Les actualités Malgaches du Lundi 22 Janvier 2018

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Midi Madagasikara810 partages

Change : L’euro à 4 000 Ariary

Les devises se font rares. (Photo d’archives)

L’Ariary ne cesse de se déprécier face aux devises de référence depuis le dernier trimestre de l’année 2017. Actuellement, l’Euro atteint la barre de 4 000 Ariary au niveau des bureaux de change agréés. C’est du jamais vu à Madagascar. Sur le Marché Interbancaire des Devises (MID), en date du 19 janvier 2018, cette monnaie européenne s’échangeait à 3 956,86 Ariary tandis que le dollar s’achetait à 3 231,56 Ariary. Les impacts du passage des cyclones à Madagascar et dans les autres pays de l’Océan Indien constituent une des raisons engendrant cette dépréciation de la monnaie locale, selon les explications d’un Courtier. En effet, « de nombreux vols des compagnies aériennes ont été annulés. Les devises se font ainsi rares alors que la demande ne cesse d’augmenter. Quant au dollar, nous n’en disposons même pas en ce moment », a-t-il soulevé. Rappelons que l’Ariary a perdu sa valeur notamment depuis décembre dernier à cause de la hausse des importations durant les périodes de fêtes de fin d’année.

Navalona R.

La Vérité685 partages

Formation professionnelle - Début de la formation en « Agripreneur à 0 ariary »

Renforcer les capacités des jeunes dans un secteur bien précis. La Banque africaine de développement (Bad) a un ambitieux programme de créer plus de 25 millions d’emplois d’ici 2025, particulièrement pour les jeunes. Un programme qui cadre avec la stratégie de l’emploi  « jeune » mis en place en 2016. C’est dans cet axe donc qu’elle a sélectionné 3 pays sur la base de certains indicateurs. Ces trois pays bénéficieront d’un projet pilote visant à former les jeunes à « entreprendre à zéro capital ».

Dans cette optique, La Bad a déjà formé 150 jeunes respectivement en Côte d’Ivoire et au Liberia. Et elle vient donc boucler la boucle à Madagascar cette semaine. Effectivement, depuis hier, 150 jeunes suivent une formation sous le thème « Agripreneur à 0 ariary ». « C’est le thème de la formation qui m’a surtout inspirée. Donc, j’ai voulu en savoir davantage et c’est pour cette raison que je me suis inscrite », affirme Laeticia Ratefiarison, diplômée en M2 en agro-alimentaire. Elle a également ajouté : « Depuis que j’ai obtenu mon diplôme, j’ai eu du mal à trouver un emploi. Le fait de découvrir les démarches à suivre pour entreprendre et créer ma propre entreprise serait un vrai atout, surtout que le secteur visé, à savoir l’agriculture, cadre dans mon domaine de prédilection ». Durant ces quatre jours de formation, les jeunes seront particulièrement soumis à beaucoup de travaux de groupe et de cas pratiques. Par conséquent, les échanges seront privilégiés pour que les jeunes puissent vraiment tirer de nouvelles capacités et acquérir de nouvelles expériences. « Ils interagiront avec le consultant afin de faire ressortir toutes leurs potentialités ainsi que leurs zones d’ombre », affirme Eugène L., responsable des opérations au sein du Département des jeunes et de l’emploi de la Bad. Eugène L. a également ajouté que « ces 4 jours de formation ne suffiront pas. A cet effet, les jeunes formés bénéficieront de 6 mois de coaching ». Il faut préciser que la formation se déroule actuellement à l’hôtel Le Pavé, Antaninarenina. Elle ne prendra fin que jeudi prochain. D’ici là, les jeunes pourront encore profiter pleinement de l’expertise des consultants-formateurs. Rova R. 

L'express de Madagascar582 partages

Antsirabe – Des bandits exécutent un Français

Un Français a été froidement assassiné par des bandits dans la nuit de vendredi à samedi. Le nombre des meurtriers  n’est pas déterminé.

Crime atroce à Ambohi­miandrisoa, dans la commune urbaine d’Antsirabe. Un Français de 60 ans en est la victime, dans la nuit de vendredi à samedi. « Sa bouche a été obstruée avec des chaussettes et ses mains ont été attachées par un fil de fer. Il aurait été roué de coups et torturé à mort », a raconté Berthin Rakotonaivo, témoin oculaire de la découverte macabre du samedi matin. Le sexagénaire a été immobilisé au pied de son lit, par une bande adhésive, selon un policier du commissariat central d’Antsirabe relatant les circonstances.Ses amis sont venus le voir pour un déjeuner le samedi matin, aux alentours de 9 heures, mais ont été surpris par une mare de sang, coulant depuis sa chambre. « Je suis entré, j’ai découvert son corps, figé et sans vie », a indiqué l’un de ses camarades qui a, dans la foulée, donné l’alerte aux voisins et à la police. Lors d’un appel à témoins, aucun voisin n’a remarqué ni personne suspecte ni bruit pendant le déroulement de l’assassinat. Les tueurs ont mis la chambre sens dessus dessous, selon les informations recueillies.

Indéterminé Cet homme s’est installé à Antsirabe, depuis une semaine. Quelques jours après son arrivée, un individu suspect a déjà rôdé près de sa maison. Le jeudi 18 janvier, il a décidé d’embaucher un gardien. Ce dernier devait commencer ce jour puisqu’il a déjà préparé son dossier, légalisé à la commune. « Son contrat avec ce Français aurait été conclu le weekend. Hélas ! », a déploré un enquêteur. Le mobile du crime reste toujours à définir à travers l’investigation déjà en cours.La valeur du pactole dérobé après le meurtre est pour le moment inestimable, selon les explications recueillies auprès du fokontany. Cependant, un portable, un laptop et un appareil photo ont été emportés par les assassins. « Nous ne savons pas réellement tous les objets dérobés chez lui puisqu’il vit seul. Nous l’avons pourtant vu aménager du matériel informatique et bureautique lors de son arrivée », a souligné un membre du comité de fokontany, lors d’un entretien téléphonique.

Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar484 partages

Branchement illicite – Plainte de la Jirama contre Ravalomanana

Marc Ravalomanana se trouve dans une nouvelle tempête judiciaire. L’ancien chef d’État est visé par une plainte de la Jirama à Antsirabe.

La mêlée judiciaire risque de ne pas finir pour Marc Ravalomanana. L’ancien chef d’État est actuellement la cible d’une plainte de la Jirama à Antsirabe. De source proche du dossier, le président du Tiako i Madagasikara aurait commis un branchement illicite pour sa résidence à Andranomanelatra à Antsirabe. « Pendant une longue période, sa résidence aurait bénéficié d’une manière clandestine de l’électricité de la compagnie nationale de distribution d’eau et d’électricité. De ce fait, une plainte a été déposée à la Justice au mois d’octobre », confie la source.Joint au téléphone, l’ancien Président Marc Ravalo­manana nie les faits. « Ma résidence n’est pas branchée au réseau de la Jirama. Comme c’est une résidence de passage, j’utilise un groupe électrogène comme source d’énergie », affirme-t-il.Ce fait remonte à l’année dernière, à la suite de la sus­pension de fourniture d’électricité de la société AAA à Andranomanelatra Antsirabe en octobre.  Devant les impayés de cette société exploitant les installations industrielles de Tiko à Andranomanelatra, la Jirama avait suspendu la fourniture d’énergie du site industriel de la société. C’est une procédure normale pour tous les abonnés de la société. À la grande surprise, la résidence de Marc Ravalo­manana a, en même temps,  été privée d’électricité à la suite de cette mesure.

PréjudicePar conséquent, l’ancien chef d’État aurait déposé une requête au tribunal pour la remise de la fourniture d’énergie de sa résidence. C’est là où le bât blesse, puisque « aucun contrat n’a été enregistré en son nom auprès de la société d’État », selon notre source. « C’est la société AAA qui a un problème avec la Jirama et non moi. Des techniciens de la Jirama ont effectivement procédé à des vérifications dans ma résidence à Andranomanelatra, mais n’ont trouvé aucune anomalie, puisque j’utilise une source d’énergie privée », confirme-t-il au téléphone.Les mêlées judiciaires pour ce candidat déclaré à la prochaine présidentielle risquent de ne pas finir. Actuellement, l’ancien propriétaire de la société Tiko est sous la coupe d’une condamnation judiciaire à la suite de la tuerie du 7 février. Dans sa décision rendue le 28 août 2010, la justice le condamne par contumace à des travaux à perpétuité pour cette affaire. Mais le concerné dénonce, à plusieurs reprises, l’incompétence du tribunal. Il considère un caractère politique derrière cette décision judiciaire.Pour cette nouvelle affaire de branchement illicite, si les faits sont avérés, Marc Ravalomanana risque gros avec une peine d’emprisonnement. Les branchements illicites sont qualifiés de vol et fraudes. Toutes pratiques frauduleuses sont considérées comme des faits portant préjudice à l’exploitant. Ces pratiques entraînent des pertes financières pour la Jirama. C’est pourquoi la société et les autorités ont lancé des opérations de ratissage auprès des abonnés de la Jirama, et mis en place des agents contrôleurs - verbalisateurs. Ces officiers de police judiciaire sont habilités à vérifier, à saisir, à constater les infractions pénales, d’en rassembler les preuves et d’en rechercher les auteurs, à confisquer tout matériel utilisé à des fins représentant des corps de délits.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar435 partages

Élise Alexandrine Rasolo – «Nous allons porter plainte pour diffamation »

Dans un entretien dont une partie a été diffusée sur la radio et la télévision nationales, la ministre de la Justice dément les accusations d’Houcine Arfa. Selon la garde des sceaux, elle compte réagir en portant plainte contre le fugitif.

• Pourquoi avoir décidé de ne s’exprimer qu’aujourd’hui   ?– Il y a un temps pour tout. J’ai laissé passer une semaine, non pas parce que je minimise l’affaire, mais je ne voulais pas lui donner l’importance qu’elle n’avait pas, ni à Houcine Arfa, compte tenu de son statut de détenu évadé. Je vois cependant à quel point cette affaire est exploitée politiquement, afin de déstabiliser l’action du Gouvernement dans son ensemble. Devant les rumeurs de part et d’autre, il est de mon devoir d’éclairer l’opinion publique sur cette affaire.

• Vous parlez d’exploitation politique de l’affaire. Pourquoi cette réflexion  ?– On constate que l’affaire est exploitée par des personnes qui ont une certaine orientation politique. À mon avis, elle a été montée de toutes pièces à des fins politiques. Quelle crédibilité doit-on attacher à des affirmations gratuites d’un détenu évadé, si ce n’est à d’autres fins   Moi-même je suis dépassée par tout cela.

• Soupçonnez-vous des courants politiques en particulier  ?– Ce que je peux dire, c’est qu’Houcine Arfa a lancé cette accusation une semaine après la conférence de presse que j’ai tenue avec l’assistance du directeur de cabinet du ministère de la Justice. À chacun donc, d’en tirer ses propres conclusions.

• Justement, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement a fait un rapprochement entre la déclaration d’Houcine avec votre conférence de presse sur la condamnation de l’ancien président Marc Ravalomanana. Vous, personnellement, pensez-vous qu’il pourrait effectivement y avoir un lien  ?-Je ne peux pas me prononcer là-dessus.

• Houcine Arfa affirme vous avoir payé 70 000 euros pour permettre son évasion, que répondez-vous à cela  ?– Ces affirmations sont absolument fausses et je les démens vigoureusement. J’ai été très étonnée du crédit accordé par deux médias français pourtant réputés sérieux aux propos d’Houcine Arfa. Étonnée de leur manque de professionnalisme, car ils n’ont pas pris la peine de faire un minimum de recoupement sur la personnalité de cet évadé. Ils n’ont même pas pris contact avec moi, étant donné que je suis citée personnellement. En faisant le parallèle et en imaginant qu’un responsable français ait été mis en cause, ils n’auraient jamais publié en l’état de tels propos. Pour ne pas en dire davantage, je regrette le traitement empreint de préjugés que ces deux médias ont véhiculé, sur les officiels malgaches et sur Madagascar.

• Son récit est, néanmoins, assez convaincant.Il faut reconnaître que l’histoire, avec tous les ingrédients d’un roman d’aventure, avait de quoi toucher le public. Un quidam quelconque qui débarque dans un pays en développement et qui déclare avoir une certaine importance. Ensuite, il affirme avoir été condamné sous de fausses accusations et qu’on l’a torturé en prison. Puis ce même individu s’évade et s’enfuit dans un autre pays. On a voulu rassembler dans un même récit tous les clichés négatifs sur notre pays, et je regrette, encore une fois, que des médias français censés être sérieux n’aient procédé à aucun recoupement, auprès de moi-même ou de mes services avant la publication des allégations d’Houcine Arfa.

• La corruption est un acte que l’on peut difficilement prouver et démentir. Pourquoi l’opinion devrait-elle vous croire, plus qu’Houcine Arfa   ?– Encore une fois, je m’étonne du crédit accordé à cet affabulateur. Vous savez, j’ai passé quarante années de ma vie au sein de la magistrature. J’ai occupé plusieurs fonctions en gravissant tous les échelons. Celles et ceux qui me connaissent savent ce que je suis et surtout ce que je ne suis pas. Ils étaient d’ailleurs nombreux à m’avoir témoigné leur soutien après ces attaques. L’opinion publique elle-même a constaté les incohérences et contradictions dans ses déclarations. Et il importe également de souligner que le président de la République, le Premier ministre et l’ensemble du gouvernement m’ont accordé et réaffirmé leur confiance dans la réalisation de ma mission.

• Pensez-vous que c’est  suffisant pour convaincre les sceptiques   ?– Comment un ministre en exercice ou encore son directeur de cabinet pourrait-il entrer en contact avec un détenu, même si ce dernier avait l’importance imaginaire qu’il s’accorde à lui-mêmeIl affirme avoir des complices très hauts placés, mais ces affirmations, jusqu’alors gratuites, sont encore à recouper. Laissons l’enquête suivre son cours, et l’on saura qui l’ont véritablement aidé à s’enfuir. Mais en tout état de cause, je le réaffirme, ni moi, ni aucun de mes proches collaborateurs, n’avons jamais permis ni facilité en aucune manière son évasion. Au contraire, nous sommes les premiers à vouloir mettre toute la lumière sur les circonstances de cette affaire.

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• Quel intérêt aurait-il alors eu à vous mettre en cause ?– Un minimum de recoupement aurait permis justement aux journalistes de découvrir sur internet que   mon directeur de cabinet et moi avons tenu une conférence de presse pour informer le public sur le lancement du mandat d’arrêt contre Houcine Arfa, et ceci moins d’une semaine avant sa déclaration. Il se trouve actuellement dans une situation précaire, d’où sa volonté de discréditer les autorités malgaches. Ces allégations mensongères visent à la fois à ternir l’image de la Justice malgache qui l’a condamné à une peine de prison, et de moi-même qui suis la première à vouloir son arrestation en France après cette évasion. Quelque part, il essaie de se faire passer pour une victime aux yeux de la Justice française qui prend le relais de cette affaire en ce qui le concerne. Mais il reste avant tout un criminel dangereux, et les personnes de ce genre sont prêtes à tout pour se laver de tout soupçon, quitte à ternir la réputation de ceux qui peuvent le faire arrêter. Aujourd’hui, c’est un fugitif, il est très difficile de lui accorder une quelconque crédibilité.

• Suite à ces accusations, une partie de l’opinion réclame votre démission. Que leur répondriez-vous  ?– Je réalise l’ampleur de la tâche qui m’incombe pour redorer le blason de la Justice. Mais je réponds également que beaucoup d’entre eux le font par convenance politique. Je regrette que même certains collègues saisissent cette occasion pour me dénigrer et pour désolidariser le corps de la magistrature. Mais ici, je suis consciente que chaque magistrat aura du recul dans l’analyse de cette affaire en gardant une certaine indépendance et une impartialité. Qualité essentielle et première qu’un magistrat doit avoir. Est-ce une preuve d’indépendance et d’impartialité de s’afficher dans des journaux d’opinion en prenant d’ores et déjà une position sur cette affaire   D’ailleurs, je ne peux qu’accueillir positivement la demande d’enquête, si cela est faite, car je cherche avant toute chose à éclaircir les circonstances de cette affaire et à prouver que la Justice est digne de confiance. Je suis certaine que l’enquête menée aboutira à de telles conclusions, au regret de certaines personnes qui, tout en travaillant dans la Justice, recherchent les effets contraires pour leurs propres intérêts.

• La démission n’est donc pas à l’ordre du jour  ?– Pourquoi est-ce que je démissionnerais   Voilà la question que je pose à toutes les personnes qui ont émis cette demande. Je signale que ma nomination à la tête de ce département a été accueillie favorablement par une majorité de l’opinion publique et de l’ensemble du personnel de la Justice. J’ai entrepris un travail de fond pour réformer l’ensemble du monde de la Justice et de l’Administration pénitentiaire. Mes actions commencent déjà à porter leurs fruits, et je ne peux pas baisser les bras face à des accusations provenant des fugitifs ou provenant d’autres détracteurs. J’ai constaté que mes actions dérangent certains. Tout cela parce que je veux prendre mes responsabilités afin de garantir la mise en place d’une justice digne et efficace. Nous ne pouvons tolérer plus longtemps que des décisions de justice rendues en bonne et due forme ne reçoivent pas pleine exécution. Actuellement, nous nous attelons à fixer nos priorités pour 2018, et nous ne nous laisserons pas déstabiliser par des manœuvres politiques. Je pense que les personnes qui demandent cette démission cherchent à freiner ou saboter les efforts que nous avons déjà commencés.

• Comment allez-vous continuer ces réformes pour redorer l’image de la Justice, après cette affaire dans laquelle votre crédibilité et celle du système judiciaire ont été fortement remises en cause  ?– Je pense que ce n’est pas la majorité des citoyens, ni celle des citoyens qui croient en cette mascarade. Parce que j’estime qu’il s’agit d’une mascarade pour atteindre le ministère de la Justice et à travers lui, l’État en général. Heureusement que ce n’est pas tout le monde qui croit en cette mascarade, et je suis très confiante sur le fait que la Justice reste digne de confiance et les efforts fournis et les réformes engagées vont dans ce sens. En ce qui concerne les failles au niveau du système judiciaire concernant cette évasion, j’ai déjà fait diligenter une enquête par la direction de l’inspection pénitentiaire qui a constaté des défaillances au niveau de l’administration pénitentiaire. Ils ont déjà préconisé des mesures que nous allons appliquer.

• Que répondez-vous aux déclarations disant que vous avez autorisé son transfert depuis la Maison de Force de Tsiafahy jusqu’à Antanimora  ?– Encore une fois, Houcine Arfa essaie de détourner l’opinion publique sur les circonstances réelles de son évasion qui n’ont pas de lien direct avec son transfert depuis Tsiafahy. Ce transfert s’est décidé suite à deux tentatives de suicide de l’intéressé et à la dégradation de son état de santé, sans toutefois atteindre la gravité qu’il veut nous faire croire. J’en profite, par ailleurs, pour démentir catégoriquement ses insinuations de tortures qui seraient pratiquées dans la maison de force de Tsiafahy. Madagascar demeure un pays respectueux des droits de l’Homme. De plus, le ministère de la Justice s’est engagé, à travers les missions qui lui sont assignées, à humaniser la détention et à faire en sorte qu’elle soit plus respectueuse des droits humains. Sur cet aspect des choses, le droit à la santé figure parmi les droits fondamentaux d’un détenu. Un détenu malade a droit à ce qu’il soit ausculté par un médecin et aux soins nécessaires pour ce faire.

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• Pourquoi un transfert à Antanimora  ?– Houcine Arfa avait des problèmes de santé. Il était nécessaire alors de l’évacuer à Antanimora où l’infirmerie est mieux équipée, pour qu’il puisse recevoir les soins adéquats, en interne ou au niveau d’un hôpital. Il ne bénéficiait pas de traitement privilégié par rapport aux autres détenus, même si ses nombreuses nationalités étrangères en faisaient un détenu suivi par le consulat de France et d’autres organismes internationaux. En faisant l’amalgame entre son transfert et son évasion, il essaie, comme il le dit d’ailleurs, de protéger ses réels complices et d’essayer de me discréditer, moi-même et mes proches collaborateurs qui voulons l’arrestation de l’ensemble des personnes réellement impliquées.

• Mais l’évacuation était pour un hôpital de la capitale. Quel a donc été votre rôle dans la procédure d’autorisation de son évacuation sanitaire   ?J’ai effectivement signé un avis favorable pour une sortie dans un hôpital public prévue pour le 14 décembre 2017. Cette unique autorisation, pour une seule date a été exploitée abusivement par le médecin chef d’Anta­nimora pour d’autres sorties ultérieures non autorisées, jusqu’à aboutir à son évasion. De plus, les agents pénitentiaires, qui l’ont accompagné, ont dévié de leur destination normale, à savoir un hôpital public pour décider de leur propre chef de l’amener vers un hôpital privé. Mais en tant que ministre, vous imaginez bien que je ne peux, en temps réel, contrôler chaque jour quel détenu est sorti et combien d’éléments l’accompagnent.

• Le porte-parole du gouvernement a indiqué que l’escorte et les conditions de transfert du détenu auraient été à l’initiative des agents pénitentiaires. Comment cela a-t-il pu se faire  ?– Que ce soit pour un détenu malgache ou étranger, la procédure est la même. D’après le rapport qui m’est parvenu, les deux agents pénitentiaires, qui ont escorté Houcine Arfa à l’hôpital le jour de l’évasion, se sont effectivement portés volontaires. De plus, ils n’étaient pas en tenue règlementaire, pas armés. Ils n’ont pas non plus demandé de fourgon cellulaire pour le transport du détenu, notamment, malade, mais ils ont pris un taxi. Voilà ce qui a été reproché à ces deux agents. L’enquête est en cours.

• Lors d’une conférence de presse, la semaine dernière, les syndicats au sein de l’administration pénitentiaire ont pourtant affirmé que ces agents n’ont fait qu’exécuter des ordres. Les ordres de qui alors  ?– Comme je l’ai dit, l’enquête est déjà entre les mains du doyen des juges d’instruction. Aussi, je ne peux pas répondre à cette question, puisque cela pourrait faire partie du secret de l’information.

• Mais tout de même, que dire des failles graves  qui ont été mises en lumière par cette évasion  ?– Oui, et d’ailleurs j’ai diligenté une enquête. Cette dernière est menée par la direction de l’inspection pénitentiaire pour déterminer les responsabilités de l’ensemble des acteurs. On m’a transmis, en fin de semaine les résultats de cette enquête avec des recommandations. Je suis justement en train de mettre à exécution les recommandations qui peuvent être menées tout de suite, et de voir avec les responsables les actions sur le moyen terme. Il y a eu trop de laisser-aller pendant trop longtemps. On ne peut plus tolérer cela et je vais y remédier, je vous l’affirme. Des mesures ont été prises et d’autres suivront.

• On reproche plusieurs accusations à Houcine Arfa, quels crimes a-t-il commis exactement   ?– Il a un dossier criminel très chargé, déjà lorsqu’il était en France. En arrivant à Mada­gascar, son passé de criminel l’a rattrapé, et il a alors commis plusieurs infractions sur la Grande île. La police a alors ouvert une enquête en 2017, à la suite d’une plainte déposée au niveau du Parquet du Tribunal de première instance d’Antananarivo. À ce titre, il a été arrêté pour extorsion de fonds, menace de mort, menace et tentative de kidnapping, faux et usage de faux, usurpation de titre et de fonction. Ces chefs d’inculpation lui ont valu trois années de prison ferme. Il a été jugé puis condamné. C’est important de le signaler, car certains affirment qu’il a été retenu arbitrairement. Une telle affirmation ne saurait tenir.

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• Aurait-il donc d’autres dossiers sur lui   ?– En dehors de ces infractions, d’autres dossiers l’attendent encore, notamment la détention illégale d’une quantité trop importante d’armes en l’absence de toute autorisation. L’affaire est en cours d’instruction, et les armes saisies sont actuellement retenues au niveau de la police nationale. Détenir une telle quantité pourrait menacer la sûreté de l’État, menacer la sécurité de chaque citoyen eu égard à la prolifération des actes de banditisme ces derniers temps. Dernièrement, il s’est encore rendu coupable d’évasion en fuyant la Justice malgache. Il a commis plusieurs infractions sur notre territoire. Il doit répondre de ses actes, d’où le mandat d’arrêt international lancé.

• Quel est le rôle de l’ambassade de France dans cette affaire  ?– À mon avis, l’ambassade n’a joué aucun rôle dans l’évasion. C’est juste que, d’après les dires des agents pénitentiaires qui ont escorté le détenu lors de l’embuscade, les deux hommes armées qui ont emmené Houcine Arfa ont indiqué qu’ils l’amèneraient à l’ambassade. Mais celle-ci n’a rien à voir dans cette histoire.

• Qu’en est-il pour son transfert, aurait-il été à la suite d’une demande de l’ambassade  ?– Lorsque j’ai reçu l’ambassadeur de France en entretien, elle n’avait juste demandé qu’à être informée concernant les ressortissants français détenus. C’est la raison pour laquelle nous l’avions informé du transfert.

• Il n’y a alors pas eu de demande particulière pour Houcine Arfa  ?– Non, pas du tout.

• Sur l’appel à une entraide judiciaire, quelle est la réponse de la Justice française  ?– La saisine a été faite et ils ont accusé réception du mandat d’arrêt international, qui a été émis via Interpol, mais elle n’a pas encore répondu.

• Le fait qu’Houcine Arfa soit encore en liberté près d’un mois après son évasion n’indiquerait-il pas que la Justice française pourrait refuser cette demande  ?– Il est difficile de répondre à cette question, car la Justice française, au même titre que la Justice malgache, est indépendante. C’est à la Justice française de donner une réponse et de la transmettre à son homologue malgache. Le ministre n’a pas son mot à dire là-dessus, ni d’ailleurs, son homologue français. J’estime, néanmoins, qu’en vertu de l’accord de coopération, la France est tenue de donner suite au mandat d’arrêt international qu’on a lancé. Je pense que c’est juste une question de temps, parce qu’il s’est évadé le 28 décembre, et le mandat a été lancé le 4 janvier.

• Après les récentes déclarations des syndicats au sein de l’administration pénitentiaire, hier, comment préserver la cohésion et la chaîne hiérarchique au sein du système judiciaire   ?– Les deux syndicats au sein de l’administration pénitentiaire ont reconnu eux-mêmes que parmi les ministres qui se sont succédé, ces dernières années, je suis celle qui leur a accordé toute la place qu’ils méritent au sein du ministère de la Justice. Je suis plus que consciente de la difficulté de leur travail et de la dureté des conditions dans lesquelles ils exercent ce métier noble. Mais dans tous les cas, un syndicat n’est pas un moyen pour garantir l’impunité de ses membres. Une enquête a été menée, elle permettra de découvrir la situation administrative des agents ayant effectué l’escorte.Côté cohésion, je travaille depuis l’année dernière à une valorisation de leurs soldes et accessoires dans la limite de ce que me permet le budget ministériel. Je fais, certes, la même démarche pour les corps des magistrats et des greffiers. Mais je fais un effort particulier pour rénover les infrastructures pénitentiaires. Cela n’a pas été fait depuis longtemps. Ils reconnaissent cet effort.

• Quoi qu’il en soit, votre image a été fortement ébranlée. Que comptez-vous faire   ?– Cet épisode ne doit altérer ni les efforts menés jusqu’ici pour la mise en place d’une Justice respectée et respectable, ni la confiance des justiciables envers la Justice malgache. Nous ne pouvons pas baisser les bras et nous sommes toujours prêts à relever les défis pour accomplir la mission qui nous incombe. En tout état de cause, nous ne pouvons rester insensibles face à ces accusations faites par Houcine Arfa. À ce titre, nous allons porter plainte pour diffamation devant les instances juridictionnelles compétentes.

Propos recueillis par Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara386 partages

Mariage : Ikbal et Loren, un couple indo-chinois en présence de Dama

Ikbal et Loren mariés traditionnellement.

Choc de culture ? Sûrement pas, juste une conjugaison culturelle, entre  des racines ethniques, qui donne une image pétillante de la mondialisation.

L’amour n’a pas de frontière. Ikbal et Loren ne diront pas le contraire. Si Issaak Ikbal est indien, l’élue de son cœur, Ny Arintsoa Antso Loren a des souches sino-malgaches. Mais le plus étonnant, ils ont choisi de célébrer leur union selon les coutumes malgaches. Habitant tout deux Madagascar, ils ont leur racine bien ancrée à la Grande Ile. La cérémonie de fiançailles des deux tourtereaux  s’est passée samedi à Andrainarivo, sous l’assistance bienveillante des proches.

Pour le représenter, le jeune homme a choisi Dama, du groupe Mahaleo. De ce fait, le sociologue, et non moins star de la musique folk, a donné le change à un autre « mpikabary ». Etant donné que le fiancé n’est autre que le meilleur ami de son fils. Pour Dama, représenter le jeune homme a été un honneur.  « Cette union n’est pas seulement un devoir  pour moi, mais c’est aussi une leçon de vie.  Pour les indiens, se marier signifie prendre pour épouse une femme de sa communauté, cependant, l’amour  d’Ikbal et Loren dépasse ces règles, et leur choix pour le « fomba malagasy » démontre que l’on peut bien s’adapter et allier les cultures entre eux, sans froisser ceux des autres », relate le chanteur.

Faisant les choses dans les règles de l’art, le respect des parents va de l’avant avec le « fanateram-bodiondry » et le « tapi-mason’anadahy » qui ne s’éloigne nullement des us et coutumes indiens et chinois.  A savoir que la famille d’Ikbal, aussi conservatrice qu’elle soit, est issue des communautés indiennes de Fianarantsoa et d’Antsirabe, tandis que le père de Loren vient d’Ambohimanga et sa mère, Leong My Tsang Michellà  a des origines chinoises. Pour les deux tourtereaux, vivement le mois de mai pour  passer l’étape suivante.

Maharindra

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Stade de Mahamasina : Rajaonarimampianina et Ravalomanana courtisent les fidèles de la FJKM

Les fidèles FJKM ont rempli hier le stade de Mahamasina, malgré la pluie.

Les deux « Zanaky ny fiangonana » continuent de multiplier leur opération de charme à l’endroit des fidèles de la FJKM.

Malgré la forte pluie, les chrétiens FJKM ont pu se réunir hier au stade de Mahamasina dans le cadre du lancement officiel des activités de l’église pour cette nouvelle année 2018. Une occasion également pour les fidèles de l’église réformée de présenter leurs vœux au pasteur président Irako Ammi Andriamahazosoa et sa famille. Le stade a affiché plein. La présence du président de la République Hery Rajaonarimampianina n’a pas échappé aux yeux des observateurs. Il a d’ailleurs droit à la parole en tant que chef de l’Etat. Le locataire d’Iavoloha, qui est d’ailleurs un « zanaky ny fiangonana » (fils de l’église), a dirigé une forte délégation gouvernementale composée entre autres du Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier et du président du Sénat Rivo Rakotovao. La délégation présidentielle a été placée sous un chapiteau par le comité d’organisation du culte d’hier.

En tant que président du comité du jubilé. Sous un autre chapiteau réservé aux dirigeants de l’église FJKM se sont trouvés l’ancien président Marc Ravalomanana et son épouse. L’ancien exilé d’Afrique du Sud s’est rendu au stade de Mahamasina, non seulement en tant que fidèle, mais aussi en tant que président du comité du 50e anniversaire de l’église réformée de Madagascar. Marc Ravalomanana a eu également droit à la parole, mais surtout comme il en a l’habitude, il a serré les mains des fidèles FJKM à la sortie du stade. Pour la énième fois, Hery Rajaonarimampianina et Marc Ravalomanana ont trouvé hier une opportunité pour mener une opération de charme à l’endroit des chrétiens FJKM. Vendredi dernier, les membres du comité de célébration du 50e anniversaire de l’église réformée ont tenu une conférence de presse pour informer l’opinion sur les activités au programme durant cette année 2018.

Pardon et réconciliation. Coïncidence ou non, les membres de ce comité ont déclaré quelques jours après la menace d’arrestation brandie par la ministre de la Justice Rasolo Elise Alexandrine à l’encontre de l’ancien président Marc Ravalomanana que la célébration du 50e anniversaire de la FJKM sera placée sous le signe du pardon et de la réconciliation. Hery Rajaonarimampianina et Marc Ravalomanana sont tous les deux « Zanaky ny fiangonana ». Reste à savoir si à l’approche de l’élection présidentielle, cette appartenance à une même religion va apporter des changements dans les relations entre les deux hommes. Dans son discours hier au stade de Mahamasina, Hery Rajaonarimampianina a déclaré que « l’année de jubilé de la FJKM devrait également être une année de réflexion pour tout un chacun, en particulier en ce qui concerne le devoir de chaque chrétien envers son pays ». En tout cas, ce message présidentiel est valable pour tous étant donné que cette année 2018 est une année de tous les dangers, non seulement sur le plan politique, mais aussi sur le plan socio-économique. Avec cette flambée des prix des PPN, en particulier du riz, Madagascar ne pourrait plus survivre aux cataclysmes naturels. Par ailleurs, l’atmosphère politique devient de plus en plus délétère à l’approche de novembre 2018. L’exclusion autrement brandie par le parti au pouvoir à l’encontre de ses adversaires potentiels risque de favoriser les troubles pré-électorales.

R. Eugène
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Fametraham-pialan’ny praiminisitraHatramin’ny rahampitso ny fe-potoana ?

Ho raikitra ihany izy ity sa mbola hifampiziriziry sy hifampiandry kendry tohana ny etsy Mahazoarivo sy ny eny Iavoloha ? Io indray ny fanontaniana mipetraka amin’izao fotoana satria efa am-bolana maro no re fa hoesorina ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier.

 

 Tsy nety tanteraka izany kanefa na ny anaran’ireo olona tsara toerana mety hasolo azy efa manomboka mivoaka, dia ny iray amin’ny sekretera jeneralin’ny fiadidian’ny Repoblika ny jeneraly Ralala Roger na minisitry ny fiarovam-pirenena Rasolofonirina Béni Xavier. Raha ny tsiliam-baovao azo tamin’iny faran’ny herinandro iny kosa dia re fa nomena fe-potoana hatramin’ny rahampitso talata 23 janoary ny praiminisitra ankehitriny hametrahany fialana. Tsy hay aloha na mbola hahita lalan-kialana amin’izany ny tenany sy ireo manodidina azy io fa dia andrasana ao anatin’ny 48 ora izany izay mety ho tohin’ity resaka mivoaka avy eny an-dapa ity. Toa mampahatsiahy ny raharaha fametraham-pialan’ny praiminisitra Jean Ravelonarivo tamin’izany fotoana ny zava-misy. Ny taratasy efa vita sonia, kanefa ny tenany mbola niziriziry teo, ary nandeha ny tery isan-karazany vao tonga tamin’ny fametraham-pialana tena izy. 

Toky R

 

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Antsirabe : Vazaha hita faty tao an-tranony, nifatotra ny tanany, nosesehana ban-kiraro ny vavany

Nifatotra tamina “fil” ny tanany, notsentsenana ban-kiraro ny vavany sady nafatotra tamina “scotch”. Feno mangana ny vatany ary nandriaka ny rà tao an-tokantranony. Ireo no nahitana ilay teratany vahiny tao amin’ny efitranony ny marainan’ny Sabotsy teo. Tao amin’ny fokontany Ambohimiandrisoa no nisehoan’ity vono olona mahatsiravina miharo habibiana sy halatra ity. Fantatra mantsy, fa nisy namaky ny tranon’ilay vazaha ny alin’ny zoma hifoha Sabotsy. Raha ny fahitana ny efitranony, dia nisy zavatra hafa mihitsy nokarohin’ireo olon-dratsy, satria mikorontana ambony ambany avokoa ny fanaka tao aminy. Mipetra-drery ity teratany vahiny ity , tokony ho 62 taona,  mivezivezy eto an-toerana sy any ampitan-dranomasina izy matetika, saingy efa nanorim-ponenana tao Ambohimiandrisoa. Fantatra fa vao efatra andro izy izao no tonga teto indray, ny alin’ny nahatongavany dia nisy efa-dahy nikasa hamaky ny tranony, saingy taitra ilay rangahy  dia niantso vonjy ka vaky nandositra ireo jiolahy. Ny zoma alina anefa, niverina indray ireo olon-dratsy  nandroba sy namono nahafaty azy. Tsy fantatra mazava aloha hatreto ny entana very, ny hany fantatra dia valizy iray misy ny entany vao tonga no efa niparitaka tao an-tranony. Raha ny fanazavana voaray, dia nisy solosaina fentin-tanana tao amin’io valizy io. Tsy manana fianakaviana eto an-toerana ity teratany vahiny ity, namany, mipara-monina aminy eo amin’ny manodidina no manampy azy amin’ny fikarakarana ny tranony sy ny sakafony. Ireto farany no nahita ny razana voalohany raha tonga tao hamangy azy, nampandrenesina ny fokontany ary tonga teny an-toerana ny BMH sy ny polisy nanao ny fizahana.

Andry N.

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Toliara : Vary lo 10 taonina tra-tehaka tamina magazay karàna

Mba ho fiarovana ny fahasalamam-bahoaka, dia vary simba sy lo ary lany daty milanja 10 taonina no nodorana, afakomaly antoandro tamin’ny 12 ora, teny amin’ny tany malalaka akaiky ny seranam-piaramanidina Andranomena Toliara II. Mpamongady teratany karàna iray mpivarotra ao Bazaribe Toliara no tompon’ireto vary simba sarona. Raha ny fanazavana azo, taorian’ny fanomezam-baovao marim-pototra avy tamin’olona tsara sitrapo ny mpitandro filaminana, dia nidina ifotony nanao ny fitsirihana sy ny fisavana ny magazain’ity karàna iray tao Andabizy ny avy ao amin’ny fitsarana sy ny polisim-pirenena, ka sarona tao ireo vary efa simba tanteraka, izay saika mbola hamidy sy haparitaka teny an-tsena.

Manapoizina vahoaka. Ary mbola misy ihany koa siramamy efa simba niaraka tamin’ireo vary, izay tsy mbola nomen’ny tompon’andraikitra hatreto ny fatran’ ireo siramamy. Noho ny fandikan-dalàna misy dia nogiazana ilay magazay, raha afaka miriaria eran’ny tanàna miandry ny fotoam-pitsarana azy kosa ilay karàna. Araka ny loharanom-baovao azo, dia mbola misy vary simba sy entana lany daty hafa miafina anaty magazay maro, ka mbola eo am-pikarohana an’ireo entana tsy azo amidy na hanina, manapoizina ny fahasalamam-bahoaka ny tompon’andraikitra. Efa eo am-pelantanan’ny fitsarana ny raharaha ankehitriny, ka ho hita eo ny ho tohiny.

Eric Manitrisa

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Ambositra : Une vendeuse de riz fusillée par des malfaiteurs

Apparemment, les sorties nocturnes ne sont plus recommandées dans la ville même d’Ambositra, aussitôt la nuit tombée. Si l’on se réfère aux nombreux cas d’agression qui se sont produits ces derniers mois, et ce nonobstant la vigilance de la population et des forces de l’ordre.

