Les actualités Malgaches du Mardi 21 Novembre 2017

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L'express de Madagascar792 partages

Marché de devise – Dégringolade de l’ariary

L’ariary continue sa dépréciation face à l’Euro sur le marché interbancaire. Le cours de référence a atteint un record historique, hier.La chute de l’ariary continue. La monnaie nationale n’a jamais connu une telle valeur depuis l’instauration du marché de devise en 2004. Le cours de référence de l’Euro en Ariary sur ce marché et affiché sur le site de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) était de 3736.37 ariary, hier. Sur le marché noir, le billet d’un euro atteignait même les 3900 ariary. Quand au billet vert, il s’échangeait à 3187.03 ariary.Après avoir eu un regain au mois de juillet, elle a connu une dépréciation depuis le mois d’août. Selon les statistiques publiées sur le site de la Banky foiben’i Madagasikara, la monnaie européenne équivalait à 3390,74 ariary au début du second semestre pour arriver à 3610,66 ariary le mois dernier. En quelques semaines, l’ariary perd de plus en plus de valeur devant les monnaies fortes.Cette dépréciation s’explique par le ralentissement des exportations de vanille, l’une des premières sources de rentrée de devises du pays ainsi que la forte hausse des importations en cette période de fin d’année, selon Alain Hervé Rasolofondraibe, gouverneur de la BFM lors d’une conférence de presse organisée en début du mois.

Inflation imminenteCette dépréciation de l’ariary n’est pourtant pas un bon signe pour l’économie nationale. Ses effets immédiats  seront, évidemment, la hausse des prix des produits importés. Celle du prix à la pompe, ces derniers mois, est le premier résultat. La fixation du prix maxima à la pompe est dictée par la parité devise et ariary. Les observateurs craignent ainsi une forte inflation dans les prochains jours.Cette forte dépréciation de l’ariary entre dans les annales du marché interbancaire de devises. Elle est en deçà de la moyenne annuelle de cette année qui est de 3461,86 ariary, et encore loin de sa valeur moyenne enregistrée en 2005 à 2488,24 ariary. Un petit aperçu sur le site de la BFM permet d’apercevoir que l’ariary a connu une dépréciation constante depuis l’année 2008. A la veille de la crise politique, la moyenne annuelle était 2504.11 ariary pour un euro pour finir à 2921.43 ariary en 2013. Mais l’euro a dépassé pour la première fois la barre de 3000 ariary en novembre 2013.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara445 partages

Analavory : Le tueur des Maires d’Ampefy et d’Andolofotsy abattu par la gendarmerie

Cinq bandits impliqués dans deux crimes différents commis dans le district d’Analavory dont les assassinats du Maire d’Ampefy et d’Andolofotsy ont été arrêtés par la Gendarmerie la semaine dernière (12, 13, et 15 novembre) dans la commune d’Analavory. Quatre d’entre eux ont été capturés vifs tandis que l’un a été abattu quand il a tenté de s’échapper durant son arrestation. Le défunt serait le chef de la bande qui a assassiné le Maire d’Ampefy et celui d’Andolofotsy.

Trois des suspects sont mouillés dans le meurtre d’un adolescent de 17 ans tué à coups de hache perpétrés le 5 novembre dans le « fokontany » d’Ambohitratoandro, commune rurale d’Analavory. Renseignés sur la présence de l’un des suspects à Borikely dans le district de Tsiroanomandidy, les limiers de la gendarmerie se sont rendus sur place pour le surprendre. Une fois arrêté, celui-ci a dénoncé ses deux complices qui  ont, à leur tour été appréhendés. Durant l’enquête, les trois lascars ont reconnu leur forfait. Ils ont avoué qu’ils sont venus à Ambohitratoandro pour commettre un vol.

S’échapper. Impliqué dans l’attaque avortée contre un opérateur économique à Ampefy (Chute de la Lilly) en octobre dernier, un homme a été arrêté le 13 novembre dans le « fokontany » de Tsarazaza, à Analavory. Les gendarmes ont traqué son ami connu sous le nom de Fealoza, un grand bandit soupçonné d’avoir orchestré des attaques à main armée et  ayant terrorisé les habitants d’Analavory ces derniers temps. Pour ce faire, les enquêteurs ont obligé le captif à appeler le suspect. L’appel a permis de savoir que ce dernier était en route pour rejoindre Analavory pour assister à l’enterrement de Letsivery, l’un des meurtriers du Maire d’Ampefy.Les gendarmes l’ont justement repéré dans un taxi-brousse en partance pour cette localité.Fealoza est tout de suite sorti de la voiture et s’est enfui. Puisque le fuyard n’a pas obtempéré face à la sommation lancée par les gendarmes, ces derniers ont dû tirer sur lui. Il fut ainsi tué sur le coup. Selon la gendarmerie, Fealoza est tristement célèbre dans le vol de bœufs. Chef d’association de malfaiteurs, il a dirigé la bande qui a assassiné le Maire d’Andolofotsy et celui d’Ampefy.

T.M.

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L'express de Madagascar389 partages

Lemur Trophy – Action sanitaire sur le parcours

Une mission humanitaire devenue sanitaire. Le créateur du raid touristique Lemur Trophy, Jacky Jayat a, avant le coup d’envoi, proposé aux participants et ses partenaires de donner une importance plus particulière à la mission humanitaire pendant cette édition 2017.Le raid s’est tenu durant les deux premières semaines de novembre reliant Toliara à Taolagnaro, en neuf étapes. Le concept du raid même est à la base une aventure humaine basée sur la solidarité… Il a été décidé, deux semaines avant le départ, que les véhicules engagés seraient des transporteurs de matériel et d’information sanitaire. Le ministre du Tourisme Roland Ratsiraka a été le premier à apporter un appui financier personnel, suivi de la société STI Toamasina, concessionnaire de la marque de SSV CAN AM et de la BFV.Au niveau matériel, Ocean Trade du groupe VISEO a fourni un véhicule Mazda pour aider au transport et la STAR a offert le carburant. L’organisation a confié au BNGRC (Bureau national de gestion des risques et des catastrophes) la distribution des produits et la sensibilisation. Cinq sites sur le parcours avaient été sélectionnés pour beneficier des dons, à savoir les villages d’Amnbola, Itampolo, Lavanono, Bentaty Faux Cap et Lokaro. Des stylos, casquettes et T-Shirts, mais surtout, des produits désin­fectants ont été distribués aux villageois.

S.R.

L'express de Madagascar274 partages

Petites mains au service des patrons

De 5h du matin à 22h, le soir, tous les jours. Une maigre compensation qui oscille entre 30.000 Ar/mensuels et 60.000Ar. Aucune couverture sociale, évidemment. Un travail qui peut être tout et n’importe quoi, n’importe quand : assurer le ménage quotidien de la maison, faire la cuisine, la lessive et le repassage, prendre soin des enfants et des petites besognes comme les conduire et les récupérer à l’école, être au service de tout le monde dans la famille etc. Le dimanche, aller à la messe avec ses patrons, inventive combinaison entre prendre soin de l’âme et du marmot qui braille entre le sermon et l’obole.Parfois, ils sont très jeunes, à un âge où ils doivent encore aller au lycée et obtenir un diplôme. Mais la misère, aveugle, tire sur tout ce qui est vulnérable : les parents se voient confrontés à l’indicible dilemme d’envoyer leurs enfants travailler pour la survie de toute la maisonnée. Pour un salaire aussi modeste, l’employeur n’a pas grand-chose à perdre : il paie peu pour avoir sous la main, quelqu’un qui fait tout.Les familles malgaches les appellent pudiquement des «mpanampy» (aides), selon un alibi très confortable qui consiste à faire croire qu’ils ne sont là que pour «aider», puisque la famille fait déjà «l’essentiel». Parfois, on les qualifie de «ankizy», enfant, comme s’ils appartenaient réellement à la fratrie de la maison où ils travaillent et comme s’ils étaient encore des «enfants», malgré un travail d’adulte qu’on leur confie. Beaucoup se sentent rassurés de leur donner gîte et couvert : leur salaire, dit-on, leur sert alors d’argent de poche ou d’épargne puisqu’ils ne paient pas pour leurs besoins quotidiens. Certains s’en trouvent même offusqués d’entendre des gens qualifier ces jeunes hommes et femmes de ménages de «mpiasa», employés, comme si le fait de les nommer par le statut qu’ils occupent était un signe d’exploitation…Mais contrairement à ces appellations réductrices, «mpiasa» est le terme idoine puisqu’ils travaillent, ils donnent de leur temps pour exécuter des tâches contre un salaire. Ce n’est pas «une faveur», ni du patron à son employé, ni de l’employé à son patron. Ce dernier, d’ailleurs, n’entend pas du tout être rationnel sur le temps consacré au travail et sur le salaire : il est carrément impossible au patron malgache de penser que s’il ne dispose que d’un modeste budget de 30.000 Ar mensuels pour le salaire d’un employé, alors il ne devrait pas exiger un travail à plein temps - d’ailleurs un plein temps élastique qui ne comptabilise ni les heures supplémentaires, ni la nature inappropriée de certaines tâches.Très peu donnent l’opportunité à ces employés de l’ombre, d’améliorer leurs conditions de vie : apprendre à lire et à écrire, apprendre une langue, se former sur quelques spécialités… N’est-ce pas commode, de payer si peu pour des services qui n’ont aucune limite, sans devoir penser à l’avenir de ces si jeunes «mpanampy» qui servent sans jamais pouvoir espérer améliorer leur sort ? Pas d’école, pas de formations, pas de diplômes, pas de débouchés, voués éternellement à servir autrui pour des salaires éternellement minables. Ils sont aujourd’hui les plus vulnérables, parce que leurs parents le sont, leurs grands-parents le sont et, dans pays où les plus pauvres sont toujours appauvris, avec toutes les chances d’avoir une descendance aussi vulnérable qu’eux-mêmes.Prendre un employé à son service, c’est avoir une responsabilité à son égard. Le travail ne consiste pas seulement à effectuer une liste de tâches et recevoir un salaire, mais aussi contribuer à épanouir l’être humain. C’est une vision très idéaliste, certes. En tout cas, pas aussi utopiste que l’idée de croire qu’on aide les gens en leur versant 30.000 Ar pour profiter de leur entière existence parce qu’ils ont la malchance de n’avoir pas le choix.C’était simplement un point de vue, en passant, en voyant toutes ces bonnes âmes s’offusquer de l’esclavage moderne, hors des frontières malgaches. Comme si nous n’étions pas concernés.

Par Mialisoa Randriamampianina

Midi Madagasikara239 partages

Jirama : Nomination de deux nouveaux Directeurs pour une meilleure gestion

Le redressement d’une entreprise peut aussi passer par des changements au niveau de la direction.

Améliorer et renforcer la gouvernance. C’est l’une des actions menées actuellement par l’instance dirigeante de la Jirama. Des actions qui se manifestent également par des changements au sein des postes de direction de l’entreprise. Comme nous l’avons déjà annoncé, la semaine dernière, la Jirama a procédé à la nomination de deux nouveaux directeurs rattachés à la direction générale et ce, conformément à l’organigramme de cette société publique. Il s’agit en l’occurrence  de Razafindrarivo Andriaseheno qui vient d’être nommée Directeur principal commercial et de Rafaliarisoa Voahirana qui occupera désormais le  poste de Directeur d’audit.

« Zanaky ny trano ». Il s’agit, en fait d’une promotion interne pour les biens de la maison, puisque les deux nouveaux directeurs sont tous des « zanaky ny trano » ayant fait des expériences probantes. Titulaire d’un diplôme supérieur spécialisé en sciences comptables, gestion, comptabilité et finances, Razafindranivo Andriaseheno, une sortante de  l’INSCAE a par exemple à son actif,  18 ans de métier au sein de  la Jirama. Elle a pratiquement gravi tous les échelons au sein de la direction commerciale de la Jirama avant d’accéder à ce poste de haut niveau. Le Directeur de l’Audit Voahirana Rafaliarisoa quant à elle, affiche 17 ans d’expérience au sein de la Jirama. Maîtrisard en Sciences de gestion, option Informatique et Organisation,  celle qui a commencé à son début à la Jirama en tant que chef de groupe dans des directions régionales à Antsiranana et Toliary a également franchi tous les échelons pour assurer dorénavant la direction Audit de la Jirama.

Effets positifs. Des changements en mieux, en somme, au sein de la Jirama qui malgré les mouvements syndicaux, à répétition continue sa voie vers le redressement. Un redressement qui commence à produire des effets positifs. Notamment au plan interne où une partie non négligeable du personnel de l’entreprise fait état de leur satisfaction quant au système de gestion et au fonctionnement général de l’entreprise. Sur les 3700 employés, deux tiers seraient satisfaits du fonctionnement général de la Jirama. Une situation prometteuse pour l’avenir de la Jirama qui doit encore faire face à de nombreux défis pour renverser la tendance quant au développement du secteur énergétique du pays.

R.Edmond.

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News Mada229 partages

Miss Mister Malagasy : Mirana et Edwin couronnés

Ils étaient 16 jeunes hommes et autant de jeunes femmes sous les feux de la rampe, à Paris vendredi dernier, lors de la grande finale du concours Miss Mister Malagasy. Et Mirana Lucie Stadelmann, âgée de 18 ans et Edwin Inki, 21 ans, ont surtout séduit le cœur du jury.

«Au fait, participer à ce concours de beauté était à la fois une satisfaction personnelle et une fierté familiale qui est de représenter Madagascar», a annoncé Edwin Inki. De son côté, Mirana Lucie Stadelmann espère se rapprocher davantage de ses origines. «Ayant toujours vécu en France, j’aimerais pourtant soutenir l’association Amadea à Madagascar qui se focalise surtout sur l’amélioration de la qualité de l’enseignement».

Objectif atteint ! Le concours Miss et Mister Malagasy a connu un franc succès à l’étranger. Nous avons tous eu un objectif commun qui est de rehausser l’image de notre pays», a expliqué l’organisateur dans son communiqué de presse.

Holy Danielle

Les gagnants

*Miss malagasy 2018 : Mirana Stadelman (Antananarivo)

-1ère Dauphine : Anita Rasoanandrasana (Mahajanga)

-2e Dauphine : Adriana Dubreuil  (Antsiranana)

*Mister Malagasy 2018 : Edwin Inki ( Toamasina )

-1er Dauphin : Edouard Esa Mitantsoa (Antananarivo)

-2e Dauphin : Serge Andrianarisoa (Antananarivo)

 

News Mada209 partages

Lalàm-pifidianana : manao amboletra amin’izay tiany hatrany ny mpitondra

« Mbola misy indray manao hoe: omeo anay isaky ny fehezanteny… Ahoana re izany? Maninona raha miteny koa hoe: omeo anay ny toeran’ny Praiminsitra sy ny toeran’ny governemanta, fa izahay no hanao ny lalàna. Taiza no nisy an’izany? »

Io ny nambaran’ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana O., teny Mahazoarivo, omaly, momba ny fitakian’ny firaisamonina sivily sy ny antoko politika ny volavolana lalàm-pifidianana alohan’ny hanolorana azy amin’ny filankevitry ny governemanta sy ny filankevitry ny minisitra. Vita ny tapany voalohany tamin’ny asan’ny komity iraisan’ny minisitera, nisy ny fiantsoana ny firaisamonina sivily sy ny antoko politika. « Nanao izany ange ny governemanta », hoy izy.

Efa nisy fifanajana izany, fa avelao handrafitra azy ny governemanta. Tsy maintsy jerena hatrany ny tombontsoa ambonin’ny firenena. Tsy manaiky foana izany ny parlemanta, araka ny fanazavany. Raha misy tsy mahafa-po ny lalàm-pifidianana, mbola afa-manatona ny Antenimiera roa tonta izay mahita ny tsy mety amin’ny lalàm-pifidianana.

 

Tsy afa-manery ny parlemantera eoropeanina

 « Maneho ny heviny ny parlemantera eoropeanina, fa tsy afa-manery an’i Madagasikara. Izay manana fiandrianam-pirenena », hoy izy momba ny fanambaran’ny parlemantera eoropeanina momba an’i Madagasikara . Isika Malagasy ihany no mahafantatra ny mahasoa antsika. Raha misy zava-manahirana, vonona hifampidinika ny filoham-pirenena.

Izay ilay adihevitra mampiady

Inona loatra no mampiaka-peo sy mampihenjana ny mpitondra amin’izao? Raha noraisina araka ny tokony ho izy tokoa, ohatra, ny fakan-kevitra tamin’ny firaisamonina sivily sy antoko politika, nahoana no tsy haseho hiaraha-mahita? Ny ahiahin’ny maro, ho toy ny lalàna mifehy ny serasera… mamono fahafahana: fombafomba fotsiny ny fakan-kevitra, fa izay tian’ny mpitondra ihany no atao… amboletra amin’izay saim-pantatra.

Amin’izany, resaka ihany ny hoe afa-manolotra soso-kevitra eny anivon’ny Antenimiera roa tonta izay mahita tsy fetezana amin’ny lalàm-pifidianana: tsy mihinana am-bolony izay atolotra azy tokoa ve hatramin’izay?

Ahina mafy ny krizy mialoha na mandritra na aorian’ny fifidianana, raha miseholany sahady ny fifampiahiahiana sy fifanenjanana. Nefa vao fandrafetana lalàm-pifidianana… Vao mainka izany fa fifidianana, ka misy resy eo…

R. Nd.

 

Midi Madagasikara170 partages

Londres : La Chatham House accueille Erick Rajaonary

Erick Rajaonary intervient lors d’une table ronde à la Chatham House.

Après son intervention au Forum Afrique Expansion à Montréal, à la conférence internationale TaxCoop à Genève, Erick Rajaonary a été accueilli par les représentants des décideurs du Royaume Uni à la Chatham House, 10 St James Square, à Londres mercredi dernier.

Il s’agit d’un « Royal Institute for International Affairs » qui se charge de tout ce qui est économie et relations internationales. Des représentants du gouvernement anglais, des diplomates et des « Senior business developers » ainsi que des membres de la diaspora malgache au Royaume Uni ont activement participé à une table ronde organisée par cette Chatham House. A cette occasion, Erick Rajaonary, le PDG de Guanomad, qui plus est, le président du FIVMPAMA a parlé de l’entrepreneuriat à Madagascar ainsi que la notion de développement durable. « Un développement, pour être effectivement durable, doit concilier création de richesses, préservation de l’environnement et emplois » a-t-il souligné.

Patriotisme économique. Par ailleurs, ce Président du FIVMPAMA n’a pas manqué d’évoquer l’environnement des affaires ainsi que les défis majeurs auxquels le pays fait face. Il s’agit notamment des problèmes de corruption, d’infrastructures et d’insécurité. Sur le plan économique, il a dressé un état des lieux qui a permis d’avoir un aperçu de la situation. Il a également parlé des maux du secteur privé en l’occurrence la délinquance économique, le poids du secteur informel, la concurrence déloyale, le coût trop élevé de l’énergie ainsi que le  manque de politique d’échanges commerciaux et de politique agricole. En outre, Erick Rajaonary a prôné le patriotisme économique qui désigne un comportement visant à favoriser les entreprises nationales et leurs produits. Cela signifie la promotion du label « Vita Malagasy », priorisation de la production et commercialisation des produits et services « vita malagasy ».  « Cela suppose également de rendre les entreprises malgaches compétitives pour qu’elles puissent entrer en concurrence avec les autres. Le patriotisme économique induit la mobilisation des entreprises, de l’Etat, des collectivités territoriales décentralisées et des consommateurs. Par contre, cela ne signifie pas le nationalisme économique, puisqu’il y a des entreprises étrangères locales qui promeuvent des produits locaux et utilisent notre main d’œuvre locale», a-t-il précisé.

« Think Tank ». En revenant sur la Chatham House, cette institution fournit aux décideurs du monde entier des analyses indépendantes et pertinentes et de nouvelles idées. Cela peut se faire en grande partie à travers des séances d’information avec le gouvernement, des tables- rondes, des conférences de haut niveau, des interventions auprès des commissions parlementaires et la diffusion de ses recherches. En 2016, la Chatham House est nommée « Think Tank » de l’année par le magazine Prospect. Son travail est qualifié de « fiable et d’excellent » et constitue un « standard d’excellence en matière de connaissance et de professionnalisme ». L’institut prône la liberté de pensée et le « flegme » dans la gestion des tensions sur les affaires internationales que ce soit politique, économique, ou diplomatique.

Navalona R.

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L'express de Madagascar154 partages

Tennis – Championnat d’Afrique Australe U14-U16 – Douze joueurs cherchent référence

C’est décidé. Madagascar sera bien en lice pour le championnat d’Afrique australe individuel et par équipes des U14 et des U16 du 8 au 16 janvier 2018.La confédération africaine de tennis n’a pas encore annoncé le pays hôte de l’évènement et a prévu de le divulguer la semaine prochaine. Ce que l’on sait, c’est que l’évènement se jouera sur surface rapide au Botswana, au Zimbabwe, en Namibie ou bien en Afrique du Sud.Pour cette joute régionale, Madagascar sera représenté par trois joueurs dans chaque catégorie : les membres qui figurent dans l’équi­pe nationale U14 garçons et fille ont été nommés suite à leurs prestations durant les deux tournois U14 grade 2 et grade 3 qui se sont joués à l’île Maurice du 2 au 9 novembre. Pour les U16 garçons et filles, les résultats des derniers championnats de Madagascar 2017 ont été considérés.Ce championnat d’Afri­que australe individuel et par équipes reste donc un qualificatif pour le rendez-vous continental. Il reste un qualificatif direct pour les championnats d’Afrique par équipes. Pour les championnats d’Afrique individuels U14 qui se joueront à Pretoria en Afrique du Sud du 26 au 31 mars, seul les vingt premiers joueurs et joueuses chez les U14 au classement africain pourront être retenus.Malgré ce critère, le fait de briguer le titre de cham­pion d’Afrique australe ou de vice champion d’Afrique australe permettra à un joueur de participer directement aux championnats d’Afrique U14 et U16. Pour les U16, les championnats d’Afrique individuel se joueront à Tunis en Tunisie du 9 au 14 avril et Finaritra Andriamadison et Toky Ranaivo sont qualifiés d’office par la Fédération malgache de tennis par rapport à leurs résultats en 2017 sur le continent africain.« Jusqu’ici, la Fédération malgache de tennis (FMT) a déboursé plus de 70 millions d’ariary pour être présente durant les rendez-vous continentaux de 2017 et nous avons eu des résultats. Nous sollicitons cette fois-ci un franc et concret soutient financier du ministère de la Jeunesse et des sports pour les prochains rendez-vous, à commencer par ce championnat d’Afrique australe », assène Stéphane Rakotondrainibe, président de la FMT.En vue de la préparation des membres de l’équipe nationale pour ce cham­pionnat d’Afrique australe, la Fédération malgache de tennis annoncera en fin de semaine la tenue d’un regroupement qui se fera éventuellement sur les courts en surface rapide de la CNaPS à Vontovorona.Ando Rasolomalala assurera la fonction de coach national des filles ainsi que le capitanat des équipes des U14 et U16 filles. Harivony Andrianafetra quant à lui sera mobilisé pour assurer les mêmes tâches pour les U14 et U16 garçons.

Les joueurs

U14 Filles-Miotisoa Rasendra-Maholy Razakaniaina-Randy Rakotoarilala

U14 Garçons-Sampras Rakotondrainibe-Johny Rovanantenaina Minoherison-Mahefa Anthony Rakotomalala

U16 Filles-Finaritra Andriamadison-Manuela Robinson-Narindra Ranaivo

U16 Garçons-Toky Ranaivo-Lanja Rakotozandriny-Fenosoa Rasendra

Dina Razafimahatratra

L'express de Madagascar126 partages

Épidémie de peste – Décès d’un pestiféré à Manjakandriana

Nouveau décès. La gendarmerie nationale a rapporté le décès d’une personne pestiférée dans le fokontany d’Ampahitrizina, commune rurale d’Ambohi­trolomahitsy et district de Manjakandriana. Le décès serait survenu le dimanche 19 novembre. « La famille de la victime est venue annoncer au Poste avancé d’Ambohi­manarivo, le brusque décès de son enfant de sexe masculin. Après le prélèvement effectué sur le cadavre, les médecins du centre de santé de base sur place ont confirmé une peste pulmonaire comme cause du décès », explique-t-elle, hier.Le directeur de la Veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique au sein du ministère de la Santé publi­que, le Dr Mahery Ratsitora­hana, affirme qu’il s’agit d’un cas de peste endémique. « Il n’y a pas de relation entre ce cas et l’épidémie qui a sévi auparavant », avance-t-il. Cette épidémie se serait déjà dissipée à Fianarantsoa et à Toamasina. À Antana­narivo, deux cas de peste bubonique et quatre cas de peste pulmonaire sont sous traitement dans les hôpitaux d’Antananarivo.

Opération «Anti-puce»Une opération « Anti-puces » est lancée dans la ville d’Antananarivo, pour prévenir ce cas de peste bubonique. Samedi, les occupants de cinq cent foyers du fokontany d’Ankadifotsy ont été sensibilisés sur la nécessité de la lutte contre la propagation des puces et des rats, pour la prévention de la maladie de peste bubonique. Cent vingt volontaires de la direction nationale du volontariat du ministère de la Commu­nication et de la relation avec les institutions (MCRI) se sont lancés dans cette opération « Anti-puces », avec le concours de l’association Smile4 Mada­gaskar, une organisation humanitaire autrichienne œuvrant dans plusieurs domaines au pays. Des pièges à rat, appelés boîte de « Kartaman » ont été placés dans ces foyers. Ce matériel sert surtout à éliminer les puces des rats. Ces derniers, en passant dans cette boîte, vont souiller d’autres rats de la désinsectisation.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara89 partages

Prix du riz : Au-delà des limites du supportable

Le riz, produit stratégique, connaît une fluctuation à tendance haussière des prix qui inquiète les consommateurs.

Depuis quelques semaines, voire quelques mois, depuis le passage du cyclone Enawo, en mars de cette année, le prix du riz connaît une flambée sans précédent dans plusieurs localités, notamment dans la partie Nord de la Grande Ile. Une hausse qui semble s’inscrire dans la durée en dépit d’une brève accalmie. A Ambanja actuellement, le riz s’achète à 1000 ariary le « kapoaka », soit 3500 ariary le kilo. A Antsiranana, le riz a connu des prix record de 4000, voire 4500 ariary le kilo. « Ceci dépasse les limites du supportable. Nous n’en pouvons plus ! », se plaignent les habitants d’Ambanja, multipliant les appels au secours sans en obtenir d’échos favorables jusqu’à présent. Visiblement, les retombées de l’arrivée sur le marché local du riz récemment importé pour freiner l’envolée des prix, ne sont pas encore suffisamment palpables dans les localités plus éloignées de la capitale.

Qualité moyenne. A Antananarivo où le riz a également connu une hausse inquiétante des prix, il y a quelques semaines, commence à baisser légèrement avec l’arrivée de ces importations, sans pour autant retrouver les anciens prix d’avant la flambée. Les consommateurs se plaignent de la qualité jugée moyenne de ce riz importé. « Si on veut manger du riz de bonne qualité, sans odeur, il faut y mettre le prix, car la variété « makalioka » reste toujours hors de portée des ménages à revenus moyens», a-t-il été rapporté par les clients des revendeurs dans les marchés de quartier. Le « makalioka » de première qualité s’achète, en effet, à plus de 2500 ariary le kilo auprès des détaillants, si les autres variétés de riz locales, toutes aussi prisées que le « makalioka », sont proposées à environ 1900 à 2000 ariary le kilo. Un prix toujours prohibitif pour les ménages financièrement vulnérables.

Hanitra R.

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L'express de Madagascar81 partages

Un gang insaisissable

Les tireurs de Moustapha Radjan sont toujours en cavale et restent insaisis­sables après un règlement de compte, selon un enquêteur, qui a eu lieu à Ambatobe, mardi 7 novembre. Ce gang opère avec le même mode opératoire que celui qui a été constaté lors du meurtre de l’ancien consulat de Malaisie à Tsaralalàna, a indiqué un enquêteur de la police.

Tia Tanindranaza80 partages

Mpitsoa-ponenanaMaro no efa eto Madagasikara !

Miteraka ahiahy ny fisian’ny teratany Arabo mianatra teny Malagasy sy teny Frantsay eny amin’ny CDA Andohatapenaka. Inona no ao ambadika ary inona no tanjona ?

 

L'express de Madagascar76 partages

Air Madagascar – Air Austral entre dans le conseil d’administration

Le nouveau conseil d’administration d’Air Madagascar a été constitué lors d’une assemblée générale des actionnaires, hier. Des administrateurs d’Air Austral font leur entrée.

Air Madagascar tourne une nouvelle page. Le conseil d’administration de la compagnie a connu un grand changement. L’assemblée générale ordinaire des actionnaires tenue hier, à Anosy, a constitué les sept membres de cet organe décisif, pour un mandat de quatre ans. L’équipe d’Air Austral fait son entrée dans le CA. Le représentant du personnel est absent de la nouvelle composition. Deux des anciens administrateurs ont seulement retrouvé leur poste.Marie Joseph Malé, Dominique Dufour et Didier Robert siégeront au sein du conseil d’administration d’Air Madagascar. Ces trois personnalités qui ne sont autres que le Président directeur général, le secrétaire général de la compagnie Air Austral et le Président de la Sematra représenteront les intérêts de la compagnie réunionnaise.Outre les représentants de la compagnie Air Austral, quatre représentants de l’État malgache complètent l’équipe. Thierry Rakotoarison et Erik Koller gardent toujours leur poste au sein de ce conseil d’administration. Herivelo Andriamanga, directeur général du Trésor (DGT) intègre l’équipe. La surprise reste la nomination du Général Didier Paza, en tant que membre du conseil d’administration.

ConditionnéeD’après les informations obtenues auprès de la compagnie Air Madagascar, ils ne prendront leur fonction qu’à l’issue du closing. Les administrateurs sortants assureront la conduite de la phase transitoire et la continuité opérationnelle. Le nom du Président du conseil d’administration sera connu dans les prochains jours.Depuis la signature du contrat de partenariat stratégique du 9 octobre, tout le monde attendait l’accouchement du closing ouvrant sur la signature du pacte d’actionnariat. C’est-à-dire l’entrée d’Air Austral dans le capital de la compagnie aérienne malgache. Cette entrée est toutefois conditionnée par l’apport d’un fonds de 40 millions de dollars de la part de la compagnie réunionnaise. Le paiement d’une première tranche d’un montant de 10 millions de dollars lui ouvre la voie pour acquérir 39,04% du capital d’Air Madagascar. Le paiement d’un chèque de 5 millions de dollars lui permet de conserver la place de deuxième actionnaire avec 49% du capital. Les 25 millions de dollars restants seront utilisés dans le compte courant.

Lova Rafidiarisoa

Tia Tanindranaza65 partages

Radanoara Julien“Mora ho an’ny mampiorohoro ny miditra eto”

Mampanahy ny zava-misy eto Madagasikara ankehitriny momba ny fisian’ny teratany vahiny hafahafa miditra eto Madagasikara, izay efa manomboka mivoaka ny marina fa mpitsoa-ponenana izy ireo.

 Mety ho fomba anankiray hitsapana ny hevitry ny vahoaka amin’ny hampidirina eto ny mpitsoa-ponenana ireny resabe teo aloha ireny, hoy kosa ny Mpahay Fifandraisana Iraisam-pirenena Radanoara Julien tamin’ny fakan-kevitra natao taminy. Rehefa tsy mankasitraka ny olona, dia mody nampidirina tsikelikely. Mahagaga fa tafiditra eto ny olona maromaro, izay “visa” mombana fizahantany fotsiny no nandehanana aty, ary tokony ho narahin’ny fanjakana maso, hoy izy. Tsy misy politika momba ny fifindra-monina avy any ivelany, izay tokony hampifanarahana amin’ny iraisam-pirenena raha ny fanehoan-keviny. Tsy fantatra akory anefa ireny vahiny hafahafa ireny hoe tena ara-dalàna sy milamina tsara, na koa efa eto mihitsy ny vondrona mpampihorohoro. Mifindra lasy sy mitady toerana hamaharana sy hamondronany hery rahateo izao ny silamo mahery fihetsika, izay efa somary voafehy ny any Eoropa, ary mihamafy kosa izany aty Afrika. Tsy misy mandray rahateo izy ireny, ary mifindra lasy sy mamorona ny paikadiny, toy ny fanomanana asa fampihorohoroana hatao amina toerana na firenena samihafa. Moramora kokoa ny hipetrahany aty Afrika satria goragora ny fitondram-panjakana Afrikanina raha toa ka efa sarotsarotra ny any Eoropa. Efa manorim-pihavanana amin’ny fanjakana Islamika izy ireo, anisan’ireny ny  ampahany tamin’ny Boko Haram, ka ny any Mali, Nigéria, Centrafrique,… izao matetika dia ny silamo mahery fihetsika tompon’antoka.  Aiza no hahafantarantsika na efa tonga eto amintsika ny sasany, hoy izy.

Diso ny paikady momba ny fiarovam-pirenena

Mila fahamailoana be isika eto Madagasikara satria isika Nosy, ary mora ho an’ny mpampihorohoro no miditra eto, hoy hatrany Radanoara Julien. Efa tena miaramila tsara ofana rahateo izy ireo raha mitaha amin’ny eto amintsika, izay ny resaka asan-dahalo sy ny jiolahy aza mananosarotra, hoy izy.  Tokony hatsangana ny sekoly fanofanana tafika an-dranomasina sy ana habakaba eto Madagasikara, raha ny tolo-kevitra avy aminy. Zava-dehibe amin’ny Nosy ny sisin-dranomasina sy ny habakabaka, saingy ny eto amintsika, dia somary anjorom-bala izany, fa mbola mirona betsaka amin’ny tafika an-tanety ny ankabeazany. Vitsy ny misafidy ny resaka tafika an-dranomasina kanefa manana 5600 km ny sisin-dranomasina tokony harovana isika. Diso izany ny paikadim-piarovana eto Madagasikara, hoy hatrany Radanoara Julien.

Toky R

 

News Mada48 partages

Centre de santé à Bongolava : des étudiants canadiens à l’œuvre

Le village d’Ambatofotsy, dans la commune rurale de Bemahatazana, en région Bongolava, bénéficiera désormais d’un centre de santé grâce aux cinq jeunes étudiants canadiens dans le Programme de regroupement étudiant pour la coopération internationale (Preci).

Un centre de santé d’une surface d’environ 240 mètres carrés est en chantier à Ambatofotsy, dans la commune rurale de Bemahatazana, dans le district de Tsiroanomandidy, depuis le mois de septembre dernier. Le projet, présenté par l’équipe du PRECI 2017, est composé d’une maternité, d’une pharmacie, de salles de consultation et de salles de surveillance.

Des membres de la Congrégation des sœurs missionnaires de l’Immaculée-Conception (MIC) seront en charge des soins suite à la collaboration établie entre les deux entités, dans le but de réduire les causes de mortalité et de donner des conditions adéquates aux femmes lors des accouchements. Ce projet du PRECI 2017 permettra d’ailleurs à quelque 6.000 villageois d’accéder à des soins médicaux.

Pratique de compétences et développement.

Les membres de ce groupe d’étudiants bénévoles de l’Ecole de technologie supérieure (ETS) de Montréal ont révélé, lors de la pose de la première pierre à Ambatofotsy, leur objectif dans ces projets de coopération internationale de conception et de réalisation de projet d’ingénierie, en participant au développement des communautés qui nécessitent des infrastructures de base. Ils appliquent ainsi les compétences apprises en gestion de projet, construction, mécanique et électricité pour concevoir le projet en impliquant au maximum la communauté locale afin de créer un sentiment d’appartenance. L’ équipe de Mamisoa et les villageois d’ Ambatofotsy prennent directement en charge les travaux de construction. L’inauguration du centre de santé est prévue pour le 14 décembre.

Manou

 

Tia Tanindranaza40 partages

Nahita tsirony tamin’ny fitondranaTsy te ho very seza Rajaonarimampianina

Efa isan’andro ny fitokanan-javatra sy ny fisehoana vahoaka ataon’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina. Zara aza misy zavatra kely vita,

  toy ny fanavaozana sekoly, ka izy mihitsy no miezaka tonga mitokana ny zava-bita. Niaraha-nahita ny fitokanana sekoly teto Antananarivo sy ny fizarana “kits scolaires” teny Antsonjombe, izay zavatra tsy tokony hisy pitsopitsony goavana, saingy nezahiny ny hisian’ny seho ivelany mba hahafahan’ny filoha mirehareha, fa tena manao zavatra. Tsy hijanona eto Antananarivo io fitetezam-paritra io fa ezahina hitety faritra manerana ny Nosy hakana ny fom-bahoaka. Ampiasaina ny fahefam-panjakana sy ny volam-panjakana, ka mody miasa sy be kajy hatrany ny fanjakana HVM. Mbola hita taratra ihany anefa ilay hoe tsy nivonona hitondra fa kandida tampoka i Hery Rajaonarimampianina tamin’ny fifidianana 2013. Nanangana antoko vao tena nitady namana. Rehefa tonga teo amin’ny toerana vao mijery ny hatao sy hatomboka. Aiza ny famatsiam-bola ? Vao niana-namindra, ka tsy atao mahagaga raha fanarenana no nandrasana, saingy vao mainka nikorosy fahana hatrany ny firenena. Tsy mora ny mitondra. Tsy fialana bala anefa ny avy niaina krizy. Misy fahapotehana tsy roa aman-tany nateraky ny fanonganam-panjakana sy ny krizy tamin’ny taona 2009, misy ihany koa ny zavatra tsy tokony hiseho sy ratsy kokoa noho ny tamin’ireny fotoana ireny, ka mampirehareha ny mpanongam-panjakana hoe hafa kokoa ny tamin’ny andronay. Ny vidim-piainana mampikaikaika, toy ny vidim-bary, ohatra, dia tokony hisy ny vahaolana matotra avy amin’ny fanjakana. Tsy nanana vina hitondrana ny firenena mihitsy ny filoha ankehitriny sy ny mpiara-dia aminy, kanefa nahazo tsirony nandritra ny fotoana nitantanany an’i Madagasikara, ka dia mikatsaka mafy ny hidongy sy hibodo fahefana amin’ny fomba rehetra.

