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Les actualités à Madagascar du Lundi 22 Mars 2021

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Les cookies de Coraline : Ces friandises à la saveur de vos gourmandises

Johanna Christian, la propriétaire des cookies de Coraline

Les cookies de Coraline ?  C’est tout simplement le « bonheur » en biscuit. Des produits de pur délices. Pour les insatiables et les fous de sucreries, goûter à ces cookies faits maisons et  « 100% vita malagasy » est le « must » du moment

Petit gâteau sec, cuit au four, le cookie est cette sorte de sablé agrémenté de divers ingrédients.  A Madagascar, les cookies sont encore des produits de luxe que seuls les connaisseurs  y ont accès. Dans la Grande île, Les cookies de Coraline font partie des rares boutiques de dessert offrant une large gamme de ces biscuits qui font frémir les papilles. Allant du cookie nature au brookie gourmand, en passant par le volcano, la pizza cookie, la brownie ainsi que les parfums éphémères, Les cookies de Coraline explore les saveurs sucrées dans toute sa splendeur. Chocolat, fruits secs, marshmallow, cacahuète… tout y passe et rien ne se perd.  Si sa texture s’apparente davantage à un biscuit sec sablé qui s’émiette facilement, Les cookies de Coraline s’avèrent être plus tendres et moelleux.

Fille de pâtissière, Johanna Christian, la tête pensante des cookies de Coraline a tenté l’aventure en septembre 2019.  La genèse de son entreprise remonte pourtant à ses années de lycée. « Comme  ma mère travaille dans le milieu de la pâtisserie, elle nous concocte toujours de bons desserts et comme j’en ramenais au lycée, mes camarades de classe ont tellement aimé que je leur en ai vendu  au cours des années scolaires. Au fur et à mesure, après mon diplôme de licence, j’ai décidé de me lancer dans l’aventure. D’abord aidée par mes parents et mon frère, j’ai commencé par trois parfums nature, pépite de chocolat et tout chocolat et c’est ainsi que Les cookies de Coraline est né.»  Avec cette recette transmise de la mère à la fille, Johanna Christian apprend les bases des cookies et fait ses expériences  pas à pas, au sens littéral du terme.  Viennent alors l’idée d’exploiter les incontournables comme le Nutella, le Ferrero rocher, les marshmallow… incontestablement, les  grands amoureux de sucreries sont vite conquis.

La pizza cookie, le produit phare des cookies de Coraline

Vente en ligne. A peine cinq mois sur le marché, Les cookies de Coraline trouvent preneurs, se font un nom de bouche à oreille et font le buzz sur les réseaux sociaux. Mars 2020, vint alors la période de confinement. Une aubaine pour les vendeurs de produits en ligne. Parmi eux, la vente des cookies de Coraline monte vite en crescendo.  Ciblant le grand public, Les cookies de coraline se consomment en famille, entre amis et  entre collègues. Par ailleurs, ces mets gourmands  sont très prisés dans plusieurs entreprises et plusieurs sociétés, dont la compagnie aérienne Tsaradia, qui font appel à eux lors des brunchs et conférences.  Actuellement, les commandes se passent toujours en ligne avec une possibilité d’envoi en province, mais également au M’Marché Ivandry.

L’incontournable « ginger cookie »Les cookies de Coraline proposent également des cake et des madeleines

Fête de Pâques. Allant de 3600 Ar jusqu’à 7000 ariary la pièce, le choix incombe au client.  Parmi les plus prisés, mini brookie gourmand et healthy, avec son cœur coulant au beurre de cacahuète. Il y a également le Brookie, une belle combinaison de cookie et de brownie soit, le combo parfait pour faire danser les papilles. Bueno Nutella Cookie fait partie des produits phares aussi doux que goûteux.  Sans oublier le cookie au flocon d’avoine super crunchy, idéal pour commencer la journée ou bien en guise de casse-croûte.  Par ailleurs, une « boite gourmande » sera spécialement concoctée  pour la fête des Pâques. Même les moins portés sur les sucreries y trouveront leur bonheur. Un petit creux ? Les cookies de Coraline satisfont avec ses boutons de cookies.

Zo Toniaina

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Internet Très haut débit : Le câble sous-marin METISS opérationnel

Le câble Metiss sous-marin de dernière génération en fibre optique relie désormais l’île Maurice, La Réunion et Madagascar aux côtes sud-africaines, dans la proche banlieue de Durban.

Déjà leader dans le domaine du  très haut débit, Telma va encore augmenter considérablement ses capacités, avec l’officialisation de sa connexion au câble sous-marin de fibre optique MEltingpoT Indianoceanic Submarine System (METISS).

Exemplaire. Le projet METISS est un excellent exemple de l’efficacité de la coopération régionale. Sur une initiative de la Commission de l’Océan Indien et avec l’appui de l’Afrique du Sud, METISS est en effet issue de la volonté de six opérateurs télécoms d’envergure régionale.

24 Terabits. Il s’agit en l’occurrence de Telma (Madagascar) ; CEB FiberNet (Maurice); Emtel (Maurice); Canal+ Telecom (La Réunion); SFR Réunion (La Réunion) et Zeop (La Réunion). Ces six opérateurs ont signé en 2017 l’accord de gestion du câble METISS. Cinq années de travail intense qui vont permettre aux pays membres de disposer de l’un des plus hauts débits du monde. Conçu pour offrir une capacité de 24 Térabits par seconde, soit 24 fois plus que le dernier système déployé en 2010 dans la région, ce câble de nouvelle génération apporte aux îles qu’il dessert davantage de sécurité en cas de coupures de liaisons sous-marines, mais aussi un temps de transit de l’internet beaucoup plus rapide, offrant une route directe vers les serveurs Google, Microsoft, Facebook et autres fournisseurs de contenus basés en Afrique du Sud. D’une longueur de 3200 kilomètres, ce câble sous-marin de dernière génération en fibre optique relie désormais l’île Maurice, La Réunion et Madagascar aux côtes sud-africaines, dans la proche banlieue de Durban. Les premières liaisons très haut débit vers l’Afrique ont été activées depuis 10 jours entre les territoires desservis  et  l’Afrique, et bénéficient d’ores et déjà aux clients des opérateurs du consortium.

50 millions d’euros. Le lancement officiel de METISS a eu lieu vendredi dernier entre les dirigeants fondateurs du projet, fiers de ce joyau qui va encore révolutionner les télécommunications dans la région Océan Indien en Afrique. Xavier Hermesse, président du consortium METISS a déclaré à cette occasion.   « C’est une grande fierté que de voir ce projet mis en service. Ces cinq années de travail intense sont un bel exemple de coopération entre les six opérateurs régionaux que nous sommes. En construisant nous-mêmes notre propre câble, nous avons su mettre en avant les intérêts de nos territoires respectifs et réaliser un vrai travail commun pour le développement économique et social de nos îles ».  Le coût global du projet METISS avoisine les 50 millions d’euros, financés exclusivement par les membres du Consortium. Avec 25% de participation dans cette cagnotte, Telma est le plus grand contributeur du projet. Une fierté, pour Patrick Pisal Hamida, l’Administrateur Directeur Général de Telma.  « C’est la preuve que Telma continue à investir non seulement pour son propre développement mais également pour la relance économique du pays », a-t-il déclaré. Avec ce troisième câble, la connexion Internet du pays va encore bénéficier de plus de sécurité et d’efficacité.

R.Edmond.

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Lutte contre la Covid-19 : Le CRCO Atsimo-Andrefana reprend du service

Le gouverneur de la région Atsimo-Andrefana distribuant des sacs de CVO.

Après quelques mois de répit, le CRCO (Centre régional de commandement opérationnel) du Camp Raveloson Mahasampo, à Toliara, reprend ses réunions, sous la houlette du gouverneur Tovondrainy Edally et son équipe, pour s’occuper exclusivement des problèmes relatifs à la Covid-19. Vers le début du mois de mars (tout comme l’année dernière), le combat contre le coronavirus a commencé. D’après les responsables de garde à l’hôpital, dès que les responsables du CRCO de Toliara ont distribué des masques et du CVO, « le nombre a diminué,  un seul décès le 18 Mars,  puis 11 guéris, il reste 12 malades ce dimanche 21, un seul cas semi-grave, puisqu’il n’y a rien à craindre »

Gestes barrières de plus en plus ignorés. Les sensibilisations via la radio ne manquent pas, mais comment un tireur de cyclo-pousse pourrait les entendre quand il doit continuellement tirer et penser à où trouver un client ? En ville, on aperçoit des personnes portant un masque tous les 500m. En dehors de la ville, plus de gestes barrières. Au contraire, les gens des campagnes nous trouvent bizarres avec nos masques. « Mort de Corona ? Comment ça doit-être ? », se demandent-ils. Ils n’y croient pas du tout. Il y a toujours des morts de typhoïdes, de paludismes. Quelle différence ! Ils fréquentent rarement les hôpitaux. Ils y vont quand ils ne peuvent plus rien faire d’autre. Ils se sont mis en tête de ne jamais tomber malades, faute d’argent. Un guérisseur traditionnel se trouve plus près et coûte moins cher.

Charles RAZA

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Andry Rajoelina sur la COVID-19 : Début de la deuxième vague avec sept cas de variant sud-africain

C’est confirmé. Madagascar est désormais atteint par la deuxième vague de la Covid-19. C’est ce qu’a annoncé le président Andry Rajoelina lors d’une émission spéciale diffusée sur RNM et TVM, ainsi que tous les médias privés de la capitale.

Un an jour pour jour après sa première émission sur la Covid-19, et sept mois après la fin de l’état d’urgence sanitaire, le chef de l’Etat effectue son retour médiatique pour faire le point par rapport à la propagation de la pandémie, mais aussi pour annoncer les nouvelles mesures sanitaires. Il est aussi revenu sur les actualités politiques du moment, en l’occurrence l’affaire des 73,5 kg d’or saisis en Afrique du Sud ; les Barea qui, comme toutes les formations africaines, vont assister aux deux derniers matchs qualificatifs pour la CAN 2022 ; ainsi que la situation de la démocratie et les manifestations de l’opposition.

