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Les actualités à Madagascar du Lundi 22 Février 2021

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Nord-Est de Madagascar : Risque de cyclogenèse

Une image satellite des conditions météo d’hier.

Le processus de formation d’un cyclone est sous surveillance, affirme la direction générale de la météorologie de Madagascar.

Comme prévu, la saison cyclonique qui court actuellement est active. Un bulletin cyclonique établi par la direction générale de la météorologie en date du 21 février à 11 heures locales fait part d’un risque de cyclogenèse dans la partie Nord-est de Madagascar. Un risque expliqué par un contexte général «où la zone de convergence inter-tropicale est bien présente sur l’ensemble de l’océan indien». Une zone inter-tropicale qui s’accompagnerait «d’activités pluvio-orageuses très marquées dans la partie Ouest du bassin, et principalement à proximité de Madagascar», note la direction générale de la météo dans son bulletin publié hier. Avant de préciser que les données récentes permettent de repérer une «circulation dépressionnaire allongée au large de Vohemar et associée à des orages encore mal organisés». Aussi, quelques activités orageuses ayant influencé la partie Nord du pays hier devraient-elles rester soutenues. Par ailleurs, le vent restera faible et devrait fluctuer entre 20 et 40 km/h.

Scénario. «Une dégradation des conditions météorologiques est à prévoir dans la partie Nord du pays au fil de la semaine prochaine», indique la direction générale de la météorologie dans son bulletin cyclonique. Les populations de Diana, Sava et Analanjirofo sont invitées par la direction générale de la météo à suivre l’évolution de la situation tout au long de la semaine. Le service météo du pays indique que bien que l’environnement soit probable au développement d’un cyclone, il est pour le moment encore difficile de confirmer le risque d’impact direct sur le Nord-est. L’incertitude concernerait également l’intensité du système à l’atterrissage en cas de confirmation du cas de cyclogenèse. Une perturbation cyclonique lente devra s’organiser durant la semaine prochaine si l’on se réfère aux prévisions de la direction générale de la météorologie. La surveillance des conditions météo est de mise pour les populations des régions concernées mais aussi pour celles des autres régions. Surtout les gens qui voyagent.

Recueillis par José Belalahy

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Manifestation de l’opposition : 11 personnes arrêtées samedi, dont un commandant de la gendarmerie

Les militaires seront toujours présents à Analakely pendant la semaine.

Face à un effectif impressionnant de militaires et policiers, samedi dernier, les partisans de l’opposition ont choisi d’avorter la manifestation et les députés n’ont pas pu faire leur rapport sur la place du 13 mai.

Grosse déception dans les rangs des opposants qui ont tous fait marche arrière devant le déploiement des forces de l’ordre, samedi dernier. Le projet des députés de l’opposition de tenir une manifestation sur la place du 13 mai pour faire un rapport parlementaire a été avorté. On est loin, très loin, de la mobilisation lors du dernier rendez-vous donné à l’occasion du meeting à Imerinkasinina le 06 février dernier. Peu de personnes ont fait le déplacement malgré l’appel lancé par les leaders de l’opposition durant deux semaines sur les ondes de « Miara-manonja ». Ces derniers, en revanche, ont brillé par leur absence à Analakely. Ni députés, ni membres de la plateforme RMDM n’ont été aperçus aux environs d’Analakely et Ambohijatovo pendant la journée de samedi. L’ affrontement tant redouté n’a pas finalement eu lieu.

Parquet. Les forces de l’ordre ont affiché une fermeté. Le moindre partisan de l’opposition qui voulait insister pour faire irruption dans la zone verrouillée a été traqué. 11 personnes ont été arrêtées dont un commandant retraité de la gendarmerie. Elles seront déférées au parquet du tribunal d’Anosy aujourd’hui, confie une source. Et ces arrestations ont été vite dénoncées par l’opposition qui n’a pas tardé à réagir. Les députés du parti Tiako i Madagasikara, dans un communiqué publié dans l’après-midi de samedi, réclament la « libération immédiate » de leurs partisans. La branche de la plateforme RMDM en France, quant à elle, condamne « l’usage de la force contre les concitoyens ».

Vigilance. Les députés ne comptent pas abandonner même si l’événement de samedi dernier a fait pschitt. « Nous allons poursuivre la lutte, cette fois-ci, contre la dictature qui s’installe au pays », a martelé le communiqué du parti TIM. En tout cas, l’opposition continue de cogiter « nous n’allons plus faire un rapport parlementaire », a poursuivi le parti dans la missive. Dans le camp des autorités, on ne baisse pas non plus la vigilance. « Un dispositif important sera toujours maintenu » durant cette nouvelle semaine, a noté le préfet de police, Angelo Ravelonarivo. Et le gel des manifestations politiques est toujours maintenu.

Rija R.

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« Miara-manonja »

La Place du 13 mai tant convoitée par l’opposition. (Photo Kelly)

Malgré la pression que l’opposition a subie, samedi dernier, elle ne va pas baisser les bras. « Miara-manonja » entend ainsi continuer le mouvement.

Comme il fallait s’y attendre, les forces de l’ordre ont quadrillé Ambohijatovo, Analakely, la Place du 13 mai, Antaninarenina, pour ne parler que de ces sites, lors de la manifestation que l’opposition a prévu tenir sur la Place de la démocratie, avant-hier. Très tôt dans la matinée, les forces de l’ordre ont été présentes sur ces lieux. Aucun rassemblement n’a été toléré par ces dernières qui n’ont pas cessé de faire circuler les gens (lire article par ailleurs). Toujours est-il que les dirigeants de l’opposition n’ont pas répondu présents à Ambohijatovo ni sur les autres sites. Malgré tout, ils ont sorti un communiqué, dans la même journée, par le biais des députés issus de Tiako i Madagasikara. Face à ce qu’ils qualifient d’entraves à la circulation des personnes à Antananarivo ou de celles qui voudraient entrer dans la capitale. Ils condamnent notamment les actions menées par le pouvoir.

Chasse aux sorcières. Le communiqué demande également la levée des barrages dans les plus brefs délais, étant donné que la circulation des biens et des personnes relève des droits fondamentaux cités dans la Constitution. Le parti TIM s’insurge aussi contre les arrestations des gens qui sont venus à Analakely et dans ses environs et revendique notamment leur libération. Il lance également un appel à la population tananarivienne à ne pas désister et écouter les rapports d’activités des députés. D’ailleurs, l’opposition persiste et signe qu’elle sera sur la place du 13 mai coûte que coûte. Elle condamne aussi les actes qui ont conduit au décès de l’étudiant à Toamasina ainsi que la chasse aux sorcières perpétrée à l’encontre des dirigeants de l’opposition et des députés du contre-pouvoir. Ces élus se sont également adressés à la communauté internationale et aux ONG en charge des droits de l’homme à se pencher sur ce qui se passe chez nous. Et de conclure que la lutte continue.

Dominique R.

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Délit de couleur

Après ce qui s’est passé dans la journée de samedi, bon nombre de gens, surtout la gent féminine, ont une peur bleue de s’habiller en rouge.

Délit de couleur

Un délit de faciès d’une autre couleur, c’est le cas de le dire, a fait son apparition avant-hier sur les étals d’Analakely. Les rares passants étaient jugés à leur apparence et/ou à la couleur de leurs T-shirts. Une mère de famille vêtue d’une robe rouge avec, cependant, un double empiècement de couleur beige au niveau de la poitrine, a dû montrer patte blanche pour sortir des pavillons. Prise à partie par un groupe de prétendus marchands mécontents de ne pouvoir rien vendre à cause de l’opposition, la femme en question qui portait par-dessus le marché, des talons rouges, était verte de rage, surtout lorsque l’un des individus a eu les mains trop baladeuses. Sous d’autres cieux, de tels gestes déplacés auraient été assimilés à du « sexual harassment » donc pénalement répréhensibles. Idem pour le délit de faciès ou de couleur qui est puni d’une peine d’emprisonnement et d’une amende dans d’autres pays. La condamnation est même plus lourde si cette pratique discriminatoire est le fait d’un agent public ou d’un élément des forces de l’ordre, tel que c’était le cas samedi où un jeune homme a été refoulé sans ménagement par des gros bras avant d’être fouillé par les gendarmes car il avait un T-shirt rouge. Même topo à Tsaralalàna où une femme rentrant visiblement d’un voyage parce que traînant une valise à roulettes, s’est vu interdire l’accès à la rue menant à son hôtel. Son seul tort, c’était de mettre un T-shirt rouge. Lequel n’était pourtant pas floqué du logo de « Miara-manonja » comme l’arborait fièrement et ostentatoirement une autre dame qui bravait toute seule les railleries et menaces d’une autre bande de personnes qui voyaient …rouge lorsqu’elle a traversé les allées des pavillons. Que serait-il advenu d’une femme ministre vêtue samedi d’une combinaison rouge – la couleur de son parti – si elle s’était aventurée sans garde du corps du côté d’Analakely ? En tout cas, le délit de couleur actuel n’est pas sans rappeler ce qu’on a vu en 2002 où le KMMR considérait comme leur bête noire, ceux qui portaient les T-shirts de l’Amiral rouge.

R.O

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Trafics de tortues : Des responsables libres comme l’air

Les tortues radiées saisies le 11 février dernier.

« Pour rappel, les commanditaires des trafics de 10 000 et 7 000 et quelques tortues radiées qui ont eu lieu respectivement aux mois de juin et octobre 2018 courent toujours– pires, ils ou elles ne sont plus inquiétés puisque les enquêtes concernant ces deux affaires ont été abandonnées «faute d’éléments». C’est ce qu’on peut lire dans une publication effectuée sur la page officielle de WWF Madagascar. Une publication qui témoigne de l’indignation de cet organisme qui lutte pour la sauvegarde des richesses naturelles qui interpelle que « Ce n’est pas à force de déclarations de zéro tolérance qu’on arrivera à mettre fin à ce trafic ». En effet, pas plus tard que le 11 février dernier, une saisie de 810 tortues radiées a été effectuée à Benonoky, dans le district de Beloha, commune rurale de Tranovaho, région Androy. Lesdites espèces auraient été remises à l’organisme Turtle Survival afin d’y recevoir des soins médicaux avant d’être relâchées dans la nature. Comme l’a indiqué WWF Madagascar, les déclarations des autorités – qui affirment être indignées à chaque saisie d’espèces endémiques des mains de trafiquants – continuent de plus belle sans que cela enraye ce fléau qu’est le braconnage. Pour en revenir aux tortues radiées, l’UICN ou Union Internationale pour la Conservation de la Nature les a déclarées espèces en danger d’extinction. L’année de non retour ayant été fixée à 2050.

José Belalahy

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Hausse des prix du riz : « Il faut booster la production et non importer davantage », dixit Tovonanahary...

Le groupe STOI reconnaît l’importance du reboisement dans l’amélioration de la production rizicole.

Face à la hausse des prix du riz de variété locale sur le marché, Tovonanahary Rabetsitonta, le PDG du groupe STOI (Société Trading de l’Océan Indien), a livré son opinion, dans le cadre d’un reboisement effectué à Ambohitsoa, dans la commune rurale de Merimandroso, district d’Ambohidratrimo.

« Il faut booster la production rizicole. Importer davantage ne constitue pas une solution durable. Pour ce faire, le rôle de l’Etat est de créer un environnement favorable au développement du secteur privé opérant dans cette filière stratégique et non pas de distribuer des semences aux paysans », a-t-il évoqué. Et lui d’ajouter que la promotion de la culture de riz hybride contribue rapidement à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire en riz, un objectif fixé par l’Etat. « En effet, avec cette variété de semences de riz, on peut enregistrer un rendement de productivité atteignant entre 7 et 12 tonnes/ha au lieu d’un rendement moyen de 2 tonnes/ha pour les semences traditionnelles. Cette innovation a été découverte en Chine et a permis à ce pays de satisfaire les besoins alimentaires de sa population comptant actuellement plus de 1,250 milliard d’habitants », a-t-il enchaîné.