La dernière en date et celle de l’agression d’une vendeuse de riz dans le fokontany de Nambolempary-Ambositra, le 19 janvier dernier aux alentours de 19h30. La victime a été sommée par trois ravisseurs de donner la recette du jour. S’étant fortement opposée, un des bandits a pris son arme et  a fusillé la victime à l’endroit d’un de ses membres inférieurs, pour par la suite s’emparer du butin et prendre la poudre d’escampette avec ses complices. Alertée par ce coup de feu, la population a aussitôt poursuivi les agresseurs et a réussi à en appréhender un qui a été mis en malle avant d’être emmené à la brigade de la gendarmerie d’Ambositra qui s’est saisie de l’affaire. L’enquête se poursuit pour identifier les autres agresseurs. Transportée immédiatement à l’hôpital, la victime a reçu les premiers soins nécessaires et a pu aussitôt rejoindre son domicile. Son état n’inspire aucune gravité.

Vols de bœufs. Toujours dans le domaine de l’insécurité, après quelques mois d’accalmies dans le district d’Ambatofinandrahana et de Manandriana, les actes de banditisme, plus particulièrement les vols de bœufs ont repris de l’ampleur. De nombreux cas ont été enregistrés, seulement pour le courant de ce mois de janvier, si l’on se réfère aux rapports incessants adressés par les autorités locales aux instances supérieures. Ces forces de l’ordre sur place ne cessent de faire ressortir l’insuffisance des moyens humains, financiers et matériels face à ces bandits farouchement armés et qui ne reculent devant rien sur leurs passages. Une année difficile s’annonce déjà pour ces populations qui, après le passage du cyclone Ava, devront vivre au quotidien les attaques des « dahalo » et ce, jusqu’à quand ?

Anastase

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Affaire Houcine Arfa : La ministre de la Justice s’explique

La ministre de la Justice Rasolo Elise Alexandrine est sortie de son mutisme, face aux accusations de corruption portées à son encontre par le fugitif Houcine Arfa. C’était hier, sur la télévision nationale. Ce fugitif a, en effet, accusé la ministre d’avoir touché une somme assez importante (70 000 euros) pour faciliter son évasion. Face à ces accusations, la ministre de la Justice s’explique. Elle a tenu ainsi à souligner que les déclarations de cet évadé sont contradictoires. Et de se demander comment se fier aux propos d’un condamné.

Arrestation. La ministre a d’ailleurs tenu à rappeler que Houcine Arfa a été condamné à trois ans ferme. Notons que ce dernier est poursuivi d’une tentative d’extorsion de fonds, d’usurpation de titres, de détention illégale d’armes  et d’association de malfaiteurs. La garde des sceaux revendique également son arrestation en France et qu’il doit purger ses peines. Lors de son intervention d’hier, elle n’a pas manqué de mentionner que des enquêtes seront menées à propos de l’évasion de ce ressortissant français. Et pour conclure, la ministre a lancé un appel à l’apaisement. Toutefois, concernant cette affaire, elle a annoncé qu’elle va déposer une plainte auprès des autorités compétentes.

Recueillis par Dominique R.    

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Météo : Trois jours de pluies pour la Grande-île

Trois jours de pluies qui pourraient provoquer la montée des eaux dans les quartiers de la capitale.

Un temps capricieux. C’est ce qui résume la journée d’hier dans différentes régions de l’île. Joint au téléphone, un responsable auprès de la direction générale de la météorologie explique que le phénomène est dû au passage d’une forte formation nuageuse dans la Grande-Île. Le responsable d’ajouter que partant de l’Ouest du pays, la formation en question est actuellement située dans la partie centrale de l’île, et qu’elle va y rester durant trois jours. Conséquence : de fortes pluies dans la majeure partie des régions du pays et surtout dans la capitale. Intérrogé sur l’existence éventuelle de cyclone, le responsable auprès de la direction générale de la météorologie de faire savoir “ qu’aucune formation de cyclone n’a été observée jusqu’ici “. Il convient de noter que la saison cyclonique a commencé pour le pays le 1er novembre 2017, et se terminera au mois d’avril 2018. Une longue période durant laquelle la Grande-île pourrait connaître 2 à 4 passages de cyclone selon toujours les explications du responsable auprès de la météo.

José Belalahy

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Izay vao taitra Ramatoa minisitra“Hitory an’i Houcine Arfa aho”

Efa 40 taona izao no naha tao amin’ny fitsarana ahy ary andraikitra maro no efa nosahaniko, ary dingana maro no efa nolalovako.

 

 Ireo mahafantatra ahy dia mahalala tsara ny toetrako, hoy ny minisitry ny fitsarana Rasolo Elise Alexandrine manoloana ny fanambaran’i Houcine Arfa fa nandoa volabe 70 000 Euros tamin’ity minisitra ity ho sandan’ny fahafahany. Maro koa ireo namana sy ireo mpiara-miasa izay nampiseho sy tonga mihitsy nampahery ahy tamin’izao fanendrikendrehana izao, hoy izy, enina andro aty aorian’ilay fanambaran’io Frantsay io. Nambaran’ny minisitra fa mba handotoana ny fitsarana Malagasy sy ny tenany manokana io satria izy no nangataka voalohany ny hanenjehana an’i Houcine Arfa.  “Tsara ny manipika fa ny filoha sy ny paiminisitra, dia mahatoky ary mbola mamerina ny fitokisany ahy amin’ny fanatanterahako ny vinako”, hoy izy. Nahavita heloka tsotra sy bevava teto amin’ny tanin’ny Repoblikan’i Madagasikara izy ka tsy maintsy hotsaraina na eto na any an-toeran-kafa. Nambaran’ny minisitra fa tany tan-dalàna i Madagasikara ary efa namoaka didy ny fitsarana Malagasy araka ny fahaleovantenany tsy mitanila. Tsy maintsy hefainy ny saziny 3 taona an-tranomaizina, ka izay no nahatonga ny fitsarana Malagasy handefa didy fampisamborana iraisam-pirenena. Efa nohetsehina ny fifanarahana ny fiaraha-miasa ara-pitsarana, ary mizotra araka ny tokony ho izy. Tena manaiky ny fivoahany hotsaboina tamin’ny 14 desambra ny tenako, ary iny no nohararaotin’ny “médecin chef” hamoaka azy ny fonja tamin’ny fotoana hafa tsy nahazoana alalana. Ireo mpandraharaha ny fonja dia nanapa-kevitra manokana hivily tany amin’ny hopitaly tsy miankina fa tsy ny hopitalim-panjakana, hoy izy. Manao antso avo mba samy ho tony ary efa eo am-pelatanan’ny fitsarana ny raharaha mikasika iny fitsoahana, ary hametraka fitoriana amin’ny fitsarana mahefa aho mikasika an’izao fanendrikendrehana sy fitoriana tsy ara-drariny izao, hoy izy namarana ny teniny. Maro no mahita fa efa tara ihany ny fihetsik’ity minisitra ity ary raha tany amina firenen-kafa dia efa tokony nosoloina izy raha toa ka tsy tonga saina nametra-pialana. Alefa ny fanadihadiana lalina avy eo hamantarana ny tena marina rehetra.

Toky R

 

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Kidnapping : Premières arrestations

Des hommes cagoulés et fortement armés. Ils ont bloqué la circulation par les deux voitures tout terrain qui les ont emmené sur place. Vendredi dernier, en plein jour, une dizaine de policiers ont mis la main sur un homme, d’une quarantaine, habitant à Ambohitsoa. L’intervention n’a duré que quelques minutes. On a caché le visage de la personne arrêté par un  tee-shirt noir. Sur place, nous avons appris que la personne est suspectée d’être de mèche avec les kidnappeurs du propriétaire de Kalidas, bijouterie à Antaninarenina. Dans la même matinée de vendredi, les policiers ont fait cap sur Ivanja, un quartier qui se situe près d’Ambohitsoa. Ils sont entrés dans une maison et y sortaient en embarquant une femme. Cette dernière ferait partie de l’équipe de kidnappeurs. Aucune communication officielle pour l’instant de la part de la cellule mixte anti-kidnapping, composée des trois corps des forces de l’ordre et dirigée par la gendarmerie.  Mercredi dernier, un homme âgé entre 70 et 75 ans a été victime du kidnapping du côté d’Antanimena et en plein embouteillage. La scène s’est déroulée sous les yeux des piétons et des automobilistes, qui plus est, produite en pleine heure de pointe. Au moins quatre hommes à bord de deux motos cross étaient les auteurs de l’enlèvement. Le ressortissant indopakistanais a été embarqué au bord de l’une des motos et pris en sandwich par ses deux ravisseurs. La vidéosurveillance d’un local commercial a tout enregistré. Il en est ressorti que le bodyguard de la victime n’a pu rien faire avec son pistolet face aux « Kalachnikov » utilisés par les kidnappeurs. Enième cas du genre à Antananarivo devenu le terrain fertile des enlèvements de Karàna.

D.R

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Pêche continentale : Le lac d’Andranotapahana produit sept tonnes de poissons par an

Près de 21 500 alevins ont été déversés dans le lac d’Andranotapahana.

Une prévision de production en hausse d’au moins de 50% devra être attendue à la fin du cycle d’une durée de huit mois.

A part l’agriculture et l’élevage, la pêche continentale constitue également une source de revenu importante permettant d’améliorer le niveau de vie de la population en milieu rural. Rien que pour le lac d’Andranotapahana situé entre les communes de Talatamaty et d’Ambohidratrimo, « ce plan d’eau produit environ sept tonnes de poissons par an », a déclaré Razafimandimby Chrysostophe, le directeur général des Ressources Halieutiques et de la Pêche, lors de son réempoissonnement vendredi dernier. Et pour pouvoir améliorer cette production, le ministère de tutelle a procédé au réempoissonnement de ce lac d’Andranotapahana étalé sur une superficie de 54 ha en y versant 21 500 alevins dont 5 000 proviennent de l’association des pêcheurs « Fanilon’i Marovatana ».

Infractions. « Une prévision de production en hausse d’au moins de 50% devra être ainsi attendue à la fin du cycle d’une durée de huit mois », a-t-il souligné. En outre, il a rajouté que le ministère des Ressources Halieutiques et de la Pêche appuie les organisations de pêcheurs éparpillées dans toute l’île, en matière de formation pour leur professionnalisation tout en leur équipant des matériels de pêche comme le gilet de sauvetage et les filets respectant les normes. De son côté, le président de l’association « Fanilon’i Marovatana », Haja Rakotomamonjy, a soulevé qu’il y a des contraintes ne permettant pas aux membres de développer leurs activités. Il s’agit entre autres, des infractions en matière de pêche comme l’utilisation des matériels prohibés et l’introduction des pêcheurs illicites dans le lac. Face à cette situation, le directeur général de la Pêche, Razafimandimby Chrysostophe tient à préciser qu’une autorisation de pêche a été délivrée aux associations de pêcheurs après validation des Collectivités Territoriales Décentralisées. « Celles-ci se chargent de la gestion des plans d’eau. Nous leur appuyons également afin qu’elles puissent assurer elles-mêmes la surveillance de pêche communautaire. En outre, le nouveau Code de la Pêche et de l’Aquaculture stipule que les contrevenants en matière d’infraction de pêche utilisant entre autres des vedettes sont pénalisés à payer une amende allant jusqu’à 100 000 USD. Le nombre des infractions de pêche sont désormais en baisse compte tenu de ces nouvelles sanctions plus sévères », a-t-il poursuivi.

Protection. Par ailleurs, les associations de pêcheurs veillent à la protection de leurs plans d’eau. Pour le cas du lac d’Andranotapahana, « les membres effectuent une surveillance systématique pour éviter qu’il n’y ait aucun déversement des eaux usées ni de lavages de linges ou d’automobiles sur les rives. En revanche, l’utilisation de la méthode de pêche prohibée dite « Bano » qui est pratiquée par des pêcheurs illicites ne résidant pas dans notre quartier, est maintenant très répandue alors que c’est très dangereux pour les ressources halieutiques. Nous demandons ainsi l’aide du ministère de tutelle », a évoqué le président de l’association « Fanilon’i Marovatana. Notons que les plans d’eau d’Analamanga approvisionnent en poissons le marché de la Capitale. Et la demande est encore loin d’être satisfaite.

Navalona R.

L'express de Madagascar66 partages

Mahamasina – La FJKM en campagne électorale

Le président de la FJKM demande à ses fidèles de ne pas craindre la politique. Son appel à la participation de tous ceux qui se sentent investis à prendre leurs responsabilités pour la Nation prête à intrigue.

L’ouverture. En vue de l’échéance de la présidentielle, c’est le message qu’ont laissé entendre les prises de paroles durant le culte d’ouverture de l’année de travail de l’Église réformée de Madagascar (FJKM), et de demande de bénédiction pour son président et sa famille, au stade municipal de Mahamasina, hier.De prime abord, l’évènement de l’église FJKM n’a pas pu se défaire du contexte électoral de cette année 2018. Alors que pour son premier discours en tant que président de l’Église réformée de Madagascar, le 25 septembre 2016, au Palais des sports Mahamasina, le pasteur Ammi Irako Andriama­hazosoa a prêché en faveur de la distinction entre les affaires de l’église et la politique. Au stade municipal de Mahamasina, hier, il a appelé les fidèles de la FJKM à ne pas avoir peur de la politique et s’y engager.« Nous sommes dans une année électorale. N’ayez pas peur de la politique. À tous les fidèles qui s’en sentent investis, engagez-vous, prenez votre responsabilité et participez à la vie de la Nation. Je réitère l’appel à nous tous, fidèles de l’église FJKM, de prendre nos responsabilités et d’aller voter », a déclaré le pasteur Andria­mahazosoa.

MessageCes propos pourraient paraître anodins. Cependant, vu les débats autour de l’éligibilité ou non de Marc Ravalomanana, ancien président de la République à la course à la présidentielle, l’appel à tous ceux ayant la prétention à s’engager pour participer à la vie de la Nation pourrait prêter à confusion. Surtout lorsqu’on fait le rapprochement avec le message du comité d’organisation du 50e anniversaire de la FJKM, et du jubilé de la 200e année de l’arrivée des missionnaires de la London missionnary society (LMS), à Madagascar.Un message lu par Marc Ravalomanana qui préside ce comité. « Ce n’est pas un hasard que cette double célébration coïncide avec ce que va vivre la nation cette année 2018. Nous, au sein du comité, rappelons ainsi que cette année est une année de libération », a lancé le résident de Fara­vohitra. Lorsque parmi les exemples de libérations citées il y a « la libération des personnes opprimées et que même celles emprisonnées seront libérées et amnistiées », ou encore, « libération des personnes de leur ressentiment », le message lu par l’ancien chef d’État semble plaider en sa faveur.« Le comité en appelle à tous les enfants de la FJKM de vivre et appliquer l’esprit apporté par cette année de jubilé. D’apporter la libération dans tous les domaines où il y a des oppressions », a ajouté le message lu dans par le résident de Faravohitra. Une source au sein de ce comité affirme que les responsables au sein de l’Église réformée de Madagascar auraient décidé de faire corps pour qu’« il n’y ait aucune exclusion entre ses membres. Pour que l’esprit de la libération soit appliqué ».Une prise de position qui, d’un point de vue, pourrait trancher avec la neutralité politique affirmée par le pasteur Andriamahazosoa, lors de sa prise de fonction, en septembre 2016. « Je m’adresse aux tenants du pouvoir, à tous les politiciens en disant ceci, prenez garde à ne pas faire de l’église un instrument politique », avait-il déclaré. Des détails dans le scénario d’hier, ajoutent aux confusions et aux intrigues des discours.Marc Ravalomanana et son épouse, maire d’Anta­nanarivo, ont été placés derrière l’autel, aux côtés des hauts responsables de l’église, alors que l’ensemble des autorités politiques était assis dans une tribune à part. Bien qu’il préside le comité d’organisation des célébrations du jubilé de la FJKM, les mots dits et certains détails d’hier sont lourds de sens, et pourraient indiquer une prise de position de cette confession dans le débat quant à l’inclusivité de la présidentielle. Pris de court visiblement, Hery Rajaonari­mampianin, président de la République, s’est contenté de réitérer l’appel aux fidèles d’être des exemples dans la lutte contre la corruption, ou encore l’insécurité. L’autre ligne défendue par l’église, hier.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Assassinat d’un maître Kung Fu : Trois personnes placées sous mandat de dépôt

Dans le courant de l’après-midi, le 30 décembre de l’année dernière, dans le fokontany d’Ampidiamby-Ambositra, le corps sans vie d’un individu  atrocement et sauvagement assassiné  a été découvert caché sous les broussailles. Les premiers témoins du lieu ont aussitôt reconnu qu’il s’agissait bien de Razafimaharavo Dieudonné dit « Rafiza » ou « Razafy », 56 ans, maître kung fu,  résidant dans le quartier même. Une situation dramatique qui  a mis en émoi  la population en général, les adeptes du kung fu et la famille de la victime en particulier.

Stratégie. A la demande de la partie civile, le service de la sécurité publique d’Ambositra a été saisi de l’affaire. Une enquête a été aussitôt diligentée par l’équipe du commissaire divisionnaire Razafindravonona Joseph, commandant de cette unité. Ce dernier, frustré par le crime abominable a mis en place, avec son  équipe, une stratégie afin de découvrir le ou les auteurs. De file en aiguille et ce durant plus d’une quinzaine de jours, les limiers n’ont pas chômé, observant scrupuleusement les faits, décortiquant au fur et à mesure des informations recueillies tant auprès de la famille du défunt que de la population environnante qui se sont montrées très coopératifs tout au long des investigations, aboutissant le 17 janvier à une vague d’arrestation dont entre autres, trois présumés auteurs de cet attentat qui ont au file de l’enquête avoué les faits.

Familiale. Selon toujours le commissaire divisionnaire Razafindravonona Joseph, le mobile du crime trouve son origine dans une querelle familiale se rapportant à un litige de terre opposant la victime à ses agresseurs dont le présumé auteur principal Rakotomalala Jean Baptiste dit « Radile » n’est autre qu’un membre de sa famille et de surcroît un criminel récidiviste et  notoire habitué des barreaux. Razafindravonona Joseph de poursuivre que contrairement à ce qui a été diffusé dans les réseaux sociaux, l’assassinat de Rafiza ne ressort nullement d’un règlement de compte entre Kung fu, et que le défunt avait un comportement exemplaire au sein  de la société. Au terme de l’affaire,  les inculpés ont été déférés le 19 janvier au parquet et placés sous mandat de dépôt sous  forte escorte face à une population en délire.

Anastase

Midi Madagasikara46 partages

Pétanque – Star Master de Thaïlande : Une qualification en trois étapes !

Tiana Andriambelosoa (au centre) est devenu un grand spécialiste dans l’organisation des événements en pétanque.

Madagascar sera encore une fois présent au Star Master de Thaïlande qui aura lieu du 22 au 25 février 2018 dans la ville de Pattaya. Et comme pour les précédentes éditions, la partie malgache va procéder à la sélection de l’équipe qui va représenter la Grande Ile à cet événement planétaire sinon rendu comme tel par la présence de la crème mondiale des boulistes pour ne citer que les Français Dylan Rocher et Lacroix sans oublier les Italiens et même les Béninois.

Confiée par la Fédération Malgache de Pétanque à Tiana Andriambelosoa, la sélection des joueurs se fera d’une manière plus professionnelle et ramenée à une dimension humaine puisque ouverte à toutes les équipes et même toutes les bourses dans un souci de dégager une triplette Boss exemplaire et capable de briller à Pattaya.

C’est ainsi la sélection des joueurs se fera en trois étapes dont la première est prévue les 27 et 28 janvier avec au bout, un lot de 16 équipes qui seront qualifiées pour la grande finale du 10 et 11 février toujours au clos du CBT.

La seconde étape qui se tiendra les 2 et 4 février, fournira les 16 autres triplettes pour former 32 équipes pour la grande finale où les vainqueurs recevront les trois billets Tana-Bangkok-Tana contre la somme de deux millions d’ariary pour les seconds.

C’est dire que l’enjeu en vaut bien la chandelle. Avis donc aux boulistes pour ce juteux concours qui promet des étincelles. Car c’est presque une certitude que les meilleurs joueurs ne manqueront pas ce rendez-vous.

Vivement donc le prochain week-end.

Clément RABARY

Midi Madagasikara46 partages

Hery et Ravalo : présence remarquée à Mahamasina 

Malgré le mauvais temps qui a sévi hier, les fidèles sont venus nombreux au stade de Mahamasina, signe de l’importance qu’ils accordent à l’événement. La présence de Hery Rajaonarimampianina et de Marc Ravalomanana à ce culte célébré au début de l’année pastorale montre tout autant leur envie de marquer leur appartenance à la communauté chrétienne FJKM.

Hery et Ravalo : présence remarquée à Mahamasina 

Ce culte célébré au stade de Mahamasina, tout en marquant le début de l’année pastorale, a été dédié au ministère d’Irako Andriamahazosoa, président de la FJKM. C’est  pour le soutenir dans l’exercice de cette charge importante que la communauté chrétienne FJKM  l’a accompagné de ses prières. Hery Rajaonarimampianina, en tant que chef de l’Etat, se devait donc d’assister à cette cérémonie et le message qu’il a adressé aux fidèles fut celui d’un rassembleur et d’un dirigeant soucieux de l’avenir du pays. Cette attitude semble avoir été bien accueillie par les milliers de chrétiens présents. La présence de Marc Ravalomanana était tout aussi naturelle puisqu’il a siégé parmi les dirigeants de la  FJKM  en tant que président  du comité du 50e anniversaire  de l’église réformée de Madagascar. Mais c’est à un véritable bain de foule auquel le premier et le second ont eu droit et ils ne se sont pas privés de serrer les mains des uns et des autres. Ils ont pu mesurer leur pouvoir de séduction respectif auprès de cette population chrétienne. On ne peut cependant  pas s’empêcher d’y voir une sorte d’arrière pensée en prévision de la future élection présidentielle. L’ancien président Marc Ravalomanana jouit d’un capital sympathique important, au sein de la FJKM. L’actuel chef de  l’Etat ne tient pas à lui laisser le champ libre et veut marquer sa présence à cette occasion. En la matière, il est peut-être plus convenable de parler d’émulation que  de rivalité.

Patrice RABE.

Tia Tanindranaza41 partages

Governemanta SolonandrasanaLasa “gouvernement de dégât” ?

Gouvernement de combat” na koa hoe governemanta hiady mafy ho an’ny fampandrosoam-pirenena no anarana nampisalorana izao governemanta mitsangana ao anaty fitondrana Rajaonarimampianina izao.

 Mampametra-panontaniana anefa hoe tena niady tokoa ve sa nandrotika aza ka nanjary “gouvernement de dégât”? Mahagaga, taiza no nivoahan’ilay tarehimarika fa raha 92%-n’ny Malagasy no nahantra hatramin’ny taona 2013 dia efa 70% izany sisa ankehitriny. Ny tahirim-bola iraisampirenena sy ireo rafitra iraisampirenena indray ve izany no diso karoka raha nahita hoe nihemo-daharana isika ary anisan’ireo firenena 5 mahantra indrindra ? Sambany teo amin’ny tantaram-pirenena angamba izany hoe sady tsy vitan’ny efa taraiky fa mbola niandrasana herintaona vao voatendry ny praiminisitra voalohany ary 1 taona taorian’izay dia efa nosoloina indray. In-3 nanolo praiminisitra ny filoham-pirenena ankehitriny ary saika in-4 aza angamba saingy mahalala tsiambaratelo maro ilay farany ka aleo aloha tsy kitikitihina.

Be sinema

Efa diso hain’ny rehetra tsianjery ny mikasika ny raharaha Claudine ary dia efa zary tsy mahataitra intsony na dia niely indray aza ny feo tato ho ato hoe nitsangatsangana tao Ambalavao izy. Ny raharaha Antsankabary izay mahavoasaringotra ny mpitandro ny filaminana dia io mbola hafenimpenina hatramin’izao io kanefa dia trano sy aina Malagasy maro no very sy kila tao anatiny. Anisan’ny nahagaga ny rehetra koa ny raharaha fanapoizinana ny depioten’i Mananjary, Anthelme Ramparany, nifanandrify tamin’ny fotoana nampamaivay ny raharaha andramena miisa 30.000 voaondrana an-tsokosoko tany Singapour ny 19 desambra 2016. Raha manao dia mianoatra isika dia tsiahivina fa vao nandray fitondrana ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina ny 25 janoary 2014 dia efa baomba niteraka ra mandriaka no nirefotra tetsy Anosy ny harivan’iny. Mbola tsaroan’ny maro koa angamba ny nitranga 6 volana taorian’izay. Nirongatra ny tsy fandriampahalemana fa teo ihany koa ireo loza maro nahatsiravina niseho tamin’ny lalam-pirenena toy ny nitranga tao Anjozorobe izay nahafatesana olona miisa 47 ny volana mey 2017. Ny mahagaga anefa dia tsy mbola voasoroka ihany ny toy izany fa dia mbola nisy boeing nisy rihana nanao taingimbe indray ka nahafatesana olona 20, naratra 103, teo amin’ny lalam-pirenena faha-4 mihazo an’Ankazobe ny 2 aogositra 2017, izany hoe 3 volana taty aoriana. Nirongatra ihany koa ny fakana an-keriny, izay nandasibatra teratany vahiny maro, toy izay nitranga vao tamin’ny herinandro. Santionany ihany ireo fa taiza ho aiza tao anatin’izao fitondrana izao izany no nipetrahan’ny tena filamatra hoe “Mitondra mira maminavina.” na ilay hoe “Gouverner c’est prevoir.” ?

J. Mirija     

 

Tia Tanindranaza39 partages

Miha manankarena hatrany i Chine Niakatra 6.8% ny harinkarena faobe

Anisan’ny vaovao farany nanaitra ny firenena maro ny fiakaran’ny harinkaren’ny sinoa tamin’ny faran’ny herinandro teo. Mihoatra ny tanjona nandrasana tokoa mantsy ny zava-nitranga tany Chine.

 Ny fahamoran’ny fidirana amin’ny tontolon’ny asa sy ny fitomboan’ny Indostria mamokatra any an-toerana no antony nahatonga izany araka ny fanazavan’ny birao nasionalin’ny statistika (BNS). Nihena ihany koa ny fiakaran’ny vidim-piainana tany an-toerana ka izany no nahatonga ity firenena ity ho nisongona mora foana ireo firenena mifaninana aminy tahaka ny Philippines sy Thailande ary afaka mifaninana tsara amin’ireo firenena matanjaka. Olana mianjady amin’ny firenena sinoa ny fahanteran’ny mponina satria tao anatin’ny 10 taona farany dia niezaka mafy niady amin’ny fitomboan’ny mponina ny governemanta sinoa. Na dia izany aza dia miakatra hatrany ny fanondranana entana avy any aminy ary tsy vitan’izay fa miezaka mampiasa vola aty amin’ny tany mahantra tahaka antsika mihitsy ny kely maso. Eo indrindra no tokony hitandremana satria efa miditra amin’ny sehatra maro izy ireo eto amintsika ary miezaka manararaotra satria mahafantatra ny tsy fahaiza-manaon’ny mpitondra ankehitriny izay mora raviravizana amin’ny vola.

Tsiry

L'express de Madagascar38 partages

Églises chrétiennes – Samoela Jaona Ranarivelo prend les rênes

L’église anglicane aux commandes. Après le Dr David Rakotonirina, président de l’église luthérienne, c’est au tour de Mgr Samoela Jaon Ranarivelo, président de l’église anglicane, de se mettre à la tête du FFKM (Fikambanan’ny fiangonana kristiana eto Madagasikara), suivant un ordre établi au préalable. La passation a eu lieu hier, lors d’un culte œcuménique au temple luthérien des 67 ha.2018 étant une année électorale, et en anticipant les risques d’échauffourées à cet effet, le FFKM doit être au sommet de sa forme dans son rôle de médiateur dans les affaires de l’État. Samoela Jaon Ranarivelo ne devrait pas avoir trop de mal à accomplir ses tâches et ses missions dans la mesure où cette même personnalité a déjà été à la tête du FFKM en 2015, durant la transition et a également été à la tête de la réconciliation.Mise à part la présence logique des quatre grandes têtes du FFKM, on a aussi noté la présence de l’ancien président Marc Ravalo­manana, de l’ancien premier ministre Omer Beriziky et du président du Conseil du Fampi­havanana (CFM) Alphonse Maka. Aucun membre du gouvernement par contre, ni représentant de l’État n’a été aperçu sur les lieux.

Loïc Raveloson

Midi Madagasikara35 partages

Trafics illicites de tortues vers la Malaisie : 9 Sokake sur 325 rapatriées à Madagascar

Les quatre tortues Angonoky rapatriées à Madagascar.

Prisées par les trafiquants en tous genres pour leur endémicité, les tortues de la Grande île risquent l’extinction.

Une victoire pour les acteurs qui luttent contre les exportations illicites des ressources naturelles malgaches. Un communiqué émanant du ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts a, en effet, fait savoir que des tortues – Angonoka et Sokake – qui ont fait l’objet de saisie en Malaisie le mois de mai 2017 dernier ont été rapatriées de Malaisie. Selon toujours la source, elles étaient 5 Angonoka et 325 Sokake en partant de Madagascar. Mais qu’elles étaient 4 Angonoka et 9 Sokake à leur retour au pays le 19 janvier 2018. Les autres quant à eux, ont trouvé la mort suite à des maladies qu’elles ont contracté durant leur périple selon toujours le communiqué émanant du ministère de l’Environnement. Par ailleurs, une suivie de la santé des animaux serait actuellement menée étant donnée qu’elles (les tortues) ont fait un escale de deux jours à l’île Maurice avant d’arriver à Madagascar. Suivie de santé effectuée par une association œuvrant pour la sauvegarde des animaux et travaillant en collaboration avec le ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts.

Collaboration. Le communiqué du ministère de l’Environnement de faire également savoir que des enquêttes menées par des éléments des forces de l’ordre et des services auprès du ministère en question ont pu permettre de savoir que deux personnes sont impliquées dans l’affaire. Avant de noter que la recherche des têtes pensantes derrière l’affaire suit actuellement son cours. Des questions se posent toutefois, étant donné que ce n’est pas la première affaire de trafic illicite de tortues mise à jour (et ce ne sera pas sûrement la dernière). Si beaucoup d’observateurs dénoncent une complicité entre les trafiquants et certains responsables étatiques, l’on n’a pas pu prouver jusqu’ici l’hypothèse. Quoi qu’il en soit, il parrait difficile d’imaginer – avec les dispositifs de contrôle existant actuellement à l’aéroport d’Ivato – que les tortues aient facilement pu partir vers la Malaisie. Par ailleurs les questions sur les “ cerveaux ” des trafics de ressources naturelles continuent d’être posées sans qu’une réponse ne soit donnée. Par ailleurs, le rapatriement des 13 tortues dans la Grande-Ile – qui est le fruit de la collaboration entre le CITES Madagascar et le CITES Malaisie – témoigne des efforts menés par les acteurs dans la lutte contre les trafics.

José Belalahy

Midi Madagasikara25 partages

BAD : 150 jeunes à former en matière d’entrepreneuriat avec zéro capital

Le Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) en partenariat avec l’Etat organise un atelier de formation des jeunes à l’entreprenariat avec zéro capital, à partir de ce jour jusqu’au 25 janvier 2018 à l’hôtel le Pavé à Antaninarenina. Près de 150 jeunes de moins de 40 ans dont 50% des femmes et 50% des hommes en bénéficieront, a-t-on communiqué.  Cette formation est délivrée par la Fondation africaine pour l’entrepreneuriat et le développement économique (FAFEDE) qui a mis en place ce concept et les techniques associées qui permettent de démarrer son entreprise sans financement extérieur traditionnel.

Coachés. L’objectif  consiste à contribuer au développement des compétences de jeunes malgaches sur les techniques pour entreprendre à partir de zéro Ariary au niveau des chaînes des valeurs dans l’agriculture. A l’issue de la formation, les jeunes seront en mesure de développer leur business plan et seront coachés par des mentors durant six mois pour le démarrage et le développement de leur entreprise, a-t-on appris. En outre, cette formation est réalisée à travers le programme Jobs for Youth in Africa. Madagascar fait partie des pays qui  bénéficient de cette formation à travers ce programme visant à contribuer à la résorption du chômage des jeunes en Afrique en trouvant des méthodes efficaces pour la création de l’emploi.

Engagé. Rappelons que le Groupe de la Banque Africaine de Développement est très engagé sur le thème de l’entreprenariat à Madagascar. A travers le pilier II « soutien à la transformation de l’agriculture et au développement de l’industrie » de son Document de stratégie pays (DSP) 2017-21 pour Madagascar, le Groupe de la BAD entend mettre l’accent sur le soutien aux micros, petites et moyennes entreprises (PME) à travers le développement de leurs compétences et leur accompagnement afin qu’elles puissent intégrer des activités transformatrices à forte valeur ajoutée et créatrices d’emplois décents.

Recueillis par Navalona R.

Midi Madagasikara20 partages

Football- Super Coupe : La CNaPS Sport confirme son statut !

Le vice-président de la FMF, Reboza Cyril remettant le chèque de deux millions d’ariary de Telma au capitaine de la CNaPS, Ando Rakotondrazaka.

La Super Coupe de Madagascar de football est allée dans l’escarcelle de la CNaPS Sport après sa victoire de 1 à 0 de samedi à Vontovorona. L’essentiel en fait dans un match dominé par la peur de perdre de deux équipes, après le score vierge du match aller du Stade Alexandre Rabemananjara.

Logique ! La victoire de la CNaPS Sport devant le Fosa Juniors de samedi l’était. Car il s’agit ni plus ni moins que la confirmation de son statut de champion de Madagascar malgré le recrutement massif des Majungais avec la venue de Vombola Jeannot (COSFA), Angelo Andrianantenaina (Adema) et le gardien Damien Ramaritany, pour ne citer que ceux qui ont été alignés durant cette finale qui finalement n’a pas répondu à l’attente du public.

Deux blessés graves. Mais qu’importe le vin pourvu qu’il y ait l’ivresse. Et cette joie légitime, la CNaPS l’a savourée avec bonheur sur un but prévisible, car on savait qu’après son but raté du match aller, Lucien Kassimo avait besoin de sauver sa tête et qu’il allait marquer. C’est ce qu’il a fait à la 34e mn sur un centre au cordeau de Rija. Il marqua de la tête dans un but presque vide car sur l‘action, le gardien Damien et le défenseur Doda se télescopaient. Si le premier s’ouvrit l’arcade sourcilière, le second se blessa sérieusement à la tête obligeant ainsi le soigneur à les sortir et les remplacer respectivement par le jeune gardien des Barea juniors Balvano Malazamanana et le prometteur Théorodin.

L’un des rares actions à signaler en fait car le compteur affichait après ce but de la CNaPS, un zéro au compteur des buts cadrés dont trois pour la CNaPS et deux pour le Fosa Juniors qui a pourtant tenté le tout pour le tout, en faisant rentrer Nonot Vombola et Angelo Andrianantenaina.

Second tour. Comme la meilleure arme de la CNaPS reste sa défense autour de son capitaine emblématique Ando Rakotondrazaka avec Lanto Andriamanalina, Ronald Rajaonarivelo et Tantely Randrianiana qui remplace Toby blessé, elle a tout simplement assuré.

Mais pour espérer aller loin dans la Ligue des champions d’Afrique, il va falloir à Tipe Randriambololona de trouver une formule qui permettrait de rendre sa ligne offensive plus percutante avec les mêmes éléments. Une remarque qui s’applique aussi au Fosa Juniors, car cette formation n’a pas le punch nécessaire en vue d’une meilleure campagne africaine.

Dans l’état actuel de ces deux clubs, on ne peut pas jurer de rien quant à leurs chances dans les compétitions africaines. Certes et devant les Ougandais du Kampala City Council, la CNaPS part avec un net avantage tout comme le Fosa Juniors qui ira défier les Léopards kenyans chez eux mais c’est plutôt le second tour qui inquiète.

Clément RABARY

Midi Madagasikara20 partages

Qui sont nos hommes politiques? – Dr Joseph Randriamiarisoa : Véritable mélomane, il apprécie la musiq...

Malgré son apparence discrète, cet ancien ministre de l’Environnement est un passionné de la politique. Ainsi, dans les années 70, à l’université, il a participé activement dans divers mouvements estudiantins pour la souveraineté nationale.

Dr Joseph Randriamiarisoa né le 14 juillet 1949 à Alakamisy Itenina, Ivohibato, Haute Matsiatra, est un haut fonctionnaire de l’Etat avant d’être un homme politique. Il est marié et père de trois enfants, deux garçons et une fille. Estelle, sa femme, originaire de Farafangana, est aussi fonctionnaire du ministère de la Santé. Dr Joseph, Ndriana pour les intimes, est le fils de Rafarasoa et Razanajafy, tous deux originaires d’Ivohibato sont des paysans authentiques, issus de deux grandes familles, propriétaires terriens. Il a passé toute son enfance au sein de sa famille, dans son village natal, Antarambolamena, qu’il décrit comme un endroit paradisiaque, implanté au milieu de collines couvertes de forêts, aux confins de vallées verdoyantes. Cette enfance heureuse, explique son amour pour la nature, son attachement à la famille, et au pays. Le docteur Joseph est un véritable mélomane. Il apprécie la musique classique et traditionnelle, le « zafindraony »,  le « rija betsileo », le « hiragasy », le « beko sakalava »… Mais il est surtout un passionné de la médecine et de la politique.

Vision. Après ses études secondaires au lycée Raherivelo Ramamonjy de Fianarantsoa, il intègre la faculté de médecine d’Antananarivo pour sortir en 1981, comme médecin  d’Etat. Il poursuivit ses études en France et obtint plusieurs spécialités en physiologie cardio-vasculaire, biochimie clinique, maladie tropicale et santé publique. Il pratiqua  à la fois , dans différents hôpitaux, interne et attaché des hôpitaux  pendant une dizaine d’années en France. Les expériences acquises en Europe et à Madagascar, chef de service de médecine à Mahajanga,chef de service cardiologie au Centre Hospitalier Universitaire de Toliara, chef de service de médecine interne au CHU Fianarantsoa, lui ont permis d’acquérir une vision claire sur la politique de santé qu’on devrait appliquer à Madagascar. Dès son jeune âge, au  lycée, le Docteur Joseph a déjà pris conscience de la chose politique.

