Les actualités à Madagascar du Jeudi 21 Novembre 2019

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Industrie minière : Le gouvernement demande un audit de QMM

Après Base Toliara, QMM sera-t-il le deuxième grand investissement minier à disparaître sur les trois existants à Madagascar ?

Autres temps autres mœurs. Le gouvernement Ntsay fait preuve de rigueur dans la gestion du secteur de la grande mine. Après la suspension des activités de base Toliara, c’est maintenant au tour de QMM, un autre exploitant de l’ilménite d’être suivi de près par le régime. Lors du Conseil des ministres d’hier, le gouvernement a demandé le lancement d’un audit des comptes de Qit Madagascar Mineral Rio Tinto. Une demande que le gouvernement malgache fait sur la base de son statut d’actionnaire à 20% du capital de QMM. L’audit des comptes, des investissements et de la gestion de QMM est requis par le gouvernement afin de déterminer les impacts réels de ce grand projet minier qui opère depuis 21 ans à Madagascar. La question qui se pose est de savoir si cet audit aboutira également à une suspension des activités de QMM. Dans ce cas, il ne resterait plus qu’Ambatovy dans le cercle des grands investisseurs miniers opérant à Madagascar. Une histoire à suivre.

R.Edmond.

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Forêt de Maromizaha : 4 jours de lutte contre un feu de forêt Désastre environnemental évité de justesse

Un four à charbon observé dans la forêt de Vohidrazana lors des efforts d’extinction de feux menés par les équipes du Gerp.

Un feu de forêt s’était déclaré dans la forêt de Vohidrazana, à l’Est de l’aire protégée de Maromizaha, la semaine dernière. Les premières estimations font savoir que 20 ha de la forêt de Vohidrazana sont partie en fumée. L’extinction des feux a duré quatre jours.

« Le noyau dur de la forêt de Maromizaha a échappé de justesse à un drame écologique et environnemental ». Ce sont là les propos d’Andry Rajaonson, coordonnateur technique auprès de l’aire protégée de Maromizaha pour résumer la situation actuelle qui prévaut dans les bois. Un feu s’était, en effet, déclaré dans la forêt de Vohidrazana, située à l’Est et jouxtant l’aire protégée en question. Comme l’a indiqué Andry Rajaonson, « la proximité entre les deux forêts faisaient que le feu pouvait atteindre le noyau dur à tout moment. D’ailleurs, une estimation visuelle de la distance entre le point de feu éteint et la forêt de Maromizaha fait état d’à peu près cent mètres ».Le coordonnateur technique auprès de l’aire protégée de Maromizaha de soupirer « si notre arrivée sur place et les interventions effectuées par la communauté, nos représentants à Maromizaha et nous qui sommes venus d’Antananarivo pour éteindre les feux étions en retard d’une journée, ça aurait été le drame total car les conditions étaient propices à une propagation rapide des feux. Le temps était sec donc, imaginez un peu ce qui aurait pu se passer ». Il conviendrait toutefois de noter que la forêt de Vohidrazana où s’était déclaré le feu est gérée par la Conservation International via le VOI (Vondron’Olona Ifotony) Fandrefiala. Les interventions du Gerpayant ont été guidées spécifiquement par la protection du noyau dur de la forêt sous sa tutelle.

Modèle. L’entretien avec Andry Rajaonson était également l’occasion de savoir que la forêt de Maromizaha ne « subit actuellement aucune pression ». Soit environ « 2.100 ha de forêts dont 1.227 ha de noyau dur où il y a zéro feu, zéro four à charbon et zéro exploitation illégale des ressources » si l’on s’en tient toujours aux explications du coordonnateur technique de l’aire protégée Maromizaha. Une avancée obtenue grâce à une approche mettant en avant une étroite collaboration entre la VOI locale, le Gerp et la plateforme de gestion réunissant environ les représentants des 2500 personnes composant la population de Maromizaha. Sans oublier le partenariat avec les représentants des forces de l’ordre. Outre la collaboration en matière de gestion, la réussite aurait été obtenue par les efforts menés dans le sens de la sensibilisation civique et citoyenne. « Nous avons sensibilisé depuis cinq ans et ces efforts commencent à porter leurs fruits. La population locale s’implique dans la préservation et la sauvegarde de la forêt ». Des efforts dans la mise en place d’activités génératrices de revenus étaient également initiés pour combler le vide laissé par les interdictions d’exploitation des forêts qui constituaient les premières ressources de la population locale. Si le noyau dur de la forêt de Maromizaha a échappé au feu, le risque est toutefois présent. Avec 16 gardes-forestiers sillonnant les milliers d’hectares de forêts, on n’est jamais à l’abri d’une déclaration de feu.

José Belalahy

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Filière vanille dans la SAVA : Nette régression du travail des enfants

La vanille malgache est indétrônable, elle est la meilleure au monde.

A l’instar de nombreuses filières économiques du pays, la vanille, en particulier de la SAVA, n’est pas épargnée par le fléau du travail des enfants. Les situations décrites dans les presses malgaches et étrangères ont interpellé le monde entier sur l’importance de mettre fin au fléau. Situations qui ont eu des impacts néfastes sur l’image du pays et de la renommée de la vanille malgache qui est actuellement la meilleure au monde. Des pays et entreprises importateurs de l’or verte de la Grande Île ont d’ailleurs fait la pression auprès des exportateurs et des producteurs de vanille sur l’arrêt impératif  de la pratique. Des efforts menés depuis quelques années commencent à porter leur fruit. Parmi les initiatives figure le projet OIT-SAVABE (Soutenir les Acteurs de la Vanille au Bénéfice des Enfants) lancé en 2018 qui a pour objectif la lutte contre le travail des enfants dans la filière vanille, l’amélioration des conditions de vie des ménages et enfin la réinsertion socio-professionnelle des jeunes de 14 à 17 ans qui ont quitté trop tôt le système scolaire.

« Le travail des enfants dans la filière vanille a fortement diminué dans notre localité. Ce, depuis quelques années ». Propos de Torine, mère de famille et planteuse de vanille de la commune rurale de Belaoko-Lokoho, district d’Andapa, pour résumer la situation du travail des enfants dans la région SAVA. Une avancée particulière compte tenu des effets néfastes qu’ont la pratique sur les victimes d’un côté. Mais également sur la renommée de la vanille malgache qui domine actuellement le marché mondial, de l’autre. Un double enjeu qui a été suffisamment compris par les acteurs qui ont manifesté leur volonté de renverser la vapeur. En effet, les dernières statistiques recueillies dans le cadre d’une étude menée par l’Organisation internationale du travail dans la région en 2011 font état de « 20 .000 enfants travaillant dans le secteur de la vanille ». Les choses changent toutefois selon la population de la région. Ce, depuis la mise en œuvre du projet OIT/SAVABE ou Soutenir les Acteurs de la Vanille au Bénéfice des Enfants. « Les cultivateurs ont eu leur lot de sensibilisation depuis le début de ce projet. Les porte-à-porte tendant à nous informer sur ce qu’il faut savoir concernant le travail des enfants, ce que cela implique et ses méfaits nous ont convaincus de changer d’approche. Avec les appuis en matière de technique de culture améliorée de vanille et de gestion financière des ménages, les parents se concentrent plus sur l’éducation de leurs enfants » note Zefania, planteur de vanille de la commune rurale de Bemanevika, district de Sambava.

La pollinisation des fleurs de vanille nécessite un savoir-faire que les enfants n’ont forcément pas.

Rechute. La note positive change considérablement la donne dans la lutte pour  l’effectivité du respect des droits de l’enfance. Notamment, celle relative à la lutte pour le respect du droit à l’éducation qui mine la jeunesse de cette région du pays riche en produits de rente .

Les avancées obtenues jusqu’ici sont toutefois fragiles. L’attrait de l’argent facile causé par une importante circulation de monnaie, le reflet de la réussite des collecteurs, préparateurs et exportateurs font que l’éducation est minimisée, seul l’argent compte. Un dicton de la région résume d’ailleurs, l’état d’esprit « rendez-vous manam-bola », traduit librement par « l’important c’est de devenir riche qu’il y ait ou pas passage dans le système éducatif ». Le risque de rechute des parents et des enfants est ainsi permanent. Des mesures ont toutefois été prises pour « essayer de limiter pareille situation ». Entrant dans le cadre du projet OIT/SAVABE, les mesures en question correspondent à l’amélioration des conditions de vie des ménages des zones productrices de vanille. Ce, par des formations sur deux principaux thèmes, à savoir : « les bonnes pratiques agricoles et l’éducation financière ». Des vagues de formation ont été initiées dans les communes comme Belaoko-Lokoho et Bemanevika. Les premiers résultats annoncent une tendance positive. L’optimisme serait au rendez-vous si l’on s’en tient aux dires des bénéficiaires « je gère mieux mes trésoreries depuis que j’ai bénéficié de la formation entrant dans le cadre du projet. Mes activités telles que la culture maraîchère et la vente de mokary sont de mieux en mieux gérées. Et cela est plus que positif dans mon foyer ». Des séances de dotation de matériels pour les bénéficiaires seraient également en cours dans l’optique d’asseoir la pérennisation du projet.

Quelques informations pratiques sur OIT/SAVABE

 Région d’intervention : SAVA

 Durée : Deux ans

Nombre des communes d’intervention : 32 communes réparties dans  04 districts

Sambava (10) : Maroambihy, Ambodiampana, Nosiarina, Anjangoveratra, Tanambao-Daoud, Bemanevika, Amboangibe, Andrahanjo, Marojala et Farahalana. Ø

Andapa (09) : Doany, Ambalamanasy II, Marovato, Ankiakabe-Nord, Ambodimanga I, Ambodiangezoka, Tanandava, Andrakata et Belaoko-Lokoho.

Vohémar (04) : Milanoa, Belambo, Ampanefena, Antsirabe-Nord.

Antalaha (09) : Lanjarivo, Antsahanoro, Andampy, Sarahandrano, Antsambalahy, Antombana, Marofinaritra, Ampohibe, Ambalabe. – Nombre de bénéficiaires cibles : 15 .000 ménages.

Bénéficiaires :

15 .000 ménages 450 jeunes de 14 à 17 ans qui ont quitté trop tôt le système scolaire et qui ont besoin de réinsertion socio-professionnellePartenaire(s): 

Sustainable Vanilla Initiative (SVI), CRLTE SAVA, Région SAVA, Plateforme Nationale de la Vanille (PNV)

Budget:4 000 000 USD

Financement : USDOL ou Département Américain du Travail

Un champs de vanille typique de la SAVA où les enfants observent leur parents pour acquérir les connaissances.

Divergents. La question de travail des enfants est toutefois sujet à débat dans la région SAVA. Des observateurs, des fils et filles de la région en question ont leur perception des choses. Pour certains, la présence des enfants dans les champs de vanille s’inscrirait plus dans « une logique de transmission des connaissances » et non dans le sens propre du travail. Comme l’a fait savoir Yssouf Mevazara, vice-président de la plateforme régionale de concertation et de pilotage de la filière vanille : « les parents emmènent leurs enfants dans les champs de vanille pour leur donner les connaissances nécessaires afin de perdurer le savoir-faire en matière de culture de vanille. Cette dernière ayant une place importante dans la société de la région SAVA, les parents cultivateurs jugent qu’il est nécessaire, voire primordial, pour eux de léguer leur savoir à leurs enfants. Et la vanille n’est pas comme les autres produits genre la patate, il faut de la finesse, de la patience et beaucoup de sacrifice pour obtenir ce qui fait la fierté de notre pays ». Propos confirmés Zefania : « les parents enseignent leurs enfants à l’art de la culture de la vanille. Si vous trouvez des enfants dans les champs, c’est dans ce sens. Ils observent et sont guidés par leurs parents sur ce qu’il faut et ce qu’il ne faut pas faire. Ce n’est jamais dans l’esprit de les faire travailler pour gagner de l’argent à la façon occidentale du terme ». Zefania de renchérir, « si les parents n’apprennent pas ce qu’ils savent à leurs enfants, comment ferons-nous dans les années à venir ? Comment sera l’avenir de la filière ? Y aurait-il encore des cultivateurs avec le savoir-faire ancestral qui a fait de la SAVA ce qu’elle est actuellement en matière de culture, collecte et préparation de cet or vert ? ». D’autres parents de la SAVA maintiennent la même position et rejettent l’idée selon laquelle l’on fait travailler les enfants dans les champs de vanille. « Autant parler de travail des enfants, pourquoi ne pas avoir ciblé  les domaines comme la petite mine, les marchands ambulants où l’on voit clairement des enfants travailler pour obtenir de l’argent ou encore le travail domestique ? » s’est interrogé Elda, mère de famille habitant la commune urbaine de Sambava.

Des tables bancs construits par des détenus mineurs de la prison d’Antalaha dans le cadre du projet OIT/SAVABE.

Le travail des enfants fait des milliers, voire des millions de victimes dans la Grande Île. Si le cas de la région SAVA affiche une nette amélioration, l’on se demande ce qui se passe ailleurs et dans les autres secteurs économiques ? Les efforts menés dans le cadre de la lutte contre le travail des enfants via le projet OIT/SAVABE tels que le guide de mise en œuvre du code de conduite des acteurs de la vanille sur la lutte contre le travail des enfants à destination des exportateurs de vanille de Madagascar, la mise en place du « Dinam-paritra » et l’insertion de la dimension travail des enfants dans son  article  45 relatif à l’âge minimum  des enfants admis à l’emploi, l’article 46 relatif aux pires formes de travail des enfants dans la chaîne d’approvisionnement de la vanille et l’article 47 définissant les mesures d’accompagnement pour l’élimination du travail des enfants sont des acquis conséquents dans la lutte. Que ce soit selon la définition occidentale ou la perception locale des termes, la question de travail des enfants mérite une attention particulière. Et en parler le jour de la célébration du  30ème  anniversaire  de la convention des nations unies relative aux droits de l’enfance est la meilleure manifestation.

Dossier réalisé par José Belalahy

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Andry Rajoelina dans le Nord les 20 et 21 novembre... 2009

Andry Rajoelina, à Nosy Be, le 20 novembre 2009, lors de la célébration de la Journée de l’Industrialisation de l’ Afrique de l’Industrie

Si les indécrottables opposants s'opposant à tout pour le seul plaisir de s'opposer n'existaient pas, leur vie serait certainement fade. En tout cas, je vais apporter des preuves que leur manière de pratiquer la “liberté d'expression” au nom de la démocratie n'est dangereuse que pour eux-mêmes et leurs descendants car ils plongent résolument dans une auto-rétrogradation de leur propre raison d'être due à un esprit rétrograde qui n'apportera jamais rien de concret pour le développement du pays. A l'époque, ils s'appelaient les GTT, des créatures n'agissant pas individuellement mais en groupe; des lâches (“kanosa”) financés par le laitier d'Imerikasinina. Actuellement, ils agissent directement de leur propre personne grâce aux NTIC englobant Facebook et Youtube. Ils s'appellent Fleury Rakotomalala et Luc Hervé. Point commun : ils résident hors de Madagascar (France, La Réunion et Suisse surtout) profitent des avantages de l'ancien pays colonisateur pour tenter de diviser de pauvres Malagasy en cassant du Andry Rajoelina chaque jour que fait le bon Dieu. Tant pis pour eux et ceux qui les suivent par haine et jalousie.

Qu'ont-ils donc fait pour le pays où ils sont nés et qu'ils ont renié pour y avoir fait des conneries ou tout simplement par manque de patriotisme? Rien. Il y a 10 ans, ces connards n'existaient nulle part dans les tablettes de l'Histoire de Madagascar, sinon j'aurai été le premier à le savoir. Mais ce sont d'authentiques escrocs et de réels travailleurs immigrés qui crachent, de nos jours, sur leurs très nombreux compatriotes restés au pays en leur faisant croire qu'ils sont experts. Manque de pot pour eux, seuls 20% de la population malagasy de Madagascar leur donne une importance qu'ils ne méritent pas via les réseaux sociaux qui nous dévoilent, jour après jour, la très sale mentalité de quelques pseudo-intellectuels qui écrivent n'importe quoi sur l'actuel président de la république malagasy, uniquement pour prouver qu'ils existent. Mais, hélas pour eux, ils mourront dans le plus strict anonymat des passants qui passent et trépassent ne laissant rien en héritage que des écrits qu'ils n'auront pas pu effacer et qui n'auront strictement servi à rien sinon à assouvir leur propre incapacité d'avoir eu une vie honorable bien remplie. Car ils mourront toujours frustrés, en plus d'être restés cons. De toute façon, quand on est con, c'est pour la vie et jusqu'au tombeau.

