Les actualités à Madagascar du Lundi 21 Septembre 2020

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Midi Madagasikara23 partages

Traitement de la Covid-19 : Le protocole des essais cliniques de phytothérapie approuvé par les experts

(photo : OMS)

Le 19 septembre 2020, l’Organisation mondiale de la santé a fait savoir que le protocole pour les essais cliniques de phase III de la phytothérapie pour la Covid-19 a été approuvé par le comité régional d’experts sur la médecine traditionnelle. Notons que ce comité regroupe l’OMS, le centre africain pour le contrôle et la prévention des maladies, et la commission des affaires sociales de l’Union africaine. Une charte et des termes de référence sont  en cours de mise en place pour établir un conseil de surveillance des données et de sécurisation des essais cliniques. « Tout comme dans d’autres domaines de la médecine, une science solide est la seule base pour des thérapies de médecine traditionnelle sûres et efficaces » a tenu à préciser le Dr. Prosper Tumusiime, directeur du département Couverture santé universelle et parcours de vie au bureau régional de l’OMS pour l’Afrique. Ce dernier a également parlé de la nécessité de renforcer les systèmes de santé en misant sur les médecines traditionnelles, « L’apparition de la Covid-19, tout comme l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest, a mis en évidence la nécessité de renforcer les systèmes de santé et l’accélération  des programmes de recherche et de développement, notamment sur les médecines traditionnelles » a-t-il dit.

Essais cliniques appropriés. La question de la qualité des essais cliniques menés par des experts africains a toujours été sujet à débats. Mais avec les documents techniques approuvés, nous sommes en droit de nous attendre au renforcement et au développement d’une masse critique de capacités techniques des scientifiques en Afrique dans le but de mener des essais cliniques appropriés. En effet, les essais cliniques de phase III seraient essentiels pour évoluer pleinement la sécurité et l’efficacité d’un nouveau produit médical. Aussi, cette étape est particulièrement importante pour garantir la sécurité et l’efficacité des médicaments traditionnels.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara7 partages

Incendie à Ankatso II : 70 sinistrés, pas de perte humaine, des dizaines de travaux de mémoire partie en...

La construction de nouvelles infrastructures universitaires est inscrite dans la loi des finances rectificatives de juin dernier.

« Le ministère est conscient des réalités dans les cités universitaires du pays. C’est d’ailleurs pour cela que l’État, via le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, s’est engagé à la construction de nouvelles cités universitaires dans plusieurs régions du pays. Ma récente descente à Antalaha ,qui devrait également bénéficier d’un campus universitaire, rentre d’ailleurs dans le cadre de cette volonté Etatique ». Ce sont là les propos d‘Assoumacou Béatrice, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique lors d’une descente à Ankatso II pour une action de solidarité et de réconfort auprès des étudiants sinistrés du Bloc Amicale II hier. Une visite durant laquelle la ministre a fait savoir que «les récents incendies qui ont ravagé des logements d’étudiants aussi bien à Toliara qu’à Ankatso II interpellent sur la vétusté des infrastructures universitaires ». L’anticipation de l’État malgache, via le ministère de tutelle, en juin dernier, trouverait donc son sens. En effet, « l’État a décidé d’inscrire dans la loi des finances rectificatives de juin dernier la construction de nouvelles infrastructures universitaires » si l’on s’en tient toujours aux dires de la ministre Assoumacou Béatrice. A cet effet, Antananarivo devrait bénéficier de « deux logements estudiantins ». Le choix du nombre s’expliquant par l’effectif des étudiants dans la capitale malgache si l’on s’en tient toujours aux explications de la ministre.

Zéro. « J’ai tout perdu dans cet incendie alors que je prépare ma thèse de master actuellement. Je dois reprendre de zéro alors que mon travail était à environ 75 % terminé. Je n’ai plus rien que les habits que vous voyez sur moi en ce moment ». Ce sont là les propos d’un étudiant sinistré du bloc Amicale II de la cité universitaire Ankatso II visiblement encore sous le choc. Notre interlocuteur ayant choisi de taire son nom fait également savoir que le feu n’était pas maîtrisé. Et que « la combustion a duré environ deux heures ». Soa (nom d’emprunt) une autre sinistrée de l’incendie de samedi dernier déplore également « la perte de ses travaux de recherche ». « Je viens de terminer mes recherches pour mon diplôme de doctorat. J’ai déjà reçu ma date de soutenance et là j’ai tout perdu. Je ne sais même pas ce que je dois faire en ce moment » lance notre interlocutrice en sanglot.  Le bilan provisoire de l’incendie qui s’est déclaré samedi dernier fait état de 70 sinistrés et des pertes matérielles. L’on ne déplore toutefois ni de perte en vie humaine ni de blessé. Pour en revenir à la descente d’une délégation conduite par la ministre Assoumacou Béatrice hier, l’évènement a consisté, outre les mots de réconfort aux étudiants, à la remise de dons de premier secours. A cet effet, 20 sacs de riz, 5 sacs de haricots, 35 cuvettes, 35 sceaux, 35 gobelets, 35 bouteilles d’huile, 100 masques et 10 litres de gel hydroalcoolique. Un premier geste qui devrait bientôt être suivi par le don de matériels comme les matelas ou encore les couettes si l’on s’en tient aux explications recueillies à Ankatso II hier.

José Belalahy

Midi Madagasikara6 partages

Séjours de rupture à Madagascar : Des financements en euros à la clé

Accusés doublement d’ « abus sexuels » sur des jeunes » et de « prise illégale d’intérêts sur base de détournements de fonds », les responsables locaux de deux associations ayant pour objet d’organiser des séjours de rupture à Madagascar, en faveur d’adolescents français en difficulté sociale ou familiale, apportent leur version des faits. 

Réponse du berger à la bergère. C’est un autre son de cloche en …rupture avec celui du camp adverse qui est apporté par M.L et M.S, les structures locales de deux associations régies par le droit français parce que relevant de la protection administrative judiciaire de l’enfance (article 375 et suivants du Code civil français). Depuis leur création, les deux associations ont reçu des financements importants de la part des Départements de l’Ain et de l’Essonne dont le président du Conseil général de la première Collectivité avait d’ailleurs approuvé la convention de partenariat concernant une structure éducative pour adolescents français en difficulté sociale ou familiale.

Abus de confiance. C’est à ce titre que le président du Département de l’Essonne avait adressé le 28 novembre 2019 une plainte au Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Lyon suite aux « diverses anomalies » constatées dans les comptes laissés par l’ancien conseil d’administration de l’association. Il est souligné dans la plainte que « La Direction Départementale de la Protection de l’Enfance (DPPE) a réalisé un audit comptable concernant l’association M.S remontant jusqu’à 2014 dont les premiers résultats ressortent de la note pour arbitrage. Lors de cet audit, l’activité de M.L nous est également apparue douteuse. La note pour arbitrage y détaille ainsi l’ensemble des opérations financières qui nous paraissent susceptibles d’être qualifiées d’infractions et notamment d’abus de confiance au sens de l’article 314-1 du Code Pénal ».

Usurpation de titre.  Le président du Conseil général de l’Essonne reproche au bureau (en France et non à Madagascar) de l’association M.S de « nombreuses manœuvres financières non justifiées, d’opérations financières frauduleuses, de dépenses dont la justification n’est pas établie ».En somme (au propre comme au figuré), il y a eu suspicion de détournements des financements alloués par les Départements de l’Ain et de l’Essonne à l’endroit des responsables en France qui sont censés reverser une grande partie sur site, c’est-à-dire aux structures locales qui n’auraient pas reçu en totalité la part à eux destinée. En tout état de cause, la responsabilité des « anomalies » ou « détournements » relevés par l’audit diligenté par la DPPE, n’est point imputable aux responsables des structures locales mutualisées de M.S et M.L qui ont porté plainte pour « usurpation de titre et fonction, extorsion de documents, dénonciation abusive » contre le « directeur par intérim » dont la nomination n’est pas conforme aux statuts des deux associations mutualisées.

Classement sans suite. Concernant les signalements de « maltraitance et de violence » voire d’ « abus sexuels sur les jeunes » français accueillis par les deux associations, les présumées victimes s’étaient par la suite rétractées par rapport à leurs précédents témoignages devant les autorités françaises qui, après enquête, ont conclu à un classement sans suite. Coupant ainsi l’herbe sous le pied de ceux qui voulaient discréditer et faire dissoudre les antennes malgaches des deux associations, dans le but inavoué d’en créer une autre à leur place et de recevoir ainsi les financements en euros destinés à des adolescents français en séjour de rupture de 9 mois en moyenne à Madagascar.

R. O

Midi Madagasikara3 partages

Ivandry : Un karana assassiné par strangulation chez lui

Samedi en début de soirée, vers 18 heures, des gens sont entrés par effraction au domicile d’un ressortissant indo-pakistanais nommé Radjan Danil. On ne sait pas trop ce qui c’était passé mais le maître des lieux a été retrouvé mort. Des traces de strangulation sur son cou laisse penser qu’il a été tué violenté puis étranglé jusqu’à ce qu’il rende son dernier souffle. La police criminelle a aussitôt ouvert une enquête. Ce samedi, il a prévu une visite familiale qu’il a renoncé pour des raisons qui restent à éclaircir. Un premier visionnage des images de la vidéosurveillance a permis de constater son entrée dans les locaux du centre commercial. Mais il n’a jamais rejoint son domicile qui s’y trouve dans l’immeuble même. Vers 17 heures, son corps a été retrouvé sous les escaliers de sa maison d’habitation. Plainte a été déposée par sa famille qui souhaite à ce que l’enquête ne soit close qu’à l’arrestation des criminels. Ces personnes craignent pour leur vie. Ils invitent la justice française à mener une investigation puisque Danil est un ressortissant karana d’origine française. Une première hypothèse n’écarte pas un éventuel règlement de compte.

D.R

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Secteur Eau : Gestion des infrastructures via le système 3P

« On ne peut pas parler de l’eau potable sans considérer la gestion intégrée des ressources en eau », dixit le ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, Voahary Rakotovelomanantsoa.

Le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène prévoit de mettre en place cette nouvelle approche au niveau des centres villes de Madagascar. 

La gestion des infrastructures d’adduction en eau potable par les communautés locales a été vouée à l’échec. Pour y remédier, « nous prônons la délégation de la gestion de ces infrastructures via le système 3P ou Partenariat public-privé, exceptées celles qui sont gérées par la Jirama. Nous allons ainsi commencer cette nouvelle approche par les centres villes de Madagascar. Ce qui permettra de pérenniser les infrastructures non seulement dans le secteur eau mais aussi dans les domaines de l’assainissement et de l’hygiène », a évoqué le ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, Voahary Rakotovelomanantsoa.

Gestion intégrée des ressources en eau. En outre, elle a soulevé qu’on ne peut pas parler de l’eau potable sans considérer la gestion intégrée des ressources en eau.  A titre d’illustration, « il faut assurer la gestion des bassins versants en effectuant, entre autres, des reboisements pour éviter que les ressources en eau ne se tarissent. Des projets y afférents seront ainsi mis en œuvre en collaboration avec les partenaires techniques et financiers. La prise de responsabilité des autres acteurs n’est pas en reste. Et mise à part cette gestion intégrée des ressources en eau, il faut également mettre en place un schéma directeur d’assainissement. En effet, d’aucuns reconnaissent que l’eau est indispensable à la vie mais elle peut aussi nous détruire », a avancé le ministre de tutelle. 

Changement de comportement. Parlant des activités d’assainissement menées par ce département ministériel durant les cinq mois de confinement, des dispositifs de lavage-main ont été mis en place au niveau des espaces publics y compris les écoles, et ce, suivis de désinfections systématiques des lieux. A titre d’illustration, tous les établissements scolaires éparpillés dans les régions et qui servent de centre d’examens ont été désinfectés. Il en est de même pour les villes et les quartiers dans les zones rouges du coronavirus comme Toamasina, la commune urbaine d’Antananarivo et de Fianarantsoa. « Ces actions ont été entreprises en collaboration avec les collectivités territoriales décentralisées et les membres du corps de la protection civile. Et des impacts positifs ont été enregistrés puisque cela a permis un changement de comportement et de mentalité au niveau des communautés bénéficiaires », d’après toujours le ministre Voahary Rakotovelomanantsoa.

Navalona R.

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Covid-19 : 6 décès, 82 nouveaux cas et 59 guérisons durant le weekend

Le rapport quotidien de la Pr. Hanta Vololontiana concernant l’évolution de la pandémie de Covid-19 à Madagascar a révélé 6 décès, 82 nouveaux cas et 59 guérisons en 48 h, du samedi au dimanche. Analamanga montre la plus forte progression des nouveaux cas avec 25 pour la journée du samedi et 26 hier. Par contre, aucun décès n’a été enregistré dans la capitale, les deux décès de samedi sont localisés dans la Vakinankaratra et Diana. Hier, la Covid-19 a encore fait un nouveau décès dans la région de Vakinankaratra. L’Alaotra Mangoro quant à elle annonce deux décès si une seule personne a succombé à la maladie en Haute Matsiatra. Enfin, le nombre de personnes rétablies est de 43 pour le samedi et 16 pour le dimanche. 