Variant sud-africain. Du 18 février au 20 mars 2021, 2 483 nouveaux cas ont été recensés à Madagascar.  » En l’espace d’un mois, le virus a fait 45 morts « , a annoncé le chef de l’Etat. Analamanga, Diana, Boeny, Nosy Be et Atsinanana sont les régions les plus touchées par la Covid-19. Parmi les personnes qui ont succombé au virus figurent entre autres, un steward d’Air Madagascar qui aurait été contaminé lors d’un vol reliant Tana – Nosy Be, mais aussi, un opérateur économique qui avait voyagé à l’île aux parfums, trois magistrats, des gendarmes, des enseignants chercheurs et un pasteur à Majunga. Le président Andry Rajoelina a confirmé samedi soir que la Grande-île figure désormais parmi les 85 pays touchés par le variant sud-africain de la Covid-19. La confirmation a été obtenue par les résultats des tests envoyés à l’Institut Pasteur de Paris, a-t-il expliqué. 7 des 18 prélèvements venant de différentes régions auraient été contaminés par ce nouveau variant. Un variant qui se transmettrait et qui tuerait plus vite.

Clandestins. Par ailleurs, selon Andry Rajoelina, pour l’heure, aucun vaccin ne peut prévenir cette nouvelle forme du coronavirus qui présenterait des symptômes plus sévères et qui pourrait apparemment tuer des personnes plus jeunes, entre 30 et 45 ans. Selon ses dires, ce serait des entrées clandestines de boutres venant de l’archipel des Comores, particulièrement de la ville de Mohéli, une ville considérée comme l’épicentre du virus, qui auraient introduit à Mahajanga ce variant sud-africain de la Covid-19. Cette nouvelle forme présenterait aussi des faux-négatifs. Andry Rajoelina lance donc un appel à l’endroit de tous les Malgaches afin que ces derniers poursuivent des traitements anti-covid, dès la présence des premiers symptômes. Pour contenir la propagation du virus, l’Etat prévoit la distribution du Tambavy CVO au niveau de tous les fokontany à Tana, mais aussi dans les autres régions touchées par la Covid-19, dès ce jour. Par ailleurs, les tests covid et les scanners seront gratuits au niveau du village Voara Andohatapenaka, la HJRB et à Anosiala.

Académie de Médecine. Pour le moment, Madagascar ne figure pas encore parmi les pays ayant commandé le vaccin contre la Covid-19.  » Nous ne sommes pas contre l’utilisation de vaccin. Cependant, pour l’instant, Madagascar choisit de privilégier la phase de l’observation « , a martelé le président. En effet, pour l’heure, le gouvernement malgache n’a encore pris aucune décision concernant les vaccins et préfère prendre un temps de recul afin d’évaluer les risques et les avantages, mais aussi et surtout d’étudier les éventuels effets secondaires. Andry Rajoelina a annoncé qu’il convoquera cette semaine les membres de l’Académie de médecine, les professionnels de la santé et les scientifiques malgaches afin de recueillir leur position par rapport à ce sujet. La Grande-île officialisera donc sa position à l’issue de cette rencontre.

Vita Malagasy. Le numéro un d’Iavoloha a toutefois laissé entendre durant cette émission que les ambassades, ainsi que les membres du corps diplomatique et consulaire résidant au pays sont, quant à eux, libres de commander des vaccins, tout en respectant le choix et la liberté des ressortissants malgaches.  » Pour ma part, je ne me suis pas fait vacciné et je n’envisage pas de le faire « , a soutenu Andry Rajoelina. Ce dernier veut faire confiance aux produits Vita Malagasy.  » Le CVO Plus est efficace pour nous défendre moi et ma famille contre ce virus « , soutient-il. Il a laissé entendre qu’à partir de ce jour, une campagne de distribution de CVO Plus sera organisée au profit des professionnels de santé, les forces de l’ordre, ainsi que les patients contaminés par la Covid-19.

Autorisation spéciale. En ce qui concerne les mesures, le président Andry Rajoelina a réitéré les dispositions déjà prises par le conseil des ministres, entre autres, l’interdiction des rassemblements de plus de 200 personnes, la tenue à huis clos de toutes les rencontres sportives, à l’exception de celles qui bénéficient d’une autorisation spéciale, ainsi que la réouverture de la Brigade d’intervention spéciale (BIS) et de la plateforme COVDATA qui assurera une opération de survie des malades en traitement à domicile. Les spectacles restent interdits. En revanche, les artistes et les organisateurs événementiels rencontreront la ministre de tutelle dans les jours qui viennent afin de réfléchir sur la question.

Pour l’instant, il n’est pas question de reconfiner. Toutefois, le chef de l’Etat n’exclut pas cette option.  » Les mesures vont être adaptées au fur et à mesure de l’évolution de la pandémie « , a-t-il soutenu. En revanche, pour limiter la propagation du virus, les villes de Nosy Be et Majunga vont être fermées. Des barrages sanitaires vont être installés afin d’interdire l’accès à ces deux villes. Cette fermeture sera appliquée pendant 15 jours. Le dernier vol international quittera Nosy Be ce samedi, a annoncé Andry Rajoelina.

Davis R.

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Aumônerie internationale Ankadivato : Une messe de requiem pour le Père de Torquat

Cet ancien recteur du Collège Saint Michel Amparibe a été déjà curé de la Paroisse internationale d’Ankadivato pendant 30 ans.

Décédé le 10 mars 2017 à Lille, France,,  à l’âge de 91 ans, le nom du Père Paul-François de Torquat, ce Jésuite ayant servi le Seigneur à Madagascar pendant plus de 5O ans  restera éternel dans l’histoire de l’humanité. Il s’est investi dans deux domaines dont l’éducation et l’action pastorale. 14 ans au service du collège Saint Michel , il a profondément renouvelé cet établissement tout en étant recteur et enseignant de la philosophie aux classes de terminales. Cette matière était pour lui un moyen d’éducation primordial. Il a d’ailleurs publié deux petits volumes à l’usage des étudiants. Une messe de requiem a été ainsi organisée à l’aumônerie internationale Ankadivato, samedi dernier, en sa mémoire.

Narindra Rakotobe

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Académie malgache : Feu vert pour le vaccin

Le professeur Raymond Ranjeva a publié l’accord de l’Académie malgache en faveur du vaccin pour lutter contre la Covid-19.

L’Académie malgache a affirmé que le vaccin est le « mode légitime de protection » contre la pandémie. Cette déclaration de la sommité scientifique du pays, publiée vendredi dernier, pèsera lourd dans le débat actuel sur l’utilisation des injections pour lutter contre la pandémie qui frappe de nouveau le pays. Elle doit aussi mettre fin aux polémiques. Dans sa lettre adressée aux scientifiques de l’Académie Nationale de Médecine dirigée par le professeur Marcel Razanaparany, Andry Rajoelina a souligné que l’Etat « n’écarte pas cette option préventive qui sera certainement, à termes, indispensable et incontournable ».

Droits humains. Le bureau de l’Académie malgache ainsi que son président, le professeur Raymond Ranjeva, demandent en effet au président de la République d’« agir pour l’apaisement des esprits, en affirmant de manière officielle le droit de chacun de choisir, au titre du respect des droits humains, le mode curatif et préventif qu’il juge approprié pour traiter la Covid-19 ». Autrement dit, ces derniers défendent un accès aux vaccins, qui devraient être, à cet effet, facilité par l’Etat. En tout cas, la notion de sécurité sanitaire, selon l’Académie malgache, inscrit l’action globale déployée dans la stratégie de sécurité collective visée au Chapitre VII de la Charte des Nations Unies.

Indésirables. Le président de la République a demandé, le 16 mars dernier, l’avis de l’Académie nationale de Médecine afin de « statuer sur les mesures à prendre relatives à la santé du peuple malgache, tout en considérant les impératifs d’efficacité, de fiabilité des vaccins existants aujourd’hui, mais surtout des effets secondaires et indésirables ». Jusqu’à présent, l’Etat n’a pas caché sa réticence vis-à-vis des vaccins anti-covid. Selon le président de la République, « les récentes actualités internationales confirment notre devoir de réserve en faveur de la protection sanitaire de la population malgache ». Il est à noter qu’en 2020, le gouvernement a refusé d’accéder à l’initiative Covax développée par l’Organisation Mondiale de la Santé qui vise à faciliter l’accès mondial aux vaccins pour lutter contre la pandémie.

Rija R.

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OIT et crise sanitaire : Amélioration de la santé et sécurité au travail

Coffi Agossou, représentant de l’OIT.

La crise sanitaire liée à la Covid-19 a mis en évidence le besoin de chaînes d’approvisionnement mondiales résilientes et durables.

L’amélioration de la santé au  travail est un outil efficace pour l’atteinte de cet objectif.

Le projet VZF de l’OIT ( Organisation internationale du travail) a été conçu dans ce sens. Pour ce faire, un atelier de renforcement des capacités des employeurs du Groupement des Entreprises Franches et Partenaires (GEFP) a eu lieu. Pour sa part,  l’OMS a également apporté son appui technique. L’atelier a été également facilité virtuellement par des responsables de l’OIT de Genève. Le DGTLS a représenté le ministre du Travail, de l’Emploi, la Fonction Publique et des Lois Sociales pour la circonstance. Le projet est financé par le gouvernement allemand.

Recueillis par CHAN MOUIE Jean Anastase

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Digitalisation des bourses d’études : 40 000 étudiants fantômes démasqués

Cette file d’étudiants ne sera plus qu’un souvenir bientôt

L’existence de 40 000 étudiants fictifs dans toutes les universités a été dénoncée par le chef de l’État. Les étudiants seront dotés de cartes bancaires et la distribution de bourses ne connaîtra plus de retard, selon Andry Rajoelina durant son intervention sur la chaîne nationale 

La chasse aux étudiants « fantômes » dans les universités publiques a porté ses fruits. C’est durant l’émission spéciale sur la chaîne nationale que le président de la République, Andry Nirina Rajoelina , a révélé les résultats des investigations menées dans ce sens dans le cadre de la digitalisation des bourses d’études . D’après le chef d’État, 130 000 dossiers de demandes de bourses ont été transmis par les universités alors que la capacité d’accueil des universités est de 80 000. « Où sont donc passés les 50 000 restants ? »,  se demandait-il. La découverte de ces étudiants fictifs a été faite après leur recensement qui a été par la suite suivi par l’opération de digitalisation. Durant cette émission, le président de la République a également fait part de l’existence des employés « fantômes » dans les universités. « Certains d’entre eux sont déjà à la retraite mais perçoivent encore des salaires. Contacté par l’Inspection générale de l’État, ils ont indiqué qu’ils n’étaient plus en service depuis 2019 », a-t-il indiqué. Il a mentionné dans la foulée que le budget alloué pour les universités dans tout Madagascar est de 100 milliards d’ariary.

