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Les actualités à Madagascar du Vendredi 22 Janvier 2021

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Secteur Aérien : Menace de grève à l’ACM

Le secteur aérien malgache est-il menacé ?

Le secteur aérien malgache se trouve actuellement dans une situation difficile. Outre l’affaire de l’exportation illicite des 73,5 kilos d’or par une compagnie aérienne privée, la crise qui couve au sein de l’Aviation Civile de Madagascar constitue autant de faits qui risquent de poser des problèmes.

Désemparés. Une grosse partie des cadres et agents de l’Aviation Civile de Madagascar commencent à ne plus savoir sur quel pied danser. Le management de cette autorité chargée de la sûreté aérienne fait actuellement polémique et les employés sont  privés d’un certain nombre d’avantages.

Anomalies

On apprend en effet que les employés de l’ACM ont été privés, au mois de décembre dernier, de la prime de fin d’année à laquelle ils sont habitués depuis des années. Par ailleurs, concernant les prestations sociales, la qualité se dégrade puisque dans le  domaine sanitaire, par exemple, les employés n’ont plus droit qu’à des médicaments génériques. Autant d’anomalies qui font monter la grogne du côté des employés de plus en plus frustrés et qui brandissent actuellement la menace de grève.  « Les employés, notamment les techniciens sont décidés à bouger puisqu’ils ne supportent plus la situation qui prévaut actuellement au sein de l’ACM », déclare une source qui a requis l’anonymat. Et d’ajouter que « pour le moment, personne n’ose se placer pour diriger le mouvement de peur d’une réception de la part de  la direction générale ». Une direction générale qui s’est distinguée ces derniers temps par la pratique de la chasse aux sorcières.

Zizanie

De nombreux techniciens de l’ACM ont fait ces derniers temps l’objet de changements de poste non motivés par des raisons techniques valables. Certains techniciens ont même été purement et simplement écartés et d’autres ont fait l’objet, sur initiative de la direction générale, d’enquêtes au niveau du pôle anticorruption. Par ailleurs, la nomination récente d’un jeune employé expérimenté à la tête d’une direction stratégique au sein de l’ACM provoque  la zizanie. Ce « technicien pas très qualifié » ferait selon notre source, preuve d’arrogance devant  les vrais techniciens qui ont joué un rôle important dans le redressement de l’ACM. En tout cas, en attendant la suite de cette menace de grève qui a une chance d’être suivie d’une action effective sur terrain, les observateurs constatent actuellement une dégradation inquiétante en termes de sûreté aérienne. La situation est actuellement suivie de près par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale qui, si la situation sanitaire le permet, enverra cette année une mission d’audit à Madagascar. Attention danger.

R.Edmond

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Nouveau Sénat : Le gaspillage des deniers publics pointé du doigt par la HCC

Le cabinet du président du Sénat comprend une quarantaine de membres

Comme nous l’avions subodoré, la HCC a émis des réserves sur l’arrêté modifiant et complétant le règlement intérieur tout en déclarant les autres articles conformes à la Constitution.

Déshabiller Pierre pour habiller Paul. L’effectif du Sénat a été réduit à 18 mais les nouveaux sénateurs ont augmenté d’une manière conséquente le nombre de leur entourage. Selon l’article 16 alinéa 3 du nouveau règlement intérieur, « le Président dispose d’un cabinet composé de : un Directeur de cabinet, quatre Attachés de cabinet, six Conseillers spéciaux permanents, quatorze Conseillers techniques permanents ; des Conseillers techniques bénévoles ; deux Attachés de presse, un Aide de Camp, dix Assistants permanents, deux Jurisconsultes, un Secrétaire particulier ». Au total, le Cabinet de Herimanana Razafimahefa comprend 41 membres.

13 membres. Sans compter les Conseillers techniques bénévoles qui ne seront pas en principe rémunérés. Contrairement aux autres membres du Cabinet qui touchent en moyenne 2 à 3 millions Ar. pour le Directeur de cabinet et les Conseillers spéciaux. Un peu moins pour les Conseillers techniques permanents. Pour leur part, c’est le cas de le dire, les Attachés de presse touchent entre 1 million et 1,2 million Ar. Les assistants parlementaires perçoivent à peu-près la même rémunération. Les indemnités et le carburant sont en sus. Pour un simple membre de la Chambre haute, l’article 19 in fine prévoit que « chaque Sénateur dispose de dix Assistants parlementaires permanents et de trois Conseillers techniques permanents nommés par le Président du Sénat sur proposition du Sénateur ». L’entourage d’un Sénateur est donc fixé à …13 membres.

Souci d’austérité. Face à ces effectifs pléthoriques, la HCC de rappeler « la diminution conséquente du nombre des Sénateurs a été justifiée par un souci d’austérité et de préservation des deniers publics ». Recadrant du …coût, les ambitions démesurées du nouveau Sénat. Le juge constitutionnel de rappeler que parmi les conditions du développement durable et intégré énoncées dans le Préambule de la Constitution, figurent « la bonne gouvernance dans la conduite des affaires publiques, grâce à la transparence dans la gestion et la responsabilisation des dépositaires de la puissance publique ; que cette dernière exigence signifie notamment la préoccupation que tous les responsables des Institutions de l’Etat doivent avoir à l’endroit des deniers publics ».

Concertation avec l’Exécutif. En somme, c’est le cas de le dire, la nouvelle Chambre haute a été rappelée à l’ordre par la HCC qui juge que « le nombre de collaborateurs des membres du Bureau permanent et ceux des Sénateurs devraient tenir compte de la situation actuelle des capacités budgétaires de l’Etat. Que le respect de cette conformité à la Constitution et des capacités financières de l’Etat, doit faire l’objet d’une concertation avec l’Exécutif ». Si en plus du contrôle de légalité, la HCC pouvait effectuer un contrôle d’opportunité, elle aurait sans doute considéré que la nomination de deux Jurisconsultes dans le cabinet du Président du Sénat n’est pas nécessaire puisque le Sénat comprend déjà 3 magistrats « chevronnés », quoiqu’ils n’aient pas vu venir la Décision rendue hier par la HCC.

Jurisprudence récente. Le trio de « magistrats chevronnés » ignorait visiblement la Décision du 05 septembre 2019 de la HCC concernant le règlement intérieur de l’Assemblée nationale qui considérait que « l’article 39 in fine de la Constitution précise que l’Etat  organise l’Administration afin d’éviter tout acte de gaspillage ; que le terme Administration « concerne l’ensemble de l’Administration de l’Etat dont l’Administration parlementaire ; que toute Administration est ainsi soumise à cet impératif constitutionnel de préservation des deniers publics et de bonne gestion des ressources financières de l’Etat ». Une jurisprudence assez récente et applicable par analogie au Sénat qui n’était visiblement pas dans le bréviaire des 18 sénateurs en général et des 3 magistrats issus de l’ordre judiciaire. Ceci expliquant cela. Il a fallu la Décision de la HCC pour remettre le nouveau Sénat sur le chemin du droit ou du droit chemin puisqu’à l’instar de la plus belle fille du monde, l’Etat ne peut donner que ce qu’il a.

R.O

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2e vague de la Covid-19 : L’hygiène de base, première ligne de défense

Les DLM ou dispositifs de lavage des mains, bien qu’existants dans divers lieux, ne sont parfois pas utilisés, ou que très peu.

On assiste actuellement à une deuxième vague de la Covid-19 qui s’installe rapidement, en particulier dans la région de l’Afrique Australe, note l’ONG internationale WaterAid.

Les dernières statistiques montrent un nombre croissant de cas actifs de Covid-19 actuellement dans la région d’Afrique australe, dont Madagascar fait partie. Comme lors de la première vague en 2020, l’hygiène de base et l’accès à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène représentent le premier barrage à la propagation du coronavirus. Face à la deuxième vague naissante, l’ONG internationale WaterAid revient à la charge, après avoir déjà tiré la sonnette d’alarme au plus fort de l’épidémie il y a quelques mois, et souligne, une fois de plus, le caractère primordial de l’hygiène de base, et avec elle, la disponibilité de toutes les composantes nécessaires en matière d’eau potable, d’assainissement et d’hygiène. « La deuxième vague émergente a une fois de plus mis l’accent sur l’importance des pratiques d’hygiène de base pour la santé publique. Se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon reste l’une des habitudes ou pratiques à renforcer d’urgence pour aider à contrôler le virus », a-t-il été souligné.

 Recrudescence alarmante. « Cela donne une fois de plus la priorité au renforcement des mesures d’hygiène de base pour arrêter la propagation, y compris le lavage des mains avec du savon et de l’eau. Ceci rappelle à nos gouvernements l’urgence d’assurer l’accès des citoyens à l’eau potable à domicile, dans les écoles et les centres de santé comme étant le 1er barrage de défense pour ne pas contracter le virus », a alors déclaré Elijah Adera, responsable régional de programme de WaterAid pour l’Afrique Australe et d’ajouter que ce bureau régional de l’ONG « est profondément préoccupé par la recrudescence des cas de Covid-19 » dans les pays de la région où il travaille. En effet, les dernières statistiques témoignent d’une véritable recrudescence. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le 17 janvier 2021, la Zambie a signalé un peu moins de 1 800 cas au cours des dernières 24 heures, soit 20 % du nombre total de cas signalés depuis avril. Au Mozambique, on compte plus de 25 000 cas, il a été constaté que 16% de ce nombre ont été signalés au cours des dernières 24 heures.

Pour le cas de Madagascar, à la date du 19 janvier 2021, 534 cas ont été recensés, souligne l’ONG. Une augmentation alarmante du nombre de cas. La situation risque de s’aggraver si la population continue à négliger les gestes barrières et si ces derniers ne sont pas repris dans les messages de sensibilisation émis dans les médias.

 Investissements. Et pourtant, dans la plupart des communautés d’Afrique australe, dont à Madagascar, on assiste à un très faible accès à l’eau potable et à des installations sanitaires appropriées ( des toilettes décentes, une bonne hygiène dans les foyers, les écoles et les établissements de santé). A Madagascar, la situation est plus qu’inquiétante dans la mesure où l’eau est au cœur d’une véritable crise dans plusieurs localités du pays, notamment autour de la capitale. Des défis restent à relever en matière d’investissements dans le WASH, lorsque l’on sait que le budget accordé au secteur WASH ne représente pas plus de 3% du budget de l’Etat. Selon toujours WaterAid, moins de 15% des gouvernements d’Afrique subsaharienne ont engagé des fonds suffisants pour leurs besoins en WASH, alors que l’accès au WASH est un droit humain fondamental. C’est ainsi qu’une véritable alerte a été lancée : « Il est urgent de mobiliser des fonds auprès de sources publiques, privées, nationales et internationales pour faire face à la nouvelle et plus brutale résurgence du coronavirus ».

Hanitra R.