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara1 partages

Le bateau « Ambatovy » chavire

Ambatovy tangue, avions nous lu dans une précédente chronique parce que la restructuration bruque de son capital  est la conséquence du retrait de l’actionnaire historique qu’est le canadien Sherrit International ( 40% ) dont la raison invoquée est la morosité continue du marché international du nickel et du cobalt qui a engendré un besoin de financement d’où un fort endettement. Aussi il a dû céder une partie de ses actions à son partenaire Sumitomo (32,5% initialement) initialement comme  contrepartie des dettes. Enfin, il faut le dire, l’absence d’empathie entre l’Etat et l’entreprise, surtout avec l’ex-actionnaire canadien n’a pas amélioré la situation.

Voilà que maintenant, Kores Corporation l’autre partenaire (27,5%) manifeste  son intention de quitter le navire, laissant ainsi Sumitomo seul à la barre et l’on ne peut que se demander si le bateau ne sombrerait pas bientôt. Et encore une fois, notre pays va  être celui des illusions perdues puisque combien de fois déjà  avons-nous alimenté notre cimetière de projets pour arriver à la situation actuelle. Qu’en sera-t-il de ce joyau de 5,5 milliards d’US dollars ? Comme dans les cas d’autres entreprises défaillantes, les entreprises chinoises seront sollicitées et ne se feront pas prier de cueillir ce fruit mûr prêt à  être cueilli d’autant que la Chine en absorbant 11,3%  du marché du nickel ne demande pas mieux dans sa politique géostratégique sur le continent africain.

Le seul espoir pour Ambatovy et ses 8 000 emplois directs ou indirects de maintenir son environnement actuel favorable est de ne pas voir le bateau se saborder. Le Japon avec 15,4 % de la demande actuelle du nickel  semble d’ailleurs y veiller en envoyant  son ambassadeur à Antananarivo avec pour mission de convaincre notre  gouvernement de créer désormais un climat favorable à l’exploitation d’Ambatovy. S’il chavire, espérons qu’il ne sombre pas.

M.Ranarivao

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Croissance verte : Madagascar à l’honneur au webinaire régional sur l’éducation entrepreneuriale

Madagascar fera une communication sur l’Education entrepreneuriale et technologique verte à un webinaire régional qui se tiendra le 28 septembre prochain.

Actions Sans Frontières (ASF invite les citoyens malgaches à formuler des propositions pour enrichir l’intervention de la Grande-île, durant le webinaire régional du 28 septembre prochain.

Débattons  sur une « Education entrepreneuriale et technologique verte » la plus appropriée pour l’Afrique. Tel sera l’objet de l’action du 28 septembre, pendant laquelle  Madagascar est invité à faire une présentation sur l’éducation post-Covid-19 pour une croissance verte en Afrique. Le pays sera représenté par l’ASF (Actions Sans Frontières), présidée par Rakotovoavy Andrianome Frédéric. Notons qu’ASF, en partenariat avec Graine de Vie dans le cadre d’une convention tripartite a eu l’accord du Ministère de l’Education Nationale pour apporter ses expertises et des propositions pendant 3 ans, dans la cadre de la réforme de l’éducation (PSE) lancée depuis des années à Madagascar. « Pour enrichir la communication de Madagascar, ASF invite tout citoyen à formuler des propositions, car l’éducation est une affaire de tous », a communiqué cette organisation. D’après ses représentants, le Réseau africain des jeunes leaders pour la paix et le développement durable (ANYL4PSD) et la New Deal for Nature Coalition organiseront très prochainement, en partenariat avec le Fonds mondial pour la nature, un atelier régional en ligne certifié intitulé « Hub de croissance verte de la jeunesse africaine et de la société civile : De la pandémie à l’atteinte de l’Agenda 2030, Mobilisés pour le changement ».

Thèmes. Selon les explications cet atelier régional virtuel vise à contribuer à mieux construire après Covid-19 et à réaliser la décennie d’action accélérée, de voies de transformation et de livraison pour le développement durable. Les thèmes principaux concernent la « Déclaration et feuille de route de la jeunesse africaine et de la société civile contre la Covid-19 et les pandémies pour une reprise de la croissance verte en Afrique et dans le monde : Analyse pour une mise en œuvre efficace » ; « Le rôle de l’éducation au développement durable pour mieux reconstruire dans la Décennie d’Action pour la réalisation des objectifs de développement durable » ; « Réaliser la décennie d’action et de réalisation des ODD : comment la restauration des écosystèmes peut-elle aider à prévenir les catastrophes et contribuer à la croissance verte en Afrique d’ici 2030? » ; « Développer des partenariats transformationnels pour catalyser la mise en œuvre des ODD : défis, enjeux et perspectives » ; « Le rôle de la solidarité internationale pour accélérer l’Action et engager sur de nouvelles voies pour réaliser l’Agenda 2030 » ; « Renforcer la consolidation de la paix et le désarmement pour la réalisation des ODD : le rôle des jeunes, des femmes et de la société civile (RCSNU 1325; 2250 et 2535) ». Cet événement prévoit également un Partage d’expériences d’initiatives innovantes liées à la lutte contre les pandémies, la promotion de la croissance verte et de l’économie lors de la Covid-19.

Antsa R.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : État d'urgence sanitaire - prolongé pour 15 jours de plus

Madagascar entame une autre période d'état d'urgence sanitaire. La situation s'améliore, mais le virus est toujours présent. Le nombre de cas enregistré a connu une diminution importante depuis ces dernières semaines, ce qui a permis à l'état de procéder au relâchement de certaines mesures. Pour les 15 prochains jours, le premier ministre a donné les directives lors de son intervention sur la chaîne de télévision nationale le dimanche 20 Septembre 2020.
Les mesures barrières sont maintenues : le port de cache bouche, la distanciation sociale, la vérification de la température dans les lieux accès au public ou encore les désinfections. Ainsi, toute réunion est limitée à 200 personnes et le couvre feu est maintenu pour la région Analamanga et Diana, de minuit à 4h du matin. Les transports terrestres reprennent, ainsi la liaison Antananarivo-Antsiranana reprend à partir du samedi.
Madagate0 partages

Kanto Malagasy. Nodimandry androany 21 Septambra 2020 i Ramahafadrahona

Na amin’ny fomba ahoana dia tsy maintsy taitra foana aloha raha vao mahare ny fahalasan’ny olona fanta-daza.

Androany Alatsinainy 21 Septambra 2020, tao amin’ny hopitaly HJRA Anosy ary, dia nandao ity tany fandalovana ity i Rahamafadrahona, mpanoratra mpamoron-kira mpihira («auteur compositeur interprète») tsy misy izay tsy mahalala.

Alphonse Rakotomahafadrahona sy Mariette Rasoarinala, nitondra ny anarana Bakomanga, nodimandry ny 2 Jolay 2020

Alphonse Rakotomahafadrahona no tena anarany ary i Ramafa koa no fiantsoina azy. Teraka ny 09 Aogositra 1938 izy. Izany hoe 82 taona izy nandao antsika io. Ny taona 1960 izy no nanomboka niditra teo amin’ny sehatry ny kanto. Hafa mihitsy ny fomba fanetsehany ny lohany… Be hatsikana izay koa izy. «Bakomanga», «Mama», «Raozy Maria», «Ity semboko ity», «Vive l’amour»... Santionan’ny hira nampalaza azy ireo. Fa maro ireo noforoniny ka.

Nanolotra fandaharana ihany koa izy tao amin’ny RNM (Radio nasionaly). Ary izao foana no nanombohan’i Ramafa izany fandaharana izany :

«Dia manolotra ny arahaba soa arahaba tsara ho anareo mpihainon’ny Radio Madagasikara». Io Radio Madagasikara io no anisany nandaniany ny fahatanorany ary mbola hatramin’izy nandao antsika izao. Nankafiziny mihitsy ny manolotra hira gasy ho an’ny mpihaino. Ary dia nanentana ny fandaharana mitondra ny lohateny « Hira gasy » isaky ny Alahady tolakandro ihany koa izy ao amin’ity radiom-pirenena ity. Tsy vitan’izay fa mbola mpilalao tantara an’onjampeo tao ihany koa i Ramafa.

Ary na dia nisotro ronono efa ela izy, dia mbola nanatontosa hatrany io fandaharana mivohy ny kolontsaina tena malagasy io. Izao ny teny filamatr’ilay fandaharana : « Malagasy ve ianao? Malagasy ray sy reny, ary tena Malagasy ara-pomba sy fiteny? ». Io no nentiny nitety firenena maro nandratany hatrany ny kolontsaina malagasy. Izao no fandresen-dahatra nolazainy foana : « Tsy misy ratsy ny mozika fahiny sy ny ankehitriny, fa samy manana ny fanehoana ny kanto fotsiny ».

Mba fantatrareo koa ve fa mpilalao horonantsary koa i Ramafa ? Tsia ? Dia tadiavo ary ilay horonantsary mitondra ny lohateny hoe « Dadabe môderina », izay sady nosoratany no lalaoviny. Mpanoratra tantara, tononkalo ihany koa izy, ary matetika dia ampidiriny ao amin’ny fandaharana tontosainy izany asa sorany izany.

Saogany ihany no laniny

Tsy azo adino koa fa mpandihy i Ramafa ary mpandrindra ny dihy ataon’ny tarika « Ramahafadrahona ».

Hainy ary talenta mampiavaka azy ilay manodina loha iny na any anaty hira na eny an-tsehatra. « Tamin’izaho tany Inde no nianarako iny fihetsika iny », hoy i nanazava, indray mandeha izay.

Be ny azo lazaina mikasika an’i Ramafa izay tena mpanakanto feno tanteraka. Ary tsy adino fa niditra teo amin'ny sehatry ny politika ihany koa izy tamin'ny alalan'ny FVMM, ka kandida ho solombavambahoaka izy ny taona 2013. Fa izao aloha dia maneho ny fiaraha-miory amin’ny fianakaviana aho, amin’ny anaran’ny tenako sy ireo mpanao gazety mpiara-miasa rehetra amiko. Ho lazaina amin’ny manaraka ny momban’ny fanaovam-beloma farany an’i Ramafa.

Jeannot Ramambazafy

Ino Vaovao0 partages

FEPETRA ARA-PAHASALAMANA : “Misokatra ny zotra nasionaly, hiverina ny sidina mankany ivelany”

Na izany aza anefa dia miroso tsikelikely miala tanteraka amin’ny fihibohana I Madagasikara. Teboka lehibe ao anatin’izany ny famerenana amin’ny laoniny ny fifamoivoizana an-tanety, an-dranomasina sy an’habakabaka ho an’ny sidina anatiny sy ivelany.

Miditra ao anatin’ny hamehana ara-pahasalamana ho an’ny 15 andro manaraka indray i Madagasikara. Tapaka izany nandritra ny filan-kevitry ny Minisitra izay natao tamin’ny sabotsy hariva lasa teo. Midika izany fa mbola miatrika ady ara-pahasalamana i Madagasikara ary mbola manan-kery avokoa ireo fepetra fanakanana rehetra hoentina hifehezana ny tsy hiparitahan’ny tsimok’aretina Coronavirus.Raha hatao ny tomban’ezaky ny fivoaran’ny valanaretina tao anatin’iny tapa-bolana farany iny dia efa azo lazaina ho tsy mitsaha-mihena ny isan’ireo olona vaovao mitondra ny tsimok’aretina. 

Nihena ho 30% ny tahan’ireo olona mitondra ny tsimok’aretina tato anatin’ny iray volana farany. Raha ny tarehimarika farany dia tsy nisy afa-tsy 33 izany. Hatreto mananika ny 1 6000 ny fitambaran’ireo olona voaporofo fa mitondra ny tsimok’aretina teto Madagasikara. Hatrany amin’ny 91% ny taham-pahasitranana ankehitriny raha 1,3% kosa ny taham-pahafatesana. “Hiezaka ny hametraka rafitra vaovao ary hitondra fampitaovana hoentina hanohizana ny ady amin’ity valanaretina ity ny fitondram-panajakana”, hoy ny Praiminisitra Ntsy Christian. Omaly alina no nitondra fanazavana mahakasika an’ireo fanapahan-kevitra noraisin’ny fitondram-panjakana hoentina hiatrehana ny 15 andro manaraka indray ny tenany. Amin’ny ankapobeny tsy nisy fiovana firy toy ny tamin’ny 15 andro teo aloha ireo fepetra noraisina saingy nohalefahana kosa indrindra ho an’ny sehatry ny fitanterana. Tao anatin’ny tafa mivantana nataon’ny Filoha Andry Rajoelina tamin’ny vahoaka Malagasy ny alahady 6 septambra lasa teo dia efa nisy tamin’ny ampahan’ireo zotra nasionaly no naverina tamin’ny laoniny araka ny tetiandro mazava izay napetraka mba hisian’ny fandaminana. 

