotana an’i Madagasikara« , hoy izy.

R. Nd.

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Body Building : hiatrika “Mondial” ny Malagasy

Tafatsangana tamin’ny fomba ofisialy ny komisiona misahana ny taranja Body building, izay ao anatin’ny federasiona malagasin’ny fibatana fonjamby. Nampahafantarina ny zoma lasa teo izany, ka i Vernier Georges, no filoha mpitantana. Hisahana ny ara-teknika, i Randriamampianina Aba ary Razafindrabe Narindra, hany manana ny taratasy iraisam-pirenena, afaka mitantana atleta any amin’ny fifaninanana iraisam-pirenena. Anisan’ny tanjon’ny komisiona, ny fiatrehana ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany, hatao any Mongolie, ny volana oktobra ho avy izao. “Hanatrika izany ny Bodybuilders malagasy saingy hiankina amin’ny enti-manana ny hamaritana izay ho isan’ny atleta hiatrika izany”, araka ny nambaran-dRandriamanarivo Harinelina, filohan’ny federasiona malagasin’ny fibatana fonjamby.

Marihina fa efa nisy fifaninanam-pirenena Body building, natao ny volana avrily lasa teo, tany Toliara. Ny fitiliana ireo atleta manana ny maha izy azy, ny tena nataon’ireo teknisianina tamin’izany. Heverina ny hitohizan’ny fifaninanana matetika mba hahafahana mahafehy tanteraka ity taranja ity.

Torcelin

(Tahirin-tsary)

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Basikety – «N1B Dame – U20 Garçons» : nisongadina ny ASCB sy ny MB2 All

Miditra amin’ny andro fahatelo anio, ny fiadiana ny ho tompondakam-pirenena eo amin’ny basikety, sokajy “N1B” vehivavy sy ny “U20” lehilahy. Fihaonana tanterahina any Toamasina. Hatreto aloha, misongadina ireo ekipa vaventy. Anisan’ireny ny MB2 All eo amin’ny Andriambavilanitra izay nandresy ny Ascut Atsinanana, tamin’ny isa 60 no ho 47. Ny tanjaka sy ny fahakingan’ireo tovovavin’Analamanga, ny tena nampiavaka azy ireo teny ambony kianja. Tetsy ankilany, na manana ny fahaiza-manao aza, ry zareo Atsinanana, mbola lesoka ny traikefa sy ny tsy fahazarana lalao goavana.

Tsy nifanalavitra tamin’izany koa ny teo amin’ny lehilahy. Nomontsanin’ny ASCB Boeny, tamin’ny isa mavesatra 125 no ho 32 ny ACMB Atsinanana. Nifalavitra be ny elanelana teo amin’ny fahaizan’ireo mpilalao. Nanjaka tamin’ny lafiny rehetra ry zareo avy any Mahajanga, izay toa nanao fanazarantena fotsiny, nandritra ny tapa-potoana efatra nilalaovana.

Tetsy ankilany, tojo faharesena indroa misesy ny ekipam-pirenena U16 Afrobasket. Lavon’ny DTSC, tamin’ny isa 60 no ho 55, teo amin’ny andro voalohany ary mbola resin’ny BCHFF, tamin’ny isa 58 no ho 52 kosa, omaly alahady.  Hitohy anio, ny fifanintsanana.

Torcelin

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Rallye Elf Michelin : norombahin’i Loom sy i Lucas ny voalohany

 Nanjakan’ny klioba Asacm, ny Rallye Elf Michelin nokarakarain’ny FMMSAM. Lasan’izy ireo avokoa mantsy ny laharana telo voalohany. Nandrombaka ny fandresena, tamin’ity i Loom sy i Lucas.

 

Tontosa omaly alahady, ny dingana voalohany amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara 2017, amin’ny fanamoriana fiarakodia. Rallye Elf Michelin, nokarakarain’ny FMMSAM. Nahazo ny laharana voalohany ny ekipazy avy amin’ny Asacm, nisy an’i Loom sy i Lucas, nitondra ny fiara Mitsubishi Evo X.

Tombony ho an’i Loom ny fahaizany nitazona ny fe-potoana tsara azony, tamin’ny andro voalohany. Ankoatra izay, tsy nisy navotsony intsony ireo dingana manokana “ES” miisa dimy natao, ny andro farany ka nampalalaka ny diany ho any amin’ny fandresena farany. Anisan’ireo nifampitady sy nifanenjika taminy, i Ndrianja sy i Fanja. 2 mn monja ny elanelam-potoana nisarahan’izy ireo, teo amin’ny fahatongavana farany.

Fiara 16, tamin’ireo 30 nandray ny fiaingana kosa no tonga hatramin’ny farany. Anisan’ireo niala an-daharana, i Guiguibone, nandrombaka ny fandresena tamin’ny taon-dasa. Tratry ny olana ara-mekanika teo amin’ny 1 km, mialoha ny hahatongavana teo amin’ny “ES 11”, ny tenany.

Dingana manaraka ny rallye Asacm, hatao ny 16 – 18 jona, ho avy izao.

 

Torcelin

Filaharan’ireo fiara 5 tonga voalohany :

 

1-Loom – Lucas – Mitsubishi Evo X – (Asacm) – 01 ora 36 mn 18 s

2-Ndrianja –Fanja – Subaru – (Asacm) – 01 ora 38 mn 31 s

3-Tahiana – Tahiry –  Subaru – (Asacm) – 01 ora 39 mn 28 s

4-Haja D – Alain – Ssangyong Actyon – (TMF / Asacm) – 01 ora 47 mn 54 s

5- Boana – Miangaly – Subaru – (FMMSAM / ACCT) – 01 ora 48 mn 52 s

 

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Coliseum Antsonjombe : nahatsiaro ny 25 taona lasa ireo mpankafy an’i Njakatiana

Na tsy hipoka tanteraka aza ny Coliseum, etsy Antsonjombe, omaly, tamim-pifaliana no niarahan’ny mpankafy tonga teny, nanamarika ny 25 taona niakaran’i Njakatiana an-tsehatra. Notsiahivina avokoa ireo hira nampalaza ity andrarezin’ny mozika malagasy ity.

Tsy nandiso fanantenana ireo mpankafy, tonga namaly ny antson’i Njakatiana sy nanaiky ny hiara-hankalaza ny tsingerin-taona faha-25 niakarany an-tsehatra, ity mpanakanto ity, omaly teny amin’ny Coliseum eny Antsonjombe. Tsy vitsy ireo tsy nanadino ary mbola manina sy te haheno indray ireo hira nahafantarana an’i Njakatiana, hatrany am-piandohana. Nomena fahafaham-po tanteraka izy ireo.

« Aza ivakiana loha ». Io no nentin’i Njakatiana nisantatra ny sehatra, rehefa avy nanentana ny mpijery sy naneho ny talentany i Ariane, tsy iza fa mpanakanto tanora, tsy zovina amin’ny maro intsony ary manana rohim-pihavanana amin’i Njakatiana ihany. Nisy fahatarana kely raha oharina amin’ny efa nampanantenaina ny nanombohan’ny hetsika, hany ka efa sasa-niandry ny mpankafy, izay hita ho mbola liana amin’ny kantony.

« Ezahina hoentina an-tsehatra, hohiraina indray ireo hira taloha,», hoy i Njakatiana. Taorian’ny « Vavaka », nifanesy ny « Famorana » sy ny « Meteza », samy anisan’ireo hira voalohandohany nahafantarana an’i Njakatiana, tany amin’ny taona 1991 tany. Teo koa ny « Tantano aho », hita tao anatin’ny rakikira faharoa. Fa anisan’ny tsy nahatana ny olona hampiara-peo tamin’ity mpanakanto ity koa ny « Havako, namako », anisan’ireo hira nentin’i Njakatiana nampiray ny mpianakavy, ny Malagasy, toy ny « Mifalia fa malagasy », sns.

Landy R.

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Ady totohondry : mpanazatra 10 nahazo diplaoma Star 1

Miarina ny ady totohondry malagasy rehefa natory fotoana ela. Nahazo mpanazatra iraisam-pirenena indray mantsy ny federasiona, ka afaka hitantana sy hitondra atleta any amin’ireo fifaninanana iraisam-pirenena, hatao atsy Afrika.

Nampahafantarina tamin’ny mpanao gazety, teny amin’ny foibe toeran’ny Komity olympika malagasy (Kom), ny zoma lasa teo ny valin’ny fanadinana iraisam-pirenena, natrehin’ireo mpanazatra Malagasy, amin’ny ady totohondry. Mpanazatra miisa 10 mirahalahy no nahazo mari-pahaizana Star 1, ka afaka hitantana atleta amin’ireo fifaninanana hatao atsy Afrika. Raha tsiahivina, fiofanana nampanaovin’ilay manampahaizana Tonizianina, Makrem Grani, avy amin’ny AIBA, niarahana tamin’ny solidarité olympique sy ny Aiba ary ny Kom niaraka tamin’ny federasiona FMB, tamin’ny faran’ny taona 2016, izay nofaranana tamin’ny fanadinana, nahazoana izany.

Tsiahivina fa 15 mirahalahy ireo nanatrika izany saingy ny 10 ihany no nahazo ny salan’isa sy masontsivana nilaina tamin’izany. Saika mpikatroka fahiny nanana ny lazany, ny ankamaroan’ireo nahazo ity diplaoma Star 1 ity, toa an-dRakotomanga Heritovo, izay efa niatrika ny lalao Olympika, Razanakolona Claude, Rakotoarisoa Paul Réné , Augustin Celestin (Félice). Teo koa nefa ireo zandry taty aoriana dia ry Razanadrakoto Soloniaina, izay efa nandrombaka ny tompondakan’i Afrika, sady  efa niatrika ny Lalao Olympika ihany koa.

Inoana fa hamelona ny lazan’ny ady totohondry indray izao fahazoana mpanazatra vaovao izao.

 Tompondaka

Ireo mpanazatra nahazo Star 1:

1-Constantin Hadjimanuel

2-Randrianomenarison Bertrand

3-Ratsimbazafy Tsimibo

4-Razafindrezato Aurélien

5-Razanadrakoto Soloniaina

6-Rakotomanga Heritovo

7-Augustin Celestin

8-Razanakolona Claude

9-Ramanantsoanarivo Honoré

10-Rakotoarisoa Paul René

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Chronique : conte de fées

S’il y a bien quelques filles de rois et quelques monstres dans nos contes traditionnels, les bonnes fées et les princes fougueux n’y ont guère leur place. C’est tout récemment que les belles histoires venues de la lointaine Europe ont chamboulé notre imaginaire et donné naissance à des Cendrillons et Dulcinellas tropicales qui ne s’en laissent pas conter. Bien au contraire, elles écrivent elles-mêmes l’histoire. Lisez donc une de leurs aventures…

Il était une fois un voyageur qui, lors d’un séjour sur notre belle île, avait rencontré une Cendrillon pour laquelle il serait un prince. Du moins le croyait-il. Le bal se déroula dans une boîte de nuit aux lumières tamisées. Le carrosse était un taxi. ll le resta même après minuit. Mais point de soulier de vair, ni de robe de princesse, encore moins de gentille marraine. Dans cette version, Cendrillon avait appris qu’elle devait aussi jouer le rôle de la fée. Elle acceptait ce rôle sans trop de peine parce qu’elle n’avait pas été bercée dans son enfance par ces romans courtois où la dame attend son chevalier.

Son prince en revanche, tourneboulé par les lumières du bal, se sentait une âme de conquistador, convaincu que son habit de lumière, miteux sous le pâle soleil du Nord, brillait encore sous l’éblouissant soleil des Tropiques. Il en oubliait que son conte de fées avait pris de grandes libertés avec la version originelle.

Le matin venu, le conquistador se réveilla inquiet et l’esprit embrumé. Il se souvenait du bal et du carrosse mais se demandait s’il avait rêvé de la jolie princesse. Très vite, cette dernière le rassura : tant qu’il se prêterait au jeu du prince, elle pourrait lui faire croire qu’elle était la Cendrillon du bal. Elle se garda bien de lui avouer que c’était possible parce qu’elle avait aussi appris à jouer le rôle de la fée…

Kemba Ranavela

 

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Us et coutumes : avec ou sans lamba blanc

Elle se promenait dans les rues, sous une ombrelle, le lamba blanc sur les épaules ou accompagnant avec élégance le chapeau de paille ou le feutre. Elle a disparu, éclipsée par la vulgarité et ce qu’on appelle aujourd’hui le droit de faire ce qu’on veut. Elle, c’est la courtoise, qui s’exprimait doucement, mezzo voce, à mille lieues des cris des receveurs de bus, des marchands de friperie ou des tenanciers de gargotes. Ah oui qu’elle était jolie avec son lamba blanc…. Faudrait-il le porter pour retrouver un peu d’élégance dans les rues? Non bien sûr. Mais même sans lamba blanc, il devrait être possible de remettre la courtoisie au goût du jour.

 

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Madagascar il y a 100 ans : au T. C. E. (3)

(Suite.)

Dans notre précédent numéro, nous avons audacieusement affirmé qu’une erreur économique grossière avait été commise en n’utilisant pas la force motrice hydraulique transformée en électricité pour la traction sur le T. C. E., nous basant en cela sur l’opinion d’un ingénieur dont l’autorité en matière scientifique et industrielle est universellement et justement établie.

En voici la preuve : c’est le Bulletin de l’association française pour l’avancement des sciences qui la fournit. Dans le compte-rendu du Congrès tenu à Grenoble par ladite association, et publiée par ce Bulletin, se trouve in extenso un rapport présenté par M. Acille Bergès, ingénieur industriel à Lancey (Isère), fils de celui qui, par ses hardis travaux, a mérité d’être surnommé le père de la houille blanche.

En effet, la merveilleuse usine hydro-électrique de Lancey, établie sur le Doménon et le Vorz, aux environs de Grenoble, par M. Bergès père, est, en même temps que la première installation de ce genre, l’un des plus beaux exemples de ce qui a été fait en France depuis quelques années. Avec une chute de 500 mètres, cet ingénieur a pu obtenir une puissance dépassant 10 000 chevaux-vapeur, dont une partie alimente son importante papeterie et le reste est utilisé pour le transport de force motrice, l’éclairage de la région et la traction électrique de tramways.

Achille Bergès avait donc, plus que tout autre, par ses études et son expérience, la compétence nécessaire pour traiter avec autorité des questions de cette nature.

C’est pour rendre compte de la mission scientifique et industrielle qu’il était venu remplir à Madagascar que M. Bergès présenta au Congrès de Grenoble le rapport dont s’agit.

Il explique et calcule d’abord ce que doit coûter la traction à vapeur sur le chemin de fer T. C. E. ; il prouve ainsi par des chiffres que cette traction entraînera une dépense de 550 000 francs par an.

Passant ensuite à ce que doit coûter la traction électrique, son rapport dit textuellement ce qui suit :

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : mandroso mihemotra

Tototry ny fahasahiranana ny olona. Seriny amin’ny fiatrehana izany ny tsirairay. Mety ho sodokan’ny fahitana ny fizotran’izany fiarahamonina ka hihevitra fa milamina ny vahoaka. Samy mitebiteby daholo anefa raha ny tena marina. Maro no miahiahy tsy mahafantatra izay hafitsoky ny ampitso. Samy mahatsapa daholo fa mihamamaivay hatrany ny tontolo pôlitika sy sosialy. Raha manalavitra toy izany ny filaminana, eo andaniny anefa tsy miato ny fihirahirana an’ ilay fampihavanam-pirenena. Tsy fantatra intsony na nofinofy na fandrebirebena vahoaka. Ry zalahy natao hampihavana no manondrana mampitombo hatrany ny fihetsika mampisara-bazana. Ny fifaninanana miofo lasa atao anton’ady ahatongavana ho mpifahavalo ary ny loza aza, mbola izy ireo ihany no samy misarika ho tompon-daka eo amin’ny fandrariana ny tetika entina anaovana ny asa fampihavanana.

Ny fandaminana hiatrehana ny fahasahiranana ankehitriny tsy mbola azo lazaina hitera-bokatra dia efa ny fiomanana hiatrika ny fifidianana no imasoan’izy rehetra. Tsy ny fifaninanana amin’izany akory no afaka antenaina ampihavana, efa miseho ny fanasoketana isan-karazany ka na ny tokontanin’ny Sampana tsy miankina natao itantana ny fififidianana aza dia efa rakotry ny tsikera avy atsy sy aroa. Tsy misy iharan’ny resaka fihavanana ny fandaminana ny raharaham-pirenena, ny fiarovana ny fanajana ny lalàna no antoka tokana hampanjakana ny rariny sy handrian’ny filaminana.

Maro eo amin’ny mponina no very toky amin’ny fisian’ ny fanjakana, na tsy miloa-bava aza dia efa miaina toy ny any amin’ny tany tsy misy fanjakana. Vokatr’izany ny fitsaram-bahoaka miseho eran’ny vazan-tany sy ny firongatry ny mponina indraindray hanohitra ny herim-panjakana. Ity ady ifanaovan’ny fitondrana sy ny mpitsara ity moa dia mitory fa korontana ny lamina ka samy mitady hitsabaka any ambilanin’ny sasany. Raha ny momba ny fandriampahalemana anefa no dinihana, inona no tazana ? Ny tany tsy mandry, maro anefa ireo manam-boninahitra ao amin’ny sampana natokana hiaro ny firenena sy ny mponina, na ao amin’ny tafika na ao amin’ny zandarmaria no tsy any amin’ny adidy anjarany voalohany no manampatra ny fahaizany fa tazana mialokaloka any amin’ny sehatra pôlitika izay tsy iraka nanofanana azy. Raha iray na roa amin’izy ireny no omena adidy any amin’ny sampana sivily dia azo heverina fa misy antony manokana, fa rehefa tomefy azy ny sokajy maro eo amin’ny rafitra fitantanana nefa ny tany sy ny vahoaka dia tsy mandry am-pilaminana dia ao raha. Mandringa izay ny fanjakana!

Léo Raz

 

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Nifanenjika teny Alarobia : vehivavy roa sy zazakely iray niara- maty nofahon’ilay fiara

 Maty tsy tra-drano ny olona telo, vehivavy roa sy zaza mena vava iray. Mbola nisy hafa tena voa mafy nalefa any amin’ny hopitaly, nodomin’ny fiara Mini-Cooper iray. Saika niharan’ny fitsaram-bahoaka ilay mpamily…

 

“Nihodinkodina ary nifaoka olona dimy mpandeha an-tongotra ity fiara kely ity. Mamo ny mpamily. Maty tao ny havanay”, hoy ireo olona nitabataba teny Alarobia, teo anoloan’ny kianja monisipaly, omaly hariva, vokatry ny lozam-pifamoivoizana nitranga teny an-toerana. Voalazan’ireto olona ireto fa telo ny maty, vehivavy iray 21 taona sy 18 taona ary zazakely vao 7 volana monja. Lehilahy iray hafa 20 taona, tsy fantatra na maty na velona, nalefa any amin’ny hopitaly. Voalazan’ireo teny an-toerana nahita ny loza fa olona dimy no indray nofaohin’ilay fiara kely io.