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Isonala-Betroka : Trois présumés kidnappeurs abattus par la gendarmerie

Cette histoire qui n’a pas fait d’écho dans les médias a eu lieu la semaine dernière. Ce serait étonnant d’entendre qu’un tel résultat de la gendarmerie en matière de lutte contre les actes de grand banditisme de ce genre ne soit pas considéré et rapporté au grand public. D’autant plus que des éléments de nos forces de l’ordre y ont mis leurs efforts avec dévouement. Trois auteurs de kidnapping ont été neutralisés et un autre présumé a été arrêté. L’établissement des dossiers de récompense à des gendarmes qui ont réalisé ces résultats est en cours, et cela en exécution du principe et promesse du Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie. Des dossiers de récompense seront établis au profit des gendarmes ayant capturé et neutralisé ces trois ravisseurs. Un enfant enlevé. A l’origine de cette affaire était l’enlèvement d’un enfant nommé Mahatoetsy, survenu le 11 janvier 2021 à Ambia, fokontany Sarondra, district d’Isoanala. Les malfaiteurs ont demandé une rançon à la famille de la victime, mais elle a préféré ne pas divulguer la somme versée par peur des représailles. Après le paiement de la rançon par la famille, les ravisseurs ont libéré la victime saine et sauve le 13 janvier 2021. La famille de la victime n’a pas informé la Gendarmerie. Cependant, les gendarmes de la brigade d’Isoanala ont été avisés de l’événement à partir des faits rapportés. Ils ont fait des investigations et sont arrivés à trouver le lieu de refuge des ravisseurs. Ainsi, le 17 janvier 2021, de bon matin, trois ravisseurs, tous des habitants du fokontany de Kirobo, ont été arrêtés. Ces derniers ont avoué être parmi ceux qui ont commis le kidnapping et une somme de 560 000 Ar parmi la rançon a encore été  découverte sur eux. Durant leur enquête, les trois ravisseurs ont encore dénoncé leurs acolytes et ont guidé les gendarmes vers Andranovory-Tsiritra, fokontany Berotsy ambany, toujours dans la commune d’Isoanala, pour capturer le reste des malfaiteurs. Mais, en cours de route, les trois ravisseurs se sont soulevés contre leur accompagnateur pour s’échapper. Ils ne se sont pas arrêtés malgré les sommations faites, ce qui a obligé les gendarmes à utiliser leurs armes. Touchés par balles, les trois ravisseurs ont succombé des suites de leurs blessures. Cette affaire est déjà remise entre les mains du Procureur du Tribunal de Première instance de Betroka, à qui est rattachée la commune d’Isoanala en matière de juridiction. La population et les autorités locales se sont félicitées face à  la neutralisation de ces malfaiteurs qui terrorisaient les habitants depuis des lustres.

 T.M.

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FAPBM : 10 milliards d’ariary pour 35 aires protégées

Une étude réalisée par l’université d’Helsinki, 29 aires protégées sur 123 auraient subi plus de feux en 2020 en comparaison à 2019.

La Fondation pour la Biodiversité et les Aires Protégées de Madagascar ou FAPBM renouvelle son engagement dans la conservation de la biodiversité et l’appui aux communautés pour cette année. Un financement de 10 453 858 118 d’ariary, soit 2 735 722 USD a ainsi été octroyé par la FAPBM au bénéfice du système des aires protégées de Madagascar. Un financement qui entend «assurer les charges récurrentes de fonctionnement, les activités de développement local et de conservation de 35 aires protégées» du pays. Mais aussi qui vise à «faire face aux situations d’urgence qui menacent les biodiversités et la conservation (à travers le fonds d’intervention spéciale)». La subvention octroyée par la FAPBM a également pour objectif de «renforcer la capacité de nouvelles aires protégées, de financer un programme de compensation mais également à financer l’extension des aires protégées marines via le projet MPA-GEF 6».

Difficiles. L’année 2020 a été particulièrement difficile pour le système des aires protégées de Madagascar. En effet, les restrictions sanitaires durant la pandémie ont eu des impacts néfastes sur le tourisme qui constitue l’une des principales sources de revenus des aires protégées. Outre les impacts financiers, les aires protégées du pays ont également souffert des pressions anthropiques liées à la crise de la Covid-19. Les activités illégales comme le charbonnage et les défrichements sauvages ont augmenté durant l’année 2020. Les fours à charbon illégaux recensés sont passés de 53 à 123 de décembre 2019 au mois de mai 2020 dans l’aire protégée de Bongolava. Soit une hausse de plus de 100 %. Pareille pour Ambanja, 200 hectares de mangroves ont été défrichés au mois de mai de la même année.

José Belalahy

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Promotion du livre : Une bibliothèque de rue devant l’ambassade de l’Inde

Ouverture officielle de la bibliothèque de rue de Tsaralalana, le jeudi 21 janvier 2021 à 10 heures. (crédit photo : Princy)

C’est en plein centre-ville, dans le quartier de Tsaralalana, qu’une bibliothèque de rue a été inaugurée hier. C’est l’ambassadeur de l’Inde à Madagascar, Abhay Kumar, et la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Andriatongarivo Rakotondrazafy, qui ont officialisé l’ouverture de cette bibliothèque. Selon les mots de l’ambassadeur de l’Inde, cette bibliothèque est une invitation à partager les joies de la lecture avec les Malgaches, qui auraient un vif intérêt pour les livres. Le lecteur curieux y trouvera des ouvrages indiens; des biographies, des livres d’histoire, et des romans. Mais encore, la bibliothèque comprend également une section de livres français et malgaches. Pour y accéder, il suffit de s’inscrire auprès de l’ambassade et d’emprunter les livres, sans payer de frais. C’est aussi un moyen de connecter les deux cultures, toujours selon les explications de Abhay Kumar. A noter que la bibliothèque est ouverte au public du lundi au vendredi.

Politique du livre. De son côté, la ministre de la Culture a rappelé que la mise en place de cette bibliothèque fait partie de la stratégie de son ministère pour la promotion de la lecture à Madagascar. Rappelons que depuis qu’elle occupe son poste actuel, Lalatiana Andriantogarivo a lancé divers événements visant à inciter les jeunes à lire. Elle a expliqué durant cet événement que des discussions ont déjà été entamées avec les acteurs du livre à Madagascar pour rendre disponibles au public les œuvres des auteurs locaux. Ceci dit, beaucoup d’efforts restent à entreprendre dans ce domaine.

Par ailleurs, l’Ambassade de l’Inde a également profité de cette occasion pour faire un don de livres à la Bibliothèque Nationale de Madagascar. Ces ouvrages sont consultables auprès de l’espace consacrée à l’Inde au sein de la Bibliothèque Nationale. Il s’agit principalement de livres de littérature indienne.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Nouveau Sénat : Le gaspillage des deniers publics pointé du doigt par la HCC

Le cabinet du président du Sénat comprend une quarantaine de membres

Comme nous l’avions subodoré, la HCC a émis des réserves sur l’arrêté modifiant et complétant le règlement intérieur tout en déclarant les autres articles conformes à la Constitution.

Déshabiller Pierre pour habiller Paul. L’effectif du Sénat a été réduit à 18 mais les nouveaux sénateurs ont augmenté d’une manière conséquente le nombre de leur entourage. Selon l’article 16 alinéa 3 du nouveau règlement intérieur, « le Président dispose d’un cabinet composé de : un Directeur de cabinet, quatre Attachés de cabinet, six Conseillers spéciaux permanents, quatorze Conseillers techniques permanents ; des Conseillers techniques bénévoles ; deux Attachés de presse, un Aide de Camp, dix Assistants permanents, deux Jurisconsultes, un Secrétaire particulier ». Au total, le Cabinet de Herimanana Razafimahefa comprend 41 membres.

13 membres. Sans compter les Conseillers techniques bénévoles qui ne seront pas en principe rémunérés. Contrairement aux autres membres du Cabinet qui touchent en moyenne 2 à 3 millions Ar. pour le Directeur de cabinet et les Conseillers spéciaux. Un peu moins pour les Conseillers techniques permanents. Pour leur part, c’est le cas de le dire, les Attachés de presse touchent entre 1 million et 1,2 million Ar. Les assistants parlementaires perçoivent à peu-près la même rémunération. Les indemnités et le carburant sont en sus. Pour un simple membre de la Chambre haute, l’article 19 in fine prévoit que « chaque Sénateur dispose de dix Assistants parlementaires permanents et de trois Conseillers techniques permanents nommés par le Président du Sénat sur proposition du Sénateur ». L’entourage d’un Sénateur est donc fixé à …13 membres.

Souci d’austérité. Face à ces effectifs pléthoriques, la HCC de rappeler « la diminution conséquente du nombre des Sénateurs a été justifiée par un souci d’austérité et de préservation des deniers publics ». Recadrant du …coût, les ambitions démesurées du nouveau Sénat. Le juge constitutionnel de rappeler que parmi les conditions du développement durable et intégré énoncées dans le Préambule de la Constitution, figurent « la bonne gouvernance dans la conduite des affaires publiques, grâce à la transparence dans la gestion et la responsabilisation des dépositaires de la puissance publique ; que cette dernière exigence signifie notamment la préoccupation que tous les responsables des Institutions de l’Etat doivent avoir à l’endroit des deniers publics ».

Concertation avec l’Exécutif. En somme, c’est le cas de le dire, la nouvelle Chambre haute a été rappelée à l’ordre par la HCC qui juge que « le nombre de collaborateurs des membres du Bureau permanent et ceux des Sénateurs devraient tenir compte de la situation actuelle des capacités budgétaires de l’Etat. Que le respect de cette conformité à la Constitution et des capacités financières de l’Etat, doit faire l’objet d’une concertation avec l’Exécutif ». Si en plus du contrôle de légalité, la HCC pouvait effectuer un contrôle d’opportunité, elle aurait sans doute considéré que la nomination de deux Jurisconsultes dans le cabinet du Président du Sénat n’est pas nécessaire puisque le Sénat comprend déjà 3 magistrats « chevronnés », quoiqu’ils n’aient pas vu venir la Décision rendue hier par la HCC.

Jurisprudence récente. Le trio de « magistrats chevronnés » ignorait visiblement la Décision du 05 septembre 2019 de la HCC concernant le règlement intérieur de l’Assemblée nationale qui considérait que « l’article 39 in fine de la Constitution précise que l’Etat  organise l’Administration afin d’éviter tout acte de gaspillage ; que le terme Administration « concerne l’ensemble de l’Administration de l’Etat dont l’Administration parlementaire ; que toute Administration est ainsi soumise à cet impératif constitutionnel de préservation des deniers publics et de bonne gestion des ressources financières de l’Etat ». Une jurisprudence assez récente et applicable par analogie au Sénat qui n’était visiblement pas dans le bréviaire des 18 sénateurs en général et des 3 magistrats issus de l’ordre judiciaire. Ceci expliquant cela. Il a fallu la Décision de la HCC pour remettre le nouveau Sénat sur le chemin du droit ou du droit chemin puisqu’à l’instar de la plus belle fille du monde, l’Etat ne peut donner que ce qu’il a.