Bourse d’excellence. Après la collecte et la vérification des données concernant les étudiants, ils seront dotés de cartes biométriques qui seront utiles durant leurs cursus universitaires. L’assiduité, les notes ou encore leurs parcours seront visibles sur une plateforme. Ces données faciliteront ainsi leur traçabilité et faciliteront aussi en même temps leur mobilité, c’est-à-dire le transfert d’un étudiant dans un autre établissement.

Smart campus. L’innovation ne concerne pas uniquement la digitalisation de la carte d’étudiant mais touche aussi l’amélioration des infrastructures existantes voire même la construction de nouveaux bâtiments. Le président a aussi fait savoir durant son intervention la mise en place des nouvelles infrastructures à Itasy , Bira , Fenerive-Est , Taolagnaro, Antalaha , Antsohihy ou Morondava. Des points d’accès Wifi seront installés au niveau de ces campus pour faciliter au maximum la connexion internet aux étudiants.

Narindra Rakotobe

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Marc Ravalomanana : Lettre aux Nations Unies en faveur du vaccin

Marc Ravalomanana fait appel aux Nations-Unies pour lutter contre la Covid-19.

L’ancien président interpelle les Nations Unies pour avoir accès à l’initiative Covax concernant l’accès au vaccin contre la Covid-19. 

Les politiques se bousculent au portillon pour débattre sur la stratégie de lutte contre la pandémie dans le pays. L’ancien président Marc Ravalomanana, leader de l’opposition, a toujours milité pour les injections afin de lutter contre la propagation du virus dans le pays. Dans une émission spéciale diffusée sur les chaînes proches de l’opposition le 17 mars dernier, Marc Ravalomanana a déclaré publiquement son soutien pour le vaccin, et a saisi l’occasion pour critiquer le régime par rapport à la stratégie adoptée pour endiguer le virus dans le pays. 

Stabilité. En effet, il s’est adressé aux Nations Unies pour « interpeller » et demander de l’aide. Vendredi dernier, le président national du RMDM, Marc Ravalomanana, a envoyé une lettre au coordonnateur résident du Système des Nations-Unies à Madagascar. « Très préoccupé face à la propagation alarmante du virus Covid-19 et en l’absence de vaccination dans ce pays, je me permets de vous adresser la présente pour vous interpeller sur la nécessité de la vaccination dans la lutte contre cette pandémie », a-t-il déclaré dans cette correspondance. L’ancien président estime que la vaccination de la population évitera de faire exploser le nombre de victimes de la pandémie dans le pays. 

Bénéficiaire. Et pour faire parvenir les doses de vaccins dans le pays, Marc Ravalomanana a sollicité le soutien des Nations Unies pour  se procurer des vaccins.  « A travers l’alliance Covax, notre pays devrait figurer sur la liste des pays bénéficiaires. Madagascar devrait en bénéficier, au même titre que les autres pays membres des Nations-Unies. Je suis convaincu qu’on ne peut pas développer le pays sans la stabilité politique, et tant que le virus n’est pas contrôlé », a soutenu ce leader de l’opposition. 

Fabricants de vaccins. Le mécanisme COVAX, codirigée par la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), l’Alliance Gavi et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), est une initiative mondiale consistant à collaborer avec les fabricants de vaccins pour garantir aux pays du monde entier un accès équitable à des vaccins sûrs et efficaces. Selon l’OMS, ce mécanisme est la seule initiative mondiale qui collabore avec les gouvernements et les fabricants pour mettre les vaccins contre la COVID-19 à la disposition du monde entier, à la fois des pays à haut revenu et des pays à bas revenu.

Recueillis par Dominique R. 

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Complicité pour sortie irrégulière d’une détenue  - Deux médecins et un agent pénitentiaire placé...

Vendredi dernier, neuf personnes ont été présentées au Pôle Anti-corruption pour abus de confiance, corruption active et passive, faux et usages de faux. Ces personnes sont accusées de complicité pour sortie irrégulière d’une détenue.Cette dernière, Chantal H. R. placée sous mandat de dépôt au mois de novembre 2018 pour faux et usage de faux ayant causé la perte de 2 milliards Ar à son employeur. Censée se trouver à la prison d’Antanimora, elle passait tout de même allégrement les fêtes de fin d’année à Mahajanga. Les investigations menées par la victime de la détenue ont conclu à une soi-disant évacuation sanitaire de la détenue dans un hôpital. Saisi de cette affaire le 1er avril 2019, le Bureau Indépendant anti-corruption (BIANCO) a mené sa propre enquête désignant à la fin les neuf personnes pour complicité de sortie irrégulière de Chantal H. R. Sont impliqués dans cette affaire, deux médecins traitant de la détenue, issus de l’établissement pénitentiaire et d’un centre hospitalier de la Capitale, quatre agents pénitentiaires et deux membres de la famille de la détenue.Les investigations menées par le BIANCO ont permis de mettre au grand jour la manœuvre employées par les personnes impliquées. Celles-ci se servaient d’une procédure d’évacuation sanitaire pour libérer des obligations liées à sa garde et tout cela avec la complicité de ces deux médecins traitants, moyennant paiement de sommes d’argent. Durant le traitement de cette affaire, plusieurs infractions telles qu’abus de fonction, corruption active et passive, faux et usage de faux ont été retenues.A l’issue du déferrement de vendredi au PAC, quatre personnes ont été placées sous mandat de dépôt à savoir les deux médecins traitant, un agent pénitentiaire et la détenue elle –même. Deux agents pénitentiaires et un membre de la famille de la détenue placés sous contrôle judiciaire tandis qu’un agent pénitentiaire et un autre proche de Chantal H.R. ont bénéficié d’une liberté provisoire.Pour revenir au faux et usage de faux effectué par Chantal H.R, elle a été condamnée au mois d’octobre 2019 par le tribunal d’Antananarivo à cinq ans d’emprisonnement ferme et de payer 2 milliards Ar à titre de dommage et intérêts.La Rédaction 

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Course à la Haute Cour constitutionnelle - 14 candidats à l’Assemblée nationale, une vingtaine au Sén...

Quatorze candidats seraient en course pour devenir les représentants de l’Assemblée nationale auprès de la Haute Cour constitutionnelle. Ils seraient encore plus nombreux à postuler au niveau du Sénat parce qu’une vingtaine de dossiers y auraient été déposés. Ce chiffre annoncé, hier en fin de soirée, est encore officieux. Le bureau permanent du Sénat ne procédera au dépouillement des dossiers de candidature que ce jour. La palme du nombre de candidatures revient néanmoins au Conseil supérieur pour la magistrature où cinquante-huit dossiers ont été enregistrés, selon le secrétaire général du CSM. Tels sont les chiffres communiqués à l’issue de la clôture du dépôt de candidatures dans chacune de ces entités, respectivement hier à 16 heures pour les deux Chambres du Parlement et vendredi dernier à minuit pour le CSM. Force est de constater au vu des chiffres communiqués que les sièges de Haut conseillers à Ambohidahy sont très convoitées. Il est également intéressant de noter que les magistrats constituent la grande majorité des prétendants à Ambohidahy. Des administrateurs civils et des juristes entendent également tirer leurs épingles du jeu. Dans ces listes de candidats figurent le nom d’un ancien ministre, d’actuels secrétaires généraux de ministères, d’un secrétaire général d’Institution, ou encore ceux de leaders syndicaux anciens et actuels. Chacune de ces entités votantes à sa propre modalité de vote, selon des explications. Vote à venirA l’issue de la clôture du dépôt de candidature, la prochaine étape sera l’élection des représentants. Les députés passeront au vote demain, sauf changement de programme. Les sénateurs et les membres du CSM éliront les leurs en fin de semaine. Pour rappel, la Constitution dispose que Tsimbazaza et Anosy élisent respectivement deux représentants. Le CSM élit également deux représentants. Et le Président de la République nomme les trois derniers membres de la HCC. Le nom de ces représentants du Chef de l’Etat pourrait également être connu d’ici la fin du mois. Et ce, afin de permettre à l’intégralité des neufs membres devant composer la prochaine HCC de prêter serment en même temps et donc d’entrer en fonction à la même date, afin de respecter les dispositions constitutionnelles. Le mandat des membres de la HCC est pour rappel de sept ans. L’élection des futurs membres de cette institution revêt ainsi un enjeu important du point de vue politique. Une victoire des candidats proches du pouvoir au sein des diverses entités votantes permettra au Chef de l’Etat de se retrouver en position confortable pour les prochaines années. En revanche, si des candidats non proches du régime se retrouvent majoritaires à la HCC, le pouvoir risque d’être en position dangereuse sachant que la HCC a le dernier mot en termes de contrôle de constitutionnalité des textes de loi. Il faut en outre savoir que les prochains membres de la HCC proclameront donc les résultats de la prochaine élection présidentielle en 2023, des législatives et d’une éventuelle consultation par voie référendaire d’ici 2028. La Rédaction 

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Allez Barea !

