Participer à la campagne crowfunding de FoodWise Madagascar

Les actualités à Madagascar du Mercredi 22 Mars 2017

Modifier la date
L'express de Madagascar1047 partages

Enquête – Mauvaise note à l’éducation de base

Une étude révèle les failles du système de l’éducation malgache. De très graves lacunes autant en termes de connaissances que de capacités pédagogiques sont détectées chez les enseignants.

Des chiffres qui font froid au dos. Les lacunes du système de l’éducation à Madagascar ont été mises à nu par l’enquête sur les indicateurs de la prestation de service (IPS) réalisée en 2016. Cette étude révèle l’incompétence de plusieurs de nos enseignants. « Près de 20% des enseignants n’ont pas réussi à effectuer une soustraction de nombres à deux chiffres et 55% n’ont pas réussi non plus à additionner des nombres décimaux », affirme l’étude présentée au public, hier, dans les locaux de la Banque mondiale, à Anosy.Choquant mais malheureusement la triste réalité. Les résultats de cette évaluation faite en avril-juin 2016 et concernant près de 2 500 enseignants mettent en évidence les carences dans l’édu­cation malgache. Seul un enseignant du primaire sur 1000 maîtrisait 80% du programme de huitième. « En français, lorsqu’il leur a été demandé de corriger une lettre contenant 22 fautes de ponctuation, de capitalisation, de vocabulaire ou autres, les enseignants n’ont relevé que 1,7 faute en moyenne », selon l’enquête.En effet, sur ce test réalisé dans le cadre de l’enquête IPS, les enseignants devaient obtenir un score minimum de 80%. En mathématiques, seuls 6,3% des instituteurs ont obtenu le score minimum requis. En français, il n’y en a eu aucun. Globalement, les enseignants FRAM, payés par les parents d’élèves, en particulier ceux qui sont subventionnés, ont eu des résultats significativement inférieurs.Les enseignants à Mada­gascar accusent de très graves lacunes tant en termes de connaissances que de capacités pédagogiques. La majorité n’ont ni les connaissances académiques ni les compétences pédagogiques nécessaires pour enseigner.

Inquiétant« En moyenne, les enseignants n’ont obtenu que 24 points sur 100 en pédagogie, traduisant leurs difficultés à préparer correctement un plan de cours (34%), à évaluer correctement l’écriture des enfants (18%) et à utiliser les scores des élèves au test pour tirer des conclusions sur les modes d’apprentissage en classe (9%)», indique l’étude.Pire encore, nos enseignants affichent non seulement des faiblesses dans la pédagogie et de la connaissance mais sont aussi des abonnés à l’absentéisme. D’après cette étude, les élèves ne bénéficient que de 39% du temps d’enseignement prévu. Alors que le temps d’enseignement programmé est de 5h 12 mn, le temps d’enseignement en classe est seulement de 3h 09 mn, à cause de l’absence des enseignants dans la salle de classe.31% des enseignants n’étaient pas à l’école lors de la visite des enquêteurs. 10% des enseignants à l’école sont absents, et lorsqu’ils sont en cours, les enseignants passent environ 4% de leur temps à des activités non-pédagogiques. Ces chiffres varient selon la présence ou l’absence du directeur d’école dans l’établissement.Devant ce tableau très sombre, l’éducation nationale s’efforce de renverser la tendance à travers la mise en place d’une réforme. « Le ministère de l’Éducation nationale est en cours de finaliser le plan sectoriel de l’éducation 2018-2022. La formation des enseignants et le renforcement de l’encadrement pédagogique de proximité sont parmi les grandes priorités. La révision des curricula et celle du calendrier scolaire font partie des réformes pour améliorer la qualité de l’éducation fondamentale », avait déclaré Rolland Justet Rabeson, secrétaire général du ministère de l’Education nationale.En dépit d’avoir un environnement d’apprentissage médiocre et des enseignants moins compétents, les élèves affichent une meilleure performance. Contrairement à leurs enseignants, ils ont de meilleurs résultats en mathématiques (57%) qu’en français (44%).

Lova Rafidiarisoa

La Vérité402 partages

Bourde militaire - Un missile atterrit sur la maison d’un particulier

Les habitants de la partie Est de la Capitale, en particulier à Tsiadana, ont été vraiment terrifiés !  Une énorme déflagration a créé la panique des riverains de ce quartier et a surpris les habitants des localités avoisinantes. Cette détonation survenue vers 15 heures a été entendue jusqu’à Analakely. Selon une information, il s’agissait de l’explosion d’un obus, qui a atterri en plein cœur du quartier de Tsiadana, faisant au moins un blessé grave, en la personne d’une mère de famille.

La chute de cet obus a également occasionné un cratère de quelques mètres de diamètre sur le sol où il a atterri et explosé. Une source officielle affirme qu’une partie du mur de la propriété s’est écroulée et des fenêtres détruites par le souffle. Aucune des autorités des Forces de l’ordre qui ont des bases autour de l’endroit n’a pu être jointe hier afin de savoir quant au type de cet obus. Il s’agit entre autres de la Force d’intervention de la police (Fip) à Antanimora et la Force d’intervention de la Gendarmerie nationale (Fign) Fort Duschesne.

C’est seulement en début de soirée qu’une information venant d’une source officieuse donne plus de précisions. Il s’agit d’un explosif d’exercice à blanc, d’après cette source, et c’est un missile antiaérien de type B32. De plus en plus précis, elle affirme que ce missile proviendrait du R3A et a été lancé suite à une fausse manipulation. Afin d’avoir le cœur net, la rédaction a tenté de joindre vainement les hauts responsables de l’Armée à savoir le ministre de la Défense et le directeur de la communication dudit département. Espérons que de plus amples informations soient livrées par les responsables ce jour afin d’éclaircir l’opinion sur cet exercice et cette manipulation d’un engin dangereux en pleine ville. Heureusement que l’incident n’a causé aucune perte en vie humaine quoique l’obus se soit atterri au milieu d’un quartier populeux.Franck Roland

Midi Madagasikara199 partages

Football : L’UFICASMsur les rails

Solonirina Raharijaona, président de l’UFICASM.

Servir de tribune de rencontres des personnalités du monde sportif, regrouper les joueurs, les ex et les internationaux footballeurs malgaches à Madagascar et à l’étranger dans toutes activités pouvant contribuer à la visibilité internationale non seulement du foot, mais aussi du sport malgache en général

Le football, ces derniers temps, ne cesse d’alimenter les débats. Election d’Ahmad à la CAF, la ligue des Champions africaines et la rencontre des Barea dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2019. Après cinq ans de préparation, l’association  Union des Footballeurs Internationaux et des Cadres Sportifs Malgaches (UFICASM) est constituée officiellement. C’est la déclaration de son président. Solonirina Raharijaona. « Le projet de création de cette association date de 2012. C’était le 20 février 2017 qu’elle a été constituée officiellement. La route n’était pas du tout facile durant cette longue période entre la réticence des uns et les encouragements des autres » a expliqué le président. Jaona, ancien sociétaire de l’équipe nationale après avoir fait le constat de la situation des joueurs internationaux après leur carrière a décidé de créer une association pour les fédérer. « Quand on était jeune, on nous a sollicités. Nous sommes les héros de la nation, mais après, plus rien,   nous sommes orphelins malgré nous » a-t-il continué.

Fédérateur.« L’objectif général c’est d’avancer essentiellement une nouvelle vision et une autre mentalité pour faire développer le foot et le sport en général à Madagascar basées surtout sur la mise en œuvre effective de la Transparence connue sous la célèbre culture malgache « Mangarahara » ; ainsi cette association a pour buts et objectifs de : promouvoir le développement du sport en étroite concorde avec l’esprit d’olympisme et de la paix ; élargir la vulgarisation du développement du foot auprès de la communauté des pratiquants par ses bulletins de liaison et son site Web ; susciter et soutenir la recherche et la formation ; conseiller, aviser, ou proposer à toutes les instances concernées tout ce qui intéresse les problèmes des sciences physiologiques, biomécaniques et psychologiques sportives et dans le but à utilité publique avant, pendant et après carrière, promouvoir les brillants talentueux malgaches ou binationaux de toute génération sur le plan local et international, servir de tribune de rencontres des personnalités du monde sportif, regrouper les joueurs, les ex et les internationaux footballeurs malgaches à Madagascar et à l’étranger dans toutes activités pouvant contribuer à la visibilité internationale non seulement du foot mais aussi du sport malgache en général, servir de lien d’échange et d’entraide entre les membres et la communauté malgache, favoriser les échanges et le partenariat entre Madagascar et la France, sa durée est illimitée » tels sont les objectifs de l’association.

Compétition.A partir de cette année, c’est l’UFICASM qui se charge de la préparation et s’occupe de la participation au tournoi DOM TOM Cup. Il est à signaler que deux joueurs de l’équipe de Madagascar au DOM TOM Cup sont actuellement à Sao Tomé. Il s’agit de Deba Kely et Dabode Faneva. Lors de son passage au pays, le président de l’UFICASM a eu l’occasion de discuter avec l’ancien président de la FMF actuellement celui de la CAF, Ahmad et le directeur technique national (DTN), Jean François Debon.

 

T.H

Midi Madagasikara178 partages

Samoela : Célébration de ses vingt ans de scène Antsahamanitra

Samoela va finalement retrouver ses inconditionnels à Antsahamanitra, le 2 avril prochain. (photo d’archives)

Excellente nouvelle pour tous les inconditionnels de Samoela ! Le concert tant attendu va finalement avoir lieu le 2 avril, mais cette fois à Antsahamanitra.Le troisième va finalement être le bon ! Les fans n’y croyaient plus. En avril 2016, Samoela prévoyait d’investir le Coliseum. Un concert qui n’aura jamais eu lieu. En décembre, leur idole se faisait une joie de les retrouver. Le rendez-vous, cette fois, était donné au CCEsca. Pour des raisons indépendantes de la volonté du chanteur et de son équipe, ces retrouvailles au CCEsca ont également été avortées. Chose promise étant due, le chanteur a décidé de donner rendez-vous à tous ses inconditionnels à Antsahamanitra. Un moment pendant lequel lui et ses fans de toujours célèbreront et se remémoreront vingt ans d’histoire et de complicité.  

Il y a vingt ans. Armé de sa guitare, entouré de ses musiciens et ses 60 kilos, Samoela, dans les années 90 a fait mouche avec ses « Ikala mena volo » et autres. Vingt ans se sont écoulés et Samoela fait toujours aussi forte impression. A vingt ans, on n’est pas encore un homme, mais on n’est plus vraiment un enfant. A vingt ans, on se croit invincible, capable de tout, même si à vingt ans, on n’est encore sûr de rien. Et même qu’on se cherche encore.  Si la carrière de Samoela était un homme, il aurait été au-dessus de tout cela. Car à vingt ans, il a accompli la plupart de ses rêves. Ce n’est cependant pas encore terminé. Car même après vingt ans de carrière, Samoela n’a pas encore fini d’étonner son public. D’autres se perdent en cours de route, dévient du chemin qu’ils ont pris au début de leur carrière, s’éloignent des objectifs qu’ils se sont fixés  pour se convertir dans d’autres genres, mais lui, c’est un dur, un têtu qui sait ce qu’il veut.

A ses débuts, l’on disait déjà de lui qu’il était unique. Un audacieux qui a l’avenir devant lui. Et les gens avaient eu raison de croire en lui. Vingt ans après ses débuts, Monsieur Bandy Akama est effectivement toujours là. Contrairement aux autres artistes qui ont débuté avec lui, Samoela ne s’est jamais éloigné de la scène. Il n’a cessé de composer, de produire des albums, de tourner, de donner des concerts même si parfois, le public faisait défaut. Mieux, il a ajouté une corde à son arc. L’interprète de « Zana-bahoaka » est passé de simple chanteur à entrepreneur à la tête de sa propre société : Be Mozik. Vingt ans après « Havako mamomamo », Samoela est toujours en selle. Il est même plus présent que jamais. Le 2 avril, il investira Antsahamanitra pour se remémorer le bon vieux temps, vingt ans de complicité avec ses inconditionnels de toujours.Mahetsaka

L'express de Madagascar149 partages

Collège La Lumière – Treize Turcs en attente d’expulsion

Enseignants du collège La Lumière, treize Turcs risquent, l’expulsion. En attendant, ils sont sous surveillance dans un bureau du ministère de la Sécurité publique.

Garde à vue   Une source auprès du ministère de la Sécurité publique conteste le qualificatif mais, la scène y ressemble, cependant. En attendant leur probable « expulsion », treize personnes de nationalité turque, sont « retenues sous surveillance dans un bureau du ministère de la Sécurité publique ». Un mail de détresse de la « communauté turque » à Mada­gascar, diffusé, hier, affirme qu’ils sont « enfermés en cellule ».La source auprès du ministère de la Sécurité publique contactée, indique qu’« il ne s’agit ni d’une garde à vue, ni d’une résidence surveillée mais, d’une mesure administrative ». Les treize Turcs sous la coupe d’une « mesure administrative » donc, s’avèrent être des membres du corps enseignant du collège La Lumière, sise à Talatamaty. Leur « expulsion », fait suite à la découverte qu’ils étaient en possession de faux papiers de séjour.« Ils sont, à Madagascar, depuis l’année 2002. Comment se fait-il qu’ils aient utilisé de faux papiers tout ce temps, sans avoir été découverts », houspil­lent des parents d’élèves du collège venus faire un sit-in devant le ministère de la Sécurité publique, hier. Ces derniers réclament que « l’expulsion », des enseignants ne se fasse qu’à la fin de l’année scolaire.« L’enseignement de nos enfants va être chamboulé. Nous demandons qu’ils restent au pays et continuent leur travail, jusque là », réclament ces parents d’élèves. L’avocat des turcs indique, cependant, qu’ils ont été notifiés de leur avis d’expulsion, lundi, et que l’acte doit être exécuté dans les « 48 heures », qui suivent la notification.

ExigencesLa source auprès du ministère de la Sécurité publique n’a, pourtant, pas confirmé cette information. « Nous ignorons encore quand ils devront partir. S’ils sont encore retenus dans le pays, nous les renverrons chez eux », ajoute-t-elle. Les parents d’élèves d’hier, ont rencontré les responsables de ce département ministériel, hier, pour leur faire part de leurs doléances et comptent s’entretenir sur le sujet avec le Premier ministre.Au regard du contexte, certains voient en cette décision d’« expulsion », une réponse favorable aux revendications de Recep Tayyip Erdogan, président turc. Dans une croisade contre ses adversaires politiques, notamment, Fethullah Gülen, un intellectuel musulman qu’il considère comme son principal rival, le chef d’État turc, à l’instar de ses discours dans d’autres pays, a réclamé à l’État malgache la fermeture des institutions ayant des liens avec la fondation Gülen.Des pays comme, le Maroc, ont accédé aux « exigences », de l’homme fort de la turquie et fermé les établissements inhérents à la fondation de son rival politique. Pour les observateurs, Madagascar semble leur emboîter le pas afin de garder de bonnes relations avec la Turquie. La proximité temporelle des faits ayant déclenché la procédure d’expulsion des treize enseignants turcs avec la visite d’État de Recep Tayyip Erdogan, à Madagascar, le 24 et 25 janvier dernier, permet le rapprochement.Les événements se sont, en effet, subitement accélérés, dans les jours qui ont suivi la visite du Président de la Turquie. Un réseau de faussaires a été démantelé, fin février. Ses membres produisaient de faux papiers pour des étrangers résidant, à Madagascar. Une affaire dans laquelle ont été happés les treize enseignants du collège La Lumière.

Miangaly Ralitera et Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara85 partages

“Visa” sandoka : Turcs 13 namoahana didy fandroahana

Nahataitra ny maro, ny nahazoan’ireo Turcs 14  fahafahana vonjimaika rehefa nentina teny amin’ny Fampanoavana, ny tapaky ny volana febroary teo. Izy ireo dia nohadihadiana rehefa tratra nampiasa “visa” sandoka sy nanao asa tsy ara-dalàna noho ny tsy fisian’ny “visa”. Omaly kosa anefa, dia mba velon-tsiky kely izay nanaraka akaiky ity raharaha ity raha nahafantatra fa nivoaka ny didy fandroahana azy ireo (mesure d’expulsion) avy amin’ny ministera tompon’andraikitra. Ny 13 amin’ireo no voakasik’izany raha araka ny loharanom-baovao eo anivon’ny mpitandro ny filaminana izay niandraikitra avy hatrany ny fitazonana azy ireo mandra-pialany eto Madagasikara. Tazonina ao amin’ny biraon’ny pôlisy miandraikitra ny fanaraha-maso ny sisin-tany ireo turcs voakasika, raha araka ny fanampim-panazavana azo. Manoloana ny zava-nitranga, dia nisy andian’olona izay niezaka ny niaro ireo Turcs izay nandraisan’ny fanjakana fepetra ireo. Ny kolejy iray etsy Antanetibe omaly, izay manao ny rafi-pianarana amin’ny teny Turc, dia nanetsika ny ray aman-drenin’ny mpianatra mba hiaro ireo olona horoahin’ny fanjakana. Nangataka izy ireo mba ho tapitra ity taom-pianarana ity vao halefa ireo olona, satria ireo farany dia mampianatra eo anivon’io kolejy io ny ankamaroany. Nisy sahy nitsangana aza, fa tsy “visa” sandoka izany no nampiasain’ireo olona ireo satria efa hatramin’ny taona 2002 no niasa teto Madagasikara  ary teo amin’ny sehatry ny fampianarana. Ho an’ny mpanara-baovao, dia be loatra ny vahiny tsy manara-dalàna eto amintsika ary tsy vitan’izay tsy misy taratasy mazava fa mbola manao herisetra, indraindray aza heloka bevava. Ny akaiky indrindra, dia ny fisian’ilay teratany sinoa izay namono nahafaty ny mpivady sinoa ihany koa, tetsy Ivato. Nomarihany fa, nisy naniraka izy ary nokaramaina tamin’ny famonoana. Toa lasa feno fakom-bahiny ny Renivohitra…

D.R

Midi Madagasikara81 partages

Antsirabe : Ramatoa mpangarom-bavan-jazakely, matin’ny fitsaram-bahoaka

Faritra tsy dia mbola nandrenesana fitsaram-bahoaka loatra raha ny eto Antsirabe. Saika nilamindamin-dratsy hatrany raha vao misy tranga hafahafa na tsy fandriampahalemana, ary voafehin’ny mpitandro filaminana hatrany izany. Tsy izay anefa no nitranga tamin’ity indray mitoraka ity, fa notaperin’ny fokonolona ny ain’ilay ramatoa iray malazaratsy  ho mpamosavy mpangarom-bava olona.  Manodidina ny 50 taona eo ity ramatoa ity,tsy misy izay tsy mahalala ny ataony sy ny laza ratsiny amin’ny famosaviana raha eto Antsirabe. Mirenireny manerana ny tanàna izy ary voalaza fa mangarom-bava ireny zaza ireny sy olona varimbariana ireny. Voalaza hatrany araky ny tsilian-tsofina fa, tsy misy maharitra fa maty avokoa izay voaharony vava. Nanambara ny fianakaviany, fa efa in-telo izao ity ramatoa no saika novonoin’ny olona noho io ataony io, saingy avotry ny polisy. Efa nisy mihitsy aza hoy ny fanazavana ny tsindrona antsy nahazo azy  fa mbola avotra ny ainy tamin’izay. Tsy nahasakana ny asa ratsiny anefa izany rehetra izany, fa mbola nanao ny nataony teny ihany ilay ramatoa, tànana zatra nitsotra tokoa. Ny Alatsinainy hariva tao Ambohimahazo , mpitari-posy naka aina tamina toerana mangigina ary  resin-tory teo ambony posiny teo  no saika haronin’ilay ramatoa ny vavany. Taitra afena ilay rangahy ka avy hatrany dia nikasi-tànana ilay ramatoa, ny manodidina koa nahatsikaritra ary efa nahafantatra ity farany ka samy namango daholo. Mbola afaka nandositra ihany ilay ramatoa, saingy tsy lasa lavitra dia tratran’ny fokonolona teo ambonin’ny reniranin’i Sahatsiho ka teo no nanaperan’ny olona ny ainy. Navalan’ny fokonolona rano ilay ramatoa rehefa tsy nisy aina intsony, notsindriana baingan-tany ny ilany ary notontana  vato malao ny lohany.  Tonga nanao ny fanadihadiana sy nijery ny zava-nisy ny polisy sy BMH ary fantatra fa efa nalain’ny fianakaviany ny razana. Voalaza moa fa tsy dia salama saina loatra ity ramatoa ity ary efa notsaboina teny amin’ny toby Ambohimahazo, talohan’ny nahafaty azy izao dia nisy nanambara fa vao haingana izy io no nangaron-delan-jaza tany Mandray ka maty ilay zaza. 

 Andry N.

Midi Madagasikara80 partages

Raikitra ny barazy tao Ankoronga : Tsy manaiky ny hitsarana an’ireo polisy voarohirohy nahafaty mpitsara ...

Manoloana ny raharaha nahafaty mpitsara tany Toliara, ny 9 desambra 2011, ka hitsarana indray an’ireo polisy 39 voarohirohy   aty Antananarivo, ny 22 sy 23 martsa izao, dia nisy andian’olona an-jatony mahery tsy faly niakatr’afo, ka nanao sakan-dàlana tao Ankoronga, amin’ny lalam-pirenena fahafito iny, 8 km mivoaka ny tanànan’i Toliara, omaly naraina nanomboka tamin’ny valo ora. Nosavain’ireto andian’olona nanao barazy ireto avokoa izay fiara taksibrosy rehetra hihazo an’ Antananarivo. Rehefa tsy nahita an’ireo polisy voarohirohy tokony hotsaraina aty an-drenivohitra ny tao anatin’ny fiara ireo mpanakan-dàlana, dia nalefan’izy ireo nandeha nanohy ny lalany. Antony nanaovana an’izao hetsika sy barazy izao, raha ny fanazavana azo, dia ny fanaovana tsinontsinona ny fitsarana ao Toliara. “ Tsy ekena intsony ny hitsarana an’ireo polisy voarohirohy ho nahafaty mpitsara, satria fanakorontanana ny firenena no kendren’ireo olona manana eritreritra hampigadra an’ireto polisy indray. Aza ampitoviana amin’ny olana any Antsakabary ny aty Toliara, satria efa nisy ny fampihavanana natao izay namonoana omby iray ho mariky ny fihavanana sy ny nofon-kena mitam-pihavanana manoloana iny raharaha nahafaty mpitsara iny “, hoy ny Raiamandreny sy fianakavian’ireo polisy voarohirohy, tamin’ny mpanao gazety. Niantso ny polisy rehetra voarohirohy amin’ity raharaha ity izy ireo mba tsy hihazo an’Antananarivo hiatrika ny fitsarana, ary niangavy ihany koa an’ireo ny polisy rehetra miasa ivelan’i Toliara izay voafatotra amin’izao raharaha izao, mba hiverina haingana any Toliara.

Eric Manitrisa

L'express de Madagascar65 partages

Affaire Michel Rehavana – « Entrave à la justice » dénoncée

Le Syndicat des magistrats s’insurge contre les revendications d’arrêter les poursuites contre les policiers accusés dans l’affaire Michel Rehavana.

Entrave à la justice. C’est ainsi que Jean Charles, vice-président du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), qualifie la revendication d’association ethnique et famille des policiers accusés dans l’affaire Michel Rehavana, d’arrêter les poursuites. Le dossier sera jugé au tribunal d’Antananarivo, à partir de ce jour.Devant la presse, hier, à l’École nationale de la magistrature (ENMG), le syndicat, mettant en avant les principes républicains et l’État de droit a, entre autres, déclaré : « (…) le tribunal est seul habilité à juger la culpabilité ou non d’une personne quelle qu’elle soit (…) tous les citoyens sont égaux devant la loi (…) défendant jalousement l’indépendance de la justice, le SMM s’oppose à toute tentative d’entraver une procédure judiciaire et d’empêcher le magistrat de faire son travail sous quelque forme que ce soit ».Le 9 décembre 2011, le juge Michel Rehavana, a succombé à ses blessures causées, selon la déclaration du SMM, hier, suite aux maltraitances physiques « perpétrées par une horde depoliciers ». Informés de la date du procès qui se tiendra dans la capitale, ce 22 et 23 mars, une entité dénommée « association des 18 ethnies », et des membres de « la famille des accusés », ont tenu une conférence de presse, lundi, à Toliara. Ces derniers revendiquent « l’arrêt des poursuites », au motif que les prévenus ont déjà fait leur temps en prison.Des individus conduits par des « notables », de la capitale de la région Atsimo Andrefana se sont même mis à « contrôler », les transports en commun devant joindre Antananarivo, hier, pour vérifier si les prévenus n’étaient pas à bord et les empêcher ensuite, d’assister au procès. Déjà évoquée durant la conférence de presse de lundi, « la menace de trouble ethnique », que pourrait causer la tenue du procès, a été clairement soutenue par un politicien dénommé « Roberval », à Toliara, hier.

Balise« Il est à souligner que, Madagascar, est un État de droit et que la loi s’applique à tout le monde. Personne, encore moins un groupe de personnes ne peut pas refuser d’être jugé quelle que soit la raison. Ce genre de comportement faitpartie de ceux qui favorisent les vindictes populaires », réplique le SMM. Il a été expliqué que « mandat de dépôt ne signifie pas condamnation, cela fait partie de la procédure durant l’instruction, surtout qu’ici, il s’agit d’une poursuite pour crime ».Face à la presse, hier, le magistrat Jean Charles a soutenu : « Nous posons ici, une balise. Laisser le tribunal faire son travail doit être inculqué dans notre culture ». Prenant l’exemple des tourments judiciaires de certains candidats à la présidentielle française, le vice-président syndical a avancé, hier, qu’en principe, ce doit-être au président de la République de faire une déclaration pour défendre l’indépendance de la justice.La Constitution prévoit, d’autant plus, que le chef de l’État « est garant de l’indépendance de la justice », mais, « vu l’urgence de la situation, le syndicat se devait de réagir », a ajouté le juge Jean Charles. Certaines voix au sein de la magistrature s’interrogent, justement, sur l’opportunité du procès vu le contexte et la proximité temporelle avec l’affaire Antsakabary.« Il s’agit d’une simple coïncidence. L’enrôlement du dossier a été prévu dans lecalendrier fixé par la Cour criminelle, en début d’année. Personne ne pouvait prévoir qu’il y aurait pareils faits », a réagit Tiaray Fanahimanana, vice-président du SMM.En marge de la conférence de presse, à l’ENMG, le juge Jean Charles a ajouté que « c’est à l’État de faire respecter son autorité et maintenir l’ordre public ». La déclaration du Syndicat appelle, néanmoins, le ministère de la Justice et le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), « à protéger l’indépendance de la justice », et « à protéger les juges de la Cour criminelle en cas de tentative de trouble à l’ordre public ».

Francis Ramanantsoa / Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada54 partages

Concours Newcopark : Ny Hasina Ratsarazaka remporte le premier prix

Le premier prix de la 4e édition du concours Newcopark lancé en janvier dernier a été décerné à la jeune entrepreneure Ny Hasina Ratsarazaka à travers son projet «Xynaia» portant sur la création et la vente de vêtement de marque « Vita Malagasy » en ligne. Le principal objectif de ce projet qui est de promouvoir le savoir-faire malgache sur la scène internationale a avancé la lauréate lors de la cérémonie de remise de prix hier à l’Esca Antanimena.

« Nous prévoyons de démarrer le projet d’ici deux mois. Le local est déjà disponible. Nous procédons actuellement à l’acquisition des machines et des matières premières » a avancé la lauréate. Notons qu’elle a gagné l’équivalent de 500 euros pour démarrer son projet.

Lancée en 2011, l’initiative Newcopark vise avant tout à développer l’entreprenariat et appuyer les jeunes dans leur projet. Ce concours de business model a permis la création de 39 entreprises et 250 emplois. 80 projets ont participé à ce concours depuis et six entreprises ont été créées avec l’accompagnement des coachs qui ont déjà de longues années d’expérience dans le domaine de l’entreprenariat.

Comme chaque année, les trois projets gagnants ont été  primés et seront accompagnés dans leur aventure entrepreneuriale. Pour cette quatrième édition, le troisième prix a été décerné au projet « for security » se spécialisant dans le domaine de la géolocalisation. Un projet portant sur la conciliation de la restauration et l’agriculture urbaine a gagné le deuxième prix.

Riana R.

 

L'express de Madagascar44 partages

Après la sortie du livre de l’ADN – La refondation et le Federalisme Sahaza expliqués à la base

Fidèle à ses principes, le parti Arche de la Nation ou Antoka sy dinan’ny Nosy (ADN ) a rencontré la population à la base pour exposer  et échanger sur les fondements du Federalisma Sahaza. Sous la conduite de son chef de file, le parti était à Ambohidrabiby et à Talata Volonondry, hier.

Trois semaines après la présentation officielle de l’ouvrage intitulé Fanorenana ifotony – Federalisma sahaza : Nahoana ?  Ahoana ? , (Refondation nationale – Fédéralisme Sahaza : Pourquoi ?  Comment ? ), l’équipe de l’ADN, sous la houlette de son chef de file national, Edgard Razafindravahy, reprend son bâton de pèlerin pour retrouver les habitants des communes d’Ambohidrabiby et de Talata Volonondry. Objectifs : leur expliquer les tenants et aboutissants du système proposé, puis les impliquer dans la mise en œuvre de la solution proposée.Face aux difficultés quotidiennes de la majorité de la population ainsi que la non effectivité du pouvoir des élus et autorités locales, les solutions contenues dans ce livre, par le biais du basculement vers le Federalisme Sahaza, ont séduit les habitants de la localité. Pour permettre à ces derniers de prendre part à la concrétisation du projet, Edgard Razafindravahy a invité les fokontany de ces deux communes à se concerter afin d’élaborer une esquisse de constitution ou Dinam-piaraha-monina conforme aux besoins de la population et qui régirait alors les futures Régions-États. Une démarche qui fait partie des étapes prônées par le parti ADN dans sa quête d’une vraie refondation et dans la mise en place de la nouvelle structure du Federalisme Sahaza.

Dans le bureau de la commune d’Ambohidrabiby, Edgard Razafindravahy, chef de file du parti ADN, invite les responsables à élaborer une constitution ou «Dinam-piaraha-monina».

A la mairie de Talata Volonondry, c’est une salle de mariage pleine à craquer qui a accueilli l’équipe de l’ADN. Venue en masse, l’assistance est composée d’hommes et de femmes, jeunes et âgés, ainsi que de plusieurs chefs fokontany. Sans transition, le chef de file national a pris la parole pour exposer la capitalisation issue des descentes sur terrain qu’il a effectuées dans les quatre coins de Madagascar depuis 2 ans. Étudiés et analysés, les constats ont été catégorisés à travers trois grandes questions :« Pourquoi la refondation de Madagascar est-elle impérative ?  Quels sont les goulots d’étranglement du développement de Madagascar ?  Comment procéder à la refondation par le biais d’un fédéralisme adéquat ?  ».Pour répondre à ces questions, le chef de file national a pris comme point de départ les problèmes soulevés par la population. En effet, les habitants de ces deux communes ont évoqué le chômage, l’enclavement, l’éducation, l’énergie et tant d’autres. Pour y répondre, Zoky Edgard a exposé la nécessité d’une refondation de la Nation. « Les problèmes que vous évoquez reflètent les limites de l’État unitaire. Il faut changer la structure de l’État. Les centres de décision sont éloignés du peuple et ne coïncident pas forcément avec  ses attentes. Cela entraîne des frustrations qui nuisent à la productivité et au développement en général » précise-t-il.

Le parti ADN n’hésite pas à allerau devant de la populationpour expliquer ses idées

Dans le Federalisme Sahaza véhiculé par l’ADN, les ressources financières propres à chaque Région/État permettront de résoudre la disparité des fonctionnaires, comme les agents de santé et de l’éducation. «La bonne gestion de nos richesses naturelles sera la garantie de la réussite du Federalisme Sahaza. Vos élus, tels que les chefs fokontany ou les maires auront les pleins pouvoirs dans l’execution des projets de développement de chaque localité. L’ecole de la vie ou Sekoly ambony ho an’ny vahoaka, qui sera implantée partout assurera l’harmonie dans la société», a avancé le Chef de file National de l’ADN à Talata Volonondry.Certains paraissent perplexes sur le Federalisma sahaza,  mais Edgard Razafindravahy a apporté des éclaircissements. « Le mot fédéralisme peut vous gêner, compte tenu des expériences amères de l’histoire de notre pays. Dans le monde, il n’y a que deux systèmes politiques : l’État unitaire ou fédéral. Notre federalisma sahaza a l’originalité de partir de la base », précise-t-il.

Zoky Edgard, chaleureusement accueilli par la population

Barisoa David Andriamananjara,  maire d’Ambohidrabiby, une commune nouvellement instituée s’est plaint du manque de ressources pour assurer le développement de sa localité. Profitant du passage d’Edgard Razafindravahy, celui-ci a formulé ses doléances pour améliorer les locaux de la Mairie. Pour y répondre, l’ex PDS d’Antananarivo lui a partagé ses vécus dans la gestion de la Capitale. « Parler de mes expériences ne me coûte rien mais si cela peut servir aux autres, je partage avec générosité. Je serai toujours disponible pour vous accompagner, à travers le partenariat public-privé »Ces rencontres constituent une opportunité pour l’ADN de s’enquérir davantage des réalités du terrain. Les échanges sont riches, les gens apprécient que quelqu’un les écoute. À la fin de la rencontre, Edgard Razafindravahy a promis une franche collaboration avec les maires et les chefs de fokontany tout en reconnaissant la difficulté de leurs tâches respectives. « Je suis un homme de dialogue. Vous savez où me trouver et ma porte est grande ouverte » conlut-il. L’élaboration de ces esquisses de constitutions ou Dinam-piaraha-monina pour chaque fokontany débouchera sur la tenue de conférences au niveau des districts et régions, prochainement.

Photo de famille devant la commune de Talata Volonondry

Retrouvailles

Homme de parole, Edgard Razafindravahy est bien connu des habitants d’Ambohidrabiby et de Talata Volonondry qui se souviennent de cet ancien opérateur qui a déjà tant fait pour ces deux localités au sein de l’association Hetsik’Avaradrano. La rencontre d’hier était donc des retrouvailles car le partenariat et la collaboration entre Zoky Edgard et les communes sus-citées sont vieilles de plus de 20 ans. Hier dans la matinée, alors qu’il faisait ses emplettes au marché de Talata Volonondry, les « iny indray i Edgard », Edgard le revoilà, accompagnés de sourires et des mains tendues pour le saluer témoignent d’une certaine familiarité entre l’ex-PDS d’Antananarivo et les habitants de cette localité. «On ne vous a jamais oublié. On se souvient de tout ce que vous avez fait pour nous depuis 1996 ! » s’exclame Andrianantoandro, adjoint au Maire de la commune rurale d’Ambohidrabiby.

Ils ont dit

Martin Rakotondrafaraniaina, Maire de la Commune rurale Talata Volonondry« Il faut louer l’approche du parti ADN. Zoky Edgard et son équipe ne sont pas venus pour la politique politicienne ni pour faire de la propagande. C’est la première fois que nous accueillons un parti qui partage avec nous ses idées pour un vrai développement. La prise de conscience doit être de mise »

Textes : Andry RialintsalamaPhotos Mamy Mael

Midi Madagasikara42 partages

Coopération japonaise : Le premier vice-président de la JICA Koshikawa Kazuhiko à Madagascar

Koshikawa Kazuhiko, premier vice-président de la JICA, en visite à Madagascar.