Ho an’ny tapa-bolana manaraka ity dia nambaran’ny Praiminisitra fa miverina misokatra avokoa ny zotra nasionaly rehetra, afaka miasa ny taksiborosy rehetra manao ny asa fitaterana amin’ny lalam-pirenena. Tafiditra ao anatin’izany ny zotra mampitohy an’Antananarivo sy Toliara, Antananarivo sy Antsohihy, Antananarivo sy Morondra, Antananarivo sy ny Faritra Atsimo rehetra iny, Antananarivo sy Antsiranana, ary Antananarivo sy Sambava, izay hisokatra manomboka ny 26 septambra ho avy izao. Tahaka ny an’ireo zotra nasionaly efa nandray ny asany teo aloha dia mihatra ary hentitra ny fanaraha-maso an’ireo fiara mpitatitra eo anatrehan’ny fanarahan’izy ireo ny fepetra ara-pahasalamana eo am-piaingana ny toby fiantsonana. Tsy maintsy raisina hatrany ny mombamomba ny mpandeha miaraka amin’ny dika mitovin’ny laharan’ny kara-panondro.

Hisokatra tsikelikely ny sidina mankany ivelany Raha tsiahivina dia efa niverina nisokatra ny sidina an’habakabaka tamin’ny tapa-bolana. Nisantarana izany ny sidina tato anatiny izay niantsorohan’ny Kaompania Tsaradia. Mitohy hatrany izay fisokafan’ny sidina an’habakabaka anatiny ary hihitatra tsikelikely amin’ny fisokafan’ireo sidina mankany ivelany. Nambaran’ny Filoham-pirenena tamin’ireo mpandraharaha eo amin’ny sehatry ny fizahan-tany tany Nosy Be fa ny volana oktombra mitsidika no hiverina amin’ny laoniny ny fizahan-tany ao an-toerana. Araka izany dia noentin’ny tatitra nataon’ny Praiminisitra omaly alina fa ny fiandohan’ny volana oktobra no hiverina hisokatra amin’ny fomba ofisialy ny sidina avy any ivelany mihazo an’i Nosy Be. Tahaka izany ihany koa dia hosokafana miandalana ireo seranam-piaramadina hafa any amin’ny Faritra toy ny any Antsiranana, Toamasina ary Taolagnaro ka ny sidina ato anatin’ny ranomasimbe Indianina toy ny avy atsy Maorisy, Seychelles, Kaomoro ary La Réunion no hisantarana izany aloha. Ny fivezivezen’ireo mpandeha amin’izany anefa dia tsy maintsy manaraka feno an’ireo fepetra ara-pahasalamana mba tsy hiverenan’ny fihanahan’ny valanaretina eto amintsika. 

Mahakasika ny fitaterana anaty rano kosa indray dia afaka miasa ireo sambo mpitatitra an-dranomamy sy an-dranomasina. Tahaka an’ireo fitaterana rehetra dia hajaina hatrany ireo fihetsika fanakanana. Tsy azon’izy ireo hatao kosa anefa ny mitondra olona miditra sy mivoaka an’i Madagasikara ary henjana ny sazy ho an’izay tratra mandika izany. Amin’ny ankapobeny dia tsy misy fiovana ireo fepetra ho an’ny fiainan’ny mponina amin’ny andavanandro. Mbola manan-kery ireo fihetsika fanakanana rehetra. Ny fitondrana arovava sy orona, tsy maintsy manaja ny fepetra ara-pahasalamana ireo toerana rehetra ivezivezen’ny vahoaka. Tsy mbola misokatra kosa ny fifaninanana ara-panatanjahan-tena, azo atao ny fanazaran-tena fa ny fifaninanana mamory olona mbola tsy azo atao. Tsy fahafahana mivoaka amin’ny alina dia manomboka amin’ny 12 ora alina ka hatramin’ny 4 ora maraina ho an’ny Tana sy Diana. Ny famoahana razana dia mahazo alalana rehefa tsy matin’ny Covid 19 ary mbola tsy azo atao ny famadihana. Mitohy ny fahafahan’ireo toem-pisakafoana, toerana fanaovana “karaoke”, ny toeram-pisotroana, ny toerana fijerevana sarimihetsika izay ferana ho 100 ka hatramin’ny 200 ihany ny olona afaka manatrika izany, tahaka izany ihany koa ny fiangonana sy ny Mosqué manerana ny Nosy dia hatreo amin’ny 200 koa ny olona afaka miangona.

«  Misy fetrany ny toerana politika  »

Ankoatra ny ady amin’ny valanaretina Covid 19 dia nitondran’ny Praiminisitra fanazavana ihany koa ny raharaham-pirenena izay somary nihanafana tato ho ato. Nahitsy ny valin-kafatra noentin’ny Praiminisitra, Ntsay Christian manoloana ny fanakianana mivaivay ataon’ireo mpanohitra aminy amin’izao fotoana izao. Hatramin’ny naharaikitra ny fanatanterahana ny fifidianana loholona, izay hatao amin’ny 11 desambra izao, dia tsy nitsaha-niteny ireo antoko mpanohitra. Anisany voatonontonona amin’izany ny Praiminisitra izay voalazan’izy ireo fa manitsakitsaka ny lalàm-panorenana tamin’ny nananganana an’ilay vaomiera iombonan’ny Antenimieram-pirenena sy ny Antenimieran-doholona izay nandinika ny fankatoavana an’ireo didy hitsivolana noraisin’ny Filoham-pirenena. Nambaran’ny Praiminisitra Lehiben’ny Governemanta fa raha misy fitondram-panjakana tena fatra-panaja ny lalàm-panorenana dia ity fitondrana mijoro ankehitriny ity. Laharam-pahamehana apetraky ny fitondrana, hoy izy, ny fametrahana ny tany tan-dalàna. Nambarany fa ny fiandohan’ny volana febroary 2021 io no tapitra tanteraka ny fe-potoam-piasan’ireo Loholona am-perin’asa. Noho izany dia tsy maintsy hirosoana ny fifidianana Loholona satria ny politika na ny fijanonan’ny mpanao politika iray eo amin’ny toerana misy azy dia misy fetrany, raha ny fanazavana. Ankoatra izay dia voalazany ihany koa fa fitondrana ankehitriny dia mihaino ireo mpanohitra ary manaja tanteraka ny lalàm-panorenana mahakasika ny fanoherana eto Madagasikara.

Mipaka ho an’ny Distrika rehetra ny asa fampandrosoana

Na dia mbola miatrika ny hamehana ara-pahasalamana aza i Madagasikara dia tsy hatao sakana amin’ny fanatanterahana ny asa fampandrosoana izany.  Mitohy ny fampandrosoana isam-paritra ary mipaka eny anivon’ny Distrika sy ny Kaominina. Asa maika ataon’ny fitondram-panjakana ny fananganana an’ireo fotodrafitrasa mamaly ny filàn’ny mponina. Porofon’izany ny efa fitsanganan’ireo sekoly manara-penitra amina Distrika maro manerana ny Nosy, hopitaly manara-penitra, ny kianja manara-penitra sy ireo asa fanamboaran-dalana marobe, ny fotodrafitrasa ho an’ny fambolena sy ny maro hafa. Tsy marina, hoy ny Praiminisitra, fa misy ny fanavakavahana faritra eo amin’izay lafiny fampandrosoana izay. Finiavana hamboly adim-poko izany, raha ny nambarany. 

Notsiahivin’ny Praiminisitra fa ny Filoham-pirenena dia nametraka fanamby fa tsy hisy Distrika ho taraiky amin’ny fampandrosoana izany intsony eto Madagasikara manomboka izao. Koa noho izany na any Atsimo, na Andrefana , na Atsinanana na ny any Avaratra dia samy hahazo ny anjara fampandrosoany avokoa. Anisan’ny notanisain’ny Praiminisitra tamin’izany ireo tetikasa goavana mbola kasain’ny fitondrana hotanterahina toy ny fananganana Oniversite manara-penitra, trano mora, “buildings” mora sy ny maro hafa.

Ny Fanoratana

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MANJAKANDRIANA : Potiky ny afo koa ny Sekoly “Notre Dame de Lourdes”

 Tsy nisy azo noraisina intsony ny tao anatiny, rava tanteraka ny fananana raha ny fitarainana voaray. Tsy fahatomombanan’ny herinaratra koa no voalaza fa nahatonga ny loza ary ny tena nahasahirana ny tompon’andraikitry ny sekoly sy ny mponina tao an-toerana dia ny fifehezana ny afo noho ny tsy fisiana mpamonjy voina ao Manjakandriana. 

Nifanome tanana, niara-nisalahy namono ny afo, araka izany, ny mponina sy tompon’andraiki-panjakana ao an-toerana. Naharitra ora telo teo ho eo ny firehetana. 

Tatiana R

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DORO TANETY TAO TSIROANOMANDIDY : Tsy voafehy ny firehetana, may kila hatramin’ny sekoly

 Toy ny loza niseho tao Bebandro Ambalanirana, Distrikan’i Tsiroanomandidy iny izao ny faran’ny herinandro lasa teo dia hotohoton’ny afo ny “école communautaire”. Ravan’ny afo tao avokoa ny fitaovan-tsekoly sy ny fitaovan’ireo mpampianatra, tsy nisy noraisina intsony ny dabilio, boky, seza sy ireo entana maro hafa … Efitranon’ny kilasy T1 ka hatramin’ny T4 no tratran’ny fahamaizana izao.

Ny tena nampalahelo ny mponina momba ity tranga ity moa dia voalaza fa doro tanety nataon’olon-tsy fantatra no niantombohan’ny afo, ka tsy voafehy intsony ny firehetana avy eo. Vokany, tsy afaka manohy fianarana aloha izany hatreto ireo mpianatra manodidina ny 150 eo. 

Tatianà R.

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SARIMIHETSIKA VAOVAO : Hivoaka tsy ho ela ny horonantsary "Ampamoaka"

Manazava ny antsipiriany momba ilay horonantsary izy. Miompana amin’ny resaka finoana Kristianina moa ity horonantsary ity. " Ny tantaran’ny Baiboly sy tantara Malagasy" no tiana hambara amin’izany. “Manana teny fikasana i Madagasikara, izay nataon’ireo mpaminany taloha ary tanteraka eto amin’ny nosintsika ireo voalaza ao amin’ny "Deteronomia toko faha 28 iray manontolo dia ny ozona rehetra izay mahazo ny Malagasy ankehitriny io noho ny fanitsahana ny didiny sy ny fitsipiny. 

Ny Malagasy izay amin’ny maha taranaka voafidy azy izany hoe ny maha Hebreo ny Malagasy dia tokony hanaraka izay rehetra voalaza ao anaty Baiboly dia ho tanteraka eto amin’ny Nosy avokoa. Ireo fitahiana rehetra izay voalaza ao amin’ny Deterenomia io ihany no milaza fa ny vahoaka sy ny mpitondra ary ireo mpitondra fivavahana dia manaiky fa sahirana ny firenena kanefa tsisy vahaolana marina fa mivavaka ihany no atao.

Hatramin’ny fiparitahan’ny fivavahana maro nefa dia samy manana ny finoany ny tsirairay, ka lasa tonga tsy fitovian-kevitra eo amin’ny ray aman-dreny sy ny zanaka ohatra ary misy mihitsy ny tsy mihavana intsony. Araka izany dia i Madagasikara no voafidy araka ireto voalaza manaraka ireto : Isaia toko 66 andininy faha 18-19 sy Isaia toko faha 11-11 ary Isaia 42-10 ary ny farany dia Zefania 3-10."

Ezahina hiparitaka manerana ny Nosy moa ity horonantsary Ampamoaka ity ary Tanjona amin’ny namoahana ity horonantsarimihetsika ity ny mba handinihan’ny olona ny Baiboly.

INV

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FANDOAVAM-BOLA SAMIHAFA : Hanampy ny mpanjifan’ny Jirama ny fampiasana ny Orange Money

Ny sabotsy 19 Septambra 2020 teo àry dia nisy ny fifanaovan-tsonia fifanaraham-piaraha-miasa notanterahin’ny Tale Jeneralin’ny orinasa Jirama Vonjy Andriamanga sy ny filohan’ny Filan-kevi-pitantanan’ny Orange Money Madagasikara Michel Degland.Tolotra efatra no iompanan’ny fifanaraham-piaraha-miasa eo amin’ny roa tonta dia ny  : Fandoavana faktiora amin’ny alalan’ny Orange Money, izay hahazoan’ny mpanjifa fanamarinana avy hatrany  ; fandoavana faktiora eny amin’ny botika Orange  ; ny fahafahan’ireo mpanjifa mampiasa ny kaontera "prépayé" mividy fahana amin’ny finday na eny amin’ny botika Orange ary ny fahafahan’ny mpanjifa manao ny "Auto-relevé".

Tanjon’ny orinasa Jirama amin’ny fanatsarana ny tolotra omeny ny mpanjifa ny hampihenana ny filaharam-be eny amin’ny Masoivoho. Eo koa ny fanomezana fahafaham-po ny mpanjifa amin’ny sehatry ny fandraisana. Tsy azo hadinoina ny fanamoràna ny fahazoan’ny mpanjifa vaovao jiro. Ataon’ity orinasa ity ho vaindohan-draharaha ihany koa ny fanatsaràna ny serasera ivelany  ; ny fanafainganana ny fandraisana an-tanana ny filàna na ny fitarainan’ny mpanjifa, ny fangaraharana ary ny fahaiza-manao sy ny matihanina amin’ny fomba fiasa.

