Les actualités à Madagascar du Mercredi 21 Juin 2017

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Tia Tanindranaza1853 partages

Antoko MFMNy fokontany no mila ampiasana ny FDL

Taorian’ny fanoloran’ny antoko MFM (Mitolona ho an’ny Fampandrosoana an’i Madagasikara) soso-kevitra ny amin’ny

tokony hamadihana ny fokontany ho vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana dia efa mandeha eny anivon’ny antenimieram-pirenena amin’izao fotoana, hoy ny sekretera jeneralin’ny antoko, Olivier Rakotovazaha ny adihevitra mikasika azy iny. Nisy loholona ihany koa niteny fa tsy misy hatahorana ny fanatanterahana azy io satria mamaly ny hetahetan’ny vahoaka. Fotoana izao, hoy izy, ampiasana ny tetibolam-panjakana ho amin’ny fampandrosoana (FDL) ho eny anivon’ireo fokontany amin’izay satria rehefa mivadika ho vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana ny fokontany dia izay no hitranga.

Mirija

Midi Madagasikara783 partages

Difficulté financière : L’Etat emprunte 51 millions d’euros à une banque privée allemande

L’Etat malgache est effectivement en difficulté financière. « En raison de la faiblesse des ressources propres de l’Etat, le pays a un besoin urgent d’appuis extérieurs massifs et coordonnés afin de mettre en œuvre les programmes de reconstruction et de développement »  lit-on dans l’exposé des motifs de la loi autorisant la ratification du contrat de crédit relatif à un prêt budgétaire entre la République de Madagascar et la Deutsche Bank A.G, London Bank en qualité d’arrangeur et TMF Global-Service Limited en qualité. En fait cette loi confirme la difficulté financière traversée par le régime (voir notre Une de lundi dernier) Ce crédit traduit d’autant plus la situation catastrophique dans laquelle est tombée le pays, dans la mesure où les 51 000 000 d’euros de prêts auprès de la Deutsche Bank A.G sont destinés à payer les créances des fournisseurs et à rembourser les bons du trésor. Un Etat potentiellement en faillite en somme et qui est encore obligé de s’endetter davantage. Et ce, avec les conditions d’une banque privée qui sont loin d’être concessionnels, comme celui des  bailleurs de fonds traditionnels. En effet, avec une échéance de 7 ans dont 2 ans de grâce, ce financement sera remboursé avec un taux d’intérêt Euribor 6 mois + 4,95%. Avec une périodicité de remboursement semestriel, les fonds empruntés doivent également faire l’objet d’une commission d’arrangement de 0,5% du montant du prêt. En somme, il y aura beaucoup de frais en perspective.

En tout cas, ce recours à un financement provenant d’une banque privée n’est que la forme de la perte de confiance des bailleurs de fonds bilatéraux vis-à-vis du régime.  En augmentant par exemple le montant des subventions de la Jirama et d’Air Madagascar, le gouvernement malgache n’a pas du tout respecté les conditions proposées par le FMI. Il reste à savoir si, en cas de non déblocage des autres fonds des  bailleurs traditionnels, le régime trouvera d’autres sources de financements pour faire face   convenablement aux dépenses publiques

R.Edmond.

Midi Madagasikara683 partages

CEPE à Ambositra : Portrait du doyen des candidats : Ramandiamanana Christopher, 78 ans ! « L’éducati...

Ramandiamanana Christopher, 78 ans doyen des candidats au CEPE 2017.(Photo Anastase)

A l’instar de toute l’Ile, les épreuves de l’examen officiel du CEPE ont eu lieu, hier, 20 juin à Ambositra. Parmi les élèves inscrits au centre d’examen du lycée Saint Louis figure Ramandiamanana Christopher 78 ans et qui sans nul doute est le doyen des candidats.

« Ma participation effective aux examens du CEPE, relève plutôt d’un aspect bien original », a-t-il déclaré. Et Ramandiamanana Christopher de poursuivre que c’est pour démontrer aux jeunes que le savoir n’a pas de frontière et que l’éducation est le meilleur des héritages. Une leçon que tient à faire passer ce septuagénaire aux générations futures.

Hasard. Lui, Ramandiamanana Christopher avoue malheureusement, n’avoir pas les mêmes chances que les autres enfants, d’apprendre. Puisqu’en 1945, alors qu’il allait fréquenter les bancs de l’école, pour la première fois, il avait dû les abandonner, très tôt, après trois mois seulement, car il souffrait d’un déficit oculaire. Des décennies plus tard, fort de sa conviction, il décide de combler le vide en se portant candidat libre aux examens du CEPE cette année, tout en avouant qu’il n’avait pas fréquenté d’établissement scolaire bien particulier, mais avait seulement appris les choses au gré de bien des hasards.

Longévité ! Ramandiamanana Christopher en père de famille, aime s’entourer de ses 10 enfants et 17 petits-enfants en leur racontant des histoires. L’histoire qu’il apprécie beaucoup au point de devenir sa passion. Il envisage même d’écrire, un jour, une histoire sur l’humanité. Svelte du haut de ses 1,90m et avoisinant les 80kg, « Dadamanana », comme on l’appelle, n’a pas de secret bien particulier pour sa longévité, et s’abstient tout simplement de consommer des mets succulents, des repas trop salés, de l’alcool et de tabac. En revanche, cet originaire du village d’Andrarany-Imady adore le poisson et les produits halieutiques. Longue vie à Dadamanana !

Anastase

Midi Madagasikara316 partages

Nécessité d’une prise de conscience des citoyens

Madagascar, 57 ans après sa déclaration d’indépendance, a  son avenir derrière elle. Le jugement est sévère, mais il est tout à fait réaliste. Alors que la Grande île était une des nations africaines les plus prospères dans les années soixante, elle est aujourd’hui dans le peloton de queue des pays d’un continent qui a beaucoup de mal à décoller économiquement. Plus  que jamais, le pays a besoin d’un sursaut, pour ne pas dire d’une réaction d’orgueil de ses citoyens pour remonter la pente.

Nécessité d’une prise de conscience des citoyens

Pour ceux qui étaient enfants, adolescents ou jeunes adultes dans les années soixante, il reste le souvenir d’une période très heureuse. La vie était relativement facile et malgré l’omniprésence du parti PSD dans le quotidien des Malgaches, ces derniers ne se sentaient pas particulièrement oppressés par le régime du président Philibert Tsiranana. L’émancipation de l’ancienne  puissance coloniale et la révision des accords de coopération ont fait connaître au pays deux années de turbulence qui ont abouti à ce régime socialiste de Didier Ratsiraka. Madagascar a commencé alors sa lente descente et a connu après plusieurs crises dont elle se remet encore très difficilement aujourd’hui. Cela appartient au passé et il appartient à la génération actuelle de remonter la pente. Et pourtant, on a l’impression que la Grande île a toutes les peines du monde à sortir du marasme qu’elle connaît. La classe politique actuelle et en particulier les membres du régime en place ne trouvent pas grâce aux yeux d’une population devenue à force de déception complètement désabusée. Malgré cela, de nombreux citoyens  arrivent à prendre la mesure d’une situation qui échappe petit à petit aux dirigeants actuels. Ils gardent le secret espoir d’une prise de conscience qui permettra de stopper cette lente chute. Cela n’est cependant pas inexorable. La lutte contre la corruption et la bonne gouvernance doivent s’installer. La  remontée du pays est à ce prix.

Patrice RABE

L'express de Madagascar304 partages

Football – Njiva passe un test au Maroc

L’ailier de la CNaPS Sport, Njiva Rakotoharimalala, passe un test au Wydad Athletic Club du Maroc. Sa participation à la Cosafa Castle Cup n’est pas encore confirmée.

Si un joueur mérite de trouver une équipe à l’étranger, c’est bien lui. Njiva Rakotoharimalala est au Maroc depuis la fin de la semaine dernière. Il passe un test au Wydad Athletic Club.« Je suis au Maroc pour un test au Wydad. Pour l’instant, je ne sais pas encore quand est-ce que le test se terminera. Et donc, je ne sais pas encore si je pourrai disputer la Cosafa Castle Cup ou non », a-t-il confirmé. Multiple cham­pion de Madagascar et vainqueur de la Coupe des Clubs Champions de l’océan Indien, le meilleur joueur et le meil­leur buteur de la Champions League 2014, il a déjà tout gagné avec la CNaPS Sport.

Nouveau défiIl faisait également partie de l’épopée glorieuse des Barea en Cosafa Castle Cup 2015, conclue avec une belle troisième place. Aujourd’hui, il doit se lancer un nouveau défi dans sa carrière. Et ce nouveau défi pourrait l’emmener au Maghreb, donc il sera le premier joueur malgache à y évoluer si son contrat se conclut.Le Wydad AC est un des plus grands clubs professionnels marocains. Il a gagné la ligue des champions de la CAF en 1992 et finaliste en 2011. A son palmarès figure également une victoire en coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe en 2002.Njiva suit la voie tracée par ses coéquipiers des Barea, Carolus Andriamahitsinoro qui joue en Algérie de même qu’Ibrahim Ahamada. La filière maghrébine offre ainsi des opportunités aux talents malgaches. Le jeu des équipes du Maghreb convient très bien aux joueurs malga­ches, plus techniques que physiques.

Njiva incertain

En parlant de la Cosafa justement, la participation de Njiva à l’édition 2017 n’est pas encore sûre, puisque la compétition débutera ce weekend. Les Barea, en regroupement au centre technique national de Carion depuis une semaine, sont prévus partir ce jeudi pour l’Afrique du Sud. Madagascar sera engagé dans le groupe B, en compagnie des Seychelles donc, du Mozambique et du Zimbabwe. Dans le groupe A, l’on retrouve la Tanzanie, le Malawi, l’île Maurice et l’Angola.Les Barea disputeront leur premier match, ce lundi 26 juin à 19h30 heures locale, au stade Moruleng. Ils entreront en lice face aux Seychellois. Par la suite, leur deuxième rencontre est fixée pour le mercredi 28 juin, face aux Zimbabwéens, à 17h heure locale au stade Royal Bafokeng Sports Palace. Et enfin, ils concluront la phase de poule contre les Mozambicains, le vendredi 30 juin à 17h heure locale au stade Moruleng. L’objectif sera bien évidemment de s’emparer de la première place du groupe B, qualificative pour les quarts de finale. Dans ce cas, la Grande île retrouvera le Swaziland, le dimanche 2 juillet au stade Royal Bafokeng Sports Palace. Si un doute subsiste avec la présence de Njiva au sein de la sélection, celle de Rinjala est pratiquement assurée. En effet, son club a accepté de le libérer pour la compétition et il devrait être l’unique expatrié retenu.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara253 partages

HVM et gouvernement : L’argent public gaspillé à Toliara

Les assises régionales du HVM organisées à Toliara ont été prises en charge par l’argent des contribuables.

L’absence d’une loi sur le financement des partis favorise les abus du parti au pouvoir.

Le parti au pouvoir a organisé vendredi et samedi dernier ses assises régionales à Toliara. Plus de 80% des membres du gouvernement ont fait le déplacement dans la Cité du Soleil pour ce rendez-vous purement politique, pour la simple raison qu’ils sont à la fois ministres et barons du HVM. Hier, le gouvernement a tenu son troisième Conseil décentralisé dans la Capitale du Sud. Les ministres qui étaient sur place pendant les assises régionales du parti au pouvoir n’étaient plus rentrés à Tana pendant les deux jours qui séparaient les deux rendez-vous. Pendant ces deux « jours de break », les membres du gouvernement, les barons du HVM occupant des postes de haute responsabilité, les députés et sénateurs pro-Rajaonarimampianina ainsi que les autres hauts responsables du régime dont la présence à Toliara n’est pas justifiée ont passé des vacances budgétivores aux frais des contribuables. Ils ont surtout apprécié les belles plages d’Ifaty et de Mangily. Pire, nos dirigeants mettent les gros moyens de l’Etat au profit d’un parti politique. En un mot, l’argent des contribuables est gaspillé à Toliara. Or, il faut rappeler que l’Etat est actuellement en difficulté financière. Il aurait été obligé d’emprunter auprès d’une banque étrangère pour payer les fonctionnaires.

Propagande politique. Le président de la République a annoncé la construction d’une route reliant Toliara et Mahabo (Menabe) et a inauguré un pont à Malaimbandy (district de Mahabo), certes, mais les contribuables attendent de pied ferme le résultat de ce troisième conseil de gouvernement et conseil des Ministres décentralisé. A Antsiranana et à Toamasina, l’Exécutif a déjà tenu ses conseils décentralisés, mais ils ont accouché des souris. C’était décevant. On a engagé de grosses dépenses pour la tenue de ces conseils, mais aucune importante décision pour le bien du pays n’a été prise. Les conseils n’ont traité que des questions très locales dont l’importance est encore très discutable. Pourtant, ces questions pouvaient être traitées par les représentants locaux de l’Etat dans le cadre de la décentralisation et de la déconcentration des services publics, sans avoir eu besoin des déplacements des membres du gouvernement et du président de la République, ainsi que des fortes délégations de leurs collaborateurs respectifs. En tout cas, force est de constater que les dirigeants ne sont pas capables non seulement de gérer l’argent public à bon escient, mais également et surtout ils utilisent cet argent public à des fins de propagande politique.

R. Eugène

Midi Madagasikara181 partages

Sakoroka tany Soanierana Ivongo : Karohina fatratra, ilay mpitondra fivavahana nitsoaka niaraka tamin’ny ...

Efa azo lazaina fa milamina ny ao an-tampon-tananan’i Soanierana Ivongo ao, taorian’ilay sakoroka nitranga ny alatsinainy lasa teo, ka nahamay fiangonana zandriny iray. Efa manomboka ihany koa ny famotorana ireo olona am-polony maro, isan’ireo mpino nikomy tamin’ny fokonolona sy ny mpitandro filaminana ireo ka nosamborin’ireo tompon’andraikitra. Fantatra kosa hatreto fa mbola tsy hita ny tany nanjavonan’ilay pasitera, izay milaza fa mpaminany sy « dahalo niova fo », nitondra ity fivavahana ity. Ity farany izay nitsoaka niaraka tamina vola an-tapitrisany maro, volam-piangonana. Marihana fa tsy vao tany irery ity fiangonana iray ity no voaroka sy nanomezana didy fandravàna toa izao fa efa maro ireo toerana nisian’ izany, anisany ny teto Andrenivohitra sy tao an-tampon-tananan’i Mahajanga tao. Maro ny nanenjehana ity fivavahana ity araka izany, toy ny hoe fanararaotana ara-nofo amina zaza tsy ampy taona, ataon’ireo mpitondra fivavahana fa eo ihany koa ny fomba tsy mifanaraka velively amin’ny rafi-piarahamonina eto amintsika. Raha ity tany Soanierana Ivongo ity , dia ireo mponina mihitsy no leo tanteraka amin’ny fomban’ity fiangonana ity. Maro mantsy ireo vehivavy no nandao ny vadiny ary dia niara-nitoetra tamin’ilay mpitondra fivavahana. Torak’izany ihany koa ireo ankizivavy sy tovovavy maromaro izay nandao ny tokantranon-dray aman-dreniny mba « hanompo » ilay pasitera, ny fanangonana vola sy firavaka amin’io, manginy fotsiny, hoy ny fampitam-baovao. Fitarainana noho izany no nahatonga ireo manampahefana eo anivon’ny Omc tany an-toerana, ny handrava ilay fiangonana saingy nandà hatramin’ny farany izany didy izany ireo mpanaraka an’Ingahy pasitera, tamin’ny alàlan’ny toraka vato sy fampiasàna pilotra ka dia io niafara tamin’ny rà latsaka sy fisamborana ary fandoroana ilay fiangonana io.

m.L

Midi Madagasikara170 partages

Congrès 2017 AIMF : Deux maires malgaches à Montréal

Lalao Ravalomanana au Congrès 2017 de l’AIMF à Montréal.

Le congrès 2017 de l’AIMF (Association Internationale des Maires Francophones) se déroule depuis le 19 juin à Montréal (Canada). Ce congrès se terminera demain. Parmi les 350 élus locaux présents à ce rendez-vous figurent la maire d’Antananarivo Lalao Ravalomanana et le maire de Mahajanga Mokhtar Andriatomanga. Ces derniers se sont rendus à Montréal suite à l’invitation du maire de la ville Denis Coderre et de la présidente de l’AIMF, le maire de Paris Anne Hidalgo. Le drapeau malgache se hisse à Montréal pendant les trois jours du Congrès 2017 de l’Association Internationale des Maires Francophones.

Développement durable. La participation de Lalao Ravalomanana et de Mokhtar Andriatomanga à ce congrès est une opportunité pour leurs circonscriptions. En effet, le bureau de l’Association présidé par le maire de Paris adoptera un programme de subventions de plus de 1 million d’euros pour des projets portés par les villes membres. Ces projets concernent l’amélioration des conditions de vie des populations, le développement économique, culturel et social. Le rendez-vous est également une occasion d’informer largement les villes membres sur l’Initiative pour l’amélioration des services urbains clés dans les secteurs sociaux, signés entre l’AIMF et la Fondation Bill Melinda Gates en mars dernier et mise en œuvre en partenariat avec la ville de Paris.

15 projets pilotes. L’Initiative devrait aboutir à la mise en place des 15 projets pilotes en 4 ans. Ceux-ci seront centrés sur trois problématiques clés, abordés à travers une démarche d’innovation : le planning familial, l’assainissement par traitement des boues de vidange et l’urgence. Plus de 6 millions de dollars seront mobilisés pour appuyer financièrement et techniquement les villes francophones dans le développement de leurs projets en la matière. La Fondation Bill Melinda Gates apportera un co-financement à hauteur de 4,75 millions de dollars. La ville de Paris, l’AIMF et les villes francophones bénéficiaires des projets apporteront les financements complémentaires.

Recueillis par R. Eugène

L'express de Madagascar150 partages

Ambanidia – Deux morts dans une fusillade

Deux parmi les quatre malfrats armés qui ont fait irruption dans un restaurant à Ambanidia, lundi dans la nuit, sont tombés sous les balles de la police.

Quatre bandits ont cambriolé un restaurant dans le quartier d’Ambanidia, dans la nuit de lundi. Alertée sur les faits, la police est intervenue et a tiré sur les deux d’entre eux. Ces derniers ont succombé à leurs blessures par balle, dont l’un au dos et l’autre au niveau de la cuisse. Un troisième complice a été capturé vivant, tandis que le dernier a pu s’enfuir. Selon un témoin qui a prévenu les forces de l’ordre, les malfaiteurs auraient d’abord scié les grilles de protection métallique, avant de briser la vitre pour s’y introduire. « Ils ne sont pas entrés par la porte, mais sont passés par une fenêtre de derrière du restaurant », a-t-il indiqué.Ayant aperçu les policiers, « ils ont reculé vers l’intérieur la maison et seraient sur le point de charger leur pistolet automatique, lorsque les éléments du commissariat d’Ambanidia leur ont tiré dessus », a expliqué le Commissaire Alexandre Ranaivoson, chef de service de l’information de la police.Lors de l’embuscade, les cambrioleurs n’ont pu rien emporter. Tous les quatre auraient encore tenté d’affronter les éléments des forces de la police avant qu’une rafale ne leur parvienne, d’après les explications d’une source proche de l’enquête. Leurs armes à feu ont été abandonnées lors de la fusillade. « L’on a découvert que l’un des deux revolvers est un jouet. Aucun indice ne permet pourtant de savoir qu’il s’agit d’un faux si on est dans un branle-bas », a précisé un élément sur terrain de commissariat du deuxième arrondissement d’Ambanidia.

IntrouvableJusqu’à hier soir, aucune nouvelle ni signe sur le dernier individu qui a pu s’échapper des mailles du filet de la police n’a encore été signalée. La brigade criminelle s’est chargée de l’enquête et la poursuite du dernier complice reste toujours infructueuse.Les agents du bureau municipal d’hygiène ont pris les dépouilles des victimes et les ont transférées à la morgue de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (Hjra). « Depuis le 1er juin, quatre malfaiteurs tués par balle de la police dans différents coups de filet dans la ville sont enregistrés », a souligné le commissaire Alexandre Ranaivoson. Cette fois-ci, il s’agit d’une association de malfaiteurs venant de trois quartiers éloignés dont Tanjombato, Madera Namontana et Ampasampito.

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara124 partages

Miandrarivo-Ambanidia : Deux braqueurs de restaurant abattus par la Police

Hier vers 1 heure du matin, deux présumés bandits ont été abattus par la police dans le quartier de Miandrarivo-Ambanidia, dans le IIe Arrondissement de la Commune Urbaine d’Antananarivo. Des éléments du IIe commissariat de la Sécurité publique d’Ambohijatovo sont intervenus dans la localité pour traquer quatre individus qui ont tenté de braquer un restaurant qui a failli, selon les témoignages du propriétaire, être entièrement dévalisé si la police n’était arrivée à temps.

Selon les explications du commissaire de police, premier responsable de cet arrondissement, le pire a été évité de justesse grâce à la présence des patrouilles de la police dans tous les secteurs jugés chauds de sa circonscription dans le cadre de l’opération « coup de poing » initiée par le ministère de la Sécurité publique en vue de la sécurisation de la Fête nationale à venir. Ce qui a permis aux agents qui étaient postés pas loin de l’attaque d’être sur place dès qu’ils ont reçu l’alerte. D’après lui, la police a été tenue au courant de l’existence de cet incident grâce à un appel téléphonique anonyme indiquant que le restaurant a été investi par quatre individus.

Une fois arrivés sur le lieu, les policiers ont été accueillis par les bandits qui étaient dans le restaurant et n’ont pas hésité à ouvrir le feu. En effet, les policiers ont riposté par leurs armes. Ainsi, deux bandits ont été tués sur le coup. Un autre a été capturé vif tandis que le quatrième a pu s’échapper. II aurait réussi à s’esquiver car il connaît bien le secteur qui recèle des ruelles. La manière par laquelle les assaillants ont investi le lieu confirmerait cette hypothèse. Les malfaiteurs sont entrés par la fenêtre de l’étage du restaurant après avoir enlevé les grilles de protection avec une pince coupante. Cette dernière et un pistolet artisanal ont été saisis sur les bandits. L’enquête est en cours.

T.M.

Tia Tanindranaza104 partages

Ahmad, filohan’ny CAFKolikoly avo lenta no naha lany azy ?

Lasa resabe eo amin’ny tontolon’ny baolina kitra maneran-tany amin’izao ny fisian’ny resaka kolikoly avo lenta mahasaringotra ny filohan’ny Federasionina iraisam-pirenena (FIFA) Gianni Infatino sy ny Sekretera jeneraly Fatma Samoura.

Voalaza ho nanao kolikoly avo lenta tamin’ny fampandaniana an’i Ahmad, filohan’ny Federasionina Malagasy teo aloha ho eo amin’ny toeran’ny filohan’ny kaonfederasionina Afrikanina na ny CAF izy ireo, araka ny lahatsoratra navoakan’ny gazety malaza Anglisy “The Guardian” sy ny fampahalalam-baovao iraisam-pirenena samihafa. Misy ny fandinihin’ny Vaomieran’ny etika eo anivon’ny Fifa ity raharaha ity, ary nanokatra fanadihadiana lalina mikasika izany ihany koa ny fampanoavana any Suisse tamin’ny alalan’ny mpitsara ambony antsoina hoe Cornel Borbely. Araka ny vaovao navoakan’io gazety io hatrany dia voalaza fa nanao fanentanana sy fanerena ankolaka ary fomba tsy ara-dalàna tamin’ny nandaniana an’i Ahmad i Gianni Infantino sy Fatma Samoura. Voalaza ihany koa fa nisy ny fihaonana miafina nataon’izy ireo tamin’ny mpitantana baolina kitra Afrikanina maro, ka nilazan’izy ireo fa azony atao ny manafaingana ilay famatsiam-bola avy amin’ny FIFA homena ny federasionina tsirairay, raha toa ka mandany an’i Ahmad ireo mpitantana ny baolina kitra Afrikanina, araka ny voalazan’io gazety io hatrany. Tsiahivina fa ny 16 martsa nandritra ny fivoriamben’ny CAF tany Addis-Abeba Ethiopie no nahalany an’i Ahmad tamin’ny isa 34 no ho 20 nanoloana ilay Camerounais Issa Hayatou, izay efa nitantana ny CAF tao anatin’ny 29 taona. Na inona na inona fomba fitantanan’i Ahmad ny kitra Malagasy, dia azo ambara ho reharehan’ny firenena ny fandreseny. Raha ny tantara kosa no zohiana dia efa Solontena maharitry ny firenena mikambana teto Madagasikara nandritra ny 5 taona ny sekretera jeneralin’ny FIFA Fatma Samoura nialoha ny nahazoany ny toerany ankehitriny. Lojika ny naha akaiky kokoa azy an’i Ahmad. I Issa Haytou kosa anefa nanohana ny mpifanandrina tamin’ny filohan’ny Gianni Infantino tamin’ny fifidianana filohan’ny CAF. Efa tamin’ny andron’i Sepp Blatter no nisian’ny resaka kolikoly goavana teo anivon’ny FIFA, ka izay no antony nionganany teo amin’ny toerany. Anisan’ny nandrenesana resaka kolikoly goavana ihany koa ny fampiantranoan’i Qatar ny fiadiana izay ho tompondaka eran-tany amin’ny taona 2018, ka resaka nandeha ny nandraisana filohana federasionina maro volabe tamin’izany, voatonona ny anaran’i Ahmad. Asa na ho afa-bela amin’ity resaka kolikoly ity ny filohan’ny Fifa sy ny sekretera jeneraly ary ny Filohan’ny CAF Ahmad na mety hiafara amin’ny fanoganana azy ireo amin’ny toerany ny raharaha.

Toky R

Midi Madagasikara84 partages

Fête nationale : Pas d’invités d’honneur venant de l’étranger

Le grand banquet d’Iavoloha de l’année dernière. (Photo d’archives)

Dans le cadre de la célébration de la fête de l’indépendance, des cartons d’invitation ont été envoyés à différentes personnalités du pays. Comme il est de coutume, il y aura dans la matinée le défilé militaire au stade de Mahamasina, l’après-midi rendez-vous à Iavoloha. Selon des sources émanant des autorités compétentes, il y aura plus d’un milier d’invités pour le grand banquet au Palais présidentiel. En revanche, il n’y aura pas d’invités d’honneur venant de l’étranger. Ils seront représentés par leurs ambassadeurs respectifs accrédités dans la Grande île. Bref, pas de chefs d’Etat ni de chefs de gouvernement.

Hautes personnalités. Ce serait ainsi une cérémonie malgacho-malgache. Force est cependant de souligner que c’est devenu presque une tradition de recevoir de hautes personnalités en provenance de l’extérieur pour célébrer le 26 juin dans le pays. D’ailleurs, bien avant leur arrivée, le pouvoir central ne cesse de médiatiser la venue de tel ou tel président. L’on est tenté de se demander si c’est vraiment par mesure d’austérité ? Sur le plan local, les anciens chefs d’Etat ont déjà eu leur carton d’invitation. Reste à savoir s’ils vont venir ?

Diverses raisons. En effet, l’année dernière, les anciens Présidents tels que Didier Ratsiraka, Zafy Albert et Andry Rajoelina ont été absents, à Iavoloha, et ce, pour diverses raisons. L’amiral a assisté à la revue militaire mais il a boudé le grand banquet à Atsimondrano. L’homme au chapeau de paille ne voulant pas s’afficher ni à Mahamasina ni à Iavoloha. Quant à l’ancien Président de la Transition, sa relation avec son ancien ministre des Finances et du Budget n’est pas au beau fixe. Seul le fondateur de l’empire Tiko a répondu présent. L’attitude de ces anciens Présidents serait-elle la même pour le 26 juin prochain ? Pour le cas de Marc Ravalomanana, force est cependant de constater que le courant ne passe plus entre le président national du TIM et le locataire d’Iavoloha. Quant aux chefs d’église, ils ont honoré de leur présence le défilé militaire, le 26 juin 2016, à Mahamasina, mais ils se sont abstenus d’aller à Iavoloha.

Dominique R.

Midi Madagasikara65 partages

Cinéma : Songs for Madagascar, un film avec Le Madagascar All Stars

Songs for Madagascar, l’affiche.

Réalisé par César Paes, le film Songs for Madagascar réunit six des plus grands artistes, des plus connus dans le monde, de Madagascar. Dama Mahaleo, Erick Manana, Jaojoby, Justin Vali, Olombelo Ricky, Régis Gizavo font partie du cast de ce film produit par Laterit Production, avec le soutien du Arts and Humanities Research Council, University of Southampton, Vazimba productions, Air Madagascar. Le film sera projeté ce soir, en cette journée de fête qui célèbre la musique dans tous ses états. Une projection donc, mais pas à Mada, mais en France. Synopsis : « Les musiciens du groupe Madagascar All Stars, les six plus grands noms de la musique malgache, tous habitués aux scènes internationales, s’unissent et créent ensemble “un son” pour Madagascar. Ils se mobilisent pour défendre les ressources naturelles de leur île natale. Filmé à une caméra et sans commentaire, le film les accompagne dans l’intimité de la création, au plus proche de la musique en train de se faire ». Le film a déjà fait de grands pas car il est sélectionné dans plusieurs festivals : Festival dei Popoli – sélection officielle Hit me with music – Italie, 6e Festival du Film Oriental et de l’Océan Indien – La Réunion XXXII. 2017, Black International Cinema Berlin – Allemagne et Festival Int. du Film Insulaire de GroixFrance.

