Les actualités à Madagascar du Mercredi 22 Avril 2020

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Midi Madagasikara501 partages

« Covid-Organics » : La communauté scientifique sort du silence

La recherche scientifique n’a jamais été sous les feux des projecteurs à Madagascar. (Photo : IMRA)

Après un long silence sur les recherches menées par  l’Institut malgache de recherches appliquées (IMRA) sur un remède « miracle » à la covid-19, la communauté scientifique fait une sortie fracassante. 

Tantôt c’est un médicament, tantôt ce n’est ni plus ni moins qu’une tisane utilisée par 90% des Malgaches, et ce, depuis des lustres. Le « Covid-Organics » continue de faire parler. Les politiciens, les simples citoyens mais également la communauté scientifique se sont lancés dans des débats à propos de son efficacité et de sa fiabilité. La sortie – fracassante – de la communauté scientifique en a surpris plus d’un. Une initiative qui n’aurait pas dû avoir lieu d’après une source concordante, étant donné que « le protocole d’étude de la tisane dans le but d’une utilisation éthique de soin a reçu l’autorisation avec révision mineure du comité d’éthique et de la recherche biomédicale de l’Académie malgache de médecine ». Ce que le Dr Andriantsoa Jean Rubis, président du comité éthique et de la recherche et secrétaire perpétuel de l’Académie de médecine, confirme en citant l’article 7 portant sur la création du comité d’éthique et de la recherche biomédicale. Notre interlocuteur de noter qu’« aucune recherche ne peut être menée sans l’autorisation du comité éthique et de la recherche biomédicale. Une validation doit se faire sous la tutelle du ministère de la Santé publique ». L’autorisation témoignerait donc de l’intérêt de ladite communauté pour l’entreprise initiée par le président de la République. Si l’Académie nationale de médecine et des chercheurs malgaches ont donc donné leur validation quant à la poursuite des études, l’on se demande pourquoi elle se dit être « inquiète ». 

Pistes. Notre source, qui a préféré taire son nom, avance que « l’insistance, aussi bien par la Présidence que par le directeur général de l’IMRA, sur l’aspect curatif du ‘Covid-Organics’ » pourrait être la cause de la position de l’Académie nationale de médecine et des chercheurs malgaches. « Nous forçons un peu sur les doses et la posologie. Une démarche effectuée lorsque l’on prescrit un médicament dans le but d’un traitement curatif  », note notre source. Avant d’interpeller : « L’autorisation du comité éthique et de la recherche a été donnée dans le but de produire une tisane à titre préventif. Pourquoi insiste-t-on sur le curatif et pourquoi forcer les gens à prendre les doses prescrites par des personnes qui ne sont même pas issues de la profession médicale ». Propos qui rejoignent ce qui est écrit dans le communiqué relatant la déclaration de l’Académie nationale de médecine : « (…) la loi malgache stipule que seuls les professionnels de santé au sein de formation sanitaire et non de structures administratives sont habilités à distribuer des médicaments ». Interrogé sur la question, le Dr Andriantsoa Jean Rubis de conclure qu’« un point de presse sur les tenants et aboutissants de la déclaration sera effectué demain (ce jour, ndlr). L’événement sera l’occasion pour les chercheurs et les présidents d’ordres d’apporter des explications sur le fond de la déclaration ». Une chose est sûre quant à la déclaration de l’Académie nationale de médecine, elle attire l’attention sur la question d’éthique en matière d’expérimentation sur l’Homme. 

José Belalahy

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Contrainte physique et morale : Travaux d’intérêt général

Jour J-5 pour le port obligatoire de cache-bouche sous peine de TIG pour tout contrevenant. 

Lors de son allocution de dimanche dernier, le président de la République a prévenu que tous ceux qui ne porteront pas de cache-bouche à compter du 27 avril seront astreints à des travaux d’intérêt général (TIG). Comme leur nom l’indique, les TIG consistent à accomplir un travail constructif au sein de la société. « Des travaux de jardinage, de balayage ou de nettoyage des marchés »,  selon le locataire d’Iavoloha. Mais quelle est l’autorité qui va prononcer ces sanctions ? 

Tsikafona. La réponse à ce questionnement vient de l’arrêté du Préfet de Police de la Ville d’Antananarivo signifiant implicitement qu’il s’agit d’une mesure administrative. Ce qui n’est pas sans rappeler les sanctions prises à l’encontre des citoyens qui ne payaient pas le « hetra isan-dahy » institué par Galliéni durant la période coloniale avant d’être aboli par la suite sous la Première République. Les hommes de 16 à 60 ans qui ne s’acquittaient pas de cet impôt per capita étaient astreints à un travail obligatoire et non rémunéré qui consistait entre autres et non des moindres à enlever les jacinthes d’eau du lac de Behoririka. Une contrainte physique et morale qui provoquait la grogne des contribuables concernés, à tel point que le tombeau d’un maire de la capitale a été recouvert de « tsikafona » la nuit suivant son enterrement.

Peine alternative. Sur le plan pénal, les TIG constituent aussi une peine alternative à l’emprisonnement. Un projet de loi allant dans ce sens a été élaboré en 2017 et présenté à Genève dans le quatrième rapport périodique de Madagascar concernant les mesures prises par le pays pour donner effet aux dispositions du Pacte International relatif aux droits civiles et politiques. L’objectif de pareille peine alternative était de réduire la surpopulation carcérale qui n’a cessé de croître à cause de la multiplication des détentions préventives. Contrairement à la règle, le mandat de dépôt était devenu la règle et la liberté provisoire l’exception. Pour ne citer que l’affaire de la journaliste Arphine Rahelisoa qui aurait pu être, à la limite, astreinte à des TIG, comme c’est le cas en matière de cache-bouche, sauf s’il s’agit pour elle d’un « tampim-bava » d’un autre genre, au sens médiatique du terme.

R. O

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Art de rue : Le « Cas contact » en graffiti

La peinture murale « Cas contact » de Taka Andrianavalona et Maherisoa Rakotomalala.

Au mois de novembre, la Chine était à la merci de la covid-19. Un fait qui a inspiré bien des artistes tout autour du globe. Depuis, une grande fresque embellit l’Is’Art Galerie voilà maintenant cinq mois.

Le graffiti véhicule un message. Taka Andrianavalona et Maherisoa Rakotomalala, artistes de rue réputés, ont anticipé la pandémie en réalisant une grande fresque. Intitulée récemment « Cas contact », l’œuvre  pare une grande partie du mur de l’Is’Art Galerie Ampasanimalo. « C’est une fresque que nous avions faite en novembre 2019, mais ce n’est que maintenant qu’elle prend tout son sens ici à Madagascar. En effet, nous nous sommes inspirés des premiers cas en Chine, mais bien avant que l’on soupçonne que la covid-19 devienne une pandémie. En tous cas, cela nous a permis de pondre une peinture jusqu’à remplir un grand mur », raconte Taka Andrianavalona.   

« Comme une évidence, ‘Cas contact’ devient vite le titre de la peinture murale parce que comme tout artiste qui se respecte, il est de notre devoir de réveiller la conscience et d’agir en conséquence », avance toujours Taka Andrinavalona, avant de poursuivre qu’« à l’époque, bon nombre de personnes pensaient que l’utilisation du masque était juste une tendance du moment. Pourtant, dorénavant, les gestes barrières sont impératifs avec l’augmentation considérable des cas contacts. Par ailleurs, c’est  dans cette optique que nous avons intitulé cette fresque ‘Cas contact’, parce que c’est notre façon de sensibiliser la population étant donné que la covid-19 a un impact direct sur la vie quotidienne ». 

Si l’inspiration ne fait pas défaut en ces temps difficiles, les artistes de rue sont confinés comme tout le monde. S’ils veulent agrémenter les rues de la ville de peintures murales, ils se doivent d’attendre la fin du confinement avant de vaquer à cette occupation. Cependant, en attendant l’évolution de la situation, il n’y a point de place pour l’oisiveté.  « Pour le moment, nous  sommes confinés comme tout le monde. De ce fait, nous ne pouvons pas encore travailler sur le terrain. D’autant plus qu’il n’y a pas de marché, alors nous sommes en train de nous pencher sur notre prochaine exposition. Histoire de faire un ‘after confinement’ », souligne-t-il.  Entre le recyclage du collage, technique mixte, ce sera une exposition d’art plastique dans toute sa splendeur. Au contraire, l’inspiration est à son comble parce que l’esprit est en plein réveil. 

Zo Toniaina

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Lutte contre le coronavirus : Les USA déboursent 2,5 millions USD pour Madagascar

L’administration Trump a fait preuve de son soutien au gouvernement malgache pour faire face à la pandémie de coronavirus dans le pays. L’ambassadeur américain, Michael Pelletier, a a annoncé hier une enveloppe financière « supplémentaire » de 2,5 millions USD de son gouvernement pour renflouer les caisses de l’Etat Malagasy, afin de « lutter spécifiquement contre l’épidémie de coronavirus ». « Cet argent sera utilisé pour renforcer la réponse sanitaire à travers le pays, y compris les hôpitaux, les laboratoires et la santé communautaire » a annoncé le diplomate hier dans une vidéo partagée à la presse, et relayée sur la toile. Dans la vidéo, l’ambassadeur a pris soin de faire sa déclaration en malgache et en anglais. L’annonce de cette contribution américaine est intervenue au lendemain même du lancement officiel de la tisane CVO contre le coronavirus, produite par l’Institut malgache de recherches appliquées (IMRA). Le choix du gouvernement malgache de mettre à contribution les résultats des recherches sur l’artemisia pour lutter contre le virus covid-19 ne gêne visiblement pas le gouvernement américain. « L’engagement et le soutien [de l’administration Trump] à protéger la santé et la sécurité du peuple malgache [sont] continus » selon Michael Pelletier. En tout cas, selon toujours l’ambassadeur américain, « cette contribution à la lutte contre la covid-19 témoigne notre partenariat solide et continu entre le peuple américain et le gouvernement de Madagascar ». Un partenariat qui dure depuis des décennies. « Ici à Madagascar, au cours des 20 dernières années, les États-Unis ont investi plus de 1,5 milliard USD dans le développement et l’aide d’urgence, dont près de 700 millions USD dans la seule assistance sanitaire », a indiqué Michael Pelletier. Et en 2019, toujours selon ce dernier, le gouvernement américain a investi plus de 60 millions USD dans un vaste effort pour renforcer le système de santé malgache. Dans le cadre de la réponse globale à la pandémie, Michael Pelletier a annoncé que son gouvernement a engagé plus de 500 millions USD en assistance sanitaire, humanitaire et économique d’urgence dans le monde. 

Rija R.

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Lutte contre le coronavirus : Andry Rajoelina annonce une prime spéciale pour le corps médical 

(Photo : Présidence de la République)

Journée très chargée pour le président Andry Rajoelina. Pour la première fois depuis la découverte des premiers cas de coronavirus à Madagascar, le chef de l’Etat quitte la capitale pour se rendre au chevet de la population de la région Haute Matsiatra. La troisième ville après Antananarivo et Toamasina à avoir été contaminée par cette pandémie. Au lendemain de la présentation officielle du « Covid-Organics », Andry Rajoelina lance la campagne de distribution de ce remède traditionnel amélioré que la Grande île va utiliser pour lutter contre le coronavirus. Il a choisi les élèves de la classe de 3ème au sein du Collège de Référence Idanda Fianarantsoa pour débuter la distribution. Ces élèves font partie des enfants malgaches qui vont passer les examens officiels et qui sont appelés à reprendre les cours, conformément aux mesures que le chef de l’Etat a annoncé dimanche dernier dans le cadre du déconfinement progressif. « L’Etat doit assurer la sécurisation des enfants malgaches afin qu’ils puissent être immunisés contre la covid-19 », a soutenu le président de la République. Pour lever les doutes autour de ce médicament, et pour rassurer les élèves, Andry Rajoelina a bu plusieurs gorgées du « Tambavy CVO » avec eux. Les élèves de cet établissement scolaire ont aussi bénéficié d’un don de masques, à raison de deux par élève. Des « rakibolana » ont également été offerts. 

Dispositifs. Le chef de l’Etat a aussi lancé la campagne de désinfection de tous les établissements scolaires à Madagascar et l’installation de dispositifs d’hygiène. Face aux polémiques autour de la distribution des aides sociales, le numéro Un d’Iavoloha a tenu à constater de visu le processus de préparation du projet « Vatsy Tsinjo ». Aussi a-t-il effectué une descente au gymnase couvert d’Ambatomena, où des centaines de bénévoles travaillent d’arrache-pied pour la mise en sacs des dons qui vont être distribués aux familles nécessiteuses de la région Haute Matsiatra. Comme lors de sa visite au Palais des Sports d’Antananarivo, le chef de l’Etat a offert des indemnités et des aides sociales à ces bénévoles. Mais l’évènement marquant de cette visite dans la capitale du pays Betsileo fut la descente au Centre hospitalier universitaire d’Andrainjato, où sont pris en charge les malades du coronavirus à Fianarantsoa. 

Consigne. Pour exprimer sa reconnaissance envers le corps médical, Andry Rajoelina a tenu à les rencontrer, malgré les risques de contamination. D’ailleurs, en guise de motivation, le président de la République a annoncé l’octroi d’une prime de risque pour les médecins, les infirmiers, les paramédicaux et l’ensemble du corps médical, ainsi qu’une prime spéciale à ceux qui participent au combat contre la covid-19. Une consigne ferme a été donnée au ministre de la Santé publique afin de mettre tout en œuvre pour débloquer cette motivation du personnel médical avant la fin de ce mois d’avril. Dans le cadre de cette visite à Fianarantsoa, Andry Rajoelina a aussi visité le bureau des postes pour le lancement du projet « Transfert Monétaire Mobile ». Il a clôturé sa visite à Talata Ampano Sud pour constater de visu les installations de pépinières industrielles de l’entreprise BIONEXX et QIMPEXX, qui oeuvrent dans la transformation de l’artemisia. 

Davis R

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Liberté de presse : Les médias malgaches trop politisés selon Reporters sans frontières

Le questionnaire posé par Reporters sans frontières (RSF) est centré sur des thématiques telles que la performance en matière de pluralisme, l’indépendance des médias et le respect de la sécurité, ainsi que la liberté des journalistes. 

L’édition 2020 du classement mondial de la presse, établi par RSF, démontre que la décennie à venir sera décisive pour l’avenir du journalisme. Dans son classement, l’organisme a fait état de cinq types de crises : les crises géopolitiques (agressivité des modèles autoritaires) ; technologiques (absence de garanties démocratiques) ; démocratiques (polarisation, politiques de répression) ; de confiance (suspicions, voire haine envers les médias d’information) ; et économiques (appauvrissement du journalisme de qualité). La COVID-19 n’a fait qu’aggraver la situation puisqu’elle a entraîné une crise sanitaire. 

Enquête. Dans l’étude menée par RSF, la Grande-île est créditée d’un score de 27,68 points, ce qui la classe au 54e rang sur les 180 pays et territoires qui ont fait l’objet de cette étude. Ainsi d’après RSF, « la précarité des journalistes et des médias malgaches les rend particulièrement vulnérables à l’influence des hommes d’affaires et des responsables politiques qui possèdent de nombreux organes de presse. L’élection présidentielle remportée fin 2018 par l’ex-leader de la transition Andry Rajoelina a confirmé la très forte politisation des médias locaux et notamment de la presse écrite. La quasi-totalité des titres ayant pris parti pour l’un ou l’autre des principaux candidats, l’accès à une information neutre et indépendante a été fortement limité ».

Corrélation. Les enquêtes menées par RSF font ressortir le fait qu’il existe une corrélation évidente entre la répression de la presse, à l’occasion de l’épidémie de coronavirus, et la place qu’un pays obtient au classement mondial. On peut citer le cas de la Chine (177e rang), foyer de l’épidémie, et de l’Iran (173e rang), ayant mis en place des dispositifs de censure massifs. En outre, l’agence de presse Reuters a vu sa licence suspendue pour trois mois, quelques heures après avoir publié une dépêche remettant en cause les chiffres officiels du nombre de cas de coronavirus. Dans la classification de RSF, 0 représente la meilleure note et 100 la pire. Notons que la Norvège est en tête avec 7,84 points et que la Corée du Nord termine la liste avec 85,82 points.  

Recueillis par Dominique R.

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Madagascar. Histoire de la Nivaquine pour faire réfléchir...

A Madagascar, c'est en 1949 qu'un vaste programme de chimioprophylaxie antipaludique a été définitivement mis au point et règlementé. Le Médecin-Colonel Bernard, Directeur du Service antipaludique de Madagascaret organisateur de la lutte antipaludique par les insecticides de contact à effet rémanent, pensait que ce serait par l'association de ces deux méthodes que des résultats durables et suffisamment spectaculaires pourraient être observés rapidement. De ce fait, la population serait amenée à contribuer volontairement à ce projet de grande ampleur, contribution sans laquelle il était vain de penser assurer son succès, qui ne pouvait être qu'a échéance lointaine. La chimioprophylaxie avait été la méthode de choix des directeurs du Service antipaludique avant 1949. Mais elle avait été, la plupart du temps, urbaine et appliquée en association avec une lutte antilarvaire assez inégale.

La chimioprophylaxie à Madagascar est règlementée par la circulaire n° 7/SS du ler juin 1949. Celle-ci prescrit que tous les enfants, depuis le jour de leur naissance jusqu'à leur sortie de l'école, c'est-à-dire jusqu'à l'âge de 13 ans environ pour ceux qui ne font pas d'études supérieures, bénéficient de distributions gratuites et hebdomadaires de chloroquine (Nivaquine), introduite dans la Grande île en 1945. Pour les enfants de 0 à 6 ans, la distribution se fait dans les dispensaires, dans les Gouttes de lait, dans les centres de la Croix-Rouge. L'ensemble de ces formations porte le nom de centres de distribution préscolaires. La posologie est la suivante :

0 à 1 an : 1/2 comprimé à 0,10g;

1 à 3 ans 1 comprimé à 0,10g:

3 à 6 ans 1 comprimé 1/2 à 0,10g.

Pour les enfants à l'âge scolaire, la distribution se fait à 1'école (centres scolaires) à raison de deux comprimés de 0,10g de Nivaquine par écolier et par semaine jusqu'à 13 ans. Les écoliers plus âgés reçoivent 3 comprimés à 0,10 g par semaine.

En 1955, il existait 2.375 centres scolaires. Les contrôles du Service antipaludique du Docteur Goulesque avaient montré la répartition inégale de la Nivaquine chez les nourrissons, par suite souvent de l'inattention des distributeurs. La dissolution des comprimés de Nivaquine écrasés se faisant mal, le fabricant a bien voulu préparer des sachets de Nivaquine en poudre dont le contenu dissous dans 1 litre d'eau donne une solution renfermant 0,050g par cuillerée à soupe. La Nivaquine se dissout immédiatement. Ces sachets remplaceront progressivement les comprimés dans les centres préscolaires. Il fallait également répartir les centres de distribution préscolaires de façon que tous les groupements de population puissent les fréquenter régulièrement sans avoir à parcourir des distances trop grandes (5km au plus). Les médecins-chefs des circonscriptions médicales furent amenés à travailler dans ce sens.