R.O

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Sénat - Imbiki Herilaza et Nicolas Rabemananjara, vice-présidents

Le bureau permanent du Sénat est désormais au complet. Les sénateurs ont désigné, hier, Imbiki Herilaza et Nicolas Rabemananjara aux postes de vice-présidents de la Chambre haute du Parlement. Désigné sur le quota présidentiel, Imbiki Herilaza devient le vice-président du Sénat pour le Nord. Elu dans la province de Fianarantsoa, Nicolas Rabemananjara occupera le fauteuil de vice-président pour le Sud. Eddie Fernand, élu dans la province d’Antsiranana, au poste de questeurRaymond Rasolondratsimba, autre élu dans la province de Fianarantsoa à celui de rapporteur général. Ces élections ont eu lieu le lendemain de la décision de la Haute Cour constitutionnelle déclarant le règlement intérieur du Sénat conforme à la Constitution.La HCC a notamment demandé que le Sénat se concerte auparavant avec l’Exécutif pour déterminer le nombre de collaborateurs à savoir, les assistants parlementaires et les conseillers pour les sénateurs.La Rédaction

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Pression au sein de l’Exécutif - Mise à l’épreuve prolongée pour le Gouvernement Ntsay

Plus que l’intenable suspense qui précède un remaniement gouvernemental, la pression qui pèse actuellement sur les épaules de chaque membre du Gouvernement est beaucoup plus importante. Malgré la décision du Président de la République d’écarter la perspective d’une retouche du Gouvernement pour le moment, l’obligation de résultat instaurée par le numéro un de l’Exécutif est beaucoup plus forte. Le sursis est certes utile mais éprouvant car chaque membre de l’équipe du Premier ministre, Christian Ntsay, devra à tout prix faire ses preuves au risque de devoir sortir par la petite porte en cas d’inefficacité. Un autre aspect et pas des moindres, les attentes de la population de voir des changements concrets dans différents domaines.Il faut dire que la nouvelle année a commencé fort étant donné les multiples revendications qui émergent un peu de partout si l’on ne cite que la manifestation des étudiants de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) à Ampefiloha, le ton commence aussi à monter du côté des étudiants en Médecine à l’Université d’Antananarivo, et la grève des inspecteurs du travail. A cela s’ajoute une remontée inquiétante de l’épidémie de Covid-19. Bref, des dossiers chauds que chaque ministre devra gérer selon les départements concernés. Par ailleurs, les membres du Gouvernement ne doivent pas non plus perdre de vue les objectifs liés aux projets présidentiels.Une année de travailRappelons que dans son discours de vœux pour le nouvel an 2021, le Président de la République, Andry Rajoelina, a insisté sur le fait que la nouvelle année sera sous le signe de l’effort et du travail. En annonçant ainsi les grands chantiers qui attendent les membres de l’Exécutif. Si l’on se réfère toujours aux propos du Président, le régime entend mettre l’accent sur la construction de nouvelles infrastructures. En tête de liste figurent les infrastructures routières qui seront nouvellement construites ou réhabilitées selon les régions. Faut – il rappeler que le coup d’envoi des travaux de réhabilitation de la RN13 reliant Fort-Dauphin – Ambovombe est prévu cette année. Il en est de même pour la RN6 reliant Ambanja et Diégo, la RN9 reliant Toliara et Manja ou encore la RN12A reliant Vohipeno et Farafangana. L’un des principaux défis du régime pour cette année est l’implantation de la fameuse nouvelle ville « Tanamasoandro » à Imerintsiatosika. L’année dernière, le panneau illustrant le projet a déjà été installé à l’endroit concerné. Il n’en reste pas moins pour les autres projets comme la mise en place de lignes téléphériques et du tramway ou train urbain à Antananarivo. Une grande innovation qui devra résoudre les problèmes d’embouteillage tant décriée par les habitants de la Capitale et ses périphéries. Poursuite de la construction d’hôpitaux et établissements scolaires « manara – penitra », distribution de titres verts pour les agriculteurs, etc. La liste est longue mais les mots-clés pour chaque ministre devront tourner autour de la performance, l’efficacité et la rapidité.La Rédaction 

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Vie politique - Le Malagasy Miara-Miainga en plein essor

Les membres du parti politique Malagasy Miara-Miainga ont présenté, hier, à l’Espace Madagascar By pass leurs vœux de nouvel an à la famille du président du parti Hajo Andrianainarivelo. Celui-ci a fait savoir que le parti est en plein essor et contribue largement au développement du pays.La grande famille du parti politique Malagasy Miara-Miainga (MMM) s’est réunie hier à l’Espace Madagascar By Pass pour la présentation de vœux de nouvel an à la famille du président du parti Hajo Andrianainarivelo. Les deux sénateurs MMM, des députés MMM, des maires, des conseillers municipaux, des présidents de Fokontany ainsi que de simples membres y étaient présents.Ces derniers viennent des quatre coins de l’île, du Nord au Sud en passant la Capitale et de l’Est jusqu’à l’Ouest. Outre la présentation de vœux à la famille Andrianainarivelo, ils ont également offert des cadeaux au président du parti et aux membres du bureau permanent. Intégrer le partiDes discours ont été prononcés lors de la cérémonie. Le député Volahaingo Marie Thérèse a incité les membres du parti à renforcer la base. « Il faut inciter les citoyens à intégrer le parti », a-t-elle lancé aux membres. Et d’ajouter que les membres actuels du MMM ne sont pas encore suffisants. Raison pour laquelle chaque membre doit déployer des efforts supplémentaires pour faire intégrer les non-membres.Fier d’être MMMLa sénatrice MMM Raharinirina Sidonie, lors de son discours, n’a pas manqué de remercier les grands électeurs, maires et conseillers sans distinction, d’avoir accordé leur confiance aux deux sénateurs MMM élus. Sans ces grands électeurs, ils ne siègeraient pas au Palais de verre Anosikely. Quoi qu’il en soit, elle a fait savoir qu’elle est membre active du MMM et fière de l’être. Elle a d’ailleurs lancé le fait que chaque membre doit être fier d’être MMM où qu’il se trouve.Un parti fortQuant au président du parti Malagasy Miara-Miainga, Hajo Andrianainarivelo, il a précisé que c’est un parti vivant, dynamique et en plein essor. D’ailleurs, le MMM a participé à toutes les élections et compte des élus jusqu’à la Chambre haute. Cette situation est une réalité à présent grâce aux efforts conjugués de tous les membres. Mais il a fait savoir qu’il y a encore du chemin à parcourir pour le développement du pays.Le président du MMM a rappelé que le parti, les membres fondateurs et tous les membres répartis dans toute l’île soutiennent sans condition le régime actuel dirigé par le Président Andry Rajoelina. Ce soutien sans faille a commencé depuis 2009 et n’a pas vacillé jusqu’à maintenant. Ce ne sont pas les arrivistes nommés actuellement qui se targuent d’être des défenseurs du régime qui vont changer cette donne, a-t-il indiqué.

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Esprit de fidélité

L’état d’esprit, c’est la base de tout. Avoir un état d’esprit intègre, c’est mieux. Mais savoir entretenir, en soi, un esprit de fidélité, c’est excellent ! En ces temps-ci, il est très rare de rencontrer quelqu’un de fidèle surtout au niveau des dirigeants ou des leaders. La noblesse d’esprit basée surtout sur la fidélité se fait très rare voire introuvable. Le déclin de la mentalité sociale se fait sentir et se constate à vue d’œil. Il résulte de l’absence totale de l’esprit de fidélité dans les relations entre humains (entre amis, entre époux, entre dirigeants et administrés, etc.). Etre fidèle à son principe, à sa promesse ou à ses engagements devient, par la force du temps, chose obsolète ou révolue ! On a honte, parfois, d’être fidèle. La trahison sinon la traitrise ou la félonie règnent dans notre société, dans le pays. Trahir devient chose courante, une mode, une tendance « normale » ! C’est navrant de devoir constater qu’on n’a plus besoin d’être fidèle ! On ne sent plus obligé de l’être. On ment. On trahit tout comme si de rien n’était. C’est bien loin la valeur morale d’antan. En effet, nos ancêtres les « Ntaolo » ont horreur des traîtres ou des félons. « Il valait mieux, disaient-ils, faire trajet ensemble avec un sorcier (« mpamosavy ») plutôt que partager un bout de chemin avec un traître ».Madagasikara a une chance inouïe d’avoir un Chef d’Etat entretenant un esprit de fidélité. On croit dur comme fer que la différence fondamentale entre le Président actuel, Rajoelina Andry Nirina, avec ses prédécesseurs réside essentiellement dans l’esprit de fidélité. Un plus qui fait de Rajoelina un Chef d’Etat rare. On a tendance à dire que c’est l’âge qui le distingue des autres, oui mais c’est plutôt la noblesse d’esprit fondé sur la fidélité à son principe, à ses promesses ou à ses engagement qui fait surtout la différence.Le 19 janvier 2021, date du deuxième anniversaire de son avènement au pouvoir, Rajoelina Andry affiche qu’il reste fidèle à sa promesse et à ses engagements. Dans le « Velirano », le « Livre Rouge » du régime orange, le Président Rajoelina s’engage que notre cher pays redevienne une Grande île verte comme ce fut le cas d’antan. A Tolagnaro, Rajoelina réitère cet engagement, deux ans après, en dirigeant sur place une action de reboisement sur une vaste étendue. Au même moment, partout à travers le territoire national, tous les responsables, du Gouvernement aux Collectivités territoriales décentralisées (CTD), on retroussait les manches pour en faire autant. Toujours dans le « Velirano », Rajoelina s’engage à lutter sans merci contre la pauvreté, contre la précarité, contre l’insécurité. En effet, il a veillé aux besoins des petites gens d’Anôsy au même titre que celles d’Atsimo-Andrefana, de SAVA ou d’Analamanga et comme partout ailleurs. Il tient à honorer ses promesses, « aucun District ne soit ignoré ni oublié ! » Encore dans le « Velirano », le jeune Président promet qu’il va lutter contre toute forme de velléité contre-productive qui détruit le pays. Et nous en sommes tous témoins que le Chef de l’Etat fonce avec.Il reste à espérer ardemment que cette noblesse d’esprit du Chef ancrée sur la fidélité se transmet aux collaborateurs en suivant à la lettre l’exemple venant d’en haut !Ndrianaivo 

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Projet d’investissement public - Facilitation des procédures de décaissement

Simplifié. Le ministère de l’Economie et des Finances (MEF), à travers la Direction générale des Finances et Affaires générales (DGFAG), a lancé hier la formation sur la Circulaire d’exécution budgétaire (CEB) 2021. L’institution facilite actuellement les procédures d’exécution budgétaire. Normalement, la somme allouée aux projets d’investissement public (PIP) est répartie aux différents ministères. Dorénavant, une circulaire unique a été adoptée. Tous les PIP seront inscrits dans un document auprès du MEF afin de faciliter leur mise en œuvre. « Cette année 2021 devrait être, selon le Président de la République, l’année du travail pour la refondation et la reconstruction. Une meilleure optimisation de la gestion des finances publiques contribuera à parvenir en réalité jusqu’à la transformation de ces propos. En effet, c’est à travers l’efficacité de l’exécution du budget de l’Etat que nous pourrions réaliser les objectifs définis dans le cadre de la Politique générale de l’Etat, mettre en œuvre les différents projets et offrir au peuple des services de bonne qualité, d’où cette initiative », explique Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, secrétaire générale du MEF.96 % du budget engagés en 2020Selon la secrétaire générale du MEF, 96 % du budget de l’Etat ont été engagés malgré la période de la pandémie. Alors que ce taux était aux alentours de 85 % en 2019. Les perspectives au titre de cette année sont ambitieuses. « Nous avons dépassé ce que l’on avait cru l’an passé. On peut dire que plusieurs projets ont été menés. Cette année, 100 % du budget devront être engagés car plusieurs infrastructures doivent être réalisées. C’est pourquoi, il faut améliorer la gestion des finances publiques », poursuit la dame. A cet effet, des formations sur la CEB retraçant les nouvelles dispositions de la loi de Finances de l’année en cours sont dispensées à 5 000 responsables et acteurs budgétaires auprès des institutions et ministères au niveau central et régional. Ces derniers vont également apprendre le Système intégré informatisé de la gestion des finances publiques (SIIGFP) qui, selon Oliva Randimbiarisoa, directeur général des Finances et des Affaires générales (DGFAG), constitue l’un des obstacles à la mise en œuvre des projets.Solange Heriniaina

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Offres d’emploi - Les métiers du digital ont le vent en poupe