Laissons-les mariner dans leur caca cérébral et rafraichissons la mémoire des patriotes, sensés, mais qui risquent, eux, de finir écœurés (certains le sont déjà) par d'autres créatures du cercle des palais d'Ambohitsorohitra et d'Iavoloha, qui, par leur incompétence notoire en matière de communication, versent de plus en plus dans le culte de la personnalité en passant leur vie à faire de l'auto-censure et se prendre pour des héros sur Facebook, avec des photos loin de l'humilité. Étrangement, ces personnages de bandes dessinées persistent à se persuader à se prendre pour des lumières et à se croire indispensables sinon irremplaçables. Jusqu'à quand ?

Je n'entends pas verser dans la polémique mais j'affirme que, comme la vidéo qui ne remplacera jamais le cinéma, l'écriture de textes (éphémères) sur les réseaux sociaux ne supplanteront jamais le journalisme et les journaux papiers. Plongeon dans l'Histoire d'il y a une décennie à présent.

Le Président Andry Rajoelina dans le Nord, le 17 novembre 2019

Le week-end du 16 au 18 novembre 2019, le président Rajoelina était dans le Nord de la Grande île. Cette visite sur le terrain lui a permis de démontré ce qu'il sait faire le mieux: apporter des solutions concrètes réalisables à court et moyen terme pour le bénéfice du grand nombre. Comme exemples, je citerai le lancement des travaux de réhabilitation d'une portion de la RN6, entre Ambanja et Antsiranana, et toute une série de forages pour résoudre les problèmes d'eau potable des Antsiranais. Pour tout ce qu'il a dit et promis, aucun doute: on peut compter sur lui. Comme cela a été fait pour l'hôtel de ville d'Antananarivo et celui de Toamasina, le Coliseum d'Antsonjombe, le stade des Makis à Andohatapenaka, les hôpitaux aux normes dans chaque chef-lieu de province, mais laissés à l'abandon par l'expert-comptable, devenu président par accident, et sa clique de voleurs dont trois qui viennent d'être épinglés (mais pas encore incarcérés) pour détournement de deniers publics. Passons. Pour ce récent déplacement, la couverture s'est faite comme s'il s'agissait d'une grande première. Car certains journalistes et “communicateurs” zélés actuels ne l'étaient pas il y a 10 ans et personne ne peut leur jeter la première pierre. Voici ce que j'ai écrit, à la même date d'aujourd'hui, mais les 20 et 21 novembre 2009.

20 novembre 2009. A Madagascar, la Journée de l’Industrialisation de l’ Afrique de l’Industrie a été célébrée dans l’île de Nosy Be, en présence du Président Andry Rajoelina. Le thème de cette année était: «l’industrialisation pour l’intégration». On semble ne parler que de cela dans tous les domaines… INTEGRATION! C’est durant son discours qu’Andry Rajoelina a révélé qu’une somme de 1 milliard 446 millions d’ariary est allouée aux 959 travailleurs de l’usine Sirama dont le redémarrage est prévu en 2010.

Le Président Andry Rajoelina, en 2009, montrant en public, le chèque émanant du Trésor public. Comme ce fut le cas pour l'usine Sirama de Brickaville

Puis, joignant la parole au geste, il a montré le chèque déjà prêt émanant du trésor public. Comme ce fut le cas pour l’usine Sirama de Brickaville. Puis, joignant l’utile à l’agréable, il a participé à une réunion avec les opérateurs économiques nationaux locaux. Cette réunion à Nosy Be, agrémentée d'un atelier, dans le cadre donc de cette Journée de l'industrialisation de l'Afrique, a vu la présence de représentants de l’UNIDO (Organisation des Nations Unies pour le développement industriel. Il a été décidé que la route reliant Ambanja à l’embarcadère d’Ankify, distant de 25 km, sera inaugurée le samedi 21 novembre 2009.

21 novembre 2009 à Nosy Be. «Cela fait des années que les employés de la Sirama (société nationale de production sucrière), Sirama Brickaville et Sirama Dzamandzar (Nosy-Be) souffrent d’arriérés de salaires. Aucun des régimes ou gouvernements précédents ne s’est préoccupé de ces ouvriers. Le président Andry Rajoelina ne peut admettre de pareilles situations et c’est la raison pour laquelle il règle les arriérés de salaires des employés». Tel est l'essentiel du message que le Président de la Transition, a voulu transmettre. Il y a une semaine exactement, le samedi 14 novembre 2009, le président Rajoelina, a dirigé une lourde délégation à Brickaville pour annoncer le règlement des impayés de salaires des employés de la SIRAMA. Chose promise, chose due: le samedi 21 novembre 2009 donc, il était à Nosy Be auprès des employés de la SIRAMA pour payer leurs arriérés de salaire.

Plus encore, en matière d'efficacité au service de la population, il a déjà en quelques mois, inscrit son nom en tant que président de transition, sur une plaque inaugurale d’une portion de route (RN 30) bitumée longue de 17 kilomètres, reliant Ankify à Ambanja. Cette réhabilitation a été financée par la Banque mondiale et les travaux confiés à l'entreprise Colas. Il a même promis que le mois de février 2010, un bac de 200CV, pouvant acheminer une charge de 150 tonnes sera opérationnel pour relier Nosy Be à Ambanja. Il s'agit d'un don du gouvernement français, indique-t-il.

L'Histoire, la vraie, repose sur des faits qui se sont réellement passés et qui sont consignés pour la postérité. Le reste, ce n'est ne sont que des histoires inventées par de sinistres zombies qui s'ignorent et qui seront totalement ignorés par l'Histoire de Madagascar. A qui la faute? A Andry Rajoelina? Ppppff... Pour l'heure, ils pullulent sur Facebook, creusant encore plus profondément leur tombe pour un oubli éternel. Déjà qu'ils ont rejeté le nom que leurs parents leur ont donné pour s'affubler de pseudonymes aussi puérils que ridicules.

 

Jeannot Ramambazafy

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Ambohimiandra : Nirombo ny taxi-be sy ny mpandeha

Nandeha ny tora-bato sns

Teo amin’ny fiantsonan’ny zotra 153 tetsy Ambohimiandra no nitranga ny ady. Ny mpamily ilay taxi-be sy ny tanora izay raha ny fijery azy dia mbola mpianatra no nanao totohondry omaly tokony ho mitataovovonana. Tsy vitan’ny naratra ireo fa mbola tonga tamin’ny fanapotehana ny fiara koa. Notorahana vato ny pare-brise ary vaky tanteraka. Tsy hitan’ny olona izay natao satria na niezaka nanasaraka aza dia nentim-po be ny roa tonta ary efa nanomboka samy naka izay hitany teo amin’ny manodidina koa, toy ny hazo sy ny izay mety hiarovan-tena. Toy ny mahazatra dia nitangorona fotsiny araka izany ny mpijery ary toa ny nijery sarimihetsika ihany. Izay mpandalo sendra nahita avy ao anaty fiara dia namoaka finday ary naka sary mba halefa amin’ny tambajotran-tserasera. Tsy nisy niantso ny mpitandro ny filaminana ary dia navela fotsiny niady teo araka izany. Ireo tanora no nifandamindamina teo ary nitondra ilay tovolahy izay nivonto loha noho ny daroka niala teo an-toerana.

D.R

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APMF – CFIM : Une seule personne pour deux postes

Cumuler deux postes à la fois au sein d’un même ministère n’est pas du tout tâche facile voire impossible.

Etonnant et aberrant. Une grande première au pays, une seule personne occupe deux postes dans deux directions générales différentes. Il s’agit du capitaine de vaisseau, Jean Edmond Randrianantenaina qui est à la fois directeur général du Centre National de fusion et d’informations maritimes (CNFIM) et de l’Agence Portuaire, Maritime et Fluviale (APMF). Il a été nommé en conseil des ministres avec deux décrets différents en l’espace de trois ans. Le premier décret du 06 avril 2016 l’a nommé DG du CFIM et le 25 juillet 2019, un autre décret l’a propulsé à la tête de l’APMF. Pourtant, le premier decret n’a pas encore été abrogé et le capitaine de vaisseau, Jean Edmond Randrianantenaina cumule les deux postes à la fois. Une chose pratiquement improbable et impossible mais qui existe bel et bien à Madagascar.

Grogne des employés. Cumuler deux postes clés à la fois au sein d’un même ministère n’est pas du tout tâche facile. Actuellement, le personnel de l’APMF se plaint de la gestion du nouveau DG. Avec le problème financier que traverse cette représentation, l’APMF va procéder à une compression de personnel. Pourtant, selon les représentants du personnel, leur nombre n’est pas encore suffisant sur tout le territoire national. Actuellement, ils sont 430 collaborateurs au sein de l’APMF où dans plusieurs cas une personne effectue une tache pour deux personnes notamment dans les grands ports. Pour eux, au lieu de supprimer des postes, l’APMF devrait ouvrir d’autres nouvelles représentations pour pouvoir générer plus de revenus. D’ailleurs, la suppression des avantages et primes ont été déjà annoncées. De quoi créer la frustration et la démotivation du personnel. L’APMF bénéficie des droits et redevances portuaires, droits de la marine marchande, redevances de flux maritimes. Mais l’arrêté 12996/2019 a supprimé ces redevances de flux maritimes sur les hydrocarbures. Une perte de 10 milliard d’ariary dans les caisses de l’APMF où le DG reste silencieux. Une histoire à suivre.

T.H

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Belgique – UE : Omer Beriziky obtient son agrément

Omer Beriziky se prépare à rejoindre son nouveau poste à Bruxelles.

Le Roi de Belgique vient d’accorder son agrément à la nomination d’Omer Beriziky en qualité d’ambassadeur de Madagascar auprès du Royaume et de l’Union  européenne. L’ancien Premier ministre a été nommé à ce nouveau poste lors du Conseil des Ministres du 18 septembre 2019. Cet agrément met fin à la mission de Ibrahim Norbert Richard qui a assuré depuis une période plus ou moins longue le rôle de Chargé d’Affaires de la République de Madagascar auprès du Royaume de Belgique. En fait, l’ancien Premier ministre retrouve un poste qu’il avait occupé du temps du président Zafy Albert.

Quatre autres nominations. Outre Omer Beriziky, quatre autres nouveaux ambassadeurs ont été nommés par le pouvoir en place. Il s’agit de Rija Rajohnson (Ambassadeur auprès de la République française), Yvette Sylla (ambassadeur auprès de l’UNESCO à Paris), Camille Vital (ambassadeur à Maurice) et Jean Louis Robinson (ambassadeur en Chine). La question qui se pose est de savoir si ces quatre autres nouveaux ambassadeurs ont déjà leur agrément. En tout cas, nombreux sont encore les postes des chefs de mission des représentations diplomatiques de Madagascar à l’étranger qui restent vacants. C’est entre autres le cas aux Etats-Unis, en Suisse, au Japon et en Russie.

R. Eugène

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Madagascar : Début de la vente de litchis dans la capitale.

Depuis Mardi, 19 Novembre, les litchis ont commencé à occuper les marchés de la capitale, notamment à Anosibe et Anosy. La campagne de letchis a commencé le 18 Novembre pour la région Est de la grande île. Pour Mardi, le prix à Antananarivo a été de 2000 ariary le kg, tandis qu’un jour après ce prix a baissé jusqu’’à 1200 ariary.
Le prix du panier est de 10 000 à 20 000ariary. Ce prix ne cessera de diminuer jusqu’’à ce que tous les litchis des autres régions envahissent les marchés d’Antananarivo. Selon les informations, les litchis sont de meilleure qualité et sont de plus en plus rouge.
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Madagascar : La République suisse à Madagascar vers l’investissement dans le secteur tourisme.

Le 20 Novembre, le nouvel ambassadeur de la république Suisse à Madagascar a remis sa lettre de créance au Président Andry Rajoelina à Iavoloha. La discussion s’est axée sur les nouveaux horizons auxquelles la République suisse compte à investir en termes de collaboration. En effet, la relation bilatérale entre Madagascar et Suisse a commencé en 1960.
Depuis, les collaborations se sont focalisées sur les recherches agricoles, l’éducation et la santé. Cette fois, il serait possible que la République Suisse puisse étendre la collaboration dans le secteur commerce et le tourisme. Pour cela, une délégation d’hommes d’affaire viendra à Madagascar la semaine prochaine pour analyser la possibilité d’investir dans l’hôtellerie.
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OIT Madagascar GERME. Discours intégral du Dr Coffi Agossou

Au premier plan, 4è à partir de la gauche sur la photo, le Premier ministre Christian Ntsay suivi de son successeur au Bureau de Pays de l'OIT, Dr Coffi Agossou

Allocution de Dr Coffi Agossou,

Directeur du Bureau de Pays de l’OIT pour Madagascar, Comores, Maurice et Seychelles

Cérémonie d’ouverture de la Formation sous-régionale des jeunes en entrepreneuriat GERME

Antananarivo, 19 novembre 2019

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Son Excellence, Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,

Madame le Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Fonction Publique et des Lois Sociales,

Monsieur le Ministre de la Jeunesse et des Sports (A confirmer)

Son Excellence, Monsieur l’Ambassadeur de l’OIF à Madagascar et l’Océan Indien,

Mesdames et Messieurs,

C’est un grand plaisir pour moi de représenter l’OIT à cette cérémonie d’ouverture de la formation sous-régionale des jeunes en entrepreneuriat selon le programme Gérez Mieux votre Entreprise connu par GERME.

Tout d’abord, j’aimerais particulièrement remercier Son Excellence Monsieur le Premier Ministre d’avoir accepté le patronage de cet événement important. Votre présence effective à cette cérémonie témoigne aussi votre volonté et marque votre engagement à la mise en œuvre de l’axe 6 de la Politique Générale de l’État « Emplois décents pour tous ». Cela montre aussi votre détermination à soutenir les initiatives sous-régionales et régionales pour le développement durable de la sous-région de l’Océan Indien et la Région Afrique.

Mesdames et Messieurs,

Le concept de l’économie bleue table sur une nouvelle vision de l’exploitation économique des ressources des océans, lacs, fleuves et autres étendues d’eau. Il prône un cadre pour une utilisation rationnelle et durable des ressources naturelles, renouvelables et non renouvelables en veillant à l’adoption d’un modèle économique avec moins de déchets et d’émissions et à la création d’emplois décents.

Le développement de l'économie bleue dans les États insulaires africains est crucial pour le développement d'économies respectueuses de l'environnement. Les défis sont énormes pour ne citer que le changement climatique, la dégradation de l’environnement. Il faudrait donc trouver le bon équilibre entre développement socio-économique, conservation de la nature et emplois. Chaque pays a sa spécificité à tenir compte dans les stratégies et actions concrètes à mettre en œuvre mais l’enjeu de l’entrepreneuriat reste toujours important d’où le choix de ce type d’activité dédiée spécialement aux jeunes qui ont leur rôle dans l’avenir du travail marqué par les changements démographique, technologique et environnementaux.

En effet, il ne fait aucun doute que les déficits de compétences, l’inadéquation de l’offre et de la demande et, plus généralement, les problèmes liés à la qualité des systèmes éducatifs et de formation à Madagascar et sur le continent sont des questions essentielles à aborder pour l’avenir du travail. Il s’agit à la fois du niveau de préparation en général et de l’adéquation des compétences acquises par l’instruction et la formation. De récentes recherches du Bureau International du Travail montrent que, parmi les plus éduqués, la proportion de jeunes qui sont sans emploi et qui ne suivent ni études ni formation augmente sur le continent, contrairement à ce que l’on pourrait croire et à ce que l’on observe dans d’autres régions. On peut en déduire qu’il n’y a pas suffisamment de possibilités d’emploi pour les diplômés, mais aussi que l’éducation dispensée sur le continent n’est pas adaptée ou qu’elle est de qualité insuffisante. Dans ce contexte, Les femmes et les personnes issues de minorités ont beaucoup plus de difficultés à accéder à l’éducation et à des activités de développement des compétences, surtout dans les zones Rurales.

 

C’est pourquoi cette activité est très importante pour l’OIT dans sa politique de promouvoir l’emploi des jeunes. Cette activité fait suite à la dynamique lancée par l’OIT en mai de cette année par la tenue de la réunion régionale sur l’économie bleue aux Seychelles ayant pour objectif de partager les expériences, d'identifier les défis et les opportunités de l'économie bleue et le potentiel de création d'emplois dans les États insulaires de l’Afrique. Elle a vu la participation des mandants, des jeunes, des partenaires intervenant au niveau des Etats insulaires de l’Afrique tels que la BAD, l’OIF, la COI, l’UNESCO. Cette réunion a permis l’identification des blocs programmatiques incluant des thématiques pertinentes telles que l’emploi et l’entrepreneuriat des jeunes, la migration équitable de la main d’œuvre et la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle. Actuellement, l’OIT, en collaboration avec la BAD, l’OIF et la COI, est en train de développer un Document de programme régional touchant les 7 états insulaires de l’Afrique et qui tourne autour des priorités sur l’exploitation durable des ressources marines, des énergies renouvelables, du commerce et du tourisme et la santé des Océans.

