Les actualités à Madagascar du Vendredi 21 Juillet 2017

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L'express de Madagascar436 partages

Beroroha – Un otage exécuté pour chaque dahalo tué

Des villageois enlevés en pleine rue comme monnaie d’échange. Pour chacun de leurs comparses abattus par les gendarmes, un escadron de dahalo abat un villageois.

Représailles meurtrières. Exécution d’otage pour chaque mort dans ses rangs. C’est par cette  méthode sanguinaire qu’un escadron dequarante bandits de grand-chemin, prend à contre-pied, l’offensive des forces de gendarmerie à Beroroha. Hier matin, deux des six villageois pris en otage ont été froidement fusillés par les malfaiteurs à Mandro­narivo, lorsque deux de leurs comparses sonttombés sous les balles des gendarmes.La progression des éléments des forces de gendarmerie qui venaient de frapper d’une main de fer, a, de ce fait tourné court, face à ces exécutions sur exécutions. Les représailles ayant coupé net leur virulente avancée, ils ne pouvaient que défendre leur position, donnant ainsi des longueurs d’avance aux dahalo, qui du coup, ont réussi à s’évanouir dans la nature, avec les otages épargnés ainsi qu’un troupeau de vingt-cinq têtes de bovidés.Dans l’expectative, les gendarmes engagés au combat ont lancé un appel de détresse à leurs frères d’arme de la compagnie militaire d’Ankazoabo-Sud, pour prendre les fuyards en étau. Des affrontements imminents sont signalés.

Dernier retranchement

Ces scènes de film surviennent après le vol du troupeau à Bevoay, très tôt lundi  matin. Pendant leur fuite, les bandits ont pris en otage six villageois qu’ils ont croisés sur leur chemin. D’emblée, le fokonolona s’est lancé aux trousses des voleurs de bétail avec six gendarmes. Des échanges de coups de feu ont éclaté lorsque les deux camps se sont heurtés de plein fouet dans la journée de lundi. Sous les tirs nourris des dahalo, un membre du fokonolona a péri. Pris dans un déluge de feu, les malfaiteurs ont, pour leur part, essuyé une triple perte en vie humaine.Sortis victorieux de cette bataille, les poursuivants revigorés ont pris en chasse les bandits jusqu’à leur dernier retranchement, où une fusillade a fait rage hier, après de deux jours de poursuite à travers les montagnes. Une fois de plus, les brigands en ont eu pour leur grade. Deux de leurs compères ont trouvé la mort dans l’accrochage avant qu’ils ne donnent du grain à moudre aux gendarmes en exécutant deux otages.

Andry Manase

L'express de Madagascar351 partages

Ambositra – Un gendarme tué d’une rafale de kalachnikov

Un gendarme de deuxième classe a été tué d’une rafale de kalachnikov tirée par dix bandits, mercredi à 17h à Malamamaina, district d’Ambositra.

Pillage. Un gendarme connu des services au sein de la brigade d’Ambositra est tombé sous les balles d’un commando de dix bandits de grand chemin, mercredi soir, à Malamamaina, situé à 15 km d’Ambositra. Son collègue et lui avaient escorté un taxi-brousse d’Ihadilalana-Ambositra qui a été pris d’assaut. Les malfrats munis de fusils de chasse et de kalachnikovs ont tenté de dérober les biens de passagers à bord du véhicule. « Les deux gendarmes ont immédiatement fait des tirs de couverture lorsqu’une rafale a été tirée sur eux. L’un d’eux a reçu une balle au niveau de la cheville », a signalé leur supérieur. Le chauffeur et son aide auraient essayé d’acheminer la victime, au centre de santé de base II d’Andilana, mais il  n’a pas survécu à ses blessures. Le gendarme n’a pas perdu son fusil d’assaut kalachnikov. La dépouille a été transférée à la brigade d’Ambositra, pour hommage avant sa remise à la famille.Les brigands n’ont rien obtenu. « Ils ont vidé les lieux après la riposte des deux éléments de la gendarmerie », a précisé l’un des passagers. Ces derniers s’en sont sortis indemnes. Le conducteur a réussi à foncer au cours d’une rafale qui aurait pu occasionner une sortie de routecertaine. Plusieurs trous de balle ont été constatés sur la ridelle du véhicule.CadavreTous les postes avancés de la gendarmerie dans le district d’Ambositra ont été mobilisés pour le ratissage. Hier matin, un corps sans vie ensanglanté et un revolver de fabrication artisanale ont  été découverts près du lieu d’attaque. « Celui-ci serait parmi les assaillants. Blessé par balle, il aurait été abandonné par ses complices », a indiqué un gendarme encore sur place hier vers 8h.La région d’Amoron’i Mania n’est plus épargnée par la violence. Ces derniers temps, la tension monte d’un cran. « Après la rapine où un policier a été blessé par balle à Ambatofinandrahana, vendredi 9 juin, deux autres à Isandra et Ambohimahasoa ont fait également rage. L’attaque contre des taxis-brousse se généralise, non seulement sur la RN 7 », a rapporté l’autorité locale. La recherche des malfaiteurs se poursuit. Aucun nouvel accrochage n’a encore été signalé, depuis hier soir.

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara313 partages

Affaire Claudine et manifestation du TIM : Les magistrats tiennent tête au régime HVM

Les magistrats font primer le droit sur toute considération politique.

Les magistrats veulent montrer ces derniers temps qu’ils ne sont soumis à aucune pression politique dans l’exercice de leurs fonctions.

A l’instar des douaniers, les magistrats membres du SMM (Syndicat des magistrats de Madagascar) ont interrompu leur grève depuis mercredi dernier pour le respect du principe de la continuité des services publics, certes, mais leur lutte pour une justice indépendante se constate à travers leurs actes et leurs décisions. Tout a commencé avec l’affaire Claudine Razaimamonjy lorsque les enquêteurs du Bianco, qui sont des magistrats professionnels, ont déféré à la chaîne pénale anti-corruption cette conseillère spéciale du président de la République. Après avoir été auditionnée par le parquet de la chaîne pénale anti-corruption, qui est sous subordination hiérarchique du ministre de la Justice, la femme d’affaires a été placée sous mandat de dépôt. Ce qui a amené le ministre de la Justice Charles Andriamiseza à organiser une conférence de presse à 23h pour dénoncer  ce qu’il a appelé un « acharnement judiciaire » contre « les bailleurs de fonds » du parti au pouvoir. Claudine Razaimamonjy a tout fait pour éviter d’attendre son procès en prison. Elle a pu bénéficier d’une évacuation sanitaire à Maurice, une « Evasan » que les magistrats du SMM ont qualifié de « Evasion organisée ». De retour au pays, le SMM a tout fait pour l’exécution de la décision de justice (MD). Actuellement, Claudine Razaimamonjy attend son procès à la prison des femmes à Manjakandriana.

Du tribunal administratif au Conseil d’Etat. L’affaire Claudine n’est pas la seule affaire où les magistrats voulaient montrer qu’ils veulent être indépendants par rapport au pouvoir politique, plus précisément par rapport à l’Exécutif. Et ce malgré l’affirmation selon laquelle le pouvoir judiciaire n’est qu’un prolongement du pouvoir exécutif. La célébration du 15e anniversaire du TIM a été également un cas où les magistrats ont tranché conformément au droit malgré les pressions politiques. En effet, suite à la requête introduite par les avocats du parti de Marc Ravalomanana, le tribunal administratif d’Antananarivo a ordonné le sursis à exécution de l’arrêté du préfet de police qui a retiré l’autorisation de manifester qu’il a lui-même délivrée. Le tribunal administratif s’est donc prononcé en faveur des partisans de l’ancien président qui voulaient occuper le stade de Mahamasina pour la célébration du 15e anniversaire du TIM. Disposant d’un pouvoir d’appréciation souveraine, les juges du tribunal administratif ont constaté que la mesure de retrait prise par le préfet de police d’Antananarivo s’avère disproportionnée par rapport à une demande pour la célébration d’un anniversaire par un parti politique. Battu devant le tribunal administratif, l’Etat, représenté par la Direction de la Législation et du Contentieux (DLC) au niveau de la Primature, a fait appel devant le Conseil d’Etat. Avant-hier, cette juridiction d’Appel a prononcé un « non-lieu ». Un verdict qui signifie que le Conseil d’Etat se conforme au jugement rendu par le tribunal administratif.

Des cas qui font réfléchir. Les débats juridiques sont toujours possibles. Comme c’était le cas pour le ministre de la Fonction Publique Maharante Jean De Dieu qui, rebondissant sur l’affaire TIM lors d’une émission spéciale dans une télévision  privée de la Capitale, a invoqué certaines dispositions de la Loi organique n°2001-025 en soutenant qu’une mesure touchant l’ordre public (arrêté du préfet de police d’Antananarivo)ne peut faire l’objet d’un recours en sursis à exécution. Pour ce membre du gouvernement, l’arrêté du préfet de police d’Antananarivo relève d’une mesure de police administrative qui a été prise uniquement pour protéger  l’ordre public et prévenir les troubles. En tout cas, pour ne parler que de ces deux « dossiers » (affaire Claudine et 15e anniversaire du TIM), les actes pris par les magistrats doivent faire réfléchir les dirigeants politiques HVM. La mise en place de la fameuse Commission tripartite qui regroupe des représentants de la Primature, du ministère de la Justice et du SMM ne devrait plus attendre pour éviter qu’une quête d’indépendance ne se transforme en un bras de fer politique qui risquerait de faire sauter le couvercle de la marmite.

R. Eugène

L'express de Madagascar235 partages

Corruption – Un directeur de ministère devant la chaîne pénale

Le directeur au sein du ministère de l’Intérieur, chargé notamment des subventions spéciales, a été déféré devant la Chaîne pénale, mercredi. Il y sera à nouveau présenté aujourd’hui.

Rebondis­sement. Tandis que Claudine Razaima­monjy, femme d’affaires, est toujours sous mandat de dépôt, comme il est affirmé par les autorités à la prison de Manjakandriana, l’affaire dans laquelle elle est poursuivie pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics, détournement de deniers publics et blanchiment de capitaux connaît une évolution.Une information, venant de sources concordantes, indique que le directeur auprès du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, qui est en charge, notamment, de l’attribution des subventions exceptionnelles des communes, et de l’attribution des marchés publics y afférents, a été arrêté par le Bianco [Bureau indépendant anti-corruption]. Selon les explications, toutes les décisions concernant les subventions exceptionnelles sont prises et actées au niveau de ce directeur.Le responsable ministériel aurait été interpellé, mercredi. Si l’on s’en tient aux explications, cette personnalité aurait été déférée devant la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC), aux 67ha le jour-même. Ce défèrement concerne le dossier de la commune rurale d’Ambohima­hamasina, indique-t-on. La subvention exceptionnelle accordée à cette commune rurale de la région Haute Matsiatra, à hauteur de 396 millions d’ariary, aurait fait l’objet d’une malversation financière.Un rapport d’agents de l’Inspection générale de l’État (IGE), en octobre 2015, a attiré l’attention sur cet usage illicite des deniers publics. L’enquête ouverte par le Bianco, suite à des doléances, a ensuite happé la propriétaire de l’hôtel AC. Sur le dossier Ambohi­mahamasina, la CPAC a remis le directeur ministériel en liberté provisoire.Nouveau défèrementTrois suspects dans la même affaire avaient, eux aussi, bénéficié d’une mise en liberté provisoire, le 30 novembre. Un autre directeur auprès du ministère de l’Intérieur était parmi les accusés. Le responsable de l’attribution des subventions exceptionnelles ne s’en est pas pour autant tiré d’affaire. Après son défèrement, mercredi, le directeur a immédiatement rejoint les locaux du Bureau anti-corruption, à Ambohibao, où il fait l’objet d’une autre garde-à-vue  jusqu’à aujourd’hui, concernant des malversations autour des subventions exceptionnelles accordées à d’autres communes.Dans l’intention de défendre le maire d’Ambohi­ma­hamasina, durant un face-à-face entre le Sénat et le gouvernement en décembre dernier, le sénateur Riana Andriamandavy VII avait révélé qu’outre Ambohima­hamasina, treize autres communes, sont concernées par l’enquête du BIANCO. Lors d’une conférence de presse du Bureau d’Ambohibao, durant la semaine tumultueuse d’avril où la femme d’affaires était gardée à vue, il a été dit qu’elle est concernée par quelques autres dossiers similaires à celui d’Ambohimahamasina.Le directeur auprès du ministère de l’Intérieur sera, ainsi, à nouveau déféré devant la Chaîne pénale ce jour, pour d’autres affaires de subvention exceptionnelle. Des communes dans la partie Nord de Madagascar, dont celle d’Antsohihy, seraient concernées par l’affaire qui passera en instruction judiciaire aujourd’hui.Le responsable ne sera cependant pas le seul à être déféré. « Des responsables de sociétés écrans, qui sont des prête-noms de la fameuse dame seront aussi déférés, confie une des sources.Devant des journalistes le 13 juin, Tiaray Fanahi­manana, vice-président du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), a soutenu que les informations en leur possession indiquaient qu’au moins une dizaine de personnes, sont happées dans les dossiers impliquant l’hôtelière. Le nombre de personnes qui seront présentées devant la CPAC, ce jour, n’est pas indiqué. Comme le défèrement d’aujourd’hui touche à d’autres dossiers, une nouvelle audition et comparution de Claudine Razai­mamonjy n’est pas à écarter.

Lire aussi :  Pôle anti-corruption - Le projet de loi sur les PAC adopté

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara182 partages

Iles éparses : Le « Vovonana Mampiray » exige l’ouverture des négociations

L’ancienne juge international Arlette Ramaroson.

Le « Vovonana Mampiray » dirigé par l’ancienne juge internationale, Arlette Ramaroson, a adressé une lettre de remerciements au président Français Emmanuel Macron le 18 juillet dernier. «Après votre déclaration selon laquelle la colonisation est un crime contre l’humanité et votre entretien avec notre Président, ce dernier a confirmé que les îles incriminées appartiennent à Madagascar. Nous vous en sommes reconnaissants et nous vous remercions infiniment de ce geste qui honore la France, fervent défenseur des droits de l’homme, fidèle à sa célèbre devise « liberté, égalité, fraternité », lit-on dans cette lettre. Néanmoins, le « Vovonana Mampiray » exige à ce que ces propos se concrétisent et pour ce faire, il réclame, par voie de conséquence l’ouverture des pourparlers entre la France et Madagascar. « Nous voudrions en conséquence conformément aux résolutions précitées, que vous entamiez le processus de négociations en vue de la remise officielle de ces îles entre les mains du peuple malgache et nous souhaitons de tout cœur que cela se fasse dans la paix, l’amitié, la fraternité et le « Fihavanana» si cher au peuple malagasy ». A suivre.

Recueillis par AinaBovel

Tia Tanindranaza173 partages

Politika sy FifidiananaMipararetra amin-dRavalo ny HVM

Hiakam-pifaliana no nandraisan’ny vahoaka tany Mandritsara an’i Marc Ravalomanana omaly.

Avo lenta

Etsy an-kilany, sady manao don-tandroka sy ramatahora ny mpitondra no mampiteny ireo mersenera politika efa bobongolon’ny ora sy fotoana, izay karamaina hanaratsy sy handoto, saingy zary ataon’ny vahoaka fihomehezana. Firifiry tamin’ireny no efa nitsapa ny heriny tamin’ny fifidianana dia nanao ahoana ny heriny ? Tsy tambo isaina ny fanaratsiana sy fandotoana, eny fa hatramin’ny ompa, saingy tsy ao anatin’ny sokajin’olona tokony hifampitana sy hifanandrina amin’i Marc Ravalomanana ireny raha ny toerana sy ny lanjany eto amin’ny firenena. Avo lenta ny fahaiza-manaon’i Marc Ravalomanana, ka manaiky azy izao tontolo izao. Taiza teto ambonin’ny tany no mbola nisy olona avy nanao sesitany ny tenany tany ivelany enin-taona, kanefa herintaona monja taorian’ny nodiany an-tanindrazana dia efa miverina miroborobo ny orinasany, izay nopotehina sy norobaina. Ary mba inona no nataon’ireo mpandroba sy mpiliba ? Firifiry amin’ireo mpanao politika mpanaratsy miezaka mampiely ny foto-keviny, ary malalaka amin’ny fanaratsiany an’i Marc Ravalomanana no afaka hilaza fa mahazaka olona sy mamim-bahoaka tahaka azy na matanjaka tahaka ny TIM ny antokony ? Saika i Marc Ravalomanana no atao anton-dresaka andro aman’alina ary miakatra ihany ny daozin’ny fanaratsiana, saingy vao mainka tian’ny olona ilay mpitondra ronono fahiny. Mibaribary be fa toran-kovitra sy mipararetra amin’ny zava-bitan-dRavalo sy ny mety mbola ho vitany ny antokon’ny fitondrana ka io manomboka mila vaniny sy manao ramatahora io. Raha ny zava-misy hatreto aloha no jerena dia sarotra ny hahita mpanao politika Malagasy manana fahasahiana tahaka an’i Dadavalo.

Toky R

Midi Madagasikara160 partages

Portrait : Arione Joy : un artiste qui a su rester simple malgré la célébrité

Certains naissent et grandissent dans une famille d’artistes et suivent automatiquement les pas de leurs parents. D’autres tombent dans ce milieu par le plus grand des hasards et se révèlent parfois être d’excellents artistes. C’est le cas de Fetra Arivony, aujourd’hui connu sous le nom d’Arione Joy.

Il ne vient pas d’une famille d’artistes. Son père n’est pas un musicien connu et reconnu. Sa mère n’est pas non plus une chanteuse réputée. Dans son enfance ou son adolescence, il n’a pas fait partie d’une chorale. Arione Joy, avant 2005, était monsieur tout le monde et n’ambitionnait aucunement de devenir artiste dans sa jeunesse. Le milieu artistique, il tombe dedans par hasard. En 2005, il rencontre un rappeur qui le sollicite pour figurer dans son clip. « Il m’a demandé si je savais faire du rap ». C’était sa première expérience. Quatre ans plus tard, le voilà membre d’un groupe de hip hop : le TMC. Il enchaîne sa course et bascule vers le reggae roots. Avec MC Lion, il sort même un single « neny ». 2011, il quitte Antsirabe pour s’installer dans la Capitale. Pour Arivony, c’est le début d’une nouvelle et belle aventure. Cette année-là, il rejoint en effet l’équipe de Mafianar Entertainment, pas en tant qu’artiste mais en tant que membre du personnel.Simple. Ce n’est que vers la fin de l’année 2014 que le jeune homme signe chez Mafianar. L’année suivante, « voninkazo voarara » est diffusé sur toutes les chaînes et campe, pendant des semaines, la première place dans les hits malgaches. Arione Joy sort de l’anonymat. Le jeune chanteur est même sollicité par de nombreux producteurs et organisateurs d’événements. La célébrité n’a cependant pas changé Arivony qui est resté le même qu’autrefois. « Si j’ai envie de me restaurer dans le gargote du coin pour un délicieux’ anana sy henakisoa’, j’y vais. Si j’ai envie de prendre le bus, je me prends une place. On est mercredi, j’ai envie de faire un tour à Andravoahangy, je ne me retiens pas. Je ne me prends pas la tête et ne me prends pas pour une star ». Arione Joy, bien qu’il soit resté aussi simple qu’auparavant, compte cependant gravir les marches. Après la sortie, en 2016 de « Za sy ny malaso », un album composé de 15 titres, Arione Joy poursuit son petit bonhomme de chemin et concocte d’autres qui, il l’espère, seront des hits et resteront des semaines entières numéro un des hits.Mahetsaka

Midi Madagasikara151 partages

Ankililoaka Toliara : Rangahy tratram-badiny niray tamin’ny zana-drahavavin-dramatoa

Raim-pianakaviana iray sahabo ho 30 taona eo no tratram-badiny niray ara-nofo tamin’ny zana-drahavavy 17 taona teo ambony fandriany, afak’omaly alina, tokony ho tamin’ny 10 ora, tany Ankililoaka Distrikan’i Toliara II. Rehefa nody tampoka tao an-trano avy namonjy fahoriana tany amin’ny Kaominina ambanivohitry Tsianisiha ramatoa; izay manana ny fanalahidy manokan’ny tranony, dia taitra sy kepoka tsy nahateny nahita am-badiny mifampizara fahafinaretana amin’ny zana-drahavaviny. Ankona tsy nahateny kosa rangahy izay tsy nanam-po am-badiny ho tonga tampoka andro alina tamin’io fotoana io. Romotry ny hatezerana ramatoa ka raikitra ny fifamialana niafara tamin’ny ady saritaka sy sakoroka tao an-trano. Voatsindrona antsy ilay tovovavy mpangala-badin’olona. Naratra mafy voatsindron’antsy teo amin’ny takibany ilay tovovavy namadika ny nenifarany. Raha vao nahita izany rangahy nangala-pitia tamin’ny havam-badiny, dia nitsoaka nitsambikina teo am-baravarankely, fa tsy mba niaro akory an’ity olon-tiany tsy ampy taona. Ny teo amin’ny manodidina izay taitra tamin’ny antso vonjy sy tabataba no nitondra haingana an’ilay tovovavy naratra mafy niboba rà nihazo tobim-pahasalamana, mba hamonjena ny ainy. Raha ny fantatra, dia hanampy an’ireto mpivady mpivarotra sady mpitety tsena manan-janaka kambana roa kely amin’ny fitaizana an’ireo zaza no antony nakana an’ity tovovavy kamboty reny tany Toliara, kinanjo zava-doza no nitranga. Nilaza ho narary voan’ny tazomahery rangahy ny andro alarobia io, ka tsy niaraka tamim-badiny namonjy fahoriana. Kay efa tetika maty paika ny azy roa tao hiliba fitiavana, hoy ny vaovao.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara148 partages

Anjiro : Ankizy nofanin’ny ray aman-dreniny ho dahalo

Olona fito no natolotry ny zandary teo anivon’ny fampanoavana, ny harivan’ny 18 jolay 2017.Ny telo mpanao ny asa fanafihana  miaraka amin’ny antsy sy vato,ka zaza 13 taona ny iray, ny roa kosa ray niteraka azy ireo efa samy 60 taona avokoa mpijery izay olona mety handalo, aorian’ny fanafihana ka mitondra ny halatra hoentina mody any an-trano ary  ny roa olona efa mpanao asa fivelomana amin’ny fivarotana akoho sy kisoa.Ny alin’ny alarobia 12 jolay 2017 tokony ho tamin’ny 11 ora no nanomboka ny nanao fanafihana tao amin’ny fokontany Ampanarianjony ao anatin’ny kaominina Anjiro.Tokantrano manana fiompiana akoho sy kisoa no lasibatr’ireto olon-dratsy ireto. Efa tamin’ny volana may 2017 teo no efa nisy tratra ny naman’izy ireo ary naiditra am-ponja noho izany . Mialoha ny hahatongavany tao amin’ilay tokantrano hotafihina, dia  tao amin’ny fokontany Mahasoa izay nandalovan’izy ireo no efa nanaitra olona ny fivovon’ny alika ka nahatonga ilay zokiolona 74 taona hitazana teo am-baravarankely no notorahan’ ireo jiolahy ny vato ka voa mafy ny masony havanana. Tsy naharitra izany ny zanany lahy ka nifanohitra tamin’ireo olon-dratsy ary dia naratra ihany koa. Mamoiny amin’ny toaka ny kisoa ary teo am-panaovana izany no izao saron’ny fokonolona izao.Miara-miasa akaiky ny vahoaka ao anatin’ny kaominina Anjiro sy ny zandary ao an-toerana ka tsy niandry ela dia izao tra-tehaka izao avokoa izay rehetra.

Cathy

Midi Madagasikara131 partages

« SOS Santé » : Cri du cœur

La guérison de Herilalaina Solofonirina Rajaonarison nécessite une intervention de 27 000 euros.

Il s’agit d’un cri du cœur au sens propre du terme, celui de Herilalaina Solofonirina Rajaonarison, dont le cœur, plus précisément la valve et l’artère coronaire nécessitent une transplantation. Une opération qui suscite une évacuation sanitaire à l’île Maurice, dont le coût s’élève à 27 000 euros, une somme que la famille et les proches du cardiopathe peinent à réunir, car ils ont déjà dépensé une somme d’argent considérable lors de l’hospitalisation de ce dernier à l’Hôpital militaire de Soavinandriana. Comme toutes les familles ayant un proche malade, ils espèrent pourtant la guérison de leur proche et se battent pour. Ils lancent ainsi un appel à tous ceux qui pourraient leur venir en aide ! Qu’il s’agisse de contributions financières ou d’appui technique ; toutes les aides sont les bienvenues. Voici les coordonnées :

Numéro de compte (BOA) : 1660668002Contacts : 034 39 859 01034 12 317 48032 40 344 26.

Luz R.R

Midi Madagasikara105 partages

Education Nationale : Une année scolaire de 10 mois !

Pour que les élèves et les parents s’adaptent aux réformes proposées, ou imposées par le MEN, un travail de sensibilisation et d’information est nécessaire.

Les informations relatives au calendrier de l’année scolaire 2017-2018 sont sorties officiellement hier. La prochaine année scolaire débutera donc le 2 octobre 2017 pour se terminer le 3 août 2018. Une petite rallonge qui fait la différence et ne manquera pas de provoquer quelques bouleversements !

La rentrée administrative quant à elle aura lieu le 18 septembre pour les cadres de l’Enseignement. Les enseignants quant à eux reprendront leur travail une semaine après, soit le 25 septembre. Comme spécifié plus haut, les écoliers et collégiens rejoindront leurs classes respectives le 2 octobre 2017 au 3 août 2018, soit pendant 10 mois ! D’après les informations reçues, ce calendrier figure déjà parmi la réforme que le ministère de l’Education Nationale (MEN) essaie de mener. Bien que cette réforme ne soit pas forcément évidente à entreprendre ou à vivre pour les principaux concernés ; il va bien falloir s’y habituer, car elle risque de durer !

Petits chamboulements. Par rapport à cette légère modification, le calendrier des examens a donc été décalé en conséquence. Le CEPE par exemple, se tenant d’habitude au mois de juin ou mois de juillet ; il ne débutera que le mardi 31 juillet 2018. Comme à l’accoutumée, le BEPC aura lieu deux semaines après le CEPE, soit du 20 au 23 août. Le Baccalauréat n’aura donc lieu qu’en septembre !

Modifications de fond. A partir de 2020, le MEN entend opérer une réforme plus importante, à l’instar de la suppression du CEPE en 2020. La même année, le ministère de tutelle proposera un calendrier scolaire débutant le 6 janvier 2020 pour ne s’achever que le 20 novembre de la même année. Mais ce n’est pas tout…En 2022, l’année scolaire se déroulera du 1er mars au 22 décembre ! Pour les parents et leurs enfants, il ne sera pas évident de s’adapter à toutes ces réformes, raison pour laquelle il faudrait les informer, voire les sensibiliser, plusieurs fois et clairement, sur le bien-fondé éventuel de toutes ces modifications de fond.

Luz R.R

Midi Madagasikara79 partages

Mahambo : Renim-pianakaviana namono ny zanany efatra taona tamin’ny fanafodim-pody

Tsy nahazaka ny ady niseho tamin’izy mivady izay niteraka ny fialan’ny vadiny taminy ity ramatoa iray izay samy mponina ao amin’ny kaominin’i Mahambo faritra Analanjirofo, hany ka ny zanaka izy ireo efatra taona no nataony hofana novonoina tamin’ny fanafodim-pody, ho famaizana ny vadiny nisaraka taminy ny taona lasa iny. Raha ny fanazavany teo hanatrehan’ny fitsarana ady heloka be vava Toamasina omaly dia tsy niniany natao ny famonoana an-janany izao, fa taorian’ny ady nifanaovn’izy mivady ka nialan-drangahy tao an-trano dia narary ny zanaka izy ireo vao efatra taona ity. Koa raha nividy fanafody tamin’ny toby fividianana izany ny tenany dia nahazo fanafodim-pody indray. Ho an’ny filohan’ny fitsarana ady heloka be vava sy ireo mpitsara mpanampy efatra nanampy azy nitsara ny raharaha anefa nahita fa ninian’ity renim-pianakaviany ity ny namono nahafaty ny zanany, noho valifatiny tamin’ny vadiny niala azy. Tsy naharay ny fotoam-pitsarana kosa ny rain’ilay zaza izay mpitory sy ny vavolombelona mpiray tanana tamin’izy ireo nahita ny zava-nitranga, ka tsy tonga tamin’ity raharaham-pitsarana ity. Raha namoaka ny didim-pitsarana ny filohan’ny fitsarana ady heloka be vava omaly dia nandray didy folo taona asa an-terivozona an-tranomaizina miampy dimy taona tsy mandia faritany ihany koa, noho ity renim-pianakaviana ity tsy nisy nenina akory tamin’ny famonoana ny zanany nataony…

Malala Didier

Midi Madagasikara79 partages

Sciences nucléaires : L’INSTN, 25 ans et des réalisations majeures !

Un fraîchement diplômé de l’INSTN Madagascar, hier.

L’Institut National des Sciences Nucléaires (INSTN) Madagascar a célébré hier ses 25 ans d’existence. La cérémonie a permis d’accroître la visibilité de cet institut national et de démontrer les contributions – parfois méconnues – de l’énergie nucléaire au développement socio-économique de Madagascar.

En effet qu’il s’agisse de santé humaine, d’agriculture, ou encore de protection radiologique, les chercheurs et les étudiants au sein de l’INSTN ont su faire de l’énergie nucléaire, exploitée à des fins pacifiques, un réel levier de développement. Ayant parrainé l’événement, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES), Mme Monique Rasoazananera, a rappelé que : « Les sciences nucléaires possèdent des finalités très pragmatiques avec des conséquences directes sur la vie des Malgaches. Les résultats de recherches entreprises au niveau local, ont permis de grandes réalisations au niveau national… Pour ne citer que celles relatives à l’étude de la pollution de l’air et de l’eau ; celles concernant la protection radiologique dans la lutte contre certaines formes de cancer, les études radiologiques réalisées en amont de l’implantation d’industries minières internationales à Madagascar, ou encore les recherches en agriculture qui permettent d’augmenter la qualité et la quantité du lait de vache, actuellement qualifiée d’or blanc, etc. ». Grâce aux nombreux efforts fournis et travaux accomplis, l’INSTN a pu nouer une étroite collaboration avec l’AEIA, sous-tutelle du MESUPRES.

Programme cadre. Depuis deux ans, l’AEIA et le gouvernement malgache, par l’entremise du MESUPRES, poursuivent ainsi la mise en œuvre du « Programme Cadre national » relatif aux sciences nucléaires qu’ils ont signé conjointement à Vienne en 2015. Dans ce programme cadre, figure entre autres, la formation de la relève pour exploiter à bon escient t au long terme tout le potentiel du nucléaire. Dans cette optique, la journée ensoleillée d’hier a également fait d’heureux fraîchement diplômés, qui n’ont pas caché leur fierté, mais aussi leurs appréhensions. L’un d’eux a notamment souligné : « J’espère que ce quart de siècle de parcouru, ouvrira la voie à une meilleure visibilité des sciences nucléaires à Madagascar avec le déploiement des moyens conséquents, car il s’agit d’une science à fort potentiel pour le développement et qui en surprendra plus d’un ! ». Par ailleurs, la cérémonie d’hier a également inclus la passation de service entre le DG sortant, le Pr Raoelina Andriambololona et le DG entrant, le Pr Rajaobelison Joël. Dans leurs discours respectifs, il enressort que si nous pouvions sentir la passion pour le nucléaire et tous les progrès qu’il peut apporter si on s’en donne les moyens. Ils ont également unanimement rappelé aux scientifiques qu’il ne faut pas de focaliser sur la présence ou l’absence d’une volonté politique… Ce qui importe le plus c’est une recherche poussée et un travail soutenu ; une fois ces conditions remplies, les aides afflueraient. En outre, la tenue de la première conférence nationale sur les énergies nucléaires et l’ouverture d’un département d’études en Nanotechnologie ont été également annoncées.

Luz R.R

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Vendredi joli

# Matsubara, Nina’s‍,‍ Tandroy Kie‍ en concert Cemes Soanierana‍La voix cuivrée et chaleureuse de Julien Tcheik Matsubara, ses belles compositions dans un style de fusion, tantôt traditionnel, tantôt moderne avec une tendance plus marquée pour la variété ainsi que les textes évoquant de tout, de l’amour à la joie, sont plus qu’accrocheurs. Ses œuvres sont sur toutes les lèvres et l’artiste est, de plus en plus, sollicité. Ce soir, il va faire danser les noctambules. Nina’s et Tandroy Kie‍ partageront la scène avec lui.

# Mika‍ Davis‍ en concert au Piment Café Behoririka‍Chez  Fabie, les évènements se suivent, mais ne se ressemblent jamais ! Ce soir, ce sera le duo Mika Davis qui va investir les lieux. Le groupe se fera, une fois de plus, la joie de retrouver ses inconditionnels et de revisiter ses titres connus de tous et déjà sur toutes les lèvres. « Ravoravo », « Zay no tagniniako », « Tso-drano », « Ampindramo », ou encore « Tsaiky jôby » seront ainsi au menu.

# Luk‍ , Mahery‍ Rija Ramanantoanina‍ au Trass Tsiadana‍Il ne leur est jamais venu l’idée de former un groupe. Quand ils sont ensemble sur un même titre, sur une même scène, le résultat est tout simplement bluffant. Ils ont préféré se trouver sur une même scène de temps à autre. Et cela dure depuis 20 ans. Amis ? Ils le sont. Mais au-delà de l’amitié, il y a la musique. Ils ? Ce sont Luk, Mahery et Rija et les mélomanes ne se lassent jamais de les retrouver. On se dit effectivement que du trio, on aura déjà tout vu et puis, paf, grande surprise.  Ils nous font découvrir de nouvelles choses, emmènent leurs spectateurs dans un voyage musical inédit. Avec d’autant plus, un répertoire très éclectique où se côtoient jazz, soul, kalon’ny fahiny, vazo miteny, on est sûr de passer une belle, voire une excellente soirée.

# Jeahibesele‍ de Mada à l’Is’Art Galerie‍Jeahibesele de Mada c’est la combinaison de deux mots : jeahy qui signifie homme et besele le nom de sa ville natale. Fils d’un ancien musicien, joueur de jejo lava dans le groupe universitaire ATAUM, il baigne tout naturellement dans le milieu artistique lors de son enfance. Autodidacte, il décide de tracer son chemin dans le monde de la world music où règne en maître le beko du sud. Ce soir, il fera voyager tous ceux qui seront présents à l’Is’art galerie, dans sa ville natale à travers ses compositions « Aminay agne », « dahalo », « malaso », « fankalaignantsoratse », « niavy », « te holy »….

#Grand cabaret « Vazo Lôlô sy ny tariny‍ à l’Espace Nombantsoa By-Pass‍Ils se produisent très souvent mais n’ont encore pourtant jamais investi le Nombantsoa By-Pass‍. Ce soir est une grande première ! Benny, Bebey, Sefo et Sammy vont faire le bonheur des habitués de cet espace. Le groupe reprendra tous les tubes et les titres qui ont et continuent de faire le succès de Lôlô sy ny tariny. La bande à Benny sera d’autant plus accompagnée de Fara Kely, cette voix féminine très appréciée des amateurs de folk.Mahetsaka

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Lozam-pifamoivoizana namono olona tao Moramanga : Voasazy roa taona am-ponja sy onitra 100 tapitrisa ariary...