Araka ny fanazavana, tokony ho tamin’ny 5 ora sy 20 minitra teo, nifanenjika niala avy any Ankorondrano ilay fiara Mini Cooper sy Golf Type IV miloko mena. Rehefa tamin’iny lalana miakatra mandalo amin’ny kianja monisipaly Alarobia iny anefa, tsy voatan’ilay mpamily ilay Mini Cooper ny familiana ka tafahodina teo am-povoan-dalana io, izay vao nifatratra tamin’ny sisin-dalana. Tamin’ny sisin-dalana nisy ireo dimy mianaka handeha hamonjy fodiana hariva. Nirefotra mafy nifaoka ireo olona ireo ny valahan’ilay fiara kely. Nipitika ireo voadona, nitsirara tamin’ny tany, ary ankizy mena vava iray no potsitra. Nandriaka ny rà.

Nihazakazaka teny an-toerana ny olona marobe, satria mponina tsy lavitra eo ireo olona ireo ary nitangorona. Namoaka ny mpamily tao, izay nambaran’ny olona fa mamo sady mbola nanao vava. “Voavidinay ny aina”, hoy ny fitantaran’ny olona.

Saika hanao fitsaram-bahoaka

Nikasa hanao fitsaram-bahoaka ireo olona ireo no tonga teny an-toerana ny polisy nirongo basy nandamina ny raharaha. Tsy nety niala ny olona ary vao mainka nampiaka-peo, ka voatery nanaparitaka ny polisy. Nisy fandefasana Big Boss sy baomba mandatsa-dranomaso nanaparitahana ny olona sy nitondrana niala ilay mpamily teo an-toerana. Nalefa tany amin’ny hopitaly ihany koa ireo naratra. Ny teo anivon’ny polisy nilaza ho tsy mahalala ny isan’ny olona maty.

Tabataba ary milaza tsy hanaiky ireo olona ireo. Tonga teny an-toerana ny zandary nanampy isa ny polisy. Nilaza ireo mponina fa itrangana loza matetika iny lalana iny, noho ny fandehanan’ny fiara mafy. Vao tapa-bolana no nisy mpianatra maty voadonan’ny fiara teny. “Mangataka mba hametrahana ireny fampihenana hafainganam-pandeha ireny izahay. Mitera-doza matetika, iny lalana iny ary ireo manana fiara tsy mahalala izany, fa mandeha mafy hatrany”, hoy ny olona.

Miandry ny tohin’ny fanadihadiana momba ilay mpamily ny rehetra.

Yves S.

 

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Talatamaty : orinasa fanamboarana briquets nirehitra, gaz maro nipoaka

Trano iray misy efitra maromaro no nirehitra eny Talatamaty. Voalaza fa orinasa kely fanamboarana briquets izy io, kanefa tsy ara-dalàna. Nisy gaz maromaro nipoaka teny an-toerana, anisan’ny nampanano sarotra ny asan’ny mpamonjy voina. May kila ny trano…

Nirehitra tampoka ny trano iray misy orinasa fanamboarana briquets eny Talatamaty, ny asabotsy teo, tokony ho tamin’ny 10 ora maraina. Nisy gaz maromaro tao amin’ity orinasa ity nipoaka, noho izy io fanamboarana briquets. Nijoalajoala ny afo ary sahirana ireo manodidina namono ny afo, natahorana rahateo ny niitarany tamin’ny trano nifanila taminy. Tonga teny an-toerana ny mpamonjy voina avy eny Anosivavaka Ambohimanarina. 20 mn taorian’ny antso vao tonga ny mpamonjy voina noho ny lalana sy ny fitohanan’ny fifamoivoizana.Trano efa nirehitra be no novatanin’izy ireo, izay efa tena nananosarotra ny asa famonoana afo. Araka ny fanazavana azo, nohamafisina ny fiarovana ireo trano manodidina mba tsy hiitaran’ny afo. Voalaza fa efa maro ireo tavoahangy ana gaz efa tafavoakan’ireo mpiasa niasa tao, izay mbola tsy nipoaka. Nandritra ny famonoana afo, mbola nisy tavoahangy ana gaz hafa mbola nipoaka ihany tao anatiny, izay tsy mba nisy olona niteny ny fisian’izay tao, ka mbola vao maika nampihanaka ny firehetana.“Fiara mpamonjy haintrano miisa dimy ny nifarimbona tamin’ny asam-pamonjena, ary nampiasa “moto-pompe” iray natao hisintonaana rano teny Andranotapahina, izay nifandimbiasan’ireo fiarabe ireo notaterina. Mpamonjy voina 18 ny niara-nisalahy nanao ny asam-pamonoana afo tamin’izany”, hoy ny fanazavana.Voalazan’ny mpamonjy voina fa 40 mn teo no namehezana ny afo raha mbola adiny roa taty aoriana vao tena maty tanteraka. Kila tanteraka  ilay trano fanamboarana briquets, fa tsy nisy voakitika kosa ny trano manodidina azy noho ny asa fiarovana natao. Tsy nisy ny aina nafoy na ny olona naratra tamin’ity loza ity.

Orinasa tsy ara-dalàna

Araka ny vaovao voaray teny an-toerana, tsy ara-dalàna ity orinasa fanamboarana briquets ity. Nilaza ny avy amin’ny kaominina Talatamaty fa tsy nahalala ny fisian’ity orinasa ity mihitsy izy ireo, raha tsy izao nitrangana firehetana izao. Nambaran’ireo mpiasa teny an-toerana fa Karana ny tompon’izy io.

Na ireo olona teo amin’ny manodidina sy ny fokontany ihany koa aza rehefa nanontaniana nilaza fa tsy nahalala izay tena asa ao anatiny ao. Tsy nisy nihevitra rahateo fa mety hitera-doza tampoka ity asa ity. Tsy misy araka izany ny karazana fiarovana sy ny fitaovana mifanaraka amin’izany teny an-toerana. Tsy misy ny soratra famantarana ny amin’ny fisian’ny orinasa rahateo. Milaza hanokatra fanadihadiana momba izany ny eo anivon’ny kaominina. Tonga teny an-toerana ny mpitandro filaminana nanao ny famotorana.

Yves S.

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Ankaraobato Tanjombato : mpitondra moto maty tsy tra-drano nifatratra tamin’ny taxi-be

Mafy ny fifandonana! Nifatratra tamin’ny taxi-be iray ny moto iray, teny Tanjombato. Noho ny hamafin’ny dona, maty tsy tra-drano ilay tovolahy nitondra ilay scooter.

Nisy olana tampoka ity moto scooter iray, ka tsy voatanan’ilay tovolahy nitondra azy intsony, ka nifatratra tamin’ny taxi-be iray nifanena taminy, teny Ankaraobato Tanjombato, ny asabotsy hariva teo. Mafy ny fifandonana, tsy tafala ilay fiara, tao anatin’ny segondra nisehoan’izay rehetra izany. Maty tsy tra-drano ilay tovolahy nitondra ilay moto.

Araka ny fitantaran’ny nahita maso ny loza, mbola tao anatin’ny fifanaretsahan’ny fiara no niseho ity tranga ity. “Tsy nisy nanam-po na inona na inona. Nandeha mafimafy avy any ilay moto ary toy ny nirifatra tampoka nanintsy tany amin’ilay taxi-be, ary nirefotra teo”, hoy ny fitantaran’ny nanatri-maso ny zava-nitranga.

Nandritra ny fanadihadiana teny an-toerana no nahalalana fa niraikitra ny “accélérateur” an’ilay moto ka tsy voatana ny familiana, ary nentin’ilay moto tany amin’izay nandehanany ilay tovolahy.

Nitangoroana ny olona teny an-toerana. Tsy afa-niala ny mpamily taxi-be na natahotra ny olona ny amin’ny hatezeram-bahoaka aza. Samy nahita anefa ny rehetra fa tsy nanao fahadisoana ny fiara. Na izany aza, efa am-pelatanan’ny polisy ny raharaha. Nisy faty olona rahateo tamin’ity loza ity.

Anisan’ny mahafaty olona betsaka eto amintsika ny loza ateraky ny moto. Eo ny maha fitaovana haingam-pandeha azy ka mahazatra ny mitondra azy ny mandeha mafy sy ny mitsofotsofoka etsy sy eroa. Maro koa anefa ny tsy mahafehy azy, ka izao mitera-doza izao. Fanampin’izany ny tsy fananan’ny mpitondra moto ny fitaovana manara-penitra fiarovana amin’ny loza mifanaraka amin’izany.

Yves S.

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Ekar Moramanga : notafihin-jiolahy indray ry masera

Nidirana andin-jiolahy nirongo fiadiana izay tsy fantatra isa ny masera ao Besitona Moramanga, anivon’ny kongregasiona Karmelita, ny alin’ny alakamisy tokony ho tamin’ny 8 ora sy 50 minitra. Araka ny loharanom-baovao avy any an-toerana, araka ny tatitra nataon’ny pretra, Rakotonoely Celestin, pretra mitantana ny ekar paroasy  » Notre dame de Carmelles » ao Ambarilava Moramanga, tonga ara-potoana ny polisy  izay nantsoina raha vao nahare antso tamin-dry masera izy ireo, fa misy olona tafiditra ny tanàna ka efa eo am-pamakiana trano ireo jiolahy. Nananosoratra anefa izany noho ny varavarankely rehetra misy tsivalam-by. « Nialohan’ny fahatongavan’ny polisy, efa vory lanonana ihany koa ny vatan-dehilahy ka voatery nitari-dositra ny jiolahy« , hoy ny pretra Rakotonoely Celestin. Nambaran’ity

loharanom-baovao ity hatrany fa tazan-dry masera avy eny amin’ny rihana ambony ireo jiolahy mirongo fiadiana toy ny basy, vy famakiana trano

sy maro samihafa ireo fa tsy fantatra na firy na firy. Am-pelatanan’ny mpitandro filaminana ny raharaha.

Marina fa misy ireo ezaka natao, na avy amin’ny mpitondra isan’ambaratonga, na eo anivon’ny vahoaka. Hamafisinay izay efa nambaranay tamin’ny alalan’ny birao maharitra sy ireo fikambanan-dRelijiozy lahy sy vavy momba iny habibiana mampihoron-koditra sady zava-doza niseho tany Antsakabary, Antsirabe ary Antsohihy iny; ka tsy fanairana intsony no ilaina fa fiovam-penitra mahery vaika hanova izao zava-misy izao. », hoy ny fivondronamben’ny eveka, andanin’izany.

Sajo sy Yves S.

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Fanangonana antontanisa : hizarana « tablette » ny CSB

Ho fanatsarana ny fanangonam-baovao sy antontanisa momba ny ady amin’ny poliomelita hizarana « tablette » avokoa ny tobim-pahasalamana miankina amin’ny fanjakana, araka ny fanazavan’ny tale misahana ny fanaovam-baksiny ao amin’ny minisiteran’ny Fahasalamana, dokotera Lahimasy Emihangy, ny faran’ny herinandro teo teny Ankorondrano. Mbola manana olana amin’ny fampitana ny antontanisa ny mpiasan’ny fahasalamana any amin’ny toerana saro-dalana, ka mahatara ny fikirakirana ny antontanisa. Ampiarahana amin’ny fiofanana ny fizarana ny fitaovana. Efa nisy « tablette » 100 notsinjaraina teny amin’ny CSB ny volana desambra 2016, ary hitohy izany.

Amin’ny taona 2018, hangataka ny certification hanamarina ny fahafongoran’ny aretina poliomelita ny fanjakana malagasy satria efa tapaka ny fivezivezen’ny otrikaretina, araka ny valin’ny fitiliana nataon’ny Institut pasteur de Madagascar (IPM). Mandra-pahatongan’ny taratasy fanamarinana, tsy maintsy tohizana ny fanaovam-baksiny faobe ho an’ny zaza latsaky ny 5 taona indroa isan-taona. Ampy ny vola hividianana ny vaksiny sy ampiasaina amin’ny hetsika rehetra fanaovam-baksiny satria maro ny mpiray ombon’antoka toy ny OMS, Alliance Gavi, Unicef, USAID… araka ny vaovao.

Ho fanatsarana ny ady amin’ny poliomelita, tratra ny tanjona amin’ny fizarana traikefa teo amin’ny firenena 16 aty Afrika nivory teto Antananarivo, nandritra ny hadimiana teny Ankorondrano. Nodinihina ny maha zava-dehibe ny fikirakirana ny antontanisa sy ny fanaraha-maso ny aretina poliomelita miaraka amin’ny laboratoara mitily izany.

Vonjy A.

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Mathématiques : la réforme du programme scolaire s’impose

Le contenu du programme scolaire du système d’éducation malgache, en particulier celui des mathématiques, est obsolète, selon les constatations des enseignants de cette matière. Les résultats de la 16e édition du concours «Rallye Mathématiques» ne font que confirmer les défaillances en la matière.

Une réforme s’impose. Une telle disposition est incontournable pour faire face à l’évolution de l’apprentissage des mathématiques. Le secrétaire général du Groupe des enseignants en mathématiques de Madagascar (Gemma), Hasina Ravelonahina, l’a soulevé samedi lors de la finale du «Rallye Mathématiques» qui s’est déroulée au Lycée français de Tananarive (LFT) sis à Ambatobe. Les premiers rangs de ce concours pour les quatre catégories de participants ont été raflés par les écoles françaises ou d’expression française. Ce concours a vu la participation de quelque 10.000élèves issus d’une  centaine d’établissements.

«Ce résultat ne fait que confirmer la nécessité d’un changement, qui ne devrait pas toucher uniquement le contenu du programme scolaire mais aussi les techniques d’enseignement», selon le président de Gemma et non moins directeur de l’Education fondamentale au sein du ministère de l’Education nationale (Men), Irish Parker Ramahazosoa.  «Un tel concours, organisé conjointement par Gemma, le LFT Ambatobe et le mathématicien Damien Montal et ses partenaires, permet de renforcer le partage entre les enseignants, qui constitue un volet incontournable dans la mise en œuvre de ladite réforme», a poursuivit le SG de Gemma.

Les défaillances résident notamment dans le fait que les programmes scolaires sont très théoriques et non conformes aux niveaux d’études. En guise d’exemple, Hasina Ravelonahina a soulevé le fait que la probabilité n’est enseignée au niveau des lycées que tardivement, notamment en classe de 1ère, même pour la série C, alors que des établissements commencent à introduire ce volet dès la classe de 5e. Le Gemma a manifesté sa volonté d’appuyer le processus de réforme du programme d’enseignement de mathématiques, comme les autres matières d’enseignement, prévu dans le cadre du Plan sectoriel de l’éducation (PSE).

Fahranarison

L’équipe du collège de l’Alliance française d’Antananarivo a été en tête de classement pour la catégorie A. L’établissement privé Peter Pan dans la capitale a obtenu le premier prix pour la catégorie B. Les équipes de Liantsoa Shool à Fianarantsoa et le Lycée français de Tananarive à Ambatobe ont respectivement raflé les meilleures notes pour les catégories C et D.

 

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Incendie à Imerinafovoany : fortes explosions dans une usine de briquets

Un incendie d’une rare violence s’est déclaré, samedi, dans une usine de fabrication de briquets à gaz. D’importants dégâts matériels ont été constatés.

Les sapeurs-pompiers ne sont venus à bout de l’incendie qu’après plus de trois heures de lutte acharnée. L’ampleur du sinistre a été telle que l’usine ainsi que tous les objets se trouvant à l’intérieur ont été réduits en cendres.

Selon Rado Razafindratsimba, maire de la commune de Talatamaty, le feu s’est déclaré aux alentours de 10 h dans un atelier de montage. «D’après les explications, cela s’est produit alors qu’une employée a effectué un test. Le briquet s’est enflammé. Prise de panique, elle a jeté le briquet qui est tombé malencontreusement dans un carton rempli de briquets. De fortes explosions suivies de flammes incandescentes et de fumée ont eu lieu», a-t-il expliqué.

Prenant leur courage à deux mains, les employés aidés par des riverains ont essayé de circonscrire les dégâts en évacuant les bouteilles de gaz et les compresseurs à gaz. Malgré ce bel élan de solidarité, trois bouteilles ont explosé, provoquant ainsi un énorme brasier.

En un rien de temps, les flammes ont consumé le stock de briquets à gaz jetables, divers dossiers et l’ensemble des matériels de l’usine, se trouvant au rez-de-chaussée et à l’étage. Selon le capitaine Randrianarisoa, commandant de compagnie de la Caserne centrale de Tsaralalàna, six fourgons pompes-tonnes ont été déployés. De son côté, l’équipe d’intervention de la Jirama a fait le nécessaire en coupant l’électricité en vue de parer à toute éventualité.

Périlleuse

Par ailleurs, le maire Rado Razafindratsimba a fait savoir que sans la célérité de l’intervention des sapeurs- pompiers de la Commune urbaine d’Antananarivo, les dégâts auraient été tout autre. Il a également fait savoir que cette unité de montage et d’assemblage de briquets n’est pas répertoriée dans la commune. «C’est dangereux d’implanter une telle infrastructure au beau milieu du quartier. Etant donné qu’elle utilise des produits hautement inflammables, la moindre imprudence pourrait être périlleuse. C’est malheureux ce qui est arrivé à cette société mais nous ne pouvons pas tolérer un tel manquement», a-t-il ajouté.

Le gérant de l’atelier a affirmé le contraire en indiquant que la société est légalement constituée et en règle vis-à-vis de la commune et du fisc.

Mparany

 

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Week-end meurtrier : cinq morts sur les routes

Le week-end a été particulièrement meurtrier avec la mort de cinq personnes sur nos routes. Samedi, à Ambaniatsimo Tanjombato, un scooter et une Mercedes Sprinter sont entrés en collision pour des raisons qui restent encore indéterminées, tant les versions divergent. En tout cas, le scootériste a été littéralement écrasé par le taxi-be.

Dans la soirée d’hier à Alarobia, près du stade municipal, deux voitures, une Mini Cooper et une Golf IV, auraient fait la course. Dans cette  course  folle, l’un des véhicules a renversé des piétons. Trois d’entre eux, dont un nourrisson, sont morts sur le coup.

Le troisième cas signalé s’est produit dans la matinée de samedi à hauteur d’Ambatolampikely, une localité se trouvant à 10 km de Brickaville. Un taxi-brousse de la coopérative Fifizama reliant Ambatodrazaka à la capitale de l’Est a fait une sortie de route.

Une source locale a indiqué que l’une des roues avant du taxi-brousse s’est détachée si bien que le véhicule a fait une sortie de route avant de percuter un talus. Huit personnes dont un homme qui se trouvait sur le siège avant, ainsi que l’aide du chauffeur ont été blessées. Grièvement touchés, ces derniers ont été transférés à Toamasina mais l’un d’eux a succombé à ses blessures en cours de route.

Mparany

 

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Exploitation de la biodiversité malgache : des législations en gestation

Le retour en termes de retombées économiques de l’exploitation de la riche biodiversité de Madagascar par des entreprises étrangères, n’est pas optimal. Le ministère de l’Environnement, de l’écologie et des forêts (MEEF) tente d’inverser cette tendance en renforçant la législation régissant le secteur.

Il est grand temps de réagir. Des firmes étrangères, exploitant les biodiversités malgaches, s’enrichissent depuis des années sur le dos de la Grande île sans apporter aucune retombée sur l’économie du pays. Toujours est-il qu’une bonne partie de ces entreprises, après avoir obtenu les échantillons ne reviennent pas pour conclure des contrats avec le pays une fois leurs recherches abouties. Une situation qui ne peut pas durer, selon le ministre de l’Environnement, de l’écologie et des forêts (MEEF), Johanita Ndahimananara, qui a annoncé la mise en place d’une législation à part entière qui va régir ce secteur. C’était samedi dernier dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la biodiversité, qui s’est tenue à Antaninarenina, placée sous le thème, « Biodiversité et tourisme durable».