L’activité de Seychelles est l’une des cinq activités régionales que le Bureau Régionale de l’OIT Afrique a planifiées pour célébrer le Centenaire de l’Organisation et ses 60 ans en Afrique. Le dernier évènement qui va clôturer les activités du Centenaire sera la 14e Réunion régionale africaine qui va rassembler les mandants tripartites à Abidjan du 03 au 06 Décembre 2019. Mesdames et Messieurs, l’OIT tout comme lors du dernier centenaire est appelée à poursuivre, « avec une inlassable énergie, son mandat constitutionnel au service de la justice sociale en renforçant son approche de l’avenir du travail centrée sur l’humain, qui place les droits des travailleurs, ainsi que les besoins, les aspirations et les droits de toutes les personnes, y compris les enfants, les jeunes, femmes et les personnes en situation d’handicape au cœur des politiques économiques, sociales et environnementales ». La 14e Réunion régionale africaine va définir une vision et un programme régionaux à même de guider cette action.

Les efforts se poursuivent et la présente initiative de formation des jeunes en entrepreneuriat est particulièrement marquée par la forte collaboration entre l’OIT et l’OIF qui ont une vision commune de développement de l’emploi et de l’entrepreneuriat des jeunes, notamment dans l’économie bleue et l’économie verte au niveau des pays couverts. Je voudrais ainsi adresser mes remerciements à Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur et Directeur de l’OIF pour l’Océan Indien pour son engagement et à toute son équipe pour la contribution active à l’organisation de cette formation.

Environ 50 jeunes sont actuellement réunis pour pouvoir bénéficier de cette formation qui vise à faciliter leur accès aux opportunités d’emplois par le renforcement de leurs capacités entrepreneuriales. Plus spécifiquement, il s’agit d’améliorer leurs connaissances en économie bleue et en entrepreneuriat selon l’approche GERME de l’OIT, de développer une idée concrète d’entreprise, de renforcer leurs capacités en montage de plan d’affaires et en gestion de projets à travers les modules Trouvez votre Idée d’Entreprises (TRIE) et Créez votre Entreprise (CREE).

En effet, pour nous, l’entrepreneuriat des jeunes joue un rôle capital pour la création d’emplois et de valeur ajoutée pour la croissance durable. L’OIT offre des formations multidimensionnelles pour le renforcement de capacités des jeunes et femmes qui comprend des modules en métiers techniques, en entreprenariat, en droit de travail, en santé et sécurité au travail, en citoyenneté et en leadership, en genre, et formalisation des activités. Le BIT est le leader reconnu internationalement de l’approche Structurée – HIMO éducation, HIMO routes – HIMO urbain. Le BIT dispose d’un programme phare appelé GERME – Gérez au Mieux Son Entreprise.

GERME est l’un des plus grands programmes mondiaux de formation en gestion. Il aide les entrepreneurs à lancer et développer leurs entreprises, dans le but de créer de meilleurs emplois pour les femmes et les hommes. Il est utilisé dans plus de 100 pays dans le monde avec plus de 15 millions d’entrepreneurs formés ayant engendré plus de 9 millions d’entreprises créées.

J’aimerais alors m’adresser à vous les jeunes : profitez de ce genre d’opportunités pour élargir votre vision, vos connaissances, vos réseaux. L’entrepreneuriat constitue non seulement une voie pour votre développement personnel et votre autonomie économique mais joue aussi un rôle capital pour la création d’emplois et de valeur ajoutée pour la croissance durable de vos pays.

L’OIT réitère sa disponibilité à soutenir les pays dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030, de l’Agenda 2063 pour l’Afrique, de la Déclaration du Centenaire, du Programme Pays pour le Travail Décent pour Madagascar. Spécifiquement, j’aimerais souligner l’importance d’agir pour un meilleur avenir du travail qui est fondamental pour un développement durable qui mette fin à la pauvreté et ne laisse personne de côté. Pour ce faire, il est nécessaire d’investir dans les ressources humaines par le biais d’une approche centrée sur l’humain. Ce qui signifie investir dans des emplois et des compétences entre autres. Pour ce faire, l’économie bleue et l’économie verte constituent une niche d’emplois car selon les statistiques, 1,2 Milliards d’emplois seront créés dans ces domaines.

Avant de terminer, je lance un appel aux partenaires au développement d’unir les efforts pour soutenir les actions pour les jeunes entrepreneurs. Je remercie le gouvernement Malgache et particulièrement le Président de la République pour avoir mis en place le programme FIHARIANA qui vient d’ailleurs de signer une convention avec l’OIT pour l’accompagnement des bénéficiaires formés et ayant leur plan d’affaires. Je sollicite également d’autres partenariats pour intensifier ces actions et je renouvelle l’engagement de l’OIT à collaborer pour permettre à nos jeunes de jouir d’un meilleur avenir du travail.

Je souhaite plein succès à cette formation et espère que vous, les jeunes, aurez amélioré vos connaissances en économie bleue et en entrepreneuriat, aurez monté votre plan d’affaires, serez mieux orientés sur les démarches à suivre à l’issue de la formation et serez suivis après la formation.

Je vous remercie de votre attention.

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ANOSYZazavavy kely 4 taona nazeran'ny taksibe

Ankizy vavy kely sahabo ho efatra taona no nianjera tampoka teny ambony taksibe teo Anosy omaly maraina tamin'ny 6ora sy sasany. Sady niteny ilay mpamily hoe :

 

 "Miroso isika" no narosony ilay fiara fitateram-bahoaka. Ny renin'ilay zaza izay sady nivimbina entana no nibaby ny zandriny ka efa tafidina, ilay mpamily mpanampy koa mbola tavela tany ivelany. Nilofo hamonjy ny reniny ilay zazavavy kely ka nianjera teo amin’ny tohatry ny taksibe ary nidaraboka teo amin'ny arabe izy. Mbola nampiaka-peo ihany moa ilay mpamily izay nilaza fa efa nampitandrina nefa nampandroso fiara niaraka tamin’ny vava .. Nihevitra ilay renim-pianakaviana sahirana ara-pivelomana fa tsy hita naratra sy folaka ilay zaza ka  lasa tamin’alahelo izy. Tsikaritra fa noho ny taksibe mpifaninana aminy efa akaiky no nahatonga ity mpamily ity nanaotao foana toy izao.

Haja Nirina

 

 

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Tavoahangy plastikaTena manimba tontolo iainana, 900 taona vao levona

100 ka hatramin’ny 900 taona vao levona ny tavoahangy plastika iray raha haparitaka fotsiny eny rehetra eny.

 

 Any amin’ny taranaka faha-16 aorian’ireo misy ankehitriny izao no mbola hizaka ny voka-dratsin’izany, antony nanosika ny orinasa Star sy ireo mpiara-miombon’antoka maro miaraka aminy hanatanteraka ilay tetikasa Kopakelatra. Omaly no  nampahafantarana izany tamim-pomba ôfisialy ka fantatra fa toerana 24 isa no hametraka ireny dabam-pako fanariana tavoahangy plastika ireny. Anisan’izany ny eny amin’ny digy, Talatamaty, Ankorondrano, Ambatobe, Tanjombato… miaraka amin’ireo toeram-pivarotana lehibe. Izany no hatao dia hiarovana ny tontolo iainana tsy ho potika, indrindra fa ny sehatry ny famokarana izay tena hilofosantsika eto Madagasikara. Tsy ho latsa-danja amin’izany ny ady amin’ny fiparitahan’ny loto hananan’ny isam-baravarana fahasalamana. Manomboka any amin’ny ankizy madinika moa no hanaovana ny fanentanana mba tsy ho zatra hanary fako sy tavoahangy plastika eny rehetra eny.

 

Pati

 

 

 

 

 

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Madagasikara-SuisseHiitatra amin’ny fandraharahana sy fizahantany ny fiaraha-miasa

Nametraka ny taratasy fanendrena azy hiasa eto amiistika i Chasper Sarott, ambasadaoron’ny Kaonfederasiona Soisa ho an’ny Repoblikan’i Madagasikara, izay noraisin`ny filoha Rajoelina teny amin`ny lapan`Iavoloha omaly.

 

 Fanamafisana ny fiaraha-miasa efa nisy hatramin`izay niaraka amin`ny firenena soisa nandritra ny fotoana maro izay no iraky ity masoivoho vaovao ity. Ohatra ny lafiny ara-barotra, ny fandraharahana ankoatra ny fifandraisana ara-tsosialy izay efa nisy teo amin`ny firenena roa tonta nandritra ny taona maro. Hivelatra amin`ny lafiny hafa ny fiaraha-miasa amin`i Suisse manomboka izao, hoy i Chasper Sarott. Hisy delegasiona mpandraharaha soisa ho avy eto Madagasikara amin`ny herinandro ambony hijery izay mety ho fiaraha-miasa amin`ny resaka fandraisam-bahiny amin`ny maha firenena mahasarika mpizahatany an`i Madagasikara ka hampiroboroboana io sehatra io..

Marigny A.

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MaroantsetraNopotehin’andian’olona ny JIRAMA

Nisy andian’olona nirohotra namotika ny atin’ny tobim-paritry ny JIRAMA ao Maroantsetra, afak’omaly hariva, tokony ho tamin’ny 7 ora sy sasany.

Noho ny  fahatapahan-jiro naharitra adiny iray, tao amin’ny tobim-pamokarana herinaratra tantanan’ny orinasa Tozzi Green, nandritra ny lalao nifanandrinan’ny Barean’i Madagasikara sy ny Mena an’i Niger, no nampitroatra ireo andian’olona ireo. Tombanana ho 50% ny fahasimban’ny fitaovana sy ny antontan-taratasy tao amin’ny efitra maromaro fiasan’ny JIRAMA any an-toerana. Potika ny rindrina, vaky ny fitaratra, simba ny birao, novakiana ny “coffre” saingy tsy nisy vola moa tao. Teo am-pandrehetana ny afo handoroana ny birao fiasan’ny “releveur”  ireo andian’olona ireo no tonga ny mpitandro ny filaminana. Tsy nisy ny fifandonana na koa ny aina nafoy. Efa eo am-panadihadiana  ny anton’ny fahatapahan-jiro ny tompon’andraikitra  amin’izao fotoana izao ary hampiantso ny mpitantana ny orinasa Tozzi Green hahafahana mandray fepetra mba tsy hiverenan’ny tranga tahaka izao intsony. Efa niverina tamin’ny laoniny ihany koa ny filaminana tany an-toerana nanomboka omaly ary manara-maso akaiky ny zava-misy ny mpitandro filaminana.

Pati

Legende : Tahaka izao ny fahasimban-javatra tao anatin’ilay trano

 

 

 

 

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IavolohaFatin-dehilahy mifono mistery…

Lehilahy iray no hita faty anaty tatatra fandehanan’ny rano maloto teny Iavoloha, teo amin’ny sampanana mihazo ny Lapam-panjakana omaly vao maraina.

 

 Mpamily kamio izy io. Mbola hita teny aminy avokoa na ny volany na ny taratasin'ny fiara, raha ny fanampim-baovao azo. Tsindrona vy maranitra teo amin’ny valahany no tombana vonjimaika heverina ho nahafaty azy. Mistery tanteraka kosa ny antony namonoana azy satria raha asan-jiolahy na fanendahana mety lasa avokoa ny vola tany aminy. Inoana fa efa mandeha ny fanadihadian’ny mpitandro filaminana manoloana ity tranga hafahafa ity. Tsy milamina ny tany sy ny fiarahamonina ka ilaina ny mailo hatrany.

Toky R

 

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Fakana fasika eny IkopaAhiana hamotika fotodrafitrasa maro

Lakana enina na fito isan’andro no maka fasika ao ambany tetezan’Ampasika, lalovan’ny ranon’Ikopa amin’izao no hitan’ireo tompon’andraikitra eny an-toerana manao izany asa izany tsy mitsahatra.

 

 

Mety hitera-doza ho an’ny mponin’Itaosy anefa ny fanaovan’izy ireo tsy mitsahatra isan’andro, hoy ny Ben’ny tanàna iray  nitantana ny kaominina Bemasoandro tao anatin’ny taona maro. Ahiana handrodana ny tetezan’Ampasika izany ankoatra ny tsy fisian’ny rano midina manondraka ireo tanimbarin’ny tantsaha eny an-toerana. Mampanahy ihany koa ny ain’ireo ankizy madinika noho ny fisian’ireo lavaka fanamboarana biriky sy fakana fasika izay mety hanempotra ireo mpilomano. Hatreto anefa, tsy mbola misy mihitsy ny lalàna napetraky ny fanjakana mandrara ireo mpaka fasika fa vao mainka omen’izy ireo vahana aza. Miantso ny tokony hijeren’ny tompon’andraikitra izany ireo mpitantana eny ifotony.

 

Pati

Legende :  anisan’ny tena atahorana ny tetezan’Ampasika, hoy ireo Ben’ny tanàna nifandimby nitantana tao ( Sary nindramina)

 

 

 

 

 

 

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Ela ny elaNahazo Tale Jeneraly ihany ny CNaPS

Araka ny tolo-kevitry ny minisitry ny asa ny fampananan’asa, ny asam-panjakana ary ny lalàna sosialy, dia notendrena ho Tale Jeneralin’ny Tahirim-pirenena ho an’ny fiahiana ara-tsosialy na ny CNaPS Atoa Mamy Rakotondrainibe.

Tale Jeneralin’ny orinasa DHL, izy teo aloha no nomena ny andraikitra hitantana ny CNaPS. Ny DHL izay orinasa iraisam-pirenena hita amina firenena 220 eo, manana rantsana eto Madagasikara izay fantatra amin’ny resaka fiantsorohana ny fandefasana taratasy na entana na fitaovana avy any ivelany, ary mitsinjara izany amin’ny tompony. Raha hiverenana ny tantara, dia efa tamin’ny 20 martsa 2019 teo no nanesorana ny Tale Jeneralin’ny CNaPS teo aloha Atoa Arizaka Rabekoto Raul. 8 volana katroka tsy nisy Tale jeneraly tompon-toerana izany ny CNaPS, izay nametrahana tompon’andraikitra izao. Ity orinasa ity izay mikirakira vola be tokoa momba ny fiahiana ara-tsosialy. Asa na inona loatra ny kajikajy natao na zavatra nanahirana tao ka izao valo volana aty aoriana izao vao voatendry ?

 

Toky R

 

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ROMBO TENY AMBOHIMIANDRA

Raikitra ny rombo tetsy Ambohimiandra teo amin’ny mpamily taksibe sy ny mpandeha.

 

 Tsy fantatra mazava izay tena antony fa kosa samy naratra ny roa tonta ary vaky tanteraka ny fitaratr’ilay fiara fitateram-bahoaka. Nijery fotsiny ny olona ary tsy nisy sahy nanasaraka satria samy nitazona hazobe ny roa tonta ka sao hanahirana. Ny niafarany dia samy ireo mpinaman’ny niady ihany no nisintona tsimoramora ny an-daniny sy ny an-kilany.SIGARA 70 BAORITRA

Sigara 70 baoritra amidy eto an-toerana ihany ny marikany no nisy nahita nipetraka fotsiny teo amoron-dàlana. Teny amin’ny lalam-pirenena faharoa mifanandrify amin’Ambanitsena no hitan’ny olona izany ka nampandrenesina ny mpitandro ny filaminana. Tsy fantatra marina ny momba ireo sigara na tena izy na sandoka. Tsy fantatra koa  izay mety ho nanary azy teo amin’ny arabe. Tsy nisy sahy nikitika ny olona ary samy nijerijery fotsiny mandra-pahatongan’ny mpitandro ny filaminana.INTERNET ETO MADAGASIKARA

 Feno 25 taona katroka izao no nisian'ny internet teto Madagasikara. Hatramin'izao anefa tsy mbola afaka tena misitraka izany ny vahoaka malagasy manontolo. Raha toa ka efa mivadika any amin'ny 5 G ireo firenena vahiny, isika tena tsy afaka migoka na ny hatsaran'ny 3 G aza. Eo amin'ny sehatry ny fampiasana tambajotran-tserasera no tena mampihazakazaka ny malagasy 20% eo ho eo amin'izao.