Isan’ny niteraka resa-be teto amintsika ilay tranga na lozam-pifamoivoizana tao Moramanga ny volana febroary ny taona lasa tokony tamin’ny 11ora sy sasany. Vadina karàna sy ny sakaizany, ary olona iray havan’ilay karàna, izay nitondra ny fiara “Ford ” no nahatonga ny loza. Omaly no niakatra fitsarana ady heloka be vava teto Toamasina ny raharaha, izay nivoaka tamin’ny fifandaharana avokoa ny tsiambaratelo tao anatin’ny zavatra tena nitranga sy ny anton’ny loza niseho. Resaka “von’olona tsy niniana natao sy fandratrana olona tsy niniana natao ary ny fitsoahana taorian’ny loza niseho” no nohazonin’ny fitsarana, raha nolavin’izy ireo kosa ny vesatra ara-keloka mahakasina ilay von’olona mivantana. Nazava tao anatin’ny  fifandaharana teo anivon’ny fitsarana fa tsy tompon’ny tenany ity  vadina karàna ity nandritra ny loza noho ny “zava-mahadomelina”; izay no nahatonga azy nandona ilay polisy nanao ny asany tao Moramanga. Noho ny fifandroritana teo amin’ilay ramatoa sy ny sakaizany ny familiana noho ity loza voalohany ity kosa, no niteraka ny fandoman’ny fiara ireo mpandeha tamin’ny arabe izay nahitana olona dimy ka zaza telo taona sy zaza dimy volana am-bohoka ny roa tamin’izany. Tao anatin’ny ora roa nandinihan’ny filohan’ny fitsarana ady heloka be vava ny raharaha, dia nivoaka ny didy fa roa taona am-ponja ingahy mpamily 27 taona, izay miampy onitra mitetina 100 tapitrisa ariary ho an’ireo niharam-boina sy ny fianakaviany

Malala Didier

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Naivo Marius Rakotozafindrabe : « Une démocratie corrompue est une démocratie finie ! »

Naivo Marius Rakotozafindrabe est un des rares grands commis de l’Etat non inféodés à un parti politique. Réputé pour son intégrité légendaire, sa grande culture, sa polyvalence et son franc-parler, il a bien voulu répondre à nos questions. Interview.

Midi : Comment voyez-vous la situation politique et sociale actuelle ?

Rakotozafindrabe Naivo Marius (RNM) : « Nous ne sommes pas sortis de l’auberge. Nous sommes toujours dans la crise. Et deux facteurs fondamentaux caractérisent cette situation de crise qui perdure. Un : les blessures du passé, avec des séquelles patentes. Et de deux : des dérives unanimement constatées qui sont tout aussi patentes. Même nos dirigeants actuels le reconnaissent, et c’est là un signe tant d’objectivité que de maturité politique. En effet, dans l’exposé des motifs de la loi n°2016-037 relative à la Réconciliation Nationale, promulguée le 02 Février 2017, il est clairement stipulé que nous avons encore à gérer une crise dont les origines sont, entre autres,  « les faiblesses institutionnelles engendrant le non-respect de l’Etat de droit et le déséquilibre dans le fonctionnement et dans la répartition inéquitable des ressources nationales par manque de volonté politique pour une réelle décentralisation ».

Midi : Ce sont donc là des dérives constatables actuellement, des dérives graves et décrites sans complaisance. Mais quid des « blessures du passé » que vous avez évoquées ?

RNM : « Dans l’exposé des motifs de ladite loi, c’est clair et net, « tiennent aussi une place importante à l’origine des crises les rancoeurs laissées par les guerres intertribales de la période monarchique, les séquelles des rivalités entre Malgaches depuis la période coloniale, l’exclusion sociale et les inégalités engendrées par la survivance et la résurgence du clivage entre castes ». Vous voyez, nous ne sommes pas sortis de l’auberge. Notre pays est malade. La nation est au bord de l’implosion des institutions et de l’explosion sociale. Au bord, tout au bord, car personne n’a encore fait une thèse sur la capacité de résilience des Malgaches. On sait seulement que lorsque l’on en est au  « tsotsori-mamba isarahana », les gens seront  inéluctablement dans la rue  et ce sera une overdose d’aventurisme politique car nul ne saura, si c’est le cas,  qui prendra le pouvoir.

Midi : Que faire ? Quelles solutions proposeriez-vous ?

RNM : « Des solutions ont été avancées par des organisations de la société civile, par des Eglises ou des Fédérations d’Eglises, par des Syndicats, par vous les Journalistes, par des Citoyens, par la Diaspora Malgache, par nos Partenaires Techniques et financiers. Il faut capitaliser ces diverses propositions. Il faut les transformer en une vision de consensus. Comme l’avait dit si bien le Pape Jean Paul II, « Assez de regrets, il faut agir. Les paroles de circonstance et les déclarations d’horreur réitérées ne suffisent plus. Trop de mots ont été dits, trop de justifications théoriques ont été avancées, trop de circonstances atténuantes ont été invoquées. Le temps d’agir en connaissance de cause, avec des intentions précises, des plans sérieux, coordonnés et efficaces est arrivé ».

Midi : Vous pensez que l’action des Magistrats regroupés au sein du SMM, y compris dans leur détermination dans l’affaire Claudine Razaimamonjy fait partie des solutions ?

RNM : « La Justice a besoin d’une grande réforme en profondeur. Cette réforme n’a jamais été faite. Chaque fois, on colle des « rustines », on fait des « tip top », on alourdit le système, pire encore on discrédite les magistrats en mettant en place des organismes parallèles à l’instar du BIANCO ou du SAMFIN, comme pour dire publiquement que l’on ne peut plus faire confiance à nos juridictions, alors qu’il aurait suffi de créer un parquet anti-corruption. Cela prouve qu’on ne veut pas aborder les vrais problèmes de fond. Les politiques ont d’ailleurs  déjà eu mille fois la possibilité de réformer le système judiciaire. Ils ne l’ont pas fait. Vous croyez que les acteurs politiques, toutes tendances confondues, ont intérêt à changer un mode de fonctionnement qui les protège ? Alors oui, quand vous êtes magistrats et que vous  avez un statut qui fait office de « camisole » statutaire, quand vous êtes démunis ou impuissants, quand vous ne pouvez instruire une affaire sensible sans le concours direct ou indirect des médias, car si la presse ne parle pas de votre affaire, elle est « enterrée », alors oui vous passez à un autre mode de combat, vous prenez l’opinion à témoin. Il y a peu de contrepoids. La presse en est un. Une démocratie corrompue est une démocratie finie. Il faut dénoncer la corruption, sortir des « affaires » dans les journaux, laisser le projecteur braqué. Encore et encore. Cela reste un des rares moyens de ralentir la progression de la maladie.

Midi : Le mot de la fin, monsieur Naivo Marius ?

RNM : « La « grande muette » qu’est la Justice est en marche. Il y a comme un sursaut moral évident, un réveil des consciences. On n’empêche pas le mouvement de l’Histoire. Et l’histoire est marquée, comme l’écrivait Hegel, par le progrès de la Raison. Le mouvement de libération de la Justice est inéluctable. Je crois en la légitimité ainsi qu’à l’inéluctabilité de ce mouvement d’émancipation de la Justice.

Recueillis par Dominique R.

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Entreprise : Total de plus en plus influent en Afrique et à Madagascar

Total, l’entreprise pétrolière et gazière française privée renforce sa présence en Afrique. Une aubaine pour le continent quand on sait que Total fait partie des « supermajors », c’est-à-dire des six plus grosses entreprises du secteur à l’échelle mondiale, avec ExxonMobil, Shell, Chevron, BP et ConocoPhillips. C’est  aussi la 1re entreprise française en termes de chiffre d’affaires en 2015 , la 5eentreprise d’Europe et la 24e entreprise mondiale., et aussi la 4e capitalisation boursière de la zone euro en 2015. Ses activités couvrent l’ensemble de la chaîne de production, de l’extraction du pétrole brut et du gaz naturel à la création d’énergie, le raffinage, et l’exploitation commerciale. Total est également actif dans les énergies renouvelables (avec notamment sa filiale SunPower et Total Solar) et dans le secteur de la production d’électricité.

Le groupe Total est présent dans plus de 130 pays et compte plus de 100 000 salariés.dont plus de 30 % en France. Total est par ailleurs une entreprise importante dans le domaine de la chimie. Fondée en 1924 par Ernest Mercier, son siège social se situe dans le quartier de la Défense. Total est aussi numéro un en Afrique,  grâce notamment à l’action de son défunt patron Christophe de Margerie qui avait tissé des liens personnels avec les dirigeants du continent, prenant directement les dossiers en main. L’Afrique est d’ailleurs la principale zone d’extraction pour Total. Une véritable force économique en Afrique. Notamment au Gabon, au Cameroun, en RDC et au Sénégal. Et bien évidemment à Madagascar  où Total fait office de grand distributeur de produits pétroliers et dérivés. Avec notamment 70 stations – services dont la dernière inaugurée en avril, un centre emplisseur Gaz  (GPL); centre Ecolube: traitement des huiles usées production d’Ecofuel; 14 dépôts aviation; 7 agences régionales; 2 hubs de réception des importations et de stockage des lubrifiants; 9 dépôts secondaires de lubrifiants

R.Edmond.

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Festival de la mer : Pour la promotion de la destination Anôsy

La création du nouveau port d’Ehoala a permis d’augmenter le nombre de touristes choisissant la destination Anôsy. (Photo d’archives)

La région Anôsy, plus précisément Fort-Dauphin et ses environs, constitue l’une des destinations touristiques phares de Madagascar. Elle offre une grande diversité des produits touristiques allant du tourisme balnéaire à l’écotourisme. L’Office Régional du Tourisme de Fort-Dauphin organise un événement économique intitulé « Festival de la Mer » du 28 au 30 juillet 2017 dans la ville de Taolagnaro. L’objectif est de promouvoir la destination Anôsy, a-t-on expliqué. Les richesses culturelles et les potentiels touristiques de la région seront à l’honneur durant ces trois jours de festivités.

Plats préférés. Outre la promotion de la destination Anôsy, le Festival de la mer vise également à sensibiliser la population locale et les touristes sur la protection des ressources marines. D’ailleurs, le forum national du réseau MIHARI ou Gestion des ressources marines au niveau local, se tiendra dans la même ville ce mois-ci. Notons que les atouts touristiques ne manquent pas à cette ville du Grand sud, pour séduire les touristes. Pour ne parler que de ses nombreuses baies au cachet sauvage et authentique, ses plages magnifiques bordant l’Océan Indien et surtout ses conditions atmosphériques favorables à la pratique des sports de glisse. Sans oublier les spécialités culinaires à base de fruits de mer, qui font la renommée de Fort-Dauphin. Les langoustes grillées sont entre autres, les plats préférés des visiteurs de la région, tant nationaux qu’étrangers.

Essor. A part la voie routière, Air Madagascar et Madagasikara Airways relient chaque semaine cette station balnéaire à Antananarivo. Les promoteurs suggèrent que la meilleure période pour y aller est située entre le mois de juillet et novembre. Il faut savoir également que depuis la création du nouveau port d’Ehoala, le nombre de touristes visitant la destination Anôsy a augmenté considérablement avec l’accostage des bateaux de croisière au quai. Et grâce aux appuis du projet PIC (Pôle Intégré de Croissance) financé par la Banque Mondiale, le secteur tourisme a connu un essor, ne serait-ce que par la mise à niveau des infrastructures structurantes.

Navalona R.

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8es jeux de la Francophonie : Heritiana Rakotoarimanana, le porte-drapeau malgache à Abidjan

Le coup d’envoi des 8es Jeux de la Francophoniesera donné ce jour à 19 h (22 heures malgache) au Stade Felix Houphouët-Boigny, Abidjan.

Le grand jour est enfin arrivé. Les 8es Jeux de la Francophonie seront lancés officiellement à partir de ce jour ici à Abidjan.Tout le décor est presque planté et le comité d’organisation peaufine les derniers préparatifs tant sur le plan organisationnel qu’au niveau des infrastructures. Les 84 personnes de la délégation malgache défileront aux côtés des 4 000 sportifs et athlètes lors du traditionnel  défilé. « Nous allons démontrer l’hospitalité ivoirienne. Ces jeux constituent un défi pour la Côte d’Ivoire de réunir les sportifs et les artistes francophones », a expliqué les responsables de l’organisation de la conférence de presse d’avant-jeux au centre de presse au Palais de la Culture à Treichville. Heritiana Rakotoarimanana, l’athlète engagé dans la course de 1 500 m sera le porte-drapeau de la délégation malgache. «  Je suis très content de ce choix. C’est un honneur de porter le drapeau national à ce grand jeu. Une lourde tâche tout au long de l’aventure où je serai obligé de toujours exceller dans les épreuves. Je me donne toujours à 200% et  car je défends l’honneur de mon pays », a-t-il expliqué hier au Village des Jeux « Akwaba » à l’INJS de Marcory, Abidjan.

Tso-drano.Hier les ministres de la Jeunesse et des Sports, le Dr Jean Anicet Andriamosarisoa et celui de la Culture, Jean Jacques Rabenirina arrivés mercredi à Abidjan, ont rendu visite à la délégation à leur bâtiment « Kabadougou » au sein du Village des Jeux. « Au-delà de l’aspect compétition, c’est une bonne occasion de raffermir le lien de solidarité et de fraternité avec nos frères et sœurs francophones. Vous serez les ambassadeurs de notre pays et les Malgaches attendent beaucoup de vous, a fait savoir le numéro Un des sports malgache, le Dr Jean Anicet Andriamosarisoa. Comme annoncé par le ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Jean Anicet Andriamosarisoa au Palais des Sports de Mahamasina samedi, le président de la République, Hery Rajaonarimampianina donnera le traditionnel « Tso-drano » à l’ensemble de la délégation ce matin au Village des Jeux. Les lutteurs sont les premiers à entrer sur le tapis demain.

T.H

Midi Madagasikara29 partages

Continental Auto : Lauréat du trophée SAV Afrique de BAIC

Les véhicules chinois gagnent du terrain à Madagascar. Les concessionnaires expriment également leurs performances. Hier, Continental Auto vient de présenter son nouveau trophée « After Sale Service Technical Training » attribué par le BAIC International Developement pour la zone Afrique. « BAIC est une marque de véhicule chinoise. Elle est de qualité, grâce à une joint-venture avec Mercedes et Hyundai. C’est grâce à cette marque que Continental Auto a gagné ce trophée malgré tous les concurrents en Afrique », a déclaré Dominique Leroy, directeur automotive au sein de Continental Auto. Pour sa part, le responsable des pièces détachées au sein de ce concessionnaire, Rado Rafandrana a indiqué que la marque BAIC est adaptée à Madagascar, grâce à sa solidité et à ses prix abordables. « Elle est de marque chinoise, mais bénéficie des technologies et des pièces détachées de Mercedes et de Hyundai. Nous avons lancé cette marque à Madagascar, il y a quatre ans, et cette solidité est confirmée », a-t-il affirmé, lors de la présentation. Bref, la marque poursuit sa quête sur le marché malgache.

Antsa R.

Madagascar Tribune26 partages

Galana cédé au groupe français Rubis

Le groupe pétrolier Galana passe entre les mains de Rubis, un groupe français indépendant du secteur de l’énergie, intervenant dans le stockage, distribution finale, approvisionnement et logistique internationale. Galana, leader de la distribution de produits pétroliers à Madagascar a réalisé un chiffre d’affaire de 215 millions de dollars en 2016. Avec 260 000 m3 de produits pétroliers distribués en 2016, Galana est actif sur les principaux segments de marché. Galana anime un réseau composé de 71 stations-service. Le groupe Galana développe également un département commercial, notamment dans les secteurs minier et production d’électricité), GPL et lubrifiants.

Selon le communiqué du groupe Rubis, en support de son activité de distribution, la société dispose d’un outil logistique d’importation stratégique et autonome, constitué de l’unique stockage d’importation de produits pétroliers de l’île à Tamatave (260 000 m3) avec un accès maritime dédié. Galana réunit ainsi l’ensemble des critères stratégiques recherchés par Rubis en distribution : une position de leader (30 % de part de marché) alliée à une position logistique unique. Déjà présent à la Réunion (SRPP) dans la distribution de produits pétroliers (240 000 m3), Rubis à travers l’acquisition du groupe Galana, accroît fortement sa présence en distribution de carburants et fiouls dans l’océan Indien. La massification des volumes opérée dans cette zone en croissance devrait permettre de générer à terme des économies d’échelle (négoce et shipping).

L’acquisition est effective ce jour (20 juillet 2017) avec une entrée consolidation dans les comptes de Rubis rétroactive au 1er juillet 2017.

Agence de Presse de l'Ocean Indien26 partages

Kentia Holding soutient l’entrepreneuriat et la promotion de l’emploi

Le rendez-vous économique de Kentia Holding a ouvert ses portes ce 21 juillet. La 6ème édition du Salon de l’Entrepreneuriat et de l’Emploi (SEE) qui se tiendra durant deux jours au Parvis de l’Hôtel de Ville d’Antananarivo. « Notre initiative consiste à regrouper le système entrepreneurial et de l’emploi afin de dynamiser la création d’emploi par l’entrepreneuriat » explique Alisoa Rakotomanga, co-gérante de Kentia Holding, organisa teur du salon.

Face au constat du nombre croissant de start-up, le SEE dédie cette année une plateforme permettant à ces structures de se développer ou de trouver des collaborateurs. Les rencontres B to B seront également au programme avec des séances de réseautage. « Ces rencontres ont permis aux entreprises d’établir une communication étroite entre elles, c’est pourquoi nous allons garder ce concept. » Ceux qui désirent se lancer dans l’entrepreneuriat pourront bénéficier d’un accompagnement parmi la cinquantaine de stands au salon. L’une d’elles, Harilanjy Rabetsimialona espère connaître les différentes étapes de création d’entreprises au cours du SEE. « J’ai un projet dans la filière de l’agro-alimentaire et comme je n’ai pas d’expérience, j’espère trouver un appui durant ma visite » confie-t-elle.

Comme pour les éditions précédentes, des recrutements se feront également sur place. Plus d’une centaine de postes seront proposés durant ces deux jours indique les organisateurs du salon. Pour aider les étudiants dans le choix de leur carrière professionnelle, une séance d’orientation leur est dédiée. Une séance à laquelle Andry compte assister : « je suis venu au SEE pour m’informer des différentes possibilités qui s’ouvrent à moi. »

Midi Madagasikara26 partages

Tapatapany

#-Ambohimanarina. Vehivavy maty tao an-tranony. Vehivavy iray no hita faty tao an-tranony omaly teny amin’iny faritra Ambohimanarina iny. Tsy fantatra hatreto izay tena zava-nitranga tao amin’ity tokantrano ity. Mbola mistery ihany koa hatreto ny fomba nahafatesany : nisy namono sa namoy ny ainy noho ny aretina na zavatra hafa? Efa nidina teny an-toerana moa ireo mpitandro filaminana misahana iny faritra iny, ary efa nanokatra ny fanadihadiana.

Nangonin’i m.L

Tia Tanindranaza25 partages

Jean Nirina HAFARI MalagasyHivoaka amin’ny 25 jolay ny didim-pitsarana

Niakatra fitsarana teny Anosy indray omaly ny filoha nasionalin’ny fikambanana HAFARI Malagasy Rafanomezantsoa Jean Nirina rehefa in-droa nangataka fahafahana vonjimaika saingy tsy nahazo.

Pati

Orange Madagascar25 partages

Zone de coopération de 6,4 millions de km2, surveillée par PRSP

La conférence ministérielle du Plan régional de la surveillance de la pêche (PRSP) dans la zone de l’océan Indien s’est tenue au Centre de conférence internationale à Ivato (CCI Ivato) depuis mercredi 19 juillet dernier. Cette zone de surveillance s’étale désormais sur 6,4 millions de km2 et regroupe 8 États membres. La cérémonie de clôture et la signature du renouvèlement des engagements de ces 8 États ont été réalisées ce 21 juillet, toujours au CCI.

Initié par la Commission de l’océan Indien, cette conférence a vu la participation du Vice-président de l’Union des Comores, les ministres des Pêches de Madagascar, de Maurice et des Seychelles, ainsi que les hauts représentants des ministres en charge des Pêches de France, du Kenya, de la Tanzanie et du Mozambique.

Hamada Madi, secrétaire général de la Commission de l’océan Indien, à l’ouverture de cette session ministérielle a indiqué que « notre PRSP constitue une réponse économiquement efficace et politiquement pertinente pour combattre la pêche illégale dans notre vaste zone de coopération. La pêche, secteur moteur et traditionnel de nos économies, est une filière génératrice de croissance, pourvoyeuse de milliers d’emplois directs. Le PRSP est donc une initiative adaptée aux ambitions des États de la région qui entendent profiter du potentiel socioéconomique de l’économie bleue.»  

Par le renouvèlement de la signature de ce PRSP , ces pays, à savoir Madagascar, La Réunion, Maurice, Seychelles, Comores, Kenya, Tanzanie, Mozambique, rajoutés par la Somalie et l'Afrique du Sud, s’engagent à ce que les navires étrangers qui cherchent à entrer dans leurs ports devront demander la permission aux ports désignés à l’avance, en transmettant les informations sur leurs activités et le poisson à bord. Ceci donnera l’opportunité aux autorités de repérer les suspects à l’avance. Les pays conduiront également des inspections régulières des navires selon des normes communes. L’examen des papiers des navires, des équipements de pêche et des prises aussi bien que la vérification des registres des bateaux peuvent souvent révéler s’ils sont engagés dans la pêche illicite, non déclarée, et non règlementée (INDNR). Ces pays doivent également s’assurer que les ports soient correctement équipés et que les inspecteurs soient bien formés. Et enfin, lorsque l’accès à un navire est refusé, les pays doivent communiquer cette information publiquement et les autorités nationales du pays/pavillon que le navire arbore doivent prendre les mesures qui s’imposent.

Ce PRSP, fort de ces 10 années d’existence a déjà porté ses fruits. En effet, de 2007 à 2017, le PRSP enregistre 1006 heures de survol,  12 détournements, 120 infractions, 670 bateaux suivis sur le VMS régional, 3,33 millions d’échanges de données VMS (notamment entre 2014 et 2016), 49 patrouilles conjointes, 1790 données d’entrées et sorties enregistrées (2015-2016), 1672 informations sur les licences échangés depuis 2014, 25 479 jours d’observation en mer depuis 2014, 410 images satellites partagées, avec les moyens du bord à savoir 9 navires et 4 avions.

En termes de patrouilles, sachez que les patrouilleurs malgaches sont enregistrés le plus grand nombre de contrôles depuis ces 10 années avec 138 sorties pour Atsantsa et 101 sorties pour Tendromaso contre 264 contrôles pour 6 navires confondus.

Force est de souligner que chaque année, la pêche illicite non déclarée et non règlementée (INN) dans la zone de l’océan Indien occidentale enregistre des pertes allant jusqu’à plus de 400 millions de dollars par an.  A l’heure actuelle, l’organe de gouvernance du PRSP est composé de chefs des opérations des pays participants. Ces derniers planifient et coordonnent les activités régionales à réaliser et entreprendre.

Faly R.

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CNIDH : Entre droit de grève et service public

Dans son communiqué en date du 20 juillet, la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) rappelle le droit de grève dont disposent les différents syndicats de Madagascar en vertu du Pacte international sur les droits économiques, sociaux et culturels et les limites imposées par les lois à l’exercice de ce droit. La CNIDH cite le SMM, le SECES, le SEM.PI.DOU qui, selon elle, « se sont montrés à la hauteur des responsabilités qui leur ont été confiées, en assurant un service minimum ou en privilégiant le dialogue avec leurs autorités de tutelle, pour défendre leurs intérêts tout en assurant au mieux leurs devoirs de service public ».

Recueillis par R. Eugène

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Football – Cosafa cup U17 : Heure de vérité pour l’équipe malgache !

Les choses sérieuses ne débutent pas de la manière souhaitée pour la sélection d’Analamanga engagée au tournoi du COSAFA des moins de 17 ans à l’Ile Maurice. Contrainte de changer la composition de l’équipe à la dernière minute pour la simple et bonne raison qu’il ne s’agit plus de la Génération 2000 mais bien de 2001, la ligue d’Analamanga doit faire avec ce qu’elle a. C’est-à-dire à de nouveaux joueurs qui n’ont même pas été préparés pour.

On saura aujourd’hui si le représentant malgache au Cosafa Cup des moins de 17 ans en l’occurrence la sélection d’Analamanga est en mesure de tenir tête aux autres formations notamment l’Afrique du Sud, le Mozambique et la Zambie qu’elle retrouve dès cet après-midi.  L’équipe affrontera le Mozambique le dimanche avant de retrouver l’Afrique du Sud le mercredi.

Sans les gardiens. Les deux premiers de chaque poule disputeront les demi-finales le vendredi 28 juillet tandis que la finale est prévue le dimanche 31 juillet.  L’heure de vérité en fait pour une formation amputée de plusieurs titulaires et notamment de deux gardiens qui faisaient partie de la Génération 2000 et donc inaptes à jouer.

Reste à espérer que l’encadrement de tout premier choix avec Tony Rabarison de Fosa et de Yvon Randrianarisoa d’Elgeco Plus auxquels s’ajoute l’expérimenté Yves Rabemaromanga, l’ancien de l’Ajesaia aujourd’hui en charge du centre de la Ligue d’Analamanga, parvient à tirer son épingle du jeu et pourquoi avoir peur du mot, réussir un miracle.

Précampagne. Car face aux autres nations mieux armées et mieux préparées, il ne reste que cette magie malgache pour espérer réussir. Un miracle pour tout dire. Et le président Tota Henintsoa Rakotoarimanana a besoin d’un résultat pour sa précampagne. Sur ce chapitre en effet et au risque de bouleverser l’ordre établi fixant notamment le nombre de chaque délégation à 25, il a emmené du beau monde avec cinq présidents des sections notamment celui de Manjakandriana, inévitable pour le maire de Betoho qu’il est, ceux d’Anjozorobe, Andramasina, Tana et Ambohidratrimo.  Bref autant des yeux et des oreilles pour mesurer ce qui nous reste à faire pour figurer chez l’élite africaine. En attendant, voici les membres de cette sélection quelque peu atypique et inédite :

Gardiens: Kevin Andriamihaja, Avo Ralibera

Défenseurs: Tommy Andriamamonjy, Hardy Razafimanjary, Tsioriniaina Andriantsiresy, Andriamandava Ratsimbazafy, Biny Rakotoniaiana et Mamisoa Andriamalala

Milieux: Henintsoa Fenohasin Rajaonarivelo, Mario Yves Rakotomalala, Toavina Randrianjohary, Anjarasoa Andriamahazo, Nambinina Rakotonirina, Sébastien Ralandindranto, Alain Stéphane Rakotovao et André Todisoa

Attaquants: Dylan Fanomezantsoa et Lova Marson.

Clément RABARY

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« Kalo-mpitia » : Mia et Rija Ramanantoanina se retrouvent au Carlton Anosy !

Rija Ramantoanina et Mia, lors de la conférence de présentation de « Kalom-pitia » au Piment Café hier.photo : Kelly

Excellente nouvelle pour ceux qui ont aimé « Kalo-mpitia ».  L’évènement revient cette année, au même endroit, avec les mêmes grandes têtes d’affiche. Le 28 juillet prochain, Mia et Rija Ramanantoanina, vont interpréter leurs plus belles chansons dans une formule cabaret-concert, au Carlton Anosy. Mirado sera également du rendez-vous en tant que guest.

« Kalom-pitia » revient pour sa quatrième édition ! Mia et Rija Ramanantoanina en seront les acteurs principaux. Ils seront bien évidemment accompagnés par quelques-uns des meilleurs musiciens de la Capitale. On retrouvera Samy Andriamanoro, Eric Rakotoary, Rivo Kely, Nali, Titi, Tsanta, Jovin, Hasina Hasina et bien d’autres. « La première édition a eu lieu en 2011, la dernière en 2015. Nous revoilà aujourd’hui. Pourquoi avoir attendu deux ans ? Tout simplement parce qu’on veut offrir ce qu’il y a de meilleur à notre public. Et pour cela, il faut du temps et beaucoup de préparation. Raison pour laquelle, on ne se précipite pas et on ne se force pas », explique Rija Ramanantoniana. Pour le crooner et la douce Mia, la devise est en effet simple : la perfection ou rien.

Cabaret-concert. Pour ce rendez-vous inédit, les deux chanteurs ainsi que toute l’équipe qui va les accompagner dans cette belle aventure musicale, rien n’a donc été laissé au hasard. « Vous connaissez Mia. C’est une artiste qui se préoccupe de tout dans les moindres détails. Cette fois encore, vous ne serez pas déçus. Moi-même, quand ce sera son tour de chanter, je vais me poser en spectateur pour apprécier le show », lance Rija, sans la moindre ironie. Décor de scène, sonorisation, lumières, chorégraphies, sans oublier le plus important : les tenues, tout a été peaufiné afin de sublimer le public. « Des danseurs vont effectivement nous rejoindre sur scène, mais seulement dans la seconde partie de l’évènement », précise Mia. Selon les artistes, « Kalom-pitia » n’est pas un simple concert mais un cabaret concert. Autrement dit, « dans un premier temps, Rija et moi-même allons interpréter ces titres avec lesquels nos inconditionnels nous ont connus, en mode concert. Pendant la deuxième partie, nous nous glisserons dans la peau de quelques-uns de nos idoles et interprèterons des titres qui nous ont marqués et bercés ».Mahetsaka

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Jeux de la Francophonie : Les artistes malgaches en quête de médailles !

Bodo, déjà médaillée d’argent durant les Jeux de la Francophonie

A quelques jours de ces 8èmes Jeux de la Francophonie qui se dérouleront à Abidjan, en Côte d’Ivoire, les artistes malgaches sont au starting block. Une jeune génération assoiffée de victoire qui attend beaucoup de ces Jeux !

Promotion de la langue française, promotion de la paix et du développement. Tel est le thème de ces 8èmes Jeux de la Francophonie qui se dérouleront à Abidjan, en Côte d’Ivoire, du 24 au 31 juillet. La délégation malgache compte parmi ses rangs les dignes représentants des artistes qui illustrent la richesse culturelle malgache. Issus de diverses disciplines artistiques, ils vont tout donner pour faire rayonner l’art malgache. Ainsi, on retrouve le Tahala Compagnie dans la section danse, Anjoanina Harivahy Ramaroson, Monsieur Njo pour les connaisseurs, pour la catégorie littérature, Taka Andrianavalona pour la catégorie peinture, Maherisoa Rakotomalala pour la sculpture et la compagnie Zolobe pour les marionnettes géantes. Koloina Famenontsoa Rakotoarisoa, ou Tanguy de son nom de scène, fera une création audiovisuelle utilisant les nouvelles technologies, et Mahefa Dimbiniaina Randrianarivelo participera dans la catégorie photographie. Ces artistes disputeront les médailles, tout comme leurs homologues sportifs, et à voir les performances de ces artistes, on peut compter sur eux pour avoir des chances de gagner. Outre les concours, cette participation à ces Jeux de la Francophonie est une occasion pour ces artistes d’échanger avec leurs pairs, mais aussi à assister aux ateliers et aux expositions organisés dans le cadre des Jeux.

Pierrot Men, médaillé d’or en photographie lors des Jeux de la Francophonie de 1997.

Médaillés malgaches. Moins médiatisés par rapport au sport, les artistes raflent aussi des médailles durant les Jeux de la Francophonie. Et cela même s’il n’y a que très peu d’artistes qui y participent, et que de toute façon, le ministère de la Culture ne semble pas accorder de l’importance à faire connaître ces artistes émérites. Lors des 7èmes Jeux de la Francophonie, le peintre Tahiana Rakotoarivony a représenté Madagascar dans la section peinture. En ayant totalement impressionné le public, il a reçu la « Mention spéciale du jury ». De quoi en être fier. Et il n’est pas le seul car Bodo, diva de la pop song malgache, a déjà reçu la médaille d’argent aux Jeux de la Francophonie. En 1997, l’illustre photographe malgache Pierrot Men est monté sur la première marche du podium et rafle la médaille d’or dans sa catégorie. La même année, c’est l’auteur David Jaomanoro qui remporte la médaille d’or dans la catégorie Nouvelle. En sculpture, Rabemananjara prend la médaille de bronze. Enfin, en peinture, le regretté Richard Razafindrakoto a été médaillé d’argent. C’est dire combien les artistes malgaches sont talentueux et portent haut le fanion malgache lors de ces grandes rencontres internationales.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara19 partages

Faly Ramakavelo : Pour une réforme constitutionnelle

Avec un constat amer depuis une cinquantaine d’années d’indépendance ou d’un semblant d’indépendance (c’est selon), les analystes estiment qu’il est plus que loisible voire impératif de procéder à une réelle décentralisation. « Si les problèmes persistent à Madagascar, c’est dû à l’absence de décentralisation effective car tous les pouvoirs sont concentrés au niveau central », a indiqué Faly Ramakavelo, un observateur de la vie politique. Et lui de continuer que « si vous sortez de la capitale, vous allez vous apercevoir que la présence étatique se fait moins ressentir ». Pour lui, les mêmes scenarii se répètent : ceux qui sont au pouvoir ne font que consolider leurs attributions et « il est loin d’être étonnant que les crises se répètent souvent ». La décentralisation est donc la bienvenue avec en parallèle l’amendement de la Constitution.

Pas de fédéralisme.Si l’on devait procéder à la réforme de la Constitution, il est hors de question que seuls les techniciens et les juristes l’élaborent. « Il faut que cela parte de la base, c’est-à-dire du Fokonolona », poursuit Faly Ramakavelo. Ce qui fait que la réforme constitutionnelle sur laquelle il met l’accent ne consacrera guère le fédéralisme car ce type d’Etat favorise les provinces. Cet avis est d’ailleurs appuyé par le professeur Jean Michel Rasolonjatovo. « Nous n’avons pas de problème de nationalité. C’est la raison pour laquelle l’on n’a pas besoin de recourir au fédéralisme », a affirmé ce magistrat. Nombreuses personnalités politiques ont demandé à ce qu’une élection constitutionnelle ait lieu mais apparemment, cela est toujours resté lettre morte.

Aina Bovel

Midi Madagasikara18 partages

Justice sociale et gouvernance : Le ministre mauricien du Travail à Madagascar

SEM Soodesh Satkam Callichurn, ministre du Travail, des Relations Industrielles, de l’Emploi et de la Formation de la République de Maurice

La justice sociale représente la pierre angulaire des aspirations et des valeurs de la fondation Friedrich-Ebert-Stiftung (FES). Pour promouvoir la justice sociale à Madagascar, la FES a choisi, entre autres, d’investir dans la formation des jeunes et le partage de bonnes pratiques.

Ministre mauricien. Dans l’optique de promouvoir la bonne gouvernance, l’employabilité et/ou l’entrepreneuriat des jeunes et la participation citoyenne pour une plus grande justice sociale à Madagascar, la FES a invité  SEM l’Honorable Soodesh Satkam Callichurn, ministre du Travail, des Relations Industrielles, de l’Emploi et de la Formation de la république de Maurice. Arrivé au pays le 19 juillet, il quittera la Grande Ile le 25 juillet. Ce jour, après les visites de courtoisie d’usage qu’il effectuera dans la matinée, il donnera une conférence à l’hôtel le Pavé. Une conférence intitulée « Investir dans la formation : l’exemple mauricien ». Il traitera notamment de l’adéquation entre l’offre et la demande concernant l’employabilité des jeunes qui demeure une priorité pour la politique nationale de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.  Pourtant, force est de constater que les profils qualifiés ne sont plus légion, ce qui favorise le recrutement d’expatriés.

Luz R.R

Madaplus.info17 partages

Le Maire de la Commune Urbaine d’Antsirabe (CUA/be) accusé de détournement de fond

Il a été paru dans le journal de la semaine dernière que Razanakolona Paul, le Maire de la CUA/be est soupçonné à une affaire liée à un détournement de fond public.
Trois employés de la CUA dont le Maire et les deux Trésoriers sont soupçonnés d’avoir détourné une grande somme de 643 millions d’Ariary dans la Commune. Ces trois personnes sont obligées de rembourser selon une note sortie par le Ministère des Finances et du Budget (MFB).
D’après ces explications, les dépenses et la recette de la commune sont notées dans un registre et il se dit être en mesure de fournir des preuves sur les dépenses de la CUA/be. Razanakolona Paul a souligné que tout achat de fournitures de bureau et les dépenses de la CUA/be ne passent plus par le Trésor public qui nécessite plusieurs processus pour le déblocage de l’argent. C’est la raison pour laquelle le Maire est soupçonné de détournement. Depuis qu’il est élu Maire d’Antsirabe, aucun inspecteur d’état n’est jamais venu sur place pour inspecter la recette de la CUA/be jusqu’à ce jour. Razanalokola Paul a porté l’affaire au Tribunal administratif et celle-ci est actuellement classée d’après ces explications. Lui de confirmer qu’il est ouvert pour accueillir les inspecteurs d’état pour vérifier toutes les actions financières de la CUA/be.
Orange Madagascar16 partages

Sami Andria devient ambassadeur de la marque XXL

Une convention entre Samy Andria et la marque de boisson énergisant XXL de Star Madagascar vient de se concrétiser. Samy Andria devient l’ambassadeur de cette marque et représentera donc XXL au niveau des compétitions de sports extrêmes dont Samy excelle.

