Les actualités à Madagascar du Samedi 22 Avril 2017

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L'express de Madagascar1031 partages

Paul Rabary – « Le Plan sectoriel de l’Éducation sera appliqué progressivement »

Le ministre de l’Éducation nationale évoque les points essentiels du Plan Sectoriel de l’Éducation.

Une enquête menée par la Banque mondiale a montré, récemment, que l’éducation à Madagascar est mal en point. Comment sommes-nous arrivés à cette situation ?On peut l’interpréter par les différentes étapes de l’histoire de l’éducation à Madagascar. C’est d’abord un héritage du système français. Dans les années 1970, il a été remplacé par la malgachisation. Quelques années plus tard, il a été constaté que ce fut un échec. Nous avions repris l’ancien système. En 2004-2005, nous nous sommes engagés dans l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), dont l’Éducation pour tous (EPT). L’objectif étant d’augmenter le taux d’insertion scolaire. Plusieurs salles de classe, tout équipées, ont été construites. En contrepartie, la communauté locale devait s’engager à embaucher des enseignants, car il en manquait dans ces nouvelles infrastructures. C’est là que les enseignants FRAM sont apparus. Les parents d’élèves les rémunèrent, à raison de 30 000 ariary par mois.C’est l’incompétence de ces enseignants qui a été décriée dans le rapport de la Banque mondiale. Ils sont dépourvus du minimum de notion pédagogique. C’est là donc que se pose le problème. Allons-nous garder ce système éducatif   Notre rôle est, maintenant, de définir notre système éducatif pour avoir de meilleurs résultats, lors des prochaines évaluations.

La compétence des enseignants FRAM est fortement critiquée. Malgré cela, l’État continue de leur confier l’éducation…Il faut déjà comprendre pourquoi le niveau de ces enseignants est lamentable. C’est pour cela que je vous ai parlé du choix du temps de l’ancien Président Marc Ravalomanana, c’était un choix sur le contenant. Et évidemment, lorsqu’on se focalise sur le contenant, le contenu est délaissé. Ces enseignants n’ont pas bénéficié de formation, ce sont les intellectuels du village, dotés d’un diplôme de CEPE, du BEPC ou du baccalauréat tout au plus. Mais qui voudrait exercer cette fonction avec un salaire de 30 000 ariaryEn 2015-2016, nous avons organisé une formation de masse, à raison de 50 000 enseignants formés en 2015 et60 000 en 2016. C’était une grande première. Quelle qualité espériez-vous dans ce cas   En tout cas, nous avons fait un choix, nous avons misé sur le recrutement de tels enseignants. C’est un pari à faire car ils ont démontré une certaine persévérance et une disponibilité à enseigner nos enfants pendant de longues années, malgré leur maigre salaire. Autrement, nous n’aurions aucun enseignant et plus de trente mille écoles devront être fermées. Par ailleurs, tous les sortants de l’Institut national de formation pédagogique (INFP), près de quatre mille ont tous été recrutés, mais les besoins frôlent les cent mille enseignants.

Vous avez parlé de formations. Sont-elles suffisantes pour redresser le niveau des enseignants ?Certainement pas. Mais ces formations sont continues. Chaque année, nous procédons à une formation de masse. Celles qu’on a effectuées depuis 2014 étaient des formations initiales et accélérées, pendant à peu près six semaines. Ce n’est pas du tout suffisant, mais au moins, il y avait cela. Mais cela doit être une formation continue, en cascades, avec des évaluations, des auto-évaluations, des animations au niveau des zones d’administration et pédagogiques (ZAP), c’est pour cela qu’on a doté les chefs ZAP de motos.

Quel est ce Plan Sectoriel de l’Éducation (PSE) mis en avant, actuellement  ?Le PSE est un plan mis en œuvre par les ministères de l’Éducation nationale (MEN), de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MENRES), et de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP). La question fondamentale sur le système éducatif est le profil de sortie. Quelles sont les attentes des parents en scolarisant leurs enfants   Quel est le sens de l’éducation à Madagascar, car apparemment, elle n’en a plus de nos jours   Si vous comparez les diplômés et les sans diplômes, par exemple, il n’y a plus de différence. Si cela se trouvait, l’éducation perdrait sa valeur et on pourrait s’en passer. Et çà, c’est grave.

Quelles seront les réformes engendrées par ce PSE  ?En termes de chiffre, 4,2 millions élèves sont enregistrés à l’EPP. Il n’y a plus que 1,5 million qui fréquentent le CEG. Quel est l’obstacle   Le CEPE est un goulot d’étranglement. Dans les milieux ruraux, les parents n’ont qu’une seule ambition, voir leurs enfants réussir l’examen du CEPE. Ils sont donc poussés à quitter le système éducatif très tôt. De toute façon, que tu aies ce diplôme ou pas, il y a 50% de chance pour que tu sortes du système. Des questions se posent. À 11 ans, l’enfant devrait-il commencer à travailler   Doit-il suivre une formation professionnelle   Car c’est çà le profil de sortie. D’ailleurs, le CEPE a un coût exorbitant pour la société. Cela a aussi un coût pour le système éducatif, car on dépense beaucoup d’argent pour cet examen. L’éducation fondamentale de cinq ans suffit-elle, alors, pour entrer dans la vie active   Alors que partout dans le monde, l’éducation fondamentale dure au moins sept ans. Actuellement, nous nous sommes mis d’accord pour appliquer une éducation fondamentale de neuf ans. Ainsi donc, l’EPP et le CEG seront fusionnés, avec trois sous cycles de trois années. L’examen du CEPE n’aura plus sa raison d’être. Après les neuf ans d’école, l’élève a le choix : soit continuer l’enseignement général, soit se lancer dans l’enseignement technique et la formation professionnelle. Et il y a un deuxième profil de sortie, après l’examen du baccalauréat. Soit l’enseignement supérieur universitaire académique, soit l’enseignement supérieur professionnalisant, soit l’ingéniorat.

« Notre rôle est de définir notre système éducatif pour avoir de meilleurs résultats »

Dans l’éducation fondamentale, la langue d’enseignement, le curricula, la formation des enseignants, la professionnalisation du métier d’enseignant, et la mise en valeur du préscolaire sont quelques points à revoir.Concernant la langue d’enseignement, l’éducation ne doit jamais être déconnectée de la société. Si les proches de l’élève ne parlent pas le français, il ne devrait pas non plus parler cette langue en classe, autrement, les parents ne pourront pas faire de suivi, car ils doivent être impliqués dans l’éducation de leur enfant. Par ailleurs, certains enseignants ne maitrisent même pas la langue d’enseignement. Or, c’est un outil d’apprentissage de la lecture, de l’écriture, du calcul pendant les trois premières années de l’éducation fondamentale. C’est pour cela qu’on va employer la langue malgache comme langue d’apprentissage. Au deuxième sous-cycle, le français sera une langue à enseigner.Le curricula devra correspondre à la réalité locale, au besoin local. Le curricula sera flexible pour que chacun puisse exploiter son environnement.Le calendrier scolaire pose problème car le nôtre est copié sur celui des Français. Alors que l’été n’est pas propice pour l’école, car l’enfant est exposé à divers dangers. Et en cas de cyclone, l’école est le premier abri pour les sinistrés. Donc, ouvrir les écoles entre janvier et mars n’est pas intéressant. On a largement le temps entre avril et décembre.

Concrètement, quand est-ce qu’il va être appliqué ?L’endossement du PSE est prévu pour septembre. Le projet sera présenté au niveau du Conseil du gouvernement et du Conseil des ministres. Après il sera endossé au niveau du « Global partnership for education » (GPE). Quand le PSE obtient l’aval de ce dernier, tous les partenaires se mobiliseront pour financer des volets. Il y aura, également, l’engagement du gouvernement malgache, car le PSE nécessitera plusieurs investissements.Cette approbation du GPE indique, en même temps, le début de l’application du PSE. Toutefois, cela ne signifie pas le basculement de l’année scolaire, ou l’annulation immédiate de l’examen du CEPE. Les gens doivent, d’abord, comprendre l’enjeu et l’intérêt de cette réforme, donc ça va prendre des années. Le basculement s’effectuera progressivement, et non du jour au lendemain.

Les établissements scolaires privés ont été consultés dans l’élaboration de ce plan. Sont-ils, alors, contraints de le suivre  ?En premier lieu, le CEPE est un examen national. Et quand cet examen n’existe pas, (…) ! D’ailleurs, les écoles privées négligent cet examen.  Ensuite, c’est nous qui établissons le calendrier scolaire. Certaines écoles privées posent toutefois la question sur l’éducation fondamentale de neuf ans. « Nous n’avons que des classes primaires, comment allons-nous faire pour les jumeler avec celles des collèges   Il y aura des investissements ». Mais comme je vous ai dit tout à l’heure, c’est progressif. On ne met pas la pression sur les écoles privées. Elles connaissent la perspective, donc, tout viendra automatiquement. La langue d’enseignement pourrait poser problème aux écoles privées. Est-ce que cela doit être fait en malgache   Non ! Nous sommes ouverts, s’il n’y a pas de déconnexion. Le PSE n’est pas une obligation.

Supposons que vous ne seriez plus là, après la prochaine élection. Comment pouvez-vous garantir que vos successeurs appliqueront cette réforme  ?Aucun parti politique n’a été consulté pour l’élaboration du PSE, dans le sens qu’il n’est associé ni au Président de la République ni au gouvernement. On aurait pu l’imposer, mais remarquez bien le chemin qu’on a fait pour aboutir à ce plan, depuis 2014. Nous sommes partis de la consultation nationale, de la convention nationale, du processus d’endossement. Tous les acteurs locaux ainsi que les partenaires techniques et financiers y sont engagés. Le PSE est dénué de toute connotation politique. Il y a une alternance, mais il y a aussi le principe de continuité de l’État. Ce sera à eux d’en décider. En tout cas, nous, on a dépensé tout un mandat pour préparer ce PSE.

Propos recueillis parMiangaly Ralitera

Midi Madagasikara551 partages

Remaniement : Roland Ravatomanga limogé en pleine mission à Washington

L’usage républicain a été bafoué. Un ministre a été limogé en pleine mission à l’extérieur.

Alors qu’il était en mission officielle à Washington dans le cadre d’un Sommet international, le secrétaire général de la Présidence de la République a lu au Palais d’Etat d’Iavoloha un décret présidentiel l’excluant du gouvernement. Il, c’est le ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène Roland Ravatomanga. D’après nos sources, ce dernier ne serait de retour au pays que la semaine prochaine. La question qui se pose est de savoir si Roland Ravatomanga  peut continuer de représenter Madagascar jusqu’à la fin de ce Sommet. Jusqu’ici, personne au sein de son cabinet n’est en mesure d’affirmer si l’ex-ministre de l’Eau a immédiatement arrêté sa participation au Sommet une fois le décret abrogeant sa nomination tombé. Ce qui est sûr, c’est que Roland Ravatomanga n’était pas avisé de son limogeage avant son départ pour Washington. S’il l’était, ce n’aurait plus été la peine pour lui d’y aller.

Plier bagage. Contrairement au ministre Roland Ravatomanga qui se trouvait à Washington au moment de la lecture du décret n° 2017-262, le secrétaire d’Etat à la Gendarmerie Paza Didier Gérard était aperçu aux côtés du président de la République et d’autres membres du gouvernement à l’inauguration de l’EPP d’Andrefanam’Ambohijanahary quelques heures seulement avant la décision présidentielle.  D’après nos sources, le Général du Corps d’Armée Paza Didier Gérard savait la veille qu’il allait être viré du gouvernement. Raison pour la quelle il a demandé dès mercredi à ses collaborateurs de se préparer à plier bagage. Le cas de cet ex-secrétaire d’Etat à la Gendarmerie a été évoqué lors d’une rencontre qui s’est tenue avant-hier au siège du PNUD à Andraharo entre de nombreux ambassadeurs en poste à Madagascar.  Les ambassadeurs des Etats-Unis, de France, de l’Union européenne et de l’Union africaine étaient aperçus sur place. La représentante résidente du PNUD à Madagascar a présidé la réunion qui a duré environ 1h30.

Silence. Quant à l’ex-ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, Andrianjato Vonison, le contexte dans lequel il a été limogé reste inconnu. On sait cependant qu’il est le premier à avoir pu effectuer la passation avec son successeur Harry Laurent Rahajason. C’était hier dans l’après-midi à Nanisana. Andrianjato Vonison ne voulait même pas confier ses réactions à ses proches. L’homme a été prudent hier à Nanisana. Il a accéléré sa passation et il a même laissé ses voitures de fonction au nouveau ministre immédiatement après la passation, et ce, bien qu’il ait encore le droit d’en disposer pendant trois mois. En tout cas, la page de ce « mini-remaniement » ou de cet « ajustement technique » va être tournée. Les regards seront braqués à Tsimbazaza où les députés, qui auraient les « maux » à dire, vont se réunir en session ordinaire.

R.Eugène

Midi Madagasikara470 partages

Football- CHAN 2018 : Les Barea et Ando Manoelantsoa fin prêts !

Les Barea locaux avec au premier plan et de gauche à droite Dax, Ando Pro, Bila, Toby, Dino et Leda. Au second plan et de gauche à droite Dina, Mario, Njiva, Ando et Johnny

Les comptes à rebours ont déjà commencé pour la franche explication entre les Barea et le Malawi dans le cadre du second tour des éliminatoires de la CHAN 2018 au Kenya. Mieux encore, l’une comme l’autre formation s’apprêtent à livrer le match de leur vie pour cet après-midi dans un stade de Mahamasina des grands jours.

La conférence de presse conjointe d’hier au siège de la FMF a au moins le mérite d’avoir mis à jour la réelle volonté affichée par les Barea d’aller au bout.

Automatisme de groupe.  Ando Manoelantsoa qui hérite du brassard de capitaine l’a dit et redit que les Barea sont fin prêts après deux semaines de préparation destinées surtout à asseoir les automatismes dans un groupe reformé pour la première fois depuis que la CHAN existe.

Si l’entraîneur Raux Auguste s’est contenté de rapporter la grande forme de ses joueurs, le capitaine Ando Manoelantsoa a loué l’esprit qui règne au sein du groupe. « C’est un bel état d’esprit qui va logiquement apporter la victoire car forcément chacun de nous est prêt à mouiller le maillot », confie le maître à jouer de l’Ajesaia.

Comme il s’agissait d’une conférence de presse conjointe, l’entraîneur belge du Malawi n’a pas voulu dévoiler ses batteries. C’est tout juste s’il a mentionné que les joueurs malgaches sont connus pour être des techniciens.

Marge suffisante. Toujours est-il qu’à travers ses déclarations, on sentait que le Malawi qui avait déclaré dans un premier temps forfait pour ensuite revenir, n’est pas totalement prêt pour ce match aller où l’équipe tentera tout juste de colmater les brèches avant de finir le travail le 30 avril à Blantyre dans un nouveau stade de 40 000 places.

Raison suffisante pour Ando Pro et ses camarades de faire le boulot dès cet après-midi en s’offrant une marge suffisante avant le déplacement au Malawi.

Mais ce ne sera pas facile sans l’aide du public, affirme-t-on dans le camp des Barea qui appelle à une grande mobilisation. Un soutien inconditionnel comme on a l’habitude de vivre ces derniers temps. A cet après-midi donc pour un autre « clapping » de la victoire…

Clément RABARY

L'express de Madagascar229 partages

Auguste Raux – « On garde le même système »

Les Barea évolueront avec le même système que lors de leur précédente sortie, face au Sao Tomé et Principe, ce samedi contre le Malawi.

Pas de changement en vue pour les Barea. « On gardera le même système que face au Sao Tomé et Principe. Celui-ci peut évoluer selon les situations qui surviendront en cours de match », a soufflé Auguste Raux, sélectionneur malgache, hier à Isoraka en conférence de presse.Face au Malawi, ce same­di au stade de Mahamasina, en premier tour aller des éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations 2018, Madagascar devrait ainsi débuter en 4-2-3-1. Nicolas Dupuis et Auguste Raux avaient opté pour ce système pour battre à deux reprises le Sao Tomé, un but à zéro à l’extérieur et trois buts à deux à Mahamasina, précédemment.En attendant la publication de la composition officielle, quelques noms cir­culent déjà, notamment concernant les avant-cen­tres. Auteur d’une prestation convaincante face au Sao Tomé, Dax devrait être, de nouveau, titulaire au poste de milieu offensif axial. Dino et Njiva sont pressentis pour occuper les ailes. Et Nônô, de retour dernièrement de Turquie, devrait être aligné en pointe.Tout est au point au niveau tactique pour les Barea et il ne reste plus qu’à appliquer les consignes du sélectionneur, d’après le capitaine et milieu de terrain, Ando Manoelantsoa :

Contexte délicat« Nous nous préparons d’arrache-pied depuis une vingtaine de jours. Tous les voyants sont au vert aujourd’hui. Le sélectionneur a fait son boulot. À nous de faire le nôtre maintenant sur le terrain. »La participation du Malawi à ce premier tour était incertaine, pendant un temps. Le gouvernement malawite ayant déclaré qu’il ne pouvait pas financer les déplacements et autres dépenses de l’équipe nationale.« Oui, le gouvernement a affirmé qu’il ne pouvait pas supporter les charges liées aux éliminatoires de la CAN et du CHAN. Mais quelques temps après, les dirigeants ont finalement trouvé les moyens pour participer à ces compétitions », nous a confié une source auprès de la délégation mala­wite. « Ce contexte délicat n’a pas perturbé notre préparation. C’est un nouveau groupe formé il y a quelques semaines. Après un match amical face au Kenya, mardi, il disputera sa première rencontre officielle ce samedi », a, pour sa part, souligné le sélectionneur, le Belge Ronny Van Geneugden.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar170 partages

Indépendance de la Justice et État de droit – Les magistrats font de la résistance

Le SMM a tenu une assemblée générale extraordinaire, hier. Les magistrats revendiquent l’indépendance de la Justice et de l’État de droit.

Solidarité. C’est la manière privilégiée par les magistrats pour avoir gain de cause dans la revendication d’une réelle indépendance de la Justice et la concrétisation de l’État de droit. Ces deux principes ont été soulignés et réclamés par le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), hier dans une déclaration faite à la presse pour conclure l’assemblée générale extraordinaire qu’il a tenue dans les locaux de la Cour suprême.Reprenant les mots de Hery Rajaonarimampianina, président de la République, en marge de l’inauguration de l’École primaire publique (EPP) Andrefan’Ambohi­janahary, rénovée jeudi, qui affirme la priorisation des actions étatiques pour ledéveloppement du pays, le SMM a déclaré : « (…) nous, Syndicat des magistrats de Madagascar, partageons les mêmes visions qui doivent se faire dans le strict respect de l’État de droit et le respect de l’indépendance de la Justice, les seuls garants d’une stabilité et d’un véritable levier de croissance ».Rappelant les termes de la Constitution, Clément Jaona, vice-président du SMM, a soutenu que « le président de la République est le garant de l’indépendance de la Justice. Il doit être le premier à se dresser pour le défendre ». La loi fondamentale dispose que le chef de l’État préside, à cet effet, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM).Dans sa déclaration, et en réponse aux questions des journalistes, le Syndicat se défend de « s’acharner sur une personne », en référence à l’affaire de corruption impliquant Claudine Razaimamonjy. « Nous nous acharnons à revendiquer la restauration de l’État de droit à Madagascar, jusqu’à ce que chacun prenne ses responsabilités », affirme toutefois la déclaration lue à la Cour suprême Anosy.

Dénonciation publiqueBien que le SMM ait visiblement voulu quelque peu détacher sa sortie du dossier Razaimamonjy, il semble que le sujet en a été le déclencheur. « Les faits qui se sont déroulés récemment nous ont amenés à tenir cette assemblée générale et à vous y convier. Ce qui s’est passé, c’est que l’on a donné des ordres à la Justice, l’obligeant à faire toutes sortes de choses. À l’heure où nous parlons, nous-mêmes ne savons pas si l’action judiciaire sur ce qui s’est passé dans le pays est toujours en cours ou non », a soutenu Fanirisoa Ernaivo, présidente du Syndicat.La chef de file du SMM a ajouté que « la paralysie du système judiciaire pour favoriser l’impunité d’une catégorie de personnes est déjà une atteinte à l’indépendance de la Justice. Pareillement pour ce qui est de l’obliger à enfreindre la loi ». Les magistrats ont par ailleurs, soutenu, durant leur déclaration d’hier, faire une levée de boucliers concernant les assauts contre leur corps, surtout les membres du bureau du Syndicat.« Nous userons de toutes les dispositions et moyens légaux à notre disposition pour nous défendre contre les tentatives de représailles, les dénigrements et toute autre tentative d’attaque personnelle à cause de notre engagement dans la défense de l’indépendance de la Justice », a été déclaré face à la presse. Pour faire valoir cette indépendance, il s’est créé une coordination entre le SMM et le CSM dont certains membres ont participé à l’assemblée générale d’hier, à la Cour suprême.Pour marquer cette solidarité qui « est la principale arme pour défendre l’indépendance de la Justice et du magistrat », selon le bureau du SMM, la déclaration d’hier soutient qu’« une organisation sera faite au niveau de toutes les juridictions, pour dénoncer publiquement toute immixtion dans les procédures et revendiquer le respect de l’indépendance de la Justice ». Une dénonciation qui pourrait se faire sous la forme d’un sit-in, début mai,d’après les indiscrétions.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara161 partages

Affaire Claudine : Le SMM condamne les menaces et pressions

Les membres du Syndicat des Magistrats de Madagascar ont tenu leur Assemblée générale extraordinaire hier.   

« Nous, Syndicat des Magistrats de Madagascar réitérons que nous ne nous acharnons pas contre une personne ou un groupe de personnes en particulier, mais nous nous acharnons à revendiquer la restitution de l’Etat de droit à Madagascar jusqu’à ce que chacun prenne ses responsabilités ». C’est ce qu’a déclaré hier le Syndicat des Magistrats. Dans un communiqué publié à l’issue de leur Assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue hier à Anosy, les membres du Syndicat ont haussé le ton pour condamner les pressions et les menaces perpétrées à leur encontre, non seulement à propos de l’affaire Claudine Razaimamonjy mais aussi dans plusieurs dossiers traités dans d’autres juridictions. L’affaire impliquant la Conseillère spéciale du président de la République constitue en quelque sorte un exemple parmi tant d’autres. En tout cas, bien malgré les intimidations, le SMM refuse de faire machine arrière. Au contraire, la radicalisation du mouvement est fortement envisagée. « Tous les magistrats membres du SMM tiennent à réitérer que le syndicat est apolitique et que toutes les actions entreprises s’inscrivent uniquement dans l’objectif d’asseoir l’indépendance de la Justice, le respect de l’Etat de droit et les conditions de travail des Magistrats dans l’exercice de leurs noble fonctions », martèle-t-on.

Attaque personnelle. Pour dire non à l’immixtion des autorités politiques dans le travail de la Justice, une grande manifestation est prévue incessamment. C’est ce qu’a laissé entendre une source proche du SMM. « Face aux atteintes répétitives à l’indépendance de la Justice : une organisation sera faite au niveau de toutes les juridictions pour dénoncer publiquement toute immixtion dans les procédures judiciaires et revendiquer le respect de l’indépendance de la Justice », a-t-on laissé entendre. Pour l’heure, aucune information sur les tenants et aboutissants de cette « organisation » n’a été dévoilée. Dans son communiqué, le SMM dénonce également toute attaque ou tentative d’attaque personnelle perpétrée à l’encontre des membres du bureau du Syndicat. Par rapport aux dénigrements lancés contre les magistrats et la Magistrature, le SMM précise qu’il existe des instances en charge des enquêtes et poursuites des magistrats soupçonnés d’avoir failli à leurs devoirs et obligations légaux, notamment au niveau de la Direction de la Promotion de l’Intégrité auprès du Ministère de la Justice et le Conseil Supérieur de la Magistrature. Le Syndicat confirme donc qu’aucune tolérance ne sera accordée à ce genre d’agissements.

Davis R

Midi Madagasikara136 partages

Clash info : Bolo et ses amis en live !

L’équipe d’amen communication dont Bolo, le présentateur de Clash info (à gauche), lors de la conférence de presse du Clash info livephoto : Kelly

Deux ans après son lancement, Clash info va à la rencontre de ses téléspectateurs et se produira en live, le dimanche 29 avril, au CCesca.

Ils ne sont pas journalistes mais ont trouvé le moyen d’accrocher les gens. Le concept ? Aborder les sujets d’actualité différemment. Ils ont en effet choisi de les présenter de manière plus conviviale, avec une petite touche musicale, beaucoup d’humour et bien sûr, en toute impartialité! Une formule qui a tout de suite fait mouche et accroché ceux qui suivent de près l’actualité, même les jeunes qui d’habitude, ne s’y intéressent pas. En deux ans, « Clash infos » est devenu le rendez-vous à suivre, et Bolo et son équipe, des figures incontournables dans le milieu artistique et culturel. Pour justement célébrer ces deux ans de complicité avec son public, l’équipe de Clash info, donc d’amen communication, s’est dit qu’il était plus que temps pour Bolo de retrouver ses inconditionnels en direct. Le dimanche 29 avril, « Clash info » sera présenté non plus sur le petit écran mais au CCesca.

Best of. Ce 29 avril, Clash info revisitera tous les faits marquants d’actualité nationale et internationale. La formule, pour ce live reste la même que sur le plateau sauf que cette fois, les fidèles de l’émission pourront s’adresser directement au présentateur et lui demander d’aborder tel ou tel fait marquant, sur le coup. « Généralement, j’écris mes textes à l’avance mais cette fois, je me lance un défi : pouvoir improviser, à la demande du public », précise Bolo qui sera d’ailleurs accompagné d’« envoyés spéciaux ». « Slameurs, rappeurs, chanteurs, musiciens… la plupart des artistes que j’ai invités et qui ont défilé sur le plateau tout au long de ces deux années, honoreront le rendez-vous », selon toujours le présentateur de l’émission. Pour être du rendez-vous, il est vivement recommandé de réserver sa place dès maintenant au Telma Shop zoom Ankorondrano.Mahetsaka

Midi Madagasikara136 partages

Antsirabe : Hita ny fakan-tsarin’ilay masera voaolana, efa-dahy nosamborina

Manomboka mihamazava ankehitriny ny momba ilay raharaha fanolanana sy fandrobana ny tobin’ny masera tao Antsahatanteraka, tanàna iray ao Andranomanelatra. Raharaha niteraka resabe sy saika nanimba ny fifandraisana teo amin’ny firenena roa tonta, satria vehivavy efatra izay relijiozy no indray naolan’ny jiolahy. Omaly maraina dia nisy lehilahy iray voasambotra tao Antsirabe. Tsy afa-miala intsony izy, satria sarona niaraka taminy ny fakan-tsarin’ny iray tamin’ireo teratany Alemana izay voaolana, raha araka ny loharanom-baovao akaiky ny mpitandro ny filaminana. Mbola tsy nisy nofafaina ny sary tao anatin’io fitaovana io ary mbola nijanona tao avokoa arak’izany ny sarin’ireo vahiny niharan’ny habibiana. Loharanom-baovao teo anivon’ny pôlisy indray no nahafantarana omaly fa misy efatra no voasambotra tao anatin’ny roa andro ary ireo olona ireo no ahiana voalohany ho tompon’antoka tanteraka tamin’ny fandrobana sy ny fanolanana. Tany Ambano, kaominina ambanivohitra Antsirabe II,  no nisamborana ny telo ambiny. Raha tsiahivina, ankoatra ny fanolanana dia mbola nalaina ihany koa ny vola mitentina 6.500 euros sy telo tapitrisa ariary ary ny fitaovana samihafa toy ny solosaina sy ny fakan-tsary. Nandeha haingana ny fanadihadiana, saingy tamin’ny voalohany dia niteraka fahasorenana ho an’ny olona izany. Toa nihazakazaka tamin’ny fisamborana fotsiny ihany mantsy mba hentina hanamarinana ny vokatry ny fanadihadiana ireo mpitandro ny filaminana. Nisy fotoana aza niteraka fitokonan’ny havan’ny olona; izay nosamborina ny raharaha. Voatery nohamafisina mihitsy tamin’io fotoana io ny fiambenana ny biraon’ny mpitandro ny filaminana noho ny hatezeran’ireo olona. Tamin’ity indray mitoraka ity, porofo lehibe mitohoka amin’ny tenda ny fahitàna ilay fakan-tsary izay an’ny iray tamin’ireo relijiozy alemana.

Bo Andrianary/D.R

Midi Madagasikara123 partages

Technologies numériques : Vers une baisse tendancielle des coûts d’interconnexion

Des défis restent à relever pour le développement numérique, selon le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy.

Le système concurrenciel a déjà permis de réduire les coûts de communication téléphonique à Madagascar. Mais des efforts restent à entreprendre pour la mutualisation des réseaux, selon le ministre Neypatraiky André Rakotomamonjy.

 

La mutualisation des réseaux est une question d’actualité à Madagascar. Celle-ci a déjà permis à la Grande-île de prendre une longueur d’avance, en termes de « Mobile-Money », par rapport aux autres pays d’Afrique. En effet, Madagascar est le deuxième pays du continent à avoir lancé le service de transfert d’argent direct, entre tous les fournisseurs de Mobile-money. « Nous insistons sur les effets bénéfiques de la mutualisation qui ne sont plus à citer. Cependant, dans cette démarche, le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique (MPTDN) se limite à son rôle de conseil et de facilitateur, car nous ne pouvons pas obliger les opérateurs à agir contre leur gré », a affirmé le ministre de tutelle, Neypatraiky André Rakotomamonjy.

Diversité. Avec la libre concurrence, les coûts d’interconnexion, pour les appels téléphoniques, diffèrent encore d’un opérateur mobile à un autre. D’après le MPTDN, des négociations sont en cours avec les opérateurs, pour uniformiser ces coûts. « Dans ce même système, les opérateurs auront la responsabilité de se partager les revenus. Aujourd’hui, il y a trop de flux intra-opérateur », indique le Ministère. En effet, les coûts de communication sont moindres, lorsqu’il s’agit d’un appel vers un même opérateur. Pour bénéficier de cet avantage, les usagers sont tentés d’utiliser trois téléphones portables, afin de bénéficier des services des trois opérateurs principaux sur le marché. Même les téléphones à double puce sont devenus à la mode, avec cette situation encore marquée par l’entrée sur le marché de « Bip », qui dispose aujourd’hui de 5% de part de marché et qui commence à gagner du terrain. Dans le domaine de la connexion Internet, Orange va également lancer sa 4G pour concurrencer celle de Telma. D’après le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy, les textes en vigueur qui régissent la télécommunication garantissent déjà la libéralisation totale du secteur.

Numérique. En ce qui concerne la mise en place de la Télévision numérique terrestre (TNT), des discussions ont été entreprises, d’après le ministre. « Nous avons précisé aux opérateurs en télévision qu’aucune chaîne ne sera coupée, car nous avons encore jusqu’en 2020 pour finir le processus. Le cahier des charges est déjà prêt mais la mise en place du système doit être concertée entre les Malagasy, même s’il y aurait une collaboration avec les partenaires financiers étrangers », a-t-il expliqué. Par ailleurs, en poursuivant sur le développement numérique, le ministre d’évoquer que le projet de mise en place de passerelle internationale unique pour les communications internationales n’est pas encore bien cadré. « Cette passerelle facilitera la perception des taxes, mais risque d’engendrer des problèmes. C’est pour cela que les autres pays ne l’appliquent pas encore. Si Madagascar devait s’engager dans cette voie, la plateforme devra être gérée à 100% par l’Etat Malagasy, et non par une société privée. D’ailleurs, le pays dispose d’ingénieurs compétents en la matière », a noté le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy.

Antsa R.

Tia Tanindranaza96 partages

Antsojay tsy an-kitsitsyMBS tsy sokafana,TIKO akatona ?

Manomboka mihamafy ny tsindry avy amin’ny mpanohana an’i Marc Ravalomanana amin’ny tokony hanokafana ny haino aman-jery MBS (Malagasy Broadcasting System),

 ka nanova paikady mihitsy ny fanjakana, izay namerina an-dRahajason Harry Laurent na Rolly Mercia ho minisitry ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny andrim-panjakana. Voalaza fa ny fanakanana ny fisokafan’ny MBS no iraka voalohany hampiandraketina azy noho ity tompon’andraikitra ity henjana tokoa amin’izany, ary efa niseho fony izy nitantana io minisitera io ihany tamin’ny andron’ny tetezamita. Mitohy ihany ny antsojay amin’ny endriny hafa ary ny orinasa Tiko ihany koa ankehitriny ankehitriny no mitady ho tratry ny antsojay, izay mety hiafara amin’ny fampiatoana sy fanakatonana mihitsy. Voalaza mantsy fa tadiavin’ny fanjakana hilana vaniny hatrany ny ozinina any Andranomanelatra Antsirabe. Ambara ho tsy mahafeno ny fepetra ny ozinina any an-toerana, indrindra fa ny lafiny ara-tontolo iainana sy ny maro hafa, ka tadiavina hatao porofo hoenti-manakatona azy. Ny vondrona Tiko anefa no anisan’ny orinasa Malagasy nanara-penitra indrindra na ara-pitaovana na vokatra.