Toky R

 

L'express de Madagascar38 partages

Industrie – Le secteur public peut apprendre du privé

Redynamisation. Le terme était sur toutes les lèvres hier lors de la célébration de la journée de l’industrie en Afrique ainsi que l’ouverture de la vitrine de l’industrie et du secteur privé. L’événement qui se tient en ce moment sur le parvis de l’hôtel de ville d’Antananarivo est l’occasion pour tous les acteurs du secteur de partager leurs expériences ainsi que leur situation au grand public. Des séances de partage se font à travers des conférences portant sur la question du développement du secteur industriel à Madagascar, notamment sur le projet de loi sur le développement industriel (LDI), ou encore sur les pistes d’amélioration de la compétitivité industrielle. Partant du constat de la faible capacité de transformation de l’industrie malgache, malgré une grande disponibilité des ressources, ou encore la faible part de l’industrie dans le produit intérieur brut (PIB) n’ayant jamais dépassé les 15 %, les échanges se sont alors tournés vers les alternatives susceptibles d’atteindre une projection de ce chiffre à plus de 25% d’ici quelques années. Pour ce faire, « le premier cadre réglementaire pour l’industrie est proposé en ce moment à l’Assemblée nationale. Tandis que la mise en place de l’Autorité Nationale de Déve­loppement de l’Investissement (ANDI) ou encore le Fonds National pour le Développement industriel est déjà en cours », explique Gaétan Ramindo, Directeur Général du Déve­loppement.

Du privé au publicPar ailleurs, malgré les initiatives entreprises par les autorités dans ce domaine, l’effort doit aussi venir des industriels, et cela, malgréle fait qu’un bon nombre agissent déjà en ce sens.« Les théories de Skinner ou encore le Lean management (Ndlr : une méthode de management qui vise l’amélioration des performances de l’entreprise par le développement de tous les employés) déjà appliqué par la plupart des grandes industries, semblent convenir au contexte industriel malgache qui a cruellement besoin de normalisation et de formalisation », selon Ravalison François, professeur auCentre National de Recherches Industrielles et Technologique. Ce dernier avance que ces méthodes fonctionnent déjà pour les grandes enseignes malgaches à l’image de la Star, Socolait, Vidzar ou encore Taf. Cependant, ces efforts déjà effectués seront envain dès lors qu’ils vont à sens unique. À ce propos, au Directeur Général du Développement de conclure que « La généralisation de certaines méthodes de gestion et de fonctionnement déjà utilisées par le secteur privé peuvent être dupliquées dans l’administration publique. Cela éviterait les lenteurs et le coût exorbitant de certaines procédures, diminuant ainsi le taux de corruptions ».

Harilalaina Rakotobe

Midi Madagasikara34 partages

Rallye international de Madagascar : Andy Rasolomanana, le régulier !

Si le classement change, si les champions, changent, il faudra compter Andy Rasolomanana parmi les réguliers sur le podium du rallye à Madagascar et non parmi les yo-yo.

Trois rallyes pour 2017 et trois arrivées assurées. Et pour ces arrivées, là Andy, un jeune pilote de 19 ans associé à Andréa Ravelonanosy 18 ans est toujours arrivé 2e. Depuis que le classement général 2017 est sorti mercredi dernier, il est donc le vice-champion de Madagascar jeunes actuel. Membre du club TMF Rallye, il remercie son club qui lui a toujours fait confiance. « Je remercie le club TMF, mon copilote Andréa qui a rendu les parcours faciles avec ses notes ; Andrianjafy Naivo, son aide m’a été si précieuse  pour que la voiture soit performante ; mes parents qui ont cru en ma capacité et qui m’ont toujours soutenu ; ma sœur Vanilla « my sister is the best’’,  mes ami(e)s ; les mécaniciens et le Flamant Rose ». 5e dans la Catégorie M 11, il reste positif et donne rendez-vous au prochain rallye « ensemble pour gagner ». Les résultats sont sortis mercredi pour le RIM du 11 novembre dernier. « Jusqu’à présent , on en était à la phase de commencent. On cherche notre rythme. Mais je pense que c’est positif. On espère une meilleure année 2018 ». Pour Andy, 2018 sera sous le signe de changement « Mon objectif est d’être au top classement à la prochaine saison. En ce moment, je suis amateur et ce sera bien de franchir cette étape pour dominer les voitures et le rallye ».  Avec son coéquipier Andréa Ravelonanosy, nageur, mais reconverti en copilote, il a déjà fait deux rallyes. « Mon problème est d’origine financière : pas de sponsors alors que c’est un sport qui nécessite de grands moyens financiers. Lemanque d’expériences ainsi que  de formation aussi se font sentir. J’aimerais suivre des formations, mais sur place il n’y en a pas ».

Actuellement, pour leur catégorie Jeunes, Sitraka est le champion, « Il a déjà de l’expérience, il a commencé à courir depuis plusieurs années. Je le remercie pour ces saines concurrences et fair-play en tout, ainsi que les conseils ». Andy et ses pairs donnent donc rendez-vous à tous pour 2018. Facebook : rasolomanana andy stephan.

Anny Andrianaivonirina

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Midi Madagasikara31 partages

Pauvreté et crises politiques : L’énigme et le paradoxe du seul pays qui s’appauvrit sans la guerre

Mireille Razafindrakoto, François Roubaud, et Jean Michel Wachsberger, chercheurs de l’IRD (Institut de recherche pour le développement) se sont penchés sur les causes et les acteurs responsables de la pauvreté à Madagascar. Leur publication, ayant presque fait le tour du monde, a été commentée par le Pr Mamy Ravelomanana, lors d’une présentation au Panorama.

L’énigme. Madagascar est le seul pays au monde n’ayant connu aucune guerre et qui soit resté pendant ses 57 ans d’indépendance en proie à un inexorable déclin continu: la comparaison avec la moyenne du PIB (Produit intérieur brut) par tête de l’Afrique subsaharienne est édifiante. Les  peuples d’Asie auxquels les Malgaches se plaisent à se comparer nostalgiquement – ascendance oblige – se situent désormais dans une autre dimension.

Le paradoxe.  Chaque fois qu’un semblant de croissance est amorcé, une crise politique renvoie le pays dans les affres de la récession.

L’analyse de ces chercheurs couvre trois décennies interprétant les données de plusieurs enquêtes statistiques selon deux principales grilles d’analyse de  l’économie politique et l’économie institutionnelle. Selon eux, le cas malgache ne colle pas avec les schémas traditionnels : la corruption, bien que désormais endémique, se révélait bien moins élevée il y a quelques années que dans bien des pays africains ; la violence ressentie comme croissante depuis la crise politique de 2009 reste en dessous de la moyenne mondiale ; les tensions religieuses et les clivages ethniques sont bien plus prononcés sur le continent africain.

Explications. Les auteurs relèvent trois explications majeures à cette trajectoire surprenante et tragique. En premier lieu, une structure sociale pyramidale, segmentée sans mobilité sociale pérennisée par une reproduction sociale systématisée. Cette structure est présente dans le subconscient et la représentation collective : le Président est perçu comme Le « Ray aman-dreny » auquel aucun devoir de redevabilité n’est exigé. Elle est également vécue au quotidien dans les milieux professionnels et sociaux : avoir une ascendance aristocratique est toujours considéré comme un avantage. 0,1 % de la population constitue l’élite, le mot doit être compris au sens de la sociologie. Les auteurs relèvent par exemple un pourcentage de membres de clubs de service plus faible que dans les pays africains.  La classe moyenne urbaine et les paysans totalement marginalisés se retrouvent au bas de la pyramide. Les auteurs rapportent également que cette élite se complaît dans le confort d’une croissance relativement faible en comparaison d’autres pays africains, car elle en accapare une part conséquente. Voir le voisin rester dans une pauvreté crasse rend cette richesse toute relative, mais également plus jouissive. Elle se contente de rentes au sens économique du terme et exerce une forme de violence latente, pernicieuse et sourde sur le reste de la population.

La seconde explication de la descente aux enfers de l’économie malgache est l’atomisation de la population. La population est fragmentée, la mobilité géographique faible et la majorité paysanne confinée dans des petits hameaux quasi-inaccessibles. L’avantage de la possession d’une langue commune, absente dans la plupart des pays du continent, aurait dû favoriser l’émergence d’une Nation. Si le sentiment national existe bien, l’atomisation sociale restreint la légendaire solidarité malgache, vestige d’un passé désormais révolu, au cercle de la famille et aux intérêts les plus proches. Elle favorise la concentration du pouvoir entre les mains d’un cercle de courtisans gravitant autour du Président. Le jeu des acteurs luttant pour le pouvoir se déroule exclusivement dans la capitale en dehors des périodes d’élections.

L’atrophie des corps intermédiaires et plus particulièrement la disparition progressive de la classe moyenne constitue le dernier élément du puzzle. Surtout présente en milieu urbain, la classe moyenne est en effet le terreau sur lequel ont germé en d’autres endroits et en d’autres temps la consommation de masse et la production de masse, premiers jalons du processus de développement.

Options. Le déclin économique de Madagascar ne fait aucun doute et les faits statistiques le confirment. Les auteurs proposent trois scenarii pour boucler ce tableau apocalyptique en ce qui concerne l’avenir : le chaos dont F. Roubaud estime que le lent voyage au bout de l’enfer amorcé n’en est qu’une forme, une autre étant une révolution à la française ou à la Mengistu dans l’ Ethiopie des années 80; la restructuration élitaire, qui bien qu’elle laisse en plan comme quantité négligeable la masse des paysans, semble la plus probable, ayant la préférence de l’élite et des « vested interest » étrangers ; une restructuration démocratique prenant en compte dans le jeu d’acteurs les paysans et l’avènement d’une classe moyenne urbaine. Ce dernier scenario nécessite des réformes hors de portée dans l’immédiat.  (A suivre)

Antsa R.

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L'express de Madagascar25 partages

Marché de devise – Dégringolade de l’ariary

L’ariary continue sa dépréciation face à l’Euro sur le marché interbancaire. Le cours de référence a atteint un record historique, hier.

La chute de l’ariary continue. La monnaie nationale n’a jamais connu une telle valeur depuis l’instauration du marché de devise en 2004. Le cours de référence de l’Euro en Ariary sur ce marché et affiché sur le site de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) était de 3736.37 ariary, hier. Sur le marché noir, le billet d’un euro atteignait même les 3900 ariary. Quand au billet vert, il s’échangeait à 3187.03 ariary.Après avoir eu un regain au mois de juillet, elle a connu une dépréciation depuis le mois d’août. Selon les statistiques publiées sur le site de la Banky foiben’i Madagasikara, la monnaie européenne équivalait à 3390,74 ariary au début du second semestre pour arriver à 3610,66 ariary le mois dernier. En quelques semaines, l’ariary perd de plus en plus de valeur devant les monnaies fortes.Cette dépréciation s’explique par le ralentissement des exportations de vanille, l’une des premières sources de rentrée de devises du pays ainsi que la forte hausse des importations en cette période de fin d’année, selon Alain Hervé Rasolofondraibe, gouverneur de la BFM lors d’une conférence de presse organisée en début du mois.

Inflation imminenteCette dépréciation de l’ariary n’est pourtant pas un bon signe pour l’économie nationale. Ses effets immédiats  seront, évidemment, la hausse des prix des produits importés. Celle du prix à la pompe, ces derniers mois, est le premier résultat. La fixation du prix maxima à la pompe est dictée par la parité devise et ariary. Les observateurs craignent ainsi une forte inflation dans les prochains jours.Cette forte dépréciation de l’ariary entre dans les annales du marché interbancaire de devises. Elle est en deçà de la moyenne annuelle de cette année qui est de 3461,86 ariary, et encore loin de sa valeur moyenne enregistrée en 2005 à 2488,24 ariary. Un petit aperçu sur le site de la BFM permet d’apercevoir que l’ariary a connu une dépréciation constante depuis l’année 2008. A la veille de la crise politique, la moyenne annuelle était 2504.11 ariary pour un euro pour finir à 2921.43 ariary en 2013. Mais l’euro a dépassé pour la première fois la barre de 3000 ariary en novembre 2013.

Lova Rafidiarisoa

News Mada24 partages

Rond-point d’Anosizato : reprise des embouteillages monstres

Les fêtes de fin d’année ne battent pas encore leur plein, mais déjà les usagers commencent à endurer les embouteillages notamment sur l’axe RN1, plus précisément au niveau du rond-point d’Anosizato.

Si la circulation était fluide durant l’alerte à la peste, depuis jeudi dernier, elle est maintenant source de stress. Et hier, c’était le comble car le rond-point a été totalement «bouché», bloquant ainsi le trafic durant presque une demi-heure dans la matinée du côté de Fasan’ny Karana, Anosibe et Anosipatrana.

Force est de constater que le nombre d’agents de la circulation sur les lieux est largement insuffisant. Par conséquent, durant les heures de pointe, les chauffeurs de taxi-be et de poids lourds en profitent sans respecter la priorité au niveau du rond-point d’Anosizato.

Malgré la bonne volonté des forces de l’ordre, gendarmes et policiers, de dégorger la circulation avec le système à «double voie», il a fallu plus de deux heures pour aller d’Ampitatafika à Anosy, un trajet de 7 km tout au plus, pour une vitesse moyenne de 3,5 km/h.

Sera R

 

Tia Tanindranaza21 partages

Vondrona MAPARKamboty velon-dray aman-dreny

Miha mitombo isa ankehitriny ireo olon’ny vondrona Mapar manontany tena ny amin’ny paikady hiatrehana ny 2018.

 

 Mandalo dia miserana, tsy handrenesam-peo mihitsy mantsy i Andry Nirina Rajoelina lehiben’izy ireo. Mangingina koa ireo mpitarika politika eo anivon’ny Mapar toa an-dry Augustin Andriamananoro, Christine Razanamahasoa, Lanto Rakotomanga, Tinoka Roberto, Sareraka … Hany mba hita miteny kely miaro ny filohan’ny tetezamita ny depiote Naivo Raholdina fa na izy koa aza efa tsy dia basy vava firy intsony tahaka ny nahafantarana azy teo aloha. Resaka miampita no nahenoana fa kandida filoham-pirenena i Andry Rajoelina fa tsy mbola nisy ny fanambarana ofisialy nataony hatreto. Manjavozavo tanteraka ny fomba fiasa sy ny paikadin’ity vondrona politika iray ity. Nataon’ny fitondram-panjakana nitondra faisana ny ben’ny tanàna Mapar roa ho an’i Toamasina I sy Mahajanga I fa tsy nandrenesam-peo i Andry Rajoelina sy ireo mpitantana Mapar. Mafy ny nahazo an’i Augustin Andriamananoro momba ny raharaha Soamahamanina fa tsy nisy resaka firy. Izao nifandramatra tany Soanierana Ivongo ny depiote isany Rossy sy Tody Arnaud fa dia moana toy ny trondro ny Mapar, tsy nisy na dia iray aza nijoro nandamina hatry ny omaly hariva ireo heverina fa lehibe. Any anaty facebook no manezaka mafy dia mafy ireo mpomba an’i Andry Rajoelina, kanefa tsikaritra ho toa antso an-tany efitra ihany ny ataon-dry zareo satria na ilay olona ambara fa tohanana aza moa manao tsidi-pahitra fotsiny fa tena variana any ivelany. Tsy atao mahagaga raha efa maro ny olon’ny Mapar no nanorina fikambanana vaovao hafa mihitsy na namadika palitao ka lasa nanohana ny fitondram-panjakana na niaraka amina antoko politika hafa tahaka ny TIM, ohatra. Tsy tongatonga ho azy anefa, hoy ny mpanara-baovao politika io fihetsik’i Andry Rajoelina io fa ao raha. Mety nampanginina mihitsy izy aloha ary miandry ny anjarany. Tsy voatery ho amin’ny 2018 fa mety ho amin’ny 2023.

RTT

Midi Madagasikara19 partages

Indice de Gouvernance : Madagascar au 32e rang sur 54 pays africains

Madagascar n’est pas un bon élève en matière de gouvernance en Afrique.

L’indice Ibrahim de la Gouvernance en Afrique (IIAG) de 2017 a été publié hier à Dakar par la Fondation du même nom qui a été créée en 2006 afin de promouvoir l’importance cruciale du leadership et de la gouvernance en Afrique.

La 11e édition de l’IIAG propose une évaluation annuelle de la qualité de la Gouvernance en Afrique. Avec un score de 49,3 sur 100, Madagascar se classe au 32e rang sur 54 pays africains. En d’autres termes, il y a plus de pays mieux classés ou moins de pays mal classés (c’est selon) par rapport à Madagascar qui n’est pas un bon élève faute d’avoir obtenu la moyenne africaine qui est de 50,8, encore moins la moyenne régionale de 58,6 pour l’Afrique australe. En revanche, la Grande Ile a réalisé son meilleur score de sous-catégorie en Sécurité nationale avec 88,7 et son score le plus faible en Infrastructures qui est de 20,7.

Signaux d’alerte. Après avoir enregistré une dégradation de la Gouvernance globale sur la dernière décennie (tendance moyenne annuelle de -0,73), Madagascar affiche une progression en la matière sur les cinq dernières années avec une tendance moyenne annuelle de +0,83. Selon l’analyse de la Fondation Mo Ibrahim, le recul de Madagascar sur les 10 dernières années est imputable à trois des quatre catégories : Sécurité et Etat de droit avec une tendance moyenne annuelle de -0,96 ; Développement Economique (-0,98) ; et Développement Humain (-1,09). En somme, des tendances négatives alors que la trajectoire de la Gouvernance globale reste positive sur le long terme (2007-2016) au niveau de l’Afrique, quoique la tendance ait été au ralentissement au cours de la seconde partie de la décennie. Plusieurs pays ne parviennent pas à soutenir leur progression, ou à inverser leur détérioration. « Des signaux d’alerte apparaissent également dans certains secteurs-clé pour l’avenir du continent », d’après la Fondation Mo Ibrahim.

Vigilance. Les résultats publiés hier dans la capitale sénégalaise notent que « la catégorie Participation et droits humains est la seule à enregistrer une accélération marginale de sa progression sur la seconde moitié de la décennie ». Sans que cela occulte pour autant des trajectoires qui appellent à la vigilance dans certains pays et pour certaines composantes de cette dimension de la gouvernance. La Fondation d’expliquer que « la progression continentale résulte principalement de l’accélération des progrès en termes de Participation, elle-même tirée par l’amélioration de l’indicateur Elections libres et transparentes dans une majorité de pays. Sans énumérer ces derniers. Pour être fixé sur le cas de Madagascar, il faudra sans doute attendre 2018, année de la présidentielle qui constituera un indicateur grandeur nature pour la 12e édition de l’IIAG.

Recueillis par R. O

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Midi Madagasikara17 partages

Utilisation de fréquences radios : Quatre stations FM mises sous scellés pour non-conformité aux règles

Les contrôles de l’utilisation des fréquences radioélectriques se poursuivront encore, selon l’ARTEC.

L’assainissement des fréquences radioélectriques se poursuivent, selon l’ARTEC (Autorité de régulation des technologies de télécommunication). Durant les mois d’octobre et de novembre, cet établissement rattaché au Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique (MPTDN) a effectué des descentes sur terrain dans les six provinces de Madagascar pour des opérations d’assainissement des fréquences radioélectriques. « Ces contrôles ont été faits pour vérifier que toute utilisation des fréquences est bien autorisée et qu’elle est conforme aux conditions administratives et techniques requises. Tout cela, dans le dessein de prévenir notamment les utilisations illégales de fréquences, l’inexploitation des fréquences attribuées, les irrégularités et les brouillages préjudiciables pouvant être causés par des défaillances techniques », expliquent les responsables auprès de l’ARTEC.

Mesures. En effet, selon les résultats des vérifications des stations réalisées 290 stations sont recensées dans les six provinces du pays. 250 sont contrôlées, jusqu’ici et dont 32 d’entre elles ont des irrégularités . En outre, quatre stations FM qui n’étaient pas en conformité avec les conditions exigées par loi en vigueur, ont immédiatement été mises sous scellé, suivant les consignes du ministre de tutelle, Neypatraiky André Rakotomamonjy. D’après lui, tous les utilisateurs de fréquences radioélectriques, sans exception, doivent se soumettre aux lois établies et subiront les sanctions dictées par ces lois, en cas de non- respect des normes et réglementations. Cependant, d’après les explications du ministre, les stations mises sous scellé disposent encore d’un délai légal pour régulariser leurs situations. De leur côté, les agents de l’ARTEC poursuivent les contrôles pour la régularisation complète de l’utilisation des fréquences radioélectriques dans la GrandeIle. L’objectif de ses actions, pour le MPTDN, est de mettre en place l’Etat de droit dans le pays.

Antsa R.

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L'express de Madagascar15 partages

Une randonnée difficile jusqu’à la caverne royale

L’aide-naturaliste du Musée royal d’histoire naturelle des Pays-Bas, François Pollen, se fait inviter, avec son ami Douwe Casparius Van Dam, par le roi de Nosy Faly, pour l’accompagner lors d’un pèlerinage au tombeau royal, dans une grotte d’Ambato. Après un voyage au fil de l’eau, tous débarquent pour traverser une forêt impénétrable (lire précédente Note).« Plusieurs voix d’oiseaux nous rendaient la marche plus agréable », indique François Pollen. Et ce, jusqu’à ce qu’ils arrivent à « une prairie mobile de fougères et d’une espèce de papyrus » qui les sépare d’une petite forêt de copaliers au pied du promontoire d’Ambato. Forêt qu’ils traversent avec beaucoup de difficultés, d’ailleurs.C’est là qu’ils bivouaquent et vont passer la nuit. Dès que les autres pèlerins arrivent, pendant qu’ils s’installent, quelques esclaves du roi tuent un bœuf que tous partagent.« J’admirai la promptitude des Antankarana à construire leurs petites tentes, mais il nous fut impossible de les attendrir, même par des cadeaux et de l’argent, et de les décider à nous en céder une.» Même le roi n’arrive à les en convaincre. Aussi, François Pollen ordonne-t-il à ses esclaves de lui construire un abri, « une espèce de berceau » sous l’ombre d’un énorme copalier, garni à l’intérieur des voiles de son canot américain « pour nous garantir contre les courants d’air et la pluie si nuisibles à l’Européen dans ces parages. On couvrit ensuite le sol avec des fougères sèches sur lesquelles on mit une natte qui devait nous servir de tables, de chaises et de lit ».Après le repas à base de viande plus ou moins rôtie, les pèlerins se versent du « betsabetsa » en grande quantité jusqu’à s’enivrer, se mettent à chanter accompagnés des joueurs de tam-tam et de cornes à bœuf, et de claquements de mains de femmes  assises autour des feux. Ce tintamarre provoque la migraine chez les Européens. Comble de malheur, ajoute le naturaliste, une pluie torrentielle tombe, les forçant à quitter leur « tente » pour se réfugier auprès du feu qui s’éteint petit à petit.Le lendemain matin, les pèlerins repartent. Les « musiciens » ouvrent la marche, suivis d’une trentaine d’Antankarana en tenue de guerre : un « sembo » très court, une longue ceinture de peau de bœuf à laquelle sont attachés une petite giberne et un flacon d’huile,  deux colliers de balles, un fusil à pierre dans un fourreau en rabane et une paire de sagaies. Derrière l’escorte, viennent le roi, les princes, les Hollandais, les ministres et hauts dignitaires habillés de lamba de toutes couleurs, la grand-mère du roi, ses épouses, les princesses, les parents de son père décédé…La marche se fait dans un silence mortel interrompu par les pleurs des femmes, la musique et les cris du cortège, répétés par les échos. « Je ne puis décrire les impressions que j’éprouvais à chaque pas dans ces lieux admirables, où la terre était couverte d’une végétation riche, exubérante à l’excès de sève et de variété, où les chants des oiseaux me touchaient le cœur, où les mille couleurs des fleurs et des insectes me charmaient la vue… » La montée de la pente menant à la caverne qui cache le tombeau royal, se fait difficilement à cause des nombreux troncs d’arbres et des grosses roches qui encombrent le sentier. Parvenus sur une espèce de colline, ils descendent avec les mêmes difficultés, abordent une espèce de pont naturel terminé par la caverne royale.Après l’homélie pour louer le mort, « on alluma un feu sur lequel on met des tiges vertes d’un certain arbre sacré, lesquelles  répandirent une fumée tellement épaisse que nous nous crûmes tout à coup entourés d’un nuage. C’était là le sacrifice qu’on offrait au feu roi, mais qui étouffait presque ceux  qui étaient près du bûcher ». Après cette fumigation, on porte les cadeaux dans le tombeau du roi Tsimamindra : vases et bouteilles de « betsabetsa», tabac, chaux, feuilles de bétel, quelques plats contenant une résine aromatique… Lorsque tout est déposé, chaque membre de la famille  royale y entre un à un, « sans doute pour faire ses prières ».En même temps, les pèlerins armés de fusils commencent à tirer plusieurs coups.« Nous étions fort en danger à cause de leur salut militaire et, à chaque instant, je m’attendais à voir éclater un des fusils. Nous fûmes heureux de quitter bientôt ce terrain et de nous rendre au campement où nous arrivâmes vers midi. » Après  un léger déjeuner, accompagnés du roi, de ses frères et des princes, tous plus ou moins éméchés, ils rejoignent leur canot pour « regagner promptement » l’ile de Nosy Faly.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Cassam Aly Ndandahizara

News Mada14 partages

Zaikabe any Antsirabe : haka fanapahan-kevitra amin’ny fiainam-pirenena ny FFKM

Mety ho henjakenjana tahaka ny hafatry ny fivondronamben’ny eveka ary ho mafy raha mitaha amin’ny fehinkevitry ny parlemantera eoropeanina. Hiatrika ny zaikabe fahasivy sy ny komity foibe faha-39 ny eo anivon’ny FFKM amin’ity herinandro ity any  Antsirabe. Haka  fanapahan-kevitra amin’ny teboka maromaro izy ireo.

 

Ankoatra ny raharaha anatin’ny fiangonana, tombanana ho anisan’ny horesahina ny fiainam-pirenena ankapobeny, indrindra amin’ny hiatrehana ny fifidianana filoham-pirenena amin’ny taona  ho  avy. Eo koa ny amin’ny  dingana efa nirosoan’ny FFKM amin’ny fampihavanana ka hidiran’izy ireo lalindalina kokoa ankoatra ny efa maha  eo ny CFM. Mety hakan’izy ireo fanapahan-kevitra ary hamoahana fehin-kevitra hentitra avokoa  ireo. Mazava rahateo ny  hafatra pantekoty farany teo. “Tena marary mafy ny firenena ary mahatratra ny isam-pianakaviana, ny isam-piangonana, ireo manana andraikitra rehetra eto amin’ny firenena, ny tsirairay izany. Hany azo antenaina hitondra fanavaozana sy fanasitranana ho an’ny firenena ny Fanahy Masina…”, hoy izy ireo.

 

Tsy fandriampahalemana sy  ny kolikoly avo lenta

 Mahatsapa koa ny fiangonana fa tsy voahaja intsony ny soatoavina maha Malagasy sy mahakristianina manoloana ireo trangan-javatra mampahonena sy manala baraka ny firenentsika. Anisan’izany ny tsy fandriampahalemana, ny kolikoly avo lenta sy ny tsy fanajàna aina, toy ny fitsaram-bahoaka tsy misy farany, araka ny hafatr’izy ireo. Nohamafisin’ny hafatra tamin’izany fa ny fihavanan’ny olona amin’Andriamanitra ihany no mitondra fihavanana marina eo amin’ny olona samy olona. « Vaindohan-draharahanay hatrany ny fampihavanam-pirenena mifototra amin’ny fiaiken-keloka, ny fibebahana, ny fahamarinana, ny fihavanana (4F)”, hoy ihany ny FFKM. Anisan’ny lohahevitra tamin’ny pantekoty 2017 : “Meteza hampihavanina amin’Andriamanitra ianareo”.

Be  loatra ny lainga sy ny fitaka…

Etsy andaniny, anisan’ny navoitran’ny filohan’ny FFKM,  ny Mgr Razanakolona Odon ny 26 jona teo  fa poakaty ny fahamarinana sy ny fihavanana eo anivon’ny fiarahamonina malagasy. “Be loatra ny lainga sy ny fitaka ao anaty fiarahamonina, tsapa isan’andro izany ary na ny mpitondra sy ny mpanao politika aza misy tena manampahaizana manokana momba io tsy fahamarinana io”, hoy izy. Tsy mandeha ho azy avokoa izany rehetra izany ary hafatra sy fanambarana tamin’ity  taona ity. Araka izany, azo antoka fa ho voavely kanonta indray, ankoatra ny hafatry ny eveka  sy  ny parlemantera eoropeanina ny mpitondra.

Randria

Tia Tanindranaza12 partages

OPENFLEXFitantanana azo antoka ho an’ny orinasa

Ny fanodinkodinana amin'ny lafiny rehetra dia trangan-javatra iray hita matetika eny anivon’ny orinasa maro eto Madagasikara.

 

 

Pati

Midi Madagasikara10 partages

Ravalo, Ralitera et Mbinina : Plainte pour le déblocage de leurs comptes bancaires

Ralitera Andrianandraina et le commissaire Mbinina ont dénoncé à la presse ce qu’ils sont en train d’endurer depuis deux mois.

Un nouveau procès sur l’affaire du 7 février aura lieu le 11 décembre prochain.

Nouveau rebondissement dans l’affaire du 7 février. Ce nouveau rebondissement est enclenché par le blocage, il y a deux mois, des comptes bancaires de l’ancien président Marc Ravalomanana, de Ralitera Andrianandraina et du commissaire Ambinintsoa Rakotovao dit Mbinina. Ces derniers viennent de déposer une plainte pour le déblocage de leurs comptes. Le procès sur cette requête devant se tenir le 13 novembre dernier à Anosy, il a été reporté au 11 décembre prochain. « Nous sommes 19 à avoir été jugés dans l’affaire du 7 février, mais pourquoi seulement trois comptes bancaires ont-ils été bloqués ? », s’interroge Ralitera Andrianandraina. Avant d’enfoncer le clou : « Pourquoi a-t-on procédé au blocage de nos comptes bancaires alors que la loi nous donne encore le pouvoir de se pourvoir en cassation ? » Ce directeur de la Sécurité au niveau de la HCC du temps de Marc Ravalomanana interpelle ceux qui ont pris cette décision de blocage de comptes bancaires en rappelant qu’il appartient au CFM (Conseil du « Fampihavanana Malagasy ») et non à n’importe quelle juridiction, de déterminer qui a  droit à l’indemnisation suite aux crises politiques à Madagascar. A rappeler que les personnes jugées pendant la transition sur l’affaire du 07 février ont été condamnées à payer 639 millions d’Ariary à l’AV7 (Association des Victimes du 7 Février).

Vol de dossiers. Un dossier en cache un autre. Toujours sur cette affaire du 7 février, un témoin a été entendu hier par les juges d’instruction au tribunal Anosy. Cette audition a permis à ce témoin d’apporter les preuves que celui qui est actuellement placé sous mandat de dépôt n’est pas celui qui aurait été identifié par les responsables au niveau de la Cour d’Appel d’Antananarivo pour avoir perpétré ce vol de dossiers sur la tuerie du 7 février. A rappeler que le vendredi 10 novembre dernier, deux personnes dont une avocate au Barreau de Madagascar ont été convoquées à la Brigade Criminelle d’Anosy suite à une plainte sur ce vol de dossier. Après l’enquête, l’avocate a recouvré sa liberté, car son statut n’a pas permis aux forces de l’ordre de la placer sous mandat de dépôt, tandis que l’autre personne présumée attend son procès à la prison d’Antanimora. En tout cas, les regards sont tournés vers le CFM (Conseil du « Fampihavanana Malagasy ») où une Commission Indemnisation/Réparation vient d’être mise en place. Cette Commission aura la lourde tâche de résoudre les problèmes d’indemnisation relatifs notamment à la crise politique de 2009. « Le CFM est déjà en place. C’est à cet organe de déterminer qui doivent être indemnisés, mais pas à un autre organe. En ce qui me concerne, j’ai subi des violences physiques et morales pendant la crise de 2009. Ma maison a été même saccagée. N’ai-je pas droit à l’indemnisation ? », se demande Ralitera Andrianandraina.

R.Eugène

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L'express de Madagascar8 partages

Salon international du tourisme et des voyages – La région SAVA fait sa promotion

Le grand rendez-vous touristique de France a encore une fois démontré le dynamisme du tourisme mondial. La région Sava s’y est fait connaître.

Fructueux. La participation de la région SAVA au salon international du Tourisme et des Voyages (SITV) organisé tous les débuts du mois de novembre depuis plus de trente ans, a été productive.  Plus de vingt-cinq mille visiteurs venus du monde entier ont arpenté le Parc des expositions de Colmar, dans l’Alsace, afin de trouver des opportunités et des perspectives de voyages. « Le SITV offre la possibilité de s’informer et d’échanger avec des grands voyageurs et des professionnels du secteur », précisent les organisateurs à l’ouverture, le 10 Novembre dernier.  Globe trotteurs, amateurs de plages, sportifs, aventuriers ou fervents touristes ont trouvé chacun leur bonheur. « C’est la première fois que la région SAVA participe à un événement majeur de ce genre. Mais les résultats sont plus que satisfaisants », explique Germain Raharison, directeur exécutif de l’Office régional du Tourisme (ORT) SAVA. Du 10 au 12 novembre, le stand de Madagascar a été un objet de curiosité pour les tours opérateurs et les touristes, notamment Allemands, Suisses et Français. « La plupart des visiteurs connaissent le grand Sud ou encore la région Boeny,  mais sont peu informés sur la destination SAVA », ajoute le directeur de l’ORT de la région de la vanille.

Destination Vanille« Vendre la région SAVA par tous les moyens ». C’est le leitmotiv qui anime l’équipe présente à Colmar, dirigée par  Bruno Lee, président du conseil d’administration de l’ORT Sava. Les circuits vanille, la découverte de la nature, des parcs de Marojejy, Masoala et Daraina, l’agri-tourisme, les tours du lac Antohamaro,  ou encore la descente de la rivière Bemarivo en kayak ou en pirogue ont été, entre autres, vantés par les exposants. Les quelques trois cent dix chambres assurent la disponibilité en infrastructures d’accueil.Le SITV et l’ONG Tourisme sans frontières à travers Solidarissimo ont exposé les bénéfices du Tourisme et de l’économie solidaire. L’unique événement du genre dans toute l’Europe. La région SAVA promeut également le tourisme villageois. Des représentants de l’ONG Tourisme sans frontières viendront en appui à l’office dans la promotion de la région. « Nous avons encore beaucoup à faire », reconnaît Germain Raha­rison « car on compte près de mille cinq cent touristes par an en moyenne et la région n’est accessible confortablement que par voie aérienne ». La RN5A, reliant Ambilobe et Vohémar est quasiment impraticable en période de pluie et la voie maritime Soanierana Ivongo- Maroan­tsetra- Sambava n’est pas encore une ligne touristique exploitable.La Grande île a, en outre, présenté ses richesses en artisanat, ses belles plages, ses hôtels de luxe et solidaires et ses agences de voyage. Le Maroc, le Bénin, le Cameroun et les Comores ont été les concurrents africains directs de Madagascar à cette 33e édition du salon du Tourisme et des Voyages en France.

Mirana Ihariliva

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Développement industriel : les importations sauvages demeurent un problème

Le problème engendré par les importations sauvages, un des principaux facteurs de blocage au développement du secteur industriel à Madagascar, est revenu sur le tapis, lors de la célébration de la Journée de l’industrialisation en Afrique, hier, à l’Hôtel de ville Analakely. Durant des années, les industriels malgaches ont  fait appel  à plus de volonté politique pour mettre fin à ce fléau, mais aucune évolution n’ est constatée.

Plus de 80% des  produits non agricoles commercialisés à Madagascar sont des produits d’importations. Du coup, une grande partie des produits locaux n’ont pas tout à fait leur place sur le marché local. Et même si les opérateurs font appel à un patriotisme économique, le faible pouvoir d’achat des consommateurs malgaches les conduit à acheter les produits les moins chers sur le marché, notamment les produits importés.