«Ce cadre juridique, actuellement en cours d’élaboration, a pour objet de favoriser le partage des avantages entre Madagascar et les entreprises exploitantes», a souligné la ministre de tutelle. Cette dernière d’informer dans la foulée que de nombreux opérateurs et chercheurs internationaux ont déjà manifesté leur intérêt à collaborer avec la Grande île dans le cadre de cet investissement suivant le principe gagnant-gagnant que son département veut d’ores et déjà instaurer.

La célébration de cette Journée mondiale de la biodiversité constitue une occasion pour le ministère de tutelle ainsi que les acteurs de la protection de l’environnement, notamment la Fondation des aires protégées et de la biodiversité de Madagascar (FAPBM) de sensibiliser tout un chacun sur la protection de la biodiversité. Sachant qu’à cause des multiples pressions qui pèsent sur elle, cette biodiversité est menacée d’extinction, faisant émerger l’urgence d’agir pour sa protection.

Fahranarison

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Faran’ny herinandro an-tsary

Tetsy amin’ny Dôme Ankorondrano ny Singers of Jesus, nidera an’Andriamanitra sy « nanolo-tanana ho an’i Volana », mpiara-belona tratran’ny tsy fahasalamana.

Nomarihina tetsy amin’ny lapan’ny Kolontsaina etsy Mahamasina, ny faha-20 taon’ny sampana diakona sy loholona FJKM, eto amin’ny synodam-paritany Antananarivo Atsinanana.

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Numérique pour tous : l’approche auprès des jeunes se poursuit

La promotion du projet «Numérique pour tous» se poursuit auprès des  jeunes étudiants. Une bonne maîtrise de l’informatique et des Tics est un atout majeur pour le développement de carrière, a annoncé le MPTDN.

L’approche auprès des jeunes pour la vulgarisation du tout numérique à Madagascar  se poursuit. C’est effectivement dans ce cadre que le ministre des Postes, des télécommunications et du développement du tout numérique, Neypatraiky André Rakotomamonjy, a présidé une conférence sur les Tics, organisée à l’endroit des étudiants de l’école des frères Lassaliens Sainte Famille, la semaine dernière.

Les chiffres officiels montrent que la moyenne d’âge de la population de la Grande île est de 19,2 ans. La priorisation de la génération Y, notamment les «digital natives» nés entre les années 1980 et 1990 et la génération Z, les jeunes nés après 1995 pour la promotion du tout numérique, tient une importante  place dans l’agenda du MPTDN actuellement.

Maîtrise des Tics, un atout majeur

Durant la conférence, Neypatraiky A. Rakotomamonjy a tenu à transmettre plusieurs messages, notamment le partage sur son parcours qui comprend une évolution de l’institution privée vers l’établissement public, mais aussi l’importance que peuvent représenter les Tics pour les jeunes avec une indication sur le projet présidentiel «Numérique pour tous». «Le numérique est une force de développement mais il doit être considéré par les jeunes comme un outil de communication qui peut servir la société, mais également la desservir. Avec plus d’un million d’utilisateurs rien que pour Facebook à Madagascar, il est impératif que nos jeunes puissent le maîtriser pour éviter les pièges et les dangers qu’il peut présenter», a-t-il indiqué.

Le ministre a également mis l’accent sur le potentiel considérable que comprend le numérique. Dans ce sens, la formation et l’emploi des jeunes dans cette branche devraient être favorisés au niveau des entreprises. Par ailleurs, le MPTDN incite les étudiants à développer les initiatives personnelles pour mieux les orienter sur leur avenir.

Riana R.

 

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Douanes : mise en place de l’ODD à Taolagnaro

L’Observatoire de délai de dédouanement (ODD) à Taolagnaro a été lancé officiellement le 17 mai dernier, si le bureau est dématérialisé depuis septembre 2016. La mise en place des ODD dans des bureaux des douanes a commencé en septembre 2011. Le bureau de Toamasina Port a été choisi comme premier site pilote pour la mise en place de l’ODD et depuis huit bureaux des douanes avec celui de Taolagnaro ont été dotés de cet outil.

Le bureau des douanes de Taolagnaro compte parmi ceux étant les plus pourvoyeurs de recettes avec une prévision de 10,6 milliards d’ariary pour l’année 2017, selon les chiffres de la Direction générale des douanes. La présence d’une compagnie minière et du port Ehoala  dans cette zone engendre également un volume conséquent des opérations d’importation et d’exportation au niveau du bureau de Taolagnaro.

Par ailleurs, un comité analytique a été mis sur pied au bureau de Taolagnaro. Il s’agit d’une plateforme de travail collaboratif impliquant les représentants de toutes les parties prenantes. Les membres du comité analytique pourront analyser dans un premier lieu,  à partir des mesures du délai de dédouanement des marchandises, dans quelle partie du processus rencontre-t-on des problèmes, ensuite, déterminer la nature des problèmes, leurs motifs ainsi que les solutions éventuelles y afférentes.

Notons que pour les bureaux maritimes, l’objectif de dédouanement est de 48h. En outre, la Direction des douanes a officiellement lancé le projet d’ODD on line au début de l’année.

Riana R.

 

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Golf – BNI Ringer Score : les trios de tête restent inchangés

On est encore à mi-parcours et les choses sérieuses ont déjà commencé pour les habitués du tournoi BNI Ringer Score. Comme chaque année, pour encourager les challengers les plus assidus et ceux qui sont provoisoirement en tête de classement, BNI Madagascar a remis des lots alléchants aux méritants, vendredi dernier.

Bis repetita placent, on reprend les mêmes et on recommence. Les plus assidus et ceux qui sont en tête du classement ont été récompensés par BNI Madagascar à mi-parcours du tournoi Ringer Score, vendredi dernier, au siège de la banque à Analakely. Il s’agit de Monique Noyon (senior dames + 60 ans), Edmond De Larochefoucauld (senior hommes +60 ans), Ony Marhcand (dames), Sylvain Rabetsaroana (hommes) et Vallery Rajerison (junior).

Le directeur général de BNI Madagascar, Alexandre Mey, a renouvelé son soutien au bon déroulement du tournoi Ringer Score qui en est aujourd’hui à sa 21e édition. Pour rappel, Ony Marchand est arrivée en tête avec une carte de  68 dans le tableau féminin. Chez les messieurs, Sylvain Rabetsaroana occupe la première place avec 63 points tandis que Rick Vallery Rajerison continue de mener les brides chez les juniors après avoir rendu une carte de 69 au terme du 5e tour le 14 mai dernier sur le green de l’International golf du Rova.

Rojo N.

 

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Rugby : le club 3FAI se professionnalise

Les clubs de rugby des quartiers de la capitale tentent de se surpasser malgré la crise interne traversée par la discipline, notamment entre la Malagasy rugby et la ligue régionale d’Analamanga.

Les résultats acquis par le FT Manjakaray faisant école, le club d’Ambalavao-Isotry, notamment le 3FAI, se lance dans la même voie actuellement, sous l’impulsion de Raïssa, sa nouvelle présidente, qui est décidée à le hisser sur un piédestal digne de sa généalogie. Ce club évoluant en Elite 2 de la première division s’achemine inexorablement vers le semi-professionnalisme depuis cette saison, selon ses dirigeants. Sur l’initiative de sa présidente, les joueurs ont été embauchés dans son entreprise, à la fois pour les motiver mais aussi pour faciliter le suivi de leur évolution sportive. Outre la dotation en équipements de qualité, une prise en charge des joueurs au cours des entraînements entrant dans le cadre de la progression programmée au sein du club est assurée par la société employeur qui joue le rôle de sponsoring.

Une convention de partenariat entre le club 3FAI et un club étranger est en cours actuellement et la présidente la finalisera au cours d’un voyage qu’elle doit effectuer à cet effet incessamment.

Manou

 

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Basket-N1B : Analamanga émerge

La chance semble sourire aux équipes d’Analamanga au championnat national N1B de basket-ball, dans la catégorie féminine, à Toamasina. Pour leur entrée en la matière le week-end dernier, CBBT et MB2All d’Analamanga ont enregistré leur première victoire face respectivement à JBC (Vakinankaratra) et Ascut (Atsinanana).

De bon augure pour la suite de la compétition au même titre que l’équipe d’ABBS (Analanjirofo) qui après avoir fait sensation chez les hommes possède une certaine crédibilité dans cette joute nationale dames en dominant Sporting (Diana) aisément.

Bien que battu par CBBOA (Alaotra Mangoro) lors de la première journée, BCCA (Amoron’i Mania) s’est repris hier en gagnant son face à face  avec Otiv (Alaotra Mangoro). Une équipe à suivre de près.

ASCB en démonstration

Une fois de plus, lorsqu’il s’agit du basket jeunes chez les garçons, l’ASCB (Boeny) répond de la plus belle de manière. Au sommet national U20 dans le Grand port, les jeunes basketteurs de cette formation sont prêts à suivre les pas de leurs aînés.

Après deux journées, ils affichent un bilan phénoménal de deux succès de rang avec un score écrasant à chaque fois. Samedi dernier, ils ont laminé ACMB (Atsinanana) sur la marque de 125-32 avant de poursuivre face à USF (Haute-Matsiatra) hier par 87 à 50.

Naisa

Résultats N1B dames :

1ère journée :

ABBS Analanjirofo-Sporting Diana (39-26)

Ascut Atsinanana-JBC Vakinakaratra (63-25)

CBBOA Alaotra Mangoro-BCCA Amoron’i Mania (43-42)

2e journée :

BCCA Amoron’i Mania-Otiv Alaotra Mangoro (98-14)

JBC Vakinankaratra-CBBT Analamanga (35-52)

MB2All Analamanga-Ascut Atsinanana (60-47)

Résultats U20 garçons :

1ère journée :

ASCB Boeny-ACMB Atsinanana (125-32)

DTSC Analamanga-U16 Afrobasket (60-55)

Ascut Atsinanana-As St Pierre Alaotra Mangoro (80-27)

2e  journée :

BCHFF Sonava Sava-U16 Afrobasket (58-52)

ASCB Boeny-USF Haute Matsiatra: 87-50

 

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Rallye ELF Michelin : Loom et Lucas ouvrent les hostilités

Le coup d’envoi du championnat de Madagascar de rallye a été fredonné en fanfare durant le week-end. Cette manche inaugurale, dénommée rallye Elf Michelin-FMMSAM, a tenu toutes ses promesses mais également réservé son lot de surprises avec une victoire de l’équipage Loom-Lucas sur Mitsubishi evo X devant Ndrianja-Fanja et Tahiana-Tahiry.

Les cinq manches restantes promettent des étincelles. En attendant, le public a été ébloui par le spectacle offert par l’équipage Loom-Lucas (Mitsubishi Evo X) qui a remporté le Rallye Elf Michelin, première manche de la saison de rallye, hier, avec un chrono de 1h36’18’’. Ndrianja et Fanja terminent deuxièmes avec un écart de 2’12’’. Tahiana et Tahiry ont complété le podium avec un temps de 1h39’28’’. Ce qui promet de grosses bagarres chez les N4 avec une bataille rangée entre trois équipages dont la performance a fait tomber des nues plus d’un lors de la version 2016.

Un beau plateau avec de pilotes chevronnés qui ont été mis à rude épreuve. Sur les quelque 30 équipages engagés, seuls 16 d’entre eux ont pu rallier le drapeau à damier. Pour dire que les 13 épreuves spéciales de ce rallye très rythmé étaient loin d’être un jeu d’enfant bien que le nombre d’épreuves spéciales ait été revu à la baisse. Notons l’abandon de Guiguibone (Peugeot 306) à presque 1 km de la ligne d’arrivée de l’ES 11 et de Dani (Citroën C2) suite à des problèmes mécaniques.

Guerre froide ?

Par ailleurs, il faut dire que rien ne va plus entre la FSAM et quelques pilotes qui n’ont pas pu prendre la ligne de départ de ce rallye. En fait, ils ont été informés à la dernière minute que leur licence a été retirée. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase car ce n’est qu’une facette d’une fâcheuse histoire qui risque de dégénérer à l’allure où vont les choses. Une rencontre est prévue ce jour pour trouver une issue favorable mais les deux camps semblent camper sur leurs positions.

Rojo N.

Top 10 :

1-Lova-Lucas (Mitsubishi evo X) : 1h36’18’’

2-Ndrianja-Fanja (Subaru Impreza) : 1h38’31’’

3-Tahiana-Tahiry (Subaru) : 1h39’28’’

4-Haja D-Alain (Ssangyong Actyow) : 1h47’54’’

5-Boana-Miangaly (Subaru) : 1h48’52’’

6-Nirina-Christelle (Peugeot 206) : 1h51’07’’

7-Sitraka-Rado (Renault Clio) : 1h53’17’’

8-Janice-Marielle (Peugeot 205) : 2h05’07’’

9-Yves-Tanjona (Subaru) : 2h08’43’’

10-Landry-Sitraka (Renault Clio) : 2h10’10’’

 

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Volley-Analamanga : coup d’arrêt de VBCD

Aucun changement à la tête du classement du championnat d’Analamanga de volley-ball tant en première division masculine que féminine. Mais contrairement aux hommes, où le leader qu’est l’équipe de la gendarmerie nationale (GNVB) reste invaincu après 8 journées de compétition, chez les dames, VBCD, numéro un au classement a été stoppée net par une formation de B’iAs retrouvée lors du choc de la 8e journée.

Certes, VBCD a bien commencé la rencontre en remportant le premier set, son adversaire du jour, à savoir la championne en titre, a su se ressaisir pour l’emporter sur le score de 3 sets à un. Heureusement pour l’écurie Diamant que sa deuxième équipe dames a arraché la victoire face à la deuxième formation de l’Asi par 3 sets à rien, sinon, le week-end aurait été morose.

Chez les hommes, les clubs phares ont déroulé à l’image de la GNVB qui a enregistré son 8e succès en autant de matchs. VBCD, Cosfa et Asi suivent le rythme derrière après une journée victorieuse.

Naisa

Résultats de la 8e journée :

1ère division féminine :

Bi’A-VBCD1: 3-1 (18-25/ 25-11/ 25-18/ 22-25)

VBCD 2-Asi2: 3-0 (25-18/ 25-17/ 25-19)

Asi1-ASSM: 3 – 0 (25-08/ 25-17/ 26-24)

JMVB-Voara: 3 – 0 (25-10/ 25-13/ 25-21)

AMVB-Afa: 3 – 2 (25-20/ 22-25/ 20-25/ 25-16/ 15-06)

1ère division masculine :

GNVB-JSA: 3-0 (25-21/ 25-18/ 25-23)

Cosfa-RVB : 3-0 (25-07/ 25-17/ 25-08)

VBCD-Voara : 3-0 (25-20/ 25-20/ 25-19)

Asi-MVBC : 3-1 (25-20/ 18-25/ 25-9/ 25-18)

 

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10 Km de Mamoudzou : Nany rafle la mise

Week-end rempli pour les coureurs malgaches en terre mahoraise. Malgré un plateau relevé, ils ont répondu aux attentes lors des 10 km de Mamoudzou.

La palme est  revenue à Nany qui a gagné haut la main la course dans la catégorie féminine en 40’43’’ devant la Française Basty Louise et la Réunionnaise Thomas Mathilde.

Moins bon mais combatif, Mampitroatsy a essayé de rivaliser avec le grand favori de la course chez les hommes en la personne du Kenyan  Kipkemo Titus. Sauf que, ce dernier était dans une forme étincelante en franchissant la ligne d’arrivée sous les 30 minutes. Le Malgache s’est contenté de la deuxième place en 30’54’’devant le Réunionnais Ulric Balzanet.

Une autre médaille d’or a été obtenue par le camp malgache à Mayotte, en dominant le challenge Iles vanilles. La Réunion et Mayotte suivent aux deuxième et troisième rangs.

Naisa

 

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Tamaboho : le théâtre fait son festival

Evènement théâtral unique en son genre, le festival Tamaboho propose une riche programmation pour sa première édition dans la capitale.

Le 6e art trouve son second souffle. A l’initiative de l’Akademy Théâtre, le festival Tamaboho entend redonner  au théâtre ses lettres de noblesse. Dans ce dessein, après un vibrant hommage au grand homme des lettres Jean Joseph Rabearivelo à travers sa pièce intitulée «Interférence», jeudi dernier, sur le parvis de l’Hôtel de ville Analakely, les acteurs de la chaîne ont passé au crible l’état des lieux du théâtre à l’occasion d’une table-ronde au CGM Analakely samedi dernier.

«Le théâtre a été mal en point depuis belle lurette. A travers cette table-ronde, les intervenants ont évoqué trois points : l’affluence des nouvelles cultures étrangères, les problèmes d’infrastructures et la politique culturelle. C’est pour pallier ces problèmes que l’initiative d’organiser ce festival est née», résume Henri Randrianerenana.

Standing ovation

L’après-midi a laissé la part belle à une représentation de la pièce d’Aimé Raminosoa intitulée «Amin’ izao taonantsika izao». L’intrigue s’articule autour d’un couple frôlant la soixantaine. Ramisa est furieuse contre son époux Randria qui semble lui porter de moins en moins d’attention au fil des ans. Randria a découvert un autre monde, un amour pour la peinture. Entre rires, silences, soupirs… l’émotion a été à son comble lorsque la représentation s’est achevée par un standing ovation. «J’ai constaté que la vieillesse et la routine tuent l’amour dans la vie de la plupart des couples. Des raisons qui m’ont poussé à  écrire cette pièce de théâtre», avance Aimé Raminosoa en coulisse.

Pour la deuxième semaine du festival, le CGM accueille ce matin  une rencontre avec cet écrivain dramaturge. Dans la foulée, le festival Tamaboho ressuscitera David Jaomanoro à travers le «Dernier Caïman», en représentation à la Tranompokonolona. Les tout-petits y trouveront également leur compte le temps d’un spectacle de marionnettes ce mercredi sur le parvis de l’Hôtel de ville. Pour couronner le tout, la comédie musicale intitulée «Le mythe d’Ibonia» sera jouée à l’Hôtel de ville, vendredi.

 Joachin Michaël

 

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The called : le Street Gospel impressionne

C’est dans un esprit de bonne humeur et de louange que s’est tenue la 4e édition du Street Gospel, samedi dernier, à Antaninarenina.

Jalonné de découvertes et de partages, le Street gospel  fait son bonhomme de chemin. A l’initiative de The Called, la 4e édition, ayant coïncidé avec la Journée mondiale de la biodiversité au jardin d’Antaninarenina, a réuni du beau monde samedi dernier.  La chorale a pris place au Buffet du jardin à la dernière minute avant le show.

 «There is a king in you», «Iriko indrindra ianao», «Manantena aho», «Ny fitiavanao»… The Called  a proposé un répertoire éclectique, devant un public littéralement subjugué par ses belles voix. «D’un côté, nous avons investi un espace public puisque le concept est justement de se rapprocher mutuellement. D’un autre, le Street gospel est une plateforme d’échanges entre les précurseurs de gospel», fait savoir Njiva, chef de chœur. Décidemment, le gospel a la cote auprès du grand public. Il n’a pas son pareil pour faire vibrer les cœurs des plus jeunes aux plus vieux.

