Les actualités à Madagascar du Mercredi 22 Janvier 2020

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Midi Madagasikara93 partages

“Food costing” : Une formation pour les responsables de la restauration hôtelière

Le « food costing » est une technique qui permet de calculer le prix de fabrication d’un produit alimentaire, souvent exprimé par un pourcentage par rapport à son prix de vente. Une formation-marathon sera organisée par l’agence Tumbu à son siège à Andraharo en face de Discodin et de la banque SBM, ce jeudi 23 janvier de 8h30 à 17h.

La formation intense durera 10 heures.

« Nous dispensons plusieurs formations en hôtellerie, restauration, événementiel. Nous adaptons nos contenus pour qu’ils soient applicables par nos apprenants dans leur environnement, en tenant compte du contexte local : valorisation des produits locaux, adaptation des recettes, prise en compte des problèmes d’accès à l’énergie ou à l’eau courante, comportement spécifique des collaborateurs et des consommateurs à Madagascar. Bien que la formation s’appelle ‘food costing’, nous abordons aussi les stratégies de stockage et comment concevoir une carte équilibrée et attractive pour les consommateurs », a affirmé l’un des organisateurs. En effet, les formateurs sont principalement des professionnels du terrain avec, au minimum, dix années d’expérience à leur actif.

L’objectif est de maîtriser les coûts afin d’optimiser les marges et d’assurer la rentabilité, d’acquérir les bases pour concevoir une carte cohérente avec son concept, équilibrée et attrayante. Tandis que le contenu de la formation se base sur la mercuriale et la prime.

« Comment les concevoir et s’assurer qu’elles sont suivies. Comment fixer ses prix pour garantir sa rentabilité. Composer sa carte en fonction de son concept. Équilibrer sa carte et lui donner une apparence vendeuse. Apports théoriques, échanges interactifs avec les participants, exercices pratiques, support de cours électroniques », tous ces thèmes et activités seront développés lors de cette formation intense. Les gérants, chefs cuisiniers, les responsables de chaîne de restauration, les porteurs de projets ainsi que les étudiants sont invités à suivre cette formation.

Les organisateurs souhaitent que toutes les régions de Madagascar bénéficient de celle-ci. D’ailleurs, bon nombre de sociétés les sollicitent. A ce sujet, ils ont déjà accompli leur mission à Nosy-Be et à Ranohira.

Créée en 2018, l’agence Tumbu a à cœur d’insuffler de la puissance dans les métiers de l’hôtellerie et des services, en développant les compétences des professionnels et futurs professionnels grâce à son accompagnement taillé au contexte spécifique de Madagascar. Tumbu vient du mot malgache « tombo » qui signifie « grandir ». Les objectifs de l’agence sont donc de grandir, prendre de l’envergure et contribuer au développement du pays.

Iss Heridiny

Madagate63 partages

Ambondrona. Maison de Jeanne et Naly Rakotofiringa : Patrimoine culturel malagasy en péril

Ambondrona, 16 janvier 2020. A droite, la demeure mythique de Jeanne et Naly Rakotofiringa, un couple tout aussi mythique, qui risque de disparaître sous la poussée d'une construction illicite et hors norme

Le 16 janvier 2020, après avoir couvert la cérémonie d'investiture du nouveau Maire, Naina Andriantsitohaina, j'ai décidé de me rendre dans le quartier d'Ambondrona afin de me rendre compte -et de vous en rendre compte aussi-, d'un énième exemple de situation inacceptable qui a dominé durant le règne de Lalao Ravalomanana et de Marc son Conseiller spécial, triplé de leur Directeur administratif et financier (Daf), Ny Rina Tahiry Randriamasinoro, en matière de constructions ne respectant aucune norme, mais érigées uniquement parce que des millions voire des milliards d'ariary obstruaient (et, hélas, obstruent encore) la voie de la légalité.

Ainsi de cet immense immeuble littéralement coincé entre une école et la maison de Jeanne et Naly Rakotofiringa à Ambondrona, surplombant dangereusement la rue principale à quelques mètres en contrebas. Déjà, aucune pancarte obligatoire portant mention d'un quelconque permis de construire n'était visible, et des femmes portant de briques sur la tête ont indiqué que les travaux se poursuivaient, qui vont sans aucun doute possible, créer des fissures dans les murs des maison environnantes, allant jusqu'à les faire effondrer. Surtout en cette période cyclonique qui ne fait que débuter.

Aucune pancarte obligatoire portant mention d'un quelconque permis de construire n'était visible, ce 16 janvier 2020

Il est clair que le couple Lalao Et Marc Ravalomanana ignore complètement la valeur socio-culturelle du couple Jeanne et Naly Rakotofiringa et, surtout, ce que représente leur maison actuellement en péril. Cette demeure constitue un patrimoine culturel qui ne mérite pas de disparaître parce que des spéculateurs immobiliers ont profité du très haut degré de corruptibilité de personnages ayant un pouvoir momentané. Ici, j'en appelle au nouveau Maire de la ville d'Antananarivo, Naina Andriantsitohaina, pour stopper, un énième assassinat des richesses historico-culturelles de la Capitale de Madagascar. La maison de Jeanne et Naly Rakotofiringa mérite de devenir un Musée et non de finir en grabat de matières écrasées par une construction qui n'a pas sa place en ce lieu à Ambondrona. Et je ne parle pas de l'école attenante qui finira aussi très... mal.

Ambiance de soirée des années 60 chez les Rakotofiringa à Ambondrona. Des inconnus qui y sont passés sont devenus célèbres...

Pour avoir une idée de la perte immense qui risque d'avoir lieu si le massacre se poursuit -et il se poursuit toujours en cette période cyclonique qui fait glisser les terrains les plus durs-, faites connaissance avec un couple d'artistes musiciens qui ont su perpétuer un don divin. Cette année 2020 doit être l'année de la renaissance et non de la destruction systématique. Déjà merci d'aller jusqu'au bout d'une aventure malagasy qui mérite un ouvrage tout entier. J'y réfléchis...

Jeannot Ramambazafy

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L’histoire de Jeanne (16 juin 1921-3 septembre 1975) et de Naly (26 août 1918-28 août 1983) RAKOTOFIRINGA

Naly, Lalao (fils aîné qui a suivi les traces “pianistiques” de son père) et Jeanne Rakotofiringa alias Jeanne Naly

Le talent de Naly s’est révélé très tôt. Enfant déjà, il jouait du piano en public au cinéma Excelsior, appelé plus tard cinéma RITZ. Ses yeux étaient bandés et, encore trop petit, il était installé sur une chaise surélevée.

Naly, fils du Docteur Georges Rakotofiringa rencontre Jeanne tout au début de 1940.

Jeanne est la fille cadette du poète et dramaturge Rakoto de Monplaisir.

Le couple se marie à Tananarive le 21 décembre 1940 et ne se quitte plus.

Les sorties du samedi soir des jeunes mariés consistent à retrouver régulièrement un petit groupe d’amis dont Ossy, pour faire de la musique et chanter. Ces soirées deviennent de plus de plus fréquentes et durent jusqu’au petit matin. Ainsi naît, pour le couple, la passion pour la chanson.

Naly, compositeur depuis son adolescence, continue de créer des pièces pour piano et orgue-solo. Il encourage Jeanne à écrire des paroles sur sa musique et à chanter.

Jeanne Naly sort alors sa plume.

En 1950, ils participent à un concours de chants à la radio et terminent premiers. Encouragés par ce succès, ils envisagent d’en faire leur profession.

Après ce concours, Jeanne et Naly continuent de composer et de chanter et en 1955, ils enregistrent leur premier disque. Ils sont sollicités par Roger et Thérèse Rabesahala ainsi que Rose-Lala pour une interview à la radio. Jeanne et Naly parlent alors de leur projet. Très vite, ils veulent donner un nouveau visage à la chanson et au théâtre.

En effet, le théâtre, dans ces années-là, était plutôt de l’opérette : on joue, on s’arrête, on chante, et on reprend les dialogues. Ils veulent dépoussiérer cette forme de théâtre de l’époque et donner à la chanson sa place et au théâtre la sienne. La chanson prendra donc désormais toute sa place en première partie et le théâtre aura sa part entière en deuxième partie du spectacle. Les pièces, écrites par Jeanne Naly, seront courtes, un seul acte. Ce qui existe à l’époque est trop long, trop ronronnant. «Cela endort le public», dit-elle.

Quant aux chansons, elle trouve que les histoires d’amour reviennent trop souvent. Elle, elle veut parler des choses de la vie. Les choses ordinaires de tous les jours. Elle veut décrire ce qu’elle voit, ce qu’elle entend et ce qu’elle ressent. En proposant toutes ces idées, Jeanne et Naly veulent donner et véhiculer une image nouvelle et surtout un certain prestige pour les artistes malgaches. Et ils s’en offrent les moyens. En effet, jusqu’ici, le public malgache ne considère pas vraiment cet art comme un métier digne et noble. Et l’artiste de scène, à l’époque, a une réputation particulière et est souvent considéré comme une personne légère et non honorable.

Nous sommes en 1955. Ils se disent que c’est à eux de faire le nécessaire pour montrer qu’ils méritent le respect. «Ce que nous représentons sur scène, pour garder la dignité des artistes, doit être à l’image de ce que nous sommes», dit Jeanne Naly.

Naly et Jeanne Naly continuent d’innover et ne veulent plus appeler le groupe «Troupe Naly». C’est la naissance de «Naly sy ny Tariny». Ce que Naly sy ny Tariny va présenter sera totalement différent de ce que le public a l’habitude de voir. Aucun détail ne sera négligé.

Sur scène, les lumières seront différentes de celles connues jusqu’alors. Un système rotatif permettra de changer leurs couleurs : jaune, vert, bleu etc. Pour compléter ce nouveau tableau, Jeanne et Naly veulent un orchestre et non pas seulement un accompagnement au piano seul. Un seul acte donc pour le théâtre. Ce sont les changements de costumes qui marqueront les différentes situations.

Pas de souffleur pour les chansons et le théâtre. Chacun doit travailler comme il se doit et maîtriser parfaitement son texte. Cela aussi est nouveau, car à l’époque, les gens, dans la salle, ont l’habitude d’entendre le souffleur avant même que l’artiste n’intervienne. Et Jeanne, aimant déjà l’élégance, exige une tenue de soirée sur scène.

Ils donnent leur première représentation au cinéma METRO le 2 mars 1956 : première partie, les chansons de Naly et Jeanne et deuxième partie «Voninkazo roa», une des pièces écrites par Jeanne Naly La reprise, le mardi 9 mars 1956, une semaine plus tard, a lieu au Tranompokonolona à Analakely.

Pour les deux soirées, ils font salle comble. Après ces prestations, ils sont immédiatement sollicités en province. «Naly sy ny Tariny» s’organisent et les rôles sont distribués. Naly, le compositeur de la troupe, en est aussi le dirigeant, celui qui organise, qui prend en charge les démarches administratives auprès des autorités, du fisc, des demandes de subventions, des invitations et de tous les papiers nécessaires. Pendant les déplacements, et pour garder le prestige des artistes malgaches, le groupe sera toujours hébergé dans les meilleurs hôtels dits à l’époque «hotely vazaha». Et les repas seront pris dans les restaurants malgaches. Il se charge également de la traduction du scenario en français. Beaucoup de Français et d’autres étrangers, en effet, étaient présents dans les salles. C’est ainsi d’ailleurs que Ludger chantait parfois en Grec ou en Italien.

Ludger est nommé responsable des affiches, des billets, des décors. Ossy, Martin (le mari de Fara) et Jérôme s’occupent de la régie et des accessoires sur scène jusqu’au moindre détail. La mise en scène est assurée par Jeanne Naly. Elle prend en charge également les costumes avec Fara. La discipline est de rigueur, mais le groupe est sérieux et chacun assume parfaitement son rôle. Les premières représentations en province sont données dans l’Ouest : Majunga et d’autres villes alentour. Les tournées ont commencé là et Naly sy ny Tariny, sollicité partout, sillonne ainsi l’île sans répit. Naly sy Tariny s’est produit, dans ces années-là, dans plus d’une centaine de villes et de villages, jusqu’au fin fond de Madagascar. Parfois, la salle de spectacles n’existe pas et c’est l’école qui est métamorphosée et qui tient lieu de théâtre. Dans ces petits villages où il n’y a pas de piano, Naly accompagne les chansons à l’accordéon.

Ils ont un grand succès partout où ils passent et remplissent les salles à chaque fois. Puis, Naly a créé le «Gala de Chants». Plus de théâtre, le spectacle est composé uniquement de chansons.

Luger Andrianjaka, Naly Rakotofiringa, Ossy sont les Stars de la musique des Hauts Plateaux de Madagascar des années 1950-1960

Naly sy ny Tariny essaie d’abord le Gala de Chants en province, à Tamatave, puis dans le Nord, et enfin dans le Sud. Cette nouveauté est très bien accueillie. Le public apprécie et Naly sy ny Tariny continue à faire salle comble. L’incroyable succès de ce nouveau concept les encourage à donner une représentation à Tananarive. Et en 1959, ils donnent la première soirée de Gala de Chants au ROXY, la salle la plus prestigieuse de l’époque à Tananarive.

Chanteurs : Jeanne Naly, Lylie, Fara, Ludger, Ossy.

Orchestre : Naly, Jacquot Rabesahala, Roland de Comarmond, Louis Armani, les deux frères Freddy Ranarison.

Le début de la soirée est programmé pour 21h30. Dès midi, les gens commencent à acheter leurs billets. Des familles viennent de province. Les rangs n’en finissent pas de grossir et ils sont obligés de refuser du monde. Dans le milieu de l’après-midi, les journalistes sont déjà là pour faire les photos. L’un d’eux téléphone à Jeanne Naly pour dire que cela ne s’est jamais vu. Cette représentation au cinéma ROXY est restée un événement mémorable. Puis, Naly crée FIMEMA pour accorder les droits d’auteurs des artistes malgaches. Naly et Jeanne Naly échangent également leurs talents avec des vedettes étrangères. C’est ainsi que Patrice et Mario, de passage à Tananarive, ont chanté en malgache, certaines œuvres de Naly Rakotofiringa : «Fiadanana», «Tsy Malagasy»

En 1958, Naly et d’autres artistes organisent une soirée pour les étudiants malgaches à Paris, à la Sorbonne, et Naly y invite Georges Brassens. Après toutes ces années, Jeanne et Naly, ayant déjà parcouru plusieurs fois Madagascar, décident d’arrêter les tournées au tout début des années 1960 pour rester à Tananarive auprès de leurs enfants. Naly intègre alors Air Madagascar et y travaille jusqu’à sa retraite. Le public ne cesse de réclamer Naly sy ny Tariny.

Le 23 juin 1970, la Troupe Naly fait son retour au cinéma SOA. Sollicités indéfiniment, ils font un passage à la télévision malgache avec Lalao Naly et Eny Dual, dont la chanson «L’Amour c’est ça l’amour» (traduit par Eny Dual lui-même par "Izany no Fitia") est sur les lèvres de tous les jeunes Malgaches dans les années 1970.

