Les actualités Malgaches du Jeudi 22 Février 2018

Modifier la date
Midi Madagasikara325 partages

Après le kidnapping de Nathan : Jean Marc Koumba engagé pour la sécurité de la famille Andriantsitohaina

L’ancien champion a accepté une nouvelle mission après plusieurs années sabbatiques.

Le germano-gabonais retrouve son ancien job de « bodyguard », mais cette fois-ci auprès d’un opérateur économique de la Capitale.

L’ancien champion du monde de Kick-boxing Jean Marc Koumba a posté le 19 février dernier sur le mur de son compte facebook un message où il publie que l’opérateur économique bien connu de la Capitale Naina Andriantsitohaina l’a sollicité pour assurer la sécurité de sa famille. « Merci pour la marque de confiance que me fait M. Naina Andriantsitohaina, l’un des plus grands hommes d’affaires malgaches, homme respectueux du pays, mais surtout ami de la famille et ami personnel. J’ai la lourde responsabilité d’assurer sa sécurité ainsi que celle de sa famille. Qui se souvient encore de l’odieux kidnapping, dont son fils fût la victime pendant les fêtes de Noël ! Je suis fier de contribuer, comme l’a demandé le président de la République aux citoyens et aux forces de l’ordre, à la lutte contre l’insécurité et les kidnappings et de faire partie du cercle d’étrangers travaillant et ayant travaillé dans ce secteur à Madagascar. Que Dieu m’aide et me protège durant mon travail et veille sur mes « clients » et sa famille. », souligne l’ancien garde du corps de Marc Ravalomanana.

Trois ans après. La famille de Naina Andriantsitohaina a fait appel au service de Jean Marc Koumba alors que ce dernier gérait avec sa femme son hôtel à Antsaha (Antsirabe). Cet « appel » intervient également trois ans après une dure épreuve subie par l’ancien champion du monde en Kick-boxing qui a été arrêté manu militari en octobre 2014 pour « avoir facilité le retour au pays de l’ancien président Marc Ravalomanana ». L’arrestation s’est déroulée dans sa résidence à Antsaha. « C’était dur, on est venu sans acte, sans convocation, sans mandat d’arrêt. Ils sont venus chez moi, ils m’ont pris, je dirais de force. Alors qu’on sait qu’on est innocent. », a-t-il raconté à sa sortie de prison deux mois après son arrestation. L’ancien garde du corps de Marc Ravalomanana a contesté son implication dans cette histoire de retour « clandestin » de son ancien « boss ». Sa femme a activement combattu à travers les réseaux sociaux pour obtenir sa libération. A rappeler que le germano-gabonais a assuré la sécurité de Marc Ravalomanana durant ses mandats à la tête du pays.

Kidnapping. Si Jean Marc Koumba a qualifié de « kidnapping » son arrestation en octobre 2014, il est actuellement appelé à une nouvelle fonction suite à un autre véritable kidnapping dont Nathan, un jeune lycéen de 14 ans et fils de Naina Andriantsitohaina, a été victime le 22 décembre 2018 du côté du Marais Masay. Reste à savoir si l’ancien champion du monde en Kick-boxing pourrait accomplir sa nouvelle mission face à la manière dont les kidnappeurs (armés jusqu‘aux dents) procèdent ces derniers temps.

R. Eugène
Midi Madagasikara105 partages

Magistrature : Le SMM réclame l’annulation du concours

Le Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) monte au créneau face aux polémiques autour de la suspicion de corruption durant le concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la Magistrature et de Greffe (ENMG). Dans un communiqué publié hier, le SMM, se disant soucieux de préserver l’image de la Magistrature, rappelle que « la recherche de la dignité et de la crédibilité du corps est son but ultime et que pour ce faire, le SMM se sentait, se sent et se sentira toujours concerné par les éléments ou les informations tendant à discréditer ce corps, et ce, dès le recrutement des élèves qui seront les futurs magistrats de ce pays ». Aussi, le SMM, dans un souci de transparence et d’assainissement des concours, exige que les épreuves de sélection soient annulées et refaites et que l’équipe en charge de l’organisation soit dissoute et recomposée. En quelque sorte, le syndicat des magistrats réclame l’annulation pure et simple du dernier concours d’entrée à l’ENMG. Les Fanirisoa Ernaivo et consorts exigent également l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur cette affaire. « Que les investigations entreprises par le Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco) ne soient entravées par des interventions en haut lieu qui parviennent à notre connaissance », averti le SMM.

Plaintes. L’étau se resserre sur le ministère de la Justice. Avant le SMM, la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) et le Bianco ont également réclamé l’annulation du concours à la Magistrature. Face aux suspicions de corruption et de trafics d’influence, Ambohibao a déjà ouvert une enquête suite à de nombreuses plaintes reçues. La semaine dernière, une perquisition chez le Directeur Administratif et Financier de l’Ecole Nationale de la Magistrature et de Greffe a été annulée. Ce dernier aurait pris la fuite lorsqu’il a appris que l’équipe du Bianco allait perquisitionner chez lui. Ce haut responsable se trouve dans la tourmente suite à cette affaire. C’est certainement la raison pour laquelle il a été limogé durant le Conseil des ministres d’hier. Après l’ARFAGATE, voici que le département de la Justice est de nouveau cité dans une nouvelle affaire de corruption. Histoire à suivre.

Davis R

Midi Madagasikara94 partages

Médias publics : Verrouillage complet par les tenants du régime HVM

RNM et TVM servent d’arme de propagande pour le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ».

L’article 11 de la Constitution stipule que « Tout individu a droit à l’information… La liberté d’information, quel qu’en soit le support, est un droit… Toute forme de censure est interdite ». Cette disposition constitutionnelle est complètement bafouée par le régime Rajaonarimampianina qui s’apparente plutôt comme « un régime à gouvernance très fermée ». Le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » favorise les secrets et les non dits. Aucune information notamment à propos des voyages à l’extérieur du président Hery Rajaonarimampianina et de son épouse Voahangy Rajaonarimampianina ne sort. Par ailleurs, pour ses retours de voyages, le Chef de l’Etat ne fait aucune déclaration à la presse. Il est devenu un grand spécialiste du retour « en catimini » ou « par silence » (c’est selon). Et ce, contrairement au style de communication utilisé dans les autres pays « démocratiques » où la population et les contribuables sont systématiquement tenus au courant des tenants et aboutissants des déplacements présidentiels qui sont pourtant payés au frais de l’Etat. Pas plus tard que le week-end dernier, le Chef de l’Etat aurait été en voyage en France. Ici, le conditionnel est de rigueur car aucune communication et aucun communiqué officiel relatif à ce déplacement n’ont été publiés par le service en charge de la communication auprès de la Présidence de la République. Pourtant, des photos de Hery Rajaonarimampianina visitant le marché de Rungis, dans le département de Val-de-Marne ont fait le tour des réseaux sociaux hier, provoquant de nombreuses réactions de la part des facebookers. Quoiqu’il en soit, si les communicateurs du régime ont favorisé la transparence, les polémiques auraient pu être évitées.

Arme de propagande. Depuis le début de cette quatrième République, les Malgaches sont habitués à une « communication mutilée ». Les médias publics sont utilisés comme une arme de propagande pour le régime et du parti au pouvoir. En effet, RNM et TVM sont pratiquement verrouillées et monopolisées par le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ». Chaque édition du journal, tant les « Voaovaom-paritra » que les informations nationales, se limite uniquement aux communications institutionnelles et aux infos concernant la Présidence, la Primature, le parti HVM, les ministères, les différentes institutions et les politiciens pro-régime. Les inaugurations de « zava-bita » par le président Hery Rajaonarimampianina et/ou le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, et les descentes sur le terrain du président national du parti HVM, Rivo Rakotovao, caractérisent généralement la Une du journal. De leur côté, les politiciens de l’opposition, en l’occurrence Marc Ravalomanana, Andry Rajoelina, Hajo Andrianainarivelo et toutes les grandes figures de l’opposition sont interdits d’antenne au niveau des médias publics. Sans parler des coups bas et des manœuvres machiavéliques opérés pour tacler les adversaires politiques. Pour ne citer que ce qui s‘est passé dimanche dernier du côté de Toliara où l’électricité a été coupée 15 minutes seulement après le début de la diffusion par TV Plus de l’émission spéciale du président de la Transition Andry Rajoelina. En tout cas, cette communication à sens unique en dit long sur la campagne électorale à venir. Le Code électoral prévoit pourtant un partage équitable des temps de parole pour tous les candidats. Les dispositions constitutionnelles prévoient que les citoyens ont le droit d’être informés sur tout ce qui se passe au pays et sur tout ce qu’entreprennent les dirigeants, à propos de tous les aspects de la vie politique, économique et sociale. La Commission Electorale Nationale Indépendante devrait résoudre ce problème afin d’assurer l’égalité des chances pour tous les candidats.

Davis R

L'express de Madagascar70 partages

Antananarivo – Menaces d’inondation sur vingt communes

Une alerte jaune pour risques d’inondation est lancée dans une vingtaine de communes d’Analamanga. Le temps ne serait pas clément.

Les habitants d’une vingtaine de communes dans la région d’Anala­manga sont à nouveau exposésaux risques d’inondation. L’Autorité pour la protection contre les inondations dans la plaine d’Antananarivo (APIPA) a sorti un bulletin d’avis de menace, hier matin. L’eau commence à monter dans les rivières de Sisaony et d’Ikopa. « Si les précipitations continuent, nous lancerons l’alerte rouge. À ce moment là, le courant d’eau sera fort. Ce qui pourra provoquer une rupture de digue, comme ce qui s’est passé à Atsimondrano, dernièrement », avance Philippe Rateloson, directeur général de l’APIPA.Vingt-sept communes, traversées par ces deux rivières, ont été mentionnées dans ce bulletin d’avis d’alerte jaune. Il s’agit de Masindray, d’Ambohima­nambola, d’Alasora, d’Anka­raobato, de Tanjombato, de Soavina, d’Anosizato Andre­fana, d’Antananarivo-ville, de Bemasoandro, d’Ankadi­manga, d’Ambohitrimanjaka, d’Ampangabe, de Soalandy, d’Ampanefy, de Soavina, d’Ampitatafika, d’Ambava­haditokana, de Fenoarivo, d’Itaosy, d’Ambohitrimanjaka, d’Iaranarivo, de Fiadanana, d’Ampangabe, de Sabotsy Namehana, d’Ankadikely Ilafy, d’Ambohibao Antehi­roka et de Talatamaty.

Pluies abondantesCe n’est pas gagné pour leurs habitants. La quantité de pluies serait abondante jusqu’à la fin de la semaine. Elle serait autour de 100 à 150 mm dans la région d’Analamanga, du 19 au 25 février, selon le bulletin de prévision de précipitations, sorti par la direction générale de la Météorologie à Ampandrianomby, au début de la semaine. Les dégâts des fortes pluies apportées par le cyclone Ava, en janvier, n’ont pas servi de leçon aux autorités compétentes. Aucun travail de renforcement de digues, ni de gros travaux de curage de canaux n’a été réalisé dernièrement, pour réduire les risques et catastrophes. À chaque saison des pluies, pourtant, nous faisons face à la montée de l’eau dans le centre-ville, mais également, à des ruptures de digue, comme cela a été le cas à Soavina, cette année, et en janvier 2015, à Feno­arivo, lors du passage du cyclone Enawo, en 2017.Dans la commune de Soavina, la digue rompue n’a pas été réparée, beaucoup de ménages sont encore sinistrés à l’heure actuelle. « La réhabilitation de ces digues n’est possible qu’à la période sèche. L’eau continue, donc, à envahir nos quartiers », lance Rigobert Rakotoarisoa, maire de la commune.L’État devrait tout au moins évacuer les occupants des maisons au bord de ces deux rivières et dans les zones à risques, au cas où la côte d’alerte rouge serait atteinte. Dernièrement, ils ont été livrés à leur propre sort. L’État n’est intervenu que tardivement.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar55 partages

Jirama – Vers la création d’un troisième tarif

Un troisième tarif pourrait voir le jour pour les particuliers. Le gouvernement envisage de créer une nouvelle catégorie tarifaire pour les abonnés de la Jirama. Celle-ci concerne les abonnés qui consomment entre 25 kilowattheures et 130 kilowattheures. « Une étude y afférente sera menée », a déclaré Lantoniaina-Rasoloelison, ministre de l’Energie, de l’eau et des hydrocarbures. Cette mesure vise à réduire les impacts de la révision des tarifs d’électricité de la Jirama.L’application du nouveau plan tarifaire depuis le janvier 2018 a pénalisé certains abonnés de la Jirama. Ceux qui se sont souscrits au tarif 16 avaient subi le coup dur avec l’application du tarif unique de 370 ariary pour la première et deuxième tranche de consommation pour la zone tarifaire 1. Des mesures qui n’ont pas plu aux abonnés. La plupart d’entre eux ont affiché leur colère en voyant le montant de leur facture.Si le tarif 16 est dédié aux gros clients, de nombreux abonnés de la Jirama ont, par ailleurs, adopté cette catégorie tarifaire. Le choix des abonnés s’est porté surtout sur la facturation de la première tranche à 205 ariary le kilowattheure. Cela représente un grand avantage pour eux. Mais avec l’application du nouveau plan tarifaire, ce n’est plus le cas. D’autant plus que leur consommation ne dépasse même pas la barre des 130 kilowattheures. D’où la mise en place de ce troisième tarif pour les particuliers.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara54 partages

JIRAMA : Une nouvelle tarification pour les abonnés

Les abonnés consommant moins de 25Kwh/mois représentent 52% des clients de la Jirama. (Photo d’archives)

Ce sera appliqué aux clients qui consomment entre 25 Kwh et 130 Kwh par mois.

L’Etat a déjà annoncé auparavant que la facture de l’électricité de la Jirama sera révisée à la hausse à compter du mois de janvier dernier. Il s’agit de la consommation durant le mois de décembre. Mais bon nombre des abonnés ont été stupéfaits de l’importance de cette hausse inattendue qui aurait des impacts assez conséquents sur leurs budgets familiaux. Face à cette situation, « une nouvelle tarification sera appliquée pour ces clients qui consomment entre 25 Kwh et 130 Kwh pour la première tranche. Une étude y afférente est déjà en cours », a annoncé le ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison.

Hausse de 22.000 Ariary. Pour les abonnés utilisant la catégorie de tarif 16, soit utilisant des appareils d’une puissance de plus de 3 Kilowatts, « un prix unique de 370 Ariary par Kwh est désormais appliqué. Il n’y a plus de tarif pour la première tranche et la deuxième tranche. Auparavant, le prix du Kilowattheure (Kwh) était de 205 Ariary pour la première tranche de 130 Kwh. Les abonnés ont pensé que, c’était la meilleure tarification pour eux mais certains d’entre eux se rendent compte maintenant qu’ils ne consomment même pas ces 130 Kwh. D’où, l’idée de la mise en place d’une nouvelle tarification pour ceux qui consomment entre 25 Kwh et 130 Kwh. En fait, le tarif 16 est vraiment dédié aux gros clients de la Jirama », a-t-il fait savoir. Cette mesure vise à réduire les impacts de la révision à la hausse du tarif de l’électricité, en vue de contribuer au redressement de cette société nationale de production d’eau et d’électricité. En moyenne, « les abonnés qui consomment environ 400 Kwh par mois ont connu une hausse de la facture à peu près 22.000 Ariary. Néanmoins, malgré ce réajustement de prix qui entre dans le cadre de la politique de redressement de la Jirama, cette société d’Etat continue encore à réaliser des ventes à perte », a-t-il enchaîné.

52% des clients. Qu’est ce qui est mieux alors, le tarif 14 ou le tarif 16 ? Le ministre de l’Energie Lantoniaina Rasoloelison a précisé que, cela dépend des appareils utilisés à usage domestique. « Si les clients utilisent des appareils de plus de 3 Kilowatts, ils ne peuvent plus s’abonner au tarif 14. Et même si leurs appareils sont d’une puissance totale de moins de 3 Kilowatts alors qu’ils consomment jusqu’à plus de 60 Kwh par mois, il leur est préférable de s’abonner au tarif 16 », selon toujours les explications. Par contre, « les abonnés qui utilisent des appareils de moins de 3 Kilowatts, soit le tarif 14, le prix du kilowattheure est maintenu à 141 Ariary pour la première tranche de 25 Kwh. Ils ne sont pas touchés par cette révision à la hausse du tarif de l’électricité. Cette frange d’abonnés représente 52% des clients de la Jirama. La hausse concerne l’excédent de la deuxième tranche », a conclu le ministre de tutelle.

Navalona R.

Midi Madagasikara47 partages

Antsirabe : Nandray tambin-karamana 18 volana ny sefo fokontany

Ela ny ela fa nandray ny tambin-karamany am-bolana maro ihany ny sefo fokontany eto amin’ny kaominina Antsirabe Ambonivohitra. Lelevaola mitetina 48 600 000ar no natokana nozaraina ho an’ireo sefo fokontany sy ny lefiny eto amin’ny kaominina Antsirabe Ambonivohitra. Omaly alarobia 21 febroary 2018 no fotoana natokana nizarana io tambim-karama io, fotoana izay notarihan’ny minisitry ny fahasalam-bahoaka sady mpiahy ny faritra Vakinankaratra, ny Profesora Andriamanarivo Mamy Lalatiana. Tambin-karama 18 volana io nozaraina io ary fantatra fa efa  voalamina ny tetiandro hidinana eny ifotony handoavana ny tambin-karana ho an’ny sefo fokontany eto amin’ny  faritra Vakinankaratra iray manontolo. Nambaran’ny minisitra fa noho ny ezaka sy fandresen-dahatry ny mpitantana eto Vakinankaratra no nahazoana io lelavola io, ary notsipihany fa ny faritra Vakinankaratra no nahazo tambin-karaman volana maro indrindra. Marihina fa miisa 60 ny fokontany eto amin’ny kaominina Antsirabe Ambonivohitra.

Andry N.

News Mada45 partages

Suzy R. : «il faut remettre les choses à leur place»

Suzy Ramamonjisoa, figurant parmi les fervents défenseurs des traditions et cultures malgaches, a donné une conférence sur «Les cultures ancestrales malgaches, une source de revenus», hier, à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT).  Elle a été accompagnée de deux artistes, dont Bekoto du groupe Mahaleo, qui ont animé musicalement la conférence.

D’entrée, Suzy Ramamojisoa a surtout expliqué les origines de la population malgache, depuis le «Gondwana », jusqu’à nos jours, en passant par la période de l’esclavagisme et la colonisation. «Il faut avancer. Ainsi, pour y parvenir, il faut remettre les choses à leur place, c’est-à-dire, rendre la terre sacrée, redécouvrir cette sacralité et enfin, la partager. De ce fait, nous devons  forger une nouvelle culture et l’imposer », a-t-elle souligné. Les Malgaches devront ainsi tirer profit de cette diversité culturelle pour se développer.

Les jeunes sont venus nombreux assister à la conférence. «La culture malgache n’a jamais été valorisée depuis des générations. C’est pour cette raison qu’elle se trouve toujours en bas de la liste des priorités des responsables et pourtant, elle peut non seulement contribuer à notre développement mais surtout de savoir qui nous sommes réellement et en être fiers, et de la présenter enfin au reste du monde», a affirmé une jeune étudiante présente durant la conférence.

Holy Danielle

Midi Madagasikara43 partages

Deux politiciens s’en vont : Décès de Rakotomihantarizaka Organès et d’Abdillah

L’ancien ministre de la Sécurité Publique Rakotomihantarizaka Organès.

Deux personnalités qui ont marqué le microcosme politique dans le pays

se sont éteintes. Il s’agit notamment de l’ancien ministre de la Sécurité Publique Organès Rémy Sylvain Rakotomihantarizaka et du député Abdillah. L’ancien ministre est décédé à l’âge de 70 ans, hier, vers 4 heures à Morondava. Sa dépouille a été acheminée, hier après-midi, en son domicile à Andranoro Antehiroka avant son inhumation à Ambatofinandrahana, le 26 février prochain. Ce contrôleur général de la police nationale a été surtout connu pour son soutien à la révolution orange. Le député de Vohémar a également rejoint le firmament, hier. De son vivant, il a occupé divers postes, à savoir vice-président de l’Assemblée nationale et chef de la région SAVA. Cet élu a été également connu pour avoir été un proche collaborateur du professeur Zafy Albert. Midi-Madagasikara présente ses condoléances aux familles des défunts.

Le député de Vohémar Abdillah.

 

 

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara41 partages

Toliara – Mirongatra ny lozam-pifamoivoizana : “Cyclo-pousse” nivadika, ankizilahy mpianatra 9 taona ...

Trangana lozam-pifamoivoizana miisa 350 no nandalo tao amin’ny Polisy misahana ny fifamoivoizana, ny taona 2017, ka ny 90% amin’ireo dia loza ateraky ny fitondrana « cyclo-pousse » avokoa, vokatry ny fandehanana mafy. Nanomboka ny taona 2016 no mankaty, nitombo isa ny lozam-pifamoivoizana ateraky ny « cyclo-pousse » ao Toliara, ary saika isan’andro dia hitrangana loza foana ao an-tananàn’ny masoandro noho ny goragora misy. Omaly antoandro, ankizilahy kely iray sahabo 9 taona eo, avy nianatra no vaky loha sy tapa-tanana natsingidin’ny posy. Raha ny fanazavana azo dia posy roa nandeha mafy nifanenjika no nitera-doza, satria tsy nahatana ny familiana intsony ilay teo aloha, ary nitrosona tany amin’ny « trottoir » ka nanidina ary nivadika avy eo. Mbola ny andron’ny omaly io hatrany, tovovavy mpianatra iray taona fahefatra amina sekoly tsy miankina iray ao Toliara no naratra mafy nodomiin’ny moto raha iny nirava avy nianatra hamonjy fodiana iny. Nitsoaka avy hatrany ilay mpitondra moto nahavanon-doza. Manoloana ny firongatry ny lozam-pifamoivoizana ao an-drenivohitry ny Faritra Atsimo Andrefana, dia nilaza ny avy ao amin’ny Borigadin’ny Polisy misahana ny fifamoivoizana, fa tsy handefitra intsony amin’ireo mpitondra posy, moto, fiara tsy manaja ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana sy ireo mamo toaka mitondra kodiarana roa sy fiara. « Mba hialana amin’ny gaboraraka misy, dia hampiharina amin’ ireo mandika lalàna ny sazy henjana manomboka izao, satria ireo olona tsy manan-tsiny foana no maratra sy mamoy ny ainy », hoy ny Kaomisera Pascal Fitiria.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara32 partages

Gare routière Andohatapenaka : Les coopératives de la RN1 installées

La gare routière d’Andohatapenaka a affiché hier une certaine opérationnalisation.

Les coopératives de transport desservant la route nationale n°1 ont pu effectuer leur transfert à la gare routière d’Andohatapenaka. Une initiative qui signe l’opérationnalisation de la gare routière environ vingt jours après la date prévue, soit le 31 janvier 2018. Les taxis-brousse reliant la route nationale numéro 1ont pu à cet effet, effectuer leur départ depuis la nouvelle gare routière. Ce que les journalistes ont pu constater lors d’une visite effectuée avec le ministre des Transports et de la météorologie Ralava Beboarimisa hier. Interrogé sur l’effectivité de ce transfert, ce dernier a fait savoir que « le processus se fait de façon progressive ». Avant d’ajouter que « le transfert des coopératives de transport des RN 4 et RN6 devront se faire dans les jours qui viennent ». Également questionné sur le refus des « mpanera » et des « bagagistes » de la gare routière de « Fasan’ny Karana », le ministre de faire savoir que « ces personnes, surtout les « mpanera » constituent des gènes pour les passagers ». Ralava Beboarimisa d’enchérir que « dans les processus d’amélioration, il y a toujours des contestataires ». Par ailleurs, des actions de contestation ont été observées hier matin du côté de « fasan’ny Karana ». Menées par les gargotiers et les « mpanera », elles consistaient pour les contestataires à bruler des pneus sur la route et à bloquer la circulation.

José Belalahy

Midi Madagasikara31 partages

Zone franche à Andraharo : Ultimatum des employés

Désiré Rakotomalala, le représentant des travailleurs de la zone franche.

Les employés d’une zone franche à Andraharo ont beau manifesté ou haussé le ton, leur lutte demeure pour le moment vaine.

En congé forcé depuis le 11 décembre 2017 sans toucher ni salaire ni indemnité y afférents, ces employés ont effectué toutes les procédures juridiques nécessaires de lutter pour leurs droits. Tribunal du Travail, Inspection du travail et Ministère du travail et des lois sociales ; toutes les autorités ont été consultées. Une « meilleure considération et un meilleur traitement  » de leur dossier portant le numéro 4601 figure d’ailleurs parmi leurs principales revendications.

4601. Effectivement, dans la bataille qu’ils ont livrée pour le respect de leurs droits dont notamment le paiement de leur solde de tout compte (STC) pour ceux qui souhaitaient rompre leur contrat, ils n’ont pas obtenu gain de cause. Ils ont donc lancé le 14 février dernier un ultimatum aux autorités compétentes par le biais d’un sit-in devant l’Inspection du Travail à Antsahavola. Là encore, leurs revendications semblent être « tombées dans l’oreille d’un sourd », pour reprendre cette expression populaire. Ils ne baissent pas les bras pour autant et continuent leur lutte en manifestant encore hier.

Scission. Pour rappel, les employées ont réclamé des indemnités à hauteur de 200.000 Ar pour ces deux mois de congé, suite à la décision prise par la direction d’automatiser la production du tricotage. Notons que pas moins de 263 employés sont concernés par cette grève. Cependant, si auparavant les employés faisaient front uni contre leurs employeurs ; actuellement, ils sont divisés. Une frange menée par Désiré Rakotomalala continue de lutter pour ses droits, tandis qu’une autre ayant sollicité l’aide du SSM semble avoir réglé leur compte et n’a plus livré bataille.

Luz Razafimbelo

Midi Madagasikara27 partages

Kaominin’i Toamasina : Nametra-pialana ny filohan’ny mpanolotsaina

Tsy nisy nanam-po ireo mpanolotsain’ny tanana sy ireo teo anivon’ny kaominina tamin’ny fanapahan-kevitra noraisin’ny filohan’ny mpanolotsaina Rakotoarivelo Solofo Ginah, ny talata 20 febroary, tamin’ny fanambarany ny fametraham-pialany amin’ny maha-filoha azy. Isan’ny antony goavana amin’izany ny famarotana ireo tanin’ny kaominina hanaovana taratasy hosoka, tahaka ny famarotana ny tany “Tanambao V” TF 641-BA mirefy 186,95m2 izay namidin’ny kaominina 560.000 ariary tamin’ny 3.000 ariary ny m2. nolazaina fa ny fanapahana laharana faha-003 nataon’ny mpanolotsaina no namarotana azy io, nefa tao anatin’io fanapahana io, rah any tena izy, dia tsy nisy afa-tsy ny fandaniana ny fanajariana toeram-pivarotana zava-pisotro nataon’ny fikambanana FVFM eny amoron-dranomasina ihany. Eo koa ny tsy fanaovana laharam-pahamehana ny karaman’ny mpiasa , efa ho enim-bolana ny an’ny mpiasa an-tselika ary roa volana ny an’ny mpiasa raikitra no tsy voaloa. Tsy fanatanterahana didim-pitsarana maharesy azy, fa vao mainka manatontosa izany amin’ny fampiasana hery raha sendra mba mandresy. Ny fitomboan’ny vola lany amin’ny solika izay nahatratra 450 tapitrisa ariary ny taona lasa, ary mahatratra 646 tapitrisa ariary amin’ity taona ity, nefa ny fako tsy afaka, ny tanana maloto miteraka aretina. Tsy vitan’ireo ihany fa mahita ity filohan’ny mpanolotsain’ny tanana teo aloha ity, fa mody fanina amin’ny gaboraraka sy ny kolikoly ataon’ny kaominin’i Toamasina ny fanjakana, nefa mahira-tsaina raha kaominina hafa no manao izany, nefa efa maro ny antontan-taratasy miaraka amin’ireo porofo napetraka teo anivon’izy ireo. Eo koa ny tsy fanatanterahana ny fampiatoana nataon’ny mpanolotsaina maro an’isa ny ben’ny tanana. Vokatr’ireo rehetra ireo dia izao fametraham-pialana tsy ho filohan’ny mpanolotsain’ny tanana izao no nataony, ary miantso ny vahoakan’i Toamasina izy ho sahy hijoro.

Malala Didier

Midi Madagasikara27 partages

Ambositra : Une personne morte assassinée à Alakamisy

Le 20 février dernier, vers 04h du matin, les riverains du quartier d’Alakamisy-Ambositra ont alerté la police de la présence d’une personne agressée. Lors de son transport à l’hôpital, la victime a succombé de ses blessures. Les enquêtes menées par les hommes du commissaire divisionnaire Razafindravonona Joseph, chef de la brigade de la sécurité publique d’Ambositra, sur les tenants et les aboutissants de cette mort d’homme, ont permis de faire ressortir des éléments déterminants sur les origines de ce meurtre . La victime répondait au nom de « F… » 28 ans. Ce jours là, la victime serait accompagnée de plusieurs individus avec qui elle aurait consommé de l’alcool. Au cours de la consommation d’alcool, ces individus savaient qu’il avait sur lui une importante somme d’argent et qu’il fallait à tout prix s’en accaparer. Un des individus avec la complicité des autres, lui assena un coup de couteau. La collaboration des gens de bonne volonté a abouti à l’arrestation en un temps record par la police de plusieurs individus. De source policière également, on a appris que l’un des malfaiteurs n’est autre qu’un récidiviste notoire dans des attaques à main armée et de kidnapping d’enfant à Fianarantsoa, enfant qui aurait dû être livré à Tanan mais le marché n’a pas été conclu. Par la suite, l’enfant a été retrouvé chez une femme à Ambositra, laquelle a été appréhendée pour complicité d’enlèvement et de séquestration de mineur. Ces derniers temps, on enregistre dans l’Amoron’i Mania toutes sortes de délits et de crimes, autrefois inimaginables. Comme ces « dahalo » qui n’hésitent pas de prendre des personnes en otage en échanges de bovidés, de plus en plus rares.

Anastase

Midi Madagasikara25 partages

Football – Coupes d’Afrique : Fosa Juniors sourit, CNaPS Sport grimace !

Les deux porte-fanions malgaches aux coupes africaines ont connu des fortunes diverses hier à Mahajanga et en Ouganda.

Si le champion malgache se faisait éliminer par les Kenyans du KCCA au cours du préliminaire de la Ligue des champions sur le score de 1 à 0, un score nul et vierge devant les Kenyans de l’AFC Leopards, permettait au Fosa Juniors de se qualifier au premier tour de la Coupe de la Confédération contre les Mauriciens de l’ASPL.

Equipe plus défensive. Le Fosa Juniors a assuré sa qualification en tenant en échec l’AFC Leopards sur un score de 0 à 0, et à l’issue d’un match presque à oublier tant la manière n’y était pas. On attendait un Fosa Juniors capable de mettre en danger les Kenyans et on a eu droit à une équipe plus défensive au goût des Majungais bien habitués à plus d’allant de la part de leur club. C’était peut-être plus technique mais loin de l’AC Sotema de l’époque ou du Fortior Club de la Côte Ouest dont le jeu très offensif enflammait la foule.

Et logiquement la partie s’acheminait sur ce score nul et vierge. La sortie du buteur à l’aller Rado et remplacé par Elefoni montrait que Bob Kootwitj tenait à ce score de parité. L’essentiel en fait pour des Majungais qui auront intérêt à se montrer à l’avenir plus entreprenants même si les Mauriciens ne sont pas des foudres de guerre.

Comme Fosa a les moyens, il lui faut s’investir davantage pour espérer réaliser son rêve qui est de se qualifier pour les matches de groupe et recevoir les fameuses primes.

Fatalité. La CNaPS Sport a pour sa part, joué de malchance en dominant la rencontre contre les Ougandais du KCCA mais contre toute attente, ce sont les Ougandais qui ont marqué l’unique but de la rencontre sur un corner (64e mn).

Une élimination trop précoce pour une équipe à qui on avait pourtant promis monts et merveilles. Malheureusement, le déficit offensif en l’absence de Lucien Kassimo Forch, a pesé lourd dans la balance. On a d’ailleurs moins vu les débordements sur les ailes de Ronald et de Toby, les deux latéraux habituellement excellents dans leur rôle de faux ailier.

Comme Francis n’a pas montré grand-chose même en héritant d’une belle situation de un contre un devant le gardien ougandais, Tipe Randriambololona dut se résoudre à accepter la fatalité. Celle de se faire éliminer pour la seconde fois par une équipe ougandaise après son mésaventure avec le FC BFV (1- 0 ; 3-1) de 1993. Dur, dur…

Clément RABARY

Midi Madagasikara22 partages

Vakinankaratra : Manana “pepinière” manokana ny faritra

Manana ny tanin-janakazony manokana koa ankehitriny ny faritra vakinankaratra. Izany no tanteraka dia noho ny fiaraha-miasa amin’ny ONG “Graine de vie” . Zanakazo 20 000 fototra no efa novokaran’ny faritra ankehitriny. Misy karazany 12 izy ireo ary efa tonga eo amin’ny fotoana tokony hambolena azy ireo zanakazo ireo amin’izao fotoana. Fotoanan’ny fambolen-kazo rahateo amin’izao ka mifanojo tsara amin’ny filana izany. Marihina fa santatry ny fiaraha-miasan’ny roa tonta ity hetsika ity ka anjaran’ny faritra no manaparitaka ireo zana-kazo ireo ho an’izay mila izany. Ny kaominina Behenjy izao no voalaza fa efa naka zanakazo 500 fototra ary misy taratasy fifanekana ho an’izay maka ireo zanakazo ireo. Tanjon’ity “pepinière”-n’ny  faritra ity ny fijerevana lavitra noho ny fiovaovan’ny toe-trandro  sy ny tontolo iainana, ka mba hiadiavana izany sy ho an’ny taranaka any aoriana.

Andry N. 

L'express de Madagascar21 partages

Foncier – Vers la révision de la loi foncière

La loi sur le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière connaîtra une petite retouche. Une instance judiciaire sera mise en place à cet effet.

Après le code de l’électricité ou encore de la loi sur les zones économiques spéciales, la loi sur le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière risque de connaître une petite retouche. Ce projet fait suite à la décision de la Haute Cour constitutionnelle (HCC) de déclarer dix neuf articles non conformes au texte fondamental, cette semaine.« La révision du texte est de mise après cette recommandation », a confié Hasim­pirenena Rasolomampio­nona, directeur général de service foncier (DGSF), hier, à Anosy.Dans sa décision publiée, vendredi, la HCC a évoqué une violation flagrante et grave du principe de la séparation des pouvoirs et de la Constitution, d’atteinte au principe d’égalité devant la loi. Parmi les articles remis en cause par les hauts conseillers d’Ambohidahy figure la mise en place du tribunal terrien ambulant. Cette instance judiciaire est instituée pour la consécration du droit de propriété résultant de la procédure d’immatriculation collective.

Instance judiciaire« Le tribunal terrien ambulant existait depuis 1929, du temps de la colonisation, et avait été utilisé par les régimes successifs pour la consécration de titre sur les parcelles cadastrales. La question qui se pose en ce moment concerne la valeur juridique de ces titres après cette décision de la HCC », s’interroge, pour sa part, le DGSF. Celui-ci ne baisse quand même pas les bras et tente à tout prix la mise en place d’une instance judiciaire suivant la recommandation d’Ambohidahy. « Des débats, des discussions vont être menés entre des techniciens, de la société civile, au niveau de différentes autorités et du gouvernement  pour soumettre, à nouveau, la révision de ce texte au Parlement », confie Hasimpirenana Rasolomampionona.La loi sur le régime foncier de l’immatriculation et de la propriété foncière figurait parmi les textes adoptés par le Parlement lors de sa deuxième session en 2017. L’objectif du texte est de déterminer la gestion des propriétés titrées, les procédures d’immatriculation des immeubles, la procédure de reconstitution des documents fonciers, notamment ceux perdus, inexploitables, détériorés, détruits ou déchirés, la procédure de régularisation des terrains à statut obsolète.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara21 partages

Couverture santé universelle : Vatomandry, Faratsiho et Manandriana choisis comme districts pilotes

Les représentants du système des Nations-unies lors d’une conférence de presse organisée au Palais des Sports Mahamasina hier.

Des avancées significatives ont été observées dans la mise en œuvre de la couverture santé universelle à Madagascar. Un principe qui entend améliorer le système de santé de la Grande-Île.

À l’instar de beaucoup de pays du Monde, Madagascar a souscrit à la couverture santé universelle. Une initiative qui a été adoptée en 2015 et qui marque la volonté de l’État Malagasy à bénéficier les populations des accès aux services de santé plus correctes et de qualité. Devant répondre aux besoins réels des populations cibles, mais surtout des réalités actuelles, la couverture santé universelle prend en compte six grands axes. Entre autres, protéger les individus et leur famille contre les risques financiers liés à l’accès aux services de santé, ou encore diminuer l’exposition de la population aux risques ayant une incidence sur la santé de la population et mobiliser les ressources financières pour la mise en œuvre de la Couverture Santé universelle. Le projet constitue en lui-même des objectifs ambitieux, dont la phase d’essaie sera effectuée dans les districts de Vatomandry, Faratsiho et de Manandriana. Phase durant laquelle, le gouvernement Malagasy, ainsi que le système des Nations unies voudraient casser avec une certaine réalité correspondant au fait que «65% de la population la plus pauvre ne cherchent plus à se faire soigner en cas de maladie (Revue des DP 2014 et ENSOMD 2012)». Ce, en offrant des soins de qualité et en essayant de faciliter l’accès aux soins en questions.

Réalisations. La mise en œuvre progressive de la stratégie nationale sur la couverture santé universelle avance à grands pas. Outre, le choix des districts cibles de la phase pilote, les parties prenantes, ont pu définir également des paquets de soins (des soins de santé primaire) qui seront pris en charge par la caisse nationale de solidarité en santé (CNSS) des membres adhérents. La conception et la réalisation du manuel de procédures de la caisse nationale de solidarité en santé, font également partie des résultats obtenus lors de la première phase de mise en œuvre. Ladite phase qui a consisté à la réalisation des deux premiers axes du principe. Par ailleurs, la mise en œuvre de la couverture santé universelle s’expose à des défis de taille. Entre autres, la mise en place du dispositif d’assurance santé, composée par une caisse nationale de solidarité en santé (CNSS) et un fonds dédié (FD) au niveau national pour recueillir et affecter une partie des fonds à la caisse.

José Belalahy

News Mada16 partages

Ambohimanarina : nitifitra ny mpanendaka, lehilahy iray naratra mafy

 Nirefodrefotra vao maraina ny poa-basy, omaly, teny Ambohimanarina. Lehilahy iray, nanohitra ireo jiolahy saika hanendaka ity ramatoa iray no nitolefika, voatifitra ka naratra mafy.

Hatramin’ny mpanendaka avy no manana basy  ankehitriny, raha ity tranga teny Antanety Ambohimanarina, omaly maraina ity. Voatifitra tamin’izany ny lehilahy iray nanavotra vehivavy nendahina roa lahy no. Nipoaka indray mandeha ny basy, ary nitambotsotra ilay rangahy. Araka ny fanazavana, tamin’ny 5 ora maraina, vehivavy iray sy lehilahy iray hamonjy taxi-be nenjehina roa lahy. Nisintona ny poketr’ilay vehivavy izy ireo ka niaro azy io ilay lehilahy. Saika tsy voatohitr’ireo jiolahy izy io ka namoaka basy ny iray ary nitifitra. Voan’ny bala ilay rangahy ary nitsoaka niaraka tamin’ny poketra ireo jiolahy taorian’izay. Tsy nisy sahy nanaraka ireo olona teny an-toerana fa namonjy ilay rangahy voatifitra, ary nitondra azy tany amin’ny toeram-pitsaboana.