Recueillis par Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara60 partages

Ankadilàlana : Mpianatra malagasy saika nisy naka an-keriny

Tovolahy iray mpianatra amina sekoly frantsay iray teny Ankadilalana, no saika nisy naka an-keriny, ny volana martsa lasa teo, araka ny voalazan’ny reniny, izay nitafa tamin’ny mpanao gazety omaly, tetsy Andrefan’Ambohijanahary. Araka ny fitantaran’ity tovolahy ity, dia olona roa fantany tsara ireto olona ireto, izay nanomboka nanenjika azy, raha iny izy handeha hisakafo iny. Saika tsy namelan’ireto olona ireto ity tovolahy ity, raha tsy tafiditra sy niafina tao an-tokotany fianarany. Efa nisy moa ny fametrahana fitarainana tany amin’ny mpitandro filaminana tamin’ity raharaha ity ary efa natolotra teny amin’ny Fitsarana ny raharaha. Ny mampalahelo, hoy ity renim-pianakaviana ity, dia hatramin’izao dia toa tsy nisy tohiny intsony ny raharaha. Ary etsy andanin’izay dia mahavita mampihorohoro ireto fianakaviana ireto indray ireo olona voalaza fa saika haka an-keriny ilay tovolahy. Marihana fa, olona manana disadisa amin’ny rain’ilay tovolahy ireto olona ireto, raha ny fanazavana hatrany.

m.L

News Mada55 partages

Athlétisme-Maurice : Frank Rabearison se contente de la seconde place

Lors du championnat de Maurice le week-end dernier, Frank Rabearisoa, considéré actuellement comme le fer de lance de l’athlétisme malgache, a terminé deuxième derrière le Mauricien Orwin Emilien. Il a fini le tour de piste à près de 2 secondes des minimes des Jeux de la francophonie en 48’’99 contre 47’’80 pour le minima.

Ainsi, étant en lice dans sa distance de prédilection, le 400 m, aux prochains Jeux de la francophonie qui auront lieu en Côte d’Ivoire, Franck devra redoubler d’efforts pour espérer un podium durant ce grand rendez-vous. Certes, il fait partie des rares athlètes malgaches qui ont atteint les minima, mais cela n’est nullement un gage de succès. Et le temps qu’il a réalisé à l’île Maurice ne lui garantit pas une bonne campagne en terre ivoirienne.

A un mois du début des Jeux de la francophonie, l’athlète va devoir rectifier son tir, au risque de prendre la veste que ce soit dans les 400 m ou 4×400 m.

Naisa

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Festival Johannes : 300 jeunes missionnaires étrangers se mobilisent pour l’évangélisation

Une autre manière de prêcher l’évangile en plein air.

Mission SOS est avant tout une organisation chrétienne prêchant l’amour du Christ, surtout à ceux qui n’ont pas encore entendu l’évangile

Ils sont jeunes, pour la plupart. Ils sont volontaires parce que dans la plupart des cas, ils ont pris eux-mêmes la charge de leur voyage à Madagascar. Un voyage missionnaire puisque les 300 membres de Mission SOS de l’évangéliste Johannes Amritzer sont là, avant tout pour prêcher la bonne parole. Hier, ils ont démontré leur attachement à l’expansion de l’évangile par des séances en plein air dans différents quartiers de la capitale. De l’avenue de l’indépendance à Anosy, en passant par d’autres endroits susceptibles de réunir les gens, ils ont démontré à leur manière, l’amour du Christ. Une autre manière en somme de prêcher l’évangile puisque chaque membre de l’équipe utilise son talent pour appeler l’assistance à se tourner vers le Sauveur.

Evangile de Jésus

Une formule qui réussit visiblement puisque chaque rassemblement a quand même réuni une foule assez importante et recevant l’appel des missionnaires à venir assister au festival évangélique qui débute aujourd’hui au Stade Alarobia. Un festival organisé par Mission SOS, qui est une organisation de mission fondée par Johannes et Maria Amritzer en 1996. Une occasion en somme de poursuivre à Madagascar, les missions qu’il a déjà réalisées dans de nombreux pays. En effet, Johannes Amritzer est un évangéliste qui voyage dans le monde entier pour prêcher l’Evangile de Jésus, plus particulièrement à ceux qui ne l’ont encore jamais entendu. Sa passion et son appel l’amènent à prêcher aux musulmans, aux hindous, aux animistes ainsi qu’aux bouddhistes. A travers les années, des centaines de milliers de personnes ont donné leur vie à Jésus et d’innombrables miracles se réalisent. Johannes est également l’auteur de plusieurs livres et lorsqu’il se trouve chez lui à Stockholm, il aime gagner une personne de plus pour Jésus. Il est aussi le mentor pour l’équipe de pasteurs à l’église SOS de Stockholm.

Conférences

D’ailleurs, des Pasteurs de cette église et d’autres serviteurs de Dieu de Mission SOS animeront durant le festival, une série de conférences sur différents thèmes bibliques, à l’Eglise et Guérison Andrefan’Ambohijanahary. A noter qu’outre l’évangélisation proprement dite, le festival qui se déroule ce jour pour ne se terminer que dimanche et chaque après-midi à partir de 14 heures au Stade d’Alarobia, sera surtout marqué par des spectacles de louange animés par de grands artistes évangéliques comme Rija Rasolondraibe, Joseph d’Af et Antsa an’i Kristy. Les séances d’évangélisation en pleine rue par les 300 membres de la mission se poursuivent tous les matins. Enfin et non des moindres, une séance de consultation gratuite de maladie oculaire et de distribution de lunettes de correction aura lieu au Lycée Technique d’Alarobia. L’évangile passe aussi par les bonnes œuvres.

R.Edmond

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Cartographie – OpenStreetMap, l’alternative africaine à Google Maps

Une initiative pour pallier la défaillance de Google Maps pour les villes africaines. OpenStreetMap est en train de faire du grand bien au continent noir.

Trouver son lieu de rendez-vous à Cotonou, capitale économique du Bénin, tient du jeu de pistes, si ce n’est du miracle: les noms de rue, lorsqu’ils existent, ne sont pas toujours répertoriés. Des applications de cartographie, adaptées au continent, veulent défier Google Maps.Pour indiquer un lieu à quelqu’un, les Cotonnais ont leur propre langage : « Mon bureau se trouve après le grand marché de Dantokpa, vous laissez un immeuble à droite avec une antenne, c’est la troisième rue à gauche, le bâtiment carrelé ». Vous ne voyez pas l’antenne et le jeu est perdu. Retour à la case départ.Sam Agbadonou en sait quelque chose. Cet ancien technicien biomédical de 34 ans a parcouru la ville dans tous les sens. Un vrai « challenge de navigation », sourit-il.« On m’appelait quand il y avait des pannes et j’allais dans les centres de santé pour réparer des machines qui sauvent des vies. Mais certains centres sont vraiment perdus dans des quartiers périphériques et c’est difficile d’y avoir accès », se souvient-il.Alors, en 2013, quand il a entendu parler d’OpenStreetMap, un projet international fondé en 2004 dans le but de « créer une carte libre du monde », il s’est dit que c’était pour lui.Formé par un volontaire venu du Sénégal, Sam Agbadonou a fondé la branche béninoise, qui compte aujourd’hui une trentaine de bénévoles.Avec son compère Saliou Abdou, géographe de formation, il organise régulièrement des « cartoparties », des descentes sur le terrain pour relever les données géographiques de la ville: identifier des rues, repérer la numérotation des bâtiments.« On note tout: les arbres, les points d’eau, le réparateur de pneus au coin de la rue, la boutique du tailleur,… Çà, on ne le voit pas sur Google Maps! », explique Sam avec une certaine fierté.

Casse-têteUn travail de fourmi qui a permis, en quatre ans, d’actualiser la géographie de la ville et de faire exister le nouveau quartier de Ladji, autrefois inexistant sur la carte de Cotonou.Car si les plans interactifs sont complets dans les pays développés, ce n’est pas le cas au Sud.Armelle Choplin, urbaniste à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) à Cotonou, n’a pas d’autres choix que d’utiliser Google Maps, géant mondial, dans son travail, mais s’appuie de plus en plus sur ces cartes participatives, plus adaptées au contexte africain.« IGN France (Institut national de l’information géographique) a réalisé une cartographie aérienne du Bénin entre 2015 et 2016 et elle devrait être diffusée en septembre », explique la chercheuse. « Mais on ne sait pas encore si on y aura accès et à quelles conditions. »La poussée démographique, le manque de régulation du foncier et de plan d’urbanisation, sont un casse-tête auquel doivent faire face quasiment toutes les villes importantes du continent.Au Ghana, autre pays côtier d’Afrique de l’Ouest, Sesinam Dagadu, 31 ans, a fondé une application similaire appelée SnooCode. La particularité de cette version ghanéenne est de cibler les populations les plus pauvres et les personnes illettrées.« Je voulais m’assurer que notre système soit accessible à ceux qui sont tout en bas de la pyramide sociale », explique-t-il, soulignant qu’il ambitionne lui aussi d’exporter son projet sur tout le continent africain. Une nécessité selon lui.OpenStreetMap, de son côté, est déjà utilisée par les organisations humanitaires lors d’épidémies. Des cartographes amateurs participent à des « mapathons » pour créer des données géographiques à partir d’images satellites disponibles sur internet.Dernièrement, ils ont travaillé sur la République démocratique du Congo (RDC) où plusieurs cas d’Ebola ont été signalés. Dans ces zones particulièrement enclavées, il n’existe que le tracé des routes. Ils ajoutent donc les habitations et bien sûr les points d’eau: des données indispensables pour stopper la propagation d’une épidémie.Pour tous ces volontaires, ou créateurs d’application, la cartographie n’est plus simplement une passion, c’est devenu une démarche citoyenne.Le géographe béninois Saliou Abdou explique, c’est sa « façon de contribuer au développement de son (mon) pays. » Une ambition qui désormais se rêve à l’échelle du continent.

Textes : Lova Rafidiarisoa – Photos AFP

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SMM : Vers un nouveau blocage de l’appareil judiciaire

Le risque d’une nouvelle grève générale du SMM n’est pas à écarter.

La suite des revendications du Syndicat des Magistrats de Madagascar sera connue à l’issue de l’Assemblée générale extraordinaire qui aura lieu le 28 juin prochain.

Les membres du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) reviennent à la charge en ce qui concerne leurs revendications. En effet, le SMM prévoit de tenir une Assemblée générale extraordinaire le 28 juin prochain au bureau de la Cour suprême à Anosy. « Une suite logique des deux journées d’indignation organisées les 8 – 9 juin derniers », a-t-on expliqué. Selon un communiqué publié hier, cette initiative a été prise devant l’indifférence des autorités étatiques et dans le cadre de la poursuite des revendications. En effet, jusqu’ici, l’Exécutif dans son ensemble et le Ministère de la Justice en particulier, n’ont donné aucune suite aux revendications des magistrats qui réclament entre autres, le respect de l’indépendance de la Justice et de l’Etat de droit. D’après les explications d’un membre du bureau du SMM, la radicalisation du mouvement et la reprise des manifestations pourraient figurer parmi les résolutions de cette nouvelle Assemblée générale extraordinaire. Il serait même question de divulguer de grands dossiers impliquant des élus et de hauts responsables étatiques. Pour l’heure, le SMM refuse de révéler les objectifs visés par cette nouvelle AG. A noter cependant que dans le cadre des préparatifs de cette rencontre à Tana, des Assemblées générales délocalisées seront organisées le 22 juin prochain auprès des 5 autres provinces, à savoir Toliara, Antsiranana, Mahajanga, Fianarantsoa et Toamasina.

Bras de fer. Pour l’heure, aucune tentative de rapprochement avec le Ministère de tutelle n’a été effectuée. Une guerre froide subsiste toujours entre le régime HVM et les membres du Syndicat des Magistrats de Madagascar. Le transfert de la Conseillère spéciale du président de la République, Claudine Razaimamonjy dans la prison de Manjakandriana a alimenté davantage la tension. Bon nombre d’observateurs considèrent ce transfert comme une tentative de soustraction à l’application d’une décision de Justice. D’ailleurs, depuis le début de la semaine, cette affaire continue de défrayer la chronique et de provoquer des polémiques. Il convient de rappeler qu’à l’issue de leurs deux journées d’indignation, le SMM a avancé comme préalables au dialogue, l’incarcération de Claudine Razaimamonjy et la poursuite du traitement du dossier judiciaire contre le Sénateur Riana Andriamandavy VII. Les magistrats exigent également une excuse publique des deux sénateurs Riana Andriamandavy VII et Goulzar Samson Andrianjaka. Ce dernier est accusé d’avoir proféré des menaces contre les juges et le greffier en charge du dossier de Justice impliquant le Maire de la commune rurale d’Androka dans le District d’Ampanihy, impliqué dans une affaire d’extorsion de fonds. Face à la sourde oreille de l’Exécutif et des tenants du régime, un nouveau blocage de l’appareil judiciaire n’est donc pas à écarter au début du mois de juillet.

Davis R

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SFOI : 500 couvertures pour les défavorisés de Tanjombato

Karim Nandji en train de distribuer des couvertures aux habitants de Tanjombato.

Dans le cadre de la continuité des actions sociales de la SFOI, M. et Mme Karim Nandji n’ont pas oublié cette année les familles défavorisées des cinq Fokontany de la Commune Rurale de Tanjombato, à savoir Tanjombto Iraitsimivaky, Ankeniheny Miray Hina, Ambohimanatrika-Mivoatra et Tongarivo-Mandroso. En ce début de la période hivernale, pour que femmes et enfants démunis, de ladite commune, célèbrent l’Asaramanitra 2017 dans la dignité, 500 couvertures leur ont été remises. Cette cérémonie s’est déroulée le 12 Juin 2017 dernier dans une ambiance bon enfant. Cette société est connue d’ailleurs pour ses oeuves sociales, et ce, notamment en faveur des familles les plus démunies.

Recueillis par Dominique R.

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Hery Rajaonarimampianina : Le rapprochement avec la Chine inquiète certains partenaires

Arrivée d'une cargaison de don de riz chinois au port de Toamasina.

C’est la vache maigre au Sommet de l’Etat malgache, même si les dirigeants du pays continuent d’afficher un train de vie plutôt surprenant. Les difficultés financières du gouvernement s’affichent notamment par l’impossibilité d’honorer les services fournis par des centaines de prestataires qui attendent, souvent depuis des années, d’être payés.

Le journal Midi Madagasikara a même annoncé, le 19 juin, que l’Etat malgache « aurait été obligé d’emprunter de l’argent auprès d’une banque primaire à l’étranger pour payer les salaires des fonctionnaires ». Le quotidien de la capitale parle aussi d’un « Etat en faillite ».

Dans ce contexte de manque d’argent, qui est devenu au fil des mois un secret de Polichinelle, le président malgache entame un rapprochement inédit avec la Chine. Le géant asiatique vient de faire don de quelque 4000 tonnes de riz à la Grande Ile, notamment pour faire face à une éventuelle pénurie et, surtout, en raison des sinistres qui ont récemment frappé le pays.

Certes, ce n’est pas la première fois que la coopération bilatérale entre les deux pays entame une pareille progression. Mais beaucoup d’observateurs ont l’impression que c’est la quête de nouveaux financements en tout genre qui pousse dorénavant les autorités Malgaches à agir de la sorte.

Les promesses de financement à l’égard du gouvernement tardent actuellement à se concrétiser. « Pour le secteur privé, les promesses d’investissement pourront probablement se réaliser au fil des ans et en fonction de l’amélioration du climat des affaires dans le pays. Mais pour les appuis budgétaires à l’égard de l’Etat, les conditions de déblocage sont loin d’être au rendez-vous », explique un économiste malgache.

C’est dans ce contexte d’incertitude des déblocages d’aides émanant des partenaires traditionnels occidentaux que le régime HVM lorgne sur l’Asie. Mais il sera difficile d’imaginer les diverses réactions des partenaires financiers habituels. Pour le moment, une chose est sûre : environ 10 milliards de dollars ont été promis à Madagascar lors de la Conférence des Bailleurs de Fonds  à Paris en décembre 2016, mais la grande majorité des Malgaches ne voient pas la couleur de cet argent.

A Madagascar, depuis les années 90, dans le cadre de la mise en place des réformes et de la coopération du pays avec les institutions de Bretton Woods, après des années de pratiques socialistes désapprouvées par le FMI et la Banque Mondiale, on parle souvent de « financements parallèles » pour évoquer la recherche de financement en dehors des circuits habituels avec les partenaires traditionnels du pays. « Madagascar était toujours, d’une façon ou d’une autre, appelé à choisir entre les financeurs traditionnels et des nouveaux partenaires qui risquent d’imposer de nouvelles conditions alors que des engagements au niveau du service de la dette doivent être honorés da façon continue », poursuit notre interlocuteur.

Midi Madagasikara42 partages

i-RENALA : La technologie au service de l’Enseignement et de la Recherche scientifique

Ravelomanantsoa Hariniaina Ramanambe, gestionnaire des projets i-RENALA, à l’IRD hier.

Dans le cadre du projet « i-RENALA Tour 2017 », l’association i-RENALA, en collaboration avec l’Institut de Recherche et de Développement (IRD) a organisé une séance d’information et de sensibilisation sur le rôle de l’association et des services qu’elle propose. L’évènement s’est tenu au siège de la représentation de l’IRD à Madagascar à Ambatoroka.

Au niveau de la recherche et de l’enseignement, beaucoup d’avantages et de bénéfices découlent de l’adhésion à i-RENALA. Ne serait-ce qu’au niveau de l’accès aux diverses ressources documentaires pour les étudiants et la gestion numérique du cursus des étudiants pour les techniciens qui faciliterait de manière conséquente le basculement vers le système LMD, un long processus encore problématique à Madagascar. Toutefois, en raison d’un manque d’organisation interne aux institutions (dont l’Université d’Antananarivo), la mise en œuvre d’i-RENALA n’est que partiellement effective chez une frange non-négligeable des institutions membres. L’Université de Fianarantsoa figure au premier rang des institutions chez lesquelles i-RENALA fonctionne parfaitement, car les responsabilités, en d’autres termes –les qui fait quoi ?- y sont clairement définis. Par ailleurs, la plate-forme « Moodle », hébergée localement y est déjà mise en vigueur. Les cours et exercices sont ainsi disponibles en tout temps pour les étudiants, quelles que soient les circonstances, pannes de réseaux comme grèves. Donc « l’appareil » d’enseignement et de recherche ne connaît point de blocage…Décidément l’Université d’Antananarivo gagnerait beaucoup à utiliser « Moodle », compte tenu des grèves intermittentes.

Présentation. i-RENALA est une association à but non lucratif, visant d’un point de vue global à aider les institutions d’enseignement supérieur et de recherche scientifique dans le basculement vers le système LMD (Licence-Master-Doctorat). Mais de cet objectif global découle plusieurs autres objectifs connexes, dont la mise à disposition d’une connexion internet à très haut débit pour les institutions membres. Créée depuis 5 ans, plus précisément en juin 2012, elle regroupe actuellement plus d’une trentaine d’institutions, dont le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESUPRES) et le Ministère des Télécommunications pour les représentants étatiques. Mais comme i-RENALA cible en premier lieu les étudiants et les chercheurs, les 6 universités de Madagascar sont également membres de cette association, tout comme l’Agence Universitaire de la Francophonie, l’Institut Supérieur Technique d’Ambositra, de Diégo et d’Antananarivo. Sont également membres de cette association les centres de recherche, comme l’IRD et le CIRAD.

Luz R.R

Tia Tanindranaza40 partages

Afera maizina sy kolikolyPotehan’ny HVM ny firenena

Efa-bolana lasa izay, izany hoe ny 21 febroary 2017 no namoahana teto ny lahatsoratra nitondra ny lohateny hoe :”Fitondran’ny HVM, fanjakan-jiolahy”.

Famakafakana izay manaporofo isan’andro ny fahamarinany satria tena ambony ambany noho ny fandikan-dalàna ny eto amin’ny firenena. Manala baraka ny tsy fahaiza-miasa. Vao tamin’iny herinandro nivalona iny, tsy manaja ny lalàmpanorenana ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana sy ny mariboninahi-pirenena, hoy ny HCC satria ny sonian’ny filohan’ny antenimieram-pirenena irery no ao fa tsy misy ny an’ny filohan’ny antenimierandoholona. Tokony ho nankatoavin’ny antenimiera roa tonta mantsy vao manankery ny lalàna iray. Anisan’ny hadalan’ny fahefana mpanao lalàna eto Madagasikara io. Ny raharaha Claudine Razaimamonjy moa dia azo antoka fa hiteraka revolisionina kely mihitsy eo amin’ny tontolon’ny fitsarana. Manomboka izao dia mety ho maro ny olona tsy hanaiky hiditra eny Antanimora intsony raha vao nahazo MD fa manao marary dia tsaboina eny amin’ny hopitaly aloha, avy eo mipetraka amina toerana manokana. Manao kabary ambony vavahady fotsiny ny filoham-pirenena avy eo ka milaza hoe tsy hiditra amin’io raharaha io fa mijanona ho raiamandreny. Tsy izany ve no fialana bala amin’ny fomba mihaja ? Ny minisiteran’ny fitsarana moa dia moana tahaka ny trondro, tsy handrenesam-peo, tsy manome vaovao ofisialy ka tsy atao mahagaga raha mitombo isan’andro ny honohono. Fa inona no tsy hanambarana mazava ny tena marina momba ny raharaha Claudine Razaimamonjy ? Aiza marina izy ? Raha nafindra toerana dia aiza ? Inona no antony namindrana azy fa tsy nitazonana azy ao amin’ny fonjan’Antanimora ? Mahita ny mpanara-baovao sy ireo mpamakafaka ny raharaham-pirenena fa mety ho very an-javony fotsiny ary tsy hisy tohiny ity raharaha Claudine R ity. Ny antony dia satria olo-maventy maro eto amin’ny firenena no mety hosaringotina ao. Mety ho mpitondra fanjakana ambony io, mpitsara, mpitandro ny filaminana, mpandraharaha, olom-boafidy…ka mahatonga izao sangodim-panina rehetra izao. Azo antoka mantsy fa raha mandeha tokoa ny fitsarana dia tsy maintsy hiaro tena ka hamoaka tsiambaratelo eo Rtoa Claudine Razaimamonjy dia hiseho masoandro eo daholo ny raharaha maizina. Mahafantatra tsara izany ireo mpamatsy vola, tsy mahatoky ireo mpitondra fanjakana ka io tsy mety miroboka mamoaka vola be io sao any am-paosin’ny sasany fotsiny fa tsy hampandrosoana firenena akory. Fehiny, mahazo vahana eto ny kolikoly avo lenta ary tena maloto hatrany an-tampony ny fitantanana ny firenena. Raha ny mpitarika sy ny mpitantana moa no efa maloto dia amin’ny fomba ahoana no hanadiovany ny firenena sy hitarihany ny vahoaka amin’ny lala-mahitsy ? Araka izany, fanapotehana no misy eto fa tsy fampandrosoana mihitsy satria mirodana tsimoramora ny rafi-pitantanana misy, ary izay manam-bola sy lava tanana ihany no avotra.

RTT

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Destination surprise – Parc national de l’Isalo : Des chefs d’entreprise américains intéressés pou...

Les coureurs-touristes internationaux ayant visité le parc national de l’Isalo.

Les randonnées associées au marathon dans les sites touristiques d’Isalo, font partie de la nouvelle  stratégie de l’ONTM dans le cadre de son nouveau branding « Madagascar, Treasure Island » axé autour d’un marketing affinitaire.

Le Tour Opérateur américain Marathon Tours and Travel a organisé la première édition de « Madagascar de l’Isalo », en partenariat avec l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) et Madagascar National Parks (MNP) ce week-end dernier. Il s’agit d’un marathon qui s’est tenu dans le parc national de l’Isalo à Ranohira dans la région de Ihorombe. Un événement plutôt touristique que sportif étant donné que les coureurs ont pu découvrir la biodiversité, les paysages de l’Isalo ainsi que le tourisme local tout en faisant des randonnées. En tout, 84 participants en provenance de différents pays tels que les Etats-Unis, l’Afrique du Sud, le Canada, la Nouvelle Zélande et Le Pays-Bas, y ont couru. Parmi lesquels, de nombreux chefs d’entreprise américains ont été très intéressés, selon les organisateurs.

Nouveau branding. Notons que les randonnées associées au marathon dans les sites touristiques d’Isalo, font partie de la nouvelle  stratégie de l’ONTM dans le cadre de son nouveau branding « Madagascar, Treasure Island » axé autour d’un marketing affinitaire. Mais parlant du parc national d’Isalo, proprement dit, on y trouve dix circuits touristiques très attrayants. Cette fois-ci, les participants à la première édition de « Madagascar de l’Isalo » ont choisi le circuit Cascade des Nymphes-Piscine noire et bleue. Ce qui leur a permis de franchir les gorges profondes jusqu’à la piscine bleue ou la piscine noire et d’escalader ensuite les cascades des Nymphes où se nichent de nombreux oiseaux rares, des papillons et des lézards. Tout au long de leur chemin, ces coureurs-touristes ont eu la chance de croiser un lémurien. Les hauteurs offrent une vue époustouflante du panorama verdoyant qui vaut son pesant d’or. Et le privilège de ce circuit, c’est la baignade apaisante qu’on va s’offrir à la Cascade des Nymphes.

35 000 visiteurs. Lors de cette première édition, c’est Inez Haagen qui a remporté le marathon avec un record de 3 :53 :02 et le jeune Haro originaire de Ranohira a gagné le semi-marathon avec un temps de 1 :40 :06. Par ailleurs, ces coureurs-touristes internationaux ont rejoint la RN7, fait des photos sur la fenêtre de l’Isalo qui a une vue imprenable de la région et ont visité plusieurs villages de la commune de Ranohira, avant de se relaxer au jardin du Roi. Il faut savoir que le parc national de l’Isalo attire également les touristes nationaux. C’est d’ailleurs le site le plus visité par les nationaux avec une statistique de 35 000 visiteurs l’an dernier, selon le PCA de l’Office Régional du Tourisme d’Ihorombe-Isalo. L’accès y est facile et l’accueil est adapté à toutes les bourses, a-t-on conclu.

Navalona R.

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Alain RamarosonNahemotra indray ny fitsarana azy

Miitatra toy ny sima misioka ny raharaham-pitsarana an’i Alain Ramaroson.

Nahemotra ho amin’ny 18 jolay ny fitsarana azy taorian’ny niakarany teny amin’ny fitsarana Anosy omaly. Raharaha 2 dia resaka tany eny Andoharanofotsy sy Ambohimangakely no hanenjehana azy, ka ny raharaha tany eny Ambohimangakely no nandeha teny amin’ny fitsarana omaly. Tsy tomombana ny fitsarana satria betsaka tamin’ireo voapanga no tsy nahazo taratasy fiantsoana vokatry ny fitokonan’ny mpiraki-draharaha ny herinandro lasa teo, raha ny fanazavan’ny mpisolovava azy. Tsy azon’ny mpanao gazety natao ihany koa ny nanaraka ny fihainoana azy fa nihidy tao anaty efitrano kanefa ny maraina no efa nigadona teny an-toerana ity mpanao politika, filohan’ny Antoko Masters ity. Voalaza fa nangataka fahafahana vonjimaika ny mpisolovava saingy nolavina, ka naverina any am-ponja indray ny tenany miandry io fotoana io. Toa tsy mahazo rariny hatrany ity mpanao politika ity. Tsy tanteraka ny fitsarana azy fa mihemotra lava, kanefa tsy mahazo fahafahana vonjimaika ihany koa. Sasatry ny havezivezy tahaka ny firaka atakalo eny amin’ny fitsarana. Porofon’ny handetehana azy tanteraka izany sa mila miaritra kely fa hahazo fahafahana atsy ho atsy ?

Toky R

 

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Antsalova : Zazavavikely nihetsika ambalavelona, teo am-panalàna Cepe

Tranga tsy nampoizina no niseho, omaly naraina tao amin’ny ivon-toeram-panadinana ao amin’ny CEG Antsalova. Tovovavikely iray niatrika fanadinana CEPE tamin’io toerana io, no nihetsika aretina hafahafa voalaza   ho “ambalavelona”. Efa tafiditra tao anatin’ny efitrano ary efa miatrika ny laza adina ity zazavavy ity no avy hatrany dia nihetsika ambalavelona. Tao anatin’ilay fotoana nangina be iny indrindra no fantatra fa nitsamboatra sy nikiaka mafy tampoka izy, nihinjitrinjitra be tsy tana ary nitady làlana nivoahana ny efitrano, saingy nifampitazonan’ireo mpampianatra lehilahy, hoy tati-baovao voaray. Nanoloana an’io trangan-javatra hafahafa niseho io, dia voatery navoaka ny efitrano fanadinana haingana ity ankizy ity mba tsy hanelingelina ireo namany, ary tsy maintsy nalefa nody teo noho eo ihany koa, ka tsy afaka nanohy ny fanadinana intsony. Tamin’ny ora nanoratana ny lahatsorotra ity, araka ny tati-baovao azo farany tamin’ny tomponandraikitra any an-toerana, dia mbola manaraka fitsaboana ity mpianatra tratry ny ambalavelona ity.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara28 partages

« Kalon’ny fahiny » : Naka Rabemanantsoa, Andrianary Ratianarivo… en version classique par Maestria !

Le groupe lyrique Maestria va revisiter les chansons des années 40-50-60, de manière classique le 30 juin, au Panorama.