Te hifidy ny lohany kanefa matahotra ny masony ny filoha ankehitriny Hery Rajaonarimampianina manoloana ireo fihantsiana ady ataony amin’i Marc Ravalomanana. Toa manomboka matahotra anefa ankehitriny, ka tsy sahy mihantsy ady mivantana toy ny fanaony intsony, fa ireo manodidina azy indray no hampirisihina avy aty ambadika, raha tsy hilaza afatsy ny resaka fandravana ny fananan’ny fianakaviana Ravalomanana eny Ankorondrano sy ny fananganana toeram-piantsonan’ny fiara eny Andohatapenaka, izay mbola eny amin’ny fitsarana ny raharaha mikasika ny tany saingy izao nanaovana amboletra izao. Ambara ho tetikasan’ny filoham-pirenena izy io, saingy tsy sahy nipoitra teny Andohatapenaka ny filoham-pirenena nandritra ny fametrahana vato fototra, kanefa fombany ny mirehareha sy mihantsy ady rehefa misy ny zavatra hatao tahaka ireny. Tany amin’ny zavatra tsy tokony hidirany indray ingahy Hery Rajaonarimampianina afak’omaly no nanala vonkony sy nizahozaho sy nirehareha amin’ny fahavitan-javatra. Ny EPP izay nohavaozin’ny orinasa karana Filatex no nireharehany, fa ilay ambara ho tetikasany kosa nikipiany sy toa nodiany tsy fantatra akory noho ny hakanosana. Andrasana eo izay mety ho tohiny, fa ny azo antoka aloha dia hafana ny hetsika eny amin’ny Magro Behoririna anio manomboka amin’ny 2 ora tolakandro satria misy ny toromarika manokana ho an’ireo zanak’I Dada.

Toky R

 

 

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Claudine Razaimamonjy : « Une évacuation sanitaire », dixit Mahafaly Olivier

Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana sort de son mutisme par rapport à l’affaire Claudine Razaimamonjy. En marge de la cérémonie de passation de service au niveau de la Direction générale de la Police nationale, il a tenu à mettre les points sur les « i ». « Son déplacement à l’île Maurice constitue une évacuation sanitaire et non pas une évasion, contrairement à ce qu’affirment certains observateurs », a expliqué le Chef du gouvernement. Une réponse au Syndicat des magistrats qui considère le départ en catimini de la Conseillère spéciale du président de la République comme une « évasion organisée ». D’après le locataire de Mahazoarivo, « Claudine Razaimamonjy a été envoyée à Maurice pour faire une analyse médicale dans un hôpital qui dispose des matériels modernes ». « Des matériels que l’on ne trouve pas à Madagascar », selon ses dires. Une manière à lui d’annoncer que l’angiographie n’existe pas à Madagascar. En tout cas, pour rassurer l’opinion, Olivier Mahafaly Solonandrasana a déclaré qu’il y a un délai prévu pour le retour au pays de Claudine Razaimamonjy. « Il convient d’attendre la fin de ce délai pour vérifier ensuite si elle revient ou pas », a-t-il soutenu. Et d’inciter tout un chacun à attendre la fin de ce délai et de laisser ensuite la Justice faire son travail.

Extradition. Si l’on se réfère à cette déclaration du Chef de l’Administration, une procédure d’extradition sera donc lancée dès le début de la semaine prochaine si toutefois Claudine Razaimamonjy et sa suite ne seront pas de retour au pays. Faut-il rappeler que l’ordre de mission de l’agent pénitentiaire qui accompagne la patronne de l’hôtel « AC » pour cette évacuation sanitaire à l’île Maurice prendra fin le 24 avril, c’est-à-dire après-demain. Ayant quitté la clinique Fortis Darné le 12 avril dernier, Claudine Razaimamonjy bénéficie donc d’une convalescence depuis une dizaine de jours. L’on se demande si tous les prévenus peuvent bénéficier d’un pareil traitement. Le locataire de Mahazoarivo a également lancé un appel à l’endroit de tout un chacun afin de respecter l’indépendance de la Justice. « Les autorités ne s’immisceront point dans les investigations des fonctionnaires de la Justice », a-t-il martelé. Olivier Mahafaly Solonandrasana a aussi profité de cette occasion pour interpeller les magistrats. « Il ne faut pas faire un deux poids deux mesures dans la prise de responsabilité, la loi est faite pour être appliquée à tout le monde », a-t-il soutenu. En ce qui concerne le remaniement gouvernemental qui vient d’être opéré, le Premier ministre a expliqué que « l’initiative a été opérée pour pouvoir accélérer la réalisation des actions au développement, c’est pourquoi le changement a été apporté au niveau de quatre ministères clés. Cela ne signifie pas du tout que ceux qui ont quitté l’équipe gouvernementale ont failli à leur mission ».  

Davis R

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Donc, crise ?

Depuis l’évasion de Claudine Razaimamonjy, l’opinion publique était à cran contre plusieurs département ministériels soupçonnés, à tort ou à raison, de l’avoir favorisée. Mais jeudi, ce sont d’autres changements ministériels « mineurs » qui ont eu lieu. Le message est donc très clair. Primo, le pouvoir a décidé de montrer le peu de cas qu’il faisait de l’opinion publique au sujet du #ClaudineGate, malgré le caractère scandaleux et abracadabrantesque de cette affaire. Secundo, la clique politico-mafieuse a montré sans aucune ambiguïté qu’elle allait se protéger envers et contre tout, et surtout envers et contre tous. Et tertio, si vous n’êtes pas content, prière de vous reporter au primo. En d’autres termes : on vous emm... C’est donc ce défi que le HVM lance à la population, aux citoyens, au Bianco, à la Chaine pénale anti-corruption, aux magistrats, aux syndicats, aux médias et à la communauté internationale. Excusez du peu.

Il est indéniable que tous les dirigeants qui se sont vautrés depuis 1972 dans ce genre d’arrogance ont eu à payer la facture, et bien plus tôt qu’ils ne l’imaginaient. « Ny nenina tsy aloha hananatra fa afara handatsa » nous ont appris nos ancêtres. Où sont ceux qui pensaient qu’ils étaient invincibles, invulnérables et intouchables ?

L’arrivée dans le Gouvernement d’un personnage aussi peu recommandable par rapport à sa vision et à sa pratique de la démocratie que Rahajason est un signe très clair sur les options pour les mois à venir, et pour lesquels cet individu s’est illustré durant la Transition : intimidation, répression, manipulation, propagande à tout crin. On se demande d’ailleurs avec amusement quelle qualité d’esprit d’équipe va pouvoir régner dans ce Gouvernement, Rolly Mercia ayant été qualifié de « honte pour la Nation » par le Ministre Onitiana Realy, et ayant également milité becs et ongles pour faire limoger le Ministre Rivo Rakotovao, notamment à coups d’encarts sur la première page des journaux à l’époque sous sa coupe. A moins que l’amitié de Mama Saosy soit une raison suffisante pour garder tout le monde dans le même bateau ?

Acculé comme il est actuellement, alors que 2018 pointe son nez, on comprend que les options du Président Rajaonarimampianina vers des alliés de qualité sont de plus en plus restreintes. Il est donc obligé de frayer avec des gens pas nécessairement recommandables, mais utiles et efficaces pour affronter les situations tendues : gros bras, grosses gueules, coffres-forts bien garnis. Quand on n’a plus la capacité de séduire les premiers de la classe, alors ce sont les cancres qui se pressent au portillon. Toutefois, en s’acoquinant avec des individus versatiles et dont la loyauté est au plus offrant, le Chef de l’Etat devrait méditer ceci : dis moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es. Et ceux qui pensent que la multiplication de comptes fakes sur les médias sociaux était une bonne stratégie méritant d’être récompensée, se trompent lourdement.

On constate d’ailleurs que les anciens apparatchiks de la Transition s’évertuent à blanchir leur comportement et abus de putschistes, sous prétexte de situation exceptionnelle à l’époque. Christine Razanamahasoa s’est déjà fendue de déclarations stupides dans ce sens, et Harry Rahajason a aussi emboité ses pas ces dernières heures. Arguments irrecevables. Des actes de bandits resteront toujours des actes de bandits. Il faudrait que la magistrature ose un jour faire le suivi de tous ces coups d’Etat et autres mutineries, ainsi que le prévoit le Code pénal.

En attendant, la principale leçon politique de la gestion de cette crise par le régime en place est simple : le peu de confiance a disparu, et ce jusqu’à la fin de ce mandat, quelle que soit la forme qu’elle prendra. Quand on a vu l’absence totale de scrupules, de honte, ou même de simple respect de la loi pour faire évader Claudine Razaimamonjy, comment peut-on espérer que l’élection présidentielle à venir sera équitable, transparente, et que ses résultats s’imposeront à tous ?

A l’allure où vont les choses, il est donc quasi certain que dans tous les cas de figure, l’on s’achemine vers une nouvelle crise.

Si le pouvoir persiste dans son arrogance coupable pour protéger les membres de la clique politico-mafieuse qui alimentent les amitiés sonnantes et trébuchantes, et continue à agir dans le sens du grand écart entre belles promesses lors de l’investiture du 25 janvier 2014 et réalisations concrètes, alors l’opposition risque d’obtenir l’adhésion d’une masse critique et descendre dans la rue. Donc, crise ?

Mais si l’opposition et les syndicats sont toutefois assez sages et intelligents (mais on ne peut non plus leur demander l’impossible), alors on arrivera quand même à l’élection présidentielle.

Si Rajaonarimampianina s’arrange, à coups de manipulations de la loi, pour écarter ses rivaux les plus dangereux, alors il y aura une véritable levée de boucliers, car beaucoup refuseront. Donc, crise ?

Si Rajaonarimampianina laisse ses rivaux se présenter, mais qu’il gagne quand même, personne ne croira que sa victoire a été obtenue à la loyale. Ravalomanana et Rajoelina, qui ont déjà démontré qu’ils ne s’embarrassaient pas de fioritures pour accéder au pouvoir, sauront se rappeler à son bon souvenir, à coups de Komity Miaro ny Safidim-bahoana et autres fadaises. Donc, crise ?

Mais si Rajaonarimampianina se présentait et perdait. Alors, ce serait un miracle mon ami. Mais quand on voit comme le parti HVM marche allègrement dans les pas de travers des PSD, AREMA, UNDD et TIM, on voit mal comment et pourquoi le prochain scrutin pourrait-il être propre. Hery Rajaonarimampianina est beaucoup plus proche d’une victoire sans péril pour un triomphe sans gloire, que d’une renonciation digne et douloureuse à la François Hollande, ou même d’une reconnaissance de défaite à la Abdou Diouf. Donc, crise ? Certainement. La seule inconnue qui reste est la date de début.

Tia Tanindranaza66 partages

Sendikan’ny mpitsaraTsy maintsy hajaina ny fanjakana tan-dalàna

Azo atao hoe teboka iray nitarika fiovam-pijery goavana teto amin’ny firenena ny raharaha Claudine Razaimamonjy, ka nahatonga ny tsirairay sy ny isan-tsehatr’asa handini-tena lalina sy tsy hanaiky intsony ny gabaoraraka teo aloha.Aoka izay ny tsindritsindry isan-tsokajiny fa avelao hiasa malalaka araka ny lalàna ny mpitsara, hoy ny sendikan’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM) nandritra ny fivoriambe notanterahan’izy ireo omaly tetsy Anosy.

Tsy fanenjehana olona iray manokana ny anay hoy ny SMM fa kosa fitakiana ny fanajana ny fanjakana tan-dalàna ary samy mandray ny andraikiny ny tsirairay.Ny fitsarana tsy mitanila no antoky ny filaminana, ary azo antoka fa hampihena ny ahiahin’ny olom-pirenena sy ny resaka fitsaram-bahoaka ihany koa.Be loatra mantsy hatrizay ny fahasosoran’ny olona amin’ny tontolon’ny fitsarana eto Madagasikara ; mazava ben y fanambaran’ny sendikan’ny mpitsara omaly izay efa nilaza fa manaraka akaiky ny raharaha Claudine Razaimamonjy koa dia andrasana izay asa mivaingana fa tsy hijanona ho fanambarana sy kabary fotsiny ilay izy.

RTT

Midi Madagasikara65 partages

Ivandry : Rencontre Zafy – Ravalomanana, hier

Le fondateur de l’empire Tiko Marc Ravalomanana a rencontré le professeur Zafy Albert, hier, à la villa « La Franchise » à Ivandry. Selon une source informée, ces deux anciens chefs d’Etat ont discuté des affaires nationales. Il se pourrait également que l’affaire Claudine Razaimamonjy ait été abordée, lors de cette entrevue. Et pourquoi pas la présidentielle de 2018 qui approche à grands pas. Un entretien qui toutefois s’est tenu à huis clos. Toujours est-il que cette rencontre intervient au lendemain même du limogeage de Roland Ravatomanga du ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène. Faut-il rappeler que ces deux personnalités se sont rencontrées vers la fin de l’année écoulée et que Marc Ravalomanana a fait le déplacement à la résidence du professeur, à la Villa « La Franchise », ce jour-là. Notons que ce dernier a observé le silence, ces derniers temps, contrairement au fondateur de l’empire Tiko qui a multiplié ces déplacements à travers le pays ne manquant pas à cette occasion de faire passer ses messages.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara63 partages

HIMO : Montant relevé à 5 000 Ar par jour

Onitiana Realy remettant les Produits de Nécessité Vitale aux personnes âgées d’Ankaraobato.

Le Ministère de la Population de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF) poursuit sa mission d’assistance aux ménages les plus vulnérables.  Hier, ce fut au tour de la commune d’Ankaraobato d’en bénéficier. Le dispositif « Argent contre travail » fut mis en place au profit de 420 pères et mères de familles, issus de 7 fokontany de la commune d’Ankaraobato. Les travaux de Haute Intensité de Main-d’œuvre intègrent les interventions dénommés « cash transfert » dans un jargon technique. Comme un responsable l’a souligné, il s’agit d’un complément de revenus pour mieux gérer les conséquences désastreuses d’Enawo et non d’un salaire.

Revu à la hausse. Suite à une initiative conjointe du gouvernement et des acteurs opérant dans les interventions de « cash transfert », le montant de « l’argent contre travail » a été revu à la hausse. Celui-ci a observé une hausse de 2 000 ariary. Il est passé de 3 000 ariary à 5 000 ariary. Notons que le MPPSPF et le BNGRC assurent la coordination et la mise en place de ce dispositif « Argent contre travail ». Mené par la ministre Onitiana Realy, le MPPSPF a envoyé des travailleurs sociaux et une quinzaine d’encadreurs. Ces derniers ont supervisé et accompagné les travaux d’assainissement et le curage des canaux d’évacuation d’eau dans les 7 fokontany d’intervention : Ankadinandriana, Ifarihy, Antanetisoa, Ambodivoanjo, Andrasoa, Ankadilalampotsy et Ambohibahiny.

Femmes et 3e age. Le MPPSPF a également fourni un appui organisationnel, matériel et technique à une association des femmes d’Ankaraobato. Quatre machines à coudre et des sacs d’engrais ont été offerts pour l’occasion. Par ailleurs, le ministère a aussi pensé aux personnes âgées, étant donné qu’elles font partie des couches vulnérables de la population. Il est venu à la rencontre de la population sur le terrain de sport d’Ankaraobato, où une centaine de « Zokiolona » a reçu des Produits de Nécessité Vitale de la part d’Onitiana Realy et de ses collaborateurs.

Luz R.R

Midi Madagasikara50 partages

Vohémar : Mpangalatra lavanila notapahin-tanana sy novonoina ho faty

Lehilahy iray indray no niharan’ny fitsaram-bahoaka tany amin’iny distrika Vohemar, omaly vao mangiran-dratsy : resaka halatra lavanila manta teny am-potony ! Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana dia efa leo tanteraka ny amin’ity resaka halatra lavanila ireo mponina, fa indrindra ny amin’ny afitsok’ireo tontakely izay tsy mitsitsy mihitsy fa avy hatrany dia mamono ho faty. Ka ho setr’izay, raha ny vaovao hatrany dia tsy navelan’ireo nahatratra raha tsy nanaraka hatramin’ny ain’ity lehilahy ity, rehefa avy nampijaliana. Fantatra mantsy fa notapahan’ireo nahatratra azy tarangana mihitsy ny tanany. Tsy nampoizin’ity lehilahy ity ho nisy niambina mantsy ilay saha. Hany ka noraisim-potsiny teo am-piotazana ireo lavanila manta ingahirainy. Manjaka tanteraka tokoa amin’izao fotoana izao ny halatra lavanila, indrindra fa ireo izay mbola maitso eny am-potony, any amin’iny faritra Sava sy Atsinanan’ny Nosy iny. Eo anatrehan’izay dia samy manao izay saim-patany ireo tantsaha ny amin’ny fiarovana ny voliny, ka tsy mahagaga intsony raha mirongatra izay tsy izy ny fitsaram-bahoaka amin’ireo olona izay tratra mangalatra. Etsy andanin’izay ihany koa moa, ireo olon-dratsy dia tsy mitsitsy ary tsy menatra ny mamono –amin’ny fomba feno habibiana mihitsy- ireo tompon’ny vokatra, mba ahazoany ny zavatra tadiaviny, toy ireo vono isan-karazany nitranga tamina distrika maromaro tamin’ireo faritra ireo.

m.L

Midi Madagasikara46 partages

Réconforter les malades et les encourager à poursuivre leur traitement sans interruption pendant six mois.

Le riz, aliment de base des Malgaches connaît actuellement une hausse de prix sans précédent, au détriment de la population. Les prix atteignent les barres des 3 000 ariary, si le prix moyen est fixé à 2 200 ariary. Coûtant 1 800 ariary, le « vary stock » est le plus « low cost », mais présente également la plus mauvaise qualité. Malgré cette fourchette de prix intenable, les Malgaches ne peuvent faire grand-chose, à part acheter, grogner silencieusement et se serrer la ceinture. Stoïques qu’ils sont ! Ils continuent de consommer du riz, puisque celui-ci constitue leur aliment de base. Ils sont en revanche contraints de réduire leur ration. Certains vont même jusqu’à le remplacer au déjeuner, par des « haninkotrana » ou des « mofo gasy », juste de quoi tenir jusqu’en fin de journée. De toute façon occupés à gagner leur vie, ils n’ont ni l’envie, ni le temps de « contester » cette hausse inégalée du riz ! Paradoxalement, cette inflation ne coïncide pas avec une pénurie, car le riz est bel et bien présent sur le marché !

Causes écologiques et économiques. Cette flambée du prix du riz est partiellement due aux catastrophes naturelles : la sécheresse qui a sévit en début d’année et le cyclone Enawo ayant ravagé des récoltes, voire des rizières entières. Il faudra attendre les prochaines récoltes, soit 2 semaines environ pour espérer revoir la production à la hausse ! Outre ces cataclysmes, l’inflation du riz puise également ses origines dans des circonstances économiques. En effet, la production rizicole nationale reste plus ou moins stable, bien qu’elle ne soit pas encore à la hauteur des besoins annuels (2 230 000 tonnes) des Malgaches. Le problème majeur réside dans la distribution, rendue pénible par les infrastructures routières délabrées significativement détériorées suite au passage d’Enawo. Au niveau de certains détaillants et grossistes, nous observons également le « tia kely » légendaire péjorativement attribué aux Malgaches, consistant à saisir toute opportunité de faire un tant soit peu de profit !

Luz R.R

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Sambava : Maty notifirin’ny namany i Manjota, jiolahy rain-dahiny sy gadra nitsoaka

Valin’ny natao ! Jiolahy rain-dahiny amin’ny fanafihana tao Mahajanga, ary fantatra fa efa nigadra noho izay resaka fanafihana izay, saingy tafatsoaka ny fonja nitazonana azy raha teny am-panaovana ireo asa ivelan’ny fonja na “MOP”. Tsy hita hatreto izay tany nanjavonan’i Manjota. Ny alatsinain’ny paska teo anefa no nisy nahita ny fatiny, efa rotiky ny bala tany amin’ny an-jatony kilaometatra miala ny renivohitr’i Boina , any Sambava. Raha ny fampitam-baovao azo, dia ny namany ihany no nitifitra nahafaty ity jiolahy rain-dahiny ity. Taorian’ny fitsoahany ny fonja mantsy dia mbola niroboka tanteraka tao anatin’ny fanafihana mitam-piadiana izy sy ny namany. Nanomboka tany Mahajanga aloha, izay efa nampikaikaika ny maro mihitsy. Ary efa voapetaka eran’ny biraon’ny mpitandro filaminana ny sariny. Niala tamin’izay ny anao lahy ka io nifindra lasy tany an-drenivohitr’i Sava io. Araka ny vaovao hatrany dia avy nanatanteraka fanafihan-jiolahy izy sy ny namany talohan’io fotoana nahitana ny vatana mangatsiakany io. Vita ny asa ratsy, azo ny vola, teo no nitranga ny disadisa teo amin’izy ireo. Samy olon-dratsy izao tokoa ve moa no mifandiso tsy hiafara amin’ny rà mandriaka ? Heverina tokoa araka izany, fa nety nitrangana fifandisoan-kevitra teo amin’ity jiolahy rain-dahiny ity sy ireo namany, izay tsy maintsy ho resa-bola amin’ny anjaran’ny tsirairay, ka dia izao no niafarany. Marihana, fa ny faramparan’ny taona 2016 teo no nitsoaka ny fonja nitanana azy i Manjota, ary tsy hita popoka nony avy teo, eny fa na dia teo aza ny savahao nataon’ireo mpitandro filaminana tamin’ireo làlam-pirenena rehetra mivoaka ny tanan’i Mahajanga.

m.L

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Kidnapping de Firoze Nourbhay : La police déplore le manque de collaboration de la famille de la victime

Le jeune Firoze Nourbhay a retrouvé la liberté, jeudi 20 avril en début de soirée après 9 jours de détention chez ses ravisseurs. Cette nouvelle a beaucoup réjoui non seulement la famille de l’intéressé mais aussi le Collectif des Français d’origine indienne à Madagascar (CFIOM) qui a manifesté à travers un communiqué son soulagement. Selon le communiqué, le CFIOM a appris cette information ce jeudi-là  à 20 heures sans mentionner la circonstance de cette libération.

Interrogé sur ce fait, le directeur de la police judiciaire auprès de la police nationale a répondu déplorer le silence total de la famille sur cette affaire. Un geste qu’il qualifie d’un refus de collaborer or ce kidnapping a également touché  la police nationale. Un policier y a été blessé par balle. D’après lui, la famille n’a même pas déposé de plainte. Une réaction qui n’étonne plus les enquêteurs de police car  leurs expériences du passé  ont révélé que dans la plupart des actes d’enlèvement commis dans ce pays étaient de règlement de comptes entre les Karana eux-mêmes. 

Malgré tout, le DPJ affirme qu’au niveau de la police, l’enquête continue. Ce serait une réponse favorable au souhait du CFIOM aux autorités Malgaches compétentes de « prendre à cœur de mettre tous leurs moyens en œuvre afin que ce crime, l’enlèvement d’un enfant, ne reste pas impuni », comme ce collectif a mentionné dans son communiqué. 

Hier, le Directeur général de la police nationale a annoncé qu’un comité pour la lutte contre le kidnapping vient d’être créer au sein de la direction générale de la Police.

T.M.

 

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FIZAFATO : Maharante appelle au rassemblement

Maharante Jean De Dieu devant la presse hier à Analakely.

 La traditionnelle présentation des vœux de la FIZAFATO (FIkambanany ZAnaka ampielezan’ny FAritany TOliara) aura lieu demain à Vontovorona. Hier, son président en exercice Maharante Jean De Dieu, entouré des représentants de différentes associations régionales et ethniques issues des différentes régions de la province de Toliara (Menabe, Atsimo Andrefana, Ihorombe, Anosy et Androy) a précisé que ce ne sera pas un simple rendez-vous de présentation de vœux. « Le rendez-vous nous permettra de nous rassembler et de nous réconcilier.  Nous allons montrer que nous sommes capables de nous unir malgré les divergences de points de vue politique au sein de l’association », a-t-il déclaré. Avant de rajouter : « Il n’y a pas d’exclusion au sein de la FIZAFATO. Même des étrangers et des compatriotes issus des provinces autres que celle de Toliara seront présents dimanche à Vontovorona. »

Vote secret. Maharante Jean De Dieu a rassuré hier ceux qui s’inquiètent sur le renouvellement du bureau de la FIZAFATO. « Ne vous inquiétez pas. Le renouvellement du bureau de notre association aura lieu le plus tôt possible. Ce petit retard s’explique par le fait que pour la première fois de son existence (depuis 35 ans), le président de la FIZAFATO sera élu à l’issue d’un vote secret. Cette fois-ci, il n’y aura plus des troubles. L’époque du vote à mains levées est révolue. Pour ce vote secret, il faut une liste électorale. Et c’est la confection de cette liste qui prend actuellement du temps », a-t-il souligné. Selon Maharante Jean De Dieu, l’inscription à cette liste est toujours ouverte. « Il faut que tout le monde soit inscrit. Personne ne doit être privé de son droit. Jusqu’ici, on a enregistré un peu moins de 4 000 électeurs. Or, les « Zanaka ampielezany Faritany Toliara » à Antananarivo compteraient entre 5 000 et 7 000 membres », a-t-il lancé hier.

R.Eugène

Midi Madagasikara41 partages

BFV Société Générale : Un résultat net de 69,7 milliards d’ariary

Banque de référence. La BFV Société Générale l’est. Elle vient encore de le prouver en affichant  un résultat net de 69,7 milliards d’ariary au cours de l’exercice 2016. Et transparence oblige, le staff de la banque a présenté hier, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue à son siège à Antaninarenina, ses résultats qui traduisent sa solidité. Ainsi, en bénéficiant de la diversité de ses métiers et de ses clients, ainsi que de l’engagement de ses collaborateurs, la BFV Société Générale a enregistré une croissance de 13% de ses encours de crédits et de dépôts. Ce qui lui a notamment permis  d’accroître ses revenus de 9% hors éléments exceptionnels.

En tout cas, ce bon résultat est le reflet du capital confiance attribué par les clients de la BFV Société Générale, ainsi que de  ses partenaires, collaborateurs et actionnaires. A propos d’actionnaires, justement  ces derniers ont confirmé leur confiance  et leur engagement dans l’avenir de l’économie malgache en renforçant de 43 milliards ariary les fonds propres de la banque depuis 2016, les portants à 146 milliards d’ariary.

R.Edmond.

Madagascar Tribune33 partages

Le jeune Firoze Nourbhay libéré sans le concours des autorités

Le jeune lycéen de 16 ans Firoze Nourbhay vient d’être libéré sain et sauf après une dizaine de jours de captivité. L’ information vient des parents du jeune garçon qui tient à remercier tous ceux qui les ont soutenus pendant cette épreuve douloureuse. Aucune précision n’a été donné sur les conditions de cette libération aussi on ne fait que supposer qu’une rançon aurait pu être versée aux ravisseurs.

Les autorités malgaches notent qu’elles ne sont au courant de rien de tout sur cette affaire, aussi bien sur la libération que sur les conditions. D’autant que la famille de la jeune victime n’a pas déposé une plainte officielle. Une fois de plus, les autorités policières se plaignent de cette absence de coopération entre les familles des victimes et la police nationale. « Nous aurions pu travailler plus efficacement si les familles collaborent  » selon la police nationale qui note qu’elle continue quand même l’enquête malgré tout pour débusquer les ravisseurs. On ne sait pas exactement comment.

Ce qui est sûr c’est que la famille de la jeune victime a agi seule, ou avec d’autres, mais pas avec les autorités officielles malgaches. Ce qui démontre, si besoin, le degré de confiance que les citoyens, en général, pas seulement ceux d’origine indo-pakistanaise accordent aux autorités judiciaires.

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Besarety : Mpitendry avy nampandihy,voafira sabatra

Miverina mahamay indray eny Besarety, amin’ny asaratsy. Tarika avy nanao fanentanana tao amin’ny hotely iray teo an-toerana, no nataon’ny efa-dahy mitazona antsibe lasibatra. Izany dia mba hahazoana ny vola kely tany am-paosiny sy ny gitara teny an-damosiny. Tsy nanaiky mora foana ilay lehilahy ary niezaka  nitsoaka. Teo no niasa ny sabatra izay raha nisy kely foana dia tany amin’ny lohany. Tena tsy nisangy ireo mpanendaka, fa ny hamono mihitsy no tanjony, raha araka ny fanazavan’ny naman’ilay lehilahy izay nahita ny zava-niseho, dia nihazakazaka  namonjy azy. Raikitra teo ny ady ary rehefa hitan’ireo olon-dratsy fa tena sahy tokoa ity lehilahy nanavotra ny namany dia nitsoaka ihany ireo. Ho an’ilay lasibatry ny fanendahana indray dia vitany ny niala ilay sabatra izay saika nifatratra tany amin’ny lohany. Saingy ny tànany no niantefan’izany. Tsy latsaky ny roa santimetatra ny halaliny noho izay norasain’ilay sabatra. Raha nisy kely foana aza, dia tonga hatrany amin’ny taolana izany zava-maranitra izany. Voatery nentina teny amin’ny hopitaly ny naratra mba ho fanavotana ny ainy. Ankoatr’izay, dia mbola nisy lehilahy iray nitaingina “scooter” ihany koa nataon’ny jiolahy lasibatra. Io indray dia tsy nisy herisetra avy hatrany fa tena  niteny mihitsy ireo olon-dratsy ny hialàn’ny tompon’ny môtô eo amboniny, satria ho fananan’izy ireo amin’izay io fitaovana io manomboka eo. Nahavita nitsoaka no sady nanala ny fanalahidin’ilay môtô ilay lehilahy. Soa ihany fa mbola nisy ireny karaoke ireny nisokatra teo akaiky teo. Niditra tao izy ary nanazava tamin’ny mpiambina sy ny vatan-dehilahy tao ny zava-nitranga. Ireo no mba nanavotra azy sy nivoaka avy hatrany ka tsy nahatontosa ny halatra. Miverina mafampana Besarety amin’ny alina…

D.R

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Basket-ball- Smatch’in : Le duel INSCAE – ISCAM en ouverture

C’est reparti. La course pour succéder aux équipes de l’Ecole Supérieure Sacré Cœur Antanimena est ouverte. Le coup d’envoi de la 6e édition du tournoi de basket-ball inter-instituts sera donné ce jour au Palais des Sports de Mahamasina. 33 équipes issues de 25 instituts s’affronteront pendant 9 jours à Mahamasina.  Plusieurs instituts sont à leur première participation à cette édition et l’on ignore encore le niveau. Considérées comme favorites, les équipes de la Faculté DEGS, de l’ESSCA, de l’ACEEM sont très attendues par les férus du ballon orange où plusieurs joueurs confirmés renforcent leur ossature. Pour cette première journée inaugurale, l’équipe de l’INSCAE emmenée par Hyacinthe du Cosmos sera aux prises de la bande à Sahaza de l’ISCAM. L’équipe nationale masculine U16 engagée dans cette compétition défiera les garçons de l’ACEEM. Jerry Stevel du Cosfa évolue au sein de l’équipe de l’ACEEM. L’autre match de demain sera la confrontation entre IST et DEGS. Pour le concours de Miss Smatch’in, 17 jeunes filles se sont inscrites et à l’issue des présélections, douze vont défiler pour leurs instituts. Plusieurs activités sont prévues entre autres les concours de dunk et de tirs à trois points, l’élection « Miss Smatch’in » ainsi que le concours de danse urbaine « Smatch’in danse Contest ».

T.H

 

Calendrier

Samedi 22 avril

7 h 30 : ISPM contre UPRIM.

9 h 15 : INTH contre Fac SCIENCES.

12 h 45 : INSCAE contre ISCAM.

14 h 30 : Cérémonie d’ouverture.

16 h 05 : ESSCA contre UCM.

17 h 50 : U16 contre ACEEM.

Dimanche 23 avril

Grand Palais

7 h 30: Dames : INSCAE contre IFT.

9 h 15: ACEEM contre IEP.

11 h 00 : ESMIA contre ESTIM.

12 h 45 : ESCAME contre INSCAE.

14 h 30 : show de danse.

14 h 35 : IST contre DEGS.

16 h 20 : Showcase artistes.

16 h 30 : ISCAM contre U16

Petit Palais

7 h 30 : UPRIM contre  Fac LETTRES.

9 h 15 : Dames : ISM Adv contre ACEEM.

11 h 00 : ENEAM contre IMGAM.

12 h 45 : Fac SCIENCES contre GSI.