Les fonds de la CBI (Conférence des Bailleurs et des Investisseurs) arrivent et permettront de lancer l’un des plus grands investissements en infrastructures. L’accord de financement du Projet d’extension du Port de Toamasina sera signé demain.

 

Le premier vice-président de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA),

Koshikawa Kazuhiko, est en visite à Madagascar du 22 au 25 mars 2017. Cette visite aura pour principal objectif le renforcement de la coopération entre Madagascar et le Japon ; un engagement qui sera marqué par la signature de l’accord de prêt pour le Projet de développement du Port de Toamasina. Dans le cadre de cette mission officielle, le représentant de la JICA rencontrera le président Hery Rajaonarimampianina et des membres du Gouvernement, pour discuter des défis du développement à Madagascar. Des déplacements sur terrain seront également prévus pour confirmer les résultats des activités de la JICA. « A l’issue de cette visite, le premier vice-président aura une vision plus à jour de la situation à Madagascar afin de mieux appréhender les projets potentiels pouvant contribuer au développement en particulier dans les domaines de l’Agriculture, des Infrastructures économiques et du Développement social notamment l’éducation de base », ont affirmé les responsables auprès de JICA Madagascar.

Infrastructures. En ce qui concerne le projet d’extension du port de Toamasina, il s’agit d’un prêt concessionnel à très faible taux, qui sera rétrocédé à la SPAT (Société portuaire autonome de Toamasina). Ce projet d’extension vise à accroître la capacité et améliorer la productivité des engins de manutention du Grand Port, en élargissant et en améliorant les installations portuaires et les infrastructures connexes, afin de répondre à la demande croissante de la cargaison, contribuant ainsi au développement économique du pays. Certes, ce projet d’extension permettra à Madagascar de développer ses activités économiques et ses flux commerciaux, en disposant du plus grand port maritime de l’Afrique de l’Est. Selon les informations publiées jusqu’ici, les travaux concerneront l’extension du brise-lame d’une longueur de 345m ; de la construction d’un quai à containers dénommé C4, faisant une longueur de 470m et de 16m de profondeur ; d’un aménagement d’une aire de stockage de containers sur une superficie de 10ha ; et de l’approfondissement des quais existants C1 et C2 à 14m de profondeur et C3 à 16m de profondeur.

 Antsa R.

Midi Madagasikara41 partages

Sortir Madagascar de la pauvreté : La connectivité routière et l’électricité comme conditions sine q...

La situation économique de Madagascar n’a cessé de se dégrader depuis les années 70 et les deux crises politiques survenues au cours des quinze dernières années, ainsi que les chocs climatiques répétés, ont anéanti toute chance de voir la croissance économique redécoller.  

 

La pauvreté, ce mal enraciné à Madagascar a fait l’objet d’une récente étude par la Banque mondiale. Un nouveau rapport intitulé « Variations de fortune et persistance de la pauvreté à Madagascar : Récentes découvertes », présenté, hier, dans le cadre du « Knowledge Fair » organisé par la Banque mondiale, analyse les données d’enquêtes de ménages successives réalisées par l’INSTAT et tente de mettre à jour certaines dynamiques expliquant cette situation de stagnation, voire, de régression. Le manque d’infrastructures figure en pole position des défis qui restent à relever par le pays afin de réduire la pauvreté. S’y ajoutent les chocs climatiques, le déficit en matière de connections routières et certaines politiques qui s’avèrent contre-productives. Une série de causes dont les solutions adéquates tardent à être clairement déterminées.

 

Agriculture en déclin. Le rapport de la Banque mondiale qui couvre, essentiellement la période de 2001 à 2012, souligne qu’entre 2005 et 2012, les plus pauvres ont subi une diminution conséquente de leur bien-être alors que leur situation s’était améliorée durant les cinq années précédentes. Un facteur important de cette tendance en 2005 a été le déclin de la rentabilité de l’agriculture : les populations rurales pauvres ont été incapables de compenser entièrement le déclin de la rentabilité de leurs activités agricoles, notamment à travers l’emploi non agricole. Par ailleurs, les politiques visant à contrer la flambée des prix du riz à l’échelle mondiale, auxquelles s’ajoute le facteur détérioration des conditions de transport, ont induit une réduction du revenu agricole en 2010. En effet, des mesures prises par le gouvernement pour stabiliser le prix du riz au niveau local n’ont pas permis aux producteurs de profiter de l’augmentation des prix mondiaux du riz, compte tenu de l’importance des coûts des intrants agricoles et ont conduit à la baisse de leur bénéfice. Pour transporter un sac de riz de 50kg vers les marchés, il a fallu débourser 42% de plus qu’auparavant tandis que le temps d’acheminement a quasiment doublé.

 

Pistes. Le rapport avance quelques pistes pour réduire la pauvreté à Madagascar. Les connections routières et l’électricité se présentent alors comme des éléments essentiels, avec l’amélioration du niveau d’éducation et plusieurs autres volets, dont la considération de la dimension genre. En effet, les salaires et profits gagnés par les hommes sont significativement plus élevés que ceux gagnés par les femmes. En 2012, les hommes gagnaient en moyenne 37% de plus que les femmes sur le marché du travail, et ce, après avoir pris en compte les effets de l’éducation, de l’âge, la région d’origine, etc. Les ménages dirigés par des hommes avaient ainsi davantage de chance que ceux dirigés par des femmes de compenser les pertes résultant des catastrophes climatiques, des baisses des récoltes, en étant employés dans le secteur non agricole.

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara40 partages

Zakahely Boniface : « Ravalomanana et Rajoelina ne sont pas des politiciens »

Zakahely Boniface sort de son mutisme et exprime le plus grand de ses soucis concernant les affaires nationales : une crise postélectorale. En effet, selon lui, les élections présidentielles de 2018 se préparent d’ores et déjà cette année à partir de l’élaboration en bonne et due forme des listes électorales. « Pour éviter de nouvelles crises politiques, il faut les perfectionner, car elles sont les garantes des élections libres, justes et transparentes. Il faut faire en sorte que ces listes électorales ne deviennent pas des outils permettant aux dirigeants d’organiser des fraudes électorales », a-t-il défendu. Il propose, par ailleurs, à ce que « la Ceni soit recomposée ».

Vrais politiciens. Toujours d’un ton ferme, Zakahely Boniface soutient, dans une certaine mesure, le renouveau de la classe politique malgache dont il fait partie. « Madagascar a besoin de véritables politiciens, et non de ces soi-disant politiciens, pour que les Malgaches puissent connaître le développement », argue-t-il. Effectivement, parmi ces quelques centaines de partis politiques existant, lesquels d’entre eux vivent véritablement et conformément à l’instar d’un parti politique ? La question se pose. Dans ce cas, Zakahely Boniface propose une sorte de « triage » des politiciens pour qu’en 2018, « les candidats aux prochaines présidentielles soient de véritables politiciens comme nous». En passant, il n’a pas manqué de lancer des piques à l’endroit des deux protagonistes de la crise politique de 2009. « Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana ne sont pas de vrais politiciens ; ils sont juste à la conquête de l’argent et du grand honneur ». Ce qu’on ignore jusqu’à maintenant, c’est si Zakahely Boniface projette de se présenter à la course à la magistrature suprême et qu’il refuse de faire face aux « favoris » du moment. Aussi, Hery Rajaonarimampianina et les autres anciens  chefs d’Etat devront-ils, selon lui, renoncer à leur candidature. « Si Rajoelina et Ravalomanana demeurent frappés par le ni…ni…, Hery Rajaonarimampianina doit s’abstenir de se présenter pour éviter les problèmes ; même topo pour les anciens chefs d’Etat », propose-t-il. Reste à savoir si tous les concernés en général et leur électorat en particulier, l’entendront de cette oreille.

Aina Bovel

News Mada34 partages

Fusillade à Ambatobe : embuscade revendiquée par… Daesh Madagascar

Quelques semaines après la fusillade dont ont été victimes Dilavarhoussen Reza Mohamed, un opérateur économique d’Antsiranana et son fils à Ambatobe, l’on sait que cette embuscade a été revendiquée.

«Nous revendiquons l’embuscade qui s’est produite le 19 février à Ambatobe». C’est entre autres l’annonce faite par celui qui se dit être membre du Daesh Madagascar. Info ou intox ? On l’ignore mais malgré son caractère outrancier, le message n’a pas été pris à la légère. Il a été rapporté et discuté durant la réunion hebdomadaire des responsables des forces de l’ordre.

«Ne dit-on pas que prudence est mère de sûreté ? Comme tout autre renseignement, il ne faut pas le minimiser. Quoi qu’il en soit, nous ne l’avons pas communiqué afin d’éviter toute polémique. Tous les responsables des forces de l’ordre en ont été informés afin qu’ils puissent prendre les mesures qui s’imposent le cas échéant», a indiqué un commissaire de police.

A l’instar de son collègue de la police qui a requis l’anonymat, un officier supérieur de la gendarmerie a fait savoir que c’est la première fois qu’un acte de ce genre a été revendiqué au pays. «Cela ne veut pas dire que nous lui donnons une importance particulière mais il faut le prendre en considération pour ne pas être pris au dépourvu. En tout cas, une enquête a été ouverte au niveau de la brigade de gendarmerie d’Ankadikely pour élucider cette affaire de fusillade» a-t-il précisé laconiquement.

Des agents dormants

Il n’y a pas si longtemps, des responsables des forces de l’ordre ont déclaré que des agents dormants des organisations terroristes se trouveraient à Madagascar. Du coup, des écoles coraniques se trouvant dans certaines localités de l’île ont été placées sous surveillance.

D’aucuns estiment qu’à l’instar des autres pays, Madagascar n’est pas à l’abri des attaques terroristes mais de là à affirmer que l’embuscade contre Dilavarhoussen Reza Mohamed et son fils était une action terroriste semble être une assertion démesurée.

Pour rappel, l’opérateur économique et son fils sont tombés dans un guet-apens le 19 février, alors qu’ils comptaient rejoindre leur domicile à la résidence «Le Panoramique». Des hommes circulant à bord de deux véhicules leur ont tiré dessus. Blessés, ils ont été évacués vers l’île Maurice. L’on sait qu’ils sont maintenant hors de danger.

Mparany

 

Tia Tanindranaza33 partages

Famonoana Sinoa mivady teny IvatoMisy mpitandro filaminana tafiditra ?

Nanazava bebe kokoa mikasika ilay famonoana teratany sinoa 2 nitranga teny Ivato ny faran'ny herinandro teo, omaly tetsy Ankadilalana ny solontenan’ireo zandary sy polisy nisambotra ilay sinoa ahiana ho nahavanon-doza.

 Araka ny fanazavana, efa nakarina eto Antananarivo ity voapanga ity rehefa voasambotra tany Mahajanga. Olona 3 hafa ihany koa, izany hoe mpiray tsikombakomba aminy no efa eo an-tanan’ireo mpitandro ny filaminana saingy mbola mitohy hatrany ny fanadihadiana azy ireo amin’izao fotoana; mety misy ihany koa mpitandro filaminana tafiditra amin'ity raharaha maloto ity araka ny fanazavana azo ihany. Vao 24 taona monja moa ity sinoa nahavanon-doza ity ary efa nigadra efa-bolana tany sina, ary efa tena mersenera mpamono olona matihanina mihitsy raha ny fanazavana. Vola mitentina 5.040.000Ar sy finday avo lenta iray kosa no tratra farany niaraka taminy. Raha nanontaniana ny mikasika ny fampodiana itony vahiny nahavanon-doza teto amintsika itony moa ireo mpitandro ny filaminana dia nilaza fa ny fitsarana no manapaka izany. Raha iverenana ny raharaha, sinoa mivady no hita faty teny amin'ny Hotel lehibe Le Paon d'Or, herinandro  lasa izay. Novonoina tamin'ny fomba feno habibiana izy ireo, notsatohana sy notsindronina tamina antsy ary nokapohana tamina maritoa. Hita teny Amboanjobe avy eo ny fiaran'izy ireo ary rehefa nitohy ny fanadihadiana sy ny fikarohana dia voasambotra tany Andranofasika-Mahajanga ilay teratany sinoa.

Mirija

Midi Madagasikara33 partages

Plus de 50% de la population touchée concernée : Intervention « musclée » contre le paludisme à Ants...

L’artésunate-amodiaquine reste efficace contre l’espèce plasmodiale prédominante, assure la direction de la lutte contre le paludisme.

La moitié de la population était dépistée positive au paludisme à Antsirasira, dans le district de Besalampy, où des équipes médicales du ministère de la Santé publique a vient d’effectuer une mission médicale.

 

Plus de 50% de la population dépistés positif. Ce constat était effectué lors de la descente sur place de l’équipe médicale du ministère de la santé dans cette localité d’Antsirasira, située dans le district de Besalampy, inaccessible en période de pluie qu’à moto et en charrette. La localité, signalée en effet, comme ayant été le théâtre d’une quinzaine de décès dus à une maladie se présentant avec une forte fièvre, a nécessité une intervention sur place, dans des conditions difficiles à cause de l’enclavement, et parfois dangereuses en raison de l’insécurité. La totalité de la population a été dépistée et sur les 2600 personnes, plus de 1400 ont effectivement été atteintes de paludisme. Ripostes immédiates, prise en charge des malades et activités de prévention.

D’autres localités ont également fait l’objet d’intervention similaires précédemment, notamment Ankililaoka où le nombre de cas a chuté de 72% après la mise en œuvre de séries d’actions de prise en charge et de prévention, et Sakaraha où les activités de chimio-prévention menées essentiellement sur les enfants de 6 mois à 15 ans, et à renouveler incessamment en avril, mai et juin, ont permis d’obtenir de bons résultats. 

 

Progression. Les interventions à Antsirasira qui ont eu lieu tout récemment, du 7 février au 14 mars 2017, ne sont pas sans rappeler les situations assez inquiétantes de la saison 2014-2015 dans plusieurs localités de Madagascar. Mais d’une manière générale, les données de routine ne montrent pas de changement notable du contexte épidémiologique au cours de la période 2013-2017 correspondant au Plan Stratégique National, avance la direction de la lutte contre le paludisme, au sein du ministère de la Santé publique. En 2016, le paludisme représente 5,83% des motifs de consultation et de 2013 à 2016, avec une augmentation de 39% de l’utilisation des tests de diagnostic rapide (TDR), les cas confirmés sont passés de plus de 380.600 à près de 450.000. Le taux de positivité a diminué de 37,1% à 31,45%. Toujours durant la même période, le nombre de cas graves est passé de 10.752 en 2013 à 4913 en 2016 et les décès de 561 à 343. Bref, une progression dans la situation générale.

 

Pré-élimination progressive. La situation inquiétante de la saison 2014-2015 dans certaines régions de Madagascar, ne s’est plus reproduite en 2015/2016, assure la direction de la lutte contre le paludisme. On se rappelle de ces cas de nombreux décès dans les districts d’Ambohidratrimo et d’Antananarivo Atsimondrano, mais également d’autres régions, dont notamment la partie Sud-Est de Madagascar. « Ces situations ont nécessité une série d’interventions dont les retombées n’ont pas tardé à se refléter quelques temps plus tard et notamment lors de la saison de transmission suivante, en 2015-2016. Si actuellement, les données de 2017 ne sont pas encore disponibles, celles concernant 2016, en revanche, reflètent une amélioration de la situation générale à Madagascar », explique le Pr. Arsène Ratsimbasoa, directeur de la lutte contre le paludisme. Et d’ajouter que Madagascar s’achemine maintenant vers la pré-élimination progressive du paludisme. Neuf localités qui affichent un taux de positivité de 5% ou moins seront concernées pour amorcer cette phase. 

Hanitra R.

Midi Madagasikara32 partages

Parents d’élèves du collège La Lumière : Un appel pour la continuation des cours jusqu’à la fin de...

Les parents d’élèves sont venus nombreux auprès du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation.

Face à l’expulsion imminente des 13 enseignants du territoire de la République malgache, les parents des élèves ont entamé hier des négociations auprès du directeur de l’immigration et de l’émigration auprès du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation.L’affaire concernant les enseignants du collège La Lumière Internationale continue de défrayer les chroniques. L’histoire remonte, en effet, à partir des propos de l’ambassadeur de la Turquie au mois d’août de l’année dernière affirmant que : « avec l’institut Ravinala, le collège La Lumière internationale serait financée par une organisation terroriste ». Et que ledit collège était un « nid de terroristes ». Et tout récemment, quelques jours simplement après le passage du Président turc Erdogan, le Collège La Lumière Internationale a, une fois de plus, été frappé par une secousse. Cette fois-ci plus violente car, 14 enseignants auprès de ce collège ont été accusés d’avoir utilisé des faux visas de séjour à Madagascar. Arrêtés dans le courant du mois de février dernier, ces derniers sont actuellement détenus en « résidence surveillée ». Une manifestation a, de ce fait, été effectuée hier par les parents d’élèves auprès du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation. Venus nombreux sur place, ils ont demandé que la décision d’expulsion soit « reportée de façon à ce que les enfants puissent finir cette année scolaire ». Car d’après les parents venus sur place, l’année scolaire n’est plus qu’à un trimestre de la fin. La décision condamnera donc les enfants à une année non terminée (blanche) si la décision est appliquée.

Bas du formulaire

 

Sacrifiés. Les parents des élèves du collège La Lumière Internationale n’ont pas caché leur angoisse quant à l’issue de la scolarisation de leurs enfants. « L’année scolaire va bientôt se terminer, tous les frais de scolarité ont été réglés et nous voici proches de la fermeture de l’établissement. Qu’en sera-t-il de nos enfants, de leurs scolarités » s’est lamentée une mère. Une autre d’ajouter que : « pour des raisons politiques internes à la Turquie et qui sont transposées à Madagascar avec l’accord de nos dirigeants, des enfants malgaches sont actuellement sacrifiés ». Avant d’enchérir que : « le prétexte de faux visas ne tient pas debout car bon nombre de ces enseignants ont travaillé à Madagascar depuis 2002 ». « Comment ont-ils pu travailler ici depuis cette année sans avoir été inquiétés. Mais qu’il suffisait que le Président Erdogan fasse une visite à Madagascar pour qu’ils soient tout de suite en situation irrégulière » s’indigna toujours celle-ci. Étant donné que la décision d’expulsion prendra effet dans 24h et que les dessous de cette affaire sont purement politiques, le sort de ces 14 enseignants Turcs dont une femme enceinte est plus ou moins scellé une fois sortie du territoire de la République malgache.

José Belalahy

Midi Madagasikara30 partages

Suspicion de corruption : Paiement d’écolage au niveau d’une CISCO ?

Il ne se passe de jour sans qu’on n’entende parler de justice ou d’injustice (c’est selon) populaire qui tend à se tenir aux quatre coins du pays comme des audiences foraines.

La résurgence du « fitsaram-bahoaka » est révélatrice du manque de confiance de la population envers la justice que bon nombre de justiciables accusent d’être gangrénée, du moins en partie, par la corruption. Un fléau qui affecte d’autres domaines comme l’éducation où est de mise le « paiement d’écolage ». Au propre comme au figuré. En effet, outre les écolages au sens …propre que représentent les frais de scolarité payables périodiquement, il y aurait un autre genre d’écolages moins « clean » que certains responsables font payer sans délai. Et pas forcément aux élèves ou à leurs parents.

Procédé. En effet, des rumeurs font état d’un chef CISCO en poste dans la périphérie de la capitale qui demanderait des « écolages » à des chefs d’établissement et/ou enseignants en contrepartie de leur maintien à leurs postes, c’est-à-dire de leur non-affectation. Le procédé (nuance avec procédure) n’aurait rien à envier au système de « vente aux enchères » car le montant de l’écolage serait fonction de l’importance pour ne pas dire de la valeur de l’établissement dont le prix serait estimé par rapport à l’effectif des élèves.

8 chiffres. Du coup ou plutôt du …coût, l’écolage atteindrait parfois 8 chiffres. Au grand dam de ceux qui sont contraints de le payer, mais aussi et surtout au détriment des élèves et de leurs parents qui font part de leurs inquiétudes face à ce chantage ou « racket » qui risque d’impacter sur la bonne préparation et le déroulement normal des examens officiels. Lesquels nécessitent de la sérénité tant dans les rangs des élèves et de leurs parents que du côté des enseignants et chefs d’établissement. C’est dire que le ministère de tutelle a intérêt à procéder à des contrôles et …interrogations inopinés par rapport à cette suspicion de corruption qui pourrait lui valoir de mauvaises notes voire d’être remis à sa famille.

O
Midi Madagasikara29 partages

Blanchiment d’argent : SAMIFIN reçoit dix dossiers par mois

Un atelier portant sur le blanchiment d’argent, initié par le SAMIFIN, s’est tenu, hier, à l’hôtel Ibis Ankorondrano. Les participants à cet atelier sont composés notamment de magistrats et de gendarmes. Or, jusqu’à preuve du contraire, personne n’a été encore traduit devant la justice pour des raisons de blanchiment d’argent. Selon les explications du Directeur Général de SAMIFIN, Lamina Boto Tsara Dia, ce service de renseignement financier reçoit beaucoup de dossiers concernant ce sujet. « Nous recevons régulièrement des dossiers sur le blanchiment d’argent, en moyenne dix par mois en provenance des banques, seulement les enquêtes laissent à désirer ce qui fait qu’il n’y avait pas encore eu de gens qui ont été condamnés jusqu’ici. Les dossiers sont encore entre les mains des enquêteurs ». Le DG tient toutefois à souligner que cinquante cinq dossiers ont été transmis à la Justice. Toujours d’après le premier responsable du SAMIFIN, cet atelier a été organisé en partenariat avec le COMESA.

Recueillis par Dominique R.

Madagascar Tribune22 partages

Anandra Norbert faisait partie de la commission d’enquête

Il s’agit peut être d’une simple coïncidence mais un peu troublante quand même. Un mois après l’incendie perpétré par des policiers sur plusieurs villages d’Antsakabary à Befandriana-Nord qui a causé aussi la mort d’une vieille femme mal voyante, l’affaire Rehavana Michel, ce magistrat assassiné par des policiers à Toliary en décembre 2011 refait surface. Dans ces deux affaires, ce sont des policiers qui ont délibérément commis des actes criminels et dans les deux affaires Anandra Norbert était partie prenante d’une façon ou d’une autre. Il était ministre de la sécurité publique quand des policiers ont brûlé des villages entiers à Antsakabary et il faisait partie de la commission d’enquête dans l’affaire Rehavana Michel.

Certains natifs de Toliary ont fait savoir qu’ils s’opposent à ce que les policiers suspects soient incarcérés à Antananarivo et qu’ils soient tout simplement incriminés. Réponse du syndicat des magistrats de Madagascar : personne n’est au dessus de la loi, fussent-ils des policiers. A l’époque de l’affaire Rehavana, les magistrats ont observé une grève de plusieurs semaines exigeant au moins la démission ou le limogeage du ministre de la police de cette époque. Mais le ministre de la police a exigé aussi en retour le départ de la ministre de la justice qui était Christine Razanamahasoa. Cette dernière ne voulait en aucun cas partir et Andry Rajoelina avait trop peur de tout ce qui porte des armes qu’il n’osait pas limoger le ministre de la police. Ce qui a conduit à la paralysie des tribunaux pendant plusieurs semaines à cette époque. Les policiers suspectés étaient progressivement affectés à cette période, « il vaut mieux qu’ils ne restaient plus à Toliary » c’était la décision prise par les autorités. D’autres se sont tout simplement enfuis.

Midi Madagasikara22 partages

Après Enawo : Les dons pour les victimes continuent d’affluer

Dirigé par l’Ambassadeur des Philippines à Pretoria, Afrique du Sud, Joseph Gerard B. Angeles, la délégation a été accueillie par la ministre des Affaires étrangères malgache Béatrice Atallah.

Les actions humanitaires en faveur des victimes du passage du cyclone Enawo dans la semaine du 6 mars dernier se poursuivent. En effet, de nombreux acteurs, aussi bien gouvernementaux qu’issus des organisations de la société civile, ou encore des partenaires internationaux, se sont précipités au chevet des sinistrés pour leur venir en aide. C’est dans cet esprit d’entraide que l’Ambassade des Philippines à Pretoria, Afrique du Sud a octroyé 100 millions d’ariary aux victimes de ce cyclone.  La remise de ces dons a été effectuée hier auprès du ministère des Affaires étrangères durant une visite de courtoisie effectuée par une délégation dirigée par l’Ambassadeur des Philippines  à Pretoria, Afrique du Sud Joseph Gerard B. Angeles. Le motif de la visite de cette délégation a également consisté en la présentation des lettres de créance auprès du ministre des Affaires étrangères malgaches. Par ailleurs, les cent millions d’ariary vont être versés au compte du BNGRC qui effectuera la distribution dans les zones fortement touchées par la catastrophe naturelle.

Continuité. Le même geste a été effectué par le ministère de la Justice hier lors d’une remise de dons effectuée au Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes. En effet, pour venir en aide aux sinistrés, ce département gouvernemental a offert 1,5 tonne de riz, 0,5 tonne de grains secs et 50 cartons de savon. Une façon pour ce ministère d’alléger les difficultés et souffrances des nombreuses familles malgaches qui peinent à reprendre une vie dite normale. Par ailleurs, dans le souci d’assurer une transparence de gestion des dons et de redevabilité, le BNGRC fournirait un rapport qu’il distribuerait aux régions en question.

José Belalahy

Midi Madagasikara22 partages

Mpanondrana sokatra : Tsy nahazo fahafahana vonjimaika

Amin’ny 4 aprily raha araka ny fanamarihan’ny fitsarana ady heloka tsotra, no hivoaka ny didy mahakasika ireo malagasy roa lahy izay voasambotra tetsy Ivato, niaraka tamin’ny sokatra saika haondrana any Bangkok. Ny 2 martsa teo izy ireo no nikasa ny handeha amin’ny zotra mihazo an’io firenena io ary mandalo ao amin’ny Nosy La Réunion. Saingy tsy mbola tafakatra tao anaty fiaramanidina akory dia efa saron’ny ladoany teo amin’ny seranam-piaramanidina tetsy Ivato. Omaly no natao ny fitsarana, tao amin’ny efitra faharoa izay fanatontosana ny fitsarana ady heloka tsotra. Naharitra adim-pamantarandro maromaro izany, satria tsy vita raha tsy efa hariva ny andro. Nolavina ihany koa ny fangatahana fahafahana vonjimaika nataon’ny mpisolovava azy ireo. Ny fampanoavana dia nangataka onitra 100 tapitrisa ariary, ankoatry ny sazy faran’izay henjana. Ny mpitory kosa dia ny departemanta rezionaly Analamanga eo anivon’ny ministeran’ny tontolo iainana, nangataka 250 tapitrisa ariary. Raha ny tarehimarika farany naroson’ny AVG, Ong mpanara-maso sy miady amin’ny fanondranana ny harena ara-boajanahary, dia tsy misy afa-tsy 400 sisa ny angonoky ao amin’ny toerana tena misy azy ireo, dia ao Baie de Baly izany. Ny tafavoaka teto amin’ny firenena anefa efa manodidina ny 2000 ka any Thailande no tena mpandray io karazan-tsokatra ahiana ho lany taranaka io. Any an-toerana dia atao biby fiompy an-trano ny sokatra noho ny finoana fa mitondra fahasoavana. Any amin’ny hafa indray, mbola firenena aziatika hatrany, dia atao sakafo no tena ilaina ny sokatra. Roa ka hatramin’ny folo taona an-tranomaizina ny sazy mety hihatra amin’ny mpanondrana sokatra ary 100 ka hatramin’ny 200 tapitrisa ariary kosa ny onitra haloa.

D.R

Midi Madagasikara21 partages

Innovations technologiques : L’Afrique à la pointe de la modernité

Saphonian, l’éolienne sans pale, création du Tunisien Anis Aouni.

L’Afrique n’est pas en reste en matière d’innovations technologiques. Et les chercheurs africains offrent des solutions utiles au développement.

C’est le cas notamment d’Anis Aouni, un ingénieur tunisien de 37 ans qui s’intéresse à l‘énergie éolienne  et a créé un convertisseur de vent sans lame, connu sous le nom de Saphonian ou zéro-blade wind converter. Contrairement aux turbines traditionnelles bruyantes, qui peuvent tuer des oiseaux par la rotation de leurs lames, les zéro-blade wind converter sont conçus pour causer moins de bruit et fournir une énergie moins chère.

Selon Anis, cette turbine serait deux, voire trois fois plus efficace que les éoliennes avec pales. Saphonian stocke l’énergie cinétique via un accumulateur hydraulique et sa fabrication serait 50% moins onéreuse qu’une éolienne traditionnelle. L’invention a reçu le Gulfstream Navigator Award 2015, un prix qui récompense les industries qui ont un impact positif sur la santé, l’économie, ou l’environnement. L’objectif d’Anis Aouni à terme est de produire 1/5e de l‘électricité consommée en Tunisie.

Au Rwanda, le chercheur Henry Nyakarundi a créé la « Mobile Kiosk Platform » une unité mobile de recharge électrique pour téléphones portables. Le procédé est simple : le jour, deux panneaux solaires (40W) chargent la batterie centrale ; la nuit ou par temps nuageux, elle peut être alimentée par le système de pédalage qui permet son déplacement. Ce kiosque mobile permet de recharger jusqu’à 16 téléphones en même temps pour un coût modeste de 10 centimes de dollars.

Au Kenya,  on a Twende Twende,  une application mobile qui permet d’envoyer des messages aux conducteurs afin d’éviter les embouteillages dans Nairobi. Conçue par le laboratoire d’IBM Nairobi en 2013, cette application anti-bouchon est  disponible sur Airtel et Safaricom, elle informe les usagers sur les conditions de circulation, tout en leur recommandant une route à prendre pour éviter un embouteillage. Elle fonde ses recommandations sur un système central qui utilise des algorithmes de reconnaissance d’image à partir des caméras de la ville. Un algorithme séparé permet de prédire la circulation sur les rues qui ne sont pas couvertes par la vidéosurveillance.

Enfin, au Sénégal, Sanoussi Diakite a développé une machine électrothermique qui décortique cinq kilogrammes de fonio (variété de céréales) en seulement huit minutes. La machine, dont l’efficacité est de 99%,  ne requiert qu’une puissance de 1,5 kilowatt, ce qui permet d’accroître le rendement du processus de plus de 65 pour cent.

Recueillis par R.Edmond.

Midi Madagasikara18 partages

Procès de l’affaire Rehavana Michel ce jour : 39 policiers sur le banc des accusés

Le bureau du SMM n’a pas tardé à réagir à la déclaration des « Olobe » de Toliara.

Journée sous tension ce jour du côté du tribunal d’Anosy. Sauf changement de dernières minutes, le procès de l’affaire Rehavana Michel aura finalement lieu ce jour. 39 policiers issus du Commissariat de Toliara seront sur le banc des accusés. Reste à savoir s’ils vont comparaître. Après leur rencontre avec les élus et les « Olobe » de la province de Toliara, les proches des éléments des forces de l’ordre impliqués dans cette affaire ont déclaré qu’ils n’accepteront pas que des policiers de Toliara soient de nouveau incarcérés à Antananarivo. En effet, les « Zanak’i Toliara » prévoient de défendre coûte que coûte leurs « fils ». Une situation considérée du côté du Syndicat des Magistrats de Madagascar comme « contraire à l’Etat de droit ».

OPCD. Le bureau du SMM n’a pas tardé à réagir à la déclaration des « Olobe » de Toliara. Au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue hier à l’Ecole Nationale de la Magistrature et des Greffes (ENMG) de Tsaralalàna, le Vice-président du Syndicat des Magistrats, Fanahimanana Tiaray a déclaré que « la Justice est égale pour tous ». « Personne n’est au-dessus de la loi et cette disposition reste la même aussi bien pour les dirigeants que pour les simples citoyens », a-t-il averti. Le SMM persiste et signe sur le respect de l’Etat de droit. La déclaration faite hier par le bureau du SMM se présente comme une véritable mise en garde lancée à l’encontre des 39 policiers de Toliara dont la présence au tribunal d’Anosy reste incertaine en ce qui concerne le procès prévu se tenir ce jour. Le Vice-président du SMM a aussi expliqué que « les cinq policiers placés sous mandat de dépôt à Antananarivo ont été libérés à cause de l’expiration du délai légal du mandat de dépôt ». « La détention préventive ne signifie pas que l’individu est déjà condamné. C’est juste une disposition prévue par la loi lorsque l’affaire est en cours, surtout quand il s’agit d’une affaire de crime. De même, le fait de bénéficier d’une liberté provisoire ne signifie pas non plus que le prévenu a été acquitté… Les détenus qui ont bénéficié d’une liberté provisoire font l’objet d’une Ordonnance de Prise de Corps à exécution Différée (OPCD). C’est le cas des prévenus pour l’affaire Rehavana Michel ».

Mandat d’arrêt. Les policiers issus du Commissariat de Toliara soupçonnés d’être les auteurs du meurtre du Premier Substitut du Tribunal de Première Instance de Toliara doivent donc se présenter à la prison pour être amenés devant la Cour criminelle ordinaire par les agents pénitentiaires. Et ce, conformément aux articles 108, 291 et 350 du Code de Procédure Pénale. Dans le cas contraire, ils risqueront de faire l’objet d’un mandat d’arrêt. Fanahimanana Tiaray a cité l’exemple du Sénateur Lylison René de Rolland. N’ayant pas assisté à son procès, un mandat d’arrêt à l’audience a été prononcé contre cet élu MAPAR. Actuellement, il est recherché par les forces de l’ordre. Se disant soucieux du respect de l’Etat de droit, le SMM avertit que « personne, que ce soit un individu, ou un groupe d’individus n’a le droit de refuser de comparaître devant les Juges pour répondre à leurs actes ». Appel a ainsi été lancé à l’endroit de tous les Malgaches afin de laisser la Justice faire son travail. Par ailleurs, les Juges responsables du dossier ne devraient subir aucune pression.

Davis R

Midi Madagasikara18 partages

Football – Coupe de la CAF : Les Angolais au menu de CNaPS Sport

Reversé en Coupe de la Confédération après son élimination de la Ligue des champions face aux Camerounais du Coton Sport de Garoua, la CNaPS Sport affrontera en 1/16e de finale les Angolais du Recreativo do Libolo.

Un adversaire qui n’est pas une foudre de guerre, mais la CNaPS Sport est loin de retrouver sa sérénité après l’échec de Vontovorona qu’il impute à l’absence d’un vrai attaquant. Du coup le départ, et il le réaffirme, de Lucien Kasimo pour Fosa Junior, revient au menu car pour le DG de la CNaPS, Arizaka Rabekoto Raoul, il s’agit d’une « haute trahison car l’honneur de Madagascar était en jeu ». Mais comme il n’ira pas jusqu’à quémander le retour de ce joueur, il fera avec ce qu’il a pour les besoins de cette Coupe de la Confédération en rajoutant que la principale victime est Lucien Foroch lui-même.