Pour commémorer les 57 ans de l’acquisition de l’Indépendance et les 70 ans des évènements de 1947, le Rexma (réseau des experts de Madagascar) a décidé de mettre à l’honneur les chansons typiques de l’Imerina, mais cette fois revisitées par le groupe lyrique Maestria.

Les « kalon’ny fahiny » des années 40, 50 et 60, on les a entendus, vus et revus mais jamais de manière classique ! C’est pourtant l’exercice auquel va s’adonner le groupe lyrique Maestria le 30 juin au Panorama. Sollicités par Rexma (réseau des experts de Madagascar), organisateur de la manifestation, Lala Tiana Robline et ses chanteurs ont accepté de relever le pari. « Nous sommes plutôt habitués à un répertoire plus classique, des œuvres de grands compositeurs connus et reconnus dans le genre lyrique, des titres internationaux. Cette fois cependant, on nous a proposé d’interpréter des chansons malgaches d’antan et bien sûr, nous avons accepté », affirme la chef de chœur.

Surprise. Le répertoire de cette chorale lyrique sera donc composé de morceaux de compositeurs comme Naka Rabemanantsoa ou encore Andrianary Ratianarivo. « Le public pourra s’attendre à une très belle surprise », lance Rajaonarison Hantanirina de Rexma. S’ils vont aimer ? « Qui viendra verra ». En tout cas, Lala Tiana Robline et ses chanteurs s’activent et se surpassent afin d’être à la hauteur de la lourde tâche qu’on leur a confiée. L’évènement n’est effectivement pas qu’un simple concert. L’un de ses principaux objectifs consiste à réveiller le patriotisme de tout un chacun, de dévoiler une partie de l’histoire de Madagascar et bien sûr de commémorer les 57ans de l’acquisition de l’Indépendance et les 70 ans des évènements de 1947. Divisé en deux parties bien distinctes, « Ny hanitry ny taniko, mamiko, tanako » dépeindra, dans un premier temps, le quotidien des Malgaches et mettra en avant le patriotisme dans la seconde et deuxième partie du concert. En ornement, Nalisoa Ravalitera ainsi que quelques-uns de ses acolytes de Faribolana Sandratra vont déclamer des poèmes abordant également l’amour de la patrie.Mahetsaka

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Tsiafahy : Zavatra nipoaka, nampisahotaka ireo ankizy mpanala CEPE

Korontana tanteraka ! Raha voalaza fa nilamina ny fizotry ny fanadinana Cepe, omaly ho an’ireo kilonga eran’ny Nosy, dia tsy toy izany kosa ny tany amin’iny kaominina Tsiafahy iny, araka ny fampitam-baovao azo avy amina loharanom-baovao iray tany an-toerana. Omaly hariva, nisy zavatra nipoaka mafy, in’efatra mihitsy, tao amina trano iray nifanila tamin’ny CEG iray tao Tsararivotra. Fipoahana izay isan’ny nampisahotaka ireo ankizy mpianatra tao amin’ilay ivon-toeram-panadinana sy ireo ray aman-dreny izay niandry ny zanany tety ivelany. Tamin’ny oran’ny « Tantara- Jeôgrafia » io zavatra tsy nampoizina io, hoy ity loharanom-baovao ity. Vokany, nanao tsy omby aloha nivoaka ny lakilasy nisy azy avokoa ireo ankizy mpianatra, nikorontana tanteraka sy tsy nisy fifantohana intsony tamin’ilay fanadinana. Raha ny fanazavana azo dia toa hoe balafomanga lasa tsy nahy tao amin’ilay trano ity zavatra nipoaka, nampisahotaka ny rehetra ity. Tezitra tanteraka noho izany toe-javatra izany ireo ray aman-drenin’ny mpianatra ka nikasa ny hiditra amboletra tao amin’ilay trano niavian’ilay fipoahana. Niditra an-tsehatra avy hatrany ireo tompon’andraikitra, nandamina ny toe- raharaha ary dia nitohy sy nilamina ihany nony avy teo ity fanadinam-panjakana voalohany ity. Fantatra fa, eny an-tànan’ireo tompon’andraikitry ny filaminana ity zava-nitranga, izay azo sokajiana ho fanakorontana ity. Fa tsy izay ihany anefa, araka ny fitantaran’ity loharanom-baovao ity, fa mbola maro ireo zavatra nahitana tsy fahatomombanana nandritra io fanadinana Cepe. Nambarany fa nisy tsy mazava teo amin’ny lafiny nisafidianana ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny avy amin’ilay foibem-panadinana toy ireo mpampianatra mpiambina, ny mpitsara ary ny mpitantsoratra. Manao antso avo amin’ny fitondram-panjakana araka izany izy ireo, fa toa mahatsiaro tena ho tsy misy mpijery sy tany lavitra andriana ireo mpampianatra sy mpianatra any an-toerana.

m.L

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CEPE : Début des corrections dès ce jour

Les jeunes candidats ont passé les épreuves dans la sérénité. (Photo Nary Ravonjy)

Sitôt les épreuves terminées, les travaux de correction des copies des candidats au CEPE débutent déjà dès ce jour dans les centres de correction de tout le territoire.

Les épreuves d’hier se sont déroulées sans grand incident dans la capitale, hormis quelques oublis de convocations ou de cartes d’identité scolaires, qui n’ont, toutefois pas empêché les candidats de passer leurs épreuves, les responsables ayant pu prendre les mesures nécessaires. Les absences ont également été assez nombreuses dans certains centres d’examen de la circonscription scolaire (CISCO) de la ville d’Antananarivo. Au centre d’Antanimbarinandriana, 33 candidats n’ont pas répondu présents à ce premier examen officiel. Ils étaient une vingtaine au centre d’examen d’Antanimena. Le doyen des candidats dans la CISCO de la ville d’Antananarivo, âgé de 64 ans, était quant à lui, bel et bien présent.  Comme d’autres candidats, il a affronté les épreuves d’opérations et de problème, avec un peu d’appréhension. Ce fameux « problème » qui a été la matière la plus redoutée par de nombreux jeunes candidats !

200 000 copies. Rideau donc sur cet examen qui ouvre la voie à toute une série d’examens officiels. Les candidats devront patienter quelques jours avant d’être fixés sur leur sort. A Antananarivo-Renivohitra, 16 centres de correction traiteront à partir de ce jour, plus de 217 000 copies, remises pour les 7 matières traitées par les 31 000 candidats environ, inscrits dans la circonscription. Admis ou recalés ? Ils le sauront bien assez tôt. Pour l’instant, ce sont les correcteurs qui ont du pain sur la planche !

Hanitra R.

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Tombola –ITM 2017 : De nombreux lots distribués aux 37 gagnants

C’est l’un des gagnants du premier lot lors du tirage au sort de la tombola.

A part les différentes animations fun et ludiques organisées par l’Office National du Tourisme de Madagascar en collaboration avec le ministère de tutelle et de nombreux partenaires, les jeux Tombola ont également ravi les visiteurs lors de la 6e édition du salon International Tourism Fair Madagascar (ITM). Une grande manifestation économique et touristique qui s’est tenue la semaine dernière au village Voara à Andohatapenaka. Ainsi, de nombreux lots ont été distribués aux 37 heureux gagnants. Les organisateurs ont pu vendre plus de 7 000 billets Tombola durant les quatre jours du salon. Parmi ces lots, rappelons-le, on peut citer entre autres : des billets aller-retour Tanà –Paris, ou Tanà-Guangzhou, ou Tanà- La Réunion, ou Tanà-Maurice. Il y a également des prises en charge des séjours des gagnants pour certaines destinations. Des nuitées et des buffets ou déjeuners sont également offerts par des grands hôtels de renom aussi bien dans la Capitale que dans les régions  à forte potentialité touristique. La compagnie Air Madagascar a en même temps contribué à la remise des billets d’avion aller-retour permettant aux gagnants de la tombola de visiter des sites touristiques via des vols domestiques. Lors des tirages au sort, Randrianarivelo Tsilavina a obtenu le gros lot, deux billets aller-retour de la compagnie Air Mauritius pour Shangaï avec un voyage de dix jours tout compris pour deux personnes offert par la Chine. Par contre, Massez Bruno a gagné un autre gros lot, deux billets aller-retour Tanà –La Réunion de la compagnie Air Austral avec trois nuitées offertes par l’île de la Réunion.

Navalona R.

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Jirama : Une production électrique supplémentaire de 120 Mégawatts d’ici deux mois

Lors de la visite de l’avancement des travaux d’installation à Ambohimanambola.

Fini la consommation de gas oil pour la Jirama ! Les nouvelles installations de centrales entreprises par les partenaires de cette société nationale de production d’eau et d’électricité dans les sites d’Ambohimanambola fonctionneront tous à fuel lourd.

Il s’agit de Tac Jovenna qui va fournir une puissance électrique de 40 Mégawatts et de la société Symbion Power qui produit en ce moment 20 Mégawatts et qui va avoir une production supplémentaire de 20 Mégawatts. La centrale gérée par Aksaf produira une puissance électrique de 60 Mégawatts. En tout, « une production électrique supplémentaire de 120 Mégawatts sera attendue d’ici deux mois », a annoncé Aimé Olivier Jaomiary, le directeur général de la Jirama lors de la visite de l’état d’avancement des travaux d’installation hier à Ambohimanambola.

Vente à perte. A compter de ce mois de juillet, toutes les centrales alimentant le réseau inter-connecté d’Antananarivo jusqu’à Moramanga, à Antsirabe et à Analavory, fonctionneront en fuel lourd et via le système hydraulique. « Cette action entre dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de l’Etat visant à réduire le coût de production énergétique de la Jirama. En effet, si nous devons acheter du gas oil à 3 000 Ariary/litre pour approvisionner les centrales thermiques, avec le fuel lourd, le coût de production sera moindre car le litre s’acquiert à 2 000 Ariary », a-t-il poursuivi. Notons que la plus grande charge de la Jirama constitue l’achat du gas oil. Entre-temps, les dirigeants de cette société d’Etat ne ménagent pas leurs efforts pour améliorer la gestion de l’entreprise tout en se souciant de la bonne gouvernance, surtout au niveau de l’achat et de la consommation de gas oil, selon leurs dires. Cette révision à la baisse du coût de production électrique lui permet également d’éliminer la vente à perte. « Avec la mise en fonction de ces trois nouvelles centrales alimentées en fuel lourd à Ambohimanambola, on peut espérer qu’il n’y aura plus de délestage dans le réseau inter-connecté d’Antananarivo », a souligné le directeur général de la Jirama.

Money Mobile. Par ailleurs, la Jirama entame une transition énergétique en promouvant les énergies renouvelables. A titre d’illustration, Maevatanàna est désormais alimentée en énergie solaire durant la journée. Les travaux de construction d’une centrale hydraulique d’Ivohibe à Fianarantsoa seront bientôt entrepris. Quant à sa relation avec les abonnés, la Jirama travaille en partenariat avec les opérateurs en téléphonie mobile  pour faciliter le paiement des factures via Money Mobile. « Ce qui permet d’éviter une longue file d’attente au niveau des agences », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Festival Rio Loco : Ambiance 400 volts avec Wawa à Toulouse!

Wawa, « le phénomène » qui ne cesse de faire parler de lui.

Au pays ou ailleurs, l’initiateur du festival sômaroho fait toujours parler de lui. Au festival Rio Loco, il a émerveillé le public par une prestation endiablée.

Des éloges, encore et toujours ! Wawa a frappé très fort. Au festival Rio Loco qui s’est tenu à Toulouse du 15 au 18 juin dernier, on ne parle que de lui. Les spectateurs et les journalistes étrangers présents lors de sa prestation en parlent encore. Jugez par les propos de Stéphane Deschamps, journaliste de lesinrocks.com : «Si Jaojoby, qui a joué la veille au même endroit, est le roi du salegy, Wawa en est le prince, voir le Prince ou le Michael Jackson. Le salegy est une musique traditionnelle populaire et moderne de Madagascar, dont Wawa donne une version façon revue funk, clinquante, conquérante et irrésistiblement dansante. Showman branché directement sur une centrale nucléaire, Wawa rend dingue le public, dont la majorité n’avait sans doute jamais entendu sa musique avant de venir. A la fin du concert de Wawa (qui, paraît-il, peut jouer sept heures d’affilée), la question demeure : comment ces danseuses et ces musiciens font-ils pour danser et jouer aussi vite et aussi longtemps sans s’écrouler ? ». Jaojoby, Saramba, Damily, Valiha Babah, Toko telo, The Dizzy brains, Rajery et la compagnie Zolobe ont également assuré une prestation digne de leur renommée. Après le Rio Loco, pour Wawa l’aventure continue.  Il a pris la direction de Nairobi, la capitale kényane, non pour prendre des vacances mais pour une collaboration avec le groupe ivorien Kiff No beat. Wawa est effectivement entré au Coke studio Africa, celui-là même où Deenyz a enregistré il y a quelques temps avec Jason Derulo.Mahetsaka

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Assemblée nationale – La loi Djaosera jugée recevable

Les projets de loi du député Djaosera sont jugés recevables par ses pairs. Donnant notamment les pleins pouvoirs à la Ceni, le gouvernement a opposé l’irrecevabilité à ces textes.

Camouflet. L’Assemblée nationale a infligé une claque au gouvernement, hier. Une fois n’est pas coutume, un texte embarrassant l’Exécutif a eu les faveurs de la Cham­bre basse.L’institution de Tsimba­zaza s’est prononcée pour « la recevabilité » des deux propositions de loi faites par le député Irenée Djaosera, élu d’Analalava. Des textes apportant des amendements à la loi sur la Commission électorale nationale indépendante (CENI), et à celle sur les ressources des Collectivités décentralisées (CTD) et les modalités d’élection.Dans la modification portant sur la loi concernant la Ceni, l’élu propose de donner les pleins pouvoirs à cette entité, concernant le processus électoral. Dans le second texte, l’élection du chef de région et des conseil­lers régionaux au « suffrage universel direct », ou encore que l’élection du chef de l’Exécutif des CTD et des membres de leur conseil se fasse par « vote séparé ».Conformément à ce que prévoit la Constitution, les propositions de loi ont été transmises au gouvernement pour qu’il fasse ses observations. Estimant que les textes « ne sont pas du domaine de la loi », l’Exécutif a répliqué la semaine dernière, en opposant « l’irrecevabilité » des propositions de loi du député Djaosera. La commission juridique de l’Assem­blée nationale a, cependant, émis un avis de « recevabilité », vendredi.La séance plénière de la Chambre basse, hier, s’est alors rangée derrière l’avis de la Commission juridique. Bien que le député d’Anala­lava n’ait pas caché sa satisfaction, l’effectif fortement réduit des députés ayant adopté l’avis de recevabilité pourrait expliquer le fait que l’élu ait mesuré sa joie.

En sous-nombreAu moment du vote, seulement « quatorze députés » étaient présents, dont « dix » ont voté favorablement l’avis de la commission juridique, « trois » contre et « une » abstention.Les députés composant « la majorité » soutenant le pouvoir ont été, en grande partie, parmi ceux qui ont déserté la séance plénière d’hier, laissant le champ libre à cette rebuffade. Pour une fois donc, depuis les virulents débats sur le statut particulier d’Antananarivo, la volonté du gouvernement n’a pas été adoubée par la Chambre basse. Dans l’ordre du jour, les propositions de loi du député Djaosera ont été l’avant-dernier sujet traité, hier.Les débats sur le sujet n’ont démarré que vers 19 heures 30. Après une journée « harassante », où l’étude de huit dossiers a été précédée d’un atelier sur les Objectifs de développement durable (ODD), le nombre des députés présents s’est effrité à vue d’œil. Dans l’après-midi, les élus présents sont alors passés d’une quarantaine à quatorze.Anticipant visiblement ce qui allait se passer, la poignée de députés pro-pouvoir présents a tenté de repousser le vote de l’avis à une prochaine séance. Le député Jaona Randriari­malala, président du groupe parlementaire « Hery vaovao ho an’i Madaga­sikara » (HVM), a notamment pilonné le passage au vote. Arguant sur l’absence massive des députés, l’élu d’Anta­nanarivo Atsimondrano estime la démarche « hâtive, vu les enjeux ». Ce qui n’a toutefois pas suffi à repousser l’échéance.« Il s’agit d’un simple avis, certes. Mais le simple citoyen ne fera pas la différence. Il pensera immédiatement que l’Assemblée nationale a désa­voué le gouvernement. Ce qui n’est pas du tout le cas, car très peu de députés ont participé au vote. J’ai été, par exemple, l’un, si ce n’est le seul président de groupe parlementaire présent. Politiquement, ce vote n’a aucune portée, ni conséquence », a-t-il réagi à l’issue de la séance. Seulement hier, « la majorité », a été en sous-nombre.Plusieurs lois, dont le code de la communication par exemple, ont été adoptées par moins de vingt députés. Un report du vote d’hier aurait remis en cause la crédibilité de ces textes antérieurement adoptés. L’adop­tion de l’avis de recevabilité installe un désaccord entre la Chambre basse et le gouvernement. Aussi, comme le veut la Constitution, ce sera à la Haute cour constitutionnelle (HCC) de trancher.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Procès Alain Ramaroson : De nouveau reporté au 18 juillet

De nouveau, Alain Ramaroson est obligé de voir son séjour en prison être rallongé pour une durée indéterminée. Hier, le Tribunal de Première instance d’Antananarivo a rejeté la demande de liberté provisoire formulée par ses avocats lors de sa comparution devant la barre hier. Il était appelé à comparaître devant la barre suite à des affaires relatives à des litiges foncières l’opposant à ses proches familles où il est poursuivi pour faux et usages de faux.

Prévu hier, ce procès qui devait avoir lieu le 6 juin, est reporté au 18 juillet 2017. Les trois avocats d’Alain Ramaroson ont recouru à cette demande de liberté qui est le dernier recours qu’ils ont pu enclencher en cas de report de procès comme celui-ci en dehors de l’état de santé inquiétant de leur protégé. Ce dernier qui devra répondre une bonne fois pour toutes à des accusations sur deux dossiers portant sur faux et usages de faux dans des ventes de terrains à Ambohimangakely et à Andoharanofotsy.

Le tribunal a décidé ce report après avoir constaté certaines failles comme l’absence de la plupart des accusés et des témoins et surtout des plaignants dans la salle d’audience. Sur les neuf accusés qui devaient être entendus, seul Alain Ramaroson était présent dans la salle. A l’origine de cette absence massive des intéressés par cette affaire serait, selon les explications, la grève initiée des syndicats des Magistrats et des Greffiers qui ont perturbé le fonctionnement du tribunal Anosy ces derniers temps.

En effet, ce politicien bien connu dans tous les événements chauds ayant marqué l’histoire de ce pays depuis des années devra célébrer la date de 26 juin, Fête de l’Indépendance à Antanimora. Dommage pour ce réputé patriote et nationaliste dont l’image a marqué les événements dits « tolom-bahoaka » surtout depuis celui de 1991. Incarcéré en août 2016, ce leader du mouvement Herivelona Rasalama, qui était à la naissance de la Troisième République, n’a pas pu commémorer la date de 10 Août en 2016. Sans parler du 7 février, du 29 mars etc.

T.M.

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Pour la gloire de mon père

Vient le moment où une page vide serait plus parlante qu’un texto. Mais je me fais violence en alignant ces quelques lignes pour mon père. Pour mon père, j’ai envie d’écrire les plus beaux discours, les plus beaux mots, les plus belles rimes. Pour mon père, cet homme simple, qui aurait été tout fier de voir son nom dans le plus grand journal de Madagascar. Francœurqu’il s’appelle, comme le personnage du magnifique dessin animé de Walt Disney « Un monstre à Paris ». Un nom peu commun que beaucoup ratent. François, Francis et plein d’autres encore, on en riait. Francoeur, il portait si bien ce nom : franc et au grand cœur.En partageant les fair-part auprès des personnes qu’il a côtoyées, je refais le parcours de toute une vie en une demi-journée. Je me rends compte que cet amoureux des livres, des textes de lois qui a rêvé d’être avocat a mis ses rêves entre parenthèses pour que ses enfants puissent réussir. Père malgré lui il a dû arrêter ses études pour gagner le pain quotidien. Il n’a pu qu’accepter la main que son beau-père lui a tendue. Il y a trente-cinq ans, mon père devient parasolier. En ce temps, cela se résumait à réparer des parapluies aux pavillons d’Analakely. Il travaille dessus, décide d’améliorer les qualités des parasols et d’apporter sa touche personnelle. Un travail qui pourrait se résumer en trois mots : finition, serviabilité, rigueur.Mon souvenir le plus lointain remonte à une nuit blanche durant laquelle mes parents travaillaient intensément pour pouvoir respecter la date d’une livraison. À la question fatidique qui se pose lors des divers entretiens « combien d’années d’expériences avez-vous   » je donne mon âge. Car depuis toujours, je pense que mon père m’a toujours fait travailler. C’est un plus d’être enfant d’un artisan perfectionniste qui ne pouvait supporter un bout de fil de couture sur ses parasols. Petit à petit, il se fait un nom « Parasol Frank ». Un nom que maintes ambassades, expatriés et sociétés connaissent. Je me souviens des émotions de mon père quand il a reçu la première invita­tion de l’ambassade de Suisse, puis celle de la Norvège et pleins d’autres ont suivi. Je me souviens aussi de la colère de ma mère car mon père a toujours refusé d’aller à ces mondanités.Mon père a peur de la foule, des loisirs, de l’abondance. Il a toujours eu peur de la grandeur au point d’avoir refusé nos sugges­tions pour rendre plus visibles ses œuvres. Et pourtant, les grandes enseignes font appel à lui malgré sa réticence vis-à-vis de la publicité. Finalement, l’argent est venu à lui, il n’est jamais allé vers l’argent.À sa mort, je redécouvre mon père et je comprends ses peurs et ses mises en garde. Je pense qu’il a eu peur que nous soyons désenchantés et déçus comme il l’a été en voyant ses rêves d’avocat tomber à l’eau.  « Comme les enfants viennent trop tard pour faire l’éducation des parents, il faut respecter leurs incurables manies, et ne jamais les chagriner » Marcel Pagnol in « La Gloire de mon père » (1957). En ayant peur de nos rêves, il nous a indirectement fait  croire, encore plus fort, que nous pouvons faire plus, toujours plus.Mon père, « Son autorité sur les enfants avait été redoutable, ses décisions sans appel. Mais ses petits-enfants tressaient sa barbe, ou lui enfonçaient, dans les oreilles, des haricots. » (Marcel Pagnol). Je rends gloire à mon père.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Café de la Gare : Kenny Wesley revient sur scène

Kenny Wesley, exceptionnellement en concert ce soir !

Son passage à Madagascar il y a quelques mois a laissé de bons souvenirs, mais surtout un public laissé sur sa faim. Le voilà de retour sur la Grande Île, et c’est avec impatience que la scène du Café de la Gare, le Chef Avenue Music Club, l’attend. Ce soir, en afterwork mais surtout pour célébrer la fête de la musique, Kenny Wesley animera la soirée et fera vibrer l’assistance avec sa voix impressionnante. Il partagera la scène avec Steph Ramby, Tovo J’Hay et Anyah. Avec une affiche pareille, la soirée promet d’être très colorée, avec de la soul et du r’n’b à gogo. Et ce ne sera pas tout, car dès demain, place à un autre showman : Jimmy Harrison qui animera l’afterwork à partir de 19h. Puis un duo très attendu lors du Master’s Duet avec Kenny Wesley et Steph Ramby toujours au Chefs Avenue Music Club. Musique maestro !

Anjara Rasoanaivo

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Futsal – Stage d’entraînement : Les meilleurs récompensés

Les jeunes footballeurs ayant participé au stage.

La remise de récompenses pour les participants à la 3e promotion du stage d’entraînement urbain futsal kids s’est déroulée samedi à Andraharo. Un stage qui a duré presque 10 mois de  5 catégories différentes des U7 à U16.Tous les participants ont reçu des mini-sacs de football de la part de Telma. L’opérateur en téléphonie mobile en tant que partenaire n°1 du football soutient toutes les activités qui favorisent l’émergence de nouveaux talents. A cette occasion, les meilleurs gardiens, butteurs, joueurs de chaque catégorie ainsi que les équipes gagnantes d’un mini tournoi interne ont reçu un trophée.

T.H

Madaplus.info16 partages

AfroGasy, un concept - une union entre deux personnalités...

AfroGasy, un concept - une union entre deux personnalités provenant de la diaspora malgache : Tito le Vicomte & Jmsah Rza.
Pour découvrir ce titre et vous mettre dans l'ambiance #salegychallenge, ça se passe ici :
Chacun ayant à leur actif 10 ans de carrière dans le Rap, aujourd'hui ils décident de se lancer un nouveau challenge, en unissant leurs convictions et amour commun pour leur pays d'origine : Madagascar
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Fanalamanga : 800 millions d’Ariary remboursés à la CNaPS

La démarche de Fanalamanga a été saluée par la CNaPS, ici Arizaka Rabekoto Raoul remerciant l’entreprise.

Un fait marquant en matière de protection sociale s’est produit la semaine dernière, l’entreprise Fanalamanga a remboursé les 800 millions d’Ariary qu’elle devait à la CNaPS durant vingt ans (1996-2006). Grâce à ce remboursement, 1 500 employés ont pu jouir de leurs droits de travailleurs, relatifs à la prévoyance sociale.

Pour marquer l’évènement, une cérémonie a eu lieu à Moramanga. Lors de cette cérémonie, Rakotonirina Augustin, DG de Fanalamanga a souligné que la protection sociale est un devoir avant d’être un droit. Pour respecter, enfin, les droits de ses travailleurs, l’entreprise a donc « réduit les dépenses internes ». Une démarche qui a été reconnue par le DG de la Caisse Nationale de la Prévoyance Sociale Arizaka Rabekoto Raoul, qui s’est déplacé spécialement pour l’occasion. L’entreprise Fanalamanga est désormais en règle vis-à-vis de la loi et ses travailleurs peuvent être rassurés quant à leur sécurité sociale… A l’instar de Madame Razafindrabary Célestine dont le mari fut décédé au travail ; elle reçoit désormais trimestriellement les droits y afférents. Espérance Randrianarivony quant à lui, est désormais rassuré en cas de maladie ou d’accident inopiné, idem pour ce qui concerne « l’après vie active », en d’autres termes, la retraite.

Luz R.R

Madagascar Tribune14 partages

La contagion en quelque sorte

Les usagers de la route Andavamamba-Ampefiloha ont vécu des moments encore plus difficiles que d’habitude ces derniers temps. En plus des embouteillages monstres à l’approche des fêtes, les étudiants de l’Ecole Nationale Supérieure (ENS) de l’Université d’Antananarivo sont descendus dans la rue pour exprimer leurs revendications. Ils ont bloqué une partie de la route au niveau du rond-point et y ont brûlé des pneus. C’est aujourd’hui une manière de s’exprimer des étudiants de nos universités. Bien évidemment, les forces de l’ordre de l’EMMO sont intervenues en pompier comme d’habitude et aussitôt les étudiants sont rentrés dans l’enceinte de l’Ecole.

En tout cas, les revendications de ces futurs enseignants et éducateurs sont identiques à celles des étudiants de la Polytechnique de Vontovorona. Ils réclament la réduction des droits d’inscriptions qu’ils doivent auprès de l’administration de l’Ecole. Ces droits sont de deux sortes : l’une administrative et l’autre pédagogique. Ce qu’ils ne comprennent pas ou ne veulent pas comprendre c’est la raison de ces droits pédagogiques qui s’élèvent à 400 000 ariary pour le Master 2 et 240 000 ariary pour le Master 1. D’après les explications d’un responsable de l’ENS, cette augmentation découle de l’intégration dans le système LMD (Licence-Master-Doctorat) des formations dispensées à ces futurs enseignants éducateurs.

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Football – Arizaka Rabekoto Raoul : « Je n’ai jamais interféré dans les décisions prises par la FM...

Le vice-président de la FMF, Arizaka Rabekoto Raoul, remettant un trophée à l’arbitre Nirina avec une joie non feinte car il est l’ami de tout le monde.

Accusé de tous les maux par une certaine presse même s’il avoue qu’il connaît qui est derrière ce harcèlement, le vice-président de la Fédération Malgache de Football et néanmoins DG de la CNaPS, a enfin accepté d’apporter des explications.

Pas de bonne grâce car ce n’est pas dans ses habitudes de répondre à la violence par la violence et que sa modestie l’oblige à se taire. Mais il a toutefois fini par céder. Pour qu’on ne dise pas après que ses détracteurs ont raison de publier des inepties qui sont très loin de la réalité.

Se tromper de cible. Et là aussi, il se garde de citer quelqu’un car il ne veut surtout pas polémiquer en se contentant de ses faits d’armes et notamment sur sa fonction de vice-président de la FMF et de DG de la CNaPS.

« Demandez à tout le monde mais je n’interfère jamais aux décisions de la FMF et que très souvent pour ne pas dire à chaque fois, je prends la porte de sortie quand il y a une décision relative à la CNaPS Sport. En clair, je n’ai jamais interféré dans les décisions prises par le comité exécutif de la FMF et encore moins exiger le remplacement d’un arbitre au cours d’un match puisque ma fonction de vice-président ne m’autorise pas à agir dans ce genre de chose ». Ces phrases sont de Arizaka Rabekoto Raoul qui réaffirme haut et fort qu’il ne faut surtout pas se tromper de cible car pour l’instant le plus important est de parvenir à qualifier les Barea en phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 ou celle de la CHAN en 2018 au Kenya.