Là-dessus, Marcus Schneider, représentant du  Friedrich-Ebert-Stiftung  (FES) à Madagascar, a avancé que «les consommateurs malgaches se tournent automatiquement vers produits d’importation moins chers. C’est pour cela qu’il faut vraiment se lancer dans la création d’emplois pour rehausser le pouvoir d’achat des consommateurs malgaches». Celui-ci d’enchaîner que «pour un pays avec 25 millions d’habitants et 40 millions d’habitants d’ici 15 à 20 ans, il est impossible de tout importer. Madagascar devrait produire sur place en créant des industries».

Inexistence d’une politique commerciale

Par ailleurs, l’inexistence d’une politique commerciale dans le pays est un frein au développement du secteur de l’industrie. «La mise en place d’une politique commerciale permettra de protéger les industries malgaches car la plupart des importations sont des importations frauduleuses, qui, au bout du compte, devancent largement les produits malgaches en termes de compétitivité», a poursuivi le premier responsable du FES.

Ce dernier a mis un accent sur la corruption grandissante dans plusieurs secteurs d’activités à Madagascar. «Il faut se demander pourquoi certaines entreprises arrivent à importer d’une manière illégale. C’est parce qu’il y a une protection politique derrière sans parler de la corruption au niveau de certaines administrations. La volonté politique de s’attaquer à cette pratique est une nécessité», a-t-il conclu.

Riana R.

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Sport automobile : la fédération attendue au tournant

Le sort des quatre acteurs principaux du sport automobile malgache sera connu le 18 décembre. Le Tribunal d’appel sportif (Tas) en a décidé ainsi.

Sandy, Solo, Yachine et Teddy renoueront-ils avec la compétition la saison prochaine ? Suspendus par la Fédération du sport automobile de Madagascar (Fsam) de toute compétition, pendant 2 ans, et de toute activité au sein des clubs et de la fédération, durant 4 ans, ils ont fait appel de cette sanction.

Mais eu égard au dernier rebondissement du dossier, force est de constater que la Fsam joue la montre. La preuve, la tergiversation du Tas à dénouer cette crise. En fait, prévu sortir le 15 novembre, le verdict ne sera rendu que le 18 décembre prochain. En un mot, le quorum  n’a pas été atteint lors de la première audience. Seul,  le président du Tas était présent. Les deux autres membres ont brillé par leur absence.

Une négligence inacceptable vu que les membres du Tas ont été au courant de la tenue de cette session. Son président a même refusé d’appeler sur leur téléphone ses deux collaborateurs alors que les quatre personnes devant la barre se disaient prêtes à attendre leur arrivée à n’importe quelle heure de la journée. A court d’arguments pour condamner ses anciens collaborateurs, la Fsam instrumentalise le Tas. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien si la fédération a changé en cours de route ses membres, alors que c’est interdit par le texte réglementaire.

Le Rim en toile de fond

L’autre dossier chaud qui attend la fédération  n’est autre que le litige relatif à l’attribution du titre lors du Rallye international de Madagascar (Rim). Etant donné qu’une pénalité de 5 minutes a été infligée à l’équipe Yves-Nitro, vainqueur de la course, pour non respect du parcours obligatoire, le club TMF a fait appel. Et normalement, c’est le Tas qui va prendre en charge cette affaire. Ce qui n’augure rien de bon pour Yves et Nitro.

Rakoto

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Mariage des mineurs : Un taux de prévalence nationale de 41,2%

“Avelao hiaina ny fahazazanay izahay” peut-on lire sur l’oeuvre d’une fille qui a participé à la validation de la stratégie nationale de lutte contre le mariage des enfants au Paon d’Or hier.

Le mariage des enfants constitue encore un fléau social pour la Grande Ile. La stratégie nationale de lutte contre le mariage des enfants ambitionne de réduire de moitié ce fléau qui entrave le développement des enfants, plus particulièrement les filles, dans la GrandeIle.

Violation des droits, isolement, non-accès à l’éducation et à l’épanouissement, grossesse précoce, violence physique, morale et sexuelle, c’est ce que doivent subir les jeunes filles victimes de mariage précoce. Une situation qui touche de nombreuses jeunes filles malgaches de moins de dix- huit ans. En effet, la prévalence moyenne du mariage des enfants est de 41,2% au niveau national selon les données recueillies auprès du bureau pays de l’UNICEF (Fonds des Nations unies pour l’Enfance). Les mêmes données d’indiquer que la région Melaky occupe la première place avec un taux de 63,6%. Suivie de la région Atsimo Atsinanana qui affiche un taux de prévalence de 59,8%. Les mêmes données de faire état de la situation du taux de prévalence comme suit : Menabe 58,4%, Ihorombe 58,1%, Atsimo Andrefana 56%, Sofia 55,8%, Androy 55,3%, Anosy 54,1%, Betsiboka 50,5%, Bongolava 48,4% et Analanjirofo 46,6% .

Perspectives. La validation de la stratégie nationale de lutte contre le mariage des enfants arrive donc à point nommé. Fruit d’une campagne lancée par l’Union africaine sur le mariage des enfants en 2015, la stratégie en question entend réduire le nombre de jeunes filles qui se marient avant leur dix- huit printemps. Elle voudrait également permettre d’éviterles grossesses précoces qui nuisent à la vie de nombreuses adolescentes malgaches. Un défi est donc lancé, ce qui est de réduire de 20% (de 41,2% à 21,2%) le taux de prévalence du mariage des mineurs d’ici à 2024. Ce qui devrait être atteint grâce à la mise en oeuvre de la stratégie nationale, mais également grâce à la prise de conscience de tout un chacun sur le fléau que représente le mariage précoce des enfants, plus particulièrement des jeunes filles. C’est dans cette optique de conscientisation de la population que les régions Sofia et Diana ont mis en place un “dinam-paritra”pour préserver les mineurs, plus particulièrement les jeunes filles, des mariages précoces. Jean Claude Velomanana, directeur interrégional de la communication et des relations avec les institutions Diana-Sofia. d’expliquer que “ le dinam-paritra consiste à la société de signaler les cas de mariage précoce des mineurs à la fokontany. Si la situation n’est pas réglée au niveau des fokontany, la société peut amener le cas auprès des autorités policières et ou judiciaires de la commune de résidence des mineurs”. “Ces derniers doivent prendre les décisions adéquates à chaque situation” a-t-il lancé. Avant de noter que “l’application du dinam-paritra a permis de réduire considérablement les cas de mariage précoce des mineurs dans les deux régions ”. Pour l’heure, le fléau semble passé sans que des réactions plus importantes soient effectuées par les sociétés malgaches. Si le sort des enfants mineurs mariés précocement est déjà scellé, celui des autres qui ont encore la chance d’y échapper mérite une attention particulière de la part de tout un chacun.

José Belalahy

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Traite de femmes vers la Chine : Le suspect arrêté remis en liberté

Déféré au Parquet samedi 18 novembre, l’individu poursuivi pour trafic de femmes malgaches vers la Chine a été surpris par le service central des enquêtes spécialisées de la Police nationale le 15 novembre. Il a bénéficié de la liberté provisoire en attendant son procès. Le suspect a été arrêté à son domicile à Ambohimirary suite à des plaintes déposées par des tierces personnes dénonçant l’existence de ce maudit commerce auprès de ce service. Durant l’enquête, il a avoué sa culpabilité en soulignant que dans cette affaire, il n’est qu’un simple complice du véritable trafiquant et  est chargé de l’exportation de ces femmes vers la Chine. Pendant son arrestation à Ambohimirary, deux femmes en attente de leur expédition en Chine ont été découvertes sur les  lieux.

T.M.

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Dialogue politique UE-Madagascar : Lutte contre la criminalité organisée

Le dialogue politique entre l’Union européenne et le gouvernement malgache.

Le dialogue politique entre l’Union européenne et le gouvernement malgache  s’est tenu, hier, à Mahazoarivo. De prime abord, l’ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar Sanchez-Benedito Antonio a parlé de l’importance de la coopération entre la Grande Ile et l’Union européenne. Le problème de l’insécurité a été également abordé, lors de cette rencontre. L’ambassadeur a souligné également la lutte contre la criminalité organisée dont le kidnapping. Les victimes sont pour la plupart des ressortissants français d’origine indienne. Les deux parties ont exprimé leurs préoccupations sur la montée de l’insécurité et affirmé leur volonté de soutenir les travaux en cours pour renforcer la sécurité, y compris à travers la RSS et une coopération au niveau des cas de kidnapping.

Résolution. L’accord de Cotonou a été également parmi les sujets abordés. Faut-il rappeler que cet accord porte, entre autres, sur un dialogue politique global sur les questions nationales, régionales et mondiales, la promotion des droits de l’Homme et de la démocratisation et le renforcement des capacités, la prévention et la résolution des conflits; les questions relatives à la migration, y compris la lutte contre le terrorisme et contre la prolifération des armes de destruction massive. Pour ce qui est des déclarations du parlement européen concernant Madagascar, le diplomate a tout simplement souligné que les résolutions n’engagent que le parlement européen ».

Fichier électoral. De son côté, le Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana a fait remarquer que depuis le mois de janvier, la CENI a recueilli les avis des partis, de la société civile et des simples citoyens. Avant d’enchaîner de« laisser le gouvernement confectionner les textes selon les lois en vigueur». En ce qui concerne la situation politique le Premier ministre a rappelé les efforts pour revoir à la hausse le nombre d’électeurs inscrits sur le fichier électoral et pour réformer le cadre juridique.Et il a annoncé que les textes seront prochainement soumis par le gouvernement au Parlement pour l’adoption. L’UE a souligné que les élections inclusives et participatives offrent une possibilité unique de consolider la démocratie et a encouragé le gouvernement à clarifier davantage le cadre de ces élections, ce qui augmenterait aussi la confiance de tous les acteurs dans le processus.

Dominique R.

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Moramanga - Un Français expulse 3 600 Malagasy de leurs terres

Révoltant. Les Malagasy finiront par devenir des sans terre. Les prédateurs terriens avec la complicité des gens haut placés font parler d’eux encore une fois dans le District de Moramanga. Un ressortissant français résidant depuis l’an 2000 dans la capitale bezanozano accapare de force des parcelles d’une superficie totale de 500 hectares dans les Fokontany d’Ankarefo et de Tsaramiafara dans la Commune rurale d’Anosibe Ifody au détriment d’environ 3 600 habitants.

 

L’étranger exige leur expulsion sans délai alors que leurs parents ont occupé ces espaces depuis le 19e siècle. Les victimes constituent la sixième génération. Selon des observateurs, les concernés n’ont jamais été inquiétés sous les différents régimes successifs. Mais la donne change sous celui en place, poussant certains à le soupçonner de complicité avérée derrière la récurrence des litiges fonciers. Ces derniers ont tendance à se multiplier depuis l’avènement du régime Rajaonarimampianina.

 Inhumain

Pour le cas des habitants d’Ankarefo et de Tsaramiafara, le soi-disant nouveau propriétaire a commencé à faire parler de lui depuis le 21 janvier 2016. Il a exigé le départ immédiat des occupants traditionnels. Le Français plante des ananas là où les pauvres paysans font pousser du riz dans les vallons et plaines. Il interdit les cultivateurs de ramasser le riz mur dans leurs propres rizières. C’est tout simplement inhumain en ce moment où la flambée du prix sur le marché fait grincer les dents.

Intrépide et méprisant à l’égard de la loi malagasy, le Français s’est même 

permis de barrer la piste reliant trois Communes rurales contigües à savoir Marovitsika, Ambohibary et Anosibe Ifody. Il y plante aussi des ananas. Si les autorités ne réagissent pas à un tel acte de provocation, c’est qu’il y a réellement une vraie connivence quelque part. C’est une offense délibérée à la Constitution de la République qui stipule la libre circulation des biens et personnes sur toute l’étendue du territoire.

 Convoquées

Continuant ses exactions à l’encontre des habitants sans défense, le ressortissant étranger a fait emprisonner depuis un mois une femme. Propriétaire d’une parcelle boisée et détentrice d’un permis de coupe en bonne et due forme, celle-ci est accusée de vol et de destruction des propriétés privées en voulant couper ses propres arbres. Pour ce fait, elle est placée sous mandat de dépôt sans que la date d’audience soit connue jusqu’ici. Pas plus tard que vendredi dernier, le même Français a surpris un homme âgé en train de garder des bœufs dans les champs. Il a ligoté et maltraité le pauvre avant de le conduire au poste de la Gendarmerie à Moramanga où il sera mis en violon. L’homme est libéré suite à des tapages médiatiques qui ont fait monter les voix au niveau local.

Jusqu’ici, presque  personne ne se penche sur le cas d’Anosibe Ifody excepté le député de Madagascar élu à Moramanga Henri Charles Randriamahefa. Le parlementaire est descendu sur les lieux lundi dernier pour constater de visu les réalités sur le terrain. Mais son passage a été une autre occasion pour le prétendant propriétaire étranger de porter plainte contre six personnes âgées des deux Fokontany. Elles seront convoquées à la Brigade de la gendarmerie ce jour.

Manou Razafy

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Iavoloha : Des enfants chez Hery Rajaonarimampianina

Des enfants à Iavoloha lors de la célébration de la Journée mondiale de l’Enfance.

La Journée Mondiale de l’Enfance a été  célébrée, hier. Elle marque l’anniversaire de l’adoption, par l’Assemblée Générale des Nations unies, de la Déclaration des droits de l’enfant et de la Convention relative aux droits de l’enfant. A Iavoloha, cette journée, dont le thème est d’inciter les enfants « à prendre les commandes », le Président Hery Rajaonarimampianina a reçu six enfants, de tous âges, pour discuter avec eux, pour leur faire connaître et promouvoir leurs droits, ainsi que les responsabilités qui en découlent.

Remise de matériels. Toujours dans la journée d’hier, le président de la République s’est rendu dans la Région Melaky, et ce, rentrant dans le cadre du lancement de la Phase II du Projet AD2M et de la remise de matériels du BNGRC. Il s’agissait notamment de la pose de la première pierre de toute une série d’infrastructures hydroagricoles qui seront réalisées dans la Région Melaky.

Recueillis par Dominique R.

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Amboasary Avaratra – Anjozorobe : nahazo jiro, saingy faran’izay ratsy lalana…

Kaominina mpamokatra Amboasary Avaratra, ao amin’ny distrikan’Anjozorobe. Maro ny sakana amin’ny fampandrosoana, toa ny tsy fisian’ny jiro maharitra, lalan-dratsy tsy ivoahan’ny vokatra zary lasa sakana ho an’ny lalam-bokatra, sns.Niposaka anefa ny masoandro ho an’ity kaominina ambanivohitra  ity, satria notokanana ny faran’ny herinandro lasa teo ny toeram-pamokarana herinaratra avy amin’ny tohodrano ao Ambatokelivava. Mamokatra herinaratra mahavita ny kaominina Amboasary Avaratra sy Amparatanjona ity fotodrafitrasa ity, afaka mamatsy tokantrano hatrany amin’ny 500 isa.“Tombony lehibe ho an’ny mponina, satria hanala vesatra ho azy ireo ary ho fanoitra ho an’ny fampandrosoana ny tontolo ety ambanivohitra ity fotodrafitrasa ity. Tafiditra anatin’ny tetikasa hamatsiana herinaratra amin’ny faritra ambanivohitra ihany koa izany, mba tsy hiankinan’ny fampandrosoana ifotony amin’ny hafa intsony”, hoy ny nambaran-dRakotoarimanana Tantely, tomponan’andraikitry ny tetikasa PHEDER, eo anivon’ny Fondation Tany Meva.Mahatratra 60 Kw hatreto ny herinaratra vokarin’ity fotodrafitrasa ao Amboasary ity. Kely ihany, kanefa ampy ny mponina ao amin’ireo kaominina roa ireo izany. Antony hamatsian’ny Vondrona eoropeanina vola ny tetikasa rahateo izay famaliana ny hetahetan’ny mponina ambanivohitra amin’ny herinaratra izay.

“Mba andalovy ny lalana…”Faly ny mponina nahazo herinaratra… Mbola hetahetan’izy ireo voalohany anefa ny fahavitan’ny lalana miainga ao Anjozorobe mihazo an’Amboasary Avaratra sy ireo kaominina manodidina. “Mazava ny tanana, hitondra fampandrosoana ny jiro. Ho feno anefa izany, raha mba misy fanamboarana ny lalana mankaty aminay. Fantatray fa tsy ho vita tsara mihitsy io, saingy raha mba vita ireo mety hampidi-doza ka mampihemotra ny fiara, mba fara faharatsiny misy fisokafana aty”, hoy ny nambaran’ny mponina iray, izay mpamboly sy mpiompy ao Amboasary.Nahita ny faharatsian’ny lalana, izay mirefy 45 km monja miala eo Anjozorobe, ireo tonga nanatrika ny fitokanana. Naneho ny fitarainany tamin’ny filohan’ny Repoblika, izay tonga nitokana ny fotodrafitrasa ihany ireo olom-boafidy sy solon-tenam-panjakana tany an-toerana. Toa ny mahazatra, nisy ihany ny fampanantenana, saingy toa tsy mahatoky izany intsony ireo mponina. “Raha mba handalovan’ny filoha ny lalana fa tsy mandeha helikoptera izy, tena tsapany ny fahorianay… Mba andalovy na indray mandeha monja aza ny lalana”, hoy ny raiamandreny iray ao Andreba, lalana andalovana raha ho any Amboasary…

Zo ny Aina

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Union européenne-Madagascar : aucune ombre au tableau

Le dialogue Union européenne-gouvernement malgache s’est déroulé sans anicroche. Les relations entre les deux parties sont au beau fixe et les remarques adressées par les représentants de l’Union européenne   n’ont aucunement froissé ceux de l’Etat malgache,  car elles ont été faites dans la plus parfaite courtoisie. Finalement, rien n’est venu assombrir cette réunion qui conforte le régime dans sa vision du devenir de Madagascar.

Union européenne-Madagascar : aucune ombre au tableau

Les recommandations du parlement européen, on le sait, ont fortement indisposé le régime qui les a même considérées comme une ingérence dans les affaires de l’Etat malgache. Les titres de la presse lui étant favorables n’ont pas manqué de le souligner. Cela s’est produit à la veille de la tenue du dialogue politique entre l’Union européenne et le gouvernement malgache. On était donc curieux de voir l’impact que cela aurait à cette occasion. Interrogé sur ce vote du parlement européen, le représentant résident de l’    Union européenne s’est empressé de dire que cela ne pouvait pas avoir de conséquences sur les relations des deux parties. Malgré cela cependant, on ne peut pas passer sous silence ces résolutions qui ont fait grand bruit à l’étranger. Néanmoins, ce dialogue a permis de mettre en lumière certains points qui ont été évoqués par les deux parties. La question des droits de l’homme a été soulevée. L’affaire d’Antsakabary a notamment été soulevée. Le ministre de la Sécurité publique a notamment été mis sur la sellette à ce propos. Interrogé par ses interlocuteurs, il s’est contenté de dire que l’enquête suit son cours. Le dossier publié par un hebdomadaire de la capitale a été un véritable document à charge et le manque de réaction des responsables des forces de l’ordre à ce sujet donne une piètre image de ces derniers. Le problème de l’insécurité a été largement évoqué. C’est dans ce cadre que le représentant résident de l’Union européenne a mis en exergue la nécessité d’une véritable lutte contre la criminalité organisée.  D’autres sujets ont été abordés, notamment ceux ayant trait à l’accord de Cotonou et au déroulement du processus électoral. Finalement, il n’y a eu aucun remous.

Patrice RABE

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Sambava : Lehilahy iray hita faty teny am-povoan-dranomasina

Lehilahy iray voalaza fa avy aty Antananarivo mila ravinahitra any Sambava izay mivarotra “clarinette sy esquimo” mandehadeha mitety tanàna no no hita faty omaly naraina tany Sambava. Mpanarato an-dranomasina nampiakatra ny haratony no nieritreritra fa trondro lehibe no tao, ka rehefa nakarina ny harato dia akory ny hagagana sy hatairan’ireto mpiandriaka fa fatin’olona no tao anatiny. Nakarina haingana an-tanety ny razana ary niantso avy hatrany ny tompon’andraikitra ireto mpiandriaka nampahafantatra ny zava-nisy. Araka ny tati-baovao azo dia vao herinandro monja no nahatongavan’ ity lehilahy hita faty izay mipetraka ao amin’ny Fokontany Ambodisatrana ao an-tampon-tanànan’i Sambava.  Ao amin’ny tranom-patin’ny hopitaly CHRR Besopaka Sambava ny razana, ka ny andron’ny omaly io ihany dia efa tonga nizaha sy nikarakara ny razana ireo namany sy ny havany. Hatreto mbola tsy fantatra mazava ny antony nahafaty an’ity lehilahy ity.

Eric Manitrisa

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Faux commandant « wanted » : Le suspect n’a rien à voir avec le Gal Armand Andrianaivo

L’avis de recherche lancé par la Sûreté Urbaine de Tananarive (SUT) contre le faux commandant de l’Armée malgache a suscité des réactions chez les proches du Général Armand Andrianaivo. Ces derniers soulignent que la ressemblance entre le nom dudit père et cet individu recherché mentionné dans l’avis de recherche et rapporté dans notre édition du 15 novembre dernier n’est que le fruit de la pure coïncidence comme le dit l’adage malgache : « Ny anarana tanimboanjo ». Guy Bréchard  Rajaonarison, un frère de cet officier général affirme que ce dernier n’a que deux filles. Il a fait cette précision pour signifier que le Général n’a aucun lien de parenté avec le « wanted ».Poursuivi pour escroquerie et port illégal d’arme, le « wanted » s’appelle Andrianaivo Ainatiana Raymond Danny, fils d’Andrianaivo Raymond et de Razanajafy Emilie. Il est né le 9 juin 1978 à Soavinandriana-Itasy.

T.M.

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Théâtre : 43 participants à la formation des formateurs

Il fut un temps où le théâtre était  une discipline artistique des plus appréciées de Madagascar. Plusieurs décennies plus tard, des efforts colossaux que les acteurs culturels fournissent tant bien que mal rejoignent enfin les initiatives du ministère concerné. Pour  redonner un second souffle à la discipline, un projet portant sur la « formation des formateurs de l’industrie culturelle du théâtre et renforcement de capacité des écoles de théâtre » se tient actuellement à Ambanitsena. Jusqu’au 24 novembre, 43 participants, dont des comédiens et des dirigeants de troupes suivent actuellement une formation.

« Ces formations ont été conçues dans le dessein, avant tout, de revitaliser le théâtre malgache ainsi que l’industrie culturelle du théâtre à Madagascar, d’initier les responsables et les acteurs du monde théâtral à la professionnalisation du métier et enfin d’éveiller un sentiment d’appropriation du théâtre par un public large, en particulier à la jeunesse malgache » annonce le responsable au sein du ministère de la Culture, de la Promotion de l’artisanat et de la Sauvegarde du patrimoine.

A rappeler que le théâtre a mis en lumière plusieurs plumes de renom qui ont fait la notoriété des pièces malgaches, à l’instar de Jean Joseph Rabearivelo, Rodlish, ou encore Naka Rabemanantsoa.

Aina Maharindra

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Concours « Créatives » : Un 4e titre pour Facto Saatchi & Saatchi

La création est maintenue à un haut niveau constant pour l’agence Facto Saatchi Saatchi Madagascar. En effet, celle-ci a été élue pour la quatrième année consécutive « Agence de l’année 2017 »  dans le cadre d’un prestigieux concours intitulé « Créatives » récompensant lesmeilleures créations publicitaires organisé par le Mémento. Il s’agit du4e titre reçu par cette agence de communication qui a été créée en 1999 à Antananarivo. Les prix ont été remis à Saint-Denis de la Réunion vendredi dernier. Le jury était présidé par Benoît de Fleurian « Chief strategy officer » et président d’ « Ogilvy Change ». Cette distinction a fait la fierté de l’équipe.

Lovemarks. En outre, le réseau Facto Saatchi Saatchi remporte cette année vingt- cinq prix dont douze prix à La Réunion, huit prix à Madagascar, un prix à Mayotte et quatre prix aux Antilles. Les agences de Master Group remportent 38 % de l’ensemble des prix attribués : Imagecorp, Court-Circuit, Facto Réunion, Facto Madagascar et Facto Antilles. Rappelons que les agences Facto Saatchi Saatchi sont des agences de conseils en communication affiliées au groupe Publicis, élu meilleur réseau d’agences en Afrique lors du Cristal Festival Award 2015. L’agence créée  à Madagascar est une filiale de « Master Group Communication », leader de la communication dans l’Océan Indien. Elle accompagne les marques sur ses marchés à Madagascar, la Réunion, dans l’Océan Indien et aux Antilles pour en faire des « Lovemarks ». L’agence conseille localement notamment Orange, Canal+, BMOI, STAR, Socolait, JB, Salone, Logistique Pétrolière, programme PIC pour la Promotion Touristique de Madagascar, UNICEF, Accès Banque, etc.

Recueillis par Navalona R.

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Pétanque – Mini-masters : Vonjy, Tahina et Hery en tête

Le tournoi de pétanque mini-masters triplette Boss 2017 aborde la 4e étape ce vendredi 24 novembre. Ils sont 40 participants à prendre part à ce tournoi de fin d’année. Comme annoncé, plusieurs lots seront à partager au grand bonheur des férus de cette discipline. A la clé, trois billets Tana -La Réunion-Tana seront en jeu pour cette première édition. Trois motos scooters attendent les deuxièmes et des télévisionsrespectivement pour les troisièmes et quatrièmes. A l’issue des trois étapes qualificatives, les Vonjy, Tahiana et Hery mènent la course en tête. Ils sont suivis de Solofo, Yves et Rado et le trio Elie, Tendry et Tafita complètent le podium. Pour le moment rien n’est encore gagné d’avance et les hostilités s’annoncent encore serrées. Il est à signaler que ce tournoi est organisé par BEMIRAY Ambodin’Isotry « sports-loisirs-éducation » en collaboration avec la Fédération malgache  de pétanque, la Ligue de pétanque Analamanga et la section Antananarivo « renivohitra » de pétanque. La qualification se déroulera du 03 novembre au 08 décembre 2017. La grande finale est prévue du 28 et 29 décembre 2017 à partir de 08h30 au Boulodrome Paddock à Mahamasina.

T.H

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Maevatanana : MD ireo sinoa roa tsy nisy taratasy

Omaly no natolotra ny fampanoavana ireo sinoa roa lahy nosamborin’ny zandary rehefa tsy nanana taratasy kanefa nivezivezy tamin’ny fiara tamin’ny lalam-pirenena fahefatra. Raha tsiahivina kely dia sady tsy nisy taratsy fahazoan-dàlana hamily ny saofera no koa ny mpandeha nampiasa pasipaoro sandoka sy visa efa lany daty. Teo amin’ny barazy fanakanana fiara no nahatratrarana an’izany, nandritra ny fisavàna taratasy. Tsy fantatra na ny momba ireo sinoa na koa ny anton-diany eto Madagasikara,  noho ny tsy fisian’ny taratasy mihitsy ary koa ny sakana eo amin’ny serasera. Sady tsy mahay miteny gasy na frantsay koa mantsy izy ireo raha araka ny fanamarihana azo. Betsaka loatra ny vahiny tonga eto amintsika ary tsy misy taratasy. Teto an-drenivohitra dia nisy fisamborana faobe teo Analakely sy ny manodidina azy. Ny antony dia satria tsikaritra ny fisian’ny vahiny mibizna finday eny amin’ny kartie maro ary koa mitondra entana mandehandeha toy ny tsy manan-kialofana. Nanaitra ny tompon’andraikitra ihany izany ary tonga tamin’ny fisamborana. Dia voaporofo tokoa fa tsy nisy taratasy izy ireo ary nalefa faran’izay haingana nody tany aminy. Nolazaina aloha hatreto fa pakistanais sy Iranais avokoa ny ankamaroan’ireo. Nolavina hatrany ny hoe Syrien, satria raha vao io no lazaina dia mpitsoa-ponenana avy hatrany no ao an-tsain’ny olona. Tsy misy taratasy araka izay voalaza rahateo ireo olona hatreto ary dia samy malalaka amin’izay handikàna ny fiaviany aloha hatreto. Azo deraina ny ezaky ny mpitandro ny filaminana tato ho ato dia ny fisamborana ireny olona tsy fanta-piaviana ireny. Ny antony dia toa lasa gaboraraka loatra ny fidirana eto amin’ny nosy ary raha tsy misy ny fepetra hentitra dia hiparitaka any amin’ireo firenena misy ady ireo fa i Madagasikara no tena mora hitsoam-ponenana indrindra. Efa azo tsapain-tànana ny ezaka avy amin’ny mpitandro ny filaminana fa kosa mbola mila hamafisina eny amin’ny fadin-tseranana sy ny seranana isan-karazany, satria tsy maintsy avy eny hatrany ireo no mitsofoka.

D.R

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Concours de beauté : Mirana et Edwin « Miss et Mister malagasy 2018 »

Stadelman Mirana Lucie et Iki Edwin « Miss Mister Malagasy 2018 »

Ils étaient 32 candidats, aussi motivés et méritants les uns que les autres. Le jury ne pouvait malheureusement en choisir que deux. Après une excellente soirée à bord du Boreas le 18 décembre, les deux noms des vainqueurs ont finalement été proclamés. Stadelman Mirana Lucie et Iki Edwin s’illustrent.

Ils se sont démarqués ! Iki Edwin a devancé de peu Esa Mitantsoa Edouard et Andrianarisoa Serge à Antananarivoet devient « Mister malagasy 2018 » en France. Avec son mètre 84 et ses 68 kg, Iki Edwin qui projette de se lancer dans une carrière de mannequin ou dans la police, a séduit, non seulement le public, mais également le jury. Stadelman Mirana s’est elle aussi distinguée, tant dans sa démarche que dans sa prestation et prend le titre de « Miss malagasy 2018 ». Rasoanandrasana et Dubreuil Adriana lui emboîtent le pas et se placent en tant que 1re et 2e dauphines. Les organisateurs, après cette réussite, ont fait savoir leur satisfaction et leur fierté. « Depuis le début de cette aventure, nous n’avons cessé de croiser des personnes humainement dévouées. Rencontrer les candidats dans toute la France n’a pas été qu’un encadrement, mais également un échange très enrichissant. Cette année nous avons eu la chance d’avoir des candidats incroyablement motivés, des soutiens de partout. Ils ont donné le meilleur d’eux- mêmes. Merci à tous ! ».

Projet. Après leur sacre, les deux gagnants se sont exprimés pour faire connaître la suite de leur projet et leur ressenti. « C’est une très grande fierté et un grand honneur pour moi de pouvoir représenter mon pays, Madagascar, dans toute l’Europe et même plus si le devoir me le demande, je serai présent et à la hauteur du statut de Mister Malagasy. Je vais pouvoir réaliser mon projet pour les enfants de Madagascar, je souhaiterais fonder une association pour les aider dans leur éducation scolaire, offrir aux enfants en difficulté des fournitures, du mobilier pour travailler et des services périscolaires pour les encadrer, car la jeunesse est l’avenir de notre belle île», a déclaré Iki Edwin. « Miss Madagascar 2018 », à travers le concours, a par contre souhaité se rapprocher de son pays d’origine. « Etant née en France et ayant toujours vécu ici, gagner cette élection me permet de représenter mon pays, ici, en France. Je suis  également passionnée de photographie. Réaliser cette expérience est pour moi l’opportunité de concrétiser mes projets. Aussi, j’aimerais apporter une aide à l’association Amadea à Madagascar, car l’amélioration de la qualité de l’enseignement est pour moi primordiale ».Mahetsaka

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Réconciliation nationale : Des experts dépêchés par le CFM !

Qui sont les experts en réconciliation nationale ? En effet, le Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) dépêchera dans les jours qui viennent des experts en la matière selon Maka Alphonse, président de ce conseil. Le but étant de former les membres pour qu’ils soient mis sur le même pied d’égalité quand on aborde le sujet y afférent. Cette mesure prise par le CFM justifie, dans un certain sens, les allégations du Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar (CRAM) selon lesquelles la réconciliation nationale est une épreuve à passer dans laquelle il y a les aspirants – dont le niveau est à réviser – et des experts jouant les chefs d’orchestre.  Dans cette même optique, cette décision du CFM remet en cause les différentes qualités pré-requises par le comité national de sélection exigeant, en l’occurrence, « de l’expérience sur les composantes et les éléments du processus de réconciliation nationale » et « le sens de la justice, du devoir, du bien public et de l’intérêt général ». En d’autres termes, les membres du CFM qui ont été sélectionnés et nommés suivant ces critères ne devraient pas être  étrangers au concept même de la réconciliation nationale et des comportements inhérents.

Dépendance budgétaire. Par ailleurs, Maka Alphonse a fait savoir que « le budget du CFM pour l’année 2018 s’élève aux environs d’un milliard deux cent mille ariary ». Un budget programme prévu dans le budget général de l’Etat pour l’année 2018 « qui n’a pas été tranché par les membres du CFM », pour reprendre les termes du président. Dans ses explications, Maka Alphonse laisse croire que le CFM a besoin d’une indépendance budgétaire, mais en attendant il faudrait réviser à la hausse le budget de fonctionnement de cet organe. « Dans la loi n°2016-037 relative à la réconciliation nationale, les missions et les attributions du CFM se sont vues augmenter par rapport à celles du FFM », soutient-il. Sur la base de ses explications, tout porte à croire que le CFM connaît le même problème que la Ceni au niveau financier. Les deux organes assurant chacun une mission herculéenne. Maka Alphonse a indiqué que des descentes au niveau des provinces sont programmées dans un futur proche. « Pour commencer, nous serons à Fianarantsoa puis à Majunga et la mission se poursuivra dans la Région Vakinankaratra », informe-t-il. L’objectif étant d’effectuer des échanges avec les populations locales en furetant les points à améliorer sur la conduite du processus de réconciliation nationale. Notons que le CFM tient une réunion extraordinaire pendant trois jours, soit hier, aujourd’hui et demain.

Aina Bovel

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Trois Iraniens avec des faux passeports espagnols arrêtés à Ivato

Le Service central de la Police de l’Air et des Frontières à l’aéroport d’Ivato a arrêté trois Iraniens avec des faux passeports espagnols.
Ils sont arrivés le 16 novembre dernier en provenance d’Istanbul avec le vol Turkish Airlines. C’est pendant l’e-enregistrement, que la police a détecté les magouilles de ces trois Iraniens. Il n’y a aucun tampon sur leur passeport, en outre, ils ont eu en leur possession des passeports iraniens. Leur intention est de passer par Madagascar et de rejoindre l’Espagne. Face à cette situation, il faut que les autorités malgaches réagissent. En effet, les malfaiteurs comme ses trois Iraniens pensent que Madagascar est une « passoire ».
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Processus électoral : pas d’ingérence, se défend l’UE

A peine la communauté internationale, en l’occurrence l’Union européenne (UE), a-t-elle exprimé ses points de vue à propos de la tenue des élections à venir dans le pays qu’elle est déjà taxée d’ingérence. Sans attendre, l’Ambassade de l’UE à Madagascar, Antonio Sanchez-Benedito a remis les pendules à l’heure hier lors d’un dialogue politique entre les deux parties.

La déclaration du parlement européen à Strasbourg à propos des élections libres sans exclusions en 2018 a sonné comme un glas pour le régime. Le message est mal digéré et en dit déjà long sur la conjoncture actuelle relative à la reforme déjà controversée des lois électorales.

Si le Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana a bien dit que Madagascar est un pays souverain…de conduire ses affaires sans ingérence extérieure, Antonio Sanchez-Benedito, quant à lui, n’a pas dit le contraire – c’est clair comme de l’ eau de roche – mais a davantage mis les choses au clair. En un mot, il n’y a pas eu d’ingérence.

L’ambassadeur de l’UE ne qualifie aucunement d’ingérence les récentes déclarations  du parlement européen. «Il n’y a aucune ingérence, il n’y a pas d’indifférence non plus. Cela fait partie du débat politique qui existe au sein du parlement comme cela existe à Madagascar. Le mandat du parlement est un mandat politique, il faut travailler dans ce sens. Il nous donne des recommandations et quelques indications. Je tiens à rappeler que l’UE ne joue pas le rôle d’ingérence  mais  celui de partenaire qui s’occupe et se préoccupe  de pays amis comme Madagascar », a-t-il clarifié.

Passé récent

Malgré tout, dans un souci de transparence et de confiance, les différents points soulevés par l’UE ont été décortiqués lors de la consultation entre l’UE et le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana à Mahazoarivo. Où en est les préparatifs de ces fameuses élections inclusives, transparentes et acceptées par tous ?

«Ce sont des principes auxquelles nous nous attachons. Le souci du parlement et de l’UE est d’éviter tous risque au vu des expériences passées à Madagascar. Il faut sortir de ce cycle et consolider la stabilité et la démocratie durable », a expliqué l’ambassadeur Antonio Sanchez-Benedito.