Tsy nisy tratra ireo olon-dratsy. Tonga teny an-toerana ny mpitandro filaminana, saingy efa nadio ny rano nitan’ireo jiolahy. Araka ny fanazavan’ny mponina eny Ambohimanarina, anisan’ny faritra mafana amin’ny fanendahana ny eny an-toerana, indrindra ny maraina. Maromaro ny efa lasibatra fa tamin’ity kosa, sambany no nisy basy. Mpanendaka manana basy, tsy mahagaga raha matahotra ny olona. Efa faheno ihany ny fisian’ny basy any amin’izy ireo. Mahalasa saina ihany anefa ny fomba ahazoan’izy ireo basy. Ekena fa mety misy ny basy vita gasy fa ny fananana bala kosa, amin’ny fomba ahoana? Mora ny basy sy ny bala? Avy aiza ny ivoahany?

Maro ny faritra mena

Maro ny faritra mena eto an-dRenivohitra amin’ny asa fanendahana. Efa maro ihany koa ny mpanendaka tratra, saingy miverina manao ny asa ratsiny izy ireny rehefa mahefa sazy. Matetika, ireo efa tratra tany aloha ihany ny manendaka avy eo. Misy hatramin’ny ankizy tsy ampy taona, miandahy miambavy ireo mpanendaka.

Mety tsy ampy azy ireo ny sazy azony ka mahatonga ny fiverenany manao ny asa ratsiny, na tsy misy ihany koa ny tohana ara-tsaina sy sosialy manitsy azy ireo tsy hiverina hanendaka. Manampy izany rehetra izany koa anefa ny tsy fisian’ny asa ka tsy mahagaga raha ny asa ratsy no iafarany. Miandry ny vokatra avy amin’ny polisy amin’ny ady amin’izy ireo, satria sarotra ho an’ny olona ny hiady amin’ny mpanendaka manam-basy. Andanin’izany anefa mampisy ny fitsaram-bahoaka koas ny tranga toy izao. Resaka valifaty sy fanalana krizy ataon’ny olona, ankoatra ny tsy fahatokisana mpitandro filaminana sy fitsarana.

Yves S.

Midi Madagasikara16 partages

Situation à l’Université de Mahajanga : Le Préfet au contrôle de l’information !

La note préfectorale polémique !

Depuis quand l’époque de la censure ou du contrôle de l’information souffle-t-elle de nouveau sur le territoire malgache ? En effet, suite aux évènements qui se sont passés à Mahajanga, le Préfet de la Région Boeny n’a pas manqué de sortir une note y afférente. Il s’agit de la note n°01/18/PREF/MGA/NT du 12février 2018 qui interdit « ceux qui sont concernés » par cette affaire de s’exprimer à travers les médias ». Pour le Préfet, les responsables de l’Université, les étudiants et/ou leurs parents en sont les principales cibles. Mais ce n’est pas tout. Les gens de la presse sont également frappés par cette note préfectorale. Et pourtant, au nom de la liberté d’information, la liberté d’expression et la liberté d’opinion, prévues aux articles 10 et 11 de la Constitution, et bien évidemment au nom de cette démocratie sur laquelle est fondée la République de Madagascar, les informations ne doivent être soumises à aucune forme de censure ou de contrôle. C’est une pratique antique dans le pays. De surcroît, le plus aberrant dans la note du Préfet, c’est le fait que cette dernière s’applique jusqu’à nouvel ordre sur le territoire majungais. Dans ce sens, les habitants de la Région et ceux qui sont intéressés par les nouvelles relatives à l’Université de Mahajanga doivent rester sur leur faim jusqu’à ce que l’administrateur civil – en la personne du Préfet – décide (enfin) de couler les informations et de laisser les gens s’exprimer, tant que cela ne porte atteinte guère ni à l’ordre public ni aux bonnes mœurs.

AinaBovel

L'express de Madagascar15 partages

Indice de perception de la corruption – Madagascar perd dix places

 

Transparency international a publié le classement de l’Indice de perception de la corruption hier. Avec 24 points, Madagascar accuse un recul de dix places.

Coup de semonce. La Grande île est classée dans la zone rouge en termes de corruption, selon le classement d’Indice de perception de la corruption (IPC). Diffusé sur le site internet de Transparency international (TI) hier, Madagascar est relégué à la 155ème place en 2017. Avec un score de 24 points contre 26 en 2016, la Grande Île se trouve désormais derrière le Cameroun et le Mozambique.

Les efforts fournis pour intensifier la lutte contre la corruption dans la Grande île ne semblent donc pas suffisants pour améliorer le classement de Madagascar en 2017. Dans l’avant dernier épisode de son rendez-vous hebdomadaire sur sa page Youtube, Hery Rajaonarimampianina, président de la République, avait pourtant, réaffirmé sa volonté d’éradiquer la corruption dans la Grande île.

L’indice de perception de la corruption est une consolidation de données collectées par Transparency international. À Madagascar, l’IPC est construit à partir de huit sources. Les avis sur l’évolution de la corruption à Madagascar tendent à l’unanimité vers le rouge. « TI prend ces différentes sources d’informations qui sont à chaque fois des perceptions de la corruption dans les pays du monde, et va simplement en faire une moyenne standardisée et comparable », explique le docteur Frédéric Lesné, conseiller à Transparency international.

Occulté

À part la Banque mondiale  et la Banque africaine pour le développement, six organisations non-gouvernementale, associations et fondations contribuent à la détermination de l’IPC pour Madagascar. S’agissant d’organisations « étrangères », la perception de la corruption est donc relative. « Il n’est pas possible de mesurer directement la corruption. Toutefois, les indices reflètent en partie la situation dans le pays », continue Fréderic Lesné.

Un acteur de la lutte contre la corruption à Madagascar déplore justement cette relativité des critères d’évaluation de l’IPC. « Déjà, parler de perception est relatif », soutient-elle. Cette source regrette que, comme « les acteurs nationaux ne sont pas consultés », l’IPC ne reflète pas réellement la situation de la lutte contre la corruption à Madagascar. L’Indice tendrait plus à donner le point de vue d’entités financières internationales et de potentiels investisseurs sur le climat des affaires dans le pays, explique-t-elle.

« Ce qui est regrettable, c’est que la note et le classement IPC influent grandement sur le point de vue de l’opinion publique vis-à-vis de l’efficacité de la lutte contre la corruption dans le pays. Ils occultent complètement les efforts fournis, et lorsque comme ici, le classement recule, c’est comme si les entités comme le Bianco [Bureau indépendant anti-corruption] sont inefficaces. Il faudrait plus consulter les acteurs nationaux, car l’IPC sert aussi de référence pour les investisseurs directs étrangers (IDE) », explique la source.

Avec la nouvelle loi sur la lutte contre la corruption, une nouvelle stratégie pour intensifier la guerre contre le fléau a été lancée. La mise en place des Pôles anti-corruption, l’élaboration du projet de loi contre le blanchiment des capitaux et le recouvrement des avoirs illicites qui sont à l’ordre du jour de la prochaine session extraordinaire du Parlement entrent, notamment, dans cette nouvelle stratégie. L’arrestation de hautes personnalités, l’année dernière, a par ailleurs concentré les débats publics autour de la lutte contre la corruption.  « Ce genre de débat fait du bien à la lutte. Certes, plus d’effort et de volontés collectives et individuelles restent à fournir. Mais les choses avancent », soutient la source.

Andry Rialintsalama et Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara15 partages

Fi.mpi.dimy Fafi V : L’association célèbre la journée internationale de la langue maternelle

 

Naivo Nantsoina Raholdina et ses amis ont marqué le 21 février à Ankadindramamy.

Connu sur le plan politique mais « mpikabary » avant d’être un homme du peuple, Naivo Nantsoina Raholdina, avec la section culture de l’association Fi.mpi.dimy Fafi V a célébré hier, la journée internationale de la langue maternelle à la Villa Hanitriniala Ambohidahy Ankadindramamy. C’est lors de cette célébration que le « mpikabary » a souligné la nécessité de l’utilisation de la langue maternelle qui constitue l’un des piliers de développement d’un pays. « Les plus grands pays ont tous emprunté cette voie. Ils ont utilisé leur langue maternelle comme moyen pour avancer et faire avancer leur pays ». Pour ceux qui ont tendance à confondre, Raholdina a expliqué la différence entre la langue maternelle, nationale et officielle. « La langue maternelle est celle avec laquelle la mère communique avec son enfant depuis la naissance de ce dernier. Les langues officielles, par contre, sont généralement des langues utilisées par l’administration ou les écrits, alors que la ou les langues nationales sont des langues orales et véhiculaires ». Le numéro Un de l’association Fafi V suggère donc la mise en place d’une branche spéciale dédiée à l’utilisation de la langue maternelle dans les administrations publiques, afin de faciliter la compréhension et de simplifier la communication des Malgaches ainsi que la communication entre le public et le gouvernement.

Slogan. “Andrianiko ny teniko, ny an’ny hafa koa feheziko”/ « Ma langue, je la fais souveraine. Quant à celles d’autrui, je les maîtrise et les fais miennes ». Un dicton créé par Henri Rahaingoson, plus connu sous le nom de Di, devenu un état d’esprit du milieu littéraire national depuis maintenant près d’une vingtaine d’années. Un slogan auquel Raholdina n’adhère pas. « Cette façon de parler sous-entend simplement qu’on maîtrise les langues étrangères et pas la nôtre. Donc, à partir de maintenant, on adopte notre propre slogan ‘Feheziko ny teniko, asandratro tsy afeniko ». C’est avec ce slogan que le Fi.mpi.dimy va entamer sa campagne de vulgarisation du « mpikabary » dans les 27 « fokontany » du Ve arrondissement.

Depuis plus de 20 ans. La Journée internationale de la langue maternelle, pour les non-initiés, est célébrée par l’Unesco depuis presque 20 ans maintenant avec pour objectif de préserver la diversité linguistique et de promouvoir l’éducation multilingue fondée sur la langue maternelle. La diversité linguistique est de plus en plus menacée à mesure que des langues disparaissent. Une langue disparait en moyenne toutes les deux semaines, emportant avec elle tout un patrimoine culturel et intellectuel. On constate cependant des progrès dans l’éducation multilingue fondée sur la langue maternelle. Son importance est de mieux en mieux comprise, en particulier pour les premières années de scolarité, et l’engagement pour son développement dans la vie publique. Cette année, l’Unesco commémore le 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme qui stipule qu’aucune discrimination ne peut se baser sur la langue, et célèbre sa traduction dans plus de 500 langues.Mahetsaka

Midi Madagasikara14 partages

Le régime obligé de trouver des solutions

A dix mois du premier tour de l’élection présidentielle, l’horizon politique commence à se dégager. Le retour sur le devant de la scène politique d’Andry Rajoelina oblige le régime à adapter sa stratégie à cette, nouvelle donne. L’équipe de l’actuel chef de l’Etat doit tout faire pour redorer l’image du régime. Il ne lui est plus possible d’observer cet attentisme qui a ruiné le peu de crédit qu’il avait encore auprès de la population.

Le régime obligé de trouver des solutions

L’urgence de la situation force les stratèges du régime à trouver des solutions aux problèmes qui se sont accumulés depuis un certain temps. Le « Team building » de la semaine dernière a été, nous dit-on, mis à profit pour le faire. Le communiqué du conseil de gouvernement le mentionne. Il énumère toutes les questions qui préoccupent la population (vie chère, hausse du tarif de la Jirama, insécurité, etc… ), mais précise que, des réponses seront apportées ultérieurement et en temps voulu. L’ancien président de la Transition a réussi à ébranler la confiance d’un gouvernement qui pensait ne pas être inquiété. Il avait, pense-t-il, réussi à neutraliser totalement Marc Ravalomanana qu’il n’a pas ménagé et qui n’a semblé avoir accepté toutes les brimades.. Il semble avoir pris au dépourvu le régime qui, dans l’urgence, a été obligé d’improviser. Personne n’a été dupe quand le chef de l’Etat a présenté son « Vina 2030 », deux jours avant le forum parisien de l’ancien président de la Transition. Le subterfuge n’a pas eu l’effet escompté et a été raillé sur les réseaux sociaux. L’initiative n’a pas eu d’impact auprès de la population. On connaît la suite. La tentative de remobilisation de l’équipe gouvernementale à Mantasoa n’a pour le moment pas produit de résultats. La rentrée médiatique d’Andry Rajoelina, le week-end dernier, a rebattu les cartes de la politique malgache. Ce dernier a marqué un grand coup et ne compte pas en rester là.

Patrice RABE

Midi Madagasikara14 partages

Alan’Ankazomivady-Ambositra : Fanokafana ny fotoam-pambolen-kazo sy ady amin’ny fisorohana ny aretina...

Ny  alan’Ankazomivady, ao anatin’ny distrikan’Ambositra, no nofidian’ny faritra Amoron’i Mania ny zoma 16 febroary lasa teo, nanatontonsana ny fanokafana amin’ny fomba ofisialy ny  fotoam-pambolen-kazo, ka zanakazo kininina miisa 4000 no novolena tamin’izany ao anatin’ny velaran-tany 2 ha. Nosoritan’ny talem-paritry ny tontolo iainana sy ny ala ary ny haivoara, Abodo Randrianasolo Paul, fa efa indroa izao no nisian’izao ezaka izao eto Ankazomivady, noho izy ala voakilasy  sady tratran’ny fahasimbana. Ankoatra izay, dia natao ihany koa izao hestika izao, ho fisorohana ny aretina pesta vokatry ny fahasimban’ny tontolo iainana.  Izao hetsika izao, dia tafiditra ihany koa ao anatin’ny programan’ny faritra amin’ny fambolen-kazo ao anatin’ny velarantany midadasika, ka mitohy ny ezaka, hoy ny lehiben’ny faritra Amoron’i Mania, Rakotomanankiafarana Joêl. “Fambolen-kazo mahomby, antoky ny fiarihana ara-toekarena maharitra” . Io no  lohateny netina nanamarika izao hetsika izao. “Ilaina ny fikajiana ny tontolo iaina, noho izy ahitana tombontsoa betsaka ho an’ny fiainan’ny olombelona”, hoy Rtoa Rasoazananera Marie Monique, ministry ny fampianarana ambony sady, mpiahy ny faritra Amoron’i Mania. Nampirisika ireo mpianatra ny ministra Rasoazananera, mba ho tia mikajy ny tontolo iainana amin’ny alalàn’ny fambolen-kazo, ka nampanantena fa homena fitaovana ireo sekoly manodidina. Noho ny maha betsaka ireo sampandraharam-panjakana sy tsy miankina miditra ao anatin’ny sehatry ny fambolen-kazo amin’izao fotoana izao eto amin’ny faritra Amoron’i Mania, dia niangavy ireo mpisehatra ireo Abodo Randrianasolo Paul, mba hisian’ny fandraisana anjara amin’ireo fambolena ny zana-kazo ho fiarahana misalahy.

Anastase

Midi Madagasikara14 partages

Les travailleurs de l’ombre : Paul Four, une machine à fabriquer des champions

Paul Four est un icône du pentathlon mondial sauf aux yeux de Relaha Jean Claude qui ne lui reconnaît aucune qualité.

Il s’est investi totalement pour rendre plus compétitif le sport à Antsirabe en général, le cyclisme, la natation et le duathlon en particulier. Et de 2011 à 2016, il a dépensé pour les sportifs de la Ville d’Eaux, pas moins d’un demi-milliard de nos francs. Il, c’est Paul Four, est le médaillé de bronze du pentathlon lors des Jeux Olympiques de 1984 à Los Angeles sous la bannière française.

C’est dire que Paul Four maîtrise le haut niveau et plus spécialement le cyclisme. C’est d’ailleurs lui qui a enfanté tous les grands noms du cyclisme d’Antsirabe pour ne citer Dama Miarantsoa qui a offert au camp malgache sa première médaille du cyclisme dans l’histoire des Jeux des Îles.

Travail d’équipe. Paul Four rappelait avec une fierté non feinte que, Dama à été aidé par un de ses protégés, en l’occurrence Hasina Rakotonirina dans l’obtention de cette médaille de bronze à la Réunion. Un travail d’équipe comme il l’avait inculqué à tous ses coureurs lors des entraînements qui les conduisaient jusqu’à Morondava. Preuve si besoin est que, Paul Four ne lésinait pas sur les moyens lorsqu’il s’agit de préparer au mieux sa troupe.

Et les faits d’armes de Paolo comme le tout Antsirabe l’appelle, ne s’arrête pas là puisqu’ il a été aussi à l’origine de la 7e place du général de Hasina lors du Tour de Congo. Finir 7e sur 100 même au niveau africain c’est énorme, reconnaît-il avec cette satisfaction du devoir accompli.

Sur un autre chapitre, il a aussi préparé Roger Randrianambinina, le tireur de pousse-pousse, quand ce dernier ravissait la médaille de bronze du championnat d’Afrique du duathlon en Afrique du Sud.

Si on y ajoute les bons résultats des coureurs d’Antsirabe au cours des éditions successives du Tour de Mada dont la victoire de Hasina ou encore les coups d’éclat du petit Joharivelo, ce petit vendeur de charbon qui damnait le pion à l’armada étrangère lors d’une mémorable étape reliant Antsampanana à Moramanga, on ne peut que s’incliner sur le savoir-faire de Paul Four. Un Paul Four qui a disparu de la circulation au lendemain des Jeux des Îles de la Réunion.

Dopage. Et à la question de savoir pourquoi il s’est arrêté en si bon chemin, sa réponse fusa comme un éclair. « J’ai été contraint de me retirer car le président de la Fédération Malgache de cyclisme, Relaha Jean Claude, m’a menacé d’expulsion.  » Une aberration de la part de celui qui accusait Paolo de doper ses coureurs.

« Si je dopais mes coureurs, cela se saurait aux Jeux des Îles de la Réunion ou au championnat d’Afrique de duathlon quand Dama et Roger montaient sur le podium« , explique-t- il avec beaucoup d’amertume. Et d’expliquer que, ses sportifs suivent un régime, tout ce qui est de plus normal avec des apports énergétiques comme le sirop multivitaminé vendu dans les grandes surfaces et c’est ce qui fait leur force par rapport à l’ensemble des sportifs malgaches qui sont plutôt malnutris. « Ce n’est pas du dopage et c’est ce qui rend cette interdiction inhumaine« , explique encore Paul Four en confiant que le plus grave est de voir le promoteur du Tour de Mada, Francis Ducreux, prendre pour de l’argent comptant tout ce que lui dit Relaha Jean Claude même quand il s’ inventait au début du Tour l’existence du club VC Analamanga qui fut, jusqu’en 2015, un club fantôme.

« Cela me fait mal qu’on m’interdit d’exercer ma passion du vélo, alors que je le fais bénévolement et que j’y dépense tout mon argent« , avoue Paul Four qui a même été sollicité pour encadrer des cyclistes de Tana.

Comme le mal est fait, Paolo a peur que les résultats du cyclisme malgache ne prennent la courbe descendante. « Cela va être difficile même au Tour de Mada où ce n’est plus un secret pour personne que Relaha dirigeait les manœuvres à bord de la voiture ouvreuse au nez et à la barbe de Laurent Bezault, le responsable africain de l’union cycliste internationale« , explique encore Paul Four écœuré par cette nouvelle tournure lui privant d’aider ses amis cyclistes.

Clément RABARY

Midi Madagasikara14 partages

Culture, art et environnement : « Nofy Maitso », la maison verte voit le jour

L’association « Tantsary », parmi les initiateurs de « Nofy maitso ».

Une maison où se mêlent culture, art et environnement! Bienvenu au « Nofy Maitso ». « Nofy Maitso » se veut être le rendez-vous des curieux et des amoureux de l’environnement, qui ont envie d’échanger, de créer et de se mobiliser ensemble en faveur du développement durable à travers l’art et la culture. Le 24 février, la maison ouvrira ses portes à Antaninandro en vue de cultiver l’idée de « penser verte » où « tout commence par un changement de mentalité ».

Initiative de plusieurs associations de jeunes,  « Nofy Maitso » est une maison verte inter-associative Zéro Déchet dédiée entièrement à l’éducation au développement durable. Green N Kool, 2HY-Faire lien, Réseau Climat Océan Indien (RCOI) et « Tantsary » marchent ensemble pour la cause en mettant un zoom sur le partage et la valorisation des initiatives environnementales et culturelles portées par des jeunes à Madagascar et sur d’autres îles de l’Océan Indien.

Selon les initiateurs du projet, « l’idée est d’informer, inciter, former et éduquer la population locale à avoir “l’esprit vert” et à s’impliquer dans la durabilité, à promouvoir les activités vertes, à soutenir le développement de pratiques plus écologiques. » Peinture, photographie, dessin, illustration et « éco-food » rempliront la programmation en démontrant la réduction, la réutilisation et le recyclage au sens artistique du terme.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara12 partages

Présentation de vœux des artistes : Le droit d’auteur abordé !

Les responsables de l’Omda et du syndicat des artistes, répondant aux questions des artistes quant au droit d’auteur.(Photo : Nary Ravonjy)

Quelles étapes suivre ? Quels formulaires remplir ? Comment faire pour bénéficier de tous les droits à l’Omda ? Ce sont les principales questions abordées par les artistes lors de la présentation de vœux des artistes au Kianjan’ny Kanto hier. Des interrogations auxquelles les responsables de l’Omda ainsi que les membres du syndicat des artistes ont répondu. Ils se sont également étalés sur la lutte contre la contrefaction et la vente illicite de leurs produits. L’occasion a surtout été pour ces artistes de partager des bons moments et de se retrouver autour d’un verre. Tous les artistes, issus de tous les horizons musicaux et des quatre coins de Madagascar ont été effectivement présents.Mahetsaka

Midi Madagasikara11 partages

BFV-SG : UN PACK DEDIE AUX PHARMACIENS

Le stand de la BFV-Société Générale au Salon de la Pharmacie.

La 27e édition du congrès de la fédération pharmaceutique de l’Océan Indien qui s’est tenue les 16 et 17 février 2018 au CCI Ivato, a connu un certain succès. Il s’agit, rappelons-le, d’une initiative qui a regroupé les pharmaciens des îles de l’Océan Indien dont Maurice, La Réunion, Seychelles, Mayotte et Madagascar. L’objectif étant de favoriser la synergie entre toutes les parties prenantes dans le domaine pharmaceutique et dans les nouvelles offres pharmaceutiques de l’Océan Indien. Plus d’une trentaine d’exposants réunissant des groupes pharmaceutiques, les métiers de l’assurance santé ont répondu présent.

Partenaire de tous les secteurs économiques, la BFV-Société Générale a également répondu présent à ce congrès à travers sa nouvelle offre Pharmasoa spécialement pensée pour les pharmaciens et les professionnels de la santé. Il s’agit, explique un responsable de la banque, d’un Pack Power Pro qui regroupe 11 produits et services en un. L’offre est notamment caractérisée par son versement express à disposition, son terminal de paiement électronique pour les achats au comptant ou à crédit ou à location mensuelle sur deux ans. L’offre permet en tout cas aux professionnels de la pharmacie de renforcer leur trésorerie avec le découvert, ou encore de renforcer leur stock avec le crédit de trésorerie amortissable et enfin une possibilité d’investissements avec le prêt à moyen terme Auto/Immo. Outre la gratuité sur une certaine période, le Pack Power Pro a l’avantage de permettre aux professionnels d’obtenir 25% de réduction pour les crédits de trésorerie et le prêt à moyen terme, avec des services adaptés aux nouveaux modes de travail des professionnels de la Pharmacie et de la santé auprès de conseillers-clientèles dédiés.

R.Edmond

Midi Madagasikara10 partages

AASMI : De nouveaux projets en vue

Le nouveau bureau de l’AASMI (Association des Anciens de Saint-Michel Itaosy) élu le 1er décembre dernier vient de présenter son programme. Le président de l’association, Livasoa Raonimanana, a mis en avant plusieurs projets relatifs à la modernisation de la salle informatique du lycée, en fournissant par la même occasion une connexion Internet haut débit. « Un site web est actuellement en cours de construction afin de permettre au grand public, élèves, parents, enseignants et anciens, de suivre les actualités de Saint-Michel Itaosy », a-t-il indiqué. Ce nouveau président d’ajouter que, les membres du nouveau bureau sont conscients de l’importance de la reconnaissance que chaque ancien devrait avoir envers l’établissement. La mobilisation de tous ces anciens permettrait sans nul doute, le développement d’un vaste réseau qui permettrait à son tour l’accomplissement de plusieurs projets. Par ailleurs, pour bien commencer ce mandat, le président et son bureau ont fait appel à tous les anciens élèves et professeurs de Saint-Michel Itaosy pour la cérémonie de présentation de vœux qu’ils organisent ce samedi 24 février à la grande salle du lycée.

Antsa R.

Midi Madagasikara10 partages

Ambassadeurs : Valse diplomatique à Iavoloha, hier

Poignée de main entre l’ambassadeur de Finlande, Laura Magdaleena Torvinen et le Président Hery Rajaonarimampianina.

Journée chargée pour le Président Hery Rajaonarimampianina dans la matinée d’hier. En effet, quatre ambassadeurs ont présenté leurs lettres de créance en l’espace de quelques heures.

Le Président Hery Rajaonarimampianina a reçu les lettres de créance des nouveaux ambassadeurs de la Belgique, du Nigeria, de la Finlande et de la Tanzanie, hier, au Palais d’Etat d’Iavoloha. Valse diplomatique, au fait. Ainsi, quatre ambassadeurs nouvellement accrédités auprès de la République de Madagascar sont venus présenter successivement leurs lettres de créance au Chef de l’Etat, à Iavoloha. Il s’agit de Nicolas Nihon de Belgique, de Igbe Uyigue Oghogho du Nigeria, de Laura Magdaleena Torvinen de Finlande, et de Rajabu Omari Luhwavi de Tanzanie.

Belgique. A l’issue de leur entretien avec le chef de l’Etat, ils ont fait des déclarations.

L’ambassadeur du Royaume de Belgique a fait savoir que « nous avons parlé des perspectives de développement de la coopération entre la Belgique et Madagascar, sur le plan de la formation et des investissements. J’ai dit au Président que tout ce qui allait dans le sens des avantages, de la transparence et de la prévisibilité pour les investisseurs sont de bonnes choses, et cadrent avec la Vision Emergence 2030 pour faire décoller le pays ». L’ambassadeur Nicolas Nihon était conseiller à l’ambassade belge en Thaïlande, avant sa nomination à Madagascar.

Nigéria. Concernant l’ambassadeur du Nigéria, Igbe Uyigue Oghogho : « nous allons développer les relations entre les deux pays sur le domaine économique. Le Nigéria est un pays producteur de pétrole, mais également un pays minier. Nous souhaitons coopérer en matière de formation dans ces deux secteurs, et nous comptons également profiter de l’expérience agricole de Madagascar. » Avant sa nomination, l’ambassadeur Igbe Uyigue Oghogho était membre honoraire de l’Assemblée nationale du Nigéria.

Finlande. Quant à l’ambassadeur de Finlande, Laura Magdaleena Torvinen, « dans le cadre de la coopération pour le développement, nous allons accorder une importance particulière sur les énergies renouvelables. Etant membre de l’Union européenne, la Finlande est prête à inciter ses investisseurs à venir à Madagascar. Nous pensons également participer à l’observation des élections dans votre pays ». L’ambassadeur Laura Magdaleena Torvinen occupait auparavant un poste au sein de la chancellerie de son pays au Mozambique.

Tanzanie. L’ambassadeur de Tanzanie, Rajabu Omari Luwavi a terminé la présentation de lettres de créance en soulignant que « Nous sommes des pays voisins, liés par l’histoire et la géographie. Et il est tout à fait normal que nous travaillions ensemble. Outre l’agriculture et les nouvelles technologies, nous allons également axer notre coopération sur l’écotourisme » L’ambassadeur Rajabu Omari Luwavi est diplômé en Sciences politiques, et spécialiste dans la Formation en gestion du changement de comportement des communautés.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara10 partages

Prévention de la peste : Activités WASH dans les hôpitaux et CSB

Des activités WASH (water, sanitation and hygiene) relatives à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène, contribueront au renforcement de la lutte contre la peste au sein de l’hôpital Joseph Raseta Befelatanana (HJRB) et dans des centres de santé répartis dans les régions de Madagascar. Une convention entre le ministère de la Santé publique et celui de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, d’une part, et le PSI Madagascar et l’USAID, d’autre part, a été signée, le 20 février dernier à l’HJRB dans le cadre de la mise en œuvre de ces activités. Celles-ci consistent en la reconduction des 67 hygiénistes qui ont travaillé dans les centres de tri et de traitement de la peste lors de la dernière épidémie de peste ; la formation des agents de santé et d’appui de 75 centres de santé en termes de WASH ainsi que la mise en place de nouveaux matériels de gestion des déchets dans 30 centres de santé de base de niveau 2 (CSB II). A signaler, dans ce cadre, la remise d’un lot de matériels de gestion de déchets hospitaliers au site d’incinération de l’HJRB, en marge de la cérémonie de signature de convention, avant-hier.

600 millions ariary. Selon les explications fournies par le représentant résident de PSI Madagascar, Pierre Loup Lesage, ce partenariat consiste à renforcer la prévention de la peste par l’amélioration de la gestion des déchets hospitaliers dans les CSB. A cet effet, les hôpitaux et CSB seront dotés des matériels de nettoyage pour faire face à la saison pesteuse jusqu’au mois d’avril et pour se préparer à la prochaine saison. Continuant sur cette lancée, des actions de mise en œuvre de l’approche S pour les 46 CSBII de la région Analamanga, sont prévues, ainsi que l’amélioration de l’environnement de travail du personnel de ces centres de santé ; la dotation de 100.000 bouteilles de produit de purification d’eau « Sur’Eau », de containers d’eau, d’équipements de protection individuelle, des matériels de pansement et de prélèvement des bubons, de matériels de gestion des ordures, etc… Le coût de cette série d’activités, incluant les séances de formation des formateurs, s’élève à 192.000 dollars, soit environ 600 millions d’ariary.

Hanitra R.

Midi Madagasikara9 partages

Madagascar – ONU : Une coopération axée sur trois résultats majeurs

Même les plus jeunes sont intéressés part l’expo sur l’ONU qui se tient au Palais des Sports.

Les relations entre Madagascar et le Système des Nations Unies sont au beau fixe. C’est ce qu’on peut retenir de l’exposition sur les réalisations en 2017, dans le cadre de la coopération entre les deux parties, qui se tient, hier et aujourd’hui au Palais des Sports. Ces coopérations tournent autour de trois résultats majeurs à atteindre. Il s’agit en premier lieu, de l’accès aux opportunités de revenus et d’emplois dans une dynamique d’un processus de développement inclusif. Il y a aussi la gouvernance apaisée, efficace et respectueuse des droits humains. Enfin, la coopération vise à promouvoir l’accès aux services sociaux de base comme l’éducation, la santé, la nutrition, l’eau, l’hygiène et l’assainissement pérennes et de qualité

Participation active

La cérémonie de vernissage de l’exposition a vu la présence de hautes autorités de l’Etat, des membres du corps diplomatique, des représentants du secteur privé et de la société civile, des partis politiques et du monde académique. Une occasion pour les invités de procéder à la visite de nombreux stands d’exposition, au cours de laquelle, il a été noté la participation active des partenaires nationaux, une innovation pour cette édition de l’exposition. Les échanges ont été ainsi plus vivants et interactifs. Il a été également noté une forte participation des jeunes et des étudiants auxquels l’après-midi du mercredi 21 février a été consacré.

 UNDAF 2015 – 2019

La journée d’hier a été également marquée par la tenue de la réunion du Comité de pilotage conjoint en vue d’échanger sur la mise en œuvre du « Plan-cadre des Nations Unies pour l’Aide au Développement » (UNDAF 2015-2019) et de l’initiative « Unis dans l’action » (Delivering As One). Une réunion qui s’est conduite immédiatement après le vernissage de l’exposition, qui est à accès libre et se poursuit ce jour pour prendre fin demain. Après les étudiants, hier, l’exposition sera dédiée aujourd’hui à la société civile, tandis que la journée de demain sera consacrée au secteur privé.

R.Edmond.

L'express de Madagascar8 partages

Énergies renouvelables

En 2017, huit étudiants réunionnais en master en journalisme, encadrés par Laurent Decloître, responsable journalisme à l’Université de La Réunion, ont effectué une série de reportages à Madagascar. Ils se sont notamment penchés sur la problématique de l’énergie. Voici deux sujets qu’ils ont choisis de traiter, à savoir le biogaz et l’hydroélectricité. 

Biogaz – De la bouse de zébu pour cuire les repas

Il s’agit de ne plus utiliser du bois et de mettre un frein à la déforestation. Les villageois n’ayant pas accès au réseau électrique sont invités à se servir du biogaz.

Jour de mariage au village de Mahabo, à deux heures de route et de piste de la capitale. Jaona Herimanga Randriampenosoa n’est pas de la fête, mais il se fait une joie de montrer son « biodigesteur ». Le secrétaire comptable de la commune explique le fonctionnement de la cuve en béton, enfouie sous le sol de latérite pile devant son pas-de-porte. Tous les trois jours, il soulève le couvercle, sur lequel ont pris l’habitude de jouer les plus petits de ses cinq enfants, y déverse de l’eau et trois seaux de bouse de ses zébus. Et il attend.Il attend que les matières organiques fermentent et dégagent, sans mauvaise odeur, du méthane. Ce biogaz alimente, au premier étage de sa maisonnette en briques rouge orangé, le réchaud de sa cuisinière, un rice-cooker et un lumogaz. Un luxe dans cette région de riziculture. En « brousse », seulement 5% des Malgaches ont accès à l’électricité, et ils ne sont que 15% en milieu urbain.Alors, pour cuire le romazava ou le ravitoto, les habitants brûlent du bois ou du charbon de bois, qu’il faut acheter à des vendeurs en fagots ou dans de petits sachets plastiques.« J’ai réalisé des économies, se félicite Jaona sous son chapeau de paille. Grâce au biogaz, j’ai pu investir dans mes cultures et payer les frais de scolarité des enfants ».

En déversant de la bouse de zébu et de l’eau, le biodigesteur produit du méthane.

FermentationCe genre de biodigesteur, il en existe seulement quatre cents sur l’ensemble de ce pays de 26 millions d’habitants. Maud Ferrer, chef de projet à l’association ETC Terra, qui lutte contre la déforestation depuis 2012 à Madagascar, ne désespère pas. La volontaire en solidarité internationale est intarissable sur les bienfaits de cette éco-solution: « Tout les ans, 1% de la forêt malgache, soit 40 000 hectares, part en fumée ; alors si on peut éviter de couper les arbres pour cuisiner… »Les habitants perdent moins de temps à collecter les bouses qu’à sillonner les bois, ne souffrent plus de la fumée, et, cerise sur le gâteau, utilisent le « digestat » -les résidus de la fermentation- comme engrais pour leurs cultures.Mais un biodigesteur coûte entre 700 et 1 200 euros, selon sa taille, somme que les Malgaches ne peuvent débourser - le revenu mensuel moyen est en-dessous de 40 euros. Aussi, si ETC Terra leur demande de fournir une partie des matériaux et d’acheter le réchaud à gaz, cette association prend en charge ciment, ferraille, livraison et main-d’œuvre. Financée pour ce projet par la Commission de l’océan Indien et la Fondation Aga Khan, ETC Terra compte installer cent-vingt biodigesteurs dans le nord de la Grande île. Une zone encore épargnée par les dahalos, les redoutables voleurs de zébus, qui menacent ailleurs dans le pays l’accès à la ressource que sont les précieuses bouses.

Les zébus fournissent la « matière première » dans la production de biogaz, et servent aux travaux rizicoles.

Hydroélectricité – Les rivières pour produire de l’électricité

Dans les villages, le gouvernement et des opérateurs privés, aidés par la Commission de l’océan Indien et l’Union européenne, construisent des mini-centrales hydroélectriques. Des projets attendus avec impatience par les habitants.

Dans une explosion sonore et un nuage noir, Olivier allume son engin fonctionnant au diesel : un décortiqueur, qui permet de séparer les balles des grains de riz. Derrière la cabane en bois, les poules picorent, pas gênées par le bruit et la fumée. L’ouvrier, lui, attend avec impatience l’arrivée de l’électricité dans son village d’Ampasimbe, à cinq heures de route à l’Est de Tana, la capitale de la Grande Île. La petite entreprise pourra alors s’équiper d’un moteur plus économe et moins polluant.

L’Agence pour le développement de l’électricité rurale dénombre les cascades de l’Île afin de construire des mini-centrales hydroélectriques.

Comme 94% des Malgaches vivant à la campagne, Olivier n’a pas accès au réseau de la Jirama Alors, pour cuisiner, il faut recourir au charbon de bois et détruire les forêts d’eucalyptus. Pour s’éclairer, les habitants qui en ont les moyens peuvent acheter de petits panneaux photovoltaïques ou des groupes électrogènes. Mais difficile, voire impossible avec ces moyens du bord d’alimenter tous les équipements nécessaires à la vie quotidienne. À Amboasoary, autre village à 200 km à l’Est de Tana, Florentine tient un hotely, modeste restaurant où elle sert du riz et du tilapia, un poisson d’eau douce, aux voyageurs.« Ça va pour les ampoules, mais je ne peux pas faire fonctionner le congélateur », regrette la matrone, qui dispose d’une petite installation solaire sur son toit en tôle. Le coca-cola est donc servi tiède aux clients et les aliments conservés tant bien que mal.Comment sortir de cette pénurie de watts ? L’Agence pour le développement de l’électricité rurale (ADER), une émanation du gouvernement, mise sur les énergies renouvelables, notamment l’hydroélectricité. Le potentiel des rivières serait suffisant pour alimenter tout le pays, selon, Milson Ratsaraefadahy, le directeur technique de l’ADER. Le fluet bonhomme sillonne le pays pour dénicher les cours d’eau dont le débit serait assez soutenu pour alimenter une turbine. « Je cherche, parfois à quatre pattes », sourit-il.

Le modeste restaurant de Florentine compte sur la construction d’une centrale hydroélectrique pour faire fonctionner un congélateur.

Cascades et barragesNous descendons avec lui dans des gorges serpentant à travers des collines autrefois boisées, à quelques kilomètres d’Ampasimbe. Une superbe cascade tombe en escaliers sur des dalles beige et ocre. C’est là qu’un barrage va être dressé, pour électrifier quatre villages. L’Union européenne et la Commission de l’océan Indien, qui milite pour le développement des énergies renouvelables dans des îles aujourd’hui dépendantes des combustibles fossiles, ont versé 500 000 euros sur le 1,3 million nécessaire au chantier. Le solde sera pourvu par des opérateurs privés.Le gouvernement malgache espère desservir 70% des ménages en 2030, en grande partie grâce à cette ressource en eau. Dix sites ont d’ores et déjà été identifiés dans le pays. Un objectif ambitieux… et compliqué. Quand les mini-centrales ne sont pas la proie des voleurs (les câbles d’aluminium sont convoités car ils servent à fabriquer des marmites), elles sont parfois victimes des aléas naturels. C’est ce qui s’est passé non loin d’Amboasoary, où une installation a été détruite par une coulée de boue, qui a en outre causé la mort de deux personnes, en 2014. Le barrage a, lui, tenu, mais derrière la paroi en ciment, en lieu et place de la retenue d’eau, des agriculteurs entretiennent maintenant des rizières.Paul Rakotondralambo, le patron de l’entreprise BETC qui a obtenu les droits d’exploitation de la centrale, ne s’est pas découragé. À 71 ans, le retraité de la Jirama, multiplie les chantiers de cette nature, dans l’espoir de « donner aux gens des campagnes les mêmes droits que les citadins ». Il a déposé à son tour un projet auprès de la COI et de l’Union européenne et a obtenu une aide de 330 000 euros, pour reconstruire une conduite forcée et installer une turbine plus puissante. La centrale produira 70 Kw et pourra subvenir aux besoins primaires de quelque sept cents ménages environnants.