Samy Andria n’est autre que cet enfant d’Antsirabe qui évolue dans le monde du Trial en vélo. De son vrai  nom Samuel Andriamanantena, dit Sami Andria est un jeune passionné de bécanes. Il a commencé le sport extrême depuis son plus jeune âge en s’essayant d’abord au BMX sur piste aménagée, puis s’est tourné vers le  TRIAL depuis 2009. Durant ses 08 ans de pratique de 2010 à 2014, il a été 5 fois sacré champion de Madagascar dans la discipline. Outre sur le territoire malgache, il est aussi un des meilleurs trialiste de la région SUD (Afrique).

Fort de ses années de pratique, d’expériences et de performances, plusieurs marques internationales d’équipements de trial et de sports extrêmes soutiennent le jeune talent malgache.

Vu son brillant parcours, le jeune malgache Sami Andria n’a cessé de se dépasser dans le trial qui est une discipline moderne, pleine de rigueur et de performance. Ce choix relève alors des nombreux points communs et valeurs que partagent XXL et lui-même ; entre autres l’origine malgache, la modernité, la performance et le dépassement de soi.

S’étant fait connaitre par le grand public sur les réseaux sociaux et grâce à ses vidéos sur Internet, Sami Andria est donc, aujourd’hui l’effigie parfaite pour représenter la jeunesse malgache en matière de dépassement de soi. XXL sera dans la continuité de ces actions en le faisant connaitre encore plus via ces mêmes canaux. En tant qu’ambassadeur de la marque, Sami Andria recevra un apport financier  de la part de XXL pour soutenir sa passion du Trial. Par ailleurs, des matériels divers ont été conçus spécialement pour lui afin de lui apporter encore plus de style à ses démonstrations de haute performance.

Faly R.

News Mada15 partages

Tic-Textiles: des secteurs d’activités dynamiques

Chabani Nourdine, ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé  (MIDSP), a visité, le 19 juillet dernier, deux entreprises franches sises à Andraharo. Il s’agit de la société Vivetic, une entreprise du secteur des services de TIC présente à Madagascar depuis 21 ans, et la société textile Floreal Madagascar.

Les échanges avec les dirigeants de ces entreprises et surtout les travailleurs ont permis de constater de visu le dynamisme des différents secteurs d’activités, preuve de la reprise économique de Madagascar. En témoigne la réussite de ces deux enseignes sur le plan international grâce à leur politique de recrutement favorisant la formation des jeunes et la promotion interne. A noter que Vivetic emploie actuellement 1.700 personnes en majorité des jeunes et l’usine 1 de Floréal à Andraharo compte 3.500 personnes majoritairement de la gent féminine.

Jean Luc Rajaona, président du Groupement des opérateurs des technologies de l’information et de la communication (Goticom), a rappelé le potentiel que représente l’externalisation de services pour la création d’emplois qualifiés et surtout pour la création d’entreprises locales fortes en raison du bon niveau des ressources humaines.

Le ministre Chabani Nourdine, non moins président du Comité de pilotage du dialogue public-privé (DPP), a manifesté son optimisme quant à la prospérité des entreprises suite aux différentes réformes entreprises.

Arh.

Midi Madagasikara15 partages

Conjoncture politique : Les différentes plateformes réclament le dialogue

Nous ne sommes pas sans savoir que Madagascar vit dans une impasse politique compte tenu des différents obstacles rencontrés ou engendrés (c’est selon) par les acteurs politiques en particulier. Vendredi dernier, le « Vovonana Tsimialonjafy » dirigé par le docteur Landry, a organisé une conférence de presse au Telozoro Andrefan’Ambohijanahary durant laquelle il a incité justement toutes les parties prenantes à se mettre autour d’une table pour discuter et négocier. Cette plateforme a même proposé l’idée de « faire la médiation » entre les acteurs. Car rappelons-le, comme son l’indique, le « Vovonana Tsimialonjafy » regroupe des pro-régimes, de l’Opposition, des représentants de la société civile, des économistes et des citoyens. Cette « future » médiation est soutenue par une autre plateforme dénommée « Vovonana Hijoro ho an’ny Tanindrazana ». « L’on reconnaît qu’il n’y a pas d’Etat de droit à Madagascar. L’on constate également qu’il y a un problème de communication entre les dirigeants et les membres de l’Opposition »,a fait savoir le président de cette plateforme, avant de poursuivre que « le dialogue est plus qu’indispensable dans ce genre de situation. Nous devons l’ériger en une priorité ».

Recueillis par Aina Bovel 

Midi Madagasikara14 partages

Infrastructures de haute qualité : Une mission japonaise attendue le 22 juillet

La coopération nippo-malgache se poursuit. Des représentants du Gouvernement japonais et de 30 sociétés japonaises seront à Madagascar du 22 au 25 juillet, dans le cadre de la Conférence des secteurs public-privé sur les infrastructures de haute qualité.

Une mission du gouvernement japonais, conduite par Shinsuke Suematsu, ministre délégué auprès du Ministère du Territoire, des Infrastructures, des Transports et du Tourisme (MLIT) du Japon, effectuera une visite de travail à Madagascar du 22 au 25 juillet 2017 pour co-présider, avec le gouvernement malgache, la « Conférence des secteurs public-privé sur les infrastructures de haute qualité ». Cette conférence aura lieu à Antananarivo le 24 juillet prochain, au CCI Ivato. D’après la présentation, qui s’est tenue hier à la Résidence du Japon, des discussions s’engageront entre les deux pays, durant la conférence, afin d’accélérer le développement et l’aménagement des infrastructures en République de Madagascar. A l’occasion, des rencontres d’affaires seront au programme, ainsi que des ateliers de travail entre les entreprises des deux pays.

Business. Outre les représentants du gouvernement japonais, le secteur privé sera également au rendez-vous. 30 sociétés japonaises issues de divers secteurs d’activités participeront à la conférence. Les organisateurs ont cité, entre autres des spécialistes de la construction, ingénierie, fabrication, commerce, finance, etc. « C’est avec un grand plaisir que de rendre visite à Madagascar, qui nous est familier pour sa biodiversité exceptionnelle et également pour co-présider la Conférence du 24 juillet. Les représentants de plus de 30 sociétés japonaises y participeront. J’attends avec impatience cette opportunité pour discuter avec des représentants malgaches des routes qui amènent à l’épanouissement de futures coopérations nippo-malgaches dans le domaine de l’infrastructure », a noté Shinsuke Suematsu. De son côté, l’ambassadeur du Japon à Madagascar, Ichiro Ogasawara, a indiqué que des événements importants jalonnent cette semaine dans les relations bilatérales nippo-malgaches. En effet, le secrétaire d’Etat auprès du ministère des Affaires Etrangères, Bary Rafatrolaza, chargé de la coopération et du développement, participera au deuxième Japan-Africa Business Forum, qui se tiendra à Tokyo les 25 et 26 juillet prochains.

Antsa R.

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Développement industriel : Le MIDSP félicite la performance des entreprises malgaches

Le développement économique passe aussi par l’appui aux entreprises

Les entreprises malgaches peuvent être performantes. Surtout si elles bénéficient d’un environnement  des affaires favorable et d’un appui de la part de l’Etat.

Raison pour laquelle d’ailleurs, le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Chabani Nourdine ne cesse de visiter les entreprises malgaches. C’était encore le  cas avant-hier où il a visité deux entreprises franches. En l’occurrence la société Vivetic spécialisée dans le domaine des NTIC et Floréal Madagascar, un des leader du textile malgache.

Dynamisme. Une  visite qui a, en tout cas, permis à la délégation ministérielle de constater de visu le dynamisme des différents secteurs d’activités, témoins de la reprise économique de Madagascar et du retour de la confiance des investisseurs. En tant que Président du comité de pilotage du Dialogue Public Privé (DPP), Chabani Nourdine a saisi cette occasion pour manifester son optimisme quant à la prospérité des entreprises suite aux différentes réformes entreprises et en cours, conformément aux directives de SEM le président de la République et du Premier ministre.  Il a ainsi félicité les dirigeants des deux entreprises pour leur réussite sur le plan international et aussi pour leur politique de recrutement favorisant la formation des jeunes et la promotion interne. « Le gouvernement encourage l’extension des entreprises dans les régions surtout dans les futures Zones dédiées ».

Performance. En tout cas, cette visite a permis au ministre Chabani Nourdine de féliciter la performance des entreprises malgaches. Et ce, dans tous les secteurs. Vivetic par exemple est une entreprise du secteur des services, plus précisément dans les relations-clients et call center. Elle a opéré à Madagascar depuis 21 ans. L’entreprise emploie actuellement 1700 personnes en majorité des jeunes. Jean Luc Rajaona, le Président du Groupement des opérateurs en Télécommunication (GOTICOM) était également présent lors de cette visite. Il a notamment fait état du  potentiel que représente l’externalisation de services pour la création d’emplois qualifiés et surtout pour la création d’entreprises locales fortes en raison du bon niveau des ressources humaines.

Pionniers. La deuxième visite du ministre de l’Industrie a eu lieu à Floréal  qui   fait partie des pionniers de l’entreprise franche textile à Madagascar. Appartenant au groupe CIEL Textile. « L’USINE 1 » d’Andraharo spécialisée dans la fabrication de pulls compte parmi ses employés 3500 personnes majoritairement des femmes. Chabani Nourdine a profité de sa présence sur les lieux pour écouter et échanger avec les dirigeants des entreprises ainsi que les travailleurs. Il a réitéré l’engagement du gouvernement dans le soutien aux efforts menés par le secteur privé pour le développement économique et social du Pays. D’autres visites d’entreprises sont au programme du MIDSP aussi bien à Antananarivo qu’en province.

R.Edmond.

Midi Madagasikara12 partages

Basket U17 : Madagascar à la 3e place

Les basketteurs malgaches des moins de 16 ans ne disputeront pas les demi-finales du championnat d’Afrique de la catégorie.

C’est la triste nouvelle qui nous parvient de Maurice. Une issue amère même prévisible car si l’Égypte était bien d’un cran au-dessus,  l’Algérie à su soigner son goal average pour finir avec les mêmes points devant Madagascar.

Les garçons rentreront donc chez eux avec une pointe de regret car cette défaite devant le Rwanda à tout compromis. Le sursaut d’orgueil devant les Algériens (78 à 71) n’avait pas suffi pour prendre le billet de la demi-finale où les basketteurs malgaches auraient dû en découdre avec les redoutables Maliens avec une chance bien mince mais au moins on aurait essayé.

Clément RABARY

Tia Tanindranaza11 partages

Alain Andriamiseza« Voaviravira ny lalàmpanorenana »

Tsy dia hitondra fiovan-javatra manao ahoana, raha ny fanazavan’ny mpanao politika, Alain Andriamiseza, ny fanovana ny minisitry ny vola sy ny tetibola.

Efa tao ihany hatramin’ny naha minisitry ny tetezamita mantsy ny minisitra Vonintsalama Andriambololona. Tsy anadahin-drenintsika ny mpamatsy vola ary tsy afaka hiala amin’ny mpamatsy vola mahazatra isika, hoy izy. Efa nandramana teto, ny atao hoe « financement parallèle ». Raha tiana ny tsy holalaovin’ny fianakaviambe iraisam-pirenena dia ilaina ny fanorenana ifotony, toy ny fametrahana mazava ny harem-pirenena. Voaviravira ny lalàmpanorenana ka mila ovana satria vokatr’io dia nihemotra laharana 12 amin’ny tany mahantra i Madagasikara hatramin’ny taona 2013 no ho nankaty.

J. Mirija

Orange Madagascar10 partages

La diversité des origines malgaches

La question des origines malgaches a toujours fait débat, entraînant dans son sillage les mouvements identitaires et régionaux, les dénis et les expropriations d’identité en tout genre, et parfois même pollue le débat politique et académique ; s’enlisant  dans la confusion à chaque nouvel étude ou recherche, parfois scientifique, souvent mythologique. Il n’y a donc nul doute que la publication d’un nouvel article le 15 juillet dernier, conduit par une équipe internationale dont des scientifiques malgaches de l’Université d’Antananarivo, relancera un débat inépuisable et inépuisée.

 

« Aucune évidence de l’héritage Vazimba, » martèle l’article, après une longue explication sur la provenance du gène M23, endémique aux malgaches, dont une étude antérieure a déjà fait état dans le sud de Madagascar. Cela suggère notamment que ce gène est non seulement spécifique à, mais aussi originaire de Madagascar. En outre la datation du gène montre qu’il a émergé bien après l’arrivée des différentes vagues de colonisations africaines, ou sud-asiatiques qui elles ne portent pas ce gène. Tout ça pour dire que les malgaches actuels ne descendent pas des Vazimba, qui eux auraient daté d’avant l’installation des sud-asiatiques et des africains.

Maintenant que ce mythe est écarté, la question se pose. Mais d’où viennent les malgaches ?

La réponse est compliquée et complexe. Harilanto Razafindrazaka et compagnie ont étudié 257 villages, soit 2 704 individus (fig A), parsemés dans toute l’île. En effet, les populations sont relativement restées les mêmes depuis des centaines d’années, contrairement aux grandes villes qui ont vu un métissage grandissant de leurs populations, notamment suite à l’arrivée des colons européens à la fin du XIXe siècle.

L’étude conclut qu’en moyenne 59,4 ± 0,4% des gènes sont d’origine africaine, et 36,6 ± 0,4% sont d’origine asiatique, excluant ainsi toute autre origine, bien que des exceptions sont présents ; l’étude a même trouvé un individu avec des gènes basques ! Mais le fait est que la grande majorité des malgaches sont donc d’origine africaine et asiatique. Plus précisément, provenant des populations bantous et indonésiennes (fig B), plus spécifiquement du Bornéo.

 

Mais contrairement à ce qui se dit, la répartition de ces gènes n’est pas de 50-50. Les malgaches ne sont pas moitié africains, et moitié asiatiques. Cela est une simplification dangereuse, et fausse interprétation de la science. La réalité est bien plus complexe.

« Tous les individus examinés tende à présenter les mêmes compositions de gènes africaines et sud-asiatiques, mais avec des variations considérables (avec une origine africaine allant de 26,1 à 92,6%), » précise l’étude. Cette grande diversité du génome malgache s’expliquerait par l’implantation graduelle et disparate des peuples bantous et indonésiennes à Madagascar. D’après les estimations, connues grâce aux comparaisons d’ADN faites entre les peuples indonésiennes, et le peuple malgache, l’ADN malgache se serait distinguée de l’ADN des Indonésiens 2 500 ans AA (avant aujourd’hui).

Par la même procédure de comparaison, et en remontant la lignée d’ADN entre les bantous, et les malgaches, la séparation se serait passée 1 500 ans AA. Par toute logique donc, il est évident que les peuples de Bornéo sont arrivés à Madagascar bien avant les Bantous.

Leur lieu de peuplement ne sont cependant pas les mêmes. En effet, la lignée maternelle et paternelle montre que l’ADN africain est plus présent dans le nord de Madagascar, surtout dans la région de Diana. Plus de 65% des individus des régions côtières ont en effet une majorité d’héritage génétique africain. Les données démographiques le prouvent, car il y a de cela 1000 ans, une forte expansion démographique a eu lieu dans le Nord de Madagascar. De même, les trouvailles archéologiques montre une occupation de ces zones dans cette période, notamment au site de Mahilaka, Lakaton’I Anja, Irodo et Iaharana ; lieux d’exception pour le commerce avec l’Afrique de l’Est.

Au contraire, « les populations des hauts plateaux, au centre de l’île, ont surtout un héritage asiatique ( 65%), » mais cette population a connu une réduction drastique de sa démographie, ce qui peut s’expliquer par l’histoire singulière des hauts plateaux, ou par des migrations internes. Cependant, un petit nombre d’individus majoritairement originaire de Bornéo aurait repeuplé les hauts plateaux, au même moment où les gènes africains et les gènes indonésiens se mélangeaient à travers l’île.

Un tel mélange se serait passé entre 500 et 900 ans AA. Au cours de ces quatre siècles, le génome malgache a pris la composition qu’il a aujourd’hui. Il n’est pas impossible que d’autres colonisations ont eu lieu entre temps, mais ont eu peu d’impact sur le génome. Notamment, une petite quantité de gènes arabes et européens sont venus s’ajouter au cocktail.

Malgré l’apparente hétérogénéité de la population malgache, qui continue à se métisser de jour en jour, une vraie particularité malgache, homogène et commune à toute la population, s’est installée au cours des derniers siècles. Comme on dit, tsara fa gasy.

 

 

 

 

 

Pour les plus matheux, l’étude est disponible en version originale ici.

 

Ndlr: les traductions sont libres.   

 

HHO.

Agence de Presse de l'Ocean Indien6 partages

L’hôtel solidaire Mangily reçoit sa 3ème distinction

En début d’année l’hôtel solidaire Mangily, dans le sud de l’île, avait reçu le prix Travellers’choice 2017 TripAdvisor et le label « Confort » de Village Monde. Récemment, elle a reçu sa troisième marque distinctive pour cette année : l’« Attestation d’Excellence TripAdvisor 2017 ». Cette distinction est attribuée aux établissements touristiques qui ont reçu toute l’année d’excellentes notes et les compliments des voyageurs sur le site TripAdvisor.

« Cette distinction nous permet de rendre hommage publiquement aux établissements qui s’engagent activement auprès de leurs clients et qui utilisent leurs commentaires pour aider les voyageurs à identifier et réserver l’hébergement parfait au meilleur prix » a indiqué Heather Leisman, Vice-présidente du marketing auprès des professionnels pour TripAdvisor. En effet sur le site, l’hôtel solidaire Mangily est affiché comme étant le meilleur parmi les 11 hôtels situés sur la zone Mangily-Ifaty.

Dans leurs commentaires, en plus de l’accueil chaleureux, la qualité du service et la beauté du site, les voyageurs apprécient également le côté solidaire de l’établissement qui consacre tous ses bénéfices au profit des projets de l’ONG Bel Avenir.

Midi Madagasikara6 partages

Grève et service public

Les justiciables peuvent souffler. L’appareil judiciaire est de nouveau fonctionnel à 100% depuis que le  Syndicat des Magistrats de Madagascar a annoncé la suspension de la grève décrétée pour la revendication de leurs droits.

Grève et service public

Cette suspension de la grève des magistrats remet sur le tapis la question du rapport entre le droit de grève et le service public. D’ailleurs dans un communiqué publié hier, la Commission Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) parle de cette nécessité absolue de faire l’équilibre entre le droit syndical à la grève et la continuité des services publics. Dans tout pays démocratique, la loi reconnaît aux travailleurs le droit à la grève. Et à Madagascar, ce sont surtout les corps des enseignants, des douanes, des magistrats mais aussi les employés de certaines entreprises publiques d’utilité courante comme la Jirama ou encore Air Madagascar qui sont les champions de la grève. Ils ont bien évidemment raison de manifester, compte tenu des  mauvaises conditions dans lesquelles ils opèrent. Et ce, malgré la riposte, trop souvent maladroite du régime qui soutient que les mouvements syndicaux et les manifestations publiques sont orchestrés par l’opposition dans un but de déstabilisation du pouvoir en place.

Mais ce que les syndicalistes ne doivent cependant pas oublier c’est que même s’ils ont parfaitement le droit de faire la grève, cette liberté syndicale  est limitée par le droit des citoyens de jouir de la continuité des services publics. L’enjeu est de taille puisque pour ne prendre que le cas de la grève des douanes, un arrêt des services publics provoquent des milliards d’ariary de manque à gagner. Au niveau de l’enseignement supérieur où le SECES peut parfois faire la pluie et le beau temps avec leur grève, ce sont les étudiants qui sont les futurs cadres et dirigeants de ce pays qui soufrent. Une seule année blanche est une perte énorme pour cette jeunesse malgache qui souffre déjà du fait que les dirigeants qui se sont succédé n’ont jamais été capables de leur donner des emplois dignes de leur compétence.

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Guide du week-end.

Rado Manantsoa au Café de la gare

Pour déstresser après cette semaine chargée, le Café de la gare à Soarano propose, ce vendredi, une soirée décontractée avec la participation de Rado Manantsoa et ses amis. Accompagné de quatre musiciens, l’artiste remplira son répertoire d’interprétations des grands standards dans le monde du jazz.

« Trans-humanisme » avec les philosophes

Une fois par mois, l’Institut français de Madagascar (IFM) sis à Analakely organise un café philo, en collaboration avec l’association des femmes philosophes,  lequel a pour objectif de méditer et discuter un thème philosophique. Pour ce mois de juillet, le sujet sera axé sur «Le trans-humanisme». Ainsi, la présentation et l’animation seront assurées par Josette Rapiera et Gérard-Louis Bonnet. L’évènement se déroulera à partir de 14h30.

Jeahibesele à l’Is’art galerie

Il se montre rarement en public et pourtant son talent est exceptionnel. Il s’agit de Jeahibesele de Mada qui sera en live, ce soir, à l’Is’art galerie à Ampasinimalo. L’artiste a choisi  cette scène qui répond à ses attentes, c’est-à-dire, entourée d’art et de culture. Elle rime avec le genre de musique qu’il adopte.

Cinq films au Focus cinéma Japon

Cette semaine, l’ambassade du Japon à Madagascar organise plusieurs évènements pour célébrer la relation démocratique Japon-Madagascar. En collaboration avec l’Office malgache du cinéma (Omaci), elle propose des projections de films japonais qui n’ont jamais été diffusés au pays. Ainsi, ce jour, elle présente deux grands films au Cercle germano-malgache (CGM), à savoir «La Mère de Pecorosse et ses journées» et «Toutes les choses autour de nous». Demain, trois films seront au programme et diffusés dans la salle de l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely. Il s’agit donc de «Tu es sage», «La lettre» et «Le paysage de la ville de Kaitan».

Une soirée spéciale Androy et Toliara

Dans le cadre de la célébration de son 20e anniversaire, l’association Fimpite organise la 6e édition de la soirée spéciale Androy et Toliara dénommée «Tsinjabey» au Cemes Soanierana avec la participation de trois artistes, à savoir Nina’s, Matsubara et Tandroy Kie. Pour renforcer l’ambiance, d’autres artistes venus des deux régions Androy et Toliara, seront aussi présents pour honorer la soirée.

Et rebelote pour le trio

Au début du mois, le trio, Luk, Rija Ramanantoanina et Mahery, s’est déjà produit au Piment Café et a fait carton plein. Pour satisfaire leur public, et surtout ceux qui n’ont pas eu la chance d’assister à leur dernier cabaret, les trois chanteurs seront de nouveau derrière le micro, ce soir, au Trass sis à Tsiadana. Ayant baptisé la soirée «Reo hirahira rehetra», ils projettent donc d’interpréter tous les titres incontournables depuis des années 70. Ainsi, des reprises, des compositions de Rija Ramanantoanina et du groupe Johary seront au programme.

Des chansons de Lôlô sy ny Tariny à By-Pass

Dorénavant, tous les vendredis soirs, l’espace Nombatsoa essaie d’organiser un cabaret en invitant des grands artistes à monter sur la scène. Ainsi, ce soir, il propose la troupe de Sammy, Fara Kely, Benny, Sefo et Bebey qui interpréteront les morceaux du groupe Lôlô sy ny tariny. Même les titres de Hanitra du groupe, tel «Maninona e», seront interprétés par Fara Kely. Ainsi, autour d’un verre et quelques grillades, la soirée sera plus conviviale et détendue.

Herraz Co se lance dans une soirée

Ces dernières années, les soirées d’interprétations font ravage dans la capitale. La plupart d’entre elles adoptent le genre soul and jazzy. Ce soir, le Twenty Six Karibotel propose une soirée rock old shool avec le groupe Herraz Co. Une grande première pour ce dernier qui a choisi d’effectuer des reprises des titres de Bon Jovi, Europe et Scorpion. «Nous n’allons pas rivaliser avec les autres groupes qui proposent déjà le même concept mais nous allons simplement chanter nos titres préférés qui ont bercé notre enfance», a souligné l’un des membres du groupe.

« Archi-Teck » au CFM Anosy

Le samedi 8 juillet dernier, le label Archi-Teck aurait dû donner un concert au Cercle franco-malgache (CFM) Anosy mais l’évènement a été ajourné à cause du 15e anniversaire du parti politique Tim. Organisée par la communauté le Rap Gasy en Image, la troisième édition du concert «Hevitra sy Hetsika» aura finalement lieu, demain, toujours dans le même espace, au CFM Anosy. Des groupes de rappeurs engagés seront donc à l’affiche, à savoir Archi-teck, Vy Mamay, Buddha El Taga et Mason’aloka. «Si nous payons les impôts et accomplissons notre devoir civique, il est aussi normal que nous demandons une amélioration de notre quotidien», a affirmé Buddha El Taga. Bref, le show s’annonce déjà plein de revendications.

Rastafari Earth Day

Demain, le Jamaica à By-Pass célèbre la journée mondiale des rastafaris, ou  «Rastafari Earthday». Il invite donc les artistes malgaches qui adoptent le même mouvement culturel et spirituel. Il s’agit donc de Maddy Roots, Jah Roots, Kheman-Mashmanjaka et Mike Killah. Au fait, le mouvement s’est développé surtout en Jamaïque dans les années 1930. A part la musique, qui est surtout composée de reggae, la soirée sera aussi le moment idéal pour partager et surtout de discuter de l’avenir de ce mouvement qui est encore minoritaire à Madagascar. «A l’étranger, cet évènement se célèbre durant plusieurs jours, avec des festivals, des conférences… Mais nous allons commencer cette année, par cette soirée spéciale», a annoncé le responsable de l’évènement.

Tandroy Kie au Jao’s Pub

Actuellement dans la capitale, le groupe Tandroy Kie profite de l’occasion pour présenter au grand public son style traditionnel du Sud de Madagascar. Il donnera un concert, demain, au Jao’s Pub Ambohipo. La mission du groupe est de véhiculer la tradition ancestrale à travers la musique. Ainsi, à chaque prestation, il mettra des accoutrements traditionnels avec la coiffure et le maquillage adéquats. Il n’utilisera que les instruments de musique venant du Sud.

Riban-kiran’Imerina au CCEsca

Vokatry ny tany pro organise un spectacle baptisé «Riban-kiran’Imerina» ce dimanche au CCEsca à Antanimena. Plusieurs artistes seront ainsi invités, à savoir Manan’Ara, Feo gasy, R’imbosa, Ifanihy, Efajoro, Kolibera, Ramilison Besigara et Solofoniela. L’objectif est de présenter au grand public la culture de l’Imerina.

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Rossy : “Kianjan’ny Kanto fait peau neuve”

« Même pas mal », a affirmé Rossy dans sa page officielle, en faisant référence à l’incendie qualifié par l’artiste de criminel, du Kianjan’ny Kanto à Mahamasina, le 8 juillet dernier. Toutefois, l’artiste a tout de même déposé une plainte pour que cela ne se reproduise plus.

Rappelons que les malfaiteurs ont d’abord brûlé un conteneur chargé de matériels de sonorisation, et quelques minutes après, ils ont essayé d’incendier un autre.  Heureusement que le deuxième incendie a été remarqué avant que le feu n’ait ravagé le tout. « Le lendemain de l’incendie, nous avons déjà commencé la restauration du lieu », a-t-il continué. En effet, Kianjan’ ny Kanto fait peau neuve actuellement. Il vient d’accueillir plusieurs artistes qui ont soutenu Rossy, vendredi dernier.

Et ce soir, « Veux-tu nous aider ? ». En effet, Rossy propose aussi un cabaret en hommage à Nelson Mandela. Il demande au public de venir habiller en noir. Le groupe Rossy sera donc en tête d’affiche, et après le concert, la soirée continuera avec une ambiance DJing assurée par DJ Tatl.

Holy Danielle

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Madagascar à YouthConnekt de Kigali

Les jeunes entrepreneurs et les promoteurs de l’autonomisation des jeunes en Afrique ont rejoint Kigali, la capitale de Rwanda depuis mardi pour le Sommet des jeunes de l’Afrique: « Youth Connekt Africa Summit 2017 ». Le sommet est conjointement organisé par le gouvernement rwandais, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) et se tiendra jusqu’au vendredi 21 juillet 2017.

Madagascar est représenté à cet événement regroupant des jeunes leaders et innovateurs et favorisant leur rencontre avec les hauts responsables et icones de la vie politique, économique, sociale actuelle. La jeune présidente de YouthFirst : Tina Razafinimanana et l’entrepreneur Harinjaka Ratozamanana, la jeune universitaire Adriana Ramamonjisoa font partie des 200 représentants des 54 pays d’Afriques participant à Youth Connekt grâce à l’appui du PNUD.

Sous le thème « du potentiel au succès », le sommet « Youth Connekt Afrique 2017 » se concentrera notamment sur le networking des jeunes et mettra l’accent sur les contributions des jeunes à la réalisation des ODD, la création d’opportunité d’emplois pour les jeunes, le renforcement de l’éducation et la promotion des talents des jeunes. La promotion de la participation citoyenne et du leadership des jeunes, l’autonomisation des jeunes filles, ainsi que les apports de la technologie et de l’innovation pour le développement seront traités.

Les deux premiers jours de ce séjour à Kigali étaient consacrés aux échanges entre les jeunes. La visite du mémorial du génocide à Kigali a permis aux jeunes de s’imprégner de l’histoire du Rwanda. A travers la session « rencontrer les transformateurs de l’Afrique » et le concert de « I am Kigali » de ce jour, Youth Connekt Africa a déjà mis en exergue la richesse de la diversité des jeunes de l’Afrique et de leur potentiel en tant qu’agents de changement.

Ces prochains jours, parmi les défis à relever sont de trouver les moyens de créer 10 millions d’emplois durables pour les jeunes d’ici 2020 et de créer 25 millions d’opportunités pour les jeunes avec plus de formations et d’embauche, promouvoir 1 million de jeunes leaders. Les rencontres avec de hauts responsables comme le Directeur Régional du bureau Afrique du PNUD, Abdoulaye Mar Dieye ; le Président du Groupe Alibaba Group et Conseiller spécial sur les questions de l’Entrepreneuriat des jeunes de la CNUCED, Jack Ma ; l’artiste Akon et d’autres personnalités des secteurs public et privé partageront leurs expériences aux jeunes.

A Madagascar, plus de la moitié de la population a moins de 20 ans. 7 jeunes sur 10 sont issus de familles vulnérables, un jeune sur deux est sous employé. Le soutien du PNUD à la participation des jeunes de Madagascar au rendez-vous de YouthConnekt2017 vise à promouvoir le réseautage des jeunes de Madagascar avec les autres jeunes des pays d’Afrique et ouvrir de nouvelles opportunités pour créer de nouveaux projets menés par des jeunes à travers des jeunes.

Selon Tina Razafinimanana de Youth First, « Je voudrai identifier des bonnes pratiques pour la promotion de leadership des jeunes filles. J’ai partagé sur le plateforme du Sommet YouthConnekt les détails de notre projet pour attirer de nouveaux partenaires ».

« Je remercie le PNUD pour cette opportunité car enfin, les projets des jeunes de Madagascar sont plus qu’utiles pour atteindre les objectifs de création de 10 million d’emplois sur le continent. Nous espérons avoir les soutiens nécessaires et l’environnement propice pour faire partie de ce mouvement Youthconnekt Africa car ce n’est pas le gouvernement ni les institutions qui vont créer ces emplois mais les jeunes du pays. », partage Harinjaka Ratozamanana qui fera partie des intervenants de ce sommet.

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Vol d’une Mercedes Sprinter: l’incroyable ruse de quatre bandits.

Les limiers de la Brigade criminelle tentent actuellement d’élucider une affaire de vol d’une Mercedes Sprinter, impliquant quatre individus.

Se faisant passer pour des simples clients à la recherche d’un car à louer, les malfaiteurs se sont présentés lundi à la gare routière Fasan’ny Karana. Par le biais d’un rabatteur connu sous le sobriquet de Rasta, ils ont fait la connaissance de Sylvain (prénom d’emprunt), chauffeur d’une Mercedes Sprinter reliant la capitale à Antsirabe.

D’après Sylvain, les pseudos loueurs ont utilisé des arguments bien rodés. Ils ont expliqué qu’ils doivent récupérer la dépouille d’un proche à l’aéroport d’Ivato. Et toujours d’après leurs dires, le corps doit être acheminé à Antsohihy. Après avoir discuté le prix, ils se sont donné rendez-vous le lendemain, au même endroit.

A l’heure convenue, vers 16 h, le chauffeur et les quatre prétendus loueurs ont quitté la gare routière pour se rendre au marché aux fleurs à Anosy. En effet, pour ne pas éveiller les soupçons, ils ont expressément acheté des couronnes et des bouquets de fleurs. Le chauffeur était loin d’imaginer que tout cela n’est que de la poudre aux yeux. Après Anosy, ils ont pris la direction de l’aéroport. Chemin faisant, ils ont acheté une bouteille de rhum.

C’était lors de cette halte que l’un des quatre individus a violemment frappé le conducteur à coups de crosse. Touché à la tempe, le chauffeur a fait mine d’être mort. L’un des bandits lui a alors poignardé la cuisse avant de le jeter dehors, dans un caniveau. Les bandits ont ensuite démarré en trombe en direction de la capitale. Depuis, aucune trace de la Sprinter. Le malheureux n’a eu que ses yeux pour pleurer. Il a été secouru plus tard par un motard qui l’a transporté à l’hôpital. Saisie de l’affaire, la Brigade criminelle a ouvert une enquête. Les enquêteurs ont procédé cette semaine à l’audition du dénommé Rasta et du chauffeur.

Mparany

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Jeannot RATSIMBAZAFY: le journalisme et la littérature au cœur d’un jubilé.

Jeannot Ratsimbazafy va marquer d’une pierre blanche son demi-siècle de carrière journalistique et littéraire, ce 5 août, à la Maison de la culture d’Antsirabe.

45 ans de journalisme et 55 ans de littérature, il n’est pas donné à tout le monde d’accomplir un tel exploit. Et pourtant, Jeannot Ratsimbazafy l’a réussi.

Ses premiers pas dans le journalisme remontent à l’orée de l’année 70, époque où il a intégré l’agence Jirama. «Dans mon temps», comme il se plaît à le répéter, «Les sociétés d’Etat ont leur propre journal, c’est là qu’est venue l’idée de fonder Riandrano avec l’agence Jirama. A chacune des descentes sur terrain que les agents de la Jirama effectuaient aux quatre coins de la Grande île, j’étais aussi avec eux».

L’avènement de l’informatique

En 1997, la RTVA émet dans le Vakinankaratra et au sein de laquelle il a été le rédacteur en chef. De 2004 à 2016, il a occupé les fonctions de pigiste pour le compte de Les Nouvelles et Taratra. Du haut de ses 80 piges, le doyen des journalistes d’Antsirabe affiche une santé insolente et continue à exercer ce travail de correspondant pour quelques maisons de presse. «L’avènement de la nouvelle technologie a tout particulièrement marqué ma carrière. A l’époque où l’outil informatique ne m’était pas encore familier,  j’ai dû débourser des frais supplémentaires pour la saisie de textes et l’envoi des fichiers par mail», se remémore-t-il.

Tout à la fois poète et parolier, il a adhéré l’Union des poètes et écrivains malgaches (Havatsa-Upem) en 1962 et ses œuvres ont été publiées dans des revues littéraires, notamment «Isambilo» qui est enseigné dans le programme scolaire du second cycle. Il a aussi prêté ses poèmes à ses amis artistes. Parmi eux, on citera Salomon, Lalao Rabeson, Gabhy et bien d’autres.

Cette célébration verra la participation de l’association des journalistes d’Antsirabe, (VMA) de MR Razafy, Railovy mais également de l’Havatsa Upem et Faribolana Sandratra. Après «Fampitaha», «Amboara vokatry ny fo» et  «Talenta roa», il présentera son nouveau recueil de poèmes fraîchement intitulé «Sodifafana».