Le 30 août 1975, ils se produisent une dernière fois à Tananarive : Naly sy ny Tariny et leurs enfants Sha et Mamy. C’est sur scène, ce soir-là, que Jeanne Naly a un malaise pendant qu’elle interprète «Valin-kafatra» avec Ludger. Elle veut toutefois que le spectacle soit mené jusqu’au bout et c’est sa fille Sha qui assurera la relève pour le reste du répertoire.

La mort de Jeanne Naly, le 3 septembre 1975, a ébranlé les Malgaches. Des milliers de Tananariviens et de provinciaux, parfois venus de l’autre bout de Madagascar sont venus assister aux funérailles pour lui rendre un dernier hommage.

Jeanne et Naly, ont travaillé toute leur vie ensemble jusqu’à ce jour-là.

En 1979, Naly répond à la demande des Malgaches en France et donne une représentation de Gala de Chants à La Mutualité à Paris avec Sha, Mamy, Lalao, Ludger, Salomon, Jeannot et Ossy.

Naly Rakotofiringa, pianiste auteur-compositeur-interprète jamais égalé à ce jour

Il enregistre son dernier disque de piano seul, «Café Noir», à Paris en été 1983 avant sa disparition le 28 août de la même année. Naly a été décoré à titre posthume, «Commandeur de l’Ordre de Mérite». Ses œuvres font désormais partie du patrimoine national et sont conservées à l’Académie malgache.

Naly et Jeanne Naly, plusieurs décennies après leur disparition, ont encore laissé la plupart de leurs œuvres dans la mémoire des Malgaches. Aujourd’hui, on entend toujours leurs chansons à la radio. Certains chanteurs interprètent, enregistrent et commercialisent des œuvres de Naly, certains étudiants souhaitent en faire des sujets de thèse. Les jeunes apprécient aussi Jeanne Naly et Naly et des morceaux comme «Tanisa» sont repris aujourd’hui en version lyrique, ou en version jazz.

Sha(ondra), Lalao et Mamy Rakotofiringa lors d'un passage en direct sur le plateau de Rfi, il y a quelques années

Leurs enfants et petits-enfants, «Les Naly», musiciens et chanteurs pour la plupart, continuent à interpréter les œuvres de leurs parents. «Les Naly» ont donné un concert à Paris en hommage à Jeanne Naly et Naly à l’Alligator en 1986, à l’Hôtel Hilton d’Antananarivo en 1990 et un autre avec la sortie du disque «Album de Famille», au Chinagora, dans la région parisienne, le 11 juin 2004.

Rédigé par Bakoly Rakotofiringa

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Fédération de Badminton : Mota Ravalison rempile pour un 3e mandat

En roue libre. Candidat unique à sa propre succession, Mota Ravalison est réélu à la tête de la Fédération malgache de badminton pour un troisième mandat (2020-2024). L’assemblée générale s’est déroulée lundi soir au siège de la fédération à Isoraka, précédée de l’AG ordinaire consacrée à la présentation des différents rapports. Une élection organisée par un comité électoral, et assisté par le ministère de la Jeunesse et des sports et le Comité olympique malgache. Comme il n’y avait qu’un seul candidat, les quatre ligues présentes, à savoir Alaotra-Mangoro, Atsinanana, Analamanga et Vakinankaratra ont été favorables au retour de Mota Ravalison à ce poste. « Je remercie les ligues de m’avoir fait de nouveau confiance pour un mandat quadriennal. La nouvelle équipe sera composée à 80% de nouvelles têtes. Nous allons prioriser ceux qui ont de la volonté et du temps pour promouvoir et développer cette discipline. Cette année, nous prévoyons de constituer deux ligues régionales, à savoir Haute-Matsiatra et Atsimo-Andrefana. La vulgarisation de cette discipline dans ces deux régions passera toujours par la collaboration avec les établissements scolaires à travers le badminton ‘in school’ », a déclaré Mota Ravalison. En attendant, la nouvelle équipe sera présentée officiellement dans quinze jours. La fédération va procéder à l’ouverture officielle de la saison les 14 et 15 février prochains.T.H

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Réforme d’état civil : Le principe d’identifiant unique se précise

De g. à d., Eric Narivony Rabenja, DG des Douanes malagasy ; Valéry Ramonjavelo, SGP ; et Balisama Andriantseheno, Coordonnateur général auprès du Programme de Réformes pour l’Efficacité de l’Administration

La digitalisation et l’e-gouvernance seraient les clés de voûte du projet de réforme du système d’état civil, que le gouvernement malgache projette bientôt de mettre en oeuvre.

« Il est malheureux de savoir qu’à Madagascar, environ 25% de la population ne dispose pas d’acte d’état civil. Des personnes considérées comme inexistantes pour diverses raisons, telles que la naissance hors du système de santé publique par exemple. Il est important de connaître ces personnes. Ce, pour qu’elles jouissent de leurs droits. Mais également, pour disposer de données fiables sur la population. » Propos de Valéry Ramonjavelo, Secrétaire Général auprès de la Présidence de la République (SGP), en marge d’une cérémonie de dotation de matériels informatiques à l’intention des Régles de Recettes Publiques, ainsi qu’à divers organes de contrôle des finances publiques du pays, effectuée à Andoharanofotsy hier. Propos qui soulignent également la nécessité pour le pays de « procéder à la mise en oeuvre de la réforme du système d’état civil ». Une entreprise qui devrait se faire via « la digitalisation et l’e-gouvernance », d’après toujours Valéry Ramonjavelo. Pour ce faire, un vaste réseau informatisé allant des « fokontany », des centres de santé, en passant par les districts jusqu’aux régions, mais surtout des ministères au niveau central, devrait être mis en place. Ce, afin d’attribuer « un identifiant unique à chaque malgache depuis sa naissance à son décès. Un identifiant qui ne changera pas. Les données relatives à la personne, quant à elles, seront mises à jour de façon automatique et périodique », d’après les explications du SGP. Ainsi, l’idée reposerait sur la mise en place d’une base de données unique que tout service peut alimenter et mettre à jour.

Positifs. Le basculement vers le principe d’identifiant unique présenterait divers avantages. Les opérations de révision des listes électorales ont été évoquées par le SGP. « Ces dix dernières années, le pays a dépensé plus de cent millions de dollars entre les divers recensements et les mises à jours des listes électorales », a-t-il avancé. « Des sommes que le pays pourrait affecter ailleurs, dans des projets à forts impacts une fois la mise en place du système d’e-gouvernance effectuée », rajoute le SGP. Par ailleurs, l’initiative de dotation de matériels effectuée hier partage le même souci d’efficacité et d’économies. Et vise surtout « l’amélioration des recettes publiques ainsi que celle des prestations locales des services ». Comprenant 427 ordinateurs de bureau, 114 ordinateurs portables, 141 imprimantes, 432 écrans, 85 housses et 201 accessoires, pour une valeur totale de 683 745,73 USD, l’initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Appui à la Performance du Secteur Public (PAPSP), financé par la Banque Mondiale. Vouloir la digitalisation des services publics est une chose. La dotation en matériels ou encore le renforcement des capacités du personnel administratif à tous les niveaux de l’administration en est une autre.

José Belalahy

Midi Madagasikara10 partages

FHORM : Une formation pré-emploi pour trois métiers de base

Un manque crucial de collaborateurs est observé au niveau du secteur Hôtellerie-Restauration. Raison pour laquelle, la Fédération des Hôteliers et Restaurateurs de Madagascar (FHORM) a décidé de soumissionner six projets de formation suite à un appel à projets lancé par le Fonds Malgache de Formation Professionnelle (FMFP). « Notre objectif est de développer une formation pré-emploi pour trois métiers de base, à savoir, les commis de cuisine indépendant, les femmes de chambre et les serveurs ou serveuses, à travers l’Institut National de Tourisme et d’Hôtellerie (INTH). Nous allons sélectionner 20 apprenants par métier, qui peuvent être des lycéens ou des personnes qui ne sont pas forcément issues de l’industrie touristique mais qui sont passionnées par le secteur. Mais le secteur privé est là pour les choisir, les juger et les corriger. Les apprenants bénéficieront également un stage en alternance. En fait, il s’agit d’une approche par compétences. Et après 12 mois d’apprentissage, des Certificats d’Aptitude Professionnelle (CAP) leur seront délivrés », a expliqué Johann Pless, le nouveau président de la FHORM lors d’une conférence de presse hier.

Marché du travail très tendu. Et lui d’ajouter qu’aux termes de leur formation, ces apprenants seront tout de suite embauchés par les membres de cette fédération. En effet, « tous les établissements touristiques ont un grand besoin de personnel de base qualifié. Et le marché du travail est actuellement très tendu. Certains hôteliers effectuent un débauchage tandis que d’autres sont obligés de former pour avoir un personnel qualifié. On espère ainsi que ces six dossiers qui seront déposés en fin de semaine soient acceptés par le FMFP pour pouvoir financer ce projet de formation pré-emploi. Ce qui permettra de combler le déficit en collaborateurs au niveau du secteur de l’hôtellerie et restauration », a enchaîné le président de la Fédération des Hôteliers et Restaurateurs de Madagascar. Il faut savoir que tout projet de formation professionnelle éligible sera financé par les cotisations des entreprises associées dont ici les membres de la FHORM ainsi que le fonds additionnel de l’Agence Française de Développement.

Un coût de 2,5 millions Ar/an. Notons que cette fédération compte actuellement 286 membres qui disposent en tout à peu près 6.000 chambres. Elle crée ainsi plus de 20.000 emplois dans le secteur. « Le recrutement d’un personnel qualifié constitue une des plus grandes difficultés des membres. Cependant, le coût de la formation des métiers de base peut atteindre jusqu’à 2,5 millions d’ariary par an. Ce qui ne sera pas à la portée des jeunes malgaches désirant se lancer dans le secteur alors que ceux-ci peuvent bien y développer leurs carrières en commençant par le bas de l’échelle », a conclu Johann Pless.

Navalona R.

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Affaire des « paniers garnis » : Des cas de détournements se confirment

L’heure de vérité va bientôt sonner concernant l’affaire des « paniers garnis ». Une source fiable de faire savoir que « le rapport d’investigation de l’Inspection Générale de l’Etat, relatif à l’affaire des 65.000 ariary, a été clôturé ce jour [ndlr : hier] et devrait parvenir auprès du président de la République au plus tard jeudi prochain ». La source de renchérir : « des cas de détournements sont avérés sur les 80 à 90% des échantillons pris ». Pour les régions Bongolava et Vakinankaratra par exemple, des personnes qui auraient émargé pour 65.000 ariary n’auraient finalement pu percevoir que 2.900 ariary. « Des excuses ont été avancées par les responsables pour justifier les imputations. Certains faisaient payer des frais de transfert d’argent aux agents bénéficiaires des ‘paniers garnis’. D’autres faisaient savoir qu’il fallait en mettre de côté pour les offrir aux directeurs régionaux », déplore notre source. Les responsables encoureraient des sanctions pénales.

José Belalahy

Midi Madagasikara6 partages

Aéroport international d’Ivato : Deux « Karana » soupçonnés de kidnapping, arrêtés

Lundi 20 janvier vers 15 heures 30, deux « Karana » ont été arrêtés par la gendarmerie à l’Aéroport international d’Ivato. Une fois interpellés, ils ont été escortés par des éléments des forces de l’ordre pour être emmenés dans les locaux de la section de recherche criminelle de la gendarmerie à Fiadanana. D’après les informations reçues, ces individus seraient poursuivis pour des affaires de kidnapping dont a été victime un certain Khuswinder. Pour le moment, aucune information concernant ce dernier n’est disponible. On sait seulement qu’il s’agit d’un ressortissant étranger. Interrogé sur ce fait, le service de la communication du Collectif des Français d’origine indienne de Madagascar (CFOIM), lequel collabore étroitement avec les forces de l’ordre dans la lutte contre ce fléau dans le pays, affirme ne pas encore être en mesure de se prononcer. On attend alors les explications de la gendarmerie sur cette affaire.

T.M

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DRENETP : Toliara aussi réclame 65 000 ariary, la ministre apporte la réponse

La ministre Volahaingo Marie Thérèse lors de son passage à Toliara la semaine dernière.

La salle de spectacle Basia à Toliara était bondée d’enseignants des EPP, des collèges et des lycées d’enseignement général ainsi que ceux du technique et professionnel, pour écouter les explications du ministre de tutelle.

Beaucoup plus de femmes que d’hommes, tous plus bruyants que leurs élèves le 14 janvier dernier. Ils étaient présents pour s’informer s’ils pouvaient bénéficier encore des 65.000 ariary, ou se contenter des 9.000 ariary et des poussières. On sentait qu’il y avait de l’électricité dans l’air, mais tout s’est déroulé dans le calme. Les joutes oratoires se succédaient. Pas une seule banderole hostile contre la ministre de l’Education nationale de l’Enseignement Technique et Professionnel, Volahaingo Marie Thérèse. Elle a expliqué calmement, sans élever la voix, l’historique de la faveur accordée par le président Andry Rajoelina, en l’occurrence le fameux panier garni qui a tant fait jaser les uns et les autres. Elle a, en outre, énuméré d’autres primes et avantages qui viendront s’ajouter pour ce mois de janvier. « Il n’y a aucune raison valable de s’obstiner à faire la grève après tous ces avantages qui viennent s’ajouter à votre salaire mensuel », a conclu la ministre.

Il y avait plus d’enseignants à l’extérieur que dans la salle de réunion. Une enseignante d’Andaboly avoue qu’elle était venue par solidarité, et qu’elle ne tenait pas rigueur aux responsables de la Direction régionale de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel (DRENETP) pour une faveur qui s’est transformée en polémique. L’incident est maintenant clos.

Charles RAZA

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Bilan des fortes pluies : Trois routes nationales coupées, suspension des cours à Majunga

Les fortes pluies observées ces derniers jours dans plusieurs régions du pays n’ont pas été sans conséquences sur le quotidien des Malgaches. Pour la région Boeny par exemple, les cours ont été suspendus jusqu’à nouvel ordre. « Une décision prise compte tenu de la montée des eaux dans divers quartiers de la Ville des Fleurs, mais surtout pour protéger les enfants d’éventuels dangers », ont annoncé les responsables locaux. Dans la région Boeny toujours, la RN4, au PK 480 – Befotoana Ankarafantsika, a été coupée d’après les informations partagées par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics. À l’instar de la RN4, la RN119 Bis menant vers Besalampy a également été coupée d’après les informations partagées par une source locale. Même chose pour la RN13 qui est coupée au PK114+800 reliant Betroka. De même pour la route nationale menant vers Marovoay, ou encore du côté de la RN6 au PK525+600. Par ailleurs, la montée des eaux serait observée dans plusieurs régions et districts du pays tels Ambato Boeny, Marovoay, Besalampy, Majunga I, Ambanja et Majunga II.