Des turbines de fabrication malgache sont utilisées dans les mini-centrales hydroélectriques.

Des turbines malgaches

Le pays ne pourrait investir dans la construction de mini-centrales sans le partenariat avec le privé –le secteur de l’électricité a été libéralisé en 2000- et les aides internationales. C’est justement pour réduire les coûts que l’association Patmad, dans la banlieue de Tana, fabrique elle-même des turbines hydrauliques. Les premières ne produisaient que 300 watts et n’alimentaient que les ampoules de cinq ou six ménages.« Les autres villageois étaient jaloux, et on a arrêté », regrette Bako Andrianirinah, la directrice exécutive. Depuis, les quinze salariés, aidés par des ingénieurs suisses, se sont attelés à des machines un peu plus performantes dont une turbine « Banki » de 100 kilowatts. Dans le cadre de ce projet, là encore soutenu par la COI, un « socio-organisateur » aidera les villageois à profiter de la fée électricité pour lancer des activités génératrices de revenus.

 

Midi Madagasikara7 partages

Pétanque : Jubilé de Razafimiakatra !

Après plus de 20 ans de bons et loyaux services pour la pétanque, Roger Razafimiakatra a enfin décidé de tenir un jubilé pour ce week-end à l’occasion d’un tournoi en triplettes Boss.

Une logique issue pour cet homme qui a tout donné à cette discipline depuis ses débuts en 1995 en tant que président fondateur du FIBAFREM, le fameux club de la Banque Centrale. L’année 1995, Roger Razafimiakatra faisait partie de l’équipe championne de Madagascar qui a participé au championnat du monde en Allemagne en 1997.

Changeant de fusil d’épaule, il fonda en 1998 la première Commission Centrale des Arbitres tout en étant président de la ligue provinciale de Tananarive de 1998 à 2002. Il devint vice-président du CBT de 2008 à 2015, puis président d’honneur jusqu’en 2017. Et de 2001 jusqu’à ce jour, il fut le trésorier de la Fédération pour devenir depuis ces derniers temps, le responsable financier fédéral mais c’est du bonnet blanc et blanc bonnet car il continue d’aider la pétanque.

C’est donc ces 30 ans et plus qu’il entend célébrer ce week-end au clos du CBT avec très certainement de l’animation pour marquer le coup mais surtout un concours qu’il espère réussir auprès de ses nombreux amis.

Sur ce point, le droit d’inscription est de 150.000 ariary par équipe comportant un Boss. Un droit modique surtout lorsqu’on sait que les vainqueurs recevront 3 millions d’ariary. Un très bon week-end en perspective donc car on sait que les Boss vont venir.

Avis donc à tous les amateurs pour honorer l’invitation de celui que tout le monde appelle affectueusement Tonton Roger.

Clément RABARY

Midi Madagasikara6 partages

Gestion foncière décentralisée : Les mesures d’amélioration se poursuivent

L’atelier a vu la participation des techniciens du foncier et des responsables élus concernés.

Un atelier d’échanges techniques sur l’amélioration et la consolidation de la gestion foncière décentralisée se tient depuis hier au Development Learning Center (DLC) à Anosy, sous l’égide de la Direction Générale du Service Foncier.

Une séance qui démontre la volonté des autorités de rechercher constamment les moyens pour doter le pays d’un système foncier pour le développement.

Vision

Un processus qui a débuté depuis 2005 et qui se renforce actuellement. La vision est en effet de doter le pays d’une gestion foncière décentralisée, améliorée et consolidée, garante de la sécurisation foncière de la population et du développement au niveau local. Parmi les structures mises en place pour atteindre ces objectifs figure la cellule nationale de coordination de la réforme foncière. « Après une dizaine d’années de recherches et d’application des mesures d’amélioration de la gestion foncière à Madagascar, il y a encore beaucoup d’obstacles à franchir », a expliqué Camara Jean Ousmane, Coordinateur de la Cellule Nationale de Coordination de la Réforme Foncière. L’atelier en question qui va prendre fin aujourd’hui, est justement destiné à identifier ces obstacles et à entreprendre les actions qui permettront de les surmonter.

Cadre juridique

Une tâche pas du tout facile. Mais les responsables ont relevé le défi d’atteindre les objectifs fixés dans la Lettre de Politique Foncière 2015 – 2030. « L’objectif est de faire du foncier, un levier de développement » a expliqué Hasimpirenena Rasolomampionona, Directeur Général du Service Foncier. Et d’ajouter que l’amélioration du cadre juridique du foncier figure parmi les efforts à entreprendre. La nouvelle loi sur le régime juridique de l’immatriculation et la propriété foncière fait d’ailleurs partie de ces efforts. Evoquant justement la censure par la HCC d’un certain nombre d’articles de cette loi, le Directeur Général du Service Foncier d’expliquer que les techniciens travaillent déjà sur la question. Mais le problème, a-t-il expliqué, c’est que certaines de ces dispositions sont déjà appliquées depuis 50 ans, mais n’ont jamais été considérées comme non conformes à la Constitution. Dans tous les cas, des mesures seront prises afin que le pays se dote rapidement de cette nouvelle loi qui jouera un rôle prépondérant dans l’amélioration et la consolidation de la gestion foncière décentralisée.

R.Edmond.

Midi Madagasikara6 partages

Is’art galerie : Le roots/reggae à la Mafonja au goût du jour

Mafonja à la rencontre des noctambules

Se faisant discret, Mafonja privilégie les soirées plus intimistes. Vendredi, le musicien montera sur les planches du comptoir des artistes. Un show unique, un moment de partage et de rencontre.

Mafonja promet une soirée de découverte et de redécouverte à travers son engagement lyrique et musical. L’intimité et l’échange entre l’artiste et le public sera à son comble lors de cette prestation qui vous est proposée et grâce aussi à l’atmosphère qui se dégage de l’Is’art galerie à Ampasanimalo.

Originaire d’Antsirabe, connu sur la scène musicale locale depuis des années, Mafonja se fait un nom dans le style reggae roots. Sa participation dans le festival Libertalia music record a été un tournant décisif dans ca carrière artistique. Champion dans la catégorie musique moderne du concours scène d’Afrique 2016, après sa performance remarquable à Fianarantsoa, il a présenté « Ho an’i Gasikara ». Plus tard, son opus baptisé « Angivy » voit le jour.

Mafonja est auteur, compositeur et interprète, découvre la guitare et la valiha, instrument traditionnel malgache, dans sa ville natale d’Antsirabe. Plus précisément dans le milieu du « hira gasy », mode d’expression artistique des hauts plateaux malgaches qui allie musique, danse et « kabary », un art oratoire transmis de générations en générations.

Ses débuts durant la vague « boys band » lui ont fait connaitre la notoriété. Du jour au lendemain, Il se lance en solo et change de registre, laissant ainsi les chansons en vogue de l’an 2000 pour du reggae et du roots. Au fil du temps, le musicien acquiert une maturité artistique avec un duo piano / voix qui l’a emmené en tournée avec Silo, pianiste de renom. En attendant un autre album, place à la musique et à la bonne ambiance.

Zo Toniaina

News Mada4 partages

Malgré un nouveau tarif à l’étude : l’électricité restera à prix d’or

Une nouvelle tarification sur l’électricité pourrait voir le jour. Ce nouveau tarif intermédiaire, en cours d’étude, serait, entre autres, destiné aux usagers qui ne consomment pas plus de 130 kWh par mois, à en croire le ministre Lantoniaina Rasoloelison. Celui ci précise en tout cas qu’il ne s’agit pas de revoir à la baisse le prix du kW. Il s’agit d’un alignement de prix.

Face à la hausse exorbitante de leur facture depuis le mois de janvier, les abonnés qui utilisent notamment le tarif 16, n’en reviennent pas. Les ménages inscrits à ce type de tarification achètent désormais à 370 ariary le kilowattheure (kWh). Factures salées.

Depuis le mois dernier, les responsables du ministère de  l’Energie, de l’eau et des hydrocarbures et de la Jirama tentent d’apporter les explications sur cette révision des tarifs, en la justifiant par des ventes à perte effectuées, depuis longtemps, par la compagnie d’eau et d’électricité. Pour les usagers, les explications plus ou moins techniques semblent loin de les rassurer étant donné la hausse généralisée des prix.

«Pour les abonnés de la catégorie tarif 16, un prix unique de 370 ariary est désormais appliqué. Auparavant, le prix du kilowattheure (kWh) était de 205 ariary pour la première tranche de 130 kWh. Aussi, la mise en place d’un nouveau tarif pour les abonnés, qui consomment entre 25 kWh et 130 kWh pour la première tranche, est prévue. Une étude y afférente sera menée», a déclaré le ministre de l’Energie, de l’eau et des hydrocarbures, lors d’une entrevue avec la presse avant-hier.

Le ministre a également souligné que cette révision n’a pas touché la frange d’abonnés qui consomment moins de 25 kWh, soit 52% des clients de la Jirama.

Des tarifications non adaptées ?

Si le tarif 14 est essentiellement destiné aux usagers, ayant une consommation ne dépassant pas les 25 kWh, normalement celui de 16 est destiné pour les industriels. Toutefois, il semble que de nombreux ménages sont aussi inclus dans cette catégorie.

Sous cet angle, le tarif 16 ne convient pas à une importante frange de ménages dont la consommation mensuelle ne dépasse pas les 130 kWh. Avec le tarif de 205 ariary le kWh pour la première tranche, les abonnés ont pensé que c’était la meilleure tarification pour eux mais maintenant, certains se rendent compte qu’ils ne consomment même pas les 130 kWh prévus dans la première tranche.

«A cet égard, l’utilisation du tarif 16 ne profite pas à cette frange d’usagers, elle est ainsi classée parmi les grands consommateurs», reconnaît le ministre. D’où l’idée de l’Etat de proposer à la Jirama un tarif intermédiaire et la Jirama est sur le point d’étudier sa faisabilité.

La question est ainsi de savoir quels seraient les avantages à utiliser une nouvelle tarification en maintenant  la première tranche au tarif 16.

 Arh.

Madagate3 partages

Madagascar. Le régime Hvm crane encore mais le rapport d’Amnesty est implacable

Rien ne va vraiment plus pour le régime Hvm/Rajaonarimampianina en fin de mandat. Car, après avoir perdu 10 places dans l’IPC (Indice de perception de la corruption) selon le dernier classement de Transparency international -TI (on peut lire sur le site internet de TI: "Madagascar a reculé à la 155ème place en 2017. Avec un score de 24 points contre 26 en 2016, la Grande Île se trouve désormais derrière le Cameroun et le Mozambique".), voilà que le rapport 2017/18 d’Amnesty International semble enfoncer encore plus un clou dans le grenier de la plus mauvaise gouvernance de l’océan Indien.

Amnesty International est un mouvement mondial réunissant plus de sept millions de personnes qui agissent pour que les droits fondamentaux de chaque individu soient respectés. La vision d’Amnesty International est celle d’un monde où chacun peut se prévaloir de tous les droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et dans d'autres textes internationaux relatifs aux droits humains. Essentiellement financée par ses membres et les dons de particuliers, Amnesty International est indépendante de tout gouvernement, de toute tendance politique, de toute puissance économique et de tout groupement religieux.

Le Rapport 2017/18 d’Amnesty International rend compte de la situation des droits humains dans le monde en 2017. Ce rapport donne aussi un aperçu de certaines avancées obtenues de haute lutte, montrant que la défense des droits humains permet véritablement d’améliorer la situation. Il rend hommage aux femmes et aux hommes qui défendent les droits fondamentaux et continuent de se battre pour faire changer les choses, parfois au péril de leur vie.

L’année 2017 a vu la pauvreté et l’insécurité, qui touchaient un grand nombre de personnes dans le monde, être exacerbées par les mesures d’austérité et les catastrophes naturelles, et cette édition du Rapport d’Amnesty International s’intéresse aussi aux droits économiques, sociaux et culturels.

«Alors que nous entamons l’année du 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, il est on ne peut plus clair que personne parmi nous ne peut considérer un seul de ses droits fondamentaux comme acquis». SALIL SHETTY, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

RÉSUMÉ RÉGIONAL AFRIQUE

La situation des droits humains en Afrique s’est caractérisée par une violente répression des manifestations pacifiques et par des attaques concertées visant des opposants politiques, des défenseurs des droits humains et des organisations de la société civile.

Dans le même temps, la stagnation des initiatives politiques destinées à résoudre des conflits de longue date n’a fait qu’aggraver les violences dont les civils étaient continuellement victimes. Cette année encore, les atteintes aux droits humains, y compris les crimes de droit international, commises dans le contexte de conflits sont demeurées impunies.

ATTAQUES VISANT DES DÉFENSEURS DES DROITS HUMAINS, DES JOURNALISTES ET DES MILITANTS DE L’OPPOSITION

La répression généralisée de la dissidence a également pris la forme d’attaques visant des défenseurs des droits humains, des organisations de la société civile, des journalistes et des blogueurs.

Les autorités malgaches ont harcelé et tenté d’intimider des journalistes et des défenseurs des droits humains afin de les réduire au silence. Les personnes qui osaient dénoncer ouvertement le trafic et l’exploitation illégale des ressources naturelles faisaient de plus en plus souvent l’objet de poursuites.

Présenté par pays par ordre alphabétique, ci-après ce qui concerne la Grande ile de l’océan Indien.

MADAGASCAR

République de Madagascar

Chef de l’État : Hery Rajaonarimampianina

Chef du gouvernement : Olivier Mahafaly Solonandrasana

Dans un contexte de pauvreté généralisée, l’accès à la nourriture, à l’eau, aux soins de santé et à l’éducation était restreint. Les conditions carcérales demeuraient difficiles et il était toujours fait un usage excessif de la détention provisoire. Cette année encore, le système judiciaire a été utilisé pour harceler et intimider des défenseurs des droits humains et des journalistes, en particulier ceux qui travaillaient sur des questions liées à l’environnement ou à la corruption, ainsi que pour limiter leur liberté d’expression.

CONTEXTE

Une épidémie de peste pulmonaire, dont les premiers cas ont été signalés en août, a sévi tout au long de l’année dans des zones rurales et urbaines. Sur les 2 348 cas déclarés entre le 1er août et le 22 novembre, 202 se sont soldés par la mort de la personne contaminée.

SURVEILLANCE INTERNATIONALE

En juillet, le Comité des droits de l’homme de l’ONU s’est dit préoccupé par diverses

violations des droits humains, en particulier par l’usage excessif de la force que faisait la police contre des voleurs présumés de bétail (dahalos) et par des attaques commises en représailles par les forces de sécurité après l’homicide de deux policiers par des villageois de la commune d’Antsakabary, dans le nord du pays.

Le Comité a demandé à Madagascar d’allouer immédiatement à la Commission nationale des droits de l’homme un budget autonome et suffisant lui permettant d’accomplir son mandat. Il a également recommandé au gouvernement d’accélérer la création du Haut Conseil pour la défense de la démocratie et de l’état de droit, qui avait notamment pour mission de promouvoir et de protéger les droits humains, et de doter cette institution d’une autonomie financière.

SYSTÈME JUDICIAIRE

Le système de justice pénale restait gravement déficient et ne garantissait pas le droit à une procédure régulière. Il était toujours fait un usage excessif de la détention provisoire, en dépit de dispositions de la Constitution et du Code de procédure pénale prévoyant que cette mesure ne pouvait être prise qu’à titre exceptionnel, pour des raisons spécifiques ; 60 % des détenus étaient en attente de leur procès. Malgré les dispositions constitutionnelles garantissant le droit d’être défendu par un avocat à tous les stades de la procédure, sans que l’insuffisance de ressources puisse y faire obstacle, des avocats ont indiqué ne pas avoir été indemnisés pour les prestations qu’ils avaient fournies dans le cadre de l’aide juridictionnelle, notamment la représentation du bénéficiaire pendant son procès. Certains ont également confié qu’on les avait empêchés d’exercer leurs fonctions. En pratique, l’aide juridictionnelle avant le procès n’était pas accessible.

DÉTENTION

Le gouvernement a autorisé des ONG internationales, ainsi que la Commission nationale des droits de l’homme, à visiter des centres de détention.

Une forte surpopulation régnait dans les prisons et les conditions de détention y étaient inhumaines. Les prisonniers étaient sous-alimentés et mal soignés. Les W.-C. et les douches ne fonctionnaient pas correctement et, dans certaines prisons, les égouts étaient à ciel ouvert, ce qui exposait les détenus au risque de contracter des maladies. Les établissements pénitentiaires du pays n’avaient pour la plupart pas subi les rénovations nécessaires depuis plus de 60 ans. Les infrastructures étaient délabrées, mettant parfois la vie des prisonniers en danger. En juillet, quatre détenus sont morts à la suite de l’effondrement d’un mur de la maison centrale d’Antsohihy, dans le nord du pays.

Des familles ont affirmé avoir été contraintes à verser des pots-de-vin pour pouvoir rendre visite à leurs proches emprisonnés, alors que ces derniers comptaient sur elles pour se nourrir.

La prison d’Antanimora, située dans la capitale, Antananarivo, hébergeait le plus grand nombre de détenus dans le pays, soit 2 850 personnes, un chiffre trois fois supérieur à sa capacité d’accueil initiale.

Trois grands facteurs expliquaient la surpopulation carcérale : le nombre élevé de personnes en attente de leur jugement, l’inefficacité du système judiciaire et les retards considérables dans les procès.

Certaines personnes avaient passé jusqu’à cinq années en prison avant de comparaître en justice.

Au mépris des normes internationales, des détenus condamnés étaient incarcérés dans les mêmes locaux que des personnes en détention provisoire. Dans la prison de sécurité maximale de Tsiafahy, près d’Antananarivo, on dénombrait en juillet 396 personnes en attente de leur jugement, détenues aux côtés de prisonniers condamnés, dans des conditions inhumaines, alors qu’aux termes de la Loi nationale n° 2006-015, cet établissement ne devait accueillir que des personnes condamnées à la réclusion à perpétuité ou des détenus considérés comme dangereux.

La nécessité de séparer les mineurs des adultes n’était pas respectée dans toutes les prisons.

LIBERTÉ DE RÉUNION

Des manifestations pacifiques ont été réprimées. Des organisations de la société civile ont affirmé que les autorités avaient interdit des manifestations au motif qu’elles « risquaient fort de troubler l’ordre public ».

Deux mouvements de la société civile, Wake- Up Madagascar et le SeFaFi (Observatoire de la vie publique à Madagascar), qui œuvre à l’amélioration des processus démocratiques dans le pays, ont critiqué en juin l’interdiction de manifester sur la voie publique pendant un mois. Le gouvernement a déclaré que cette mesure était nécessaire pour protéger l’ordre public lors des célébrations de la fête nationale, le 26 juin.

En juillet, la police a mis un terme à une manifestation organisée par le Mouvement pour la liberté d’expression à l’occasion du premier anniversaire de l’adoption de la loi instaurant un nouveau Code de la communication médiatisée, qui prévoit de lourdes amendes pour des infractions telles que l’outrage, la diffamation ou l’injure envers des agents de l’autorité publique.

DÉFENSEURES ET DÉFENSEURS DES

DROITS HUMAINS

Les défenseurs des droits humains qui s’opposaient à des projets d’exploitation des ressources naturelles ou qui accusaient de corruption des représentants de l’État risquaient tout particulièrement de subir des actes de harcèlement, d’être arrêtés sur la base d’accusations forgées de toutes pièces ou de faire l’objet d’autres violations dans le cadre du système pénal. Le militant écologiste Clovis Razafimalala a été libéré en juin, après avoir passé 10 mois en détention provisoire à la prison de Tamatave pour avoir organisé une manifestation qui a dégénéré en violences. En juillet, le tribunal de Tamatave l’a condamné à une peine de cinq ans d’emprisonnement avec sursis (1). Le 27 septembre, le militant écologiste Raleva a été placé en garde à vue au poste de police de Mananjary, dans le sud-ouest du pays, après avoir remis en question la légalité des activités minières d’une entreprise chinoise dans la région de Mananjary (2). Il a ensuite été transféré à la prison de Mananjary. Le 26 octobre, le tribunal de Mananjary l’a déclaré coupable d’usurpation du titre de «chef de district», le condamnant à une peine de deux ans d’emprisonnement avec sursis.

DROITS SEXUELS ET REPRODUCTIFS

L’avortement restait une infraction pénale en toutes circonstances aux termes de l’article 317 du Code pénal. Les personnes ayant pratiqué ou tenté de pratiquer un avortement s’exposaient à une lourde amende et à une peine allant jusqu’à 10 ans de privation de liberté. Les professionnels de santé donnant des informations sur les moyens de se faire avorter risquaient d’être emprisonnés et de se voir infliger une amende, mais aussi d’être suspendus de leurs fonctions pendant au moins cinq ans, voire à vie. Les femmes qui cherchaient à obtenir une IVG ou en avaient subi une étaient elles aussi passibles d’une lourde amende et d’une peine allant jusqu’à deux ans d’emprisonnement. Plusieurs femmes ont été envoyées en prison pour des infractions liées à l’avortement au cours de l’année.

En juillet, le gouvernement a indiqué qu’il travaillait sur un projet de loi qui ferait de l’avortement une infraction mineure.

Plus tard en juillet, à l’issue de l’examen du quatrième rapport périodique de Madagascar, le Comité des droits de l’homme a recommandé au pays de dépénaliser l’avortement, ainsi que de redoubler d’efforts pour améliorer l’accès des femmes aux services de santé en matière de sexualité et de procréation.

(1). Madagascar. Une épée de Damoclès plane sur la tête d’un défenseur de l’environnement (AFR 35/6841/2017)

(2). Madagascar. Un défenseur des droits environnementaux accusé à tort (AFR 35/7248/2017)

Amnesty International — Rapport 2017/18, pages 295, 296, 297

News Mada2 partages

Omda-artistes : les droits d’auteur, un vaste chantier

L’Office malgache des droits d’auteur (Omda) et le ministère de tutelle ont prêté une oreille bienveillante aux préoccupations de la grande famille des artistes réunis en Assemblée générale, hier, au Kianjan’ny Kanto Mahamasina.

Beaucoup reste encore à faire en ce qui concerne l’effectivité des droits d’auteur.  Remplaçant l’arrêté N° 98-435 du 16 juin 1998, un nouveau décret portant règlement général sur la perception des droits d’auteur et des droits voisins vient d’être adopté le 23 janvier dernier.

Les artistes n’ont pas mâché leurs mots, hier, à Mahamasina, sur le fléau touchant le monde de la culture et de l’art.  Pour ne citer que le système de matraquage, la copie privée et la diffusion des œuvres dans un lieu public sans que l’auteur puisse jouir du fruit de ses labeurs.

Lors de cette Assemblée générale, l’organe garant des droits d’auteur a, comme à l’accoutumée, présenté son rapport d’activités annuelles et par la même occasion, mettre sur pied  une collaboration avec une société d’assurances afin que tous les artistes bénéficient d’une couverture sociale.

Suivre les instructions à la lettre 

500 distinctions honorifiques ont été remises aux artistes et opérateurs culturels par le ministre de la Culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine, l’année dernière, au Centre de Conférences international Ivato.

« La remise de distinctions honorifiques est à perpétuer. Tout comme l’année dernière, une ribambelle d’artistes vont recevoir leur insigne le courant de cette année et, plus précisément, au mois de juin », a promis le ministre Jean-Jacques Rabenirina.

Le numéro un de l’Omda a également fait le point sur l’intention de l’Omaci de prendre sous ses ailes les précurseurs du 7e art et de l’image animée.  «Le ministère de tutelle a laissé ses directives. Dans ce dessein, on va suivre les instructions à la lettre», avoue Haja Ranjarivo.

Joachin Michaël

 

La Vérité2 partages

Droits humains à Madagascar - Le harcèlement des activistes préoccupe Amnesty international

Amnetsy international vient de publier son rapport pour la période 2017 – 2018.  Un rapport qui rend compte des actions et préoccupations d'Amnesty international pour l'année 2017. Pour le cas de Madagascar, cette Organisation internationale aborde plusieurs sujets liés aux droits de l’homme et qui ont fait l’objet de violation dont la liberté de réunion, la liberté d’expression entre autres. Le harcèlement des activistes écologiques parfois réduits au silence sous le coup de poursuites judiciaires se situe également parmi les principales préoccupations de cette organisation.

Dans un premier temps, Amnesty international souligne l’interdiction voire la répression des manifestations pacifiques sous prétexte de prévention contre les troubles à l’ordre public. A ce sujet, l’organisation relève les critiques de WakeUp Madagascar et le SeFaFi (Observatoire de la vie publique à Madagascar), qui œuvre contre l’interdiction de manifester sur la voie publique pendant un mois en juin 2017. Sont également évoquées, les entraves à la manifestation prévue par le Mouvement pour la liberté d’expression à l’occasion du premier anniversaire de l’adoption de la loi instaurant un nouveau Code de la communication médiatisée, qui prévoit de lourdes amendes pour des infractions telles que l’outrage, la diffamation ou l’injure envers des agents de l’autorité publique.

 

 Arrestations  

« Les défenseurs des droits humains qui s’opposaient à des projets d’exploitation des ressources naturelles ou qui accusaient de corruption des représentants de l’Etat risquaient tout particulièrement de subir des actes de harcèlement, d’être arrêtés sur la base d’accusations forgées de toutes pièces ou de faire l’objet d’autres violations dans le cadre du système pénal », peut – on lire dans le même rapport. Les cas des militants écologistes Clovis Razafimalala et Raleva ont été particulièrement évoqués. Libéré en juin, après avoir passé 10 mois en détention provisoire à la prison de Toamasina car accusé d’avoir organisé une manifestation ayant dégénéré en violences, ce militant écologiste a fait l’objet d’une interpellation au niveau international. En juillet, il a même été condamné à une peine de cinq ans d’emprisonnement avec sursis par le Tribunal de Toamasina. Pour sa part, le militant écologiste Raleva a été placé en garde à vue au poste de Police de Mananjary, dans le sud-ouest du pays, après avoir remis en question la légalité des activités minières d’une entreprise chinoise dans la Région de Mananjary, le 27 septembre. Il a ensuite été transféré à la prison de Mananjary. Le 26 octobre, le Tribunal de Mananjary l’a déclaré coupable d’usurpation du titre de « chef de District », le condamnant à une peine de deux ans d’emprisonnement avec sursis. En outre, Amnesty international aborde aussi les conditions de détention dans les prisons malagasy, le système judiciaire ainsi que les droits sexuels et reproductifs, précisément l’avortement.

 Recueillis par  S.R.

Midi Madagasikara2 partages

Marc Ravalomanana : 16e anniversaire de sa première investiture

Auto-investiture de Marc Ravalomanana le 22 février 2002 à Mahamasina.

22 février 2002 – 22 février 2018. Il y a 16 ans aujourd’hui, le maire de Tana s’autoproclamait président de la République au cours d’une investiture tenue en grande pompe au stade de Mahamasina.

Les réserves émises par la communauté internationale comptaient pour du beurre aux yeux du fondateur de l’empire Tiko qui devait prêter serment devant un collectif de magistrats acquis à sa cause, quand bien même pareille cérémonie aurait dû se dérouler devant la HCC. Pour ces magistrats qui n’avaient pas d’habilitation constitutionnelle, la HCC de l’époque était « illégale », en avançant entre autres motifs, sa délocalisation à Mantasoa pour la proclamation des résultats du premier tour de l’élection présidentielle du 16 décembre 2001, alors que son siège se trouve à Antananarivo, selon la Constitution. Le collectif des magistrats de « juger » que les résultats proclamés à Mantasoa étaient « nuls ». La Chambre administrative (actuellement Conseil d’Etat) de la Cour Suprême devait même annuler le décret portant nomination des membres de la HCC alors que c’était un acte de gouvernement donc bénéficiant de l’immunité juridictionnelle.

Coup d’Etat. Agissant au nom de la communauté internationale en vertu du principe de subsidiarité, une mission de médiation de l’Union Africaine s’était rendue à Tana du 13 au 19 février 2002. Juste la veille de l’investiture décidée unilatéralement par le candidat Marc Ravalomanana et ses partisans que Didier Ratsiraka assimilait à un « coup d’Etat ». Même qualification de la part du Leader Fanilo qui avait son propre candidat à la présidentielle pour laquelle les Etats-Unis – considérés pourtant comme pro-Ravalomanana – avaient appelé à la tenue d’un deuxième tour de manière à assurer « un scrutin libre, juste et démocratique ». Quoiqu’il y ait eu par la suite la seconde investiture du 6 mai 2002, cela n’avait pas empêché Marc Ravalomanana de « célébrer » la première investiture du 22 février 2006, cette première investiture. « Tout revient dans ma mémoire », avait-il dit notamment le 22 février 2006. Reste à savoir si 16 ans après, il se souvient encore aujourd’hui de son coup de force ou de son tour de force (c’est selon) qui s’était soldé par un « premier tour dia vita ».

R.O
News Mada1 partages

Tenin-dreny : manambany tena sy teny ny Malagasy

Anisan’ny nanamarika ny « Andro iraisam-pirenena ho an’ny tenin-dreny » i Madagasikara. Nisy ny ampaham-potoana natokana ho an’ny Malagasy tsirairay tsy hitenenana tenim-pirenena hafa afa-tsy ny teny malagasy (12 ora antoandro ka hatramin’ny 1 ora tolakandro). Vitsy tamin’ny Malagasy anefa ny nahalala izany fa saika ny nahazatra azy ihany no nataony. Tsy takona afenina fa zary mahamenatra ny Malagasy ny miteny malagasy madiorano, toa zary mametraka azy ho ambany aza ny fanaovana izany.

Domelin’ny fanjanahantany sy fanjanahantsaina nataon’ny Frantsay ny Malagasy. Ekena izany, saingy nahoana no tsy mety mahatsiaro saina ihany hatramin’izao ? Vao mainka aza manilika ny an’ny tena. Vitsy sisa ny ray aman-dreny sahy manome anarana malagasy ny zanany. Ny Anglisy, ny Frantsay, ry zareo Sinoa, sns, ve manome anaran-janaka amin’ny teny malagasy ?

Tsy fantatry ny Malagasy sasany intsony ny tena maha izy azy. Iray amin’ireny ny hasin’ny teny. Tsy mahagaga raha « tsy madio » ny aloaky ny vava. Ompa, « teny ratsy », ozona atao amin-janaka, teny fady, sns, heno any anivon’ny fiarahamonina malagasy. Tsy endrika fanambanian-tena sy fanambanian-teny ve ny tahaka izany ?

HaRy Razafindrakoto

News Mada1 partages

ITF/CAT U14 : début en note majeure des Malgaches

Les hostilités ont commencé sur les courts du Club olympique de Tananarive (COT), hier, pour le tournoi du circuit ITF/CAT dans la catégorie U14. Madagascar abrite ce plateau pour la première fois et les jeunes raquettes, à l’image de Sampras Rakotondrainibe qui vient de remporter le titre national U14, a confirmé sa suprématie et passe au second tour. Chez les filles, Ravaka Ramanantoanina, Nomenjanahary, Mialy Rabearisoa, Fitia Rakotondramboa, Randy Rakotoarilala, Miotisoa Rasendra et Maholy Razakaniaina ont emboité le pas à la graine de champion malgache.

Le plus dur reste à faire pour la délégation malgache. Aujourd’hui, ce sera au tour de Finoana et Fikasana Rakotomalala, Johnny Rovanantenaina, Andy Robinson, Tody Rajaobelina,…la liste est longue, d’accrocher d’autres étoiles au tableau de chasse de l’équipe nationale.

Rojo N.

Madonline1 partages

Les Malgaches s’inspirent du modèle de développement éthiopien

Une délégation malgache, composée de membres du secteur privé, de parlementaires, de hauts fonctionnaires et de représentants des partenaires du pays, est en déplacement en Ethiopie pour s’inspirer du modèle économique de ce pays de l’Est de l’Afrique.

En 2017, l’Ethiopie a été le pays qui a connu le taux de croissance le plus rapide d’après le rapport « Global Economic Prospects » de la Banque mondiale. L’Ethiopie a, en effet, connu un taux de croissance de plus de 8% alors que la moyenne mondiale a été de 2,7% en 2017. On parle même d’une moyenne de croissance d’un peu plus de 10% pour le pays entre 2004 et 2016.

L’Ethiopie n’est plus du tout ce qu’elle a été. C’est déjà une certitude. Plutôt connue pour les conflits armés, la sécheresse et la famine, il y a quelques décennies encore, ce pays de la Corne de l’Afrique qui compte autour de 100 millions d’habitants est devenu un modèle de croissance pour de nombreux pays du continent.

Madagascar est poussé à s’inspirer de ce modèle. C’est l’objectif du déplacement de la délégation malgache sur place. La politique industrielle éthiopienne fera l’objet d’une observation de la part de la délégation malgache, accompagnée pour la circonstance d’Arkebe Oqubay, Conseiller du chef du gouvernement éthiopien et auteur de l’ouvrage intitulé « Made in Africa, Industrial policy in Ethiopia ».

Depuis des années, la Grande Ile cherche sa voie. Les industriels se mobilisent pour booster le secteur mais les difficultés ne manquent pas. D’importantes réformes sont nécessaires. Une « Alliance pour l’industrialisation durable de Madagascar (AIDM) » a récemment vu le jour, regroupant des économistes, des syndicalistes, des universitaires et des industriels notamment. Une loi sur le développement industriel a été également adoptée par le parlement en 2017. Mais le défi de l’industrialisation est encore compliqué. La contribution de l’industrie au PIB du pays est estimée autour de 15% contre environ 30% pour le secteur agricole.

L'express de Madagascar1 partages

Suspicions de corruption d’entrée à l’ENMG – Le directeur des affaires financières limogé

Couperet. Au titre du ministère de la Justice, le conseil des ministres d’hier a adopté le décret nommant un nouveau directeur des affaires financières et de l’opération budgétaire à l’École nationale de la magistrature et des greffes (ENMG). Une décision qui implique que le précédent responsable a donc été limogé.Ce dernier a été impliqué dans un jeu du chat et de la souris avec le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco). Dans le cadre d’une enquête sur des suspicions de corruption et de trafic d’influence autour du concours d’entrée à l’ENMG de cette année, l’ancien directeur financier, selon les informations, « a pris la fuite » au moment où les investigateurs allaient procéder à une perquisition. Une scène qui se serait déroulée, il y a deux semaines. « Pourquoi s’est-il enfui s’il n’a rien à cacher », s’est interrogée une source proche du dossier.Hugues Rajoelina, directeur de l’ENMG, joint au téléphone vendredi dernier a affirmé qu’il n’y avait eu aucune perquisition à l’École, car « l’ordre a été annulé par celui qui l’a donné ». Qu’il n’a rien à craindre sur la probité du concours d’entrée. Qu’il n’y a aucune preuve. Seulement, le directeur financier semble avoir fait les frais des soupçons qui ont défrayé les chroniques, la semaine passée. « C’est une des réponses aux exigences du Bianco », indique une source avisée. Pour signer la convention visant à garantir la probité du concours, le Bianco aurait demandé à ce que la session soit annulée et reprise à zéro.Que les personnes concernées par les soupçons soient écartées. Une exigence formulée par la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH), et renchérie par le Syndicat des magistrats de Mada­gascar (SMM), hier. Dans son communiqué de presse d’hier, le SMM soutient que « pour être digne de confiance, le magistrat doit avoir une bonne moralité dès son recrutement (…). Il va de soi que l’organisation du concours soit la plus parfaite possible ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar1 partages

Ankorona Andramasina – Panique autour du décès d’un pestiféré

Les malades et les parturientes du centre de santé de base niveau II (CSB II) à Ankorona Andramasina sont tombés dans la terreur, mardi. Un septuagénaire a succombé à la peste bubonique dans cette formation sanitaire. « Le personnel de santé nous a demandé de quitter les lieux immédiatement, après avoir constaté un ganglion dans l’aine du pestiféré. Terrorisés, nous sommes sortis en courant », témoigne le proche d’un malade, hier.Le risque de propagation de la maladie serait écarté, comme le rassure le directeur technique du district sanitaire d’Andramasina, le Dr Lioka Clément Raharison. « Toutes les personnes qui sont entrées en contact avec la victime ont reçu le traitement », souligne-t-il. La dépouille a été déposée dans un tombeau vide, hier même. Le tombeau a été ensuite scellé. Il sera fermé pour un très long moment.

Miangaly Ralitera

 

Midi Madagasikara1 partages

AICT 2e édition : Une exposition des 22 régions pour séduire les partenaires

Tout comme les groupements de Communes et les associations des maires, les 22 régions de Madagascar seront également en quête de nouvelles coopérations, à l’occasion des Deuxièmes Assises de la coopération internationale des collectivités territoriales malgaches et françaises, qui se tiendront du 5 au 7 mars prochain au Carlton Anosy. En effet, plus de 180 élus et représentants des collectivités de la France seront au rendez-vous. D’après les organisateurs de l’événement, les différentes Régions de Madagascar auront la possibilité de présenter leurs spécificités respectives, leurs potentialités économiques, ainsi que les opportunités de coopération qui se présentent. Depuis la première édition des Assises qui s’est tenue en 2006, plusieurs projets d’infrastructures, d’amélioration de compétences, de progrès techniques et de développements d’activités économiques génératrices de revenus ont été réalisés dans le cadre de la coopération décentralisée. Nous en reparlerons.

Antsa R.

Madaplus.info0 partages

Avarabohitra – Itaosy : un ressortissant français terrorise et accapare les terrains des résidents

Un étranger de nationalité française habitant à Itaosy depuis une dizaine d'années terrorise la population locale. Il est surtout connu des riverains pour ses affaires le litige foncier, pourtant après enquête de dossier auprès du tribunal, il a toujours perdu ses procès pour cause de faux documents.
Plusieurs affaires foncières le concernant sont encore auprès du tribunal actuellement. Les victimes n'osent lui tenir tête à cause de ses déclarations d'avoir le bras long après autorités de la justice. Il a même déclaré auprès de ses victimes qu'on peut tout acheter à Madagascar. À part ces litiges fonciers, cet étranger est aussi connu par les riverains pour son caractère arrogant et intimidant. Il a déjà été impliqué dans une affaire de détournement de PPN et qui lui a valu une arrestation d'expulsion sous 48 heures du ministère de l'Intérieur en 2004.
Madaplus.info0 partages

Nouvelle gare routière MAKI Andohotapenaka : transfert officiel des transporteurs de la RN1

Malgré les revendications des transporteurs desservant la RN1 sur leur transfert à la nouvelle gare routière d’Andohotapenaka, ils ont finalement accepté à la décision du Ministère des transports.
Après la décision de transfert des départs et des arrivées de la RN1, les marchands du stationnement de Fasan’ny Karana se plaignent de n’avoir plus de travail. Au moins, le Ministère aurait dû apporter des mesures d’accompagnement. Des voyageurs s’embrouillent également, avisés par ce transfert. Diverses organisations ont été déjà mises en place dans la nouvelle gare. L’ATT de préciser que des contrôles civils seront effectués au niveau des anciennes gares routières pour s’assurer qu’aucun taxi-brousse ne débarque les voyageurs d’une manière clandestine. Malgré ces multiples plaintes, le transfert n’a connu aucun incident d’après le directeur de l’ATT.
News Mada0 partages

Fampandrosoana ifotony : mampiranty ny zava-bitany ny SNU

 Nosokafana tamin’ny fomba ofisialy, omaly, tetsy amin’ny lapan’ny Kolontsaina sy ny fanatanjahantena ny fampirantiana ny asa vitan’ny vondrona iraisam-pirenena (SNU) teto Madagasikara nandritra ny taona 2017, izay niarahana tamin’ny governemanta malagasy .

Niarahana tamin’ny minisiteran’ny Toekarena ny fikarakarana ny hetsika izay nanasongadinana ny drafitrasan’ny vondrona iraisam-pirenena ho amin’ny fampandrosoana (Undaf 2015-2019) .