Joachin Michaël

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Les infrastructures de qualité , nouvelle approche des relations nippo-malgaches

La « Conférence des secteurs public-privé sur les infrastructures de haute qualité » aura lieu à Antananarivo le 24 juillet 2017.  Initiée par le gouvernement  malgache et par le gouvernement japonais, la conférence verra la présence d’une  soixantaine de représentants de plus de 30 sociétés japonaises spécialisées dans le domaine des infrastructures et issues de plusieurs secteurs. Des ateliers de travail devant  ouvrir des opportunités de partenariats sont prévus pour les opérateurs japonais et malgaches. La délégation japonaise sera conduite par Shinsuke Suematsu, ministre délégué auprès du Ministère du Territoire, des Infrastructures, des Transports et du Tourisme (MLIT) au Japon.

 

Des  représentants d’une vingtaine de firmes japonaises sont déjà venus à Madagascar au mois de juin dans le cadre des préparatifs de cette conférence. Des rencontres avec les différents responsables des ministères en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’équipement, de l’Eau, de l’Énergie ,  des Travaux publics, des Transports ont eu lieu lors de leur passage à Madagascar.

 

Une nouvelle approche des relations nippo-malgaches

 

Depuis 1969 à travers les actions et projets pilotés par la JICA, l’appui technique et financier japonais à Madagascar est surtout axé sur le développement rural , la santé, l’approvisionnement en eau potable… Les infrastructures de qualité constituent actuellement une nouvelle approche de la coopération entre Madagascar et le Japon.

 

En 2007, le Japon a financé à hauteur de 32 millions de dollars la construction d'un « by pass » entre les routes nationales 7 et 2. Le gouvernement japonais a annoncé l’octroi d’un financement  pour le projet d’extension du grand Port de Toamasina et qu’un accord de prêt pour le projet de développement du port de Toamasina a été signé au mois de mars dernier. Plusieurs autres projets concernant des infrastructures sont  en cours, dont le projet Projet de Développement de l’Approche intégrée pour promouvoir la Restauration environnementale et le Développement rural (PRODAIRE) , le Projet de réhabilitation du système d’irrigation et gestion de Bassins versants dans le sud-ouest du lac Alaotra PC 23, ou encore le projet d’amélioration du schéma directeur de développement de l’axe économique Antananarivo-Toamasina (TATOM).

 

En s’appuyant sur le Rapport économique sur l'Afrique 2012 qui a conclu que  combler l'écart de l'infrastructure de l'Afrique augmentera  la croissance économique par habitant du continent par 2% par an et augmentera  la productivité des entreprises par près de 40%, le Japon s’est en effet engagé à investir 30 milliards de dollars en Afrique, dont 10 milliards de dollars pour le développement des infrastructures lors de la TICAD VI au Kenya en 2016.  

 

La « Conférence des secteurs public-privé sur les infrastructures de haute qualité » qui aura lieu au CCI Ivato vient à point nommé pour entamer les discussions et définir des cadres de partenariat  dans le but d’accélérer le développement et l’aménagement des infrastructures  à Madagascar. Les Japonais ont d’ailleurs fait part de leur intention de faire de Madagascar une terre d’opportunités. Le lancement officiel de l’association économique Madagascar Japon, le 20 juillet dernier , aidera à renforcer les liens économiques entre le secteur privé de nos deux pays. L’association sera ouverte à toutes les entreprises japonaises ou malagasy avec intérêts et expérience en la matière.

 

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EPP MAHAVELONANomen’ny Airtel fanomezana avokoa ireo afaka CEPE

Notoloran’ny orinasam-pifandraisana Airtel fanomezana avokoa omaly ireo ankizy 52 mianadahy afa-panadinana CEPE tao amin’ny sekoly ambaratonga fototra Mahavelona, sekoly ahian’izy ireo mivantana.

 

 Taorian’ny fitondrana azy ireo nitsangantsangana sy nialavoly kely no nanatanterahana ny lanonana, kilalao niarahana tamin’ny Okalou izay  ny Airtel avokoa no niantoka ny lany rehetra. Tsy diso anjara koa ireo ankizy tsy nahomby tao amin’ny sekoly hampirisihina azy ireo hanao ny tsaratsara kokoa amin’ny taom-pianarana ho avy. Izany no natao moa dia ny ho fanohanana sy ho fanampiana hatrany ireo ankizy mpianatra Malagasy raha araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny orinasam-piandraisana Airtel Atoa Maixent Bekangba. Izy ireny no hoavin’ny firenena ka mendrika ny hotohanana manokana. Anisan’ny anjara andraikitry ny Airtel tanterahiny eto amintsika ny fanohanana ny sehatry ny fanabeazana tahaka izao.

Pati

 

 

 

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Fisolokiana tao ToamasinaOrinasam-panjakana maro no efa lasibatr'ilay teratany karana

Maro tamin'ireo orinasa lehibe tao Toamasina no efa nikatona sy nizaka ny tsy eran'ny aina vokatry ny tsy famerenam-bola tamin'ny fisamborana nataona mpandraharaha,

  taona vitsy lasa izay. Misy amin'izy ireo no mbola miady eny anivon'ny fitsarana ahafahany mitady lalana handoavana izay trosa izay hatramin'izao, anisany ny "banque, assurance, société d'état” sasantsasany. Aty aoriana anefa dia tena mbola miriaria sy mieboebo any ireo tsy nahaloa trosa ary mihevi-tena ho manana mpiaro vokatry ny tsy nisasarany. Anisan'izany ilay teratany vahiny MHM mbola manohy ny fanaony satria tsara mpiantoka manana ny vonona sy be lamosina sarotra henjehina. Ankoatra ireo vahiny mitovy fiaviana aminy dia hanamparany ny fahafantarany olona ambony koa ireo Malagasy manana tany any amin'iny Faritra atsinanan’ny nosy iny. Raharaha maro no mahakasika azy ity eny anivon'ny tribonalin'i Toamasina, saingy tafatsoaka any ivelany Ranamana, ka mihantona fotsiny eo ny raharaha fitoriana azy. Mampametra-panontaniana ireo tratran'ny trindry hazo lena hatreto izao zava-misy izao satria olona efa namoahan'ny fitsarana didy tsy fahafahana mivoaka an'i Madagasikara no tafaporitsaka, ka hanairan'izy ireo ny tompon'andraikitra isan'ambaratongany hijery ny famahana ny olana satria raha Malagasy no nahavita toy izany dia tsy niandry ela, fa efa nizaka ny vokany. Sa rehefa vahiny lava tanana sy mahitahita dia ambonin'ny lalàna sy mahazo manao izay tiany atao ?

 

Rabri

 

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Radio Feon’Imerina : 19 ans de promotion de la culture tananarivienne

Le président de l'Ordre des journalistes, Gérard Rakotonirina (au milieu), parmi les initiateurs du projet, a souhaité longue vie à la Radio Feon'Imerina

En écoutant la radio Feon’Imerina, les auditeurs s’imprègnent dans la culture, souvent méconnue ou oubliée, de la région centrale de Madagascar. Les propriétaires de la station ont tenu à marquer le 19e anniversaire de la radio, car, pour eux, le chemin a été long étant donné que le principal objectif n’était pas, depuis le début, commercial.

« La Radio Feon’Imerina,  créée en 1998, est une radio de proximité dont l’objectif est de promouvoir les réalités culturelles, sociales et économiques de la province d’Antananarivo. Elle se donne pour mission d’informer, d’éduquer et de divertir ses auditeurs dans un style propre et particulier qui la distingue des autres supports audio-visuels », affirme l’un des initiateurs du concept.

« La diversité culturelle qui existe à  Madagascar constitue une richesse qu’il convient de valoriser. Mais cette valorisation n’empêche pas l’acceptation de la notion de « citoyenneté de résidence » : chaque Malagasy doit se sentir chez lui dans  la région où il réside », continue-t-il.

La Radio Feon’Imerina a été, depuis le début, un fervent défenseur de l’unité nationale tout en reconnaissant ainsi la diversité de la culture malgache, dans l’ensemble.

Que ce soit à travers ses émissions ou à travers les chansons diffusées sur la station, la Radio Feon’Imerina se voulait être logiquement le porte-fanion de la culture de la région centrale de Madagascar, comprenant Antananarivo, la capitale.

La radio devait s’adapter aux péripéties de la vie politique de Madagascar depuis sa création. Juste après la crise politique de 2009, par exemple, pour des raisons de sécurité, la station a préféré cesser momentanément les émissions.

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Vaste offensive des entreprises japonaises

Outre la participation à une conférence sur les infrastructures, des investis­seurs japonais viennent pour décrocher des contrats de partenariat.

Plus d’une trentaine d’entreprises nippones sont attendues dans la Grande île dans les prochains jours. Ces investisseurs ne viennent pas pour jouer le rôle de simples participants à la conférence sur les infrastructures de haute qualité, prévue se tenir lundi à Ivato. Ils viennent à la chasse aux contrats de partenariat avec le secteur public et/ou privé malgache. Les différents chantiers annoncés par le régime se font entendre jusqu’en Extrême Orient. Les entreprises japonaises ne veulent pas laisser passer ces opportunités.« Le secteur privé japonais s’intéresse davantage à la Grande île comme terre d’opportunités », a laissé à entendre Ichiro Ogasawara, ambassadeur du Japon à Madagascar, hier à Ivandry. Ces entreprises s’intéressent fortement à partager leur technologie, dont la qualité est mondialement réputée,  avec des partenaires malgaches dans le domaine de l’infrastructure, et même au-delà. Parmi les chantiers en vue figure, par exemple, l’extension du Port de Toamasina financée par le gouvernement nippon, à traversl’agence de coopération internationale du Japon (Jica).RenforcementÀ part les membres du secteur privé, une mission du gouvernement japonais les accompagne dans cette aventure sur le sol malgache. Le ministre délégué auprès du ministère japonais du Territoire, des infrastructures, des transports et du tourisme (MLIT) Shinsuke Suematsu sera à la tête de cette délégation.La semaine qui s’annonce promet d’être riche en évènements dans les relations bilatérales. La mise en place hier de l’association économique Madagascar Japon (Aemaja), la participation des entreprises malgaches à la deuxième édition de Japan Africa Business Forum organisée à Tokyo les 25 et 26 juillet, ainsi que la tenue de cette « conférence sur lesinfrastructures de haute qualité » le 24 juillet ne font qu’accélérer ces liens de coopération. Une mission du gouvernement  japonais effectuera une visite de travail à Madagascar du 22 au 25 juillet 2017.Dans la Grande île, les produits japonais sont bien adoptés par les consommateurs, comme le prouvent la présence des automobiles japonaises sur les routes malgaches, les consoles de jeux Playstation et les baladeurs de Sony, les produits électroménagers. Par ailleurs, à part le nickel, des produits « vita malagasy » sont visibles sur le marché japonais, notamment le chocolat, les huiles essentielles, les produits artisanaux. En 2015, les exportations de la Grande île vers le Japon se sont élevées à 17 milliardsde yen, soit environ 150 mil­lions d’euros. Par contre, les exportations du Japon vers Madagascar ne sont que de l’ordre de 1.8 mil­liards de Yen, soit 16 millions d’euros, selon l’ambassade du Japon.

Lire aussi :  Enseignement supérieur - Le parcours anglais-japonais intéresse les étudiants

Lova Rafidiarisoa

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Evènement – Coup de pouce pour l’emploi

L’Alliance Française d’Antananarivo organise un salon. Celui-ci ouvre sur le domaine de l’emploi et de la formation.

Orienter les jeunes. Plus de cinq mille visiteurs sont attendus à cet évènement nommé « Carrefour de la formation, des métiers et de l’emploi », qui se tiendra les  28 et 29 juillet à l’Alliance Française à Andavamba. Comme son nom l’indique, c’est un espace de rencontres. Les étudiants, les diplômés et même ceux qui cherchent encore un emploi sont parmi les cibles de ce salon. Près de quarante stands, des exposants d’entreprise, d’université et de centres de formation accueilleront également les visiteurs.« Les offres d’emploi ne manquent pas, mais c’est peut-être l’occasion de faire croiser les offres et la demande qui pèche un peu. On a souhaité donner un petit coup de pouce, afin que cette  rencontre puisse se faire. Ce n’est pas un évènement commercial. L’entrée est libre, et nous l’avons créé pour aider », a affirmé, hier, Rindra Dupré, directeur adjoint de l’Alliance française d’Antananarivo, lors d’un petit déjeuner de presse dans ses locaux à Andavamamba.Des tests de  recrutement, des offres de stage et des orientations seront au programme pour les deux journées. « Pour faciliter la rencontre, nous avons classé les participants en trois catégories, afin de répondre aux besoins de chaque visiteur. Il y a des entreprises pour ceux qui cherchent un emploi, des Centres de formation pour s’orienter et l’université pour les nouveaux bacheliers », a-t-elle ajouté.AtoutLe thème de la première édition du Carrefour de la formation, des métiers et de l’emploi porte sur «La maîtrise des langues vivantes : un atout pour les métiers d’avenir». Le côté linguistique s’avère également important dans le domaine de l’emploi. « Désormais, il ne suffit pas seulement de maîtriser la technique, mais la maîtrise deslangues vivantes est impérative pour le marché », ajoute Rindra Dupré. Des tests de niveau se feront à travers une épreuve orale d’environ 15 minutes pour les visiteurs, afin qu’ils puissent analyser leur compétence.Sandra Miora Hafalianavalona

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Justice – La commission tripartite travaille en silence

Sans transition. Les commissaires sont à pied d’œuvre depuis cette semaine. La commission tripartite composée des représentants du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), de la Primature et du ministère de la Justice se sont réunis depuis mardi au palais de Mahazoarivo. À l’issue de la rencontre entre les représentants du SMM et le chef du gouvernement, vendredi, la mise en place de cettecommission enclenche le dialogue entre les deux parties.  « Cette commission proposera un premier jet de leur travail demain [ce jour] »,soutient Olivier Solonan­drasana Mahafaly, Premier ministre. À l’issue de la troisième journée de négociation, les membres de cette commission sont discrets sur le déroulement des travaux. « Nous nous sommes accordés de ne pas nous exprimer pendant la phase desnégociations. Nous partagerons l’issue de ces travaux en temps opportun », explique un membre du SMM joint par téléphone.Disposant d’une semaine pour en découdre, les commissaires travaillent d’arrache-pied, étant donné la consistance et l’importance du sujet. Notamment, le respect de l’État de droit et l’effectivité d’une Justice ayant pour vocation d’être « le refuge des faibles, le lieu de recherche de la vérité et le rempart de la Cité », conformément au communiqué du SMM annonçant l’observation d’une grève d’une semaine, en date du 10 juillet.Les juges ont repris leur travail depuis mardi. Une situation qui soulage lesusagers de ce service public jusqu’à nouvel ordre. Cette réunion cruciale déterminera la position du SMM dans les prochains jours. L’assemblée générale, qui se tiendra fin juillet, envisage une grève illimitée, au cas où les négociations dans le cadre des travaux de la commission tripartite ne satisferaient pas les juges, selon les dires du vice-président du SMM Clément Jaona lundi. Quoi qu’il en soit, il est attendu que les problèmes de fond, ainsi que les péripéties autour de ce mouvement des magistrats trouvent un dénouement à l’issue de cette négociation.Andry Rialintsalama

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Vohiparara – Six taxis-brousse tombent dans un guet-apens

Les braquages de véhicules font tâche d’huile sur la RN 25. Hier vers 2h 30 du matin, six taxis-brousse ainsi qu’une voiture du ministère de l’Éducation nationale en ont fait les  frais. Certains des véhicules attaqués sont arrivés dans l’après-midi, au stationnement d’Ankadimba­- hoaka les vitres fracassées.« Les bandits étaient au nombre de sept dont deux armés de Kalachnikov. Les malfaiteurs ont sévi entre deux virages à quelques encâblures du pont de Vohiparara Ranomafana. Ils ont bloqué la route avec des blocs de pierres. Cinq d’entre eux se sont rués vers notre minibus pendant que deux autres s’affairaient à fouiller les passagers de deux autres véhicules, faisant  route sur Mananjary. Nous avons essayé de verrouiller les portières  mais étions contraints de les ouvrir sous les menaces », relate l’un des chauffeurs qui ont eu affaire aux bandits.Des passagers ont été délestés de l’argent et des objets de valeur en leur possession. Des téléphones ainsi que des bijoux ont été dérobés. Cette attaque est perpétrée deux jours après le braquage sanglant d’un convoi de vingt-trois taxis-brousse sur la RN 7, à la hauteur d’Ambodimifahy Ambalavao, où deux passagers ont été blessés à coups de hache. Pour ces deux cas, les malfaiteurs restent insaisissables.

Andry Manase

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Madagascar liberté d'expression. Réactions du MLE face aux inepties du régime Hvm

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Liberté d’expression: le MLE dénonce le «terrorisme d’Etat»

Face aux actes d’intimidation à l’endroit des journalistes et l’interdiction de manifester, le Mouvement pour la liberté d’expression (MLE) dénonce les dérives autoritaires de l’Etat. La manifestation prévue demain sera reportée.

Pour le MLE, l’objectif du régime est clair, celui de faire museler la presse malgache, et par conséquent compromettre la mobilisation prévue pour demain. Etant donné que les places publiques ne sont pas autorisées, le MLE a décidé de tenir la rencontre dans une place privée. Il semblerait ensuite que les propriétaires des lieux aient préféré se rétracter suite à la convocation et la perquisition de la Gendarmerie et aux différentes pressions.

Face à cela, le mouvement tient à alerter l’opinion publique, nationale et internationale, sur ces «Acharnements contre les journalistes indépendants qui n’acceptent pas d’être à la solde des dirigeants», a indiqué le communiqué du mouvement reçu hier. Pour rappel, le MLE a déjà été empêché une première fois d’organiser une marche silencieuse pour marquer le premier anniversaire de l’adoption du code de la communication liberticide. Preuve des dérives autoritaires et du terrorisme d’Etat qui s’installent sournoisement au sein de la société.

Perquisition

Le MLE condamne ainsi «Les actes d’intimidation dont sont victimes ses membres, notamment l’audition du porte-parole du mouvement Fetra Rakotondrasoa et la perquisition menée à son domicile», précise le communiqué. Ce dernier aurait été accusé de « port illégal de tenue militaire » lors de la première édition de l’émission de parodie « Tsy mahaleo ny sampona ».

Dans tous les cas, le mouvement entend poursuivre et intensifier ses actions dans le cadre de la lutte pour la sauvegarde et la défense de la liberté d’expression à Madagascar. Le MLE appelle ainsi «Toutes les forces vives de la Nation et les membres de la communauté internationale à Madagascar, à unir leurs voix à la sienne afin de s’opposer à cette véritable mise à mort de la liberté d’expression».

Tahina Navalona

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Lozam-pifamoivoizana tao Moramanga: gadra roa taona ilay metisy karana nahafaty olona dimy

Niakatra fitsarana tao Toamasina omaly ilay raharaha lozam-pifamoivoizana nahafatesana olona dimy tao Moramanga ka polisy ny iray, ny 28 febroary 2016. Nomelohin’ny fitsarana 2 taona an-tranomaizina sy onitra 100 tapitrisa Ar ilay metisy karana antsoina hoe: Soafome Jean Maromody…

Voaheloka roa taona an-tranomaizina sazy mihatra miampy lamandy 100 tapitrisa Ar ity mpamily namoa-doza tamin’ny alalan’ny fiara 4×4 ity. Io no didy navoakan’ny fitsarana nandritra ny fitsarana ity raharaha tao amin’ny sampam-pitsarana misahana ny ady heloka bevava eo anivon’ny fitsarana ambony ao Toamasina efitrano voalohany, omaly. Fitambaran’ny onitra nangatahan’ireo mpitory miisa 14 ity vola 100 tapitrisa Ar ity. Milaza ho tsy afa-po manoloana ity didim-pitsarana nomen’ny mpitsara ity ireo mpitory.

Heloka nanenjehana ilay voampanga dia ny tsy fanarahan-dalàna momba ny fifamoivoizana, fitondrana fiara anatin’ny hamamoana sy fahavononana hamono olona tsotra izao. Marihina fa efa niova daty fanintelony ity raharaham-pitsarana momba ny lozam-pifamoivoizana nahafatesana ain’olona dimy mianaka ity, saingy omaly kosa vao tontosa izany. Isan’ireo namoy ny ainy ny polisy iray miasa ao Moramanga sy renim-pianakaviana iray mitondra vohoka enim-bolana niaraka tamin’ny zanany iray hafa telo taona sy tapany. Nisy olona roa hafa koa naratra mafy ary lasa mitondra takaitra tsy fidiny ny iray.

Raharaham-pitsarana anisan’ny nandrasan’ny maro ity raharaha lozam-pifamoivoizana tao Moramanga RN 2, ny 28 febroary 2016 ity. Naharitra ora maromaro ny fifandaharana teo amin’ny voampanga sy ireo mpangataka onitra, omaly tao Toamasina.

Raha iverenana ity raharaha ity, niteraka fitsaram-bahoaka tao Moramanga ka niteraka ny fahamaizan’ilay fiara 4×4 Ford ity lozam-pifamoivoizana ity. Avy any Toamasina izy ireo tamin’io fotoana io ka somary efa mamomamo. Nisotro toaka ilay voampanga, araka ny fanazavany ka tsy tompon’ny tenany intsony teo ambony familiana ka izao namono olona izao. Niely ny feo teo aloha fa hoe tsy tao amin’ny fonjan’i Moramanga intsony ity metisy Karana ity, saingy tsaho niniana naely fotsiny izany.

Sajo sy J.C

Tia Tanindranaza1 partages

Fanjakana inona loatra ity?

Mahavalalanina ny fomba fiasa sy ny resaka fampiharana lalàna eto amin’ny firenena. Tanteraka ara-bakiteny ny fomba fiteny hoe tatavanina ny moka fa atelina ny rameva.

Toky R

 

La Vérité1 partages

Groupe des Experts Nationaux - Madagascar sur « une poudrière »

Le Groupe des Experts Nationaux (Gen) n'y est pas allé avec le dos de la cuillère pour dénoncer la situation actuelle dans le pays. Au cours d'une conférence de presse, hier dans la matinée, à Ankadivato, les Madeleine Ramaholimihaso, Bruno Rakotoarison et consorts ont  exprimé leur inquiétude face à la situation actuelle dans le pays, et ce, dans la perspective des élections de l'an prochain.

Dans une déclaration lue hier devant la presse, intitulée « Les élections vecteur et catalyseur de conflits et de crises politiques, perspectives de la prévention », ces experts nationaux d'indiquer d'emblée que « Les élections en 2018, dans le calme, la paix où les belligérants acceptent les résultats, c'est le souhait de tous les Malagasy ». Au vu de la conjoncture, les experts nationaux affichent toutefois leur pessimisme quant à l'atteinte de cet objectif. « La situation actuelle laisse présager de futures contestations des résultats qui pourraient déboucher sur des troubles et un puissant chaos dans le pays », indique Bruno Rakotoarison. Pour cause, le Gen évoque d'abord le climat de méfiance général qui règne dans le pays.  Dans ce contexte, les experts nationaux craignent le pire. « Une petite étincelle pourrait faire sauter la poudrière. Et cette étincelle pourrait être les élections à venir en 2018 », prévient Bruno Rakotoarison. Pour des assises nationalesPour le Groupe des experts nationaux,  les causes profondes des problèmes du pays sont nombreuses.  Et eux de rappeler à cet égard, le monopole et le verrouillage de l'appareil étatique par le parti au pouvoir,  la prise de décisions unilatérales, pour l'opérationnalisation des institutions en charge de l'organisation des élections afin de rester au pouvoir éternellement, par crainte de vengeance et de représailles  s'il y a alternance, et l'exclusion pouvant aller jusqu'à la répression de toute forme d'opposition. Le Gen rappelle également l'absence de consultation de la population dans les décisions politiques.  Les experts nationaux pointent également du doigt l'exclusion des partis d'opposition aux postes de prise de décisions et de l'organe organisateur des élections ou encore le manque d'indépendance et l'impartialité de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Le Gen remémore également le risque majeur de l'instrumentalisation de la Hcc sur la proclamation de la victoire et la non considération des recours aux contentieux électoraux des candidats adverses.  « Actuellement, on assiste à une crise de confiance vis-à-vis de cette institution », remarque sur ce point le Gen  avant de rappeler au bon souvenir de tous les épisodes ayant entouré la déchéance du Président de la République, la nomination du Premier ministre, le mandat impératif des députés ou encore la nomination du Chef de l'opposition. Le Groupe des experts met aussi en exergue le rôle de la société civile et celui de l'Eglise pour l'apaisement dans le pays avant de tancer la Communauté internationale : « une véritable ingérence a été annoncée et imposée », soutient le Gen rappelant la feuille de route et les sanctions internationales, tout en rajoutant que « la souveraineté nationale reste bafouée ». Pour le Gen, une réforme des textes régissant le Code électoral, la Ceni, la Hcc est ainsi nécessaire voire urgente. Dans cette optique, le Gen recommande également des Assises nationales, « qui ne sont pas imposées par la Communauté internationale, mais négociées par tous les acteurs politiques, les Organisations de la société civile, les syndicats,…etc ». En outre, le Gen se dit disposé à être le leader de ces Assises, si les parties prenantes donnent leur accord.Recueillis par L.A.

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Afrobasket U16 – Madagascar met une croix sur les demi-finales

Raté de peu. La Grande île ne disputera pas la phase finale de l’Afrobasket U16 garçons à l’île Maurice. Lors de la sixième et dernière journée des éliminatoires, Mada­gascar s’est incliné face à l’Égypte hier, sur un score de 75 à 98.Pour l’autre match du groupe B, les Rwandais ont surpris les Algériens et ont gagné sur un score de 57 à 55. Après un parcours sans faute, l’Égypte s’installe sans surprise en tête du classement final du groupe B au terme de la phase de poule, avec 12 points. Ses trois poursuivants ont obtenu, tous, trois victoires et trois défaites, et ont eu les mêmes points.Chanceuse, l’Algérie termine deuxième et se qualifie en demi-finale grâce à son goal différence, +14 le meilleur des trois. Celui de Madagascar est de +11 et celui de Rwanda -25.La sélection malgache se contentera donc ce jour, de disputer le match de classement, outre la formation mau­ricienne, classée quatrième et dernière de la poule A. Les demi-finales seront donc d’une part, entre Mali (1A) et Algérie (2B), et de l’autre, l’Égypte (1B) face à la Tunisie (2A).Serge Rasanda

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Continental-Auto raffermit son service après-vente

Excellence. Ce terme constitue l’objectif du concessionnaire automobile du groupe Viseo. C’est dans ce contexte que Continental-Auto a obtenu le trophée du meilleur service après vente de la marque BAIC en Afrique de la part du représentant international de cette marque chinoise, hier, à Ankorondrano.  En début de ce mois, l’enseigne a été certifiée ISO 9001 car elle a pu consolider ses acquis en managementqualité pour le service après-vente.ReconnaissanceAinsi, c’est, en partie, pour cette raison, que son partenaire BAIC a accordé cette certification aux normes de la firme. Une reconnaissance que Continental-Auto a pu décrocher parmi les quinze revendeurs de la marque représentée en Afrique.« Ce trophée vient à point nommé pour la société. Après la certification ISO récente que nous avons reçue, cela ne pourra que renforcer la confiance de nos clients envers la marque BAIC dans le pays », souligne Dominique Leroy, Directeur automotive de Continental-Auto.Harilalaina Rakotobe

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Vitogaz lance une pro­motion

La société Vitogaz a lancé une promotion sur son kit fatapera. Cette mesure permet aux consomma­teurs de bénéficier d’une baisse de 20% du prix de l’ensemble de cuisson, jusqu’en septembre.  En plus de cette réduction tarifaire, chaque acheteur peut participer à un tirage au sort, selon la société.  Face à la flambée du prix du charbon de bois, le gaz domestique se présente comme une alternative pour les foyers. Avec une bouteille de 9 kg, au prix de 47 500 ariary à Antana­narivo, le gaz engendre pour un ménage un coût d’énergie moins élevé que le charbon.

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Airtel récompense des élèves

Comme chaque année, Airtel Madagascar prime les élèves de son EPP Adoptive ayant réussi avec bravoure leur examen de CEPE. Cette année, ils sont cinquante-deux élèves issus de l’école primaire de Mahavelona à avoir réussi à cet examen.  En guise de récompense, l’opérateur télécom a distribué, mercredi, des prix et des kits scolaires aux élèves et des cadeaux aux enseignants.

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Mouvement pour la Liberté d’Expression (MLE) annulé

La manifestation du MLE prévue pour ce samedi est annulée faute de lieu, selon le communiqué d’hier. La manifestation est donc reportée à la semaine prochaine.
Deux endroits étaient prévus pour la manifestation du MLE ce samedi. Par peur des représailles, les responsables de ces deux lieux ont refusé d’accueillir la manifestation du MLE qui sont obligés d’annuler la manifestation prévue se tenir samedi. Les membres de ce mouvement sont en train de résoudre le problème dans un endroit plus sûr pour la prochaine manifestation. De son côté, le Préfet de Police de dire qu’une demande d’autorisation est nécessaire pour une manifestation dans n’importe quel endroit où elle doit se tenir. Le MLE est tenu d’envoyer une autorisation de manifester, au moins une semaine avant la tenue de la manifestation. Le MLE de préciser que la revendication de la liberté d’expression ne reculera pas malgré les obstacles.
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Nirefodrefotra ny basy: kamiao notafihan’ny jiolahy, nisy no maty sy naratra.

Tsy ny taksiborosy ihany fa lasibatry ny fanafihana mitam-piadiana ataon’ny jiolahy mpanakan-dalana koa ny kamiao mpitatitra entana. Anisan’izany ity nitranga teo anelanelan’Ikalamavony sy Solila, ny alatsinainy teo ity. Ankoatra ny entana sy volabe voaroba, nisy ny maty sy naratra. 

Miseholany lany ny fanafihana fiara! Kamiao efatra mpitatitra entam-barotra indray voatafika teo anelanelan’Ikamavony sy i Solila, ny alatsinainy teo tokony ho tamin’ny 7 ora hariva. Araka ny fanazavan’ny zandary, dahalo maromaro nirongo fiadiana ireo nanafika fiara efatra ireo, izay nitatitra entana ho any Solila. Nirefodrefotra ny basy, tsy afa-nanohitra, noho izany, ireo olona tanatin’ireo kamiao ireo na maromaro ihany aza no tafaraka. Vokatr’izany, matin’ireo mpanafika ny olona iray. Nisy ihany koa naratra tamin’izany. Norobain’ireo jiolahy ny vola sy ny entana nentin’ireo fiara ireo.

Efa lasa elaela ireo jiolahy vao nisy afaka nampandre ny zandary. Tonga tany an-toerana ny zandary avy any Solila nanao ny fanadihadiana. Tsy nisy tratra ireo dahalo, fa anatin’ny famotorana ireo zandary, raha ny fanazavana. Voalaza fa anisan’ny faritra isehoana asan-dahalo matetika ny any Ikalamavony. Manafika tanàna izy ireo amin’ny ankapobeny, kanefa izao manafika fiara izao indray. Lasibatra ny kamiao mpitatitra entana, hatramin’ny taksiborosy. Tsy tamin’ny lalam-pirenena fahafito ny nitrangan’ity fanafihana ity, kanefa miala amin’ny lalam-pirenena fahafito ihany ny mihazo an’i Solila. Ny alatsinainy alina teo ihany no nitrangana fanafihana taksiborosy telo tany Ambalavao ka nahavoaroba ny mpandeha rehetra.

Miandry “hetsika”

Vanim-potoana mampirongatra ny fanafihana fiara izao amin’ireo lalam-pirenena sy ireo lalam-paritany be mpampiasa, toy ity tany Ikalamavony Solila ity. Anisan’ny isehoana fanafihana matetika koa ny any amin’ny faritra Bongolava, toy ny mankany Ankadinondry Sakay sy Maintirano.

Miandry ny hetsiky ny mpitandro filaminana ny rehetra satria efa mihatra aman’aina ny raharaha. Tsy vitan’ny resaka ambony latabatra intsony sy ny hoe misy zandary manaraka amin’ny fiara fa miandry fidirana an-tsehatra ny mpampiasa lalana. Mety hampihena ny mpandeha miala sasatra ny tranga toy izao, satria miaina anaty tahotra ny olona. Hisy voka-dratsiny amin’ny fiainan’ny olona sy ny fifandraisan’ny mpiara-monina ny raharaha.

Yves S.

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LOZAM-PIFAMOIVOIZANA TAO MANDRAKA : Fiara iray nivarina an-kady vokatry ny fandehanana mafy

Ny alahady 16 jolay lasa teo tokony tamin’ny 10 ora maraina, dia fiara iray avy tany Antananarivo hihazo an’i Toamasina no latsaka an-kady teo am-pidinana an’i Mandraka.

Vokatry ny fandehanana mafy no nahatonga izany, raha ny fitantaran’ireo olona nanatri-maso. Olona telo no voalaza fa tao anatin’ilay fiara. Tsy nahitana ratra be fa ny fiara ihany no nisy fahasimbana. Soa fa tsy nisy ny aina nafoy.

Mila fitandremana fatratra ny fivezivezena eny amin’ny lalam-pirenena faharoa iny amin’izao fotoana izao. Ankoatra ny tandrevaka ataona mpamily sy ireo mpitondra fiara vaventy, dia mampidi-doza ihany koa ny faharatsian’ny lalana.

Tsy mbola nisy fanamboarana hatramin’izao ireo lavadavaka eny amin’ny lalam-pirenena faharoa iny. Ilaina noho izany ny fanamboarana azy ireny mba ho fisorohana ny loza.

Kamy

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VONO OLONA : Lehilahy notetehina ny antsy, nahantona teo ambony kalesy ny fatiny

Afak’omaly vao maraina be no nahitan’ny olona ny razana teo amoron-dalana, izay efa tsara hantona teo ambony kalesy sahala amin’ireny kitoza ireny.

Araka ny loharanom-baovao dia nisy telo lahy ry zareo no niainga tao an-tanàna ary samy niaraka tamin’ny kalesy iray avy. Ny roa lahy handeha haka hazo ary ny iray kosa handeha haka sira. Rehefa samy nahavita ny asany ireto farany dia hamonjy fodiana amin’izay, ka teny an-dalana no heverina ho nisehoan’ilay vono olona mahatsiravina.

Tsy fantatra izay zava-niseho fa ny faty efa nihoson-drà no hitan’ny olona. Sahala amin’ireo notetehina ireny ny nahitana ny razana, ary mbola nokendaina ihany koa ity niharan-doza.

Tsy vitan’izay anefa fa mbola nahanton’ireo tsy mataho-tody teo amin’ilay kalesy noentiny ihany ny fatiny. Nidina ifotony nijery ny zava-nitranga ny mpitandro filaminana sy ny fokonolona rehefa nahare ny zava-nitranga. Vono olona an-kitsirano no nitranga saingy mbola tsy hay kosa izay tompon’antoka.

Voatifitra teo amin’ny fony

Ankoatra izay, lavon’ny balan’ny mpitandro filaminana ihany koa ilay dahalo raindahiny mpampihorohoro ny mponina ao anatin’iny Distrika iny. Tsy anavahana, hoy ireo mponina , fa ataon’ity farany avokoa ny karazana asa rehetra toy ny halatr’omby, vaky trano sy ny vono olona. Efa hatramin’ny ela no nikarohana azy, ka ny alarobia teo ny tenany no nifanehitra tamin’ny mpitandro filaminana.

Raikitra ny fifampitifirana ka namoy ny ainy, voan’ny bala teo amin’ny kibony sy ny fony ity olon-dratsy.

Avotra Isaorana

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MAHAJAMBA : Sarona ilay tovolahy kely sefon’ny dahalo sy ireo namany miisa 9

Omby miisa 12 no lasan’ireto malaso tamin’io fotoana io. Taorian’izay dia natao ny fanarahan-dia sy ny famotorana rehetra ka dia izao tratra izao ireto olon-dratsy. Miisa sivy lahy izy ireo ary manodidina ny 17 taona ka hatramin’ny 28 taona eo.

Ny mahagaga ireo mponina tamin’ity raharaha ity, nandritra ny fanadihadiana azy ireo, afak’omaly maraina, dia ilay tovolahy kely zandriny indrindra indray no tena lohandohany amin’ny fanatanterahana ny fanafihana ao an-toerana.