Exploiter 1500 ha. Le groupe STOI prévoit ainsi de relancer la culture de riz hybride cette année, en se focalisant davantage sur la partie nord de Madagascar, entre autres, dans les régions Sava et Boeny. « Pour celle-ci, ce sera notre première implantation. Une vitrine de démonstration de la culture de riz hybride y sera bientôt mise en place. Notre objectif est de produire des semences de riz hybride à Boeny étant donné que les conditions climato-pédologiques y sont favorables. Il est à rappeler que les essais menés ces dernières années dans plusieurs régions ont déjà été concluants. Une vulgarisation à grande échelle de la culture de riz hybride s’impose actuellement. Nous envisageons ainsi d’exploiter 1 500 ha de terrain, pour ce faire, et ce, en collaboration avec des techniciens chinois. Nous travaillons en même temps en partenariat avec des organisations paysannes, dans le cadre d’une agriculture contractuelle, en leur fournissant des intrants comme les semences de riz hybride et l’engrais « Taroka » produit uniquement par le groupe STOI. Leur encadrement technique n’est pas en reste. Ensuite, nous nous engageons à acheter leurs récoltes. A ce moment-là, les paysans remboursent les prix d’achat de ces intrants », d’après toujours les explications de Rabetsitonta Tovonanahary.

Importance du reboisement. Cet opérateur réclame tout simplement le soutien de l’Etat en matière de sécurité et d’encadrement technique, entre autres. Pour en revenir au reboisement effectué samedi dernier par le groupe STOI à Ambohitsoa, 4 500 jeunes plants composés de jacaranda, de « Ravintsara », de « kininimpotsy », de « voandelaka » et d’acacia ont été mis en terre, grâce au partenariat avec le ministère en charge de l’Environnement. Le personnel du groupe ainsi que celui des ses filiales, dont entre autres, Havana Resort et l’Ecole Supérieure de Management (ESUM), y ont participé activement accompagnés de leurs familles respectives. Les étudiants de cette université digitale et leurs parents ont également pris part à ce reboisement. L’an dernier, 3 500 pieds de jeunes arbres ont été plantés, parmi lesquels, 2 000 jeunes plants ont poussé. « Il est important de faire un suivi et un entretien après chaque reboisement. Le groupe travaille en partenariat avec le fokontany d’Ambohitsoa pour ce faire. Nous avons déjà apporté des engrais « Taroka » pour assurer la croissance des plantes. Le reboisement contribue dans la lutte contre le changement climatique tout en assurant un développement durable. Par ailleurs, la préservation de l’environnement devient maintenant la plus grande préoccupation du monde entier. Les pays plus vulnérables comme le nôtre devront ainsi savoir négocier sur les compensations à payer par les pays développés à cause des impacts de leur industrialisation », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Emmo-reg : 3 000 éléments déployés

L’Etat a employé les gros moyens pour empêcher l’opposition de tenir cette manifestation, samedi. Le verrouillage de la place du 13 mai et d’Ambohijatovo a été assuré par des éléments de l’état-major mixte opérationnel. Près de 3 000 effectifs, avec des véhicules blindés, ont été mobilisés dans le cadre de cette mission de maintien de l’ordre, samedi, nous a confié une source au niveau des forces de l’ordre. Tous les accès vers Analakely et Ambohijatovo ont été interdits et des barrages militaires ont été érigés depuis Antanimena jusqu’à Anosy. Cette mission de samedi dernier était d’une importance capitale pour le gouvernement, à tel point que les ministres de la Défense nationale et de la Sécurité publique, ainsi que le secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie nationale ont même fait le tour à Analakely en début d’après-midi.

Rija R.

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Liberty 32 sur Toamasina : « Nous condamnons fermement toute forme de violence »

L’association Liberty 32 a sorti un communiqué sur la manifestation estudiantine à Toamasina ayant entraîné le décès d’un étudiant et des blessures pour d’autres. Un extrait de ce communiqué: « Nous adressons nos sincères condoléances à la famille et connaissances de Johanelle Jacques Michel (étudiant en 2è année dans le département Économie, université de Toamasina) et souhaitons un prompt rétablissement à tous les blessés. Nous condamnons fermement toutes formes de violence et de destruction de biens pendant une manifestation citoyenne. L’État a le devoir de protéger les citoyens selon l’article 8 de la Constitution de la République de Madagascar, ainsi nous condamnons l’utilisation des balles réelles ayant entraîné la mort d’une personne et, par conséquent, provoqué encore plus de tensions. Nous sollicitons les forces armées d’assurer leurs rôles en tant que protecteurs des citoyens et de leurs biens tel que dispose l’article 31 de la code de conduite de la gendarmerie nationale de l’arrêté n°19 905/2008 du 11 novembre 2008 portant code de conduite de la gendarmerie : « le personnel de la gendarmerie nationale doit être un éducateur, sa mission est plutôt préventive que répressive… » ; l’article 34 de l’arrêté n°20 404/2011 du 28 juin portant code de conduite de l’armée malagasy : « Le militaire doit être courtois, rigoureux et faire preuve de professionnalisme dans l’exercice de ses fonctions » ; l’article 6 du décret n°96-174 du 9 mai 1996 portant code de déontologie de la Police nationale: « Le fonctionnaire de la Police nationale… fait face aux devoirs de ses charges sans haine, ni crainte, ni encore complaisance, avec toujours à l’esprit le sens de l’honneur et ne se départit de sa dignité en toutes circonstances. Placé au service du public, il se comporte avec celui-ci d’une manière exemplaire… ».

Recueillis par Dominique R.

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Manifestation estudiantine à Barikadimy : Ouverture d’une enquête par le gouvernement

Le gouvernement annonce l’ouverture d’une enquête après cette manifestation à Barikadimy.

Les responsables de l’Université de Toamasina sur le banc des accusés. C’est le moins que l’on puisse dire après la sortie du communiqué signé par la porte-parole du gouvernement, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo. Suite à la manifestation estudiantine de jeudi dernier, le gouvernement a déclaré qu’aucune explication ne peut justifier le retard du paiement des bourses d’études et d’équipement. « Une enquête est ouverte pour faire la lumière sur ce retard inadmissible. L’Etat malgache rappelle sa politique de tolérance zéro face à la corruption et ne cèdera pas dans ce combat », selon ce communiqué. Le gouvernement a également fait part de son indignation face à l’instrumentalisation des étudiants à des fins de déstabilisation politique et a ainsi annoncé dans la foulée qu’il ne cèdera ni à la violence ni à la haine. Le gouvernement lance également un appel au calme et à la retenue pour rétablir un climat de paix dans les cœurs de tous les citoyens malgaches après ces évènements déplorables.

De l’autre côté, le Directeur administratif et financier ainsi que le directeur des œuvres universitaires de l’Université de Toamasina ont également mis les points sur les « i » concernant le retard du paiement des bourses d’études et d’équipement. C’est à travers un communiqué qu’ils ont indiqué que le paiement n’a connu aucun retard. « Le paiement ne pourra se faire qu’après la vérification de la liste des bénéficiaires, notamment après que les inscriptions auront été clôturées. Celles-ci ont débuté le 2 novembre 2020 et étaient prévues prendre fin le 19 février 2021. Nous réitérons qu’il n’y a jamais eu de retard et que nous avons respecté les mesures mises en place », selon le communiqué de l’Université. Il a été aussi souligné que ce n’est pas le retard du paiement des bourses qui était à l’origine de cette manifestation estudiantine. « Les étudiants réclament quatre mois de bourses et d’équipement. Il se trouve pourtant que les fonds transférés dans les  caisses de l’université ne peuvent assurer que le premier mois et l’équipement », renchérissent ces responsables.

Narindra Rakotobe

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Madagascar : Coronavirus – 233 nouveaux cas entre le 13 et le 19 février 2021

Les nouveaux chiffres concernant le bilan de l’épidémie du coronavirus, entre le 13 au 19 février 2021 ont été publiés en fin de semaine. Le bilan compte 233 nouveaux cas confirmés, pour toute l’île de Madagascar, en une semaine.
Plus de la moitié ont été enregistré dans la capitale, plus précisément, 152 nouveaux cas pour la région d’Analamanga à elle seule. Cinq ont été les nouveaux décès, dans tout Madagascar, dont 1 de la Haute Matsiatra, 2 de Diana et 2 autres d’Analamanga. Vingt-huit sont les nouvelles formes graves repérées, dans 238 patientes en traitement.
Ino Vaovao0 partages

FIANARANTSOA : Miantso ny mpianatra ho tony ireo maintimolalin’ny Oniversite Andrainjato

Araka ny nambaran’izy ireo, tsy tokony hanaiky horebireben’ny mpanao politika intsony ny mpianatra satria fomba ratsy efa nisy teto amin’ny Firenena kanefa tsy nitondra mankaiza izany. «  Amin’ny maha-Zoky anay, am-panetren-tena no andraisanay ny adidy  : Efa niaina zavatra betsaka teny izahay, tao ny mora, tao ny sarotra.

Efa nahita zavatra maro teny koa, tao ny tsara, tao koa ny ratsy. Manoloana ny savorovoro misy ankehitriny, tsy hainay ny tsy hiteny sy hananatra satria zandrinay tianay be ianareo. Tsy foinay ianareo ary irinay fatratra mba ho tafita soa aman-tsara amin’ny fianarana avy. Hianatra no anton-dianareo eny. Hanovo fahalalana sy handrato fahaizana. Mianara, vitao ny fianarana ary aza manaiky rebirebena amin’ny korontana fa tsy hisy hahazo tombontsoa amin’izany », hoy ny voalaza nandritra ny fanambaràna izay nataon’ny maintimolalin’ny oniversite Andrainjato Fianarantsoa, ny faran’ny herinandro teo.

Efa tara ny taom-pianarana noho ny covid-19, ny filofosana sy ny fanohizana izany hatramin’ny farany no tokony hihazakazahana, hoy izy ireo. «  Efa tsy fotoanan’izany grevy izany intsony izao na inona na inona ny antony. Raha toa ka misy ny zavatra tsy milamina dia manatona ny tompon’andraikitra, miezaha mifampiresaka fa tsy misy zavatra tsy vitan’ny fifampiresahana. Efa betsaka ny vitan’ny Oniversiten’i Fianarantsoa, efa maro ny olana nosedrain’ny Oniversiten’i Fianarantsoa. 

Isan’ny lohalaharana tamin’ny grevy ny Oniversiten’ i Fianarantsoa taloha satria azo lazaina fa nanana izany mpianatra tena nadi-doha izany. Efa nisy tao ny mpianatra voatifitra, ny mpianatra nigadra, ny mpianatra voaroaka kanefa tsy nahazo izay notadiaviny  », hoy hatrany ny voalaza. Rehefa misy korontana, ny mpianatra hatrany, hoy ity fanambaràna ity, no lasa sorona ataon’ny mpanao politika fitadiavan-tseza sy ikatsahany tombontsoa manokana.

N.A

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HETSIKA FANAKORONTANANA : Nitafy fahafaham-baraka tanteraka ireo Mpanohitra

Fahafaham-baraka no nobabena, zara raha nisy tonga namaly ny antso ireo mpomba azy ireo. Nahomby ihany koa ny fepetra izay napetraky ny mpitandro filaminana.Lasan-ko vavany fotsiny sisa ireo olon-dRavalomanana fa tsy sahy midina an-kianja tena sahy miatrika izay fifandonana mety hitranga. Any amin’ireo haino aman-jery isan-tokony ireo Solombavambahoaka avy amin’ny Tim no manao belazao fa tsy tazana teny Analakely akory, ny sabotsy tontolon’ny andro.