D'après le premier recensement complet, il existait, en 1952, 1.738 centres. En 1955, on en a dénombré 3.175. Certaines provinces disposent d'un nombre suffisant de ces centres. En revanche, quelques districts éloignés, d'accès difficile, ont encore des centres de distribution trop clairsemés. Le Service antipaludique se propose de conseiller l'ouverture de nouveaux centres dans ces districts, qui sont précisément ceux où l'on trouve encore des taches d'endémie identiques à celles d'avant 1949. L'ensemble des centres préscolaires et scolaires intéresse une population d'environ 760.000 enfants. Le pourcentage moyen d'assiduité varie entre 70% et 80%. Il est difficile, lorsqu'on examine le bilan de la lutte antipaludique -celui-ci est fait tous les ans depuis 1949-, d'apprécier ce qui revient en propre à la chimioprophylaxie. Toutefois, on ne doit pas oublier que les enfants constituaient le principal réservoir du virus et payaient le plus lourd tribut au paludisme. La diminution de la mortalité infantile, conséquence de la brusque chute des accès pernicieux, doit être, selon l'avis de tous les responsables sanitaires, mise à l'actif de cette méthode.

Marcel Vaucel, Directeur des Instituts Pasteur Outre-mer, a souligné que le bénéfice apporté par les médicaments synthétiques antipaludiques est généralement reconnu en matière de prophylaxie clinique. En prophylaxie collective, l'administration de doses hebdomadaires de Nivaquine rend de signalés services chez les populations partiellement immunes. La prolongation suffisante de doses préventives d'un prophylactique chimique prévient d'ailleurs le plus souvent l'apparition du paludisme et assure le même avantage que la prophylaxie causale. Mais, selon Vaucel, il importe surtout d'étendre cette protection, de ne pas la limiter aux non immuns non autochtones car, dans la population autochtone, le non immun c'est l'enfant. Or, à Madagascar, grâce au dispositif des centres préscolaires, les enfants les plus vulnérables sont protégés. Aucune résistance à la Nivaquine n'a jamais été signalée dans l'île (...).

Avait-on parlé d'éthique ou d'essais cliniques à cette époque, ou encore de parents réticents et de politocards en mal d'audience ? Ni Emmanuel Macron ni Sanofi et autres laboratoires du même calibre n'existaient encore. Alors?... Passons, à présent, au covid-19, en ce mois d'avril 2020, sans passer du coq à l'âne. Vous comprendrez plus loin.

(...) Un traitement contre le paludisme, la chloroquine, a montré des signes d'efficacité contre le nouveau coronavirus, selon une étude préliminaire menée en Chine. Selon une étude chinoise publiée le 19 février 2020, un essai clinique mené dans une dizaine d'hôpitaux chinois pour mesurer "l'efficacité de la chloroquine sur le traitement de pneumonies associées au Covid-19" a donné des résultats encourageants avec des essais sur "plus de 100 patients".

La chloroquine est un anti-paludique peu cher utilisé depuis plusieurs décennies et commercialisé notamment sous le nom de Nivaquine. Ce traitement est souvent recommandé lorsqu'on prévoit de se rendre en zone infestée par le parasite du paludisme, transmis par les moustiques.

D'après les scientifiques auteurs de l'étude, le phosphate de chloroquine s'est révélé "plus efficace que le traitement reçu par le groupe comparatif pour contenir l'évolution de la pneumonie, pour améliorer l'état des poumons, pour que le patient redevienne négatif au virus et pour raccourcir la durée de la maladie".

Mais cet avis est loin de faire l'unanimité et cette potentielle piste doit être accueillie avec la plus grande prudence, ont prévenu plusieurs autres spécialistes français interrogés par des médias français (aux ordres...) ainsi que des entités onusiennes comme l'OMS et l'UNICEF. Heureusement que dès le début de l’année 2010 certains médias dénonçaient déjà l’influence de l’industrie pharmaceutique sur les pouvoirs publics, tels l’OMS et le gouvernement français. Ci-après des extraits de l'article du sociologue français Thierry Brugvin, intitulé : "L'OMS sous l'influence de l'industrie pharmaceutique" et publié le 23 Mars 2011 sur internet (liberterre.net).

(...) La mainmise des lobbies pétrochimiques vis-à-vis de l’OMS remonte quasiment à sa création. L’ONU, et particulièrement l’OMS, sont l’objet d’un intense lobbying des multinationales, de la création du Global Compact à l’ONU, en passant par l’industrie du tabac, de l’amiante, du nucléaire, jusqu’aux différentes stratégies malthusiennes mises en œuvre (le malthusianisme est une doctrine politique prônant la restriction démographique, inspirée par les travaux de l'économiste britannique Thomas Malthus). C’est aussi ce qui peut expliquer, que si l’ONU et l’OMS sont parvenues à de nombreuses réussites en matière sociale et de santé, les progrès restent lents et non systématiques.

En effet, malgré ses faiblesses, l’ONU est parvenue à de grandes réussites au service des plus pauvres, en particulier avec le programme sur les soins de santé primaire lancé à Alma Ata en 1970, dans les pays où l’apport financier était suffisant. Pourtant, l’ONU, du fait de son influence, est l’objet de tentative de contrôle de la part des États dominants et de leurs transnationales, au sein du Conseil de sécurité et de chacune de ses agences. Cependant, nous allons voir que l’ONU et l’OMS subissent parfois de graves dérives. Or, l’État français possède une part non négligeable de responsabilité dans la mesure où il est représenté au sein du Conseil d’administration de l’OMS et qu’il dispose du droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU. Ce dernier s’avère l’organe le plus puissant de l’ONU, mais aussi le moins démocratique.La dépendance financière de l’ONU et de l’OMS s’accroît du fait de la politique libérale qui cherche à diminuer le poids des pouvoirs publics. Le partenariat public-privé se développe, au détriment de la souveraineté des agences des Nations-Unis qui dépendent de manière croissante des financements des entreprises privées et de leurs intérêts commerciaux. Il ne faudrait pas se représenter le conseil d’administration de l’OMS comme une boîte noire, d’où émaneraient des décisions orientées dans une direction immuable et prise de manière absolument cohérente. En réalité, les décisions d’orientation qui sont prises sont le résultat de compromis et le fruit de débats parfois houleux.

Les conceptions et les intérêts des différents États sont en effet fort différents et les décisions prises par leurs représentants sont aussi influencées par les pressions politiques exercées par les multinationales et notamment celles de la santé, par les différents lobbies tel celui de la médecine, par des fondations telle la fondation Rockefeller, par des institutions internationales comme la Banque Mondiale ou le FMI, par les organisations de solidarité internationale. Les Nations-Unies dépendent largement des fonds privés. Le président de la CNN, Ted Turner, s’est engagé à verser un milliard de dollars sur dix ans pour financer des programmes des Nations Unies. Bill Gates, président de Microsoft, a déjà versé 400 millions de dollars à l’OMS et British Airways a offert 20 millions de dollars à l’UNICEF.

Il existe plusieurs autres partenariats entre l’OMS et l’industrie pharmaceutique: L’Initiative pour le diagnostic des maladies sexuellement transmissibles (IDMST en 1990) en partenariat avec la Fondation Rockefeller notamment, l’Initiative internationale pour le vaccin contre le SIDA (IAVI en 1996) avec la fondation Rockefeller ; la Fondation AP Sloan, la Fondation Bill et Melinda Gates, Glaxo Wellcome, Levi Strauss International et bien d’autres et encore l’initiative pour l’éradication globale de la Polio, le Programme mondial d’élimination de la filariose lymphatique. Enfin, Christian Joly rappelle les positions des organisations de solidarité internationale vis-à-vis de l’OMS : celles-ci «continuent à voir la main des multinationales dans divers programmes de l’organisation. La collaboration de l’OMS, avec les firmes multinationales, est considérée comme une soumission aux lois du marché, au détriment de la satisfaction des besoins des populations... En conclusion, nous avons pu observer que les agences de l’ONU, telle l’OMS en particulier, sont parcourues de conflits multiples. D’un côté, certains cherchent à mettre en place des politiques sanitaires et sociales ambitieuses. De l’autre, certains tentent, à travers des politiques néo-libérales, d’en réduire le coût et donc finalement la portée. Les transnationales de l’industrie pharmaceutique, de l’amiante, du tabac, du nucléaire, etc., tentent d’influer sur les politiques et les normes des agences de Nations Unies. Elles le font directement, avec des pratiques de lobbying, de corruption. Mais elles agissent aussi par le biais de leurs gouvernements, qui viennent encore limiter l’impact et l’orientation sociale des politiques mises en œuvre, notamment à l’OMS et à l’UNICEF, dans le cadre des politiques libérales de privatisation des services publics.

Alors ? Ben, voici des extraits de l'intervention du Dg de l'OMS, le 17 avril 2020 : "(...) J’ai parlé hier avec le Président français, Emmanuel Macron, avec Bill Gates et d’autres partenaires pour évoquer comment prévenir une autre pandémie en faisant en sorte que les vaccins passent aussi vite et aussi équitablement que possible des laboratoires aux citoyens. La détermination manifestée par le Président Macron, Bill Gates et également le Premier Ministre Boris Johnson m’ont fait chaud au cœur (...)". Questions : de quels laboratoires s'agit-il?... Le Président américain, Donald Trump a-t-il eu raison ou non de suspendre l'aide financière de son pays à l'OMS ?...

Pour l'heure, le Président Andry Rajoelina, dans une démarche prophylaxique semblable à la prise de Nivaquine de 1949, a présenté, le 20 avril 2020, le COVID ORGANICS, fruit de recherches de l'IMRA (Institut Malagasy de Recherches Appliquées) créé en 1957 par le Pr Albert Rakoto-Ratsimamanga, à partir de l'Artemisia annua "qui inquiète l'OMS"... Et cela, dans le respect de la tradition bien malagasy de la prise de "Tambavy". Qu'est-ce ?

En langue bien malagasy, étymologiquement, le mot "tambavy" a pour racine le mot "vavy" (femme) et veut dire : venant, découlant de la femme. Il a trois significations. Primo, c'est une maladie d'un enfant en bas-âge dont on estime qu'elle est imputable à la mère ou à sa nourrice. Secundo : ce terme est utilisé pour parler des remèdes contre cette maladie. Ils sont appelés entièrement "tambavin-jaza amboarin' ny mpanao fanafody na mpanao raokandro" (remède pour enfant produit par les tradipraticiens); Tertio : "tambavy" est le nom donné à certaines plantes qui entrent, pour une part, dans la composition de ces "tambavin-jaza". A notre époque actuelle, le mot "tambavy" désigne en même temps les remèdes faits de décoctions et d’infusions, et les plantes dont on les tire. Il existe aussi une expression malagasy qui ne s'éloigne pas du tout du contexte médico-pharmaceutique : "Mampiakatra ny tambaviko" ou qui fait monter ma température (dans le sens de colère). D'ici peu, ce mot "Tambavy" sera internationalisé comme le mot "Ravintsara" à ne pas confondre avec les Ravensara. Leçon de choses :

Le Ravintsara provient du camphrier (feuille) originaire de Madagascar avec comme nom botanique cinnamomum camphora.

Le HO ou HO-SHO provient du camphrier (feuille) originaire d'Asie avec aussi comme nom botanique cinnamomum camphora.

Le Ravensare provient du Ravensara aromatica (feuille), également originaire de Madagascar avec comme nom botanique Ravensara aromatica également appelé Ravensara anisata.

Le Havozo provient du Ravensara aromatica (écorce) originaire de Madagascar aussi avec comme nom botanique Ravensara aromatica. Seulement, la fabrication de cette huile essentielle étant destructrice de l'arbre, il est déconseillé de l'utiliser.

Puisqu'on y est, un bref historique sur l'Artemisia annua, étrangement interdite en France et en Belgique, et qui figure comme "un grain de sable dans les rouages du cartel pharmaceutique"...

Artemisia annua : armoise annuelle ou absinthe chinoise (en chinois qinghao ou duang hua hao) est une espèce de plantes de la famille des Asteraceae, originaire de l'Eurasie et de l'Afrique du Nord. Depuis, elle a été adoptée par de nombreux pays dont l'IMRA à Madagascar.

Voilà, la boucle est bouclée sur ce dossier assez complexe mais qui vous a certainement permis de lever le voile sur des tas de zones d'ombre que vous soupçonniez avant la pandémie du coronavirus covid-19.

Dossier de Jeannot Ramambazafy - Également publié dans "La Gazette de la Grande île" du mercredi 22 avril 2020

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Madagascar : Des tests ont été effectués à la prison d’Antanimora

Plusieurs plaintes ont déjà entendues sur la précarité de la situation à la prison d’Antanimora. Rajoutée par la propagation du Coronavirus dans le pays, les circonstances semblent devenir de plus en plus dangereuses. Les détenus sont vulnérables et les conditions de prévention contre la pandémie ne sont pas toujours respectées, ce qui provoque la facilité de la contamination. Une infection pourrait nuire à la totalité de la communauté.
Des tests ont été, dans ce cas, effectués à Antanimora le vendredi 17 avril dernier. Cent quatorze détenus, ayant été soupçonnés du port du virus ont été testés par la Brigade d’Intervention Spéciale (BIS) après avoir été mis en quarantaine depuis maintenant 15 jours. Tous les tests ont donné des résultats négatifs. Les responsables ont affirmé qu’il n’y a encore rien à craindre pour la prison d’Antanimora jusqu’à présent.
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Madagascar : l’oncle SAM va octroyer une aide pour le pays

Les Etats-Unis d’Amérique ont annoncé qu’ils allaient offrir une aide pour Madagascar, afin de soutenir le pays face à la pandémie. Une somme de la valeur de 2 millions cinq cent mille dollars sera donnée au gouvernement malgache, a expliqué l’ambassadeur des Etats Unis à Madagascar, Michael Pelletier.
Cette somme servira spécialement dans le secteur de la santé, dans les résolutions des problèmes liés au Coronavirus dans le pays, c’est-à-dire, principalement pour les hôpitaux et les laboratoires de recherche. Cette annonce a été partagée dans un communiqué de l’ambassadeur des Etats Unis à Madagascar ce 21 Avril 2020.
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Pr Sammy Gregoire RavelonirinaMankasitraka ny vokatra COVID Organics

Niarahaba ny mpitsabo sy mpikaroka Malagasy ny Pr Sammy Gregoire Ravelonirina, filohan’ny sendikan’ny mpampianatra mpikaroka eto Antananarivo na SECES Tana.

 

 

Mbola tsy nivory, hoy izy, ny SECES fa amin’ny maha olom-pirenena ahy no hiarahabako ireo namana izay nahita ny vokatra malagasy ho fiarovana amin’ny aretina COVID 19 dia ny COVID Organics izany. Hery lehibe ho an’ny mpikaroka malagasy, hoy izy, ny fihetsika nataon’ny filoham-pirenena izay nankato voalohany ny vokatra. Mikasika ny hoe nankatoavina sa tsy nankatoavin’ny OMS izany dia tsy andrasana rafitra iraisam-pirenena ny ain’ny firenena, hoy hatrany ny fanazavany. Mamporisika ny fitondram-panjakana ny tenany hanohy ny fanomezan-danja ny vokatra Malagasy sao hanenenana toy ny tsy nanekena ny vokatry ny Profesora Zaraniaina momba ny fanafodin’ny SIDA tamin’ny fotoan'androny. Avy eo ny olona indray no milaza ho mahita izany aty aoriana, hoy hatrany ny tenany.

J. Mirija

 

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CoronavirusTsy nisy tranga vaovao tao anatin’ny telo andro

Toy ny tamin’ny alahady sy alatsinainy teo, dia tsy nisy ny tranga vaovao nahatiliana ny tsimokaretina coronavirus omaly talata ka mijanona ho 121

 

 ny tranga. Niampy 3 ny sitrana ka 44 ny totaliben’izy ireo, araka ny tatitra nataon’ny Pr Vololontiana Hanta Marie Danielle. 77 izany no mbola manaraka fitsaboana. Tsy misy ny trangana fahasarotana mety haningotra ny ain’ny marary. Manan-kery sy mitoetra avokoa ny fepetra rehetra. Hitombo ny olona hifamezivezy manomboka anio. Tokony ho ireo olona voatery hiasa sy hianatra ihany no afaka hivezivezy fa tsy hoe miverina ny fiara fitaterana, dia handeha hitsangatsangana. Tokony ho olona manao saron-tava avokoa no ho hita eny. Tsy tokony hesorina mihitsy ny saron-tava, fa famitahan-tena ny fampidinana izany ho eo amin’ny saoka. Tokony ahitana ny fanamorana ny fanasana tànana daholo na any amin’ny birao, na any amin’ny sekoly, na eny amin’ireo olona miasa tena. Rehefa miverina ao an-trano, dia tokony hesorina ny kirary, ampandalovina amina ranon-tsavony. Rehefa voahaja izany tsy tokony hisy hatahorana. Atao fahazarana ny fisian’ny elanelana sy ny tsy fifampikasohana na aiza na aiza, toy ny eny ambony taksibe. Tokony hanaja izany ny olon-drehetra. Mila mitandrina ireo olona sokajiana ho marefo toy ny mihoatra ny 70 taona, manana aretina mitaiza,.. ireo olona manana toe-batana vaventy ihany koa dia efa voamarina ara-tsiantifika fa mora handairan’ity aretina ity. Ilana fitandremana be sy fadiana ihany koa ny fihinanana fanafody “anti-inflammatoire” tsy nahazoana torolalana sy toromarika avy amin’ny dokotera satria tena mampihena ny hery fiarovana izany.

Toky R

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Fiatrehana ny coronavirusNanome 2,5 tapitrisa dolara ny Amerikanina

Nanambara fa manohana an’i Madagasikara amin’ny fiatrehana ny coronavirus i Etazonia, ka 2,5 tapitrisa dolara no haompana amin’izany,

 araka ny fanambarana nataon’ny Masoivohony Michael Pelletier ny alatsinainy 20 aprily teo. 1,5 miliara dolara ny tohana ho an’i Madagasikara nataon’i Etazonia tao anatin’ny 20 taona, ka ny 722 tapitrisa dolara tamin’izany dia tamin’ny lafiny ara-pahasalamana, raha ny fanazavana. Namatsy volabe hatrany amin’ny 1,7 miliara dolara ny Sampan-draharahan’ny firenena mikambana misahana ireo mpitsoa-ponenana ny Amerikanina ho an’ny taona 2019. Fanampiana be indrindra avy amin’ireo firenena mikambana io, ary ampahefatra mahery amin’ny anjara biriky nentin’ny firenena faharoa nanao be indrindra dia I Allemagne. Ho an’ny programa momba ny fanjarian-tsakafo maneran-tany, dia 3,4 miliara dolara no avy amin’ny Amerikanina, izay manome ny 42% amin’ny tetibola faobe. Nanome 700 tapitrisa dolara ho an’ny UNICEF ihany koa tamin’ny taon-dasa. Ny firenena Amerikanina dia mipetraka hatrany ho mpanome fanampiana ara-pahasalamana lehibe indrindra eto ambonin’ny tany. Ny Amerikanina no namatsy ny 40% eo tamin’ny tohana ara-pahasalamana, izay mahatratra 140 miliara dolara eo tao anatin’ny 20 taona, izay mihoatra avo dimy heny amin’ny mpamatsy ara-bola laharana faharoa aoriany. Nanomboka ny 2009, dia nahatratra 100 miliara dolara ny tohana ara-pahasalamana nataony, ary 70 miliara dolara ny fanampiana mahakasika ny mahaolona. Amin’izao fisian’ny coronavirus izao, dia mahatratra 1,5 miliara dolara ihany koa ny tohana avy amina fikambanana sy ONG Amerikanina maro hiatrehana ny fisorohana ny fipariahan’ny valanaretina maneran-tany.