Alefa Barea ! Sauf modification de calendrier de dernière minute, notre Onze national Barea rencontrera les « Antilopes » d’Ethiopie ce mercredi 24 mars au Stade National de Bahir-Dar, sur le sol éthiopien (500 km au nord). Un match-aller comptant pour les phases éliminatoires de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Une fenêtre plutôt un passage obligé permettant à Madagasikara d’accéder aux matches des étapes suivantes. Une semaine après, le 30 mars, le match-retour se jouera au Stade de Barikadimy (Toamasina) Madagasikara. Un certain moment, le coach du Onze national Nicolas Dupuis se trouvait dans une certaine impasse. Pour cause, des expatriés titulairestenant des postes-clé ne pouvaient pas rejoindre l’équipe nationale en vu de ce match capital. Les clubs européens (français) auxquels nos compatriotes sont liés par des contrats de travail ne leur accordaient pas la permission de rejoindre le pays.Ce qui provoquait l’ire de Nicolas Dupuis, le patron de Barea. D’ailleurs, ils n’étaient le seul à s’indigner de cette disposition injuste. D’autres joueurs, testés positifs à la Covid-19 doivent des traitements sur place. En tout cas, Dupuis reste serein. En dépit de certains absents, il n’a jamais été question pour lui de s’inquiéter. Le moral est à bloc !Le coach des Barea a dû faire appel à des locaux dont la performance mérite la considération. Dupuis a l’embarras du choix. Les étoiles montantes du Pro-League offrent, entre autres, une gamme de joueurs fort intéressante. Et l’ossature principale de l’équipe parvient à prendre corps.Une note spéciale mérite d’être mise en exergue. L’Etat s’est engagé à fond dans le processus de mise en œuvre de tous les préparatifs à ce match du mercredi 24 mars. Pour une fois, dans l’histoire du football malagasy en préparation aux compétitions internationales que l’Etat s’engage à fond. Longtemps ignoré par les tenants du pouvoir, le sport malagasy notamment le sport-roi retrouve en ces temps-ci sa lettre de noblesse. Le président Rajoelina, en homme de paroles, honore ses engagements. Il s’implique avec son Gouvernement pour l’épanouissement de ce Secteur de l’avenir qu’est le sport. Tel qu’il est défini dans le Point XIII du Velirano, le sport ravive la fierté nationale. Ainsi, Rajoelina s’est engagé à doter des infrastructures sportives modernes, selon les normes universelles requises, dans tous les chefs lieu de Faritany. Des stades multifonctionnels « manara-penitra », des piscines olympiques, etc. A l’image du Stade Barea (Mahamasina) ou de Barikadimy (Toamasina), d’autres suivront même au niveau chefs lieu des Faritra. Bref, le pays aura finalement des installations sportives dignes de la souveraineté nationale.L’équipe nationale et la délégation qui l’accompagne se trouvent déjà dans le pays de l’Empereur Hailé Sélassié. L’Etat a affrété un avion spécial reliant Addis-Abeba. Et de là vers Bahir-Dar, il ressort de la responsabilité du pays hôte d’acheminer l’équipe malagasy et de l’héberger. Barea séjournera à l’hôtel Jacaranda.  Il nous appartient d’apporter notre soutien moral. Tous les 25 millions de malagasy doivent soutenir à bloc nos héros, les Barea. L’enjeu est capital, le défi énorme ! Nicolas Dupuis et ses poulains jouent gros. Il ne faut jamais sous-estimer les « Antilopes ». En tout cas, le jeu est ouvert. Le match se trouve à la portée de notre Onze national. Allez Barea !Ndrianaivo

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Suspension des liaisons internationales via Nosy Be - Des vols spéciaux programmés

Situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Dimanche dernier, le Président de la République a annoncé la suspension pour quinze jours des liaisons internationales en partance mais aussi à destination de Nosy Be, et ce à partir de samedi prochain. Ces décisions ont été prises afin de prévenir de la propagation de la pandémie de coronavirus dans le pays. Toutefois, ces mesures prennent quand même certains voyageurs au dépourvu. Face à cette situation, la filiale domestique d’Air Madagascar en collaboration avec Ethiopian Airlines ont mis en place des vols spéciaux. « Deux vols ont alors été programmés par Tsaradia dont un pour jeudi prochain et un autre pour samedi. Ces vols permettront à toute personne souhaitant quitter Madagascar avant la suspension les liaisons aériennes internationales de rejoindre Nosy Be. A cet effet, chaque passager devra présenter un billet sur un des vols d’Ethiopian Airlines et le résultat d’un test PCR négatif pour pouvoir accéder à ces vols », a expliqué Andriamamonjy Rafanomezantsoa, directeur général de Tsaradia, lors d’une intervention sur la chaîne nationale, hier. En parallèle, des taxis-brousse spéciaux sont également prévus pour ceux qui ne peuvent pas prendre les vols de la compagnie nationale Tsaradia.Pour tous ceux qui souhaitent quitter Antananarivo pour rejoindre Nosy Be, ou quitter Nosy Be pour rejoindre Antananarivo, Tsaradia a déjà organisé deux vols exceptionnels hier, sachant que les vols intérieurs vers et/ou provenance de Nosy-Be et de Mahajanga sont suspendus à partir d’aujourd’hui. Concernant les arrivées internationales, comme au départ, chaque passager devra présenter un test PCR négatif. « Et à leur arrivée à Nosy Be, ils doivent refaire un test PCR et resteront dans cette île pour une durée de 48 heures en attendant les résultats. Les personnes testées négatives pourront ensuite prendre un vol de Tsaradia pour rejoindre la Capitale. Les voyageurs testés positifs, quant à eux, seront directement pris en charge par le ministère de la Santé publique et seront placés en quarantaine durant 14 jours », note le DG de Tsaradia. Et comme à l’aller, « les passagers qui viennent de l’étranger peuvent prendre contact avec les autorités locales afin de bénéficier d’une autorisation de rentrer chez eux en taxi-brousse s’ils sont testés négatifs au PCR et s’ils justifient de leur voyage international », rajoute Jeannot Reribake, directeur général de l’Agence des transports terrestres.Dans tous les cas, Tsaradia prendra toutes les mesures nécessaires pour minimiser les risques de propagation du virus. A cet effet, tous les appareils seront désinfectés après chaque vol. Rova Randria

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Fermeture de l’aéroport de Nosy Be - 300 touristes doivent plier bagage

Isolée. Les frontières de l’île au parfum sont de nouveau fermées au reste du monde, conformément à la décision de l’Etat annoncée par le Président Andry Rajoelina, samedi dernier. Une mesure difficile mais jugée nécessaire étant donné la remontée des nouveaux cas de coronavirus à Madagascar. Qui plus est, ladite décision a été prise suite à la confirmation de nouvelles contaminations au variant sud-africain de la Covid-19 à Nosy Be. La pilule est difficile à avaler pour les opérateurs touristiques qui ne peuvent, désormais, plus compter ni sur le tourisme national, ni sur le tourisme international.Joint au téléphone, hier, Sonny Tatatsiresy, président du Conseil d’administration de l’Office régional du Tourisme de Nosy Be et gérant de Ravintsara Hôtel, prévoit un départ d’environ 300 touristes internationaux jusqu’à la fin de cette semaine. « A l’heure actuelle, plus de 300 touristes internationaux vont prendre le vol d’Ethiopian Airlines pour rentrer chez eux. Quant aux touristes nationaux, la compagnie Tsaradia a organisé deux vols. L’avion transportera 70 personnes à chaque voyage. Environ 140 touristes nationaux vont ainsi rejoindre la Capitale. Ce qui fait un total d’environ 440 voyageurs. A noter que ces chiffres ne tiennent pas encore compte de ceux qui prennent la route nationale. La seule option qui reste aux opérateurs est de fermer temporairement leur établissement », rapporte-t-il.  Inquiétude des opérateursEn dehors des grands établissements qui travaillent sur le marché italien, les établissements indépendants sont les plus touchées par cette mesure. D’après la déclaration du Chef de l’Etat, cet « isolement » s’étendra sur une quinzaine de jours, mais cette période pourrait durer plus longtemps que prévu si jamais la situation sanitaire ne s’améliore pas. « En plus de la basse saison, la pandémie empire notre situation. Nous n’avons pas de trésorerie suffisant pour continuer à tourner. Les personnels seront envoyés au chômage technique. Et cela concerne près de 400 membres de l’Office régional du tourisme de Nosy Be. Toutes les chaînes de valeur, à commencer par les pêcheurs jusqu’aux grands établissements, perdent leur source de revenu. Même si les vols internationaux seront suspendus pendant quinze jours à partir de samedi, notre activité est à l’arrêt bien avant cette date. Pour nous, les fermetures vont durer vingt jours à compter de ce mardi », poursuit-il. Outre les difficultés financières, les opérateurs s’inquiètent surtout sur la volonté des compagnies aériennes à poursuivre la liaison entre Madagascar et les autres pays avec les récentes décisions du Gouvernement et la longue liste restrictive de l’Aviation civile de Madagascar. Solange Heriniaina

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Kidnapping d’un bébé à Sambaina Manjakandriana - Un des ravisseurs à Tsiafahy, deux à Antanimora

Après les enquêtes policières, les personnes impliquées dans le kidnapping d’un petit garçon âgé à peine d’un an à Sambaina Manjakandriana, ont été déférées au Parquet, hier. Leurs auditions se sont prolongées jusqu’en début de soirée. Au terme de cette série d’interrogatoires, le verdict tombe : l’homme est placé sous mandat de dépôt à Tsiafahy, tandis que les deux femmes sont envoyées à Antanimora.Un bref rappel des faits s’imposent. Trois jours à peine après que le bébé fut enlevé, les fins limiers de la Brigade criminelle (BC4) ont interpellé les principaux suspects car pointés du doigt comme ses présumés ravisseurs. Ces derniers sont constitués d’un couple domicilié dans le Fokontany d’Ambatomitokana. De toute façon, ce sont ces époux qui ont informé les parents du nourrisson pour les informer de l’avoir séquestré. Et pour que le bébé soit libéré, les adultes devront payer 8 millions d’ariary de rançon.Le kidnapping remonte le 17 mars dernier où une jeune domestique, également en cause, a emmené le bébé dans sa fuite avant qu’elle ne l’ait remis entre les mains de ce funeste couple.  D’après une information de la Police, la jeune nounou serait la maîtresse de ce chef de famille. Deux jours après la cavalcade de la servante indélicate, celle-ci a fini par se rendre de son propre chef auprès du poste avancé de la Gendarmerie à Carion. Et pas les mains vides. Elle a emmené le bébé avec elle. Le même jour, la Police a arrêté le couple d’Ambatomitokana. Au cours de l’audition des trois suspects, ces derniers ont reconnu d’avoir planifié ce kidnapping. En bref, il faut dire aussi que le papa du petit garçon avait quand même cédé à la pression de ces bandits. Selon toujours la Police, il aurait déjà une infime partie de la totalité de la somme réclamée, soit 2,2 millions ariary. De toute façon, lors d’une conversation téléphonique, le concerné a avoué s’être plié aux exigences des ravisseurs. « Oui, nous avons payé une rançon, mais pas en totalité »,  a-t-il expliqué jeudi dernier. Malgré cela, cette situation suffira-t-elle à expliquer le geste de la jeune domestique, qui est originaire d’Ambositra, à changer d’attitude, pour finalement se rendre de son propre gré à la Gendarmerie. Les supputations vont bon train comme quoi le couple ne lui aurait pas donné sa part de rançon au point qu’elle soit poussée à dénoncer ses complices.Franck R.