Fin. Les prévisions de la Direction générale de la météo annoncent que le retour vers un temps estival devrait se faire à partir de jeudi ou vendredi prochain. Ce qui devrait annoncer la fin des perturbations engendrées par le passage de la large circulation dépressionnaire. Cette dernière est prévue atteindre la région Melaky ce jour. La Direction générale de la météo de poursuivre : « la probabilité de son intensification en stade de cyclone est très faible. Toutefois, cette circulation dépressionnaire apportera encore des fortes pluies, des vents forts ainsi que des fortes houles sur la partie ouest de Madagascar ».

Recueillis par José Belalahy

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Ambohimangakely : Le nouveau maire a pris officiellement sa fonction

Bota, le nouveau maire d’Ambohimangakely, a pris officiellement ses fonctions, hier.

La passation de service entre le maire sortant et le maire entrant, en la personne de Radafy Thierry dit Bota de la commune rurale d’Ambohimangakely a eu lieu, hier, dans ladite localité. Dès sa prise de fonction, le nouveau maire a ainsi procédé à l’enlèvement des ordures de cette commune rurale. Bota entend, par ailleurs, apporter un changement pour Ambohimangakely. Notons que la cérémonie a été placée sous la houlette du chef de district d’Avaradrano. Au cours de cette passation, on a remarqué également la présence des opérateurs économiques, faut-il souligner que cette commune a de fortes potentialités économiques.

Recueillis par Dominique R.

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Campagne de reboisement 2020 : La STAR débute ses actions sur cinq sites en parallèle

Consciente de la dégradation du milieu naturel, c’est ensemble que la grande famille de la STAR a participé à la journée de reboisement du 19 janvier.

La campagne de reboisement pour cette année 2020 a été lancée le dimanche 19 janvier. Partageant cette vision, qui est de recouvrir de forêts tout Madagascar, la STAR a elle aussi lancé sa campagne de reboisement sur plusieurs sites simultanément, le même jour. D’Ihorombe à Morondava, en passant par Antsirabe, Antananarivo et Tuléar, l’équipe de la STAR a mis en terre quelques millions de jeunes plants en une seule journée. Pour Antananarivo, c’est sur le site d’Eau Vive à Andranovelona que la famille STAR a planté 3.000 jeunes plants, tout en effectuant l’entretien des arbustes plantés au cours de l’année précédente.

Cependant, la STAR ne s’est pas uniquement contentée de mettre en terre des plants, elle a également profité de la journée pour doter le Collège d’enseignement général d’Andranovelona d’une borne-fontaine et d’une nouvelle peinture pour les bâtiments. Les élèves de cet établissement qu ont participé au reboisement du dimanche avec l’équipe de la STAR ont aussi reçu 197 kits scolaires. Cette action va se poursuivre le 25 janvier prochain à Ambatolahy, avec la journée de reboisement du Groupement des Entreprises Organismes du Vakinankaratra, lors de laquelle pas moins de 5.000 plants devraient être plantés.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Football – Conférence nationale : La FMF fait feu de tout bois !

Le président de la FMF, Arizaka Rabekoto Raoul, veut responsabiliser tous les acteurs du football à Madagascar.

On se dirige actuellement vers une véritable révolution dans la gestion du football à Madagascar. C’est ainsi la vision du nouveau président de la Fédération, Arizaka Rabekoto Raoul, qui entend tout remettre à plat à l’issue de la conférence nationale qui se tiendra les 28 et 29 janvier prochains. Événement de taille pour lequel les membres du comité exécutif et même certains membres des commissions sont partis en croisade pour recueillir l’avis des férus du ballon rond. Une première qui, de toute évidence, séduit.

Comment gérer le football pour arriver à des résultats probants ? C’est la question, thème de cette conférence nationale qui envisage de ratisser large.

Dans le volet formation, on s’attend à voir de près toutes les écoles de football, lesquelles pullulent un peu partout en ce moment, demander des subventions auprès de la fédération afin de mieux répondre aux besoins de leurs pensionnaires, voire faire appel à des techniciens plus qualifiés. On reviendra, c’est certain, sur le mode de sélection de ces derniers qui fait polémique dans le petit monde du football à Madagascar.

Davantage de votants. Sur ce chapitre, pour l’élection du président de la fédération, les voix semblent s’accorder sur la nécessité d’élargir le vote vers les joueurs, les techniciens et les arbitres. La liste des électeurs ne devrait ainsi plus se cantonner aux seuls présidents de ligue.

Certains acteurs estiment que le climat actuel est propice aux investissements et qu’il est ainsi possible d’avoir de bons terrains avec de bonnes pelouses. Les fonds, lorsque disponibles, devraient également servir à mettre en place des pistes d’athlétisme et des gradins. Il serait ainsi possible d’organiser des championnats d’athlétisme dans les régions. A noter que l’athlétisme reste une discipline phare pour les athlètes malgaches et que de nombreux joueurs s’en sont servis comme tremplin avant de se faire un nom dans le monde du football, comme le regretté Mick Andrianasy qui était un grand champion du sprint court.

Expatriés. L’autre volet, qui sera certainement au centre des débats, aura trait à la sélection des joueurs en équipe nationale. Sur ce point, la logique voudrait que seuls les meilleurs, expatriés ou non, aient leur place au sein des Barea. Sans perdre de vue les compétitions jeunes, notamment chez les U20, où pourrait être mise en place une sélection d’exception avec l’intégration de certains expatriés dont des pensionnaires de grands clubs européens. L’appel lancé aux jeunes expatriés ne signifie cependant pas que les locaux seront oubliés ou écartés, loin s’en faut, car il faut organiser des championnats de Madagascar pour chaque tranche d’âge, chez les garçons et chez les filles, pour que se révèlent les talents. La détection qui s’en suit permettrait éventuellement aux joueurs locaux de devenir…expatriés ! La formule est simple, non ? L’éducation reçue au niveau des écoles malgaches de football servirait ainsi à quelque chose.

Clément RABARY

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Miami – Stade Barea : L’heure du démarrage

Le régime Rajoelina enclenche la mise en œuvre du Plan Emergence Madagascar en concrétisant deux projets d’envergure visant la promotion du sport et du tourisme.

Démarrage. L’heure a sonné pour la concrétisation des « Velirano » présidentiels. « 2020 sera l’année où les Malgaches pourront constater de visu les résultats de nos actions ». C’est ce qu’a déclaré le président Andry Rajoelina lors de son discours de vœux à la Nation le 31 décembre dernier. En ce début d’année, le régime donne le coup d’envoi de la réalisation de deux grandes infrastructures importantes dans le cadre de l’Initiative pour l’Émergence de Madagascar. Il s’agit des projets MIAMI et Stade Barea. En effet, les travaux de démolition de l’ancien stade de Mahamasina ont débuté hier. L’entreprise chinoise en charge de la réalisation du projet, « China State Construction Overseas Development » (CSCOD), a commencé la démolition par les tribunes latérales qui ont déjà été réduites en poussière depuis hier après-midi. Des clôtures de périmètres de sécurité ont également été installées aux alentours du terrain. Cette démolition représente le début de la première phase des travaux du nouveau Stade Barea qui consiste en la construction des tribunes de 15 536 places et en l’assainissement des parties environnantes. La réalisation de cette première phase durera six mois et Mahamasina sera opérationnel lors de la célébration du 60e anniversaire de l’indépendance, le 26 juin 2020. Quant à la deuxième phase, elle durera 12 mois. Après les travaux, le stade des Barea sera un stade aux normes internationales pouvant contenir 40 880 spectateurs. Pour ce projet, le régime a choisi une entreprise de renommée internationale qui a déjà réalisé de nombreuses infrastructures modernes à travers le monde. Parmi ses réalisations figurent entre autres, 28 aéroports internationaux, des hôtels, des routes, des universités et des stades aux normes tels que le stade olympique de Beijing, Guangzhou, Ethiopie, Hong-Kong, Gabon, Congo et Grenade.

Défi. Quant au Projet MIAMI, le processus de sa mise en œuvre vient également d’être lancé. Le régime a ouvert depuis hier un appel à manifestations d’intérêt pour les travaux d’aménagement du bord de la mer de Toamasina. Il s’agit de la première phase du projet qui consiste à réaliser les travaux d’aménagement de soutènement et l’assainissement des quais de promenade, partant de l’hôtel Neptune jusqu’au Pont « Hopitaly Be ». C’est un projet qui tient particulièrement à cœur au président Andry Rajoelina. Depuis son accession au pouvoir, il est revenu à maintes reprises à Toamasina, accompagné d’architectes et de différents experts pour étudier la faisabilité du projet. D’ailleurs, il s’agit d’un véritable défi à relever pour le régime dans la mesure où MIAMI a toujours été qualifié “d’utopique” par les détracteurs du régime. D’après les informations, les travaux débuteront au mois de février prochain. Les dossiers de manifestation d’intérêt pour les entreprises souhaitant déposer leur candidature doivent être déposés au plus tard au siège de la Société du Port à gestion Autonome de Toamasina (SPAT) le 4 février 2020 à 16h, ou à l’adresse e-mail : spdg@port-toamasina.com. Toutes les entreprises légalement constituées ayant des expériences probantes en aménagement d’infrastructures similaires sont donc appelées à manifester leur intérêt en s’inscrivant au registre du Projet qui servira à établir la liste restreinte pour les demandes de cotation. La question est de savoir s’il existe des entreprises malgaches ayant déjà réalisé ce genre de projet d’envergure qui est une grande première dans l’histoire de Madagascar. En effet, si l’on se réfère à ce qui est noté dans l’appel à manifestation d’intérêt, le dossier doit inclure les informations présentant les expériences similaires en travaux maritimes justifiées au cours des cinq dernières années. La disponibilité des matériels et équipements nécessaires, ainsi que la capacité administrative, la disponibilité des ressources financières et des moyens humains constituent également des critères importants.

Davis R

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Madagascar : des routes coupées un peu partout dans l’île

La forte pluie est en train de paralyser l’économie Malgache. En effet, plusieurs routes nationales ont été coupées à cause de la pluie incessante surtout dans la partie nord de l’île. Sur la RN4, les coupures se trouvent au niveau d’Anjinja, Ankarafantsika et Tanambao Andranolava. Ainsi, les transports reliant Mahajanga à la capitale sont suspendus, même chose pour l’axe menant à Diego, la route est coupée au niveau d’Ambanja et Ambilobe.
A Antananarivo, malgré l’assainissement de la circulation, les embouteillages monstres sévissent toujours dans la capitale à cause de la pluie. Andohanimandroseza vers Ambanidia se fait en une heure trente minutes alors que la longueur de ce tronçon de route ne dépasse pas 1 km 500m.
Ino Vaovao0 partages

MANANARA AVARATRA : Tovolahy iray namoy ny ainy, novonoina tamin’ny fomba feno habibiana

Ao  ireo  vehivavy  sahy mifofo ny aim-badiny amin’ny  fomba mahatsiravina   noho ny  fijangajangana tafahoatra  loatra, vao  tamin’ny  faran’ny  herinandro  lasa teo  iny  ihany  koa ny  nahafatesan’ilay  zazavavikely  miisa roa nopoizinin-dreniny  ka  maty tsy  tra-drano. Manginy fotsiny  ireo  faty  hita etsy  sy  eroa. 

Raha ny  angom-baovao  voaray  omaly  izao  dia  nahazoana   tatitra  mahakasika  vono olona tamin’ny  fomba nampiahiahy tao  Mananara Avaratra. Tovolahy  iray  avy  any  Maroantsetra  ka tonga nivantana tao Mananara  ny alatsinainy  lasa teo  no  nisy  namono, marihana  moa fa  ny  rainy  niteraka azy  ihany no nipetraka tao  Mananara. Araka ny  fanazavana  voaray  hatrany  dia  karazany ho  alatsinainy alina  ity  farany  no  nisy  nifofo  ny  ainy, ny  talata maraina  vao hitan’ny  rehetra teo  amin’ny  manodidina  ny  razana. 

Rehefa  natao  ny  fizahana  dia  feno ratra ny vatany, nivoaka ra sahala amin’ny notsondromina tamin’ny  antsy  ny  fahitana  azy, hoy ireo  nanatri-maso. Tsy  fantatra  mazava  kosa hatreto  ireto  nahavanon-doza, tsy  fantatra  ny  olana nahatonga izao, eo am-panatanterahana ny fanadihadiana ny mpitandro  filaminana ankehitriny. Nisy  nilaza  moa ireo  nahafantatra azy  fa nikasa hiakatra   any  Antananarivo  renivohitra  izy io  saingy   izao  nindaosin’ny fahafatesana izao.

Tatianà R.

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ORINASA KRAOMITA MALAGASY : Miatrika famotorana lalina ny tale jeneraly teo aloha

Manomboka miseho masoandro ny hosoka mihoa-pampana ary halatra bevava niseho teo anivon’ny orinasa nandritra ny taona maro.

Apetraky ny fitondram-panjakana ankehitriny ho laharam-pahamehana ny fametrahana ny fanjakana tsara tantana sy mangarahara. Fanamby lehibe ihany koa ny hanafoanana ireo tsimatimanonta eto amin’ny firenena. Anisany nampikorontana ary nampiteraka savorovoro teo amin’ny ara-tsosialin’ny fiainam-pirenena ny raharaha nisy teo anivon’ny orinasa Kraomita Malagasy. Raha tsiahivina dia nisy ny fitokonana lavareny nataon’ireo mpiasa tao amin’ity farany amam-bolany. Antony, noho tsy fandraisan’izy ireo ny karamany ara-dalàna. 

Tsy vitan’izany ihany anefa fa nisy akony goavana teo amin’ny vola niditra tao amin’ny kitapolam-panjakana ihany koa ny gaboraraka sy ny hosoka nisy teo anivon’ny orinasa nandritra ny taona maro. Ankehitriny, henoin’ny polisy ary hanaovana famotorana lalina eo anivon’ny polisy ekônômika i Arsène Rakotoarisoa tale jeneralin’ny orinasa Kraomita Malagasy teo aloha. Manomboka miseho ankehitriny ireo hosoka bevava sy halatra natao teo anivon’ity orinasa ity. Tamin’ny taona 2018 dia nisy ny fanadihadiana sy ny fitsirihana nataon’ny “Delta Audit” teo anivon’ny Kraoma. Nisy ny tsy fanarahan-dalàna maro tsikarika tao anatin’izany ary namerina nanao izay fitsirihana izay indray ny PWC, ny volana febroary 2019 ary nitovy tsy nisy valaka tamin’ny valin’ny fanadihadiana nataon’itsy voalohany ny vokatra azony. Fantatra tamin’izany fa kraoma milanja hatrany amin’ny 34 000 taonina no nangalarina. Nanjaka ny fanondranana Kraoma an-tsokosoko tsy nisy taratasy mazava ary tsy niverina tamin’ny fanjakana malagasy izay vola azo tamin’izany. Famarotana entana tsy mifanaraka amin’ny zava-misy tena marina, ny tsy fanajana ny atao hoe “Incoterm”sy ny endrika hosoka maro samihafa, ny kiantranoantrano, ny fitazomana ny fananan’ny orinasa,sns.