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Sehatra nomerikaTsy takatry ny maro ny sarany

Mila ahena na soloina mihitsy ny hetra alaina amin’ny lafiny nomerika hoy ireo mpisehatra amin’izany

 nandritra ny fampahafantarana ny hetsika “25 ans de patriotisme numérique” tetsy amin’ny ARTEC (Autorité de Régulation des Technologies de Communication) Alarobia. Ambony loatra ny hetra tsy mivantana alaina amin’ny fandaniana (Droit d’Accise) amin’ny sehatra fifandraisan-davitra voasoritra ao anatin’ny Lalànan’ny Tetibola (LFI) 2019 hoy ny teo anivon’ny Internet Society (ISOC) sy ny NIC-MG. Tsy tokony ampitoviana amin’ireo vokatra toy ny toaka sy sigara na ny harena an-kibon’ny tany izay tokony hangalana hetra ambony ny hetra alaina satria ny sehatra nomerika no hampiray ny Malagasy rehetra ary hiteraka fampandrosoana ara-toekarena. Rehefa mihena io hetra io dia hihamaro be ny hisitraka ny fampiasana ny fitaovana hiseraserana. Amin’izao dia vitsy ny Malagasy misitraka izany satria lafo hatrany ny sarany noho io hetra ambony be alaina io. Samy hahazo tombony avokoa anefa na ny fanjakana na ny mpandraharaha, indrindra ny vahoaka rehefa midina io hetra io ary ho hihazakazaka ny fandrosoana. Amin’ny 12 sy 13 desambra ho avy izao moa ny hanatanterahana ny hetsika fihaonam-be iraisam-pirenena mahakasika ny nomerika izay hotanterahina etsy amin’ny Hotely Ibis Ankorondrano. Hisy ny manampahaizana manokana hiresaka momba izany ary hanao famelabelaran-kevitra maro mihitsy  hanazava ireo sehatra manodidina ny nomerika.

Tsirinasolo

 

 

 

 

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Tsy nivaha ny olan’ny SecesHantsoina ireo filohan’ny fikambanan’ny mpianatra

Nivory be tetsy Ankatso omaly ny Seces sampana Antananarivo.

Nisy ny tatitry ny fihaonan’ny solontenan’ny Seces manerana ireo faritany miisa 6 eto Madagasikara taorian’ny fampiantsoana nataon’ny minisitry ny fampianarana ambony azy ireo. Nahatsapa ny sampana rehetra fa tsy nisy vokany ny fihaonana tamin’ny minisitra ny talata teo, hoy ny filohan’ny Seces Tana, Sammy Grégoire Ravelonirina. Karazana filazana fa tsy tomponandraikitra amin’ny olan’ny Seces ny minisitra no nitranga. Manoloana izany dia nandefa taratasy any amin’ny filoham-pirenena indray ireto sendikan’ny mpampianatra mpikaroka ireto ary niara-nanaiky fa hitatitra any amin’ny sampana misy azy avy ny zava-nitranga. Nanamafy ny Seces fa mitohy ny fitokonana ary hampahafantatra ihany koa amin’ireo filohan’ny fikambanan’ny mpianatra isam-paritra sy pedagojika ny zava-misy izy ireo ny zoma izao. Ny talata kosa dia hatolotra ireo mpianatra mandranto fianarana sy maniry handranto fianarana eny amin’ny oniversitem-panjakana izay fampahafantarana ny olana misy izay. Maniry ny Seces fa horaisin’ny filoham-pirenena ary efa manana soso-kevitra ny amin’ny vahaolana koa izahay, hoy hatrany ny Pr Sammy Grégoire Ravelonirina.

J. Mirija

 

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Fandraharahana lavanila ao SAVA“Mampijaly mpamboly ny Mafia.”

Tohin’ny asa efa napetraka sy fanarahana ny fiainam-pirenena eto Madagasikara no antony handatsahana kandida maro miisa 28 ao SAVA, hoy ny filohan’ny antoko Natiora, Mihari-Ni-Rencho.

Efa nandray anjara kely izahay tamin’ny fifidianana depiote ary hasehonay fa tsy hamelanay i SAVA. Ny resaka lavanila no tena misy ny mafia mampijaly mpamboly. Mifantoka amin’ny maha olona rahateo ny Natiora ka ny hipetrahan’ny filaminana ao anaty fiarahamonina no tanjona. Haren’i Madagasikara ny lavanila ary i SAVA no fotony saingy ny mampalahelo dia rehefa fotoanan’ny lavanila ka tratra ny mpangalatra dia tsy misy na ariary aza azon’ny tompony. 4 volana anefa izy ireo matory any anaty ala miandry ireo voliny ireo. Tsy hita ny fivoaran’ny mpamboly fa ny mpandraharaha tapa-taona dia efa miliardera, hoy kosa ny filoha rejionalin’ny antoko any an-toerana, Stephan Jinoro. Tanjona ny hanafoana ny halatra lavanila, hoy hatrany izy ireo. Araka ny nambaran’ny minisitry ny varotra moa dia manana tanjona hanondrana eo amin’ny 17.500 taonina eo isika amin’ity taona ity.

J. Mirija

 

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Fiara mibahan-dàlana eto IarivoMila miala ao anatin’ny 8 andro

Namoaka fampahatsiahivina ny Kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA), fa rarana ny fametrahana sy famelana karazana entana, toy ny fiara na fiara maty eny amoron’arabe sy eny amin’ny toerana voarara.

 

Efa voafaritry ny didim-pitondrana laharana faha-95-291 tamin’ny 18 aprily 1995 mikasika ny “fourrière” nohatsaraina sy nofenoin’ny didim-pitondrana 96-583 tamin’ny 7 jolay 1997 io. Namoaka fampahafantarana noho izany ny kaominina nanomboka omaly alarobia 20 novambra fa tsy maintsy esorin’ny tompony ao anatin’ny 8 andro nanomboka tamin’io daty io ireo fiara na entana mibahana eny amoron’ny arabe sy ny toerana voarara. Ny Tsy fanajana izany dia manery ny CUA handray fepetra mifanaraka amin’izany, hoy ny fampitam-baovao nosoniavin’ny Tale Jeneralin’ny CUA Atoa Landy Raveloson. Tafiditra ao anatin’ny fandaminana sy fampanajana ny lalàna hisian’ny firindrana eto an-drenivohitra izany, ka tokony hanaja sy hankato ny lalàna ny rehetra.

Toky R

 

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Revin’ny tetezamita

Mihazakazaka ny fikaroham-bola amin’ny fomba rehetra avy ato anatiny, rehefa marisarisa ny avy any ivelany.

Nambara mantsy tany aloha fa tsy mila fanampiana avy any ivelany, saingy vao nivoaka voalohany ny firenena ny filoha hajaina, dia ny fanafainganana ny fanampiana ho an’I Madagasikara no nangatahany voalohany. Misy ihany ny vola azo avy amin’ny mpiara-miombon’antoka saingy mitsitaitaika sy tsy mahafa-po. Ho avy masiaka amin’izay ary ry zalahy amin’ny don-tandroka amin’izay mety hahazoana vola, ka iny namoaka resaka fanaraha-maso ny orinasa goavana misy volabe miodina ao anatiny iny. Miverina ny revin’ny tetezamita, hoy ireo tena nahatsiaro ny tantara, mahita ity fihetsiky ny fanjakana ity. Toa tany amin’ireo orinasa goavana no heverin’ireo olona ambony sasany tamin’ny tetezamita fa banky fitoram-bolany, ka tsindry bokotra dia tsy maintsy mahazo. Miketrika ny fanjakana e! Miketrika vola! Taloha raha nandeha ny kivarobarotra harena an-kibon’ny tany, tany, fiaramanidin’ny filoha teo aloha,… dia toa somary sarotsarotra io izao. Ilay resaka famarotana aloha heverina fa efa misy misoko ihany any, raha jerena amin’ity hamboletra hanototra tany sy tanimbary ity. Mila miomana ihany koa Ramalagasy amin’ny hetra hakarina io satria tsy afa-miasa Rafanja raha tsy misy ny sôsy e! Ny hirariana dia mba hisy tamberin’andraikitra sy tamberim-bidy araka ny tokony ho izy amin’ny vahoaka, indrindra ireo manefa azy. Sao sanatria mantsy ka ho tahaka ny vy tany Soalala hoe: ny antsasaky ny volabe azo no hanaovana fanambarana, fa ny antsasany toa lanin’ny mamba! Sa kosa efa nivokona ny tànana zatra mitsotra?

Toky R

 

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Famaranana ny “Foot à 7 Gégé Bosco”Hiakatra an’i Mahamasina amin’ny alahady izao

Eny amin’ny kianjan’i Mahamasina amin’izay no hanohizana ny fifaninanana “Foot à 7 Gégé Bosco” filohan’ny Club Uscafoot sy ny mpikarakara miaraka aminy mba hitiliana taniketsan'ny baolina kitra manerana ny boriborintany 6 eto

 

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BASKET JUNIOR NBAKianja maro no hanohizana ny fifaninanana

Amin’ny sabotsy 13 novambra 2019 izao no hiditra amin’ny andro faha-2 ny fifaninanana basikety (tetikasa Junior Nba)

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Pro League andro faha-5Hifanandrina ny As Jet Mada sy As Adema rahampitso

Hitohy amin’ny faran’ity herinandro ity indray ny fifaninanana baolina kitra sokajy Pro League ka fantatra fa rahampitso zoma 22 novambra 2019 dia efa hisy fihaonana hikatrohan’ny As Jet Mada sy ny As

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Barean’i MadagasikaraMety hifandona amin’ny ekipam-pirenena Frantsay

Tamin’ny alatsinainy 18 novambra 2019 teny Isoraka nialoha ny lalao nifanatrehan’ny Barea tamin’ny ekipam-pirenen’i Niger tany Niamey

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Famonoana 3 mianaka1 migadra mandra-pahafaty, afaka ny ambiny

Olona iray migadra mandra-pahafaty. Afaka noho ny fisalasalana kosa ireo ambiny voarohirohy tamin’ny vono olona

 

 

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Fandraisana miaramilaMisy misoloky ihany koa

Mandeha ny hafatra sy ny fampilazana fiantsoana samy hafa fa misy ny fandraisana ireo zatovolahy nahavita fanompoam-pirenena horaisina miaramila raikitra any anaty tambajotran-tserasera any.

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Fitrandrahana fasimaintyMampiahiahy ny fanjakana ny QMM

Misy mampiahiahy ve ny fitrandrahana ataon’ny orinasa QMM ao Tolagnaro sa inona no tena tian’ny fanjakana hahatongavana ?

 Fantatra nandritra ny filankevtry ny minisitra omaly mantsy fa mangataka ny hanaovana tsirika manokana ny kaonty sy ny fampiasam-bola ary ny fitantanana eo anivon’ny QMM ny fanjakana Malagasy  izay manana petrabola 20% ao anatin’ity orinasa ity araka ny fifanarahana natao tamin’ny taona 1998. Hatao izany mba hahafantarana ny vokatry ny fitrandrahana sy ny tombontsoa nentin’ny orinasa teto amin’ny firenena ary ny vokatra azo nandritra ny 21 taona niasany teto, raha araka ny fampitam-baovao ofisialy. Nitondra ny tatitra sy nampahafantatra ny fizotran’ny fiaraha-miasa amin’ity orinasa an’i RIO TINTO  eto amintsika ity moa ny minisitry ny harena ankibon’ny tany sy ny loharanon-karena stratejika omaly, izay midika fa efa nisy fanadihadiana nataon’ny fanjakana mialoha. Fasimainty no trandrahan’ny Quit Madagascar Minerals (QMM) ary anisan’ny tao anatin’ny bokin’andraikiny ny fanorenana ny seranan-tsambon’i Ehoala ao Tolagnaro izay anisan’ny lehibe indrindra aty Afrika. Mampiasa olona mivantana miisa 500 ankehitriny QMM ary miara-miasa amina olona 1000 hafa ihany koa. Fantatra araka ny angom-baovao natao fa efa ho 3 volana teo ho eo izay no nanao don-tandroka tamin’ity orinasa ity sy nangataka fanazavana maromaro ny fitondram-panjakana. Mbola tantara mitohy…

RTT

 

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Ady amin`ny kolikolyHiara-kiasa akaiky kokoa amin’i Madagasikara ny Afrikanina

Rafitra roa nahazo fahefana avy amin’ny Vondrona Afrikana hanatanteraka ireo hetsika hisorohana sy hiadiana amin’ny kolikoly ny Filankevitra miandraikitra ny ady amin’ny kolikoly eo anivon’ny Vondrona Afrikana (CCUAC) sy ny fikambanan’ireo fahefana avo miady amin’ny kolikoly aty Afrika (AAACA).

 

Raha tsiahivina dia nanomboka ny alatsinainy lasa teo ireto delegasionina ireto no nitsirika ireo rafitra sy ezaka atao mahakasika ny ady amin`ny kolikoly eto Madagasikara. Nifantoka tamin’ny votoatin’ny iraka nampanaovin’ny Vondrona Afrikana azy ireo eto an-toerana sy ireo vokatra handrasana amin’izany ny fihaonana. Nihaona tamin`ireo mpikambana ao amin’ny AAACA-CCUAC ny praiministra Ntsay Christian omaly tetsy amin`ny lapan`i Mahazoarivo ka noresahina ireo hetsika kasain’ ireo rafitra roa ireto hatao eto Madagasikara amin’ny taona ho avy.

Nitsangana ny 26 mey 2009, izay mifanaraka amin’ny voalazan’ny andininy faha 22 amin’ny fifanarahana momba ny fisorohana sy ny ady atao amin’ny kolikoly eo anivon’ny Vondrona Afrikana, izay nampiharina ny 05 aogositra 2006, ny CCUAC. Ny AAACA kosa dia nitsangana ny volana septambra 2013, araky ny lamina voarakitra ao amin’ny fifanarahana momba ny fisorohana sy ny ady atao amin’ny kolikoly ao amin’ny Vondrona Afrikana sy ny Firenena Mikambana

 

 

Marigny A.

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Ady amin`ny kolikolyHiara-kiasa akaiky kokoa amin’i Madagasikara ny Afrikanina

Rafitra roa nahazo fahefana avy amin’ny Vondrona Afrikana hanatanteraka ireo hetsika hisorohana sy hiadiana amin’ny kolikoly ny Filankevitra miandraikitra ny ady amin’ny kolikoly eo anivon’ny Vondrona Afrikana (CCUAC) sy ny fikambanan’ireo fahefana avo miady amin’ny kolikoly aty Afrika (AAACA).

 

Raha tsiahivina dia nanomboka ny alatsinainy lasa teo ireto delegasionina ireto no nitsirika ireo rafitra sy ezaka atao mahakasika ny ady amin`ny kolikoly eto Madagasikara. Nifantoka tamin’ny votoatin’ny iraka nampanaovin’ny Vondrona Afrikana azy ireo eto an-toerana sy ireo vokatra handrasana amin’izany ny fihaonana. Nihaona tamin`ireo mpikambana ao amin’ny AAACA-CCUAC ny praiministra Ntsay Christian omaly tetsy amin`ny lapan`i Mahazoarivo ka noresahina ireo hetsika kasain’ ireo rafitra roa ireto hatao eto Madagasikara amin’ny taona ho avy.

Nitsangana ny 26 mey 2009, izay mifanaraka amin’ny voalazan’ny andininy faha 22 amin’ny fifanarahana momba ny fisorohana sy ny ady atao amin’ny kolikoly eo anivon’ny Vondrona Afrikana, izay nampiharina ny 05 aogositra 2006, ny CCUAC. Ny AAACA kosa dia nitsangana ny volana septambra 2013, araky ny lamina voarakitra ao amin’ny fifanarahana momba ny fisorohana sy ny ady atao amin’ny kolikoly ao amin’ny Vondrona Afrikana sy ny Firenena Mikambana

 

 

Marigny A.

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Manaitra ny Vondron’olon-tsotra« Tena rava ny faripiainan’ ny Malagasy. »

Nampiaka-peo manoloana ny zava-misy eto Madagasikara tetsy amin’ny Bon Accueil Ambatonakanga omaly ny avy eo anivon’ny Vondron’olon-tsotra na VOT tarihin’ny filohany, Sarah Zoé.