Réalités nationales. Dans les années 70, à l’université, il a participé activement dans divers mouvements estudiantins pour la souveraineté nationale, la démocratie, la décentralisation et  les droits de l’homme. Il s’est engagé avec Zafy Albert  en 1991 dans l’UNDD, et contribua  à la mise en place du parti. Quant à ses expériences, il a pu acquérir une connaissance approfondie des réalités nationales (Mada Raid). Il a eu également des expériences sur la gestion de l’Etat (Directeur de cabinet du ministère de l’Intérieur, conseiller politique auprès de la primature, ministre de l’environnement). En outre, concernant ses expériences sur les relations internationales, il a participé aux négociations de sortie de crise durant les démarches Maputo et autres missions internationales. Pour ce qui est de ses convictions politiques, l’ancien ministre croît en la force du dialogue et la puissance de la concertation. Il estime ainsi que « le développement est un processus endogène. Le développement est humain. Rien ne peut se faire sans l’adhésion collective et la participation active du citoyen ». Et d’ajouter que « la famille est la base de la société. Il n’y a pas de développement sans démocratie et vice versa ». Ses défis pour le pays est de bâtir ensemble une nation dynamique et solidaire ainsi que de construire une République vivante et respectueuse des valeurs malgaches.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara18 partages

Chronique de Mickey – Affaire Hocine Arfa ou « Tintin au Congo revisité »

« C’est en 1930. Je ne connaissais de ce pays que les gens racontaient à l’époque : « Les nègres sont de grands enfants… Heureusement pour eux que nous sommes là ». Ces phrases sont d’Hergé l’auteur de bandes dessinées dont le héros est Tintin. C’est en préparant « Tintin au Congo » qu’il a eu connaissance de ces informations sur la  perception des gens de l’époque en Europe de l’Afrique. Les affres qu’a vécues Houcine Arfa à Madagascar  rapportées  par les grands médias parisiens semblent tabler sur la  même longueur d’onde l’opinion française. Madagascar, comme l’ex-Congo belge possèderait des richesses inestimables (saphir, or, bois de rose etc..) , le président malgache serait comme le roi « Babaorom » du livre, et il serait en permanence en prise avec des trafiquants étrangers avec la complicité de bandes locales. Tintin alias Houcine Arfa, arrive en bon blanc  pour veiller sur sa sécurité et  il va déjouer toutes sortes de complot contre le chef de l’Etat jusqu’au  jour où, le mal emporte sur le bien incarné par l’ancien boxeur, le stratège militaire, l’ami – conseiller sera arrêté, dépouillé, il sera jeté dans les geôles noires malgaches. Mais le brave sauveur de la veuve et de l’orphelin va s’évader en misant sur la cupidité intrinsèque propre à un « Etat  sauvage » comme décrit Francis Girod dans son film en 1977. La suite de sa narration dans la presse fut tout aussi rocambolesque mêlant vantardise et bienveillance de sa bonne mère patrie adoptive.

Tout ceci semble  relever du « Fake news » défini comme « étant des informations délibérément fausses ou truquées émanant en général d’un ou de plusieurs médias, d’un organisme ou d’un individu. Elles participent à des tentatives de désinformation, que ce soit via les médias traditionnels ou via les médias sociaux, avec l’intention d’induire en erreur dans le but d’obtenir un avantage financier ou politique… »  par Wikipedia.

Que retenir de ces « fausses-vraies informations »? Le principal mis en cause est l’Etat à travers les personnages publics expressément cités. Les balbutiements de leurs réponses  et les nombreuses affaires de corruptions déjà avérées ne plaident pas non plus pour une défense claire et directe pouvant déstabiliser les propos diffamatoires mais non encore prouvés calomnieux d’Houcine Arfa. Ce dernier s’en sort déjà à priori gagnant  en avançant que cette histoire relève d’une affaire d’Etat dont il n’est que la victime et l’innocente des délits qu’on lui reproche. En recourant à la justice française de  l’arrêter pour les faits qui lui sont reprochés, l’Etat malgache bénéficie  d’un répit, encore une fois cette affaire suivra le cours du temps judiciaire qui n’équivaut pas toujours à celui du temps des communs des mortels. C’est dire qu’elle sera tuée et enterrée comme tous les secrets d’Etat. Et nous et nous ?

M.Ranarivao

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COMESA : Un envoyé spécial du président burundais à Tana

Alain Aimé Nyamitwe.

Alain Aimé Nyamitwe se trouve dans nos murs depuis samedi. Ministre des Relations extérieures et de la Coopération internationale de la République du Burundi, ce diplomate effectue sur le sol malgache une mission que lui a été confiée le président Pierre Nkurunziza dans le cadre du COMESA. Madagascar préside actuellement le COMESA, tandis que le Burundi en assure la vice-présidence. La mission d’Alain Aimé Nyamitwe consiste à préparer la présidence burundaise du COMESA qui sera effective à partir du mois d’avril de cette année.

Addis-Abeba. Cet émissaire de Pierre Nkurunziza sera reçu cet après-midi par le président de la République Hery Rajaonarimampianina au Palais d’Etat d’Iavoloha. A rappeler qu’Alain Aimé Nyamitwe a été déjà à Madagascar en 2013. Il était à l’époque ambassadeur du Burundi auprès de l’Union africaine à Addis-Abeba. Il a donc apporté sa contribution au processus de sortie de crise à Madagascar après le changement anticonstitutionnel de 2009. Le chef de la diplomatie burundaise quittera le pays demain.

R. Eugène
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Meeting à Antsahamanitra : Rendez-vous manqué des ex-militaires

Face au déploiement des forces de l’ordre à Antsahamanitra, les membres de l’association des anciens militaires (AAM) ont rallié Ambohijatovo, mais là non plus, ils n’ont pas pu tenir leur meeting. Rendez-vous manqué des ex-militaires. Toujours est-il que cette manifestation n’a pas eu l’aval des autorités compétentes ? Faut-il rappeler que ce meeting a pour objectif de présenter un rapport sur les revendications des ex-militaires?

Dominique R.

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Secteur bancaire : MCB fête ses 25 ans de présence à Madagascar

Jean-François Desvaux de Marigny, le Président du Conseil d’Administration de MCB Madagascar.

Cette banque propose aujourd’hui une offre monétique complète destinée aux commerçants et aux particuliers.

La filiale du Groupe MCB (Mauritius Commercial Bank), principal groupe bancaire de l’océan Indien, a fêté ses 25 ans de présence à Madagascar, samedi dernier. Durant son discours tenu devant un parterre d’invités, Jean-François Desvaux de Marigny, Président du conseil d’administration de MCB Madagascar, est revenu sur les premières années d’implantation du Groupe MCB dans l’Ile Rouge. La stratégie d’expansion régionale du Groupe MCB et l’accompagnement du développement des sociétés industrielles mauriciennes dans l’Océan Indien, plus particulièrement à Madagascar, en ont été les deux motivations initiales.

Banque universelle. Bien que prudente, l’extension du réseau de MCB Madagascar et la diversification de son portefeuille durant ces 25 dernières années lui ont permis de connaître le marché malgache. Elle est ainsi passée d’une banque de l’image corporate à une banque universelle, reconnue pour sa qualité de service, sa flexibilité et sa réactivité. Partenaire privilégié des investisseurs mauriciens à Madagascar, la MCB a réussi à développer son capital confiance auprès des opérateurs économiques malgaches et est aujourd’hui un label de qualité, de solidité financière et de professionnalisme. Une banque universelle avec une tête d’avance Fort de son expérience et grâce à la solidité de sa maison mère – le plus grand groupe bancaire de la région Océan Indien et classé 17e au niveau africain dans le dernier palmarès du magazine « The Banker ».

Produits innovants. MCB Madagascar a, depuis, lancé des produits innovants. Elle propose aujourd’hui une offre monétique complète destinée aux commerçants et aux particuliers, et prépare déjà pour les années à venir des services inédits. Parmi les produits déjà lancés à l’adresse des particuliers, on peut citer, entre autres, l’offre unique monétique « Sweet Deals », qui permet aux détenteurs de cartes MCB de bénéficier de remises auprès de commerçants à Madagascar et à Maurice. Il y a aussi l’offre « Instakit», l’ouverture d’un compte avec l’accès au service « MCB Net » et la carte bancaire prête à l’emploi en une seule visite.  L’expansion de MCB Madagascar se traduira aussi par l’ouverture de nouvelles agences, aussi bien à Antananarivo qu’en province. Son avenir repose sur ses ressources humaines, sa connaissance du pays fort de 25 années de présence, sur un renforcement du réseau pour être encore plus proche de ses clients. L’innovation, l’excellence opérationnelle et la digitalisation ne sont pas en reste. Lors de cette cérémonie, MCB Madagascar a saisi l’occasion pour mettre en valeur et remercier l’ensemble de ses collaborateurs dont certains en font partie depuis son ouverture en 1992.

Recueillis par Navalona R.

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Petanque – masters de pattaya : que la bataille commence !

La première étape des éliminatoires de la course au ticket pour les Masters de Pattaya, Thaïlande, débute les 27 et 28 janvier prochains au boulodrome de Mahamasina. Un plateau relevé comparable aux Masters de pétanque de France auquel sont conviés toutes les crèmes de la discipline et les meilleurs joueurs du monde. 16 triplettes seront retenues pour disputer le prochain tour de ce tournoi de sélection. Le second tour se tiendra les 3 et 4 février et 16 autres équipes rejoindront le rang de celles qui sont déjà qualifiées.

Ainsi, on assistera à une grande finale nationale entre 32 triplettes  les 10 et 11 février en vue de décrocher les billets pour les Stars masters de Pattaya 2018. La formule triplette Boss déjà en vogue à Madagascar sera appliquée pendant cette première phase et l’équipe vainqueur de ce premier tour empochera la somme de 600.000 ariary contre 300.000 ariary pour la triplette finaliste et 200.000 ariary pour la troisième formation.

Rojo N.

 

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Chantal radimilahy : « Madagascar se caractérise par une culture continuum »

D’où viennent les ancêtres des Malgaches ? Quand se sont-ils installés dans la Grande île ? Les grandes étapes de la recherche sur l’origine des Malgaches ont suscité plus de questions qu’elles  n’apportent de réponses. Dans ce dessein, Chantal Radimilahy, archéologue à l’ICMAA,  Université d’Antananarivo a tenté d’élucider ces mystères lors d’une conférence qui s’est tenue samedi dernier à l’IFM Analakely.

A l’orée du 20e siècle, les voyageurs, les scientifiques ou de simples érudits ont cherché à apporter des réponses de notre origine à partir des approches aussi variées que les comparaisons ethnographiques, les traditions orales et  la linguistique. Dans la foulée, l’archéologie a aussi apporté son lot de contributions à travers les prospections et les fouilles, l’étude de la culture matérielle, puis l’appel à d’autres disciplines comme le paléo-environnement, la botanique ou plus récemment la génétique.

Si  Madagascar a une population aux origines complexes, les chercheurs n’écartent pas la thèse qu’une grande partie du peuple malgache est d’origine austronésienne mélangée avec des souches africaines. « La tradition culinaire et culturelle malgaches est étroitement similaire à celle de l’Asie du Sud-Est. A titre d’exemple, les premières traces de riz  ont été découvertes au Xe siècle  avec la même façon de cuire et de manger », avance Chantal Radimilahy. Le fait est que « Madagascar se caractérise par une culture continuum », poursuit-elle.

Pour l’archéologue, c’est un besoin profond de l’humain de savoir d’où il vient pour mieux avancer et transmettre son histoire à son prochain.

Joachin Michaël

 

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Rugby : Place à la Coupe de la Ligue

Andry Ravelojaona brise le silence.

Fort de la caution du pouvoir avec cette présence massive des membres du gouvernement mais surtout des 10 millions d’ariary offerts par le président de la République, Hery Rajaonarimampianina, lors de la finale du championnat d’Analamanga. Le président de la Ligue, Andry Ravelojaona va enchaîner sur la coupe avec cette fois l’arrivée des autres équipes de Manjakandriana et de Tana ville.

Cette Coupe d’Analamanga qui réunira 16 équipes dont les membres du Top 9, débute ce 28 janvier au Malacam sans nul doute avec un tirage orienté pour préserver l’intérêt de cette compétition prévue se tenir pendant cinq semaines.

En attendant, Andry Ravelojaona annonce qu’il va désormais prendre les mesures qui s’imposent devant les agissements des sections d’Avaradrano, Atsimondrano et Ambohidratrimo qui sèment la zizanie en se faisant les complices de Marcel Rakotomalala, l’actuel président de Malagasy Rugby, pourtant désavoué par le ministre des Sports en personne et même par le Conseil d’Etat.

« Je ne tolérerais plus ces agissements qui ternissent l’image de l’ovale malgache, et je vais saisir tous les responsables pour qu’ils y mettent un terme, quitte observer une année sabbatique pour pouvoir répartir sur une bonne base », avertit Andry Ravelojaona qui appelle World Rugby à agir ou carrément à supprimer ces subventions qui permettent à Malagasy Rugby de tenir tête à tout le monde.

Le même avertissement est adressé à AROI appelée à venir constater la situation à Madagascar par Andry Ravelojaona qui se désole de voir que les qualifications pour le championnat de l’Océan Indien se résument à deux clubs notamment FT Manjakaray et COSFA qui infligent aux autres formations des scores fleuves indignes de l’élite, preuve que le niveau des matches du stade Makis ne tient pas la route. Heureusement que le ridicule ne tue pas.

Clément RABARY

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Musique tropicale : Retour en force de Nina’s

Elle l’avait promis, elle l’a fait. Nina’s a rendu la soirée du vendredi parmi les plus mémorables au Glacier Analakely. La chanteuse a une fois de plus, marqué un retour des plus accrocheurs. Plus torride que jamais, elle délaisse l’image de la petite fille sage derrière elle. Plus aguichante sans verser pour autant dans la vulgarité, elle commence sérieusement à savoir donner du spectacle.

Histoire de mettre les pendules à l’heure, la chanteuse a rendu  ses nouveaux titres au jugement des noctambules. « Chéri-nakà » a tout de suite accroché, tout comme « Tsy any làlana ». Une ambiance coupée décalée à la sauce « tsapiky », de quoi faire danser les passionnés. De même que le rythme dombolo était de mise par la même occasion. Sans oublier les bonnes vieilles habitudes qui lui ont valu cette notoriété de star de la musique tropicale, la jeune femme a toujours remis les « I’ro tiako » et « ka atao forcé » au goût du jour.

Si l’année dernière elle s’est fait discrète, Nina’s renverse dorénavant la vapeur. Ce passage marquant au Glacier a été l’unique de cette année pour la capitale. Si les rumeurs sur l’éventuel arrêt de carrière a défrayé les chroniques l’année dernière, l’agenda de Nina’s est déjà chargé pour les mois de mai et juin, sans pour autant dévoiler la programmation. Fans des côtes, soyez à l’affut !

Maharindra

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Affaire Houcine Arfa Elise A. Rasolo porte plainte

Des questions préparées à l’avance et des journalistes triés sur le volet. La ministre de la Justice, Elise Alexandrine Rasolo, est sortie de son silence, hier à Faravohitra et une plainte sera immédiatement déposée contre le détenu évadé, Houcine Arfa.

La conférence de presse devait avoir eu  lieu hier matin au ministère de la Justice à Faravohitra, mais a été tout simplement reporté car apparemment beaucoup de journalistes déjà au courant, étaient en train de rejoindre les lieux.

Et la fameuse déclaration tant attendue n’a été prononcée qu’aux alentours de 18h hier. En fait, des sources auprès du ministère avaient indiqué que seuls quelques journalistes préalablement sélectionnés seront autorisés à franchir les portes Faravohitra. C’est dire que la conférence de presse ne fut qu’une question de formalité car la ministre semblait vouloir éviter toutes questions gênantes de la part des médias. D’ailleurs, à entendre l’entrevue sur RNM, visiblement tout a été préparé à l’avance.

Plainte pour diffamation

Pour la ministre de la Justice, Houcine Arfa n’est qu’un menteur.  «Ses déclarations ne sont que mensonge et diffamation et je suis surprise que les journalistes n’aient effectué aucune investigation», a-t-elle expliqué. De ce fait, une plainte sera déposée par cette dernière contre Houcine Arfa.

 «De quel droit un évadé de prison peut-il faire de telles déclarations et qui plus est cru par un bon nombre de personnes ?», s’est-elle interrogée. Pour la ministre, la question des 70.000 euros ne devrait même pas se poser. «Comment un prisonnier peut il approcher un directeur de cabinet et encore moins un ministre ? Il y a une certaine incohérence».

Elle explique alors que le condamné a fourni ses explications pour la simple raison qu’il était embarrassé par  le mandat d’arrêt international lancé par les autorités malgaches. D’autre part, la ministre nie toute maltraitance lors de son incarcération. D’après elle, le prisonnier aurait tenté de se suicider à deux reprises, ce qui l’a d’ailleurs amenée à signé l’ordre de transfert à l’hôpital. La ministre soutient ainsi que les agents pénitentiaires ont pris l’initiative de faire un détour et le médecin chef a profité de cette occasion. Une enquête est d’ailleurs ouverte et on attend les résultats.

Démission

Malgré la démission réclamée du ministre de la Justice, cette dernière ne l’envisage même pas. «Ces évènements ne font que m’encourager dans mes fonctions. D’ailleurs, le président de la République et le chef du gouvernement m’ont accordé leur confiance», a-t-elle affirmé. Elle explique alors que certaines personnes sont influencées par la politique et souhaitent uniquement ternir l’image de la Justice malgache.

A noter que le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) souhaite la démission de la ministre, d’ailleurs, il a récemment déposé une demande d’ouverture d’enquête auprès du Bianco. Néanmoins, la ministre a soutenu que l’affaire sera traduite en justice que ce soit à Madagascar ou en France. «Nous faisons de notre mieux pour accélérer les choses», a-t-elle conclu, concernant le mandat d’arrêt international.

Sous cet angle, les répliques d’Houcine Arfa sont de nouveau à attendre.

Rakoto

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Is’art Galerie : Mem’s Family se dévoile à nouveau

Ambiance bonne enfant a régné en maître à l’Is’Art galerie. A Ampasanimalo, la musique éclectique a été de mise.  Mémé et ses complices de scènes ont emmené leurs « gasy pop world » bercer et entraîner les habitués des lieux dans une autre dimension. Onze titres bourrés de cette chose improbable qu’ils appellent le gasy pop world, fusion de trucs pop bien léchés et de rythmes ancestraux roots de chez roots. Parmi ces derniers, le « mangaliba » bien sûr, mais aussi le reggae et le blues. Une signature particulière donc, née des différentes expériences vécues par chaque membre. Côté composition, les textes du groupe se veulent universels avec des thèmes très axés sur la vie quotidienne, notamment l’éducation.

Maharindra

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Musique : solomiral annonce son retour définitif

Le groupe Solomiral signe son retour sur la scène musicale à l’occasion d’un concert, ce vendredi au Cercle germano-malagasy (CGM) Analakely.

L’attente aura été longue pour les inconditionnels admirateurs de Solomiral. Après avoir brillé par son absence durant quatre longues années, le mal de scène a fini par prendre le dessus sur le chanteur de « Sasa-miandry ».

« Certains membres de la formation ont évolué sous d’autres cieux, d’autres retenus par leur carrière professionnelle respective, or c’est cette fraternité qui caractérise Solomiral », avoue Mendrika Rasolomahatratra, avant d’enchaîner que

« En ce début d’année, une occasion en or s’est présentée pour qu’on soit enfin au grand complet. Effectivement, il y à d’habitude des musiciens en renfort, mais pour cette fois, ce sont les membres fondateurs du groupe qui vont s’en donner à cœur joie sur scène ».

Lors de cette soirée au CGM, les registres jazz fusion et vakojazz seront mis de côté, le groupe annonce un retour aux sources et va revisiter son premier amour musical avec un répertoire empreint de variété à l’image de « Mahatsiaro »,« Lalaina Ankizy milalao »,« Bako », « Tiako ny mozika »,  « Hafatra » ou encore « Mbola hiaona isika ».

Les liens du sang et la musique dans les veines

La grande aventure des frères Solo a démarré en 1975. Ces artistes sont liés par une même passion intarissable pour la musique et notamment par le sang. Solomiral a vu passer deux générations d’artistes  dont le premier fut fondé par Mendrika et Haja. Plus tard, Ny Ony, Fanaiky, ont grossi les rangs. A cela s’ajoutent des musiciens complices comme Rivo au clavier, Andry aux percussions, Seta Ramaroson au saxophone.

Avec leur plein d’énergie, leur créativité atypique et leurs superbes arrangements, Solomiral a été qualifié de véritable séisme qui a renouvelé le genre traditionnel. La formation a gravé deux albums, à savoir « Gasikara » et « Mahatsiaro ». Dans un futur proche, les frères projettent de sortir un nouvel opus en format DVD qui va emprunter le genre jazz fusion.

Joachin Michaël

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CNaPS -FLMNotohizana tany Taolagnaro ny fiaraha-miasa

 

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Rugby – «Gold Top 8 Mada 2018» : hiatrika ny famaranana ny FTM Manjakaray sy ny Cosfa

 Tontosa ihany ny manasa-dalana, teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara “Gold Top 8 Mada”, taranja rugby, na tao anaty oram-baratra aza. Tafavoaka ho mpandresy, ny FTM Manjakaray sy ny Cosfa.

 Hiatrika ny famaranana, eo amin’ny fifaninanam-pirenena “Gold Top 8 Mada”, ny FTM Manjakaray sy ny Cosfa. Ireo no nivoaka ho mpandresy, nandritra ny ankatoky ny famaranana, notanterahina teny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka,  omaly alahady. FTM nanilika ny Savony, tamin’ny isa, 32 no ho 23 ary ny Cosfa kosa nandresy tamin’ny moka fohy, 17 no ho 15 ny US Ankadifotsy.

Niady ny lalao saingy nanimba ny endri-dalao, ny halaman’ny kianja sy ny ora-nikija. Na samy niezaka nanao izay ho afany mantsy ny mpilalao teny ambony kianja, hita ho sahirana satria tsy maintsy nitandrina, amin’ny fotaka mandrevo. Vokany, betsaka ny baolina latsaka na votsotra, eo am-pandraisana azy. Vokatr’izay, betsaka ny fahadisoana nataon’ireo mpilalao.

Tsy tazana loatra ireo tolotolotra haingam-pandeha, fanaon’ireo kinga tanana sy maila-tongotra, fa saika nionona tamin’ny tositosika be fotsiny.

Na izany aza, nahafinaritra ny lalao nasehon’ireo ekipa efatra niatrika ny manasa-dalana. Anisan’ny tena fiihaonana nampitsanga-mitoetra ny rehetra ny fifandonan’ny Cosfa sy ny Tapany maintso. Nifanenjehana hatramin’ny farany mantsy ny isa ary tsy nifampitsitsy mihitsy ny andaniny sy ny ankilany. Fahadisoana kely foana, tany amin’ny fiafaran’ny lalao no nahalavo ny Tapany maintso, tamin’ity.

Hisolo tena an’i Madagasikara, eo amin’ny fiatrehana ny “Top 6 Aroi” izany ny Cosfa sy ny FTM Manjakaray. Hotanterahina alahady 28 janoary ho avy izao etsy amin’ny kianjaben’ny Mahamasina ny famaranana, amin’ity “Gold Top 8 Mada”, ity.

Tompondaka

 

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Dama MahaleoNampitambatra ny kolontsaina Sinoa sy Karana

Tranga hafa kely no niseho teny Andrainarivo ny sabotsy 20 janoary lasa teo. Mpanakanto eo amin’ny sehatry ny mozika no nahafantaran’ny maro an-dRasolofondraosolo Mahaleo na Dama fa sambany kosa izy tamin’io andro io no niditra teo amin’ny sehatry ny kabary. Sambany teo amin’ny fiainany ihany koa no nangata-bady izy.

 Tsy fangataham-bady toy ny mahazatra anefa fa mpivady tsy mitovy fiaviana ary samy manana ny kolontsainy no natambany. Teratany Indien (karana ray sy reny) i Issaak Ikbal ary efa niaina teto Madagasikara ireo Ray aman-dreny nipoiran’izy ireo. Tany Fianarantsoa ny fianakavian’ny rainy ary tany Antsirabe kosa ny fianakavian’ny reniny. Mbola mitana ireo fitafy nentin-drazana karana ny fianakavian’ny tovolahy nandritra ny fangataham-bady. Ny karana izay fantatra fa tsy manambady ivelan’izy ireo. Misy ra sinoa kosa ao amin’i Ny Arintsoa Antso Loren. Leong My Tsang Michellà no anaran’ny reniny ary manana fiaviana avy eny Ambohimalaza ihany koa. Razakamanantsoa Rakotondrainitsimba Raboay kosa no rainy izay manana fiaviana avy eny Anjazamarolahy Ambohimanga Rova. “Tena hafa ny tranga atrehiko androany satria dia olona avy any Inde sy avy any Chine no atambatro eto Madagasikara. Firenena samy manana ny kolontsainy nefa natambatry ny fifankatiavana”, araka ny fanamarihan’i Dama. Tamin’ny fomba Malagasy tanteraka no nanatanterahana ny fangataham-banambadiana ary hita taratra tao avokoa ny fomba fanaon’ny Malagasy amin’ny tranga toy izao. Mpinamana efa hatramin’ny fahazaza i Maharo (zanak’I Dama) sy Issaak Ikbal, ary ny fifandraisan’ny roa tonta no nahatonga ny fianakavian’I Ikbal niantso azy hiatrika izao fomban-drazana Malagasy izao. Toy ny mahazatra amin’ny fomba Malagasy dia hita taratra tamin’ity fanambadian’ny sinoa sy karana ity ny fanomezana hasina ny Ray aman-dreny, ny “tapimason’anadahy” ary indrindra ny fanolorana solombodiondry, izay manamarika ny fangataham-panambadiana.  Amin’ ny volana mey no hiroso amin’ny dingana manaraka eo amin’ny fanambadiana i Ikbal sy Loren.

Nirs

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MadagasikaraMizotra mankany amin’ny tetezamita

Mena ny tondro eto Madagasikara noho ny fahapotehan’ny toekarena miteraka ny korontana ara-tsosialy, ny tsy fandriampahalemana eo amin’ny firenena manontolo ary fahaverezan’ny soatoavina.

 

 Raha hanaovana jery todika ny tantaram-pirenena dia hita miharihary fa manalavitra ny fahitana vahaolana hivoahana amin’ny krizy ny fitondram-panjakana. Hotanterahina amin’ity taona ity ny fifidianana ho filoham-pirenena vaovao kanefa manahy ny politika maloton’ny fitondrana  ny rehetra, hany ka lasa tsy misy intsony ny fifampitokisana. Raha tsy te hiteraka korontana sy fifandonana ary krizy hafa  indray eto amin’ny firenena, tsara apetraka dieny izao ny fifanekena politika. Samy nitondra ny heviny manoloana ny raharaham-pirenena ireo antoko politika samihafa sy ireo mpahay fifandraisana iraisam-pirenena ary tsapan’izy ireo tokoa fa io no vahaolana mba tsy ho tonga amin’ny korontana isika. Torak’izany koa ny fitakiana ny lalam-pifidianana izay nataon’ny mpanao politika sy ny firaisamonim-pirenena tetsy amin’ny hotely Colbert tamin’ny taon-dasa. Ireo mpamatsy vola ihany koa dia tsy mahatoky intsony ny governemanta. Efa fantatra hatrizay ny tsy fahaizan’ny mpitondra mitantana ny fiainam-pirenena. Ohatra amin’izany ny kolikoly avo lenta, miampy an’ilay fametrahana ny Faritra manokana ho an’ny toekarena na Z.E.S, izay fifanarahana tsy mazava amin’ny rehetra. Izany rehetra izany no mahatonga ny feo efa miainga any ambadibadika any fa tsy maintsy hirosoana aloha ny tetezamita, hamita ny fampihavanam-pirenena, hanova ny lalàmpanorenana sy ny lalam-pifidianana ary hametraka lalàna mazava mifehy ny fanaovana politika eto.

Marigny A.

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Marc Ravalomanana - La persécution continue

Les intimidations s’accumulent. Après Toliara il y a deux semaines, cette fois-ci c’est à Fort Dauphin que des incidents éclatent entre Marc Ravalomanana et le régime Hery vaovao ho an’i Madagasikara (Hvm).  Les meetings de Marc Ravalomanana sont presque tous systématiquement ciblées par le pouvoir actuel. Preuve s’il en est que l’ancien chef d’Etat est craint par le régime Rajaonarimampianina.

 

Le meeting de l’ancien président à Fort Dauphin hier dans la matinée a été interrompu par des forces de l’ordre. Quelques instants seulement après le début de la rencontre dans un lieu privé de cette partie méridionale de l’île, des éléments des forces de l‘ordre ont quadrillé les alentours du lieu. Et quelques minutes seulement après le début de la prise de parole de l’ancien Chef d’Etat, l’électricité de la localité a été coupé et les matériels de sonorisations démontés de force. 

Les appareils de prise de photo ont également été confisqués selon le député Guy Rivo Randrianarisoa au téléphone. L’ancien président Marc Ravalomanana a du se résoudre à prendre la parole sans sonorisation.  Suite à un ordre venant d’en haut, la rencontre a été promptement interdite.

D’après les autorités civiles et militaires le meeting de Marc  Ravalomanana à Fort Dauphin a été prohibé pour des raisons de sécurités. En tout cas, voulant éviter l’affrontement, Marc Ravalomanana et ses partisans ont ainsi quitté les lieux. L’ex exilé d’Afrique du Sud a ainsi pris la décision de parcourir les marchés de la ville accompagnés de ses partisans… 

« Ministre A4 »

Rappelons que lors de sa descente à Toliara il y deux semaines, l’ancien président Marc Ravalomanana avait été accueilli à l’aéroport de Toliara par une troupe de jeunes gens brandissant des photocopies A4 sur lesquels étaient écrits « Ravalomanana dehors ». Le véhicule à bord duquel était le locataire de Faravohitra avait été immobilisé puis maltraitée par ces mêmes jeunes, avant que le chauffeur ne parvienne à se frayer un chemin.  Des jeunes dénoncés par le Tim comme étant commandités par un actuel ministre du gouvernement, lequel est d’ailleurs actuellement affublé du surnom de « ministre A4 » par certains de ces détracteurs.

 D’autre part, son meeting prévu dans la cité du Soleil avait été interdit par les autorités locales, et le matériel de sonorisation avait été démonté… C’était sans compter sur la persévérance de Marc Ravalomanana et de ses partisans qui avaient pu quand même tenir un meeting au Magro de la cité du Soleil.

En tout cas, si le régime a l’intention de bloquer toutes les manifestations de Marc Ravalomanana, les proches de ce dernier ont fait savoir que leur patron prévoit d’autres rassemblements dans l’Androy.  En effet, l’ancien Président prévoit de se rendre dans l’Ambovombe et Amboasary. En tout cas les persécutions à l’endroit de l’ancien Chef de l’Etat se poursuivent. Outre les interdictions des meetings, Marc Ravalomanana doit également faire face à des démêlés judiciaires avec la résurgence de l’affaire 7 février et la plainte de la Jirama Antsirabe pour branchements illicites...

A.R

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Affaire Houcine Arfa - Le mystère demeure entier

« Il ne faut pas se fier aux déclarations d’un fugitif ». C’est en gros le point commun des diverses déclarations des autorités malagasy pour botter en touche les révélations effectuées par Houcine Arfa, une fois qu’il est à l’abri en France. Un mois après son évasion de la prison d’Antanimora et de sa sortie du territoire malagasy, Houcine Arfa reste encore l’un des sujets phares discutés dans les chaumières et les salons. A l’unanimité, l’opinion est loin d’être satisfaite des explications données. Pour une frange de la population, le mystère sur l’évasion de ce français ayant travaillé auprès de la présidence de la république malagasy reste entier. A l’heure actuelle, une poignée de personnes composées entre autres par le médecin chef de la prison d’Antanimora, de l’infirmier major  et des agents pénitenciers croupissent dans leur lieu de travail en tant que prisonniers. Ils sont pointés du doigt comme étant  les présumés facilitateurs de l’évasion.

 

Pour les autorités, s’il y avait corruption, elle ne concerne pas la ministre de la justice, le directeur du cabinet et la procureure de la république à qui Houcine Arfa, selon ses dires, a versé une somme conséquente pour faciliter son évasion, préparée des mois à l’avance. Le projet d’évasion a pris  forme dès son transfert de Tsiafahy à Antanimora. Une longue et minutieuse préparation dont seules ainsi ces personnes misent à l’ombre suite à l’éclatement de l’affaire, seraient au parfum. Une thèse facilement rejetée dans la mesure où avec le statut du prisonnier, ces personnes incriminées n’auraient pas le courage de nager en contre-courant et foncer  tête basse dans ce genre d’affaire.  Ce n’est pas la première fois  en effet que des étrangers se sont évadés  des  prisons malagasy et une fois arrivés chez eux, ils n’hésitent pas à balancer leurs « potes ». Ayant déjà retenu la leçon du passé vécue par leurs collègues véreux, c’est impensable que le médecin chef et consorts auraient mordu facilement à l’hameçon. Une enquête approfondie doit –être effectuée afin que la vérité éclate et les commanditaires ainsi que les complices soient identifiés. Une démarche demandée d’ailleurs par le milieu de la justice malagasy à commencer par le syndicat des magistrats. L’objectif final n’est pas d’incriminer untel ou untel mais de redorer le blason du corps, martèle sa présidente, Fanirisoa Erinaivo.

L’opinion public épouse cette demande du syndicat des magistrats et ce malgré que le président de la république a donné le coup de sifflet final de l’affaire en déclarant qu’il a confiance à ses collaborateurs. Une manière pour Hery Rajaonarimampianina de boucler l’affaire et de désigner les vrais coupables de cette évasion….

La rédaction

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Les ressortissants indopakistanais toujours dans les collimateurs des kidnappeurs

Décidément, la sécurité à Madagascar devient de plus en plus un facteur qui poussera les investisseurs indopakistanais voire les autres investisseurs d’autre nationalité à claquer la porte.
Les problèmes avec le kidnapping des ressortissants indopakistanais sont toujours les mêmes : aucune plainte n’est déposée par la famille, et cette dernière serait toujours en contact avec les ravisseurs. On peut comprendre cette situation. En effet, avec plusieurs cas de kidnapping à Madagascar, le résultat des forces de l’ordre face à ce fléau n’inspire pas confiance à la famille. La semaine dernière, un ressortissant indopakistanais, à la fois le propriétaire de la bijouterie Kalidas et le Chef des indous a été prise kidnappé par des bandits hier vers 18 :30 à Antanimena, en face du Village Pradon. Huit hommes casqués,cagoulés et armés de kalachnikov et de pistolet montés sur quatre motos ont encerclé la voiture du propriétaire de la bijouterie. L’un des bandits a tiré la portière en face de la voiture et a forcé le garde du corps de s’agenouiller sur la chaussée. Ils ont ensuite sorti le ressortissant indopakistanais pour l’emmener à bord de leurs motos. Les personnes sur le lieu n’ont pu rien faire à cause des bandits armés. Après une quinzaine de minutes, les éléments de la police de l’arrondissement ont atterri sur place et ont trouvé un pistolet relevé de douille sur la rue. La famille de la victime n’a pas porté plainte selon le rapport des enquêteurs mixtes. Le silence de la famille rend difficile la recherche des ravisseurs et du lieu où il serait tenu en otage d’après toujours les explications. La présence d’une caméra de surveillance accrochée sur le mur du Village Pradon aidera les enquêteurs mixtes dans leurs recherches.
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Antsirabe: un ressortissant français assassiné morbidement

Triste sort pour ce français qui est venu à Madagascar pour s’occuper des paperasses en vue de faire un regroupement familial.
Cet homme de 70 ans qui habitait seul à Ambohimiandrisoa a été trouvé mort ligoté sur son lit. Tout cela s’est déroulé la nuit du vendredi 19 janvier 2018. Les assassins ont pris tout son argent, son laptot et son téléphone. Des coups sont visibles sur son corps, mais selon les informations partagées par Patrick Raharimanana, il serait mort par suffocation. En effet, les assassins lui ont bourré la bouche avec des chaussettes puis scotchée après. Une enquête est ouverte.
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FTMF : « avoahay ny lalàm-pifidianana »

« Manao antso ho an’ny governemanta izahay mba hiroso faran’izay haingana amin’ny fandefasana ny volavolan-dalàna mifehy ny fifidianana eny amin’ny parlemanta. Nefa mila fisokafana sy fandraisana anjaran’ny rehetra mialoha ny handefasana azy izany. »

Izay ny fanambaran’ny Fikambanan’ny tanora mandala ny fahamarinana (FTMF), tarihin’ny filohany, Ramiarondrabe Hajason, teny Behoririka, afakomaly, momba ny fiatrehana fifidianana amin’ity taona ity. Mahatratra aoriana ny lalàm-pifidianana ny resaka tontolo politika amin’izao fotoana izao. Eo koa ny tsy faharisihan’ny mpitondra.

Efa vita tamin’ny jolay 2017, ohatra, ny fandravonana ny asan’ny vaomiera fakan-kevitra, nefa novambra 2017 vao nanomboka ny asany ny komity iraisan’ny minisitera. Izay no anaovany antso avo fa mbola mila ezaka be ny fanazavana ny lalàm-pifidianana vaovao eo.

Mety tsy ho tratra ny mpifidy 10 tapitrisa  

Mety tsy ho tratra ny isan’ny mpifidy hoe 10 tapitrisa, raha nijery ny fanavaozana isan-taona lisi-pifidianana eny ifotony ry zareo. Ao anatin’ny maitsoahitra izao ka sahirana ny maro, ary vao avy niatrika rivodoza. « Raha tratra ny 10 tapitrisa, inona ny hatao? Aminay, sao tokony hanao fanavaozana tanteraka lisi-pifidianana alohan’ny fifidianana? » hoy izy.

Azo hatao izay fanavaozana ny lisi-pifidianana izay rehefa tsy hitan’ny Ceni fa tsy ho tratra ny mpifidy 10 tapitrisa. Hangatahina ny governemanta ny fanatanterahana izany, toy ny natao tamin’ny taona 2013.

Antsoin’ny FMTM àry ny vahoaka, izay andry lehibe amin’ny fifidianana, mba hijoro sy handray andraikitra ary hanefa ny adidy araka izay tandrify amin’ireo dingana amin’izao zotram-pifidianana izao.

Manentana ny mpiantsehatra rehetra hifanome tanana sy hanambatra ny hery koa izy mba hahazoana mametraka amin’ny fomba demokratika izay tiana hitondra ny firenena amin’ny fifidianana hatao.

R. Nd.

 

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FLM 67 ha : tsy nipoitra tamin’ny fotoam-bavaky ny FFKM ny mpitondra

 Natokan’ny FFKM ho herinandro ho amin’ny fiaraha-mivavaka sy ny fampiraisam-pinoana ny 18 hatramin’ny 25 janoary isan-taona  ary anasana ny mpitondra sy ny  mpanao politika. Tsy noraharahan’ireo  mpitantana ny firenena  anefa izany.

 Notanterahina tetsy amin’ny F LM 67  ha ny fotoam-pivavahana iraisam-pinoana fanao  isan-taona tahaka izao.  Tsy nipoitra avokoa ireo mpitantana eto amin’ny firenena, ahitana ireo lehiben’ny Andrimpanjakana. Hany niatrika  izany ny filoha  teo aloha, Ravalomanana sy ny Praiminisitra  teo aloha, Beriziky ary  ny filohan’ny CFM, Maka Alphonse.  Tsy mazava ny antony. Nafonja sady  hentitra  hatrany rahateo ny hafatry ny  FFKM tamin’iny taona  lasa  iny, momba ny  fiainam-pirenena. Tahotry ny mbola hamatrapatraran’ny fiangonana ny zava-tsy mety amin’ny fitantanana ny  firenena ? Mbola nohamafisin’ny filoha mpitantana ny FFKM manomboka izao,  ny Mgr Ranarivelo  Samoela  Jaona ireny hafatra ireny tamin ‘ny toriteniny.  « Mbola mibahan-toerana sy mahazo laka  ny fitanisana ny lasa. Miteraka fifandroritana sy fifanomezan-tsiny izany.  Betsaka loatra ny fery raha resahina ny lasa. Tokony hobanjinina anefa ny hoavy  tsaratsara kokoa », hoy izy. Nohamafisiny fa fotoana izao hidirana amin’ny f anabeazana  sy fampianarana ny lalana tokony hizorana.