Ny sabotsy 20 febroary lasa teo no fotoana nifanaovan’ireo Mpanohitra, izay notarihin’ny Solombavambahoaka Hanitra Razafimanantsoa sy i Fidèle Razara Pierre tamin’ireo mpiara-dia amin’izy ireo. Mafy be ny fanentanana teo anivon’ny radio miara-manonja saingy tsy arakaraka izay no nitranga rehefa tena tonga ilay fotoana nifanomezana.

Tsy nisy tonga teny an-toerana ireo mpitarika na ny avy amin’ny Tim na ny avy amin’ny Rodoben’ny Mpanohitra izay nanao fanambaràna niezinezina fa ho avy hanotrona an’io hetsika hatao eo amin’ny kianjan’ny 13 mey io. Ankoatra izay, nangadihady ihany koa Analakely sy ny manodidina. Zara raha azo nisaina tamin’ny ratsan-tanana ny isan’ireo olon-dry zareo tonga namaly ny antso teny an-toerana. Araka izany, nandamoka tanteraka ary tsy tanteraka ny fikasana hanao hetsika teo Analakely izay nokarakarain’ireo Solombavambahoaka Tim. Hetsika izay nambaran’izy ireo fa hanaovana tatitra amin’ny vahoakan’Antananarivo kanefa miharihary toy ny tafika andrefan-tanàna fa finiavana hanakorontana fotsiny izao. Nomena alalana malalaka ny hanao an’io tatitra io eny Soamandrakizay ry zareo saingy nolaviny izany fa ny hidina eo amin’ny kianjan’ny 13 mey hatrany no nokendren’ireo mpitarika. 

Mihevitra ireto farany fa rehefa tonga dia ho raikitra amin’izay ny fanonganam-panjakana izay kononkononin’izy ireo fatratra. Nilamina ny teto Antananarivo tamin’ny ankapobeny. Voasakana ny korontana ary saika nanohy ny fiainany tamin’ny andavanandro ny ankamaroan’ny mponina. Niteraka fanelingelenana teo amin’ny fifamoivoizana fotsiny ny tsy maintsy nanidiana ny lalana rehetra mihazo an’Analakely sy Ambohijatovo.

Tsy vao sambany fa efa tao anatina hetsika maro izay no nibaby fahafaham-baraka tahaka izao ireo olon’ny Mpanohitra nefa saika nihanjahanja hatrany. Tamin’ity indray mitoraka ity no tena nahitana fa tsy mila korontana intsony ny vahoaka.

Ny Fanoratana

Ino Vaovao0 partages

JENERALY RAVALOMANANA RICHARD : Nokaramaina ireo olona nanakan-dalana tamin’ny vato

Raha ny tafa fohy nataony tamin’ny mpanao gazety tetsy Soarano dia nilaza izy, fa nisy andian’olona nametraka vato sy sakana tetsy amin’ny Malacam Antanimena, ny sabotsy lasa teo. Vao nandalo anefa ny mpitandro filaminana dia nitsoaka ireo olona nanao ny sakana ireo. Nambaran’ity manamboninahitra jeneraly ity, fa nokaramaina mba hametraka sakana ireo andian’olona ireo. “Tsy hitondra anareo ho aiza izany”, hoy izy. Vahoaka nilamina no hita, hoy ny jeneraly. 

Tsy nisy korontana tamin’io andro sabotsy io. Tsy nisy hita teny an-toerana kosa ireo depiote sy mpitarika ny Miara-Manonja, fa niafina tany ambadika, dia ny vahoaka no tadiavina hatao sorona. 

Nanao antso avo ho an’ny vahoaka an’Antananarivo ny jeneraly Richard Ravalomanana  : “ Aza manaiky hotarihina any amin’ny korontana isika, fa aoka hilamina. Tsy mila korontana intsony ny Firenena fa aleo hilamina. Izao ve dia mahafaly ny mpanohitra, voatohintohina ny fitadiavana sy fivelomana ary ny fivezivezen’ny olona. 

Avy aminay mpitandro filaminana ve izany, sa avy amin’ireo mpanohitra sy mpanao fihetsiketsehana ? Sahia mipoitra ireo mpitarika fa aza entina any amin’ny korontana ny vahoaka izay hita fa milamina”, hoy izy. Nisaotra ny vahoakan’Antananarivo ihany koa ny tenany noho ny fahamatorana sy fahendrena nasehony ka tsy voarebirebin’ny mpanohitra izay tsy mitady afa-tsy ny fanakorontanana eto amin’ny Firenena.

Ny Fanoratana

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Université de Toamasina - Les malversations dénoncées

Plusieurs preuves à l’appui. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES), à travers ses responsables, vient de mettre à nu la mauvaise gouvernance et les malversations constatées auprès de l’université de Toamasina. Ceci suite à la manifestation estudiantine de la semaine dernière, pour réclamer le paiement de 4 mois de bourse et l’équipement. Cette grève a, rappelons-le, entraîné le décès d’un étudiant et la blessure des 2 autres. A cela s’ajoutent l’incendie d’un bâtiment et le pillage des biens de l’université, dont une centaine d’ordinateurs, un millier de matelas et de nombreux documents. « Lors d’une mission spéciale du 15 février dernier, 2 chargés de mission de la Présidence, le directeur de cabinet du ministère ainsi qu’un membre de cabinet ont effectué une réunion avec les responsables financiers, les associations régionales et pédagogiques ainsi que le président de l’université. A l’issue de cette réunion, la sortie de la liste des boursiers a été fixée pour le 17 février. Elle n’a pourtant été sortie que le 18 février après-midi, suite à la manifestation des étudiants », informe le Pr Gil Dany Randriamasitiana, secrétaire général du MESUPRES.Contrôle, suivi et vérificationIndépendance décrétée de l’administration ainsi que des affaires financières et pédagogiques de chaque université. Le MESUPRES s’assure toutefois des contrôles, suivis et vérifications des listes des boursiers élaborées par les présidences des universités. Pour l’université de Toamasina, des abus et fraudes ont été constatés durant l’année universitaire 2019-2020. « Les étudiants redoublants ont pu bénéficier de bourses d’études. De plus, le nombre des boursiers y dépasse largement celui des étudiants inscrits, si l’on tient compte des informations émanant de la Direction des statistiques, de planification et de suivi. De plus, le premier responsable du campus de Barikadimy a fait exprès de dérégler l’équipement et un mois de bourse, dont le budget y afférent a déjà été envoyé par le ministère en juin 2020. Les universités de Mahajanga et d’Antsiranana ont pourtant pu les payer en décembre et janvier derniers », dénonce le SG du ministère de tutelle. « Les inscriptions auraient dû être achevées depuis décembre pour chaque mention (Filière) et domaine (Faculté), mais l’université de Toamasina n’a pas pu le faire. Pourtant, chaque établissement a pu envoyer la liste auprès service des bourses », ajoute-t-il. La note ministérielle signée par le SG donne, quant à elle, une dernière chance aux retardataires avant de clôturer définitivement la liste, le 19 février.MultirécidivisteLe MESUPRES dément la récente déclaration de l’université de Toamasina. Celle-ci a expliqué que l’attente de la clôture des inscriptions est à l’origine du retard de paiement. D’ailleurs, seuls les étudiants inscrits officiellement peuvent participer aux examens, lesquels se sont bien tenus. Après avoir montré toutes les preuves lors d’une rencontre avec la presse, hier à Fiadanana, les responsables dudit ministère dénoncent une mauvaise gouvernance auprès de l’université de Toamasina. Ils classent également le président de ladite université comme « multirécidiviste », avec les fautes répétitives passibles de sanctions et poursuites pénales. « Ce n’est pas la première fois que le paiement des bourses se fait tardivement à Toamasina. En décembre 2019, les dossiers ont été déjà envoyés par le ministère mais le paiement n’a pu se faire qu’en mai 2020, soit 5 mois plus tard », rappelle le SG. Ce retard de paiement a entraîné une manifestation des étudiants. Il a fallu au ministère intervenir et calmer la tension pour que le calendrier sorte…Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Forum économique international sur l’Afrique - Le Président Rajoelina plaide pour le secteur sanitaire ...

Le bien – être de la population demeure au centre des préoccupations du Président Andry Rajoelina. En effet, au cours de sa participation au Forum économique international sur l’Afrique organisé par visioconférence, hier, le Chef de l’Etat a évoqué les conséquences sociales et économiques de la pandémie dans le monde. Il n’a pas manqué d’exprimer un message de solidarité et d’encouragement à tous les pays affectés par la pandémie de Covid-19. L’homme fort du pays a aussi abordé les lacunes du système de santé et la précarité sanitaire des pays africains, en termes d’infrastructures et de services sociaux, qui ont été révélées au cours de la pandémie. « Il s’agit d’un problème réel et vital pour nos populations qu’il faudra solutionner de façon impérative et immédiate. Nous devons revoir nos politiques publiques pour investir de façon plus conséquente dans notre secteur sanitaire et médical », a – t – il déclaré.Ce forum économique international sur l’Afrique organisé par l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) en est à sa 20ème édition et reçoit la participation des décideurs politiques africains, des investisseurs, des universitaires, de la Société civile, et des organisations internationales. Ce fut donc l’occasion pour le numéro un de l’Exécutif de partager l’expérience de Madagascar, notamment  les réformes structurelles du système de santé entamées jusqu’ici par la construction d’hôpitaux « manara – penitra » ainsi que la réorganisation des services et fourniture en équipement médical et médicaments dans les Centre de Santé de Base du pays.Se tourner vers l’avenirConcernant la situation de l’Afrique, en particulier, le Président Andry Rajoelina a interpellé ses interlocuteurs sur la nécessité de « se tourner vers l’avenir et trouver ensemble des solutions pour permettre aux pays en développement de se relever de la crise notamment à travers un renforcement de l’accès au financement concessionnel pour permettre à ces pays d’avancer plus rapidement dans leurs objectifs de développement ». Et lui d’ajouter que « l’Afrique doit aujourd’hui capitaliser sur les enseignements de cette crise pour accélérer l’industrialisation du continent et considérer l’autonomie alimentaire, énergétique et sanitaire comme une urgence continentale et nationale ». Le Président Andry Rajoelina se réfère à une déclaration de la Commission économique pour l’Afrique qui souligne que « 94% des fournitures médicales en Afrique sont importées ». Il rappelle ainsi les principaux atouts du continent noir. « Nous sommes dépendants de l’étranger alors qu’avec notre biodiversité et notre jeunesse, nous pouvons avoir les ressources et le savoir-faire nécessaires pour satisfaire largement nos besoins en médicament de premiers soins, tout en respectant nos connaissances traditionnelles », argumente – t – il.Partage d’expériencesLe Président a aussi fait part de la décision de l’Etat malagasy d’encourager et de soutenir la recherche scientifique malagasy ainsi que les chercheurs. Une décision qui s’est traduite par la mise en place, en octobre 2020, de l’usine pharmaceutique Pharmalagasy dont le premier produit est le CVO+ en gélule, issu de l’artemesia annua et destiné prévenir de nombreuses maladies telles que le coronavirus, le paludisme ou la bilharziose.Le Chef de l’Etat a également fait part de plusieurs projets comme le projet pôle agricole étalé sur une superficie de 60 000 hectares dans le Sud-Ouest de la Grande île afin d’atteindre l’objectif d’autosuffisance alimentaire, ou encore le projet « One District, One Factory » afin d’industrialiser chaque collectivité décentralisée du pays. « Aujourd’hui plus que jamais, nous devons faire preuve d’unité Africaine et surtout de patriotisme économique. Soyons des bâtisseurs de l’économie Africaine émergente. Nous devons travailler ensemble, privilégier le dialogue et la concertation », a – t – il conclu comme un appel à l’endroit de ses homologues africains.La Rédaction

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Un introuvable de plus !