Pour revenir à la Coupe de la Confédération, la CNaPS Sport recevra le Recreativo do Libolo le 7, 8 ou 9 avril avant de s’envoler à Luanda dans la semaine qui suit. Un nouveau pari en fait pour ce club qui ne fera pas dans la dentelle pour retrouver son efficacité.

Clément RABARY

Midi Madagasikara17 partages

Football – Succession d’Ahmad : Doda Andriamiasasoa assure la transition

Doda Andriamiasasoa est le président par intérim.

La bataille pour la succession du président Ahmad à la tête de la Fédération Malgache de Football bat son plein. De l’intérieur avec les membres du comité exécutif et des présidents de ligue comme de l’extérieur avec cette frange de passionnés de football, on s’achemine vers un duel sans merci pour prendre en main le destin du ballon rond malgache.

C’est maintenant acquis que Doda Andriamiasasoa va  diriger la période transitoire en attendant les élections de celui qui succèdera à Ahmad aux commandes de la FMF. Le premier vice-président assurera donc l’intérim après des dispositions consensuelles, puisque le texte ne fait pas mention d’un rang protocolaire pour la succession d’un président démissionnaire.

60 jours pour trancher. C’est donc sur Doda Andriamiasasoa que le choix s’est fixé, mais il aurait pu basculer au bénéfice de deux autres vice-présidents notamment Arizaka Rabekoto Raoul et Cyril Reboza.

Une transition de courte durée en fait, car les présidents des ligues ont accordé une période de 60 jours pour organiser les élections au sein de la FMF estimant que ce serait une erreur de vouloir faire durer cette période où la mission se réduit à expédier les affaires courantes.

Les candidats déclarés ou non auront donc deux mois à faire une campagne où l’on annonce de belles bagarres car à première vue, il y aura beaucoup d’appelés pour un seul élu. Si certains voyaient déjà l’actuel vice-président Arizaka Rabekoto Raoul et le SG Stan Rakotomalala prendre position, on annonce aussi, pour rester dans le cercle des actuels dirigeants, la candidature du Dr Désiré Rakotoarimino, le président de la Ligue du Bongolava. Et la liste est loin d’être close car à la FMF, il y a d’autres personnes qui veulent être calife à la place du calife.

Le poids d’Ahmad. Mais ce ne sera pas tout car une frange, hors FMF, fait aussi savoir qu’il serait temps de composer avec un président tout nouveau tout beau et ne faisant pas partie des membres actuels de la FMF. Une manière de faire table rase de l’équipe actuelle et de prendre un nouveau départ. Une bonne idée en fait, mais autant le dire qu’elle aura du mal à passer si ce nouveau président ne sera pas ami avec le nouveau président de la CAF. Car quoiqu’on dise, Ahmad pèsera de tout son poids dans une nouvelle politique visant à développer le football africain dans son ensemble et le football malgache en particulier.

En attendant, tous les regards se tournent vers l’assemblée générale ordinaire du 25 mars au centre de Carion. La réunion de la dernière chance pour les éventuels candidats…

Clément RABARY

Midi Madagasikara17 partages

Tsiakoraka : Sortie prochaine d’un album !

Les gars de Tsiakoraka seront réunis au Piment Café ce vendredi.

Les fans de Tsiakoraka vont se réjouir. Le groupe retrouvera ce vendredi 24 mars ses inconditionnels au Piment Café. Il va également sortir un nouvel album dans le courant de cette année.

Trente ans de scène mais pour Tsiakoraka, l’histoire est encore très loin de son dénouement. Le groupe prépare même la sortie d’un nouvel album. Actuellement, Fidy et ses amis concoctent de nouveaux clips afin de faire connaître leurs nouvelles compositions. Des titres que les fans des premières heures pourront apprécier lors du « live » prévu au Piment Café ce vendredi 24 mars. Outre les nouveautés, « Namana”, “Tamboho”, “Te ahita anao”, “Fangatahana”, “Masonialina”, “Inay”, “Raha Sitrakao”, “Diaviko Mafy”, “Ny Hirako Maraina”, “Ravi-taratasy » et toutes chansons qui ont fait la renommée de Tsiakoraka composeront le répertoire. Connus pour leurs magnifiques interprétations et leur passion pour le country, le blues… Rolly et ses compagnons de scène vont également reprendre des titres de leurs idoles, entres autres James Taylor et Eagles. Un moment qui s’annonce très convivial et plein de complicité. Pas seulement pour le public, mais surtout pour les membres du groupe, ces amis de longue date. Difficile effectivement pour eux de se réunir aussi souvent qu’ils le voudraient ! Avec la distance qui sépare les uns des autres, le travail, les responsabilités familiales… ils ne peuvent se produire autant de fois qu’ils le souhaiteraient. Quand les occasions se présentent, ils n’hésitent donc pas à les saisir. Après le Piment Café, Tsiakoraka prévoit plusieurs autres concerts, pas seulement à Tana, mais également en provinces. Mais pour l’heure, ils se consacrent uniquement à ces retrouvailles avec les habitués du cabaret de Behoririka. Pour ce qui est du reste, les informations seront dévoilées ultérieurement. Il faut donc prendre son mal en patience !Mahetsaka

Midi Madagasikara16 partages

Traitement d’eau : Capacité améliorée pour la Jirama Mandroseza

Une nouvelle unité de traitement d’eau est en service au niveau de la Centrale de la Jirama à Mandroseza. Cette installation de la Centrale de Mandroseza II vise à renforcer la capacité de production et améliorer la qualité de l’eau. « Auparavant, la capacité de production en eau potable était de 3 000 m³/h, aujourd’hui, grâce aux travaux effectués, elle pourra atteindre 3 900 m³/h. Cette augmentation de 900 m³/h se ressentira grandement sur le réseau d’eau potable à Antananarivo », a indiqué la Jirama. Les deux centrales ainsi couplées amélioreront essentiellement la desserte des quartiers qui connaissent des difficultés dans l’accès à l’eau potable dans la Capitale. Actuellement, de nombreuses zones à Antananarivo souffrent d’un grand déficit, à l’exemple des quartiers Ouest comme à Itaosy, Anosizato, ou Ambohidrapeto. L’augmentation de la production d’environ 216 000m³/mois peut permettre la desserte de plus de 100 000 personnes. En effet, les zones Ouest et Nord-Ouest d’Antananarivo seront les bénéficiaires directs des travaux qui auront la possibilité d’étendre les bornes-fontaines communautaires et les branchements particuliers.

Zones Sud. Par ailleurs, un projet en parallèle est aussi en cours de finalisation à Ankadivoribe. Il s’agit de la construction d’un nouveau système d’adduction d’eau potable d’une capacité de 120m³/h dans la zone Sud d’Antananarivo, pour un budget d’environ six milliards d’Ariary. 90% des travaux ont été accomplis. « La partie Sud de la Capitale, notamment les communes d’Andoharanofotsy et de Bongatsara, est alimentée par le système d’adduction venant de Mandroseza à travers plusieurs surpresseurs. Or la station de Mandroseza et la conduite de transit jusqu’à Andoharanofotsy sont saturées. Cette insuffisance de capacité se traduit par l’impossibilité de faire fonctionner à plein temps le surpresseur de Mahalavolona, entraînant un arrêt du surpresseur d’Iavoloha qui alimente les réservoirs au palais d’Iavoloha et surtout un manque d’eau pour la zone Sud. La réalisation de ces travaux bénéficiera à près de 50 000 personnes dans les zones d’Iavoloha, Mandrimena, Mahalavolona, Amboanjobe, Ankadivoribe, etc. », a noté la Jirama.

Recueillis par Antsa R.

Midi Madagasikara16 partages

MEP/INSTAT : Les patrons de presse à l’honneur

Les patrons de presse ainsi que leurs directeurs de publication ont été les participants à la réunion d’information sur le troisième Recensement Général de la Population et de l’Habitation. Une façon pour le ministère de l’Economie et du Plan ainsi que l’INSTAT de les amener à collaborer à la mise en œuvre des activités de sensibilisation de la population. En effet, pour une meilleure tenue de ce recensement, l’adhésion de la population est primordiale. L’évènement devant se dérouler au mois d’octobre prochain nécessite dans ce cas des activités de sensibilisation et de mobilisation de tous les acteurs de tous les horizons.

Recueillis par José Belalahy

L'express de Madagascar15 partages

Concours de projets – La mode en grand vainqueur

Lancé au mois de janvier, le concours du meilleur projet NewcoPark a été finalisé par une dernière présentation devant le jury, hier.

Le meilleur projet de création d’entreprise de cette quatrième édition du concours organisé par Smartelia Newcopark et la Jeune Chambre Internationale Antananarivo revient à une jeune femme. La grande gagnante, Ny Hasina Ratsarazaka, a pour projet de créer une entreprise de mode faisant honneur au vita malagasy. « Le fait de se vêtir est un besoin fondamental. Le made in China et les friperies dominent le secteur vestimentaire des Malgaches. Je crée des vêtements et du prêt-à-porter de marque Xinaya, une marque typiquement malgache qui rehaussera le savoir-faire malgache. J’utilise des matières comme le lamba landy ou des tissus pas forcément malgaches mais avec une empreinte malgache dans la manière de les coudre », explique-t-elle.

OpportunitéSon projet a été primé de 500 euros avec lesquels elle développera son projet, qui, pour le moment, cible les fashionatas et les clients virtuels via les réseaux sociaux et un site web.L’objectif du concours est de pouvoir donner une chance aux jeunes entrepreneurs. « Il y a beaucoup de projets mais qui ne se réalisent pas ou qui génèrent peu ou pas d’emplois », indique Cédric Donck de l’ONG NewcoPark. « Ce concours nous a permis, depuis quatre ans, de créer 39 entreprises et d’engendrer plus de 250 emplois », ajoute-t-il.La Jeune chambre internationale assure tout ce qui est coaching. Smartelia, l’entreprise lauréate de la troisième édition et des enseignants de l’école Sacré Cœur Antanimena soutiennent le côté organisation et formation des participants.Le deuxième prix est décerné à un projet de restaurant intégrant l’agriculture dans son fonctionne­ment et le troisième est attribué à un projet de géo-localisation.

Mirana Ihariliva

Madagascar Tribune14 partages

Crainte d’un report de la date des éléctions

Les députés de l’opposition ont manifesté leurs craintes hier lors de la clôture de la deuxième session extraordinaire à l’Assemblée Nationale. ll y aurait dans cet ajournement du vote des lois électorales un risque de report des élections. Crainte partagée par quelques politiciens dont le fondateur du parti Avana, Jean Louis Robinson.

Selon Christine Razanamahasoa, député élue sous les couleurs du parti MAPAR, ce report n’avait pas du tout lieu d’être. En effet, malgré le nombre important des amendements apportées au projet de loi organique portant régime générale des élections, les discussions ont déjà été faites dans les travaux de commission. Il serait donc étonnant que certains députés aient déclaré n’être pas en connaissance de ces modifications. L’on se rappelle que les députés pro-régime avaient, lors du vote de la loi de finances de cette année, déclaré que le vote en séance plénière s’était déroulé très rapidement car les travaux de commission ont été efficaces. Quid alors des lois organiques pourtant tout aussi important.

Selon Brunel Razafitsiandraofa, député élu à Ikongo, chacun devrait maintenant prendre connaissance de ces modifications afin que les projets de lois puissent être votés dès le début de la troisième session extraordinaire, sans plus aucune excuse. Le retard dans l’adoption de ces lois impacte en effet sur la mise en place du calendrier électoral et la convocation des électeurs. Pouvant amener, à termes, à un report des élections.

Victoire pour l’opposition

Malgré tout, ce report peut-être considéré comme une victoire pour l’opposition, affirme Christine Razanamahasoa. En effet, 68 députés ont voté contre le report et 70 pour. Un chiffre en dessous de la majorité absolue au niveau de l’Assemblée Nationale que le camp présidentiel se targuait pourtant d’avoir. Selon la Constitution, « une loi organique ne peut être adoptée qu’à la majorité absolue des membres composant chaque Assemblée ». Par rapport à cela, au cas où les projets de lois ne passeraient toujours pas à la troisième session, l’Exécutif aurait la possibilité de requérir aux dispositions du même article 89 de la Constitution selon laquelle « Si l’Assemblée Nationale n’a pas adopté le projet de loi organique avant la clôture de la session, les dispositions dudit projet peuvent être mises en vigueur par voie d’ordonnance, en y incluant, le cas échéant, un ou plusieurs amendements ». Le président de l’Assemblée Nationale, Jean Max Rakotomamonjy a lancé un appel au calme et à la solidarité des députés de l’Assemblée Nationale en vue de l’adoption de ces projets de lois.

Midi Madagasikara14 partages

Initiative SRJS : Un financement de 2 millions d’Euros du Pays-Bas

Les parties prenantes pour la mise en œuvre de l’initiative SRJS.

Cela consiste à renforcer la capacité de la société civile surtout au niveau local à faire un lobby ou un plaidoyer pour convaincre l’administration et le secteur privé en matière de gestion durable des Biens Publics Mondiaux basés sur les écosystèmes.

 

L’initiative SRJS (Shared Resources, Joint Solutions) est l’idée de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) des Pays-Bas. Elle est mise en œuvre dans seize pays, dont huit pays en Afrique, y compris Madagascar. « L’objectif consiste à renforcer la capacité de la société civile surtout au niveau local à faire un lobby ou un plaidoyer pour convaincre l’administration et le secteur privé en matière de gestion durable des Biens Publics Mondiaux basés sur les écosystèmes. Il s’agit  de l’approvisionnement en eau, de la biodiversité, de la sécurité alimentaire et de la résilience climatique pour une amélioration des conditions de vie des communautés », a expliqué Ndranto Razakamanarina, le PCA de l’Alliance Voahary Gasy, lors de l’atelier de lancement de cette initiative SRJS hier à l’hôtel Colbert.

Site de référence. Notons que cette initiative sera mise en œuvre sur une période de 2016 à 2020, par le Consortium incluant l’Alliance Voahary Gasy, le Missouri Botanical Garden (MBG), le Durell Wildlife Conservation Trust, l’ONG Fanamby et l’Association Famelona. « Les Pays-Bas, plus précisément l’UICN et le WWF néerlandais, a accordé un financement de l’ordre de 2 millions, pour ce faire. Les sites d’intervention seront Ampasindava, Soalala et Anosy », a évoqué Raharimampionona Jeannie, la représentante de MBG. Le choix de ces sites a été basé sur le fait qu’il y a des projets d’extraction minière, tels que les terres rares à Ampasindava et le gisement de fer prévu être exploité par Wisco à Soalala. On y trouve également des Aires Protégées d’Ampasindava et de la Baie de Baly qui constitue l’habitat naturel des tortues « Angonoka », une espèce endémique de cette région. On y observe ainsi une interaction des activités d’extraction minière et des activités de conservation de l’environnement. Quant à la région d’Anosy, c’est un site pilote et de référence grâce son expérimentation en matière d’Evaluation Environnementale Stratégique (EES) via le projet QMM.

Vision commune. « Nous sommes en train de lancer cette EES à Madagascar », a précisé le PCA de l’AVG. C’est  une gamme d’approches ayant pour objectif l’intégration des considérations environnementales au sein des politiques, projets et des programmes tout en évaluant leur interdépendance avec des considérations sociales et économiques. « A la différence des Etudes d’Impacts Environnementaux des investissements réalisés sur un site, l’EES vise à élaborer une vision commune avec toutes les parties prenantes tout en évaluant les Biens Publics Mondiaux sur tout un paysage sur le long terme avant de mettre en œuvre une politique ou un plan de développement. A titre d’illustration, la sécheresse et l’inondation se succèdent maintenant à Madagascar en raison de la déréglementation climatique. La vision est de contribuer à la reforestation pour une meilleure gestion des ressources naturelles et non de lutter contre la déforestation tout court», a-t-il enchaîné.  

Politiques harmonisées. En revenant sur l’initiative SRJS, « on devrait pouvoir soutenir les communautés locales de base à tirer profit des activités d’extraction minière dans leur localité, en percevant entre autres une partie des ristournes versées aux communes, afin qu’ils puissent être plus motivés à protéger la biodiversité. Notre lobbying porte également sur des débats entre toutes les parties prenantes en se basant sur des informations crédibles. L’objectif stratégique vise à améliorer le cadre légal et à appliquer effectivement les lois en vigueur. C’est le cas de la mise en œuvre du projet ALARM », selon toujours ses dires. Et les politiques relatives à l’aménagement du territoire, minières, de gestion des Aires Protégées, des ressources en eau, foncières et agricoles doivent être harmonisées et appliquées de manière inclusive et responsable  pour préserver la base écosystémique des Biens Publics Mondiaux dans les deux paysages. En bref, « l’initiative SRJS consiste à tester l’élaboration des lois visant à assurer l’interaction entre les Aires Protégées issues des catégories 5 ou 6 et les activités d’extraction minière », a évoqué Ndranto Razakamanarina.  Il faut savoir que l’AVG constitue l’organisateur technique de l’initiative SRJS à Madagascar et MBG se charge du côté de l’administration et des finances. L’ONG Fanamby s’occupe du partenariat avec le secteur privé. Par contre, Durell et l’association Famelona sont les gestionnaires des Aires Protégées.  

Navalona R.

Midi Madagasikara13 partages

Un procès qui doit être exemplaire

Le procès de l’assassinat du juge Michel Rehavana qui va se dérouler aujourd’hui au tribunal d’Anosy est exemplaire à plus d’un titre et va être suivi avec une attention particulière par une opinion très sensible aux questions judiciaires. Après les atrocités qui ont eu lieu à Antsakabary, la police est plus que jamais sur la sellette et l’issue de ce procès permettra ou non de réconcilier la population avec les membres des forces de l’ordre.

Un procès qui doit être exemplaire

La mort du juge Michel Rehavana en 2011 avait provoqué un vif émoi parmi les membres de la magistrature en particulier et dans l’opinion en général. Des policiers de la ville de Toliary avaient été mis en cause, mais le corps de la police avait fait bloc dans cette affaire. La famille de la victime avait pris à témoin les plus hautes autorités qui avaient promis une enquête minutieuse et des sanctions exemplaires pour les auteurs de ce crime. La justice s’est mise en branle et six ans après, le procès a lieu. Il se déroule à un moment où la population a été déroutée par l’attitude des membres des forces de l’ordre à Antsakabary. Cette affaire semble avoir été couverte par la hiérarchie qui a fait preuve de discrétion, voire de mansuétude sur les bavures faites. Les accusations étayées par des preuves irréfutables des membres de la CNIDH ont ébranlé l’assurance du ministère de la Sécurité publique. Les autorités au plus haut niveau sont, elles aussi, concernées par les retombées de cette affaire sordide. C’est donc dans un climat assez tendu que va s’ouvrir aujourd’hui l’audience de ce procès des présumés assassins du juge Michel Rehavana. Il sera suivi avec attention par la presse et par le public. Les membres de la magistrature seront particulièrement vigilants et veilleront au respect de la procédure. Tout le monde attend que soit prononcé un jugement équitable et que les coupables quels qu’ils soient reçoivent une peine exemplaire. C’est à ce prix que la sérénité reviendra et que la défiance des Malgaches envers les autorités s’atténuera.

Patrice RABE

News Mada12 partages

Affaire Michel Rehavana : le SMM dénonce toute pression

Face à l’évolution de l’affaire Michel Rehavana, le SMM ne veut céder à aucune pression et dénonce toute tentative d’entrave à la justice.

Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) se pose en balise concernant l’affaire Michel Rehavana.  Si le procès devrait normalement se tenir ce jour, des proches des policiers présumés coupables ont demandé l’arrêt de la procédure de poursuite tout en s’opposant à la tenue du procès dans la capitale.

Pour le SMM, cette attitude constitue « Une entrave à la justice ». « Au nom de l’Etat de droit, il appartient au tribunal compétent de faire justice », a indiqué le vice-président du SMM,Clément Jaona, hier à Tsaralalàna en expliquant que personne n’est au dessus de la loi.

« Le SMM ne peut céder face aux pressions de toute sorte et dénonce toute tentative de porter atteinte aux enquêtes et au procès », a précisé le vice-président du syndicat en soulignant l’indépendance de la justice. Dans ce cas, aucune communauté ne peut dire que le procès doit se tenir ou non. Pour lui, l’égalité de tous devant la loi doit être respectée. Il faut noter que le procès se tiendra à la cour criminelle ordinaire d’Antananarivo étant donné que la juridiction de Toliara a été dessaisie de l’affaire.

Barrages

D’autre part, les proches des policiers ainsi que quelques membres de la communauté à Toliara maintiennent leur décision. Depuis hier, des barrages ont été érigés tout au long de la RN7 reliant Toliara à Antananarivo.

L’objectif étant d’empêcher les policiers de rejoindre la capitale. Les taxis-brousse et autres véhicules soupçonnés de transporter des policiers ont été fouillés pour voir si des policiers font partie des passagers.

D’autres barrages sont prévus ce jour et cette fois, et il semblerait que plus aucun véhicule ne pourra passer. En effet, quelques notables de Toliara estiment que la tenue du procès à Antananarivo ne ferait que rabaisser la juridiction de Toliara. Pour rappel, ces derniers ont demandé l’annulation du procès au nom de l’apaisement d’autant plus que certains policiers ont été détenus en prison durant 5 ans.

Tahina Navalona

 

Midi Madagasikara12 partages

Sinoa mpivady hita faty tetsy Ivato : Nirahina hamono sy haka ny vola rehetra i Shao Wei

Mihazakazaka tokoa ny fanadihadiana mahakasika ilay raharaha vono olona, ka nahafatesana sinoa mpivady izay nitranga tetsy amin’ny hôtely « Paon d’or » Ivato, ny marain’ny zoma lasa teo. Hatreto mantsy dia olona dimy no efa voasambotra ka ao anatin’izany ny tompon’antoka tamin’ny famonoana azy mivady : tovolahy iray 24 taona, tera-tany sinoa, fantatra amin’ny anarana hoe Shao Wei.

Efa nomanina. Na dia voalaza aza fa mbola mijanona ho tsiambaratelon’ny fanadihadiana ny antony nanosika ireto olona hamono azy mivady ireto, dia azo heverina ihany fa tsy maintsy resaka vola no ao ambadika. Ary ny olona sasantsany aza dia efa mieritreritra sahady fa misy hidirana « mafia » ity raharaha ity, toy ireo hita amin’ireny horonantsary ireny. « Saingy mbola tsy any aloha ny resaka, ary ny fanadihadiana ihany no afaka manamarina na tsia izany » hoy ireo tompon’andraikitry ny zandary avy ao amin’ny Vondron-tobim-pileovana Analamanga, nitafa tamin’ny mpanao gazety omaly tetsy Ankadilalana. « Ny azo lazaina dia vono olona efa nokasaina sy nomanina mialoha izy ity. Satria efa nampiahiahy ny fanofàna ambonin’andro ilay toerana hihaonana amin’ireo mpivady novonoina. Tetsy andanin’izay, ny fitaovana nentina nanatanterahana ilay asa ratsy (maritoa sy antsibe) dia efa voavidy mialoha, andro vitsivitsy talohan’io zoma io, tao amina trano fivarotana lehibe iray teny amin’iny faritra Ivato iny » hoy hatrany izy ireo.Volabe. Nisy volabe tany amin’ireo sinoa roa hita faty ary nanjavona tamin’io fotoana io. Vola izay azo heverina tsara fa lasan’ireo mpamono, ary ny ambiny, mitentina eo amin’ny efatra alina sy dimy tapitrisa ariary no hita tany amin’i Shao Wei, ny andron’ny nahatrarana azy, ny alahady lasa teo, tany Ambondromamy. Mbola tsy fantatra anefa hoe lasa aiza na aiza io volabe io. Loharanom-baovao manakaiky ireo mpanao fanadihadiana no nahafantarana fa, toa hoe naterina tany amina olona na andian’olona ilay volabe. Raha ny fantatra hatrany mantsy, dia manana olana ara-bola goavana amin’izy ireo i Shao Wei. Iretsy voalohany no nampahafantatra azy ny fisian’ireo mpivady sinoa, izay manana volabe ary mety afaka hanalany ny trosany raha tanterany an-tsakany sy an-davany ny zavatra tokony ho natao : ny famonoana sy ny fangalana izany volabe izany. Marihana fa efa nanana olana tamin’ny Fitsarana tany amin’ny tany niaviany tany ity tovolahy sinoa ity. Tonga teto an-toerana izy ary niasa tamina tranombarotra lehibe iray, saingy noho ny toe-dratsiny dia voatery noroahin’ny mpampiasa azy. « Efa niaiky ny heloka nataony izy. Tsy tapitra hatreo anefa ny fanadihadiana fa, mbola mitohy izany, ary mbola misy ny olona karohina amin’izao fotoana izao », hoy ireo tompon’andraikitra. Hiarahan’ny pôlisy sy ny zandary misalahy moa izany fanadihadiana sy famotorana izany.

m.L

Tananews11 partages

Daesh Madagascar revendique la fusillade d’Ambatobe

Rappelez-vous, l’histoire de l’opérateur et de son fils qui se sont fait coursé sur les hauteurs d’Ambatobe puis tiré dessus.

Daesh Madagascar ?

On ne sait si on doit éclater de rire ou au contraire lever un sourcil inquiet.

Madagate10 partages

Madagascar CNIDH. Pratiques autour de la conversion des permis de conduire et des cartes grises portant att...

Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme

(CNIDH)

***********

«Observations et enquêtes effectuées auprès des services du Centre d’Immatriculation de Madagascar (CIM)»

COMMUNIQUE DE PRESSE

La sécurité et la sécurisation routières dépendent de plusieurs facteurs, dont les visites techniques des véhicules, et les contrôles des permis ainsi que des cartes grises. La transformation des permis de conduire et des cartes grises en version biométrique infalsifiables figure parmi les mesures pour améliorer la sécurité sur nos routes et le respect du droit à la vie et permet également de détecter les faux permis et les cartes grises falsifiées.

De par les mandats et missions de la CNIDH conférés par la loi 2014-007 du 22 juillet 2014 l’instituant, les articles 1, 2, 7, 11 du chapitre premier définissent certains de ses mandats (interpellation, émission d’avis et de recommandation, enquêtes et investigations). Aussi, face aux réalités relatives à l’obtention des permis de conduire et des cartes grises infalsifiables, la CNIDH ne peut rester muette car les procédures «imposées» par le Centre d’Immatriculation de Madagascar ou CIM constituent des facteurs de violations des droits fondamentaux:

- Droit à la vie

- Droit à la sécurité

- Non discrimination, traitement égal des usagers dus à la pratique de la corruption à toutes les étapes du processus.

En effet, de nombreux usagers doivent faire la queue dès 20 heures alors que certains travaillent la nuit (manque à gagner), bravant la pluie, le froid et des possibles agressions pour être en première ligne le lendemain lors de la distribution des numéros.

Pourtant des usagers (entreprises et autres coopératives) contactent les hauts responsables du CIM et une organisation est mise au point pour faciliter l’obtention des documents. Par contre, les simples citoyens doivent de conformer aux directives du CIM et passer les diverses étapes à savoir :

- l’obtention d’un numéro

- la remise des dossiers

- le paiement des droits

- la prise de photos

- la remise du nouveau document.

Au niveau de chacune de ces étapes, des pratiques corruptives ont été observées:

- les numéros se négocient entre 5.000 ariary à 15.000 Ariary selon les rabatteurs et le document (permis ou carte grise) si les usagers (pour raison de sécurité) arrivent après la distribution qui s’effectue souvent à partir de 05:30 du matin et n’ont pu en obtenir ;

- pour accélérer le dépôt des dossiers, on paie 10.000 Ariary ;

- pour le paiement des droits, on doit payer 10.000 Ariary pour ne pas s’éterniser et effectuer le paiement avant les autres. L’ouverture d’une seule caisse la matinée favorise cette corruption. Certains jours, vers midi seulement, deux autres caisses sont ouvertes afin d’accélérer le paiement mais celui-ci s’arrête à 14 :00. Des usagers doivent payer 2.000 Ariary (avis de paiement) en plus des droits normaux, et pourtant certains usagers n’en paient pas ;

- la prise de photo est aussi concernée. Selon la perception de l’opinion publique, la queue est créée pour inciter les usagers à la corruption. Un des neuf photographes serait «réservé» aux clients empruntant la «voie anormale», moyennant 10.000 Ariary.

Au total, si les usagers empruntent la «voie anormale» comme disent les rabatteurs, ils paient donc 40.000 Ariary et quelquefois plus en sus des droits normaux. Ces usagers sont les bureaucrates, les chauffeurs locataires qui doivent gagner leur pain au jour le jour comme les chauffeurs de taxi et les transporteurs de marchandises, les chauffeurs des bus et de taxi brousse qui ne peuvent pas quitter leurs postes.

Quelques faits typiques et marquants, mais d’autres cas peuvent être cités :

- Un usager résidant en province est arrivé le matin vers 09h et a pu obtenir son permis biométrique l’après-midi vers 14 h et il a pu repartir le jour même ;

- Un autre usager sachant conduire mais sans permis, grâce à «la magie pratiquée» par des agents du CIM, a pu obtenir son permis biométrique moyennant 300.000 ariary. «C’est trop dangereux et risqué», disent des rabatteurs ;

- Un autre usager a pu avoir en un jour ses papiers (carte grise) grâce à un agent du CIM moyennant 165.000 Ariary; pas de queue, ni dépôt de dossiers, ni paiement, ni prise de photos, ni récupération du document biométrique. L’agent lui a remis la carte grise biométrique le soir.

Voilà quelques faits et pratiques qui sont contraires à la loi et qui menacent la sécurité des usagers et les ruinent en même temps. Ces pratiques sont la principale raison de la réticence de nombreux usagers à cette transformation. Ils ne veulent pas enrichir les agents du CIM. Des dérives pratiquées par de nombreux agents de l’Etat qui devraient pourtant servir le public.

Certes, le premier Responsable du CIM, suite aux rumeurs et critiques et aussi après le passage des membres de la Société Civile, s’est lui-même chargé de distribuer les numéros pour les cartes grises à partir de 08 :00. Or, la distribution des numéros (souvent à partir de 05 :30) pour les permis de conduire, sont effectués par des simples agents qui en sont responsables et en gardent pour les amis et parents qui sont des rabatteurs.

Il est certain que le CIM ne pourra effectuer la transformation de dizaines de milliers de documents en QUINZE JOURS à raison de 200 par jour, etil en est conscient.

RECOMMANDATIONS

Pour la CNIDH,

1-) LE CENTRE D’IMMATRICULATION DE MADAGASCAR DOIT

* Revoir une fois pour toute la date butoir de manière à limiter les pratiques corruptives, compte tenu du nombre encore important des dossiers à traiter.

* Effectuer un suivi effectif des agents et des policiers, surtout ceux qui s’amènent avec un paquet de documents et des usagers qui se font accompagner par des agents du CIM et des autres fonctionnaires des autres services du bureau du Faritany.

* Rejeter l’esprit corporatiste, le copinage ainsi que le népotisme

* Continuer l’évacuation des zones autour du bureau du Faritany (derrière le bâtiment de la Cour des Comptes et le long du bureau du Faritany côté Ministère de la santé et côté Haute Cour Constitutionnelle

* Vider ces zones de toutes les personnes qui vendent des chemises et autres formulaires dont la plupart sont des rabatteurs.

* Mettre en place un point chargé de vendre les formulaires.

2-) LES USAGERS DOIVENT

* Se conformer aux organisations du CIM et renouveler leur permis et/ou leur carte grise dans les meilleurs délais et ne point attendre la dernière minute ;

* Signaler et dénoncer toutes les pratiques corruptives auprès des responsables concernés; c’est le devoir de tout citoyen ;

* Signaler et dénoncer les rabatteurs aux responsables concernés

* Exiger des agents du CIM une quittance pour tout paiement d’une somme d’argent

* Refuser toute tentative de corruption

La CNIDH peut travailler en synergie avec tous les acteurs pour lutter efficacement contre la corruption qui gangrène les services publics et privés et dont les effets entraînent la violation de Droits Humains.

Antananarivo, le 22 mars 2017

Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme

Immeuble ACORDS – 67 Ha Sud-Est (près TELMA)

E-mail: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

NOTA : aux dernières nouvelles, la date-butoir a été repoussée au mois 31 décembre 2017

Midi Madagasikara10 partages

Iavoloha : Des émissaires de la Francophonie chez Hery Rajaonarimampianina

Le président Hery Rajaonarimampianina en compagnie des émissaires de la Francophonie.

Le président Hery Rajaonarimampianina a reçu les émissaires de la Francophonie, hier, à Iavoloha. La délégation est placée sous la houlette du conseiller spécial Hugues Ratsiferana et comprend l’ambassadeur Jacques Bilodeau, président du comité de pilotage du 16e Sommet, Jean Louis Atangana, directeur de cabinet du Secrétaire Général de la Francophonie, ainsi que l’ambassadeur Malik Sarr, représentant de la Francophonie à Madagascar. L’ambassadeur Jacques Bilodeau a expliqué l’objectif de cette mission à Madagascar, « en cette semaine du 20 mars, le monde célèbre la journée de la Francophonie, et le Secrétaire Général, Michaëlle Jean, nous a dépêchés ici du fait de son attachement à cette présidence malgache de la Francophonie. Nous avons échangé avec le président en exercice de la Francophonie de tous les sujets qui intéressent notre Institution. Nous portons également le message de sympathie du Secrétaire Général Michaëlle Jean, à l’égard des sinistrés lors des intempéries graves que Madagascar a subies, il y a quelques jours».

Recueillis par Dominique R.