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Transport pour Antananarivo-Mahajanga - Des centaines de passagers bloqués…

L’annonce de la fermeture de la route vers Mahajanga et Nosy Be à partir du 23 mars, parmi les mesures adoptées pour stopper la propagation de la Covid-19, a entraîné une marée humaine dans les gares routières. Pourtant, le nombre de « taxis-brousse » en activité a chuté faute de chauffeurs. Les voyageurs ont été laissés pour compte…Ruée vers les gares routières. Des centaines de personnes se sont empressés d’y aller pour faire des réservations ou immédiatement pour prendre les taxis-brousse vers Mahajanga ou vers Antananarivo, tôt dans la matinée d’hier. Pourtant, seule une minorité d’entre elles ont pu être embarqués, faute de véhicules. « Le nombre de passagers a doublé, voire triplé aujourd’hui. Malheureusement, la plupart d’entre eux sont rentrés bredouilles puisque le nombre de véhicules en service a largement baissé par rapport aux jours précédents. En fait, seuls les chauffeurs qui habitent à Mahajanga ont accepté d’exercer. Ceux d’Antananarivo préfèrent suspendre leurs activités au risque d’être bloqués à Mahajanga pendant 15 jours, avec la fermeture de la route nationale », avance Herizo Simon, guichetier auprès d’une coopérative de transport national, desservant entre autres la RN4. Pour sa coopérative, aucun véhicule n’a pris le départ hier. C’est également le cas pour les coopératives implantées à Mahajanga. « Seuls les chauffeurs résidant à Antananarivo ont daigné travailler. Nous avons toutefois entrepris des négociations avec les autres afin qu’ils puissent transporter les centaines de passagers bloqués dans la gare routière, mais en vain », informe le responsable de la coopérative Besady à Mahajanga. En général, le nombre de taxis-brousse qui ont desservi Antananarivo-Mahajanga ou Mahajanga-Antananarivo a baissé jusqu’à 75 % hier, au grand dam des voyageurs.  Désespoir et soulagement« Nous sommes arrivés à la gare Maki vers 5h du matin, mais toutes les places dans les taxis-brousse étaient déjà réservées et prises. Nous devons rebrousser chemin malgré notre souhait de passer la fête de Pâques chez nous à Mahajanga », se désole Vola R., une commerçante accompagnée de ses deux enfants. « L’annonce de l’effectivité de cette mesure a été tardive. Nous n’en étions au courant que lundi soir, en regardant le journal télévisé. Nous aurions pu nous préparer au préalable dans le cas contraire », regrette Roger A., cadre auprès d’une institution de microfinances. Comme eux, bon nombre de passagers semblent confus et désespérés avec la décision de fermeture temporaire de la route nationale. D’autres, ceux qui ont pu être embarqués dans la matinée ou en fin d’après-midi, ont quant à eux soufflé un « ouf » de soulagement. « Nous allons rentrer. C’est un choix puisque nous ne savons pas les éventuelles mesures prises prochainement à Antananarivo. Je préfère être bloquée chez moi qu’ici », nous confie Anna T., étudiante à l’université d’Antananarivo. « Normalement, je devrais encore rester à Tanà pour mes études mais j’opte pour un retour à Mahajanga, surtout pour des affaires personnelles », s’exprime Luciano R., futur polytechnicien. Questionné à ce sujet, le directeur général de l’Agence des transports terrestres (ATT), en la personne du Général Jeannot Reribake, a souligné qu’« aucune autorisation ni dérogation spéciale ne sera accordée pour qui que ce soit ». Les passagers bloqués à Antananarivo ou à Mahajanga devraient ainsi prolonger de 15 jours leur séjour, le temps que la fermeture des routes soit levée…Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Eliminatoires Coupe d’Afrique des Nations 2021 - « On a tout pour gagner »

Les Barea sont bien arrivés à Bahir Dar, dans le nord de l'Ethiopie. Ils ont pris un vol domestique comme prévu, pris en charge par les autorités éthiopiennes comme l'exige la CAF pour une distance supérieure à 200 km. Ils sont descendus à l'hôtel Jacaranda. Au programme de lundi figurent d'abord les tests PCR d'après les informations transmises par les dirigeants fédéraux. Par la suite, une première séance d'entraînement doit se tenir dans l'après-midi. Il s'agira essentiellement d'un décrassage après le long périple qu'ils ont emprunté.L’équipe a déjà entamé sa première séance d'entraînement dans l’après-midi de son arrivée. Une session légère de décrassage et de touche de balles. Les joueurs se sont entraînés sur le terrain annexe du Bahir Dar Stadium, sur une pelouse dont l'état laisse à désirer avec une température très élevée de 30°C. A cela s'ajoute l'altitude, puisque la ville se trouve à 1800 m du niveau de la mer. Faneva Ima Andriatsima avec Romain Métanire sont arrivés à Bahir Dar, et ont pris leur quartier au Jacaranda Hotel. « L'heure est à l'unité, nous sommes concentrés sur ces deux matchs », a confié Faneva Ima Andriatsima à la rédaction d'Orange actu Madagascar.Le test Covid-19 des joueurs des Barea de Madagascar prévu, hier après-midi, est reporté, et se fera ce jour à l'arrivée des deux derniers joueurs qui manquent à l'appel à savoir Carolus Andriamahitsinoro et Sylvio Ouassiero. « On va employer une méthode un peu novatrice par rapport à ce qu’on fait habituellement. J’espère qu’on va perturber l’adversaire. Si on gagne c’est fait, si on gagne un point c’est presque fait si on perd ce n’est pas fini. On va finir le travail à Tamatave. On a tout pour gagner ce match, on n’a rien à perdre on va le faire, tout se passe super bien », annonce le coach de la sélection nationale, hier à l’entraînement.Recueillis par E.F.

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Hala-jaza tao Manjakandriana : Nitolo-batana ilay mpanampy, voasambotra ireo mpivady mpaka an-keriny

Tsy niandry ela tokoa ny valin-kafatra. Ny faran’ny herinandro teo no voasambotry ny polisy misahana ny heloka bevava sakelika fahefatra, tetsy Ambatomitokona, ireo mpivady tompon’antoka tamin’ilay resaka fakana an-keriny zaza am-bolana, niseho tao Sambaina Manjakandriana ny herinandro lasa teo. Raha ny vaovao azo dia efa ela noketrehin’izy ireo izany hala-jaza izany. Ny mpanampin’izy mivady, ray aman-drenin’ilay zaza no nataon’izy ireo fitaovana entina hakana ity zaza kely vao 11 volana ity. Ilay mpanampy, izay tsy iza fa sipan’ilay rangahy tompon’ny ketrika maizina. Marihina fa nitolo-tena tany amin’ny zandary tany Carion ity mpanampy vavy ity, andro vitsy taorin’ny tranga. Raha tsiahivina ny zava-nisy: ny alarobia lasa teo, nentin’ny mpanampy an-trano iray nitsoaka ny zanaky ny tompon-trano. Zaza am-bolana notezain’ity tovovavy ity tao an-trano, raha tsy tao an-toerana ireo ray aman-dreniny. Tsy hita tany nanjavonana izy ireo na dia teo aza ny fikarohana sy ny antso avo natao, na tamin’ny haino aman-jery na tamin’ny tambajotra sosialy. Fotoana fohy taorian’izay no nahazo antso ireo ray aman-drenin’ny zaza ny amin’ny tokony handoavan’izy ireo vola 8 tapitrisa ariary ho tambin’ny famotsorana ilay zaza. Raha fahaverezan-jaza no noheverina tany am-boalohany, nivadika fakàna an-keriny sy fitakiam-bola izany. Teo no nanomboka niditra an-tsehatra ireo tompon’andraikitry ny filaminana rehefa nisy ny fitoriana napetraky ireo lasibatra. Telo andro monja taorian’ity tranga ity no izao tra-tehaky ny polisy izao ireo tompon’antoka tamin’izany, izay niaiky tanteraka ny heloka nataon’izy ireo, nandritra ny famotorana azy. Tetsy andanin’izay moa dia fantatra fa avotra soa aman-tsara ary efa tafaverina amin’ny ray sy reniny ilay zaza very.

m.L

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Allons enfants de la patrie /Marchons, marchons à reculons !

Des étudiants et le personnel administratif qui ne le sont pas dans la réalité mais qui émargent dans le budget des universités. Mais personne ne va croire que le phénomène date seulement  de maintenant  et qu’il ne touche que l’enseignement supérieur. Et l’Etat ne s’en est-il pas aperçu depuis et pourquoi n’a-t-il pas sévit ? En fait, on ne peut y voir que la déliquescence de l’Etat, une dégradation de sa capacité de contrôler et de sanctionner. Ce qui suit, ne nous fait que raviver le mal qui nous taraude.

« Demain, vous serez de  nouveau un État, comme vous l’étiez quand le Palais de vos Rois était habité, mais vous serez des hommes qui, en toute indépendance, se seront unis à d’autres hommes pour le meilleur et pour le pire. » C’est en ces termes que de sa voix chevrotante et en pointant le Palais de la Reine que le Général de Gaulle, le 22 août 1958 s’adressa à la foule massée à Mahamasina. Et le 14 octobre de la même année est née la Première République Malgache.

Au début de son discours  il n’a pas manqué de louanges pour ce pays : « Je salue Madagascar, terre en plein essor, remplie de ressources qu’à juste titre les hommes d’ici veulent faire jaillir et développer ». C’est ainsi que ce grand homme dont l’aura et la grandeur de sa vision  sont parvenus jusqu’au petit peuple, a galvanisé  tout un pays. 59 ans après, ces propos nous donnent matière à réflexion. Qu’avons-nous fait de cette terre bénie des Dieux ? Qui est responsable de notre descente aux enfers au point d’être parmi le pays classé parmi les plus pauvres du monde ?

Dans sa vision le même De Gaulle s’est préoccupé, non sans intérêt pour la France : « Madagascar, terre avancée dans cet Océan Indien qui est le chemin de l’Asie vers l’Afrique, ce qui fait que votre île est, en permanence et aujourd’hui surtout, exposée, et peut, d’un jour à l’autre, se trouver gravement menacée. » A la croisée des enjeux commerciaux  et politiques  des continents (Afrique, dernier rempart de l’Occident ?), quel chef d’Etat malgache n’a pas eu conscience  de cette position stratégique  qui est à la fois une menace, mais aussi une opportunité mais, hélas, que nous n’avons pas su saisir. Hier, base militaire française puis tour de garde américaine (NASA), puis  relais soviétique. De quoi sera-t-il fait demain ? Un poste avancé de la Chine ? Qui sait ?