Dans le même registre, le Premier ministre en parlant des nouveaux codes électoraux, a encore mis l’accent sur la tenue d’un scrutin inclusif. Toutes les propositions ont été prises en compte comme le financement des campagnes électorales ou encore l’indépendance de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Et d’ajouter dans un communiqué que «Les participants à cette réunion se sont convenus que le temps n’est plus aux perturbations, mais à l’apaisement pour qu’on puisse se focaliser totalement dans la préparation des élections de 2018». En d’autres termes, les partis politiques et la société civile n’ont rien à craindre une fois les textes seront entre les mains des élus.

Lutte contre la corruption et la criminalité

Mis à part les élections, la lutte contre la corruption ainsi que l’insécurité ont été abordés lors de la rencontre.

«Nous avons étudié ensemble l’amélioration de l’appui budgétaire avec quelques engagements qu’il faudrait renforcer notamment SUR le contrôle des dépenses publiques, la lutte contre la corruption. Mais également le renforcement du partenariat en matière de sécurité, en l’occurrence la lutte contre la criminalité et le phénomène de kidnapping qui a un impact sur le développement économique du pays. L’UE est fortement engagée en matière sécurité maritime », a souligné l’ambassadeur de l’UE à Madagascar.

Le chef du gouvernement a raffermi cette déclaration de l’ambassadeur en déclarant la mise en place incessamment du Pôle anti-corruption (Pac) ainsi que la Haute cour de justice (HCJ). «Ces mesures ont été prises pour démontrer que nous nous acheminons vers la mise en place effective de l’Etat de droit. Nous appelons à une coopération de tous. Nous nous engageons à lutter contre la corruption et les trafics et nous l’avons démontré à plusieurs reprises», a déclaré Olivier Mahafaly Solonandrasana.

Nadia

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Football- Elections : Barivo s’offre un nouveau défi !

Barivo Rivomanana Ramboasolo estime qu’il a un rôle à jouer dans le développement du football à Analamanga.

La campagne pour les élections au poste de président de la Ligue d’Analamanga de football continue de défrayer les chroniques. Alors que la messe semble être dite quand six présidents des sections composant Analamanga affichent publiquement leur soutien à Tota Henintsoa Rakotoarimanana, un autre candidat ne s’avoue pas pour autant battu. Il s’agit de Barivo, de son vrai nom Rivomanana Ramboasolo, que les férus du ballon rond connaissent très bien, car dès qu’on parle du stade de Mahamasina, l’homme fait pratiquement partie du décor depuis une vingtaine d’années. Interview.

Midi Madagasikara : Pourquoi se lancer dans un défi alors que tous les voyants sont au rouge après cet acte d’allégeance des six présidents de section sur sept à Tota qui sera difficile à déloger ?

Barivo : « L’important n’est pas cette déclaration d’intention, mais plutôt cette volonté de servir et de changer le football à Analamanga par une gestion saine et transparente de la Ligue. Et à ce titre, j’ai des arguments, mais surtout des hommes capables de diriger Analamanga. A cela s’ajoute ma vision d’un vrai développement qui s’appuierait sur une dotation en matériels des sections tels que des ballons, des filets, ou encore des tableaux et non une donation d’argent et plus tard d’intégrer ces sections dans le système de partenariat avec les sponsors pour financer la saison. Une nouvelle vision en fait pour trancher avec cette routine dans laquelle vit le football tananarivien. »

Midi : Vous parlez des hommes compétents qui vous entourent. Peut-on savoir qui ?

Barivo : « Ce n’est pas sorcier, car je tenais à m’entourer par des hommes qui aiment le football et qui font le métier bénévolement et par amour. Des personnes qui ont déjà gravité autour du monde de football notamment Marc Ramanase, le Commissaire Alain Rafalimanana, Rica Raherijaona, Freddy Rasetrason et Jacquinit Rambolazafy. »

Midi : Est-ce à dire que vous avez finalement pu déposer votre candidature ?

Barivo : « Ce n’était pas facile, car dès le départ, des membres de la FMF ont tout fait pour que je ne me présente pas, mais j’ai pu tout de même le faire (hier). Les textes étaient d’ailleurs flous avec l’usage des fourchettes avec les dates, mais pour ma part je me suis basé sur le fait que le dépôt de candidature au niveau des ligues prend fin le 23 novembre. J’étais donc dans le temps et rien ni personne ne m’arrêterait. Mais autant vous dire que l’atmosphère était malsaine.

Une attitude que j’ai du mal à comprendre, car après le retrait de Avotra Andriamosa, Analamanga aurait alors un candidat unique. Ce qui serait une erreur voire une entorse à la démocratie. »

Midi : Avec quels arguments comptez-vous y prendre pour battre Tota ?

Barivo : « Avec les résultats des clubs d’Analamanga qui ne règnent plus sur l’échiquier national. Il est temps que cela change. Mais quoi qu’il arrive, mon équipe et moi allons  tout faire pour avoir des élections libres et transparentes. »

Propos recueillis par

Clément RABARY

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« Modus mode » : La filière mode sous toutes les coutures

Les organisateurs de « Modus mode » avec quelques- uns des participants. (photo : Kelly)

Le plus grand évènement mode jamais organisé ! Réunissant (jusqu’à présent) une cinquantaine de participants, « Modus mode » investira les locaux de l’Alliance française d’Andavamamba du 27 novembre au 1er décembre. Trois jours durant lesquels les acteurs de la filière mode donneront un aperçu de leur travail et partageront leurs expériences tout en orientant ceux qui projettent de faire carrière dans le métier. « Stylistes, créateurs, designers, agences de mannequins, modèles, photographes, vidéastes, professionnels de la coiffure et du maquillage… des représentants de toutes ces branches prendront part à cette grande manifestation. Ateliers, formations, séminaires, initiation, spectacles, exposition… seront au programme pendant ces cinq jours », détaille Faly de l’agence Enty ten Totem, organisatrice de ce rendez-vous immanquable. L’objectif principal de « Modus mode » est la valorisation de la mode malgache et pourquoi pas, à long terme de porter et de faire briller le stylisme malgache à l’international. «L’évènement s’arrête le 1er décembre, mais nous, on continue d’œuvrer pour faire avancer la mode en commençant par emmener le concept dans toutes les grandes villes de Mada, en provinces et d’aboutir, dans quelques années à une semaine de la mode ». En attendant, rendez-vous le 27 décembre à l’AFT.Mahetsaka

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Procédure d’identification administrative : Carte nationale d’identité pour 900.000 personnes

Quelques citoyens d’Ambanisarika ont pu recevoir leurs cartes nationales d’identité en la présence des officiels.

Un peu moins d’un million de personnes âgées de plus de 18 ans, « invisibles » aux yeux de l’administration, puisqu’elles n’ont jamais été inscrites dans le registre d’état civil, pourront enfin exister légalement. Ce, par l’obtention de jugement supplétif d’acte de naissance, ainsi qu’une carte d’identité, dans le cadre de l’opération du même nom. Lancée la semaine dernière dans la commune rurale d’Ambanisarika, cette opération permettra à près de 900.000 personnes issues des 119 districts de Madagascar, l’obtention de leur jugement supplétif d’acte de naissance, suivi de la carte nationale d’identité. Elles pourront aussitôt s’inscrire sur la liste électorale. « L’initiative découle de la loi 2016-060 du 2 février 2017 relative à la délivrance des jugements supplétifs d’acte de naissance pour l’obtention de la carte nationale d’identité, mise en œuvre par le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation. La seconde étape sera déployée par la CENI lors de la mise à jour de la liste électorale qui se tiendra du 1er décembre 2017 au 31 janvier 2018 », explique le PNUD, partenaire majeur dans la mise en œuvre du processus. Le guichet unique permet ainsi de faciliter les procédures administratives afin de permettre aux citoyens de se prévaloir de leurs droits civiques, dont celui de voter.

Recueillis par Hanitra R.

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Ankazobe : Taxi-brousse nivadika, namoy ny ainy ny mpamily

Nandriaka indray ny rà tamin’iny lalam-pirenena fahaefatra iny ny faran’ny herinandro teo. Taxi-brousse “sprinter” iray no nivadika ambony ambany teo Manankazo, ao amin’ny fokontany Tsiva, eo amin’ny PK 119+500. Vokany, maty teo no eo ny mpamily, olona sivy tamin’ireo mpandeha kosa no naratra mafy vokatr’izany. Ny herinandro teo no nisehoan’ity lozam-pifamoivoizana mahatsiravina ity, tokony ho tamin’ny 10 ora alina. Fiara mpitatitra avy ao amin’ny kaoperativa Ctva ity namoa-doza ity araka ny tatitry ny zandarimariam-pienena. Raha ny fantatra dia vokatry ny fandehanana mafy loatra no nahatonga izany loza izany. Somary mahitsy izay mantsy io lalana io ka alaim-panahy ireo mpitondra fiara handeha mafy. Ny mampidi-doza anefa dia mazana mivaly fiolanana tampoka izany lalana izany. Inoana fa tsy nahatana familiana tamin’io ilay mpamily ka nahatonga ny fiara nivoaka ny lalana ary dia izao niafara tamin’ny fivadihany izao.

Fa tato ho ato ihany koa dia saika nahenoana lozam-pifamoivoizana iny lalam-pirenena faha-25 iny izay mizotra mankany Ranofamana iny. Vao omaly tokoa mantsy dia taxi-brousse handeha hiakatra iray no nifandona tamina fiara tsy mataho-dalana. Tsy nisy ny aina nafoy raha ny fampitam-baovao, saingy nisy kosa ireo naratra. Efa nentina namonjy toeram-pitsaboana moa ireto farany.

m.L

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Journée de l’industrialisation : Tirs croisés sur les importateurs fraudeurs

Le ministre de l’industrie, non moins ancien Directeur Général des Impôts, Tazafy Armand, avec l’actuel DGI Iouri Garisse Razafindrakoto.

« Les importateurs qui arrivent à faire des importations frauduleuses sont connus, mais sont également très puissants ». C’est ce qu’ont soutenu les industriels,  appuyés par le représentant résident du FES (Friedrich-Ebert-Stiftung), Markus Schneider, lors de l’ouverture de la Vitrine de l’industrie et du secteur privé, hier à Analakely. Cette vitrine se tient du 20 au 24 novembre, dans le cadre de la célébration de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique. « La politique commerciale à Madagascar ne protège pas vraiment les industries locales, face aux importations frauduleuses. 80% des produits non agricoles émis sur le marché à Madagascar sont des produits importés. Il faut plus de créations de valeur ajoutée sur les matières premières, vu que Madagascar pourrait compter 40 millions d’habitants, d’ici 15 ans. Ce pays a besoin d’un consensus gouvernemental et national pour prioriser l’industrie », a soutenu le représentant du FES. Certes, les représentants du secteur privé ont partagé cette même optique. De leur côté, les représentants du Gouvernement présent sur les lieux ont exprimé leur volonté de trouver des solutions à ce problème.

Antsa R.

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Epidémie de peste : 2158 cas cumulés et 174 décès depuis le 1er août

L’épidémie de peste n’est plus active que dans neuf districts depuis ces deux dernières semaines. La saison pesteuse n’en est pas pour autant achevée, elle est prévue durer jusqu’en avril. Le plus dur est apparemment passé, mais la vigilance reste de mise.

Le dernier « rapport de situation conjoint » publié par le Bureau national de gestion des risques et catastrophes naturelles (BNGRC) hier et élaboré avec tous ses partenaires, rapporte que depuis le 1er août jusqu’au 13 novembre, 2158 cas cumulés de peste ont été recensés, dont 76% de forme pulmonaire. Notons que les cas dits cumulés englobent : 258 cas confirmés (12%), 692 cas probables (32%) et 1208 cas suspects (56%), ainsi que 174 décès dont 60% auraient été déclarés au niveau communautaire. Par ailleurs, une baisse notoire des cas de peste déclarés a également été remarquée depuis les dernières semaines du mois d’octobre jusqu’à ce jour. S’ils dépassaient largement le cap de la trentaine durant la première moitié d’octobre, actuellement, ils n’excèdent pas trois cas, voire zéro .

Chimioprophylaxie. La prédominance pulmonaire ayant marqué cette période pesteuse actuelle, les stratégies de riposte, comme de prévention furent ainsi axées sur la chimioprophylaxie de contact. Notons que la chimioprophylaxie de contact s’adresse aux personnes ayant côtoyé de près ou de loin des pestiférés, au sens littéral du terme. Les dernières statistiques disponibles font état de 7 270 personnes pour lesquelles ce genre de traitement était indiqué. 7166 d’entre elles ont déjà achevé le leur.

Ambohitrolomahitsy. Par ailleurs, à l’heure où nous mettons sur presse, une source sûre provenant de la localité concernée nous informe qu’un décès dû à la peste aurait été recensé dans la localité d’Ambohitrolomahitsy, « fokontany » Ampahitrizina dimanche, quand bien même nous emploierions le conditionnel. Les faits. Des parents dont le fils trépassa subitement avec des symptômes cliniques de peste se sont rendus au Poste avancé de la localité pour faire part de leur doute.  Des médecins issus du Centre de Santé de base ont ainsi examiné le défunt et auraient confirmé le cas de peste pulmonaire. Les précautions d’usage ont été appliquées rigoureusement, allant de la chimioprophylaxie de contact jusqu’à l’enterrement, a-t-on appris des éléments de la gendarmerie locale, interrogés sur le sujet.

Luz R.R

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Journée Mondiale des Villes : 72% des constructions sont des bidonvilles

Madagascar célèbre pour la première fois la Journée Mondiale des Villes qui aura lieu ce vendredi au village Voara à Andohatapenaka. Le thème sera axé sur l’urbanisation et la transformation structurelle. En fait, « Madagascar est engagé dans la phase de transition urbaine, car 37% de la population vivent en ville. Et suite à une urbanisation rapide, le nombre de la population résidant en ville sera doublé d’ici à 10 à 15 ans. Et l’on compte plus de 7 millions d’habitants à Antananarivo et ses périphéries en 2032. Il  faut reconnaître également que le poids économique des 172 villes à Madagascar représente 2/3 du PIB national. C’est le moteur de croissance rapide, incubateurs d’emplois et d’innovations. Pour le cas de la Capitale, elle contribue à 42% du PIB », a expliqué Gérard Andriamanohisoa, le directeur général de l’Aménagement du Territoire, lors d’une conférence de presse hier au M2PATE.

Rôle transformationnel. Par contre, il y a des enjeux liés à cette urbanisation rapide. Il s’agit entre autres, du manque de logements, du problème de mobilité et de la mauvaise condition de vie de la population, sans oublier la prolifération des bidonvilles. « Près de 72% des constructions dans les villes à Madagascar, surtout dans la Capitale, sont des bidonvilles, selon le rapport des Nations unies en 2016. Tous les quartiers à Antananarivo en ont, même à Ivandry. Une volonté politique de l’Etat, des Collectivités Territoriales Décentralisées et de toutes les parties prenantes s’impose pour limiter ce phénomène qui peut représenter un grand danger », a-t-il soulevé. A l’occasion de la célébration de la Journée Mondiale des Villes, les projets structurants pour entamer dans la phase de transition urbaine y sont exposés. Ce sera ouvert au grand public. « L’objectif est de tirer avantage du rôle transformationnel des villes pour le développement du pays », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Journée internationale des droits enfants: petit coup de communication de Rajaonarimampianina

À l’occasion de la journée internationale des droits des enfants, le Président de la République a reçu 6 enfants au sein du palais d’Iavoloha.
C’était un moment de partage pour Rajaonarimampianina d’expliquer aux enfants leurs droits à l’occasion de la journée mondiale destinée aux droits des enfants. Cet instant père-enfant coïncide exactement le 20 novembre qui est la célébration de la journée internationale des droits enfants. C’est aussi un coup de pub pour le régime actuel, en effet, il entre dans le programme rencontre qui est une émission diffuse sur la Chaine nationale et sur youtube. La dimension genre a été bien respectée lors de cette émission 3 jeunes garçons, 3 jeunes filles.
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Conflit entre les députés MAPAR : Tody Arnaud a démissionné

Suite au conflit entre le député Rossy et le député Tody Arnaud du parti MAPAR, ce dernier a annoncé son abandon de poste du coordinateur du parti politique MAPAR à Soanerana Ivongo.
Si on revient aux faits, le député Rossy a voulu faire un spectacle dans un stade de Soanerana Ivongo la semaine dernière. Le député Tody Arnaud s’est opposé à la tenue du spectacle pour cause de réhabilitation du stade. Selon les sources, ce député de Soanerana Ivongo s’est senti lâché par son parti politique dans ce conflit. Le groupe parlementaire MAPAR et le membre de ce parti ne semblent pas avoir les mêmes visions et chacun prend son côté selon encore les sources. Malgré sa démission de ce poste au sein du parti, Tody Arnaud reste parlementairement du groupe MAPAR.
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TSY FANDRIAMPAHALEMANA AO BELO AMORON’I TSIRIBIHANA : Mikasa hitroatra ny mponina

Raha ny tatitra voaray nandritra ny iray volana mahery izao dia nisesisesy ny trangana vono olona sy fanafihana ka saika ho manerana ny Distrika mihitsy izany, hoy ny nambaran’ireo vondron’ny Ben’ny tanàna miadidy ny faritra.

Anisany lasibatra amin’izany koa ireo vahiny mitsidika ny “Tsingin’i Bemaraha”, hany ka tapitra mitsoaka sy tsy sahy mandeha ao an-toerana intsony ireo vazaha hatreto. Betsaka loatra ireo mpizaha tany niharan’ny fanendahana eny ambonin’ ny lakana sy voasakan-dalana ka manomboka mihemotra niala ny tanàna izy ireo ny faramparan’ny herinandro lasa teo.

Araka ny loharanom-baovao voaray avy tamin’Andrianandrasana Pascal, ben’ny tanànan’ny Kaominin’i Belinta aloha dia nanamafy ny tenany fa ity Kaominina iadidiany ity no anisany azo lazaina ho faritra mena tanteraka ankehitriny. Ny mampalahelo ireo mponina anefa hatramin’izao dia toa tsy misy akory izay fandraisan’andraikitra ataon’ireo mpitondra.

Na efa nisy aza ireo ezaka maro nentina nampandrenesana ny teo anivon’ny fanjakana mahakasika ny fitadiavam-bahaolana isorohana ny fahasahiranana dia toa lasa tonga amin’ilay fitenenana hoe “ tsy misy mihaino intsony ny fahorian’ny vahoaka” raha ny fanazavana voaray hatrany. Fantatra ihany koa àry fa somary marisarisa ny fifandraisan’ireo mponina sy ny mpitandro filaminana ao an-toerana manoloana ny fiaraha-mientana hiadiana amin’izany. Efa hatramin’izay mihitsy, hoy izy ireo no efa nangatsiaka ny fifandraisana teo amin’ny roa tonta ka vao mainka mihasarotra ny raharaha ankehitriny.

Misy ireo milaza fa simba noho ny fitiavam-bola loatra ny toetsain’ireo zandary tokony hanatanteraka ny asany. Vokatr’izay tsy fandraisan’andraikitra ataon’ny mpitondra manoloana ny fahasahiranana izay dia ahiana mafy ny mety hisian’ny korontana ataon’ireo mponina ato ho ato raha toa ka mbola tsy misy ny fepetra tokony horaisina.

Tatianà R.

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Avy nandona ankizivavikely…. : nitsoaka kanjo nifatratra tamina Sprinter ilay P. 405

Nikasa hitsoaka, rehefa avy nandona ankizivavikely, tao Lavarano, Vinaninkarena, Antsirabe II ity fiara P.405 iray, ny alin’ny asabotsy teo. Tsy lasa lavitra anefa fa nifatratra tamina taksiborosy Sprinter, avy eo.

Antony nahatonga ny loza ny tandrevaka teo amin’ny fiara P. 405 iray nandona ankizivavikely iray 15 taona tao amin’io toerana io. Nitsoaka avy hatrany ilay fiara nahavanon-doza ka nifatratra tamin’ny taksiborosy avy aty an-drenivohitra ho any atsimo tao amin’ny fiolahana iray antsoina hoe Lavarano vokatry ny fandehanana mafy teo amin’ilay fiara P. 405. Mafy ny fifandonana ka naratra mafy ireo olona ampolony (dimy tao amin’ilay P. 405 ary dimy tao amin’ilay taksiborosy). Isan’ireo naratra mafy koa ny mpamilin’ilay fiara P. 405 satria voa mafy teo amin’ny lohany izy. Nisy tamin’ireo mpandeha tamin’ilay taksiborosy no tapa-tanana sy tongotra sy voa mafy teo amin’ny tratrany noho ny dona mafy teo amin’ireo fiara nifandona. Tafapitika avy eny ambony fitoeran’entana ny entan’ny mpandeha rehetra tao amin’ilay taksiborosy.

Araka ny fanazavan’ny zandary misahana ny fisavana fiara amin’ny lalana RN 7 eo Vinaninkarena Antsirabe II, avy nandona ilay ankizivavikely avy niandry faty ity fiara P. 405 ity ka tsy nijanona fa nirifatra nandositra. Tonga nampandre ny zandary ny fianakavian’ilay ankizivavikely niharam-boina ka heno taorian’izay fa tra-doza tsy lavitra ny toerana nahavoadona ilay ankizikely ity fiara P. 405 ity. Tapaka ny tongotr’ilay ankizivavikely niharam-boina.

Mamo ny mpamilin’ilay fiara P. 405…

Naratra mafy ireo niharam-boina rehetra. Tsy vitan’izay fa mbola nivadibadika tany an-tanimbary manamorona ny RN 7 ity fiara namoa-doza ity.

Voalazan’ireo olona nahita ny zava-niseho teo Vinaninkarena fa nentin’ny tahotra ny mpamily ka vao mainka nampiakatra ny hafainganam-pandeha rehefa avy nandona ilay ankizikely kanjo izao tra-doza fanindroany izao indray. Nanamafy koa ny zandary fa nahenoana fofon-toaka tamin’ny mpamilin’ilay fiara nahatonga ny loza.

Nahitana fahasimbana ireo fiara roa nifandona. Potipotika ny lohan’ilay taksiborosy Sprinter, toy izany koa ny an’ilay fiara P. 405 latsaka tany an-tanimbary. Olona teo amin’ny manodidina ny toerana nitrangan’ny loza no nifanome tanana tamin’ny famonjena ireo niharam-boina. Isan’ireo tena voa mafy ny mpamily satria nifampisokirana tao anaty fiara izy, raha ny fanazavana voaray hatrany. Mitohy ny fanadihadiana ataon’ny zandary momba ity lozam-piarakodia ity.

Tsy vao izao ny nahitana fiara mitsoaka toy izao rehefa avy mandona olona. Tahotra ny ho tratran’ny fitsaram-bahoaka dia mirifatra avy hatrany. Toy ilay fiara marika Hummer nandona olona tetsy Ambohimanarina. Lasa nitsoaka toy izao koa ilay fiara.

J.C

Tia Tanindranaza1 partages

Seraseran’ny filoham-pirenenaNikorontana indray omaly

Niseho indray ny tsy fahamatorana teo amin’ny fiadidiana ny Repoblika omaly.

 Ny programan’ny filoham-pirenena no resaka eto. Omaly alatsinainy 20 novambra dia nambara fa hiatrika ny fitokanana ny fotodrafitrasan’ny lisea teny Ambohimangakely ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina. Ny antoandro anefa dia nivoaka indray ny fanambarana fa tsy hiatrika izany ny tenany. Nihazo ny faritra Melaky sy Menabe nanotrona ny fanombohana tamin’ny fomba ofisialy ny tetikasa tosika ho amin’ny fampandrosoana ny faritra Melaky sy Menabe (AD2M) izy. Nandritra io no nametrahana tamin’ny fomba ofisialy ny vato fototry ny asa fanombohana ny tetikasa fananganana toho-drano famatsian-drano ny lemaka any Melaky miainga amin’ny reniranon’i Tsiombiroky sy Ankatrafay. Velaran-tany 6.400Ha no hotondrahana amin’ny alalan’ny fotodrafitrasa hatsangana, ka olona hatrany amin’ny 30 000 no hisitraka ny tombontsoa amin’ny fahafahana manondraka azy ity. Mahatratra 200-250 tapitrisa dolara no avy amin’ny mpamatsy vola, ary nisy ihany koa ny fandraisana anjaran’ny fanjakana. Nibahan-toerana kosa ny avy amin’ny famatsiam-bola iraisam-pirenena momba ny fampandrosoana ny fambolena. Fa dia tsy azo alamina mihitsy ve ilay fandaharam-potoana sa entina amin’ny fataitairana fotsiny ?

Toky R

 

L'express de Madagascar1 partages

Prix – Facto Saatchi& Saatchi sacrée agence de l’année

L'express de Madagascar1 partages

Gouvernance en Afrique – Une tendance relativement positive

L’indice Ibrahim de la Gouvernance en Afrique (IIAG) de 2017, publié hier par la Fondation Mo Ibrahim, révèle que la trajectoire de la Gouvernance globale reste positive sur le long terme (2007-2016) au niveau du continent. L’IIAG 2017 porte sur 54 pays africains et examine, plus particulièrement, dans quelle mesure les trajectoires observées au cours des cinq dernières années (2012-2016), tant au niveau des pays que des indicateurs, confirment ou infirment les tendances structurelles de la décennie. Madagascar a atteint un score de 49,3 (sur 100,0) en Gouvernance globale, se classant au 32e rang sur les 54 pays en Afrique. La Grande île a réalisé son meilleur score de catégorie en Participation et Droits Humains (61,8), et son score le plus faible en Dévelop­pement Économique Durable (37,9). Le pays a réalisé son meilleur score de sous-catégorie en Sécurité nationale (88,7), et son score le plus faible en Infrastructures (20,7). Alors que c’est la composante « Infrastructures » qui tire vers le haut la performance globale du continent même si l’indicateur « Infrastructures électriques » continue de se détériorer. Par ailleurs, la composante « Secteur rural » enregistre une détérioration préoccupante sur les cinq dernières années, qui pourrait menacer les progrès réalisés au cours de la décennie dans un domaine clé pour la croissance du continent. Il reste que seize pays (représentant 51 % de la population du continent et 54 % de son PIB) réussissent néanmoins à accélérer leur rythme de progression au niveau de la catégorie « Développement économique durable ». Sur les dix années écoulées, quarante pays affichent une progression conséquente en termes de Gouvernance globale. Dans la seconde moitié de la décennie, 18 d’entre eux, correspondant au total à 58 % de la population du continent, notamment la Côte d’Ivoire,  Togo, Maroc, Namibie, Nigeria et Sénégal, réussissent même à accélérer le rythme, permettant ainsi au continent d’atteindre en 2016 son meilleur score depuis 2000 (50,8 sur 100).

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara1 partages

Donald Yamamoto : « Le secteur économique, un point important de la politique américaine en Afrique »

Don Yamamoto, le Monsieur Afrique de l’administration Trump.

Dans une interview par visioconférence réalisée à l’Ambassade des Etats-Unis, Donald Yamamoto Sous Secrétaire d’Etat américain aux Affaires africaines répond à notre question sur  la politique économique américaine   en Afrique et à Madagascar.

Midi Madagasikara : Les Etats-Unis portent un intérêt particulier pourles questions de défense et les problèmes de sécurité en Afrique. En ce qui concerne le secteur économique, quelle politique extérieure adopte le gouvernement américain ? 

Donald  Yamamoto : Oui. Le secteur économique est l’un des points importants de notre politique. Comme vous le savez, notre sous-secrétaire d’Etat en charge des Affaires politiques[1] Tom Shannon s’est exprimé sur la question de la politique étrangère du Gouvernement américain en Afrique, lors d’une conférence à l’Institut américain de la Paix (« United States Institute of Peace », USIP) qui s’est tenue au mois de septembre dernier. Selon lui, un des principaux piliers de cette politique est le développement économique du continent. A l’horizon 2100, la croissance démographique – avec une population en majorité jeune – apportera des défis et enjeux économiques de taille.

Les observations faites montrent que les principaux échanges commerciaux se font entre les différents pays africains. Bien que les relations commerciales avec l’Europe, l’Asie et les Etats-Unis soient fortes, les analyses dévoilent que les échanges commerciaux et les investissements entre les pays d’Afrique vont devenir décisifs dans le développement économique du continent – comme l’ont présenté l’Union européenneet d’autres programmes économiques.

Ainsi, à travers l’AGOA et d’autres accords, les Etats-Unis encouragent la disparition progressive des quotas et autres barrières tarifaires entre les pays. Cela constitue une priorité pour le gouvernement américain qui estime qu’une augmentation des échanges commerciaux entre les différents pays africains permettrait une augmentation des flux de capitaux, stimulant considérablement les économies locales et permettrait également de répondre aux besoins de la population grandissante tout en créant des emplois pour les jeunes.

L’autre domaine qui nous intéresse plus particulièrement est le « branding » ou « image de marque ». Les Etats-Unis se concentrent sur les avantages compétitifs et comparatifs que les pays détiennent dans différents secteurs économiques. L’Ouganda, l’Ethiopie, le Kenya et l’Afrique du Sud, par exemple, sont mondialement réputés pour leurs produits en cuir ou bon nombre de leurs produits agricoles. Il en est de même pour les pays d’Afrique de l’Ouest. Comment donner une image de marque à ces produits et faire en sorte qu’ils soient connus et reconnus dans le monde entier ? Quand on aperçoit ces sportifs internationaux qui portent des gants en cuir, on se dit «  oh, ce sont des gants Adidas », ou « ce sont des Nike », alors qu’en réalité ce n’est pas le cas. Ce sont des produitsafricains. Comment créer cette image de marque ? Comment conserver et mettre en valeur l’origine de ces produits ?

On constate des faits similaires avec les téléphones mobiles, ou tout autre produit. D’où viennent les minéraux utilisés pour les composants électroniques ? Ils viennent d’Afrique ! Cette tendance va se confirmer et s’apprécier dans le futur. Les Etats-Unis veulent s’assurer que ces produits et ressources portent une étiquette africaine.

Madagascar, dans son cas, est l’un des plus grand pays producteurs de vanille. Ici encore, nous sommes confrontés à des défis sur l’image de marque. Défis que rencontrent d’autres secteurs d’activités ou produits malgaches.

Le développement économique veut que les ressources soient développées efficacement et de manière appropriée par les pays d’Afrique, et que ces derniers protègent  et défendent les opportunités économiques qui s’offrent à eux.

Après le coup d’Etat de 2009, les Etats-Unis ont dû imposer des sanctions à l’endroit de Madagascar. Sanctions qui ont eu un effet dévastateur pour l’économie du pays  devant t également faire face à l’invasion des criquets.Nous avons essayé de proposer des solutions pour résoudre la situation, en travaillant avec le gouvernement malgache. Les élections de 2013 ont ainsi permis d’ouvrir de nouvelles opportunités pour Madagascar, que les Etats-Unis appuient dans son développement économique ainsi que dans le domaine de la bonne gouvernance.

Aujourd’hui, Madagascar doit faire face à un autre problème et lutte pour éradiquer l’épidémie de peste qui se propage dans le pays. Le peuple malgache, les services de santé, avec les aides internationales témoignent d’une forte coopération dans la lutte contre l’épidémie. Coopération que nous devons promouvoir afin de contribuer au dynamisme de l’économie.

Propos recueillis par R.Edmond.

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BNI Madagascar : Participation active à la Vitrine de l’Industrie

La BNI Madagascar est toujours partie prenante aux grands événements.

Banque engagée pour le développement industriel, la BNI Madagascar en est une. Elle le démontre encore à travers sa participation active à la célébration de la journée de l’Industrialisation en Afrique, en tant que sponsor de la « Vitrine de l’industrie » qui se tient depuis hier sur le parvis l’Hôtel de ville d’Antananarivo. Une manière pour la BNI Madagascar de rappeler son engagement aux côtés  du Syndicat des Industries de Madagascar (SIM), notamment pour assurer un traitement dédié pour les membres de cette structure en matière d’informations, de conseils et d’accompagnement. « Cet engagement auprès des différents acteurs économiques est en cohérence avec la nouvelle stratégie de développement de la banque qui renforce son positionnement au niveau national grâce à l’ouverture de plus d’une dizaine d’agences sur tout le territoire malgache depuis 2015 » indique un responsable de la BNI Madagascar. Le savoir-faire, l’expérience et le lien historique avec les Industriels, sont des facteurs favorables pour BNI MADAGASCAR d’accompagner de façon engagée le secteur secondaire. Sa participation à cette Vitrine de l’industrie avec les fleurons de l’industrie malgache est donc une évidence pour valoriser le « Made in Madagascar ».

R.Edmond.

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Airtel Madagascar : Récompense aux bacheliers méritants 2017

Les lauréats d’Antananarivo ont reçu leurs primes le 16 novembre dernier.

Airtel Madagascar récompense les meilleurs bacheliers dans toutes les régions de Madagascar et s’associe ainsi aux actions pour une meilleure éducation.

Le 16 novembre dernier, une délégation conduite par le Directeur Général d’Airtel Madagascar, Maixent Bekangba s’est rendu au Lycée Jean Joseph Rabearivelo pour remettre des primes aux bacheliers les plus méritants de l’année 2017.

Prime d’excellence. La culture de l’excellence fait partie de l’ADN d’Airtel Madagascar qui a tenu à primer les élèves  ayant  obtenu les mentions « très bien » et « bien » aux résultats du baccalauréat 2017. Le troisième opérateur mobile mondial a pris en charge les frais d’inscription de ces 82 lauréats dans l’université de leur choix. Cette prime d’excellence est une récompense pour les féliciter et les encourager à poursuivre sur cette lancée. Plusieurs lycées à Antananarivo comme en région ont reçu la visite de la délégation d’Airtel pour la remise de ces primes. «S’associer à la réussite de ces jeunes bacheliers est non seulement un moyen pour Airtel de marquer son implication dans la promotion de l’éducation, mais c’est aussi une  forme de motivation, car tout travail bien fait mérite récompense. » a  déclaré le  Directeur Général d’Airtel Madagascar dans son discours.

Projets éducatifs. Une manière de réitérer que l’éducation tient une place très importante dans la politique de développement d’Airtel Madagascar. En effet, depuis plusieurs années et au-delà de son activité commerciale, l’opérateur s’est engagé à soutenir l’épanouissement des jeunes malgaches à travers des projets éducatifs tels que la mise en service du bibliobus, l’octroi d’outils de nouvelles technologies de l’information et de la communication aux établissements scolaires ainsi que l’accompagnement de jeunes start-up qui font parler de Madagascar à l’international. En tant qu’opérateur télécom, Airtel n’hésite pas à mettre son savoir-faire au service de la promotion de l’éducation pour les générations futures. « Soucieux de l’épanouissement personnel des jeunes, Airtel Madagascar s’engage une fois de plus à contribuer à l’insertion professionnelle de ces nouveaux bacheliers… Nous leur offrons l’opportunité d’effectuer des stages d’imprégnation au sein de la société avec la possibilité de rejoindre la grande famille Airtel à la fin de leurs études…» selon toujours Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar au terme de cette cérémonie.

Avantages. Il a également tenu à rappeler les avantages  dont peuvent disposer  des « airtelers » à savoir : les opportunités de développement de carrière à l’international, la couverture santé à 100%, la cantine offerte, la salle de relaxation, les associations sportives…En tout cas, les performances scolaires enregistrées par ces jeunes bacheliers sont le fruit de l’application de certaines valeurs dont le respect, le dynamise, la solidarité, le dépassement de soi et la discipline. « Airtel Madagascar soutient et encourage cette démarche vécue au quotidien à travers ses offres et services ». Rappelons que l’opérateur a mis sur pied un service permettant aux élèves, parents, familles, d’avoir en temps réel les résultats du baccalauréat directement via leur téléphone en envoyant son numéro matricule au 601.

R.Edmond.

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Madaplus.info0 partages

Résolution du parlement européen : aucun impact sur l’appui de l’UE

Samedi dernier, le parlement européen a martelé dans un communiqué la tenue d’une élection crédible, démocrate et inclusive afin d’éviter la moindre crise en perspective. Le dialogue politique entre l’UE et le gouvernement a eu lieu hier.
Le parlement européen encourage la tenue d’une élection pour que le pays puisse aller de l’avant. Madagascar a des opportunités pour consolider ses atouts de développement. Antonio Benedito Sanchez, l’Ambassadeur de l’UE affirme que les recommandations de l’UE n’engagent que le parlement. Le principal souci de l’UE c’est faire de sortir le pays de la crise avec une élection crédible et que tous les citoyens malgaches participent activement à l’élection en toute liberté. Lui de marteler qu’il faut consolider les piliers de la stabilité et de la démocratie pour un développement à long terme. Rappelons que le parlement européen a fustigé le gouvernement malgache dans les préparatifs des élections en soulignant que la tenue d’un référendum constitutionnel ne se révèle pas utile.
Ino Vaovao0 partages

TRAFIKANA MOTO HALATRA : Telo lahy voasambotry ny avy ao amin’ny Fip Toamasina

Niantso avy hatrany ny Fip eto Toamasina ilay tompona môtô nisy nangalatra.Nanao savahao teny amin’ny lalam-pirenena fahadimy avy ao Foulpointe nihazo an’i Toamasina ny Fip. Tsy lavitra ny barazin’ny Fip eo Ambodimanga lalam-pirenena fahadimy ny andron’ny alahady 19 novambra tokony ho tamin’ny 5 ora sy sasany maraina, dia sarona ilay môtô halatra sy ny mpitondra azy. Izy, izay niaraka tamin’ny namany roa lahy.