Aoka tsy hifanenjika na hifandrafy… 

Nanaovany antso avo ny tokony  hiverenena sy hifandraisana amin’Andriamanitra ary nilazanay fa mbola misy ny tsirim-panantenana. Notsiahiviny koa fa manana harena isika amin’ny fananana ny kolontsain’ny fihavanana. « Manako any anefitra anefa izany  satria manjaka ny fitiavan-tena.  Ny ahy ihany,  ny mpiray fiaviana, mpiray fotokevitra ihany…Tsy misy mahavita irery ny fampandrosoana fa  tsy ilaina ny  fifampitsimbinana. Aoka tsy hifanenjika na hifandrafy. Ho sahy hijoro ho vavolombelona ary vonona ho amin’ny fifamelana”, hoy izy.

Notanterahina tamin’izany ny famindram-pitantanana teo amin’ny filoham-piangonana ka hitondra izany amin’ity taona ity, ny   avy  amin’ny Anglikanina, ny Mgr Ranarivelo Samoela Jaona raha  ny Ekar tamin’ny alalan’ny Mgr Razanakolona ny nisahana izany tamin’ny taon-dasa.

Synèse R.     

 

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Les agents pénitentiaires s’en tiennent à leur déclaration

Les récentes déclarations de la Procureur de la République, Odette Balisama Razafimelisoa, n’auront rien changé aux propos du syndicat des agents pénitentiaires. Pour eux, leurs agents d’escorte n’ont fait qu’exécuter les ordres d’en haut, cela par rapport au transfert du prisonnier à l’hôpital, qui a par la suite facilité sa fuite. A titre d’infos, le médecin en chef ayant approuvé l’ordre de transfert a aussitôt été placé sous mandat de dépôt, suite aux explications de la Procureure de la République.

Pour le président du syndicat des agents pénitentiaires, Pierrot Razafindranamana, les personnes placées sous mandat de dépôt dans cette histoire doivent être relâchées car elles n’ont fait qu’exécuter les ordres. Il s’agit, rappelons-le, de deux agents pénitentiaires, d’un infirmier major et du médecin chef de la prison d’Antanimora. S’en tenant à ses revendications, le syndicat attend ainsi patiemment la suite de l’affaire, notamment le procès y afférent.

T.N

 

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Frantsay lahy 70 taona nisy namono… : nodarohina, nafatotra, notsentsemana scotch ny vavany

 Maty novonoina tamin’ny fomba feno habibiana ny teratany frantsay lahy 70 taona tao Antsirabe, ny alin’ny zoma hifoha sabotsy. Nofatorana ary notsentsemana bakiraro ny vavany mialoha ny namatorana azy tamin’ny scotch…

Mipetra-drery ao Ambohimiandrisoa Antsirabe ity teratany frantsay, 70 taona nisy namono tamin’ny fomba feno habibiana ity. Araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana, mipetraka any ampitan-dranomasina izy sy ny vadiny fa tonga eto Madagasikara hikarakara ny taratasin-janany ho any an-dafy. Fanafihan-jiolahy miharo vonoan’olona no nihatra tamin’ity teratany frantsay ity. Tsy fantatra mazava izay nitranga tao an-tranony fa ny fatiny no hitan’ny olona teo amin’ny manodidina nifatotra teo am-pandriana. Tsy hita tao an-tranony nandritra ny fanadihadiana nataon’ny mpitandro filaminana ny ordinatera entin-tanana, fakan-tsary, telefaonina finday ary ny vola vahiny sy Malagasy. Nodarohin’ireo nahavanon-doza izy ka naratra mafy. Nofatorana teo am-pandriana ihany koa izy rehefa avy notsentsemana bakiraro ny vavany. Nofatorana tamin’ny scoth kosa ny vavany taorian’izay. Araka ny fanadihadiana savaranonando, vono sy daroka ary hasemporana no nitarika ny fahafatesany. Tsy mbola fantatra kosa na halevina eto Madagasikara na hoentina any ampitan-dranomasina ny fatin’ity teratany frantsay ity.

Mitohy ny fanadihadiana momba ity raharaha famonoana teratany frantsay ity.

Lasibatry ny asan-jiolahy hatrany ny teratany vahiny mandalo eto amintsika. Raha tsy misy ny fandraisana andraikitra avy amin’ny fanjakana ahina hisy fiantraikany eo amin’ny lafiny fizahantany ny toy izao.

J.C

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Natahotra hosamborin’ny polisy… : jiolahy iray nitsoraka tao amin’ny reniranon’Ikopa

Ny zoma tolakandro vao hita ny fatin’ilay jiolahy nitsoraka tao amin’ny reniranon’Ikopa eny amin’ny tetezan’Ampasika. Ny alakamisy 18 janoary 2018 tokony ho tamin’ny 7 ora hariva, nanao fandaminana fifamoivoizana sy fisafoana ny faritra manodidina ny polisy avy ao amin’ny poste de police Ampasika. Nandritra izany fisafoana izany indrindra no nahatsikaritra andian-jatovo mivorivory ary midoroka zava-mahadomelina ny polisy. Nilaza ny polisy fa efa nahazoana loharanom-baovao voamarina ary fantatra fa anisan’ireo mpanendaka manao andiany eo amin’ny tetezan’Ampasika ry zalahy ireto. Fanaon’izy ireo ny midoroka zava-mahadomelina mialoha ny hanaovan’izy ireo ny asa ratsiny. Niroso tamin’ny fisavana ireo dimy lahy avy hatrany ny polisy. Nirifatra nitsoaka avy hatrany ry zalahy, saingy voasambotra ny roa raha tafaporitsaka kosa ny telo. Nitsoraka ao amin’ny reniranon’Ikopa avy hatrany ny iray noho ny tahotra. Tonga nampilaza tao amin’ny polisy ny zoma teo ny fianakaviana iray fa hoe tsy hita ny havany ary araka ny vaovao henon’izy ireo dia anisan’ireo olona nitsoaka ny polisy ity tsy hita ity. Nambaran’ireo havany tamin’ny polisy fa adala io havany io fa tsy mpanendaka. Niantso mpamonjy voina ny polisy mba hanao ny fikarohana io olona io ka hita ihany ny fatiny tamin’io zoma tolakandro io.

J.C

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Anosimasina : fatin-dehilahy hita tao anaty tatatra

Lehilahy iray manodidina ny 30 taona eo ho eo no hita faty tao anaty tatatra eny Ambohikely Anosimasina Itaosy, omaly maraina. Olona sendra nandalo ny nahita ny fatiny ity lehilahy ity.  Nahafantaran’ny olona azy ny tanany nipoitra. Efa miendaka ny hodiny sady feno olitra, nivoaka ihany koa ny lelany. Nahitana faritra nokendaina tamin’ny tady teo amin’ny tendany. Tonga nanao fanadihadiana sy fitsirahana ny razana ny zandary sy ny dokotera. Raha ny tombana ankapobeny, novonoina ity lehilahy ity mialoha ny nanitrihana azy tao anaty tatatra. Efa maty teo amin’ny herinandro teo ho eo ilay niharam-boina, araka ny fahitan’ny dokotera nijery ny razana. Tsy nisy taratasy nahafantarana azy rahateo tany aminy. Vola 600 Ar no hitan’ny zandary tao anaty paosiny nandritra ny fanadihadiana.

Tonga teny an-toerana naka ny razana ary nanatitra azy eny amin’ny tranom-patin’ny hopitaly HJRA ny BMH. Andrasana, araka izany, ny fahatongavan’ny havany haka ny razana eny amin’ny tranom-patin’ny HJRA. Mitohy ny fanadihadiana.

J.C

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Nidoboka any Tsiafahy… : tratra ireo 5 lahy mpivarotra Kalach, Fusil à pompe sy P.A

  Niainga teny Atsimondrano, nandalo an’Antanimena, Anosizato, nivadika teny amin’ny Mausolée, nifarana teny Androndrakely ny fanenjehan’ny polisy ny tambajotran-jiolahy iray mpivarotra basy mahery vaika (Kalachnikov, fusil à pompe sy P.A). Voasambotra ary nidoboka eny Tsiafahy ny dimy lahy.

 Nikasa hivarotra basy Kalachnikov sy fusil à pompe ary PA ireto tambajotran-jiolahy ireto no nifanehatra tamin’ny polisy avy ao amin’ny kaomisaria Tanjombato sy ny UIR ary ny kaomisaria Itaosy ka noraisim-potsiny teny Androndrakely, ny alakamisy 18 janoary 2018. Araka ny fanazavan’ny polisy, ao anatina fikambanan-jiolahy mitam-piadiana mahery vaika ry zalahy ireto. Nanomboka teny Antanimena hatreny Anosizato ny fifanenjehana tamin’io fotoana io.  Nahazo loharanom-baovao ny polisy avy ao amin’ny kaomisaria Tanjombato, ny 16 janoary 2018 fa misy olona mikasa hivarotra basy Kalachnikov sy Fusil à pompe ary P.A (PATT sy Makarov) ao amin’ny faritra iadidian’izy ireo. Nanao fanadihadiana sy nametraka ny vela-pandrika rehetra ahafahana misambotra ireo jiolahy teny amin’iny faritra Atsimondrano iny ny polisy, ny 17 janoary 2018. Fantatra taorian’izay fa tsy eny an-toerana intsony ry zalahy fa efa eny Mausolée ka niafara teny Androndrakely ny fotoana nifanomezana tamin’ireo mpivarotra sy ilay olona hividy basy, ny alakamisy 18 janoary 2018 tamin’ny 9 ora maraina. Niova tampoka indray anefa izany ka nifanome fotoana teny Ankorondrano ireo jiolahy hivarotra basy. Nidina teny an-toerana indray ny polisy ka lehilahy iray no hita teny ka nosamborina avy hatrany. Niroso tamin’ny famotorana azy ny polisy ka tamin’izany no nanoroany ny toerana misy ireo namany nitazona ireo basy eny Androndrakely.

5 tapitrisa Ar ny basy Kalachnikov iray…

Nidina teny Androndrakely indray ny polisy hisambotra ireo jiolahy nolazain’ilay namany fa mitazona ireo basy. Jiolahy miisa efatra no tratra teny an-toerana tamin’io alakamisy io tamin’ny 4 ora sy 30 mn hariva. Tafaporitsaka ny jiolahy iray ary nisy mihitsy aza ny fifanenjehana ary nikasa hanohitra ny iray tamin’ireo izy ireo izay nitondra Pistolet Makarov iray teny am-balahany. Azo ihany anefa ilay basy ka tsy afa-nihetsika intsony ry zalahy. Nogiazana avy hatrany ny basy Pistolet Makarov iray niaraka tamin’ny bala valo tao anatiny. Niaiky ireto jiolahy ireto nandritra ny famotorana fa hivarotra basy, saingy any amin’ilay namany tafatsoaka no misy ireo basy Kalachnikov. Nilaza izy ireo fa amidy 5 tapitrisa Ar ny basy Kalachnikov iray. Efa nahalafo Fusil à pompe miisa roa koa ry zalahy ka 4 tapitrisa Ar ny iray amin’ity basy ity. Nambaran’ny polisy hatrany fa ao anatina tambajotran-jiolahy mpanao fanafihana sy mitam-piadiana mahery vaika ireto voasambotra ireto miampy ilay namany tafatsoaka miaraka amin’ny basy Kalachnikov.

Miparitaka ny fitaovam-piadiana mahery vaika ary mikely soroka hatrany ny mpitandro filaminana amin’ny fikarohana ireny eny am-pelatanan’ny jiolahy. Tsy tongatonga ho azy any am-pelatanan’ny jiolahy anefa ireny basy mahery vaika ireny fa misy ny firaisana tsikombakomba? Misy mihitsy aza ireo mpitandro filaminana sasany lasa manao asan-jiolahy sy/na mampanofa ireny fitaovam-piadiana ireny amin’ny jiolahy. Tokony hojerena akaiky ny fanadihadiana ara-moraly mialoha ny handraisana ireo olona hiditra ao anatin’ny fianakaviamben’ny mpitandro filaminana mba hialana amin’ilay fiteny mahazatra hoe basy very tamin’ny raharaha politika tamin’ny 2002 ireny azon’ny jiolahy ireny. Andrasan’ny olona rahateo koa hoe tobi-miaramila avy aiza marina no nivoahan’ireny basy ireny?

J.C

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Houcine Arfa sy ilay volabe 70 000 Euros : nanavakavaka mpanao gazety ny minisitry ny Fitsarana

 Tahotra ny amin’inona ? Fanontaniana sy valiny efa voaomana avokoa ny nentina  tamin’ny mpanao  gazety teny Faravohitra,  omaly. Manontany ny mpanao  gazety, mamaly avy hatrany ny minisitra. Marobe ireo mpanao gazety nikasa ny hanatrika  ny valandresaka nataon’ny minisitry ny Fitsarana,  Rasolo Elise Alexandrine,  omaly hariva, tamin’ny  6 ora saingy noferana ho an’ny mpanao gazetin’ny fanjakana (RNM/TVM) ary gazety iray hafa  ihany izany.  Fihaonana  mangingina amin’ny mpanao gazety sasany. Midika ho fanilikilihana  sy fanavakavahana amin’ny tokony hahazoan’ny rehetra  vaovao, araka ny fomba fijery sy fahitan’ny  mpanao gazety ny raharaha iray ny fihetsika  tahaka izao. Tsy mazava ny nifidianana manokana ny mpanao  gazetin’ny RNM/TVM hanaovana ny valandresaka ? Vao mainka mampitombo ny ahiahin’ny sasany izany manoloana ny filazan’ilay gadra nitsoaka, Houcine Arfa fa nomeny  volabe 70 000 Euros ny minisitry ny Fitsarana.

Efa nametra-pialana raha any amin’ny firenen-kafa

Raha any amin’ny firenen-kafa aza, efa nametra-pialana ny tompon’andraikitra voalohany sy ireo  rehetra tafiditra tamin’ny naha tafaporitsaka an’io gadra io  ary  tsy niandry ela  fa 24 ora aorian’ny  nisehoan’izany.

Izao izany vao tapa-kevitra ny minisitra fa hilaza ny heviny sy ny fandavany ny momba io  volabe  io. Nialohavan’ny tenin’ny filoham-pirenena  tany  Brickaville, ny  faran’ny herinandro teo, izany ny amin’ny  tsy tokony inoana ny nambaran’ilay gadra nandositra. Nahazo antoka sy toky amin’ny nambaran’ny  filoha izany ny minisitra Rasolo Elise  vao niteny. Nivoaka amin’ny  fanginana ihany,  efa ho  herinandro  aty aorian’ny nivoahan’ny resabe momba izany.

Samy tsy nandray izany volabe  izany avokoa…

Tsiahivina fa tsy tonga tampoka amin’ny fotoana nomeny ny mpanao gazety, omaly maraina, tamin’ny 10 ora ny minisitry ny Fitsarana Rasolo Elise Alexandrine. Efa niandry nandritra ny minitra  maromaro teny amin’ny minisiteran’ny Fitsarana ireo mpanao  gazety maromaro. Voafetra sy natokana  ho an’ny  RNM/TVM ihany, toy ny omaly hariva  ihany ny tokony hiresaka taminy  ny maraina, saingy nivoaka amin’ny tambajotran-tserasera izany hanaovany valan-dresaka izany ka mety  ho anton’ny nanafoanana ny fihaonana.  Nahemotra ny hariva ary notanana ny  fepetra fa mpanao  gazety manokana :  TVM/RNM ihany no hanaovany  valandresaka.

Marihina fa efa nitondra valin-kafatra momba izany  ary nilaza ho tsy nandray ny vola tamin’i Houcine Arfa io  ny  tonia mpampanoa lalàna,  ny  herinandro teo.

Randria

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Toetr’andro : andian-drahona matevina avy ao Mozambika

Tsy rivodoza io fa andian-drahona matevina avy ao amin’ny lakandranon’i Mozambika. Io no fanazavana nentin’ny mpamantatra ny toetr’andro etsy Ampandrianomby momba ny ora-mikija teto Antananarivo sy tany andrefan’ny Nosy hatramin’ny asabotsy teo ka hitohy hatramin’ny anio.

Hisava kosa ny andro rahampitso ka heverina ny mety hiverenan’ny masoandro. Tsy nisy fitsaharana ny orana nandritra ny telo andro. Efa mananontanona nhy fihoaran’ny rano amin’iny farihin’Ambohibao iny.

Betsaka ireo “villa” sy trano tsara tarehy hatramin’ny efitrano fandraisam-bahiny manamorona ny farihy no dibo-drano. Mitaky ny hamahana ny vavarano ny tompon’ireo tanàna dibo-drano ireo.

Etsy andaniny anefa, tsy manaiky fa manao andrimaso ny vavarano mihitsy ireo tantsaha tompon’ny tanimbary izay mbola misy vary tsy voajinja. Maty avokoa ireo vary mbola taraiky eny an-tanimbary raha vao mivoha ny vavarano.

Raikitra ny kiririoka ifamorian’ireo manana tanimbary teny Ambohibao rehetra iny hanohitra ny famohana ny rano hitosaka ao an-tanimbary.

Tatiana A

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Étudiants malgaches en chine : 30 mois de bourses encore impayées

30 mois de bourses restent à ce jour impayées par l’Etat malgache aux étudiants malgaches en Chine, a déploré hier l’Association des parents d’étudiants boursiers de l’Etat malagasy à l’extérieur (Apebeme).  Cette dernière a adressé une lettre au président de la République.

Durant l’année universitaire 2011-2012, 273 étudiants malgaches ont obtenu de bourses pour effectuer des études en Chine. Comme la durée de leur cursus universitaire est  estimée à 5 ans, 60 mois

de bourses devraient être donc leur allouées par l’Etat malgache. Or, il s’avère que jusqu’ici, ils n’en ont perçu que la moitié, et cela encore d’une façon irrégulière. « Les arriérés remontent  au mois de mars 2014 jusqu’au mois de février de cette année », a témoigné le président de l’Apebeme, Alexandre Randrianjanahary.

De nouveau, l’Apebeme tire la sonnette d’alarme et interpelle l’Etat malgache. D’après les informations fournies, ces étudiants sont confrontés à des difficultés pour poursuivre leurs études, sans parler des effets psychologique et physiques. Plusieurs parents sont maintenant endettés. Pour pouvoir survivre clandestinement, ils jouent au quotidien au gendarme et au voleur avec la police chinoise.

En outre, ceux qui ont eu la chance de présenter leur soutenance, après de longues négociations, se voient actuellement refuser leur diplôme. Beaucoup n’arrivent plus à s’acquitter de leurs frais d’études.

De source auprès de l’Apebeme, 239 boursiers malgaches se trouvent encore en Chine. « Bon nombre de ces enfants pauvres de la Nation sont rentrés bredouille au pays comme des épaves et criblés de dettes. Après plusieurs années d’études et sans diplôme, sans travail, et sans même la possibilité de poursuivre leurs études, ces étudiants sont maintenant aux abois », a souligné Alexandre Randrianjanahary.

Face à cette situation, l’Apebeme vient d’adresser une lettre ouverte au président de la République malgache vendredi dernier pour apporter des solutions à ce problème.

Sera R.

 

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Lutte contre les VBG : impliquer les hommes

Les 16 jours d’activisme du projet « Sahala », financé par l’Union européenne dans le cadre de la lutte contre les Violences basées sur le genre (VBG) et initié par l’ONG C for C, viennent de toucher à sa fin après une sensibilisation menée du 25 novembre au 10 décembre 2017. La restitution des acquis s’est déroulée vendredi dernier à l’hôtel Ibis à Akorondrano.

En effet, une campagne impliquant davantage les hommes à mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des enfants a été menée dans 10 fokontany concernés par ce projet.

« Environ plus de 800 hommes se sont manifestés durant cette campagne », a indiqué une responsable du projet, Mampionona  Ramamonjisoa.

Ainsi pendant ces trois semaines, des hommes portant des T-shirt sur lesquels sont écrits « Je condamne les violences faites aux femmes et aux enfants », ont réussi à sensibiliser bon nombres de leurs semblables. A part cela, des animations écoles assurées par des pères volontaires,  sur l’instauration de la paix au sein de leur foyer, ont aussi été au programme.

Le projet « Sahala » touchera bientôt à sa fin, et ce sera désormais le réseau « Menengage Madagascar », littéralement des hommes engagés, qui prendra la relève.

Sera R.

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Produits maraichers : l’envolée des prix sur les étals

En cette période de vache maigre, les prix des produits maraichers n’ont pas non plus échappés à l’inflation galopante. Plusieurs ménages se plaignent à l’heure actuelle l’envolée du prix des légumes, notamment les brèdes, l’accompagnement principal de riz pour la famille nombreuse de par leur prix abordable. Mais elles ne sont plus abordables. Avant la saison de pluie une soubique de brèdes coûtait 5 000 ariary, en ce moment, ce prix est doublé.

La caisse  de tomate d’une vingtaine de Kg ne s’obtient plus qu’à partir de 25 000 Ariary contre 15 000 Ariary auparavant. Il en est de même pour les haricots verts et les carottes dont le Kg se vend autour de 2 000 Ariary, contre 1 600 Ariary avant les fêtes de fin d’année.

Les intempéries de ces derniers temps, qui ont détruit les récoltes, sont citées par les grossistes d’Anosibe Tsena comme source de cette situation.

Les poulets de chair également

Dans cette envolée de prix, le kilo des poulets de chair vient de s’aligner, la semaine dernière, au coût des viandes de bœufs et de porcs. Le blanc et les cuisses se vendent actuellement entre 13 et 14 000 Ariary le kilo, si un poulet entier est à 12 000 Ariary.

La hausse des prix des provendes a été citée par les aviculteurs comme à l’origine d’ajustement de prix. D’un côté, les « Akoho gasy » sont vendus à 15 000 Ariary le kilo.

Sera R.

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Trafic d’armes : un réseau démantelé à Androndrakely

Cinq membres d’un réseau de trafiquants d’armes ont été capturés par les éléments de la police, jeudi dernier. Un pistolet semi-automatique Makarov chargé de 8 balles a été retrouvé sur l’un d’entre eux.

Recherchés dans plusieurs quartier de la capitale pour trafic d’armes de guerre, les cinq individus ont finalement étaient pris dans les filets de la police.

Une source discrète a informé le commissariat de Tanjombato que des armes à feu telles que kalachnikov, fusils à pompe, pistolets automatiques de type PATT et des Makarov, destinées à la vente circulent dans cette localité. Afin de vérifier l’information, la police est descendue sur les lieux pour infiltrer les réseaux.

Chose faite, car pas plus tard que mercredi, les éléments du commissariat de Tanjombato ont réussi à entrer en contact avec les bandits. Cela a même abouti à localiser l’un d’entre eux. A la suite d’une filature qui a commencé depuis Atsimondrano jusqu’au  Mausolée puis à Ankorondrano, un trafiquant a été arrêté le lendemain. Pourtant, aucune arme n’a été retrouvée sur lui.

Après l’interrogatoire, il a fini par se mettre à table en dénonçant ses complices qui opèrent dans les quartiers d’Androndrakely. Sans attendre, les éléments des forces de l’ordre, renforcés par l’Unité d’intervention rapide (UIR), se sont déplacés sur les lieux pour les prendre en flagrant délit. Du coup, une course poursuite dans les rizières d’Androndrakely s’est engagée entre eux, mais quatre bandits ont finalement été arrêtés. Un autre a pu s’échapper avec les kalachnikovs.

Kalachnikov à 5 millions d’ariary

A la suite de leur interrogatoire, les bandits ont avoué qu’ils  cherchaient des acheteurs de kalachnikov au prix de 5 millions d’ariary l’unité. Ils ont également avoué avoir vendu 2 fusils de chasse à 4 millions d’ariary l’unité.

Ando Tsiresy

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En se jetant dans l’ikopa : un voleur à la tire est mort noyé

Dans le cadre de la lutte contre les actes de banditisme le long du pont d’Ampasika et ses environs, les éléments de la police d’Itaosy, suite à une intervention inopinée sur place, ont mis la main sur 2 individus jeudi dernier dans la soirée.

Ce jour-là, les limiers avaient remarqué une bande d’individus suspects qui fumaient du cannabis dans ce quartier. Quand les policiers se sont approchés d’eux, ils ont pris leur jambe à leur cou. Pourtant, deux d’entre eux n’ont pas pu aller très loin contrairement aux trois autres qui ont réussi à semer les policiers. Un autre s’est jeté dans l’Ikopa pour échapper à ses poursuivants. Et le lendemain, c’est-à-dire le vendredi, sa famille s’est rendue au commissariat pour signaler sa disparition.

Afin de le retrouver, la police a fait appel aux plongeurs des sapeurs-  pompiers qui ont commencé les recherches vers 13 heures. Puis, vers 16 heures, un corps sans vie a été repêché. Après identification, il s’agit du jeune homme qui a échappé aux policiers en se jetant dans l’Ikopa.

ATs.

 

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Apres ava : solidarité pour le redressement de Toamasina

L’appel à solidarité lancé pour le redressement de la ville de Toamasina après le passage du cyclone Ava a eu un écho positif durant  la journée d’actions sociales organisée par les Bezariko, une famille d’opérateurs économiques de la localité, la semaine dernière. Le domaine de l’éducation et de la santé a été priorisé par les donateurs.

Le budget nécessaire aux travaux de réhabilitation des écoles primaires publiques (EPP) de Morarano et de Beryl Rose, détruites lors du passage du cyclone Ava, sera désormais pris en charge par les descendants de Guy Willy Ramanantsiatosika dit Bezariko, a annoncé sa veuve, Hélène Razanadrasoa,  lors de visites effectuées sur les lieux. Des matériaux de construction ont été remis aux responsables des établissements lors de cette descente sur le terrain en plus de l’enveloppe destiné à couvrir les frais de main-d’œuvre. La famille s’est rendue auparavant aux centres de santé de base de niveau II d’Ambohijafy, Ankirihiry, Tanambao-Verrerie et Dépôt Analankinina pour remettre du matériel médical mais aussi offrir du « rom-patsa » dans les maternités.

L’un des fils Bezariko, étant le porte-parole de la famille, a révélé dans la foulée que cette journée d’actions sociales sera pérennisée dans la famille en hommage au patriarche de la famille, décédé à Toamasina le 29 décembre dernier dans sa 91e année après y avoir passé plus de 70 ans de sa vie. Originaire de la province d’Antananarivo, Guy Willy Ramanantsiatosika a recommandé à ses descendants de poursuivre les actions sociales qui ont permis son intégration dans cette ville où il s’est fait un nom.

Le passage du cyclone Ava a fait d’énormes dégâts dans le district de Toamasina. Outre les efforts entrepris pour réhabiliter les différentes infrastructures de la ville, le redressement socio-économique de la population reste une autre paire de manches, selon les autorités locales qui souhaitent toute forme de collaboration pour résoudre le problème.

Manou

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25 taona eto Madagasikara ny banky MCB : hanokatra masoivoho vaovao sy hanamafy ny toerany

Nankalaza ny faha-25 taona niasany eto Madagasikara ny banky MCB, ny faran’ny herinandro teo. Vondrona matanjaka ao Nosy Maorisy sy aty amin’ny ranomasimbe Indianina. Manana ny traikefany sy matanjaka ny vondrona MCB, laharana faha-17 aty Afrika, araka ny fandaharan’ny « The Banker » azy .   

 Politika nofaritan’ny banky MCB ny manohana ny sehatry ny indostria any amin’ny Nosy Maurice sy aty amin’ny ranomasimbe Indianina, anisan’izany ny eto Madagasikara. Ireo ny antony roa lehibe tany amboalohany.  Tao anatin’izay 25 taona izay, nisy ny nampiavaka manokana azy tany amboalohany ary izao izy tonga amin’ny endrika iombonan’ny banky maneran-tany izao. Karazany maro ny kalitaon’ny tolotra ao aminy, miankina amin’ny fanarahany ny tsena sy fepetra raisiny mifanaraka amin’izay.

Fanitarana ity banky ity eto amin’ny Nosy ny fanokafana masoivoho vaovao eto Antananarivo sy any amin’ny faritany. Matoky ny mpiasa ao aminy ny MCB sy fahalalany an’i Madagasikara nandritra izay 25 taona izay. Hamafisina, araka izany, ny tambajotra eto an-toerana hanakaiky kokoa ny mpanjifa, amin’ny fanavaozana sy ny fomba fiasa ao aminy.

Fantatra ihany koa fa ny maro anisa amin’ireo mpandraharaha maorisianina mampiasa vola eto Madagagasikara no miara-miombon’antoka amin’ny banky MCB Madagascar. Afaka mampitombo ny renivola ao aminy koa io banky io, matanjaka sy manana ny kalitaony mandresy lahatra ny mpandraharaha malagasy sy ny hafa.

Hita manome tolotra vaovao sy karazany maro io banky io ankehitriny, ho an’ny olon-tsotra sy ny mpivarotra. Samy ahitan’izy ireo tombony avokoa izany eto Madagasikara sy any Maorisy, arakaraka ny karatra fampiasany (Sweet Deals, Instakit). Nisaotra ireo mpiara-miasa aminy akaiky eto an-toerana ity banky ity, izay nisy tamin’izy ireo nanomboka hatrany amin’ny taom-pisokafany, ny taona 1992.

R.Mathieu

 
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Fotodrafitrasa lehibe : faharoa aorian’ny banky ny paositra

Nankalazaina, ny 18 janoary lasa teo, ny Andron’ny paositra aty Afrika. Lohahevitra manokana amin’ity taona ity :  “ Ny paositra, fotodrafitrasa iray nosafidina hahatrarana ny tanjon’ny governemanta ho an’ny fampandrosoana”. Lohahevitra nofaritana hijeren-davitra hatrany amin’ny taona 2063 ato amin’ny Vondrona afrikanina izany hisian’ny fampandrosoana maharitra.

Mifampitohy ny lohahevitra nofaritana ny taona 2017, « Fotodrafitrasa lehibe ny paositra miantoka ny varotra elektronika aty Afrika » sy amin’ity taona 2018 ity. Araka izany lohahevitra izany, fotodrafitrasa atao hanampy ny rehetra ny paositra, izay anisan’ny manosika amin’ny fandraharahana.

650.000 ny biraon’ny paositra maneran-tany, 37.000 amin’ireo aty Afrika, faharoa aorian’ny banky amin’ny fikirakirana ny vola eto amin’izao tontolo izao. Ny paositra no akaiky indrindra manampy ny sokajin’olona sahirana any ambanivohitra sy amin’ny tanàn-dehibe amina fandefasam-bola, fandraisam-bola na fitahirizam-bola ao aminy.

Mitaky fandraisana andraikitra araka izay mifanandrify amin’ny asany, indrindra ny fanarahana izany ho tombontsoan’ny fitondram-panjakana, olon-tsotra, orinasa, sy izay mpiara-miombon’antoka hafa ny paositra. Tanjona ny ahitana ny fitombon’ny harinkarena aty Afrika hipaka any amin’ny olom-pirenena tsirairay. Tokony hahitana taratra fa mitondra ny anjara asany amin’izany ny paositra malagasy.  

Fototra lehibe miantoka ny fampandrosoana

Ahitana endrika lehibe samihafa mampiavaka azy ny paositra isanisany raha atao ny fampitahana. Ankatoavina fa sehatr’asa iray fototra lehibe miantoka ny fampandrosoana ny lafiny toekarena sy ny sosialy ny paositra. Sokajiana anisan’ny voalohan-daharana mihitsy aza, miantoka izany asa fampandrosoana izany noho izy mampifandray amina velarana tambajotra maro, amin’ny tanàn-dehibe hatrany ambanivohitra faran’izay lavitra. Tsy misy fanavahana ny asan’ny vondron’ny paositra aty Afrika ary manentana ny tompon’andraikitra eo amin’ny fitantanana ataony.

Nisaorana manokana ny mpikambana rehetra amin’ny fepetra samihafa efa noraisina nahitam-pahombiazana. Fepetra izay manambara fa ataon’ny fitondram-panjakana araka izay tandrify azy ny fanomezan-danja ny paositra, nahitam-pahombiazana any amin’ny firenena isanisany mpikambana aty Afrika.

R.Mathieu

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MCB Madagascar : 25 ans d’activités dans le pays

La filiale du Groupe Mauritius commercial bank (MCB), principal groupe bancaire de l’océan Indien, célèbre ses 25 ans de présence à Madagascar. Une cérémonie officielle a marqué ce jubilé samedi dernier à l’hôtel Carlton à Anosy.

De banque à l’image corporate, MCB Madagascar est devenu aujourd’hui une banque universelle reconnue pour sa qualité de service, sa flexibilité et sa réactivité. Bien que prudente, l’extension du réseau de MCB Madagascar et la diversification de son portefeuille durant ces 25 dernières années lui ont permis de connaître le marché malgache. Partenaire privilégié des investisseurs mauriciens à Madagascar, la MCB a réussi à développer son capital confiance auprès des opérateurs économiques malgaches et est aujourd’hui un label de qualité, de solidité financière et de professionnalisme.

La cérémonie de samedi dernier était l’occasion de mettre en valeur et de remercier l’ensemble des collaborateurs de MCB Madagascar, dont certains en font partie depuis son ouverture, en 1992. En effet, Jean-François Desvaux de Marigny, président du conseil d’administration de MCB Madagascar, n’a pas manqué de retracer dans son discours les premières années d’implantation du groupe MCB dans la Grande île. Une implantation qui est, entre autres, justifiée par deux motivation initiales : la stratégie d’expansion régionale du groupe MCB et l’accompagnement du développement des sociétés industrielles mauriciennes dans l’océan Indien, plus particulièrement à Madagascar.

Expansion en perspective

MCB, le plus grand groupe bancaire de la région océan Indien, est classé 17e au niveau africain dans le dernier palmarès du magazine «The Banker». Fort de son expérience et grâce à la solidité de sa maison mère, MCB Madagascar présente en perspectives des produits innovants. Outre le soutien aux investisseurs, la banque propose des offres destinées aux commerçants et aux particuliers, et prépare déjà pour les années à venir des services inédits.

Parmi les produits déjà lancés à l’adresse des particuliers, l’on peut citer l’offre unique monétique «Sweet Deals», qui permet aux détenteurs de cartes MCB de bénéficier de remises auprès de commerçants à Madagascar et à Maurice. Il y a également l’offre «Instakit» qui incluse l’ouverture d’un compte avec l’accès au service «MCBNet » et la carte bancaire prête à l’emploi en une seule visite.

Pour MCB, son avenir repose sur ses ressources humaines, sa connaissance du pays fort de 25 années de présence, un renforcement du réseau pour être encore plus proche de ses clients,  l’innovation, l’excellence opérationnelle et la digitalisation. L’expansion de MCB Madagascar se traduira aussi par l’ouverture de nouvelles agences, aussi bien à Antananarivo qu’en province.

Arh.

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Week-end en photos

Les fidèles de la FJKM ont été en communion hier au stade de Mahamasina.

La passation de pouvoir entre le président sortant et entrant de la FFKM, Mgr Odon Razanakolona de la foi catholique et Mgr Samuel Jaona Ranarivelo de l’Anglicane s’est déroulé hier au FLM 67ha.

Cnaps Sport a raflé la super coupe de Madagascar.

Malgré le mauvais temps, la demi-finale mettant aux prises FTM Manjakaray à STM. Le premier disputera la finale après sa victoire sans appel sur le score de 32 à 23.

Photo Mamiherison  et Fanou

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Kitra – «Chan 2018» : nahintsan’i Angola ny Lionan’ny Kamerone

Mitohy hatrany ny vokatra tsy ampoizina, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, taranja baolina kitra, natokana ho an’ireo mpilalao tsy matihanina (Chan 2018), tanterahina any Maraoka. Taorian’ny fahalavoan’ny Elefantan’i Côte d’Ivoire, nihintsana ihany koa ny Liona tsy voafolak’i Kameronina. Nosakanan’ny Palancas Negras avy any Angola, mantsy izy ireo, ny asabotsy lasa teo, tao amin’ny kianja Agadir. Tamin’ny isa tokana, 1 no ho 0, tamin’ny alalan’ny “pénalty”, tafiditr’i Ricardo Estevao, teo amin’ny minitra faha-29, no nandrava ny nofinofin’ny Kamerone. Voatosik’i Bertrand Owundi Eko’o, tao anaty faritra tsy azo ivalozana, mantsy i Vladimir Félix, ka tsy nisalasala ny mpitsara nanome ny “pénalty”. Na nanindry hatramin’ny farany aza ny Liona, tsy nampiova ny isa teny amin’ny solaitra be izany. Faharesena fanindroany, ho an’i Kameronina ity, taorian’ny  nanilihan’i Kongo azy ireo teo amin’ny lalao voalohany, ho an’ny sokajy “D”. Teo amin’ny vokatra hafa, lavon’ny Kongole, tamin’ny isa 2 no ho 0, i Burkina Faso. Ny Demony menan’i Kongo, izay efa tafita any amin’ny ampahefa-dalana. Mbola hiankina amin’ny andro fahatelo kosa vao ho fantatra izay hanampy azy ireo, eo amin’i Burkina Faso sy i Angola.

Tompondaka

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Kitra – « Super coupe de Madagascar » : norombahin’ny Cnaps Sport ny amboara sy ny 2 tapitrisa Ar

 Resin’ny Cnaps Sport,  teo amin’ny lalao miverina amin’ny fiadiana ny “Super coupe de Madagascar”,  natao  teny Vontovorona ny Fosa Junior avy  any  Boeny,  ny asabotsy teo. Samy mbola mila ezaka lehibe  ny andaniny sy ankilany hiatrehana  ny lalao  afrikanina.

 Nitondra izao  fandresen’ny ekipan’Itasy izao ny  baolina tokana nampidirin’i Lucien Foroche  tamin’ny lohany , minitra faha-34  rehefa nahazo tolotra tsara  avy amin’i  Rija. Niato  minitra maromaro  avy eo ny baolina noho ny fifandonana nahazo  ny mpiandry haraton’ny   Fosa Jr, i Damien sy ny vodilaharan’izy ireo iray. Voatery nosoloina an’i Valdano ny fiandrasana  ny tsatoby. Niezaka  nanindry ny ekipan’i Boeny  teo amin’ny  fizaram-potoana faharoa. Nanampy izany rahateo ny fidiran’ireo lohalaharana roa, ahitana an’i Nono sy i Angelo tany amin’ny fanafihana. Tsy  nahitam-bokany izany na nisy ihany aza ny daka mandrivorivo indroa miantoana nataon’izy ireo tany amin’ny 25m.

Nilalao 10 ny Cnasp Sport

Etsy andaniny,  nahazo karatra mena rehefa  nahazo karatra mavo  indroa miantoana i Tojokely mpilalaon’ ny Cnaps, minitra faha-19 teo amin’ny fizaram-potoana faharoa. Nilalao 10  nanomboka teo ny avy any  Itasy saingy tsy hain-dry Jean Yves sy ry Lolody ny nanararaotra izany.   Nanamafy ny hidin-tranony  rahateo ny Cnaps Sport ka  io isa tokana io ny nisarahan’ny roa tonta.

Amin’ny ankapobeny, mbola mitaky ezaka be ny andaniny sy ankilany amin’ny hiatrehana ny amboaran’ny Caf sy ny tompondakan’i Afrika. Lesoka hatrany ny fampidiram-baolina sy ny eo afovoan’ny kianja.