Toky R

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Vidin-tsolika midinaTsy mbola hita taratra eto Madagasikara aloha

Raha ny vidin’ny solintany eo amin’ny sehatra iraisampirenena dia efa latsaky ny 2 dolara amin’izao fotoana izao ny barila.

 

Mbola tsy hita hatramin’izao anefa ny fiantraikan’izany amin’ny vidin-tsolika eto Madagasikara. Mahagaga ihany io tsy fidinan’ny vidin-tsolika io, raha ny fahitan’ireo mpahay toekarena azy. Hatry ny omaly aloha dia manodidina ny 4100 ariary ny litatry ny lasantsy. 2130 ariary izay solintany izay ary 3400 ariary ny solika. Ireo no vidin-tsolika napetraky ny avy eo anivon’ny ofisim-pirenena misahana izany.Raha ny fanazavana avy ao amin'ny fitondram-panjakana moa dia ny hoe efa tany amin'ny vola desambra 2019, sy janoary ary febroary 2020 no natao ny kaomandin'ireo solika tonga eto sy amidy ankehitriny ka izay no tsy mahatonga azy hoe mihem-bidy.Ny kaomandy natao ny volana martsa sy Aprily kosa izany dia tokony efa ahitana taratra io fidinana io, izany hoe ny solika tonga eto Madagasikara amin'ny vola mey sy jona.Ho hita eo !

 

 J. Mirija

 

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Notereny ho malemy ny zananyNahazo fahafahana vonjimaika ilay ramatoa

Nahazo fahafahana vonjimaika ilay ramatoa iray 30 taona nanao fitaovana ny zanany tsy manan-tsiny mba hahazoany vola rehefa nentina teny amin’ny Fitsarana ny alatsinainy teo.

 

 Raha tsiahivina fohy ny tantara dia efa in-droa nosamborin’ny polisy ity renim-pianakaviana mpangataka ity noho ny fihetsika mampalahelo hataony. Nopetahiny ireny vy hitsaboana zaza malemy ireny mantsy ny tongotr’ilay zanany mba hihantran’ny olona azy mianaka ary hampitomaniany mihitsy rehefa misy mpandalo. Zaza afaka mandeha sy salama tsara anefa ity zaza ity raha araka ny fanadihadiana nataon’ny polisy. Marihina moa fa efa nampahafantarina ity renim-pianakaviana ity ny fandikan-dalàna nataony tamin’ny fampijaliana ilay zaza tamin’ny fotoana nisamborana azy voalohany saingy mbola namerina fanindroany ihany izy.

Pati

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Académie de MédecineVelon’ahiahy amin’ilay COVID Organics

Nanambara ny alatsinainy hariva teo ny avy eo anivon’ny Akademiam-pirenena Malagasy misahana ny fitsaboana eto Madagasikara na ANAMEM fa velon’ahiahy izy ireo manoloana ny fikasana hizara fanafody tambavy hiadiana amin’ny viriosy COVID 19 izao.

 

Tsy voafaritra mazava ny porofo siantifikan’izy io nefa omena olona, indrindra, ny zaza, hoy ny fanazavana. Lahy tokana ny aina ka adidintsika ny mitandro ny fahasalaman’ireo zanantsika. Nomarihin’ireto akademisiana ireto fa ny lalana manan-kery mihitsy no mamaritra fa ny mpiasan’ny fahasalamana ihany sy ny tobim-pahasalamana no mizara ny fanafody. Manaitra ny mpanapa-kevitra rehetra isan’ambaratongany sy isika ray aman-dreny mba samy handray ny andraikiny noho izany ireo akademisiana momba ny fitsaboana. Tsara ho marihana fa ny ANAMEM dia ivondronan'ireo mpampianatra misahana ny fahasalamana sy fikirakirana fanafody eny amin'ny anjerimanontolo, mpikaroka, filohan'ny holafitry ny mpitsabo, farmasia, ary ireo sociétés savantes.

J. Mirija

 

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Fisorohana ny coronavirusMila arahi-maso ny any anaty tanàna.

Mila arahi-maso ny any anaty tanàna raha tena hiady amin'ity aretina tsy hita maso ity fa tsy sodokan'ny hita maso amin'ny arabe dia lazaina fa milamina.

 

 

 

Ny any afovoan-tanàna rehetra any anefa, indrindra ny any ambany tanàna no tena tsena be.Ho an'Anosipatrana ohatra dia mifanaretsaka ny olona mitombo ny mpivarotra ny mpilalao baolina... Torak'izany koa ny eny Ampefiloha Ambodirano hatrany amin'ny Akany faly Ampasika dia mifanaretsaka ny mpividy sy mpivarotra tsena an-daniny sy an-kilan'ny arabe.Tsy misy olona manao sarom-bava izany na iray aza ary tsy voahaja mihitsy ny elanelana iray metatra.

Rabeso

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Fisian’ny coronavirusLasa mikorontan-tsaina ny Malagasy

Efatra ireo aretina tsy mifindra tena manamarika ny Malagasy, dia ny homamiadana ka lohalaharana amin’izany ny homamiadan’ny vozon’ny tranon-jaza sy ny nony izay 3,90%

 ny tahan’io eto Madagasikara, ny diabeta, ny fiakaran’ny tosi-drà ambony na ny “hypertension artérielle” izay ny 40% amin’ny Malagasy no tratran’io, ary ny fahaefatra dia ny aretin’ny taovaom-pisefoana mitarazoka, hoy ny Dr Rakotoarison Vincent lehiben'ny sampandraharaha misahana ny aretina tsy mifindra ao amin'ny ministeran'ny fahasalamana. Ireo no aretina lehibe izay toa tsinontsinoavintsika, kanefa tena mahafaty. Miteraka olana eo amin’ny fiarahamonina, ary mitombo izany amin’izao fisian’ny coronavirus izao. Mihoatra ny 100 ny voa izay miteraka tebiteby sy ahiahy amin'ny olona. Lasa miteraka rarin-tsaina na Stress eo amin'ny Malagasy izany. Samy tratran'izy io, na ireo mararin'ny coronavirus na ny olona any anaty fiarahamonina. Lasa mandringa ny fahasalamana satria mikorontana ny saina, lasa kizitina sy mototra na miavona, tsy mazoto homana.Ireo no famantarana fa tratry ny rarin-tsaina ny olona iray, hoy ny fanazavan'ity mpitsabo ity. Azo atao tsara ny manantona toeram-pitsaboana ahitana ireo manampahaizana momba ny fikorontanana ara-tsaina.Tsara ihany koa ny miezaka mandamin-tsaina sy tsy mora taitaitra amin'izay zavatra re sy hita satria lasa mampandringa ny fahasalamana. Misy karazany maro ireo rantsam-pitsaboana, ka ny neo-phsychiatrie dia manana manampahaizana 7 i Madagasikara, manana 10 ho an’ny psychiatrie, 33 ireo dokotera manam-pahaizana manokana momba ny fahasalaman’ny saina, ergo thérapeute 8 ary psychologue miisa 18.

Toky R

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Halatra ireo fanampiana teny Andoharanofotsy Tompon’andraikitry ny BNGRC no atidoha ?

Tamin’ny herinandro lasa iny no nahatrarana ireo entana fanampiana an-taoniny vitsivitsy tokony hozaraina, saingy nisy nanodinkodina, ka hita teny Andoharanofotsy.

 

Ny marina dia ny BNGRC na ny Birao misahana ny loza sy ny tandindonin-doza no tompon’andraikitra tamin’iny, hoy ny loharanom-baovao iray. Ilay miaramila “magasinier” tao rehefa natao ny famotorana tao amin’ny zandarimaria Andoharanofotsy dia nivaky fa ilay Madama lehibeny no nanome baiko azy fa avoaka ireo ary handoavana karaman’ny boaikely hono ny anton’izao fanodinana izao, hoy hatrany ny vaovao azo. Ny fanampiana tokony omena ny vahoaka izao kanefa aiza ireo tompon’andraikitra ao amin’ny BNGRC no tsy miteny sy ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny amin’izany. Ireo olona nividy halatra no hibaby sy hizaka ny tsy eran’ny aina kanefa raha tsy nisy ny nivarotra halatra taminy tsy tonga tany aminy ireto entana. Hatramin’izay ka hatramin’izao dia mbola miandry ny marina ny vahoaka sahirana momba ny fanampiana nambara fa hositrahany. Ny Filoham-pirenena no efa nilaza fa tsy ekena ny fanodinkodinana ny fanampiana, ary tsy te handre fa tsy araka ny tokony ho izy no tonga eny amin’ny vahoaka. Nanambara ihany koa fa tena tsy hitsitsy amin’izany fanodinkodinana izany ary efa nohamafisin’ny Bianco io. Porofo mivaingana sy miharihary anefa, fa nisy ny halatra sy ny fanodinkodinana teny Andoharanofotsy, ka tsy olon-tsotra no afaka hanao izany fa olona manana andraikitra ary mety ho akaiky ny fitondrana ihany.

Toky R

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Fiahiana ara-tsosialy ho an'ny mpamily sy reseveraMiara miasa ny CNaPS, UCTS ary ny TEC Company

Tontosa omaly tetsy amin’ny CNaPS Ampefiloha ny sonia fifanaraham-piaraha-miasa teoamin’ny CNaPS sy ny UCTS ary ny TEC Company ny amin’ny fametrahana GPS ireo fiara

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FianarantsoaTratra ireo saika hanaparitaka19,8 tapitrisa ar sandoka

Vola sandoka 20 000 Ar marobe, mitentina 19 800 000 Ar no saika haparitaka lehilahy miisa telo tao an-tampon- tanàn'i Fianarantsoa.

 

 

 

Tsy afaka nanao izany anefa ireto olon-dratsy ireto noho ny angom-baovao azon'ny polisy mahakasika ity tranga ity ary dia nidina ifotony avy hatrany ny polisy ao amin'ny Unité d'Intervention Rapide.Tra-tehaka niaraka tamin'ireo vola sandoka ireo izy telo lahy taorian’izany. Tsy mijanona hatreo anefa ny fanadihadiana hahafantarana ireo mpiray tsikombakomba sy ny fiavian'ireto vola sandoka ireto fa mbola hitohy hatrany.

Pati

 

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Mpisehatra amin’ny kantoVatsy hatramin’ny 1000 no hozaraina

Nizara fanampiana ho an'ireo artista Malagasy avy amin'ny lafi-kanto samihafa ny teo anivon'ny Minisiteran'ny Serasera sy ny Kolontsaina omaly.

 

 

Vatsy tsinjo 1000 isa no entina hozaraina ho an'ireo mpikanto ireo. Niainga tamin'ny fandaminana niarahan'ny federasiona ivondronan'ny mpisehatra samihafa, tahaka ny hoe mpihira, ny mpanao sarimihetsika sy ny maro hafa, sy ny teo anivon'ny Minisitera no nahafahana nijery ireo izay tena mila ny fanampiana, araka ny fanazavana. Ireo federasiona ireo no nandray ny fanampiana ary hizara izany amin'ny mpikanto iray vondrona aminy. Anisan'ireo misedra fahasahiranana amin'izao fihibohana izao ihany koa ireo mpisehatra amin'ny tontolon'ny kanto noho ny tsy fahafahana manatanteraka seho sy hetsika.

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Famoahana entana an-tsokosokoLehilahy roa voasambotra teny Ambohimanarina

Voasambotry ny polisim-pirenena avy ao amin’ny CSP6 Ambohimanarina teny amin’ny amin’ny faritra misy ny art Malagasy rehefa avy namoaka sy nitatitra an-tsokosoko ny entan’ny mpampiasa azy teny Ambohibao ny talata 21 aprily teo ny lehilahy iray.

Tokony ho tamin’ny 07 ora maraina no nandalo teny amin’ny faritra misy ny art Malagasy ny lehilahy iray nitarika posy ary feno entana voarafitra. Rehefa nohadihadiana momba ireo entana ireo moa ity farany dia tsy nanan-kavaly ary niantso ny lehilahy 01 hafa nolazainy ho naniraka azy nitaona ireo entana ireo. Afaka fotoana fohy dia tonga teny an-toerana ny lehilahy iray, 27 taona, nilaza ho tompon’ny entana ary nitondra faitiora mahakasika ireo entana ireo. Rehefa nozahàna anefa ity faktiora ity dia hita fa sandoka ihany koa. Nogiazana avy hatrany ireo entana tratra ireo ary notànana avy hatrany koa ity lehilahy faha-02 ity ka nanaovana fanadihadiana. Niaiky moa ity farany tamin’ny fanadihadiana azy fa an’ny mpampiasa azy monina eny Ambohibao ireo entana ireo ary navoakany an-tsokosoko ny marainan’ny talata io. Niantso ilay vehivavy mpampiasa azy ihany koa izy ary nitantara ny zavatra nataony rehetra. Tonga nametraka fitoriana teo anivon’ny CSP6 Ambohimanarina ilay vehivavy mpampiasa azy manoloana izany zava-nitranga izany ary nolazainy fa mpiambina ny trano fitobian’entany eny Ambohibao ity nanao ny asa ratsy ity. Efa naverina tamin’ny tompony ireo entana nangalarina ireo ankehitriny, ary mbola mitohy ny fanadihadiana.

Pati

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Collège Saint Michel Amparibe Mbola hiato ny fampianarana

Araka ny vaovao azo, dia nanapa-kevitra ny mbola hampiato ny fampianarana ny Collège Saint Michel Amparibe taorian'ny fivoriana nataon'ny Comité Directeur eo anivon'ity sekoly ity noho ny antony maro samihafa.

 

 Na eo aza izany fanapahan-kevitra izany dia tsy maintsy hodinihana ny hanaovana fampianarana "à domicile" na any an-trano an'ireo mpianatra ao aminy, raha ny vaovao azo. Marihina hatrany fa ireo mpianatra hanala ny fanadinam-panjakana no misy manomboka miditra anio, ary misy ny amin’ny heriny anio. Miisa 226 148 ireo mpianatra voakasik’izany, ka maro ny fepetra tsy maintsy hajaina ao anatin’io, toy ny fanaovana arovava, iray isaky ny dabilio, misotro ilay covid organics.

Toky R

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Vidin-tsolika iraisam-pirenenaMitotongana no sady miiba

Tafalatsaka ambany be ary miiba (négatif) mihitsy ankehitriny ny vidin’ny solitany vokatry ny krizy nateraky ny aretina coronavirus.

 

 

Tafidina hatrany amin’ny 306% izay manome -37,63 dolara izany raha ny tondron' ny vidin’ny solitany manerantany WTI (West Texas Intermediaire) no jerena ho amin’ny famarotana (livraison) ny volana mey ho avy izao. Ny tondro faharoa fandrefesam-bidy Brent ihany koa dia maneho ny fitotonganam-bidy hatrany amin’ny 18% izay manome 20,43 dolara. Lavitry ny 50 dolara tanteraka ihany koa ny barila amin’ny livraison volana Jona satria mihena 18% izany izay manome 20,43 dolara. Antony mahatonga fatiantoka ny tsy fifandanjana be loatra misy amin’ny tolotra sy tinady. Be loatra ny tolotra satria raha ny any Etazonia fotsiny dia efa niakatra hatrany amin’ny 19 tapitrisa barila ny tahiry anatin’ny herinandro monja.

Tsirinasolo

 

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Me Jhonny eny MahitsyMitsabo aretin'ny voa ny fanafody natoraly

Tsy dia marina loatra ny filazana fa mitarika aretin'ny voa ny fisotroana tambavy, hoy i Me Jhonny mpitsabo nentim-paharazany eny Mahitsy Lalam-pirenena faha-4.

Efa 25 taona izao no naha-mpitsabo "Tradi-praticien" ahy, hoy izy, ary olona an'arivony maro no efa nositraniko tamin'ny fampiasana zavamaniry natoraly indrindra ireo voan'ny aretina voa.  Misy an'ilay antsoina hoe "effet secondaire"avokoa ny fampiasana zavatra iray eo amin'ny fianantsika, hoy izy, fa na io vary hohaninana isan'andro io aza rehefa atao be loatra ny fatrany dia mety hankarary ny vavonin'ny tena. Tahaka izany koa ireo fanafody ara-tsimika ampiasain'ny dokotera mpitsabo mahazatra io sy ny tambavy omen'ny mpitsabo nentim-paharazana ireny rehefa mihoatra ny dozy tokony hampiasana azy. Samy manana ny fahaizana tandrify azy  araka izany na ireo dokotera manome fanafody ny marary tonga ao aminy na ireo mpitsabo nentim-pahazana manome tambavy an'ireo manatona azy ireo ka tsy afaka hifampitsabaka amin'ny fatra tokony omeny ny marary manatona azy tsirairay avy. Avy amin'Andriamanitra avokoa, hoy ity mpitsabo nentim-paharazana iray ity, ny olombelona sy zava-maniry ka mifampiankina tanteraka.Marihako fa nisotra tambavy ny ankamoaran'ny ntaolo Malagasy taloha nefa naharitra an-jato taonany mahery ny taham-pahaveloman'izy ireo.Ntsoavina Evariste

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Toliara Notolorana fanomezana ireo manana fahasembanana

Mitohy hatrany ny fanentanana sy fizarana fanampiana hoan'ny ady amin'ny tsimokaretina covid-19 ataon'ny fitondram-panjakana any Toliara.

 

Tamin'ny alatsinainy 20 aprily lasa teo dia nihaona sy nizara fanampiana hoan'ireo olona manana fahasembanana ao Toliara tao amin'ny kianja mitafon'i Toliara ny minisitry ny Tanora sy Fanatanjahantena, no sady minisitra mpiahy ny Faritanin'i Toliara, Atoa Tinoka Roberto. Vatsy izay nahitana vary, savony ary arotava no nozaraina tamin'izany. Mbola nanamafy ny fanentanana hatrany, Atoa minisitra amin'ny fanarahana amin'ny antsakany sy andavany ireo toromarika rehetra omen'ny fitondram-panjakana, mba handresentsika ity fahavalo iombanana tsy hita maso ity.Ntsoavina Evariste

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Hopitaly HJRATsy miova ny tahan’ireo olona tonga manatona azy

Tsy niova ny isan’ny olona tonga nanatona ny hopitalim-panjakana HJRA etsy Ampefiloha na dia eo aza ny fisian’ny tsimok’aretina coronavirus na ny COVID 19 .

