Les actualités à Madagascar du Mercredi 22 Février 2017

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Midi Madagasikara290 partages

Tennis – circuit africain : Fenosoa et Sampras en Egypte

Sampras Rakotondrainibe sera très attendu en Egypte.

Deux tournois vont attendre les deux jeunes raquettes en Egypte pour ce circuit continental.

Pas de répit pour les jeunes raquettes malgaches. Après les Championnats d’Afrique Australe, au mois de janvier, les jeunes des U14 vont attaquer le circuit de la Confédération africaine de tennis au Caire, Egypte du 24 février au 6 mars. Pour cette aventure égyptienne, la mission sera confiée à Sampras Rakotondrainibe et à Fenosoa Rasendra qui vont participer à deux Grand tournois majeurs U14. Après le championnat d’Afrique, ce sont les deux plus grands tournois ITF Grade I qui vont leur permettre de gagner des points ITF. Sampras, champion d’Afrique U12 par équipes en 2016 est actuellement pensionnaire du centre d’entraînement de la CAT/ITF de tennis à Nairobi, Kenya. Il va rallier directement l’Egypte via Nairobi. Ce jeune prodige de la petite balle jaune malgache s’étant démarqué lors de la saison 2016 fait partie des joueurs qui vont être promus dans l’ordre de mérite sportif au grade de chevalier. C’est le plus jeune des sportifs récompensés parmi les bénéficiaires. Fenosoa est classé numéro 3 dans la catégorie U14 après Toky et Lanja et sera accompagné de Dina Razafimahatratra, le directeur technique national. Ils s’envoleront demain jeudi pour l’Egypte.  Il est à signaler que le circuit ITF Junior regroupe les tournois juniors officiels, auxquels participent de jeunes joueurs de tennis de 13 à 18 ans, organisés par la Fédération internationale.  Après l’Egypte, c’est au tour des qualifiés pour le sommet continental d’entrer en action à Benoni, Afrique du Sud à partir du 27 mars. Ils seront six malgaches à se frotter aux meilleurs du continent chez les U14 filles et U14 garçons. Il s’agit de Mialy et Narindra Ranaivo en U14 filles, Toky Ranaivo et Lanja Rakotozandriny en U14 garçons, Iariniaina Tsantaniony et Fitia Ravoniandro chez les U16 filles. En attendant le début du regroupement, le technicien de l’ITF, Riaan Kruger va effectuer un camp d’entraînement pour les meilleurs joueurs locaux U12, U14 et U16 du 06 au 16 mars.

T.H

L'express de Madagascar202 partages

Élection CAF – Le Nigéria soutient Ahmad

Un autre soutien de taille pour Ahmad. Le site web de la BBC a publié un article, hier, rapportant les propos du président de la Fédé­ration nigériane de football, Amaju Pinnick. « La prochaine élection (Ndlr : 19 mars en Ethiopie) constituera un tournant pour le football en Afrique. Ahmad est vraiment courageux d’affronter Hayatou. La CAF a besoin d’une nouvelle génération de leaders, ce qui constitue une suite logique du changement de gouvernance au niveau de la FIFA », martèle-t-il.Ahmad se présente en challenger d’Issa Hayatou, durant ce scrutin. Le Came­rounais est en place à la tête de la Confédération depuis 1988 et postule pour un huitième mandat. L’annonce de ce soutien de la Nigéria survient une dizaine de jours après celle de la Cosafa.L’association des fédérations de la zone australe s’est réunie en Afrique du Sud, le samedi 11 février. Par la suite, elle avait annoncé qu’elle se rangeait derrière Ahmad dans la course à la présidence de la CAF.

H.L.R

Midi Madagasikara197 partages

Présidentielle de 2018 : Ravalomanana craint des troubles en cas de « Ni…Ni… »

Le président national du TIM a dit non hier à toute manœuvre visant à l’exclure de la course à la magistrature suprême.

La semaine passée, deux entités politiques, le parti « MARINA » et le VMSA (Vondrona Miaro sy Safidim-bahoaka), ont fait des déclarations sur ce que devrait être l’élection présidentielle de 2018. Pour la première, l’actuel président de la République Hery Rajaonarimampianina doit renoncer à sa candidature pour préserver la paix. Tandis que pour la seconde, qui est politiquement acquise à la cause du régime, celui qui (allusion à Marc Ravalomanana) a été déjà condamné par la justice ne devra pas être autorisé à se présenter. Et demain, il ne serait pas exclu qu’une autre entité politique va monter au créneau pour évoquer l’accord de Cotonou en affirmant urbi et orbi qu’un putschiste (allusion à Andry Rajoelina) n’a pas le droit de briguer la magistrature suprême. Quelques jours auparavant, le président national du HVM en la personne de Rivo Rakotovao a fait des déclarations pareilles en voulant laisser entendre que le président national du TIM et le chef de file du Mapar ne remplissent pas les conditions pour être candidats à la prochaine élection présidentielle. Le rapprochement a été vite fait et bon nombre d’observateurs avertis ont conclu qu’une velléité d’exclusion est réelle.

Gouvernement d’ouverture. L’ancien président Marc Ravalomanana a réagi hier en marge d’un atelier organisé à Anosy par le Pnud sur le thème de la consolidation de la paix et de la démocratie à Madagascar. « L’exclusion de candidats à l’élection présidentielle de 2018 ouvrira la voie à des troubles politiques, plus graves qu’en 2009 », a-t-il martelé. Avant de mettre en garde ceux qui seraient tentés de rééditer le « Ni…Ni… » : « C’est inacceptable ! Le contexte est tout à fait autre qu’en 2013. Je ne suis plus en exil. Je suis déjà à Madagascar.» Une manière pour lui  de dire que la tenue d’élections inclusives est la seule solution acceptée et acceptable par tous. Par ailleurs, le président national du TIM a réitéré qu’une véritable réconciliation nationale s’impose si l’on veut tenir des élections libres, démocratiques, fiables et transparentes. « Nous ne pouvons pas nous passer de l’appui financier de la communauté internationale pour l’organisation de ces élections inclusives », a-t-il souligné. Interrogé sur l’éventuelle formation d’un gouvernement d’ouverture ou d’union nationale, Marc Ravalomanana a mis les points sur les « i » en précisant qu’il ne s’y oppose pas à partir du moment où tout se fait en concertation et non unilatéralement.

Sur le point de non-retour. Visiblement, le président national du TIM se trouve sur le point de non-retour. Il a déjà annoncé sa candidature et il l’a encore confirmé hier à Anosy. Marc Ravalomanana se lance depuis un certain temps dans sa précampagne en sillonnant l’île et en rencontrant les militants de son parti. Tout dernièrement, l’ancien président du TIM s’est rendu à Fandriana et à Ambositra, après avoir été dans le district de Miandrivazo. Là où il passe, Marc Ravalomanana ne manque pas de donner des consignes à ses partisans sur la conduite à tenir à l’approche de l’élection présidentielle de 2018. Hier à Antaninarenina, le président national du TIM a laissé entendre que le non-respect du calendrier électoral ne sera pas accepté. Une manière pour lui de dire non à toute manœuvre visant à reporter l’élection en 2019. En tout cas, les politiciens et les candidats potentiels à la prochaine présidentielle ainsi que la communauté internationale sont sur le qui-vive après la déclaration du Numéro Un du parti au pouvoir Rivo Rakotovao qui aurait l’intention de se présenter à la place de Hery Rajaonarimampianina en cas de « Ni…Ni…Ni … »

R.Eugène

Midi Madagasikara109 partages

Journée mondiale de la langue maternelle : Maîtriser sa langue maternelle et celle des autres nations

La littérature est un des outils qui font vivre la langue maternelle.

La journée mondiale de la langue maternelle est célébrée tous les ans le 21 février. Cette année, le thème a été « Vers des avenirs durables grâce à l’éducation multilingue ».

 

La langue maternelle pour apprendre, enseigner et éduquer. C’est ce dont l’Unesco est convaincu pour faciliter l’acquisition des aptitudes, notamment à la lecture, à l’écriture et au calcul. Chaque année, le 21 février, toutes les nations célèbrent leurs langues maternelles. Dans le concert des nations où certaines langues disparaissent, celles qui sont encore parlées devraient avoir leurs places dans ce grand village mondial. A Madagascar, la langue malgache est usitée par une grande partie de la population. Mais il en faut plus pour faire face aux réalités. Ainsi, cette année, l’Unesco a choisi comme thème « Vers des avenirs durables grâce à l’éducation multilingue ». Pouvoir parler plusieurs langues c’est communiquer avec plus de personnes encore dans le monde, et favoriser cette mixité culturelle pour avancer ensemble. Car comme l’a dit Di, grand littéraire malgache, « Andrianiko ny teniko, ny an’ny hafa koa feheziko ». La langue maternelle comme pilier culturel, mais un besoin de maîtriser celle des autres.

Evénements. La célébration officielle de la journée mondiale de la langue maternelle s’est tenue hier à travers trois grandes activités : la série de discours à l’Académie Malagasy à Tsimbazaza, avec une déclamation de poèmes du Faribolana Sandratra et de l’Havatsa-Upem et une conférence animée par Harilala Ranjatohery. Plusieurs écoles ont été impliquées dont les lycées, notamment ceux de la Région Analamanga, en plus des élèves de l’établissement AKAMA et l’Association SOS Village d’enfants. Ils ont participé à la célébration toute la journée. Car dans l’après-midi, la Salle Rado à la Bibliothèque nationale a accueilli une série de conférences-débats avec le Professeur Roger Bruno, Andrianasolo Hajaina et Ra-Noë. 

Cette année, la célébration a réuni la Commission Nationale Malgache pour l’UNESCO, le Ministère de la Culture, de la Promotion de l’Artisanat et de la Sauvegarde du Patrimoine, l’Académie Malagasy, la « Federasionina Mikalo ny Teny sy ny Soratra » (FMTS), la Synergie Nationale des Auteurs, Editeurs et Libraires (SYNAEL).

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara102 partages

Corruption : Une conseillère technique du PM et un Maire placés sous MD

Quatre personnes soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire ont été auditionnées auprès de la Juridiction anti-corruption aux 67Ha hier.

Le Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco) poursuit son combat dans le cadre de la lutte contre la corruption. Hier, un nouveau dossier de corruption à haut niveau, lié à une affaire de défrichement de mangroves dans la Commune rurale d’Antsohimbondrona, dans le District d’Ambilobe a été déféré au parquet de la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC). Quatre personnes soupçonnées d’être impliquées dans cette affaire ont été auditionnées auprès de la Juridiction anti-corruption aux 67Ha hier. Il s’agit de la gérante de la société qui opère d’une manière illégale dans cette localité depuis le mois de novembre 2016, le Maire de la Commune rurale d’Antsohimbondrona qui a octroyé l’autorisation d’exploitation, ainsi que deux inspecteurs des pêches. A l’issue du défèrement d’hier, le Premier magistrat de la ville d’Antsohimbondrona et cette Dame qui s’avère être une Conseillère technique du Premier ministre, ont tout de suite été placés sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora. Joint au téléphone hier soir, un haut responsable au niveau de la Primature a expliqué que cette femme n’est plus Conseiller technique d’Olivier Solonandrasana Mahafaly. Sa nomination aurait déjà été abrogée depuis près d’un an.

Aménagements illicites. Pour revenir aux faits : au mois de novembre 2016, le Bureau indépendant anti-corruption aurait reçu une doléance dénonçant l’existence de travaux d’aménagements illicites entrepris par des ressortissants chinois dans une zone protégée des mangroves. L’implantation de la société aurait été rendue possible grâce à une autorisation en bonne et due forme signée par le Maire d’Antsohimbondrona. Cette affaire concerne une dizaine d’hectares de mangroves qui aurait été défrichée et abattue à l’aide d’engins. Et ce, tout en négligeant les dispositions légales relatives à la protection de l’environnement en général et des mangroves en particulier. Au début du projet, la population locale et les associations œuvrant dans le domaine de la défense de l’environnement ont déjà manifesté contre les impacts négatifs de cette exploitation illicite sur l’environnement. D’autant plus que d’après les informations, les mangroves concernées venaient de faire l’objet d’un reboisement entamé dans le cadre de la mise en œuvre du « Projet environnemental 3 » (PE III).

Investigations. Par ailleurs, les résultats des investigations ont également démontré que le lieu d’implantation de ce nouveau centre d’aquaculture se situe à proximité d’une autre société opérant déjà dans le même domaine. Et ce, bien malgré l’existence de dispositions instituant une distance minimale de 20 kilomètres entre deux centres d’aquaculture pour la préservation de la biodiversité. Les investigations auraient également révélé que la société impliquée dans cette affaire ne remplit pas les conditions requises par la loi en vigueur et ne dispose d’aucune autorisation légale nécessaire pour procéder aux travaux d’exploitation et de création d’un établissement d’aquaculture. Après l’incarcération de l’ex-Conseillère technique du Premier ministre et du Maire d’Antsohimbondrona, l’on se demande désormais qu’en est-il du sort des opérateurs chinois qui ont défriché et abattu les mangroves.

Davis R

Tia Tanindranaza92 partages

Raharaha Hiary RapanoelinaNisintona ny fitoriany ny sendikan’ny artista

Mivaha amin’ny ampahany ny raharaha nahasaringotra ilay mpanakanto Hiary Rapanoelina, naiditra am-ponja vonjimaika noho ny raharaha fanalam-baraka tao anatin’ny vondrona fesiboky (Fifosana hanatsarana ny “pipoles” Gasy).

 Efa niala tsiny sy nifona tamin’ny anaran’ny fianakaviana izy ary nanentana ny rehetra hanatsahatra ny resaka fanaratsiana sy fanalam-baraka satria tsy mahasoa. Omaly dia nivoaka ny vaovao fa nisintona ny fitoriany ny sendikan'ny artista, ary efa nanao taratasy mikasika izany, izay nosoniavin'ny Sekretera jeneraly Rahasimanana Paul Bert na i Rossy. Tsy misolotena kosa an'ireo olon-kafa izay hanohy ny fitoriany anefa ny sendika, na ireo olom-panjakana na ireo olon-tsotra hafa izay nitory. Ireo artista hafa mbola maniry ny hitory ity mpanakanto ity ihany koa, dia tsy amin'ny anaran'ny sendika intsony raha te hanao izany fa amin’ny anaran’ny tenany manokana. Milamina izany izao ny fitorian’ny sendikan’ny artista izay anisan’ny maro an’isa tamin’ny mpitory fa ny an’ireo olom-panjakana toa an’ny Depiote avy eny Atsimondrano John Elite sy ny hafa no tsy mbola hay izay ho fanapahan-keviny. Na eo aza anefa ny fisintonana ny fitoriana, dia ny fitsarana no tompon’ny teny farany amin’ity raharaha ity. Anatra ho an’ny mpikirakira tambajotra fesiboky ity toe-javatra iray ity. Toa zary lasa fialam-boly ao anatin’ity teknolojian’ny serasera efa tena be mpampiasa eto amintsika ity mantsy ny resaka fanalam-baraka isan-tsokajiny, saingy efa fantatry ny tsirairay izao fa sazy henjana no miandry ireo minia mandika lalàna satria heloka izany. Tokony ho hentitra ihany koa ny sivana amin’ny fanehoan-kevitra anaty tambajotra fesiboky satria gaboraraka tanteraka izany eto amintsika.

Araka ny vaovao farany omaly hariva dia notanana tao amin'ny polisin'ny BC Anosy ny vadin'i Hiary Rapanoelina , natao fanadihadiana ary fantatra fa hiakatra eo anoloan'ny fampanoavana eny amin'ny fitsarana Anosy anio.

Toky R

 

News Mada75 partages

Asoimi : amin’ny 6 ora maraina ny fifidianana

Sambany ary voalohany eo amin’ny tantaran’ny fanatanjahantena eto Madagasikara ary amin’ny fifidianana ankapobeny mihitsy no hisy fifidianana manomboka amin’ny 6 ora maraina. Hisantatra izany amin’ity alarobia ity, ny Asoimi (Association omnisport interministerielle et institutions), izay hanatanteraka ny fifidianana ny ho filoha hitantana ity fikambanana misahana ny fanatanjahantena natokana ho an’ny mpiasam-panjakana ity. Raha ny filazam-baovao, hotanterahina etsy amin’ny efitranon’ny ANS Ampefiloha, izany.

Velon-taraina amin’izany ny komity mpanohana ny kandidà Randimbiarisoa Oliva, satria na ny fifidianana izay ho filoham-pirenena nifandimby teto Madagasikara aza, tsy mbola nisy nanomboka tamin’ny 6 ora maraina izany fa amin’ny 7 ora. Ankoatra izay, mbola manjavozavo be ihany koa ny lalam-pifidianana sy ireo olona manan-jo hahazo handatsa-bato, izay miova isa-minitra ny lisi-pifidianana. Raha ny heno tamin’ny fanadihadiana natao, nomena alalàna hifidy ireo tsy mpiasam-panjakana. Na izany aza, naneho ny fahavononany hatrany ny komity mpanohana sy ny kandidà, Randimbiarisoa Oliva, hiatrika ny fifidianana anio.

 Torcelin

Midi Madagasikara64 partages

Eliana Bezaza : « Processus d’encadrement pour la précampagne »

La Secrétaire nationale du PSD, Eliana Bezaza, a son mot à dire concernant notamment la précampagne. Sur ce point, elle estime qu’il devrait y avoir un processus d’encadrement. La Secrétaire nationale du PSD a tenu ainsi à faire la remarque : « Nous tenons le record pour le pourcentage de précampagne par rapport aux voix obtenues ». Elle propose ainsi pour l’avenir que les candidats devraient remettre un rapport financier à la Cour des Comptes durant la précampagne mais aussi après les élections. L’objectif étant l’égalité des chances des candidats aux échéances électorales. Elle s’est référée aussi à l’atelier organisé par la Commission pour la Sauvegarde de l’Intégrité (CSI) qui a fait état de la loi organique n°2012-005 portant Code Electoral qui devrait être susceptible de révision. Pour ce qui est de l’atelier qui a lieu pendant deux jours, les 21 et 22 février, au Carlton, elle n’a pas dit grand-chose, étant donné que cette rencontre n’a fait que débuter. 

Dominique R.  

L'express de Madagascar60 partages

Scoutisme – Les scouts célèbrent en fanfare l’anniversaire de Baden Powell

Un grand moment de festivités et d’échanges fraternels. C’est ce qui égayera le centre ville ce jour, du côté de la Tranompokonolona à Analakely où les 160 ans de l’illustre Baden Powell, père fondateur du scoutisme, sont célébrés. Ils seront ainsi près de trois cents scouts de divers horizons à s’y retrouver pour un événement exceptionnel qui promet d’enchanter grands et petits. La grande famille du scoutisme de la capitale, voire de tout le pays s’y retrouvera.Plusieurs manifestations sont prévues sur place aujourd’hui, notamment la projection d’un film-documentaire autour de l’histoire de Baden Powell ou « Bipi», ainsi qu’un concours de sosie de cette fameuse personnalité. En outre, lors de cette célébration, les codes de conduite et l’essence-même du scoutisme seront vivement mis en avant à la Tranompokonolona à Analakely, à travers les échanges avec le public,  et à travers une biographie inédite de Baden Powell qui sera présentée officiellement, à l’occasion. Cette œuvre s’intitule « Taona maro izay » ou « Des années plus tard » dans la langue de Molière.Ce rendez-vous laissera la part belle à la solidarité et à la fraternité des scouts en général, sur la base d’une éducation saine. Une exposition valorisera aussi le talent de ces scouts de tous âges aujourd’hui, autour de la musique, de l’illustration et de leur créativité. Un autre rendez-vous se tiendra le 25 février au Jardin d’Andohalo.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara58 partages

Antsirabe : Fanapoizinana sakafo : zazavavy kely roa maty, iray hafa mbola miady amin’ny fahafatesana

Zava- doza indray no nitranga tao amin’ny kaominina Ambano, zaza roa mantsy  no maty ary iray hafa mbola miady amin’ny fahafatesana, vokatry ny fanapoizinana tsakafo. Mbola ao anatin’ny fanadihadiana tanteraka ny mpitandro filaminana  amin’izao fotoanaizao  noho ity tranga iray nampalahelo niseho tao amin’ny fokontany Manampisoa kaominina Ambano ity. Maro mantsy ny resaka mandeha fa nomen-dreniny poizina no nahafaty ireo zaza ireo, tsy mampitombina ny sain’ny mpanara- baovavao rahateo ny nahafantarana fa, efa nosamborin’ny mpitandro filaminana ilay ramatoa hanaovana fanadihadiana. Ny Alatsinainy 20 febroary lasa teo no nisehoan’ity tranga mampivarahontsana ity. Araka ny angom-baovao, dia fantatra fa mijaly am-panambadiana ilay ramatoa ary matetika no anaovan-drangahy toetra tsy zaka. Io Alatsinainy io, nifamaly izy mivady ary nilaza ilay rangahy fa hisaraka tanteraka . Asa aloha na fifanandrifin-javatra no niseho, fa araka ny fantatra dia nilaza ilay ramatoa fa tsy maintsy ho faty izy efa-mianaka kely raha izany no miseho. Inona tokoa fa taorian’ny nanomezany mangahazo sy kafé ny zanany ny Alatsinainy hariva  lasa teo dia maty teo noho eo ihany ny zanany roa vavy, dia ny vavimatoa tokony ho 12 taona eo ho eo, sy ny faravavy manodidina  ny 2 taona. Ilay vavievo kosa no mbola miady amin’ny fahafatesana hatramin’izao ora anoratana izao. Nambaran’ny dokotera mpitsabo fa tsy dia azo antoka loatra hatreto ny fahasalamany. Misafotofoto noho izany vaovao, satria ao ny milaza fa ny reniny no nanome poizina azy noho ny famoizam-po, ao koa  ny miteny fa  mety fanapoizinana tamin’ilay mangahazo no nitarika ny fahafatesana. Ny fanadihadiana no hahalalana ny tena marina, efa eo am-pelatanan’ny polisy rahateo ny raharaha. Voalaza fa hatramin’izao, dia tsy mbola hita kosa izay nanjavonan’ilay rangahy rain’ireo zaza ireo.

Andry N.

Midi Madagasikara55 partages

« Passeports turcs » : Des centres cultuels dans le collimateur des enquêteurs

L’enquête avance à pas de géant après les arrestations de quatorze ressortissants turcs, dans la nuit du jeudi à vendredi dernier. Outre les investigations qui se penchent sur le(s) responsable(s) de la confection des faux visas incluant les utilisations de la fausse signature d’un haut responsable gouvernemental, les limiers surveillent aussi quelques centres cultuels dont nous tairons pour l’instant la religion concernée sous peine de brûler les enquêtes policières. Ces centres hébergent des ressortissants étrangers en situation irrégulière ou n’ayant pas de titre de séjour, a-t-on appris de sources concordantes. Un véritable réseau bien huileux qui connaît les rouages administratifs sur l’octroi de visas est suspecté d’être derrière cette affaire d’usage de faux documents. La réalité est telle que les contrôles d’usage laissent à désirer. Les gens viennent en tant que touristes et ils régularisent, à l’aéroport même, leur visa. Après, ils sont libres comme l’air et leurs moyens financiers aidant, les faux titres de séjour viennent facilement. Hier, nous avons appris que les ressortissants turcs concernés ont pu rejoindre leur domicile commun à Alasora après leur audition préliminaire. Ils font le va-et-vient à Anosy, dans les locaux du service de surveillance du territoire, selon les convocations des enquêteurs. Leurs passeports ont été saisis par le ministère de l’Intérieur. Du côté de la police, l’on avance que le défèrement au parquet se tiendra cette semaine.   

D.R

Tia Tanindranaza53 partages

Marc Ravalomanana« Tsy misy ni…ni izany eo »

Efa eto aho izao, hoy ny filohan’ny antoko Tiako i Madagasikara (TIM), Marc Ravalomanana, raha namaly ny fanontanian’ny mpanao gazety mikasika ny feo mandeha fa efa misy sahady ny sakantsakana isan-karazany mba tsy hilatsahany hofidiana ho filoham-pirenena amin’ny 2018.

 Tamin’ny taona 2013 no tsy teto aho dia nisy an’izany. Ny sehatra iraisam-pirenena mihitsy no efa nilaza fa tsy misy azo sakanana tsy hilatsaka izany eo. Tadidio fa ny 90%-n’ny vola miasa eto amintsika dia avy amin’ny fianakaviambe iraisam-pirenena avokoa. Marina fa manana ny fiandrianany ny firenena. Aiza anefa no hahitantsika loharanom-bola sy traikefa hanaovana fifidianana eo raha tsy misy ny fiaraha-miasa amin'ny fianakaviambe iraisam-pirenena  ? Ny fanilihana kandida dia midika avy hatrany fa fahatapahan'ny famatsiam-bola satria ao anatin'ny fepetra napetraky ny mpamatsy vola ny fifidianana hahafahan'ireo mpitarika politika.Sokajiana ho antoko lehibe eto Madagasikara rahateo ny Tiako i Madagasikara sy ny vondrona Mapar. Efa eto aho, hoy i Marc Ravalomanana, izao ka tsy misy hanaiky "ni…ni" izany eo. Nanamafy moa ity filoham-pirenena teo aloha ity fa aleo hajaina ny tetiandro, izany hoe tanterahana amin'ny 2018 ny fifidianana, efa tra-pahasahiranana loatra ny vahoaka ka tena laharam-pahamehana ny fitadiavana fandriampahalemana. Ahoana, hoy izy, no hanafoanana ireny vono olona etsy sy eroa ireny fa toy ny tany tsy misy fanjakana eto. Mikasika ny mety ho  fandraisan’anjaran’ny antoko TIM raha misy fanovana governemanta moa dia nilaza mazava i Marc Ravalomanana fa miankina amin’izay fifanarahana misy eo izany. Mila mifanaja fotsiny, hoy izy, ary ny hanatsara fiainam-bahoaka no tanjona. Efa hitan’ny any ivelany fa mizarazara loatra ny fiarahamonina eto ary lasa mifanaratsy sy mifankahala ny mpanao politika dia avy eo ny vahoaka no iharany. 

Mirija

Midi Madagasikara49 partages

Kidnapping : Irefane Molou, toujours introuvable

C’est l’inquiétude totale du côté de la famille du jeune Irefane Molou. Enlevé  au soir du 10 février dernier  à Ivandry, il est encore introuvable actuellement.  Cela fait maintenant 12 jours (hier) qu’il a été kidnappé et sa  famille n’a pas encore de nouvelles le concernant.  Et il y a de quoi être inquiet du côté des proches de la victime. Ce d’autant plus que  les ravisseurs ne semblent pas du tout inquiets du fait que l’Ambassade de France (la victime est un ressortissant français) et les autorités locales sont déjà informées de ce kidnapping.   En tout cas, comme dans la plupart des cas, les  personnes enlevées sont des opérateurs économiques, la communauté des  investisseurs ne cessent pas de lancer des appels aux autorités pour qu’elles prennent les mesures nécessaires pour éradiquer le kidnapping, un fléau qui mine la vie socioéconomique à Madagascar. « Si les responsables ne sont pas capables d’endiguer l’insécurité, qu’ils démissionnent » indique-t-on notamment dans la sphère économique.

R.Edmond

Madagascar Tribune46 partages

Le MAPAR 2 et 3 à la rescousse du HVM

Le MAPAR de Andry Rajoelina a sans doute été celui qui a connu le plus de dissidence durant le mandat de Hery Rajaonarimampianina. En effet, des micro-partis se sont créées puis se sont autoproclamés Mapar 2 et Mapar 3, pour rejoindre le camp présidentiel.

Ces derniers, suite à la déclaration de Andry Rajoelina selon lequel il aurait crée le HVM, sont venus à la rescousse du régime actuel hier. Les Mapar 2 et Mapar 3 ont affirmé que ce n’est nullement Andry Rajoelina qui a créé le parti HVM. Ce dernier a seulement soutenu le parti alors qu’il ne pouvait pas se présenter, ont-ils poursuivi. Les deux partis ont également souligné que c’est durant la Transition, époque où Rajoelina était au pouvoir, que les trafics des richesses nationales ont connu des sommets alors que Andry Rajoelina avait critiqué le régime sur sa gestion des ressources malgaches notamment celui de l’or.

Malgré ces déclarations pourtant, les membres du Mapar 2 et 3 ont eux aussi profité de la Transition avant de basculer dans le camp de Hery Rajaonarimampianina.

Madagascar Tribune44 partages

Aucune réaction concrète sur les vindictes populaires

Les attaques des casernes de la gendarmerie, des postes de police font malheureusement partie ces derniers mois du quotidien de la vie sociale malgache. Les vindictes populaires aussi. Mais la vindicte populaire est montée d’un cran quand la population tue sur la place publique des policiers. Comme ce fut le cas à Befandriana nord. A ce rythme dans un proche avenir, la population en colère pourrait s’en prendre directement au tribunal ou autre établissement étatique représentant la justice. La chaîne judiciaire, du début jusqu’à la fin, gangrenée par la corruption est à l’origine de cette furie populaire qui n’a plus de limite. Mais curieusement, les hauts responsables étatiques évoquent rarement, très rarement ce sujet. Quand ils sont obligés d’en parler, c’est au bout de lèvres et on ne comprend pas trop le message.

Le ministre de la Justice, Charles Andriamiseza, ainsi que les différents hauts gradés des forces de l’ordre trop occupés à garder leurs postes n’ont pas encore annoncé des mesures pour mettre fin à cette pratique en luttant contre la corruption en premier lieu. Au contraire, ils passent leurs temps à défendre leurs collègues et préfèrent évoquer des cas isolés d’agents corrompus. Pareils pour le Premier ministre et le Chef de l’Etat, trop occupés à préparer le deuxième mandat.

News Mada43 partages

Toliara – Fitsaram-bahoaka hatrany… : saika matin’ny mpianatra ilay mpangalatra

Mihanaka hatraiza hatraiza ity fitsaram-bahoaka ity! Efa teo am-pikasana ny handoro velona ity mpangalatra tratra tao amin’ny Oniversiten’i Maninday Toliara ireo mpianatra sasany, no nosakanan’ny namany ihany. Naratra mafy ary efa saika afaka noho ny daroka sy vono nihatra taminy ny ainy.

Saika maty, saika nodoran’ny mpianatra velona ny mpangalatra iray tratran’izy ireo, tao amin’ny oniversiten’i Maninday. Ny alatsinainy maraina teo,  tokony ho  tamin’ny 3 ora maraina no tratran’ireo mpianatra eny amin’ny oniverisiten’i Maninday ity mpangalatra iray, 40 taona, tany Toliara. Taorian’ ny antso vonjy no tratra ilay lehilahy mpangalatra, izay namaly ka namely totohondry sy daka, ary nandratra mpianatra ny iray. Nahita izany ny mpianatra, ka nanao rodobe nisambotra azy io. Tsy an-kitsitsy fa  daroka sy vono no nahazo ity mpangalatra ka saika niafara tamin’ny fandorana velona  azy, raha tsy nisy tamin’ireo mpianatra no nisakana  izany.

Mba tsy hisian’ny aina afoy sy ny mety ho valifatin’ny fianakavian’ilay olona io no nahatonga azy ireo tsy namono indray. Notazonina tao amin’ny trano fivoahana tsy mbola nampiasaina ilay mpangalatra. Tsy nomen’ny mpianatra  ny mpitandro filaminana izy io, noho ny hamaroan’ ny zavatra very, toy ny finday, solosaina ary ny entana hafa.

Nifanaraka ny mpianatra  sy fianakavian’ny mpangalatra

Raha vao naheno fa ho vonoin’ny mpianatra ilay mpangalatra, avy hatrany nanatona teny ny fianakaviana ka natao ny fifanarahana, izay natrehin’ny filoha lefitry ny oniverisite. Nandritra ny adiny dimy vao tapaka fa  handoa onitra roa tapitrisa ireo fianakaviana, ka avotsotra sy ho tsaboina  ilay lehilahy io. Efa indroa  no  nangalatra teny Maninday ity lehilahy  ity. Marihina fa natrehan’ny mpitandro filaminana io fifanarahana io ka niravona tanteraka ity raharaha ity ary tsy hisy intsony ny arakaraka.

Na izany na tsy izany, mahazo vahana manerana ny Nosy ny fitsaram-bahoaka. Olam-piarahamonina saro-bahana. Tompon’andraikitra amin’ny firongatr’izany ny mpitondra, ny mpitandro filaminana, ny mpitondra fivavahana. Inona ny vahaolana mahafoana izany?

CMS sy Yves S.

Madaplus.info41 partages

Kapital Plus Plus , première plateforme de crowdfunding à Madagascar

Un nouveau moyen de financement de projets est actuellement disponible à travers une plateforme internet à Madagascar, le crowdfunding ou financement participatif.
Dans le monde, ce mécanisme a permis de lever plus de 35 milliards de Dollars au courant de l’année 2015 dont 3,5 milliards de dollars en faveur du crowdEquity ou investissement en capital, tel que celui de Kapital Plus Plus.
Le crowdfunding a pour objet de mettre en relation les porteurs de projets avec les investisseurs via une campagne de levée de fonds, en vue de financer un projet. Kapital Plus Plus a été créé. D’abord, l’engouement des jeunes pour se lancer dans l’entreprenariat, constaté, lors d’un appel aux projets effectué par un cabinet de conseils et d’accompagnement d’entreprises. De cela, est tiré une conclusion que la majorité des jeunes entrepreneurs malgaches sont confrontés en matière de financements, allant du fonds de démarrage jusqu’à la réalisation des projets. Et ensuite, le crowdfunding à Madagascar a été contextualisé comme étant la culture malgache du « plus-plus », d’où un investissement collectif pour un projet individuel. Les projets sont publiés sur la plateforme dans le but de trouver des investisseurs, chaque contribution est versée en contrepartie d’une participation au capital dans la nouvelle entreprise née du projet.
Utilisant le crowdfunding pour obtenir des sources de financement, le porteur de projet dépose son projet directement sur la plateforme ou auprès du siège de Kapital Plus Plus. Chaque détail administratif ou financier fait l’objet d’une analyse en termes de viabilité, pérennité et de rentabilité avant sa publication sur la plateforme.
Les analystes de Kapital Plus Plus évaluent minutieusement la faisabilité, technique et financière. La personnalité de l’entrepreneur s’avère également d’une grande importance. Les projets sélectionnés bénéficient d’un accompagnement rigoureux en vue d’améliorer autant que possible le business plan.
Depuis le lancement de la plateforme, un peu plus de 250 projets ont été soumis à l’étude. La plateforme assure depuis le premier trimestre de l’année 2017 la collecte de fonds d’une dizaine de projets valorisant plusieurs secteurs d’activités porteurs à Madagascar, comme l’agroalimentaire, les nouvelles technologies, les énergies renouvelables, le tourisme et l’hôtellerie, l’artisanat, et l’immobilier. Le projet de production et d’exportation des fruits et légumes Bio dans la région de l’Océan Indien tient la place de projet pilote sur la plateforme.
Dans le contexte de relance économique à Madagascar, ce nouveau modèle de financement est appelé à être vulgarisé, en complément des offres du système bancaire traditionnel. A travers la plateforme de crowdfunding à Madagascar, Kapital Plus Plus amplifie de temps en temps les initiatives et les investissements dans divers secteurs d’activités, en multipliant constamment les offres sur la plateforme. C’est dans ce sens qu’a été adopté la création d’une plateforme de marché de gré à gré de titres au premier semestre de l’année 2017, afin de faciliter la conversion en argent liquide des participations.
Midi Madagasikara40 partages

Environnement : Le capital forestier naturel en disparition

« Izay mandoro tanety mandoro tanindrazana » disait l’expression, un message qui n’est pas reçu par les pyromanes malgaches qui continuent à allumer des feux de brousse.