Araka izany, lasan-dry Ando izany ny amboaran’ny “Super coupe de Mada” 2017  sy ny vola 2 tapitrisa Ar. Mbola ny mpilalaon’izy  ireo koa no mendrika teo amin’ny fiandrasana ny harato, amin’ny alalan’i Ando sy ny mpilalao misongadina , norombahan’i Rija.

 Synèse R.

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Kitra vehivavy : efa ho tompondaka ny Askam

 Hiditra amin’ny dingana fahatelo sady farany, ny fifaninanam-pirenena eo amin’ny baolina kitra vehivavy na ny “division élite du football feminine (DEFF)”. Fihaonana hotanterahina, eny amin’ny kianja Carion, ny 26 janoary – 3 febroary 2018. Hanana ny lanjany ity dingana farany ity satria hamaritra izay ho tompondakan’i Madagasikara.

Hatreto aloha, efa manakaiky izany anaram-boninahitra izany, ny Askam Itasy. Ity ekipa ity hatrany mantsy no nahazo ireo dingana roa voalohany dia ny natao tany Mahajanga ny 4 – 12 aogositra 2017 sy ny teto Antananarivo ny 25 aogositra – 2 septambra 2017.

Manaraka azy ny FC Sab-Nam Analamanga, izay tompondaka farany, saingy mety tsy hahasongona azy ireo.

Andrasana izany izay ho fivoak’ity dingana fahatelo ity, ho an’ireo ekipa 8 mandray anjara dia ny Askam (Itasy), Asot, Mifa,  Sab-nam (Analamanga), Ascuf (Matsiatra Ambony), Som (Boeny) , As Comato (Atsimo Andrefana).

Araka ny fantatra, hotontosaina ny 25 janoary ho avy izao, ny antsapaka ho an’ireo klioba 8 hifaninana amin’ity ho tompondakan’i Madagasikara ity.

 Tompondaka

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Trail-utop : le rendez-vous est pris

D’après les organisateurs, 9 courses seront au menu de la 10e édition de  l’Ultra-trail des Ô plateaux (Utop). Pour les 10 ans de cet événement phare de la discipline, des innovations ont été apportées. A titre d’exemple, la course chez les grands et les petits se disputera à des dates différentes.

En effet, les 7 épreuves programmées se dérouleront les 5 et 6 mai tandis que les deux courses pour enfants auront lieu le 13 mai. Outre la programmation, les organisateurs ont également augmenté le nombre de course à disputer.

Ainsi, pour fêter dignement les 10 ans, l’Utop a ajouté trois courses en plus en l’occurrence l’X-Trem de 55 km, l’X-Trail de 35 km et le Just 4 fun de 10 km. Toutefois, une nuance est de mise entre les 10 km Fun run et les 10 km Just 4 fun. Le premier est réservé pour les enfants tandis que le second concerne les adultes en plus des déguisements que doivent porter les participants.

Et comme à chaque édition, une des courses réservées aux grands fera office d’un championnat de Madagascar. La fédération malgache d’athlétisme (FMA) a choisi le semi de 65 km après le T-Rail l’année dernière.

Naisa

Le programme : 5 et 6 mai :

Ultra (individuel et relais) 121 km : Marozevo-Tana (5 mai à 3 h)

Semi 65 km : Mantasoa-Tana (5 mai à 6 h)

X-Trem 55 km : Marozevo-Mantasoa (5 mai à 4 h)

T-Rail 30 km : Carion-Ambohimiadana-Tana (5 mai à 8 h 30)

X-Trail 35 km : Mantasoa-Carion-Ambohimiadana (5 mai à 7 h)

Just 4 Fun 10 km : (6 mai à 9 h) 13 mai :

Fun Run: 10 km

Zaza Trail: 4,5 km

 

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Judo-tunis : Fetra R. chute d’entrée

La quête d’une première victoire sur la scène internationale se poursuit pour Fetra Ratsimiziva. Pour la 14e fois en autant de participation aux compétitions internationales, le fer de lance du judo malgache n’a pas franchi le premier tour.

Lors du Grand Prix de Tunis samedi dernier, face au Russe Ivan Vorobev, un judoka rompu aux joutes de haut niveau, il n’a pas fait le poids malgré un bon début où Fetra Ratsimiziva a donné du fil à retordre à son vis-à-vis. La domination du Malgache  n’a duré que quelques secondes. Le Russe a trouvé la faille après plus d’une minute de combat en négociant un étranglement à la suite d’une attaque avortée par le Malgache. Ce dernier a perdu la partie.

Prochain rendez-vous à Paris lors du Grand Slam les 10 et 11 février pour Fetra Ratsimiziva. Un tournoi qu’il connaît comme sa poche vu que ce sera sa 5e participation depuis 2012. Une fois encore,  il sera l’unique représentant malgache. Une édition qui verra aussi la présence des grands noms de sa catégorie des -81 kg. En d’autres termes, la route de notre porte-fanion  s’annonce périlleuse. Une machine de guerre comme il se décrit lui-même, Fetra Ratsimiziva disposera-t-il des armes nécessaires pour franchir le premier tour d’une joute internationale ?

Naisa

 

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Foot – supercoupe : Cnaps Sport prend le dessus

Il fallait s’y attendre. La bande à Foroche a remporté une victoire à domicile pendant le match retour de la Telma Supercoupe de Madagascar au complexe de la Cnaps à Vontovorona. Un succès acquis dans la douleur par un but à rien aux dépens des Fosa Juniors.

Après un match nul en aller sur un score nul et vierge à Mahajanga et quelques joueurs blessés dans ses rangs, les Caissiers ont sauvé l’honneur samedi dernier à Vontovorona en prenant le dessus sur la bande des Fosa Juniors prêts à tout pour rafler la mise cette saison. Ces derniers ont été battus, à la grande surprise du public par un but à rien grâce à un superbe coup de tête de Lucien Kassimo alias Foroche sur une passe décisive de Rija à la 34e minute de la partie.

Les officiels techniques ont dû suspendre le match pendant quelques minutes à cause de la blessure du portier des Fosa Juniors et un défenseur. Ces derniers ont abordé cependant la seconde période avec une fougue hors pair mais Cnaps Sport, sentant le danger venir en face, a renforcé la barrière défensive. Le staff technique des Fosa Juniors profitant des deux cartons jaunes du côté de la Cnaps ont aussitôt mis l’accent sur la stratégie offensive en alignant ses meilleurs atouts en attaque, notamment Jeannot Vombola dit Nônô et Angelo mais les tenatives ont fait chou blanc malgré les occasions en or qui se sont présentés. Pourtant, le camp adverse a joué à 10 après les deux cartons jaunes de Tojo à la 15e minute de la seconde mi-temps.

Le coach de la Cnaps Sport, Patrick Andriambololona alias Typeh, reconnaît qu’«Il y a encore des efforts à fournir avant d’aborder les prochaines échéances continentales (ndlr, la Coupe de la Caf) et Fosa Juniors est un club à craindre».

Rojo N.

 

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Rugby – Gold top 8 : FTM et Cosfa en finale

Dame pluie a fait des siennes mais cela n’a pas empêché les férus de la balle ovale de la capitale d’assister au verdict des demi-finales du tournoi Gold Top 8 ayant eu lieu hier au stade des Makis

à Andohatapenaka. Comme prévu, FTM Manjakaray et Cosfa disputeront la grande finale prévue se dérouler le 28 janvier au stade de Mahamasina.

En ce qui concerne la première affiche de ce carré d’as, FTM a dominé l’équipe de la Savonnerie tropicale (STM) sur le score de 32 à 23. Une guerre perdue d’avance pour STM tandis que Cosfa a eu du mal à sortir la tête hors de l’eau face à l’USA Ankadifotsy. Un match palpitant qui s’est soldé sur une victoire sur le fil des militaires vu le score étrillé de 17 à 15 au coup de sifflet final. Ces deux formations représenteront donc Madagasca au tournoi indianocéanique Top 6 Aroi.

Rojo N.

 

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IFM – « Taom-baovao » : handray anjara bebe kokoa ny mpanatrika

Nafana ny lanonana ! Feno ny efitrano malalaky ny Institut français Madagascar (IFM), etsy Analakely. Tafaraka teny an-toerana ireo mpitia zavakanto. Nanolotra ny vina izay heveriny fa hampiavaka ny taona 2018 ny mpitantana.

Manana anjara toerana lehibe eo amin’ny fampiroboroboana sy fampivelarana ny kolontsaina amin’ny ankapobeny ny foibe Institut français Madagascar (IFM) etsy Analakely. Notontosaina ny faran’ ny herinandro teo, teny an-toerana ny fanamarihana ny « Taom-baovao », lanonana nisantarana ny hetsika rehetra hotanterahina ao amin’ny IFM amin’ity taona 2018 ity. Fotoana nahafahan’ny mpitantana ity foibe ity naneho ny faniriana hampandray anjara bebe kokoa ny mpanatrika mandritra ny hetsika tanterahina.

Raha ny fanazavany, tsy tokony hijanona ho an’ny mpijery eny am-pitoerana sy ny mpanakanto eny amin’ny sehatra irery intsony ny zavatra ho hita ao amin’ity foibe ity fa mila fandraisana anjaran’ny mpanatrika. Noraisiny ho ohatra tamin’izany sady ho santatr’ilay mety ho endrik’io vina io rahateo ny « Taom-baovao ». Afaka niditra sy nandray anjara tamin’ny lanonana avokoa ny rehetra, tamin’ny zoma 19 janoary teo. Ho hamaroina araka izay tratra ny hetsika tahaka ireny amin’ity taona ity. Tohizana hatrany kosa ireo fandaharam-potoana sy lamina efa napetraky ny IFM ho fampiroboroboana ny zavakanto nataony hatramin’izay.

Naneho ny talentany nandritra ity « Taom-baovao » ity i Imiangaly sy i Rolf  teo amin’ny hira sy ny fitendrena ary i Saintrcocs niangaly ny fikirakirana ny « mix ».

HaRy Razafindrakoto

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Chronique : avortement, parlons-en

C’est dit, c’est écrit. L’avortement ne serait pas conforme à la coutume malgache. Cette affirmation repose essentiellement sur le vœu, symbolique, d’une famille riche de sept filles et sept garçons. On oublie opportunément les proverbes qui n’encensent pas les joies de la maternité : « Tsy misy mamy hoatran’ny zanaka fa rehefa manaikitra ny nono ahifika ihany ».

Et puis, il y a des termes comme le mot « ahooka » qui est l’acte d’étouffer un enfant en tenant son visage dans l’eau jusqu’à sa mort. Pour de multiples raisons, et surtout mystiques, le Malgache était (et est peut-être encore) infanticide ! Révélation amère mais vérité face à laquelle il faut désormais méditer.

On sait pourtant que, comme leurs mères et leurs grands-mères ont avorté avant elles, tous les jours des femmes avortent avec l’assentiment discret, quand ce n’est pas sous la pression, de leur mère. On sait également que l’avortement est aussi une question d’hommes. Les filles, les femmes avortent par peur, sous la pression, de leur père, leur oncle, leur frère, leur compagnon ou de leur bourreau sexuel.

On sait aussi qu’hier comme aujourd’hui, l’avortement est dans les familles malgaches le moyen le plus connu pour limiter les naissances parce que la contraception n’est pas encore entrée dans les mœurs. Que cette pratique se fait car dans des cas, beaucoup de cas, le compagnon n’accepte pas la contraception.

On ne veut pas savoir que, dans la détresse, une femme n’hésitera pas à recourir à des remèdes fantaisistes et à pratiquer elle-même son avortement au péril de sa vie. On ne veut pas non plus admettre que nos filles font face à des informations qui peuvent être dévastatrices par les réseaux sociaux comme par le « bouche à oreille ». Les vendeurs de médicaments illicites courent les rues et nos filles savent où les chercher quand elles sont forcées à le faire. (à suivre)

Kemba Ranavela

Mbolatiana Raveloarimisa

Michèle Rakotoson

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Madagascar il y a 100 ans

Soins mutuels

On sait qu’en faisant la conquête de la Grande Île, nous n’avons pas apporté seulement la civilisation aux indigènes mais aussi la chique ou puce pénétrante, que des tirailleurs ont amenée du Sénégal.

Or, il paraît que cette chique est l’unique cause du spectacle que donnent, dans les villes, les bourjanes se livrant aux douceurs du farniente. S’ils font petroka, c’est uniquement pour qu’ils « s’échiquent » mutuellement les pieds le long des trottoirs sur lesquels ils éparpillent malheureusement les œufs du redoutable insecte.

Cependant, le remède serait simple : la chique n’étant pas indigène, le service sanitaire devrait aviser à la supprimer ou tout au moins à la rendre plus rare. Il suffirait que les agents indigènes se montrassent un peu plus actifs, et qu’on installât des dispensaires ad hoc dans certains quartiers où les Malgaches, hommes, femmes et enfants, seraient d’abord échiqués selon les règles, puis dotés de topiques préservatifs dont la formule est bien connue, qui empêcheraient le retour du mal.

Après, s’il se trouvait encore des petroqueurs, il serait facile de les utiliser plus congrument ; on manque de main-d’œuvre dans la Grande Île.

Des œuvres de Ralambo

Dans la Grande Île, à Analalava, il a été vendu récemment, au profit des œuvres de guerre, quatre portraits en pied et de grandeur naturelle du général Gallieni, dus au pinceau de l’artiste malgache Ralambo, bien connu en Émyrne.

Le Courrier colonial

Le riz

Cette denrée de première nécessité manquant complètement sur place se vend à des prix exorbitants.

Ainsi, hier, une vente de riz à l’encan aux Magasins Généraux a atteint le prix de 1 020 fr. la tonne, ce qui revient à 1 fr. 02 le kilo.

On attend avec impatience l’arrivée du Louqsor qui doit nous en apporter.

Tout ce riz a été réquisitionné. Nous ne connaissons pas les conditions dans lesquelles cette réquisition a été effectuée. Mais à notre avis il nous apparaît qu’une mesure de ce genre devrait non pas s’appliquer à certains centres producteurs, ou à certains chargements, mais être généralisée.

La seule façon logique du moins d’enrayer la spéculation dont tout le monde se plaint est de réquisitionner le riz de la nouvelle récolte dans tous les centres producteurs.

Nous reviendrons sur cette question.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Hevitra mandalo ; Resaky ny mpitsimpona akotry : fanamby fanomezana toky Lokaloka fanaovana zavona

Napetraka ny tanjona fanatratran’ny tarehimarika 10 taprisa eo amin’ny isan’ny olona voasoratra ao anatin’ny lisitry ny mpifidy. Kajy ahoana sy ahoana moa no tena iankinan’ny fametrahana an’io faritra io ? Inona sy inona moa ny ezaka ho entina ahatongavana eo amin’izany tanjona izany ? Azo heverina fa niainga avy amin’ny vinavina ihany ny famaritana, ny fanisam-bahoaka moa dia mbola tsy tanteraka fa eo am-panatontosana an’izany ny tompon’andraikitra. Dingana lehibe anie izany fanatratrarana ny isa 10 taprisa izany raha miainga avy amin’ny lisitra farany izay manafosafo ny 7 tapitrisa. Na izany aza tsy afaka lazaina hoe vinavina mitsingevaeva fotsiny, fa afaka heverina miankina amin’ny fandinihana ny toe-draharaha tazana eto an-toerana. Eo moa ny fitombon’isan’ny mponina, mihoatra ny taha mikasika an’izay ny fitombon’ny taha momban’ireo olona tsy voaisa ho mponina noho izy ireny tsy voasoratra amin’ny maha olona azy eo anatrehan’ny fanjakana. Raha vinavinaina ho 24 tapitrisa ny mponina eto amin’ny nosy, azo heverina fa ny iray isaky ny ny olona telo dia tsy fantatra ara-panjakana nohon’ny tsy fananany kopia, tsy fantatra velona tsy fantatra maty. Izany hoe olona misy eo amin’ny 6 tapitrisa eo ho eo ny olom-pirenena voakasik’izay tranga izay, ny atsasa-manila amin’izy ireo izany hoe 3 tapitrisa no azo antenaina hanatevina ny isan’ny mpifidy, raha ampina an’ireo manana kopia afaka ho entanina hisoratra amin’ny lisitry ny mpifidy, dia mety ho tratra ilay isa 10 tapitrisa. Mahasodoka ilay tarehimarika ary ilay ny maha boribory azy aza mifanandrify tsara amin’ny fametrahana fetra, tsy ampy anefa izany ho antony anaovana azy ho tanjona na ifanakalozany lokaloka, ny maha zava-dehibe an’ilay fanamby dia izy mifono ny fiandrandrana ikambanana mikasika ny fandraisan’ny olom-pirenena rehetra amin’ny fanambaran’ny vahoaka ny fanapahana iraisany. Hany fomba ahatongavana amin’izay dia ny fahafahan’ny rehetra andray anjara amin’ny fifidianana, izay mandalo amin’ny fazahon’ireo tsy manana ny taratasy ahafantarana ny maha olom-pirenena azy ara-panjakana. Didi-pitsarana ihany no afaka manentsina ny banga tsy fananana kopia. Ho fanamoraina ny fazahona ny “jugement supplétif” mikasika an’izany dia ny fampanantonana ny Fitsarana eny anivon’ny fiaraha-monina amin’ny fanaovana “audience foraine” ivelan’ny Lapan’ny Fitsarana. Fepetra entitra no manodidina an’izany, izay no antoka ho an’ny fahatokisana apetraka

amin’ny “jugement supplétif”. Raha ireo fepetra ireo no tsy voahaja dia very hasina ny “état-civil” manontolo na ny teo aloha na ny ho avy.

Léo Raz

 

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Hira evanjelika : midera amin’ny gadona maro i Farahtiana Church

Farahtiana Church, mpanakanto miangaly ny hira fiderana sy fitoriana ny Filazantsara. Tany anatin’ny fifaninanan-kira « Pazzapa » andiany faha-4 no anisany nahitan’ny olona maro io talentany io. Nohateveniny izany ka tonga afaka manao ny gadona rehetra (milamina sy mihetsika) izy. Anisan’ny mampiavaka ity mpanakanto ity rahateo ny fananana feo matanjaka sady mahatakatra avo, afaka midina ambany araka ny ilana azy ihany koa. Anisan’ny tanjon’i Farahtiana Church sy ireo mpiara-miasa akaiky aminy ihany koa ny hampiakatra avo ny lentan’ny hira evanjelika ho mendrika tanteraka an’ilay Ray Tsitoha.

Tiany havoitra amin’ilay anarana “Farahtiana church”, entiny ao anatin’ny mozika sy ny hira evanjelika ny hoe : “Tempolin’Andriamanitra ny vatan’olombelona koa sarobidy loatra eo anatrehan’ny Tompo”, hoy i Patrick, mpiara-miasa akaiky sy mpandrindra ankapobeny ny sehatr’asan’i Farahtiana Church. Fototra hamoronan’i Farahtiana ireo sanganasany ny bitsika avy amin’ny Fanahy masina miampy ny fahitana ireo tranga misy sy iainana (fitsapana, sedra…), eny anivon’ny fiarahamonina.

Fantatra fa misokatra amin’ny fiaraha-miasa ho fanabeazam-boho ny asa fitoriana sy fiderana an’Andriamanitra i Farahtiana Church.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

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Faha-50 taon’ny FJKM : na nikija aza ny orana, tonga maro ny mpino kristianina

Na nikija tsy niato aza ny orana omaly, hipoka olona i Mahamasina. Tonga nanoina ny antso fitondrana am-bavaka ny taom-piasana 2018 ny mpino FJKM manerana ny synoda teto Antananarovo sy ny manodidina. Fitondrana am-bavaka ny fanamarihana ny faha-50 taon’ny FJKM sy ny faha-200 taona nidiran’ny LMS teto Madagasikara ihany koa. Ankoatra izany ny fitondrana am-bavaka ny filohan’ny FJKM mivady sy ny ankohonany.

Nitarika ny fotoana tamin’ny 10 ora maraina ny pasitera Zarazaka Jean Louis, filoha lefitry ny FJKM. Nanotrona ny fotoana rehetra ny filoham-pirenena Rajaonarimampianina Hery . Teo koa ny filoha teo aloha Ravalomanana Marc amin’ny maha lehiben’ny komity mpikarakara ny hetsika 50 taon’ny FJKM azy.

Navoitran’ny filohan’ny FJKM Andriamahazosoa Irako Ammi ireo hafatra 10 izay tokony hanaovan’ny mpino FJKM ezaka mba ho tena vavolombelona marina.

Nisongadina indrindra tamin’izany ary nanaitra ny mpino ny filazany fa “aza menatra manao politika hanarina marina ny firenena”. Mitaky olona kristianina, matahotra an’Andriamanitra ny firenena malagasy.

Ilaina araka izany ny fahasahian’ny kristianina manao politika. Rehefa kristianina feno, sahy mijoro vavolombelona marina no mameno ny sehatra politika dia ho foana ny fahalovana ary hiarina ny firenena, raha ny foto-kevitra tian’ny filohan’ny FJKM hasongadina.

Fotoam-pifidianana ity taona ity sy ny taona manaraka ka miantso ny zanaky ny FJKM tena mino sy sahy hijoro amin’ny marina ny tenany ho sahy hanao politika ka hiditra amin’ny sehatra rehetra hanafoana ny kolikoly sy ny halatra ary ny fitiavan-kely….

Tamin’izany no nilazana fa “andeha hifidy olona matahotra an’Andriamanitra tsy manaiky ny fizarazarana politika isika ho fampandrosoana ny firenena sy hanehoana ny famirapiratana”.

Antsoina manokana ireo zanaky ny FJKM manana andraikitra eto amin’ny firenena ho tonga amin’ny fihaonana etsy amin’ny FJKM Andrainarivo Famonjena amin’ny 10 marsa amin’ny 9 ora maraina.

Hafatra navoitra ihany koa ny tokony hivelomana amin’ny taon-jobily ka hampanjakana ny fifandeferana sy ny fifamelan-keloka eo amin’ny samy mpino kristianina. Ankoatra izay ny fanohizana ny tafika masina sy ny hampitomboana ny fotoana hanatanterahana izany. Fahazotoana amin’ny Soratra masina sy ny fahazotoana amin’ny fanatrehana ny ankatoka mialoha ny hiombonana latabatra amin’i Tompo. Manaraka izany ny fanatrehana ny synodam-pinoana izay matetika mamparisarisa ny kristianina kanefa eo no tena fandalinam-pinoana.

Nanaovana fanentanana manokana koa ny tokony ho fahazotoana amin’ny fanefana ny adidy  izay hahafahana mampandroso ny asan’ny FJKM sy mampahery ireo mpiasam-piangonana hanaraka ny rariny sy hitsiny izany.

 Avoakan’ny foibe ny mari-pankasitrahana rehetra

Nasian’ny pasitera Andriamahazosoa Irako Ammi, filohan’ny FJKM tsindrim-peo ihany koa omaly ny famoahan’ny foiben’ny FJKM ny mari-pankasitrahana ho an’ireo rehetra vita batisa sy mariazy ary fandraisana fanasan’i Tompo avy amin’ny fiangonana rehetra.

Tsy hisy intsony araka izany ny mari-pankasitrahana tsotra avoakan’ny fiangonana fa alaina any amin’ny foibe izany.

Ankoatra ireo, fantatra ny daty maromaro hanaovana ny hetsika samihafa. Ny 7 febroary amin’ny 12 ora antoandro ao amin’ny FJKM Analakely no hivorian’ny mpitendry zava-maneno ao amin’ny sahan’ny FJKM ka hananganana fikambanana.  Ny 15 mey ka hatramin’ny 18 mey ny synodam-pinoana izay hotanterahina eto Antananarivo. 12 aogositra hatramin’ny 19 aogositra ny ivon’ny fankalazana ny faha-50 taon’ny FJKM sy ny faha-200 taona nahatongavan’ny LMS teto Madagasikara….

Tatiana A

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Us et coutumes : le bus, une école du cirque économique

On ne dit pas assez combien notre système de transports en commun peut être utile. Quand on n’a pas de voiture ou que le prix du carburant nous impose de la laisser se reposer le plus souvent possible, quand on habite loin de son lieu de travail, on est bien content de pouvoir prendre le bus. On pourrait croire que les bus du pays ont été aménagés de façon à faire descendre les passagers le plus rapidement possible, tant ils sont inconfortables. Non…  les bus sont des écoles du cirque pour former des acrobates  et des contorsionnistes. Pour les casse-cou, ils offrent même un service de gymnastique tout-terrain : il suffit de courir après le bus et de se suspendre à l’arrière, les pieds flottant sur le pot d’échappement, pour travailler les bras et les abdos-fessiers. Malheureusement, il n’y a pas encore d’abonnement mensuel.

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Mariage traditionnel : Dama se met à l’art oratoire

Dama, l’un des piliers du groupe Mahaleo, a vécu samedi dernier une journée particulièrement insolite à Andrainarivo durant laquelle il a ceint l’écharpe d’un « mpikabary » lors des fiançailles de Issaak Ikbal et Ny Arintsoa Antso Loren.

Un grande première pour Dama. Le chanteur a uni un couple de différents horizons et de culture. Ikbal est un Karana et Loren est née d’une mère chinoise et d’un père malgache. Mais c’est dans la tradition typiquement malgache que le chanteur de « Mitady kandra » a représenté la famille du jeune homme pour demander la main de Ny Arintsoa Antso Loren. « Ce n’est qu’hier soir que j’ai appris le b.a-ba du mariage traditionnel malgache, veuillez m’en excuser par avance…», lance-t-il d’emblée.

Le fait que le prétendant ait choisi Dama comme orateur, ne relève pas du hasard. « Mon fils Maharo et Ikbal sont meilleurs amis depuis leur enfance. Quand sa famille m’a sollicité pour faire le kabary, je ne pouvais qu’accepter. On m’a confié une noble tâche pour le bon déroulement de cette demande en mariage », affirme-t-il.

Comme le veut la tradition, les deux familles ont procédé au « Vodi-ondry » en guise de valeur sentimentale en passant par le « Tapimason’anadahy » pour le respect de l’alliance symbolisant l’union. Après cette première étape, les deux tourtereaux vont se dire « oui » pour la vie au mois de mai.

Joachin Michaël

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Paris - FrantsaMiha mitombo isa ny voalavo

Miha mitombo isa ny voalavo ao Paris renivohitra Frantsay, naparitak’ireo mpandroaka fako vao maraina ny horonantsary mirakitra izany, sary izay nalaina ny 9 desambra 2016 teny amoron’ny reniranon’i La Seine.

Tsy tamin’io ihany anefa no nahitana voalavo maro be nivangongo tao anaty dapam-pako fa efa ho herintaona izay, hoy ny fijoroana vavolombelona nataona mpandroaka fako iray.Ankoatry ny tahotra amin’ny aretina dia voalaza fa misy masiaka ary tena misaoty sy manaikitra avy hatrany ireto voalavo lehibe ao Paris ireto, hoy ny fitarainan’ireo mpandroaka fako vao maraina.

Miha mafana ny toe-draharaha any amin’ny repoblika demokratikan’i Kongo (RDC).Olona 6 no maty omaly tao Kinshasa renivohitra raha ny tatitry ny firenena mikambana.Izay no vokatry ny fifandonana teo amin’ny mpitandro filaminana sy ireo andian’olona nidina an-dalambe taorian’ny antso nataon’ny Comité Laic de Coordination.Maro ihany koa ny karazana fihetsiketsehana amina faritra maro samihafa manerana ny firenena, ho fanoherana ny filoha Kabila izay efa lany fotoam-piasana tamin’ny 2016 kanefa tsy mbola misy ihany ny fifidianana. 

 

Nanomboka nanafika ireo andian-tafika Kurde, sokajiana ho mpampiorohoro mitoby ao avaratr’i Syria ny sabotsy teo i Tiorkia, daroka baomba avy amin’ny alalan’ny fiaramanidina mpiady sy tifitra tafondro no nisantarana izany.Omaly dia efa tafiditra tao amin’ny tanànan’i Arfin ny miaramila Tiorka.Nampitandrina ireo olona mety hitabataba na hanakiana ity ady ity ka hidina an-dalambe sy hilanja sora-baventy ao Tiorkia ny filoha Recep Tayyip Erdogan.Hahita raharaha ianareo ary hifanehitra amin’ny polisy ka mipetraha tsara , hoy izy.

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FANAMBOARAN-DALANA SEHOSEHO

Hatramin’ny fanamboaran-dalana avy dia tsy maintsy hatao amin’ny andro antoandro mba ho hitan’ny mpandalo.

FILOHAN’NY SMM

Raha ny fijerin’ny SMM ny raharaha Arfa Houcine dia misy fifanarahana politika teo amin’ny firenena roa tonta ka nahafahan’ny voakasika nivoaka mora foana an’i Madagasikara. Amin’ny filohan’ny SMM dia natao fitaovana hanakonana izany fomba ratsy izany fotsiny ny fitsarana izay voasoketa etsy sy eroa. Hangatahiny ny hanokafana ny fanadihadiana faran’izay haingana mba hahitana ny marina.

 

FIAROVANA NY MINISITRA

 Nanohintohina ny fiandrianam-pirenena sy ny lanjan’ny fitsarana malagasy ilay frantsay Houcine Arfa, hoy Idealson, mpanohana ny fitondrana. Aminy dia tsy tokony hinoana ny zavatra lazainy satria manaratsy fahatany ny minisitry ny fitsarana kanefa tsy misy ny porofo fa tena nanome ilay vola izy. Aorian’ny valin’ny fanadihadiana izay atao vao tokony hanaratsy ilay minisitra ny mpanara-baovao, hoy hatrany ity mpitsara ity. Fanadihadiana inona anefa no andrasan’ingahirainy ?

 

MPANDRAHARAHA NY FONJA

Mitaky ny fahaleovantena amin’ny fanomezana minisitera manokana na sekreteram-panjakana manokana ho azy ireo ny mpandraharaha ny fonja. Tsy mety amin’izy ireo intsony ny fanomezana baiko tsy fanta-piaviana kanefa izy ireo foana no tratra farany satria manatanteraka izany. Mbola mitaky ny hamotsorana ireo namany telo noho ny raharaha Houcine Arfa koa ny mpandraharaha ny fonja izay mahatsiaro ho misolo vaika ny akalana.

MANANA MPIARO MATANJAKA

 

Manana mpiaro sy lamosina matanjaka i Arfa Houcine matoa sahy naneho hevitra sy nanaratsy ny fitondrana malagasy tamin’ireo haino aman-jery vahiny, raha ny fanazavan’i Imbiky Herilaza, mpitsara. Nisy ny tsindry ara-diplaomatika frantsay matoa tafavoaka ny fonja ny tenany. Tsy mifanaraka ary tsy manaja ny fenitra sy ambaratonbga rehetra narahana amin’ny famoahana ny fonja ny gadra ny nivoahany tao Tsiafahy ka nahatafatsoaka azy, raha ny nambarany.

 FISAMBORANA TENY AMBOHITSOA

 

Feno polisy Ambohitsoa sy ny manodidina azy noho ny fisamborana lehilahy iray izay ahiana ho mpiray tsikombakomba amin’ny mpaka an-keriny ny tompon’ny mpanao firavaka Kalidas. Nafenina tanteraka ny tarehiny ary avy eo nentina tany amin’ny toeran-kafa, tsy mifanalavitra teo izy, dia nosamborina koa ny vehivavy iray izay voalaza ho mpiara-miasa aminy tamin’ity kidnapping ity.

 

KARA-PANONDRO

 

Miezaka mafy manenjika isa avy amin’ny alalan’ny fitsarana mitety vohitra mba hanomezana kara-panondro maimaimpoana ny eo anivon’ny minisiteran’ny atitany. Mazava ho azy fa fanenjehana isa izay mifandraika amin’ny fifidiana izay hatao amin’ity taona ity izany. Mandeha avokoa ny paik’adin’ny fitondrana izay may volon-tratra tanteraka ankehitriny ary mitady izay fomba rehetra handresena amin’ny fifidianana.

TONTOLO IAINANA

 

Famatsiam-bola mitentina 27 miliara ariary no omen’ny AFD, sampana frantsay miandraikitra ny fampandrosoana, mba hiarovana ny valanjavaboary ao DIANA. Izany dia noho ny fitarainana azon’izy ireo fa be loatra ny fahasimban’ny harena voajanahary ao amin’io faritra arovana io. Anisan’ny hisitraka ny vola ireo olona mipetraka eo amin’ny manodidina ny faritra arovana mba tsy hamotehan’izy ireo ny ala. Asa raha mba hivaingana ny vokatr’izany fanampiana izany satria hatrizay dia ny atrikasa no tena handaniana ny vola.

HARENA ANKIBON’NY TANY

 

Lalàna efa taloha be no mbola misahana ny fitrandrahana ny harena ankibon’ny tany eto Madagasikara. Antony mampisy ny goragora sy fanararaotan’ny sinoa izany. Raha ny fanazavan’ny minisitry misahana izany dia mbola tsy amin’ity taona ity no hivoaka ny lalàna vaovao misahana ny fitrandrahana. Midika izany fa tsy mbola vonona akory ny governemanta ny amin’ny fanadiovana sy ny fampanarahan-dalàna. Mbola mapidi-bola be rahateo ny goragora izay misy.

 

NAMONO MAITRE KUNG FU

Nidoboka am-ponja ny olona telo lahy voarohirohy ho namono nahafaty mpampianatra kung-fu tao Ambositra. Feno polisy tamin’ny fisamborana azy ireo ary koa ny fanaterana azy ireo teny amin’ny fonja noho ny fatahorana sao ho tafatsoaka indray ireto olona ireto. Nampatahotra ny olona ity vono olona ity satria malaza ho mafy ilay olona maty.

 

 

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VAZAHA NISY NAMONO

Teratany vahiny manodidina ny 70 taona no maty nisy namono tao an-tranony, tao Ambohimiaindrisoa-Antsirabe ny faran’ny herinandro teo. Mipetra-drery izy rehefa tonga eto Madagasikara satria manana trano ao Ambohimiandrisoa izy.

Nambaran’ny manodidina fa vao tamin’ity herinandro ity izy no tonga ary nilaza tamin’ireo olona mifandray aminy fa hiara-kikorana kely izy ireo ny sabotsy, saingy izy nisy namono izao. Raha ny filazan’ny manodidina, ny alin’ny nahatongavany ny alarobia 18 janoary dia efa nisy olona niditra tao anatin’ny tambohony ka niantsoantso vonjy izy ka nitsoaka ireo mety efa saika hanafika azy.

TOEKARENA

Ny fanatsarana ny fari-piainan’ny Malagasy amin’ny alalan’ny famoronana asa no hany vahaolana hialana amin’ny krizy eto amin’ny firenena, raha ny fanazavan’ny mpahay toekarena sady filoha tale jeneralin’ny House of Madagascar, Tiana Andria. Matoa nolavin’ny FMI ny fampiharana ilay volavolan-dalàna mikasika ny  ZES dia satria manelingelina ny tombontsoany. Tokony hiady mafy anefa ny fitondram-panjakana amin’io resaka fampananan’asa io, raha ny fanazavany hatrany.

SOSIALY

Miha taraiky hatrany ny taom-pianarana eny amin’ny Anjerimanontolo vokatry ny fitokonan’ireo mpampianatra mpikaroka eo anivon’ny SECES. Ireo izay manomana bokim-pikarohana moa no tena velon-taraina satria dia raha tokony ho tamin’ny volana novambra teo no fetra fangatahana izany ampahibemaso ho an’ny sampana Haiolona eo anivon’ny fakiolten’ny teny aman-tsoratra sy ny siantsa mahaolona eny Ankatso manokana dia voatery nahemotra amin’ny volana febroary indray.

Mbola hitohy hatrany ny rotsak’orana eto an-drenivohitra anio raha ny vinavina voaray tamin’ny sampana mpamantatra ny toetr’andro. Tsy inona akory io fa tandrifin-drahona ihany, raha ny fanazavana. Heverina fa tsy tokony hisy fiantraikany eto amintsika aloha hatreto ilay rivodoza nandalo tao amin’ireo nosy rahavavy.

Mitohy hatrany ny fitokonan’ireo mpiara-miasa eo anivon’ny boriborintany faharoa izay miapanga ny delegen’ny boriborintany ao an-toerana ho ratsy fitondrantena amin’ireo mpiasa sy tsy manara-dalana. Isan’izany ny hoe mikasi-tanana ireo mpiasa no sady fatra-pandroaka ihany koa, manao mariazy olona ivelan’ny boriborintany nefa tsy nahazo alalana ary manome alalana olona hanao trano bojibojy eny fotsiny. Hanao ampamoaka moa izy ireo amin’ity maraina ity raha ny fandaharam-potoana.   

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Gaboraraka sy tsy fandraisan’andraikitraGadra 130 mahery tsy hita popoka

Rehefa atao ny kajikajy dia gadra mihoatry ny 130 no tafatsoaka ny fonjan’Ambatondrazaka (11), Tsiafahy(5), Antanimora(1), Ikongo (120) nanomboka ny faramparan’ny taona 2017 hatramin’izao,

 

ary mbola miriaria any amin’izay misy azy any avy ny 95% eo ho eo. Tsy mbola nisy angamba ny toy izany hatramin’ny nahazoana ny fahaleovantena. Toa tsy hita izay tena fandraisan’andraikitra. Mandeha tokoa ve ny fikarohana sa navalon’ny andro sy ny volana ? Niaraha-nahita ny fifanomezan-tsiny teo amin’ny zandary sy ny mpandraharaha ny fonja tamin’ilay raharaha fahavakisan’ny fonjan’i Tsiafahy momba ny resaka fifampitam-baovao. Ny samy tompon’andraikitra toa variana nifamely sy nifanakiana fa ny gadra nandositra nanohy ny lalany ihany. Porofo izao fa misy ny gaboraraka, ka toa vitavita ho azy ny zava-drehetra. Nifandramatra ny zandary tany Toamasina satria ny an-daniny milaza fa olona tokony higadra ny olona tratra ambodiomby, ny an-kilany milaza fa olona noterena hiaiky heloka, ary tsy tokony hifampitsabaka amin’ny asany. Mifandentika ny mpandraharaha ny fonja sy ny fitsarana eo anatrehan’ny fahatafaporitsahan’ny vazaha nogadraina. Lehilahy iray no miteraka fahafaham-baraka ho an’ny firenena manontolo, ary toa tsotsorina fotsiny amin’ny hoe niala teny Tsiafahy, nentina teny Antanimora, avy eo teny amin’ny hopitaly dia any Frantsa no hiafarany. Ny fanjakana ihany no milaza fa misy ambadika politika goavana iny, dia mijanona eo fa tsy misy fanadihadiana lalina. Toa ny mpanao politika tsy mitovy hevitra amin’ny fitondrana indray no terena ho tompon’antoka. Nisy tompon’andraikitra mba miaiky ny tsy fahafehezany ny andraikiny ve ka mahatsapa tena hametra-pialana ? Ny tena mahamenatra ao anatin’ny raharaha dia rafitra mifampiahy sy mifameno ihany izy ireo no mifandetika sy toa efa mifampiandry kendritohana, fa izay fandraiasana andraikitra aloha dia maivana tanteraka. Ny fifanilihana sy ny fifandetehana no tena misy. Manao vazaha mody miady sa tena miady mihitsy ? Vitavita ho azy ny zava-drehetra noho ny gaboraraka. Aiza  ho aiza izao ny raharaha Claudine Razaimamonjy sy ny maro hafa ? Ahoana no ho tohin’ity raharaha mahasaringotra ny minisitry ny fitsarana ity ?