Raha araka ny fanazavan’ny profesora Rakoto Alison Oliva, tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ity hopitaly ity mantsy dia manatona hatrany ny olona na dia hanontany fotsiny aza, indrindra fa ireo mila fitsaboana. Ankoatra ireo lasibatry ny lozam-pifamoivoizanay na ny loza eny an-dalambe sy ao an-tokantrano dia misy ihany koa ireo olona mamono tena na tratry ny fahapoizinana ara-tsakafo izay in-droa isan-kerinandro raha kely indrindra raha araka ny loharanom-baovao. Na izany aza anefa dia fantatra kosa fa mametraka ny fepetra ara-pahasalamana rehetra ny hopitaly toy ny fakana hafanana ireo olona miditra ao aminy eo am-bavahady, ny fanosorana ny gel amin’ny tanana hamonoana ny mikraoba sy ny bibikely ary farany izay tsy kely akory dia ny fanaovana ny aron-tava. Mbola mipetraka ihany koa ny fepetra ny amin’ny tsy fahafahan’ireo mpamangy mijery ny havany ho fitandroana ny fahasalaman’ny roa tonta.

Pati

 

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FampianaranaHanomboka anio alarobia manerana ny nosy.

Araka ny nambaran'ny filoham-pirenena Andry Nirina Rajoelina ny alahady 14 aprily lasa teo dia hanomboka anio alarobia 22 aprily manerana ny nosy ny fampianarana.Ireo mpianatra hanala ny fanadinam-panjakana Bepc sy Baccalaureat no hanomboka .

 

Manaraka ny fepetra elanelana ary 2 isaky ny dabilio raha betsaka .Na miankina na tsy miankina, amin'ny fanjakana io.Ho an'ireo mpampianatra tsy miankina maro teto an-drenivohitra dia efa novorian'ny tale izy ireo hanaraka ny toromarika.Tao ireo efa nanisy fanafody ny efitrano hianarana mialoha.Tao koa ireo efa nanadio ny sekoly sy nanisy rano sy savony hisasana tanana matetika.Ny sarom-bava no miandry.Manomboka izao dia mamerina ny zava-bita no hifantohana tsara.Ho an'ny sekoly sasany dia miditra in-droa ny ankizy amin'ny 6ora sy sasany maraina mirava aminy 8ora sy sasany ny andiany voalohany.Mirava amin'ny 12ora atoandro dia mody.Ho an'ireo hanala fanadinam-panjakana Cepe kosa dia hanomboka ny alatsinainy 27 aprily 2020 marainny fianarana .

Rabeso

 

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Famendrahana ranom-panafodyTaxi-be 160 isa no nenjehina omaly ho an’Itaosy

Mafy ny tsy nidiram-bola tao anatin’ny iray volana ho an’ireo tompona taxi-be, indrindra fa ireo mpamily sy ny mpanampy azy noho ny hamehana ara-pahasalamana.

 

Samy nihazakazaka nanondraka ranom-panafody ny fiarany avokoa ny rehetra nanomboka omaly araka izany, baiko avy amin’ny Filoham-pirenena sy ny Ministeran’ny fitaterana iadiana amin’ny fiparitahan’ny tsimok’aretina COVID 19. Ho an’ny tananan’Itaosy manokana izay ahitana koperativam-pitaterana miisa efatra dia fantatra fa fiara miisa 160 no tsy maintsy nenjehina omaly izay nifampizaran’izy ireo. Vao maraina araka izany dia efa samy nihazakazaka namonjy laharana ny rehetra raha tamin’ny 02 ora folakandro kosa no fotoana nomena azy ireo. Raha araka ny fanazavan’ny lehibena koperativa iray dia mbola hitohy anio Alarobia izany fanondrahana ranom-panafody izany ho an’ireo mbola tsy nahavita izany. Mikasika ilay fahafahana miasa kosa dia nanambara ity lehibena koperativa iray ity fa mbola tsy fantatra mazava ny mikasika ilay fanandaminana mikasika ny laharan’ny fiara an-kasa sy tsy an-kasa. Misy amin’ireo koperativa mantsy hoy izy no an-kasa avokoa ny laharany ka iza no alefa sy tsy alefa ? Tsiahivina moa fa narahina fizarana aron-tava ho an’ny mpamily sy ny mpanampy azy ny hetsika raha nasiana soratra ihany koa ny fiarakodia izay vita izay fanondrahana ranom-panafody izay.

Pati

 

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Baolina kitra ItalianaNofaranana tanteraka ny taom-pilalaovana 2019 - 2020

Tsy mifanara-kevitra be ihany ireo mpitantana lalao baolina kitra any Italia ny amin'ny tokony hanohizana ny fiadiana ny ho tompon-daka any an-toerana.

Fantatra izao fa nanapa-kevitra ny hamaranana tanteraka nytaom-pilalaovana 2019-2020 ny sokajy Serie A ny Ligin'ny baolina kitraItaliana izay nivory tamin'ny alatsinainy 20 aprily lasa teo.Ekena, hoy ny fanambaran'ity rafitra ity fa ny lalàna havoakan'ny FIFAsy UEFA ary ny FIGC "Federasion'ny baolina kitra Italiana" sy nyzava-misy ara-pahasalamana no mamaritra ny famerenana indray ny"championnat" eo amin'ny baolina kitra nefa dia noraisina iofanapahan-kevitra io noho ny fandavan'ireo ekipa maro ny hiverinaan-kianja indray. Marihana fa amin'ny 04 mey ho avy izao nohanatanterahana ny "Déconfinement" any Italia.

Ntsoavina Evariste

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SeraseraMila mifandraika amin’ny zava-misy

Antony iray tsy nampahomby ny fihibohana dia ny sersera. Niompana tamin` ny fampitoniana ny olona ary ny filazana fa tsisy ahiana fa voafehy tanteraka ny zava-misy ny serasera ataon’ny mpitondra hatramin` izao.

 

 

Sao kosa tokony hitodika amin’ny fampahalalana marina ny mety ho voka-dratsin’ny aretina sy ny maha-zava-déhibe ny fanarahana an-tsakany sy an-davany ny fepetra fihibohana sy ny fiarovana ny serasera sy ny fampahalalam-baovao. Amin` ny fialan` ny fihibohana mantsy no tena ahiana hiparitahan` ny aretina raha ny zava-misy any ivelany.

Marigny A

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Fampodiana ireo Frantsay sy EoropeanaFiaramanidina roa no ho tonga eny Ivato

Fiaramanidina miisa roa be izao no haka ireo teratany Frantsay sy Eoropeana eto Madagasikara ato ao anatin’ny roa andro.

 

Ny sidina voalohany dia avy atsy La Réunion hiala rahampitso 23 aprily eny Ivato, ary hihazo an’i Paris izay fiaramanidin’ny Air France. Ny faharoa dia an’ny Air Austral izay ho atsy Saint-Dénis La Réunion ho an’ny zoma 14 aprily. Efa nahazo alalana avy amin’ny fitondram-panjakana Malagasy ireo, izay haka ireo teratany Frantsay sy Eoropeanina tavela eto. Tsy misokatra ho an’ireo mpanao famandrihana ho an’ny zotra mahazatra na “vol commercial” ireo, fa natokana hakana fotsiny ireo Frantsay sy Eoropeanina tavela eto. Mbola manahy ny filaminan’ny olony eto izany ny Frantsay. Na misy aza ny fahitan’ny mpitondra Malagasy ny ambara fa fanefitra sy fitsaboana ny coronavirus, dia aleony mampody ny olony, kanefa ny fireneny aza mbola hatrany amin’ny 500 isan’andro no maty. Mampanahy ihany ny zava-misy izay mampametra-panontaniana hoe: ho avy tokoa ve ny fahavoazana amin’izay aty Afrika sanatria? Tombanan’ny firenena Mikambana sy ny OMS hamono olona hatrany amin’ny 300 000 aty Afrika mantsy ny coronavirus.

Toky R

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Taratasy voarain'ny FilohaAvy any Frantsa kay !

Ny 8 aprily no nilaza ny Filoha Malagasy Andry Rajoelina fa nisy ny taratasy voarainy ny 24 martsa maneho fa manana fanefitra hahafana mandresy ny coronavirus i Madagasikara.

 

 

Tsy nilaza mihitsy ny mombamomba ny olona nandefa io taratasy i Andry Rajoelina, fa kosa naneho fa ny fankatoavany no andrasan’ny mpandefa ny taratasy. Avy amin’i Lucile Cornet-Vernet, mpamorina sady Filoha lefitry ny “Maison de l’Artemisia” any Frantsa ilay taratasy. Io Maison de l’Artemisia io dia fantatra tamin’ny resaka ady amin’ny tazomoka tamin’ny alalan’ny fampiasana ity zava-maniry ity. I Chine dia nampiasa ny Artemisia hisorohana, hanatsaharana, ary hisakanana ny fipariahan’ny covid-19, araka ny revue scientifique nivoaka tany Chine ny 13 martsa, hoy i Lucille Cornet ao amin’ny taratasiny. Manana tombony i Afrika amin’ny hahafahana manao fandalinana ara-pitsaboana na “étude Clinique” ao anatin’ny roa herinandro, raha ny voalazan'ilay hafatra. Nalefa niaraka tamin’izany ny paipaika na ny “protocole” izay nambara fa efa ao anatin’ny fanatanterahana ny “étude clinique” any Frantsa. Nambara tao anatin’izay fa ny Artemisia dia heverina ho isan’ny singa hahafaha-misoroka sy mitsabo ny coronavirus noho izy efa nahomby tamin’ny ady amin’ny tazomoka, ary nampiasain’ny sinoa nanomboka tany amin’ny fanombohan’ny coronavirus ny faramparan’ny taona 2019. Ny faharefoan’i Afrika sy ny krizy mafy mamely izao tontolo izao no isan’ny namporisihana amin’io hanaovana andrana haingana io. Ireo Ministeran’ny fahasalamana rehetra taty Afrika dia nandefasana io taratasy io avokoa, raha ny nambaran’i Lucile Cornet-Vernet. Nanaiky hatramin’ny hanaovana “essai clinique” mifototra amin’ny Artemisia avokoa ny ankamaroany, ka isan’izany i Madagasikara, Rwanda, Côte d’Ivoire,… Ny an’i Madagasikara, dia iny efa nambaran’ny Filoha Rajoelina iny ny fahombiazany. Na tsy mbola nankatoavin'ny OMS aza, dia mety ho azo heverina ihany ny haha lasa iraisam-pirenena ilay fanafody, fa ny endriny sy ny fomba hampiasana azy no mety hisy fanatsarana miandalana.

Toky R

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Polisim-pirenenaManentana mialohan’ny hanasaziana

Mba hisorohana ny fiparitahan’ny valan’aretina COVID-19 sy ho fampiharana ny fepetra fanaovana aro tava dia manohy ny fanentanana eny anivon’ny faritra ny avy eo anivon’ny polisim-pirenena. Anjaran’ny distrikan’Antananarivo Atsimondrano

 

Pati

 

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Fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety Ratsy toerana i Madagasikara

Tsy mihetsika eo amin’ny laharana faha-54 amin’ny 180 i Madagasikara amin’ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety,

 

araka ny tatitry ny Reporters sans Frontières (RSF) ho an’ny taona 2020. Firenena Afrikanina 6 no ao alohan’I Madagasikara, ka voalohany aty Afrika i Namibie 23 laharana faha-23, Faha-25 i Cap-Vert, faha-30 i Ghana, faha-31 i Afrika Atsimo, faha-38 i Burkina Faso, faha-39 I Botswana, faha-47 i Sénégal. Mitana ny laharana voalohany i Norvège raha toa ka i Korea Avaratra no rambony. Ao anatin’ny sokajy “situation Problématique” i Madagasikara, “raha situation bonne” no ao alohan’izay, ary “situation difficile” no aoriany. Ny fanenjehana amin’ny resaka cybercriminalité no hanenjehana ny mpanao gazety aty Afrika, toy ny eto Madagasikara rehefa nampiharina nanomboka ny 2016 ny lalàna fanesorana ny famonjana, raha ny fanazavana. 117 ny mpanao gazety voasambotra taty Afrika Atsimon’i Sahara tamin’ny taona 2019. Ny fisian’ny coronavirus, dia isan’ny hanaovan’ny mpitondra Afrikanina tsindry ho an’ny asa fanaovan-gazety. Voatohintohina ny zo hahazo vaovao malalaka sy maleotena, fa indrindra ny vaovao marolafy, raha ny fanazavan’ny RSF. Hita taratra io eto Madagasikara, ary efa nanaovan’ny RSF fanamarinana ny fandrahonana haino aman-jery. Tratry ny tsimok’aretina ihany koa ny fahalalahan’ny asa fanaovan-gazety na “Liberté de presse infectée” hoy ny kisarisarin-teny niresahana an’izay.

Toky R

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TENCE MENAAfaka tanteraka tamin’ ny toaka

Anisan’ireo olona tsy dia nahatsapa loatra izany hasambarana anaty sy ny vokatra tsara entin’ny legioma amin’ny vatana izany i Tence Mena.

 

 Tena nanova ny fiainany ary nitondra vokatra tsara ho azy noho izany ny fihibohana izay iainany vokatry ny tsimok’aretina coronavirus. Raha araka ny fanazavany mantsy dia afaka tamin’ny toaka tanteraka izy ary tsy hiverina hisotro izany intsony. Nihena ihany koa ny kibony vokatry ny fihinanany voankazo sy legioma isan’andro izay tsy hataony ambanin-javatra intsony niampy ny fijanonana tamin’ny fisotroana zava-pisotro misy gazy. Lasa manana fiadanana anaty ihany koa izy raha araka ny fanazavany no sady afaka nanara-maso araka ny tokony ho izy ny toe-pahasalamany toy ny diabeta, ny kolesterola, ny aty, mny voa, ny fo, ny vavony….Na izany aza anefa dia nomarihiny fa nisy ihany ny lafy ratsin’ny fihibohana toy ny tsy fahitana torimaso, ny ahiahy sy ny fitaintainana, ny tsy fahazotoan-komana ary indrindra ny "depression" izay nanjohy azy nandritra ny 15 andro. Niferin’aina be mantsy izy tamin’ilay natoka-monina, manahy ny ho faty hatrany isan’andro, nalahelo ireo vady aman-janany izy, tsy afaka nanao mozika ihany koa… izay efa zary fiainany isan’andro. Vita ihany anefa izany hoy i Tence Mena rehefa miaraka amin’Andriamanitra sy manana herin-tsaina.

Pati

 

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Fiarovana an’i ArphineNiala an-daharana ry Maitre Olala

Raha vao niseho iny raharaha iny, dia niantso anay Atoa Gérard Rakotonirina Filohan’ny Holafitry ny mpanao gazety na ny OJM satria izay no fanao rehefa misy mpanao gazety lasibatra.

 

 

 Nanaiky tsy tamim-pisalasalana noho ny fiaraha-miasa. Niatrika ny famotorana niainga tany amin’ny polisy sy ny fampanoavana, hoy ny Mpisolovava Willy Razafinjatovo na Olala. Nisy fianakaviana nilaza fa hampidirina ny mpisolovava avy amin’ny TIM izay any Toamasina. Efatra anefa ireo mpisolovava ny ao anatin’ny kabinetra misy an’i Olala, izay ho 5 miaraka amin’ity mpisolovavan’ny TIM. Tsy nandà izany izy ireo. Efa niantsoroka ny dosie hatrany am-boalohany, araka ny fanazavana. Nanapa-kevitra hiala anefa ireto mpisolovava ireto, raha ny fanambaran’ny Maitre Olala, noho ny fahatsapana fampidirana loko ao anatin'ny raharaha; tsy manaiky fandokoana politika ny asan’ny mpisolovava izaho sy ny kabinetra misy ahy hoy ny Maitre Willy razafinjatovo na Olala. Na izany aza, nilaza izy fa efa mahatoky ny fahafahan’i Arphine Rahelisoa izy sy ny ekipany taorian’ny ezaka nataon’izy ireo na nisafidy ny hiala an-daharana amin’ny fiarovana aza.

Toky R sy J Mirija

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Fitsinjaram-pahefanaFotoana izao hanampiharana azy...

Noho ny fametrahana ny fahamehana ara-pahasalamana teto amin` ny firenena dia afaka mihetsika ireo vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana. Nampandraisina andraikitra ny fiarahamonina amin`ny alalan` ny Loharano.

 

 Na izany aza anefa dia tokony havoitra ireo hetsika sy zava-bita efa mandaitra eny anivon’ny fokontany toy ny Rafitra fikaonan-doha anivon’ny kaominina (SLC) ary ny komitin’ny Fahasalamana iftony isan’ambaratongany (COSAN, COGE, CCDS). Antenaina mba tsy kiantranoantrano ny fomba fisafidianana ny mpikatroka sy ny fametrahana ny fomba fiasa ao anatin’ny Loharano. Ny fandraisan` ny fiarahamonina eny ifotony andraikitra sy hanomezana an’ireo olom-boafidy sy tompon’andraikitra samihafa eny an-toerana fahefana manapaka hevitra sy fitaovana ary enti-manana hahafahan’izy ireo mihetsika ary maneho ny maha-mpitarika ny faritra iadidiany sy maha-tompon’andraikitra voalohany azy amin’ny famaliana ny filan’ny mponina. Mazava ho azy dia mijanona amin` ny andraikiny manara-maso ireo andrim-panjakana toy ny Prefektiora, Lehiben’ny Distrika, Solombavambahoaja, sns.) dia tokony hijanona amin’ny andraikiny manara-maso.

Marigny A.

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Antoko FanorolahyTokony hajoro ny mandatehezana eny ifotony

Mbola miaina anaty krizy tanteraka isika eto Madagasikara ankehitriny vokatry ny fisian’ilay tsimokaretina coronavirus ka tsy maintsy hiainana ilay hamehana ara-pahasalamana izay miteraka ny fihibohana.

 Naneho ny heviny mifandraika amin’izany ny antoko Fanorolahy tarihin’ny filoha nasionaliny Randrianary Jose. Nambarany tamin’izany fa tsara raha mijoro ny mandatehezana eny ifotony handamina ny krizim-bahoaka. Hividy rano fotsiny ireo vokatra ivelan’ny tanana toy ny any Anjeva sy Mahitsy no asa hiandraiketan’izy ireo mandritra izany ho fanavotana ny isan-tokantrano fa tsy ireo marefo ihany. Rehefa milamina ity valan’aretina ity dia io paikady io ihany hoy Randrianary Jose no hampiasaina hikarakarana ny mponina ka hampidirina ao anatin’izany ihany koa ny fiompiana sy ny jono an-dranomamy ary ny jono an-dranomasina. Fampandrosoana ao anatin’ny fotoana fohy hoy izy no tanjona , paikady izay hampiharina any amin’ny faritra ihany koa. Hatolotra ho an’ireo mamboly sy manajary azy araka izany ny tany ary samy mandray ny valin-kasasarany avy eo, tenin’ny kolonely Ratsimandrava tamin’ny fotoan’androny. Ny vahoaka tantsaha no maro an'isa indrindra eto Madagasikara noho izany mila miverina amin'ny tany,antoka iray mafonja entina hiadiana amin'ny fahantrana amin’ny alalan’ny famokarana isika hoy hatrany Randrianary Jose. Ireo izay vonona handray andraikitra toy ny antoko Fanorolahy hoy izy no manazava tsikelikely izay ilain'ny tantsaha hitarika azy amin'ny fandraisana anjara amin'ny fampandrosoana.