Le plus grand complexe sportif de l’Océan Indien. Des objectifs clairs qui illustrent encore faut-il le dire, la grandeur d’âme de cet homme qui a apporté tout son savoir pour faire de la CNaPS une référence et de son club un champion incontesté.  Un succès qui lui a valu la foudre de certains mais Arizaka Rabekoto Raoul ne baissera pas pour autant les bras en travaillant encore plus selon sa devise.

Et quand l’homme réussit à se faire aider par ses nombreux amis pour construire le plus grand complexe sportif de l’Océan Indien à Vontovorona, cela devait suffire à faire taire les mauvaises langues. Car tout le monde sait qu’il s’agit d’un très bon investissement pour la CNaPS. Ce complexe va servir, c’est certain, les intérêts de la jeunesse malgache pendant plusieurs décennies et que Madagascar dans son ensemble sera l’heureux bénéficiaire.

Autant dire qu’en analysant à fond ses faits d’armes, Arizaka Rabekoto Raoul est plus à féliciter qu’à blâmer. Reste à faire comprendre cela aux autres…

Clément RABARY

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Handball – IHF Trophy : Fin du premier regroupement le 29 juin

La présélection féminine à l’ANS à Ampefiloha.

L’heure est à la préparation. A 40 jours du coup d’envoi de la phase finale continentale de l’IHF Trophy prévue se dérouler à Dakar du 01 au 06 août, les deux équipes nationales malgaches s’attaquent à la préparation. Le premier regroupement des présélectionnés a débuté depuis le 11 juin dernier et ne prendra fin que le 29 juin. Ils sont 26 handballeurs et 22 handballeuses à suivre la préparation aux Gymnases d’Ankorondrano et de l’Académie Nationale des Sports (ANS) à Ampefiloha. Les filles sont sous la houlette de Jean Joseph Andriamaherizo et les garçons sous la conduite de Patrick Tehindrazana. « Parmi les présélectionnés, il y a ceux qui ont participé à la qualification de l’IHF de la zone 7 en 2016, mais, nombreux sont les nouvelles têtes qui intègrent la troupe » a indiqué Roland Randrianarisoa, secrétaire général administratif de la Fédération malgache de handball (FMHB). Ce premier regroupement sera axé sur le travail de la tactique et de la retouche. Les entraînements se font biquotidiennement à Ankorondrano et à Ampefiloha la matinée et l’après-midi. « On travaille actuellement sur les tactiques de maitrise de balle individuelle. Comme les Malgaches ne sont pas imposants physiquement, on mise sur la rapidité face aux géants africains » a poursuivi Roland Randrianarisoa. Le second regroupement est prévu du 10 juillet jusqu’au 31 juillet, jour du départ de la délégation pour la capitale sénégalaise.

T.H

Madagascar Tribune11 partages

Les menaces de grêve planent encore

Les greffiers ont certes repris leur travail, les juges de même, au grand soulagement des usagers et des justiciables. Mais le ciel n’est pas aussi bleu pour le gouvernement car le risque de grève et de paralysie de l’appareil judiciaire n’est pas définitivement écarté. En effet, les greffiers ont bien déclaré qu’ils vont remettre çà si jamais dans quinze (15) jours, le gouvernement par l’intermédiaire de la commission spéciale, ne réussit pas à résoudre de manière satisfaisante aux yeux du syndicat des greffiers, le problème de « versement » c’est-à-dire le processus de promotion en grade auquel les greffiers tiennent beaucoup et qui a toujours été le motif de leur grève. Cette commission spéciale dans laquelle siège aussi les greffiers doit lever le blocage et corriger les textes réglementaires qui empêchent cette promotion en grade du greffier sinon les greffiers reprendront leur grève illimitée. Les juges du syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) eux non plus ne sont pas prêts de se taire. Le bureau national du SMM convoque une assemblée générale extraordinaire (AGE) de tous les magistrats de Madagascar pour le 28 juin prochain. L’objet principal de cette est de décider des suites à donner aux revendications du SMM devant l’indifférence des autorités, selon le communiqué du SMM. En attendant, il sera organisé dans les cinq (5) chefs lieux de province (autre qu’Antananarivo) le 22 juin 2017, des assemblées générales délocalisées pour recueillir les desiderata et préparer l’AGE. Le SMM rappelle les plaintes déposées par le Dinika Fanavotam-Pirenena (DFP) contre les véritables acteurs (ordonnateur…) de détournements de deniers publics dans l’affaire Claudine Razaimamonjy d’une part, et d’autre part contre le sénateur Riana Andriamandavy VII pour acte de vandalisme contre les locaux du Bianco et d’un, et de deux pour intimidations et menace de mort contre une citoyenne sur les réseaux sociaux (Facebook) –la citoyenne n’étant autre que la présidente du SMM, Fanirisoa Ernaivo.

Les douaniers membres du syndicat SEMPIDOU (Sendikan’ny mpiasan’ny douanes) maintiennent toujours leur pression. D’après le président du SEMPIDOU, Herizo Andrianavalona, le syndicat n’a pas abandonné ses revendications mais a tout simplement accordé un moment de répit et de réflexion au gouvernement ; les douaniers vont reprendre leur mouvement ce 28 juin 2017.

Midi Madagasikara11 partages

Judo – Atsinanana : Un camp d’entraînement avec maître Manitra R

Pas de répit. Après les nombreuses compétitions pour les séniors, c’est au tour des plus petits d’entrer en action surtout pendant la période des grandes vacances. Allier judo, loisirs et compétition. Tel est l’objectif du camp d’entraînement à l’initiative de l’entraîneur national, Manitra Razafimanantsoa et le judo club Atrika d’Atsinanana. Un camp d’entraînement où il y aura un stage technique et des activités poly-sportives pour les pingouins âgés de 7 à 13 ans qui se déroulera à Toamasina du 17 au 22 juillet. Les inscriptions débuteront demain et ce jusqu’au 7 juillet prochain.

T.H

News Mada10 partages

Eco-Ecole : le lycée Pôle de Taolagnaro décroche le label «Argent»

Après avoir obtenu le «bronze» l’année dernière, le lycée Pôle de Taolagnaro vient d’obtenir l’attestation «argent» relative au programme Eco-Ecole de l’océan Indien, lancé dans la région depuis 2015 et introduit par le projet Island de la Commission de l’océan Indien (COI). L’objectif est de sensibiliser et d’inciter les élèves des établissements scolaires à agir en faveur de l’environnement.

Pour le cas du lycée Pôle, ses élèves ont réalisé entre autres, l’installation de stockage d’eau pluviale, la construction de bacs à ordures, l’édification de panneaux de sensibilisation, des reboisements, des jardins par classe, ainsi que diverses sorties pour se rapprocher de la nature. Pour la prochaine année scolaire, les élèves aspirent à obtenir le dernier niveau de label de l’Éco-École «Green Flag».

Dans la foulée, huit élèves du lycée ont participé au concours «Young Reporters for the Environment (YRE)» le mois de février. Ils ont remporté haut la main la victoire en gagnant la première place dans la catégorie «Article» pour les moins de 18 ans.

A Madagascar, il existe au moins six établissements scolaires qui inscrivent dans leur programme le projet  Eco-Ecole. Il s’agit du lycée Andrianampoinimerina de Sabotsy Namehana, de l’EPP de Tsilazaina, du CEG d’ Andapa, Notre Dame de Nazareth à Toliara, ainsi que du Collège Saint Paul d’Ifanadiana.

Sera R

 

Midi Madagasikara10 partages

Budget des secteurs sociaux : Le CCOC tire la sonnette d’alarme !

Comme il a été connu la semaine dernière que le budget de l’Etat impacte peu sur les secteurs sociaux, le CCOC ou Collectif des Citoyens et des Organisations Citoyennes ne cesse d’interpeller. En effet, des statistiques ont plu et mettent toutes en exergue l’urgence et la priorisation de financer ces secteurs. Selon Rafiringason Rigobert, un consultant auprès du CCOC, le volet santé – par exemple – nécessite, sur une période de cinq ans (2015-2020), un besoin réel de 4 871,69 milliards d’Ariary suivant le scenario du PDSS ou Plan de Développement du Secteur Sanitaire. Il en a conclu que « les objectifs de ce PDSS ne seront pas atteints » dans la mesure où « le budget requis dans cette tendance la moins élevée s’élève à au moins trois fois le budget programmé dans le Cadre de Dépenses à Moyen Terme prévu par la Loi de Finances 2017, concernant la part qui devrait revenir à l’Etat ». De surcroît, le budget alloué aux secteurs sociaux régresse annuellement, toujours d’après le CCOC.

Volonté étatique. Le CCOC a donc réaffirmé que les secteurs sociaux devraient être reconsidérés. « Nous en avons parlé avec le ministère des Finances et du Budget. Nous avons demandé à ce que la société civile prenne part considérablement à l’élaboration du budget pour que nous puissions indiquer le montant à allouer aux secteurs sociaux », a fait savoir Ony Radera, secrétaire générale du CCOC, en estimant que « cela devrait s’élever de 15 à 20% du budget ». Reste à savoir si durant la période de l’élaboration du budget 2018, primo, les recommandations du CCOC seront entendues ; si, secundo, ce dernier sera consulté et si, tertio, le Parlement n’aura pas à recourir « systématiquement » à la Loi de Finances Rectificative. Et pourtant, cela ne devrait pas être difficile à réaliser car « il suffit juste de la volonté étatique », déduit Ony Radera.

Recueillis par Aina Bovel

News Mada7 partages

CEPE- CEG Antanimena : tsy niverina intsony ilay mpiadina 64 taona ny hariva

Tsy tonga niatrika ny tapakandro hariva amin’ny fanadinam-panjakana ilay mpiadina zokiny indrindra ho an’ny Cisco Antananarivo Renivohitra, Razanampionona Raderandraibe Lucien, 64 taona, teny amin’ny foibe CEG Antanimena, omaly. Fanintelony izy no niatrika ny CEPE.   Mbola hanao BEPC sy bakalorea koa ny tenany, araka ny voalazany. Tsy mbola manana ireo diploma ireo izy ka izay no antony nisoratany anarana hanala izany. Mampiana-tena izy ary nambarany fa tsy sakana ho an’ny fanalana fanadinana ny taona fa ny taon’ny saina no antoky ny fahombiazana. Matetika olana tsy ahafahany CEPE ny taranja opérations. Saingy tsy nanatontosa ny taranja telo ( malagasy, français ary jeografia) ny hariva ny tenany raha nahavita ny taranja efatra ny tapany maraina. Tsy manambady izy ary tsy niteraka ihany koa, araka ny nambarany tamin’ny onjam-peo tsy miankina.

15 ireo mpiadina tsy tonga ho an’ny foibem-panadinana CEG Antanimena, EPP Antanimena ary ny lycée Saint François Xavier Antanimena. 44 ny efitrano nandray ny mpianatra 1893. 246 ny mpanara-maso ny fizotry ny fanadinana CEPE, araka ny nambaran’ny talen’ny foibem-panadinana, Ramarosandy Denis, omaly. Nizotra tsara ny fanadinana amin’ny ankapobeny, tsy nisy nanadino ny taratasy fiantsoana ny mpiadina rehetra.

Hanomboka anio maraina ny fitsarana ny laza adina rehetra. Eny amin’ny lycée Ampefiloha ny famindrana ny naoty rehetra amin’ny ordinatera. Andrandraina hivaly ny faran’ny herinandro izao ny CEPE toy ny mahazatra, hoy ny tomponandraikitra.

Vonjy A.

News Mada7 partages

Banque Mondiale – Madagascar : la programmation de financement finalisée

La stratégie de coopération entre Madagascar et la Banque mondiale pour la période 2017-2021 sera présentée auprès du Conseil d’administration de l’institution, mardi prochain. La Banque mondiale renforcera son engagement dans le développement humain à Madagascar dans ce programme.

La Banque mondiale a finalisé la programmation des fonds octroyés à Madagascar pour les trois prochaines années. Cela après l’annonce d’un financement de 1,3 milliard de dollars à la Grande île, lors de la Conférence des bailleurs et des investisseurs (CBI) qui s’est tenue à Paris en décembre dernier.  Ce programme sera ensuite présenté auprès du Conseil d’administration de l’institution, mardi prochain, a annoncé hier la country manager de la Banque mondiale à Madagascar, Coralie Gevers, lors d’une rencontre avec la presse à l’occasion du passage du Vice-président du développement humain de la Banque mondiale, Keith Hansen à Madagascar.

Engagement dans le développement humain

Il s’agit en effet de la stratégie de coopération avec Madagascar pour la période 2017-2021, dans laquelle l’institution renforcera ses engagements dans les secteurs sociaux, notamment dans le développement humain et en particulier, dans le développement de la petite enfance.

«Au moins 250 millions de dollars du financement octroyé à Madagascar pour les trois années à venir porteront sur l’appui au développement humain, en particulier le développement de la petite enfance», a précisé Coralie Gevers. A ce propos, le programme national de nutrition communautaire financé par la Banque mondiale à Madagascar touche environ 2,1 millions de mères et d’enfants de moins de cinq ans. Cela à travers un réseau déployé sur plus de 7 000 sites ruraux qui organisent des activités de surveillance de la croissance, des démonstrations culinaires et des cours d’éducation nutritionnelle, au profit des personnes ayant la charge de jeunes enfants.

Défi majeur

Après son passage dans les régions sud de l’île, Keith Hansen a avancé que la lutte contre la malnutrition et la sous-nutrition reste un défi majeur pour Madagascar. «Le taux de malnutrition chronique et de sous-nutrition est très élevé à Madagascar. C’est l’une des premières causes d’abandon scolaire chez les jeunes alors que la population de Madagascar est majoritairement jeune. Les types d’interventions, pour réduire la malnutrition chronique et la politique de protection sociale incluant des transferts monétaires conditionnels pour encourager les enfants à aller à l’école et les mères à participer à des activités de stimulation des petits enfants, sont toutefois encourageants pour lutter contre ce fléau», a-t-il avancé.

Riana R.

 

Tia Tanindranaza7 partages

GovernemantaMikaondoha any Toliara

Ny tolakandron’ny alatsinainy 19 jona 2017 no efa tany Toliara ny praiminisitra lehiben’ny governemanta Mahafaly Solonandrasana Olivier sy ireo mpikambana ao amin’ny governemanta hanatrika ny filankevitry ny minisitra mitety faritra andiany fahatelo tarihin’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina hatao anio alarobia 21 jona.

 Nihaona tamin’ny filoha lefitry ny Banky Iraisam-pirenena, Keith Hansen ihany koa ny ny tenany sy ireo minisitra sasantsasany tamin’io. Vontoatin’ny fihaonana ny firesahana ny fitsidihana nataon’ny banky iraisam-pirenena tany amin’ny faritra atsimon’ny nosy satria betsaka ny fotodrafitrasa natao tany. Iaraha-miasa amin’izy ireo ihany koa ny ady amin’ny tsy fanjariantsakafo, ny fanomezana vola ny tokantrano mba hahafahana miady amin’ny fahantrana… Nampahafantarina ny banky iraisam-pirenena fa efa manao ezaka ny fitondram-panjakana. Miezaka manao izay fomba anampiana ny Malagasy amin’ny alalan’ny “transfert monétaire” ny banky iraisam-pirenena. Anisan’ny fangatahan’ny lehiben’ny governemanta tamin’ireo mpiara-miombon’antoka ny hanaparitahana any amin’ny faritra hafa manerana an’i Madagasikara ny “Asa Avotra Mirindra” hahafahana miady amin’ny fahantrana. Nanaiky ny fangatahana nataon’ny praiminisitra ny filoha lefitry ny banky iraisam-pirenena. Omaly talata 20 jona kosa dia nisy ny fitokanana fotodrafitrasa toy ny lalana, tsena, biraon’ny kaominina, toeram-piasana ary ny fametrahana vato fehizoro amin’ny hanitarana ny seranan-tsambon’i Toliara, izay nataon’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina sy ny mpikamban’ny governemanta.

 

Toky R

L'express de Madagascar7 partages

Examen officiel – Des sujets abordables au CEPE

Plusieurs candidats au CEPE à Antananarivo avouent être satisfaits de leur travail. Les sujets d’examen auraient été abordables.

Des parents ont attendu la fin des épreuves du CEPE, la boule au ventre, hier. « Je m’inquiète un peu. J’ai peur qu’il y ait des choses qu’il n’a pas apprises à l’école mais qui seront traitées dans les sujets d’examen », nous raconte Patty Ramahaly, mère d’un candidat, le regard fixé sur le portail du centre d’examen encore fermé. Mais le sourire que Tahiana, son fils, a affiché, dans la cour du centre d’examen, a vite effacé ses inquiétudes, quand le portail s’était ouvert. «On peut dire que les sujets d’examen ont été abordables », s’adresse-t-il à sa mère qui le serre fort dans ses bras.Les candidats dans les centres d’examen à Antanimbari­nandriana et à Antanimena ont avoué qu’ils étaient satisfaits de leur travail. « Je crois que je ne me suis pas trompée sur mes réponses à  tous les exercices en opérations», avance Claudia, une candidate. Ces candidats se seraient même amusés à traiter l’épreuve de « Tantara sy fanabeazana ary fampivelarana ny maha olo-mendrika ».Même l’épreuve de « Problème », la bête noire de tous les candidats à chaque session du CEPE, ne les a pas trop dérangés, cette année. « La seule chose qui m’a un peu embêté concerne le parallélogramme de la dernière activité», explique l’un d’eux. Des candidats, pas nombreux, ont quand même avoué avoir eu du mal à traiter cette épreuve.

Meilleur résultat  Des enseignants de cette classe d’examen ont, pourtant, soulevé que les sujets d’examen ont exigé une réflexion de la part des candidats. « Les sujets sont inclus dans le programme, mais les questions ont été posées autrement. Par exemple, si auparavant, en connaissances usuelles, il a été demandé aux candidats de mettre les légendes et de donner le slogan du schéma, cette fois-ci, le slogan est donné, c’est le candidat qui imagine le schéma qui doit accompagner ce slogan. Ce n’est pas difficile, il suffit de lire attentivement le sujet », explique une enseignante d’une école primaire publique. Une autre de préciser que « Il est normal que ces élèves aient trouvé les sujets à leur niveau. On a traité plusieurs fois des sujets types, depuis le début de l’année scolaire ».Il est ainsi probable que le taux de réussite à l’examen du CEPE augmente cette année, après les faibles taux de réussite des sessions précédentes et le résultat d’une étude sur l’éducation menée par la Banque Mondiale.

Double résultat

Les résultats de l’examen du CEPE et du CEPE 6ème sortiront au même moment, cette année, à la fin de cette semaine. Les corrections commenceront, ce jour, et la transcription des notes s’effectuera dès demain.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar6 partages

Fête nationale – La vente des pétards autorisée

Incontrôlable. La vente des pétards a obtenu le feu vert du ministère de la Sécurité publique. Le commissaire, Alexandre Ranaivoson, responsable de la communication au sein de la Police nationale, l’a annoncé, hier, dans son bureau à Ampefiloha. «Il est interdit de les faireexploser dans un lieu public. Toutefois, on peut en vendre », indique-t-il.Hier matin, les commerçants n’ont pas encore osé étaler ces articles. En effet, à l’approche de la Fête Nationale, la vente des pétards  était toujours interdite, auparavant. « Nous en avons parmi nos marchandises, mais nous ne voudrons pas avoir des embrouilles avec les autorités. Nous les cachons donc », nous confie Aina Andriantsoa, une vendeuse dans les rues d’ Analakely.Le commissaire fait appel aux parents pour contrôler et éduquer leurs enfants à ne pas jouer avec ces articles dans un lieu public. Cela suffira-t-il  Il y a quelques jours, un élève d’une école confessionnelle du centre ville a fait éclater dans la cour de l’établissement, un pétard. Cet incident a traumatisé ses collègues. « Je croyais que c’était une arme. J’ai eu la chair de poule », nous a raconté l’un des élèves. Par ailleurs, chaque année, on annonce toujours l’interdiction de vente de ces articles, mais ils continuent à circuler.

M. R.

L'express de Madagascar5 partages

Extorsion de fonds – Un magistrat révoqué

Ferme. Siégeant en conseil de discipline durant sa cession des 14, 15 et 16 juin, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), en son siège à Tsaralalàna, a décidé la révocation d’un magistrat. Le juge en question, qui s’avère être une femme est sous la coupe d’une procédure judiciaire l’accusant d’« extorsion de fonds ».« À l’issue de l’enquête, tous les faits imputés à ce magistrat ont été prouvés. La révocation a été incontournable », explique une source avisée. Pour éviter tout amalgame éventuel avec le bras de fer entre le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) et l’État ces derniers temps, elle souligne que les investigations sur cette affaire a démarré depuis quelques mois. « Le conseil de discipline a pu se tenir, car l’enquête est bouclée », selon la source.Les faits remontent au mois de septembre 2009. Deux individus se présentant comme officier de police et agent du ministère du Travail se sont présentés le 8 septembre devant un homme d’affaires, pour lui extorquer une somme de 7 millions d’ariary. Accompagnés d’une femme se présentant comme procureur du Tribunal de première instance (TPI) d’Antananarivo, les « usurpateurs » ont menacé leur victime de le faire incarcérer pour emploi de mineur, sauf paiement de la somme réclamée.

SévèreLe paiement devait se tenir en deux temps. Le premier a été fait le 8 septembre, et le second le lendemain, aux environs d’Ambatomira­havavy. L’homme d’affaires a toutefois prévenu la gendarmerie d’Ambatomiraha­vavy de la manigance. Celle-ci a épinglé les deux personnes qui se sont fait passer pour des agents de police et ministériel. Au cours de l’enquête, il a été révélé que la magistrate serait le cerveau de l’affaire.Outre la révocation de la juge ayant piloté une extorsion de fonds, le CSM a également statué sur le cas de trois autres magistrats. Des sanctions disciplinaires ont été prononcées contre deux d’entre eux, et le troisième s’en est tiré indemne, faute de preuves de ses méfaits ou mauvais comportement.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar5 partages

Affaire tunnel Ambanidia – Le mythomane sur facebook relâché

Vingt-cinq jours de réclusion semblent avoir suffi. Placé en détention préventive le 26 mai, un utilisateur facebook a bénéficié d’une mise en liberté provisoire, hier. Âgé de trente-neuf ans, ce prévenu a été placé à l’ombre pour avoir mis sur son mur une publication montée de toutes pièces, selon laquelle le tunnel d’Ambanidia s’est effondré, provoquant de lourdes pertes en vies humaines. Son procès se tiendra en revanche le mardi 4 juillet au palais du tribunal à Anosy.Lancée sur facebook le mardi 23 mai, la publication a semé la pagaille dans la capitale. Les sapeurs-pompiers étaient mêmes intervenus sur les lieux, suite à de nombreux appels de recoupements déclenchés par les mythomanes. De leur côté, les Forces armées ont également envoyé des hommes sur place.

A.M.

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Ihorombe : potika ny harena, tsy mandroso ny faritra

Any atsimon’ny Nosy no misy ny faritra Ihorombe, izay ao Ihosy ny renivohi-paritra. Avaratra, misy ny faritra Matsiatra Ambony ; atsinanana, Atsimo Atsinanana ; andrefana, Atsimo Andrefana ; ary mbola latsaka any atsimo no misy ny faritra Anosy. 26.930 km2 ny faritra manontolo, ahitana distrika telo : Ihosy, Ivohibe ary Iakora.

Manodidina 250.000 – 350.000 eo ho eo ny mponina ao amin’ny faritra Ihorombe, azo lazaina fa vitsy ihany izany raha ny velaran’ny faritra. Ny foko Bara no tompon-tanàna, mivelona amin’ny fambolena vary, kafe, voanjo, fary, mangahazo,voankazo, toy ny manga. Fa mampalaza iny faritra iny ny fiompiana omby, antoka voalohany eo amin’ny fidiram-bola sy amin’ny fomba amam-panao ny foko Bara. Mampiavaka ny faritra ny fisian’ny toerana maro voajanahary mahasintona mpizahatany toy ny any Andringitra, ahitana gidro sy biby mandady karazany maro ; Isalo, ahitana dobo voajanahary ; ny fitrandrahana safira ao Ilakaka.

Amin’izao taonjato izao, tsy vita na tsy natao mihitsy na sarotra aza ny tombana ireo karazana harena ao anatin’ny faritra Ihorombe ireo. Manimba ny faritra anefa, tato anatin’ny taona maromaro, toy ny any amin’ny faritra hafa ihany, ny firongatry ny mponina miditra any amin’ireny valan-javaboary ireny sy ny fitrandrahana ny harena an-kibon’ny tany tsy nahazoan-dalana. Fahavoazana miantraika amin’ny faritra ihany koa ny fihanaky ny doro tanety, ankoatra izay, ny asan-dahalo  sy ny halatra omby mandavantaona.

Kaominina mihitsoka tsy misy lalana

Ny  eo amin’ny lalana, mba tombontsoan’ny faritra ny RN-7 mandalo eo Ihosy, mampitohy an’i Fianaranatsoa sy i Toliary. Ankoatra izay, tsy misy lalana any amin’ireo kaominina ao anatin’ireo distrika telo ireo, efa ho 50 taona izao. Kaominina 13 no tena mihitsoka. Ao anatin’ny distrikan’Ihosy, ohatra, Antsoha, Sakalaly, Sahambagno ; Maropaika, Tambohobe, Ivongo, ao anatin’ny distrikan’Ivohibe ; Begogo, any amin’ny distrikan’Iakora. Tratra aoriana lavitra ihany koa Ihorombe noho ny tsy fisian’ny herinaratra any amin’ny kaominina ambanivohitra maro. Voadiniky ny solombavambahoaka amin’izao fotoam-pivoriana izao ve anefa ny fahavoazana maro mahazo ny faritra toy izany ?

Manampy betsaka ny faritra eo amin’ny lafiny sosialy ny katolika amin’ny alalan’ny diosezin’Ihosy. Maro ireo fikambanan-drelijiozy manao asa soa manampy ny mponina any an-toerana.

R.Mathieu

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Nirefodrefotra ny basy teny Ambanidia : jiolahy roa maty voatifitra, iray azo sambo-belona

 Voalaza ho tompon’antoka tamin’ny fanafihana trano fisakafoanana iray ireto jiolahy nifanehatra tamin’ny polisin’ny boriboritany faharoa Ambanidia, omaly maraina ireto. Maty voatifitra ny roalahy, raha azo sambo-belona kosa ny fahatelo.

 

Rotiky ny balan’ny polisy raha nikasa hanohitra tamin’ny alalan’ny tifitra ny roa tamin’ireo jiolahy nanafika toeram-pisakafoana iray eny Ambanidia. Araka ny fanazavan’ny lehiben’ny sampandraharaha misahana ny serasera sy ny fampitam-baovao eo anivon’ny polisim-pirenena, ny kaomisera Ranaivoson Alexandre nandritra ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety omaly, nahazo loharanom-baovao ny polisy avy ao amin’ny kaomisaria Ambohijatovo Avaratra, momba ny fisiana andian-jiolahy manafika trano fisakafoana eny an-toerana. Tonga haingana teny amin’ilay toerana nitrangan’ny fanafihana ny polisy ka mbola tratra teo am-pibatana entana ry zalahy. Niverina nitsofoka namahana basy tao an-trano ireo jiolahy ka nikasa hamaly tifitra ireo polisy teo ivelany. Niaro tena ny polisy ka lavo tamin’izany ny jiolahy roa. Tafaporitsaka kosa ny naman’izy ireo raha azo sambo-belona ny iray. Basy vita gasy iray sy basy kilalao niaraka tamin’ny bar à pince no tratra tany amin’izy ireo nandritra ny fisavan’ny polisy.

Opération Coup-de-poing : Jiolahy 97 no efa naiditra am-ponja

Nanomboka ny fiandohan’ny volana jona, misy ny opération coup-de-poing  ataon’ny polisy isan’andro eto an-drenivohitra (67 ha, Anosy, Anosibe sy ny manodidina ireo faritra ireo rehetra), Avaradrano sy Atsimondrano indrindra amin’izao ankatoky ny fety izao. “Polisy manodidina ny 1000 no indray nahetsika ka tafiditra amin’izany ny hery vonjitaitran’ny polisy”, hoy ny kaomisera Alexandre. Ny tapaky ny vola jona, miisa 97 ireo jiolahy naiditra am-ponja raha efatra kosa maty voatifitra.

Miasa andro aman’alina ireo polisy ireo satria mitombo ny olona sy ny fiara mifamezivezy ka manararaotra toy izany koa ireo jiolahy, hoy hatrany izy.

Jean Claude

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Banque mondiale – 250 millions de dollars pour le social

La Banque Mondiale annonce une enveloppe d’au moins 250 millions de dollars pour soutenir le développement humain. Ceci concerne plusieurs secteurs sociaux.