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La fuite en avant du régime

Pour la majorité des observateurs, qu’ils fassent partie du monde de la presse ou qu’ils ne soient que de simples citoyens, la montagne a accouché d’une souris. On s’attendait à une sorte de mini séisme au sein de l’appareil exécutif pour donner une nouvelle impulsion à son action. La réponse apportée par le chef de l’Etat ne semble pas avoir été à la hauteur des exigences d’une situation des plus périlleuses pour lui et pour son équipe. Il n’a procédé qu’à de petites retouches dans ce gouvernement qui suscite les critiques de tout le monde. On lui reprochait son déficit de communication, pour ne pas dire son mutisme après l’éclatement de cette affaire Claudine qui a éclaboussé son régime. Il a donc choisi un spécialiste capable de rendre coup pour coup aux attaques de la presse. Le nouveau ministre de la Communication n’est pas homme à s’embarrasser de subtilités pour répondre aux détracteurs même si ce que disent ces derniers sont fondés. Une partie de la  profession s’attend donc à une mise au pas musclé de la part de cet ancien confrère. Certains analystes parlent d’une fuite en avant du pouvoir qui ne veut pas se remettre en question et qui n’a pas l’intention d’assainir le système qu’il a mis en place. Les propos tenus par le président de la République sont toujours les mêmes : il ne veut pas répondre aux critiques qui lui sont adressées et parle de la qualité de son silence. Les commentaires qui ont suivi ce mini remaniement n’ont pas été tendres, la déception le disputant à une certaine rancœur vis-à-vis du régime.

Sur le plan international, les sujets brûlants n’ont pas varié. Le Moyen Orient est toujours au centre de l’actualité avec la poursuite de la reconquête des forces spéciales syriennes et irakiennes des villes tenues par l’Etat Islamique ; La tension est toujours aussi vive entre la Corée du Nord et les Etats-Unis, mais l’escalade verbale entre les deux parties a cessé. La situation au Venezuela peut dégénérer après le bras de fer entre les partisans du président Nicolas Maduro et ses opposants décidés à ne pas se laisser faire. Mais le monde entier aura, ce week-end, les yeux braqués sur la France où les électeurs vont voter pour le premier tour de l’élection présidentielle. Jamais un scrutin n’aura suscité autant d’incertitude. Les chefs d’Etat des grandes puissances le suivent avec un certain intérêt. Ce vote se déroulera sous haute surveillance après l’attentat terroriste qui a eu lieu avant-hier sur les Champs Elysées.

Un premier tour où règne l’incertitude. Le scrutin de cette élection présidentielle française sera historique car jamais sous la cinquième république, n’aura régné pareille incertitude la veille d’un premier tour. Les quatre candidats qui peuvent accéder au second tour sont pratiquement au coude à coude. Les électeurs sont partagés, certains d’entre eux affirment qu’ils n’opéreront leur choix qu’à l’entrée de l’isoloir. Les commentateurs n’osent plus faire de pronostics car ils ne veulent pas se fier aux sondages. On peut cependant dire qu’Emmanuel Macron a une légère avance sur les autres. A Madagascar, la communauté française est elle aussi partagée et personne n’ose se hasarder à parler de tendance en matière de vote. Le rendez-vous que tout le monde se fixe est celui de demain soir à 20h où seront annoncés les noms des deux candidats qui accéderont au second tour.

 L’affaire Claudine reste toujours très présente dans l’esprit de tous les observateurs de la vie politique malgache. La réaction du chef de l’Etat était très attendue. Elle est venue, mais elle n’a pas convaincu tout le monde. Elle ne dissipe pas tous les doutes qui planent sur le régime. On a l’impression d’une véritable fuite en avant.

Patrice RABE

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Secteur de l’énergie : Un Forum annuel africain à Copenhague

Madagascar participera au Forum annuel africain sur l’énergie, qui réunira en juin 2017, neufs ministres africains et plus de 2000 décideurs issus du secteur de l’énergie en Afrique. Cet événement se tiendra en juin prochain à Copenhague. D’après les organisateurs, les ministres de l’Energie de Madagascar, de la République Démocratique de Congo, du Botswana, du Burkina Faso, de l’Ethiopie, du Gabon, du Maroc, du Rwanda et du Zimbabwe ont déjà confirmé leur participation à ce forum AEF (Africa Energy Forum). A noter qu’il s’agit d’un point de rencontre annuel dans le cadre duquel, les décideurs du secteur de l’énergie africain peuvent explorer les possibilités d’investissements, former des partenariats et signer des accords.

Etudiants. Le forum africain sur l’énergie se concentre principalement sur les projets de grande envergure et soutient le secteur public et le secteur privé pour développer des projets raccordés au réseau. « Etant donné que 600 millions de personnes sont dépourvues d’accès à l’énergie de base en Afrique, les investisseurs envisagent la production d’énergie hors réseau pour les zones non desservies par les réseaux nationaux tenus pour acquis, dans les pays en développement », a affirmé Simon Gosling, DG d’EnergyNet. Par ailleurs, pour fournir une plateforme pour les futurs dirigeants du secteur de l’énergie, l’initiative ESEI (EnergyNet Student Engagement Initiative) a également annoncé sa participation au Forum de Copenhague, et permettra aux meilleurs étudiants africains dans les domaines du droit, des finances et de l’ingénierie de rencontrer les dirigeants du secteur et d’étudier les possibilités d’emploi futures. D’après les informations, le Programme parraine 63 étudiants africains à ce jour et travaille en étroite collaboration avec les universités et les partenaires Aggreko et Norton Rose Fulbright, afin de proposer des ateliers de formation sur place et des possibilités de rencontre avec les ministres africains de l’énergie.

Antsa R.

 

Midi Madagasikara22 partages

Election présidentielle : un électorat partagé

Les membres de la communauté française de Madagascar s’apprêtent à voter demain lors du premier tour de l’élection présidentielle française. Ils ont comme tous leurs compatriotes de la métropole suivi avec intérêt une campagne électorale très longue, mais néanmoins intéressante. Leur choix sera décisif et ils sont conscients de l’importance du résultat qui sortira des urnes, ce dimanche.

Election présidentielle : un électorat partagé

A Madagascar, le clivage droite-gauche a toujours existé lors des scrutins précédents. Ce schéma classique sera bousculé cette année avec la présence d’une multitude de candidats aux profils et aux programmes très divers. Mais aux côtés de Marine Lepen, Jean Luc Mélenchon, François Fillon et Benoît Hamon, le représentant du mouvement « En marche », suscite chez les électeurs de la Grande Ile un certain intérêt. Comme dans l’hexagone, Emmanuel Macron intrigue, et sa jeunesse et son dynamisme suscitent un certain intérêt. Il incarne une certaine rupture avec les anciens modèles politiques existants. La campagne électorale qui a été suivie assidûment sur les chaînes d’information a forgé l’opinion de l’électorat français de Madagascar. Cependant, comme en métropole, les avis sont partagés. Il y a aussi une importante minorité qui avoue son indécision et qui ne choisira qu’à l’entrée de l’isoloir. La candidate Marine Lepen qui n’a pas tellement mis en avant le front national a réussi à séduire un électorat populaire. A Madagascar, elle n’a pas fait la même percée que dans l’hexagone car certains de ses thèmes rebutent. Les binationaux qui sont majoritaires dans la communauté française n’apprécient pas du tout son discours sur l’immigration et sur la déchéance de nationalité ; Ceux qu’on appelle les petits candidats sont de parfaits inconnus, mais ils ont réussi à développer parfois des idées intéressantes. François Fillon, le représentant de la droite classique, a souffert de l’impact des affaires qui ont émaillé sa campagne électorale. Jean Luc Mélenchon pourrait être l’une des surprises de ce premier tour. On le saura demain soir à partir de 21h, heure malgache.

Patrice RABE

Tia Tanindranaza21 partages

Malagasy mahantra Nitombo 10% tao anatin’ny 10 taona

Nivoaka tamin’ny fahanginany ireo mpahay toekarena Malagasy manoloana ny fahasahiram-bahoaka.

Nangonin-dRamano F.

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Midi Madagasikara21 partages

Lutte contre les trafics illicites en mer : Collaboration entre quatre entités concernées

La douane ne se limite pas à sa mission de  collecte des droits et taxes d’importation. Elle a aussi un rôle économique à jouer et participe  aux actions de lutte contre les trafics. Et c’est justement dans cette perspective que l’administration douanière a signé avec trois autres entités, en l’occurrence, le Centre de Fusion d’Informations Maritimes, le ministère de la Défense Nationale et le ministère des Finances et du Budget,  des protocoles d’accord de collaboration sur la lutte contre les trafics illicites en mer. La signature des protocoles d’accord qui a eu lieu au CCI Ivato était l’occasion de rappeler l’envergure des trafics illicites en mer qui font perdre au pays, des millions de dollars, chaque année.

Ces protocoles d’accord comportent un certain nombre de volets dont les échanges d’informations et l’utilisation des moyens humains et matériels à la disposition de chaque entité concernée. Notons, par ailleurs que les douaniers malgaches viennent d’être dotés de nouveaux uniformes. Nous en reparlerons.

R.Edmond

Midi Madagasikara20 partages

Cosmos Megastore : Des promotions lors de l’ouverture du magasin à Andranomena

« Les 50 premiers clients ont bénéficié des remises de prix sur certains articles », selon Dina Rajaonarivelo, gérant de magasin chez Cosmos. (Photo : Yvon Ram)

Cosmos Megastore dispose maintenant de quatre magasins dans la Capitale.

 Après les magasins localisés à Analakely, Tsaralalana et à Ankorondrano, celui du centre commercial Iarivo à Andranomena, vient d’ouvrir ses portes au grand public depuis avant-hier. « Et comme à l’accoutumée, des promotions sont offertes aux clients dans le cadre de l’ouverture de ce magasin à Andranomena. Il s’agit du septième magasin répertorié dans tout Madagascar », a expliqué Dina Rajaonarivelo, le gérant du magasin chez Cosmos Megastore.

Ainsi, les cinquante premiers clients qui ont fait la queue pour pouvoir entrer dans ce nouveau magasin ont bénéficié d’une remise de prix sur certains articles.

Samsung et Huawei

Une grande affluence de la population a été observée lors du premier jour d’ouverture. En fait, «  notre objectif est de se rapprocher davantage de la clientèle car il n’y a pas encore de magasin spécialisé comme les nôtres installés dans cette localité. Et la particularité de Cosmos, c’est que  nous disposons d’une large gamme de produits électroménagers surtout de marque Samsung et des produits Huawei, sans oublier les mobiliers de bureau et les différents meubles. Ce n’est pas tout ! Notre magasin est le seul à offrir une garantie des produits de 2 ans ainsi qu’une livraison et une installation gratuite », a-t-il enchaîné. Notons que les offres promotionnelles se poursuivront jusqu’au 08 mai 2017.

Navalona R.   

L'express de Madagascar19 partages

Zéro hero

Le vent est au recyclage. Prenez du vieux pour faire du neuf. C’est tout à fait possible. Que ce soit des déchets que l’on pense prêts pour la poubelle, voire même des  ordures que l’on récupère dans les décharges, tout semble encore bon. On n’a pas à regarder ce qui a été fait avec avant, une deuxième, troisième, énième utilisation est encore possible avec tact et créativité. En effet, pour une efficience, il ne faut pas lésiner sur la réutilisation. Le tout consiste en un zéro gaspillage des ressources.Parallélisme : que ceux qui ont l’imagination fertile ne s’y méprennent pas. On ne parle pas des politiciens ni des évènements politiques des dernières  semaines. Nous mettonsen exergue une action citoyenne louable et rien que çà.Une lumineuse idée qui combine la récupération classique des objets et le partage des nourritures en surplus afin de réduire les gaspillages de nourritures. ManzerPartazer (MizaraSakafo) souhaite réduire l’excédent pour ceux qui en ont déjà assez, afin de le redonner aux orphelins. À Madagascar, même si l’indice de Gini présenté par deux économistes lors d’une présentation organisée par la Banque Mondiale à Madagascar ne semble pas le montrer explicitement, il est clair qu’une poignée a plus à manger que les 95% de la masse.« Alahelon-kanina » ?  Jalousie de ceux qui n’ont rien à se mettre sous la dent, diront certains.À Madagascar, l’initiative a permis de collecter 3 tonnes de nourriture en 2016 soit 15 000 repas. Le zéro gaspillage pourrait également passer, comme mentionné ci-dessus, par les récupérations en tous genres des objets et des hommes. Ce qui diffère entre les deux c’est qu’on peut arriver à faire de belles choses avec les ordures, ce qui n’est pas toujours le cas pour certains humains qui changent de postes politiques comme ils changent de…discours. Avec les déchets, l’initiative citoyenne arrive à la valorisation artisanale et locale des contenus des poubelles en créant des produits écoresponsables. Cela passe aussi par une gestion écoresponsable des déchets pour les entreprises.On en vient à la philosophie de base du zéro : mis à part le recyclage, la bonne gestion doit passer par la non-création de nouveaux déchets. Ce qui est valable pour la protection de notre environnement que pour la protection de notre société. Des produits artisanaux de très bonne qualité avec un design digne des grands créateurs du monde entier, sont par exemple faits à partir de chutes de vête­ments, de papiers journaux. À part protéger l’environ­nement, l’action donne aussi des emplois à des familles issues des couches les plus vulnérables. Citons par exemple les personnes qui font les tris et les artisans.N’y a-t-il plus personne qui ait du potentiel  afin d’apporter un changement dans ce pays pour que l’on use et abuse du recyclage humain ? Si, et il y a des héros qui font du concret et du palpable. ZeroHero une association qui promeut l’économie verte et le zéro gaspillage en créant des emplois verts inclusifs. Faire du neuf avec du vieux, c’est possible, voire utile ;  refaire encore et toujours du neuf avec du vieux, c’est inutile, voire risqué.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

Midi Madagasikara18 partages

Tuberculose : La stigmatisation, l’autre ennemi à abattre

Réconforter les malades et les encourager à poursuivre leur traitement sans interruption pendant six mois.

Madagascar est un pays à haute prévalence à la tuberculose. En 2016, près de 30.000 malades ont été dépistés dont 94, porteurs du VIH.  

 

La tuberculose, maladie due au bacille de Koch touche encore un nombre non négligeable de personnes dans le pays : en 2016, le pays comptait environ 30 000 cas de tuberculose sensible déclarés. La tuberculose demeure ainsi un problème de santé publique à Madagascar et dans de nombreux autres pays du monde en dépit des efforts déployés pour la combattre, faisant d’elle un fardeau et un facteur de blocage pour le développement socio-économique. Chaque année, près de 10 millions de nouveaux cas émergent dans le monde, touchant en grande partie la tranche d’âge de 15 à 50 ans, soit les individus les plus productifs sur le plan socioprofessionnel. Près de deux millions de personnes par an, succombent à la maladie.

 

VIH. La journée mondiale de lutte contre la tuberculose a ainsi été une occasion de plus de parler de cette maladie plus répandue qu’on ne le croit. Célébrée chaque année dans le monde le 24 mars, cette journée mondiale l’a été pour Madagascar le 20 avril 2017 au stade d’Ankazobe. L’occasion pour le ministre de la Santé publique, le Pr Mamy Lalatiana Andriamanarivo de souligner les difficultés posées par le VIH dans la lutte contre la tuberculose. En effet, sur les 29.384 malades dépistés à travers le pays, 94 ont été identifiés porteurs du VIH, favorable à la contamination de la tuberculose.

Un tuberculeux peut contaminer une douzaine de personnes de son entourage et continue à contaminer tant qu’il n’est pas traité. A Madagascar, la prise en charge des malades, incluant le dépistage et les médicaments antituberculeux, est gratuit. Environ 85% des malades qui suivent leur traitement sont guéris tandis que 15% ont interrompu le leur, ou sont perdus de vue. Il est ainsi important que les personnes sous traitement poursuivent celui-ci jusqu’à son terme, sans interruption, pour mettre toutes les chances de guérison de leur côté. 

 

Discrimination. La tuberculose est encore considérée à Madagascar, comme dans de nombreux autres pays, comme une maladie honteuse. Le pays met l’accent, ces dernières années, sur la lutte contre la stigmatisation, la discrimination, la marginalisation des malades de la tuberculose, et cherche à surmonter les obstacles empêchant l’accès aux soins prôné par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en assurant, d’une part, la gratuité de la prise en charge des malades et celle de la détection de la tuberculose multi-résistante, et d’autre part, en améliorant le plateau technique mis à la disposition des 218 centres de diagnostic et de traitement (CDT) répartis dans toute l’île. Ce, par l’acquisition d’appareils de haute technologie tels que le genexpert et la radiographie numérique.

Rappelons que le thème choisi pour la célébration de la journée mondiale de lutte contre la tuberculose, cette année, et ce, pour la deuxième année consécutive, est : « S’unir pour mettre fin à la tuberculose ». Le monde vise à mettre fin à la tuberculose d’ici 2030, dans le cadre des objectifs de développement durable (ODD).

Hanitra R.

 

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Tahiry Andriamanoro au Fara West : Place à un répertoire anglo-saxon et français

Tahiry Andriamanoro se présentera dans sa casquette de chanteur ce soir

Plus connu dans le milieu du jazz, Tahiry Andriamanoro, va se dévoiler dans un registre vocal que nous lui connaissons peu et où il excelle. Ce soir au Fara West, le jeune homme va jouer la carte de la diversité et de l’éclectisme. Les mélomanes vont effectivement avoir droit à du Paul Simon, Bob Marley mais également les titres les plus tendances du moment, notamment celles de John Legend, Ed Shiran, Labrynth. Grand amateur de chanson française, le fils Andriamanoro va également interpréter Nougaro, Fugain ou encore Salvador. On va bien évidemment retrouver son père Samy Andriamanoro au clavier et Eric Rakotoary à la basse.

Une autre facette. Les amateurs de jazz et les mélomanes ont déjà eu l’occasion de le voir sur scène, mais en tant que batteur. Souvent au second plan, Tahiry Andriamanoro, cette fois-ci, va dévoiler son autre facette : celui de chanteur. Dès l’âge de 9 ans, il assurait le lead vocal lors des différentes fêtes amicales et familiales, chantait en guest lors des concerts des ainés. Sa voix mûrit un peu plus au fil des années. En même temps, il écoute beaucoup de chanteurs de divers horizons, (Louis Armstrong à Zaz). Aujourd’hui, le voici sous les feux des projecteurs non pas en tant qu’accompagnateur mais chanteur. Tahiry Andriamanoro au Fara West Faravohitra, à découvrir ce soir !Mahetsaka

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Cynophilie : « Mada Dog Show » ce jour

Comme chaque année, l’Association des Cynophiles de Madagascar et les clubs de race organisent le « Mada Dog Show ». Pour cette édition 2017, cette manifestation canine aura lieu ce week-end à l’Espace vert de la Tour Zital. Comme en 2016, Mada Dog Show accueillera un invité de marque, en l’occurrence de Mr Jean Paul Kerihuel. Ce Juge Expert International et également Vice Président de la Société Centrale Canine France supervisera la manifestation, allant de l’évaluation de chien de type au concours de beauté.

Passion. Il s’agit d’une occasion pour tous les cynophiles de partager leur passion au grand public et de se retrouver dans une ambiance conviviale. Lors des dernières éditions, la manifestation canine a suscité l’engouement de la population. Pour admirer la beauté des races canines et découvrir leurs performances, les gens viennent en couple, entre amis et même en famille, car oui, nombre d’enfants adorent les chiens ! La cynophilie commence donc à gagner les Malgaches. Par ailleurs, elle revêt également un aspect « business » non négligeable, surtout quand il est question de chien de race… De plus, les chiens sont des précieux alliés pour sécuriser habitations et entreprises dans le contexte social qui prévaut, mais ils sont surtouts loyaux et affectueux !

Luz R.R

Tia Tanindranaza15 partages

Leader FaniloTany tsy misy fanjakana i Madagasikara

Mahery vaika ny fanambaran’ny antoko Leader Fanilo manoloana ny raharahampirenena. Nivantana ny tenin’ity antoko naorin’i Herizo Razafimahaleo ity, fa toy ny tany tsy misy fanjakana intsony eo Madagasikara, ary mihavery ny maha izy azy ny Malagasy. Tsy voaaro ny ainy sy ny fananany na an-tanàn-dehibe na ambanivohitra, potehina ny soatoavina.

 

Jean D.

 

L'express de Madagascar15 partages

Le gros mot derrière les grands mots

L’élection présidentielle française est l’affaire des Français. Je ne suis pas de ceux qui pensent tout haut qu’il ne faudrait pas que Marine Le Pen arrive au pouvoir. Je ne vois pas ce que cela changerait pour Madagascar. Elle veut la préférence nationale chez elle, je souhaite la même préférence nationale chez moi.Cependant, les 10.000 kilomètres entre chez elle et chez moi ont été abolis il y a fort longtemps déjà, non par les nouvelles technologies qui nous font vivre en direct et en temps réel chaque péripétie parisienne, mais par le débarquement du corps expéditionnaire de 1894-95 qui a jeté les câbles de la ligne directe, privilégiée et exclusive, entre ici et là-bas. Depuis, la France est notre étrangère intime.De cette élection franco-française, donc, ici, à Madagascar, nous n’avons rien raté. Les sondages annonçaient déjà Alain Juppé en futur Président de la République. Le Maire de Bordeaux avait d’ailleurs dit, à cette époque, que cette élection était acquise à la droite «à moins, émettait-il cependant comme réserve, que nous fassions les imbéciles». Aux primaires de la droite, les Malgaches ont suivi, en direct et en intégralité, la victoire de François Fillon. Dès lors, de révélation en révélation, la prophétie d’Alain Juppé allait se vérifier : ilsont fait les imbéciles. Depuis ce gâchis, nous avons vu les sondages privilégier un deuxième tour entre Émmanuel Macron et Marine Le Pen.Exit donc la droite. Mais, surtout, exit la gauche, celle du parti socialiste. Il y a encore dix ans, cependant, la finale entre les deux primo-accédants, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, semblaient naturellement inéluctable du moment que l’un et l’autre avaient été investis par les deux seuls partis de gouvernement : la droite responsable et la gauche sérieuse.Je me demande ce qu’ils sont devenus ces gens du Parti socialiste français qui m’avaient fraîchement accueilli alors que je déjeunais dans leur restaurant, et que j’avais fait l’erreur de leur parler joyeusement de la soirée UMP au Cercle Franco-Malgache. Car ces deux mondes ne se fréquentent pas, même à 10.000 kilomètres de leur siège respectif. Alors, quand Marine Le Pen parle d’UM-PS, c’est tout faux.Malgré tout ce que la bien-pensance nous annonce de catastrophes, personne ne sait réellement ce que pourrait donner le choix fort et assumé de la préférence nationale. Par contre, on sait pertinnement pour l’avoir expérimenté, oui, ici, à Madagascar, ce que le marxisme-léninisme réserve de désillusions philosophiques et de privations autant alimentaires que de libertés.«Prolétariat» (sa dictature), «lutte» (toujours ouvrière), «internationale» (la cinquième  ) sont de bien grands mots. Mais, la posture soviétique a affublé les noms «république» ou «démocratie» des épithètes «révolutionnaire» et «populaire». Depuis lors, pour nos sociétés nivelées par le bas, pour nos libertés confisquées, pour nos économies planifiées au ticket de rationnement, le communisme est un gros mot.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Commission Consultative de la Ceni : Les représentants des partis politiques connus

Si, au début, cinq représentants des partis politiques devaient siéger au sein de la commission consultative de réflexion et de proposition sur l’amélioration de l’encadrement juridique du processus électoral malgache, finalement ils ne sont que trois. Il s’agit de Ramarijaona Yves du parti AVI, de Randriatsarafara Dera de la plateforme ARMADA et de Randriamandranto Hanta du parti Teza qui n’y seront que des observateurs. Leur élection a eu lieu hier au siège de la Ceni à Alarobia. A titre de rappel, créée par le décret n°2017-200 en date du 28 mars 2017, cette commission consultative sera chargée – d’après les explications de Hery Rakotomanana, président  de la Ceni – « d’orienter les débats nés des documents stratégiques, de décrire les points essentiels qui représentent la majorité pour qu’ils soient parfaitement intégrés dans le projet de loi portant amélioration de l’encadrement juridique des élections ». Sur la centaine de partis politiques existant à Madagascar, 54 ont répondu présents à l’invitation de la Ceni lors de cette élection et l’on compte 48 votants. Notons qu’ils étaient 11 à se porter candidat, sans aucun représentant du parti au pouvoir, le HVM.

Première session parlementaire. Une fois les travaux de cette commission consultative achevés, « le comité interministériel » créé par le décret n°2017-201 du 28 mars 2017 « va procéder à la rédaction de l’avant-projet de texte relatif aux élections », a précisé Hery Rakotomanana. Il a d’ailleurs affirmé que « si l’on se réfère à l’avancement des travaux de la Ceni, on peut déduire que le projet de loi en question sera examiné dès la première session parlementaire de mai ».

Aina Bovel

Midi Madagasikara14 partages

Critérium – Judo in school : Rendez-vous à Mahamasina ce jour !

Jour J. Le critérium National Culture and Judo in School (CJIS) entrant dans le cadre de la célébration du 10e anniversaire du judo in school se disputera ce samedi 22 avril au Gymnase de Mahamasina. 165 judokas se sont inscrits pour ce grand rendez-vous anniversaire en provenance d’Antsiranana, de Toamasina, de Tsiroanomandidy, d’Ambohitrimanjaka, d’Iavoloha, d’Antsirabe, de Fianarantsoa, d’Ampasampito, de Taolagnaro, de Toliara et de Mahajanga. Comme déjà annoncé, ce critérium coïncide avec la célébration du 25e anniversaire de l’Institut Supérieur de Technologie d’Antananarivo (IST). Les sensei Akira Kai, Ramamonjisoa Josoa et sensei Ranjatoson Antsa qui ont fondé le Culture and Judo In School en 1996. Le judo est l’enseignement de la discipline au sein des établissements scolaires dont les techniques de base, les valeurs du judo et ils pourront ainsi rejoindre des clubs s’ils veulent poursuivre la pratique de cet art martial nippon. Nombreux sont ceux qui ont commencé au judo in school à arriver à intégrer l’équipe nationale. La particularité du judo in school, il y a un règlement spécial. Les férus de cette discipline sont attendus en masse à Mahamasina, d’ailleurs l’entrée est gratuite.

T.H

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Cinéma – « Song for Madagascar » illustre les valeurs malgaches

Un énième hommage à la Grande île à travers l’objectif du réalisateur César Paes, c’est ainsi que « Song for Madagascar » part à la conquête des salles obscures internationales en juin.

Une épopée fraternelle et mélodieuse pleine de créativité, accompagnée de la vision de six artistes émérites. « Song for Madagascar » est un film documentaire inédit qui promet de ravir aussi bien les cinéphiles que les mélomanes nationaux et internationaux. César Paes, un cinéaste d’exception à la fois auteur-réalisateur et chef-opérateur de films documentaires et de longs métrages, en est le réalisateur.La musique est souvent le personnage principal dans ses chefs-d’œuvre. En effet,« Song for Madagascar »,comme l’indique son intitulé, sera honoré par les fameux Madagascar All Stars. Ces stars ne sont autres que Jaojoby, Dama, Régis Gizavo, Justin Valiha, Erick Manana et Olombelo Ricky.À l’instar du film documentaire quasi-autobiographique que César Paes a réalisé sur le mythique groupe Mahaleo,  « Song for Madagascar » est comme la porte-voix pour alerter sur les questions environnementales. Ces musiciens du groupe Madagascar All Stars se retrouvent ainsi pour créer ensemble « un son » pour Madagascar. Ils sensibilisent le public sur l’importance de la préservation de l’environnement à travers un message salvateur et fédérateur. Le film sortira dans les salles à partir du 21 juin.

VitrineÀ travers ce film documentaire, le public est ainsi invité à rejoindre le Madagascar All Stars dans son aventure musicale. Proche de la population, le groupe convie les spectateurs dans les coulisses de leur grande tournée, dans les résidences artistiques.Ensemble, ils se mobilisent pour défendre les ressources naturelles de leur île natale en mettant surtout en avant la redevabilité envers notre mère patrie. Filmé avec une caméra et sans commentaire, le film illustre donc l’intimité de la création, au plus proche de la musique qui se crée au sein du groupe. Depuis la Grande île à la Réunion en passant par ses nombreuses tournées en Europe, Madagascar All Stars chante les valeurs culturelles du pays. Des mélodies du terroir propres à la personnalité de ces six artistes intemporels de la scène musicale malgache, accompagnent le tout. De « Maso-ala » à « Izay ombanao ka ombako » en passant par « Soanaly », le public se laissera facilement bercer par le rythme imposé par le film. Malgache et fier de l’être, « Song for Madagascar » valorise l’identité culturelle et la gratitude que l’on doit à notre patrie, tout en se focalisant sur l’aspect humain. Avec chacun son histoire, les membres du Madagascar All Stars illustrent le parcours du peuple malgache qui regorge d’histoires à raconter et à faire vivre à travers sa musique, un peuple persévérant et tenace.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Vohémar – Exécution de voleurs de vanille

Les producteurs se montrent intraitables face aux voleurs de vanille appréhendés. Deux  personnes ont déjà été tuées alors que la saison n’a pas encore débuté.

Châtiment. Lynchage à mort à Ampa­nefena Vohé­mar. Des planteurs de vanille, ayant surveillé leur récolte, la nuit, ont appréhendé un suspect. Ce dernier a été tué à coups de coutelas. Deux kilogrammes de vanille verte ont été retrouvés sur lui. Ces scènes sont survenues hier vers 2 heures du matin, à trois kilomètres du chef-lieu de la commune d’Ampanefena.Le suspect a été tué dans le champ de vanille où il s’est introduit. Se faufilant entre les vanilliers avec une lampe torche, les six individus qui surveillaient le champ l’ont repéré. Ceux-ci s’étaient cachés dans les environs. « Les informations qui nous sont parvenues révèlent que le défunt, armé d’une machette, aurait opposé de la résistance. De ce fait, les propriétaires de la plantation, en surnombre, n’ont pas eu pitié de lui », indique le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale  à Vohémar. « Le suspect avait déjà été lynché à mort lorsque les gendarmes de la brigade d’Ampanefena ont été alertés», continue-t-il.Le défunt habitait dans le chef-lieu de la commune d’Ampanefena. Après le constat, sa dépouille a été remise à sa famille.

Monnaie courante«Il s’agit du deuxième crime meurtrier commis suite à un vol de vanille depuis le début de l’année. Par conséquent, les patrouilles ont été  intensifiées pour mettre fin aux vols et prévenir les actes de vindicte populaire», poursuit le commandant de compagnie. Il explique, dans la foulée, que c’est le cinquième cas de vol signalé pour la saison 2017.Les exécutions pour vol de vanille seraient devenues monnaie courante dans certaines zones productrices : les régions de Sava et celle de Sofia, certains districts comme Maroantsetra, Fénérive-Est et Mananara-Nord. Des suspects appréhendés en font souvent les frais si trois producteurs ont été, en revanche, tués par des malfaiteurs à Nosy-Varika, mardi.En cette période, les gousses sont en phase de mûrissement. L’ouverture officielle de la saison de la récolte est encore prévue à la mi-juin pour la plupart des zones productrices. Néanmoins, le taux de vanilline dans les gousses est encore faible.

Andry Manase

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Atteinte à l’indépendance : Le SMM monte au front

L’assemblée générale extraordinaire du syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) s’est tenue hier à Anosy. A l’issue de la session, les magistrats sont déterminés à redorer le blason de la Justice en prenant une résolution qui changera l’avenir de Madagascar et à restaurer l’Etat de droit à Madagascar.

En effet, après cette assemblée générale, des décisions capitales relatives à la mission des magistrats ont été adoptées. L’objectif est de donner une nouvelle image de la magistrature malgache et de lutter contre les pressions portant atteinte à l’indépendance de la justice.

En faisant allusion à l’affaire Claudine Razaimamonjy, les magistrats ont décidé de s’engager à restaurer l’Etat de droit au pays. «Nous réitérons que nous ne nous acharnons pas contre une personne ou un groupe de personnes en particulier, mais nous tenons à revendiquer la restauration de l’Etat de droit à Madagascar pour que chacun prenne ses responsabilités».

Respect avant tout

Le SMM a souligné dans sa déclaration qu’il partage les mêmes visions du président de la République concernant la priorisation de ses actions étatiques vers le développement du pays. «Mais que ces actions soient faites dans le respect de l’Etat de droit et le respect de l’indépendance de la Justice, les seuls garants d’une stabilité et d’un véritable levier de croissance», a prévenu le SMM. Et de poursuivre que «Le président de la République doit être le premier défenseur de l’indépendance de la justice, c’est lui qui doit être le premier et le seul à parler sur les affaires touchant à l’indépendance de la justice car il est le garant de cette indépendance»

Le SMM a souligné qu’il est «Apolitique et les actions qu’il entreprend s’inscrivent uniquement dans l’objectif d’asseoir l’indépendance de la Justice, l’Etat de droit et les conditions de travail des magistrats dans l’exercice de leurs fonctions».

Indépendance revendiquée

Le SMM a pris en compte que certaines actions portent atteinte à l’indépendance de la Justice. Le SMM a cité en exemple «Le fait de créer une paralysie du système judiciaire par la pratique de la culture de l’impunité effectuée par certaines personnes, en l’occurrence celle de donner un ordre à la justice d’enfreindre la loi. Par conséquent, on se demande si la Justice a encore sa place concernant les affaires nationales».

Pour prévenir la répétition de tels actes, les magistrats membres du SMM ont décidé de mettre en place «Une organisation au niveau de toutes les juridictions pour dénoncer publiquement toute immixtion dans les procédures judiciaires». Avec cette nouvelle disposition, la corruption, les abus de pouvoir et le trafic d’influence seront mis à nu.