La déforestation et la dégradation des forêts constituent les premières causes de la diminution de la superficie forestière de la Grande Ile.

Madagascar figure parmi les pays où les effets des changements climatiques sont les plus perçus. Une situation qui est causée par la disparition à un rythme effréné des derniers blocs forestiers qui tire son origine des exploitations abusives et irresponsables des forêts, l’implantation un peu partout des sites d’extractions minières, ou encore les habituels feux de brousse. Ladite situation pourrait alors « compromettre les objectifs du développement durable » envisagés et voulus par Madagascar. Notamment dans « les secteurs agricoles, énergétiques avec des implications rurales et sociales multiformes ».  Des avancées semblent toutefois faites par les différents organismes de lutte contre la dégradation de l’environnement. Lesdites avancées se manifestant par un taux de déforestation annuel moyen au ralenti : « 0,8 % entre 1990-2000, 0,5% entre 2000-2005 et enfin 0,4% entre 2005-2010 ». Et qui ont été obtenus par la mise en place « des systèmes des Aires protégées de Madagascar (SAPM) qui couvrent environ 6 millions d’hectare et d’un système de gestion durable (Koloala) couvrant 3 millions d’hectares ». L’atelier de restitution « des résultats des études préliminaires sur la déforestation et la dégradation de la forêt » hier est donc arrivé à point nommé. Entrant dans le cadre de la mise en place de la stratégie nationale REDD+, ladite restitution a été initiée à la suite des « études préliminaires sur l’analyse des moteurs de déforestation et de dégradation des forêts par Salva Terra »

2018. C’est la date butoir pour Madagascar pour élaborer sa stratégie nationale de Réduction des émissions de Gaz à effet de serre provenant de la déforestation et de la dégradation des forêts. Un engagement que la Grande Ile a déjà « entamé depuis 2015 par une large dynamique de consultation». Et ce, afin « de capitaliser les acquis et de consolider l’ensemble des données ainsi que des engagements déjà en place».  Les enjeux de la déforestation sont actuellement d’actualité si bien que tous les acteurs (gouvernementaux ou issus des organisations de la société civile) prennent leurs responsabilités pour limiter la destruction de l’environnement, notamment des déforestations. José Belalahy

Midi Madagasikara39 partages

Scoutisme : La journée mondiale célébrée, ce jour

A l’instar des scouts et guides de divers pays du monde, ceux de Madagascar célèbrent, ce jour, la journée mondiale du scoutisme, commémorant la double naissance des fondateurs de ces mouvements, lord Baden-Powell et lady Olave St-Clair, les deux époux étant tous deux nés un 22 février : en 1857 pour Baden Powell et en 1889 pour son épouse. Baden Powell est connu pour être le fondateur du mouvement scout, qui, à l’origine, vise à éduquer les jeunes selon des principes de paix et de fraternité dans le respect de la planète. Son épouse a, par la suite, contribué à la mise en place du mouvement féminin.

Dans le cadre de cette journée mondiale, Sanda Rasoamahenina, membre élu au comité africain du scoutisme, est au pays depuis hier, 21 février, jusqu’à demain. Un déplacement dont l’objectif est de discuter avec les jeunes scouts et les partenaires sur la meilleure façon d’adapter et d’améliorer la méthode scoute. En particulier, établir de quelle façon l’éducation informelle scoute pourrait pallier aux déficits actuels dans le dessein de former des citoyens armés de compétences et de qualités, mais également, d’un engagement à créer un monde meilleur à Madagascar et dans le monde. 

Diverses activités sont au programme, dans le cadre de la journée mondiale du scoutisme, entre autres, la projection d’un film inspirant sur la vie de Baden Powell au Tranompokonolona Analakely ainsi que divers concours et œuvres comunautaires.

Recueillis par Hanitra R.

News Mada38 partages

Voalaza fa nitondra andramena : voafitaka ireo mpitandro filaminana nanao fisavana ilay sambo

 Voafitaka ireo mpitandro filaminana satria loharanom-baovao diso no voarain’izy ireo nandritra ny fisavana ilay sambo voalaza fa nitondra andramena tratra tany amin’ny fari-dranomasina Mananara avaratra, andro vitsivitsy lasa izay. Araka ny fampitam-baovao voaray, sambo lehibe iray nitondra sira milanja 1070 taonina avy any Antsiranana ity sambo voalaza fa nitondra andramena ity. Niainga tany an-toerana izy ny 4 febroary 2016 ary tonga tao Vohémar ny ampitson’io ihany. Nampidinina tao ny 400 taonina tamin’ireo sira nentiny. Niainga tao indray ilay sambo taorian’izay ka tonga tao Maroantsetra ny 8 febroary 2016. Nampidinina tao indray ny sira 165 taonina. Niala tao Maroantsetra hihazo an’i Sainte Marie ilay sambo ny 11 febroary 2016. Tratran’ny olana ara-teknika tampoka anefa ilay sambo ka tsy afa-nihetsika teny afovoan-dranomasina. Tsy afaka nampidina ny vato fantsika anefa izy ireo noho ny halalin’ny ranomasina, araka ny fanazavan’ny kaomandin’ny sambo. Vokany, nentin’ny rano manamorona ny sisin-dranomasina ilay sambo ka tonga hatreny amin’ny faritra lazaina fa hoe faritra mena amin’ny fanondranana andramena. Taitra ireo zandary mpiambina ny sisin-tany raha nahita ilay sambo ka niroso tamin’ny fisavana sady nampihorohoro, saingy tsy nahita na inona na inona. Niezaka nanamboatra ny simba ihany anefa ny mekanisianina tao anatin’ilay sambo ka afa-nandeha nihazo an’i Toamasina ihany, kanjo maty indray. Nitaraina tamin’ny fihetsika nasehoan’ireo mpitandro filaminana manoloana ny fihetsik’izy ireo nandritra ny fisavana ireo tantsambo tao amin’ilay sambo. Nosintonina ary nentina nihazo an’i Toamasina ilay sambo taorian’izay.

Sajo

Sary : Sajo

Midi Madagasikara35 partages

« Festival ambony-ambany » : C’est parti pour quatre jours de fête !

Snake, un des invités du « Festival ambony-ambany ».

Le moment est enfin venu ! Le festival dédié à la danse urbaine débutera ce jour à l’IFM Analakely. Ateliers et master class seront au menu pour les trois prochains jours. La grande compétition n’aura lieu que ce week-end.  Préparez-vous à tomber sous le charme! Il est impressionnant. Sa chorégraphie a été calculée au millimètre près. Il est d’une précision et d’une énergie magnétiques. Si le hip hop est son domaine de prédilection, c’est également un artiste inédit qui puise son inspiration dans tous les styles, créant ainsi un univers unique. Lui ? C’est Snake de la compagnie Zora et il a déjà fait sensation lors de cet évènement télévisé dédié à la danse. Un danseur et chorégraphe qui fait partie de l’un des invités du « Festival ambony-ambany ». Et des artistes comme lui, il y en a plusieurs pour cette édition 2017. Cette année, de nombreux invités, des chorégraphes connus et reconnus sur la scène internationale seront présents. D’ailleurs, la plupart est déjà au pays. Nous retrouverons notamment Niel Storm Robitzky  du Berlin, Niki Tsappos de Suède sans oublier les danseurs de la Cie Vakana de Madagascar qui vont partager leurs expériences et savoir-faire à travers des ateliers et master class à partir de ce jour à l’IFM et au CGM Analakely. « Breakdance, popping, locking, house dance, ragga dancehall et krump… » toutes les danses qui font le bonheur de la jeunesse d’aujourd’hui seront au programme du festival. Les organisateurs ne décevront pas les stars en herbe. La compétition, celle qui fait la  renommée du festival sera au rendez-vous. Elle aura lieu sur plusieurs scènes, à l’IFM, au CGM et à l’esplanade Analakely toute la journée du 25 février. La grande finale se tiendra par contre le 26 février au Gymnase couvert Mahamasina.Mahetsaka

Tia Tanindranaza32 partages

Hery RajaonarimampianinaFototry ny loza

Manomana fatratra ny firotsahan-kofidiany amin’ny fifidianana filoham-pirenena ho avy manaraka eo ny filoha am-perinasa Hery Rajaonarimampianina.

Jean D.

Midi Madagasikara29 partages

Omer Beriziky : Contre l’inertie des dirigeants

L’ancien premier ministre Omer Beriziky s’insurge contre le fait que les dirigeants ne font presque rien pour résoudre les problèmes sociaux auxquels sont confrontés les Malgaches. « Nos dirigeants se contentent depuis un certain temps de préparer l’élection présidentielle de 2018. Ils ne pensent plus au peuple et au bien commun de la population », a-t-il dénoncé hier au Carlton à Anosy. L’ancien PM a également mis l’accent sur la nécessité d’un Etat de droit pour mettre fin aux phénomènes qui nuisent aux valeurs malgaches comme les vindictes populaires. Sur la CENI, Omer Beriziky propose un organe plus indépendant et plus neutre que celui en place actuellement.

R.Eugène

Madagascar Tribune26 partages

Transferts sociaux monétaires : une nouvelle forme d’aide aux familles vulnérables

Si les agences des Nations Unies ont l’habitude d’importer des vivres, riz ou autres produits de première nécessité, lorsqu’elles sont au chevet des populations dans une situation d’urgence ou dans une extrême précarité, depuis quelques années, le transfert monétaire devient à la mode. Selon Elke Wisch, représentante de l’UNICEF Madagascar, les transferts monétaires ou « Cash Transfer » sont actuellement une nouvelle forme d’intervention à la fois rapide et efficace pour les bénéficiaires. Mais le Cash Transfer connait aussi des limites qu’il ne faut pas perdre de vue.

Le transfert monétaire consiste à octroyer directement de l’argent aux bénéficiaires afin que ces derniers puissent acheter ce dont ils ont réellement besoin. Les ménages bénéficiaires disposeraient alors d’une certaine marge de manœuvre sur façon dont il en fait usage. « Ce sont les familles victimes qui savent très bien ce dont elles ont besoin. Cela permet de répondre très rapidement aux urgences car nous avons un large choix sur le mode de transfert. Il y a des agences d’exécution des Nations Unies qui peuvent intervenir rapidement. On constate également ces dernières années la multiplication fulgurante des institutions de microcrédit. Elles continuent constamment de se rapprocher de leurs clients issus des contrées lointaines. Enfin les « mobile banking » qui se déferlent partout à Madagascar sont très pratiques et facilitent les opérations d’octroi de l’argent », souligne Mme Elke Wisch hier lors de la présentation des réalisations 2017 de l’UNICEF.

Pour Madagascar, les programmes de transfert sociaux monétaires s’alignent avec la Politique Nationale de Protection Sociale. Ils visent deux objectifs distincts : d’une part, soutenir les familles devant les besoins fondamentaux et promouvoir le développement humain. C’est le cas par exemple du programme « Ndao Hianatra » qui est mis en oeuvre par le gouvernement sur un crédit de la Banque Mondiale. L’UNICEF délivre un transfert monétaire conditionnel complémentaire aux familles qui ont des enfants entre 10 et 18 ans en transition post-primaire et des enfants en classe de CM2. Il y a également le programme « Vatsin’Ankohonanna », 45 000 ménages réparties dans plusieurs districts de l’île reçoivent entre 60 000 Ariary et 30 000 Ar par mois ainsi qu’un fonds de redressement de 180 000 Ariary à répartir en deux ou trois paiements durant la durée du programme.

Lorsque les familles reçoivent ces aides financières, elles bénéficient également de formation sur la gestion du budget familial ou encore la citoyenneté afin que l’argent soit utilisé à bon escient. Parfois ces aides sont soumises à condition, par exemple l’envoi d’enfants à l’école. Un système qui marche bien même s’il y a encore beaucoup de préjugés.

La représentante de l’UNICEF s’est appuyée sur l’exemple du Malawi et de la Zambie pour soutenir ce programme. Les résultats d’enquête dans ces deux pays, faisaient ressortir des effets positifs. Au Malawi, les transferts d’argent ont entrainé « une diminution du travail occasionnel, et un déplacement vers les exploitations et les activités productives  ». En Zambie, les subventions financières au profit des enfants n’augmentent pas forcément la fécondité chez les femmes et a permis et la possession d’actifs productifs des bénéficiaires.

Mais le transfert monétaire n’est qu’un outil supplémentaire pour répondre aux crises. Pour Madagascar, il y a encore la nécessité d’un investissement significatif dans la fourniture de services de base, eau, éducation, logement, santé, transport pour que cette aide soit mieux efficace.

Midi Madagasikara24 partages

AFT 70 ans : Concert gratuit avec Gangstabab, Dah’Mama…

Dah’Mama sera parmi les artistes qui vont animer ces 70 ans de l’AFT.

Les jours approchent à grands pas, et l’Alliance Française d’Antananarivo va bientôt célébrer ses 70 ans d’existence. Une grande fête qu’elle va célébrer avec le grand public ce vendredi 24 février, en musique bien sûr, car pour cet événement exceptionnel, elle a invité les artistes les plus connus de la place : Gangstabab et ses rimes, la chanteuse Dah’Mama et ses tubes, Jean Emilien, Voromanga Milalao, Ragasy, le groupe Tsiriry, AF Jazz dès 14 h. Le public pourra alors visiter les divers espaces de l’AFT, car toutes les portes leur seront ouvertes. En soirée, il y aura deux autres pointures de la musique malgache avec Théo Rakotovao et Minah qui se produiront également gratuitement.

Anjara Rasoanaivo

 

Midi Madagasikara24 partages

BNI Madagascar : De nouveaux packs sur le marché

 

Conférence de presse de la BNI Madagascar hier.

La BNI Madagascar continue d’innover en termes d’offres de produits bancaires. Pionnière des offres bancaires packagées dans le pays depuis 2008 elle  n’hésite pas à adapter ses Packs aux progrès technologiques et surtout aux évolutions des attentes de ses clients. « Avec des offres élargies et l’intégration de nouvelles fonctionnalités innovantes, nous proposons  la gamme de Packs la plus complète et la plus compétitive du marché » ont expliqué, hier, des responsables de la banque au cours d’une conférence de presse.

Il s’agit d’offres packagées sur mesure  qui répondent parfaitement aux besoins de chaque catégorie de clients. Fonctionnaires, salariés, jeunes ou encore étudiants trouveront  le Pack qui leur convient le mieux : du simple KAONTY SOA, aux PACK Tongasoa, PACK Mahasoa, PACK Vatosoa, PACK Tanora ou encore PACK Mpiasam-panjakana. 

Ces Packs , tout en un et à tarifs réduits, contiennent tous un compte de dépôt, un compte mobile et une carte bancaire. Ensuite selon les besoins, les offres se déclinent et sont plus étoffées avec la carte bancaire nationale ou internationale, le chéquier, l’Avance sur salaire, BNI NET, BNI Phone, BNI SMS, les assurances décès toutes causes, les assurances voyages à l’international et les services gratuits intégrés ( oppositions diverses, virements, nivellement, retrait déplacé …)

« L’engouement des clients actuels de BNI MADAGASCAR pour cette formule atteste sa pertinence.  Plus de 90% des clients Particuliers de la BNI ont tous opté pour des PACKS BNI. «  explique Gervais ATTA, Directeur du Développement Commercial et du Marketing.

R.Edmond.

L'express de Madagascar23 partages

Chaîne pénale – Une ex-conseillère de la Primature en prison

Quatre personnes sont impliquées dans un projet illicite au sein d’une aire protégée. Deux personnes sont sous mandat de dépôt, dont une ancienne conseillère technique auprès de la Primature.

xAbus et corruption. La Chaîne pénale anti-corruption (CAPC), a décidé de placer en détention préventive deux personnes, une femme présentée comme conseillère technique auprès de la primature et un maire de la commune rurale d’Antso­him- bondrona. L’affai­re consiste en un projet d’aquaculture engagé de manière illégale dans une aire protégée.Les faits se sont déroulés dans la commune d’Antso­himbondrona, dans le district d’Ambilobe. Les informations indiquent que la branche territoriale du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), en novembre 2016, a reçu une doléance concernant l’existence de travaux d’aménagement d’une aquaculture dans cette localité. Un projet appartenant à des ressortissants chinois, que la population locale et les organisations impliquées dans la protection de l’environnement a jugé illicite, vu qu’elle est implantée dans une aire protégée.À l’aide d’engins, l’entreprise aurait défriché une dizaine d’hectares de mangroves du site protégé, alors qu’une opération de replantation de ces arbres, particulièrement vulnérables et importantes pour l’écosystème des côtes venait d’être engagée.

LimogéeSur le plan technique, il s’est avéré, à l’issue des investigations que le nouveau projet « ne respectait pas la distance légale de 20 kilomètres, au moins, entre deux centres d’aquaculture ». Une obligation motivée par le souci de préserver la biodiversité marine.« Les investigations ont aussi révélé que ladite société n’a, non seulement, pas rempli les conditions requises par la loi, mais, qu’elle ne dispose pas non plus d’autorisations légales nécessaires pour procéder aux travaux d’aménagement et à l’exploitation du site pour y établir un établissement d’aquaculture », révèle une source avisée. Des faits qui ont renforcé la piste quant à l’existence de corruption ou d’abus dans cette affaire. Les résultats de l’enquête ont ainsi confondu le maire de la commune d’Antsohim­bondrona, ainsi que la gérante de la société chinoise, citée comme conseillère technique, à Mahazoarivo.Contactée, une source auprès de la Primature affirme que « l’acte de nomination de cette dame a déjà été abrogé depuis quelques mois. Elle ne fait plus partie de l’équipe de conseillers à la Primature ». En toute vraisemblance, pourtant, outre les espèces sonnantes et trébuchantes, la prévenue n’a pas hésité à faire valoir sa qualité de proche collaborateur du Premier ministre pour « briser » les barrières légales et fermer les yeux et les bouches de certains responsables. Cela afin que la société dont-elle est la gérante puisse réaliser son projet sans égard des impacts écologiques.« Il a été également noté que les autorités responsables de la surveillance et du contrôle ont fermé les yeux sur les travaux et aménagements effectués par la société malgré leur passage sur les lieux », rapporte les récits de l’affaire d’Antsohimbondrona. Deux inspecteurs des pêches, justement, font partie des quatre personnes déférées devant la CPAC, hier. Contrairement à l’ancienne conseillère technique et le maire de la commune rurale, ils ont échappé à la détention préventive.La source auprès de la Primature n’a pourtant pas précisé depuis quand exactement l’ancienne conseillère a été démise de ses fonctions. À l’entendre, toutefois, la décision de limogeage semble avoir été prise lorsque les soupçons d’abus se sont précisés. Une disposition prise, visiblement, pour éviter que la Primature ne soit éclaboussée par l’affaire. « Le sujet est, effectivement, gênant », concède-t-elle.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara22 partages

Pôlisy matin’ny fitsaram-bahoaka : Efa mandeha ny famotorana

Fantatra fa, efa mandeha ny famotorana mahakasika ilay fitsaram-bahoaka nahafaty pôlisy roa, tany Ambalamanga, Befandriana avaratra, ny faran’ny herinandro teo. Natomboka tamin’ny ray aman-drenin’ireto mpitandro filaminana namoy ny ainy ireto izany, araka ny fampitam-baovao azo. Ary ny azo inoana dia hitohy amin’ireo fokonolona nandray anjara tamin’ity famonoana mpitandro filaminana ity. Tsiahivina fa, pôlisy voairaka hisambotra olona tany amin’ity tanàna ity, izay raha ny fantatra hatrany dia sady toerana lavitra andriana amina kilaometatra maromaro miala an’i Befandriana avaratra no mbola saro-dalàna rahateo. Efa vitan’izy ireo ny iraka nampanaovina, saingy nosakanan’ny olona tsy hivoaka ny tanàna izy ireo niaraka tamin’ilay olona nosamboriny. Tsy vitan’ny fisakanana fe fisakanana anefa izany, fa niaraka tamin’ny fikasihan-tànana ireo mpitandro filaminana ireto. Tora-bato, tsindrona zava-maranitra, sns ary dia iny niafara tamin’ny famoizan’izy ireo ny ainy iny. Nalain’ireto andian’olona ireto, ny basin’ireo pôlisy, saingy efa narian’izy ireo tsy lavitra ny toerana, ary efa tsy misy bala intsony. Marihana, hoy ny loharanom-baovao fa, hatramin’izao dia mbola tsy tonga ao Befandriana avaratra ny vatana mangatsiakan’ireto mpitandro filaminana namoy ny ainy ireto.

m.L

Madagascar Tribune20 partages

La date de la session extraordinaire du Parlement enfin connue

Une date a enfin été fixée et le parlement entrera en session extraordinaire à partir de ce lundi 26 février. Après plusieurs semaines d’attente, les députés et les sénateurs ont finalement été convoqués pour tenir la session extraordinaire qui durera 12 jours. Au menu de cette session extraordinaire figurent les lois qui vont régir les prochaines élections, le projet de loi organique relative au régime général des élections, le projet de loi relative à l’élection du président de la République et le projet de loi relative à l’élection des députés de l’Assemblée Nationale. En total, treize projets de lois seront à l’ordre du jour de cette session extraordinaire.

Alors que l’on craignait un retard dans la tenue de cette session extraordinaire, le premier ministre a déclaré qu’ « il n’y a aucun retard enregistré dans l’établissement de ces projets de lois. Le temps pris n’affecte en rien le calendrier électoral, notamment l’élection présidentielle  ». Le premier mandat de la quatrième République prendra bien fin le 24 janvier 2019.

Mécanisme

La question est de savoir si le mécanisme parlementaire malgache permettra l’adoption de ces lois organiques relatives aux élections. Alors que la CENI (Commission électorale Nationale Indépendante) a précisé que le nouveau code électoral devrait être adopté d’ici la fin du mois de mars, ce mécanisme parlementaire pourrait jouer selon les explications d’un haut responsable au sein de la Chambre basse.

D’après le fonctionnement du parlement prévu par la Constitution, une loi organique ne peut être examiné que 15 jours après son dépôt au bureau de l’Assemblée nationale ou du Sénat. Or, une session extraordinaire ne dure que 12 jours. Aussi, même à l’expiration de la première session ordinaire, les trois lois organiques portant sur les élections ne pourront normalement pas encore être débattu. Il sera dans ce cas nécessaire de convoquer deux sessions extraordinaires au moins pour pouvoir adopter le nouveau code électoral. Notons que les travaux de commission au sein des parlements sont prévus pour durer au moins trois jours. Le parlement malgache étant composé de deux chambres, les lois doivent suivre le système de navette entre l’Assemblée Nationale et le Sénat.

Midi Madagasikara17 partages

Basket-ball – Coupe du président : Les victoires partagées

Les acharnements sont ouverts à Morondava aux éliminatoires de la Coupe du président de la zone ouest où toutes les équipes enregistrent une défaite et une victoire à l’issue de deux journées de compétition. Après sa défaite d’entrée encaissée devant l’ASB d’Itasy, la GNBB s’est ressaisie en s’offrant l’AJSM de Mahabo sur le score de 76 à 44. Pourtant, la veille, cette équipe de Mahabo a fait une démonstration de force en étrillant le BCM de Belo. Et comme dans les matchs éliminatoires, tout est possible. Le BCM de Belo a pris le dessus sur la formation du MFB de Morondava par 57 à 53. Les éliminatoires se poursuivent à Morondava ce jour.

Calendrier du jour

13 h 00 : ASB (Itasy) contre BCM (Belo).

14 h 30 : MFB (Morondava) contre ASJBM (Mahabo).

16 h 15 : BCM (Miandrivazo) contre GNBBM (Morondava).

T.H

Midi Madagasikara16 partages

André Rasolo : « Il faut remettre de l’ordre avant de passer aux élections »

Midi : La communauté internationale va attribuer 12 millions de dollars à la CENI. La réconciliation est-elle encore une priorité?

AR : « Oui, une priorité des priorités plus que jamais. Des experts étrangers se demandent pourquoi les Malgaches vivent dans une telle pauvreté alors que Madagascar est un pays fertile sans guerre civile ? Parce que ce n’est qu’une apparence. Ici, les conflits sont profonds et cachés. Ils explosent de temps à autre et reproduisent des fractures sociales, symptômes  du mal malgache. Le processus long et complexe de réconciliation communautaire pourrait lui remédier, à travers la libération de la parole à la base, sur tout le territoire. Il est urgent de mettre en oeuvre  le plus tôt  possible, la réconciliation communautaire. Elle permettrait  d’éviter une crise post électorale de tous les dangers. Il faut d’abord remettre de l’ordre dans la maison avant de passer aux élections ».

Recueillis par R. O

Orange Madagascar14 partages

Sindiso Ndema Ngwenya reçu à Iavoloha

Le Secrétaire Général de la COMESA, Sindiso Ndema Ngwenya a été reçu par le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, le 21 février, au Palais d’Iavoloha.

En tant que Président en exercice du COMESA, le Chef de l’Etat malagasy, Hery Rajaonarimampianina, a recueilli les rapports des travaux, les projets et les défis à entreprendre au niveau de l’Organisation. Plusieurs points ont été discutés dont, en priorité, le développement de l’agriculture dans les pays membres. Les discussions ont également porté sur la prochaine réunion COMESA-Chine qui se déroulera à Beijing. Les préparatifs sont en cours et tous les pays membres du COMESA seront présents.

Pour Madagascar, les priorités seront à définir. Dans ce sens, le secteur privé est appelé à jouer son rôle en tant que créateur des projets, et de le solliciter à travailler ensemble. Le Secrétaire Général du COMESA a fait également un rapport sur des projets de coopération avec l’Union Européenne et les autres pays comme l’Inde et la Chine.

Le Ministre du Commerce, Tazafy, et le Vice-ministre des Affaires Etrangères, Rafatrolaza, étaient également présents lors de la rencontre.

Orange Madagascar13 partages

Les Etats Unis offrent un Metal Shark à la marine malgache

L’Ambassadeur Robert Yamate et le Président Rajaonarimampianina ont assisté ce 22 février à la mise en service d’un bateau de réponse rapide à Nosy Be. Le don de ce nouveau bateau est une réponse à la demande faite par le gouvernement malgache en 2014. 

L’Ambassadeur Yamate a déclaré dans son discours que “comme Madagascar souhaite aller au-delà des côtes pour protéger ses eaux territoriales, un bateaux comme celui-ci aidera à rendre ces eaux plus sûres et sécurisées.” L’Ambassadeur a ajouté que ce navire donnera au Gouvernement et l’armée Malagasy “un outil polyvalent pour faire face à la pêche illicite, pour arrêter le trafic de bois de rose et d’autres ressources précieuses et pour augmenter la capacité de recherche et de sauvetage.”

Ce bateau, de type Metal Shark, mesure 38 pieds de long et 11,5 pieds de large. Propulsé par deux moteurs diesel, le bateau a une vitesse moyenne de 40 miles à l’heure. Son autonomie est de 300 miles nautiques. Par ailleurs, le navire a un système de communication moderne.

Cette donation, d’une valeur de 823 000 dollars, comprend la fourniture des pièces détachées et la réparation du navire sur une année ainsi que la formation de l’équipage malagasy.

L’Ambassadeur a déclaré que “la sécurité Maritime est un domaine dans lequel la coopération malgache et les États-Unis est très forte,” en soulignant qu’à part ce nouveau bateau pour la marine malgache, l’effort conjoint americano-malgache pour moderniser le Centre des Opérations Maritimes à Antsiranana et le Centre de Fusion de l'Information Maritime de l’Océan Indien qui est hébergé ici à Madagascar contribuera à l’amélioration de la sécurité maritime régionale. 

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Sécurité maritime: Les ports malgaches ont déjà un document de conformité

Toutes les parties prenantes du port de Toamasina sont concernées par le système de sécurisation maritime et n’ont pas besoin de l’ACD d’ATPMS.

La sécurité maritime est une nécessité absolue, mais on n’est pas obligé de le faire avec l’ATPMS de Jean Codo.

Les ports malgaches  fonctionnent-ils vraiment dans l’insécurité totale, comme  les défenseurs de l’ACD ont tendance à le faire croire. Apparemment non, si  l’on s’en tient à l’analyse des experts maritimes aussi bien nationaux qu’étrangers.

En phase. En tout cas, personne ne conteste la nécessité d’un système fiable de sécurité maritime. L’ISPS ou International Ship and Facility Security Code est un concept mondialement reconnu et visiblement Madagascar a toujours été et continue d’être en phase dans les efforts de sécurisation du secteur maritime. Selon d’ailleurs, les experts, « pour être conforme au Code ISPS, les navires et les Installations portuaires doivent réaliser des évaluations de sûreté et élaborer un plan de sûreté soumis à l’approbation de l’Autorité désignée, en l’occurrence l’Agence Portuaire, Maritime et Fluviale (APMF) pour Madagascar ». Et on n’a pas attendu l’ACD d’ATPMS pour se mettre en conformité par rapport à ces exigences sécuritaires. « Toutes les installations portuaires de Madagascar possèdent actuellement un Document de Conformité (DoC) délivrés par l’APMF, attestant leur conformité aux dispositions du Code ISPS. En l’occurrence, tous les ports internationaux sont déjà déclarés conformes et inscrits dans le site WEB GISIS de l’Organisation Maritime Internationale (https://gisis.imo.org/Public/Default.aspx).

Ensemble complet. Bref, la sécurisation maritime est en marche à Madagascar. Et ce conformément au code ISPS qui, d’après les explications des experts, est un ensemble complet de mesures visant à renforcer la sûreté des navires et des installations portuaires, élaboré en réponse aux menaces perçues pour les navires et les installations portuaires suite aux attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis. Mais apparemment l’ISPS n’est pas ramené au simple recrutement d’une entreprise comme l’ATPMS de Jean Codo, mais de tout un ensemble. « Pour garantir la mise en œuvre des dispositions, il faudra que tous ceux qui s’occupent des navires et des installations portuaires ou qui les utilisent, y compris le personnel des navires, le personnel portuaire, les passagers, les chargeurs, les sociétés de gestion des navires et des ports et les responsables de la sûreté au sein des autorités nationales et locales s’entendent et coopèrent en permanence de manière efficace. Les rôles du gouvernement contractant, ainsi que des agents de sûreté des compagnies maritimes, des navires et des Installations Portuaires sont clairement définis par le Code. Notamment le Gouvernement contractant, par l’intermédiaire de l’Autorité désignée – l’APMF pour Madagascar- a pour rôle de : Etablir le niveau de sûreté applicable, – Approuver les évaluations et les Plans de sûreté puis délivrer les Certificats de conformité, – Effectuer des inspections / Audits périodiques, – Communiquer les renseignements à l’organisation maritime internationale »  En  tout cas, vu sous cet angle la sécurité maritime est une nécessité et le secteur privé malgache s’est d’ailleurs engagé à collaborer pour sa mise en place. Seulement, avec cet ACD d’ATPMS où  ce sont plutôt les intérêts personnels de certains dirigeants qui sont primés, le système est devenu un sujet à polémique qui, non seulement risque d’entraîner la suspension du dialogue public-privé, mais pourrait également compromettre les relations de Madagascar avec des grands pays comme les Etats-Unis. Il y a vraiment péril en la demeure.

Recueillis par R.Edmond.

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World music : Nytha investit le CGM

Nytha

La jeune femme sera à nouveau sous les feux des projecteurs ! Ce 3 mars, Nytha sera en concert au CGM Analakely. Encore méconnue du grand public, la jeune femme n’est pourtant pas une nouvelle venue dans le monde artistique. Cela fait même une dizaine d’années qu’elle fait partie du groupe Jaojoby. Pas en tant que chanteuse ou choriste mais danseuse. Aujourd’hui, elle trace son propre chemin et décide de prendre les taureaux par les cornes. Bien qu’elle ne soit pas encore connue, la jeune femme joue d’ailleurs déjà dans la cour des grands, puisqu’elle figure parmi les trois artistes choisies par Lala Njava pour faire partie du projet « Malagasy Women’s project ». A l’aube de la sortie de son premier album « Fiaignana », Nytha sera face au public et se retrouvera sur la scène du CGM, le 3 mars.Mahetsaka

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JICA : Projet d’appui à la gestion participative de l’école

Dans le cadre de l’amélioration de l’éducation dans le pays, le ministère de l’Education Nationale (MEN), en partenariat avec l’agence japonaise de coopération internationale (JICA) a procédé à la mise en place d’un projet d’appui à la gestion participative et décentralisée de l’école. A cet effet, un atelier s’est tenu, hier, à l’hôtel Astauria, à Antanimena. Selon Todisoa Andriamampandry, Directeur Général de l’Education Fondamentale et de l’Alphabétisation (DGEFA) au sein du MEN, avec l’instauration du FEFFI (appui à la gestion participative et décentralisée de l’école) Avaradrano a été pris comme Cisco pilote, mais le projet va se propager par la suite dans les autres Cisco de la région Analamanga. Après ce serait au tour des autres régions. Chaque EPP devrait concevoir un projet d’établissement contractualisé. Les écoles qui n’arriveront pas à présenter un projet seront privées de subvention.