Mpitondra teo aloha no niray tsikombakomba

Manampy trotraka izay voalaza etsy ambony ireto ny tsy fahaizana mitantana sy ny firaisana tsikombakomba tamin’ny tompon’andraikitra ambony teo aloha. Vokany fatiantoka iray lavaka no niainan’ny orinasa Kraoma. Nitontaly hatrany amin’ny 39 Miliara Ariary ny trosa nozakain’ity orinasa ity tamin’ny taona 2018. Nandritra ny taona maro ny nigalabona tamin’ny fanaovana ny hampihimamba ny fananam-bahoaka ireo tompon’andraikitra voalohany teo anivon’ny orinasa sy ny tompon’andraikitra ambony sasany nandritra ny fitondrana teo taloha. Voalaza fa anisany niray tendro tamin’ity tale jeneraly ity  tamin’ny fanatanterahana an’ireo hosoka sy halatra bevava ireo ny vadin’ny Filoha teo aloha, Voahangy Rajaonarimampianina sy Henri Rabarinjaka izay nitana andraikitra ambony tamin’ izany fotoana. 

Vokatr’ireo halatra sy kolikoly avo lenta ireo dia nahatratra hatrany amin’ny 101 Miliara Ariary ny trosa nobaben’ny fanjakana Malagasy. Tena marina natao mihitsy ny hampikatso an’ity orinasa ity. Tafiditra anaty krizy lalina araka izany  ny orinasa Kraoma izay niafara hatrany amin’ny tsy fahafahana mandoa ny karaman’ireo mpiasa tao aminy intsony. Ankehitriny, miezaka ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny eo anivon’ny orinasa Kraoma ny mametraka drafitra maty paika hoentina hamerenana amin’ny laoniny ny tena maha izy azy an’ity orinasa ity manoloana ny asa fitrandrahana goavana izay hataony.

Ny Fanoratana

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FITSARANA AVO : Dosie 15 isa nahavoasaringotra Minisitra teo aloha no efa voadinika

Mbola tsy feno ireo mpikambana tamin’izany saingy niroso hatrany amin’ny andraikiny ireo mpitsara. “ Na tsy mbola feno aza ny mpikambana nandrafitra ny Hcj na Fitsarana Avo, efa niasa foana izahay tamin’ ny alalan’ ny Fampanoavana”, hoy ny filohan’ ny Fitsarana Avo. Araka ny fanazavana noentiny dia efa nisy ireo antontan-taratasy voarain’izy ireo tamin’izany. Nahatratra hatrany amin’ny 15 ny isan’ireo dosie tonga teo am-pelatanan’izy ireo. Antontan-taratasy izay mahavoatonontonona Minisitra sy tompon’andraiki-panjakana teo aloha. 

“ Dosie miisa 15 izay mahavoatonontonona minisitra teo aloha no efa tonga eo am-pelatanan’ ny Fitsarana Avo. Efa vita ny fandinihana ireo antontan-taratasy ka hita fa azo raisina ary efa lasa any amin’ ny Antenimieram-pirenena ny 12 amin’ ireo mba handraisan’ izy ireo fanapahan-kevitra na tokony henjehina na tsia  ilay olona ambony voalaza fa nanao heloka mifandraika amin’ ny andraikitra nataony ”, hoy ny fanazavana voaray. Araka izany dia anisany tompon-teny farany amin’ny hanenjehana na tsia an’ireo olona ambony voatonontonona tao anatin’ilay raharaha hanenjehana azy ireo Solombavambahoaka. 

Heverina fa tsy hisy ny fijerena tavan’ olona ao anatin’ny fanomezana sazy ho an’ireo nitsivalam-pandry tamin’ny fitantanana ny firenena.  Anisany laharam-pahamehana apetraky ny fitondrana ankehitriny ihany koa  ny ady amin’ny   tsy matimanota. “Miandry ny fivoriana ara-potoanan’ ireo Solombavambahoaka izany ny handinihana ireo dosie miisa 12 ireo. Rehefa eken’ ireo Depiote ny fanenjehana ilay olona ambony dia miverina eny amin’ ny Hcj ny dosie ary aorian’ izay vao mitohy ny famotorana ary mizotra mankany amin’ ny Fitsarana”, araka ny fanazavana hatrany.

Nahavita fianianana

Feno tanteraka ankehitriny ny isan’ ireo mpikambana handrafitra ny Fitsarana Avo. Rafi-pitsarana mahaleo tena natao hanenjika ireo tompon’andraiki-panjakana ambony eto amin’ny firenena. Vita soa aman-tsara omaly tetsy amin’ny Fitsarana Tampony Anosy ny fianianana teo amin’ ireo enina miandahy voafidy handrafitra izany, ka avy hatrany dia mandray ny asany izy ireo. Lehilahy ny efatra amin’ izy ireo ary efatra ny vehivavy. Heverina fa hampisy arofanina lehibe eo amin’ny fitantanana ny volam-panjakana sy ny harem-pirenena ny fitsanganan’ity rafi-pitsarana hisahana ny olona ambony ity. 

Hatramin’ny ela no efa nandrasan’ny vahoaka ny hitsanganan’ny Hcj saingy tsy nataon’ny fitondrana teo aloha ho laharam-pahamehana izany. Ny tsy fisian’ity Fitsarana avo ity hatramin’izay anefa no anisany mahatonga ireo tompon’andraiki-panjakana sasany teo aloha manao ampihimamba ny volam-bahoaka  sy manao tantely afa-drakotra ny harem-pirenena. Araka ny voalazan’ny lalàna dia tsy azo enjehin’ny Fitsarana tsotra izy ireny. Ny Fitsarana Avo irery ihany no manam-pahefana hitsara ny mpitondra. Hatramin’izay tokoa mantsy dia ny olona ambany fifehezana hatrany no mibaby ny sazin’ny tsy fanarahan-dalàna nisy fa ireo tompon’andraikitra ambony dia afaka madiodio.

“Nimenomenona ny olona hatramin’ izay ny amin’ ny tsy mbola fitsanganan’ ny Hcj. Misy ireo efa migadra amina raharaha iray kanefa misy tompon’ andraikitra ambony voarohirohy amin’ izany mbola miriaria”, hoy ny Minisitry ny Fitsarana, Randrianasolo Jacques. Ho fametrahana ny fanjakana tan-dalàna ary tsy hisian’ny tsy matimanota eto amin’ny firenena intsony dia nataon’izao fitondrana izao ny fananganana ny Fitsarana avo.

Avotra Isaorana

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INSTAT-MAHAJANGA : Hanomboka ny Fanadihadiana Maharitra isan-Tokantrano na EPM 2020

Ny anton-dian’izy ireo dia hampahafantatra ny Lehiben’ny Faritra ny fisian’ny Fanadihadiana Maharitra isan-Tokantrano na EPM (Enquête Permanente auprès des Ménages) mikasika ny fiainan’ ankohonana amin’ny ankapobeny. Haharitra 12 volana ity fanadihadiana isan-tokantrano ity. Ny Zoma 17 Janoary lasa teo, tany Antananarivo no nanaovana ny fampahafantarana azy tamin’ ny fomba ofisialy ary samy manatanteraka izany avokoa ireo Faritra 22 eto Madagasikara. Ny Banky iraisam-pirenena no mamatsy vola azy io, ao anatin’ ny tanjona fiadiana amin’ny fahantrana. Lohahevitra maromaro no hanontaniana.

 Anisan’zany, ohatra, ny fidiram-bola sy ny fandaniam-bolan’ny tokantrano, ny fampianarana ny ankizy, ny fahasalamana, ny trano onenana, ny fanampim-pivelomana sns…

Ny mba hahafahan’ny mpitondra mandray fanapahan-kevitra ho an’ny fampandrosoana sy mamaly ny zava-misy iainan’ny vahoaka, dia ilaina, hoy ny Lehiben’ny Faritra ny fananana antontan’isa. Vonona hifanome tanana ny Faritra, hoy izy amin’ny zavatra ilaina hampahomby izany, koa manentana ny vahoaka izy mba hanaiky hiara-hiasa amin-kitsim-po amin’ireo mpanao fanadihadiana hanome azy ireo valin-teny tena izy. Marihina fa ny taona 2012 no nanao EPM farany ny INSTAT teto Madagasikara, izay nantsoina hoe «  Enquête Périodique auprès des Ménages  ». Roa volana ihany ny faharetan’ny fanadihadiana tamin’izany. Ny valin’ny EPM 2012 ary dia namoaka fa mahatratra 71,5% ny tahan’ny fahantrana teto Madagasikara tamin’izany.

Nangonin’i Vanessa

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VONDRONA TENY GASY 2.0 : Hanolotra fiofanana ho fankalazana ny « teny ibeazana »

Hampanao fiofanana momba ny fikirakirana ny aterineto sy fampiasana ny Teny malagasy etsy amin’ny Ivo-Kolo CEMDLAC indray ny vondrona Teny Gasy 2.0 ny sabotsy 08, 15, 22, ary 29 febroary ho avy izao amin’ny 2 ora tolakandro ka hatramin’ny 5 ora hariva. Hetsika izay eo ambany fiahian’ny Minisiteran’ny Serasera sy Kolontsaina, entina hankalazana ny andro maneran-tany ho an’ny tenin-dreny na teny ibeazana izy ity. 

Hita tokoa tato ho ato fa efa mihamaro ireo Malagasy misehatra any amin’ny fampiasana aterineto, tsapa ho miha mitontongana anefa ny fahaiza-manoratra ny tenim-pirenentsika any amin’ireny tambajotran-tserasera ireny satria maro ireo mihevitra fa rehefa tafita ny hafatra tiana hambara dia mety izany ka tsy ilàna fitandremana sy fahafantarana ny fitsipika mifehy ny teny.

Misafidy ny hizara fahalalana amin’ny teny vahiny koa ny ankamaroan’ireo mpisehatra any amin’ny aterineto. Ao ny manambara fa tsy mahalaza hevitra ny Teny malagasy, ao ny manana fahasarotana amin’ny fanoratana ny Teny malagasy ka dia aleony mihitsy mampiasa teny vahiny. Ny fahatsapana izany indrindra no nanosika ny vondrona Teny Gasy 2.0 hampanao ny fiofanana, anomezana toromarika manokana momba ny fikirakirana blaogy sy ny fampiasana ny Teny malagasy any amin’ny tranonkala mba hahafahana manaporofo fa mahalaza zava-dalina ny tenintsika. 5000 Ariary ny fandraisana anjara ary azo atao ny mandefa izany amin’ny Mvola amin’ny laharana 0343679151. 

Mampiofana matihanina amin’ny fikirakirana blaogy sy mpikaroka misehatra eo amin’ny tontolon’ny Teny malagasy no hitondra ny fampiofanana mandritra ireo andro ireo. Hisy koa ny mari-pitozoana hozaraina aorian’ny fiofanana.

Ny A.

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DISADISA MOMBA NY « PANIER GARNI » : Hiverina hampianatra amin’izay ireo mpampianatra

Nanao fanambaràna niombonana omaly ny mpampianatra eo anivon’ny Lycée Moderne Ampefiloha makasika ilay raharaha  «  Panier Garni  » niteraka olana teo anivon’ny fanabeazam-pirenena, ny fampianarana ara-teknika ary ny fanofanana arak’asa. 

Nambaran’izy ireo fa mazava tanteraka ary tsy misy madilana hotentenina intsony ny fanazavan’ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina nandritra ny fihaonana tamin’ny mpanao gezety teny Iavoloha tamin’ny alatsinainy lasa teo. «  Manambara izahay fa mazava tsara ny fanazavana nentin’ny Filoham-pirenena mahakasika ilay vola 65 000 Ariary izay tsy vola akory fa solom-pen’akoho, voarainay mpanabe ny hafatra nampitainao Andriamatoa Filoha ary mahazo matoky ianareo fa hiverina hampianatra amin’izay ireo mpampianatra.

Mangataka kosa izahay anefa mba hijerena akaiky izay tena tompon’antoka tamin’ny nisian’ilay korontana ary mangataka koa izahay ny mba handoavana ny tambin-karama sasantsasany izay mbola tsy nahitana vahaolana hatramin’izao  », hoy ny voalazan’ireo mpampianatra.

Ny A.

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JUSTICE ET PAIX : « Efa misy fiovana ny fiainan’ny Malagasyary hita mivaingana ny ezaka atao »

Herintaona katroka tamin’ny alahady 19 janoary lasa teo no nandraisan’ny Filoham-pirenena ny fahefana feno amin’ny fitantanana ny firenena. Nanao tomban’ezaky ny fiainam-bahoaka tao anatin’izay herintaona nitsanganan’ny fitondrana vaovao izay ny fikambanana «  Justice et Paix  ». Ity farany izay rantsana manokana manara-maso akaiky ny fiainam-pirenena eo anivon’ny fiangonana Katolika. Nilaza ny «  Justice et Paix  » tao anatin’ny tatitra nataony fa tena manao ezaka lehibe amin’ny fanatsarana ny fiainam-bahoaka ny fitondram-panjakana.

Efa hita, hoy izy ireo, fa miova tsy toy ny tany aloha ny fiainan’ny Malagasy raha tamin’iny taona 2019 iny no asiana tombana. Manasongadina ity fikambanana ity fa tena miasa ny fanjakana ary mijery manokana ny lafiny ara-tsosialin’ny vahoaka indrindra fa ny fandriam-pahalemana. «  Raha ny tatitra natao nandritra izay andro vitsivitsy  izay dia samy mahatsapa fa misy fiovana ny zavatra sasantsasany. Hita fa efa manomboka miha mihena tsikelikely ny tsy fandriam-pahalemana  », hoy ny fanazavana noentin’ny Mompera Sata Jean Noel Andrianasolo, sekretera jeneralin’ny Justice et Paix. Nambarany ihany koa fa anisany tena nampiavaka an’iny taona nivalona iny ny fanatanterahana ireo fifidianana nifanesy teto amin’ny firenena. Nanamafy ny fikambanana fahamarinana sy fiadanana fa efa manangasanga ny fipoahan’ny masoandrom-panantenana ho an’ny vahoaka malagasy. Efa betsaka ireo ezaka ataon’ny mpitondra ankehitriny. 

Na izany aza anefa dia nilaza izy ireo fa mbola misy ihany ireo sehatra mbola anjakan’ny fahalovana ka ilaina fanabeazana mafy orina. «  Hita fa tena misy ny fivoarana saingy mbola misy ihany ireo karazana fahalovana izay mbola raiki-tampisaka ka ilaina fiovana lalina sy ilaina fanabeazana tena izy  », hoy hatrany ny voalaza. Nilaza ny tompon’andraikitra fa hiezaka izy ireo hanampy ny fitondram-panjakana amin’ny fanabeazana ny olom-pirenena mba ho vanona. Anisan’izany, ohatra, ny fanomezana ny kopian’ny soram-piankohonana ho an’izay mbola tsy manana izany.