Andrainjato Vonison Razafindambo, une figure très engagée, trop même, de l’Opposition et animateur fervent de l’émission « miara-manonja » a été convoqué par la police judiciaire de la Brigade de recherche criminelle à Fiadanana. L’ancien ministre du Gouvernement Solonandrasana Mahafaly Olivier du régime précédent snoba ladite convocation. Et jusqu’à ce jour, Andrainjato est introuvable ! Personne ne sait, du moins apparemment où est-ce qu’il se trouve. Sauf qu’on chuchote qu’il serait ou se terrerait dans les parages de Soavinandriana (Région d’Itasy), le sol natal. Ce militant de l’Opposition et figure de proue de « miara-manonja », journaliste de son état, serait accusé d’un délit ayant un lien direct avec le métier de la presse. A travers cette émission controversée, Vonison Razafindambo déballe, à tort ou à raison, des propos portant gravement préjudice à l’honorabilité du régime en place. Des accusations gratuites et provocantes !Guy Ralaiseheno, un autre animateur de « miara-manonja » de même calibre et aussi fervent, sinon plus, que Vonison Andrainjato Razafindambo fait l’objet d’une convocation de la Gendarmerie de la Brigade criminelle de Fiadanana le 15 février. Pour sa part, la Direction de la législation et du contentieux de la Primature a porté plainte pour « diffusion de fausse nouvelle et incitation à la haine contre le Gouvernement ». Cet ancien maire d’Ankaraobato sous les couleurs du TIM, lui aussi, répond absent à l’appel de la convocation. Et Guy Ralaiseheno est introuvable. Et voilà, un introuvable de trop ! Est-ce un mode opératoire des « militants courageux » du RMDM. Et le drame ou le comble de l’histoire, ces énergumènes froussards ou poltrons, continuent d’intervenir directement aux émissions de « miara-manonja » pour se moquer en fait des Forces de l’ordre avec leur armada dissuasive même de l’Etat malagasy de sa détermination à mettre hors d’état de nuire les fauteurs de trouble.Au-delà de toute considération, l’observateur affuté s’interroge du fondement des comportements contradictoires des deux « fuyards ». Quand quelqu’un ose crier sur le toit avec virulence de ce genre, on doit être prêt à assumer pleinement. D’autant qu’en tenant compte de leur trajectoire politique respective, Vonison et Guy, les trois mousquetaires avec Hanitra, ne sont guère des novices en politique. Le premier est un ancien député élu à Soavinandriana (Itasy) sur le dossard AKFM, plus tard « Fanavaozana » et ancien ministre. Tandis que le second, un ancien maire sous les couleurs TIM et un militant de première heure et très fervent de ce parti fondé par Ravalo. Les deux, ils ont un point commun : la gueule ! Ils présentent l’apparencedes durs à cuire mais au fait, cene sont que de vulgaires poltrons. L’on a appris que deux animateurs de l’autre « miara-manonja », à savoir l’émission en boucle « tambatra », proche du pouvoir, ont été aussi convoqués par la Gendarmerie à Fiadanana. Pour leur part, ils se sont présentés physiquement.En tout cas, la pratique politique à Madagasikaralaisse parfois à désirer. Le manque de courage ou plutôt de volonté à assumer jusqu’au bout fait cruellement défaut. Quand un Chef d’Etat « s’enfuit » à l’extérieur pour se rendre introuvable, du moins inaccessible et ce pour ne pas répondre avec honneur à ses actes. Le décor est planté !Ndrianaivo

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Redressement d’Air Madagascar - Les retards s’accumulent !

C’est déjà la dernière semaine du mois de février, mais toujours aucun signe du fameux plan de redressement de la compagnie aérienne nationale malagasy. L’élaboration de ce plan a accumulé les retards au cours des derniers mois. Effectivement, en tout, le nouveau business plan enregistre un retard d’Air Madagascar. Au tout début du mois de septembre, Mamy Rakotondraibe, directeur général de la CNaPS (Caisse nationale de prévoyance sociale) et président du Conseil d’administration d’Air Madagascar, a notamment annoncé qu’un business plan devrait être concrétisé à la fin du mois de septembre. « Nous organisons des réunions hebdomadaires pour l’élaboration d’un nouveau plan d'affaires. Nous espérons identifier d’ici là LA stratégie pour pouvoir ensuite la présenter aux partenaires ainsi qu’aux créanciers, sans oublier l’Etat malagasy », avait-il déclaré à la presse le 2 septembre 2020. Sauf qu’au début du mois de novembre, le business plan n’a pas toujours été dévoilé. Pour rappel, l’élaboration de ce nouveau plan d’affaires fait suite au divorce d’Air Madagascar avec Air Austral, son partenaire stratégique, en juillet 2020.Par la suite, le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, Joël Randriamandranto s’est défendu en soutenant qu’« élaborer un business plan est plus difficile qu’il ne paraît. Nous avons même dû demander l’assistance des experts internationaux dans le domaine de l’aviation afin d’élaborer un plan de redressement réellement viable, crédible mais plus particulièrement réalisable. Nous n’avons plus droit à l’erreur. Ceci représente le plan de redressement de la dernière chance, donc il vaut mieux avoir du retard que tout faire à la va-vite, et au final faire n’importe quoi ». Spécialisés dans la relance des compagnies aériennes, ces experts internationaux sont notamment des anciens directeurs. De même, le ministre a également laissé comprendre qu’un premier jet a été présenté, mais ils n’ont pas satisfaits les autorités. Le plan de redressement a donc été revu, justifiant ce retard. Au final, le 11 novembre 2020, le PCA d’Air Madagascar a présenté une esquisse des points abordés par le business plan comme le renouvellement de la flotte aérienne ou encore la modernisation des services. En parallèle, ce responsable a soutenu qu’ « un calendrier est déjà en place et que le plan de redressement devrait être finalisé et présenté à la fin du mois de novembre, au plus tard au début du mois de décembre ». Mais près de quatre mois plus tard, silence radio ! En tout cas, par déduction, si Air Madagascar s’est lancé au mois de janvier dernier dans la recherche de son nouveau directeur général, c’est que le business plan devrait être finalisé à des détails près. De plus, le ministre des Transports a soutenu qu’ « il ne reste désormais plus que l’aval du Gouvernement et du Président de la République ». Il reste à voir si la présentation du business plan tant attendu se fera en même temps que celle du nouveau DG d’Air Madagascar, vu que la réception des dossiers de candidature s’est clôturée le 28 janvier dernier.  La Rédaction

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Déploiement des Forces à Ambohijatovo et Analakely - Un acte préventif et non répressif

Les ténors au sein de l’EMMONAT, étaient finalement sortis de leur silence à propos de déploiement de leurs troupes à Ambohijatovo, Analakely et ses environs, lors de la tentative de l’Opposition d’y tenir un meeting, samedi dernier. « il s’agissait plutôt d’un acte préventif et non répressif »,  déclare en substances le Gal Zafisambatra Ravoavy  de la Gendarmerie, devant la presse à Ankadilalana, hier. Acte préventif puisque les efforts étaient consacrés à empêcher un débordement sinon un dérapage inutile sur place.Par ailleurs, le préfet de police d’Antananarivo a profité de l’occasion pour parler au nom des Forces de l’ordre afin d’ adresser une excuse  aux  habitants de la Capitale, pour les incommodités engendrées par l’important bouleversement et le dérangement de la circulation automobile dans ces endroits de la ville à cause de ces mesures préventives de samedi dernier. De même, comme le secrétaire d’Etat à la Gendarmerie l’avait fait dès samedi, le préfet a remercié la population d’Antananarivo pour son sang-froid, et qui n’a pas été tenté de céder à la provocation. De son côté, le commandant de la Circonscription régionale de Gendarmerie d’Antananarivo, le Général Andry Rakotondrazaka, a martelé que l’action de l’EMMONAT visait à arrêter les auteurs d’infraction. « Il serait faux de dire que nous avons arrêté tous ceux qui ont été vêtus de rouge. Ces individus ont été appréhendés, non pas pour la couleur de leurs habits, mais parce qu’ils sont simplement des mercenaires », déclare-t-il sans ambages. Une manière chez l’intervenant de dissiper tout malentendu avec toutes ces désinformations trouvées ou partagées sur les réseaux sociaux tout au long du week-end dernier. Parallèlement, et après leur enquête par une cellule mixte au sein de l’EMMOFAR à la section de recherche criminelle de gendarmerie à Fiadanana, les 12 personnes impliquées dans le forcing de l’Opposition, afin de rassembler ses militants à Ambohijatovo et à Analakely, ont été déférées au Parquet hier. Et tard dans la soirée, à l’issue de leur déferrement, ces personnes ont toutes été placées en détention préventive à la maison d’arrêt à Antanimora. Franck R.

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Barea de Madagascar - Quand la jalousie ne tue pas…

La frustration engendrée par la jalousie, pas vraiment la sienne, mais plutôt celle de son commanditaire, c’est fort probablement la raison de la péroraison de ce semblant de journaliste qui a déferlé des insanités mal fondées sur notre équipe nationale de foot, les Barea, sur les réseaux sociaux. Et apparemment, celui qui l’aurait informé en détail sur la situation du foot malagasy et de celle de la fédération de cette discipline - un individu qui aurait hérité de Judas la félonie - n’est vraisemblablement pas étranger à cette entité. Dans son obscure entreprise, le péroreur des réseaux sociaux use de sa volubilité pour essayer d’être convaincant et faire croire toutes les sornettes relatives au foot à Madagascar qu’il déballe sur la toile. Sournoisement, il se dit n’ayant aucun intérêt à parler des maux du foot et de la fédération malagasy. Et pourtant, il en parle avec faconde et avec une préoccupation trop marquée qui laisse perplexe. Trop de détails et de précisions. Mais pourquoi s’excuser ? Quand on ose, on ose, et on doit le dire ouvertement, sans ambages, ni concessions. Des excuses - simulées ou non - qui font comprendre qu’on lui a confié la mission du perroquet, bien évidemment « motivé ». Après ses quelques jongleries verbales, maladroitement négociées à travers les méandres de la sournoiserie, les lecteurs auront sûrement compris que l’objectif de cet odieux émissaire était de dénigrer le foot et la fédération malagasy pour porter atteinte à cette avancée, aussi soudaine qu’inévitable des Barea vers le succès. Et puisque apparemment, techniquement sur la pelouse, cette manœuvre semble plus complexe, il a jugé plus efficace de s’attaquer au côté psychique, par le biais de son art malveillant du dénigrement. A croire ses dires, le succès du foot malagasy n’est que le fruit d’un hasard, et que les coulisses de cette discipline seraient truffées de capharnaüm. Cette évolution soudaine des Barea, certains pays africain, et peut-être aussi non-africain, n’ont pu la concevoir. Une surprise qui ne date pas de la CAN à laquelle les Barea - à leur première qualification pour ce tournoi - sont parvenus aux quarts de finale, puisque déjà, quelques années auparavant, leurs compatriotes du beach soccer ont ébahi toute l’Afrique, sinon le monde entier, en raflant le trophée continental, voire en franchissant la porte d’entrée de la Coupe du monde du foot sur sable. En effet, à leur première participation à la coupe continentale africaine, les Bareabeach soccer, après avoir éliminé d’un revers de main toutes les supposées grandes équipes, ont pulvérisé en finale les Sénégalais, pourtant inamovibles détenteurs du titre. Pour une surprise, c’est était bien une. Et de taille ! Cette manigance, puisque c’en est une, ne se limitant pas uniquement pas qu’au foot revêt une dimension bien plus élargie. En effet, elle fait partie des manœuvres fallacieuses dont certains « dominateurs  présomptueux » usent pour démoraliser les autres, surtout les anciens pays colonisés qu’ils veulent garder sous leur coupe. La politique du vers qui ronge petit à petit la pomme de toutes parts, pour la détruire. Parlant du fait que les joueurs des Barea n’ont pour la plupart aucun lien de sang malagasy, on peut mettre un terme à cette polémique en prônant la mondialisation qui fait dorénavant abstraction de leurs origines. Aujourd’hui, c’est la politique de la « fin qui justifie les moyens » qui compte. En de termes plus clairs, la fin c’est la victoire et les moyens, le recrutement de joueurs étrangers. Certes, tout ce que ce « gros jaloux » raconte dans sa publication ne relève pas du mensonge, mais tout bien réfléchi, l’on ne peut s’empêcher de se demander : Mais quel pays dans le monde peut se targuer de ne pas avoir ses problèmes ? Alors pourquoi s’en prendre particulièrement au foot à Madagascar ?R.S.