Dominique R. 

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Recherches scientifiques marines : Evaluation complète du secteur

Les recherches scientifiques marines sont régies par des réglementations bien cadrées.

Madagascar envisage de procéder prochainement à l’évaluation du domaine de la recherche scientifique marine, notamment les avantages qu’en tire le pays par rapport aux résultats obtenus des recherches scientifiques marines menées jusqu’ici dans ses espaces maritimes.

 

La démarche s’inscrit dans le cadre d’une initiative de Madagascar visant à optimiser tous les avantages apportés par les recherches scientifiques marines et permettre au pays de jouir pleinement de ces avantages en les incluant dans ses stratégies de développement. Dans la mesure où l’objectif commun des recherches scientifiques marines est de développer la connaissance scientifique du milieu marin et des phénomènes qui s’y déroulent, ces recherches représentent pour Madagascar un volet essentiel doté d’un double avantage, à la fois scientifique et économique. Avec le potentiel et les richesses dont dispose Madagascar dans ses vastes espaces maritimes, et dont le contenu n’est pas encore, en majeure partie, suffisamment explorée scientifiquement, la Grande Ile a tout à gagner en acquérant le maximum d’informations, de données et de connaissances issues de son milieu marin par le biais des recherches scientifiques marines, afin de pouvoir tirer profit de ce capital. Raison pour laquelle Madagascar procèdera à l’évaluation complète de ce secteur. Car en ce qui concerne Madagascar, l’intensification observée, ces derniers temps, des demandes de conduite de recherche scientifique marine de la part des Etats étrangers, notamment dans la zone économique exclusive (ZEE) ou sur le plateau continental, semble indiquer que Madagascar dispose incontestablement d’espaces marins intéressants aussi bien sur le plan scientifique qu’économique. La connaissance de ces milieux ne peut qu’être bénéfique pour le pays, à plus d’un titre. 

 

Double avantage. Si sur le plan scientifique, les recherches scientifiques marines procurent, bien entendu, des avancées scientifiques par l’enrichissement des connaissances obtenues à partir des résultats de ces recherches, sur le plan économique, elles mettent à profit ces connaissances en fournissant un diagnostic de l’incidence des activités humaines sur l’environnement marin. Un diagnostic qui contribuera, à son tour, à des prises de décisions en vue d’une exploitation durable des ressources, pour qu’au final, le pays jouisse véritablement des avantages économiques générés par l’exploitation de ces ressources, sans pour autant les mettre en danger. Le travail scientifique doit, de ce fait, intégrer toute prise de décision concernant le milieu marin.

 

CNUDM. Les recherches scientifiques marines sont, cependant, régies par des réglementations très précises, stipulées notamment dans la Convention des Nations Unies sur le Droit de la Mer (CNUDM). Ces activités peuvent être, en effet, menées dans des zones où la souveraineté de l’Etat côtier s’exerce, ou dans certains cas, des intérêts de plusieurs Etats ou organisations internationales pourraient s’entrecroiser. En effet, les recherches scientifiques marines mettent en présence de sujets de droit international et de cette façon, tout institut national souhaitant entreprendre un projet de recherche scientifique marine doit au préalable solliciter qu’un Etat ou une organisation internationale parraine le projet et adresse une demande à l’Etat côtier concerné. Le traitement de la demande nécessite un délai de six mois.

 

Pouvoir discrétionnaire. Dans la conduite des recherches scientifiques marines, des régimes juridiques, consacrés par la convention des Nations Unies sur le Droit de la Mer, diffèrent selon les espaces maritimes et océaniques concernés par les recherches, mais dans tous les cas, l’Etat côtier a un pouvoir de contrôle des activités de recherche scientifique marine dans les espaces maritimes relevant de sa souveraineté et de sa juridiction. En d’autres termes, il a le droit, d’une part, d’accorder ou non une autorisation, et d’autre part, de se faire représenter à bord des navires de l’équipe de recherche, au cas où celle-ci serait autorisée. De même, les organisations ou Etats demandeurs sont soumis à l’obligation de communiquer les données recueillies dans le cadre des recherches, ainsi que tous les éléments nécessaires à leur exploitation.

Si des recherches sont menées dans les eaux territoriales d’un Etat, celui-ci exerce un pouvoir discrétionnaire absolu concernant le consentement ou non aux projets de recherche scientifique marine. En revanche, dans une zone économique exclusive, il s’agit d’un pouvoir discrétionnaire sous réserve des conditions énumérées par certaines dispositions inclues dans la CNUDM.  C’est ainsi qu’un consentement, exprès ou tacite, peut être donné en circonstances normales, ou alors, l’Etat oppose un refus au projet de recherche sous certaines conditions. 

C’est alors dans le dessein de mettre de l’ordre dans tout ce dispositif juridique et scientifique que Madagascar mènera cette évaluation de tout ce qui relève de la recherche scientifique marine. Cela nécessiterait une suspension  afin de procéder à l’évaluation complète.

Hanitra R.

 

L'express de Madagascar10 partages

Advance Cargo Declaration – Vives tensions entre le secteur privé et l’État

Rien ne va plus. La remontée de l’épave de l’ACD annoncée récemment par l’APMF ravive des tensions déjà palpables sur le sujet.

Relations tendues. Le secteur privé et l’État semblent s’acheminer vers le chemin du divorce depuis la publication de la note explicative de l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale (APMF) en date du mois de janvier dernier. Cette note rappelle l’obligation d’appliquer le Code international pour la sûreté des navires et des installations (ISPS) et remet à l’ordre du jour le système Advance cardo declaration (ACD) qui impose une déclaration des cargaisons avant embarquement assortie d’une redevance.Dans un communiqué publié, hier, dans la presse, les différents groupements d’entreprises, du Groupe­ment des entreprises de Madagascar (GEM) au Jeune patronat de Madagascar (JPM – Jery sy paikady ho an’i Madagasikara), en passant par le syndicat des industriels (SIM), le groupement du patronat malagasy (Fivmpama), le Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) ainsi que plusieurs autres, annoncent que si l’APMF « devait persister dans cette voie (…), la confiance serait ébranlée et la poursuite du dialogue public-privé ne pourrait être envisagée ».Le secteur privé dénonce, entre autres, que l’État n’ait pas respecté sa parole donnée en mars 2016 lorsque les deux parties se sont mises d’accord pour « travailler de concert pour la mise en place d’un système de sécurisation des ports de Madagascar dont la mise en œuvre sera nationale et confiée à l’APMF ». À entendre le communiqué, un groupe de travail a été mis en place au sein de la plateforme de dialogue public/privé, des concertations privé/privé avaient été menées, et il ne restait plus que les résultats des consultations public/public.Mais alors que lesdits résultats étaient encore attendus, l’APMF a relancé le processus en publiant une note explicative remettant en selle l’ACD. « C’est une note interne expliquant la position de l’APMF sur la question », martèle, cependant, le Colonel Jean Hubert Zipa, directeur de l’APMF, sous-entendant que ladite note aurait « fuité » et n’aurait jamais encore dû être rendue publique. Sur la radio Antsiva, le directeur de l’APMF indique également avoir vainement attendu les propositions du secteur privé sur le sujet.

DérogationsRevenant, d’ailleurs sur le « démenti » de l’ambassade des États-Unis, le colonel Jean Hubert Zipa rappelle que la mise en place du système ACD est une mesure purement malgache prise dans le cadre des recommandations internationales, notamment américaines, sur la sûreté et la sécurité maritimes, et n’est nullement imposée par les Etats-Unis.Pour tenter de convaincre le secteur privé, le directeur de l’APMF rappelle que les 85 euros par conteneur à payer à titre de redevance ne concernent que les marchandises qui entrent dans les ports malgaches et non celles qui quittent Mada­gascar. « D’ailleurs toutes les marchandises importées ne sont pas concernées », poursuit-il, indiquant que les produits de première nécessité ne sont pas assujettis à la redevance. « Par ailleurs, la redevance ne sera que de 50 euros par conteneur pour les produits provenant de la région de l’océan Indien », ajoute-t-il encore.Le secteur privé, lui, craint surtout pour les coûts de production supplémentaires que les redevances ACD vont générer. « Dans une conjoncture où les contraintes qui pèsent sur le secteur privé sont encore très fortes, cette initiative est mal venue », souligne le communiqué des groupements des entreprises. Il y est notamment question des « problèmes de délestage qui commencent juste à se résorber », « du prix des carburants, des menaces inflationnistes dans plusieurs secteurs ».Pour ne pas rompre le dialogue, le secteur privé, dans sa quasi-unanimité « en appelle au président de la République pour que la parole de l’État soit respectée et que les discussions qui ont été entamées sur la sécurisation des ports se poursuivent au sein de la plateforme de dialogue public/privé ». L’idée du secteur privé est surtout que « ce projet de mise en œuvre de l’ACD soit arrêté une fois pour toutes ».

Harilalaina Rakotobe/Lova Rabary-Rakotondravony

Midi Madagasikara9 partages

Violet Kakyomya du PNUD : Pour un dialogue constructif et paisible

« Consolider la paix et la démocratie à Madagascar, un impératif de développement », tel a été le thème de l’atelier interactif des partis politiques qui se tient, depuis hier jusqu’à aujourd’hui, à l’hôtel Carlton. Plusieurs partis de différends bords politiques se sont ainsi retrouvés autour de cet atelier, initié par le PNUD, qui devrait permettre de renforcer leurs capacités sur les rôles et leadership qu’ils peuvent mener afin de contribuer  au raffermissement d’une démocratie apaisée et inclusive, mais également d’une coexistence pacifique. Parmi les participants à cette rencontre, citons, entre autres, Marc Ravalomanana, Emmanuel Rakotovahiny et Annick Ratsiraka. Ces deux derniers ont représenté respectivement Zafy Albert et Didier Ratsiraka. Toutefois, le fondateur de l’empire Tiko n’a fait qu’assister à la cérémonie d’ouverture. En revanche, le Mapar et le HVM ont brillé par leur absence. Notons que cet atelier s’inscrit dans une série d’initiatives de renforcement des capacités multi-acteurs s’adressant à plusieurs acteurs et leaders d’opinion clés de la vie politique dont la société civile, les médias, les chefs religieux et traditionnels, ainsi que les partis politiques. 

Engagement. Lors de son allocution, la Représentante résidente du PNUD à Madagascar, Violet Kakyomya, a souligné que « l’histoire politique du pays nous révèle que les acteurs politiques malgaches sont en mesure de trouver une issue pacifique aux crises institutionnelles …Les partis politiques peuvent prévenir les crises lorsqu’ils trouvent un consensus sur les règles du jeu politique et respectent l’alternance démocratique. Le PNUD à Madagascar réitère son engagement pour la promotion d’un dialogue constructif et paisible entre les acteurs clés parmi lesquels les partis politiques jouent un rôle crucial dans l’espace public ». Avant d’ajouter qu’« il est important de dissiper les malentendus et de créer un climat de confiance entre les parties prenantes afin qu’elles trouvent un consensus sur le processus démocratique en cours et à venir. Comme vous le savez déjà, les élections apaisées et inclusives exigent non seulement, un climat d’interaction, d’ouverture, d’écoute, mais aussi un esprit de tolérance, de compromis et d’harmonie sur les règles du jeu ». Soit dit en passant, la communauté internationale souhaite qu’il y ait un climat apaisé, lors de la prochaine élection présidentielle. 

Dominique R.

Midi Madagasikara9 partages

Faire régner la paix et la démocratie pour se développer

L’atelier organisé par le PNUD au Carlton devrait interpeller tous les membres de la classe politique malgache. Le thème qui est débattu durant ces deux jours, « Consolider la paix et la démocratie, un impératif de développement » va permettre de leur faire prendre conscience du chemin à parcourir pour impulser véritablement ce développement tant attendu. Madagascar n’est pas un pays en guerre, mais l’état d’esprit qui règne dans le monde politique est particulièrement malsain et engendre ce blocage qui empêche la nation d’avancer.

Faire régner la paix et la démocratie pour se développer

La représentante résidente du PNUD, dans son allocution, a affirmé que la classe politique malgache avait toujours trouvé des solutions pour résoudre les conflits de manière pacifique. Madagascar a connu de nombreuses convulsions politiques, mais ces crises n’ont jamais abouti à de longs conflits armés et la situation s’est, vaille que vaille, stabilisée. Mais même s’il n’y a pas eu d’affrontements sanglants, la crise n’a pas pour autant été résolue. Les rancoeurs ne se sont pas apaisées et le système a été bloqué par ce manque d’adhésion de la population et d’une grande partie de la classe politique. Le pays, ces dernières années, a vécu une drôle de paix qui n’a engendré aucun développement. Ceux qui sont au pouvoir fort de leur toute puissance font tout pour écarter leurs adversaires potentiels. L’ancien président Marc Ravalomanana n’a pas manqué de le faire remarquer en marge de l’ouverture de cet atelier. Il a à juste titre parler de ses appréhensions au cas des personnalités politiques seraient empêchées d’une manière ou d’une autre de se présenter aux prochaines élections. Il parle même de troubles en cas où d’élection non inclusive. L’esprit de paix et de démocratie que tout le monde veut voir régner n’existe pas pour le moment. Le calme qui règne est plutôt trompeur. Toutes les manœuvres pour tuer politiquement les adversaires se font en coulisses. On est loin de cette union nécessaire pour impulser ce développement nécessaire au pays.

Patrice RABE

Tia Tanindranaza7 partages

Loholona sy mpandraharaha irayMandroba any Fianarantsoa

Loholona sy mpandraharaha iray efa malaza ho tsy azo kitikitihina noho izy ireo milaza fa akaikin'ny filoham-pirenena indray no voalaza fa manao fananararaotam-pahefana any amin’ny faritra Fianarantsoa any amin’izao fotoana izao, ka mihorohoro tanteraka ny mponina.

 Maro no efa velon-taraina. Mitety ireny kariera fitrandrahana harena ankibon’ny tany ireny izy ireo raha ny vaovao azo, ary mitondra mpitandro ny filaminana mirongo fitaovam-piadiana. Terena tsotra izao hanome ireo harena azony ny olona, ka ampiasaina hamoretana azy ireo ny mpitandro ny filaminana. Ny tena loza dia ny anaran’ny filoham-pirenena mihitsy no voalaza fa entin’izy ireo amin’izany, ka ambara fa ilain’ny filoha sy ny fitondram-panjakana ny entana. Tsy hay intsony na kopaka hisasahana amin’ny samy mpitondra ilay izy na enti-manoso-potaka ny anaran’ny filoha Rajaonarimampianina fotsiny. Efa maromaro ihany ny tranga tahaka izao, izay inoana fa efa tonga any am-poto-tsofin'ny filoham-pirenena. Ny mahagaga dia mbola miedinedina etsy sy eroa ary tafiditra any an-dapa mihitsy ireo olona mpanararao-pahefana ireo. Ny olon'ny HVM aza dia efa misy milaza fa misy mpamosavy malemy ao, izany hoe milaza fa miara-dia amin'i Hery Rajaonarimampianina kanefa toa ny manaratsy endrika sy manapotika azy indray no ataon'izy ireo.

Toky R

Tananews7 partages

Herydogan fait fermer les établissements Güllen à Madagascar

Tout ce qui a potentiellement trait à l’ennemi juré du Président turc Erdogan a donc été fermé par l’administration malgache.

En ligne de mire une école à Talatamaty ainsi qu’une ONG, qui seraient affiliées à l’infâme imam Güllen.

Une petite promesse de “coopération économique” de 60 millions de $ et hop, on se plie aux desiderata du Président turc.

C’est rageant d’être aussi pauvre n’est ce pas ? On vous inonde de quelques millions de $ et hop, vous devenez le gentil petit toutou de vos donateurs.

Midi Madagasikara7 partages

Tourisme : « Un assainissement du secteur s’impose », selon Andria Raharinosy, président fondateur de ...

Andria Raharinosy, président fondateur de Holidays Madagascar lors de la célébration du 20e anniversaire de son entreprise.

La professionnalisation des acteurs constitue également une priorité des priorités si l’on veut améliorer la qualité de l’offre et de la prestation.

« Investir dans le secteur du tourisme nécessite une vision à long terme. Ce n’est pas l’affaire des opportunistes. En outre, un assainissement de ce secteur s’impose pour ne pas ternir l’image de la destination Madagascar ». Le président fondateur du Tour Opérateur Holidays Madagascar, l’a évoqué dans le cadre de la célébration du 20e anniversaire de son entreprise. « Il s’agit notamment des informels qui ne paient pas de fisc. Ils ne disposent ni de moyens suffisants ni de savoir-faire en cas d’accidents des touristes, par exemple. Et ce sera au détriment de la destination toute entière. Il y a également des guides touristiques qui font une usurpation de fonction en se plaçant comme des Tours Opérateurs afin de détourner les clients », a-t-il dénoncé.

Première richesse. Raison pour laquelle, Madagascar Holidays fait partie des opérateurs touristiques militant pour l’assainissement du secteur. En outre, « la professionnalisation des acteurs constitue également une priorité des priorités si l’on veut améliorer la qualité de l’offre et de la prestation. En effet, les ressources humaines constituent une première richesse au même titre que notre nature cinq étoiles. Raison pour laquelle, on participe activement à la consolidation de l’offre de formation pour ne citer que le partenariat avec l’INTH. Nous y avons ouvert la filière tourisme  durable. Nous avons également fait intervenir des experts internationaux en la matière, sans oublier la donation de plusieurs ouvrages techniques pour cet Institut de formation. Nous sommes le seul Tour Opérateur à aller si loin dans ce domaine », a enchaîné Randria Raharinosy.

Offre sur mesure. Par ailleurs, Holidays Madagascar continue à promouvoir la destination Madagascar. En effet, « c’est l’affaire de tous. Cela nécessite ainsi un travail collectif. De notre côté, le développement de notre entreprise passe par le développement de la destination. C’est pourquoi, nous contribuons au développement des sites touristiques », a-t-il rajouté. Notons que ce Tour Opérateur effectue une offre sur mesure. Sa particularité est de développer une structure d’accueil chez l’habitant avec un objectif de couvrir tous les principaux lieux touristiques de Madagascar. « C’est une manière de découvrir la destination tout en ayant les opportunités d’être en proximité avec les Malgaches », a souligné Toky Randrenjason, Gérant de Holidays Madagascar.

Navalona R.

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JICA : Murakami Hironobu, nouveau représentant résident à Madagascar

Murakami Hironobu succède à Akira Nishimoto, en tant que représentant résident de la JICA à Madagascar, depuis le 15 janvier 2017.

La coopération bilatérale entre Madagascar et le Japon s’intensifie davantage. C’est ce que l’on peut tirer des propos du nouveau représentant résident de la JICA (Agence Japonaise de Coopération Internationale), lors de sa première rencontre avec la presse, hier au siège de l’agence à Ankorondrano. En effet, plusieurs projets appuyés par le Japon sont déjà actuellement en cours, si l’on ne cite que le PAPRIZ II (Projet d’Amélioration de la Productivité rizicole) qui s’étend jusqu’en 2020, le PRODAIRE (Projet de Développement de l’Approche Intégrée pour promouvoir la Restauration Environnementale et le Développement Rural), jusqu’en 2018, le projet Tafita pour l’appui à l’éducation de base, jusqu’en 2020, etc. « Les appuis de la JICA se subdivisent en plusieurs parties. Les plus grandes orientations concernent l’agriculture et le développement rural ; le développement social ; et le développement économique avec l’appui aux infrastructures et à l’urbanisme. Pour ce dernier volet, il y aura l’année prochaine le début des travaux pour le système d’irrigation dans le PC23 de la région Alaotra Mangoro. L’extension du port de Toamasina devrait également commencer l’année prochaine. D’après les prévisions, les travaux pour ce projet dureront 10 ans », a indiqué le représentant résident de la JICA.

 

Antsa R.

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Français de Madagascar : Déplacement à Majunga de Jean Daniel Chaoui

Jean-Daniel Chaoui en compagnie d’Annick Raharimanana, conseillère consulaire à Majunga.

Midi Madagascar a rencontré Jean-Daniel Chaoui, Conseiller consulaire et Président de FdMM, à son retour d’une mission effectuée du 11 au 14 février 2017 dans la capitale du Boina.

Midi Madagasikara (MM) : Quel était l’objet de votre séjour à Majunga ?

Jean-Daniel Chaoui (JDC) : FdMM est très présente dans cette ville. La Conseillère Annick Raharimanana anime avec brio l’équipe associative locale qui multiplie les actions au bénéfice des Français résidents. FdM Majunga possède un local et tient plusieurs permanences hebdomadaires régulières ( Tél 032 40 848 71). Il était donc naturel que je me déplace pour participer à l’Assemblée Générale de cette association, AG qui se tenait le samedi 11 février 2017.

MM : Etait-ce le seul motif de votre visite ?

JDC : J’ai élargi ce séjour à l’exercice de mon mandat de Conseiller consulaire représentant les Français de Madagascar, les lundi 13 et mardi 14 février. J’ai ainsi rendu visite à la nouvelle Principale du Collège Français Françoise Dolto, Geneviève Drouot. J’ai pu constater la qualité du niveau d’enseignement de ce collège, sans égale sur la ville de Majunga, de la maternelle à la troisième. J’encourage mes compatriotes à y scolariser leurs enfants.

MM : Avez-vous visité d’autres organismes locaux ?

JDC : Oui, j’ai été reçu à l’Alliance Française (AF) de Majunga par la directrice et je me suis informé sur l’évolution du projet de relocalisation de l’AF, relocalisation qui devrait être effective en juin prochain. Félicitations à Sophie Mayolle pour son dynamisme qui se concrétise en particulier dans le développement des activités d’enseignement de l’AF.

MM : Qu’en est-il de l’Agence Consulaire ?

JDC : Celle-ci présente un fonctionnement de qualité. En l’absence du Consul Honoraire en déplacement, j’ai été reçu par l’agent administratif, Judith Manariasa. L’Agence assume son rôle « d’interface » entre la population résidente et le Consulat général (CG) à Tananarive. C’est un relais administratif qui assure la transmission des dossiers et donne des informations. Il ne faut pas se méprendre sur son rôle. L’Agence ne peut assumer les fonctions dévolues au CG. Ceci n’est pas toujours compris par mes compatriotes. Une « mission de Tana » va bientôt venir avec possibilité de la faire des papiers d’identité sur place.

 

MM : Avez-vous rencontré des opérateurs économiques ?

JDC : Oui. C’est un volet de préoccupations toujours présent dans mes déplacements. J’ai visité six sites dans des domaines variés : énergies renouvelables, activités portuaires et douanières, hôtellerie et tourisme, matelas mousse et quincaillerie.

MM : Que retenez-vous de ces entretiens ?

JDC : Je retiens trois sujets de ces entretiens. Le premier concerne la difficulté de travailler dans un contexte d’insécurité administrative et juridique, voire judiciaire. Cette préoccupation est générale. Le second concerne la Jirama dont les délestages atteignent 50% du temps à Majunga, j’ai pu en faire l’expérience. Cela perturbe considérablement le fonctionnement des entreprises. L’achat d’un groupe et du carburant pour pallier aux coupures de courant électrique présente un surcoût très important.

MM : Vous aviez indiqué trois sujets ?

JDC : Le troisième sujet fut une intervention d’une communauté résidente exprimant son incompréhension face au refus de visas pour la France ou pour la Réunion, refus dont sont victimes nombre de parents personnes âgées qui ne peuvent rendre visite à leurs enfants et petits-enfants résidant en métropole, ces enfants et petits-enfants ayant acquis la nationalité française. C’est un sujet qui affecte aussi la société malgache. J’entreprends actuellement de saisir le défenseur des droits en France pour avoir son avis face à ces situations qui me semblent dommageables pour tout le monde.

MM : Un dernier mot pour conclure.

JDC : Je voudrais souligner la qualité du projet de développement d’un parc animalier porté par le groupe SIB et Nigar Barday à Majunga. C’est un lieu agréable entretenu avec beaucoup de passion par la responsable et son conjoint. J’invite la population à le visiter. C’est ouvert au public dans l’enceinte de l’usine SIB.

Recueillis par P.R.

L'express de Madagascar7 partages

Partenariat avec le FMI – La Jirama tente de sauver les meubles

Les dirigeants de la Jirama multiplient les gestes de bonne volonté pour montrer aux bailleurs leur détermination à améliorer la gouvernance.

La Jirama se devait de faire un geste. Après leur nomination, les nouveaux membres du Conseil d’administration devaient afficher leur volonté d’améliorer la gouvernance au sein de la Compagnie nationale de la distribution d’eau et d’électricité. Alors que le Fonds monétaire international (FMI), par le biais de son représentant résident, Patrick Imam, craint que « les problèmes financiers de la Jirama semblent apporter de l’ombre à la bonne avancée constatée dans la mise en œuvre du programme de Facilité élargie de crédit », la compagnie se lance dans une opération de ratissage destinée à démontrer sa détermination à trouver les moyens de réduire le déficit de ses caisses.C’est ainsi que des investigations sont menées à l’interne afin de débusquer les voleurs d’électricité. À cela s’ajoute la multiplication des annonces relatives au passage au fuel lourd pour faire fonctionner les centrales thermiques. Car comme le dit Patrick Imam, « le passage de l’utilisation du gas-oil au fuel lourd, ou l’augmentation du taux de recouvrement des recettes sont des exemples concrets que la Jirama pourrait prendre pour réduire son déficit ».

SuiviL’idée est de limiter autant que possible le recours aux subventions dont le montant demandé par l’ancienne équipe dirigeante de la société d’État s’élève à 750 milliards d’ariary. Surtout que selon le représentant du FMI, « il se pourrait qu’une grande partie du montant avancé se trouve déjà dans les économies que la Jirama elle-même pourrait poursuivre ».En désignant des nouveaux dirigeants à la tête de la Jirama, le Gouvernement avait déjà dans l’idée de convaincre ses partenaires de sa volonté à aller de l’avant dans la réforme et dans l’amélioration de la gouvernance de la compagnie. Une stratégie qui semble avoir satisfait les partenaires techniques et financiers de la Grande île.« Nous y voyons la volonté des autorités de vouloir faire avancer les choses et d’accélérer les réformes prévues notam­ment en matière de gouvernance », a reconnu Patrick Imam. Selon ce dernier, « la restructuration de la Jirama étant au cœur du programme économique du gouvernement soutenu par le Fonds, celui-ci suit avec intérêt son évolution vu son implication à la fois sur le plan macroéconomique et budgétaire ».Les gestes de la Jirama s’avèrent alors primordiaux à la veille de l’évaluation que mènera en mars la mission officielle du FMI. En attendant le lancement des procédures de recrutement et de changement de statuts, les autorités, à travers le Premier ministre ont annoncé la semaine dernière qu’elles ne verseront pas un ariary de plus que ce qui était prévu dans le budget 2017 à la compagnie.

Lova Rabary-Rakotondravony

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Conseil du Gouvernement du 21 février 2017

Un conseil du Gouvernement s’est tenu ce Mardi 21 Février 2017 à 09 Heures 00 mn au Palais d’Etat de Mahazoarivo.

Pas moins de 31 dossiers figuraient à l’ordre du jour du Conseil de Gouvernement présidé par le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier, Chef du Gouvernement, ce mardi 21 février 2017, au Palais d’Etat de Mahazoarivo.

Cinq décrets ont été adoptés

Au titre du Ministère des Finances et du Budget, les attributions du Ministre ainsi que l’organisation générale de son Ministère, arrêtées par un décret du 22 juillet 2014, puis modifiées par un autre décret du 20 mai 2016, ont été complétées cette fois par une réorganisation des structures de la Direction Générale du Contrôle Financier et de la Commission Nationale des Marchés, conformément aux dispositions de la loi du 22 Août 2016 relative au contrôle financier et de la loi du 25 janvier 2017 portant Code des Marchés Publics. Le décret « ADHOC » adopté a reformulé dans la foulée la dénomination de certains Services et directions du Ministère pour mieux refléter leurs missions et attributions. Tout cela pour une mise en oeuvre plus efficace de la Politique Générale de l’Etat (politique financière, fiscale et budgétaire), du partage avec d’autres entités le pilotage de l’économie et la maîtrise des grands équilibres économiques, financiers et monétaires, de la gestion et du suivi-évaluation des aides extérieurs, de la tutelle des institutions financières et des Sociétés d’Etat, et du bon déroulement de la décentralisation et de la déconcentration ainsi que de la régulation comptable des secteurs économiques.

Un autre décret du même Ministère des Finances et du Budget a été adopté relatif aux modalités et conditions d’accès au Système Intégré de Gestion des opérations de Changes, et ce par l’établissement de nouveaux fichiers informatiques et de procédures numériques, plus fiables que les supports d’informations physiques et les procédures matérielles habituelles.

D’autres textes réglementaires ont été adoptés par le conseil du gouvernement,

- Un décret relatif au Ministère du Tourisme et à celui des Finances et du Budget pour le virement des crédits inscrits au Budget 2017 du Ministère du Tourisme.- Un décret concernant deux autres Ministères (Environnement et Justice) et relatif à l’épineux problème des trafics de bois de rose et d’ébène, et ce en application de la loi du 03 février 2016 portant « création de la chaine spéciale de lutte contre lesdits traffics et de la répréssion des infractions ADHOC.- Un décret au titre du ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions qui a constaté l’élection de Monsieur Tsilavina RALAINDIMBY comme nouveau président du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale d’Information « TARATRA » (ANTA).

Par ailleurs, une quinzaine de Communications Verbales ont non moins longuement retenu l’attention du Conseil du Gouvernement qui les a adoptées respectivement comme suit :- Le Premier Ministre a informé le « Conseil » sur la 9ème réunion de concertation entre le Gouvernement et les Partenaires au Développement dans le cadre du Groupe de Dialogue Stratégique (GDS) portant surtout sur la Coordination des actions menées dans le Sud de Madagascar.- Le Ministère auprès de la Présidence chargé de l’Agriculture et de l’Elevage a évoqué d’une part l’atelier sur le développement du pôle de Production Alaotra du 27 au 28 février prochain à Ambatondrazaka, et d’autre part les mesures préventives face à la menace des chenilles légionnaires.- Le Ministère de la Défense Nationale a fait part de la 13ème Foire Internationale de l’Industrie de Défense (IDEF 2017)- Le Ministère de la Santé Publique a souligné l’importance de l’opération de vaccination supplémentaire contre la Poliomyélite du 23 au 25 Mars 2017.- Le Ministère de l’Education Nationale a souhaité et obtenu l’accord du « Conseil » pour la participation du Ministre au FORUM DE LEADERSHIP MINISTERIEL ANNUEL du 28 juin prochain à Cambridge, Massachussetts.- Le Ministère du Commerce et de la Consommation a reçu l’approbation du Gouvernement pour participer à l’exposition internationale ASTANA 2017 au Kazakhstan qui durera 4 mois ( du 10 juin au 10 septembre 2017), mais cette participation sera réexaminée ultérieurement en Conseil des Ministres.- Le Ministère de l’Energie et des Hydrocarbures a fait longuement mention des Projets d’Energie Hydroélectrique à petite échelle du Marché Commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA), ainsi que d’autre part de l’invitation du « BERLIN ENERGY TRANSITION DIALOGUE 2017) du 20 au 21 Mars prochain à Berlin, Allemagne.- Trois communications verbales du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ont été approuvées également par le « Conseil » :

- Le Ministère de la Jeunesse et des Sports a informé le « Conseil » sur la réunion extraordinaire de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien (CJSOI) le 1er Mars prochain à Maurice. Autre communication verbale du même Ministère : la demande de postes budgétaires pour le concours national relatif au recrutement des 15 Elèves Coordonnateurs des activités de Jeunesse et 15 Elèves Conseillers à la Jeunesse.- Le Secrétariat d’Etat auprès du Ministère des Ressources Halieutiques et de la Pêche chargé de la Mer a sollicité (et obtenu) un avis de non-objection au projet de recherche scientifique marine intitulé « campagne Moz08-Recup » dans la zone économique exclusive de l’Etat Malagasy. Ledit Secrétariat d’Etat mais en collaboration avec le Ministère de la Défense Nationale puis avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, et bien évidemment avec le Ministère (de tutelle )celui des Ressources Halieutiques et de la Pêche a fait également une communication spéciale relative à l’évaluation des recherches scientifiques marines entreprises dans l’espace maritime sous la souveraineté et la juridiction de l’Etat Malagasy.

Enfin le Conseil du Gouvernement a décidé de reporter à une réunion ultérieure des membres du Gouvernement, au Palais d’Etat de Mahazoarivo, l’examen d’autres dossiers concernant les Projets Présidentiels et l’Aménagement du Térritoire, la Santé Publique, l’Environnement ( et spécialement les aires protégés) et entendra également d’autres communications verbales dont une du Ministère de la Population.

L’ordre du jour ayant été épuisé, la séance a été levée à 13h00

Antananarivo, 21 Février 2017Les Porte-paroles du GouvernementMme Onitiana REALYMinistre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la FemmeM. Andrianjato Vonison RAZAFINDAMBOMinistre de la Communication et des Relations avec les Institutions

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Fitaizana skoto : haseho amin’ny sarimihetsika ny tantaran’i Baden Powell

Homarihin’ny eo anivon’ny skoto ny tontolo andron’ny mpamorona na ny Founder’s day. Hotanterahina etsy amin’ny tranom-pokonolona Analakely izany ny alarobia 22 febroary ho avy izao, amin’ny alalan’ny fampisehoana sarimihetsika maneho ny tantaram-piainan’i Baden Powell, nanorina ny skoto. Misahana ny fikarakarana izany ny eo anivon’ny foibe sy ny departemanta fanabeazana eto anivon’ny Tily ary hanasan’izy ireo ny Fanilo, Mpanazava, Antily ary Kiadin’i Madagasikara.

Hizara roa ny fampisehoana ka hatokana ho an’ireo beazina ny fidirana voalohany amin’ny 2 ora. Ho an’ny mpanabe sy ny sakaiza kosa ny fidirana faharoa, amin’ny 4 ora.