N.A

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MINISITRY NY MPONINA : Nitokana fotodrafitrasa tany Ambatofinandrahana sy Manandriana

Andro faharoa nanohizan-dRamatoa Minisitry ny Mponina sy ny fiahiana sosialy ny fidinana ifotony, ny 18 septambra 2020 tao amin’ny Faritra Amoron’i Mania. Nandray an-dramatoa minisitra tamin’izay fitsidihana nataony tao amin’ny Distrikan’ Ambatofinandrahana izay ny olom-panjakana maro avy ao an-toerana nahitana ny Lehiben’ny Faritra Amoron’i Mania, ny Prefe, ny Solombavambahoaka voafidy avy ao amin’ny Faritra sy avy any Mahanoro ary ny Ben’ny tanàna.

Maro ny ezaka hoentin’ny Minisitera izay sady tafiditra ao amin’ny vinan’ny Filoham-pirenena. Anisan’izany ny hametraka fotodrafitrasa any amin’ireo distrika efatra mandrafitra ny Faritra Amoron’i Mania. Eo koa ny fanisana ny fikambanana rehetra manerana ny fokontany sy ny kaominina ambanivohitra rehetra.

 AnkoatrA ny fitokanana ny ivon-toerana ho an’ny vehivavy dia nanolotra bodofotsy sy lay fiarovana moka ho an’ny zokiolona tao Ambatofinandrahana koa ny Minisitra Michelle Bavy Angelica. Tsatok’angady no nanombohana ny “Asa Avotra Mirindra” tao amin’ny kaominina Ambovombe Centre, distrikan’i Manandriana. Ny "Asa Avotra Mirindra" dia tetikasan’ny Governemanta Malagasy amin’ny alalan’ny Minisiteran’ny Mponina sy ny fiahiana sosialy. Ny Banky iraisam-pirenena no mamatsy vola ary ny FID no manatanteraka. Fianakaviana 6000 ao anatin’ny kaominina 10 no hisitraka izany mandritra ny 2 taona ao anatin’ny Distrikan’i Manandriana, Faritra Amoron’i Mania. Lakan-drano mirefy 1800m no hotanterahina amin’izao fanombohana izao. 

Nanatrika ny fanombohana izao tetikasa izao ny Minisitry ny Mponina sy ny fiahiana sosialy, ny Sekretera Jeneralin’ny Governemanta sady filohan’ny filan-kevi-pitantanan’ny FID, ny Solombavambahoaka voafidy tao Mahanoro sy Ambositra, ny lehiben’ny Faritra Amoron’i Mania, ny Ben’ny tanàna Ambovombe Centre ary manam-boninahitra sivily sy miaramila maro.

N.A

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FANADINAM-PANJAKANA : Mpiadina miisa 327 455 andrasana hiatrika ny BEPC eran’ny Nosy

327 455 ny isan’ireo mpiadina voasoratra anarana hiatrika izany tamin’ity taona ity. Nahitana fihenany 745 ny isan’ny mpiadina raha mitaha tamin’ny taon-dasa . Amin’ny ankapobeny dia efa milamina amin’ny antsakany sy andavany avokoa ny pitsopitsony rehetra mikasika izany, tahaka ny laza adina sy ny taratasy hiatrehan’ny mpianatra izany ary ny efitrano hanadinana ireo mpianatra. Isan’ ny tena nimasoana ihany koa ny fihetsika fiarovana amin’ny valanaretina coronavirus, mandritra izao fanadinana izao. Hajaina mandritra ny andron’ny fanadinana ny elanelana iray metatra eo amin’ireo mpiadina, ny fanadiovana ny tanana, ny aron-tavan’ireo mpandraharaha sy mpiadina rehetra.

 Na teo aza ny olana nianjady teto amin’ ny Firenena mikasika ny krizy ara-pahasalamana dia vonona mandrakariva ny Fitondram-panjakana amin’ny alalan’ny Minisiteran’ny Fanabeazanam-pirenena hanatontosa ara-dalàna tsy misy fahasamponana ny fanadinana isan-tsokajiny rehetra. Mirary soa ho an’ireo mpiadina rehetra mba samy ho tafita soa.

Tatianà R.

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Lutte contre la Covid-19 - Madagascar, parmi les pionniers dans la médecine traditionnelle

Il y a plusieurs mois, Madagascar à travers le Président Andry Rajoelina a ouvert une brèche sur la possibilité de traiter la Covid-19 à partir d’une plante utilisée dans la médecine traditionnelle : l’Artemisia.  Cette annonce a relancé les recherches sur cette plante médicinale qui, autrefois, fut déjà utilisée pour le traitement du paludisme. D’après les informations publiées sur le site d’un journal français, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré, samedi, qu’elle encourageait en Afrique la recherche sur les médecines naturelles face au coronavirus et d'autres épidémies.

 

Selon les informations qui se réfèrent à la même déclaration, les experts de l'OMS et deux autres organisations auraient « approuvé un protocole pour des essais cliniques de phase 3 de phytothérapie pour la Covid-19». Le responsable de l'OMS Afrique, le Docteur Prosper Tumusiime, a expliqué dans le communiqué que « si un produit de médecine traditionnelle s'avère sûr, efficace et de qualité assurée, l'OMS recommandera une fabrication locale à grande échelle et rapide », a-t-il précisé.

Le CVO fait son chemin

Le même journal parle du remède malagasy élaboré par l’Institut Malgache des recherches appliquées pour prévenir et soigner le patient du coronavirus. Lancé officiellement le 20 avril dernier à l’IMRA Itaosy, le tambavy Covid-Organics a fait parler de lui sous d’autres cieux. Les débats autour de la médecine traditionnelle en Afrique font, d’ailleurs, souvent illusion à cette décoction malagasy à base d’Artemesia.  Outre une distribution massive dans le pays, le CVO s’est aussi exporté dans plusieurs pays africains avec des résultats probants. Une nouvelle version, le CVO plus sous forme de gélule, est déjà sur le point d’être vulgarisée.

Il y a quelques mois, la responsable régionale de l’OMS, Docteur Matshidiso Moeti avait rappelé les engagements des gouvernements du continent noir en 2000 qui consistent, entre autres, à soumettre les remèdes traditionnels à des essais cliniques au même titre que les médicaments. C’est d’ailleurs, dans cette optique, que Madagascar a été sollicité par l’organisation pour participer au « Solidarity trial » qui est un essai clinique international ayant pour but de trouver un traitement efficace contre le coronavirus. Force est de constater que la Grande île ne manquera pas de laisser son empreinte dans ce combat international contre la Covid-19.

La Rédaction 

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Assassinat de Danil Radjan - La théorie d’un règlement de comptes privilégiée

48 heures après la découverte du corps de Danil Radjan au centre commercial La City où il habitait, l’enquête démarre timidement. La famille de la victime demande à ce que celle-ci aboutisse et que les coupables soient démasqués et punis. A l’heure actuelle, les enquêteurs préfèrent user le maître-mot « silence on travaille » et refuse de communiquer quoi que ce soit. Néanmoins, des bribes d’information avancent que la piste des règlements de comptes est plus explorée que les autres. La réaction de la famille somme toute ainsi compréhensible d’autant plus que de son vivant le défunt a vécu des situations difficiles et a été traîné dans la boue par ses ennemis.

Ces derniers lui ont fait coller des pires choses sur la sûreté intérieure de l’Etat l’ayant conduit à la maison de force de Tsiafahy pendant deux bonnes années. Des ennemis, ayant les bras longs et un matelas financier épais, auraient susurré aux oreilles des autorités que le défunt ainsi que son frère fabriquaient des bombes artisanales.

 Mais pour son frère, Moustapha Ameraly, d’autres charges lui sont tombées sur les épaules alors qu’il se trouvait en prison. Trafic d’or, blanchiment d’argent et bien d’autres s’ajoutaient à son dossier judiciaire devenu épais d’un seul coup. Plainte contre plainte, Moustapha parvenait tout de même à sortir de l’imbroglio à la fin de son procès à l’issue duquel le tribunal l’a relaxé contrairement à ses adversaires indo-pakistanais qui, eux, ont été condamnés de 5 à 7 ans de travaux forcés. Mais ces derniers, ou du moins l’un d’eux, ont été soustraits de la prison, quelques minutes (eh oui) seulement après leur incarcération par les barons de l’ancien régime. Une affaire dont les gens de la presse s’en souvenaient certainement tout comme la tentative d’assassinat dont est victime Moustapha Ameraly du côté d’Ambatobe. Atteint de trois balles sur la figure, il a pu être sauvé après son évacuation à l’île de La Réunion.

Danil Radjan n’a pas eu cette chance de son frère. Lui, il a été assassiné dans des circonstances encore floues dans la journée de samedi. Un premier visionnage des images de la vidéosurveillance a permis de constater son entrée dans les locaux du centre commercial. Mais jamais, il n’atteindra son appartement sis dans l’immeuble même.

De son côté, celle du Collectif des français d’origine indienne de Madagascar (CFOIM) est tout autre. Elle avance que le cadavre avait été plutôt découvert dans le parking sous-sol du centre commercial La City. A en croire ce collectif, c’était à cet endroit qu’on l’avait assassiné.

Mais une autre source semble nourrir de plus en plus le doute. Elle s’est penchée sur l’hypothèse selon laquelle le malheureux aurait été assassiné à un autre endroit, et que les auteurs du crime avaient ensuite jeté son corps dans ce parking sous-sol.

Des supputations que les enquêteurs auront à confirmer ou à infirmer au fil de leur enquête qui, à la fin, désignera les mains coupables ou le cerveau commanditaire. Les autorités françaises suivent certainement de très près cette affaire qui touche un de leurs ressortissants. Elles l’avaient fait auparavant quand les frères Moustapha et Danil subissaient les assauts répétés de leurs adversaires.

La Rédaction

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Code municipal d’hygiène - Réplique du maire Naina Andriantsitohaina

Le maire d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina, répond aux critiques dont lui et le Code municipal d’hygiène font l’objet depuis la publication de ce document, la semaine dernière.  « La population n’a pas encore bien saisi le fond et le contenu du CMH. Il faut du temps pour que la population s’imprègne des nombreuses mesures prévues par ce code afin que celles-ci parviennent à chaque citoyen et changent la mentalité de chacun », a indiqué l’édile de la Capitale. Et ce, au cours de son discours prononcé devant ses collaborateurs à l’Hôtel de ville, hier, au cours de la cérémonie de levée du drapeau.  A entendre les propos du maire, l’application des sanctions prévues par le nouveau Code ne sera donc pas immédiate.

Le maire pointe par ailleurs du doigt le fait que « de nombreux habitants ne savent pas ou qui confondent les taxes et les amendes ». Il précise en effet que « ce n’est pas avec les amendes que nous allons augmenter les recettes de la Commune ». Ces amendes ont été décidées dans « un but éducatif », affirme-t-il.

Lors de son allocution, Naina Andriantsitohaina a aussi fait part de ses regrets vis-à-vis du « comportement de certains politiciens qui critiquent et rabaissent les efforts d’éducation à la citoyenneté entrepris par la Commune urbaine d’Antananarivo ». Le Code municipal d’hygiène « permettra d’apporter des changements au sein de la Capitale, en termes de respect, d’éducation, d’humanité, de propreté, de sécurité et bien d’autres choses encore », explique-t-il en effet. Et lui d’encourager ainsi ses collaborateurs car « il faut de l’audace pour oser s’engager dans la démarche actuelle de la Commune ». Le maire refuse toute idée de faire marche arrière car selon lui « c’est ce changement que la population attend de la Commune ». Il dit que les critiques sur les réseaux sociaux ne sont pas étonnantes, et soutient également que le « plus important est que la population est derrière la municipalité et soutient les efforts entrepris ».

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L’amer à boire !

Le CMH renait de ses cendres. Enfoui ou plutôt oublié au fond des tiroirs de la Mairie des décennies durant, le Code municipal d’hygiène (CMH) remonte en surface et crée des … vagues. Pendant toute l’époque coloniale et ce jusqu’à la fin de la Première République (1975), la ville d’Antananarivo fut régie par un Code d’hygiène. Les Vazaha tenaient à faire régner le respect de la loi. Une culture que les dirigeants colons avaient réussi à inculquer aux indigènes. Ils ne badinaient pas avec les comportements indisciplinés en public. Le service de la Voirie fonctionnait comme il se devait. L’agent Voyer, le premier responsable, contrôlait la situation.

La propreté sur la voie publique, la civilité et l’ordre furent maintenus. De même dans les quartiers, les chefs-secteurs (Mpiadidy) veillaient au grain à la propreté de chaque habitation et son entourage immédiat. Mr l’agent Voyer, un Vazaha et ingénieur des BTP en général, rang de directeur, envoyait les inspecteurs de Voirie assistés des Mpiadidy dans les quartiers pour contrôler sur place. Personnellement, je me rappelle de ces « visites » avec ce que cela supposait de strict, pas de combine ni de concussion. Et la Ville des Mille vivait dans la propreté et dans l’ordre.