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Qualification Afrobasket Men 2021 - Fin de l’aventure pour Madagascar

Pas de qualification pour les Malagasy. L’aventure a pris fin lors de la troisième fenêtre de la qualification à l’Afrobasket Men 2021 pour Madagascar. Au vu de leur parcours, les Malagasy n’ont pourtant pas démérité pour une première expérience dans cette joute continentale.  Hormis le Wild-card en 2011, Madagascar a pourtant réussi à se hisser jusqu’à la porte de la qualification pour une première participation.La Grande île s’est inclinée 89-64 devant la République démocratique du Congo lors de son dernier match dans les éliminatoires de l’Afrobasket Men 2021. Dans le Groupe A, la Tunisie, RDC et la République centrafricaine sont qualifiés pour la phase de groupe de l’Afrobasket Men 2021. Madagascar a été éliminé. Rija Lohatan a joué quasiment tout le match et compile 13 points avec 71,43% de réussite aux tirs. Francis Ramanampamonjy Mory termine meilleur marqueur du match, côté malagasy, avec 15 points inscrits. Kiady Razanamahenina, l’homme du match contre la Centrafrique forfaitEn effet, l’un des piliers malagasy s’est blessé à l’échauffement avant le match contre la RD Congo, explique le coach des Ankoay de Madagascar,Tojo Rasamoelina, lors de la conférence de presse d’après match. « La blessure de Kiady nous a handicapé dans notre projet de jeu, et ça atteint le moral des joueurs. Ca été difficile de commencer sans lui, il était prévu dans le 5 de départ », explique le coach. Par ailleurs, ce type de compétition est un plus surtout pour avoir l’opportunité de se frotter à des grandes équipes africaines. Et ça ne peut être que positif pour Madagascar. Nous étions absents de la compétition depuis 2011, dernière participation du pays lors de l’Afrobasket tenu à domicile. C’est une occasion pour nous de montrer nos capacités et d’évaluer notre niveau à celui continental. « Nous sommes surtout venus pour apprendre et nous devons continuer à participer à ce type de tournoi pour capitaliser nos acquis », a souligné Tojo Rasamoelina.Elias Fanomezantsoa

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Peinture : Hemerson rapporte 40 ans de collecte d’images

Comme prévu, Hemerson Andrianetrazafy n’a pas manqué son rendez-vous avec les passionnés de peinture au musée de la photographie à Anjohy, malgré les tensions sociales qui ont régné dans la capitale le samedi 20 février 2021. L’artiste-enseignant y a exposé les fruits de ses recherches sur l’évolution de la peinture malgache du début du 19ème siècle à nos jours.

En deux heures et quelques, l’historien de l’art a mis en lumière toutes les écoles et les courants ayant existé dans la Grande île. Il a notamment parlé de l’introduction de la peinture à Madagascar à l’époque du Roi Radama 1er grâce aux portraits des petits frères de ce dernier, Ratafika et Rahova. Selon les explications d’Hemerson, la tradition malgache de l’époque n’accordait aucune importance à la peinture en tant que représentation figurative, nos ancêtres voyaient en l’être humain l’expression de la complétude et n’a nullement besoin d’une duplication. C’est pour cette raison qu’on ne retrouvait à Madagascar que des représentations à travers des motifs géométriques, avant l’introduction de la peinture par les occidentaux.

Les écoles. Durant son panorama, Hemerson a fait découvrir la première école de peinture, la FFMA sise à Ambohijatovo et fondée par William Johnson (1842-1895). La première génération de peintres malgaches est issue de cette école : James Rainimaharosoa, Rajesy, Razafintseheno, Raoelina et une dizaine d’autres. Dans sa présentation, Hemerson progresse de manière chronologique dans l’histoire de la peinture malgache en expliquant les styles, les écoles, les peintres et surtout leurs œuvres. Bien évidemment, en deux heures, il aurait été impossible de parler de tout le monde ; aussi, l’expert n’a-t-il mis en exergue que les peintres qui ont, selon lui, formé les grandes lignes de l’histoire. Mais au-delà des peintres et de leurs œuvres, l’historien a également pris la peine de contextualiser cette histoire en évoquant les courants de pensées, la situation politique, sociale et culturelle pour chaque période. Ce panorama de la peinture malgache a, par exemple, permis de donner une explication sur l’omniprésence des charrettes sur les tableaux populaires, de s’interroger sur l’absence de figures coloniales dans les œuvres du 19ème siècle, de comprendre que certaines représentations des rois et reines de l’époque sont des œuvres fictives, ou encore d’interpréter les motivations des artistes plasticiens à se tourner vers l’art abstrait et contemporain dans les années 90.

Le temps a manqué pour s’étendre sur le sujet, d’autant plus que les routes de la capitale étaient fermées à la circulation. Ceci dit, Hemerson a promis à l’assistance qu’il reste ouvert aux échanges et à la discussion avec toutes les personnes qui s’intéressent de près ou de loin à la peinture malgache. L’objectif étant de faire connaître l’histoire et surtout de la chercher ensemble parce qu’une grande partie reste encore à découvrir.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Afrobasket Men 2021-Éliminatoires : Les Ankoay éliminés de la course

Les Ankoay devront encore patienter pour goûter le haut niveau continental.

Pour les Ankoay de Madagascar, c’est la fin du rêve à une participation à la phase finale de l’Afrobasket Men 2021 au mois d’août à Kigali, Rwanda.

Fin de parcours. En encaissant sa quatrième défaite d’affilée aux éliminatoires de cette joute continentale, samedi soir, face à la République centrafricaine par 72 à 79, la bande à Rija a mis définitivement une croix à l’aventure. « L’adaptation au basket international a fait défaut à notre équipe car les exigences du haut-niveau ne sont pas les mêmes que pour notre championnat national. Lors du match contre les Centrafricains, nous avons eu beaucoup de pertes de balles, et malgré notre avance au score, l’adversaire a su profiter de nos précipitations pour reprendre le dessus », a souligné Tojo Hery Rasamoelina, coach de la sélection nationale.

Les Ankoay de Madagascar, absents de la scène continentale depuis août 2011, n’ont pas fait le poids face aux grosses pointures africaines. Ils ont subi quatre défaites en autant de sorties lors de la phase aller à Kigali (Rwanda) au mois de novembre puis à Monastir (Tunisie), ce week-end. En terre tunisienne, les poulains de Tojo Hery ont été dos au mur face aux champions d’Afrique en titre,vendredi en s’inclinant par 51 à 78. Samedi, l’espoir était de mise pour la sélection malgache comme quoi l’équipe pourrait venir à bout des centrafricains. Pourtant, les Malgaches ont démarré tambour battant la rencontre. Ils menaient au score au premier quart-temps par 20 à 15. À la pause, ce sont les Centrafricains qui ont pris les commandes de la rencontre par 40 à 31. Nos porte-fanions ont repris le relais à la fin du troisième quart-temps (59-54) avant de laisser filer la victoire. La République centrafricaine a finalement remporté le match sur le score de 79-72. La Tunisie, la République centrafricaine et la République démocratique du Congo sont toutes qualifiées pour la phase finale. La performance de Kiady Razanamahenina, meneur du GET Vosges qui a fait son come-back au sein de la sélection a été exemplaire. Il a marqué 29 points avec des statistiques d’un grand joueur de haut-niveau, 9 tirs marqués sur 21 dont 4 sur 10 à 3 pts, 7 sur 7 aux lancers-francs, 5 rebonds ainsi qu’un contre et une interception. La dernière rencontre d’hier, opposant les Ankoay aux Léopards de la RD Congo, n’a plus aucun enjeu. Les Jeux des îles de l’Océan Indien et l’Afrocan en 2023 sont les prochaines échéances internationales majeures qui attendent les Ankoay.

T.H

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USAID : Un guichet foncier pour sécuriser les terrains de 2 500 personnes

Le premier guichet foncier inauguré à Analanjirofo.

Un premier guichet foncier a été mis en place par le gouvernement américain dans la commune rurale de Voloina, dans l’Analanjirofo, à travers le projet Mikajy de l’USAID (Agence des États-Unis pour le Développement International). L’objectif consiste à sécuriser les terres d’au moins 2 500 personnes dans cette région. Ce qui les motivera à investir davantage dans leurs activités économiques, en exploitant leurs parcelles de terrain. Il faut savoir que les conflits fonciers constituent un problème récurrent à Madagascar. Rien que dans la région Analanjirofo, les 85% des affaires traitées au niveau des tribunaux sont liés aux litiges fonciers. Or, cela conduit à une insécurité économique et une exploitation illicite des forêts et, par la suite, la recrudescence des trafics d’espèces sauvages. Ce qui engendre une détérioration de la biodiversité dans les zones protégées.

Approche holistique. Le gouvernement américain a ainsi apporté son soutien à la sécurisation foncière à Madagascar afin d’éviter cette hémorragie de nos ressources naturelles. « À l’USAID, nous estimons que l’appui au développement durable nécessite une approche holistique », a expliqué le directeur général de cette agence, John Dunlop, lors de l’inauguration de ce guichet foncier. En outre, « on doit d’abord aider les communautés à renforcer leurs droits fonciers si l’on veut protéger la biodiversité. Notre objectif consiste à les aider dans leur cheminement vers l’autonomie en assurant la sécurité foncière et en dispensant une formation sur les techniques agricoles durables pour booster leur production », a-t-il poursuivi. Par ailleurs, l’application effective des législations foncières s’avère indispensable. Celles-ci définissent, entre autres, la manière dont le gouvernement et la population attribuent, transfèrent, utilisent et gèrent les droits de propriété sur les terres. Et lorsque les droits fonciers ne sont pas assurés, il en découle des conflits, une instabilité et l’exclusion des groupes vulnérables.

Navalona R.

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KT Ambatovinaky : Un 120ème anniversaire en fanfare

La chorale KT Ambatovinaky.

Cette année, Kristiana Tanora (KT) Ambatovinaky fête ses 120 ans d’existence. À cette occasion, ce groupe de jeunes prévoit quelques festivités durant les deux semaines qui viennent. La première fête se tiendra à l’Akany FLM Ambatovinaky ce vendredi 26 février 2021 à 18 h avec un culte et un partage de gâteau. Tous les membres actifs ou anciens du groupe sont invités à se joindre à cette cérémonie. Puis, un événement ne venant jamais seul, le suivant aura lieu le dimanche 07 mars 2021 avec le culte habituel, mais aussi un concert évangélique durant l’après-midi, à partir de 15 h. Le verset biblique choisi pour cette fête d’anniversaire est tiré de Psaume 21 : 13 qui dit : « Lève-toi, Éternel, avec ta force ! Nous voulons chanter, célébrer ta puissance ».

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

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Bilan hebdomadaire de la Covid-19 : 233 nouveaux cas et cinq décès

233 personnes sont testées positives à la Covid-19 en une semaine.

Le coronavirus a tué cinq personnes en une semaine, selon le bilan hebdomadaire publié sur la chaîne nationale. 233 nouveaux cas confirmés sont par contre répertoriés dans presque la moitié des 22 régions

La Covid-19 continue de faire des victimes. Cinq décès supplémentaires sont enregistrés du 13 au 19 février dans trois régions du pays. Analamanga en a enregistré deux, deux dans la Diana et un autre pour la Haute Matsiatra. Depuis l’apparition de cette maladie, 297 personnes ont ainsi succombé à la Covid-19 à Madagascar.