Le SMM a également pris des initiatives contre le dénigrement des magistrats et de la Magistrature. «Les personnes se sentant lésées par les magistrats, et qui se plaignent des magistrats qui auraient failli à leurs devoirs et à leurs obligations sont invitées à saisir la Direction de la promotion de l’intégrité auprès du ministère de la Justice et du Conseil supérieur de la Magistrature», a déclaré le SMM.

Pour conclure, les magistrats ont touché un mot concernant les tentatives d’attaque personnelle des membres du bureau du syndicat relatives au dossier Claudine R. La présidente de ce syndicat, Fanny Ernaivo, a été la principale cible de ces menaces. Des attaques que les magistrats membres du SMM dénoncent en affirmant qu’ils restent solidaires. «Comme moyens de défense, nous comptons sur notre solidarité et notre code», a conclu le SMM.

Nadia

 

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Problème respiratoire – Les hôpitaux pour enfants en surcharge

L’infection respiratoire aigüe (IRA) touche plusieurs enfants, actuellement. Les hôpitaux pour enfants sont débordés.

Une ambiance morose règne dans les hôpitaux pour enfants à Antananarivo. Des mères, paniquées par l’état de santé de leur enfant, envahissent les salles. La respiration de certains d’entre ces petits patients est d’autres sont très fatigués et poussent des cris de douleur. Ils sont touchés par l’infection respiratoire aigüe (IRA), qui gagne du terrain, actuellement, à cause du climat, selon l’explication du Dr Gladys Raherinampinaina, médecin traitant au centre hospitalier universitaire (CHU) mère-enfant à Tsaralalàna, mercredi. « 75% de nos patients sont atteints de l’IRA », rajoute-t-elle.Cet hôpital, tout comme le CHU mère-enfant à Ambohimiandra, est débordé. En plus, les lits à Tsaralalàna ont été réduits à 50, au lieu de 80, suite à des travaux d’extension.« Nos lits sont tous occupés, nous sommes même en surchage car des lits supplémentaires ont été rajoutés dans certains pavillons », explique le Dr Gladys Raheri­nampinaina. Avec cette maladie virale, la consultation externe et la demande d’hospitalisation abondent, également. « Nous recevons en moyenne vingt patients, en une journée, sans parler de ceux qui viennent la nuit.Et dix à quinze enfants, par jour, nécessitent une hospitalisation. Parfois, ce chiffre atteint la vingtaine », détaille le médecin tout en assurant que, malgré cette surchage, tous les malades sont pris en charge. « Chaque jour, il y a des sorties. Mais nous travaillons aussi avec les autres hôpitaux », indique-t-elle.

DécèsLes enfants âgés d’un mois à 3 ans sont tous vulnérables à cette maladie de l’appareil respiratoire, mais les nourrissons sont les plus fragiles. Le nombre de décès enregistrés dans ces hôpitaux serait encore minime, selon des sources concordantes. Mais le retard de prise en charge peut-être fatal, selon un médecin du CHU mère-enfant à Ambohimiandra, où deux enfants sont décédés ce mois. « Ils étaient victimes de l’IRA. La cause des décès est associée à la malnutrition et au retard de traitement », dit-il.Ces parents ont perdu leur enfant, au moment où ils s’y attendaient le moins. « Il a eu une petite fièvre, un samedi de ce mois. Un médecin de la famille lui a prescrit un antipyrétique. Son état ne s’est pas amélioré. Nous avons attendu le lundi pour l’emmener voir son médecin. Ce dernier nous a tout de suite adressé à l’hôpital. Arrivé à l’hôpital, il ne respirait plus », raconte amèrement une mère. Les médecins invitent les parents à amener directement leur enfant dans un centre de santé, en cas de fièvre. « Les enfants ne devraient pas être mis avec des personnes atteintes de grippe, pour éviter la contagion. Il y a aussi des terrains allergiques, donc la vaccination anti-grippe doit être effectuée chaque année »,recommandent les médecins.

Miangaly Ralitera

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Infraction douanière en mer : uUne perte annuelle de 500 millions de dollars

Le ministère de la Défense nationale et celui des Finances et du budget ont procédé  à une signature de protocole d’accord pour renforcer la lutte contre les infractions douanières  en mer sur les côtes de Madagascar. Un autre accord a été également signé, portant  sur l’échange de partage d’information maritime entre l’administration des douanes et le Centre de fusion d’information maritime (CFIM).

L’infraction douanière en mer cause beaucoup de manque à gagner au pays. Eric Narivony Rabenja, directeur général des douanes parle d’une perte annuelle de 500 millions de dollars pour l’Etat suite aux exportations ou importations sans déclaration d’espèce, de valeur et de quantité, ou encore la contrebande.

Le partage d’information entre la douane, le CFIM et la force navale malgache est l’une des mesures prises par les autorités pour réduire les trafics illicites en mer. Mais beaucoup reste à faire pour mettre un terme aux diverses infractions.

Le manque de moyens, d’équipement et de capital humain a été évoqué lors de la cérémonie organisée hier à Ivato. On compte seulement 300 gens de mer ayant pour mission de contrôler 5 500 kilomètres de côtes à Madagascar. La communication relative aux missions de surveillance douanière aux autorités, au public et aux sociétés civiles, ainsi que l’extension de la zone d’action de la surveillance douanière font partie de la stratégie de surveillance adoptée par la direction des douanes actuellement.

Riana R.

 

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Anosy – Pérennisation de la sécurité

La Réforme du secteur de la sécurité des régions Androy et Anosy porte ses fruits. Une amélioration que les experts de l’Unicef entendent pérenniser.

De l’espoir pour la sécurité dans les régions Anosy et Androy. En effet, des experts de l’Unicef, accompagnés de  représentants du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation sont venus à Taolagnaro afin de suivre la mise en œuvre de la Réforme du secteur de la sécurité (RSS). Celle-ci vise, notamment, à accroître ou bien à restaurer la confiance mutuelle entre les forces de sécurité, la communauté locale et la société civile en responsabilisant tous les acteurs.« Ces experts effectuent des descentes dans la région pour faire un constat sur la manière d’appliquer le dispositif Communication pour le développement, ou C4D, dans le secteur de la sécurité. Ceci, afin de pérenniser les efforts entamés », a souligné Juliot Tanjaniaina, chef de la région Anosy.

AméliorationIls ont rencontré, dans la salle de réunion de l’Hôtel de la Région, les collectivités territoriales, les médias, la société civile.« Durant ces deux dernières années, la sécurité s’est améliorée dans l’Anosy. Et nous sommes ici pour collecter des indices d’insécurité et proposer des solutions appropriées », a expliqué l’expert de l’Unicef. Et le chef de région de rapporter une baisse significative de  l’intensité des razzias sur les zébus, surtout dans les districts d’Amboasary-Sud et de Betroka.Cependant, il faut admettre que la zone Andriry, limitrophe d’Amboasary-Betroka, de Betroka-Akora et de Betroka-Bekily, demeure une zone rouge en matière d’insécurité.« L’État doit intensifier ses efforts car la sécurité est indispensable au développement. C’est une sorte de garantie pour les investissements. Encore faut-il penser à résoudre la corruption au niveau des forces de l’ordre avant d’imaginer le retour de confiance », commente un socio-économiste.

Moïse Fanomezantsoa

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« Trois jours pour exporter » : renforcement des capacités pour les PME

Donner les outils et informations de base que toute entreprise exportatrice devrait savoir afin de rentabiliser au maximum leurs activités dans l’exportation. C’est l’objectif de la formation intitulée «Trois jours pour exporter», initiée par International trade board of Madagascar (ITBM).

Du 19 au 21 avril, l’ITBM, en collaboration avec le ministère du Commerce et de la Consommation et la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA), a dispensé une formation axée sur la thématique «Trois jours pour exporter» à l’endroit des PME dans le cadre du renforcement de leurs capacités techniques en matière de commerce international, en l’occurrence l’accès aux marchés Comesa et Sadc.

C’est une formation express qui touche les primo exportateurs, des entreprises qui veulent démarrer dans l’exportation. Et elle a réuni 26 participants de différents secteurs tels que l’artisanat, les huiles essentielles, le bois … La formation a vu l’intervention de différentes personnes ressources issues de différents domaines (banquiers, juristes et transitaires).

D’après Herintsalama Rajaonarivelo, président de l’ITBM, «La mission de l’ITBM est d’appuyer les PME et les primo exportateurs dans le développement de leurs activités et de donner des formations pratiques avec la participation des experts et des professionnels dans les différents domaines qui touchent l’exportation».

Connaissance du domaine

Le problème reste courant au niveau des PME en matière de développement à l’export, notamment au niveau des informations commerciales et principalement les procédures recquises qui sont l’un des volets importants de cette formation. Il s’agit ainsi de les aider à comprendre et à acquérir des notions importantes, de savoir les différentes démarches et procédures à l’exportation à travers différents modules tels que la connaissance des marchés, le plan d’affaires à l’export, les procédures à l’export, l’opportunité des certifications, les couloirs de distribution, les expéditions, les contrats commerciaux et le mode de paiement à l’international. D’ailleurs, le guichet unique à l’exportation (GUE) existe déjà pour faciliter les procédures et réduire les coûts d’approche.

Selon un des participants, « Ce genre de formation est très utile pour ceux qui veulent se lancer dans l’exportation car ces trois jours ont permis de prendre connaissance de plusieurs aspects de l’exportation, les qualités et les prédispositions nécessaires pour être exportateurs, les défis auxquels il faut faire face quand on exporte au niveau des marchés, des normes, des standards, de la sécurisation des paiements, des procédures administratives et des contrats commerciaux… ».

D’autres sessions de  formation

Les prochaines sessions qui seront organisées par l’ITBM, porteront sur le Trade map, animation et tenue de stands pour les 27 et 28 avril prochains, et sur le digital marketing et les réseaux sociaux les 9 et 10 mai. Durant le mois de mai, d’autres thématiques seront au programme dans les régions, en collaboration avec les Chambres de commerce et d’industrie d’Anosy et d’Atsinanana. Pour la formation «Trois jours pour exporter», une deuxième session sera organisée au mois de juin afin de répondre aux nombreuses demandes des PME auprès de l’ITBM.

Arh.

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Exportation illicite – Trop de manque à gagner pour l’État

Les autorités malgaches renforcent la surveillance de l’espace maritime. Elles se sont engagées à mettre fin aux exportations illicites de nos ressources naturelles.

La chasse aux exportations illicites est ouverte. Trois entités, à savoir la direction générale des douanes, le centre de fusion des informations maritimes (CFIM) et le ministère de la défense nationale, se sont engagées dans ce sens hier.  Ils veulent mettre fin à ce fléau qui mine l’économie nationale. « Ces exportations illicites de nos richesses naturelles engendrent un manque à gagner de 500 millions de dollars américains pour l’Etat. D’où l’importance d’une lutte accrue renforcée par les protocoles d’accord scellés ce jour », a déclaré le général Béni Xavier Raso­lofonirina, ministre de la Défense nationale.Les protocoles d’accord sont axés sur le renforcement de la surveillance de l’espace maritime malgache contre les trafics illicites de tous genres et de contrebandes. Elles visent, entre autres, à améliorer la connaissance de la situation maritime, à assurer le suivi des activités maritimes en temps réel ou proche du temps réel en vue d’accélérer la planification et l’organisation des réponses opérationnelles aux menaces et dans le but de renforcer les opérations de contrôle.

CollaborationIls se retrouvent face à de nouveaux défis. Les tâches sont très lourdes. Les missions sont presque impossibles devant les moyens disponibles et l’immensité de nos côtes maritimes. D’après les explications du vice-Amiral Padoue Ranaivoseheno, commandant des Forces navales,« le pays ne dispose que de 300 marins. Ce qui donne une ratio de un élément sur 20 kilomètres pour surveiller nos côtes ». Mais grâce à des collaborations très efficaces entre les différentes entités, et les coopérations internationales, l’optimisme est de mise.« Nous restons très optimistes sur l’efficacité de cette collaboration. Le combat est prometteur dans la mesure où tout le monde y participe. Le CFIM dispose des informations très pertinentes en matière de surveillance maritime. Ce qui facilite en retour les tâches des douaniers et des marins malgaches », a déclaré pour sa part Eric Narivony Rabenja, directeur général de la douane.Les exportations illicites de ressources naturelles ont pris de l’ampleur ces dernières années. Les bois précieux, l’or, les tortues sont entre autres, les premières cibles de contrebandiers. « Depuis 2010, au moins 1 million de grumes (soit approximativement 150 000 tonnes) ont été exportées illégalement depuis Madagascar. Et ces trafics auraient coûté aux Malgaches jusqu’à 200 millions de dollars de perte de revenus », d’après le rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF) publié en début de semaine. Mais les efforts entrepris des autorités paraissent très prometteurs. Plusieurs tentatives de trafics d’or et de tortues ont été mises à nu ces derniers temps.

Lova Rafidiarisoa

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Ivandry – Tête-à-tête entre Zafy et Ravalomanana

Coïncidence   L’infor­mation a largement été partagée sur les réseaux sociaux, et confirmée par les collaborateurs de Marc Ravalo­manana, ancien président. Ce dernier a rendu visite hier à Albert Zafy, également ancien chef d’État, à sa résidence, la villa La Franchise, Ivandry.Le tête-à-tête entre les deux anciens locataires d’Iavoloha a duré près de 45 minutes. « Rien n’a filtré de ce qui a été discuté durant cette rencontre », indique la publication sur Facebook relayée par les proches du fondateur de la société Tiko, dans le texte en légende de la photo où les deux anciens Présidents s’affichent par une ostensible poignée de main. Une image, où les deux personnalités arborent « une chemise Mandela », comme s’ils s’étaient passé le mot.La rencontre d’ hier, n’est pas une première, car une précédente s’est déjà tenue à la fin du mois de décembre, toujours à la villa La Franchise à Ivandry. Le long entretien d’hier, au lendemain du mini-remaniement opéré par le pouvoir, pourrait cependant ne pas être une coïncidence. Ayant dans le viseur les élections présidentielles, Marc Ravalo­manana pourrait sonder le terrain en vue d’une proposition d’alliance politique.

G.F.R.

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Un portrait de l’imprenable Rabezavana

La soumission en 1897 du chef invétéré et reconnu des Fahavalo (ennemis, mot utilisé par les colonisateurs français pour appeler les insurgés) du Nord, le fameux Rabezavana, est saluée avec force congratulations par les nouveaux maîtres de Madagascar.Un chroniqueur du Bulletin du comité de Madagascar profite de l’occasion pour tracer le portrait (juste ou faux) de ce grand chef sakalava tel qu’il le perçoit. D’après lui, Rabezavana a d’abord été, sous la royauté merina, le chef d’une bande composée de Sakalava et de transfuges hova. Il a sillonné la brousse du Vonizongo à Mandri-tsara. «  Les expéditions annuelles qui désolaient cette région, étaient faites sous ses ordres ou ceux de ses lieutenants. »L’intelligent Premier ministre Rainilaiarivony, pour l’arrêter dans ses razzias, n’hésite pas et le nomme  gouverneur d’Antsatrana. Dans ces nouvelles fonctions, Rabezavana se montre souple et délié. « Il continua ses anciennes expéditions, mais quand ses soldats montraient un peu trop de sans-gêne et détroussaient les villages situés dans son district, il partait en guerre, limitait le pillage, faisait la part du feu, renvoyait ses reitres avec un butin choisi. » Puis il écrit à Antananarivo: « J’ai chassé les Fahavalo! »Au moment de la campagne de 1895, Rabezavana s’attaque aux dernières troupes de la colonne volante à Sabotsy, s’en prenant sur la gauche du convoi français sur les hauteurs à partir d’Ankazobe. Au moment de la reddition de la capitale, il prend le large avec ses troupes. Et depuis lors, il « se promène » de l’Est à l’Ouest, « aussi rapide dans ses conceptions que dans ses mouvements, attaquant un jour à Vonizongo, sautant de là aux campements nombreux qu’il avait établis dans la forêt, encourageant la rébellion, écrivant à Tananarive des lettres dont quelques-unes ont été lues au procès Rainandriamam- pandry, infatigable et imprenable ».De son propre chef, il se donne le grade d’officier général de 15 honneurs. « Il écrivait à la reine en menaçant de la pendre si elle ne soutenait pas la révolte. » Parallè-lement, il s’adresse au prince Ramahatra: « Soyez avec moi et vous serez roi. » Selon le chroniqueur français, le prince Ramahatra aurait remis la lettre aux autorités françaises. En revanche, la reine Ranavalona III garde la sienne « que lui avait sans doute communiquée Rainan-driamampandry, quoique jusqu’à la mort, il n’ait pas voulu l’avouer ».Pour amener la soumission de Rabezavana après le départ du colonel Combes- connu pour ses procédés brutaux, violents, destructifs et sans distinguer ses cibles dans ses opérations de pacification- il faut un émissaire. Rainianjanoro est choisi. Il s’agit d’un Tsiarondahy, homme de confiance de Rasanjy qui le propose dans cette mission, ancien chercheur d’or dans le Boeny et le Nord. Et surtout, il a eu des relations suivies avec Rabezavana. Tout de suite, il se rend au camp de ce dernier, lui présente les propositions françaises de se soumettre. Après mûres réflexions, Rabezavana aurait accepté à condition que les émissaires soient gardés en otage. Il envoie d’abord son père se soumettre au capitaine Reymond.Deux jours plus tard, Rabezavana se constitue prisonnier après avoir laissé Rainianjanoro aux mains de ses troupes en échange de sa vie. Enfin, ayant reçu des garanties, il appelle ses soldats à le rejoindre.« Immédiatement, notre ennemi de la veille s’est mis à l’œuvre et aux côtés de nos troupes, il achève de pacifier la région. »Ainsi la jonction est faite entre le Haut-Betsiboka et le Haut-Mahajamba, entre Ambatondrazaka et Moramanga, entre Moramanga et Ambohimanga. Pour les Français, la victoire serait complète sans le « dernier rebelle », Rainibetsimisaraka. Il essaie de provoquer chez les Tanala « une rébellion promptement réprimée », mais dont la conséquence est l’assassinat d’un marchand européen qui a voyagé seul d’Ambositra à Mananjary. Mais pour les colonisateurs, c’est déjà la fin pour lui. « Acculé maintenant dans la partie épaisse de la forêt, abandonné de son lieutenant Ramampanjaka qui a fait sa soumission, il sera pris ou se rendra avant peu. La défection de Rabezavana va lui porter un coup terrible: c’est une question de jours. »

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Résultat du concours des douanes

La publication du résultat du concours de recrutement des agents de la douane est prévue pour la semaine prochaine. « Elle n’attend plus que le retour au pays du ministre des Finances et du budget pour signature », a déclaré Eric Narivon Rabenja, directeur général. L’administration douanière compte recruter 30 inspecteurs des douanes, 100 contrôleurs des douanes, 100 agents d’encadrement, 50 agents de constatation. Ils étaient 15 183 candidats à avoir participé à ce concours de recrutement de 280 employés de la douane.

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Cites* – Taona 2016 : nahitam-bokatra ny fiarovana ireo bibidia

Mahavelombolo ny vokatra azo ny taona 2016, teo amin’ny fiarovana ireo zavamananaina ahina ho lany tamingana. Maro ireo firenena niara-nanao ezaka hitady ny fomba hiarovana ireo bibidia sy hampitomboana taranaka azy ireo ary hampihena ny fihazàna azy. Tsy atahorana ho lany tamingana, ohatra, ny “Panda” na mbola misy ahina aza. Noho izany, nesorina tsy ho ao anatin’ny lisitry ny “zavamananaina ahina ho lany tamingana”  io biby io na mbola tsy afaka tanteraka aza ny loza mitatao aminy. Fepetra noraisina nandritra ny ampolo taony maro no nahatonga izao vokatra izao miampy ny fikarohana sy asa nataon’ny fanjakana sinoa.

Nandraisana fepetra henjana koa ny hiadiana amin’ny fihazana sy hiarovana ny elefanta manoloana ny fihenan’ny isany aty Afrika, izay  haingana tokoa. Misy ny fepetra noraisina hisorohana ny fihazana io biby io sy hampitomboana isa azy ireny ary efa misy vokatra tsara hita. Ny taona 2016, namoaka lalàna mandrara tanteraka ny fivarotana vangin’elefanta i Etazonia. Fepetra nampihena ny tinady amin’ny fivarotana izany. Miisa 5.000, ankehitriny, ireo elefanta any Oganda izao, raha latsaky ny 800 izy ireo ny taona 80. Mila arovana tanteraka koa, ohatra, eto Madagasikara, ny gidro sy ny sokatra. Matoam-baovao hatrany anefa ny fanondranana an-tsokosoko ireo harem-pirenena ireo.

Anisan’ny fiarovana ny fitaovana informatika

Misongadina ny teknolojia eo amin’ny fiarovana, ny taona 2016. Fampiasan’ireo polisy siantifika izao ny fitaovana informatika hitadiavana ireo tompon’antoka amin’ny fihazana bibidia. Arovana amin’izany, ohatra, ny rhinoceros amin’ny alalan’ny fijerena ny sela ao anatin’ny tandroka amidy an-tsokosoko.

Saingy, mbola loza iray hafa goavana mitatao amin’ireo biby sy zavaboahary ireo, raha ny nambaran’ny Fikambanana iraisam-pirenena miaro ny zavaboahary (Union internationale pour la conservation de la nature),  ny fiovaovan’ny toetr’andro.

R.Mathieu

Cites* : Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction.

 

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Rakotoniaina Pety : « Mankasitraka ny nataon-dRtoa Claudine ny filoha »

 Mbola resabe ny amin’ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ». Mankasitraka ny nataony ny filoha, raha ny fijerin-dRakotoniaina Pety.

 

« Azo lazaina fa mankasitraka ny zavatra nataon-dRtoa Claudine ny filohan’ny Repoblika. Miaraka sy mpiray tsikombakomba amin’io izy izany. Tonga amin’ny tsontsori-mamba hisarahana ny fitondrana HVM sy ny vahaoka malagasy. »

Io ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny Tambatra, Rakotoniaina Pety, teny Anosy, omaly, momba ny fanamboarana goverenemanta manoloana ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine« .

Tazonin’ny filohan’ny Repoblika ireo olona heverina fa niaraka tsikombakomba tamin’i R. Claudine sy voarohirohy amin’ny raharahany, satria mety izany ny nataon’izy ireo.

Iny fanambarana governemanta iny izany ny valin-teny nandrasan’ny vahoaka, araka ny fanazavany. Anjaran’ny vahoaka malagasy, ny sendikalista, ny firaisamonina sivily, ny antoko politika, indrindra mieritreritra ho antoko mpanohitra: inona no hatao?

« Raha iny zava-nitranga iny, hanao amboletra izany ny fitondrana hanohy ny lalany efa tsy mety ataony io », hoy izy momba izay fanamboarana governemanta izay.

Ahina ny fanalana ny tale jeneralin’ny Bianco

 « Manahy aho fa hoesorina ny tale jeneralin’ny Bianco. Satria matoa tazoniny ireo mpiray tsikombakomba tamin’i R. Claudine, mbola matanjaka izany ny hevitr’ireo », hoy ihany izy.

Matahotra ny hahavoasambotra azy ireo. Ny fanalana ny tale jeneralin’ny Bianco no hampitsaharana izany. Ahina na ny ain-dRtoa Claudine aza.

Misy karazana « Claudine » be dia be. Eo ny fanodinkodinana tsenam-baro-panjakana, fa eo koa ny mpanao volamena, ny mifehy ladoany, ny mpanao harena an-kibon’ny tany… Mila samborina avokoa ireo. Mampirisika ny Bianco izy. Ny mampatahotra azy, sao tsy miroso ny Bianco.

Mbola ao anaty fanahiana tanteraka izay hitranga izany ny raharaha?

R. Nd.

 

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Kaomisera Michel Wouli… : « Vonona hanatsara ny fomba fiasan’ny polisim-pirenena »

« Ilaina ny fanamafisana ny rafitra an-tanan-tohatra eo amin’ny fibaikoana mba hahamarin-toerana ny andrimpanjakana ka hananan’ny vahoaka fahatokisana hatrany ny polisim-pirenena. Eo koa ny fahavononana hanatsara ny fomba fiasan’ny polisim-pirenena indrindra amin’ny alalan’ny fampiharana ireo vina efa napetraky ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka hatramin’izay », hoy ny tale jeneralin’ny polisim-pirenena, ny Commissaire divisionnaire de police, Erick Michel Wouli nandritra ny lanonana fandraisana fibaikoana teny amin’ny sekoly ambonin’ny polisim-pirenena (ENSP) Ivato, omaly maraina.

Tonga nitarika ny lanonana teny an-toerana ny Praiminisitra lehiben’ny governemanta, Solonandrasana Mahafaly niaraka tamin’ny filohan’ny Antenimierandoholona Rakotomanana Honoré ary ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, ny Contrôleur général de police, Andrianisa Mamy Jean Jacques ary ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena, ny Jly Randriamahavalisoa Girard, notronon’ireo manamboninahitra ambony eo anivon’ny polisim-pirenena.

Nanoritsoritra ireo vina dimy misy eo anivon’ny polisim-pirenena, ny minisitry ny Filaminam-bahoaka ka isan’izany ny drafitra fitantanana sy fandrindrana ary fanaraha-maso, rafitra famerenana, ny rafitra miady amin’ny fakana an-keriny, ny rafitra manara-maso ny sisin-tany, teo koa ny rafitra misahana ny fifandraisana.

Asa avy hatrany, araka izany, ny andrasan’ny olona mba hisian’ny fifampitokisana eo amin’ny vahoaka sy ny polisy ka tsy ho kamboty lavitra ny mpitandro filaminana intsony izy ireo. Maromaro rahateo ireo mpitandro filaminana tafiditra amin’ny raharaha asan-jiolahy sy ny fiparitahan’ny fitaovam-piadiana ka tonga eny am-pelatanan’ny jiolahy. Manginy fotsiny ireo miray tendro sy manao asan-jiolahy mivantana.

J.C

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« Autisme tour 2017 » : hetsika lehibe hanafarana manapahaizana momba ny autisme

Mbola olana eto amintsika ny fahadisoan’ny « diagnostic » ataon’ny mpitsabo manoloana ny zaza manana toe-tena autiste. Ilaina ny manana olona nahazo fiofanana manokana hamantatra fa autiste ny zaza iray.    

Hanao hetsika fitadiavam-bola ny fikambanana Autisme Madagascar ny 28 sy 29 avrily ho avy izao, ho fanatanterahana ny tetikasa « Autisme tour 2017 » ahafahana mampiofana karazan’olona maro sy mitily ny ankizy manana toe-tena autiste eto amintsika. Hisy fampisehoana hankalamanjana andraisan’ny mpanakanto 13 anjara ny 28 avrily manomboka amin’ny 6 ora hariva ary hametraka vata handrotsahan’ny mpanatrika izay foiny ny mpikarakara, araka ny fanazavan’ny filohan’ny fikambanana, Raveloarimisa Mbolatiana, omaly teny Mahatony. Ny ampitso, hisy fiarabe hitety eto an-dRenivohitra hampahafantatra ny autisme amin’ny vahoaka. Handray ny vola fanampiana avy amin’ny mponina koa izy ireo amin’ny toerana telo : esplanade Analakely (10-11ora maraina), Jovenna Ivandry (2-3ora hariva) ary eny amin’ny IFM Analakely (6ora hariva). Afaka hifanakalo hevitra sy hitafa mivantana amin’ireo rehetra liana momba ny autisme ny mpikambana maro. Ireo tsy afaka hanatrika ny fandalovan’ny fiarabe, entanina handrotsaka ny fandraisany anjara amin’ny alalan’ny finday Mvola 034 89 33524, Orange Money 03291 64912.

Hanafatra manampahaizana vahiny ny fikambanana hampiofana olona 50 ahitana mpisehatra sosialy, talen-tsekoly, mpampianatra sy ireo olon-drehetra mifanerasera amin’ny zaza autiste. Tanjona ny ahafahan’ireo mpiofana mitily ny zaza autiste sy hanome tohana ara-tsaina sy ara-teknika ny ray aman-dreniny mahatratra 100. Hanonta fanindroany ny boky momba ny autisme hozaraina eny amin’ny sekoly sy ny toerana maro koa ny tomponandraikitra. Asa farany ny famelebelaran-kevitra amin’ny sekoly lehibe telo hampahafantarana ireo tanora, fa misy asa azo foronina manodidina ny tontolon’ny autisme izay tsy misy mpanao hatramin’izao na vitsy ireo mbola mahafehy azy. Lehibe ny tetikasa ka izay no anton’ny fanangonam-bola hotanterahina ny 28 sy 29 avrily ho avy izao.

 

Diso ny valin’ny fizahan’ny mpitsabo

Mbola olana eo amintsika ny fitiliana ny zaza autiste, ka matetika diso ny valin’ny fizahan’ny mpitsabo (diagnostic) rehefa mitondra zaza tratran’ny autisme ny ray aman-dreny. Lasa voadidy ny sofin’ilay zaza voalaza fa marenina na koa omena fanafody hitsaboana ny fanintona (dépakine) nefa tsy manana olana amin’izany akory. Lasa fitadiavam-bola sy hanaovana andrana ny ankizy. Zava-dehibe, araka izany, ny fisian’ny olona maro manana ny fahaizana mitily sy mamantatra ny ankizy autiste.

120 ny mpikambana ao amin’ny Autisme Madagascar, tanjona ny hampahafantatra ny toe-tena sy hametraka rafitra mahomby fandraisana an-tanana ireo ankizy autiste ary hiaro ny zon’izy ireo eto amintsika. Misy ny fiaraha-miasa amin’ny minisiteran’ny Fanabeazana amin’ny fampahafantarana ny autisme eny anivon’ny sekoly. Tsy mbola naharenesana hetsika kosa ny minisiteran’ny Fahasalamana hatramin’izao na tokony ho anjarany aza ny mitily ny ankizy manana toe-tena autiste, hoy ny fanazavan’ny filohan’ny fikambanana ihany. Eto amintsika 100 ny zaza autiste manatona ny fikambanana.

Vonjy A. 

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Lions Club, district 403B2 : tanjona ny famongorana ny kere any Atsimo

Anisan’ny asa lehibe sy hifotoran’ny ezaka hataon’ny Lions club eto Madagasikara sy ny club eto amin’ny Ranomasina indianina ao anatin’ny district 403 B2 ny famongorana ny kere any atsimo. Efa misy ny laminasa efa tapaka sy voavolavola, araka ny nambaran’ny governoran’ny district, Rakotozafy Fidy, omaly, nandritra ny lanonana famaranana ny fivoriambe fahatelon’ny district, teto Antananarivo nandritra ny hateloana.

Nisongadina koa ny fifidianana ny governora vaovao hitantana ny district 403 B2, manomboka ny volana jolay ho avy izao. Teratany reioney, Georges Chant Tune no voafidy ary nampahafantarina tamin’ny fomba ofisialy, omaly. Hodimbiasin’ny Maorisianina indray izy ny volana jolay 2018. Hiverina ho an’ny Malagasy ny fitantanana ny district ny volana jolay 2019, Rakotomalala Ny Fanja izay filoha mpitantana ny orinasa QMM any Taolagnaro sady mpikambana mavitrika amin’ny Lions Club any an-toerana no handray izany.

Nahatratra 303 ny mpikambana tonga nanatrika ny fivoriambe ho an’ny firenena enina ao anatin’ny district.  25% ny Lions avy amin’ny firenena rahavavy,  75 % kosa avy eto Madagasikara. Nikatona, omaly, ny lanonana teny amin’ny Carlton Anosy.

Vonjy A.

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Areti-mifindra : mbola mahazo vahana eto Madagasikara ny tiberkilaozy

« Miara-mientana isika, hiady amin’ny tiberkilaozy ». Lohahevitra niompanan’ny fanamarihana ny Andro iraisam-pirenena hiadiana ny aretina tiberkilaozy, izay notontosaina ny alakamisy lasa teo, io. Nosafidina manokana Ankazobe nanaovana ny fanamarihana tamin’ity, satria anisan’ireo distrika manana toeram-pitsaboana ireo mararin’ny tiberkilaozy izy.Fantatra nandritra izany fa mbola mahazo vahana eto amintsika ny areti-mifindra tiberkilaozy. Nahatratra 30.000 eo ho eo ny tranga fantatra tamin’iny taona 2016 iny, izay manaporofo izany.“Hahitana tranga 10 tapitrisa isan-taona maneran-tany, ary matin’ny tiberkilaozy ny 2 tapitrisa amin’ireo. Porofo izany fa mbola mahafaty olona maro ity aretina ity, ka tsy azo atao ambanin-javatra ny ady hatao aminy. Azo tsaboina tsara kosa anefa, ary porofon’izany ny fijoroana vavolombelona nataon’ireo narary efa sitrana teo. Aoka tsy hisy ny fanavakavahana sy fanilikihana ireo marary, fa hiaraha-mientana kosa ny fitsaboana”, hoy ny minisitry ny Fahasalamana, Andriamanarivo Lalatiana.Araka izany, nanamafy ny ady amin’ity areti-mifindra ity i Madagasikara, amin’ny alalan’ny fisorohana ny fanilikilihana, ny fandrisihana ny marary hanatona tobim-pahasalamana, sns. “Maimaimpoana hatrany ny fitsaboana sy ny fanafody ho an’ny mararin’ny tiberkilaozy. Efa mahatratra 218 koa amin’izao fotoana ireo ivotoeram-pitsaboana ny tiberkilaozy (CDT) manerana ny Nosy, ary mbola hitombo izany”, hoy kosa ny fanazavana avy amin’ny tompon’andraikitry ny sampandraharaha misahana ny ady amin’ny tiberkilaozy.Ho fanohizana ny ady hatao, nahazo fiara sy moto tsy mataho-dalana maromaro, hiparitaka amina faritra maro manerana ny Nosy ny minisiteran’ny Fahasalamana. Avy amin’ny Country Coordinating Mecanism, sampandraharaha misahana ny fitsinjarana ny fanampiana avy amin’ny Global Found izany. Miandraikitra azy kosa ny Ofisim-pirenena misahana ny tsy fanjarian-tsakafo (ONN).