Madaplus.info9 partages

APRES LA SORTIE DU LIVRE DE L'ADN: La refondation et le Federalisme Sahaza expliqués à la base

Fidèle à ses principes, le parti Arche de la Nation ou Antoka sy dinan’ny Nosy (ADN ) a rencontré la population à la base pour exposer et échanger sur les fondements du Federalisma Sahaza. Sous la conduite de son chef de file, le parti était à Ambohidrabiby et à Talata Volonondry, hier.
Trois semaines après la présentation officielle de l'ouvrage intitulé Fanorenana ifotony – Federalisma sahaza : Nahoana ? Ahoana ? , (Refondation nationale – Fédéralisme Sahaza : Pourquoi ? Comment ?), l'équipe de l’ADN, sous la houlette de son chef de file national, Edgard Razafindravahy, reprend son bâton de pèlerin pour retrouver les habitants des communes d'Ambohidrabiby et de Talata Volonondry. Objectifs : leur expliquer les tenants et les aboutissants du système proposé, puis les impliquer dans la mise en œuvre de la solution proposée.
Face aux difficiltés quotidiennes de la majorité de la population ainsi que la non effectivité du pouvoir des élus et autorités locales, les solutions contenues dans ce livre, par le biais du basculement vers le Federalisme Sahaza, ont séduit les habitants de la localité. Pour permettre à ces derniers de prendre part à la concrétisation du projet, Edgard Razafindravahy a invité les fokontany de ces deux communes à se concerter afin d'élaborer un esquisse de constitution ou Dinam-piaraha-monina conforme aux besoins de la population et qui régirait alors les futures Régions-Etats. Une démarche qui fait partie des étapes prônées par le parti ADN dans sa quête d'une vraie refondation et dans la mise en place de la nouvelle structure du Federalisme Sahaza.
A la mairie de Talata Volonondry, c’est une salle de mariage pleine à craquer qui a accueilli l’équipe de l’ADN. Venue en masse, l'assistance est composée d'hommes et de femmes, jeunes et âgés, ainsi que de plusieurs chefs fokontany. Sans transition, le chef de file national a pris la parole pour exposer la capitalisation issue des descentes sur terrain qu'il a effectué aux quatres coins de Madgascar depuis 2 ans. Étudiés et analysés, les constats ont été catégorisés à travers trois grandes questions : « Pourquoi la refondation de Madagascar est-elle impérative ? Quelles sont les goulots d'étranglement du développement de Madagascar ? Comment procéder à la refondation par le biais d’un fédéralisme adéquat ? ».
Pour répondre à ces questions, le chef de file national a pris comme point de départ les problèmes soulevées par la population. En effet, les habitants de ces deux communes ont évoqué le chômage, l'enclavement, l'éducation, l'énergie et tant d'autres. Pour y répondre, Zoky Edgard a exposé la nécessité d'une refondation de la Nation. « Les problèmes que vous évoquez reflètent les limites de l'État unitaire. Il faut changer la structure de l'État. Les centres de décisions sont loins du peuple et ne coïncident pas forcément à ses attentes. Cela entraîne des frustrations qui nuit à la productivité et au développement en général » précise-t-il.
Dans le Federalisme Sahaza véhiculé par l'ADN, les ressources financières propres pour chaque Etat/Région permettront de résoudre la disparité des fonctionnaires, comme les agents de santé et de l'éducation. "La bonne gestion de nos richesses naturelles sera la garantie de la réussite du Federalisme Sahaza. Vos élus, tels que les chefs fokontany ou les maires auront le plein pouvoir dans l'execution des projets de développement de chaque localité. L'ecole de la vie ou Sekoly ambony ho an'ny vahoaka, qui sera implantée partout assurera l'harmonie dans la société", a avancé le Chef de file National de l'ADN à Talata Volonondry.
La perplexité de certains sur le Federalisma sahaza, Il a apporté des eclaircissements. « Le mot fédéralisme peut vous gêner compte tenu des expériences amères de l'histoire de notre pays. Dans le monde, il n'y a que deux systèmes politiques : l'État unitaire ou fédéral. Notre federalisma sahaza a l'originalité de partir de la base. » précise-t-il.
Barisoa David Andriamananjara, maire d'Ambohidrabiby, une commune nouvellement instituée s'est plaint du manque de ressources pour assurer le développement de sa localité. Profitant du passage d'Edgard Razafindravahy, celui-ci a formulé ses doléances pour améliorer les locaux de la Mairie. Pour y répondre, l'ex PDS d'Antananarivo lui a partagé ses vécus dans la gestion de la Capitale. « Parler de mes expériences ne me coûte rien mais si cela pourrait servir aux autres, je partage avec générosité. Je serai toujours disponible pour vous accompagner, à travers le partenariat public-privé »
Ces rencontres constituent une opportunité pour l’ADN de s’enquérir davantage des réalités du terrain. Les échanges sont riches, les gens apprécient que quelqu'un les écoute. À la fin de la rencontre, Edgard Razafindravahy a promis une franche collaboration avec les maires et les chefs de fokontany tout en reconnaissant la difficulté de leurs tâches respectives. « Je suis un homme de dialogue. Vous savez où me trouver et ma porte est grande ouverte » conlut-il. L'élaboration de ces esquisses de constitutions ou Dinam-piaraha-monina pour chaque fokontany débouchera sur la tenue des conférences au niveau des districts et régions, prochainement.
Homme de parole, Ambohitrabiby et Talata Volonondry se souvient de cet ancien opérateur qui a déjà tant fait pour ces deux localités au sein de l’association Hetsik’Avaradrano. Retrouvailles car le partenariat et la collaboration entre Zoky Edgard et les communes sus-cités sont vieilles de plus de 20 ans. Hier dans la matinée, ayant fait ses emplettes au marché de Talata Volonondry, les « iny indray i Edgard », Edgard le revoilà, accompagnés de sourires et des mains tendus pour le saluer témoignent une certaine familiarité entre l'ex-PDS d'Antananarivo et les habitants de cette localité. «On ne vous a jamais oublié. On se souvient de tout ce que vous aviez fait pour nous depuis 1996 ! » s'exclame Andrianantoandro, adjoint au Maire de la commune rurale d'Ambohidrabiby.
Martin Rakotondrafaraniaina, Maire de la Commune rurale Talata Volonondry
" Il faut louer l'approche du parti ADN. Zoky Edgard et son équipe ne sont pas venus pour la politique politicienne ni pour faire de la propagande. C'est la première fois que nous accueillons un parti qui partage avec nous ses idées pour un vrai développement. La prise de conscience doit être de mise"
Midi Madagasikara8 partages

Revue Politika : Sortie du 4e numéro

« Politika, vivons la politique différemment ». Tel est le slogan choisi par les géniteurs de la revue bimestrielle d’information et d’analyse Politika dont le 4e numéro vient de sortir. Mais même si cette revue est dénommée comme telle, elle aborde presque tous les sujets d’actus nationaux comme internationaux tels que la politique, les relations internationales, l’économie, le social, la culture voire le sport. Pour ce numéro, Politika a choisi de passer en revue les derniers évènements chauds ou polémiques tels que le XVIe Sommet de la Francophonie qui s’est déroulé dans la Capitale malgache Antananarivo les 26 et 27 novembre derniers. Un bilan y est même dressé. Par ailleurs, l’élection de Donald Trump n’a pas laissé les contributeurs indifférents. En effet, deux pages sont consacrées aux « Etats-Unis, dans l’Amérique de Donald Trump ». D’autres sujets intéressants sont également discutés comme la loi de finances 2017 ayant provoqué un tollé au niveau de l’opinion publique. Pour cela, les contributeurs n’ont pas manqué d’interroger un consultant-fiscaliste. Un reportage sur les vindictes populaires est également mis à la disposition des lecteurs. Dans ce genre de reportage, les autorités concernées donnent des explications. Quant à la rubrique « Grand dossier », elle met en exergue « la dépendance et la décadence des médias » ou la domination par « des hommes politiques et des hommes d’affaires » des médias à Madagascar. Enfin, pour ce qui est du « focus motus », quelques citoyens émettent leur avis sur un sujet : « Les sociétés d’Etat doivent-elles être privatisées ? ».

Recueillis par Aina Bovel

News Mada6 partages

Fédération du sport automobile : le comité directeur sur la sellette !

Le compte n’est-il pas bon au sein de la Fédération malgache du sport auto ? Ces derniers temps, des rumeurs ont circulé comme quoi la gestion financière de la fédération n’est pas transparente. Et aux dernières nouvelles, une Assemblée extraordinaire des acteurs aura lieu au siège de la fédération à Analakely.

De sources concordantes, il semble que parmi les têtes dirigeantes, à prendre au conditionnel, certains se seraient empêtrés dans un immense scandale financier. A vrai dire, des zones d’ombre entourent la subvention financière de la part de la Fédération internationale (FIA), destinée à promouvoir cette discipline au niveau national. Au fil des années, quelques clubs ont commencé à s’interroger et après avoir demandé des comptes, l’équipe dirigeante a eu du mal à s’expliquer. Cela a entrainé le mécontentement des clubs affiliés qui craignent maintenant une saison blanche.

Même si cela reste à confirmer, les clubs affiliés souhaiteraient la démission collective des responsables de la fédération à commencer par son président. Pour dire que cette session extraordinaire est cruciale non seulement pour la fédération, mais également pour l’avenir du sport mécanique à Madagascar.  Pour les quelques présidents des clubs, il n’y a qu’une seule solution, que la fédération actuelle rende son tablier et abandonne la « course ».

Or, d’autres voix s’élèvent déjà pour diriger la fédération après l’éviction des membres du comité exécutif actuel. Ce qui s’apparente à une violation du statut de la fédération qui stipule que les clubs s’organisent pour diriger collégialement la FSAM en cas de défaillance constatée de la fédération.

A l’échelle internationale

Si le délit de détournement de fonds est avéré, quelles seraient l’attitude et la position adoptées par la fédération internationale ? Une telle image négative risque fort de nuire à la réputation du sport auto malgache. Et l’avenir de la discipline est mis en cause au cas où la FIA prendrait des sanctions à l’encontre de la fédération. La saison blanche tant redoutée plane à l’horizon sans oublier qu’au niveau international, notamment dans le continent, la participation des équipages malgaches à des courses reconnues par la Fia serait compromise.

Rakoto

 

News Mada5 partages

« Mon métier de demain » : la profession libérale séduit

En marge du coup d’envoi du programme «Mon métier de demain», ou «Ny asako rahampitso», au lycée JJ Rabearivelo Analakely, le président du Rotary club Ainga, Jean Claude Razafimahandry, a indiqué que la profession libérale continue à attirer les élèves. Et parmi les ordres professionnels, le rêve de devenir un jour magistrat, avocat ou médecin arrive en premier lieu. «D’ailleurs, les témoignages des anciens élèves qui ont reçu des conseils à travers ce programme, ont confirmé ces choix», a indiqué le président du Rotary club Ainga.

12e édition

«Mon métier de demain» est actuellement à sa 12e édition. C’est un programme initié par le Rotary club Ainga, en partenariat avec le ministère de l’Education nationale (Men). Ce programme informe les élèves en classe de seconde sur les métiers à Madagascar ainsi que le cursus scolaire qu’ils devront entreprendre dans le choix de leur future carrière et sur l’orientation nécessaire.

A cet effet, des intervenants issus de différents domaines et de milieux professionnels les convoitent en quelque sorte dans le dessein de les intégrer au sein de leur entreprise. Cela, à travers une séance d’une heure par classe de partages et de débats. A travers cette énième édition 7 500 élèves sont les cibles dans tout Madagascar, notamment dans les grandes villes des six provinces et Antsirabe, avec en tout 320 intervenants.

Sera R

 

Tananews5 partages

Selon la Banque mondiale il faut des routes et de l’electricité pour sortir de la pauvreté

La Banque mondiale raconte des âneries.

Car tout le monde sait bien que les routes ça ne se mange pas et que l’électricité ne profite qu’à 15% de la population.

Et prouvez-moi que les Malgaches sont pauvres.

News Mada4 partages

Lutte contre l’insécurité : la France à la rescousse

Une délégation de l’Armée française conduite par le général de brigade aérienne Jean-Marie Clament, directeur général des relations internationales et de la stratégie en charge de l’Océan indien et de l’Afrique australe, est dans nos murs dans le cadre du séminaire des attachés de défense dans la zone océan Indien.

Avant-hier, elle a effectué une visite auprès du général Didier Gérard Paza, secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie nationale. Le problème d’insécurité à Madagascar, notamment la recrudescence des vindictes populaires et du vol de bovidés, était au centre de leur discussion.

Les membres de la délégation ont précisé que la France est prête à accompagner Madagascar dans cette lutte. Ils ont promis que la partie française étudiera la concrétisation de ce soutien. De son côté, le général Didier Gérard Paza a sollicité l’appui de la France dans la fourniture de moyens nécessaires en vue de renforcer la lutte contre le pillage des ressources naturelles et de protéger les côtes de Madagascar.

Mparany

 

News Mada4 partages

FIAD faha-V tany Maraoka : noresen-dahatra ny mpampiasa vola ho avy eto Madagasikara

Nandray anjara tamin’ny fivoriambe iraisam-pirenena momba ny fampandrosoana an’i Afrika (Fiad)* faha-V, natao tany Maroc ny minisitry ny Indostria, Chabani Nourdine sy mpandraharaha maro, ny 16 sy 17 marsa teo. Attijariwafa bank nikarakara ny fihaonana nahitana sokajin’olona karazany maro.

Tonga nandray anjara tamin’io Fiad faha-V io tany Maraoka io ireo olom-panjakana, mpandraharaha, avy amin’ny Antenimieran’ny varotra, mpitantana orinasa, aty Afrika sy ireo mihevitra ho aty Afrika. 2.400 ny isan’ny mpandray anjara rehetra tamin’izany, efa miasa sy hiasa ho an’ny fampandrosoana ho an’i Afrika. 34 ireo delegasiona malagasy avy amin’ny fanjakana sy ny sehatra tsy miankina, samy manambara ny fahavononan’izy ireo amin’ny fampandrosoana ny toekarena eto an-toerana amin’ny alalan’ny fiaraha-miasa amin’ny any ivelany.

Izany fihaonana izany, momba an’i Madagasikara, nentina nampahalalana ny harena misy, nandresen-dahatra fa izao ny fotoana tsara hampiasam-bola eto an-toerana. Nitondrana fanazavana mifandraika amin’izany ireo fepetra manamora ny fidiran’ny mpandraharaha vahiny sy ny laminasan’ny fitondram-panjakana amin’ny ankapobeny (PND). Tsapan’ny delegasiona malagasy ny fanirian’ireo vahiny ireo ho avy aty Madagasikara, rehefa nitondran’ny minisitra Chabani Nourdine fanazavana ny tontolon’ny toekarena.

Nisy koa ny fihaonana manokana tamin’ireo mpitantana orinasa lehibe (ACCOR, Homlarco, Alliance…). Fitsidihan’ny minisitra sy ireo mpiara-dia taminy ny orinasa Somaca, mpanamboatra fiara Renault any Maraoka. Nampahafantarina ny delagasiona malagasy tamin’io fotoana io ny tantaran’ny Somaca. Vokatry ny fiaraha-miasan’ny fanjakana maraokanina sy ny sehatra tsy miankina lehibe izany, toy ny Renault. Tsara alain-tahaka ho an’i Madagasikara.

Lalana, herinaratra, fandriampahalemana …

Fahombiazana ny azo ilazana ny fandraisan’i Madagasikara anjara tamin’io Fiad io. Fantatry ny rehetra ny zava-misy eto an-toerana. Andrasana izany izao ny fahatongavan’ireo mpampiasa vola ireo, ho hita maso fa tsy vitan’ny fifampiresahana fotsiny tany ivelany. Manana andraikitra, noho izany, ny fitondram-panjakana mandamina sehatra maro, handresen-dahatra ireo vahiny ireo sy ny efa miasa eto an-toerana. Hojeren’ireo mpandraharaha, ohatra, ny lalana, famatsiana herinaratra, fandriampahalemana.

R.Mathieu

Fiad* : Forum international Afrique developement

 

News Mada4 partages

Lutte contre le blanchiment de capitaux : les magistrats en formation

Les formations relatives à la lutte contre le blanchiment de capitaux se poursuit pour le Service de renseignements financiers (Samifin). Après les institutions financières et les  entreprises, c’est au tour des magistrats de la Cour suprême et de la Chaîne pénale anti-corruption de bénéficier d’un atelier de formation octroyé par l’organe avec l’appui du Comesa.

« On dit habituellement qu’il n’y a jamais de sanctions pour les faits de corruption, mais ce n’est pas le cas » a indiqué le Dg du Samifin, Boto Tsara Dia Lamina, hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano. « Les enquêtes doivent être traitées comme il faut et nous allons faire en sorte que ces sanctions soient bien appliquées », a-t-il souligné. Ces sanctions vont des peines d’emprisonnement aux travaux forcés à perpétuité. Néanmoins, les autorités procèderont également à la réquisition des biens obtenus par le blanchiment d’argent.

Certains points font pourtant obstacle à l’application des sanctions du fait du déroulement des enquêtes. Le DG du Samifin cite ainsi quelques exemples comme les difficultés de déplacement dans les provinces ou encore l’attente des sessions spéciales lorsque les faits sont qualifiés de crime.

Dans tous les cas, Boto Tsara Dia Lamina estime que les procès pour corruption doivent être traités par des magistrats spécialisés. D’où l’objectif de la formation d’hier. 45 participants étaient présents depuis lundi jusqu’à hier, à savoir les différents chefs de cour d’appel et de juridiction des 6 chefs-lieux de province, les magistrats de la Chaîne pénale, les services de police judiciaire et économique, la direction de la police judiciaire au sein de la Gendarmerie nationale ainsi que des membres du Bianco et du Samifin.

Tahina Navalona

 

Tananews4 partages

42 pyromanes et 39 assassins

Les 42 policiers pyromanes c’est dans l’affaire de l’expédition punitive de Befandriana Nord.

Les 39 policiers assassins c’est dans l’affaire de l’assassinat du magistrat Michel Rehavana.

Voila ce que ça donne quand on refourgue des flingues à n’importe qui.

L'express de Madagascar4 partages

Foire Internationale de Madagascar – La douzième FIM met le cap sur la France

La Foire internationale de Madagascar (FIM) se tiendra du 18 au 21 mai prochain, comme à l’accoutumée au parc d’expositions Forello Expo. Si l’année dernière, l’honneur était donné à l’île Maurice et ses opérateurs, l’octroi du pavillon pour cette année sera destiné à la France. Rien d’étonnant dans ce choix dans la mesure où la foire est soutenue depuis ses débuts par de nombreuses institutions françaises. D’autant plus que, rappelons-le, la foire a même été labellisée UBIFRANCE dès sa deuxième édition en 2006, avec un pavillon spécialement dédié à la France, repris cette année.Ainsi, sur les quelques 12.000 m² d’espace d’exposition, une bonne partie sera essentiellement dédiée aux opérateurs français, désireux de s’implanter ou déjà présents à Madagascar. Toujours dans cette lancée, la FIM ambitionne, de devenir l’évènement multi sectoriel incontournable du secteur des affaires dans la région indianocéanique afin de perpétuer la promotion des couleurs de la croissance économique de cette région tout en aidant cette dernière à s’ouvrir au monde.« Un succès qui se reflète déjà dans le taux de réinscription galopante pour cette nouvelle édition », s’enthousiasme Michel Domenichini Ramiaramanana, président de la Foire Internationale de Madagascar

SécurisantComme à chaque édition, la foire travaille à faire refléter la réussite malgache. Cette année, les organisateurs veulent mettre en valeur cet aspect de l’ouverture du marché aux grands investisseurs internationaux, à l’image d’Orange ou encore Holcim Lafarge qui ont installé leur point focal dans l’océan Indien à Mada­gascar. Raison pour laquelle, les organisateurs ont opté pour la marque Legrand (Spider) comme sponsor exceptionnel de l’évènement. « Le fait que Spider ait accepté cette distinction, témoigne déjà du climat de sécurité qu’offre la Grande île en matière d’investissement », souligne Jimmy Rakotoarivelo, Business Representative de Legrand à Madagascar. « Un climat de sécurité qui a pu s’instaurer, entre autres, grâce à l’initiative de l’Accord de Partenariat Economique intérimaire (APEI) », poursuit-il, ce qui est visiblement une des premières motivations de cet équipementier français à investir dans la Grande île.

Harilalaina Rakotobe

Tananews3 partages

Affaire Rehavana : sur les 30 policiers convoqués au tribunal

1 seul est venu se présenter ce matin.

Le message des 29 autres semble clair : “venez donc nous chercher“.

Et maintenant on fait quoi dans le tan-dalana misy Fanjakana ?

News Mada3 partages

Famatsian-drano : very fotsiny ny 80%-n’ny rano ampiasaina

Andro iraisam-pirenena ho an’ny fahazoana rano madio, anio. “Nahoana no ariariana foana ny rano”. Io ny lohahevitra voizina amin’ity taona ity. Hanairana ny sain’ny mponina maneran-tany amin’ny fahaizana mitantana ny rano mba tsy ho verivery fotsiny ity lohahevitra ity.

Mila ahena ny rano very ho azo havaozina na ampiasaina amin’ny zavatra hafa indray.

Raha ny salanisa, very avokoa ny 80%-n’ny rano ampiasain’ny isan-tokantrano na orinasa  na tanàna… Lasa mandoto ny tontolo iainana sy manapotika ny nofon-tany indray izy ireny. Manentana ny mponina maneran-tany araka izany ny Firenena mikambana mba hanatsara ny fanangonan-drano sy ny fampiasana azy ary indrindra ny tsy hanariana fahatany ny rano amin’ny alalan’ny fanodinana ny rano efa avy nampiasaina ho mbola azo ampiasaina indray.

Tafiditra ao anatin’ny tanjon’ny fampandrosoana maharitra laharana fahenina ny tokony hahazoan’ny olona rano madio fisotro sy fahadiovana ary fidiovana sy ny fitantanana ny angovon-drano.

Araka ny fantatra, mampiasa rano maloto sy mitera-doza avokoa ny olona maherin’ny 1,8 miliara maneran-tany.

Ho an’ny eto Madagasikara, mbola betsaka ny tokantrano tsy misotro rano madio, indrindra ny any ambanivohitra. Mivelona amin’ny loharano sy ny vovo ny mponina hahafahana mahazo rano.

Vitsy ihany koa ireo manana paompin-drano an-tanàna-dehibe fa voatery mividy rano eny amin’ny paompim-pokonolona ny tokantrano maro. Anisan’ny faritra mijaly rano ny any atsimon’ny Nosy vokatry ny tsy fahampian’ny fotodrafitrasa sy ny toetr’andro maina.

Tatiana A

News Mada3 partages

Hetsiky ny fikambanana Aina : nahazo tohana ny ao Tsarazaza

Nitondra  ny anjara biriky amin’ny fampandrosoana tsikelikely, araka ny vita ho an’ny any an-tanàna ny fikambanana Aina. Anisan’izany ny fampitaovana sy fampihaingoana ny trano fisoratam-panambadiana ao amin’ny kaominina Sandrandahy sy Tsarazaza. Nanova endrika tanteraha ny efitrano izany. Nialohavan’ny hetsika natao ny 7 sy ny 8 marsa teo izany. Fa teo koa ny fifampiarahabana noho ny taona vaovao ho an’ny zanaky ny distrikan’ny Fandriana, natao teny  Soanierana ny 3 marsa teo.  Tonga nanotrona izany ireo vato nasondrotry ny tany sy ireo mpila ravinahitra ary ny mpianatra eto Antananarivo . Maherin’ny 500 ireo avy any Fisakana niara-nifaly tamin’izany lanonana izany ary nafanain’i Francis Turbo.

Ankoatra ireo, nijery sy nanampy ary nitondra ny voantsirambin’ny tanana ho an’ireo traboina noho ny rivodoza Enawo any Sava koa izy ireo.

Synèse R.

News Mada3 partages

Japana –Madagasikara : hojeren’ny Jica akaiky ny tetikasany rehetra

Mandalo eto an-toerana, amin’izao fotoana izao, hatramin’ny 25 marsa, ny filoha lefitra voalohany ny Jica (Agence japonaise de coopération internationale), Koshikawa Kazuhiko. Manamafy ny fiaraha-miasa eo amin’i Japana sy i Madagasikara izao fandalovany eto izao, sy fiandrasana hanaovana sonia ny fampindramam-bola ho an’ny asa fanitarana ny seranan-tsambon’i Toamasina.

Hisy ihany koa ny fihaonany amin’ny filohan’ny Repoblika sy minisitra maromaro, hiara-mijery izay fiaraha-miasa ho an’ny fampandrosoana. Hitsidika faritra maro ny filoha lefitry ny Jica, Koshikawa Kazuhiko, hahitany ny vokatry ny fiaraha-miasa eo amin’ny Jica sy i Madagasikara. Aorian’izany fitsidihana izany, hananana fomba fijery vaovao ry zareo Japoney amin’ny zava-misy eto Madagasikara, hijerena izay tetikasa azo antoka fa hitondra fampandrosoana marina eto amin’ny Nosy, toy ny amin’ny sehatry ny fambolena, momba ny fotodrafitrasa, sy ny lafiny sosialy, indrindra ny fanabeazana fototra.

R.Mathieu

News Mada3 partages

Environnement : la gestion durable des biens publics mondiaux abordée

L’initiative SRJS (Shared resources, joint solution) ayant pour objectif de renforcer les capacités des sociétés civiles locales afin d’ assurer la durabilité des biens publics mondiaux a été lancée officiellement hier.

Le projet SRJS sera mis en œuvre sur la période 2016-2020 en partenariat avec l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) et WWF. il inclut également d’autres institutions, entre autres la Missouri Botanical Garden, Durelle wildlife conservation trust, l’ONG Fanamby et l’association Famelona et l’Alliance Voahary Gasy (AVG). « Le coût initial pour le lancement de l’initiative à Madagascar est de 2 millions d’euros. La plateforme de la société civile Alliance Voahary Gasy sera le leader technique du projet » a déclaré le président de l’AVG Ndranto Razakamanarina.

La SRJS mise en œuvre dans 16 pays

La SRJS est actuellement mise en œuvre dans 16 pays  à faible et moyen revenu dans 9 écorégions dont Madagascar. « La gestion durable des biens publics mondiaux basés sur les écosystèmes, notamment l’approvisionnement en eau, la sécurité alimentaire, la biodiversité et la résilience climatique est d’un enjeu majeur pour Madagascar vu que le pays fait face au phénomène du changement climatique ayant des impacts considérables sur le quotidien de la population. Cette initiative aidera le pays à garantir la résilience face au changement climatique » dixit le président de l’AVG.

Sur le long terme, la SRJS  vise à mettre en œuvre « Des politiques relatives à l’aménagement et l’utilisation du territoire, aux mines, à la gestion des aires protégées et des ressources en eau, foncières et agricoles harmonisées et appliquées de manière participative pour préserver la base éco systémique des biens publics mondiaux ».

Riana R.

 

Tananews2 partages

Telma : alors, ce mois de mars, mois de l’internet ?

C’était ce qui avait été promis lors de la rupture du câble sous-marin.

Ce que l’on voit plutôt jusqu’ici c’est la grogne des utilisateurs sur la non fiabilité du réseau.

Et pareil chez Orange, la connexion n’est pas top non plus, le week-end, les nuits, faute sans doute au déploiement de la 4G.

News Mada2 partages

Fanondranana sokatra an-tsokosoko : anjatony tapitrisa ny onitra, mitaky sazy faran’ny henjana ny mpitory

Amin’ny 4 avrily ho avy izao ny didim-pitsarana momba ny raharaha fanondranana sokatra, tratra teny Ivato ny volana febroary lasa teo. Roa lahy voampanga niatrika ny fitsarana omaly, ary nangatahan’ny minisiteran’ny Rano sy ala, izay mpitory onitra 250 tapitrisa Ar. Nanamafy koa ny avy amin’ny fampanoavana ny amin’ny hampiharana ny sazy faran’ny henjana ho azy roa lahy ireo, mbola miampy onitra 100 tapitrisa Ar.

Nangataka fahafahana vonjimaika izy roa lahy saingy tsy nomen’ny fitsarana. Vehivavy roa anisan’ny voasambotra amin’ity raharaha sokatra ity efa nahazo fahafahana vonjimaika kosa talohan’izao. Nisy ihany koa ny polisy iray voatonontonona nandritra ny fitsarana ka eo am-pikarohana azy sy ny famantarana azy io ny mpanao fanadihadiana.

Ny avy amin’ny Alliance Vohary Gasy (AVG) nilaza fa mijanona ho mpanara-maso ny raharaha, manomboka any amin’ny fisamborana, fanadihadiana hatrany am-pigadrana. «Misy ny fandehanana any am-ponja hanaraha-maso sao sanatria tsy any akory ireo voasazy », hoy ny fanazavana. Marihina fa ireo karazan-tsokatra Angonoka, izay tsy misy afa-tsy eto amintsika, ary biby arovana, ireo nokasaina haondrana. Efa fitsarana fanintelony amin’ny raharaha fanondranana sokatra ity teny Anosy omaly ity, hoy ny AVG, ka anisan’ny mitaky sazy henjana koa izy ireo.

Yves S.

News Mada2 partages

Depioten’i Miarinarivo : « Ilaina ny manakaiky vahoaka »

« Hirosoana ny fanavaozana ifotony, indrindra eo amin’ ireo mpiara-miasa  mba hifandraisana akaiky kokoa amin`ny vahoaka. Hanamora ny fiaraha-miasa sy ny fifandraisana ary ny tatitra amin’ny hetahetam-bahoaka izany. Laharam-pahamehana rahateo ny fampandrosoana », hoy ny depioten’i Miarinarivo, Ravahimanana Guillaume, ny faran’ny herinandro teo tany Analavory.  Nohamafisiny fa tsy maintsy ovana izany mba hipaka mivantana any amin’ny fototra,  eny anivon’ny fokontany sy ny vahoaka ao amin’ny distrika iadidiany ny fampandrosoana…

Nifampiarahaba noho ny taona vaovao tany an-toerana ny tenany ary nihaona amin’ireo tompon’andraikitra ara-panjakana eo anivon’ny faritra Itasy. Notsiahiviny ny asa vita sy ny mbola hatao. Anisan’ny dingana tontosa, tamin’ny taon-dasa, ny fampidirana herinaratra ao amin’ny lycée Mandiavato ka nahatonga ny mpianatra sy ny mpampianatra nahazo « tablettes ». Eo koa ireo fanorenana fotodrafitrasa maro samihafa. Ny fanampiana ny fonja ao Miarinarivo, amin’ny alalan’ny fanavaozana ny varavarana.

Nisy ny nofon-kena mitam-pihavanana sy ny fiaraha-misakafo niarahana tamin’io fotoana io.

Synèse R.

News Mada2 partages

Herinandron’ny fifandraisana FJKM : « Ny fampahalalam-baovao no mibaiko ny fiarahamonina »

Manana ny anjara toerany ny fifandraisina sy ny fampahalalam-baovao eo amin’ny firenena, fiarahamonina, fiangonana… Mibaiko ny rehetra sy ny tsirairay izany, raha ny fijerin’ny ny eo anivon’ny fifandraisana FJKM. 

« Eo amin’ny fiarahamonina amin’izao fotoana izao, mazava izao fa ny asa fifandraisana sy fampahalalam-baovao no mibaiko ny fiarahamonina. Mibaiko ahoana? Izy no mamolavola ny fisainantsika, ny fomba fiainantsika sy ny fifandraisana eo amin’ny samy isika. »

Vela-kevitry ny tonian’ny Fifandraisana teo aloha eo anivon’ny Foibe FJKM, taona 1989-93, Ramambasoa Hery, teny Analakely, omaly, io, momba ny asa fifandraisana ao anatin’ny Herinandron’ny Asa fifandrasaina sy fahampahalalam-baovao (Afifab) FJKM.

Tena manana ny foto-kevitra manjary mibahan-toerana tsikelikely ao an-tsain’ny tsirairay avy ny fifandrasaina sy fampahalalam-baovao. Na amin’ny maha olom-pirenena izany, na amin’ny maha kristianina, na amin’ny maha Fiangonana misy ny tsirairay. Tena mibahana tanteraka ao anatin’ny fiarahamonina amin’izao fotoana izao koa ny tsy fahamarinana.

 

Mahazo vahana ny fifampiandaniana amin’ny fampahalalam-baovao

« Na ny vaovao mifamoivoy eto aza, misy tsy marina na tsy voamarim-pototra: azo ambara hoe ny ankamaroan’ny vaovao », hoy izy. Nefa izany no ilonantsika sy iainantsika ao anatin’ny fiarahamonina. Manome lanja lehibe ny fifampiandaniana sy ny fiandaniana ny fiarahamonina: an’ny atsy, na an’ny aroa. Tena manasojaky ny olona ny fifandraisana sy ny fampahalalam-baovao: ny atsy manaraka an’ity gazety ity, ny aroa mpihaino iry radio iry, ohatra.

Izany no ianantsika amin’izao fotoana izao: aiza ho aiza ny fifandraisana sy fampahalalam-baovao eo anivon’ny FJKM amin’ny taona manaraka izao? Niaina tanteraka ny fifampiandaniana, ohatra, ny radio Fahazavana, tamin’ny vanim-potoana namaivay nodiavin’ny firenena, ny taona 2009-2010.

« Izaho manokana, manahy mafy fa mbola tsy sitrany izany fifampiandaniana eto anatin’ny firenena sy ny fiangonana izany: mety mbola handalo fitsapana mahamay toy izany ny asa fifandraisana sy fampahalalam-baovao eto amin’ny FJKM », hoy ihany izy. Hanao ahoana? Faha-50 taon’ny FJKM ny 2018.

Randria / Sary : Mamiherison

 

L'express de Madagascar2 partages

Études sur la pauvreté – La politique des prix pénalise les producteurs

Une vérité qui doit être dite. À force de vouloir stabiliser les prix afin de calmer l’ire des consommateurs urbains, les autorités pénalisent fortement les producteurs agricoles, et contribuent à aggraver la pauvreté dans laquelle les ruraux, constituant près de 90% de la population, se trouvent.La politique visant à stabiliser les prix est l’un des facteurs significatifs indiqués comme étant à l’origine de la persistance de la pauvreté à Madagascar dans l’étude sur la pauvreté présentée, hier, à la Banque mondiale dans le cadre de l’événement Knowledge Fair.

Secteur sacrifiéIntitulée « Variations de fortune et persistance de la pauvreté à Madagascar : récentes découvertes », l’étude, basée sur l’examen des chiffres et statistiques publiés par l’Institut national des statistiques (Instat) rappelle que « la rentabilité de l’agriculture est affectée par les politiques visant à stabiliser les prix ». « Ces effets ne sont pas intentionnels », précise, certes, Nadia Belhaj Hassine, économiste principale au sein de la Banque mondiale, l’une des auteurs de l’étude. Mais quand le gouvernement a voulu aider les consommateurs, « les effets n’ont pas été bons pour les producteurs », poursuit-elle.Elle a notamment rappelé l’époque où le cours mondial du riz avait augmenté. Les communautés rurales malgaches n’avaient pas profité de cette hausse. Il y aurait au contraire eu une baisse des prix à leur niveau, alors que parallèlement, les prix des fertilisants et des engrais avaient connu une augmentation.

Bodo Voahangy

L'express de Madagascar2 partages

Mode – « Takalo Haingo » à sa 10e édition et en trois étapes

Susciter la créativité qui sommeille en nous. Tel est l’objectif de « Takalo Haingo », un événement 100 % mode « Made in Madagascar ».

La vraie création « Vita gasy» n’est pas cantonnée à n’être portée que pour certaines circonstances. Ce n’est pas la matière, ni les idées qui manquent ici. Pourtant, la mode malgache reste encore discrète jusqu’à maintenant. Rares sont les gens qui osent porter avec fierté une tenue « Gasy » dans la rue. Le code vestimentaire « Vita gasy », au goût du jour, reste alors à inventer. Un échange entre créateurs malagasy, le sens littéral de « Takalo Haingo », s’avérait nécessaire selon l’organisateur.Trois créateurs ont participé à la première édition de 2008 : VeloAry, Imbazaha, Lova Santatra. L’impact fut immédiat auprès des jeunes qui demandèrent par la suite une formation en matière de couture et de création. Une formation dans ce sens leur a été dispensée par Takalo Haingo.Le projet a fait son chemin en grandissant. Et c’est avec fierté que la tenue de la 10e édition a été annoncée devant la presse, hier à 10 heures, au Cercle Germano-Malagasy à Analakely. Quelques collections de KalaJejo, VeloAry, Sikin’Olondihy et Maromaintso, ont été présentées devant les journalistes pour les mettre au parfum, avant d’annoncer les autres participants de cette 10e édition. MirzAingo, Nantenaina, Sandy, Malala, Ange, Aria, Fifaliana, Hery Karl vont aussi conjuguer leur talent durant Takalo Haingo 2017.