La pandémie de Covid-19 n’a pas eu que des mauvais côtés. Par exemple, elle a fortement contribué à l’extension de l’économie digitale dans le monde entier mais également à Madagascar, et ce à plusieurs niveaux autant en termes de création d’emplois que d’augmentation de revenus. Les petites et moyennes entreprises ainsi que les grandes enseignes ont en effet pris conscience durant le confinement toute l’importance d’une présence sur la toile et particulièrement sur les réseaux sociaux. Limitant les contacts physiques en cette période, les entreprises n’ont eu que ces plateformes pour communiquer avec leur clientèle, mais surtout pour attirer de nouveaux clients. Afin de pouvoir satisfaire cette demande, les entreprises investissent de plus en plus aujourd’hui dans le personnel digital. Et ce recours aux plateformes en ligne est resté. Les offres d’emploi pour gérer des pages sur les réseaux sociaux ou l’« e-reputation » (réputation en ligne) d’une entreprise se multiplient à vu d’oeil. Des entreprises comme Mediaclick, spécialisées dans la visibilité en ligne, ont même vu le nombre de leurs clients doubler au cours des derniers mois. « Au cours des cinq dernières années, les métiers du digital se sont multipliés, avec l’implantation des call-centers dans la Grande île. Ce phénomène a été accentué par la crise sanitaire liée à la Covid-19 depuis l’année dernière. Cette pandémie a poussé de nombreuses entreprises à se digitaliser », explique Tiasoa Samantha Ratsirahonana, fondatrice de Book News Madagascar. FormationsToutefois, les jeunes n’ont pas toujours les compétences nécessaires pour assumer ces postes, surtout que les formations en Community Management ou en rédacteur web ne courent pas les rues. « Nombreux sont les individus, amateurs ou professionnels, qui souhaitent se former sur les métiers du web a Madagascar. Cependant, faute de ressources et de temps, mais aussi à cause de l’absence de réels instituts dédiés à cela dans la Grande île, la plupart de ces personnes finissent par abandonner leur envie. Certains, plus chevronnés, deviennent autodidactes », rajoute la première responsable de Book News Madagascar. C’est pourquoi, cette entreprise digitale a décidé de lancer la première plateforme « e-learning » en digital à Madagascar. La plateforme vise à éduquer les individus souhaitant maîtriser les métiers du digital, mais à des coûts expressément abordables qui cadrent avec le pouvoir d’achat des Malagasy. Le coût d’un module est de 4 000 ariary par heure. A travers six modules, la plateforme rend ainsi les métiers du web plus accessibles et contribue à l’accélération de la digitalisation à Madagascar.  Rova Randria

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Bilan du passage du cyclone - Eloïse  Les dégâts matériels s’alourdissent !

Des infrastructures routières, scolaires et d’habitation endommagées. Le passage de la forte tempête tropicale Eloïse dans la partie Nord-est et Nord-ouest de Madagascar a été plus ou moins désastreux, si l’on tient compte des dégâts matériels enregistrés. Hier, le bilan provisoire émanant du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) fait état de 156 maisons inondées, 193 autres détruites et 645 endommagées suite aux pluies diluviennes et vents forts. Dans le secteur de l’éducation, 142 salles de classe sont endommagées, contre 12 détruites recensées dans les Districts de Maroantsetra, Mananara- Nord, Ambato-Boeny, Besalampy, Mandritsara et Befandriana-Nord. Cette situation impacte sur la scolarisation des élèves, qui ont dû cesser les cours depuis le début de semaine à cause du cyclone et de ses impacts. Les dégâts liés à la logistique sont également assez importants, avec la coupure de diverses routes. Certaines d’entre elles sont inondées ou submergées d’eau tandis que d’autres sont bloquées à cause des glissements de terrain. De plus, des ponts sont endommagés ou emportés par les crues. Mais en général, les routes sont devenues impraticables et inaccessibles à cause de leur mauvais état.Des réponses d’urgenceLe dernier bilan provisoire du BNGRC rapporte 1 décès, enregistré à Anjahana Maroantsetra, et 3 601 sinistrés. 470 d’entre eux s’abritent encore dans les sites d’hébergement provisoire et y bénéficient d’une prise en charge. D’autres sont déjà retournés chez eux. L’acheminement de 15 tonnes de vivres pour la Région Atsinanana, composés de riz, sucre, sel et légumineuses, fait partie des activités entreprises. Les autres Régions affectées par le cyclone auront bientôt leur part d’aide. Côté infrastructures, les interventions dans le secteur de l’éducation sont accélérées afin de reprendre les cours dans les brefs délais. Ainsi, le ministère de tutelle et l’UNICEF envisagent d’envoyer des équipements, dont des bâches, pour réparer rapidement les salles de classe endommagées. Quant aux routes coupées, les travaux de réparation sont en cours pour certaines. Aussi, le rétablissement de l’eau et de l’électricité dans nombreux Communes et Districts est désormais effectif, tout comme la communication pour certains. D’un autre côté, la collecte d’informations sur les dégâts s’enchaîne. D’ailleurs, une évaluation par survol a été réalisée hier afin de recouper et compléter les données, collecter et estimer l’étendue des inondations. Quoi qu’il en soit, les réunions des acteurs et les sensibilisations de la population se poursuivent. A noter qu’après celle cyclonique, la vigilance « forte pluie » et celle « vent fort » ont été levées depuis hier.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Betafo - Le coffre-fort de la Commune volé, plusieurs arrestations

La nuit du 17 janvier dernier, des bandits ont volé un coffre-fort à l’intérieur duquel se trouve la somme de 742 200 ariary, dans le bureau de la Commune de Mahaiza à Betafo. Plusieurs autres objets dont un ordinateur portable, plusieurs cartes de crédit, des chèques, des factures, ainsi que des cachets du coffre ont disparu avec cette somme. Trois jours seulement après les faits, les gendarmes de la brigade locale ont arrêtés les six individus impliqués dans ce vol.Sitôt informés, ces gendarmes ont démarré les recherches. Ils n’ont trouvé les traces du coffre que dans un endroit situé à 3km du bureau de la Commune. D’après leur constat, il y a une trace d’effraction sur l’objet. Effectivement, les malfaiteurs ont emporté les liquidités.
 En poursuivant leur investigation, lesdits gendarmes ont pu remonter une piste : celle d’un jeune homme résidant à Ambohimanamora. Il aurait participé au forfait. A preuve, les Forces de l’ordre lui ont trouvé la somme 160 000 Ar, probablement sa part du butin.
 Soumis à un interrogatoire, le suspect a dénoncé ses complices. Ces derniers sont domiciliés à Tatamarina. L’enquête a révélé que c’est eux qui se sont emparés de ce coffre de 150kg.
 A partir de là, la tâche de la Gendarmerie a été rendue plus aisée pour remonter encore la filière. C’était dans ces circonstances que ses enquêteurs ont pu interpeller l’énième suspect. Il s’agit de cet individu habitant Antsirabe, et qui a voulu démarcher l’ordinateur.
 A part donc ces coups de filet, tous les objets volés ont été récupérés, et même une partie du fonds, celle dont les malfrats n’ont pas pu encore dépenser. Devant le couronnement de cette action de la Gendarmerie, le maire ainsi que l’ensemble des habitants de Mahaiza ne purent s’empêcher d’être reconnaissants envers cette Force. De son côté, cette dernière a salué la collaboration des informateurs, qui sont d’une aide appréciable à ses yeux, du fait des renseignements que ces indicateurs ont fournis.Franck R.


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Basketball N1A - Carton plein pour les militaires de COSFA

Place au carré final. Les quarts de finale des championnats de Madagascar N1A hommes et dames n’ont pas livré de grandes surprises pour la journée d’hier. L’expérience a encore fait la différence entre les protagonistes à voir les résultats. Pour le premier quart de finale hommes, l’Ascut Atsinanana n’a pas tremblé pour arracher sa qualification devant une jeune équipe de l’ASCB Boeny complètement rajeuni après le départ de toutes ses pièces maîtresses. La formation d’Atsinanana a gagné haut la main le match sur le score de 86-57.Dans un autre match, la GNBC a écarté le Mb2All lors d’un derby entre Analamanga (73-58) tandis le COSFA Analamanga a eu chaud face au Cosmos Diana avant de gagner son billet pour les demi-finales. En effet, les militaires ont effectué un carton plein car ayant fait parler l’expérience mais la formation de Diana n’a pas démérité vu le parcours de l’équipe. Les premiers ont toute de suite pris le large dès le 1er quart-temps en creusant l’écart à 09-30. Cosmos Diana a pris le score comme une douche froide et tentait de revenir au score réduit à 17-21 (23-51) dans le 2e quart-temps. L’écart s’est réduit durant le troisième quart-temps (41-70) mais trop tard pour Diana. Ce dernier a remporté le dernier quart-temps 16-14 mais trop tard l’écart s’est agrandi. Score final (60-84) victoire des militaires. Les demi-finales promettent donc des chocs électriques car les militaires trouveront le CosPN, vainqueur de Sebam Boeny. Dans l’autre choc, GNBC affrontera l’Ascut Atsinanana. Difficile d’avancer un pronostic car le suspense sera jusqu’au bout dans chaque rencontre.Chez les dames, JEA était la première à composter sa qualification après avoir battu Serasera dans un derby (52-34) entre Vakinankaratra. La Jeunesse d’Educative d’Antsirabe trouvera la championne d’Atsinanana, le CosPN 2, en demi-finale. Ce dernier a éliminé une autre équipe de Vakinankaratra Ankaratra (68-49). Dans un autre match, Mb2All, le sérieux prétendant au titre, a effectué une promenade de santé en battant Tamifa Amoron’i Mania (91-56) hier. Enfin, SBBC Boeny a eu du mal à gagner son ticket face à l’Asa Analamanga (59-49).Elias Fanomezantsoa

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Ambohimanambola : Zandary iray ihany koa novonoina tao an-tranony

Niendrika vaky trano indray ity zava-nitranga tetsy Ambohimanambola ity omaly. Zandary am-perina’asa iray, araka ny loharanom-baovao azo avy eo anivon’ny zandary, no nisy namono tao an-tranony, tetsy Ambohibato Ambohimanambola. Olona roa no efa tratra tamin’izany. Tokony ho tamin’ny iraika ambiny folo ora teo no nahazo antso vonjy ny teo anivon’ny zandary mahakasika resaka tsy fandriampahelamana, fanafihana tamin’ny trano iray tetsy Ambohibato, Ambohimanambola. Niditra avy hatrany teny an-toerana ireo zandary avy ao amin’ny zana-tobimparitra eny an-toerana, saingy efa vatana mangatsiakan’ny lehilahy 53 taona, mihosin-drà no tratran’izy ireo. Tsy azo ihodivirana fa nisy tokoa ny fanafihana ilay trano ary niafara tamin’ny vono olona izany. Nisy avy hatrany ny fanaovana savahao ny manodidina sy ny fitsirihana ny zava-nisy. Nampiantso fanampina avy amin’ny Vondron-tobim-paritra Antananarivo renivohitra avy hatrany ireo mpitandro filaminana tonga teny an-toerana, indrindra moa rehefa fantatra fa naman’izy ireo, ary mbola am-perinasa, ity maty nisy namono ity. Tonga teny an-toerana iretsy nantsoina niaraka tamin’ny Lefitry ny kaomandin’ny Vondron-tobim-paritra. Napetraka ny fisafoana sy ny fisavàna ireo faritra rehetra ary nitondra vokany soa aman-tsara izany. Tsy ela tokoa mantsy dia nisy olona roa nampiahiahy nosamborina avy hatrany. « Ananana porofo nivaingana, ho isan’ireo nanafika sy nandroba ka niafara tamin’io vono olona io izy ireto », hoy ny fanazavàna nomen’ity manamboninahitra ity. Na izany na tsy izany dia mbola hitohy hatrany ny famotorana sy ny fanadihadiana atao mahakasika ity raharaha ity, fa tsy hijanona hatreo akory. Marihana fa tsy mbola fantatra mazava ny zavatra very sy nalain’ireo olon-dratsy tamin’io fotoana io, raha ny vaovao hatrany.

m.L

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Mandanivatsy Ambatondrazaka : Zandary iray novonoin-ko faty, olona roa maty notifirina