Zo ny Aina

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Raisina an-tanana ireo traran’ny « maladie du Noma »

Aretina tsy fahita firy, kanefa mbola mahatonga ny fahatesan’ny zaza miisa 80.000 hatramin’ny 90.000 isan-taona maneran-tany ny « maladie du Noma ». Ahitana izany tranga izany koa eto Madagasikara, satria avy amin’ny loto, ny tsy fanjarian-tsakafo ary ny areti-mifindra no tena mahatonga ny aretina. Miseho amin’ny alalan’ny faharavan’ny tava, fahasimban’ny ativava, ny nofo sy taolana amin’ny tava, sns, izany.Misahana manokana ireo zaza voan’ity aretina ity ny fikambanana « Les enfants du Noma », izay naorinan’ny Dr Bellety sy ny Dr Costini ny taona 2001. Nitombo hatrany ny fangatahana voarain’ny fikambanana, amin’ny fitsaboana, ka nanampy ny fandidiana sy fanatsarana ny tava amin’ny asany izy ireo.Araka izany, mandalo matetika eto Madagasikar any ekipan’ny « Les enfants du Noma », manatanteraka fandidiana sy fitsaboana ireo zaza voan’ny aretina. Manohana ny asan’ny ekipa amin’izany ny orinasa Star, noho ny fahatsapan’izy ireo ny maha zava-dehibe izany. Tontosa tany Vatomandry ny 1 hatramin’ny 14 avrily teo ny dingana voalohany, nahitana marary 45 notsaboina. Hitohy any Antsirabe kosa ny dingana faharoa amin’ny volana oktobra.

Zo ny Aina

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Fomba amam-panao : mifamatotra ny Malagasy sy ny raokandro

Tsy zava-baovao amin’ny Malagasy ny fampiasana zavamaniry hoenti-mitsabo sy miaro amin’ny aretina maro samy hafa. Anisan’ny nambaran’ny Dr. Ratsimbason Michel io ? nandritra ny velakevitra nataony, tafiditra ao anatin’ny hetsika fampirantiana momba ny hazo sy ny vakoka. Nasongadiny tamin’izany fa mbola ao anatin’ny Malagasy io toe-tsaina tia mampiasa ny hazo ho fanefitra amin’ny aretina na fanafody io. Manomboka miverina amin’izany ihany koa ny firenena maneran-tany, raha ny fanazavany.

Ho an’ity mpikaroka ity, tsy olana amin’ny fampivelarana ny fampiasana ny hazo fanao fanafody indray ny fiheveran’ny sasany azy ireny ho zavatra tsy tsara loatra na mety mifanipaka amin’ny zavatra hafa. Satria efa ao anatin’ny Malagasy ny fampiasana azy ireny sy ny fifamatorany amin’ny zavaboahary. Noho izany, tsy izay no olana fa ny tsy fananan’i Madagasikara indostria hanodina azy ireny ho fanafody azo haparitaka avy hatrany ho an’ny olon-drehetra, raha ny fanazavany.

HaRy Razafindrakoto

 

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Argent contre travail : près de 420 familles bénéficiaires à Ankaraobato

Les actions sous  l’égide du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, pour venir en aide aux familles démunies, notamment les plus vulnérables après le passage du cyclone Enawo, ont continué à travers des travaux de Haute intensité de main d’œuvre ou « Asa tan amaro » dans la commune d’Ankaraobato hier.

D’après les informations reçues, quelque 420 pères et mères de familles, de 7 fokontany de la commune (Ifarihy, Andrasoa, Antanetisoa, Ambohibahiny, Ambodivoanjo, Ankadilalampotsy, Ankadinandriana) ont bénéficié du dispositif «Argent contre travail» dans le cadre de la mise en œuvre de «Cash transfert».

Et afin de permettre aux familles de subvenir à leurs besoins, le montant alloué aux travailleurs a été revu à la hausse. Si auparavant il était fixé à 3000 ariary, dorénavant, chaque personne percevra 5000 ariary par jour. «Il ne s’agit pas d’un salaire mais d’un complément de revenu destiné à aider les familles, notamment celles qui ont subi les conséquences des chocs, comme le cyclone Enawo dernièrement», a souligné la ministre Onitiana Realy.

Les travaux consistent entre autres, à curer les canaux d’évacuations d’eau et procéder dans ce sens à l’assainissement de chaque quartier. Et pour mieux organiser les tâches et accompagner les travailleurs, le ministère a déployé une quinzaine d’agents d’encadrement et de travailleurs sociaux.

Dans la foulée, suite à la demande d’une association de femmes de la commune, le ministère a octroyé 4 machines à coudre et des sacs d’engrais en guise d’appuis organisationnel, matériel et technique. Les personnes âgées n’ont pas été oubliées. Une centaine de Zokiolona ont obtenu des produits de nécessité vitale (PNV, riz 5kg, sucre 1kg, savon) de la part du ministère.

Rakoto

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Alaotra : construction de l’université régionale

L’université d’Ambatondrazaka sera désormais dotée d’une infrastructure adéquate après la pose officielle de la première pierre du bâtiment devant l’abriter à Andrarabary, hier.

Les autorités locales et les parents des étudiants de l’université d’Ambatondrazaka se sont enfin mis d’accord sur la construction des installations universitaires de la région Alaotra sur un site de 17 hectares à Andrarabary. Les travaux de construction inaugurés officiellement hier sont prévus durer 6 mois, selon les techniciens. Ayant déjà évacué les bâtiments d’Ambohitsilaozana, propriété du ministère de l’Agriculture, les étudiants de cette université régionale ont utilisé la Tranompokonolona d’Ambatondrazaka pour suivre leurs cours en attendant la construction de leurs propres infrastructures.

Cette cérémonie a déjà été programmée le 14 avril dernier mais a dû être suspendue suite à une divergence de vues entre les autorités et les parents d’élèves qui ont préféré un autre terrain à Ambohitsilaozana.

Manou/Solo

 

L'express de Madagascar2 partages

Santé Mère-Enfant – Gratuité des soins dans les centres de santé

La mère et l’enfant bénéficieront d’une gratuité de prise en charge dans les Centres de santé de base (CSB), durant la Semaine de la Santé de la mère et de l’enfant (SSME). Voahangy Rajaonarimampianina l’a annoncé, hier, lors du lancement officiel de la Semaine africaine de la vaccination jumelée avec la 22è édition de la SSME à Toliara. L’offre est valable jusqu’au 28 avril.La Première dame était accompagnée des partenaires techniques et financiers, dont les représentants du Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) et du programme USAID Mikolo, ainsi que des partenaires comme le groupe Salama, le CNLS ou l’Alliance GAVI.Par ailleurs, cent femmes, victimes de la fistule vaginale et obstétricale dans la région Sud-Ouest, sont soutenues par la Première dame. Elles bénéficient, entre autres, de semences et d’engrais, pour assurer leur réinsertion sociale.Toujours dans le souci d’amélioration de la prise en charge de la mère et l’enfant, Voahangy Rajaoanari­mampianina a offert une soixantaine de matelas au Centre hospitalier universitaire (CHU) Mitsinjo Betanimena et a construit un local pour les accompagnateurs des patients.« Plusieurs efforts ont été menés, comme l’amélioration et la construction d’infrastructures de santé », a expliqué la Première dame.Ces actions menées en faveur des mères et des enfants devront entraîner la baisse de la mortalité maternelle de 487 à 300 pour 100 000 cas, d’ici 2019. Mais aussi, celle de la mortalité néonatale et infantile.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar2 partages

Passation de service à la Com­munication

Harry Laurent Rahajason, ministre de la Communication et des relations avec les institutions entrant et Andrianjato Vonison Razafindambo, ministre sortant, n’ont pas perdu de temps. Le nouveau et l’ancien membre du gouvernement ont procédé à la passation de fonction, au siège du ministère de la Communication, à Nanisana. En marge de l’évènement, le nouveau ministre Rahajasaon a affirmé qu’il partage les mêmes aspirations que tous les journalistes, qu’ils soient pro-pouvoir ou d’oppo­sition, « la liberté de la presse ». Il œuvrera dans ce sens, et est prêt à collaborer avec tous les professionnels des médias.

L'express de Madagascar2 partages

Rajaonarimampianina à Paris

Selon les informations, Hery Rajaonarimampianina, président de la République, s’est envolé pour Paris, France, hier. Un déplacement afin de présider une réunion de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), indiquent les explications. Depuis l’accueil du sommet de l’OIF en novembre dernier, Madagascar occupe la présidence de l’entité francophone, et cela jusqu’à la prochaine grand messe francophone, en 2018.

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Firoze Nourbay retrouve les siens après 9 jours de captivité

Soulagement pour la famille du jeune français d’origine indo-pakistanaise. En effet, Firose a retrouvé sa famille le 20 Avril dernier aux environs de 21 heures.
Aucune information sur la libération de ce jeune français n’a été communiquée à part une publication sur facebook du COIFM (Collectif français d’Origine indienne à Madagascar). La famille ne veut plus parler cette affaire, d'ailleurs Firose n’est pas autorisé à parler aux journalistes. On ignore si une rançon a été versée ou pas. Les autorités françaises et malgaches ont été écartées par la famille dans les négociations qui ont permis à cette libération. Jusqu’à maintenant, la famille n’a pas porté plainte pour cet enlèvement. Les autorités l’encouragent à le faire pour ne pas cautionner l’acte.
C’est le troisième kidnapping de cette année, et le énième rapporté par les médias depuis les 4 dernières années. Mais faute de confiance aux autorités locales, la famille des victimes préfère aller de leur propre chef pour la négociation de la libération de la personne enlevée plutôt que de faire appel aux forces de l’ordre. En effet, avec les autres kidnappings précédents, aucun instigateur n’a été inquiété. Ces faits engendrent la réticence de la famille des victimes à faire appel aux services des forces de l’ordre.
Madaplus.info1 partages

CHAN 2018 : courte victoire des Barea contre le Malawi

Les éliminatoires de la CHAN 2018 qui se déroulera au Kenya ont débuté aujourd’hui. Madagascar a accueilli et bats le Malawi sur le score d’un (1) but à zéro (0) à Mahamasina.
Une courte victoire, mais significative pour les Barea qui entre dans le cadre des éliminatoires de la CHAN. Cette dernière est une compétition pour les joueurs locaux présents dans les ligues nationales de leur propre pays. Si on résume le match, il a été plus ou moins balancé, les attaques se sont succédé de part et d’autre même avec une légère domination du camp malgache. C’est la finition qui pèche à nos joueurs, plusieurs occasions ont été ratées. C’est seulement à la 88e mn que le remplaçant de Dax, Ardino Raveloarisona, trouve la cage des Malawites. Le Match retour se déroulera au Malawi ce 30 Avril.
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Manque de transparence a la CUA : le Conseil municipal fustige Edison Razafitsihoarana

De nombreux points à élucider. Constatant un manque de transparence dans plusieurs domaines dans la gestion des affaires au sein de la Commune urbaine d’ Antananarivo (CUA), les conseillers municipaux demandent des comptes aux responsables compétents.

Les Conseillers municipaux réagissent. Ces derniers ont vivement critiqué le manque de transparence dans  la gestion des affaires au sein de la CUA, notamment au niveau de la Direction de l’ Urbanisme et du développement sous l’égide d’Edison Razafitsihoarana. Des zones d’ ombre ont été constatées dans les questions relatives à la gestion des tickets de marchés, des espaces publicitaires.

Des sujets soulevés par les conseillers municipaux lors de la session ordinaire qui s’est déroulée à Analakely. Ils n’ont pas manqué de dénoncer le manque de transparence dans l’introduction de la nouvelle lanterne pour les taxis exerçant dans la capitale, dont l’usage vient d’être refusé par les taximen. Raison pour laquelle ces derniers ont exigé la poursuite de la discussion y afférente, notamment entre le Conseil municipal, les usagers et l’Exécutif.

Transports urbains

Dans la foulée, d’autres sujets relatifs aux transports urbains ont été à l’ordre du jour de la session d’hier qui a vu la participation des  transporteurs. Ces derniers se plaignent de l’ ampleur des charges à honorer auprès de la CUA (droits de contre- visite, de désinfection, de stationnement et d’agrément…) alors qu’ils font déjà face à d’autres charges liées à la hausse incessante du prix du carburant conjuguée avec le coût exorbitant des réparations des véhicules à cause de la hausse des prix des pièces de rechange, tout cela aggravé par le mauvais état des axes routiers dans la capitale. Lors de cette rencontre, les Conseillers municipaux n’ont pas manqué  de leur rappeler que les discussions entamées doivent conduire à l’intérêt supérieur des usagers, ainsi l’amélioration de la qualité des services par les transporteurs en commun est une priorité.

Rakoto

 

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Fe-potoana nomena an’i Claudine A&CHifarana ny alatsinainy izao

Ny alatsinainy 10 aprily lasa teo no niala teto Madagasikara i Claudine Razaimamonjy, ka fitarafana sy fitsaboana antsoina hoe “Angiographie cérébrale”, izay nambara ho tsy vita eto Madagasikara no antony nandefasana azy tany Maorisy.

 Tsy nisy akony intsony ny fitsaboana natao ary tsy fantatra ny fahasalamany sy ny fampodiana azy an-tanindrazana fa dia nangina sy tsy misy resaka intsony ny raharaha. Tsy fantatra mazava ny toerana misy azy, izay nifamahofaho tanteraka, ka tao ny resaka nivoaka fa any Turquie, Frantsa… Nisy ihany koa ny vaovao hafa nivoaka fa tsy mbola niala tao Maorisy izy. Ireo voatonona ho nampitsoaka azy aza moa mbola tafapetraka sy voaaro tsara eo amin’ny sezany fa tsy voadaka tamin’ny fanoloana minisitra. Maro amin’ny mpanao politika no efa nilaza fa ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina aza miombon-kevitra sy mankasitraka ny afera malotony matoa tsy nikitika ireo mpiray tsikombakomba taminy. Anisan’ny nanamarika izany i Pety Rakotoniana. Andrasana izay hataon’ny tompon’andraikitra momba ny fampodiana an’i Claudine Razaimamonjy satria tapitra ny alatsinainy 24 aprily izao ny fe-potoana nomena azy sy ireo niara-dalana taminy.  

Toky R

 

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Filière aurifère – Plus de 800 kilos d’or déclarés

Le stock d’or déclaré a connu une hausse considérable. Il est de 835 kilos au cours du premier trimestre 2017 contre 580 kilos en 2016.

C’est un record enregistré depuis l’indépendance. Le stock d’or déclaré au niveau national a enregistré une hausse. Selon les données publiées par le ministère auprès de la Présidence chargé des Mines et du pétrole, 835 kilos d’or ont été déclarés pour les trois premiers mois de cette année tandis qu’en 2016, le stock déclaré était de 580 kilos. C’est une belle performance pour un secteur dominé par le trafic et l’informel. En 1995 et en 2008, les exportations aurifères officielles se chiffraient respectivement à 39kg et à 50kg.Ce résultat encourageant est une suite logique de la mise en place de l’Agence nationale de l’Or (ANOR). Depuis 2015, des campagnes de sensibilisation ont été entreprises par les autorités pour la régularisation de la filière et la formalisation des orpailleurs.

RégularisationÀ cela s’ajoutent d’au­tres mesures comme l’obligation de déclaration des stocks d’or. « L’obligation de déclaration de stock d’or a permis d’obtenir ces chiffres encourageants, mais encore insuffisants. Durant la période coloniale, le stock d’or déclaré à Madagascar a déjà atteint les trois tonnes. Cette quantité peut être atteinte avec  une meilleure collaboration avec les Collectivités territoriales décentralisées (CTD) », a déclaré le ministre Ying Vah Zafilahy lors de l’ouverture de l’atelier national sur la gouvernance de la filière or jeudi à Andrainarivo Antananarivo.À travers cet atelier, les autorités veulent mettre en place un moyen de contrôle pour maîtriser la traçabilité de l’or, depuis l’extraction jusqu’à l’exportation.Mais en dépit de tout cela, les retombées économiques de l’exploitation de ce métal jaune, aussi bien pour les collectivités territoriales décentralisées que pour l’État demeurent encore très faibles. Le trafic illicite et l’informel font encore la loi dans le secteur. C’est pour cela que les autorités, avec l’ANOR, vont entreprendre des actions visant à formaliser les 500 000 orpailleurs informels. « Leur régularisation n’est pas une tâche facile pour l’Etat en raison de la lenteur administrative, la méconnaissance du cadre réglementaire, et l’existence des opportunistes dans la filière», a avoué le membre du gouvernement.

Lova Rafidiarisoa

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Préparation du budget 2018 – Le ministère rencontre la société civile

La société civile consultée. L’équipe du ministère des Finances et du budget (MFB) a rencontré hier les organisations des sociétés civiles (OSC) à Antanina­renina. Cette rencontre entre dans le cadre de la préparation et l’élaboration de la loi des finances pour l’année 2018. « L’objectif de cette rencontre est principalement d’informer le public sur l’évolution du cadre macro-budgétaire à moyen terme (CMBMT), sur les grandes orientations du budget 2018 et de rappeler le rôle des organisations de la société civile (OSC) dans l’élaboration de la loi de finances », rapporte dans son communiqué la direction générale du budget (DGB) auprès du ministère des Finances et du budget.L’occasion a permis au représentant de la DGB d’exposer les grandes orientations du budget 2018.Celles-ci devraient tenir en compte la Facilité élargie de crédit (FEC) pour les dépenses orientées vers le social et les infrastructures, mais aussi les retombées des investissements de la Conférence des bailleurs et des investisseurs ou CBI, ainsi que de la mise à jour du plan de mise en œuvre du plan national de développement (PND).« Cette démarche entre dans les valeurs du ministère qui sont celles de la redevabilité envers les citoyens et la transparence dans la gestion des finances publiques, mais surtout d’inciter les OSC à prendre leurs responsabilités dans leur rôle de participation citoyenne dans le cadre de l’élaboration du projet de loi de finances (PLF) », a déclaré Alexandre Randrianasolo, secrétaire général du ministère des Finances et du budget.

L.R.

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Antsiranana – « Halo Na Macron » dans le Nord

Le programme du candidat Emmanuel Macron mise sur une coopération régionale. Mayotte et la Diana en seraient les premiers bénéficiaires.

Des échos de la présidentielle française 2017. Ainsi le comité de soutien du candidat Emmanuel Macron à Mayotte « Halo Na Macron » (En Marche avec Macron) a convié, samedi 15 avril les membres de la presse locale à l’hôtel Kartifa, Place Kabary AntsirananaL’occasion a permis à Nouridine Hakim, un opérateur mahorais qui travaille dans le cadre de la coopération régionale sur le projet développement agricole à Madagascar, d’expliquer la raison et l’objectif  du soutien au  candidat.« Nous essayons de sensibiliser les Français et  les binationaux vivant  à Madagascar  sur l’opportunité offerte par le programme d’En Marche dans le cadre de la présidentielle 2017 en France », a  expliqué ce chargé des relations publiques dudit comité.

Nouvelle vision« Mayotte doit résoudre en priorité la problématique de l’immigration clandestine pour gagner le pari de son développement économique. Toutefois, cela passe par une réorganisation des échanges avec les pays tiers voisins », a-t-il  ajouté.Pour lui, la coopération économique a besoin de tous les Français de l’étranger, acteurs économiques. Cette sensibilisation a porté ses fruits car des personnalités françaises vivant à Antsiranana, dont Nourdine, président du conseil municipal, ont rejoint le comité  pour porter la voix du candidat d’En Marche. Des notables locaux ont aussi apporté leur soutien à cette nouvelle vision de la coopération régionale« Nous allons mettre en place une nouvelle formule de coopération régionale dès le début de la mandature de notre Président à travers un vrai projet de coopération économique et sociale », a conclu Nouridine Hakim, tout en proposant, entre autres, l’ouverture d’une grande université régionaleCet opérateur mahorais, impliqué dans le transport, a rapporté la déclaration de presse faite à Mayotte par son candidat, laquelle a précisé que le volet coopération régionale est une condition nécessaire et urgente à la mise en place du programme de développement économique et social de Mayotte. Car sans la sécurité et l’attractivité, rien ne peut se faire.

Raheriniaina

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Finance – La BFV-SG affiche un bilan positif

Satisfaction, la journée d’hier a été, pour la BFV-Société Générale l’occasion de marquer la fin de l’année d’exercice 2016 par la présentation d’un double évènement qui s’est tenue au siège de la banque à Antaninarenina. D’un côté, ce fut la présentation du bilan des activités annuelles et de l’autre, l’organisation de la journée de découverte des métiers de la banque ou JDMB.C’est sur le taux de croissance des encours de crédits et de dépôt de 13% enregistré pour l’année dernière que Bruno Massez, directeur général, a tout particulièrement mis l’accent. Un chiffre de progression qui fait la fierté de la banque dans la mesure où cela représente tout de même trois fois plus que le taux de croissance du pays. Ce qui a permis à la BFV-SG d’accroître ses revenus de 9% pour 2016.

ExpansionDes performances obtenues, entre autres, par la bonne maîtrise des coûts de gestion et des risques ou encore par la confiance des actionnaires de la banque qui, rappelons-le, se compose essentiellement de la société mère, la société générale, de l’Etat malgache et enfin des employés-même de la BFV. Ainsi, à la fin de l’année 2016, le résultat net de la banque se chiffrait à 69.7 milliards d’ariary, reflétant surtout cette confiance qu’accordent ses clients à l’institution bancaire. « Une confiance qui permet donc à la BFV-SG de s’engager encore plus dans l’avenir de l’économie malgache », souligne le directeur général.Pour ce faire, la banque projette de renforcer de 43 milliards d’ariary ses fonds propres depuis le début de l’année dernière en les portant à 143 milliards en cette fin d’année d’exercice. Ainsi, ambitionnant toujours de porter le statut de la banque relationnelle de référence sur le marché national, la BFV-SG, rien que durant l’année 2016, a procédé à l’expansion de son réseau notamment avec l’ouverture de 6 nouvelles agences, le lancement de la phase test des distributeurs de billets de petite coupure de 2000 ariary ou encore avec la diversification des offres de crédit ainsi que des modes de paiement sécurisé suivant les nouvelles technologies dont la bfv net ou encore le concept e-vidy pour les transactions B to B.

Harilalaina Rakotobe

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Blackout à Antananarivo

Plusieurs quartiers de la capitale ont été privés d’électricité hier. Les coupures ont duré une bonne dizaine de minutes. Les explications obtenues auprès de la Jirama évoquent une panne survenue au niveau de l’alimentation depuis la centrale d’Andekaleka. « Cet incident a été dû à des foudres qui se sont abattues dans cette localité », a expliqué notre source. Le retour de ces coupures a surpris plus d’un dans la mesure où les responsables de la société énergétique ont annoncé la fin du délestage à Antananarivo.

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Ivandry : nampihaonin’ny toe-draharaha mafampana i Zafy sy Ravalo

 Sambany indray. Nihaona, teny Ivandry, omaly ny filoha teo aloha, ny Pr Zafy Albert sy Ravalomanana Marc. Tsy nisy nipika ny dinika. Na izany aza, tombanana fa anisan’ny noresahina ny raharaham-pirenena. Eo ny nanilihan’ny mpitondra ny minisitra iray hany tokana avy amin’ny Tim eo anivon’ny governemanta, tamin’ny fanovana ampahany ireo minisitra. Ny resabe momba ny fihanaky ny kolikoly mahazo laka amin’izao fotoana izao, indrindra ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ». Ny fampihavanam-pirenena, notarihin’ny FFKM nefa tsy nisy ny tohiny. Niala an-daharana rahateo ny Pr Zafy, tamin’ireny fotoana ireny. Tsy azo ihodivirana ny resaka momba ny hiatrehana ny fifidianana filoham-pirenena amin’ny taona 2018.

Tsiahivina fa efa nihaona ny roa tonta, ny 2 janoary teo. Tsy nisy nipika koa ny dinika, saingy na izany aza, voalaza fa anisan’ny noresahina ny lalàna ho an’ny fampihavanana, nialoha ny nandefasana izany teny anivon’ny Antenimiera. Hitondra inona eo amin’ny fiainam-pirenena izao fihaonana faharoa izao ?

Synèse R.

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Rugby – «Can U20» : hiady tsy hivarina sokajy ny Makis sy i Zimbaboe

 Mbola lalao goavana sy manan-danja ny fikatrohan’ny Makis de Madagascar sy i Zimbaboe, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika (Can U20), taranja rugby. Mila mitady fandresena ny Makis, raha tsy te hivarina kilasy.

Ho fantatra rahampitso izay hisalotra ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ny sokajy zandriny eo amin’ny taranja rugby, na ny Can U20 1A. Hiady izany, i Namibia sy i Kenya, izay samy tafavoaka teo amin’ny lalao manasa-dalana, ny alakamisy lasa teo. Etsy ankilany, hiady ny ny tsy ho gisitra amin’ity vondrona ity, ny Makis de Madagascar sy i Zimbaboe. Mbola ady goavana io lalao io satria izay resy eo dia mivarina any amin’ny sokajy 1B, amin’ny taom-pilalaovana manaraka.

Mijanona ao amin’ny vondrona 1A kosa ny ho mpandresy amin’ny roa tonta. Tsy maintsy miady mafy araka izany ny Makis, amin’ity. Raha ny fahitana azy, mety azo atao tsara ny mandresy ny Zimbaboeanina, raha ny fomba filalaony tamin’ny manasa-dalana no jerena. Somary miadana mantsy ny filalaon’i Zimbaboe, ka raha entin’ny Makis, amin’ilay tolotolotra haingam-pandeha sy ny hamailahan’ny tanana, dia mety tsy haharaka ry zareo. Tsy tokony hifampitakosina aminy izany, satria manantombo ara-batana i Zimbaboe, ka tsy ho voatosika mihitsy raha hanao “jeu d’avant” aminy.

Raha tsiahivina kosa ny voka-dalao, ho an’ny vondrona B, nilalao tany Monastir, Tonizia eo amin’ity Can U20 ity ihany dia resin’i Tonizia, tamin’ny isa 47 no ho 15, i Côte d’Ivoire ary i Maraoka, nanilika an’i Sénégal, tamin’ny isa 22 no ho 5.

Marihina fa hanaovana ny filaharana ireo ekipa valo, ho an’ny taom-pilalaovana 2018 ity lalao ity. Atambatra avokoa araka izany, ny isa azon’ny ekipa tsirairay dia arakaraka izay ny hanasokajiana azy avy eo.

Mba ho famaliana ny fangatahan’ny mpijery, nahenan’ny Malagasy rugby, ho 3.000 Ar ny saran’ny vidim-pidirana.

Tompondaka

 

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Kitra – «Chan 2018» : fanambin’ny Barea ny handresy an’i Malawi

Hifantoka, etsy amin’ny kianjaben’ny Mahamasina, ny sain’ny mpitia baolina kitra amin’ity asabotsy ity. Hiatrika ny lalao mandroso amin’ny fifanintsanana hiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ireo mpilalao tsy matihanina na ny “Chan 2018”.  Hifanandrina amin’izany ny Barea de Madagascar sy i Malawi. Ekipa tsy mbola fantatry ny Malagasy loatra  ry zareo Malaoita, satria efa an-taony maro no nisy fihaonana tamin-dry zareo farany.

Nanambara ny mpanazatran’i Malawi, fa tsy mahalala ny Barea de Madagascar. Na izany aza, henony fa manana mpilalao mahay sy tsara ny Malagasy. Ezahin’izy ireo ny hitady fandresena na farafaharatsiny, ady sahala satria mbola handray ny fihaonana miverina izy ireo, afaka herinandro.

Ekipa manana ny fahaiza-manaony ry zareo Malaoita satria laharana faha-100 eo amin’ny Federasiona iraisam-pirenena (Fifa), izany hoe : eo alohan’ny Barea de Madagascar, no misy azy ireo. Nilaza kosa i Raux Auguste, mpanazatra malagasy fa vonona tanteraka ireo mpilalao ary tena hanao izay faraheriny hahazoana fandresena. Hamono baolina roa raha afaka atao ary tsy hidiram-baolina ihany koa.

Miantso ny mpijery ho tonga maro ny Barea, hanohana azy ireo hatramin’ny farany.

Tompondaka

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Kitra – «Ligue des champions d’Europe» : hidona ny Atletico de Madrid sy ny Real de Madrid

Hangotraka ny lalao manasa-dalana, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions d’Europe”, taranja baolina kitra. Hifandona amin’izany dingana izany mantsy ny samy ekipan’i Madrid : ny Real sy ny Atletico. Ny AS Monaco kosa, hifampitana amin’ny Juventus de Turin. Ireo ny vokatry ny antsapaka, natao tany Nyon, Soisa, omaly.

Anisan’ny andrasan’ny rehetra ny adin’ny Atletico sy ny Real, izay efa diso mifankahalala tsara satria efa nihaona teo amin’ny famaranana, ny taona 2014 sy 2016.

Hatreto aloha, hanala vela amin’ny Real ry zareo Atletico. Manantombo eo amin’ny isan’ny fandresena mantsy ry Ronaldo. Raha teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Espaina indray, mbola mitarika manoloana an-dry zareo Colchoneros ry Ronaldo. Nandresy tamin’ny isa 3 no ho 0 ny Real, teo amin’ny lalao voalohany, ary 1 sy 1 kosa ny lalao faharoa.

Handray ny fihaonana mandroso rahateo ry zareo Real, ny talata 2 mey ho avy izao, ao amin’ny kianja Bernabeu ary any  Atletico ny lalao miverina, ny 10 mey.

Hifampitana amin’ny Juventus kosa ny AS Monaco, izay hanala vela ihany koa satria ry zareo Italianina no nanakana ny lalany, teo amin’ny ampahefa-dalana, ny taona 2015. Any Monaco ny lalao mandroso, ny 3 mey ho avy izao, ary any Juventus kosa ny fihaonana miverina, ny 9 mey.

Torcelin

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Foot – Chan : les Barea prêts à accueillir les Malawites

Après le regroupement et les séances de travail au centre technique de Carion ainsi qu’à Mahamasina, les Barea de Madagascar sont fin prêts pour affronter le Malawi lors du premier tour des éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations (Chan) 2018. Un match aller qui se déroulera sur un air de retrouvailles après plusieurs années.

La dernière ligne droite de la préparation de l’équipe nationale et du camp adverse a eu lieu hier au stade de Mahamasina. Les yeux seront rivés sur Auguste Raux et son équipe ce jour au stade de Mahamasina.  Les  Barea retrouveront les footballeurs malawites après plusieurs années. Un match aller qui réserve son lot de surprises aussi bien pour le public que pour les joueurs, selon les dires des deux coachs. Auguste Raux et le staff technique travailleront avec un échiquier basé sur des éléments locaux.

Jean Dieu Donné alias Leda protégera encore les cages de l’équipe nationale et sera entouré des défenseurs comme Tantely, Johnny, Toby, Elefoni,… Au milieu, Lolody, Dax, Ando, Baggio et Dino propulseront l’attaque avec Jeannot Vombola, Njiva, Boura et Bila. Les Malawites aborderont cette rencontre avec l’ambition de ramener une victoire pour éviter toute mauvaise surprise lors du match retour à domicile le 30 avril. De leur côté, les Barea tenteront de marquer au moins deux buts sans encaisser aucun avec cet ensemble homogène qui met au diapason les meilleurs joueurs issus de plusieurs clubs comme Fosa Juniors, Cnaps, Elgeco Plus, Cosfa, AS Adema, Ajesaia, Tana Formation,…

Le seul bémol dans la préparation des Barea, c’est l’insuffisance des matchs amicaux à l’étranger. Contrairement au Malawi qui s’est mesuré aux footballeurs de Nairobi et du Kenya, la semaine dernière. Mais l’équipe nationale a le moral au beau fixe et compte sur le soutien de son public.

Rojo N.

Liste des Barea :

Gardiens de but : Leda, Eddit Bastia

Défenseurs : Tantely, Johny, Rojo, Ando, Toby, Elefoni, Mario

Milieux : Lolody, Dax, Ando, Baggio, Dino

Attaquants : Nono, Njiva, Boura, Bila

 

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Trail – Utop : la dotation de matériel ce jour

L’Ultra trail des Ô plateaux (Utop) est une course organisée sur les Hautes terres centrales de Madagascar depuis 2009. La version 2017 de cette course hors pair se tiendra les 5 et 6 mai prochains et les incriptions sont déjà clôturées. «Les parcours du Fun run et du Zaza Fun trail de cette 9e édition de l’Utop sont de bons moyens pour tester son endurance dans les montées, en traversant plusieurs magnifiques villages typiques malgaches, en mode marche, avec les enfants, ou course», ont souligné les organisateurs.