Veni, vidi, vici. Keith Hansen, vice-président pour le développement humain du groupe de la Banque Mondiale est venu dans la Grande île. Ce haut fonctionnaire international a pu constater de visu les difficultés rencontrées au quotidien par les Malgaches. Et pour les voir de près, il a choisi l’endroit idéal, le Sud du pays, où tous les indicateurs semblent être au rouge. Pour renverser cette tendance, la Banque Mondiale annonce la disponibilité d’une enveloppe pour soutenir le développement humain à Madagascar.« La Banque envisage d’accroître son investissement en appui au développement humain à Madagascar. Celui-ci devrait être au moins de 250 millions de dollars », a –t-il déclaré hier. Cette initiative devait passer encore devant le conseil d’administration de la Banque qui se réunira le 27 juin.Le développement humain est loin d’être idéal dans un pays pauvre comme Madagascar. L’accès à la santé semble être difficile. Le taux de scolarisation est très faible. La malnutrition touche une bonne partie de la population. C’est un grand défi qui attend nos dirigeants.« Des millions d’enfants ne sont pas en mesure de réaliser pleinement leur potentiel en raison d’une nutrition insuffisante, d’une stimulation et d’un apprentissage précoces inadéquats, ou de l’exposition à la violence et à l’abandon.À l’échelle mondiale, 25 % des enfants de moins de cinq ans présentent des signes de malnutrition chronique, souffrent d’un retard de croissance, et ne connaissent pas encore l’école maternelle. À Madagascar, 47% des enfants de moins de cinq ans ont un retard de croissance, et 28 % des enfants fréquentent l’école maternelle », a fait savoir le vice-président de la Banque Mondiale.La Banque Mondiale intervient déjà dans deux projets humanitaires dans le Sud du pays. En 2015, son conseil d’administration a approuvé un crédit de 40 millions de dollars pour financer un projet de filets sociaux. Le projet cible trente deux mille ménages extrêmement pauvres, atteignant ainsi plus de 162.500 personnes. Une année plus tard, l’Institution de Bretton Woods a annoncé une enveloppe de 35 millions de dollars pour les ménages affectés par la sécheresse dans le sud du pays. Ce financement additionnel bénéficiera à plus de trois cent vingt mille personnes dans les cinq quartiers les plus affectés, et contribuera à leur rétablissement après la sécheresse due à El Niño.

Lova Rafidiarisoa

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Le général Gallieni magnanime ( ?)

Le jour du mercredi, jour faste pour les guerres, est choisi par les trois souverains du Nord-ouest  de Madagascar, Tsialana II, Tsiaraso I et Binao, pour soulever leurs peuples contre l’oppression des colons français, protégés par les autorités françaises locales. Le 26 octobre 1898, l’insurrection débute par l’attaque du poste de Marotolana dans le Haut-Sambirano.Les insurgés de la région se dirigent sur le village d’Ambalavelona. Là ils font alors la jonction avec les troupes de Djaokely, parties au même moment d’Amboromalandy-Anaborano, dans le district d’Ambilobe. Elles razzient tous les Blancs qui se trouvent sur leur passage.Mataopiso qui conduit les Sakalava d’Ampasimena, de son côté, remonte la presqu’île d’Anorotsangana, balayant sur son passage les colons qui s’y sont établis. Il atteint les régions d’Ankaramy, de Maromandia, d’Andranosamonta. La rébellion touche Bealanana, dans la région de l’Ankaizina. Les insurgés s’apprêtent à envahir la région de Vohémar, mais ils sont devancés par les troupes sénégalaises.« Tout le Sambirano s’embrasait, plus particulièrement le village d’Ambalavelona, chef-lieu de poste des milices, plusieurs fois attaqué d’ailleurs. C’est pourquoi, dans leur histoire orale, les Sakalava désignent cette insurrection par ady t’Ambalavelona », la guerre d’Ambalavelona  (« Ambalavelona ou l’insurrection anticoloniale dans le Nord-ouest de Madagascar en 1898 » de Cassam Aly Ndandahizara).Les autorités françaises de Nosy Be et d’Analalava sont convaincues que Tsiaraso, Tsialana II et Binao sont derrière le soulèvement. En particulier le roi des Sakalava de Sambirano puisque le noyau central de la rébellion se trouve dans son royaume.Aussi Lamolle, chef de la province d’Analalava, suggère-t-il au général Joseph Simon Gallieni d’abolir les royautés du Nord-ouest. « Les Antankarana et les Sakalava n’étaient pas nécessaires à l’expansion de la colonisation de par leurs caractères fallacieux », insiste-t-il.Il propose aussi de leur retirer leurs autorités et les remplacer par des fonctionnaires issus du peuple qui assureront leurs fonctions administratives. Proposition qui n’est pas une nouveauté puisque Gallieni l’a déjà en tête depuis son passage à Nosy Be, mais il hésite à les appliquer dans l’immédiat.Le 23 avril 1899, le gouverneur général part en congé et c’est le général Pennequin, figure bien connue des Sakalava et des Antankarana, qui assure l’intérim. Il sait très bien que les guerriers antankarana et sakalava ont aidé les Français à conquérir l’ensemble de Madagascar, surtout contre les Merina. Il est « l’homme de la circonstance pour sauver les trois royaumes lors de son deuxième séjour à Madagascar ».Le général Gallieni, de retour de congé, arrive à Ambato-Boeny le 21 juin 1901, accompagné du capitaine Laverdure, maître des lieux. C’est là que sont gardés de nombreux prisonniers, meneurs de l’insurrection, malgré la décision d’amnistie générale prise à Mahajanga le 3 juillet 1900. Le gouverneur général confirme cette mesure de clémence.En effet, « pour le général Gallieni, pour gouverner et construire la colonisation de Madagascar, être avec les hypocrites n’était pas la solution idoine. Il fallait utiliser toutes les forces en présence, donc se réconcilier avec les représentants de toutes les tribus et les utiliser. Il était absolument nécessaire d’appliquer la politique des races, c’est-à-dire gouverner à travers les originaires de chaque région ».Il commence sa nouvelle politique en rapatriant le corps de l’ancien Premier ministre Rainilaiarivony, décédé à Alger, qui arrive en septembre 1900 et est enterré le 4 octobre dans le Mausolée familial. Il poursuit en graciant Rabozaka et ses co-exilés à La Réunion qui retrouvent Madagascar, leur patrie, et la liberté.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Claudine Razaimamonjy est bien detenue à Manjakandriana

La Direction pénitentiaire de Manjakandriana affirme la détention de la milliardaire à la maison carcérale de Manjakandriana.
Face aux rumeurs circulant selon lesquelles Claudine Razaimamonjy est sortie de sa cellule, le Chef de l’Établissement Pénitentiaire de Manjakandriana a apporté une confirmation que la détenue est encore en attente de son procès dans la maison carcérale. Tous les documents annexes de ce transfert sont parfaitement en règle avec la signature du magistrat en charge de l’affaire. Elle reçoit le même traitement comme tous les prisonniers, elle ne bénéficie d’aucun privilège de traitement de faveur d’ailleurs la direction pénitentiaire de Manjakandriana a refusé la mise en place d’une antenne Canalsat pour Claudine selon Midi Madagasikara.
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SMM : « Tsy ara-dalàna i Claudine amin’ny toerana manokana »

 Mbola ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine » ihany… Tsy ara-dalàna ny fametrahana azy  amin’ny toerana manokana, raha ny nambaran’ny SMM.

 

« Raha ohatra apetraka amin’ny toerana ambenana manokana izy, na amin’ny toerana manokana: tsy izay mihitsy ny didy nomena azy. Tsy ara-dalàna izany. » Izay ny fanehoan-kevitry ny filoha lefitry ny Sendikàn’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM), Jaona Clément, teny Anosy, afakomaly, momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ».

Satria fitanana am-ponja vonjimaika no nomena azy, tokony ho any am-ponja izy. Fa tsy manaiky azy ho any am-ponja ry zareo mpanao politika sy mpitondra, dia natao amin’ny toerana ambenana manokana izy. « Inona sy iza no nahatonga izay fanapahan-kevitra izay? » hoy ny filoha lefitry ny SMM.

Mpanao politika no nahazo an’izany toerana manokana izany. Toa an’i Monja Jaona, ohatra, tamin’ny fotoan’androny, natao tamin’ny toerana ambenana manokana tany Kelivondraka; ry Manandafy tany Mantasoa tamin’ny raharaha mitovitovy amin’izany ny fandehany. Tena ady politika ireny.

« Mbola afa-milaza ve ny fanjakana fa tan-dalàna i Madagasikara? Mbola afa-milaza ve ny fanjakana tsy misy ny mizana tsindrina ila amin’ny fampiharan-dalàna eto Madagasikara? Anjaran-dry zareo no mamaly an’izay », hoy izy.

Efa lasa politika ny raharaha

Efa lasa politika tanteraka izany ny raharaha? Na raharaham-panjakana tsotra izao…  Andrasana àry izay ho fanapahan-kevitry ny SMM amin’ny fivoriambe, ny 28 jona ho avy izao, momba ny fitakiana ny fahaleovantenan’ny fitsarana sy ny fanajana ny hasin’ny fitsarana.

Mbola raharaha hafa koa ny amin’ny fanohizana ny fitsarana, indrindra ny amin’ireo mpiray tsikombakomba aminy. Eo koa ny amin’ireo raharaha hafa mahavoarohirohy azy… Arirarira lava hanaperana fe-potoam-piasana?

R. Nd.

 

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Magistrature : un magistrat révoqué, deux autres avertis

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) vient de frapper fort. A l’issue d’un conseil de discipline qui s’est tenu du 14 au 16 juin dernier, un magistrat a été exclu.

Un révoqué, deux avertis et un autre déchargé de ses «accusations» faute de preuve. C’est le résultat de l’examen des cas de quatre magistrats qui ont passé devant le conseil des disciplines (Codis) lors de la réunion des membres du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Selon une communication faite par cette entité sur la radio nationale hier, la décision a été prise à l’issue d’une réunion qui s’est tenue du 14 au 16 juin dernier.

Selon  toujours les informations recueillies, le magistrat révoqué est empêtré dans une affaire de corruption et d’extorsion de fonds dans la localité d’Ambatomirahavavy l’année dernière. Tandis que les deux autres magistrats qui ont obtenu un avertissement ont été dénoncés pour abandon de poste et indiscipline. Cet exercice de «transparence» dans son fonctionnement a été déjà eu lieu l’année dernière lorsque deux magistrats ont été révoqués. Cette fois, le groupe a cependant choisi de ne pas organiser une conférence de presse.

Contexte difficile

A priori, la décision du CSM n’a en tout cas rien à voir avec la tension  qui couve entre les magistrats et l’Exécutif actuellement. D’autant qu’il est dans son attribution d’ordonner une enquête après avoir reçu une plainte auprès de son secrétariat permanent et, par la suite, de prendre des décisions conformément à son statut.

Il faut toutefois noter que cette entité a rencontré les ténors du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) la semaine dernière. «Il a été indiqué que le syndicat va un peu trop loin», a noté une source d’information. A ce titre, le 2 mai dernier, le Conseil a publié une note de rappel à propos du respect de leur serment, suite à une session du 26 au 28 avril.

La note évoque entre autres, «Qu’il est du devoir du magistrat de respecter le serment», «Son attachement ferme à l’indépendance du magistrat et de la justice», ou encore «l’obligation de rendre des comptes vis-à-vis de son supérieur hiérarchique». Elle rappelle aussi le Code de déontologie des magistrats qui indique que «le magistrat doit éviter toute inconvenance réelle ou apparente dans toutes ses activités professionnelles ou extra professionnelles».

Jao Patricius

 

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Objectifs de développement durable : les députés en formation

Une séance de sensibilisation sur les Objectifs de développement durable (ODD) s’est tenue hier à l’Assemblée nationale à Tsimbazaza. Soutenue par le Pnud, en collaboration avec le Parlement panafricain (Pan), la séance a pour objectif de faire connaître les ODD aux députés en vue de l’Agenda 2030. Cela, «Conformément à leur rôle d’acteurs clés dans la réalisation de la feuille de route nationale des ODD», précise le communiqué conjoint du Pnud, de l’Assemblée nationale et du Pan.

 La séance a d’ailleurs été honorée par la présence de la représentante résidente du Pnud, Violet Kakyomya et du président du Pan, Roger Nkodo Dang. Il s’agit également d’un renforcement des capacités des parlementaires au cours de leur mandat. A l’issue de l’atelier, des expositions ont eu lieu dans le hall de la Chambre basse afin de mieux illustrer les ODD.

Enjeux et défis

Une présentation technique a donc permis d’aborder et de soulever les différentes actions sectorielles nécessaires afin que l’Agenda 2030 devienne une réalité à Madagascar, suivie d’une séance d’échanges entre les députés. «En effet, alors que le processus de priorisation des ODD est en phase de finalisation au niveau gouvernemental, une meilleure appropriation des enjeux et des défis de l’atteinte des ODD par les parlementaires constitue une plus-value complémentaire aux efforts gouvernementaux», poursuit toujours le communiqué.

Pour rappel, Madagascar a soutenu l’adoption de l’Agenda 2030 en 2015. Il fait partie  des 22 pays pilotes qui ont présenté leur feuille de route nationale des ODD lors du forum des Nations unies en 2016.

Une cinquantaine de députés seulement sur les 151 ont répondu à l’appel. Un abstentionnisme qui a été constaté dès le début de cette session ordinaire.

T.N

 

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Fonction parlementaire - Aucun diplôme exigé

Les idioties dont les parlementaires malgaches, les députés en particulier, continuent de faire preuve et réactualisent un questionnement que beaucoup se posent de façon sporadique. Le diplôme universitaire est-il impératif pour être éligible ? Telle a été la question de base débattue lors d’une discussion entre jeunes étudiants lors de la récente journée portes ouvertes du Parlement à Antananarivo.

Du coup, les participants sont divisés en deux : les partisans du « pour » et ceux du « contre ». Les premiers préconisent que toute personne investie de la fonction de député doit posséder au moins le diplôme de licence. Il doit de ce fait avoir le minimum de bagage intellectuel en droit, économie, comptabilité et science politique. « Comment se fait-il que nos députés assistent passablement au gaspillage de l’argent public auquel les membres de l’Exécutif s’adonnent ? », se demandent-ils.

Bienfaitrice mallette

De plus, le vote de la loi de Finances ne souffre pas d’observations de leur part alors qu’il s’agit d’une des plus importantes décisions à faire pour la vie nationale. L’important pour les membres de la Chambre basse est de recevoir la bienfaitrice « mallette ». En outre, ils snobent l’adoption des lois à l’exemple de celle votée par seulement 15 députés sur les 151 élus par les millions de citoyens. Un tel état de fait frise l’insulte à l’égard de ces derniers. De leur côté, les réfractaires à l’impératif du diplôme universitaire avancent qu’il est question d’expériences. Celles-ci sont fondamentales, à leurs yeux. Selon eux, les diplômés qui ont passé 4 ou 5 ans à l’université ne doivent nécessairement pas savoir ce qui se passe réellement dans les circonscriptions où ils désirent se présenter aux législatives. De plus, aucun passage de la loi ne préconise la possession des diplômes universitaires dans la liste des critères d’éligibilité. « Il n’y a pas d’écoles de formation pour les gens qui aspirent à devenir députés », précisent-ils. Ils soutiennent également que beaucoup de députés dépourvus de capital académique ont réellement l’aptitude d’accomplir correctement leur mission.

Adhésion partisane

La divergence de vue est telle qu’il y a lieu de se rendre à l’évidence à partir de la réalité pour ne pas se tromper. Dans une République comme la nôtre, ceux qui ont les possibilités de se porter candidat et d’investir plus dans une campagne ont plus de chance de remporter la victoire. La popularité y est pour quelque chose. Mais l’affection populaire reste un facteur déterminant car c’est une question purement d’adhésion partisane en quelque sorte. On ne tient jamais compte de ce dont la personne pour qui l’on vote sera capable. D’autant que le taux d’alphabétisation est à un niveau très bas chez nous, notamment dans la brousse qui constitue un réservoir de voix. Loin des électeurs dans les contrées lointaines, et même ceux en ville, de se soucier du fait que le Premier ministre doit impérativement présenter aux députés la Politique générale de l’Etat 30 jours après sa nomination, c’est-à-dire après la formation de son équipe.

Prostitution politique

Dans les pays comme la France, les nouveaux députés reçoivent chacun, au début de leur mandat, un pack ressemblant bien à une mallette contenant des manuels de procédure et d’autres accessoires correspondant à leur statut. Chez nous, les députés ont l’habitude de réclamer un autre type de mallette. Ils se permettent d’ailleurs d’exiger un véhicule 4x4 aux dépens des contribuables. Entre autres, les Nations unies, l’Union européenne ainsi que les différentes ambassades leur prodiguent des soutiens consistants par la dotation d’équipements technologiques et l’organisation des formations dans le sens du renforcement des capacités. En retour, les résultats obtenus sont : absentéisme, clientélisme, prostitution politique, trafic de tout acabit… et insulte à peine voilée à l’endroit de la population malgache au nom de laquelle les députés portent sur eux le drapeau national.

Manou Razafy

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Le procès d’Alain Ramaroson ajourné

Le procès de l’ancien baron de la Commission de Défense et de la Sécurité du Conseil supérieur de la Transition était prévu se tenir hier à Anosy, mais il est reporté pour le 20 juillet prochain.
Alain Ramaroson n’a pas bénéficié d’une liberté provisoire, il a été donc renvoyé à Antanimora pour attendre son sort. Incarcéré depuis le mois d’aout 2016, Alain Ramaroson était inculpé pour un différend familial, dans le cadre d’une affaire de litige foncier. Accusé de faux et usage de faux, c’est l’un de ses proches qui porté plainte contre lui, car il a fourni une lettre de procuration ratifiée par un membre de la famille mort, il y a douze ans.
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Transport aérien – Air Austral affiche un résultat positif

La compagnie Air Austral a enregistré une belle performance au cours de l’exer­cice 2016-2017. Elle a renoué avec des résultats positifs depuis quatre ans.

Bilan positif. Pour la quatrième année consécutive, la compagnie Air Austral termine l’exercice 2016/2017 dans le vert. La compagnie réunionnaise a réalisé un chiffre d’affaires de 368,45 millions d’euros, avec un résultat d’exploitation de 8.3 millions d’euros et d’un résultat net de 6.15 millions d’euros.« Au cours de l’exercice 2016-2017, la compagnie a concrétisé les décisions prises dans le cadre de sa nouvelle phase de développement au regard, d’une part, du renouvellement et du redimensionnement de sa flotte et d’autre part, de la modification de son périmètre d’activité avec l’ouverture de nouvelles lignes, l’adaptation de son offre sur le réseau régional et la modification des modalités de desserte sur le grand régional… Au terme de l’exercice, le chiffre d’affaires progresse de 7 % tout comme le nombre de passagers qui affiche la même progression », a indiqué la compagnie dans un communiqué.La compagnie se prépare déjà à «relever le challenge d’une année 2017-2018 complexe». «Notre volonté est de consolider nos positions et notre leadership dans la région et au-delà», a souligné Marie Joseph Malé, président-directeur général d’Air Austral. Sur ce point, la compagnie compte sur son alliance avec Air Madagascar pour bien se positionner sur le marché régional. Mais pour le moment, le mariage entre les deux compagnies prend plus de temps que prévu.En ce qui concerne ses embrouilles judiciaires avec l’un de ses anciens pilotes, la compagnie précise que l’ensemble de ses comptes fonctionnent et continueront de fonctionner normalement. Air Austral a été condamné par la justice réunionnaise à verser à David Rocher  la somme de 1.179.308,40euros. « Toutes les opérations de règlement demandées par la compagnie à l’ensemble des banques sont par ailleurs bien exécutées. C’est cette somme qui aujourd’hui est provisionnée, bloquée sur un des comptes de la compagnie », précise la compagnie dans un communiqué.

Lova Rafidiarisoa

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Légifération – La minorité absolue domine

L’agenda est fourni, mais les sièges de l’Assemblée nationale sont au quart plein. La session plénière d’hier a été pleine de rebondissements.

Vitesse de croisière. La machine à légiférer a tourné à plein régime, hier au palais de Tsimbazaza. À l’issue de la décision du bureau permanent, votée en session plénière le 14 juin, l’ordre du jour inscrit pour la séance d’hier a été particulièrement fourni. Les députés ont examiné trois projets de loi, une proposition de loi, une demande d’avis et une proposition de résolution pour l’ouverture d’une commission d’enquête.  Au perchoir, le président de l’Assemblée nationale Jean Max Rakoto­mamonjy, ainsi que les deux vice-présidents Freddie Mahazoasy et Hanitriniaina Lobo Razafimanantsoa ont présidé la séance. Comme à l’accoutumée, la réunion n’a pas commencé à 15 heures, d’autant qu’une séance d’information sur l’Objectif du développement durable (ODD) a précédé la réunion plénière, qui a vu la participation massive des députés.À l’occasion de leur passage dans le palais de Tsimbazaza, des députés souvent introuvables pendant les séances plénières en ont profité pour marquer leur présence. Impressionnés par la présence des caméras, certains élus ont même interrompu le déroulement de la session pour demander la retransmission en direct de cette réunion à la télévision nationale.

AbsentéismeNéan­moins, Jean Max Rakoto­mamonjy a précisé que « à l’exception de la cérémonie d’ouverture et de clôture des sessions parlementaires, ainsi que les rencontres avec le gouvernement, aucune séance n’est transmise en direct sur la radio et la télévision nationale ». Dix minutes après l’ouverture de la session, ils sont sortis de la salle pour ne plus y revenir.Comme il s’agit d’une adoption de projet de loi, les départements ministériels concernés doivent faire acte de présence pendant la session. Pour cette semaine, les secrétaires généraux et directeurs  généraux suppléent leurs ministres qui doivent endurer le soleil de plomb du Sud, à l’occasion du conseil des ministres décentralisé à Toliara. Ainsi, les projets de loi, ratifiant l’accord de prêt pour financer la réhabilitation de la route nationale 5, et du projet« Agriculture durable par une approche paysage », ont été soutenus par le Directeur général du Trésor, Pierre-Jean Feno. Onitiana Realy a été représentée par son secrétaire général, Hanta Baraka, pour exposer la loi sur l’adoption. Le ministre de la Justice a délégué ses responsabilités à son secrétaire général pour apporter les réponses techniques sur la proposition de loi de Maître Hanitra Razafi­manantsoa.Au fur et à mesure de l’avancement de l’ordre du jour, sur les quarante députés présents au début, quatorze sont restés jusqu’à la fin de la séance. Une situation qui a alimenté la polémique sur la demande d’avis proposée par le député Irenée Djaosera. Le député Harijaona Randriari­malala, soutenu par Zoky Vonjy et Auréline Andria­masimanana, a voulu reporter le vote à cause du nombre insuffisant des députés présents. Disposant de la minorité absolue, leur argument n’a pas été suivi, et à l’instar des autres votes à l’Assemblée nationale, la demande d’avis d’Irenée Djaosera a été adoptée par une majorité de dix députés contre trois.

Andry Rialintsalama

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Jirama – Les centrales bientôt opérationnelles

La Jirama prête à affronter le problème d’étiage. Le délestage ne serait plus qu’un mauvais souvenir. C’est en quelque sorte la promesse tenue par les responsables de la société d’État lors d’une visite sur le site d’Ambo­hi­manambola. Dans cette localité dans la périphérie de la capitale, plusieurs projets sortent de terre. On peut dénombrer au moins trois avec celui de la Jovenna, d’Aksaf Power et de Symbion Power. « Ils tourneront en plein régime au plus tard au mois d’août », a déclaré Olivier Jaomiary, directeur général de la Jirama, hier.Avec ces différents projets, la compagnie nationale d’eau et d’électricité bénéficiera d’au moins 140 mégawatts supplémentaires. Puisque la centrale d’Aksaf Power est capable de produire de l’électricité jusqu’à 60 mégawatts, tandis que celle de la Jovenna peut fournir 48 mégawatts dans un premier temps et une puissance supplémentaire de 28 mégawatt au mois de septembre. En ce qui concerne la centrale de Symbion Power, trois des quatre unités sont déjà opérationnelles.Le dirigeant de la Jirama n’aura plus donc d’excuse s’il y a des perturbations sur l’alimentation en électricité.

L.R.

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Produit de première nécessaire – Le prix de la farine monte en flèche

Les habitants de la capitale se plaignent de la hausse du prix de la farine. Après la flambée considérable du prix des vivres et des produits de première nécessité comme l’huile, le riz, le sucre et le café. Elle l’est encore plus pour le cas de la farine. Ce produit connaît une hausse d’environ 20 000 ariary pour le sac de 50 kilogrammes. Le sac de  farine importée d’Égypte se vend actuellement à 95 000 ariary chez les grossistes d’Anosibe contre 76 000 ariary auparavant ariary soit une hausse de 19000. Pour la farine en provenance de Turquie le sac de 50 kilogrammes s’élève à 90 000 ariary contre 75 000 ariary avant, tandis que pour la farine de blé, le sac est de 92000 ariary contre 75000 ariary. « Le coût de la farine ne cesse d’augmenter, il y a environ un mois. De plus, nous avons constaté la rareté de ce produit. Le kilo de la farine de blé se vend actuellement à 2 200 Ariary contre 2 000 ariary auparavant », explique Jacqueline Rama­nantenasoa, une gérante d’un grossiste à Anosibe, hier. La marchandise se fait actuellement rare sur les rayons des détaillants. De plus, le taux de couverture du produit est également limité. Les importateurs n’ont plus la capacité d’écouler l’ensemble des produits sur le marché car certains acheteurs de la province viennent spécialement à Tana pour se fournir en ce produit, surtout en cette période de vacances.Ce sont les boulangers qui sont asphyxiés par la hausse du coût de la farine, même si cette denrée n’est pas un produit de consommation acheté au jour le jour par la majorité des ménages. Son incidence sur le prix du pain est à craindre si cette tendance continue. « Avec la situation actuelle nous ne pouvons pas augmenter le prix du pain. Pendant la fête des pères, nous avons reçu plus de cinquante commandes de gâteaux. Pour éviter les pertes, nous sommes obligés de diminuer la taille des produits comme les gâteaux ou les cakes par exemple pour éviter que cela ait des impacts sur la qualité », détaille Andry Rakotoari­manana, propriétaire d’une boulangerie à Antanimena. À part la flambée du prix de la farine, les consommateurs se plaignent également de la mauvaise qualité de certains produits.

Sandra Miora Hafalianavalona

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Réconciliation nationale – Endiguer l’exploitation déséquilibrée des richesses

Outre le  volet politique, le comité du fampihavanana malagasy (CFM) interpelle sur l’importance de considérer la réconciliation dans les domaines économique et historique. « Le volet économique est aussi capital que le volet politique. La réconciliation économique a pour objet d’établir un développement harmonieux de l’exploitation rationnelle des richesses dans notre pays », explique Alphonse Maka, ancien membre du comite d’experts, chargé des révisions des textes relatifs a la réconciliation.En effet, des conflits latents existent au sein de nombreuses communautés qui n’adhérent pas aux manières d’exploiter les richesses économiques des localités, ou face aux gabegies de gouvernance qui se sont succédé au fil des temps. « On peut citer entre autres, le projet d’exploitation du fer de Soalala dans la région Boeny par la société chinoise Wisco. Un projet qui n’a pas eu de retombées palpables mais dont une partie a servi a construire le coliseum d’Antson­jombe à Antananarivo, au grand dam de la population locale. Les discordances, en apparence enfouies, dans les stratégies d’équilibre économique régional ne sont pas du tout à ignorer », indique encore l’interlocuteur. La commission refondation de la nation et de la Répu­blique, au sein du CFM, a déjà, entre autres, organisé des assises dans les vingt-deux régions, en vue de l’élaboration du plan national de la Réconci­liation.

Mirana Ihariliva

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Madagascar rejoint la banque AIIB

Madagascar figure désormais parmi les membres de la Banque asiatique d’investis­sement dans les infras­tructures (AIIB). Cette institution financière lancée à l’initia­tive de la Chine a approuvé, vendredi, son adhésion aux côtés de l’Argentine et du Royaume des Tonga, lors de sa deuxième réunion annuelle des gouverneurs. Elle permettra de financer l’amélioration des infras­tructures en Asie. Elle détient 100 milliards de dollars US de capital souscrit, dont quelques 20 milliards en capital d’apport.

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Claudine R. en résidence surveillée ? : le SMM n’a pas dit son dernier mot

Qu’elle soit à l’hôpital ou en prison, Claudine Razaimamonjy continue de jouer à cache-cache, mais le SMM veille au grain.

Depuis le début de cette semaine, des bruits ont couru selon lesquels la femme d’affaires Claudine Razaimamonjy ne serait même pas en prison mais dans une résidence privée. Cependant, personne n’a réellement pu vérifier cette information du fait de la complexité de la procédure à suivre. Certains médias ont cependant rapporté les déclarations de la directrice de l’établissement pénitentiaire selon lesquelles la principale concernée serait réellement dans son établissement. Pour dire que la résidence privée serait louée par les proches de Claudine Razaimamonjy.

Au niveau du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), il semblerait que les magistrats s’informeraient du mieux qu’ils peuvent. «Nous n’avons pas encore réellement débuté les investigations mais nous essayons de nous tenir au courant de tous les faits», a indiqué une source au sein du syndicat. Néanmoins, «Nous n’avons encore reçu aucun compte-rendu ni au niveau du tribunal ni de la prison, mais nous pouvons toujours nous informer auprès de magistrats», a-t-elle poursuivi.

Contrôle des détenus

Un contrôle inopiné n’est pas à écarter. «Le SMM a déjà déposé une demande permanente de visite des détenus auprès du Parquet général, ce qui fait que cette demande n’a plus besoin d’être réitérée sauf dans certains cas où un ordre de mission est nécessaire», a expliqué notre source. «La visite devrait se tenir sauf que la date reste indéterminée», a-t-elle ajouté. C’est d’ailleurs le principe même du contrôle inopiné. Il faut noter que seuls les magistrats mandatés, notamment les substituts du procureur, peuvent effectuer cette visite inopinée des détenus.

Cela fait près de deux mois que l’opératrice économique tente de jouer à cache-cache non seulement avec les médias mais aussi avec la justice. Qu’elle ait été à l’hôpital ou transférée en prison à Antanimora, et maintenant à Manjakandriana, les accès restent difficiles du fait du protocole à suivre.