 

 Mitombo isan-andro ny olona maty ary efa tsy manana hery hanoherana aretina intsony ny ankamaroan’ny Malagasy manoloana ireo valan’aretina isan-karazany sy fiovaovan’ny toetr’andro. Betsaka ny zavatra mihatra aman’aina. Misondrotra ny vidim-piainana. Rava ny faripiainan’ny malagasy. Potika ny fanabeazana. Tsizarizary ny sakafo, hoy ny fanehoan-kevitr’izy ireo. Ny fahasalamana sy sosialim-bahoaka dia an-jorom-bala tanteraka sy tsy misy fijerena ny maha olona. Ankoatra ny fitapitapitaka sy famoretana atao aminy dia tsy misy hasiny intsony ny maha olombelona, raha ny zavatra iainanay aloha, hoy ny filoha Sarah Zoé. Potika sy rava ny maha olona ary tsy misy intsony ny ho avy hianteheran’ny taranaka fara-mandimby. Ny kely ananany aza esorina aminy. Vahaolana ny tsy fanilihana ny rehetra fa fifampidinihana an-databatra. Atao ahoana no hanantena ny any ivelany hamaha olana raha isika tompon-tany aza tsy miray hina mamaha olana, hoy ny fanontaniany. Mbola mpitari-bato vilam-bava, hafa ny tenenina, hafa no atao no misy hatramin’izao. Tsy mahavita tena ny mpitondra. Mila mandray andraikitra fa tsy mihatsara ivelatsihy mimenomenona fotsiny ao anaty Facebook ny olompirenena. Mila mahay mijoro, hifidy ny Malagasy ary manara-maso ny delegem-pifidianana sy ny tomponandraiki-pifidianana rehetra, hoy hatrany ny tenany. Ankoatr’izay moa dia nanamafy ny VOT fa manohana ny kandida ho ben’ny tanàna laharana faha 2 ao anaty Bileta tokana eto Antananarivo, Rina Randriamasinoro. Io no tsy hamitaka ary tsy hanome vina mampanonofy fotsiny, hoy izy ireo.

J. Mirija

 

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Rina Randriamasinoro“Tsy hanaiky habadoina intsony isika…”

Andro vitsy sisa dia hifarana tanteraka ny fampielezan-kevitra amin’ny fifidianana ben’ny tanàna.

 

 Ho an’Antananarivo, dia misongadina hatrany ary manana ny herijika betsaka ho lany i Rina Randriamasinoro. Ny sabotsy izao etsy amin’ny Kianjan’Ambohijatovo no hanaovany faradoboka lehibe miaraka amin’ny vahoakan’Antananarivo, ka ialohana Carnval na “Diaben’ny Firaisan-kiana” io. Naneho hatrany ny fahavononany i Rina Randriamasinoro ary teniny matetika ny hoe matoa manao dia sahy ary tena hanao. Tsy hampanantena poak’aty sy hanao ronono an-tavy amin’ny vahoakan’Antananarivo fa zavatra vita sy azo tanterahina no hatolotra ny vahoaka satria efa fantany ny olana, ary hananany ny vahaolana. Niainga avy tao anaty fiarahamonina rahateo ary mahalala ny marary ny vahoaka. Tsy nikoso-maso ary nampiseho fahamatorana ity kandida vao 36 taona ity tamin’ireny adihevitra nifanaovan’ny samy kandida ireny, na tsikaritra ho nanaovana adim-borontsiloza aza. Nohenjehina amin’ny maha efa tompon’andraikitra ara-bola sy sekretera jeneraly teo anivon’ny kaominina, saingy sahy naneho fa na tao anatin’ny antsojay sy kapa ranjo tanteraka aza ny kaominina dia vitany ny nanodina azy, indrindra fa teo amin’ny lafiny ara-bola. Nampiseho  fa tanora nianatra sy feno fahamatorana. Efa voasedra, ka afaka ny hahavita tsara sy bebe kokoa. Raha manam-bola sy mizara vola ny kandida sasany, dia andeha hasehontsika fa isika manana vahoaka tsy hanaiky habadoina intsony, hoy izy manaitra ny hambompon’Antananarivo. Na ny tanora na ny raimandreny samy resy lahatra, fa azo hianteherana sy afaka ny hahavita zavatra I Rina Randriamasinoro.

Toky R

 

 

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Fitaovam-pifidiananaTsy mbola tonga eny amin`ny fokontany

6 andro tsy hirosoana amin`ny latsa-bato amin`ny fifidianana ben`ny tanàna sy mpanolotsaina eto Madagasikara dia tsy mbola tonga eny

Marigny A.

 

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Kandidan’i IRK ao IvatoTonga any an-tsekoly mihitsy manao propagandy

Tonga hatrany an-tsekoly ny kandida Rasoamiaramanana Godfrin IRK ao Ivato no manao propagandy.

Ekena fa mety nanaiky ary manohana ilay kandida ny tompon’ny sekoly tsy miankina Ideal. Na dia hoe sekoly tsy miankina aza ve dia azo atao izany? Sa kosa tsy fandikan-dalàna lalàna ny fihetsika tahaka izao? Hatao fitaovana politika hoenti-mampandany kandida izany ny sekoly sy ny mpianatra mazava ho azy. Mbola tsy ben’ny tanàna aza dia efa izao ny fandikan-dalàna mainka fa raha mahazo fahefana, hoy ny olona miantso fahatongavan-tsaina ka olo-mendrika sy azo tsaraina tamin’ny fampandrosoana vitany no hofidiana. Aiza ho aiza ny CENI izay toa mody gisa mba tsy hilazana fa mitsikombakomba matoa tsy miteny?

Toky R

 

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Miss monde 2019 - Désistement de Valérie

«  Aujourd’hui (ndlr : hier), nous sommes le 20 novembre 2019 date du rassemblement des participantes au concours "Miss monde 2019". Au moment, où je vous écris, je suis toujours à Madagascar. (…) A ce jour, je n'ai toujours pas reçu la lettre d'invitation promise lors d’un  accord passé au ministère de la Communication et de la Culture par le CMM (Comité Miss Madagascar) faisant référence à ma participation au concours Miss monde à Londres ». Tel a  été le propos de Valérie Anne Binguira, Miss Madagascar 2019 dans un communiqué publié depuis sa page Facebook hier. Cette réaction  remettant en question sa participation à ce concours de beauté international a été confirmée par le CMM représenté par Rakotoniaina Christelle  et Gina Vidot les fondatrices de Miss Madagascar hier, lors d’une conférence de presse au restaurant la Terrace Antanimena.

«Valérie Anne Binguira par le  biais de son manager nous a annoncé qu’elle ne veut plus participer au Miss monde 2019.  Elle ne  se sent plus prête intellectuellement et physiquement à passer toutes les étapes à défaut de coach au cours de ces derniers mois, une réaction que nous jugeons  tout à fait normale pour un événement d’une envergure internationale », rapporte   Rakotoniaina Christelle. Toutefois, cette décision nous a surpris, poursuit-elle, étant donné que les démarches d’inscription ont  été entamées et  ont  déjà reçu  l’approbation de la Miss monde malgré la  courte période. « Nous n’avons pas entamé les procédures d’inscription faisant suite à la rupture de contact entre le CMM et la Miss Madagascar au mois de mars dernier. Mais la médiation initiée par le ministère de la  Communication et de la Culture  a permis de reprendre la relation et de déployer tous les efforts pour qu’elles puissent s’envoler pour Londres. Sans plus tarder, nous  étions en contact permanent avec Julia Evelyn Morley,  la première responsable de Miss monde qui a bel et bien accepté notre hésitation. Elle nous a même prévenu d’envoyer la Miss Madagascar avant le 20 novembre pour l’organisation et non  pour être présente  au début du rassemblement comme elle l’a mentionné dans sa publication sur Facebook », a-t-elle expliqué.  En ce qui  concerne l’invitation attendue par Valérie Anne Binguira, aucune lettre officielle n’est délivrée dans le cadre de l’organisation de la Miss monde.

Restructuration d’un nouveau comité

« Nous reconnaissons la défaillance au sein du CMM avec l’absence d’un contrat signé entre le comité et la miss. Aujourd’hui  (ndlr : hier) nous vous annonçons officiellement que le CMM  n’existe plus, il est actuellement  dissout », indique Christelle hier. D’après ses propos, aucun contrat n’a pu être établi par manque de partenaire. « Nous ne pouvons  pas prendre un engagement en ne disposant pas de collaborateurs permanents ».

A titre d’information, la marque  ou le nom Miss Madagascar est  enregistré au nom de la société auprès de l’Office malgache de la propriété intellectuelle (OMAPI). Il s’agit de l’entreprise donnant l’accréditation à tel ou  tel comité pour assurer l’organisation de la Miss Madagascar.  Faisant suite à la rencontre des deux entités au MCC, un nouveau comité avec  une restructuration va être mis en fonction. Des représentants des journalistes, des ministères, des  anciennes miss, et des membres  du comité récemment dissout vont former une  toute nouvelle équipe organisatrice de Miss Madagascar.     

La rédaction

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Projet QMM à Taolagnaro - Une troisième recapitalisation inquiétante

Le doute s’installe. La société Rio Tinto qui mène le projet Qit Madagascar Minerais (QMM) envisage d’augmenter son capital. Depuis ses vingt et une années d’implantation à Madagascar, l’entreprise a procédé deux fois à la recapitalisation. « Cette situation semble illogique puisque Madagascar met à leur disposition les ressources naturelles », avance le ministre des Mines et des Ressources stratégiques Fidiniavo Ravokatra, hier, dans son bureau à Ampandrianomby. D’après l’état financier de QMM en 2016, l’entreprise se déclare en difficulté, raison pour laquelle il faut encore une fois procéder à cette recapitalisation. Si un tel cas se produit, l’Etat risque de débourser plus d’argent pour servir de fonds. « Le Gouvernement malagasy détient 20% des actions de cette exploitation. En 2012 et 2015, l’entreprise a procédé à une recapitalisation à deux reprises. En tant qu’actionnaire, l’Etat malagasy a dû verser 77 millions de dollars. Si cette troisieme recapitalisation a lieu, l’Etat malagasy  va payer 16 millions de dollars. Dans le cas où le Gouvernement ne dispose pas cette somme, elle empruntera à Rio Tinto à titre de dette», explique le numéro un du département. Selon la loi 2003-06 sur les sociétés commerciales, cette recapitalisation a lieu deux ans après constatation c'est-à-dire avant la fin de l’année.

Pour mieux analyser la situation, le Gouvernement a pris une disposition en Conseil des ministres mercredi dernier. Dorénavant, l’Etat effectue un audit des comptes, des investissements et de la gestion de la société QMM. Mais cela ne signifie pas pour autant l’arrêt du projet. Dans la foulée, le ministre a tenu à rassurer les investisseurs directs étrangers que cette mesure a été prise pour défendre et améliorer le climat des investissements à Madagascar tout en primant l’intérêt de la population qui abrite les richesses minières et l’Etat pour les redevances issues de ces ressources. Recueillis par Solange Heriniaina

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L’imminence d’une fin !

Un vieux riche exploitant terrien sentant la mort prochaine fit venir ses enfants (héritiers) et leur dit « travaillez, prenez de la peine c’est le fonds qui manque le moins ». De ses héritiers, il y en a qui ont pris au sérieux l’ultime message du vieux père et ont commencé immédiatement à travailler et faire fructifier le patrimoine sans attendre de disposer entre leurs mains tout l’argent nécessaire, tant mieux ! D’autres, à leurs dépens, ont pris à la légère et snobé le dernier message du vieux père. D’autres encore n’ont rien compris. Ils ne saisissent point les tenants et aboutissants de « l’ultime message ». Ils se trouvent totalement à côté de la plaque. Tant pis pour eux !

 

Marc Ravalomanana arrive en fin de parcours politique. Malgré une farouche volonté d’occuper le devant de la scène, l’ancien Chef d’Etat se trouve obligé de se rendre à l’évidence que sa carrière politique aborde la phase finale. A défaut de confier la gestion de l’avenir du TIM à sa famille politique, ses « héritiers » de droit comme c’est le cas de ce vieil exploitant terrien, Ravalo leur imposa un « autre » héritier d’office. Une jeune recrue qui n’a jamais milité au sein du parti. Le phénomène qui s’était déjà produit lors des communales de 2015 encore dans la Capitale quand il  dicta la candidature de son épouse Lalao, blesse à fond des « anciens » militants en leur crevant une frustration profonde. En effet, le président-fondateur du TIM propulsa ce jeune poulain, la trentaine, au premier rang de la scène politique. Rina Randriamasinoro, il s’agit de lui, va porter l’étendard du TIM aux communales d’Antananarivo. Comme il fallait s’y attendre, des ténors du parti se rebiffent et râlent tout bas. D’autres ont préféré disparaitre de la circulation. Tandis que certains affichèrent publiquement leur désaccord en décidant de se rallier au camp adverse pour soutenir son candidat. La débâcle s’annonce en perspective.

Ravalomanana Marc livre ainsi sa dernière bataille qui sera, à coup sûr, la troisième et dernière défaite. L’élection du maire de la Capitale s’érige en combat direct mais à … distance entre Rajoelina Andry et Ravalomanna Marc. Troisième du genre, l’issue sera fatale pour l’un ou l’autre. A titre de rappel, les deux premières batailles ont vu les déroutes voire la débandade de l’ancien laitier. Zandry kely Rajoelina battit le Zoky be Ravalomanana aux présidentielles de 2018. Remake aux députations de 2019. Le MAPAR rafla la mise au détriment du TIM à l’Assemblée nationale. Et nous voilà aux communales à Antananarivo, le troisième round. En chiens de faïence, Marc et Andry livrent leur dernier combat à… distance. Elire Rina signifie de fait choisir Ravalo et voter Naina se traduit logiquement par opter pour le chemin de changement de Rajoelina et vice-versa, l’échec de Rina n’est autre que la défaite de Ravalo à Tanà. Or, tous les indicateurs au tableau sont en train d’afficher la victoire de Naina. Une probabilité certaine  qui ne fera pas l’ombre d’un doute.

L’imminence d’une fin de parcours se précise à l’horizon. Ne serait-ce que le facteur âge, Ravalomanana ne pourrait plus prétendre s’aligner au starting-block en 2023 encore moins en 2028. A l’âge de 79 ans, les issues seront bouchées.

Ndrianaivo

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Stade de Mahamasina - Les Barea et le coach Dupuis demandent la réhabilitation totale

C’est confirmé ! La réhabilitation du stade de Mahamasina est à la fois urgente et incontournable. A l’issue du premier match des Barea contre l’équipe éthiopienne, samedi dernier, il a été prouvé que le stade de la Capitale ne fait pas le poids par rapport aux autres stades internationaux en Afrique. En effet, malgré la victoire contre la formation de l’Ethiopie, la sélection malagasy a eu beaucoup de mal à jouer sur le terrain. Une difficulté ressentie au niveau des supporteurs mais qui s’explique, en grande partie, par le piteux état du stade de Mahamasina.

 

Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux hier, Nicolas Dupuis, sélectionneur de l’équipe nationale malagasy, évoque le besoin de refaire le stade. « Je tiens à dire au nom des Barea qu’il est tout de même temps de refaire totalement le stade de Mahamasina. La priorité à la pelouse car nos joueurs sont plus à l’aise sur un bon terrain. Mais sans oublier l’enceinte dans sa globalité. Nos supporteurs ont besoin de sécurité, de confort. Ils le méritent. Vous l’avez compris, nous demandons aux instances de réfléchir à la réparation totale du stade », a déclaré le directeur technique du football malagasy.

Début des travaux en décembre

Cette requête, en bonne et due forme, conforte ainsi le projet du Président de la République, Andry Rajoelina de réhabiliter le stade et ce depuis l’accueil triomphal des Barea à l’issue des quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019. Une fois terminé, la capacité d’accueil du stade devrait alors doubler, allant de 30 000 à 60 000 personnes. Une initiative louable qui s’est pourtant heurtée à la mauvaise foi des dirigeants de la Commune urbaine d’Antananarivo, durant l’ère Lalao Ravalomanana. Faut – il rappeler le refus des agents de sécurité de laisser entrer une délégation de techniciens chinois qui voulait faire un premier constat des travaux à faire. « La réhabilitation du stade de Mahamasina n’est pas la priorité de la Commune urbaine d’Antananarivo », ripostait à l’époque les gens de la Mairie de la Capitale. Cette fois – ci donc, ce sont les principaux concernés, à savoir les Barea, qui s’expriment.

Le prochain match international des Barea dans le cadre de la CAN n’aura lieu qu’au mois d’août 2020. Une longue période que les autorités pourraient profiter pour réaliser une grosse partie des travaux de réhabilitation.