Quant à la distribution du matériel de sports, elle se fera ce jour dans les locaux d’Arbiochem à Antanimora et est réservée uniquement aux personnes justifiant de leur inscription à l’une des courses de l’édition 2017 de l’Utop sauf au Fun Run et au Zazatrail. Il s’agit de trois palettes de matériel de course à pied (400 kg).

Rojo N.

 

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Herintaona aty aoriana… : mamolaka gadona maro ny Groupe Edium

Taona 2016, nahita masoandro ny Groupe Edium ka nisafidy ny hilalao ny gadona maroloko. Ao ny mihetsika fa misy koa ny milamina. Nanaovana fikarohana ny fampifangaroana gadona samihafa karazana, hanjary mozika vaovao. Ampahany amin’ireo kanto folahin’izy 15 mianadahy mpikambana ao amin’ny tarika ireo, amin’izao fandiavany ny fahaherintaona nijoroany izao. Ny salegy, tsapiky, slow, sud af, coupé decalé, samy lalaovin’ny tarika avokoa ka hampifandrindrana amin’izany ny rindram-peon-javamaneno.

Nentin’ity tarika ity nambaboana ny mpitia zavakanto ny famoahana ny hira « Nofy », izay azo avy amin’ny fanambarana ny tsapiky sy ny dance. Raha ny fanazavan-dRakotondramanana Edium, angady nananana sy vy nahitana ny tarika fa « Tsy ho ela ihany koa ny hivoahan’ny hira “Harem-pirenena” ho toy ny feon-dakolosy fanairana ny ambanilanitra amin’ity fanaovana tantely afa-drakotra ny harem-pirenena ity.

Ho avy tsy ho ela ny fiakarana an-tsehatra ho an’ny tarika. Tafiditra ao anatin’ny tetikasa ny hamoahana ny kapila mangirana laharana  voalohany amin’ny faramparan’ny taona 2017.

Nanangona: HaRy Razafindrakoto

 

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Feno 2 taona : hoentin’i Bolo an-tsehatra ny « Clash Info»

Famintinana ny vaovao nandritra ny herinandro, hatao an-kira somary mampihomehy ny « Clash Info ». Lasa filan’ny mpanjifa vaovao izy amin’izao fotoana izao.

« Salama tompoko ô ! ». Samy miandry izay fiarahaban’i Bolo izay avokoa ny mpianakavy, isaky ny alahady hariva. Efa nandritra ny roa taona tokoa mantsy izay no nisy ny « Clash Info », fandaharana amin’ny fahitalavitra izay nitondra aina vao ho an’ny fampitam-baovao eto Madagasikara.Ao anatin’ny fanitarana, hoentina an-tsehatra ny « Clash Info », ny alahady 29 avrily izao manomboka amin’ny 3 ora tolakandro, etsy amin’ny CCEsca Antanimena. Tsy miova kosa anefa ny endri-panehoana : « vaovao an-tsary, vaovao an-kira, vaovao an-tsira, tsy mitanila ».“Sarotsarotra kokoa ny fitondrana an-tsehatra ny fandaharana, satria tsy mahazo mandiso na kely monja aza. Efa nisy fotoana nanaovana izany, fa amin’ity manaraka ity, mbola goavana kokoa ny sehatra. Hivelatra manaraka izany koa ny vaovao hokirakiraina”, hoy ny nambaran’i Bolo na Ralobo, mpanentana ny fandaharana.Fantatra fa hisy “iraka manokana” maromaro hitrandraka ny vaovao, ka hampiakarina anatin’ny “Clash Info”, amin’io fotoana io. Misy tamin’ireo no efa nandalo tanatin’ny fandaharana, toa an-dry Princio, Malm Martiora, Vahömbey, Mr Sayda, Samoëla, Bambs, Tsiliva, Tsekmah, Gangstabab, Scar, Lam’tah, Jess Flavi One, Tongue, Nat, sns.Nametraka fitokisana tamin’ity tetikasa novolavolain’ny Amen Communication ity, hatramin’ny niantombohany ny Telma. Mbola miara-dia hatrany amin’ny “Clash Info” izy ireo. Fantatra fa fandrihana amin’ny alalan’ny MVola avokoa ny toerana rehetra, mba hanamorana ny fahafahan’ireo liana te hijery. Mila miditra ao amin’ny www.telma.mg/events/, avy eo misafidy ny hoe “Clash Info” ary misafidy ny toerana tiana hipetrahana ihany koa.

Zo ny Aina

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Mada Dog Show : la race canine sur scène

Evénement unique en son genre, «Mada dog show 2017» se tiendra les 22 et 23 avril à l’ Espace Vert de la Tour Zital Ankorondrano au plus grand bonheur des férus de la race canine. En fait, ces dernières années, les passionnés et les éleveurs de chiens de race n’ont cessé d’ augmenter au pays, notamment dans la capitale. A l’initiative de l’Association des cynophiles de Madagascar (Acym), «Mada dog show» arrive à point nommé. L’objectif est  de promouvoir les chiens de race et de préserver les meilleures caractéristiques afin d’avoir les meilleures lignées.

Dans ce dessein, une série de manifestations riches en échanges et en partages rythmeront ce week-end. Au programme, une séance d’évaluation par un juge expert international, en la personne de Jean Paul Kerihuel, sera organisée dans l’enceinte Zital. S’ensuivra un concours de beauté qui mettra effectivement sous le feu des projecteurs la race canine. Les clubs de race feront également étalage de leur savoir- faire, à l’occasion d’une exposition et d’une démonstration de dressage. Le rendez-vous est ainsi donné.

Joachin Michaël

 

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RFC : l’Omaci apporte son appui au festival

Une grande première. Le ministère de tutelle, par le biais de l’Office malgache du cinéma (Omaci), accompagne la 12e édition des Rencontres du film court (RFC),   qui aura lieu du 21 au 29 avril dans la capitale.

«La mission fondatrice de l’Omaci ne se limite pas seulement à la règlementation du secteur cinématographique, il soutient vivement cette initiative visant à participer activement au développement du 7e  art malgache. Dans ce dessein, nous mettons à disposition du festival des moyens logistiques et financiers pour apporter notre pierre à l’édifice du cinéma malgache.», a fait savoir Bon-temps Ramitandrinarivo, directeur de l’ Omaci.

La nouvelle génération de cinéastes à soutenir

Les téléspectateurs pourront ainsi apprécier les productions de jeunes cinéastes puisque les films courts en compétition aux RFC seront diffusés prochainement sur la chaîne nationale.  «L’ objectif final est de créer des passerelles entre la Fédération panafricaine des cinéastes (Fepaci) et l’Omaci,  toujours dans cette volonté de soutenir la nouvelle génération de cinéastes malgaches qui porte fièrement le flambeau du cinéma africain», a ajouté Laza Razanajatovo, directeur des RFC.

La soirée d’ouverture a eu lieu hier à l’IFM Analakely avec une série de projections de courts- métrages inédits, à savoir «Le jardin des corps» de Raymond Rajaonarivelo, «Casitas» de Javier Marco et «Rough life» de Sitraka Randriahahaly.

Joachin Michaël

 

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CCESCA : Clash info fait son live

Fort de son premier succès en 2015, Clash info, le journal télévisé mêlant musique et humour, sera de nouveau en live sur scène ce 29 avril au Centre culturel Esca Antanimena.

«Quoi de neuf dans le monde ?», a fredonné le charismatique Sareraka en chroniquant les événements qui ont émaillé l’actualité, il y a dix ans de cela. La nouvelle génération, à l’instar de Bolo Randrianarisoa, a repris le flambeau à sa propre manière à travers Clash info, le journal télévisé où l’on revient avec humour et tout en rap sur les principales informations marquantes de la semaine.

«Lors de la 1ère édition qui s’est tenue au Café de la gare, nous n’avons ciblé qu’une frange du public, notamment les membres de la presse et les artistes participants. Cette année, c’est le grand public qui aura le loisir d’apprécier cette prestation sur scène», a-t-il dit, profitant d’une rencontre avec la presse, hier, au Canela Antsahavola.  D’une seule voix, Bolo et ses compères vont donc clamer haut et fort ce que d’autres pensent tout bas, en présentant toutes les informations, politiques, économiques, sociales, culturelles et sportives, de manière humoristique et décalée avec un soupçon de rime.

Telma et Clash info au diapason

 «Clash info souffle cette année ses 2 bougies et arrive à sa 100e édition. Ce sera comme une rétrospective des faits marquants des actualités nationales et internationales tout au long de ces 2 deux ans passés.  A cette occasion, Bolo sera accompagné d’une ribambelle d’artistes le temps d’un journal télévisé en musique, copieusement commenté mais traité de façon impartiale», a ajouté Séverin Vahanjakoto d’Amen communication.

Fidèle à son engagement, Telma met à disposition ses moyens pour la réussite de cet événement d’envergure, d’autant que la réservation et le paiement des places s’effectueront exclusivement via MVola pour faciliter l’accès au spectacle.

Joachin Michaël

 

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Tontolon’ny fitsarana : mandrahona ny hanao hetsika ny Sendikàn’ny mpitsara

 Tsy mbola fantatra ny fotoana sy ny tena ho votoatin’ny hetsika, saingy efa narangarangan’ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM), omaly, tetsy Anosy ny tsy fankasitrahany ny fitsabahan’ny hafa amin’ny asan’izy ireo. Nivory maika nandinika ny raharaha anatiny momba ny tontolon’ny fitsarana ireto mpitsara ireto. « Aoka hohajaina ny fahaleovanten’ny fitsarana sy ny maha tany tan-dalàna antsika… Aoka hatao kolontsaintsika ny famelana malalaka ny fitsarana hanao ny asany », hoy izy ireo. Mahatsapa ny SMM fa voantohintohina amin’ny asany, manoloana ireo raharaham-pitsarana samihafa amin’izao fotoana izao izy ireo. Tonga hatrany amin’ny fikasan’ny sasany hamindra toerana ireto lohandohan’ny mpisorona eo anivon’ny SMM izany. Eo koa ny fandrahonana miseho amin’ny endrika samihafa. « Any anaty tranonkalam-pifandraisana any, na amin’ny haino aman-jery na koa feo eny ivelany rehetra eny izany fanohintohinana izany. Mikendry olon-tokana mihitsy izy ireny ka tsy azonay ekena. Anton’ny fihaonana izany, hanehoanay ny firaisankina », hoy ihany izy ireo. Nambaran’ny SMM fa misy ny ambaratonga samihafa azo itoriana ny mpitsara raha misy mibirioka amin’ny asany ary hanaovana fanadihadiana. Nanterin’ireto avy amin’ny sendikà ireto fa tsy manenjika olona iray na vondron’olona izy ireo amin’ny asany, saingy mitaky kosa ny fanjakana tan-dalàna sy ny fahaleovantenany. Andrasana ny ho fisehon’ny hetsika sy ny fotoana hanaovan’ny SMM izany.

Synèse R. 

 

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Fanendahana : nidoboka am-ponja Rakal sy ny namany

Naiditra am-ponja,  omaly rehefa avy natolotra ny fampanoavana, ny jiolahy raindahiny antsoina hoe Rakal sy ny namany mpiara-manao asa ratsy aminy. Saron’ny polisy avy ao amin’ny poste de police Antaniavo, ny herinandro teo nandritra ny fanendahana olona teny Antsalovana Antohomadinika ireto olon-dratsy ireto. Araka ny fanazavan’ny polisy tratra nanendaka olona teo anelakela-trano ry zalahy tamin’io fotoana io. Nisy olona nahatsikaritra anefa ry zalahy sady tadidin’ilay niharan’ny fanendahana koa ny endrik’ireo ka nanamora ny fanenjehan’ny polisy azy ireo izany. Nohamafisin’ny polisy hatrany fa maro ny fitarainana efa voarain’ny fokontany ao amin’ny fokontany Antsalovana momba ity jiolahy antsoina hoe Rakal ity sy ny namany. Maromaro rahateo ireo olona nitondra faisana tamin-dry zalahy ireo indrindra fa nandritra ny fetin’ny Paka lasa teo iny.

Na eo aza ny ezaka ataon’ny polisim-pirenena, velon-taraina indray ny ankamaroan’ireo mpiantsena eny Analakely sy ny manodidina iny amin’ny afitsoky ny tontakely. Maro ireo renim-pianakaviana mitondra faisana amin’ny afitsoky ny mpanendaka. Miray tsikombakomba amin’ireo mpivarotra eo Analakely sy Petite Vitesse avokoa ny ankamaroan’ireo mpanendaka ireo ka izany rahateo koa no isan’ny mampanano sarotra ny fanenjehana. Manana paikady manokana amin’izany anefa ny polisim-pirenena.

J.C

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Kidnapping : tany anaty Facebook no nahalalana ny fahavotsoran’i Firoze Nourbhay

Tany anaty pejy Facebook no nahafantarana fa votsota tany am-pelatanan’ny jiolahy i  Firoze Nourbhay, ny alakamisy alina tokony ho tamin’ny 8 ora teo.

Nanaparitaka izany ny filoha lefitry ny fikambanan’ny teratany frantsay sady tompon’andraikitra amin’ny fampianarana frantsay eto amintsika, Jean-Hervé Fraslin. “Vaovao mahafaly, votsotra soa aman-tsara i Firoze Nourbhay, salama tsy marofy”, raha ny hafatra niparitaka.

Tafaverina soa aman-tsara tany amin’ny tranon-dray aman-dreniny eny Andranomena ity tovolahy karana mizaka ny zom-pirenena frantsay ity. Tsy fantatra ny fomba nahatongavany teny an-toerana. Voalaza fa na ny polisy aza, tsy nahalala ny momba ity famotsorana ity Karana ity, ny alakamisy alina.

Ny hany fantatra, nisy ny vola nihodina tao anatin’ity fakana an-keriny ity. Nanome vola ireo jiolahy ny fianakavian’ity Karana ity. Tsy nampahafantatra ny mpitandro filaminana ihany koa izy ireo.

Efa nanao fanambarana momba ity vaovao ity ny fikambanan’ny karana CFOIM, taorian’ny fitazonana an’i Firoze Nourbhay nandritra ny sivy andro. Nisaotra ireo izay nanampy azy izy ireo, indrindra izay anton’izao famotsorana izao. Mandrisika ny fitondrana sy ny manampahafehana malagasy koa izy ireo mba haningotra hatramin’ny farany ity resaka fakana an-keriny eto amintsika ity.

Raha tsiahivina, ny 11 avrily teo, nisy naka an-keriny teny Andranomena, teo am-pandraisana fiara fitaterana mpianatra ilay Karana io. Jiolahy enina mirongo basy ireo naka azy, nitondra fiara. Nitifitra ireo polisy miasa eny Ambohibao ka tsy nahafahan’ireo nanao na inona na inona. Nandeha ny famotorana, nisy polisy sy tompona fiara nohenoin’ny polisy, saingy tsy nahitam-bokany. Izao votsotra izao ihany ilay Karana. Anisan’ny manahirana ny mpitandro filaminana ny tsy fahazoana vaovao any amin’ireo fianakaviana. Na ity tranga farany ity aza, tsy nahalala ny polisy.

Yves S.

 

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Pérégrinations hebdomadaires : après les jeux de mains les jeux de jambes

L’arène politique s’apparente de plus en plus à un ring, les combattants n’économisent pas les coups, pour tenir debout l’essentiel réside à  les éviter. En ce domaine l’art de l’esquive ne suffit pas toujours à parer les mauvais coups qui éclatent en pleine poire. Acculé dans les cordes, après avoir glissé faute des genoux qui flageolent, on peut espérer se sortir du piège en usant de ruse, encore faut-il avoir la lucidité de le faire avec habileté que l’on appelle ici intelligence. Ça n’est pas le cas, et pourtant…

Piètre parade d’une esquive

L’opération «exfiltration» pour sauver d’un enfermement dans les cachots de l’Etat Madame Claudine Razaimamonjy, par un montage scandaleux d’un spectacle de fumée qui n’a enfumé personne, n’a réussi qu’à renvoyer le pouvoir dans une position critique sans qu’il ne soit parvenu pour autant à placer l’objet de ses sollicitudes dans un havre définitif à l’abri des poursuites. Les franchissements de ligne rouge ici comme dans le pays d’accueil, l’‘Île Maurice, ont soulevé un tollé général dans l’opinion publique locale comme au sein des forces mauriciennes d’opposition. Le silence dans lequel le Chef de l’Etat s’est muré, ne semble pas avoir obtenu l’efficacité d’une habile esquive. Le public en a déduit que plus que gêné aux entournures et à l’étroit dans ses souliers, le pouvoir retranché dans le mutisme signifiait que groggy il se trouvait dépourvu de toute capacité

à réagir.

C’est alors qu’est apparu en dernier ressort un réflexe de défense, exprimé en un sursaut irréfléchi. Plutôt qu’à tenter de justifier ou mieux à faire aveu d’erreur dans cette initiative rocambolesque hautement coupable, les gens du pouvoir s’en sont pris à la communauté internationale qui de son côté  mêlant sa voix au concert des condamnations, a peut-être prêté le flan à des accusations d’ingérence. Accusations qui ont produit les effets d’un boomerang. Ça ressemblait à une ingérence, ça en épousait la forme, ça en avait la couleur, mais dans ça ne se pronoce pas ingérence de façon si triviale dans les us de la diplomatie, surtout lorsque le rappel à l’ordre s’adresse à des partenaires que l’on courtise par ailleurs, faute de n’avoir su négocier des accords sur un pied d’égalité. On a perdu à l’avance quand on attaque les négociations dans l’esprit d’établir des conventions à intérêts partagés, sans s’être armé au préalable d’un mental de fer basé sur la conviction qu’en négociant l’accord  le partenaire trouve intérêt à l’égal du besoin que soi-même manifeste. Chaque dossier de convention précise des conditions qui cadrent l’exécution, sur le suivi desquelles chaque parti dispose réciproquement un droit de regard au besoin d’en exiger le respect au constat de tout manquement. Au titre d’un accord relatif à un ou même plusieurs domaines, il serait exorbitant de permettre à l’une ou l’autre des parties d’étendre son droit de regard jusqu’à s’arroger l’autorité de s’immiscer dans les affaires internes du partenaire, ce qui équivaudrait pour ce dernier à une cession d’une partie de la souveraineté : ambiguïté courante qui trouve source dans des attitudes de mendicité au moment des négociations. Détail que tout ça en rapport au tollé général soulevé par l’organisation scabreuse d’une évacuation scandaleuse, et en rapport d’une sorte de morgue en réponse au vacarme.

Volonté d’effectuer un contre-pied au risque de réaliser un faux-pas

Le public a réclamé des sanctions à l’endroit de ceux qui se sont mouillés dans  l’opération douteuse de l’exfiltration, sanction style éjecter du gouvernement les ministres les plus suspects d’avoir prêté concours à des actes illégaux. «Vous voulez un remaniement, en voilà !» Spectacle à minima, à l’opposé de l’attente générale : les victimes ne sont pas les moutons noirs que l’opinion désignait, aux yeux du pouvoir ce sont de dévoués serviteurs dont on ne se prive pas la collaboration, il semble même que l’exécutif a profité de l’occasion pour faire son petit ménage en se débarrassant de ses indésirables. Le message a été reçu par la partie adverse comme une provocation, le grand public craint d’y voir un geste hasardeux qui davantage qu’à rétablir la paix ajoute de l’huile sur le feu au risque d’allumer un incendie à l’extrême de déclencher la guerre.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : une culture industrielle à poursuivre dans nos colonies (1)

Sous le titre ci-dessus, notre grand confrère L’Économiste français publie une étude qui vient corroborer et amplifier l’article du Petit Marseillais paru récemment dans le Tamatave au sujet des précieuses utilisations auxquelles se prêtent les fruits du kapokier ou mieux fromager. Voici :

Il s’agit d’une culture, culture d’un arbre qui peut donner tout à la fois une fibre répondant déjà à des emplois textiles, trouvant, d’autre part, facilement acheteur pour ses usages dans l’industrie du meuble, du rembourrage des articles de mobilier, en même temps que la confection des engins de sauvetage et aussi une matière oléagineuse, ce qui est non moins important, ce qui l’est peut-être même davantage encore, étant donnée la rareté normale de ces matières oléagineuses, qui sont loin de suffire aux besoins. On cherche constamment à étendre le champ d’approvisionnement des industries fabriquant les diverses huiles, et l’on applique à cette fabrication des produits hier encore inconnus, tout au moins pour cet usage.

Nous parlons du kapok et du kapokier, l’arbre à kapok, l’arbre à ouate végétale, comme on l’appelle souvent dans l’Indo-Chine française, arbre dont les fruits contiennent des graines renfermant une quantité assez élevée d’huile. Ces graines se trouvent noyées au milieu d’une fibre très spéciale, extraordinairement légère, très brillante, extrêmement élastique ; peut-être même trop élastique, car c’est cette qualité à certains égards qui gêne son emploi dans l’industrie de la filature, en même temps que la tendance regrettable qu’elle a à se briser assez facilement. Il semble, du reste, vraisemblable d’admettre que, avant fort longtemps, on trouvera un procédé courant pour empêcher que la fibre de kapok ne se brise sous les manipulations qu’impose la fabrication d’un fil et le tissage ultérieur, c’est-à-dire l’utilisation finale de ce filé.

(À suivre.)

Daniel Bellet.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Easy Park : tokony esorina ireo mpivarotra volamena

Nanambara ny olana mianjady aminy ny talen’ny Easy Park omaly amin’ny fomba hanesorana ireo fiara eny amin’ny “parking” mivarotra volamena ary mpanamboatra finday. Anisany miteraka olana ka mila jerena manokana miaraka amin’ny kaominina ireo.

Nampahafantatra koa izy fa efa tafiditra ao amin’ny tahirim-bolan’ny kaominina ny taona 2017 ity ny vola niditra. Mangataka ny fomba rehetra ahafahana manao fisavana  ny mpitahiry vola. Noho izany, mangarahara ny vola avy amin’ny Easy Park (47% hatramin’ny 57% ny taux de recouvrement).

Marihana efa nosoloina « carte chargeable » ny carte Easy Park. Afaka ampidirana 10.000 Ar hatramin’ny 150.000 Ar izany. Efa hisy koa ny fomba fandoavana vola eny amin’ny tambajotram-pifandraisana amin’ny fandoavana ny saran’ny parking sy sazy .

Tsara ho fantatra fa 2.956 ny toerana misy “parking” tantanan’ny Easy Park amin’izao fotoana raha 3.850 teo taloha.

Nisy ireo « zone residence » toy ny tetsy Ambondrona,Tsiazotafo izay najanona. Ireo olona manao akanjo maintso na ASVP izay miasa eny amin’ny “parking” ihany no olon’ny Easy Park, manatevina ny fisavana amin’ny olona tsy mandoa vola. Nahavita fiofanana avy amin’ny foibe fiofanan’ny polisim-pirenena etsy Ivato izy ireo ary hanao fifaninanana amin’ny 8 mey ho avy izao.

Tatiana A

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Lions Club District 403 B2 : priorité à la lutte contre le «Kere» dans le Sud

Le «Kere» dans la partie sud du pays retient l’attention des membres du Lions club international district 403 B2 réunissant les clubs au sein de l’océan Indien. La lutte contre ce fléau constitue une de ses priorités comme il a été décidé lors du 3e Congrès de ce district, qui s’est tenu pendant trois jours à l’hôtel Carlton. «Des plans d’actions pour concrétiser ce défi ont été définis et approuvés par les participants», a fait savoir le gouverneur du District 403 B2, Fidy Rakotozafy, hier, en marge de la cérémonie de clôture de cette rencontre, laquelle a vu la participation de 303 membres issus de six pays au sein de ce district.

L’élection des gouverneurs qui vont diriger le District 403 B2 lors des trois prochains mandats a également marqué cette concertation de trois jours. Le Réunionnais Georges Chant Tune vient d’être élu pour diriger ce district à partir du mois de juillet prochain. Un Mauricien lui succédera au mois de juillet 2018. Puis un Malgache, en la personne de Ny Fanja Rakotomalala, membre du Lions club de Taolagnaro et non moins DG de QMM, prendra le relais en juillet 2019.

Fahranarison

 

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Maladie du Noma : le Groupe STAR soutient «Les enfants du Noma»

Peu connue, la maladie du Noma cause la mort de 80.000 à 90.000 enfants chaque année dans le monde, selon les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cette maladie se manifeste par le ravage atroce du visage en détruisant, à la fois, les muqueuses, les gencives, les tissus mous, musculaires et osseux de la face et touche principalement les prématurés et enfants malnutris en bas âge. Ses causes sont principalement le manque d’hygiène, la malnutrition et les maladies infectieuses.

A Madagascar, la maladie du Noma mérite aussi d’être prise en compte, au même titre que les autres maladies qui touchent les enfants. C’est pourquoi, l’association «Les enfants du Noma», a décidé d’intervenir dans le pays. Ainsi, depuis deux ans, une équipe médicale de l’association composée de sept intervenants médicaux accompagnés de chirurgiens locaux formés en techniques spécifiques de la chirurgie du Noma et de la chirurgie orthopédique, mène plusieurs missions à Madagascar en faveur des enfants atteints de cette maladie.

Actions dans diverses régions

Conscient de l’importance de cette mission, le Groupe Star a décidé d’apporter son appui aux missions de l’association à Madagascar pour cette année 2017. La première vague d’opérations s’est tenue à Vatomandry, du 1er au 14 avril, avec 45 patients consultés et plusieurs interventions programmées, dont un patient atteint de la maladie du Noma, et 15 patients opérés pour des cas de parotides et de fentes labiales notamment. La deuxième vague aura lieu à Antsirabe au mois d’octobre.

Le Groupe Star, en tant qu’entreprise citoyenne, œuvre effectivement dans divers axes afin d’améliorer le quotidien de la population malgache la plus défavorisée. Ce soutien à l’association « Les enfants du Noma » s’inscrit dans l’axe santé de ses actions citoyennes.

Arh.

 

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Série de kidnappings : la police sur une piste sérieuse

Le jeune Firoze Nourbhay a été libéré par ses ravisseurs mais les investigations de la police sur la série de kidnappings de ces derniers temps se poursuivent.

Le commissaire divisionnaire de police Erick Michel Wouli Soumah Idrissa, nouveau Directeur général de la police nationale, a déclaré hier que les enquêteurs sont actuellement sur une piste fiable.

«Certes, l’otage est libéré mais nos enquêteurs travaillent sans relâche sur l’enlèvement de Firoze Nourbhay, ainsi que sur les autres cas de kidnapping. Je dois dire que l’enquête avance lentement mais sûrement. Nous avons maintenant des indices mais je réitère que nous devons nous donner la main, en livrant des renseignements afin d’élucider ces affaires dans les meilleurs délais», a-t-il expliqué lors de la cérémonie de prise de commandement qui s’est  déroulée hier à l’Ecole nationale supérieure de la police à Ivato.

Lors de son allocution, le CDP Erick Michel a indiqué qu’afin de réaliser les directives du ministre de la Sécurité publique, cinq comités ont été mis en place, à savoir le comité de pilotage, de suivi et d’évaluation, le comité de redressement, le comité du kidnapping, le comité de la surveillance du territoire et du contrôle de l’émigration et de l’immigration et enfin, le comité de communication. Ceci pour dire que la lutte contre l’enlèvement figure parmi les perspectives du ministère de la Sécurité publique.

Lourde tâche

Outre la grande famille de la police nationale, des invités de marque dont le Premier ministre, le président du Sénat, le tout nouveau Secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie ont été présents.

Tout en le félicitant, le Premier ministre et le ministre de la Sécurité publique ont encouragé le nouveau DGPN sur la lourde mission qui lui est confiée.

Mparany

 

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SEKOLY AMBARATONGA AMBONYLatsaky ny 25 % no afaka manohy izany eny ambanivohitra

Latsaky ny 25 %-n’ireo ankizy afa-panadinana Bakalôrea any ambanivohitra no fantatra fa mba afaka manohy ny fianarany eny anivon’ny sekoly ambaratonga ambony raha mahatratra 70% mahery eto an-drenivohitra.

 Tena goavana io elanelana io raha araka ny fanazavan’Andrianambinina Djohary, tale jeneralin’ny CNTEMAD omaly ka tsy maintsy ezahina harindra. Miankina amin’ny fahaizan’ny olona iray rahateo ny ho aviny any aoriana, izay hiankinan’ny toekarem-pirenena ihany koa. Mba hahafahana manampy ireo ankizy any ambanivolo ary dia nosokafana ny faran’ny herinandro teo tany Mahanoro ny tendron’izy ireo vaovao. Nandritra ny fitsidiham-paritra notanterahiny tany an-toerana no nanatontosany izany sady nihainoany ireo hetahetam-bahoaka toy ny tao Vatomandry ihany koa. Tanora marobe tokoa no liana izay marihina fa efa saika handao ny varavaran-tsekoly avokoa raha tsy nanitatra ny tendrony ity sekoly ambony iray ity.

Pati

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Tian-kano tsy tian-kano !

Tany amin’ny tsy mivonto no nanaintaina, hoy fitenenana nanoloana ny fanovana minisitra vitsivitsy nataon’ny fanjakana HVM.

Toky R

 

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FIROZE NOURBHAYEfa hita

Tafaverina soa aman-tsara teo anilan’ny fianakaviany ny alakamisy 20 aprily tamin’ny 8 ora alina i Firoze Nourbhay, ilay zanaka karana nisy naka an-keriny teo am-pakana bus scolaire.

 Sivy andro nanjavonana io  zaza io. Salama tsara izy,  tsy nisy nandrimbinana. Misaotra sy mankasitraka feno ny fikambanan’ny ray aman-drenin’ny mpianatry ny Lycée Français Ambatobe sy ireo mpianatra ao an-toerana niara-naneho ny firaisankinany tamin’iny tranga ity ny fianakaviany ary manantena hatrany ny fifanohanan’ny rehetra. Ho an’ny CFOIM manokana izay fikambanana hivondronan’ireo teratany Karana eto amintsika dia manantena ny ezaka ataon’ny fitondram-panjakana izy ireo amin’ny fanasaziana ireo olona niray petsapetsa tamin’ny fakana an-keriny an’i Firoze Nourbhay. Toraka izany koa ny fanafoanana tanteraka ireo mpaka an-keriny eto amin’ny firenena, hahafahan’ireo teratany karana  miaina amim-pilaminana.

Pati

 

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Lions Club District 403 B 2Governora vaovao i Georges Chane-Tune

Nifarana omaly tetsy amin’ny hotel Carlton Anosy, rehefa naharitra telo andro ilay kongresy goavambe nokarakarain’ny fikambanana Lions Club District 403 B 2.

Pati

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Randriamahavalisoa GirardHahasambotra an’i Lylison ve ?

Tsy dia any amin’ny fampandrosoana na tetikasa goavana no anton’ny nanoloan’ny fanjakana ankehitriny ireo mpikamban’ny governemanta fa mba hanamafisana orina ny fahefana sy ny sezan’ny HVM.

  Anisan’ny tsy lanin’ny vavonin’ny HVM mihitsy ny fihetsiky ny kolonely Lylison, izay sahy nanitrikitrika ny fitondrana tamin’ny alalan’ny fitarihana olona hanao tanàna maty sy nanao vava amin’ny tsy fahatahorana ny fanjakana, ka izao namoahana didy fampisamborana sy fanagadrana izao. Tsy tanteraka mandrak’ankehitriny anefa ny fisamborana azy, kanefa adidy nankinina tamin’ny zandarimariam-pirenena ny fisamborana ity loholona avy amin’ny MAPAR, izay tena mpifanandrina politika voalohan’ny HVM ity, saingy tsy tontosa nandritra ny nitantanan’ny jeneraly Paza Didier. Nanampy trotraka izany ihany koa ny fisian’ny zandarimariam-pirenena teny amin’ny Bianco nandritra ny nitazonana an’i Claudine Razaimamonjy, izay efa nampandosirin’ny HVM. Na inona na inona fampiadiana ataon’ny mpanao politika ny samy zandary, dia lojika ny mety nisian’ny fifampiarovana ary etika sy tarigetran’ny zandarimaria ny firahalahiana. Tsy manaiky hampifandrafesin’ny mpanao politika, ka izay no mety tsy nisamboran’ny zandarimaria an’i Kolonely Lylison, izay olon’ny zandarimariam-pirenena ihany na inona na inona firehan-kevitra ananany. Tsy hay kosa izay hafitsoky ny jeneraly Randriamahavalisoa Girard, izay inoana fa olona hatokisan’ny HVM hahatontosa ny iraka hampanaovina azy matoa napetraka eo. Hahavita hisambotra an’i Kolonely Lylison amin’izay ve ny zandarimariam-pirenena taorian’ny nanendrena sekreteram-panjakana vaovao ?

Toky R

 

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Taratasin’ny JeanNiverina tamin’ny naloa !

Miarahaba anao aho ry Jean amin’izao nahazoanao mpiara-miasa « vaovao » izao a ! Tena lasa ho aho ny saiko e ! Manonofy ratsy ve aho sa tena mamo tampina fa ohatry ny tsy vaovao amiko ireo mpiara-miasa naverinao amin’ny toerany ireo a !