Nitatatata tao anaty ala tao ny feom-basy, nandriaka ny rà. Aina telo be izao no nafoy, olona efatra no naratra mafy. Izay no vokatry ny fifandonana teo amin’ireo mpitandro filaminana sy ny fokonolona tao Mandanivatsy Ambatondrazaka. Resaka fanimbàna ala arovana no fototry ny olana, araka ny fampitam-baovao azo, ka izao niafara tamin’ny rà mandriaka izao, ao anatin’iny tandavanalan’Angavo, manasaraka ny distrikan’Anjozorobe sy Ambatondrazaka iny, tao amin’ny fokontany Mandanivatsy. Raha ny filazan’ireo mponina, araka ny vaovao azo hatrany, dia toa hoe nisy fisamborana tsy ara-drariny nataona mpitandro filaminana tany an-toerana ny alarobia teo, izay tsy neken’izy ireo velively. Fisamborana izay voalaza hatrany fa noho ny fanomezam-baovao tsy marina avy tamin’ny olona iray, ao anatin’ny vondron’olona, izay natao hitantana ity ala ity. Raha ny angom-baovao hatrany mantsy dia toa hoe « ity olona ity mihitsy no tena mpanimba ala sy mampaniraka olona hitevy ao anatin’ny faritra io ala arovana io. Ny mahagaga anefa dia any amin’ny olon-kafa indray iretsy tompon’andraikitra misahana ny fiarovana ny ala sy ny mpitandro filaminana no mamatratra sy avy hatrany dia nisambotra azy ireo ». Izay zavatra izay, raha ny vaovao hatrany, no tsy neken’ireo fokonolona ka antony nampitraotra azy ireo. Marihana fa nisy zandary iray maty tao anatin’izay ary olona roa avy tamin’ireo fokonolona. Nisy maromaro kosa no naratra. Tetsy andanin’izay anefa, nanazava kosa ny teo anivon’ny zandarimaria fa « fangataham-piaraha-miasa avy amin’ny Fitaleanam-paritra miadidy ny tontolo iainana tany an-toerana no antony nandehan’izy ireo tao anatin’ilay ala, hitsirika ifotony ny fanimbana izany ala arovana izany, niaraka tamin’ireo « agents forestiers » tany an-toerana. Tao anatin’izany no nisy fisamborana olona roa, izay voarohirohy ho mpanimba ala ary nentina natao fanadihadiana ». Nanakana ny dian’izy ireo anefa ny andian’olona maromaro nitam-piadiana, nitaky ny hamotsorana ireto voasambotra. « Mba tsy hitaran’ny zava-nisy izay mety hiafara tamin’ny rà mandriaka anefa dia navotsotr’izy ireo teo no ho eo ihany ireo roa lahy, saingy alefa ihany ny famotorana ». Tao anatin’izay anefa no nisy iray tamin’ireo andian’olona nikapa ny lohan’ny zandary iray tamin’ny zava-maranitra. Maty tsy tra-drano teo ity farany. Raikitra teo ny sakoroka, voatery niaro tena mantsy ny naman’ity farany, niaraka tamin’ireo « agents forestiers » ka nanao tifi-danitra sy namonjy nitsoaka. « Tsy resy tosika ireo olona ka voatery nifititra ary nahafaty olona iray ilay zandary sy ireo namany. Nanenjika avy ato aoriana ireo fokonolona nony avy eo. Mbola niezaka namaly tifitra anefa ilay zandary ary nahavoa roa tamin’ireo mpanenjika. Ny iray maty tsy tra-drano ary ny iray naratra. Tsy ela anefa dia azo babo ihany izy ireo». Efa kely ihany koa sisa no nanaraka ny ain’ireto mpitandro filaminana saingy mbola nisy iray tamin’ireo andian’olona no nanakana izany. Ny olom-boafidy tany an-toerana ihany koa niezaka nandamina ireo mponina ary nangataka ny hamotsorana ireto farany. Nalaina moa ireo basy azon’ireo fokonolona ary nentina nody ihany koa ny razan’ilay zandary maty. Milaza ny tsy hilefitra manoloana izao famonoana ankitsirano izao ny eo anivon’ny zandamariam-pirenena. « Efa misokatra ny famotorana sy fikarohana ireo nahavanon-doza sy nitarika ny fikomiana. Efa fantatra daholo ireo atidoha nikotrika izao fikomiana izao, indrindra ireo zazamena tompon’antoka tamin’ny nahafaty ilay zandary », hoy izy ireo. Heverina ihany koa fa hiara-dalana amin’izany ny fanadihadiana mahakasika ilay tena fototry ny fifandirana tamin’io fotoana io.

m.L

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BAD –BEI : Un partenariat pour accélérer le développement en Afrique

La Banque Africaine de Développement (BAD) et la Banque Européenne d’Investissement (BEI) ont signé avant-hier un plan d’action de partenariat commun pour renforcer leur coopération et leurs priorités mutuelles dans le développement, avec un accent fort et partagé sur la dynamisation des investissements publics et privés en Afrique.Projets bancables. Le plan d’action permet aux deux institutions de développer un panier commun de projets bancables axés sur des domaines complémentaires auxquels chaque partenaire pourra mettre à profit ses avantages comparatifs. Il s’agit notamment de la lutte contre les effets du changement climatique et la viabilité environnementale, les investissements novateurs de grande ampleur dans des infrastructures de qualité, les infrastructures et les services pour les technologies de l’information et de la communication, l’inclusion financière prenant en compte l’égalité des sexes et visant à l’autonomisation des filles et des femmes, l’éducation, la formation et la santé.Pays membres soutenus. Cet accord intervient en pleine pandémie de Covid-19, qui a engendré une hausse de la pauvreté sur le continent africain et menace les marchés et les moyens de subsistance, renforçant ainsi la nécessité d’agir de toute urgence. Le partenariat a été conclu par Bajabulile Swazi Tshabalala, vice-présidente principale par intérim de la BAD, et Thomas Östros, vice-président de la BEI, lors d’une cérémonie virtuelle précédée d’une table-ronde avec des représentants des deux institutions. « Il est essentiel qu’un plus grand nombre de banques de développement multinationales et d’autres institutions de financement du développement s’engagent dans une collaboration plus étroite et plus forte, comme le montre ce plan d’action entre les deux parties afin que nos pays membres régionaux soient soutenus de manière plus efficace durant cette période difficile », a déclaré Bajabulile Swazi Tshabalala.

Générer des investissements. Pour Thomas Östros, « le plan d’action signé ce jour témoigne du ferme engagement de la BEI, la Banque de l’Union Européenne, à générer des investissements qui apporteront de véritables changements en Afrique ». « Ensemble, la BEI et la BAD renforceront la coopération et la collaboration avec les partenaires africains pour faire en sorte que l’Afrique puisse s’extraire des problèmes sanitaires, sociaux et économiques créés par la pandémie de Covid-19 et s’acheminer vers un 21e siècle encore plus radieux », a-t-il conclu.

Recueillis par Navalona R.

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Pétanque : Une inauguration en grande pompe pour le Bouliste Club Antehiroka

Le Pasteur Herimanitra Désiré Razafindrakoto est très apprécié dans le petit monde de la pétanque.

Le Bouliste Club Antehiroka se prépare à célébrer avec faste son nouveau boulodrome sis à Ambodihady.

Rendez-vous est alors donné à tous les boulistes à venir à cette « fête » du 26 au 30 janvier. Un laps de temps suffisant pour permettre de ne pas fixer le nombre des participants.

Car il s’agit bien entendu d’un tournoi. Un très grand tournoi avec la participation de toutes les catégories.

Sur ce point, et selon le président d’honneur du CBA, le pasteur Herimanitra Désiré Razafindrakoto, qui est aussi un grand bouliste et passionné de surcroît, un concours en triplette des séniors sera au programme.

Les dames et les vétérans n’ont pas été oubliés car ils vont participer au concours en doublette dans leur catégorie respective.

Comme le CBA veut manifestement contenter tout le monde, le président du club, Hary Rajaobelina, estime à son tour que pour le spectacle, il y aura aussi un concours en tête à tête chez les hommes.

L’affiche sera donc complète pour ces cinq journées. Le droit d’inscription est de 60 000 ariary par équipes chez les séniors contre 30 000 ariary pour tous les autres.

Outre les coupes, le CBA fixera les primes suivant le nombre des participants. « Ce sera suffisamment motivant pour tout le monde », confie le Pasteur Herimanitra Razafindrakoto avec son sourire habituel un tantinet séducteur. Logique donc si les boulistes vont venir massivement honorer ces journées inaugurales.

Clément RABARY

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Lingot d’or en Afrique du Sud : Mandat d’arrêt international ambigu

Les lingots d’or font couler beaucoup d’encre.

L’affaire de lingots d’or en Afrique du Sud reste toujours d’actualité. Ainsi, le mandat d’arrêt international porté à l’encontre des trois ressortissants malgaches arrêtés en Afrique du Sud pour trafic illicite de 73,500 kilos reste ambigu dans la mesure où, qui dit mandat d’arrêt dit arrestation; pourtant ils sont déjà arrêtés en Afrique du Sud. D’autant plus, un d’entre eux est de nationalité française, l’on se demande ainsi quelle sera la procédure à suivre pour son arrestation. Dans tous les cas, le procès sur cette affaire aura lieu le 1er février à Johannesburg, en Afrique du Sud, c’est-à-dire dans neuf jours exactement. Une audience qui ne passera probablement pas inaperçue dans la Grande île. Là, on en saura plus sur ce lingot d’or qui a défrayé les chroniques.

Recueillis par Dominique R.

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Covid-19, les autorités Haussent le ton

Le branle-bas de combat est maintenant bien lancé. Les autorités semblent avoir pris le problème de la propagation de la Covid-19 à bras le corps. Aujourd’hui, les mesures édictées sont vraiment strictes et elles doivent être respectées. Il ne s’agit plus de recommandations mais de véritables ordres qu’il faut suivre sous peine de sanctions. La nonchalance d’une partie de la population peut devenir le vecteur d’une propagation de la Covid-19 qui ne sera pas maîtrisée. Les précautions sont donc prises et maintenant, aucun écart dans le respect de la discipline ne sera toléré.

Covid-19, les autorités Haussent le ton

Les responsables ont commencé à élever la voix depuis une dizaine de jours. Le nombre de cas de contaminations révélé par les différents canaux d’information montre que le danger nous guette. Le préfet n’a donc pas hésité et a édicté des mesures très sévères. Elles tombaient sous le sens compte tenu de la situation. Les sanctions ont été à la mesure de la négligence de la population. Le port du masque obligatoire et le respect des gestes barrières sont devenus les leitmotivs des forces de l’ordre qui sont présentes partout. Les marchés et ceux qui s’y trouvent sont maintenant sous la surveillance des agents de santé et des responsables présents . L’assainissement des rues et des places de la ville ont commencé et ont lieu régulièrement. La campagne d’information s’est intensifiée et le danger est maintenant perçu par la plupart des citoyens. Et d’ailleurs, l’ arrivée dans les centres de santé de plus en plus de cas symptomatiques montre que l’alerte est prise au sérieux par les uns et les autres. L’épidémie n’est plus une vague menace et on commence à vivre sa réalité à présent. La population est maintenant consciente de la situation et elle ne la prend plus à la légère. Le Covid organics et le CVO plus sont actuellement très en vogue auprès du public.

Patrice RABE.