Pati

 

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Dr Emile RatefinanaharyVakio sy henoy ara-tsiantifika ilay Covid-Organics

Vakio sy henoy ara-tsiantifika ny toromarika voasoratra eo amin'ilay tambavy Covid-Oragaics navoakan'ny IMRA, hoy ny Dr Andrianandraina Emile Ratefinanahary, fa aza henoina ara-politika fa manimba zavatra.

 

Miangavy antsika mpanao politika aho araka izany  mba handika azy ara-tsiantifika ka hanontany an'ireo siantifika ao anaty antoko misy antsika ny momba azy ity. Mazava tsara fa zavatra 4 no voalaza  amin'ny soratra eo amin'ny tavoahangy misy ny tambavavy Covid-Organics, hoy izy, ka ity tambavy ity  dia fantatra fa :manamafy ny fiarovana ny vatana, miaro amin'ny tsimoka aretina, miaro amin'ny tazo, miaro amin'ny aretin'ny havokavoka sy fahasemporana.Marihako etoana aloha fa tambavy ity Covid-Organics ity fa tsy fanafody fanasitranana tsy akory nefa dia nahazo alalana avy amin'ny AMM ao amin'ny ministeran'ny fahasalamana ny famarotana azy amin'ny daholobe, ny IMRA rahateo efa "institut" nahazo fankatoavana iraisam-pirenena ary anisan'ny lehibe indrindra aty Afrika eo amin'ny seha-pikarohana ara-pitsaboana. Marihako, hoy ity dokotera ity, fa ny Homeopharma ihany koa dia efa ela no namoaka ny "Sirop Artemisa" ka tokony hampifandraisina ireo ivo-toeram-pikarohana roa ireo.Ntsoavina Evariste

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Antoko Otrikafo“Mamotika ny IMRA ny fitondrana raha mihemotra eo’’

Izahay eto anivon’ny antoko politika Otrikafo, hoy ny sekretera jeneraliny, dia efa ela no niresaka manana tombony betsaka isika amin’ny fananana ireo ravinkazo na raokandro azo hitsaboana ireo aretina misy eto Madagasikara.

 

 

 

Aoka tsy ho adino fa ny Ntaolo malagasy dia tao anatin’izany no niaina. Mbola tsy nisian’ny resaka fanafody voahodina tahaka itony izany. Vokatry ny fikarohan’ny mpikaroka malagasy izay miainga avy ao amin’ny IMRA moa izany dia nivoaka ny atao hoe COVID Organics, izay fanafody natao hiarovana na koa handresena ity COVID 19 miparitaka eto Madagasikara ity. Izahay manokana, hoy ny Otrikafo, dia mampirisika mihitsy ary hoy izahay hoe isan’ny firenena heverina ho tokony sangany ny malagasy amin’ny fananana io COVID Organics io satria hatreto dia tsy mbola misy firenena na iray aza manana fanafody hisorohana an’io COVID 19 io. Na izany aza dia fanontaniana mipetraka ny hoe vonona hiady amin’ny sehatra iraisam-pirenena ve ny fitondram-panjakana satria namaky ady tamin’ny sehatra iraisam-pirenena izy raha tsy niandry ny faneken’ny OMS iny vokatra iny, hoy hatrany ny Otrikafo. Sao mantsy dia ho toy ny resaka nosy malagasy sy izay nitranga tamin’ny Profesora Zaraniaina raha nanana porofo fa manana fanafody fanefitry ny Sida tamin’ny fotoan’androny, hoy izy, ka ireo vahiny indray avy eo no manao fanambarana fa manana ilay fanafody. Aza adino fa tsy ny fitondram-panjakana no nahita ny fanafody fa ny IMRA ka raha sanatria mihemotra eo indray ny fitondram-panjakana dia ilay orinasa sy marika malagasy IMRA mihitsy no potehiny amin’izay fotoana izay, hoy hatrany ny Otrikafo.

J. Mirija

 

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Ady amin'ny Coronavirus“Omena tambiny manokana ireo mpitsabo”

Nihazo an’i Fianarantsoa i Andry Rajoelina Filoham-pirenena omaly talata. Isaorako manokana ireto mpitsabo sy mpiasan'ny fahasalamana eto hopitalin'Andrainjato,

 

 

 

lohalarana amin'ny ady amin'ny valanaretina eto Fianarantsoa. Koa androany dia tolorana ny fitaovana hiarovan'izy ireo tena amin'ny fanatanterahana ny adidiny izy ireo ary omena ny “primes de risque” ho fankasitrahana azy ireo, hoy i Andry Rajoelina. Raha ny fantatra dia hahazo toa izany avokoa ireo mpitsabo miatrika ny ady amin'ny Coronavirus. Natolotra ny hopitaly ihany koa ny tambavy Covid Organics ambara fa hitsaboana ireo marary sy hanamafy ny hery fiarovanareo mpiasa. Mankahery anareo ny tenako fa tsy maintsy resintsika io coronavirus io, hoy hatrany i Andry Rajoelina. Nizara io tambavy io niampy aro-tava ihany koa ny mpianatra tao an-toerana, niampy diksionera avy amin’ny fanjakana. Marihina fa manomboka anio no miverina tsikelikely ny fampianarana ho an’ireo kilasa hanala fanadinam-panjakana, izay ny tapak’andro maraina ihany no mianatra hatreto.

Toky R

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Association Fitia - Des milliers de taxi-be désinfectés

La lutte contre le Covid-19 se poursuit pour l’association Fitia. Interrompant ses actions sociales lors du confinement ayant duré quatre semaines, ladite association présidée par  la Première dame Mialy Rajoelina reprend actuellement l’opération de nettoyage au niveau des transports en commun opérant à Antananarivo. Depuis mardi dernier et d’une durée de 15 jours,  l’équipe  de l’association Fitia, en  collaboration avec le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie (MTTM) ainsi que les coopératives  respectives et l’Etablissement vert, procède à la désinfection des véhicules et la distribution de gel hydroalcoolique ainsi que des masques pour les transporteurs et ses accompagnants. « Les mesures de prévention contre la propagation du coronavirus demeurent très importantes pour les coopératives. L’association Fitia  appelle ainsi les propriétaires des véhicules de transport en commun de veiller au respect des gestes  barrières sanitaires de par leurs conducteurs et leurs aides », avance Gentiane Andrianisa, directrice des opérations  au sein de l’association Fitia. Et d’ajouter que « Quotidiennement,  après l’arrêt des transports en commun vers 13h pour ceux urbains et à 15 heures pour les suburbains. Après, les véhicules vont être désinfectés auprès de 11 sites dont  la Gare routière Ampasampito, Domaine Alasora, Itaosy cité des assureurs, Ambohimalaza et carrefour Ifarihy. Particulièrement, durant la première journée de désinfection, 2116 bus ont été désinfectés par du Virocid. Des autocollants les autorisant à circuler ont été apposés sur leur pare-brise.Outre cette désinfection des transports en commun, ladite association s’est également dépêchée auprès des établissements scolaires pour la distribution de masque à tous les élèves ayant repris le chemin de l’école. Hier matin,  des membres de l’association Fitia sont venus au Lycée Moderne Ampefiloha. KR.

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Lutte contre le coronavirus - Covid-Organics à la portée du grand public

Les 6 arrondissements de la Capitale vont bénéficier gratuitement du remède Covid-Organics. Comme l’a promis le Président de la République, Andry Rajoelina, durant la présentation officielle de ce remède en début de semaine, la distribution du produit a commencé hier, en parallèle avec la rentrée des élèves en classe de 3ème et Terminale. Pour cette première journée, plus de 200 véhicules ont fait le tour de la ville afin d’assurer la répartition des « Tambavy » pour la population. Afin de respecter les barrières sanitaires, tous les distributeurs doivent se munir d’un équipement spécial. Outre la distribution qui s’effectue en porte-à-porte ou au niveau des « Tsena mora », des points de ravitaillement fixes sont placés dans chaque Arrondissement. Pour le 3ème Arrondissement de la Capitale, le ravitaillement se fait au niveau de 14 endroits, dont Behoririka et Andravoahangy. D’après un responsable au niveau de cet Arrondissement, les « Fokontany » ayant des cas contacts du coronavirus sont priorisés durant la distribution de ce remède, entre autres Isotry et Ambohibary Antanimena, mais tous les autres « Fokontany » devraient en principe en bénéficier. Pour les autres Communes en dehors de la ville, 11 barils de 250 litres ont été distribués dont 4 barils pour Ambohitrimanjaka, un pour Ivato et 6 pour Imerimandroso. Pour les étudiants, la distribution a commencé hier pour ceux en classes d’examen. La prise de la tisane bio est d’une durée d’une semaine, en l’intervalle d’un jour.  Anatra R.

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Diffamation et faux témoignage contre la Police - Des suspects actuellement recherchés

Actuellement, la Police recherche des suspects à la suite de la publication d’une vidéo du soi-disant témoignage d’une inconnue concernant cette Force, et qui avait été diffusée à travers  les réseaux sociaux. En réalité, l’on soupçonne qu’il s’agissait d’un faux-témoignage sur les   propos de cette mère de famille que nous voyons sur la photo. Elle aurait dénoncé les agissements supposés de quelques agents de police envers sa propre fille. D’après son affirmation, sa fille  était sur le point d’accoucher. Trois inconnus avaient alors volontairement conduite la concernée à la maternité. Mais en cours de chemin, la Police aurait, selon le même témoignage, arrêté les trois accompagnateurs de sa fille. Par la suite, les Forces de l’ordre les auraient embarqués immédiatement vers un poste de police pour les y placer en garde à vue. Et qu’on ne leur rendra la liberté sous peine d’un paiement d’une caution de 20 000 ariary.Pourtant, la vérité a  finalement éclaté à la face de la Police dès lors qu’elle a ouvert une enquête sur cette affaire. En effet, l’époux de la parturiente a catégoriquement nié connaître cette inconnue, c’est-à-dire celle qui a témoigné sur cette vidéo. De plus, cette dernière est loin d’être sa belle-mère. Mais il y a pire. Les faits relatés par cette inconnue sur cette vidéo n’ont jamais existé. Et comme ultime preuve de la supercherie et le mensonge de la femme mise en cause, la Police argue que personne n’a été placé en détention policière au commissariat du 7e Arrondissement. Les  images montrant la cellule de détention ou  « violon » pratiquement vide, et qui ont été enregistrées au moment des faits par les caméras de surveillance dudit commissariat, l’attestent. Face à cette situation, les hauts responsables au sein de la Police ont promis qu’ils ne croiseront pas les bras. Tous ceux qui ont été impliqués, de loin ou de près, dans la diffusion de ce canular destiné à blâmer uniquement la Police sont actuellement recherchés. Elle reconnaît que les citoyens ont le droit de dénoncer tout ce qu’on peut considérer comme de l’arbitraire de la part des Forces de l’ordre. Mais de là à  les discréditer ouvertement pour le plaisir de diffamer, cela est intolérable, selon les hauts responsables au sein de cette Force. Franck R

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Ministère de l’Economie et des Finances - Une centralisation de toutes les Directions régionales

Figurant parmi la délégation présidentielle qui s’est rendue à Fianarantsoa dans le cadre de la mission de lutte contre le coronavirus, le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandrato a profité de l’occasion pour faire un tour d’horizon sur le fonctionnement des Directions et services régionaux auprès du ministère de l’Economie et des Finances (MEF) dans la Région de Haute-Matsiatra. Le ministre a notamment évoqué le projet de construction d’un bâtiment administratif unique qui centralisera toutes les Directions et services régionaux du MEF comme l’Impôt, la Douane, les Finances, l’Economie, l’Institut national de la statistique (INSTAT). Cette centralisation aura comme principal objectif de mieux servir les usagers des services publics du MEF. Concernant la lutte contre le Covid-19 qui a été d’ailleurs le principal objet de la descente présidentielle à Fianarantsoa, le ministre a indiqué que « le pays fait face à une véritable guerre qui implique un changement des priorités ». Et d’ajouter que « cette guerre entraîne une urgence sociale et sanitaire qui oblige le Gouvernement à concentrer ses efforts sur les priorités sociales comme la santé, l’éducation, les femmes et les enfants ».Ce changement des priorités, consécutifs aux urgences imposées par la crise sanitaire figureront dans la Loi de finances rectificative (LFR) qui est actuellement en cours de préparation. La réalisation du Plan Emergence Madagascar (PEM), conformément aux directives du Président de la République Andry Rajoelina, sera également mise en exergue dans cette LFR 2020. Au cours de ses visites, le Ministre était accompagné du Gouverneur de la Région de Haute-Matsiatra et du directeur général des Finances et des Affaires générales  auprès du MEF.Recueillis par Solange Heriniaina

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Consommation - Un effritement brutal du pouvoir d’achat ressenti

Apres trente jours de confinement, les ménages reprennent leurs activités quotidiennes. Même si la vie semble suivre son cours normal, cette reprise est difficile pour le portefeuille des Malagasy. Une baisse considérable du pouvoir d’achat est ressentie au marché. Le président de l’Alliance pour l’industrialisation durable à Madagascar, Rivo Rakotondrasanjy a déjà évoqué ce sujet. « Le pouvoir d’achat va encore s’effriter encore plus dans un contexte de morosité générale », avance-t-il. Il n’y a pas eu une hausse vertigineuse des prix, mais cette situation est surtout liée au contexte mondial et à la baisse des activités des entreprises. Certains salariés sont envoyés en chômage temporaire. Ils n’ont donc pas perçu de salaire pendant un mois. D’autres ont continué à travailler mais leur revenu se trouvait réduit à cause de la crise. Alors que le salaire minimum de 200 000 ariary n’est pas appliqué dans toutes les sociétés, le revenu des ménages se trouve actuellement à son plus bas niveau. L’ensemble de ces situations se répercute ainsi sur la consommation. « Je limite au minimum mes dépenses. Nous avons consacré beaucoup d’argent pour faire face au confinement alors que notre  travail quotidien s’est arrêté. En plus, il y a eu une légère inflation au moment où nous avons effectué nos provisions. On se serre la ceinture jusqu’à la fin du mois », témoigne une dame. « L’activité commerciale reprend son cours timidement et ce, malgré le maintien des prix. Rattraper les pertes s’avère encore difficile jusqu’à ce que la situation économique se stabilise », ajoutent les commerçants.  Les entreprises, de leur côté, se trouvent également dans le même sac. La relance partielle de l’économie leur réjouit le cœur, mais elles subissent toujours la baisse significative de la demande, notamment l’annulation des commandes. Cette dernière entraine inévitablement la diminution du chiffre d’affaires. Une partie des boutiques soldent leurs marchandises afin d’attirer les acheteurs. Une réduction de prix de l’ordre de 10 à 50 % s’affiche dans les rayons. Solange Heriniaina

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Chute du cours mondial du pétrole - Les consommateurs malagasy attendent une baisse des prix à la pompe

Une évidence. Face à la chute libre du cours mondial du pétrole, les consommateurs malagasy s’attendent aujourd’hui à une baisse du prix à la pompe pour les prochains mois. Au mois de février, à partir du moment où la pandémie de coronavirus s’est propagée un peu partout dans le monde, le cours mondial du pétrole a donc commencé à baisser. Cette baisse s’est ensuite intensifiée au fur et à mesure de la recrudescence de cette pandémie dans la grande partie des pays du monde, plus particulièrement en Europe et aux Etats-Unis. En deux mois, du 3 janvier au 3 avril dernier, le prix du baril a chuté. Il est passé de 63,02 dollars à 28,79 dollars, soit une réduction de plus de la moitié. Et cette chute de prix ne cesse de continuer. Lundi dernier, le cours du baril était de 0,1 dollar. Aujourd’hui, le baril est fixé à 13,5 dollars. Face à cette situation, le prix des produits pétroliers devrait ainsi être révisé. Toutefois, ces trois derniers mois, les prix affichés n’ont pas bougé. « Nous n’importons pas de carburants quotidiennement. C’est pourquoi ces variations des prix sur le marché international n’ont pas vraiment d’impact sur les prix à la pompe. Effectivement, nos importations n’arrivent qu’après 35 à 40 jours. De ce fait, nous régulons nos importations en fonction de ce délai », a expliqué Olivier Jean Baptiste, directeur général de l’Office malgache des hydrocarbures (OMH). ComparaisonMadagascar n’est pas le seul. Actuellement, en France par exemple, le gasoil s’achète à 1,224 euro le litre contre 1,298 euro pour le litre d’essence sans plomb. A noter qu’avec la chute du cours mondial du pétrole, ce pays a déjà opéré des révisions de prix sur les produits pétroliers. Convertis en ariary, avec un taux de change de 4 000 ariary pour un euro, ces prix atteignent 4 896 ariary pour le gasoil et 5 192 ariary pour l’essence, soit une différence de plus de 1 000 ariary avec les prix affichés dans les stations-services de Madagascar. Pour la Grande île, les prix n’ont pas changé depuis près de dix mois, après les négociations entamées par le Président de la République en juin 2019. Une stabilité des prix affichés, et ce malgré les variations du cours du pétrole sur le marché mondial. Il ne faut pas oublier que durant le dernier trimestre de l’année dernière, le cours du pétrole a environné les 70 dollars, mais les prix à la pompe dans le pays sont restés les mêmes. « En plus, les prix affichés résultent d’un calcul incluant plusieurs paramètres, et pas seulement en fonction du prix du pétrole sur le marché international. La valeur de l’ariary compte aussi pour beaucoup », a rappelé le DG de l’OMH. En tout cas, selon les experts, pour pouvoir espérer une baisse des prix à la pompe, c’est l’ariary qui doit prendre de la valeur, notamment par rapport aux monnaies de référence comme l’euro ou encore le dollar.Rova Randria

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Lutte contre le coronavirus - « Le Gouvernement malagasy a pris les bonnes mesures », dixit Alexandre P...