 Raha hoe nahavita be teto amin’ny firenena no resahana, tsy resy lahatra kosa angamba ny tenako hoe ireo no izy e ! Fa dia tena tsy misy olon-kafa mihitsy ve ry Jean a ? Maherin’ny 20 tapitrisa anie no isantsika e ! Dia tsy mba nanana eritreritra haka anay ve ianareo farafaharatsiny ? Moa va tsy ity no tonga amin’ilay fitenenana hoe “niverina tamin’ny naloa” e ! Rehefa tsy averina amin’ny toerany izany ny anareo dia ampifamadibadihana eo fotsiny. Anarany ny hoe vaovao fa mahatadidy an’ilay fomba fiantson’ny namanareo anareo taloha iny aho. Iza tonta moa izy teo ? Mahasoava e !

Marco

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Hoso-pifidianana tao VakinankaratraNitory ny Fivmpama

Tsy mitombina ny filazana fa efa manana filoha amin’izao fotoana izao ny tranoben’ny varotra ao Vakinankaratra, raha ny fanazavan’ny filoha rejionalin’ny fivondronan’ny mpandraharaha malagasy (Fivmpama) ao an-toerana, Fenosoa Raheriharivony.

Vondrom-pandraharaha 2 no nifaninana tamin’ny fifidianana izay saika natao ny 22 martsa teo kanefa dia nahemotra ny 9 aprily, hoy izy. Araka ny fanamarihany dia ny Fivmpama sy ny fivondronan’ny orinasa ao Vakinankaratra (Fiova) ireo nifaninana ary tao anatin’ny fanemorana ny datin’ny no niaingan’ny ahiahy amin’ny fisian’ny hosoka. Manahirana, ohatra, ny mikarakara ilay antsoina hoe RCS na régistre  de commerce et social satria mila pitsompitson-taratasy maro toy ny fanamarinam-panambadiana orijinaly sy vola aloa 8 000 ariary. Io no  sakana tsy nahafahan’ny ankamaroan’ny mpikambana tao aminay nifidy kanefa ny zakan-dry zareo an-kilany vetivety kely dia vita kanefa dia efa antomotra ny fifidianana vao notakiana io RCS io. Manaporofo ny hosoka koa ny nahitana nomerao miverina in-droa tanaty lisi-pifidianana. 197 sisa niafaran’ny mpifidy voasoratra tanaty lisitra ary tsy  mbola afaka nifidy koa ny 14 kanefa 12 000 ireo mpandraharaha ao Vakinankaratra. Sombiny ihany ireo, hoy izy, fa mbola maro ny dosie anananay ka antony nametrahanay fitoriana any amin’ny Bianco sy ny “Chambre administrative”.

Mirija

 

 

 

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Marc Ravalomanana sy Zafy AlbertNihaona manokana teny Ivandry

Nihaona manokana teny amin’ny amin’ny Villa La Franchise Ivandry ny filoha teo aloha Zafy Albert sy Marc Ravalomanana omaly.

Toky R

 

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Samy jiolahy nifanditra tamin’ny resa-bola : maty notifirin’ny namany ilay gadra nitsoaka

Nandritra ny fifamaliana sy fifandirana noho ny resa-bola, maty notifirin’ny namany ny jiolahy iray, antsoina hoe Manjota, gadra nitsoaka ny fonjan’i Marofoto Mahajanga.

Tany Sambava ity jiolahy izay sady gadra notsoaka ny fonja ity izao maty voatifitra ny namany izao. Ny alatsinain’ny Paska teo, rehefa avy nanafika toerana iray izy sy ny namany, ny nisehoan’ny fifamonoana.

Voalaza fa nifanditra tamin’ny resaka vola i Manjota sy ny namany ka raikitra ny disadisa teo amin’izy ireo. Notifirin’ny namany tamin’ny basy izy vokatr’izany fifamaliana izany. Nitsoaka ireo namany rehefa maty izy.

 Araka ny fanazavana, anisan’ireo gadra raindahiny amin’ny fanafihana mitam-basy tany Mahajnga ity novonoin’ny namany ity. Gadra manao asa ivelan’ny fonja izy ny nanararaotra nitsoaka ary tsy hita izay toerana nalehany, nanomboka ny 6 desambra 2016. Nisy ny fikarohana, saingy tsy hita izy, raha tsy izao maty tany Sambava izao.

Nanokatra ny fanadihadiana ny mpitandro filaminana momba azy sy ireo jiolahy namany ary mandeha ny fikarohana.

Voatonona matetika

Matetika voatonona amin’ny asan-jiolahy misy eto amintsika ireo gadra mitsoaka ireo. Ireto farany, raha ny vaovao voaray, mazàna ireo gadra manao asa ivelan’ny fonja izay manararaotra manao asan-jiolahy na mitsoaka mihitsy, tahaka ity tany Mahanjanga ity. Misy koa anefa ireo jiolahy voafonja mihitsy mandeha manao fanafihana. Maromaro ireo voarohirohy amin’ny fanaovana kidnapping ireo efa any Tsiafahy, toa an-dry Rija Mainty, ry Djaffar. Resaka maloto eto amintsika ny momba ireo gadra manao asan-jiolahy sy tafatsoaka, saingy tsy mbola nisy nanaposaka ny momba izany ny tompon’andraikitra.

Yves S.

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Donc, crise ?

Depuis l’évasion de Claudine Razaimamonjy, l’opinion publique était à cran contre plusieurs département ministériels soupçonnés, à tort ou à raison, de l’avoir favorisée. Mais jeudi, ce sont d’autres changements ministériels « mineurs » qui ont eu lieu. Le message est donc très clair. Primo, le pouvoir a décidé de montrer le peu de cas qu’il faisait de l’opinion publique au sujet du #ClaudineGate, malgré le caractère scandaleux et abracadabrantesque de cette affaire. Secundo, la clique politico-mafieuse a montré sans aucune ambiguïté qu’elle allait se protéger envers et contre tout, et surtout envers et contre tous. Et tertio, si vous n’êtes pas content, prière de vous reporter au primo. En d’autres termes : on vous emm... C’est donc ce défi que le HVM lance à la population, aux citoyens, au Bianco, à la Chaine pénale anti-corruption, aux magistrats, aux syndicats, aux médias et à la communauté internationale. Excusez du peu.

Il est indéniable que tous les dirigeants qui se sont vautrés depuis 1972 dans ce genre d’arrogance ont eu à payer la facture, et bien plus tôt qu’ils ne l’imaginaient. « Ny nenina tsy aloha hananatra fa afara handatsa » nous ont appris nos ancêtres. Où sont ceux qui pensaient qu’ils étaient invincibles, invulnérables et intouchables ?

L’ arrivée dans le Gouvernement d’un personnage aussi peu recommandable par rapport à sa vision et à sa pratique de la démocratie que Rahajason est un signe très clair sur les options pour les mois à venir, et pour lesquels cet individu s’est illustré durant la Transition : intimidation, répression, manipulation, propagande à tout crin. On se demande d’ailleurs avec amusement quelle qualité d’esprit d’équipe va pouvoir régner dans ce Gouvernement, Rolly Mercia ayant été qualifié de « honte pour la Nation » par le Ministre Onitiana Realy, et ayant également milité becs et ongles pour faire limoger le Ministre Rivo Rakotovao, notamment à coups d’encarts sur la première page des journaux à l’époque sous sa coupe. A moins que l’amitié de Mama Saosy soit une raison suffisante pour garder tout le monde dans le même bateau ?

Acculé comme il est actuellement, alors que 2018 pointe son nez, on comprend que les options du Président Rajaonarimampianina vers des alliés de qualité sont de plus en plus restreintes. Il est donc obligé de frayer avec des gens pas nécessairement recommandables, mais utiles et efficaces pour affronter les situations tendues : gros bras, grosses gueules, coffres-forts bien garnis. Quand on n’a plus la capacité de séduire les premiers de la classe, alors ce sont les cancres qui se pressent au portillon. Toutefois, en s’acoquinant avec des individus versatiles et dont la loyauté est au plus offrant, le Chef de l’Etat devrait méditer ceci : dis moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es. Et ceux qui pensent que la multiplication de comptes fakes sur les médias sociaux était une bonne stratégie méritant d’être récompensée, se trompent lourdement.

On constate d’ailleurs que les anciens apparatchiks de la Transition s’évertuent à blanchir leur comportement et abus de putschistes, sous prétexte de situation exceptionnelle à l’époque. Christine Razanamahasoa s’est déjà fendue de déclarations stupides dans ce sens, et Harry Rahajason a aussi emboité ses pas ces dernières heures. Arguments irrecevables. Des actes de bandits resteront toujours des actes de bandits. Il faudrait que la magistrature ose un jour faire le suivi de tous ces coups d’Etat et autres mutineries, ainsi que le prévoit le Code pénal.

En attendant, la principale leçon politique de la gestion de cette crise par le régime en place est simple : le peu de confiance a disparu, et ce jusqu’à la fin de ce mandat, quelle que soit la forme qu’elle prendra. Quand on a vu l’absence totale de scrupules, de honte, ou même de simple respect de la loi pour faire évader Claudine Razaimamonjy, comment peut-on espérer que l’élection présidentielle à venir sera équitable, transparente, et que ses résultats s’imposeront à tous ?

A l’allure où vont les choses, il est donc quasi certain que dans tous les cas de figure, l’on s’achemine vers une nouvelle crise.

Si le pouvoir persiste dans son arrogance coupable pour protéger les membres de la clique politico-mafieuse qui alimentent les amitiés sonnantes et trébuchantes, et continue à agir dans le sens du grand écart entre belles promesses lors de l’investiture du 25 janvier 2014 et réalisations concrètes, alors l’opposition risque d’obtenir l’adhésion d’une masse critique et descendre dans la rue. Donc, crise ?

Mais si l’opposition et les syndicats sont toutefois assez sages et intelligents (mais on ne peut non plus leur demander l’impossible), alors on arrivera quand même à l’élection présidentielle.

Si Rajaonarimampianina s’arrange, à coups de manipulations de la loi, pour écarter ses rivaux les plus dangereux, alors il y aura une véritable levée de boucliers, car beaucoup refuseront. Donc, crise ?

Si Rajaonarimampianina laisse ses rivaux se présenter, mais qu’il gagne quand même, personne ne croira que sa victoire a été obtenue à la loyale. Ravalomanana et Rajoelina, qui ont déjà démontré qu’ils ne s’embarrassaient pas de fioritures pour accéder au pouvoir, sauront se rappeler à son bon souvenir, à coups de Komity Miaro ny Safidim-bahoana et autres fadaises. Donc, crise ?

Mais si Rajaonarimampianina se présentait et perdait. Alors, ce serait un miracle mon ami. Mais quand on voit comme le parti HVM marche allègrement dans les pas de travers des PSD, AREMA, UNDD et TIM, on voit mal comment et pourquoi le prochain scrutin pourrait-il être propre. Hery Rajaonarimampianina est beaucoup plus proche d’une victoire sans péril pour un triomphe sans gloire, que d’une renonciation digne et douloureuse à la François Hollande, ou même d’une reconnaissance de défaite à la Abdou Diouf. Donc, crise ? Certainement. La seule inconnue qui reste est la date de début.

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Donc, crise ?

Depuis l’évasion de Claudine Razaimamonjy, l’opinion publique était à cran contre plusieurs département ministériels soupçonnés, à tort ou à raison, de l’avoir favorisée. Mais jeudi, ce sont d’autres changements ministériels "mineurs" qui ont eu lieu. Le message est donc très clair. Primo, le pouvoir a décidé de montrer le peu de cas qu’il faisait de l’opinion publique au sujet du #ClaudineGate, malgré le caractère scandaleux et abracadabrantesque de cette affaire. Secundo, la clique politico-mafieuse a montré sans aucune ambiguïté qu’elle allait se protéger envers et contre tout, et surtout envers et contre tous. Et tertio, si vous n’êtes pas content, prière de vous reporter au primo. En d’autres termes : on vous emm... C’est donc ce défi que le HVM lance à la population, aux citoyens, au Bianco, à la Chaine pénale anti-corruption, aux magistrats, aux syndicats, aux médias et à la communauté internationale. Excusez du peu.

Il est indéniable que tous les dirigeants qui se sont vautrés depuis 1972 dans ce genre d’arrogance ont eu à payer la facture, et bien plus tôt qu’ils ne l’imaginaient. « Ny nenina tsy aloha hananatra fa afara handatsa » nous ont appris nos ancêtres. Où sont ceux qui pensaient qu’ils étaient invincibles, invulnérables et intouchables ?

L’ arrivée dans le Gouvernement d’un personnage aussi peu recommandable par rapport à sa vision et à sa pratique de la démocratie que Rahajason est un signe très clair sur les options pour les mois à venir, et pour lesquels cet individu s’est illustré durant la Transition : intimidation, répression, manipulation, propagande à tout crin. On se demande d’ailleurs avec amusement quelle qualité d’esprit d’équipe va pouvoir régner dans ce Gouvernement, Rolly Mercia ayant été qualifié de "honte pour la Nation" par le Ministre Onitiana Realy, et ayant également milité becs et ongles pour faire limoger le Ministre Rivo Rakotovao, notamment à coups d’encarts sur la première page des journaux à l’époque sous sa coupe. A moins que l’amitié de Mama Saosy soit une raison suffisante pour garder tout le monde dans le même bateau ?

Acculé comme il est actuellement, alors que 2018 pointe son nez, on comprend que les options du Président Rajaonarimampianina vers des alliés de qualité sont de plus en plus restreintes. Il est donc obligé de frayer avec des gens pas nécessairement recommandables, mais utiles et efficaces pour affronter les situations tendues : gros bras, grosses gueules, coffres-forts bien garnis. Quand on n’a plus la capacité de séduire les premiers de la classe, alors ce sont les cancres qui se pressent au portillon. Toutefois, en s’acoquinant avec des individus versatiles et dont la loyauté est au plus offrant, le Chef de l’Etat devrait méditer ceci : dis moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es. Et ceux qui pensent que la multiplication de comptes fakes sur les médias sociaux était une bonne stratégie méritant d’être récompensée, se trompent lourdement.

On constate d’ailleurs que les anciens apparatchiks de la Transition s’évertuent à blanchir leur comportement et abus de putschistes, sous prétexte de situation exceptionnelle à l’époque. Christine Razanamahasoa s’est déjà fendue de déclarations stupides dans ce sens, et Harry Rahajason a aussi emboité ses pas ces dernières heures. Arguments irrecevables. Des actes de bandits resteront toujours des actes de bandits. Il faudrait que la magistrature ose un jour faire le suivi de tous ces coups d’Etat et autres mutineries, ainsi que le prévoit le Code pénal.

En attendant, la principale leçon politique de la gestion de cette crise par le régime en place est simple : le peu de confiance a disparu, et ce jusqu’à la fin de ce mandat, quelle que soit la forme qu’elle prendra. Quand on a vu l’absence totale de scrupules, de honte, ou même de simple respect de la loi pour faire évader Claudine Razaimamonjy, comment peut-on espérer que l’élection présidentielle à venir sera équitable, transparente, et que ses résultats s’imposeront à tous ?

A l’allure où vont les choses, il est donc quasi certain que dans tous les cas de figure, l’on s’achemine vers une nouvelle crise.

Si le pouvoir persiste dans son arrogance coupable pour protéger les membres de la clique politico-mafieuse qui alimentent les amitiés sonnantes et trébuchantes, et continue à agir dans le sens du grand écart entre belles promesses lors de l’investiture du 25 janvier 2014 et réalisations concrètes, alors l’opposition risque d’obtenir l’adhésion d’une masse critique et descendre dans la rue. Donc, crise ?

Mais si l’opposition et les syndicats sont toutefois assez sages et intelligents (mais on ne peut non plus leur demander l’impossible), alors on arrivera quand même à l’élection présidentielle.

Si Rajaonarimampianina s’arrange, à coups de manipulations de la loi, pour écarter ses rivaux les plus dangereux, alors il y aura une véritable levée de boucliers, car beaucoup refuseront. Donc, crise ?

Si Rajaonarimampianina laisse ses rivaux se présenter, mais qu’il gagne quand même, personne ne croira que sa victoire a été obtenue à la loyale. Ravalomanana et Rajoelina, qui ont déjà démontré qu’ils ne s’embarrassaient pas de fioritures pour accéder au pouvoir, sauront se rappeler à son bon souvenir, à coups de Komity Miaro ny Safidim-bahoana et autres fadaises. Donc, crise ?

Mais si Rajaonarimampianina se présentait et perdait. Alors, ce serait un miracle mon ami. Mais quand on voit comme le parti HVM marche allègrement dans les pas de travers des PSD, AREMA, UNDD et TIM, on voit mal comment et pourquoi le prochain scrutin pourrait-il être propre. Hery Rajaonarimampianina est beaucoup plus proche d’une victoire sans péril pour un triomphe sans gloire, que d’une renonciation digne et douloureuse à la François Hollande, ou même d’une reconnaissance de défaite à la Abdou Diouf. Donc, crise ? Certainement. La seule inconnue qui reste est la date de début.

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Donc, crise ?

Depuis l’évasion de Claudine Razaimamonjy, l’opinion publique était à cran contre plusieurs département ministériels soupçonnés, à tort ou à raison, de l’avoir favorisée. Mais jeudi, ce sont d’autres changements ministériels "mineurs" qui ont eu lieu. Le message est donc très clair. Primo, le pouvoir a décidé de montrer le peu de cas qu’il faisait de l’opinion publique au sujet du #ClaudineGate, malgré le caractère scandaleux et abracadabrantesque de cette affaire. Secundo, la clique politico-mafieuse a montré sans aucune ambiguïté qu’elle allait se protéger envers et contre tout, et surtout envers et contre tous. Et tertio, si vous n’êtes pas content, prière de vous reporter au primo. En d’autres termes : on vous emm... C’est donc ce défi que le HVM lance à la population, aux citoyens, au Bianco, à la Chaine pénale anti-corruption, aux magistrats, aux syndicats, aux médias et à la communauté internationale. Excusez du peu.

Il est indéniable que tous les dirigeants qui se sont vautrés depuis 1972 dans ce genre d’arrogance ont eu à payer la facture, et bien plus tôt qu’ils ne l’imaginaient. « Ny nenina tsy aloha hananatra fa afara handatsa » nous ont appris nos ancêtres. Où sont ceux qui pensaient qu’ils étaient invincibles, invulnérables et intouchables ?

L’ arrivée dans le Gouvernement d’un personnage aussi peu recommandable par rapport à sa vision et à sa pratique de la démocratie que Rahajason est un signe très clair sur les options pour les mois à venir, et pour lesquels cet individu s’est illustré durant la Transition : intimidation, répression, manipulation, propagande à tout crin. On se demande d’ailleurs avec amusement quelle qualité d’esprit d’équipe va pouvoir régner dans ce Gouvernement, Rolly Mercia ayant été qualifié de "honte pour la Nation" par le Ministre Onitiana Realy, et ayant également milité becs et ongles pour faire limoger le Ministre Rivo Rakotovao, notamment à coups d’encarts sur la première page des journaux à l’époque sous sa coupe. A moins que l’amitié de Mama Saosy soit une raison suffisante pour garder tout le monde dans le même bateau ?

Acculé comme il est actuellement, alors que 2018 pointe son nez, on comprend que les options du Président Rajaonarimampianina vers des alliés de qualité sont de plus en plus restreintes. Il est donc obligé de frayer avec des gens pas nécessairement recommandables, mais utiles et efficaces pour affronter les situations tendues : gros bras, grosses gueules, coffres-forts bien garnis. Quand on n’a plus la capacité de séduire les premiers de la classe, alors ce sont les cancres qui se pressent au portillon. Toutefois, en s’acoquinant avec des individus versatiles et dont la loyauté est au plus offrant, le Chef de l’Etat devrait méditer ceci : dis moi qui tu hantes, je te dirai qui tu es. Et ceux qui pensent que la multiplication de comptes fakes sur les médias sociaux était une bonne stratégie méritant d’être récompensée, se trompent lourdement.

On constate d’ailleurs que les anciens apparatchiks de la Transition s’évertuent à blanchir leur comportement et abus de putschistes, sous prétexte de situation exceptionnelle à l’époque. Christine Razanamahasoa s’est déjà fendue de déclarations stupides dans ce sens, et Harry Rahajason a aussi emboité ses pas ces dernières heures. Arguments irrecevables. Des actes de bandits resteront toujours des actes de bandits. Il faudrait que la magistrature ose un jour faire le suivi de tous ces coups d’Etat et autres mutineries, ainsi que le prévoit le Code pénal.

En attendant, la principale leçon politique de la gestion de cette crise par le régime en place est simple : le peu de confiance a disparu, et ce jusqu’à la fin de ce mandat, quelle que soit la forme qu’elle prendra. Quand on a vu l’absence totale de scrupules, de honte, ou même de simple respect de la loi pour faire évader Claudine Razaimamonjy, comment peut-on espérer que l’élection présidentielle à venir sera équitable, transparente, et que ses résultats s’imposeront à tous ?

A l’allure où vont les choses, il est donc quasi certain que dans tous les cas de figure, l’on s’achemine vers une nouvelle crise.

Si le pouvoir persiste dans son arrogance coupable pour protéger les membres de la clique politico-mafieuse qui alimentent les amitiés sonnantes et trébuchantes, et continue à agir dans le sens du grand écart entre belles promesses lors de l’investiture du 25 janvier 2014 et réalisations concrètes, alors l’opposition risque d’obtenir l’adhésion d’une masse critique et descendre dans la rue. Donc, crise ?

Mais si l’opposition et les syndicats sont toutefois assez sages et intelligents (mais on ne peut non plus leur demander l’impossible), alors on arrivera quand même à l’élection présidentielle.

Si Rajaonarimampianina s’arrange, à coups de manipulations de la loi, pour écarter ses rivaux les plus dangereux, alors il y aura une véritable levée de boucliers, car beaucoup refuseront. Donc, crise ?

Si Rajaonarimampianina laisse ses rivaux se présenter, mais qu’il gagne quand même, personne ne croira que sa victoire a été obtenue à la loyale. Ravalomanana et Rajoelina, qui ont déjà démontré qu’ils ne s’embarrassaient pas de fioritures pour accéder au pouvoir, sauront se rappeler à son bon souvenir, à coups de Komity Miaro ny Safidim-bahoana et autres fadaises. Donc, crise ?

Mais si Rajaonarimampianina se présentait et perdait. Alors, ce serait un miracle mon ami. Mais quand on voit comme le parti HVM marche allègrement dans les pas de travers des PSD, AREMA, UNDD et TIM, on voit mal comment et pourquoi le prochain scrutin pourrait-il être propre. Hery Rajaonarimampianina est beaucoup plus proche d’une victoire sans péril pour un triomphe sans gloire, que d’une renonciation digne et douloureuse à la François Hollande, ou même d’une reconnaissance de défaite à la Abdou Diouf. Donc, crise ? Certainement. La seule inconnue qui reste est la date de début.

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Les Chroniques de Ragidro - #COVID-19

Synthèse Epidémiologique Date 17/04 Cas confirmés117Hospitalisés84Guéris33Décès0Nombre de tests réalisés2 357

Le nombre de cas contacts dépasse désormais le nombre de cas importés.

La « faiblesse » relative de ces chiffres en a interrogé plus d’un. Avec ce questionnement : « Comment un pays aussi pauvre, avec autant de faiblesses du système de santé, déjà submergé par des flambées successives de maladie en cours, et autant de fragilités sociales, pouvait-il connaître aussi peu de cas confirmés, aussi peu de décès » ? A regarder les quelques 700 000 cas et les 40 000 morts d’un pays développé comme les USA, ou les 112 000 cas et 19 000 morts en France, pour ne citer que ceux-là, le constat rendait perplexe certains observateurs.

Le continent africain est désormais touché, mais que sont les 13 000 cas et les 616 décès confirmés en Afrique au regard du million de cas confirmés en Europe ?

Si ces chiffres sont difficilement comparables, en raison des différences en termes de critères d’établissement et de disponibilité des données et de différences en termes de temporalités, les masses interpellent. Elles interpellent d’autant plus que localement les interprétations des plus fantaisistes font cours. Depuis les prédictions d’une prophétesse brésilienne qui viennent soutenir les déclarations d’un dirigeant qui disposerait d’un remède miracle en passant par les interprétations les plus superstitieuses et populistes (« c’est une maladie d’européens, on n’a rien à craindre »), nous ne sommes pas certains de la meilleure prise en compte de la pandémie qui risque de se développer. Et l’analyse des chiffres qui analysent le nombre de cas par pays et par million d’habitants rapportés au PIB, pourrait laisser accroire que le COVID 19 est une maladie des pays développés. Le manque de transparence et la volonté de verrouiller de manière effective l’information de la part du pouvoir malgache ne peut que rajouter du brouillard au brouillard.

En fait, NOUS souffrons d’une forme d’aberration mentale qui nous fait croire que la situation pourrait être moins grave qu’elle ne l’est réellement. Pollués émotionnellement et intellectuellement par le matraquage médiatique qui nous assène à longueur de journées les chiffres « hallucinants » du nombre de décès d’un Occident qui ne se préoccupe pas tant du nombre de victimes de la faim dans le monde, on en oublie qu’il faut comparer des choses comparables.

LA SITUATION A VENIR SERAIT, DE FAIT, BIEN PLUS GRAVE QU’ELLE NE LE PARAIT AUJOURD’HUI. Et les postures de satisfaction de dirigeants qui se félicitent de la faiblesse du nombre de décès (on doit s’en réjouir immédiatement), et qui pensent maîtriser la pandémie, ne sont pas moins aberrantes que les postures de dirigeants, scientifiques et gens de médias français qui regardaient avec condescendance la crise se développer en Chine ou en Italie (« C’est pas pour nous … Ce sont des arriérés et des vieux aux systèmes défaillants »).

L’exemple des errements et des retards des décisions européennes devrait alerter les dirigeants de nos pays : ils tombent dans les mêmes schémas erratiques de pensée. Cherchant à se rassurer et à nous rassurer en fuyant la réalité, en quête d’une hypothétique issue : « On va passer à travers parce que… la météo, la génétique, les régimes alimentaires, l’artemisia et autres Covid-Organics, le paludisme endémique, la jeunesse de la population, etc…etc … ». C’est éminemment dangereux.

En fait à comparer l’évolution du nombre de cas en France et à Madagascar (toutes données statistiques étant comparables) on a le tableau suivant qui prend en références J0 la date d’apparition officielle du premier cas et la date de recensement des 100 premiers cas.

MADAGASCAR - J Nb cas 21 marsJ0323 marsJ0+21212 avrilJ0+2210414 avrilJ0+24117FRANCE - J Nb cas coeff x 27 janv.J0318 fév.J0+22124,020 fév.J0+24121,0029 fév.J0+331008,3315 marsJ0+485 38053,8023 marsJ0+5614 2962,6629 marsJ0+6237 1452,605 avrilJ0+6967 7571,8212 avrilJ0+7692 7871,37

Le déclenchement de l’épidémie aurait débuté à Madagascar 54 jours après son déclenchement en France. Le début de confinement en France du 17 Mars a été suivi par un début de confinement partiel dans la Grande Ile seulement 6 jours après.

Il reste que malgré des mesures préventives et l’information « précoce » sur le sujet, le passage à la centaine de cas survient à Madagascar à J0+22 quand il survient à J0+33 en France dans des conditions où les mesures préventives ne relevaient encore que des préconisations de gestes barrières.

La courbe de propagation du COVID SERAIT donc plus forte qu’elle ne l’a été en France.

Le conditionnel s’impose. Cette maladie, dont le comportement nous reste très largement méconnu, pourrait - du moins on doit l’espérer – ne pas répondre aux seules données et projections statistiques. Elles seraient dramatiques.

Mais il ne faut pas se voiler les yeux. Le drame est peut-être plus à notre porte qu’on ne le croit.

Information importante : du 20 mars au 17 Avril, l’Institut Pasteur de Madagascar aura réalisé 2 357 tests (analyses de prélèvements) par les tests PCR. Et c’est tout … sur une population de 27 millions d’habitants. Comment donner une réalité aux statistiques affichées.

Quant à ce schéma, à quelle hauteur se situera sa capacité de prise en charge pour mesurer les impacts létaux en termes de victimes.

Faire le constat de ces fragilités n’est pas sombrer dans le catastrophisme. Mais il faut bannir toute forme de pensée magique, de la part des gouvernants, de la part de leurs administrations, et de fait de la part de leurs administrés entretenus dans un sentiment de « on passera au travers » .

Les initiatives erratiques, telles qu’un confinement inapplicable et inappliqué calqué sur les pays du nord, le manque de visibilité et de transparence sur les besoins projetés et les moyens, les équipements, les infrastructures, les ressources et les traitements exigés pour contenir une possible crise sanitaire, ne peuvent pas nous rassurer et ne peuvent pas nous permettre de projeter les actions et initiatives qui seraient nécessaires.

S’il nous reste quelque espoir de passer au travers d’un drame sanitaire, il est par contre certain que nous n’éviterons pas de graves difficultés économiques et sociales. La pandémie est un fait. Mais le deuxième et véritable danger qui guette nos populations, même si le premier est évité, est un écroulement économique du pays avec son lot de chômage, son lot de perturbations, entre autres, des intrants agricoles et importés, son lot de misère et de famine et de régressions sociales.

Nous avons plus que jamais besoin de transparence pour pouvoir lire la situation, anticiper, agir. Et, au-delà de la préservation de la cohésion sociale, nous avons plus que jamais besoin d’affirmer nos solidarités ICI et LA-BAS.

Patrick Rakotomalala (Lalatiana PitchBoule) – 19 Avril 2020

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Indemnité spéciale et prime pour les soignants

Une réponse aux cris de détresse lancés par les soignants dans les hôpitaux dans le cadre de lutte contre la propagation de l’épidémie du coronavirus. Dans une publication relative à la visite du Chef de l’État, Andry Rajoelina à Fianarantsoa, la Présidence a indiqué qu’une indemnité spéciale sera octroyée aux médecins et infirmiers qui prennent en charge directement les malades du Covid-19. Par ailleurs, elle a annoncé que l’ensemble du personnel de santé dans tous les établissements hospitaliers publics à Madagascar obtiendra une prime de la part de l’État pour les remercier et les encourager. Pour l’instant, ni le montant, ni l’effectif des bénéficiaires n’ont pas été encore annoncés.

Les « primes » et « indemnités » pour les professionnels de la santé sont monnaie courante à travers le monde, depuis notamment la crise du Covid-19. En France, le ministre de la Santé a par exemple évoqué d’une prime allant de 500 à 1500 euros pour le personnel soignant au mois de mai.

Andry Rajoelina en visite à Fianarantsoa hier, au lendemain de la présentation du Covid Organics, le remède déclaré comme préventif et curatif élaboré par l’IMRA pour lutter contre le coronavirus n’a pas manqué de sensibiliser les médecins et les infirmiers à utiliser la tisane pour se protéger contre le coronavirus lors de son rencontre avec ces derniers au CHU d’Andrainjato. Il y aurait eu alors une distribution gratuite des bouteilles de CVO dans la ville de Fianarantsoa.

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L’artemesia a le vent en poupe

Pour renforcer la lutte contre la maladie virale Covi-19, la production de la plante médicinale artemesia sera intensifiée dans la région Haute Matsiatra. Le président de la République, Andry Rajoelina, accompagné de quelques membres du gouvernement, a effectué, hier, une descente à Fianarantsoa, pour diriger personnellement le lancement officiel de la distribution massive de la tisane Covid-Organics, et pour visiter la société « Bionexx SA », premier producteur de l’artemesia à Madagascar.

« Le Bionexx est parmi les premiers producteurs de l’artemesia dans le pays, et un acteur principal dans le domaine de la culture de cette plante médicinale. Nous projetons d"avoir une production annuelle de trois mille huit cent-trente (3 830) tonnes de feuilles d’artemesia pour fabriquer des médicaments antipaludiques. Le Chef de l’Etat nous a demandé d’accroître notre production annuelle, car l’Etat a besoin de matières premières pour fabriquer le sirop Covid-Organics », selon Dr Sylvain Giovanni Alson, docteur en Sciences pharmaceutiques et responsable de recherches et développement au sein de la société Bionexx S A.

Lors de la descente du Chef de l’Etat à Fianarantsoa, une opération de distribution de tisane de Covid-Organics et de dotation en masques de protection a été réalisée pour tous les élèves de classes d’examen qui devront reprendre les cours à partir de ce jour et de lundi.

« Le Covid-organics sera distribué gratuitement à chaque foyer dans tous les quartiers de Fianarantsoa, ainsi que des masques de protection », a expliqué Andry Rajoelina aux habitants de ce chef-lieu de la région Haute Matsiatra.

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Affaire Razaimamonjy – Mahafaly s’en remet à la Justice

Réagissant pour la première fois sur l’affaire Claudine Razaimamonjy, le Premier ministre préfère s’en remettre à la Justice. Il soutient par ailleurs que le séjour mauricien de la prévenue est une évacuation sanitaire.