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Anjozorobe : Trois bandits arrêtés pour enlèvement

Les kidnappeurs complices de l’enlèvement d’un adolescent de 16 ans survenu le 10 janvier dernier à Amboniakondro Nord, commune rurale Ambohibary Vohilena, district Anjozorobe ont été arrêtés par les gendarmes. La soirée du dimanche dernier, vers 19h30, la famille de l’adolescent enlevé a déclaré aux gendarmes qu’ils ont déjà effectué la négociation avec les ravisseurs et ont accepté de payer la somme de 10 millions d’ariary contre la libération de leur enfant. En effet, sans prévenir les gendarmes en opération sur place, ils ont envoyé deux hommes, membres de leur famille, avec la somme réclamée par les ravisseurs à Maherirano, Fokontany Morarano, Commune Rurale d’ Ambohibary Vohilena. La transaction a été faite vers 18h30 sur les lieux. La famille n’a pas avisé les gendarmes, même pas le chef des éléments avant cette transaction, par crainte des menaces et représailles qui pourraient être infligées par les malfaiteurs à leur encontre. Le même jour vers 23h00, la victime a été libérée par ses ravisseurs près de l’endroit suscité, sain et sauf. Après avoir reçu leur butin, les malfaiteurs ont pris la fuite vers l’Ouest, zones limitrophes entre les compagnies Imerina centrale et Tsaratanana. À cet effet, les gendarmes ont lancé une poursuite et recherche de ces malfaiteurs. Trois malfaiteurs complices ont été arrêtés. Ces individus avaient reconnu d’avoir fourni des renseignements à ces bandits et faisaient la reconnaissance avant l’enlèvement. Ils demeurent tous dans la commune rurale d’Ambohibary Vohilena, District d’Anjozorobe. Ils sont actuellement gardés à vue au poste volant Amboniakondro pour nécessité d’enquête. L’adolescent enlevé est déjà auditionné pour soutirer le maximum de renseignements sur les malfaiteurs. À savoir leur nombre, identité, armement, mode opératoire, lieu de refuge et les complices s’il y en a. Ceci pour permettre leur identification ainsi que leur arrestation. La poursuite des ravisseurs encore en cavale continue.

Yv Sam

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Ex-détenus politiques : Point de vue sur la réconciliation nationale

La fédération des ex-détenus et victimes politiques (FEDEP/Madagascar) va tenir, ce jour, une conférence de presse à Antaninarenina. Les thèmes abordés lors de cette rencontre avec la presse porteront notamment sur l’application de la feuille de route pour la sortie de crise à Madagascar (à titre de rappel), suivant les articles 25-26-27, et la loi 2016-037 du 2 février 2017 relatifs à la réconciliation nationale. D’autres sujets seront probablement abordés, lors de cette rencontre avec les journalistes, car ce ne sont pas les sujets qui manquent.

Recueillis par Dominique R.

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Bilan provisoire Eloise : Un décès à déplorer et 2 800 sinistrés

Les responsables auprès du BNGRC ont rassuré que les vivres ont été déjà acheminés dans les zones impactées par le cyclone.

Le passage de la forte tempête tropicale Eloise dans le pays a engendré une perte en vie humaine, d’après le bilan provisoire du Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC). Ce décès a été signalé à Anjahana , dans le district de Maroantsetra , région Analanjirofo. Le nombre des sinistrés a également augmenté et se porte actuellement à 2804 contre 736 pour les personnes déplacées. 134 cases sont inondées dans les régions Atsinanana et Sava si 443 cases sont endommagées à Analanjirofo, Boeny et Sava. Le bilan provisoire a également rapporté l’existence de 91 salles de classes endommagées dans les districts de Mananara Nord, Maroantsetra , Antalaha , Mandritsara et Befandriana Avaratra. Douze salles de classes sont par contre totalement détruites à Maroantsetra, Mananara Nord, Antalaha et Befandriana Avaratra. Selon le directeur du Centre d’études et de réflexion, de veille et d’orientation auprès du BNGRC, John Razafimandimby, les vivres sont déjà acheminés dans les localités impactées par ce cyclone. Ce responsable a également fait savoir que le BNGRC effectuera un survol dans ces endroits pour évaluer les dégâts afin d’y apporter les réponses en fonction des besoins de la population.

Narindra Rakotobe

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Regain des contaminations à la Covid-19 : Les bureaux administratifs renforcent la prévention

Ce bâtiment de l’état-major général de l’armée fermera ses portes aujourd’hui.

Les dispositifs de lavage de main et la distanciation sociale sont de nouveau appliqués avec rigueur au niveau des bureaux administratifs. Ces mesures de prévention contre la propagation de la Covid-19 ont connu un relâchement au niveau des bureaux de l’administration depuis la fin de l’état d’urgence sanitaire. Mais depuis le début de cette année, les dispositifs refont surface au niveau des locaux administratifs. Les usagers comme les agents sont sensibilisés au strict respect de ces mesures afin d’éviter que les contaminations progressent. Le port de masque est aussi exigé et les locaux sont régulièrement désinfectés. Au niveau de l’état-major de l’armée, par exemple, la direction du service national et de la gestion des réserves ferme ses portes aujourd’hui pour désinfecter les lieux.

Nouvelle vague. Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, non moins président du centre de commandement opérationnel anti-Covid, a toujours sensibilisé à respecter les gestes barrières afin d’éviter une nouvelle vague de contamination. Il a continué de souligner que la lutte contre la pandémie n’a pas encore pris fin. Lundi dernier, Tianarivelo Razafimahefa, a encore réitéré que « seul le respect rigoureux des gestes barrières et de la distanciation sociale nous évitent une nouvelle vague de contamination ». Au niveau de ce département qui prend très au sérieux la prévention contre la propagation du virus, chaque service est sensibilisé pour faire appliquer et respecter les gestes barrières et la distanciation sociale.

Université. Depuis deux semaines, les statistiques de contaminations repartent à la hausse. Le virus frappe de nouveau, et quelques établissements scolaires et universitaires hébergent des cas positifs. Au campus d’Ankatso, une vingtaine d’étudiants sont déclarés positifs à la Covid-19. Face à cette menace imminente de regain de la pandémie, l’Etat resserre petit-à-petit l’étau. La préfecture de police d’Antananarivo exige le port du masque en public, l’utilisation systématique des gels désinfectants dans les transports publics, le respect de la distanciation sociale ainsi que la désinfection des marchés communaux. Tout manquement à ces dispositions risque, en effet, le recours à des travaux d’intérêt général, comme le curage des canaux.

Rija R.

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Covid-19 : Taxi-brousse sy taxi-be 38 nogiazana

Raikitra ny fisavàna tampoka ireo fiara fitateram-bahoaka teny amin’ny lalam-pirenena fahafito sy ireo zotra hafa ivelan’ny tanan-dehibe. Nanomboka ny zoma lasa teo ka hatramin’ny omaly dia nahatratra 38 ny isan’ireo taxi-brousse nosaziana ary nampidirina valam-pamonjàna. Ny tsy fanarahana ny fepetra ara-pahasalamana mba hiadivana amin’ny fiparitahan’ny valanaretina Covid-19. Mahakasika ny tsy fanajàna ny toerana ao anatin’ny fiara no tena nanenjehan’ny lalàna azy ireo. “Misy ireo taxi-be izay mbola mampiasa “strapotin” hatrany na dia efa raràna aza izany. Ho an’ny taxi-brousse indray dia misy ireo izay manisika olona anaty fiara. Efa tonga hatrany amin’ny enina isaky ny andiany ho an’ireo fiara tena manararaotra. Mifampisisika ny olona ary mazava loatra fa manamora ny fiparitahan’ny valanaretina izany”, raha araka ny fanazavana teo anivon’ny ministeran’ny fitaterana izay miantso ny mpitandro ny filaminana mba hanampy azy ireo tanteraka ao anatin’ity ady amin’ny tsy fanarahan-dalàna ataon’ny mpitatitra ity, izay mety hiteraka zava-doza amin’ny fiparitahan’ny Covid-19. Tazomina mandritra ny 10 andro ireo fiara nogiazana ary maro amin’izy ireo no taxi brousse mampitohy an’Antsirabe. Ankoatra ny fitondràna olona mihoatra ny isa dia mbola niharihary koa ny tsy fanajàna bokin’ndraikitra. Ao anatiny ny fampiasana ny “gel hydroalcoolique” sy ny fandiovana hatrany ny fiara isaky ny avy mandeha.

D.R

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Vendredi joli

Lion Hill au Jao’s Pub

Pour son premier concert à Antananarivo cette année, Lion Hill a choisi le Jao’s Pub Ambohipo pour demain à partir de 21 h. Depuis mi–2019, avec son tube « Coco », le jeune homme a réussi à sortir sa musique de Toamasina. Il est devenu un artiste de dimension nationale. Réussissant à conquérir la capitale. Il est presque sûr qu’il va remplir ce haut lieu de la vie nocturne tananarivienne. Depuis, il n’a pas chômé en sortant plusieurs titres dont le dernier est « Mijanona ». Un slow r’n’b langoureux qui possède toutes les qualités pour devenir un tube.

 

Manaly au Glacier

Et ça continue de chauffer au Glacier Analakely! Ce soir, c’est Manaly qui est en tête d’affiche dans l’antre de la mozika mafana. Pour le plus grand bonheur des habitués des lieux, l’interprète de « Ovao fombanao » promet déjà une soirée endiablée digne de ce nom. On l’a connu pour ses morceaux entrainants comme « Levaly ». Manaly a également dans son répertoire des chansons inspirées de la musique du sud comme « Manala azy mifety », « rafoza tea vinanto », ou encore « Omeo ampela hendry ». Surfant entre de multiples genres, Manaly est une des valeurs sûres de la musique malgache. Versant essentiellement dans le « tsapiky » du sud, sans pour autant se cantonner à un seul style, il a su se frayer un chemin et trouver sa place parmi les grosses pointures de la « mozika mafana ».

Iraimbilanja au Piment Café

Amoureux de rock? Envie d’un vendredi joli autour d’une bonne bouteille? Et si en plus, vous êtes un inconditionnel du groupe Iraimbilanja, c’est la soirée tout indiquée pour vous. Ce soir, la bande à Papaye sera au grand complet, au Piment Café Behoririka pour faire revivre tous ses grands tubes. Les inconditionnels auront l’occasion de partager une soirée nostalgique des années 80 et 90. Au programme, les incontournables, sans oublier les bis et l’ambiance bonne enfant.

 

Anjara Rakotozafiarison au No Doze

Entouré d’amis virtuoses, Anjara Rakotozafiarison a toujours partagé l’affiche avec ses complices de scènes. Mais ce soir, le jeune guitariste plongera les convives dans son monde musical à lui dans « Anjara Rakotozafiarison, The guitar sprite ». Le rendez-vous immanquable qui se tient au No Doze Tanjombato pour ceux qui veulent découvrir une toute autre facette de cette pépite de la musique malgache du moment.

Z .T/M.R

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Masoala-Antogil : Un cap, une baie … un carrefour

« Je ne fais que continuer le travail entrepris par Pierre Vérin, mais également par Fanony Fulgence et Henri Wright sur la reconstitution du passé dans la zone. J’estime que Masoala et la baie d’Antongil conservent encore beaucoup de renseignements à explorer, pour édifier l’histoire complète de Madagascar », tel est l’explication de l’historien Chaplain Toto.

52 ans, Chaplain Toto est titulaire d’un Master en gestion des ressources naturelles et de l’environnement. Chercheur hors pair, il est également docteur en histoire. Masoala fait partie de ses terrains de recherche. « La particularité de cet endroit n’est pas uniquement son environnement naturel, les forêts et parcs marins, mais il y a aussi un sanctuaire appelé Anjagnaharibe. J’ai beaucoup parlé avec les mpiambinjiny dans la zone de la pointe de la presqu’île Masoala où se trouve Anjagnaharibe », a-t-il expliqué.