Défilé en plein air« La mode malagasy pour les grandes occasions » sera le thème pour cette édition  qui comportera trois étapes. La première pour le mois de mars, le 22 et le 23 à 9 heures, une  projection de vidéo du parcours « Takalo Haingo», suivie d’une conférence-débat, d’un atelier ainsi que l’édition d’un livre sur la mode, auront lieu au Tahala Rarihasina à Analakely. Un défilé de mode en plein air sera prévu pour le 24 mars et le 25 mars, à 10 heures au jardin d’Antaninarenina.Ensuite, la formation et la préparation des mannequins pour présenter les anciennes et les nouvelles collections des participants, se dérouleront au mois de juillet. On aura aussi l’occasion de voir des accessoires et des décorations « Vita malagasy».Et pour finir, diverses animations telles que défilé, musique, poésies et peinture marqueront la clôture du 10e anniversaire de Takalo Haingo, au mois de novembre.On a pu constater l’audace de nos jeunes créateurs en matière de coupe, ainsi qu’en termes d’association de matières et d’accessoires portés par les mannequins, pendant ce mini défilé d’hier, au CGM à Analakely. Il ne faut rater, sous aucun prétexte, le défilé en plein air au jardin d’Antaninarenina, ce vendredi 24 et samedi25 mars à 10 heures.

Ricky Ramanan

Midi Madagasikara2 partages

Député Guillaume Ravahimanana : Présentation de son rapport d’activités

Le député Guillaume Ravahimanana en tournée dans le district de Miarinarivo.

Le député Guillaume Ravahimanana a rencontré les différents responsables du district de Miarinarivo ainsi que ceux de la Région Itasy, le week-end dernier, à la Tranompokonolona Analavory. C’était plus précisément pour une présentation de vœux. Ce fut aussi une occasion pour le député de Miarinarivo de présenter son rapport d’activités. Il a  déclaré également à l’assistance qu’il a procédé à un remaniement de son staff, et ce, afin de faciliter la politique de proximité, notamment avec le peuple. L’objectif étant le développement du district, a-t-il souligné. Notons que dans son rapport d’activités, l’élu a mentionné qu’il a procédé à l’alimentation en électricité du lycée de Mandiavato et la réhabilitation de la prison de Miarinarivo, notamment les fenêtres de la geôle.         

Recueillis par Dominique R.

Tananews1 partages

Mission d’évaluation du FMI

Tout va bien madame la marquise, le taux de croissance est bon, il y a quelques nuages (jirama, air mad, cyclone) mais dans l’ensemble tout va bien dans le meilleur des mondes.

Euh oui pourquoi pas.

Mais quand est-ce qu’on mange ? Et où est le pognon ?

Tananews1 partages

France : la Droite, la Gauche, le FN empêtrés dans des affaires d’emplois fictifs

Tous pourris ?

Il reste qui alors ?

Jean-Luc Mélenchon ?

Tananews1 partages

Aujourd’hui, inauguration d’une bibliothèque d’une EPP

Sinon pour notre part nous avons terminé nos chiottes dans le jardin.

Nous devrions peut-être envoyer une invitation à l’Etat pour venir inaugurer ?

C’est d’un minable tout ça.

Et ça se prétendait le Hery Vaovao ho any Madagascar.

News Mada1 partages

Filankevitra Toamasina : voafidy ho filoha Rakotoarivelo Solofo Ginah

Voafidy ho filohan’ny filankevitry ny tanànan’i Toamasina, omaly, Rakotoarivelo Solofo Ginah, rehefa nahazo ny vato 11 amin’ireo mpikambana mpanolotsaina, miisa 19. Notohanan’ ireo mpanolotsaina Tim sy Mapar sasany ary ny MTS izy raha resy kosa ny kandidà natolotry ny Mapar, ny Pr Kasave Raymond, nahazo vato 7. Iray ny vato fotsy. Tsy niandry ela ny fanehoan-keviny taorian’ny nahalany azy amin’izao toeran’ny filohan’ny filankevitra izao. « Miandry an’ ingahy ben’ny Tanàna ny fitsipaham-pitokisana. Iraka ilàn’ny mpiasa sy ireo mpanolotsaina nifidy ahy izany », hoy izy. Nanatrika izao fifidianana izao ny prefet ao Toamasina, Benandrasana Cyril. Efa tafiditra rahateo ao anatin’ny fivorian’ny filankevitry ny Tanàna izany na teo aza ny adihevitra sy ny fifandirana momba ny lahadinika teo am-panombohana. Tara koa ny ben’ny Tanàna vao tonga niatrika izany. Nihemotra hatramin’ny ora tokony ho nanaovana ny fifidianana izany.

Nivory maika avy hatrany, taorian’ny fahalanian’ ity filoha vaovao hisahana ny filankevitra ity, ireo mpanatanteraka sy ny ekipan’ny ben’ny Tanàna, Ratsiraka Elysée.

Sajo

News Mada1 partages

Littérature : Antananarivo, capitale de la poésie

La Journée mondiale de la poésie a été marquée d’une pierre blanche un peu partout dans la capitale, hier, par un récital de poèmes, une série de concours, un atelier d’échange et de partage, autour du leitmotiv « Moi et mon pays ».

On n’a pas failli à la tradition cette année pour célébrer comme il se doit la littérature et notamment, la poésie dans sa généralité.  Sous la férule du ministère de la Culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du Patrimoine (MCPASP), cette journée a été ponctuée d’une série d’activités littéraires. Dans ce dessein, un atelier d’écriture suivi d’un récital de poèmes s’est tenu, hier, à la Bibliothèque nationale Anosy, dans la salle Gisèle Rabesahala. Quatre grandes plumes ayant plus de 20 oeuvres au compteur,  Fanja Razah, Avelo Nidor, Rima et Ny Eja, se sont plu à échanger et partager leurs expériences avec les poésiphiles.

Cet atelier s’est articulé autour de trois volets, à savoir, l’orthographe, l’écriture et le récital, depuis le mois de novembre de l’année qui vient de s’écouler. Cet atelier s’est déroulé à Bevalala, puis Ambatofotsy et Anosy pour couronner le tout. Un recueil de poèmes fraîchement intitulé «Fanasina» a été réalisé à l’issue de cet atelier de formation, dans lequel sont regroupées les œuvres de tous les participants.  Ces derniers se sont vu remettre un certificat des mains de Laure Rabarison  de l’Office national des arts et de la culture (Ofnac).

Un exemple à suivre

Le Quartier général des jeunes à Ampefiloha a également vibré au rythme des vers et des proses déclamés par une ribambelle de poètes venus en masse pour répondre à l’appel à cette occasion. Du côté du centre culturel américain à Tanjombato, une série de concours et de manifestations axée sur la poésie ont également été programmés.

Face à l’engouement des écrivains sur les réseaux sociaux pour publier leurs œuvres, Ny Eja fait remarquer que «Les réseaux sociaux sont devenus actuellement un outil incontournable pour les jeunes écrivains pour diffuser et promouvoir leurs œuvres.  Un exemple à suivre pour la promotion de la littérature malgache. Toutefois, des efforts considérables restent à déployer en ce qui concerne les techniques de base de l’écriture».

Joachin Michaël

 

News Mada1 partages

AFT : « Dis-moi dix mots sur la toile »

L’Alliance française d’Antananarivo, comme celle des autres régions, accueille jusqu’au 8 avril prochain une exposition portant sur le thème  «Dis-moi dix mots sur la toile», à l’occasion de la célébration de la Semaine de la langue française et de la Francophonie.

Une exposition annuelle qui célèbre la langue de Molière dans toute sa diversité, «Dis-moi dix mots»  jette son dévolu cette année sur le Monde du numérique et notamment l’internet. «La thématique choisie pour l’édition 2016-2017 met à l’honneur la manière dont le français adapte à des technologies et à des usages numériques en constante évolution, en s’enrichissant de sens nouveaux, sans emprunter nécessairement à une autre langue», confie un responsable auprès de l’Alliance française.  On citera «Canular, avatar, nuage, pirate, émoticône, nomade, télésnober, fureteur, héberger, favori», les dix mots choisis pour étoffer le lexique des passionnés de la langue française et pour piquer la curiosité des accros à la technologie.

Rappelons qu’une scène ouverte intitulée «Les 3 minutes franco’folles», qui s’inscrit dans le cadre du 6e Forum international des Caravanes des dix mots, s’est déroulée au mois de novembre dernier à l’IFM Analakely. En parallèle, un concours qui s’inspire de ces dix mots a été également lancé à l’endroit du jeune public. Dans ce contexte, il y aura également une exposition des productions littéraires, artistiques et vidéo des élèves des établissements scolaires de la capitale dans le cadre de ce concours autour de cette thématique.

Dans le même registre, l’album «Hainteny» sorti aux éditions Dodovole, accompagné des enregistrements des textes bilingues par les étudiants de la mention Etudes françaises et francophones de l’université d’Antananarivo, sera présenté officiellement ce samedi à  l’IFM Analakely

Joachin Michaël

 

La Vérité1 partages

Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique - A cœur ouvert avec Neypa...

Près de trois ans après son arrivée à la tête du département ministériel d’Antaninarenina, le ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique (Mptdn) a dévoilé les avancées dans son programme. Neypatraiky Rakotomamonjy s’est confié à notre rédaction. 

La Vérité (+) : Quels changements ont été apportés à votre département depuis 2014 ?

Neypatraiky Rakotomamonjy (=) : « Quand nous avons pris les rênes de ce département, durant cette quatrième République, en avril 2014, la mission qui nous a été attribuée était claire : la Poste, les Télécommunications et les Nouvelles technologies. Ce département a connu un renouveau en 2016. Désormais, il s’occupe du développement numérique à Madagascar ». « En ce qui concerne la Poste Malagasy, son histoire ressemble à peu de choses près à celle de l’histoire du pays. A ses débuts, elle s’est développée de manière exponentielle. Tout le monde voulait travailler au sein de la Poste, tout le monde envoyait des lettres. La majorité des personnes déposaient leur argent au niveau de la Poste. Plus tard, certains bureaux de la Poste sont devenus des épiceries ou des boucheries. D’autres ont même dû fermer boutique, faute d’effectif ».  « La Poste Malagasy commence actuellement à relever la tête. L’an dernier au Cameroun, Madagascar a été élu pour la première fois pour siéger en tant que membre du Conseil d’administration de l’Union panafricaine des postes ».  

(+) : Qu’est- ce qui explique que la Poste retrouve des couleurs actuellement? 

(=) : « Aujourd’hui, la Poste bénéficie de financements de la part du Fonds international de développement agricole (Fida) ou encore de la Banque mondiale, pour des projets de réhabilitation. Des partenaires privés ont contribué au financement de la construction de nouveaux bureaux. Citons à titre d’exemple le cas de Sabotsy Namehana qui dispose actuellement des équipements de pointe ».  « Mis à part l’envoi de lettres, la Poste Malagasy rentre progressivement, depuis 2014, dans ce qu’on appelle l’inclusion financière. La Poste permet de faire rentrer les gens dans le secteur financier. Il existe 250 agences de poste à Madagascar et ce nombre est prévu augmenter, tout comme le nombre d’usagers de ce service ».

(+) : Qu’en est-il du secteur des télécommunications à Madagascar ? 

(=) : « Le constat qui a été fait à notre arrivée à la tête de ce département est que Madagascar a de bonnes infrastructures. En termes de vitesse de connexion Internet, la Grande île fait partie des trois premiers en Afrique. Dans le domaine de la télécommunication, Madagascar dispose d’autoroutes. Nous avons des câbles à l’international. Il y a notamment le câble d’Orange Madagascar qui atterrit à Toamasina et l’"Eassy" de Telma qui débouche à Toliara. Nous avons également la connexion par satellite ». 

(+) : Pourtant, de nombreux malagasy n’ont pas encore accès aux télécoms. 

(=) : « Madagascar se situe en queue de peloton en termes d’accès de la population aux télécoms. Ce n’est pas honteux de le dire, car c’est la réalité. Le rapport de l’Union internationale des télécommunications classe Madagascar en 166e position.  De nombreuses raisons expliquent ce classement. Le pouvoir d’achat en est une ». 

(+) : Le coût est-il trop cher ? 

(=) : « Notre département se concentre actuellement sur ce problème. Depuis l’adoption de la loi numéro 2005-023 du 17 octobre 2005, le secteur de la télécommunication est libéralisé. Aucun décret d’application n’a en revanche été adopté. Ce qui a créé certains problèmes. Des opérateurs mobiles ont dû se retirer. Un ministre a même dû démissionner après quelques mois. La raison est que le décret d’application n’a jamais été pris ». 

« A notre arrivée à la tête de ce département, la promulgation de ces textes a été notre priorité de manière à éviter tout désordre dans le secteur.  Les décrets 2014-1650, 2014-1651, 2014-1652 ont été décidés en octobre 2014. Ces textes contrôlent la consommation dans le secteur de la télécommunication ».  « Par la suite, l’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec) de Madagascar a remplacé l’Office malagasy d’études et de régulation des télécommunications (Omert). La différence entre les deux réside dans le fait que l’Omert était sous tutelle de l’Etat tandis que l’Artec est totalement indépendante. Ni le Gouvernement ni le ministère des Télécommunications n’ont leur mot à dire dans les décisions de l’Artec, contrairement à l’Omert. Comme dans d’autres secteurs, l’existence de lobby explique peut-être la réticence des prédécesseurs à la tête de ce département quant à la mise en place de cette Artec auparavant.»  

(+) : L’Artec a vu le jour. Qu’est-ce que cela pourrait changer ? 

(=) : « Nous avons lutté pour la mise en place de cette autorité de régulation. Le plus important pour nous est l’intérêt général. D’ailleurs, le secteur de la télécommunication représente l’avenir des jeunes malagasy. Actuellement, tous les opérateurs ont tous signé leurs cahiers des charges avec l’Artec. Tous les opérateurs mobiles ont des cahiers des charges similaires. Cela est vérifiable. Tout est transparent. Cela doit nous mener vers une concurrence saine et loyale. En tant que ministre, mon devoir est de veiller à ce que ce soit le cas ».  « Lors de la récente coupure du câble de Telma causant des perturbations au niveau de la connexion Internet, notre ministère est intervenu pour demander que cela ne perturbe pas la consommation dans la Grande île.  Nous avons demandé à Orange Madagascar de collaborer avec les trois autres opérateurs, à savoir Airtel, Telma et Blueline ». 

« Il fut un temps, et cela est passé quasiment inaperçu, où la connexion d’Orange a été coupée en raison d’un problème en Egypte. C’est parce que c’est notre travail. C’est la raison de la promulgation des décrets sur la mutualisation dont nous avons touché mot plus haut. Nous n’accepterons dorénavant plus l’implantation de trois ou quatre pylônes à un même endroit.  La norme devra être d’un pylône sur un site. Cela rentre dans le cadre de la mise en place de l’Etat de droit et doit permettre de réduire les coûts de communication ». 

(+) : Malgré les efforts, les usagers se plaignent des coûts qui restent sensiblement élevés.

« Parmi les projets pour réduire les coûts, le plus important, un projet présidentiel, c’est le "Numérique pour tous". Auparavant, l’Etat collaborait avec les opérateurs pour la mise en place d’infrastructures. Actuellement, ce n’est plus le cas. Le pouvoir priorise aujourd’hui l’acquisition de matériels. Nous pensons que s’il existe une autoroute mais qu’aucune voiture ne circule dessus, ou s’il existe des voitures mais qu’aucun chauffeur n’est disponible pour les conduire, l’objectif final ne sera jamais atteint ». « C’est dans le cadre du projet « Numérique pour tous » que le ministère a distribué 5 000 tablettes numériques par an aux lycées. Le partenariat signé entre le Mptdn et le ministère de l’Education nationale avec la firme coréenne Samsung, qui s’est étalé sur trois ans depuis 2014, a pris fin ».  « De nouvelles démarches seront menées auprès des entreprises de télécommunication asiatiques, telles que Samsung ou Huawei, des entreprises de notoriété mondiale. Il faut noter en effet que sur les 15000 tablettes  de marque Samsung offertes à l’Education nationale, seules 10 sont revenues à cause d’écrans cassés. Cela crédibilise le choix fait à l’époque». 

(+) : Quels sont les autres priorités de votre programme ?

(=) : « Toujours sur le plan de l’équipement, on peut également citer la dotation de télévision numérique au niveau des collèges d’enseignement général, toujours en collaboration avec le département de l’Education nationale. Notre ministère a également doté de panneaux solaires certaines Communes rurales qui ne sont pas encore desservies en électricité afin de permettre aux écoliers de recharger leurs tablettes, leurs téléphones, de regarder les informations ou les enseignements diffusés à la télévision ».  « Depuis cette année, le Cyberbus a été mis en place. Durant le Sommet de la Francophonie, le bus a été mis à la disposition des journalistes pour leur permettre la retransmission en direct.  Mais pour cette année, le bus va faire des animations sur les routes nationales pour instruire sur l’utilisation d’Internet et parfois même des téléphones ». 

(+) : Quels projets pour les jeunes ? 

« En ce qui concerne les jeunes, des espaces numériques ont été implantés dans trois universités, notamment à Antsiranana, Fianarantsoa et Vontovorona. Le parc informatique a été totalement renouvelé dans les bibliothèques et laboratoires de ces universités qui forment des ingénieurs. Récemment, il y a quelques semaines, la bibliothèque de Vontovorona a été dotée de matériel informatique grâce à la coopération avec la Corée du Sud à hauteur de 300 000 dollars. Durant nos forums à l’étranger, nous démarchons les partenaires pour obtenir des financements ».   « De nombreuses choses ont été faites et doivent l’être rapidement. Le département va se focaliser sur les jeunes. Des projets ont été présentés durant la Conférence des bailleurs et des investisseurs à Paris. De nombreuses aides nous sont parvenues. Le Président de la République Hery Rajaonarimampianina a inauguré le site de "Webhelp" récemment. Cette entreprise est le numéro 2 dans le secteur des call-centers. "Amazon" est présent à Madagascar à travers cette société ». 

(+) : Par rapport à Maurice, Madagascar accuse toutefois un retard.  Quelles mesures ont été prises par le ministère pour inciter les investisseurs ?

(=) : « Justement, 10 projets ont été présentés durant la Conférence des bailleurs et des investisseurs à Paris en décembre 2016. Le plus important est la mise en place de centres de formation pour des call-centers. Dans la majorité des cas, les jeunes ne savent pas de quoi il retourne avant d’intégrer ces sociétés. Ces centres d’appel sont pourvoyeuses d’emplois. Au Maroc, 70 000 jeunes travaillent dans ce secteur. A Madagascar, 2 000 jeunes au minimum travaillent dans des call-centers. Les jeunes vont être préparés pour intégrer ces sociétés ».  « La mise en place d’incubateurs d’entreprise fait également partie des priorités du pouvoir. Ce projet est destiné pour les sortants des écoles d’ingénieurs. C’est un fait établi que les ingénieurs malagasy sont doués. Cependant, on constate qu’ils sont plutôt timides et ne savent pas vendre. C’est la raison pour laquelle les startups ne se développement pas encore assez ». « Les Malagasy ne doivent pas se contenter de rechercher des emplois. Les jeunes doivent aller vers le chemin de la création d’entreprise. C’est la raison pour laquelle il existe le projet présidentiel de mettre un centre incubateur. Durant deux ans, les jeunes diplômés seront accompagnés pendant leurs recherches par des personnes d’expérience, et cela, afin de leur permettre de se focaliser dans les études.  Les recherches et les financements sont trouvés. Il ne reste que la finalisation du contenu du projet actuellement ».  « La mise en place d’une connexion Internet wifi dans les places publiques fait également partie des projets présentés à Paris. L’objectif est de permettre aux jeunes de se familiariser avec Internet.  Il faut cependant voir les moyens d’encadrer cette connexion pour que cela ne dépasse pas les bornes. Le « Broadband » ou la mise en place d’infrastructures Internet à haut débit, afin de relier les écoles et hôpitaux dans les zones rurales en temps réel avec des spécialistes dans la Capitale, est également un projet. 250 000 dollars ont été trouvés. Le protocole d’accord concernant ce projet sera probablement signé à mon retour de Chine ».  

(A suivre…)

Recueillis par Lalaina Andriamampionona

L'express de Madagascar1 partages

Basketball – Coupe du président – Cosfa en roue libre, Cosmos décroche un premier succès

Les matches se suivent mais ne se ressemblent pas. La quatrième journée duplay off de la Coupe du Pré­sident a livré son verdict du côté du gymnase couvert d’Amba­tomena à Fianarantsoa.Le Cosfa Analamanga confirme son statut de leader en enregistrant un troisième succès devant Fandrasa de Haute Matsiatra sur le score de 86 à 49. Un quatrième match assez confiant aussi pour le Sebam Boeny, qui est venu à bout du BCA Ihorombe (103 à 83).En enregistrant jusqu’ici une défaite, l’équipe de Boeny est pressentie pour finir, au moins, dans les deux premières places de son groupe. Même scénario, c’est-à-dire trois victoires et une défaite également pour le MB2ALL, qui a surclassé, hier, l’ASB Itasy sur 98 à 54.Le Cosmos Diana, pour sa part, a fini par remporter sa première victoire. Un succès enregistré devant BCTT Atsimo Andrefana sur 81 à 48.

D.R

L'express de Madagascar1 partages

Une répression violente pour une insurrection légitime

29 mars 1947-29 mars 2017 : il y a soixante dix ans, explose dans plusieurs points de la Grande ile, la grande insurrection populaire, qualifiée de « rébellion » par le gouvernement de la Colonie, incarné par Marcel de Coppet puis Pierre de Chevigné. Gouvernement qui la réprime avec la plus grande violence, les rescapés se cachant pendant plusieurs semaines sinon des mois dans les forêts de l’Est. Ce même gouvernement accuse les leaders du Mouvement démocratique de la rénovation malgache (MDRM) d’en être les initiateurs sinon les fomenteurs. Vrai ou faux   En tout cas, le parti est dissous le 10 mai suivant.En fait, le soulèvement couve depuis longtemps, dès mars 1896, quelques mois après la conquête française, avec les Menalamba. Puis en 1915, avec le Mouvement Vy-Vato-Sakelika où s’implique déjà le Dr Joseph Raseta. Ensuite avec la manifestation du 19 mai 1929, initié par Jean Ralaimongo, le Dr Joseph Ravoahangy Andrianavalona et le Réunionnais Paul Dussac. Partout dans l’ile, des insurrections éclatent sous différentes appellations.À partir de 1930 et sous le premier gouvernement autoritaire d’Yves Léon Cayla (1930-1939), les Malgaches commencent à avancer des revendications politiques et sociales bien précises. Elles portent notamment sur l’accroissement du nombre des naturalisations françaises, surl’application intégrale des lois françaises à Madagascar et sur la transformation de la Colonie en Département français. Des campagnes violentes dans ce sens sont menées, entre autres dans le journal L’Opinion où les abus de l’Administration sont dénoncées.Il ne faut pas non plus occulter l’impact de la seconde guerre mondiale car une partie des« indigènes » malgaches embrigadés et envoyés sur le front pour libérer la Mère-Patrie, jouent un rôle important voire décisif dans le mouvement insurrectionnel de 1947.En 1945 d’ailleurs, lorsque la nouvelle ère d’après-guerre permet à Madagascar de sechoisir des députés autochtones pour siéger à l’Assemblée nationale constituante, plusieurs personnalités se présentent.Le Dr Joseph Ravoahangy Andrianavalona se pose en candidat nationaliste avec comme programme « l’Indépendance intégrale de Madagascar ». Ce programme est partagé par son confrère, le Dr Joseph Raseta. Tous deux sont élus, ce qui n’est pas le cas du pasteur Ravelojaona qui propose « l’Indépendance progressive de Madagascar ».En 1946, il se crée à Paris un Comité franco-malgache qui fonde un parti politique, le MDRM, dont les deux députés sont l’âme. Le but est d’obtenir pour la Grande ile le statut d’État libre dans l’Union française, projet déjà proposé par le pasteur Ravelojaona.Le MDRM s’implante rapidement à Madagascar. En même temps, rendus très sensibles à l’évolution qui se poursuit dans le monde, après la seconde guerre mondiale- évolution tracée par la Charte de l’Atlantique et les engagements de San Francisco-, les Malgaches aspirent à plus de liberté et revendiquent une participation au pouvoir.Une « effervescence des esprits » se produit alors et la flamme du nationalisme s’allume dans la Grande ile entretenue par le MDRM.« Il n’est pas difficile, dans l’effervescence des esprits- tant des partisans fanatiques du nationalisme que de leurs adversaires irréductibles, pêcheurs en eaux troubles- de créer une atmosphère favorable à l’éclosion des évènements de 1947 » (Régis Rajemisa-Raolison). Certains historiens affirment que c’est le gouvernement de la Colonie lui-même qui a provoqué l’explosion, espérant ainsi discréditer aux yeux des Malgaches, le MDRM comme étant fomentateur du « Tabataba » sanglant.Car la répression est à la mesure de l’ampleur de l’insurrection. Au point de faire dire à certains censeurs de Pierre de Chevigné, auxquels font écho quelques journaux métropolitains : « Une œuvre de pacification n’est pas nécessairement œuvre de répression, encore moins de représailles. »Et c’est en mémoire de la centaine de milliers de nationalistes tués, pour la plupart de simples gens, qu’est commémorée chaque année, depuis la seconde République, la Journée du 29 mars. En particulier pour rendre hommage aux victimes des tristement célèbres wagons de Moramanga.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Agence nationale Taratra

L'express de Madagascar1 partages

Une heure pour la Terre – Les écogestes dans la consommation d’énergie

Neuf cent mille MT d’hydrocarbures sont importés chaque année pour Madagascar. Le secteur de l’énergie est l’un des principaux émetteurs de gaz à effet de serre dans la Grande île.

Pour une planète en meilleure santé ! L’augmentation du taux des gaz à effet de serre dans l’atmosphère est la première source du dérèglement climatique. Les déterminants sociaux et environnementaux de la santé humaine sont perturbés: air pur, eau potable, nourriture, sécurité en logement. Ce qui n’est pas sans conséquences avec l’augmentation des maladies respiratoires, désertification, inondation…Chaque dernier samedi du mois de mars, le monde entier célèbre l’Earth hour, «une heure pour la Terre ». Une heure pendant laquelle des activités symboliques sont organisées pour réveiller la conscience collective et initier un changement de comportement.Pour cette année, l’Earth Hour sera célébrée le 25 mars sur le thème « Namako ny Tany ». La population est invitée à traduire en actes la prise de conscience que la lutte contre le changement climatique est un combat quotidien qui concerne tout le monde.Pour contribuer à cette célébration, le Groupe de réflexion  sur l’énergie invite chaque individu à adopter des gestes simples de la vie, mais qui apportent beaucoup à la santé de notre planète. Ne nous disons plus « C’est l’affaire des autres, je ne suis pas concerné ! », mais agissons chacun, adoptons les bons gestes !

Il vaut mieux utiliser des piles rechargeables.

Fermer le frigo permet d’éviter les changementsde température qui gaspillent l’énergie.

Le train est un moyen de transport plus écologique que l’avion.

 

Ces éco-gestes ne sont que des exemples parmi une infinité de comportements qu’on peut adopter, selon notre propre contexte ! Alors, soyons des citoyens responsables ! Chez nous, à Madagascar, l’énergie sous toutes ses formes reste un luxe, ne la gaspillons pas et utilisons-la à bon escient !

Page réalisée en collaboration avec le GRE. Contact : leonie.ranarison@giz.deFacebook : https://www.facebook.com/Groupe-de-Réflexion-sur-lEnergie-GRE

 

 

 

 

 

 

 

L'express de Madagascar1 partages

Louis Laï-Seng, le grand serviteur de l’État s’en est allé

Le faire-part de décès contenant 100 mots exactement annonçait la levée du corps à8 heures. À 7h55, les scellés administratifs venaient d’être apposés sur le cercueil. Dans le cercle restreint de ses vieux compagnons de route, l’un d’eux susurre : « C’est bien lui, toujours ponctuel ». Bien entendu, il fallut prononcer les discours et formalités d’usage avant que le petit convoi ne s’ébranle vers Toamasina. La ponctualité n’est que l’une des multiples qualités que lui reconnaissent tous ceux qui l’ont côtoyé : l’intelligence, la tempérance, l’engagement, la rigueur et la méthode dans le travail… Des vertus qui ont façonné le parcours exemplaire du regretté Louis Laï-Seng.Un apprenant hors du communSorti de l’Ecole normale Le Myre de Villers, prestigieux établissement à l’époque, il concentrait les meilleurs élèves sortis des lycées de Madagascar, il reçut sa première affectation comme professeur au CEG de Fénérive-Est en 1973. À l’instar des Normaliens les plus brillants, il fut inscrit à l’Institut Pédagogique d’Antananarivo (1976). Il en est sorti deux ans plus tard, nanti du Certificat d’Aptitude Pédagogique aux fonctions de Conseiller Pédagogique. Ce titre lui ouvrit la voie d’une longue carrière dans l’administration de l’éducation, d’abord en qualité de Chef CISCO dans les circonscriptions de Vavatenina, Brickaville et Toamasina I. Sa nomination dans ce dernier site lui offrit l’opportunité de préparer une licence ès Lettres françaises qu’il obtint, haut la main, en 1987. Il réunissait ainsi les conditions d’entrée, sur concours, à l’École Normale Supérieure de Saint-Cloud, France. Il intégra à son retour à Madagascar en 1991, le corps prestigieux des Inspecteurs de l’Enseignement dont il fut le plus jeune et l’un des plus brillants éléments.En cours d’emploi, il n’a cessé de se perfectionner en participant à diverses sessions de formation à Madagascar et à l’extérieur : i- Management moderne et développement personnel Antananarivo et à Saint-Denis-de-la-Réunion en 1992 ; ii- Planification de projets de développement à l’Université de Pittsburgh/États-Unis en 1996 ; iii- Suivi et évaluation de projets de développement à Dakar/Sénégal ; iv- Formulation de projets d’éducation environnementale à l’Université de Montréal/Canada…Une carrière administrative exemplaireLouis Laï-Seng n’avait bénéficié, à notre connaissance, d’aucun appui de quelque autorité ni de quelque entité politique que ce soit. C’est, lesté d’un sac au dos, bourré de savoir et d’expérience qu’il gravit un à un les échelons de la hiérarchie administrative.Les appréciations élogieuses du collège des enseignants de l’ENS de Saint-Cloud lui ont fait mériter le poste stratégique de Directeur de l’Unité d’Études de Recherches Pédagogiques (UERP), en charge de la conception ainsi que de la stratégie de mise en œuvre des programmes d’enseignement au sein du Ministère de l’Education Nationale, poste qu’ilavait occupé cinq années durant (1992-1997). Ce fut incontestablement la période la plus productive de sa vie sur le plan scientifique puisqu’il avait publié pas moins de cinq ouvrages collectifs de référence :– en 1994 : le Rapport général sur l’éducation à Madagascar pour le Bureau de l’Éducation à Genève puis une Etude sectorielle du système éducatif malgache pour la Banque mondiale ;– en 1995 : le Plan d’action national pour l’éducation des filles à la demande de l’Unicef ;– en 1996 : le Plan National d’Amélioration de l’Éduca­tion II sur financement Banque mondiale ;– en 1997: une Étude sur les Coût-Efficacité de la publication de matériel éducatif en langues africaines, financée par le Gouvernement britannique.Il fut appelé au Ministère de la Recherche scientifique pour assumer les cinq années suivantes (1997 à 2002) la fonction de Directeur du Suivi et de l’Évaluation. Puis il revient en force au Ministère de l’Éducation Nationale pour occuper le poste de directeur général de l’Éducation Fondamentale et l’Enseignement Secondaire. La règle de l’alternance le fit éjecter en 2004, mais il fut vite appelé par le WWF qui avait opportunément utilisé son savoir etson expérience au profit du Programme Éducation Environnementale, et ce jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de la retraite en 2010.Pour ce travailleur acharné, le cap des 60 ans ne pouvait signifier cessation d’activité. Nommé en 2014 au poste de Directeur général de la Promotion de l’Emploi au Ministère de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, il avait dirigé l’équipe de conception de la Politique nationale de l’Emploi et de la Formation professionnelle (PNEFP). Muté au Ministère de l’Energie et des Hydrocarbures, le ministre Gatien Horace requit de nouveau ses services pour la Coordination générale des projets de son département.Sur le plan social, son engagement était conséquent, notamment dans le domaine du football. Joueur pétillant du Club athlétique de Brickaville (1976-1978), il présida aux destinées de cette discipline à Vavatenina (1979-1980) puis à Brickaville (1981-1984). Il était également très actif au bureau de l’Alliance Française de Toamasina et au sein de diverses entités investies dans l’éducation formelle et non formelle ainsi que la préservation de l’environnement.Très simplement il est venu, très discrètement il a tiré sa révérence. Après 42 ans au service de l’État, il emporte comme seule distinction honorifique celle de Chevalier de l’Ordre national. C’est pour corriger ce qui nous paraît une injustice que nous publions cet hommage au grand Serviteur de l’État qu’il était.

Par un groupe d’amis

Midi Madagasikara0 partages

Star Milalao : Plus de 500 participants attendus à Ankatso

L’ambiance sera au rendez-vous à Ankatso.

Après le succès des six précédentes éditions, le comité sportif du Groupe STAR réédite l’exploit. Le rendez-vous « STAR Milalao »est donné les 6 et 7 mai 2017 sur le terrain d’Ankatso. Plus de 500 participants issus de 40 sociétés sont attendus à cette 7e édition. Les disciplines des précédentes éditions précédentes ont été maintenues à savoir le foot à 7, le basket-ball, le volley-ball et la belote. Les inscriptions ont commencé  depuis le 13 mars et ce jusqu’au 3 mai 2017, date de la réunion technique qui se tiendra dans les locaux du Groupe STAR. Les entreprises peuvent s’inscrire en renvoyant les fiches d’engagement dûment remplies aux organisateurs à l’adresse comite.sportif@star.mg ou lors de la réunion technique. A rappeler que les entreprises peuvent s’inscrire dans plusieurs disciplines, mais ne devront par contre présenter qu’une équipe par discipline. Le principal objectif de cet évènement sportif est de créer une cohésion et développer l’esprit d’équipe entre les collaborateurs de chaque entreprise. La première journée du 6 mai sera consacrée aux phases éliminatoires et les phases finales se dérouleront le 7 mai 2017. « Depuis sa création, les participants à l’évènement STAR Milalao augmentent chaque année. C’est une occasion pour tout le personnel du Groupe STAR de véhiculer et de partager l’image du « Soa ny Fiarahantsika » et aussi de renforcer la convivialité que nous avons avec les autres entreprises » fait remarquer Mialy Randriamanga, membre du comité sportif du Groupe STAR.

T.H

News Mada0 partages

« Raharaha Rehavana Michel » : mifanenjana ny mpitsara sy ny polisy

 Enin-taona lasa no namonoan’ny andiana polisy ny mpitsara Rehavana Michel tany Toliara, ny 9 desambra 2011. Tokony hotsaraina eto Antananarivo, anio, ireo polisy miisa 39 voarohirohy. Tsy manaiky izany ireo raiamandreny any Toliara, sakanany avokoa ireo fiara mitondra polisy ho aty Antananarivo. Mitsipaka ny fanakantsakanana ny fitsarana ny Sendikan’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM). Fifanenjanana ny raharaha… Hanao ahoana?   