Marihina fa mifantoka indrindra amin’ny vokatra telo ny Undaf 2015-2019. Anisan’izany ny fahafahan’ny olona misitraka ny fidiram-bola sy ny asa hahafahana mampandroso. Fitantanana mirindra sy mahomby ary mandala ny zon’olombelona. Ankoatra ireo ny fahafahana misitraka ny fampianarana, fahasalamana, fanjarian-tsakafo, rano fisotro madio ary fahadiovana sy fidiovana.

Nidinika avy hatrany ireo vaomiera mpanatanteraka ny drafitrasa rehetra taorian’ny fanokafana ny lanonana, omaly. Nisy ny fifanakalozan-kevitra ho fanatsarana hatrany ny fanatanterahana ny Undaf  2015-2019.

Fantatra tamin’izany fa miantsehatra amin’ny asa marolafy ny vondrona iraisam-pirenena eto amintsika ary mipaka amin’ny fampandrosoana ifotony izany. Misy ireo misahana ny reny sy ny zaza (Unicef), ny mikarakara ny vehivavy sy ny fahasalamany (UNFPA),  misahana ny asa ho an’ny tanora (BIT), mikarakara momba ny fanjarian-tsakafo (Pam).

Eo indrindra koa ny misahana ny fahasalamana rano fotsiny toy ny OMS. Ny sasany miantsehatra amin’ny tontolon’ny zon’olombelona, fampananana rano fisotro madio, mijery ny tontolo ambanivohitra, fambolena sy fiompiana, mikarakara ny fampianarana, misahana ny tontolo iainana….

Hitohy anio sy rahampitso ny fampahafantarana ny zava-bitan’ny vondrona iraisam-pirenena teto Madagasikara tamin’ny taona 2017. Misokatra ho an’ny fiarahamonim-pirenena ny hetsika anio ary ho an’ny mpandraharaha amin’ny sehatra tsy miankina kosa rahampitso.

Tatiana A

News Mada0 partages

Eny Ambohimiandra : hanomboka ny fanorenana ny tranoben’ny “paramédicaux”

Hapetraka ny 1 marsa izao ny vato fototry ny tranoben’ny “paramédicaux”. Nanome ny tany hanorenana ny fotodrafitrasa ny minisiteran’ny Fahasalamana eny Ambohimiandra. Nitondra ny anjara biriky amin’ny vola 60 000 Ar kosa ny paramédicaux mpiasam-panjakana izay tombanana ho 8 000 eo. 20% ihany aloha no nanefa ny anjarany hatramin’izao, hoy ny filohan’ny fanorenana, Andriantsoavina Onja.

Havondrona ao anatin’ny fotodrafitrasa vaovao ny birao iasan’ny holafitra sy ny fikambanana misahana ny “paramédicaux” rehetra. Hatao trano fivantanan’ny mpanao iraka eto Antananarivo. Hanatanteraka filankevitra nasionaly ny paramédicaux ny faran’ny volana, eny Andrefan’Ambohijanahary. Manomana fifampiarahabana noho ny fahatongavan’ny taona vaovao ka izy ireo ny 2 marsa eny amin’ny Akany Manevasoa Analamahitsy, hitondrana fanatsarana ny fiainan’ny fikambanana.

Hotontosaina ny 27-28 marsa ny fifaninanana handraisana “paramédicaux” avy amin’ny sekoly ambony tsy miankina ka hiasa manerana ny Nosy. Hifarana rahampitso ny fametrahana ny antontan-taratasy fisoratana anarana handray anjara amin’ny fifaninanana. 540 ny “paramédicaux” horaisina avy amin’ny sekoly tsy miankina manafeno ny fepetra, hoy ny filohan’ny fikambanan’ny paramédicaux, Rakotondrazafy Aimé.

Vonjy      

News Mada0 partages

Fampandrosoana indostria : maka traikefa amin’ny Etiopianina ny Malagasy

Mamita iraka any Etiopia, nanomboka ny 19 febroary teo, ny avy ao amin’ny minisiteran’ny Indostria sy fampandrosoana ny sehatra tsy miankina. Fihaonana nanomboka tamin’ny famelabelaran-kevitra nataon’ny Dr Assefa Admassie, tale mpanatanteraka ao amin’ny Ivontoerana momba ny politika sy ny toekarena any an-toerana.

Nafantoka tamin’ny fampandrosoana ny toekarena ny lohahevitra, satria mitovitovy ihany moa ny tantaran’ny firenena roa tonta. Nisy ny famelabelaran-kevitra momba ny tantara, izay tsara ho fantatra, anisan’ny  ho famaritana ny politika momba ny fampandrosoana.

Nitohy tamin’ny fihaonana natao tamin’ny mpanolotsaina ao amin’ny primatiora etiopianina ny fihaonana. Tamin’izany ny nizaran’io mpanolotsaina io, ny Dr Arkebe Equbay, ny traikefa hitany amin’ny fampandrosoana ny indostria.

Nambara amin’ireo delegasiona malagasy koa ny lanjan’ny sehatry ny fambolena sy ny fampifandraisana izany amin’ny indostria, miantoka ny fampandrosoana. Manana traikefa betsaka ry zareo Etiopianina ka nifanakalozana izany traikefa izany. Andrasana àry ny fampiharana izany eto an-toerana, mba hahitam-bokatra marina, na ao anatin’ny fohy ezaka aza. Mitohy amin’ny fandaharam-potoana hafa ny dian’ireo delegasiona malagasy ireo.

R.Mathieu

News Mada0 partages

Razafimanantany Faniry : « tsy manan-jo hifidy olona kisendrasendra ny vahoaka »

 Mampisy ahiahy tsy hihavanana hatrany ny amin’ny fifidianana amin’ity taona ity. Maneho ny fijeriny ny ny filohan’ny Antso ho fanavotam-pirenena (AFP), Razafimanantany Faniry: « Tsy manan-jo hanao fahadisoana hisafidy olona kisendrasendra intsony ny vahoaka malagasy. » Dinidinika…

Gazety Taratra (*): Ahoana  ny fahitanao ny fikasan’ny fitondram-panjakana hanao fitsapan-kevi-bahoaka hanitsiana ny lalàmpanorenana?  

Razafimanantany Faniry (-): Miarahaba ny vahoaka malagasy nahatratra ny taona 2018 aloha… Firarian-tsoa ho taon’ny fandresena ho antsika rehetra ity taona ity. Raha ny momba ny fitsapan-kevi-bahoaka, tsy fotoan’izany intsony izao. Ekena fa tena tsy izy io lalàmpanorenana io; ary raha tsiahivina, anisan’ireo nampanao « Tsia » ny tenako tamin’ny nifidianana azy io, taona 2010. Antony maro no nahatonga izany.

Nefa efa ankatoky ny fanomanana sy fiatrehana fifidianana filoham-pirenena sy solombavambahoaka isika izao, tsy laharam-pahamehana ny fanatanterahana ny fitsapan-kevi-bahoaka. Heveriko fa adidin’ny fitondrana manaraka hijoro eo no manova na mandrafitra vaovao… Mila adihevitra am-bolana sy an-taony anefa izany. Mba tsy ho lalàmpanorenana tefy maika hanamafisam-pahefana intsony no hiainantsika.

* Ahoana àry ny amin’izay fifidianana izay?

 – Tsy azo ihodivirana ny hanatanterahana ny fifidianana filoham-pirenena. Voafaritry ny lalàmpanorenana rahateo izany. Raha mivaona amin’izay isika ka tsy misy fifidianana amin’ity taona ity, miditra amin’ny fandikan-dalàna manaraka indray ny fitondrana. Araka izany, tokony hifantoka amin’io avokoa ny mpisehatra rehetra: ny Ceni, ny fitondrana, ny mpanao politika, ny mpanara-maso fifidianana, ny vondrona sivily, ny sehatra iraisam-pirenena, indrindra ny vahoaka.

Raha ny tokony ho izy, mila fantatra herintaona mialoha ny fifidianana ny daty mba hanaovan’ny rehetra fanomanana. Mila izany ny Ceni amin’ny fikarakarana ny fifidianana. Mitaky izany ny mpisehatra politika amin’ny fanomanana rehetra, manomboka hatrany ifotony sy ny fandaminana na ny fampahafantarana mialoha ny kandidà. Ilain’ny fitondrana ihany koa io daty io, satria mbola misy antsipirian-javatra marobe takina amin’ny fanatanterahana fifidianana iray vao tanteraka. Toy ny fepetra ho kandidà, ohatra, izany, ny famolavolana lalàna mifanaraka amin’ilay fifidianana sy fandraisana didim-panjakana maro.

Raha ny zava-misy aloha, tsy mbola tomombana tsara io fanomanana io raha amin’izao endriny izao. Tsy midika fanemorana anefa izany, fa mitaky fomba fiasa haingana. Manambara aho eto fa handray anjara amin’ny fifidianana rehetra ny AFP. Ho avy ny fotoana hampahafantarina izany.

* Aiza ho aiza amin’izany ny amin’ny fampihavanam-pirenena?

 – Saropady ny fampihavanam-pirenena. Tsy io endrika Komitin’ny fampihavanana malagasy (CFM) vaovao io no hahavita hametraka fampihavanam-pirenena mitondra fandaminana ara-piarahamonina sy lamina ara-politika. Amiko, filankevitra manana fironana io ka tsy azo antoka. Na izany na tsy izany, manana foto-kevitra mahomby hanaovana azy io ny vondrona AFP tarihiko. Ny antony, ny zava-misy, ny olana, ny vahaolana, ny fiantraikany, ny vokatra andrasana ireo no tsy maintsy fantarina mazava ka manomboka amin’ny tantara marina eto amin’ny firenena. Mila aseho amin’ny fihetsika, fiteny sy fandraisana andraikitra izany. Fahadisoana ara-pandaminana, noho izany, ny fametrahana olona nitazona andraikitra ambony na very seza izay nanana fironana politika teo aloha hanao fampihavanam-pirenena.

* Tsy miara-dalana amin’ny fampihavanam-pirenena ve ny hoe fanorenana ifotony?

 – Ny fahapotehan’ny tontolo ara-piarahamonina sy ara-pitantanana ary ny fahantrana lalim-paka mianjady amin’ny firenena no mahasarotra ny fanorenana an’i Madagasikara. Revolisiona no hahatongavana amin’ny fanorenana an’i Madagasikara. Revolisiona satria tsy maintsy ny rehetra no mila resy lahatra sy miara-mijoro. Manomana olona tena sahy hanao fanorenana izahay. Olona sahy maka fanapahan-kevitra. Olona mitazona ny teniny. Olona afaka hifanehitra amin’ireo vondrona mpitsentsitra. Olona vonona hiaro ny tanindrazana sy ny vahoaka.

Tsy manan-jo hanao fahadisoana hisafidy olona kisendrasendra intsony ny vahoaka malagasy. Ampy izay. Ity fifidianana filoham-pirenena ho avy ity no revolisiona akaiky indrindra, ka manomboka amin’ny famaizina ireo nanapotika firenena no hametrahantsika olom-banona vaovao hanavotra an’i Madagasikara.

Nangonin’i R. Nd.

News Mada0 partages

Rabenarivo Sahondra : « tokony ho fantatra dieny izao ny lalàna amin’ny fifidianana »

 Hanao ahoana ihany ny fifidianana? Mbola saro-pantarina… « Tokony ho fantatra dieny izao ny fitsipi-dalao amin’ny fifidianana », hoy ny mpahay lalàna Rabenarivo Sahondra.  

« Tokony ho fantatra dieny izao ny fitsipi-dalao amin’ny fifidianana. Ny lalàna momba ny fifidianana filoham-pirenena, ohatra, no mametraka ny fepetra fahazoana mirotsa-kofidina ho filoham-pirenena. Tsy mitsaha-miandry an’io ny fiombonambe iraisam-pirenena: mahazo mandray anjara amin’ny fifidianana na Ravalomanana na Rajoelina, na tsy milaza izany mivantana aza izy. »

Io ny fanazavan’ny mpahay lalàna sady mpikamban’ny Sefafi, Rabenarivo Sahondra, tao amin’ny fandaharana « Ambarao », Alliance 92 FM, omaly. Miteraka vokatra be dia be ny lalàna amin’ny fifidianana: ohatra, tsy maintsy mipetraka eto Madagasikara enim-bolana mialoha ny fametrahana ny antontan-taratasy firotsahan-kofidina izay kandidà ho filoham-pirenena.

Tsy hanilihana kandidà ny lalàna amin’ny fifidianana

Izay antony izay no iandrasana ny lalàna amin’ny fifidianana. Nefa vao mainka ataon’ny fitondrana elabe izany mba tsy ho fantatra; na tsy hisy hanohitra, na ny fiombonambe iraisam-pirenena na ny firaisamonina sivily. Mahamaika ny famoahana azy koa ny hahafantarana hoe: tena tsy manilika kandidà ve ilay lalàna, ary rahoviana ireo any ivelany no  tsy maintsy mody an-tanindrazana?

Raha ny lalàmpanorenana, tsy maintsy mipetraka eto Madagasikara enim-bolana alohan’ny fametrahana ny antontan-taratasy firotsahan-kofidina ny kandidà. Anisan’ny andrasana momba ny fifidianana filoham-pirenena: rahoviana ny fametrahana ny firotsahan-kofidina? Sao ovain’ny fitondram-panjakana ny lalàna ka tsy afa-mametraka firotsahan-kofidina, ohatra, Rajoelina Andry.

 Tsy azo halavaina ny fe-potoam-piasan’ny depiote

Notsihiaviny ny hevitry ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) fa tsy azo halavaina ny fe-potoam-piasan’ny depiote, tapitra ny 5 febroary 2019. Zava-dehibe izay. Raha miova ny filoham-pirenena, tsy maintsy ny antenimierampirenena no manolotra praiminisitra amin’ny filoham-pirenena vaovao.

Zava-dehibe ny fifidianana depiote amin’izay fanolorana praiminisitra izay. « Tsy tsara raha misy filoham-pirenena vaovao, manomboka ny 25 janoary 2019, nefa tsy misy antenimierampirenena hahitana hoe: iza no ho praiminisitra vaovao? », hoy izy.

Sarotra azo ny hoe tsy tratran’ny Ceni ho 10 tapitrisa ny isan’ny mpifidy

Sarotra ny fahazoana ny hoe: nahoana no tsy tratran’ny Ceni ny mpifidy 10 tapitrisa? Tanora ny maro eto Madagasikara. Tokony ho any amin’ny 15 tapitrisa, angamba, ny isan’ny mpifidy. Tsy tratra ny 10 tapitrisa fa maro ny olom-pirenena tsy manana kara-panondro, araka ny fanazavany.

Ny tena olana, maro ireo te hisoratra anarana ao anaty lisi-pifidianana fa tsy manana kara-panondro. Hetahetan’ny firaisamonina sivily ny tokony hanaovana ho laharam-pahamehana ny fahazoana sora-pahaterahana sy kara-panondro. Mandamin-javatra be dia be izany, ankoatra ny fifidianana.

R. Nd.

News Mada0 partages

Processus électoral : le Pnud maintient son appui

Pas de texte, ni encore de date fixée pour les prochaines élections, néanmoins le Système des nations unies (SNU) n’entend pas s’immiscer dans les affaires de l’Etat et ne donnera, par conséquent, aucune recommandation.

«Le pays reste souverain dans la fixation du calendrier électoral», a fait savoir la représentante résidente du Pnud, Violette Kakyomya, hier à Mahamasina, en marge de l’exposition des réalisations 2017 du Système des Nations unies (SNU) et ses partenaires dans le cadre  de la coopération avec le gouvernement malgache.

Pour ce qui est du code électoral, cela reste du ressort du gouvernement, poursuit le Pnud. Il faut noter que rien n’est encore sûr en ce qui concerne les élections à venir. Néanmoins, «Nous continuons d’appuyer tous les acteurs dans le processus», a-t-elle indiqué.

Sur ce point, un projet a déjà été signé avec le chef du gouvernement et le ministre des Finances et du budget. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) sera ainsi particulièrement soutenue et cela jusqu’à l’atteinte des objectifs, a expliqué Violette Kakyomya.

«Le Pnud est à pied d’œuvre mais la Ceni devra encore procéder à quelques renforcement des capacités», a-t-elle souligné, cela bien avant l’échéance. En outre, d’autres formations relatives au processus électoral seront également octroyées aux personnels des médias.

Du côté du chef du gouvernement, le discours reste le même. «Les textes seront bientôt prêts et présentés au Parlement». D’après lui, plusieurs paramètres doivent être pris en compte, notamment les propositions de plusieurs acteurs tels que la société civile et les parties politiques. Cela, «Dans l’intérêt du peuple». Les textes devraient ainsi être présentés d’ici la semaine prochaine.

Trois résultats majeurs

Dans le cadre de la journée d’hier, la représentante du Pnud a tenu à poursuivre les efforts déjà entrepris avec les autorités malgaches. «J’encourage les parties prenantes à poursuivre la collaboration avec le Pnud», a déclaré Violette Kakyomya durant le vernissage de l’exposition.

L’innovation de cette année a été la participation active des partenaires nationaux. En fait, la cérémonie d’ouverture a été co-organisée par le Ministère de l’économie et du plan et le Système des Nations unies, qui assurent la co-présidence du Comité de pilotage conjoint du cadre de coopération des Nations unies avec Madagascar, communément appelé «Plan-cadre des Nations unies pour l’Aide au développement» ou UNDAF.

Un plan axé sur trois résultats majeurs, notamment l’accès aux opportunités de revenus et d’emploi dans une dynamique d’un processus de développement inclusif, la mise en place d’une gouvernance apaisée, efficace et respectueuse des droits humains et l’accès aux services sociaux de base (éducation ; santé ; nutrition; eau, hygiène et assainissement) pérennes et de qualité. Autant de résultats qui entrent dans le cadre de «La lutte contre la pauvreté, la corruption ou encore l’insécurité», a fait savoir le chef du gouvernement durant son discours.

La journée d’hier étant réservée aux étudiants, celle d’aujourd’hui sera destinée particulièrement à la société civile. L’exposition se terminera demain après la rencontre avec le secteur privé. Toutefois, l’entrée est ouverte au public et des agents des institutions publiques et des Nations unies seront présents pour répondre aux questions.

Tahina Navalona

News Mada0 partages

GNBC : mikendry vokatra tsara hatrany ny zandarimaria

 Nanatanteraka fivoriana tao amin’ny Toby Jly Ramarolahy ao Betongolo, afakomaly ny tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny zandarimariam-pirenena sy ireo mpitantana ao amin’ny ekipan’ny Gendarmerie Basket Club (GNBC). Nitarika izany ny talen’ny kabinetra eo anivon’ny sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena sy ny lefitra faharoa ao amin’ny foibem-pibaikoana eo anivon’ny zandarimariam-pirenena.

Ny fanatsarana ny rafi-pitantanana mba hahafahana mamaly ara-potoana ny filàn’ny ekipan’ny GNBC sy ny fanohanana ara-bola sy eo amin’ny lafiny fitaoavana no nifantohan’ny dinika ka ny tanjona efa napetrak’ireo mpivory dia ny hahazoana vokatra tsaratsara kokoa sy maharitra.

Efa maro ny vokatra azon’ny ekipan’ny GNBC na dia vao tamin’ny taona 2012 aza no niforonan’ity ekipan’ny taranja basikety eo anivon’ny zandarimariam-pirenena ity. Santionany amin’izany ny nahazoan’izy ireo ny amboaran’ny filoham-pirenena sy ny tompondakan’i Madagasikara, ny taona 2016 ary tompondaka lefitra tamin’ny Coupe de champion de l’Océan Indien, ny taona 2015 sy 2017.

Jean Claude

News Mada0 partages

Kitra – Sahala tsy nisy nitoko tamin’ny Léopard : mitohy ny lalan’ny Fosa Junior amin’ny amboaran...

 Nirava samy tsy nisy nitoko ny fihaonana teo amin’ny Fosa Jr sy ny Léopard avy any Kenya tamin’ny lalao savaranonando amin’ny amboaran’i Afrika, taranja baolina kitra. Lalao notanterahina, omaly tao amin’ny kianja Rabemananjara, Mahajanga.

Navotan’ny ady sahala 1 no ho 1 tany Kenya ny solontenantsika. Tsy nahatafiditra baolina nandritra ny 90 mn nilalaovana ny Fosa Jr na maro ihany aza ireo baolina tokony ho tafiditry ry Jean Yves sy Mario na koa ry Elefonia sy ny namany. Tsy tena tafiditra tao anaty lalao ny ekipan’ny Fosa teo amin’ny 15 mn voalohany nilalaovana. Nifoha tamin’ny torimasony avy eo ry Dax ka nanao ny ho afany amin’ny fampidiram-baolina, saingy tsy nahomby. Tsy nahafehy ny teo afovoan’ny kianja rahateo ny Kenyanina ary nanary baolina na tsy nahavoafehy ny lalao ka hain’ny Fosa ny nanararaotra izany. Namezivezy baolina sy nanafika hatrany ary nanantombo tamin’ny famezivezena baolina. Nananontanona ny haraton’i Adira an’ny Leopard hatrany izany. Mbola nitohy taty amin’ny fiandohan’ny fizaram-potoana faharoa ny tsindrin’ny Fosa Jr, saingy nampitaintaina ny mpijery fotsiny ihany izany.

Hikatroka amin’ny ASPL avy atsy Maorisy

 Tsy nanova ny isa, samy tsy nisy nitoko, ny fanoloana  mpilalao nataon’ny mpanazatra ny solontenantsika, i Bob. Nanindry tamin’ny valim-panafihana avy eo ny vahiny ary intelo tokony ho nahatafiditra baolina. Nisy fitavozavozana ihany anefa izany…

Amin’ny ankapobeny,  mbola olana hatrany ny fampidiram-baolina ho an’ny ekipantsika na nanantombo teo amin’ny fanafihana aza tamin’ny fotoana sasany.

Araka izany, mbola mitaky ezaka betsaka ny Fosa Junior amin’ny lalao hifandonany amin’ny tompon’ny amboara maorisianina, ASPL 2000, ekipa notantanan’ny mpanazatra  teo aloha, Rasoanaivo Fidy. Lalao tafiditra amin’ny 1 /32-n-dalana eo amin’ny amboaran’ny Caf.

 Synése R (Iraka manokana aty Mahajanga)

 

News Mada0 partages

Kitra Eoropeanina – «Ligue des champions» : voatazon’ny Barcelone sahala tao an-taniny ny Chelsea

Nisaraka ady sahala, 1 sy 1, ny FC Barcelone sy ny Chelsea, teo amin’ny lalao mandroso amin’ny dingana ampahavalon-dalana, hiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions”. Tsy nandresy ny Barça, tao an-jaridainy, indray izany ny Anglisy, tamin’ity. Tsy tena tao amin’ny heriny loatra ny Barcelone, tamin’ity fihaonana ity. Na izany aza, indroa izy ireo no saika nahatafiditra ny baolina, teo amin’ny fizaram-potoana voalohany. Tsy nisy ny baolina tafiditra teo amin’ny 45 mn voalohany.

Niezaka nifehy ny fihaonana ny Chelsea teo amin’ny tapa-potoana faharoa. Nahitam-bokany izany satria nanokatra ny isa izy ireo, teo amin’ny minitra fah-62. Baolina tafiditr’i Willian, rehefa nisy fitavozavozana teo amin’ny vodilaharan’ny FC Barcelone. Velombolo ny Anglisy,  ary mbola nitohy nanafika hatrany, saingy tsy nety nahafaty baolina intsony na nahazo baolina tsara petraka aza ry Alonso sy ry Hazard.

Tsy nahakivy ny Barça kosa izany fa nandrindra ny fanafihana hatrany ry Rakitic sy ry Busquets. Nosahalain’i Messi izany, tany amin’ny minitra faha-75, rehefa nahazo tolotra avy any amin’i Iniesta.

Ho sarotra amin’ny Chelsea ny lalao miverina hatao any amin’ny kianja Camp Nou. Manana tombony amin’izany mantsy ny Barça satria hilalao eo amin’ny kianja mahazatra azy sy manoloana ireo mpijery sy mpanohana azy ireo.

Ankoatra izay, nomontsanin’ny Bayern de Munich, tamin’ny isa mavesatra, 5 no ho 0, ny Beskitas. Fihaonana tsy niady fa toy ny nanaovan’ny Alemà fanazarantena fotsiny.

Torcelin

 

News Mada0 partages

Kitra – «Tompondakan’i Afrika» : nihintsana ny Cnaps Sport, resin’ny KCCA Ogandà

Nihintsana, teo amin’ny fihodinana voalohany, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika “ligue des champions 2018” ny Cnaps Sport. Resin’ny KCCA Ogandà, tamin’ny isa tokana, 1 no ho 0 ry zalahy, nandritra ny lalao miverina, notanterahina tany amin’ny kianja Philip Omondi Stadium, omaly alarobia.

Baolina tokana, nampidirin’i Paul Mucureezi, teo amin’ny minitra faha-63, izay nahalavo ny ekipa tompondakan’i Madagasikara. Tamin’ny ankapobeny, nifehy ny 75 isan-jaton’ny lalao ny Cnaps Sport. Nanantombo teo amin’ny fanafihana ny Malagasy saingy tsy nety nahatafiditra baolina mihitsy.

Anisan’izany, ny an’i Niasex, teo amin’ny minitra faha-25 rehefa tafaporitsaka ka nanoloana irery ny mpiandry tsatobin’i Ogandà, saingy nifanitsy tamin’i Charles Lukwago ny dakany. Mbola nisy ihany koa ny an’i Francis, izay nivoaka ny tsatoby. Nitsitapitapy kosa ny fanafihan-dry zareo Ogandey ary tsy dia natahorana loatra.

Nofehezin’ny Cnaps Sport ny 15 minitra farany ary sesilany ny fanafihana. Tsy nety nahakobana ny haraton-dry zareo Ogandey mihitsy ny Malagasy. Na izany aza, nitongilana tany amin-dry zareo KCCA, ilay mpitsara somalianina, Hassan Mohamed Hagi. Matetika mantsy omeny tombony hatrany ny Ogandey, raha vao sendra mifandona ny mpilalao roa tonta ka sendra mianjera.

Hiatrika ny lalao ampaha-16-n-dalana amin’ny St Georges-n’i Etiopia izany ry zareo Ogandey, eo amin’ity fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ity. Mifarana hatreo kosa ny dia ho an’ny Cnaps Sport Madagascar.

Tompondaka

News Mada0 partages

Ramamonjisoa Suzy : «tokony hiverenana fantarina ny hasin’ny tany »

« Kolontsaina nentim-paharazana malagasy, loharanon-karena ». Niompana tamin’io lohahevitra io ny famelabelarana nataon-dRamamonjisoa Suzy, psikology sady mpikambana ao amin’ny Akademia malagasy sy ao amin’ny tambajotra « Tanimasina ». Natao, omaly, tetsy amin’ny Alliance française (AFT) etsy Andavamamba izany ary nahasarika olona maro, indrindra ny tanora sy ny mpianatra.

Tsy hay tohaina ny fanatontoloana. Hatreto, mbola difotra tanteraka ao anaty fahantrana ny Malagasy. Samy manana ny fomba fijery mikasika ny antony mahatonga izany ny tsirairay. Nandritra ity velan-kevitra ity kosa, nambaran-dRamamonjisoa Suzy fa tokony hiverina hamantatra ny maha isika antsika isika Malagasy.

Novolavolain-javatra maro io maha isika antsika io, toy ny fanandevozana sy ny fanjanahantany. « Tsy tokony hahamenatra anefa ny maneho izany », hoy hatrany ity manampahaizana ity. Anisan’ny zava-dehibe indrindra ny famerenana indray ny hasin’ny tany sy ireo vakoka ao aminy.

« Tokony hamafisina ny fifamatorana eo amin’ny vehivavy sy ny tany », hoy izy. Izany hoe, miainga amin’ny fitrandrahana (toy ny fambolena) ny fampandrosoana. Ny vehivavy no entanina voalohany amin’izany, satria mora kokoa ny fifikirany amin’ny tany onenany noho izy tsy mandeha lavitra, mitady sy miasa, araka ny fahitan-dRamamonjisoa Suzy hatrany. Raha ny nambaran’ity manampahaizana ity, samy manana ny mampiavaka sy ny manavanana azy ny olona tsirairay. Ny tsy ampy, ny fampiasana izany talenta sy fahaizana izany amin’ny fampandrosoana an’i Madagasikara.

Landy R.

 

News Mada0 partages

Zon’ny mpamorona : mbola maro ny ady iombonana ho an’ireo mpanakanto

Fifampiarahabana noho ny taona vaovao, fa koa fihaonambe niresahana ny anaty vilanin’ny samy mpamorona ny omaly. Naroso ny olana, nodinihina ny vahaolana avy eo nifety…Manao ahoana ny fisitrahan’ny mpanakanto ny zony amin’izao vanim-potoana izao? Lohahevitra anisan’ny niompanan’ny fihaonana teo amin’ireo mpanakanto mpamorona sy ny filankevi-pitantanana eo anivon’ny ofisim-pirenena misahana ny zon’ny mpamorona, na ny Omda izany. Fihaonana izay niresahana lafin-javatra maro ity niseho tetsy amin’ny Kianjan’ny Kanto Mahamasina ity, omaly.Nanao tatitra ny asa sy nanao jery todika ny taom-piasana 2017 ny avy ao amin’ny Omda. Fantatra nandritra izany fa fotoana nanarenana ny lesoka lehibe, izay nahatonga disadisa teo anivon’ity departemanta ity, izany. Nisy anefa ny asa mivaingana ary nihatra tany amin’ny mpisitraka ny zo, ka anisan’izany ireo mandray ny fisotroan-dronono.Na izany aza, nangata-panazavana, naneho ny ahiahiny ary niandrandra vahaolana hatrany ireo mpanakanto izay nifandimby nandray ny fitenenana. Olana voalohany ny vola tokony ho azon’ny mpamorona, avy amin’ny fampiasana ny sanganasany. Misy ireo mahatsapa fa tsy mba misitraka izany ara-drariny. Nitondra fanazavana kosa, na ny avy amin’ny Omda na ny avy amin’ny sendikan’ny mpanakanto, fa arakaraka ny fampiasana ny sanganasan’ny mpamorona ihany ny vola miditra aminy.Vahaolana naroso voalohany, ny tokony hahasarotiny ireo mpanakanto, ka hanara-maso ilay taratasy homen’ny Omda ny mpikarakara lanonana sy fety, izay hametrahana ny lisitry ny hira. Eo koa anefa ny fijerena akaiky ny fampiasana ireny sanganasa ireny, toa ny haino aman-jery, ny taksiborosy, ny mampiditra hira eny an-dalambe, sns.Olana hatrany ny piraty, kanefa efa misedra olana goavana manoloana amin’ny firoborobon’ny teknolojia ihany koa ireo mpanakanto. Hanomana rakikira, saingy havoaka amin’ny inona? Ny kapila efa tsy misy mividy firy intsony. Raha misy aza, tsy maharesy ny piraty. Manjaka kokoa ny “carte” sy ny “clé usb” na sompitra fitahirizana hafa amin’izao fotoana izao. Manginy fotsiny ny fakana rakitsary sy hira amin’ny “internet”, sns.Na izany aza, naneho ny fahavononany hatrany hiady ho an’ny zon’ny mpamorona na ny avy amin’ny Omda na ny avy amin’ny sendikan’ny mpanakanto. Toy ny efa mahazatra koa, nanome toky hanao izay vitany koa ny minisitera…

Randria.

News Mada0 partages

Avy niandry faty… : telo lahy tratra teo am-panosehana kodiarana halatra teny Masay

Saron’ny polisy teny Ankorondrano, ny asabotsy vao maraina teo ireo telo lahy voarohirohy noho ny resaka halatra kodiarana kamiaobe. Nanao fisafoana ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahavalo eny Analamahitsy ka nahatsikaritra lehilahy vitsivitsy nanosika kodiarana lehibe roa mbola miaraka amin’ny “jantes” avy eny Marais Masay hihazo an’Ankorondrano. Noho izany fihetsika mampiahiahy izany dia niroso tamin’ny fisavana avy  hatrany ny polisy. Raha vao nahita ireto farany avy lavitra anefa ny iray amin’ireo lehilahy mpanosika kodiarana dia nandositra. Raikitra ny fisamborana ka voasambotra ny telo tamin’izy ireo. Nenjehin’ny polisy kosa ilay fahefatra, saingy tsy hita intsony izay nanjavonany. Nentina teny amin’ny biraon’ny polisy izy telo lahy mba hanaovana fanadihadiana. Fantatra tamin’izany fa monina eny Andafiavaratra sy Ambohitrarahaba ry zalahy ireo. Avy niandry faty izy ireo ka nikasa handeha hody no nisy lehilahy iray nanatona ireo nilaza fa hanome karama raha mahita sarety atosi-tanana izy telo lahy fa misy entana hotaomina ho eny Antohomadinika. Tsy nahita sarety anefa ry zalahy ka nilaza ilay mpaniraka azy ireo fa tsy maninona raha atosika aza satria kodiarana roa ilay entana. Nanaiky ny nanosika izy telo ka nanainga izy efa-dahy kanjo tratra teny Masay. Miandry ny tompony eny amin’ny biraon’ny polisy ireo kodiarana ireo.

Jean Claude

News Mada0 partages

Vao nivoaka ny fonjan’i Tsiafahy… : tratra niaraka tamin’ny basy PM Mat 49 indray i Elysé

 Tsy mety fay! Vao nivoaka ny fonjaben’i Tsiafahy ny volana janoary teo ity jiolahy antsoina hoe Elysé ity. Tratra teo am-panafihana mpivarotra iray eny Isotry izy, afakomaly niaraka tamin’ny basy PM Mat 49 sy bala sivy…

 Voasambotry ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahafito eny 67 ha ity jiolahy ity. Avy nanafika mpivarotra iray eny amin’ny manodidina ny IVO Antohomadinika Atsimo izy sy ny namany. Tamin’io fotoana io, nisy andian-jiolahy mitam-piadiana nanafika mpivarotra iray eny Isotry. Nambanan’ireo jiolahy tamin’ny basy ilay mpivarotra ka tsy afa-nanohitra. Lasan’ireo jiolahy tamin’izany ny vola maromaro izay mbola tsy fantatra ny totaliny, ordinatera entin-tanana iray ary finday telo. Nirifatra nitsoaka avy hatrany ry zalahy rehefa nahazo izay nilainy. Manoloana izany, nisy nahatsikaritra ireo fokonolona teo an-tanàna  ka raikitra ny fifanenjehana no sady niantso polisy izy ireo. Tonga teny an-toerana ny polisy ka noraisim-potsiny i Elysé. Nentin-katezerana ny olona izay efa nikasa hanao fitsaram-bahoaka tamin’ity jiolahy tratra ity. Mbola nahatrarana basy PA Mat 49 iray niaraka tamin’ny bala miisa sivy nampiasainy tamin’ilay fanafihana mpivarotra tany aminy nandritra ny fisavana nataon’ny polisy. Natolotra ny polisy misahana ny heloka bevava sakelika faharoa avy hatrany ity jiolahy raindahiny ity. Niaiky  izy nandritra ny fanadihadiana nataon’ny polisy fa avy nanafika mpivarotra iray eo Isotry. Jiolahy miisa efatra izy ireo no nanao ny asa ratsiny saingy tafaporitsaka ny telo lahy namany. Nilaza izy fa vao nivoaka ny fonjan’i Tsiafahy kanjo izao tratra nanafika izao indray.

Jean Claude

News Mada0 partages

Mahamasina : trano biriky iray nirodana tampoka

Trano lehibe iray nirodana teny Mahamasina, tsy lavitra ny sekoly Saint Joseph, omaly tokony ho tamin’ny 11 ora antoandro. Tsy nisy ny olona naratra na nianjeran’ity trano ity, fa ny entana kosa no tototra tao. Voalaza fa tsy nisy olona rahateo tao an-trano tamin’io. Na izany aza, ratsiratsy ihany ny firodanana satria nihotsaka tanteraka ny rindrin’ny trano rehetra. Toerana somary mikisilasila ihany koa ity nisy ilay trano ity. Tonga teny an-toerana ny mpamonjy voina sy ny mpitandro filaminana. Tsy nisy natahorana ny trano hafa eo amin’ny manodidina. Na izany aza, nampahatsiahy ilay vatobe nianjera tamina trano teny Ambanin’Ampamarinana ity. Ankoatra ity, nisy trano iray koa nirodoana teny Ambohimahitsy, akain’iny toerana antsoina hoe fasan-dravoalavo. Fotoana izay tokony hanaraha-maso ireo trano rehetra miorina ambany vato, na amin’ireo toerana mikisolasila maro eny Mahamasina, Ankadilalana, sns, iny. Andrasana izay fepetra izay hisorohana ny loza tahaka iny niseho ny asabotsy iny.

Yves S.

News Mada0 partages

Miakatra ny rano : kaominina 29 tandindomin’ny tondradrano

Noho ny rotsak’orana tao anatin’ny andro maromaro nisesy, niakatra avokoa ny haavon’ny renirano telo. Vokany, nandefa filazana ny Apipa omaly hariva tamin’ny 3 ora, fa misy loza manambana ho an’ny lemak’Antananarivo lalovan’ny renirano Ikopa, i Sisaony sy Imamba amin’ny fandehanan’ny rano. Voakasika izany ny kaominina maromaro eto Antananarivo sy ny manodidina. Ho an’ny lemak’Ikopa, manomboka eny Masindray, Ambohimanambola, Alasora, Ankaraobato, Tanjombato, Soavina, Anosizato Andrefana, Antananarivo, Bemasoandro, Ankadimanga, Ambohitrimanjaka, Ampangabe, Iarinarivo. Ho an’ny lemak’i Sisaony iantefan’ny filazana i Soalandy, Ampanefy, Soavina, Anosizato Andrefana, Ampitatafika, Ambavahaditokana, Fenoarivo, Itaosy, Ambohitrimanjaka, Fiadanana, Ampangabe. Ary farany ho an’ny lemak’Imamba, voakasika hatrany i Sabotsy Namehana, Ankadikely Ilafy, Ambohibao Antehiroka, Talatamaty, Iarinarivo.

1,69 m ny  haavon’Ikopa  eo  amin’ny  maridrefin’Antelomita raha 2,28 m izany  eo Ambohimanambola. 4,06 m kosa izy eo Bevomanga, ka 4,50 m ny refy filazana loza mitatao eny. 3 m Imamba eny Ambohidroa, niakatra ny rano tao anatin’ny 7 ora.

Nanamarika ny sampama mpamantatra ny toetry ny andro fa hiverina ny rotsak’orana eto Antananarivo manomboka anio, ka tombanana fa mbola hiakatra ny rano. Entanina sahady ny mponina amin’ny  kaominina 29 ho mailo amin’ny fihotsahan’ny tany sy ny fiakaran’ny rano aorian’ny fiavian’ny orana.

Vonjy

 

News Mada0 partages

Fasan’ny karana… : nanohitra fa nifindra ihany ireo kaoperativa mampiasa ny RN 1

Tsy manan-tsafidy izahay fa tsy maintsy mifindra ihany. Hisy akony ratsy amin’ny asanay izao fanerena tampoka izao, indrindra fa tsy mazava aminay ny fitsinjarana ny toerana eny Andohatapenaka”.  Izay ny nambaran’ireo kaoperativa maro mampiasa ny RN1, nafindra eny amin’ny tobim-piantsonana Maki, Andohatapenaka, omaly. Amin’ny volana marsa kosa, hafindra ny avy eny Ambodivona, mampiasa ny RN4 sy RN6.

Ny harivan’ny talata 20 febroary 2018, nitohy omaly maraina, naneho tsy fankasitrahana izany famindran-toerana izany ny teny Fasan’ny Karana. Fandorana kodiarana, teo afovoan-dalana, niteraka fitohanan’ny fifamoivoizana naharitra.  Tsy fantatra marina ny tena nanao izany fa maresaka teny an-toerana ny hoe asan’ireo mpanera tsy faly, tohanan’ireo lohandohany ao amin’ny kaoperativa sasany.