L’avènement de la Deuxième République, avec son cortège d’indiscipline, de gabegie et d’anarchie, sonnait le glas au CMH. Antananarivo tombait dans l’indifférence. La culture du « n’importe quoi » régnait en maître absolu. Le long passage de l’AKFM, parti du charismatique pasteur Andriamanjato Richard, à la Mairie de la Capitale n’arrangeait point à l’intégrité de l’image d’Antananarivo. Guy Willy Razanamasy, président du Fivondronana puis maire élu, tentait tant bien que mal de redresser la situation. Avec sa fermeté légendaire, l’ancien PM avait, dans une large mesure, réussi à rétablir l’ordre et la discipline. Seulement, il ne pouvait pas être là éternellement, la galère et l’anarchie revinrent au galop après son départ de la Mairie. Plus tard, l’élection d’une certaine Lalao Ravalomanana complique davantage le sort de la Cité.

Il fallait attendre l’arrivée d’un premier magistrat sous les couleurs du MAPAR, Naina Andriantsitohaina, pour que les choses commencent à bouger. Déterminée à mettre la voile sur l’instauration de la discipline, de l’ordre et du respect de la loi, la nouvelle équipe mise sur la réactivation du Code d’hygiène longtemps ignoré. Il est grand temps que la Ville des Mille retrouve son lustre d’antan. Le rouleau compresseur de l’assainissement se met en marche.

Avec le CMH « réhabilité », Naina Andriantsitohaina compte mettre un terme, à tout prix, aux nuisances diverses qui enveniment et qui nuisent à la sérénité de la vie quotidiennes des concitoyens. Ainsi, les tapages diurnes et nocturnes, tout irrespect aux règles minima de la santé (crachats, urines, etc.) sur la voie publique, les incivilités et autres seront bannies. Le souci de garder l’image correcte de la Capitale se précise.

Bémol au tableau ! Comme dans toute initiative louable, il y a toujours un ou des points à scruter. L’équipe de la Mairie a intérêt à primer la vertu du dialogue, de la concertation voire de la consultation. On ne perd jamais dans la démarche du dialogue. On gagne toujours à travers l’esprit de consultation.

Au final, l’assainissement, c’est l’amer à boire !

Ndrianaivo

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Refonte du Code du tourisme - Le secteur privé demande la facilitation des investissements

Daté de 1995. Le Code du tourisme a maintenant vingt-cinq ans. Les textes et les lois ne sont plus adaptés à la conjoncture actuelle. En ambitionnant d’atteindre 500 000 touristes à l’horizon de 2023, le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie prépare actuellement la refonte de ladite loi. Un atelier national sur l’élaboration de la politique publique du tourisme et la révision du code se déroulent en ce moment avec le secteur privé. D’après les acteurs, une meilleure coordination des politiques, une gouvernance forte et une stratégie marketing adaptée sont nécessaires pour atteindre l’objectif que s’est fixé le Gouvernement. Le secteur privé a toutefois mis l’accent sur la facilitation des investissements.

« Nous avons évalué les points positifs et négatifs de l’ancien code. C’est ainsi que nous avons constaté que l’instauration d’une politique publique du tourisme permet de promouvoir le secteur. Ainsi, les décisions émanent du Gouvernement. Par ailleurs, nous avons demandé la facilitation et l’incitation aux investissements, que ce soient les investissements directs étrangers ou les investissements nationaux. Pour ce faire, il faut améliorer le cadre règlementaire du tourisme dans chaque activité afin de protéger les opérateurs formels. Tout ceci inciterait peut-être ceux œuvrant dans l’informel à formaliser leurs activités. Ces réformes favorisent les opérateurs à offrir de meilleur service. En tout cas, l’objectif global consiste à améliorer la compétitivité de Madagascar et à recadrer le secteur », rapporte Razafimahefa Tojo Lytah, vice-président de la Confédération du tourisme à Madagascar (CTM), contacté hier au téléphone.

Selon toujours ce vice-président, les concertations entre les deux secteurs - public et privé - continuent en ce moment. Les parties prenantes regroupent des cabinets juridiques, des experts internationaux, les équipes du ministère ainsi que le secteur privé. Du côté de la Confédération du tourisme à Madagascar, près de 150 entreprises assistent au webinar de concertation. « Nous ne pouvons pas encore fixer une date précise concernant la fin de la préparation car il y a encore plusieurs étapes à suivre dans cette refonte du Code du tourisme. Mais je pense que les idées seront consolidées d’ici la fin de l’année. Quoi qu’il en soit, les deux parties essaient de trouver le juste milieu pour que chacun puisse tirer profit des retombées économiques du secteur », poursuit-il. A rappeler que Madagascar est en ce moment en pleine relance du secteur touristique suite à cette pandémie de Covid-19.

Solange Heriniaina

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Transport aérien - Ouverture progressive et avec précautions du ciel malagasy

La vigilance est de mise. Le Premier ministre, Ntsay Christian, a annoncé, dimanche dernier, la reprise des vols commerciaux pour Toamasina, Mahajanga ainsi que Taolagnaro, lors d’une intervention sur la chaîne locale pour discuter des nouvelles mesures prises pour les quinze prochains jours. Cette reprise sera effective à partir du 19 octobre prochain, mais uniquement pour les vols régionaux. Par mesure de précaution, afin d'éviter une seconde vague de contamination au coronavirus, les autorités ont donc décidé une ouverture progressive du ciel malagasy.

Une recrudescence des contaminations se fait en effet remarquer, particulièrement en Europe, alors que la majeur partie des touristes à Madagascar sont d’origine européenne. Les décisions prises doivent ainsi tenir compte de la situation sanitaire sur le plan international mais pas seulement dans le pays. Une ouverture non réfléchie pourrait notamment renvoyer Madagascar à la case départ de la lutte contre la propagation de la pandémie de Covid-19.

Phase test

Dans tous les cas, la reprise des vols commerciaux internationaux pour Nosy Be au début du mois d’octobre prochain sera donc une phase de test pour le pays et toutes les parties prenantes. Elle permettra effectivement de déterminer l’efficacité des mesures mises en place et les impacts de la venue de touristes étrangers sur l’évolution de la situation sanitaire à Madagascar. Tout cela pour prévoir une éventuelle reprise des vols internationaux sur tout le pays. Cinq compagnies aériennes internationales sont déjà prêtes à desservir Nosy Be, à savoir Air Madagascar, Air Austral, Ethiopian Airlines, South African Air Link, ainsi que la compagnie italienne Neos Blue Panorama. Ethiopian Airlines prévoit notamment une fréquence de trois vols par semaine.

Actuellement, pour les compagnies africaines, les risques sont minimes dans la mesure où le continent africain est dans une phase descendante de la pandémie. Et, comme dans tous les pays, les touristes devront présenter le résultat d’un test PCR effectué 72 heures avant l’embarquement. Ce test restera la garantie écartant tout risque d’une seconde vague de contamination. En tout cas, les autorités, mais surtout les opérateurs touristiques espèrent que cette phase de test sera fructueuse afin d’envisager une reprise généralisée du tourisme dans toutes les régions de la Grande île.           

Rova Randria

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Décès de Ramahafadrahona - Une figure du « Hira gasy » s'est éteinte

Une triste nouvelle est tombée hier, celle de la disparition d'une des plus grandes figures du « Hira gasy » de la Grande île. Il s'agit de Ramahafadrahona, celui qui a bercé plusieurs générations avec ses grands tubes de toujours comme « Vive l'amour », « Toko-tapaka » ou  encore « Raozy Maria ».

 

Une étoile de plus dans le ciel. Ramafa pour les fans et proches, Ramahafadrahona de son vrai nom Rakotomahafadrahona Alphonse, est décédé hier à l'âge de 82 ans au Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA), sis à Ampefiloha. Et pourtant, Bakomanga, sa compagne et également ex-membre de son propre groupe est également partie rejoindre le firmament. Ramahafadrahona était certes de petite taille, mais il était sûrement l'un des plus grands hommes de la musique malagasy depuis tout le temps, puisqu'il a commencé à chanter très tôt. Dans les débuts des années 80, il faisait partie des artistes qui faisaient danser le public, avec des rythmes inouïs, ponctués de paroles tranchantes et pleines d'humour. Humeur et humour effectivement car ceux qui l'ont connu de son vivant se souviendront d'un homme souriant qui aimait amuser et faire rire son auditoire.

Animateur et humour

Avant de devenir un artiste célèbre, l'interprète de « Mama » était animateur, producteur et réalisateur d'émissions dans la Radio nationale malagasy (RNM), entre autres « Toko-tapaka », « Vavahady », « Iza io lehilahy io ». Grâce à ses talents, il n'avait suivi aucune formation sur l'animation radio. Par contre, il avait usé de son propre don en tant qu'artiste pour animer son public. Sa voix, son rire et son talent d'humoriste ont toujours caractérisé sa personnalité. Cet homme sentait la joie de vivre. Et même seulement à travers ses chansons, les fans pouvaient le sentir. « On l'aimait surtout avec son humeur comique. Il improvisait toujours des rimes à caractères humoristiques pour tenir l'attention de son public », écrit la RNM sur son mur Facebook pour rendre hommage à Ramafa. De plus, bien qu'il eût pris sa retraite à l'âge de 60 ans, il n'a cessé de travailler avec la Radio nationale jusqu'à ses 80 ans.  

Des hommages

Pour rendre hommage à leur idole, les fans ont naturellement posté leurs photos en compagnie de Ramafa, toujours souriant. Allant de Raboussa, jusqu'aux membres du syndicat des artistes et de l'Office malgache des droits d'auteur (OMDA) dont il était également membre, en passant par Mr Sayda, les commentaires émouvants ne cessaient pas. « Nous nous croisons de temps en temps à Anosy pendant qu'on mangeait du "Hen'omby ritra sy ron'angivy". Je lui ai dit que j'étais le petit-fils de Razafintsalama Jean Fidèle du ministère de la Culture de l'époque qui vous a emmené à faire votre première tournée internationale. Je le taquinais souvent de refaire son petit geste de danse de coq avec la tête », inscrit Mr Sayda sur sa page Facebook en signe de souvenir.

Que des beaux moments partagés avec cette légende du « Vakodrazana » et du « Hira gasy », parti à l'âge de 82 ans. Quoi qu'il en soit, c'est lui qui est parti rejoindre les étoiles, mais ses chansons resteront gravées dans le cœur des fans et berceront encore plusieurs générations. L'équipe de La Vérité présente ses sincères condoléances à la famille et aux proches de Rakotomahafadrahona Alphonse.

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Traitement du coronavirus - Les hôpitaux obligés à prendre en charge les cas positifs

Les trois Centres de traitement Covid-19 ou CTC situés à Ivato, Alarobia, et Mahamasina ont fermé leurs portes.  Désormais, tous les cas positifs demandant une hospitalisation immédiate seront transférés au niveau des grands hôpitaux de la Capitale. « Le ministère prend aujourd'hui  (ndlr : hier) la responsabilité de mettre tous les grands établissements sanitaires à la disposition des personnes testées », a ordonné le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis, n°1 du ministère de la Santé publique, lors de son intervention à la TVM, hier.

D'après ses explications, la capacité d'accueil des hôpitaux pourra assurer le traitement des nouveaux cas confirmés qui, d'ailleurs, se trouvent actuellement en baisse. « Les patients infectés par le coronavirus ne devront en aucun cas avoir peur de s'y rendre. De nouvelles structures seront mises en place auprès de ces hôpitaux pour prendre en charge les malades du coronavirus, notamment ceux développant des formes symptomatiques graves. D'autant plus qu'une passation de service aura même lieu pour le transfert des opérations des CTC entre les militaires et le ministère de la Santé publique pour cette nouvelle réorganisation », souligne le ministre de la Santé publique.

« Les matériels utilisés au niveau des CTC seront répartis à tous les hôpitaux. Les CHU Mère-enfant situés à Tsaralalàna et à Ambohimiandra se chargeront des enfants positifs au coronavirus. Les autres grands établissements, à savoir celui d'Anosiala, Andohatapenaka, HJRA, Befelatanana ou encore Fenoarivo accueilleront les sujets graves. Une réunion programmée ce jour décidera par contre les détails de la nouvelle organisation et de l'organigramme », nous a informé une source auprès du ministère.  

Et comme le Premier ministre (PM) Ntsay Christian l'a précisé dimanche soir, les activités de la Brigade d'intervention spéciale (BIS), notamment les contrôles médicaux gratuits aux personnes ayant recouru au service du 914, prennent fin. Aussi, la Plateforme nationale de gestion médicale de la lutte contre la Covid-19 à Mahamasina cessera ces activités. La poursuite des suivis et orientation des malades va être reprise par le CNOSSE (Centre national opérationnel et stratégique de surveillance épidémiologique),  sous la direction du ministère de la Santé publique.