59 ans après ce discours historique, le bilan de la situation économique et sociale est bien critique..

« Pleure ô mon pays bien aimé » a écrit l’écrivain Sud-africain Alan Paton en constatant les vices de l’Apartheid. Et nous et nous ?  Marchons à reculons, il y a plus qu’à pleurer.

M.Ranarivao

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Tout n’a pas été dit !

Deuxième vague de la Covid-19; variant sud-africain; vaccins ; bourses universitaires; 73,5 kilos d’or; opposition; démocratie ; PEM ; Barea… En l’espace de deux heures, le président Andry Rajoelina a parlé de tous les sujets brûlants de l’heure, enfin presque. 

Tout n’a pas été dit !

Entre le trop dit et le peu dit, il y a le non dit. Le locataire d’Iavoloha s’est abstenu de parler de remaniement du gouvernement non sans faire savoir qu’ils sont « complémentaires », lui et le Premier ministre qui se trouve dans le Sud dans le cadre de la lutte contre le « kere ». Après Benenitra vendredi et Ampanihy samedi, Ntsay Christian est attendu aujourd’hui à Amboasary et Ambovombe où il va être sans doute aussi question d’insécurité. Un volet qui n’a pas été évoqué lors de l’intervention du président de la République qui en laisse certainement le soin à son complément, en l’occurrence le PM qui « assure la sécurité, la paix et la stabilité sur toute l’étendue du territoire national (…) », selon la Constitution. Celle-là même qui consacre « la séparation et l’équilibre des pouvoirs ». C’est peut-être pour cela qu’il n’a pas non plus parlé de l’autre sujet d’actualité que représente l’élection imminente des nouveaux membres de la Haute Cour Constitutionnelle. Le président Andry Rajoelina a pareillement évité d’infirmer ou de confirmer le cas de ministre(s) testé(s) positif(s) au Covid-19 quoiqu’il ait fait savoir que plusieurs personnes issues de différents corps de métier (steward, pasteur, magistrats, gendarmes, enseignants, journaliste) ont succombé au virus. Il a aussi et surtout omis de parler de hausse des salaires pour 2021. Tout dépend vraisemblablement de l’évolution de la pandémie qui a bouleversé toutes les prévisions. 2021 sera encore une année pleine d’incertitudes avec cette deuxième vague face à laquelle le chef de l’État n’a pas, pas encore, tout dit. Entre autres, l’éventualité du retour du couvre-feu et de la fermeture des établissements scolaires et des édifices cultuels. De même, il n’a rien dit sur le 74ème anniversaire du 29 mars 1947 tout en appelant toutefois au patriotisme des Malgaches.

R.O

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Concours dictée de la francophonie : Plus de 275 participants pour cette édition

La cérémonie d’ouverture officielle de la Journée de Célébration de la Francophonie s’est tenue vendredi 20 Mars 2021 dernier à l’Alliance française d’Antananarivo à 9 heures. L’évènement a été marqué par la présence et les discours de plusieurs officiels tels que : Pierre Alexandre Kubler, directeur de l’Alliance Française d’Antananarivo et représentant de la présidente du conseil d’administration, Christophe Bouchard, ambassadeur de France, Abderrahim Aniss, chef de mission adjoint, de l’Ambassade du Maroc, Di Girolamo, ambassadeur de l’Union Européenne auprès de la République de Madagascar et de l’Union des Comores, Emile Ognimba, ambassadeur représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie pour l’Océan Indien.

Enfin, la cérémonie fut animée par une déclamation de slam avec Tajero et la lecture d’un texte par la lauréate de la 2ème édition du championnat de lecture Ycca Malala Staël, ainsi qu’une prestation musicale avec le groupe Jaleky à 10 heures, après la cérémonie d’ouverture avec les officiels, dans le hall de l’Alliance Française d’Andavamamba. La dictée, comme à son habitude, reçoit trois catégories dont les cadets (10 à 14 ans), les juniors (15 à 18 ans) et les adultes (19 ans et plus), dont 75 participants pour les cadets, plus de 200 dans la catégorie junior et adulte.

La journée s’est ainsi clôturée avec le championnat de lecture pour les enfants de 9 à 16 ans, cet après-midi à 15 heures au Hall de l’Alliance française. Tout s’est déroulé en bon et due forme dans le respect total des gestes barrières.

Recueillis par Iss Heridiny

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Barea : Métanire en Ethiopie !

Très bonne nouvelle pour les Barea avec l’arrivée de Romain Métanire à Bahir Dar. Un bonheur peut en cacher un autre, on apprend aussi que Jérôme Mombris a réussi à convaincre Grenoble et qu’il va rejoindre le groupe en Éthiopie mais pas à Toamasina. Mais qu’importe car l’essentiel est la victoire à Bahir Dar. Comme les flancs sont quasi hermétiques avec Métanire et Mombris, il reste à trouver la bonne combinaison dans l’axe même si l’option Mamy Gervais- Bapasy tient la route. On aura des jokers de luxe avec Deba Kely et Berajo. Alefa Barea !

Clément RABARY

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Plan Emergence Madagascar : Le dossier déjà bouclé selon Andry Rajoelina

Le plan émergence de Madagascar (PEM) est déjà prêt. Le président de la République Andry Rajoelina  l’a annoncé vendredi soir, lors de son intervention télévisée. « Le PEM est une version plus détaillée de l’IEM »,  a précisé le président de la République en ajoutant qu’il y aura au moins trois sources de financements. Il y a bien évidemment les financements des bailleurs de fonds, mais l’Etat peut aussi utiliser des fonds souverains pour les travaux d’infrastructures. Enfin, les autres projets du PEM pourront être financés par le secteur privé.  Pour le financement du PEM, le gouvernement a opté pour une autre formule qui va se démarquer des anciennes conférences de bailleurs. Cette fois-ci c’est  la partie malgache qui fixe les infrastructures à réaliser puis à négocier avec les bailleurs avant de déterminer quelles sont les sources de financements qui peuvent être apportées.  Le président a donné l’exemple des infrastructures routières. « Les bailleurs misent sur 500 km de routes, mais nous pensons qu’il  faut multiplier cette longueur  par quatre pour développer Madagascar », a-t-il précisé. En tout cas, le PEM sera présenté d’ici peu.

R.Edmond.

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Andry Rajoelina : « Mes enfants ne se droguent pas »

Il était question des enfants du couple présidentiel samedi

Le président de la République s’inscrit en faux contre les accusations portées sur sa progéniture sur les réseaux sociaux.

« Ne réponds pas au sot selon sa folie, de peur que toi aussi tu ne lui ressembles ». Andry Rajoelina a fait sien ce verset parallèle (Proverbes 26 :4) pour répondre à certaines publications qui ont …affolé la toile et rendu …fous certains facebookers. Le président de la République s’est fermement inscrit en faux contre les accusations portées sur sa progéniture sur les réseaux sociaux. « Je ne fume pas et je ne finis même pas un verre de champagne servi à l’occasion d’une réception », fait-il remarquer. Tout ceci pour dire comment ses enfants pourraient-ils prendre de la drogue alors que le « pater familias » qu’il est, ne les a pas initiés dans ce sens. « Ce n’est pas comme ça que j’ai élevé mes enfants qui ne fument pas et ne se droguent pas », tonne-t-il.

Jalousie maladive. Andry Rajoelina de répondre également à ceux qui critiquent le fait que ses enfants poursuivent leurs études à l’étranger. « Est-ce que je n’aurai pas pu envoyer mes enfants étudier à l’extérieur si je n’étais pas président ? », demande-t-il. En révélant que lui et sa femme financent les études d’autres enfants au Canada, au Maroc, en Inde et en France. « Pourquoi nos propres enfants seraient-ils en reste ? », interroge celui qui avait créé sa propre société à l’âge de 20 ans. « 25 ans après, Injet est la seule enseigne appartenant à un Malgache dans l’enceinte de Tana Water Front », souligne-t-il. Déplorant dans la foulée certaine « jalousie maladive ».

Haza lambo 2002. Sur le plan politique, il déplore également les agissements de certains politiciens qui exhortent la communauté internationale à ne pas aider Madagascar. Et de rappeler la suppression de l’AGOA qui avait coûté à l’époque plusieurs emplois et des débouchés pour les zones franches. « Certains avaient même appelé Robert Mugabe à attaquer militairement le pays », se souvient-il. Et de remémorer également l’opération « haza lambo » de 2002 qui avait laissé des stigmates pour ne pas dire des …marc.

Alternance démocratique. « On n’a pas besoin de « zana-dambo » car les forces de l’ordre sont là pour défendre la démocratie et le choix du peuple », dixit le président. Avant d’ajouter que « dans tout régime démocratique à travers le monde, ce n’est pas à la minorité mais à la majorité issue des urnes de faire la loi ». Et de citer l’exemple de Madagascar où l’opposition a été battue à toutes les élections. « Une alternance démocratique », selon Andry Rajoelina qui ne veut pas de « korontana ». Ni de polémique avec l’opposition qui  l’avait accusé au début de la pandémie de vouloir se servir des Malgaches comme cobaye pour des essais vaccinaux mais qui lui reprochent aujourd’hui de ne pas commander des vaccins contre la Covid-19. Le président de la République de lancer comme une boutade que « ce sont eux qu’on va vacciner en premier ».