Toky R

 

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C.C.H.AAhitana fivoarana maro ny fahaizana mozika

Nanatanteraka fanompoam-pivavahana fisaorana sy fiderana an’Andriamanitra ho fanakatonana ny faha-15 taonany ny Cours de Clavier et Chant Hery Andriatahina (CCHA).

 

 Mpianatra maherin’ny 250 no efa nahavita fianarana tao nandritra izay 15 taona izay ary ny andiany faha-25 no navoaka tamin’ny taon-dasa. Miisa 180 ireo mpianatra mozika sy fihirana amin’ity taom-pianarana ity. Araka ny nambaran’ny tale sady mpanorina ny sekoly, Atoa Andriatahina Hery, dia hatao fanamby mandritry ny dimy taona manaraka ny fanitarana hatrany amin’izay farany tratra ny toeram-pianarana manerana ny nosy satria any Antsirabe no lavitra indrindra hatreto. Marihina fa mitondra soa ho an’ny tsirairay ny fahaizana mozika. Rehefa mahay mozika ny olona dia mitombo ny fahaizana amam-pahalalany, mitombo ny fialamboliny sy ny fifaliany. Ny mitendry hiram-pivavahana ihany koa dia hahavitana asam-panompoana an’Andriamanitra. Natao tetsy amin’ny FJKM Tranovato Ambatonakanga, ny alahady lasa teo ny fanompoam-pivavahana fanakatonana.

Marigny A.

 

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Sekoly ambony ISPMHankalaza ny faha-25 taona niorenany

Feno 25 taona katroka rahampitso talata 23 janoary ny sekoly ambony “Institut Supérieur Polytechnique de Madagascar” ( ISPM) eny Antsobolo.

 

48 ny isan’ny mpianatra tao amin’izy ireo tany am-piandohana. Ankehitriny efa mahatratra 1.800, manomboka ao amin’ny taona voalohany ka hatrany amin’ny taona fahadimy. Fotoam-pivavahana lehibe entina hisaorana sy hanomezam-boninahitr’Andriamanitra no hanokafana  ny fankalazana amin’ity herinandro ity, hoy Razafindrahety Aimée, tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ny sekoly.  Etsy amin’ny Eglizy Katôlika Faravohitra no hanatanterahana izany,  hiantsoana ny maintimolaly rehetra.  Ankoatra izay dia hisy ihany koa ireo hetsika maro samihafa entina hampahafantarana ny sekoly sy ny tantarany, indrindra fa ireo mpianatra efa navoakany. Tsiahivina moa fa lalam-piofanana iray no niaingan’ny sekoly ambony ISPM tamin’izany, efa mahatratra 12 isa kosa izy ankehitriny.

 

Pati

 

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Fahefa-mividin’ny MalagasyEfa tena latsaka ambany

Mahatsapa ny mpivarotra ankehitriny fa mihen-danja tanteraka ny fahefa-mividin’ny Malagasy. Amin’ny lafiny haingo, ohatra, dia nanambara Ramatoa Manitra sy ireo namany mpivarotra ao amin’ny AVANCE CENTER Behoririka fa tsy misy ny tsena raha oharina ny tamin’ny taona 2017.

 

 Ny janoary tokoa mantsy, hoy izy, no volana fifampiarahabana ho an’ny mpianakavy, mpiara-miasa na mpiara-mivavaka ka ijeren’ny maro ny akanjo sahaza amin’izany. Zara anefa raha misy mividy ankehitriny ny entana amidinay, hoy ihany izy ary ny tena mampalahelo dia misy fotoana tsy mahalafo na dia iray aza izahay mandritra ny herinandro nefa izahay tsy manondrotra vidin’entana.  Ny hofan-trano anefa  tsy maintsy aloha amin’ny sinoa ary misy sazy amboniny raha sendra tara ny fandoavana izany. 500 000 Ariary hatramin’ny 1 000 000 Ariary ny hofan-trano ao amin’ny Avance Center amin’ny ankapobeny. Manoloana izany dia misy fotoana izahay mamono antoka mihitsy na mandefa masonkarena rehefa teren’ny tsy fisian’ny tsena toy izany, hoy ihany ireto mpivarotra ireto. Efa mipaka amin’ny ankamaroan’ny tokantrano Malagasy ity fahefa-mividy latsaka ambany dia ambany ity ary taratry ny tsy fahaiza-manaon’ny mpitondra ankehitriny.

Tsiry

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Fanitaran-dalana Anosizato – Fenoarivo RN1Manjavozavo ny resaka

Anisan’ny resa-be nitana ny sain’ny rehetra tato ho ato ny mikasika ny fanitaran-dalana hatao any amin’iny lalam-pirenena voalohany iny. Miainga etsy Anosizato izy io raha araka ny nambaran’ny filoham-pirenena.

 

 Ezahana hahazaka fiara efatra mifanena ny tetezana mba hialana amin’ny fitohanana lavareny,  mipaka hatrany Fenoarivo Atsimondrano any. Tsy maintsy hisy, araka izany, ny fandrodanana trano izay hahakasika olona marobe tokoa. Ho an’ny kaominina Ampitatafika manokana dia misy maromaro ireo olona voakasika. Samihafa anefa ny vaovao voarain’izy ireo amin’ny ankapobeny. Misy ireo efa nahazo karazana taratasy toy ny recensement mihitsy manadihady ny momba ny taratasin’ny tranony na ara-dalàna na tsia. Misy koa anefa ireo nilazana mivantana fa any amin’ny Mateza tôle ny fanitaran-dalana. Santionany amin’izany ireto olona nanaiky niresaka tamin’ny gazety Tia tanindrazana ireto.

Ramatoa Fara :  Ny anay ny tranon-drazana mihitsy no voakasika raha tanteraka io tetikasan’ny filoham-pirenena io. Efa tamin’ny taona 1919 anefa no efa tranonay io ary anananay taratasy ara-dalàna. Misy amin’io faritry ny tranonay io anefa no tsy maintsy ho lasa raha sanatria ka tanteraka izany. Fa ny mahavariana aloha hatreto dia ny feo renay fa tsy hisy fandrodanana trano izany ety Ampitatafika e ! Eny amin’ny Mateza tôle, hono, mantsy vao mety hanomboka izany, raha hisy.

Ramatoa Raniry : Ny zavatra tsikaritro hatramin’ny nivoahan’iny resaka iny fa hisy fandrodanana trano ety Ampitatafika dia efa misy taratasy mandehandeha any rehetra any manadihady ny momba ilay trano mety voakasika. Tafiditra ao anatin’izany ny akora nanaovana azy, nahazo taratasy fahazoan-dalana avy any amin’ny kaominina ve ? iza no misoratra aminy, tamin’ny taona firy…. Na izany aza anefa dia anisan’ny vaovao hafa renay koa ny hoe : raha mbola lany io filoham-pirenena ankehitriny  io dia tsy maintsy hotanterahiny ity  tetikasa ity fa raha tsy lany intsony izy dia hijanona eo.

Pati

 

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Andohatapenaka“Gare routière” fa tsy tsena

Aoka hazava ny resaka, hoy ny filohan’ny ASTRAM Rakotondrafara Fredinard, manoloana ny fitakiana ataon’ireo fikambanan’ny mpivarotra etsy amin’ny Fasan’ny Karana sy ny mpanera, izay milaza fa ho very fihinanana raha hifindra eny Andohatapenaka ny toby fiantsonan’ireo taksibrosy.

 

 Notsindriany fa ny antsoina hoe tobim-piantsonana dia toerana fijanonan’ny fiarakodia fa tsy tsena. Ny tsena eny Anosibe sy Andravoahangy dia tsy misy tobim-piantsonana ao anatiny. Ny lalàna mihitsy  no mametra fa tsy azo hanaovana tsena ao anatin’ny tobim-piantsonana. Koa raha misy ny toerana tsy maintsy hanaovana izany mba hamaliana ny filàn’ny vahoaka dia natao ho an’ny mpitatitra irery. Mila zavatra ara-dalàna ihany koa izahay mpitatitra. Anisany ny sakafo hatolotra mba ho fiarovana ny fahasalaman’ny mpandeha sy ny mpamily. Ho an’ny eny Andohatapenaka manokana dia nomarihiny fa tsy hisy toeram-pivarotana eny satria izay gaboraraka izay ihany no efa tsy nahalavorary ny teny amin’ny Fasan’ny Karana. Ho an’Ambohimanambola indray dia notsindriany fa misy tsena ihany eny an-toerana fa kely saingy hisy mason-tsivana apetraka koa  ho an’izay handray an-tanana azy.

Pati

 

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Te hahafanina indray

Amberivatry sy amontana, zahatra sy lakana, valala sy lolo, hatramin’ny sakay sy rony ary anjely sy devoly no toa hezahin’ny fitondrana ankehitriny ampivadiana sy hampiraisina zotra entina hanazavana ny tsy fandehanan-draharaham-pirenena amin’izay laoniny intsony tao anatin’ny efa-taona.

 Atao ahoana anefa ny hampifanara-doha ny be fanetren-tena sy difo-boninahitra ? Ny mpitrongy vao homana sy ny tsy mandray ravin-deno ? Ny mpandala fahamarinana sy zatra afera maizina ? Hafa ny nambara teo am-pianianana saingy hafa ny atao avy eo. Aiza no tsy hifanena amin’ny tody ankehitriny ka manaotao foana mampikatso famatsiam-bola ? Mbola resabe mandrakizao ary dia azo antoka indray aloha izany fa hahavery antsika amin’ity taona ity toy ny raharaha Claudine sy ny tariny iny vahiny voalaza ho nanao heloka bevava tafatsoaka sy nitoroka ny minisitry ny fitsarantsika ho nanao kolikoly iny. Ity farany izay manao toy ny tongobolo efa andro vitsy sisa dia ho feno 1 volana. Saika hanandrana hanome fanazavana ihany saingy noho ny hamaroan’ny mpanao gazety tonga hikaro-baovao ve no nampihemotra ? Ny haino aman-jerim-panjakana ihany, hono, no nasaina ka dia izay izany. Ny mahagaga dia toy ilay sarinteny maro teo hatrany, any amin’ny tsy mivonto no manaintaina satria dia ireo minisitra hafa indray no miezaka mitady fanazavana te hahafanina indray ny valalabemandry hilazana fa tsy nitandrevaka akory ny teto an-tanàna fa ilay vahiny no nahavita nanao sarimihetsika “RAMBO” vaovao ka fanina daholo ny rehetra. Ny minisitry ny fitsarana ve izany no te ho toy ny vatolampy taingenam-borona sa nanao mangina volamena ? Tsy azo ekena mihitsy ve hoe manaiky matoa tsy miteny ?

J. Mirija

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TAM AnosibeNivaingana ny ezaka natao tamin’ny 2017

Nifampiharahaba sy nifampirary soa noho ny fahatrarana ny taona vaovao 2018 teny Anosizato, ny sabotsy 20 janoary teo, ny fileovana TAM Anosibe rugby manontolo nahitana an’ireo raiamandreny mpitantana, mpanazatra ary mpilalao.

 

Nanolotra ny tso-drano sy ny firariana soa ho an’ny rehetra amin’ny maha-raiamandreny sy maha-« superviseur » ny fileovana azy, Atoa Randrianasolo Désiré izay nanafatrafatra an’ireo tanora mpilalao ao amin’ny TAM mba hifampitarikaka amin’ny soa sy ny tsara dia ho lava velona sy ho tsara fahasalamana. Aoka koa mba hifampiresaka amin’ny mazava, hoy izy, dia ho taom-pahombiazana ny taona 2018. Ny filohan’ny fileovana am-perinasa kosa,Rakotobe Jean Paul , avy eo no nanoritsoritra fohy ny zavatra lasa sy ny dinga vitan’ny TAM tamin’ny taon-dasa ka nilazany fa ny ankamaroan’ny mpilalaon’ny TAM Anosibe na ny 95 % dia miasa mandamina ny Tsena Avaratra ao Anosibe Tsena ao ary ankitsi-po no naneken’ny tenany hitantana azy ireo  ka mbola naneken’ny CUA ny TAM handamina izany indray na dia somary nisy tsy fifankazahoan-kevitra kely aza teo aloha teo. Notsiahiviny ihany koa fa na dia somary nihen-danja kely aza ny laharana azon’ny TAM Anosibe teo amin’ny tontolon’ny lalao rugby fa nitana ny laharana faha-11 izy tamin’ny taona 2014 dia efa nisy ny ezaka sy herim-po natao taty aoriana ka nivaingana izany tamin’ny 2017 lasa iny fa efa niatrika ny manasa-dalan’ny fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga rugby izy ireo tamin’izany ary tsy hiraviravy kosa amin’ity taona 2018 fa hikatsaka ny avo indrindra eto amin’ity fifaninana rugby à XV ity sady efa misy ny olona nilaza ho vonona hanohana ny fileovana manomboka eto izay nandefa solontena nanatrika ny fifampiarahabana natao teny Anosizato io. Nisy ny fiaraha-nisakafo nataon’ny TAM tamin’io sabotsy io sy fanapahana mofo mamy niaraha-nizara ary fizarana akoho iray niaraka tamin’ny vary 3,5 kg sy menaka 1l tamin’izany mba hifalian’ireo mpilalao miaraka amin’ny vady aman-janany sy ny ankohonany avy.

 

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Rugby Gold Top 8Ny Ftm sy Cosfa no hiatrika ny famaranana

Tontosa soa aman-tsara teny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka omaly alahady 21 janoary 2018 ireo lalao ankatoky ny famaranan’ny lalao rugby à XV “Gold Top 8” na fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara karakarain’ny Malagasy Rugby.

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Telma Super Coupe de Madagascar 2017Lasan’ny CNaPS SPORT ny 2.000.000 ariary

Lasan’ny CNaPS Sport avy any Itasy ny amboara Telma Super Coupe de Madagascar 2017 eo amin’ny taranja baolina kitra. Resin’izy ireo tamin’ny 1-0 ny sabotsy 20 janoary 2018 teo,

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Toeram-panofanana mpitandrina eny IVATOHotokanana amin’ity taona ity, hoy Ravalomanana

Tsy maintsy vita ary hotokanana amin’ity taona 2018 ity ireo tsangambaton’ny faha-50 taonan’ny Fjkm, hoy Atoa Marc Ravalomanana omaly nandritra ny fandraisam-pitenenany teny amin’ny kianjaben’i Mahamasina.

 

 Ny fanorenana ny toeram-panofanana ireo mpitandrina eny Ivato no tena asa goavana satria tahaka ny tanàna kely iray mihitsy izy io : misy trano fianarana, trano fonenana, trano hahafahana mivory na manao fety sy fiangonana iray lehibe. Hotokanantsika amin’ity taona ity ny eny Ivato, tahaka izany koa ny sekoly any Toamasina, izay sekoly voalohany naorin’ireo misioneran’ny LMS tamin’izy ireo tonga teto Madagasikara moa, ary tsy maintsy namboarina tanteraka satria efa tena simban’ny taona nifandimby sy ny rivodoza sady tsy ampy fikojakojana ihany koa. Amin’ny 12 ka hatramin’ny 18 aogositra ny ivon’ny fankalazana ny faha-50 taonan’ny Fjkm sy ny faha-200 taona nidiran’ny filazantsara hotanterahana any Toamasina, ary amin’ny volana oktobra kosa eto Antananarivo no hamaranana ny fotoan-jobily ka mandritra izany no hitokanana ny Kolejy Teolojika amin’ny endriny vaovao sy moderna eny Ivato. Manana finoana isika, hoy i Marc Ravalomanana. Nanome toky izy fa na ariary aza tsy misy mipika ny vola voaangona fa hanatanterahana ny asa fanorenana ary tsy maintsy vita izany ho voniahitr’Andriamanitra sy hahafahan’ny Fjkm manatanteraka ny asa fitoriana. Mpitandrina an-jatony isan-taona no hivoaka eny Ivato rehefa vita io fotodrafitrasa io mba handrakotra ireo fitandremana maherin’ny 6500 eto Madagasikara.

RTT

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Filohan’ny FJKM« Hifidy olona matahotra an’Andriamanitra isika »

Vory marobe teny amin’ny kianjaben’i Mahamasina ny Fiangonan’i Jesoa Kristy eto Madagasikara (Fjkm) omaly, noho ny fanompoam-pivavahana fitondrana am-bavaka ny fiohan’ny Fjkm mivady sy ny ankohonany ary ny taom-piasana 2018 na dia nirotsaka aza ny orana.

 Nanamafy ny fandraisany andraikitra amin’ny fiainam-pirenena sy ny fanohizana ny asam-pinoana goavana amin’ny alalan’ny tetikasa « Vontosy filazantsara ny nosy Madagasikara » ny Fjkm. Olon’ny finoana, miaina amin’ny finoana ny Fjkm ary mametraka ny tanjona fa mbola firenena Kristianina i Madagasikara amin’ny 2118. Aza menatra hanao politika, hoy ny filohan’ny mpiandraikitra foibe Fjkm, ny mpitandrina Irako Andriamahazosoa Ammi. Nindraminy hanazavana izany ny tenin’ny Soratra Masina ao amin’ny bokin’i Estera 8 ; 6 milaza hoe : « ataoko ahoana ny fijery ny loza hanjo ny fireneko ? ». Taom-pifidianana ny 2018 ary manentana ny zanaky ny Fjkm handray anjara mavitrika ny mpitandrina Irako Andriamahazosoa Ammi. Tsy maintsy olona matahotra an’Andriamanitra Ray sy Zanaka ary Fanahy Masina no fidiana hanavotra ny firenentsika, hoy izy. Ireo mahatsiaro tena fa manana fanomezam-pahasoavana, aoka tsy hisalasala hirotsaka hofidiana, hoy izy.

Hiady amin’ireo faharatsiana rehetra

Nitarika ny fotoana omaly Atoa Zarazaka Jean Louis, mpitandrina ary filoha mpanampy ao amin’ny birao foibe. Nitoriteny kosa i Andriamampianina Zaka Hary Masy, mpitandrina izay nisarika ny sain’ny mpino ny amin’ny zava-misy iainana ankehitriny sy ny tokony hatao manoloana izany.Voaresaka ireo fomba fanao, fomba fisainana sokajian’ny Fiangonana ho fandikana ny sitrapon’Andriamanitra tahaka ny fiarahan’ny mitovy fananahana (homosexualité), ny fanaovana kolikoly, ny fivavahana amin’ny razana (Razanisme) izay mbola ataon’ny 52%-n’ny Malagasy. Tsy maintsy mijoro ary miteny ny tsy mety ary miady amin’ny Fjkm na iza na iza manao izany, hoy ny mpitandrina Andriamampianina Zaka. Mampanontany tena ihany koa , hoy izy hoe ny 4%-n’ny olona eto ambonin’ny tany monja no « Homosexuel » kanefa nahoana no matanjaka izy ireo ary lany amina firenena maro, eny tonga hatrany am-piangonana ny lalàna manaiky ny fiarahan’izy ireo ? Ny Malagasy tena mbola mifikitra amin’ny razana, mandany vola aman-karena amin’ny famadihana. Misy zavatra tsy maintsy dinihana ny amin’izany, hoy izy. Fantatra nandritra ny fotoana omaly fa hikarakara Synodam-pinoana lehibe amin’ny volana mey ny Fjkm handinihana ny amin’ny fiarahan’ny olona mitovy fananahana (Homosexualité) sy ny Franc Maçonnerie izay tsapa ho manomboka mametraka ny olony eto Madagasikara tato ho ato izay. Nanatrika ny fotoana teny Mahamasina omaly ny delegasionina mafonja avy amin’ny fitondram-panjakana notarihan’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina, ny praiminisitra sy ny filohan’ny antenimierandoholona ary minisitra maromaro. Nanentana ny rehetra hifanome tanana amin’ny fanorenana ny tsangambaton’ny faha-50 taona eny Ivato sy any Toamasina ihany koa Atoa Marc Ravalomanana, filohan’ny komity fankalazana ny faha-50 taona sy ny faha-200 taona nidiran’ny filazantsara teto Madagasikara.

RTT

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Midegany iray trano

Oh ry Jean sy Jeanne isany a, fa inona ihany ary ity revinareo ity e ! Fa hay ve hanaiky ihany hoe namoaka ilay gadra hitsabo tena e, dia nahoana no tsy efa natao blindé ny mpiambina ..ilay razoky efa nambaranareo hoe gaigilahy.

Izao hifandramatra eo ianareo sy ry jean penitaka a, ireo tsy hanaiky atao sorona izany isaky ny manao fôpla ianareo mpanao Sonia.Avy eo ry jean rafôrsa ary amin’ny firy kilaometatra ary no mitatatata be , fa niandry inona vao niteny e ?Sa ry jean tsy mety amin’ny andronareo le teo aloha teo dia tsy maintsy niandry kely aloha.Ajanoko eo iny, fa o ry jean a, inona indray moa ity fanamboaran-dalana maimaika eraky ny tanàna ity, toa tonga dia mandeha zebra be fotsiny ? Mba nanara-dalàna ve ianareo tamin’ny olona nahazo ny tsena amin’io asa fanamboarana io , sa tonga dia ny jean sy Jeanne akama rehetra ihany no nandrombaka ny “marché”.Mba ataovy sérieux  re ry jean fa izao fahavoazantsika izao dia mbola ampiana kitoatoa ihany .Asa na nandre tsara ny resaka teny Mahamasina ianareo fa dia tena miantefa aminareo anie ireny ry jean e , tsy ho pastera noho ny pastera mihitsy ianao ry jean ka ho be resaka amin’ny toko sy andininy a.Amboary tsar any fomba ratsy fanaonareo mampiesona ny madinina fa aza mivazivazy amin’io Masina io, tsy zakanareo io rehefa tena hanapaka .Mba mandiniha tena ry jean mba tena marina a, ianareo ve resy lahatra hoe mety ny ataonareo sa akory e ? Ireo mpisolelaka ry jean tsy azo itokisana , indray mipi-maso ireny dia mivadika aminareo , miova lasy sy lokona kravaty.Mba torohevitra ihany ny ahy, ovay ilay fomba fijery fa taraiky eo ny farany a !

Marco

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VoamainaNahitana fiakarana 300 Ar isan-kilao ny vidiny

Ankoatra ny vidim-bary izay mbola tsy mety midina mihitsy eny amin’ireo mpaninjara madinika, indrindra fa ny vary zana-tany dia anisan’ny mampitaraina fatratra ny mpanjifa ihany koa amin’izao fotoana ny fiakaran’ny vidin’ny voamaina.

 Nahitana fiakarany 300 Ar isaky ny kilao mantsy izany, raha araka ny fanadihadiana natao teny amin’ny tsenan’Anosibe. Raha 3.000 Ar ohatra no nakan’ny mpivarotra ny iray kilao tamin’ny tsaramaso fotsy tamin’ny fotoana mbola tsy nilatsahan’ny ranon’orana dia efa tafakatra 3.300 Ar izany ankehitriny. Toraka izany koa ny kabaro izay efa tafakatra 2.900 Ar ny iray kilao ankehitriny raha 2.600 Ar teo aloha…, hamidy 1.200 Ar ny iray kapoaka ho an’ireo mbola hivarotra. Noho ny haratsian’ny lalana hitaterana ny vokatra moa no voalaza fa antony mahatonga izany raha eo ihany koa ny fahalanian’ny tahiry. Tsiahivina moa fa faritra maro manerana ny Nosy no mamatsy voamaina eto an-drenivohitra toy ny any amin’ny faritra Boeny, Sofia, ny any atsimo…

Patty

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RajaonarimampianinaNanangam-bovona tany Brickaville

Ny sabotsy teo tany Brickaville nandritra ny fitsidihan’ny filoha ireo traboina tany an-toerana, dia namaly ny fanontanian’ny mpanao gazety mikasika ny raharaha Houcine Arfa Atoa Rajaonarimampianina Hery.

 “Matoky ny mpiara-miasa amiko aho. Amin’ny maha filoham-pirenena ahy dia ny Malagasy toy ahy no inoako, satria raha ny zava-misy dia tsy milaza ny tena marina iny teratany frantsay iny, izay tsy vitan’ny nanao heloka bevava fa mbola nitsoaka ny fonja ihany koa”, hoy ny filoha. Nomarihany fa “tsy vitan’ny efa gadra nitsoaka nampiasa ny kolikoly izy fa mbola manimbazimba ny fiandrianam-pirenena sy ny vahoaka malagasy ary ny fitsarana mahefa eto amintsika ihany koa. Efa nandray ny fepetra rehetra mikasika iny raharaha iny ny fanjakana ka handrasantsika ny tohin’ny raharaha”. Tsy nanambara mazava kosa i Hery Rajaonarimampianina hoe tsy nifandray sy tsy niresaka mihitsy tamin’i Houcine Arfa, na dia iray minitra monja aza. Tsiahivina fa ny gazety Tia Tanindrazana no namoaka voalohany ny fisian’ity teratany Frantsay metisy Alzeriana ity ary ny fifandraisany tamin’ny  filoha, tamin’ny taon-dasa.

 

Rakoutou

 

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OMBY 50 VOAROBA TAO MORONDAVA : Niverenan’ny dahalo notafihina ny tanànan’i Befasy

Omby 50 voaroba tao an-toerana nandritra fanafihana ary mbola tsy misy tafaverina hatramin’ izao ireo biby fiompy, raha ny vaovao farany voaray. Sabotsy maraina teo vao niroso amin’ny fanarahan-dia ireo mpitandro filaminana any an-toerana fa ny fokonolona kosa efa nanara-dia fotoana vitsy taorian’ny fanafihana nahazo ny mponina tao Befasy ity.

Araka ny fampitam-baovao azo dia ny zoma maraina mialoha ny fanafihan’ireo malaso dia efa nihaodihaody tao an-tanàna izy ireo ary nividy mofo gasy miisa 150 teo. Nampametra-panontaniana ny vahoaka tao an-toerana ihany anefa izany satria tsy olona avy ao sady naro loatra ny mofo novidian’izy ireo, kinanjo ny harivan’io dia nitrangana fanafihana tao an-toerana. 

Malaso roapolo mahery teo indray nanafika ary poa- basy tsy nifankahitana mialoha ny nangalaran’izy ireo ny omby ka tsy nisy sahy nivoaka trano ny fokonolona raha nandre izany. Noraofin’ireo dahalo avokoa ny ombin’ny olona tao am-bala rehetra. Tsy nisy ny naratra na ny aina nafohy satria samy nanamafy ny hidin-tranony avokoa ny mponina. Nandositra avy hatrany ireo dahalo niaraka tamin’ireo omby 50 nangalariny, efa dila izy ireo vao sahy nivoaka ny trano ny vahoaka ka avy hatrany niroso tamin’ny fanarahan-dia ny sasany fa ny ambiny nampandre ny zandary miasa ao an-tanàna saingy tsy afaka nanampy isa azy ireo ny mpitandro filaminana.

Voalaza fa vitsy izy ireo miasa ao an-toerana ary ny  maraina vao miroso amin’ny fanarahan-dia. Hatreto dia mbola tsy nisy niverina ireo nanara-dia tamin’ny ora nanoratanay, raha ny fampitam-baovao voaray ihany. Tsy misy fahataperany ny halatr’omby ity any amin’iny Faritra Menabe iny fa dia miha mahazo vahana hatrany na efa miha lany tamingana aza ny omby. Mihorohoro lalandava ny vahoaka any amin’ny Faritra noho firongatry ny tsy fandriampahalemana ity hatrany.

Pounie

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ANJAHANA MAROANTSETRA : Namoy ny ainy ilay mpamboly voatafika ny alarobia lasa teo

Mpivady izay mpamboly sy mpanangom-bokatra lavanila sy jirofo no notafi- hin’ny jiolahy mirongo basy kalaky. Miisa 12 ireo jiolahy tonga nanao hetraketraka tao amin’ireto tantsaha ireto. Vao avy nivarotra jirofo sy lavanila ilay rangahy ka fantatr’ireo jiolahy ny fisiana volabe tany aminy. 

Raikitra ny sakoroka tao an-trano. Niezaka nanohitra niaro tena sy ny fananany ny tompon-trano. Vokany, notifirin’ireo jiolahy tamin’ny fony sy lohany ilay rangahy ka namoy ny ainy. Lasan’ireo jiolahy ny volabe tao an-trano, izay mbola tsy fantatra hatreto. Ny vadin’ilay rangahy izay maty voatifitra mantsy dia mbola marary mafy ao amin’ny Hopitaly Maroantsetra vokatry ny bala teo amin’ny tratrany sy daroka nahazo azy tamin’ny lohany.

Olona 5 maty vokatry ny fitsaram-bahoaka

Tsy afaka nanohitra an’ireo jiolahy ny iray tanàna tamin’ny fotoana nitrangan’ny fanafihana vokatry ny fitaovam-piadiana mahery vaika teny am-pelatanan’izy ireo. Ny ampitson’ny fanafihana kosa, dia nanomboka avy hatrany ny fanarahan-dia. Olona ahiahiana maromaro no efa nanamparan’ny vahoakan’Anjahana sy ny manodidina ny hatezerana. 

Hatramin’ny fotoana nanoratanay ny lahatsoratra, dia efa tafakatra 5 ireo olona maty niharan’ny fitsaram-bahoaka tamin’izao raharaha Anjahana izao. Iharan’ny fandrahonana avy amin’ny vahoaka ireo mpitandro filaminana sy ny mpiasan’ny Fitsarana ary ny olom-panjakana any an-toerana mba tsy hiditra sy hanakana izao raharaha izao fa izy ireo ihany koa no hiharan’ny fitsaram-bahoaka raha manao izany. Mbola mafana ny toe-draharaha any Anjahana sy ny manodidina. Hotaterina eto ihany ny mety ho tohiny.

Kamy

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DISTRIKAN’ARIVONIMAMO : Lehilahy iray mpiandry omby, hita faty tao anaty dobo

Io andro io ihany, araka ny voalazan’ny fokonolona  no fantatra fa nisy nahita  niandry omby teo amoron’io dobo nahitana ny fatiny io ity lehilahy ity.  Nomarihin’ny mponina anefa fa mirefy  07 na 08 metatra eo ho eo ny halaliny. Rehefa natao ny fizahana nakarina ny razana ka nozahana. 

Hita tamin’izany fa niboridana ary tsy nahitana ratra raha ny fijerin’ny zandary azy saingy tsy hay na nisy namono na maty an-drano tsotra fotsiny. Efa nomena ny havany ny razana. Ny borigadin’ Imerintsiatosika no manao ny famotorana amin’izao raharaha izao.

Tatianà R.

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FAMBOLEN-KAZO 2018 : Nampiakarina 40 000 hektara ny faritra hambolena hazo

Saika manao izany hetsika izany avokoa ireo sokajin’olona maro misy eto amin’ny firenena, manomboka any amin’ny mpitondra ka hatrany amin’ny vahoaka madinika. Zava-dehibe ny fanaovana ireny hetsika ireny araka ny fanazavan’ny minisiteran’ny tontolo iainana satria na dia tsy anisan’ireo firenena mpandoto tontolo iainana aza i Madagasikara dia tsy afa-bela amin’ny fiovaovan’ny toetr’andro. 

Miseho amin’ny endrika maro izany fiovaovan’ny toetr’andro izany ary miteraka voka-dratsy be dia be. Ny tsy fahampian’ny rano no mitarika ny hain-tany, oram-be manimba ireo fotodrafitrasa na mampihotsaka ny tany amin’ny faritra sasany, ireo dia ampahany amin’ny voka-dratsin’ny fiovaovan’ny toetr’andro eto an-toerana. Ny sehatry ny fambolena izay foto-piveloman’ny ankamaroan’ny Malagasy anefa no tena isany voa mafy indrindra amin’ izany tranga izany. 

Ny fambolen-kazo araka izany dia isany lalana iray hisorohana izay fiovaovan’ny toetr’andro izay. Fantatra àry izao fa ny 19 janoary lasa teo no nanombohan’ny taom-pambolen-kazo amin’ity taona ity raha ho an’i Madagasikara manokana. Nisy araka izany ny paikady sy ny lamina napetraka ka nampiakarina ny velaran-tany azo volena hazo amin’ity taona ity. Fampiakarana hatrany amin’ny 40 000hektara, raha toa ka tsy nihoatra ny 25 000 hektara monja izany tamin’ny taon-dasa.

Tsy maintsy hamafisina ihany koa araka izany ny fanentanana ireo mpamboly hazo, tafiditra ao anatin’izany ireo ministera, fikambanana tsy miankina, ireo vondron’olona samihafa, mba hampitombo ny faritra hovoleny fa tsy toy ny isan-taona. 

Ho an’ny zandarimariam-pirenena manokana dia zanakazo miisa 600 no novolena tamin’ity taona ity. Hohamafisina ny fanaraha-maso ireo hazo vao novolena araka ny fanazavana. Ho azy ireo manokana mantsy dia tsara ny tahan’ny fambolen-kazo raha ho an’ny taona lasa. Araka ny fanazavana dia ilaina ny fanaraha-maso ny hazo novolena aorian’ny fotoana nambolena azy. Raha ho an’ny Zandarimariam-pirenena manokana izao dia teo amin’ny 94%-n’ny hazo novolena tamin’ny taon-dasa no hita velona sy maniry tsara noho izay fanaraha-maso izay. 

Lucien R.

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FANATSARANA NY TOEKAREM-PIRENENA : Famoronana asa no vahaolana

Miseho amin’ny endriny maro izany fahantrana izany raha ny zava-misy eto an-toerana no jerena. Antony maro ihany koa no mahatonga azy, isan’izany ny tahan’ny tsy fananan’asa izay mbola ambony dia ambony tokoa.

Tsy misy afa-tsy ny famoronana asa ihany araka izany no vahaolana hahafahan’ny firenena mivoaka anatin’ny lavaky ny fahantrana, ary hanatsarana ny fari-piainan’ny mponina. Raha ny zavatra tsapa eto Madagasikara aloha hatreto dia hita ho mbola tsy ampy, mba tsy hilazana hoe miha mikoroso fahana ny sehatry ny famoronana asa.

Maro amin’ny firenena Afrikana anefa no nitovy tamin’izao toerana misy an’i Madagasikara izao teo aloha fa noho ny fahaizan’izy ireo ny politikan’ny famoronana asa dia nahitana fiakarany be ny toekaren’izy ireo. Isany sehatra iray tokony homena lanja eto Madagasikara izao ireo orinasa afaka haba izay tena mamorona asa ho an’ny vahoaka no sady miantoka fiveloman’olona maro. 

Araka ny fantatra anefa dia maro ny sakana sy ireo olana sedrain’ireny orinasa ireny eto Madagasikara. Tafiditra ao anatin’izany olana izany ny famatsiana herinaratra amin’ireny orinasa ireny fa indrindra ny tsy fahampiana sy ny tsy fisian’ny tosika avy amin’ny fitondram-panjakana, araka ny voalaza hatrany.

Mirongatra ny asa ratsy rehefa tsy misy asa

Ny orinasa afaka haba dia ilaina be ho an’ny firenena an-dalam-pandrosoana toa an’i Madaga- sikara, araka ny fanazavana. Antony mahatonga izany ny hamaroan’ny sokajin’olona manana fari-piainana salantsalany. Tsara ny manamarika fa rehefa manana asa ny maro an’isa amin’ny mponina dia mandry fahalemana ho azy ny fiarahamonina. Azo heverina ho ny tsy fananana asa sy zavatra hatao mantsy no isany mampirongatra ny asa ratsy misy eto amin’ny tany sy ny firenena. Na dia manana finiavana hiasa aza anefa ny vahoaka madinika dia zava-poana ihany izany raha tsy ny mpitondra fanjakana mihitsy no mahay mametraka amin’ny tokony ho izy ny sehatry ny famoronana asa eto an-toerana. 

Lucien R

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FIAKARAN’NY VIDIN-KENA : Manomboka ny halatr’omby an-drenivohitr’i Betsimisaraka

Lafo no sady misy andro zara raha mahita. Manoloana izany fiakaran’ny vidin’ny hena izany, dia tsy tery lalana ny ratsy. Ahenoana halatr’omby ny ao an-drenivohitr’i Betsimisaraka amin’izao fotoana izao. Anisany lasibatra amin’izany ny eny amin’ny faritra Tanandava. Ny alin’ny alatsinainy 15 janoary hifoha ny talata 16 janoary, nandritra ny fisafoana nataon’ny Fip Toamasina tao amin’ny faritra Tanandava iny, dia nahatsikaritra andian’olona kaodikaody manesy omby maromaro ny Fip ka nanao sakana avy hatrany.

Tongotra ankatoka avy hatrany ny an’ireo olona nanesy azy ary navelan’izy ireo teo ny omby rehetra, izay miiisa 9. Ny fanadihadiana no nahalalana fa omby avy nangalarina teny amin’ny faritra Tanandava ireto omby saron’ny Fip izay nokasaina hamidy an-kilao tao Toamasina. Efa tafaverina soa aman-tsara amin’ny tompony avokoa izy rehetra. Ny tompony izay nitondra fisaorana feno ho an’ny Fip eto Toamasina. Ny ombiny iray manontolo tao am-bala mihitsy mantsy no niara-navoakan’ireo mpangalatr’omby fa izao hita soa aman-tsara izao.

Nampitandrina an’ireo mpividy omby halatra ny Kaomandàn’ny Fip eto Toamasina, Rafaliarivo Jules fa tsy handefitra amin’ireo izay tratra fa tsy maintsy ampiharina aminy ny lalàna velona. Ny angom-baovao hatrany no nahalalana fa afangaro amin’ireo hena madio amidy ambony latabatra eny amin’ny tsena madinika eny ireo hen’omby halatra.

Kamy

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DISTRIKAN’I MAROLAMBO : Nanomboka ny alarobia teo ny fitsarana mitety vohitra

Toerana isany be mponina ity distrika ity, raha tsy hilaza afatsy ny ao amin’ny kaominina ambonivohitra fotsiny ihany izay mahatratra hatrany amin’ny 17 525 isa, araka ny antontan’isa taona maromaro lasa izay. Eo anatrehan’izany anefa dia tsy vitsy amin’ireo mponina, indrindra ireo any amin’ny kaominina ambanivohitra mandrafitra ity distrika ity no mbola tsy misitraka sora-piankohonana sy karapanondrom-pirenena maha olom-pirenena feno azy. 

Ilain’ny mponina araka izany ny fisian’ireny hetsika fanaovana kopia na karapanondro faobe ireny, toy ny fitsarana mitety vohitra. Manoloana izay indrindra àry dia ny alarobia 17 janoary lasa teo no nanomboka tamin’ny fomba ofisialy ny fitsarana mitety vohitra ao amin’ny distrikan’i Marolambo. Hetsika izay tsy hifarana raha tsy amin’ny 26 janoary 2018 ho avy izao. Tao amin’ny kaominina ambonivohitr’i Marolambo araka izany no nisantarana ny hetsika. Ity farany izay notarihin’ny lehiben’ny distrikan’i Marolambo. 

Tsara ho fantatra fa 15 ny isan’ny kaominina mandrafitra ity distrika ity. Nozaraina “axe” telo araka izany ireo kaominina ireo mba hampirindra ny hetsika hatao. Izany hoe, efa misy tetiandro napetraka amin’ny fanatanterahana ny hetsika any amin’ireo vondrona kaominina telo ireo. Raha ny andro voalohany nanombohana ny hetsika tao amin’ny kaominina Marolambo dia hita ho navitrika dia navitrika tokoa ny olona. Tonga maro teny amin’ny Tranompokonolona mantsy ireo sokajin’olona tafiditra ao anatin’ireo tsy manana kopia sy karapanondro.  