 

Mitsipaka ny fanakantsakanana ny fitsarana ny SMM

 « Tiana ny manamarika fa ny tany tan-dalàna i Madagasikara. Koa na iza na iza, mety hiharan’ny lalàna. Tsy misy olona na andian’olona na fokonolona afa-kiteny fa tsy hanaiky hotsaraina na inona na inona antony. Izany koa no mahatonga ny olona sasany mihevitra fa afa-manao fitsaram-bahoaka avy hatrany izy ireo, fa tsy mila mandeha any amin’ny fitsarana. »

Io ny fanambaran’ny ny Sendikàn’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM), novakin’ny filoha lefitra, Clément Jaona teny, Anosy, omaly, momba ny « Raharaha Rehavana Michel« , izay tsy eken’ny fianakaviana ny hanagadrana ireo polisy. Mampahatsiahy ny maha tany tan-dalàna an’i Madagasikara ny SMM, ary manainga ny rehetra hamela ny fitsarana hanao ny asany amim-pilaminana sy ao anatin’ny fahaleovantenany tanteraka.

Iangaviany hitandro ny fahaleovantenan’ny fitsarana koa ny minisiteran’ny Fitsarana sy ny Filankevitra ambony momba ny mpitsara (CSM), ary hanao izay hitandroana izany asam-pitsarana izany. Eo koa ny hametraka ny fiarovana ny mpitsara manao ny asany amin’ny fitsarana ady heloka bevava, sao misy hanohintohina ny filaminana.

Hotsaraina ireo voarohirohy rehetra

 Hatao eto Antananarivo, anio, ny fitsarana ny « Raharaha Rehavana Michel« . Niharan’ny famonoan’ny andiana polisy maromaro io mpitsara io, ny 9 desambra 2011, ary namoy ny ainy tamin’ny fomba feno habibiana. Nisy ny fitoriana, ary nandeha ny fanadihadiana teny anivon’ny ambaratonga rehetra. Hotsaraina avokoa ireo olona rehetra voarohirohy tamin’iny raharaha iny, araka ny fanambarana.

Amin’ny fanajana ny soatoavin’ny tany repoblikanina: ny fitsarana irery ihany no manana fahefana hitsara sy hanameloka olona na iza na iza. Melohin’ny SMM ny endrika famonoana olona miendrika fitsarana, izay mahazo vahana manerana ny Nosy.

Tany tan-dalàna i Madagasikara, ary mitovy avokoa ny olom-pirenena rehetra manoloana ny lalàna: na ny mpitondra fanjakana na ny olon-tsotra, na ny mpanam-bola na ny tsy manana, na fotsy na mainty, na avy amin’iza na iza izy.

Sarotiny ny SMM amin’ny fanajana ny fahaleovanten’ny fitsarana, ary manakiana sy tsy mankato izay fomba rehetra atao mba hoentina hanohintohina ny asan’ny mpitsara sy ny fizotran’ny raharaham-pitsarana malalaka na amin’ny fomba inona na inona.

Ho sarotra ny raharaha

Etsy andaniny, mihenjana amin’izany ny polisy amin’ny alalan’ny raiamandreny (Jereo lahatsoratra etsy ambany). Hanao ahoana ny ho tohin’ny raharaha amin’izao fifanenjanana eo amin’ny raiamandreny any Toliara sy ny mpitsara izao? Indrindra ny amin’ireo polisy efa voarohirohy amin’ny « Raharaha Rehavana Michel », mbola hiepoka tsy hamaly ny fiantsoana azy ireo… Iza no lehibe ankatoavina: ny raimandreny an-tanàna sa ny fanjakana na ny fitsarana?

R. Nd.

(Tahirin-tsary)

 

News Mada0 partages

Famonoana mpivady Sinoa : efa voaheloka tany Sina i Jiang Shao Wei

Efa voaheloka efa-bolana tany Sina i Jiang Shao Wei, 24 taona tompon’antoka tamin’ny famonoana ireo mpivady Sinoa hita faty teny amin’ny hotely iray lehibe eny Antanetibe Ivato, araka ny fanazavan’ny lefitry ny vondron-tobim-pileovana Analamanga, ny Lt Kly Andriantsiferana. Hita tao anaty camera-n’ny tranombarotra lehibe iray eny Ivato izy nividy ireo fitaovana namoany azy mivady…

 

Tsy tena fa anarany tamin’ny mbola kely io Jiang Shao Wei io fa Jiang Jing Long no tena anaran’ity Sinoa tompon’antoka tamin’ny vonoan’olona teny Ivato ity. Ikoizana mihitsy izy satria efa nisy fotoana nigadra efa-bolana tany Sina mialoha ny nahatongavany teto Madagasikara”, hoy ny fanazavan’ny lefitra voalohany ny vondron-tobim-pileovana Analamanga, ny Lt Kly Andriantsiferana nandritra ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety teny Ankadilalana, omaly momba ny fahatrarana ity sinoa nahavanon-doza ity.

Nahazo loharanom-baovao ny zandary taorian’ilay vonoan’olona teny Ivato iny ka nihazo teny Amboanjobe satria tonga teny i Jiang saika haka ny vadiny nanaovana vela-pandrika mba hahafahana misambotra azy. Tafaporitsaka izy tamin’io fotoana io nandritra ny fotoana hisamboran’ny zandary sy ny polisin’ny BC azy. Tamin’ny alalan’ny loharanom-baovao hafa indray no nahafahan’ny zandary nisambotra azy tao Andranofasika Ambondromamy, ny alahady teo. Niaiky fa tena namono nahafaty ireo mpivady sinoa teny Ivato niaraka tamin’ireo mpiray tsikombakomba aminy. Nisy olona nananam-bola taminy ka noteren’ny tompom-bola izy mba hamerina ny vola ka izany no nitarika izao vonoan’olona feno habibiana izao.

Voaomana mialoha avokoa ny paikady rehetra hamonoana azy mivady satria hita tao anaty camera de surveillance-n’ny tranombarotra lehibe iray eny Ivato izy nividy ireo fitaovana namonoana ireo mpivady Sinoa. Nisy fotoana izy efa niasa tamin’ny tranombarotra iray lehibe eto an-dRenivohitra.

Miankina amin’ny fanapahan-kevitry ny fitsarana ny fampodiana azy na tsia. Ho henjana ny fanaraha-maso sy fisavana ireo teratany vahiny mijanona eto amintsika”, hoy ny lehiben’ny vondron-tobim-pileovana Analamanga, ny Kly Ravoavy Sambatra. Nisy ny gaboraraka matoa tafiditra teto ity sinoa ity?

J.C /Sary : Mamiherison

News Mada0 partages

Toamasina : olona 6 nahatrarana taolam-paty 6 gony

 Nitrangana fitsaram-bahoaka noho ny vaky fasana tao amin’ny fokontany Ambonivato kaominina ambanivohitra Antetezambaro ny herinandro lasa teo. Tsy nijanona ny fanaraham-baovao nataon’ny fokonolona sy ny zandary fa niezaka nanao ny fanaraha-maso hatrany. Vokany ny 14 marsa 2017 teo, voasambotry ny fokonolona tao Ambonivato Antetezambaro ny efatra amin’ireo jiolahy, ny iray fahadimy hafa kosa niezaka nitsoaka ka maty an-drano noho ny mbola fiakaran’ny rano vokatry ny rivodoza Enawo. Tratra tamin’izany ny taolam-paty miisa 712 natao natao anaty gony miisa enina izay taolan-dava (tanana sy tongotra) avokoa, izay efa voadio sy voasasa tsara. Nambaran-dRandriamanantena Léon, komandin’ny kompanian’ny zandariamriam-pirenena eto Toamasina  fa manao ny ezaka rehetra tsy maintsy hanatrarana ireto telo lahy any am-pandosirana izy ireo amin’izao fotoana izao. Fanta-daza amin’ny halatra taolam-paty ny faritra Atsinanana Toamasina II sy ny kaominina Antetezambaro iny, nefa hatramin’izao ireo mpivarotra ihany no sarona fa ireo mpividy izany mahatonga ny fisian’ny halatra tsy mbola nisy tratra. Nidoboka ao amin’ny fonjan’Ambalatavoahangy ireo jiolahy rehefa avy natolotra ny fampanoavana. Tazonina ao amin’ny zandary kosa ireo taolan-dava miisa 712 ireto miandry ireo tompom-pasana manana taolam-paty very.

Sajo sy J.C / Sary : Sajo

 

News Mada0 partages

Banky iraisam-pirenena : «Matetika tsy tonga ny talen-tsekoly»

Voarakitry ny tatitra nataon’ny banky iraisam-pirenena ho an’ity volana marsa ity fa matetika tsy tazana an-tsekoly ireo mpampianatra indrindra ny talen-tsekoly. Tafakatra 37% izay tahan’ny tsy fahatongavana izany.

Anisan’ny tena voamarika ho tsy tazana an-tsekoly matetika ny talen-tsekoly amin’ny sekolim-panjakana. Anisan’ny antony tsy haqhatongavan’ny mpampianatra manao ny asany ara-dalàna ihany koa io fahabangan’ny talen-tsekoly.

Tafakatra avo roa heny ( 55% raha 22%) ny tsy fahatongavan’ny mpampianatra rehefa tsy eo ny tale raha ny tatitra hatrany. Tonga amin’ilay fitenenana hoe “rehefa lasa ny saka dia mandihy ny totozy”.

Lany amin’ny zavatra hafa ankoatra ny fampianarana ihany koa ny 4%-n’ny fotoanan’ny mpampianatra rehefa ao an-dakilasy. Vokatr’izany, lasa ora telo amin’ny ora dimy sisa no tena mianatra ny mpianatra, rah any voalazan’ny tatitra hatrany.

Tatiana A

News Mada0 partages

Rapport de la banque mondiale : quand les directeurs et les enseignants pratiquent l’absentéisme

Plus qu’un rapport, c’est un véritable constat de défaillance que la Banque mondiale a publié hier à Anosy, au sujet de l’éducation à Madagascar. Les Indicateurs de prestation de services (IPS) dans ce domaine mesurant la performance des enseignants, des élèves… donnent matière à réfléchir.  Le taux d’absence de l’école des enseignants à l’école est de 31%.

Plusieurs faits saillants ont été largement détaillés par la Banque mondiale à l’issue d’une enquête réalisée par l’équipe de l’IPS dans 473 écoles primaires et au niveau de 2130 enseignants entre mai et juin 2016. 3960 élèves de classe de huitième à travers le pays ont aussi passé des tests de niveau.

Peut-être que le Ministère de l’éducation devait élaborer un plan de lutte contre l’école buissonnière à l’endroit des enseignants et directeurs des établissements publics. D’après le rapport, ces derniers s’absentent plus souvent avec un taux de 37% que les simples enseignants (31%).  Et «Le taux d’absence des enseignants était significativement plus élevé dans les écoles où le directeur était absent», souligne le rapport.

Facteur déterminant

«La présence ou l’absence du directeur à l’école était un facteur déterminant de l’absence des enseignants» avance le rapport. Dans les écoles publiques où ce cas se présente souvent, le taux d’absence des enseignants est deux fois plus élevé, 55% contre 22% pour le directeur.

Si les enseignants sont présents à l’école, leur taux d’absence dans la salle de classe est, toujours selon ce rapport, de l’ordre de 38%. Un taux supérieur à celui de l’absentéisme à l’école. Et même s’ils sont dans la salle, ces enseignants passent en moyenne 4% de leur temps à vaquer à des activités autres que l’enseignement. «De par ces résultats, les élèves n’ont bénéficié que de 3h d’enseignement, sur les 5 h programmées», conclut le rapport.

Lacunes en capacités pédagogiques

Côté capacités pédagogiques, «Une écrasante majorité des enseignants, pour ne pas dire tous, n’ont ni les connaissances académiques ni les compétences pédagogiques nécessaires pour enseigner»,  note la BM. Leur score moyen au test de français et de mathématiques est de 38%. C’est-à-dire que la majorité de ces enseignants n’ont obtenu que la note de 3,8/10 à ces deux tests. Seul un enseignant sur mille a eu un score supérieur ou égal à 80% à ces tests. «Près de 20% de ces enseignants n’ont pas réussi à effectuer un calcul mental d’une soustraction de nombres à deux chiffres, exemple 86 – 55, et 55% n’ont pas su faire des additions de nombres décimaux, comme 0,24 + 0,57.

Sera R

 

News Mada0 partages

Éboulements à Manjakamiadana : le nombre d’habitations à risques en hausse

De 12 toits avant le passage d’«Enawo», le nombre d’habitations à risques d’éboulement ou d’effondrement est passé à 16, au début de cette semaine, dans le quartier de Manjakamiadana, en haute ville.

Parmi ces 16 habitations, 5 sont des maisons en dur dont la plupart sont de vieilles bâtisses datant de l’époque de la royauté, et les onze qui restent sont des constructions illicites à base de planches de bois. Si les maisons en dur sont au bord de l’effondrement avec leurs murs lézardés de grandes fissures, pouvant ainsi causer des dégâts à leur environ immédiat, les habitations en planches sont par contre menacées par les éboulements.

Évacuation des occupants

Après de longues heures de persuasion effectuée à la fois par les membres du BNGRC et ceux des fokontany, les derniers occupants de ces maisons à risques ont fini, le  weekend dernier, par quitter les lieux. Pour les maisons en dur, un seul propriétaire a laissé les pompiers s’occuper de la démolition si les autres ont demandé l’autorisation de la faire eux-mêmes, dans le but de récupérer quelques matériaux. Quant aux habitations en planches, leurs propriétaires ont préféré démonter par leurs propres moyens leurs logis. «Ils se sont tous acquittés de leurs obligations, au plus tard le samedi», a noté le chef fokontany de Manjakamiadana, Madame Léonie.

Ceux qui n’ont pas eu d’autres endroits où aller, ont grossi le nombre des sinistrés de l’EPP Ankadinandriana qui atteint actuellement l’effectif d’une centaine de personnes.

Sera R

 

Madonline0 partages

Accueil chaleureux pour le nouveau président de la CAF

Le nouveau président de la CAF soutenu par ceux qui souhaitaient tourner la page Issa Hayatou à la tête de la Confédération africaine de football

Le nouveau président élu de la Confédération africaine de football, le malgache Ahmad, a été chaleureusement accueilli à Madagascar dès son retour au pays, et plus particulièrement dans sa région d’origine, Majunga, au Nord-Ouest de la Grande Ile.

Une réception a été également organisée en son honneur, mais dans un cadre assez sobre, inaccessible au grand public, à Antananarivo, à l’hôtel Carlton. L’implication particulière de l’ambassade de l’Algérie a été notée, car c’est l’un des principaux soutiens du candidat malgache pour remporter la victoire face au camerounais Issa Hayatou, à la tête de la CAF depuis 1988.

Le choix a été assez judicieux pour le nouveau président de la CAF, car contrairement à ses pairs africains qui l’ont élu à la tête de la confédération africaine, les amateurs de football de la Grande Ile ne portent pas tous dans leur cœur Ahmad.

« Comme  il a l’habitude de le faire, Ahmad a choisi de se faire accueillir en grande pompe dans sa terre natale, Majunga, puisqu’il sait qu’il est très impopulaire dans la capitale », a soutenu un chroniqueur sur une station de radio privée d’Antananarivo.

Effectivement, durant des années, Ahmad a été un président de la fédération malgache de football, pas très apprécié par les amateurs de la balle ronde. « Il a soigneusement déplacé certaines rencontres internationales à Majunga pour éviter de se faire conspuer à Mahamasina, dans la capitale », continue le chroniqueur.

Toutefois, l’élection d’Ahmad à la tête de la CAF, a été bien acceptée avec fierté par les amateurs de foot dans la Grande Ile. « Au moins, c’est un moyen pour la fédération malgache de football de trouver, enfin, un nouveau président », a réagi un ex-footballeur sur les réseaux sociaux. Beaucoup estiment aussi que, quelle que soit l’insatisfaction de tous quand Ahmad était à la tête de la fédération malgache de football, l’élection d’un compatriote à un poste international prestigieux constitue toujours une victoire en soi.

Orange Madagascar0 partages

#KZ18 ep.4 : Silo

Dans #KZ18, des célébrités répondent aux questions posées par des internautes sur Facebook et Twitter. Pour ce quatrième épisode, c'est Silo qui se prête au jeu. Retrouvez-nous sur : Facebook : http://www.facebook.com/orangeactu/Twitter : http://twitter.com/orangeactuWebsite : http://www.orange.mg/actualite/

News Mada0 partages

Kitra – «Amboaran’ny Caf 2017» : misy Breziliana ao amin’i Angola hifandona amin’ny Cnaps

Hifanandrina amin’ny ekipan’i Angola ny Cnaps Sport, eo amin’ny “tour de cadrage”, amin’ny fiadiana ny amboaran’ny kaonfederasiona. Ekipa tsy fantatra loatra, saingy misy mpilalao breziliana ao aminy.   

Tontosa, omaly, tatsy Le Caire, Egypta, ny antsapaka eo amin’ny lalao ampaha-16-n-dalana amin’ny fiadiana ny amboaran’ny kaonfederasiona, taranja baolina kitra, ka andraisan’ireo ekipa 16 nihintsana avy any amin’ny “Ligue des champions” anjara. Anisan’izany ny Cnaps Sport izay hifanandrina amin’ny Recreativo do Libolo, tompon’ny amboaran’i Angola.

Eto Madagasikara ny lalao mandroso, ny 7 na 8 na 9 avrily ho avy izao. Any Luanda ny fihaonana miverina, afaka herinandro. Ekipa tsy fantatra loatra teo amin’ny fifaninanana afrikanina ity klioban’ny Recreativo do Libolo ity.

Na izany aza, klioba anisan’ny manankarena any Angola ny Recreativo do Libolo satria manazatra azy ilay Portiogey, Carlos Vaz  Pinto. Ankoatra izay, misy mpilalao efatra mirahalahy mandrafitra ny Recreativo do Libolo. Anisan’izany i Ricardo, mpiandry tsatoby, izay teratany portiogey. Eo koa ilay brezilianina, Fabricio, lohalaharana mpamono baolina, ary ilay Cap-Veridianina, Sidnei, sy ilay Kongoley, Kaya, mitana ny toeran’ny irakiraka.

Raha ny dingana vitany aloha, teo amin’ny fifaninanana afrikanina, tafiditra tao amin’ny lalaom-bondrona, ny taona 2013, teo amin’ny “Ligue des champions” ary nihintsana teo amin’ny dingan’ny ampaha-16-n-dalana kosa nandritra ny amboaran’ny kaonfederasiona, ny taona 2009. Indroa efa nandrombaka ny “super coupe”-n’i Angola :  ny tamin’ny taona 2015 sy 2016.

Mila miomana tsara, araka izany, ny Cnaps Sport satria mety efa manao baolina eoropeanina, ity ekipa hifanandrina aminy ity, fa tsy toy ny lalaon’ny ekipa afrikanina, efa fahita hatramin’izay. Mbola misy rahateo ny fotoana ho an’i Typeh, hanitsiana ireo lesoka sy ny tsy nety, nandritra ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika farany teo.

Tompondaka

News Mada0 partages

Filohan’ny Caf : noraisina tetsy amin’ny Carlton i Ahmad

Taorian’ny fandraisan’ny vahoakan’ny faritr’i Boeny an’i Ahmad, filoha vaovaon’ny Caf, noraisin’ny tontolon’ny fanatanjahantena, tamin’ny fomba ofisialy, tetsy amin’ny Carlton Anosy,  ihany koa izy ny alatsinainy lasa teo.

Niavaka ny fotoana satria nabaribary nanoloana ny lampihazo ny sarin’ny filohan’ny Caf sy ny soratra hoe : “Reharehan’ny Malagasy rehetra”. Natomboka tamin’ny famakiana ny “coran” ny lanonana avy eo vao niroso tamin’ny kabary nifandimbiasana. Ireo rehetra niteny na teratany malagasy na ireo vondron’ny silamo eto Madagasikara sy avy any ivelany ary ny ambasadaorin’i Alzeria, samy nilaza fa rehareha sy fandresen’ny Malagasy iray manontolo izao fitondrany ny Caf izao. Samy nitsodrano azy avokoa ireo rehetra ireo, hahavitany soa aman-tsara ity andraikitra goavana iantsorohany ity. Nofaranana, tamin’ny vavaka, natao tamin’ny teny silamo, ny hetsika izay narahina fiaraha-misotro ranomboankazo  sy fihinanana sakafo. Nisy koa fanomezana avy amin’ireo tapaka sy namana avy eto an-toerana sy avy any ivelany, natolotra ny filohan’ny Caf.

Marihina fa nikarakara ny lanonana ny vondron’ny silamo eto Madagasikara, ankilany, sy ny solontenan’ny federasiona, andaniny, nahitana an-dRabe Nathalie sy Rasoamaromaka Hery.

 Tompondaka

News Mada0 partages

Foot – Coupe de la CAF : Cnaps Sport retrouve le Recreativo do Libolo

L’équipe championne de Madagascar et détentrice de la Coupe de Madagascar ne chôme pas après la défaite à la Ligue des champions de la Caf. La Cnaps Sport sera de nouveau sur les fronts le mois prochain pour disputer une place en phase de groupe de la Coupe de la Confédération. Les Caissiers affronteront le 7 ou le 9 avril, en match aller, le Recreativo do Libolo (Angola).

L’aventure en terre africaine n’est pas encore finie pour Cnaps Sport malgré son élimination à la Ligue des champions de la Caf. Ando et sa troupe peuvent encore se rattraper pour obtenir un ticket pour la phase de groupe de la Coupe de la Caf. Pour ce faire, ils affronteront en aller et retour les Angolais du Recreativo do Libolo. Le match aller est prévu le 7 ou le 9 avril dans la capitale tandis que le match retour aura lieu le 14 ou le 16 avril en Angola.

Le club adverse n’est pas n’importe lequel vu son palmarès national et les dernières statistiques. En compétition nationale, il a été sacré champion de la Girabola quatre fois (2015, 2014, 2012, 2011) et a gagné la Super Cup à deux reprises (2016 et 2015). En Coupe de la Caf, les Angolais se sont imposés par deux buts à 1 face à Ngezi Platinum du Zimbabwe, le 13 mars dernier. Pour dire que les hommes de Miller Gomes ne viendront pas à Madagascar pour une promenade de santé.

Un tremplin

Cnaps Sport a toujours été un tremplin pour bon nombre de joueurs évoluant aujourd’hui dans d’autres clubs locaux et internationaux. Les deux attaquants, Rinjala Raherinaivo et Njiva Rakotoharimalala, peuvent en témoigner. Effectivement, Rinjala Raherinaivo a tout d’abord été courtisé par un club maghrebin avant de se frayer un chemin en Suisse où il a intégré le FC Sion.

C’est au tour de Njiva d’attirer l’attention et l’homme est bien parti pour évoluer sous d’autres cieux. A 25 ans, il est dans le viseur du club Montpellier et a toutes les chances de jouer en Ligue 1 français. Cependant, il ne sera pas du voyage lors de l’affrontement Madagascar-Sao Tomé et Principe pour le tour préliminaire des éliminatoires de la Can 2019. Et ce, malgré ses prestations lors de la Cosafa Cup, la Ligue des champions de la Caf et les éliminatoires pour la Can 2017.

Rojo N.

 

News Mada0 partages

Kalon’ny fahiny sy ny omaly : hanolotra seho any Toamasina R’Imbosa sy i Kolibera

Tafiditra ao anatin’ny fampivelarana ny kalon’Imerina sy ny kalon’ny omaly, hanatontosa seho ivelan’Antananarivo ny tarika R’Imbosa sy i Kolibera. Hitodi-doha any an-dRenivohitry Betsimisaraka.

Tarika R’Imbosa ahitana an’i Vavah, Tojo, Mimi, Lidy, Geba ary Mbosa miaraka amin’i gitara bagasin’i Kolibera. Ireo no hanafana ny efitrano malalaky ny La Famille Salazamay Toamasina ny 31 marsa izao manomboka amin’ny 7 ora sy sasany hariva. Fizarana voalohany, hira tranainy ahenoana ny kalon’ny fahiny toy ny sanganasan-dry Naka Rabemanantsoa, Ratianarivo, Rajoro, Rasamy Gitara, sns. Kalon’ny omaly, hikaloan’ny tarika R’Imbosa sy i Kolibera ny hiran-dry Naly Rakotofiringa, Barijaona, JJ Tseheno, Ranaivo Ranarivelo…

Raha ny nambaran’i Mbosa omaly, afaka mandray anjara ihany koa ireo olona te hanao izany amin’ny fotoana hidirana ao anatin’ny « cabaret ». « Afaka mihira irery izy ireo, afaka mihira miaraka amin’ny tarika R’Imbosa sy i Kolibera ihany koa », hoy izy. Ankoatra ireo, « hitondra voandalana azo jifain’ny mpankafy zavakanto ihany koa izahay amin’io fotoana io. Anisan’ireny ny rakikira 4, Cd mirakitra feona piano ranoiray, boky Tiona bagasy, Tononkalo Barijaona… », hoy hatrany i Mbosa.

Tsilian-tsofina omaly ihany koa no nahafantarana fa hisy seho lehibe  hotontosain’ny Angolan’Imerina sy R’Imbosa miaraka amin’i Kolibera ny voalohandohan’ny volana avrily izao, eto an-dRenivohitra. Hasongadina manokana amin’izany ireo hira nokaloin’i Barijaona sy ireo noforonin’i Ranaivo Ranarivelo.

HaRy Razafindrakoto

 

News Mada0 partages

Chronique : attention, secousses

La tentation de repli des grandes puissances a pris forme à l’issue du dernier G 20. Les succès enregistrés par les tendances marquées nationalistes font peser une menace grandissante sur les échanges internationaux, ces succès ont  annoncé la couleur de la menace. La 1ère puissance vient d’abattre ses cartes, la donne change, il va falloir s’y adapter. Il reste une lueur d’espoir pour que le changement ne s’opère avec brutalité, entre la politique protectionniste de l’un des géants et la volonté conquérante de l’autre, l’organisation européenne aménage une résistance malgré les manifestations de courants récalcitrants en son sein. Dans ce schéma, derrière les apparences, des soucis égoïstes, peut-être légitimes pour cause des circonstances, dictent les stratégies.

Tous prétendent être victimes de la crise : certains dénoncent le système, même si à l’origine ils en ont été les maîtres d’œuvre et que longtemps ils en ont tiré profits, d’autres accusent comme source de la crise un dévoiement du fonctionnement auquel ils cherchent apporter remède. Certes les deux camps parviennent à décider ensemble une contribution de 45 milliards de dollar pour le développement de l’Afrique. L’annonce a produit des effets  dans nombreux états africains : les gens du pouvoir se lèchent les babines, l’opinion publique affiche scepticisme ou s’en désintéresse. Des réactions à chaud, prématurées en attendant la publication et des modalités de gestion du pactole et  des conditions d’éligibilité pour prétendre en demander le bénéfice.

Face aux grandes puissances, la neutralité pourrait ne pas être garante d’en sortir sans bobo. L’option  de se ranger derrière un camp, hasardeuse comme tout pari, peut même n’avoir aucune utilité : en raison de leurs intérêts les forts peuvent  s’entendent sur le dos des faibles.

Les politiques étrangères des pauvres nécessitent révision. Ici, fourmillent intrigues, commerce d’influence… on prépare les nominations dans les ambassades, souvent à des postes de rente. Pour pas grand changement sauf que l’on exige dynamisme et efficacité. Dynamisme et efficacité en quel domaine ? Tant que l’on n’aura réussi à produire en volume respectable, inutile de conquérir des parts de marché. Pour prospecter des investisseurs ? Pas folles ces guêpes ! Point naïfs les investisseurs ne se fient qu’aux renseignements de leur réseau. Du pays ils ont une image fidèle qui nécessite des retouches, tant elle ne séduit pas.

Léo Raz

 

News Mada0 partages

Madagascar il y a 100 ans : l’exportation du riz est interdite

Arrêté étendant à tous les ports de la Côte Est de Diégo à Fort-Dauphin inclusivement l’interdiction des riz édictée par l’arrêté du 29 décembre 1916

Le Gouverneur des Colonies, délégué dans les fonctions du Gouverneur de Madagascar et Dépendances, Vu, etc.

Considérant qu’en raison des cyclones et inondations on peut prévoir dès maintenant que la récolte du riz sur la Côte Est sera fortement déficitaire en 1917, qu’il est nécessaire dans ces conditions d’interdire l’exportation de cette denrée hors de la Colonie par la Côte Est en vue d’assurer l’alimentation de la population :

Arrête :

Article premier. – L’interdiction d’exportation des riz et paddys édictée par l’arrêté du 29 décembre 1916 est étendue à tous les ports de la Côte Est de Diégo-Suarez à Fort-Dauphin inclusivement.

Exception pourra être faite en ce qui concerne les ports non compris dans l’arrêté du 29 décembre 1916 précité pour les riz usinés de qualité spéciale dont les stocks auront été constitués sous forme de riz ou de paddy et dont l’existence sera constatée dans un délai de 4 jours à compter de la publication du présent arrêté.

Article 2. – Vu l’urgence le présent arrêté sera transmis par télégramme et affiché dans les chefs-lieux de province et de district et sera exécutoire à compter du lendemain du jour de sa publication nonobstant les dispositions de l’arrêté du premier juin 1911 qui a fixé les délais d’exécution des lois, décrets et arrêtés pour Madagascar et Dépendances, etc.

La rade de Mananara

Dans un précédent article sur le ravitaillement de la Côte Est, nous avions exprimé la crainte que le Sidon ne pût mouiller dans cette rade faute d’un plan de sondages.

Or les levées, sondages et plans de cette rade viennent d’être terminés et sont l’œuvre intelligemment et consciencieusement exécutées, avec des moyens tout à fait rudimentaires, par un agent des travaux publics, dont nous regrettons de ne pas connaître le nom pour le donner comme exemple à ses collègues.

Le Sidon pourra donc ravitailler la population de Mananara.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

News Mada0 partages

Us et coutumes : dérive malsaine

Même en posant en corollaire la bonté de la nature humaine, on ne peut ignorer l’existence des tentations pour ceux qui détiennent le pouvoir. Seules des lois strictes et leur application de façon ferme peuvent servir de barrières afin qu’elles ne parviennent à polluer la vie publique. La résistance de la classe politique contre l’adoption de dispositions propres à moraliser l’exercice de cette activité, la mauvaise grâce des gouvernants successifs à faire jouer leur responsabilité en les rendant justiciables de façon effective devant une juridiction telle la Haute Cour de Justice, constituent autant de signes de manœuvres destinées à maintenir tel quel le fonctionnement : eux hors atteinte de la loi dans une sphère étanche, la population, elle, assujettie à un régime autoritaire dans un Etat policier. Des évidences autrement prioritaires que de fumeuses opérations budgétivores de réconciliation.

 

News Mada0 partages

Resaky ny mpitsimpona akotry : fahefana mitsitaitaika

Tsy ela akory izay no nitrangan’ny tetika hanemorana any amin’ny 2019 ny fifidianana filohan’ny Repoblika izay efa voafaritra hatao amin’ny faran’ny 2018. Izao indray misy indray fikononkononana mikasika ny fandrosoana io fe-potoana io. Tsy adino koa ilay fitakin’ny mpanohitra anaovana izany izao dia izao. Fa heverin-drizalahy kilalao ve ny fitantanana ny raharaham-pirenena ka na mbola vinavina fotsiny aza dia afaka ho sangisangiana toy izany ny fetra apetraky ny lalàna ? Izany rehetra izany, na ny avy ao andaniny na ny avy ao ankilany, dia fomba famiravirana ny vahoaka izay atao fanilihana fotsiny ny filazana azy fa fikarohana na fiarovana ny tombontsoany no maniraka amin’ny fanaovana izany, no mbola fahanan-dainga amin’ny fitaka fanosora-menaka azy ho loharano sady tompom-pahefana amin’ny alalan’i masindahy sady masimbavy Demôkrasia.

Misy dikany inona moa izany masina indray andro nefa atao an’efitra toy ny voagadra mandritra ny dimy taona ? Tsy mahefa na inona na inona fa mitazam-potsiny ny fanjakazakan’ireo nomeny tso-drano hanatanteraka andraikitra hikaroka tombotsoa ho an’ny rehetra nefa hatry ny ela tsy mbola namokatra ny nifanekena fa lany andro fotsiny amin’ny kabary fandrebirebena mba hanakonana ny fanjakan’ny fitiavan-tena izay hany mifehy eo amin’ny kianja filalaovana pôlitika lasa itrangan’ny adilahy tsy misy fitsaharana.

Voalaza moa fa ny manan-tsira mahay mahandro. Eo

amin’io tontolo voalaza io dia ny fitaka sy lainga no sira. Ny profesora amin’ny taranjan’ny fitaka sy ny dokoteran’ny famafazan-dainga no matetika voahosotra ho mpandresy. Tsy ny fahazoana ny vato alatsaky ny mpifidy fotsiny no ifaninan’izy ireo fa mbola mifampitady koa ry zalahy eo amin’ny fanodikondinana ny vokatry ny safidim-bahoaka. Raha tsy izany ve dia hifampiahiahy toy ireny mialoha ny fikatsoana ary mifanendrikendrika tsy misy farany rehefa mivoaka ny valim-pifidianana. Tsy vitan’ny hoe mitsitapitapy isaky ny dimy taona ny fanomezana fahefan’ny vahoaka, fa tsy manana ny hasina akory noho ny fikarohan’ny mpilalao pôlitika ny fomba maloto isan-karazany ahafahany manodikodina ny didim-bahoaka.

Lasa lavitra izany fanao izany. Tonga saina ny mponina, raha very hasina ny didy apetraky ny vahoaka, sedran’izany tsy omeny lanja ny didim-panjakana ary tsy asiany sira ny didim-pitsarana. Eto amin’ny fiarahamonina samy manao ny lalànany samy mitsaratsara amoron-dàlana. Any an-tatatra no mivarina ny demokrasia.

Léo Raz

 

News Mada0 partages

Filatroana, velakevitra… : andiany faha-10 ny Takalo Haingo

Amin’ny ankapobeny, sehatra iray natao hampivelarana ny talentan’ny mpamorona eo amin’ny tontolon’ny fitafy sy fiakanjo ny « Takalo Haingo ». Fantatra omaly tetsy amin’ny Cercle Germano-Malagasy (CGM) tohatohabaton’Antaninarenina fa nanomboka omaly ka tsy hifarana raha tsy ny 25 marsa izao ny andiany faha-10 amin’ity hetsika karakarain’ny Maromaitso ity.

Tafiditra ao anatin’ny fandaharam-potoana anio sy rahampitso, etsy amin’ny Tahala Rarihasina Analakely, samy manomboka amin’ny 9 ora maraina ny famelabelaran-kevitra mombany haifitafy ? Hisy fandefasana sary mihetsika, fanehoana ireo boky mirakitra ny mombamomba ireo mpamorona fitafiana. Hiaraka amin’ireo rehetra ireo ny lesona momba ny haifitafy.

Ny zoma 24 marsa sy ny asabotsy 25 marsa, samy amin’ny 10 ora maraina eo amin’ny zaridainan’Antaninarenina, filatroana iarahana amin’ireo mpamorona mahatratra 12 mianadahy sy ny sanganasany. Handray anjara amin’izany i Kala Jejo, Sikin’olondihy, MirzAingo, VeloAry, Maromaitso, Hery Karl, Malala, Fifaliana, Tafitasoa, Nantenaina, Sandy ary Ange.