«Il y a mille et une manières de louer Dieu. La nôtre, c’est à travers cet évènement que nous Le glorifions», lance un membre du chœur du VFL, un  des invités de cette édition.

Joachin Michaël

 

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FANDEHANANA MAFY : Renim-pianakaviana sy ny zanany niara-maty nofaohin’ny kamiao

Kamiao iray mpitatitra entana avy any Manakara hiakatra aty Antananarivo no tra-doza teo Fotobohitra, Kaominia Kianjavato ao anatin’ny Distrikan’i Mananjary.

Tsy fitandreman’ny mpamily tamin’ny alalan’ny fandehanana mafy no fototra nahatonga ny fahavoazana, araka ny vaovao voaray. Nambaran’ireo mpivarotra teny amoron-dalana, izay nahita maso ny loza fa nandeha faran’izay mafy ilay kamiao, niditra tao anaty fiolanana ry zareo kanefa mbola tsy nampidina izay hafainganam-pandehany izay hatrany ilay mpamily. Izy mianaka niharan-doza kosa nandeha an-tongotra teny an-tsisin-dalana. Tsy nahafehy ny familiana intsony ny mpitondra ilay kamiao vokatr’izany. Vao tafavoaka ilay fiolanana ity farany avy hatrany dia nifatratra teny amin’izy mianaka.

“Fipoahana mafy dia mafy no nanaitra anay, nipitika hatrany amin’ny 10 metatra niala teo amin’ilay toerana nandonan’ilay fiara azy izy mianaka ary nitontona tamin’ny tany avy eo”, hoy ny fitantaran’ireo nanatri-maso ny loza. Goavana ny fahavoazana, nijininika eraky ny arabe ny rà ary teo no ho eo ihany dia tapitra tanteraka ny ain’ireto niharan-doza.

Nanao bemidina nijery ifotony ny zava-nitranga teny an-toerana ny Zandary rehefa nahare ny vaovao.

Mandeha ny fanadihadiana, notanana ilay mpamily nahavanon-doza ary nalefa haingana any Mananjary mba hialana amin’ny mety hisian’ny fitsaram-bahoaka.

Avotra Isaorana

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RAHARAHA FANIMBANA FANANAN’OLONA : Niakatra Fitsarana ny Ben’ny tanànan’i Manerinerina

Voasaringotra tamin’ny raharaha fanimbana fananan’olona niniana natao sy fidirana an-keriny tao an-tranon’olona ny tenany ary nisy namany roa lahy hafa voarohirohy niaraka taminy amin’izany. Tsy vitan’izay fa mbola voalaza ho narahina halatra sy fandrobana ihany koa ny nanenjehana azy telo lahy ireto. Vokatry ny disadisa no fantatra fa nahatonga izany, tokantrano iray no niharan’io endrika fanamparam-pahefana io.

Tsy nanaiky lembenana ny tompon’ny trano lasibatra fa nitondra ny fitarainana teo anivon’ny mpitandro filaminana. Nandeha ny fanadihadiana, nisy ny fisamborana azy telo ireto izay voatonona ho isany mpitarika io zava-niseho io.

Taorian’ny fakàna am-bavany azy ireo sy ny fanadihadiana natao dia niakatra Fitsarana ny raharaha ary nahazo fahafahana vonjimaika ilay ben’ny tanàna niaraka tamin’ireo roa lahy namany.

Avotra Isaorana

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ORINASA FANAOVANA SIRAMAMY : Haverina hovelomina indray ny Sucoma any Morondava

Ny sabotsy teo dia namory mpanao gazety tao amin’ny biraon’ny Siranala ny Tale jeneralin’ity orinasa Bakar 2, fa hisy ny dinidinika fikasana hamerenena ny Sucoma ao Analaiva  ity ary haharitra telo andro izany. Hisy fidinana ifotony ihany koa hatao any an-toerana.  Nilaza ingahy Tale jeneraly fa hiverina hanodina ny orinasa ny Sinoa, ka anio dia hisy ny fahatongavan’ny Sinoa teknisianina miisa 16 hijery ifotony ny olana rehetra ao an-toerana.

Ny zoma kosa hidina any an-toerana ireo Parlemantera isan-tsokajiny avy eto an-drenivohitra sy ireo Sinoa izay manana andraikitra ao anatin’ny orinasa Sucoma rehetra, ka hisy fivoriana hatao ao amin’ny «  Salle d’œuvre ao Morondava  » amin’ny 9 ora sasany maraina, raha ny vaovao voaray avy any an-toerana.  Hanatanteraka fihaonana mivantana amin’ireo vahoaka ao Analaiva, Kaominina misy an’ilay orinasa ihany koa izy ireo, ny sabotsy ho avy izao. Amin’io fotoana io dia hisy ny fiaraha-misakafo iarahan’ireto parlemantera amin’ny fokonolona ao an-toerana.

Na izany na tsy izany dia tsy fantatra raha mbola ireo mpiasa teo aloha ihany no horaisin’ireo Sinoa, ka maro amin’ireo voalohany no mitaintaina. Marihina fa tamin’ny andron’ny governemanta notarihin’i Kolo Roger izay zanaka Menabe no  nanaovan’ ireo mpiasa ilay hetsika nefa  tsy nahavita namaha ny olana nianjady tamin’ireo mpiasa akory ity Praiminisitra tamin’izany fotoana.

Raha tsiahivina dia tamin’ny taona 2014 no nisy hetsika nataon’ireo mpiasa momba ny fitakiana ny tambin-karaman’izy ireo, ka niteraka savorovoro izany satria tsy nihaino azy ireo ny mpitondra fanjakana. Voatery nanao  hetsika fanairana ireto farany tamin’izany fitakiana izany. Niitatra izany fitakiana tsotra izany ary niafara tamin’ny fandrobana ireo entana tao anatin’ny orinasa sy nisy nandoro ihany koa. Voalaza ihany koa fa nisy fanararaotana nataon’olona sasany. Namoizana ain’olona roa ny hetsika tamin’izany. Mpiasa tao amin’ny orinasa ireo namoy ny ainy ireo.

Pounie

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FRAM CEG RATSIMILAHO : “Hampiakarina ny tamboho ho fiarovana ny mpianatra sy ny sekoly”

Mifanindran-dalana amin’izany ezaka izany ny fametrahana ny fitsi-pifehezana amin’ny mpianatra, raha somary tsy hita firy izany nandritra ny fitantanana teo aloha.

Miara-miasa akaiky amin’izany ezaka rehetra izany ny ray aman-drenin’ny mpianatra na ny FRAM. Mahita anefa ireto farany fa ho zava-poana ny ezaka rehetra atao raha tsy apetraka amin’ny tokony ho izy ny fiantohana ny ain’ny mpianatra sy ny fananany ato anatin’ity sekoly ity.

Tao anatin’ny taona vitsy tato ho ato mantsy dia zary laza toerana fitsoahan’ireo jiolahy ny ao anatin’ny tokotanin-tsekoly. Rehefa avy manendaka olona ireo olon-dratsy dia mitsambika ao anatin’ny tokotanin-tsekoly ary mitsoaka mandositra. Ankoatra ny asa fanendahana olona dia efa maro tamin’ireo mpianatra ihany koa no very moto mandritra ny fampianarana. Miditra ao anaty tokotanin-tsekoly ny mpangalatra ka maka izay moto sendra azy, izy ireo izay manana ny fanalahidy ahafahana mitondra ny moto.

Eo anatrehan’izany rehetra izany, mitaraina ary manao antso avo amin’izay malala-tanana ny ray amandrenin’ny mpianatra ao amin’ny CEG Ratsimilaho, mba hanampy ny sekoly amin’ny fampiakarana ny tamboho.

Tsy mora tokoa mantsy ny vola sy ny enti-manana ahafahana manao izany, ka tsy ho zakan’ny kitapom-bolan’ny FRAM na ny sekoly.

Ravo

Tia Tanindranaza0 partages

POLITIKA

Mampatsiahy nytale jeneralin’ny Bianco fa ho avy amin’izay ny sary ho an’ireo mpiasam-panjakana tokony hanao fanambaram-pananana kanafe tsy nahavita izany aorian’ny 1 jona 2017.Ambaran’ny lalàna fa migadra enim-bolana ka hatramin’ny dimy taona miampy lamandy 10 ka hatramin’ny 40 tapitrisa ariary ny olona tsy nahavita fanambaram-pananana roa volana taorian’ny fanairana sy fampatsiahivana natao taminy.

-Hanampy ny toby Kristy Voahombo any amin’ny Faritra Sofia  ny filoham-pirenena mivady, toby iray izay fantatra fa tena nanjakan’ny fanompoan-tsampy tokoa teo aloha . Vary 30 gony, siramamy 10 gony, menaka 30 barotitra no efa natolotr’izy ireo ho an’ny toby ny faran’ny herinandro teo …hanampiana ny lafiny ara-pitsaboana tanterahin’ny toby niampy lela-vola 10 tapitrisa Ar hanaovana ny asan’Andriamanitra. Mitaiza  40, isa sy  ankizy kamboty sy sahirana ihany koa ny toby. Amin’ity herinandro ity ihany moa dia efa ho avy any an-toerana ireo teknisina hikarakara sy hanamboatra ny toby.

FAMPIANARANA

Hahazo “cours” maimaim-poana avokoa ireo mpianatra hiatrika ny fanadinam-panjakana ao anatin’ny Boriborintany faharoa. Ny solombavambahoaka voafidy ao an-toerana Lanto Rakotomanga no hikarakara izany ka ireo sahirana ara-pivelomana no tena hahazo tombontsoa amin’izany.

TOEKARENA

5,9 % n’ny Malagasy no manana kaontim-bola any amin’ny banky amin’izao fotoana, mbola mivangongo amin’ireo tanan-dehibe ihany koa ny 90% n’ireo banky isan-karazany sy ny masoivohony.

-Handray an-tanana ny asa fanarenana ny seranan-tsambon’i Farafoday ry zareo Japoney. Hanomboka tsy ho ela ny asa izay fantatra fa hiteraka asa maro ho an’ireo tanora eto amintsika. Marihina moa fa anisan’ny tena mahazo vahana eto amintsika ankehitriny ny fianarana teny Sinoa hahafahana mifandray tsara amin’izy ireny.

SOSIALY

-Tonga nitondra fanampiana ho an’ireo traboina vokatry ny haintrano nitranga tao amin’ny Fokontany Andranomasibe, distrikan’i Vohémar ny faran’ny herinandro teo ny lehiben’ny Faritra SAVA. Ankoatra ny lamba firakotra dia nisy ihany koa ny sakafo sy ny fanafody natolony, voina nitranga ny alin’ny 29 Aprily lasa teo. Raha tsiahivina dia trano enina no kila forehitra tamin’izany raha tafakatra 31 ireo traboina.

-Mahatratra 37 km ny lalana hasiam-panamboarana amin’ity taona 2017 any amin’ny distrikan’i Sainte Marie.  Ny am-pahany voalohany mirefy 25 km ao amin’ny faritra avaratra atsinanana raha 12 km kosa ny am-pahany faharoa izay ho azon’ny faritra atsimo atsinanana. Tetikasan’ny filoham-pirenena moa no hahafahana manatanteraka izany asa rehetra izany.

 

Tantsaha miisa 50 ny faran’ny herinandro teo no nahazo fiofanana momba ny fiompiana kankana tany amin’ny kaominina ambanivohitra Ambohijokona, Ambano, distrikan’Antsirabe II. Sampandraharaha iray avy eo anivon’ny fiadidian’ny Repoblika no tompon’antoka tamin’izany izay manana tanjona hanatsara ny fari-piainan’ireo tantsaha mpamokatra.

Nasiam-panavaozana ny sekoly ambaratonga fototra ao Mahabo Andoharanofotsy. Ny faran’ny herinandro teo no nandatsahana ny vato fototra mifandraika amin’izany, lanonana notarihin’ny Ben’ny tanàna Ranirison Hasina.

 Tonga nijery ireo mpivarotra kojakoja fampiasan’ny mponina amin’ny fiainana andavanandro mpanararaotra any amin’ny Faritra Boeny ny faran’ny herinandro teo ny Minisitry ny serasera sy ny fifandraisana Andriamatoa Harry Laurent Rahajason. Anisan’ny nojereny manokana tamin’izany ny vidin’ny siramamy izay tena mampitaraina fatratra ireo mponina any an-toerana tokoa amin’izao fotoana izao.

KOLOTSAINA

Fahombiazana no azo tamin’ilay fampirantiana vakoka notanterahina tetsy amin’ny Tahala Rarihasina ny faran’ny herinandro teo. Tafiditra indrindra tao anatin’ny fankalazana ny andro maneran-tany ho an’ny vakoka ny hetsika ka ireo mpianatra sy mpikaroka no tena tonga marobe tamin’izany. Anisan’ny tena nahasarika ny mpitsidika tamin’izany ny nijery ny tantaran’ireo karazana Rova misy eto amintsika toy ny Rovan’Ambohimanga sy Antsahadinta.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Distrikan’i FenoarivobeKaominina 1 amin’ny 10 no mba milamindamina

Nambaran’ny depiote Ranaivoson Andrianavalona Fanomezanjaka voafidy tany Fenoarivobe fa anisan’ireo faritra mahamay amin’ny tsy fisian’ny fandriampahalemana ao aminy ny distrika tantaniny,

Faritra Bongolava. Voakilasy ho faritra mena iny toerana iny amin’ny ankapobeny, hoy izy. Kaominina 1 amin’ny 10 misy any no milamindamina fa ny sisa, saika hahenoana fanafihan-dahalo sy fangalarana omby isan’andro vaky izao. Vao tamin’ny herinandro lasa teo no nisy fahaverezana omby niisa 40 tamin’ny tanànan’i Tsaranovana fokontanin’Ambohitsaratelo 3 km miala an’i Fenoarivobe ary tsy nisy tafaverina ireo. Toraka izany koa tany Mangarivo, 6 km miala ny renivohitra. Tamin’ny tapa-bolana lasa kosa dia omby 9 tamin’ireo 95 lasan’ny dahalo no tafaverina tao Ankotrabe. Manao antso avo amin’ny fitondram-panjakana ankehitriny, ingahy solombavambahoaka fa ny fisian’ny fandriampahalemana no antoky ny fampandrosoana marina eto amin’ny firenena.

Ntsoavina Evariste

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Tantara an-tsehatra TamabohoNanasongadina ny kolontsaina Malagasy

Fahombiazana tanteraka no azo tamin’ilay tantara an-tsehatra tamaboho andiany voalohany notanterahina tetsy amin’ny lapan’ny tanànan’Analakely ny herinandro teo.

  Nanokatra izany tamim-pomba ofisialy ny lefitry ny filohan’ny Antenimieram-pirenena niaraka tamin’ny orinasam-pifandraisana Airtel Madagascar izay mpanohana ofisialy ny hetsika. Naharitra ora iray sy sasany ny hetsika. Anisan’ny nahavariana ny mpijery ny fahaizan’ireo mpilalao nitana ny anjara toeran-dRabearivelo, olo-malaza iray anisan’ny nanana ny naha izy azy tamin’ny fotoana nitantanan-dRanavalona I ka hatramin’ny fanjanahantany. Nambaran’ny tale jeneralin’ny Airtel Madagascar, Maixent Bekangba, fa afa-po tamin’ny tantara izy ireo.  Nanasongadina ny kolontsaina Malagasy tanteraka mantsy sady nanome lesona ireo taranaka aty aoriana ihany koa. Hanohana ireo tanora manan-talenta eto amintsika ny Airtel manomboka izao, anisany ireo mpandray anjara ao amin’ny tantara an-tsehatra Tamaboho. Ny 18 hatramin’ny 26 mey ho avy izao dia hiaraka amin’ireo olobe mpanao tantara an-tsehatra eto amintsika ny Airtel. Hisy mandritra izay ny fihaonana an-databatra boribory hiarahany amin’ireo mpanoratra.

Pati

 

 

 

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Mpiasa Malagasy Tsy ho tohatra politika intsony

Feno 40 taona katroka ny 20 mey ny FISEMARE (Firaisamben’ny Sendikan’ny Mpiasa Malagasy Revolisiona).

 Nanamarihana izany ny famelabelarana arahina adihevitra miompana amin’ny zon’ny mpiasa notanterahana teny Nanisana ny sabotsy teo. Nirona kokoa tamin’ny fomba fijery politika sosialista ny sendika tamin’ny taona 1977 nitsanganany. Tsangambaton’ny firaisankina tao anatin’ny FSM (Fédération Syndicale Mondiale) rahateo no nampijoro ilay fotodrafitrasa foiben’ny Fisemare teny Ankadifotsy, hoy ny sekretera jeneraliny Rasoamananoro Lalao. Nangina fotoana maharitra taorian’ny firodanan’ny firehana sosialista ihany koa ny sendikan’ny mpiasa Malagasy revolisiona. Nifototra betsaka tamin’ny fiarovana ny zon’ny mpiasa kosa rehefa voaray ho anisan’ny mpikambana ao amin’ny CSI (Confédération Syndicale Internationale) ny taona 2012. Tsy niray hina ny sendikan’ny mpiasa Malagasy hatrizay ka natao tohatra politika hatrany teo amin’ireo hetsika fitakiana fanovana nifandimby teto amin’ny firenena. Efa tonga saina anefa satria ny mpiasa ihany no very asa sy mahantra fadiranovana rehefa mahazo toerana ny mpitondra, hoy ity sendikalista mpitantana ny Fisemare ity.

Ramano F.

 

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MaroantsetraMaty teo am-panaovana “Gym bac” ilay tovolahy

Nosembanin-drahona ny adina fanadinana bakalorea ara-panatanjahantena tao Maroantsetra ny zoma teo. Maty tampoka teo am-pahatongavana nanao ny taranja farany 1.000m i Marco 19 taona mpianatry ny sekoly tsy miankina

 

Rakoutou

 

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Asa tanana MalagasyMila misokatra amin’ny any ivelany

Tonga nisolotena ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina tamin’ny fitsidihana ireo tranoheva ny tsenabe FIM andiany faha 17, teny amin’ny Zone Forello Tanjombato,

 

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Hetahetan’iza ?

Hetahetan’iza no natao horaisina sy hohenoina eto amin’ity firenena ity ? Ny an’ireo vahoaka ventesina efa ho isan’andro fa tompon’ny fahefana tokoa ve sa ny an’ireo mpitondra ?

Ny an’ny teratany izay tatatataina lava izao fa manana ny fiandrianany ny firenena izay misy azy ireo sa ny an’ireo vahiny izay manao bodongerona eto ? Ampahany amin’ireo fanontaniana tsara hapetraka ireo mikasika ny fakàna tany ataona manampahefana sy mihevitra azy ireo. Iza no mpitondra teto sahy nihaino vahoaka ka nampiato ny fotodrafitrasa nofinofisiny tao anatin’ny efa-taona ? Nisy andian’olona nidina an-dalambe nilaza ho tsy nankasitraka ny zava-misy. Heverina ho lesona azo tsoahina amin’izay efa nisy tany aloha kosa anefa ny nataon’ny fiadidian’ny kaominin’Antananarivo Renivohitra ny sabotsy teo izay nandrava ireo fefy nampimenomenona ny olona tetsy Mahamasina sy Amparibe fa nanao laharam-pahamehana ny fifampidinihina ho amin’ny anio. Soa fianatra, hoy ny fitenenana !