A titre de rappel, le Gouvernement a décidé de remettre aux mains du ministère de la Santé publique la gestion technique de cette crise sanitaire, et cela, au vu de l'évolution de la situation sanitaire actuelle. Le PM a avancé dimanche soir que le taux de guérison de la Covid-19 est d'environ 91 % à Madagascar. Et qu'au cours des 30 derniers jours, une baisse d'environ 30 % du nombre de nouveaux cas a été enregistrée sur tout le territoire.

K.R.

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Ampitatafika - Trois motos volées en une nuit

On assiste actuellement à une recrudescence sans précédent du vol de moto, notamment dans la périphérie de la Capitale. C'était le cas, hier matin, à Ampitatafika.  Des voleurs se sont emparés des trois motos de particuliers, malgré les moyens de surveillance du local comme les caméras de surveillance. Et pourtant, ces engins à deux-roues étaient garés dans l'enceinte d'une propriété. Ce n'est pas tout : les propriétaires les avaient bien arrimées avec des chaînes ou autres structures métalliques de sécurité.

 

Lorsque les victimes ont finalement constaté la disparition de leurs motos, c'était déjà trop tard. Elles ne purent donc que se borner à tenter à trouver les indices du forfait en visionnant les images de ces caméras. Effectivement, des voleurs, au nombre de trois, ont fait intrusion dans l'enceinte de leur propriété dont on ignore par quel moyen. « Les trois inconnus ont alors pris chacun une moto, avant qu'ils ne quittent l'endroit. Le comble, c'est qu'on a perdu ensuite leurs traces, faute d'autres moyens », devait rapporter l'un des propriétaires sur internet.

La facilité, sinon l'assurance de ces bandits pour pénétrer dans cette propriété privée sous surveillance, sans parler de la présence de chiens de garde, lesquels n'ont curieusement pas donné l'alerte, nourrit le soupçon des victimes comme quoi les premiers ne seraient d'autres que des voisins de quartier, mais que l'on ignore jusque-là. D'autant plus que les images vidéo sont loin d'être les plus nettes pour permettre de mieux identifier les suspects. A défaut, ces derniers seraient habitués à se rendre à l'endroit, selon toujours les victimes.

Quoi qu'il en soit, le vol de moto apparaît comme un phénomène qui semble faire tache d'huile dans certaines localités de la ville. Car après Ampitatafika, le quartier d'Ambohimiandra a défrayé la chronique il y a deux ou trois semaines de cela, toujours à cause de disparitions inexpliquées de moto, pourtant bien à l'abri des regards indiscrets, pour ne pas dire dans le garage. Mais là-bas aussi, le mode opératoire des bandits présente une similitude, aussi bien à Ampitatafika qu'à Ambohimiandra : ne faire fi des systèmes hi-tech de sécurisation des propriétés, encore moins des chiens de garde. Bref, des professionnels qui sont en train de sévir dans la plus grande impunité car insaisissables.

Franck R.

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Football-Bulgarie - Le Ludogorets d'Abel Anicet sur sa lancée

Abel Anicet Andrianantenaina a été titularisé, dimanche soir, avec le Ludogorets Razgrad qui s'est opposé au CSKA Sofia, dans le cadre de la 6ème journée du championnat de Bulgarie de football. Les deux équipes ont fait match nul 2-2. Le capitaine des Barea était associé, au milieu du terrain, à Alex Santana. Après 6 journées, le Ludogorets Razgrad est deuxième du championnat. Pas plus tard qu'hier, l'équipe a enchaîné une belle victoire sur le score 2 buts à zéro devant le club Strum Glory.

 

Le Ludogorets Razgrad affrontera le Beroe pour la huitième journée de la ligue Efbet, avant de recevoir le Stara Zagora dans un combat épique au « Huvepharma Arena ». Pour le moment, on peut en déduire qu'Abel Anicet, le capitaine de l'équipe nationale, est l'un parmi les joueurs ayant le plus de matchs dans les jambes par rapport à ses compatriotes appelés par Nicolas Dupuis contre le Burkina Faso, le 11 octobre.

Ce match servira de préparation avant la double confrontation contre les Éléphants de Côte d'Ivoire, en novembre, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations et comptant pour les troisième et quatrième journées des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2022 au Cameroun. Les éliminatoires reprendront du 9 au 17 novembre 2020. Dans deux mois, si toutes les conditions sont réunies, le premier match se jouera en Côte d'Ivoire, le deuxième une semaine plus tard à Madagascar. A rappeler que les deux dernières journées (5 et 6) auront lieu du 22 au 30 mars 2021.

La phase de groupe des éliminatoires de la Coupe du Monde de la FIFA, Qatar 2022, reprendra en revanche en 2021. Les 40 équipes en lice commenceront leur campagne entre le 31 mai et le 15 juin 2021 avec les matches des 1ère et 2e journées. Dans ces qualifications, Madagascar est dans le Groupe J, en compagnie de la République Démocratique du Congo, du Bénin et de la Tanzanie.

Recueillis par E.F.

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Fisolokiana avo lenta : Mpivady nidoboka am-ponja

Mpivady, ramatoa lehibe iray ary lehilahy iray hafa, nadoboka am-ponja avy hatrany. Tsy misy tandroka ary tsy hita eny amin’ny endrika ivelany ny maha-mpanao ratsy ny olona iray ! Ramatoa efa nahazo taona iray, niaraka tamin’ny vehivavy iray sy lehilahy no indray no nadoboka am-ponja rehefa fantatra tamin’ny fanadihadiana natao, fa tompon’antoka tamina  fisolokiana avo lenta, izay nampitondra faisana olona maro teto an-dRenivohitra. Vary am-polony taonina maro, menaka aman’arivony litatra, kojakoja fanamboarana trano mitentina eo  an-jatony tapitrisa ariary latsaka eo ho eo … Tsy resaka fisolokiana madinidinika intsony ny an’izy efatra ireto, fa efa amin’ilay ambony karazana. Araka ny fanazavana, dia niainga tamin’ny fanadihadiana nataon’izy ireo taorian’ny fahatrarana ilay menaka iray kamiao voahodinkodina tetsy Itaosy . Nandray an-tanana avy hatrany ny raharaha ary tsy namotsotra izany raha tsy izao hita izao ireo tompon’antoka, ireo mpanao fanadihadiana avy etsy amin’ny kaomisarian’ny boriborintany voalohany, Analakely. Milaza ho mpanao asa soa sy mitana fikambanana isan-karazany mantsy ireto olona ireto, ary ity vehivavy  (60 taona) no manao tsara resaka amin’izay olona ataon’izy ireo lasibatra. Iza tokoa moa no tsy hino olona antitra ? Manginy fotsiny ny fomba fandresen-dahatra isan-karazany amin’ny alalan’ny fiteny sy ny fihetsika. Rehefa mandry ny resaka, dia miditra an-tsehatra ireo namany, mitondra taratasim-bola, izay mazava ho azy fa na sandoka na halatra. Efa betsaka ireo voasolokiny sy nivadihan’izy ireo fitokisana, hoy hatrany ny polisy. Taorian’iny resaka menaka iray kamiao iny tokoa dia niroso tamin’ny fikarohana ireo tompon’antoka ny polisy. Tratra teny Andraisoro ilay vehivavy lehibe, milaza fa tompon’ireo fikambanana mpanao asa soa. Nibaradaka ity farany ka nanoro ny nisy an’ilay lehilahy iray hafa tetsy Andraharo. Ireo mpivady kosa dia noraisim-potsiny teny Ambohibao Antehiroka. Tamin’ny fisamborana azy ireo, dia fantatra ihany koa fa efa nisy fitoriana nipetraka momba azy efatra mianadahy ireto ihany, mahakasika fanodinkodinana vary milanja 97 taonina indray. Tsy vitan’izay anefa, fa mbola nisy ihany fitarainana voaray mahakasika ny fanodinkodinana « carreau » sy fitaovana ao amin’ny « douche » sy « wc », izay mitentina eo amin’ny 91 938 800 Ar. Natolotra ny Fampanoavana ny sabotsy lasa teo moa ity tambazotra mpisoloky ity, ary fantatra fa nandraisan’ireo mpitsara mpanao famotorana fanapahan-kevitra ny hampiditra azy ireo am-ponja vonjimaika etsy Antanimora, mandra-piandry ny fotoam-pitsarana.

m.L

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Manjakandriana : L’école des Sœurs Notre Dame de Lourdes ravagé par un incendie

Le feu a fait des ravages samedi dernier. Deux incendies graves ont eu lieu dans deux endroits différents et ont touché deux établissements scolaires. Survenu à Manjakandriana, le premier a détruit l’Ecole des Sœurs Notre Dame de Lourdes. Vers 14 heures 50 minutes, le feu qui a été provoqué par un court-circuit du courant électrique s’est déclaré dans le bâtiment abritant l’école secondaire de cet établissement. Favorisé  par le vent qui a soufflé un peu fort dans cet après-midi, le feu s’est propagé vite. C’est pourquoi, l’embrasement a déjà atteint toutes les salles de classes composant le bâtiment quand les membres du Fokonolona appuyés par des éléments des Forces de l’ordre (gendarmes, policiers et militaires du 3 Régiment du Génie à Manjakandriana) ont débarqué sur les lieux pour l’opération de sauvetage. Pour maîtriser la situation, l’équipe de secours s’est divisée en deux groupes. Le premier s’est occupé du feu tandis que le deuxième s’est chargé de sortir tous les meubles et les matériels du bâtiment abritant le Lycée jouxtant celui à l’origine du drame. Résultats, l’incendie n’a été maîtrisé que vers 16 heures 30 minutes. Il a consumé la totalité de l’école secondaire. Tous les meubles et les matériels du Lycée ont été sauvés. Entreposés provisoirement dans la cour de l’Ecole, leur garde a été confiée à deux gendarmes et trois militaires du 3ème Régiment du Génie. Pour l’instant, le coût des dégâts causés par cette catastrophe n’est pas encore connu. Cela devra entendre l’évaluation faite par les responsables.

Survenu à la cité universitaire d’Ankatso, le deuxième incendie a ravagé un bâtiment composé de 35 pièces et servant de logement aux 70 étudiants. Le feu s’est déclaré vers 23 heures et n’a été maîtrisé par des éléments des sapeurs-pompiers de la commune urbaine d’Antananarivo à Tsaralalàna que le dimanche vers 3 heures du matin. Ce feu qui a duré 4 heures de temps a consumé les 90% du bâtiment. Heureusement, aucun blessé ni perte de vie humaine n’est à déploré dans ces deux drames.

T.M.

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Congrès de la FIFA : De nouvelles mesures sur les binationaux

Raoul Le président Arizaka Rabekoto Raoul a participé au 70ème Congrès de la FIFA de vendredi.

Le 70ème Congrès de la FIFA s’est tenu, vendredi, par visioconférence avec la participation des présidents des fédérations nationales. 

Le président Arizaka Rabekoto Raoul se trouvait ainsi aux premières loges d’autant plus que parmi  les sujets d’actualités figurent  nos Barea et la situation des binationaux. Les modalités ont été assouplies car dorénavant un joueur ayant porté le maillot de l’équipe nationale peut porter celui d’une  autre équipe nationale s’il a joué pendant moins de trois ans ou s’il a moins de 19 ans dans l’équipe nationale qu’il veut quitter. Évidemment d’autres paramètres interviennent notamment le fait s’il a déjà joué dans une compétition majeure telle la Coupe du Monde ou la Coupe d’Europe et dans le cas de Madagascar en Coupe d’Afrique des Nations. Le président Raoul était donc bien informé pour gérer au mieux le cas des binationaux mais il estime que cela pourrait servir les intérêts de Madagascar en cultivant chez les joueurs la flamme du patriotisme. Parlant des Barea, le président Arizaka Rabekoto Raoul tient à exprimer ses reconnaissances à l’Etat sur son implication dans la préparation des Barea. Une aide précieuse car la situation au sein de la FMF est assez alarmante dans la mesure où les primes lors de la CAN 2019 n’ont fait que transiter dans la caisse puis donner aux joueurs et au staff technique. L’aide de la FIFA et de la CAF a ensuite servi à honorer les dettes du Comité de Normalisation mais également à financer le déplacement des équipes nationales féminines à l’île Maurice pour les moins de 20 ans et au COSAFA pour les seniors sans oublier le déplacement des Barea CHAN. Bref, la FMF n’est pas restée inactive bien au contraire, elle a tenu à honorer ses responsabilités. De nombreuses responsabilités. Ce qui explique ses difficultés actuelles.

Clément RABARY 

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Lutte contre la Covid-19 : Exclusivité au ministère de la santé publique, selon Christian Ntsay

L’Etat a choisi de prolonger pour une nouvelle fois l’urgence sanitaire pour poursuivre sa lutte contre la propagation du virus Covid-19 dans le pays. Une lutte qui sera confiée exclusivement au ministère de la santé publique. 