Saika tao anatin’ireo dahalo mpanafika tadiavina amin’izao fotoana izao mantsy ity tovolahy ity raha ny tatitra voaray hatrany. Karazana moara sy fanafody gasy ary antsy lavalela sy zava-maranitra maro no fitaovam-piadiana hita teny amin’izay ireo tamin’ny fotoana nahatratrarana azy ireo.

Efa tafaverina any amin’ny tompony ny omby miisa enina saingy ny enina ambiny dia efa tapitra namidin’izy ireo tany amin’ny faritra hafa avokoa. Nanao fanambaràna, araka izany, ny Lehiben’ny Distrikan’i Mahajanga faharoa Fidy Roger Marc sy ny Kaomandà Randrianomanana Naivoson Emilien mba “ ho vaovao marim-pototra hatrany no tokony hotaterin’ireo fokonolona ho fanamorana sy fanafainganana ny fisamborana ireo dahalo”.

Efa natolotra ny Fisarana tao amin’ny renivohitr’i Mahajanga ireto dahalo ireto, afak’omaly antoandro ihany.

Tatianà R.

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FAHAMAIZAN’NY KIANJAN’NY KANTO MAHAMASINA : Hametraka fitoriana i Rossy

Hatreto mbola tsy misy olona ahiahiany ho tompon’antoka tamin’ny voina niseho fa ny nambarany kosa dia “tsy tongatonga ho azy iny firehetana iny fa niniana natao sy an-tsitrapo tanteraka”. Taorian’ny fidinana ifotony isan-karazany nataon’ireo tompon’andraikitry ny filaminana sy ny fikarohana efa nataon’ireo Polisy siantifika nanao famotorana iny raharaha iny dia nilaza ihany koa ny Solombavambahoaka Paul Bert Rahasimanana fa hametraka fitoriana manoloana ny fahamaizan’ireo fananany.

Na nisy aza anefa iny loza niseho iny dia tsy nampitanondrika ity mpanakanto ity sy ireo mpiara-dia aminy izany, nilaza izy fa hanohy hatrany ny mozika efa nahafantarana azy ary porofon’izany ny fisian’ilay fampisehoana notanterahiny tao amin’ny kianjan’ny kanto, ny faran’ny herinandro teo, izay fito andro monja taorian’ny loza niseho.

Andrasana, araka izany, izay mety ho vokatry ny fanadihadiana hataon’ny mpitandro filaminana mahakasika iny raharahana hain-trano iny.

Avotra Isaorana

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DEPIOTE NICOLAS MAHAJANGA : “Ny tompon’andraikitra ihany no iandohan’ny ady tany”

Io fanontaniana io no nitadiavam-baliny ka tsapa fa fototry ny olana ny eny amin’ny Fokontany, izay mahafantatra ny tany misy tompony sy malalaka. Eo ihany koa ny fandrefesan-tany satria miainga amin’ny fandrefesan-tany ny fananan-tany, ka misy vao saritany no azony dia efa milaza ho tompony sahady ka mandafo izany. Manampy trotraka, hoy hatrany ny Depiote Nicolas, ny halafosan’ny fikarakarana ny tany sy ny fitavozavozan’ny taratasy eny amin’ny ambaratonga isan-karazany.

Io indrindra no nojerenay Solombavambahoaka sasany, ka misy ny volavolan-dalàna mikasika izany dia ny fampihenana ny vola aloa sy ny fotoana hikarakarana ny fananan-tany. Efa nisy maribola naroso moa ka nambaranay tamin’izany fa 100 000 Ariary dia tokony hahavita baorina ny tany iray ao anatin’ny fe-potoana iray na roa volana, hoy hatrany izy.

Maharary ny Malagasy ny ady tany ka mifandrafy hatramin’ny mpihavana noho izy io hatrany. Nambarany fa naverin’ny antenimierandoholona io lalàna io, saingy miezaka hatrany izy ireo mitady hevitra hanamorana ny fizakana tany izay iankinan’ny ain’ny vahoaka.

Fahendrena ny an’ny minisitry ny Vola sy ny tetibola

Raha nanontaniana ny amin’ny fahitany ny fialan’ny minisitry ny Vola sy ny tetibola Gervais Rakotoarimanana kosa ny depiote Nicolas Stephan dia nanambara fa fahendrena ny an’ity minisitra ity ny fanapajhan-kevitra noraisiny. Tsy noterena izy niditra ka tsy noterena koa izy niala. Anisan’ny herin’ny governemanta ny minisitry ny Tetibola sy ny vola.

Anjaran’ny governemanta kosa ny mijery ny asolo azy fa tsy lany olomanga i Madagasikara, hoy hatrany izy.

Vanessa

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FITSIDIHANA TANY TOAMASINA : Norahonana ireo Sefo Fokontany tsy mitondra olona hitsena ny Filoha

Ny alakamisy 13 jolay lasa teo, nisy tamin’ireo Sefo Fokontany izay leo amin’ny tsy mbola fandraisana tambin-karama efa 20 volana no nitafa tamin’ny mpanao gazety tao amin’ny seranam-piaramanidina Ambalamanasy teo am-pitsenana ny Filoham-pirenena, Hery Rajaonarimampianina.

« Nisy antso an-tariby nataon’ny lehiben’ny Boriborintany taminay fa tsy maintsy mitondra olona folo mihoatra izahay hitsena ny filoham-pirenena eto Ambalamanasy, hoy ireo solontenan’ny Sefo Fokontany nitafa tamin’ny mpanao gazety. Tsy vitan’ny manery fotsiny fa mbola narahin’ny fandrahonana hoe : izay tsy mitondra olona hitsena ny Filoham-pirenena dia hoesorina tsy ho Sefo Fokontany intsony », hoy hatrany izy ireo. Ireo Sefo Fokontany ao Toamasina izay mitaraina fatratra amin’ny mbola tsy nahazoan’izy ireo tambin-karama 20 volana.

Mbola manan-trosa amin’ny CENI

Nandritra io resadresaka nifanaovana tamin’ny solontenan’ny Sefo Fokontany ao Toamasina io koa no nahalalana fa mbola ananan’izy ireo vary mangatsiaka ny Vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana. Nampanantenaina tambin-karama mantsy ireo Sefo Fokontany nandritra ny fanaovana fanisam-bahoaka nefa dia mbola tsy voaloa izany hatramin’izao.

Ireo Sefo Fokontany ao an-toerana izay mahatsapa fa lasa atao tohatra fiakarana lava. Hatonina manokana rehefa anatin’ny fifidianana, hadino kosa rehefa tonga eo amin’ny fitondrana ilay kandidà notohanana. Toamasina renivohitra izay ahitana Sefo Fokontany 138.

Ino Vaovao

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INDOSTRIA ETO MAHAJANGA : Ezahin’ny SIM sy ny GEPAM ny mitady vahaolana

Io no nivoitra nandritra ny dinika niarahan’ny GEPAM (groupement des etablissements privés à mahajanga sy ny SIM (syndicats des industries à Madagascar) ary ireo tompon’andraiki-panjakana nasaina. Betsaka ireo indostria eto Mahajanga no nanidy varavarana noho ny antony maro. 

Izay indrindra no antony nanaovana ity atrikasa ity, hitsirihana ireo, olana sy hitondrana vahaolana. Ankoatra ny delestazy sy ny olana ara-teknika dia olana lehibe ny famatsiana herinaratra. Lafo ny herinaratra eto Mahajanga noho izy azo avy amin’ny fandorana solika (central thermique). Anisan’ny vahaolana naroson’ny avy ao amin’ny Jirama ny fampifamenoana ny famokarana herinaratra avy amin’ny herin’ny masoandro sy ny avy amin’ny solika.

 Ho an’ny fifaninanana tsy ara-drariny indray dia nivoitra koa ny tokony mba hijeren’ny Fanjakana akaiky ireo vokatra hafarana avy any ivelany tsy manara-penitra sy ny varotra tsy misy faktiora. Eo amin’ny lafiny hetra kosa dia mangataka ny hampidinana ny TVA ho 5% ireo mpandraharaha eto Mahajanga mba hahafahan’izy ireo miady sy mifaninana amin’ny sehatra tsy ara-dalàna na ireo tsy anaty sehatra matihanina. Tsy io irery mantsy no hetra aloan’izy ireo, ka manjary toa manasazy azy ireo raha mitaha amin’ireo manao asa mitovy aminy nefa tsy mandoa hetra. 

Ankoatra izay dia ilaina ny fanavaozana sy fanatsarana ny seranan-tsambon’i Mahajanga, ny fikirakirana sy fikarakarana ao, fanatsarana ny fampidirana sy famoahana entana ary indrindra ny aro loza. Io indrindra no nisarihan’izy ireo ny sain’ireo mpitondra sy tompon’andraiki-panjakana ihany koa. Mpandraharaha miisa 35 teo no tonga nanatanteraka ity atrikasa ity, ka nanatrika izany ny filohan’ny GEPAM Rasoanaivo Thierry sy filohan’ny SIM Freddy Rajaonera.

Vanessa

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FAMPIASANA NY VOLA VAOVAO : Manomboka miseho ny fahasahiranana eny amin’ny fiarahamonina

Raha tsiahivina dia ny alatsinainy lasa teo izany no nivoaka, ka raha ho an’ny eto an-drenivohitra manokana dia hita taratra amin’ireo mponina ny fahasarotana amin’ny fampiasana izany.

Betsaka ireo mimenomenona satria misedra olana izy ireo amin’ny resaka tsy fisiana vola madinika, indrindra ny fivoahan’ity vola roa alina ariary vaovao ity. Ireo fiarakaretsaka aza dia mametraka afisy mihitsy fa “tsy afaka handray io vola roa alina vaovao io mba hisorohana ny fahasahiranana amin’izany”. Toy ireo mpivarotra hani-masaka ihany koa dia lasa mametraka peta-drindrina  izy ireo ho an’ izay mitondra vola vaventy mba hiteny mialoha. Manoloana izay dia  misy ireo mponina no milaza fa aleo ihany mampiasa ny teo aloha raha izao ny mitohy satria vao mainka manome olana ho an’ny tsirairay ny fanovana izany.

Tsy mitondra any amin’ny fivoarana mantsy ny fanovana fa nanjary mampi-totongana ny fari-piainan’ny Malagasy hatrany. Nandritra ny fanadihadiana natao tamin’ireo mpivarotra sy ireo olona teny amoron-dalana, omaly, dia  anisany hatahorana ny mety ho fifangaroan’ireo vola satria samy miendrika miloko mavomavo avokoa izy ireo, ka mety hananosarotra ny eo amin’ny fifanakalozana sy ny fikirakirana azy raha tsy mijery tsara.

Hatreto aloha ny ankamaroan’ny olona  miaina eto Antananarivo dia tsy mankasitraka ity vola ity saingy tsy afa-manoatra fa manara-drenirano fotsiny amin’izao.

Tatianà R.

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MAHAJANGA : Nahaliana ny vahoakan ny famelabelarana momba ny fananan-tany

Tonga maro namaly ny antso ny vahoaka, ka feno ny tranoben’ny Kolontsaina.Ny tompon’andraikitra avy ao amin’ny Fananan-tany sy ny Fandrefesan-tany ary ny Fitsarana no nanatrika ireo vahoaka marobe tonga nihaino ny famelabelarana momba ny fananantany. Nanotrona izany kosa ny Depioten’i Madagasikara voafidy eto Mahajanga Nicolas Stephan sy ny prefen’i Mahajanga Lahiniaina Ravelomahay. Nanambara ny avy ao amin’ny sampandraharahan’ny Fananan-tany fa “fampi- havanana ny Malagasy sy ny taniny” no politikam-panjakana mikasika ny fananan-tany ankehitriny.

Hatramin’ny taona 2005 koa dia niova ny lalàna mikasika ny fananan-tany no sady nampana- tonina kokoa ny eny ifotony, hoy hatrany ity tompon’andraikitra ity. Nohazavainy tamin’izany fa foana ny fiheverana fa tanim-panjakana daholo ny tany tsy vita baorina. Rehefa misy maintimolaly manaraka fepetra dia efa voasokajy ho tanin’olon-tsotra tsy vita baorina. 

Niova ihany koa ny pitsopitsony arahina amin’ny fahazoana “titre”. Lasa roa fa tsy iray intsony ny fanamarinana fananan-tany dia ny kara-tany sy ny titre. Nafohezina ary nohamoraina ny fanaovana taratasin’ny tany, ary nankininy bebe kokoa amin’ny eny amin’ny Fokontany sy Kaominina, amin’ny alalan’ny birao ifoton’ny Fananan-tany. Na hanao planina aza ankehitriny dia tsy maintsy eo ny Fokontany sy solontenan’ny Kaominina ary ny ‘géomètre’ no manao azy.  

Nomena sata daholo ny tany rehetra. Ny tanim-panjakana azo amidy (domaine privé de l’Etat) sy ny tanim-panjakana tsy azo amidy (domaine public de l’Etat), izay natao hampiasain’ny daholobe, mety ho voajanahary, namboarina na apetraky ny lalàna. Anatin’izany ny renirano, dobo, farihy, lalana, zaridaina…Ao koa ireo natao hanaovana zavatra manokana toy ny fambolen-kazo, na nanorenana biraom-panjakana. Ao koa ireo natao fananana iraisam-pirenena, faritra arovana …Ny tanim- panjakana tsy vita titre dia azo karakaraina eny amin’ny birao ifotony fananan-tany ny fizakana azy. Rehefa misy titre kosa dia tsy maintsy ny sampandraharaham-panjakana ihany no afaka manome azy. Ny tanin’olon-tsotra dia misy koa ny vita titre sy tsy vita. Jerena ny fanamaintisamolaly vitan’ny olon-tsotra saingy tsy azo angatahina kosa ny tany na dia natao maintimolaly aza raha tafiditra amin’ny “domaine public de l’Etat’. 

Fampahafantarana ny olona ny lalana mikasika ny fananan-tany no natao, ahafantaran’izy ireo ny lalana tokony halehany raha hikarakara taratasin’ny taniny izy. Voahozongozon’ny fananan-tany ny fihavanana Malagasy, hoy hatrany ireo nandray fitenenana, ka misy mpiray tampo miady, mpivady mifampisaringotra, mpianaka mifandrafy, mpiray vodirindrina mifampilonilony noho io fananan-tany io ihany.Anisan’ny nahazo hafatra hatrany am-boalohany ny Sefo Fokontany sy ny ao amin’ny fandrefesan-tany mba ho mpamaha olana amin’ny resaka ady tany.

Vanessa

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FITOKONAN’IREO MPITATITRA : Miverina miasa ireo kaoperativa mihazo an’i Toliara

Nisafidy ny hampiato ny fitaterana ny zotra rehetra tamin’io fotoana mba ho lakolosy fanairana amin’ny Fanjakana fa mihatra aman’aina ny tsy fandriampahalemana amin’iny lalam-pirenena fahafito iny.

Manao tohivakana ny fanafihana ireo taksiborosy ary voalazan’ireo mpamily fiara fa tao ho ato saika isan’andro no handrenesana io fandravana fiara io, ary vao haingana indrindra tamin’izany ilay nitranga, ny talata antoandro lasa teo. Manoloana ity farany mihitsy no nanaitra ny sain’ireo mpitatitra, ka nahatonga azy ireo nijanona tamin’ny asany aloha, ny alarobia, noho ny tahotra satria “lahitokana ny aina”, hoy izy ireo. Nambaran’izy ireo fa “tsy vao sambany fa efa hatramin’ny ela no nisian’ny fanafihana fiara tamin’iny lalam-pirenena iny. Efa matetika ihany koa no manao fitokonana fanairana tahaka ireo mpitatitra saingy manao bemarenina ny Fanjakana.

Tsy mety mizarazara

Vahaolana tsotra no nomena ireo fiara mpitatitra dia ny fanaovana karavanina isaky ny mandeha ary ny fampiarahana mpitandro filaminana isaky ny zotra.

Amin’izao fotoana anefa efa tsy mandaitra intsony ireo vahaolana ireo, satria na misy fiara 20 aza no indray miaraka tsy manakana an’ireo jiolahy hanao ny fandravana izany. Efa tsy matahotra mpitandro filaminana intsony ihany koa ry zalahy. “Hitako fa efa tsy mety intsony ilay vahaolana nisy teo aloha fa tokony hohamafisina kely. Ireo mpitandro filaminana tsy mety mizarazara fa mivangongo ao anatina fiara iray na io fiara io any amin’ny farany aoriana na amin’ny farany aloha. Rehefa miseho ilay fanafihana dia indraindray tsy ren’ireo mpitandro filaminana akory”, hoy ny nambaran’ireo mpamily.

Ny takian’ireo kaoperativa dia mba ny hisian’ny hetsika manokana na “operation” hamongorana ny fanafihan-jiolahy amin’ny lalam-pirenena. Angatahin’izy ireo ihany koa ny hampitomboana isa ireo mpitandro filaminana miaraka amin’izy ireo isaky ny mandeha, sy ny hametrahana Zandary amin’ireo toerana tena mahamay.

Avotra Isaorana

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ASA SOA ATAON’NY FIKAMBANANA FIVOY : Ankizy 200 vita fora maimaim-poana

Nanantateraka famorana faobe ho an’ ireo ankizilahy tao amin’ny Kaominina Antetezambaro izy ireo.

Zazalahy miisa 200 no vita fora tamin’izany. Nanambara ny filoha mpanorina ny fikambanana, Ndahimananjara Johanita fa raha mbola misy ankizy tian’ny ray aman-dreniny hoforaina nefa tsy vita tamin’ izao fanombohana izay dia mbola hisy andiany faharoa ny hetsika famorana ataon’izy ireo. 

«  Tanjona mantsy, hoy izy, ny fanamaivanana ny fahasahiranan’ny ray aman-dreny manan-janaka lahy  ». Andoavam-bola ny fanaovana famorana raha entina any amin’ny hopitaly na maka mpitsabo manokana. Taorian’ny famorana, dia nozaraina kilalao sy vatomamy ireo ankizilahy miisa 200 ireo.

Kamy

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FIREHETANA MAHATSIRAVINA : Trano roa kila hotohoto tao Ambohijafy avaratra

Tsy fantatra mazava ny antony niavian’ny afo araka ny fanazavana azo tamin’ireo mpamonjy voina eo anivon’ ny Kaominina Toamasina ambonivohitra. 

Ny afo efa nilelalela no tazan’ny tompon-trano. Vokany, trano roa no may kila forehitra nandritra ny firehetana. Moto iray irery ihany no hany mba avotra tao an-trano raha lasa lavenona kosa ny entana rehetra. Vantany vao naharay antso an-tariby dia tonga ara-potoana ireo mpamonjy voinan’ny Kaominina nifehy ny afo. 

Minitra vitsy taorian’ny firehetana, dia matin’ny mpamonjy voina ny afo ka tsy niitatra tamin’ireo trano manodidina.

Kamy

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Amis des autistes: création d’un centre pilote à Fenoarivo.

Créée en juillet 2012, l’association Amis des autistes à Madagascar (AMM) vient de célébrer  son 5e anniversaire hier au centre « Sammy O’ », à Ankadivory Ambohimamory. A cette occasion, elle a présenté ses perspectives pour les cinq ans à venir comme la construction d’un centre pilote pour la prise en charge des autistes à Benasandratra Fenoarivo, vu que l’AMM se focalise désormais sur des projets pérennes et durables, permettant d’améliorer davantage l’enseignement et l’accompagnement des autistes.

« Elan de solidarité… »

Pour marquer cette célébration, l’AMM va organiser une manifestation publique intitulée « Elan de solidarité pour l’autisme, vive la rentrée ». Le but étant de sensibiliser plus d’un sur la nécessité de prendre en charge les enfants autistes à la prochaine rentrée. En effet, ces derniers ont besoin de plus d’attention, d’encadrement et de prise en charge individualisée.

Bien entourés, les enfants autistes arrivent à des performances de génie. Les plus célèbres sont Isaac Newton, mathématicien et physicien ; Thomas Edison, l’inventeur américain pionnier de l’électricité ; Bob Dylan, l’auteur-compositeur- interprète américain ; Satoshi Tajiri, le créateur du dessin animé les Pokémon dont raffolent les tout-petits à l’écran, et la liste est loin d’être exhaustive.  La rénovation des infrastructures du centre « Sammy O’ » ainsi qu’un déjeuner dansant pour une levée de fonds vont aussi marquer cet anniversaire.

Sera R

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Chirurgie prothétique: une opération qui coûte chère.

A part les implants et les consommables nécessaires, les dépenses pour une chirurgie prothétique de la hanche et du genou se chiffrent à environ 1,6 million d’ariary par patient.

Un coût assez élevé pour les malades, surtout ceux issus de familles nécessiteuses. Ce qui a amené le Rotary Club Antananarivo Ainga, en partenariat avec le ministère de la Santé publique et le Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-JRA) de lancer officiellement hier la « Semaine de la chirurgie prothétique de la hanche et du genou ».

D’après les informations reçues, une douzaine de patients ont bénéficié de  cette action rotarienne « Chirurgie Tolotanana » au sein du service orthopédique du CHU-JRA, inauguré hier. Mis à part l’intervention  chirurgicale gratuite, dont le professeur Fréderic Dubrana du CHU de Brest France figure parmi les intervenants, 14 prothèses articulaires ainsi que des consommables très spécifiques ont été offert par le Rotary Club Antananarivo Ainga et ses donateurs.

Le service orthopédique du CHU-JRA comporte 45 lits. Mais afin d’éviter les risques d’infection après l’opération, son infrastructure ne devrait être occupée, dans la mesure du possible, qu’à 70%. Il ambitionne de réaliser en moyenne une dizaine d’interventions chirurgicales par mois.

Sera R

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Nouvelle attaque des bandits: sept véhicules braqués sur la RN 25.

Alors que les transporteurs de la zone nationale sud (RN 7) et les autorités n’ont pas encore trouvé une solution palpable sur le problème d’insécurité, des coupeurs de route ont frappé sur la RN 25.

La situation est préoccupante. Six taxis-brousse ainsi qu’une voiture du ministère de l’Education nationale viennent d’être attaqués par des bandits sur la RN 25. Hier, aux petites heures de la matinée, sept individus armés ont tendu une embuscade à Vohiparara.

Certains des véhicules pris pour cible sont arrivés dans l’après-midi d’hier à la gare routière Fasan’ny Karana et d’après l’un des chauffeurs, les bandits ont sévi à la sortie d’un virage.

«Les sept coupeurs de route, équipés de deux fusils Kalachnikov et de deux fusils de chasse ainsi que d’armes blanches, ont bloqué la chaussée avec des blocs de pierre. Cinq d’entre eux nous ont accostés, tandis que les deux autres s’affairaient à fouiller les passagers des deux autres véhicules, roulant en direction de Mananjary. Nous avons vainement essayé de fermer les portières de l’intérieur», a-t-il expliqué.

Tout en brandissant leurs armes à feu, les coupeurs de route ont caillassé les voitures, obligeant ainsi les chauffeurs à s’arrêter. Ils ont ensuite dépouillé un à un les passagers. «Argent, téléphones portables ont changé de propriétaire en un rien de temps. Aussi curieux que cela puisse paraître, les bandits ont refusé les bijoux en or. Par contre, ils ont emporté les bijoux en argent», a ajouté le chauffeur.

Un ultimatumde 48 heures

Cette embuscade s’est déclarée deux jours après le braquage sanglant survenu à Ambodimifahy (RN 7). Les transporteurs de cet axe routier ont tenu une réunion d’urgence avant-hier en vue de trouver une solution sur ce fléau. «Si aucune solution n’est trouvée dans les 48 heures, nous allons renforcer notre action et pourrions lancer une grève. Il y va de notre sécurité et de nos passagers», ont-ils prévenu.

Par ailleurs, l’on sait que dans la soirée de lundi, sur la route menant à Ikalamavony, des coupeurs de route ont également dépouillé les occupants de quatre camions. Les bandits ont ouvert le feu, tuant ainsi une personne.

Mparany

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Accident de la route: 79 morts dans l’Analamanga.

Les accidents de la route survenus durant le premier semestre de cette année ont fait 79 morts dans l’ensemble de la région Analamanga, alors qu’en 2016, 95 décès ont été signalés durant toute l’année.

«Les statistiques parlent d’elles-mêmes. Si des mesures ne sont pas prises, ces chiffres vont augmenter», a déclaré hier le colonel Zafisambatra Ravoavy, commandant du Groupement de gendarmerie dans la région Analamanga, lors de la relance de la police de la route (PR) dans sa circonscription.

Notons au passage que suivant les consignes du général Njatoarisoa Andrianjanaka, commandant de la CIRGN à Antananarivo, la PR a été provisoirement suspendue, de manière à pouvoir dispenser un recyclage de bonne qualité aux éléments sur terrain.

Mparany

 

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Afrobasket-U16 garçon: le double-double d’Edito n’a pas suffi.

Fin de parcours pour les U16 garçons engagés sur le plateau de l’Afrobasket à Maurice. Malgré la fougue des Malgaches et leur ambition d’aller le plus loin possible dans cette compétition, ils n’ont pas réussi à sortir de la phase de groupe, suite à sa défaite logique face à l’Egypte hier (98 à 75).

En effet, l’Algérie a subtilisé le deuxième rang qualificatif aux dépens de la Grande île grâce à une différence de buts de 7 points et ce, même si les deux équipes comptabilisent les mêmes points gagnés (8). Du coup, la Grande île se consolera avec le match de classement ce jour.

Toutefois, à défaut d’un succès collectif, la réussite individuelle de certains joueurs n’est pas passée inaperçue, à l’image d’Edito Tsarafeno qui devient le joueur malgache à réussir le plus de double-double (3), c’est-à-dire, plus de 10 points marqués et plus de 10 rebonds dans une rencontre durant cette phase de poule.

Hier face à l’Egypte, Edito Tsarafeno a réédité son exploit en sigbant son troisième double-double et devance son capitaine d’équipe, Sitraka Raharimanantoanina qui  en compte deux à son actif. La preuve de sa qualité pour un garçon de 15 ans seulement.

Héros malheureux

Comme leur coéquipier, les deux capitaines de l’équipe nationale malgache, Sitraka Raharimanantoanina et Marco Rakotovao, terminent la joute africaine sur une bonne note. Le premier fait désormais partie des meilleurs rebondeurs africains en se classant 4é  lors de la phase de poule tandis que son vice-capitaine figure dans le top 5 des meilleurs scoreurs des éliminatoires grâce à ses 93 points. Mais une fois de plus, leurs performances n’ont pas permis à Madagascar d’atteindre le dernier carré, l’objectif principal.

Naisa

 

 

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Les clichés de la semaine.

Passation de service entre la nouvelle ministre des Finance et son prédécesseur.

La dissension au sein du rugby malgache saute aux yeux. Malagasy rugby contre Analamanga rugby.

Dominique Leroy (g.), directeur automotive de Continental Auto Madagascar, recevant le « Trophée de meilleur SAV 2016 » des mains de Bruce Lee (d.), responsable SAV de Baic.

Les receveurs de taxi-be refusent de prendre les nouveaux billets de 20 000 ariary.

: La commune d’Anosizato Andrefana change avec Orange.

Lancement officiel de l’AEMAJA, hier à la Résidence du Japon à Ivandry.

Perquisition au domicile du journaliste Fetra Rakotondrasoa.

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Événement: « Kalom-pitia » s’annonce des plus romantiques.

Concerts, gastronomies locales, chorégraphie, décidemment tous les sens vont être à la fête, ce 28 juillet, à l’occasion de la 4e édition de «Kalom-pitia», qui mettra sous les feux de la rampe Rija Ramanantoanina et Mia au Carlton Anosy.

Ayant retrouvé la scène tananarivienne pour la première fois au début de l’année 2011, «Kalom-pitia» poursuit son bonhomme de chemin. Si la dernière représentation a vu la participation de Luc et Mahery, accompagné du duo de choc Mia et Rija, Mirado va faire chavirer les cœurs des mélomanes à coup sûr pour cette année. A chaque édition, sa thématique. Les deux premières éditions respectivement en 2011 et 2013 ont opté pour la musique variété. S’est ensuivie en 2015 la danse de salon. Pour cette édition, ce sera le jazz dans tous ses états.

«Organiser un tel événement chaque année n’est pas pratiquement faisable vu que cela demande beaucoup de préparation soigneuse, de temps et de travail», avance Rija Ramanantoanina avant d’enchaîner que «Nous allons revisiter nos propres morceaux, les œuvres musicales qui nous ont bercés et celles qui ont été écrites pour nous».

Une ribambelle de musiciens

Outre le duo auquel Mia va endosser la voix féminine, il y aura également de grands standards des années 60 et  80 réarrangés par ses soins. «Ce concert sera teinté d’émotions, de nostalgie et surtout de bonne musique»,  poursuit-elle. Durant deux tours d’horloge, le trio va en mettre plein la vue et les oreilles. Côté musiciens, c’est tout un orchestre que «Kalom-pitia» va rameuter sur la scène de Carlton, pour ne citer que Datita Rabeson, Sammy Andriamanoro, Naly Rabarison et Jovin.

Joachin Michaël

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Resaky ny mpintsimpona akotry: mitombo fahasahiana ny olon-dratsy, ao raha

Ao ny olona mihevitra fa ny fahasahiranana ateraky ny fahantrana eo anoloan’ity fisondrontam-piainana mahery setra ity no mitarika ny firongatry ny karazana asan-dahalo rehetra izao. Misy angamba ny fifandraisan’ny fahantrana sy ny fanaovana asa ratsy. Tazana eny fa mifanatahaka amin’ny fitomboan’isan’ny olona latsaka ao anatin’

ny fahasahiranana be ny fiakatry ny isan’ny fanafihana amin’ny fomba maro samihafa.

Tsy azo lavina fa mitombo hatrany arak’izay ny fomba ampiasana ny herisetra izay efa lasa habibiana mihintsy indraindray. Ary toy ny olona sady tsy mahalala henatra intsony no tsy matahotra ny ho faty ka misy fotoana mampiseho fahasahiana lalina na ny dahalo na ny totankely rehefa izao jiolahy rehetra izao. Tsy ny fanaovana rodobe amin’ny fitandaharan’ny fiara miisa roapolo mahery no hampihemotra ireo tambanjotran’ny mpanakan-dàlana amin’ny andro alina. Manginy fotsiny ny fisian’ny zandary nirongo kalaky tany anatin’ny iray tamin’ireo taksibrosy nanao andiany.

Tsy vitan’ny fihetsiketsehana fotsiny ny fomba fitandremana sy ny tetika fahamalinana. Mba hitondran’izy ireny vokatra dia misy ny fandaminana izay tsy maintsy homena ny hasina. Ny toe-tsaina moa dia matetika mirona any amin’ny tsy fanajana izany hasina izany ka izay afaka mandingana lalàna sy fitsipika dia manosihosy izany avokoa. Toy ny fanaovana fideraderan-tena ny fihoaram-pefy. Ary rehefa mitranga ny tsy mety vao miharihary toy ny kary an’efitra eo ny fahakelezan’ny atidohan’ireo miseho beloha. Io moa ilay fahazaran’ny mpamily taksibrosy toy ny an’ny mpitondra taksibe. Mifanejikenjika sy mifampisongona toy ny ankizy milalao nefa sady asa fivelomany no ain’olona no iantohany. Ny zandary mirongo fitaovam-piadina toy ny eny amin’

ny kôritezy fiarovana ny manam-pahefana ireny dia any aloha ireo miadidy ny fisavan-dàlana any afara kosa ireo miantoka ny tsy hisian’ny fanafihana avy any ivoho. Izay ny fitsipika, nefa tsy voahaja eny an-dàlana. Ny natao hiambina indray no latsaka afovoany tamin’ny fitrangan’

ny fanankanan-dàlana tany ambadik’Ambalavao farany teo. Sady matihanina no matikambo.

Léo Raz

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Hira gasy makotrokotroka: que la fête continue !

Hira gasy Makotrokotroka enchaîne les représentations. Pour la deuxième semaine, Besigara Zanany Ramilison et Ravalomanana vont se livrer à des joutes oratoires, ce dimanche, au jardin d’Ambohijatovo.

A l’initiative de la Commune urbaine d’Antananarivo et l’Office régional du tourisme  d’Analamanga, Hira gasy Makotrokotroka entame sa 8e édition cette année dans l’objectif d’animer la ville pendant la haute saison touristique et de promouvoir pendant les vacances scolaires ce patrimoine musical auprès de la jeune génération.

Dans ce dessein, après la dernière prestation remarquable de Sahavato B Razafimahandry face à  Pierre Morarano Gara Rakotomandimby, la troupe de Fenoarivo et d’Antanifotsy va prendre le relais. Faut-il rappeler que Besigara Zanany Ramilison a déjà remporté haut la main la finale des précédentes éditions. Pour sa part, Ravalomanana est une troupe bien aguerrie de ce genre de compétition fraternelle.

La 8è édition de Hira gasy Makotrokotroka verra la participation 18 troupes et programmera12 représentations gratuites. La grande finale aura lieu début octobre.

Joachin Michaël

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District de Tsihombe-Androy: un faible taux de couverture vaccinale.

Le district de Tsihombe, dans la région Androy, affiche un mauvais taux de couverture vaccinale. L’insuffisance de Centre de santé de base (CSB), le manque de personnel de santé, l’éloignement et l’enclavement de certaines zones… sont autant de facteurs qui expliquent cette situation.

Laissés à leur sort. Des nourrissons et des femmes enceintes sont exclus du programme de vaccination de routine dans le district de Tsihombe, notamment dans les communes de Mongy, Marovato et Nikoly, où les taux de couverture vaccinale ne dépassent pas les 5O% en dehors des campagnes de vaccinations. «Les mauvais résultats enregistrés dans ces trois communes contribuent à la baisse du taux de couverture vaccinale au niveau du district», a informé, le chef CSB2 de Nikoly, l’infirmier Tsida Dieu Donné Randriantsiafara, à l’occasion d’une visite de presse sur les lieux.

Ces vastes communes, où les villages sont éloignés les uns des autres de plus de 45 km, ne disposent chacune que d’un seul CSB, comme c’est le cas de Nikoly où le taux de couverture vaccinale n’est que de 35% lors du premier semestre de l’année en cours. Ce qui fait que, des enfants de moins de un an, ne sont pas à l’abri des maladies, en particulier l’Infection respiratoire aigüe (IRA) qui est en recrudescence dans cette zone. Alors que le vaccin, à savoir le PCV 10, pour les immuniser est disponible. Par ailleurs, «Aucun problème n’est noté quant à l’approvisionnement de vaccins depuis que le réfrigérateur fonctionnant avec l’énergie solaire, doté par l’Unicef, est opérationnel», a-t-il noté.

Déserté par le personnel de santé

Dirigé par une seule personne, l’établissement sanitaire local se charge de 14.297 habitants éparpillés dans 45 fokontany. L’agent de santé fait de son mieux pour gérer la situation mais a quand même avoué qu’il est difficile de satisfaire tous les besoins de la population en offre de services sanitaires, y compris la vaccination.

Outre la mise en œuvre d’une stratégie avancée, menée périodiquement dans les villages situés entre 5 et 10 km, chaque mois, une descente dans les fokontany localisés à plus de 10 km qui peut durer plusieurs semaines, est programmée dans le cadre d’une stratégie mobile pour dispenser les soins primaires aux gens et effectuer la vaccination.

Des alternatives, qui ne sont pas sans risque sur la santé du reste de la population dans la mesure où l’hôpital est momentanément fermé, comme c’est également le cas lorsque le personnel part en mission,  formation…«En dépit de ces initiatives, l’amélioration de ce taux de couverture vaccinale demeure utopique avec seulement une personne qui se charge d’un CSB», a évoqué notre source.

Un avis partagé par le directeur régional de santé publique (DRS) d’Androy, Jean Noel Mahavory, qui a souligné que ce cas concerne plus de 80% des formations sanitaires dans ladite région, qui à cause de l’enclavement ou encore l’insécurité, est désertée depuis des années par le personnel de santé.  Ce dernier a annoncé une solution à moyen terme pour inverser cette tendance. Un plan d’investissement est déjà disponible mais les moyens pour le mettre en œuvre restent à savoir.

Fahranarison

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Chronique: clone d’un sexe différent.