La Rédaction

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Communales 2019 - Des nombreuses associations derrière Naina Andriantsitohaina

Prise de conscience collective. Les associations confirmant leur soutien au candidat Naina Andriantsitohaina se multiplient. Hier, dans l’après-midi, deux associations dont le « Zanabahoaka miara- misalahy » et « Miaramila sosialy » ont effectué leur déclaration officielle, au quartier général du candidat n°4, à la Villa Pradon à Antanimena. « Nous sommes conscients de notre responsabilité envers la vie de notre Nation. Madagascar vit désormais une nouvelle ère avec un nouveau Président. Il est également temps d’apporter le changement au niveau des Communes. C’est pourquoi, nous pensons que pour la Capitale, Naina Andriantsitohaina est le plus compétent pour le redressement de notre chère ville, pour une Antananarivo propre, moderne et paisible. Il a en effet la volonté de changer le quotidien de la population d’Antananarivo » a soutenu Rija Ramartial, président de « Zanabahoaka miara-misalahy » durant son allocution. Et  le secrétaire général de « Miaramila sosialy », Paul Ramamonjisoa, l’a rejoint en rajoutant que « les déplacements que nous avons effectués avec le candidat à travers les différents quartiers nous ont montré que c’est une personne de confiance. Et comme il a vu tous les principaux problèmes auxquels la population est actuellement confrontée, il saura proposer des solutions adaptées ».

D’un autre côté, ce prétendant à la Mairie de Tanà a également reçu l’appui du parti politique « Avana ». Effectivement, avant-hier, le président d'honneur du parti, le docteur Jean-Louis Robinson et la coordonnatrice nationale le docteur Lucie Solofonirina ainsi que d'autres membres ont effectué une déclaration officielle, à Ambohimiandra. « Le parti Avana s'est adhéré à la plateforme IRD qui a obtenu la majorité lors des législatives de 2019. C’est pourquoi, pour les communales, nous soutenons le candidat Naina Andriantsitohaina. D'ailleurs, le secrétaire national du parti fait partie des candidats dans la liste de conseillers municipaux présentés par l'IRK », ont-ils soutenu. A l’approche de la clôture de la propagande, le candidat prépare déjà le « Faradoboka » pour dimanche prochain au Palais des sports de Mahamasina. La Rédaction

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Iavoloha : Présentation des lettres de créance du nouvel Ambassadeur suisse

Le nouvel Ambassadeur de la Confédération de Suisse à Madagascar, SEM Chasper Sarott a présenté ses lettres de créance auprès du président Andry Rajoelina hier matin. Un évènement marquant la prise de fonction officielle de ce Diplomate suisse qui résidera à Antananarivo en tant qu’Ambassadeur de l’Union des Comores et de la République des Seychelles aussi. Durant la rencontre, les deux personnalités ont évoqué les questions relatives au raffermissement de la coopération entre la Suisse et Madagascar. Il convient de rappeler que la relation diplomatique entre les deux pays dure depuis 1961, c’est-à-dire au lendemain de l’indépendance de la Grande île. Après son entrevue avec le numéro Un d’Iavoloha, SEM Chasper Sarott a annoncé que la Coopération sera surtout axée sur les relations économiques. Dès la semaine prochaine, des opérateurs économiques suisses se rendront à Madagascar pour s’imprégner du climat des affaires dans le pays.

Davis R

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Concert live Metal Symphonie : Une combinaison de deux genres musicaux au Le Pavé Antaninarenina

Le syncrétisme musical ! C’est l’atout de ce groupe…

Le groupe Nisea offrira un spectacle hors pair aux fans de rock symphonie au Le Pavé Antaninarenina samedi 29 novembre à partir de 21 heures. « C’est un live marquant l’union de Valiha Event et du groupe » a souligné Agathe Randrianirina, une des membres du groupe. Un live sans précédent ! La « musique savante » s’unira avec le heavy métal.

Évidemment, Brayan et ses compères interprèteront les anciennes et nouvelles chansons qui figureront sur leur mini album. Ensuite, le concert sera alterné par quelques morceaux les plus connus des groupes,« Epica » et « Nightwish ». Des groupes qui font partie de leurs sources d’inspiration. En somme, une vingtaine de morceaux sera jouée lors de cette soirée.

Depuis sa création, Nisea a su fusionner le rock et la musique classique. Gaston et ses amis ont cependant adapté au rythme traditionnel malgache. En 2017, le groupe fait son apparition sur scène. Et sort le premier album “Alohan’ny hikipiako“.

Syncrétisme musicale. Formé de six jeunes, Gaston, le leader du groupe, Bryan à la basse, Anthony à la batterie, Tahina et Finks à la guitare et Agathe la lead vocal, Nisea est non seulement un point de jonction entre la musique et la philosophie. Libre penseur, la troupe de Brayan essaie de comprendre tout ce qui se passe dans la vie. Nisea aborde un thème déterminé. Selon Agathe Andrianirina, son premier album « Alohan’ny hikipiako » évoque « la vie avant la mort ». L’homme a une vie en dents de scie, il y a des hauts et des bas. Le collectif illustre cela dans ses textes. D’autant plus, le rock est un rythme idéal pour exprimer ce genre de thème. En écoutant ces paroles touchantes, les auditeurs croient entendre du «White métal », une forme de « heavy metal » caractérisé par des paroles orientées vers le christianisme. En outre, plus de 90% de la chanson du collectif sont accompagnés par des choristes. Une spécificité de Nisea.

Un nouvel album sortira au mois de juin, la jaquette sera finalisée l’année prochaine. D’après un des membres du groupe, des violonistes, des clarinettistes, des choristes seront engagés pour poétiser la couleur sonore. L’année prochaine, un grand concert de promotion sera envisagé. Nisea mettra la barre plus haut en 2020.

 Iss Heridiny

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Iavoloha : Mpamily kamiao novonoina, natsentsina tao anaty tatatra avy eo

Lehilahy iray manodidina ny 40 taona no hita faty tao anaty tatatra tetsy Iavoloha, tsy lavitra ny sampanana mihazo ny Lapa omaly maraina. Olona sendra nandalo ny maraina no nahita ity tranga mampihoron-koditra ity ary niantso avy hatrany ny tompon’andraikitry ny filaminana misahana iny faritra iny. Nidina teny an-toerana ireto farany, niaraka tamin’ny mpitsabo, ka fantatra  tamin’ny fizahana am-boloahany fa maty novonoina ity farany. Nahitàna ratra, miendrika tsindrona zava-maranitra mantsy teo amin’ny faritry ny tratrany, ary io, hoy ny filazàna, no antony mety nitarika ny fahafatesany. Noheverina araka izany fa mety ho lehilahy lasibatry ny mpanendaka izy io ary tsy namelan’ireo olon-dratsy raha tsy maty, araka ny fanazavàna azo avy amin’ny zandary misahana iny faritra iny. Vinavina am-boloahany izay toa tsy nitombina ihany anefa satria mbola nahitàna vola tany aminy. Angom-baovao hafa taty aoriana anefa no nahafantarana fa mpamily fiarabe izy io. Saingy, tsy fantatra hoe nakaiza na nakaiza ilay fiarabe nentiny. Izany hoe mety ho halatra fiara nivadika ho vono olona ity raharaha ity. Ny zandary avy ao amin’ny Sampana fikarohana heloka bevava moa no nandray an-tanana avy hatrany ny tohin’ny fanadihadiana, raha nanao jery ifotony fotsiny ireo zandary ao avy amin’ny tobim-paritra Andoharanofotsy, misahana ny faritra. Ny razana kosa dia efa nentina any amin’ny tranom-paty, atao « autopsie » ahafantarana marina izany antony nahafaty azy. Efa mandeha ny fikarohana ireo nahavanon-doza sy ilay fiarabe.

m.L

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Maroantsetra : Délestage durant le match du Barea, la Jirama incendiée

La Jirama a joué avec le feu et le résultat a été brûlant. C’était durant le match culte du Barea que les millions de Malgaches ont attendu avec impatience qu’une coupure de courant est survenue. « Les gens sont sortis dans la rue et une mobilisation s’est naturellement formée. Ils se sont rués vers les locaux de la Jirama à Maroantsetra. Ils ont forcé le bureau d’accueil et ont saggagé le local et dispersé tous les documents à portée de man avant d’y mettre le feu» a-t-on appris de nos sources informées. La Jirama a vite compris le message. Une demie-heure après l’acte volontaire, l’approvisionnement en électricité est revenue à la normale. Les habitants ont pu voir la fin du match bien qu’ils aient raté les moments forts du match de l’équipe nationale qui s’est soldé par une victoire écrasante des nôtres contre les Menas du Niger. Le message est très clair, les clients ont trop souffert du délestage. Ils ont, certes, toléré les coupures habituelles mais non pas lors d’un match de leurs chouchous du Barea. Sur un tout autre plan, des questions méritent d’être posées. Comment se fait-il que le responsable local n’a-t-il pas pu anticiper cet événement ? La solution la plus simple étant d’économiser les carburants destinés au fonctionnement de la centrale, la Jirama aurait dû procéder au délestage avant le match. En tout cas, le calme est vite revenu sur place après le retour de l’électricité. Une telle situation n’est pas isolée et ne date pas d’hier. Depuis 2016, les locaux de la Jirama de Mananjary, Farafangana, Andapa, Maroantsetra et Antalaha ont déjà été victimes d’un fait pareil.

Malala Didier/D.R

 

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Communales : La campagne dans sa dernière ligne droite

L’impartialité de la CENI est plus que jamais réclamée.

Les candidats maires et conseillers passent à la vitesse supérieure pour finir avec succès leur campagne électorale.

Il ne reste que cinq jours pour les candidats maires et conseillers pour convaincre les électeurs. Quinze jours sont déjà passés. Aucun incident majeur n’a été constaté à en croire la commission électorale nationale indépendante. A Antananarivo, les deux candidats potentiels, Rina Randriamasinoro (TIM) et Naina Andriantsitohaina, passent à la vitesse supérieure. Les deux candidats multiplient leur descente dans les différents quartiers de la Capitale. Les deux ont annoncé hier leur « Faradoboka ». En effet, si Rina Randriamasinoro appelle  ses partisans à se rassembler samedi au « Kianja » d’Ambohijatovo après un « Diabe » partant de Mahamasina, le poulain de l’IRK Naina Andriantsitohaina programme un grand meeting dimanche au Palais des Sports de Mahamasina. Les trois autres candidats maires poursuivent pour leur part leur campagne à leur propre style. Alban Rakotoarisoa (KOMBA), Feno Harison Andrianjoelina (Indépendant) et Eliace Ralaiarimanana (Indépendant) ont marqué leur présence dans la course lors du débat public dénommé « Fahefana tokana, kandida dimy », organisé par le FES à l’Hôtel de ville d’Analakely. Un débat durant lequel ils ont essayé de prouver qu’ils sont aussi à la hauteur du défi qui les attend.

18 janvier 2020. La campagne électorale s’est ouverte le 5 novembre à 6h du matin et sera clôturée le 25 novembre à minuit. 26 novembre sera le jour de silence électoral. Toute activité des candidats ayant trait à une campagne électorale sera interdite. Le chronogramme actuellement disponible prévoit que les résultats provisoires des prochaines Communales seront publiés au plus tard le 16 décembre. Chaque structure ad hoc instituée par la CENI au niveau de chaque chef-lieu de province aurait son propre calendrier, mais le 16 décembre a été fixé comme date butoir. Par ailleurs, le 18 janvier 2020 a été prévu  comme date butoir pour la proclamation des résultats officiels de l’élection des maires et des conseillers du 27 novembre par les six tribunaux administratifs dont ceux d’Antananarivo, de Toamasina, de Fianarantsoa, de Mahajanga, de Toliara et d’Antsiranana. Le 27 novembre, les 10 millions d’électeurs enregistrés dans la liste électorale auront à voter deux fois. Dans un bureau de vote, il y aura deux bulletins uniques, deux urnes transparentes et deux isoloirs. En tout cas, l’impartialité de la CENI et la neutralité de l’administration sont réclamées par les candidats. Les agissements de certains chefs de fokontany inquiètent certains candidats maires et conseillers. A noter que des chefs de fokontany de la Capitale ont été récemment remplacés.

R. Eugène

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Télévision numérique : Startimes baisse ses prix pour les fêtes de fin d’année

Aina Ralay, le Directeur Marketing de Startimes lors de la conférence de presse d’hier.

Fête de fin d’année oblige, les opérateurs de télévision par satellite rivalisent de créativité pour satisfaire le public.

Permettre à chaque foyer d’avoir les moyens d’accéder à la télévision numérique et de bénéficier d’excellents et variés programmes. Tel a toujours été la devise de Startimes. Et en cette veille de fin d’année, cette entreprise qui figure parmi les leaders en la matière va encore frapper fort pour satisfaire le public.

Grande promotion. Et ce, à travers une grande promotion qui a déjà commencé, hier. « A partir du 20 novembre jusqu’au 15 janvier 2020, les prix de nos bouquets seront plus qu’abordables » a déclaré, Aina Ralay Directeur Marketing de Startimes, lors d’une conférence de presse. A titre d’exemple, il a cité le décodeur à 50.000 ariary qui passe dorénavant à 30.000 ariary avec un mois de bouquet Basic ou encore le kit satellitaire, à 80.000 ariary, installation incluse, au lieu de 120.000 ariary avec en sus un mois de bouquet Super. Une grande première en somme pour Startimes. « C’est la première fois que nous baissons autant nos prix pour faire plaisir au plus grand nombre. Pour ceux qui font déjà partie de la grande famille de Startimes, le Père Noël ne les a pas oubliés. Ils auront des bonus de jours d’abonnement à la recharge. S’ils se réabonnent au bouquet Basic, ou Smart, ils auront 15 jours de bouquet supérieur, et ceux qui ont déjà le bouquet supérieur auront 5 jours d’abonnement gratuit »

Diversification. Des offres alléchantes en somme de la part de Startimes qui procède également à la diversification de son programme. « La Telenovela, la Reine de flow fera son apparition dans quelques jours sur Startimes Novela F Plus. Cette Telenovela a été nommée aux internationaux d’Emy Awards d’Hollywood et a été diffusée sur Netflix et des chaînes locales sont également en insertion » précise le Directeur Marketing de Startimes. Une manière, en somme de rechercher en permanence la satisfaction de ses clients. Sur ce point d’ailleurs, le nombre d’abonnés de Startimes ne cesse de s’accroître. « Nous avons actuellement 100.000 abonnés et nous envisageons de passer à 150.000, l’année prochaine » explique Julien Jin, Directeur Général de Startimes.

R.Edmond

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Efa-dahy tratra nangalatra taolam-paty : Nokasaina hamidy 10 tapitrisa ariary ny kilao

Raha mbola teo am-pitadiavana olona hividy ny « entana » azon’izy ireo mihitsy ireto efa-dahy mpangalatra taolam-paty no tra-tehaky ny pôlisy avy ao amin’ny kaomisaria foibe tao Antsirabe, ny faran’ny herinandro teo. Raha ny fanazavàna azo dia notombanan’izy ireo hatrany amin’ny folo tapitrisa ariary mahery any ho any ny kilaon’izany taolam-paty izany. « Loharanom-baovao avy amin’ny tsara sitrapo, mahakasika ny fisiana olona manana taolam-paty amidy no azon’ny polisy. Nisy ny velam-pandrika natao ka nomena fotoana ireo olona ireo » hoy ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisim-pirenena. Voajono tanteraka mihitsy ireto olon-dratsy teo. « Ny alahady lasa teo dia telolahy nitondra gony no tonga nihaona tamin’ireo polisy nilaza ho mpividy ». Noraisim-potsiny teo moa ireo mpanimbazimba razana ireo, rehefa nosavaina tokoa ny gony nentin’izy ireo, izay feno taolam-paty maromaro niisa teo amin’ny 47. « Tao anatin’ny fanadihadiana no nahafantarana fa fasana avy tao Ambatomenaloha ihany no nakan’izy ireo ireo taolam-paty ireo ». Voalaza araka ny fanadihadiana nataon’ireo mpitandro filaminana fa feo mandeha ny amin’ny hoe misy olona sahy mividy lafo itony taolam-paty itony no nanosika azy ireo hamaky fasana. Nandritra ny famotorana moa dia nanonona olona iray izay mpiray tendro amin’izy ireo izy telolahy. Ity farany dia voalaza fa mety ho nanamora ny famakian’izy ireo ny fasana satria dia olona mipetraka tsy lavitra teo.

m.L

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Triple meurtre à Imerintsiatosika : La perpétuité pour une personne, les autres acquittés

Un an et trois mois après le triple meurtre d’une famille à Imerintsiatosika, coup d’envoi du procès hier au tribunal de première instance d’Arivonimamo. Ils étaient sept sur le banc des accusés. Deux d’entre eux ont déjà été placés sous mandat de dépôt à la prison de Tsiafahy depuis septembre 2018. Ils sont des amis proches du père de famille tué avec sa femme et sa fille. Les autres, quant à eux, ont bénéficié d’une liberté provisoire. Cette affaire a secoué les Tananariviens tellement l’acte est atroce et inhumain. Le père de famille tué à coups d’armes tranchantes, sa femme violée puis les malfrats ont mis fin à sa vie. La barbarie sans paire ne s’est pas arrêtée à ce stade puisque les mêmes gens ont aussi arraché la vie de la petite fille d’à peine cinq ans. Une première enquête de la gendarmerie a emmené les enquêteurs à arrêter deux hommes. Ce sont des collègues de travail du père de famille. Ils auraient été vus par le voisinage en entrant dans le domicile de la famille assassinée par la suite. Tard dans la soirée, le verdict est tombé. Une personne écope la prison à vie. Les sept autres accusés ont bénéficié d’un acquittement au bénéfice du doute.