Mirija

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Tsenan’i MahitsyMisy mitady hanangana “pavillon” tsy ara-dalàna

Misy mitady hanangana “ pavillon” tsy ara-dalàna ao amin’ny tsenan’i Mahitsy, kaominina ambanivohitra Mahitsy amin’izao fotoana izao.

Pati

 

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Fikojakojana endrika amam-bikaFeno 10 taona ny Charm’elle beauté Ampasampito

Hankalaza ny fahafolo taonany ny Charm’elle beauté eny Ampasampito, tantanan-dRamatoa Vola Rafidimaharisoa.

 

 Hetsika telo sosona no hanamarihany izany hatramin’ny faran’ny taona dia ny fifaninanana amin’ny fanaovana maquillage sy fampihaingoana ho an’ireo efa tena havanana  eto amintsika, ny fifaninanana Miss sy princesse. Hofaranana amin’ny soirée princesse izay hatao amin’ny volana desambra ny hetsika. Loka goavam-be no miandry ireo telo voalohany tsara izay manana tanjona hanandratra avo ny hetsika fikolokoloana endrika amam-bika eto amintsika. Hisy ihany koa ny tolotra manokana ho an’ireo maniry te hianatra na hanaraka fiofanana ao. Mikasika ilay raharaha fakan’ny ivontoerana iray  ny anaran’izy ireo izay efa napetraka teny anivon’ny OMAPI dia fantatra fa mbola mitohy ny ady hifanandrinan’ny roa tonta eny anivon’ny tribonaly.

Pati

 

 

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Trano may teny ImerinafovoanyTsy mazavazava

Ny sabotsy teo tokony ho tamin’ny 10 ora atoandro, dia nidonaka mainty be ny trano iray an’olon-tsotra tery Imerinafovoany, kaominina Talatamaty.

 Raha ny fanazavan’ny ben’ny tanàna eny an-toerana dia teo ny tenany vao nahalala fa mamokatra tsilotr’afo (Briqué) ity trano may. Orinasa tsotra anefa, no tao anaty filazana. Tsy fitandremana teo amin’ny fanandramana nataona mpiasa iray no niteraka firehetana sy nandratra ny tenany. Na ireo mpamonjy voina sy ny mponina aza moa samy gaga satria samy nihevitra fa toy ny trano tsotra may rehetra izy ity. Tonga ara-potoana rahateo koa ny mpamonjy voina, raha ny vaovao voaray hatrany. Nisy moa ireo mpanao gazety nilaza ho naharay fandrahonana avy tao amin’ilay orinasa mba tsy hiditra lalina amin’ny fanadihadiana. Voalaza fa norahonana tsy hiteny koa ireo mpiasan’ny orinasa. Tsy nisy ny aina nafoy.

Mirija

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Taratasin’I JeanAdy saritaka!

Manao ahoana ry Jean a! Inona indray moa izany ady saritakareo ao izany e! Inona no tsy nifankahazoana fa dia tena efa manako aty aminay anie na dia ezahinareo hampanginina aza e!

Fa nahoana moa ry Jean no toa hoe midingin-drambo tsy mety miala I Solobe kanefa anie dia ramamany ihany no nipingapinga nampiditra an’iny tao e! Izao toa mivaloharika ianareo mianakavy fa toa izy indray no raola amin’ity tantara ity. Aiza ve ry Jean ka efa tsy misy tsy hahenoana ny lazany ny resaka afera maloto kanefa dia tsy sahinareo ny mikitika n any singam-bolony aza! Fa aiza ramamany sady henonany anie fa efa tena litika amin’I Solobe hono izy e! Io ilay noteneniko anareo hoe aoka hoe aoka izay io volongita mifandray tendro amin’ny bizina sy ny afera io, fa manjary lasa fitaovam-piadiana rehefa raikitra ny tsy fifankahazoana, saingy ninia bemarenina ianareo. I Solobe indray izany izao no maitira fa ianareo ry Jean dia mpitazana sy mijery izay hataony satria handroso maty raibe, hihemotra maty renibe? Raha izaho ianareo dia miara-miala dieny tsy mbola misy maratra!

Marco

 

 

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Antoko Maitso Hasin’i MadagasikaraMbola misy ny fanantenana, hoy Alexandre Georget

Raha mbola misy ny Maitso, mbola misy ny fanantenana, hoy Atoa Georget Alexandre filohan’ny antoko politika Maitso Hasin’i

 

Madagasikara, ny sabotsy 20 mey teo teny amin’ny ANS Ampefiloha raha nitarika ny lanona fitsofan-drano an’ireo mpitarika ity antoko ity eny anivon’ny fokontany 44 ao amin’ny Boriborintany I eto Antananarivo Renivohitra izy. Noho ny toe-javatra mitranga eto amin’ny firenena dia miainga eny ifotony manentana ny mpikambana ao aminy indray ny antoko Maitso tarihako, hoy Atoa Georget Alexandre, ka ireo  Boriborintany 6 eto Antananarivo Renivohitra no hanombohana izany, hotohizana any Vohémar, Antsiranana ary Androy tsy ho ela dia manerana ny nosy koa avy eo. Antoko tsy manam-pahavalo n’iza n’iza ny Maitso, hoy ity filohany ity. Mpikambana feno sy manana solontena mpitarika ao ami’ny FEVA Afrique sy ny Global Green’s ary ao amin’ny Armada ny antoko Maitso. Miray feo amin’ity fivondronan’antoko farany ity ny antoko Maitso ka hanolotra kandidà iraisany amin’ny fifidianana ho filoham-pirenena Malagasy amin’ny 2018 nefa hatreto aloha tsy mbola voafaritra mazava tsara io kandidà iombonana io, hoy ihany Atoa Georget A lexandre.

Ntsoavina Evariste

 

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MAHAJANGA : Nanjakan’ireo mpanao politika ny sehatra ny faran’ny herinandro

Samy nitsapa ny heriny teto amin’ny tanànam-boninkazo na ny Mapar na Marc Ravalomanana  azy na ny HVM. Augustin Andriamananoro no nitarika ny fety be nataon’ny vovonana Miara-dia amin’ny Prezida Andry Rajoelina, niaraka tamin’ireo mpomba azy. Ny  minisitry ny Serasera Harry Laurent Rahajason kosa no nanehoan’ny HVM ny fisiany eto Mahajanga, ka nidina teny amin’ny tsenan’i Marolaka sy Mahabibo nijery ny fiakaran’ny vidin’ireo vokatra ilain’ny mponina amin’ny fiainany andavanandro izy sy ireo delegasiona notarihiny. 

Ravalomanana Marc kosa dia nihaona tamin’ireo mpomba azy. Nisalotra loko volomboasary tanteraka ny lalana nandritra ny diabe nataon’ny Mapar.  Feno dia feno ihany koa ny Magro ary naneho hafaliana tanteraka ireo mpomba ity filoha teo aloha ity.  Nitohy tamin’ny filaharambe hatreny amin’ny fiangonana Ziona vaovao izay nahazo olona maro dia maro ihany koa izany hetsika izany. 

Fifampiresahana tamin’ny mpivarotra kosa no nataon’ny minisitra mpiahy ny Faritra Boeny, Rahajason Laurent Harry, ka nitondran’ireo mpivarotra sasany ny fitarainany amin’ny tsy fankasitrahany ny fitantanana ny fomba fandoavan-ketra. Samy naneho ny heriny izy ireo nefa tsy hadino ihany koa fa faritanin’ny Filoha teo aloha Philibert Tsiranana i Mahajanga ary efa manomboka mifoha amin’ny torimasony ihany koa ny antoko PSD izay tarihin’ny sekretera nasionaliny vaovao Eliana Bezaza. Ny azo ambara dia hafana ny fifaninanana politika amin’ny fifidianana Filoham-pirenena ho avy io.Vanessa

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ANDRIAMANANORO AUGUSTIN : “Mbola mantajaka ary mbola vonona ny antoko MAPAR”

Zava-dehibe ny fanajana ny safidim-bahoaka raha ny fanazavany ary hiezaka hanaraka izay ny antoko porofon’ izany ny fiandrasan’izy ireo ny taom-pifidianana ho avy io. Nanamafy hatrany izy tamin’ny fanehoan-keviny mikasika ny sehatra sosialy indrindra momba ny vidim-piainana dia ny vary fa tena sahirana ny vahoaka amin’ny fividianana azy io, ka nampanantena izy fa aorian’ny fifidianana izay mbola hatao eto amin’ny Firenena fa hataon’ ny antoko sy ny filoha Rajoelina Andry, izay atolotr’izy ireo laharam-pahamehana ny fampidinana izany.

Raha ny zava-misy dia nahasarika olona maro ny hetsika lehibe nataon’ny antoko tao Mahajanga ny faran’ny herinandro teo izay tafakatra 4 000 mahery ireo vahoaka nanotrona ary tohina hatramin’ny fifamoivoizana.

Naharitra adiny dimy teo ny filaharana namakivaky ny tanàna. Midika izany fa mbola ao am-pon’ny Malagasy ny fitondrana tetezamita teo aloha, indrindra ny filoha mpitarika ny antoko Andry Rajoelina. Mbola mipetraka hatrany ny teny filamatry ny Mapar hoe «  Ny fitiavana no lehibe indrindra  ».

Tolin

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HETSIKA ARA-TOEKARENA : Efa misokatra ny fisoratana anarana amin’ny foara Boeny Mionjo

Andiany fahaefatra  ity hatao amin’ny 23 ka hatramin’ny 26 aogositra izao ity. Ny Antenimieran’ny varotra sy ny Faritra Boeny no miara-mikarakara ny hetsika. Amin’ny maha sehatr’asa mamokatra ny jono amin’ny faritra no antony nisafidianana azy io. 

Anasana ny mpisehatra sy ny mpandraharaha rehetra amin’ny sehatrasa momba ny jono sy fikirakirana harena an-kibon’ny tany ity foara ity. Manomboka amin’ny mpanjono ka hatramin’ny mpanondrana, mandalo amin’ny mpanangom-bokatra sy ireo orinasa rehetra mikirakira azy io no asaina amin’ity hetsika ity. Nanambara ny talen’ny Jono fa eto Mahajanga no ahitana orinasa mpanjono betsaka indrindra ary eto ihany koa no nametrahan’ny Fanjakana toerana fampangatsiahana ny vokatra  an-dranomasina lehibe indrindra. 

Efa betsaka ihany koa ny ezaka atao amin’ny fanampiana ireo mpanjono madinika ho matihanina, hoy izy, ka anisan’izany ny fanomezana karatra azy ireo sy fanomezana laharana ny lakana ampiasainy amin’izany fanjonoana izany. Sehatra natao hampahafantarana ny vokatra sy ny mpamokatra ary hampifanatonana ireo mpisehatra rehetra ny foara ka entanina hatrany ireo voakasika handray anjara

Vanessa

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ATRIKASA FAMBOLENA FARY : Havaozina ny fifanarahan’ireo mpisehatra eto Ambilobe

Ho voaresaka manokana sy hasiam-panarenana ireo lesoka hita nandritra ny taona fanapahana fary tamin’ny taon-dasa eto an-toerana. 

Toy ny tsy nahafahana nampiditra fary 4000 t an’ireo mpamboly madinika ka niteraka fatiantoka. Ny nanesorana fary 9000 t ho tamin’ny an’ireo tantsaha rehefa tonga teny amin’ny fitaovam-pandanjana na “bascule”.

Mitaraina sy miahiahy ireo mpamboly fa misy tsy mazava sy halatra ny fitiliana ny hamamian’ny fary ka nahatonga ireo fary marobe very. Miankina ny tahan’ny hamamiana amin’ny fary mantsy no hividianana azy. Mandritra ny atrikasa nisokatra omaly ka hitohy hatramin’ny sabotsy izao no hapetraka ny paikady hanatsarana ny seha-pihariana fary fototry ny toekarena eto Ambilobe. 

Ny fandaminana ny taom-panapahana fary hanomboka ny 8 jona izao. Ho faritana mazava koa ny andraikitra rehetra horaisin’ireo mpisehatra eo amin’ity seha-pihariana ity, toy ny mpamboly, ny mpitatitra, ny komity misahana ny Siramamy sy ny Faritra ( Cmcs).

Efa nisy ny fifanarahana napetraka ny taona 2013 mahakasika ity seha-pihariana fary ity ka hasiam-panintsiana izany mandritra ny atrikasa, ka ny sabotsy izao no hamoahana ny fifanarahana vaovao sy ny fankatoavan’ireo mpisehatra izany. Ireo teknisianina avy amin’ny minisiteran’ny Varotra sy ny indostria, ny minisiteran’ny Fambolena sy ny filoha nasionalin’ny fandaharanasa Prosperer, miaraka amin’ny federasionan’ny mpamboly fary eto Ambilobe ary ny Bas Rhone Languedoc manao tan-tsoroka ny Manajary Asam-pamokarana Siramamy eto Ambilobe no miara-manatanteraka ny atrikasa, izay manana ny lanjany sy ny toerany ho fanatsarana ny voly fary eto Ambilobe. 

Ho voaresaka betsaka ihany koa ny any amin’ny faritra hafa misy fambolem-pary, toa an’I Brickaville, Nosy Be sy Namakia. Nilaza ny Cmcs izay solontenam-panjakana mandamina ny taom-panapahana fary fa hojerena akaiky ny lalana alehan’ny fary, manomboka izy miala eny an-tanimboly ka hatramin’izy voahodina siramamy.

Raha tsiahivina ny komity misahana ny fary sy ny siramamy (Cmcs) no manome ny alalàna hahafahana mandoro sy manapaka fary. Ny fandaminana ny fidiran’ ireo traktera mpitatitra fary sy ny fanaraha-maso ny hatsara sy ny kalitaon’ny siramamy. Samy nanana ny lesoka ireo mpamboly sy mpitatitra sy ny Cmcs ka nahatonga ny taom- panapahana fary tsy tomombana tsara tamin’ny taon-dasa. Nanatrika ny fanokafana ny atrikasa omaly ireo manampahefana eto Ambilobe. 

Nanasongadina ny lanjan’ny voly fary eto Ambilobe, amin’ny lemaka Mahavavy ny Lehiben’ny Distrika, Tafita Nomen- janahary Sareine. Ny sabotsy amin’ny famaranana ny atrikasa koa no fantatra fa ho avy eto an-toerana ny minisitra misahana ny varotra sy ny indostria.Anthonia

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ASA SOSIALY : Nanome ra maimaim-poana ho an’ny hopitalibe Toamasina ny Fitasimami

Teo anoloan’ny lapan’ny tanàna no nanaovana izany hetsika izany, ny sabotsy lasa teo, izay niantsoana na mpino silamo na tsy mpino silamo.

Amin’ny maha fikambanana mpanao asa sosialy ity FITASIMAMI dia nokendrena manokana ny hetsika fanomezan-dra, noho ny fahasahiranana mahazo ny fianakaviana manana ny marary eny amin’ny hopitalibe, izay tsy maintsy ilàna ra. “Zava-dehibe ary deraina manokana ny hetsika ataon’ny tanora silamo Malagasy Miray”, raha ny nambaran’ny Dokotera, Judith, mpitsabo eny amin’ny hopitalibe, izay nitarika ny mpitsabo nanatontosa izao fanomezan-dra izao. 

Sampan-draharaha efatra no tena matetika mila ra ao amin’ny hopitalibe Toamasina : ny hopitalin-jaza, ao amin’ny toeram-pandidiana, ao amin’ny sampan fandidiana raha sendra misy izay tsy maintsy didiana haingana na fandidiana mananosarotra. Manamafy ity dokotera ity fa ampy ho an’ny marary ny ra ao amin’ny hopitalibe ary vao mainka miampy izany manoloana izao hetsika ataon’ny tanora silamo miray izao.

Ravo  

Ino Vaovao0 partages

HAITRAITRA ARA-TSAKAFO : Katy 5 taonina isan’andro miakatra ao Antsiranana

Agnisany vokatra betsaka mpankafy sy mampidi-bola sady mahavelona ny mpamboly sy mpivarotra ny katy. Mandritra ny fotoagnan’ny main-tany no tsikaritra tegna mahalafo vidy ity ravin-draha maitso ity.

Raha 1000Ariary no efa mahazo izany amin’ny fotoagnan’ ny asara dia tsy mamaky ny fehin’izany ireo mpamarotra azy raha tsy 5000Ariary amin’ny main-tany tahaka izao. Araka izegny dia azo volagniny fa mampitombo ny lany ary tsy an’olona tsy manana foto-pivelomana ny fandraisana katy isan’andro. Mampanahy ny fahitana ireo tanora tsy miasa mankafy katy izay heverigny fa mety hitarika azy ireo hanaotao foana.

Efatra arivo kilao isan’andro

Avy agny amin’ny Kaominina ambanivohitra Joffre ville sy Antsalaka no toeragna fiavian’ny katy. Araka ny fanadihadiagna natao mahakasika izegny dia mahatratra hatrany amin’ny 1400kg isan’andro no mivoaka avy ao Joffre isan’ andro mankaty Antsiranana, raha 4 000kg  kosa ny mivoaka avy agny Antsalaka. Ankoatra ireo vokatra aondrana eto Antsiranana dia eo ihany koa ny aondrana mankany Ambilobe, Ambanja, Nosy be sy ny maro hafa.

Azo ambara, araka izegny, fa betsaka mpankafy ny katy ary efa maro ireo tantsaha amin’ireo toeragna ireo no efa mirona amin’ny fambolena izany.Raha ny aty Diego manokana no asian-teny dia azo volagniny fa efa tavela fahazaragna ny mpankafy izegny na mihota katy amin’ny folakandra amin’ny ankapobeny ary misy ihany koa ny mandray amin’ny faran’ny tolakandro mitohy hatramin’ny aligny.

Zavamahadomelina malefaka

 Samy amin’ny fomba fandraisany azy ireo mpankafy katy. Tsy vitsy no milaza fa mampazoto miasa, afaka mandinika lalina, mitana torimaso, tsy mampazoto homana amin’ny aligny sy ny maro hafa amin’izegny fandraisagna katy izegny.

Fantatra ihany fa tsy voararan’ ny lalàna ny fambolena, fivarotana, fihinanana katy eto Madagasikara, na dia voasokajy ho zava-mahadomelina malefaka na malemy izany. Matoa betsaka mpankafy ity katy ity dia heverina fa afa-po amin’ny hery entiny amin’ny vatana ny tsirairay mpandray azy.

Arakaraka ny toe-batan’olona, ny fomba fandraisana azy, ny fangaro ampiarahina aminy ny faharetan’ny fihinanana azy no mety hitarika aretina amin’izany. Tsy azo hadigna koa fa agnisany natao ho fanafody amin’ny hafa ihany koa ny fandraisana katy.

Nampiasainy ho fanafody

Raha ny tantara mahakasika ity katy ity dia fantatra fa tagny amin’ny taonjato faha-XV tagny Etiopia dia  nampiasaigny ho fiarovana sy nitsaboagna ny aretina " biliaires " sy manajanona ny aretim-bavony sy ny aty ny katy. Itsaboana izay olona azon’ny faharerahan-tsaina, mampatanjaka amin’ny filàna ara-nofo na «  aphrodisiaque  » ary ilaina amin-javatra maro hafa ny ravina katy.