Pour avoir travaillé côte à côte des années durant le Président de la République et la nouvelle Ministre des Finances selon certains de leurs anciens collaborateurs cultivent en partage des tics professionnels à croire l’un clone de l’autre. La hiérarchie n’ayant pas été bouleversée, Hery Rajaonarimampianina hier comme aujourd’hui reste le supérieur hiérarchique de Vonintsalama Andriambololona, on aurait tendance que du premier a été extraite la cellule souche pour engendrer le clone, ce qui n’est pas certain car la deuxième appartenant au sérail est peut-être celle qui a initié son boss aux finasseries dans ce monde. Encore une histoire de la poule et de l’œuf, qu’importe du reste ici que le clone soit l’un ou l’autre, les tics professionnels les réunissant reste l’éthique qui semble avoir été source d’éloignement d’avec le précédent ministre dont les points de vue, manières de voir,… divergeaient tant qu’il a été de lui-même conduit à démissionner.

Le nouveau binôme pourrait exercer une séduction dans les salons de Breton Wood même si quelques jours auparavant le FMI a envoyé des signaux de satisfecit spécialement adressés à celui qui s’en est allé. De son côté la population des humeurs du FMI ou de celles de la Banque Mondiale n’en fait plus grand cas, que les gendarmes financiers internationaux ouvrent ou non les vannes du financement la population en paie à l’avance pendant et après les sacrifices qu’exige la prétendue bonne gouvernance faite de restrictions, de plus en général il ne s’agit que de dettes qui pourraient hypothéquer lourdement l’avenir. Là tout le malentendu ! On ne peut reprocher au peuple un manque de patience, longtemps il a attendu ces lendemains aux échéances sans cesse remis à plus tard, et que par-dessus tout les gouvernants successifs se disqualifient d’eux-mêmes à pouvoir préparer demain quand ils se singularisent par une incapacité crasse de soulager des maux présents.

Léo Raz

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Boeny: les bajaj narguent la commune.

Outre les manifestations de protestations organisées contre la mise en fourrière des bajaj exerçant irrégulièrement dans la ville de Mahajanga, les propriétaires ont entamé de nouvelles actions en justice pour accuser la commune sur la disparition de certaines pièces de rechange sur leurs matériels saisis. Des dizaines de bajaj irréguliers ont été confisqués dans l’enceinte des services de la voirie de la commune urbaine de Mahajanga suite aux opérations de contrôles effectuées depuis une semaine dans les rues de la ville. Sur les deux milliers de bajaj opérant dans le transport en commun dans sa circonscription, la mairie n’a enregistré que cinq centaines de transporteurs réguliers arborant l’autocollant octroyé à cet effet.

Fraudes fiscales avérées

La régularisation administrative de ce moyen de transport a toujours été un casse-tête pour le maire de Mahajanga puisque les opérateurs locaux préfèrent exercer dans l’informel pour se soustraire aux obligations liées à cette activité. Les propriétaires de bajaj ont saisi le tribunal administratif en contestation de la hausse du coût annuel de la licence à 280.000 ariary adoptée par le conseil municipal

lors de la session ordinaire du

7 mars 2016. Ils ont exigé sa révision à 50.000 ariary et la justice a fixé un montant consensuel de 80.000 ariary par an pour trancher la poire en deux mais les opérateurs de bajaj refusent toujours d’obtempérer en continuant de vaquer irrégulièrement. La situation risque de s’envenimer à Mahajanga puisque le maire envisage actuellement de recourir aux grands moyens pour prévenir cette forme d’évasion fiscale commise dans sa circonscription.

Manou

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Madagascar il y a 100 ans

Le 14 juillet à Tamatave (2)

(Suite et fin.)

C’est, entre autres, ce qu’a pensé et par surcroît a mis à exécution le très sympathique Administrateur-adjoint de la commune de Tamatave et, de plus, sportsman accompli.

Une première société sportive, Pro-Patria, ne comprenant que des Européens, ayant été réduite à quelques membres par la mobilisation, M. Lutton a estimé, avec raison, que son cadre devait être élargi, de façon à en permettre l’entrée à la jeunesse de toute race peuplant Tamatave, qui, par chaque effort individuel, concourt à une œuvre commune : la prospérité de la Colonie.

C’est ainsi qu’a été formée une nouvelle société, dite Société sportive Tamatavienne Franco-Malgache, en pleine prospérité, grâce au zèle de M. Lutton, son président, et dont les membres se sont distingués en prenant part individuellement aux jeux sportifs que la Commission des fêtes avait organisés pour le 14 juillet, en enlevant les premiers prix sur de nombreux concurrents.

Remarqués entre autres parmi les membres de cette société :

Michel Henri qui a obtenu les premiers prix de saut à la perche et saut en hauteur.

Vigoureux, qui – portant bien son nom – a obtenu les premiers prix de saut en longueur, de lancement de poids et d’exercices gymnastiques, etc.

Toutes nos félicitations et nos encouragements à la nouvelle société et à son dévoué président.

La catastrophe du « Calédonien »

Il résulte de nouveaux renseignements fournis par la Compagnie des Messageries Maritimes que le Calédonien avait quitté Marseille le 12 juin et non le Polynésien, qui avait été précédemment annoncé.

La Compagnie confirme et le Gouverneur général a le regret de faire connaître que les passagers disparus sont, pour Madagascar ; Mmes Soler, Delépine, Lizarot, M. Lesage Theophin.

Par contre, sont sauvés : MM. Bollach, Adelus, Pineau, Madeleine, Legendre, Savignac, Laine et Mme Laine, Morand et Mme Morand, médecins militaires, M. Breluzeau, officier d’administration d’artillerie ; MM. Ardoin, Moallic, Beneton, Girod, Audrand, Fouquet, Nedalmann-Compte, Monti, Treil, Goyat, Jubert, Lauzier, Dedeaulier, Dermenonville, Abral, Pothin, Crescence, Nativel, Anselme, Lauzin, Prémont, Sorel, Mlle Lizarot.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes: indépendance l’attrape-nigaud

Sans état d’âme les voilà tous à vouloir débattre de l’utilité d’une indépendance de la Commission Electorale Nationale, ceux-là même qui dans une coupable complicité n’ont pas ménagé leurs efforts pour faire croire que l’indépendance octroyée à cet organe constituait une condition pour garantir de sincérité les élections. A la lumière de l’entente actuelle des acteurs d’antan autour de l’initiative de parer la CENI d’une réelle indépendance, le public ne peut que se rendre à l’évidence, CENI et sa précédente la CENIT n’ont servi que de parures pour effectuer des élections antécédentes une succession de supercheries.

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Floréal Madagacar sy Vivetic: manambara ny fihodin’ny faritra afakaba

Ny 19 aogositra teo, nitsidika orinasa roa eny Andraharo ny minisitry ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina, Chabani Nourdine. Izy rahateo ny filohan’ny Komity fifandraisan’ny fanjakana sy ny tsy miankina. Nozahana ny orinasa Vivetic, ao anatin’ny tontolon’ny teknolojian’ny fifandraisana, sy ny orinasa Floréal Madagascar, miasa ho an’ny fanaovan-damba. Fantatra tamin’izany ny fiasan’ireo orinasa ireo, manambara ny fihodin’ny toekarena sy fiverenan’ireo mpamatsy vola.

Nisaotra sy nankasitraka ny tompon’andraikitra mitantana ireo orinasa ireo ny minisitra, noho ny fahombiazan’izy ireo eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena, indrindra amin’ny politika fandraisana sy fanofanana ny tanora miasa ao aminy. « Mifanaraka amin’ny politika ankapobeny nofaritan’ny fitondram-panjakana foibe daholo izany, ary mampirisika ny hanitarana ny orinasa any amin’ny faritra hafa », hoy ny minisitra Chabani Nourdine.

21 taona niasana eto Madagasikara izao ny Vivetic, mampiasa olona 1.700 ka maro indrindra ny tanora. Niaraka tamin’ny minisitra tamin’io fotoana io, nilazalaza ny lafiny teknika maro, ny filohan’ny Goticom (Groupement des opérateurs en télécommunication), Rajaona Jean Luc. Samy nanamarina ireo tompon’andraikitra ireo ny amin’ny fahazoana manitatra ny sehatra, hahafahana manome asa vaovao.

Anisan’ny voalohany amin’ny faritra afakaba eo amin’ny fanaovan-damba eto an-toerana ny Floréal, eny Andraharo, iray amin’ireo mpikambana ao anatin’ny vondrona Ciel Textile. Mahatratra 3.500 ny isan’ny mpiasa ao aminy, maro anisa ny vehivavy. Mampiavaka io orinasa io manokana ny fanaovana « pulls ».  Nifampidinika sy nifanakalo hevitra tamin’ireo mpitantana sy mpiasa ny minisitra. Nohamafisiny ny fanohanan’ny governemanta ny sehatra tsy miankina ho fampandrosoana ny toekarena sy sosialy eto an-toerana.

R.Mathieu

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Madagascar-Japon: renforcement des relations économiques.

A l’initiative d’entreprises malgaches et japonaises et avec l’appui de l’ambassade du Japon à Madagascar, l’Association économique Madagascar-Japon (AEMAJA) regroupant les entreprises de toutes tailles aussi bien malgaches que japonaises a vu le jour et a été présentée officiellement, hier à la résidence du Japon à Ivandry.

«Les échanges commerciaux entre Madagascar et le Japon sont restés timides durant des années. Mais les projets miniers ont commencé à inverser cette tendance et ces relations ne demandent qu’à être développées», a déclaré dans son discours Hasimboahangy Andrianainarivelo, directeur général de la société Ahbrok, représentant désormais l’AEMAJA.

Les objectifs de l’AEMAJA sont avant tout économiques et commerciaux. Dans ce sens, la raison d’être de cette association devrait permettre de renforcer les liens et de développer les relations économiques entre Madagascar et le Japon. Dans la foulée, Ichiro Ogasawara, ambassadeur du Japon à Madagascar a déclaré que «L’objectif d’AEMAJA est de renforcer la relation entre Madagascar et le Japon en général et d’accroître l’échange entre les deux pays en particulier».

Evolution des échanges

Ces cinq dernières années, le nombre d’entrepreneurs japonais opérant à Madagascar a augmenté, comme l’a fait entendre le directeur général de l’Economie development board of Madagascar (EDBM), sans plus de précision. En général, ces entreprises opèrent dans le domaine du BTP et des infrastructures ou encore les mines.

A titre exemple, Ambatovy, le géant minier et industriel de la Grande île, est aujourd’hui le premier fournisseur de nickel du Japon. Et au mois de mai dernier, Sumitomo Corporation a annoncé avoir augmenté sa part des actions chez Ambatovy. Le gouvernement du Japon a aidé Somitomo à injecter des fonds pour la compagnie puisque le prix du nickel demeure à un quart de son cours initial lors du lancement du projet, comme l’a fait savoir le diplomate japonais.

Cependant, le secteur tourisme et celui des huiles essentielles ne sont également pas en reste. Les huiles essentielles malgaches représentent à elles seules 2,5% des exportations de Madagascar vers le Japon, soit plus de 1,7 tonne.

Ceux qui ont pris la parole à cette cérémonie de lancement de l’AEMAJA, entre autres Bary Emmanuel Rafatrolaza,  secrétaire d’Etat auprès du ministère des Affaires étrangères chargé de la coopération et du développement, sont convaincus du fait que le secteur privé doit être le moteur du développement à Madagascar. «Nous (le gouvernement, ndlr) sommes là pour faciliter et promouvoir les échanges et appuyer les entreprises», a-t-il assuré.

En effet, le tissu économique du Japon repose sur des PME. Cela représente un modèle de développement pour Madagascar. Ainsi, toutes les entreprises malgaches ayant déjà des relations commerciales avec le Japon ou les entreprises japonaises installées à Madagascar sont invitées à rejoindre l’AEMAJA.

Des opérateurs japonais dans nos murs

Une délégation japonaise conduite par Shinsuke Suematsu, ministre délégué auprès du ministère du Territoire, des infrastructures, des transports et du tourisme (MLIT), effectuera une visite de travail à Madagascar du 22 au 25 juillet prochain pour co-présider, avec le gouvernement malgache, la «Conférence des secteurs public-privé sur les infrastructures de haute qualité».

Une soixantaine de représentants de plus de 30 sociétés japonaises mondialement réputée dans plusieurs secteurs (construction, ingénierie, fabrication, commerce, finance etc.) seront présents. La conférence aura lieu au CCI Ivato le 24 juillet.

Arh.

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Tambajotra Mihari: hikarohana vahaolana ny fahantran’ny mpanjono

Iankinan’ny fiainan’ny mponina ny morontsiraka sy ny harena an-dranomasina. Mikaroka ny vahaolana hiatrehana izany ny tambajotra Mihari, entina hiadiana amin’ny fahantrana.

Fiombonamben’ny fikambanana mpanjono sy ONG maherin’ny 150 ny tambajotra Mitantana harena an-dranomasina avy eny ifotony (Mihari). Hatao ny 27-31 jolay ho avy izao any Taolagnaro ny fihaonambem-pirenen’izy ireo, andiany fahefatra. Fandaharam- potoana amin’ireo ny fivoriambe, tranoheva ahitana fampirantiana, loabary an-dasy mikasika ny harena an-dranomasina, filaharambe. Hisy koa fitsidihana any Sainte-Luce, faritra arovana ahitana makamba.

Manodidina ny 14.000 km2 ny velaran’ny fari-dranomasina sy morontsiraka eto Madagasikara, tantanin’ny Vondrona olona ifotony (VOI), manome 12%-n’ny morontsiraka manontolo eto amin’ny Nosy. Mahatratra 300.000 ny Malagasy mivelona amin’ny hazandranomasina sy ny fanjonoana.

Hamoaka paikadim- pirenena

Anisan’ny hodinihina mandritra ity fihaonambe ity koa ny olana eo amin’ny sehatry ny harena an-dranomasina sy ny vahaolana mifanandrify aminy. Tanjona ny hamoahana paikadim-pirenena sy ny andraikitra horaisin’ny mpisehatra isan-tsokajiny. Hatolotra ny vaomiera manokana ny vahaolana sy tsoa-kevitra azo. Anisan’ny olana iainan’ny mponina amoron-tsiraka manerana ny Nosy ny fahantrana. Miankina amin’ny harena an-dranomasina ny fiainan’izy ireo. Tsy ampy ny fitaovana sy ny fotodrafitrasa, toy ny toerana fitahirizana ny hazandranomasina, ohatra. Kely ny tahan’ny fahalalan’ny mponina ary tsy ampy ny fahaiza-mitantana.

Njaka Andriantefiarinesy

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BAIC– Continental Auto: meilleur sav 2016

Continental Auto Madagascar,  par le biais de son directeur automotive, Dominique Leroy vient de recevoir du constructeur automobile chinoise Baic, représenté par Bruce Li, responsable de la firme, le trophée du meilleur Service après-vente (Sav) 2016, hier dans les locaux du concessionnaire à Ankorondrano. Représenter

«Ce trophée vient à point nommé pour la société après la certification ISO 9001 management qualité de son Sav,  il y a dix jours à peine. Cela ne peut que renforcer la confiance des clients envers la marque Baic à Madagascar», a déclaré à cette occasion Dominique Leroy. «En effet, la campagne spéciale de Sav gratuit pour tous propriétaires de voitures Baic en septembre 2016 a beaucoup joué dans l’obtention de ce trophée», a-t-l précisé.

Historiquement, Baic est un grand constructeur de véhicules de Beijing en joint-venture avec Daimler Mercedes et Hyundai. Les voitures Baic sont présentées à Madagascar depuis quatre ans à travers Continental Auto avec une gamme comprenant des berlines, des utilitaires, des SUV ainsi que des 4×4 haut de gamme. Au total, 15 pays où la marque est représentée en Afrique a obtenu ce trophée.

Arh.

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Rallye-Haute Matsiatra: Hery Rasoamaromaka donne le ton.

Deux supers spéciaux en guise de plat d’entrée lors du Rallye Haute Matsiatra qui se déroule à Fianarantsoa depuis hier. Le Mitsubishi Evo X de Hery Be frappe d’entrée.

De la bagarre dès l’entame de la course ! L’équipage Herilalaniaina Rasoamaromaka-Fabrice Rasata-Herindraibe a fait parler la boue sur un circuit trempé lors des deux supers spéciaux inaugurant la 3e manche dans la capitale du Betsileo en grillant de politesse le leader du classement général, Ndrianja-Fanja au volant d’une Subaru Impreza. Hery Be a signé le meilleur temps de 2’00’’2 contre 2’02’’6 pour son premier poursuivant.

Les autres prétendants à la victoire restent à l’affût, jouant la carte de la prudence en attendant le vrai débat à partir de ce jour, à l’instar du duo Hariandry Razakaboana-Miangaly Rabarijoely, réalisant le 3e meilleur temps à l’issue de cette première journée. La Peugeot 206 deux roues motrices de Frederic Rabekoto-Adriani Rabekoto se place en quatrième position devant le losange français de la compétition, la Citroën C2 conduite par Daniel Rabetafika-Hendry Andrianainarivelo.

Place aux choses sérieuses

Après un show dans le centre ville de la capitale, les pilotes rejoindront  les périphéries ce jour où trois épreuves spéciales les attendent sur deux sections. Les deux premières ouvriront la journée pour le compte de la section 2. D’Andohanimerina Andrainjato à Mahasoabe comme itinéraire lors de la spéciale inaugurale, la deuxième partira d’Alakamisy Itenina pour finir à Talata Ampano.

Dans la 3e section, la bataille se déroulera plus au Sud après un beau spectacle  au Nord de la ville pour clôturer la journée par une ultime épreuve spéciale qui partira d’Ankeringerina avec comme destination finale le domaine Clos Malaza.

Naisa

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Andrianainarivelo Hajo: « Tsy nahay naka leson’ny tantara ny mpitondra »

Nahitsy tanteraka ny fanehoan-kevitry ny filoha nasionalin’ny antoko Malagasy miara-miainga, Andrianainarivelo Hajo. “Misavoritaka tanteraka ny raharaham-pirenena ankehitriny. Porofo mitohaka amin’ny tenda fa fanjakana hanjakan’ny kolikoly sy ny fanararaotam-pahefana no misy eto amin’ny firenena, manoloana ny fametraham-pialan’ny mambra ny governemanta miandraikitra ny fitantanam-bola. Tsy nahay naka lesona tamin’ny tantaram-pirenena ny mpitondra ka mbola manohy ny hevitra ratsy nahatonga ny Malagasy tsy mba afaka nanao vina iombonana ho an’ity tany nomen’Andriamanitra ity”, hoy izy tao amin’ny tambajotran-tserasera. Niantso sy nanentana ny rehetra ny tenany mba hiara-hiainga hanova ny lalan’ny tantara, mba tsy ho trosa sy fahantrana ary fitiavan-tena no lova hapetraka ho an’ny taranaka.

Ankoatra izany, anisan’ny fanamby iray lehibe apetraky ny antoko Malagasy miara-miainga ao anatin’ny vinam-piaraha-monina novolavolainy ary ampihariny hatrany mandrak’ankehitriny ny fametrahana fanjakana tan-dalàna sy ny fangaraharana. Tsiahivina fa efa nampahafantarin’Andrianainarivelo Hajo ny rehetra ny tokony hampiharana ny lalàna mifehy ny fanoherana sy ireo antoko mpanohitra, ka nanehoany ny fahavononana hiatrika ny  “Ady hevitra demokratika » tokony hifanatrehan’ny mpitarika ofisialy ny mpanohitra sy ny Praiminisitra lehiben’ny governemanta, ary ireo mpikambana ao amin’ny governemanta, araka ny voalazan’ny andininy 23 amin’izany lalàna izany.

Fanajana lalàna sy ny sata demokratika…

Tokony ho natao ny 07 jolay 2017 teo izany fifanatrehana izany. “Nanomezanay fampahafantarana ofisialy izany fahavononanay izany ny Primatiora sy ny tompon’andraikitry ny haino aman-jerim-panjakana, toy ny efa nataonay ny volana janoary 2017, tsy nahazoana valiny”, hoy ihany izy. Tahaka izany koa ny farany teo. Tsy nahazoana valiny avy amin’ny mpitondra sy ny eo anivon’ny TVM/RNM. Nohitsiny fa tsy ny fitarihana ny fanoherana no tanjona. “Ny fanajana ny lalàna sy ny sata demokratika, hany rafitra politika tokana aloha hatreto mitondra mankany aminy fandrosoana. Ka manomboka izao, tsy maintsy manaiky ny fisian’ny fanoherana ireo rehetra mieritreritra hitondra ity firenena ity. Hiara-hiainga isika hametraka arofanina matanjaka ahafahana hanatanteraka ny tena fampandrosoana”, hoy ny mpanorina ny Malagasy miara-miainga.

Synèse R.

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Volley-CJSOI: 10 filles dans le vent.

Du temps, la Fédération malgache de volley-ball (FMVB) n’en a pas beaucoup pour affûter au mieux les armes de l’équipe nationale féminine U16, composée de 10 joueuses, en vue des Jeux de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI) du 1er au 6 août à La Réunion. Sous cette optique, elle ne dispose que deux semaines pour monter une équipe capable de venir à bout les jeunes volleyeuses de l’île sœur.

Après un premier test des présélectionnées, le staff technique dirigé par Serge Eric Saramba et non moins directeur technique national (DTN), a tranché dans le vif en finalisant la liste des sélectionnées. Et, il ne reste plus qu’une semaine pour les 10 filles qui porteront le maillot de Madagascar à La Réunion d’effectuer les derniers réglages avant les Jeux. Deux autres joueuses restent néanmoins en éveil pour pallier tout forfait des titulaires.

Naisa

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Foot -Cosafa U17: Madagascar face à la Zambie.

Les quelques retards sur l’horaire des rencontres n’ont pas empêché les organisateurs de dévoiler le calendrier du tournoi Cosafa des moins de 17 ans à partir de ce jour et qui s’étalera jusqu’au 30 juillet, à l’île Maurice. D’après les responsables de la Fédération malgache de football (FMF),

« Les équipes du groupe B ouvriront le bal ce jour avec l’entrée en lice de l’Afrique du Sud qui va en découdre avec le Mozambique et la Zambie qui sera aux prises avec Madagascar. Parmi ces quatre équipes, seul le Mozambique a été le grand absent de la Cosafa U17 en 2016 ».

Les jeunes porte-fanions de la Grande île devraient faire mieux que l’année dernière. Pour rappel, les Barea U17 ont été complètement terrassés par leurs adversaires en perdant les trois matchs des phases de poule. Quant à la Zambie, elle a été disqualifiée de l’édition 2016 suite à une histoire de tricherie sur l’âge.

Rojo N.

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Rugby: quatre sections sortent de leur coquille.

Le monde de l’ovale malgache ne finit pas de connaître des rebondissements. C’est au tour des sections, notamment Marovatana, Atsimondrano, Avarandrano et Vakiniadiana, de sortir de leur silence hier lors d’une rencontre avec la presse à Ankadifotsy. La situation reste toutefois confuse pour les dirigeants de ces quatre structures, inquiets de l’issue de cette affaire.

Le comité ad hoc a déjà dévoilé le programme de ce week-end pour éviter une saison morte avec la participation des clubs inscrits dans la division Elite 1 et 2 autour d’un tournoi Top 20 Analamanga. A l’image de TFA, Cosfa, USA, USI,… qui seront sous le feu des projecteurs ce dimanche au stade des Makis à Andohatapenaka à l’occasion de la seconde journée du championnat d’Analamanga sous la houlette du comité ad hoc.

Rojo N.

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Rotary Club Antananarivo Ainga: fandidiana tolotanana etsy amin’ny HJRA

Nampahafantarina, omaly, ny herinandro fandidiana ny vanin-taolana izay karakarain’ny Rotary Club Antananarivo Ainga, etsy amin’ny hopitaly Ravoahangy Andrianavalona etsy Ampefiloha. Hotanterahina ny 24 ka hatramin’ny 28 jolay izao ny hetsika

Fandidiana tolotanana no niantsoana ity hetsika ity ho fanampiana ireo manana olana eo amin’ny vanin-taolana toy ny valahana sy ny lohalika. Tafiditra indrindra ao anatin’ny laharam-pahamehan’ny Rotary iraisam-pirenena ny fitsinjovana ny marary sy ny fanampiana azy.

Asa goavana hisantarana ity taom-piasana 2017-2018 ity, izao hetsika izao, hoy ny filohan’ny Rotary Ainga, Andrianasolo Ravalisaona Elyette. Tafiditra ao anatin’ny fikarakarana ny marary ny fandraisana an-tanana ireo kojakojam-pandidiana rehetra ilaina. Eo koa ny fandaniana rehetra amin’ny fitaovana ampiasaina izay tafakatra hatrany amin’ny 1,6 tapitrisa Ar isaky ny marary.

Tanjona ny hisian’ny akony sy tombontsoa mivantana amin’ny marary araka ny filamatra hoe “Rotary, ahitam-bokatra mivaingana”. Maimaimpoana avokoa ny fametahana ireo fitaovana amin’ny vanin-taolana sy ny fandidiana izay hatao ireo marary araka izany.

Miara-mientana amin’izao hetsika fandidiana tolotanana izao ny Rotary Club Antananarivo Ainga sy ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka ary ny hopitaly HJRA. Eo indrindra koa ny profesora avy amin’ny hopitaly Brest any Frantsa, Frédéric Dubrana.

Tatiana A

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Filankevi-panjanana: mbola nandresy indray ny Tim

Nohamafisin’ny eo anivon’ny Filankevi-panjakana, tamin’ity herinandro ity, indray koa fa  fa nahazo rariny ary mbola nandresy indray ny antoko Tim, manoloana ny fanakanana nataon’ny prefektiora eto Antananarivo ny tsy nahazoan’izy ireo nanao hetsika ny 8 jolay teo. Efa nandresy teny amin’ny Fitsarana misahana ny ady amin’ny fanjakana (Taf) izy ireo, ny zoma 7 jolay mialoha ny hetsika ka nampiatoan’io rantsam-pitsarana io ny fepetra noraisin’ny prefektiora, nandrara ny tsy hanaovana ny fankalazana ny faha-15 taon’ny antoko. Tsy nandray sy nampihatra izany didim-pitsarana izany anefa ny mpitandro filaminana sy ny prefektiora fa mbola nanao amboletra naka fanapahana hafa indray, nanakanana amin’ny fomba rehetra tsy hisian’ny hetsika, ny andron’ny 8 jolay.

Tsy nahafaly ny SMM…

Anisan’ny tsy nahafaly ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM)  izany tsy fankatoavana sy tsy fampiharana didim-pitsarana izany ary tafiditra amin’ny fitakian’izy ireo sady anisan’ny anton’ny fitokonana. Tsy io didim-pitsarana io ihany anefa fa ireo didy mamerina ireo mpiasan’ny Air Madagascar koa, ohatra, tsy nampiharina sy tsy narahin’ny mpitondra.

Araka izany, tena miroso any amin’ny tsy tan-dalàna tanteraka ny firenena. Ny didim-pitsarana tokony hampiharina, tsy tanterahina sy tsy arahana .

Randria

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Rajaonah Andrianjaka: « Voa amin’ny lafiny rehetra ny filoha »

Mbola resabe eo amin’ny tontolo politika ny fametraham-pialan’ny minisitry ny Fitantanam-bola sy ny tetibola teo aloha.Voa amin’ny lafiny rehetra ny filoha, raha ny fijerin’ny filohan’ny Otrikafo, Rajaonah Andrianjaka.

« Milaza iny fialan’ny minisitry ny Fitantanam-bola sy ny tetibola iny fa voa amin’ny lafiny rehetra ny filoha Rajaonarimampianina. Teo aloha, avy any ivelany izay famelezana azy izay; izao, avy ao anatiny. » Izay ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny Otrikafo, Rajaonah Andrianjaka, manoloana ny fametraham-pialan’ny minisitry ny Fitantanam-bola sy ny tetibola teo aloha.

Natao hiaro hatrany ny fitondrana ny andrimpanjakana teto Madagasikara. Toy izany tamin’ny andron-dRatsiraka, i Zafy, Ravalomanana, Rajoelina. Amin’izao fotoana izao, efa manomboka miala ny andrimpanjakana sasany. Eo, ohatra, ny hetsika nataon’ny Sendikàn’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM). Ao anatin’ny andrimpanjakana ny mpitsara toy ny mpitandro filaminana, fitantanan-draharaham-panjakana…

Ankoatra ny SMM; avy, eo miala ny minisitry ny Fitantanam-bola. Mihamanakaiky ny filoha Rajaonarimampianina ny famelezan’ny fiombonambe iraisam-pirenena. Ry zareo firenena tandrefana izany: te hanova azy, fa mbola mahatana ny rafitra izy aloha izao. Hatramin’ny rahoviana izay? Tsy fantatra, fa tsy mantsy afa-dry zareo eo…

Olana ny fitadiavam-bola any ivelany

« Ny olan’ny fiombonambe iraisam-pirenena, tsy tiany sy tsy zakany ny mitady vola any ivelan-dry zareo: any Sina, ohatra. Efa hihoaran’i Sina tanteraka, ohatra, ny Amerikanina sy ny Eoropeanina », hoy izy. Tsy maintsy manao izay ialany izany ry zareo fiombonambe iraisam-pirenena.

Tsy midika izany hoe zava-tsoa ny miova tompo. Taloha, nanompo ny tontolo tandrefana isika: Amerikanina, Eoropeanina… Dia hiova hoe hanompo Sinoa? Vao mainka zava-doza. Efa 1,8 miliara izao ny isan’ny Sinoa. Hitobaka be aty ry zareo, ho lasany avokoa ny tany sy ny harena. Zava-doza izany.

Miara-miasa amin’izay manaja fiandrianam-pirenena

Tsy mety ny politika nanompo ny tontolo tandrefana; avy eo, mitady hanompo Sinoa izao. Mitovy amin’ny politikan’ny mpitondra teo aloha ihany izay. Tsy tombontsoan’i Madagasikara ny hoe tsy maintsy hanompo vahiny.

Misy fijerin’ny Malagasy diso hoe fanompoana vahiny ny fiarahana aminy. Azo atao tsara ny mifandray sy mifanaraka amin’ny firenena manaja ny fiandrianam-pirenen’ny tena. Na Frantsay io, na Sinoa, Afrikanina tatsimo… « Ifandraisana izay manaja ny fiandrianam-pirenentsika. Fa raha firenena mitady hanandevo antsika, na iza izy na iza: tsy azo ekena », hoy ihany izy.

R. Nd.

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Usain Bolt – Atleta jamaikanina: tompondaka amin’ny zava-bita sy ny vola raisina

Nanao karazana fanazarantena farany eo amin’ny hazakazaka 100 m, omaly 20 jolay, tany Monaco, i Usain Bolt, mialoha ny handraisany anjara farany amin’ny fiadiana ny tompondaka eran-tany hatao any Londres, ny 4 hatramin’ny 13 aogositra ho avy izao. Aorian’io fotoana io, hiala sasatra amin’io taranja atleta io, i Usain Bolt.

Usain Bolt, tompon-daka eran-tany malaza indrindra voalohany eo amin’ny hazakazaka 100 m sy 200 m. Aorian’io fiadiana ny tompon-daka eran-tany any Londres io ny lehilahy, mihevitra hivadika any amin’ny taranja baolina kitra. Karazana faniriana aloha izany fiovana taranja izany fa mbola tsy nanapa-kevitra marina izy. Aorian’ny fiadiana ny tompon-daka eran-tany any Londres, vao tena ho fantatra ny fanapahan-keviny.

Nanana ny lazany manokana eo amin’ny hazakazaka 100 m sy 200 m izy nanomboka ny taona 2008, teo amin’ny faha-22 taona. Izy no atleta tompondaka ambony indrindra, tsy eo amin’ny zava-bitany ihany fa indrindra koa amin’ny vola raisiny, 33 tapitrisa dolara isan-taona, avo folo heny amin’izay raisin’ireo tompondaka hafa. Ankoatra ny fananany manokana, trano sy fiara, nitondrany fanampiana betsaka koa ny lafiny sosialy. Mbola izy ihany koa ny atleta malaza indrindra amin’ny fampahalalam-baovao samihafa, nandritra ny 10 taona.

R.Mathieu

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48 ora mialoha ny Lalaon’ny Frankofonia: nirefodrefotra ny basy tao Abidjan

Nisehoana savorovoro, nampiahiahy ny maro. Hanomboka, anio hatramin’ny 30 jolay izao any Abidjan, Cote d’Ivoire ny Lalaon’ny Frankofonia. Efa any an-toerana avokoa ny ankamaroan’ireo delegasiona handray anjara sy hiatrika izany. Anisany ny solontenantsika amin’ny taranja ho an’ny fanatanjahantena. Tokony ho efa any an-toerana koa ny filoha Rajaonarimampianina, hanokatra izany amin’ny maha filoha mpitarika ny Frankofonia, antsika. Mialoha izany anefa, raikitra ny poabasy tsy nifandrenesana tao Abijdan, ny alarobia hifoha alakamisy teo, 48 ora mialoha ny hanokafana ny lalao. Tsy fantatra mazava hatreto ireo andiana olona nanao tifi-danitra ireo. Voalaza fa nahenoana izany tao anatiny sy ivelan’ny sekolin’ny polisy ao Cocody. Tonga amin’ny fakana an-keriny ny fiaran’olona na “taxi” izany, ankoatra ny fisavana. Manao fanamiana polisy sy misaron-tava miaraka amin’ny akanjo tsy laitram-bala izy ireo amin’izany, araka ny fitantaran’ny mponina.

Hanetsika mpitandro filaminana marobe

Miseho koa anefa izany taorian’ny nahavoafititra ka nahafaty ireo miaramila telo ahy, tany  Korhogo, ny faran’ny herinandro teo. Miely ny feo fa ireo mpitandro filaminana mioko, mitaky ny zony ireo nampihorohoro ireo…

Na izany aza, efa niverina amin’ny laoniny ny filaminana sy ny fiainan’ny mponina tao Abidjan, omaly. Nisokatra avokoa ireo fivarotana. Hanetsika zandary sy polisy maherin’ny 10 000 ny mpitondra amin’izao handraisan’izy ireo ny Lalaon’ny Frankofonia izao.

Synèse R. 

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Rugby – Seksiona efatra: « Aoka tsy hopotehina ny lavalava »

Nivoaka amin’ny fanginany indray ny eny anivon’ny seksiona. Naneho ny heviny ireo solontena ary naneho ny ahiahiny tanteraka, manoloana ny olan’ny rugby amin’izao fotoana izao.

Halohalika ny ranombary. Aoka tsy hopotehina ny rugby…Tsy ekenay izao fanapotehana ny lavalava izao”, hoy ny solontenan’ireo seksiona efatra : Marovatana, Avaradrano sy Atsimondrano ary Vakiniadiana, omaly tetsy Ankadifotsy. Nambaran’izy ireo fa efa mba niala nenina sy nitady ny fampifanatonana ny andaniny, Malagasy rugby (MR) sy ny ankilany, ny ligin’Analamanga ihany izy ireo, saingy niziriziry tsy nanatona ry La Pie sy ny namany tamin’ny fotoan’androny. Nahatonga azy ireo nampiaka-peo izany ka nandraisana fanapahan-kevitra niainga amin’ny fivoriana natao. “Voasazy ny ligy izao. Tsy fanesorana azy ireo anefa izany fa mihantona fotsiny ihany ka mbola afaka hiasa any aoriana any”, hoy ihany izy ireo. Nanterin’ireto seksiona efatra ireto fa manaja hatrany ny rafitry ny antanan-tohatra hatrany izy ireo, amin’ny alalan’ny MR. “Gaga anefa izahay fa misy fandaharan-dalao amin’ny alahady izao… Tsy nahazoana alalana avy any ambony izany satria efa miala amin’ny rafitra”, hoy izy ireo.

Misavorovoro tanteraka

Etsy andaniny anefa, nahazo rariny avy amin’ny Filankevi-panjakana Ravelojaona Andry (La Pie) maneho fa miato ny fampiharana ny naoty nampiharin’ny MR amin’ny ligin’Analamanga, tantaniny io. Izany hoe, tsy tokony hihatra ny sazy telo taona, fiatoan’ny ligy, nampiharin’ny federasiona (MR). Antony nananganana sy nanendrena ny komity manokana hitantana ny lalao eto Analamanga izany. Hanao ahoana indray izany ny ho tohiny, manomboka eto. Samy efa mipetraka any avokoa ny peta-drindrina an’ny andaniny sy ankilany ho an’ny lalao ny alahady izao. Midika izany fa misavorovoro tanteraka ny lavalava amin’izao fotoana izao. Sahirana ny mpankafy…

Synèse R.