Tsetsatsetsa tsy aritra no ilazana fa anisan’ny mahazo vahana amin’ny asa famoronana ataon’ireto mpikaroka ireto ny fampiasana ireo akora fototra fahita eto an-toerana.

HaRy Razafindrakoto / Sary : Mamiherison

News Mada0 partages

Canela Antsahavola : « Goût de France/Good France » a assuré

C’est dans un esprit de convivialité et de partage que s’est déroulé l’événement gastronomique «Goût de France/ Good France», hier soir, au Canela Antsahavola.  Défi relevé avec brio pour Chef Lalaina Ravelomanana, celui de surprendre et attirer clients et curieux, en innovant aussi bien au niveau des plats que dans l’esthétique du lieu.

Tous les ingrédients ont été réunis pour faire de cette soirée un évènement mémorable à l’honneur de la gastronomie française. Une cuisine accessible à tous, du restaurant aux tables d’exception, réalisée à partir de produits frais de saison. Pour surprendre les amateurs de bon goût, il a proposé «l’Ephémère», mêlant produits du terroir et de l’Hexagone dont on notera tout particulièrement le cabillaud, le foie gras de canard,  les spaghettis de framboise, le matcha, le saumon, sans oublier les bonnes épices qui font la renommée de la Grande île. Vivement la prochaine édition.

Joachin Michaël

News Mada0 partages

Nouvel an Malgache : le comité d’organisation fait le point

Contre toute attente, le Nouvel an malgache sera bel et bien célébré du 27 au 28 mars. En marge de la cérémonie d’ouverture,  David Rakoto, membre actif de la maison culturelle, a tenu à apporter quelques éclaircissements. «Suivant le calendrier lunaire, le Nouvel an malgache, qui correspond au premier jour du mois Alahamady, a été célébré depuis belle lurette. Le fait qu’il tombe à l’occasion des journées de commémoration du 29 mars 1947 n’est  qu’une pure coïncidence», a-t-il insisté.

La programmation de la célébration est déjà bien ficelée. Le «Diabe» ouvrira le bal dans la soirée du 27 mars durant lequel les Malgaches  allumeront leurs lanternes. S’ensuivra l’éternel «Afo tsy maty», qui doit rester allumé jusqu’à la première lueur du Nouvel an. Le point d’orgue de la célébration sera le partage du «Tatao», le riz cuit au lait et arrosé de miel, qui sera accompagné du «Fafy rano», pour bénir la nouvelle année.

«Cette célébration a été organisée dans l’unique objectif de perpétuer nos traditions et nos valeurs ancestrales. Le fait est que nous avons marqué cette date depuis bien des années, sans obstacle ni débat. Nous sommes d’autant plus surpris, cette année, que la polémique enfle autour du Nouvel an malgache», a-t-il insisté.

«Nous partageons les convictions du comité d’organisation dont la mission fondatrice a été justement de trouver un consensus concernant la date officielle du Nouvel an pour que la population puisse le célébrer communément», a conclu Hery Rason des descendants d’Ambohidrabiby.

Joachin Michaël

News Mada0 partages

Coupe du président : les favorites en quarts

La phase de poule du playoff de la Coupe du président  est à son épilogue ce jour. Mais d’ores et déjà, six équipes des huit qualifiées sont connues. Dans la poule A, MB2All, Cosfa et Sebam ont obtenu leur ticket tandis que la dernière place qualificative se jouera entre BCA et ASB qui est avantagée car elle aura un autre match à disputer  contre Fandrasa, la dernière du classement. Alors que la formation d’Ihorombe croisera la route de Cosfa.

Dans la poule B, ASCB, TMBB et USF ont obtenu leur qualification dès hier avec une mention spéciale pour la bande à Elie qui a fait un parcours sans faute. Ce jour, en clôture de la phase de poule, le match Cosmos-GNBBCM sera l’attraction principale. Le gagnant de cette rencontre disputera les quarts de finale.

Naisa

Résultats de la 3e journée :

Cosmos Diana-BCTT Atsimo Andrefana: 81-48

MB2ALL Analamanga-ASB Itasy: 98-54

Sebam Boeny-BCA Ihorombe : 103-83

Cosfa Analamanga-Fandrasa Haute Matsiatra : 86-49

USF Mtsiatra ambony- GNBBCM Menabe: 70-50

ASCB Boeny-TMBB Analamanga 114-96

 

Ino Vaovao0 partages

TAKAITRA NAVELAN’I ENAWO : Tafakatra 38 ireo namoy ny ainy tany amin’ny faritra Atsinanana

Mbola tarehimarika vonjimaika ihany aloha ireo ary nangonina nandritra ny fandalovan’ny mpikambana amin’ny Governemanta, notarihin’ny minisitry ny Fiarovam-pirenena sy Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena tao Vatomandry ny sabotsy 18 marsa teo. Raha hiverenana dia olona 17 miampy ankizy roa, 8 taona sy 7 volana no namoy ny ainy tao amin’ny Kaominina ambanivohitra Ifasina voalohany, Vatomandry, izay fianakaviana iray ihany izy ireo.

Ireto farany izay nihevitra ny hifindra toerana kanefa dia nihotsahan’ny tany sy lasan’ny rano , araka ny fanazavana nentin’ny Solombavambahoakan’ i Vatomandry, Rolland .

Nisy olona 16 hafa ihany koa namoy ny ainy tao amin’ny Distrikan’ i Brickaville araka ny tatitra voaray tamin’ny Lehiben’ny Distrika, Toalina Zafindrabary. Amin’ireo 16 namoy ny ainy tao Brickaville ireo dia ny 10 no tao amin’ny Fokontany Ambalatenina, Kaominina Ambohimanana, raha roa hafa mbola tsy hita popoka vokatry fihotsahan’ny tany.

Mbola tao amin’ity Distrika ity ihany, dia iray no maty tao Andekaleka, iray tao Andovoranto, iray tao Ambinaniniony, roa tao Antsampanana ary iray tao Brickaville tampon-tanàna. Olona iray ihany koa no namoy ny ainy tao Mahanoro, raha roa tao Marolambo. Raha atambatra izany dia tafakatra 38 ireo maty tamin’ny fandalovan’ny rivo-doza Enawo, raha ho an’ny Faritra Atsinanana manokana. Raha ny teo amin’ny isan’ny tra-boina mbola tsy manan-kialofana kosa hatramin’ izao dia mahatratra 60 587 ny fitambarany ho an’i Vatomandnry sy Brickaville.

Ho an’ity farany dia nahatratra 4 699 trano rava izay ahitana sekoly sy toeram-pitsaboana.

Tonga nitsapa alahelo ireo havana nana-manjo sy nitondra fanampiana ho an’ireo tra-boina ireo mpikambana anatin’ny Governemanta tonga tao Brickaville ny sabotsy 18 marsa lasa teo.

Kamy

Ino Vaovao0 partages

FARITANY TOLIARA : Tsy maharaka sy tsy ampy ny karatra fanaovana “permis” biômetrika

Araka ny feo mandeha heno etsy sy eroa mantsy, dia antony voalohany tsy ahatongavan’ny karatra ireo ny tsy fahafahan’ny orinasa izay miantoka ny fanamboarana ny karatra ny volany teo aloha, izany hoe, efa maro ireo karatra efa lasa nefa tsy tafiditra any amin’ny kitapon’ny orinasa ny vola vidin’ireo karatra efa lafo ireo.

Raha ny ao Toliara dia mbola an-jatony ireo mpamily miandry ny fanavaozana ny karatra, nefa dia amin’izao fotoana anoratanay izao dia tsy misy ny eny amin’ny biraon’ny Faritany, izay hakana ny karatra ary olona efa nandoa vola tamin’ny volana desambra teo dia tsy mbola vita hatramin’izao ny fanavaozana izany.

Nambaran’izy ireo, fa raha mitohy izao, dia tsy ho tratra indray ilay fotoana nomen’ny Mpitondra, izay voalaza fa amin’ny faran’ny volana marsa. Koa tokony tsy hisy izany ny fanapahan-kevitra hentitra, manoloana ny tsy fahavitan’ny mpamily sasany ny karatra noho izao tsy fahampian’ny karatra izao.

Bems

Ino Vaovao0 partages

RAHARAHA REHAVANA MICHEL : Nanakana fiara heverina fa mitondra Polisy ireo Raiamandreny tao Toliara

Tsy nitazona fiara tsy akory izy ireo fa nijery ihany raha misy Polisy ao anatin’ireny fiara mpitatitra mankany Antananarivo ireny, ka havoaka sy tsy hahazo, mandeha. Antony nanaovana izao fisakanana izao, ny voalaza fa fanaovana ambanin-javatra ny Fitsarana eto Toliara ary ny tsy tokony hisian’ny fisamborana na koa fanagadrana Polisy intsony manoloana iny raharaha nahafaty ny Mpitsara, Itompokolahy Rehavana Michel, satria dia efa nisy ny fampihavanana natao izay namonoana omby iray ho mariky ny fihavanana sy ny nofon-kena mitam-pihavanana. 

“Tsy ekena intsony izany fa dia fanakorontanana ny Firenena no ataon’olona manana eritreritra hanagadra polisy”, hoy ireo Raiamandreny avy any Toliara. Nambaran’izy ireo ihany koa fa na dia nisy aza ny olana tany Antsakabary, dia tsy tokony hampitovizana ny raharaha. Koa miantso ny Polisy rehetra ireto Ray aman-dreny ireto, mba tsy hihazo an’Antananarivo hiatrika ny Fitsaranaary miangavy ireo polisy rehetra tafiditra amin’izao raharaha izao ka miasa ivelan’i Toliara, mba hiverina haingana aty Toliara.

Tsiahivina fa efa nitondra ny heviny amin’ny tsy tokony hanagadrana ireo Polisy voarohirohy tamin’ny raharaha famonoana Mpitsara tany Toliara iny ihany koa ireo fikambanan’ny Foko 18, any an-toerana, talohan’ny hetsika nataon’ireo Raiamandreny ireo.

Bems

Ino Vaovao0 partages

FANAFIHANA TENY ANTANAMBAO : Efa-dahy niakatra Fitsarana, roa naiditra am-ponja

Olona tsara sitrapo ihany no nanome ny loharanom-baovao ny Polisy fa misy mahita ny trano izay misy ireo jiolahy nanafika io teratany vahiny io tao amin’ny “Villa de la rose”.

Nandeha ny fikarohana azy ireo ka sarona tao amin’ny trano fonenany ireto jiolahy efa-dahy ireo. Nentina teny amin’ny biraon’ny Polisy ireo voarohirohy ka natao famotorana ary nampiakarina Fitsarana. Roa tamin’izy efa-dahy nanafika ireo no naiditra am-ponja ary ny roa hafa dia nomena fahafahana vonjimaika.

Raha tsiahivina dia volamena milanja 22 grama no lasan’ireo jiolahy ireo nandritra ny fanafihana nataon’izy ireo tao amin’ilay Italianina, niampy vola mitentina 16 000 000 Ariary sy finday ary kojakoja isan-kazarany tao an-trano. Na izany aza tsy mipetraka eo ny fanadiadina mikasika ity fanafihana mitam-basy tao Fokontany Antambao- Sotema ity fa mbola arahina maso izay tena tompon’antoka tamin’ny famatsiana fitaovam-piadiana ireo olon-dratsy.

Tolin

Ino Vaovao0 partages

AMBALAVATO-FIANARANTSOA : Tovolahy iray maty voatsatok’antsy tao anaty toeram-pisotroana

Nandray an-tanana faran’izay haingana ny raharaha ny Polisy, niezaka tsy ihoaran’ny hatezeran’ny olona izy ireo ary nisambotra sy nanafina ny toerana nametrahana ilay nahavanon-doza.

Hatreto voalaza fa afenina fatratra ny toerana nametrahana ity farany mba hialana amin’ny mety hisian’ny fihoaram-pefy eo amin’izay mikasa ny hanao izany. Araka ny vaovao voaray, ny alahady hariva, tokony ho tamin’ny 7 ora no niara-nisotrosotro tao amina toeram-pisotroana iray teo an-tanàna ireto roa lahy mpinamana. Rehefa samy niakatra ny hamamoana dia nanomboka nifanao vava tsy ambina ny roa tonta. Samy tsy nisy nahazaka an-daniny sy an-kilany ka raikitra amin’izay ny ady sy ny fifamaliana.

Fantatra fa nanana antsy maranitra tany am-paosiny ny iraikalahy tamin’izy ireo, ity farany avy hatrany dia nanatsatoka izany tamin’ilay nifamaly taminy.

Nandriaka ny ra tao anaty “bar”, lalina dia lalina ny lelan’antsy tafiditra teo amin’ny kibony ka nitarika ny fahafatesany teo noho eo. Ilay nahavanon-doza kosa vaky nitsoaka. Ireo olona tao anatin’ilay toeram-pisotroana ihany no namonjy ilay niharam-boina, ny sasany kosa tsy nanaiky fa lasa nanenjika ilay nahavanon-doza. Tonga hatrany an-tanànan’Andriamboasary ireo fokonolona nanenjika kanefa tsy tratra mihitsy ilay lehilahy.

Ny androtr’io efa misasak’alina no tonga teo am-pelantanan’ny Polisy ny raharaha. Izy ireo no nanao ny fikarohana ka nahatratra ilay tovolahy nanatsatoka antsy. Ahiana ny mety hisian’ny korontana any an-toerana manoloana ity tranga ity.

Efa voatazona ao amin’ny biraon’ny Polisy ny tenany ary afenina ny olona ny toerana itazonana azy hialana amin’ny mety hisian’ny fitakiana hanao fitsaram-bahoaka tahaka ireo efa niseho tamin’ny faritra hafa.

Avotra Isaorana

Ino Vaovao0 partages

TOAMASINA SUB-URBAINE : Manomboka tezitra amin’ny Ben’ny tanàna HVM ny vahoaka

Lalana mirefy 1km eo ho eo no ity natao kabary imasom-bahoaka fa hamboarina ity saingy tsy mety tanteraka hatramin’izao. Raha ny tatitry ny fokonolona dia ny 24 febroary teo iny nanambaran’ny Ben’ny tanàna HVM miadidy ity Toamasina Sub-urbaine ity fa hamboarina io lalana io ary io andron’io 24 febroary io ihany no voalaza hanombohana ny asa rehetra. 

Nandritra ny kabary nataony no nilazany fa tsy maintsy esorina avokoa ireo fefy na trano handalovan’izany lalana izany. Manoloana izany dia maro tamin’ny fokonolona no efa nanakisaka ny fefiny ary nandrava ny trano voakasika amin’ny fanamboaran-dalana. Iray volana aty aoriana, mbola tsy misy tokotaniny ny fanombohan’ny asa. Eo anatrehan’izany, kivy ary manomboka tezitra amin’ity Ben’ny tanàna ity ny vahoaka ao amin’iny toerana iny. 

“Mandainga ny Ben’ny tanàna, tsy hita akory ny asa fanamboaran-dalana nampanantenainy”, hoy ireo mponina. Raha ny zava-misy ankehitriny anefa dia tsy ny ao Betainomby sy Antanandava irery ihany no voky fampanantenana sy kobaka am-bava tahaka izao fa saika tanàna maro eto amintsika no hanaovan’ireo mpitondra HVM kabary tsara lahatra hatrany. Andrasana, araka izany, ny mety hanombohan’ny asa fanamboaran-dalana ato amin’ity tanànan’Antanandava sy Betainomby ity.

Ravo

Ino Vaovao0 partages

FIARAHAMONIM-PIRENENA : “Tsy fahatokisana ny Fitondrana no anton’ny fitsaram-bahoaka”

Hoy ny fiarahamonim-pirenena, avy any Mananjary. Nambaran’izy ireo fa saika manarena ny Nosy no ahitana ity fitsaram-bahoaka ity, raha tsy hilaza ny tany Mananara Avaratra, Befandriana Avaratra ary Besalampy sy ny sisa. Nanolotra vahaolana, noho izany, ity Fiarahamonim-pirenena ity, fa tokony handray ny andraikiny ny Fitondram-panjakana, fa tsy miandry zavatra hiseho, vao hihetsika, hoy izy ireo.

Faharoa, takian’izy ireo ihany koa ny hametrahana ny dina isaky ny faritra na Kaominina, izay ifampifehezana eny anivon’ny fiarahamonina. Ny famerenana ny soa toavina eny anivon’ny rafi-pokonolona sy ny fanomezan-kasina ny fokontany. 

“Raha ireo no tanteraka dia  mety hofoana ny fitsaram-bahoaka miseho ho lany any amin’ny faritany”, hoy ireto fiarahamonim-pirenena avy any Mananjary ireto.

RaJean

Ino Vaovao0 partages

FAMPIOFANANA AMPITAIN-DAVITRA : Manomana diplaoma ankatoavin’ny minisitera ny sekoly ISSUP

Araka ny fanazavana voaray avy amin’ny Talen’ny sekoly, Ramiandrisoa Lalaina, dia ireo mpianatra manana ny bakalorea mihoatra no horaisin’ny sekoly ary ireo mpiasa manana traikefa efa an-taonany maro teo amin’ny sehatry ny asa na te hanovo fahalalana ihany koa, ka te hanampy na/sy hanovo fahalalana no raisin’ny sekoly.Ny diplaoma omen’ny sekoly dia ankatoavin’ny ministeran’ny fFampianarana ambony ary afaka miatrika ny fanadinam-panjakana na ny “concours” hidirana ho mpiasa ambony.

Amin’ity taona ity dia mankalaza ny faha-10 taona nioreny ny sekoly. Ka nisy ny boky nozaraina ho an’ireo mpiasa na mpianatra miatrika io fampiofanana ampitain-davitra io.Ankilany, nambaran’ny Talen’ny sekoly, fa isaky ny sabotsy ny fampivondronana ireo olona miatrika io fampiofanana io. Ny volana febroary 2007 no nisokatra ny sekoly ary hankalaza izany folo taona izany amin’ity taona ity.

Marihina, fa hisy ny famoahana andiany vaovao amin’ny faran’ity volana ity, izay nampisalorana ny anarana hoe : “Andia Andraina”.

RaJean

Tananews0 partages

Permis biométrique : report au 31/12/2017

Un énième report qui démontre bien une chose.

L’incapacité notoire des initiateurs de ce projet à dimensionner et planifier correctement ledit projet.

Ce n’est pas pour rien que ceux qui savent programment ce genre de projets sur 20 ans au moins.

Mais eux c’est l’intérêt public qu’ils privilégient, pas celui de leur portefeuille.

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Biodiversité en péril !

Une nouvelle et excessivement dommageable atteinte au fragile patrimoine naturel malgache se profile sur la côte Nord-ouest de Madagascar, très exactement au sein de la presqu’île d’Ampasindava qui jouit d’une biodiversité exceptionnelle avec un taux d’endémisme très élevé. Ses montagnes, ses forêts, de vastes mangroves et un littoral très découpé constituent l’habitat fragile de nombreuses espèces animales et végétales uniques au monde. Sur terre, une multitude d’oiseaux cohabitent avec des reptiles, des amphibiens et  plusieurs lémuriens dont le Lépilemur mittermeieri qui ne vit nulle part ailleurs. Côté mer, une quinzaine d’espèces de mammifères marins évoluent dans ses eaux, dont le rorqual d’Omura, une baleine rare découverte récemment, ainsi que des requins baleines et une multitude de poissons de récifs et de coraux. Ce terroir aux paysages verdoyants entre mer et montagne regroupe plus de 33 000 habitants, des communautés qui vivent essentiellement de la pêche et de l’agriculture dont une partie grâce aux cultures d’exportation comme la vanille, le cacao ou le café. Par ailleurs la presqu’île se situe aux portes de l’archipel de Nosy Be, haut lieu du tourisme à Madagascar.

Cet écosystème unique au monde est aujourd’hui menacé par un projet minier susceptible de détruire la presqu’île d’Ampasindava à tout jamais. La société Tantalum Rare Earth Madagascar (TREM) y a obtenu de l’Etat malgache une concession de 300 km², pour extraire des minerais faisant partie des terres rares. Sans véritable consultation publique et en toute opacité, elle a obtenu par la Haute Autorité de Transition Malgache un permis d’exploitation plus que contestable. Cette industrie, parmi les plus polluante au monde de par la technologie utilisée (lixiviation sur site), nécessite entre autres des produits chimiques tels que du chlorure de sodium, du sulfate d’ammonium, ou encore de l’acide oxalique, ainsi qu’une énorme quantité d’eau, entrainant des rejets toxiques et radioactifs considérables sur les terres, nappes phréatiques et populations alentours (acides, Thorium,…). Pour la production d’une tonne de de terres rares, 7 tonnes de sulfate d’ammonium et 1,5 tonnes d’acide oxalique sont nécessaires ! La production d’une tonne de terres rares génère également 1000 tonnes d’eau contaminée par du sulfate d’ammonium et des métaux lourds, et 2000 tonnes de déchets toxiques. La TREM prévoyant d’exporter 10 000 tonnes de terres rares par an pendant 50 ans, une telle exploitation produirait 500 millions de tonnes d’eau contaminée et 1 milliard de tonnes de déchets toxiques au bout de 50 ans !

La topographie de la presqu’île est marquée par des massifs montagneux d’où coulent les cours d’eau qui l’alimentent. Ces rivières qui finissent par se jeter dans le Canal du Mozambique ne manqueront pas d’entraîner avec elles toutes les eaux rejetées par ce type d’exploitation, entraînant la pollution maritimes de toute la zone. Le Nord de Madagascar est régulièrement sujet à des pluies diluviennes pendant la saison cyclonique,  le niveau moyen des  précipitations dépasse les 2000 millimètres par an. Ces fortes précipitations pourraient également entraîner le débordement des sites de stockage, lesquelles doivent être suffisamment solides pour résister à des pluies torrentielles, ou de violentes intempéries. La question du stockage des boues doit également être posée. Dans le cas où les sites de stockage ne seraient pas étanches, les suintements permanents des eaux acides entraîneraient la modification du taux d’acidité (pH) et l’envasement des rivières voisines, elles-mêmes se déversant dans la baie d’Ampasindava générant des conséquences irrémédiables sur un écosystème marin exceptionnel.

Face à ce constat dévastateur et définitif pour la région et ses habitants, et sachant qu’en aucune manière le peuple malgache ne jouira des retombées économiques d’un tel projet, des opérateurs et responsables locaux montent au créneau. Première initiative, la signature d’une pétition qui sera remise à SEM Hery RAJAONARIMAMPIANINA, Président de la République de Madagascar.

Orange Madagascar0 partages

500 kits de survie pour les sinistrés de la région SAVA

Le passage du cyclone Enawo à Madagascar au début du mois de mars  a causé des pertes matérielles et humaines dramatiques. La région SAVA, notamment les villes de Sambava et Antalaha ont particulièrement été touchées par ce cyclone. Le groupe Star Madagascar, en tant qu’entreprise citoyenne a offert des kits de survie pour les sinistrés. 

Décrit comme l’un des plus puissants, le cyclone Enawo est resté près de 5 heures dans cette région, avec des vents de plus de 300 km/h.  Le bilan de son passage s’avère désastreux. Outre les pertes matérielles, les responsables d’Antalaha craignent également la famine et la propagation d’épidémies en tous genres occasionnées par les puits souillés. 

Pour faire face à cette situation, le Groupe Star en tant qu’acteur citoyen a fait dons de 500 kits de survie, dont 250 à la population de Sambava et 250 à celle d’Antalaha. Chaque kit de survie offert à chaque famille est composé  de 15 kg de riz, 1l d’huile, 1 kilo de sucre, 5 savons et  1 Sûr’ Eau. Ils ont été remis par le Directeur d’Agence de l’agence Star Sambava et le Directeur des Ressources Humaines du Groupe STAR, au Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC) le mercredi 22 mars 2017.

Star remercie ses partenaires de la Plateforme Humanitaire du Secteur Privé (PHSP) sans qui cette action n’aurait pu être réalisée. Dans ces moments difficiles, le Groupe Star se fait un devoir d’apporter sa contribution aux victimes de catastrophes naturelles.  Cette action s’inscrit dans la lignée des actions sociales que le Groupe Star effectue chaque année.

Faly R.

La Vérité0 partages

Le plus heureux !

La Norvège est le pays le plus heureux du monde ! D’après les récents rapports recommandés par l’Organisation des Nations unies (Onu), à travers les pays membres de cette organisation, il en ressort que le palmarès du bonheur revient aux Norvégiens. Selon des critères, universellement reconnus, basés sur l’état du niveau de vie et de sécurité menant au bien-être, à la sérénité et au bonheur de l’homme, la Norvège, ce petit Etat de l’Europe du nord remplit le maximum des conditions exigées et ravit le titre mondial. Soulignons, en passant, que la France n’a pu faire qu’au 31e rang. L’Onu, depuis 2013, célèbre tous les ans à la date du 20 mars la Journée internationale du bonheur. Date à laquelle, cette année, coïncidait la publication des rapports cités plus haut.

La Norvège est une monarchie se trouvant parmi les pays dits « nordiques », entre autres la Suède et la Finlande, dont la taille géographique est largement en dessous de celle de la France et la population n’atteint même pas son dixième. La Norvège ne figure pas parmi les 7 pays les plus industrialisés du monde, ni parmi les puissants sur le plan militaire. Il est évident que ce n’est pas la quantité abondante de l’argent que l’on dispose ni la puissance des armes, si sophistiquées soit-elles, entre les mains qui apporteraient le bien-être ou le bonheur, bref, capables de rendre heureux, durant notre existence ici-bas. Il y en a, de ce fait, d’autres facteurs ou indices que chaque pays devrait maîtriser ou avoir. Cependant, la misère surtout quand elle atteint le stade extrême et l’insécurité frisant le niveau préoccupant, toutes deux compromettent, sans nul doute, la chance de chacun de vivre heureux.

A Madagascar, les Malagasy sont-ils heureux ? La Journée internationale décrétée par l’Assemblée de l’Onu en 2013 concerne-t-elle la population d’Ambovombe Atsimo ou celle de Befandriana-Nord, de Morondava ou d’Antalaha, de Mandoto ou d’Antananarivo sinon de n’importe quelle localité de l’île ? On aimerait avoir une idée sur le classement du pays selon ces fameux rapports ! Le fait est que Madagascar n’a donné aucune importance à la célébration d’une telle journée signifie, en soi, que le rang dévolu à notre prestation ne vaille pas la peine d’être marqué. La crainte de se trouver parmi les derniers de la « classe » risque fort de se justifier. En effet, si la Norvège caracole en tête de peloton dans la course vers le bonheur ou pour ravir le titre d’un pays le « plus heureux » du monde, Madagascar végète parmi les pays à la queue de la compétition.

Les derniers classements, du moins encore valables à ce jour, placent la Grande île parmi les cinq pays les plus pauvres du monde. Vouloir déterminer la position du pays en termes de bien-être ou de bonheur relève d’une initiative risquée. Une ironie trop amère à avaler ! Certainement, il existerait une classe sociale triée au volet dont les barons au pouvoir méritent le luxe de porter le titre « être heureux » ou de vivre dans « le bonheur ». Tandis que la grande majorité des 25 millions de Malagasy peine à trouver, au jour le jour, de quoi à croquer sous la dent et souffre du malheur de l’insécurité.Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Kopi Kolé - Orange toujours fidèle

Durant les cinq années consécutives, Orange  Madagascar était toujours aux côtés de  la téléréalité Kopi Kolé. Pour cette nouvelle édition, cet opérateur en téléphonie  sera encore là, tout au long de la compétition. 

La signature de cette convention s’est tenue hier au siège de l’Orange Madagascar à Ankorondrano entre le président directeur général de la Tv plus Madagascar, Nicolas Rabemananjara et  le directeur général  de l’Orange Madagascar, Michel Degland. Cette année, la téléréalité sera  présente  dans 13 villes de la Grande ile, si, il y a cinq ans de cela, elle s’est tenue seulement à Antananarivo. « Depuis mon arrivée dans le pays, récemment,  la qualité des talents des jeunes malagasy m’a surpris », a avancé le Dg d’Orange Madagascar,  durant cette cérémonie.  Le Pdg de la Tv plus  Madagascar, quant à lui, souhaite encore et toujours le soutien des autres opérateurs dans la promotion de la jeunesse malagasy. « Même si le tournage commence, les signatures de convention ne s’arrêteront pas là. Je sollicite encore le soutien des  opérateurs, dans le cadre de cette émission, afin de promouvoir les talents  des jeunes malagasy ». L’équipe de la Tv Plus quittera la Capitale ce jour.Les régions sont déjà  prêtes pour l’accueillir, notamment, Ambanja qui participera pour la première fois à cette compétition.Anatra R.

La Vérité0 partages

Rajaonarimampianina et Rabary - Tirs croisés contre Ravalomanana

La guéguerre entre le régime et le clan Ravalomanana continue de plus belle. Prévue le 8 mars et repoussée à cause du cyclone Enawo, l’inauguration d’une bibliothèque dans l’enceinte de l’Ecole primaire publique d’Antanimbarinandriana a eu lieu hier matin.  Les prises de parole durant cet évènement ont été l’occasion pour l’Exécutif d’étaler de nouveau ses différends avec le couple Ravalomanana.

Paul Rabary, ministre de l’Education nationale, a été le premier à décocher une flèche en dénonçant les obstacles dressés par certaines personnes dans la réalisation de la bibliothèque. Une attaque qui semble être adressée à l’endroit de l’actuelle maire de la Capitale Lalao Ravalomanana et de son époux Marc Ravalomamana, ancien Chef d’Etat et conseiller spécial de sa femme à la Mairie. Soutenant que tout le monde était gagnant lorsqu’une nouvelle salle de classe était inaugurée, il a ainsi appelé à se donner la main pour faire en sorte que d’autres infrastructures puissent voir le jour. Le Chef de l’Etat, Hery Rajaonarimampianina a également profité de la tribune qui lui a été offerte pour égratigner le couple Ravalomanana. « Si vous y arrivez, réalisez des infrastructures comme celle-ci parce que de notre côté, nous allons construire beaucoup d’autres comme celle-là », a-t-il lancé devant un parterre composé notamment d’ambassadeurs, de parlementaires, de jeunes écoliers… La construction de cette bibliothèque fait l’objet d’une querelle entre le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire (M2pate) et la Commune urbaine d’Antananarivo (Cua) pour savoir qui avait la compétence sur l’école primaire publique (Epp) sise à côté de ce nouveau bâtiment. MoralisateurN’en pouvant visiblement plus, le 2 mars dernier, Marc Ravalomanana avait lancé un « Est-il malade ? » en direction de Paul Rabary, ministre de l’Education nationale, lequel s’est retrouvé mêlé bien malgré lui dans le litige en raison du fait que l’Epp en question est sous tutelle de son département. Toujours en réaction à cette affaire, le Chef de l’Etat s’est permis de tenir un discours moralisateur. Et lui de souligner ainsi que « Les personnes qui n’ont peut être pas apprécié la construction de cet édifice, ont contribué à écrire l’histoire de ce bâtiment en rendant célèbre ce chantier », soutient Hery Rajaonarimampianina. « Ce qu’ils semblent avoir oublié, c’est que cette infrastructure est destinée pour le peuple. Et quand il s’agit de travaux d’intérêt général, la concurrence devrait être de mise et non l’affrontement », continue-t-il.

Appelant à éviter les personnes « nuisibles » et « qui usent de croche-pieds », le locataire d’Iavoloha a martelé que lui et son régime faisaient partie de la catégorie de ceux qui « avancent vers le développement ». D’après ses explications, Antananarivo fait partie intégrante de Madagascar et que les actions de développement menées à Antananarivo sont ainsi des projets pour « tout Madagascar et toute la population Malagasy, étant donné que les Tananariviens sont des Malagasy ». Une manière pour lui de dénoncer le fait que les dirigeants de la Commune considèrent Antananarivo comme leur propriété. Hery Rajaonarimampianina d’en remettre une couche en soulignant qu’« une localité n’appartenait pas à une telle ou telle personne mais à la population malagasy », avant de réitérer une nouvelle fois que « la réalisation d’infrastructures pour la population malagasy devrait faire l’objet d’une concurrence ». L.A.

La Vérité0 partages

Meurtre d’un magistrat à Toliara - Le procès ajourné à une date indéterminée

Alors que les regards ont été braqués sur le Tribunal d’Anosy, où le procès des policiers de Toliara sur le meurtre du premier substitut du procureur Michel Rehavana le 9 décembre 2011 a eu lieu, les observateurs ont vite fait de se désenchanter.

  Il n’y avait qu’un seul accusé devant la barre : le commissaire central de Toliara. C’est que ses 38 coaccusés, des policiers de Toliara ont brillé par leur absence. Idem pour les 19 témoins dont aucun d’eux ne s’est présenté à l’audience d’hier. Cette situation a alors poussé le juge de la Cour criminelle saisi du dossier, après une concertation avec les avocats, à demander la suspension momentanée de l’audience. Après une brève consultation entre les deux parties, le juge a finalement prononcé « l’avant-dire droit», une sorte de verdict préliminaire : le procès est renvoyé à une prochaine session mais dont la date n’a pas été encore déterminée.  « Au plus vite, ce report pourra se dérouler dans une semaine, dans trois mois voire dans un an », explique un avocat. De son côté, maître Willy Razafinjatovo, alias Olala qui prend la défense des accusés, a apporté ses explications. Se basant sur les propos du Parquet général, il a affirmé que, compte tenu de l’absence des accusés et des témoins à l’affaire, l’audience devra être reportée. « Comme le Parquet général l’a noté, l’huissier de justice n’aurait été notifié sur la tenue du procès prévue le 22 mars que le 14 mars dernier. Or, les accusés ont un droit de 8 jours pour préparer leur défense dans le cas où ils habitent la Capitale. Puisqu’ils sont domiciliés à Toliara, il leur faut 15 jours. Donc, il est normal que l’audience soit ajournée », assure Me Olala. De son côté, Me Mamihasina Razakatiana, qui défend l’intérêt des plaignants dans l’affaire, en particulier celui des membres de la fratrie du défunt magistrat, n’a pas caché qu’il y a beaucoup de pressions. Selon lui, les policiers concernés doivent payer s’il est avéré qu’ils sont incriminés. Mais il a jugé qu’il faut laisser la Justice faire le libre arbitre pour déterminer qui est coupable, ou qui ne l’est pas. Il critique vivement les actions visant à entraver la tenue du procès par certaines catégories de personne sous prétexte que ces dernières représentent les tribus du pays. Comme son homologue, Me Olala, notre interlocuteur déclare être favorable à la décision du Parquet général à propos du report du procès. « De toute façon, les accusés ignorent la tenue du procès ce jour (Ndlr : 22 mars), certains étant affectés dans les différentes villes du pays comme Antsirabe, Antsiranana ou autres encore », confie-t-il.

 Franck Roland

La Vérité0 partages

« Asia-Io »-Deuxième édition - L’Editorial

En 2016, une première édition autour d’une rencontre entre les pays de l’Asie et ceux du Sud-ouest de l’océan Indien a connu un succès qui a largement dépassé les espérances de tous les participants. Avec des découvertes culturelles, rencontres « Business to Business » (« B to B ») et « Business to Consumers » (« B to C ») entre les différents acteurs de la vie économique et commerciale, initiative pertinente des pouvoirs publics par la multiplication d’actions « B to A » (« Business to Administration »), l’évènement placé sous le haut patronage de Hery Rajaonarimampianina, Président de la République de Madagascar, a objectivement placé la Grande île dans une dynamique positive qui ne se démentira pas tout au long de l’année 2016.