Niparitaka tagny Yemen ny voly katy tao agnatin’ny taonjato faha-XVI. Niparitaka tsikelikely  tamin’ny firenen-kafa izany ary agnisan’izegny ny teto Madagasikara. Teo ho eo amin’ny taona 1930 no voalaza fa nisian’ny katy taty Antsiranana, izay fantatra fa ireo mpifindra monina avy agny Yemen no nitondra izegny, araka ny nambaran’ny lehilahy antitra sendra tafaresaka taminay.

Mankarary

Azo ambara, araka izany, fa ankoatra ny maha fanafody ny katy dia misy voka-dratsy aterak’izegny raha tafahoatra loatra. Agnisan’izegny ny mety tratran’ny fahafainganan’ny fitepon’ny fo, fiakaran’ny tosi-dra, fitohanana na «  constipation  », ratra ao anatin’ny vava, mitarika fiovan’ny lokon’ ny nify.

Azo volagniny fa arakaraka ny toe-batan’olona, ary ny fandanjalanjana ny fandraisana katy no mahatsara sy maharatsy azy. Ilaigny fitandremana ihany amin’ny fandraisagna zavatra rehetra, na ny sakafo hohanigny aza.

Mpanjono

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Secteur culturel à Madagascar - Une situation désolante et sans espoir !

Le secteur culturel à Madagascar, notamment  pour les  jeunes talentueux, fait face à divers problèmes majeurs, qu’ils soient financiers ou techniques.

L’année dernière, Todivelo Samantha, miss Madagascar 2015, n’a pas pu participer au  « Miss Monde » puisque son visa de transit a été refusé, à la dernière minute. Dernièrement, les représentants de Madagascar au champion du monde de slam poésie ont subi le même sort. Ils n’ont pas eu les fonds nécessaires pour payer leurs billets d’avion.  Pour la première fois, Madagascar a eu le privilège de participer à la 11e édition de la coupe du monde de slam. Une compétition qui s’est tenue depuis hier à Paris et ne prendra fin que le dimanche 28 mai prochain. Le pays est représenté par le champion national et son vice, à l’instar de Tagman et Litlle Jo. L’organisation mondiale de slam ne prend en charge que les frais de séjour des participants. Sur ce, les slameurs ont lancé, depuis des mois, des appels de collaboration, pour fournir les billets Tana- Paris- Tana. Un appel sans suite de la part des sponsors. Aux quatre coins du monde, la jeunesse malagasy est connue pour ses talents. En effet, depuis quelques années, des jeunes malagasy commencent à poser leurs empreintes sur la scène internationale, et ce avec leur propre moyen. Malgré les efforts pour porter haut le flambeau de leur pays, les jeunes artistes sont de plus en plus négligés par les dirigeants, en particulier le ministère de la Culture. Comme à chaque fois, un tel problème se présente dans le secteur culturel malagasy, le département reste silencieux. Seul, l’argent  compte pour devenir une star internationale. 

Anatra R.

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Série d’attaques à Mahitsy - Un gang partiellement démantelé

La Gendarmerie nationale vient de mettre fin aux agissements d’un gang composé de 5  hommes, qui ont longtemps semé la terreur dans le District de Mahitsy. Plusieurs saisies ont accompagné ces arrestations : le butin du vol, des fusils de chasse, des amulettes ainsi que des uniformes de gendarmes. Hier, ils ont été présentés devant le Parquet d’Anosy avant d’être placés en détention provisoire à Antanimora. Selon le lieutenant Fenosoa Ranaivoson, le commandant provisoire de la Compagnie de gendarmerie de l’Imerina centrale, si quatre d’entre eux furent arrêtés la nuit du 17 mai, c’est-à-dire après même le forfait qu’ils venaient de perpétrer chez un commerçant de Mahazaza, le cinquième le fut hier matin.

« La poursuite mais aussi le bouclage du secteur par les gendarmes ont permis de faire tomber quatre bandits dans un même piège », confie le commandant. Le reste n’a été qu’un jeu d’enfant pour les gendarmes. Les quatre larrons ont craché le morceau et ont été finalement conduits à désigner leurs deux acolytes, alors en cavale. A leur tour, ils  avaient été également arrêtés. La poursuite des investigations des enquêteurs a permis de savoir que ce gang a longtemps semé la terreur dans les localités de Bejofo et de Fiadanankely. Les victimes ont été convoquées. Elles ont affirmé reconnaître les agresseurs par leurs traits. Pour retracer brièvement le déroulement du coup de filet du jeudi 17 mai à Mahazaza, les assaillants ont fait forcing chez un commerçant, duquel ils ont volé la somme de 100 000 ariary. Les six malfrats ont fait leur coup vers 3h 30 du matin et ont menacé les victimes avec des fusils de chasse et des objets tranchants. Mais l’alerte fut donnée. Les gendarmes sont rapidement arrivés sur place et ont aussitôt entamé le bouclage du secteur. L’opération s’avérait payante car les bandits ont été capturés, toutes les issues en vue de leur fuite ayant été verrouillées. C’était dans ces circonstances que 5 d’entre eux ont été pris. Le champ d’action de ces malfaiteurs s’avère même plus vaste qu’on ne le pensait. Le lieutenant n’a pas hésité à dire qu’on a affaire à un véritable réseau tentaculaire.  Pour preuve, ses membres opèrent et sévissent jusqu’à Ankazobe. Certains d’entre eux y ont été traqués, mais ils ont réussi à échapper aux gendarmes à l’issue d’une course-poursuite, selon toujours le lieutenant Fenosoa. Actuellement, les Forces de l’ordre tentent à tout prix de mettre la main sur un fusil de chasse que la bande aurait caché quelque part à Ankazobe. La Gendarmerie a avancé que ces truands sont, en majorité, domiciliés dans cette dernière ville. Enfin, l’un d’eux serait un récidiviste. Il venait à peine de purger sa peine pour un autre forfait et voilà donc qu’il remet le coup. Franck Roland

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Relations commerciales avec le Comesa - Faibles exportations malgaches

Les exportations malgaches restent encore faibles même si notre pays est membre du Comesa (Marché commun de l’Afrique orientale et australe). Les exportations de Madagascar vers le marché du Comesa ont évolué de 66 351 000 à 75 027 000 Usd entre 2014 et 2016.

Les principaux produits exportés sont le café,  le thé, les épices, le coton, le sucre et les sucreries, les combustibles minéraux, les huiles minérales et les produits de leur distillation, ainsi que le papier, les cartons, les ouvrages en pâte de cellulose, en papier ou en carton.  Dans la majorité des pays du Comesa, les opérateurs malgaches peuvent bénéficier de libre accès sans droit de douane, de sources d’approvisionnement des matières premières. A part la proximité des marchés, un des avantages de ce marché est l’obtention de financement pour appuyer les exportations. Depuis l’année dernière, des actions de sensibilisation des opérateurs dans différentes régions ont été opérées. La professionnalisation des activités commerciales, le développement des filières d’exportation et les prospections de nouvelles filières sont autant de facteurs qui entravent le développement de nos exportations vers le Comesa. 

Appui de l’Union  européenne

Afin de développer les exportations de Madagascar, l’Union européenne a mis en place un dispositif pour les entreprises, entre autres l’appui avec une somme de 950 000 euros pour la mise en œuvre de l’accord de partenariat économique intérimaire, une somme de 1 002 981 euros pour l’appui à l’intégration régionale, 1 400 000 euros pour l’appui à la facilité liée au commerce, une somme de 10 000 000 d’euros pour le programme d’appui au développement de l’exportation et de l’intégration régionale. A cela s’ajoutent 8 000 000 d’euros pour le programme de promotion des exportations. 

D.H.R.

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Rues d’Antananarivo - Un tronçon d’Antanimena presque impraticable

Comme en pleine saison des pluies ! Un tronçon de route du côté d’Antanimena, plus précisément en face du portail des Cheminots vers Behoririka, en passant par le quartier général (QG) du parti au pouvoir, est actuellement dans un état piteux. Ceci à cause de la rupture du grand tuyau d’eau dudit QG. Les eaux finissent ainsi dans la ruelle et la dégrade encore plus, vu que les nids de poule, voire d’autruche, y siègent déjà depuis des mois. Par conséquent, cet axe est presque impraticable à cause des eaux stagnantes et les boues qui s’y forment, non seulement pour les piétons mais aussi pour les automobilistes.

« Cela fait maintenant 3 jours depuis le week-end dernier que nous déplorons cette situation. Les riverains ont déjà contacté à plusieurs reprises la Jirama pour la réparation du tuyau, mais en vain », se désole Soa Hanitra, mère de famille habitant dans le quartier. Comme elle, le voisinage pointe du doigt l’irresponsabilité tant du locataire de l’établissement que de la société d’approvisionnement en eau et électricité. La grogne des usagers ne cesse de monter, surtout chez les chauffeurs de « taxis-be » qui y passent régulièrement.D’autres axes déplorablesOutre ce tronçon à Antanimena, divers axes dans la ville d’Antananarivo  se trouvent aussi dans un état de délabrement avancé. C’est le cas à Tsaralalàna, notamment du côté de la Petite vitesse menant vers l’arrêt bus « Shalimar ». Cette ruelle y demeure poussiéreuse et ce malgré les appels de détresse des riverains et usagers depuis le début de cette année. « Nous en avons discuté avec les responsables de la municipalité afin qu’ils puissent passer aux travaux de réhabilitation, mais aucun changement. Certains médias en ont aussi fait des reportages, mais leurs publications semblent être négligées. Apparemment, les autorités compétentes font la sourde oreille et négligent les maux des habitants », nous confie Mirija R., gérant d’un magasin implanté dans cette localité. Des tronçons de rue à Besarety et ceux des 67Ha sont dans le même état. Dans tous les cas, les usagers en paient le prix fort. A noter que pour ce qui est des travaux de réhabilitation des routes, la Commune urbaine d’Antananarivo n’a mené aucune opération cette année, contrairement à l’année dernière ou des « tiptop » ont été réalisés dans divers axes pour la réfection des nids de poule.Patricia Ramavonirina

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Banco !

Les parlementaires, en particulier les députés, réussirent leurs paris. Le Gouvernement approuva deux décrets modifiant les avantages des députés et les sénateurs, d’une part et accordant à leur disposition 5 assistants parlementaires (permanents), de l’autre. La vie est belle à Tsimbazaza et à Anosikely ! Selon la version d’Antaninarenina, au ministère des Finances et du Budget (Mfb), les caisses de l’Etat le permettent en ce moment. Ainsi, l’Exécutif accéda aux « désidératas » de nos valeureux élus.

Tombés des nues et sidérés, les observateurs de la vie nationale ainsi que les citoyens avertis n’en croient pas à leurs yeux, sinon, aux oreilles. Déboussolés par le comportement des dirigeants, ils sont totalement désolés. Madagascar, parmi les cinq pays les plus pauvres de la planète, se permet le luxe de revoir à la hausse les avantages de ses élus. Dénué de tout respect et estime envers son peuple, le Gouvernement osait prendre des dispositions financières lourdes de conséquences sur les Finances publiques. Et cela, en pleine manifestations violentes des étudiants d’Ankatso soutenus par les autres qui n’acceptèrent plus d’être les dindons de la farce au sein de la nébuleuse gestion financière de l’université. On leur imposait, en début d’année universitaire, de s’acquitter de certains droits, mais, au final rien que des… bluffs ! Encore à Ankatso, le Seces menace de débrayer. Pour cause, las d’être ignorés ou oubliés par les tenants du pouvoir, les enseignants-chercheurs des établissements universitaires publics manifestent leur ras-le-bol et dénoncent, à leur tour, la mauvaise foi du Gouvernement qui tergiverse à exécuter une décision, déjà, prise il y a deux ans de cela, relative à leurs avantages en logement et résidence. Les tenants de la clé de nos finances leur exposaient, sans cesse, pour s’en dédouaner, que les possibilités financières de l’Etat ne le permettraient pas. Dans le pays, les infrastructures de base telles les routes, les hôpitaux, les écoles, les barrages,… sont laissées à l’abandon, notamment après les passages des cyclones, faute de moyens matériels venant de l’Etat. De toutes les manières, étudiants, Seces ou autres urgences peuvent attendre, les « besoins » des parlementaires passent avant tout. Il fallait, à tout prix, les satisfaire sinon… Sans vouloir insister, cyniquement, sur la misère extrême et la grande précarité de la population, on saisit mal le mode de gouvernance du régime en place. En prenant des décisions d’octroyer ou d’augmenter les avantages fixes aux élus du Parlement, les barons au pouvoir s’exposèrent à des critiques virulentes, non seulement de la part de l’opinion publique nationale, mais aussi des partenaires extérieurs. Des tirs croisés à boulets rouges auxquels ils réussiraient, difficilement, à éviter. Bref, à l’approche du fatidique face-à-face, surtout à Tsimbazaza, entre les députés et les membres du Gouvernement, les derniers s’étaient résolus, d’avance, à prendre soin de « ménager » les frondeurs. L’adage, « qui veut aller loin, ménage sa monture », tient route toujours ! D’autant plus que le spectre de la motion de censure plane en permanence au-dessus de leurs têtes. Les élus ont gagné leurs paris. En brandissant, tant soit peu, la menace de destitution, ils raflent la mise : banco ! Les robinets d’Antaninarenina se desserrent dare-dare. Les hommes au pouvoir  voguent d’abjection en infamie et se moquent de la difficulté des concitoyens.  

Ndrianaivo

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Mannequinat - Le concours « Top Model » pour valoriser les mannequins malagasy

Concept innovant et objectif ambitieux. L’organisation « Top Model Madagascar » et l’« Adev’s Agency » lancent le concours de Top Model et un défilé de mode. Un concours destiné aux jeunes malagasy, tant pour les filles que les garçons, qui souhaiteraient s’investir dans le domaine du mannequinat et de la mode, et qui aimeraient y faire carrière plus tard.

 « Les mannequins malagasy n’ont rien à envier aux mannequins étrangers. Quand nous regardons les jeunes d’aujourd’hui, nous voyons qu’ils ont « tout ce qu’il faut » pour rivaliser avec les mannequins de France ou encore ceux des Etats-Unis. Ce concours est organisé pour valoriser les mannequins malagasy », a expliqué Franck Eder, organisateur, hier, au centre « Tahala Rarihasina », lors d’une conférence de presse.  Aucune taille n’est requise pour participer au concours.  « C’est justement ce qu’on veut valoriser. La personne peut ne pas être mince mais avoir de belles jambes, par exemple, et se tourner vers les publicités pour chaussures à talons. Le monde de la mode n’est pas juste une question de défilé », a souligné Franck Eder.

Formation

50 participants au concours dont 25 femmes et 25 hommes, se verront former durant trois mois sur le mannequinat. Les objectifs de la formation sont d’initier les participants aux activités d’un mannequin, de transmettre les expériences et les compétences, ainsi que de rehausser les jeunes mannequins pour qu’ils deviennent des professionnels. Des formateurs de haut niveau tels que des mannequins confirmés, des stylistes professionnels et un coach d’un centre de remise en forme, issus du continent africain et de la Grande île, transmettront leurs compétences aux candidats. La formation aura lieu au « Fame » à Ampandrana, les samedis et dimanches. Le programme sera divisé en quatre parties, dont un module sur le mannequinat, un sur la séance photo, un autre sur l’entretien du corps et un dernier sur la promotion.

Casting

Les candidats devront avoir entre 15 et 28 ans. Le casting aura lieu au centre « Tahala Rarihasina » le 31 mai prochain, de 9 heures à 17 heures. Un deuxième casting aura également lieu le 3 juin. Les candidats devront apporter une photo d’identité, une photo sur pied et des chaussures à talons. Les résultats du casting seront connus le 10 juin 2017. Une soirée de présentation des mannequins aura lieu en juillet au Café de la Gare, Soarano.

Tiasoa Samantha

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Remise de vivres - Tape-à-l’œil du régime Hvm auprès des nécessiteux

« Le régime n’oublie pas les pauvres. Nous travaillons pour vous ! ». Voilà un extrait du discours du Président Hery Rajaonarimampianina au Palais des sports, hier, à l’occasion d’une cérémonie de remise de vivres aux familles nécessiteuses d’Antananarivo. Un discours et une remise de vivre qui, a priori, n’avaient pour seul but que de jeter de la poudre aux yeux de ces familles nécessiteuses.

Aux côtés de son épouse Voahangy Rajaonarimampianina, le Chef de l’Etat était également accompagné d’une forte délégation gouvernementale incluant le Premier ministre ainsi que de plusieurs chefs d’institution. D’après les précisions de la Présidence de la République, 8 000 familles défavorisées d’Antananarivo ont reçu des dons de vivres de la part du Président de la République et de son épouse. Chaque famille a reçu, entre autres, 5 kg de riz, un litre d’huile alimentaire et 2 kg de haricots. Des dons de très petite quantité puisque des paniers à peine garnis ont été remis aux bénéficiaires. Ces derniers, de leur côté, n’affichaient pas vraiment de l’enthousiasme. Malgré les animations pompeuses, les membres de l’assistance qui étaient également composés de personnes âgées applaudissaient presque à contre-cœur. D’autant plus qu’ils ont été tenus d’arriver à 9 heures du matin, alors que le couple présidentiel n’a débarqué sur les lieux qu’après 11 heures.Un geste symboliqueEt la Présidence de souligner que « le Chef de l’Etat a déclaré qu’il a tenu à faire ce geste en réponse aux besoins à court terme des familles ». Le locataire d’Iavoloha a, par ailleurs, condamné les profiteurs en tout genre qui créent une hausse des prix pour leur seul et unique profit, et ce, au détriment de la population.Alors que le prix du riz et celui des produits de première nécessité ont connu une hausse vertigineuse depuis deux mois, ce n’est que maintenant que Hery Rajaonarimampianina pense aux besoins des familles nécessiteuses. Deux longs mois durant lesquels la population a littéralement galéré pour pouvoir survivre chaque jour. De surcroît, le « geste » du Président n’est que symbolique car il ne contribuera nullement à réduire la pauvreté galopante du peuple malagasy. Un geste qui est davantage perçu par l’opinion publique comme un mépris voire une moquerie qu’un véritable élan de compassion à l’endroit des pauvres. En tout cas, l’approche de l’échéance présidentielle de 2018 donne une certaine idée de ce soudain sursaut de l’Exécutif. Ceci explique cela !Sandra R.

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Les « citoyens responsables » sortent de leur silence ?

« Assez des partages de sièges, non à une nouvelle transition, marre des crises récurrentes et besoin de solution pour un vrai changement » : c’est en quelques mots la déclaration faite par un nouveau groupement constitué d’artistes, de syndicalistes, d’organisations de la société civile et de chefs d’entreprise face à la situation actuelle qui prévaut dans le pays.

Fanirisoa Ernaivo, magistrat, présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), Rabarilala, pilote et membre du syndicat des employés d’Air Madagascar, Mamitiana Razafimandimby, producteur de cinéma et directeur général de Scoop Digital, Francis Razafiarison alias Francis Turbo, artiste, et Ndranto Razakamarina, président du conseil d’administration de l’Alliance Voahary Gasy (AVG), des personnalités bien connues ont rencontré la presse le week-end dernier pour exprimer leur « sentiment » et « position » par rapport à la situation politique actuelle à Madagascar.