En effet, le site conserve essentiellement des traces matérielles et mémorielles des présences arabes. Ces mémoires collectives se cristallisent autour du site d’Anjagnaharibe mais dans certains points, les traces sont aussi trouvées dans l’ensemble des sites historiques de la partie Est de Madagascar à travers le passage des Anjoatsy ou les Onjatsy.

L’historien Chaplain Toto a enregistré les Mpiambinjiny de différents villages de la partie orientale de Masoala. Et il écrit un article scientifique sur le sujet. Ses recherches sur le cap Masoala est en réalité la transcription des récits et interprétation historique avec des images sur les sites en question pour illustration. Les informations recueillies sont bien conservées, entretenues à travers plusieurs générations. Sur le terrain, on lui a même donné la généalogie de la famille à l’origine des Zafindrahombana qui peuple le village d’Ampanavoana actuel.

Point de jonction. Il est vrai que la question du peuplement de Madagascar est un sujet complexe du fait que les grandes civilisations autour de l’Océan Indien s’interfèrent sur la Grande Île dans une période aux alentours du début de notre ère. « Nous citons notamment les pays de l’extrême orient, on parle notamment de l’Indonésie, de la Malaisie, mais également de la péninsule arabique et de l’Afrique. Si les installations s’étalent dans une longue période, à travers ce qu’on a découvert à Masoala, on a au moins une piste sur l’identité d’une vague parmi tant d’autres », démontre l’historien. En réalité, la recherche sur les origines de la population de Madagascar n’est sûrement pas un sujet d’histoire, tout le monde y contribue depuis plusieurs années. On y compte notamment l’archéologie, la linguistique et même la biologie et la médecine. Plusieurs noms de chercheurs sont étroitement associés à des études sur le peuplement de Madagascar. Chaplain Toto a un objectif principal, « Ma modeste contribution à cette question complexe et transdisciplinaire à travers ce texte c’est que la mémoire collective, malgré le temps écoulé depuis leur débarquent à Madagascar, retient encore des traces vives exploitables pour écrire l’histoire. De toutes les façons, Masoala et la baie d’Antongil figurent dans la liste des sites historiques les plus anciens de Madagascar et l’exploitation des mémoires nous apporte des détails précieux à notre protohistoire commune», a-t-il ajouté.

La baie d’Antongil et le cap Masoala, on en parle très peu actuellement. Mais dans le passé, elle a toujours été un pays d’accueil pour des migrants venant de différentes zones.

Iss Heridiny

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Justice : Un pasteur évangéliste jugé pour agressions sexuelles

L’affaire mettant en cause un pasteur d’une secte concernant un détournement de mineur et agressions sexuelles sur une victime avec qui il œuvrait a été jugée hier. L’homme de foi a été auditionné pour des faits présumés d’abus sexuels. En plus des relations sexuelles qu’il aurait obtenues grâce à l’influence qu’il avait sur ses « ouailles », ce pasteur aux méthodes de gourou est accusé d’agressions sexuelles. Pendant l’audience, le pasteur a reconnu les faits et a expliqué ce qui s’est passé durant l’acte. L’avocat de la victime a demandé une peine de dix ans d’emprisonnement, tandis que l’avocat du pasteur a demandé cinq ans en matière de privation de liberté. Le juge rendra son jugement le 28 janvier de ce mois-ci. A rappeler que ce pasteur d’une secte a été accusé d’être un agresseur sexuel d’une fille de 15 ans. Il avait complètement endoctriné la fille. Harcèlement moral, chantage, manipulations, intimidations, à plusieurs reprises, la victime subissait ces tortures morales et n’a jamais osé raconter son calvaire à personne. L’incident se serait produit au domicile du pasteur vu que la fille n’est autre que la petite-sœur de son épouse. Cet homme d’Église a menacé sa victime de la tuer, et sa mère aussi, si elle dévoile les faits à quelqu’un. La fille avait souffert d’un trouble psychologique mais elle a été traitée dans l’Église sous prétexte qu’elle ait été possédée par un esprit maléfique. La famille de la victime a indiqué que cette dernière avait subi un “ lavage de cerveau”. A un moment donné, la fille a recouvré sa force et a décidé d’appeler de l’aide. Elle a tout raconté à sa mère. Et cette dernière a fini par déposer une plainte contre son gendre. Le masque du pasteur est tombé. Constatant les faits, le pasteur avait dépassé les bornes du religieux pour verser dans la dérive sectaire. Il y a aussi un abus de faiblesse de sa part. Après l’incident, la famille de la victime a été soutenue par une association de lutte contre toute forme de violence à Toamasina. Affaire à suivre.

Yv Sam

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Coronavirus : De plus en plus de cas symptomatiques au niveau des CSBII

Le CSBII d’Antanimena figure dans la liste des formations sanitaires désignées pour prendre en main les cas suspects liés à la Covid-19.

La consultation au niveau des Centres de santé de base suscite l’engouement des personnes présentant des symptômes du Coronavirus. Huit formations sanitaires sont dédiées à cet effet dans la capitale

Après l’annonce de la prise en charge des cas symptomatiques du Coronavirus au niveau des   centres de santé de base niveau II (CSB II), la fréquentation de ces structures sanitaires commence à se faire sentir. Pour le moment, le médecin inspecteur de Tana-ville, le Dr Randrianary Lantonirina Rakotovao, s’abstient encore de tirer des conclusions sur les données recensées dans son rapport quotidien. Il a cependant indiqué que les personnes présentant des signes suspicieux commencent à s’y rendre grâce à la campagne de sensibilisation menée dans ce sens ces derniers temps. Toutefois, cette prise en charge s’effectue seulement au niveau des huit CSBII sur les dix-huit recensés dans la capitale. Il s’agit d’Isotry central, Ambohitsoa , Ampasanimalo , Antanimena , Mahamasina , Analamahitsy , Amboniloha et Ambohimanarina. « Certains ont déjà les symptômes si d’autres présentaient tout simplement des signes similaires à la maladie. Même si nous ne sommes pas encore en mesure de donner les statistiques exactes y afférentes, nous pouvons déjà dire qu’il y a de plus en plus de cas suspects recensés  au niveau de ces structures », a-t-il souligné.

Concernant le traitement proprement dit, des médicaments sont déjà mis à la disposition  de ces CSBII. Mais la prescription des médicaments se fera en fonction de l’état de santé de chaque patient, d’après toujours ce responsable. Chaque CSBII a été également doté de 250 sachets de CVO chacun et qui seront offerts gratuitement aux personnes auscultées lorsque le besoin se présente. C’est aussi le cas pour les médicaments pour le traitement de la Covid-19 qui ont été déjà acheminés dans ces formations sanitaires depuis quelque temps. Idem pour les équipements de protection individuelle (EPI) pour les médecins. Pour briser la chaîne de transmission du coronavirus, le médecin inspecteur de Tana-ville a sollicité tout un chacun de respecter les mesures sanitaires préconisées par l’Etat. « La meilleure façon de la combattre, c’est de la prévenir. La vigilance est toujours de mise », a-t-il conclu.

Narindra Rakotobe

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Trésor public : Pas de contrat avec la STA

Le Trésor public d’Antaninarenina

Désinformation. Aucun contrat n’a été passé entre le ministère et la société de Service et de Transport Aérien (STA), ni pour le transport des bons de caisse, ni pour le transport des fonds des perceptions principales. C’est la précision qu’apporte le ministère de l’Economie et des Finances, dans un communiqué publié par la Direction générale du Trésor. Une manière pour ce département de démentir formellement les fausses informations véhiculées ces derniers temps. Plus particulièrement  sur un article paru sur le site Africaintellugence.fr et diffusé sur les réseaux sociaux. « Suite aux révélations du site africaintelligence.fr, relatant que l’avion de la Société de Service et Transports Aériens (STA) est régulièrement mis à sa disposition, le ministère de l’Économie et des Finances tient à démentir formellement ces informations qui induisent le public en erreur », précise ce communiqué. Le ministère de l’Économie et des Finances ajoute que « l’acheminement des bons de caisse des fonctionnaires dans toute l’île se fait uniquement par voie terrestre ». Toutefois, « dans le cadre de l’apprivoisement des fonds, en vue du paiement   des pensions et des salaires des fonctionnaires,  dans les zones enclavées, un contrat en bonne et due forme  a été établi entre le ministère de l’Economie et des Finances et une autre entreprise opérant dans le secteur ». En somme, comme le ministère n’a pas d’avion, il a recours à des prestataires privés  pour des services de transports aériens qui s’avèrent utiles pour les fonctionnaires en service dans les localités difficiles d’accès. « Le ministère de l’Economie et des Finances, à travers le Trésor Public a confié à ce prestataire de service, le transport par voie aérienne  des fonds de vingt perceptions principales  difficilement accessibles pour un total de 32 vols en 2020 ». Des services qui sont assurés dans les règles de l’art puisque « l’attribution de ce marché et toutes les procédures afférentes ont scrupuleusement respecté les règles de passation des marchés publics ».

R.Edmond.

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Sport Universitaire : Le Malagasy Rugby et l’Université d’Antananarivo, main dans la main

Lors de la signature de la convention entre les deux parties prenantes hier à la présidence de l’université.

L’Université d’Antananarivo et le Malagasy Rugby ont officialisé leur travail en commun pour le développement du rugby. Ambohitsaina retrouvera bientôt ses valeurs historiques sur les sportifs intellects.

Déjà engagé par une convention avec la Fédération malgache de basket-ball (FMBB), l’Université d’Antananarivo ira droit au but sur la relance et la redynamisation des sports universitaires. Une nouvelle collaboration avec le Malagasy Rugby vient de commencer. En effet, la convention unissant les deux entités a été signée hier à Ankatso par le professeur Mamy Raoul Ravelomanana, président de l’université et Marcel Rakotomalala, président de la fédération.

Cette convention d’une durée indéterminée intervient dans le cadre de la promotion du ballon ovale à Ambohitsaina. Elle comporte divers aspects, allant de la formation du développement de la pratique du rugby à travers des formations, telles que les formations des arbitres, des joueurs, des entraîneurs, et des préparateurs physiques, en passant par la participation de l’équipe de l’université à la compétition fédérale. Il y aura aussi un échange avec d’autres équipes des universités de l’étranger. En effet, le Malagasy Rugby assurera les appuis techniques et logistiques en termes d’organisation de compétitions. Sans doute, cette signature est la suite logique de la formation du rugby à VII pour les étudiants en décembre dernier. Et depuis que le rugby fait son entrée dans les disciplines des sports universitaires.

« Le rugby est un jeu collectif et stratégique. C’est l’équipe la plus expérimentée qui va se distinguer, c’est aussi la réalité dans le domaine des recherches scientifiques. C’est pour dire que le rugby est un sport pour les gentlemen, c’est ce qu’on peut constater dans les autres grandes universités comme l’Université d’Oxford. Qu’il en soit ainsi et que cette convention puisse nous apporter beaucoup de succès », a annoncé le président de l’université durant son allocution. Il a ajouté que « l’Université d’Antananarivo a été dotée d’un grand terrain. Mais le message que je voulais transmettre au ministère de la Jeunesse et des Sports, c’est que ce terrain soit réhabilité et sera comme le stade des Makis à Andohatapenaka ».

Quant à Marcel Rakotomalala, il a souligné que « depuis que le rugby a côtoyé l’université en 2020, déjà deux étudiantes sont parmi les présélectionnées dans l’équipe nationale du rugby à VII féminines. Elles sont en regroupement en vue du tournoi de repêchage aux Jeux Olympique de Tokyo. Il y a aussi Lahatra, le capitaine des Makis à XV qui lui est un étudiant de l’ENS ».