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Toamasina II: Ankizilahy 200 voafora

Tsy miova amin’ny nahafatarana azy hatramin’ izay niorenany efa ho 20 taona izay ny fikambanana-sosilay Fivoy, izay naorin-dRamatoa, Ndahimananjara Johanita, minisitry ny tontolo iainana sy ny ala ary ny haivoaary.

Ny faran’ny herinandro teo, nanatanteraka famorana faobe ho an’ ireo ankizilahy anatin’ny kaominina ambanivohitra manerana an’i Toamasina II, ao Antetezambaro, ny fikambanana.

Fanombohana ihany ity natao ny asabotsy ity. Nilaza ny filoha mpanorina ny fikambanana Fivoy fa raha mbola misy ankizilahy tian’ny ray aman-dreniny hoforaina any ka tsy vita tamin’ izao fanombohana izao, mbola hasiana ny dingana faharoa.

Tanjona ny fanalefahana ny fahasahiranan’ny ray aman-dreny manan-janaka lahy. Taorian’ny famorana, nizarana kilalao sy vatomamy ireo ankizilahy 200 voafora.

 Sajo

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Boriborintany IV: mampidi-doza ny tatatra tsy misarona

Nampitaraina ny mponina eny amin’ny boriborintany faha IV ny hamaroan’ireo tatatra tsy misarona. Efa betsaka ireo mpianatra sy zokiolona solafaka tao anatin’ireny tatatra ireny. Efa maro ihany koa ny mponina nanao taratasy fitarainana mahakasika izany.

Nijery izany ny kaominina Antananarivo Renivohitra omaly. Nametaka sarona tatatra araka izany ny kaominina omaly. Natao izany ho fitandrovana ny ain’ny mponina mba tsy hilatsaka any anatin’ireny tatatra tsy misarona ireny, ary ihany koa ho fitandroana ny fahadiovana sy ny filaminan’ny tanàna.

Na kely aza ny hoenti-manana, niezaka hatrany ny boriborintany nampiasa izay teo am-pelatanana nanamboarana izany. Voalazan’ny tompon’andraikitra fa afaka iray volana indray vao mahavita sarona tatatra vaovao. Amin’izay no hametahana ny sasany tsy vita.

Ankoatra izay, nanatanteraka asa fanadiovana lakandrano tsentsina ihany koa izy ireo omaly teny amin’ny faritra RN7 sy RN1 Anosizato.

Namboarina ny lalankely iray izay dibo-drano eo ampitan’ny biraon’ny boriborintany satria niparitaka manerana ny lalankely ny rano maloto. Tsentsin’ny fako ny lakandrano. Noho izany, nandray andraikitra avy hatrany ny avy ao amin’ny boriborintany nijery ny olana ka nanala ireo fako izay hanentsina ny lakandrano.

Tatiana A

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Dihy ankehitriny: manomana ny « Time2dance » i Julie Iarisoa

Toy ny amin’ny mozika, ao anatin’ny fotoam-pialan-tsasatra toy izao indrindra no mahafeno ny fandaharam-potoana ho an’ny mpanao soradihy ka anisan’izany i Julie Iarisoa. Araka ny nambarany, mbola handray anjara amin’ny « Festival Time2dance », any Tanzania, ity mpanakanto ity, mandritra io volana septambra io.

Hitondra famoronana vaovao i Julie Iarisoa any amin’ity hetsika lehibe efa tsy zovina aminy ity. Mandritra io volana aogositra io àry, hiditra tanteraka ao anatin’ny « résidence de création » na fotoam-pamoronana izy. « Etrangeté » no lohatenin’ny soradihy foroniny. Lalaovin’olo-tokana na « solo » izy ity, araka ny fanazavany hatrany.

Tsy mitsahatra mandray anjara amin’ny « Festival Time2dance » i Julie Iarisoa, hatramin’ny taona 2011 noho mankaty. Azo lazaina ho matotra ny fiaraha-miasany amin’ny mpikarakara ity hetsika ity, any Tanzania any. Porofon’izany, ankoatra ny fandraisany anjara amin’ny « festival », mampianatra ireo ankizy ao amin’ny sekoly MudaAfrica, mpiara-miasa ihany koa amin’ity hetsika ity, i Julie Iarisoa.

Manomana soradihy vaovao hampianarina ireo ankizy ireo ihany koa ny tovovavy. Nomarihiny fa haseho mandritra ny « Festival Time2dance » io famoronana iray hafa io. Ho an’ny eto an-toerana, miato kely ny fampianarana dihy ho an’ny ankizy, ao anatin’ilay fandaharanasa « Danse pour tous » na dihy ho an’ny rehetra, eny amin’ny Espace Maray. Hiverina indray izany amin’ny volana oktobra. Tsiahivina fa maimaimpoana ity fampianarana ity.

Landy R.

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“Kalom-pitia 4”: hampiaina seho tsy fahita firy i Mia sy i Rija R.

Seho miavaka, hatolotra avy amin’ny fo. Tsy miova amin’ny fototra ny “Kalom-pitia”, na misy hatrany aza ny zava-baovao entin’i Mia sy i Rija Ramanantoanina.“Raha nisy mpanakanto roa na telo nanao azy, azoko lazaina fa i Mia no tena nitondra izany “cabaret” tena izy izany teo”, hoy ny nambaran’i Rija Ramanantoanina. Maro tokoa ireo nahalala fa niezaka nizara endri-tseho tsy fahita firy hatrany i Mia, ary nankafizin’ireo tia kanto izany.Ho tohin’izany, hiverina indray ary hiditra amin’ny andiany fahefatra amin’ity ny “Kalom-pitia”. “Cabaret-concert” ny hamaritana azy, izay hotontosaina ny zoma 28 jlay ho avy izao manomboka amin’ny 8 ora alina, etsy amin’ny Hôtel Carlton Anosy.“Hizara telo ny fiarahana, ka eo aloha ny fanaovana ny hiranay tsirairay. Hibahana ihany koa ny fampiaraham-peo. Misy ireo hiran’i Rija efa niarahanay ary misy ihany koa ny hirako ihaarako aminy. Fizarana mitokana mihitsy ilay lafiny ny maha “cabaret” azy. Hisy ny famerenana ireo hira frantsay na anglisy, nitety vanim-potoan’ny taompolo 60, 70, 80, sns. Haseho amin’ny dihy handravaka izany ny lohahevitra tetezin’ny hira halahatra”, hoy ny fanazavana nomen’i Mia.Tsy mora ny fanomanana“Nandanianay fotoana ela ny fanomanana ity seho ity. Sahiko ny milaza fa mihoatra noho ny enti-manana azy ny vola hiditra amin’ny hetsika. Izany hoe, fanomezana avy amin’ny fo no tena hatao, fa misy sarany kely fotsiny”, hoy ny fanazavan’i Rija Ramanantoanina.Porofon’izany, efa herinandro maromaro izy ireo no niatrika famerenana. Miantsoroka ny lafiny zavamaneno ry Samy Andriamanoro, Datita Rabeson, Eric Rakotoary, Naly Rabarison, Jovin, Rivokely, Gérard sy ireo ekipa misahana ny zavamaneno tsofina. “Mitondra be amin’ny fivoahan’ny seho ireo mpitendry ireo, ary vao mainka mampiavaka azy izany”, hoy hatrany ny fanazavana.Zo ny Aina

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Njiva – Dihy hip-pop: « Tsy mbola voarain’ny olona ny hevitra tianay hampitaina »

Na efa ao anatin’ny fivelarana tanteraka eto Madagasikara aza ny dihy fanao an-tanàn-dehibe, mbola mahatsapa ireo mpiangaly izany fa misy ny hafatra tsy miampita. Antony maromaro ny nahatonga io tranga io. Manana vahaolana hasetry izany i Njiva, iray amin’ireo mpampianatra dihy sady mpandihy rahateo no mpitarika ny SMK Obus School. Tafa nifanaovana taminy.

Gazety Taratra (*) : Oviana ianao no nirotsaka teo amin’ny tontolon’ny dihy an-tanàn-dehibe ? Ny lalana nodiavinao ?

Rakotomahafaly Fenitrarivony Njiva (-) : Nanomboka nandihy tany amin’ny taona 2009. Nanaraka olona mahay mandihy. Nianatra tamin’i Faby Genghis sady niezaka ny nampiana-tena ihany koa. Nanangana tarika mpandihy Al-qaïda niangaly ny « krump ». Taona 2011, nanangana ny tarika SMK Obus niaraka tamin’io namako akaiky io. Ny « LA Style » no tena nilofosanay sy mampiavaka anay rahateo. Ao anatin’ny hip-hop izy io. Taona 2016, nitsangana ny sekoly fampianarana dihy SMK Obus School.

* Ny fahatsapanao ny fandraisan’ny ankamaroan’ny olona ny dihy fanao an-tanàn-dehibe tahaka itony hip-pop ataonareo itony ?

– Amin’ny ankapobeny, tsy mbola voarain’ny ankamaroan’ny olona eto Madagasikara ny hevitra iraisan’ny mpanao hip-hop. Somary misy fitsarana ivelany izay ihany ny Malagasy mahita azy itony. Raha idirana lalindalina kokoa anefa ity tontolo ity, hahatsapa avy hatrany ny rehetra fa misy fitiavana ao. Manamafy fifaneraserana aman’olona. Mitaky sy mampivoatra ny fandavan-tena ananan’ny tsirairay. Tsy mahazo kivy. Tazana ao koa anefa ny fijerena ny hafa sy fahaizana mandray izay ataony. Mamolavola ny maha olona feno mihitsy (fo, saina, vatana, fanahy).

Mila miseho tsy tapaka sy matetika. Anisan’ny vahaolana hitako fa hanarenana io fomba fijerin’ny Malagasy sasany ny tontolon’ny hip-hop sy ny dihy an-tanàn-dehibe amin’ny ankapobeny io. Ankoatra izay, mikaroka sy mampianatra.

* Mby aiza ny fikarohana sy fampianarana iandraiketanao amin’izao?

– Efa ahafantarana anay ny fanaovana ny « LA style ». Tsy maintsy mikaroka anefa. Izay no nahatonga ny SMK Obus School mampifanaraka izany amin’ny dihy gasy. Aza hadinoina fa io no mampiavaka antsika eo imason’izao tontolo izao. Nisy fotoana nivoahanay tany Korea Atsimo (taona 2014), dihy gasy no nentinay tany. Variana avokoa ny rehetra !

Ilaina ny fikarohana satria ny olon-drehetra afaka mianatra mandihy avokoa. Izany hoe, maro ny filàn’ny olona eo amin’ny dihy fa tsy tokana fotsiny. Mitondra any amin’ny fanatevenam-pahaizana sy traikefa matanjaka rahateo ny fikarohana.

* Mety hahay mandihy avokoa ve ny olon-drehetra?

– Rehefa ao ny fitiavana sy ny fahavononana ! Ny fotoana ianarana no mety ho samihafa eo amin’ny olona tsirairay. Faharoa, mila jerena ihany koa ny fahasalamana. Misy, ohatra, dihy tsy azon’ny olona sarotim-panina hatao.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

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« Unity Concert »: fiaraha-mientana hiaro ny tontolo iainana

Anisan’ireo manentana amin’ny fiarovana ny tontolo iainana ihany koa ry zareo mpiangaly mozika reggae. Toy ny isan-taona àry, hisy ny « Unity concert », fampisehoana natokana ho fanentanana amin’ny fiarovana ny zavaboahary, hetsika karakarain’ny fikambanana Youth’nity. Andiany fahefatra ny amin’ity taona ity.

Eny amin’ny kianja Analamaintso Analamahitsy hatrany no fotoana, ny 5 aogositra izao.  Maromaro ireo mpanakanto avy eto an-toerana handray anjara amin’izany. Eo koa anefa ny avy amin’ireo Nosy aty amin’ny ranomasimbe Indianiny, toa an-dry Wubani Spirit(avy any Mayotte) sy Neguson(avy any Maorisy).

Ho fampahafantarana mialoha izay hitranga eny amin’ny kianja Analamaintso, hisy ny fampisehoana hotanterahina, eny amin’ny Is’Art galerie eny Ampasanimalo, ny 2 aogositra izao. Na izany aza, hanana ny mampiavaka azy izy ity, satria hahazo vahana kokoa ny « acoustique ». Izay rahateo no nahatonga ny lohahevitra hoe « Session acoustique ». Misy amin’ireo mpandray anjara amin’ny « Unity concert » no hanentana sy hitondra ny kantony amin’io fotoana io.

Landy R.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Olombelo RickyHampanala azy ny efa zokiny

Miditra amin’ny andiany faha-25 amin’ny 27 jolay izao etsy Antsahamanitra ny hetsika Manala azy vita bacc niarahana tamin’ny mpanakanto Olombelo Ricky isaky ny vita fanadinana bakalorea tao anatin’ny 25 taona izao.

 Maro ny tantaram-piainana efa nateraky ny hetsika, raha ny nambarany. Ohatra amin’izany, hoy izy, dia efa betsaka ny mariazy vokatr’ity hetsika ity satria maro ireo olon-droa mpifankatia izay tao anaty manala azy no nifanena, tao ny efa manambady aman-janaka ary tsy adino koa anefa ireo efa tsy dia tia miara-mihorakoraka amin’ny tanora eny Antsahamanitra intsony fa ilay mipetrapetraka no mba tiany. Hisy, araka izany, ny seho manokana atolotra ho azy ireny ny 4 aogositra izao etsy amin’ny Arena Ivandry.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

« Carrefour de la formation des métiers et de l’emploi »Hanampiana ireo afaka Bakalôrea sy mitady asa

Hotanterahina ny zoma 28 sy ny sabotsy 29 jolay ho avy izao etsy amin’ny Alliance Française Andavamamba ilay hetsika “ Carrefour de la formation des métiers et de l’emploi” karakarain’izy ireo.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

CUA-Boriborintany faha-4Mitohy hatrany ny fanajariana

Noho ny fitandroana hatrany ny ain’ny mponina mba tsy hilatsaka tsy nahy any anatin’ireny « dalle » tsy misarona ireny,

 indrindra ho fitandroana hatrany ny fahadiovana sy ny filaminan’ny tanàna, dia nanarona efatra teny amin’ny boriborintany faha-4 ao anatin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ny talata sy  alarobia 19 jolay ny tompon’andraikitra. Niezaka hatrany izy ireo nampiasa izay teo am-pelatanana na kely aza ny hoenti-manana. Nambaran’ny tompon’andraikitra fa afaka iray volana vao mahavita sarona vaovao, ary amin’izay no hametahana ny sasany tsy vita. Ankoatra izay, nanatanteraka asa fanadiovana lakandrano tsentsina ihany koa ny teny amin’ny boriborintany faha-4, teny amin’ny faritra RN7 sy RN1 Anosizato. Lalankely iray  dibo-drano eo ampitan’ny biraon’ny boriborintany ihany koa no novonjena namboarina haingana. Miparitaka manerana io lalankely io mantsy ny rano maloto ary nalana ireo fako manentsina ny lakandrano.

Toky R

 

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Fitokonana sy fitakiana sendikalyAtao ao anatin’ny zo sy lalàna, hoy ny CNIDH

Nilaza ny eo anivon’ny Vaomieram-pirenena momba ny fiarovana ny zon’olombelona (CNIDH) fa zo sy lalàna fototra iraisam-pirenena ny fanaovana grevy ho an’ny mpiasa, ary anisan’ny nankato i Madagasikara ny taona 1970.

 Zon’ny mpiasa ihany koa ny manangana sendika sy miditra ho mpikambana ao mba hahafahana miaro ny tombontsoa iombonana. Tsy voahaja izany eto amintsika, ary nasian’ny CNIDH resaka ny momba ny tsy fampiharana ny didim-pitsarana mamerina an’i Rado Rabarilala sy ireo niara-nitarika fihetsiketsehana taminy teo anivon’ny orinasa Air Madagascar amin’ny asany. Efa tamin’ny volana aprily 2016 no nivoahan’ny didim-pitsarana mamerina ireo mpiasa noroahina vokatry ny fitarihana hetsika sendikaly, saingy tsy mbola nampiharina mandrak’ankehitriny. Voararan’ny lalàna iraisam-pirenena ihany koa ny fampiasana ny mpitandro ny filaminana hanao famoretana amin’ny hetsika ka hideran’ny CNIDH ny fanjakana ny tsy fisian’izany. Midera ny famondronan-kery ataon’ny sendika isan-tsokajiny toy ny mpampianatra mpikaroka (SECES), ny mpiasan’ny ladoany (SEMPIDOU), Mpitsara (SMM) amin’ny fitakiana sy ny fiarovana ny tombontsoany ity vaomieram-pirenena ity. Tsy tokony hohadinoina ihany koa anefa ny fitarainana sy ny voka-dratsiny izay miantraika amin’ny vahoaka na dia eo aza ny zo sy ny fahalalahana mampisy fiantraikany amin’ny an’ny hafa. Samy tompon’andraikitra na ny fanjakana na sendika isan-tsokajiny mba tsy hisian’ny fanohintohinana ny besinimaro.

Toky R

 

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Fitakiana eto amin’ny firenena“Hatsangano ny antokon’ny mpiasa”

Nandefa taratasy misokatra ho an’ny sendika, firaisamonim-pirenena ary herivelona maro izay samy manao ny fitakiany kanefa tsy mahita vokatra i Toavina Ralambomahay.

 Anisany ny SMM, Sempidou/Amidou, Rohy, MLE, Vonjeo Soamahamanina, FFKM, Voahary Gasy, GEM, Sefafi, Eveka, FES, Bianco. Maro ny fitakiana nandritra ny 3 taona sy tapany. Manana fahefana ara-bola ianareo, manana fahefana ara-panahy ihany koa ireo sehatra samihafa ireo. Hevitra mety avokoa ny angatahanareo tsy ankijanona amin’ny mpitondra firenena, kanefa toa tsy misy mihaino koa hono ianareo, hoy izy. Mbola misy herintaona vao tonga ny fifidianana, ka tokony hifanatona ny mitovy hevitra mba hialana amin’ny menomenona sy fitakiana tsy misy fiafarany sy mitsitokotoko. Manangàna antoko tahaka ny fanaon’ireo sendikà any Angletera na Alemana na ilay antsoina hoe antokon’ny mpiasa, hoy hatrany i Toavana Ralambomahay. Maro ny olona mpikambana ao tsara sitrapo ary tsy vitsy ny manampahaizana ka raha ha mitambatra izy ireo, mety hahavita zavatra. Efa maro amin’ny mpikambana ao aminareo no lasa tompon’andraikitra ambony teto, indrindra nanomboka tamin’ny 91 sy ny tamin’ity fitondran’ny filoha Rajaonarimampianina ity, saingy toa mandeha irery ka tsy mampiova ny fitakiana. Efa fantatra ihany aloha ny valiny “tsy manao politika izahay”, kanefa raha sanatria tsy manaraka ny fitakianareo indray ireo olom-boafidy dia hihemotra indray isika amin’ny 2019, hoy izy. Ho an’ny SMM manokana, mitaky fahefana ianareo (fahefam-pitsarana), tahaka ny an’ny filoham-pirenena sy ny parlemantera. Ekeko tanteraka fa olom-boafidy farafaharatsiny olom-boatendry ny mpitsara. Matoa mantsy manam-pahefana ny Filoha, dia satria nomen’ny vahoaka ary voafidy. Toraka izany ny solombavambahoaka. Mila manova, farafaharatsiny mikitika lalàmpanorenana ny fitakianareo (ohatra: fanalana ny Filoha ao amin’ny Filankevitra ambonin’ny mpitsara. Marihiko anefa fa ny 17 amin’ireo mpikambana dia mpitsara avokoa, ka raha alana ny filoha sy ny minisitra dia 6 sisa no mety tsy ho mpitsara…). Tsy any amin’ny governemanta ny mpitsara no tokony hangataka fahefana fa amin’ny vahoaka. Toraka izany ihany  ny CENI-BIANCO mitady vola fahefana sy fahaleovantena.

Toky R

 

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Secteur pétrolier - Galana racheté par un groupe français

Un groupe français sous le nom de Rubis, spécialisé dans le stockage et la distribution de produits pétroliers, a fait part sur son site officiel, dans la soirée du jeudi, le rachat du groupe Galana Madagascar, constitué par ses réseaux de stations-service, la raffinerie de Toamasina ainsi que la plate-forme pétrolière.

Ce groupe français occupe une place importante dans le secteur pétrolier en Europe, dans les Caraïbes, en Afrique et maintenant dans l’océan Indien. Après s’être implanté à La Réunion, Rubis accroît son emplacement dans cette zone avec le rachat du groupe Galana. Selon le groupe, « Galana correspond tout à fait aux critères stratégiques. Avec un chiffre d’affaires s’élevant à 215 millions de dollars en 2016, un réseau de 71 stations-service réparties dans toute l’île et une part de 30 % sur le marché local, Galana est le premier distributeur de produits pétroliers à Madagascar ». Il a distribué plus de 260 000m3 de produits à base de pétrole regroupant le carburant, le gaz de pétrole liquéfié (Gpl), des lubrifiants et bien d’autres. Rubis l’a également choisi parce qu’« il est le seul à disposer d’un outil logistique  qui est à la fois stratégique et autonome, constitué d’un stockage d’importation de produits pétroliers avec un accès maritime sis à Tamatave ».Rubis, présent dans l’océan Indien depuis longtempsLe groupe Rubis a été créé dans les années 90 et est présent dans le continent africain comme au Maroc, au Togo, au Nigéria, à Lesotho, à Djibouti, au Botswana ou encore en Afrique du Sud, mais aussi dans l’océan Indien avec La Réunion et les Comores. La présence de Rubis à Madagascar remonte en 1999 par le biais de la société Vitogaz, spécialisée dans la distribution de gaz, qu’il a rachetée en 1994. Avec ce rachat de Galana, le groupe français affirme encore plus sa présence dans la Grande île. L’acquisition a été effective depuis hier avec effet rétroactif sur ses comptes au 1er juillet 2017. Dans ce sens, le siège du groupe Galana s’est délocalisé à Paris et pour Madagascar, un nouveau directeur général vient d’être nommé, selon des sources encore officieuses. Rova R.

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André Rasolo - La dérive dictatoriale du régime dénoncée

Césarisme démocratique ou la toute-puissance d'un pouvoir personnel fort basé sur le suffrage universel. Le politologue André Rasolo, enseignant-chercheur à l'université s'inquiète. Une lettre adressée à la communauté internationale fait état de ses préoccupations compte tenu de la situation sociopolitique à Madagascar. Selon lui, la tendance est au durcissement d'un pouvoir personnel fort à une année des élections de 2018.

« Les observateurs craignent que le régime verse dans une dérive dictatoriale au nom d'une seule personne en cette veille des élections inclusives », note-t-il. Il se demande alors si, au rythme où les mauvais jeux continuent, Madagascar pourra organiser un processus électoral dont le résultat fera l'unanimité.Observateur directIl appelle ainsi la communauté internationale à tendre la main au peuple malagasy pour prévenir d'ores et déjà la marche vers une énième crise qui va détruire encore davantage plus l'économie. Pour le politologue, la prise de pouvoir par la rue est une pratique à bannir.Les circonstances ayant entouré la célébration avortée du 15e anniversaire du parti Tiako i Madagasikara, le 8 juillet dernier, représentent un signal fort, à considérer la teneur de la rédaction en langue nationale. Sa présence à la cérémonie par défaut qui s'est tenue au Carlton Hotel à Anosy, Antananarivo, a conféré à ce spécialiste de la sociologie politique le statut d'observateur direct du déroulement des événements.FragileLa position différentielle entre la préfecture de police d'Antananarivo et le tribunal administratif de la circonscription éponyme était de nature à attiser la méfiance et la haine mutuelles alors que nous avons besoin de sérénité. Le procès consécutif à cet imbroglio juridico-administratif devrait en effet avoir lieu bientôt après que le camp de Marc Ravalomanana a esté en justice.André Rasolo fait usage d'un langage limpide pour rendre compte de certaines réalités. Le pouvoir est chancelant et fragile, à ses yeux. Les opposants ne peuvent pas jouir de leurs droits. Les organisations de la société civile et syndicales ne sont pas écoutées. Les libertés de manifester sont supprimées, excepté pour le parti au pouvoir, par peur d'un éventuel coup d'Etat (lire article ailleurs).InsuffisanteLes entreprises privées peinent à s'émanciper en raison de l'existence d'une concurrence déloyale et malsaine. L'Etat de droit est un slogan vide de sens au détriment de la dignité humaine. La corruption règne partout. Il en est de même de l'insécurité sous toutes ses formes comme l'atteste la récurrence des kidnappings et des vindictes populaires. La pauvreté continue de s'amplifier en dépit de l'assistance étrangère.André Rasolo a aussi pris le soin de rappeler le rôle joué par la communauté internationale pour aider Madagascar à s'acheminer vers l'issue ayant mis fin à la crise de 2009-2014. La réussite des élections de sortie de crise en décembre 2013 a permis au pays à retrouver sa place dans le concert des nations. Mais la voie empruntée semble incorrecte pour lui assurer une stabilité durable plus de trois ans après l'accès au pouvoir du nouveau président élu.FrustrationsAlors que les anciennes plaies ne sont pas pansées, d'autres nouvelles s'ouvrent également. Les disputes politiques et sociales ne font que prendre de l'ampleur. En d'autres termes, l'accumulation des frustrations menace de provoquer des troubles encore plus explosifs et destructeurs que ceux du passé.Vraisemblablement, le rédacteur de la lettre soutient l'idée selon laquelle la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) devrait jouir de sa pleine indépendance. Il a retracé brièvement à ce propos l'expérience et la mission de la Ceni-t et la Cour électorale spéciale tout au long du processus électoral de 2013. Une requête est lancée à ce propos.La communauté internationale, par le biais du Programme des Nations unies pour développement (Pnud), a déjà fait savoir sa position. « Le changement vient de l'intérieur et dépend de l'appropriation des acteurs de la mise en œuvre et du suivi de chaque recommandation », a soutenu Violette Kakyomya, représentant résident du Pnud lors de la réunion des partis politiques en vue d'autocritique et de promotion de la paix et de la démocratie à Antananarivo les 22 et 23 février.Critiques pertinentesEn tant qu'observateur de la vie sociopolitique, André Rasolo a toujours su attirer l'attention sur les préoccupants du moment sous les différents régimes. Ses critiques pertinentes au début du premier mandat de Marc Ravalomanana (2002-2006) lui valaient une nomination au poste de conseiller à l'ambassade à Moscou, Russe, où il effectuait une partie de ses études universitaires.L'homme refuse tout de même reconnaître publiquement sa qualité de conseiller à la présidence. Sa présence presque régulière dans l'entourage immédiat du chef de l'Etat pousse à y songer. « Je ne suis pas un de ses conseillers du tout. Lui et moi avons tout simplement un lien d'amitié. Il était parmi nos étudiants à l'université. Voilà pourquoi j'accepte de l'aider de temps à autre », nous a-t-il confié une fois.Recueillis par Manou Razafy

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Marché de l’emploi Un coup de pouce pour les jeunes entrepreneurs

Plus de 50 exposants ont participé à cette 6ème édition du Salon de l’entreprenariat et de l’emploi qui se déroule à Analakely, depuis hier. Cette édition s’est démarquée des autres qui l’ont précédée par la pluralité des offres mises à la disposition des visiteurs. A part les conférences, des entretiens d’embauche, la découverte des entreprises comme Hello Tana ou des Ong comme « Madagascar Save », ainsi que des offres d’emploi et de formation y ont lieu.

Selon l’organisateur événementiel de Kentia Holding, Andritiana Ranaivomanantsoa, ce salon a pour objectifs de  favoriser la création de nouvelles entreprises en accompagnant et en motivant les jeunes à suivre le chemin de l’entrepreunariat, mais également de venir en aide aux jeunes diplômés qui ont du mal à entrer dans le marché du travail. Le but n’étant pas de créer des grandes entreprises qui nécessitent beaucoup d’investissements mais plutôt des Pme qui vont évoluer petit à petit sur le long terme et contribuer à l’évolution de l’économie malgache, tout cela en augmentant le taux de la Tva.Le programme d’aujourd’huiToujours dans l’objectif de venir en aide aux jeunes dans leur intégration à la vie active, une séance d’orientation se fera ce jour pour diriger les jeunes diplômés dans les secteurs d’activité qui correspondent à leur formation respective. Toutefois, les jeunes diplômés ne sont pas les uniques cibles parce que même les bacheliers ou les personnes en quête d’un emploi pourront bénéficier des directives lors de cette séance d’orientation. En parallèle à cela, des conférences se dérouleront dans les salles Orchidée et Vanille de l’hôtel Grand Mellis. Il y aura également des ateliers dirigés par de vrais professionnels. Les thématiques pour les premiers conférences et ateliers qui ouvriront cette journée porteront sur  deux thème, à savoir : « partager, détecter et saisir les opportunités, source de succès », dirigé par Andry Tiana Ravalomanda, directeur  général du développement du secteur privé au sein du ministère de l’Industrie et du Développement du secteur privé (Midsp), et « le« cromdfunding », une alternative au système de financement habituel », dirigé par Kapita Plus Plus.Rova R.

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Hors d’état…

 

Les échéances électorales de 2018 approchent à grands pas. A cet effet, les caciques du pouvoir actionnent leur plan machiavélique voulant « abattre » tout ce qui bouge en face, et cela, sous le regard bienveillant du grand Chef. Trois cibles principales se trouvent dans la ligne de mire du régime.

 

D’abord, la presse indépendante. Il n’est plus un secret pour tout le monde que les tenants du pouvoir s’acharnent à museler les médias évoluant en dehors de la sphère du régime. Les journalistes trop osés, libres de leurs pensées et de leurs plumes, qui étalent au grand jour les inepties de nos dirigeants sont victimes d’actes d’intimidation, parfois, violents. Ils subissent des pressions. Les membres actifs du Mouvement pour la liberté d’expression (Mle) sont les premiers visés. Décidément, le métier de journaliste, jaloux de son indépendance et de sa liberté, gêne au plus haut point le pouvoir autocratique en place. C’est cette volonté politique de terroriser les professionnels de la plume journalistique qui préoccupe les Organismes internationaux tels la « Transparency International » ou le « The man rights watch ».

 

Ensuite, le mouvement syndical non inféodé. L’Etat-major du « Hery vaovaon’ny Madagasikara » (Hvm) n’admettent guère les activités syndicales trop vindicatives. Le monde du travail, en général, et celui de la Fonction publique, en particulier, victimes d’un certain dysfonctionnement, manifestent leur rejet. Pour le pouvoir, son objectif consiste à neutraliser les têtes encombrantes des formations syndicales. Le cas d’Air Madagascar, dans le secteur privé ou semi-privé, nous suffit d’illustrer le machiavélisme manifeste du régime. Jusque-là, les trois leaders syndicaux, victimes de licenciements abusifs et en dépit d’une décision de Justice en leur faveur, n’ont pas pu encore réintégrer leur poste respectif. Pour rappel, la lutte syndicale menée par Rabarilala et consorts a permis de faire sauter les verrous chez Air Madagascar. C’est un exemple parmi tant d’autres. Dans la Fonction publique, le même scenario se reproduit, à quelques nuances près. Le cas du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) nous évoque, pleinement, la tentative du pouvoir à faire taire toute voix discordante dans l’Administration. On ne se gêne point de menacer, physiquement, les dirigeants syndicalistes trop courageux.  

 

Enfin, les partis d’opposition. Les formations politiques osant braver ce régime de dictature subissent les pires formes de sévices moraux ou même physiques. Refus systématique de toute manifestation publique, arrestations arbitraires suivies d’emprisonnements, rejet de l’existence officielle d’une structure d’opposition, etc. Tels sont les lots quotidiens des leaders se revendiquant de l’opposition à Madagascar. Comme tout régime dictatorial, l’Etat Hvm interdit toutes les activités des partis d’opposition. Au pire, il vise à les anéantir de telle sorte qu’ils soient rayés complètement de la carte. Un vœu pieux que le Chef de l’Etat se caresse, discrètement, de réaliser. Et tous les moyens sont bons afin d’y parvenir !

 

En définitif, le locataire d’Iavoloha, entouré d’hommes et de femmes, moralement et physiquement dévoués à sa cause et prêts à s’exécuter aux sales besognes, ne lésine pas sur les moyens, et ce, pour assouvir son désir de vouloir régner en maître absolu. Seulement, il a manifestement tendance à faire abstraction de l’existence, en dessous ou au-dessus, c’est selon, du peuple malagasy qu’il ne pourra jamais tout réduire, d’un seul coup, en hors d’état de nuire.

Ndrianaivo

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Nouveaux billets de banque - Tout refus de les recevoir, passible de sanctions

Mis en circulation par la Banque centrale de Madagascar au début de cette semaine, les nouveaux billets de banque cumulent quelques refus de la part de certains commerçants et transporteurs en commun. Un refus qui est pourtant passible de sanctions, au regard des textes en vigueur dans la Grande île.

Le Code de pénal malgache précise que : « Ceux qui auront refusé de recevoir les espèces et monnaies nationales, non fausses ni altérées, selon la valeur pour laquelle elles ont cours », indique notre source  (…) seront punis d’une amende allant de 2 000 ariary jusqu’à 100 000 ariary et pourront l’être en outre de l’emprisonnement jusqu’à vingt-neuf jours au plus. Or, malgré ce texte, nombreux commerçants refusent purement et simplement les nouvelles coupures. « Au moment de payer mon frais de transport, j’ai donné au receveur le nouveau billet de 5 000 ariary. Ce dernier ne l’a pas tout de suite pris », a témoigné hier un passager d’une ligne reliant Itaosy et Tsaralalàna. Des nouveaux billets de 20 000 ariary,  de 10 000 ariary de 5 000 ariary et de 2 000 ariary ont été mis en circulation le 17 juillet dernier par la Banque centrale de Madagascar (Bcm). Ces nouvelles coupures de billets posent actuellement encore un léger problème : certains commerçants comme des transporteurs en commun sont réticents à les accepter. « Le receveur a consulté son conducteur qui a refusé de recevoir mon billet. Malgré la grogne des autres passagers, le receveur n’a jamais daigné le prendre », explique un jeune tananarivien qui a récupéré de nouveaux billets lors d’un retrait d’argent sur son compte de « mobile banking ». Heureusement pour ce passager, il a pu compter sur les autres passagers du « taxi-be », curieux de voir à quoi ressemblait le nouveau billet et qui lui ont proposé d’échanger leurs anciens billets avec les nouveaux.  Le passager a donc pu régler son frais de voyage avec un ancien billet.Du côté des transporteurs, on évoque un faux problème à ce sujet. « Je pense qu’il faut attendre. La mise en circulation de ces nouveaux billets est encore en phase d’expérimentation. Il ne faut pas se précipiter de les employer », indique le receveur du bus en question. Selon ses dires, la peur de perdre une importante somme constitue également une autre raison de sa réticence. « J’ai déjà eu une cliente qui n’en voulait pas, pensant qu’il était faux », commente un autre transporteur. Une vaste opération de communication est menée actuellement par la Bcm dans le but de vulgariser ces nouvelles coupures. Elle édite notamment des brochures affichées dans les banques et les postes, et diffuse des spots radiophoniques et télévisuelles dans lesquels sont mis en exergue les détails des nouveaux billets. Mais de toute évidence, ces actions ne sont pas suffisantes. Des campagnes de sensibilisation gratuites à l’adresse des commerçants et des transporteurs sur l’émission de ces nouvelles monnaies seraient peut-être les bienvenues, car il est anormal que des consommateurs se voient refuser le paiement avec ces nouveaux billets « non faux, ni altérés ».K.R. et L.A.

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Football -CAF - Le symposium prône une CAN à 24 en juin-juillet

La grande réforme annoncée sur les rails. Le symposium de la CAF,  qui s’est réunie le 20 juillet à Rabat, Maroc, a passé en revue les résolutions des différents ateliers constitués lors du 1er symposium sur le football africain tenu les 18 et 19 juillet au palais des Congrès de Skhirat, banlieue de Rabat.  Le Comité a préconisé la mise sur pied d'un groupe de travail qui planchera sur la matérialisation des résolutions et proposera un chronogramme d'implémentation à court, moyen et long terme.