Mbola môtô halatra ihany koa no noentin’ireto farany, izay tsy nahitana taratasy. Izany hoe halatra avokoa ireo motô nentin’izy ireo avy tany Foulpointe nihazo an’i Toamasina.Nilaza ny kaomandin’ny hery vonjy taitra Toamasina, ny Kaomisera Rafaliarivo Jules, fa efa nanana vaovao momba azy telo lahy ireo ny tenany. Fantatra araka izany fa mpangalatra no sady mpibizina kodiaran-droa halatra ireto tratra ireto. Izy ireo izay samy monina ao Toamasina : Falinirina 26 taona monina ao Tanamakoa, Joël 30 taona monina ao amin’ny Cité Canada ary Andrianiaina Christophe 24 taona mipetraka ao Salazamay.

Foulpointe, Analanjirifo, Toamasina no toerana falehan’ireo jiolahy

Mangalatra moto avy ao Toamasina izy telo lahy, dia entina amidy any Foulpointe ka hatrany Mananara-Avaratra. Rehefa lafo ny entana nalaina avy tao Toamasina, dia mandeha any Analanjirofo sy Foulpointe indray, dia entina amidy any Toamasina.

Ny iray amin’ireo môtô halatra tratra tamin’izy telo lahy dia efa tafaverina soa aman-tsara amin’ny tompony fa ny roa kosa dia mbola ao amin’ny biraon’ny Fip Ankirihiry-Toamasina. Ka am-pandrenesina izay olona mety ho very môtô tao Foulpointe na tao Toamasina mba hanatona ny biraon’ny Fip. Mitondrà taratasy feno sy filazana fahaverezana.

Ankoatra ireo roa hafa izay mbola tsy fantatra tompony, dia mbola misy môtô halatra iray saron’ny Fip tao Toamasina ihany koa miandry ny tompony ao amin’ny biraon’ny hery vonjy taitra. Aza hadinoina mihitsy ny mitondra taratasy feno sy filazam-pahaverezena. Aleo hiverina amin’ny vahoaka ny fananan’ny vahoaka, hoy ny lehiben’ny Fip, Kaomisera Rafaliarivo Jules. Izy, izay nanamafy fa miasa ho an’ ny vahoaka hatrany ny polisy hery vonjy taitra Toamasina.

Kamy

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TANDREVAKA SY KITOATOA : Lakrimozena nolalaovin-jaza nampisahotaka ny iray fiangonana

Tokony ho tamin’ny sivy ora sy sasany teo no niseho ity tranga ity ka folo minitra nialoha ny fanombohan’ny lamesa no efa naheno fofona tsy zaka intsony ny ankamaroan’ireo kristianina.

Nifanjevo nitsoaka araka izany ny ankabetsahan’ny olona mba hamonjy fodiana saingy nisy kosa ireo nijanona niandry fivavahana rehefa lefilefy ny fofona. Fotoana fohy taorian’izay fisavoritahana izay dia tonga teny an-toerana ny Polisy avy ao amin’ny Kaomisarian’i Mahamasina, niampy ireo avy amin’ny hery vonjy taitra ary ny zandary eny Ankadilalana.

Nandritra ny fandaminana sy nialoha ny nandraisana ny fepetra dia kolonely iray no nandray fitenenana tao am-piangonana ka nampitony ny rehetra. Natomboka ihany nony avy eo ny lamesa na dia efa hita taratra aza fa tsy misy intsony ny fifantohana. Talohan’ny firavana izay vao nanazava ny mompera nitarika ny fotoana fa niainga avy ao amin’ny tranona mpitandro filaminana iray ao atsinanan’ny Fiangonana io fofona lakrimozena io. Rehefa natao ny fanadihadiana dia fantatra fa nolalaovin’ny zanak’ilay mpitandro filaminana mipetraka ao ilay baomba mandatsa-dranomaso ka latsaka tampoka teo an-tokotany.

Nirefotra sy nipoaka mafy izany ka nahatonga ny horohoro teny amin’ny manodidina. Soa fa tsy nisy ny aina nafoy na naratra fa na izany aza dia toa nampiahiahy ny mpanara-baovao ny hoe ahoana no tonga teny am-pelatanan’ny ankizy ity fitaovana mahery vaika ity. Misokatra hatreto ny famotorana.

Tatianà R.

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FITONDRANA HVM : Fanjakana nanjakan’ny faty olona sy rà nandriaka, hoy ny Cram

Ny teo anivon’ny fikambanamben’ny Eveka izay efa nanao fanambaràna, ny faran’ny herinandro lasa teo ary nilaza mazava fa lainga sy fampanantenana poakaty no ataon’ireo mpitondra amin’ny vahoaka. Omaly, namoaka fanambaràna, izay mifono kiana mafy ho an’ny fanjakana ihany koa ny teo anivon’ny birao maharitry ny Cram ( Cercle de Reflexion pour l’Avenir de Madagascar).

Nivoitra tao anatin’ilay fanehoan-kevitra miharo fanambaràna nataon’ity farany fa tao anatin’ity fanjakana ao anatin’ny Repoblika fahaefatra ity no tena nahitana rà nandriaka be indrindra teto amin’ny tany sy ny firenena. Anton’izany ny tsy fahafehezan’ny mpitondra ny tsy fandriam-pahalemana voalohany indrindra, ny trangana lozam-pifamoivoizana tetsy sy teroa ary vao tsy ela ihany koa ny fiparitahan’ny valan’aretina pesta izay nahafatesana olona maro. “Sambany teo amin’ny tantaram-pirenena taorian’ny fanjanahantany no nisy olona an-jatony mahery naringan’ny valan’aretina pesta  teto Madagasikara. 

Miara-manaiky ny rehetra fa tao anatin’izao  Repoblika fahaefatra izao no betsaka olona  maty indrindra na tamin’ny alalan’ny «  bois rond  », na fitsaram-bahoaka, na asan-dahalo, na lozam-pifamoivoizana mahatsiravina na nandritra ny fankalazana ny fetim-pirenena. Rà latsaka sy fahafatesana mifanesy mihatra amin’ny mpiray tanindrazana sivily, polisy, zandary, miaramila izay tsy fantatra na rahoviana vao hifarana”, hoy ilay fanambaràn’ny Cram tamin’ny alalan’ny filohany, Harison Joel Marie René. 

Notsindrian’izy ireo mafy fa toa hamaivanin’ny fitondram-panjakana ireo rà latsaka maro teto amin’ny firenena, tsy misy na dia fotoana kely akory aza natokan’izy ireo mba hisaonana sy hahatsiarovana ireo rehetra nindaosin’ny fahafatesana na vokatry ny lozam-pifamoivoizana io na vokatry ny aretina pesta. Mampitamberina ao an-tsaina avy hatrany ilay loza mahatsiravina nitranga teny Ankazobe volana maromaro lasa izay. Tanora kristianina nisy efa ho 80 mahery no indray namoy ny ainy tao anatin’iny lozam-pifamoivoizana mahatsiravina iny kanefa niaraha-nahita ny fihetsiky ny fanjakana izay tsy mba nanao na dia fisaonam-pirenena akory aza. Maro tamin’ireo fianakaviana nanana ny maty izay nampanantenaina homena fanampiana aza no tsy nisitraka izany akory fa tratran’ny kobaka am-bava araka ilay voalan’ny Eveka. Nilaza aza ny teo anivon’ny Cram fa andro vitsy monja taorian’ny fisaonam-pirenena dia totorebika tsy hifankahitana no nataon’ny mpitondra teny amin’ny kianjan’ny Coliseum Antsonjombe.

 “Nanomboka tamin’ny alarobia lasa teo ny lanonana sy totorebika samihafa teny amin’ny Coliseum Antsonjombe. Toa somary hadino ireo mpiray tanindrazana marobe namoy ny ainy. Raha any ivelany izao tranga izao dia efa ela no nisaona ny firenena iray raha misy olona maro matin’ny loza voajanahary toy izao saingy ny eto amintsika dia very ny hasin’ny fahendrena malagasy. Ny fanajana ny soatoavina no kofehy mamatotra ny Firaisam-pirenena izay tokony ho lovan’ny taranaka faramandimby”, hoy hatrany ilay fanambaràna.

Avotra Isaorana

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FANADIOVANA NY ZANDARIMARIAM-PIRENENA : Zandary miisa 2 naiditra am-ponja vonjimaika

Toy ny loharanom-baovao voaray avy amin’ny tompon’andraikitry ny serasera eo anivon’ny mpitandro filaminana, omaly maraina izao dia zandary miisa roa lahy miasa ao amin’ny tobim-paritry ny Zandarimariam-pirenena ao Morafenobe indray no tafiditra am-ponja vonjimaika ny 16 novambra 2017 noho ny fakana vola tsy ara-dalana. Ny antony dia nalefan’ny lehibeny hisambotra olona ahiahiana ho mpividy omby halatra sy ireo mpiray tsikombakomba aminy ireo zandary ireo.

Navadiny zavatra hafa anefa io iraka io ka fakam-bola an-terisetra mitentina 700 000 ariary tamin’io olona io no nataony ary efa azony mihitsy aza ny 400 000 ariary tamin’ny vola notakiana.

Nametraka fitoriana tao amin’ny lehiben’ny Vondron-tobim-paritry ny Zandarimariam-pirenena ao Melaky io olona io ka nirosoana avy hatrany ny famotorana ireo voampanga. Rehefa vita ny famotorana dia nentina niseho tao amin’ny Fitsarana any an-toerana izy ireo ary voatazona vonjimaika ao amin’ny fonjan’i Maintirano, miandry ny fotoam-pitsarana azy.

Manamafy hatrany ny eto anivon’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena fa tsy atao fialokalofan’ny mpanao ratsy na ny jiolahy na ny mpanararao-pahefana ny ao aminy ary tsy hisy mihitsy ny kitranoantrano na ny fiarovana ireo voapanga amin’ny fanatanterahana ny famotorana, na ny zandariamaria no miandraikitra izany na ireo antokon-kery ivelany afaka manao famotorana fa rehefa voaporofo ny tsy fanarahan-dalàna, dia raisina ny fepetra mifanaraka amin’ny lalàna manankery, na inona na inona galona na inona na inona toerana na andraikitra sahanin’izay voasaringotra amin’izany.

Tatianà R.

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ONIVERSITEN’I MAHAJANGA : Hiakatra filan-kevi-pifehezana ireo mpianatra nanakorontana

Ny 08-09-10 novambra teo no saika nanaovana izany ary efa voazara tamin’ireo mpianatra ny taratasy fiantsoana saingy najanona taorian’ny fivorian’ireo mpampianatra sy ray aman-dreny ary mpianatra miaraka amin’ireo tompon’andraikitra. Tsy nanaiky ny hiakatra Codis ireo mpianatra nantsoina, saingy tsy nanaiky lembenana kosa ny mpampianatra.

Nisy ny fifandratrana samy mpianatra teny, nisy ny fanimbana ny fananan’ny oniversite, toy ny tranon’ny mpianatra ary nisy koa ny fandrobana ny entan’ireo mpianatra hafa tsy mitovy hevitra. Ny volana oktobra teo dia mpianatra miisa 51 no nahazo fiantsoana. Tamin’ity daty vaovao ity kosa dia nihena ny isan’ireo mpianatra voaantso hiatrika izany Codis izany.

Ny maro indrindra, miisa 30 dia avy amin’ny faritra Sofia. Ny 2 kosa avy eto Mahajanga. Miisa 2 ny avy any Vakinankaratra ary 6 avy any Toamasina. Miisa 6 ny avy any Diana sy ny 5 avy any Sava. Mbola milaza moa ireo mpianatra sasany fa tsy hanatrika io fampiakarana ‘Codis’ io satria tsy nandray anjara tamin’ny fanakorontanana sy ny fanimbana fotodrafitrasa nandritra ny fitokonana nataon’izy ireo.

Ny tompon’andraikitra kosa dia manafatra azy rehetra nahazo fiantsoana mba ho tonga fa io no fotoana ahafahany mitondra ny fiarovan-tenany. Amin’ity herinandro ity moa no tokony hiditra mianatra ireo mpianatra eny amin’ny oniversite saingy miandry kosa ny fandaharan’ny sampam-pampianarana tsirairay.

Vanessa

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ANALALAVA AMBALAKA : Tsy hihemotra amin’ny fampiharana dinan’ny Besaboa ireo fokonolona

Manomboka ho tapitra ireo omby any amin’iny faritr’i Sofia iny noho ny firongatry ny halatra ataon’ireo malaso, na misy aza ny tratra dia tsy tafaverina avokoa ny omby ka nanapa-kevitra ny hanao sy hampihatra io dina io ireo mponina ny an-toerana.

Sesilany nefa tsy nisy fahombiazana ny fampandriana fahalemana nataon’ireo zandary ka tsy maintsy ny vahoaka no mandray an-tanana izany, hoy hatrany izy ireo. Tsy hilavo lefona na dia eo aza ny ramatahora ataon’ny fitondram-panjakana ny amin’ny fampiharana ny dina ireto tompon’omby lasibatry ny halatra sy vono mahafaty ataon’ireo malaso tao ho ao izay, hoy ny loharanom-baovao.

An-jatony ny omby very izay tsy tafody amin’ny tompony hatramin’izao, kanefa dia miasa amin’ireo faritra mena any an-toerana ireo zandary. Ahian’ireo mponina any an-toerana ho mpiray tsikombakomba amin’ireto malaso ireto mihitsy moa izy ireo. Tokony ho nisy ny velam-pandrika ataon’ireo mpitandro filaminana, hoy ny mponina satria efa fantatra fa ao amin’ny kaominina Anjiamangirana, ny ao Anahidrano ary ao Ankeriky no lalana amoahan’ireto dahalo ny omby halatra. Tsy misy akory anefa ny sakana ataon’ny mpitandro filaminana amin’ireo toerana ireo fa any an-toeran-kafa indray no alehany.

Ny ao Ankeriky rahateo dia tsy mety nahazo paositra zandary mihitsy hatramin’izay kanefa io no faritra amaharan’ireo dahalo ireo, hoy ny mponina.

Nanita-kevitra ireo mponina ao aminy distrikan’Analalava Ambalaka na atsimo, dia ny kaominina Ankoakasidy, Mahadrodroko, ny ao Marovato lena, ao Antongombe ary ao Ambarijeby atsimo fa hanangana ny dinan’ny Besaboa. Izay dahalo tratra mangalatr’omby dia vonoana amin’ny meso ho faty tanteraka eo noho eo. Izay tsy eken’ny fanjakana any an-toerana moa satria voararan’ny lalàna ny famonoana olona sady mifanohitra amin’ny fanajana ny zon’olombelona ihany koa araka ny satan’ny firenena mikambana nivoaka ny 10 desambra 1948 na ny Dudh, déclaration universel des droits de l’Homme.

Na izany aza dia miantso ny fanjakana ireto lazaina ho tsy mandady harona ireto mba tsy hanao mizana tsindriana ila amin’ireo dahalo saron’izy ireo amin’ity halatr’omby ity kanefa votsoran’ny fanjakana indray avy eo. Dia tsy hihemotra amin’ny fampiharana io dinan’ny Besaboa io ny fokonolona any an-toerana, hoy hatrany izy ireo raha tsy handray ny andraikiny ny fanjakana.

INVMGA.

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Fanohanana ny sehatra tsy miankina : misy izao ny Tahiry ho fampandrosoana ny indostria

Nanomboka omaly hatramin’ny rahampitso 22 novambra, ny fankalazana ny Andron’ny indostria aty Afrika. Ho antsika eto Madagasikara, misy ny fampisehoana ataon’ireo orinasa maro eo anoloan’ny lapan’ny Tanàna, Analakely. Maneho amin’ny mpanjifa ny vokatra ao aminy sy ny dingana vitany avy izy ireo. Hita tokoa fa tsy mena-mitaha amin’ny vokatra hafa avy any ivelany ny “Vita Malagasy”, manaporofo izany ny toerana misy azy ireny amin’ny varotra eto an-toerana sy any ivelany.

Na izany aza, nohamafisin’ny minisiteran’ny Indostria sy ny fampiroboroboana ny sehatra tsy miankina ny fanohanana ny indostria malagasy amin’ny alalan’ny Tahiry ho an’ny fampandrosoana ho an’ny indostria ( FDI). “Amin’ny maha Tahiry ho an’ny fampandrosoana azy izay, apetraka izany ho fanohanana ny indostria, hanampy azy ireo amin’ny fanavaozana ireo milina na fitaovana ao aminy; hanampy ihany koa amin’ny fandraisana teknolojia vaovao sy fampitàna izany any amin’ny hafa”, hoy ny tale jeneralin’ny indostria, Ramindo Gaëtan. Iombonan’ny sehatra tsy miankina, ny fanjakana sy ny trano fiantohana ny FDI, vao lany teny amin’ny Antenimierampirenena.

Mpanohana koa ny BNI Madagascar

Raha eo amin’ny lafiny vola izay ihany, tsy tapaka mandray anjara amin’ny fotoana tahaka izao ny BNI Madagascar, manana ny fahaiza-manao sy efa niara-niasa amin’ny indostria eto an-toerana. Fomba iray izay  hanohanana ny « Vita Malagasy ». Mandray anjara feno ny BNI Madagascar, mampahafantatra ny lalàna momba ny indostria ary manaitra ny tanora amin’izay toerana misy ny indostria izay eo amin’ny fampandrosoana ny toekarena.

Tsiahivina ihany koa fa miara-miasa akaiky amin’ny Sendikan’ny indostria eto Madagasikara (Sim) ny BNI, manome toky ireo mpikambana ao aminy, torohevitra sy miara-dalana amin’izay tokony hatao rehetra. Fomba fiasa vaovao eo amin’io banky io ny fiarahana amin’ireo mpandraharaha, fanamafisana ny toerany amin’ny fanokafana masoivoho ampolony maro nanomboka ny taona 2015.

R.Mathieu

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Tsy fanarahan-dalàna : radio efatra nakaton’ny MPTDN

Maro ny onjam-peo mitaraina fa misy onjampeo hafa manindry na manakorontana ny azy ireo. Tsy mitazam-potsiny fa mandray andraikitra ny Antokon-draharaha mandrindra ny teknolojian’ny fifandraisan-davitra (Artec), nitety faritra, nanomboka ny volana oktobra sy tamin’ity novambra ity. Narahi-maso ny fanarahan-dalàn’ireo mpampiasa onjampeo (fréquence radioéléctriques) amin’ny lafiny teknika sy ny antontan-taratasy ara-panjakana. Tany amin’ny faritany enina, niisa efatra ny mpampiasa ny  onjampeo FM tsy ara-dalàna, ka nogiazan’ny Artec, nakatona vonjimaika (sous scellés) avy hatrany, rehefa nomen’ny minisiteran’ny Paositra sy ny fifandraisan-davitra ary ny fampiroboroboana ny niomerika (MPTDN) toromarika. Na izany aza, manana fe-potoana mazava izy ireo hanarenana ny tsy nety sy hikarakarana ny antontan-taratasy tsy tomombana mba ho ara-dalàna.

Mbola hitohy manerana ny Nosy ity fanaraha-mason’ny Artec ity. Tanjona ny hanarahan’ny rehetra tsy ankanavaka ny lalàna sy ny fepetra ary anisan’ny fanambin’ny MPTDN ny fametrahana sy fanatanterahana ny fanjakana tan-dalàna.

Njaka A.

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Olana amin’ny tanàn-dehibe : mifanohitra ny fitombon’ny mponina sy ny fari-piainany

 Vita ny drafitrasa fanajariana ny tany hatramin’ny taona 2020, nahitana ny fitombon’ny mponina betsaka sy haingana an-tanàn-dehibe. Tsy mifanaraka amin’izay fahamaroan’ny mponina monina izay ny fandrosoan’ny toekarena an-tanàn-dehibe.

 

Nanomboka ny taona 1975, tsy nahitana fampandrosoana ny tanàn-dehibe maro eto Madagasikara, saingy ny mifanohitra amin’izay, fitombon’ny mponina be loatra. Hita misongadina izany eto an-dRenivohitra, tsy mitsahatra mitotongana ny fari-piainan’ny mponina, toy izany koa ny any amin’ireo tanàn-dehibe hafa miaina tanteraka ao anaty fahasahiranana. Ny antony, tsy misy politika momba ny fampandrosoana ny tanàn-dehibe rehetra, tsy mitombo ny famoronana asa, simba ny fotodrafitrasa maro, mihanaka ny tsy fandriampahalemana. Saika mivarobarotra ny ataon’ny mponina, indrindra ireo mpifindra monina avy any ambanivohitra.

Latsaky ny 1 dolara isan’andro ny vola miditra

Mbola hitombo avo roa heny ny isan’ny mponina mipetraka an-tanàn-dehibe ato anatin’ny 15 taona ho avy. Ny fidiram-bola anefa ankehitriny, latsaky ny 1 dolara isan’andro isan’olona amin’ny ankapobeny. Noho izany maika ny famaritana politika ho an’ny fampandrosoana. Miankina amin’ny harinkarena faobe anatiny, toy ny fidiran-ketra ny hijerena izay fomba fampiasam-bola, ankoatra izay tetikasa hahazoana famatsiam-bola hafa. Ankoatra ny ady atao amin’ny tsy fandriampahalemana, asa goavana miandry ny fanajariana ny tany. Tena tokony ho zahana akaiky ireo tanàna ahitana fitombon’ny mponina betsaka indrindra, toy ny eto Antananarivo, Antsirabe, Toamasina.

Fa voakasika amin’ity politika ity ireo tanàn-dehibe rehetra hijerena izay fomba mifanaraka amin’ny zava-misy amin’ny tanàna tsirairay. Tsy miova firy aloha ny filaharan’izy ireo. Be olana indrindra sy feno mahantra Antananarivo Renivohitra. Laharam-pahamehana ny fanitarana ny tanàna, fanatsarana sy fampitomboana ny fotodrafitrasa ao aminy. Mitaky ezaka toy izany koa ireo renivohi-paritra rehetra. Efa voasoratra ao anatin’ny tetibola 2018 aloha momba ny fotodrafitrasa. Ho hita eo ny fanombohana ny asa.

R.Mathieu

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Depiote Randriamandimbisoa Félix : « Efa mahazo manao fampielezan-kevitra avokoa izao »

 « Efa fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana ireny… Ny mahagaga, ny fanjakana ihany no milaza fa tsy mbola fotoana anaovana fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana izao, fa tokony hiandry. », hoy ny depiote Tim, Randriamandimbisoa Félix.

Gaga ity depiote Tim ity fa efa manomboka sahady izany fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana izany, manoloana ny fizaran’ny filoha mivady fitaovam-pianarana ho an’ny mpianatra teny Antsonjombe ary tsy misy henatra fa ataon’ny mpitondra fitaovana izany ny raharaham-panjakana hahazoana manao fampielezan-kevitra sahady.

« Izy mivady no manolotra fitaovana ho an’ny mpianatra fa tsy ny fitondram-panjakana, efa fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana izany », hoy izy. Ny vavan’ny filoha ihany no miteny fa mahazo manolotra izany fitaovam-pianarana izany ny tsirairay: na iray izany, na roa, na telo, na folo…

Raha ny tena marina, izy no tokony hanara-dalàna voalohany. « Mampiseho ohatra fakan-tahaka manara-dalàna. Nefa izy no efa niantso, efa afa-manao fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana avokoa ny rehetra. Tsy tokony hosakanana izany izahay, rehefa hiditra ao Mahamasina: hanao ny fetin’ny faha-15 taon’ny Tim », hoy ihany izy.

Mandra-pahatonga ny lalàm-pifidianana vaovao, mbola azo ampiasaina ny teo aloha: tsy mbola fotoana fampielezan-kevitra izao. Tokony ho izany aloha no arahin’ny tena. Efa niteny izy fa tsy tokony hatao ilay izy. Izay no tokony harahina. Nefa izy no nanomboka azy, efa mahazo manomboka izany ny rehetra, raha ny fanazavany.

R. Nd.

 

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Fampihavanana : miofana ny mpikamban’ny CFM

« Lohahevitra telo no hodinihina amin’izao fivoriana tsy ara-potoana izao: ny fametrahana ny laharam-pahamehana amin’ny asan’ny CFM. Eo koa ny fampiofanana ny mpikambana mba hitovian’ny lenta amin’ny fari-pahaizana momba ny fampihavanana, izay tsy misy sekoly manokana ho amin’izany. Farany, ny fidinan’ny mpikamban’ny CFM any amin’ny renivohi-paritany. »

Izay ny fanazavan’ny filohan’ny Komitin’ny fampihavanana malagasy (CFM), Maka Alphonse, teny Ampefiloha, omaly, momba ny fivoriana tsy ara-potoana ataon’izy ireo izay hifarana rahampitso.

Nantsoina amin’izay fanofanana izay ny mpahay lalàna, minisitry ny fitsarana teo aloha, Imbiki Anaclet. Tao anatin’ny komitin’ny manampahaizana momba ny fampihavanana rahateo izy, ary nanadihady lalina momba ny fampihavanam-pirenena.

Hatrehin’izy ireo amin’izao koa ny fidinana any amin’ny renivohi-paritany, araka ny vinavina natao izay niarahana tamin’ny filoham-pirenena,: Fianarantsoa, Mahajanga, Antsirabe ho an’Antananarivo. Hampahafantarina ny olona amin’izany ny andraikitry ny CFM: inona no tena hatao, ary inona ny soso-kevitra ilaina amin’izany? Anentanana ny mpiray tanindrazana rehetra afa-mifampiresaka izany, hijery izay hitondrana ny fampihavanana tena izy.

Mbola tsy manana tetibola novolavolainy ny CFM, fa miandry ny fanitsiana ny tetibola vao hametraka izay hampanaovina azy sy ny hoenti-manana izany, raha ny nambarany.

R. Nd.

 

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Kitra ao Toamasina : hohetsehina ny sekoly sy orinasa ary ny fokontany

Tsy  niandry ela fa tamin’ny zoma tolakandro,  lasa teo tao amin’ny trano fisakafoana « L’univers » no nanambaran-dramatoa Razanamalala Miadanarivo, filohan’ny seksiona baolina kitra ao Toamasina, tamin’ny alalan’ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety, fa hiova ny fomba fampiroboroboana sy ho fampandrosoana  ny baolina kitra, ao an-drenivohitry Rasaraka.

Hofohazina avokoa ireo rehetra heverina ho tanjaky ny kitra ka hahafahana mamerina indray ny lazan’ i Toamasina amin’ izany taranja ankafizin’ny vahoakan’ny faritra Atsinanana izany. Voalohany, hoy izy, ny hampidirana ho ao anaty  klioba ireny kitra fokontany ireny mba hanara-penitra ny fifaninanana atao, ary faharoa ny eny anivon’ny orinasa, izay samy hakambana ao anatin’ny seksiona avokoa. Nambaran’i Miadanarivo fa efa hiroso tsy ho ela amin’ny fifaninanana hampandraisana anjara ireo kitra fokontany sy ny orinasa ary ny eo anivon’ny klioba sokajy faharoa. Marihina fa taom-piasana faharoa izao hitantanan-dRazanamalala Miadanarivo ny seksiona baolina kitra eto Toamasina izao.

Sajo

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Manitatra ny rantsany any Frantsa ny Tim

Nijoro ny faran’ny  herinandro  teo, ny  Tim, sampana Toulouse, any Frantsa. Tafiditra ho anisan’ny Distim, tahaka ny rafitry ny antoko eny anivon’ny distrika, ity any Toulouse  ity. Tonga nanentana sy namelabelatra ny foto-kevitry ny Tim  sy ny tanjona iraisana tamin’izany ny mpitarika foibe Tim Frantsa. “Tokony ho fanilo sy mpitarika hatrany aty ivelany isika ary hiaro sy hitady ny tombontsoa iombonana ho an’ny tanindrazana”, hoy  izy ireo. Nambaran’ireo mpitarika fa tokony ho  mpandray anjara mavitrika ary  hitondra ny anjara biriky hanarenana ny firenena ny zanak’i Madagasikara (diaspora) ary hanohana sy hanampy ny  vahoaka malagasy.  Hitohy any amin’ny faritra atsimon’i Frantsa izao fametrahana ny sampana any an-toerana izao. Anisan’ny nanotrona izany ny sekretera jeneralin’ny antoko, Andriamahefaparany Donat.

Synèse R.

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Tsipy kanetibe – «Mondial 2017» : mitaky ny volany amin’ny federasiona malagasy i Claude Azema

 Nanao ampamoaka  ny zavatra tsy nety nataon’ny delegasiona malagasy, niatrika ny “Mondial 2017”, taranja tsipy kanetibe, tany Sina,  i Claude Azema, filohan’ny federasiona iraisam-pirenen’ny tsipy kanetibe.

 

Fivadiham-pitokisana sy tsy firaharahana. Izay ny votoatin’ny taratasy nalefan’i Claude Azema  mahakasika ny fivahinian’ny ekipam-pirenena malagasy niatrika ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany, sokajy “junior” sy vehivavy, tany Sina farany teo. Nambarany tao anatin’izany fa natoky tanteraka ny federasiona malagasy ny tenany, taorian’ny taratasy nifanoratan’ny roa tonta, ny 9 sy 11 novambra lasa teo, ka nanekeny handoa ny trosabe, mba tsy hitazonan’ny fitondrana sinoa ny delegasiona malagasy. Ankoatra izay, mbola nanampy andro iray fanampiny, tamin’ny fivahiniana, tany Shanghai, ny tale teknika nasionaly. “Hatramin’izao (alahady), tsy nitana ny teny nomeny ny federasiona malagasy, satria tsy mbola misy vola tonga ao amin’ny kaontiko. Araka izany, handray fepetra mifanaraka amin’izany ny federasiona iraisam-pirenena”, hoy i Claude Azema. Tsy nambarany kosa ny totalin’io trosabe tokony hefainy io.

Raha tsy mandoa io vola io ny federasiona malagasy (FMP), mety hoesorina amin’i Madagasikara ny anarana maha tompondaka eran-tany (junior) sy ny maha tompondaka lefitra ny vehivavy, azo tany Kaihua, Sina, tamin’ity taona 2017, ity. Ankoatra izay, hanao tatitra any amin’ny komisiona ny fitsipi-pifehezana, mangataka hanasaziana ny filohan’ny federasiona malagasy sy ny filohan’ny delegasiona, nitondra ny ekipa tany Sina, sy ny tale teknika nasionaly ny tenany. Tsy manakana ireo sazy hafa ihany koa anefa izany, araka ny fanambarany.

Notsiahivin’ity filohan’ny federasiona iraisam-pirenena ity fa tsy nanaja ny fepetra tokony harahina, amin’ny fandraisana anjara amin’ny fifaninanana, ny delegasiona malagasy, toy ny fanefana ny fivahiniana.

 Tompondaka

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Arivonimamo : nohavaozina ny fiara entina miady amin’ny jiolahy

 Noho ny fitarainan’ny vahoaka amin’ny tsy fandriampahalemana miseholany any amin’iny faritra Arivonimamo iny, nanapa-kevitra ny solombavambahoaka any an-toerana fa hanampy ireo mpitandro filaminana any an-toerana. Namboarina sy nohavaozina tamin’izany ny fiara iray izay fampiasan’ny polisy any Arivonimamo izay tsy afa-mihetsika intsony. Tonga nandray izany tany an-toerana ny talem-paritry ny filaminam-bahoaka eto Antananarivo, ny commissaire divisionnaire de police, Andrianjoanimanana Joel, ny zoma 17 novambra teo.

Tamin’ny fandraisam-pitenenany, nisaotra ny solombavambahoakan’Arivonimamo ny tenany, izay nitondra teny avy amin’ny minisitry ny Filaminam-bahoaka. Tamin’izao fanampiana izao, nilaza izy fa tsy andraikitry ny mpitandro filaminana irery ny fampandriana fahalemana fa ao ihany koa ny isam-batan’olona, na fanomezam-baovao na ny fampitaovana toy izao. Nitodika tamin’ireo polisy ny tenany hahay hanaja ny fitaovana ampiasaina sy hampiasa izany araka ny tokony ho izy, hiarovana ny vahoaka sy ny fananany. Ny solombavambahoakan’Arivonimamo kosa nilaza fa noho ny fitarainan’ny vahoaka amin’ny tsy fandriampahalemana ny anton’izao fampitaovana izao satria izany no antom-pisiany, ary vonona hatrany ny tenany hanampy ny mpitandro filaminana. Vola mitentina 8 tapitrisa Ar ny laniny nanavaozana izany fiara izany, ary nanolotra “machine à ecrire” ihany koa izy.

Yves S.

 

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Analavory : tratra ireo dahalo nikapa famaky ankizilahikely iray

 Voasambotry ny zandary tao Borikely distrikan’i Tsiroanomandidy ny herinandro teo, ireo dahalo telo lahy tompon’antoka tamin’ny vonoan’olona feno habibiana tao Analavory. Araka ny fanazavan’ny zandary, nidina tany an-toerana izy ireo raha nandre fa misitrika ao amin’io toerana voalaza etsy ambony io ny iray amin’ireo dahalo nikapa famaky ka nahafaty ny ankizilahikely iray 17 taona tao Ambohitratoandro, kaominina ambanivohitra Analavory, ny alin’ny 5 novambra 2017 lasa teo. Niainga avy amin’ity dahalo iray tratra ity no nahafahan’ny zandary nisambotra ireo dahalo roa lahy niara-nanao asa ratsy taminy. Vokany, saron’ny zandary tany Ampizarantany kaominina ambanivohitra Bemahatazana Tsiroanomandidy, ny 15 novambra 2017 izy roa lahy ireto.

Niaiky  ny heloka vitany izy telo lahy ireto nandritra ny famotorana nataon’ny zandary. Nilaza izy ireo fa saika hangalatra no tena anton-diany tamin’io fotoana io, saingy raiki-tahotra indray izy ireo rehefa nahita ilay ankizilahikely maty voakapan’ny iray amin’izy ireo famaky ka nandositra avy hatrany ka tsy naka na inona na inona indray.

J.C

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Tambajotra mpangalatra moto : saron’ny polisy ry Falinirina sy ny namany

Teo am-pitondrana moto halatra ireto telo lahy no saron’ny polisin’ny Fip tany Toamasina. Mirongatra loatra ity halatra ity any amin’iny faritra Atsinanana iny ary efa tambajotra mihitsy.

Saron’ny Fip ny tambajotrana mpangalatra moto eto Toamasina, Foulpointe ary hatranyFenoarivo Atsinanana sy Mananara Avaratra. Mandrafitra  iny lalam-pirenena fahadimy iny mihitsy  ireo olon-dratsy ireo, izay tarihin’i Falinirina, 26 taona monina any Tanamakoa sy Joel, 30 taona monina ao Canada ary i Christophe, 24 taona monina ao Salazamay. Ny asabotsy18 novambra teo, nahazo loharanom-baovao tamin’ny tsara sitra-po ny polisy fa misy moto very teo anoloan’ny trano fisotroana iray tao Mahavelona Foulpointe sy tao amin’ny  Cite Haras Toamasina. Nandray ny andraikiny sy nametraka vela-pandrika tamin’ iny lalam-pirenena fahadimy iny ny polisin’ny Fip taorian’izay.

Ny alahady 19 novambra tokony tamin’ny 5 ora sy sasany maraina, sarona teo ny telo lahy izay samy mitondra moto halatra avokoa . Nandritra ny fanadihadiana savaranonando nataon’ny polisy no nahalalana fa efa tambajotra mpangalatra moto mihitsy ireto telo lahy ireto ary manana fomba fiady manenika ny lalam-pirenena fahadimy. Moto halatra avy ao Toamasina sy Foulpointe amidy any Fenoarivo Atsinanana sy Mananara Avaratra.

Nilaza ny kaomandin’ny hery vonjy taitra Toamasina, ny kaomisera Rafaliarivo Jules, fa efa nanana vaovao momba azy telo lahy ireo ny tenany. Fantatra araka izany fa mpangalatra no sady mpivarotraa moto halatra ireto tratra.Vokany, manao antso ho an’ ireo manana moto very, noho izany, ny kaomisera misahana ny Fip any Toamasina mba hitondra taratasy hanatona eny amin’ny birao Ankirihiry haka ny motony.

Hatreto an-dRenivohitra

Tsy ny any Toamasina ihany no mirongatra ny halatra moto fa hatreto an-dRenivohitra. Maromaro ny efa tratran’ny polisy tamin’izany, kanefa mbola misy hatrany ireo tsy maty voalavo an-kibo. Ny moto Scooter no tena lasibatra amin’izany. Eo ihany koa ireo moto routière izay misy mandefa any amin’ny faritany ary efa nisy saron’ny polisy teto an-dRenivohitra. “Mila mailo amin’ny fananany ny rehetra satria tsy kely lalana ny ratsy”, hoy ny fanazavan’ny mpitandro filaminana.

Sajo sy Yves S.

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Maevatanana : MD ireo sinoa nampiasa pasipaoro sandoka

 Naiditra am-ponja vonjimaika (MD) ao Maevatanana, omaly ireo sinoa roa lahy tsy manana “visa” sy nampiasa pasipaoro sandoka tratran’ny zandarimariam-pirenena ao amin’ny “Brigade police de la route” Maevatanana, ny 18 novambra 2017 maraina teo.