Concernant les nouvelles contaminations, 233 sur les 2 868 tests effectués sont revenus positifs. Ces personnes testées positives à la Covid-19 sont localisées dans dix régions du pays. C’est Analamanga qui a enregistré le plus grand nombre de cas confirmés avec 152 nouveaux cas positifs. Vakinankaratra en a répertorié neuf, 15 pour Atsinanana, deux pour Analanjirofo, six pour la Haute Matsiatra, dix pour Amoron’i Mania, cinq pour Boeny, sept pour Atsimo-Andrefana, huit pour Menabe et 19 pour Diana. Le cumul des cas confirmés se porte ainsi à 19 831 depuis l’apparition de cette maladie au pays. Madagascar comptabilise par contre 119 608 tests réalisés en dix mois.

Pour les patients qui ont vaincu cette maladie, ce bilan provisoire fait état de 381 guérisons en une semaine. Ils sont localisés dans treize régions dont 252 pour Analamanga, huit pour Vakinankaratra, un pour Itasy, 30 pour Atsinanana, trois pour Analanjirofo, 38 pour Haute Matsiatra, huit pour Amoron’i Mania, cinq pour Boeny, quatre pour Atsimo-Andrefana, 24 pour Menabe, six pour Diana si Ihorombe et Sava ont chacune signalé un malade guéri. Au total, le cumul enregistré se porte à 19 296. Cependant, 238 malades sont toujours sous traitement. Parmi ceux-ci, 28 ont développé la forme grave de la Covid-19, dont 22 dans l’Analamanga, deux dans l’Analanjirofo et quatre dans la Haute Matsiatra

Narindra Rakotobe

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Live Performance : « Eka ! », une ode à la femme

Ce vendredi 26 février 2021, Harivola Rakotondrasoa présente « Eka ! » au Custom Café Ampasamadinika à partir de 20h. « Eka ! » est un live performance regroupant trois disciplines, notamment la danse, la peinture/art plastique, et la musique. Trois artistes donneront vie à cette performance : Belly Sid, Marie Malvasio et Djette Mimie. Dans la description faite par ces dernières, il s’agit du fruit de la rencontre entre 3 femmes : la femme-Soleil, la femme-Lune, et la femme-Oracle. Elles se retrouveront pour une ode à la femme qu’elles définissent comme mère, nourricière, et créatrice d’un nouvel espoir. L’accès à l’événement est libre.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

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Sorties d’albums de février

Malgré la situation sanitaire complexe, les artistes n’ont pas chômé puisqu’une dizaine d’albums ont pu sortir sur le marché durant ce mois de février 2021.

Jérémy Frérot a sorti officiellement son nouvel album Meilleure vie le 19 février 2021. Un disque porté par le single Un homme où le chanteur s’interroge sur la nature de l’homme « qui peut être aussi sensible » selon ses mots lors de l’émission de Cauet sur NRJ.

Sia livre Music, un album qui n’est autre que la bande sonore de son projet cinématographique du même nom. Film réalisé par la chanteuse et qui met en scène Kate Hudson, Leslie Odom Jr et Maddie Ziegler.

Weezer a sorti le 12 février un album appelé Ok Human. Rien à voir avec Ok Computer de Radiohead. Contrairement aux habitudes du groupe, la guitare électrique est absente de ce disque, à la place, Rivers Cuomo a préféré faire appel à un orchestre classique de 38 musiciens.

Julien Clerc a retrouvé le chemin du studio et a pu sortir un nouvel album qu’il a nommé Terrien. Le chanteur a collaboré avec plusieurs artistes comme Juliette Armanet, Brigitte, Clara Luciani, ou encore Louis Chédid.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

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Barea : Anicet, Hakim, Voavy, Ramalingom buteurs

Les Barea affichent leur performance avant les derniers matchs de qualification à la CAN.

Des Barea expatriés ont fait le job dans leurs championnats respectifs ce week-end. Ils ont affiché leur grande forme à un mois avant les derniers matchs de qualification à la CAN.

À quelques semaines avant la proclamation de la liste des joueurs présélectionnés pour les prochains matchs éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), cinq joueurs des Barea expatriés ont fait parler d’eux dans leurs championnats respectifs. Le sélectionneur national peut se réjouir vis-à-vis de l’écho des exploits de ses hommes durant la semaine dernière.

En effet, Abel Anicet, Hakim Abdallah, Voavy Paulin, et Alexandre Ramalingom ont marqué des buts durant leur match de ce week-end avec leurs clubs respectifs. D’abord, Hakima Abdlla, parmi les nouvelles recrues des Barea, a inscrit trois buts lors de la reprise de la 9e journée du championnat de Luxembourg ou BGL Ligue. Grâce à lui, le Swift Hesperange a défait le Progrès sur un large score de 5 buts à 2. Le succès de son équipe est suivi, par la suite, d’un autre lors de leur rencontre avec l’US Mondorf ce samedi en s’imposant sur le score de 2 à 1. Hakim Abdallah a fait parler la poudre avec neuf buts inscrits en neuf matchs.

Dans le championnat égyptien, Voavy Paulin a affiché une forme étincelante. Il avait inscrit le 2e but de son club, le Misr El Makkasa SC qui dispose de Wadi Degla par 3 à 1 dans le cadre de la 14e journée. Grâce à cette victoire, la bande à Voavy se hisse à la deuxième place du classement provisoire. En Bulgarie, Abel Anicet Andrianantenaina était buteur avec Ludogorets Razgrad pour le compte de la 18e journée de Parva Liga. Le capitaine des Barea de Madagascar a ouvert le score à la 18e minute face aux Lokomotiv Plovdiv. Le Ludogorets Razgrad s’est toutefois incliné sur le score de 3-2. La semaine prochaine à Razgrad sera le derby entre Ludogorets et CSKA.

Quant à Rayan Raveloson, il a encore fait preuve de sa polyvalence lors de la 26e journée de la Ligue 2. L’Espérance Sportive Troyes a été accueillie par Valenciennes ce samedi. L’international malgache a prouvé qu’il peut aussi jouer en défense, d’autant plus que les trois défenseurs titulaires étaient tous suspendus. Rayan a été élu homme du match en assurant son intérim de la défense avec 67 passes réussies. L’Espérance Sportive Troyes et Valenciennes se sont séparées sur un match nul 2-2. Pourtant, les hommes de Laurent Batlles menaient sur le score de 2 à 1 avant d’entrer dans le temps additionnel. Au classement, Troyes reste en tête du championnat. Ramalingom a, pour sa part, marqué un but magnifique hier. Le Club Sportif Sedan Ardennes a laminé Sporting Schiltigheim par 4 à 0 et s’est qualifié pour les 1/16e de finale de la Coupe de France. Alexandre Ramalingom est à 4 buts en 3 apparitions.

Par contre, Marco Ilaimaharitra et RC Sporting Charleroi sont tenus en échec par Waasland Beveren, (1-1) la lanterne rouge à l’issue de la 27e journée du championnat belge de Pro League. Ils se sont coincés à la 9e place.

Manjato Razafy

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Antsirabe-Analavory : Tezitra ireo mpandeha tsy navela hiakatra aty Antananarivo

Nahatafintohina mafy ireo mpandeha avy any amin’ny faritra ka saika hiazo an’Antananarivo ny fepetra noraisin’ny mpiandro ny filaminana ny sabotsy 20 febroary teo. Isan’izany ireo izay avy any amin’ny faritra atsimon’ny Nosy nosakanana tao Andranomanelatra, Antsirabe. Vao marina be tokoa dia efa niatrana teny an-toerana manaraka iny lalam-pirenena faha-7 iny ireo zandary ka nampijanona ireo fiara fitaterana rehetra handeha hiakatra aty Antananarivo. Nahagaga ny maro izany tranga izany. Tsy vitsy no nanontany hoe miverina indray angaha ny hamehana ara-pahasalama noho ny Covid-19 ao Andrenivohitra ao ? Ireo izay nahalala kosa dia tezitra ka nanaome tssiny avy hatrany ny fitondram-panjakana naka izao fepetra izao. Araka ny fantatra mantsy, raha ny fanazavan’ny mpitandro ny filaminana nanao ny sakana tao Antsirabe, dia baiko avy any ambony hono no nahatonga azy ireo nanao izao fanakanana izao.  Natao izao noho ny fisian’ny hetsika nataon’ny mpanohitra ny fitondrana mivondrona ao amin’ny Miara-manonja teto an-drenivohitra io andro sabotsy io. Ireto farany izay niomana ny hiakatra ny kianjan’ny 13 mey rehefa tsy nomena ny kianjan’Ambohijatovo. Maro tamin’ireo mpandeha natao fahirano tao Antsirabe ireo no nimenomenona sy nitaraina fa hoe very fotoana fotsiny, nefa dia zava-dehibe sy maika no anton-dian’izy ireo aty Antananarivo. Nisy ihany koa ireo nilaza fa efa voafetra ny vola teny am-pelatanany satria tokony hisakafo antoandro aty an-drenivohitra fa tsy nihevitra ny hanao fandaniana hafa teny an-dalana. Indrisy anefa fa dia notazonina tao Andranomanelatra nandritra ny andro tontolo izy ireo. Raha araka ny fantatra dia efa taolakandro mihitsy vao navela nandeha ireo fiara nosakanana ireo. Izany hoe raha tsorina dia nandrasana efa tsy nahiana hisy ilay hetsika kasain’ny mpanohitra hatao vao novahana ny sakana. Tezitra ireo mpandeha ireo satria nahatsapa fa voahosihosisy tateraka ny zo maha olom-pirenena azy ireo. Zo hivezivezy malalaka eto amin’ny taniny. « Raha izaho manokana aloha dia tsy miditra amin’izay adilahy politika any fa ny tena mampahalahelo ahy dia ny fihetsiky ny fitondram-pankakana izay lasa manohintohina ny fahafahan’ny olom-pirenena », hoy ny filazan’ity mpandeha iray. Aleo dia tsorina fa izahay akory tsy hoe handeha hamonjy izany ketsiky ny Miara-manonja izany ka nampijaliana toy izao, hoy ihany izy nanamafy ny teniny. Tsy teny amin’ny RN7 ihany no nahitana sakana toy izao fa saika ireo lalam-pirenena rehetra hihazo ny renivohitra dia niharan’izany avokoa, raha tsy hilaza afa-tsy ny RN1 izay avy any Bongolava. Fiara maro sy mpandeha maro avy amin’iny faritra andrefana iny no voatazona tao Analavory. Nitaraina daholo ireo olona ireo ary tsy vitsy no nilaza fa sarotahotra loatra ity fitondrana ity ka mety vao mainka hampitombo ireo mpanohitra azy izao fihetsika izao.

T.M.

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Top Employer 2021 : DHL Madagascar élu meilleur employeur de l’année

Le prix Top Employer 2021 décerné à DHL Madagascar.

C’est la sixième année consécutive que DHL Madagascar remporte le prix « Top Employer ». Cette société mise sur ses ressources humaines pour garantir son succès. En Afrique subsaharienne, DHL Express reste en tête du classement des meilleurs employeurs.

 Une fois de plus, le Top Employers Institute a attribué le prix du meilleur employeur à DHL Madagascar. Chaque année, cet institut mène des enquêtes complètes et indépendantes auprès des employés des entreprises. Un questionnaire sur les meilleures pratiques des ressources humaines et sur le respect des lois et règlements en vigueur sont soumis à ces employés, permettant de définir les meilleurs employeurs du pays. Pour DHL Madagascar, la passion, la loyauté et le professionnalisme des collaborateurs permettent d’offrir les meilleurs services aux clients et de se démarquer de la concurrence. En effet, cette société accorde une grande importance aux efforts de ses employés. Une stratégie qui porte ses fruits, car la multinationale reste en tête du classement des meilleurs employeurs, d’après Top Employers Institute. La semaine dernière, le prix Top Employer 2021 a été présenté dans les locaux de DHL Madagascar à Ankorondrano, en présence de quelques représentants des médias.