En effet, ce projet entre dans les programmes du Malagasy Rugby. La fédération l’avait déjà commencé depuis les Ecoles Primaires Publiques (EPP), il y a trois ans. Elle est actuellement arrivée au stade supérieur. A travers cette convention, le rugby trouvera ses vraies valeurs et que l’idée préconçue de cette discipline, soi-disant réservée aux voyous ou aux bas- quartiers, soit dépassée.

Manjato Razafy

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Basket-N1A : COSPN-SEBAM, le choc des quarts !

Les protagonistes ne vont pas se faire de cadeau à Mahamasina.

Les Championnats de Madagascar N1A abordent la phase des quarts de finale ce jour au Palais des Sports de Mahamasina. Les affiches s’annoncent explosives.

Les choses sérieuses vont pouvoir débuter avec les matchs à élimination directe. Chez les dames, les grandes équipes sont toutes au rendez-vous. Les deux équipes finalistes de l’édition 2019 ont jusqu’ici tenu leur rang et terminent invincibles. Et au vu des prestations lors des éliminatoires, les deux équipes pourraient se retrouver en finale. Mais pour ce faire, il va falloir s’imposer en quarts et demi-finales. Les championnes en titre en manque d’effectif ont vu le retour de l’ancienne capitaine de l’équipe nationale et qui a officié en tant que coach en 2019, Prisca. Ce jour, les joueuses du Soma Beach Basket Club affrontent les filles de l’ASA Analamanga. Sur papier, les Majungaises sont plus que favorites face à cette équipe classée quatrième dans la poule B lors des éliminatoires. MB2All revancharde cette année devra se passer des joueuses de Tamifa. Christiane et ses amies disputent pour la 10e année de suite les quarts de finale de la compétition.

Ticket continental. Chez les hommes, l’enjeu est de taille car le sésame pour les éliminatoires du Basket Afro League (BAL) est à la clé. Elles sont encore huit équipes en course pour prétendre au ticket continental. L’affiche phare du jour est sans doute la confrontation entre les vice-champions du Cospn et les Majungais du SEBAM. Les policiers emmenés par Guy n’auront pas le droit à l’erreur face aux vaillants jeunes joueurs du SEBAM qui ont créé la surprise lors des éliminatoires en titillant les gendarmes tenants du titre. L’équipe de la GNBC hérite les gars du MB2All pour ces quarts. Ayant réalisé un parcours sans faute en match de poule, l’ASCUT d’Atsinanana sera opposée à l’Association Sportive et Culturelle de Boeny. L’ASCB qui s’est vu dépouillé de ses joueurs aura fort à faire pour contrer les Olivier et consorts. La rencontre entre les Nordistes du Cosmos, qui ont renouvelé leur ossature, et les militaires du Cosfa, conduits par Jerry, est très attendue.

T.H

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Deci–delà : Annulation à l’Ifm

Pour cause de résurgence de la Covid–19 au pays, notamment dans la capitale, l’Ifm Analakely a pris la précaution d’annuler sa soirée d’ouverture de l’année « Taom–baovao » de demain prévue débuter à 19 heures. Pourtant, le programme a été déjà bien ficelé, avec des performances, des projections, un concert, du mix et un bar. Tout cela pour souhaiter aux adhérents et autres usagers de cette entité française et aux noctambules un peu à court financièrement, de s’amuser de diverses manières. Puisque l’entrée est gratuite.

Maminirina Rado

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Ambassadeur russe Stanislav Akhmedov : Elevé au grade de commandeur de l’ordre national malgache

L’ambassadeur russe à Madagascar, Stanislav Akhmedov, a été élevé au grade de commandeur de l’ordre national malgache. La cérémonie s’est déroulée, hier, au ministère des Affaires étrangères, à Anosy. La coopération entre les deux pays ont porté, entre autres, sur les domaines de la santé, de la pêche et du transport. Toujours est-il que la mission de l’ambassadeur de la Fédération de Russie à Madagascar arrive à son terme. Ce doyen du corps diplomatique va ainsi quitter d’ici peu la Grande île qui, comme il l’a dit dans le temps, « par ma propre expérience, je suis convaincu de l’hospitalité du peuple malgache…J’étais témoin des événements décisifs et j’ai gagné plusieurs amis».

Recueillis par Dominique R

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Tsarasaotra : Taxi-be sy 4X4 nifondona naharatra olona dimy

Nisehoana lozam-pifamoivoizana indray  teny amin’ny lalam-baovao Tsarasaotra omaly hariva. Fiara taxi-be mampitohy an’Ivato sy Ambodifasina Ambatolampy Tsimahafotsy no nifandona tamin’izany. Mafy ny fifandonana satria potika  tanteraka ny lohan’ny fiara roa. Olona dimy no fantatra fa naratra mafy vokatr’ity loza ity. Nisy ihany ireo hafa naratra saingy nadinidinika,

ka afaka nody avy hatrany fa ny hafa no nentina namonjy hopitaly. Soa ihany fa tsy nisy ny aina nafoy. Araka ny fitantaran’ny olona, vokatry ny fandehanana mafy nahatonga ny loza. Ny iray nivoaka ny lalana misampana avy any, ny faharoa nandeha mafy nahazo ny lalana mahitsy.  Ny fandehanana mafy amin’iny lalana iny, izay efa mahazatra ihany, efa natao ho amin’izany rahateo ny lalana mikodana, saingy ny tsy fitandremana eo amin’ny mpamily no mahatonga ny loza. Teny an-toerana ny mpitandro filaminana nanavotra ireo naratra sy nanao ny fizahana ny loza.

Yv Sam

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Sénat : Le parti MMM déjà dans l’embarras

Les deux sénateurs du parti MMM.

Les deux sénateurs élus sous les couleurs du parti Malagasy Miara-Miainga, notamment Ndriana Rakotondrainibe et Sydonie Raharinirina, ne seront pas en mesure, à eux seuls, de former un groupe parlementaire propre à leur parti. « Le groupe parlementaire comprend au moins quatre membres, y compris les représentants apparentés », a souligné la décision n°01-HCC/D3 de la Haute cour constitutionnelle publiée hier 21 janvier 2021. Ces élus du parti de Hajo Andrianainarivelo n’atteindront pas ce seuil exigé par la Haute Cour à moins que d’autres les rejoignent pour former un groupe. Ce qui semble un scénario peu probable. Dans le cas contraire, Ndriana Rakotondrainibe et Sydonie Raharinirina peuvent s’aligner avec la formation majoritaire au Sénat. Pourtant, dans les deux cas, la relation très glaciale entre le parti Malagasy Miara-Miainga et la majorité présidentielle risque de compliquer les choses. Vont-ils alors grossir les rangs de la majorité ? Alors qu’ à défaut d’une appartenance à un groupe parlementaire, les deux sénateurs MMM risquent l’isolement à la chambre haute. « Les groupes parlementaires peuvent s’organiser pour peser dans les débats et sur le fonctionnement de l’assemblée », a indiqué la Haute cour constitutionnelle. Toutefois, les deux élus peuvent se constituer en électron libre au Sénat, et pourront être décisifs. « Les Assemblées n’ont aucune obligation constitutionnelle de permettre à des parlementaires de former un groupe », a souligné la décision des juges constitutionnels.

Rija R.

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Tombola Materauto : Tirage le 29 janvier

Le premier lot de la tombola Materauto

La participation à la tombola Materauto prend fin ce jour. « Les clients peuvent encore participer aujourd’hui », précise la responsable de la communication de Materauto. Le tirage aura lieu le vendredi 29 janvier prochain. Rappelons que pour tout achat supérieur ou égal à 120 000 ariary dans les sites Bosch Car Services Ankorondrano (Enceinte Materauto) et Bosch Car Services Talatamaty (Enceinte Score Talamaty), le client a droit à un ticket de tombola. Le premier lot de cette tombola est une Ford Ecosport. Le 2e lot une Smart TV et le 3e un Smartphone.

R.Edmond.

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Herimanana Razafimahefa : « Priorité à l’appui au développement local »

Le nouveau président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, veut bien soutenir tous les élus locaux, quel que soit leurs appartenances politiques.

« Les sénateurs effectueront des descentes à chaque inter-session parlementaire afin de soutenir les élus locaux dans toutes les communes éparpillées dans tout Madagascar », a déclaré ce nouveau président du Sénat.

Identifier les problèmes au niveau des Collectivités Territoriales Décentralisées tout en apportant des solutions y afférentes. « C’est ce que nous allons effectuer une fois que le bureau permanent du Sénat sera installé. Il y aura ainsi des descentes systématiques au niveau de toutes les communes éparpillées dans tout Madagascar à chaque inter-session parlementaire. En effet, notre priorité des priorités constitue l’appui au développement local, en soutenant particulièrement tous les élus locaux, sans considérer leurs couleurs politiques. Aucun élu au niveau des collectivités territoriales décentralisées, ne sera ainsi marginalisé même si l’on n’a pas la même appartenance politique », a déclaré le nouveau Président du Sénat, Herimanana Razafimahefa.

Initiative louée par le Président. Et lui d’enchaîner qu’il y a des maires qui ont besoin d’une assistance technique afin de contribuer au développement local. En outre, « les Sénateurs seront ainsi les porte-paroles des élus locaux tout en assurant la courroie de transmission avec le pouvoir exécutif, à part leur rôle en tant que pouvoir législatif. Ils vont identifier les contraintes rencontrées par ces élus locaux à travers des descentes sur le terrain. Des partenariats entre les deux parties seront ensuite renforcés pour pouvoir apporter des solutions y afférentes. L’objectif commun consiste à asseoir un réel développement socio-économique local. Cette initiative a été louée par le Président de la République, Andry Rajoelina », a-t-il précisé. Il faut savoir que l’actuel Président de la Chambre Haute dispose d’une très bonne expérience dans le domaine du développement des collectivités territoriales décentralisées étant donné qu’il a déjà occupé le poste d’adjoint au Maire dans son parcours. Et hormis sa brillance dans la carrière politique, le Président Herimanana Razafimahefa est également un économiste de formation sortant de l’université des Sciences Sociales de Grenoble. « J’ai opté pour la filière Economie Internationale », a-t-il ajouté. On peut ainsi dire qu’il est un vrai technicien maîtrisant bien le domaine de développement économique d’une nation, en partant par la promotion du développement local. En effet, tout se reconstruit à la base. Par ailleurs, il a déjà occupé le poste de Secrétaire général du ministère de l’Energie et des Mines durant la période de 2002 à 2003. Avant d’être élu à la tête de cette institution, il était également le Secrétaire général au sein du ministère de l’Education Nationale.

Développement durable. Et ce n’est pas tout! Le nouveau Président de la Chambre Haute ne ménage pas ses efforts pour mener des actions sociales en faveur des couches les plus défavorisées. À titre d’illustration, « j’ai contribué à la scolarisation de 170 enfants issus de ces couches les plus vulnérables dans la commune rurale de Mahitsy, depuis sept ans maintenant, et ce, en partenariat avec une association allemande. Ces élèves ont été dotés de fournitures scolaires et de tabliers. Ils bénéficient également des cantines scolaires. Nous continuons toujours à les appuyer même si certains d’entre eux poursuivent maintenant leur éducation dans d’autres écoles secondaires. En outre, nous assurons le paiement des salaires des enseignants », d’après ses explications. La viabilisation de cette école primaire en matière d’adduction en eau potable et d’alimentation en électricité, n’est pas en reste. Le Président Herimanana Razafimahefa s’engage également dans la préservation de l’environnement afin de contribuer au développement durable de Madagascar. Raison pour laquelle, il a responsabilisé ces enfants scolarisés à effectuer chaque année un reboisement de jeunes plants endémiques autochtones sur une surface de 7 ha dans la commune de Mahitsy.

Navalona R.