Nosavain’ny zandary ny fahazoan-dalana mitondra fiarakodia an’ny sinoa iray nitondra fiarakodia, saingy tsy afaka nampiseho izany izy satria tsy manana. Nojeren’ny zandary koa ny momba ny fahazoan-dalan’izy ireo mipetraka eto Madagasikara “visa de séjour” dia efa lany tamin’ny 14 novambra 2017 teo ny an’ny iray raha nampiseho pasipaoro tsy azy fa an’ny sinoa hafa kosa ilay namany iray.

Notazonin’ny zandary avy hatrany izy roa lahy ka natao famotorana ka maromaro ny fandikan-dalàna nataon’izy ireo tamin’io fotoana io. Nanamafy hatrany ny zandary fa marolafy ny andraikitra sahanin’izy ireo na ambanivohitra na an-drenivohitra.

Jean Claude

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Chronique : pièges en décentralisation trouble

La décentralisation a cessé d’être avant d’avoir été. Escroquerie que d’essayer encore de vendre les mérites de la décentralisation. Dès l’origine faute peut-être d’avoir cerné le concept ou pire d’avoir eu l’intention d’étouffer le bébé à la naissance, on a langé le système dans un cadre par essence contre-nature. Comment espérer favoriser l’épanouissement de la décentralisation en la mettant sous tutelle du pouvoir central, par essence centralisateur. C’est ce qui a été fait par la création d’un Ministère de la Décentralisation ? Un non-sens assassin ! On aurait voulu chercher une méthode castratrice que l’on n’aurait pas trouvé meilleure manière. Le plus étonnant c’est que l’on ait réalisé cette opération au grand jour et sans honte comme s’il n’existait rien de plus normal. Le procédé se perpétue depuis des lustres.

Comme si ce moyen ne suffisait pas à garantir l’échec de la décentralisation, on a créé le découpage de nouvelles collectivités au sommet du système : les Régions, au nombre de 22. Belle invention sur papier, idéale par la taille, prometteuse de servir de cadre à de potentielles réussites de développement. Bidonnage ! A leur naissance, il leur a été infligé un handicap, un empêcheur de croissance : le pouvoir central a interdit de leur couper le cordon ombilical. Argument fallacieux ! Les populations des Régions devaient passer une période d’essai ( ?) avant d’être déclarées aptes à élire leurs Chefs de Région respectifs. C’est vrai que la population fait parfois preuve de maladresse à élire les bons, pour preuve que de fois ils se sont trompés dans le choix des Présidents. Mais si ceux qui décident que le peuple est adulte pour les avoir élus, pourquoi les populations ne seraient pas assez matures pour être capables d’élire leur chef à échelle

plus restreinte ? Foutage de gueule ! Et ça perdure. Et maintenant on promet de s’occuper du Fokontany : collectivité décentralisée ou relais du pouvoir central ? Il n’est pas interdit d’en faire un levier électoral proche de la population de même que la Région n’a de raison d’être actuellement qu’à travailler l’image du Président et du Gouvernement. Pas élus, nommés par le pouvoir central comment ose-t-on faire passés les Chefs de Régions, agents aux ordres, comme des Chefs de collectivités décentralisées ?

Léo Raz

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Madagascar il y a100 ans : la question des cuirs dans la Grande Île (1)

On en parlera, grand’mère, sous le chaume bien longtemps, disaient les enfants en contemplant la redingote et le petit chapeau de l’«Autre». La question des cuirs à la Grande Île semble ambitionner la même renommée car depuis près de deux ans que la Commission de l’Intendance effectue ses réquisitions, le mécontentement des colons et des commerçants de Madagascar ne fait que croître et embellir.

Nous avons tenu nos lecteurs au courant des diverses phases de cette question, et nous avons même publié ici la lettre d’une des hautes personnalités de la colonie qui, n’ayant à prendre parti ni pour l’Intendance ni pour les commerçants, était bien placée pour en connaître et en parler avec impartialité. Le témoignage de notre distingué correspondant ne fut pas, d’ailleurs, favorable à l’Intendance, parce que les réquisitions étaient faites sans méthode et surtout sans économie. Nous nous sommes également fait l’écho du commerce local, indisposé par la façon dont on voulait méconnaître ses intérêts les plus légitimes, et qui ne demandait, somme toute, rien qui ne fut admissible.

Une fois de plus, nous allons rapporter ici ses desiderata ; peut-être finira-t-on par les prendre en considération dans la métropole puisqu’à la colonie, il n’en est tenu aucun compte.

Tout d’abord, les commerçants demandent la liberté, comme avant, des transactions locales, et que l’exportation des cuirs réquisitionnés soit limitée à la France. On se rappelle qu’une bonne partie des cuirs recollés (n’ayant pu être exportés pour une raison ou pour une autre) avait été envoyée à Maurice. De fait, il est inadmissible qu’on prive de ses cuirs la Grande Île pour les envoyer dans l’île voisine ; d’autre part, puisque le gouvernement réquisitionne tous les cuirs susceptibles d’être utilisés pour les besoins de la Défense Nationale, pourquoi ces cuirs ne sont-ils pas partis pour la France ?

Le commerce malgache pense qu’il serait plus sage de ne réquisitionner que les cuirs reconnus vraiment nécessaires – afin de ne pas encombrer comme on l’a fait les docks de Majunga où ils s’avarient – et laisser les commerçants acheter les cuirs rejetés qu’ils expédieraient eux-mêmes, comme autrefois, sur les marchés anglais et italiens où on l’habitude de les travailler.

(À suivre.)

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : madio tsy mangarahara

Isak’izay manao fanolorana ny valin’ny ezaka fanajariana na fanampiana noho ny voina nihatra tamin’ny mponina ny tompom-pahefana iray ao amin’ny fitondrana, dia toa lasa miitatra ny resaka amin’ny fametrahana fanontaniana hoe vola avy aiza indray no nahodikodina isehosehoana anaovana fanomezana.

Fanendrikendrehana tsy mitombona anefa izany. Ao anatin’ny lalàna momba ny tetibolam-pajankana dia misy andiany maromaro any antsefatsefany any mametra sorabola izay ahafahan’ny Filoha sy ny Praiministra ary ireo manam-pahefana ambony andoarana ampahany izay ataony tolotra. Noho izany tsy misy ny fanodikodinana, fa ara-dalàna ny fanampiana atolony rehefa mitsidika faritra izy ireny. Matetika amin’ny fitokana zava-bita, indraindray noho ny firaisan-kina amin’ny mponina niaram-boina.

Ny hany afaka kianina angamba dia ny tsy fahampian’ny mangarahara eo am-panolorana ilay vola atao ho famporosihana na entina ho fanampiana. Na ny fihetsiky ny mpanolotra na ny fientanan’ny mpandray an’ilay tolotra dia toy ny hoe tao anatin’ny fananan’ilay mpanolotra no nanovozany ilay fanomezana entiny fa tsy volam-panjakana na vola notovozana ara-dalàna.

Ny fanapahan-kevitra amin’ny fanokanana izany ampaham-bola atao tolotra izany, noho ity antony ity na noho ny tranga hafa, no miankina amin’ilay mpanolotra. Tsy dia falalahan-tànana na lemim-panahy no tena fototra fa miankina amin’ny fahendren’ny tompo-pahefana ny fitrangan’ireny hetsika ireny. Fahendrena no resaka. Indro kely anefa hoy ny mpandrafitra. Inona no manakana ny tsy fanasongadinana an’izay fahefana mitantana am-pahendrena izay, fa ilaozana misehoseho amin’ny fijejoana toy ny hoe noho ny lemim-panahy no nisintonana vola avy any anatin’ny paosin’ny tena, ka mahatonga ny maro lasa saina ka manontany hoe: fa dia manana toy iza ary ity Rangahy ity, ary avy aiza tampoka teo ny fananany ahafahany miseho ho malala-tànana toy izao ?

Misy angamba ami’ireny manam-pahefana ireny no mihevitra ho voninahitra izany hoe “miliaridera” izany, na tsy mazava aza ny fipoipoiran’ilay vola mitobaka. Ny maro kosa anefa dia mahita rariny amin’ny fametrahana fanontaniana ary rahefa tsy mahazo valiny dia lasa mino an’izao honohono sy fanendrikendrehana rehetra izao.

Léo Raz

 

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Us t coutumes : culpabilité de considérer infraction le culte de l’animisme

La laïcité assure la liberté de foi et de la pratique du culte. Et pourtant les agents qui procèdent à une arrestation citent parfois dans la liste des preuves accusatrices qu’ils ont saisies, gris-gris, amulettes et autres colifichets. Et les médias suivent et l’opinion avec. Comme si une bible ou un chapelet saisis dans le sac d’un suspect pouvaient être retenus comme preuves renforçant une suspicion, voire preuves de culpabilité ! Il ne manquerait plus qu’à apprendre aux élèves : nos ancêtres étaient des fétichistes, et leurs fétiches ne servaient qu’à les protéger pour commettre des crimes.

 

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Fanabeazana ny ankizy : namoaka boky roa ny « Editions jeunes malgaches »

Anisan’ny mbola lesoka amin’ny fanabeazana eto Madagasikara ny tsy fahampian’ny boky ho an’ny ankizy. Nitondra ny anjara birikiny ho fanarenana ny lesoka ry zareo ao amin’ny « Editions jeunes malgaches ».

Boky roa avy hatrany no indray navoakan’ny « Editions jeunes malgaches » hoenti-manampy amin’ny fanabeazana ny zaza. Boky voalohany, « I Vonindrano sy i Zavonandro », angano nosoratan’i Arikaomisa Randria, noravahin-dRazafindrainibe Max sary miloko natao tanana. Rajaonarison Helihanta kosa no nanao ny fandikan-teny ny tantaran’ny « I Vonindrano sy i Zavonandro » amin’ny fiteny frantsay. Boky amin’ny teny malagasy sy teny frantsay namoahan’i Arikaomisa Randria ny aingam-panahiny sy ny fikarohana nataony ny amin’ny nahatonga ny zavona hamangy tsy tapaka ny voahirana isaky ny maraina amin’ny vanim-potoan’ny ririnina.

Boky faharoa navoakan’ny « Editions jeunes malgaches » ny « Mianatra mamaky teny », nosoratan-dRandriatsizafy Marie Esther sy Razanadrakoto Berthine Randriantsizafy. I Roddy kosa no nanao ny sary miloko natao tanana mandravaka ity boky ity. Mifanaraka rahateo amin’ny fianarana mamaky teny voasoratra ao anatin’ny pejy tsirairay ny sary. Ohatra, raha mianatra mamaky ny renintsoratra « s » ny zaza, mifandraika amin’izay ny sary sy ny fehezanteny « sasa lamba no lahasan’i Soa sy i Solo », miaraka aminy.

Anisan’ny mampiavaka ireto boky ireto ny akora nanaovana azy. Manana fonony mafy sy mahasarika ny maso avy hatrany izy ireto. Toy izany ihany koa ny ao anatiny. Fomba iray mahomby hoentina mampita fahalalana haingana amin’ny zaza sy ny ankizy rahateo ny tahaka izany.

HaRy Razafindrakoto

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Saripika : nahafa-po ny mpiofana ny tetikasa « Tsiry »

Tontosa ny 6 hatramin’ny 10 novambra teo, tetsy amin’ny Institut français de Madagascar (IFM) etsy Analakely, ny fiofanana mikasika ny teknika fakana sary. Tafiditra indrindra amin’ny hetsika, « Iray volan’ny sary » andiany fahavalo, moa ity fiofanana ity ka nahatratra fito ireo tanora liana sy nanatrika izany.

Raha tsiahivina, samy mitondra ny tetikasany (eo amin’ny tontolon’ny fakana sary) ny mpandray anjara. Nampiofana azy ireo sy nanolo-kevitra amin’ny fanatontosana izany i Pascal Grimaud, matihanina amin’ny tontolon’ny fakana sary. Anisan’ireo nandray anjara tamin’ny fiofanana i Mat Li, mpanakanto tsy zovina intsony, indrindra ho an’ny eto an-dRenivohitra.

Nambarany fa maro ny tombontsoa azo tamin’ity fiofanana ity, toy ny fifanakalozana eo amin’ny samy mpanakanto, ny fifampizarana traikefa ary ny fanatonana kokoa ny IFM, izay ivontoerana iray azo iaraha-miasa tsara raha maniry ny hanatanteraka tetikasa eo amin’ny lafiny zavakanto.

Taorian’izao fiofanana izao, hotsongaina ireo tetikasa tsara indrindra ka arahi-maso manokana sy hotohanana ny mpaka sary tompon’izany, amin’ny fanatontosana ilay tetikasany, manomboka ny volana desambra. Hisy koa ny fampirantiana ny sanganasany, eto an-dRenivohitra.

Landy R.

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Fandrindram-piterahana : 50 taona ny Fianakaviana Sambatra

Namaky lay nampahafantatra ny fomba fandrindram-piterahana voalohany eto Madagasikara ny fikambanana Fianakaviana Sambatra ny taona 1967. “Roapolo taona taty aoriana vao niroso tamin’izany ny fanjakana malagasy”, hoy ny fanazavan’ny mpandrindram-paritry ny Fisa Antananarivo, ny dokotera Razanamampandry Vololoniaina, omaly teny Ambatomitsangana. 50 taona aty aoriana, efa misandrahaka amin’ny sehatra maro ny asan’ny Fisa fa tsy nihanona amin’ny fikarakarana ny fananahana fahasalamana intsony. Anisan’izany ny dinidinika iarahana amin’ny ray aman-dreny hiresahana ny fananahana fahasalaman’ny tanora sy ny zatovo. 13 ny fokontany iarahana miasa ao amin’ny kaominina Andoharanofotsy sy Tanjombato satria miorina eny Andoharanofotsy ny foibe ho an’ny tanora. Ao amin’ny foibe no tanterahina ny fifampizarana vaovao sy fahalalana ho an’ny ray aman-dreny 120 isaky ny telo volana momba ny fananahana ara-pahasalaman’ny tanora (SRA).

Nanomboka ny taona 2014 ny tetikasa sekolin’ny ray aman-dreny ary miova isan-taona ny ray aman-dreny mpidinidinika. Manana ray aman-dreny mpanentana olon-tsahala 20 koa ny Fisa ahitana mpitaiza tanora, fikambanana mikarakara zatovo sy ny tomponandraikitra eo amin’ny fokontany…

Ilaina ny dinika tahaka izao satria amin’ny vehivavy 1.000 miteraka, zatovo 15-19 taona ny 163 amin’izy ireo. Tomponandraikitra voalohany ny fianakaviany, afaka mifanoro hevitra ao an-tokantrano hisorohana ny vohoka aloha loatra.

Mandritra ny “Herinandron’ny Fisa” izay hetsika efa fanao isan-taona, manome tolotra maro ny Fisa: fametrahana maimaimpoana ny fanafody fandrindram-piterahana  implanon sy ny DIU mandritra ny fanamarihana  sady fankalazana ny faha-50 taona nisian’ny Fisa. Misokatra ho an’ny daholobe koa ny foibe eny Ambatomitsangana ahafantaran’ny maro ny andraikitry ny Fisa.

Vonjy A.

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Fanadihadiana – Komisera Razafindahy Manitra Fleurys : « Efa faniriko hatramin’ny kely ny ho polisy »

Razafindahy Manitra Fleurys, « commissaire centrale » misahana ny etsy Bazarikely, olon’ny fampananjana ny zon’ olombelona, hentitra amin’ny fampananjana sy fampiharana ny fitsi-pipifehezana mifehy ny polisy. Firenena maro any ivelany no efa nandratoany fahaizana sy traikefa. Teo ihany koa ny efa nitantanany andraikitra maro samihafa teto an-toerana. “Fanarahana sarimihetsika hatramin’ny fahazazako nitiavako ny ho polisy hiarovako ny vahoaka sy ny firenena”, hoy izy.Tsy tahaka ny fahitana azy teo aloha intsony ny fitantanana ny polisy etsy bazary kely, hatramin’ ny nahavoatendry an’ ny kaomisera, Razafindahy Manitra Fleurys, hiandraikitra an’ ity kaomisaria lehibe eto Toamasina  ity ary tsara ihany koa ny vokatra.

Raha nahazatra ny olona manandraharaha ny fahitana polisy manao karatra manerana ny birao sy lalantsara , mamo amperin’ asa , na koa mitarazorazoka amin’ny fanaovana  asa eny amin’ny fifamoivoizana , fidarohana olona atao famotorana, andaniny fanaovana kolikoly sy fankana vola amin’ny olona manadraharaha eo anivon’ny polisy dia efa anomboka hita taratra fa foana amin’ny ampahany izany ankehitriny noho ny ezaka fametrahana ny fampananjana zon’ny voampanga amin’ny maha olombelona sy ny fitsi-pipifehezana mifehy ny polisim-pirenena satria hentitra amin izany ity manamboninahitra iray ity. Nandritra ny fanadihadiana niarahana taminy rahateo nilazany fa tsy handefitra amin’ny fahatrarana na fahitana polisy misy fofona zavam-pisotro mahamamo eo ampanatanterahana ny asany izy , « polisy rehefa miasa dia miasa fa tsy azo hanaovana karatra ato amin’ny birao tsy ekena ny fikasihan-tanana olona atao famotorana » hoy izy. Faharoa kosa teo amin’ny vokatra dia tambanjotran-jiolahy maro rava miaraka amin’ny fitaova-piadiana mahery vaika maro ihany koa sarona ,raha tsy ilaza ny fankana ankeriny anisan’ny nahery vaika teto Toamasina ny polisy teo amin’ny fitantanany no nahitam-bokatra.

Nitety firenena maro.Nialohan’ny nandraisany ny andraikitra maha komiseran’ny « police centrale » etsy  Bazary kely azy dia efa nisahana andraikitra maro tato anatin’ny faritanin’ i Toamasina ny tenany, efa lehiben’ny sampandraharahan’ny fifamoivoizana ,  efa nisahana ny  « police sciantifiques « , efa komisera tao Mananara avaratra, raha tsy ilaza afa-tsy ireo aloha. Tsy vitan’ny teto antanidrazana ihany nadratoany fahaizana sy traikefa amin’ny maha polisy azy fa nisy fivoahana tany ivelan’ny riaka toy ny tao Frantsa, Inde, Korea atsimo izay niofanana momban’ny « police sciatifiques ny taona 2003 -2006, raha  tao « cote d’Ivoire » ny taona 2011-2013, niofana momban’ny fampandriantany atyAfrika. Nohamafisiny fa anisan’ny mampiavaka azy ny fanarahana antsakany sy andavany ny baikon’ny lehibeny ary ny fidinana ifotony miaraka amin’ny polisy fehezina fa tsy mibaiko eny ambony latabatra fotsiny. «  ny fanarahako sarimihetsika hatramin’ny fahazazako nitsirian’ny fitiavako ny ho polisy, tanjoko dia tiako ny hiaro ny vahoaka sy ny fireneko « hoy hatrany komisera, Razafindahy Manitra Fleurys.

Sajo

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Nanao asa soa nandalotra ny Mandresy Inscae

 Tsy mijanona ho any am-pianarana fotsiny  ihany. Nanatanteraka ny hetsika sosialy ho  fanampiana ny fiarahamonina, indrindra ny tontolon’ ny fanabeazana ny eo anivon’ny Inscae, avy amin’ny ekipan’ny Mandresy. “Nisafidy manokana ny Lycée Ampitatafika izahay rehefa  nahita sy nijery ifotony ny fizotry ny famaranana ny asa amin’io fotodrafitrasa efa mitsangana  io”, hoy Ratsima Miora. Nitady mpiara-miombona antoka izy ireo ho enti-manatanteraka izany asa sosialy izany ka anisan’ny namaly ny antso  sy nanolo-tanana ny eo anivon’ny orinasa Star. Notokanana, omaly,  ny fahavitan’izany fanatsarana sy fanavaozana nentin’ireo mpianatra eo anivon’ny ekipa Mandresy ireto.  Nankasitraka izao zava-bita izao ny eo anivon’ny Cisco  sy ny tompon’andraikitry ny lycée ary koa ireo mpanabe.

Tombony ho an’ireo mpianatry ny Inscae

 Tsiahivina fa anisan’ny mandrafitra ny ekipa Mandresy, Hanohanjafinarivo Sophie sy Andrianaivo Finaritra ary Andrianampinarivo Finaritra, miaraka amin-dRatsima Miora. Tafiditra amin’ny tokony ho fihetsika sy fomba fiasan’ny mpitantana “comportement du manager” izao hetsika nataon’izy ireo izao.

Hitohy any amin’ny faritra hafa sy asa sosialy amin’ny endriny hafa na koa mety hitovy amin’io  nataon’ny ekipa Mandresy io ny hetsika ataon’ireo mpianatra eo anivon’ity ivon-toeram-pampianarana ambony ity. Tombony ho an’ireo mpianatra  rahateo izao, mialoha ny hiatrehany ny asany na ny tanjony eo amin’ny fiainana, ankoatra ny asa soa miantraika amin’ny fiarahamonina.

Synèse R.

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Santé de la reproduction des adolescents : les parents sur les bancs de l’école

Forte de ses cinquante années d’expériences, l’association «Fianakavianasambatra» ou Fisa reste fidèle à son leitmotiv, chaque naissance soit désirée, via différents moyens de sensibilisations. A ce sujet, une école des parents est mise en place hier à Andoharanofotsy, pour apprendre à ses derniers comment aborder la question relative à la sexualité et à la Santé de la reproduction à leurs progénitures, en vue de briser les sujets tabous y afférents. Toujours est-il que l’ignorance et le manque d’informations chez les adolescents et les jeunes sont autant de facteurs qui expliquent le fort taux de prévalence de grossesse précoce dans le pays.

«Ladite école accueille plus d’une centaine de parents membres en ce moment, qui se réunissent une fois tous les trois mois. En tout, les habitants issus de13 fokontany dans les communes d’Andoharanofotsy et de Tanjombato en sont concernés par cette initiative», a informé le Coordinateur régionale de la Fisa à Antananarivo, le Dr. Vololoniana Razanamampandry, lors de la cérémonie d’ouverture officielle de la célébration des 50 ans de l’association, hier à Ambatomitsangana.

Une telle structure sera élargie dans d’autres régions, mais en attendant, la Fisa forme également des paires éducatrices, qui se chargent à leur tour de former leurs entourages. «Actuellement, une vingtaine de paires éducateurs, composés d’encadreurs de jeunes, d’associations qui prennent en charges d’adolescents et de jeunes ou encore des responsables dans les fokontany…, sont prêts à intervenir dans cette noble cause, qui pourrait avoir des impacts positifs sur l’amélioration de la Santé de la reproduction des adolescents (SRA)», a ajouté notre source.

Fahranarison

 

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Consommation : hausse du prix du sac de charbon de bois

Comme il fallait s’y attendre à chaque début de saison des pluies, le prix du charbon de bois prend son envol.

Depuis la semaine dernière, un sac de charbon ne s’obtient actuellement qu’à partir de 18 000 ariary, voire un peu plus dans certains quartiers de la capitale, contre 15 000 à 16 000 ariary auparavant, soit une hausse de l’ordre de 2 000 ariary par sac.

Selon les dires des marchands au détail, une fois leur stock épuisé, une nouvelle hausse serait à prévoir d’ici la semaine prochaine. La principale cause de cette augmentation des prix est due au mauvais temps qui accentue la dégradation des infrastructures routières. Par conséquent, les camionneurs revoient le prix du transport à la hausse.

Toutefois, force est de constater que les acteurs intervenant dans cette filière prennent des marges bénéficiaires exorbitantes. En effet, rien que le long de la RN2, à une soixantaine de kilomètres de la capitale, un sac de charbon s’obtient entre 7 000 et 9 000 ariary, pour être vendu dans la capitale entre 18 000 et 20 000 ariary, soit une marge bénéficiaire de plus de 200%.

Sera R

 

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Mariage des enfants : la Grande île au 14e rang des pays ayant le taux le plus élevé

Constituant depuis des années un problème de société majeur, le mariage des enfants est toujours d’actualité à Madagascar, avec une certaine ampleur dans les régions du sud et sud-ouest du pays. Une première action tangible visant à maîtriser ce fléau social est enfin menée.

Sombre bilan. Se positionnant au 14e rang des pays du Moyen-Orient, Amérique Latine, Asie du Sud, Europe et Afrique Subsaharienne où se trouvent les taux les plus élevés en matière de mariage précoce, la Grande île affiche un taux moyen de prévalence de 41,2%. Selon les dernières statistiques, cette triste réalité touche particulièrement les parties sud et sud-ouest de l’île avec plus de 63 % des filles en union avant l’âge de 18 ans pour la Région  Melaky. Ce sombre bilan a justifié l’initiative de l’Etat et les Partenaires techniques et financiers (PTF), dont l’Unicef,  à adopter une stratégie visant à inverser cette tendance, via la Stratégie nationale de lutte contre le mariage des enfants (SNLME) 2017-2024, qui vient d’être adoptée hier à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfant, célébrée hier à l’hôtel le Paon d’Or à Ivato.

La situation est également critique dans l’Atsimo Atsinanana, qui affiche un taux de 59,8%, suivi par Menabe avec 58,4%, Ihorombe (58,1%), Atsimo Andrefana (56%), Sofia (55,8%), Androy (55,3%) ou encore Anosy (54,1%)…Seules trois régions sur les 22, à savoir Atsinanana, Analamanga et Vakinankaratra, ont une prévalence inférieure à 30 %, ce qui fait du mariage des enfants un des problèmes majeurs auxquels font face les enfants. Généralement, les us et coutumes locaux favorisent cette pratique.

Réduire le taux de prévalence à 21,2% en 2024

Le principal objectif de cette Stratégie, menée sous l’égide du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF), consiste à réduire de 41,2 % à 21,2% le taux de prévalence du mariage des enfants à Madagascar en 2024, soit une diminution de 20 points en 7 ans. Un objectif qui s’articule aux priorités nationales, via les Objectifs du développement durables (ODD), sur qui le pays adhère, et le Plan national de développement (PND), qui met la lutte contre le mariage des enfants parmi les priorités du pays.

Dans ce cadre, les parties prenantes entendent renforcer l’engagement des communautés et des familles à prévenir l’union ou le mariage des enfants par le changement de comportement, à développer les capacités des enfants à se protéger de l’union ou mariage et de la grossesse précoce. Renforcer les capacités institutionnelles dans la lutte contre ce fléau constitue également une priorité. Le budget nécessaire à la réalisation de cette Stratégie s’élève à hauteur de 9.787.265 dollars, soit plus de 29 milliards d’ariary.

Fahranarison

 

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RN7 : un chauffard provoque deux accidents

Après avoir heurté un enfant de 15 ans, le chauffeur d’une Peugeot 405 a pris la fuite pour ensuite percuter un taxi-brousse quelques kilomètres plus loin.

La RN7 a de nouveau été le théâtre d’un accident de la route samedi dernier. A part d’importants dégâts matériels, 11 personnes ont été grièvement blessées à la suite de la collision frontale entre une Peugeot 405 et un taxi-brousse Mercedes Sprinter.

Roulant à vive allure sur la route au niveau de Vinaninkarena, Antsirabe II, la Peugeot 405 a percuté un enfant de 15 ans. Le chauffard a pris la fuite, abandonnant sa victime à son sort.

«Tenaillé probablement par la peur d’une vindicte populaire, le conducteur a immédiatement quitté les lieux», a expliqué un témoin.

Pourtant, arrivé au tournant de Lavarano, il est entré en collision frontale avec un taxi-brousse en provenance de la capitale et qui comptait rejoindre le sud. Les débris de métaux et de verres éparpillés sur une distance de 10 mètres témoignent de la violence du choc. La partie avant des deux véhicules a subi des dégâts importants.

«Nous nous sommes donné la main pour extirper les deux chauffeurs de l’habitacle. Des blessures ont été décelées au niveau de leur tête», selon les témoins. Huit occupants des deux voitures s’en sont sortis avec les bras et pieds fracturés. Ils ont été conduits rapidement à l’hôpital le plus proche.

D’après les explications des gendarmes qui ont pris l’affaire en main, le chauffeur de la Peugeot 405 aurait consommé de l’alcool avant de prendre le volant. De ce fait, il a mis sa vie ainsi que celle des autres en danger.

Ando Tsiresy

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Sondage Jirama : 2/3 des employés s’expriment

Afin de partir sur de bonnes bases, la Direction générale de la Jirama a effectué un sondage auprès des employés du 12 juillet au 10 août dernier. Les résultats serviront de base aux dirigeants afin de renforcer l’interaction et pour que tout un chacun puisse s’attaquer aux vrais problèmes. L’objectif est de pouvoir avancer ensemble, selon les explications.

2500 employés sur les 3700 enregistrés, soit les 2/3, se sont apprêtés au jeu du sondage en répondant à cinq questions fondamentales se rapportant à leur satisfaction au travail et à l’organisation ainsi qu’à leurs suggestions dans le cadre du redressement de l’entreprise.

62% des employés ont donc été interrogés sur leur niveau de satisfaction professionnelle générale actuelle, les trois choses (initiative  et/ou attitude) accomplies et à garder à tout prix. Les trois choses à bannir et les nouvelles perspectives à entreprendre à titre de conseils. Sur ce dernier point, la majorité des employés sont contre l’ingérence politique au sein de l’entreprise et suggèrent au directeur général de primer les solutions techniques aux solutions politiques.

En général, les réponses et les suggestions principales se sont rapportées sur l’organisation de l’entreprise, la gestion des nouveaux branchements et des groupes, la relation clientèle, la réduction des charges, la communication interne ou externe, la convention collective et le règlement intérieur ainsi que la gestion des ressources humaines. Les employés interrogés ont également fait appel à la responsabilité de la Direction générale à propos d’un éventuel projet de privatisation de la société. D’autres enquêtes sont déjà en vue.

Dans la foulée, les deux nouveaux directeurs ont été nommés. Il s’agit  du directeur principal commercial, Andrianariseheno Razafindranivo et du directeur Audit, Voahirana  Rafaliarisoa.

Rakoto

 

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Litchis : 20 tonnes expédiées par avion

Six entreprises exportatrices dans l’Atsinanana et l’ Analanjirofo ont exporté 20 tonnes de litchis par avion, ces deux dernières semaines. Ces fruits sont labélisés Horeb étant donné qu’ils sont produits suivant le référentiel Horeb (Hygiène, organisation, restauration de l’environnement et de la biodiversité).

Lors du deuxième envoi par avion, le 19 novembre, ces opérateurs ont exporté 16 tonnes contre 4 tonnes le 12 novembre. D’autres sociétés exportatrices ont également pu envoyer leurs litchis conditionnés dans des palettes. Les fruits expédiés dernièrement sont de meilleure qualité étant donné que la plupart ont largement dépassé le calibre de 30 mm exigé par les importateurs, notamment le marché européen.

«Les fruits expédiés dernièrement mesurent 34, 35 et même 36 mm», a expliqué Faly Rasamimanana, directeur général de la société Faly Export, initiateur du label Horeb. «Nous avons entretenu 4 000 pieds de litchi, depuis février 2017, tout en respectant les procédures techniques qui comprennent le taillage, l’élagage et la fertilisation des arbres fruitiers par l’utilisation des composts», a-t-il indiqué.

Avec l’ouverture de la campagne de collecte et l’envoi par bateau conventionnel, ce 22 novembre, les opérateurs adoptant le référentiel Horeb prévoient d’expédier 1.500 tonnes de litchis.

Arh.

 

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Peinture : Natoa Rasolonjatovo célèbre ses 10 ans de carrière

Agé seulement de 20 ans, le jeune peintre Natoa Rasolonjatovo, spécialisé en peinture sur vitre, a déjà une longue carrière derrière lui. Ainsi, pour célébrer ses dix années en tant que peintre, il expose actuellement au restaurant Tamboho, sis à Tana Water Front Ambodivona, jusqu’au 1er décembre.

«Je n’arrive pas à croire que je célèbre déjà mes dix années de carrière», a annoncé Natoa Rasolonjatovo. En effet, le temps passe vite pour ce jeune talentueux ayant de l’expérience. Issu d’une famille de peintres, il a exposé pour la première fois en 2008, quand il avait 11 ans. «Je pensais que la peinture n’était pour moi qu’une simple passion», a-t-il ajouté.

Ensuite, à 14 ans, il a donné sa première exposition solo. «Mais je n’ai pas encore trouvé ma route en ce temps», a-t-il précisé. En effet, il a découvert la peinture sur vitre au hasard. «En fait, j’ai voulu réaliser un tableau, comme cadeau, et j’ai versé inopinément de la peinture sur une vitre, le résultat a été surprenant. Et c’est ainsi que j’ai eu l’idée de créer un tableau avec ce support». Il avait 15 ans.

Une technique spécifique

Mais peindre sur une vitre exige une technique de dessin hors pair. «Contrairement à la peinture classique, les détails devront être les premiers à figurer sur le verre et le fond sera le dernier à être fait», a expliqué l’artiste. Cependant, Natoa s’est tout de suite adapté à cette méthode. «Je suis gaucher. Il est facile pour moi d’écrire, par exemple à l’envers et ainsi, je suis à l’aise de dessiner à l’envers. Je ne rencontre aucune difficulté à réaliser ce genre de tableau», a-t-il affirmé. Au fait, l’artiste arrive à finir une œuvre après une journée et demie.

Un artiste reconnu

Sa carrière a sérieusement décollé l’année dernière. «J’ai été sélectionné à représenter les artistes malgaches durant la Francophonie. Durant cette exposition, le président français François Holland m’a même félicité», a-t-il ajouté. Après cette expérience, les contrats se sont multipliés. «De grandes entreprises m’ont sollicité ainsi que des boutiques et même des ambassades. Et j’ai participé à de grands évènements, tels que le forum de la diaspora, au mois d’octobre dernier, ou encore le forum de métier et de l’artisanat de l’océan Indien». Au total, il a déjà effectué une vingtaine d’expositions en solo et a déjà réalisé une centaine d’œuvres.

Ayant déjà un avenir plein de succès et d’espoir, Natoa Rasolonjatovo a pourtant un autre objectif bien établi. «J’aimerais continuer à étudier dans l’art pour mieux former les jeunes. J’aimerais surtout améliorer la mentalité et l’éducation des Malgaches qui pensent que l’art ne fait pas vivre son homme», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

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Fiba 3X3-Afrique : Fabrice et Rick-Ley gagnent leurs éperons

Les joueurs malgaches continuent de se faire un nom  sur le terrain de la Fiba 3×3 en Afrique, notamment à l’issue de la première édition de la Coupe d’Afrique des Nations au Togo récemment.

Après le sacre d’Elly Randriamampionona en tir, puis la 3e  place méritée de l’équipe nationale, c’est au tour de Fabrice et Rick-Ley de gagner leurs éperons  au niveau continental. En effet, la Fiba Afrique a publié le classement des meilleures actions de la joute continentale. Et  le moins que l’on puisse dire est que Fabrice et Rick-Ley ont fait sensation  lors de la rencontre face à la Côte d’Ivoire dans le carré d’as. Il s’agit d’une parfaite combinaison à deux suivie d’un «dunk» spectaculaire. Fabrice s’est également distingué par sa défense. En effet, en quart de finale, il a réalisé un contre infaillible qui a sauvé l’équipe d’une élimination devant le Togo.

Presque un mois après la compétition, les joueurs malgaches continuent de faire parler d’eux, et en bien, dans le milieu de la Fiba 3×3 en Afrique. Trois des quatre joueurs de l’équipe nationale figurent dans le Top 3 africain dans différentes catégories.

Naisa

 

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Matsiatra Ambony : effectivité du «Dina»

Le «Dina», dans la lutte contre l’insécurité, porte ses fruits suite à son application stricte.

Les fokontany de Manomboarivo, Soarano et Andrainjato, dans la commune rurale de Tanamarina-Sakay, district d’ Ikalamavony, ont été condamnés à restituer 34 zébus des 41 volés, le 18 septembre dernier, dans la commune de Besoa, district d’Ambalavao, selon les clauses du «Dinan’i Matsiatra Ambony» puisque les pisteurs ont perdu les traces de ces bêtes dans leurs parages. Le comité exécutif du Dina (KMD) au niveau de la région, structure compétente pour les affaires concernant deux districts, en a décidé ainsi vendredi au cours d’un jugement rendu à l’issue d’une confrontation à Manomboarivo.

Ce Dina ordonne aussi le paiement au triple des zébus saisis sur le voleur. Le voleur devra payer au quadruple si le forfait est prouvé mais qu’il a pu se débarasser du butin.

Manou

 

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Mpanendaka eny AnalakelyAm-polony maro no tratra sy nalefa any am-ponja

Mila miatrika sy manao fety am-pilaminana ny vahoakan’Antananarivo, hoy ny kaomisera Rabenandrasana Jean Michel omaly, eo anivon’ny Boriborintany voalohany.