Manam-bahiny ny skoto eto amintsika

 Ankoatra izany, hisy fifaninanana « Kopy Kolé » Baden Powell. Eo koa ny fifaninanana Selfie ka alefa @ hastag: #foundersday #22Feb #TEM. Manampy izany, hisy ny varotra fampirantiana iarahana ahitana ireo marika samihafa vokarin’ny foibe Tily, amidy amin’ny vidiny mirary: boky, pin’s, insigne, sns. Manentana ny rehetra liana momba izany ankoatra ireo efa eo anivon’ny skoto ny mpikarakara ny hetsika mba ho tonga maro.

Tsiahivina fa efa nigadona, omaly eto amintsika ireo skoto koeranina tatsimo mirahalahy, miaraka amin’ny solontena roa avy amin’ny governemanta any amin’izy ireo. Eo koa ny avy amin’ny masoivoho ho an’ny fampandrosoana avy any Korea. “Hampahafantatra ny “Jamboree 2023 hatao any Korea Atsimo ary hamaritra tetikasa fiaraha-miombona antoka ho an’ny tanora izy ireo”, hoy ny fanambarana. Haharitra iray andro izao fitsidihana sy fandalovan’ireto vahiny ireto eto amintsika.

Synèse R.

 

News Mada5 partages

BNI Madagascar : des packs tout en un

BNI Madagascar, pionnière des offres bancaires packagées dans le pays depuis 2008, continue d’innover et n’hésite pas à adapter ses packs aux progrès technologiques et surtout aux évolutions des attentes de ses clients. Ainsi, avec des offres élargies et l’intégration de nouvelles fonctionnalités innovantes, BNI propose aujourd’hui la gamme de packs la plus complète et la plus compétitive du marché.

Kaonty Soa, Pack Tongasoa, Pack Mahasoa, Pack Vatosoa, Pack Tanora ou encore Pack Mpiasam-panjakana… Chaque catégorie de clients n’aura que l’embarras du choix pour les offres qui lui convient, qu’il soit fonctionnaire, salarié ou étudiant.

Gervais Atta, directeur du développement commercial et marketing de la banque a expliqué hier à la presse que ces packs, tout en un et à tarifs réduits, contiennent tous un compte de dépôt, un compte mobile, et une carte bancaire. Puis selon les besoins, les offres se déclinent et sont plus étoffées avec la carte bancaire nationale ou internationale, le chéquier, l’avance sur salaire, BNI Net, BNI Phone, BNI SMS, les assurances décès toutes causes, les assurances voyage, etc. Aujourd’hui, plus de 90% des clients particuliers de la banque ont tous opté pour les packs BNI.

Arh.

 

Madaplus.info4 partages

Coderbus : une éducation numérique innovante

Ce n’est pas dans la Silicon Valley capitale du numérique que ce projet s’opère actuellement, mais à Antananarivo: la capitale malgache.
Le but du projet est d’apprendre aux enfants, dès leurs jeunes âges, à coder ou à programmer. Il est initié par des bénévoles, regroupés dans Coder Dojo Madagascar, qui donnent des cours de code gratuits aux enfants de la capitale dans un bus qui a été aménagé dans ce sens. Pour Sahaza Marline, le Responsable du Projet coder bus, affirme que “ne pas savoir coder sera l’illettrisme de demain.” Une des raisons pour lesquelles, il est une condition sine qua non de former les enfants dans le domaine numérique.
Après ces deux ans d’existence, Coderbus, peut être fière de l’initiative très innovante qu’il a prise, surtout dans un pays pauvre comme Madagascar où les enfants galèrent pour étudier. « Moi je n’attends rien de personne » comme le disait si bien Jacques Rabemananjara, c’est ce que les bénévoles de Coderbus ont fait, ils n’ont pas attendu les autorités malgaches pour promouvoir le numérique auprès des enfants.
Tananews4 partages

Tamatave : un bon gros calibre 12 sur son pénis

Une cochonnerie pornographique ? Non pas vraiment, rappel des faits.

3 braqueurs lourdement armés ont décidé de s’en prendre à une maison. De l’extérieur, avec leurs armes, ils ont hurlé au propriétaire d’ouvrir sinon ils ouvraient le feu.

Et bien c’est le propriétaire qui a ouvert le feu en premier : pas de chance pour l’un des assaillants qui a reçu la décharge sur ses parties génitales.

Les 2 autres n’ont pas demandé leur reste et ont décampé.

L’autodéfense, ça ça marche bien puisqu’il ne faut pas compter sur sa Seignhery et ses copains pour assurer la sécurité des biens et des personnes à Babakoto Land.

Madagate3 partages

Madagascar: sombre tableau dans le rapport 2016/2017 d’Amnesty International

Le rapport 2016/2017 d’Amnesty International a été publié ce 22 février 2017 :

Salil SHETTY

« En 2016, les notions de dignité humaine et d’égalité, et l’idée même de famille humaine, ont été attaquées de façon violente et incessante dans des discours remplis d’accusations instillant la peur et désignant des boucs émissaires, propagés par ceux qui cherchaient à prendre le pouvoir ou à le conserver à tout prix, ou presque. »

Salil SHETTY, Secrétaire général d’Amnesty International

Pour des millions de personnes, 2016 a été une année de souffrance et de terreur, marquée par de multiples atteintes aux droits humains perpétrées par des gouvernements et par des groupes armés.

En ce qui concerne Madagascar, la Grande île de l’océan Indien, cela tient sur deux pages et c’est plutôt un sombre tableau mais qui révèle des vérités vraies et vécues par la majorité des Malgaches.

Recueillis par Jeannot Ramambazafy - 22 Février 2016

 

Tananews3 partages

Magouille de l’ACD : “oui mais c’est pour être conforme à l’ISPS”

Les magouilleurs de l’ACD, après leur revers suite aux déclarations de l’ambassade US, ont donc inventé un nouvel argument pour justifier de leur racket de l’ACD : “c’est pour que les ports malgaches soient conformes à l’ISPS

Pas de bol : tous les ports malgaches sont déjà conformes à l’ISPS.

Et ce sera quoi le prochain argument foireux ? Pourquoi ne pas avouer directement que c’est Hery et Voahangy qui mangent dans cette soupe aux odeurs d’arnaque à l’africaine ?

News Mada3 partages

Transparence budgétaire : la Commune urbaine de Mahajanga certifiée

La société civile MSIS Tatao (Multi-Sector Information Service Tohana sy Ainga ho an’ny Tambazotran’ny Olom-pirenena) organise des ateliers dans plusieurs régions pour la mise en place de la transparence budgétaire à Madagascar. L’atelier interrégional de dissémination des résultats a été tenu le mois dernier pour le Boeny.

Le projet «Effectivité de la transparence budgétaire par l’Indice  de transparence budgétaire(ITB)» a été rappelé à toutes les parties prenantes de l’atelier dont les Communes et les sociétés civiles. L’ITB 2015 ayant le taux moyen de 50% par rapport aux 100 questions d’enquête posées au niveau des cibles, quant à l’effectivité de  la transparence budgétaire constatée au sein de l’entité choisie.

Il a donc été constaté, selon l’exposé de l’atelier, qu’au niveau du gouvernement central, l’ITB ou l’Indice de transparence budgétaire, s’est amélioré en 2015 par rapport à celui de 2014, avec 42,5%  contre 14,38%. Toutefois, cette effectivité de la transparence budgétaire reste quand même loin derrière la moyenne, selon le commentaire du prestataire.

Quant à l’ITB des 21 communes qui ont été suivies, l’effectivité de la transparence budgétaire est en baisse en général, mais cela n’inclut point celles qui ont fait des efforts considérables parmi lesquelles figure la Commune urbaine de Mahajanga. Le directeur de l’administration générale et territoriale (Dagt) de la région Boeny, Clavelah Vanombe Bazezy, représentant le chef de région,  lui a remis ainsi le certificat attestant la transparence budgétaire comportant quatre étoiles qui signifient que la transparence y est presque irréprochable.

Manou

 

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Élection – Le PNUD pour l’apaisement

Le PNUD relance une médiation entre les partis politiques malgaches. Un schéma de sortie de crise est attendu.

Un nouveau schéma de sortie de crise est en préparation à travers le lancement de« L’atelier interactif des partis politiques de Madagascar sur leur leadership et la contribution de la consolidation de la paix et de la démocratie », initié par les hauts responsables du Programme des nations-unis pour le développement (PNUD). Cette entité onusienne veut instaurer une conjoncture politique apaisée et saine avant la tenue du scrutin présidentiel,prévu en 2018.Dans cette optique, la représentante résidente du PNUD, Violet Kakyomya, joue sa carte de médiateur pour convaincre l’ensemble des entités politiques de « trouver une entente favorable » pour éviter « une crise postélectorale ». « L’histoire du pays nous révèle que les acteurs politiques malgaches sont en mesure de trouver une issue pacifique aux crises institutionnelles. L’existence des interactions franches et objectives entre les partis et les tendances politiques favorisent les échanges sur des questions d’intérêt national », a-t-elle souligné lors de sa brève allocution pendant l’ouverture de cet atelier.

Coexistence pacifiqueÀ l’issue de cette grande mobilisation, une sorte de «coexistence pacifique» entre les acteurs politiques est attendue, révèle le communiqué du PNUD sorti, hier. Pour le PNUD, la sortie de crise de 2013 matérialisée par la mise en place d’institution démocratique qui marque le retour de Mada­gascar à l’ordre constitutionnel, ne «doit pas être prise pour acquise».Dans ce même communiqué, cette entité estime que « des efforts supplémentaires doivent être fournis dans la consolidation de la paix et de la démocratie afin de maintenir un climat de confiance et de cohésion sociale propice au développement du pays ».Présent pendant l’ouverture de cet atelier, l’ancien président Marc Ravalo­manana a réitéré son intention de convaincre les leaders des partis politiques à se réconcilier. « Tout le monde a besoin de paix pour arriver à cette fin. Cela dépend de nous, et surtout de la bonne volonté des tenants du pouvoir », a-t-il lancé.

Juliano Randrianja

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Journée internationale de la langue maternelle

Le 21 février est la journée internationale de la langue maternelle. Soutenue par l’UNESCO, la célébration s’est focalisée sur le thème "Vers des avenirs durables grâce à l’éducation multilingue". Cette année 2017, la célébration vise la promotion de l'éducation et de la citoyenneté partout dans le monde, un objectif rimant avec le développement durable.
Pour sa part, Madagascar a également contribué à cette journée à travers différentes manifestations culturelles en faveur de la langue maternelle et de l’éducation, avec le thème « Fanabeazana an-teny maro : ho amina ho avy tsara fototra ». La célébration officielle a lieu à Ampefy avec la participation de Ny Eja. Il y a également la manifestation organisée par le FMTS (Federasion’ny MpikantoTeny sy soratra), à noter l’exposition et vente de livres au Tahala Rarihasina Analakely voyant la participation des différentes maisons d’éditions, de librairies et de diverses associations (Librairie Mixte, Lauréat, FIMPIMA, Synael, Edition Namako, Foiben’nyTeny…). Des conférences-débats ont été aussi organisées à la bibliothèque nationale Anosy abordant les thématiques liées à la langue malagasy.
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Propriétaire - Locataire : qui fait quoi ?

Plus d’1 locataire sur 3 juge son propriétaire comme mauvais en matière d’efficacité thermique.
Et pour cause : 1 locataire sur 10 a dû prendre en charge des travaux liés au chauffage alors qu’ils étaient de la responsabilité de leur propriétaire
- 60% des Français ont froid dans leur logement.
- Plus d’un locataire sur 10 a déjà pris en charge des travaux liés au chauffage alors qu’ils étaient de la responsabilité du propriétaire.
- 35% des locataires considèrent leur propriétaire comme « mauvais » en matière d’efficacité thermique de leur logement.
- 85% des personnes interrogées sont favorables à l’obligation pour les propriétaires bailleurs de réaliser des travaux de rénovation énergétique et pour les particuliers propriétaires de respecter un objectif chiffré d’économies d’énergie pour pouvoir bénéficier d’aides publiques dans le cadre de travaux de rénovation (85% de favorables).
Le parc résidentiel français, dont 55% a été construit avant 1974 et par conséquent soumis à aucune réglementation thermique, est à l’origine de 30% de la consommation d’énergie finale du pays. Avec 80% de la consommation d’énergie provenant de la production de chauffage et d’eau chaude sanitaire, l’isolation, le chauffage et la ventilation constituent les postes clés d’économie d’énergie. La mise aux normes énergétiques des logements est aujourd’hui devenue l’une des priorités nationales. Depuis le 1er janvier 2017, le gouvernement a fixé un nouveau décret visant à améliorer la performance énergétique des logements et réduire le montant des factures incluant l’obligation d’isoler lors de travaux important
Les locataires ressentent davantage le froid et vivent dans des logements aux équipements plus décrépits
Avoir froid dans son logement malgré le recours au chauffage est une réalité : propriétaires, locataires… 26% des Français ont froid en rentrant chez eux et 21% déclarent avoir froid pendant la nuit. 18% des personnes interrogées décrivent l’isolation de leur logement comme vétuste, 11% pour la ventilation et 7% pour le chauffage. Le statut d’occupation du logement apparait comme un facteur déterminant : 66% des locataires estiment que leur propriétaire n’entretient pas suffisamment leur logement d’un point de vue « efficacité thermique ». Ils sont ainsi les plus nombreux à souffrir d’installations vétustes : 33% pour l’isolation (contre 8% des propriétaires), 21% pour la ventilation (contre 5%) ou encore 12% pour le chauffage (contre 4%).
Un décalage marqué entre la perception des personnes interrogées et l'état réel des logements
Seulement 18% des Français ont un regard sévère sur l’état de leur isolation, alors que 55% des logements ont été construits avant 1974, date de la première réglementation thermique. En matière de systèmes de chauffage (radiateurs, chaudières…) et de ventilation (système d’aération, VMC), respectivement 65% et 63% des personnes interrogées considèrent l’état de ces équipements comme correct ou vétuste. Concernant la ventilation, 13% à déclarent ne pas en posséder dans leur logement.

Ce manque d’investissement de la part des propriétaires pour la rénovation thermique du logement loué peut s’expliquer par la méconnaissance des obligations de chacun. Plus d’un quart des propriétaires bailleurs (26%) déclarent en effet ne pas connaître leurs obligations en matière d’isolation. Les locataires connaissent systématiquement moins bien leurs obligations que les propriétaires bailleurs (-26 points pour le chauffage, -29 points pour la ventilation et -33 points pour l’isolation) et que les propriétaires de leur logement (-28 points pour le chauffage, -17 points pour la ventilation et -25 points pour l’isolation). La méconnaissance de ces obligations en tant que propriétaire bailleur peut avoir des conséquences directes sur le locataire : 11% des locataires déclarent ainsi avoir déjà été obligés de prendre eux-mêmes en charge des travaux liés au chauffage de leur logement alors qu’ils étaient à la charge du propriétaire.
Le locataire se doit d’entretenir ses équipements et prendre en charge les dégradations pour négligence, la défectuosité d’une petite pièce en cause et supporter les inconvénients causés par les travaux. Le propriétaire doit quant à lui délivrer un bien en bon état d’usage, des équipements en bon état de fonctionnement et assurer leur remplacement si nécessaire. Améliorer la performance énergétique du bâtiment est une responsabilité qui incombe au propriétaire.

En effet, les propriétaires sont globalement favorables à des mesures visant à améliorer la performance énergétique du logement même si celles-ci peuvent apparaitre comme contraignantes (en termes d’investissement, de temps passé, de réglementations à respecter). Parmi les mesures testées, deux sont nettement plébiscitées : l’obligation pour les propriétaires qui louent des logements mal isolés ou mal chauffés à réaliser des travaux (85% de favorables, dont 43% de tout à fait favorables) et l’obligation pour les particuliers de respecter un objectif chiffré d’économies d’énergie pour pouvoir bénéficier d’aides publiques dans le cadre de travaux de rénovation (85% de favorables). Toutefois, les propriétaires se déclarent systématiquement moins favorables à chacune de ces mesures que les locataires (écart compris entre 12 et 15 points).
« Cette étude met en évidence un manque de conscience des propriétaires quant à la nécessité de réaliser des travaux de rénovation énergétique. Pour atteindre les objectifs nationaux de rénovation, il faut continuer à sensibiliser les français sur ces bienfaits : confort, économies, environnement… Il faut également inciter les particuliers à réaliser des travaux et les accompagner tout au long de leurs projets. Cette mission est essentielle et c’est pourquoi nous avons créé monexpert-renovation-energie.fr » conclut Matthieu Paillot, Directeur général de monexpert-renovation-energie.fr.
*Méthodologie de l'enquête Opinionway
Echantillon de 1015 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. L’échantillon a été interrogé par questionnaire auto-administré en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview). Les interviews ont été réalisées les 1er et 2 février 2017. OpinionWay a réalisé cette enquête en appliquant les procédures et règles de la norme ISO 20252. Les résultats de ce sondage doivent être lus en tenant compte des marges d'incertitude : 1,5 à 3 points au plus pour un échantillon de 1000 répondants.
Contacts Presse - Agence RUMEUR PUBLIQUE
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Présidentielle de 2018 : les partis politiques contre le « ni…ni »

Le compte à rebours est lancé pour la  prochaine élection présidentielle et les différents partis politiques s’y préparent déjà. Une chose est sûre, la majorité d’entre eux ne veulent plus entendre le fameux « ni…ni » de 2013.

Depuis le début de l’année, les déclarations des partis politiques s’enchaînent concernant la présidentielle prévue en 2018. Apparemment, aucun ne veut plus revenir à l’épisode du ni…ni car voulant tous être candidats. Questionné sur le sujet, l’ancien président Marc Ravalomanana a fait savoir qu’il n’y aura aucune exclusion pour ces prochaines élections. «Si cela se produit, la tournure des évènements à Madagascar sera différente», a-t-il déclaré hier en marge de l’atelier interactif des partis politiques organisé par le Pnud au Carlton Anosy. Il soutient que même «La communauté internationale a déjà balayé cette éventualité».

Pour sa part, l’ancien premier ministre Omer Beriziky a fait savoir qu’il appartient aux différents partis de considérer la question pour éviter un éventuel trouble. «Il faudrait en discuter avec tous les partenaires pour plus d’apaisement», a-t-il indiqué. Pour lui, le plus important est la tenue d’une élection crédible et transparente. Ainsi, «La volonté de chacun à aller dans ce sens doit être considérée sinon tous les efforts seraient vains», poursuit-il.

A l’unisson

D’autres partis se sont déjà exprimés sur ce point, à l’instar du Mapar et du Malagasy miara-miainga. Le leader du MMM Hajo Andrianainarivelo avait déjà mis en garde quant à une éventuelle modification de la Constitution. «Nous n’accepterons jamais que l’on touche à la Constitution pour ensuite avantager certains candidats aux prochaines élections», a-t-il déclaré vers le début de ce mois. Pour lui, aucun candidat ne devrait être écarté lors des élections. De son côté, le leader du Mapar, Andry Rajoelina, a confirmé sa candidature pour 2018 «Si le peuple le veut», lors de la présentation de vœux du Mapar à l’Arena center Ivandry.

HVM, le seul réticent

Jusqu’ici, seul le HVM a déclaré écarter la présence de certains candidats lors de la prochaine présidentielle. Lors d’une entrevue avec la presse à Fianarantsoa récemment, Rivo Rakotovao, le président national du HVM a souhaité que la candidature des deux protagonistes de 2009 ne soit pas validée.

Dans tous les cas, pour le représentant résident du Pnud, Violet Kakyomya, aucune allusion faisant référence au ni…ni ne semble encore être dévoilée. «Je n’ai pas l’impression qu’il y ait des exclusions dans les élections. D’ailleurs, je n’ai reçu aucune information sur ce point», a-t-elle fait savoir.

Tahina Navalona

Le leadership et la contribution des partis politiques au maintien de la paix et de la démocratie à Madagascar ont été au centre du débat relatif aux échanges inclusifs organisé par le Pnud. Pour ce dernier, la sortie de crise de 2013, illustrée par la mise en place d’institutions démocratiques et un retour à l’ordre constitutionnel ne doit pas être prise pour acquise et des efforts supplémentaires doivent être fournis. Plusieurs partis étaient alors présents au Carlton hier, à l’instar du Tim, du parti Vert, de l’Arema ou encore du PSD.

 

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Tsy afa-bela ny Hafari : efa misy fitoriana hafa indray

Niakatra fitsarana omaly indray ilay raharaha anenjehana ny filohan’ny Hafari Malagasy, Rafanomezantsoa Jean Nirina. Heloka iampangana azy ny fihazonana olona an-keriny nandritra ny telo andro tao amin’ny biraon’ny Hafari eny Anosizato Atsinanana. Nandà ny fiampangana azy kosa ny voampanga ary nilaza fa hoe tsy mitombina ny fitoriana azy amin’ny fihazonana olona an-keriny ao amin’ny birao nandritra ny telo andro izany. Voalaza fa efa nanatsoaka ny fitoriany ilay ramatoa nitory ny filohan’ny Hafari.

Fantatra kosa anefa izao fa efa misy fitoriana hafa indray anenjehana ny filohan’ny Hafari ka nanaovana fanadihadiana azy teny amin’ny borigadin’ny zandary eny Itaosy. Efa vita ny famotorana rehetra ary hiakatra fampanoavana tsy ho ela indray koa ity raharaha ity.

Vory lanona marobe teny amin’ny lapan’ny Fitsarana, omaly ireo mpikambana rehetra ao amin’ny Hafari Malagasy nandritra ity fotoam-pitsarana ity. Mampiahiahy ny rehetra ity fanenjehana ny filohan’ny Hafari ity satria misy ambadika politika ny fiampangana azy, araka ny fanazavan’ireo olona akaiky azy. Tsiahivina fa efa notazonina am-ponja vonjimaika nandritra ny dimy volana izy noho ity raharaha anenjehana azy ity. Ny talata 28 febroary izao kosa no hivoaka ny didim-pitsarana.

J.C

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Fiahiana ara-tsosialy : miara-miasa ny Cnaps sy ny minisitera

Voarakitra ao anatin’ny fanambarana maneran-tany momba ny zon’olombelona ny fiahiana ara-tsosialy, sady voasoratra ao anatin’ny Lalàmpanorenantsika ihany koa. Ho an’ireo mpiasa tsy raikitra (ECD) eny amin’ny vondrombahoaka itsinjaram-pahefana (CTD), toy ny kaominina, ohatra, miahy azy ireny ny Tahirim-pirenena misahana ny fiahiana ara-tsosialy (Cnaps). Vitsy anefa ireo mpiasa misitraka ny zony ara-tsosialy, noho ny tsy fahafantarana ny lalàna, ny dingana tokony hatao.

Tena sakana koa ny tsy fananan’ny kaominina vola satria manodidina ny 15 miliara Ar ny trosan’ny vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana tokony hoefainy amin’ny Cnaps. Noho ireo, nifanaiky ny Cnaps sy ny minisiteran’ny Atitany sy ny fitsinjaram-pahefana, hampiofana ireo tompon’andraikitra isan-tokony eny amin’ny CTD. Nanao sonia ny fifanarahana ny tale jeneralin’ny Cnaps, Arizaka Rabekoto Raoul sy ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana.

Haharitra roa andro ny fiofanana ho an’ny kaominina ho an’ireo faritra 22, arahina fifanakalozan-kevitra. Nilaza ny DG-n’ny Cnaps, fa hisy koa tantsoroka ho an’ny kaominina amin’ny lafiny toekarena. Nosantarina tany Bongolava ny fiofanana, omaly 21 febroary ary mitohy anio.

Njaka A.

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Harena an-kibon’ny tany : fakan-kevitra tany Antsiranana

Notontosaina ny herinandro lasa teo, tany Antsiranana ny atrikasa mikasika ny fanavaozana ny lalàna mifehy ny harena an-kibon’ny tany sy ny solika, ho an’ny faritra Diana sy Sava.

Nikarakara azy ny minisitera mpiahy sy ny sampandraharaha samihafa voakasik’ity sehatra ity. Tanjona ny fakan-kevitra  mikasika ireo fanavaozana ny lalàna, indrindra ho an’ireo mpisehatra voakasika, toy ny mpitrandraka, ny mpanangom-bokatra, ny mpanodina, ny mpanondrana any ivelany, sns, miampy ny tompon’andraiki-panjakana isam-paritra, sy ny ben’ny Tanàna. Najoro ny asam-baomiera ho an’ny sehatry ny harena an-kibon’ny tany, amin’ny lafiny fandraharahana sy ny lalàna, andaniny, ary ny lafiny solika ankilany. Nitarika ny fotoana ny minisitra, Zafilahy Ying Vah sy ireo mpiara-miasa aminy.

Hitondra fampandrosoana ifotony

Nivoitra matetika tamin’ny soso-kevitry ny mpizaika ny hahazoan’ny vondrombahoaka itsinjaram-pahefana ny tombontsoany (CTD), toy ny kaominina, amin’ireny fitrandrahana ireny, mba tena hitondra fampandrosoana any ifotony. Anisan’izany ny tamberim-bidy, ny haba avy amin’ny harena an-kibon’ny tany, ny fampanarahana lalàna ireo mpitrandraka, ny fiarovana ny tontolo iainana. Teo koa ny vahaolana iatrehana ny firohotry ny mpitrandraka tsy ara-dalàna, toy ireny mitranga any Bemainty Ambatondrazaka, Andohan’Ilakaka ireny. Aravona ny fehin-kevitra isaky ny faritra, ary hampidirina ao anatin’ity fanavaozana ny lalàna mifehy ny harena an-kibon’ny tany ity.

Mpitrandraka madinika

Nisy koa atrikasa nampahafantarana ny Vaomieram-pirenena misahana ny harena an-kibon’ny tany (CNM), sy ny Antokon-draharaha misahana ny volamena (Anor). Nampahafantarina koa ny tetikasa Lanja miakatra, hampiroboroboana sy hampanarahan-dalàna ny mpitrandraka madinika, nisarihana azy ireo hiditra anaty fikambanana.

Takin’ireo mpitrandraka madinika koa ny hampiofanana azy ireo, hifehezany ny vidin’ny vatosoa na volamena, mba tsy hanambakan’ireo mpividy na mpanangom-bokatra malagasy na vahiny azy ireo.

Njaka Andriantefiarinesy

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Fepetra fiarovana ny seranan-tsambo : manaraka ny satan’ny ISPS ny lalàna misy

 Mikaroka fepetra hafa indray ny fanjakana mikasika ny fiarovana sy ny aro loza eny amin’ny seranan-tsambo. Tsy nohajaina ny fifanarahana fiaraha-midinika amin’ny tsy miankina, sady efa misy rahateo ny fepetra manan-kery mifanaraka amin’ny sata iraisam-pirenena ISPS.

 

 

Araka ny fanazavana nomen’ny manampahaizana teknisianina iray mikasika ny fitaterana an-dranomasina, misy ny fepetra samihafa arahin’ny sambo sy ny fotodrafitrasa eny amin’ny seranan-tsambo, mikasika ny fiarovana sy ny aro loza. Nametraka azy ny Antokon-draharaha mitantana ny seranan-tsambo sy ny fitaterana an-dranomasina sy an-dranomamy (APMF), mifanaraka amin’ny sata iraisam-pirenena ISPS. Nozarain’ny APMF ny antontan-taratasy sy ny drafitrasa manara-dalàna  na Document de conformité (Doc) avokoa ny seranan-tsambo iraisam-pirenena eto Madagasikara, milaza ny fanaraham-penitr’izy ireo araka izay voasoratra ao anatin’ny satan’ny ISPS. Manampy ireo, hita any anatin’ny siteweb GISIS an’ny Fikambanana iraisam-pirenena mikasika ny fitaterana an-dranomasina (OMI) avokoa ireo seranan-tsambo iraisam-pirenena eto amintsika, manamarina ny maha ara-dalàna azy ireo.

Tsy nohajaina ny fiaraha-midinika

Koa, mahavariana raha amin’izao vanim-potoana izao, tadiavin’ny fanjakana averina samirery indray, ilay karazan-ketra manokana, mifanahantsahana amin’ny Advance cargo declaration (ACD). Tsy ratsy ny fanavaozana ny lalàna, saingy tsy tokony hohadinoina fa nisy ny fifanarahana iombonana teo amin’ny fanjakana sy ny tsy miankina, amin’ny iaraha-midinika amin’izay fanapahan-kevitra hatao sy horaisina. Tsy nohajaina anefa izany, na nisy mihitsy aza ny vaomiera iombonan’ny roa tonta natsangana. Efa nahavita ny fihaonany ny samy tsy miankina.

Tsy niraharaha ireo voalaza ireo mihitsy ilay fehin-teny fanazavana avy any amin’ny APMF, voalaza etsy ambony, sady tsy hita koa ny fanehoan-kevitra avy any amin’ny governemanta. Midika izany fa tsy misy ny fifampitokisana ary tandindomin-doza ny fifampidinihan’ny fanjakana sy ny tsy miankina.

Andrasan’ny sehatra tsy miankina ny fanajan’ny filohan’ny Repoblika ny teny nomeny. Tsy maintsy ao anatin’ny fifampidinihana ihany no ahafahana mametraka lamina amin’ny fiarovana ny seranan-tsambo, araka ny sonia niarahana natao ny 1 marsa 2016.

Njaka Andriantefiarinesy

(Tahirin-tsary)

 

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Biby anaty rano : fiarovana ny mpanjifa amin’ny aretina

Nikaon-doha nanomboka ny 20 sy omaly 21 febroary ireo rehetra manana andraikitra miasa amin’ny sehatry ny jono, ny zava-boahary anaty rano sy ny tontolo rehetra manodidina azy.   Apetraka amin’izany ny paikady ho fiarovana ireo biby anaty rano, indrindra ny fiarovana azy ireo amin’ny aretina. Niainga avy amin’ny fanadihadiana nataon’ny FAO ny nahatonga ny minisitera maromaro : fambolena sy fiompiana, tontolo iainana, jono sy ny harena anaty rano, nanao izany karazana atrikasa izany nandritra ny roa andro.

Avy amin’izany paikady izany ny famaritana politika feno eto amin’ny firenena ho fiarovana amin’ny aretina ireo biby rehetra mivelona anaty rano. « Voaporofo tamin’ny fikarohana natao ny aretina efa nandripaka ny fiompiana akamba ka nahatonga ny governemanta nanaiky fa mora andairan’ny aretina ny biby anaty rano eto amintsika », hoy ny minisitry ny Jono, Gilbert François.

« Manan-danja lehibe izay politika faritana eto amin’ny firenena momba ny fiarovana ny biby anaty rano izay, midika ho fiarovana ny mpanjifa, eto an-toerana na any ivelany,  amin’ny aretina azo avy amin’ny sakafo. Miantoka ihany koa izany ny toekarena eto an-toerana », hoy ny solontenan’ny FAO eto Madagascar, Comores, Seychelles ary Maurice.

R.Mathieu

 (Tahirin-tsary)

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DHL : ilaina ny fananana rivotra madio

Ao anatin’ny fandaharanasa Orinasa tompon’andraikitra ara-tsosialy (RSE) tanterahin’ny DHL, orinasa mitondra entana sy antontan-taratasy iraisam-pirenena sy eto an-toerana, ny fiarovana ny tontolo iainana (GoGreen). Ao anatin’izany ny tetikasa Aircasting, miompana amin’ny fandrefesana ny kalitaon’ny rivotra an-tanàn-dehibe amin’ny alalan’ny fitaovana AirBeam, noforon’ny orinasa amerikanina AirCasting. Ahafahana mampiasa azy ny finday, ahitana GPS sy bluetooth, idirana ao anatin’ny sokajy (application) AirCasting. Ho hita ao anatiny ny sarintany sy ny kisary (graphe) maneho ny kalitaon’ny rivotra ao amin’ny tanàna iray.

Rivotra maloto ny eny amin’ny arabe Ankadimbahoaka

Efa nampiasana ity fitaovana ity ny hazakazaka lavitr’ezaka marathon teto Antananarivo ny volana oktobra 2016 teo. Nandefasan’ny DHL olona niasa an-tsitra-po ireo toerana samihafa eto an-dRenivohitra, ka tena maloto indrindra ny rivotra ny eny amin’ny tonelina Ambohidahy (74 micrograma/m3), mihoatra lavitra noho ny taha ankatoavin’ny OMS (tsy mihoatra ny 20 micrograma/m3). Rivotra tena maloto indrindra ny eny amin’ny araben’Ankadimbahoaka, manana taha 360 micrograma/m3. Ambany indrindra eny 67 ha (33 micorgrama/m3).

Araka ny fanadihadiana ihany, misy singa madinika manimba ny taovam-pisefoan’ny olombelona, manimba ny fahasalamana, mahatonga ny fahatapahan’ny lalandrà, homamiadana, aretimpo, mahafaty olona 3 tapitrisa isan-taona maneran-tany.

Miara-miasa amin’ny DHL amin’izao ezaka izao ny Ivontoeram-pirenena mikasika ny siansa sy ny teknolojia nokleary (ISTN).

Njaka A.

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REDD+ : une stratégie nationale pour Madagascar

Madagascar a perdu une grande partie de ses forêts denses. Le pays s’est donné jusqu’en 2018 pour élaborer sa stratégie nationale de lutte contre la déforestation et de reconstruction du couvert forestier.

Le capital forestier malgache se dégrade rapidement. La couverture forestière de la Grande île est estimée actuellement à 9 millions d’hectares de forêts naturels dont 6 millions d’hectares dans le Système des aires protégées (Spam). Et 3 millions d’hectares sont en gestion durable avec l’initiative «Koloala».

Dans la préparation de la stratégie nationale Redd+ ou Réduction des émissions de gaz à effet de serre provenant de la déforestation et de la dégradation des forêts, les parties prenantes autour du processus se sont réunies hier à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina autour d’un atelier de restitution des résultats d’études.

Mamitiana Andriamanjato, coordonateur national de Redd+ à Madagascar a expliqué à cette occasion que « Madagascar comptabilise actuellement environ 9 à 10 millions d’hectares de forêts soumis à diverses pressions d’origine anthropique. Et selon les résultats d’études, les principales causes identifiées sont le tavy, les exploitations illicites des forêts et des ressources minières, les besoins en bois énergie des populations…. Le taux de déforestation à l’heure actuelle est d’environ de 0,9% qui se traduit en termes de couverture forestière avec environ 30.000 hectares par an de pertes ».