Des séquences de reportage sont insérées dans les interventions télévisées du Président Andry Rajoelina quand il a révélé la décision de valoriser une plante poussant sur le sol malagasy pour traiter la maladie du coronavirus. Elles citent au passage le nom d’un étranger, en l’occurrence l’écrivain voyageur Alexandre Poussin, celui qui, avec femme et enfants, a fait le tour de Madagascar en… charrette à zébus pendant 4 ans. Il a aussi voyagé en Afrique et ailleurs. C’était au cours de son trek en terre africaine qu’il a pris connaissance du bienfait de l’artemisia sur lui-même et aussi, peut-être aujourd’hui et demain, sur les malades du coronavirus. Il en dira un peu plus dans cette interview.La Vérité (+) : Voulez-vous raconter succinctement votre expérience avec l’artemisia en 2001 en Ethiopie où vous étiez malade du palu ?Alexandre Poussin (=) : « En 2003, j’ai été soigné d’un palu cérébral, lors de ma traversée de l’Afrique à pied de 14 000 km avec ma femme Sonia, par le Dr Mary, une missionnaire américaine protestante de SIM (Service In Mission) qui utilisait la tisane d’artemisia pour soigner les gens. Je m’étais moi-même soigné d’un palu Vivax en 2001 en utilisant un médicament chinois appelé artésunate. Mais ce n’était pas de la tisane. »+ : Avez-vous continué à utiliser cette plante après ?= : « Dans tous nos voyages en zone impaludée, j’ai par la suite utilisé de la tisane d’artemisia et des gélules d’artemisia. Nous avions lancé une association avec Lucile Cornet Vernet qui s’appelait More for Less et qui est devenue La Maison de l’Artemisia et s’est répandue dans 28 pays d’Afrique à travers la création de fermes écoles grâce au travail titanesque de Lucile. Pendant nos 4 ans de voyage à Madagascar, nous avons pris de la tisane et des gélules et nous n’avons jamais eu d’accès palustre alors qu’au moins pendant un an et demi, sur la côte Est, nous étions en zone impaludée. »+ : Avez-vous eu l’occasion de mentionner avec les autorités malagasy l’usage de cette plante pour traiter le Covid-19 ?= : « Lucile Cornet Vernet, vice-présidente de notre association, a envoyé un dossier au ministre de la Santé, le Pr Ahmad Ahmad stipulant que des études chinoises prouvaient que la tisane d’artemisia avait été efficace contre le SARS-CoV-1 en 2002, et qu’il y avait de fortes présomptions que cela fonctionne aussi contre le Covid-19, ainsi que d’autres documents scientifiques prouvant nos allégations. Et qu’il serait bienvenu de lancer des tests et des études à Madagascar qui est le second producteur mondial de cette plante, offrant ainsi une opportunité à saisir. Notre lettre a été prise au sérieux apparemment. Les mérites reviennent  au Président Rajoelina et je salue son courage  car lui seul a pris la décision d’accélérer les choses dans la bonne direction. »+ : C’est-à-dire ?= : « L’action de la tisane est un immense espoir légitimé par les premiers essais mais qui reste à être scientifiquement prouvé par une plus large étude, sur un échantillon de plus de 1 000 patients avec des protocoles rigoureux. J’espère que cette étude sera menée par les grands laboratoires qui en ont les moyens financiers. Mais pas à Madagascar car j’espère que le nombre de malades ne franchira jamais ce palier. Votre Gouvernement a pris les bonnes mesures, en suspendant très vite les liaisons aériennes avec des pays contaminés, en mettant en quatorzaine tous les voyageurs revenant de l’étranger et en opérant une recherche systématique des personnes contacts des cas avérés. Le Président malagasy doit maintenant prouver qu’il a eu raison de se lancer si vite. »+ : Maintenant que le remède à base d’artemisia est officiellement utilisé pour traiter le Covid-19 à Madagascar, quelle émotion ressentez-vous sachant que cette plante vous a sauvé la vie ?= : « C’est pour moi l’aboutissement d’une cause que nous défendons depuis plus de 16 ans ! La première personne qui m’ait écouté fut Jean-Claude Ratsimivony, le fondateur d’Homeopharma qui, en août 2014, m’avait reçu et avait lu tous les documents scientifiques du professeur Lutgen, le biochimiste luxembourgeois qui est à l’origine de toutes ces découvertes. En décembre, il sortait des flacons de 60 gélules d’Artemisia annua pour 5 000 ariary. Ce fut le plus beau cadeau de Noël de ma vie ! J’avais fait un post FB sur le sujet.»+ : Vous ne jurez plus que sur l’artemisia…= : « N’oubliez pas que lorsque le Covid-19 sera passé, la tisane d’artemisia sera le meilleur remède et le moins cher pour éradiquer le paludisme, la bilharziose et divers parasites intestinaux. Ce qui contribuera à l’amélioration générale de la santé du peuple malagasy. L’idéal serait de ne même plus en acheter, mais que chaque famille en cultive chez elle pour une consommation régulière. C’est ce que nous avons promu avec notre charrette pour les zones isolées qui ne disposent pas de CSB (cf Madatrek épisode 6). »Propos recueillis par Manou Razafy

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Déconfinement réglementé - La vie reprend timidement son cours

Alors que le nombre de nouvelles contaminations au Covid-19 stagne depuis quelques jours dans le pays, Madagascar commence à renouer avec un semblant de vie. Petit à petit, un mois après le début du confinement, les habitants de l’Analamanga, l’Atsinanana et la Haute Matsiatra tâchaient de reprendre leur routine en bravant leurs angoisses. Après la déclaration du Président de la République, Andry Rajoelina, dimanche dernier, annonçant à la Nation un déconfinement partiel, progressif et réglementé, à la faveur d’un ralentissement de la pandémie, les restrictions de déplacement dans ces Régions ont été levées et les routes libérées, du moins dans la matinée jusqu’à 13 heures. Vidées depuis l’annonce du confinement, les rues sont de nouveau bondées de personnes. Surtout depuis hier, avec la rentrée des classes et la reprise des transports en commun. La circulation des véhicules et autres engins civils est de plus en plus perceptible. Les embouteillages sont de nouveau visibles au niveau des grandes artères, notamment dans la Capitale. Timidement, les taxis et les taxi-be ont également repris … le chemin du travail. Des files d’attente, dans lesquelles les mesures barrières n’ont pas forcément été respectées, ont d’ailleurs été remarquées aux terminus des bus de la Capitale. Les boutiques, les commerces et les grands magasins ont repris leurs activités. Si les entreprises ont repris tôt le travail, les services administratifs par contre tournent encore au ralenti. Les restaurateurs, dont le chiffre d’affaires a fondu comme neige au soleil, ont également rouvert leurs portes espérant pouvoir faire revivre leur établissement, même si les conditions sont strictes : les clients doivent porter un masque et respecter les distances de sécurité. La vente à emporter permet juste de donner du travail aux employés. Force est de constater que le déconfinement a été attendu avec impatience par bon nombre de malagasy, cloîtrés chez eux à la demande des autorités, avec une exacerbation des inégalités sociales. Cette reprise des activités prend toutefois fin en début d’après-midi. Les rues se vident petit à petit à partir de treize heures. A quinze heures, les rues sont de nouveaux désertiques. En effet si l’épidémie commence à marquer le pas, l’Exécutif ne souhaite pas prendre de risques, d’où le déconfinement partiel. L’embellie est encore fragile. Raison pour laquelle beaucoup d’habitants des Régions hésitent encore à sortir de chez eux. Ils se disent être prêts à travailler mais attendent que la situation soit plus sécuritaire. Avec le Covid-organics, les barrières sanitaires et une discipline de fer, Madagascar peut toutefois envisager sereinement l’éradication du coronavirus sur son territoire. La Rédaction

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Histoire : Expéditions militaires et conquête d’amour de Laidama  dans le royaume Maroserana 

Une esquisse artistique du monarque Merina Radama I.

La première moitié du XIXème siècle est une période où le Royaume Sakalava voit sa décadence, alors que la monarchie Merina dirigée par Radama I connaît une ascension fulgurante et « ne tarde pas à faire preuve d’une hégémonie montante ».  Une fois arrivé au pouvoir, le souverain Merina avait une seule préoccupation, celle de suivre l’œuvre de son père Andrianampoinimerina. A part ses expéditions militaires dans différentes régions de la Grande île, la conquête du royaume Maroserana a occupé une place prépondérante  dans le règne de Laidama. 

La résistance  Sakalava a pu tenir tête à des soldats lourdement armés. Le sud-ouest de Madagascar a toujours été une région stratégique aussi bien sur le plan politique qu’économique. Zone portuaire, le Menabe offre également une potentialité agricole et pastorale importantes. La région est tellement  convoitée qu’on l’appelle le « Menabe utile ». Le souverain Merina voulait à tout prix soumettre le royaume du Menabe. Soutenu par les Anglais, il mène une expédition militaire dans la région sud-ouest de Madagascar.

Entre 1818 et 1828, plus de cinq expéditions ont été effectuées  par l’armée Merina. Une centaine de milliers d’hommes ont été mobilisés. Mais plusieurs fois, ceux-ci rencontrent des difficultés. Certes, face à l’armée Sakalava, l’armée Merina est équipée et disciplinée, mais les hommes de Ramitraho avait deux avantages. D’un côté, l’armée Sakalava connaissait le terrain mieux que son adversaire, ce qui était tout à fait logique. D’autre part, le climat n’était pas clément envers les soldats Merina. Le soleil  accablant affaiblissait l’armée de Radama. 

Entre stratégie et sentiment. Étant donné les circonstances, le jeune roi Merina choisit un autre moyen pour assujettir le royaume Sakalava du Menabe, « la stratégie d’alliance matrimoniale et du traité diplomatique ».  D’après les historiens, « en épousant la princesse Rasalimo, fille du roi Sakalava Maroserana Ramitraho, Laidama espérait que ce mariage serait favorable dans sa politique  d’unification ». 

Vers la seconde moitié des années 1820, Radama épouse Rasalimo, la fille de Ramitraho. Perçu comme une stratégie politique, le mariage entre ces deux personnages est un moyen pacifique entre les  deux royaumes. Si les Merina croient que cette union sera un grand pas pour dominer la partie adverse, de leur côté, les Sakalava considèrent que le mariage fût un autre moyen pour soumettre le monarque Merina car « le roi Ramitraho voyait dans ce mariage du roi Merina avec sa fille l’établissement  de relations père-fils ».  La stratégie du roi Merina n’a pas empêché de nourrir un sentiment amoureux à l’égard de la princesse de Sakalava Maroserana. La tradition orale disait que Rasalimo a été accueilli chaleureusement en Imerina. Radama fait aménager le palais pour accueillir la reine. Une fois installé en Imerina, Rasalimo jouit d’un avantage par rapport aux autres femmes de Laidama. Des écrits disent même que son amour pour elle l’incite à transgresser les lois.  

Toutefois, l’union entre Laidama et Rasalimo n’a pas assuré la paix. Le souverain Merina a mis en place des garnisons dans le territoire Maroserana. Insoumis, les Sakalava se révoltent, et mettent en difficulté l’armée Merina. La conquête du Menabe s’est déclenchée d’une manière discontinue. En effet,  elle est la plus longue guerre que Radama I n’aie jamais connu. 

Iss Heridiny 

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Ecoles fermées : Distribution de rations sèches par le PAM à 24 000 élèves de 4 CISCO du sud  

Distanciation physique observée chez les parents d’élèves lors des séances de distribution des rations.

Les écoles malgaches étant actuellement fermées, du moins pour les élèves n’étant pas en classe d’examens, le Programme alimentaire mondial (PAM) à Madagascar, en collaboration avec le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel, a adapté à la situation son mode de distribution des rations alimentaires au profit des élèves des écoles primaires publiques (EPP) à travers les cantines scolaires. Depuis plus d’une semaine, le PAM distribue au lieu et à la place des repas dans les cantines, des rations sèches à emporter – riz, légumineuses et huile enrichie en vitamine – au bénéfice de 24 000 élèves dans 58 écoles dotées d’une cantine et appuyées par le PAM, dans les circonscriptions scolaires (CISCO) de Toliara I et II, ainsi que celles de Sakaraha et de Betioky Sud.

Filet de sécurité sociale. Le premier jour de la distribution de rations sèches, le 14 avril dernier, près de 1 000 élèves de l’EPP d’Anketa, dans la CISCO de Toliara I, ont bénéficié de cet appui alimentaire. Il s’agit ainsi de la distribution de la totalité des stocks de denrées alimentaires déjà livrés aux écoles et destinées aux cantines scolaires. Les parents ou autres membres de la famille sont venus sur les lieux de distribution pour recevoir les rations en question. Les séances de distribution se sont  déroulées en respect des mesures barrières préconisées pour se protéger de la covid-19, notamment le lavage des mains avec du savon à l’entrée et la distanciation sociale. Selon le PAM, cette distribution est considérée comme un filet de sécurité sociale qui permettra de fournir des rations alimentaires aux élèves en ces moments difficiles. Un total de 76 tonnes de vivres seront ainsi distribuées dans les 58 écoles à cantine des quatre CISCO concernées. 

Hanitra R.

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Affaire Arphine Helisoa : Le cabinet de Maître Olala se retire

Hier, Maître « Olala » Willy Razafinjatovo a annoncé, lors d’une conférence de presse, que son cabinet ne s’occuperait dorénavant plus de la défense de la journaliste Arphine Helisoa. Cette dernière est encore en détention préventive à la Maison centrale d’Antanimora, malgré des demandes de liberté provisoire formulées en sa faveur.  D’après l’avocat, le désistement de son cabinet fait suite à la demande de la famille de la détenue, qui voulait intégrer des avocats du parti politique TIM dans sa défense. Une pratique qui est contre ses principes car la collaboration avec ce parti donnerait une couleur politique à cette affaire. Cette décision a été officialisée après une concertation entre les quatre membres constituant ledit cabinet. Maître Olala d’affirmer néanmoins que cela reste pour lui une décision regrettable mais inévitable. Son cabinet était le premier à avoir pris cette affaire en main, jugeant qu’il y avait là injustice, et suite à la sollicitation de l’Ordre des journalistes (OJM). Depuis, il n’a pas ménagé ses efforts pour obtenir gain de cause en signalant au passage qu’une troisième demande de liberté provisoire est déjà déposée actuellement, mais la suite est laissée à ses successeurs. Il a tenu à souligner que le retrait de son cabinet de la défense de la journaliste ne devra pas compromettre sa collaboration avec l’OJM. 

T.M.

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Maternité : Le service de transport des femmes enceintes se poursuit

Les horaires des ramassages à Toamasina à gauche et ceux d’Antananarivo à droite.

Durant la période de confinement, le ministère de la Santé publique et les Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) ont proposé un service de transport pour les femmes enceintes qui doivent faire un suivi de grossesse ou accoucher auprès des centres de santé. Même si le pays entame actuellement un déconfinement partiel, ce service sera proposé jusqu’au 15 mai 2020 pour Antananarivo et Toamasina. A noter que les véhicules sont accessibles 24 heures sur 24 tous les jours de la semaine. 

Dans le cas d’Antananarivo, les véhicules de transport sont accessibles auprès des bureaux du fokontany pour celles qui souhaitent se rendre à la maternité de Befelatanana. Quant à celles qui veulent se rendre à la maternité d’Itaosy, le ramassage se fera de 7h30 à 8h à l’arrêt de bus Horizon Trano Fotsy pour les habitants de la commune de Bemasoandro, d’Ambohidrapeto et des environs ; de 8h à 8h30 à l’arrêt de bus Antanimenakely Vinany Ambohijanamasoandro pour celles qui viennent d’Ampitatafika, Anosizato Andrefana et les communes environnantes ; et de 8h30 à 9h à l’arrêt de bus Siniben-drano sy Betavoahangy pour les femmes enceintes d’Itaosy, Andranonahoatra, Ambavahady tokana.

Les femmes enceintes peuvent monter à bord des véhicules avec un accompagnateur, et sont dans l’obligation de porter des masques et de se munir de tout le nécessaire pour l’accouchement. 

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

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Volley-ball : « Il n’y aura pas de saison morte » dixit Jean Honoré Razafinjatovo 

Le deuxième semestre de la saison sera riche en compétitions nationales pour la FMVB.

Comme toutes les fédérations, la Fédération malgache de volley-ball (FMVB) subit aussi des chamboulements causés par la covid-19. A l’issue d’une réunion par visioconférence qui s’est tenue lundi dernier, le comité de direction a décidé de reporter ultérieurement toutes les compétitions et formations de volley-ball et beach-volley. Ce report concerne surtout les programmes qui devaient avoir lieu durant les mois de mars et avril. Il s’agit notamment des Championnats de Madagascar jeunes U14 et U18 garçons-filles, prévus pour les vacances de Pâques, ainsi que des formations des joueurs avec des Réunionnais et des formations des professeurs d’EPS et des entraîneurs. Mais d’après les explications du directeur technique national (DTN), Jean Honoré Razafinjatovo, le nouveau calendrier a déjà été élaboré lors de cette réunion. Celui-ci va être communiqué dès que le ministère de tutelle dévoilera une note concernant la reprise des activités sportives. « Nous rassurons tous les adeptes de volley-ball qu’il n’y aura pas de saison morte, mais la suspension pourrait tout simplement être prolongée jusqu’au début de l’année 2021. En plus, jusqu’à présent, les programmes ratés durant cette période de confinement sont encore considérés favorablement rattrapables, tandis que les autres programmes sont déjà planifiés. J’ai fait exprès de ne pas avoir annoncé la date précise, mais les ligues et les clubs seront informés deux ou trois mois en avance dès que la situation sera en notre faveur », affirme-t-il. De ce fait, les grandes compétitions nationales, telles que les Championnats de Madagascar Séniors et autres catégories ; et les championnats de Madagascar deuxième division seront maintenus. Les dates dépendront de l’évolution de cette crise sanitaire. Il y aura également la Coupe, les circuits de Madagascar de beach-volley, le programme de sensibilisation dénommé « Cool Volley », et les diverses formations. 

Les entraînements permis. En attendant, le DTN a encouragé les clubs à se préparer physiquement et moralement afin de maintenir leur niveau technique. « Puisqu’on est en cours de déconfinement progressif, les clubs qui n’ont qu’une seule catégorie, et les clubs dans les autres ligues qui n’étaient pas impactés directement par le confinement, pourraient commencer à entamer leur entraînement tout en respectant les conditions sanitaires. D’ailleurs, des formations et des méthodes d’entraînement simples mais efficaces sont données par des coaches expérimentés, à travers Internet, qui pourraient nous être utiles », a-t-il conclu. 

Manjato Razafy

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Covid-19 : China Railway 18th Bureau appuie la Commune d’Andranohoatra Itaosy

Les entreprises chinoises opérant à Madagascar figurent parmi les plus dynamiques en termes d’appui à la lutte contre le coronavirus. Hier, la China Railway 18th Bureau, spécialisée dans les travaux publics, est venue en appui à la Commune rurale d’Andranahoatra Itaosy.  40 sacs de 120 kilos de riz et 120 litres d’huile ont ainsi été offerts par l’entreprise chinoise dans cette commune où est implanté son siège.  La démarche fait suite à une demande du maire Hajanirina Rasamison auprès de toutes les entreprises riveraines de la commune, et c’est China Railway 18th Bureau qui a répondu en premier lieu. « Ce don est destiné à la frange la plus pauvre de la commune », a expliqué le maire dans le discours qu’il a prononcé. Pour l’entreprise chinoise, ce geste est une marque de solidarité envers la population malgache. « Le coronavirus est un ennemi commun, et ensemble nous pouvons vaincre cette épidémie », a pour sa part expliqué Guo Yajun, directeur général adjoint de China Railway. « C’est un geste normal de notre part dans la mesure où nous considérons Madagascar comme notre deuxième pays » a-t-il ajouté.  Notons que la China Railway 18th Bureau  dispose d’un certain nombre de chantiers routiers à Madagascar, dont la RN9. Elle a également réalisé la bretelle Antanimenakely Itaosy. 