Tsy faly ireo mpivarotra

Naneho ny tsy fahafaliany koa ireo mpivarotra rehetra. “Very fivelomana izahay manomboka izao, tsy misy toerana ho anay ireto mihitsy any Andohatapenaka izany”, hoy ny maro amin’izy ireo. Ao ireo mpivarotra enta-madinika ilaina andavanandro, fa hita tena maro eny koa ireo mpivarotra sakafo masaka. Ao koa ireo mpitatitra amin’ny fiara karetsaka, nanambara fa izay vao tena very tanteraka, satria lavitra ny toby eny Andohatapenaka. Ary nisy mpandeha nilaza ny heviny, fa hoe hitombo avo roa heny izany izao ny fandaniana, noho izay toerana lavitra izay.

Ny an’iza no marina ?

Teny Andohatapenaka ny minisitry ny Fitaterana, Ralava Beboarimisa, sy ny avy ao amin’ny ATT, nitondra fanazavana. Nambaran’izy ireo fa fampiharana ny fanapahan-kevitra niarahana tamin’ireo kaoperativa mpitatitra izao. Nohamafisin’izy ireo fa tsy an’ny ATT irery ny fanapahan-kevitra fa niaraha-nidinika sy niaraha-nanaiky. Ankehitriny anefa, hita fa mifanohitra tanteraka indray ny filazan’ny roa tonta. Ny an’iza no marina ?

Mila tandrovina ny fahadiovana

Na izany aza, tsy maintsy ilàna fandaminana ny zava-drehetra. Tsara raha ny fotodrafitrasa eny Andohatapenaka. Aoka hazava, iza marina ny tena tompon’andraikitra amin’ny fitantanana azy ? Tokony ho voakajy sy ho voakojakoja ara-potoana io toerana io, indrindra ny fitandroana ny fahadiovana. Mitaraina isika rehefa ao anaty korontana sy loto ; tolorana toerana vaovao indray, malaina ny hifindra. Inona ihany no tadiavina amin’izany fampandrosoana izany ?

R.Mathieu

News Mada0 partages

USAID -PSI : nomena fitaovana ny hopitaly

Ho fanohizana ny ezaka momba ny ady amin’ny aretina pesta, nanome fitaovana ho an’ny minisiteran’ny Fahasalamana sy ny minisiteran’ny Rano ny USAID-PSI, ny alarobia lasa teo. Nametrahana fandorana fako eny amin’ny hopitaly HJRBefeletanana ho fitantanana ny fako avy amin’ny fitaovam-pitsaboana samihafa. Nanolotra savony, fanariam-pako, tavoahangy sur’eau 100 000, fiarovana ny tanana sy sarom-bava… ny mpiray ombon‘antoka hampiasain’ny mpiasan’ny fahasalamana. Mitentina 200 000 dolara ny tetibidin’ny tohana araka ny fanazavan’ny solontenan’ny PSI eto amintsika, Pierre-Loup Lesage.

Efa nisy ny fiaraha-miasa teo amin’ny telo tonta amin’ny fampiofanana ny mpikirakira ny fahadiovana 61 eny amin’ny CSB sy ny hopitaly indrindra nandritra ny fandraisana ireo mararin’ny pesta. Mbola hametrahana  fitaovana fitantanana ny fako ny CSB II 30.

Mbola amin’ny volana avrily vao mifarana ny fotoana fitrangan’ny pesta, hahazo fitaovana koa ny CSB 46 amin’ny faritra Analamanga ho fanatsarana ny tontolo manodidina ny toeram-pitsaboana.

Olona iray voalaza fa matin’ny pesta

Nisy raim-pianakaviana iray, 60 taona ahina ho matin’ny aretina pesta atoditarina any Ankorona, distrikan’Andramasina ny alarobia lasa teo. Mbola tonga tany amin’ny tobim-pahasalamana ihany izy saingy namoy ny any ihany taorian’ny fandraisana an-tanana, hoy ny fanazavan’ny olona nanatri-maso ny tranga tany an-toerana. Efa nalevina, omaly, ihany ity olona voalaza fa matin’ny pesta ity.

Vonjy   

News Mada0 partages

Insertion professionnelle : succès de l’« Himo structurée »

Dans le cadre de l’insertion professionnelle, le projet «Himo structurée» a remporté du succès dans le Grand Sud, sa zone d’intervention. L’objectif du projet de créer 1 600 emplois, depuis le mois d’octobre 2015 jusqu’en septembre 2018, 1 262 a déjà été atteint l’année dernière, de source auprès du stand de l’Organisation internationale du travail (OIT), lors de l’exposition sur les réalisations en 2017 dans le cadre de la coopération entre le système des Nations unies et Madagascar, hier, au palais des Sports de Mahamasina.

Outre les 135 techniciens de PME ciblés, 161 responsables et surveillants de travaux ont été formés, en sus des 192 ouvriers locaux pour assurer l’entretien des infrastructures réalisées. Sur ce point, 128 salles de classe ont été construites, sur les 156 au programme du projet.

Utilisation des ressources locales

L’approche par «Himo structurée» vise à promouvoir l’utilisation des ressources locales, à l’instar du savoir-faire, la main-d’œuvre et les matériaux. L’objectif est de réduire la pauvreté en réalisant de travaux de qualité relatifs à la construction et la réhabilitation d’infrastructures sociales de base aux normes. Les cibles sont ainsi les groupes vulnérables à l’emploi.

Cette approche fait partie du projet «Himo Bâtiments» du programme conjoint entre l’OIT, l’Unicef et le Pam. Financée à hauteur de 4 762 000 dollars par le Royaume de Norvège, elle vient en appui au programme «Education pour tous» du ministère de l’Education nationale (Men).

Sera R.

News Mada0 partages

Retour de la peste : un père de famille succombe à Andramasina

Comme la saison de la peste qui a commencé plutôt que prévue en 2017, ne prendra fin qu’au mois d’avril de cette année, la résurgence de l’épidémie est fortement à craindre. A ce sujet, un cas de peste bubonique vient d’être décelé dans le Fokontany d’Ankorona, commune et district d’Andramasina, de la région Analamanga.

De source sur place, la peste a fait sa première victime de l’année dans le district d’Andramasina. Il s’agit d’un père de famille âgé de 68 ans, qui après avoir été évacué d’urgence et reçu les soins nécessaires au Centre de santé de base (CSB) de la localité mardi dernier, n’a pas survécu. D’après toujours les explications, la famille n’a pas ramené à temps le patient car plus il y a du retard dans le traitement, plus le risque de décès est élevé.

Les autorités locales ont déjà pris les dispositions nécessaires (enterrement…)  ainsi que les mesures d’usage envers ses proches, notamment la désinfection du lieu d’habitation et ses environs immédiats. Cela, afin de limiter la propagation de la maladie.

 A rappeler que l’épidémie a fait de ravage à Madagascar en 2017 avec 2384 cas de peste pulmonaire et bubonique confondus et 202 décès enregistrés.

Indemnité de peste impayée

Bon nombre de paramédicaux n’ont pas toujours perçu jusqu’ici leur «Solompaladia», en particulier ceux de la région Analamanaga. Il s’agit d’une indemnité de peste à titre de frais de déplacement d’un montant de 1 000 ariary par jour.

«Or tous les médecins ont déjà reçu leur dû, en sus des autres indemnités», a déploré hier, le président des associations et syndicats paramédicaux, Ralibera. Il sollicite ainsi les responsables concernés à résoudre ce problème de discrimination entre personnels de santé.

Sera R.

 

News Mada0 partages

Gare routière d’Andohatapenaka : ouverture sous haute sécurité

Le ministère des Transports et de la météorologie (MTM) a procédé à l’ouverture de la gare routière d’Andohatapenaka, en présence des forces de l’ordre, hier. Mais déjà tôt dans la matinée, aux environs de 7 h, des agents du MTM, accompagnés par des forces de l’ordre, sont arrivés à la gare routière de Fasan’ny Karana.

Ces agents ont barré l’accès au parking des coopératives desservant la RN1 et intimé aussi bien les passagers que les taxis-brousse de rallier la gare routière d’Andohatapenaka. Quelques réactions venant de la part des rabatteurs (jets de pierres…) ont été vite matées. A partir de 8 h, le déménagement a commencé.

Dans le but de faciliter le transfert, à chaque arrivée d’un taxi-brousse, le MTM a permis l’embarquement des usagers se trouvant sur les lieux et de faire déguerpir la voiture au plus vite une fois les passagers embarqués. Comme il est difficile de remplir les sièges face à cette situation, le chauffeur a donc le choix entre rallier Andohatapenaka afin de prendre d’autres passagers, ou de tenter sa chance en cours de route, adopté par plusieurs d’entre eux.

161 voitures

Dès le premier jour, on peut dire que la gare routière d’Andohatapenaka a déjà atteint sa vitesse de croisière. «Une seule coopérative a réussi à enregistrer 7 arrivées et 3 départs», de source auprès d’une responsable de l’Agence transport terrestre (ATT), se trouvant sur les lieux.

De préciser que 161 voitures reliant l’axe RN1 ont réussi à prendre le départ aux environs de midi.

Selon toujours notre source, il appartient aux coopératives d’Ambodivona, en particulier celles reliant la RN6, de faire leur déménagement à leur tour demain vers la nouvelle gare routière d’Andohatapenaka.

Sera R.

 

News Mada0 partages

Ambohimanarina : un homme reçoit une balle en secourant une femme

En voulant porter son aider à une femme assaillie par trois bandits, un homme s’est fait tirer par les bandits à Ambohimanarina, hier à l’aube.

Réveil en sursaut pour les habitants d’Antanety, Ambohimanarina. Vers 5 heures, alors que le soleil ne s’est pas encore levé, les bandits ont fait parler d’eux dans le quartier.

La dame a été attaquée par deux bandits, juste au moment où elle courait après un bus. Les bandits ont jeté leur dévolu sur son sac. Sur ces entrefaites, un homme qui allait prendre le même taxi-be qu’elle a fait demi-tour pour la secourir. Prenant son courage à deux mains, il s’est battu seul contre les deux bandits.

N’étant pas de taille pour contrer  leur adversaire, l’un des bandits a dégainé et a ouvert le feu avant de s’enfuir avec le sac, a indiqué un témoin. La victime a été conduite d’urgence à l’hôpital.

Impuissants face à la situation

Selon les explications, les autres passants et les riverains n’ont pas osé intervenir de peur de recevoir une balle. «Même si on voulait apporter notre aide, on ne peut pas risquer notre vie», a fait savoir un habitant. «Nous nous sommes accourus auprès du blessé lorsque les voleurs sont partis», a déclaré un autre résident de la localité qui a assisté à la scène.

Les bandits ont disparu dans les dédales des ruelles du quartier.

Ando Tsiresy

 

News Mada0 partages

Chronique : incontournable fokontany

«Il s’appelle Fidèle. Enfin, c’est sous ce prénom que je le connais. Pour être exact, je ne le connais pas vraiment…, pas du tout en réalité mais nous sommes des cousins éloignés. Et je cherche Fidèle pour une affaire nous concernant. Nous avons tous les deux hérité d’un terrain à la campagne…». C’est en ces termes que monsieur R. présente sa requête au fokontany. Monsieur R. a raison de s’adresser au fokontany.

S’il y a un lieu où on peut prendre des nouvelles d’une personne perdue de vue, c’est bien dans un de ces bureaux de la plus petite circonscription administrative du pays. Les  bureaux ne sont pas particulièrement accueillants, le service n’est pas des plus rapides mais si l’on veut s’imprégner de l’ambiance du quartier et entendre les potins des voisins, le fokontany est incontournable.

Le papier carbone et la machine à écrire sont l’exception ; ici, c’est l’huile de coude et les certificats de résidence recopiés ad nauseam qui sont la  norme. Comme les copistes du Moyen-âge européen, les agents du fokontany commettent parfois des erreurs… On peut s’appeler Julie un jour et Judie le lendemain… Etre né à Avaradoha un 27 octobre aussi bien qu’à Avarabohitra un 28 octobre… Que voulez-vous, c’est ainsi…

Mais au fokontany, on est imbattable sur les adresses. Vous cherchez le lot VB46bis ? Ne vous inquiétez pas, chiffres romains et chiffres arabes, bis, ter et tous les autres, aucun lot n’échappe à l’œil vigilant du fokontany !

La dame lève les yeux de sa pile de certificats de résidence pour écouter monsieur R. Dans le bureau, hommes, femmes, enfants, tous sont suspendus aux lèvres de celle qui sait tout sur tout le monde.

«Hummm…, Fidèle, Fidèle… Voyons voir : vous pourriez m’en dire un peu plus sur votre cousin ? A quoi il ressemble, s’il a une épouse, des enfants,… ?». Tout sourire, monsieur R. répond que son cousin Fidèle boîte de la jambe gauche.

«Eurêka ! [traduction libre]», s’écrie la dame. «Fidèle, lot IIIB52 ter !».

Incontournable fokontany…

Kemba Ranavela

News Mada0 partages

Madagascar il y a 100 ans

Sur la plage

J’allais tout le long, le long du rivage, d’Hastie à Tanio – pour fuir un peu mes semblables, pour causer, ou plutôt écouter causer les bêtes, en l’espèce les poissons.

Ils approchaient tous du bord de l’eau, contemplant le spectacle qui pourrait être féerique des lumières de la ville, projetant leurs éclats comme des tessons brillants sur la mer pour l’instant pousseuse.

Il y en avait de toutes les tailles, de toutes couleurs et de toutes espèces.

— Que faites-vous là et que dites-vous, ô poissons ?

Une forte et belle carangue, large et grasse et ondulante comme une belle personne de trente ans, eut un rire perlé :

— Nous jouissons de la soirée qui est belle, et nous rions de l’imbécillité des hommes qui est sans mesure !

— Comment cela ?

— Mais oui ! Vous vous plaignez de pâtir sur votre languette de sable rouge, alors que nous croissons et multiplions dans l’eau qui nous entoure ! Vos pêcheurs d’Hastie en sont encore à leurs antiques pirogues qu’une lame sournoise chavire, tandis qu’un bateau breton nous apporterait en masses sur votre marché. Il n’y a pas de meilleur vivier pour nous que Tamatave, parce qu’il n’y a guère que vos puissants du moment qui envoient de temps en temps leurs Betsimisaraka nous harponner ou nous amorcer. Vous êtes pour nous les meilleurs propriétaires : vous passez devant notre abondance rêvant à votre pays lointain et vous serrant la ceinture ; d’autres que vous auraient depuis longtemps organisé un système d’engins qui racleraient nos récifs dans les moindres recoins, et nous serions obligés de nous précipiter au fond des abîmes océaniques… Vivez longtemps, ô Tamataviens !

Le jour viendra où Tananarive vous enverra jusqu’aux minces goujons de l’Ikopa ; alors nous jouirons de la liberté complète, sous l’égide de votre indifférence, et nous irons déposer nos laitances au bord du quai, sous les yeux de vos douaniers !

Ainsi causa la belle carangue, applaudie par un parti de mulets gras qui firent des cabrioles dans l’eau en son honneur.

Flanoche.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

News Mada0 partages

Us et coutumes : à votre bon cœur

Connaissez-vous la planète bonheur ?  Non ?  C’est que vous vous abstenez de lire les très nombreuses petites annonces qui inondent de soleil un quotidien de plus en plus morose. A les croire, vous vivez déjà sur cette fameuse planète. Une seconde voire une troisième jeunesse, un avenir sans nuages, la félicité, la sérénité sont à votre portée. Entendons-nous : cet avenir radieux est à la discrétion de votre porte-monnaie. Si vous êtes sceptique,  vous pouvez vous tourner vers la prière.  La foi déplace les montagnes, dit-on… Mais sur la planète bonheur, votre félicité sera proportionnelle à votre générosité. A votre bon cœur, mesdames et messieurs ! Par ici la monnaie !

 

News Mada0 partages

Hevitra mandalo ; Resaky ny mpitsimpona akotry : loza tsy hay sakanana

Fijaliana no miandry ny maro amin’ireo vehivavy sy tovovavy mandeha mikarama any amin’ireo firenena any ivelany izay efa fantatra fa manandevo mpanampy an-tokantrano ny mpampiasa. Toy ny any Koweit ohatra, araky ny tatitry ny gazety dia mahatsiravina ny vokatry ny fahoriana mihatra amin’ireo mpikarama malagasy. Na tsy voalohany aza dia nisy indray ny namoy ny ainy. An-jatony no any am-ponja noho ny fanoherana ny tsy rariny na noho ny fivenjivenjena rehefa nitsoaka matanjaka noho ny tsindrihazolena nihatra taminy. Eo koa ireo tratry ny aretin-tsaina noho ny tsy fahazakana ny onjany… Toa tsy manaitra intsony an’ireo tompon’andraikitra ao  amin’ny fitondrana.

Tsy tazana izay hetsika fiarovana ataony hisorohana izany trangan-javatra mihatra amin’ny teratany malagasy any ivelany izany.  Aiza ho aiza amin’izany ny hetsiky ny solontenan’ny firenena vahiny eto an-toerana raha sanatria misy manjo ny teratany avy any aminy? Poa tahak’izay dia midodododo mametraka fanontaniana amin’ny tompom-pahefana mahefa izy ireo. Mikoropaka arak’izay koa moa ny manam-pahefana. Azo lazaina aza fa miezaka amin’ny fanadihadiana amin’ny fikarohana ny fitrangan’ ilay loza niseho mihoatra noho ny fanaony raha ampitahaina ohatra hoe malagasy no niharan’ny loza toy izany.

Raha hiverina amin’ny fahoriana mahazo ireo vehivavy feno fahasahiana amin’ity fandehanan-davitra noho ny fitadiavana fivelomana, maro ny olona manatsotsotra an’ ilay raharaha. Sady mametraka fanontaniana no manome valiny ho fomba famahana ny olana : maninona hono no tsy sakanana fotsiny ny fandehanan’ny olona toy  ireny any ivelany ?  Samy olon-dehibe mahafantatra ny ataony anefa. Karazana fanimbihana ny fahalalahan’ny tsirairay ny fanakanana azy handeha any amin’izay tiany. Na eo aza anefa izany, efa nandray fepetra ihany ny mpitondra amin’ny fandrarana ny fivoahan’ny vehivavy sy tovovavy hamonjy toeran’asa mampiahiahy. Efa nisy mihitsy aza fanamelohana mpandraharaha mbola nanohy ny fanondranana maizina mpikarama mpandrato asa toy izany.

Ny mpanao ratsy anefa tsy kely làlana. Ny mponina koa sarotra raràna noho ny fahasarotan’ny fiainana eto an-toerana. Maro no tsy velona, hany hery dia manandrakandrana hanao varobarotra amoron-dàlana na mivaro-tena mihitsy. Vitsy amin’izy ireo anefa no afa-pahasahiranana amin’ny fanetren-tena fanaovanaa izany. Ankoatra ny ministeran’ny toekarena sy ny ao amboniny izay tsy mahavita ny fampandrosoana mahatonga ny vahoaka ho forehitry ny fahantrana toy  izao dia mbola maro ireo ministera tsy afa-bela amin’ny fitrangan’ireto loza mihatra amin’ny Malagasy nanandrana ny vintany any ivelany. Ao ny ministeran’ny Mponina, ao ny ministeran’ny Asa. Ao koa ny  minisiteran’ny Raharaham-bahiny. Samy be lazao avy koa fa rehefa mitranga ny tena adidy, samy jamba no moana avokoa.

Léo Raz

Ino Vaovao0 partages

FISOLOKIANA SAMBAVA : Nahazo sazy mihatra enim-bolana ilay tovolahy nivarotra vatosoa hosoka

Raha ny didim-pitsarana nivoaka dia nidoboka am-ponja ary sazy mihatra enim-bolana no azon’io tovolahy mpisoloky io. Ankoatra izay sazy azony izay dia mandoa onitra 1 tapitrisa ariary ihany koa ity farany. 

Nandritra ny famotorana nataon’ny zandary azy no nahafantarana fa tsy tena vatosoa io noentiny io fa fitaratra mody namboarina ary nosorana menaka dia natao anaty “sachet” kely avy eo. Raha tsiahivina dia ny voalohan’ny volana febroary teo dia raim-pianakaviana iray no nitondran’ny tovolahy iray vatosoa sarobidy ary mila vola maika ity farany.

Noho ny firongatry ny tsy fandriampahalemana sy ny fisolokiana ao Sambava, avy hatrany dia nampandre ny mpitandro filaminana ity farany ka nosamborina ilay mpisoloky nandritra ny fitiliana natao ilay vato raha tena izy na hosoka. Kinanjo rehefa nojerena dia hosoka tokoa fa tsy tena vatosoa. Nataon’ny mpitandro filaminana fanadihadiana ny nahavanon-doza ka voatery notazomina am-ponja taorian’ny fampiakarana azy teny amin’ny fampanaovana.

Pounie  

Ino Vaovao0 partages

AMBOHIMANARINA - FANENDAHANA : Tovolahy nanavotra ny vehivavy iray notifirin’ny jiolahy

Lehilahy iray no naratra mafy noho ny tifitra nataon’ny jiolahy roa nirongo basy mpanao sinto-mahery rehefa nanohitra azy ireo nandritra ny fanafihana. Tafaporitsaka ireo nahavanon-doza fa ilay rangahy kosa noentin’ny mponina teny an-toerana namonjy toeram-pitsaboana haingana noho ny ratra nahazo azy, araka ny loharanom-baovao.

Teny Antanety Ambohimanarina no nitrangan’ny loza, omaly maraina tokony ho tamin’ny 5ora, raha ny loharanom-baovao ihany. Voalaza fa nivoaka maraina hamonjy tsena ny lehilahy no lasibatr’ireo jiolahy. Teo am-pihazakazahana hiditra anaty taksibe izy sy ny vehivavy iray niaraka taminy no nisy roa lahy nisintona tampoka ny poketran’ilay ramatoa ka nifampisintoman’izy ireo izany.

Rehefa tsikaritr’ireo olon-dratsy fa tena nanohitra ilay rangahy dia namoaka basy ny iray tamin’ireo jiolahy ka voatifitra ity farany. Lasan’izy ireo tamin’izay ny poketra teny amin’ilay ramatoa, tafaporitsaka izy ireo. Nikoropaka namonjy ilay voatifitra kosa ny mponina teny an-toerana ka noentina namonjy hopitaly avy hatrany ity farany. Mbola nahatsiaro tena ny lehilahy tamin’ny fotoana namonjen’ny vahoaka azy na be aza ny ra very noho ny tifitra nahazo azy, raha ny fitantaran’ireo nanatri-maso.

Fantatra fa miezaka manatanteraka ny asany ny mpitandro filaminana eto an-toerana manoloana ny firongatry ny asan-jiolahy fa indrindra ny sinto-mahery, ny fanendahana sns. Ahitana vokany ihany koa izany satria efa tratra avokoa ny ankamaroan’ireo tambajotran-jiolahy eto an-drenivohitra.

Pounie  

Ino Vaovao0 partages

BAOLINA KITRA : Ny ekipân’ny Fc Dragon Foulpointe no hisolo tena an’i Toamasina II

Tompo-marika sy nikarakara ny hetsika ny teo anivon’ny seksionan’ny baolina kitra Toamasina II tarihin’ny filohany, Adelin. Voka-dalao mavesatra no nisarahan’ny ekipa niatrika ny lalao famaranana. Isa 3 no 0 no nandresen’ny Fc Dragon ny Fc Siramamy Gasy avy ao Fanandrana.

Tao amin’ny kianjan’i Marofaria, ny sabotsy 17 febroary teo no nanatanterahana izao lalao famaranana izao. Ramatoa Angele no reny mpiahy ny Fc Dragon. Nambaran’ny solombavambahoaka Roilahy Jonah, izay anisany angady nananana sy vy nahitana an’izao hetsika ara-panatanjahantena izao fa adidy goavana ny fampirisihana ireo tanora ho tia fanatanjahantena mba tsy hivarilavo amin’ny zava-mahadomelina. 

Nanamarika kosa ny ben’ny tanànan’i Foulpointe, Jaona fa tsy miraviravy tanana izy ireo amin’ny fampandrosoana, indrindra fa eo amin’ny sehatry ny fanatanjahantena. Nambarany nandritra ny fandraisam- pitenenana fa ho vita tsy ho ela ny kianja filalaovam-baolina ao Foulpointe izay nasiam- panarenana. Manomboka ny 7 marsa izao, dia hiatrika lalao fifanintsanana eo anivon’ny Ligy Atsinanana ny Fc Dragon izay hisolo tena ny distrikan’i Toamasina II. Niantso ny mpitia fanatanjahantena rehetra ny filohan’ny sekisionan’ny baolina kitra Toamasina II mba hifanome tanana hanampy ny Fc Dragon. 

Nofaranana tamin’ny alim-pandihizana ity fifaninanana ara-panatanjahantena natao tao Foulpointe ity. Ny tarika Aurora no nanafana ny lanonana tao amin’ny efitrano fanaovam-pety Black Rivers ny alin’ny sabotsy 17 febroary. Ity farany izay efa tafiditra amin’ny fanomanana ny fetim-behivavy 8 marsa ho an’ny Kaominina Foulpointe sy ny distrikan’i Toamasina II iray manontolo.

Kamy

Ino Vaovao0 partages

TAORIAN’NY FANATSARANA : Handray fiadiana ny amboaran’ny Filoham- pirenena ny kianja mitafon’ i Soavita

Ny 24 febroary ho avy izao no hanomboka ny fiadiana ny amboaran’ny Filoha ary tsy hifarana raha tsy ny alahady 4 marsa. Amin’io daty io no hatao ny lalao famaranana mandritra ny fiadiana izay ho tompondaka amin’ny amboaran’ny Filoham-pirenena eo amin’ny taranja basket-ball. 

Nandritra ny tafa ho an’ny mpanao gazety nataon-dRakotonirina Toto Jean Marc, filohan’ny ligin’Atsinanana ny taranja basket-ball no nahalalana fa ekipa 12 no handray anjara amin’ izao fiadiana ny amboaran’ny Filoham-pirenena atao eto Toamasina izao ka ny roa voalohany no hanao lalao famaranana amin’ny ekipa tafakatra avy amin’ny faritra hafa izay atao any Fianarantsoa, fifaninanana izay karakarain’ny ligy sy ny federasiona.

Ho an’ ireo ekipa miisa 12 hikatroka ao Toamasina aloha dia mitsinjara ho toy izao  : ekipa efatra avy any amin’ny faritra Analamanga, efatra ihany koa ho an’ny Atsinanana ary roa avy kosa an’ny faritra Alaotra Mangoro sy Analanjirofo. Nambaran’ny filohan’ny ligy hatrany fa efa tsara fiomanana ny kilioba Ascut handrombaka ny amboara.

Kamy

Ino Vaovao0 partages

LIGIM-PARITRY NY LALAO ECHEC BOENY : Tsy mankasitraka ny fifidianana filohan’ny federasiona

Nanao fitarainana ny ligim-paritra Boeny satria tsy nanara-dalàna, tsy nanaraka ny ‘statuts’ sy ny fitsipika anatin’ny Federasiona ny fifidianana ka efa misy taratasy nalefa any amin’ny minisiteran’ny Vola ary misy naoty nataon’ny ministera miresaka momba ny olan’ny ‘mouvements sportifs sy règles de déontologie’.

Mbola nanao taratasy any amin’ny minisiteran’ny Tanora sy ny fanatanjahantena ihany koa ny ligim-paritra Boeny ny volana septambra fa mbola tsy nahitam-baliny hatreto. Mikarakara fifaninanana an-tsekoly amin’ny lalao echec ny ligim-paritra ka manentana hatrany ny ray aman-dreny hanohana ny zanany. Zava-dehibe amin’ny ankizy ny fanotronan’ny ray aman-dreny, hoy hatrany izy. Anisan’ny nahazo vokatra tsara kosa ny ligim-paritra Boeny ka mety tsy hisy fiovana eo amin’ny fitantanana.

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

ANDRIANTOMANGA MOKHTAR : Niantso fiaraha-miasa tamin’ireo mpamatsy vola sinoa

Ireo italianina tompon’ny orinasa mpanambatra kodiaran-telo ao amin’ny Vim no nanasa azy sy nandoa ny lany rehetra tamin’ny fivahinianana tany. Izany dia hanatsarana ny fiaraha-miasa eo amin’ity orinasa mpanambatra kodiaran-telo ity sy ny orinasa mpanamboatra ireo kojakoja ilaina. Nohararaotin’ny ben’ny tanàna kosa anefa ny fivahinianany tany nihaonany tamin’ireo mpamatsy sy mpampiasa vola.

Anisany tetikasa natolony tany ny hanamboarana ho manara-penira ny plate-forme eo Tsaramandroso. Mitaraina foana ireo mpivarotra eo, hoy hatrany izy satria dobo isaky ny asara. Efa nisy moa ny fifampiresahana niaraka tamin’ireo mpivarotra mikasika izany saingy araka ny fanazavany hatrany dia mbola hisy ny latabatra boribory rehefa tonga ny mpampiasa vola, ahafantarana ny mety ho ofan’izany toeram-pivarotana sy hijerena raha zakan’ireo mpivarotra na tsia. 

Ny faneken’ny mpivarotra kosa no fepetra tsy maintsy takiana vao azo atao ity tetikasa ity. Tsy io irery anefa fa maromaro ihany koa ireo fotodrafitrasa eto Mahajanga itadiavan’ny ben’ny tanàna famatsiam-bola na fiaraha-miasa ka  ho hita eo ihany ny tohiny.

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

FAMPANDROSOANA : Aranty etsy Mahamasina ny fiaraha-miasa amin’ny Firenena Mikam...

Nanomboka omaly no notanterahina izany ka fampirantiana mampiseho ny endrika fampivoarana avokoa no hita eny dia ny lafiny ara-tsosialy, momba ny fanabeazana, ny lafiny ara-toekarena ary indrindra fa ny fiarovana ny zon’olombelona. Saika hita tonga teny an-toerana avokoa ireo vondrona miara-miasa  amin’ny firenena Mikambana eto amintsika, toy ny Céni, ny Bngrc, ny fikambanan’ny skoto eto Madagasikara miahy amin’ny fandriam-pahalemana, eo amin’ny lafiny ara-barotra sy ny fanaovana asa tanana, ary ny maro hafa.

 Vinavina sy tanjona maro no paikady hita amin’ireo vondrona ireo ka  ny tena goavana tratrarin’ny tsirairay amin’izao fotoana izao dia “ny fanaparitahana ny tanjon’ny fampandrosoana holovain-jafy” . Marihina fa ny fiahiana ny maha olona no tena tombontsoa goavana  iarahana amin’ny Firenena Mikambana. Raha tsiahivina kely dia mivondrona ao amin’ny Firenena mikambana ny firenena rehetra (afa-tsy ny firenena sy faritany tsy manam-pahaleovantena sasany). Ny tanjona dia mitazona ny fandriampahalemana maneran-tany ; manamora ny fiaraha-miasa amin’ny lafiny zo iraisam-pirenena ; ny fiarovana iraisam-pirenena  ; ny fivoarana ara-toekarena ;  ny fivoarana ara-tsosialy ary ny zon’olombelona. Ny Firenena Mikambana dia najoro tamin’ny 1945 mba hanolo ny Fikambanan’ny firenena tsy nanao ny asany noho ny Ady Lehibe faharoa.

"Andao atao izay hatratrarana ireo tanjona ireo"

Ny fanatratrarana ireo tanjona rehetra napetraka ankehitriny no tena ilofosana izay hahatontosana azy eto Madagasikara, tsy inona izany fa ny tanjon’ny fampandrosoana Maharitra na ny Odd. Ny 22 septambra 2015 dia nalefa tamin’ny alalan’ny « rétro- projecteur » teo amin’ny rindrin’ny foiben’ny Onu ao New York ireo sarin’ny tanjon’ny Fampandrosoana Maharitra (Odd) miisa 17. Izany dia tao anatina horonan-tsary naharitra 10 minitra manainga ny rehetra hifanampy hanatontosana azy ireo rehefa tonga ny taona 2030.

Amin’ny maha mpikambana feno antsika ao anatin’ity fikambanana ity dia tsara ho antsika vahoaka Malagasy ny tokony hahafantatra ny vaovao avy ao New York. Anisany tafiditra ao amin’ny fanapahan-kevitra mivoaka  mahakasika ny fampandrosoana  any ny Malagasy  ka tsara raha mahara-baovao. Manana telo andro isika eto an-drenivohitra ahafahana mitsidika etsy  amin’ny Kianjan’ny Kanto  Mahamasina.

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

FANAMAFISAM-PAHALALANA : Manaraka fiofanana ireo talem-paritry ny fampandrosoana manerana ny Nosy

Izany dia natao ho fanohanana ny any amin’ny faritra amin’ny fanaovana tomban’ezaka ny asa fampandrosoana eny anivon’ny faritra.

Ny SE na Suivie Evaluation dia fitaovana iray entina manao jery todika ny zava-bita ka hoentina manarina sy manao ezaka hanenjehana ny tsy vita, hanohizana ny tsara efa mandeha ary entina manao drafi-pampandrosoana vaovao.

Ny minisitry ny Toe-karena sy teti-pivoarana no fantatra fa hanokatra izany amin’ny fomba ofisialy. Hotanterahina ao anatin’ny telo andro ny fiofanana. Tao Antananarivo tao amin’ny efitrano malalaky ny minisiteran’ny Toera-karena ao Anosy no nanatanterahana izany.

Anisany voaresaka mandritra izany  ihany koa ny fanamafisana traikefa io koa  ny resaka momba ny Pnd, Odd, sy ny fisandratana  2030.

Tsara marihina fa amin’ny fanomezana fanofanana ireo DDR manerana ny Faritra 22 ireo dia ny avy amin’ny  Unfpa na Fnuap no mpiara-miombon’antoka manohana azy io.

Mpanjono

News Mada0 partages

Commerce : les importations de riz en hausse de 170%

La valeur des importations de Madagascar, durant l’année 2017, a connu une hausse de 20% par rapport à l’année précédente, selon les chiffres de l’Institut national de la statistique (Instat). Sans aucune surprise,  les importations du pays durant cette période sont largement constituées par l’importation, vu l’envolée des prix des riz locaux constatée depuis septembre dernier.

Le  dernier rapport de l’Instat montre que la valeur des importations de riz à Madagascar, en 2017, a augmenté de 170% par rapport à 2016. Si en 2016, celle-ci était à près de 286 milliards d’ariary, elle est passée à plus de 774 milliards d’ariary en 2017.

L’approvisionnement en riz au niveau national est un défi majeur, ces deux dernières années, en raison de la condition climatique défavorable à la riziculture dans les zones productrices. La grande sècheresse de 2017 a quasiment compromis la campagne rizicole de l’année dernière, entraînant une chute de la production locale.

Le ministère du Commerce et de la consommation a avancé à ce propos que seule 20% de la production rizicole au niveau national a pu être sauvée l’an dernier, en raison de l’insuffisance d’eau. Les 80% des pertes dans la production ont donc été comblées par l’importation. Car, sur les 2.600.000 tonnes de riz dont Madagascar a besoin par an, la production n’a atteint que 2.041.000 tonnes l’an dernier. En 2016, le pays a importé  au total  250.000 tonnes de riz et, en 2017, le volume total importé a été de 570.000 tonnes.

Légère baisse des prix

Pas moins de dix variétés de riz importé se trouvent actuellement sur le marché local. Force est de constater qu’une légère baisse des prix est observée depuis janvier. Le prix du kilo du riz importé varie entre 1800 ariary à 2100 ariary le kilo en ce moment dans les marchés de la capitale. Par contre, le prix du kilo du riz local reste élevé et stagne aux alentours de 2400 et 2600 ariary à Antananarivo.

En outre, les importations des biens alimentaires ont également connu une importante hausse de 62,9% en 2017, par rapport à l’année 2016. La valeur des importations en biens alimentaires du pays a atteint les 1 879  milliards en 2017, contre près de 1 154 milliards d’ariary l’année précédente.

Riana R.

News Mada0 partages

Offre bancaire : BFV SG propose “Pharmasoa”

C’était à l’occasion de la 27e édition du congrès de la Fédération pharmaceutique de l’océan Indien au CCI Ivato, les 16 et 17 février, que la BFV SG  a proposé sa nouvelle offre «Pharmasoa», dédiée spécialement aux opérateurs dans l’industrie pharmaceutique à Madagascar, notamment, les pharmaciens et les professionnels de la santé.

A ce titre, les professionnels dans le secteur peuvent profiter  d’un versement Express à disposition et d’un terminal de paiement électronique. Le renforcement de la trésorerie avec le découvert, le renforcement du stock avec le crédit de trésorerie amortissable, ainsi qu’une possibilité d’investissement (prêt à moyen terme Auto/Immo) font également partie de cette  offre.

«La banque propose également  25% de réduction pour les crédits de trésorerie et le prêt à moyen terme, avec des services adaptés aux nouveaux modes de travail des professionnels de la Pharmacie et de la santé auprès de conseillers clientèles dédiés», annonce la BFV.

R.R.

 

News Mada0 partages

Coupe de la CAF : Fosa Juniors FC passe sans encombre

C’était prévisible. Les Fosa Juniors sont qualifiés au prochain tour de la Coupe de la Caf hier, au stade Rabemananjara à Mahajanga, en ayant fait le minimum face aux Léopards de Kenya. Ces derniers ont beau sortir leurs griffes avec de virulentes attaques, ils ont fini par plier au coup de sifflet final. Le choc s’est effectivement soldé sur un score nul et vierge. Pour rappel, Les Fosa Juniors ont également fait match nul avec le camp adverse au match aller (1 but partout). Cependant, ils n’ont pas été dans leurs baskets pendant ce match retour, surtout durant les 15 premières minutes.

Le match a été palpitant tant les Kenyans ont donné une petite frayeur aux défenseurs malgaches à plusieurs reprises. Ces derniers ont ensuite repris du poil de la bête, grâce à une circulation très fluide, et vite maîtrisé le jeu. Les Fosa ont continué sur leur lancée pendant la seconde période mais le match a pris fin sur ce score nul et vierge. Pour leur part, les Léopards ont loupé plusieurs occasions en or en profitant d’une mésentente entre les défenseurs malgaches et le portier à trois reprises. Cette victoire est donc synonyme de qualification au second tour face à l’ASPL Maurice pour l’équipe de Bob.

Rojo N.

 

News Mada0 partages

Foot – ligue des champions de la CAF : Cnaps Sport tombe de haut

Le club champion de Madagascar a été pris à contre-pied par le KCCA de l’Ouganda, hier, lors du match retour du tour préliminaire de la Caf Champions league. Les Caissiers se sont inclinés sur le score de 1 à 0.

Un coup dur ! Cnaps Sport n’a pas pu maintenir le cap, hier, lors du tour préliminaire du Championnat de la Confédération africaine de football (Caf) ou Caf Champions league, au stade de Kampala. Les Ougandais, très revanchards après leur défaite de 2 buts à 1 au match aller, ont dressé une barrière défensive bien solide. Cependant, ce fut une rencontre à sens unique en faveur de la Cnaps Sport, vu les attaques avortées de Lucien Kassimo, alias Foroche, et ses coéquipiers qui se sont quand même créé de belles occasions.

Pour preuve, Niasexe Milison a été l’un des buteurs les plus malchanceux de cette partie. Il a raté l’inratable devant le portier adverse Charles Lukwago à la 23e minute. Francis Rafaralahy, auteur du deuxième but à l’aller, a également loupé son tir. Mais ce qui devait arriver arriva car l’Ougandais Paul Mucureezi a brisé le rêve malgache à la 63e minute. Les Caissiers ont tenté de dominer les 15 dernières minutes mais les Ougandais ont fermé boutique en renforçant leur ligne défensive.

La Cnaps Sport peut ainsi faire une croix sur la suite de la compétition tandis que KCCA Ouganda fera face à Saint Georges Ethiopie pour les 16e de finale. Les protégés de Typeh focaliseront dorénavant leurs efforts sur le plateau national vu qu’ils ont un titre à défendre et un autre à récupérer, soit la Coupe de Madagascar.