Implication des parties prenantes

Madagascar avance effectivement dans la préparation de sa stratégie nationale Redd+. Le pays s’est donné jusqu’en 2018 pour élaborer le document. «La stratégie adoptée porte sur plusieurs points comme le renforcement de l’implication des parties prenantes. Des systèmes ont été mis en place comme les SAPM par exemple. Mais, il y a aussi des activités à entreprendre en termes de reboisement pour augmenter la couverture forestière».

C’est un projet piloté par le ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts (MEEF) avec le soutien du Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF) et de nombreux partenaires, en l’occurrence le Programme des Nations unies pour le Redd+ (Onu-Redd), de la Banque mondiale ainsi que d’autres partenaires techniques et financiers comme l’Agence française de développement (AFD) et l’Agence de coopération allemande (GIZ).

Arh.

 

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Enseignement supérieur : seuls 50% des diplômés accèdent à l’emploi

Un constant alarmant. La moitié des diplômés de l’enseignement supérieur n’arrivent guère à décrocher un emploi à la fin de leurs études universitaires. L’inadéquation entre la formation et les besoins des entreprises, un problème qui ne date pas seulement d’aujourd’hui, explique cette situation.

Une réforme du système d’enseignement s’impose. Les acteurs du monde de la recherche et  du monde du travail reconnaissent la nécessité d’adapter les programmes de formation aux besoins réels de l’économie. Cette question figure, entre autres, parmi les sujets discutés lors d’ un déjeuner de travail qui s’est déroulé à l’hôtel Colbert à Antaninarenina.

« Pour les universités publiques, le problème réside dans la défaillance du système d’enseignement, lequel, hérité de la colonisation n’a pas été conçu pour garantir le développement du pays », a fait entendre le vice-président de l’université d’ Antananarivo, Jean-Claude Omer Andrianarimanana.

La situation est en train de se redresser progressivement avec le basculement vers le système LMD en 2010, mais il reste encore beaucoup à faire. « Pour le cas d’Ambohitsaina, une collaboration avec des entreprises a été conclue, en vue d’adapter convenablement les programmes de formations avec les besoins de l’emploi », a informé notre source.  Cette option est incontournable, si on se réfère à la réalité.

« En fait, 50% des diplômés de l’enseignement supérieur viennent grossir chaque année les rangs des chômeurs ou se sont résignés au sous-emploi. Alors que 3 à 4% seulement de la population a l’opportunité d’accéder aux universités, ce qui représente un énorme manque à gagner pour l’Etat », comme l’a informé le représentant du Bureau des pays de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour Madagascar, les Comores, Maurice et les Seychelles, Christian Ntsay.

Un cadre régional

L’engagement des acteurs du monde de la recherche et du monde du travail, conscients des enjeux de la recherche et de l’innovation dans la croissance économique du pays, va au-delà de la réforme des programmes de l’enseignement supérieur. De ce fait, les deux parties ont également promis de  conjuguer leurs efforts pour donner priorité à l’innovation engendrée par la recherche, améliorer l’employabilité et l’insertion professionnelle des jeunes en vue de promouvoir l’emploi décent à Madagascar.  Un processus, soutenu techniquement par le Bureau international du travail (BIT) à travers le Projet d’appui à la création d’emplois décents par la recherche (Pacer).

Une telle initiative devrait aboutir à la mise en place et l’opérationnalisation de la plateforme nationale et des cadres régionaux pour la Recherche, l’innovation et l’emploi au niveau des sept régions d’intervention du Pacer, dont Analamanga.

« Ce cadre régional constituera un espace de concertation et de développement de partenariats permettant au monde de la Recherche et au monde des Entreprises de travailler de concert pour réaliser des objectifs communs favorisant la Recherche, l’innovation et l’emploi », a conclu  Christian Ntsay.

Fahranarison

 

Tananews2 partages

Tuléar : à 10 ans il cambriole une maison

Ce n’était pas sur ce gamin, capturé par le maître des lieux, qu’il fallait faire la vindicte populaire mais s’arranger pour qu’il révèle le nom de ses parents ou de ses commanditaires.

Puis leur rendre une petite visite avec le fokonolona.

Ce pays devient tout simplement glauque.

A quand des dahalo et des prostituées en couche-culotte ?

Tananews2 partages

Et l’invasion de criquets on y a pensé ?

Nous nous y pensons car nous avons aperçu un criquet dans notre jardin et il n’était pas censé y être.

Donc potentiellement, cela veut dire qu’il y a peut-être un troupeau de criquets quelque part ?

Vu que nous sommes abonnés aux 10 plaies d’Égypte, cela ne nous étonnera pas.

L'express de Madagascar2 partages

Élections – Appel à une recomposition de la CENI

Perplexe. Omer Beriziky, ancien Premier ministre de la Transition, a fait part de ses réserves vis-à-vis de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Il a, justement, remis en cause « l’indépendance » de cette entité électorale, parlant d’une « ingérence du pouvoir central », dans ses travaux. L’ex-locataire de Mahazoarivo suggère, ainsi, une recomposition de l’organe chargé de l’organisation des élections.« Cela fait longtemps que j’ai dénoncé le fait que plusieurs membres de la CENI soient désignés par l’État. Pourquoi ne laissons-nous pas des personnes impartiales ou même la société civile, proposer des personnalités dignes d’être membres de cet organe, afin de mettre une croix sur les diverses méfiances générées par la mainmise du pouvoir central sur ce point   », a déclaré l’ancien chef du gouvernement, en marge de l’atelier de concertation des partis politiques organisé par le Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), au Carlton, Anosy, hier.Et lui d’ajouter que « si je lance un appel pour la non ingérence de l’État sur cette structure, ce n’est pas à visées personnelles mais c’est pour la nation. Tant que la situation reste immuable, nous ne pourrons pas organiser une élection transparente et consensuelle ». Outre dissiper les doutes sur l’indépendance et la crédibilité de l’organisation des élections, Omer Beriziky affirme que sa proposition a, également, comme objectif d’éviter « une nouvelle crise postélectorale », étant donné que, selon ses dires, les crises cycliques dans le pays ont, systématiquement, eu comme source de mauvais processus électoraux.

Aina Ramaroson et Garry Fabrice Ranaivoson

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Service bancaire – Les offres en package attirent les clients

Un intérêt croissant. À en croire les dirigeants de la BNI, leurs clients semblent de plus en plus intéressés par les offres en package qui proposent une diversité de produits et services en une seule offre. Depuis son lancement en 2008, l’offre a fait ses preuves. « Plus de 90% des clients particuliers de la banque ont  opté pour des Packs », explique Gervais ATTA, directeur du développement commercial et marketing de la banque Bni Madagascar.Le procédé présente, en effet, des avantages par rapport aux offres achetées individuellement. « Les offres packagées sont complètes car elles mettent à la disposition du client un agrégat de produits dont le compte, la carte bancaire nationale ou internationale, le chéquier, une gamme d’assurances, les outils de gestion de comptes à distance ainsi que  plusieurs autres  services gratuits proposés par la banque…, regroupées en une seule offre », a expliqué Lanja Randriatsimialona, responsable marketing et communication de la banque, au cours d’une conférence de presse au siège de la Bni Analakely hier.

Soa-Mihanta Andriamanantena

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Quand la Présidence verse dans l’action gouvernementale

A la lecture des dernières nou­velles (projets présidentiels portés sur le numérique), l’explosion du nombre et de l’envergure des « projets présidentiels » porte à com­mentaire. Il est difficile maintenant de distinguer « projet présidentiel » de « projet PPP » de « projet gouvernemen­tal » de « projet électoral ». Pourtant, la Constitution est claire : le gouvernement, composé du Premier ministre et des ministres, met en œuvre la politique générale de l’État. Le président de la République ne fait que déterminer et arrêter cette PGE, et contrôler sa mise en œuvre ainsi que l’action du gouvernement.  Présider est différent de gouverner. Chef de l’État est différent de chef du gouver­nement. Pourquoi porter ainsi à la prérogative du Président l’exécution de projets qui devraient relever de l’action gouvernementale, sous l’autorité du Premier ministre ?Le concept de « projet présidentiel » n’est pas défini par la loi et devrait l’être pour plusieurs raisons.  D’abord, du point de vue budgétaire, la Loi de finances devrait non seulement énoncer mais quantifier les projets dits présidentiels.  La loi de finances, étant une loi organique, autoriserait, en même temps, l’existence même de ces projets présidentiels, qui ne le sont autrement pas. Ensuite, par rapport aux organes d’exécution de ces projets présidentiels : lesquels sont inscrits sur le budget de la Présidence et lesquels sur le budget du M2PATE, le ministère chargé de ces fameux projets présiden­tiels   Plus ces projets prolifèrent, moins les différentes attributions et compétences des ministères sont claires. En effet, le Ministère chargé des projets présidentiels commence à usurper des pouvoirs d’autres ministères, et les ministres commencent à répondre, de moins en moins, à l’autorité du Premier ministre que du Président.  Outre la question de « qui fait quoi », il y a celle des compétences techniques. Le M2PATE, est, certes, chargé de l’aménage­ment du territoire, mais cela ne veut pas dire qu’il devrait verser directement dans la mise en œuvre de travaux publics et d’infrastructures.  Voici qu’il confectionne des routes, avec les résultats que nous connaissons.Au lieu de faire l’exception, le projet présidentiel semble devenir la règle, sinon la seule action gouvernementale. Cela ne va que s’empirer avec la mise en oeuvre de la loi PPP et l’approche des élections.   Une clarification du statut juridique et constitutionnel du projet présidentiel s’impose.

Par Sahondra Rabenarivo

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Affaire Facebook Hiary Rapanoelina. On attend le pardon du député Jaona Elite

De gauche à droite: Ndriana Ramamonjy, Njakatiana, Fetra Rakotondrasoa, Henri Ratsimbazafy, Lalatiana Rakotondrazafy, Rossy, Mamy Gotso

Le syndicat des artistes qui s’est réuni au «Kianjan’ny Kanto», à Mahamasina, ce 22 février 2017 pour un point de presse, a décidé de retirer sa plainte au tribunal d’Anosy (cela a été fait le 21 février), contre Hiary Rapanoelina -poursuivi pour diffamation, atteinte à l’intégrité et incitation à la haine- et placé en détention préventive à la prison d’Antanimora, le 4 février. Son épouse, qui a aussi été incarcérée par la suite, a bénéficié d’une liberté provisoire, ce jour, et attendra à la maison, avec leurs deux enfants, le verdict du tribunal qui aura lieu le 28 février 2017.

En fait donc, il suffirait que le député Harijaona Randriarimalala, alias Jaona Elite, retire aussi sa plainte pour que cette triste affaire stoppe définitivement. Tout repose dond sur une question d'ego... Rappelons qu’après le mea culpa de Hiary (ci-dessus, écrit dans sa prison), c’est toute sa famille qui a demandé pardon publiquement (via Tv et radios) aux personnes atteintes dans les publications parues sur la page facebook «Fifosana hanatsarana ny pipoles gasy», créée en juin 2015 et co-administrée par Hiary, seul incriminé -avec son épouse- dans cette affaire. En ce qui concerne mon avis personnel, je rejoins celui de Rajiv Sahai Endlaw, qui suit:

Qui est Hiary Rapanoelina? Il est l'un des fondateur du groupe d'a capella AVM (Authentic Voices of Madagascar). Puis il s'est bâti une solide réputaiton dans le coaching vocal dans des émissions de téléréalité.

Hiary, Tence Mena, artistes et Christian, animateur à Dream'In

Ce qui est malheureux dans cette affaire c'est que lui et son épouse formait un couple dans un concours "Spécial Saint Valentin 2017" sur la chaine de Tv Dream'In, dont la finale était prévue le 14 février 2017. Hélas, il a été "empêché" 10 jours avant.

Jeannot Ramambazafy – 22 février 2017

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Omer Beriziky est lui aussi devenu très bavard ces derniers jours

L’ancien Premier Ministre s’est brusquement réveillé de son hibernation pour tirer à boulets rouges sur les gouvernants actuels.

Ils ne font rien”, “les Institutions ne sont pas fortes”, “le CENI n’est pas indépendant” et on en passe.

Ah oui c’est bientôt l’élection présidentielle, du coup tout le monde va se réveiller de son hibernation quinquennal et se poser en sauveur de la nation.

Votez pour moi.

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Mialoha ny fifidianana : mitaky ezaka amin’ny hametrahana fitoniana sy ny demokrasia ny Pnud

Mitohy ny fanohanan’ny Pnud antsika. Mikarakara atrikasa ho an’ny mpanao politika izy ireo, nanomboka omaly ary hifarana anio, etsy Anosy. Nanome toromarika ireo antoko politika ny solontena maharitr’ity sampandraharahan’ny Firenena mikambana ity.

Tokony hanao ezaka fanampiny ny mpanao politika mba hahatongavana amin’ny fametrahana fitoniana sy filaminana ary ny demokrasia. Antoka hipetrahan’ny fifampitokisana sy ho amin’ny fampandrosoana izany”, hoy ny fanambaran’ny Pnud. Notsiahivina tamin’izany ny lohahevitry ny atrikasa, miompana amin’ny fahaiza-mitarika eo amin’ny mpanao politika sy ny andraikitr’izy ireo amin’ny fametrahana filaminana sy ny demokrasia. Tafiditra amin’ny fanamafisana ny fahaiza-manao amin’ireo mpisehatra isan-tokony izao atrikasa izao. Anisan’izany ny fiarahamonim-pirenena, ny haino aman-jery, ny mpitari-pivavahana sy ny nentin-drazana. Eo koa ireo mpanao politika. “Tanjona amin’izany ny hipetrahan’ny tontolo milamina sy mirindra ka hahatongavana amin’ny fifidianana azo antoka, mangarahara sy anaty fitoniana ary andraisan’ny rehetra anjara amin’ny taona 2018”, hoy ihany ny fanambarana.

Hanovo traikefa sy hahay haka lesona

Nohamafisin’ny solontenan’ny Pnud eto amintsika, Violet Kakyomya, fa ny tantara politika teto, tokony nahitan’ny mpanao politika vahaolana am-pilaminana… “Ilaina ny fijery mahitsy eo amin’ny samy antoko politika ka hanomezana vahana ny fifampiresahana sy ny fifanakalozana ho amin’ny tombontsoan’ny firenena”, hoy izy.

Araka izany, tokony hahay haka lesona amin’izao atrikasa izao sy hanovo traikefa ireo mpanao politika eto amintsika, miainga amin’io tari-dalana iarahana amin’ny Pnud io.

Synèse R.

Sary : Mamiherison

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Fanabeazana amin’ny maha Malagasy : manana anjara toerana lehibe ny teny malagasy

Anisan’ny nanamarika ny « Andro eran-tany ho an’ny tenim-pirenena ibeazana », omaly, i Madagasikara. Hetsika iray tao anatin’izany ny notontosaina tao amin’ny Akademia malagasy Tsimbazaza.

Fotoana nanasongadinana ny anjara toerana lehibe tazonin’ny teny malagasy amin’ny fampiorenam-paka ny fanabeazana amin’ny maha Malagasy. Kitro ifaharan’ny teny malagasy ny soatoavina toy ny fihavanana, tsiny, tody, sns, raha ny fanazavana nomen-dRanjatohery Harilala. Anisan’ny nitondrany ny fanazavana nataony ny nambaran-dRavelojaona fa tsy nanana zavatra hafa nandraiketana ny maha izy azy (kolontsaina, vakoka, fomba, tantara…) ny Malagasy, raha tsy tamin’ny alalan’ny teny ihany. « Noho izany, raha te ho vanon-ko firenena, manao ho zava-dehibe ny fampiorenam-paka ny maha Malagasy. Ireo firenena matanjaka, afaka mametraka sy mahafantatra ny kolontsainy amin’ny toerana mendrika sy sahaza azy na eo aza ny fanatontoloana », hoy Ranjatohery Harilala.

Na izany aza, nanome ny tokony hatao hoenti-manabe voho ny teny malagasy izy. Anisan’ireny ny fanatevenana ny voambolana. Famohazana ireo teny tsy fampiasa firy intsony. Famoronana teny vao. Fampiasan’ny Malagasy amin’ny tokony ho izy sy amin’ny sehatra rehetra ny teny malagasy. Anisan’ireny ny fampahalalam-baovao sy ny fitaovan-tserasera ary ny haino aman-jery samihafa. Fampiharana ny politika momba ny teny satria efa ny 1 jona 2016 no nalefa tany amin’ny tompon’andraikitra mahefa ny mombamomba azy io.

Tsetsatsetsa tsy aritra no ilazana fa anisan’ny mamotika ny teny malagasy ny tontolon’ny fanabeazana sy ny fampianarana misy eto Madagasikara hatramin’izay ka hatramin’izao.

HaRy Razafindrakoto

 Sary : Fanou

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Fanaovana fitaovana politika…: mitombo ny tsy fahatokisan’ny olona ny fitsarana

Rehefa tafiditry ny politika, hono, ny fitsarana, mivoaka tsy hita ny marina. Saika fitadiavana olona homelohina ny fitsarana amin’ny fampiasan’ny fahefana mpanatanteraka azy ho fitaovana politika, fa tsy fikarohana ny marina.

Tsy voaporofo ny fiampangana na tsy hita na tsy nambara, ohatra, ny marina tamin’ny « Raharaha Soamahamanina« . Toy izany tamin’ny « Raharaha Andriamananoro Augustin« . Farany izao, ny « Raharaha loholona Lylison ».

Fitaovana polikan’ny fahefana mpanatanteraka hampanginana izay manelingelina amin’ny politika ny fitsarana. Mifampitohy amin’izany ny fampiasana herim-pamoretana na mpitandro filaminana, miafara amin’ny fitanana am-ponja.

Melohina izay tiany homelohina; eny, na amoronana antontan-taratasy aza. Odian-tsy hita ny marina amin’izay tiany hahafahana: mby aiza, ohatra, ny « Raharaha Bekasy« , ny « Raharaha fakana an-keriny tany Toamasina« … ?

Mahabe fitarainana indrindra ny fitsarana

Anisan’ny mahabe fitarainana amin’ny fisian’ny kolikoly ny fitsarana, araka ny tatitry ny Bianco taona vitsivitsy izay. Tsy atokisan’ny olom-pirenena koa ny fitsarana, raha ny fanadihadian’ny Afrobaromètre faramparany izay.

Efa tsy atokisan’ny olona firy ny fitsarana, tao anatin’ny taona maromaro vitsivitsy. Noho ny kolikoly izany, fitaovana politikan’ny mpitondra hatrany, tsy mitady ny marina fa izay olona homelohina hamaranana raharaha…

Amin’izao fahasahiranam-bahoaka ary ny tsy fahombiazan’ny mpitondra amin’ny fanarenam-pirenena izao, miseholany ary mihamitombo hatrany ny tsy fahatokisan’ny vahoaka ny mpitondra.

Endrika iray isehoan’izany ny fitsaram-bahoaka mahazo vahana etsy sy eroa. Tsy hita izay tena vahaolana aminy, tsy tena atrehina… Tsy ny fitsarana sy ny mpitandro filaminana loatra no tsy atokisan’ny olona fa ny mpitondra?

Azo melohina ny didim-pitsarana

Ao anatin’izay efa tsy fahatokisan’ny olona ny fitsarana izay, vao mainka ahiahin’ny vahoaka ny fitsarana… tafiditry ny politika. Tsy mahagaga raha misy, ohatra, ny sahy manameloka didim-pitsarana ny fanehoan-kevitra politika.

Tsy to teny intsony ny fitsarana? Tsy fomba sy dingana amin’ny raharaham-pitsarana no ataon’ny vondrona na antoko politika manoloana didim-pitsarana, fa fanambarana politika: potiky ny politika ny fitsarana?

R. Nd.

 

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100 taona ny Lions Clubs International : hotsaboina ny mason’ny mpianatry ny EPP 300

Tetikasa iarahan’ny fikambanana Lions Clubs International ahitana ny club malagasy 38 sy ny sampandraharahan’ny Firenena mikambana samihafa, miasa eto amintsika ny fijerena ny fahasalaman’ny mason’ny zaza malagasy eny amin’ny EPP.

Hiantefa amin’ny EPP 300 ny asa, hiatomboka aorian’ny 11 marsa ho avy izao ary haharitra telo taona, araka ny fanazavan’ny governoran’ny district 403 B2 (misy antsika) Rakotozafy Fidy, omaly. Aorian’ny fanaovan’ny filohan’ny Lions Clubs international ny tatitra manoloana ny tomponandraikitry ny Firenena mikambana any New York, ny 11 marsa ho avy izao, ny asa vita rehetra sy ny vina manaraka no hiatomboka ny tetikasa momba izay. Iarahana amin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena sy ny Fahasalamana ary ny Tanora ny tetikasa. Omena fiofanana mialoha ny mpampianatra amin’ny EPP hitily ny mpianatra manana olana amin’ny fahitana any an-dakilasy. Misy fitaovana fandrefesana manokana (enina metatra) ampiasaina, ka isika teto Madagasikara ihany no namorona azy.

Rehefa vita ny fitiliana mialoha ataon’ny mpanabe, alaina any an-dakilasy ary entina eny amin’ny foiben’ny Lions Sight First Madagascar (LSFM) ao amin’ny HJRA, ireo mpianatra hozahana akaiky ny masony. Omena solomaso amin’ny vidiny mirary 4 000 Ar ireo mila mampiasa solomaso. Anisan’ny antony tsy mampandroso ny fianaran’ny mpianatra ny tsy fahitana any an-dakilasy, ka nahatonga ny Lions Clubs nisafidy ny hanampy ny ankizy mianatra eny amin’ny ambaratonga fototra.

Momba ny fitsaboana ny maso ihany, nanomboka ny taona 1998 nandidiana ny aretina katarakta teto Madagasikara, 75 000 ny olona nahita indray rehefa voadidy. Mahatratra 120 000 eo ho eo ny Malagasy manana olana amin’ny fahitana vokatry ny katarakta.

Homarihana amin’ity taona ity ny faha-100 taon’ny Lions Clubs International.

Vonjy A.

Sary : Fanou

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Recrutement de greffiers : le quota d’admissibilité n’est pas atteint

De source auprès de l’Ecole nationale des magistratures et des greffes (ENMG), le nombre des présélectionnés au concours de recrutement d’élèves-greffiers du service judiciaire n’a pas atteint le quota nécessaire à l’admissibilité. D’après les explications fournies par le directeur général de l’ENMG, Angelain Rasamimamy, la baisse du niveau général des étudiants actuels, en particulier les bacheliers, est la source de cette situation.

En effet, l’effectif des candidats admissibles est établi à travers une méthode de calcul  appelé «1.3». Pour l’année 2016, malheureusement, cet effectif n’a pas été atteint par les postulants. De ce fait, à l’issue de l’épreuve d’admission de trois jours, qui se termine aujourd’hui, ils ne sont que 1 843 seulement à concourir dans les centres d’examen des six chefs-lieux de province.

Il convient de noter toutefois que malgré ce quota insuffisant, le nombre de postes à pourvoir est de 150.

Concours sécurisé

Dans la foulée, le DG de l’ENMG a rassuré que le concours est actuellement sécurisé concernant d’éventuelles fuites de sujets ou de cas de corruption. Il a cité entre autres, le renouvellement chaque année de la convention de partenariat entre le ministère de la Fonction publique, celui de la Justice, l’ENMG et le Bianco.

La transmission des sujets dans les provinces  le jour même des examens, via internet, est parmi  les mesures prises. A la réception de la transmission, des représentants locaux, en sus des missionnaires des quatre entités locales citées ci-dessus, doivent tous être présents.

D’autres systèmes de sécurisation sont aussi appliqués au niveau de la correction, la délibération et la publication de la liste des admis. «Si nous ne citons que ces systèmes de sécurisation, je peux vous assurer que la corruption n’existe pas au sein de l’ENMG», a souligné Angelain Rasamimamy.

Sera R

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Penjy Randrianarisoa : « Les subventions de l’Etat ne suffisent pas »

Le premier trimestre de l’année 2017 touchera à sa fin d’ici quelques semaines. Dans une interview exclusive, le maire de la commune rurale d’Ivato, Penjy Randrianarisoa, a fait le point sur l’avancement des actions de développement dans sa circonscription.

*Les Nouvelles : La commune rurale d’Ivato se démarque par ses activités de développement.  Avez-vous obtenu des subventions à ce sujet ?

-Penjy Randrianarisoa : Je déclare sans ambages que nos relations et nos collaborations avec le pouvoir central sont au beau fixe. Le mois de janvier dernier,  la commune d’Ivato a bénéficié d’une subvention de 9,5 millions d’ariary de la part de l’Etat malgache. Ce mois de février, nous avons obtenu cette même enveloppe. Ces subventions sont d’une grande utilité pour soutenir et appuyer nos efforts de développement.

*Autant dire que vous êtes bien subventionnez…

-Par définition, une subvention ne suffit pas à elle seule pour assurer les charges ainsi que la survie de la commune. Les collectivités territoriales devront compter en grande partie sur leurs propres ressources. Pour notre cas, nous nous efforçons de booster et d’améliorer les recettes de la commune par le biais des différents droits et taxes conformément aux dispositions de la loi 2014/020 et de la loi de finances 2017. Par ailleurs, notons que la  commune d’Ivato est parmi les 24 communes bénéficiaires du CLD (Comité local de développement) d’une enveloppe de 200 millions d’ariary dans le district d’Ambohidratrimo.

*Parlant de promesse, qu’ en est-il du projet de construction du marché d’Ivato

– Je tiens également à préciser que notre politique de développement est axé principalement sur la construction ou la réhabilitation d’infrastructures répondant au mieux aux besoins de la population. Ainsi, après la dotation l’an dernier d’un camion destiné à l’enlèvement des ordures ménagères, le gouvernement nous a également promis la construction du marché d’Ivato pour faire de la commune une commune pilote et vitrine du développement dans la Grande île. Nous gardons espoir que ce grand projet sera réalisé pour le bien-être de la population d’Ivato et cela profitera en même temps à la Nation entière, vu la position de la commune d’Ivato comme portail de la Grande île.

*Qu’en est-il du partenariat privé ?

– En fait, nous envisageons d’explorer d’autres pistes telles les partenariats avec plusieurs agences de développement ou organismes internationaux dont l’AFD, l’Agetipa, le JICA,…. Notamment en matière d’aménagement du territoire.

*Outre le volet infrastructure, quels sont selon vous les autres piliers du développement de votre circonscription ?

-Comme je l’ai déjà dit, il n’y a de richesse que d’homme, selon l’adage bien connu. On fait en sorte que chaque employé de la commune soit une solution à un problème donné. C’est un défi quotidien. Les ressources humaines  de la commune sont dispersées au niveau des services auxquels sont assignés des tâches bien définies. Elles s’efforcent d’améliorer rapidement et de manière transparente, loin de la corruption, les services à rendre aux contribuables, notamment  en matière de paperasserie administrative.

*Vers la fin de l’année 2016, vous avez lancé les travaux de construction d’un nouveau « Tranompokonolona » à Mandrosoa Ivato. Où en sont ces travaux actuellement ?

-Les travaux avancent comme prévu. Nous nous attelons maintenant à la mise en place de la toiture, avant de réaliser les travaux de finition. Je tiens à rappeler que la construction d’une salle des fêtes est un projet d’utilité publique. Ce genre d’infrastructure contribue également à l’amélioration des recettes de la commune.

*Les observateurs ont constaté que la devanture de la commune a changé avec la construction de bâtiments comportant un certain nombre de boxes. Pouvez-vous nous en dire plus ?

-En effet, il s’agit de boxes qui proposeront à la population d’Ivato un certain nombre de services de proximité dont le paiement des pensions pour les retraités, le paiement des factures de la Jirama…  Ils répondent à une nécessité d’améliorer davantage les besoins grandissants de service public tout en améliorant  l’esthétique visuelle de la commune. Ces nouvelles infrastructures devraient être inaugurées incessamment.

Recueillis par Nadia

 

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Et si au lieu de remanier sa Seignhery supprimait purement et simplement ?

De quoi donc ? Du gouvernement pardi. Oui supprimer carrément Premier Ministre et Ministres.

Et n’en garder qu’un seul : le Ministère des Projets Présidentiels.

Comme ça sa Seignhery pourra inaugurer tout seul chiottes, bornes fontaines, EPP, tables de ping pong, bureaux de poste et tout ce qu’il voudra.

C’est d’ailleurs ce que commencent à penser bon nombre de Ministres actuellement qui se demandent à quoi ils servent puisque tout est estampillé “projet présidentiel“. Dans ce cas arrêtez de fermer votre gueule comme un vulgaire larbin et démissionnez, tout simplement.

L'express de Madagascar1 partages

Santé oculaire – Dépistage de problème de la vue dans les écoles

Dans le cadre de la célébration du centenaire du Lions Club international, cette association envisage un dépistage des problèmes de la vue, au niveau des écoles primaires publiques (EPP). Ce projet devrait démarrer en mars. À ce début, ses membres interviendront dans 300 établissements scolaires d’Antananarivo et ses environs, pour cibler des milliers d’élèves. « La maladie oculaire est un facteur de blocage pour l’épanouissement de l’enfant. Alors que la majorité des parents d’élèves dans les écoles publiques ne disposent pas de moyen pour le traitement de la maladie. C’est dans ce contexte que nous avons initié ce projet », a indiqué hier,  Fidy Rakotozafy, gouverneur du district 403 B2, à Ivandry.Ce projet est ambitieux. Le Lions Club prévoit de former les enseignants à faire eux-mêmes le dépistage. « Ceux qui présentent de vrais problèmes de la vue seront emmenés au centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA) à Ampefiloha, pour le traitement. Ce traitement sera gratuit, par contre, ils devront payer 4 000 ariary, pour l’achat d’une paire de lunettes », poursuit Fidy Rakotozafy. Ce projet devrait durer 3 ans.Le Lions Club Interna­tional mène une lutte de longue haleine, pour l’élimination de la cécité à Madagascar, à travers l’association Lions Sight First Madagascar. Soixante-quinze mille individus ont bénéficié de la chirurgie de la cataracte, depuis le lancement du projet, en 1998.

Miangaly Ralitera/ Fanomezana Rasolomahery

L'express de Madagascar1 partages

Kidnapping – Inquiétante captivité d’un jeune Français

Enlevé par une escouade de ravisseurs près de son foyer à Ivandry, le vendredi 10 février, Iresane Molou, un Français d’origine indienne, âgé de 25 ans, entame aujourd’hui son13e jour de captivité. L’ambassade de France à Madagascar est au courant du rapt depuis quelques jours.Depuis le mois d’octobre 2014, la famille du  jeune homme a été ravagée à quatre reprises par des actes de kidnapping. Alors que les captivités de ses trois oncles ont duré environ une dizaine de jours, celle d’Iresane Molou est l’une des plus longues.Des informations confirmées  à demi-mot par des connaissances de la famille de la victime révèlent que les ravisseurs réclameraient une somme faramineuse, d’où cette inquiétante tournure de la situation. D’autant plus que les séquelles financières et morales que les trois précédents rapts contre rançon, ont infligées à la famille, sont encore présentes.Bien qu’aucune plainte n’ait été déposée sur cette affaire naissante, les forces de l’ordre affirment être au courant. Elles signalent, par ailleurs, une discrétion de la famille du captif et de la communauté touchée par cet énième enlèvement.

A.M.

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Vingt-deux sur vingt

Vingt-deux février, vingt-deux ans, vingt-deux sur vingt. Eh oui, L’Express fête aujourd’hui son vingt-deuxième anniversaire. Pour les amateurs de l’art de la divination et des superstitions, ces coïncidences évoquent une longévité exceptionnelle, une résistance à toutes les épreuves, une capacité de surpasser les obstacles hors du commun. Pour une fois, l’horoscope dit la vérité.La concurrence est de plus en plus rude avec l’éclosion de plusieurs titres favorisés par la conjoncture politique. Non pas qu’ils brillent par leur qualité professionnelle, loin s’en faut, mais avec de gros moyens grâce à des magnats financiers, ils pillent les rédactions de leurs moins mauvais éléments. Il est vrai que la rentabilité d’une entreprise de presse, dans un pays peuplé de 22 millions d’habitants dont le revenu moyen est de 1, 75 dollars par jour, est très aléatoire et limite ses marges de manœuvre. L’ensemble du tirage de tous les titres, soit une vingtaine de quotidiens arrive à peine à un demi-million d’exemplaires. Ce qui est insignifiant par rapport au nombre de la population. À se demander comment certains journaux arrivent à survivre sans annonceurs et avec, comme seuls lecteurs, ceux qui n’achètent pas mais font la revue de presse devant les kiosques. Matière à réflexion.L’Express est passé dans une zone de turbulence à cause de ce phénomène. Mais il est resté debout et continue sa marche en avant dans le cadre de son développement malgré l’évolution technologique qui facilite la circulation de l’information au détriment de la presse écrite. Il est vrai qu’en Afrique, l’Internet ne permet pas encore d’emballer le poisson au marché. Mieux, il est de plus en plus aguerri et se sent d’aplomb à gagner d’autres conquêtes. Le challenge pour les vingt-deux ans à venir est d’impliquer les 22 millions de compatriotes dans le monde des médias. Il y va du développement du pays. Une élection ne sera jamais crédible si 90% des électeurs ne savent même pas lire le nom des candidats. Il n’y a pas que la refonte de la liste électorale pour garantir le caractère démocratique d’un scrutin. C’est un leurre.Témoin de l’Histoire au cours de ces 22 ans qui ont vu passer six présidents,  trois crises, un coup d’État, deux Présidents en exil… L’Express le restera avec toujours les mêmes principes, la même droiture, le même professionnalisme qui lui ont permis de décrocher une note de vingt-deux /vingt dans un récent concours. Il s’agit, on l’aura deviné, du journal préféré des lecteurs.