 

 Nisy ny ezaka goavana efa notanterahin’izy ireo, hetsika efa nanomboka tamin’ny volana oktobra lasa teo entina hamongorana ireo mpanendaka sy mpanao sinto-mahery manodidina an’Analakely. Amin’ny ankatoky ny fety tahaka izao mantsy no tena mahabetsaka ireo mpiantsena eto an-drenivohitra ka tsy maintsy jerena manokana izy ireo. Am-polony ireo mpanao ratsy efa tratran’izy ireo ary isaorany ny fitsarana manokana fa efa nampidiriny am-ponja vonjimaika avokoa ary tsy mbola nisy niverina eny anivon’ny fiarahamonina hatreto. Sivy taona no kely indrindra amin’izy ireny izay efa nalefa eny Anjanamasina avokoa, toerana fitaizana zaza maditra, ankizy mpatory an-dalambe ary 64 taona no zokiny indrindra. Nanamafy moa ity kaomisera iray ity fa mbola hitohy hatrany ny ezaka hataon’izy ireo. Tafiditra ao anatin’izany ny fiarahany miasa miaraka amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny Easy Parc amin’ny fandaminana ny fifamoivoizana manodidina an’Analakely.

Pati

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Andron’ny indostria aty AfrikaHanohana akaiky ny hetsika ny BNI Madagascar

Notanterahina nanomboka omaly alatsinainy 20 novambra ny fankalazana ny andron’ny indostria aty Afrika.

 

 

 

Pati

 

 

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Vehivavy voan’ny pestaNijoro vavolombelona i Mamitiana F

Tovovavy iray antsoina hoe Mamitiana Francelia avy any ambanivohitr’i Toamasina no sahy nijoro vavolombelona momba ny niainany ny aretina pesta satria niharany izy.

 Tanjony ny handresy lahatra ny mpiara-monina fa azo tsaboina tsara ny pesta, ary tsy maintsy sitrana raha toa ka tsy tara ny fanatonana toeram-pitsaboana. Maro ny tsaho, ka ny hanitsy ny fiheveran-diso no tena antony nijoroany vavolombelona. Tovovavy tsy mbola manambady izy sady kamboty, ka noho ny olana teo amin'ny fivelomana, dia niakatra tao Toamasina hitady asa fa ny zandriny kosa nijanona any amin'ny toerana niaviany. Asa an-trano no nataony tamin'ny tokantrano iray. Iray volana lasa anefa izay dia voamarina fa voan'ny  pesta ny olona nifanolo-bodirindrina taminy tao Andranomadio Toamasina. Tsy ela taorian'izay dia nahatsiaro tsy tomombana koa ny fahasalamany satria sempotra be sady niha niakatra ny hafanan'ny hodiny. Tsy tao an’eritreriny izany ho any amin'ny toeram-pitsaboana sady nanjaka tao anatiny koa ny tsaho efa niely tao Toamasina momba ny pesta. Ilay voan'ny pesta teo akaikin'ny tranony kosa, dia efa nahalala ny mikasika io aretina io ka nanapa-kevitra ho any amin'ny hopitaly sady nitaona an'i Mamitiana ihany koa, ary dia nandeha tsy sazoka izy. Voamarina fa voan’ny pesta izy, saingy tsy araka ny tsaho izay niely ny zavatra niseho tao amin'ny Hopitaly be tao Toamasina satria voakarakara tsara ny tenany. Tsy maintsy manaraka tsara ny fepetra tenenin'ny dokotera. Tsy azo notsidihana izy nandritra ny fitsaboana, ka 7 andro no nijanonany tao amin'ny hopitaly. 30 mahery ny tsindrona natao taminy izay atao isaky ny adiny telo. Nilaza izy fa maimaimpoana ny fanafody rehetra natao taminy, anisany ireo tsindrona. Ny sakafo no novidiana, araka ny nambarany ihany. Nivoaka ny hopitaly i Mamitiana Francelia afaka 7 andro rehefa voamarina fa sitrana soa aman-tsara . Nafonja ny hafatra napetrany ho an'ny mpiara-belona, ka nanamarinany, fa misy ny pesta rehefa manjaka ny loto sy ny voalavo, ary tsy mifidy saranga io. Tsy misy atahorana ny any amin'ny toeram-pitsaboana fa tsy maintsy sitrana rehefa mahavita ny fitsaboana araka ny tokony, hoy izy. Manodidina ny 200 no voan'ny pesta nanaraka fitsaboana niaraka tamin'i Mamitiana nandritra ny nijanonany tao amin'ny Hopitaly. Nisy tamin'ireo narary notsaboina kosa no nandositra ka tsy tomponandraikitra tamin'izy ireny intsony ny Dokotera.

Toky R

 

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Fanjakan’ny maizina !

Maizina sy tsy misy mangaraharaha ny fomba fitantanana ny firenena amin’izao fotoana izao, fa saika ny fifanarahana maloto eo amin’ny mpitondra sy ny mpiara-miombon’antoka aminy no hampanjakaina eto.

Milaza fa tsy hampiditra mpitsoa-ponenanana eto Madagasikara velively saingy io iaraha-mahita io ny zava-miseho, ary efa tonga eto izany vao sanganehana ny rehetra. Lazaina hiaro toy ny anakandriamaso ny tanindrazana, saingy efa tonga ny sinoa sy ny karana mandroaka ny Malagasy eo amin’ny tanin’ny tena, vao taitra ny rehetra hoe inona ity ? Ny vidim-piainana moa manginy fotsiny ny fidangany, raha tsy hilaza afatsy ny fidim-bary, izay iza no mahita na fiarovana ny tombotsoan’olom-bitsy mpandraharaha matanjaka akaiky ny fanjakana no ambadik’izao, fa sinema no betsaka. Inona no tsy hanafaran’ny fanjakana vary mivantana raha tena mitsinjo vahoaka ? Toa tahotra ireo olobe mpanefoefo mpiray afera amin’ny fitondrana no anton’izany. Mankaiza sy natao inona avokoa ireo volabe azo tamin’ny fikambanana iraisam-pirenena noho ny fisian’ny valan’aretina pesta ? Volam-panjakana sa vola manokana no hampiasain’ny filoha amin’ity fizaran-javatra etsy sy eroa hambaboana ny Malagasy hifidy ny mpitondra mampigoka mangidy azy ity ? Tsy misy mazava amin’ny Malagasy ny zava-drehetra, fa dia kobokobonin-dava ao, ka tsy atao mahagaga raha « fanjakan’ny maizina » no hanasokajian’ny maro ny fanjakana HVM.

Toky R

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Telma Coupe de Madagascar Etsy Mahamasina amin’ny alahady izao ny famaranana

Araka ny peta-drindrina efa aelin’ny FMF na ny Federasion’ny Baolina Kitra Malagasy ao anaty tranonkalam-pifandraisana dia fantatra fa ho tontosaina etsy

 

amin’ny kianjaben’i Mahamasina amin’ny alahady 26 novambra izao manomboka amin’ny 2 ora sy sasany tolakandro ny lalao famaranana ny Fiadiana ny amboaran’i Madagasikara 2017 eo amin’ny taranja baolina kitra  hifanandrinan’ny Cosfa Analamanga sy ny Som Fosa Junior Boeny. Iza amin’ny roa tonta ary no handimby ny Elgeco Plus tompon’ity amboara ity tamin’ny taon-dasa ?

Ntsoavina Evariste

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Filohan’ny ligin’ny baolina kitran’AnalanjirofoMbola ho kandida Atoa Ramaroson Jacques

Araka ny nambaran’ny eo anivon’ny CEN na « Comité Electoral National » Analanjirofo dia amin’ny alakamisy faha-23 novambra izao no hamohan-dry

 

Ntsoavina Evariste

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Trondro no noharatoinaFatin’olona no azon’ny harato

Lehilahy iray hita faty, azon’ny mpanarato tany Sambava omaly maraina.

 

 Nanao ny asany andavanandro ireo mpanarato ireo. Nahatsapa zavatra somary mavesatra azon’ny harato izy ireo. Nieritreritra fa trondro vaventy no azo, saingy rehefa tafakatra ny harato, dia zava-doza no hita satria fa fatin'olona no tao anatiny. Fatin-dehilahy, izay voalaza fa vahiny mpila ravinahitra any an-toerana io azon’ny harato io. Avy aty Antananarivo fa nitady ravinahitra tany Sambava izy raha ny fanazavana, ary mbola vao herinandro monja no nahatongavany tany an-toerana. Mivarotra ireny lagilasy toy, ny Clarinette sy Eskimô no asany, ary nipetraka tao Ambodisatrana Sambava. Hatramin’ny omaly, dia mbola tao amin’ny CHRR Besopaka Sambava ny razana, saingy efa tonga tao an-toerana kosa ny havany sy ny namany hikarakara ny razana. Tsy fantatra mazava kosa hatreto ny antony nahafaty io lehilahy io hoe natelin’ny rano sa nisy namono dia navalana rano avy eo.

Toky R

 

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Fampanambadiana ny zaza tsy ampy taonaMamolavola paikady hiadiana aminy ny ministeran’ny mponina

Mahatratra 41,2% ny tahan’ireo ankizy tsy ampy taona efa miroso amin’ny fanambadiana manerana ny Nosy ankehitriny.

  Eo anelanelan’ny 11-15 taona ireo zazavavy kely lasibatra, 14-17 taona kosa ireo zazalahy.  Tena misy  akony ratsy eo amin’ny tontolon’ny fivoaran’ny zaza tsy ampy taona anefa io tranga io  amin’ny ankapobeny sady tsy hahafahan’ny fiarahamonina mivoatra ihany koa. Antony nanosika  minisiteran’ny mponina sy ny fiahiana ara-tsosialy ary ny fampiroboroboana ny vehivavy hamolavola drafitra nasionaly miaraka amin’ireo mpiara-miombon’antoka aminy. Manodidina  29 miliara sy 430 tapitrisa  Ar ny vola natokana ho amin’izany  hatramin’ny taona 2024. Tontosa omaly alatsinainy ny atrikasa nankatoavana io drafitra vaovao io, tohanan’ny UNICEF. Tanjona  ny hahafahana mampihena ny tahan’ny fampanambadiana zaza tsy ampy taona eto amintsika, indrindra fa ny any amin’ny faritra. Marihina fa niainga tamin’ny fanadihadiana sy ny fidinana ifotony nijerena ny zava-misy isam-paritra, indrindra ny firesahana tamin’ireo ankizy lasibatry ny fanambadiana aloha loatra sy ireo lalàna iraisam-pirenena ary ireo lalàna anatiny no nandrafetana ity drafitra  nasionaly ity. Olona 4.000 avy amin’ny faritra enina no voakasiky ny fanadihadiana tamin’ny ankapobeny.

 

Pati

 

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Andron’ny ankizy ho an’ny boriborintany faha-6Naompanay tamin’ny lafin-javatra 3, hoy ny depiote Horace

Nomarihana omaly 20 novambra toy ny isan-taona ny andro maneran-tany ho an’ny ankizy hatramin’ny nanamarihana azy voalohany tamin’ny taona 1954 mba hanamafisana ny fanajana azy ireo sy ho fanajana ny zony.

 

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RajaonarimampianinaNihaino ny hetahetan’ny ankizy

Niresaka sy nidinika nandritra ny 20 minitra teo ho eo teny amin’ny lapam-panjakana Iavoloha tamin’ireo ankizy enina mianadahy nisolotena ny ankizy manerana ny nosy omaly ny filoha Hery Rajaonarimampianina ho fanamarihana ny andro eran-tany momba ny ankizy.

 

 Nifanakalo hevitra sy niresaka ny zava-misy momba ny fiainan’ny ankizy ny roa tonta. Nanamafy ny filoham-pirenena fa ny ankizy no ho tompon’ny hoavy ary ho lasa lehibe sy ho tompon’andraikitra hitantana ny firenena atsy ho atsy. Afaka niteny izay eritreriny sy ny fomba fijeriny ny zava-misy tamin’ny filoham-pirenena moa izy enina mianadahy teny Iavoloha omaly. Hahatsiarovana ny daty nandanian’ny fivoriamben’ny firenena mikambana ny fanambarana iraisam-pirenena momba ny zon’ny ankizy sy ny fifanarahana mifandraika amin’izany ny datin’ny 20 novambra. Afaka mihaino sy miresaka amin’ny rehetra aho, indrindra fa ny ankizy, hoy ny filoha Hery Rajaonarimampianina.

RTT

 

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Sao diso kajy e

Miarahaba jean a ! dia tena tompon’ny fihetsiketsehana tokoa ianareo ka, tsy fantatra intsony anie izay marina sy diso e…

Marco

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Federation Internationale FamuboHiara hiasa amin’ny parlemantera vehivavy Malagasy

Taorian’ny nitsidihan’ny « federation internationale » Famubo notarihan’ny filohany Rtoa Monique Mujawamariya izay mandalo eto Madagasikara ankehitriny,

 

 ny lapan’ny loholona tetsy Anosikely tamin’ny zoma 17 novambra teo, dia teny amin’ny lapan’i Tsimbazaza indray ny delegasiona nahitana ny filoha lefitra ity federasiona ity Rtoa Annick Zoary Ratsiraka niaraka tamin’ny filohan’ny Famubo Madagasikara, Rtoa Mélanie Razafindravony. Nisolontena an’ireo solombavambahoaka vehivavy Malagasy nandray azy ireo tamin’izany kosa ny depiote Rahantasoa  Lydia Aimée Vololona voafidy tany Manjakandriana sy ny depiote Rasoanoromalala Marie Horace voafidy tao amin’ny Boriborintany faha-6 teto Antananarivo. Nivoitra tamin’ny dinika nifanaovan’ireto andriambavilanitra ireto ny hisian’ny fiaraha-miasa matotra eo amin’ny Mafubo Interanationale sy ny parlemantera vehivavy Malagasy mba hampivoarana ny fiainan’ny vehivavy Malagasy ka hanatanterahana ara-bakiteny ny fiadiana amin’ny herisetra mianjady amin’ny vehivavy izay dradradraina mandrakariva hatramin’izay elabe izay nefa zary lasa « slogan » etsy sy eroa fotsiny. Voaresaka ihany koa ao anatin’izay fiaraha-miasa izay ny fananganana ivo-toerana hahafahan’ny vehivavy manao « activités » amin’ny sehatry ny fanabezana sy fahasalamana ary ny fandriampahalemana izay ifotoran’ny hetsika ataon’ny Famubo internationale ary farany dia tafiditra ao anatin’ny fiaraha-misan’ny roa tonta ny hananan’ny vehivavy Malagasy fahaleovantena ara-bola hahafahany miaina amin’ny maha-olona azy.

Ntsoavina Evariste

 

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Raharaham-pirenena, fifidiananaManara-maso akaiky ny vondrona Afrikanina

Mitsidika an’i Madagasikara nanomboka omaly alatsinainy ny delegasionina avy amin’ny vondrona Afrikanina tarihan’i Ramtane Lamamra,

RTT

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Vondrona EoropeaninaMitaky hatrany fifidianana tsy misy fanilikilihana

Lohahevitra lehibe 6 no noresahan’ny vondrona eoropeanina sy ny governemanta Malagasy omaly teny Mahazoarivo dia ny toe-draharaha politika eto Madagasikara, ny sehatry ny toerakerana, ny varotra, ny fanampiana avy amin’ny vondrona eoropeanina, ny filaminana ary ny zon’olombelona.

 

Nitarika ny governemanta ny praiminisitra solonandrasana Mahafaly narahana minisitra 8 voakasik’ireo lohahevitra ireo, sy ireo tompon’andraikim-panjakana mabonymaro samihafa.Teo ankilany kosa atoa Antonio Sanchez-Benedito lehiben’ny vondrona eoropeanina, ny masoivoiahon’i Frantsa, Alemaina ary Royaume Uni. Maro ny ezaka ataon’ny fitondram-panjakana amin’ny fampidirana mpifidy farak’izay maro indrindra ao anaty lisi-pifidianana, hoy ny praiminisitra ary ho avy tsy ho ela eny amin’ny parlemanta ny volavolan-dalàna momba ny fifidianana mba hodinihana sy ho laniana.Namamarika kosa ny vondrona eoropeanina fa fanamafisana orina ny demokrasia ny fanatanterana fifidianana hahafahan’ny rehetra mandray anjara,izany hoe tsy misy fanilikilihana; niantso ny governemanta mba hanazava misimisy kokoa ny resaka rehetra manodidina ny fifidianana ry zareo eoropeanina.Hampitombo hatrany ny fahatokisan’ireo mpiara-miombon’antoka sy ny mpandray anjara rehetra ao anatin’ny fifidianana izany , hoy ny vondrona eoropeanina.Aoka hazava ny resaka hoy ny praiminisitra Solonandrasana fa tsy misy kajikajy izany ny datim-pifidianana, ny fitondram-panjakana aza nezaka naka nyhevitry ny antoko politika sy ny herivelona rehetra satria filaminana no ilaintsika eto. Anjaran’ny governemanta indray avy eo , hoy izy no mandrafitra ny didy aman-dalàna araka ny lalàna velona eto amin’ny firenena  ary koa  mifanaraka amin’ny fenitra iraisam-pirenena no sady zakan’ny toe-tsaina Malagasy ihany koa.Nilaza ihany koa Atoa Antonio Benedito Sachez fa tsy misy fiantraikany amin’ny fiaraha-miasan’ny vondrona eoropeanina amin’i Madagasikara tsy akory ilay fanambaran’ny parlemanta Eoropeanina momba an’I Madagasikaraizay tena manindrotsindrona tokoa ny mpitondra.Mbola hisy amin’ny volana desambra ny dinika ara-politika iarahan’ny vondrona eoropeanina amin’ny filoham-pirenena; tsikaritra fa manao fomba firesaka diplaomatika ny Eoropeanina : sady tsy manankiana no tsy manasoaso ny fitondram-panjakana fa miantso hatrany kosa ny fifampidinihana sy fikarohana marimaritra iraisana.

RTT

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Air Madagascar - Un nouveau Conseil d’administration

Un mois plus tard. Après la nomination au mois d’octobre dernier du nouveau directeur général de la compagnie aérienne nationale Air Madagascar, suite au partenariat stratégique créé avec Air Austral, ce fut au tour des membres du Conseil d’administration, lundi dernier. Cette seconde nomination a eu lieu lors d’une assemblée générale ordinaire qui s’est tenue au « Development learning center » (Dlc) à Anosy.

Elle cadre effectivement dans la mise en place d’une nouvelle organisation au sein d’Air Madagascar afin de réaliser un redressement soi-disant efficace.  Ce Conseil d’Administration est composé de sept personnes dont quatre issues de l’Etat malagasy et trois provenant de la compagnie aérienne partenaire. Ainsi, les 7 administrateurs nommés pour un mandat de quatre ans, qui prendra fin le 31 mars 2021, sont pour Madagascar le directeur général du Trésor public, Herivelo Andriamanga, le conseiller économique du Président, Thierry Rakotoarison, l’ancien président de l’Office national du tourisme à Madagascar (Ontm), Eric Koller mais également le Général Didier Gérard Paza, ancien sécrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie. Quant aux administrateurs issus du partenaire stratégique, ce seront  le président de la Sematra, Didier Robert, le président-directeur général d’Air Austral, Marie Joseph Male ainsi que le secrétaire général d’Air Austral, Dominique Dufour.  D’après eux, la mise en place de ce nouveau Conseil d’administration est une étape essentielle. Il ne reste donc plus que le capital de 40 millions de dollars qu’Air Austral doit apporter afin d’obtenir les 49 % des actions de la compagnie aérienne nationale. En tout cas, le président du Conseil d’administration sera connu d’ici peu. 

Propos recueillis par Rova R.

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L’Europe dicte… !

Le verdict est tombé ! Le Parlement européen adopte une série de résolutions touchant entre autres les prochaines échéances électorales et la situation politique locale relative surtout à certaines affaires judiciaires brûlantes et pendantes du pays. En effet, le Parlement des 28-1 de l’Europe,  à l’issue d’une séance du mercredi 15 novembre 2017, adopta une résolution le jeudi 16 recommandant ou… ordonnant, entre autres, dans la  perspective de 2018, une élection inclusive, transparente et crédible c’est-à-dire acceptée par tous. 

Que personne, pour des raisons d’ordre politique, ne soit écartée ou éliminée au départ de la « course » ! Toute velléité de priver chacun au droit de participer librement aux élections soit bannie. Sur un autre plan, le traitement et le jugement de l’affaire  Claudine Razaimamonjy doivent suivre normalement leur cours. Il faut laisser travailler librement les juges en charge du dossier. Les eurodéputés jugent la situation politique locale encore « explosive » ! Le respect des droits humains laisse encore à désirer. Les 28-1 membres du Parlement européen, dans leur majorité, se méfieraient de la sincérité des dirigeants malagasy à l’approche du scrutin décisif de 2018.  A cela s’ajoute leur volonté d’entretenir le flou sur le calendrier électoral. Honnêtement, il faut appeler un chat un chat. La résolution accable le régime Hvm de Hery Rajaonarimampianina.  Si ce n’est pas un « diktat », qu’en serait-il autrement ? Quelque part on s’interroge, Madagascar est-il un territoire sous contrôle de l’Europe ? Par le principe du respect de l’indépendance et de la souveraineté d’un pays tiers comme Madagascar, le Parlement européen a-t-il réellement le droit de s’immiscer dans ses affaires internes ? Le concept de  base sur lequel est fondé l’Onu repose sur le principe fondamental du respect de l’autodétermination de chaque pays membre à gérer ses propres affaires. Par respect du mécanisme du fonctionnement interne, Strasbourg, siège du Parlement européen, renvoie le « dossier » à Bruxelles, à la Commission de l’Union européenne (Ue), l’Exécutif, pour… exécution. Les observateurs de se demander quelle serait l’ambiance à Mahazoarivo durant le « dialogue  politique » entre le Gouvernement et l’Ue ? Quelle acrobatie diplomatique l’ambassadeur de l’Ue,  Antonio Beneditto Sanchez, a-t-il dû exécuter pour exprimer l’« injonction » de Strasbourg ? Au fait, les 28-1 du Parlement européen n’ont pas vraiment tort dans leur accablante résolution. Ils sont là en train de crever l’abcès. Et les tenants du régime se trouvent dans de beaux draps ! Quoiqu’ils disent, ils sont coincés.  La tentative d’Iavoloha d’écarter certains candidats n’est plus un secret, du moins, aux observateurs pointilleux et avertis. Les barons du Hvm se caressaient, sourdement, l’idée de voir les Marc Ravalomanana ou les Andry Nirina Rajoelina, candidats potentiels, éliminés au départ du sprint de 2018. Etant conscients de la vulnérabilité de leur poulain vis-à-vis de l’opinion, ils tenteraient de les disqualifier. Ensuite, l’allégation de modifier la Loi fondamentale et le Code électoral n’est pas, non plus, du goût des eurodéputés. Ils voudraient briser toutes ces machinations diaboliques. Les caciques du régime ne cachent pas leur  intention d’étouffer, à jamais, l’affaire Claudine. Il fallait que l’Europe tape sur la table pour remettre  la pendule à l’heure. L’Europe dicte ses lois ! A certains égards, il en faut bien.

Ndrianaivo

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Hery Rajaonarimampianina - Un déplacement « secret » en Angola

Motus et bouche cousue. Aucune information n’a filtré, du côté malagasy, du dernier déplacement de Hery Rajaonarimampianina à Luanda, capitale de l’Angola. Un déplacement tenu presque secret car n’a fait l’objet d’aucun communiqué de la Présidence de la République comme à chaque visite du Chef de l’Etat à l’étranger. Un fait qui ne manque pas de susciter des interrogations.  

 

D’autant plus que la délégation qui accompagnait  le Président était très  restreinte car composée notamment du ministre des Affaires étrangères, Henry Rabary – Njaka, ainsi qu’ Harisoa Razafitrimo, conseillère spéciale en relations diplomatiques, et Gilbert Dailly, un autre conseilleur spécial à Iavoloha. La petite délégation n’est restée que 24 heures, arrivée le samedi 18 novembre pour repartir le lendemain même, c'est-à-dire le dimanche 19 novembre. A moins d’une omission grave de la part du service communication de la Présidence – ce qui est peu probable – le silence de la partie malagasy sur cette visite est plus qu’intrigante.  Il a fallu consulter les informations publiées par les médias et agence de presse angolais pour en savoir davantage sur cette visite. « Le Président de la République de Madagascar, Hery Rajaonarimampianina, a quitté l’Angola dimanche matin, après une visite de travail de 24 heures, marquée par une réunion avec son homologue  angolais, João Lourenço, qui a officialisé la coopération bilatérale entre pays », 

peut – on lire sur le site d’une agence de presse angolaise. 

Signature  de coopération

D’après toujours les mêmes informations,  le numéro un malagasy  a eu une réunion à huis clos avec le Président d’Angola, João Lourenço, « dans le cadre du renforcement des liens d'amitié entre les deux peuples ». A l’issue de ladite réunion, le directeur pour l'Afrique et le Moyen-Orient du ministère des Relations extérieures de l'Angola, Joaquim do Espírito Santo, a fait part à la presse angolaise de la nature excellente et prometteuse des relations entre les deux pays. A priori, une coopération entre les deux pays dans le secteur de l’agriculture a été au cœur de cette rencontre. « L'Angola veut profiter de l'expérience de Madagascar, un pays insulaire de la côte sud-est de l'Afrique, dont l'économie repose sur l'agriculture et l'élevage », selon toujours ce responsable du ministère angolais des Affaires étrangères. Un début  de collaboration qui fut concrétisé  par la signature d’une coopération entre l'Angola et Madagascar à travers les deux Présidents. Un accord qui n’a pourtant pas été portée à la connaissance du peuple malagasy. 

Curieusement, l’on se demande pourquoi le ministre auprès de la Présidence en charge de l’agriculture et de l’élevage n’a pas été du voyage ? Cette visite s’est tenue à seulement quelques jours du sommet extraordinaire de la Sadc, accueilli par l’Angola. Trop de questions qui restent sans réponses et attendent des éclaircissements de la part de la Présidence de la République !

S.R.

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Lalatiana Rakotondrazafy - « Des choses illogiques dans les propos du Pm »

Lalatiana Rakotondrazafy, présidente nationale du parti Freedom estime que de nombreux points nécessitent urgemment d’être éclaircis avant de penser aux élections et fustige le double langage du régime Rajaonarimampianina dans la confection des lois électorales. Interview. 

 

La Vérité (+) : Deux ans après sa mue en parti politique, quel est aujourd’hui l’état de santé du Freedom ?

 Lalatiana Rakotondrazafy (=) : Le parti n’a rien à envier à d’autres partis politiques en termes de participation aux débats sur 

les affaires nationales ou encore en termes de mobilisation base. C’est dans ce cadre que le Freedom a effectué un déplacement à Antsirabe en fin de semaine dernière. Depuis la publication de l’arrêté attestant l’existence légale de notre parti, nous nous sommes attelés à mettre en place nos démembrements. Par ailleurs, le parti Freedom a également organisé des débats sur les élections et la révision constitutionnelle.  Actuellement, nous sommes membres dans le comité de vigilance démocratique pour les élections, qui regroupe des partis politiques et des organisations de la société civile. Tout cela pour dire que nous estimons jouer pleinement notre rôle, et surtout notre rôle de parti politique d’opposition. 

 (+) : En tant que parti d’opposition, comment jugez-vous les 4 années de pouvoir de Rajaonarimampianina ?

 (=) : Catastrophique. Il suffit juste de voir les chiffres qui sont extrêmement significatifs. Pour ne citer que l’état de l’ariary, il faut noter que de 2014 à 2017, notre monnaie nationale a concédé plus de 280 par rapport à l’euro. Et pourtant les dirigeants soutiennent sur tous les toits que le pays est stable, qu’un régime élu démocratiquement est en place ou encore que Madagascar a effectué son retour dans le concert des Nations. Qu’est-ce que le régime a fait durant tout ce temps ? La crise politique pouvait justifier les précédentes dépréciations, mais actuellement nous avons des dirigeants élus et pourtant l’ariary n’arrête pas de se déprécier. Par ailleurs, il n’y a pas eu de gros chantiers d’initiés depuis le début du mandat de l’actuel Chef de l’Etat dont les quelques engagements n’ont d’ailleurs pas été tenus. Il n’y a qu’à voir la corruption ou encore de l’impunité totale dans le domaine du trafic de bois de rose dans le pays, sans parler de la bonne gouvernance. En somme il n’y a rien de positif dans le bilan du régime actuel. 

 (+) : N’est-il pas pensable que l’Exécutif puisse renverser la tendance en un an ?

 (=) : C’est impossible. D’une part, ce n’est pas en un an que le régime réussira là où il a échoué durant quatre ans. D’autre part, ces quatre ans ont mis en exergue les limites du Président qui n’a manifestement pas été préparé à prendre le pouvoir. Il fait du pilotage à vue et tâtonne dans la gouvernance du pays. Il n’y a aucune politique claire. 

 (+) : 2018, c’est demain, comment le Freedom prépare-t-il les élections ?

 (=) : Avant de préparer les élections proprement dites, il y a des questions préalables et urgentes qui devraient être réglées. De nombreuses incertitudes persistent et nécessitent d’être débattues. Tous les potentiels candidats ne sont pas sur le même pied d’égalité parce que les dirigeants usent et abusent des prérogatives publiques.  Il y a un brouillard épais autour des lois électorales et les dates des élections. Des points qu’il faudrait éclaircir avant même de songer à la préparation à la course électorale.

 (+) : Justement, le Premier ministre a affirmé que l’élaboration des projets de loi est une prérogative régalienne de l’Exécutif

 (=) : Il est vrai que cela appartient à l’Etat d’élaborer les projets de loi. Cependant, il faut donc se demander pourquoi avoir pris la peine de mettre en place un processus participatif. Il est nécessaire de rappeler que le régime actuel avait mis en place ce processus participatif afin justement que les textes soient consensuels et acceptés par tous. Et c’est justement là tout le paradoxe avec les propos du Pm qui soutient avoir effectué une ouverture. Si les textes ont réellement été élaborés de manière consensuelle, il est surprenant donc que le pouvoir Exécutif rechigne à montrer les avant- projets de texte.  Pourquoi ce manque de transparence ? Qu’est-ce qu’on tente de cacher ? Qu’est- ce qui justifie ce refus de transparence ? Il y a quelque chose d’illogique dans les propos du Pm. Les partis politiques et les organisations de la société civile ne sont pas dupes. Le scénario du controversé code de la communication médiatisé reste vivace dans les esprits.

(+) : Malgré les contestations des journalistes, le régime avait fait le forcing pour l’adoption du très controversé code de la communication.  S’il persiste pour les lois électorales, que fera le Freedom ?

 (=) : Il a été décidé d’un commun accord que le comité de vigilance démocratique pour les élections sera le seul à prendre des dispositions selon la tournure des évènements. En tant que membres de ce comité, nous ne nous pouvons nous exprimer en notre nom personnel. Les actions à mener le cas échéant seront prises de concert avec les membres du comité de vigilance.

Recueillis par L.A.

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Billard-Mondiaux de Chine - Madagascar y sera

Madagascar sera invité pour la grande première aux championnats du monde de billard en janvier 2018. En étroite collaboration avec la fédération africaine et la fédération française de billard, la fédération malagasy a bénéficié le support des ces deux instances pour accomplir cette démarche  sur la scène internationale. Maintenant, Madagascar est officiellement représenté au niveau international comme aux tournois régionaux, africains voire les jeux olympiques.  Après le sommet planétaire en Chine, la Grande île sera également présente en tant qu’invité spécial ou  « guest spécial »,  aux championnats d’Europe à Malte  en février 2018 et aux championnats d’Afrique à Cap Town Afrique du Sud durant ce mois.  Plusieurs tournois de sélection ont été déjà organisés et d’autres sont encore en cours pour déterminer les représentants de l’archipel dans ces échéances internationales.   « Pour la première fois dans l’histoire, les joueurs malagasy participeront à un championnat du monde s’ils sont déjà en action dans d’autres compétitions internationales pour ne citer qu’en  Europe. C’est un honneur pour la fédération qui vient de voir le jour. Ce sera donc la première sortie internationale et officielle des joueurs malagasy », avance Stéphane Razafinimanana face à la presse hier à l’hôtel Colbert Antaninarenina. La journée d’hier a été aussi une occasion pour la nouvelle fédération, créée le 31 octobre 2017 par dérogation spéciale, de présenter ses membres. « Ces reconnaissances internationales sont les fruits d’un travail de longue haleine. La fédération recense actuellement 200 joueurs licenciés issus des trente clubs de six ligues régionales. Il s’agit d’Analamanga, Boeny, Atsinanana, Matsiatra Ambony, Atsimo Andrefana et Diana ». 

Elias Fanomezantsoa

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M2pate- Cua - Un nouveau bras de fer

Une provocation selon la Commune urbaine d’Antananarivo. La construction d’une bibliothèque à Antanimbarinandriana, il y a quelques mois,  a provoqué un conflit entre la Présidence et la Cua. Après une descente sur terrain, la maire Lalao Ravalomanana a ordonné la suspension des travaux  sur un dudit terrain appartenant à la Cua. Elle a aussi avancé que la construction de cette infrastructure nécéssite une autorisation préalable auprès de la Cua. Cette semaine, le ministère auprès de la Présidence chargé des Projets présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (M2pate) a réagi.

Un nouveau bras de fer se présente entre la Commune urbaine d’Antananarivo et le M2pate suite à la construction de pavillons à Analakely. Ce département ministériel a avancé  les non-conformités de la construction de nouveaux pavillons à Analakely. Pourtant, la Cua n’a pas tardé à apporter sa réplique. « Ce projet de construction de pavillons à l’esplanade Analakely a été conçu par la direction de l’urbanisme et de développement urbain et voté par le conseil municipal. Ce dernier a ensuite suivi toutes les procédures nécessaires dans la construction de l’infrastructure comme le contrôle de légalité de la Préfecture de police, l’appel à manifestation d’intérêt », avance le responsable au niveau de la Cua. Sur le plan technique, le plan et la prescription d’urbanisme appartiennent à la Commune urbaine d’Antananarivo. Ces nouveaux pavillons  ne sont que la rénovation des "Abris vitrés" selon la "prescription d’urbanisme". A noter que la construction d’une infrastructure de plus 1000m2  ou d’un immeuble de trois étages appartient au M2pate.  « On se demande, s’il y a eu effraction, pourquoi  attendre la fin des travaux pour que le M2pate réagisse », conclut-il.

 Recueillis par  Anatra R.

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Problèmes d’approvisionnement en électricité - Vers la rébellion des habitants d’Ambohimanambola

Une centaine de foyers concernés. Les habitants des Fokontany de Tanjonandriana et d’Ampahimanga, dans la Commune rurale d’Ambohimanambola, dénoncent l’intensification de la faiblesse de la tension du courant électrique fourni par la Jirama. Cette situation perdure depuis une semaine, malgré les appels de détresse des résidants auprès des autorités locales et de la société d’approvisionnement. Ainsi, ils envisagent de tenir une manifestation demain afin d’exprimer leurs maux et d’interpeller les responsables.

« Les appareils électroniques et électroménagers comme la télé, l’ordinateur, le frigo ne servent plus à rien depuis une semaine, à cause de la sous-tension. Même les stabilisateurs n’arrivent plus à fonctionner, tellement le courant est faible », témoigne un père de famille résidant à Tanjonandriana. Avec cet accès limité à l’électricité, les enfants ne peuvent plus réviser ou étudier le soir tandis que les habitants sont privés d’actualités. De plus, les sociétés et artisans tels que les épiceries et grossistes ou encore les coiffeurs, soudeurs et mécaniciens travaillent à perte. Pis, les coupures de courant s’intensifient dans ces localités, variant entre 2 et 4 heures de temps en pleine journée et plus de 30mn en début de soirée. Pourtant, la lumière reste normale dans le Fokontany d’Ambohimanam-bola Gare, jour et nuit. Une situation qui pourrait s’expliquer par le fait que de nombreux employés y habitent.

  Priorité à la société de production d’eau

 La faible tension électrique à Ambohimanambola qui persiste depuis des années, a entrainé la panne des machines de la société privée qui fournit l’eau dans cette Commune. Par conséquent, l’approvisionnement en eau y a été perturbé pendant 15 jours, avec une coupure répétitive dans la journée. Les habitants n’ont eu accès à l’eau potable qu’entre 5 et 9h du matin. Avec la grogne des usagers et la plainte de ladite société auprès de la Jirama, celle-ci a choisi de détourner une partie des installations pour les machines afin de les remettre en marche, pour rétablir l’eau. Mais la résolution de ce problème a entraîné un autre, au détriment des habitants.

Par ailleurs, les résidants se plaignent des nuisances sonores causées par les bruits de fonctionnement des installations de l’Aksaf d’une part et des groupes électrogènes d’Antanandrano déplacés au site de la Jirama à Ambohimanambola, de l’autre. « Notre quartier se situe à près de 3km du site, mais les bruits restent audibles. Ceci sans parler des fumées épaisses qui y dégagent jour et nuit, lesquelles impactent surement sur l’environnement des Fokontany du voisinage », se désole Rado R., habitant. Quoi qu’il en soit, les habitants ne vont pas rester au stade de la grogne. Ils comptent agir pour protester. Affaire à suivre !