Dans tous les cas, le SMM tiendra une nouvelle Assemblée générale extraordinaire le 28 juin prochain dans la capitale suite aux deux journées d’indignation suite à l’indifférence des autorités en place.  Mais avant cela, des Assemblées générales délocalisées seront organisées à Toamasina, Toliara, Fianarantsoa, Mahajanga et Antsiranana.

Rakoto

 

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Affaire Leader Fanilo : l’aile Jean-Max R. dépose une nouvelle plainte

Alors que l’aile Zafera Antoine Rabesa vient de rejoindre officiellement le camp de l’opposition, celle de Jean-Max Rakotomamonjy a récemment déposé une plainte qui serait déjà entre les mains de la police. Le parti Leader fanilo est plus que jamais miné par un conflit interne.

«Une procédure est déjà en cours auprès de la police, et cela bien avant la déclaration de certains membres du parti», a indiqué le vice-président national du Leader fanilo pour la section Toamasina, Alphonse Toto, joint au téléphone hier.

Il s’agirait d’une plainte pour faux et usage de faux à l’endroit de certains membres du parti, notamment ceux qui ne sont pas du côté de l’actuel président de l’Assemblée nationale. Une autre plainte qui s’ajoute à l’affaire en justice entamée l’année dernière relative à la suspension de l’utilisation du logo du parti et de la dénomination «Leader Fanilo» par l’aile adverse.

« Leadership »

«Devrait-on toujours assister à des questions de leadership à chaque fois qu’un parti se développe ?», s’est-il interrogé. «Normalement, les partis politiques ainsi que ses membres doivent être répertoriés auprès du ministère de l’Intérieur, et il semblerait que Zafera Antoine Rabesa, Lalaina Berthnès ou encore Alphonse Randrianambinina n’y figurent pas», a-t-il expliqué.

Pour Alphonse Toto, les déclarations des membres dirigés par Zafera Antoine Rabesa n’engagent que leur personne. « Le Leader fanilo est comme tous les partis, nous observons et émettons nos avis dès que nécessaire », a-t-il conclu.

Rakoto

 

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Kaominina Soavina : nahazo tohana ireo mpanala Cepe

Toy ny fanao isan-taona sy amin’ny maha andron’ny ankizy ny volana jona, nanohana ara-tsakafo ireo ankizy miisa 500 nanala Cepe, omaly, ny kaominina Soavina Atsimondrano. « Efa mahazatra ny kaominina hatrany ny toy izao satria singa iray nahazoana voka-panadinana tsara izany tamin’ny taon-dasa (95 %) sady manala fahasahiranana ny ray aman-drenin’ny mpianatra ao anatin’ny kaominina. Misy rahateo ireo fianakaviana tsy mbola tafarina ny fiainany taorian’iny tondra-drano tety Soavina iny, ka isan’ny fanohanana azy ireo koa izao », hoy ny ben’ny Tanànan’ny kaominina Soavina, Ratoarisoa Bien Aimé Rigobert. Misy ny tetibola natokan’ny kaominina ho amin’ny lafiny ara-tsosialy izay efa notapahin’ny filan-kevitra kaominaly, saingy niantso fanohanana tamin’ny fanjakana tamin’ny alalan’ny minisiteran’ny Rano, ny angovo sy ny akoran’afo ny kaominina ho fiahiana ireo ankizy mpanala fanadinana Cepe.

Amin’ny maha zanaka Atsimondrano ny minisitry ny Rano, Lantoniaina Rasoloelison, nanohana ny antso nataon’ny kaominina ny minisitra tamin’ny alalan’ny talen’ny serasera sy ny mpanolotsaina. Hahazo tohana toy izao koa ireo mpanala BEPC manomboka, ny 3 jolay 2017.

J.C

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Hivory ny filankevitry ny sekoly : hanao sit-in ny mpianatry ny ENS anio

 Hitohy androany ny hetsiky ny mpianatry ny ENS Ampefiloha.

« Nivoaka ny faritry ny sekoly izy ireo fa kosa tsy nivoaka nanapaka ny lalana teny ivelany satria nitsinjo ny mpanala fanadinana mivezivezy hamonjy foibem-panadinana », hoy ny fanazavan’ny filohan’ny association pédagogique, omaly maraina. Na niatrana teny aza ny mpitandro filaminana roa 4×4, tsy nisy ny fifandonana ary naharitra ora roa ny hetsika notanterahin’ny mpianatra. Vokatry ny fifampiresahan’ny filohan’ny oniversite sy ny tomponandraikitry ny sekoly ENS ary ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony, tapaka fa hisy ny fivoriana tsy ara-potoana anio eny amin’ny ENS handinihan’ny filankevitry ny sekoly ny momba ny fangatahan’ny mpianatra. Hanao sit-in manoloana ny efitrano hivorian’ireo mpikambana ao amin’ny filankevitra ny mpianatra. Satria mankalaza ny iray volan’ny teny malagasy koa ny mpianatra na ao anatin’ny fitokonana aza, hanao fitafy malagasy avokoa ny mpanao, hetsika anio maraina, eo Ampefiloha.

Miankina amin’ny vokatry ny dinika ny tohin’ny fitakiana, araka ny voalazan’ny mpitarika ny hetsika ihany.

Vonjy A.

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Epreuves du CEPE : 20.877 candidats manquent à l’appel

Beaucoup de candidats ont manqué à l’appel à l’épreuve du CEPE sur tout le territoire national, même si le climat était plus clément par rapport aux années précédentes. Les épreuves se sont toutefois déroulées dans le calme et sans incidents majeurs à travers le pays.

Rater son examen officiel signifie une année de perdue. Pour des raisons qui restent à déterminer, 20.877 candidats sur les 571.173 inscrits n’ont pas répondu présent durant les épreuves du premier examen officiel qui se sont déroulées hier sur tout le territoire national, soit un taux d’absence de 3,88%. Ces données provisoires, parvenues hier au quartier général du «Com Center» du ministère de l’Education nationale (Men), a connu une augmentation par rapport à l’année dernière où  3,7% des candidats ont manqué aux épreuves. Les région Analamanga, Vakinankaratra et Sofia enregistrent le fort taux d’absentéisme avec respectivement 1.631, 1.527 et 1.501 candidats absents.

Certains enseignants ont évoqué entre autres l’éloignement de certains centres d’examen. Mais ce motif n’est pas toujours valable dans la mesure où des centaines de candidats ont manqué à l’appel dans les centres d’examen dans la capitale même. Dans la Circonscription scolaire (Cisco) d’ Antananarivo, 452 élèves sur 31.182 inscrits étaient absents durant la journée d’hier. Ceci donne un taux de 1,44%.

Parmi les Centres d’examen qui ont affiché un nombre important d’absents figure le lycée moderne d’Ampefiloha (LMA), le CEG Antanimbarinandriana et le CEG Antanimena où  respectivement 54, 33 et 16 candidats n’ont pas participé aux épreuves, selon le chef Cisco Tanà, Ramasy Hary Soa Rakotozafy.

Passer l’examen à 64 ans

L’un des doyens des candidats au CEPE a passé ses épreuves au centre d’examen du CEG Antanimena. Il s’agit de Lucien Raderaindraibe Razanamampionona, âgé de 64 ans. Ayant échoué une seconde fois à ce premier examen officiel lors des sessions précédentes, ce sexagénaire ne se décourage pas pour la simple raison qu’il veut à tout prix décrocher un diplôme.

Pour lui, «Décrocher un diplôme ne tient pas compte de l’âge, ce qui est important, c’est l’âge mental».  Une fois qu’il aura le diplôme du CEPE, cet homme autodidacte compte participer aux épreuves du BEPC jusqu’à l’obtention de son baccalauréat. Mais ses souhaits ne seront pas exaucés dans la mesure où ce dernier n’a pas répondu à l’appel l’après-midi, ce qui l’a disqualifié des épreuves puisqu’avec trois notes éliminatoires, il n’a aucune chance de réussir.

Fahranarison

 

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Tentative de kidnapping : des membres du Sygma accusés

La famille du secrétaire général du syndicat des marins de Madagascar (Sygma) contre-attaque face à ce qu’elle qualifie de campagne de dénigrement dont est victime son chef de famille.

L’épouse du secrétaire général du Sygma a révélé à la presse l’existence d’ une tentative d’enlèvement de son fils le 6 mars dernier. Elle a accusé explicitement des membres du bureau du syndicat d’être les auteurs de la tentative, mais l’affaire semble avoir été classée sans suite par le tribunal, selon ses déclarations.

La victime a confirmé les accusations portées par sa mère et a raconté les détails de la tentative de kidnapping qui s’est passée vers midi à sa sortie de l’école. Il affirme avoir reconnu ses agresseurs auxquels il a pu échapper en se cachant dans les toilettes de son école. Version que les accusés ont confirmé lors de leur audition, ont rapporté hier la famille du secrétaire général qui déplore les attitudes de certains responsables ayant certainement des accointances avec leurs persécuteurs, selon sa conclusion.

 Innocent

La mère de famille et son fils souhaitent que les problèmes d’ordre professionnel n’interfèrent pas dans leur vie familiale. Ils ont toutefois apporté des précisions lors de la conférence de presse qu’ils ont organisée dans la capitale en annonçant que leur chef de famille est innocent des accusations portées par certains membres du bureau du syndicat des marins de Madagascar contre lui.

 Les membres de cette famille interpellent les autorités à prendre en considération leur situation puisqu’ils vivent sous des menaces perpétuelles proférées par leurs antagonistes actuellement.

Manou

 

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Jirama : ho vita afaka roa volana ny eny Ambohimanambola

Mandeha ny asa! Nambaran’ny tale jeneraly(DG)-n’ny Jirama, Jaomiary Aimé Olivier, fa tsy tokony hisy intsony ny delestazy eto Antananarivo sy ny manodidina (RIA) atsy aoriana kely. Antony, ho vita afaka 2 volana ny asa rehetra eny Ambohimanambola. Anisan’izany ny an’ny Jovenna, manana tanjaka 40 Mw, ny an’ny Askaf power (60 Mw), ny an’ny Symbion power (20 Mw) eny Mandroseza. Eo koa ny an’ny Aggreko, mamokatra 20 Mw.

Nohamafisin’ny DG-n’ny Jirama fa manampy ireo ny herinaratra vokarina avy amin’ny tohodrano any Andekaleka sy Mandraka. Koa, ho azo antoka ny herinaratra vokarina ato amin’ny RIA ary hisy aza ny ambim-bava, hiatrehana ny tsy fahampian’ny rano amin’ny maintany, na koa fahatsentsenan’ny tohodrano rehefa fahavaratra.

Ahena ny fatiantoka

Tafiditra ao anatin’ny politikan’ny Jirama hampihenana ny fatiantoka, ny fampitomboana ny toby mamokatra herinaratra. Hifantohana ny famokarana herinaratra mandeha amin’ny solika mavesatra (fuel lourd), ary ahena ny fampiasana gazoala. “Saika lany hividianana gazoala avokoa mantsy ny ankamaroan’ny masonkaren’ny Jirama. Santionany, raha vidina 3.000 Ar ny litatry ny gazoala, manodidina ny 2.000 Ar/l no ividianana ny menaka mavesatra”, hoy ihany izy. Tsikaritra amin’io fa mety mihena hatrany amin’ny 1/3 (35%) ny masonkarena.

Any amin’ny faritra, anisan’ny ampitomboina koa ny toby mamokatra herinaratra. Hanomboka tsy ho ela ny asa hananganana toby mandeha avy amin’ny tohodrano any Ivohibe Fianarantsoa sy ny toby mandeha amin’ny masoandro any Maevatanana.

Hisorohana ny filaharambe, hisy ny fifampiraharahana eo amin’ny Jirama sy ny mpandraharaha amin’ny fifandraisan-davitra, handoavana ny faktiora amin’ny alalan’ny finday (money mobile). Hisy tranoheva vitsivitsy hantsangana miparitaka eran’ny tanàna.

Njaka Andriantefiarinesy

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Jirama : le basculement vers le fuel lourd effectif

La Jirama poursuit le déploiement du fuel lourd afin de réduire la consommation de gasoil qui accapare une grande partie du budget de la société d’Etat, ces dernières années. Le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) devrait être approvisionné en grande partie par la  centrale hydroélectrique d’Andekaleka et les centrales thermiques au fuel lourd d’ici  quelques mois.

«Le coût du litre du gasoil oscille autour de 3 000 ariary, contre 2 000 ariary pour le fuel lourd. Le déploiement du fuel lourd permettra donc de réduire largement le coût de l’électricité pour la Jirama», a avancé le directeur général de cette société, Aimé Olivier Jaomiary, lors d’une  visite effectuée sur le site d’Ambohimanambola, hier. La centrale d’Ambohimanambola devrait être achevée dans deux mois, selon les prévisions.

En effet, au moins 140 MW de l’électricité approvisionnée au RIA proviendront des centrales au fuel lourd. Il s’agit notamment des Turbines à combustion (Tac) de la Jovenna, installées à Ambohimanambola, d’une capacité de 40MW, de la centrale thermique turque Askaf power implantée également à Ambohimanambola et de la centrale Mandroseza produisant 20 MW d’électricité pour le moment, une production qui atteindra les 40 MW d’ici juillet.

Par ailleurs, d’autres sources d’énergie sont également déployées par la Jirama pour l’approvisionnement d’électricité, notamment dans les régions. Le DG de la société a avancé dans ce sens qu’ «Une centrale solaire vient d’être installée à Maevatanana la semaine dernière. L’approvisionnement de l’électricité durant la journée se fait à partir de cette nouvelle centrale actuellement. Les groupes électrogènes sont utilisés durant la nuit».

Riana R.

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Rugby solidaire : mettre les petits plats dans les grands

Le tout premier championnat national de rugby scolaire à Madagascar entre dans la dernière ligne droite, à partir de vendredi, au stade des Makis à Andohatapenaka, dans le cadre de l’évènement dénommé Rugby solidaire du 23 au 25 juin dans la capitale. Pour l’occasion, les Makis seniors se mesureront aux Barbarins de Terres en mêlées.

Après un mois de compétition dans les quatre coins de l’île, les parties prenantes au projet sur l’organisation d’un championnat de rugby scolaire, notamment l’association Terres en mêlées, Malagasy rugby et le ministère de l’Education nationale (Men), mettront les petits plats dans les grands à l’occasion du Rugby solidaire du 23 au 25 juin dans la ville des Mille. Le stade des Makis à Andohatapenaka accueillera tout d’abord 16 équipes de collégiens et collégiennes issus de huit régions. Ils disputeront ainsi le ticket pour une place en finale dimanche au fameux stade de Malacam.

Nuit du rugby solidaire

Selon les explications, «Les finalistes des 4 axes participeront le samedi 24 à la grande Nuit du Rugby Solidaire à l’Institut Français Albert Camus. Des personnalités du monde sportif, politique, culturel et entrepreneurial seront présentes pour célébrer cette grande fête. Les jeunes sportifs effectueront des danses traditionnelles de leur région sur la grande scène de l’Institut Français avant de laisser la place à des spectacles professionnels. Marie Mercadal, trapéziste française chevronnée du Cirk’Oblik, effectuera une prestation avant la troupe malgache de L’Aléas des Possibles qui clôturera la soirée».

Notons que trois tournois auront lieu dimanche avec les deux tableaux du tournoi national scolaire et le test grandeur nature des Makis seniors face aux Barbarians de Terres en mêlées. Un match de préparation qui tombe à pic pour l’équipe nationale en vue de la Coupe d’Afrique des Nations (Can). L’affrontement sera même rediffusé sur des chaînes internationales par le réalisateur français Christophe Vindis.

Rojo N.

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Rugby : hifandona amin’ny Barbarians Frantsa ny Makis

 Hianoka fetin’ny baolina lavalava ny mpitia sy mpiondana ity taranja ity, ny faran’ny herinandro izao. Hisy ny famaranana eo amin’ny rugby an-tsekoly. Eo koa ny lalao fihantsiana hikatrohan’ny Makis sy ny Barbarians avy any Frantsa.

 

Hiverina hilalao eo amin’ny kianja Malacam Antanimena indray ny Makis de Madagascar, amin’ny alahady 25 jona ho avy izao. Hisy ny fihaonana fihantsiana, hifandonany amin’ny Barbarians avy any Frantsa, izay hivondronan’ireo mpilalao kalaza, ao anatin’ny fikambanana “Terres en Mêlées”.

Ny Makis de Madagascar, izay ao anatin’ny fanomanana ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika “Can 1B”, tanterahina any Maraoka, ny 8 ka hatramin’ny 16 jolay, ho avy izao. Io fotoana io izany no hahitana indray ny mety ho endriky ny Makis vaovao.

Ankoatra izay, hotanterahina amin’io andro io koa ny famaranana amin’ny fifaninanam-pirenena, eo amin’ny rugby an-tsekoly, sokajy lahy sy vavy. Hatao ao amin’ny kianja Makis Andohatapenaka, manomboka ny zoma 23 jona izao, ny dingan’ny famaranana ho an’ireo kolejy 16 avy amin’ny faritra 8 eto afovoan-tany. Hifanintsana toa izany koa ireo any amin’ny faritra avaratra sy atsimo.

Ho fetibe tokoa ity fihaonana ity satria ho voaasa amin’ny alin’ny rugby an-tsekoly, hatao ao amin’ny Institut Français Albert Camus, ny asabotsy 24 jona izao, ireo ekipa 4 tafita amin’ny famaranana.

Samy haneho ny dihy nentin-drazana mampiavaka ny faritra misy azy tsirairay avy ireo mpilalao rehetra ireo. Aorian’izay, hisy fanehoam-pahaizana, amin’ny “cirque” ataon’i Marie Mercadal.

Marihina fa ho avy haka ny sary, ireo hetsika rehetra, ny ekipan’ny France O sy ny TV5 Monde, izay ho avoaka ho hitan’izao tontolo izao, amin’ny volana febroary 2018. Tsiahivina fa eo ambany fiahian’ny Malagasy rugby sy ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena ary ny Terres en Mêlées, ity lalao ity.

 Tompondaka

 

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Judo : un camp d’entrainement se profile

La période des vacances dans le Grand port se conjugue avec le premier Camp d’entrainement Judo Tour (CE Judo Tour) pour les judokas, plus précisément les jeunes de 7 à 13 ans. Pour la première fois, un tel événement aura lieu dans la Grande île, mêlant loisirs et sport.

En effet, plusieurs activités seront au menu des participants du 17 au 22 juillet  prochain, du judo loisir au judo compétition sans oublier les stages techniques et les activités poly-sportives, sous la houlette de maître Manitra Herizo Razafimanantsoa, 4e dan Kodokan et non moins entraineur national.

Un événement qui fera office de préparation pour ceux qui comptent participer au tournoi du Capricorne, du 3 au 6 août, à Toliara. Après le championnat d’Afrique et le Tournoi international de Madagascar (Timad), ce sera la première joute à laquelle les jeunes pourront prendre part. Une entrée en la matière précédée d’un camp d’entrainement. Rien de mieux pour les judokas.

Naisa

 

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Madagascar il y a 100 ans : avis de concours – Érection, à Tananarive, d’un monument au général Ga...

Les habitants de Madagascar voulant élever, à Tananarive, un monument au général Galliéni, ont ouvert une souscription locale dans ce but. Ils ont constitué, dans la capitale de la Grande Île, un comité central d’exécution chargé de centraliser les versements et de réaliser l’œuvre projetée.

Ce comité informe les sculpteurs et architectes français qu’un concours général est ouvert pour l’érection du monument. Les conditions essentielles de ce concours se résument ainsi :

Le monument, dans son ensemble, personnifiera le général Galliéni pacificateur et gouverneur de Madagascar. L’artiste pourra faire entrer dans sa composition tous les éléments qu’il jugera convenables, de même que les bas-reliefs retraçant les phases mémorables de la carrière du général Galliéni ou tous autres motifs artistiques. Le comité ne fixe pas les proportions du monument. Il se borne à dire qu’il y affectera une somme d’au moins 250 000 francs, primes ci-après non comprises.

Le concours sera à deux degrés.

L’artiste qui aura réuni les suffrages du jury pourra être chargé de l’exécution définitive. Dans le cas où il ne serait pas chargé de l’exécution, il recevrait une prime qui ne serait pas inférieure à 10 000 francs.

Le montant total des primes affectées au concours est de 25 000 francs.

Les maquettes seront exécutées au dixième. Les dessins, esquisses et avant-projets qui les accompagneront seront établis à l’échelle de un centimètre pour les plans et de deux centimètres pour les ensembles (élévation).

Le jugement sera rendu par un jury composé de manière à offrir aux concurrents toutes les garanties désirables au point de vue de la compétence et de l’impartialité.

Le concours sera clos un an après la signature de la paix.

Le programme détaillé du concours sera adressé à toute personne qui en fera la demande au Président du Comité central d’exécution du monument Galliéni, à Tananarive.

Tananarive,

le 7 avril 1917.

Pour le Comité central d’exécution :

Le président : A.-J. Bourdariat.

Les Annales coloniales

www.bibliothequemalgache.com

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Chronique : la série des ex

Ex militaires, ex gendarmes, ex détenus, nombreux se mettent à gonfler les rangs des voyous, comme si le statut d’ex octroie un aura présumant courage et fait d’arme particuliers pour mieux entreprendre des opérations de banditisme. Le qualificatif d’ex exerce une sorte de fascination dotant d’un grade les porteurs projetant ceux-ci à occuper les titres dans la rubrique des faits divers. Le même phénomène concerne les ex du monde politique, maints chroniqueurs dans leur pronostic prématuré des résultats de 2018 ne placent que des ex (le futur ex et les ex ses prédécesseurs)dans le carré de tête, comme si la promesse de reproduire les mêmes schémas de leur gouvernance respective garantissait à chacun une avance. D’autres observateurs à l’inverse décèlent dans la qualité d’ex une lourdeur qui handicape les capacités à opérer un changement. Les temps ont changé, il souffle sur le monde un besoin de renouveau, le peuple malgache n’échappe pas à respirer ce vent qui souffle une nécessité de changer d’air. Pour éviter que les électeurs ne les pénalisent, les ex auront à convaincre de leur détermination à se défaire de leurs anciennes méthodes et à tourner le dos aux réflexes que les habitudes ont incrustés et dans la tête et dans la peau. Au constat de la réalité qui est, si flatteuse que l’on veuille la flatter, peu reluisante comme le vit la majorité, le choix sera cornélien pour le dernier ex, entre une infidélité au passé récent en se condamnant soi-même et assumer l’état des résultats que condamnent la majorité. Même si par nature on a tendance à oublier les rigueurs des hivers passés, et des déceptions consécutives à des tromperies et des entreprises turpides à la charge des uns et des autres la population garde des souvenirs parfois grossis en légende. Ex n’est pas la meilleure qualité pour s’assurer d’une sympathie de la population, d’autant que tous s’acharnent à mettre en valeur leur qualité, plus qu’à convaincre de la qualité de l’avenir qui n’est pour eux qu’un florilège de clichés et de recettes faisant office de projet de société et de programme d’action. Les projets présidentiels et les petites grandes réalisations « manara-penitra » témoignent en ce sens, sans revenir sur toutes ces initiatives attrape-gogos : école de leadership, ranchs communautaires à zébus, cessions d’immenses surfaces à des puissances financières étrangères pour des activités agricoles. Commune à tous l’impuissance ou la coupable complaisance pour n’avoir su ou voulu enrayer le pillage des ressources naturelles…

Léo Raz

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Resaky ny mpitsimpona akotry : ny tsy ankanavaka lasa misarisary fanavahana

Farany teo tsy lavitra fa teto andrenivohitra vao maraimbe no nanafika tao amin’ny masera Carmélite ny andihan-jiolahy iray. Lany tahotra raha amin’iny faritra izay ahitana karazana tobina mpitandro filaminana iny, na polisy izany na zandary, sady manamorona ny fonjan’Antanimora iny no sahin-drizalahy anaovana operation. Tsy mitsitsy tsy mahalala fady ireo mpanao ratsy, izay azo pehana dia asiany avokoa tsy ankanavaka. Misy sokajin’ny jiolahy, samy mamely an’

izay tandrify azy. Mivandravandra amin’izao fotoana izao ny asa alikan’ireo mpanao kidnapping, ny katolika koa etsy andaniny efa mimenomenona nohon’ny fanaovan’ny sokajina mpanao ratsy lasibatra ny masera sy mompera sy ny fitaovana sarobidy any am-piangonana. Tsy manamaivana ny fahasahiranan-tsaina ateraky ny fitombon’izany eloka mitera-doza mikendry manokana sokajin’olona izany raha mampatsiahy fa na eny amin’ny faritra iva ivangongon’ny mponina madinika aza dia mampitombo trotraka ny fahasahiranana efa mikiky ny fihanak’ireo karazana ala-botry tsy misy fitsaharana. Izany dia manambara ny fisin’ny mpangalatra ny mahantra, ary mitory fa na maro karazana aza ny fisehon’ny hetraketraka dia iraisan’ny mponina tsy ankanavaka ny fihorohorona eo anoloanan’ny tsy fisin’ny fandriampahalemana. Iombonana ny fiatrehana ny ady ho fanefitra izany, ezaka iarahana ny fomba andodonana ny tompom-pahefana mba ametraka tetika mahomby, famalanan-kira eo  amin’ny firaisan-kina mitaky an’izany ny feo miavaka mitaraina irery ny fizakany manokana ny voka-dratsin’ny tsy fisin’ny fandriampahalemana.

Manakoako kokoa angamba nohon’ny volabe takalon’aina ny asa ratsy fangalana olona an-keriny, fa tsy mampihena ny vidin’ny aina maro afoin’ny tsy manana anaovana takalo. Samy mangana rehefa tra-pahoriana, samy mangirifiry na ny fandoavana volabe takalon’aina na ny fandaozan’

olon-tiana sy ny fahaverezana fananana kely izay any harenan’ny tena. Tsy mety  ny fitanisana antsipiriany an’ireo aina sy harena nafoy vokatry ny herisetra sy asa-ratsy nohon’ny tsy fisin’ny filaminana entina andresen-dahatra ny fizakan’ny tena fijalina mafy indrindra, samy manana ny kajikajiny. Fahoriana no iarahana sedraina ka tsy ifampitahaina toy ny fanaon’ny zanaka mpanefy mifampidera taim-by.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : droit spécial au menu quotidien du régime

Ménager la chèvre (cause Claudine) et le chou (l’opinion publique) rend chèvres les gens tout là-haut. La raison s’efface lorsque la tourmente envahit. Tel le gourmand se croyant astucieux voulant tromper tout le monde ne trompe que lui seul. Entendant respecter l’interdiction de manger la viande de cochon, mais n’ayant rien d’autre à manger qu’un rôti de porc, au bénédicité ajoute en mention : « porc je te bénis mouton ».

 Après l’échec d’une exfiltration frauduleuse  prétextée évacuation sanitaire, une récidive  à vouloir faire passer des vessies pour des lanternes, en baptisant prison une bâtisse privée. Tant pis pour les grands principes, priorité à la nécessité  d’épargner à « dame bailleur » les affres  d’être logée à l’enseigne d’une vulgaire détention partagée avec le vulgum pecus  des détenus de droit commun. L’exception nourrit l’ordinaire.

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Diary Mozika : hotsiahivina ireo hiran’ny taona 80 sy 90

Mihamaro hatrany ireo orkesitra na mpampandihy tsy mijanona fotsiny amin’ny fanentanana fety aman-danonana fa manao « cabaret », toy ny mpanakanto. Anisan’izany ny Diary Mozika, miezaka mamelona indray ireo hira tranainy.

Misy ny hetsika iarahana amin’izy ireo, eny amin’ny SK Melody eny Mandriambero, ny zoma hariva izao. Hoentina an-tsehatra indray ireo hira nalaza tamin’ny taona 80 ka hatramin’ny 90. Hifangaro ao avokoa ny  hira malagasy sy vahiny, samy nanamarika io vanim-potoana io.

Hizara roa ny fotoana, izay hatomboka mialoha raha oharina amin’ny mahazatra, ka ny tapany voalohany, hanomezan-danja ny kalon’ny fahiny nankafizin’ny maro. Tsy ho diso anjara kosa ny tanora na eo aza izay famelomana indray ireo kalon’ny fahiny izay, satria hanafana ny tapany faharoa ny hira nalaza taty aoriana ka mandraka ankehitriny.

Sambany ny Diary Mozika hanao « cabaret » toy izao, kanefa mampanantena ny hanome zavatra tsara, vokatry ny traikefa ananan’ny mpikambana tsirairay ao aminy, na ny mpitendry io na ny mpihira. Aorian’io hetsika io kosa, hanomana ny famoahana rindran-tsary vaovao, ahitana hira mifangaro, izy ireo.

Landy R.

 

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“Festival Rio Loco” : nisongadina tamin’ny maro i Wawa

Tsy hiadian-kevitra! Nisongadina ary nanana ny toeany sy najain’ny hafa ny mozika malagasy, nandritra ny Fetival Rio Loco, izay notntosaina tany Toulouse, Frantsa, ny 15 hatramin’ny 18 jona lasa teo. Samy malagasy, saingy samy naneho ny mozika nampiavaka azy ry Damily, Toko Telo (Régis Gizavo, Monika Njava, D’Garry), Valih Babah, Rajery, ny Cie Zolobe, Jaojoby, Saramba ary Wawa. Tsy iadian-kevitra fa tena nampiakatra ny hafanana ito farany, rah any tatitr’ireo nanatri-maso, indrindra ireo mpanao gazety mikirakira ny vaovaon’ny zavakanto tany an-toerana.“Ny fanontaniana mipetraka dia izao: inona no hataon’ireo mpandihy sy mpitendry tsy mampianjera azy ireo, kanefa dia haingana sady maharitra ilay hira, no mahavita ora maro eny an-tsehatra i Wawa?” hoy ny filazan’ny “Les InRocks”, izay nitatitra izany.“Afaka mirehareha isika nanana mpijery maro nandritra ny hetsika goavana toa ireny. Nahafinaritra loatra ny fiarahana ka mampanantena ny mpankafy ao Frantsa izahay fa hiverina tsy ho ela, ary haharitra roa volana any”, hoy ny fanambaran’i Wawa.