Résolument pensé pour être multisectoriel, l’évènement Asia-Io/Asoi ambitionne d’être un véritable levier de croissance. En fait, notre pays se trouvant incontestablement aux confins de la route maritime de la soie, souhaite être partie prenante d’une diplomatie économique opérationnelle dans cette partie du Sud-est de l’Asie et de l’Asie continentale, en mettant notamment en œuvre la déclaration publique faite un 15 mai 2014 par Sem Hery Rjaonarimampianina, Président de la République de Madagascar, dans le cadre de ses fonctions régaliennes en matière de diplomatie économique : « Notre approche sera résolument multilatérale et nous nous efforcerons de nous attacher la contribution de tous pour appuyer notre stratégie de croissance accélérée et rapide ».

Conjuguer le pragmatisme asiatique avec les besoins et potentialités exceptionnelles de Madagascar avec ses extensions possibles sur les marchés du Sud-ouest de l’océan Indien, de la Communauté de développement de l’Afrique australe (Sadc) et du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa), devrait constituer une convergence économique et commerciale « gagnant / gagnant ». Réactiver une relation Sud/Sud très ancienne remontant à la période de l’antiquité, nous devons reprendre, en ce XXIe siècle, cette réalité géoéconomique pour la marquer de notre empreinte socioéconomique. « Asia is beautiful ! ». Tel est le slogan que nous souhaitons partager avec le plus grand nombre de gens, étant entendu que l’annonce sans cesse réitérée en faveur de la création de « Zones économiques spéciales » ne manquera pas d’interpeller par ce référent familier l’esprit commercial de l’ensemble des investisseurs asiatiques.Tiasoa Samantha

La Vérité0 partages

Route maritime de la soie - Un espace à y consacrer

Le salon « Asia-Io » qui aura lieu à partir de ce jeudi prochain à Tanjombato consacrera un espace à la Route maritime de la soie. En effet, le projet de la Route de la soie, qui fait partie actuellement des projets envisagés par la Chine et Madagascar dans le cadre de la coopération, possède une place prépondérante dans l’économie malagasy, et demeure une opportunité pour les investisseurs asiatiques mais aussi malagasy. Ainsi, l’espace consacré à ce projet à l’Asia-Io sera accessible aux visiteurs du salon. La présentation de ses promoteurs identifiés par l’Histoire en la personne de l’Amiral chinois Zheng He, sera également visible sur place durant les quatre jours d’exposition à Tanjombato. L’ambassade de la République populaire de Chine exposera également dans un stand au salon.

Lors de sa visite à Madagascar en janvier dernier, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a indiqué à plusieurs reprises que « dans l’histoire ancienne, Madagascar faisait partie de « la Route de la soie maritime », et ferait partie de « la Route de la soie maritime du 21e siècle ». Il a également martelé la participation de Madagascar à l’initiative « La Ceinture et la Route » qui serait la bienvenue, que la Chine souhaitait travailler ensemble avec Madagascar en faisant de ce dernier un pont qui relierait la « Ceinture et la route et le continent africain ». Une affirmation renforcée par l’ambassadeur chinois, vendredi à Nanisana. Proposée en 2013 par le Président chinois Xi Jinping, la Route de la soie consiste à retracer la carte déjà utilisée il y a plusieurs siècles, qui désignait un réseau ancien de routes commerciales entre l’Asie et l’Europe, reliant la Chine et la Syrie médiévale, qui est aujourd’hui la Turquie. La soie étant la principale marchandise de transit. Dans la version du 21e siècle, la Route de la soie sera accompagnée d’importants projets d’infrastructures maritimes et terrestres, en Chine et également dans les pays concernés par le projet. De nouvelles infrastructures pourraient donc également être construites dans la Grande île.Tiasoa Samantha

Madagascar Tribune0 partages

La commune d’Alasora primée par le Bianco

Le Bianco (Bureau Indépendante Anti-Corruption) vient de primer trois communes qui ont observé un taux minimum de corruption à travers une compétition intercommunale. Un événement qui s’inscrit dans les objectifs du Bianco en éradiquant la corruption en commençant par la base. Pour cette première édition, la commune d’Alasora a été le premier lauréat. Les trois sélectionnées ont reçus des lots composés de kits informatiques destinés à améliorer la gestion de leur commune.

Sur les cent communes participantes, dix ont été retenues. Au final, trois communes ont été primées. Parmi les critères d’évaluation figure la transparence dont l’ouverture des données permettant à tout usager d’avoir un maximum d’information à chaque fois qu’il vient auprès de l’administration communale. La qualité de l’accueil, l’orientation des usagers, l’affichage des tarifs, l’indication de tous les services disponibles, la célérité de traitement dossiers...ont également été prise en compte.

De son côté, le Bianco s’est montré très discret pendant les six mois correspondant à la durée d’évaluation des concurrents. Il envoyait des agents auprès des communes pour observer le fonctionnement de l’Administration, en se faisant passer pour de simples usagers. Des contrôles inopinés intervenaient également pour surprendre les agents de l’Administration communale.

« Notre succès réside, d’une part, sur une auto-évaluation. A chaque réunion hebdomadaire avec les membres du personnel de notre commune, nous cherchons les points sur lesquels il faut apporter de l’amélioration. D’autre part, nous n’avons jamais cessé de mobiliser tous les agents de la commune et ceux des Fokontany pour améliorer continuellement la qualité des services et de bannir toute forme de corruption », Marc Ramiarinjatovo, maire de la commune d’Alasora,

Madagascar Tribune0 partages

Plus de 10 millions de bulletins uniques à imprimer

Dix millions cinq cent mille bulletins uniques pour les élections législatives seront imprimés en Afrique du Sud à partir du 26 mars prochain, selon la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). L’impression de ces bulletins durera environ 25 jours. Ils arriveront ainsi au pays au plus tard le 3 mai prochain et leur dispatching à travers les quatre coins de l’île, au niveau des districts s’effectuera le 7 mai pour qu’ils soient prêts le 27 mai, jour du scrutin.

Thierry Rakotonarivo, vice-président de la Ceni précise que pour ces élections législatives, les formats de bulletins uniques ne seront pas les mêmes pour tous les districts. Des bulletins de format A5 soit 14,8 cm x 21 cm sont destinés aux districts ayant 2 à 5 candidats. Pour les districts ayant 6 à 12 candidats, les bulletins seront de format A4, soit 21 cm x 29,7 cm. Pour les districts avec plus de 13 candidats, des bulletins de format A3 soit 29,7 cm x 42 cm seront utilisés.

Concernant la sécurisation des bulletins, ce responsable de l’organe en charge de l’organisation des élections affirme qu’ils seront dotés d’une technologie moderne, dernier cri, pour éviter toute forme de falsification. Les bulletins pré-cochés ne devront pas non plus exister car les paquets sont scellés et ne peuvent être ouverts sous aucun prétexte avant le jour du scrutin, à 6h du matin. Cela sous peine d’une sanction très lourde.

Pour la campagne électorale, les candidats auront des spécimens de bulletins uniques pour qu’ils puissent sensibiliser leurs électeurs à leur utilisation. Ces spécimens seront d’une quantité limitée et les candidats peuvent en faire des copies. Mais en aucun cas, ces bulletins de sensibilisation ne peuvent être utilisés le jour du scrutin, évoque la Ceni.

Madagascar Tribune0 partages

Descente du premier ministre à Antalaha

L’ordre serait déjà de retour à Antalaha après les affrontements entre les forces de l’ordre et la population qui se sont soldés par le décès de deux personnes et l’incendie du bureau de la Jirama. Le Premier ministre, Christian Ntsay, a fait le déplacement dans cette ville hier, accompagné des membres du gouvernement et des responsables auprès de la direction générale de la société d’eau et d’électricité malgache.

La destruction des biens communs n’est pas une solution, a déclaré le Premier ministre en s’adressant à la délégation des riverains qu’il a rencontrée à Antalaha hier. Il lance, à propos justement de l’ordre public, un appel à une collaboration avec l’Etat pour qu’il y a une confiance entre gouvernants et gouvernés, ainsi qu’une confiance du peuple à l’endroit des forces de l’ordre et de la justice pour la paix sociale.

Une source locale, joint par téléphone, indique qu’une enquête devrait être ouverte par rapport à l’incendie du bureau de la Jirama et au décès de ces deux personnes à la famille de qui, la délégation dirigée par Christian Ntsay a présenté ses condoléances tout comme elle a manifesté son soutien aux blessés administrés à l’hôpital d’Antalaha.

En guise de solution au récurrent problème de délestage à Antalaha, le chef du gouvernement a annoncé la livraison prochaine de quatre groupes électrogènes pour la ville. Il en sera de même pour Sambava et Vohémar. Il a également indiqué que cette ville fait partie de celles sélectionnées pour la construction d’un central solaire photovoltaïque dans le pays.

« C’est un des éléments qui contribuera à l’atteinte des objectifs de solution durable, qui figure dans le programme de développement de l’Etat, visant à doubler la capacité de production de Madagascar en terme d’énergie. L’exploitation des énergies renouvelables permettra au pays de promouvoir l’industrie et d’attirer les investisseurs étrangers », selon Christian Ntsay.

La réhabilitation de la route nationale reliant Ambilobe et Vohémar et la cessation de toute forme de corruption au niveau de l’administration ont également été évoquées lors de ce déplacement dans le Nord de Madagascar.

Tananews0 partages

“Madagascar est un pays à fort potentiel économique”

La petite phrase du jour est signée par Chabani Nourdine (enchanté), le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé.

“Madagascar est un pays à fort potentiel économique”

De Gaulle l’avait déjà dit en d’autres termes : “Madagascar est une terre d’avenir. Et le restera“.

Tananews0 partages

Le Ministre de la Justice rappelle la règle diplomatique d’une obligation de réserve

Et ce justement de la part des représentations diplomatiques.

Allusion on ne peut plus claire à la sortie hasardeuse de l’oncle Sam concernant le jugement dans l’affaire Hiary Rapanoelina.

Nous n’avons que peu d’estime pour le système judiciaire à Babakoto Land mais pour cette fois, nous sommes d’accord avec lui.

L'express de Madagascar0 partages

Suspicion de paludisme – Trois enfants meurent en une journée

Des suspicions de paludisme tuent, une fois de plus, des enfants dans la ville de Sakaraha. Un médecin remet en question l’efficacité des moustiquaires.

Une dure semaine pour Sakaraha. Trois enfants de la commune urbaine de Sakaraha ont succombé d’une même maladie, dans la journée du samedi, selon le rapport du mairede la ville, Jean Nicolas Bagdassariant, joint au téléphone, hier. « Ils ont trouvé la mort à l’hôpital du village. Ils étaient atteints du paludisme. L’une des victimes, une fillette de 10 ans, habite une maison en face de la mienne », souligne-t-il. Ils seraient âgés de 10, 4 et 13 ans. Cette ville de la région d’Atsimo-Andrefana a vu six de ses enfants mourir d’une suspicion de paludisme, la semaine dernière, selon toujours Jean Nicolas Bagdassariant.Des équipes du ministère de la Santé publique sont actuellement dans le district de Sakaraha, pour des investigations. Mais le rapport de ces six décès n’est pas encore arrivé au niveau du central. « Mes équipes sont là-bas, mais elles ne m’en ont pas encore informé, alors qu’elles devraient être au courant », explique le directeur du programme national de lutte contre le paludisme (PNLP), le professeur Arsène Ratsimbason.Sakaraha n’est pas la seule ville touchée par le paludisme, dans cette région du Sud-Ouest. Au centre de santé de Ranohira, trois enfants ont aussi succombé du paludisme, et 19 autres ont été affectés par un paludisme grave, depuis le début du mois. « Par rapport aux mois de janvier et février, les cas ont baissé ce mois », rassure toutefois un médecin de ce centre de santé.

InopérantesLe maire de Sakaraha-ville, lui, est inquiet. « Le paludisme n’est pas nouveau chez nous, mais il n’a jamais été aussi mortel », déplore-t-il.Une fois encore, l’efficacité des moustiquaires, est remise en question. « Nous avons constaté que les moustiquaires distribuées en 2015 sont peu efficaces, par rapport à celles de 2013. Les moustiques ne fuient pas mais restent sur la moustiquaire », confie ce médecin. Une étude menée par l’Institut Pasteur de Madagascar a déjà démontré que les moustiquaires de 2013 ne sont performantes qu’à 87 % ou 70 %, 12 mois après leur première utilisation. « Le problème réside sur la mauvaise utilisation des moustiquaires, car nous avons insisté pour améliorer les intrants », réplique le professeur Arsène Ratsimbason.Des équipes du ministère de la Santé publique sont actuellement présentes à Besalampy et à Sakaraha, pour essayer de contrôler la propagation de la maladie.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar0 partages

Jirama – Une nouvelle unité de traite­ment d’eau en service

La capacité de production de la centrale de Mandroseza II vient d’être renforcée. Auparavant, elle était capable de produire de l’eau potable de 3000m³/h. Actuellement, grâce aux travaux effectués, elle pourra atteindre 3 900m³/h selon la Jirama. Cette augmentation de 900m³/h devrait se ressentir sur le réseau d’eau potable de la capitale.

AméliorationsD’après la compagnie nationale d’eau et d’électricité, les travaux ont porté sur la mise en place d’un ouvrage composé de deux floculateurs en série suivi de deux filtres ayant autotal une capacité de traitement de 900m³/h et le raccordement de ces nouveaux ouvrages aux systèmes existants. Les essais techniques pourront débuter au mois d’avril.L’augmentation de production d’environ 216 000m³/mois peut permettre la desserte de plus de 100 000 personnes. Les travaux effectués vont bénéficier directement aux zones Ouest et Nord-Ouest d’Anta­nanarivo. Ils offrent également la possibilité d’étendre les bornes fontaines communautaires et les branchements particuliers.Par ailleurs, un projet en parallèle est aussi en cours de finalisation à Ankadivoribe. Il s’agit de la construction d’un nouveau système d’adduction d’eau potable d’une capacité de 120m³/h dans la zone Sud d’Antananarivo.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar0 partages

Football – Éliminatoires CAN – Première sortie des Barea de Dupuis

Les Barea se déplacent à Sao Tomé et Principe ce mercredi . Cette sélection de l’entraîneur Nicolas Dupuis sera scrutée de près.

La semaine dernière, le nouveau sélectionneur des Barea avait annoncé vouloir « commencer par une victoire à l’extérieur ». Nicolas Dupuis évoquait le déplacement à Sao Tomé et Principe, ce mercredi en éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019.Pour sa première sur le banc, la formation qu’il proposera sera scrutée de près. « La majorité de l’équipe sera composée d’expatriés », avait-il également souligné. Si l’on se fie à ses dires, on pourrait être tenté de croire en une formation en 4-4-2, soit Eddit dans le but, Bapasy, Deba Kely, Mario et Toby en défense, Dada, Rija, Dafé et Zotsara au milieu et enfin Carolus et Faneva Ima sur le front de l’attaque.Ou bien, dans le cas où il opte pour un 4-3-3, on aurait Eddit, Mario-Bapasy-Deba Kely-Toby, Dadah-Dafé-Zotsara, Carolus-Faneva Ima-Voavy Paulin. Bien évidemment, il ne s’agit que de projection, sans aucune véritable certitude.Mais peu importe les choix du nouveau sélectionneur, ce qui est sûr, c’est qu’on aura une équipe bien relookée par rapport aux précédentes sorties. Hormis les avant-centres.

Avantage au retourSuite à la première con­fron­tation de ce mercredi, les Barea reviendront immédiatement à Madagascar, afin de préparer le match retour. Celui-ci est prévu au stade municipal de Mahama­sina, ce dimanche après-midi. C’est toujours un avan­tage de recevoir au retour, à domicile et devant son public, surtout dans la mesure où la sélection malgache réussit à décrocher ce fameux succès à l’extérieur.Si l’on se réfère au classement de la FIFA, Sao Tomé et Principe devrait être dans les cordes de Madagascar. Les deux équipes se trouvent respectivement au 151e et au 137e rangs du classement mondial.En cas de victoire à l’issue des deux matches de cette semaine, la Grande île accèdera à la phase de poules de ces qualifications de la CAN. Elle intègrera le groupe A, où l’attendent le Sénégal, la Guinée Equatoriale et le Soudan. A terme, le premier de ce groupe décroche­ra un ticket pour le sommet continental.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Rapt à Ivato – L’enquête sur le point d’être élucidée

L’enquête mixte sur le kidnapping et l’assassinat du couple chinois à Ivato la semaine dernière avance.Après avoir joué longuement au chat et à la souris, l’auteur principal présumé de l’enlèvement et du meurtre des deux chinois à Antanetibe Ivato vendredi 17 mars, a été enfin intercepté. Jiang Shao Wei âgé de 24 ans a fait beaucoup parler de lui depuis en Chine jusqu’à Madagascar. Il a été emprisonné pendant quatre mois le Chine, d’après les indications de la gendarmerie.

Contrôle minutieux«Jusqu’ici, il est principalement question de l’assassinat», a-t-on appris auprès de la brigade criminelle saisie de cette affaire. Les résultats provisoires de l’enquête mixte s’avèrent encore embrouillés, si l’on s’en tient aux informations livrées par la gendarmerie, lors d’un point de presse d’hier à Ankadilalana. Les recherches se poursuivent. Dans ce sens, la gendarmerie annonce procéder à la mise en œuvre d’une mesure récemment prise au niveau de groupement Analamanga concernant la lutte contre le réseau des gangsters. «Désomais, nous passerons au contrôle minutieux des documents sur tous les étrangers qui résident ou séjournent à Madagascar», a indiqué le commandant du groupement de la gendarmerie de la région Analamanga, le colo­nel Ravoavy Razafitsambatra.Jusqu’à présent, cinq personnes dont trois chinois et deux malgaches ont donc été arrêtés, présumés impliqués dans ce crime abominable. En outre, d’après les explications reçues auprès de l’hôpital, la famille des victimes pourrait reprendre ce jour les dépouilles gardées à la morgue.

Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar0 partages

Antsoniandro Randrianorosoa – « Nous visons le niveau mondial »

Dans le conflit qui l’oppose avec l’Analamanga Rugby, le directeur technique national de Malagasy Rugby explique la position de l’institution qu’il dirige.

Pourquoi voulez-vous prendre en charge la compétition Top 16 alors qu’elle est sous la direction d’Analamanga Rugby ?Les raisons sont simples et logiques. Nous voulons nous occuper davantage du Top 16 qui recense 100% de l’effectif de l’équipe nationale malagasy. C’est de cette façon qu’on aura une meil­leure préparation, une meil­leure planification mais aussi une formation plus accentuée des grands clubs à Mada­gascar. Nous voyons vraiment grand dans cette optique de pouvoir avoir plus de temps pour nous occuper de notre équipe nationale.

En agissant ainsi, vous faites de l’ingérence si on se réfère à la législation sportive en vigueur à Mada­gascar qui stipule que Anala­manga Rugby est le seul responsable de son cham­pionnat, le top 16.La législation sportive à Madagascar est une chose, mais notre objectif n’est autre que donner une organisation plus fructueuse qui avantagera les joueurs rejoignant l’ équipe nationale. Partout dans le monde, il y a une division élite et à Madagascar c’est le Top16 Analamanga. Nous ne faisons que nous mettre en diapason avec les recommandations de la World Rugby sur le fait qu’une division élite doit être sous la direction de la fédération nationale, Malagasy Rugby.

Analamanga Rugby veut quand même démarrer le Top 16 le 2 avril. Comment voyez-vous cette décision ?Cette décision est absurde. C’est la fédération nationale qui doit valider le championnat, le système ou la formule de compétition ainsi que le règlement. C’est aussi à la fédération d’homologuer ou non la compétition, ainsi que le personnel technique et admnistratif. C’est avec ces conditions là que peut débuter un championnat régional. Il serait beaucoup mieux qu’Analamanga Rugby s’occupe de l’inter-section et que la fédération prenne la division élite. Je ne cesserai de le dire et de le redire.

Quelles dispositions avez vous prises face au conflit avec Analamanga Rugby ?Nous nous sommes entretenu avec les clubs qui composent le Top 16. Nous avons établi un contrat stipulant qu’il est du devoir des clubs de former les joueurs dès leur plus jeune âge (jeunes jusqu’au niveau Elite). C’est à la fédération, ensuite, de mettre en place les compétitions réservées par chaque catégorie, de former les cadre et de mieux planifier la saison sportive. Je peux dire que nous visons le niveau mondial si on se réfère aux recommandations de la World Rugby et c’est ce que nous cherchons à faire. Dans le cas contraire, nous resterons sur un niveau régional et pas plus. Nous espèrons qu’Analamanga Rugby puisse voir grand dans le développement du rugby à Madagascar.

Propos recueillis par Dina Razafimahatratra

L'express de Madagascar0 partages

Toamasina – Un nouveau bureau pour le conseil municipal

C’est après de longues heures de discussions que les conseillers de la commune urbaine ont élu les nouveaux membres de leur bureau. Le fair-play a régné tout au long du vote.

C’est dans une ambiance sereine que s’est déroulé, hier, le renouvellement des membres du bureau du conseil municipal de Toamasina. La session ordinaire  de l’organe délibérant  de la commune urbaine s’est en effet ouverte, mardi. Parmi les personnalités de la capitale d’Atsinanana présentes, on a pu remarquer le préfet Cyrille Benandrasana et le maire de Toamasina, Élysée Ratsiraka.La session qui durera dix jours, permettra aux dix neuf conseillers de délibérer sur l’approbation du compte administratif de l’année 2016 de la commune urbaine, sur les attributions de vente de terrains et sur la construction des bâtiments sociaux et communaux, et enfin sur les droits d’immatriculation et les visites pour les cyclo-pousses. Mais avant tout, ils ont renouvelé les membres de leur bureau.Les débats qui se sont déroulés dans une ambiance de fair-play, ont duré de longues heures. Les dix neufs conseillers ont procédé au vote secret pendant quatre heures. Sont élus  Solofo Ginah Rakotoarivelo en tant que président du conseil face au candidat Raymond Kasave ;  Paul Belahy comme vice-président, qui l’a emporté au second tour,  pour cause d’égalité des voix obtenues, sur Malalaniaina Andrianarifera ; Charles Rakotoarimanana comme premier rapporteur et Angelo Todizara en tant que second rapporteur.À peine élu, Solofo Ginah Rakotoarivelo a fait part de ses priorités au public présent. Il compte se pencher sur  le problème de l’assainissement de la ville de Toamasina, notamment le ramassage des ordures, sans minimiser celui du paiement des salaires des employés de la commune urbaine de Toamasina. Enfin, il envisage de régler  le problème du transport des conseillers communaux car certains n’ont pas encore bénéficié de la moto promise à chacun.

Falinah Safidinirina

L'express de Madagascar0 partages

Paul Rabary parmi les interve­nants à « Ny Asako Rahampitso »

Les jeunes de la classe de seconde du lycée Nanisana ont accueilli le ministre de l’Éducation Nationale, Paul Rabary, en tant qu’intervenant du projet « Ny Asako Rahampitso », hier. Il leur a inculqué les comporte­ments à adopter, pour réussir. Le lancement officiel de la 12e édition de « Ny Asako Rahampitso » a eu lieu au lycée Jean Joseph Rabearivelo à Analakely, hier. Sept mille cinq cents lycéens de treize lycées des quatre coins de l’île bénéficient de ce projet initié par le Rotary Club Antananarivo Ainga.

L'express de Madagascar0 partages

Un cadavre découvert à Betroka

Le corps d’un cinquantenaire a été retrouvé près d’un lycée à Fiadanana dans le district de Betroka, samedi 18 mars. La recherche a été lancée après une disparition inquiétante, mercredi 15 mars signalée par les proches de la victime. L’enquête sur cette découverte macabre a été ouverte.

L'express de Madagascar0 partages

Motocross – 4 Heures Honda – Guillaume Baillif à la troisième place

Une erreur est survenue dans le classement final des 4 Heures Honda, communiqué, dimanche, après la course. La troisième place du général est, finalement, revenue au Réunionnais Guillaume Baillif sur Husqvarna FC 250.« Le matériel fonctionne. Mais il y a eu une erreur informatique au niveau du décompte des tours. Nous présentons toutes nos excuses aux pilotes », a regretté un responsable de la société qui a fourni les transpondeurs. Ainsi, on connaît tous les vainqueurs de chaque catégorie à présent.Citons Ranty Ernest et Franck Navin (scratch – Husqvarna FE 250), Elvis Jonathan et Florian Bourdais (juniors – Husqvarna TC 125), Jean Sauger et Roger Gauvin (vétérans – Hus­qvarna FE 350), Patrick No Limit et Cédric Tianiaina (père-fils – Husqvarna TC 250), Stéphane Rasoloha­rivony et Finiavana Ratsimba (MV3 – Husqvarna TC 85), Lalà Rasanjison et Manon Albertini (féminin – Honda CRF 250 et FCR 230), Guil­laume Baillif (solo – Hus­qvarna FC 250) ainsi que Sukat Chan (légende XR – Honda XR 400).La cérémonie de remise de trophées ainsi que le tirage de la tombola sont prévus ce vendredi à 18h chez Madauto Andraharo.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Les Philippines appor­tent des aides aux sinistrés d’Enawo

L’ambassade des Philippines réagit à l’annonce « D’un état de sinistre national », lancée par le gouverne­ment Malagasy, après le passage du cyclone Enawo. Il a offert 100 millions d’ariary pour les centaines de milliers de sinistrés. L’Ambas­sadeur des Philippines s’est rendu au ministère des Affaires étrangères à Anosy, hier, pour confirmer le soutien de son pays à Madagas­car. Le ministère de la Justice ainsi que la centrale d’achat Salama ont également, remis des dons à ces sinistrés, hier.

L'express de Madagascar0 partages

Challenge – Le concours  « Le Mot d’or » revient

xPour ce mois de mars 2017, durant le mois de la francophonie, par l’initiative de l’association « Actions pour promouvoir le français des affaires » (APFA), après cinq ans d’absence, décide de relancer et dynamiser le cinquième édition du concours intitulé «le Mot d’Or» en organisant au sein de nombreuses établissements à Madagascar.L’épreuve s’est déroulé hier, dont la partipation du collège de France, du lycée Français d’Antananarivo et de Toamasina et du lycée privée la Clairefontaine dont le thème est « Le français des affaires à destination des élèves des séries sciences et technologies du management et de la gestion (STMG) et bac pro ».Christophe Tellier, enseignant au lycée français d’Antananarivo (LFT) et initiateur du concours à Madagascar explique :«L’ objectif est d’inciter les élèves, étudiants et professeurs à travailler sur l’utilisation du français dans le langage des affaires et à faire connaître les mots nouveaux rendus nécessaires par l’évolution des techniques.»Le concept veut montrer qu’il est possible d’utiliser des mots français en entreprise en d’autres termes traduire le franc-anglais en français. L’événement consiste a convié à traduire de l’anglais vers le français des termes techniques issus du lexique des affaires.Cette année, le sujet a comporté quatre parties indépendantes, dont une première sur la recherche de mots nouveaux pour de concepts nouveaux, une seconde servant à trouver le mot ou l’expression à partir d’une définition donnée, une troisième à remplacer les expressions en mots étrangers ou relevant du franglais par des équivalents français, et la quatrième la présentation d’un projet de création d’entreprise.«Le nombre des participants n’a jamais cessé de croître au fil des quatres  éditions», note Christophe Tellier,. En 2008, il y a eu 180 inscriptions, 20 de plus en 2009, et cette année «le Mot d’Or» ont rameuté 300 concurents.La remise des prix aura  lieu  au mois de mai prochain au LFT à l’occasion d’une cérémonie ouverte au public. Vingt gagnants recevront chacun une gratification et le grand vainqueur se verra offrir des séjours à Paris avec les autres gagnants du monde entier.

Sitraka Rakotobe

L'express de Madagascar0 partages

Un homme tué sur le coup

La dispute entre un militaire et un civil, survenue lundi soir dans le fokontany d’Ambohimiarintsoa, district de Tsiroanomandidy, s’est soldée par la mort de ce dernier. La victime a été tuée par balle, selon les informations reçues. Les éléments de la gendarmerie ainsi que le médecin se sont rendus sur les lieux pour le constat. L’enquête est en cours.

L'express de Madagascar0 partages

Sahamalaza : Les examens trimestriels reportés

Dans la nuit de jeudi 16 au vendredi 17 mars, la population de Sahamalaza, un fokontany situé dans la commune rurale de Manakambahiny-Est, dans le district d’Ambatondrazaka, a subi une attaque de dahalo. Trois enseignants de l’école primaire publique de la localité font partie des victimes. C’est l’une des raisons pour lesquelles les examens trimestriels des établissements scolaires dans la zone sont reportés à une date ultérieure. Selon les informations données par des responsables des établissements scolaires, les parents, tout comme les habitants des zones voisines, sont encore terrifiés et préfèrent ne pas (ou ne plus) envoyer leurs enfants à l’école.  La commune rurale de Manakambahiny-Est fait partie des zones où le réseau téléphonique n’existe presque pas. Ce qui rend impossible la fluidité de la communication et favorise les crimes et délits commis par les malfaiteurs.

L'express de Madagascar0 partages

Prétention d’innocence

Il semblerait que les proches des policiers accusés d’avoir participé à l’homicide du magistrat Michel Rehavana demandent que le procès de leurs parents et amis n’ait tout simplement pas lieu. Et d’avancer toutes les raisons qui justifieraient pareille impunité. À commencer par la nécessité d’apaisement. Mais en insistant aussi sur le fait que les accusés en question ont déjà passé plusieurs années en prison alors qu’ils étaient en détention préventive.On n’ira certainement pas faire le parallèle avec l’affaire Antsakabary en réclamant que dans un souci d’apaisement, il serait judicieux de ne pas juger les personnes accusées d’avoir mis fin à la vie de deux policiers. Parce que ce serait ouvrir la voie à toutes les formes d’impunité. Et ce n’est pas parce qu’ils ont tout perdu dans un incendie criminel ou parce qu’ils auraient été quasiment torturés pendant leur arrestation qu’ils ont le droit de ne pas être jugés.Les procès ont ceci d’important qu’ils désignent des coupables, tout en prononçant l’innocence de ceux qui auraient été injustement accusés. Refuser qu’un procès se tienne, en retirant des plaintes ou en invoquant des motifs politiques, c’est tout simplement enlever à la justice son essence. Dans un procès, le plus important n’est pas tant la peine prononcée, bien que celle-ci soit souvent ce que les justiciables attendent d’une justice impartiale. Et bien qu’elle apparaisse souvent comme le symbole du bon, ou du mauvais, fonctionnement de la justice surtout quand elle ne semble pas proportionnelle à la nature de l’infraction.La justice doit avant tout dire qui faut-il sanctionner et pourquoi faut-il le sanctionner. Et prononcer ensuite seulement comment les sanctions doivent-elles être appliquées. Puis, n’est-il pas toujours temps après de s’entendre, de se pardonner de manière à ce que les peines soient allégées, réduites, voire effacées  La justice doit d’abord faire surgir la vérité. Et la peine commence dès le prononcé du verdict de culpabilité. L’impunité nait du refus de connaitre la vérité.Combien de procès ont pourtant dû être annulés au nom de l’apaisement. Combien de vérités avons-nous refusé de voir en face au nom du «fihavanana». Sous prétexte de vouloir rendre sa liberté à un accusé, combien d’innocents avons-nous laissés vivre emprisonnés dans le doute de la société sur leur innocence justement parce qu’aucun procès n’a attesté de leur non culpabilité.Les procès peuvent parfois envoyer des innocents en prison. Comme ils peuvent souvent les rétablir dans leur innocence. Mais refuser les procès ne se limite pas à laisser impunis de vrais coupables. Refuser les procès, et retirer alors les plaintes, c’est aussi punir la société en la laissant vivre avec la crainte permanente qu’un criminel ou qu’un délinquant potentiel vit en toute liberté en son sein.Refuser les procès, c’est comme se faire justice soi-même. C’est dire qu’un suspect est innocent comme d’autres ont pu dire qu’un suspect est coupable et le punir, sans passer par une quelconque procédure judiciaire. C’est toujours ne pas faire confiance en la justice. Il n’y a finalement aucune différence entre ceux qui sont accusés d’avoir tué les policiers d’Antsakabary et ceux qui demandent l’arrêt des poursuites des policiers accusés du meurtre du magistrat Michel Rehavana. Une vindicte populaire n’implique pas forcément des violences à l’encontre des présumés coupables. Elle peut tout à fait se manifester par la protection excessive de prétendus innocents.

Par Lova Rabary-Rakotondravony

L'express de Madagascar0 partages

Conférence Africaine de Football – Un bureau de liaison à Mahajanga

Un bureau de liaison de la Confédération africaine de football devrait être aménagé à Mahajanga, prochainement, d’après les mots d’Ahmad, lundi soir. Le nouveau président de la CAF s’était exprimé en marge d’un cocktail organisé en son honneur.Pour l’instant, aucun autre détail n’est connu à ce propos, notamment concernant celui qui sera à la tête de ce bureau. Ahmad a déposé sa démission au Sénat, lundi. Et aussi, il ne dirige logiquement plus la Fédé­ration malgache de football, après son élection à la présidence de la CAF.Son départ pour le Caire, où se trouve le siège de l’entité continentale du ballon rond, a été retardé. Il est finalement parti hier.Concernant la FMF plus particulièrement, son assemblée générale ordinaire est prévue pour ce samedi, à Carion. Les présidents de ligues régionales vont-ils décider d’attendre 2018 pour le prochain scrutin ou bien vont-ils provoquer une élection anticipée, on verra. Mais ce qui est sûr, c’est que deux critères se distinguent au sujet du futur président de la fédération.D’un côté, il faudrait élire un individu en bonne relation avec Ahmad, afin de faciliter les relations et coopérations FMF-CAF. De l’autre, une personne expéri­mentée qui connaît aussi bien le milieu footballistique à Madagascar que les arcanes du football international.

H.L.R.

L'express de Madagascar0 partages

4X4 Offroad – Grande randonnée à Mantasoa

Les passionnés de 4×4 offroad se donneront rendez-vous, pour cette fin de semaine, pour une grande randonnée, direction Mantasoa. La station Galana bypass est fixée comme lieu de rendez-vous.Le départ sera donné, samedi matin, à 9h30. Galana étant l’un des partenaires de cet événement organisé par Tana Offroad et WIMS Madagascar, au même titre que Liqui Moly.La randonnée est ouverte à plusieurs types de véhicules, 4×4, side-by-side vehicle ou SSV, quad, buggy ou moto tout terrain. Au départ d’Am­bohimangakely, la caravane prendra la direction d’Anka­dinandriana pour con­clure son trip à Mantasoa. Il s’agit d’un circuit que les inconditionnels de l’offroad ont déjà l’habitude d’emprunter.Une fois arrivée à Man­tasoa, l’effort laissera place à la détente avec une soirée feu de camp et grillade party. Chacun pourra reprendre le volant le dimanche matin. Un autre circuit, en boucle cette fois-ci, ayant été aménagé sur place.

H.L.R.