Patricia Ramavonirina  

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Éducation – Un label d’excellence à Ambohimangakely

L’État a bâti un lycée exceptionnel dans la commune d’Ambohimangakely. La BGFI Bank a financé la majorité des travaux alors que la Première dame a offert une bibliothèque numérique.

Pour une meilleure qualité de l’enseignement. Un nouveau bâtiment scolaire très moderne a vu le jour dans le district d’Avaradrano. Il s’agit du lycée d’Ambohimangakely fraîchement réhabilité grâce à des partenariats public-privé et  à la contribution des parents d’élèves ainsi que de l’association « Les amis du lycée ». Et le ministre des Affaires étrangères, Henry Rabary-Njaka, natif de la commune ayant soutenu l’initiative de la réhabilitation du lycée de lancer que « C’est un label d’excellence ». C’était à Ambohimangakely, hier, dans le cadre de l’inauguration du nouveau bâtiment.Les lycéens de cet établissement vont bénéficier d’un soutien pédagogique exceptionnel. La Fondation BGFI Bank qui a financé une grande partie des travaux, à hauteur de 150 millions d’ariary s’engage par exemple, à accueillir en stage de découverte d’Entreprise, une dizaine d’élèves.Un système de mentorat y sera également mis en place. Des employés d’entreprise vont venir encadrer les élèves. Ce n’est pas tout, les majors de la série A, C, D au baccalauréat bénéficieront d’une bourse d’études dans les université de leur choix.

Bibliothèque numériqueCe qui va améliorer encore leur résultats au baccalauréat. Le  taux de réussite de ce lycée, créé en 2009, n’a cessé d’augmenter en3 ans. Il est passé de 44,95 %, en 2015 à 64,88 %, en 2017.La qualité de l’enseignement ne peut être qu’excellente dans ce lycée. En sus de ces offres attrayantes, il dispose également, d’une bibliothèque construite par l’association Japonaise Sakura, contenant différents ouvrages offerts par la première Dame, Voahangy Rajaonari-mampianina. Cette dernière a aussi fait don d’une bibliothèque numérique comprenant cinquante tablettes. Le montant de la totalité de ses dons est évalué à 200 millions d’ariary. Et avec les terrains de basket-ball, de volley-ball que Hery Rajaonari-mampianina, le chef de l’État, y a fait construire, les élèves seront sûrement plus que motivés. Un terrain de foot-ball a aussi été construit dans ce lycée.Le ministère de l’Éducation nationale s’active également, pour améliorer le niveau des bacheliers sortant des trois cents lycées publics de Madagascar. « Ce qui compte, c’est l’amélioration de la qualité d’enseignement dans les établissements déjà existants. Ils souffrent d’un manque d’effectifs du personnel enseignant et de la non-conformité des infrastructures», souligne Paul Rabary, ministre de l’Éducation nationale.Le premier ministre Olivier Mahafaly Solonan-drasana, représentant le président de la République lors de cette cérémonie, a fait appel au secteur privé pour apporter son aide dans le développement. « Le gouvernement déploie déjà tous les efforts pour assainir le monde des affaires. Vous devriez aussi vous rendre utiles pour la société», conclut le chef du gouvernement.

Miangaly Ralitera

 

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Dina illégal – Le fokonolona décapite deux suspects

L’application d’un dina non homologué à Maevarivotra, district d’Analalava s’est soldée par la mort de deux hommes, samedi matin.

Sans scrupule. Les membres du comité du dina de Besaboha dans la commune d’Andrevorevo, district d’Analalava, région de Sofia ont exécuté deux suspects samedi matin vers 7h. Ce dina n’a pas encore été homologué par le tibunal, selon les précisions de la gendarmerie nationale. Une centaine d’individus furieux venant de Belinta, Ankorabe, Andampy et Antremahely ont assiégé le fokontany où ils ont recherché trois frères suspectés dans un larcin.« Ils ont capturé un père de famille et son gendre. Ils les ont amenés un peu plus loin, à deux cent cinquante mètres du village pour les décapiter l’un après l’autre », a indiqué le lieutenant-colonel, commandant de groupement de la gendarmerie de Sofia, dans un entretien par téléphone hier. Tous les deux n’ont pas survécu à leurs blessures. « Ces victimes sont des présumés complices des bandits ayant opéré une série de vols aggravés dans les zones mises au diapason du dina », a signalé un notable du fokontany local. Cette exécution a créé la panique parmi les habitants.Le mobile du crime n’est pas bien défini. Les gendarmes minoritaires du poste fixe d’Andrevorevo ont ouvert une enquête sur ce crime odieux. Les tueurs ont vidé les lieux et se sont évanouis dans la nature.

VendettaLe dernier renseignement sur leur filature révèle que les assassins se sont dirigés dans les broussailles isolées, à une quinzaine kilomètres du lieu d’assaut.Ce cas de vendetta est le deuxième commis en l’espace de quelques jours dans la région de Sofia, après celui d’Ambatoriha-Est où trois hommes n’ont pas échappé aux griffes de la foule. Le commandant de groupement local soulève le problème de sous-effectif des forces de sécurité déployées dans ces localités. « Aucun coup de filet ne sera réalisé avant que les agents de renseignement diligentés sur place ne donnent le feu vert », a-t-il appris. L’envoi du renfort est pourtant en cours pour éviter des éventuelles représailles du côté des victimes.Les responsables de sécurité publique au sein de l’organe mixte de conception (OMC) du district se sont rendus sur place pour essayer d’apaiser la tension entre les villageois. Un focus sur ce dina jugé illégal sera également à l’affiche, d’après les informations recueillies.

Hajatiana Léonard

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Consultation gouvernement – UE – Le référendum exclu de l’ordre du jour

Au menu de la séance de consultation entre le gouvernement et l’UE hier, figuraient les préparatifs électoraux. Un programme où le référendum n’a pas eu sa place.

Pas à l’ordre du jour. À entendre les propos d’Anto­nio Sanchez-Benedito, ambassadeur de la délégation de l’Union européenne (UE), l’éventualité de l’organisation d’un référendum en vue d’une révision de la Consti­tution n’a pas été au programme de la consultation avec le gouvernement, hier.« La retouche de la Constitution n’a pas été à l’ordre du jour », a déclaré le diplomate à l’issue des échanges avec l’équipe gouvernementale, à Mahazoarivo. Servant de réunion préparatoire du dialogue politique qui sera conduite par Hery Rajaonarimampianina, président de la République, à Iavoloha, en décembre, les préparatifs de la présidentielle de 2018 ont été parmi les sujets phares de la consultation d’hier.Un processus chamboulé par les débats houleux autour de l’opportunité de révision de la Loi fondamentale pour des élections apaisées, soulevée par le chef de l’État. Ce qui implique qu’un référendum devrait se faire avant l’élection du président de la République. Depuis le début de la polémique, la communauté internationale s’est figée sur la position selon laquelle elle s’en tient à la présidentielle, seule échéance concrète.Certains diplomates refusent même d’aborder la question de l’éventualité de la tenue d’un scrutin constitutionnel avant la présidentielle. Le sujet, visiblement, a été tenu à l’écart de la consultation d’hier. « On travaille sur la base d’un fait réel qui est pour l’heure la présidentielle et non pas sur des théories. Nous sommes, par exemple, tous d’accord sur des principes comme l’inclusivité », a répliqué l’ambassadeur Sanchez-Benedito, à l’assaut des journalistes.

PrincipesLa question d’une révision constitutionnelle semble être un terrain miné sur lequel l’UE, notamment, ne veut pas mettre le pied. Face aux fortes contestations de toutes parts, les tenants du pouvoir semblent, eux aussi, avoir fait le deuil de cette initiative, au point que le projet de loi de finances semble silencieux sur le référendum. Le processus de refonte des textes électoraux, a été largement discuté hier, à entendre Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre.À entendre les explications du chef du gouvernement, il s’est, notamment, évertué à défendre l’inclusivité de l’entreprise de réforme des lois électorales. Devant la presse, le locataire de Mahazoarivo, a notamment, soulevé que les principes concernant le renforcement de l’indépendance de la CENI [Commission électorale nationale indépendante], ou encore, la réglementation du financement des campagnes électorales ont, par exemple, été retenus.Le Premier ministre, en a profité pour répondre aux entités politiques et civiles qui exigent, un droit de regard sur les avant-projets en gestation. D’après Solonan­drasana Olivier Mahafaly, l’élaboration des projets de loi est une prérogative régalienne du pouvoir Exécutif, demandant sans le nommer aux membres du Comité de vigilance démocratique pour les élections (CVDE), de s’en remettre au Parlement, le moment venu.« Aucun gouvernement au monde n’aura fait preuve d’autant d’inclusivité dans un processus d’élaboration de texte. Nous avons déjà fait preuve de respect et d’ouverture envers tous les acteurs électoraux. Laissez-nous maintenant faire notre travail. La confection des actes et lois revient au gouvernement », a soutenu le Premier ministre. À lui de pester au passage contre l’étiquette de boîte aux lettres, collée aux dos des Chambres parlementaires.« Arrêtez de dénigrer et de considérer que nos parlementaires sont des enfants qui votent à l’aveuglette toutes les lois », a-t-il lancé. Au-delà des mots, il faudrait que les membres du Parlement démontrent, d’abord par les actes, que les considérations de l’opinion publique sont fausses. Qu’au sein des deux Cham­bres, l’intérêt supérieur de l’État est le guide suprême des choix faits et décisions prises et non autre chose.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Air Madagascar – Air Austral entre dans le conseil d’administration

Le nouveau conseil d’administration d’Air Madagascar a été constitué lors d’une assemblée générale des actionnaires, hier. Des administrateurs d’Air Austral font leur entrée.

Air Madagascar tourne une nouvelle page. Le conseil d’administration de la compagnie a connu un grand changement. L’assemblée générale ordinaire des actionnaires tenue hier, à Anosy, a constitué les sept membres de cet organe décisif, pour un mandat de quatre ans. L’équipe d’Air Austral fait son entrée dans le CA. Le représentant du personnel est absent de la nouvelle composition. Deux des anciens administrateurs ont seulement retrouvé leur poste.Marie Joseph Malé, Dominique Dufour et Didier Robert siégeront au sein du conseil d’administration d’Air Madagascar. Ces trois personnalités qui ne sont autres que le Président directeur général, le secrétaire général de la compagnie Air Austral et le Président de la Sematra représenteront les intérêts de la compagnie réunionnaise.Outre les représentants de la compagnie Air Austral, quatre représentants de l’État malgache complètent l’équipe. Thierry Rakotoarison et Erik Koller gardent toujours leur poste au sein de ce conseil d’administration. Herivelo Andriamanga, directeur général du Trésor (DGT) intègre l’équipe. La surprise reste la nomination du Général Didier Paza, en tant que membre du conseil d’administration.

ConditionnéeD’après les informations obtenues auprès de la compagnie Air Madagascar, ils ne prendront leur fonction qu’à l’issue du closing. Les administrateurs sortants assureront la conduite de la phase transitoire et la continuité opérationnelle. Le nom du Président du conseil d’administration sera connu dans les prochains jours.Depuis la signature du contrat de partenariat stratégique du 9 octobre, tout le monde attendait l’accouchement du closing ouvrant sur la signature du pacte d’actionnariat. C’est-à-dire l’entrée d’Air Austral dans le capital de la compagnie aérienne malgache. Cette entrée est toutefois conditionnée par l’apport d’un fonds de 40 millions de dollars de la part de la compagnie réunionnaise. Le paiement d’une première tranche d’un montant de 10 millions de dollars lui ouvre la voie pour acquérir 39,04% du capital d’Air Madagascar. Le paiement d’un chèque de 5 millions de dollars lui permet de conserver la place de deuxième actionnaire avec 49% du capital. Les 25 millions de dollars restants seront utilisés dans le compte courant.

Lova Rafidiarisoa

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Formation – L’industrie du théâtre s’épanouit 

Le théâtre entend faire peau neuve à partir d’aujourd’hui. En tant que discipline artistique intemporelle et populaire, le théâtre continue à déchainer les passions.

Une initiative bienvenue de la part du ministère de la Culture, de la promotion de l’Artisanat et de la sauvegarde du Patrimoine, en collaboration avec l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Le projet sur la formation des formateurs de l’industrie culturelle du théâtre et le renforcement de capacité des écoles de théâtre à Madagascar voit le jour. Fédérateur de tous les acteurs culturels du théâtre malgache, le projet s’affirme comme étant inédit de par son ampleur. Ayant une portée nationale, il rassemble pour la première fois les professionnels du théâtre représentant toutes les régions de la Grande île.Auparavant, ce genre de formation s’est toujours tenue, mais à une plus petite échelle, avec une formation de proximité au sein d’une école ou d’une troupe propre à une localité. Pour cette fois, une quarantaine de participants ont été conviés par le ministère de tutelle, ainsi que l’OIF à suivre cette formation. Depuis hier jusqu’au 24 novembre, les participants à ce projet ont fait du SAF FJKM à Soavina Ambani­tsena, leur siège tout au long de cette formation.

Enrichissant« Ensemble, on a toujours mis un point d’honneur à valoriser la richesse culturelle de notre pays et la créativité de nos artistes. Il importe ainsi de contribuer à l’épanouissement de chaque discipline, notamment le théâtre qui reflète notre identité culturelle », affirme Éméline Raharimanana, directeur général de la culture et de la sauvegarde du patrimoine. La formation se fait en deux parties.En premier lieu, on a la formation des formateurs avec les acteurs et les comédiens entrepris par Mbato Ravaloson, président de l’Association des artistes du théâtre malgache (AATM).La deuxième partie, s’oriente vers les troupes de théâtre avec Henri Randria­nierenana qui s’attardera sur la gestion d’une troupe, afin qu’elle contribue à l’épanouissement de l’industrie du théâtre national.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Football – Éliminatoires CAN – Le calendrier chamboulé

La deuxième journée des qualifications pour la CAN 2019, durant laquelle Madagascar doit notamment accueillir le Sénégal, devrait être repoussée de mars à octobre 2018.

La Confédé­ration Afri­caine de Foot­ball a décidé de repousser la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019. Celle-ci doit initialement se tenir à la mi-mars 2018.Entre autres, pour le groupe A, l’on doit avoir les duels Guinée Equatoriale-Soudan et Madagascar-Sénégal. La CAF a indiqué que cette deuxième journée sera reportée pour le mois d’octobre.Une décision prise suite à une proposition du Nigéria, afin que les nations africaines qualifiées pour le Mondial (14 juin-15 juillet 2018) puissent disposer d’une fenêtre internationale, pour disputer des matches amicaux. Ainsi donc, il faudra attendre une éventuelle nouvelle date pour la rencontre entre les Barea et les Lions de la Teranga.A priori, aucun changement ne risque, cependant, de survenir concernant la troisième suite des qualifications. Celle-ci est fixée pour le début du mois de septembre, avec notamment les matches Sénégal-Soudan et Guinée Equatoriale-Mada­gascar, dans le groupe A.Indéniablement, les Barea de Madagascar devront s’y adapter.

En bonne positionEux qui se sont déjà calés sur une préparation en vue de la réception des Lions de la Teranga en mars 2018, avec notamment deux matches amicaux dernièrement, contre l’Ouganda et les Comores.À l’heure actuelle, la Grande île est en bonne position dans ces qualifications pour la CAN 2019. Lors de la première journée, au mois de mai dernier, elle a ramené une belle victoire d’un déplacement au Soudan. Les Barea s’y sont imposés sur le score de trois buts à un.L’objectif de Madagascar est bien évidemment de décrocher sa toute première qualification pour une compétition continentale, sachant que les deux premiers de chaque groupe iront au Came­roun en 2019. Et ce, après le passage de la compétition à une formule de 24 nations au lieu de 16 actuellement.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Antsirabe – « Grandir à » se soucie des enfants des rues 

L’association mène des activités pour préserver le droit des enfants, surtout des petits SDF. Mais les résultats sont mitigés.  

Nous les enfants des rues, on aimerait avoir les mêmes droits que toi. » C’est le slam des enfants abrités  au Centre d’hébergement temporaire de « Grandir à ». De nombreuses activités sont entreprises et des efforts déployés par plusieurs acteurs pour préserver les droits de l’enfant. Pourtant, le bilan sur le terrain reste très mitigé. Comme dans d’autres pays, des petits Malgaches sont tous les jours victimes de discrimination : ils n’ont pas accès à l’éducation, ne sont pas enregistrés à la naissance, ne sont pas protégés, sont exposés à toutes sortes de violences et de sévices, ne sont ni entendus ni écoutés. Aussi, afin de pallier ces phénomènes, l’association « Grandir à » s’est installé à Antsirabe depuis quelques années pour contribuer au respect des droits des enfants, notamment pour les petits SDF qui subissent, plus que d’autres, de nombreuses violations de leurs droits.

ÉducationDes activités éducatives ludiques comme le cinéma, la bibliothèque ambulante et la danse sont ainsi proposées à ces enfants, parfois aussi victimes aussi de troubles psychologiques. Pour les enfants qui vivent dans la rue et sont en situation de rupture familiale, des maraudes (missions d’assistance aux sans-abri sur terrain) sont mises en place toutes les semaines pour aller à leur rencontre. Le but étant de tisser et de développer une vraie relation de confiance avec eux et les amener à entrevoir une autre vie que dans la rue, par exemple au centre d’hébergement temporaire.Afin de les aider à retrouver une vie familiale normale, une équipe se rend  aussi dans les familles des enfants, âgés de 10 à 15 ans, hébergés au centre afin de comprendre leur histoire et les raisons pour lesquelles ils ont atterri dans la rue. Et s’il est encore possible de renouer les liens entre l’enfant et ses parents, l’équipe met tout en œuvre pour sa réussite.Dans le cadre de la Journée mondiale des droits de l’enfant célébrée hier, l’association « Grandir à Antsirabe », a lancé une réflexion à laquelle chacun doit  réfléchir pour savoir comment il pourra contribuer à la réduction des inégalités et à l’amélioration du bien-être de tous les enfants, dont ceux des rues.

Angola Ny Avo

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Jeux traditionnels – Zamabe champion national  du « Fanorona »

Un événement destiné à un public d’inconditionnels, a égayé le Cercle Mess Fiadanana, samedi. La finale du championnat national de « Fanorona » s’y est tenu pour le grand plaisir des passionnés du genre. L’occasion de découvrir le joueur le plus talentueux à ce jeu traditionnel typique malgache, mais aussi de raviver l’intérêt du grand public pour ces divertissements ludiques.Samedi, le jeune Zamabe a ainsi triomphé de Mahefa au bout d’une finale de longue haleine. Vouant une véritable passion pour ce jeu, devenu une discipline à part entière, Zamabe a fait preuve d’un savoir-faire particulier. Sur deux manches, il a su s’imposer en usant de diverses stratégies. Le « Fanorona », étant ce qui se rapproche le plus du jeu d’échecs ou du jeu de dames, il nécessite quelques tactiques subtiles et perspicaces. Mahefa, quant à lui, n’a pas non plus démérité, même si sa précipitation lui a été fatale.Le « Fanorona » joue sur l’intellectuel. Zamabe remporta ainsi là, la coupe du championnat. Une consécration pour ce jeune homme, qui selon lui, s’est cultivé en jouant au « Fanorona ».

A. P. R.

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Droit de l’enfant – Le mariage précoce  persiste dans les régions

Préoccupant. Le mariage précoce prend encore de l’ampleur à Madagascar à cause des contraintes socio-économiques familiales et culturelles. Ce n’est pas la première fois que les régions côtières sont les zones rouges sur ce sujet. D’après Oslo Sandland, directeur régional de la  population, de la protection sociale et de la promotion de la femme à Melaky, « Le mariage précoce a diminué. Et les gens commencent à ouvrir les yeux car ils commencent à connaître les droits des enfants. Nous essayons de sensibiliser les parents à envoyer leurs enfants à l’école car c’est un facteur qui peut enrayer le mariage précoce ». Cette région enregistre un fort taux de prévalence de 63,6 % de mariages précoces, inscrits dans la stratégie nationale de lutte contre le mariage des enfants (SNLME) qui a été validée, hier, à l’hôtel Le Paon d’Or Antanetibe Ivato. Les efforts menés sont encore loin d’être concrétisés pour le moment.« Dès l’âge de 12 ans, les jeunes filles vivent séparément dans des petits appartements. C’est à ce moment que les garçons profitent de la situation. Certaines jeunes filles à cause de l’argent ne peuvent pas refuser », a t-il ajouté. Dans la région Sofia, les fiançailles sont forcées par la famille pour éviter la honte au niveau de la société. « Dans les campagnes, lorsqu’une jeune fille tombe enceinte ou commence à sortir avec un  garçon, sa famille l’oblige à se fiancer pour éviter le déshonneur de cette dernière», affirme Velomanana Jean Claude, directeur régional de la communication et des relations avec les institutions, à Diana.Face à cette situation, quelques recommandations issues de cette stratégie requièrent la prise de responsabilité de différentes institutions, associations et ministères. La mise en place du « Réseau de protection de l’enfance » par le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, la vulgarisation et le renforcement des lois en vigueur, la réinsertion des jeunes déscolarisés dans plusieurs régions, la sensibilisation et  le dialogue communautaire, la mise en place de Centre Vonjy dans certaines régions, la réalisation de différentes politiques par rapport à l’emploi et à la formation, à l’éducation,  à la santé, constituent des armes de choix.

Mamisoa Antonia

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Tanjombato – Deux blessés dans une explosion

Une vanne de stérilisateur a explosé, dimanche soir dans les locaux de Lecofruit, usine de fabrication d’aliments à Tanjombato. Deux employés ont été blessés et un autre est tombé dans le coma. « L’origine de cette déflagration pourrait venir d’un défaut technique de réglage », a indiqué un machiniste. Les ouvriers, craignant des crépitements se sont dispersés dans la panique et dans la confusion totale. Les policiers de Tanjombato se sont affairés, hier à collecter des renseignements. Aucune alerte ni plainte de la part du responsable n’a été pourtant donnée aux forces de sécurité. « La détonation serait moins grave », a indiqué le Commissaire de police de Tanjombato, hier.Fort heureusement, les étincelles ne se sont pas envolées sur des dispositifs et produits inflammables. Cela a  failli entraîner un embrasement mais, les machinistes des autres secteurs se sont serrés les coudes pour arrêter tous les moteurs en marche.Les blessés ont été, dans la foulée, pris en charge par les secours. Sous le choc, les trois victimes ont été acheminées à l’hôpital. Hier, les employés ont déjà repris leur poste.

H.L.

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Toliara – Gilbert François à la tête du HVM

Le Hery Vaovao ho an’i Madagascar, HVM, remodèle son parti dans le Sud-ouest. L’actuel ministre des Ressources halieutiques et de la pêche, Gilbert François, vient d’être désigné comme nouveau coach du parti dans la région Atsimo-andrefana. Il sera accompagné dans cette tâche par le maire de la commune urbaine de Toliara, Jean Rabehaja comme coordinateur régional du parti . C’est le président du Sénat et président national du HVM, Rivo Rakotovao, qui a installé officiellement samedi, les deux personnalités.Les militants et sympathisants sont venus nombreux pour assister à la cérémonie. « Notre parti est ouvert aux hommes capables de lui apporter du sang neuf. Ainsi la désignation de ces deux cadres n’est pas fortuite, car ils sont unanimement considérés comme faisant partie du cercle restreint des personnalités les plus influentes de la région », déclare Rivo Rakotovao avant d’ajouter : « Hommes de terrain et infatigables, ils devront être là où l’intérêt du parti l’exige, leurs rôles étant complémentaires», précise-t-il.En tant que technicien, Gilbert François justifie les raisons qui l’ont poussé à se lancer dans la politique « Les souffrances de mes compatriotes ne me laissent pas indifférent. Je voudrais  leur proposer une alternative et une vision politique. » Le premier responsable du HVM à Toliara ne confond pas pour autant vitesse et précipitation car il ne veut pas chambouler les structures et les hommes déjà en place. « Je voudrais simplement apporter une touche personnelle et un nouveau plan d’action afin d’améliorer et de booster les convictions de nos adhérents pour le bien de notre parti dans cette région » conclut-il.Pour sa part, Jean Rabehaja est plutôt resté flou dans son discours. Il a même surpris l’assistance quand il a annoncé : « Monsieur le président du Sénat, je m’interroge moi-même, quand j’ai accepté ce nouveau poste, sur ce qu’on attend de moi et de mon avenir politique», s’interroge-t-il. Une réflexion qui a laissé pantois le public, d’autant que Rivo Rakotovao a promis de répondre à cette question à la fin de son discours, mais finalement il a omis de le faire. En revanche, il a nommé publiquement Bihary Redogone Tsibiby, le père de l’actuel maire de Toliara, comme son conseiller spécial au sein du Sénat.

Francis Ramanantsoa

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Mirana Lucie et Edwin Inki élus « Miss&Mister Malagasy »

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Licenciement à Andraharo – Une dizaine d’employés retenus

Évolution. Une dizaine d’employés de la société de confection de pulls à Andraharo sur la centaine mise à la porte, la semaine dernière, auraient été gardés à leur poste, selon Henri Rémi Botoudi, secrétaire général de la Confédération chrétienne des syndicats malgaches  (SEKRIMA), hier. « Tout compte fait, l’employeur n’a renvoyé que quatre-vingt-quinze sur les cent quatorze annoncés au début. C’est le résultat des échanges entre le délégué du personnel et l’employeur », explique-t-il.Ce seraient ceux qui savent manipuler la nouvelle machine, origine de la compression de personnel, qui ont pu rester à leur poste. « C’est quant même difficile de former de nouveaux agents», poursuit Henri Rémi Botoudi.Quelques employés, joints au téléphone ainsi que des membres de la Confédération du syndicat des travailleurs malgaches révolutionnaires (FISEMARE), démentent cette information. « Du14 au 16 novembre, le nombre des personnes renvoyées, selon la liste donnée par l’employeur, n’a pas changé. Elles sont cent huit en tout », réplique Jean Raphaël Mananandro, secrétaire général adjoint de la FISEMARE. Il insiste sur un licenciement abusif. L’employeur n’a pas respecté la procédure de compression du personnel.Ces salariés remerciés, soutenus par leur syndicat respectif, ont déposé une lettre de demande de rencontre avec l’employeur à l’inspection du travail, hier. L’employeur leur aurait répondu verbalement qu’ils toucheront leurs droits, mercredi.

M. R.

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Université de Mahajanga – La liste des convoqués réduite à trente étudiants 

Finalement, le Conseil de discipline, prévu à l’initial se tenir du 8 au 10 novembre, sera reporté du 4 au 8 décembre, au siège del’université de Mahajanga be. Après la mise en place d’une commission d’enquête, à la demande du ministère de tutelle, la liste a été ainsi réduite à trente noms si au début, soixante dix étudiants ont été convoqués.Cette fois, ils devront répondre de leurs actes. Pour rappel, le 12 octobre, des étudiants ont pourchassé et agressé des condisciples, et saccagé leurs chambres. D’autres ont été surpris en train de mettre le feu à des logements. Une commission consultative a été installée, comprenant cinquante membres pour trouver des solutions à cette crise « légendaire » à l’Université de Mahajanga.Par ailleurs, la date de la rentrée universitaire n’est pas encore définie pour Mahajanga, si les cinq autres universités peuvent déjà reprendre leurs activités pédagogiques. Les travaux de réhabilitation des cités ne sont pas entièrement achevés. De plus, une commission devra encore étudier la répartition des logements. Bref, une réunion au sommet devra encore se tenir avant la reprise des activités.

Vero Andrianarisoa

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3ème édition des Doctoriales. 

Une quarantaine de doctorants des universités de Mahajanga, Toamasina et Antananarivo se réuniront au Campus de l’Institut d’Enseignement Supérieur de Soavianandriana-Itasy (IES-SI). Cette rencontre rentre dans le cadre de la 3e édition des Doctoriales qui se tiendra du 20 au 26 novembre, dans cette université de proximité. Le thème tournera autour de la « Santé, valorisation des ressources naturelles et ingénierie ».

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Deux Chinois écroués

Deux Chinois incriminés pour conduite sans permis, défaut de visa de séjour réglementaire et usage de faux passeport ont été placés en détention préventive à la maison centrale de Maevatanàna, hier. Ils se sont fait arrêter le weekend par les gendar­mes de la brigade police de la route (BPR).

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Campus d’Ambondrona – Mille cinq cents squatters dénombrés

La sécurisation du campus à l’université d’Ambondrona est l’une des solutions adéquates pour mettre fin à l’envahissement des lieux par des civils. L’installation d’une clôture sur le terrain d’une superficie de 200 ha appartenant à l’université, s’avère urgente. Les étudiants ne sont pas à l’abri et l’insécurité règne, car tout le monde peut circuler dans le campus à tout moment.La cité universitaire n’est pas à l’abri de cambriolage ou de saccage, car les accès sont trop nombreux. Il faudra quelques milliards ariary pour pouvoir effectuer l’opération.La situation est vraiment catastrophique car plus de mille cinq cents squatters recensés occupent le domaine de l’Université depuis des années. Une plainte a été déposée auprès du tribunal, mais les squatters refusent de partir. Les procédures sont longues pour déloger les squatters des maisons qu’ils ont élevées.Pire encore, à l’intérieur du campus, dans l’enceinte de l’Institut de biologie appliquée, un couple a construit une maison et refuse carrément de quitter les lieux. Il a poursuivi à coup de hache le secrétaire de l’université, au cours d’une action d’assainissement et de demandes d’expulsion sur le terrain privé.D’autres occupants ont aussi planté sans autorisation des légumes et des fruits, toujours  sur un terrain appartenant à l’université, près des logements des étudiants. On y voit même des rizières.Les responsables devront réagir au plus tôt vite, car le campus n’est plus sécurisé et l’accès devra être réglementé, car des charrettes à bœufs circulent même à l’intérieur de la cité universitaire.

V. A.

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Pétanque – Concours Open – Un million d’ariary  pour les vainqueurs

Le terrain Paddock de Mahamasina accueillera un open de pétanque de grande envergure, en fin de semaine. Le tournoi en triplettes constituées masculines sera doté d’une prime considérable d’un million d’ariary pour les vainqueurs.Les finalistes recevront 300 000 ariary. Tandis que les troisièmes et quatrièmes rentreront avec une enveloppe de 100 000 ariary. La mise s’élèvera à 60 000 ariary. La compétition comprendra également deux autres tableaux, doublettes dames d’un côté et doublettes vétérans de l’autre. La mise sera de 20 000 ariary et les vainqueurs empocheront 60% de la totalité des inscriptions.

H.L.R. 

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Des précipitations en plein jour.

Cette semaine s’annonce nuageuse et pluvieuse à Antananarivo, selon le service de la prévision Météorologique à Ampandrianomby. Demain, le temps sera nuageux toute la journée, et des crachins seront au rendez-vous dans la matinée. Mercredi et jeudi, Antananarivo bénéficiera de pluies dans la journée. À la fin de la semaine, les précipitations tomberont dans la nuit. Les températures minimale et maximale varieraient entre 17°C et 25°C dans les trois jours à venir.

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Un présumé dealer gardé à vue

La division chargée de stupéfiants au sein de la douane a placé en garde-à-vue un Africain arrêté vendredi dernier à Soarano. Ce dernier est soupçonné d’être membre d’un réseau des dealers de drogues. Ce jour-là, trois cent grammes d’héroïne ont été saisis à l’aéroport.

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Vatomandry : Tatsambo maorisiana nidoboka am-ponja

Tsy nisy taratasy teny amin’ireo tatsambo na ny iray aza. Raha ny filazàn’ireo dia narary tampoka ny mpanamory ilay sambo kely nitondra azy ireo. Voatery ireo namany, izay tsy manana fahaizana amin’izay, no namily ny sambo. Ny niafarany dia nizotra teny amin’ny sisin-dranomasin’i Madagasikara. Telo izy ireo no tao anatin’ny sambo mpanjono ity ary samy notazomin’ny mpitandro ny filaminana avokoa rehefa tsy nisy taratasy. Taratasy izay nolazain’izy telo lahy fa very teny an-dranomasina rehefa nisahotaka ny sambo. Tsy nampino loatra ny manam-pahefana izany satria efa iaraha-mahalala ihany ny fisian’ny fanondranana zava-mahadomelina mivezivezy eo amin’ireo nosy rahavavy ireo. Notazomina ary nanokafana fanadihadiana izy telo lahy noho ny tsy fisian’ny taratasy, na momba ny sambo izany na momba ny olona tao anatiny. Tany amin’ny nosy Maorisy koa dia nihetsika mafy ny havan’izy ireo ary nanatona ny mpitandro ny filaminana tao an-toerana. Teo koa dia mbola sarotra ho an’ireo mpanao fanadihadiana ny hino fa tena nisy olana an-dranomasina tokoa ilay sambo dia nizotra tany Madagasikara. Nampitaina tamin’ny Interpol ny zava-nisy ary nalefa tany amin’ny masoivoho roa tonta koa. Tsy nanakana ny fampidirana am-ponja tao Vatomandry izany amin’ny maha-tany tan-dalàna ny firenena. Efa nampitaina amin’ny manam-pahefana avokoa ny kopian’izy telo lahy mba hahafantarana ny momba azy ireo. Nilaza ny hidina aty Madagasikara ny havan’ireo Maorisiana ireo ary hitondra mivantana ny taratasy rehetra ilaina. Isan’ny fanahian’izy ireo ny fisian’ny valan’aretina pesta, satria any ivelany dia mampihemotra tanteraka ny vahiny hiditra eto an-toerana izany. Manahy ireo olona ny momba ilay fidirana am-ponja saingy kosa efa nisy namaly fa milamina tsara ny famonjana ireo telo lahy ary tsy misy tokony ahiana.

D.R

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Sarobaratra-Betsiboka : Dahalo 30 nandroba omby 190, raikitra ny fifampitifirana.

Tsy mitsisy ny mpitandro ny filaminana any amin’ny Kaominina Sarobaratra, amin’ny fampandriana fahalemana ny tany sy ny ady amin’ny asan-dahalo. Nahazom-bokatra ny hetsika nataon’ny Zandary, raha ny fanazavana azo avy amin’ny lefitry ny kaomandan’ny tobim-pileovana eto Betsiboka. Nisehoana asan-dahalo tao amin’ny tanàna antsoina hoe Fiadanana, kaominina Sarobaratra, disitrikan’i Tsaratanàna. Omby miisa 190 an’Atoa Ndrialaza sy ny namany, samy monina ao Fiadanana ihany. Vao lasa nandositra ireo dahalo miisa 30 lahy nanafika niaraka tamin’ny omby, dia naka toerana nahafahana nifandray an-telefaonina sy nampandre ny mpitandro ny filaminana ireo fokonolona any an-toerana. Vao naheno vonjy taitra ny Zandary miisa enina avy ao amin’ny « Poste Avance Sarobaratra, izay notarihan’ny GPIC Nirintsoa Eliza Natolonjanahary, dia nanao fanarahan-dia niaraka tamin’ny fokonolona. Rehefa naharay antso tamin’ny alalan’ny laharana maitso 119 ny zandary tety Maevatanàna dia, nandefa zandary miisa folo niaraka amin’ny fiara 4X4 tsy mataho-dalàna vao nomen’ny lehiben’ny faritra Betsiboka mba ahafahana mamonjy any an-toerana malaky. Nanao sakana tao amin’ny tanàna antsoina hoe Ambavadihala, ao amin’ny kaominina Bekapaika mba hanao ( Bouclage.) Tsy lasa lavitra ireo dahalo ireo fa vao niala enina kilaometatra tsy hiditra tao Ambavahadiala, efa tafiditra tanaty ala iray, dia tratran’ireo Zandary avy any Sarobaratra ireo malaso nitondra omby halatra. Raikitra ny fifampitifirana teo amin’ny roa tonta, ary naharitra ihany izany satria nanana fitaovam-piadiana toy ny basim-borona koa ireo dahao. Raha ny vaovao azo avy amin’ireo mpitandro ny filaminana any an-toerana àry, dia nitsoaka nandositra ireo malaso ary navelany teo ny omby. Marihana moa fa tsy misy naratra ny fokonolona sy Zandary nandritra ny fifandonana. Tafaverina amin’ny tompony ny omby miisa 180, ary heverina fa tsy lasan’ireo andian-jiolahy ny omby sisa fa niparitaka any anaty ala. Mbola mitohy kosa ny fikarohana an’ireo jiolahy hatramin’ny fotoana nanoratanay ny lahtsoratra,ary ny Zandary avy ao sarobaratra no mandray an-tanàna ny raharaha. Tato ho ato, raha ny fanampim-baovao hatrany, dia nilamidamina ny halatra omby tato amin’ny Faritra Betsiboka, satria efa miparitaka ato amin’ny faritra ireo Zandary marobe avy any Antanànarivo miaraka amin’ireo miaramila avy any Mahajanga izay nalain’ny lehiben’ny faritra Atoa Razafipiera Herimala manokana mba hamerenana ny  fandriam-pahalemana. Miasa andro aman’alina mantsy ireo mpitandro ny filaminana amin’ny fisafoana sy fijerena ireny toerana ahiana ho kizo ireny. Manao antso amin’ny fiaraha-miasa amin’ny vahoaka koa izy ireo, satria ahitam-bokatra harany io fifanampian’ny roa tonta io hatreto.

Ratantely

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