Motivations. Pour DHL Madagascar, le fait de remporter la certification Top Employer représente le fruit de son investissement dans le personnel et traduit la reconnaissance de l’excellence que ses collaborateurs offrent au quotidien. « Ce ne sont pas forcément des motivations pécuniaires qui poussent les collaborateurs à rester au service d’une entreprise. Il y a aussi le cadre agréable et les conditions dans lesquelles ils évoluent. Chaque fin d’année, nous organisons l’événement « one to one », permettant aux employés de s’entretenir directement avec leur supérieur hiérarchique, pour discuter ensemble des solutions permettant de développer l’entreprise », a indiqué Sylvio Randrianasolo, directeur administratif et financier de la société. Outre cette implication de chaque membre du personnel, DHL adopte également le « Talent management » et favorise l’amélioration du savoir-faire. Selon Myria Leung Chi Yuen, directeur commercial de DHL, les résultats des investissements dans les programmes de formation permettent d’avoir une équipe motivée. « Nous mettons en place des formations continues pour tous les employés. Elles peuvent être des formations en ligne ou des séminaires, dont certaines se tiennent à Madagascar et d’autres à l’étranger », a-t-elle affirmé. Bref, DHL Madagascar met en avant l’importance et les avantages d’investir dans le personnel. Selon ses dirigeants, tous les employeurs devraient beaucoup miser sur les ressources humaines.

Antsa R.

 

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ENIAP Antsirabe : Présentation sous le drapeau de 1 028 élèves policiers

L’Ecole nationale des inspecteurs et agents de police (ENIAP) à Antsirabe était en effervescence samedi à l’occasion de la cérémonie de présentation sous le drapeau des 1 028 élèves (Agents et inspecteurs de police confondus) qui viennent d’effectuer leur formation commune de base et vont intégrer définitivement cette école. Baptisée promotion Iratra (Intelligence, Rigueur, Abnégation, Transparence, Réussite, Assiduité), ce contingent a réussi avec succès les 45 jours de formation dont le but est de lui inculquer les critères exigées par l’école à savoir la valeur, la discipline et l’habilité. Au départ, ils étaient 1 100 à être admis à cette école mais 84 n’ont pas pu être présentés sous le drapeau faute d’avoir rempli les conditions nécessaires. « En effet, ils devront passer une séance de repêchage », souligne le Commissaire divisionnaire de police, Damy Talilo, directeur de l’ENIAP. Ce qui a caractérisé cette promotion, c’est l’existence d’intellectuels dans ses rangs. 11 élèves agents de police ont le diplôme de Master 2 et un élève inspecteur est titulaire d’un Bacc+7. Ce qui signifie que le métier de policier est fortement convoité par les jeunes. Ce sera un atout qui valorise ce corps des forces de l’ordre. Honorant de sa présence la cérémonie d’hier, le gouverneur de la région Vakinankaratra VyVato Rakotovao n’a pas manqué de féliciter le directeur de l’ENIAP ainsi que la grande famille de la police nationale pour cet événement. C’est déjà un grand pas en avant pour concrétiser le Velirano numéro 1 du président de la République, Andry Rajoelina, à savoir la réinstauration de la sécurité et de la paix dans les plus brefs délais. La sécurité qui marque la souveraineté nationale et constitue la base du développement. Il a également fait le point sur la solidarité entre toutes les entités composant les forces de l’ordre à Madagascar à savoir, l’armée malgache, la gendarmerie, et la police nationale. Toutes ces entités ont eu des représentants à cette cérémonie.

Une minute de silence. En ouvrant la cérémonie militaire d’hier sur la place d’armes de l’ENIAP, le directeur de l’école a invité l’assistance à observer une minute de silence en la mémoire des trois élèves de cette promotion qui sont décédés durant cette première phase de formation. D’après lui, ces malheureux ont succombé suite à des maladies qu’ils avaient déjà avant leur entrée à cette école, a précisé le directeur. C’est la raison pour laquelle, il veut sensibiliser les parents et les jeunes qui souhaitent participer au concours d’entrée aux écoles de Police (ENSP Ivato, ENIAP Antsirabe) à ne jamais cacher leur maladie pour ne pas tomber dans ce genre de cas. Il est à noter que le Contrôleur général de police Herilanto Rakotondravelo, Secrétaire général du ministère de la Sécurité publique, a représenté ce département ministériel à cette cérémonie.

T.M.

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Football- Pro League : La révolte des Disciples

Cette fois, c’était la bonne pour l’équipe de la CNaPS Sports-Disciples auteur d’un véritable carton, hier au Stadium Elgeco Plus, face à une Uscafoot prise à la gorge par une formation très motivée à quitter la zone rouge. C’est aujourd’hui chose faite car la CSDFC monte d’un cran dans la hiérarchie grâce à une très belle victoire de 5 buts à 2. La CSDFC a marqué très tôt par Mando dès la troisième minute. Une demi-heure plus tard, Rija Rasoanaivo a réussi le coup parfait avec un corner rentrant. Nantis de cette précieuse avantage, les hommes du président Rija Andriamiariniriantsoa multiplièrent la pression et les buts s’enfilèrent à la pelle. D’abord par Hasina (53ème mn) puis par Lalaina (58è). Comme le sort s’acharnait sur l’équipe de la CUA après le deuxième carton jaune de Tafita, synonyme d’expulsion, on se disait que la messe était dite. Mais ce n’est pas sans compter sur cette nouvelle passe décisive de Niasexe qui offrit son second but à Mando (79ème). A 5 à 0, les protégés de Mamisoa Razafindrakoto levaient quelque peu les pieds à l’image du gardien Stéphane coupable de s’être laissé devancer dans sa sortie par un Jean Ba qui n’en demandait pas tant en ouvrant le score pour l’Uscafoot. Haut du formulaire A 90+2, l’Uscafoot trouva encore le moyen de réduire le score par Théo. N’empêche que cette défaite de 2 à 5 sera difficile à digérer pour Hildecoeur et ses joueurs, bien obligés d’aller au four durant la seconde phase. C’est aussi le cas de Zanakala, bien que moins grave et qui se faisait piéger, samedi à Ampasambazaha, par une Ajesaia qui a dû sortir les gros moyens pour marquer l’unique but de la partie par Zinola (63ème) qui rentrait 4 mn plus tôt pour remplacer Miora. Un coaching gagnant donc pour l’entraîneur Setra qui a réussi l’essentiel.

Clément RABARY

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Nouvelle rocade Tsarasaotra : Une collision entre deux motos fait un mort

Pour la énième fois, un accident mortel s’est produit sur la nouvelle rocade de Tsarasaotra. Il était environ 19 heures, ce vendredi, lorsque les secouristes et les forces de l’ordre ont été appelés pour un accident de la route à la nouvelle rocade de Tsarasaotra. Deux motos se sont percutées. Les faits, une violente collision entre deux motos dont un scooter et une autre routière, a coûté la vie à l’un des conducteurs. Une moto en route vers Ivato est entrée en collision avec une autre moto venue en sens inverse. Le choc entre les deux s’est produit dans des circonstances encore floues. Un moment d’inattention serait en cause. Des témoins oculaires ont expliqué que les motards roulaient à vive allure, leurs conducteurs, qui seraient des amateurs de vitesse, n’ont pas pu contrôler leurs véhicules en cours de route, ce qui aurait provoqué l’accident. Le choc était très fort et a tué l’un des motards sur le coup. Les secouristes ont constaté son décès à leur arrivée. L’autre conducteur est gravement blessé et a été transporté à l’hôpital. Les secouristes et les gendarmes se sont rendus sur les lieux pour constater les faits. L’enquête de la gendarmerie permettra d’éclaircir les circonstances de l’accident. Depuis le début de cette année, le nombre des morts sur les routes est en hausse. Particulièrement à Tsarasaotra, les usagers déplorent plus de morts sur cette route en 2021. Cette augmentation du nombre des accidents pousse les autorités à mener de plus en plus d’opérations de contrôle. Prise de risque, négligence, fatigue, non-respect du code de la route, consommation d’alcool et stupéfiants… sont souvent à l’origine de ces accidents. Les chiffres sont alarmants, au mois de janvier, l’on a enregistré une dizaine d’accidents mortels. Un renforcement des contrôles routiers est plus que nécessaire pour prévenir d’autres pertes en vies humaines.

Yv Sam

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« Je suis flic et je suis là pour tout le monde, les contents comme les pas contents »

Il se lève le matin en ayant en tête les ritournelles questions, « Vais-je rentrer ce soir ? Et dans quel état ? Ou vais-je finir à l’hôpital ou bien coincé dans un cercueil au milieu de la cour d’honneur de mon Corps ? » S’il avait lu un article paru dans le quotidien parisien « Libération » du 11 avril 2006 intitulé « La complainte des serpillères de la République », il aurait vu qu’il est logé à la même enseigne que son vis-à-vis de là-bas. Mais hélas, notre béret noir, rouge ou gris, qu’importe, ne peut pas dire comme son collègue français : « Je suis flic et je suis là pour tout le monde, les contents comme les pas contents ». Pour lui, il semble qu’on lui ordonne de s’acharner uniquement sur les pas contents sans considération de leur situation, jeunes, vieux, pauvres, riches. Ils n’ont qu’à changer d’humeur, donc semblent dire les ordres. Dans sa tête, notre compatriote doit se dire qu’à force de formation, il doit se répéter et doit se satisfaire de lire « C’est notre travail d’assurer la sécurité des gens… ». Mais il n’arrive plus à suivre en voyant la suite « …, le droit de manifester », lui à qui, tant de fois, on a martelé que tout manifestant n’est pas potentiellement pour l’ordre public, là pour lui c’est le monde à l’envers et pourtant il a en commun avec le policier français le fameux « Nous sommes le dernier rempart des institutions ».

Dans le même article, un porte-parole d’un syndicat de policiers de dire : « La police n’a pas vocation à répondre à un problème politique quand l’Etat est fragilisé » … « On ne veut pas servir de bouc émissaire entre le gouvernement et la société… ». Le nôtre peut sentir la même frustration mais à qui peut-il se plaindre quand, entre l’Etat, le gouvernement et le parti dominant, il n’y a pas de lignes de démarcation. Quand le ministre et le chef de parti sont sur le terrain pour mener les opérations, ceux d’en face, ne peuvent que penser qu’il y a confusion de genres et les mettent dans le même sac. Les adeptes de la matraque ne peuvent ainsi qu’engendrer des férus de la caillasse. Quand l’administration (y compris celle de la sécurité publique) censée être neutre, fait partie intégrante de l’Etat-parti, peut-il y avoir de dialogue possible. Dans tout ça, les forces de l’ordre deviennent automatiquement des boucs émissaires sur qui on jette l’opprobre. La seule légitimité de l’emploi de la force est, certes celle détenue par l’Etat, mais quand son bras armé n’a pas la possibilité d’utiliser une baïonnette intelligente parce que bâillonné, les pavés deviennent un champ de bataille et les forces de l’ordre, un outil de répression.