Lucien R.

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FAV POLIO AO BELO TSIRIBIHINA : Hisy “moniteur indépendant” hanara-maso

Manoloana izany àry dia ny alakamisy lasa teo vao nanatanteraka fivoriam-be ireo lehiben’ny sampan-draharaha isan-tsokajiny ao an-tampon-tanànan’i Belo Amoron’i Tsiribihina. Izany no natao dia mba ho fiomanana ny fanaovam-baksiny miaro amin’ny lefakozatra na ny Polio izay hatomboka amin’ny alatsinainy 22 janoary ho avy izao ary haharitra hateloana. 

Tao amin’ny biraon’ny distrika no nanatanterahana izany fihaonana izany. Fotoana izay nampahafantarana ny aretina lefakozatra sy ny voka-dratsy entiny raha toa ka tsy vita vaksiny dieny mbola kely ny zaza ary ny andraikitra tokony horaisin’ny tsirairay manoloana izany. 

Efa nisy ny tompon’andraikitra ara-pahasalamana izay miara-miasa amin’ny Oms no sady solontenan’ny  ministeran’ny fahasalamana ihany koa tonga tany an-toerana nitarika izany fivoriana izany. Araka izany àry dia samy niaiky ireo rehetra tonga tamin’ny fihaonana fa ilaina ny fiaraha-mientana amin’ny fanentanana ireo tandrify azy mba hahavita vaksiny ireo zaza malagasy. 

Somary hiavaka kosa ny fanatanterahana ny hetsika ho an’ny distrikan’i Belo Amoron’i Tsiribihina manokana satria dia hisy «  Moniteur Indépendant  » hanaramaso ny asa vitan’ireo mpanatontosa ny hetsika eny ifotony mandritra ny andro hanaovana ny vaksiny. Araka ny fantatra mantsy dia nofidiana manokana ny distrikan’i Belo Amoron’i Tsiribihina amin’ny fanaovana ny «  enquête  » na ny fanaraha-maso hitarafana ny vokatra eto Madagasikara. 

Marihina fa nahemotra amin’ireo daty efa voatanisa tetsy aloha ireo ny hetsika fanaovam-baksiny ao amin’ny distrikan’i Belo Amoron’i Tsiribihina, noho ny antony fahatapahan’ny lalana.

Lucien R.  

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Indicateurs de prestation de services de santé - Des mauvaises notes pour Madagascar

Que des remarques négatives. « Comparé à d’autres pays comme le Mozambique ou la Tanzanie, la qualité de prestation de services à Madagascar est mauvaise ». Le rapport sur les indicateurs de prestation de services (Ips) au niveau de la santé, réalisé en mars 2017 par le ministère de tutelle et la Banque mondiale, en fait part. Selon ce rapport, Madagascar détenait le taux d’absence le plus élevé, atteignant près du double de celui de la Tanzanie. Concernant la capacité de diagnostic, ses prestataires ont également des scores équivalant à la moitié de ceux des prestataires de la Tanzanie ou même du Mozambique.

Les prestataires dans la Grande île se sont significativement moins conformés aux directives cliniques et ont obtenu des résultats inférieurs dans la prise en charge des complications chez la mère et le nouveau-né. Ce n’est qu’en matière de disponibilité de médicaments que le pays a de meilleurs résultats que le Mozambique (48 % contre 43 %), mais la plus grande disponibilité de médicaments a été relevée en Tanzanie. Enfin, Madagascar était à la traine derrière le Mozambique et la Tanzanie en matière de disponibilité d’équipements et d’infrastructures. Parmi les faits marquants pour Madagascar, 63 % des médecins travaillent en milieu urbain alors que  2/3 de la population et  85 % des pauvres résident en milieu rural. De plus, 47 % de la main-d’œuvre de santé du pays et seul un tiers de l’ensemble des médecins (36 %) desservent la population rurale. Cette distribution entre la population urbaine et rurale contribue sans doute à renforcer les inégalités de prestation de service et de revenus. En outre, Madagascar accusait un net retard par rapport à tous les pays concernant les Ips, sauf le Nigéria dont les performances en prestation de services étaient pires. Les indicateurs de Madagascar et ceux du Nigéria étaient très proches. Les taux d’absence du Nigéria, du Togo et de l’Ouganda étaient considérablement supérieurs à ceux de Madagascar. Au Sénégal, les agents de santé se conformaient à un nombre inférieur de directives cliniques et leur performance en termes d’exactitude de diagnostic était quasi identique à celle de leurs homologues de Madagascar. A ce propos, la marge d’amélioration du système de santé à Madagascar reste importante. Notons que presque un an après sa rédaction, le rapport Ips est enfin accessible au public. Cette disponibilité des documents officiels, dont les stratégies, rapports d’enquêtes ou de projets, etc., en temps réel pour les citoyens reste un défi.Recueillis par Patricia R.

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Kidnapping de Kalidas - Aucune nouvelle de l’otage

Après presque une semaine,  personne n’est toujours pas en mesure de savoir où ses ravisseurs ont pu bien mettre Kalidas, le bijoutier de 68 ans enlevé à Antanimena.  En attendant, une source policière a annoncé que les deux body-guards de la victime, des  policiers ont obtenu une liberté provisoire. « Il a fallu  tout simplement les auditionner pour le besoin de l’enquête. Sitôt la période de garde à vue expirée, ils ont pu regagner leurs foyers respectifs depuis », a affirmé cette source.  De toute façon, la Brigade criminelle, comme les fois précédentes, assure ne pas obtenir la moindre coopération des proches du sexagénaire pour tenter au moins de lever un coin de voile sur son enlèvement.  « Un mur nous sépare d’eux. Aucun moyen de le contourner ! », poursuit-elle. Par ailleurs,  notre source n’a pas caché son grand étonnement devant l’affirmation alléguant qu’une moto des ravisseurs aurait été retrouvée.

De son côté, le collectif des Français d’origine indienne de Madagascar (Cfoim) est également dubitatif. Interrogé sur l’état de santé actuel de Kalidas, le porte-parole du collectif affirme ne disposer d’aucune information pour pouvoir confirmer si le sexagénaire serait vraiment souffrant ou non.  « La seule chose dont on est certain, c’est qu’il y a une saisine d’office des autorités du pays pour ouvrir une enquête sur l’affaire. Le collectif est prêt à collaborer avec les enquêteurs  pour retrouver la victime », a indiqué ce porte-parole.  Rappelons que Kalidas serait le patriarche des Indiens de confession hindoue au pays. Mercredi soir, 6 hommes circulant en moto et armés l’ont enlevé alors qu’il était au volant de sa berline Hyundai. Ils ont profité pour passer en action durant un embouteillage dans une rue passant devant la villa Pradon à Antanimena.  Pendant les faits, ses deux gardes du corps dont l’un était armé ont été complètement paralysés.  Sur les images vidéo amateurs, on a pu parfaitement les voir extirpés du véhicule et  s’agenouiller devant la menace des armes des assaillants. Ces derniers s’étaient enfuit avec l’otage, en triple montée sur leur moto. F.R.

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Laïcité de l’Etat - Hery Rajaonarimampianina perpétue l’infraction

Les 4 années au pouvoir du président Hery Rajaonarimampianina rime avec 4 années de calvaire pour la population, mais également 4 années de violation de la Constitution malagasy. Parmi les principes sacro – saints prônés dans ce texte suprême figure, en effet, la laïcité de l’Etat que le Président de la République en personne ne cesse de fouler au pied.  « L’Etat affirme sa neutralité à l’égard des différentes religions. La laïcité de la République repose sur le principe de la séparation des affaires de l’Etat et des ses institutions religieuses et de leurs représentants. L’Etat et les institutions religieuses s’interdisent toute immixtion dans leurs domaines respectifs. Aucun Chef d’Institution ni membre de Gouvernement ne peuvent faire partie des instances dirigeantes d’une Institution religieuse, sous peine d’être déchu par la Haute Cour Constitutionnelle ou d’être démis d’office de son mandat ou de sa fonction », peut – on lire car écrit noir sur blanc dans l’article 2 de la Constitution. 

Un article que le locataire d’Ivoloha persiste à ignorer de manière volontaire et répétée. Dimanche dernier, à l’occasion de la journée de prière pour la nouvelle année d’exercice du pasteur Ammi Irako Andriamahazosoa, président du Fjkm et son épouse, le chef de l’Etat n’a pas raté l’occasion de faire un discours. 

Confusion absolue 

D’emblée, il a débuté son allocution en affirmant que « ce n’est pas le président de la République derrière le chrétien mais le chrétien en moi qui parle ». En lançant cette première phrase, il semblait vouloir se dédouaner de toute critique, et pourtant. Si le président avait réellement l’envie de respecter cette laïcité, il se serait avant tout abstenu de faire un discours quand bien même si l’occasion lui avait été donnée.

D’ailleurs, le président a vite été pris dans la confusion lui – même lorsque plus loin dans son discours il affirme que « au mois, vous aurez déjà au mois un soldat, le président de la République, car s’est sa mission de chrétien ». Hery Rajaonarimampianina faisait alors allusion au nouveau slogan du Fjkm «Vontosy filanzan-tsara i Madagasikara » (traduction libre : Remplissez Madagascar d’évangile). S’ensuit alors tout un discours politique qui relève bel et bien d’une infraction plus que flagrante à la laïcité de l’Etat. « Notre pays est déjà en émergence, et sur la voie de la renaissance », poursuit – il. Outre la cérémonie cultuelle de dimanche dernier, Hery Rajaonarimampianina n’a eu de cesse de participer à des évènements religieux, en particulier à l’église réformée à laquelle il appartient. A l’approche de l’hypothétique élection présidentielle prévue cette année, le chef de l’Etat risque encore de perpétuer l’infraction état donné l’électorat potentiel que représentent les fidèles. Bref, une infraction à la Constitution devenue pourtant banal et impunie!

S.R.

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L’effondrement !

L’anéantissement du régime, en place, serait-il proche ? Des signes précurseurs semblent l’annoncer. Essoufflement, fatigues ou sueurs froides, des symptômes réels d’une maladie grave  et qui apparaissent au moindre effort physique. On dirait qu’il ne reste plus au « malade » que quelque temps ! Sous une autre forme, l’édifice du parti au pouvoir, le HVM (Hery vaovaon’ny Madagasikara) dont la « construction » ne datait que de 2013, semble déjà menacé par l’apparition, ici et là, sur la façade principale, des « fissures  béantes ». Pour les spécialistes en bâtiment, l’effondrement de la bâtisse ne serait plus qu’une question de temps à moins que de sérieuses réparations ne soient pas effectuées, surtout en cette période de fortes pluies.

La scission qui minait la tripe du parti du parti au pouvoir n’est plus un secret pour tout le monde.  Pratiquement, elle se manifeste à trois niveaux différents. Devrait-on signaler, au préalable, que le gros de la troupe du parti est constitué par des « travestis », au mieux des « convertis » et au pire des traîtres issus des formations politiques ou associatives de la place.A la base, les membres n’arrivent pas à suivre les ordres et contre-ordres venant d’en-haut. A l’approche des échéances électorales, notamment des députés, des maires et éventuellement des Chefs Fokontany, les militants doutaient des téléguidages orchestrés par la structure centrale du parti. Les membres risqueraient de ne pas cautionner le choix des candidats qu’on leur imposerait. Si c’est vraiment le cas, le parti au pouvoir risquerait fort la catastrophe ou la déroute au moment du scrutin.Le courant ne passe plus entre les parlementaires (députés et sénateurs), d’une part, et les membres du Gouvernement, désignés coaches de la Région donnée, de l’autre. Les ministres ont tendance à prendre des dispositions sans avoir pris la peine de consulter les parlementaires locaux. Les premiers ignoreraient ces derniers. Chose que les députés et les sénateurs de la Circonscription concernée ne sont pas prêts d’avaler sans broncher. Raison pour laquelle les locataires de Tsimbazaza, proches du pouvoir et membres zélés du HVM, réclament tapage à l’appui un remaniement. Au sommet de l’Etat, le torchon brûle entre factions rivales conduites par Rivo Rakotovao, président du parti et président du Sénat, d’un côté, et celles par Solonandrasana Mahafaly Olivier, Premier Ministre, de l’autre. Un véritable duel à distance comme des chiens de faïence qui se toisaient mais évitaient ou n’osaient pas de se chamailler publiquement. Depuis toujours, Rivo Rakotovao ne « piffrait » point la nomination de Solonandrasana Mahafaly ou un autre au poste de PM. En fait, il convoitait discrètement, lui étant le chef du parti, Mahazoarivo, et cela, dès le début du mandat. Seulement, le Chef de l’Etat voyait autrement les choses et continue ainsi, à moins que… D’ailleurs, entre le chef du parti et le chef de l’Etat, il y a une sourde « guerre froide ». Pour son ego, Rakotovao aurait dû se rabattre au perchoir d’Anosikely en chassant vertement le Zokibe Rakotomanana Honoré.Quelque part dans les Saintes Ecritures des chrétiens, le Seigneur Jésus dit : « tout royaume (régime ou pouvoir) divisé contre lui-même est réduit en désolation » (Luc 11 :17). Le régime HVM ferait-il l’exception ou subirait-il le sort qui le guette : l’effondrement ?Ndrianaivo

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Élise Alexandrine Rasolo – «Nous allons porter plainte pour diffamation »

Dans un entretien dont une partie a été diffusée sur la radio et la télévision nationales, la ministre de la Justice dément les accusations d’Houcine Arfa. Selon la garde des sceaux, elle compte réagir en portant plainte contre le fugitif.

• Pourquoi avoir décidé de ne s’exprimer qu’aujourd’hui ? – Il y a un temps pour tout. J’ai laissé passer une semaine, non pas parce que je minimise l’affaire, mais je ne voulais pas lui donner l’importance qu’elle n’avait pas, ni à Houcine Arfa, compte tenu de son statut de détenu évadé. Je vois cependant à quel point cette affaire est exploitée politiquement, afin de déstabiliser l’action du Gouvernement dans son ensemble. Devant les rumeurs de part et d’autre, il est de mon devoir d’éclairer l’opinion publique sur cette affaire.

• Vous parlez d’exploitation politique de l’affaire. Pourquoi cette réflexion ?– On constate que l’affaire est exploitée par des personnes qui ont une certaine orientation politique. À mon avis, elle a été montée de toutes pièces à des fins politiques. Quelle crédibilité doit-on attacher à des affirmations gratuites d’un détenu évadé, si ce n’est à d’autres fins ? Moi-même je suis dépassée par tout cela.

• Soupçonnez-vous des courants politiques en particulier ?– Ce que je peux dire, c’est qu’Houcine Arfa a lancé cette accusation une semaine après la conférence de presse que j’ai tenue avec l’assistance du directeur de cabinet du ministère de la Justice. À chacun donc, d’en tirer ses propres conclusions.

• Justement, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement a fait un rapprochement entre la déclaration d’Houcine avec votre conférence de presse sur la condamnation de l’ancien président Marc Ravalomanana. Vous, personnellement, pensez-vous qu’il pourrait effectivement y avoir un lien ?-Je ne peux pas me prononcer là-dessus.

• Houcine Arfa affirme vous avoir payé 70 000 euros pour permettre son évasion, que répondez-vous à cela ?– Ces affirmations sont absolument fausses et je les démens vigoureusement. J’ai été très étonnée du crédit accordé par deux médias français pourtant réputés sérieux aux propos d’Houcine Arfa. Étonnée de leur manque de professionnalisme, car ils n’ont pas pris la peine de faire un minimum de recoupement sur la personnalité de cet évadé. Ils n’ont même pas pris contact avec moi, étant donné que je suis citée personnellement. En faisant le parallèle et en imaginant qu’un responsable français ait été mis en cause, ils n’auraient jamais publié en l’état de tels propos. Pour ne pas en dire davantage, je regrette le traitement empreint de préjugés que ces deux médias ont véhiculé, sur les officiels malgaches et sur Madagascar.

• Son récit est, néanmoins, assez convaincant.Il faut reconnaître que l’histoire, avec tous les ingrédients d’un roman d’aventure, avait de quoi toucher le public. Un quidam quelconque qui débarque dans un pays en développement et qui déclare avoir une certaine importance. Ensuite, il affirme avoir été condamné sous de fausses accusations et qu’on l’a torturé en prison. Puis ce même individu s’évade et s’enfuit dans un autre pays. On a voulu rassembler dans un même récit tous les clichés négatifs sur notre pays, et je regrette, encore une fois, que des médias français censés être sérieux n’aient procédé à aucun recoupement, auprès de moi-même ou de mes services avant la publication des allégations d’Houcine Arfa.

• La corruption est un acte que l’on peut difficilement prouver et démentir. Pourquoi l’opinion devrait-elle vous croire, plus qu’Houcine Arfa ? - Encore une fois, je m’étonne du crédit accordé à cet affabulateur. Vous savez, j’ai passé quarante années de ma vie au sein de la magistrature. J’ai occupé plusieurs fonctions en gravissant tous les échelons. Celles et ceux qui me connaissent savent ce que je suis et surtout ce que je ne suis pas. Ils étaient d’ailleurs nombreux à m’avoir témoigné leur soutien après ces attaques. L’opinion publique elle-même a constaté les incohérences et contradictions dans ses déclarations. Et il importe également de souligner que le président de la République, le Premier ministre et l’ensemble du gouvernement m’ont accordé et réaffirmé leur confiance dans la réalisation de ma mission.

• Pensez-vous que c’est  suffisant pour convaincre les sceptiques ? – Comment un ministre en exercice ou encore son directeur de cabinet pourrait-il entrer en contact avec un détenu, même si ce dernier avait l’importance imaginaire qu’il s’accorde à lui-même ?Il affirme avoir des complices très hauts placés, mais ces affirmations, jusqu’alors gratuites, sont encore à recouper. Laissons l’enquête suivre son cours, et l’on saura qui l’ont véritablement aidé à s’enfuir. Mais en tout état de cause, je le réaffirme, ni moi, ni aucun de mes proches collaborateurs, n’avons jamais permis ni facilité en aucune manière son évasion. Au contraire, nous sommes les premiers à vouloir mettre toute la lumière sur les circonstances de cette affaire.

• Quel intérêt aurait-il alors eu à vous mettre en cause ?- Un minimum de recoupement aurait permis justement aux journalistes de découvrir sur internet que   mon directeur de cabinet et moi avons tenu une conférence de presse pour informer le public sur le lancement du mandat d’arrêt contre Houcine Arfa, et ceci moins d’une semaine avant sa déclaration. Il se trouve actuellement dans une situation précaire, d’où sa volonté de discréditer les autorités malgaches. Ces allégations mensongères visent à la fois à ternir l’image de la Justice malgache qui l’a condamné à une peine de prison, et de moi-même qui suis la première à vouloir son arrestation en France après cette évasion. Quelque part, il essaie de se faire passer pour une victime aux yeux de la Justice française qui prend le relais de cette affaire en ce qui le concerne. Mais il reste avant tout un criminel dangereux, et les personnes de ce genre sont prêtes à tout pour se laver de tout soupçon, quitte à ternir la réputation de ceux qui peuvent le faire arrêter. Aujourd’hui, c’est un fugitif, il est très difficile de lui accorder une quelconque crédibilité.

• Suite à ces accusations, une partie de l’opinion réclame votre démission. Que leur répondriez-vous ?– Je réalise l’ampleur de la tâche qui m’incombe pour redorer le blason de la Justice. Mais je réponds également que beaucoup d’entre eux le font par convenance politique. Je regrette que même certains collègues saisissent cette occasion pour me dénigrer et pour désolidariser le corps de la magistrature. Mais ici, je suis consciente que chaque magistrat aura du recul dans l’analyse de cette affaire en gardant une certaine indépendance et une impartialité. Qualité essentielle et première qu’un magistrat doit avoir. Est-ce une preuve d’indépendance et d’impartialité de s’afficher dans des journaux d’opinion en prenant d’ores et déjà une position sur cette affaire ? D’ailleurs, je ne peux qu’accueillir positivement la demande d’enquête, si cela est faite, car je cherche avant toute chose à éclaircir les circonstances de cette affaire et à prouver que la Justice est digne de confiance. Je suis certaine que l’enquête menée aboutira à de telles conclusions, au regret de certaines personnes qui, tout en travaillant dans la Justice, recherchent les effets contraires pour leurs propres intérêts.

• La démission n’est donc pas à l’ordre du jour ?- Pourquoi est-ce que je démissionnerais ? Voilà la question que je pose à toutes les personnes qui ont émis cette demande. Je signale que ma nomination à la tête de ce département a été accueillie favorablement par une majorité de l’opinion publique et de l’ensemble du personnel de la Justice. J’ai entrepris un travail de fond pour réformer l’ensemble du monde de la Justice et de l’Administration pénitentiaire. Mes actions commencent déjà à porter leurs fruits, et je ne peux pas baisser les bras face à des accusations provenant des fugitifs ou provenant d’autres détracteurs. J’ai constaté que mes actions dérangent certains. Tout cela parce que je veux prendre mes responsabilités afin de garantir la mise en place d’une justice digne et efficace. Nous ne pouvons tolérer plus longtemps que des décisions de justice rendues en bonne et due forme ne reçoivent pas pleine exécution. Actuellement, nous nous attelons à fixer nos priorités pour 2018, et nous ne nous laisserons pas déstabiliser par des manœuvres politiques. Je pense que les personnes qui demandent cette démission cherchent à freiner ou saboter les efforts que nous avons déjà commencés.

• Comment allez-vous continuer ces réformes pour redorer l’image de la Justice, après cette affaire dans laquelle votre crédibilité et celle du système judiciaire ont été fortement remises en cause ?- Je pense que ce n’est pas la majorité des citoyens, ni celle des citoyens qui croient en cette mascarade. Parce que j’estime qu’il s’agit d’une mascarade pour atteindre le ministère de la Justice et à travers lui, l’État en général. Heureusement que ce n’est pas tout le monde qui croit en cette mascarade, et je suis très confiante sur le fait que la Justice reste digne de confiance et les efforts fournis et les réformes engagées vont dans ce sens. En ce qui concerne les failles au niveau du système judiciaire concernant cette évasion, j’ai déjà fait diligenter une enquête par la direction de l’inspection pénitentiaire qui a constaté des défaillances au niveau de l’administration pénitentiaire. Ils ont déjà préconisé des mesures que nous allons appliquer.

• Que répondez-vous aux déclarations disant que vous avez autorisé son transfert depuis la Maison de Force de Tsiafahy jusqu’à Antanimora ?- Encore une fois, Houcine Arfa essaie de détourner l’opinion publique sur les circonstances réelles de son évasion qui n’ont pas de lien direct avec son transfert depuis Tsiafahy. Ce transfert s’est décidé suite à deux tentatives de suicide de l’intéressé et à la dégradation de son état de santé, sans toutefois atteindre la gravité qu’il veut nous faire croire. J’en profite, par ailleurs, pour démentir catégoriquement ses insinuations de tortures qui seraient pratiquées dans la maison de force de Tsiafahy. Madagascar demeure un pays respectueux des droits de l’Homme. De plus, le ministère de la Justice s’est engagé, à travers les missions qui lui sont assignées, à humaniser la détention et à faire en sorte qu’elle soit plus respectueuse des droits humains. Sur cet aspect des choses, le droit à la santé figure parmi les droits fondamentaux d’un détenu. Un détenu malade a droit à ce qu’il soit ausculté par un médecin et aux soins nécessaires pour ce faire.

• Pourquoi un transfert à Antanimora ?- Houcine Arfa avait des problèmes de santé. Il était nécessaire alors de l’évacuer à Antanimora où l’infirmerie est mieux équipée, pour qu’il puisse recevoir les soins adéquats, en interne ou au niveau d’un hôpital. Il ne bénéficiait pas de traitement privilégié par rapport aux autres détenus, même si ses nombreuses nationalités étrangères en faisaient un détenu suivi par le consulat de France et d’autres organismes internationaux. En faisant l’amalgame entre son transfert et son évasion, il essaie, comme il le dit d’ailleurs, de protéger ses réels complices et d’essayer de me discréditer, moi-même et mes proches collaborateurs qui voulons l’arrestation de l’ensemble des personnes réellement impliquées.

• Mais l’évacuation était pour un hôpital de la capitale. Quel a donc été votre rôle dans la procédure d’autorisation de son évacuation sanitaire ? J’ai effectivement signé un avis favorable pour une sortie dans un hôpital public prévue pour le 14 décembre 2017. Cette unique autorisation, pour une seule date a été exploitée abusivement par le médecin chef d’Anta­nimora pour d’autressorties ultérieures non autorisées, jusqu’à aboutir à son évasion. De plus, les agents pénitentiaires, qui l’ont accompagné, ont dévié de leur destination normale, à savoir un hôpital public pour décider de leur propre chef de l’amener vers un hôpital privé. Mais en tant que ministre, vous imaginez bien que je ne peux, en temps réel, contrôler chaque jour quel détenu est sorti et combien d’éléments l’accompagnent.

• Le porte-parole du gouvernement a indiqué que l’escorte et les conditions de transfert du détenu auraient été à l’initiative des agents pénitentiaires. Comment cela a-t-il pu se faire ?- Que ce soit pour un détenu malgache ou étranger, la procédure est la même. D’après le rapport qui m’est parvenu, les deux agents pénitentiaires, qui ont escorté Houcine Arfa à l’hôpital le jour de l’évasion, se sont effectivement portés volontaires. De plus, ils n’étaient pas en tenue règlementaire, pas armés. Ils n’ont pas non plus demandé de fourgon cellulaire pour le transport du détenu, notamment, malade, mais ils ont pris un taxi. Voilà ce qui a été reproché à ces deux agents. L’enquête est en cours.

• Lors d’une conférence de presse, la semaine dernière, les syndicats au sein de l’administration pénitentiaire ont pourtant affirmé que ces agents n’ont fait qu’exécuter des ordres. Les ordres de qui alors ?- Comme je l’ai dit, l’enquête est déjà entre les mains du doyen des juges d’instruction. Aussi, je ne peux pas répondre à cette question, puisque cela pourrait faire partie du secret de l’information.

• Mais tout de même, que dire des failles graves  qui ont été mises en lumière par cette évasion ?- Oui, et d’ailleurs j’ai diligenté une enquête. Cette dernière est menée par la direction de l’inspection pénitentiaire pour déterminer les responsabilités de l’ensemble des acteurs. On m’a transmis, en fin de semaine les résultats de cette enquête avec des recommandations. Je suis justement en train de mettre à exécution les recommandations qui peuvent être menées tout de suite, et de voir avec les responsables les actions sur le moyen terme. Il y a eu trop de laisser-aller pendant trop longtemps. On ne peut plus tolérer cela et je vais y remédier, je vous l’affirme. Des mesures ont été prises et d’autres suivront.

• On reproche plusieurs accusations à Houcine Arfa, quels crimes a-t-il commis exactement ? - Il a un dossier criminel très chargé, déjà lorsqu’il était en France. En arrivant à Mada­gascar, son passé de criminel l’a rattrapé, et il a alors commis plusieurs infractions sur la Grande île. La police a alors ouvert une enquête en 2017, à la suite d’une plainte déposée au niveau du Parquet du Tribunal de première instance d’Antananarivo. À ce titre, il a été arrêté pour extorsion de fonds, menace de mort, menace et tentative de kidnapping, faux et usage de faux, usurpation de titre et de fonction. Ces chefs d’inculpation lui ont valu trois années de prison ferme. Il a été jugé puis condamné. C’est important de le signaler, car certains affirment qu’il a été retenu arbitrairement. Une telle affirmation ne saurait tenir.

• Aurait-il donc d’autres dossiers sur lui ? - En dehors de ces infractions, d’autres dossiers l’attendent encore, notamment la détention illégale d’une quantité trop importante d’armes en l’absence de toute autorisation. L’affaire est en cours d’instruction, et les armes saisies sont actuellement retenues au niveau de la police nationale. Détenir une telle quantité pourrait menacer la sûreté de l’État, menacer la sécurité de chaque citoyen eu égard à la prolifération des actes de banditisme ces derniers temps. Dernièrement, il s’est encore rendu coupable d’évasion en fuyant la Justice malgache. Il a commis plusieurs infractions sur notre territoire. Il doit répondre de ses actes, d’où le mandat d’arrêt international lancé.

• Quel est le rôle de l’ambassade de France dans cette affaire ?- À mon avis, l’ambassade n’a joué aucun rôle dans l’évasion. C’est juste que, d’après les dires des agents pénitentiaires qui ont escorté le détenu lors de l’embuscade, les deux hommes armées qui ont emmené Houcine Arfa ont indiqué qu’ils l’amèneraient à l’ambassade. Mais celle-ci n’a rien à voir dans cette histoire.

• Qu’en est-il pour son transfert, aurait-il été à la suite d’une demande de l’ambassade ?- Lorsque j’ai reçu l’ambassadeur de France en entretien, elle n’avait juste demandé qu’à être informée concernant les ressortissants français détenus. C’est la raison pour laquelle nous l’avions informé du transfert.

• Il n’y a alors pas eu de demande particulière pour Houcine Arfa ?- Non, pas du tout.

• Sur l’appel à une entraide judiciaire, quelle est la réponse de la Justice française ?- La saisine a été faite et ils ont accusé réception du mandat d’arrêt international, qui a été émis via Interpol, mais elle n’a pas encore répondu.

• Le fait qu’Houcine Arfa soit encore en liberté près d’un mois après son évasion n’indiquerait-il pas que la Justice française pourrait refuser cette demande ? - Il est difficile de répondre à cette question, car la Justice française, au même titre que la Justice malgache, est indépendante. C’est à la Justice française de donner une réponse et de la transmettre à son homologue malgache. Le ministre n’a pas son mot à dire là-dessus, ni d’ailleurs, son homologue français. J’estime, néanmoins, qu’en vertu de l’accord de coopération, la France est tenue de donner suite au mandat d’arrêt international qu’on a lancé. Je pense que c’est juste une question de temps, parce qu’il s’est évadé le 28 décembre, et le mandat a été lancé le 4 janvier.

• Après les récentes déclarations des syndicats au sein de l’administration pénitentiaire, hier, comment préserver la cohésion et la chaîne hiérarchique au sein du système judiciaire ? - Les deux syndicats au sein de l’administration pénitentiaire ont reconnu eux-mêmes que parmi les ministres qui se sont succédé, ces dernières années, je suis celle qui leur a accordé toute la place qu’ils méritent au sein du ministère de la Justice. Je suis plus que consciente de la difficulté de leur travail et de la dureté des conditions dans lesquelles ils exercent ce métier noble. Mais dans tous les cas, un syndicat n’est pas un moyen pour garantir l’impunité de ses membres. Une enquête a été menée, elle permettra de découvrir la situation administrative des agents ayant effectué l’escorte.Côté cohésion, je travaille depuis l’année dernière à une valorisation de leurs soldes et accessoires dans la limite de ce que me permet le budget ministériel. Je fais, certes, la même démarche pour les corps des magistrats et des greffiers. Mais je fais un effort particulier pour rénover les infrastructures pénitentiaires. Cela n’a pas été fait depuis longtemps. Ils reconnaissent cet effort.

• Quoi qu’il en soit, votre image a été fortement ébranlée. Que comptez-vous faire ? - Cet épisode ne doit altérer ni les efforts menés jusqu’ici pour la mise en place d’une Justice respectée et respectable, ni la confiance des justiciables envers la Justice malgache. Nous ne pouvons pas baisser les bras et nous sommes toujours prêts à relever les défis pour accomplir la mission qui nous incombe. En tout état de cause, nous ne pouvons rester insensibles face à ces accusations faites par Houcine Arfa. À ce titre, nous allons porter plainte pour diffamation devant les instances juridictionnelles compétentes.

Propos recueillis par Garry Fabrice Ranaivoson

 

 

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Santé – Retrait du matériel médical à mercure 

Le mercure utilisé dans la médecine présente un danger pour la santé. Le matériel médical comportant ce produit sera retiré progressivement des formations sanitaires.

Le matériel à mercure, utilisé dans les formations sanitaires, doit impérativement être retiré. Il présente un réel danger pour la santé. L’Organisation mondiale de la santé le considère même comme l’un des dix produits chimiques ou groupes de produits chimiques extrêmement préoccupants pour la santé publique, dans sa publication en mars 2017.« L’exposition au mercure, même à de petites quantités, peut causer de graves problèmes de santé et constitue une menace pour le développement de l’enfant in utero et à un âge précoce. Le mercure peut produire des effets toxiques sur les systèmes nerveux, digestif et immunitaire, et sur les poumons, les reins, la peau et les yeux », explique l’OMS.Le ministère de la Santé publique va commencer le retrait de ce produit chimique dans les formations sanitaires. « Les thermomètres, les tensiomètres ainsi que les autres équipements à mercure seront supprimés progressivement. Nous allons commencer dans les hôpitaux pilotes, au centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA), au CHU de la Gynécologie-Obstétricale de Befelatànana, dans les hôpitaux des enfants mais  aussi, au centre de santé de base à Sambaina et au centre hospitalier de référence du district (CHRD) à Manjakandriana. Nous poursuivrons ce projet dans d’autres formations sanitaires ultérieurement», explique Venance Tata, chef de service de la Santé et de l’environnement auprès de ce ministère.Ces équipements seront remplacés par du matériel sans mercure. Des autoclaves, permettant de stériliser le matériel médical, seront placés dans trois formations sanitaires : au CHU JRA, à Befelatànana et au CHRD Manjakandriana.

Projet« Ces hôpitaux devraient achever la construction de leur infrastructure ce premier trimestre, pour accueillir l’autoclave qui permettra de détruire les déchets des formations sanitaires. Et les formations sanitaires environnantes pourront y détruire leurs déchets. Comme c’est dangereux, des véhicules spéciaux seront utilisés pour les transporter», enchaîne Venance Tata. Cette suppression du mercure au niveau des formations sanitaires est incluse dans le projet du ministère de la Santé publique et celui de l’Environnement, des forêts et de l’écologie, sur la réduction de l’émission du polluant organique persistant dans l’environnement, à partir de l’incinération à ciel ouvert.

Miangaly Ralitera

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Secteur minier – Des mesures correctives envisagées

Beaucoup restent à faire pour l’industrie extractive. Le rapport EITI contribuera à rassurer les opérateurs.

Transparence. La notion est de mise dans la gestion du secteur des industries d’extraction pour Madagascar. En effet, ayant été suspendu à l’EITI ou Initiative pour la transparence dans les industries extractives, le pays, depuis 2014, a enfin repris le statut de « Pays candidat à l’EITI ». Il fut un temps pour cause de conjoncture politico-économique. Présente-ment en plein processus de validation pour bénéficier entièrement du statut, la Grande île présentera, d’ici trois mois, les rapports d’activités pour les années d’exercice 2015 et 2016.Effectué par le cabinet international indépendant Moore Stephen, ce rapport sera, pour Madagascar, la garantie d’une stabilité de l’environnement des affaires, dans le secteur extractif, afin d’encourager les opérateurs dans ce domaine à se régulariser, mais aussi et surtout à inciter de nouveaux investisseurs internationaux à développer ce secteur d’activité. « Rappelons que nous enregistrons, en ce moment, près de quatre mille permis miniers sur tout le territoire alors que  seulement une quarantaine, parmi ces détenteurs de permis, contribuent activement aux recettes du secteur extractif », souligne le ministre des Mines et du Pétrole, ZafilahyYing Vah.

RecommandationsPar ailleurs, il arrive aussi que certains opérateurs fassent des déclarations unilatérales par rapport à leurs recettes respectives. Déclarations qui ne reflètent en aucun cas les réalités. Faussant ainsi les chiffres enregistrés aux trésors publics par rapport à la recette annuelle établie par celui-ci pour le secteur extractif en particulier. À partir de l’établissement du rapport, il sera ainsi possible d’identifier les blocages susceptibles, concernant ces différences. Notamment à travers la conciliation des chiffres inscrits dans les déclarations des opérateurs et les recettes enregistrés par l’État.« Une fois que le rapport sera établi, au mois de mars, nous serons alors en mesure de proposer des mesures correctives afin d’aligner les chiffres par rapport à la réalité », explique Rajo Daniella Randriafeno, secrétaire exécutif de l’EITI Madagascar. Ces mesures correctives s’apparentent le plus souvent à des recommandations, plutôt que des formes de sanction, afin de ne léser aucun opérateur que ce soit.

Harilalaina Rakotobe

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Pollution de l’air – Des particules fines comme facteur de l’AVC

Antananarivo a été classée 218e sur les cinq cents villes les plus polluées du monde par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), en 2016. Cette pollution de l’air dans la ville expliquerait, en partie, la hausse des victimes de l’Accident vasculaire cérébrale (AVC), de nos jours. Au centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatànana, par exemple, 20% des décès seraient causés par l’AVC.« La présence de particules fines, parmi les polluants, est très dangereuse pour la santé. Elles sont des facteurs de risque de l’AVC. Et c’est déjà prouvé scientifiquement», explique le professeur Richard Ramaroson, membre expert scientifique du Groupe Intergouverne-mental sur l’Évolution du Climat (GIEC).C’était à l’Académie nationale de Tsimbazaza, vendredi, dans le cadre de la présentation des résultats des études scientifiques, étudiés et analysés à partir des données collectées par la Météo Madagascar, depuis plus de cent ans, sur les richesses naturelles d’origine météorologique,  hydrologique et climatologique de Madagascar.

M. R.

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Ambohimanambola – Un aliéné mental accidenté perturbe à l’hôpital

Un jeune homme souffrant de troubles mentaux s’est jeté devant un véhicule roulant à un train d’enfer, en début de soirée de samedi, près du pont d’Ambohi­manambola. Par miracle, le conducteur a manqué de l’écraser, mais ce dernier a été blessé, selon les témoignages obtenus.La gendarmerie a fait diligence sur les lieux du drame et a dressé le constat. « Il a été blessé au bras et au genou. Fort heureusement, il a échappé à la roue droite dela voiture », a raconté un témoin oculaire de la scène.  Le chauffeur l’a ensuite aidé à se relever et l’a immédiatement acheminé vers l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA), à Ampefiloha.« L’automobiliste aurait procédé à un arrangement avec la famille de cet homme après l’avoir raccompagné au service d’urgence », a indiqué une source proche de la gendarmerie. Enfermé dans une salle, il a quitté son lit d’hôpital en pleine nuit et a perturbé les activités des médecins, selon les informations recueillies. Son proche a confirmé qu’il a des problèmes psychologiques depuis bien longtemps.À l’heure actuelle, il est déjà sorti de l’HJRA et a rejoint sa famille, selon les explications de son cousin. Ce dernier a précisé qu’ils sont en train de chercher un psychothérapeute en ce moment. « Ce serait la première fois que je l’ai entendu tenter de se suicider d’une telle façon », a affirmé le même interlocuteur.