Les mesures barrières ainsi que la distanciation sociale restent en vigueur, en l’occurrence le port obligatoire de masque, le lavage systématique des mains, la désinfection des lieux publics ainsi que l’interdiction des réunions publiques plus de 200 personnes. Aussi, le couvre-feu demeure durant les deux prochaines semaines mais avec des horaires de plus en plus souples, notamment à partir de minuit jusqu’à 4h du matin.  Le premier ministre, intervenu sur les chaînes nationales, hier, veut poursuivre les efforts déployés par son équipe car « la lutte n’est pas encore terminée » a-t-il indiqué. Des nouveaux cas apparaissent toujours, selon les bilans quotidiens du centre de commandement opérationnel. Pour ce week-end, on dénombre ainsi   6 décès, 82 nouveaux cas et 59 guérisons en 48h. Ainsi, équiper les centres hospitaliers et les centres de santé, afin de prendre en charge les malades de l’épidémie, a été un défi que le gouvernement a relevé durant cette période de crise sanitaire.

CTC démantelé. Cependant, les chiffres officiels en « nette régression », selon Christian Ntsay, démontrent que « le pays est sur la bonne voie pour maîtriser la pandémie ». Du coup, ce dernier a annoncé que dorénavant, l’exclusivité de la lutte sera attribuée au ministère de la santé publique. Le centre de traitement covid-19 au palais des sports de Mahamasina va être démantelé et la brigade d’intervention spéciale avec les militaires suspendue. Toutes les compétences et matériels qui ont été confiés à ces structures ad hoc seront alors mis à dispositions du ministère de la santé publique, a annoncé le premier ministre. Ce département va faire face à la pandémie dans une situation de vie quotidienne qui a retrouvé son rythme normal presque dans toutes les grandes villes du pays.

Lignes régionales. Concernant le secteur du transport, l’Etat desserre définitivement l’étau concernant le transport terrestre de voyageur. Les liaisons sur les routes nationales depuis la capitale vers Toamasina, Tuléar, Mahajanga, Antsohihy, Morondava, Tsiroanomandidy, Taolagnaro, et les grandes villes des régions Atsimo Atsinanana et Vatovavy Fitovinany se poursuivent. Tandis que la ligne terrestre qui relie Antananarivo vers Antsiranana et les villes de la région Sava sera ouverte à partir du 26 septembre prochain. Pour ce qui est de la ligne aérienne internationale, Christian Ntsay a annoncé, hier, la réouverture progressive, à partir de 29 septembre, des aéroports d’Antsiranana, Tuléar et Nosy Be pour les liaisons aériennes régionales, exclusivement avec les îles sœurs. La barrière sur le transport maritime et fluvial des voyageurs est aussi levée. Les transporteurs du secteur peuvent reprendre leurs activités pour les liaisons internes, alors que la liaison internationale demeure interdite pour ce secteur.

Boîtes de nuit. Les activités économiques ont retrouvé le sourire depuis le déconfinement. Le chef du gouvernement, lui, a annoncé également l’ouverture aux touristes des sites culturels et touristiques. Une ouverture qui sera conditionnée par le respect des mesures barrières et de la distanciation sociale.  De même pour les salles de cinéma qui peuvent accueillir des clients en dessous de 200 personnes. Les boîtes de nuit demeurent, en revanche, interdites. Quant aux évènements culturels, Christian Ntsay a précisé l’interdiction des festivités de Famadihana dans tout le pays. Cette pratique fait l’authenticité des régions des hautes terres centrales, mais aucun rendez-vous de ce genre risque de ne pas avoir lieu ainsi cette année à cause de la pandémie.

Résultats électoraux. Le premier ministre n’a pas manqué de se manifester concernant le débat actuel sur les sénatoriales qui expose son gouvernement aux virulentes critiques de ses détracteurs. Christian Ntsay a martelé que « si une nouvelle mouture du Sénat n’est pas mise en place d’ici janvier 2021, on songe à violer la Constitution ».  L’opposition, quant à elle, vilipende le régime sur certains cas de violation des textes en vigueur en matière électorale concernant les consultations de décembre prochain. Aussi, certaines communes qui n’ont pas encore bénéficié de nouveaux maires et de conseillers communaux ne peuvent pas faire partie du collège électoral en vue de la participation au vote des prochains sénateurs. Ce point a été soulevé, entre autres, par le Kmf-Cnoe, membre de la société civile. Pourtant, ce n’est pas l’absence d’une partie des communes qui devrait participer aux élections sénatoriales qui va peser dans les résultats électoraux, a répliqué Christian Ntsay.

Rija R.

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Tennis-Roland Garros : Tessah et Irina en lice !

Les tennismen malgaches ont le droit d’être fiers de voir Tessah et Irina à Roland-Garros.

Deux joueuses de tennis professionnelles françaises d’origine malgache sont en lice à compter de ce jour aux qualifications de Roland-Garros 2020. 

Bien qu’elles jouent pour la France, Tessah Andrianjafitrimo et Irina Ramialison sont aussi des actrices importantes pour le tennis malgache, non seulement pour l’inspiration, mais aussi pour leur implication dans la communauté. Elles sont malgaches vu leurs noms et elles parlent toutes les deux couramment le malgache. A propos de Tessah, elle n’est plus une figure à représenter dans cette discipline. Elle est la fille de Teddy Andrianjafitrimo, un vieux de la vieille, ancien membre de l’équipe nationale. Teddy, qui avait ramené à Madagascar un titre africain chez les jeunes et depuis, il n’a également cessé d’agir pour le tennis malgache à travers toutes sortes d’actions comme des tournées de tournois, des stages pour les meilleurs espoirs, des séances de formation de cadres, etc. Le 14 octobre 2019, Tessah Andrianjafitrimo a atteint son plus haut classement en simple WTA (n ° 242). Avant cela, le 2 juillet 2018, elle a culminé au n° 389 du classement en double.

Irina Ramialison quant à elle est issue d’une famille ayant une longue histoire avec le tennis Gasy car son grand-père avait été dans la CNCLT (ancienne FMT) et surtout, malgré son programme chargé, Irina a régulièrement répondu présent aux sollicitations pour plusieurs Open International du Country Club Ilafy, qu’elle a gagné plusieurs fois et où on a pu la voir l’année dernière encore, lors de l’édition 2019. Le 10 novembre 2014, elle a atteint son classement en simple, le plus élevé de sa carrière, au n° 243 mondial. Le 13 juillet 2015, elle a culminé à n° 196 au classement WTA en double.

Recueillis par Manjato Razafy 

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Commune de Bekitro de Bekily : Manifestation contre la destitution du maire

Les habitants de la commune rurale de Bekitro du district de Bekily sont contre la destitution de leur maire.

Les habitants de la commune rurale de Bekitro dans le district de Bekily ont manifesté la semaine dernière contestant la destitution du maire actuel de cette localité. Ce dernier a été destitué de son poste jeudi dernier. Pourtant, il a été à la tête de cette commune durant 9 mois. Selon une station privée locale, il a été remplacé par un candidat de l’IRD qui se trouvait à la deuxième position, à savoir, juste derrière ce maire. Les manifestants ont invité notamment le Président de la République à faire une descente sur place pour se pencher sur cette affaire. Ils estiment, en outre que le choix du peuple a été bafoué, lors des dernières élections communales.

Recueillis par Dominique R.

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Antsirabe II : Certification foncière sur 153 869 parcelles

La commune d’Antsirabe II a été le cadre de la poursuite de la mise en œuvre de la réforme foncière à Madagascar. A cet effet, une opération de certification foncière sur 153 869 parcelles a été effectuée, et ce, dans le cadre du projet de croissance agricole et de sécurisation foncière. Notons qu’une distribution de 2 100 certificats fonciers a été réalisée le 18 septembre dernier dans la commune rurale d’Ambatomena dans le district d’Antsirabe II. Par ailleurs, le guichet foncier de ladite commune a été également réhabilité. Il  a été aussi doté de mobiliers et matériels informatiques. 

Recueillis par Dominique R. 

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Barea contre Burkina Faso : Le match se jouera au Maroc

Dernière info. Le match amical opposant les Barea aux Etalons de Burkina Faso n’aura pas finalement lieu à Lisbonne. Cette rencontre sera faite en Afrique à cause de la deuxième vague de l’épidémie de Covid-19 qui envahit l’Europe. Selon les explications du directeur technique national, Jean François Debon, ce match se déroulera probablement au Maroc. Pourtant, le regroupement d’ici quelques jours pour les 23 joueurs sélectionnés se fera toujours en France.

Manjato Razafy

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Omnisports : Nirina Ratsifandrihamanana n’est plus

Consternation dans le petit monde des rallyes après l’annonce de la mort de Nirina Ratsifandrihamanana, samedi, à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona des suites d’une opération chirurgicale. Ce grand champion tant en natation qu’aux rallyes est surtout connu pour sa grande modestie. Il parlait peu et savoure chaque victoire qu’il a tissée au terme d’une préparation digne d’un professionnel. Très appliqué, Nirina fait l’unanimité à chaque événement sportif comme résume si bien sa petite soeur Bako dans un poignant hommage..

Clément RABARY 

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Hôtel des Finances à Sambava : Une concrétisation de la décentralisation effective pour le ministère d...

L’Hôtel des Finances de Sambava, un bâtiment « manapenitra » au service des usagers des services publics de l’Economie et des finances.

La mise en place de ce guichet unique répond au souci du ministère  de l’Economie et des Finances de se rapprocher des contribuables, et contribue à l’instauration d’une administration plus efficiente et plus efficace.

Le pouvoir continue les initiatives  au niveau régional pour concrétiser les objectifs de décentralisation effective  prévue dans le Velirano n°3, à savoir le rapprochement  des services publics et des citoyens.

Egalité de chances. Une démarche qui s’est concrétisée, avec l’inauguration vendredi dernier de l’Hôtel des Finances à Sambava dans la région SAVA, en présence du Président de la République Andry Rajoelina. Une occasion pour le numéro Un de l’Etat de  confirmer son souci de donner une opportunité  à  toutes les régions de Madagascar de se développer en toute égalité  de chances. « La mise en place de ce genre d’infrastructure démontre qu’il est faux de dire que seule Antananarivo a  droit au développement »  a déclaré le Chef de l’Etat dans le discours qu’il a prononcé devant le bâtiment « manara-penitra »  de l’Hôtel des Finances dans le quartier de Besopaka. Comprenant 85 salles dont 66 bureaux,  l’Hôtel des  Finances fait office de guichet unique régional  pour le ministère de l’Economie et des Finances. Il regroupe en effet toutes les directions et services régionaux de ce département. A savoir, les services publics de grande utilité comme les impôts, les douanes, le  contrôle financier, le solde et les pensions, le  trésor public,  l’économie et plan, le  budget, les marchés publics,…

Etape importante. Financée sur fonds propres du gouvernement malgache,  la mise en place de l’Hôtel des Finances de Sambava marque une étape importante dans la mise en œuvre de la décentralisation effective, et concrétise le Velirano n°3 qui est de rapprocher les services publics des citoyens. Selon le Ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandranto. La mise en place de ce guichet unique répond au souci du ministère de se rapprocher des contribuables, et contribue à l’instauration d’une administration plus efficiente et plus efficace. La circulation des informations entre les différents services publics sera plus fluide, le traitement des dossiers administratifs sera plus facile et les fonds publics seront plus sécurisés. Grâce à ce système de guichet unique, les usagers gagneront du temps et réduiront les dépenses de déplacement. «Les usagers et les contribuables n’auront plus à se  déplacer dans différents endroits pour jouir de leurs droits comme la  pension de retraite ou pour payer les impôts ou les taxes douanières », précise  le ministre de l’Economie et des Finances. Une meilleure gestion des deniers publics figure également parmi les premiers avantages de la création de cet « Hôtel des Finances ». Une infrastructure méritée pour la région SAVA en général et le district qui compte au total 2 214 agents de l’Etat, dont 108 du ministère de l’Economie et des Finances, 900 pensionnés. Les échanges douaniers tournent autour de 1 147 milliards d’ariary, et les recettes fiscales atteignent les 16 milliards d’ariary.  Grâce à sa modernité et sa beauté, cette infrastructure publique, munie d’un espace vert contribue également à l’embellissement de la ville de Sambava.  Du manarapenitra au service des citoyens des régions, en somme.

R.Edmond.