R.Edmond.

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« Covid-Organics » dans les écoles : Des établissements privés laissent le choix aux parents

(Photo : Anja)

Si le président de la République a proposé le remède « Covid-Organics » aux élèves qui vont reprendre les cours ce jour, les directeurs des écoles privées souhaitent laisser le choix aux parents. « Il ne nous appartient pas de décider à la place des parents si les enfants doivent consommer ou non ce médicament », a rapporté le directeur d’une école privée de la capitale.  

En effet, la politique des établissements scolaires est claire sur le sujet, l’école n’a aucunement le droit de forcer un enfant à prendre un médicament quelconque, une autorisation parentale est toujours nécessaire. Chaque parent devra donc signer un formulaire attestant qu’il ou elle autorise son enfant à prendre le « Covid-Organics », selon les dispositions prises par quelques directeurs d’écoles. Il n’y a donc rien à craindre pour la santé des enfants, surtout pour les parents qui doutent de l’efficacité de cette tisane fabriquée localement. En revanche, la distanciation sociale, le port de masque et la désinfection des mains demeurent obligatoires pour tous : enseignants, élèves, administration. Toutefois, comme certaines écoles ne disposent pas d’un budget conséquent pour l’achat de gels désinfectants, celles-ci l’ont substitué à du savon qui est également efficace pour éliminer le virus. Concernant les enseignants, la distribution de « Covid-Organics » pour ces derniers n’est pas prévue.  D’ailleurs, le président de la République n’a pas fait mention d’une telle mesure lors de son allocution. 

Au sujet de la reprise des cours de toutes les classes, cela reste encore problématique pour l’instant. Car si la maladie du coronavirus continue à se propager dans le pays, la majorité des écoles ne disposent pas d’infrastructures adaptées pour offrir un banc par élève, ce qui fait que la distance d’un mètre ne pourrait pas être respectée. Mais pour cela, il faudra attendre les directives des autorités le moment venu. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Pratiques frauduleuses : Une société chinoise exclue des projets financés par la BAD 

Le Groupe de la BAD fait partie des plus importants bailleurs de fonds qui appuient Madagascar dans ses divers projets de développement.

Le respect de l’intégrité est l’une des exigences strictes du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), dans la mise en œuvre des projets de développement qu’il finance pour ses pays membres. 

Ce n’est pas la première fois que la BAD applique des sanctions contre les pratiques frauduleuses. Si l’on se réfère aux expériences passées, les entreprises et les personnes, qui subissent la sanction de cette banque de développement, perdent également toute crédibilité, aux yeux des autres partenaires techniques et financiers. Pour cette fois, c’est la société China Zhonghao Nigeria Limited et ses filiales qui sont exclues par la BAD, et ne seront pas éligibles à l’adjudication de marchés financés par cette banque, pour les 18 prochains mois. Selon les informations officielles, il s’agit d’une entreprise de génie civil enregistrée au Nigeria, accusée de pratiques frauduleuses. « Une enquête menée par le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la BAD a révélé que China Zhonghao Nigeria Limited, en groupement avec Oceanic Construction and Engineering Nigeria Ltd., avait fait des déclarations frauduleuses sur son année de constitution, la valeur de ses contrats de référence et l’expérience de son personnel-clé. Ces fausses déclarations ont été faites lors de soumissions à deux appels d’offres dans le cadre du projet d’amélioration de l’alimentation en eau potable et d’assainissement en milieu urbain, financé par la Banque au Nigéria », a indiqué la BAD.

Exclues par tous. L’avenir sera incertain pour cette société, qui ne sera plus éligible à de nombreux appels d’offres. Outre l’exclusion à l’adjudication de marchés financés par la BAD, cette sanction pourrait faire l’objet d’une exclusion croisée par d’autres banques multilatérales de développement en vertu de l’accord de reconnaissance mutuelle des décisions d’exclusion, notamment la Banque asiatique de développement ; la Banque européenne pour la reconstruction et le développement ; la Banque interaméricaine de développement ; et la Banque mondiale. « À l’expiration de cette période d’exclusion, China Zhonghao Nigeria Limited pourrait à nouveau être éligible à participer aux appels d’offres financés par la Banque, à condition qu’elle mette en place un programme de conformité de l’intégrité en respect des directives de la Banque en la matière », ont expliqué les responsables de communication auprès de l’institution. Par ailleurs, en juin 2019, associée à China Zhonghao Nigeria Limited pour répondre à cet appel d’offres, l’entreprise Oceanic Construction and Engineering Nigeria Ltd. avait été exclue par la BAD pour une période de 48 mois, pour pratiques frauduleuses. Bref, les contrôles sont stricts pour le Groupe de la BAD, pour assurer le respect de l’intégrité dans la réalisation des projets qu’il finance dans divers pays. Heureusement pour Madagascar, aucune des nombreuses entreprises figurant dans la liste noire de la BAD n’a exercé dans la Grande île.

Antsa R.

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HITA : Aucune pénurie d’huile n’est à craindre 

Face aux rumeurs qui circulent en ce moment, l’Huilerie industrielle de Tamatave (HITA) veut rassurer les consommateurs d’huile de table à Madagascar.

« Aucune pénurie de ce produit de première nécessité n’est à craindre, malgré la crise sanitaire qui prévaut dans le pays. En effet, nous avons effectué des prévisions bien avant l’apparition de la covid-19 dans la Grande île, en regroupant les commandes auprès de nos fournisseurs étrangers. Il n’y aura ainsi pas de rupture de stocks d’huile de table, puisque nous continuons de produire jusqu’à maintenant », a déclaré Sohib Nissaraly, président directeur général de la société HITA. Cette industrie agro-alimentaire a ainsi été épargnée par cette crise sanitaire. 

Autosuffisance en huile de table. Elle importe, notamment, de l’huile brute venant de différents pays, dont entre autres le Brésil, l’Argentine, l’Afrique du Sud, l’Indonésie et la Malaisie, et ce, depuis vingt ans. Elle raffine cette huile brute dans son usine implantée à Tamatave, et conditionne les produits finis dans des bidons de vingt litres, ou dans des bouteilles cachetées d’un litre pour être commercialisés sur le marché national. « Nos fournisseurs assurent régulièrement le ravitaillement en matières premières et intrants par le biais du télétravail. Nous devons en même temps constituer d’énormes stocks pour prévoir les éventuels retards d’approvisionnement de ces intrants. En plus, nous avons beaucoup investi depuis ces dernières années afin de renforcer notre capacité de production atteignant actuellement plus de 430 000 litres d’huile raffinée par jour, au lieu de 220 000 litres d’huile raffinée en 2017. Notre objectif est de satisfaire la demande croissante de la population tout en assurant une autosuffisance en huile de table dans la Grande île», a-t-il fait savoir.

Investissement. Par ailleurs, l’Huilerie industrielle de Tamatave a alloué des investissements conséquents en matière de respect des normes et qualité, surtout environnementales. « Certes, nous avons déjà obtenu un permis environnemental bien avant le démarrage de nos activités industrielles, mais nous ne ménageons pas nos efforts pour respecter le cahier de charges environnemental en effectuant une remise à niveau périodique de notre système de traitement environnemental. A titre d’illustration, au cours de l’année 2019, un investissement de l’ordre de 600 000 USD  a été réalisé pour ce faire. Dans la même foulée, en tant qu’entreprise citoyenne promouvant le ‘vita malagasy’, nous réalisons des investissements sociaux comme l’appui à des écoles primaires publiques, et la distribution de kits scolaires, ainsi que le reboisement à Tamatave, à travers nos activités RSE [responsabilité sociétale d’entreprise], en vue de contribuer au développement local », a enchaîné Sohib Nissaraly.

Éviter les spéculations. Et parlant du ravitaillement en huile de table sur le marché local, il a souligné que le circuit de distribution n’est pas du tout perturbé par cette crise sanitaire. D’autant plus qu’il s’agit d’un produit de première nécessité. De plus, la société HITA travaille en étroite collaboration avec le ministère en charge du Commerce, pour le contrôle des prix de l’huile de table, et ce, afin d’éviter les éventuelles spéculations et de protéger par la suite les consommateurs. « Nous n’avons pas, en vérité, augmenté le prix de l’huile raffinée au départ de l’usine à Tamatave. Notre industrie qui emploie actuellement plus de 400 personnes produit de l’huile de table de qualité incomparable, moyennant un prix très compétitif sur le marché », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Le déconfinement partiel effectif à partir d’aujourd’hui

Le déconfinement est maintenant effectif. Il semble finalement avoir bien été accepté par la population. Son annonce dimanche dernier a quelque peu été éclipsé par la confirmation de la production du remède malgache « Covid-Organics ». Le buzz qui s’en est suivi a permis de faire accepter sans aucun problème les directives énoncées par le président de la République. Le ralentissement de la propagation du covid-19, comme en témoignent les chiffres sortis ces derniers jours par le Professeur Hanta Marie Danielle Vololontiana du CCO, permettent de desserrer partiellement l’étau de ce mois de confinement. Les contraintes sont partiellement levées, mais la vie n’est pas encore revenue à la normale. Mais les Malgaches, comme ils ont toujours su le faire, affrontent sans rechigner une situation qui leur est imposée.

Le déconfinement partiel effectif à partir d’aujourd’hui 

L’épidémie de covid-19 n’est pas encore entièrement maîtrisée, mais le ralentissement de la propagation du virus semble effective. Il n’est cependant pas question de relâcher une vigilance qui a jusqu’à présent porté ses fruits. Les autorités ont donc adapté en conséquence les mesures à appliquer. Le déconfinement est partiel. Une partie de la population va recommencer à travailler, mais elle le fera à temps partiel. Les moyens de transports fonctionneront de nouveau, mais avec des règles très précises. Les taxis et les taxis-be doivent se soumettre à des directives très strictes. Leurs horaires sont précis (5h à 15h). Le port du masque est obligatoire dans la rue et sur les lieux de travail, sous peine de sanctions. Les élèves des classes d’examens vont reprendre les cours. Ils le feront dans des conditions sanitaires rigoureuses, notamment avec le port du masque obligatoire, un élève par table, et la disponibilité du remède « Covid-Organics ». Le couvre-feu a été reporté et il est maintenant de 21h à 4h du matin.  Les mesures barrière sont maintenues. C’est aujourd’hui que l’on verra quel sera véritablement l’effectivité de ce déconfinement qui est somme toute partiel. 

Patrice RABE 

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Football : Sylvio Ouassiero, la nouvelle recrue des Barea

La nouvelle recrue des Barea.

Le joueur latéral polyvalent du CS Fola Esch de Luxembourg renforcera l’ossature des Barea de Madagascar. 

Confinement ou pas, la détection des futurs joueurs des Barea se poursuit pour le technicien français, Nicolas Dupuis. Il vient d’annoncer l’arrivée d’un joueur latéral polyvalent pour renforcer l’ossature des Barea de Madagascar, pour les campagnes des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2021 et la Coupe du Monde 2022. La jeune recrue de 25 ans évolue avec l’équipe du CS Fola Esch de Luxembourg. Ce natif de Saint-Benoît de La Réunion a été formé à Auxerre avant de passer pro au Standard de Liège (Belgique), et a été transféré au CS Fola l’été dernier après un bref passage à Saint-Maur Lusitanos (N2). Son équipe CS Fola est le leader de la BGL Ligue et vise le titre de champion. « Ce n’est pas aussi réputé qu’Auxerre ou le Standard de Liège, mais je suis plutôt bien tombé après m’être relancé à Saint-Maur, en N2. Je joue tout le temps, je fais des bons matches. On gagne, le club est content de moi. D’ailleurs, j’ai déjà prolongé jusqu’en 2022 comme le prévoyait mon contrat » a déclaré Sylvio sur Clicanoo. Ayant des racines malgaches par son grand père paternel, Sylvio a toutes ses chances avec les Barea de Madagascar. « Il me fallait un joueur de grande qualité, capable de jouer latéral à droite ou à gauche, et capable de remplacer Jérôme Mombris ou Romain Métanire en cas de blessure et suspension. C’est chose faite en la personne de Sylvio. Je travaille depuis novembre dans la recherche de joueurs malgaches pour compléter l’effectif de l’équipe. Aujourd’hui, pas moins de 19 joueurs sont suivis. Non pas que nous avons besoin de tout ça. Bien sûr que non, mais nous anticipons pour l’avenir. Sylvio correspond à un poste très ciblé sur lequel j’avais un manque au sein de l’équipe. C’est mon fils qui habite au Luxembourg qui l’a contacté. J’ai de nouveau regardé toutes ses vidéos. Il correspond totalement à mes attentes. Les échanges se sont ensuite très bien passés. Nous avons parlé longuement. Il est intéressé, je le suis » nous a confié Nicolas Dupuis. Comme Hakim Abdallah et Hery Bastien, Sylvio a déjà joué avec l’équipe de France U17, U18 et U20. « Il a décidé de jouer avec l’équipe séniors de Madagascar. Concernant ses papiers, je les reçois aujourd’hui (hier, ndlr). Voilà, aujourd’hui notre groupe est très homogène et équilibré », conclut le technicien français.

T.H

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Exploitation de son enfant à la mendicité : Liberté provisoire pour la mère de famille

Elle a été traduite hier devant le parquet pour l’exploitation de son fils à la mendicité. Rappelons que cette mère de famille force l’enfant à mettre des chaussures orthopédiques pour que ce dernier ressemble à une personne atteinte du pied-bot. Ce mode opératoire permet à la mère de soutirer de l’argent aux gens ayant de la compassion pour le petit. Une mascarade qui n’a pas échappé à la police des mœurs et de la protection des mineurs, ayant son poste à Tsaralalàna. Une enquête a été ouverte à l’encontre de la mère de famille qui n’en est pas à sa première arrestation. Selon la police, elle a déjà été rappelée à l’ordre pour un pareil acte, notamment celui de forcer son fils à mendier. En vain. Ce qui a finalement poussé à une interpellation, suivie d’un déferrement au parquet, hier matin. Après les interrogatoires d’usage, elle a retrouvé la liberté provisoire en attendant son jugement. Dans un tel cas, les avis restent divisés. Si elle est placée sous mandat de dépôt, qui s’occupera de son fils ? Mais si elle retrouve définitivement la liberté, ne sera-t-elle pas une menace réelle vis-à-vis de son enfant ? La justice reste soumise à un tel dilemme lors des prises de décision concernant les enfants, les mères de famille et surtout les affaires liées aux problèmes conjugaux. Le manque d’un système de réinsertion sociale rend les choses encore plus compliquées.

 D.R

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Kraoma : Le personnel demande le limogeage du DG

Se débarrasser du DG actuel est l’objectif des grèves du personnel de la Kraoma.

La déclaration ou plutôt la revendication a été adressée au président de la République le 15 avril dernier. Publiée sur les réseaux sociaux, la revendication reflèterait le besoin actuel des employés de la Kraoma. Ces derniers demandent ainsi le « limogeage du directeur général ». Et pour appuyer leur demande, les employés de cette société d’Etat ont avancé plusieurs raisons. Mieux, ils affirment « détenir des preuves » de ce qu’ils ont avancé. Et les charges qui pèsent contre le directeur général de la société sont lourdes. Le personnel de pointer du doigt, entre autres, une « mauvaise gestion » de la société. « On constate que la société va de plus en plus mal depuis qu’il en est à la tête » a-t-on affirmé. Les employés de la Kraoma de rajouter que « le népotisme règne en maître depuis l’arrivée du DG ». Une mauvaise pratique qui aurait été observée dans le cadre du « recrutement des cadres supérieurs et des consultants », d’après toujours les affirmations du personnel. Outre cela, les employés d’accuser également leur patron de « vols, d’avoir opérer des ventes illicites de chrome, en parallèle au circuit de vente de la société, ou encore d’avoir autorisé des personnes externes à la Kraoma de mener des exploitations dans des domaines appartenant à la société ». Enfin, le personnel déplore également « le non-paiement de leur salaire ». 

Recueillis par José Belalahy

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Portrait : Le côté obscur de Louis Pasteur 

Louis Pasteur, entre la personnalité d’un génie et celle d’un opportuniste imposteur.

Devenu le symbole de la médecine moderne, reconnu à travers le monde comme un bienfaiteur de l’humanité, Louis Pasteur a eu le génie de découvrir le vaccin antirabique. Cependant, son parcours n’est pas aussi rose que prétendu. Retour sur la face oubliée d’un soi-disant imposteur.

Louis Pasteur est un nom inusable dans l’histoire médicale moderne. Consacré par les livres du primaire, pour ceux ou celles ayant suivi le parcours français, comme étant un « héros » en blouse blanche. Il se trouverait tout juste derrière Charles De Gaulle parmi les illustres personnalités en France. Il a inscrit son nom dans l’histoire de la médecine, puisqu’il s’est adjugé la découverte du vaccin contre la rage.

Si les éloges pleuvent à l’évocation de son nom, l’homme possède également une part d’ombre peu soulevée. Et les termes comme « imposteur » ou « plagiat » reviennent souvent chez ses détracteurs, ou encore chez des auteurs plus sérieux ayant étudié son parcours. L’un des plus virulents à son encontre n’est autre que son neveu, Adrien Loir, dans ses mémoires. « Dès le premier jour, je suis devenu sa chose, l’accessoire indispensable dont il userait à sa guise sans trouver ni résistance ni contradiction ». 

Si d’après ses contemporains, Louis Pasteur avait l’intelligence et un esprit fin, il avait par contre horreur d’être contredit. Un exercice qu’il affectionnait par contre pour pouvoir « voler » les travaux des autres à son  profit. Dès lors, il a élaboré une démarche communicationnelle, proche du lobbying, pour pouvoir mettre sur la touche ses « adversaires ». 

Communicateur hors pair. Selon des témoignages écrits d’époque, le médecin était très proche de l’Impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III. Sa méthode était alors de démontrer et de faire siens les travaux de ses pairs comme Antoine Béchaud, Marcellin Berthelot, Claude Bernard, Charles Chamberland, Emile Roux… Rien de mieux que l’aval d’une impératrice pour valider ses preuves.

Après, il s’enorgueillait devant la presse et les personnalités politiques de « sa » découverte pour en approprier complètement la paternité. Pour ne pas dire aussi ses emprunts, où son ouverture intellectuelle est félicitée, avec les autres médecins des pays voisins. Sans oublier que l’histoire lui a souvent été favorable. Si Louis Pasteur a été taxé d’avoir inventé la vaccination, c’est en fait Edward Jenner (1749–1823), un docteur anglais, qui a utilisé pour la première fois ce procédé médical contre la variole.  

Il faut tout de même noter que ces personnages usurpés sont loin d’être de simples figurants. Par exemple, Charles Chamberland a mis au point le vaccin stable du charbon, Emile Roux a trouvé l’atténuation du vaccin… Pour ainsi dire, ces chercheurs ont apporté des avancées considérables dans la médecine. Sans pour autant faire reculer le génie de Louis Pasteur, ou son imposture. 

Un fait raconté par le Dr Eric Ancelet dans son livre « En finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique », qui définit au mieux les agissements contradictoires mais calculés de Pasteur. « En 1878, Pasteur nie toujours farouchement l’existence des enzymes, contre l’avis de Marcellin Berthelot, Claude Bernard et Antoine Béchamp ». 