Contrairement aux autres entités et groupements qui se sont prononcés en faveur ou contre la chute du régime actuel, condamnant ou non la manifestation sur la place du 13 mai, ils ont lancé un appel à l’endroit des citoyens responsables, à la prise de responsabilité de chaque citoyen pour lutter contre la corruption, un fléau qui engendre l’insécurité et la dilapidation de la richesse nationale et donc à l’origine de la pauvreté à Madagascar. Ouvertement, ils ont déclaré que la population est lasse des politiciens.

« Le patriotisme et les valeurs malgaches sont garants de la paix et du développement », reconnaissent-ils. Rado Rabarilala de lancer qu’il faut profiter de la crise actuelle pour vraiment mettre en place « une base solide » permettant aux futurs dirigeants de bien diriger en toute stabilité le pays et non revenir à une crise politique cyclique. Sans cette base dont les conférenciers se gardent bien de révéler la structure, il n’y aurait pas de stabilité et de développement.

« Nous n’allons pas rester les bras croisés face à la situation actuelle », déclare Fanirisoa Ernaivo, sans entrer toutefois dans le détail du projet de ce groupement de citoyens « responsables ». Francis Turbo de préciser par la suite que leur démarche ne vise pas à obtenir des places au sein du régime ou du prochain régime, mais de vraiment prendre la responsabilité qui correspond à chaque citoyen par rapport à la situation politique dans le pays.

Il reste à savoir les « actions » que ce groupement va mener dans les prochains jours pour mettre en place cette « base solide » de la politique à Madagascar. L’essentiel est que les « citoyens responsables » issus de différents organismes, entrepreneurs, syndicalistes ou encore artistes, se réveillent. Faudrait-il toutefois rappeler que certains d’entre eux avaient déjà été vus sur le Parvis de l’hôtel de ville soutenant les députés de l’opposition ?

Sur le Parvis de l’Hôtel de Ville, certains manifestants commencent à se lasser ; la manifestation commence à tourner au ridicule selon certains, notamment après le passage d’un « cortège funèbre » qui allait enterrer le régime HVM. D’autres dénoncent l’intransigeance des députés de l’opposition et les discours tenus par ces derniers. Cela fait effectivement un mois que le mouvement mené par les 73 députés de l’opposition dure et ne trouve pas d’issue. Les effets de la crise politique sur la vie de la nation et le quotidien des citoyens commencent à se faire ressentir. Le blocage de l’appareil administratif tant recherché par les députés commence à agacer et à peser sur les usagers des services publics.

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Après un mois de crise politique

Un mois après le début de la crise au Parvis de l’hôtel de ville à Analakely, les députés de l’opposition tentent d’animer les manifestations grâce à des mises en scène, spectacle, enterrement du régime HVM... les idées ne manquent pas. Photos du 19 mai 2018 à Analakely

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Cinquième semaine de manifestation : la crise perdure

La chute du régime Rajaonarimampianina n’est visiblement pas aisée comme les 73 députés pour le changement l’auraient pu imaginer. Cela fait 31 jours que les parlementaires ont investi le parvis de l’Hôtel de ville, défilé sur la Place du 13 mai et réclamé la démission, voire la déchéance du Président de la République. Mais au moment où les manifestants attendent avec impatience le jugement de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) sur la déchéance du président en exercice, les pro-régimes semblent faire de la résistance. Ainsi, le mouvement risque de perdurer, la crise s’enlise et Madagascar plonge davantage dans une situation de plus en plus compliquée.

Cinquième semaine de la manifestation : les écoles publiques notamment les lycées de la capitale sont quasiment fermées, rien qu’un service minimum dans les services publics ; les caisses de la Jirama, cette entreprise semi-étatique qui fournit de l’électricité et de l’eau aux Malgaches sont fermées, beaucoup de départements ministériels sont déserts dans l’après-midi…Certes, les 73 députés pour le changement ont réussi à bloquer la machine administrative en un mois. Mais ils sont encore loin de parvenir à leur objectif final.

Visiblement, Hery Rajaonarimampianina ne compte pas déposer sa démission, malgré les pressions de la rue. En déposant son mémoire de défense auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC) par rapport à la requête déposée par les 73 députés réclamant sa déchéance, le Président de la République affiche sa détermination de bien rester à son poste jusqu’à la fin de son mandat. Les déplacements et les inaugurations en province, la mobilisation des parlementaires pro-régime, la multiplication des appels à manifestation dans les régions, initiée par les élus proches du pouvoir pour soutenir le chef de l’État, confirment que ce dernier ne va pas rester les bras croisés.

D’un autre côté, les Hauts conseillers constitutionnels ne semblent pas fléchir à cette pression de la foule qui les a taquinés devant la Cour la semaine dernière. Au contraire, Jean-Eric Rakotoarisoa et son équipe affichent une tendance plus marquée pour le régime Rajaonarimampianina qui les a nommés à la tête de cette Cour d’Ambohidahy. En accordant cinq jours aux 73 députés pour le changement pour répondre au mémoire de défense du Président de la République concernant son manquement à la mise en place de la Haute cour de la justice (HCJ), les membres de la HCC auraient cherché à gagner du temps avant de trancher sur cette question très délicate.

Cinq jours, synonymes de sursis pour l’exécutif, seraient largement suffisants pour mener des actions percutantes permettant aux pro-régime de faire trébucher les 73 députés pour le changement dans leur démarche. Mais du côté de l’opposition, cinq jours seraient synonymes d’une attente de trop et ils s’impatientent de voir le régime actuel tomber pour pouvoir engager « un véritable changement dans le pays ». D’autant plus que le résultat de cette requête en déchéance s’avère être l’unique coup tant espéré par le collectif des députés de la place du 13 mai pour sortir largement gagnants de ce combat qu’ils mènent contre le régime.

Au-delà de la déchéance du président de la République, les 73 députés de l’opposition n’ont d’autre choix que de fléchir aux différentes étapes des négociations, soit boucler la crise autour d’une table ronde ou, dans le pire des cas, tenter une action très audacieuse, violente et à haut risque, pour prendre le pouvoir d’entre les mains des dirigeants actuels. Mais ce projet funeste qui aurait été déjà débattu au sein du collectif semble bien diviser ces parlementaires, car certains d’entre eux comptent suivre la voie constitutionnelle pour faire tomber les HVM du pouvoir.

La voie des négociations, elle aussi, semble être dans l’impasse. Christine Razanamahasoa, députée MAPAR élue à Ambatofinandrahana, disait la semaine dernière que les négociations dirigées par la Communauté internationale sont suspendues depuis mercredi dernier. Une nouvelle reprise des négociations est alors attendue cette semaine ou la semaine prochaine. Mais rien n’est encore sûr. De l’autre côté, l’initiative du Conseil pour le Fampihavanana Malagasy (CFM) qui envisage d’organiser une rencontre au sommet avance à petit pas. La première réunion du comité technique d’organisation de cette rencontre n’a eu lieu que jeudi dernier. Dieu seul sait si elle pourrait être fructueuse. La rencontre initiée par le conseil œcuménique des églises (FFKM) semble être vouée à l’échec.

Enfin, la crise perdure, la pauvreté aussi, tout comme la corruption qui gagne davantage du terrain dans ce pays déchiré par la politique.

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Ce n’est pas du deux poids deux mesures

Le regard qui voit le combat de l’appareil judiciaire contre le cas Claudine Razaimamonjy comme un acharnement sur une personne est une erreur d’appréciation.

D’abord il ressort de la faille du système politique du pays. Hery Rajaonarimampianina, candidat par accident aux élections présidentielles de 2012, a dû faire face aux défis du scrutin dans lesquels il était engagé. L’argent étant le paramètre le plus déterminant, il s’est retrouvé à nouer des alliances avec des sponsors de circonstances, ayant en dernier souci l’aspect politique (Politique dans son sens noble de recherche du bien commun de la population d’un pays) du partenariat. Le rapprochement n’a comme mobile que le retour sur investissement des sommes engagées. D’où le placement aussitôt des personnages comme Mme Claudine Razaimamonjy dans l’entourage officiel du nouveau président de la République. Les dossiers qui l’ont amenée à être interpellée par le Bianco nous révèlent sur sa réelle motivation… En somme, la Claudinegate appelle à revoir le système politique malgache : il faut passer au financement par subvention gouvernementale des partis politiques, cela conduira à une réduction automatique de leur nombre (une formation politique qui n’a pas d’élus est voué à disparaître), et donc l’émergence des vrais partis aptes à diriger le pays selon leurs projets de société et programme de gouvernance.

Ensuite l’affaire Claudine Razaimamonjy relève de la nécessité de refonder la République. Les quatre républiques qui se sont succédées jusqu’ici ne le sont que de nom. La notion de res publica n’imprègne que les personnes ayant eu l’opportunité d’assez s’aiguiser en culture politique, soit une petite minorité. Le peuple, lui, est resté des sujets, comme au temps de la monarchie. « Fanjakana » appelle-t-il l’Etat (le numéro un du « Fanjakana » serait donc un « mpanjaka », et les « mpitondra fanjakana » des « tompomenakely », des « andriambaventy », des « deka », etc.) Madagascar n’a pas fait la transition de la monarchie vers la république ; la république a été et demeure un apprentissage sur le tas. Le précédent point rejoint cette aspiration à l’effectivité de la république du fait que dans ce type de régime politique les partis sont le centre qui anime la vie publique.

Revenant à l’affaire Claudine Razaimamonjy, dans une république les lois sont le lien qui tisse la cohésion des divers constituants d’une société. Négliger cette valeur intrinsèque aux lois revient à dessouder le vivre-ensemble, en premier lieu entre gouvernants et gouvernés. Cela signifie que désormais nul n’est tenu à se soumettre à de quelconques règles ; c’est le chacun pour soi. C’est le message que le régime HVM fait passer en soustrayant Mme Claudine Razaimamonjy de la procédure judiciaire normale.

Enfin l’affaire Claudine est un repère pour stopper le recul continuel du pays. Il ne s’agit pas de dire pourquoi elle et non pas les autres figures connues des magouilles. Il faut commencer quelque part, à un instant donné. Depuis l’indépendance, la situation du développement, donc du bien-être et mieux-vivre de la population, s’est sans cesse dégradée. Du « Pays en voie de développement » que la Grande île fut à la sortie de la colonisation, passant par les classifications de « Pays sous-développés » et « Pays les moins avancés », on se retrouve aux derniers épisodes à la catégorie de « Pays pauvres et très endettés ». Les multiples difficultés qui assaillent actuellement le régime en place indiquent que l’Etat malgache est menacé dans son existence. Dans le jargon des relations internationales il y a la classification de ce qu’on appelle les « Etats défaillants ». La prochaine étape de Madagascar serait-il la situation de la Somalie au début des années 90 ?

Hasina A. Raveloson

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Après un mois de crise politique

Un mois après le début de la crise au Parvis de l’hôtel de ville à Analakely, les députés de l’opposition tentent d’animer les manifestations grâce à des mises en scène, spectacle, enterrement du régime HVM... les idées ne manquent pas. Photos du 19 mai 2018 à Analakely

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Ce n’est pas du deux poids deux mesures

Le regard qui voit le combat de l’appareil judiciaire contre le cas Claudine Razaimamonjy comme un acharnement sur une personne est une erreur d’appréciation.

D’abord il ressort de la faille du système politique du pays. Hery Rajaonarimampianina, candidat par accident aux élections présidentielles de 2012, a dû faire face aux défis du scrutin dans lesquels il était engagé. L’argent étant le paramètre le plus déterminant, il s’est retrouvé à nouer des alliances avec des sponsors de circonstances, ayant en dernier souci l’aspect politique (Politique dans son sens noble de recherche du bien commun de la population d’un pays) du partenariat. Le rapprochement n’a comme mobile que le retour sur investissement des sommes engagées. D’où le placement aussitôt des personnages comme Mme Claudine Razaimamonjy dans l’entourage officiel du nouveau président de la République. Les dossiers qui l’ont amenée à être interpellée par le Bianco nous révèlent sur sa réelle motivation… En somme, la Claudinegate appelle à revoir le système politique malgache : il faut passer au financement par subvention gouvernementale des partis politiques, cela conduira à une réduction automatique de leur nombre (une formation politique qui n’a pas d’élus est voué à disparaître), et donc l’émergence des vrais partis aptes à diriger le pays selon leurs projets de société et programme de gouvernance.

Ensuite l’affaire Claudine Razaimamonjy relève de la nécessité de refonder la République. Les quatre républiques qui se sont succédées jusqu’ici ne le sont que de nom. La notion de res publica n’imprègne que les personnes ayant eu l’opportunité d’assez s’aiguiser en culture politique, soit une petite minorité. Le peuple, lui, est resté des sujets, comme au temps de la monarchie. « Fanjakana » appelle-t-il l’Etat (le numéro un du « Fanjakana » serait donc un « mpanjaka », et les « mpitondra fanjakana » des « tompomenakely », des « andriambaventy », des « deka », etc.) Madagascar n’a pas fait la transition de la monarchie vers la république ; la république a été et demeure un apprentissage sur le tas. Le précédent point rejoint cette aspiration à l’effectivité de la république du fait que dans ce type de régime politique les partis sont le centre qui anime la vie publique.

Revenant à l’affaire Claudine Razaimamonjy, dans une république les lois sont le lien qui tisse la cohésion des divers constituants d’une société. Négliger cette valeur intrinsèque aux lois revient à dessouder le vivre-ensemble, en premier lieu entre gouvernants et gouvernés. Cela signifie que désormais nul n’est tenu à se soumettre à de quelconques règles ; c’est le chacun pour soi. C’est le message que le régime HVM fait passer en soustrayant Mme Claudine Razaimamonjy de la procédure judiciaire normale.

Enfin l’affaire Claudine est un repère pour stopper le recul continuel du pays. Il ne s’agit pas de dire pourquoi elle et non pas les autres figures connues des magouilles. Il faut commencer quelque part, à un instant donné. Depuis l’indépendance, la situation du développement, donc du bien-être et mieux-vivre de la population, s’est sans cesse dégradée. Du « Pays en voie de développement » que la Grande île fut à la sortie de la colonisation, passant par les classifications de « Pays sous-développés » et « Pays les moins avancés », on se retrouve aux derniers épisodes à la catégorie de « Pays pauvres et très endettés ». Les multiples difficultés qui assaillent actuellement le régime en place indiquent que l’Etat malgache est menacé dans son existence. Dans le jargon des relations internationales il y a la classification de ce qu’on appelle les « Etats défaillants ». La prochaine étape de Madagascar serait-il la situation de la Somalie au début des années 90 ?

Hasina A. Raveloson

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Ce n’est pas du deux poids deux mesures

Le regard qui voit le combat de l’appareil judiciaire contre le cas Claudine Razaimamonjy comme un acharnement sur une personne est une erreur d’appréciation.

D’abord il ressort de la faille du système politique du pays. Hery Rajaonarimampianina, candidat par accident aux élections présidentielles de 2012, a dû faire face aux défis du scrutin dans lesquels il était engagé. L’argent étant le paramètre le plus déterminant, il s’est retrouvé à nouer des alliances avec des sponsors de circonstances, ayant en dernier souci l’aspect politique (Politique dans son sens noble de recherche du bien commun de la population d’un pays) du partenariat. Le rapprochement n’a comme mobile que le retour sur investissement des sommes engagées. D’où le placement aussitôt des personnages comme Mme Claudine Razaimamonjy dans l’entourage officiel du nouveau président de la République. Les dossiers qui l’ont amenée à être interpellée par le Bianco nous révèlent sur sa réelle motivation… En somme, la Claudinegate appelle à revoir le système politique malgache : il faut passer au financement par subvention gouvernementale des partis politiques, cela conduira à une réduction automatique de leur nombre (une formation politique qui n’a pas d’élus est voué à disparaître), et donc l’émergence des vrais partis aptes à diriger le pays selon leurs projets de société et programme de gouvernance.

Ensuite l’affaire Claudine Razaimamonjy relève de la nécessité de refonder la République. Les quatre républiques qui se sont succédées jusqu’ici ne le sont que de nom. La notion de res publica n’imprègne que les personnes ayant eu l’opportunité d’assez s’aiguiser en culture politique, soit une petite minorité. Le peuple, lui, est resté des sujets, comme au temps de la monarchie. « Fanjakana » appelle-t-il l’Etat (le numéro un du « Fanjakana » serait donc un « mpanjaka », et les « mpitondra fanjakana » des « tompomenakely », des « andriambaventy », des « deka », etc.) Madagascar n’a pas fait la transition de la monarchie vers la république ; la république a été et demeure un apprentissage sur le tas. Le précédent point rejoint cette aspiration à l’effectivité de la république du fait que dans ce type de régime politique les partis sont le centre qui anime la vie publique.

Revenant à l’affaire Claudine Razaimamonjy, dans une république les lois sont le lien qui tisse la cohésion des divers constituants d’une société. Négliger cette valeur intrinsèque aux lois revient à dessouder le vivre-ensemble, en premier lieu entre gouvernants et gouvernés. Cela signifie que désormais nul n’est tenu à se soumettre à de quelconques règles ; c’est le chacun pour soi. C’est le message que le régime HVM fait passer en soustrayant Mme Claudine Razaimamonjy de la procédure judiciaire normale.

Enfin l’affaire Claudine est un repère pour stopper le recul continuel du pays. Il ne s’agit pas de dire pourquoi elle et non pas les autres figures connues des magouilles. Il faut commencer quelque part, à un instant donné. Depuis l’indépendance, la situation du développement, donc du bien-être et mieux-vivre de la population, s’est sans cesse dégradée. Du « Pays en voie de développement » que la Grande île fut à la sortie de la colonisation, passant par les classifications de « Pays sous-développés » et « Pays les moins avancés », on se retrouve aux derniers épisodes à la catégorie de « Pays pauvres et très endettés ». Les multiples difficultés qui assaillent actuellement le régime en place indiquent que l’Etat malgache est menacé dans son existence. Dans le jargon des relations internationales il y a la classification de ce qu’on appelle les « Etats défaillants ». La prochaine étape de Madagascar serait-il la situation de la Somalie au début des années 90 ?

Hasina A. Raveloson

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Un atelier régional pour la sécurisation des droits fonciers à Anosy

L’ouverture officielle de l’atelier régional des institutions foncières nationales sur la sécurisation des droits fonciers communautaires en Afrique s’est tenue hier à Anosy. 14 pays africains y participent. Cet atelier est une opportunité stratégique de partage de réflexion et d’expérience à travers une communauté de pratique constituée par les représentants des commissions foncières et des entités en charge des réformes foncières.

Selon Christian Ntsay, Premier ministre malgache, Madagascar a adopté en 2015 une politique foncière qui repose sur divers visions et objectifs de développement, ce qui implique que plusieurs étapes restent encore à franchir en termes de droit foncier, et qu’il est temps de revoir l’application de cette politique foncière. Il a avancé qu’au-delà des aspects communautaires, il sera nécessaire de considérer les questions sur les éventuels problèmes interactifs entre les communautés et les agendas fixés tant pour le développement que pour la promotion des investissements, surtout que le pays n’est pas encore en mesure d’opter pour l’utilisation des titres communautaires.