Avotra Isaorana

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Fetraniaina Rakotondrasoava - « J’aspire à contribuer à l’autonomisation des jeunes… »

Journaliste et présentateur du journal du soir de Viva TV jusqu’en 2015. Responsable puis coordinateur média au sein de l’ONG « Search for Common Ground ». Bénéficiaire d’une bourse d’étude du gouvernement japonais dans le cadre du programme « Africa Business Education for Youth » ou ABE Initiative. Mamimbahoaka Fetraniaina Rakotondrasoava Andrianirina est actuellement de retour à Madagascar. Ce jeune leader âgé de 30 ans compte apporter sa contribution dans le redressement et le développement du pays, notamment au profit de la jeunesse.Connu sur le petit écran sous le nom de « Fetraniaina Mamimbahoaka ». Ce jeune homme a suivi des études supérieures en Droit à l’université d’Antananarivo et auprès du Centre national de télé-enseignement de Madagascar où il a obtenu un diplôme de Magistère en études juridiques avec une spécialisation en droit pénal. Parallèlement à ses études, Fetraniaina a commencé à travailler dans le journal « Telonohorefy » de son grand-père en 2007. Ses articles lui ont permis d’obtenir le prix du « Journaliste Champion des Droits de l’Enfant »  attribué par l’UNICEF Madagascar. « Grâce à ce prix, j’ai pu renforcer mes capacités en communication et en journalisme. Puis, j’ai intégré Viva TV et FM en 2008. J’ai commencé comme journaliste-reporter de terrain et a gravi les échelons pour d’abord devenir le présentateur du journal en version malagasy et française de la chaîne, et en même temps s’occuper de la rédaction en étant rédacteur en chef adjoint puis rédacteur en chef », relate t-il.

Petit fils d’un journaliste politique, Fetraniaina s’est intéressé à ce sujet depuis son enfance. « J’ai été façonné par les débats politiques au sein de ma famille. Je me souviens des discussions que j’avais avec mon grand-père quand j’avais eu 7 ans. C’était durant la transition dirigée par Norbert Lala Ratsirahonana, avant la réélection de Didier Ratsiraka. Comme un adulte, j’ai été briefé sur les raisons de l’empêchement du professeur Albert Zafy », se souvient le jeune journaliste.

Jeune leader

Fetraniaina dirige une association de jeunes travaillant dans la promotion des droits des enfants, notamment le droit à l’éducation. En même temps, il est membre d’une autre association de jeunes travaillant pour le développement durable. En tant que jeune leader, il a pu représenter les jeunes malagasy à plusieurs rencontres internationales sur la jeunesse. « En 2012, j’ai participé au congrès mondial des jeunes et a travaillé dans le groupe de travail sur l’éducation. Nos propositions ont été présentées à la conférence des Nations Unies sur le développement durable qui a élaboré les objectifs de développement durable », illustre -t-il. Récipiendaire d’une bourse de l’ABE Initiative, le jeune homme a suivi ses études en Relations Internationales auprès de l’« International University of Japan » où il a décroché son diplôme de « Master of Arts in International Peace Studies ». Intéressé par la résolution pacifique des conflits et de la construction de la paix, cette filière lui a permis d’avoir plus de connaissances et d’expériences à ces sujets.

Après deux années passées au Japon, Fetraniaina a décidé de rentrer au pays pour contribuer au redressement de Madagascar, en s’inspirant du Japon. « Outre la politique éducative axée sur la recherche continuelle de l’innovation, de la perfection et de la qualité, le développement du capital humain figure parmi les secrets de la transformation du Japon. Aussi, j’aspire à contribuer à l’autonomisation et au renforcement des capacités de jeunes, pour que nos jeunes puissent contribuer pleinement au développement de Madagascar. Nous n’avons plus le droit de rater l’opportunité que nous avons aujourd’hui pour accélérer les efforts, travailler ensemble et rattraper le retard de développement de notre pays. Nous devons travailler ensemble et permettre à nos jeunes élites de contribuer pleinement. D’autre part, nous devons investir plus dans l’éducation de base, l’enseignement supérieur, et développement du capital humain », ambitionne-t-il. D’ailleurs, ce jeune diplômé a commencé un projet d’étude sur la participation politique des jeunes dans la reconstruction des pays qui ont vécu un conflit.

Inciter l’investissement

« Madagascar a besoin de créer des emplois pour son développement. La création d’emplois, quant à elle, nécessite le développement de l’industrie. Aussi, nous avons besoin d’inciter l’investissement à Madagascar. Un travail que j’ai commencé au Japon et que je compte continuer, afin de contribuer au développement de Madagascar, est la promotion de Madagascar comme destination, non seulement touristique, mais aussi une destination pour les investisseurs. Avec sa position géostratégique, Madagascar peut être un « HUB » pour les investisseurs de l’Asie et de l’Inde dans l’océan Indien, voire une porte d’entrée en Afrique subsaharienne. La capitalisation de cette position nous permettra d’intercepter la délocalisation des grandes industries et de la technologie venant d’Asie et de l’Inde pour après servir à travers Madagascar le marché et le débouché non seulement de la partie subsaharienne de l’Afrique mais du continent dans son ensemble surtout avec la concrétisation de la Zone de libre-échange continentale », s’exprime Fetraniaina. Le jeune homme a ramené des contacts d’entreprises japonaises souhaitant s’implanter à Madagascar. En décembre 2019, il a pu accompagner des émissaires d’une entreprise japonaise, spécialiste dans le développement et la production d’huile moteur, qui ont fait une visite de prospection dans la Grande île.

Avec les participants au programme ABE Initiative du gouvernement japonais, Fetraniaina travaille aujourd’hui dans la mise en place d’une plateforme qui nous permettra de booster la relation économique avec le Japon. « Il y a beaucoup d’opportunités de coopération entre nos deux pays, des opportunités qui restent à découvrir. Madagascar étant également une île qui intéresse les Japonais par sa biodiversité, ses ressources, et par les similitudes qui existent entre nos deux peuples », conclut-il.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Zone perturbée - Une dizaine de régions concernées

Les pluies incessantes ne cesseront pas de tomber, au moins dans les prochains jours pour une dizaine de régions. Le dernier bulletin publié par Météo Madagascar précise que les conditions météorologiques restent perturbées sur Melaky, Boeny, Betsiboka, Alaotra-Mangoro, Analamanga, Bongolava, Itasy, Diana et Sava. Et même si ce phénomène ne va pas remplir toutes les conditions pour devenir une tempête tropicale modérée, encore moins au stade d’une dépression tropicale, les activités pluvio-orageuses étendues sont toujours d’actualité.

Malgré quelques périodes d’accalmie, les fortes pluies persistent encore du côté Ouest, Nord-ouest et les hautes terres centrales. D’après les informations communiquées par la Direction générale de la météorologie (DGM), la zone perturbée a été positionnée hier à 15h locales à plus de 105 km à l’ouest de Besalampy. Celle-ci apporte un vent moyen de 55 km/h avec une rafale de 65km/h et se déplace avec une vitesse de 15 km/h. Elle a touché terre hier soir et arrose la partie de Betsiboka ainsi que la zone Ouest de la Région d’Analamanga. Elle est prévue sortir du côté de la zone Est de Madagascar.

Des cumuls de pluie supérieurs à 100 mm/24 h, pouvant causer une stagnation des eaux et des inondations locales sont à craindre. Les conditions météorologiques en mer sont perturbées par cette zone perturbée située dans le canal de Mozambique. De plus, le temps est aussi caractérisé par le flux de mousson et un alizé assez fort sur l’Est de la Grande île. Les sorties en mer restent déconseillées jusqu’à l’écartement des dangers.  Vigilance rouge : Melaky, Boeny, Betsiboka, Alaotra, Analalava, Maintirano, Besalampy, Morafenobe, Ambatomainty, Antsohihy et Mampikony, Port-Berger et MandritsaraVigilance jaune : Analamanga, Bongolava, Itasy, Mangoro, Befandriana-Nord, Bealalana, Ambanja, Nosy Be
Recueillis par K.R.

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« Coronavirus » en Chine - Des dispositifs pris par les autorités sanitaires malagasy

« Il n’y a pas lieu de s’alarmer », rassure le docteur Randriatsarafara Fidiniaina Mamy, directeur général de la Médecine préventive auprès du ministère de la Santé publique. Depuis la mi-décembre 2019, un virus se propage en Chine.  Plusieurs cas y ont été détectés et même en dehors de ses frontières, à savoir au Japon, en Thaïlande, en Corée du Sud et même aux Etats-Unis. Face à la crainte d’une propagation mondiale du virus, d’autres Nations dont  Madagascar adoptent une vigilance plus importante. « Sur le plan géographique, nous ne sommes pas à risque face à ce virus. Toutefois, les vols directs qui nous relient régulièrement   à différents pays doivent être pris en compte, d’où la mise en place du contrôle de santé au niveau des frontières, dans tous les aéroports internationaux et les ports de Madagascar », souligne ce représentant du ministère de la santé publique. 

Les contrôles sanitaires des passagers étrangers au niveau des aéroports et ports en provenance de toutes les zones à risque  vont être renforcés. La prise de température d’une manière systématique avec un thermo flash en est la première. D’après les explications du docteur Randriatsarafara Fidiniaina Mamy, les personnes en provenance de la Chine et celles qui vont prendre le départ pour rejoindre ce pays et projetant de revenir, vont être particulièrement examinées. « Une nouvelle fiche a été mise à disposition et doit obligatoirement être remplie. Il peut arriver que ces passagers ne présentent les symptômes au moment du diagnostic. Mais une fois en dehors des zones de contrôle, leur état pourrait s’aggraver. Et ce document va aider à les suivre et à leur administrer un traitement », souligne-t-il.

Outre ces dispositifs, des réunions avec les différents responsables scientifiques impliqués dans la maîtrise de ces problèmes se sont déjà déroulées. Et cela dans un  but de détecter à temps au niveau des frontières les personnes susceptibles de porter le virus. « Il y a déjà un circuit déjà établi. En cas de malheur, les voyageurs symptômatiques seront tout de suite pris en main dans une clinique dédiée à ce renforcement de dispositifs pour suivre un traitement symptômatique. D’autant plus qu’à l’heure actuelle, il n’existe pas encore de médicament contre ce virus en question », souligne le directeur général de la Médecine préventive.

A titre d’information, la mystérieuse pneumonie qui se répand en Chine et quelques pays, est un nouveau type de « coronavirus » dans la famille comptant un grand nombre de virus, allant du rhume au Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). La contamination entre les humains est possible et s’est déjà produite. Les autorités chinoises ont fait état de 9 morts, 282 cas positifs, 2 197 personnes en contact étroit avec la maladie, 765 personnes libérées de l’observation médicale et 1 394 toujours sous observation médicale. Des statistiques qui leur ont permis de classer la lutte contre la propagation du virus à un « stade critique ». En outre, ce danger mondial a aussi alerté l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Une réunion s’est tenu hier à Genève (Suisse) afin de déterminer s’il convient de déclarer une « urgence de santé publique de portée internationale ».Recueillis par K.R.

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Culture à grande échelle dans le Bas-Mangoky - Aucun petit producteur mis de côté

Au bénéfice du plus grand nombre. Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche vient récemment de signer un protocole d’entente avec LLC Elite, une société émiratie spécialisée dans le développement du système agricole, pour le développement d’une exploitation de culture à grande échelle dans le Bas-Mangoky. Toutefois, malgré la venue de cette grande firme dans le pays, aucun petit producteur ne sera mis de côté. « Au contraire, comme la grande majorité de la population active malagasy travaille dans le milieu agricole, de nombreux projets sont en cours de développement pour appuyer l’extension de ses activités. L’exploitation du Bas-Mangoky ne viendra pas ainsi piétiner les activités déjà présentes, mais plutôt les accompagner pour une meilleure évolution. Effectivement, à travers le protocole signé, cette entreprise aura pour obligation d’apporter son savoir-faire ainsi que les innovations technologiques y afférentes, sans oublier le capital d’investissements. D’ailleurs, des superficies seront notamment aménagées pour le développement des domaines agricoles familiaux ou encore l’entrepreneuriat en milieu rural », a expliqué Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, avec de plus amples détails, hier, dans ses locaux à Anosy. La production sera donc à la charge de la société, et la recherche de débouché des produits sera prise en compte par l’Etat.

Outre ces terrains aménagés, ce grand domaine générera également des emplois pour la population locale et améliorer les revenus des ménages dans la Région, plus particulièrement dans le District de Manja. « L’installation des infrastructures dans les zones concernées est en cours de mise en œuvre. La route nationale 9 sera notamment réhabilitée. Un pont sera également construit pour permettre la traversée du fleuve », a précisé le ministre. L’idée étant d’aménager d’ici la fin de l’année près de 5 000 hectares dans la Région. En termes de règlementations, des projets de loi et de cadre légal sont en cours d’élaboration. Il ne faut pas oublier que le contrat définitif ne sera signé qu’après une première année d’activité réussie. Rova Randria

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Volonté de clarté !

Phénomène révélateur. Des lumières aux couleurs épatantes  inondaient le site résidentiel d’Etat d’Ambohitsorohitra et le quartier historique d’Antaninarenina durant les fêtes de Noël et de fin d’année. Des nuits dans la clarté totale. L’initiative éblouit. Un phénomène révélateur, pour la première fois de l’histoire de la République, les concitoyens pouvaient entrer librement visiter le Palais d’Etat. Tout comme si le portail s’ouvre au commun des mortels et ne veut plus rien cacher. Parents et enfants, toute la famille, s’y bousculèrent. Ambohitsorohitra fut littéralement  pris … d’assaut et Antaninarenina envahi. Phénomène inédit !

Tout le monde ne s’attendait guère à quoi le jeune et visionnaire Président voulait-il en venir ? Quel message aimerait-il envoyer de ces lumières éclatantes à son peuple ?  La réponse tombe du haut ! Le Président de la République choisit le moment où il recevait la grande famille des médias nationaux, toute tendance confondue et à la demande de l’Ordre, venue présenter au couple présidentiel les vœux du Nouvel An, il saisit l’occasion  pour enfin donner suffisamment d’éclairage sur le nouveau style de gouvernance qu’il  entend appliquer au pays. Un nouveau style basé essentiellement sur l’ouverture, la transparence, bref sur la clarté. Rajoelina, en balayant d’un revers de la main la pratique ancienne et désuète fondée sur la cachoterie, affiche sa volonté de jouer la carte sur table en particulier avec les journalistes.  Un pari souvent risqué mais le coup en vaut la chandelle ! Du baume, c’est le cas de le dire, au cœur des professionnels de la plume et de la photo, journalistiquement parlant. Des patrons de presse, des directeurs de publication, des rédacteurs  en chef et des journalistes, présents à la cérémonie, n’ont pas pu cacher leur « émerveillement ».  Ils n’en croyaient pas à leurs yeux ! Presque à tous les régimes successifs, le jeu de colin-maillard  (vangalam-piery) entre dirigeants du pays et les journalistes fut la règle de jeu qui, au final, finit par exacerber les professionnels du métier de l’information. Tout est « secret d’Etat » ou « confidentiel ». Palais d’Etat et ministères sont pratiquement impénétrables ou inaccessibles. Les gens de la presse indésirables n’ont pas accès aux informations qu’ils jugent importantes dans l’exercice de leur métier et ce pour tenir au courant au moment voulu  le peuple des affaires nationales ! Seuls les médias publics, à la solde de l’Etat, peuvent jouir le privilège d’être informés et encore quelle information ! Las de poursuivre les yeux bandés et à tâtons les tenants du pouvoir, pour obtenir du minimum d’infos, les journalistes ou les reporters abandonnent le « jeu ». Plus que normal si les « on dit » et les rumeurs pullulent. Et le public se contente des bribes de ce qui se passe « là-haut ».