Maminirina Rado

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Vision nocturne : Performance confirmée pour le Camon 15 Premier de Techno Mobile

Le Camon 15 de Techno Mobile a séduit les 300 CEO choisis pour tester cette nouveauté.

Techno Mobile a réussi son pari. Cela faisait quelques jours qu’elle offrait à un groupe de 300 Camera experience officers (CEO) l’opportunité d’essayer le tout nouveau smartphone de la série Camon 15. Cette période d’essai-découverte touche aujourd’hui à sa fin. Les avis des CEO sont tous de nature très positive, selon la déclaration officielle faite par Techno Mobile. « Les essais de ces 300 CEO représentent 300 points de vue personnels sur tout un ensemble de fonctionnalités innovantes, depuis la résolution ultra élevée de 64 mégapixels jusqu’aux modes de prise de vue dotés d’intelligence artificielle, comme le ‘Super Night Mode’. D’après une de ces CEO, le véritable trait distinctif du Camon 15 réside dans ses capacités de photographie de nuit, transformant ainsi les problématiques liées à un manque de luminosité – et même à des scènes très sombres – en un plaisir parfaitement accessible. Mais ce qui revient le plus fréquemment dans les avis reçus concerne les capacités ultra HD du CAMON 15 », ont rapporté les promoteurs de l’innovation. Selon Techno Mobile, le Camon 15 dispose d’un zoom arrière. « Il offre un zoom x8 au moment de prendre la photo, mais aussi après, il est possible d’agrandir les clichés sans perdre le moindre détail », a-t-il indiqué. Avec l’appareil photo intelligent Sony 64-MP et un ensemble complet de fonctionnalités sous la main, le Camon 15 a donc plusieurs cordes à son arc.

Antsa R.

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FIVMPAMA : Un fonds d’aide aux entreprises réclamé 

Près de 70 à 80% des entreprises membres du Fivondronan’ny Mpandrahara Malagasy (FIVMPAMA) ont connu une baisse de leurs activités suite à l’arrêt des activités économiques pendant plus d’un mois, pour cause de confinement. Par conséquent, « la plupart des membres ont procédé au chômage partiel de leurs salariés. Pour le secteur du tourisme, presque tous les employés sont au chômage technique. Ces nouvelles mesures de déconfinement progressif, lancées par le président de la République, correspondent à nos attentes », a déclaré Andrianavalomanana Razafiarison, président du FIVMPAMA. 

Plan de mitigation. Cependant, « cela n’est pas suffisant pour relancer nos activités. Nous réclamons donc un fonds d’aide directe aux entreprises. Il s’agirait d’une aide pour la préservation de l’emploi, ainsi que d’un soutien pour les charges sociales et patronales au niveau de la CNaPS [Caisse Nationale de Prévoyance Sociale] et des organismes sanitaires d’entreprise, et ce, jusqu’à la fin de cette année 2020. Plus précisément, l’Etat devrait contribuer à la régularisation des charges salariales des entreprises afin d’aider les employés, victimes du chômage technique. Cela permettra d’alléger leur trésorerie », a-t-il fait savoir. Par ailleurs, « les entreprises formelles victimes devraient également bénéficier d’une aide financière avec un taux d’intérêt plus faible pour qu’elles puissent reconstituer leur fonds de roulement. Il faut booster en même temps le pouvoir d’achat des salariés afin que ceux-ci puissent consommer », a-t-il enchaîné. Il est à noter que le secteur privé soumettra un plan de mitigation face à la crise sanitaire au ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, à la fin du mois. L’Etat, pour sa part, sera en quête de financements extérieurs pour ce plan qui comportera un plan de sauvegarde et un plan de relance économique. 

Navalona R.

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Retour en classe pour les 3e et terminales : Diminution des effectifs par salle dans les établissements pr...

Jour J du déconfinement pour les classes de 3e et terminale à Madagascar. La reprise des cours au collège et au lycée est effective à partir de ce jour pour les élèves de ces deux niveaux du cycle secondaire, qui se présenteront au Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et au baccalauréat. Pour les établissements privés en particulier, les organisations logistiques mises en place en deux jours s’avéraient peu évidentes pour faire respecter les mesures barrières contre la covid-19. 

Si la mise en place de points d’eau avec du savon pour se laver les mains ou de gels hydro-alcooliques, ainsi que la mise en place de dispositions de prise de température à l’entrée n’ont pas posé trop de difficultés, les autres mesures barrières étaient beaucoup plus compliquées à appliquer pour certains collèges et lycées privés. Distanciation physique oblige, les tables-bancs ne devront accueillir qu’un seul élève, contraignant les responsables d’établissements à diviser les effectifs des classes par deux, voire par trois, puis permuter les cours des enseignants d’une classe à l’autre. « Pour l’instant, répartir les élèves d’une classe dans plusieurs salles ne pose pas de tellement de problèmes, dans la mesure où les classes de terminale et de troisième sont les seules à être accueillies à partir d’aujourd’hui. Le problème se posera lorsque viendra le moment d’accueillir les autres classes, et que les mesures de distanciation sociale s’avèrent encore nécessaires », explique la directrice d’un lycée privé à Antananarivo. 

Mesures barrières. Afin de protéger au mieux ses élèves, cet établissement a averti élèves et parents qu’outre le port obligatoire de masque, conformément aux directives des autorités, il serait également strictement interdit de s’échanger des fournitures – stylos, règles ou autres. Chaque élève est ainsi tenu de faire en sorte qu’il ne lui manque aucune fourniture scolaire. Il en est de même pour les contacts physiques entre élèves. Poignées de main, étreintes ou embrassades entre amis seront ainsi interdites. Difficile à imaginer pour les élèves de ne pas pouvoir approcher leurs amis dans la cour du lycée, ou durant les récréations. Les premiers résultats seront évalués dès la fin de cette première journée : les élèves et les responsables d’établissements sont-ils parvenus à respecter ou à faire respecter toutes ces mesures barrières ? 

Charges en hausse. Quoi qu’il en soit, si la reprise des cours est accueillie avec enthousiasme par les responsables d’établissements, elle est également synonyme de charges supplémentaires pour les établissements privés, notamment au niveau de l’achat des équipements nécessaires : bidons munis de robinets, gels désinfectants pour les mains, thermomètres sans contact, etc… Par ailleurs, dès lors que les enseignants doivent répéter le même cours pour deux ou trois classes en raison de la diminution des effectifs par classe, les volumes horaires effectués par ceux-ci se retrouvent également doublés ou triplés, signifiant une augmentation des heures dues au moment du paiement des salaires. La facture risque d’être salée. 

Hanitra R.

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Circulation en moto : Rouler à deux ne semble plus gêner 

Depuis l’annonce du déconfinement progressif, les barrages des forces de l’ordre érigés un peu partout dans la capitale semblent plus souples à l’endroit des motards. La double-montée en deux roues ne constitue plus un problème sans qu’une communication officielle ne soit faite à ce sujet. Les hommes en treillis restent exigeants par ailleurs sur le port de casques pour la sécurité des passagers. Un ouf de soulagement se lit sur les visages des utilisateurs des deux roues. Avec les mesures draconiennes qui n’autorisaient pas plus d’une personne sur un véhicule à deux roues, les déplacements à moto de certaines personnes s’avéraient compliqués. Parfois même, certains pères de famille emmenaient avec eux leur livret de famille, afin de négocier avec les forces de l’ordre pour autoriser leur femme à se déplacer avec eux. Et c’est dans une ambiance parfois humoristique que les motards ont vécu les mesures de confinement. Maintenant, on attend à ce que les autorités mettent les points sur les « i » pour mettre au clair les dispositions concernant la circulation des motos.   

D.R

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Pétanque – Herilantosoa Razafimahatratra : « Madagascar doit prendre exemple sur les Français »

Confiné dans son Betafo natal, alors qu’il devait être aux Antilles pour les tournois internationaux auxquels il participe chaque année sous les couleurs du BIC Ambohimahasoa, Hery Razafimahatratra reste aux côtés de ses amis du C2BA Antsirabe avec qui ce champion du monde 2015 s’entraîne. Par habitude mais aussi par nécessité, comme il le confie dans une interview.

Avec le recul, pensez-vous que Madagascar peut ravir le titre après avoir échoué devant l’Allemagne lors du sommet mondial du Canada, où vous étiez dans l’équipe malgache.

Le championnat du monde au Canada était un échec sur tous les plans. On manquait surtout de motivation et d’une préparation dans les règles de l’art. Il manquait cette touche de Dolys qui nous prenait en main lors de la victoire de 2015. Mais maintenant qu’il se trouve à la tête de la fédération, je pense qu’il va trouver une solution pour battre les Français qui sont pratiquement inamovibles. 

Que conseillez -vous à la Fédération de sports boules de Madagascar (FBSM) de Dolys Randriamarohaja ? 

Je lui dirais que Madagascar doit prendre l’exemple de l’équipe de France en essayant de garder une formation homogène. C’est tout juste si l’arrivée de Dylan Rocher a botté en touche Leboursicaud, mais l’équipe est restée la même avec Lacroix, Suchaud et Quintais. Ils forment un bon tandem difficile à battre et se comprennent à demi-mot, et cela fait leur force. Madagascar les a pourtant battus à La Réunion puis à Mahamasina, puis ils nous ont battus en finale à Pattaya avec l’équipe de Jacky Be, puis à Izmir avec, Dolys,Tonnerre, Bema et Nanou. Je pense qu’il est temps de trouver notre équipe pour les grands rendez -vous et de la maintenir au plus haut niveau.

Est-ce suffisant pour battre ces Français ?

Bien sûr, arriver à former une équipe est une chose, mais parvenir à le motiver en est une autre. C’est très important et c’est ce qui nous manquait après notre titre de 2015, où nous n’avons pratiquement rien eu à part ce Chevalier de mérite sportif n’ayant pas la même valeur que le Chevalier de l’ordre national, qui pourrait servir à booster notre carrière, voire notre retraite. Nous n’avons pas eu de primes alors qu’il s’agit du titre de Champions du monde. Les Barea qui ont été battus en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations 2019 ont eu des primes conséquentes. Certes, il s’agit d’une autre époque avec un chef de l’État et un ministre des Sports différents. Je pense que le président Andry Rajoelina nous aurait gâtés.

Propos recueillis par Clément RABARY

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Madagasikara Covid-19. Ireo fepetra vaovao manomboka anio 22.04.2020

Vitsy ao anatin'ny maro ireo minia mandika vilana ny toro-marika napetraky ny fanjakana malagasy, tamin'ny alàlan'ny kabarin'ny Filoha Andry Rajoelina, ny Alahady 19 Aprily 2020. Na izany aza, tsotra foana ny fomba fiadiana amin'ny tsaho isan-karazany sy ny lainga ary ny famoronona ankitsirano tsotra izao. Dia ny mamerina an-tsoratra ny zava-notenenina tsy misy ampiana tsy misy analàna satria tokoa raha mandalo ny teny, ny soratra mitoetra. Ndao ary.

" (...) Izao ny fepetra vaovao ho raisin-tsika, sy ampiarina manomboka androany.

Voalohany amin'izany dia ezahakan-tsika aloha atomboka ny famerenana tsikelikely ny fiainana andavanandron'ny mponina sy ny vahoaka, indrindra eo amin'ny asa fivelomana. Izany dia atao tapak'andro maraina. Izany hoe vao maraina manomboka amin'ny enina mandrapahatonga amin'ny iray ora tolakandro. Ny dikany dia hiverina tsikelikely amin'izay isika amin'ny fiainana andavanandro. Saingy izao kosa : ireo monina eto Antananarivo, any Fianarantsoa sy any Toamasina dia tsy afaka mivezivezy sy mivoaka ny faritra misy azy ireo.

 

Mbola mitohy ihany ny couvre-feu manerana ny tany sy ny firenena izay ataontsika manomboka amin'ny sivy ora alina ka hatramin'ny efatra ora maraina.

 

Na izany aza anefa, manomboka rahampitso alatsinainy (Tff : 20 Aprily 2020), dia tsy maintsy manao aro-vava avokoa ny rehetra izay mivoaka ny trano ary izay tsy manana dia hisy fizarana maim-maimpoana mandritra ny herinandro izay herinandro manaraka eo, manomboka amin'ny alatsinainy izao, mandrapahatonga ny alahady eny anivon'ny fokontany amin'ireo tanàna hisian'ny cas contacts, dia ny eto Antananarivo izany, ny any Toamasina ary ny any Fianarantsoa.

 

Araka izany, ireo olona rehetra izay mivoaka ny trano ka tsy manao ny aro-vava, izay afahan-tsika miaro ny tenan-tsika, miaro ny fianakavian-tsika, manomboka amin'ny alatsinainy faha-fito ambin'ny roapolon'ny volana aprily ho avy izao, dia ho voasazy manao asa ho tombontsoan'ny be sy ny maro na ny travaux d'intérêt général toy ny manadio zaridaina, manadio sekoly na mamafa làlana.

 

Mikasika ny fampianarana kosa dia reko ny tebitebinareo ray aman-dreny mikasika ireo zanan-tsika izay hanala fanadinana. Tsapako ny ahiahinareo ray man-dreny milaza ny hoe : ho taona fotsy ve, sanatria, ity taona ity ? Hisy ve ny fanadinana ary hiatrika izany koa ve ny zanan-tsika amin'ity taom-pianarana 2019-2020 ity ?

Manoloana izany dia miverina an-tsekoly ireo mpianatra rehetra manala fanadinana ofisialy aloha, na ny miankina io na ny tsy miankina amin'ny fanjakana. Koa toa izao ny fidiran'ireo an-tsekoly :

Ny mpianatra ao amin'ny kilasy famaranana na Terminales sy ny kilasy faha-sivy na ny 3è dia miverina an-tsekoly ny alarobia faha-roa ambin'ny roapolon'ny volana aprily 2020.

Ny mpianatry ny kilasy faha-dimy, na ny classes de 7è, dia miverina an-tsekoly ny alatsinainy faha-fito ambin'ny roapolon'ny volana aprily 2020.

 

Misy fepetra tsy maintsy raisina anefa mifanaraka amin'izany. Izany hoe :

Voalohany : dia ho zaraina aro-vava avokoa ireo mpianatra rehetra tsy ankanavaka. Ho zaraina ary hisotro ny Covid Organics avokoa ny mpianatra rehetra, mba hiarovana izy ireo amin'ny tsimok'aretina, izay ho zaraina maim-maimpoana.

Any am-pianarana, dia mpianatra iray dabilio iray.

Tsy maintsy hajaina ireo fepetra rehetra ara-pahasalamana.

 

Mikasika ny mpiasam-panjakana dia apetraka ny service minimum toa ny amin'izao fotoana izao, ka anjaran'ny minisitra sy ny ministera isan-tokony ny mandamina izany.

Ny sehatra tsy miankina dia mandamina izany araka ny seham-pihariana misy azy tsirairay avy.

Miverina mandray tsikelikely ny asany ireo miasa tena, manomboka ny alarobia roa amin'ny roapolon'ny volana aprily ho avy izao, fa tsy maintsy kosa manaraka ny lamina ara-pahasalamana rehetra. Izany hoe : raha ao anatina efitra kely iray hampiasain'izy ireo, dia tsy mahazo mandray afa-tsy olona dimy farafahabetsany; tsy maintsy manaja ny elanelana iray metatra; tsy maintsy manao aro-vava avokoa ny rehetra eny amin'ny sehatr'asa tsy miankina ireny; tsy maintsy manaja ny fepetra rehetra amin'ny fahadiovana ary mitsahatra amin'ny iray ora tolakandro izany asa rehetra rehetra izany.

 

Ireo toerana fisakafoanana dia afaka misokatra hatramin'ny iray ora tolakandro, saingy ny hariva kosa dia afaka mivarotra sakafo aterina eny anivon'ny tokan-trano izy ireo.

 

Mikasika ny fitateram-bahoaka.

Ireo taxi dia mahazo mitondra olona telo farafahabetsany. Izany hoe iray eo aloha ary roa eo aoriana.

Ireo taxi-be dia miasa fa tsy hasiana intsony ireo seza eo ampovoany na ilay antsoinareo hoe seza volamena izany. Indrindra : tsy misy mahazo mitsangana intsony na manao ankisisika eny anivon'ireny fitateram-bahoaka ireny.

Tsy maintsy manao aro-vava avokoa na ny mpandeha na ny mpamily ary ho ferena ho 18 ny isan'ny olona ao anaty taxi-be iray farafahabetsany, ka ireo rehetra izay tsy manaraka izany dia hiaran'ny sazy avy hatrany toa ny fampidirana fourrière .

Ny taxi-brousse any amin'ny faritra, mankany amin'ny faritra dia mbola mikatona avokoa ny miainga avy eto Antananarivo, ny miainga avy any Fianarantsoa ary ny miainga avy any Toamasina.

Tsy maintsy atao désinfection avokoa ireo fiara mpitatitra rehetra.

 

Mikasika ny famoriam-bahoaka dia mbola tsy azo atao ary raràna hatrany ny famoriam-bahoaka toa ny fampisehoana ara-kolontsaina sy ara-panatanjahantena ar ny famorian'olona mihoatra ny 50.

 

Ry Malagasy mpiray tanindrazana,

Maro ireo fepetra napetraka ary mbola lavitra ezaka ny dian-tsika. Mila ny fahavononanao aho ry Malagasy namako mba hijoro ho an'ny tanindrazana.

Ny fahombiazan-tsika dia ho reharehan'ny firenena iray manontolo; ny fandrosoan-tsika sy ny fahitan-tsika vahaolana ihany koa dia handresen-tsika ity valan'aretina ity, dia tsy fandresen'olo-tokana na fandresen'olom-bitsy fa fandresen'ny Malagasy iray manontolo.

Ny fanakànana sy ny fitsikerana izao ezaka ataon-tsika izao dia midika tsy fitiavana tanindrazana, indrindra indrindra tsy fitiavana ny mpiray tanindrazana. Izay no nanaovako ary hanaovako antso ombieny ombieny mba hisian'ny firaisan-kina sy ny firaisan-tsaina ary, indrindra indrindra, ny fiaraha-mientana manoloana ny raharaham-pirenena. Izay no maha Malagasy antsika, izay ny Malagasy.

Ny fandraisan-tsika mianakavy andraikitra no afahantsika mandresy izao sedra lalovan'ny firenena izao. Matoky anao aho ry Malagasy amin'ny fanarahana antsakany sy andavany ireo toro-marika izay apetra-tsika.

Ny zava-drehetra dia lalàn'Andriamanitra avokoa, izay tsy takatry ny sain'ny zanak'olombelona. Ary, araka ny nambarako ombieny ombieny, rehefa mamarana ny kabariko aho, dia hoe : ny zava-drehetra dia apetra-tsika eo am-pelan-tànan'Andriamanitra avokoa.

Masina ny Tanindrazana,

Misaotra Tompokolahy, mankasitraka Tompokovavy "./.

 

Nandika an-tsoratra : Jeannot Ramambazafy