« Nous nous sommes fixés une grande ambition en termes de réforme, toujours est-il que l’on devrait prioriser ceux à la base, afin que d’une manière générale, tous les Malagasy puissent jouir de façon formelle des certificats fonciers des biens qui leur appartiennent, et ce en misant pour la reconnaissance du droit foncier des communautés et pour la sécurisation de leurs ressources, ou en d’autres termes, de leur base de vie, tout en procédant à l’identification des parties destinées aux investissements », précise le chef du gouvernement malgache.

80% de la population malgache vivent des ressources directes de la terre, et il revient au pays de déployer des efforts pour leur réserver un avenir meilleur. A cet effet, la distribution de plus de 200.000 certificats fonciers est prévue s’effectuer cette année dans tout le territoire.

Il devrait favoriser l’émergence de nouvelles perspectives et des domaines nécessitant une action commune. C’est également une preuve de la collaboration entre le gouvernement et la société civile, visant un objectif commun qui est la sécurisation des droits fonciers communautaires. Le gouvernement reste attentif à celle-ci, aux fins de la mise en exergue d’une volonté politique œuvrant dans l’intérêt du peuple.

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Deux meurtriers se sont évadés de la prison de Vohitany

Un ressortissant indien impliqué dans le meurtre de Tinah, une jeune fille malgache de 23 ans, à Toliara au mois de décembre 2017 et un autre prisonnier, tous les deux condamnés à perpétuité pour le même crime, ont manqué à l’appel dans la prison de Vohitany, commune Ejeda, Toliara. Ce sont Alain Zaheraly Rostand alias Karana et Eric Mario alias Rambô.

Le directeur général de l’administration pénitentiaire confirme que les prisonniers se sont bel et bien évadés de la prison. Il indique ne pas avoir de plus amples informations sur cette évasion suspecte. « Une enquête est actuellement en cours, menée par des enquêteurs diligentés par le ministre de la Justice », élude le premier responsable de cet établissement pénitentiaire.

La constatation de l’évasion n’aurait eu lieu que vendredi dernier. Mais des témoins affirment que les prisonniers circulaient déjà librement dans la ville d’Ejeda quelques jours auparavant. Il se pourrait en effet qu’ils ont quitté la prison depuis un long moment.

Les deux fugitifs étaient détenus à la maison de force de Tsiafahy après leur jugement. Après trois mois d’emprisonnement, ils ont été transférés à la maison centrale de Vohitany à Toliara à la demande de leur famille en dépit de la dénonciation d’une éventuelle manœuvre visant à les faire sortir de prison. Leur famille révélant que la prison où ils sont détenus, se trouvait à quelques kilomètres de leur domicile.

Le ministre de la Justice, Jacques Randrianasolo a notamment fait savoir au mois d’avril que l’extorsion de fonds effectué par des agents pénitenciers de la prison de Tsiafahy à la famille du détenu indien serait à l’origine de son transfert dans cette maison centrale de Vohitany. Mais le directeur de l’établissement contestait cette accusation en lançant que cette question a déjà été débattue à plusieurs reprises et que des enquêtes auraient été menées, sans que les faits soient prouvés.

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Deux meurtriers se sont évadés de la prison de Vohitany

Un ressortissant indien impliqué dans le meurtre de Tinah, une jeune fille malgache de 23 ans, à Toliara au mois de décembre 2017 et un autre prisonnier, tous les deux condamnés à perpétuité pour le même crime, ont manqué à l’appel dans la prison de Vohitany, commune Ejeda, Toliara. Ce sont Alain Zaheraly Rostand alias Karana et Eric Mario alias Rambô.

Le directeur général de l’administration pénitentiaire confirme que les prisonniers se sont bel et bien évadés de la prison. Il indique ne pas avoir de plus amples informations sur cette évasion suspecte. « Une enquête est actuellement en cours, menée par des enquêteurs diligentés par le ministre de la Justice », élude le premier responsable de cet établissement pénitentiaire.

La constatation de l’évasion n’aurait eu lieu que vendredi dernier. Mais des témoins affirment que les prisonniers circulaient déjà librement dans la ville d’Ejeda quelques jours auparavant. Il se pourrait en effet qu’ils ont quitté la prison depuis un long moment.

Les deux fugitifs étaient détenus à la maison de force de Tsiafahy après leur jugement. Après trois mois d’emprisonnement, ils ont été transférés à la maison centrale de Vohitany à Toliara à la demande de leur famille en dépit de la dénonciation d’une éventuelle manœuvre visant à les faire sortir de prison. Leur famille révélant que la prison où ils sont détenus, se trouvait à quelques kilomètres de leur domicile.

Le ministre de la Justice, Jacques Randrianasolo a notamment fait savoir au mois d’avril que l’extorsion de fonds effectué par des agents pénitenciers de la prison de Tsiafahy à la famille du détenu indien serait à l’origine de son transfert dans cette maison centrale de Vohitany. Mais le directeur de l’établissement contestait cette accusation en lançant que cette question a déjà été débattue à plusieurs reprises et que des enquêtes auraient été menées, sans que les faits soient prouvés.

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Un atelier régional pour la sécurisation des droits fonciers à Anosy

L’ouverture officielle de l’atelier régional des institutions foncières nationales sur la sécurisation des droits fonciers communautaires en Afrique s’est tenue hier à Anosy. 14 pays africains y participent. Cet atelier est une opportunité stratégique de partage de réflexion et d’expérience à travers une communauté de pratique constituée par les représentants des commissions foncières et des entités en charge des réformes foncières.

Selon Christian Ntsay, Premier ministre malgache, Madagascar a adopté en 2015 une politique foncière qui repose sur divers visions et objectifs de développement, ce qui implique que plusieurs étapes restent encore à franchir en termes de droit foncier, et qu’il est temps de revoir l’application de cette politique foncière. Il a avancé qu’au-delà des aspects communautaires, il sera nécessaire de considérer les questions sur les éventuels problèmes interactifs entre les communautés et les agendas fixés tant pour le développement que pour la promotion des investissements, surtout que le pays n’est pas encore en mesure d’opter pour l’utilisation des titres communautaires.

« Nous nous sommes fixés une grande ambition en termes de réforme, toujours est-il que l’on devrait prioriser ceux à la base, afin que d’une manière générale, tous les Malagasy puissent jouir de façon formelle des certificats fonciers des biens qui leur appartiennent, et ce en misant pour la reconnaissance du droit foncier des communautés et pour la sécurisation de leurs ressources, ou en d’autres termes, de leur base de vie, tout en procédant à l’identification des parties destinées aux investissements », précise le chef du gouvernement malgache.

80% de la population malgache vivent des ressources directes de la terre, et il revient au pays de déployer des efforts pour leur réserver un avenir meilleur. A cet effet, la distribution de plus de 200.000 certificats fonciers est prévue s’effectuer cette année dans tout le territoire.

Il devrait favoriser l’émergence de nouvelles perspectives et des domaines nécessitant une action commune. C’est également une preuve de la collaboration entre le gouvernement et la société civile, visant un objectif commun qui est la sécurisation des droits fonciers communautaires. Le gouvernement reste attentif à celle-ci, aux fins de la mise en exergue d’une volonté politique œuvrant dans l’intérêt du peuple.

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Les opérateurs touristiques reviennent à la charge

La confédération du tourisme de Madagascar (CTM) ne baisse pas les bras. Quelques semaines après avoir interpellé les autorités sur la situation des opérateurs touristiques dans le cadre de la crise sanitaire liée au coronavirus, la CTM revienne à la charge et réclame une fois un plan d’aide de la part de l’Etat. Une aide qui continue à se faire attendre.

La CTM rappelle que « Les hommes et femmes qui travaillent dans le secteur touristique représentent plus de 40 000 emplois directs, 300 000 emplois indirects », soit 1.5 millions de personnes vivant et dépendant du secteur du tourisme. A cause de la crise sanitaire, de la fermeture des vols nationaux et internationaux, autant de citoyens se trouvent actuellement en difficulté, puisque les hôtels et restaurants doivent également se soumettre aux différentes mesures de restriction prises dans le pays.

Ces opérateurs touristiques réclament ainsi des mesures de soutien de la part de l’Etat et des partenaires techniques et financiers du pays pour pouvoir redresser la situation. Pour rappel, cette confédération regroupe les hôteliers, restaurateurs et chambres d’hôtes, les compagnies aériennes, les aéroports, les tours opérateurs, les agences de voyage, les guides touristiques, les formateurs, les prestataires touristiques, les transporteurs terrestres et les organisateurs d’événements.

Le tourisme est certainement l’un des secteurs les plus durement frappé par cette crise sanitaire. Malgré la situation et deux mois après le début de l’épidémie, l’Etat n’a jusqu’ici annoncé aucun plan d’aide, ni aucun plan de relance concret pour le secteur privé en général. Pour l’heure, la seule certitude, c’est qu’une enveloppe d’environ 320 millions d’euros sera dédié à un plan de relance économique. Aucun détail sur la répartition de ces aides n’a toutefois été acté.

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Le laboratoire pharmaceutique OFAFA renait de ses cendres

Le laboratoire pharmaceutique malgache (OFAFA) rouvrira ses portes. La décision a été prise lors d’un conseil des ministres tenu mercredi dernier dans un contexte sanitaire complexe. Quelques jours plus tôt, Andry Rajoelina avait annoncé lors d’un discours à la nation, l’ouverture prochaine d’un laboratoire national, pour tenir tête entre autres aux « ennemis venus de l’extérieur » dans la lutte contre le coronavirus et éventuellement des autres maladies dans le pays, selon ses dires.

L’OFAFA S.A a commencé à fermer ses portes en 2005 où la grande partie des employés ont été envoyés en chômage technique en vue d’une éventuelle vente du laboratoire, d’autant plus qu’à l’époque, les négociations avec des éventuels preneurs dont des entrepreneurs chinois avaient déjà commencé. Le licenciement collectif de tous les employés a été acté le 31 octobre 2007. Cette année même, le laboratoire a été loué à la société Niphar qui l’a mise en location à la société textile zone franche Madagascar King Deer Cashemere Co Ltd en 2017.

Les autorités ont effectué un état des lieux de la société avant de prendre cette décision de réouverture. Après discussions avec les actuels locataires, il a été décidé qu’un périmètre de 700m² serait laissé à la société textile pour qu’elle puisse continuer ses activités. Le reste reviendrait à l’Etat malgache. Les travaux de réfection de l’OFAFA ont déjà débuté.

Ce nouveau laboratoire pharmaceutique national devrait être opérationnel avant la célébration de la fête de l’Indépendance du 26 juin, soit dans un mois et quelques jours, d’après le communiqué du conseil des ministres.

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Alarobia – Une Mini cooper tue deux personnes 

Un accident mortel a eu lieu sur la route à Alarobia près du stade. Hier, vers 18 heures, deux filles et une mère de famille portant un bébé, ont été percutées par une voiture Mini Cooper avec trois personnes à bord. Selon les dires des témoins, le choc a été d’une rare violence, puisque le véhicule a heurté un poteau électrique à toute vitesse.La voiture venait d’Ankorondrano, en direction d’Alarobia, alors que les piétons marchaient dans en sens inverse. « La Mini Cooper a eu un problème de freinage et cherchait un rempart pour s’arrêter», raconte un témoin oculaire de l’accident. L’on sait que cette route est assez étroite. Situation qui a occasionné la collision, selon toujours les propos des témoins.Bilan, deux jeunes passantes âgées de 20 et de 25 ans, ont été tuées sur le coup, de source auprès de la brigade des accidents de la police. Une femme avec son petit bébé sont aussi gravement blessés, et suivent des soins intensifs au centre hospitalier Joseph Ravoa­hangy Andrianavalona (HJRA). Le chauffeur a été gardé au commissariat central de Tsaralalàna.De son côté, la famille de l’une des victimes voulait se faire justice contre le conducteur de la « Mini Cooper », selon les explications reçues. De source policière, les proches de l’autre victime, avaient tenté de se venger de manière violente.Les éléments des forces de l’ordre, venant de l’UIR et le CIRGN d’Ankadilalana ont réussi à s’interposer au moyen de leurs armes habituelles, des bombes lacrymogènes. Le calme est revenu sur la route après leur intervention. Tout risque de reprise de violence a été écarté.

Lantonirina Fredo

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Secteur privé – Les plaintes des travailleurs gagnent du terrain

Le Syndicat des travailleurs malgaches révolutionnaires ou Fisemare reçoit, en moyenne, une trentaine de plaintes par semaine, selon sa secrétaire générale Lalao Rasoamananoro. C’était à Nanisana, samedi, lors d’une conférence-débat, dans le cadre de la célébration du quarantième anniversaire du syndicat. Ces plaintes concerneraient, entre autres, des heures supplémentaires obligatoires et non payées, des harcèlements, des licenciements abusifs, en particulier de ceux qui ne produisent pas suffisamment au goût de l’employeur.Un juge spécialisé en droit du travail a soulevé que la difficulté économique que subit Madagascar est un obstacle au respect des droits des travailleurs. Lalao Rasoamananoro requiert, pour sa part, la politique nationale du travail, ainsi que l’application des droits des travailleurs. Le juge est pourtant pessimiste. « Vu la situation économique actuelle, il est difficile pour l’État d’appliquer la loi à la lettre . Certains investisseurs n’hésiteront pas à menacer de plier bagages, si on les soumet aux lois », conclut-elle.

M. R.

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Coliseum d’Antsonjombe – Njakatiana se présente en toute humilité

D’un air décontracté et tout ce qu’il y a de plus sobre, tout vêtu de noir, fidèle à lui-même, Njakatiana a su charmer le public du Coliseum à Antsonjombe hier. Continuant à célébrer un quart de siècle de carrière dont il est fier, le chanteur de « Aza complexé! » a ainsi assuré, sans aucun complexe, le show dès son entrée sur scène vers 14 heures. Le tout, malgré une sonorisation approximative et apparemment mal gérée. Il n’est pas facile pour un artiste ou un groupe de pleinement conquérir cette grande scène du Coliséum de la ville des Mille. Mais même si Njakatiana ne l’a rempli qu’à moitié, il a été une fois encore porté par ce dynamisme qu’on lui connaît. Grand moment pour ses musiciens et lui, ce concert intitulé« Meteza ianao hatsiaro » a laissé la part belle à la nostalgie des belles années de son parcours musical. Savourant à chaque fois ses prestations face au public, le chanteur s’est plu àchanter ses plus belles compositions face à un public d’inconditionnels. Cesretrouvailles au Coliseum d’Antsonjombe, après avoir fait vibrer le Palais des Sports et de la Culture de Mahamasina en début d’année, ont aussi vu la participation de quelques invités. Parmi les plus jeunes, il y avait notamment Christian Kely avec qui il a chanté« Efa hendry », mais aussi Ariane avec qui il a interprété « Vetson’ny célibataire ». Njakatiana n’est pas prêt de s’endormir sur ses lauriers. Il prévoit d’ores et déjà d’autres rendez-vous avec le public, pour continuer la célébration de ses vingt-cinq ans de carrière.

A. P. R.

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Anosibe Andrefana I – Un incendie détruit cinquante cases

Un grave incendie a ravagé, hier soir, une cinquantaine de cases en bois, dans le quartier d’Anosibe Andrefana. Le feu s’est déclaré vers 19 heures. Selon des témoins, une bougie allumée dans l’un des foyers était à l‘origine des flammes. Les propriétaires étaient absents.La population s’est attelée à circoncire le feu avant l’arrivée des sapeurs-pompiers. L’absence de bouche d’incendie a compliqué la tâche des soldats du feu. Plus de deux cents familles sont sinistrés par le drame. Une dizaine d’entre elles avec des enfants et des mères de famillle, ont été installées au centre d’accueil d’Anosibe Andrefana. Aucune perte en vie humaine n’est à déplorer malgré la violence des flammes qui ont provoqué de lourds dégâts matériels.

L.F.

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Dead Poets Society

Dans une salle de classe sobrement décorée, tandis qu’un camarade lit, Todd Anderson se lève, monte sur son pupitre en clamant les fameux vers de Walt Whitman : « Oh capitaine, mon capitaine ! » Un petit homme aux cheveux blancs,en charge du cours, le somme de descendre. C’est alors qu’un autre élève l’imite, monte à son tour sur son pupitre, puis un autre élève, et encore un autre. Ils seront dix en tout, du haut de leur banc d’école, à toiser le petit homme aux cheveux blancs, fou furieux de ne pas être obéi. En fait de toiser, ils disent surtout au revoir à leur professeur, de l’autre côté de la salle, en train de faire ses paquets. Pour ceux qui la connaissent, cette scène est culte. Beaucoup mieux filmée par Peter Weir qu’elle n’est narrée en ce moment. Dead Poets Society, en français Le Cercle des Poètes Disparus – car c’est de ce film dont il s’agit – a marqué toute une génération. De celle qui a rêvé d’avoir un jour John Keating/Robin Williams comme professeur. Celui qui met au pas ses élèves en leur faisant lire des vers tout en tapant dans un ballon ovale.On ne sait si le Programme Sectoriel de l’Éducation (PSE), qui sera mis en place par le ministère de tutelle, provoquera des vocations à la John Keating. Au travers des ballons sondes, des interventions dans les médias, des cours magistraux dispensés aux députés encore circonspects, on voit Paul Rabary aller au tableau, expliquer qu’il y aura des acquis, des façons de faire qui seront quelque peu bouleversés. Il ne fait aucun doute qu’il s’attaque là à un véritable mastodonte. Bousculer des habitudes n’est jamais simple. On le voit aux réactions mitigées que provoque, pour l’instant, ce PSE. On a envie de lui accorder le crédit, celui déjà d’essayer de changer les choses. Car la situation est réellement critique. La Banque Mondiale l’a démontré, chiffres à l’appui.Mais on a déjà envie d’aller plus loin. L’enjeu va au-delà de la simple capacité de savoir lire, écrire et compter. Au sortir de l’école, grâce à ce fameux PSE, la somme de savoir acquise par l’élève lui permettra-t-il d’affronter la vie réelle C’est ici qu’interviennent les pros et anti-Keating. Ceux qui favorisent la pédagogie de l’encouragement, qui nous vient outre-Atlan­tique, ni punitive ni permissive, qui apprend aux adultes à discipliner les enfants avec respect, fermeté et empathie face à ceux qui veulent leur imposer un modèle de soumission. Un John Keating pour le libre-arbitre face à un collègue professeur soucieux de faire suivre les règles déjà pré-établies. Des pédagogues qui veulent aider l’enfant à se construire plutôt que de le forcer à entrer dans un moule. La question est importante car de la réponse qui en découle dépend notre société de demain.« Carpe diem ! », « Seize the day ! », « Profitez de l’instant présent ! », intime John Keating à ses élèves. À cette injonction à l’existence, s’opposent les gardiens de la tradition. Les défenseurs du système fustigent son anticonformisme. Lui apprend à ses élèves à voir et penser le monde autrement. Des John Keating existent à Madagascar. J’en ai vu. Qui sont capables de vous faire lever le matin en pensant avec plaisir, j’ai école demain. J’en vois. Qui discutent, passionnément de leur méthode de travail lors d’une rencontre parent-professeur et qui vous disent : j’ai foi en votre enfant. Il leur reste le cadre, un programme bien défini, bien ficelé, qui leur donnera la latitude nécessaire pour former non pas un citoyen bardé de savoir dont il ne saura que faire mais un citoyen mature, simplement capable de prendre son destin en main.

Par Rondro Ramamonjisoa