D.R

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Karting – Tournoi International : Quatre cadors en embuscade

La bataille s’annonce rude dimanche sur la piste du SRK à Imerintsiatosika.

C’est le bouquet final de la saison. La commission Karting au sein de la fédération du  Sport automobile avec SRK organise le 19e trophée international, ce dimanche, sur le circuit de SRK à Imerintsiatosika. Cette édition 2019 verra uniquement la confrontation des pilotes locaux. Mais ce qui va marquer ce 19e trophée international est la participation d’Hugo Louvel, un pur  produit du pays qui évolue actuellement en France. Lors de la conférence de presse d’hier, l’organisateur a décidé de mettre un accent sur les pilotes cette année, si lors des trois précédentes éditions, il a misé surtout sur la promotion du karting. « Nous voulons remercier les pilotes pour leur investissement et engagement. Les pilotes lors du dernier championnat de Madagascar ont concouru avec des voitures de dernière évolution. Nous avons eu même un bel écho de nos voisins de la Réunion. En 2020, il y aura un échange de pilotes entre les deux îles » a souligné, Mamy Rajoelison, président de la commission Karting au sein de la FSAM. Quatre cadors seront sur la ligne de départ dimanche. Il s’agit de Tommi Rajoelison du MRS, double champion de Madagascar 2017 et 2018 et tenant du titre du Trophée international de Madagascar, Nathan Baumman de Mach One Madagascar, champion de Madagascar 2019, John Andry Ratoby du Mass’in, trois fois vainqueur du Trophée international et Hugo Louvel, plusieurs fois champion de Madagascar et double vainqueur du trophée. « Ma participation s’est finalisée ce matin (ndlr hier). Je n’ai pas tellement d’objectif mais je vais m’amuser et retrouver mes anciens amis. Sûrement, on va se tirer une belle bataille. Et c’est toujours bien de revenir là où tout a commencé.  Je vais essayer de gagner pour la troisième fois cette année » a annoncé, Hugo Louvel. Au programme, les pilotes auront à parcourir 14 km (8 tours) lors de  la première manche, 15 km (9 tours) pour la pré finale et 23 km (13 tours) pour la finale. 53 km attendent les pilotes pour la matinée de dimanche.

T.H

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Karting – Tournoi International : Quatre cadors en embuscade

La bataille s’annonce rude dimanche sur la piste du SRK à Imerintsiatosika.

C’est le bouquet final de la saison. La commission Karting au sein de la fédération du  Sport automobile avec SRK organise le 19e trophée international, ce dimanche, sur le circuit de SRK à Imerintsiatosika. Cette édition 2019 verra uniquement la confrontation des pilotes locaux. Mais ce qui va marquer ce 19e trophée international est la participation d’Hugo Louvel, un pur  produit du pays qui évolue actuellement en France. Lors de la conférence de presse d’hier, l’organisateur a décidé de mettre un accent sur les pilotes cette année, si lors des trois précédentes éditions, il a misé surtout sur la promotion du karting. « Nous voulons remercier les pilotes pour leur investissement et engagement. Les pilotes lors du dernier championnat de Madagascar ont concouru avec des voitures de dernière évolution. Nous avons eu même un bel écho de nos voisins de la Réunion. En 2020, il y aura un échange de pilotes entre les deux îles » a souligné, Mamy Rajoelison, président de la commission Karting au sein de la FSAM. Quatre cadors seront sur la ligne de départ dimanche. Il s’agit de Tommi Rajoelison du MRS, double champion de Madagascar 2017 et 2018 et tenant du titre du Trophée international de Madagascar, Nathan Baumman de Mach One Madagascar, champion de Madagascar 2019, John Andry Ratoby du Mass’in, trois fois vainqueur du Trophée international et Hugo Louvel, plusieurs fois champion de Madagascar et double vainqueur du trophée. « Ma participation s’est finalisée ce matin (ndlr hier). Je n’ai pas tellement d’objectif mais je vais m’amuser et retrouver mes anciens amis. Sûrement, on va se tirer une belle bataille. Et c’est toujours bien de revenir là où tout a commencé.  Je vais essayer de gagner pour la troisième fois cette année » a annoncé, Hugo Louvel. Au programme, les pilotes auront à parcourir 14 km (8 tours) lors de  la première manche, 15 km (9 tours) pour la pré finale et 23 km (13 tours) pour la finale. 53 km attendent les pilotes pour la matinée de dimanche.

T.H

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Concert : Le « Valente » chanteur Peppe Voltarelli dans nos murs

Peppe Voltarelli, parmi la crème de la musique italienne.

Quand l’histoire se chante. Ou, mieux encore, quand l’histoire est chantée en italien, il y a de quoi faire frémir les âmes sensibles à l’art.

Avec Peppe Voltarelli dans nos murs, la scène de l’Ifm Analakely accueillera l’un des meilleurs représentants de la chanson italienne d’aujourd’hui. Le 29 novembre, l’artiste signera sa toute première à Madagascar. Le charme et l’universalité de la chanson italienne vont pouvoir résonner à travers la parole et les chants singuliers de Peppe Voltarelli.

Auteur-compositeur, Peppe Voltarelli verse dans le lyrique et l’ironique. Ses chansons confrontent toujours ses racines – il est d’origine calabraise – à une « italianité » pleine de paradoxes, moderne et passéiste, généreuse et égocentrée. Ce rapport contradictoire, il le partage avec les communautés italiennes qui vivent à l’étranger à l’occasion de ses tournées internationales. Performeur, armé de sa guitare et de son accordéon, teinté d’une puissante voix qui a ce pouvoir d’emporter le public dans un élan à part, il est tout  simplement envoûtant. Parmi les meilleurs dans sa catégorie, il est tantôt drôle, tendre, tantôt amer et surréaliste, entraînant irrésistiblement le public dans une jubilation plutôt intense.

Fondateur et chanteur du groupe mythique de « Tarantelle-punk » il se lance en 2006 dans une carrière de chanteur-soliste. Après un spectacle dédié à Domenico Modugno, son album 3Ultima Notte a Mala Strana3 lui vaut en 2010 un premier prix Tenco doublé en 2016 d’un autre prix Tenco du meilleur interprète pour un album d’hommage au compositeur calabrais, Otello Profazio. Il donne de très nombreux concerts en Italie, où sa notoriété est grande, mais aussi en Europe et sous d’autres cieux comme au Canada, aux Etats-Unis, en Argentine, au Chili. Egalement interprète, il s’inscrit dans la grande tradition de la chanson italienne en redonnant vie aux œuvres de compositeurs émérites tels que Domenico Modugno et Otello Profazio.

 Zo Toniaina

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Université d’Antananarivo : 10 ordinateurs complets attribués par le Groupe Andriantsitohaina

Le président de l’Université d’Antananarivo et son équipe, avec les représentants du Groupe Andriantsitohaina et du Groupe Ultima Média.

Le Groupe Andriantsitohaina et le Groupe Ultima Média a fait don de 10 ordinateurs complets, pour l’Université d’Antananarivo. La cérémonie de remise s’est tenue hier à la Salle des présidents, à l’Université d’Ambohitsaina, Ankatso. « Nous vous remercions pour ce don. Ici, c’est un site historique et votre action sera marquée », a affirmé le président de l’Université d’Antananarivo, Pr Mamy Raoul Ravelomanana. De leur côté, les donnateurs ont souligné que l’objectif de leur action est d’avoir des impacts positifs sur les activités de l’Université d’Antananarivo, cette institution qui forme les entrepreneurs, les élites et les grands acteurs du développement de demain.

Antsa R.

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Mondiaux Muay Thaï : Madagascar compte aligner 10 combattants

La délégation malgache ayant participé à un stage en France est de retour au pays. Et elle n’est pas rentrée les mains vides au pays avec le diplôme d’entraîneur high level du Directeur technique national, Mamy Hery John Rabenaivo en plus de la reconnaissance de la Fédération malgache de Muay thaï. Lui qui a déjà en poche le diplôme international d’instructeur et de juge arbitre international, préparateur physique et mental, préparateur psychologique. La fédération a les yeux rivés pour les Championnats du Monde de la discipline du 08 au 14 mars 2020 en Thaïlande. «Nous espérons aligner 10 combattants dont 3 jeunes, 3 femmes et 4 hommes. L’heure est encore à la préparation », a déclaré le président de la Fédération malgache de Muay thaï, Hainatiana Gervais Rakotoalizao, hier à l’espace Yandy By Pass. Mais le chemin est encore long pour les combattants malgaches et ils devront passer par plusieurs étapes dont les Championnats de Madagascar, prévus se dérouler dans la Capitale, en décembre, en présence de Pascal Mathieu, vice-président de la Fédération française de boxe thaïe et représentant français de la World Muay thaï fédération (WMF).

T.H

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Vono olona tao Fenerivo atsinanana : Olona valo mirahalahy nahiditry ny fitsarana fonja vonjimaika

Isan’ny nampihoron-koditra ny vahoaka tao Fanarivo atsinanana ilay vono olona nahatsiravina nitranga tany an-toerana. Iray volana nikarohana ireto mpirahalahy maty mantsy ny fianakaviana vao nisy nahita teo an-tokotan’ny fasan-dry mompera ao Fenerivo atsinanana amin’ny lalana mihazo an’i Morondrano ireto faty roa, izay efa taolana sisa no hita tao anatin’ny iray volana. Olona valo no voatery nahiditry ny fitsarana ao Fenerivo atsinanana am-ponja vonjimaika ny talata alina teo raha efa ny analatsinainy no tonga tamin’ny fampanoavana ny antontan-taratasin’adin’ireo voarohirohy, ka nandeha be tamin’izany ity resa-bola 100 tapitrisa ariary ity nandritra izao fiakarana fampanoavana izao. Nitory ny zava-nisy ny fianakavian’izy mirahalahy ireto nandritra izany, ka nanao ny fikarohany sy ny fanadihadiany ny zandary nandray an-tanana ny raharaha. Olona valo izay mpihavana sy mbola mpirahalahy (cousin) amin’ireto olona mpirahalahy nisy namono ireto ihany no vosambotra tamin’izany. Raha tena nandeha ny fanadihadian’ny zandary dia hay resaka fasana no anton’ny olana teo amin’ireo mpirahalahy nifamono ireto. Nisy fotoana mantsy nanatitra lamba teny am-pasana noho ny antony fangatahan-tso-drano tamin’ny reniben’izy ireo izy mirahalahy maty ireto, izay tsy hain’ireto havany izany. Nandritra ny fandevenana ny rahalahan’izy ireo maty tamin’io fotoana io dia tezitra tamin’ny fahitana ilay lamba ny rahalahin’izy ireo, ka nanomboka teo ny olana sy ny gidragidram-pianakaviana, satria hoe tsy nangataka alalana tamin’izy ireo izy mirahalahy nisy namono ireto.

Ankilan’izany nandritra ny fanadihadiana sy ny fakana am-bavany ireto olona valo mirahalahy (cousins) ireto, dia nisy ny fisavana ny tranon’izy ireo nataon’ny zandary ka tamin’izany no nahatrarana basy PA vita gasy telo tao amin’ny trano iray tamin’izy valo lahy ireo. Ankoatra izay dia mbola misy iray mbola karohina izay voalaza fa isan’ny nanao izao vono olona mahatsiravina tao Fenerivo atsinanana izao, saingy araka ny angom-baovao voaray dia mbola karohirana any Anosibe an’ala faritra Mangoro ilay olona ity amin’izao.

Malala Didier

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L’euphorie née des Barea, un atout pour le régime

Le phénomène Barea est un atout essentiel pour le pouvoir actuel. Dans le contexte actuel, l’euphorie née de cette victoire écrasante sur le Niger permet de faire passer les projets initiés par le président de  la République. La grogne des usagers de la JIRAMA est toujours présente, mais elle ne gêne pas les efforts de réhabilitation entrepris. C’est l’exploit des footballeurs malgaches qui alimente et va continuer d’alimenter les conversations et amoindrir les difficultés de la vie quotidienne. Ce sentiment de plénitude né d’une fierté légitime empêche les oppositions si légitimes soient-elles de se manifester.

L’euphorie née des Barea, un atout pour le régime

 Les Malgaches n’ont plus le cœur à contester les décisions qui sont prises par le régime même si elles les gênent dans leur vie quotidienne. Ils se sont pliés bon gré malgré aux désagréments nés des différents travaux de réfection des rues de la Capitale, mais ils ont pu apprécier les avantages qui en découlent. Les problèmes de la JIRAMA ont mis à mal la compréhension d’une situation née de plusieurs années de laisser-aller et de mauvaise gestion. Dans le court terme, il y aura encore de nombreux griefs des usagers qui souffriront encore des coupures d’eau et d’électricité, mais des solutions commencent à être trouvées. Les réseaux sociaux servent d’exutoire aux plaignants et permettent au pouvoir de jauger l’état de l’opinion. Le bel élan manifesté autour des Barea tombe à point nommé pour apporter un nouveau souffle à l’action de rénovation menée par le pouvoir. C’est un atout qu’il doit exploiter et profiter de cette unanimité pour mener à bien les projets qu’il veut mener. Néanmoins, ce sentiment d’unité peut être fugace et il risque de se heurter à certaines réalités. Il existe des oppositions qui demandent à s’exprimer et qu’il va falloir désamorcer par la persuasion.

Patrice RABE

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Défaillance d’une centrale de Tozzi Green

Un groupe de manifestants a saccagé l’intérieur du bureau de la JIRAMA à Maroantsetra, lundi dernier, vers 19h30. « Ils ont été mécontents de la coupure d’électricité d’une heure, qui s’est produite dans la centrale thermique de Tozzi Green, durant le match opposant les Barea de Madagascar aux Mena du Niger. Après évaluation du dégât, la destruction des mobiliers, des fournitures de bureau et des paperasses, est estimée à 50%. Les manifestants étaient sur le point d’incendier le bureau de la JIRAMA quand les forces de l’ordre ont intervenu. Aucun affrontement ni  perte de vie n’a été signalé pendant la manifestation. Une enquête sur les origines de la coupure à Maroantsetra est en cours. Les responsables appellent également les dirigeants de la société Tozzi green à  prendre des mesures afin d’éviter ce genre d’évènement  », a communiqué la Jirama, suite à cet incident.

Antsa R.

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Ambassadeur de Corée : « Impact environnemental de la transformation des déchets »

L’Ambassadeur de Corée à Madagascar, LIM Sang-woo, a parlé de l’impact environnemental de la transformation des déchets.

Le diplomate a fait une présentation sur la gestion des déchets en Corée, le 19 novembre 2019, lors de l’atelier sur la valorisation des déchets co-organisé par l’Ambassade de la République de Corée avec le GRET et Ran’Eau.

Au cours de sa présentation, l’Ambassadeur coréen, LIM Sang-woo, a souligné que la Corée avait vécu les mêmes défis que Madagascar actuellement quand la Corée a lancé son plan pour l’émergence économique du pays, dans les années 60. Il a particulièrement mis l’accent sur le nombre de décharges à ciel ouvert qui existaient dans le pays. Mais après avoir introduit et implémenté des politiques innovantes et drastiques de gestion des déchets, la Corée est arrivée à un point où 86% de ses déchets sont recyclés. Plus particulièrement, les déchets alimentaires sont à 100% recyclés. Il a, d’ailleurs, illustré ses propos par l’ancienne décharge de Séoul, Nanjido (qui est l’équivalente d’Andralanitra), qui est, aujourd’hui, un parc écologique où on retrouve des espèces endémiques de faune et de flore.