M.Ranarivao

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Nanisàna : Mpamaky fiara tratra ambodiomby

Efa tsy tahotra tsy henatra intsony ny an’ity olon-dratsy, mpamaky fiara fa dia antoandro be nanahary no manao ny asa ratsiny tetsy Nanisàna ny alarobia lasa teo. Tra-tehaka ary tsy afa-nandà intsony ranamana teo am-pisokirana ilay « autoradio » tao anaty fiara. Tsy vitsy amin’ireo fiara mipetraka amoron-dalàna tokoa amin’izao no ataon’ireo olon-dratsy lasibatra. Na dia mihidy tsara sy misy ireny karazana anjomara fanairana ireny aza dia hain’ireo tontakely hatrany ny tsy mampaneno izany sy ny fomba  hidirany ao anatin’izany. Mazàna dia amin’ny alina na amin’ny fotoana tsy mahabe olona no hanaovan-dry zalahy azy. Ity tetsy Nanisàna ity dia angamba nanantena fa tsy nisy nahita ny zavatra ataony sa hoe diso nitoky loatra tamin’ny  « maso be tsy mahita », izay matetika toa fampiasan’ireny olon-dratsy ireny, ka andro mbola mazava sy toerana be olona no nisokirany an’ilay fiaran’olona nipetraka tsara. Tsy taitra mihitsy ny anao lahy fa toy ireny hoe olona manamboatra fiara ireny, rehefa tafiditra tao anatin’ilay fiara novakiany izy. Ny olona nahatsikaritra ny zava-nisy teny an-toerana no niantso sy nampandre ny manodidina ary ireo mpitandro filaminana niasa tsy lavitra teo. Nikoropaka nitsoaka avy hatrany Ingahy tontakely ary nifanenjehana. Taty akaikin’ny lalam-baovao vao tratra. Mbola hita teny aminy moa ny autoradio nangalariny ary ireo fitaovana marobe fentiny manao ny asa ratsiny. Rehefa vita moa ny fanadihadiana ity lehilahy ity dia efa natolotra ny fampanoavana izy ka nampidirina am-ponja vonjimaika mandram-piandry ny fitsarana azy.  « Anterina hatrany ny fanentanana ho antsika rehetra mivoaka ny trano mba ho mailo hatrany fa ny ratsy akory tsy kely lalana », hoy ny fanantenana nataon’ireo pôlisy.

m.L

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Mpianatra ao Barikadimy : “Miala ny filohan’ny oniversite…”

Fivoriana nandinihana ny zava-nisy mitranga teo anivon’ny oniversite no nataon’ireo mpianatra ny zoma 19 febroary misandratra andro tao Barikadimy. Nandritra izany no nandraisan’izy ireo fanampahan-kevitra, ka isan’izany ny fialan’ny filohan’ny Oniversite, eo koa ny fandraisana andraikitry ny mpitandro filaminana amin’ny fanoroana ny olona nitifitra tamin’ny bala tena izy an’Atoa John Elie, 23 taona, maty, ny fanomezana ny anaranan’ny nanome baiko nahatonga ilay fitifirana nitranga, ary ny fanomezana ny vatsim-pianarana efa-bolana miampy ny “équipement”. Tsy fitakiana no nanaovan’ny mpianatra ireo fehin-keviny ireo, fa tena baiko omeny ny filohan’ny oniversite sy ny mpitandro ny filaminana ary ny fanjakana malagasy mihitsy. Tsy nanome fe-potoana indray anefa izy ireo nandritra ity fivoriana ity, saingy tokony hatao faran’izay haingana izany. Ankilan’izany dia namoaka ny daty hoe andoavana ny vatsim-pianarana ny teo anivon’ny oniversiten’i Toamasina ny omaly nandritra ilay sakoroka nitranga nahafatesana mpianatra ity; ka voalaza tao anatin’ilay daty navoakan’ny oniversite fa ny faran’ny volana marsa no andoavana izany indray izao. Nefa nambara tamin’ny tatitra natao tamin’ny mpanao gazety, fa ny volana jolay ny taona lasa iny no efa tonga teo anivon’ny Oniversite izany vola handoavana ny vatsim-pianarana izany, hoy ny mpitantana ny oniversite, nefa niniana tsy nozaraina izany hatramin’izay nahatongavany fito volana izay. Raha ny zoma aloha dia tony ny teny amin’ny faritry ny oniversite na mbola tazana teny amin’ny manodidina aza ny mpitandro ny filaminana.

Malala Didier

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Iavoloha : Mpivady nitaingina moto niara-maty voahitsaka

Loza iray, loza roa! Tsy nisy avotra fa maty tsy tra-drano izy mivady vokatry ny lozam-pifamoivoizana nitranga tetsy Antetezana-Iavoloha. Omaly vao maraina, manodidina ny tamin’ny enina ora latsaka fahefany. Raha nanao taingin-telo izy mivady niaraka tamin’ny zanany no nianjera tampoka, ary voahitsaky ny kamiao tao arinany. Raha ny filazan’ny nanatri-maso dia nisongona bisikileta ilay kodiaran-droa misy motera. Teo indrindra no nitera-doza. « Nitondra entana ilay bisikileta ary nisy hazo nitsivalana teo amin’ny fitoeran’entana. Izany no azo heverina fa nandrirotra ilay moto sy ny olona nentiny izay nianjera avy hatrany, ary voahitsaky ny fiara lehibe avy tao ariana » raha araka ny fanazavàn’ireo nilaza ho nahita io. Teo ihany dia namoy ny ainy izy mivady. Divi-janahary kosa no tsy nahafaty ilay zazalahy zanak’izy ireo izay mbola vao telo taona. Nipitika tany amin’ny tsy làlan’ilay kamiao izy, ary mba afa-doza tanteraka. Ratra madinika vokatry ny fianjerana no nahazo ilay zaza. Nikorotan-tsaina izay nahita sady onena, satria nahatsapa avy hatrany fa fiainam-pianakaviana iray no indray tapitra tao anatin’ny indray mipi-maso monja. Tsy mitsahatra ny mamono olona ny kodiaran-droa noho ny lozam-pifamoivoizana, indrindra eto an-drenivohitra. Mila fandaminana tanteraka, satria lasa loza mitatao noho ny antony maro samihafa, izay tsy voatery ho hadisoan’ny mpitaingina azy hatrany…

D.R

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Musique : Le traditionnel substitué par le « tropical »

La musique traditionnelle est remplacée petit à petit par la musique tropicale.

Nombreux citadins font des amalgames entre la musique tropicale et la musique traditionnelle. C’est comme si on confondait les battements des mains de Mamatsara (une icône du chant sakalava-Antakarana ) avec le «salegéléctrique » de Farah John’s.

 Depuis quelques années, la « musique tropicale » malgache a connu une ascension fulgurante. Elle gagne du terrain et inonde les ondes ces dernières décennies, au détriment des chants traditionnels.

Patrimoine. Antsa, Jijy, Hôdiky, Salegy, Tsapiky, Beko, Sôva, Gomalahy, Tôkatôka sont des chants et rythmes traditionnels malgaches. Nommé aussi « vako-drazana », cet art de rimer la parole est hérité des ancêtres et se transmet de père en fils. Récité d’une manière récurrente dans les champs ou lors des cultes traditionnels, il est facilement assimilé par l’assistance.

Les chanteurs traditionnels sont des artistes qui savent décrire. Ils proposent le thème de la soirée. Ensuite, ils improvisent et enchaînent avec des rimes bien structurées. Les mots jaillissent comme des rafales de mitrailleuse entre leurs dents. Ils parlent sans respirer par le nez, de véritables apnées de paroles. L’historien culturel C. Toto a témoigné que « lors d’un Tsimandrimandry (une cérémonie traditionnelle typique dans le triangle du nord), quelqu’un peut décrire une bouteille posée sur la table pendant toute une nuit ». Cette improvisation sidère l’assistance. Patrimoine immatériel hérité par les aïeux, le vakodrazana persiste à traverser les époques. Il égaye également les hautes personnalités lors de différentes cérémonies organisées par le gouvernement et les anciens centres culturels. Moins commercialisés, les chants du terroir sont souvent empruntés par les chanteurs actuels. Rejouées avec les instruments modernes, avec une petite retouche, les chansons sont devenues des tubes.

La diversité initiale des genres musicaux malgaches s’explique par l’assimilation des instruments modernes. L’hybridation culturelle n’est donc pas un phénomène étonnant.

« Cocktail musical ». En effet, la musique tropicale malgache est née d’un mélange entre les textes empruntés par la musique traditionnelle et des sonorités hybrides. Des rythmes variés sont mélangés dans une chanson de quatre minutes, une « variété malgache ». « La mozika mafana a vu le jour à Madagascar récemment, vers la fin des années 90. Le genre tropical est très spécifique, c’est plutôt une musique de fête et, d’une certaine manière, elle donne une beauté de la vie et du quotidien », a ajouté l’historien Toto. En effet, elle reflète les cultures sous les tropiques, relate la joie de vivre et l’ambiance au bord de la mer même si le pays va mal. N’est-ce pas synonyme d’hakuna matata ?

Message d’amour. Vers la fin des années 1990, des chanteuses en herbe, influencées par les textes de Ninie Doniah et Erica de Nosy-Be, sortent du lot et affichent sans complexe leur féminisme. Danseuses des grands chanteurs des années 1980, elles décident de tracer leur propre route en devenant chanteuses. La situation la plus commune qui inspire ces artistes est la déception amoureuse, celle de la jeune femme trompée. L’image de « victime » reflète plutôt la tendresse. Toutes les chanteuses qui ont adopté ce thème ont connu une montée au début des années 2000.

Le clip, un moyen. L’année 2010, la musique tropicale revêt une autre figure. Les chanteurs de musique tropicale produisent encore plus. Sortir un morceau audio n’est plus un problème, la seule préoccupation, c’est comment réaliser une vidéo colorée. La démocratisation des appareils numériques contribue à l’évolution de la musique tropicale malgache. Sans vouloir exagérer, en 2016, dans chaque quartier on trouve des petits réalisateurs. Dès lors, les artistes se rapprochent de plus en plus de leur public.

Iss Heridiny

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Handball : Trois sorties internationales dans l’agenda

La Fédération malgache de handball a dévoilé son calendrier pour la saison 2021. Cette année sera marquée par des compétitions internationales. D’autant plus que la saison précédente était presque blanche en raison de la Covid-19. La reprise des activités est prévue en mars avec les éliminatoires de la CAN féminine Zone 7. La compétition se déroulera du 22 au 28 mars dans la capitale. En cas de qualification, la Grande île participera au 24e championnat d’Afrique des nations. Cette joute continentale est prévue s’étaler du 10 au 20 juin au Cameroun. La troisième sortie sera la Coupe des clubs champions de l’océan Indien seniors hommes et dames. Le tournoi se déroulera à La Réunion du 21 au 29 novembre. L’International Handball Federation (IHF) est aussi au programme dont la date et le pays hôte ne sont pas encore connus. Pour les compétitions locales, Haute Matsiatra accueillera la Coupe de la Fédération pour les jeunes, notamment les minimes, les cadets et les juniors, du 4 au 12 avril, tandis que les seniors hommes disputeront le titre à Mahajanga du 17 au 23 mai. Les deux célèbres championnats nationaux jeunes et seniors auront lieu à Antananarivo. Ces deux tournois sont prévus se dérouler respectivement du 19 au 29 août et du 14 au 24 octobre.

Manjato Razafy

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MATP : Journée de reboisement à Arivonimamo

La grande famille du MATP a organisé une journée de reboisement, le 19 février dernier, à Arivonimamo.

Comme chaque année, le MATP (Ministère de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics) a organisé une journée de reboisement, s’inscrivant dans le cadre de ses actions citoyennes. Vendredi dernier, la grande famille de ce département ministériel s’est déplacée à Arivonimamo pour planter des arbres au niveau de deux sites. A cette occasion, plus de 2 000 jeunes plants d’acacia ont été mis en terre sur le premier site, situé sur l’axe entre Alakamisikely et Manalalondo. Le second site est la forêt de tapia. D’après les techniciens présents sur les lieux, le tapia est une plante endémique à Madagascar. Cet arbre permet, entre autres, l’élevage de chenille de soie ou « landy » pour la fabrication de « lambamena ». D’après les informations, le tapia est aujourd’hui une espèce en voie de disparition. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le MATP a choisi cette espèce pour sa journée de reboisement. En effet, 2 000 pieds de tapia ont été plantés à Arivonimamo. En tout, la grande famille du MATP a donc planté 4 000 arbres. Par ailleurs, le ministère collabore avec les communautés locales pour l’entretien et la surveillance de ces sites, pour que chaque arbre planté pousse et grandisse.

Antsa R.