Ceci étant, l’actuel numéro Un du pays, Rajoelina Andry Nirina, ne jure que pour le renouveau du pays. Pour les premières célébrations de la fête de Noël et de fin d’année de son mandat, il apporte une touche nouvelle priorisant la lumière capable de chasser les ténèbres et impose la transparence de nature à percer le secret du pouvoir. Il ne s’agit nullement du fantasme d’un rêveur mais d’une réalité de gouvernance de quelqu’un qui affiche une volonté de clarté.

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Saisine de la HCC par le Sénat - Honoré Rakotomanana attaque Rivo Rakotovao


Les réactions se  suivent. Après les sénateurs Mananjara Randriambololona, Johary Rajobson, Andrianirina Rabenony, Berthin Randriamihaingo, l’ancien président de la Chambre haute du Parlement, Honoré Rakotomanana a, lui aussi, livré un avis critique sur la décision du président du Sénat Rivo Rakotovao d’introduire une requête auprès de la Haute Cour constitutionnelle demandant la caducité des ordonnances prises par le Président de la République.

Au cours d’un point de presse à Andrefan’Ambohijanahary, en fin de semaine dernière, l’ancien président de la Haute Cour constitutionnelle a laissé clairement entendre que la saisine de la HCC par son successeur à la tête du Palais de verre d’Anosikely ne favorise pas l’instauration de l’apaisement dans le pays. « Le Sйnat n’a pas vocation а crйer des troubles. Il doit avant tout chercher а l’instauration de l’apaisement (…) et doit кtre une institution de stabilitй », a indiqué devant les gens des médias, celui qui a été à la tête du Sénat de 2016 à 2017, avant d’être débarqué sans ménagement pour laisser la place à Rivo Rakotovao.

« Nous cherchons l’apaisement. D’ailleurs, lors de la prйsentation de vњux au couple prйsidentiel par le Sйnat, les mots sagesse et respect ont йtй martelйs de part et d’autres. Pourtant,  ce dimanche (hier, ndlr), cela fera exactement un an que le Prйsident de la Rйpublique a prкtй serment et  officiellement  a pris ses fonctions, et on veut vraiment y mettre le dйsordre ? », renchérit celui qui fut également un ancien président de la Haute Cour constitutionnelle et ancien premier procureur adjoint du Tribunal pénal international pour le Rwanda.

Et lui de conclure en lançant : « Veux-t-on rйellement dйclarer caduques toutes les ordonnances prises par le Chef de l’Etat dans le cadre de la dйlйgation de pouvoir que nous lui avons accordйe ? Qu’adviendra-t-il de ce pays, si par exemple la loi de finances 2019 est dйclarйe caduque ? Allons-nous revenir un an voire deux ans en arriиre ? » Rappelons que les membres de la Chambre haute cités plus haut avaient, durant une rencontre avec la presse, critiqué une décision unilatérale qui ne va pas dans le sens de l’apaisement de la part de Rivo Rakotovao.

Même son de cloche du côté de l’Assemblée nationale. Interviewée par un confrère, la présidente de la Chambre basse du Parlement, Christine Razanamahasoa, a également tenu à apporter une réponse au président du Sénat hier. Elle précise notamment que la ratification des ordonnances n’est stipulée nulle part dans l’actuelle Constitution. Laquelle loi fondamentale dispose uniquement, dans son article 104 que : « Le Parlement, par un vote à la majorité absolue des membres composant chaque Assemblée, peut déléguer son pouvoir de légiférer au Président de la République pendant un temps limité et pour un objet déterminé », rappelle le numéro Un de Tsimbazaza.

De même, souligne-t-elle, les articles 116 et 117 de la Constitution ne prévoient également pas la nécessité de ratification des ordonnances. Ces articles disposent uniquement que préalablement à leur promulgation, les ordonnances sont soumises  obligatoirement par le Président de la République à la Haute Cour constitutionnelle qui statue sur leur conformité à la Constitution. En outre, elle rappelle que ces ordonnances ont été déjà déclarées conformes à la Constitution par la HCC, ce qui ne devrait pas nécessiter un retour de ces ordonnances au Parlement.La Rédaction 

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Détournement de deniers publics - L’ex-ministre Maharante de nouveau éclaboussé

Placé quelque mois seulement à la tête du ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique (MPNTD), Maharante Jean de Dieu, y a laissé des mauvaises impressions. Eclaboussé dans une affaire de détournement de deniers publics d’une somme de 5 milliards d’Ar, le nom du ministre est de nouveau cité dans un autre marché public, à forte connotation « fictif ». Il s’agit d’une dotation en matériels informatiques et TIC du centre incubateur de Fianarantsoa dont le montant avoisine les 700 millions d’Ar.L’affaire aurait été découverte par le plus pur hasard suite à une Inspection générale de l’Etat (IGE) du fait que l’un des fournisseurs du MPNTD, pour se disculper peut-être de la « faute commise », aurait réclamé verbalement auprès de celle-ci le non-paiement de sa prestation. Celui-ci, selon ses dires, est toujours en attente du paiement des livraisons de matériels qu’il a effectuées pour le compte du centre incubateur de Fianarantsoa. L’investigation plus poussée de l’IGE a permis de découvrir des failles dans ce marché dont la plus importante est qu’il n’y a jamais eu de livraison. Le premier responsable du centre bénéficiaire a confirmé l’inexistence de ces matériels en sa possession. L’IGE a également découvert des faits troublants entre autres que la passation de marché n’a pas respecté  les procédures au niveau de l’administration publique ainsi que des irrégularités flagrantes dans l’exécution du contrat. En effet, il n’y avait  pas d’appel d’offres alors que le montant en jeu est exorbitant et en plus le contrat octroie une avance de 60% au fournisseur, ce qui est tout à fait contraire aux règles du CMP qui fixe cette avance à 5%. Par ailleurs, il a été introduit dans la convention signée entre le MPNTD et le fournisseur, une facture identique (lots et montant) destinée au centre incubateur de Mahajanga alors que le marché de dotation en matériels de ce dernier a été  attribué à un autre fournisseur. Et à l’instar des autres affaires louches ayant touché le ministre Maharante Jean de Dieu, le paiement s’est fait par le biais de l’ARTEC.

Le fournisseur questionné quant au lieu de livraison de ces matériels destinés au centre incubateur de Fianarantsoa a donné une réponse qui conforte la thèse d’un présumé détournement réalisé par Maharante. Selon le gérant de la société, ces matériels entre autres un bibliothèque, 20 chaises pour bureau et autant de tables pour bureau de travail, 150 chaises pour salle de formation, un groupe électrogène et d’autres catégories d’articles, cinquante au total, ont été reçus par le ministre en personne et livrés dans son bureau même. Un bon de livraison en bonne et due forme a été d’ailleurs remis  au prestataire le lendemain.Même si tous ces matériels se trouveraient entre les mains du ministère, le fournisseur, d’après lui, n’a reçu la moindre somme jusqu’à maintenant. Et pour cause, la banque de ce dernier a refusé le virement effectué pour  paiement  par l’ARTEC, à cause d’une erreur de transcription du numéro de compte du bénéficiaire. Suite à ce grain de sable qui a enrayé la machine, le compte de l’ARTEC n’a pas été débité, celui du fournisseur n’a pas été crédité mais la tentative de détournement existe bel et bien. Les matériels livrés d’ailleurs ne figurent nulle part sur le registre du centre incubateur de Fianarantsoa.

Face à ces délits, les inspecteurs d’Etat demandent à ce que Maharante Jean de Dieu, considéré comme auteur principal dans la tentative d’extorsion de fonds publics, soit traduit devant la Haute Cour de justice (HCJ). Deux dossiers brûlants relatifs à des détournements de deniers publics planent ainsi sur la tête de l’ex-ministre Maharante Jean de Dieu qui, notons-le rejeté par les employés, par le ministère de la Fonction publique, a été casé par les ex –dirigeants Hery Rajaonarimampianina et Olivier Solonandrasana Mahafaly au MPNTD.

Ces ardoises salées laissées par Maharante dans ce département ministériel expliquent certainement son exil volontaire à l’étranger, la seconde fois en l’espace de 18 ans. Le premier en 2002 pour des raisons politiques alors qu’il était gouverneur de la province autonome de Toliary et le second cette fois-ci pour des malversations financières.La Rédaction

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Accompagnement des filles vulnérables : Ouverture d’un foyer social pour mineures à Mangily Toliara

Un foyer social pour jeunes filles mineures vient d’ouvrir ses portes à Mangily Toliara. Il accueille 25 jeunes filles issues de familles vulnérables. Un lieu de vie où les jeunes filles bénéficient d’un soutien scolaire et médical. Cette prise en charge, visant à accompagner ces jeunes filles vers l’épanouissement, aura un impact sur les familles dont elles sont issues. Lesquelles auront la possibilité d’améliorer leurs revenus en bénéficiant d’un allègement de leurs charges, les dépenses liées à la scolarité des filles étant supportées par l’ONG Bel Avenir. « Mangily est réputé être une station balnéaire. Sa communauté fréquente régulièrement les touristes séjournant dans les hôtels locaux, et cette fréquentation expose parfois les jeunes filles à des risques d’exploitation d’ordre physique, moral ou sexuel », explique-t-on du côté de l’ONG. Celle-ci a ainsi lancé cette initiative de mise en place d’un foyer social pour filles mineures, afin de lutter contre ce phénomène et d’assurer l’avenir des enfants et de leurs familles, à travers l’éducation.

 Hanitra R.

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KRAOMA : L’ancien DG interpellé

Rebondissement dans l’affaire « Kraomita Malagasy » (KRAOMA). D’après les informations, l’ancien Directeur général de cette société d’État a été interpellé hier. Cet ancien haut responsable, soupçonné d’être impliqué dans des dossiers de corruption de haut niveau a passé sa première nuit de garde à vue hier en attendant son audition par les enquêteurs de la Police économique. Le bilan de l’année 2018 certifié par le Cabinet Delta Audit et les résultats de l’audit de gestion réalisé par le Cabinet PWC auraient révélé plusieurs anomalies. Entre autres, un vol de 34 000 tonnes de chrome, l’exportation frauduleuse des produits de l’entreprise, des cas de favoritisme, des créances douteuses basées sur d’intentionnelles fausses informations, fixation abusive du prix de vente des produits sans prendre en considération leurs prix de revient, non-respect de l’Incoterm, ainsi que la détention et usage personnel des biens appartenant à la société. Ces faits de malversations auraient provoqué un énorme préjudice à la société, dont une dette colossale de 101 milliards d’Ariary.

39 milliards Ariary. Suite à cette affaire, « Kraomita Malagasy » se trouvait aussi dans l’incapacité de payer les salaires de ses employés et les charges sociales, et a également eu des difficultés à honorer les créances. Si en 2017, l’exercice comptable de ladite Société d’Etat était de 1,2 milliards d’Ariary, en 2018, ceci est passé à un résultat négatif de 39 milliards d’Ariary. D’où cette arrestation de l’ancien DG qui sera certainement auditionné à partir de ce jour afin qu’il puisse apporter des éléments d’explications sur les faits qui lui sont reprochés. D’après les informations, cet ancien haut responsable de KRAOMA aurait déjà fait un aveu sur une éventuelle collaboration ou complicité (c’est selon) avec d’anciens hauts dignitaires du précédent régime. Il aurait cité entre autres, une femme considérée comme la plus influente des « Kravaty manga » et un ancien Conseiller spécial à la Présidence qui était aussi un leader de l’ex-parti au pouvoir. Ce dernier a aussi fait parler de lui dans d’autres affaires dont le dossier Air Madagascar. Histoire à suivre.

Davis R

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Le cyclisme en deuil : Bruno Raoelison n’est plus

Le plus brillant de nos cyclistes vient de s’éteindre. Bruno Raoelison nous a quittés lundi dernier. Ce médaillé d’argent des 1ers Jeux africains de Brazzaville est l’un des rares à avoir tenu tête aux Réunionnais et aux Mauriciens lors des tours de ces îles. Ses funérailles auront lieu vendredi à son caveau familial à Belambo, Andapa, près d’Ambatolampy. À sa femme, ses enfants et toute sa famille, Midi Madagasikara adresse ses sincères condoléances.

Clément RABARY

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Antsakaviro : Teratany vahiny nanaborotsaka pataloa teo alohana fiara

Tranga hafahafa no niseho tetsy Antsakaviro, omaly folakandro. Lehilahy iray, teratany vahiny no nibahana fiara iray nandalo. Soa fa tafajanona avy hatrany ity fiara ity. Mbola tao anaty fitohanana ihany koa moa ka somary nandeha mora. Nijanona elaela teo alohan’ity fiara ity ranamana ary tsy vitan’ny hoe nobahanany teo amin’ny lohany mihitsy ilay fiara fa mbola naborotsany ihany koa ny pataloany, toy ireny lehilahy handeha hivalan-drano ireny. Ary dia teo izy, tsy nihetsika intsony. Variana avokoa ny mpandalo rehetra nahita ity fihetsika hafahafa nasehon’ity lehilahy ity ka samy nanontany tena ny antonin’izany. Vao mainka moa nampitohana izay tsy izy ny fifamoivoizana izany tranga izany ka voatery niditra an-tsehatra ny polisy avy etsy amin’ny kaomisarian’ny boriborin-tany fahatelo, miandraikitra iny faritra iny. Ireto farany no niezaka nandamina ilay lehilahy ary nanala azy teo alohan’ilay fiara. Satria fihetsika nanelingelina ny maro ilay izy, dia voatery ireo mpitandro filaminana nitondra azy. Raha ny fanazavana azo, dia tratry ny aretina tampoka « malaise », hoy ny filazan’ny tompon’andraikitry ny pôlisy ity lehilahy ity. Ambonin’izay ihany koa dia fantatra fa tsy dia salama saina loatra ny anao lahy, izay antony nanaovany izany fihetsika izany. Efa tonga teny an-toerana ihany koa moa ny fianakavian’io rangahy io, nanazava tamin’ireo mpitandro filaminana. Ary rehefa nazava ny resaka, dia nalefa ihany ity farany . « Tsy afaka ny hitana azy izahay satria efa fantatra fa tsy dia salama saina loatra izy. Ilay tompon’ny fiara nobahanany sy nanaovana fihetsika hafahafa rahateo tsy nametraka fitarainana » hoy hatrany ny avy eo anivon’ny pôlisy.

m.L

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Bénéficiaire de confiance

« Nous sommes très enthousiastes à l’idée de ce Plan Émergence Madagascar (PEM), notamment parce qu’il repose sur deux branches très importantes pour nous : l’industrie et le tourisme ». C’est ce qu’a confié un membre du secteur privé ayant participé à l’une des consultations organisées dans le cadre de la préparation de ce plan, qui servira de base aux actions qui seront entreprises par le régime pour réaliser les treize engagements du président de la République. Un plan condamné à réussir.