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CEPE Cisco Toamasina renivohitra : Nivaly omaly, 84,95% ny taham-pahafahana

Omaly alahady no nampiantso ireo mpampianatra sy ireo lehiben’ny ivon-toeram-panadinana 06 teto Toamasina, hanamarina ny tahan’ny mpiadina nafahana ny lehiben’ny Cisco Toamasina renivohitra. Notapahana tamin’izany, fa 09/20 no ahafahana noho ny olan’ny fampianarana malagasy nateraky ny covid-19, ka nahatratra 84,95% ny tahan’ny fahafahan’ny mpianatra tamin’izany. Raha atao ny fampitahana dia nisy fiakarany kely 01% ny taha raha noharina tamin’ny taona 2019 izay nahatratra 83,34%. Mpiadina 6.012 tamin’ireo mpiadina ankapobeny niisa 7.402 nanesorana ireo tsy tonga  325 no afaka soa aman-tsara tamin’izao fanadinana CEPE 2020 izao teto Toamasina. Raha ny fanazavan’ny lehiben’ny Cisco Toamasina renivohitra, dia nahatratra 19,80/20 ny naotin’ny mpianatra ambony indrindra, ka mpianatra avy ao amin’ny sekolin’ny masera antsoina hoe R/kely Andriantoy Claire Anyah avy amin’ny sekoly masindahy Jean Depot Analakininina no nahazo izany naoty izany. Ny faharoa kosa dia mbola sekolin’ny masera ihany, tamin’ny alalan’ny R/Kely Nomeniavo Valisoa Miora no nahazo izany, avy ao amin’ny sekoly Marie Javoué Mangarivotra no nahazo izany tamin’ny naoty 19,70/20. Ny fahatelo hatramin’ny faha-10 ihany koa dia saika ny sekolin-dry Masera avokoa tamin’ny alàlan’ny sekoly Saint Joseph de Cluny. Afaka herinadro eo dia hivoaka ihany koa ny valin’ny fifaninanana hidirana 06ème eny amin’ny CEG misy eto Toamasina, hoy ny lehiben’ny Cisco Toamasina renivohitra, mba hahafahan’ny ray aman-dreny manomana ny fidiran’ny mpianatra manaraka. Hatao manomboka anio alatsinainy 21 septambra hatramin’ny alakamisy 24 septambra kosa ny fanadinam-panjakana faharoa, amin’ity taona ity, dia ny BEPC izany. Mpiadina amin’ny sokajy roa A sy B miisa 6.537 no hiatrika izany. Efa vonona amin’ny fitaovam-panadiovana ampiasain’ny mpianatra ny Cisco Toamasina renivohitra, satria tsy afaka miditra anaty efitranom-panadinana ny mpiadina, raha tsy avy manasa tànana. Tsy afaka miditra toeram-panadinana kosa ireo ray aman-dreny manatitra ny zanany. Mety ho ny fiandohan’ny volana oktobra any ho any no mivaly ny fanadinana, saingy miankina amin’ny mpitsara izany.

Malala Didier

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Jean Aimé et Harena Vanilli en duo : « Samy ngôma » la tribulation des amoureux

Le duo Jean Aimé/Harena Vanilli semble prometteur.

Décidément, la jeune Harena Vanilli continue sa lancée à l’assaut du public malgache. Après « Ataovo mahampy », c’est en duo avec Jean Aimé que la jeune femme se dévoile de nouveau.

Mis en ligne récemment, « Samy ngôma » relate la séparation forcée des amoureux pendant ces derniers mois. Dans ce morceau teinté des couleurs de zouk-love, les deux chanteurs se lancent dans de belles déclamations. Vécu par de nombreux couples durant la pandémie, le titre relate l’histoire des amoureux géographiquement séparés  à cause du Coronavirus.

« Rien ne va plus quand je suis loin de mon amour… Le vide se ressent à tel point que l’insomnie me gagne…. Facilement, les larmes m’échappent tellement tu me manques… » peut-on entendre dans les paroles. Toutefois, si le message est fort en émotion, le rythme typique des îles de l’Océan Indien et de la musique du terroir donnent un ton plus détaché. Avec évidemment la touche d’humour qui fait le succès de Jean Aimé, histoire de doser le côté des tropiques laissant ainsi cet esprit effréné du morceau.

Le tout conjugué porte la grande signature de Jean Aimé, ce metteur d’ambiance de renom. Son style ? Le zouk-love qu’il a choisi comme genre de musique par excellence. Néanmoins, le chanteur ne se cantonne nullement à un seul genre. Tout ce qui fait bouger, il est preneur. Une passion qui l’amène à explorer les musiques des îles allant du maloya et le séga jusqu’aux musiques du terroir. Optimiste et positiviste de sont état, Jean Aimé ne cesse d’encourager comme c’est le cas dans « Toujours en avant », l’un de ses titres sorti cette année, et « Samy Ngôma » ne déroge pas à la règle car bien que le sujet abordé puisse toucher les cœurs en mal d’amour, le titre ne reste pas moins rythmé. De même que ses autres chansons, celle–ci fait autant danser et montre pour la énième fois, le talent de metteur d’ambiance de Jean Aimé.  Pour sa part, Harena Vanilli s’adapte parfaitement au style de Jean Aimé.   Bien que le kawitry, le tsapiky la musique du terroir se ressentent dans ses précédents titres, la même vision des choses animent les  deux chanteurs.

Zo Toniaina

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Lutte contre la Covid-19 : Lancement d’un programme d’accompagnement pour les paysans producteurs

Les matériels qui seront remis aux paysans producteurs malgaches afin de prévenir le coronavirus.

Le Centre National de Recherche Appliquée au Développement Rural (FoFiFa) et la fondation Office Chérifien des Phosphates (OCP), en partenariat avec l’Université marocaine Mohammed VI Polytechnique, viennent de signer une convention dans laquelle ils s’engagent à fournir un accompagnement aux paysans producteurs malgaches dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. 

Dans ce programme financé à hauteur de 87 600 euros non-remboursable par la fondation OCP, l’objectif est de protéger les paysans producteurs et la population rurale face à la pandémie de Covid-19. Le secteur agricole étant en grand danger avec la reprise prochaine de la production. « Il faut sensibiliser les paysans sur certaines mauvaises habitudes qui favorisent la propagation du coronavirus. Les hommes doivent par exemple éviter de cracher avant de prendre leurs pelles au moment de labourer » a expliqué le directeur général de FoFiFa, le Pr. Aimé Lala Razafinara . 

Sensibilisation massive. Dans cette convention, il est dit que le FoFiFa va effectuer une sensibilisation massive au niveau des radios rurales. Ceci peut éventuellement permettre d’initier progressivement un changement de comportement de la population rurale. Mais sensibiliser ne sert à rien si les paysans ne disposent pas des moyens nécessaires pour lutter contre la Covid-19.  Aussi, des machines à coudre, des trousses de couture, et des tissus seront également remis à des associations féminines pour qu’elles puissent fabriquer des masques de protection et des visières qui seront distribués par la suite à leurs communautés respectives. « Ces femmes recevront des formations sur la fabrication de masques, de gels hydro alcooliques, et de savon » a soutenu Jacqueline Rakotoarisoa, directeur scientifique du centre. Les formations seront dispensées par les chercheurs du FoFiFa. 

Mentionnée un peu plus haut, l’Université Mohammed VI Polytechnique du Maroc fait office de partenaire technique dans ce programme qui va surtout toucher cinq régions du pays ; à savoir Analamanga, Vakinankaratra, Itasy, Alaotra Mangoro et Atsinanana. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Ambohimangakely : Des jets de bombes lacrymogènes lors de l’assainissement du marché

Samedi matin, Ambohimangakely était en effervescence. Des bombes lacrymogènes ont retenti aux environs du marché d’Antanambao, dans le chef-lieu de cette commune rurale du district d’Antananarivo Avaradrano. Les Forces de l’ordre s’en sont servies pour maîtriser la manifestation des marchands mécontents contre l’assainissement mené par les responsables communaux dans ce marché. Débarqués sur les lieux vers 10 heures, des policiers communaux appuyés par des éléments de la police nationale ont ramassé les marchandises des marchands et ont obligé les marchands qualifiés d’irréguliers d’évacuer les lieux. Mécontents de cette mesure, ces derniers ont résisté pour former des attroupements sur les lieux. Pour les disperser, les policiers ont alors jeté des bombes lacrymogènes qui ont étouffé plusieurs marchands à l’intérieur des marchés dans les proximités dont Manambana. Une femme enceinte y a perdu connaissance. Mécontents de la situation, plusieurs individus ont érigé des barrages avec des pneus brûlés sur la RN2. Près de 200 personnes munis de pancartes réclamant la démission du maire de la localité, se sont également groupés à proximité du croisement menant au bureau de la commune rurale d’Ambohimangakely. Sitôt informés, des gendarmes de la brigade d’Ambohimangakely et d’Antananarivo sont intervenus pour calmer la situation. Ce qui a permis d’enclencher la négociation avec les représentants des marchands et la restitution des marchandises confisquées par les policiers à ces derniers. Un dialogue entre le Maire et les représentants des marchands a été tenu à la salle de mariage. Cela a débouché par la prise des mesures pour faciliter le train de vie des marchands dont le non-paiement de taxe pour ces derniers jusqu’à la fin du mois d’octobre et la mise en place d’une organisation initiée par  les marchands pour améliorer leur liaison avec les autorités communales. Du côté des forces de l’ordre, des éléments mixtes seront déployés à titre de patrouille pour effectuer le  suivi des mesures prises lors de cette réunion jusqu’au mardi 22 septembre.T.M.

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Fréquence des incendies : C’est aux pouvoirs publics de prendre  leurs responsabilités

Certains diront que c’est la fatalité, mais la succession de ces incendies durant ces derniers mois amène quand même à se poser des questions. Il ne faut cependant pas y voir la main de personnes mal intentionnées. Tous les bâtiments réduits en cendre étaient soit vétustes  soit en très mauvais état. Ils ne respectaient pas les normes de construction.  De plus,  ces sinistres qui se sont déclarés depuis ont mis en évidence l’insuffisance des moyens mis à la disposition des soldats  du feu venus éteindre  ces incendies. C’est donc une conjonction de circonstances  malheureuses qui a abouti à ces drames. Les pouvoirs publics ont la charge d’y trouver des solutions.

Fréquence des incendies : C’est aux pouvoirs publics de prendre  leurs responsabilités

Des établissements universitaires et scolaires, à Antananarivo, à Toliary, à Fianarantsoa, des maisons de particuliers dans  des quartiers populaires, autant de bâtiments et d’habitations ravagés par les flammes . Les étudiants d’Ankatso ou de l’université de Toliary, les collégiens de Manjakandriana ou les propriétaires des maisons des quartiers populeux de Tana n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Plus près de nous dans le temps et dans l’espace, les logements des étudiants de la cité universitaire d’Ankatso II ont été complètement détruits. C’est un spectacle de désolation  qui s’offre aux yeux  de tous.  Pour les étudiants, c’est  une perte incommensurable car c’est un travail de plusieurs mois voire de plusieurs années qui est parti en fumée.  Les dégâts matériels sont là et l’aide apportée par la ministre de  l’enseignement supérieur n’est pas négligeable. Cependant, le problème doit se traiter dans son ensemble. Les leçons doivent être tirées. Les infrastructures doivent être rénovées et suivre   des normes bien établies. Ce sont les pouvoirs publics qui doivent prendre leurs responsabilités/  à présent.

Patrice RABE

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World Clean Up Day : La STAR suit le mouvement avec le projet Kopakelatra

Des participants réellement engagés dans la lutte contre la pollution, d’autres appâtés par les bons d’achat ; mais l’essentiel est que les bouteilles en plastique atterrissent dans les collecteurs. (crédit photo : Princy)

Le mouvement World Clean Up Day est un événement mondial dont le but est d’encourager la population à la lutte contre la pollution de la planète. Aussi, un nettoyage citoyen est organisé sur une journée par divers organismes. Cette année, la STAR, à travers son projet Kopakelatra, a participé à ce mouvement en invitant la population d’Antananarivo à remettre des bouteilles en plastiques dans ses collecteurs. A cette occasion, une caravane s’est rapprochée de la population sur l’itinéraire : Ambohimanarina, 67 ha, Ampefiloha ; le samedi 19 septembre 2020. Et pour motiver les tananariviens, la STAR a organisé un petit challenge où la personne qui arrive à ramener le plus de bouteilles en plastique est récompensée. Le lot ? Un bon d’achat de 100 000 Ariary pour acheter ce qu’il où elle veut sur les trois magasins qui ont servi de points de rassemblement de la caravane.

Le projet était un succès puisque des centaines de personnes y ont participé. Selon le rapport de la STAR, plus de 400 kg de bouteilles en plastique ont été collectées sur les trois points durant la journée du samedi. Par ailleurs, avec Kopakelatra, on peut se rendre compte que de plus en plus de personnes font attention à ne pas jeter leurs bouteilles en plastique n’importe où. Les Malgaches sont de plus en plus sensibles à la protection de la planète. Néanmoins, les efforts fournis doivent être maintenus, voire renforcés.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Tinoka Roberto : « Il y a ceux qui ont peur d’affronter les élections »

Tinoka Roberto de dénoncer ceux qui ont peur d’affronter les élections notamment les sénatoriales.

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto  et non moindre influent de l’IRD a déclaré qu’il y a ceux qui ont peur d’affronter les élections tout en soulignant au passage que les sénateurs actuels sont en fin de mandat. Ce membre influent de l’IRD a fait savoir que le TGV et le Mapar sont fin prêts pour ces prochaines élections. Il a en outre déclaré que le président du sénat actuel a été désigné pour ne pas dire élu. Et l’on ne devrait pas s’étonner si ces gens procèdent à des actes de déstabilisation, a-il- dit. Sans oublier pour autant de faire remarquer qu’il ne devrait pas y avoir de vide constitutionnel.  Décidément, la tenue des sénatoriales du 11 décembre prochain fait couler beaucoup d’encre.

Recueillis par Dominique R.