Par Sylvain Ranjalahy

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Un musée de souvenir de la royauté à Anatirova

En donnant à l’un des palais qu’elle fait construire le nom de Tsarahafatra, Rana­valona Ire veut démontrer, en montant sur le trône, que son beau-père Andrianampoinimerina l’a désignée pour régner à la mort de son mari et que « sa recommandation ou prédiction est juste, s’est bien réalisée ». Tsarahafatra, dans l’enceinte du Rova d’Antanana­rivo, sert de demeure à trois reines, Ranavalona Ire, Rasoherina et Ranavalona II. C’est ce palais qui est bombardé au cours de l’expédition française en septembre 1895. Depuis, il n’y reste sur l’emplacement que des tronçons de colonnes en pierre.Rabodonandrianampoinimerina fait également ériger Tsara­havana ou Manjakahavana où elle installe l’une de ses sœurs, Rafaramanjaka; et Manjakatsiori­vahoaka « puisque le royaume est réuni et que je règne sur un peuple heureux ». Elle y place son neveu Ramboasalama qu’elle destine au trône avant la naissance du prince héritier Rakoto-Radama. La reine fait aussi raser Tsara­zoky et déplace le palais de justice à Ambaton­drafandrana, réhabilite le Fitomian­dalana agrandissant ainsi le Rova.Rasoherina, épouse et successeur de Radama II, construit Manampisoa expliquant elle-même cette appellation: « qui s’ajoute ou qui vient s’ajouter à ce qui est beau ». C’est un palais en bois qui, sous la colonisation, sert de musée où sont conservés les restes du passé. On y conserve notamment un divan de Tsarahafatra où l’on peut voir la trace d’un obus.Outre le coffrage de pierre de Manjakamiadana, Ranavalona II pour sa part fait construire la Tranovato, l’Église du Palais, sur l’emplacement de Fohiloha, Manandraimanjaka et Trano­manary transposés à Ambohi­manga. On doit ce coquet monument à l’architecte Pool, la reine ayant fait du protestantisme une religion d’État. La première pierre de l’édifice est posée le 20 juillet 1869, mais l’inauguration n’est célébrée que onze ans plus tard, le 8 avril 1880. Entretemps Rana­valona II, le Premier ministre et la Cour assistent aux offices de Manam­pisoa alors encore Mahatsara.À l’ouest du portail nord, deux pagodes de bois peinturlurées de rose et de vert et surélevées sur un large socle de maçonnerie, dominent la cour. C’est la nécropole royale. L’une fantaisiste, mi-hindoue mi-chinoise, protège l’entrée du caveau où sont cachés les corps d’Andrianampoinimerina, Radama Ier et Radama II. La deuxième de style qui rappelle les cases primitives, abrite les tombes des trois Ranavalona et de Raso­herina. Le corps de Ranavalona III rejoint ceux des autres en 1938 car exilée en 1896, elle meurt à Alger en 1917. La translation des corps des souverains enterrés à Ambohi­manga (Ilafy pour Radama II) ainsi que leur réunion dans cette nécropole sont décidées et effectuées par Gallieni le 15 mars 1897.C’est pendant la colonisation aussi que les différents palais, les vastes salles et les petits appartements des reines abritent les collections du Musée d’Antananarivo. Ainsi dans une salle du grand Palais, une représentation assez complète de la faune et de la flore de Madagascar constitue le Musée d’histoire naturelle. Dans la grande salle du 1er étage sont réunis des palanquins, des lits, des armes et tous les objets mobiliers, souvenirs de l’ancienne royauté qui ont pu être rassemblés.Dans le petit Palais de Manam­pisoa sont installées les collections historiques. « Costumes de cérémonie éclatants d’or et de coloris; bijoux vrais ou de pacotille; argenterie et bibelots; tous les objets de valeur ou non qui gardent la marque d’un passé charmant, émouvant et parfois d’amitié de Napoléon III, y voisinent avec les minuscules vêtements des petits princes hova dont la coupe, les couleurs et les ornements dévoilent l’origine anglaise. »Un Musée des beaux-arts créé en 1977 contient « une importante collection de toiles dont les tendances diverses qui vont du style le plus académique aux représentations vigoureuses de l’art moderne, permettent au visiteur colonial un examen comparatif profitable ».Une salle consacrée à la paléontologie renferme, entre autres belles pièces, deux squelettes d’æpyornis, « ancêtre géant de l’autruche et dont la disparition à Madagascar ne remonterait, dit-on, qu’à quelques siècles ». De même, la plus grande partie du squelette fossilisé d’un dinosaure qui mesure 30m, est un précieux document de la faune préhistorique de l’île.Enfin, il y a une salle d’ethnographie qui réunit les objets et la documentation les plus susceptibles de montrer l’évolution de ce pays.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

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Basikety ao Ambohidratrimo : nanentana ireo ankizy ny seksiona

Nidina ifotony, nijery ny fomba hampandrosoana ny taranja basikety ao aminy ny seksiona basikety Ambohidratrimo . Nisy ny fifaninanana nampanaovina ireo ankizy sy mpianatra, nitaomana azy ireo, hankafy ny taranja.

Ny Cosbaimi teo amin’ny sokajy U14 sy U16 ary ny NBCM  ho an’ny U20. Ireo no nibata ny amboara natolotry ny seksiona basikety Ambohidratrimo, nandritra ny fifaninanana nokarakarainy, ny zoma 17 febroary lasa teo, ka nandraisan’ireo sekoly miisa telo La Luminance, NDA, Lycée Mahitsy sy klioba telo dia ny Cosbaimi Ivato sy ASM ary ny NBCM Mahitsy anjara. Nampifanandrifiana tamin’ny fankalazana ny  Andron’ny sekoly ny fihaonana, izay nanararaotan’ny seksiona Ambohidratrimo hanentanana ireo ankizy ho tia ny taranja basikety ary hisarihana ireo raiamandreny mikasa hanangana klioba, izay tsy sahy nanao izany hatramin’izay. Vokany, nisy ireo tapa-kevitra avy hatrany hanangana ny kliobany, toy ny NBCM sy ny ASM ka handray anjara amin’ny fifaninanana federaly. Nanome ireo antontan-taratasy ilaina ny seksiona hahazoana ny “certificat de conformité”.

Marihina fa ity no fidinana ifotony voalohany nataon’ny seksiona Ambohidratrimo, taorian’ny fahalaniany, tany amin’ireo faritra tsy nahitana klioba mihitsy.

 

Naka traikefa

Ho fanomanana ny fiadiana ny ho tompondaka, nandranto lalao ara-pirahalahiana tamin’ny ASF Ivato sy Lucadro, ny alahady 19 febroary lasa teo,  ny klioba N1B vehivavy avy any Mahitsy, izay notanterahina tao amin’ny CEG Antehiroka. Nambaran’ny mpitantana ny ekipan’ny Mahitsy fa fakana traikefa ny nataon’izy ireo. Hitohy amin’ny alahady 5 marsa ho avy izao ny lalao ka any Mahitsy ny fihaonana manaraka ary hiantsoana ireo klioba hafa. Araka ny fantatra, sambany no nisy fanetsehana ireo faritra ambanivohitra toy izao, hatramin’izay roapolo taona nisiany izay fa “hatao izay hananana klioba betsaka amin’ity taom-pilalaovana 2017 ity mba hampitombo ny traikefan’ny ekipa tsirairay”, hoy ny filohan’ny seksiona, Rajoelimanantsoa Fidy.

Tompondaka

 

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« Ho avy tsara fototra » : omen-danja ny famoronan-teny…

Velakevitra telo samy nanana ny ventiny no notontosaina teny amin’ny Tranombokim-pirenena Anosy, omaly. Samy nahatarafana ny tokony hanomezan-danja ny teny malagasy sy ny ezaka ny amin’ny famoronana teny vaovao fampiasa amin’ny andavanandro ny mpandaha-teny tsirairay. Ny teny malagasy rahateo manana ny lanjany sy ny heriny raha ny voalazan’ireo nanao ny fikarohana. Nivoitra ihany koa fa ilaina ny fandikan-teny na izany aza anefa, ny fandikana ny teny vahiny, tokony hifandraika amin’ny kolontsaina malagasy sy ny toe-tsaina malagasy.

Nandaha-teny nandritra ity fotoana ity ny Pr. Rabenilaina Roger Bruno (Ny tenin-dreny sy ny tenim-pirenena malagasy), Andrianasolo Hajaina Naomy (Ny herin’ny teny sy soratra malagasy araka ny tantara), Rakotomahafaly Norbert Eugène na Ranöe (Ny famoronan-teny vahiny ho amin’ny teny malagasy).

Hetsika tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny « Andro maneran-tany ho an’ny tenim-pirenena ibeazana » niarahan’ny minisiteran’ny Kolontsaina (Foiben’ny kolontsaina), FMTS, Com.Nat/Unesco.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

 

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Ambatobe Tsaratanana : dahalo 3 matin’ny miaramila, basy Kalachnikov sy Mass 36 sarona

 Dahalo telo matin’ny miaramilan’ny RM4 ary basy Kalachnikov iray sy Mass 36 roa sarona tany amin’ireo, tany Ambatobe Tsaratanana, ny herinandro lasa teo. Ny sasany tafatsoaka…

Nandritra ny fanarahan-dia nataon’sreo miaramila ireo taorian’ny fanafihana nataon’ny dahalo tany amin’ny tanàna antsoina hoe Ambatobe, ny 13 febroary lasa teo. Voalaza fa omby 250 lasan’ireo dahalo tamlin’izany.

Tsy fantatra mazava ny isany fa ireo telo lahy maty voatifitra ireo tavela ary nisy sivy lahy tafatsoaka. Ireo omby kosa, tafaverina amin’ny tompony avokoa.

Momba ireo basy kosa, nilaza ny Jeneraly Andrianantenaina Johson, komandin’ny Faritany miaramila RM4 any Mahajanga, fa entina ao amin’ny tobin’ny miaramila Capsat Soanierana aty Antananarivo avokoa ireo fitaovam-piadiana tratra teny amin’ireo dahalo, mba hanaovana fanadihadiana, hamantarana ny tena tompony sy ny mpitandro filaminana izay nampiasa azy.

Ny fiparitahan’ny basy toy izao izay mbola tsy namoahan’ny mpitandro filaminana amin’ny fomba ofisialy ny voka-pamotorana nataon’izy ireo. Matetika, lazaina fa basy niparitaka nandritra ny krizy teto amin’ny firenena ireo any am-pelatanan’ny jiolahy. Hitam-poko hitam-pirenena anefa fa avy amin’ny mpitandro filaminana ihany ny ankamaroan’ny basy ampiasain’ny jiolahy. Misy ihany koa ny trafikam-basy eto an-tanàna. Andrasana indray raha hisy tohiny ity resa-basy ity.

Yves S.

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Toamasina : jiolahy voatifitra teo amin’ny filahiany

 Sendra ny nahay azy ireto andian-jiolahy nirongo fitaovam-piadiana mahery vaika nanafika tokantrano iray tao Mangarano Toamasina, ny faran’ny herinandro teo. Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana, nandrahona hitifitra ny varavaran’ny tompon-trano ry zalahy rehefa tsy hanokatra ny tranony ny tompon-trano. Tsy nanaiky lembenana anefa ny tompon-trano ka nitifitra tamin’ny basim-borona avy ao an-trano ilay raim-pianakaviana ary niantefa teo amin’ny filahian’ny iray tamin’ireo jiolahy. Vokany, nianjera avy hatrany ilay jiolahy voatifitra raha afa-nandositra kosa ireo namany. Raholimanana Christian, 36 taona monina ao Ankirihiry Toamasina ity jiolahy nazeran’ny bala ity. Tonga teny an-toerana naka azy ny zandary avy ao amin’ny borigadin’i Toamasina. Mbola tsy mahatsiaro tena ao amin’ny efitra famelomana aina ao amin’ny Hopitalibe Toamasina ity jiolahy ity.

Sajo sy J.C

Sary : Sajo

 

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Beach-Volley : Ange Ramdoss annonce la couleur

Le beach-volley de l’océan Indien reste l’apanage de Maurice. Cette saison, la situation risque de rester telle qu’elle. Les champions et championnes mauriciennes comme Ange Ramdoss,  affichent leur grande forme alors qu’à Madagascar la discipline est en veilleuse.

Maurice a le sourire ! Le pilier du beach-volley de l’île est en bonne forme. En effet, l’ex-internationale malgache de volley-ball malgache, Ange Ramdoss, a réussi son entrée cette saison. En duo avec Vanessa Chellumben, elle a ravi le premier titre en jeu cette année lors de la première manche de la ligue mauricienne de la discipline. Ainsi, après avoir tout raflé en 2016, le duo continue sur sa lancée en ce début de l’exercice 2017.

A vrai dire, cette volleyeuse de carrière est capable de répondre à l’attente de l’île soeur. Malgré son âge avancé, sa performance demeure épatante. Une réussite qui contraste avec la décadence de la discipline à Madagascar où il faudra attendre le Championnat de Madagascar ou le Sommet de l’océan Indien pour voir la constitution d’une équipe en lice  au beach-volley.

La mainmise des Mauriciens n’est donc pas une surprise grâce à une bonne gestion et un bel encadrement. Ce ne sont pas les volleyeurs malgaches qui vont faire des miracles. La preuve, la double défaite face aux Mauriciens lors de  la Coupe de la zone 7 l’année dernière à Mahajanga.

Naisa

 

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Ordre de mérite sportif : polémique sur la liste des méritants

La liste des personnes nommées ou promues dans l’Ordre du mérite sportif a fait un tabac après sa publication sur la toile. Bien des passionnés de tennis trouvent indigeste la façon dont a été dressée cette liste.

Grogne et incompréhension. «Beaucoup de personnalités ayant contribué au développement de la discipline à Madagascar, depuis la création de la Fédération malgache du tennis, sont tombées dans l’oubli. C’est déplorable. L’histoire du tennis ne se résume pas de 2012 à 2016», a déclaré un journaliste. D’autres internautes estiment que la liste a été accouchée d’une façon très précipitée d’où l’absence des personnes qui méritent vraiment d’être reconnues à leur juste valeur.

«Personnellement, je pense que cette liste doit être révisée. Certains noms ne devraient pas y figurer et beaucoup d’autres doivent y être inscrits. Normalement, ceux qui devraient être élevés à de tels grades sont ceux qui sont restés et restent encore à Madagascar, se battent pour Madagascar et au nom de Madagascar. Il faut surtout qu’ils portent les couleurs nationales», a ajouté un ancien tennisman.

Précision

La Fédération malgache de tennis (FMT) a tenu à faire la lumière sur cette situation. «Nous tenons à souligner que cette liste de personnes à nommer ou à promouvoir dans l’Ordre de mérite du sport émane des responsables antérieurs au mandat pour la plupart et des autorités en place pour le reste. La Fédération, quant à elle, a proposé une liste mais faute de places, seuls trois noms ont été retenus. Des dispositions vont être prises pour que tous soient reconnus à leur juste valeur».

Pour sa part, la directrice du sport fédéral auprès du ministère de la Jeunesse et des sports (MJS), Rosa Rakotozafy, a expliqué que «Les critères d’octroi de ces décorations sont basés sur les résultats des athlètes de la saison 2016 qui sont au nombre de 182. A cette liste s’ajoutent 68 anciennes gloires. Il y aura encore une deuxième vague mais la liste a été arrêtée à 250 pour cette première vague». Notons que cette décoration ne concerne pas seulement le tennis. D’autres mouvements sportifs sont également concernés, à l’instar de lé Fédération malgache de basketball (FMBB), la natation…

Rojo N.

 

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Mondial Pupilles U13 : Net Foot sera de la partie

Encore une fois, Madagascar sera en lice pour la plus vieille compétition internationale footballistique chez les U13. En effet, Net Foot prendra part à la 32e édition du Mondial Pupilles de Plomelin, du 25 au 28 mai, dans l’Hexagone.

«C’est un véritable honneur pour Net Foot d’avoir reçu l’invitation de la Fifa puisque c’est la seule équipe malgache sollicitée participant à ce plateau, suite à une sélection de dossiers. Cependant, nous sommes toujours en quête de soutien bien qu’on ait déjà fait quelques pas pour renflouer la caisse de l’équipe. Pour ce voyage, nous avons prévu d’envoyer 16 joueurs et trois dirigeants», ont déclaré les représentants des parents des athlètes, hier, à Tsimbazaza. Le tirage au sort se fera le 3 mars prochain mais on sait d’ores et déjà que la Grande île pourrait rencontrer de grands clubs comme l’AS Monaco, Saint-Etienne ou encore l’Olympique Lyonnais…

«Nous sommes satisfaits des résultats de nos joueurs pendant les trois dernières saisons aussi bien au niveau de la ligue que dans d’autres tournois. En plus, la venue d’un agent recruteur ayant assisté aux entraînements de l’équipe nous a beaucoup motivés. Il a promis de venir aux matchs de la formation malgache avec d’autres sélectionneurs pour repérer de potentielles nouvelles recrues», s’est réjoui le coach Rivo.

Rojo N.

 

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Basket : tout est possible à l’Ouest

En petit nombre, les équipes participant aux éliminatoires de zone de la Coupe du président offrent en ce moment des grands matchs de basket-ball à Morondava.

Après deux journées de compétition, la majorité des équipes peuvent, en effet, prétendre à une place dans le dernier carré. Bien qu’étant première du classement, l’ASB Itasy se doit de continuer sur cette lancée au risque de perdre tout espoir. Pour cause, quatre autres formations la suivent de très près, mais encore ont les dents longues.

Des équipes en quête de relance après deux journées contrastées, à l’image des locaux que sont les gendarmes, ont enchainé le bon et le moins bon. ASJBM de Mahabo, BCM de Belo et BCM de Miandrivazo se retrouvent également dans la même situation. La course pour les demi-finales suivra son cours, ce jour, avec trois rencontres qui auront leur importance dans la quête des meilleurs rangs.

Naisa

Résultats de la 2e journée :

BCM Belo-MFB Morondava : 57-53

GNBB Morondava-ASJBM Mahabo : 76-44

 

Classement provisoire : 1-ASB Itasy, 2-GNBB Morondava, 3-ASJB Mahambo, 4-BCM Belo, 5-BC Miandrivazo, 6-MFB Morondava

 

Programme du jour :

ASB Itasy vs BCM Belo

MFB Morondava vs ASJBM Mahabo

BCM Miandrivazo vs GNBBM Morondava

 

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Diana : échanges d’expériences sur le Relampago

Madagascar renforce ses capacités d’actions en lutte contre la piraterie maritime. Des échanges d’expérience ont eu lieu entre les marins espagnols et malgaches lors de l’escale technique du navire de guerre espagnol, Relampago, à Antsiranana.

Une trentaine de marins malgaches ont bénéficié de deux jours d’exercices militaires à bord du bateau d’action espagnol Relampago au port d’Antsiranana. Des séances d’entraînements à des opérations et des procédures de boarding et de sécurité maritime ont été dispensées lors des échanges de pratiques.

Faisant partie de l’opération Atalanta de lutte contre la piraterie dans la zone de l’océan Indien, ce bâtiment de guerre dispose d’un hélicoptère SH60B Sea Hawk permettant le renforcement de défense et des surveillances d’autres navires. Le commandant du Relampago, Francisco Garcia Flores, a reçu  le ministre de la Défense, le Général de corps d’armée Beni Xavier Rasolofonirina, sur son bateau à Antsiranana.

Manou

 

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Santé -Jeunes : PSI renouvelle ses engagements

Un engagement renouvelé. PSI Madagascar vient de réitérer sa volonté de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des jeunes Malgaches. Cette organisme vient de renouveler la collaboration y afférente entre le ministère de la Jeunesse et des sports, après une année de fructueuse collaboration. La convention vient d’être signée, vendredi dernier, lors d’ une cérémonie qui s’est déroulée au Grand hôtel à Antsiranana.

Améliorer l’accès des jeunes aux informations sur la santé de la reproduction et la planification familiale volontaire,  sensibiliser les jeunes sur les conséquences du mariage et de la grossesse précoces, améliorer l’accès aux services de santé, à travers les pairs éducateurs ainsi que les centres de santé Top Réseau… Ce sont, entre autres, les objectifs de cet accord de partenariat, qui promet des résultats encore plus prometteurs que ceux de l’année dernière, où 314.851 jeunes ont été sensibilisés. 23 % d’entre eux ont visité les centres de santé Top réseau, formés en « Service amis des jeunes » pour des conseils ou services sur le planning familial.

« Non à la grossesse et au mariage précoces »

Sans plus attendre, les actions y afférentes ont déjà débuté le même jour au profit des jeunes d’Antsiranana. Plus de 4.000 lycéens issus des neuf établissements locaux se sont donné rendez-vous, vendredi dernier, au gymnase couvert pour assister et participer à l’Urban Dance. Un évènement de PSI Madagascar, entrant dans le cadre du projet « Integrated social marketing» (ISM) financé par l’USAID.

A cette occasion, les participants ont rivalisé de créativité à travers des concours de danse urbaine, de slam et une élection de Miss et Mister Urban dance… Le tout pour véhiculer le message principal de l’événement: « Non à la grossesse et au mariage précoces ». Les résultats attendus des événements organisés le lendemain, les soirées « Yes night », qui se sont tenues simultanément dans trois hôtels locaux,  à savoir Le Taxi Be, le New Bar et le Nouvel Hôtel, ne sortent pas de cet objectif principal, notamment la lutte contre la grossesse et le mariage précoces.

Fahranarison

 

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Lions Club International : consultation oculaire gratuite pour 300 EPP

La vue c’est la vie. Le Lions club international, regroupant 38 clubs malgaches, compte donner une opportunité de prendre soin de la santé oculaire à des centaines d’élèves des EPP dans la capitale et ses environs, à raison de 300 établissements. Cette action sociale, menée en partenariat avec les différents organismes onusiens présents dans le pays ainsi que les ministères de la Santé, de l’Education et de la Jeunesse, entre dans le cadre de la célébration du centenaire du  Lions club international.

« Le coup d’envoi des dépistages sera donné au mois de mars, après la réunion de haut niveau, qui se tiendra, le 11 mars, au siège des Nations unies à New York », a souligné le gouverneur du district 403 B2, Fidy Rakotozafy, hier, lors d’une rencontre avec la presse à Ivandry. Ce sera une occasion de rapporter les résultats des actions de ce club de services et de présenter ses visions.

Les enseignants vont prendre part activement à ce projet, en détectant les éventuels problèmes de la vision chez les élèves après des séances de formations sur l’utilisation d’un outil spécifique de mesure de 6 m, conçu par des techniciens malgaches. Les élèves présentant une déficience visuelle seront transférés au siège du Lions sight first Madagascar (LSFM) à l’HJRA pour être auscultés. Ceux qui auront besoin de lunettes en bénéficieront à prix réduit, de 4.000 ariary.

L’amélioration de la santé oculaire de la population par le Lions club ne date pas seulement d’aujourd’hui. Cette action humanitaire a débuté depuis 1998 avec un bilan satisfaisant. Entre autres, 75.000 patients ont recouvré la vue après avoir bénéficié d’une opération de cataracte,  lequel affecte près de 120.000 personnes à travers le pays.

Fahranarison

 

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Meurtre suivi de vol à Ambanja : un revendeur de khat meurt égorgé

L’insécurité commence à gagner du terrain dans le district d’Ambanja. Les trafics en tout genre, les vols et les meurtres tendent à prendre des proportions alarmantes

Après un bref moment de répit, les habitants de la ville d’Ambanja et de ses quartiers périphériques sont à nouveau en proie à l’insécurité. Pas plus tard que dans la nuit de lundi à mardi, dans le fokontany de Begavo, un revendeur de khat ainsi que son épouse ont été pris à partie par des hommes équipés d’armes blanches. Les bandits ont froidement abattu le   chef de famille. Selon une source sécuritaire, le couple comptait se rendre au marché de khat d’Antsalaka, dans le district d’Ambilobe, mais le sort en a décidé autrement.

Vers 1h, les bandits ont assailli la voiture à bord de laquelle se trouvaient les deux époux. Sans crier gare, les malfaiteurs ont égorgé le malheureux à coups de machette. Voyant son mari s’écrouler, la dame a remis 2 millions d’ariary aux malfaiteurs qui, après avoir empoché le butin, ont quitté les lieux. S’agit-il d’un règlement de comptes ou d’un simple vol qui a dégénéré ? Saisie de l’affaire, la police a ouvert une enquête.

Vol et trafic

Outre cette escalade de la violence, le vol de vanille verte commence aussi à prendre de l’ampleur à Ambanja. Les voleurs et les intermédiaires de tout acabit s’activent pour répondre aux demandes exprimées. La semaine dernière, une femme a été interceptée avec 58 kg de vanille verte au point de contrôle du poste avancé de gendarmerie d’Ankingameloka. Elle a savamment dissimulé la quantité de vanille, volée dans la commune rurale d’Antsirabe, parmi des linges sales mais c’était sans compter sur la vigilance des gendarmes qui détenaient déjà un renseignement sur elle.

Selon les estimations, près de 480 kg de vanille verte ont été déclarés volés à Ambanja, alors que la collecte n’aura lieu qu’en mois de juin ou juillet. Notons au passage que le kilo de vanille préparée se négocie entre 700.000 et 800.000 ariary durant la dernière campagne. Un atelier sur l’exploitation de cette filière se tiendra à Ambanja le 24 février prochain.

Sur un autre plan, l’on sait qu’une femme de 21 ans, en possession d’une certaine quantité de rhum prohibé venant de la région Sofia, a été interpellée dimanche par la gendarmerie, toujours à Ambanja.

Mparany

 

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Académie Malgache : la langue maternelle à l’honneur

L’Académie malgache a célébré hier, à Tsimbazaza, la Journée internationale de la langue maternelle. Une conférence-débat, une exposition et un récital de poèmes ont été au programme.

Madagascar n’a pas failli à la tradition en célébrant comme il se doit  la Journée internationale de la langue maternelle.  «La langue malgache comme celle des autres pays vit et évolue, elle sert de passerelle pour faire passer la culture. Il s’avère donc nécessaire d’adopter le projet de lois relatif à la politique nationale de la langue. Les ministères concernés, en l’occurrence, le Mesupres, le Men et le MCPASP, sont actuellement à pied d’œuvre pour qu’elle soit adoptée en temps voulu», a avancé Jean-Jacques Rabenirina, ministre de la Culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine, dans son allocution.

Entre- temps, les vers et les proses des poètes de l’Havatsa-Upem et du Faribolana Sandratra ont résonné dans la salle de l’Académie malgache, le temps d’une déclamation de poèmes. «Cette célébration n’est qu’une étape parmi plusieurs. 365 jours de l’année, nous nous devons de parler le malgache officiel d’une façon honorable et digne de nos valeurs, non seulement dans la société, mais surtout dans les établissements scolaires, les institutions publics et privés», a noté en substance Esther Randriamamonjy, de l’Académie malgache.

Une célébration digne de ce nom

Le président de l’Académie malgache, Marcel Razanamparany, a, quant à lui, renchéri le message véhiculé par la Commission nationale malgache pour l’Unesco, selon lequel «L’enseignement en langue maternelle et l’éducation multilingue sont deux points cruciaux pour créer un avenir durable pour tous».

Dans la foulée, l’académicien Harilala Ranjatohery

a animé une conférence portant sur «Le rôle de la langue malgache pour le renforcement de l’éducation de base, avec la mondialisation», notamment à l’intention des élèves qui ont répondu en masse à la célébration.  Pour couronner le tout, une exposition de livres et de biographies de grands défenseurs de la langue malgache ayant comme thème, «Ma terre, ma langue, mon histoire, je fais mon devoir de les connaître et de les faire connaître», s’est installée au centre culturel Tahala Rarihasina Analakely.

Joachin Michaël

 

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Dadi Love : 250 concerts effectués en 2016

«Toute peine mérite salaire», dit-on. En effet, selon Dadi Love, qui vient d’être sacré Artiste de l’année lors du «Mozika RDJ Awards», dimanche dernier, il a effectué 250 concerts environ durant l’année 2016. Grâce à ses deux tubes, «Tsy atakaloko» et «Ataoko sonia», le chanteur a su gravir plusieurs échelons dans le monde de la musique malgache et atteint actuellement une notoriété importante.

Avec le morceau «Tsy atakaloko», il a été primé en tant que Mozika milamina masculin. Puis après la sortie officielle du titre «Ataoko sonia», les contrats ont augmenté exponentiellement. «Nous montons sur scène cinq fois par semaine, sauf le lundi et le mercredi. Et cette année, l’agenda sera davantage chargé», a annoncé l’artiste.

Ainsi, le chanteur débutera sa tournée nationale au mois d’avril à Toamasina. En attenant, il donne rendez-vous à ses fans de la capitale durant le lundi de Pâques. Ensuite, le chanteur effectuera des tournées internationales. «Nous projetons de nous produire en France, au Mayotte, aux Comores et à Maurice», a-t-il souligné.

Notons que Dadi Love vient de sortir, cette semaine, un autre morceau intitulé «Ameza facture». «Ce dernier est la suite du titre «Ataoko sonia».

Holy Danielle

 

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Chronique : étranglement cause d’une fausse route

Suite à une anesthésie lors d’une intervention chirurgicale, le temps que les réflexes reprennent leur fonction, on interdit au patient d’avaler quoi que ce soit, liquide ou solide, afin d’éviter qu’il ne s’étouffe en avalant de travers, une fausse route. Pour expliquer la léthargie dans la quelle somnole le développement, on se demande si dès fois, de ce genre d’accident, le pays et la population ne seraient pas étranglés. Faribole ! Groggy, la population s’éveille difficilement de l’anesthésie dans laquelle l’ont chloroformée les gens du pouvoir. Du reste si elle tarde à sortir de ce sommeil, il ne sera même plus besoin de lui interdire de se désaltérer ou de se caler l’estomac, elle ne trouvera que désert autour d’elle. Le temps de son endormissement, de bonnes âmes se sont chargées de vider de ses richesses le pays, et elle se réveillera plus pauvre qu’avant de s’être assoupie. Fausse route ? Pas celle-là. Encore que le peuple a commis un autre genre de fausse route pour ne pas avoir entouré l’Etat de précaution, celle de prémunir le poulailler d’une invasion et des agissements en liberté de renards prédateurs. De l’Etat comme du pays, il ne restera plus bientôt qu’une coquille vide, aussi vide que l’est le ventre d’une majorité grandissante de la population. Au secours ! Pourtant : où courir ? Ou ne pas courir, et attendre quoi sur place ? Deux questions qui en se faisant suite expriment toute une désespérance.

Une bonne scolarité enseigne aux élèves de se méfier des « faux amis » que sont les solutions tentatrices d’induire en erreur par leur apparence de facilité. Les exercices scolaires ne sont pas innocents d’apprentissage d’expérience utile au quotidien. Fort de cet apprentissage, on se garderait donc de courir après la solution facile que tente la réalisation d’un grand chambardement. La « révolution » sous forme d’émeute ne représente pas ici une nouveauté et de celles qui ont été le peuple garde de souvenirs cuisants, celui d’un goût amer autant que celui d’un désenchantement consécutif à la stérilité de ce genre d’aventure. Toutefois de ce trou noir il faudra plus vite que tard sortir. L’aveuglément de ceux qui éblouis par le confort s’entêtent à ne pas voir le noir, menace d’être fatal pour tous, hypothèse qui les placerait en premiers à payer cash au prix fort la casse.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans : mauvais temps à Vatomandry (2)

(Suite et fin.)

Mais, là où il y a eu de plus grands dégâts, c’est dans les campagnes : les vanilleries surtout, dans lesquelles les arbres d’abri ont fait un véritable massacre.

Nous envisageons, dès ici, une grande diminution sur la récolte prochaine qui promettait cependant d’être importante. On peut compter une réduction de 50 % au moins.

Les plantations de riz ont également beaucoup souffert ; car elles avaient été déjà fortement endommagées par les grandes crues de ces temps derniers.

L’année 1917 ne s’annonce donc pas bien prodigue pour les planteurs. Et il y a lieu de prévoir, dès maintenant, la famine très prochaine. Surtout si l’on envisage de près la pénurie de la main-d’œuvre qui devient de plus en plus difficile.

D’un autre côté, les exploitations de graphite ont également subi de grosses pertes par les digues et les constructions des toby enlevées.

Ces installations deviennent incontestablement très difficiles

à refaire à cause de la pénurie de la main-d’œuvre. Si l’Autorité Supérieure ne prescrit pas des instructions sérieuses sur l’obligation imposée aux indigènes de travailler d’une façon continuelle, c’est la fin de toutes les entreprises à brève échéance.

Un vieux colon.

Le météore a donc parcouru presque toute la colonie, car de Tananarive on nous écrit que là aussi il a exercé ses ravages.

Le Tamatave

Morts au champ d’honneur

Iola, capitaine d’infanterie coloniale, dont la citation et le décès ont été publiés au J. O. des 11 novembre et 27 décembre 1916, était le gendre de M. et Mme Raufast, domiciliés à Majunga.

Mouchet (André-Constant), sergent fourrier au 30e bataillon de tirailleurs sénégalais. – Tué à l’ennemi le 5 octobre 1916 au moulin de Gradesnica (Serbie).

Mouchet était adjoint des services civils de Madagascar.

Mulsant (Camille), sous-lieutenant au 33e d’artillerie. – Tué dans la Somme, à l’âge de 19 ans, le 15 octobre 1916.

Mulsant (Camille) était le neveu de M. de Fontbrune, administrateur des colonies.

Journal Officiel de Madagascar et Dépendances

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : mélange de genres

Bon député ne saurait embrasser mille et une affaires. Il en est un qui actuellement occupe les unes de la presse et fait l’objet de polémiques sur les réseaux sociaux, suite à des propos diffamatoires dont il traine les auteurs devant la justice. Dans son bon droit il est sans doute victime d’une notoriété à entreprendre des activités dans nombreuses filières connues pour être juteuses. Notoriété +notoriété n’égalent pas toujours double notoriété, de cette addition certains dégagent en résultat un déficit de sobriété et en perçoivent un goût de marmelade que pure jalousie peut-être ils souhaitent  voir tourner en déconfiture.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : tondro tokana tsy mba ala .Olo-tokana na andian’olona tsy vahoaka

Tsy indray mandeha tsy indroa no ahenona olona tokana na andian’olona na vitsy izany na maro manolotena iteny amin’ny anaran’ny vahoaka. Na tsy mihevitra azy misandoka aza izy ireny dia diso, aiza ve dia izao rehetra mijoro izao dia afaka anandratra ny tenany ho mpitondra tenin’ny vahoaka. Nohon’ny hevitra maro ka miparitaka lasa mivalam-peo ny fanenon’ny hevi-bahoaka. Ny mponina tsy ankanavaka koa moa dia manana solontena nofidiny aneho ny heviny, dia ny solombavambahoaka izany, noho izany ireo irery ihany no afaka milaza ho mpitatitra ny hevitry ny vahoaka.