Toutefois, un consensus s'est dégagé sur un certain nombre de points par atelier. Parmi ces points le  Passage à une Coupe d'Afrique des Nations  à 24 nations participantes contre seize jusqu’alors. La compétition continuera à se disputer tous les deux ans, les années impaires et exclusivement sur le continent africain et avec des sélections nationales africaines. Cette compétition sera donc organisée tous les deux ans, mais au mois de juin et de juillet, et non plus en janvier-février. Ceci pour régler les problèmes liés à la libération des joueurs lorsque le tournoi a lieu en février. Enfin, les éliminatoires seront couplés avec ceux de la Coupe du monde, comme c’était le cas une édition sur deux dans les années 2006-2010. En conséquence, les compétitions interclubs africaines auront lieu d’août à mai. Concernant le développement du football jeunes, le Comité a décidé de l'organisation des éliminatoires zonales pour la Coupe d'Afrique des Nations des catégories jeunes (U17, U20, U23).  Et ce, avec la flexibilité offerte à chaque zone de proposer une formule. Il a également été prescrit par le Comité le renforcement des contrôles médicaux dans la détermination de l'éligibilité des joueurs.Ces modifications de taille ont été entérinées jeudi par le comité exécutif de la CAF.E.F.

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Liberté d’expression - Un journaliste de Free News auditionné à la gendarmerie

Quelques jours à peine après l’audition et la perquisition au domicile du journaliste Fetra Rakotondrasoa,  c’est au tour de Haja Randrianantoandro, journaliste de Free News, d’être convoqué par la gendarmerie.  Une source proche de cet organe de presse a  avancé que l’intéressé a reçu sa lettre de convocation à son bureau, hier matin. Puis dans l’après-midi, le concerné a été soumis à un interrogatoire qui a duré jusque vers le début de la soirée au  Toby Ratsimandrava.

La même source d’ajouter que la série de questions posées au reporter présenterait une similitude avec celle subie par Fetra au cours de la semaine dernière. Ce qui sous-entend qu’on a encore cherché à harceler Haja Randrianantoandro avec cette question de parodie de l’émission présidentielle « ny Fotoam-bita » par le « Tsy mahaleo ny sampona » lancé à l’initiative des militants au sein du « Mouvement pour la liberté d’expression »( MLE). Là, le port de la tenue de la gendarmerie par le présentateur de la parodie, a servi de prétexte pour tous ceux qui  sont  réellement contre la démocratie et contre  la liberté d’expression de  convoquer ces confrères,  une situation  ayant souvent  scandalisé l’opinion. Or, c’est là où le bât blesse car Haja Randrianantoandro,  n’a jamais  rejoint ce mouvement.  Les enquêteurs ont fait une confusion de nom et se sont trompés ainsi de cible. Malgré tout, l’on ne peut s’empêcher de dire qu’il existe une réelle  volonté de  s’acharner particulièrement au Mle, dans l’espoir de l’intimider. Franck Roland

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L’association des agriculteurs dénoncent la société minière QMM

Les représentants de l’association des agriculteurs « Mpamboly mitambatra » des trois communes touchées par l’exploitation minière de la société QMM, à savoir les communes de Tolagnaro, de Mandromodromotra et d’Ampasinahampoana, se sont rendus dans la capitale afin de dénoncer leurs difficultés à obtenir leurs indemnisations. Lors d’une rencontre avec la presse vendredi, ils se sont plaints du non-respect des accords conclus entre les villageois propriétaires des terres désormais exploitées et la société.

Selon les explications d’Alain Mahazomanana, un accord a été trouvé en 2015 entre la société minière et les villageois. Cela consiste en la mise en place d’un filet de sécurité d’une valeur d’un million d’ariary par an au profit des propriétaires touchés par l’exploitation minière. Cet accord aurait également stipulé l’achat des terrains par la QMM à hauteur de 3000 ariary par m².

Mais la société n’aurait payé que 200 000 ariary et aurait obligé les paysans à accepter un prix de 500 Ariary par m² en 2016. Au début de cette année, les pays ont décidé de revendiquer leur droit et avaient accepté de négocier avec la société, en vain. Au mois de mai, les habitants de ces trois communes ont alors décidé a de manifester. Mais cela a tourné mal et quatre d’entre eux ont été jeté en prison, écopant d’un an de prison avec sursis. Une peine assortie d’une amende d’un million d’ariary chacun.

Face à cette situation, les habitants de ces trois communes lancent donc un appel à l’endroit des autorités compétentes afin de trouver une solution au profit des habitants déjà lésés par l’exploitation. Ils ont souligné que même le parlementaire élu dans cette ville n’a pas réussi à avoir gain de cause devant la société QMM dans les négociations.

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La convention de sortie de crise signée par les enseignants et les membres du gouvernement

La signature d’une convention visant à résoudre les revendications des syndicats au sein du ministère de l’éducation nationale a été effectuée vendredi au palais de Mahazoarivo, entre les représentants du ministère de tutelle, ceux des Finances, de la Fonction publique, et les syndicalistes. Les syndicats ont été représentés par les membres des associations FM2F, MMF et des grévistes d’Antanimbarinandriana.

Cette convention stipule, entre autres, le paiement en trois tranches de l’indemnité spéciale du personnel du ministère de l’Education nationale, la régularisation des arriérés d’avancement, le reclassement des enseignants sortants les centres régionaux de formation et le recrutement des enseignants FRAM. 

Les syndicats de leurs côtés ont accepté de prendre les dispositions nécessaires pour la reprise des activités pédagogiques sur tout le territoire national dans les 72 heures à compter de la date de signature de la présente convention. Ils assurent également la réalisation des calendriers des examens nationaux sans entraver l’année scolaire en cours et garantissent le retour au calme à tous les niveaux technico-administratifs de l’éducation nationale.

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Une nouvelle descente dans la rue ce mardi 24 juillet

Qui a dit que la crise dans la Grande île est terminée ? Des partis politiques regroupés au sein du mouvement pour la refondation de Madagascar, des syndicats qui n’ont pas eu de réponses favorables dans leurs revendications et les transporteurs qui refusent de quitter la gare routière de Fasan’ny Karana, ont uni leur voix et leur force et indiquent qu’ils vont redescendre dans la rue, sur la place du 13 mai où une importante manifestation est prévue mardi 24 juillet prochain.

Malgré la mise en place d’un gouvernement de consensus, dirigé par Christian Ntsay, dans lequel on retrouve des représentants des 73 députés pour le changement, TIM et Mapar, il y a des revendications non-satisfaites et des changements non-effectifs dans le pays. Ce sont notamment des revendications syndicales que le gouvernement en place a dû mal à faire-face vue que ses priorités reposent sur l’organisation des élections pour la sortie de crise et sur l’expédition des affaires courantes.

Pour les syndicats des enseignants qui ne fléchissent pas aux pressions de tous bords pour qu’ils reprennent les cours, la satisfaction des requêtes des enseignants est une condition sine qua non. Les enseignants ne sont pas valorisés en dépit des efforts qu’ils déploient pour former les élèves malgaches. L’un d’entre eux a témoigné qu’un enseignant dans une école primaire travaille plus de 12h par jour, parce qu’il lui faut toutes sortes de préparation et d’organisation avant de tenir les cours.

Les transporteurs de la gare routière de Fasan’ny Karana, eux, demandent une solution pratique avant de déplacer la gare routière à Ambohimanambola et exigent la révision, voire la baisse du prix de carburant, qui ne cessent d’augmenter dans le pays. Le gouvernement serait en train d’étudier une alternative avant de déplacer la gare routière, mais les transporteurs n’en sont pas convaincus. Raison pour laquelle, ils ont décidé de grossir les rangs des manifestants dans la rue.

Pour les partis politiques regroupés au sein du mouvement pour la refondation de Madagascar, les principes sont simples : la tenue de l’élection présidentielle cette année n’est pas une solution, il faut avant tout mettre en place des balises, des mesures et les institutionnaliser après, afin d’éviter les crises cycliques et les éventuelles bévues des dirigeants qui se succèdent au pouvoir. Pour eux, l’affaire nationale n’appartient pas uniquement aux partis politiques qui composent actuellement le gouvernement de consensus.

Pour les dirigeants de ce nouveau mouvement socio-politique, l’heure des 73 députés pour le changement est révolue, celle des syndicalistes et des partis pour le changement a sonné. Reste à savoir si les autorités malgaches actuelles vont les autoriser.

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Des employés d’une zone franche textile à Ivato ont manifesté

Les impacts de la crise sanitaire sur l’économie des entreprises est en train d’engendrer une crise sociale au niveau des employés notamment dans les entreprises franches textiles où leur situation déjà précaire bien avant l’épidémie ne fait qu’empirer.

Envoyés en chômage technique ou obligés de prendre des congés suite à la diminution des commandes à cause du coronavirus, les simples ouvriers sont les premières victimes de la crise dans ce secteur.

Le secrétaire général du de la confédération chrétienne des syndicats malgaches (SEKRIMA), Rémi Henri Boutoudi, affirme avoir reçu plusieurs plaintes d’employés. Hier, une entreprise sise à Ivato employant environ six mille (6 000) personnes a envoyé en chômage technique son personnel. Une autre du côté de Tanjombato a envoyé ses 1113 employés en congé annuel forcé.

Malgré les interdictions de rassemblement, des milliers d’employés mécontents ont envahi hier la cour d’une entreprise textile à Ankadindravola Ivato pour manifester leur opposition contre la cessation des activités de la société où ils sont employés.

« Nous réclamons nos préavis si l’entreprise veut nous congédier. Nous étions au chômage technique depuis le 5 juillet. Maintenant, ils cherchent à couper nos salaires. On nous a fait revenir ce jour. Nous avons espéré percevoir nos paies mais ce n’était pas le cas. Nous sommes très inquiets car des rumeurs circulent que notre entreprise va fermer définitivement, cela va être difficile car la vie est déjà assez en cette période de confinement  », confie un employé.

Une autre employée de l’entreprise affirme qu’après une rencontre entre les délégués du personnel et la direction de l’entreprise, ce dernier a promis le paiement partiel des salaires et un retour au travail le 3 août prochain.

Il y a quelques semaines, le président du GEFP (Groupement des entreprises franches privées), Herilanto Rakotoarisoa a affirmé craindre la faillite de certaines entreprises franches suite à la fermeture des frontières avec l’Europe. Il a confié qu’environ 150.000 employés de l’industrie textile malgache étaient touchés par le chômage et les impacts de la situation actuelle

Un plan de relance économique afin d’alléger les impacts de la crise sanitaire et venir en aide aux entreprises les plus affectées par les mesures de restrictions imposées par les autorités depuis le début de la crise sanitaire a été établi. Une série d’aides devaient être ainsi octroyées aux entreprises du secteur privé mais jusqu’à ce jour ni le montant ni la nature des aides n’ont pas encore été actés.

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Rallye Haute Matsiatra – Hery be-Fafah en pôle position

Bon début pour l’équipage Hery be-Fafah au volant de la Mitsubishi Evo X. À la deuxième position, Ndrianja assure.

Première journée réussie pour l’équipage, Heri­la- laina Rasoa­maromaka, alias Hery be et Fabrice Rasata-Herindraibe, dit Fafah à la première édition du Rallye Haute Matsiatra.Au volant de la Mitsu­bishi Evolution X du Team Berthin, Hery be et Fafah ont réalisé le temps scratch de la deuxième super-spéciale du circuit JMJ à Ambato­mena, hier. Ce duo du club TMF Rally a d’abord terminé à la troisième place, lors de la super-spéciale d’ouverture, sur le boucle long de 1,92 km en 2:04,8. En deuxième passage, le vainqueur de la deuxième manche du cham­pionnat de Madagascar de slalom en quatre roues motrices a amélioré de plus de quatre centièmes de seconde son chrono et a bouclé la distance en 2:02,2.« Heureusement que le rallye a été lancé avec ces deux super-spéciales. Et j’ai encore eu l’occasion de m’habituer avec l’Evo X. La voiture me va très bien. J’essaye d’avancer doucement, sans trop précipiter. On entame demain (ce jour) les épreuves spéciales ou certaines pistes sont un peu étroites, et il faut qu’on soit plus prudent », a confié Herila­laina Rasoamaromaka, alias Hery be, à l’issue de la première journée.AssuranceL’équipage champion de Madagascar en titre et détenteur de la deuxième manche nationale, Ndrianja Rajemison-Fanja Ramiaka­tsoavina sur Subaru Impreza, talonne de près avec assurance. Cet équipage mixte de la PMU a fini premier, au terme du premier passage au circuit JMJ avec au chrono, 2:03,0, puis se trouve en seconde place, à l’issue de la deuxième super-spéciale (2:00,5).Un équipage mixte du grou­pe M12, complète le podium, Boana et Miangaly au volant d’une Subaru Impreza. Ils ont réalisé la SS2 en 2:03,3, devant Fred-Adriana sur Peugeot 206 (2:06,7), leader provisoire du groupe M11. Et en cinquième position, Dani-Hardi au volant d’une Citröen C2, groupe M10 (2:07,1).Deux autres du groupe N4 s’installent à la sixième place, Yves-Nitro et à la septième, Tahina -Tahiry, tous deux aux commandes de Subaru Impreza. Ce n’est que le résultat de la première étape, les plus dures restent à venir. Six épreuves spéciales seront au menu des concur­rents ce jour, dont les deux dernières au circuit JMJ.

Serge Rasanda

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La chirurgie orthopédique onéreuse

Malgré la présence du service de chirurgie orthopédique, le coût du traitement n’est pas encore adapté au pouvoir d’achat des Malgaches.

Beaucoup de Malgaches ont besoin de la chirurgie orthopédique à Madagascar, surtout les personnes souffrant de han- dicap physique. Pourtant, nombreux ne peuvent pas effectuer des opérations et porter des prothèses faute de moyens financiers. « Des milliers de personnes ont besoin de la chirurgie orthopédique mais à cause de ce problème financier, ils ne peuvent pas se le permettre. Ils préfèrent donc rester dans leur état. Ce sont les personnes vivant dans les régions qui en souffrent le plus à cause de la destruction du c a r t i l a g e » , a f f i r m e l e Professeur Jean Claude Razafimahandry, chef de ser- vice orthopédique à l’hôpi- tal Joseph Ravoahangy Andrinavalona (HJRA), hier. C’était lors de l’inauguration du service de la chirurgie orthopédique.Des opérations s’effectuaient toujours dans cet hôpital, mais le service n’a été inauguré qu’hier, d’après le chef de service. Environ trente à quarante personnes ont les moyens d’effectuer des opérations de l’articulation dans cet hôpital public, chaque année.

Pourquoi ?Une personne doit avoir au moins 3000 à 4000 euros pour les prothèses. Madagascar ne dispose pas encore de centres qui arrivent à construire des prothèses. Il faut les importer de Brest ou d’autres pays, d’après le chef de service. Cela constitue une des rai- sons pour lesquelles le coût du traitement est onéreux. L e Professeur Mam y Lalatiana Andriamanarivo, ministre de la Santé publique, a souligné que : «la chirurgie orthopédique est très délicate et il ne faut pas le confondre avec les personnes dont les membres sont amputés. Il ne faut pas le prendre à la légère, une seule contamination peut provoquer une infection. Ainsi, le coût de traitement sera plus cher». Ce service est muni de quarante cinq lits, dont 70% occupés, selon l’explication des responsables.

Mamisoa Antonia

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Taxis-brousse braqués à Ambalavao : La gendarmerie rejette la responsabilité aux transporteurs

Alors que les coopératives de transports de voyageurs opérant sur la RN7 réclament l’organisation de leur collaboration avec les forces de l’ordre pour éradiquer les actes de banditisme qui prennent de l’ampleur sur les routes nationales, la réplique de la gendarmerie nationale relative à l’incident qui s’est passé la nuit du 17 juillet confirmerait la mise en priorité de la mise en oeuvre de cette demande des transporteurs.

Rapportant l’intervention de la gendarmerie lors de cette attaque de taxis-brousse commise ce 17 juillet, le communiqué du service de la relation publique de la gendarmerie nationale au Toby Ratsimandrava le 19 juillet voudrait rejeter la responsabilité aux transporteurs en affirmant que les forces de l’ordre ont déjà pris des mesures pour prévenir contre une telle éventualité. C’est pourquoi, des gendarmes se sont embarqués dans l’un des taxi-brousse en convoi depuis Zazafotsy pour sécuriser le trajet. Sur la route, un problème mécanique est survenu au véhicule qui transportait les gendarmes. Ce qui a obligé le chauffeur de s’arrêter pour le réparer. Face à cet incident, les gendarmes ont ordonné l’arrêt de la caravane. Pourtant, quatre véhicules dont le Sprinter attaqué n’ont pas obtempéré à la consigne. Ils se sont ainsi séparés du convoi.

T.M

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Ikalamavony : Kamiô mpitati-bokatra efatra voatafika, olona iray maty voatifitra

Fiarabe mpitati-bokatra maromaro indray no lasibatry ny jiolahy mpanakan-dalana ny voalohandohan’ny herianandro teo, tany amin’iny faritra Ikalamavony iny. Vokany, olona iray no lavon’ny balan’ireo malaso ary entana sy vola an-tapitrisany maro no lasan’izy ireo. Teo amin’ny lalana mampitohy an’i Solila sy Ilakamavony no nitranga ity fanafihana ity, araka ny fampitam-baovao avy an-toerana. Efa tena sahy ireo olon-dratsy satria dia na efa maromaro aza ireto fiarabe ireto no niara-dalana dia mbola vitan’ireo olon-dratsy ihany ny nanafika azy. Manao andiany maro ireto farany tamin’izany, izay samy mirongo basy sy zava-maranitra. Toy ny fanaon’ireo olon-dratsy mpanakan-dalana dia sakana teo am-povoan-dalana no nataon’izy ireo, ary toa efa niandry kendry tohana ny fandalovan’ireo fiarabe mpitati-bokatra ireto. Tifitra variraraka avy hatrany no niantefa teny amin’ireto fiara ireto ary io nahavoa olona iray. Maty tsy tra-drano ity farany raha ny vaovao azo hatrany. Tsy afa-nanoatra noho izany intsony ireto olona tao anatin’ireto fiarabe ireto ary dia nanao izay danin’ny kibony ireo olon-dratsy. Naka izay entana sarobidy zakan’izy ireo sy izay vola tany amin’ireo olona tao anaty kamiô. Nitsoaka izy ireo rehefa azony izay nilainy. Taorin’izay kosa vao afaka niantso vonjy sy nampandre ny zandary tany an-toerana ireo voatafika. Raha ny fantatra moa dia “poste avancé” ao Solila no miandraikitra ny raharaha. Tamin’io andro io ihany moa dia efa nandeha ny fikarohana ireo olon-dratsy sy ny fanangonam-baovao.

m.L

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Ankaraobato : Lasa ny vola sy volamena, maty ny raim-pianakaviana

Tao anatin’ny fotoana fohy monja dia nivadika ho maloka tanteraka ny fiainan’ny tokantrano iray. Tokony ho tamin’ny 11 ora sy sasany alina, ny alarobia teo, no tonga ny olon-dratsy miisa telo. Ny iray amin’ireo dia nitam-basy raha toa ka antsy lava ny an’ny ambiny. Rehefa tafiditra tao amin’ilay tokantrano ireo mpanafika dia norahonana, toy ny mahazatra, ny olona tao anatiny. Tao anatin’izay fotoana izay anefa, raha araka ny fanazavana azo tamin’ny mpitandro ny filaminana, dia nisy fanoheraha avy amin’ny raim-pianakaviana. Teo no tsy nisalasala na dia kely akory aza ireo jiolahy ny nanatsatoka antsy azy. Nijininika eran’ny trano ny rà ary tsy mba nisy antra na ny kely akory aza ireo mpanafika, ny mba namela ny fianakavian’ny naratra mba hanavotra azy. Nojerem-potsiny teo ilay rangahy lavo tamin’ny tany ary niady tamin’ny fahafatesana. Rehefa tena lasa ireo vao natao ny famonjena sy ny fiezahana hitondra azy teny amin’ny toeram-pitsaboana saingy efa tara loatra. Izany horohoro sy fahoriana izany no niainan’ity fianakaviana ity tao anatin’ny minitra vitsy monja, minitra vitsy izay hijanona tanteraka ao anaty lohan’izy ireo satria niainany ary hitan’ny masony ny nahafaty ny iray tamin’izy ireo. Rehefa vita ny herisetra sy ny vonoan’olona dia tsy namelan’ireo jiolahy raha tsy azony ny vola izy mitentina telo tapitrisa ariary tao amin’ilay trano. Tsy izay ihany fa nitohy tamin’ny fandrobàna ny firavaka sarobidy sy ny volamena tao. Mitentina 100 girama any ho any ny vesatry ny volamena izay lasan’ireo olon-dratsy nandritr’ity fanafihana ity. Miaina tanteraka anaty horohoro ny olona vao milentika ny masoandro. Fanindroany izany tamin’ity herinandro ity no nisy raim-pianakaviana maty novonoin’ny jiolahy nandritry ny fanafihana mitam-piadiana izay nataony.

D.R

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Le bibliobus à Amboarohy

Le bibliobus arrive à réveiller la passion chez certaines personnes. Après Arivonimamo, le bibliobus passe dans le fokontany d’Amboaroy, commune Antehiroka. Environ quatre mille livres, dont des livres scolaires pour toutes les classes des dictionnaires de langues, des magazines et des journaux, sont disponibles sur ce bus. C’ est une bibliothèque mobile. La mise en place de ce bibliobus fait partie des projets phares du Rotary Club Tsimbaroa.

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Le Fiherenana, une contrée très riche dans le Sud-ouest

La côte Ouest de Madagascar est jalonnée de ports qui deviennent des centres commerciaux d’importance variable.Du Nord au Sud, il y a l’ile de Nosy Be et sa ville principale, Hellville, la région Boeny avec Mahajanga, le Melaky avec Maintirano et le Menabe (Bulletin du Comité de Madagascar, 1898). Cette dernière région s’étend au sud du Melaky jusqu’au fleuve Mangoky. Traversée par de grandes rivières (Manambolo, Tsiribihina, Andranomena, Morondava) qui arrosent les vastes pâturages où paissent de nombreux troupeaux, c’est l’une des plus riches contrées de la côte Ouest.Les ports de Manambolo, Tsimanan­drafozana et Morondava exportent de la poudre d’or, de la cire, du caoutchouc, des bois des forêts voisines, où les essences précieuses ne sont pas rares. Les Indiens, seuls commerçants de la région, expédient leurs produits aux maisons allemandes de Nosy Be (la Maison Oswald et Cie et la Deutsch Ostrafrikanische Gesellschaft).Entre le Mangoky et l’Onilahy (rivière de Saint-Augustin) s’étend le Fiherenana où l’on trouve des prairies, de riches forêts et des bois propres à la construction de goélettes. Les populations locales cultivent le maïs et le pois du Cap. La poudre d’or, le caoutchouc, la cire, les tortues terrestres et l’écaille sont aussi l’objet d’un trafic important. Autrefois, le littoral fournissait beaucoup d’orseille, lichen, tinctorial dont la récolte est plus tard presque abandonnée.Toliara est le plus grand port de cette côte Sud-ouest où les navires trouvent, en tout temps, un bon mouillage. Au sud de la ville, la région entre l’Onilahy et le cap Sainte-Marie n’est encore guère connue à la fin du XIXe siècle. Les ports d’Itampolo, Langarano et Salara sont peufréquentés car peu sûrs. Des boutres de Nosy Ve viennent cependant y chercher du caoutchouc, des pois du Cap et des tortues.Du cap Saint-André au cap Sainte-Marie, les importations consistent surtout en toiles, cotonnades, verroteries, rhum, poudres et ustensiles de ménage en fonte. La majeure partie de ces articles est d’origine allemande. Pourtant, le commerce de la côte Ouest était jadis exclusivement français. Ce n’est que vers 1870 que des entreprises anglaises, allemandes et américaines ainsi que de nombreux Indiens et Arabes s’établissent surcertains points de la côte occupée par les Merina.De l’autre côté de la Grande île, à l’extrême Nord, le port de Diego-Suarez est une escale importante  des paquebots de la compagnie des Messageries maritimes. Depuis le 1er octobre 1896, c’est le point de départ de la ligne annexe qui dessert le Mozambique, Beira, Lourenço-Marquez. Les vapeurs de la Compagnie havraise et quelques autres qui exportent des bœufs sur Maurice et La Réunion, touchent également Antsiranana. Et à l’époque de la mousson nord-est, plusieurs voiliers venant de Bombay viennent approvisionner les commerçants indiens d’Antsiranana et de Vohémar.Le commerce dans ce dernier port est surtout axé sur l’exportation de bœufs vers Maurice et La Réunion également, service assuré par un petit vapeur appartenant à une compagnie françaisede Marseille. De même, quelques boutres indiens abordent chaque année à Vohémar.Le commerce de cette province est surtout d’échange. Il est presque entièrement détenu dans le Nord par les Indiens, dans le Sud par quelques Chinois. Plusieurs Créoles, mauriciens ou réunionnais, y exercent aussi en tant que détaillants, mais leur importance est moindre par rapport aux Asiatiques.Ces derniers, en effet, n’hésitent jamais à s’aventurer très loin dans l’intérieur des terres, où ils apportent à dos d’hommes, les marchandises qui sont chères aux autochtones: cotonnadescommunes à dessins variés et à couleurs voyantes, objets et ustensiles de cuisine en fonte, verrerie, verroterie, coutellerie commune, perles fausses, fil, aiguilles, etc. Ils échangent ces produits contre  du riz, de la gomme, de la cire d’abeilles, du caoutchouc, des peaux, du bois du raphia.« La difficulté des moyens de transport constitue une véritable entrave à l’essor du commerce dans la province de Vohémar. Par mer, la circulation ne se fait toute l’année avec le Sud qu’à partir d’Angontsy. Du mois d’avril au mois de novembre, tout cabotage est interdit au nord de ce point à cause de la violence de la mousson sud-est. »Pela Ravalitera

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Modèle de « school bank » présenté

Différents modèles de school bank ont été présentés, hier, lors d’un atelier organisé par la Trésorerie nationale et Child and Youth Finance International (CYFI) à «Le Pavé Antaninarenina». Le thème était axé sur « Le développement de produits financiers adaptés aux enfants et aux jeunes ». Ce projet vise à ce que les élèves puissent ouvrir un compte épargne pour leur avenir. Les initiateurs travaillent étroitement avec le ministère de l’Éducation nationale et le ministère de l’emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle.

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Plaidoyer pour l’avortement libre

«Je voudrais tout d’abord vous faire partager une conviction de femme. Je m’excuse de le faire devant cette Assemblée presque exclusivement composée d’hommes : aucune femme ne recourt de gaieté de coeur à l’avortement. Il suffit d’écouter les femmes». Ce furent les mots de Simone Weil devant les députés français au moment de présenter la loi qui allait légaliser l’IVG (interruption volontaire de grossesse).À Madagascar, l’étude de la loi sur l’avortement a été reportée à octobre 2017 par les Sénateurs. À l’époque de cette décision, le30 juin 2017, mourait Simone Weil, celle qui avait légalisé l’avortement en France. C’était en 1974. Soit tout de même sept ans après l’Abortion Act au Royaume-Uni. En 2008, le Président de la République en personne, Marc Ravalomanana, avait publiquement pris position contre la dépénalisation de l’avortement. L’église catholique malgache avait abondé dans le même sens.En France, depuis 1982, l’IVG est remboursée par la Sécu. L’entrave à l’IVG est même devenu un délit en février 2017. Tout le contraire chez certains médecins italiens qui peuvent se revendiquer «objecteurs de conscience» pour refuser de pratiquer l’avortement, bien que l’Italie l’ait légalisé.Ceux (parce qu’ils accompagnent celles) qui ont déjà eu recours à l’avortement connaissent cette oppression de clandestinité. La décision elle-même est comme chuchotée à sa conscience. L’acte est honteux. Sa douleur demeure cachée. Le réconfort, comme l’intervention, se fait en catimini.Une légalisation de l’avortement assurerait le confort et la sécurité d’une intervention qui ne serait pas plus illicite, ni plus dangereuse, qu’un rendez-vous chez le gynécologue (oui, il y a toujours plus de gynécos hommes que de femmes et la question semble tranchée dès la deuxième année de Médecine).Les avancées, justement, des techniques médicales permettent de conjurer ce que hier on abandonnait au destin : «lahatra», «vintana», «anjara». Le suivi du liquide amniotique, par exemple, sert à diagnostiquer d’éventuelles maladies génétiques, les anomalies chromosomiques, ou des pathologies hémolytiques, qui décident la nécessité d’un avortement thérapeutique.Comment, par exemple encore, infliger une double peine à une femme victime de viol : outre l’atteinte à son corps, elle devrait porter l’enfant d’un salaud qui mériterait, d’ailleurs, la peine de mort que les députés malgaches ont malencontreusement supprimée de notre arsenal pénal ! Même la Pologne et Chypre, deux pays opposés à l’avortement, lèvent le veto dans le cas d’un viol. En Europe, Malte et l’Irlande restent les deux sanctuaires qui prétendent défendre la vie, même fruit d’un viol.Alors que le président français Émmanuel Macron a pointé du doigt la smala innombrable d’encore trop de femmes en Afrique en particulier et dans le Tiers-Monde en général (huit enfants, c’etait pour les générations nées en 1910, dans ma famille), on pourrait adopter une posture de double précaution en matière de planification familiale : la prévention par l’éducation, l’équipement par les préservatifs (ou la pilule), mais aussi la solution médicalisée par l’avortement pour les spermatozoïdes qui passeraient entre les failles du discours et les hésitations du latex. En Finlande, quand une femme compte déjà quatre enfants ou si elle justifie de réelles difficultés économiques, on l’autorise à pratiquer l’avortement.Pour la période 1979-2015, entre l’année du lancement de la politique de l’enfant unique et l’autorisation d’un deuxième enfant, les autorités chinoises revendiquent avoir évité 400 millions de naissances, contribuant ainsi au miracle économique chinois. Il n’est pas question de souscrire ici à la pratique des avortements forcés, ni des contraceptions sélectives épargnant les foetus mâles, ni d’exposer les familles au risque de non-renouvellement des générations avec un taux de fécondité inférieur à 2,1 enfants par femme.Mais, il faut arrêter d’invoquer la Culture pour simplement nier le bon sens. «Fito lahy, fito vavy», à la seule condition d’avoir les moyens de leur civisme. La démographie reste un enjeu existentiel : quand les familles éduquées de la classe moyenne ne font plus suffisamment d’enfants, il ne faut pas s’étonner que la démocratie par le nombre soit tirée vers le bas par la masse critique des enfants trop nombreux à la charge des familles les plus démunies. Trop d’enfants, pas de moyens, santé précaire, instruction lacunaire, éducation défaillante : un cocktail explosif qui peut sceller le sort d’une civilisation.

Nasolo Valiavo Andriamihaja

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Volleyball – Stage international – Cours de haut niveau avec André Glaire

Vingt-cinq entraîneurs dont quatre étrangers, suivent un stage international, pour entraineur niveau 2 depuis hier et jusqu’à lundi, au gymnase d’Ankorondrano. Ce stage organisé par la fédération malgache de volleyball sous l’égide de la fédé- ration internationale, est subventionné par la solidarité olympique.Le stage est dirigé par l’expert de la fédération française de volleyball, André  Glaire, et il est assisté par l’entraîneur niveau 3 malga­che, Honoré Razafinjatovo. Madagascar est représenté par vingt-et-un techniciens et quatre autres pays ont envoyé un candidat chacun, entre autres, un Luxem­bourgeois en la personne de Kazier Serge, le Camerounais Ngoloko Armand de Dieu, le Mauricien Dedans Nincy Mary Joyce et le Réunionnais Valentin Fréderic.« Ce stage est réservé aux entraîneurs niveau 1 de la FIVB. Les cours sont axés sur les points fondamentaux de l’entraÎnement, qui vont les emmener vers le haut niveau. Le stage tourne autour de la psychologie du haut niveau, comment concevoir le mental pour approcher le haut niveau. Et quelles sont les techniques et stratégies à adopter », a souligné  André Glaire lors de l’ouverture du stage.Les stagiaires passeront des examens lundi matin et la remise de certificats est prévue l’après-midi au gymnase d’Ankorondrano. « À l’issue de ce stage, ces entraineurs auront les outils nécessaires pour entrainer les grandes équipes de votre pays, et aussi l’équipe nationale », conclut l’expert, André Glaire.

Serge Rasanda

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La société PRIM s’engage à doter un autre terrain

Enfin un consensus. L’association Rugby Club Tanora Soavimasoandro (RCTS) œuvrant dans les activités sportives à Imamba Isoavima­soandro et la société PRIM Immobilier ont trouvé un accord. La signature de l’accord a eu lieu le15 juillet.Le terrain d’entraînement de RCTS que l’association a occupé pendant des années appartient à la société PRIM. L’accord de partenariat a pour objet, l’amén­agement d’un nouveau terrain de rugby pour l’association RCTS, pour que cette dernière puisse continuer ses activités rugbystiques.Étant une entreprise citoyenne et ayant un attachement particulier pour le sport à Madagascar, la société propriétaire du terrain s’engage à trouver un terrain d’une superficie de 1ha75 pour faire un terrain praticable, et promet d’arrêter tous les recours et poursuites concernant le litige sur la propriété et chargera d’obtenir les autorisations et permis pour effectuer l’aménagement.RCTS pour sa part, s’engage à réaliser l’aménagement du terrain, et à cons­trui- re un bâtiment contenant les vestiaires. Le coût de l’aménagement a été fixé à 70 millions d’ariary.Serge Rasanda

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Rugby Afrique – Stage pour entraîneurs et arbitres pré-niveau 3

Les stages pour les techniciens de l’ovale se poursuivent, après celui pour les préparateurs physiques niveau 2, place à ceux pour entraineurs et arbitres pré-niveau 3. Vingt-sept stagiaires, dont douze entraîneurs et quinze arbitres, sont en formation pendant trois jours, au stade d’Alarobia.Le stage pratique et théorique a pris fin hier. Celui destiné aux entraîneurs a été animé par le responsable des entraineurs de la fédération française de rugby, le Franco-tunisien, Djait Riadh. Douze entraîneurs, dont deux femmes, ont suivi la formation.Le stage d’arbitrage a été dirigé par le responsable de formation du Rugby Afrique, le Tunisien Salem Attalah. Ce dernier est un arbitre en exercice du Top14 en France. Cinq arbitres féminins suivent cette formation sur les quinze stagiaires. « C’est un stage de transition vers le niveau 3, la phase intermédiaire », a précisé Djait Riadh.Ces experts sont ici pour détecter durant les trois jours de stage les deux à six meil­leurs entraîneurs qui méritent de suivre plus tard le stage niveau 3, le plus haut niveau. «C’est une formation continue, axée sur la conception de l’entraînement, comment concevoir les jeux, atteindre l’objectif, et bien préparer ce qu’on doit partager aux joueurs, … C’est la phase préparatoire pour accéder à l’entraîneur niveau 3 », a-t-il ajouté. Ces qualifications sont exigées par le World Rugby pour les entraîneurs de l’équi­pe nationale et les arbitres internationaux.Serge Rasanda

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Glanures

Un bandit de grand chemin incarcéréDéféré au Parquet d’Anosy, lundi, un bandit de grand chemin a été renvoyé derrière les barreaux, dans la maison centrale d’Antanimora. Il s’est fait arrêter par la gendarmerie à Ambanitsena, pour pillage d’un taxi-brousse. Ses sept comparses ont pu s’enfuir lors d’une arrestation sanglante. Il a été blessé par balle et a suivi presque une semaine des soins médicaux à l’HJRA.

Les dahalo exécutent un individuDix dahalo armés ont exécuté un individu lors d’une embuscade qui s’est produite lundi vers 19h, à Madirovalo, dans le district de Marovoay. Un propriétaire de zébu a été pris comme otage et n’a pas encore été relâché, selon les informations recueillies. Tous les groupements de la gendarmerie ont été alertés pour le ratissage.

Fin de cavaleL’auteur d’un accident mortel survenu à Ambatomanampy, commune Ambodiampana, district de Sambava, dimanche, s’est fait intercepter par la gendarmerie d’Andohanatsahabe. Il a pris la fuite après avoir percuté un cycliste qui a succombé à ses blessures. Sa voiture de marque Mazda a été mise en fourrière.