Rojo N.

News Mada0 partages

Ensemble vocal kanto : fascinante interprétation de «La Flûte enchantée»

Composé quelques jours avant sa mort en guise de testament lyrique, «La Flûte enchantée» de Wolfgang Amadeus Mozart renait pour la première fois hier à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely, lors de la 87e édition du concert classique de midi de l’association Madagascar Mozarteum L’ensemble Vocal Kanto a surpris le public en interprétant magistralement les extraits de cet opéra en deux actes et ce, en langue allemande.

«Au fait, ce concert est une sorte d’avant- goût du spectacle qui se déroulera, dimanche, toujours à l’IFM», a annoncé José Bronfman, président de Madagascar Mozarteum. En effet, l’opéra «La flûte enchantée» de Wolfgang Amadeus Mozart, sera projeté dans son intégralité.

En attendant, la représentation d’hier a été exceptionnelle. Dirigé par Fitah Rasendrahasina, le concert a connu un franc succès. La salle était comble et remplie surtout de jeunes, curieux d’entendre la version magistrale  orchestrée par l’ensemble Vocal Kanto. Avec des chanteurs lyriques talentueux, tels que Ianne Karisy Andrianirina qui a incarné Pamina, ou encore Nambinina Rabetoandro dans la peau de Papageno… «La Flûte enchantée» a émerveillé l’instance. Le moment fort du spectacle était la prestation de Mino Rakotoarisoa dans la peau de la Reine de la nuit et interprété avec brio le titre «Des Hölle Rache kocht in meinem Herzen». Dans une robe noire et sous un masque funéraire, sa voix était émouvante, sans exagération, à la fois douce et puissante.

Prochaine sur le plateau du concert de midi, la pianiste Mirana Randria, accompagnée par un orchestre à cordes, sera sous les feux de la rampe.

Holy Danielle

 

News Mada0 partages

Musique : Arnold soufflera ses 10 bougies

Arnold, l’ancien pilier du groupe Nabaoh, s’apprête à marquer d’une pierre blanche ses 10 ans de carrière solo. Dans ce contexte, l’artiste met tout en œuvre pour soigner ses cordes vocales et espère retrouver sa voix avant de remonter sur la scène.

Aussi imposant par sa forme que par sa voix, Herisoa Arnold Rakotoniaina est le pilier d’un des boys bands les plus adulés de sa génération, qu’est Nabaoh. Porté par sa passion, il a décidé de faire cavalier seul en 2008, perfectionnant son style dans la musique traditionnelle, plus précisément, dans le « Jama »,  un terme qui fait référence à la grande fête populaire lors de l’exhumation, comme il l’affirme. L’année 2016 a vu le grand retour des boys and girls bands, dont le groupe Nabaoh, lors d’un grand spectacle intitulé «Revinay taloha» au Coliseum de Madagascar.

Mais cela fait bientôt un an que le chanteur de «Malagasy miray»  a mis sa voix en sourdine en raison d’un problème de cordes vocales. Arnold suit les traitements qui s’imposent et sollicite la solidarité de ses pairs dans cette situation difficile à laquelle il fait face.  Ceci étant, il compte bien partir en tournée au mois de juin et une date à l’étranger est également en études.

Joachin Michaël

News Mada0 partages

Analamanga : le Nouvel an consensuel expliqué

Les défenseurs de la culture malgache croisent le fer sur l’organisation du Nouvel an. Les partisans du Nouvel an consensuel du 22 septembre sortent actuellement de leur mutisme, après une campagne de dénigrement lancée à leur encontre et ont apporté leur version des faits, hier, dans la capitale.

Les critiques portées sur le Nouvel an consensuel du 22 septembre ne sont pas fondées, d’après les explications de l’Andriana Robert Randrianantoandro Andriamahary. « Cet évènement résulte des négociations et des assises nationales des membres de la royauté ethnique de chaque région, sous l’égide du ministère de la Culture, pour coordonner les différentes dates avancées par les communautés diverses », a-t-il souligné.

Il a mis les points sur les i pour éclairer les lanternes, hier, que la célébration effectuée dans la capitale en 2017 n’a violé aucun interdit ou tabou traditionnel puisque l’évènement n’a porté le sceau personnel d’une entité royale de Madagascar. Tout a été réalisé dans un esprit de consensualité, selon ses expressions. La date de l’évènement, les lieux de son organisation et la modalité de son exécution résultent des décisions unanimes des entités participantes, pour marquer la solidarité souhaitée par les ancêtres royaux, selon ses explications.

Force de lois

« La constitution traditionnelle malgache se base sur les us et coutumes ayant force de lois », a révélé Robert Randrianantoandro Andriamahary lors de ses interventions et, « le Tranobe est le lieu de conservation de ces patrimoines », a-t-il expliqué. Il a rappelé d’ailleurs que les descendants des préposés au Tranobe doivent être les seuls habilités à donner des avis sur la tradition par leurs compétences, pour préserver la culture traditionnelle des risques de déviation. Le Nouvel an malgache consensuel se tiendra cette année dans la région Haute-Matsiatra, suite à la décision commune des responsables.

Manou

 

News Mada0 partages

Sava : améliorations des équipements hospitaliers

La prise en charge sanitaire des patients s’améliore en qualité dans la région Sava. Outre la technologie de pointe installée dans les établissements publics, les privés s’attellent à moderniser leurs équipements, à la grande satisfaction des consommateurs.

L’établissement hospitalier confessionnel Salfa de Sambava a été doté d’un appareil

de radiographie numérique la semaine dernière. Ce nouvel équipement permet d’améliorer la qualité des soins, selon les manipulateurs de radiographie du centre hospitalier, Dieudonné Ratsaramiafara. « La netteté des images numériques fournies et la réduction du temps d’analyses sont un plus pour aider dans la précision des diagnostics délivrés aux usagers », a-t-il rappelé.

L’enclavement de la région nécessite l’existence de ces équipements de pointe dans ses centres de santé pour réduire le taux de mortalité due au retard des soins devant être prodigués.

Manou

Tia Tanindranaza0 partages

Fampiasana fitaovam-piadiana any EtazoniaMitombo ny fepetra sy fanaraha-maso

Taorian’ilay tranga fitifirana mpianatra tamina lisea iray tao Florida nataona mpianatra taloha tao amina lisea iray, mba ho fandraisana andraikitry ny filoha Amerikanina Donald Trump,

 dia nandroso soso-kevitra izy ka nanambara fa handray fanapahan-kevitra ireo  mpitantana mpiara-miasa aminy amin’ny fandrarana ny famarotana ny « bump stock » izay fitaovana ahafahan’ny basy iray mamoaka bala an-jatony ao anatin’ny 1 minitra, izany hoe tena mahafaty ary nampiasaina nandritra ny fifamonoana tany Las Vegas. Nanambara ihany koa ny mpitondra tenin’ny Maison blanche Sarah Sanders fa misy ihany koa ny fepetra noraisina toy ny famerana ny taonan’ireo olona afaka manjifa ireo basy mahery vaika izay mahazaka bala maromaro. 

Mbola ho sarotra ny tantara amin’ilay ady misy any Syria amin’izao, satria notifirin’ny tafika Tiorka ireo tafika manohana an’i Damas izay niditra ao amin’ny faritr’i Afrin. Ny vondrona mitam-piadiana mpiaro ny mponina Kiorda  na YPG moa no niantso fanampiana avy amin’ireo tafika manohana ny fitondrana Syrianina noho ny fanafihan’i Tiorka izay miha mafy hatrany. Etsy an-daniny, misy ihany koa ny fanafihan’ny tafika ana habakabaka Sirianina miaraka amin’ny Rosianina ny tanànan’i Ghouta amin’ny alalan’ny fandarohana baomba, ity tanàna ity izay misy ireo mpihoko Syrianina miaraka amin’ny Tiorka ka sivily tsy latsaky ny 250 sy ankizy 60 no maty nandritra ny 3 andro nisian’ny fifandonana raha ny tatitry ny mpanaramaso Syrianina momba ny zon’olombelona.

 

Tia Tanindranaza0 partages

TRANO NIRODANA TENY MAHAMASINA

Trano biriky iray no nianjera tetsy Mahamasina akaikin'ny Saint Joseph omaly tamin'ny 11 ora.

 Tsy nisy ny aina nafoy na ny olona naratra fa ny entana no tototra tao. Efa hita nitriatra be rahateo io trano io, ka efa mailo ny rehetra. Tsy tafavoaka akory ny entana, dia nirodana. Tonga teny an-toerana ny tomponandraikitra nijery akaiky ny zava-misy.

ANTANIMBARY MAEVATANANA

Dahalo 30 no nanafika sy naka an-keriny tompon’omby 2 omaly raha ny fampitam-baovao. Niantsy ny mpitandro filaminana sy ny vahoaka mihitsy izy ireo raha ny fanazavana. Nisy ny fifandonana, ka olona iray no voalaza fa maty ary iray naratra. Ny 09 febroary lasa teo, dia efa nisy ny fanafihana nahaverezana omby am-polony. Velon-taraina ny vahoaka manoloana ny zava-misy sy ny tsy firarahian’ny fanjakana ny fahoriana mianjady aminy saika isan’andro.

AMBOHIMAHANDRY MANJAKANDRIANA

Tovolahikely iray no maty natelin’ny rano tao Bevava Ambohimahandry Manjakandriana omaly. Hatramin’ny omaly hariva dia mbola tsy hita ny razana. Fotoam-pahavaratra amin’izao fotoana izao, ka somary miakatra ny rano.

 

JIOLAHY VOADAROKA TENY ISOTRY

Tsy namelan’ny olona raha tsy voasambotra ny iray tamin’ireo jiolahy izay nanafika nitam-piadiana tetsy Isotry. Efa-dahy izy ireo no nandroba toeram-pivarotana. Rehefa vita izany dia samy nanavotra ny ainy. Ity iray no tratra taty aoriana nandritry ny fitsoahana ary voasambotry ny olona. Raha tsy tonga haingana ny polisy dia efa matin’ny fitsaram-bahoaka ilay rangahy.

AN-KITIFITRA TENY AMBOHIMANARINA

 

Olona handeha taksibe ary teo am-piakarana an’izany mihitsy no nisy nitifitra tamin’ny basy tetsy Ambohimanarina. Raha ny fantatra dia nitondra vola saika hividianana entana any amin’ny tsenan’Anosibe ilay olona no nisy nisintona ny paoketra nentiny. Hitan’ny rangahy niaraka taminy izany ka mba nanohitra izy no tifi-basy avy hatrany no valiny. Nentina teny amin’ny Hjra ny naratra ary ny vola kosa lasan’ny olon-dratsy.

MAEVATANANA

 Tao Maevatanàna, vehivavy iray no hita faty ary nisy tsatoka hazo teo amin’ny fivaviany. Tao Andranomangatsika-Maevatanàna no nisian’ity heloka bevava ity. Raha ny fijerin’ny zandary ny raharaha dia nisy fanolanana talohan’ity vonoan’olona ity. Nampihorohoro ny olona ny nahita ilay razana vao maraina. 

RANO TAPAKA TENY ITAOSY

Tapaka ny rano omaly tetsy Itaosy noho ny fisian’ny fantson-drano lehibe iray. Sarotra ny nanala azy satria ao anaty « beton » izany ary voatery tsy maintsy ny alina tontolo no niditra an-tsehatra ny Jirama nanao ny fanamboarana. Sady feno rano ny lalana mandra-pahatongan’ny alina no niteraka fitohanana ny hamandoana izay nanorisory ny mpitondra fiara.

KOLIKOLY ENY AMIN’NY ENGM

 

Tsy niova tamin’ny heviny ny Sendikan’ny mpitsara (SMM) momba ny fanahiana kolikoly amin’ny fandraisana ho mpianatra ho mpitsara eo anivon’ny ENMG. Nangataka izy ireo ny hanajanonana ny fanadinana ary hatao amin’ny andro hafa any aoriana any. Ankoatra izay dia angatahin’izy ireo koa ny handrodanana ny komisiona miandraikitra izany ary haverina hapetraka mihitsy ny olona handrafitra ny komisiona vaovao tokony hatsangana.

 

FIZAHANTANY

Voatendry ho Filohan’ny filankevi-pitantanana vaovaon’ny Ofisim-pirenena momba ny fizahantany na ny ONTM I Boda Narijao. Manampahaizana momba ny sakafo izy ary mitazona trano fandraisam-bahiny ao Nosy-be. Efa filohan’ny filankevi-pitantanan’ny ORTNB Nosy-be izy nialoha ny nanendrena azy amin’io andraikitra vaovao io. 

 

VATOBE NAHAFATY OLONA

 

Omaly no nanomboka ny famakiana ilay vatobe nianjera teny Ambaninampamarinana. Milanja 60 taonina ity vato ity ary haharitra noho izany ny asa. Ankoatra izay dia misy manararaotra mangalatra ihany koa ireo tranon'olona lasa nifindra toerana. Olona roa no voasambotra tamin'izany.

 

NODIMANDRY NY DEPIOTE ABDILLAH

Nodimandry tany Inde ny solombavambahoakan'i Madagasikara voafidy tany Vohemar tamin'ny anaran'ny antoko MMM Abdillah. Voalaza fa efa nanaovan'ny fanjakana HVM “Chantage” hoe tsy mahazo EVASAN na fahafaha-mandeha mitsabo tena any ivelany, raha tsy miala ho VPM MMM, raha ny resaka mivoaka amin’izao fotoana izao.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Vondrona mpampihorohoro “Etat Islamique”Mikasa hanorom-ponenana ao Mahajanga ?

Niteraka resabe teto amin’ny firenena ny fisian’ny teratany vahiny hafahafa hita nifamezivezy teto ny faramparan’ny taona 2017, nialohavan’ilay vaovao nampisavorovoro tamina gazety iray fa hampiditra mpitsoa-ponenana ny mpitondra.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Tetibolan’ny CUA nasiam-panitsianaNolanian’ny Filankevitra monisipaly

Lany tao anatin’ny lahadinika tsy ara-potoana izay notontosain’ny Filankevitra Monisipalin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra nandritra ny 3 andro nifarana omaly alarobia 21 febroary 2018 ny Tetibola nasiam-panitsiana.

 Ny resaka “Droit de circuler” no tena nangatahan’ny prefektiora hoesorina ao anatin’ny ilay Tetibola.  Teo ihany koa ny firesahana ny vola miditra eo amin’ny tsena Pavillon na Box vaovao, ary ny fidiram-bola aty amin’ny kaominina momba ny fampiasana ny OMAVET niampy ny fangatahana fanazavana ny isan’ny mpiasa marina eo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Nankatoavin’ny mpanolotsaina monisipalin’ny tanàna ihany koa ny fametrahana vina fananganana fotodrafitrasa, izay ho kasain’ny Boriboritany 6 amin’ny fanatsarana miaraka amin’ny FDL eo anivon’ny Boriborintany tsirairay. Araka izany dia hisy ny fanamafisana ny fiaraha-miasa misimisy kokoa eo amin’ny mpanolotsaina monisipaly sy ny mpanatanteraka mba hisian’ny mangarahara. Nanambara ny Filohan’ny Filankevitra Monisipaly Faustin Andriambahoaka, fa nilefitra ny Filankevitra amin’ny resaka “droit de circuler”, saingy tsy hanaiky kosa ho amin’ny manaraka satria mampidi-bola betsaka ho an’ny CUA izany. Mbola hiady sy tsy hanaiky amin’ny fanalana izany “droit de circuler” izany ny Mpanolotsaina Monisipaly satria ny vola azo amin’ireny, hoy izy, dia hoentina hanatsarana ny lalana eto Antananarivo Renivohitra.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fitantanana orinasa mba hahombyTolotra miavaka no omen’ny Openflex

Mitohy hatrany ny fanomezana avy any amin'ingahy be Noely ao amin'ny Openflex. Na efa volana febroary aza izao, dia mbola mahita atolotra ihany ity orinasa ity hanomezana fahafaham-po ny maro. Ho an'ireo izay izao vao mahafantatra, ny Openflex dia rindrambaiko na “logiciel”

 

Toky R

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Ady amin’ny pestaNanolotra fitaovana mitentina 600 tapitrisa Ar ny PSI/USAID

Nanaiky ny minisitry ny fahasalamam-bahoaka ny profesora Andriamanarivo Mamy Lalatiana fa tsy mbola foana ny aretina pesta eto amintsika. Mbola mitohy hatrany ny ady, hoy izy,

 

 satria mbola amin’ny volana aprily vao hifarana tanteraka ny fotoana  hiparitahan’ny valanaretina pesta eto amintsika. CSB II miisa 30 manerana ny Nosy no hovatsiana fitaovana manara-penitra. Ivontoerana hahafahana manapotika ireo karazana loto avy any amin’ny hopitaly izy io toy ireo karazana tavoahangy nisy fanafody nitsaboana olona, ny vovondandihazo izay tsy tokony hifangaro amin’ny fako avy any an-tokantrano mba tsy hiparitahan’ny mikraoba. Ny PSI/ USAID no namatsy ireo fitaovana ireo izay mitentina hatrany amin’ny 600 tapitrisa Ar. Ankoatra izay dia notolorana tavoahangina Sur’Eau miisa 100.000 niampy kojakoja maro samihafa ihany koa ireo tobim-pitsaboana ireo. Tanjona amin’izany moa ny hiarovana ny aretina pesta tsy hiparitaka, indrindra raha misy marary tonga eny anivon’ny tobim-pitsaboana. Tsiahivina moa fa manampy amin’ny fanofanana ireo tompon’andraikitra eny anivon’ny hopitaly ihany koa ny PSI/USAID.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fahasalamam-bahoaka Mandravarava indray ny pesta

Raharaha mahakasika ny fahasalamam-bahoaka ary tena nitarika voka-dratsy maro toy ny fahafatesana, tsy fianaran'ny mpianatra, tsy fihodinan'ny toekarena, fizahantany ...

 

 

Jean D sy Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Lalana miakatra an’AmbohipoAmboarin’ny depiote Rastany

Miverina manamboatra ny lalana mirefy 300 m avy ety Andohan'i Mandroseza miakatra ny tanànan'Ambohipo iny indray izay tena nampimenomenona ny mponina teny an-toerana ny Depiote TIM voafidy tao amin'ny boriborintany faha-2,

  Randrianarisoa Stanislas sy ny orinasa tarihany rehefa niato kely tamin'ny fanatanterahana ny asa niandry ny lalan-drano ho maina. Tsy maintsy natambatra aloha (collectés) tamin'ny fametrahana "tuyau" isan-tokantrano nahatratra 370 m amin’ny vidiny 30.000Ar ny metatra vao namboarina natao "largement armée" io lalan-dratsy io. Marihako fa tsy asana depiote izay mpanao lalàna velively ny manamboatra lalana nefa noho ny fahitako ny fahasahiranan'ny mponina sy amin'ny maha mpandraharaha teknisianina ny tena dia tsy nety raha tsy nirotsaka nanamboatra an'ity lalana ity, hoy ny depiote Rastany. Ny tena koa na tsy depioten'i Madagasikara aza fa fony mbola mpanolotsain'ny tanànan'Antananarivo dia efa zatra ny manome ny sahirana hatrany fa efa ra mikoriana ao anaty ny fanampiana olona. Ny karama azo avy amin'ny maha solombavambahoaka ihany dia avy amin'ny vahoaka ka tokony haverina hanasoavana ny vahoaka, hoy ity depiote ity. Mahagaga anefa fa izay indray no maty henjika etsy sy eroa na dia tokony hatao soroka miara-milanja sy tongotra miara-mamindra aza ny fanasoavana ny firenena. Dia tanteraka tokoa izany ny "Miasa ho anao ny depiote Rastany" teny Ambohipo.Ntsoavina Evariste

Tia Tanindranaza0 partages

Difotra

Andro aman’alina ny fiainan-dRamalagasy ankehitriny dia tsy mahalala na inona na inona intsony afa-tsy ny fitadiavana izay mba remby kely ahafahany mitazona ny ain’ireo nateraky ny kibony.

  Hita ho miha very isan’andro ny fahafaha-miala voly sy manaraka ny raharaham-pirenena. Ny hifantoka amin-javatra hikolo ny sainy izany moa dia efa azo lazaina mihitsy hoe naman’ny veloma lava. Mihena ny fampiasana ny teny malagasy. Vaovao efa novoizina tamin’ireo haino aman-jery efa ho herinandro mahery mbola mahataitra ireo voakasika mivantana ihany rehefa tonga ny fampiharana azy. Naninona raha mba nialoha ny fotoana dia efa nihetsika raha tsy mankasitraka ny zava-nitranga ? Tokony hifanome tsiny tokoa ve anefa raha toa ka efa difotry ny zava-misy loatra ny olom-pirenena ankehitriny vokatry ny fampahantrana azy nanao tohivakana ? Mbola mitohy mandrak’ankehitriny ny fomba firesak’ireo manampahefana aminy izay mandray azy ho toy ny zazakely. Ny mahagaga dia toy ny efa notsindromina betsimihetsika mihitsy isika mianakavy ka na efa an-dalan’ny ho ampisotroana ny tsy fisotro sy hampinanina ny tsy fihinana aza ity dia tsy manan-katao afa-tsy ny mimenomenona mandritry ny fotoana vitsy saingy manaiky ny tsy rariny ihany avy eo. Tsy maintsy mbola hiakatra ihany, hono, ny vidin-tsolika. Ny jiro sy rano moa io efa mampikolay io. Ny sasany mitaraina ho niakatra 50%, ny sasany 100%, 200%, tsy hay intsony na efa mihoatra lavitra aza ny sasany. Ny tetiandrom-pifidianana tsy mety mivoaka kanefa izay manampahefana hanontaniana rehetra dia milaza amin’ny herinandro lava izao. Tsy efa ho herinandro 100 ve izay ? Difotra tanteraka ka tsy mahita afa-tsy ny am-potomoty sisa.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Ahmad –filohan’ny CAFVoaasa tao amin’ny lapan’i Elysée

Anisan’ireo vahiny manan-kaja voaasa manokana tamin’ny fiaraha-misakafo nokarakarain’ny filoha Frantsay Emmanuel Macron tao amin’ny lapan’i Elysée omaly antoandro ny filohan’ny konfederasion’ny baolina kitra Afrikanina (CAF) Ahmad.

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Mpanazatra baolina kitra MalagasyMifamadibadi-toerana ohatra ny mpanao politika

Manomboka indray ity ny taom-pilalaovana 2018 manerana ny ligim-paritry ny baolina kitra eto Madagasikara. Fantatra fa be ireo mpilalao nifindra lasy amin’ny ekipa hafa noho ny nilalaovany teo aloha.

Tia Tanindranaza0 partages

Champions League AfrikaninaRaraka ny CNaPS Sport

Tapitra hatreo ny nofinofin’ny CNaPS Sport ho lasa lavitra amin’ny fifaninanana ny « Champions league » aty Afrika eo amin’ny taranja baolina kitra.

Toky R

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Baolina kitra "Coupe d'Afrique"Tafita amin'ny dingana manaraka ny Fosa Juniors

Tafita amin'ny dingana manaraka amin'ny fiadiana ny amboaran'i Afrika eo amin'ny lalao baolina kitra ny ekipa solontena Malagasy Fosa Juniors Boeny rehefa nirava ady sahala 0-0 tamin'ny Léopard Kenianina tao amin'ny kianja Rabemananjara Mahajanga omaly alarobia 21 febroary 2018 teo amin'ny lalao miverin'ny fifaninanana savaranonando amin'ity fifaninanana ity.

  Ampy nahatafita ny ekipa Malagasy izay hikatroka amin'ny Aspl 2000 Maorisianina amin'ny lalao 1/32-ndalana io 0-0 io satria ady sahala 1-1 ny lalao mandroso notanterahina tany Kenya herinandro lasa izay. Nidorehitra loko vonimboasary ny kianjan-dRabemananjara Mahajanga omaly alarobia satria nisy ny fizarana Tee-shirts Fosa Juniors maimaimpoana niisa 1000 tany ho any teo am-pidirana ny kianja. Feno hipoka tanteraka (à guichet fermé) ihany koa ity kianja ity na dia andro andavanandro aza no nanatanterahana ny fihaonana satria nisy ny fanambarana navoakan'ny prefen'i Mahajanga fa natao andro tsy fiasana nefa handraisan-karama omaly alarobia hariva 21 febroary tany Mahajanga. Ntsoavina Evariste (Iraka manokana tany Mahajanga)

Tia Tanindranaza0 partages

Fifidianana FMFMahalala zavatra i Stan Rakotomalala

Tsy takona afenina ny olana eo amin’ny tontolon’ny baolina kitra Malagasy momba ny resaka fifidianana, izay nahitana savorovoro maro teny anivon’ny seksiona.Nisy avy eo ilay taratasy avy any amin’ny FIFA nandroso hevitra ny hampiatoana ny zotram-pifidianana rehetra aloha ka hanatanterahana fanadihadiana, mba hamantarana ny tena fototry ny olana sy hikaroham-bahaolana.

 

Anisan’ny nahazo fanakianana ny Commission Electorale Nationale (CEN) na ilay vaomiera mpikarakara ny fifidianana. Efa nilaza ny heviny momba an’io Atoa Ahmad, filohan’ny CAF ary efa filohan’ny Federasiona Malagasin’ny Baolina kitra (FMF); tsy ara-dalàna io CEN io aminy raha fintinina ny resany. Eo no manjavozavo ny resaka satria nilaza i Doda Andriamiasasoa izay filoha mitantana ny FMF amin’izao fotoana fa i Ahmad no nametraka an’io vaomieram-pifidianana na CEN io. Nanamafy i Doda A fa nanao karazana arofanina fotsiny sisa izy fa Atoa Ahmad no tena nametraka ny CEN .Iza no milaza ny marina ? Andrasana ihany koa izay mety ho ambaran’Atoa Stan Rakotomalala sekretera jeneralin’ny FMF teo aloha, izy izay efa lasa solontenan’ny CAF eto Madagasikara ankehitriny satria izy no mahafantatra tsara ny fizotry ny raharaha rehetra ary tokony ho elanelam-panahy amin’izao raharaha izao.Anisan’ny olana mantsy ny maha kandida filohan’ny FMF an’Atoa Doda Andriamiasasoa, hoy ny mpanaraka ny baolina kitra satria tsy mety mihitsy raha sady mpitsara izy no mpilalao. Inoana fa hahafantarana ny tena marina momba ity resaka CEN ity ny fanambarana mety hataon’Atoa Stan Rakotomalala, izay tena andrasan’ny maro tokoa. Tsara ho fantatra fa mpiara-miasa akaiky tamin’i Ahmad fony izy filohan’ny federasiona,  i Stan R ka izay no mety nahatonga an’i Doda Andriamiasasoa nanilika any amin’izy mirahalahy ireo ny fametrahana ny CEN.

Tia Tanindranaza0 partages

Teny MalagasyBetsaka ireo ankizy mpianatra no tsy mahafehy azy intsony

Tsy mahay sy tsy mahafehy ny teny Malagasy intsony ny ankamaroan’ireo mpianatra ankehitriny, noho ny firoborobon’ny teknôlôjia, araka ny fanadihadiana natao teny anivon’ny sekoly maromaro eto an-drenivohitra.

Tsy vitsy ireo manafangaro ny teny malagasy sy ny teny frantsay, indrindra hatramin’ny nampahazo vahana ny Facebook. Toraka izany koa ny fomba fiteny izay mahazo ny 50%-n’ny ankizy mpianatra mihitsy ka ilana fanitsiana haingana. Betsaka ireo sekoly no miezaka manatsara ny fampianarana teny Malagasy ao aminy izay tena efa  mihavery tokoa raha efa  manana paikady hahafahana miady amin’izany ihany koa ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena. Tafiditra ao anatin’ny fanatanterahana ny « Plan Sectoriel de l’éducation » na ny PSE izany, hoy ny minisitra Paul Rabary, antony hampitambarana ho iray ny sekoly ambaratonga fototra sy ny sekoly ambaratonga faharoa. Ho an’ny telo taona voalohany dia nambarany fa ny teny Malagasy tsy misy fangarony no teny hoenti-mampianatra. Voakasik’izany ny famakian-teny, ny fanoratana, ny fanaovana kajy… Ao amin’ny telo taona faharoa indray dia hampidirina ho teny ampianarina ny teny frantsay, raha ny teny frantsay iray manontolo no hoenti-mampianatra ao amin’ny taona fahatelo farany, izany hoe manomboka ao amin’ny taona fahafito sy fahavalo ary ny fahasivy. Nomarihina nanomboka ny 19 febroary lasa teo ny andro maneran-tany ho an’ny tenin-dreny. Nisy moa omaly ny ora iray natokana tsy hitenenana afa-tsy teny Malagasy ranoray niampy ilay hetsika fifaninanana soratononina nokarakarain’ny ORTM  omaly hariva tamin’ny 06 ora sy sasany.

 

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Jean Marc KoumbaLasa mpiambina manokana an’i Naina Andriantsitohaina

Ofisialy izao fa lasa mpiambina manokan’ny mpandraharaha mpanefoefo Naina Andriantsitohaina i Jean Marc Koumba (JMK), ilay teratany Gaboney metisy Alemana, efa tompondaka erantany amin’ny taranja kick boxing ary mpiambina manokana an’i Marc Ravalomanana ny taona 2001 ka hatramin’ny 2005.

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Claudine RazaimamonjyTapitra amin’ny 7 aprily ny fitazonana am-ponja vonjimaika azy

Miparitaka any anaty tambajotra ara-tsosialy “facebook” amin’izao fotoana ny sary maneho an-dRamatoa Claudine Razaimamonjy any Frantsa miaraka amina olona vitsivitsy.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mpivarotra etsy amin’ny Fasan’ny karanaHanaraka ireo mpitatitra eny Andohatapenaka

Nifindra omaly teny amin’ny toby fiantsonana vaovao eny Andohatapenaka, ireo mpitatitra mihazo ny lalam-pirenena voalohany raha hanaraka miandalana kosa ireo mihazo ny lalam-pirenena fahefatra sy fahenina.

Nisy tamin’izy ireo mantsy no mbola tokony ho nampandre ireo mpanjifany na hiandry mpaka entana saingy tsy afa-nijanona maharitra teny amin’ny Fasan’ny Karàna intsony.  Maro tamin’ireo mpivarotra mandehandeha no nikasa hanaraka azy ireo saingy voasakana tanteraka. Misy lalàna mifehy mantsy ny toby fiantsonana eny Andohatapenaka, ka tsy hisy mpivarotra marobe toy ny tetsy amin’ny Fasan’ny Karana intsony sady tsy ilana mpanera ihany koa. Toraka izany koa ny kaoperativa tsirairay avy, izay tsy ilana afa-tsy olona miisa dimy hamatotra entana sy hikarakara ireo mpandeha sisa, hoy ny kolonely Andry Rakotondrazaka, tale jeneralin’ny ATT. Tsy hanaiky mora foana anefa ireo mpivarotra etsy amin’ny Fasan’ny Karàna, araka ny fanazavan’izy ireo. Tsy maintsy hanaraka eny Andohatapenaka izy ireo, raha ny filazany, satria toerana namelona olona an’arivony Fasan’ny Karana hatramin’izay. Santionany amin’izany ity raim-pianakaviana sendra ny gazety Tia Tanindrazana ity.

Atoa Dina, raim-pianakaviana, mivelona eny amin’ny Fasan’ny Karana : Izahay anie tsy manda ny hiala ety amin’ny Fasan’ny Karana e ! Tsy tokony ho fanentanana kosa ny olona hiasa eny Andohatapenaka sy hivarotra eny mba tsy hahavery ny asa fiveloman’ny hafa.

 

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Fiaraha-miasan’i Madagasikara sy ny Firenena MikambanaMbola ezaka ny fampandrosoana maharitra

Omaly no notanterahina tetsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina ny fanehoana ampahibemaso ny ezaka vita tamin’ny fiaraha-miasan’ny firenena mikambana sy Madagasikara ary ireo mpiara-miombon’antoka nandritra ny taona 2017.

Maro ny sehatra hita tamin’ny fampiratiana toy ny fahasalamana, fanabeazana, ady atao amin’ny kolikoly, fametrahana ny fanjakana tsara tantana, fambolena, fanomezana tombontsoa ireo tetikasa sahirana. Fanamafisana ny fandaharan’asan’ny governemanta sy ny firenena mikambana izay entina manampy ny Malagasy no tanjona, hoy ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier. Tsy maintsy handroso i Madagasikara rehefa misy ny fiaraha-miasa sy fanampiana amin’ny mpiara-miombon’antoka, hoy ihany ity farany. Azo zaraina 3 ny fandaharan’asan’ny firenena mikambana sy Madagasikara (UNDAF 2015 – 2019). Ny  sehatra famoronan’asa any amin’ny faritra izay natao hanatsarana ny fidiram-bola,  ao ihany koa ny fitantanana sy ny fanajana ary ny fiarovana  ny lalàna izay ahitana fandahan’asa maro tahaka ny fiarovana ny zon’olombelona, fahaiza-mitantana ara-panjakana na tsy miankina izay tena iankinan’ny toekarena. Ary ny fahatelo farany dia ny fanohanana ny fandaharan’asa rehetra  mba ahafahan’ny rehetra misitraka ny amin’ny lafiny fampianarana, fahasalamana, fidiovana …  (services sociaux de base). Hitohy hatramin’ny zoma ny hetsika izay hiandrasana ny mpianatra, fiarahamonim-pirenena ary ny sehatra tsy miankina ka ezahina hampahafantarina ireo tanjona 17 ho amin’ny ady amin’ny fahantrana. Mbola maro ny ezaka tokony hatao satria iaraha-mahalala ny fahantran’ny Malagasy sy ny toerana misy an’i Madagasikara amin’izao fotoana ka tokony hitohy hatrany ny fiaraha-miasa amin’ny firenena mikambana, indrindra ireo mpamatsy vola, hoy kosa ireo mpandraharaha Malagasy.

Tsiry

Tia Tanindranaza0 partages

Fanamboarana pasipaoroFeno endrika kolikoly, zary lasa fahazarana

Mampanahy ny zava-misy ankehitriny fa dia gaboraraka ny fidirana sy fivoahana eto Madagasikara.

 

Velon-taraina ireo olona mikarakara pasipaoro elektronika eo anivon'ny sampandraharaha mikarakara izany noho ny fanjakan`ny kolikoly eny an-toerana ary dia mibaribary mihitsy. Tsy vitsy ireo maneho ny heviny amin`ny aterineto, indrindra amin'ireny dinika (forum) sy ireny tambajotra sosialy ireny mba itabatabana fatratra kanefa tsy dia nahitana famakafakana matotra.  Noho ny tsy fanaovan`ny mpiasam-panjakana sasany eo anivon`ity sampandraharaha ity ny tena asany dia mitombo ny fivezivezena sy filaharana eny an-toerana. Tsy tokony hisy ny kolikoly raha toa ka fantatry ny olona mialoha ny alehany raha miditra amin`ny sampandraharaha iray. Mena miraviravy anefa ny risoriso ka lasa matahotra ny mpanjifa vao miditra birao. Noho ny fahatahorana no mampitombo ny mpijirika eny an-toerana. Misy koa ny mpanjifa, noho ny fahamaikana dia roboka ka tsy maharitra ny fe-potoana hanaovana ny pasipaoro elektronika. Marihina fa tapak’andro ihany rehefa feno sy mazava ny antontan-taratasy rehetra dia vita. Mety haharitra 72 ora raha betsaka ireo manao fangatahana izay mety ho 400 mahery.

Raha nanontaniana i Stephanie R, olona iray manao taratasy eny an-toerana dia nanambara fa ``noho izaho maika hiverina any Frantsa dia ilaina faran’izay haingana ny pasipaoroko. Kanefa mitaky Fiche de paie ny eto amin`ny Intérieur dia tsy maintsy mikaroka vahaolana haingana aho. Mila procédure be mantsy ny maka izany any aminay.`` Marihana fa efa ho iray volana izy no teto an-tanindrazana kanefa dia tsy nataony vaindohan-draharaha ny pasipaoro. Ho an`i Tinah B. indray `` Ny dadako no frantsay fa ny mamako kosa teratany Malagasy. Manao fanavaozana pasipaoro aho dia takiana Certificat de nationalité kanefa ela be no maka an`izany eo anivon`ny tribonaly. Maika aho ka nikaroka hevitra ka nahita olona manao azy ary ny hariva ihany dia efa azo ilay izy``. Misy kosa ireo olona no tsy manaiky manao kolikoly fa dia manaraka ny rafitra kanefa dia iharan`ny risoriso foana. Rindraniaina R, izay hanao mission any ivelany dia efa ho tapa-bolana no nivezivezy eny amin`ity sampandraharaha ity. ``Mody raisina ny dosieko kanefa tsy mbola nasain`izy ireo nandoa ilay sarany aho. Hasaina miverina aho afaka 48 ora isaky ny tonga aty. Olona tsara sitrapo no nilaza tamiko hoe mandehana tonga dia aloavy fotsiny ny droit dia izao miandry ny fivoahan`ilay pasipaoroko izao``  

20 000 ka hatramin’ny 100 000 Ar

Mitaky adidy sy fandraisan-andraikitra

Nigadona ny taona 2018 dia taitra ny besinimaro fa toa nidangana be ny saran’ny fangatahana pasipaoro. Niteraka resabe tokoa satria toa miha sarotra ny fangatahana ary ny sarany teo aloha 110 000 Ariary lasa 190 000 Ariary. Ny antony dia noho ny sandam-bola Euro niakatra be satria sandam-bola tamin`ny taona 2003 no mbola noraisina tamin`izany izay teo amin`ny 2 600 Ar teo kanefa tafiakatra 4 000 Ar amin`izao. Izay elanelany izay na GAP dia ny fanjakana foana no nanentsina azy. Natao ny fanitsiana ka ireo izay manamboatra pasipaoro dia mandoa ny vidiny amin`ny ara-dalàna amin`izay. Marihana fa ny orinasa mpamokatra an`io pasipaoro elektronika io dia efaina amin`ny vola vahiny ``Euro`` izay arotsaka isaky ny herinandro any amin`ny minisiteran`ny vola..

Zon`ny olom-pirenena ny mahazo pasipaoro kanefa mitaky adidy sy andraikitra izany. Zon`ny olona iray ny mivezivezy kanefa andraikiny kosa no milaza ny firenena handehanany. Tsy ho foana ny kolikoly raha samy maika amin’izay mahametimety azy ny tsirairay na koa mitarazoka loatra ny fikarakarana sy fikirakirana taratasy. Mila mijoro ho modely amin’ny fampiharana ny lalàna sy ny fanajana azy kosa anefa ireo mpiasam-panjakana fa tsy izy ireo indray no mampiana-dratsy ny vahoaka.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Fisolokiana tanyAn’aliny ireo lasibatry ny Tany gasy

Nanamarika tetsy amin’ny Falda Antanimena, omaly ny avy eo anivon’ny fikambanan’ireo lasibatry ny fisolokiana nataon’ny orinasa mpivaro-tany,

 

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Fahotan-dRajoelinaTsy vitana fifomponana kely, hoy i Jean Louis Rakotoamboa

Variana ny tenako fa toy ireny olona tena nahay nitantana sy tsy nihoson-dra tanana ireny ny filohan’ny tetezamita teo aloha, Andry Rajoelina, hoy ny filohan’ny antoko Teza,

 Jean Louis Rakotoamboa. Raha miverina miresaka ankehitriny kanefa dia fahotana mahafaty no vitany teto amin’ny firenena. Fahotana mahafatiny voalohany ny fanonganam-panjakana. Firy moa ny olona maty sy may ary voaroba tamin’ireny 26 janoary sy 7 febroary 2009 ireny, hoy ny tenany. Ny tena mampalahelo dia efa taonjato faha-21 isika izao kanefa dia mbola misy olona toy ireny ihany izay vitan’ny frantsay ny manao fitaovana azy hamotika firenena. Maherin’ny 500 tapitrisa dolara no vidina andramenantsika lasan’ny olona any ivelany, raha tsiahivina, ny tarehimarika navoakan’ny banky iraisam-pirenena tamin’ny fotoan’androny saingy nankaiza ? Fahotana mahafatiny faharoa ny fatipatina lalàmpanorenana lany tamin’ny karnem-pokontany sy ny fandokafana an’i Hery Rajaonarimampianina. Niaraka ireo tamin’ny tetezamita. Tsy vitan’ny fifonana kely tsy misy dikany izany, hoy hatrany izy. Amiko dia sady mpamono olona izy no mpandainga. Nisy fotoana koa raha tadidintsika izy hoe ho any Quatar hitady solika. Sao dia nanokatra kaonty tany Dobay satria raha tsaroana dia saika tany daholo no voalaza fa naondrana ireo trafika rehetra teto.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Datim-pifidiananaValy boraingina hatrany ny an’ny mpitondra

Ny minisitry ny asam-panjakana sy ny asa ary ny lalàna sosialy Maharante Jean de Dieu no nilaza halina fa antsoina hivory tsy ara-potoana manomboka ny alatsinainy 26 febroary ho avy izao ny solombavambahoaka sy ny loholona mba handinika ireo lalàna fehizoro 3 momba ny fifidianana.