Manana ny hasiny izany hoe vahoaka izany, mendrika fitandremana ny fanononana azy, tsy tokony ampiasaina isak’izay misy vorivorin’olona izao. Iaraha- maheno amin’izao fotoana izao ny tsy fahampi-tokin’ny maro eto amin’ny mponina mikasika ny fanefan’I Rafanjakana ny andraikiny  momban’ny fiarovana ny olona sy ny fananana : tsy mipetraka ny fandriampahalemana, mahazo vahana ny fanaovan-dratsy, mahita irika iporitsahana ny tontakely jiolahy sy dahalo samy hafa, tsy voafehin’ny mpitandro filaminana ny tontolo manontolon’ny filaminana, toy izany koa ny ao amin’ny tontolon’ny fitsarana sy fanamaizana ny mpanao asa ratsy. Very toky ny vahoaka, misondrotra hatezerana ny maro, ary iny miha-matetika ny trangan’izany fahasosorana izany amina fitsarana sy fanamelohana miafara amina famonoana ho faty izay tanterahan’andian’olona. Na samy very hevitra aza ny maro manoloanan’ny tsy fisin’ny fandriampahalemana, azo lazaina fa tsy mitovy hevitra daholo ny rehetra momban’ny fanaovana an’ity fitsarana maimaika an-dalambe ity, noho izany tsy afaka ho lazaina hoe fitsaram-bahoaka izy ireny. Ny filazana an’izany ho fitsaram-bahoaka dia mety fanomezana vahana an’io fanao io, lasa manana ny hasina sanatria ny famonona olona tsy an-drariny. Loharanon’ny fahefana ny vahoaka, tsy hay araraotina amin’ny fanitarana anefa izany fa mahavery hasina ny hoe vahoaka. Na izaho na ianao dia samy ao anatin’ny vahoaka, fa isika mitokana na mandeha ireny na mitambatra dia tsy afaka hiambo antsika irery ho vahoaka.

Léo Raz

 

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PRO-ANR TOAMASINA : Fihantsiana ady sy korontana ny fisamborana ny Loholona Lilyson

“Tsy hitondra fampandrosoana velively ny fisamborana sy fanagadrana olona miantso ny vahoaka hisaintsaina any an-tranony izay antony hanenjehana azy . Tsy misy ny fampilazana ny fianakaviany na koa fampahafantarana ny mpisolovava azy, eny fa na dia ny tenany izay melohina aza tsy mahafantatra akory” , hoy ireo mpitarika ny fikambanana eto Toamasina. 

Nahitsy ny filazan’ny Pro-Anr fa “ fiantsiana ady sy korontana izao zavatra izao sady filam-baniny fanakanana ny olona haneho ny hevitra ary fanodikondinana saim-bahoaka iny fitsarana an-tsokosoko iny, ka tsy ho tompon’andraikitra amin’ny fiantraikan’izany eto amin’ny Firenena izahay”.  

Noho izany, mangataka fanafoanana tsy misy hataka andro ny didy  navoakan’ny Fitsarana ity fikambanana ity ary miantso ny mpanao politika mitovy fijery mba hiray fo sy hiray saina entanin’ny fitiavan-tanindrazana hanohitra ny tsy rariny fa efa tafahoatra loatra ny didy jadona ataon’ny mpitondra ankehitriny.

Ravo

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RANDRIAMANANTSOA TABERA : “Tsy hanjary ny fifidianana raha tsy vita ny fampihavanam-pirenena”

Nambaran’ny filohan’ny nasionaly ny vovonana Komitin’ny Fampihavanam-pirenena (Comité de Réconciliation National “ na CRN) fa tokony hapetraka mialoha ny fotoana io fampihavanam-pirenena io.

“Nambaran-dRandriamanantsoa Tabera hatrany efa hatramin’ny ela ny CRN no efa nilaza sy nitaky  fa milà apetraka eto amin’ny tany sy ny Firenena ny tena fampihavanam-pirenena, ka ny CRN no mitarika izany”, hoy izy.

Mariky tsy fisian’ny fampihavanam-pirenena no antony tsy fisian’ny fandriampahalemana, ny fitsaram-bahoaka nahazo vahana sy ny sisa, ka tsy mahatoky ny Mpitondra ny vahoaka ka izany no antony mahatonga ny CRN mitaky ny hametrahana izany. Izany no mahatonga ny eo anivon’ity vovonana ity milaza fa tokony apetraky ny Filoha am-perinasa ankehitriny io fampihavanam-pirenena, fa tena ilain’ny vahoaka sy ny mpanao politika izy io.

Nisy ny namono olona teto, nisy ny nangalatra sy nanondrana ny harem-pirenena, nanao tantely afa-drakotra ny harem-pirenena. Efa fantatra  ny anaran’izy ireny, nefa raha handray anjara amin’ny fifidianana ireo, dia ny eo  ihany ny eo. Amin-dry zareo CRN dia tena ilaina ary milà apetraka  mialoha ny fifidianana io fampihavanam- pirenena io.

RaJean

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HAINTRANO TANY SAHAMBALA : Vary 10 gony no natolotry ny Depiote Roilahy Jonah

Ny zoma lasa teo dia tonga tany an-toerana ny Solombavambahoaka voafidy tao Toamasina faharoa, Roilahy Jonah, avy amin’ny Mapar, nanatitra fanampiana ho an’ireo niharan-doza. Vary 10 gony no natolony ho anjara biriky amin’izao fahavoazana goavana mahazo ny vahoaka izao.

Raha tsiahivina dia niainga tamin’ny tranon’ny mpianatra iray ny afo, izay voalaza fa napetraka tao ambany fandriana ny fatana mbola mafana avy nisy afo ka noraisin’ny kidoro ny afo, ka nitarika izao hain-trano goavana izao. Vokatr’izay, trano 53 no kila forehitra, ka ny 8 tamin’ireto trano ireto dia tranombarotra avokoa. Mahatratra 214 ireo tra-boina tsy manan-kialofana, ny 37 amin’ireo no mpianatra. Amin’ireto farany, mpianatra iray no kilasy garabola, 16 mpianatra eny amin’ny EPP ary 20 mpianatra eny amin’ny CEG.

Mavesatra ny fahavoazana, izay miteti-bidy hatrany amin’ny 6 miliara Ariary. May tao anatin’izany hain-trano izany ny jirofo milanja 25 taonina sy ireo entana maro izay tsy nisy niangana. Amin’izao fotoana izao, eny amin’ny fiangonana katôlika ao Sahambala no nandraisana vonjimaika ireto tra-boina ireto.

Ravo

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AMBATONDRAZAKA : Misy ray aman-dreny mahavita mampirisika ny zanany vavy hivaro-tena

Tsy te-hahalala ny taonan-janany ireo ray aman-dreny amin’izany fa ny vola no mibaiko. Betsaka, araka izany, ny ankizy no tafalatsaka ao anatin’io fakam-panahy io. Miseho lany ihany koa ny fanolanana zaza tsy ampy taona izay zary vita ho azy noho ny fifanarahana mangingina eo amin’ny ray aman-dreny sy ilay mpanolana amin’ny alalan’ny resa-bola. 

Fositra iray mahabetsaka ny fitsoahana an-daharan’ ny ankizivavy eny an-tsekoly hatrany ity raharaha ity hatreto. Misy amin’ireo mpanadala zaza tsy ampy taona no mahavita miandry ny firavan’ny mpianatra eny ivelan’ny faritry ny sekoly. Efa misy ihay ny andraikitra raisin’ireo mpitantana sekoly saingy tsy maharaka intsony noho io firaisana tsikomba-komba eo amin’ny ray aman-dreny sy ny zanaka io.

Vao tsy ela ihany koa anefa no nisian’ny raim-pianakaviana iray nahavita nametaveta ny zanany naterany izay mbola tsy ampy taona ihany koa.

Hariliva R.

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ZAHATANY AMIN’NY SAMBO : Efa mirindra ny fandraisana ireo vahiny mpizaha tany

Nanao rodobe nitondra vahiny mpizaha tany ity ireo manampahefana isan-tokony an-toerana notarihin’ny solotenam-panjakana voalohany eto Mahajanga : ny prefet-n’i Mahajanga, Ravelomahay Lahiniaina Fitiavana ireo tompon’ andraikitry amin’ny sampan-draharaham-panjakana sy ny solontenan’ny Ben’ny tanàna. 

Tonga teny koa ny avy ao amin’ny hetra, ny Polisin’ny sisintany, ireo rehetra voakasiky ny fizahantany toy ny sampandraharaham-panjakana misahana ny fizahan-tany, ny tompon’andraikitry ny fizahan-tany ao amin’ny Faritra, ny filoha sy ny talen’ny Ofisim-paritry ny fizahantany.

Ny hanamora ny fandraisana ireo mpizaha tany no tena tanjona amin’izao fanaovana rodobe izao. Miady mafy ny Ofisim-paritry ny fizahantany eto Mahajanga mba hisintonana ireo “paquebot” handalo eto Mahajanga hatrany. Taorian’ny fiantsonan’ny sambo mitondra mpizaha tany Island Sky tany Nosy Be sy Antsiranana ny 17 sy 18 febroary dia anjaran’i Mahajanga indray no nandray azy ny alahady teo.

Mitondra “pavillon” n’i Bahamas ity sambo lehibe mpitondra mpitsangantsangana ity ary mpizaha tany vahiny 89 no niantsona sy nitsidika teto Mahajanga. Nizara roa ny ireo mpizaha tany izay nahitana vahiny samihafa toy ny Filipianina,  Aostraliana sy ny hafa rehefa tonga tety an-tanety. Ny andiany voalohany nitsidika ny tsena sy nizaha ny tanànan’i Mahajanga. Ny faharoa kosa nihazo ny faritra arovana ao Ankarafantsika. Nisy rahateo ny fandraisana azy ireo tamin’ny fihetsiketsehana ara-pomba sakalava. 

Nihazo an’i Mozambika sy Tanzania ny sambo Island Sky rehefa niainga teto Mahajanga ny alin’iny alahady iny ihany. Mbola hiverina eto indray izy io ny talata 28 febroary, araka ny vaovao nampitain’ny Lehiben’ny sampan- draharahan’ny fizahantany avy amin’ny Faritra Boeny, Rakotonirina Jean Claude izay nisolo tena ny Lehiben’ny Faritra tamin’ny fitsidihana ny sambo.

Vanessa

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LALAM-PIRENENA FAHA-44 : Manamboatra vonjimaika ny ao Manakambola ny Faritra Alaotra

Tsy vitsy no efa nitondra faisana tao hatramin’izay na fiara na olona na omby noho ny herin’ny rano sy ny fotaka entiny.

Tapaka matetika ihany koa izy io isaky ny mirotsaka ny orana kanefa dia zara raha misy kilaometatra roa miala an’ Ambatondrazaka. Nidina ifotony nijery izany ny avy eny anivon’ny Faritra ary dia nandray andraikitra avy hatrany amin’ny fanamboarana vonjimaika ity lalana mampijaly sy mampitondra faisana vahoaka ity.

Ny alatsinainy 20 febroary 2017 teo ihany dia efa nanomboka ny asa izay natrehin’ireo delegasionina marobe niampy teknisianina mahakasika ny fanamboarana lalana notarihin’ny Lehiben’ny Faritra. Haharitra hateloana io asa io, hoy ny Lehiben’ny Faritra Alaotra Mangoro, Ranarisoa Desiré. «  Araka ny efa nambarako tamin’ny lahateny fifampiarahabana nahatratra ny taona teo anivon’ ny Faritra hoy izy dia hisy ny tena fanamboarana azy io ho manaram-penitra atsy ho atsy izay ny minisitera no handray an-tanana izany  ». Hototofana ihany koa aloha hatreto ireo lavadavaka eo akaikin’io lalan-dratsy io mba tsy hampanahirana ny mpampiasa azy.

Nahafaly ny mponina ao Manakambola sy ny mpamily fiarakodia izao hetsika izao na dia mbola vonjimaika ihany aza. Io izany izao no hetsika lehibe voalohany nataon’ny Faritra Alaotra Mangoro teto Ambatondrazaka. Marihina fa isan’ny mampitaraina ny olona ihany koa ny lalan-dratsy ao avaratr’ Ambatondrazaka sy ny ao Manaingazipo ary ny any Anony izay samy tafiditra ao anatin’ny lalam-pirenena avokoa ireo rehetra ireo. Ny irarian’ny rehetra dia ny hanamboarana iray manontolo ny lalam-pirenena faha-44.

Hariliva R.

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Tsy ampy finiavana !

Fomba fisaina zary raiki-tapisaka amin’ny Malagasy, indrindra ny mpitondra, ny miantso manampahaizana avy any ivelany.

Toky R

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RAHARAHA HAFARI MALAGASYHivoaka ny 28 febroary ny didim-pitsarana

Niakatra fitsarana omaly ny filoha nasionalin’ny fikambanana HAFARI Malagasy Rafanomezantsoa Jean Nirina taorian’ny dimy volana mahery nampidirana am-ponja azy vonjimaika teny amin’ny fonjaben’Antanimora.

  Tsy nahazo fahafahana vonjimaika izy na dia efa nangataka hatramin’ny ela aza. Zava-dehibe kosa dia ny fahafantarana fa hivoaka ny alarobia 28 febroary ho avy izao ny didy. Raha tsiahivina, ilay raharaha fitazonan’olona an-keriny io mbola hitazonan’ny fitsarana an-dRafanomezantsoa Jean Nirina io. Araka ny vaovao niely tamin’ny fandrenesam-peo teto an-drenivohitra  omaly anefa dia efa nanatsoaka ny fitoriany ilay renim-pianakaviana lasibatra  ary vonona ny hanao ny taratasy mihitsy raha toa ka ilaina. Andrasana izay mety ho fivoaran’ny raharaha.

Pati

 

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BANKY BNINamoaka tolotra vaovao indray

Namoaka tolotra vaovao indray ny banky BNI entina hanomezana fahafaham-po ny mpanjifa rehetra. Karazana “pack” miisa telo izy io, tolotra izay izy ireo no nisantatra izany voalohany teto amintsika no sady tsy mitsaha-mivoatra.

 Samy manana ny filàny mantsy ny olona tsirairay avy amin’ny ankapobeny, raha araka ny fanazavan-dRandriantsimialona Lanja, tompon’andraikitry ny serasera eo anivon’ity banky iray ity. Misy ireo mila kaonty sy sms mampahafantatra  ny kaontiny fotsiny dia vita raha misy koa ireo mila karazan-javatra maro samihafa. Tafiditra ao ny pack Vatosoa, ny pack Mahasoa ary ny pack Tongasoa.  Misy ireo karazana tolotra rehetra ilaina ao anatin’ireo pack ireo raha araka ny fantatra  saingy anisan’ny mampiavaka ny tolotra Vatosoa kosa ny fisiana taratasy fanamarinana miantoka ny fivoahan’ilay olona tompon’ny pack mandeha any ivelany raha  mbola hiantohana ihany koa izy manoloana ireo karazana loza mety hitranga any am-pandehanana na koa sanatria misy fahafatesana.  Sandaina 160.000 Ar anefa tany amin’ny folo taona lasa tany ny fahazoana ity taratasy fanamarinana io. Afaka mivadika mampiasa ireo karazana pack vaovao ireo araka izany ireo mpanjifan’ny BNI raha mbola manan-jo hitazona ny efa nananany teo aloha ireo tsy vonona.

Pati

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Mihavitsy ny omby60 kamiao isan’andro no mivoaka ao Ihosy

Ahiana tsy hisy omby intsony eto amintsika afaka dimy taona, hoy Rabetsara Lita, filohan’ny fikambanana mpiaro ny zon’ny mpanjifa RNDC. Mety hiakatra 40.000 Ar ny iray kilao afaka dimy taona ka hifampitadiavana indray ny masikita…

Antony hitarika izany ny fisian’ireo omby amina kamiao marobe mivoaka isan’andro eto amintsika alefa haondrana any ivelany. Anisan’izany ny amin’ny distrikan’Ihosy izay nomarihiny manokana fa mahatratra 60 kamiao isan’andro. Amin’ny alina, hoy hatrany Rabetsara Lita, no hamoahana ireo omby ireo raha voarara tanteraka miaraka amin’ny  hazo amin’ny kamiao. 10 kamiao isan’andro kosa ho an’ny distrikan’i Mampikony raha mbola mihoatra lavitra noho ireo ny any amin’ny distrikan’i Vohemar, Faritra SAVA izay tsy hanavahana intsony na omby vavy na zanak’omby. Raha ny fifanarahana nifanaovanay tamin’ny ministry ny fiompiana teo aloha anefa, hoy Rabetsara Lita dia  hampitomboina ny fampiterahana ny omby, antony nanakatonana ny abatoara teny Vontovorona. Miantso ny fitondram-panjakana mba handray ny andraikiny ity filohan’ny RNDC ity, indrindra fa ny minisitry ny fiompiana Rivo Rakotovao.

Pati

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Boriborintany FaharoaEfa mivoatra

Miha mivoatra ny Boriborintany faharoa – Antananarivo Renivohitra ankehitriny. Efa mihatony ny fandriampahalemana, manomboka tsy hita ny mpivarotra amoron-dalana, madio sy milamina ny tanàna.

Nangonin’i Jean D.

 

 

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Taratasin’i JeanZatra ny lalan-dririnina

Miarahaba an’i Jean indray aloha nahatratra izao maraina vaovao ahafahana manambaka anay izao e ! Atao ahoana moa fa sendra izay mpiara-monina efa resy tanteraka ka dia eo ambany fahefanareo manontolo e !

 Isan-taona izao dia vahaolana mitovy ihany no toa omenareo anay koa ! Ny anarany sy ny filaharany fotsiny no toa mody avadibadikareo fa ny vokany dia mampahantra sy maha fadiranovana anay toy izao hatrany koa ! Mandehana rangahy ianareo mandeha any rehefa tsy hanampy anay a ! Tena marina e ! Tsy fombanay ilay mandroaka vahiny fa na tiana aza, hono ny zanaka, ahifika rehefa manaiki-nono e! Hitanareo amin’izany ny toe-tsainay ka dia ialana tsiny aloha raha tsy mahafaly anareo. Firy taona moa ianareo ry Jean no nijabajabaka tamin’ny raharahan-tokantranonay ? Nilaza hatrany ny hampihavana anefa toa vao mainka aza fampizarazana hanjakana toy ilay nataon’ny namanay taloha no ataonareo! Efa zatra ny lalan-dririnina loatra mantsy ianareo ry Jean ka mitetika ny hanao hitsin-dalana indray a ! 2018 mifankahita e !

Marco

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Fifidianana 2018Taraiky Rajoelina, malalaka i Dadavalo

Resaka voizina amin’izao ny hoe “ni…ni…” mba hisakanana ireo kandida atahorana na dia milaza aza ny fanjakana HVM fa tsy misy ny sakantsakana rehefa mahafeno fepetra.

 Mandeha ihany ny kajikajy mamohehatra isan-karazany. Anisan’ny sakana sy resahina foana fa mbola enjehin’ny fitsarana i Marc Ravalomanana, ka tsy afaka ny hirotsaka hofidiana amin’ny taona 2018. Fitsarana mitanila efa tamin’ny andron’ny tetezamita no nanamelohana azy, ary heloka tsy mitombina fa kajy politika avokoa no antony, ary porofon’izany izy mbola miriaria toy ny olom-pirenena rehetra io. Raha ny fikaroham-baovao natao ihany koa dia voalaza fa madio tsara ny “caget judiciaire”-n’ity filoha teo aloha ity fa tsy arakaraka ny resaka voizina etsy sy eroa, ary efa matetika izy no naka izany teny amin’ny fitsarana raha ny vaovao azo. Ho an’ny filohan’ny tetezamita teo aloha Andry Rajoelina kosa, dia sarotra ho azy ny handray anjara amin’ny hazakazaky ny fifidianana 2018, raha ny lalàna iraisam-pirenena no arahina. Mbola mitatao eo an-tampon-dohany mantsy ny voaraikitry ny Fifanarahan’i Cotonou, izay mandrara sy manenjika ireo olona tompon’antoka tamin’ny raharaha fanonganam-panjakana. Tsy tokony ho afaka mirotsaka hofidiana ny olona efa maloto tamin’ny fandrombahana sy fakana fahefana tamin’ny fomba tsy ara-demokratika, ka izay no mety hahataraiky tanteraka an’i Andry Rajoelina, na dia niteny aza izy herinandro vitsy lasa izay fa tsy hisy hahasakana azy. Tsy hay anefa izay mety haloaky ny fifampidinihana sy ny fifanarahana politika mety hiseho, fa raha ny loharanom-baovao iray, dia mety hisy ny dinika hifanaovan’ireo mpitodra nifanesy miisa 5 mirahalahy izay ahitana an’i Zafy Albert, Didier Ratsiraka, Marc Ravalomanana, Andry Rajoelina ary Hery Rajaonarimampianina hatao any Frantsa ny volana martsa izao.

Toky R

 

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Fiaiken-keloka sy fifonanaTsy sakana amin’ny fampiharan-dalàna

Ohabolana Malagasy tsy lefy laza mandrak’ankehitriny ny hoe “Ny heloka ibabohana mody rariny”.

 Efa tena raiki-tapisaka amintsika izany ary tsy afa-misaraka amin’io ny hoe raharaham-pihavanana. Tokony hotsaroan’ny rehetra anefa fa tsy mahafoana ny heloka na fandikan-dalàna natao izany. Na eo aza ny mety ho fifamelana eo amin’ny olona roa na vondron’olona roa, dia mbola eo foana ny lalàna famaizana izay tsy tokony hohamaivanina. Ny lalàna dia mihatra foana fa tsy tokony ho zatra amin’ny hoe raharaham-pihavanana isika, ka ho afa-maina foana ny olona nanao ny tsy mety. Tsy fantatra intsony ny hoe marina sy diso rehefa izay no lasa raiki-tapisaka eo amin’ny fiarahamonina satria lasa fifanomezana leson-dratsy ary azo sokajiana ho endrika kolikoly mihitsy. Lasa sakana amin’ny fampiharana ny lalàna velona eto amin’ny tany sy ny firenena. Tsy misy ilana ny lalàna intsony raha izay foana no arahina sy atao. Tsy misy intsony ny tahotra amin’ny fandikan-dalàna rehefa tsy afaka ao an-tsain’ny tsirairay sy mihanaka eo anivon’ny fiarahamonina ny hoe vitan’ny fifonanana sy ny raharaham-pihavanana avokoa ny heloka rehetra. Mila ampianarina sy tezaina amin’ny fanarahana sy fanajana lalàna ny Malagasy. Maro mantsy ny tsy mahalala ary lasa mifangaro mihitsy ny resaka kolontsaina sy ny lalàna izay fitsipika mifehy ny fiarahamonina.

Toky R

 

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Omer Beriziky« Tanteraho ny hetahetam-bahoaka »

Tsy ny fanovana anaran-drafitra no zava-dehibe sy hitondra fiovana fa ny votoatiny, raha nanontanian’ny mpanao gazety mikasika ilay 12 miliara ariary hofenoina ao anatin’ny kitapom-bolam-panjakana izay nantsoina hoe PACEM taloha ary novana SACEM ankehitriny ny praiminisitra teo aloha Jean Omer Beriziky.

 Ny fanatanterahana ny hetahetam-bahoaka sy ny fampanantenana natao tamin’ny nandray fahefana, hoy izy, no tokony ho laharam-pahamehana. Aoka hanaja sy hampanaja ny lalàna ihany koa ny mpitondra satria ny ankoatra izay dia sarontava, hoy hatrany ny fanazavany.

Mirija

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Fampihavanana sy fitonianaVonona tokoa ve ireo mpanao politika ?

Hifarana anio indray, etsy amin’ny carlton Anosy, ny atrikasa iray izay natomboka omaly natokana ho an'ny antoko politika ary miompana amin’ny tarika sy fampanjakana ny fandriampahalemana sy ny demokrasia eto amin’ny firenena.

 Tsy azo hihodivirana amin’ny fampandrosoam-pirenena ireo lafin-javatra roa ireo, raha ny fanazavan’ny solontenan’ny sampandraharahan’ny firenena mikambana misahana ny fampandrosoana na ny PNUD, Violet Kakyomya. Nanomboka tany amin’ny taona 2002 ny firenena mikambana no efa nivoy izao foto-kevitra izao taorian’ny nitrangan’ny raharaha tamin’ny fotoan’androny saingy mbola betsaka ny asa tokony hotanterahana. Dingana efa vita taorian'ny savorovoro politika tamin'ny 2009 ny fiverenan’ny rafitra demokratika eto Madagasikara ny taona 2013 ka tanjona ny fampanjakana ny fifampitokisana sy ny firaisankina ara-tsosialy eo anivon’ny fiarahamonina Malagasy. Noresahana hatrany tamin’ireo mpanao politika rahateo nandritra ireo atrikasa samihafa efa notontosaina ny firosoana amin’ny fifidianana milamina, mangarahara, tsy manavaka ary eken’ny rehetra amin’ny taona 2018. Lohahevitra goavana takian’ireo antoko politika hodinihana ao anatin’ny fandaharam-potoana manaraka amin’ny fandaharanasan’ny Firenena mikambana misahana ny fampandrosoana moa ny resaka

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Des maisons en conteneur équipées et livrées à « La Réunion Kely »

Dix huit (18) familles sur les cent dix-neuf (119) présentes dans le quartier de « La Réunion Kely » à Ampehiloha ont été dotées d’une habitation en conteneur équipée. La remise de ces habitations a eu lieu hier, en présence de la ministre de la Population, Irma Herimamy, qui a indiqué que cette action entre dans le cadre d’une collaboration entre son ministère et la Primature. Les conteneurs, eux, sont des dons en provenance des bienfaiteurs. Et c’est le ministère de la population qui les a équipés.

Vers la seconde quinzaine du mois de septembre, quatorze (14) foyers en sachets plastiques et en bois sous tôle ont été la proie de flammes dans ce quartier, faisant plus d’une cinquantaine de sans-abri. Lors d’une descente sur les lieux, le Premier ministre, Christian Ntsay avait proposé de mettre en place un dispositif plus résistant, comme les conteneurs, pour abriter les victimes. Cinq mois plus tard, le projet se réalise enfin.

Reste à savoir s’il s’agit d’une habitation provisoire ou bien les autorités en place chercheraient à trouver des solutions pérennes pour à la fois assainir la ville et améliorer les conditions de vie de ces habitants qui se trouvent dans des situations très précaires.

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Police et gendarme font étalage de leurs derniers exploits

Policiers et gendarmes multiplient ces derniers jours leurs communications relatives aux opérations de renforcement de la sécurité dans la capitale comme dans les provinces. Ce, après le lancement de nombreux appels à la responsabilité des autorités en place par rapport à la prolifération des attaques à main armée.

Le dernier bilan en date remonte à jeudi faisant état de l’arrestation de trois (3) personnes, 300 munitions, deux (2) pistolets automatiques et une grenade. Cette information émane du général Njatoarisoa Andrianjaka, commandant de la gendarmerie nationale qui évoque le démantèlement d’un groupe de kidnappeurs qui s’apprêtaient à commettre leur forfait. Cette arrestation faisait suite à l’abattage d’un autre malfaiteur dans la capitale quelques semaines plus tôt. Depuis, plusieurs personnes ont été arrêtées.

Le contrôleur général de la police et non moins ministre de la Sécurité intérieure, Roger Rafanomezantsoa ne manque pas de faire l’inventaire des exploits de ses hommes. Ainsi, à Toamasina, huit personnes issues de la bande des 12 ont été arrêtées ces derniers temps ; à Toliara, le FIP a saisi une arme à feu de fabrication artisanale et a procédé au démantèlement d’un réseau de malfaiteurs en tuant deux d’entre eux et en arrêtant cinq autres individus. À Morondava, un bandit notoire a également été tué et à Mahabo trois armes à feu ont été saisies.

Les exploits les plus palpables des forces policières ces derniers temps dans les villes périphériques ne peuvent être que l’arrestation de quatre personnes et la saisie de plusieurs armes à feu à Ambatondrazaka et la libération de huit personnes enlevées par des kidnappeurs dans la ville de Manja ainsi que la saisie de 20 sacs de cannabis d’une totalité de 50 kilos, dissimulés dans un camion-citerne à Ihosy hier.

Aussi bien pour la gendarmerie nationale que pour la police nationale, les opérations de renforcement de la lutte contre l’insécurité continuent d’autant plus que les actes de banditisme et les attaques à main armée se multiplient ces derniers temps. Le ministre de la Sécurité intérieure de lancer alors que la présence des forces policières dans les quartiers dans le cadre du programme « police de visibilité » va se poursuivre. Cette stratégie consiste à multiplier les rondes mobiles, de jour comme de nuit, dans tous les quartiers et à travers le pays. « Pour que la population ait conscience que nous sommes là pour la protéger », ajoute Roger Rafanomezantsoa.

L’assainissement auprès de la police nationale se poursuit également, selon le ministre de la Sécurité intérieure, pour laver l’honneur de ce corps. Ainsi, dans le cadre de la lutte contre la corruption, cinq (5) policiers du commissariat de Maevatanana sont suspendus de leur fonction pour avoir réclamé trois (3) millions d’ariary à un opérateur économique local.

Il est également décidé qu’aucun élément de la police nationale n’effectue de contrôle routier sur les routes nationales et ne demande par la suite les papiers des véhicules. « Les remontées d’informations auprès des responsables de la police nationale nous ont obligé à interdire aux policiers les PR. Si jamais des policiers sont amenés à faire des contrôles routiers pour des mesures de sécurité, ils doivent présenter des ordres de mission », déclare le ministre de la Sécurité intérieure.

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Des maisons en conteneur équipées et livrées à « La Réunion Kely »

Dix huit (18) familles sur les cent dix-neuf (119) présentes dans le quartier de « La Réunion Kely » à Ampehiloha ont été dotées d’une habitation en conteneur équipée. La remise de ces habitations a eu lieu hier, en présence de la ministre de la Population, Irma Herimamy, qui a indiqué que cette action entre dans le cadre d’une collaboration entre son ministère et la Primature. Les conteneurs, eux, sont des dons en provenance des bienfaiteurs. Et c’est le ministère de la population qui les a équipés.

Vers la seconde quinzaine du mois de septembre, quatorze (14) foyers en sachets plastiques et en bois sous tôle ont été la proie de flammes dans ce quartier, faisant plus d’une cinquantaine de sans-abri. Lors d’une descente sur les lieux, le Premier ministre, Christian Ntsay avait proposé de mettre en place un dispositif plus résistant, comme les conteneurs, pour abriter les victimes. Cinq mois plus tard, le projet se réalise enfin.

Reste à savoir s’il s’agit d’une habitation provisoire ou bien les autorités en place chercheraient à trouver des solutions pérennes pour à la fois assainir la ville et améliorer les conditions de vie de ces habitants qui se trouvent dans des situations très précaires.

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L’usage de la langue maternelle dans chaque foyer à favoriser

Lors de la célébration de la journée mondiale de la langue maternelle, hier, la ministre de la Communication et de la culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo a incité la population à faire valoir la langue maternelle dans chaque foyer pour promouvoir la langue malgache au niveau de la Nation. La célébration de la journée mondiale de la langue maternelle s’est déroulée, hier, à Maevatanana. « Chaque entité de la nation comme l’Etat, les écoles et surtout les parents d’élèves, doit prendre part à la valorisation de notre langue maternelle. Beaucoup de parents considèrent que l’enseignement en langues étrangères est le meilleur moyen pour leurs enfants de trouver de meilleurs emplois. Il est vrai que nos enfants ont besoin de l’enseignement en d’autres langues, mais il faut aussi leur apprendre à donner de la valeur en leur propre langue en l’utilisant, par exemple, dans les dialogues et les discussions à la maison. Et ils doivent aussi la pratiquer à l’école », selon la ministre de la Communication et de la culture.

« Ma fille qui est élève dans une école française, éprouve de la difficulté pour écrire en malgache. Elle sait parler un peu la langue, mais est très nulle à l’écriture », témoigne Faratiana, une mère de famille.

La ministre a indiqué que l’usage de l’écriture de la langue malgache est détruit par les nouvelles technologies de la communication. Beaucoup commettent trop de fautes d’orthographe à cause de l’utilisation des termes de ces technologies.

« A partir de cette journée de célébration mondiale de la langue maternelle, le ministère établit des dispositifs pour corriger les mots malgaches les plus usités mais toujours faussés dans leur othographe. Un autre objectif de cette célébration est aussi de mettre en valeur tous les idiomes et dialectes malgaches », selon toujours Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo.

Un concours de dictées et des animations ont été organisés à Maevatanana lors de la célébration de cette journée mondiale qui prendra fin ce jour.

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Vers la régularisation des programmes scolaires des paramédicaux

Beaucoup de paramédicaux sortants des écoles et des instituts privés à Madagascar ne trouvent pas d’emploi après leurs études, selon les propriétaires d’instituts paramédicaux, même si le pays en a grandement besoin. Pour remédier à ce problème, une régularisation des programmes scolaires est bientôt en vue. Une réforme des principes généraux régissant les professions paramédicales, et de nouvelles réglementations concernant les programmes scolaires seront proposées à l’Assemblé Nationale et au Sénat prochainement, pour redresser cette situation. L’objectif est de réduire le nombre des paramédicaux sans emploi en améliorant leurs capacités.

« Nous avons remarqué que les paramédicaux ayant terminé leurs études sont confrontés à des difficultés pour trouver un emploi à Madagascar, alors que le pays a un besoin annuel de plus de deux mille agents paramédicaux. Peu nombreux sont les infirmiers et sages-femmes qui ont réussi dans les recrutements par voie de concours. Le problème réside dans le programme scolaire qui doit être amélioré pour satisfaire ce grand besoin en infirmiers et en sages-femmes », selon Razanadrakoto Laurent, un propriétaire d’institut d’études paramédicales.

Manque de pratique

D’après les statistiques de 2019 recueillies auprès du syndicat des paramédicaux, l’effectif des paramédicaux sans emploi est d’environ 40 000, tandis que seuls 10 000 infirmiers et sages-femmes exercent dans tout le pays.

«  J’ai terminé mes études en 2016, mais je n’étais pas admise au concours national de 2018 organisé par le ministère de la Santé publique. Du coup, je suis obligée de faire du bénévolat en attendant un autre concours », témoigne Maminirina Jenny, sortante paramédicale.