Réaction. En marge de la cérémonie de passation de commandement du directeur général de la police nationale, hier à Ivato, Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a brisé le silence au sujet de l’affaire Claudine Razaimamonjy.Pour sa première réaction sur le sujet, le locataire de Mahazoarivo a soutenu: « Laissez la Justice faire son travail. (…) Le dernier mot appartient à la Justice ». Devant les journalistes, le chef du gouvernement a demandé l’arrêt des polémiques et des accusations à tout va dans cette affaire, et de laisser la Justice et les enquêteurs faire la lumière sur le sujet. Profitant de l’occasion, les journalistes l’ont questionné sur le contexte du déplacement de la « boss » de l’AC hotel à l’île Maurice.Selon Solonandrasana Olivier Mahafaly donc, « comme l’ont affirmé diverses entités administratives, il s’agit d’une évacuation sanitaire et non pas d’une évasion comme le soutiennent certains ». Accusé de détournement de deniers publics, d’abus d’autorité et de corruption, entre autres, Claudine Razaima­monjy a été placée sous mandat de dépôt par la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC), à l’issue de son audition par le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) le 6 avril.

Retour   Au prononcé de sa détention préventive, l’hôtelière a fait un malaise et a été conduite aux urgences du Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-HJRA). Après avoir été gardée en observation, la dame a quitté l’hôpital, le lundi 10 avril à 3 heures 30 pour rejoindre l’aéroport d’Ivato et embarquer dans un avion privé afin de joindre l’île Maurice. « Une évacuation sanitaire », selon un document présenté par un responsable du CHU-HJRA aux journalistes et aux membres du bureau du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), le jour-même.Les circonstances du départ de Claudine Razaima­monjy ont cependant entrainé l’ire de la magistrature et du Syndicat des agents pénitenciers, qui ont dénoncé le non respect des procédures concernant l’évacuation sanitaire d’une prévenue sous la coupe d’une détention préventive. Cette situation a amené le SMM à évoquer l’éventualité d’un cas d’« évasion organisée ». Des doutes motivés, notamment, par la révélation du Procureur général de la Cour d’appel (PGCA), selon lequel la patronne de l’AC hotel fait l’objet de deux Interdictions de sortie du territoire (IST), dont la dernière est datée du 7 avril.Dans les débats, les responsables de la Police de l’air et des frontières (PAF), ayant été l’une des cibles des feux croisées de l’opinion ont tenu une conférence de presse, la semaine dernière. Devant les journalistes, le commandant de la Paf a affirmé qu’« à leur niveau », les documents motivant l’évacuation sanitaire de l’accusée pour corruption étaient en règle. Questionnés sur l’existence des IST, l’interlocuteur a bâclé le sujet en demandant de s’adresser à d’autres autorités.En marge de la passation de commandement du directeur général de la Police nationale hier, le Premier ministre Mahafaly s’est également exprimé sur la question du retour de la proprié­taire de palace d’Ivato. « Comme l’appareil nécessaire à ses examens n’existe pas à Madagascar, elle a bénéficié d’une évacuation sanitaire. Attendons l’expiration de son séjour pour voir si elle rentrera ou non. Lorsqu’elle sera de retour au pays, nous verrons ce que la Justice décidera », a soutenu numéro 2 de l’Exécutif.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Rencontres du film-court – Madagascar, nouveau vivier de cinéastes

Plus d’une semaine de festivités autour du septième art, la douzième édition des Rencontres du Film Court. L’Histoire est particulièrement mise en avant.

L’Histoire, un devoir de mémoire ». C’est la thématique principale qui régira cette douzième édition des Rencontres du Film-Court (RFC). Un rendez-vous devenu incontournable pour les cinéphiles de la Grande île, mais également du continent africain.Au bout de onze ans d’existence, le festival a su s’affirmer sur la scène internationale et est devenu le carrefour de rencontre des cinéastes de l’Océan Indien, et même au-delà. Le rideau s’est officiellement levé sur cette 12ème éditions des Rencontres du Film Court dans la soirée d’hier à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely.C’était l’occasion pour les cinéphiles d’honorer une nouvelle fois le septième art dans la capitale. En tout, 350 films-courts originaires des cinq continents, seront projetés. Les projections se tiendront dans les lieux habituels où les RFC sont prévues dans la ville des Mille et dans quinze autres villes du pays.Contribuer à l’émergence et au soutien de cette génération de cinéastes qui porte fièrement le flambeau du cinéma africain, les RFC promettent de surprendre le public. « Grâce à la passion, au talent et à la créativité de cette génération RFC, le cinéma malgache gagne en renom à l’international», confie Laza, directeur des RFC. «On est fier du parcours que l’on a entrepris à travers ce festival, car grâce à notre passion commune: Madagascar est désormais un lieu privilégié pour toute une génération de cinéastes. » ajoute-t-il.

Honneur à l’HistoireComme à l’accoutumée, les RFC ont accueilli un public composé majoritairement de jeunes passionnés. Ils ont rempli la salle de spectacle de l’IFM Analakely pour la soirée d’ouverture d’hier soir.Cette année, les RFC comptent près d’une quarantaine d’invités nationaux et internationaux. Les sommités du cinéma panafricain ont donc honoré de leur présence la soirée d’hier, « Plus les éditions se succèdent, plus on est admiratif face à ce festival. C’est une aubaine pour tous les passionnés de cinéma qui méritent amplement tout notre respect et sa renommée actuelle », souligne Cheik Oumar Sissoko, secrétaire général de la Fédération panafricaine des cinéastes (Fepaci).Fédératrices et respectueuses des valeurs culturelles de ses festivaliers, les RFC ont ainsi rendu hommage à l’histoire. « Le jardin des corps » de Raymond Rajaonarivelo, parrain du festival, qui illustre l’histoire et la mémoire collective d’une société régie par l’amour de l’art et de l’entraide.De même, « Casitas » du réalisateur Javier Marco s’est aussi découvert racontant les péripéties quotidiennes du couple Carlos et Marta. « Rough life » de Sitraka Randriamahaly s’est aussi redécouvert au public. La soirée d’hier ne constitue  que les prémices d’uneprogrammation copieusement garnie de cette 12ème édition. Le programme est d’ores et déjà, à acquérir dans les institutions culturelles partenaires des RFC.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Passeport – Migration clandestine déjouée

Deux jeunes femmes malgaches qui s’apprêtaient à rejoindre le Bahreïn mardi dernier ont été arrêtés. L’État interdit l’immigration des travailleurs malgaches dans les pays du Golfe depuis l’année 2013, leur a rappelé une source au sein de la police chargée du contrôle de l’immigration et émigration.Très tôt dimanche dernier, 13 migrantes à destination du Koweït ont été refoulées à l’aéroport international d’Ivato.Jusqu’ici, le nombre de victimes d’un réseau mafieux de trafic de personnes s’élève à 23 jeunes femmes. Concer­nant les passeports réguliers assignés aux migrantes par le service central de l’immigration à Anosy, aucun chiffre exact n’était toutefois pas  disponible, hier. « Elles ne peuvent point garantir à l’État malgache qu’elles seront traitées correctement là-bas », a expliqué une source auprès de la brigade criminelle. « Pour preuve, les employées et les employeurs n’ont pas la même culture. À cet effet, des agressions peuvent avoir lieu», a toujours indiqué cette dernière.Un homme, présumé auteur de trafic de personnes vers les pays arabes, a déjà été écroué. Par contre, le cerveau qui est derrière tout cela reste toujours introuvable. Deux jeunes femmes attendent actuellement leur visa, dépêché par une agence au Bahreïn. Pourtant, il est encore question de délivrer leur passeport, selon les informations recueillies. « La lutte contre la traite de travailleurs malgaches vers les pays arabes est un travail de longue haleine », souligne un responsable au sein du service central de l’immigration.

Hajatiana Léonard

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Natation – Mondiaux – Sarah Valisoa remplace Estellah

À trois mois de la XVIIe édition des championnats du monde de natation sur bassin de 50 mètres, Estellah Fils Aina Rabetsara a décidé de quitter le navire et ne sera pas dans la liste de la délégation à ce rendez-vous international.Ces Mondiaux auront lieu à Budapest, Hongrie, du 12 au 28 juillet. « J’ai fait mon choix, je ne peux pas cette fois participer au championnat du monde à cause de mes études, car mes examens coïncident justement avec cette date », a-t-elle confié.La liste de quatre porte-fanions, deux garçons et deux filles de la Grande Ile à cette joute mondiale, a été publiée à l’issue du sommet national sur bassin olympique qui s’est tenu à la piscine du complexe culturel et sportif de Vontovorona, en mi-février. Les deux sélectionnées initiales sont l’expatriée de l’hexagone, Élodie Razafy (3 598,53 points) qui occupe actuellement la première du classement national et Estellah Fils Rabetsara Aina (3 461,85 points), toutes les deux du club Managing.Après le désistement d’Estellah, la nageuse de Cosfa, troisième au classement national, Sarah Valisoa Raharvel, prend sa place et fera le voyage à Budapest.Les deux garçons qui figurent sur la liste de l’équi­pe nationale restent inchangés. Ce sont les deux meilleurs au classement national à l’issue du championnat national sur grand bassin, à savoir Mickael Rasolonjatovo de Saint Michel natation club (3 706,17 points) et son dauphin, Lalanomena Anthony Andrianirina de Cosfa (3 444,79 points).Le numéro un malgache, Mickael Rasolonjatovo, bénéficiaire d’une bourse de la fédération internationale (FINA), suit depuis fin mars et pendant trois mois, un stage de préparation pour le championnat du monde en Thaïlande. L’expatriée, Élodie Razafy elle-aussi poursuit sa préparation en France et les deux locaux, quant à eux, entameront leur préparation bien tôt, à la piscine olympique de l’académie nationale des sports à Ampefiloha.Madagascar sera représenté par quatre nageurs au lieu de trois, suite à la demande de la fédération malgache de natation auprès de la fédération internationale, pour pouvoir disputer les courses relais, en plus de celles individuelles.

Serge Rasanda

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Autisme Tour 2014 – Une levée de fonds pour le diagnostic des enfants

Le diagnostic de l’autisme ne peut pas encore se faire à Madagascar. Les  parents d’enfants autistes, pour la plupart, arrivent à déterminer l’état de leurs enfants à partir de leurs recherches personnelles. Les statistiques du nombre des autistes manquent aussi. Pour pouvoir passer à cette grande étape, l’Autisme Madagascar lance le projet « Autisme Tour 2017, formation, renforcement et diagnostic ». Afin de réaliser ce projet, une levée de fonds sera organisée les 28 et 29 avril dans la ville d’Anta­nanarivo.Ce programme a été annoncé, hier, au siège de l’association à Mahatony Soavimasoandro. Treize artistes offriront des spectacles gratuits devant le jardin d’Antaninarenina, le vendredi 28 avril. Trois  points de collecte permettront à la population de participer à cette levée de fond le samedi 29 avril.Un camion roadshow parcourra la ville d’Anta­nanarivo. Vers 10h, la levée de fonds se fera à l’esplanade Analakely.

ProjetsLe camion s’arrêtera à 14 h près du Jovenna à Ivandry et finira vers 18h près de l’Institut français de Madagascar. Ce projet vise à former 50 praticiens au diagnostic de l’autisme, à faire appel à des spécialistes de l’étranger pour diagnostiquer les enfants, à soutenir 100 parents psychologiquement et techniquement,  à éditer des milliers de guides gratuits pour les parents et les écoles, à réaliser trois grands séminaires pour les étudiants en psychologie et en travail social.

Mamisoa Antonia

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Bemiray de Tom Andriamanoro de cette semaine évoque le rouleau compresseur chinois dans les domaines des investissements et du commerce internationaux : c’est la mise en application de l’adage (chinois  ) « Qu’importe la couleur du chat, pourvu qu’il attrape les souris ». La célébration de Pâques incite à s’interroger du rôle que Judas a vraiment tenu parmi les disciples de Jésus. Enfin, rien de nouveau sous le soleil, à Madagascar en particulier, au sujet des vindictes populaires : cette pratique condamnable existait déjà dans les années antérieures.

Un gigantesque chantier de la compagnie d’électricité chinoise State Grid.

Onde – Heure chinoise et temps universel

Certaines questions ne valent même plus la peine qu’on se les pose, tellement elles sont devenues des évidences. Il n’y a par exemple plus à se demander comment échapper à la boulimie des Chinois, quand c’est désormais la ligne d’horizon, qui s’éloigne à mesure qu’on croit s’en rapprocher, qui est la limite de leur rizière. Fortes de leurs milliards, les entreprises chinoises investissent le monde entier, et pas seulement dans les BTP et les matières premières. Tous les secteurs sont passés à l’heure CMT comme Chinese Mean Time…Le géant chinois de l’électricité State Grid a annoncé sans rire en mars 2016, son ambition de créer un réseau mondial d’électricité, avec des investissements de quelque 50 milliards de dollars d’ici 2050. State Grid est incontestablement le numéro Un mondial dans sa spécialité, avec 1,5 million d’employés et un chiffre d’affaires annuel de 340 milliards de dollars. Présent depuis six ans au Brésil, il a l’intention de faire de ce pays un tremplin pour conquérir le monde. D’acquisitions en acquisitions, il y possède actuellement 7 000 km de lignes de transmission opérationnelles, et  6 600 km en construction. Et le jour, qui ne fait plus aucun doute, où il mettra la main sur la totalité du capital de la CPFL distributrice de l’électricité de l’État de Sao Paulo, il aura réalisé le rachat le plus important de l’histoire du secteur électrique du Brésil. Mais State Grid a toujours une place pour ses compatriotes. C’est ainsi que la China Three Gorges, qui gère la plus grande  centrale hydraulique du monde, est devenue le deuxième producteur privé d’électricité au Brésil.Sur le continent africain, 2014 a été déclarée « Année de l’Afrique du Sud en Chine », suivie en 2015 par « l’Année de la Chine en Afrique du Sud ». Le grand amour, surtout que l’ANC se targue d’une proximité idéologique avec le Parti communiste chinois qualifié d’exemple à suivre, et que la Chine est le plus gros partenaire commercial de l’Afrique du Sud depuis 2010. L’heure étant aux engagements internationaux multiples, il serait néanmoins malvenu de la part des partenaires occidentaux d’en prendre ombrage. Ne dit-on pas que personne ne tient mieux un langage de gauche avec un comportement de droite que les Chinois !

Après la rencontre entre les Présidents Xi Jinping et Hery Rajaonarimampianina, le 27 mars dernier, Madagascar intégrera la « Ceinture économique de la Route de la Soie ».

InvestisseursL’intégration de la Chine dans le système du marché mondial, la confirmation dans la société chinoise de la place prise par une classe aisée attirée par la consommation, la véritable razzia chinoise sur les produits de base en dehors de ses frontières, font de la Chine un acteur de premier plan du capitalisme mondial. Le yuan a d’ailleurs été intégré par le FMI dans son panier de devises, et la Banque asiatique d’investissements dans les infrastructures (BAII), pilotée par la Chine, regroupe la plupart des grands acteurs mondiaux, à l’exception des États-Unis et du Japon. Ceux qui traduisent, d’une manière simpliste, des relations étroites avec la Chine par une recherche de financements « parallèles » se trompent d’époque. Mais bon vent quand même à tous ces pots de terre qui espèrent voyager loin avec un pot de fer …En Europe, même le roc allemand a fini par reconnaître ses fissures, comme lors du rachat du spécialiste de la robotique industrielle KUKA, un fleuron de l’industrie allemande, par le groupe chinois d’électroménager MIDEA pour 4,6 milliards d’euros, pas un de moins, mein Herr ! Mais l’appétit de l’ogre chinois ne s’est pas rassasié pour autant : ils auraient placé plus de 10 milliards de dollars dans plusieurs entreprises de moindre envergure pour le seul premier semestre 2016, contre 526 millions sur l’ensemble de l’année 2015. En Grèce, les investisseurs chinois n’ont pas perdu leur temps à s’extasier devant les ruines : en deux temps trois mouvements, COSCO obtenait l’intégralité de la gestion du port du Pirée, sa partie touristique comprise, pour 280,5 millions d’euros. Le Pirée est classé onzième sur les 36 ports que la compagnie chinoise possède dans le monde. Quant aux touristes chinois, ils évitent les cars touristiques et les plages bondées, mais adorent Corfou et Santorin. « Ces îles leur appartiennent, et ce sont de très bons clients ».En Italie, pour finir sur un cas on ne peut plus emblématique, qui donc pensez-vous qui a repris le légendaire Milan AC ?  Réponse : le club est bien passé entre différentes mains dont celles de M. Bee, de Fosun, d’un consortium représenté par deux hommes d’affaires italiens, avant de tomber, dans les temps additionnels, dans l’escarcelle de Messieurs Li-Han et Li Yonghong. Inutile de préciser que derrière les prête-noms de service, il y a toujours la main de Pékin comme pour Pirelli passé lui aussi à la trappe. C’est de cette puissance invisible, mais toujours présente aux manettes, que rêve Jacob Zuma quand il parle de « proximité idéologique ». Mais le temps risque de lui manquer et, de toute façon, on ne s’improvise pas Chinois…

Les forces de l’ordre ont du mal à empêcher les vindictes populaires.

Justice populaire – Ainsi parlait l’Ecclésiaste

« Le soleil se lève, le soleil se couche, puis il se hâte de retourner à son point de départ. Tous les fleuves se jettent dans la mer, mais la mer n’est jamais remplie. Ce qui est arrivé arrivera encore. Ce qui a été fait se fera encore. Rien de nouveau ne se produit sur terre ».Couvre-feu à Ambilobe en ce mois de novembre 2007. Sous l’effet de l’alcool, un certain Nico se vante imprudemment d’avoir été l’auteur du meurtre d’une mère et de ses deux fillettes dont les corps ont été retrouvés dans la Mahavavy. La ville est sens dessus dessous, l’ambiance devient vite électrique. Les forces de l’ordre accourent pour arracher l’ivrogne des mains des justiciers. La foule entreprend de mener une course-poursuite pour récupérer sa proie, au commissariat, à l’hôpital, à la gendarmerie. À chaque fois les forces de l’ordre réussissent à soustraire le dénommé Nico de la vindicte populaire, mais à chaque fois, ivre de déception et redoublant d’ardeur, la foule se… défoule sur les bâtiments abritant ces services publics. L’importance des dégâts témoigne d’une véritable folie vengeresse de la population. Ce qui est arrivé arrivera encore.Ce même mois, la population de Tsararivotra réussit à se faire justice en présence des gendarmes impuissants à endiguer la fureur populaire. Les faits   Neuf personnes ont été victimes probablement d’un tueur en série et là aussi, un homme qui a trop bu se vante d’en avoir été l’auteur. Celui qui a reçu ses confidences s’empresse d’alerter la population, dont la première réaction est de surprendre le présumé meurtrier au bar où il doit encore se trouver. Mais celui-ci, mû par quelque instinct de conservation, anticipe sur les conséquences  de ses révélations, et trouve asile à la gendarmerie. Dans ce minuscule village du district de Nosy Varika, les grandes distances n’existent pas, et en un clin d’œil tous les habitants se retrouvent agglutinés devant le poste. Face au refus des gendarmes de livrer le fugitif à la foule, quelques personnes ont l’idée d’aller saccager sa case, et de prendre sa femme en otage. La fureur redouble à la vue d’un carnet contenant la liste des victimes, ce qui semble prouver que l’homme est bien le tueur. Retour à la gendarmerie, jets de pierre, et proposition d’un échange : la remise de l’homme contre la vie sauve de sa femme. Les gendarmes au pied du mur pensent que c’est un moindre mal, et s’exécutent.  La première sanction que la population exige du meurtrier est qu’il lèche le corps d’une des victimes encore veillée dans le village. C’est ensuite la curée, à coup de machettes sur le visage, la poitrine, le ventre, les membres. Ce qui est arrivé arrivera encore, aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain…

Un tableau, peint par des artistes paraguayens, inspiré du chef-d’œuvre de Léonard de Vinci, « Le dernier dîner ».

Saintes Écritures – Les zones d’ombre de Judas

Et si Judas n’avait pas trahi Jésus ?  Même dans les Évangiles canoniques, la question se pose, implicitement. Dans son récit de la Sainte Cène, Jean fait dire à Jésus : « fa fantatro izay nofidiko ». Judas serait-il, non pas un félon, mais un initié à qui Jésus aurait demandé, pour ne pas dire ordonné, de le livrer pour que s’accomplissent lesÉcritures, « mba hahantanteraka ny Soratra Masina »   Un manuscrit retrouvé en Haute-Egypte dans les années 1970 accrédite cette thèse. Dans un ouvrage extrêmement documenté de 275 pages, James M. Robinson conte les pérégrinations de ce texte qui a fait l’objet de vastes tractations impliquant même la National Geographic Society, mais n’en est pas moins authentique et extrêmement troublant. Ce spécialiste des origines du christianisme en décrypte tous les passages et, dans une démonstration implacable, réhabilite l’apôtre maudit. « Je t’enseignerai les mystères du Royaume, tu pourras l’atteindre, mais pour cela, tu souffriras beaucoup ».L’ouvrage est introduit par Rémi Gounelle, Professeur d’Histoire de l’Antiquité chrétienne de l’Université Marc-Bloch (Strasbourg II). Parlant des Évangiles apocryphes, celui-ci rappelle que les chrétiens des trois premiers siècles ont composé plus d’une quinzaine d’évangiles, plusieurs apocalypses et lettres mises sous le nom des disciples de Jésus. Seule une petite partie de ces textes a été recueillie dans le Nouveau Testament. Les autres sont couramment appelés « apocryphes », d’un terme grec dont le premier sens est « caché ». Il est petit à petit devenu synonyme de « ayant une origine douteuse », voire de « faux ». Parmi eux, l’Évangile de Judas, redécouvert au XXè siècle, a été écrit au milieu du IIè siècle après Jésus-Christ par la secte gnostique des Caïnites, mais c’est Irénée, évêque de Lyon, qui, horrifié, le mentionne le premier dans son traité « Contre les hérésies ». Dans cet Évangile, Judas, dépositaire d’un savoir supérieur dont ne disposaient pas les autres disciples, est présenté comme celui « qui va offrir en sacrifice l’homme qui porte Jésus », c’est-à-dire celui qui permettra à Jésus de se libérer des liens de la chair, pour rejoindre le monde spirituel dont il est issu.

Pour l’Église chrétienne, Judas a trahi Jésus.

Traître ou ami ?En lisant l’Évangile de Marc, on peut s’étonner du véritable mur d’incompréhension existant entre Jésus et ses disciples. « Vous ne comprenez pas encore, et vous ne saisissez pas   Avez-vous donc l’esprit bouché, des yeux pour ne point voir et des oreilles pour ne point entendre   » Dans le jardin de Gethsémani, on sent déjà que le cercle rapproché de Jésus, dont a déjà été expurgé Judas, est totalement inutile, abandonnant le Maître à lui-même. Et dans la cour du grand prêtre après que Pierre ait renié Jésus trois fois, on aurait pu s’attendre à ce que, lui aussi, aille se suicider. Au lieu de cela, un bel avenir lui était promis, et on devait même édifier plus tard la plus grande basilique du monde sur le site présumé de son tombeau. Et combien étaient-ils donc  au pied de la croix   Pas un seul ! Judas seul devait rester dans la peau du traitre pour l’éternité. Déjà deux poids et deux mesures, alors qu’à Césarée déjà, Pierre a eu droit à un cinglant « Passe derrière moi, Satan ! Tu me fais obstacle, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes ! »Plusieurs livres contemporains ont proposé une approche plus indulgente du cas de l’apôtre maudit, laissant entendre que, dans le fond, il n’aurait pas si mal agi que ça. Dans son« l’Évangile selon Judas », Ray Anderson imagine un dialogue au cours duquel Jésus accorde son pardon à Judas. Hans-Josef Klauck, de la Divinity School de l’Université de Chicago, adopte une approche impartiale envers celui qu’il qualifie de disciple du Seigneur. Quant à William Kassen auteur d’un « Judas, traitre ou ami de Jésus   », il défend la thèse d’un Judas plus féal que félon. Avec chacun sa mission qu’il leur était impossible de refuser – « aoka tsy ny sitrapoko anie no hatao, fa ny Anao » -, Jésus et Judas n’étaient-ils pas les deux éléments indissociables d’une paire sans laquelle tout l’enseignement de la Bible s’écroulerait ?

Rétro pêle-mêle

Géo, Grands Reportages, Trek Magazine, trois grands titres français du voyage consacrent en cette fin 2007 d’importants dossiers sur Madagascar, mais chacun selon son optique. Géo profite de la Coupe du Monde de rugby qu’héberge la France pour parler de l’histoire de la balle ovale à Madagascar. Introduit par les militaires français en 1905, le rugby a par la suite, et jusqu’à aujourd’hui, été adopté par les classes défavorisées dans leurs quartiers régulièrement inondés à chaque saison des pluies. C’est tout naturellement que ce sport est devenu le vecteur d’un nationalisme qui se retrouve encore dans les paroles du Haka  des Makis : « Madagasikara maka toerana, Makis menalamba, Makis manaha lamba, tetiteteo fa ratsy fanahy, io, io, io ».Plus classique, Grands Reportages parle d’une île aux trésors en sept volets dont Tana « qui a plus de collines que Rome », la route des senteurs menant de Nosy Be, un paradis perdu, à Ambanja, « les goélettes du temps jadis » racontant un cabotage de Belo-sur-Mer à Maintirano. Pierrot Men y apporte une contribution remarquée et… remarquable par ses photos en noir et blanc accompagnées de textes signés Claire Marca.Pour Trek Magazine enfin, les meilleures découvertes sont celles qui se font à pied. Parlant des « nouvelles pistes de la Grande Île », il insiste sur le fait qu’à Madagascar le trekking rime encore avec les joies de la rencontre et les frissons de la découverte. Il y a effectivement de quoi, quand on sait que les itinéraires proposés vont du massif encore quasi-inconnu du Makay aux Tsingy du Bemaraha, et aux paysages montagnards de l’Andringitra. Certains soirs, autour d’un feu de camp, il peut arriver que l’on goûte, d’abord du bout de  la langue, au tord-boyau local, le toaka gasy. De mémorables moments…

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : L’Express de Madagascar – Présidence de la République – AFP 

 

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Lions Club – Des activités dans le domaine cardiaque prévues

Le Lions Club à Mada­gascar compte œuvrer dans le domaine cardiaque à partir de cette année. C’est ce qui ressort du troisième congrès du district 403 B2 regroupant 5 pays de l’océan Indien qui s’est déroulé au Carlton Anosy depuis mardi. « Cette initiative est née afin que les enfants cardiaques puissent être opérés à Madagascar », affirme Richard Fienena, président du comité d’organisation du congrès. Par rapport aux directives du siège des Lions Club international, l’association s’est toujours imprégnée pour la vue, la jeunesse, l’ouïe et l’environnement à travers des activités comme la consultation gratuite et l’opération chirurgicale de l’œil, l’opération chirurgicale des malformations faciales. Depuis plus de 10 ans, l’association a opéré 70 000 cataractes dans toute la Grande île. « Vu la situation socio-économique actuelle, nous avons encore beaucoup à faire que ce soit dans le domaine de la santé, l’éducation avant l’effort de chaque membre », ajoute le président du comité d’organisation du congrès.Le 3è congrès a permis d’élire le gouverneur pour le mandat 2017-2018. C’est le 2è vice gouverneur du précédent mandat, Georges Chane-Tune du Lions Club La Réunion qui est élu gouverneur du district 403 B2. Le 1er vice gouverneur revient à Louis Emmanuel Cheong  Tin de l’île Maurice. Ny Fanja Rakotomalala, PDG du QMM actuel est élu 2è vice gouverneur. Le Lions Club compte actuellement 1465 membres  dont 65 clubs dans l’Océan Indien, 45 clubs à Madagascar et 14 clubs à Antananarivo.

Mamisoa Antonia

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Ambondrona – Rendez-vous au Lycée St Etienne Ambanidia!

Pour mieux communier avec ses fans après les avoir transcendés en délire au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina au début de l’année, Ambondrona retrouvera le public de la capitale ce 23 avril sur la scène du Lycée Saint Etienne Ambanidia.Le groupe donnera un concert qui s’annonce plus convivial et chaleureux. S’affirmant comme le groupe phare de la scène musicale nationale au bout de 15 ans de carrière et étant la coqueluche de toute une génération, Ambondrona promet, à l’occasion, des retrouvailles qui seront à la hauteur de ses prestations spectaculaires habituelles. Avec Kix au chant, Beranto à la guitare, Honty à la basse, Blanc à la batterie et Ranto au piano, Ambondronaenivrera, une fois de plus, son auditoire à partir de 15h. Ce sera un après-midi enivrant de rock fidèle à son image. Organisé par l’Association Malgache pour l’éducation nationale, le concert entre également dans la continuité des actions caritatives. De tous âges et de tous horizons comme à l’accoutumée, le public d’Ambondrona se ruera ainsi vers Ambanidia pour envahir les lieux et faire vibrer la place aux rythmes des mélodies du groupe.La nostalgie sera toujours au rendez-vous à travers le répertoire du concert. Les nouvelles compositions du groupe enchanteront  les fans de la bande une fois de plus.

A. P.R.

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Concours de dessin – Le 3è lauréat reçu par le chef de région

Mamisoa Sarobidy Rasolofoniaina, classé troisième dans la catégorie II du concours de dessin organisé par le ministère de l’éducation nationale et l’Unicef, a été accueilli par le chef de la région Alaotra-Mangoro dans son bureau sis à Antsaha­tanteraka Ambaton­drazaka, hier. La rencontre a été, pour l’enfant de 11 ans, plus qu’inattendue. Cet élève de l’EPP Ambaniavaratra du fokontany d’Ampasam­bazimba, n’a pu que balbutier des remerciements en recevant le petit cadeau – une somme d’argent – offert par le chef de région devant une assistance composée, entre autres, de trois chefs Cisco et du directeur régional de l’Éducation nationale (DREN) d’Alaotra-Mangoro. À noter que la proclamation des résultats de ce concours s’était déroulée dans les locaux du Centre culturel américain sis à Tanjombato Antananarivo le mercredi 19 avril dans la matinée et à laquelle Mamisoa Sarobidy Rasolofoniaina a répondu présent avec les autres lauréats issus des cinq autres DREN.« Sarobidy est en classe de Septième. Outre son talent dans le dessin et dans le football, il est le major de sa classe. Il vit avec sa grand-mère », a noté Nomenjanahary Olivier Rakotozafy, DREN d’Alaotra-Mangoro.

Hery Fils Andrianandraina

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Un grand hôpital d’Antananarivo dans le noir

Un grand hôpital d’Antananarivo a été victime de deux coupures d’électricité, dans la nuit du jeudi. Chaque coupure a duré quelques minutes. Aucun dégât n’aurait été enregistré, après cette panne d’électricité, selon un responsable de l’hôpital.

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Divertissement – Clash Infos souffle ses deux bougies

Il y a de cela deux ans, elle s’est affichée comme étant un ovni audiovisuel qui, d’entrée, a très vite conquis les téléspectateurs. Diffusé à la fois en ligne et sur une chaîne privée de la Grande île, Clash Infos emmené par le jeune rappeur Bolo s’est découvert aux téléspectateurs malgaches.En deux ans, il s’est affirmé comme un rendez-vous hebdomadaire incontournable du petit écran.Parrainé par l’opérateur téléphonique Telma, l’émission, resplendissant de jeunesse et de dynamisme a la particularité de relater les actualités du rap.Une formule gagnante partie de l’initiative de Amen Communication. Clash Infos fêtera ses deux ans ce 29 avril au CCESCA Antanimena à partir de 15h pour une prestation live d’exception durant laquelle Bolo chantera en rime, en vers et en musique les actualités les plus fumantes.Un brin sarcastique et taquin, l’émission divertit aussi bien qu’il informe et promet à l’occasion de surprendre plus encore le public.« Dès la première diffusion, Clash Info a toujours illustré son désir d’innover et son rôle dans la promotion et l’éducation de la jeunesse. Éveillant une culture de l’information, à l’éducation civique et au développement du pays, l’émission véhicule ainsi une autre façon de voir l’actualité pour la rendre intéressante pour les jeunes » confie Bolo. Informer autrement, tel était l’objectif fixé par Amen Communication et Telma avec Clash Infos, un objectif qu’il peut affirmer avoir atteint.

A. P. R.

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Collision entre camion et 4×4

Une collision d’une rare violence entre un camion et un 4×4 s’est produite jeudi dernier sur la RN 7, à Ambositra. Aucun blessé n’a été signalé mais le 4×4 a été détruit. Retirer le poids lourd de son inconfortable position a pris une heure, selon un témoin. Les deux chauffeurs ont conclu un constat à l’amiable.

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Prise de commandement

La cérémonie de prise de commandement du commissaire divisionnaire Idrissa Erick Michel s’est tenue hier à Ivato. Ainsi, il est devenu le nouveau directeur général de la police nationale. L’objectif est de redonner de la crédibilité pour redorer le blason de la police nationale, selon Mamy Jean Jacques Andrianisa, ministre de la sécurité publique.

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Temps ensoleillé ce weekend

Une hausse de température est prévue à Antananarivo, ce weekend, selon la prévision des techniciens du service de la Prévision météorologique à Ampandrianomby, hier. La minimale sera de 17°C et la maximale de 28°C. Par ailleurs, le temps sera sec sur les Hautes terres centrales.