 

 Ny maraina kosa mbola somary niolakola-pitenenana ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly Olivier fa hoe araho tsara ny vaovao fa ho avy tsy ho ela ny fivoriana tsy ara-potoana handinihana sy lalàm-pifidianana. Tsy misy ny sakana, hoy izy ary efa nakana ny hevitra sokajin’olona maro samihafa io volavolan-dalàm-pifidianana vaovao io izay nokajiana tsara mba hampilamina sy hisorohana ny fifanolanana aorian’ny fifidianana tahaka ny mpitranga hatrizay teto Madagasikara. Tetsy an-kilan’izay dia nilaza ny lehiben’ny governemanta fa adihevitra tsy mitombina ny hoe avoahy ny datim-pifidianana fa jereo fotsiny ny lalàmpanorenana. Ataovy ny kajy dia ho hitanareo ao ny daty, hoy izy. Valy boraingina foana ny an’ny mpitondra fanjakana momba io daty io. Fa fahotana ve ny manontany daty ofisialy mazava ? Ny olona ve no avela haminany ? Nahoana no tsy sahy mamoaka datim-pifidianana voafaritra mazava ny fitondram-panjakana. Sa izay ilay tsy fahamatorana miaro hafetsifetsen-dratsy amin’ny fomba fiasan’ny fitondrana HVM ? Mampitombo ny ahiahy tsy hihavanana anefa io. Inona no niandrasana ela koa vao nampiantso fivorian’ny parlemanta, efa ho iray volana mahery aty aorian’ny antso maikan’ny filohan’ny antenimieram-pirenena ny 5 janoary teny Iavoloha. Moa ve  tsy efa fantatra daholo ny olana tamin’ny fifidianana hatramin’izay, mba hikarohana ny vahaolana ? 25 ireo mpanolotsain’ny filoham-pirenena, efa manodidina ny 70 ny an’ny praiminisitra, tsy resahana intsony ireo teknisianina sy mpahay lalàna ao amin’ny minisiteran’ny atitany sy fitsinjaram-pahefana sy ny any amin’ireo minisitera hafa. Tsy ara-teknika no olana fa ara-politika amin’ny famoahana ilay datim-pifidianana ary izay anefa no mety hiteraka olana goavana avy eo satria tsy adala ka hanaiky kajikajy hafahafa eo ireo antoko politika manana kandida ary efa nivonona hiatrika fifidianana.

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Rakotomihantarizaka OrganèsNianjera tao amin’ny “Douche” no nahafaty azy

Nodimandry teo amin'ny faha-71 taonany omaly alarobia 21 febroary tokony ho tamin'ny 4 ora maraina tany Morondava ny minisitry ny filaminana anatiny tamin’ny andron’ny tetezamita Rakotomihantarizaka Rémy Sylvain Organès.

 

La Vérité0 partages

Football-Caf - Ahmad, reçu à l'Elysée

L'ancien footballeur a été reçu ce mercredi à l'Elysée par le Chef de l'Etat français, Emmanuel Macron. A l'invitation du Président de la République du Liberia, George Weah, le président de la Confédération africaine de football,  Ahmad, faisait partie des convives au déjeuner offert en l'honneur du Chef de l'Etat libérien par son homologue français  Emmanuel Macron, en mi-journée ce mercredi 21 février 2018, au palais de l'Elysée à Paris.

 

 Durant cette occasion, les deux hommes, le Président français et le président de la Caf, se sont rencontrés au cours de ce déjeuner de travail où étaient invitées de nombreuses personnalités du monde sportif. Les footballeurs Didier Drogba et Kylian Mbappé étaient présents, de même que Noël Le Graet, le président de la Fédération française de football. Gianni Infantino, le président de la Fifa était également présent, ainsi que la ministre française des Sports Laura Flessel. A l'occasion, M. Emmanuel Macron a annoncé la création d'une plateforme autour du sport dédiée à l'Afrique. Ladite plateforme devrait être développée par la Banque africaine de développement et l'Agence française de développement.

Recueillis par  E.F.

La Vérité0 partages

Le clash ?

La relation entre le ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions (Mcri) et la presse privée, en général, et celle du ministre Harry Rahajason et les patrons de presse, en particulier, se dégrade ces derniers temps. Pour cause ! Le Mcri, fidèle au mode opératoire délétère du régime, mit en place unilatéralement un comité paritaire chargé de procéder à la délivrance des cartes professionnelles pour journalistes. Les réactions au niveau du bureau de l’Ordre des journalistes ne s’étaient pas fait attendre. Les 5 vice-présidents à savoir Pascal Rakotondrasoa (Antsiranana), Daudet Rarivoson (Toliary), Didi Ratsimbazafy (Antananarivo), Tony Josoa (Mahajanga) et Janus Raembosoa (Toamasina) contestèrent, de la manière la plus virulente, la démarche du Mcri. Dans une « déclaration commune », ils rappelaient le 9 novembre 2017 au ministère le caractère illégitime et illégal de l’acte. Il n’appartient nullement au Mcri, de s’occuper techniquement de la délivrance de la carte professionnelle de journaliste. C’est une responsabilité et une charge spécifique relevant directement de la compétence du conseil de l’Ordre des journalistes. L’article 54 du Code de la communication médiatisée en est clair.

 

La plate-forme des médias indépendants emboîte le pas, le 5 février, pour dénoncer à son tour la manœuvre diabolique du Mcri. Et le ministre bouche les oreilles et fait comme si de rien n’était.  Le 12 février, ce fut au tour du Groupement des éditeurs de presse d’information, multimédia de Madagascar (Gepimm), de monter au créneau. Dans un « communiqué de presse », ses membres manifestèrent clairement leur solidarité aux organes de presse et envoyèrent par la même occasion un « lettre » au ministre de la Communication lui annonçant leur détermination à faire respecter les dispositions en vigueur relatives à la délivrance de cette fameuse carte professionnelle de journaliste. Jusqu’à la date du 20 février 2018, date de la clôture d’inscription, le ministre n’a pas daigné donner suite à la requête du Gepimm. 

De l’électricité en l’air ! Forcément, le torchon brûle entre le Mcri et les professionnels des médias privés. A moins que le ministre Harry Rahajason ne fasse preuve de raison, le clash se profilerait à l’horizon. Tel qu’on le connait ce régime, priorisant la manière forte, il va imposer son diktat. Harry Rahajason, alias Rolly Mercia, n’a que faire du souci du signal de tocsin du monde de la presse indépendante. Du haut de l’échelle de l’Etat jusque dans les démembrements du pouvoir, on se moque de l’avis des autres, à même, celui de la presse. 

Un litige entre le Mcri et les médias indépendants ainsi que les patrons de la presse ne s’inscrirait jamais pour l’honneur du régime ni dans l’intérêt supérieur de la Nation. Une situation qui fait ombrage à la démocratie et une honte au pays. Mais, les dirigeants ne se soucient guère de ce qu’en disent les autres, ce qui importe pour eux consiste à s’accrocher quel qu’en soit le prix à payer. Les appréciations des tierces personnes ne les impressionnent nullement. Et dire que Rolly Mercia, un ancien tombeur du régime Ravalomanana et qui militait férocement pour l’indépendance de la presse ainsi que pour l’honneur de la profession des journalistes, se conduisit de cette manière. Il se moqua du clash avec les anciens compagnons de route.

 Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Ministère des Finances et du Budget - La gabegie d’un directeur général stoppée net !

Déception pour certains, un ouf de soulagement pour d’autres. Alors que la restriction budgétaire devrait être le maître mot dans chaque ministère, une direction auprès de celui des finances et du budget a failli la passer outre. Il s’agit de la direction générale du budget dont le premier responsable a voulu organiser une festive demain au centre de conférence international (Cci) à Ivato. Là où une centaine d’invités, 600 selon des informations, auraient dû assister à un déjeuner dansant dans le cadre de la présentation de vœux de cette direction et de ses filiales. Dame rumeur a annoncé auparavant plus de 2 000 invités mais le directeur général du budget a démenti cette information. « C’est faux de parler de ce nombre, il n’y a que 600 convives », précise –t-il à un confrère qui lui a demandé le déroulement de cette festive. A lui de refiler ensuite les patates chaudes à la direction d’Analamanga qui, d’après lui, est l’organisatrice de cette présentation de vœux.

Or, aucune mention de cette direction sur le carton d’invitation contrairement aux directions rattachées à la Dgb qui y figurent en bonne place. Cela veut tout simplement dire que la principale initiatrice de cette présentation de vœux qui aurait certes coûté peu à l’administration mais une somme énorme pour les contribuables, n’est autre que la maison mère. A 72 heures de l’événement, il a été purement et simplement annulé pour des raisons ignorées au début. « Les organisateurs n’ont pas réussi à réunir le fonds nécessaire pour la fête d’où son annulation », confie la Dgb à notre confrère. Une explication qui semble ne pas tenir la route dans la mesure où d’un côté aucune cotisation n’a été demandée aux employés et de l’autre les dépenses à ce genre d’évènement sont toujours à la charge de la Dgb. Ce qui est toujours le cas à chaque présentation de vœux, souligne une source auprès de la direction, et confirmée par une autre émanant des autres départements au sein du ministère des Finances et du Budget. Les informations recueillies avancent que cette initiative très controversée  de la Dgb à cause des dépenses occasionnées, a été vu de mauvais œil par la ministre des Finances, Vonintsalama Andriambololona. De la sacro-sainte restriction budgétaire, elle aurait, le conditionnel est de rigueur, demandé à la Dgb d’annuler cet évènement. Ce qui fut chose faite, le déjeuner dansant prévu demain à partir de 10 heures à la  salle plénière du centre de conférence international d’Ivato n’aura finalement pas lieu.

La rédaction

La Vérité0 partages

Arfagate - La ministre de la Justice reconnaît la délicatesse de sa démarche

L’affaire Houcine Arfa, l’ex-formateur de la garde présidentielle  et en fuite en Hexagone, est un os pour la ministre de la Justice. Chaque fois que l’occasion se présente, tel a été le cas hier, la presse ne la lâche point. S’estimant être victime de diffamation de la part du Franco-Algérien, le garde des sceaux Elise Alexandrine Rasolo, passe à la contre-offensive. Comme une autre personnalité au sein de la Justice également éclaboussée par le fugitif, la ministre a porté plainte contre le concerné. Interrogée alors par les médias concernant l’évolution de l’affaire désormais baptisée « Arfagate », la ministre en cause a reconnu sa délicatesse.

  « Notre démarche suit son cours. Il est vrai que ça n’a pas été facile. Mais croyez-moi, vous serez bientôt informés sur son aboutissement  », a-t-elle précisé. Rappelons qu’il y a donc des plaintes mutuelles. Depuis son refuge en France, le détracteur de la dame a annoncé son intention de poursuivre en justice 8 personnalités malagasy, toutes soupçonnées de corruption afin de l’aider à s’évader.  Depuis, l’affaire se complexifie. A part cette ambiance délétère où l’opinion s’attend à voir des dommages collatéraux, un procès en appel attend également le commando fuyard au Tribunal d’Anosy le 9 mars prochain. Cette fois, ce dernier est entraîné pour affaire de kidnapping et d’extorsion de fonds. Affaire à suivre.

F.R.

La Vérité0 partages

Face à l’Iem de Rajoelina - Les pompiers de service du Hvm à la rescousse

L’interview de l’ancien Président de la Transition Andry Rajoelina diffusé dimanche dernier sur trois télévisions privées de la Capitale a créé une panique auprès du clan présidentiel. Ces derniers jours une campagne de dénigrements est menée par les zélateurs du régime Hvm pour tenter de contrer l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar et surtout décrier l’ex homme fort de la Transition. Il ne s’est passé aucun jour sans que des zélateurs du régime Hvm ne viennent au devant de la scène médiatique pour tenter de torpiller la démarche entreprise par Andry Rajoelina. Pour ne citer que le député élu à Atsimondrano Harijaona Randriarimalala ou Jaona Elite, dont la réputation n’est plus à faire. Il y a aussi et surtout ces spécialistes de la transhumance politique. A l’instar de Milavonjy Philobert, Mmm.

Ce dernier est  un ancien du parti Asa vita no ifampitsarana qui avait été élu député dans l’actuelle première législature de la quatrième république sous les couleurs de la plateforme Vpm-Mmm . Fervent critique du pouvoir aux débuts de ce régime Rajonarimampianina, Milavonjy Philobert se fait actuellement le porte parole officieux du pouvoir.  Autre spécialiste du retournement de veste, Maharante Jean De Dieu actuel ministre au sein du gouvernement lequel avait fait ses armes en politique dans les rangs de l’Arema de l’Amiral Didier Ratsiraka, était également monté au front ces derniers jours. Faut-il pourtant rappeler que cet ancien gouverneur de la province autonome de Toliara fut exilé suite à l’arrivée de Marc Ravalomanana au pouvoir avant d’être repêché par Andry Rajoelina qui en avait fait le Coordonnateur national du « Miaraka amin’ny prezida Andry Rajoelina ». Maharante Jean De Dieu avait aussi été élu député sous les couleurs de cette plateforme avant de troquer l’orange pour le bleu royal. Ces zélateurs spécialistes du caméléonisme tentent en tout cas de contrebalancer  la communication Andry Rajoeilna. Cependant, leur passé politiquent suffisent à desservir les intérêts de celui qu’ils prétendent défendre. En tout cas, force est de constater donc que la bataille a donc bel et bien commencé en vue de l’élection présidentielle prévue en fin d’année, sauf changement. 

Aveu de faiblesse

Sans attendre le lancement officiel de la campagne, le parti au pouvoir bat le terrain pour la présidentielle prévue avoir lieu cette année sauf changement.  Le Hvm a d’ailleurs enclenché ces dernières semaines la vitesse supérieure, à l’instar de ce qu’il s’est passé récemment à Fort Dauphin. Le Hvm profite d’ailleurs allègrement de l’absence de base légale régissant la propagande durant la période pré électorale. Aucune loi sur la précampagne n’existe.  Il est uniquement interdit d’appeler à voter pour tel ou tel candidat. Les séries d’inaugurations du Chef de l’Etat et simples manifestations sont mises à profit pour tenter d’attirer la sympathie des potentiels électeurs.  Le parti présidentiel fait donc précampagne aux frais de la princesse en usant et abusant des prérogatives de puissance publique. D’un autre côté, les manifestations organisées par Marc Ravalomanana et le Tim sont systématiquement interdites, quand bien même ces mobilisations ont lieues dans des endroits privés. Rivo Rakotovao président national du Hvm a récemment réaffirmé la puissance de son parti. Mais la réalité  du terrain contredit jusqu’ici l’actuel président du Sénat. Le fait pour le Hvm de mettre des bâtons dans les roues de ses adversaires politiques ressemblent en effet à un certain aveu de faiblesse. Les observateurs attendent déjà de pied ferme les plans du Hvm pour contrecarrer les forums que projette de tenir Andry Rajoelina dans le cadre de sa démarche Iem.  

A.R.

La Vérité0 partages

Travail au Koweït - Sept ressortissantes malagasy rapatriées

Soixante- dix (70) femmes concernées. Ces ressortissantes malagasy ont récemment lancé un appel de détresse, à travers des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook. D'ailleurs, l'Organisation internationale pour les migrations (Oim) a confirmé l'authenticité de la vidéo et du statut de ces femmes, regroupées dans un centre d'hébergement Shelter à Koweit City. La plupart d'entre elles s'y trouvent en situation irrégulière, un fait qui pourrait s'expliquer par leur envoi clandestin dans ce pays arabe. Alarmé, le comité interministériel pour les migrations des travailleurs malagasy s'est réuni d'urgence, au début de cette semaine, afin de déterminer les mesures à prendre et pour coordonner les actions à mener par chaque département. Cette réunion s'est faite suite à l'appel du ministre de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme (Mppspf). Hier donc, 7 d'entre ces ressortissantes malagasy, dont la situation a pu être régularisée, viennent d'être rapatriées à Antananarivo par un vol d'Ethiopian Airlines. Elles ont immédiatement bénéficié d'un accompagnement psychosocial, assuré par une équipe du Mppspf. Selon les informations émanant dudit ministère, ces femmes sont en ce moment hébergées dans un centre social de la Capitale, avant leur retour chez elles.

 

Par ailleurs, les autorités continuent d'intervenir pour une meilleure protection de nos ressortissantes notamment, celles qui sont encore au Koweit présentement. Les investigations portant sur les conditions de placement de ces travailleuses vont aussi se poursuivre de manière à éviter la résurgence de ce genre de problème, particulièrement complexe. Les résultats d'une analyse statistique et d'une enquête approfondie sur les problèmes du travail à l'étranger ont montré que bon nombre de candidats attirés par ces offres d'emplois comme les tâches ménagères à domicile, le travail à la chaîne, les ouvriers manufacturiers, etc. sont des femmes originaires du Nord de Madagascar en général et de la Région de Sava, notamment à Andapa. Raison pour laquelle un atelier a été organisé dans ce District en septembre 2017, pendant lequel de nombreux témoignages des anciennes travailleuses ayant tenté les expériences, malheureuses pour la plupart, au Liban ou au Koweit, ont été au rendez-vous. Aussi, les actions de prévention et de sensibilisation des jeunes sur le travail des femmes malagasy à l'étranger se sont multipliées ces derniers mois.

 Patricia Ramavonirina

La Vérité0 partages

Indice de liberté économique 2018 - Madagascar au bas du tableau

Aucune amélioration. Depuis 1995, « The Heritage Foundation », un think tank et un lobby américain basé à Washington (Etats-Unis) dresse le document « Index of economic freedom », une classification de 180 pays du monde sur leur indice de liberté économique. Pour effectuer le calcul,  il se base donc sur 12 facteurs quantitatifs regroupés en quatre grandes catégories, à savoir l'Etat de droit, la prépondérance du Gouvernement, l'efficacité réglementaire et les marchés ouverts.

Dans l'édition 2018, Madagascar se retrouve à la 119ème du classement mondial avec un score de 56,8 et dans la catégorie de « pratiquement pas libre ». Pour cette édition, « The Heritage Foundation » s'est basé sur les données collectées couvrant la deuxième moitié de 2016 jusqu'au premier semestre de 2017. Pas de surprise…Depuis le début de l'année, le pays s'est toujours retrouvé sur la sellette dans les divers classements publiés par les grandes organisations. La première catégorisation concerne l'indice sur l'Etat de droit avec le classement publié  par « World justice project » où Madagascar a dégringolé à la 98ème place sur les 113 pays classés, alors qu'auparavant, il était à la 90ème place. Sa chute a été la plus fortement enregistrée. Et récemment, ce fut le classement selon la perception de la corruption dans le pays dressé par « Transparency International » où l'île rouge a perdu plus de 10 places, la mettant dans la zone rouge. Comme ces deux points comptent parmi les principaux facteurs quantitatifs de calcul de cet indice, ce rang occupé par la Grande île n'est donc pas une grande surprise étant donné ses antécédents. Aucune liberté en Afrique subsaharienneD'après le classement sorti par la fondation, aucune économie en Afrique subsaharienne ne peut être considérée comme libre. Effectivement, les 47 économies de l'Afrique subsaharienne se situent dans la même catégorie que Madagascar, la catégorie « pratiquement pas libre » et la moitié des économies du monde considérées comme « répressives » se retrouvent également dans la Région. Seule l'île Maurice est arrivée à se démarquer du lot avec un score de 75.1. Elle se place ainsi dans la catégorie de « globalement libre » et à la 21ème place sur le classement mondial. Par conséquent, cette partie de l'Afrique a encore du chemin à parcourir pour pouvoir bénéficier d'une liberté économique. Recueillis par Rova R.

L'express de Madagascar0 partages

Parlement – Une session extraordinaire marathon

Le conseil du gouvernement convoque le Parlement en session extraordinaire à partir de lundi. Quinze projets de loi sont au programme.

Surbookés. Les députés et les sénateurs siègeront en session extra­or- dinaire, à partir de lundi. Comme le veut la Consti­tution, ce rendez-vous impromptu ne peut excéder douze jours.Avec quinze projets de lois affichés au menu par le décret de convocation, les parlementaires n’auront pas le temps de souffler. Le marathon des travaux parlementaires portera, d’autant plus, sur des textes à enjeux nationaux majeurs.Comme l’opi­nion publique s’y attendait , les projets de lois organiques relatifs aux régimes généraux des élections et des référendums, sur l’élection du président de la République et l’élection des députés sont à l’ordre du jour. La Consti­tution dispose que le projet de loi organique n’est soumis à la délibération et au vote de la première Assemblée saisie qu’à l’expiration d’un délai de quinze jours après son dépôt.Vu le timing de la session extraordinaire, les projets de textes électoraux doivent être transmis au Parlement au plus tard vendredi. Il est fort probable que ces trois projets de lois organiques ne passent en débat et au vote des députés et sénateurs que durant les derniers instants des douze jours de réunion. En parallèle, il faudra cogiter sur douze au­tres projets de loi.Cinq textes de ratification d’accords financiers, comme celui concernant le crédit pour l’appui budgétaire d’Air Madagascar, seront soumis à l’aval du Parlement. Le projet de loi sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, celui sur le recouvrement des avoirs illicites seront aussi à l’affiche des douze jours de session.Un texte qui devra modifier et compléter la loi relative aux ressources des Collectivités territoriales décentralisées (CTD) et aux modalités d’élection, entre autres, figure également à l’ordre du jour fixé par le pouvoir Exécutif.

Facteur tempsAux côtés du projet de loi relatif à l’organisation et à la réglementation des activités statistiques, il y a deux projets de lois contenant les articles corrigés de la loi sur les Zones économiques spéciales (ZES), et le code de l’électricité. La charge de travail législatif des députés et des sénateurs, par ailleurs, sera plus lourde durant ces douze jours de travail, que celle qu’ils avaient durant les soixante joursde la dernière session ordinaire.Seulement onze projets de loi ont été à l’ordre du jour de la deuxième session ordinaire du Sénat et de l’Assemblée nationale, qui a débuté en octobre et pris fin en décembre. Un volume de travail à abattre en peu de temps, qui laisse quelque peu dubitatif. Surtout que la plupart des textes à l’affiche sont à enjeux majeurs.« C’est un ordre du jour trop lourd pour une session extraordinaire. Le risque est que la plupart de ces projets de lois soient étudiés et adoptés hâtivement, voire d’une manière expéditive. Quelle que soit sa portée, chaque projet de loi doit pourtant être étudié scrupuleusement. Ici, de plus, nous avons notamment les projets de lois organiques sur les élections. Sauf si l’objectif est de faire en sorte que, faute de temps, les parlementaires soient peu regardant sur les détails que contiennent certains textes », soutient un observateur dans un échange privé.Après les camouflets infligés par la Haute Cour constitutionnelle (HCC) durant le contrôle de constitutionnalité des lois votées à la dernière session ordinaire, le Parlement devrait penser à s’appliquer dans les travaux législatifs. La HCC, visiblement, n’est pas encline à laisser passer la moindre incartade envers la Loi fondamentale.Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a affirmé, hier, que le temps de préparation et d’adoption des projets de lois électorales n’impacterait pas sur le calendrier de la présidentielle. Seulement, chaque retard accusé réduit un peu plus le temps nécessaire à l’appropriation des textes. Une étape toute aussi importante pour l’apaisement et la crédibilité du processus.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar0 partages

Mahamasina Est – Une maison s’écroule et sème la panique

Une vieille maison de brique sise à Mahamasina Est a cédé aux poids des années et des intempéries. Huit familles ont du évacuer les lieux.

Panique à  Mahamasina Est, hier matin. « Sur les coups de dix heures, nous avons entendu un grand bruit, senti la terre trembler, et vu un gros nuage de poussière. Nous avons cru qu’un autre rocher s’était détaché », raconte cette collégienne encore un peu traumatisée par ce qu’elle vient de vivre. Son école a été évacuée dans l’immédiat. Tout un pan de mur d’une vieille maison traditionnelle dans un état de délabrement avancé, à un pâté de maisons au-dessus de l’école, venait en effet de s’écrouler. Aucune vie humaine, aucun blessé n’est à déplorer. La partie nord-est de la maison n’est plus que poussière. Elle a entraîné dans sa chute les meubles et les ustensiles de cuisine.« Ma tension est à 21. Je ne suis pas bien du tout. Je sors à peine d’un traitement. » C’est la propriétaire, complètement désemparée, qui parle. « Savez-vous comment je peux obtenir de l’aide de l’État ? » Elle n’a plus de toit. Les huit pompiers venus sécuriser les lieux dans l’après-midi, ont enlevé ce qui restait et qui menaçait de s’écrouler. Elle habitait le premier étage avec son fils. Ses locataires, quatre familles qui ont habité le rez-de-chaussée, sont partis et ont récupéré ce qui restait de leurs affaires.Madame Hanta, la voisine qui loue l’étage de l’aile Est du bâtiment resté debout, n’est pas rassurée. « Depuis la chute du rocher sur Ambanin’ Ampahamarinana, je n’ai plus dormi. » Hier matin, au moment du drame, elle a « entendu le bruit des fissures et vu les murs craqueler. » Le sergent Haja Razafindrakoto, un des pompiers intervenants, se veut prudent : « Maintenant tout dépend de la pluie », note-t-il. « Nous conseillons aux victimes de demander l’avis d’un maçon pour voir si la maison est encore réparable. »Depuis le début de la saison des pluies, les pompiers estiment être intervenus au moins une vingtaine ou une trentaine de fois sur des maisons qui se sont écroulées ou ont menacé de le faire. Le sergent Haja Razafindrakoto constate : «Les fortes pluies qui durent toute une journée voire plusieurs, suivies des beaux jours, sont fatales. Les vieilles maisons de briques non entretenues sont les plus menacées. Les constructions nouvelles bâties sur des terrains aléatoires ne sont pas épargnées.» Madame Hanta, née dans ce quartier de Tsimialonjafy – secteur I, et y habitant depuis quinze ans, doit se résoudre à trouver, avec sa famille, un autre toit pour dormir. Tout comme ses voisins du rez-de chaussée.

Rondro Ramamonjisoa

L'express de Madagascar0 partages

Transport terrestre – La Gare routière d’Andoha­tapenaka opérationnelle

Lors de la première journée, le calme a prévalu. Comme il a été prévu, tous les taxis -brousse allant vers la RN 1, provenant de l’ancien stationnement Fasan’ny Karàna, ont déménagé, hier. Les voyageurs ne sont pas encore habitués à ce changement. « Si deux taxis brousse ont pris le départ ce matin, l’un transportait seulement neuf passagers et l’autre six », explique Eugène Rakoto­arinaivo, guichetier à la coopérative Comatrans.La plupart des passagers se plaignent de la cherté des nourritures et des snacks vendus par une seule gargote qui y est implantée actuellement. D’après Beboarimisa Ralava, ministre du Transport et de la météorologie, un appel d’offres est lancé pour les personnes qui veulent vendre de la nourriture.« Il existe déjà des box pour placer les gargotiers. Un appel d’offres a été déjà lancé pour ceux qui sont intéressés mais il faut souligner que cela doit suivre les mesures sanitaires pour éviter les épidémies et tenir cette gare routière loin des saletés », affirme-t-il. À part le gargotier, les responsables de coopérative se plaignent que le déménagement s’est passé seulement dans les 24 heures. « Les transporteurs ont été avisés bien avant l’inauguration de cette gare routière. Et ils auraient dû se préparer dès qu’ils ont appris car ce sont des personnes qui veulent respecter la loi », ajoute le ministre.Le personnel  qui travaillera dans cette gare routière sera trié sur le volet. Les rabatteurs ont été tenus à l’écart. « Nous avons déjà discuté avec eux. Il faut souligner que ces personnes gênent les passagers. Parmi eux, il y a des bagagistes. Nous prenons exemple sur ceux de l’aéroport pour les choisir. Ce faisant, nous cherchons des partenaires professionnels », souligne le ministre. L’Agence de transport  terrestre (ATT) gère cet endroit provisoirement. Il est également responsable de l’entretien et de la sécurité. Les axes RN4 et RN6 déménageront bientôt.

Mamisoa Antonia

L'express de Madagascar0 partages

Coopération – L’Etat continue le partenariat avec le système des Nations unies

L’État compte élaborer plusieurs programmes avec le Système des Nations unies à travers le Plan cadre des  Nations unies pour l’aide au développement (Undaf). « Ce sont les programmes du gouvernement qui sont appuyés par le système des Nations unies. Nous voudrions encore renforcer le partenariat qui a déjà existé pour l’année à venir », affirme le Premier ministre, Olivier Mahafaly, hier au Palais des Sports, lors du vernissage de l’exposition sur les réalisations de coopération entre le système des Nations unies et Madagascar, pour l’année 2017. La contribution de SNU dans le développement  à Madagascar est méconnue du public.

Les étudiants ont eu l’opportunité de visiter les stands exposant différents programmes. « A mon avis, les Nations unies regroupent plusieurs pays et offrent des aides dans différents domaines social, économique, etc…Nous sommes venus voir l’exposition pour connaître le but des Nations unies afin de changer Madagascar », raconte Manampisoa Tahinjanahary Rovaniana, classe de seconde au Lycée Ambohimanambola. Environ 20% des projets appuyés par les organismes internationaux à Madagascar ont été réalisés conjointement. Par exemple, le projet de Haute intensité de main d’œuvre dans le domaine du bâtiment.

Cent vingt huit écoles  ont  été construites dans plusieurs régions en 2017 grâce au partenariat entre le Bureau international du travail, l’Unicef ainsi que le Programme alimentaire mondial avec l’appui financier du Royaume de Norvège. Les Nations unies ont contribué également à la promotion de la santé, l’éducation, la gouvernance et l’accès aux opportunités de revenus et d’emplois.

Mamisoa Antonia

 

 

L'express de Madagascar0 partages

Développement – L’Androy se métamorphose

La progression économique de la région se fait sentir. D’ailleurs, Ambovombe donne déjà une image optimiste de l’Androy.

Du changement. Ambovombe, le chef-lieu de la région Androy s’est transformé de manière palpable, ces dernières années, notamment en l’espace de quatre ou cinq ans. De belles maisons à étages et en dur avec des vitres à cadres en aluminium poussent le long de la rue principale d’Ambovombe. Plusieurs autres sont en construction dans les ruelles.« J’habite à Ambovombe depuis quarante ans et je peux affirmer que la ville a nettement changé. Les habitudes de consommation des habitants ont évolué et beaucoup se lancent dans des investissements», explique Jean Herman, commerçant. Ce dernier possède une grande épicerie où tous les produits que l’on trouve dans les supermarchés des grandes villes y sont proposés.Malgré le prix plus ou moins élevé des produits, le commerce prospère. « Le grand problème reste la route nationale car le coût du transport se répercute considérablement sur les prix de détail », confie le commerçant qui précise devoir payer 400 ariary par kilo pour les frais de transport au départ de la capitale.Les pluies, tombées depuis décembre, sont suffisantes pour qu’on puisse espérer avoir normalement une bonne récolte.« Ambovombe avance en tant que chef-lieu de région au même rang que les autres chefs-lieux régionaux », précise un parlementaire issu de la région.

PipelinesL’approvisionnement en eau reste une des grandes problématiques de l’Androy, avec une population qui compte encore beaucoup sur les puits. Mahaligny, un natif de Tsihombe raconte qu’il compte déjà sur des pipelines afin de tirer l’eau du fleuve Menarandra, passant par Ampotaka Beloha, Soamanitra et rejoignant Faux-cap dans le Tsihombe.« L’approvisionnement en eau dans le Sud est l’un des projets pharaoniques de l’État », a fait alors savoir le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, en mission avec l’Unicef pour observer l’avancement des travaux, le week-end dernier.« En tout, soixante kilomètres de pipelines seront installés. Des aménagements de pipelines principaux sont déjà en cours et des appels d’offres pour l’installation de secondaires sont déjà lancés, en plus de ceux pour la fourniture de kits de pompage à panneaux solaires », ajoute le ministre. Andranogoa et Ambovombe figurent également dans le circuit de ces pipelines.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar0 partages

Football – Coupe de la CAF – Fosa Juniors réalise l’essentiel

Malgré un match nul et vierge face aux Kenyans du FC Léopards, hier, au stade Rabemananjara, Fosa Juniors s’est qualifié pour le tour suivant. Il jouera contre les Mauriciens de l’ASPL 2000.

Un match nul mais qui se traduit en victoire. Le match retour qui s’est joué hier au stade Rabemananjara de Mahajanga, qui avait opposé le Fosa Juniors de Madagascar au FC Léopards du Kenya dans le cadre du premier tour de la Coupe de la Confédération africaine de football, s’est soldé au final sur une qualification malgache pour le second tour.Au bout des quatre vingt dix minutes de jeu, aucun but n’a été marqué à Mahajanga. L’avantage du Fosa Juniors a été juste d’avoir marqué un précieux but à l’extérieur (1-1) au match aller.Pour en revenir au match, on peut vraiment dire que le Fosa Juniors FC a pu faire l’essentiel des choses. Les protégés de Bob Kootwitsk se sont montrés offensifs durant la plupart de la rencontre. Les Kenyans, de leur coté, ont eu plus de pression en voulant marquer absolument un but libérateur qui n’arriva jamais.« Dans notre manière de jouer, nous avons voulu montrer une phase de jeu plus offensif que défensif. On a tenté plusieurs attaques qui ne se sont pas concrétisées et au final on s’est résigné à défendre. Cela a tout de même suffi pour nous permettre de passer au prochain tour de la coupe de la CAF », assène Bob Kootwitsk, entraîneur du Fosa Juniors.Durant le match on a pu remarquer que Fosa Juniors se complète mieux en défense qu’en attaque. Le trio défensif Théodin-Lôlôdy-Doda s’est montré à la hauteur de l’événement.Le plus gros du travail se situe alors sur le plan offensif pour cette équipe de Boeny où on s’attend à une plus franche prestation des attaquant et milieu de terrain Baggio et Dax.Au second tour (1/16e de finale), Fosa Juniors aura comme adversaire l’ASPL 2000 de l’île Maurice qui est sortie victorieuse de l’équipe de Ngazi des Comores sur un total de cinq buts à un au cumul des deux matches aller et retour.

Dina Razafimahatratra

L'express de Madagascar0 partages

Droit d’auteurs – Les artistes sollicitent plus de suivi 

Hier, la première assemblée générale des artistes membres de l’OMDA a donné l’occasion à ces derniers de partager inquiétudes et perspectives d’avenir.

Le temps d’une matinée chaleureuse, une réunion tout ce qu’il y avait de plus conviviale également s’est tenue au Kianjan’ny Kanto Mahamasina hier. Représentatifs des quatre coins de la Grande île, ils étaient ainsi nombreux à avoir répondu à l’annonce de l’Office malgache des droits d’auteur (OMDA) hier pour sa première assemblée générale.Auteurs, compositeurs et interprètes, tous, majoritairement issus du milieu musical, ont tenu à répondre présents pour envisager, une fois encore, la pérennité de cette profession d’artiste, chère à leur cœur.L’occasion pour chacun d’entre eux de donner son point de vue donc, mais aussi sa vision, quant au suivi des actions de cette institution qui leur est incontournable. D’entrée, cette assemblée générale de l’OMDA s’est surtout illustrée comme une séance de « brainstorming » d’envergure entre les membres du bureau et les artistes.« On ne cesse de travailler sur les renforcements de capacité de chaque artiste. Ainsi de manière à ce que ce soit fructueux, on envisage cette année de réviser toute forme de loi, s’affairant aux droits d’auteurs et aux droits des artistes. Ceci fait, chaque artiste pourra, par la suite, pleinement jouir de ses privilèges, autant par rapport à l’utilisation de ses œuvres en public, qu’en privé », a souligné Haja Ranjarivo, directeur de l’OMDA, tout en faisant un bref bilan de l’année passée.Plus d’assiduitéDans la majorité des cas, les artistes affichent leur respect vis-à-vis de cette institution qu’est l’OMDA. Un rempart contre le piratage, mais aussi le vol de leurs œuvres en soi, l’OMDA s’affirme comme un allié fidèle pour chacun d’entre eux. Ceci dit, ils sont aussi nombreux à avoir souhaité que les actions de cette institution gagnent plus en envergure à l’avenir.Une grande diva du salegy depuis plus de deux décennies, Ninie Donia affirme « Que la valorisation de nos créations sur le plan légal ne se limite pas uniquement aux droits en tant qu’auteurs, mais que nos droits en tant qu’artistes en soi soient pleinement considérés aussi. De cette façon, on sera pleinement considéré comme tels partout où l’on se produira au pays : des artistes professionnels ».Visant encore plus à élargir ses actions, la tâche qui incombe à l’OMDA n’est donc pas facile, allant de la capitale aux autres régions. « Où en est le suivi de la lutte contre le piratage ? De même, qu’en est-il de ces petits kiosques où l’on peut se procurer pour tout juste cent ariary une chanson à chaque coin de rue ? Le fait est que moi-même en tant qu’humoriste, je suis tout autant victime de ce business que je juge illicite, il faudrait donc y remédier »,a souligné Francis Turbo en prenant la parole. Autant de questionnements et de remarques ont fusé tout au long de cette assemblée générale, dont certains remettaient aussi en cause cet engouement que les jeunes générations ont à se copier entre eux. Voire d’être promus à travers des émissions de télé-réalité qui vantent les mérites du « copier-coller », quid des droits des vrais auteurs dans ces cas là ?Président du Syndicat des artistes, Rossy, quant à lui, a tenu à clore la séance en appelant au ralliement et à la fraternité.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Anjanahary – Une arrestation massive pour examen de situation

Vague de coups de filet dans le troisième arrondissement. Une opération continue liée à des examens de situation a été tirée au clair par le commissariat d’Antaninandro, hier, au téléphone. « Vingt personnes ont été embarquées lundi et quinze, mardi », a-t-il cité. Cette arrestation massive correspond à des plaintes sur des vol à la tire, bris de clôture et consommation de stupéfiants déposées par des victimes à la police.Anjanahary, Andravoa­hangy, Manjakaray et Antaninandro, circonscrits par ce commissariat, sont des quartiers chauds, selon les explications du même interlocuteur. Parmi ces trente-cinq suspects arrêtés, une dizaine a été traduite devant le parquet et placée sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antani­mora. « Ceux qui n’ont aucune charge contre eux ont été relâchés après examen », a précisé un enquêteur de la police. Un élément sur terrain a tenu à affirmer qu’ils ont mis seulement la main sur les noctambules qui n’avaient pas de carte d’identité nationale.Cette opération a fait pourtant grincer des dents les habitants d’Anjanahary, ces derniers temps. « Nous reprochons à la police d’arrêter des innocents », a soulevé Jacqueline Rasoafara, dont les collègues commerçantes du quartier ont été victimes.« Quoi qu’il en soit, la patrouille de jour et de nuit sera encore renforcée du fait que les effractions constatées sur ces zones ont connu une augmentation », a signalé une source à la direction de la sécurité publique.

Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar0 partages

Manja – La population tire la sonnette d’alarme

Crier dans le désert. La population de Manja commence à sonner l’alarme après deux cas d’attaques à main armée survenues il y a un mois. Un commerçant bien connu, un médecin et sa femme en étaient les victimes. Le premier braquage suivi d’une tentative de meurtre a eu lieu le samedi 27 janvier et le deuxième une semaine plus tard. Les coups ont été opérés sur un même mode opératoire, faisant usage d’un bois rond.« Les trois victimes ont été tabassées sur la tête, l’une d’entre elles a dû être évacuée d’urgence à Antananarivo pour une opération chirurgicale », a relaté un policier du commissariat de la Sécurité publique locale.Grâce aux renseignements obtenus, trois auteurs principaux des actes ont été arrêtés par le fokonolona à Ankilifolo, à un kilomètre de Manja. Ils ont été présentés au maire avant d’être livrés à la gendarmerie pour enquête. L’émotion reste  vive.« Ce qui nous étonne, c’est que ces bandits errent partout à Manja depuis une semaine, alors qu’ils devraient être déférés au Parquet de Morombe ce jour (ndlr : hier), selon la gendarmerie », a indiqué un résident dans cette commune.Le commandant de la brigade locale a affirmé avant-hier, qu’il n’a pu démarrer l’enquête sur la première effraction, mais seulement la dernière. Une plainte a pourtant été déposée par la victime. « C’est la police qui est saisie de l’affaire », a-t-il répondu. Interrogée, la police a argué un conflit de compétences. « Il ne sera pas facile de les enquêter entre les mains de notre frère d’arme », s’est désolé un policier.Les indigènes cherchent à présent à sortir de l’ombre, dont la corruption au sein des forces de l’ordre. « Les dahalo n’arrêtent pas de sévir. Nous nous sommes plaint à nos dirigeants, mais peut-être qu’ils font la sourde oreille », a indiqué un opérateur économique indien à Manja. « Tout ce que nous souhaitons, c’est que les hauts responsables sécuritaires, à savoir le secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie (SEG) et le ministre de la sécurité publique viennent corriger la situation », a imploré un notable du village ayant apporté les attentes de la population.

Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar0 partages

Escrime – Championnat d’Afrique – Tony Marco porte-fanion malgache au Nigeria

Première participation internationale. Madagascar sera en lice pour la toute première fois au championnat d’Afrique d’escrime. Le sommet continental d’épée destiné aux cadets et juniors se tiendra à Lagos, Nigeria, du 1er au 5 mars.La Grande île y sera représentée par un seul compétiteur, Tony Marco Andria- mamonjy, champion de Madagascar junior en titre lors du dernier sommet national qui s’est tenu à Toliara l’an passé. «On n’a pas encore de club mais on est en train de le créer. Par contre, je pratique cette discipline depuis déjà deux ans », confie Tony Marco, athlète de la ligue d’Anala­manga. Ce premier Malgache qui va disputer une compétition continentale en escrime est encore étudiant. Il est en classe de première au lycée Moderne d’Ampefiloha.Tony a entamé sa préparation depuis le 24 janvier à l’Académie Nationale de Sports à Ampefiloha sous l’encadrement  du directeur technique national de la Fédération malgache d’escrime, Jean Lalhy Razafima­hatratra. « Il y a trois différentes épreuves en escrime et ce cham­pionnat d’Afrique au Nigeria est dédié spécialement à l’épée … Mais nous, à Madagascar nous pratiquons aussi le fleuret et le sabre. Et il existe aussi des championnats d’Afrique et du monde pour ces autres disciplines », précise Jean Lalhy Raza­fimahatratra, un des deux maîtres d’arme malga­ches, outre Michael Rako­ton­dramanana, président de la Fédération.Ce dernier n’est autre que le fils du président de la Fédération malgache d’haltérophilie, musculation et culturisme, Jean Alex Hari­nelina Randriamanarivo, également secrétaire général du Comité olympique malgache.Entraînement trois fois par jour. « Pour ne pas perturber ses études, il s’entraîne tôt le matin de 5 heures 30 à 7 heures, puis de midi à 13 heures et en fin d’après-midi après ses cours, de 17 heures 30 à 19 heures », explique le DTN Jean Lalhy Razafimahatratra sur leur programme d’entraînement quotidien. « Le critère de sélection était simple, nous avons pris le meilleur et récent champion national junior », souligne le premier responsable technique de la Fédération.Ce dernier a reconnu que les athlètes maghrébins sont plus avancés par rapport aux autres pays africains qui ont plus ou moins le même niveau que le nôtre. La délégation pour ce sommet continental quittera le pays fin février.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar0 partages

Cross country – Afrique zone 5 – Elysé et Françoise à l’île Maurice

La Grande île sera présente au championnat d’Afrique de cross country de la région 5. Madagascar alignera deux athlètes lors de ce rendez-vous continental qui aura lieu le samedi 24 février à Maurice.Les deux porte-fanions qui y défendront les couleurs nationales, tous deux de la région, sont de tout frais champions en titre juniors : il s’agit de Heriniaina Elysé Rakotondrainy, coureur du club Crown Vakinan­karatra chez les garçons et de Françoise Rasoanirina de CAF Haute Matsiatra chez les filles.Elysé, qui a déjà remporté le titre national des cadets l’an passé, vient de confirmer son titre national, et cette fois chez les juniors. Elysé a parcouru les 8kms ce samedi à Arivonimamo lors du championnat national en 28’47’’ et la Fianaroise, Françoise a, pour sa part, bouclé les 6kms en 26’20’’.« Nous avons désormais opté pour les jeunes, cette fois les juniors pour représenter le pays. D’ailleurs, les autres pays ont fait la même chose dans le but de booster un peu plus la relève, en Afrique australe », argumente la présidente de la Fédération malgache d’athlétisme, Norolalao Andriama­hazo, pour ce choix des juniors pour représenter la Grande île à cette joute régionale. La délégation malgache, qui sera dirigée par l’entraîneur national, Maroson Ramampiandra, quittera le pays ce jour.La region 5 Afrique est constituée de quatorze pays membres, à savoir l’Afrique du sud, le Lesotho, la Namibie, le Malawi, l’Angola, le Botswana, les Comores, l’île Maurice, les Seychelles, le Zimbabwe, la Zambie, le Swaziland, Madagascar et le Mozambique. La Réunion pourrait présenter des athlètes en tant que pays invité.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar0 partages

Ampasika – Un fugitif notoire  appréhendé

Activement recherché pour une série d’actes de banditisme commis à Itaosy et ses environs, un fugitif a été appréhendé dimanche par les éléments de la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Itaosy.Le suspect s’est fait arrêter aux abords d’Ampasika. Informés qu’il rôdait dans les parages, les gendarmes l’ont tenu à l’œil.Des renseignements ont permis aux enquêteurs de remonter jusqu’au quidam. La gendarmerie est sur les traces  des comparses du suspect.Ces derniers demeurent néanmoins jusqu’à maintenant insaisissables.Par ailleurs, des dénonciations d’anciens complices, ayant déjà été arrêtés puis enquêtés par la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Itaosy, resserrent l’étau autour de lui.Traduit hier devant le parquet, près du tribunal de première instance d’Antananarivo au terme des enquêtes préliminaires, le suspect a été placé sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora. La traque de ses compères encore en fuite se poursuit selon la gendarmerie.

Andry Manase

L'express de Madagascar0 partages

Décès de Rakotomihantarizaka

Le contrôleur général de police Organès Rémi Sylvain Rakoto­mihantarizaka est décédé hier à Morondava, à l’âge de 70 ans. Il a assuré le mandat de sénateur sous Marc Ravalomanana, et a été nommé ministre de la Sécurité intérieure sur la place du 13 mai par Andry Rajoelina. Il était également le président d’honneur de l’association des natifs d’Ambatofinandrahana. Son corps sera inhumé lundi à Ambatofinandrahana – Amoron’i Mania, après un passage à Andranoro Antehiroka où il habitait de son vivant. On retient son intervention pendant la prise du ministère de la Sécurité intérieure à Anosy, et ses descentes nocturnes sur le terrain. Il a été aperçu en public pour la dernière fois lors de la présentation de vœux des natifs de la province de Fianarantsoa le 3 février, à l’hôtel AC Ivato.

 

L'express de Madagascar0 partages

Concert classique – Ensemble vocal Kanto envoûte par « La flûte enchantée »

Dans une salle copieusement  remplie comme à l’accoutumée, on s’est laissé une nouvelle fois transcender par la magie de l’instant et la mélodie enivrante d’un opéra mythique. Du pur émerveillement, pour son 87ème concert classique de midi, le Madagascar Mozarteum a tenu à ravir aussi bien les yeux que les oreilles de son public.Hier à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely, un public de tous âges et de tous horizons s’est vu convier de son plein gré pour une épopée musicale exclusive. Interprétant avec vivacité, fougue et passion quelques extraits de l’opéra « La flûte enchantée » de Wolfgang Amadeus Mozart, l’Ensemble vocal Kanto s’est redécouvert pour l’occasion à travers son talent. Jouant de leur voix, mais également de leur talent d’acteurs, les membres de cette troupe ont surpris tout aussi bien par leur maîtrise de la scène.Sous la direction artistique de Fitah Rasendra-hasina, l’encadrement technique et l’accompagnement au piano par Hery Andrianirina, le concert s’est réparti en deux actes pour l’occasion, de manière à ce que le public puisse aisément s’immerger dans l’univers enchanteur de cet opéra de Mozart. Sous les yeux émerveillés de l’auditoire, les personnages de « La flûte enchantée » prirent alors vie, grâce à la bonne quinzaine d’artistes qui forment l’Ensemble vocal Kanto.

La distribution du concert 

Tamino fut interprété par Fitah Rasendrahasina, Pamina par Ianne Karisy Andrianirina, la Reine de la Nuit  par Mino Rakotoarisoa, Papageno par Nambinina Rabetoandro, Monostatos fut interprété par Andry Nirina Razafimaharo, Sarastro par Tendry Ramiandrisoa, Holy Rasendrahasina, Faly Andriamasivelo et Soraya Ranaivoson ont interpété les trois dames. Liantsoa Rajaonarivelo (alto), Nirina Andrianoelisoa (alto), Toky Raoelison (tenor), Antonin Benisti (basse) ont été au choeur et Valérie Raveloson à la narration.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Un oubli aux grandes conséquences

«On parle souvent des Tantara ny Andriana.   À quand les Tantaran’ny Andevo?», s’exclame un jour, un participant du séminaire initié par le Pr G. Condominas. C’est en 1977, au département d’Histoire de l’Université de Madagascar, sur le thème « Traditions orales et histoire».La question à peine posée, suivie d’un exposé de Jean François Rabedimy sur la traite à Mada­gascar, que Bakoly Domenichini-Ramiaramanana et Jean-Pierre Domenichini abordent « Les aspects de l’esclavage sous la monarchie merina d’après les textes législatifs et réglementaires », au séminaire de l’École des Hautes études en Sciences sociales.  Séminaire qui se penche sur la problématique concernant la valeur documentaire des différents types de sources utilisées généralement par les chercheurs.C’est ainsi que sont évoquées les « conceptions erronées » forgées sur l’esclavage des faits appréhendés à travers « la médiation de la langue et de la culture françaises ». Car, par exemple, « ni Cahuzac, ni Gamon, ni Thébaut ne savaient le malgache et le niveau des connaissances de Julien apparait clairement dès qu’il travaille hors de Mada­gascar sans l’assistance de collaborateurs malgaches ». Cahuzac et Gamon appartiennent à la première génération des magistrats qui étudient le droit malgache, tandis qu’Eugène Thébaut est de la dernière génération de l’époque coloniale. Et des erreurs de traduction commises ou laissées commettre, « il a résulté des contresens en cascade dont les conséquences sont difficiles à mesurer ».Le couple Domenichini cite le fait que, pour avoir oublié que l’esclave est un bien, beaucoup omettent de le compter au nombre des biens saisis par décision de justice. Mais aussi que le captif, « babo », ne devient pas automatiquement esclave et que le « babo » n’est pas forcément un prisonnier de guerre.Les auteurs de l’étude rappellent qu’au cours des guerres du XIXe siècle, beaucoup d’hommes sont faits prisonniers (« babo »). Mais tous ne deviennent pas esclaves (« babo ») en Imerina. La plupart sont libérés sur place sitôt versée la piastre d’allégeance par laquelle ils reconnaissent la souveraineté du roi ou de la reine de Madagascar. En outre, les captifs de haut rang qui sont conduits à Antananarivo, y sont le plus souvent des « otages » (« babo ») car ils peuvent par la suite retrouver leur pays, à l’instar des princes d’Ikongo et leur famille qui rejoignent le pays tanala sous Radama II. Quant aux populations vaincues et déportées en Imerina pour le compte du souverain, elles ne sont pas « véritablement » asservies et, insérées dans le groupe des Tsiarondahy, elles ne voient même plus planer sur elles la menace de la traite depuis les accords de Radama Ier.Peut être également « babo », poursuit le couple Domenichini, l’esclave dont le maitre est mort du « tanguin » et dont les biens sont, de ce fait, « baboina » ou saisis. Ou encore, jusqu’à l’instauration des nouveaux marchés, « tsena », à la place des « fihaonana», est « babo » toute personne victime d’un rapt que les parents, s’ils la voient mise en vente dans un « fihaonana », peut alors racheter.Les deux auteurs de l’étude mentionnent alors qu’un tel oubli empêche les traducteurs de comprendre le sens large du mot« kapy » dans les « Tantara » de Callet, dont il est question dans un texte qui rappelle « les circonstances dans lesquelles furent définies les lourdes peines sanctionnant leur non-livraison » ; et la différence entre les mots « very » et « amidy » qui apparaissent souvent dans les Tantara… et les édits des souverains successifs.Le mot « kapy » est absent du « Dictionnaire malgache-français des pères Abinal et Malzac », mais on peut lire dans l’ « Index de certains mots et expressions du père Callet », qu’il s’agit « d’esclaves pris sur l’ennemi qui n’avaient pas encore été adjugés à un maitre ». Selon les auteurs de l’étude, cette définition s’inspire d’un passage de ce texte où l’on lit : « Ny atao kapy : ny babo tsy mbola manana tompo ka miankina amy ny lehibe afeni’ny ».Embarrassés, les auteurs de la traduction donnent : « On désigne par le nom kapy le butin qui n’est pas encore affecté à un maitre, les esclaves qui sont encore aux mains des grands et qu’ils cachent. » Mais exactement, précise le couple Domenichini, cela se traduirait comme : « Ceux dont on fait des kapy, sont les babo qui, n’ayant pas encore de maitre, demeurent dans la dépendance des grands, tenus cachés par ceux-ci. » Ceci, indique-t-il, relié avec l’histoire de l’origine des Manendy d’Anosi­vola, Anativolo et Antaramana (Rainitovo, « Antananarivo fahizay ») aboutit à la question totalement négligée jusqu’ici du bannissement et de l’existence de groupes plus ou moins définitivement hors-Fanjakana, vivant en marge des Fanjakana organisés.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

L'express de Madagascar0 partages

Un pistolet mitrailleur saisi

La police du septième arrondissement a saisi un pistolet mitrailleur avec neuf munitions sur un récidiviste arrêté à Antohomadinika, avant-hier, à 19h. Il venait de braquer un magasin du quartier lorsqu’il a été arrêté. Il a été livré à la brigade criminelle pour enquête. Selon les informations recueillies, quatre présumés complices sont toujours recherchés.

 

L'express de Madagascar0 partages

Vakinankaratra – Le CFM rencontre  des responsables régionaux 

Quelques  membres du conseil du Fihavanana malagasy (CFM), conduit par son président, Maka Alphonse, ont organisé, la semaine dernière, une rencontre avec les responsables des différentes services et direction régionaux du Vakinankaratra. Il s’agissait de faire un échange et de promouvoir les missions et les attributions du CFM.Les missions de ce conseil, comme son nom l’indique, qui sont la réconciliation nationale ainsi que les processus et les mécanismes de la réconciliation comme le concept du pardon, vérité et amnistie, ont été ainsi expliquées aux participants.« Des commissions sont chargées de toutes les affaires ayant trait à l’histoire et faits passés, ce dans l’objectif d’instaurer une atmosphère politique, sociale, et économique saine et apaisée », a précisé le président du CFM.Après l’exposition de ces points importants, la délégation du CFM a donné la parole aux participants afin de consulter leurs avis sur tout ce qui tourne au tour de ce concept de réconciliation, ce afin de prévenir les conflits.« Les tournées dans les régions sont importantes car par cette démarche, nous pouvons  connaitre la réalité et l’identité de chaque région, lesquelles jouent un rôle important sur les processus de la réconciliation nationale », a noté Maka Alponse.

Angola Ny Avo

L'express de Madagascar0 partages

Une fillette de 9 ans violée

Une fille de 9 ans a été abusée par son beau-père, lequel a été jeté à la maison de force à Tsiafahy après sa comparution au parquet d’Anosy, la semaine dernière. La victime, habitant à Ilanivato, suit toujours des traitements médicaux. Par conséquent, elle s’absente fréquemment à l’école, selon un responsable de l’établissement.

 

L'express de Madagascar0 partages

Vol de pneu de camion

Trois hommes ont été arrêtés avec deux pneus de poids lourd, samedi, à Ankorondrano. L’enquête de la police a révélé qu’il s’agissait d’objets volés. Leur propriétaire s’est enfui dès qu’il a repéré les éléments des forces de l’ordre. Les captifs ont indiqué que le fuyard leur avait  promis 50 000 ariary pour transporter ces roues vers Antohomadinika.

Midi Madagasikara0 partages

Ambohimanarina : Olona hiakatra taxi-be, notifirina basy

Tokony ho tamin’ny efatra ora sy sasany mariana no nitranga ny asan-jiolahy. Raha araka vaovao nohamarinina teo anivon’ny polisy dia vehivavy handeha hiantsena vao maraina eny Anosibe no nisy nisintona ny paoketra nisy vola teny aminy. Nahita izany ny rangahy iray izay niaraka taminy dia nanohitra. Teo no namoaka basy ny jiolahy ary tsy nisalasala nampiasa izany. Notifiriny ilay rangahy ary naratra mafy. Voatery nentina teny amin’ny hopitaly vao maraina io farany mba hanavotana ny ainy. Vao maraina dia efa mirefotra ny basy eto an-drenivohitra. Eo ihany ny hoe hamonjy tsena fa isan’ny mba eritreretin’ny olona ny hoe rehefa maraina no mitondra vola dia mety mba hihena ny asa fanendahana, satria mbola vitsy ny olona mifamezivezy. Saingy ny nifanohitra tamin’izay no nitranga tetsy Ambohimanarina omaly. Lasa ny vola ary naratra ny olona. Raha nisy kely aza dia saika afaka aina mihitsy satria tsy tifi-danitra mba hampatahotra no nataon’ny olon-dratsy fa tifitra hamonoana. Miverina hatrany any amin’ny fanontaniana izay matetika miverimberina izany: avy aiza ny basy ny bala ? Efa hita ihany ny ezaky ny mpitandro ny filaminana izay nahitàna orinasa fanamboarana basy vita gasy. Na izany aza, tsikaritra koa fa basy izay tsy tokony hisy afa-tsy ny mpitandro ny filaminana ihany no mitazona azy, no ampiasain’ny mpandroba. Ankehitriny, heverina fa efa tsy mitombina intsony ilay fitenenana mahazatra hoe basy tamin’ny andron’ny krizy 2002 no mbola miparitaka ka tonga eny amin’ny olon-dratsy. Basy saika vaovao be mantsy ny sasany tamin’izay nogiazana ary ny bala koa dia tsy bala efa niasa ka namboamboarina nasiana vanja indray. Misy bizna fitaovam-piadiana tsy ara-dalàna eto amin’ny nosy, indrindra fa eto an-drenivohitra. Ireny bala 10.900 izay hita tao amin’ny trano iray tetsy Analakely ireny dia efa porofo mivaingana.

D.R

Midi Madagasikara0 partages

Maevatanàna : Vehivavy hita faty, voatsatoka hazo ny fivaviany

Vehivavy iray no maty notsatohana hazo ny fivaviany ary rapan’ny vono izy io, ka namoy ny ainy. Tao amin’ny fokontany Andranomangatsiaka, kaominina Maevatanàna voalohany, ny alarobia lasa teo, tokony ho tamin’ny 06 ora maraina, no hitan’olona teo akaikin’ny biraon’ny Borigady. Araka ny fanazavan’ireo olona nahita izany dia novonoina tamin’ny fomba feno habibiana ilay vehivavy, izay monina ao amin’ny fokontany Ambatofotsy. Mbola nisy hazo niraikitra moa tao amin’ny mahavehivavy azy, izay inoana fa antony niteraka ny fahatesany. Raha ny fahitàna ny zava-nitranga ihany koa dia azo heverina fa niharan’ny fanolànana ity vehivavy ity, izay vao novonoin’ireo tsy valahara. Saingy hatreto dia mbola andrasana ny valin’ny fanadihadiana.  Nidina teny an-toerana ny Zandary avy eto Maevatanàna sy ny dokotera nanao ny fizahana ny razana. Efa nalain’ny fianakaviany avy ao Ambatofotsy moa ny razana. Ny Zandary avy ao amin’ny GAPJ no manao ny fanadiahadiana sy ny fikarohana ireo olon-dratsy.

Ratantely

Midi Madagasikara0 partages

Sakaraha : Ramatoabe voalaza fa mpamosavy, saika matin’ny olona

Noho ny tondro molotra, ramatoabe iray mananika ny 60 taona eo, voatondro ho mpamosavy no saika matin’ny fitsaram-bahoaka, tany Sakaraha, afakomaly. Raha ny tati-baovao voaray dia tratra tao an-tranon’olona vao mangiran-dratsy ity vehivavy ity ka nofatorana tady. Vory ny olona avy eo nijery ny zava-nisy, ary nisy sasany tamin’ireo olona tonga teo izay tsy mba nanadihady akory ny fipetraky ny tena zava-nisy no nidaroka an’ity vehivavy lehibe voalaza fa mpamosavy, ka naratra mafy ity farany, ary rehefa nofotorana izy dia nilaza fa noana mafy ka nitady ampango tao an-dakozia. Mpivady sendra nandalo tsy lavitra teo, izay handeha hitety tsena vao maraina nahita ireo olona vory sy nikotaba vao maraina no nanatona, ka nahafantatra an’ity ramatoa ity, ary nilaza fa vehivavy tsy salama saina avy an’ Andranovory Toliara II io, fa tsy mpamosavy izany. Taorian’izany dia navosotra izy, ary nirarakopana ny teny ratsy ka sady nandeha ramatoabe no nanozona an’ireo namono sy nikasi-tanana azy.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara0 partages

Isotry : Jiolahy avy nanafika mpivarotra, saika niharan’ny fitsaram-bahoaka

Lehilahy iray 38 taona, anisan’ireo jiolahy nanafika mpivarotra teny amin’iny faritra Isotry iny, no voasambotry ny fokonolona rehefa avy nanao ny asa ratsiny, ny talata hariva lasa teo. Efa saika nianjera tamin’ity farany ny hatezeram-bahoaka raha tsy tonga teo ny pôlisy tamin’io fotoana io. Raha ny zava-nitranga tokoa tamin’io fotoana io, dia mpivarotra iray no lasibatry andian-jiolahy mitam-piadiana, tokony ho tamin’ny enina ora sy sasany teo ho eo. Noho ny habetsak’ireo olon-dratsy sy ny fandrahonana tamin’ny basy nataon’izy ireo dia tsy afa-nikofoka ny tamin’ilay tsena voatafika fa dia nanome izay zavatra notakian’ireo jiolahy. Vola, izay mbola tsy fantatra ny lasa tamin’izany, niaraka tamina fitaovana lafo vidy tao an-toerana. Rehefa nandeha nitsoaka ireto farany, izay vao nahantso vonjy ilay mpivarotra ary nampandre ny pôlisy. Tetsy andanin’izay ihany koa moa, tsy nitazam-potsiny ireo fokonolona nahita an-dry zalahy ireto nitsoaka fa nanenjika avy hatrany. Tsy lasa lavitra ny iray tamin’ireo mpanafika dia voasambotr’ireo mpanenjika.  Ireo namany kosa tafaporitsaka. Tsy nanam-potoana nampiasàna ny basy teny an-tanana akory fa avy hatrany dia voafehy tanteraka ary efa saika niharan’ny famonoana isan-karazany teo. Tamin’io fotoana io no tonga ny pôlisy nitondra ity farany tany amin’ny birao mba hatao famotorana. Ankoatra ny basy izay hita tany aminy dia mbola nahitàna bala maromaro ihany koa tany amin’iny jiolahy. Raha ny tatitra azo tamin’ireto mpitandro filaminana dia efa raindahiny tanteraka amin’ny asan-jiolahy ity lehilahy tratra ity. Vao avy nivoaka ny fonjaben’i Tsiafahy mihitsy mantsy ranamana, ny volana janoary teo, saingy tsy fay fa dia izao niaraka tamin’ny namany nanao ny fanaony izao.

m.L 

Midi Madagasikara0 partages

Sakoroka tao Tanambao V : Olona valo nosamborina, fito nahazo “MD” ka vehivavy ny roa

Nihitatra ilay raharaha fandroahana olona tao Tanambao V ny sabotsy nataon’ny kaominin’i Toamasina. Taorian’ny sakoroka izay nisiana ady totohondro mihintsy noho ny tsy faneken’ireo fianakaviana noesorina, izay ambaran’izy ireo ho tsy rariny noho ireo antontan-taratasy ara-dàlana teo ampalen-tanany, dia nitohy ny alahady ny raharaha tamin’ny fisamborana ireo olona notondroin’ny lefitra voalohany sy ny mpanolotsain’ny ben’ny tanana, fa nahatonga ny sakana ka naharatrana polisy niaro ireto ekipan’ny kaominina. Olona valo no nanaovana sarika am-pandriana ny alahady io noho ny fitorian’ny kaominina sy ny baiko midin’ny ben’ny tanana tamin’ny fisamborana azy ireo. Haingam-pandeha noho izany ny fakana am-bavany ireto olona valo ireto noho ny baiko nidin’ny tonia mpampanoa lalàna tamin’ny polisy, ny alatsinainy tolakandro dia nakarina teo anivon’ny fampanoavana ny raharaha, koa araka ny didy noraisin’ny tonia mpampanoa lalàna nisahana ny raharaha dia nampiditra am-ponja ny olona fito izay vehivavy ny roa, iray hafa kosa nahazo fahafahana vonjimaika. Tamin’ireo olona fito nohazonina am-ponja vonjimaika ireo anefa dia ny efatra fianakavian’ny filohan’ny mpanolontsain’ny tanàna noho ilay olona nesorina tao amin’ny tranony mbola fianakaviany ihany koa. Noho izao raharaha izao izany dia mitohy ny “ady” eo amin’ity filohan’ny mpanolontsain’ny tanàna sy ny ekipan’ny ben’ny tanàna ity. Ny dingana manaraka izany izao dia ny fitsarana ny raharaha nitorian’ity filohan’ny mpanolotsaina ity ny teti-bolan’ny kaominin’i Toamasina teny amin’ny fitsarana misahana ny ady atao amin’ny fanjakana, izay mbola miantona ny fampiasana azy raha araky ny lalàna noho io fitoriana io, noho izy ity natao amboletra ny fandaniana azy, sy natao kitoatoa ny fomba niantsoana ny mpivory nanapaka azy.

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

Toliara : Mpianatra mamon-drongony, nitanjaka teny an’ arabe

Misy raha la terre ! Trangam-piarahamonina iray nahatsikaiky ny maro sady nahamenatra no niseho tao Toliara, omaly nisandratrandro, tokony ho tamin’ny 10 ora sy sasany teo. Tovolahy iray sahabo 16 taona eo, voalaza fa mpianatra mamon-drongony no nitanjaka eraky ny lalana tsy tompon’ny tenany intsony, ka takon-kenatra silipo kely miloko mena sy mainty rovitra tanteraka ny teo aloha sy aoriana no nanaovan’ity tovolahy ity. Samy nihevitra azy ho adala ireo nahita maso, ary betsaka tamin’ny olona no nihomehy irery. Tao kosa ireo honena azy kanefa tsy afa-manoatra. Manoloana ny goragora misy amin’ny rafi-piarahamonina samy maka ho azy, dia miha simba ny seha-panabeazana ankehitriny, ka maro amin’ireo tanora sy ankizy tsy ampy taona miadahy maim-bavy milaza ho tsy ampy fialam-boly (hono !) no mivarilavo amin’ny zavamahadomelina. Raha ny fanadihadiana natao, dia anisany mahamora ny fironan’ ny zatovo amin’ny zavamahadomelina ny fahitana an’ireo toaka sy rongony (rano sy ala) amidy mora eny an’elakelan-trano, toy ny hita ao amin’ny Fokontany Ampasikibo, Tsimenatse, Amborongony, Andakoro, . . . izay fanta-poko fa amidy toy ny anana sy vatomamy eny an-tsena ny jamala, ka tafaroboka amin’ny fidorohana hatramin’ny mpianatry ny EPP.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara0 partages

Parlement : Session extraordinaire à partir du 26 février

L’attente est terminée. Le Conseil des ministres d’hier a adopté le décret n° 2018-137 portant convocation du Parlement en session extraordinaire. D’après ce décret, l’Assemblée nationale et le Sénat sont appelés à se réunir respectivement à Tsimbazaza et à Anosikely à partir du lundi 26 février 2018. La durée de ladite session extraordinaire ne peut excéder 12 jours alors que nombreux sont les projets de loi qui vont être examinés et adoptés. Parmi les projets de loi à soumettre aux députés et aux sénateurs durant leur session extraordinaire figurent les projets de loi organique sur les élections dont ceux relatifs au régime général des élections et des référendums, à l’élection du président de la République ainsi que celui relatif à l’élection des députés à l’Assemblée nationale. Deux importants projets de loi seront également à examiner par le Parlement dont celui sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ; et celui relatif au recouvrement et à l’affectation des avoirs illicites.

Code électoral. Finalement, l’Exécutif a décidé de franchir une importante étape dans le processus électoral à Madagascar. L’actuel code électoral ne permettant pas visiblement d’organiser des élections libres, transparentes et démocratiques, l’adoption d’un nouveau code s’impose. A rappeler que les projets de loi organique sur les élections ont déjà fait l’objet des consultations auprès des entités politiques et de la société civile susceptibles d’apporter leur contribution au processus électoral en cours.

R. Eugène
Midi Madagasikara0 partages

Fonction Publique : Poursuite judiciaire contre 4.000 fonctionnaires fantômes

La grande famille du MFPRATLS hier à Ambatomirahavavy.

Le ministre de la Fonction Publique, de la Réforme Administrative, du Travail et des Lois Sociales a laissé entendre que les 4.000 fonctionnaires fantômes identifiés feront l’objet de poursuites judiciaires. « Non seulement, ils seront traduits devant la juridiction compétente, mais ils seront également obligés de rembourser ce qu’ils ont perçu illégalement.», a martelé Maharante Jean De Dieu hier à Ambatomirahavavy, en marge du reboisement organisé par les personnels de son département ministériel. A entendre ce membre du gouvernement, ces 4.000 fonctionnaires fantômes ont été identifiés parmi les 9.000 qui ont vu leurs salaires coupés au mois de décembre 2017.

Code du travail. Sur la situation des travailleuses malgaches au Koweït, Maharante Jean De Dieu a réitéré que son ministère n’y a aucune responsabilité. « Ces travailleuses clandestines ont affirmé eux-mêmes que l’Etat n’était pas au courant de leur déplacement au Koweït. Malgré cela, le ministère ne peut pas croiser les bras face à ce qu’elles endurent. », a-t-il souligné. Quant aux grognes des employés au sein de certaines entreprises franches à Antananarivo, le ministre Maharante Jean De Dieu a reconnu des failles dans le code du travail, en ce qui concerne notamment les dispositions relatives au chômage technique.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara0 partages

Manambondro : Tsy namaha olana ny fanamboaran-dalàna zara fa vita

Toa diso fanantenana ihany ireo mpampiasa iny lalam-pirenena faha-12A (RN12A) mampitohy an’i Vangaindrano sy Tolagnaro iny amin’izao fotoana izao. Nisy ny asa fanamboarana nataon’izao fitondrana mijoro izao nentina hanarenana io làlana io, raha efa nampikaikaika ny maro tokoa ny fahasimbany. Tsy nahavaha olana akory anefa izany raha vao tonga ity fahavaratra ity. Ankoatra ny bac ao  Masianaka izay efa maty lava ny milina manodina azy, mbola olana hatrany ny amin’ireo faritra heverina fa “points noirs”, indrindra ny ao Angodragodra, eo anelanelan’ny kaominina Manambondro sy Mahabe, distrikan’i Vangaindrano. Mandrevo tanteraka ny fotaka raha vao avy ny orana, satria araka ny fantatra dia notrongisina daholo ny vato tamin’io lalana io ary nototofana tany sy nopasopasohina fotsiny avy eo. Noho izany, mangataka ny mponina ny mba hijerena io olana io. Takian’izy ireo ny mba hametrahana sakana mandrara ireo fiara vaventy tsy handeha amin’iny lalana iny rehefa avy ny orana (barrage de pluie), hoy ny nambaran’ny izay isoloan’ny filohan’ny Fikambanan’ny Zanaky ny Faritra Manambondro (FiZaFaMa) eto Antananarivo, Rajaonarison Guy Bréchard, tena. Ny FiZaFaMa dia najoro tamin’ny taona 1971 mba hitsinjovana ny sosialin’ny mpikambana sy ireo mponina sahirana ao amin’ireo kaominina valo mandrafitra ny faritra Manambondro. Ao anatin’izay ezaka izay indrindra no nanolorany dabilio 30 ho an’ny Liseam-panjakana ao Manambondro ho tsangambaton’ny fankalazana ny faha-45 nijoroany. Mbola betsaka tokoa ny mpianatra any amin’ny faritra no mipetraka amin’ny tany ao am-pianarana, toy izay hita ao anatin’ny kaominina Sandravinany. Vina napetraky ny filohan’ity fikambanana ity, raha voafidy indray hitondra ny fikambanana ho an’ny 3 taona ho avy ny tenany tamin’ny volana jolay 2017, ny fampandrosoana ny faritra Manambondro, ankoatra ny fampivondronana ireo zanaky ny faritra monina eto Antananarivo. Ao anatin’izay indrindra ny lanonana fifampiarahabana tratry ny taona 2018 hotanterahina ny alahady 25 febroary izao ao amin’ny CEMES Betongolo ka hanasana ny mpikambana rehetra, ireo Olobe avy amin’iny faritra Atsimo-Atsinanana iny, izay isaoran’ny filohan’ny FiZaFaMa manokana ny fanampiana natolotr’izy ireo tsy misy tambiny ho fanatanterahana izao hetsika izao. Hisy ny nofon-kena mitam-pihavanana iarahan-komana amin’io ka omby iray no hovonoina.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Toliara : Nidangana ny vidin-jiron’ny Jirama, velon-taraina mafy ireo mpanjifa

Maro amin’ireo tokantrano mpanjifan’ny Jirama eto Toliara sy ny manodidina no voafitaka, ka velon-taraina sady tezitra noho ny fidangan’ny vidin-jiro tampoka misy amin’izao, ary misy tafakatra hatrany amin’ny 80% ho an’ny mpanjifa mampiasa ny « tarif 16 », kanefa ny herinaratra tapaka lava. « Raha 50 000 Ariary isam-bolana eo ho eo ny vidin-jironay, dia lasa 90 000 Ariary mihoatra amin’izao, satria fisondrotana 10 ka hatramin’ny 15% no noresahina. Fitaka bevava anefa no misy, fa tsy arakaraka izay ity fisondrotana tsy nampoizina velively ity», hoy ity renim-pianakaviavana iray. Manoloana ny fidangan’ny vidin-jiro, dia saika tonga manao fanamarihana sy mangata-panazavana eny amin’ny masoivohon’ny Jirama ny ankamaroan’ ny mpanjifa mimenomenona sy mampiaka-peo, kanefa tsy mahazo valin-teny maharesy lahatra mahakasika ny fidangan’ny vidin-jiro ny rehetra.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara0 partages

Ambovome – Ady amin’ny habadoana : Nahazo ivontoerana fiahiana ny olona tsy mahay mamaky teny sy manoratra

Araka ny tarehimarika ofisialy, dia ny 30%-n’ny Malagasy mihoatra ny 15 taona amin’izao fotoana izao no tsy mahay mamaky teny sy manoratra ary mikajy, ka maro amin’ireo olon-dehibe any amin’ny faritra Atsimon’ny nosy no tsy mahay mamaky teny sy manoratra. Mba hiadiana amin’ny habadoana misy sy mahazo laka, dia natsangana ao Ambovombe renivohitry ny Faritra Androy, ny ivontoerana fiahiana ny olona tsy mahay mamaky teny sy manoratra, na ny « Centre d’Alphabétisation et de Ressources », ka ny olon-dehibe no hahazo tombontsoa manokana amin’ny fijoroany, ary sehatra iray hahafahana miady amin’ny habadoana ny fisiany. Misokatra tanteraka amin’ireo fikambanana rehetra miady amin’ny habadoana ny ivontoerana « CAR », raha ny fanazavana azo.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara0 partages

Sambava : Navelan’ny mpangalatra azy ny gony telo feno voan-davanilina manta 68 kilao

Ny herinandro lasa teo no nahitan’ny andian’ny mpamokatra lavanilina miambina ny lavaniliny any an-tsaha ka mandeha manao fisafoana manodidina ny alan-davanilin’izy ireo.  Tamin’izany fotoana izany no nahitan’ireo andian’ny mpamokatra olona telolahy samy milanja gony avy nangalarin’izy ireo, tamin’alina iny. Tao an-dohan’Ambolotara, Sambava, ireo voan-davanilina ireo.  Niporitsaka nandositra  iretsy mpangalatra iretsy rahefa nahita ireo andian-tantsaha mpamokatra ireto ary navelany teo ny gonin-tsima 50 kilao nitondran’izy ireo ny voan-davanilina avy nangalariny. Nilanja 68 kilao ireo voan-davanilina ireo ary tena voan-davanilina manta mbola maitso sady mbola tsy latsa-poitra akory ny ankamaroany. Niantsoan’izy ireo ny Filohan’ny Fokontany io toe-javatra io ary nentin’izy ireo naterina taty amin’ny « Commissariat de la Sécurité Publique” eto Sambava.  Mpamokatra lavanilina telo niharan’ny halatra voan-davanilina no tonga tany amin’ny polisy ka nampilaza ny fahavoazana nanjo azy ireo. An-dàlam-pikarohana ny mpangalatra ny polisy amin’izao fotoana izao. “ Tena mila ny fanampiana goavana amin’ny fitondram-panjakana izahay amin’ny fiarovana ny voly sy ny vokatra lavanilina”, hoy ny tantsaha mpamokatra sendra anay izay mitaraina mafy amin’ny manjo azy ireo: amin’ny antoandro miasa any an-tanimbary ary amin’ny alina indray mitono tena miambina ny voan-davanilina any an-tsaha. Lazain’izy ireo ihany koa fa “ matoa misy ny halatra dia misy ny mpividy halatra izay voatazona ela any am-ponja, araka ny vaovao henonay tamin’ny radio maro eto Sambava, noho ny volan’izy ireo, ka sahy mirehareha amin’izany eran’ny tanàna amin’izany, toy ilay mpividy sy efa mahandro ny halatra lavanilina 263kilao azon’ny zandary tamin’ny volana janoary lasa teo, izay efa mitondra fiara 4 x 4 ka nanao fety tany Tsarahitra noho ny fivoahany ny fonja”.

REMI, Rakotonirina