Bénéficiaire de confiance. Et si ce plan a pris justement du temps à se mettre en forme, c’est que le gouvernement n’a pas voulu verser dans la précipitation, afin de disposer d’un document bien fignolé pour convaincre la population avant tout, mais également les bailleurs de fonds qui vont le financer. On rappelle d’ailleurs qu’une série de consultations a été organisée à l’endroit de la société civile et les partenaires pour le développement. Les partenaires techniques et financiers ont quant à eux été informés et consultés sur le contenu de ce PEM, dont le bouclage aura lieu dans les semaines qui viennent. Lors de sa rencontre de lundi dernier avec les journalistes, le président de la République Andry Rajoelina a indiqué que le Plan Émergence Madagascar sera disponible d’ici fin mars. Ce sera dans tous les cas un document bien détaillé, chiffres et projets à l’appui, pour convaincre les bailleurs de fonds à mettre sur la table les milliards de dollars pour financer les projets de développement en cours ou à venir. Le PEM a d’autant plus de chances d’être financé en grande partie, quand on sait que le gouvernement a montré qu’il est capable d’améliorer les recettes internes. Comme dans tout système de financement en effet, les prêteurs accordent une importance particulière à l’apport personnel du bénéficiaire. En somme, si Madagascar est parvenu actuellement à avoir cette confiance des bailleurs de fonds, c’est que, compte tenu justement des efforts réalisés durant cette première année du régime Andry Rajoelina, le pays est devenu un « bénéficiaire de confiance » capable d’utiliser à bon escient les milliards de dollars de financement qui vont pleuvoir d’ici quelques mois. Sans compter bien évidemment les projets privés industriels et touristiques qui vont booster l’économie malgache en marche vers l’émergence.

R.Edmond

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Cinéma : Cinepax projettera « Bad Boys for Life »

Vingt-quatre ans après la sortie du premier volet, le troisième « Bad Boys » sera diffusé en avant-première au Cinepax Ambodivona, demain à partir de 20h. Les cinéphiles amateurs de blockbusters peuvent ainsi se préparer pour une bonne dose de bagarres et fusillades à couper le souffle. Egalement dans la recette, une dose d’humour à l’américaine combinant finement machisme et indifférence, caractéristiques des deux personnages principaux.

Après deux décennies, Will Smith et Martin Lawrence sont de retour dans les rôles de Mike et Marcus, deux policiers de Miami, qui comme dans les précédents volets, s’embarquent dans une aventure pleine de rebondissements pour traquer un baron de la drogue. Avec ce nouveau numéro de la saga, on ressent déjà l’ambiance, comme une signature finale dessinant la fin de la course.

Les fans peuvent cependant espérer un quatrième volet. Aux dernières nouvelles, le tournage de ce dernier serait déjà en préparation. Apparemment, les producteurs sembleraient satisfaits des prouesses de ce « Bad Boys for Life ». En deux jours, il a généré plus de 60 millions de dollars. Beaucoup ont parié sur une perte d’empoigne des deux acteurs pour leurs personnages trop usés et difficiles à intégrer dans un contexte « bang bang » avec les enjeux mondiaux actuels. Mais voilà, les cinéphiles du monde entier ont donné tort aux détracteurs.

Pour Madagascar, ce sera la version en langue française que le public du Cinepax aura l’occasion de visionner en avant-première. Pour un moment de loisir, ce film promet environ deux heures de sensations fortes et une bonne dose d’action. D’autres projections, en version originale ou en version française, seront sûrement programmées dans les jours et semaines qui suivent, en fonction de l’engouement des spectateurs. Rendez-vous donc à Ambodivona demain.

Maminirina Rado

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Androndrakely : Novakiany ny trano ary nentiny nitsoaka ny zanaky ny mpampiasa azy

Ambonin’ny entana sarobidy very, izay mitentina any amin’ny enina tapitrisa ariary any ho any, dia mbola nentin’ireo olon-dratsy ihany koa ny zanaky ny tompon-trano. Raha ny fampitam-baovao azo avy amin’ny polisy nisahana ny raharaha, dia ilay mpanampy tao an-trano no nahiahiana avy hatrany ho nahavita izany, niaraka tamin’izay olon-kafa nanampy azy. Teny amin’iny faritra Androndrakely iny moa nisehoan’ity tranga ity ny herinandro lasa teo.

Tonga nametraka fitarainana avy hatrany teny anivon’ny pôlisy misahana ny heloka bevava tetsy Anosy ireo mpivady tompon-trano, ray aman-drenin’ilay zaza. Raha ny zava-nisy mantsy, araka ny fampitam-baovao azo : nony tonga avy niasa ireto mpivady dia gaga nahita ny tranony nivoha nibanaka. Entana maro no banga tao an-trano. Tsy hita ihany koa ny nalehan’ny mpanampin’izy ireo sy ny zazakely. Niantefa tany amin’ilay mpanampy avy hatrany ny ahiahy ary fantatra fa any Antsirabe ity farany no monina. Natao ny vela-pandrika ka tratra ity farany rehefa nojonoina tamin’ny alàlan’ny sakaizany. Tratra tao aminy ihany koa ilay zazakely niaraka tamin’ireo entana nangalariny. Tamin’ny famotorana azy, hoy hatrany ny fanazavàna azo no nanondroany lehilahy iray, mpitondra taxi, izy niray tendro taminy, nitaona ireo entana. Ny amin’ilay zaza kosa dia nilaza ity mpanampy ity, fa « tsy foiny  ka izay no antony nitondràny azy ». Natolotra teny anivon’ny Fampanoavana moa ireto olona telo ireto ka ilay mpitondra taxi sy ilay mpanampy no nadoboka avy hatrany any am-ponja, raha nahazo fahafahana vonjimaika kosa ilay tovolahy sakazain’ity farany.

m.L

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Perspective 2020 – 2021 : Le secteur des services parmi les moteurs de la croissance

Selon la Banque mondiale, le secteur des services devrait rester parmi les principaux moteurs de la croissance en 2020 – 2021. Et ce, malgré la rapide expansion du secteur manufacturier. « La croissance du secteur manufacturier devrait atteindre en moyenne 6,9 pour cent en 2020-2021, sous-tendue par des investissements robustes et des prévisions d’amélioration de la production d’électricité. L’activité dans le secteur tertiaire devrait croître à un rythme un peu moins rapide, mais sa contribution à la croissance globale du PIB devrait être plus importante compte tenu de sa taille » affirme ce bailleur de fonds dans sa dernière note de conjoncture. L’activité du secteur des services bénéficiera également du plan d’investissement du gouvernement en matière d’infrastructures, notamment les services structurants tels que les transports et la finance. Par ailleurs, « le secteur agricole devrait se développer à un rythme modéré, légèrement supérieur à celui de la croissance démographique globale, en supposant qu’il n’y ait pas de catastrophes naturelles graves ». Cependant, les tendances de la productivité du travail dans l’agriculture devraient rester faibles et la production restera principalement axée sur l’autosuffisance, ce qui réduira sa contribution à la création globale de revenus et à la sécurité alimentaire. En fait, seuls 20% de la production de riz du pays sont commercialisés. L’absorption de nouvelles technologies reste faible, due à un accès limité aux intrants, aux crédits, et aux marchés. Les agriculteurs sont également confrontés à une incertitude quant à l’évolution des prix, ce qui réduit encore l’incitation à investir dans des systèmes de production à rendement.

Recueillis par R.Edmond.

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Musique : Une année couronnée de succès pour Barinjaka

2019 était une année florissante pour Barinjaka

2019 était une année florissante pour Barinjaka et son équipe. À part ses tournées dans le pays, le prince du « kilalaky » a effectué une pérégrination musicale en Europe, plus précisément en France et en Belgique où étrangers et Malgaches sont venus admirer sa prestation. « Le ‘kilalaky’ est très apprécié par les Européens », a affirmé le chanteur. D’après son manager, Barinjaka et sa bande continueront leur périple musical à Madagascar cette année. Bongolava et Diana seront les régions visitées par le prince du « kilalaky ».

Fin 2019, Barinjaka a sorti une nouvelle chanson, « Héritage ». Un morceau écrit entièrement en français. « Les étrangers ont besoin de comprendre les paroles de mes chansons, alors j’ai écrit ‘Héritage’ pour que le message passe mieux », a-t-il précisé. En effet, « Héritage » contient un message fort dans lequel Barinjaka conscientise les jeunes à ne pas se fier à la richesse de leurs parents. L’héritage de Barinjaka a fait le tour du continent noir. De Kinshasa à Dakar, en passant par Abidjan, « Héritage » fait se déchainer dans des mouvements rythmés petits et grands. Le mariage entre la musique traditionnelle malgache et la modernité est toujours au rendez-vous. A ce titre, même si l’artiste s’ouvre désormais à d’autres rythmes comme l’afrobeat, il n’a jamais renié ses origines.

Iss Heridiny

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Ambalamanakana RN7 : Dahalo raindahiny sarona niaraka tamin’ny basy vita gasy roa

Ny faran’ny herinandro lasa teo, dia dahalo raindahiny iray, efa ela nokarohina noho ny asa ratsy vitany no voasambotry ny zandary avy ao amin’ny Vondron-tobim-paritra Ambositra. Tratra niaraka tamina basy vita gasy roa ity farany, izay niaraka tamin’ny bala  12. Anisan’ny faritra mena amin’ny  tsy fandriampahalemana tokoa raha ity kaominina Ambalamanakana ity, amin’iny làlam-pirenena fahafito iny. Manao ny ainy tsy ho zavatra tokoa anefa ireo mpitandro filaminana any amin’iny faritra iny, miezaka amin’ny famerenena amin’ny laoniny izany fandriampahalemana izany. Araka izany dia nisy loharanom-baovao azon’izy ireo mahakasika ity lehiben’ny jiolahy ity, izay miafina ao amin’ny tanàna iray ao amin’ny fokontany Manarinony, kaominina Ambalamanakana, distrika Ambositra. Nidina avy hatrany tany an-toerana ireo zandary, izay notarihana manamboninahitra iray. Sarona tao tokoa ity lehilahy ity niaraka tamin’ireo fitaovam-piadiana. Nanaiky nilavo lefona moa izy io teo anatrehan’ireo mpitandro filaminana, ary nentina avy hatrany natao famotorana. Noheverina, fa teo am-pikasana ny hanao ny asa ratsiny angamba ny lehilahy, saingy izao voasambotra izao. Inoana araka izany, fa mbola misy namany sy mpiray tendro aminy mandehandeha any ary efa mandeha ny fikarohana azy ireo.

m.L

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Mondial 2022 : Les Barea évoluent avec les Léopards de la RDC

Madagascar est logé dans le groupe J avec la RD Congo, le Bénin et la Tanzanie.

Prenable. C’est ce qu’on peut dire du résultat du tirage au sort relatif aux éliminatoires de la Coupe du monde 2022 pour Madagascar. Les Barea, logés dans le chapeau 3, ont été tirés dans le groupe J aux côtés des Léopards de la République Démocratique du Congo, des Ecureuils du Bénin et des Taifas Stars Kilimandjaro de la Tanzanie. Le sélectionneur des Barea de Madagascar, Nicolas Dupuis, a assisté au tirage qui s’est déroulé, hier, en fin de soirée au Caire, Egypte. « C’est serré, compliqué et très ouvert évidemment. Le Bénin et la Tanzanie ont aussi montré de belles choses à la CAN. Donc un avantage pour nous. Les quatre équipes peuvent toutes gagner. Pour le recrutement de nouveaux joueurs, nous verrons. Avant cela, nous avons des rencontres en mars qui sont très difficiles contre l’une des meilleures équipes africaines. Concentrons-nous là-dessus et gardons ce tirage pour l’instant dans le placard », a souligné Nicolas Dupuis, coach des Barea. Au vu de la composition des différents groupes, il n’y a pas vraiment de « groupe de la mort ». La rencontre qui va marquer ces éliminatoires est sans doute les retrouvailles entre Madagascar et la République Démocratique du Congo. En huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019 en Egypte, les Malgaches ont battu les Congolais au terme d’un match musclé et intense plein de rebondissements à l’issue des séances de tirs au but. Ces éliminatoires du mondial 2022 se présentent comme une belle revanche pour les Congolais, qui n’ont pas réellement digéré leur défaite en Egypte. En face, la bande à Anicet qui a montré un autre visage du football malgache ne compte pas rester sur ses lauriers. Autres adversaires à redouter, les Ecureuils qui se sont offert le luxe de se qualifier pour les quarts de finale en battant les Marocains en huitièmes avant de se faire éliminer par le Sénégal de Sadio Mané, sont également prêts à en découdre. La Tanzanie, qui a participé à la dernière CAN, peut aussi créer la surprise. La première journée des éliminatoires se disputera du 9 au 11 octobre 2020, la seconde journée du 13 au 15 novembre 2020, les troisième et quatrième journées du 22 au 30 mars 2021, la cinquième journée du 3 au 5 septembre 2021 et la sixième et dernière journée du 9 au 11 octobre 2021. Les vainqueurs respectifs des différents groupes accéderont alors au troisième tour programmé pour novembre 2021. Les dix vainqueurs de chaque groupe disputeront les barrages en match aller-retour. Les cinq vainqueurs de ces barrages, prévus entre le 8 et le 16 novembre 2021, disputeront le Mondial 2022 au Qatar.

T.H

MON22TA….10MODULES

Groupe A : Algérie, Burkina Faso, Niger, Djibouti

Groupe B : Tunisie, Zambie, Mauritanie, Guinée équatoriale

Groupe C : Nigeria, Cap Vert, Centrafrique, Liberia

Groupe D : Cameroun, Côte d’Ivoire, Mozambique, Malawi

Groupe E : Mali, Ouganda, Kenya, Rwanda

Groupe F : Egypte, Gabon, Libye, Angola

Groupe G : Ghana, Afrique du Sud, Zimbabwe, Ethiopie

Groupe H : Sénégal, Congo, Namibie, Togo

Groupe I : Maroc, Guinée, Guinée Bissau, Soudan

Groupe J : RD Congo, Bénin, Madagascar, Tanzanie

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Jirama : Coupures d’électricité hier dans 45 quartiers du Grand Tanà

La Jirama procède à la remise à l’état de ses infrastructures de distribution d’électricité sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo.