H. L.

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Exportation – La demande  en litchi diminue

La vente du litchi sur le marché européen ralentit. Si le marché affiche une stabilité en Belgique ou aux Pays Bas,  le centre technique et horticole de Toamasina (CTHCT) annonce un net ralentissement de la vente en France et en Allemagne.  « Il y a un très net ralentissement de la demande pour le litchi, dans un contexte général, assez morose pour le secteur des fruits et légumes. L’enthousiasme des fêtes de fin d’année est bien passé », indique le CTHT, dans la Lettre du litchi en date du 7 au 12 janvier. « En Allemagne, le désintérêt pour le litchi s’accroît cette semaine, bien que des mises en avant chez certains distributeurs se poursuivent », peut-on lire dans cette publication.L’exportation du litchi touche presque à sa fin pour la saison. En France, la commercialisation du produit malgache est entrée dans sa dernière semaine. Bien que certains magasins proposent les litchis de Madagascar à des prix attractifs pour le public, en deça des 3 euros le kilo, le CTHT annonce que les quantités mises en rayon sont nettement moins importantes. « Les marchés d’exportation se ferment progressivement et le marché national est maintenant le principal débouché pour ces produits », conclut-t – il dans cette publication.

Lova Rafidiarisoa

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Événement – « Taom-baovao » exalte les noctambules 

Un événement inaugurant la nouvelle saison culturelle. Les retrouvailles des artistes contemporains de la ville ont eu lieu à l’Institut français de Madagascar, vendredi. 

Le temps d’une soirée festive et chaleureuse. Un rendez-vous inédit, qui conjugue à la fois musique et images, a enchanté les férus d’art et de culture de la capitale.Dans la joie, ainsi que dans la bonne humeur la plus totale, « Taom-baovao » ou nouvelle année s’est ainsi découvert à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely dans la soirée du vendredi. Un événement exclusif, qui au-delà du grand public, a surtout fédéré le gratin de la scène artistique contemporaine de la capitale.« Taom-baovao » marquait le début d’une nouvelle saison culturelle, prometteuse d’encore plus de découvertes et d’échanges au sein de cette fameuse institution culturelle. Telle une réunion au sommet des artistes inconditionnels de l’IFM Analakely donc, de tous horizons et de tous âges, ils ont répondu présents pour se faire la bise, festoyer et jouir d’une bonne rasade de bière généreusement offerte par le Groupe Star.Invité à boire avec modération, le public s’est ainsi vu  gracieusement offrir une bière sur le bar aménagé exclusivement au sein même de l’IFM. De quoi, sans doute, détendre l’atmosphère et faciliter les rencontres, ainsi que les brins de causettes entre les artistes et le public en général, qui se retrouvent pour la première fois en cette nouvelle année.

Amical et harmonieuxOutre son aspect convivial, « Taom-baovao » par l’IFM Analakely, était également tout un spectacle. Rina Ralay-Ranaivo, animateur culturel au sein de cette institution affirme « Que cette année, à l’instar de cette soirée, soit propice à la création, à la collaboration et aux échanges culturels et artistiques. Puissions-nous tous jouir de ce que la culture a de meilleur à nous offrir ».Les vives salutations distinguées terminées de la part des responsables des lieux donc, place à la fête. Portée par un duo de musiciens exceptionnels, la soirée était sublimée par un concert acoustique mélodieux.À l’affiche, Imiangaly et Rolf ont ravi les mélomanes par une prestation à la fois sobre et harmonieuse. Forts de cette complicité qui les anime depuis toujours, ils ont gâté l’auditoire de belles interprétations à leur image, mais aussi de quelques compositions. Imiangaly au chant, mais aussi au cajón, accompagnée de Rolf à la basse ils ont ainsi embarqué le public pour une épopée musicale transcendante durant près de 35 minutes.Le duo a commencé par une reprise des plus exquises de « Viens, je t’emmène » de France Galle, en hommage à l’artiste  ainsi que, « Parce que c’est toi » de Axelle Red, mais aussi « Fever » de Peggy Lee et « Turn your lights down low » de Bob Marley pour mieux envoûter le public. La boule à facettes qui a orné le hall de l’IFM Analakely ajoutant encore plus de fantaisie à l’instant, le public s’enivre d’euphorie tout au long de la soirée.Après Rolf et Imiangaly, la soirée a continué avec SaintCrocs aux platines qui a eu carte blanche pour mixer et faire danser le public jusqu’à tard dans la nuit. « Taom-baovao » a conquis les noctambules.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Football – Telma Supercoupe – Foroche offre le titre à la Cnaps Sport

Grâce à un but de Foroche, les Caissiers ont remporté la Telma Supercoupe de Madagascar. Et ce, malgré le fait qu’ils aient joué à dix pendant une demi-heure.

Répondre présent au moment clef devant le but, c’est la marque des vrais « 9 ». Foroche l’a une nouvelle fois prouvé, samedi au stade de Vontovorona. Grâce à une tête gagnante sur sa seule véritable opportunité de la rencontre, il a offert la Telma Supercoupe de Madagascar à la Cnaps Sport, victorieuse de Fosa Juniors par la plus petite des marges (1-0), une semaine après le nul blanc du match aller à Mahajanga.Par rapport à cette première confrontation, le coach Tipeh a procédé à deux changements dans le onze de départ de la Cnaps Sport. Tolotra a notamment été titularisé sur l’aile droite, tandis que Tantely a remplacé Toby, blessé, au poste de défenseur latéral droit (Ando, Tantely-Ando-Lanto-Ronald, Tojokely-Rija-Tolotra-Boura, Niasexe-Foroche). Pour sa part, le coach Kootwijk a opté pour un seul attaquant de pointe, Jean Yves, avec Santatra en soutien, chez Fosa Juniors. On note également la présence du gardien Damien, en lieu et place de Balvano (Damien, Doda-Théodin-Lôlôdy-Mario, Dax-Baggio-Donga-Babà, Santatra-Jean Yves). Cependant, l’ancien portier de Tana Formation n’a joué qu’une demi-heure environ, avant de se blesser, sur l’ouverture du score Foroche, à la 35ème minute de jeu. Sur un centre lointain de Rija en provenance du flanc droit, l’avant-centre de la Cnaps Sport a légèrement dévié la trajectoire du ballon pour tromper Damien. Sur cette action, ce dernier s’est télescopé avec un coéquipier. Touché à la tête, il a dû céder sa place à Balvano.

Zéro tir cadréÀ la pause, les Caissiers ont ainsi pris les devants (1-0). Juste récompense puisqu’ils se sont procuré les occasions les plus franches, à l’image de la superbe reprise de volée de Boura (32è), à l’entrée de la surface de réparation, repoussée in extremis sur la ligne par un défenseur majungais.Dos au mur, Fosa Juniors se devait de réagir. Chose faite avec les entrées en jeu de Nonot et Angelot en seconde période (63è). Cependant, les champions du Boeny n’ont jamais réussi à trouver la faille, même en supériorité numérique après l’expulsion du milieu défensif de la Cnaps Sport, Tojokely, pour un deuxième carton jaune (65è). Ils ont eu un mal fou à régler la mire, à l’image d’une frappe de 30 mètres de Nonot (74è), qui a frôlé le but adverse, ou encore un tir de Dax à l’entrée de la surface (80è), qui est passé par-dessus la barre transversale. Difficile de renverser une telle situation avec zéro tir cadré.À terme, le trophée d’homme du match est revenu à Rija. « Il a fait un bon match. Il mérite son trophée », a notamment lancé à son propos Nicolas Dupuis, sélectionneur des Barea de Madagascar, qui a assisté à la rencontre. Outre sa passe décisive, le milieu de la Cnaps Sport s’est aussi illustré par ses récupérations en un-contre-un et ses interceptions bien senties grâce à une bonne lecture de jeu.

Mots croisés

Patrick Randriambololona dit Tipeh, coach de la Cnaps Sport : « C’était un match difficile. Fosa Juniors a montré un autre visage par rapport au match aller. Nous avons souffert pendant plus de de vingt minutes en seconde période, après le rouge de Tojokely. Je ne suis pas satisfait de l’arbitrage, avec plusieurs cartons d’un côté et aucun pour l’autre équipe. »

Bob Kootwijk, coach de Fosa Juniors : « On a perdu. C’est dommage comme résultat. Bien sûr, je ne suis pas content. Dans quelques semaines, on va jouer la Coupe de la CAF. Il nous faut encore quelques matches pour peaufiner notre préparation. »

Ando Rakotondrazaka, défenseur de la Cnaps Sport :« On a gagné et c’est vraiment réjouissant. Maintenant, on va jouer la Ligue des Champions avec l’objectif de faire mieux que l’an passé, en atteignant la phase de groupes. »

Arohasina Andrianarimanana dit Dax, milieu de Fosa Juniors : « On a rencontré des difficultés devant. On a joué avec un seul attaquant, alors qu’en face, les défenseurs de la Cnaps Sport étaient bien regroupés dans l’axe. On n’a pas réussi à trouver de solution pour les passer. »

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Urbanisme – Antananarivo comme exemple  de développement

Reconstruction. Les infrastructures urbaines actuelles n’arrivant pas à suivre la croissance démographique fulgurante, le programme d’appui et de développement des villes d’équilibre (PADEVE) est à présent initié par le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE) afin d’établir une certaine équité par rapport à la croissance économique de chacune des grandes villes de Madagascar. Lancé officiellement le 18 janvier, à travers la tenue d’un comité de pilotage national, le projet est entrepris en collaboration avec l’Agence française de développement (AFD) et sous la maîtrise d’ouvrage déléguée de l’AGETIPA.Ayant pour principal objectif l’amélioration des conditions de vie de la population urbaine, le PADEVE consistera à réhabiliter ou à construire des infrastructures et équipements pour soutenir le développement économique des villes concernées. Notamment en matière de travaux de drainage, des aménagements de marché, de construction de nouvelles rocades pour libérer le trafic. Ainsi, des villes bénéficieront d’un financement et d’un appui technique.

 H. R.

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Is’Art Galerie Ampasanimalo – Mem’s Family séduit par son engagement

Électrisant et enchanteur de bout en bout, affichant une complicité sans faille à travers ses membres, Mem’s Family, bien au-delà du fait d’être un groupe talentueux, s’est toujours affirmé comme une grande famille avant tout.Unis par les liens sacrés de l’art et de la musique, les membres du groupe se distinguent au-devant de la scène en reflétant chacun leur propre personnalité. Avec Mémé à la guitare et au chant, Bruno aux percussions, Manou à la guitare basse, Ranto à la guitare rythmique et Toubih à la batterie, Mem’s Family enivre aux rythmes de son fameux« Gasy pop world », un genre musical propre à lui-même avec lequel il conquiert un public d’horizons divers.C’est ainsi, toujours aussi énergique et fraternel, que le groupe s’est redécouvert sur la scène de l’Is’Art Galerie Ampasanimalo vendredi soir. Avec à son actif un album à la musicalité chaleureuse,  intitulé « Tsy fantany », qui conjugue à la fois les mélodies du terroir comme le mangaliba, une musique de la région Anosy, avec le reggae et le blues.Mem’s Family transcende d’entrée son auditoire dès ses premières notes. Il fait alors preuve de maîtrise, mais aussi de proximité avec le public hétéroclite qui remplissait les lieux.Tel un voyage initiatique à travers la Grande île, le concert de Mem’s Family convie tout un chacun à redécouvrir autrement le pays à travers son répertoire. Notamment avec des morceaux comme « Adiady lava», « Ambanivolo » et « Rafitiavana» avec lesquels Mem’s Family chante le quotidien d’un peuple malgache téméraire.En outre, il s’affirme aussi comme un groupe engagé et scande en chansons les méandres de la société. À savoir avec des titres comme « Îles éparses », « Karama tsy hita maso » et« Je ne sais pas », qui restent tous majoritairement enjoués et caricaturaux, voire taquins. « Notre pays se doit toujours de rester notre priorité, donnons-nous la main pour le redresser et l’honorer comme il le faut» confie Mémé entre deux chansons.Toujours aussi conquérant, Mem’s Family entame pas à pas son voyage sur la scène musicale pour bientôt y acquérir la place qu’il mérite.

A. P. R.

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Rugby – Gold Top8 – FTM-Cosfa en finale

Les deux clubs porte-fanions malgaches à la Coupe des clubs champions de l’océan Indien sont connus. FTM et Cosfa ont validé leur ticket, hier. 

Les demi-finales du Gold Top 8 ont été jouées sous la pluie sur un terrain boueux et glissant. La phase de jeu a été vraiment gâchée par l’état du terrain. Bref, les finalistes sont tout de même connus, après les demi-finales d’hier au stade des Makis à Andohatapenaka, le choc entre équipe de quartier et équipe de boite, FT Manjakaray contre Cosfa. La finale aura lieu ce dimanche.Lors de la première demie, FTM s’est imposé sans souci 32 à 23 contre la Savonnerie Tropicale Milalao. L’équipe championne en titre a déjà pris quelques points d’avance, 17 à 12 à la pause. Les protégés de Maminarivo Hajasoa Andriamaro ont inscrit quatre essais durant cette rencontre, signés Fabrice, Nanah et un doublé pour Rakoroka.« Nous n’avions pas pu accélérer la phase de jeu avec nos ¾ ailes, vu l’état du terrain. On a dû changer de stratégie en deuxième période. On a imposé plus de pression en pack d’avant », a souligné le coach Maminarivo Hajasoa Andriamaro. « En finale, on ne va surtout pas sous-estimer l’adversaire, car chaque club a sa propre préparation » a-t-il poursuivi.En deuxième demi-finale, Cosfa a battu dans la douleur l’Union sportive d’Ankadifotsy sur le score de 17 à 15. Les rugbymen d’Ankadifotsy ont tout de même bien entamé le match, en inscrivant, dès la cinquième minute de jeu, leur premier essai qui était collectif.

Les finalistes qualifiésMais Noely a ensuite raté la transformation. L’USA a dominé les débats durant le premier quart d’heure de la rencontre, avant que les militaires ne commencent à réagir lors de la deuxième partie de la première période. Cosfa égalise à la 35e minute, avec un essai aplati par Max, mais non transformé par Gougou. Juste avant la pause, USA marque un deuxième essai par Tigana, et Manga assurant la transformation. Ainsi, USA mène 12 à 5 à la pause.Aucune des formations n’est arrivée à marquer d’essai en deuxième mi-temps. Ankady n’a transformé qu’un seul coup de pied de pénalité au retour des vestiaires, tandis que les militaires en ont encore marqué quatre.« On a dû opter pour un jeu groupe, en renforçant notre mêlée. La consigne était de faire des passes courtes un-deux, puis pénétration en attaque intervalle », a expliqué le coach des militaires Imbozafy Noé Rakotoarivelo alias « Razily » sur leur stratégie. «Nous allons améliorer notre conservation de balle en attaque, en finale. C’était notre erreur lors de notre rencontre face à FTM en phase éliminatoire du championnat d’Analamanga », a confié Razily. Ces deux équipes finalistes du championnat de Madagascar ont déjà validé leur ticket pour la Coupe des clubs de l’océan Indien, qui débutera le 11 mars. Six clubs seront en lice à ce rendez-vous régional. Dans le groupe A se trouvent l’équipe Madagascar 1, Maurice et la Réuinion 2 et dans l’autre, la Réunion 1, Madagascar 2 et Mayotte.

Serge Rasanda

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Météorologie – Un amas nuageux apporte des pluies abondantes

Le temps serait orageux sur la grande partie de Madagascar, durant trois jours. L’amas nuageux aperçu dans le canal de Mozambique, a atterri dans la partie Nord-Ouest de Madagascar, ce week-end et se rapprocherait des Hautes Terres centrales, selon Mamy Andriamirado, technicien du Service de la prévision météorologique à Ampandrianomby, hier.« Il apporterait des crachins sur les Hautes Terres entre minuit et 6 heures du matin, des pluies fines dans la région Est et des pluies abondantes dans la région de Vatovavy Fitovinany, dans la matinée. L’après-midi, il engendrera des orages dans une grande partie de Madagascar, surtout à l’ouest de l’ex-province d’Antananarivo, dans les régions de Vatovavy Fitovinany et du Sud-Est. Sauf les régions du Sud n’en bénéficieraient pas», explique-t-il.«Ces précipitations n’ont pas encore eu d’impact sur le niveau des rivières d’Ikopa et de Sisaony, jusqu’à hier», selon Philippe Rateloson, directeur général de l’Autorité de protection des inondations dans la plaine d’Antananarivo (APIPA). Il est certain que ce niveau augmentera si les pluies continuent à tomber dans les trois jours à venir. Aucun bilan n’a encore été effectué.

M. R.

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Vie d’artiste – Dama se découvre  un talent d’orateur

Dama vient d’ajouter une nouvelle corde à son arc  samedi, en étant orateur ou « mpikabary » dans le cadre des fiançailles d’un jeune couple. Un événement plutôt atypique et hors du commun, puisque même s’ils respectaient toutes les valeurs traditionnelles malgaches, les deux tourtereaux sont d’origine indienne et chinoise. À savoir, Issaak Ikbal et Antso Loren Ny Arintsoa née Leong My Tsang.« C’est vraiment quelque chose de nouveau et d’inédit pour moi. Une expérience qui me touche particulièrement, car j’ai pu être témoin aujourd’hui, non seulement de l’union de deux personnes, mais surtout de deux cultures à travers notre culture», souligne Dama, qui représentait, à l’occasion, le jeune homme. Issaak Ikbal, étant un ami d’enfance de son fils Maharo et avec qui il est devenu proche, lui a ainsi proposé cet honneur que Dama a été ravi d’accepter.« Je ne connais pas encore grand-chose au kabary, c’est quelque chose de nouveau pour moi. D’ailleurs, j’ai juste commencé à l’étudier que ce week-end même, alors pardonnez-moi si je bafouille », affirme le chanteur tout en respectant de bout en bout quand même la séance selon la tradition. Allant de la distribution des fameux « Tapi-maso » et du« Vodiondry », Dama s’est ainsi surpris lui-même durant cette journée.Nul doute que cet événement lui inspirera prochainement une nouvelle chanson. Auteur, compositeur, arrangeur, chanteur et musicien multi-instrumentiste, excellent à la guitare, à l’harmonica et au « kabosy », membre fondateur et pilier du mythique groupe Mahaleo depuis les années 70 à aujourd’hui, Zafimahaleo Rasolofondra-ololo, dit Dama de son nom de scène, captive toujours l’attention par son charisme et sa personnalité bien trempés. Sociologue, il a toujours voué une passion particulière pour la culture malgache et ses valeurs, mais aussi de nos us et coutumes, ainsi que d’un élan patriotique propre à lui-même.

A. P. R.

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Football – Thaïlande – Débuts prometteurs de Njiva

« Les dix premières minutes ont été un peu laborieuses. Mais après, j’ai commencé à trouver mes marques. J’ai marqué pour le premier match et j’ai délivré une passe décisive lors de ma deuxième apparition », raconte Njiva, avec l’humilité qu’on lui connait. L’ancien ailier de la Cnaps Sport débute de la meilleure des manières en Thaïlande. Pour précision, il est prêté pour une durée d’un an au FC Sukhotai par le Ratchaburi. Il y retrouve son compatriote Baggio. « Mon contrat avec Ratchaburi est toujours effectif. Mais le club a d’abord décidé d’un prêt au Sukhotai, où je vais jouer pendant un an », confirme-t-il.Placé sur l’aile droite, Njiva n’aura pas tardé à prouver sa valeur aux yeux des Thaïlandais. Marquer dès sa première rencontre, un match amical, c’est une performance remarquable. Et par la suite, poursuivre sur la lancée en délivrant une passe décisive face à Chonburi FC, vendredi dernier, c’est encore plus impressionnant pour le nouveau numéro 7 du FC Sukhotai. On attend avec impatience ses premiers pas en championnat thaïlandais, où il devrait rapidement s’imposer.

H.L.R. 

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Handisport – Creevie et AscuPSH  dominent en natation

La ligue d’Analamanga des sports paralympiques a bouclé, ce samedi, ses championnats par ceux de natation et de boccia. Le sommet régional de natation s’est déroulé dans la piscine de l’académie nationale des sports d’Ampefiloha. La nage libre a été le seul style de nage au programme du championnat.Les nageurs du club Creevie ont dominé l’épreuve de 25m nage libre pour les déficients mentaux, en raflant les trois premières places. Stephan Andrianaivo a remporté le titre en parcourant la moitié de la longueur de la piscine en 31’’19. Antonietté Pablo et Solofo Rakotoarivony, tous les deux du même centre d’éducation spécialisée, ont terminé respectivement deuxième avec au chrono 31’’40 et troisième, 55’’5.Chez les femmes, le sacre revient à Fanjanirina Razafiarisoa d’AscuPSH, qui a devancé de peu Robel Fanja Ratsimbason du même club. Du côté des handicapés physiques, Mahefa Randrianarivelojaona de Cosahp est sacré champion en réalisant les 50m nage libre en 41’’29. Le titre chez les déficients auditifs a été ravi par Odette Razafindravao (1’06’’93).L’équipe de la ligue d’Analamanga des sports paralympiques, présidée par Fabienne Ranoromihaja a déjà effectué tous les championnats des autres disciplines, entre autres l’athlétisme, le foot à sept, le basketball sur fauteuil, le tor-ball, la pétanque, le tennis et le tennis de table.La ligue a procédé également, ce samedi, à son assemblée générale ordinaire. Sept clubs sur les onze affiliés ont approuvé les différents rapports des dirigeants de la ligue.

S. R.

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Hold-up à  Vatomandry  

Huit bandits armés de trois fusils de chasse se sont attaquées à une maison à Ilaka-Est, dans le district de Vatomandry, vendredi à l’aube. La victime s’est fait dérober 10 000 000 d’ariary et une arme à feu. Aucun blessé ni mort n’a toutefois été constaté, selon le commandant de compagnie de la gendarmerie locale. L’enquête est en cours.

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Médaille d’or…dures

Antananarivo ville la plus sale d’Afrique et troisième ville la plus sale du monde selon un classement Forbes datant de 2008. Dix ans après, ce classement ne devrait pas subir trop de changement. Antananarivo aurait même conforté son avance. Quoi de plus normal. Avec toutes les montagnes d’or…dures qui s’entassent d’un bout à l’autre de la ville, le contraire aurait étonné. On aura tout fait pour ravir cette médaille d’or continentale et de bronze mondiale.Une performance qui montre, si besoin est, le manque de vision des dirigeants successifs, la profondeur prise par l’incivisme, les conséquences des luttes politiques intestines au centre desquelles se trouve la capitale depuis la première République. Et comme ces quinze dernières années, Antananarivo est un tremplin idéal pour sauter vers la présidence, on se garde bien de faire des cadeaux au maire de la capitale.Au contraire, on ne lui facilite pas la tâche. On le prive de subventions pour qu’il ne puisse pas accomplir les tâches élémentaires qui incombent à la mairie et on le double dans les responsabilités communales. Ainsi le Pds Edgard Razafindravahy a remué ciel et terre pour qu’on rétablisse le statut spécial d’Antananarivo supprimé par un certain Marc Ravalomanana, pour que les communes puissent contracter directement avec les bailleurs de fonds. Des efforts restés vains face à l’écueil politique tout comme l’idée de création d’un fonds communal des communes. Le fait est que les recettes classiques de la mairie, comme les patentes, les tickets de marché ainsi que les frais administratifs perçus pour les services en tous genres, ne suffisent plus à assurer les tâches élémentaires de la mairie comme le ramassage d’ordures, la réfection et l’entretien des routes. Les moyens mis en service pour une population de cinq cent mille habitants sont restés les mêmes alors que le nombre d’Antananariviens a quintuplé avec ce que cela suppose d’incivisme et d’indiscipline, corollaires indécrottables de la pauvreté.Aujourd’hui, on a retiré à la mairie les services de la voirie mais les résultats ne sont pas mieux. C’est même pire avec cet exploit mondial. Comment peut-il en être autrement quand on sait que les derniers bacs à ordures à Tana datent de 1999 ? Tant qu’à faire, si l’État veut vraiment bien faire les choses à la place de la mairie, il a intérêt à s’y investir. À moins qu’on fasse appel aux investisseurs étrangers zanatany pour le faire. Ce qui n’est pas évident, étant donné qu’il n’y a aucun profit dans ce domaine au contraire de la communication, l’énergie ou les mines devenues leur chasse gardée.Il faut bien comprendre que c’est l’honneur de tout le pays qui se trouve éclaboussé par ce classement et non pas seulement le blason d’Antananarivo ou celui d’un candidat annoncé à la présidentielle. Reste à savoir si les politiciens ont le quotient intellectuel suffisant pour le comprendre et arrêter de jouer avec l’avenir de la capitale.Ce palmarès déshonorant illustre la faillite de tous les projets concernant le traitement des ordures. Transformation en compost ou installation d’incinérateur, aucun n’a été concrétisé. Il reste à penser à compacter en lingots et exporter les or… dures. Trafiquants, êtes-vous là ?

Par Sylvain Ranjalahy

 

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Une révolte dans la province de Toliara

1915-1916 dans l’Extrême-Sud malgache. Des actes de brigandage d’une grande ampleur dans la province de Taolagnaro, sont assimilés par le gouvernement colonial à une insurrection reliée d’une part, à l’Allemagne du fait de la première guerre mondiale; d’autre part, à la société secrète Vy-Vato-Sakelika en pleine agitation sur les Hauts-Plateaux. Mais l’enquête menée infirme cette crainte française (lire précédentes Notes).Dix-huit mois plus tard, toujours dans l’Extrême-Sud, mais à l’ouest du Menarandra, de nouveaux incidents sont constatés sur le territoire de la province de Toliara. Un télégramme adressé au gouverneur général Hubert Garbit, en octobre 1917, explique ce qu’il en est. « Imbola, petit-fils de Tsibasy, ex-gouverneur d’Ejeda, révoqué suite à un vol de bœufs a, parl’intermédiaire de ce dernier, sous prétexte d’une évocation des ancêtres royaux, fait convoquer six notables les plus âgés de chaque tribu Maroserana. Tous ont répondu immédiatement à l’appel. Six cents indigènes environ sont venus à Ejeda avec eux. »Selon Maurice Gontard (1968), lorsque tous sont réunis, Tsibasy se fait apporter de l’eau sacrée afin de se purifier et d’effacer aux yeux de ses compatriotes la tare que lui a imprimée le métier de bourjane (journalier) auquel il s’est soumis pour gagner sa vie. Puis il déclare: « Notre ancêtre, le Mpanjaka Andriabonarivo est apparu à mon neveu Imbola. Il vous demande de mettre les Vazaha à la porte du pays Mahafaly qui doit être à nouveau gouverné par moi. N’êtes-vous pas fatigués de payer l’impôt et de faire des routes?» Les jours suivants, « ses partisans sortent leurs sagaies et se rassemblent, les femmes et les jeunes gens arborent le fil du sautoir (insigne de la guerre) ».Mais ces réunions et ces mouvements suspects alertent des Européens. Le garde principal Thouverez, chef de poste d’Ejeda en tournée dans le nord de sa circonscription, reçoit une lettre alarmante de sa femme sur les faits et gestes de Tsibasy et sur l’agitation qui couve. Il revient aussitôt, convoque Tsibasy et son neveu Ravelana qu’il suspecte d’être les instigateurs du mouvement. Tous deux viennent accompagnés de seize chefs de village et d’une foule armée de sagaies évaluée à quatre ou cinq cents personnes.Thouverez prévoyant l’attaque, rassemble les gardes et les met en position de tir. Puis il avance vers les manifestants, les harangue et les somme de se disperser sinon « il emploierait les grands moyens ». Il leur demande de déposer leurs sagaies et procède à l’arrestation de Tsibasy et de trois de ses neveux.Fin octobre, l’administration envoie le commandant du poste d’Ampanihy avec vingt tirailleurs pout prêter main forte à Ejeda. De nouvelles arrestations sont opérées. Thouverez qui connaît bien la région pour y avoir vécu depuis dix ans, voit à la base de cette agitation les intrigues d’un certain Speyer, aventurier besogneux « mis hors de propos » en sursis d’appel, qui est « frère de sang » de Tsibasy et serait désireux de voir « l’autorité française recourir à ses services ».« Cette fois, il s’agissait bien d’une révolte contre la domination française, mais elle était très limitée, sans caractère nettement politique et sans réelle gravité. » D’après Merlin, administrateur de la province de Toliara, le 3 décembre 1917, « l’agression est le fait de vagabonds réfractaires au paiement des impôts, qui ont agi sans but politique, peut-être par vengeance personnelle ».Cependant, ces troubles ont pour résultat d’alerter l’administration sur la nécessité de renforcer sa surveillance dans les régions de l’Extrême-Sud, « les moins sûres de l’île ».Le gouverneur général décide le 18 juin de les placer sous la direction d’un délégué face à la divergence d’idées des administrateurs locaux.De même Merlin, convaincu de la nécessité de surveiller de près cette région où subsistent de « nombreux éléments d’indiscipline », décide de la détacher des provinces de Toliara et de Taolagnaro et de créer une province spéciale des Mahafaly-Antandroy. Un arrêté du 4 juin 1918 organise cette nouvelle circonscription. Mais bientôt Merlin quitte la Grande île et le 11 octobre, son successeur Schrameck ajourne l’application de l’arrêté. La guerre s’achève sans que l’administration de la région soit modifiée. Et pourtant, selon Decary en 1921, « cette modification eut présenté un certain nombre d’avantages; les indigènes auraient été mieux en main, plus près du chef-lieu de la province ». Et Maurice Gontard de conclure « qu’il est parfois, pour guider l’administration, des considérations plus déterminantes que celles de l’intérêt général ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Le Glacier – Analakely – Nina’s assure un retour gagnant 

Avec Nina’s à l’affiche, c’est un cabaret-concert chaleureux qui a su galvaniser les noctambules du centre ville ayant rejoint l’Hôtel Le Glacier Analakely, samedi soir.L’une des divas de la scène tropicale nationale, la chanteuse de « Mangata-dalàna» s’affiche plus en forme que jamais à l’occasion. Pour sa première scène en cette nouvelle année, Nina’s a assuré une prestation enflammée au sein de cet antre du folklore tropical de la capitale.La salle était remplie comme un œuf, illustrant l’impatience du public de festoyer avec la chanteuse, mais respirant également ivresse et sensualité littéralement sous toutes les formes. Si dans l’assistance, les jeunes femmes, s’agrippant ou simplement entourées d’hommes, se plaisaient à exhiber leurs atouts pour attirer l’attention, Nina’s, quant à elle, a opté cette fois-ci pour la sobriété sur la scène de l’Hôtel Le Glacier.Comme pour afficher déjà une certaine maturité après près d’une décennie de carrière, Nina’s charme toujours autant, chantant l’amour avec plus d’ardeur et moins d’extravagance. Dans son répertoire, elle a accordé une grande place à ses nouvelles compositions, durant cette soirée. Notamment, le morceau « Chéri naka » sorti en fin d’année, que le public a déjà repris en chœur. Ceci-dit, elle n’en a, néanmoins, pas oublié ses fans de la première heure et aussi chanté ses plus grands tubes. Nostalgique et enjoué à la fois, le premier cabaret-concert de Nina’s, pour cette année, était réjouissant.

A. P. R.

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Badminton – Mada – Haja et Aina inamovibles

Indétrônables. Les favoris restent les mêmes. Chez les hommes, Haja Vonjinirina Marc Alberto, du club Sangasy a remporté son treizième titre national, en écartant en finale des seniors en première série A, le jeune Ludovic Manjanirina du club ASSJMBad par 21/10, 21/15. Lors de ce sommet national, comptant pour la saison 2017, Haja a aussi brillé en réalisant un triplé. Outre le titre en série A simple, ce multiple champion national a aussi ravi celui en double hommes série A en compagnie de son frère, Aina Vonjinirina Marc Jocelyn et en double mixte série A en compagnie de Sahondra de Baobad. « Je n’ai rencontré aucune difficulté durant ce championnat. La relève est là, mais ces jeunes manquent encore d’expérience », a confié Haja Marc, après avoir ravi son treizième sacre national.Du côté des dames, Soaniaina Razanamaly du Sporting Club d’Itaosy ajoute un sixième titre national consécutif en série A à son palmarès. Aina a écrasé, en finale simple, Nadia Rakotonirina de l’ASSJMBad par 21/5, 21/8. «Sans exagérer, je trouve le niveau des joueuses du pays un peu faible. Je viens de disputer un tournoi en Afrique du Sud avant la fin de l’année, et j’ai constaté cet énorme écart en termes de niveau technique », a précisé Aina, qui est une habituée de compétitions internationales.Dans la région, elle a déjà disputé deux Jeux des Iles de l’océan Indien en 2011 aux Seychelles et en 2015 à la Réunion, puis le tournoi international de Maurice en 2014. Concernant la suite des activités de la fédération malgache de badminton, l’équipe du président Jean Aimé Ravalison dit « Mota » procédera à la compétition d’ouverture de saison vers fin février. La fédération profitera de cette occasion pour effectuer son assemblée générale ordinaire. La direction technique publiera pour sa part, fin janvier, la liste des vingt-cinq présélectionnés pour le stage de haut niveau en Chine, prévu début avril.

S. R.

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Trois coups de feu  

Une horde de bandits se sont emparés de huit zébus à Antaninandro-Tsarahonenana, commune d’Ambato­manohina, district d’Anjozorobe. Les faits se sont déroulés dans la nuit de jeudi à vendredi 19 janvier. Les malfaiteurs ont tiré trois coups de feu successifs avant de prendre la clé des champs. Deux bœufs ont été récupérés.

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Le sous-développement, voilà la vraie insulte

Je ne me sens pas atteint par une insulte qui ne me concerne pas. Sauf qu’on a accolé à mon île des qualifi­catifs toujours plus péjoratifs à mesure que l’on s’éloignait de la fin de la deuxième guerre mondiale et que, contraire­ment à des pays authentiquement décimés par la guerre, l’Allemagne ou le Japon, voire la Corée du Sud, Madagascar a emprunté une trajectoire inverse.Le «pays d’avenir» s’est enfoncé de plus en plus profondément dans le «Tiers-monde», expression inventée par Alfred Sauvy en 1952. L’abandon de ce vocable n’a pas changé la situation de Madagascar. Les écoles, les hôpitaux, les routes, l’habitat campagnard, les taudis urbains, semblent toujours appartenir à une époque depuis longtemps révolue sous d’autres cieux. Dans les années 1980, j’avais pu lire un magazine sur l’état de Nanterre dans les années 1950 : on eût dit, alors, le paysage familier des bas quartiers autour de la colline d’Antananarivo. Depuis, cet Ouest parisien a emprunté le train d’au moins une modernité d’équipements : pour ne parler que de l’abandon du lavabo solitaire en intérieur, la fin de la salle d’eaux commune sur le palier, avant la généralisation de l’accès à l’eau courante à domicile, tandis que la Une des journaux tananariviens de 2018 montrent encore des files de bidons et jerrycans attendant leur tour à une borne-fontaine.Quand je lis les Alphonse Daudet (mort en 1897), Émile Zola (né en 1840), Jean Giono (né en 1895), Marcel Pagnol (né en 1895), Bernard Clavel (né en 1923), et leurs romans-documentaires sur la vie des gens simples, je me demande chaque fois comment ces Français-là avaient pu se projeter à conquérir Madagascar en 1895. C’est que leur réalité, leur quotidien, les conditions de leur vie, ne les situaient pas à des années-lumières du dépouillement des populations malgaches qui leur étaient contemporaines. Sauf, peut-être qu’une masse critique existait déjà dans la France d’alors sur le point d’accéder à un statut social intermédiaire. Tandis que, chez nous, en dehors de courtisans et leurs clients gravitant autour de la Reine et du Premier Ministre, la grande masse de la population malgache continuait de vivre une réalité plus proche du Moyen-âge que de la première Exposition universelle de Londres.Il n’est pas moins vrai qu’à l’articulation des périodes Andrianampoinimerina et Radama, entre la fondation d’une organisation étatique et la première reconnaissance à l’international, tandis  que nous balbutions encore les rudiments d’une certaine modernité, Pitt (1759-1806), Talleyrand (1754-1838) ou Metternich (1773-1859) conjuguaient déjà à tous les modes leur science de l’État et des intrigues internationales. Sans parler des avancées médicales, des inventions technologiques, des idées philo­sophiques.Appartenir au groupe des «PMA», pays les moins avancés et, à ce titre, être éligible à l’IPPTE : «initiative en faveur des pays pauvres les plus endettés» ; se voir imposer des «programmes d’ajustement structurel» ; passer par la porte tellement basse, qu’elle en devient une chatière pour animal domestique, des conditionnalités des bailleurs de fonds ; devoir se féliciter de la reconduction de telle aide ou de telle assistance qui sont autant d’aumône : là sont les vraies insultes, là est la véritable humiliation.

par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Basketball – Open Ady Omby – Unité et JCSA remportent  la deuxième édition

Les équipes hôtes, en l’occurrence Unité chez les hommes et JCSA chez les dames ont remporté à domicile les trophées de la deuxième édition de l’Open Ady Omby d’Ambohimanarina. Les finales se sont tenues ce samedi au terrain du VIe arrondissement.Les John et Ando du club TMBB, cette fois sous le maillot de l’Unité, ont défait en finale l’AT2B Andraisoro sur le score de 86 à 76. L’équipe gagnante a remporté le zébu, en plus de la coupe.Chez les dames, dans la douleur, JCSA alignant Judith de Fandrefiala et deux membres de la fédération malgache de basketball, à savoir la secrétaire générale, Tsiry Colombe et Onja, conseillère, s’est imposé d’un écart de demi-panier, 62 à 61 face à Bad Team d’Alarobia, composé des joueuses de Fandrefiala comme Sarobidy, Brigitte et Hasina. Outre le trophée, JCSA gagne, pour sa part, un mouton.La troisième place revient à l’Astar chez les hommes et STK Ambodihady chez les dames. L’organisation a offert aux trois premiers hommes et dames une coupe et un ballon pour chacun.

S. R.

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Arfa Houcine Yerres : “Mpandainga iny…” hoy Rajaonarimampianina

Nivoaka tamin’ny fahanginany ihany ny filoham-pirenena, Hery Rajaonarimampianina, raha nanontanian’ny mpanao gazety maromaro tonga tao Brickaville, nandritra ny fiatrehan’izy ireo ny dian’ny filoha nijery ny tra-boina navelan’ny rivo-doza “AVA” tao Brickaville ny sabotsy teo.“Matoky ny mpiara-miasa amiko aho, ka raha ianareo no anontaniako dia tsy iza no tokony hinoako? Amin’ny maha-filoham-pirenena ahy dia ny Malagasy toy ahy no inoako mikasika io raharaha Arfa Houcine”, hoy ny filoha. Mbola nomarihany nandritra izany fa “tsy milaza ny marina sy ny tena zava-niseho iny tera-tany frantsay iny, sady tsy vitan’ny efa gadra nandositra ny fonja izy, fa mbola mandainga manaratsy ny fitondram-panjakana sy ny fitsarana ary ny vahoaka malagasy mihitsy”. Raha ny zava-misy tamin’ity tenin’ny filoham-pirenena tao Brickaville ny sabotsy teo ity, dia hanohy ny fitoriana sy ny fisamborana iraisam-pirenena efa nataon’ny fitsarana malagasy an’ingahy Arfa Houcine Y. ny fanjakana Malagasy amin’ny fiaraha-miasa amin’ny “Interpol”. Na teo anefa ity famalian’ny filoham-pirenena ny fanontanian’ny mpanao gazety mikasika ny raharaha Arfa Houcine ity, dia tsy izay kosa no hita teo amin’ny arofenitrin’ny filoha izay nampiseho ny tsy fahafaliany tamin’ny mpanao gazety saingy tsy afaka nanao inona, satria ny filoha no mamaly ny mpanao gazety nilazany ny heviny sy ny fahitany ny vaovao niparitaka teto sy tany ivelany ity.

Malala Didier