Zo ny Aina

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Concert : Sakaiza en toute amitié au Telozoro

Ce vendredi, au Telozoro Andrefan’Ambohijanahary, le groupe Sakaiza, discret mais actif, se découvre à l’occasion d’un cabaret tout au long duquel il partagera le micro avec Kamary.

Sakaiza, un nom qui semble méconnu des musicophiles et pourtant, son titre «Efa fantatro, hainao» passe de temps à autre sur les ondes. Précurseur du folksong et de la musique acoustique issue de la capitale Betsimisaraka, le groupe part à la conquête de la capitale. Et cette soirée n’est qu’un prélude à tout. «Ce sera comme un avant-goût musical. Nous ambitionnons de nous aventurer prochainement dans un cadre plus vaste et donc, avec un public plus important», a promis Yves Razafintsiarovana, leader du groupe.

Inconditionnel admirateur  de Kamary depuis son plus jeune âge, Yves a tout particulièrement sollicité l’interprète de «Raiki-pitia» de partager la scène avec lui. Une occasion également pour la star de Vakinankaratra de renouer avec le public tananarivien.

«Pendant quelques tours d’horloge, nous allons nous en donner à cœur joie pour présenter notre premier album sur la scène du Telozoro Andrefan’Ambohijanahary», poursuit-il. Une bonne poignée d’artistes qui ont déjà partagé la scène avec le groupe Sakaiza vont entre temps s’inviter sur scène pour changer un peu le décor.

Joachin Michaël

 

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Chœur Maestria-Indépendance : bouquet musical à l’hôtel Panorama

Un beau bouquet de chant pour la patrie, c’est ce que le chœur Maestria propose aux mélomanes le temps d’une soirée ce 30 juin, à l’Hôtel Panorama Andrainarivo.

Il s’agit d’une initiative du Réseau des experts malgaches (Rexma) qui contribue pleinement au développement du pays. En fait, cet événement sera comme une rétrospective des luttes menées par nos illustres compatriotes pour revendiquer l’indépendance de la Grande île.

«Les évènements du 29 mars 1947et le retour de l’indépendance de Madagascar, le 26 juin 1960, sont à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de Madagascar, mais ces deux points semblent malheureusement méconnus de la jeune génération», déplore Hantanirina Oliva Rajoharison, membre du Rexma.

Les murs de l’Hôtel Panorama Andrainarivo vont vibrer au  son des sublimes voix du chœur Maestria. A cette occasion, les chants lyriques occidentaux seront mis de côté puisqu’il aura le loisir d’interpréter les grands classiques malgaches des années 40 et 50, notamment les compositions de Naka Rabemanantsoa et Naly Rakotofiringa. Comme cette manifestation coïncide avec la célébration du Mois de la langue malgache, des poètes de renom vont également se relayer sur scène pour clamer haut et fort la richesse et la

diversité de la littérature nationale.

Une découverte inédite

«Ce sera une occasion particulière de rendre hommage aux figures de proue de la musique malgache et le patrimoine musical oublié qu’elles nous ont laissé en héritage. Un patrimoine riche qu’on nous envie à bien des égards», selon Lala Tiana Robline du chœur Maestria.

Entretemps, l’histoire inédite des exilés politiques malgaches durant cette période coloniale sera dévoilée au grand jour à cette occasion. Un cocktail dinatoire sera également au menu pour compléter le décor.  «Nous projetons d’immortaliser ce concert et d’en faire un DVD Live qui sortira dans les bacs sous peu», a-t-elle conclu.

Joachin Michaël

 

News Mada0 partages

« Malagasy Tafaray » : la Mode Sous Toutes Ses Coutures

Jaomatan Marie-Laure et Eva Rakotoarivony, deux grandes dames de la haute couture malgache partageant la même passion et notamment la même conviction de promouvoir la culture malgache, vont conjuguer leurs talents dans l’antre de l’IKM Antsahavola ce vendredi à travers la collection «Malagasy tafaray».

Plus connue sous l’insigne de MLJ, Jaomatana a élu domicile en France depuis plus de deux décennies maintenant où elle témoigne à travers la mode son attachement particulier pour son pays. A travers «Malagasy tafaray», elle va présenter son dernier- né «Tsodrano» qui met en valeur le lamba mena et le tsihy. «Ce sont les deux matières qu’on utilise pour les cérémonies traditionnelles malgaches», confie-t-elle.

Quant à Eva, toujours fidèle aux matières naturelles, surtout le lin, elle va faire montre de sa nouvelle collection «Bemiray». Dans la foulée, elle se lance aussi dans la création d’accessoires pour ajouter une touche particulière à sa collection. Les défilés de mode, qui mettront à l’honneur ces deux créations, seront bercés par les douces mélodies de Doné Andriambaliha.

Joachin Michaël

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Carnaval de Madagascar : la culture à l’honneur

Le Carnaval de Madagascar s’est tenu du 16 au 18 juin dernier. Cette manifestation entame sa 3ème édition cette année. « Si au départ le Carnaval avait pour principal objectif de promouvoir le tourisme malgache, au fil des années, il a également mis en valeur la richesse culturelle de l’île » affirme Jocelyne Razakamananifidiny, Présidente du Conseil d’Administration de l’Office Régional du Tourisme d’Analamanga (Ortana), entité organisatrice de l’évènement. Ainsi, diverses régions de l’île ont participé au défilé d’inauguration en présentant leur particularité à travers la danse, le chant, les coutumes, la coiffure, les tenues traditionnelles… Grâce à la participation d’associations régionales, le Carnaval se veut être un évènement fédérateur et notamment à l’approche de la fête nationale.

Durant les 3 jours, plusieurs animations (concerts, expositions, spectacles…) ont rythmé l’Avenue de l’Indépendance, espace dédié au Carnaval de Madagascar. Cette année, il s’est démarqué par la participation de la Troupe Moz’Art Artistic venant de l’île Maurice.

Comme chaque année, l’organisation du Carnaval sur l’Avenue de l’Indépendance n’a pas ravi les conducteurs. Cette portion de route, artère principale de la « ville des mille », est en effet fermée aux automobilistes durant les 3 jours. Pour ces derniers, cette mesure n’a qu’empirer les embouteillages qui sévissent dans la capitale. Leur crainte s’est vu être confirmée car pour la première journée du Carnaval, de nombreux bouchons se sont formés. Certaines personnes ont passé des heures dans les embouteillages pour rejoindre le centre-ville.

Orange Madagascar0 partages

Le Fablab solidaire Mamiratra en lice pour « I make 4 my city 2017 »

Le réseau des FabLabs Solidaires participe pour la 2ème année au concours international de fabrication numérique appelé « I make 4 my city ». Engagée prioritairement dans l’éducation numérique, il est proposé aux équipes des FabLabs Solidaires en France et dans 11 pays d’imaginer des solutions numériques (objet, prototype, application…) pour faciliter la pratique sportive de personnes qui en sont éloignées pour des raisons économiques, de santé, d’éloignement géographique… Une idée solidaire pour révéler le potentiel de ces jeunes en difficulté accueillis et formés gratuitement dans les FabLabs Solidaires.

Madagascar est représenté à ce concours par le FabLab Solidaire Mamiratra, qui présente le projet « Une main bionique pour la pétanque ». Impulsé par SOS Villages d’Enfants et la Fondation Orange, le FabLab Solidaire Mamiratra est le premier FabLab Solidaire à Madagascar, et le deuxième en Afrique. 

Installé dans les locaux de l’Association SOS Villages d’Enfants à Andrainarivo, le FabLab Solidaire Mamiratra était à l’origine destiné prioritairement aux enfants et jeunes pris en charge par SOS Villages d’Enfants Madagascar. Désormais, il est ouvert aux élèves et aux jeunes issus des écoles, instituts et universités à Antananarivo. Les jeunes de différents horizons peuvent ainsi y être accompagné dans leur processus d’insertion professionnelle à travers des ateliers de formation : impression 3D, découpe laser, code, etc. 

La Fondation Orange, Orange Solidarité Madagascar et SOS Villages d’Enfants Madagascar ont solidairement participé à la réussite de ce projet. La Fondation Orange et Orange solidarité Madagascar ont offerts les matériels et formation des responsables et futurs utilisateurs. Orange Solidarité Madagascar a pris à sa charge l’acheminement des matériels et SOS Villages d’Enfants Madagascar met à disposition pour le fonctionnement du FabLab Solidaire Mamiratra un bâtiment, l’électricité et les matières premières. 

Une main bionique pour la pétanque

Le projet du Fablab solidaire Mamiratra « une main bionique pour la pétanque » a pour ambition d’offrir aux malgaches amputés d’un avant-bras une prothèse pour pratiquer ce sport olympique, véritable ciment social d’un pays où personne ne peut s’offrir une prothèse. 

8 jeunes dont une fille, tous étudiants de 22 ans, certains en décrochage scolaire, ont décidé de rendre la pétanque accessible aux handicapés en concevant et fabriquant une prothèse à faible coût. Au-delà des bienfaits de la pratique sportive, la pétanque est aussi un outil de socialisation essentiel à Madagascar.

Les équipements du FabLab permettent à la fois l’analyse des mouvements nécessaires et la fabrication de l’objet. L’étape d’étude et de brainstorming a mené au choix du sport le plus populaire du pays et le plus accessible aux personnes handicapées ainsi qu’à l’idée d’une prothèse de l’avant-bras. En effet, les recherches du groupe ont conclu que ces mouvements sont répliquables de manière bionique. Modélisation 3D, conception et découpage laser, assemblage des pièces ont alors guidé le travail jusqu’au test par une association de personnes handicapées.

Supporter l’équipe malgache en votant en ligne

Les 17 projets numériques proposés par les FabLabs Solidaires sélectionnés sont soumis au vote pour 3 catégories de prix dotés chacun d’une somme de 15 000 € :

Ces 3 prix récompenseront les meilleurs projets de nature à développer la pratique du sport partout et pour tous, à favoriser la mixité dans le sport, à changer le regard de la société sur le handicap, à réduire les inégalités. Les prix seront remis le 6 juillet prochain à l’Orange Vélodrome de Marseille.

Pour voter en ligne, et supporter l’équipe malgache, il faut aller sur le lien : https://www.fondationorange.com/Une-main-bionique-pour-la-petanque

Tia Tanindranaza0 partages

ALLO SAKAFONametraka mpahandro sakafo amina toerana malaza eto an-drenivohitra

Ny orinasa Allo Sakafo ihany hatreto no hany orinasa afaka mamaly ny filàn’ny olona sahiraa nefa te-hihinana sakafo ara-pahasalamana sy mafilotra.

Ny volana Novambra taona 2016 no niforona ity orinasa iray ity. Antom-pijoroany ny  fahitàna ny fahasahiranan’ny olona amin’ny fitohanana sy ny olana ara-potoana ka tsy ahafahan’izy ireny mikarakara sakafo na mamonjy toera-pisakafoanana.  Nitsiry avy hatrany  ny hevitra taorian’izany ka natsangana ny Allo Sakafo.

MAMPIAVAKA AZY

Mampiavaka ny Allo Sakafo  ny fanaterana   sakafo tsara sy ara-pahasalamàna any amin’ny toerana  rehetra misy  ny mpanjifa ho fitsinjovana azy ireny. Tsotra ny fomba fiasany.Miantso ny laharana 033 33 300 30 na 034 11 300 30 ny mpanjifa  iray ary  miteny  ny kaomandiny.   Alain’ilay mpandray antso an-tarobia avy hatrany ny adiresy na ny toerana hanaterana ny sakafo aorian’izany ary tehiriziny tsara ilay laharana telefaonina niantsoan’ilay mpanjifa mba hahafahana miantso ity farany indray rehefa tonga ny sakafo. Marihina moa fa  ora iray sy fahefany aorian’ny komandy no tokony ho  tonga ny sakafo, fandaharam-potoana efa nalamina mihitsy. Ny antony dia  ny mba hahafahana mampiditra ireo tanàna lavitra toa an’Ivato, Sabotsy namehana, ho mpahazo tombontsoa ihany koa. Mampiavaka ny Allo Sakafo ihany koa  ireo karazan-tsakafo misy ao aminy. Anisan’izany nem fruit de mer (6 pces) amin’ny sarany 8.000 Ar, ny  beignet de crevette (10 pces) 7.000 Ar, ny boulette de fruit de mer (10 pièces) 8.000 Ar, ny akoho gasy roti 15 .000 Ar, ny Poulet laqué, ny Steak pané/grillé izay tena ngeza dia ngeza amin’ny sarany 8.000 Ar, ny cochon de lait, ny tsa tsiou….

MANOMBOKA AMIN’NY 10 ORA SY SASANY

Manomboka amin’ny 10 ora sy sasany ny fanaterana ny sakafo isan’andro.  Mitohy amin’ny 11 ora sy sasany izany, amin’ny 12 ora sy sasany, ary amin’ny 1 ora sy sasany folakandro. Mielanelana kely indray izany, dia manomboka amin’ny 03 ora folakandro ny hariva, amin’ny 04 ora, amin’ny 05 ora, amin’ny 06 ora, amin’ny 07 ora ary amin’ny 08 ora alina ny farany.Na izany aza anefa dia misy ny livraison express, izany hoe :  tsy manaraka anio grille io fa latsaka kely 45mn miaraka amin’ny fanamboarana ny sakafo. Mikasika ny  saran-dalana hanaterana ny sakafo kosa dia  noferana  ho 2.000  Ar  raha eto an-drenivohitra sy manaraka ilay grille, ary  4.000 Ar  raha express ka môtô no hanaterana ny sakafo. Rehefa  maharay ny sakafo ny mpanjifa vao mandoa ny sarany rehetra amin’izany.

MIEZAKA NY MANAKAIKY NY MPANJIFA HATRANY

Mikasika ilay resaka tamin’ny facebook momba ny Allo Sakafo tamin’ny faran’ny taona lasa teo dia tsy mitsahatra ny mitondra fanazavana ny tompon’andraikitra ho an’ny mpanjifany.Vao niforona mantsy  ny orinasa tamin’ireny fotoana ireny izay mbola azo lazaina hoe “zaza mandady” ihany tamin’izany satria tsy mbola nianatra nandeha akory. Betsaka ary tsy araka ny noeritreretina anefa ny olona niantso nanao kaomandy taminy  izay nahatratra hatrany amin’ny 2.000 isa. Ny   fanirian’ny tompon’andraikitra anefa  dia ny hanome fahafaham-po ny tsirairay kinanjo  tsy naharaka ireo fitaovam-pitaterana teo am-pelatanany  no sady nisy ihany koa  nisy koa ireo entana lany tampoka tokony handrahoina.  Anisan’ireny ohatra  zana-kisoa nanaovana “cochon de lait” antony  nampikorontana kely  ny orinasa. Nisy araka izany ireo kaomandy sasany tsy voaatitra ka nahatonga ny orinasa tsy nitsahatra ny nanoratra ny fialan-tsiny tamin’ny  serasera ho an’ireo izay tena tratry io olana io.Vao  omaly ohatra dia mbola  nisy nampahatsiahy  mikasika azy io ny tompon’andraikitra  ary dia namaly izany hatrany tamin’ny alalan’ny fialan-tsiny sy ny fanazavana.Manome toky antsika hatrany moa ny Allo Sakafo  fa tsy hiverina intsony mihintsy ny zava-niseho tamin’ny  faran’ny taona  2016 teo satria efa maro ny fanavaozana natao  toy ny fametrahana logiciel fandraisana kaomandy, ny fitantanana ny fanaterahana ny sakafo,  ny fanampiana ny fitaovam-pitaterana, ny fiaraha- miasa amin’ireo mpamatsy akora tena matihanina….

ZAVA-BAOVAO

Tsiahivina moa fa  nitondra zava-baovao be ho antsika mpanjifa ny Allo Sakafo.  Efa misokatra ny point Allo sakafo eto an-drenivohitra, ivon-toerana miara-miasa akaiky amin’ireo toerana efa misy sy malaza eto amintsika mba hametrahan’ny mpanjifa  ny sakafony ao sy ahafahan’izy ireo mipetraka sy misafidy tsara ireo sakafo tiany hohanina. Mametraka mpahandro any amin’ireo toerana ireo   Allo Sakafo ary mitovy tsy misy valaka amin’ ireo sakafo aterina any an-tokantrano na any amin’ny orinasa ny sakafo any amin’reo toerana . Tafiditra ao anatin’izany ny tsirony sy ny vidiny. Ny tanjona dia ny mba hanakaikezana hatrany ny mpanjifa hatrany. Anisan’izany ahitana izany ny ao amin’ny Club 43 Antaninarenina miasa mandritra ny herinandro tsy miato, 24 ora amin’ny 24 ora, ny Trass eny  Tsiadana isaky ny talata sy zoma amin’ny 10 ora atoandro ka hatramin’ny 10 ora alina ary ny Mad délice eny Ampefiloha izay  miasa mandritra ny herinandro tsy miato ihany koa, manomboka amin’ny 07 ora hariva.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Lalàna manome vahana ny fanalan-jazaNolanian’ny solombavambahoaka

Lany teny anivon’ny antenimieram-pirenena ny volavolan-dalàna vaovao mifehy ny fandrindrana ny fiainam-pianakaviana manafoana ny lalàna tamin’ny 31 jolay 1920. Manamora ny fisorohana ny vohoka sy ny fanalanjaza izy io. Hanara-dia ny solombavambahoaka ve ireo antanantohatra isan-karazany,

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Iza no hanetry tena ?

An-daniny, ireo mpanohitra ny fitondrana dia tsy mitsahatra ny milaza fa tsy maintsy ravana sy tsy azo ekena intsony izao fitondrana misy ankehitriny izao.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Aza jamban’ny taolana !

Tena miaiky antsika mihitsy aho ry Jean fa tena mora hampirevena mihitsy isika an ! Mody maka tsy taitra Rafôrsa sy ny ekipany hatramin’izay ka navelany ho donton-drafahantrana teto isika

Marco

 

Tia Tanindranaza0 partages

Antenieram-pirenena TsimbazazaVolavolan-dalàna 2 hahazoana misambo-bola no lany

Solombavambahoakan’i Madagasikara niisa 37, omaly talata 20 jona, no nandany tsy nisy nitsipaka ireo volavolan-dalàna manome alalana ny

 fanaovan-tsoniam-pifanarahana hahafahana misambo-bola amin’ny any ivelany izay anisan’ireo volavolan-dalàna nodiniana sy nolaniana tao amin’ny fivoriana nitambarambe azon’ny maro natrehana tamin’io omaly io, dia eo aloha ny volavolan-dalàna laharana 011-2017 tamin’ny 24 mey 2017 hahazoam-bola mitentina 52.500.000 SAR na Ryals Saoudiens avy amin’ny fifanarahan’ny Repoblika Malagasy sy ny FSD na Fonds Saoudien de Développemant hanatanterahana ny tetikasa fanaovana tara ny lalana Soanierana Ivongo Vahibe. Ny faharoa dia ny volavolan-dalàna laharana 014/2017 tamin’ny 6 jona 2017 hahafahana manao sonia ny fisamboram-bola amin’ny AFD na Agence Française de Développement mitentina 25.000.000 Euros hanatanterahana ny tetikasa PADAP na « Projet Agriculture Durable par Approche Paysage » hikarakarana lemaka any SAVA, Analanjirofo, Sofia ary Boeny. Tsorina fa ireo depioten’i Madagasikara zatra ny mamonjy fivoriana ara-potoana tsy tapaka ihany no saika tazana tao amin’ny efitrano fivoriana teny Tsimbazaza omaly.

Ntsoavina Evariste

Tia Tanindranaza0 partages

Marc Ravalomanana mivadyMiatrika fivoriana any Canada

Niatrika ny fanokafana ny fivoriamben’ny Metropolis na ireo tanàn-dehibe manerana izao tontolo izao sy ny AIMF (Association Internationale de Maires Francophone)

Toky R

Ino Vaovao0 partages

RAHARAHA FAHAVEREZANA BASY : Mitaky hanafainganana ny famotorana ny havan’ilay Zandary voarohirohy

Nambaran’ireto fianakaviana ireto fa nanjaka ny tsindry hazolena sy ny fanamparam-pahefana nandritra ny famotorana natao tamin’izy ireo. Notsindrian’ireto fianakaviana ireto hatrany fa nisy tokoa ny trangana kolikoly mba hoentina hanaronana sy hanavotana ny olona tena nanao ny hadisoana tamin’iny raharaha iny.

Nandritra ny tafa nataon’ny fianakaviana tamin’ny mpanao gazety no mbola nanaovan’izy ireo antso avo sy mangataka ny mba hanatanterahana haingana ny fampanantenana izay nataon’ny tompon’ andraikitra ambony iray izay nilaza hidina ifotony, hijery ary hanara-maso ity raharaha ity, ka hanokatra indray ny fanadihadiana vaovao momba iny raharaha iny.

Ny zava-misy anefa dia mbola nijanona ho fampanantenana am-bava fotsiny ihany iny raharaha iny, fa tsy nisy akory izany fanokafana famotorana vaovao izany, ka antony lehibe hanaovan’izy ireo ity antso avo ity. Maniry ny fianakaviana ny mba hisehoan’ny tena marina momba ity raharaha ity sy mba hampanjakana ny lalana velona eto amin’ny Firenena.

Marihina fa ny iray tamin’izy roa lahy ireto no nahazo fahafahana vonjimainka fa ny iray kosa mbola voatazona am-ponja, miandry ny fotoam-pitsarana.

Ravo

Ino Vaovao0 partages

MAHAZOARIVO ANTSIRABE : Voasambotra ireo jiolahy nangalatra menaka manodidina ny 150 bidon

Bidon misy menaka fihinanana tsy latsaky ny 150 isa amin’ireny 20 litatra ireny mantsy no nisy namoaka an-tsokosoko tao amin’ny toerana iray fametrahan’ity mpandraharaha mpamongady entana ilain’ny olona amin’ny fiainana andavanandro ity. Araka ny fanazavana dia avy any ambony tafo no nakan’ireo jiolahy ny entana, ka tsy nisy nahatsikaritra izany ny rehetra. Ilay toerana fametrahana entana dia somary miala lavitra ny toeram-pivarotana. Tanin’olona nofaina manokana mihitsy izy io, raha ny fanazavana ihany.

Tahaka ny fanaon’ireto mpandraharaha ireto dia isaky ny alatsinainy izy ireo no manao ny fitsirihana ny ambin’ny entana ao amin’ilay trano. Gaga anefa ny tompon’andraikitra amin’izany fa tsy ampy ny isan’ny entana ambiny. Niantso ilay mpandraharaha tompon entana izy, ka rehefa nojerena dia hita fa nahitana tafo niala tao amin’ilay fitoeran’entana.

Be mpitady menaka

Niantso mpitandro ny filaminana ilay mpandraharaha, ka tamin’ny alalan’ny fanarahana ny dian-tongotra hita teo amin’ilay toerana ny Polisy dia nivantana tao amin’ny trano iray. Rehefa nosavaina ilay trano dia hita tao avokoa ny ankamaroan’ireo bidon misy menaka ireo. Ny sasany hita tany ambany fandriana, rehefa nojerena ny armoara fametrahana akanjo dia menaka amin’ny bidon avokoa no tao. Fantatra fa tompon’ilay tany nofain’ilay mpandraharaha ihany no nahatratrarana ireto menaka ireto, ka tamin’ireo menaka 158 bidon very dia ny 114 ihany aloha no mbola hita. Nosamborin’ny Polisy ireo voarohirohy ka mpirahalahy iray tampo ny telo lahy fa ny iray kosa olon-kafa.

Mbola naman’izy ireo nosamborina ihany koa any amin’ny Kaominina Andranomanelatra Antsirabe. Raha ny fanazavana ihany dia efa nisy menaka 70 bidon ihany koa nalefa any amin’io toerana io, ka roa lahy hafa izay naman’iretsy farany no samborin’ny Polisy any. Ankoatra ireto menaka ireto dia mbola tsy fantatra ihany koa izay entana hafa nalain’ireo jiolahy.

Marihina fa somary miakatra ary be mpitady ny menaka fihinanana amin’izao fotoana izao. Ny menaka Rajah (menaka mandry) dia vidian’ny mpivarotra mpaninjara eo amin’ny 75 000 ka hatramin’ny 78 000 Ariary ny 20 litatra raha 87 000 hatramin’ny 90 000 Ariary kosa ny menaka fihinana(menaka soja).

Tiaray R

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BEFASY MORONDAVA : Zaza iray natao takalon’aina, olona iray maty voatifitry ny dahalo

Dahalo roapolo lahy indray niditra tao tao an-tanàna. Vao naheno ny poa-basy ny fokonolona dia vaky nandositra niala ny tanàna, ka noraofin’ireto malaso avokoa ny omby, raha ny vaovao voaray avy any an-toerana.

Omby maherin’ny valopolo no lasan’ireto ary zaza roa natao takalon’aina nandritra ny fanafihana. Afaka fotoana fohy dia tsy nanaiky ireo tompon’omby fa raikitra ny fanarahan-dia tamin’ireo mpitandro filaminana sy ny fokonolona tao an-toerana, ka raikitra ny fifampitifirana tamin’ireo nanao fanarahan-dia sy dahalo roapolo lahy ireto, araka ny loharanom-baovao.

Olona roa tamin’ireo mpanara-dia voatifitra, ka naratra mafy, zaza iray tamin’ny takalon’aina no votsotra teny ampelan-tanan’ireo dahalo nandritra ny fifandonana tamin’ireto fa ireo omby kosa tsy nisy tafaverina, raha ny loharanom-baovao ihany. Voatery nihemotra ireo mpanara-dia nitondra ny roa lahy voatifitra ireto tamin’ny hopitaly ao an-tampon-tanànan’i Morondava satria 45 kilometatra miala ny Morondava ny Kaominin’i Befasy, araka ny vaovao voaray avy any an-toerana. Omaly maraina tokony tamin’ny 1 ora tsy nahatana ny ain’iray tamin’ireto voatifitra, ka maty satria nivoraka ny tsinainy, raha ny loharom-baovao hatrany.

Ny iray kosa mbola manaraka fitsaboana ao amin’ny Hopitaly ao an-tampon-tanànan’i Morondava.

Mbola mitohy kosa ny fanarahan-dia amin’izao, fa ireo fokonolona ao an-toerana ihany nanohy izany fa ireo mpitandro filaminana niverina an-dalana, araka ny loharanom-baovao ihany.

Pounie

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FIRAISAMONIMPIRENENA : Nampahafantatra ny dina iombonana ny ‘jeunes collaboratrices’

Atrikasa fampahafantarana sy fanapariahana ny dina iombonan’ny firaisamonim-pirenena mitambatra ao amin’ny Rohy izy io. Ampitoviana ny dinan’ny firaisamonim-pirenena ary ampatsiahivina ireo mpikambana izany. Anisan’izany ny tsy tokony hanaovana fitadiavam-bola ny fiarahamonim-pirenena.

Ao koa ny tsy tokony hanaovan’ny fiarahamonim-pirenena politika satria mpanelanelana ny vahoaka sy ny mpitondra fanjakana izy ireo. Sehatra ivondronan’ny fikambanana efa an-jatony izao ny Rohy.

Betsaka ny sehatra iasan’izy ireo ka anisan’izany ny ady amin’ny kolikoly. Maro koa ireo fikambanana eto Mahajanga no miara-miasa aminy.

Vanessa

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ATLETISMA : Medaly 18 azon’ny Ascut nandritra ny fifaninanana nasionaly taranja atletisma

Mintontaly 18 be izao ireo medaly volamena azon’ny Ascut nandritra izao fifaninanana nasionaly izao. Ny tolakandron’ny alatsinainy 19 jona teo no nandraisan’ny vahoakan’i Toamasina azy ireo teo am-pahatongavana tao Sarimasina.

Voaporofo fa mbola matanjaka ary velona ny klioba Ascut atletisma. Tsara ny fanomanantena tamin’ity taona ity. Mialoha ny niakarana tany Antananarivo dia nisy ny lalao fifantenana an’ireo atleta nisolontena an’i Toamasina.

Kamy

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ATLETISMA : Tafaverina teto toamasina ny takarivan’ny alatsinainy 19 jona teo ny Ascut

Klioban’ny Ascut no solontenan’ny seksiona Toamasina voalohany raha Fanandrana kosa no solontenan’i Toamasina faharoa. Na teo amin’ny sokajy tanora na “jeunes” na sokajy zokiny “senior” dia nisongadina hatrany ny klioban’ny ASCUT. Medaly 41 no azon’ireto delegasiona ireto, ka ny 18 tamin’izany dia medaly volamena.

Ankoatra izay, mbola nisongadina hatrany ny Ascut teo amin’ny taranja 4x100m sy 4x400m teo amin’ny “senior filles”. Ambonin’izany, nisongadina hatrany ny Ascut teo amin’ny taranja fanipazana na ny “marteau, disque”. Fitsenanana makotrokotroka no nandraisan’ny vahoakan’i Toamasina ireto delegasiona ligy atsinanana ireto.