« Le niveau très bas des élèves est à l’origine du taux élevé du chômage des infirmiers et des sages-femmes dans le pays. En 2018, lors du concours national, environ trois cent (300) seulement ont réussi au concours alors que le ministère voulait en recruter cinq cent (500). Les instituts sont nombreux chez nous, mais le niveau des études est très bas. Par exemple, ces élèves manquent de pratique, or, ce sont la pratique et le stage qui les aident à améliorer leur niveau », selon une source au sein du ministère de la Santé publique.

L’amélioration du niveau des connaissances par la réforme des programmes scolaires des paramédicaux est la solution idoine pour résoudre le problème du chômage des paramédicaux et partant, du besoin du pays en infirmiers et en sage-femmes.

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Les inondations et embouteillages sévissent à Antananarivo

Le fait recommence éternellement. L’inondation devient de plus en plus tragique dans la Capitale. Suite aux pluies torrentielles d’hier, plusieurs quartiers sont envahis par les eaux, comme Anosy, Besarety, Andravohangy, Analakely, etc ... A Analakely, le niveau des eaux est juste en bas du genou, ainsi qu’à Besarety. Les Tananariviens ne sont plus surpris de cette montée des eaux, car c’est devenu une habitude à chaque arrivée des précipitations, même pendant un laps de temps réduit.

« Nous devons faire un plan d’urbanisme pour que les canaux d’évacuation d’eau ne soient plus bouchés par les constructions illicites dans la Capitale. Ce débordement se répètera toujours si des solutions pérennes ne sont pas trouvées face à cette situation qui ne cesse de s’aggraver à chaque période des pluies. J’étais à Analakely pour rentrer à Ankazomanga pendant la montée des eaux, mais je n’osaispas continuer car les eaux envahissaient la chaussée, et j’ai dû garer mon véhicule en attendant que les eaux aient tari », selon un conducteur de véhicule.

Embouteillages

De nombreux quartiers subissaient des embouteillages monstres vers la soirée à cause de l’inondation. Plusieurs voitures se trouvaient coincées aux 67 Ha, à Analakely, Anosy, Anosibe, Antanimena, et à Ambohibao, qui étaient noirs d’embouteillage, hier soir.

« J’ai mis presque deux heures pour aller des 67 Ha à Anosy, à cause de l’embouteillage. Je n’osais pas marcher à pieds à cause des pluies abondantes », témoigne Ranto Rakotoarivony.

Beaucoup ont souffert de l’embouteillage causé par les fortes pluies de la soirée d’hier.

Les problèmes de l’inondation à Antananarivo n’ont pas encore été résolus jusqu’ici, mais le projet « Produir » financé par la Banque Mondiale doit délivrer la Capitale de ce fléau dont les effets sont plus particulièrement ressentis les bas quartiers. L’objectif de ce projet est d’assainir le canal C3 pour éviter l’inondation dans la ville d’Antananarivo.

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Pôlisy matin’ny fitsaram-bahoaka : Efa mandeha ny famotorana

Fantatra fa, efa mandeha ny famotorana mahakasika ilay fitsaram-bahoaka nahafaty pôlisy roa, tany Ambalamanga, Befandriana avaratra, ny faran’ny herinandro teo. Natomboka tamin’ny ray aman-drenin’ireto mpitandro filaminana namoy ny ainy ireto izany, araka ny fampitam-baovao azo. Ary ny azo inoana dia hitohy amin’ireo fokonolona nandray anjara tamin’ity famonoana mpitandro filaminana ity. Tsiahivina fa, pôlisy voairaka hisambotra olona tany amin’ity tanàna ity, izay raha ny fantatra hatrany dia sady toerana lavitra andriana amina kilaometatra maromaro miala an’i Befandriana avaratra no mbola saro-dalàna rahateo. Efa vitan’izy ireo ny iraka nampanaovina, saingy nosakanan’ny olona tsy hivoaka ny tanàna izy ireo niaraka tamin’ilay olona nosamboriny. Tsy vitan’ny fisakanana fe fisakanana anefa izany, fa niaraka tamin’ny fikasihan-tànana ireo mpitandro filaminana ireto. Tora-bato, tsindrona zava-maranitra, sns ary dia iny niafara tamin’ny famoizan’izy ireo ny ainy iny. Nalain’ireto andian’olona ireto, ny basin’ireo pôlisy, saingy efa narian’izy ireo tsy lavitra ny toerana, ary efa tsy misy bala intsony. Marihana, hoy ny loharanom-baovao fa, hatramin’izao dia mbola tsy tonga ao Befandriana avaratra ny vatana mangatsiakan’ireto mpitandro filaminana namoy ny ainy ireto.

m.L

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Karàna voatifitra tetsy Ambatobe : Efa tonga any Maorisy izy mianaka

Fantatra fa, efa tonga any Maorisy ilay karàna nisy nitifitra tetsy Ambatobe, ny alahady lasa teo, niaraka tamin’ilay zanany lahy. Vonjy aina no natao azy mianaka teto amintsika ary nafindra tany mba hanohy ny fitsaboana. Ny angom-baovao hatrany no nahafantarana fa, avy hatrany dia nampidirina tamina hôpitaly iray ao Curepipe, iray amin’ireo tanàn-dehibe any Maorisy izy mianaka raha vao tonga tany an-toerana. Ary toeram-pitsaboana manana ny maha-izy azy any ity hôpitaly nitondrana azy ireo ity. Tsiahivina fa, ny alatsinainy teo no nalain’ireo fianakaviany tetsy amin’ny hôpitaly Hjra Ampefiloha izy mianaka ireto, rehefa nahazo ny fitsaboana voalohany, nahavotra ny ain’izy ireo. Araka ny filazan’ireo fianakaviana, dia tsy sanatria tsy fahatokisana ny fitsaboana eto amintsika no antony nandefasana azy ireo any Maorisy, fa noho ny fahasahiranan’ny fianakaviana, izay saika any avokoa, mikarakara azy ireo. Ny alahady lasa teo ity karàna ity no tratran’ny tsy nampoizina raha iny izy handeha hody teny Ambatobe iny, niaraka tamin’ny zanany. Bala maromaro no niantefa teny amin’izy mianaka, tamin’io fotoana io.

m.L

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Hiary Rapanoelina : Dossier clôturé, selon la brigade criminelle

L’enquête préliminaire a déjà été clôturée et même depuis quelque temps. Le commissaire Jean de Mahata, chef de service des affaires criminelles l’a encore une fois souligné. Une réponse pour mettre un terme aux rumeurs qui ont circulé hier sur les réseaux sociaux que la femme de Hiary Rapanoelina a été convoquée par la brigade criminelle et placée en garde à vue. Ce responsable a fait savoir que le traitement du dossier ne ressort plus de la police judiciaire et la balle est dans le camp de la Justice. Internet aidant, de fausses nouvelles continuent de se propager bien que le concerné, Hiary Rapanoelina, soit déjà en détention provisoire. A son tour, un responsable de l’établissement carcéral d’Antanimora a aussi démenti les bruits qui ont couru, toujours dans la journée d’hier, sur l’évacuation sanitaire du concerné à l’hôpital militaire de Soavinandriana. « Non, le détenu concerné n’est en aucun cas sorti de la Maison centrale. Il n’y avait aucune notification ni ordre sur son éventuelle évacuation sanitaire » a-t-on expliqué. Les rumeurs d’hier ont donc été doublement démenti et par le chef de la police criminelle et par l’administration pénitentiaire. Pour le moment, Hiary Rapanoelina continue de croupir à Antanimora en attendant son enquête au fond avant le jugement de l’affaire à une date encore inconnue. A travers une lettre qu’il a formulée via sa cellule de détention  à Antanimora, le concerné a reconnu son tort. Sa famille a sollicité la clémence de la Justice tout en adressant ses excuses à l’endroit de la partie civile constituée par des politiciens et des artistes. Un geste essentiel pour  la plupart des observateurs prônant le « Ny heloka ibabohana mody rariny », une philosophie bien malgache.  

D.R

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Ambodin’Isotry : Mpitandro filaminana nanakana taxibe tsy ara-drariny, saika niharan’ny fitsaram-bahoaka

« Efa nitangorona ny olona ary saika hanafay ity mpitandro filaminana ity, saingy izahay no mbola nandamina ny olona » hoy ny filazan’ity mpamilina taxibe iray taminay. Ny alatsinainy lasa teo, mpitandro filaminana iray no saika nianjeran’ny hatezeram-bahoaka indray raha teo « am-panapahana » taxi-be nanala olona marary, teo amin’ny fiantsonana teo  Ambodin’Isotry. Tamin’io fotoana io anefa no nipoitra tampoka ny mpitandro filaminana iray, nibahana avy hatrany tamin’ny môtô, ary nangataka ny taratasin’ny fiara fa hoe ela loatra ilay fiara teo amin’ny « arret ». « Efa niezaka nanazava izahay, niaraka tamin’ireo fianakavian’ilay marary fa tsy nety izy. Ary nitaky vola fa raha tsy izany tsy omeny ny taratasin’ny fiara. Izahay anefa tamin’io tsy hoe nampisy fitohanana na nibahana fifamoivoizana». Izany zavatra izany no nampiakatra ny hatezeran’ny olona nahita maso ny fanamparam-pahefana nataon’ity mpitandro filaminana ity. Saingy nanaiky nilamina izy ireo rehefa notenenin’ilay mpamily, araka ny fanazavana hatrany. Ny hany hery dia nandray ny taratasy filazan-tsazy avy amin’ilay mpitandro filaminana ary nandeha nody fa tsy afaka niasa intsony. Izy ireo rahateo, raha ny filazany tsy manana ilay volabe notakian’ilay mpitandro filaminana. Efa nandeha nitaraina teny amin’ny Lehiben’ity farany moa ity mpamilin’ity fiara ity. Fa alatsinainy hariva, andian’olona maromaro, efa mamo no nanao barofo taxibe teny amin’iny faritra Ambohidahy iny. Araka ny fantatra dia nanao amboletra niditra tamin’ity fiara fotsiny izy ireo ary rehefa tsy navelan’ny mpanampin’ny mpamily niakatra, dia nanapotika ilay fiara. Vaky noho izany ny fitaratra. Nandeha nitairana tany amin’ny tompon’andraikitra ny mpamily ka tamin’izany no fantatra fa mpitandro filaminana izy ireo, saingy tsy nanao fanamiana fotsiny. Efa iaraha-mahalala tokoa ity fangalam-piery ataon’ny mpitandro filaminana sy ny taxibe ity eto Andrenivohitra. Ekena fa misy tokoa ny tsindry hazolena sy ny fanamparam-pahefana ataon’iretsy voalohany indraindray, kanefa tsy azo lavina ary iarahan’ny rehetra mahita ihany koa hadalana sy fanararaotana maro isan-karazany ataon’ireo sasantsany amin’ireo taxibe eto Andrenivohitra, izay efa mampikaikaika ny maro tokoa.

m.L

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Météo : Ni fortes pluies ni cyclone cette semaine !

La saison des pluies est enfin lancée, des averses orageuses seraient au rendez-vous durant cette semaine.

Les Malgaches n’ont aucun souci à se faire quant à la survenue de cyclone ou de fortes pluies durant cette semaine. C’est le message fort de la tendance météorologique de la semaine émanant du service de la météorologie de Madagascar. L’alizé devrait se rétablir d’après toujours le communiqué à partir de jeudi. Toutes les régions de la Grande Ile connaîtraient toutefois « la tombée d’averses orageuses durant trois jours ».

Les bons gestes. Etant donné que la pluie sera au rendez-vous, il serait peut-être temps d’adopter les  bons comportements. Ainsi, la collecte des eaux de pluie serait vivement conseillée. Cela permettrait non seulement d’économiser la consommation en eau du foyer, mais également les dépenses qui viennent avec. Cela pourrait aussi limiter la montée des eaux dans les bas quartiers.  Un autre geste consisterait également à arroser les cours par les eaux usées afin d’humidifier l’atmosphère et ainsi faire baisser la température atmosphérique.  

Recueillis par José Belalahy

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Gendarme tué à Anjozorobe – Triple incarcération pour fausse assignation

Une assignation pour expulsion pendant laquelle un garde du corps du général Ravalomanana a été abattu, a été remise en cause. Inculpés pour faux, trois prévenus sont incarcérés.

L’affaire se corse. Un mois  et demi après qu’un gendarme de deuxième classe a été abattu dans la carrière de cristal titan d’Ankaraoka Anjozorobe par ses propres frères d’arme du camp de le gendarmerie à Ankadi­lalana, le parquet remet en cause l’assignation ayant permis la réquisition des éléments qui ont ouvert le feu sur le défunt.Entendus par le juge d’instruction au tribunal à Anosy hier pour faux et usage de faux, un exploitant minier, un prétendu huissier de justice, ainsi qu’un troisième individu qui les avait accompagnés dans le site d’exploitation minière  ont été placés en détention préventive à la maison centrale d’Antani­mora. Munis d’une assignation, les trois prévenus s’y étaient rendus le 5 janvier, assistés par onze gendarmes armés de la compagnie territoriale de l’Imerina central, pour expulser le propriétaire de la carrière et ses collaborateurs.Un fils du président de la République est partenaire dans cette exploitation. Confus, ces derniers sont allés vérifier l’authenticité de la décision d’expulsion au tribunal.

ContradictionsSoupçonnant des faux montés de toutes pièces, ils ont engagés des poursuites judiciaires contre l’exploitant minier incriminé et consorts, pour revenir dans la carrière d’Ankaraoka le samedi 7 janvier. De source judiciaire, le huissier de justice dont le nom figure dans l’assignation en question, a lui aussi porté plainte pour usurpation.Garde du corps du général Richard Ravalomanana, ancien commandant de la gendarmerie nationale et ayant assuré à un certain moment la sécurité du fils du Président, le gendarme fusillé s’y était rendu avec  les défendeurs de l’intérêt du propriétaire de la carrière, dont un clerc, pour crever l’abcès sur l’affaire de fausse assignation, introduite devant la justice. Comme la partie adverse, ces derniers avaient également demandé des gendarmes à la compagnie de l’Imerina central, mais en vain. Du coup, ils ont fait sans.Avant qu’ils ne reviennent, les onze gendarmes déjà sur place, ont chassé les personnes qui s’y trouvaient pour céder la carrière aux nouveaux venus. Pendant que les extractions battaient son plein, ces éléments des forces de l’ordre ont campé dans le site.À l’arrivée du clerc mandaté par le propriétaire de la carrière ainsi que ses compagnons, l’affaire a mal tourné. Alors que l’adjoint du commandant du groupement de la gendarmerie d’Analamanga a indiqué que le gendarme abattu aurait ouvert le feu lors d’une halte pour contrôle, obligeant ses hommes à faire feu, les compagnons rescapés du défunt, mettent en avant que celui-ci a été sommé de poser un fusil de chasse qu’il avait sur lui, mais il a été quand même fusillé. Sur ce qui s’est passé, le général Ravalomana a confié que le défunt avait sa permission pour rendre visite à son frère, travaillant dans la carrière d’Ankaraoka.Auparavant locataire du site,  l’exploitant minier, aujourd’hui incarcéré, était lui aussi frappé d’expulsion en mars 2016 pour non paiement du loyer. Près d’un an plus tard, il était revenu à la charge avec une assignation qui au final s’est retournée contre lui.

Seth Andriamarohasina

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Pétanque – Des champions à Iavoloha

Parmi les nombreux récipiendaires du Mérite Sportif, pour ce jeudi, figurent les champions du monde de pétanque. Citons Nanou, Hery, Mims et Lova, ainsi que le coach Dolys. 

Jeudi 8 décembre à Iavoloha, le président de la Répu­blique recevait les champions dumonde de pétan­que. Pour les récompenser, Hery Rajaonarimampianina leur offre une prime de vingt millions d’ariary.Quatre jours auparavant, Christian « Nanou » Andria­niaina, Tita « Mims » Raza­karisoa, Hery Razafi- ma­hatratra, Lova Rakoton­drazafy, sous la houlette du coach Dolys Andria­marohaja, remportaient le premier Mondial organisé à Mada­gascar. Toutefois, les héros nationaux n’avaient pas été décorés le même jour, contrairement aux Makis entre au­tres, élevés immédiatement au rang de Cheva­lier de l’Ordre National.C’était en 2012 après que ces derniers aient été sacrés champions d’Afrique à Maha­masina. Questionné sur ce sujet, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Jean Anicet Andriamosarisoa, avait alors évoqué une décoration à grande échelle à venir. Celle-ci aura lieu ce jeudi et les champions du monde seront de la partie.« On est content de faire partie des récipiendaires pour le Mérite Sportif, même si l’on s’attendait à un autre genre de décoration, à savoir le Chevalier de l’Ordre National », confie Nanou, capitaine de la sélection malgache. Pour en revenir à leur par­cours, le dimanche 4 décembre, la triplette Nanou-Hery-Mims battait la formation du Bénin en finale de la 47e édition du championnat du monde, au Palais des sports et de la culture Mahamasina.

Anciennes gloiresIl s’agissait du deuxième titre pour la Grande île, après celui de 1999. Après des débuts quelque peu laborieux, l’équi­pe nationale malgache est montée en puissance au fur et à mesure que la compétition avançait, pour s’adjuger cette couronne.Plusieurs dizaines de sportifs et d’anciennes gloires issus de diverses disciplines seront également décorés, ce jeudi. D’après les informations communiquées par le ministère de la Jeunesse et des Sports, des représentants de chaque discipline seront reçus au Palais d’État d’Iavoloha par le président de la République.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Événement – L’éducation multilingue à l’honneur

La journée internationale de la langue maternelle a été célébrées à Tsimbazaza hier. Les sommités de la littérature et  de l’éducation ont plaidé pour une éducation multilingue.

La langue maternelle, langue des ancêtres avec laquelle le peuple communique et fraternise. Qu’ils soient hommes de lettres, artistes, enseignants et surtout jeunes élèves, ensemble, ils se sont retrouvés au sein de l’Académie malgache à Tsimbazaza dans la matinée d’hier, pour célébrer la journée internationale de la langue maternelle. Cette année, l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) a ainsi choisi le thème « Vers un avenir durable grâce à l’éducation multilingue ». Et ce, toujours avec comme mot d’ordre d’afficher un patriotisme inébranlable à travers l’usage de la langue malgache.La célébration de la journée internationale de la langue maternelle a non seulement vu l’Académie malgache vibrer aux rythmes des échanges des académiciens, mais aussi la ville des Mille en générale. « Plus qu’auparavant, la valorisation de notre langue maternelle s’affirme comme un pari qu’on se doit de relever ardemment face à la mondialisation. Autant dans notre vie quotidienne, pour nos échanges économiques, la promotion de notre culture, que pour l’éducation de nos jeunes, elle se doit d’être mise en avant. Ceci-étant, notre langue doit être maîtrisée par les autres, tout comme on maîtrise celle d’autrui », affirme Jean Jacques Rabenirina, ministre de la Culture, de la promotion de l’Artisanat et de la sauvegarde du Patrimoine.

« Andrianiko ny teniko! »Face à la mondialisation et l’évolution des modes actuels de communication, la langue maternelle évolue tout autant. « Ma langue je la fais souveraine, quant à celle d’autrui, je la maîtrise en la faisant mienne aussi », affirmait Henri Rahaingoson, cet illustre académicien pour qui la langue maternelle n’est pas prête de disparaître. Bien au contraire, elle se reforme et se rajeunit. Une vision que l’académicienne et directrice du centre des langues de l’Académie malgache, Esther Randriamamonjy, partage avec lui. « Notre langue maternelle est en constante évolution. Elle a la particularité de pouvoir s’imprégner facilement des langues étrangères, d’autant plus que sa notoriété dépasse déjà celle de la Grande île. Le fait de la perpétuer tout en la conjuguant à travers une éducation multilingue est ainsi des plus bénéfiques pour les générations à venir, car cela contribue à une plus grande ouverture au monde », souligne-t-elle.Et Marcel Razanam-parany, président par intérim de l’Académie malgache, de rajouter « Au-delà de la journée d’hier, la célébration de la langue maternelle continuera tout au long de l’année.»

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Football – Mondial pupilles – Net Foot affiche ses ambitions

Net Foot représentera Madagascar, au prochain Mondial Pupilles de Plomelin. Tournoi français qu’un club malgache a déjà remporté en 2005, en l’occurrence l’Ajesaia. « Notre objectif est de rééditer cette performance. À côté, nous solliciterons d’autres clubs pour collaborer avec nous », a lancé Rivomanantsoa Rasolona­nahary, hier en conférence de presse à Tsim­bazaza.En face, Net Foot affrontera la crème du football mondial, entre le 25 et le 28 mai. En effet, Plomelin accueille, chaque année, les meilleures équipes de la planète, venant de différentes nations comme le Brésil, l’Espa­gne, le Portugal, et bien évidemment des formations françaises locales.Bon nombre d’entre elles proviennent d’écoles de football de grands clubs, comme de l’AS Monaco, de l’Olym­pique Lyonnais ou encore de l’Olympique de Marseille. Au total, elles seront 72, venant de 21 pays, à participer à cette 32e édition de la compétition connue comme étant un tremplin et un passage obligé pour les futurs stars du ballon rond.« Seize jeunes joueurs seront de ce voyage. Il s’agit d’une sélection des meilleurs espoirs que nous avons dégagés selon différents critères. Nous sollicitons également tous ceux qui voudraient nous appuyer financièrement, sponsors comme philanthropes », ajoute-t-on auprès de Net Foot. Ces trois dernières années, ces jeunes ont disputé le championnat d’Analamanga.Il s’agissait, entre autres, de préparer les joueurs aux compétitions internationales, du genre de ce Mondial Pupilles. Le tirage au sort est fixé au vendredi 3 mars, en France. Les équipes participantes seront départagées en dix groupes.

H.L.R.

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Grossesse ou mariage précoce – Les jeunes du Nord disent non

Le partenariat  entre le ministère de la Jeunesse et PSI Madagascar est reconduit. Il porte sur la santé reproductive et la planification familiale volontaire des jeunes.

xQuel vendredi magnifique que ce  17 février  pour la jeunesse malgache, surtout pour celle de la région Diana. Une convention de partenariat  qui lie le ministère  de la  Jeunesse et des sports et  PSI Madagascar a été signée ce jour-là, au Grand Hôtel d’Antsiranana. Le premier accord signé le 9 septembre 2015, a permis aux deux parties  d’unir  leurs efforts pour améliorer la santé des jeunes Malgaches.La nouvelle convention a pour objectif  d’améliorer l’accès des jeunes aux informations sur la santé reproductive et la planification familiale volontaire, de les  sensibiliser sur les conséquences du mariage et de la grossesse précoces, et  d’améliorer l’accès aux services de santé, à travers les pairs éducateurs et les centres de santé Top Réseau.   C’est pour atteindre cet objectif commun que le ministre de la Jeunesse et des sports,  Jean Anicet Andriamosarisoa,  et le représentant-résident de PSI, Pierre-Loup Lesage, ont  décidé de mettre en commun leurs moyens et leurs ressources. La signature s’est faite en présence  du  ministre de la Santé publique, le Pr Mamy Lalatiana Andriamanarivo, des autorités locales conduites par le chef de la région Diana, Eddie Jean Aimé Tongazara, ainsi que de la grande famille de PSI Madagascar.« Le  renouvellement de la convention de partenariat entre les deux entités signifie une meilleure forme de collaboration et une meilleure action à entreprendre qui va naturellement  durer un an pour accompagner cette jeunesse plurielle, la conduire vers le développement de son plein potentiel », exprime le ministre Andriamosarisoa dans son intervention. Il a insisté sur la sensibilisation, la responsabilisation et surtout le pilotage, car pour lui, il est impossible de parier sur le vide.Pour sa part, le représentant-résident de PSI Madagascar a saisi l’occasion pour donner un bref aperçu sur le mariage et la grossesse précoces ainsi  que  le grave impact de celle-ci sur la  santé des jeunes filles. Il a rappelé que 41% des adolescents subissent aujourd’hui un  mariage précoce. Beaucoup de jeunes filles se marient trop tôt et sont obligées d’abandonner leur scolarité. « Selon l’enquête nationale  de suivi des Objectifs du  millénaire pour le développement, le taux de natalité chez les jeunes filles de 15 à 19 ans  est  passé de 148 pour 1 000 en 2009, à 163 pour 1 000 en 2013», explique-t-il. D’où la raison d’être de ce programme appuyé sans interruption  par  l’USAID.

Du concretL’après-midi du vendredi 17 février, le gymnase  couvert d’Antsiranana a été envahi par plus de 4 000 jeunes scolaires issus des sept lycées et  de quatre collèges d’enseignement général de la ville. Ils s’y sont donné rendez-vous pour participer à un grand spectacle d’Urban Dance, un évènement culturel organisé par PSI Madagascar dans le cadre du projet « Integrated Social Marketing » (ISM) financé par l’USAID. Les participants ont rivalisé de créativité à travers des concours de danse urbaine, de slam  et une élection de Miss et Mister Urban Dance.La fête a atteint son summum avec l’animation de Teg, Odiyai et DJ Gouty qui ont fait vibrer le gymnase tout en véhiculant le message « Non à la  grossesse et au mariage précoces ». Azzah Al- Rashid, Operations Specialist-HPN de l’USAID, est aussi intervenue pour promouvoir la lutte contre ce fléau qui mine la jeunesse.

Raheriniaina

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Des enquêteurs à Befandriana-Nord

L’étau se resserre autour d’Antsakabary Befandriana-Nord après un acte de vindicte populaire soldé samedi  par la mort de deux policiers, montrés du doigt d’avoir commis des rackets. «Des éléments sont en route depuis lundi. Des enquêteurs auprès de la brigade criminelle à Tana  ainsi que leurs  collègues de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) sont de cette mission », lance le contrôleur général de police Norbert Anandra, ministre de la Sécurité publique. Une arrestation massive plane de ce fait sur Ambalamanga, localité ayant été le théâtre du meurtre. Les personnes incriminées dans cette affaire auraient déjà déserté les lieux selon les informations communiquées.

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Tennis – Fenosoa et Sampras en Égypte

Fenosoa Rasendra et Sampras Rakotondrainibe s’envoleront pour l’Égypte, dans quelques jours. Ils disputeront deux tournois sur le circuit de la Confédération Africaine de Tennis, au Caire, dans la catégorie garçons des moins de quatorze ans.Ces deux compétitions s’étaleront du lundi 27 février au dimanche 5 mars. PoParmi les nombreux récipiendaires du Mérite Sportif, pour ce jeudi, figurent les champions du monde de pétanque. Citons Nanou, Hery, Mims et Lova, ainsi que le coach Dolys. ur Fenosoa, il s’agira de sa deu­xième apparition sur la scène internationale, après le cham­pionnat d’Afrique australe du mois de janvier, à Windhoek. Au retour de Namibie, il avait affirmé vouloir « redoubler d’efforts lors des entrainements pour élever son niveau de jeu ».Ces échéances égyptiennes constitueront une bonne opportunité d’évaluer les progrès qu’il a effectués depuis. Pour sa part, Sampras n’avait pas été du séjour namibien.En parallèle, les jeunes qualifiés pour le championnat d’Afrique s’entraînent déjà d’arrache-pied, en vue de la prochaine sortie en Afrique du Sud, à Benoni plus précisément à partir du 27 mars. À l’issue du sommet de la zone australe, six joueurs avaient décroché leurs tickets pour le rendez-vous sud-africain.Citons Mialy et Narindra Ranaivo en U14 filles, Toky Ranaivo et Lanja Rakoto­zandriny en U14 garçons ainsi que Tsantaniony Iari­niaina et Fitia Ravoniandro en U16 filles. Dans le cadre de leur préparation, la Fédération Internationale de Tennis a prévu d’organiser un camp d’entrainement, dirigé par le Sud-Afri­cain Riaan Kruger. Celui-ci se tiendra du 6 au 10 mars et sera dédié aux raquettes des catégories U12, U14 et U16.

H.L.R.

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Crime odieux

Mort dramatique d’un revendeur de khat à Begavo Ambanja, hier aux petites heures. Il allait effectuer des achats  à Antsalaka Ambilobe avec son épouse lorsque des bandits de grand chemin l’ont égorgé. Le couple a été dépouillé d’une somme s’élevant à deux millions d’ariary.

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Basket – Coupe du président – Le BCA remporte le trophée dans la zone Sud

Les éliminatoires de la Coupe du Président de basketball pour la zone Sud a rendu son verdict, dimanche. La compétition  a débuté, le samedi 11 février, au gymnase couvert de Toliara-centre. Si le match devait surtout servir à déterminer le vainqueur de la compétition, les deux équipes ont déjà validé leurs billets pour les Play-offs à Fianarantsoa, en se qualifiant pour la finale. La rage de vaincre se lisait, pourtant sur les visages des deux équipes dès l’échauffement. Et surtout un air de revanche du côté du BCA battu par les Trésoriers lors des phases de poules de ce tournoi.D’ailleurs, le BC d’Andohan’Ilakaka, représentant de la ligue d’Ihorombe, a remporté haut la main le tournoi en s’imposant face à l’équipe hôte, le Basket Club du Trésor de Toliara (69-56). Un succès historique pour les joueurs d’Ilakaka  qui remportent le trophée pour la première fois. Menés 1 à 9, les Tuléarois ont réussi à renverser le match pour recoller au score dans le deuxième quart (19-16) puis égalisé à la pause (30-30) grâce à deux tirs à trois points d’Aldo Yves Kenny. Toutefois, les Trésoriers n’ont pas réussi à trouver des solutions face à la défense de zone adverse (1/11 à trois points). Encore dans le coup en fin de match (57-56), les Tuléarois ont encaissé un 12-0 (69-56) qui a scellé le sort de la rencontre.Une belle consécration pour l’équipe de l’entraîneur Jules. « Je suis fier de mes gars, ils font, désormais; partie de l’histoire du club », se félicite l’entraîneur d’Ilakaka. « Nous avons quelques jours pour tout peaufiner et recadrer notre défense afin d’être plus compétitifs lors du prochain tournoi », souligne-t-il. Mory Clément, le nouveau président de la ligue de basketball de la région Atsimo- Andrefana s’est réjoui de la réussite de ce tournoi à Toliara. « Cette coupe du Président qui s’est déroulée à Toliara, après des années de disette et d’inertie,  permettra à la nouvelle ligue de retrouver notre image et notre fierté d’antan, à travers ces deux représentants qualifiés pour les Play-offs », conclut-il.

Francis Ramanantsoa

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Afrique du Sud – Zuma roule pour Hayatou

Jacob Zuma a reçu Issa Hayatou, samedi à Pretoria, en marge de la Supercoupe africaine. Le président de la République d’Afrique du Sud a évoqué son soutien à l’actuel président de la Confédération africaine de football et candidat pour un huitième mandat, à cette occasion.« Il (Jacob Zuma) en a profité pour réitérer l’engagement de son gouvernement et son engagement personnel à continuer à accompagner son frère, Issa Hayatou, dans sa mission de développement du football en Afrique. C’est ainsi qu’il a assuré son hôte du soutien sans faille de l’Afrique du Sud à sa candidature pour un nouveau mandat à la tête la CAF », peut-on lire sur un article publié sur le site web officiel de la Confédération, samedi.Issa Hayatou affrontera Ahmad, actuel président de la Fédération malgache de football et membre du comité exécutif de la CAF, lors de la prochaine élection présidentielle. Le scrutin aura lieu à Addis-Abeba, en Éthiopie, le dimanche 19 mars.

H.L.R.

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Hausse du salaire minimum applicable dès le 1er février

La conférence des travailleurs de Madagascar, le Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy (FivMpama) et le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), ont précisé que la hausse du salaire minima à 8 % est applicable, dès le 1er février. Ainsi, le salaire minimum d’embauche pour la catégorie professionnelle M1 sera de 155. 523 ariary, au lieu de 144 003 ariary. La sortie du décret d’application est attendue pour la semaine prochaine.

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Freddy s’impose à Masay

Freddy Ramanampisoa débute la saison de la meilleure des manières. Il a remporté la première course organisée cette année par la Ligue d’Analamanga de cyclisme, dimanche sur le boulevard du Marais Masay. Il a bouclé le parcours de quatre-vingt kilomètres au programme en 2h 05min 30sec. Il a devancé un étranger dénommé Renaldo Zessurun sur la ligne d’arrivée. Tandis que Jean de Dieu Rakotondrasoa a complété le podium.

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Antananarivo, Emploi décent: le BIT met en place le PACER

COMMUNIQUE DE PRESSE

Les acteurs du monde de la recherche et ceux du monde du travail de la Région Analamanga s’engagent dans la mise en place du Cadre régional pour la Recherche, l’Innovation et l’Emploi

ANTANANARIVO (Nouvelles du BIT) – L’économie malgache est surtout caractérisée par une croissance non inclusive, pauvre en emploi et un fort taux de sous-emploi et de chômage des jeunes. A Madagascar, la recherche n’a pas toujours été au centre des priorités nationales et valorisée comme étant un moteur de développement. Cependant, conscients des enjeux de la recherche et de l’innovation dans la croissance économique du pays, les acteurs du monde de la recherche et du monde du travail décident de conjuguer leurs efforts pour donner priorité à l’innovation engendrée par la recherche, améliorer l’employabilité et l’insertion professionnelle des jeunes et adapter les programmes de formation aux besoins réels de l’économie en vue de promouvoir l’emploi décent à Madagascar.

C’est dans ce sens que le BIT, à travers le Projet dénommé «Projet d’Appui à la Création d’Emplois décents par la Recherche (PACER)», apporte son appui technique dans le processus de mise en place et d’opérationnalisation de la plateforme nationale et des cadres régionaux pour la Recherche, l’Innovation et l’Emploi au niveau des Régions dont Analamanga. Ce cadre régional constituera un espace de concertation et de développement de partenariats permettant au monde de la Recherche et au monde des Entreprises de travailler de concert pour réaliser des objectifs communs favorisant la Recherche, l’Innovation et l’Emploi.

La rencontre de ce jour est une continuité dans l’effort constant de rendre effectif le rapprochement des deux mondes, de réfléchir sur la structure et le fonctionnement de la plateforme au niveau de la Région Analamanga. 80 participants issus de l’Université d’Antananarivo, des Instituts d’Enseignement Supérieur, des Centres et laboratoires de recherche, des différents Ministères concernés, des Organisations d’Employeurs et de Travailleurs, des Entreprises championnes ont consolidé leurs engagements d’intégrer le processus.