R.O

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Acte de banditisme : Un dangereux malfaiteur neutralisé par les gendarmes

Les gendarmes ont arrêté un bandit longtemps recherché dans le district de Betroka. Ils ont reçu des renseignements sur la présence d’un dangereux malfaiteur à Tanambao, dans le dudit district. Une opération de capture a été menée par les limiers au nombre de cinq étant donné que cet homme présente une grave menace à la sécurité des lieux. C’est grâce à un élément d’enquête déterminant que les gendarmes sont parvenus à le neutraliser avant que lui et ses complices ne passent à l’action. Le coup de filet a eu lieu samedi. L’action a porté le résultat escompté, ils ont mis la main sur le malfaiteur nommé « Daboaky » à Ambinagninomby dans le fokontany Iomby, commune rurale Mahabo vers 17 heures. Il s’agit d’un malfaiteur réputé en matière de vol de bœufs et d’attaques sur la RN 13 dans l’axe Betroka -Anaviavy/Ambalasoa et Ivahoana. Durant l’enquête, le bandit a dénoncé ses complices, tous des bandits chevronnés. Le même jour, les forces de l’ordre l’ont amené avec eux pour leur servir de guide. En cours de route vers 20 heures, le malfaiteur a profité de l’obscurité pour s’enfuir. Malgré des sommations, il n’a pas obtempéré obligeant les gendarmes à le mettre hors d’état de nuire. La recherche des autres bandits continue. Le phénomène de l’insécurité est de plus en plus d’actualité dans le pays. En vue de faire face à ce fléau, les forces de l’ordre font tout leur possible. Les actions entreprises par la gendarmerie ne sont pas vaines. Tel est le cas lors de la récupération des bœufs volés à  Marofarihy, commune rurale Ankerana Nord, District de Tsiroanomandidy. Jeudi dernier, les gendarmes de ladite commune ont été avisés des vols de dizaines de bovidés à Marovitsika. Accompagnés du fokonolona, ils ont poursuivi les dahalo détenant les bœufs volés. Vendredi, vers 14 heures 30, après un accrochage avec les bandits, cinq bovidés ont été récupérés. Les dahalo se sont échappés après plusieurs échanges de tirs. Aucun blessé ni mort du côté des forces de l’ordre et celui du fokonolona. La recherche des bœufs volés restants et des malfaiteurs continue.

Yv Sam

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Le judo en deuil : Victor Ranotahinjanahary n’est plus

La grande famille des judokas a accueilli la nouvelle sur le décès du maître Victor avec autant de tristesse et de douleur.

Parmi les grands personnages vedettes du judo malgache, Victor Ranotahinjanahary est décédé samedi dernier à Antsirabe. Une grande perte à tous ceux qui se souviennent de lui comme l’artisan du progrès palpable de cette discipline. Maître Victor avait une vie consacrée au sport, plus précisément au judo. Il a laissé une trace indélébile dans les trois ligues régionales à savoir la ligue Vakinankaratra, la ligue Atsimo-Andrefana et la ligue Anosy. En effet, maître Victor était le fondateur du Judo Club Tuléar. Il était le premier à enseigner le judo à Fort-dauphin. Ensuite, il a créé le Judo Club Alto Antsirabe dont il était même le conseiller technique régional (CTR) de la ligue Vakinankaratra. Combattant, enseignant, mais aussi un ancien arbitre continental. La grande famille de judo malgache toute entière est orpheline puisque Victor Ranotahinjanahary était le doyen de la Fédération malgache de judo. Il est parti pour un monde meilleur en laissant une grande leçon de vie à travers la valeur de cette discipline, avec son grade de ceinture rouge sixième dan. À toute sa famille, à ses amis et à tous les judokas malgaches, Midi Madagasikara adresse ses sincères condoléances.

Manjato Razafy 

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Covid-19 : 2483 nouveaux cas et 45 décès en un mois

La barre des 200 cas en 24h a été dépassée samedi dernier, avec 209 nouveaux cas pour cette journée du 20 mars 2021.  

En un mois, ou presque, du 18 février au 20 mars 2021, le nombre de nouveaux cas de Covid-19 s’élève à 2483 tandis que 45 décès sont à déplorer durant la même période. Ces chiffres annoncés par le président de la République, samedi soir, montrent une progression rapide de l’épidémie ces dernières semaines. Les dernières statistiques continuent de le confirmer. En effet, selon les deux derniers bilans du CCO en date du 19 et 20 mars, 371 nouveaux cas et 11 décès liés à la Covid-19 ont été enregistrés durant ces deux jours. Dans les détails, il s’agit de 162 nouveaux cas sur 703 tests, et 5 décès (Atsinanana 2, Boeny 1, Atsimo-Andrefana 2) le 19 mars et 209 nouveaux cas sur 1023 tests et 6 décès (Analamanga 2, Diana 1, Boeny 3 ) le 20 mars. Le nombre de nouveaux cas en 24h a ainsi dépassé la barre des 200.

L’épidémie continue de progresser, notamment à Analamanga, principal foyer depuis le début de la deuxième vague il y a quelques semaines. La région compte 151 nouveaux cas durant ces deux jours du 19 et 20 mars. Outre Analamanga, les régions DIANA, Atsinanana et Boeny sont particulièrement touchées. Le nombre des cas graves est également en augmentation à Madagascar : le CCO en compte 151 le 20 mars sur les 1137 cas actifs actuellement en cours de traitement, selon le dernier bilan diffusé, hier. Le même bilan affiche, par ailleurs, un total de 351 décès depuis le début de l’épidémie.

Au chapitre des guérisons, 145 personnes ont été déclarées guéries de la Covid-19 durant les deux jours, 19 et 20 mars. Notons enfin, que le total des cas confirmés est de 22 484, si celui des guérisons est de 20 996. Le tout sur un total de 134 665 tests réalisés depuis le début de l’épidémie en mars 2020.

Hanitra R.

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Journée mondiale : La poésie célébrée en toute sobriété

A travers les reprises de Môta Soa, les poésies malgaches renaissent de leur cendre

De la France à Madagascar, les poètes malgaches ont célébré la journée mondiale de la poésie en toute sobriété

Partout dans le monde, La Journée mondiale de la poésie, commémorée le 21 mars de chaque année, célèbre l’une des formes d’expression et d’identité linguistique et culturelle les plus précieuses de l’humanité. Hier, le centre des poètes Sandratra a donné rendez-vous aux amoureux des vers et proses à Manjakandriana. A travers « Ainga manambatra », les jeunes talents de Zoromanga ont été dévoilés au grand public. Entre valiha, poésie et rap, l’assistance n’a  pas passé un bon moment artistique.  Pratiquée à travers l’histoire, dans toutes les cultures et sur tous les continents, la poésie parle à notre humanité commune et à nos valeurs partagées, en transformant le plus simple des poèmes en un puissant catalyseur pour le dialogue et la paix.

Références. A Madagascar, depuis plus de 100 ans, les poètes comme Dox et Jacques Rabemananjara ont fait connaître la poésie Malagasy à travers le monde, et leurs œuvres représentent encore des références pour les jeunes talents actuels. Ces derniers temps,  ce patrimoine culturel commence seulement à intéresser les jeunes d’aujourd’hui. A travers des reprises de Jean Joseph Rabearivelo et Ny Havana  Ramanantoanina par la musicienne Môta Soa. Effectivement, Jean-Joseph Rabearivelo est un des pères de la Poésie à Madagascar. Il a mis fin à ses jours en 1937 en prenant du cyanure. Tout au long de sa vie, la poésie aura souvent dépeint son mal-être… Un mal-être dans lequel beaucoup se retrouvent encore aujourd’hui. Môta Soa a décidé de se pencher sur ses écrits en pleine pandémie, et plutôt que de s’apitoyer sur son sort face à la difficulté imposée par la Covid-19, elle propose de revisiter « Aiza no hody » en musique pour mieux inciter à la remise en question. Le poème a été écrit en 1926 et traduit par Jean-Luc Raharimanana bien plus tard. Des œuvres qui permettent de redécouvrir ces talents oubliés et de raviver les souvenirs.

Soutien. Pour rappel, La Conférence générale de l’Unesco, lors de sa 30ème session qui s’est déroulée à Paris en 1999, a adopté pour la première fois le 21 mars comme Journée mondiale de la poésie dans le but de soutenir la diversité linguistique à travers l’expression poétique et d’augmenter les chances des langues en danger d’être entendues. La Journée mondiale de la poésie est l’occasion d’honorer les poètes, de faire revivre la tradition orale des récitals de poésie, de promouvoir la lecture, l’écriture et l’enseignement de la poésie, de favoriser la convergence entre la poésie et les autres arts comme le théâtre, la danse, la musique et la peinture, et d’accroître la visibilité de la poésie dans les médias.

Zo Toniaina

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RSE : SOMAPRO soutient l’EPP Analakely

Près de 590 élèves ont reçu des repas chauds hier.

La société malgache de propreté (SOMAPRO) investit considérablement dans le secteur de l’éducation. Elle soutient de nombreuses écoles primaires publiques, dont l’EPP Analakely, dans le cadre de ses activités de RSE (Responsabilité Sociétale d’Entreprise). Hier, elle a entre autres partagé des repas au profit des 590 élèves de cet établissement scolaire, en partenariat avec l’association Baobab. Ces derniers ont également chacun bénéficié des shampoings Vao et des stylos Impec, les marques de l’entreprise. En outre, les instituteurs de l’école et les membres de l’association SEI (Sohihy Empowerment Initiative), ont reçu des cadeaux en guise de reconnaissance à leur travail. Cette association offre des cours gratuits tous les samedis aux élèves de l’EPP Analakely. Il est à noter qu’une équipe de SOMAPRO conduite par son directeur général, Hanif Haji Djivan, a partagé les repas à ces enfants, tout en respectant strictement les gestes barrières. Cette action est entreprise depuis le début de cette année, et ce, presque tous les mois, a-t-on évoqué.

Navalona R.

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Barea : Bolida, Mathias et Mombris libérés par leurs clubs

De rebondissement en rebondissement. La liste définitive est loin d’être exhaustive. Deux joueurs titulaires des Barea de Madagascar ont pu rejoindre la sélection nationale. Lalaina Nomenjanahary dit Bolida, Mathias Randriamamy et Jérôme Mombris, libérés par leurs clubs, font partie du groupe des joueurs retenus pour les 5e et 6e journées des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021. Après que la fédération française ait décidé de libérer les joueurs, la fédération malagasy de football et le ministère de la Jeunesse et des Sports ont envoyé une lettre d’engagement auprès de la fédération française de football pour leur retour après les matchs.  Cinq joueurs manquent à l’appel pour ce match en Ethiopie. Il s’agit de Rayan Raveloson et Marco Ilaimaharitra, testés positifs à la Covid-19, Thomas Fontaine et Jeremy Morel, tous deux blessés, et du capitaine Abel Anicet Andrianantenaina, retenu par son club. « Malgré ces quelques absents, le groupe sera étoffé avec les joueurs locaux de qualité qui auront aussi leur chance d’évoluer avec les joueurs pro. Nous allons tout donner pour obtenir la victoire en Ethiopie, malgré la difficulté de la tâche qui les attend. Battre l’Ethiopie chez eux ne sera pas une mince affaire, mais nous avons aussi quelque chose à mettre en valeur durant cette rencontre. Nous allons exploiter la moindre faille des Ethiopiens. Marco pourrait rejoindre la sélection à Toamasina, mais, tout dépendra des résultats de son test covid-19 », a souligné Dupuis. Tous les joueurs se retrouvent ce jour à Addis-Abeba avant de rallier Bahir-Dar.