Usine de transformation. Dans l’après-midi de cette même journée, la spécialiste en énergie de l’Ambassade de la République de Corée a mis l’accent sur l’impact économique et environnemental de la transformation des déchets en énergie. En prenant l’exemple d’une des plus grandes décharge du monde, Sudokwon, bâtie sur 200ha de terre, elle a souligné que 13,400 tonnes de déchets arrivaient sur le site. Une usine de transformation de déchets a été construite sur une partie de la décharge permettant ainsi la production d’environ 50MW d’électricité, soit un impact sur 43.000 ménages. La méthanisation des déchets permet également la fourniture de biogaz pour le chauffage de 16,335 ménages et 36 immeubles de bureaux. La décharge a également permis de créer 200 emplois.

Des deux interventions, l’assistance n’a pas manqué de remarquer et de prendre la Corée en exemple pour l’exploit coréen dans la gestion intégrée et systématisée des déchets ainsi que l’impact d’une telle gestion sur l’économie du pays.

Recueillis par Dominique R.

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Andavamamba : Une fillette de 7 ans meurt, fauchée par un taxi-be

Grièvement blessée dans un accident à Andavamamba-Anjezika, une fillette de 7 ans a succombé dès son arrivée à l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona Ampefiloha, mardi en fin d’après-midi. Le drame s’est produit sur la route menant à Ilanivato, vers 17 heures. L’enfant est rentrée de l’école avec un bus scolaire. Déposée par ce véhicule dans ce quartier, elle traversait la rue quand un taxi-be Sprinter de la ligne 138 roulant à grande vitesse l’a percutée juste au milieu de la route. Selon des témoins, le Sprinter roulait vite en profitant de la fluidité de la circulation. Un fait rare dans les rues de la Capitale pendant les heures de pointe. Débarqués sur les lieux, des policiers de la brigade des accidents ont tout de suite immobilisé le véhicule incriminé. Puisqu’il y a eu perte de vie humaine, le chauffeur a été emmené au commissariat central de Tsaralalàna pour enquête. Il devra être déféré au Parquet ce jour. Cet accident devra éveiller l’attention des conducteurs des véhicules servant de transport d’enfants à prendre plus de précautions envers leurs jeunes passagers.

T.M.

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Football : « Il faut tout faire pour se maintenir au sommet » Déclare le président Arizaka Rabekoto Raoul

Le président Arizaka Rabekoto Raoul félicitant l’ancien capitaine des Barea, Faneva Ima Andriantsima.

Dans l’euphorie de cette large victoire des Barea à Niamey, le président de la Fédération Malgache de Football, Arizaka Rabekoto Raoul, parle de la conduite à tenir après cette performance qui met Madagascar sur orbite. Comme il est plus facile de se hisser au sommet que de s’y maintenir, il préfère parler du futur de notre équipe nationale au cours d’une interview exclusive.

Midi Madagasikara : Monsieur le Président, après cette sacrée performance de Niamey, peut-on qualifier le football malgache de grand d’Afrique ?

Arizaka Rabekoto Raoul : « A voir l’appréhension des Ivoiriens sur les réseaux sociaux qui demandaient même à ce qu’on change leur entraîneur avant la rencontre du 31 août 2020, c’est en grande partie vraie car les Barea ont montré un très beau jeu devant une équipe qui a fait douter les Eléphants de la Côte d’Ivoire. Ceci dit, je pense aujourd’hui qu’il faut tout faire pour se maintenir au sommet car nous n’aurons plus la partie facile avec ce nouvel habit de favori. »

Midi : Mais vous pensez qu’avec le même groupe, on peut gagner la Coupe d’Afrique des Nations 2021 ?

A.R.R. : « Ce groupe est solide et a surtout de l’expérience mais pour espérer gagner le titre africain, il va encore falloir jouer serré d’où mon idée de multiplier les rencontres amicales afin de former la jeune génération qui arrive.

Comme il y a ce Pro League qui pourrait révéler d’autres talents, je suis confiant que d’autres joueurs renforceront l’équipe d’ici à 2021. Nicolas Dupuis et son staff auront à cœur de former la relève pour ne pas tomber dans la même erreur que les Ivoiriens qui font une fixation sur leurs anciennes stars. »

Midi : Mais la FMF aura-t-elle suffisamment de ressources pour honorer tous les matches amicaux ?

A.R.R. : « On y travaille pour élargir nos champs à d’autres sponsors car il va falloir la contribution de tout le monde pour y arriver. Mais je suis confiant que le public malgache, à qui je renouvelle mes sincères remerciements, répondra présent à chacune des rencontres des Barea même en match amical.

Autre chose aussi et grâce à son nouveau statut, il y a de fortes chances que l’équipe malgache soit appelée à servir de sparring- partner à des formations mondialement connues telles le Brésil ou la France. Il faut tout juste y croire. »

Midi : Et à court terme, qu’est-ce qu’on peut attendre de la politique de la FMF ?

A.R.R. : « Il y aura cette conférence nationale qui détermine notre politique future. Mais quoi qu’il en soit, c’est presque une certitude qu’on mettra en branle, avec le Président Andry Rajoelina, la construction de nouvelles infrastructures dans les 22 régions ainsi que les centres techniques pour la formation de la relève. A charge donc pour la FMF de former les techniciens et les arbitres pour harmoniser cette louable initiative. »

Propos recueillis par

Clément RABARY

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Usage des latrines : Marche de sensibilisation le long du canal Andriantany

Une marche de sensibilisation le long du canal Andriantany et une série d’animations sur un podium érigé à Manarintsoa Est pour sensibiliser les populations des quartiers traversés  par le canal Andriantany sur les dangers liés au manque d’hygiène. C’était mardi dernier à l’occasion de la journée mondiale des toilettes, durant laquelle l’ONG CARE, dans le cadre du Programme Intégré d’Assainissement d’Antananarivo (PIAA) a mené une série d’activités au profit des populations. CARE intervient, en effet, dans le cadre de ce programme, dans 14 fokontany traversés par le canal Andriantany, fortement peuplés et situés dans des zones régulièrement inondées en période de pluie. Dans ces quartiers, un grand nombre de ménages ne disposent pas de toilettes et jettent les matières fécales dans le canal Andriantany. Une pratique favorisant la propagation de maladies hydriques auxquelles sont notamment exposés les enfants. Toutes ces questions ont été abordées lors des animations sur le podium de Manarintsoa Est mis en place par ces structures locales (RF2, agents communautaires, chefs secteurs, Equipes Locales de Secours,  Association Villageoise d’Epargne et Crédit (AVEC). A travers des Vakodrazana, des sketchs préparés par les fokontany et autres séances de radio- crochet, des messages clés ont été véhiculés, ciblant les riverains, mobilisés à devenir des acteurs dans la préservation de la propreté du canal Andriantany.

Recueillis par Hanitra R.

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Ambanitsena-Manjakandriana : 700 cartons de cigarettes abandonnés sur le bord de la route

Hier vers 7 heures du matin, des gendarmes du poste avancé de Carion, dans le district de Manjakandrina, se sont rendus dans le fokontany d’Ambatolampy, commune rurale Ambanitsena suite à une alerte signalant la découverte de 700 cartons de cigarettes de marques différentes (Good Look, Gauloise, PS, …) abandonnés dans la localité. Selon les informations, des passants ont découvert ces marchandises suspectes déposées sur le bord de la route d’intérêt communal reliant le fokontany Ambatolampy et Andranosoa, de ladite commune. Après le constat, la cargaison a été transportée au Poste avancé de la gendarmerie à Carion. Soupçonnant de la possibilité de quelque chose de louche derrière ces objets, la section de recherche criminellede la gendarmerie nationale à Fiadanana a décidé de reprendre l’enquête sur cette affaire. D’où vient cette quantité importante de cigarettes ? Où est sa destination ? La question se pose également sur leur authenticité (des vraies ou des contrefaites). S’agissent-ils des objets volés quelque part ailleurs ? Le receleur comptait-il les récupérer à cet endroit ce matin-là ? Laissons l’enquête répondre à ces questions.

T.M.

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Projet AQUEM : Remise des matériels au CEG Antanimbarinandriana

La ministre Marie Thérèse Volahaingo lors de la remise officielle de matériels didactiques scientifiques et numériques au CEG Antanimbarinandriana. (Crédit photo : Princy)

AQUEM ou Amélioration de la qualité de l’éducation à Madagascar est un projet gouvernemental mené par le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel (MENETP) et financé par l’Agence française de développement (AFD). Comme son nom l’indique, il vise à garantir une éducation de qualité des jeunes pour le développement du pays. Ainsi, le projet souhaite améliorer la qualité et l’efficience de l’enseignement général primaire et secondaire. Lundi 18 novembre, le MENETP et l’AFD ont procédé à la remise officielle des cartables pour les enseignants et des matériels didactiques scientifiques, numériques au CEG Antanimbarinandriana, un établissement qui figure parmi les cibles du projet.

100 établissements bénéficiaires. Le projet AQUEM couvre huit régions du pays : Analamanga, Vakinankaratra, Boeny, Atsinanana, Atsimo Atsinanana, Vatovavy Fitovinany, Atsimo Andrefana, et Haute Matsiatra. Au total, ce seront donc 100 établissements qui bénéficieront de la dotation en matériels didactiques scientifiques dont 44 lycées et 56 collèges.

Composition des ressources. Les matériels offerts à ces établissements sont composées de 30 kits équipements de laboratoire, 600 guides et des cartables pour les enseignants scientifiques (cartables-stylos de 4 couleurs, crayons, règles, bloc-notes grand modèle, 3 cahiers de 100 pages, des classeurs avec des feuilles mobiles) et 100 armoires de rangement. Puis, en ce qui concerne les matériels numériques, ils sont constitués de 200 Rapsberry PI, 1100 laptops (11 par établissement), 100 vidéoprojecteurs (1 par école), 300 tables de travail pour salle numérique ainsi que 1.100 chaises.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Guerre des bondillons : « La lutte commune devrait être contre les savons barres taxés à 0% », selon S...

Les producteurs de savon à partir de bondillons affirment que leurs activités sont à caractère industriel.

Le droit de douanes sur l’importation de bondillons de savon est passé de 10% à 20%. Salim Dramsy, directeur commercial des savons SEIM a tenu à apporter son avis sur le sujet. Interview.

 Midi Madagasikara (MM). Que pensez-vous de cette hausse indiquée dans le projet de loi de finances 2020 ?

Salim Dramsy (SD). La hausse de 20% est une hausse inexpliquée et inexplicable et va certainement avoir une grande répercussion négative pour les bourses des ménages malgaches. La catégorisation émanant de la Classification internationale par type d’industrie (CITI) et pour CITIC Madagascar, stipule clairement que « les unités de transformation de bondillons en savon ménage sont classées comme une industrie ». Aussi nous taxer comme « pseudo-savonniers ou encore étrangers importateurs » semble vouloir dénigrer les industries concurrentes.

On dit que vous n’êtes pas vraiment des industriels. Est-ce exact ?Il faut savoir que les bondillons sont utilisés partout dans le monde pour produire du savon, mais pas uniquement à Madagascar. A titre d’exemple pour le savon de Marseille ou le savon d’Alep. Ce mode de production est né du concept de la division internationale du travail incluant la division internationale des processus productifs (DPP) dans le cadre de la lutte contre la pauvreté initiée par la Banque Mondiale. Partir d’une matière première semi finie est une pratique courante dans le secteur industriel. Utiliser du tissu comme matière première au lieu de coton ne fait d’une entreprise textile une pseudoindustrie. Les spaghettis et les nouilles sont fabriqués à partir de la farine mais pas de blé. Les ustensiles en plastiques sont fabriqués à partir du plastique en granulé et la liste est interminable. D’autant plus, la transformation de bondillons cadre parfaitement à la politique de préservation de l’environnement tant prônée par SEM le Président de la République. Etes-vous en train de dire qu’il ne devrait pas y avoir de lutte concurrentielle ?Il ne faut pas induire en erreur la population et l’opinion publique. Nous luttons pour l’utilisation des bondillons. Par contre, nous sommes en faveur de la lutte contre les savons barres venant des pays membres du Comesa qui sont détaxés à 0%. Çà devrait contre cela que nous devons axer notre lutte et j’appelle à ce que l’ANMCC et la douane nous assiste dans ce combat commun. Certains se trompent d’adversaires en entamant cette lutte envers les entreprises qui utilisent les bondillons de savon comme matière première pour leur industrie. Pour votre processus de produciton, pourquoi choisissez-vous d’importer les bondillons de l’extérieur ?Certaines entreprises avaient procédé au départ à la fabrication du savon à partir des matières ou acides gras, mais ont dû changer de processus pour plusieurs raisons. Sur le plan technique, pour viser à limiter le transport et la manipulation de produits dangereux et toxiques, à éviter les émanations gazeuses dangereuses pour le corps humain. En effet, seul personnel d’usine porte des équipements adéquats (masques, gants, bottes), et pour éviter la pollution de l’environnement par le rejet de la lessive épuisée après saponification. Les savonneries existantes actuellement sont tous installées dans des centres urbains. Sur le plan économique, cela permet d’assurer la compétitivité pour combattre la concurrence des savons importés, et de créer des emplois et de la valeur ajoutée nationale. D’une manière générale, il faut se mettre à niveau de la technologie et du mode de production utilisés si on veut rester compétitif. Et il faut être honnête de reconnaître qu’on ne sortira de la compétition mondiale de notre époque avec la technologie et le mode de production des années 60 et on ne pourra jamais atteindre un développement économique effectif. Quelques mots pour conclure ?Devant cet acharnement, économiquement et socialement, inutile, mettant en péril l’effort du Gouvernement pour la stabilisation du prix des PPN, je rejoins l’appel du collectif des bondillonneurs, à l’endroit des parlementaires les demandant à défendre les intérêts des consommateurs ainsi que des employés lors de l’adoption de la LFI 2020.

Recueillis par Antsa R.

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Restaurants populaires : Foisonnement de gargotes et de restaurants en ville

Le menu proposé est presque le même partout et le fameux « Composé » reste la petite star incontournable des restaurants de la capitale. (crédit photo : Princy)

A Antananarivo, ils sont très nombreux à ouvrir des restaurants et des gargotes. Il suffit de passer du côté des 67 ha pour s’en apercevoir. Les emplacements de ces marchands de « hani-masaka » sont très variés, on peut en trouver dans des coins où personne n’aurait soupçonné l’existence d’un endroit qui sert de la nourriture, c’est-à-dire dans les profondeurs des quartiers de la Capitale. Mais il y a également ceux qui s’exposent au bord des routes, sans doute par souci de visibilité. Et les clients sont souvent preneurs car dès 11 heures et souvent jusque dans la nuit, les petites salles manquent rarement de clients.

Naissance du restaurateur. Face au nombre élevé de nouveaux restaurants dans la Capitale, on est amené à se poser des questions sur les raisons qui ont poussé ces entrepreneurs à monter leurs affaires dans ce secteur. Car oui, si certains sont passionnés par la restauration et l’hôtellerie, un grand nombre s’est trouvé vers la restauration par hasard, en suivant le courant imprévisible de la vie. En effet, cuisiner se pratique dès le petit âge dans une grande partie des ménages malgaches. La plupart des enfants malgaches savent préparer à manger si on se réfère à l’éducation d’antan. Et quand la réalité n’offre aucune perspective professionnelle pour certaines personnes ; elles doivent se débrouiller avec leurs propres moyens. Ainsi, il suffit d’investir dans quelques marmites, un foyer de cuisson, une petite cabane en bois et le tour est joué.

Salubrité ? Fort malheureusement, la qualité des plats servis par les gargotes et les restos n’est pas toujours contrôlée par les autorités. Ce qui rappelle une anecdote déplaisante dans une gargote au marché de Soamanatombo où au moment d’ouvrir le couvercle, un rat a surgi de la marmite de saucisses de la vendeuse. Un événement qui a perturbé certains clients mais qui n’avait pas l’air d’avoir déranger les autres clients. Ainsi, est-il vraiment sain de se restaurer auprès de ces gargotes ? Une certaine partie de la population ne les fréquente pas, alors que l’autres y mange quotidiennement ; pour dire que les avis divergent. D’un autre côté, les uns estiment que ceux qui fréquentent ces restaurants sont peu soucieux de leur santé, les autres quant à eux pensent que ceux qui ne veulent pas y manger sont des snobs. En tout cas, ce qui est certain, c’est que ces restaurants sont bel et bien présents et qu’ils ont leur propre clientèle.

Anja RANDRIAMAHEFA