Une descente sur terrain a été faite, lundi dernier, par les techniciens de la Jirama, afin d’évaluer l’état des infrastructures sur le réseau de distribution d’électricité. Cette fois, c’était sur l’axe Anosizato jusqu’à Miarinarivo. Plusieurs anomalies ont été constatées à l’exemple des problèmes sur les isolateurs et ceux de fils qui s’accrochent aux branches des arbres, etc. « La Jirama a décidé de faire des travaux de remise à l’état de ces infrastructures, afin de mettre fin aux coupures fréquentes », a indiqué la Jirama. Hier, la société d’État a indiqué des coupures jusqu’à 17h dans plusieurs zones, notamment Anosizato – Ambodivona -Vahilava -Ampahitrosy – Antanetikely -Antanimenakely -Antandrokomby – Ambohimamory – Ampitatafika -Faliarivo – Ambohimiadana -Alatsinainy Ambazaha – Anjanamanoro – Ambodiafontsy – Malaza – Fenoarivo -SANATORIUM – Ambohijafy – Benasandratra – RNM – Ambohimasina – Vontovorona – CNAPS – Maizinandro – Ambohidrazana – Tsarahonenana – Alakamisy – Progranit -Ambatomirahavavy – ADONIS – Tsaratanàna – Imerintsiatosika – RAAL – Mangatany -Arivonimamo – Ambohitrambo – Ambodifarihy -Antaboaka – Zomabealoka -Soamahamanina – Miarinarivo – Analavory – Ampefy – Soavinandriana – Mananasy.

Antsa R.

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Sécurité alimentaire : Formation de formateurs via le projet PASAN-SAHAZA

Un volontaire japonais expliquant à une mère de famille l’utilisation de la fiche de suivi alimentaire. (crédit photo : Anja)

Selon les récents sondages, la région du Vakinankaratra, d’Itasy et d’Amoron’i Mania figurent parmi les plus concernées par la malnutrition infantile. En étroite collaboration avec le ministère de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Élevage et l’ONN (Office national de la nutrition), l’Agence de coopération internationale japonaise (JICA) a mis en place le projet PASAN-SAHAZA – projet d’amélioration de la sécurité alimentaire et de la nutrition, afin de remédier à cette situation.

Ce projet, lancé en 2019, arrive maintenant à sa deuxième année d’exécution. À cette étape, le projet comprend le volet formation des formateurs qui vont à leur tour transmettre les acquis auprès de leurs communautés respectives. À Antsirabe, dans la région du Vakinankaratra, les agents communautaires, les mères de famille et d’autres formateurs locaux suivent une formation sur la création d’un jardin potager et sur la sécurité alimentaire pour la mère et l’enfant. Hier, c’est dans la vaste cour de la Direction régionale de l’Agriculture et de la Pêche que nous avons assisté à ces formations prodiguées par des experts envoyés sur place. Les formations en question concernent le compostage, l’alimentation saine et équilibrée pour les enfants en âge (à partir de 6 mois), et la construction de pépinière dans des bouteilles en plastique.

Des formations complémentaires. Ces formations se complètent puisque pour que les enfants mangent légumes et aliments équilibrés, il faut que leurs parents puissent leur en fournir. C’est pourquoi on leur apprend également à cultiver des légumes en marge de la sensibilisation à la nutrition à l’aide de suivi alimentaire. Pour ce mois, « on va se pencher sur la culture des choux et de la salade dans cette région. C’est ce qui se cultive dans la région pendant cette période », selon les explications de Tiana Ratsimbazafy, responsable technique du projet PASAN-SAHAZA.

« Il y aura une formation sur différente thématique chaque mois à partir de ce mois de janvier », nous a confirmé Tiana Ratsimbazafy. Ceci va permettre un suivi plus adapté de l’évolution du projet qui devrait durer cinq ans. Et du côté des bénéficiaires, ce projet semble être bien accueilli puisqu’ils sont venus nombreux suivre la formation malgré la pluie. « Avoir un jardin potager va nous permettre de bien nourrir nos enfants, mais aussi de gagner un peu d’argent en vendant une partie de nos récoltes », nous a confié une des bénéficiaires de cette formation.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Infrastructures routières : Nouveau pont à Ankerana nord Tsiroanomandidy

Les routes à Madagascar sont à l’état de dégradation avancée et nécessitent des travaux de réhabilitation générale.

Les routes doivent être rénovées et améliorées pour desservir toutes les régions de la Grande Ile. C’est un défi que le régime actuel est en train de relever, selon le Ministère de l’Aménagement, de l’Habitat et des Travaux Publics (MAHTP).

Beaucoup reste à faire dans le domaine des infrastructures routières à Madagascar. En effet, presque toutes les routes, dans le pays, sont en phase de fin de vie, et doivent être rénovées. Dans la Commune Ankerana nord, district de Tsiroanomandidy, région Bongolava, cela fait 9 ans qu’un pont s’est écroulé. Depuis tout ce temps, aucun représentant de l’Administration publique n’est intervenu pour rétablir la circulation routière sur cette zone. « Dans le cadre de la réalisation des promesses faites par le président de la République, Andry Rajoelina, des mesures ont été prises par le MAHTP afin de réhabiliter ce pont. Les travaux sont financés par le PIP 2019 (Programme d’Investissement Public) de la Direction régionale de l’Aménagement, de l’Habitat et des Travaux Publics (DRAHTP Bongolava), avec la participation de la Commune qui a fourni les matériaux comme les moellons, le sable, ainsi que la main d’œuvre en collaboration avec le Fokonolona et les bénéficiaires »¸ a communiqué le MAHTP.

Dégradations. D’après les explications, le nouveau pont est fait en béton armé de 30m, suivant les normes actuelles. A noter que la plupart des routes à Madagascar sont actuellement à l’état de fatigue et nécessitent des travaux de réhabilitation. C’est la raison pour laquelle, des routes nationales sont coupées, suite aux fortes pluies de ces derniers jours. Le MAHTP a indiqué des coupures au PK144+800 de la RN13 à Betroka, au PK480 de la RN4, à Befotoana Ankarafantsika, et au PK525+600 de la RN6. D’après les informations, des travaux d’urgences ont déjà été entamés, pour la mise en place de déviations.

Antsa R

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Justice : Renforcer la lutte contre les rabatteurs

Le ministère de la Justice traquera les rabatteurs. (Photo d’archives)

L’objectif de cette lutte est de pouvoir mieux distinguer ceux qui ont des « affaires » au tribunal de première instance à Anosy, par rapport à ceux qui rôdent autour de cette juridiction pour soutirer de l’argent aux simples citoyens.

Le ministère de la Justice va renforcer davantage sa lutte contre les rabatteurs. À cet effet, de nouvelles dispositions seront prises, notamment au Palais de Justice à Anosy. Ceux qui vont ainsi se rendre au tribunal de première instance à Anosy devraient se munir soit d’une carte d’identité nationale, d’un passeport ou d’un permis de conduire. Quant aux policiers ou gendarmes qui sont chargés du déferrement d’un ou des individus, ils ne devraient pas être en tenue civile et le port de badge est aussi exigé. Toujours est-il que les citoyens ont peur dès qu’ils sont déférés au tribunal, surtout leurs proches, et ne savent plus à quel saint se vouer. Ce qui fait qu’ils sont la proie de personnes sans scrupules qui ne sont autres que des rabatteurs.

Caméras de surveillance. Faut-il rappeler que lors de la journée de lutte contre les rabatteurs, qui a eu lieu au mois d’avril de l’année dernière, le ministre de la Justice Jacques Randrianasolo a fait savoir que de nouvelles dispositions seront adoptées pour identifier les rabatteurs. Il y aurait ainsi urgence sur le mode opératoire à prendre. A cet effet, le ministre a déclaré notamment l’installation de caméras de surveillance au niveau des différentes juridictions, pour combattre la corruption en général, et les rabatteurs en particulier. Il n’a pas manqué également de lancer un appel à tout un chacun à prêter main forte au ministère pour traîner devant le tribunal toute personne impliquée dans des affaires de corruption.

Recueillis par Dominique R.

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Concert : Ibiza Club entendra le rugissement de Basta Lion

Il est infatigable. Il ne se repose pas. Basta Lion enchaîne les concerts. L’année dernière, il a donné une centaine de spectacles. Don Dada confirme sa présence. Il siège désormais sur le fauteuil de numéro Un. Après son concert la semaine dernière au Bonara-Be, le prince du ragga-dancehall offrira un spectacle à l’Ibiza Club Anosy, ce vendredi 31 janvier à partir de 21 heures. L’artiste enflammera la piste avec ses tubes comme « Olo Joby », « Mwenta » ou encore « Vary Mena ».

Ce premier trimestre, le jeune homme a un agenda chargé. De Tana à Nosy-Be, le jeune homme visitera les endroits les plus reculés de Madagascar, non seulement pour des shows mais aussi pour réaliser des clips. Faire découvrir les beaux endroits de Madagascar est l’un des objectifs de ce jeune artiste. En outre, Basta Lion a prouvé que la langue malgache sonne bien avec le rythme jamaïcain. Avec sa voix rauque proche de celle de Shaggy, l’auteur d’« Olo Joby » n’a rien à envier aux autres. Très admiré par les jeunes tananariviens, Basta Lion a de la notoriété.

Iss Heridiny

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“Food costing” : Une formation pour les responsables de la restauration hôtelière

: La formation intense durera 10 heures.

Le « food costing » est une technique qui permet de calculer le prix de fabrication d’un produit alimentaire, souvent exprimé par un pourcentage par rapport à son prix de vente. Une formation-marathon sera organisée par l’agence Tumbu à son siège à Andraharo en face de Discodin et de la banque SBM, ce jeudi 23 janvier de 8h30 à 17h.

« Nous dispensons plusieurs formations en hôtellerie, restauration, événementiel. Nous adaptons nos contenus pour qu’ils soient applicables par nos apprenants dans leur environnement, en tenant compte du contexte local : valorisation des produits locaux, adaptation des recettes, prise en compte des problèmes d’accès à l’énergie ou à l’eau courante, comportement spécifique des collaborateurs et des consommateurs à Madagascar. Bien que la formation s’appelle ‘food costing’, nous abordons aussi les stratégies de stockage et comment concevoir une carte équilibrée et attractive pour les consommateurs », a affirmé l’un des organisateurs. En effet, les formateurs sont principalement des professionnels du terrain avec, au minimum, dix années d’expérience à leur actif.

L’objectif est de maîtriser les coûts afin d’optimiser les marges et d’assurer la rentabilité, d’acquérir les bases pour concevoir une carte cohérente avec son concept, équilibrée et attrayante. Tandis que le contenu de la formation se base sur la mercuriale et la prime.

« Comment les concevoir et s’assurer qu’elles sont suivies. Comment fixer ses prix pour garantir sa rentabilité. Composer sa carte en fonction de son concept. Équilibrer sa carte et lui donner une apparence vendeuse. Apports théoriques, échanges interactifs avec les participants, exercices pratiques, support de cours électroniques », tous ces thèmes et activités seront développés lors de cette formation intense. Les gérants, chefs cuisiniers, les responsables de chaîne de restauration, les porteurs de projets ainsi que les étudiants sont invités à suivre cette formation.

Les organisateurs souhaitent que toutes les régions de Madagascar bénéficient de celle-ci. D’ailleurs, bon nombre de sociétés les sollicitent. A ce sujet, ils ont déjà accompli leur mission à Nosy-Be et à Ranohira.

Créée en 2018, l’agence Tumbu a à cœur d’insuffler de la puissance dans les métiers de l’hôtellerie et des services, en développant les compétences des professionnels et futurs professionnels grâce à son accompagnement taillé au contexte spécifique de Madagascar. Tumbu vient du mot malgache « tombo » qui signifie « grandir ». Les objectifs de l’agence sont donc de grandir, prendre de l’envergure et contribuer au développement du pays.

Iss Heridiny

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Ambohimangakely : Un mort et un blessé dans un télescopage entre un camion et un scooter

Gravement blessé dans un accident de moto sur la RN2, un jeune homme de 27 ans a succombé sur son lit d’hôpital, lundi vers 15 heures. Le drame s’est produit dimanche dernier vers 11 heures dans le fokontany d’Ambohitrombihavana, commune rurale Ambohimangakely, PK 12+900. Roulant à tombeau ouvert en direction d’Ambohimalaza, le scooter est entré en collision avec un camion semi-remorque venu en sens inverse après avoir raté un virage dans le village d’Andranomody. Le choc a blessé les deux motards qui ont été évacués d’urgence à l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona à Ampefiloha. Le constat effectué par la gendarmerie d’Ambohimangakely a révélé que ce sont l’excès de vitesse et les nids-de-poule sur la chaussée qui ont provoqué l’accident. Les gendarmes qui se sont chargés de l’enquête affirment également avoir senti un relent d’alcool dans l’haleine de celui qui était au guidon du deux-roues. Puisqu’il y a mort d’homme, le chauffeur du camion a été placé en garde à vue à la brigade de la gendarmerie d’Ambohimangakely pour enquête. Le plus triste dans cette histoire est que ce chauffeur risque d’aller en prison parce qu’il y a perte en vie humaine, même si ce n’était pas de sa faute. Cet accident confirme de nouveau la nécessité du renforcement de la police de la route.

T.M.

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Raharaha Harifidy : Ny minisiteran’ny fambolena no mpitory

Niakatra omaly teo anivon’ny borigady manokana misahana ny raharaha heloka bevava eo anivon’ny zandary etsy amin’ny Toby Ratsimandrava i Harifidy Ramanadraibe. Raharaha ady tany no antony niantsoana azy ary ny minisiteran’ny fambolena no mpitory. Nandritra ny adiny dimy ny fanadihadiana izay nataon’ny borigady ; izay sady misy manamboninahitry ny zandary sy polisy tao anatin’ny rafitra mpanadihady. Tsy nisy nipika ny resaka tao anatiny noho ny fanajàna ny tsiambaratelon’ny famotorana. Na izany aza, dia naneho hevitra ny olona voakasika fa antsojay no mahazo azy ankehitriny. Vao tamin’ny herinandro no nosavan’ny borigady misahana ny heloka bevava eo anivon’ny polisy ny tranony ary natao fanadihadiana izy taorian’izay. Omaly indray dia io nohenoina teo anivon’ny zandary io izy. Ny tena nahatalanjona azy dia ny hoe : nahoana no eny amin’ny sampana heloka bevava no hanadihadiana azy kanefa ady tany no anton’ny fitoriana ? Efa fantatra rahateo, fa misahana ny fanadihadiana dosie politika io borigady io ary mbola isan’ny nampitombo ny fanahian’ny voakasika izany. Ny solontenan’ny holafitry ny mpanao gazety izay tonga teny an-toerana dia nanao fanamarihana izay natao taratasy mipaingotra ny firaiketana an-tsoratra ny fihainoana an’i Harifidy. Isan’ny voasoratra ny hoe : « tao anatin’ny herinandro dia in-telo nampanantsoina izay ity mpanao gazety ity ary nosavaina koa ny tranony (…) tsy hidiran’ny holafitra ny votoatin’ny fitoriana azy fa mampiahiahy kosa ny antsojay atao amin’ity mpanao gazety ity noho ny fanehoan-keviny mitondra feo hafa izay mety manelingelina (…) napetrakay ity fanamarihana ity sao sanatria ka ny fanehoan-keviny sy ny asa an-gazety ataony no haningorana azy amin’ireo raharaha iatrehany famotorana ireo ». Ny olona voakasika dia mahita, fa filam-baniny azy no mitranga ankehitriny. Na izany aza dia notsipihany fa nizotra tao anatin’ny filaminana tanteraka ny fanadihadiana ary nanao ny asany ara-dalàna sy am-panajàna ny mpitandro ny filaminana.

D.R