T.H

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Protection de l’environnement : Les agents forestiers non équipés et en sous effectif

La ministre de l’Environnement avec des agents forestiers gradés.

Un agent forestier pour 100 000 à 200 000 Ha de forêts. Une des réalités en ce qui concerne les conditions de travail de ces personnes qui assurent, tant bien que mal, la protection des ressources naturelles et forestières de la Grande île avancée par Baomiavotse Vahinala, ministre de l’Environnement et du développement durable à Ankadifotsy le 20 mars dernier. Une réalité qui serait loin des normes internationales pour un pays comme Madagascar si l’on se réfère toujours aux explications de la ministre. Lesdites normes imposant un agent forestier pour 400 Ha de surface forestière. Des efforts ont été fournis afin de changer la donne si l’on ne cite que le récent recrutement de vingt-cinq agents fraîchement sortis de l’Institut National de Formation d’Agent Forestier. Profitant de son intervention, la ministre de l’Environnement interpelle sur l’importance de renforcer les rangs des «agents forestiers» du pays. L’on aurait besoin de «cent postes budgétaires» chaque année si l’on voulait changer les choses. Outre les besoins en ressources humaines, le secteur fait également face à des soucis d’équipements. Disposant du statut de para-militaire, les agents forestiers malgaches ne «sont pas armés lorsqu’ils effectuent leur travail». Ce qui constituerait une faiblesse majeure face aux diverses pressions qu’ ils subissent quotidiennement. Afin d’y faire face, le secrétariat d’État chargé de la gendarmerie nationale (SEG) aurait promis de former les agents forestiers du ministère de l’Environnement et du développement durable afin de renforcer leur capacité. Aussi, le SEG projetterait de les doter d’armes (des Mas 36) pour les protéger dans l’accomplissement de leurs missions mais surtout afin de «restaurer l’autorité de l’Etat».

José Belalahy

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Pétanque : VESPA perd son président

Consternation dans les rangs du club VESPA ou Vétérans Sportifs de Pétanque Analamanga après l’annonce du décès subit de leur président Jean Jules Randrianasolo. Une grosse perte pour les vétérans boulistes car l’homme a tout fait pour organiser des tournois durant les week-ends tout comme il a remué ciel et terre pour trouver un boulodrome pour cette association qui prenait tout son temps. Il venait d’organiser une cérémonie pour fêter ensemble le nouvel an. A la grande famille des boulistes ainsi qu’à sa famille, Midi Sports exprime ses sincères condoléances.

Clément RABARY

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Orange Pro League : CSDFC a perdu une bataille mais pas la guerre

L’Ajesaia s’imposant face à la CSDFC par 2 à 1.

Le match en retard de Pro League de samedi au Stadium Elgeco Plus, a vu une victoire somme toute logique de l’Ajesaia devant une CNaPS Sport Disciples FC encore trop brouillonne notamment en défense.

Une défense encore fébrile dans laquelle s’est engouffré El Hadari pour prendre tout le monde de vitesse, le gardien Mbola y compris, pour ouvrir le score dès la 14ème minute. La CSDFC , assez dominatrice, tentait de revenir mais ses attaquants échouaient régulièrement devant cette défense à trois de l’Ajesaia. Et contre toute attente, cette dernière corsa l’addition par Yvan rentré à la mi-temps. Touchés dans leur amour propre et soutenus par des supporters admirables, les protégés du président Andriamiariniriantsoa redoublèrent d’ardeur et finissent par trouver le chemin des filets Niasexe dans une position excentrée qui parvint à prendre à contre-pied le gardien Manda (73è). Cette victoire met théoriquement à l’abri Ajesaia qui ira au play off avec l’AS Adema. La CSDFC qui reste devant l’Uscafoot et le 3FB Toliara a certes perdu une bataille mais pas la guerre pour le maintien. Elle envisage d’ailleurs à lancer dans le bain ses jeunes pousses sans doute pour mieux préparer la prochaine saison. Attendre et croire…

Clément RABARY 

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Football – Eliminatoires CAN 2021 : Un engagement sans faille de l’Etat

Le ministre, Tinoka Roberto aux côtés de Nicolas Dupuis et des membres de la FMF.

L’Etat a mis le paquet pour permettre aux joueurs d’honorer les deux dernières rencontres des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021. 

« La délégation des joueurs et du staff technique du pays vont partir ce soir (ndlr hier). Tous les préparatifs sont déjà au point. Le stade Barikadimy est déjà prêt pour le match de la 6e journée. De nouveaux sièges ont été installés en plus des travaux entrepris pour respecter les normes exigées par la CAF. Pour permettre aux joueurs d’aborder dans les bonnes conditions ces deux rencontres, l’Etat a affrété un avion spécial Airbus 320  pour éviter les problèmes liés aux escales. Ce même avion va ramener l’ensemble de la délégation au retour au pays, le jeudi 25 mars, et un nouvel appareil transportera l’équipe à Toamasina, ce jeudi même. Cette décision a été prise pour permettre à nos joueurs d’avoir trois jours de préparation avant le match prévu pour le 30 mars au Stade Barikadimy », a souligné le ministre de la Jeunesse et des Sports. Le chef d’Etat, Andry Rajoelina, a même parlé de cet avion spécial et  a appelé le peuple à soutenir les Barea, qui ont fait vibrer toute une nation lors de la CAN 2019 lors de l’émission télévisée, samedi. « Nous remercions le président d’avoir fait le nécessaire et d’avoir été à nos côtés durant la recherche de solution par rapport aux joueurs, aux déplacements et à toute l’organisation. La gestion du budget lié à ces deux dernières journées est d’une toute transparence car tous les détails sont vérifiés afin d’éviter le gaspillage. Nos joueurs ont besoin de notre soutien et nous nous mobilisons pour les encourager pour remporter ensemble une qualification à la CAN », a continué le numéro Un du sport malgache. 

1500 spectateurs.  Le stade Barikadimy a été choisi pour accueillir la dernière journée des éliminatoires. La Confédération Africaine de Football a accordé l’assistance de 1500 spectateurs au match opposant les Barea contre les Mena du Niger. « Comme il s’agit d’une rencontre en plein air, il y aura une autorisation spéciale avec le respect de la distanciation sociale et des mesures sanitaires », a conclu le ministre. 

T.H

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Accidents sur les routes nationales : Quatre morts et plusieurs blessés durant le week-end

Le week-end dernier a été marqué par une série d’accidents sur les routes nationales. Dans la plupart des cas, ces drames ont été provoqués par l’imprudence des conducteurs. Tel est le cas d’un taxi-brousse Sprinter affilié à la coopérative SONATRA desservant la ligne Vangaidrano-Mahajanga survenu sur la RN7 à Behenjy la nuit du vendredi 19 mars vers 23 heures 30 minutes. Roulant à vive allure à l’entrée d’un virage à un endroit appelé Tsarafara (PK 44+500), le taxi-brousse s’est renversé et s’est retrouvé avec les quatre roues en l’air sur la droite de la chaussée. Le bilan fait état de huit blessés. Grièvement blessé, l’un d’entre eux a été évacué à l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona après avoir reçu les soins d’urgence au CSB II de Behenjy. Quelques heures avant cet accident et toujours sur la RN7, un taxi-brousse Sprinter de la coopérative KOFIFI en provenance de Toliara en direction de Fianarantsoa s’est renversé dans un ravin d’environ 30 mètres de profondeur à un endroit appelé Vatoavo dans le district d’Ambalavao. Selon les informations émanant de la gendarmerie, l’accident s’est produit quand ce véhicule était en panne. Pour le remettre en marche, le chauffeur a tenté de le démarrer en mettant le véhicule en contre-attaque et marche arrière. Résultat, le chauffeur a été tué sur le coup. Grièvement blessées, trois personnes ont été évacuées d’urgence à l’hôpital d’Antambohobe à Fianarantsoa, où l’une d’entre elles, une femme de 36 ans, a également succombé. Toujours sur la RN7, mais cette fois-ci, le drame s’est passé, samedi 20 mars vers 18 heures, à Ambalavao, commune rurale Bongatsara, district d’Antananarivo-Atsimondrano. Un taxi-be Sprinter transportant une équipe de footballeurs en route pour rejoindre la capitale s’est renversé sur son flanc droit après avoir raté un virage. Dix personnes dont le chauffeur âgé de 53 ans ont été blessées. Elles ont été évacuées au centre de santé de base de Bongatsara. Plus à l’ouest, soit sur la RN1 à Imerintsiatosika, un motard a été tué sur le coup après avoir heurté un camion. Roulant à vive allure en direction de Tana, le scooter conduit par cet homme a dépassé un camion dans un virage. Le poids aurait subitement serré son passage et le choc se serait produit. Cet accident a eu lieu le 20 mars vers 17 heures 45 minutes. 

Hypertension.  Ce qui est arrivé à ce chauffeur d’une voiture 4X4 Hyundai justifie la nécessité de la visite médicale dans l’attribution du permis de conduire. Samedi 20 mars vers 16 heures 35 minutes, le 4X4 hyundai conduit par cet homme a percuté trois piétons après avoir fait une sortie de route sur la RN4, à Talatamaty. Selon la constatation faite par la gendarmerie, le chauffeur a perdu le contrôle de son volant à cause d’une crise d’hypertension. Amené d’urgence à l’hôpital avec les trois blessés, il a succombé en cours de route. Âgée de 61 ans, la victime est un grossiste à Antohomadinika. 

T.M.

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Brèves

# Deux adolescents de 17 ans sont devenus des malfrats notoires. Ils agissent sous l’effet de chanvres indiens, selon la gendarmerie. Les deux compères opèrent avec des armes tranchantes plus proches des sabres. Il a fallu une opération spéciale pour mettre fin à leurs méfaits. Plusieurs personnes de la Ville d’Eau ont porté plainte contre ces deux dangereux jeunes gens. Ils seront déférés au parquet après leur arrestation, le week-end dernier.

# Une voiture légère de marque Volkswagen a fini sa course dans un parking de moto à Andoharanofotsy, après avoir percuté le gardien de l’endroit. Ce dernier a été gravement blessé à la suite de l’accident. Il a dû être évacué d’urgence à l’hôpital.En outre, plusieurs deux roues bien garées dans le parking ont été endommagées.

D.R