Ravo

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DIMY ANDRO MIALOHA NY 26 JONA : Mbola betsaka ny tokantrano tsy mampiaka-tsaina

Na ho an’ireo teratany vahiny monina eto amintsika aza dia mba manao izany. Betsaka kosa ireo tokantrano mbola tsy manangan-tsaina na dia efa andro aza no sisa isaina dia higadona ny andron’ny 26 jona. 

Tsy azo inoana velively ny hoe tsy manana na koa tsy mahavidy saina ny tonka- trano iray fa mety ny tsy faharesen-dahatra amin’izy ireny no mameno ny sainy raha ny takoritsiky ny mpijery. Na izany aza anefa dia tsy tokony hampifangaroina amin’ny resaka politika ny fetim-pirenena sy ny maha malagasy. 

Tokony samy hanangan-tsaina ny rehetra fa tsy manana fetim-pirenena ankoatra ny 26 jona ny Malagasy. “Mamiko ny taniko ny fisandratany no fanambiko”, ka na iza na iza dia voakasik’io teny faneva io raha mbola Malagasy kosa na aiza na aiza no misy azy.

Fety

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MIDONGY ATSIMO : Hetsika maro no hotontosaina mandritra ny Fetim-pirenena

Tsy diso anjara amin’izany ny ao amin’ny Distrikan’i Midongy Atsimo. Lohahevitra hoentina hankalaza izany dia ny hoe “mamiko ny taniko, ny fisandratany no fanambiko”.

Araka ny loharanom-baovao isaky ny faritra dia efa nanomboka tamin’ny herinandro lasa teo daholo ny fanombohana ny fety fanamarihana izany, ka eo am-panomanana izany ihany koa ireo ao Midongy Atsimo.

Nanatanteraka fivoriana momba izany ny tompon’andraikim-panjakana miasa any an-toerana ka navoitran’ny Lehiben’ny Faritra, Razafiniaina Yves Eric tamin’io fotoana io ny hoe “ Tany mandry fahalemana no anaovana fety am-pilaminana” . Omena sehatra bebe kokoa ireo tanora mandritra ny fanatontosana ny lanonana, ka hisy ny fifaninanana dihy “kilalaka”, izay anisany mampalaza ny faritra.

Hahazo valisoa goavana ny mpandresy raha ny tatitra voaray hatrany, ka entanina izy ireo mba handray anjara mavitrika.

Tatianà R.

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EPP AMBALARONDRA BRICKAVILLE : Notoloran’ny antoko MMM simenitra 20 lasaka

Nisy ny fangatahana nataon’ny Ben’ny tanànan’Ambalarondra fanampiana tamin’ny antoko MMM. Namaly ny antso ny filoha mpanorina ity antoko ity, Hajo Andrianainarivelo. Nisy noho izany ny fanomezany simenitra 20 lasaka ho fanampiana ny Kaominina amin’ny fanamboarana ilay efitrano sekoly.

Ny sabotsy lasa teo no nanolorana izany. Na dia tsy tao an-toerana aza ny filohan’ny antoko MMM dia nisy kosa ny hafatra nampitondrainy an’ireo nisolo tena azy, dia ny hoe : « Fifanampiana ny fampandrosoana ny Firenena ary tsy miandry eo amin’ny fitondrana vao mandray andraikitra. »

Kamy

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CLAUDINE RAZAIMAMONJY : Miahy manokana ny fikarakarana azy ny fianakaviany

Fantatra fa misy amin’ireo fianakaviany no nifindra lasy tsy lavitra ny fonjan’i Manjakandriana mba hiahy sy hikarakara azy, toy ny fandrahoana ny sakafony sy ny fanasana ny lamba malotony.

Trano iray tokony 30 metatra miala ny fonja no hofain’izy ireo mba hahafahany manatanteraka izany. Ireo fianakaviany ireo, araka izany, no manatitra ny sakafony isan’andro, na izany aza anefa dia tsy maintsy manaraka ny lalàna sy ny ora ahafahana manatanteraka izany izy ireo. Manoloana ny vaovao miparitaka amin’izao izay nilaza fa naverina eny Antanimora indray ity mpandraharaha voarohirohy amin’ny raharaha fanodinkodinana volam-bahoaka ity dia voaporofo fa tsy marina velively izany, araka ny fanazavana voaray hatrany. Nanamafy ny lehiben’ny fonjan’i Manjakandriana fa mbola ao an-toerana ny tenany ary tsy mahazo mivoaka ny fonja, ankoatra izany ara-dalàna tanteraka, hoy izy, ny taratasy nahafahana namindra azy tany amin’ny fonjan’ny vehivavy ao Manjakandriana.

Avotra Isaorana

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FOTOAM-PIOTAZANA LAVANILA ANY SAVA : Henjana ny ady varotra eo amin’ ny mpamboly sy mpandraharaha

Ny sekretera jeneralin’ny faritra Sava,  Sabotsy Samuel, no nitarika ny lanonana  notronin’ireo avy ao amin’ny Prcp-vanille sy ny sampan-draharahan’ny minisiteran’ny Varotra sy ny hafa.

Araka ny fantatra tsy mbola nahitana famarotana vokatra lavanila maitso firy tamin’io andro io satria henjana ny adivarotra eo amin’ny tantsaha mpamokatra sy ireo mpandraharaha. Raha manizingizina ireto voalohany fa 380 000 Ariary ny hivarotany ny lavanila maitso iray kilao dia 120 000 Ariary na 100 000 Ariary no eritreretin’ireto farany hividianana ny iray kilao. 

Hatramin’ny omaly antoandro, araka ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana mbola mitohy ny adivarotra ary samy mitana ny heviny na ny tantsaha na ny mpividy lavanila. Milaza matahotra hividy lavanila lafobe toy tamin’ny taon-dasa ireto farany satria betsaka loatra, hoy izy ireo, ny lavanila simban’ny rivo-doza Enawo. Ho hita miandalana eo ny fiafaran’ny adivarotra eo amin’ny mpamboly sy mpividy lavanila any amin’ny Faritra Sava.

A.Lepêcheur

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FARITRA SOFIA : Amidy atao varoboba ny lavanila manta vokatry ny sy fandriampahalemana

Diso fanantenana ireto farany any amin’ny faritra Sofia ankehitriny satria lasa namidy variboba ny lavanila maitso any an-toerana. Araka ny loharanombaovao voaray amidy 70 000 ariary ny lavanila maitso iray kilao any Sofia ary 10 000 ariary ny iray kilao amin’ ireny lavanila ratsy fikarakarana ireny. 

Amidy variboba arak’izany ny vokatra lavanila any an-toerana tamin’ity taona ity. Ny antony dia noho ny firongatry ny tsy fandriampahalemana any an-toerana tsy tonga any an-toerana tamin’ity taona ity  ireo mpandraharaha maventy tena mpanam-bola.

Tsy fandraisana andraikitra

Tsy fandraisana andraikitra ny mpitondra any amin’ny faritra Sofia  araka ny loharanombaovao no tena antony firongatry ny tsy fandriam- pahalemana any an-toerana. Misy mihitsy  amin’ireo Ben’ny tanana no voalaza fa miray tsikombakomba amin’ireo mpanao asa ratsy. 

Mahagaga araka ny tenin’ny mpanara-baovao maro  ny fihetsiky ny lehiben’ny faritra Sofia izay tsy andrenesam-peo. «  Tsy latsaky ny 300 t ny vokatra lavanila any amin’ny faritra Sofia ary tokony hampidi-bolabe ao amin’ny kitapom-bolan’ny faritra amin’ny alalan’ny «  ristourne  ». Nefa ohatran’ny miraviravy tanana ingahy lehiben’ny faritra  » hoy izy ireo. Ratsy amin’ny mpamboly lavanila any amin’ny faritra Sofia ny taom-piotazana lavanila 2017.

A.Lepêcheur

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FOTOANAN’NY LAVANILA : Mahatratra 10 000 Ariary ny labiera iray tavoahangy ao Sava

 Mahita fahasahiragnana amin’izegny ihany koa ny ao agnatin’ireo tanàna fakàn’ireo mpijirika ny entagna, satria izy ireo no mametra ny vidin’entana ilain’izy ireo. Fantatra fa ny 20 jona teo no fisokafan’ny fotoam-piotazana lavanila ao amin’ny moron-dranomasina tahaka an’i Sambava, Antalaha, Vohemar igny agny Sava. Araka izegny dia maresaka sady malaza agny an-toeragna ity resaka vavasaha na vaky lavanila ity. Voalaza fa ireo olo avy any ambanivolo no tegna ravoravo fa mahazo vola amin’ny vokatra lavanila.

Manoloagna izegny dia ilaigny ny fagnamafisagna ny fandriamapahalemagna mba hiarovagna ireo tantsaha mpandafo sy ireo mpandraharaha mpividy lavanila. Amin’izao fotoagnan’ ny vavasaha tahaka izao dia tsikaritra fa midangagna izay tsy izy ny vidin-javatra, indrindra ambanivolo. Ankoatra ireo vidin-javatra sasany dia fantatra, araka ny vaovao voaray avy agny an-toeragna, dia mahatratra hatrany amin’ny 10 000Ariary ny vidin’ny labiera iray tavoahangy agny amin’ny faritra Belarivo agny Sambava, raha fantatra fa 3450 Ariary ny hakana izegny. 

Amin’izegny dia ifandrombahana ka tsy maharaka ny mpividy izegny. Amin’ny fotoagna ny vavasaha tahaka izao dia voalaza fa mandeha avokoa ny varotra agny ambanivolo mamokatra lavanila, agny amin’ny Faritra Sava.

Mpanjono

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ASA SOSIALIN’NY SRSP : Paosin-dra manodidina ny 11 litatra no nomena ny Hopitaly CHRR

Omaly maraina, fanomezan-dra maimaim-poana indray no nataon’izy ireo, ka ireo mpikambana no nanolotra izany ho an’ny Hopitaly CHRR eto Antsirabe. Tonga tao amin’ny toeram-piasan’ny SRSP Vakinankaratra  tao Mahazoarivo mihitsy ny fiara lehibe iray afaka mifindrafindra toerana, izay natokana ho fanangonan-dra an’ny CHRR Antsirabe. 

Dokotera mpitsabo miisa roa sy mpanampy mpitsabo miisa efatra no nifandrimbona tamin’ny fanomezan-dra nataon’ireo mpiasa. Hanampy betsaka ny toeram-pitsaboana ao amin’ny hopitaly CHRR tokoa ireo ra voaangona ireo satria maro amin’ireo marary, izay tsy maintsy hanaraka fandidiana na ireo very ra vokatry ny lozam-pifamoivoizana tonga mitsabo tena no mila izany ra izany. Nahatratra 11 litatra ny ra voaangona, io omaly io. 

Tsy ny mpiasa rehetra akory no afaka nonome izany fa arakaraka ny toe-pahasalaman’ny isam-batan’olona sy ny toe- batana. Nomarihin’ny mpitsabo anefa fa mampavitrika sy mampitombo hery ny fanomezan-dra satria raha salama tsara ny olona manome ra dia hanampy azy amin’ny fiadiana ny aretina izany.

Hatramin’izay fotoana nisian’ny fikambanan’ny mpiasa eo anivon’ny SRSP izay dia maro ny asa sosialy nataony ho an’ny mpiasa ka tamin’ity indray mitoraka ity dia ny fanomezan-dra no nataony. Afaka fotoana fohy dia hisy indray ny fanampiana ataon’ny fikambanan’ny mpiasa  ho an’ireo mpianatra sy manaraka fitsaboana ao amin’ny foibe fanabeazana sy fanarenana ny sembana ao amin’ny CRMM Antsirabe.

Tiaray R

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FIATOAN’NY FISAVANA TARATASIN’NY FIARA : Mirongatra ny fanakanan-dalana eny amin’ny lalam-pirenena

Antony mahatonga izany, raha ny fanambaràna nataon’ireo mpamily dia ny fiatoan’ny asa hataon’ireo Zandary amin’ny fisavana ny taratasin’ny fiara sy ny fanaraha-maso toy ny efa fanaon’izy ireo hatramin’izay.

Ankoatra iny amin’ny lalam-pirenena faha-43 iny dia lasibatra ihany koa ireo kamiao be mpitondra vokatra miainga avy any amin’ny Faritra Alaotra Mangoro hiakatra aty Antananarivo.

Araka ny vaovao voaray hatrany dia mihorohoro ireo mpitatitra satria manararaotra toy ny banga mihomehy alina ireo jiolahy, ka tsy vitsy ireo fiara no fantatra fa efa lasibatra tamin’izany asa ratsy izany. Manoloana an’io indrindra no anaovan’ny fikambanamben’ireo mpitondra fiara vaventy amin’ireo lalam-pirenena ireto antso avo mba hiverenan’ireo Zandary amin’ny laoniny hanao ny asany.

Raha ny fanazavana azo avy amin’ny Zandarimariam-pirenena kosa dia fantatra fa naato kely aloha ny asan’ireo Zandary mpanara-maso ny fifamoivoizana eny an-dalam-be sy ny fisavana ny taratasin’ny fiara.

Noho ny fiofanana omena azy ireo no antony mba hahafahana mamongotra hatramin’ny fakany ny endrika kolikoly miseho eny an-dalambe. Ireo mpamily kosa ankilan’izay dia nanamafy ny fitakiany mba hiverenan’ireo Zandary amin’ny asany ary nambarany fa vonona izy ireo handray anjara amin’ny famongorana izay kolikoly izay.

Avotra Isaorana

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Football-Cosafa Cup - Rinjala sera le seul expatrié

L’équipe nationale malgache de football composée de 19 locaux dont un seul expatrié, Rinjala Raherinaivo (FC Sion Suisse), quittera le tarmac de l’aéroport d’Ivato ce jour à 14h30 pour rallier le pays de l’arc - en – ciel, plus précisément à Rustenburg, une ville située au nord-ouest de l’Afrique du Sud. L’objet du voyage est de  disputer la Cosafa Cup Senior, qui se tiendra du 25 juin  au 9 juillet. Il est confirmé que Njiva Rakotoarimalala , qui passe en ce moment un test dans un club marocain, ne sera pas du voyage  . Les expatriés des îles voisines ne feront pas l’aventure avec les meilleurs joueurs locaux.  La majorité de l’ossature de l’équipe nationale sont les Barea qui ont disputé la qualification pour le Championnat d’Afrique des Nations (Chan) Kenya 2018 contre le Malawi au stade de Mahamasina. Ils seront dirigés par Auguste Raux et Dama. Rappelons que  Madagascar évoluera dans le groupe B avec le Mozambique, le Zimbabwe et les Seychelles  tandis que le groupe A est composé de la Tanzanie (invité et remplaçant des Comores) le Malawi, Maurice et l'Angola. Le pays hôte et tenant du titre, l’Afrique du Sud attendra la meilleure équipe du groupe A en quart de finale  le dimanche 2 juillet au stade Royal Bafokeng. Pour l’instant, la liste fournie par la Fmf offre un groupe à forte coloration Fosa Juniors dont le meneur indiscutable Dax ainsi que Mario, le défenseur latéral droit. Le gardien Chrétien figure aussi dans la liste tout comme Lolôdy. Associé à Ando de l’Ajesaia pour former un premier rideau défensif, ce dernier sera certainement l’otage favorable contre Ando de la Cnaps. Johnny d’Elgeco fait aussi figure d’incontournable au même titre que son coéquipier Bela et même Dino. Et Nôno, (Cosfa) déjà meilleur buteur dans cette compétition, fera également son retour.

Elias Fanomezantsoa         

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« Insurgez-vous ! »

Père Pedro, fidèle à sa manière provocatrice et directe tente de faire bouger les choses « sur terrains ». La misère couplée à une insécurité troublante, sans précédent, requiert qu’on fasse crever l’abcès. De passage en France, l’infatigable avocat des pauvres, du pays, fit publier un livre qui s’intitule « Insurgez-vous ! ». Interviewé sur le plateau de la chaîne de télévision CNews, Pedro se défendait habilement de s’être versé dans les dédales de la politique, en donnant de plus amples éléments sur les tenants et aboutissants de son livre. Rien qu’à voir le titre, le livre risque de faire… péter des ondes de choc, difficilement, ressenties quelque part dans les hautes sphères du pouvoir.

En fait, l’objectif premier de la publication consiste à provoquer la conscience ou le subconscient, c’est selon, chez les concitoyens sur le caractère gravissime de la situation et devrait éveiller chacun de sa torpeur. En effet, tout ce qui est en train de se passer ressort de l’inadmissible. Dirigeant politique, politicien, patron de société, membre de la société civile, syndicaliste, agent de l’Etat, simple ouvrier ou tout citoyen lambda, tout le monde doit s’interroger « qu’est-ce que je peux faire ? » En somme, le devoir de se surpasser et de franchir le Rubicon de sa propre personne nous bouscule. Le péril est là ! 

En somme, le livre ne revendique pas, dans le sens premier de l’approche, une dimension politique visant telle ou telle personnalité proche ou en dehors du régime, en place. Toutefois, un impact politique de la chose n’est pas à écarter. Dans ce cas, l’auteur de l’ « Insurgez-vous » ne pourrait limiter uniquement la portée de son livre dans le domaine intellectuel, psychologique ou moral. Il ne reste qu’un pas pour que tout se glisse sur le terrain miné et dérapant de la politique.

La preuve, le « Leader Fanilo », parti du feu Herizo Razafimahaleo, fit référence à ce livre, très médiatisé ici ou ailleurs, pour justifier son adhésion déclarée aux « Forces du changement ». Une plateforme qui regroupe l’ensemble des formations revendiquant de l’opposition, acquises à la nécessité absolue de changer la donne du pouvoir à Madagascar. Le régime Hvm ne maîtrise plus, selon leur analyse, la situation. Il faut, à tout prix, le démettre et instaurer, en lieu et place du régime actuel, une entité de consensus. 

Sans l’ombre du doute, les tenants du « Fanjakana » rejettent en bloc, d’un revers de la main, toute tentative de renversement du régime ni tout concept de se « partager le gâteau ». Ils claironnaient, sur le toit, la légitimité du pouvoir comme étant issue des élections libres et démocratiques. Dans un sens, il est indiscutable que ce régime resurgit des fonds baptismaux de la démocratie. Cependant, vu d’un autre angle, il a perdu toute sa légitimité. Autrement dit, les contribuables ne croient plus utile de se référer aux autorités ni de recourir à leurs aides pour s’en défaire des éternels soucis. Ils préfèrent régler, eux-mêmes, leurs problèmes. Des comportements qui, observés au quotidien, semblent prioriser l’idée selon laquelle l’Etat n’existe plus, sinon il est absent. L’appel insolite à l’« insurrection » de l’homme fort du village Akamasoa nous tacle, au plus profond de nous-mêmes, à rejeter la malédiction et de se résoudre à lutter.

Ndrianaivo

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Clip à polémique - L’affaire se complique, Gangstabab retire la vidéo

Voilà maintenant 5 jours que le clip intitulé « Atosika tsara » de Gangstabab fait le sujet de discussions et de polémiques sur Internet notamment sur « Facebook ». Avec plusieurs réactions et des commentaires, des insultes, des remarques, mais des fois des encouragements venant de certaines personnes, l’affaire se complique de plus en plus. Apparemment, le clip a été tourné sans l’accord parental des deux filles jouant les rôles principaux, ni encore moins des autres figurantes qui sont également des mineures. Des réactions des parents ont ainsi été publiées sur « Facebook », étant donné que c’est dans cette plateforme d’échange que le buzz a commencé. « Je suis furieux en voyant ma fille dans le clip.

Quand elle m'a raconté que pendant leur voyage d'étude à Toamasina dernièrement et lors de leur sortie en groupe, sous l'égide toujours de leur école, avec tout l'encadrement, elles ont tourné dans un clip. Je ne discute pas de l'artiste, parce qu'on ne discute pas des goûts et des couleurs. Par contre, quand il s'agit de mettre ma fille dans un clip, sans mon accord, et je ne commente pas encore le scénario du clip en question, j'ai mon avis à donner, d'autant plus que ma fille est mineure, elle n'a que 11 ans. J'ai envoyé mes enfants dans une école confessionnelle malgré mon désaccord fondamental avec le dogme, parce que j'adhère au modèle de rigueur morale dont font preuve ces écoles. Mais sur ce cas, je suis désolé « mes sœurs », mais je vous ai donné l'autorisation pour un voyage d'étude pédagogique, et non pour participer à ce genre de clip », dixit un parent bien énervé. D’autres ont même demandé de partager au maximum leurs publications pour que les autorités compétentes puissent prendre les mesures nécessaires dans ce genre d’affaire incitant à la pédophilie.

Excuses

Ainsi, il était grand temps pour l’artiste de mener sa propre version des faits. Justement, hier, Gangstabab en personne a donné une conférence de presse pour expliquer les controverses tournant autour de sa nouvelle « magnifique » œuvre venant tout juste de sortir du four. Ce dernier a expliqué que c’est une erreur parmi tant d’autres à ne plus refaire, même si les critiques étaient seulement  sur « Facebook ». « C’est maintenant que nous nous rendons compte que les internautes, surtout sur ce réseau social, ont tendance à suivre bêtement les avis des autres. Une et deux critiques se lancent et voilà que tout le monde est contre le clip. Cependant, nous écoutons les feedbacks et nous avons été avertis des mécontentements de certaines personnes, notamment les parents des enfants, et nous tenons à dire que c’est une erreur à ne plus faire », confie Gangstabab. Et lui de continuer : « Nous tenons à nous excuser notamment auprès des fans et surtout auprès de ceux qui ont été choqués du clip et de la participation de ces deux petites filles qui jouaient le rôle principal avec Narindra 1.0 et 2.0. Cependant, artistiquement parlant, je tiens à dire que c’est juste un scénario racontant l’histoire de ces dernières qui aimaient, depuis leurs jeunes âges, la Battle. Le réalisateur n’a fait que réaliser et tout le monde a joué le jeu ».

Dans le pétrin

Ainsi, selon ses dires, et pour le bien de tous, le clip n’est pas définitivement supprimé de « Youtube », de « Facebook » et sur toutes les plateformes sur Internet. « A partir d’aujourd’hui, le clip ne sera plus diffusé sur aucune chaîne nationale. Et puis, les publications que j’ai faites à propos de la vidéo seront supprimées de mon compte « Facebook » et « Youtube ». Par contre, je ne pourrai pas effacer celles qui sont publiées par d’autres personnes. C’est selon moi une geste de politesse et de respect envers la société malagasy », continue l’artiste. Par ailleurs, Gangstabab souhaite ne pas arriver au stade où les parents le trainent en justice car cela aura plusieurs effets négatifs sur sa carrière professionnelle d’artiste mais surtout sur son image de marque de jeune politicien. Selon les observateurs, l’artiste lui-même devrait présenter ses propres excuses auprès desdits parents au lieu de s’exprimer dans les médias. Car à noter qu’une pétition adressée aux autorités compétentes a été maintenant signée par une quarantaine de parents demandant poursuite aux responsables qui ont participer à la mise en œuvre de ce clip, notamment le chanteur Gangstabab et le responsable de l’école qui ont permis aux parents de participer librement au tournage de la vidéo. Dans tous les cas, l’artiste est dans le pétrin et Dieu seul sait ce qui va arriver prochainement.

T.A.                   

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Fête de l’indépendance - Réjouissances en demi-teinte

La fête de l’Indépendance risque de se passer en sourdine pour la plupart de la population malgache qui se trouve dans une situation de gênes très étroite. Les marchands de denrées alimentaires de base, dont le riz et les viandes, témoignent des faits. 

La fête de l’Indépendance risque de se passer en sourdine pour la plupart de la population malgache qui se trouve dans une situation de gênes très étroite. Les marchands de denrées alimentaires de base, dont le riz et les viandes, témoignent des faits. Rivo, boucher, vendeur de viandes de bœuf et de porc au grand marché d’Isotry depuis une vingtaine d’années, avoue ne jamais avoir vu une situation similaire à celle d’aujourd’hui. « Les gens se sont incroyablement appauvris. Depuis 2013 ou 2014, ils n’achètent plus que très peu de viande. Il n’y a plus que les riches, avec le système de provisions, et les restaurants, qui sont actuellement nos véritables clients », a-t-il constaté tout en expliquant que même les plus aisés ont changé de tactique de gestion. En effet, lors de l’achat de viande pour la provision hebdomadaire, ces derniers la répartissent en paquets d’un quart de kilo pour mieux gérer leur consommation quotidienne.   

Achats de viande par « miettes »

« Si auparavant, il y a de cela deux ans, ils achetaient 250g de viande de bœuf dans la matinée, maintenant, cette quantité a diminué de moitié sinon encore plus. Il n’est plus rare de voir des achats de 125g, voire de la valeur de 500 ariary. Dans ce cas, il me faut faire preuve d’une ingéniosité et me remémorer de la technique de la règle de trois, pour trouver la correspondance avec le poids de la viande que je dois mettre sur le plateau de la balance », a confié Rivo qui a ajouté que cette situation s’empire à mesure que les prix de la viande augmentent. A titre de référence, le kilo de la viande de bœuf mélangée est actuellement de 10 000 ariary, et celui de la chair, de 13 000 ariary, tandis que celui du porc est à 17 000 ariary pour la chair, et de 11 000 ariary pour le mélange. Cette nouvelle situation a amené les bouchers à accepter des achats particulièrement réduits. « Pour ma part, j’ai décidé d’accepter ce genre d’achats singulier, avec compréhension et tolérance, afin de fidéliser les clients qui se sentent ainsi redevables de ma compréhension.  Par ailleurs, selon ses dires, la vente de la viande de porc évidemment plus chère, ne se porte  pas mieux que celle de zébu ». Et d’ajouter qu’en termes de vente quotidienne, la quantité a diminué d’une manière flagrante.« Si auparavant, nous pouvions écouler deux porcs, ou tout au moins un porc et demi par jour, aujourd’hui, c’est à peine si nous parvenions à vendre le tiers de cette quantité. Pour le zébu, il y a de cela  4 ans, nous pouvions vendre un zébu ou tout au moins les 3/4,  maintenant, nous ne comptons plus que quelques dizaines de kilos », a-t-il fait savoir. Comme référence, Rivo a souligné que du temps des deux précédents dirigeants du pays, la vente se portait bien. « En ces temps- là, la majorité des gens avaient un travail, et donc, pouvaient acheter leurs nourritures sans broncher. Mais le changement de régime a entraîné l’augmentation du taux de chômage et la catastrophe dans le quotidien des gens », a-t-il déploré. 

Les volailles hors de portée

Du côté des volailles, les marchands se plaignent également de l’insuffisance de clients. Dadanaivo, marchand de dindes et d’oies de longue date, a fait savoir que la fête de l’indépendance s’annonce moins joyeuse cette année. Si auparavant, à cette période, les gens faisaient déjà leurs emplettes en vue de la fête, aujourd’hui, le marché est étonnamment plus calme. Rares sont les gens qui achètent des volailles. « D’autant que leurs prix d’achat ont considérablement augmenté », a-t-il dit tout en faisant savoir que le prix d’une dinde gavée d’un poids d’environ 10kg, peut atteindre 95 000 ariary et qu’une femelle de 6 kg se vend à 60 000 ariary. Pour les oies, les prix varient de 50 000 ariary pour les plus grandes de 4,5 kilos, à 40 000 ariary pour celles de taille moyenne. Pour illustrer la situation, Baholy, la fille de Dadanaivo, a fait savoir qu’avant, en cette même période de la veille de la fête de l’indépendance, elle pouvait vendre une cinquantaine d’oies par jour, maintenant, ce chiffre n’est plus que de 5 têtes. A titre d’information, les dindes et les oies qui sont vendues à Tana proviennent de Manalalondo, de Marovoay, sinon d’Ambohimahasoa. 

Résignation de la population

Se trouvant dans une situation d’incapacité de fêter l’anniversaire de leur indépendance convenablement, en termes de manducation, la majorité des citoyens lambda malgaches se contentent du pis-aller, proportionnellement à leur pouvoir d’achat. Ainsi, à défaut de dinde ou d’oie, de par leurs prix, hors de la portée de leurs bourses, d’aucuns se rabattent sur le poulet de chair, une nouvelle denrée qu’ils ont adoptée depuis quelques années, et qu’ils peuvent acheter par fractions infimes de poids. Cette situation précaire concerne également l’aliment de base des Malgaches, le riz dont ils sont réputés être les plus grands consommateurs en termes de quantité individuelle. Ranaina, marchand de riz depuis 1998 au marché d’Isotry, a fait savoir qu’après une pseudo-baisse insignifiante vers le début de ce mois, le prix du riz a grimpé à raison de plus de 100 ariary par jour, jusqu’à atteindre 1 900 ariary, contre 1 500 ariary il y a de cela trois semaines. « Le problème est que le riz se trouve bloqué par les exportateurs sur les lieux de leur provenance même, en l’occurrence Ambatondrazaka. De ce fait, la baisse de la quantité restante vendable au pays, engendre une montée logique des prix de vente auprès des marchands ». A cet écueil d’ordre quantitatif s’ajoute le changement du mode de paiement imposé par les producteurs. « En effet, si avant, ceux-ci acceptaient le règlement via le système des opérateurs de mobile tels que  l’ « Airtel Money » ou « M-Vola », maintenant, ils exigent le paiement immédiat, au moment de l’enlèvement des marchandises, par de l’argent liquide », a-t-il déploré. Vu tous ces facteurs défavorables auxquels doivent faire face les citoyens malgaches, il va de soi que cette fête de l’indépendance qui aura lieu dans quelques jours ne pourra être synonyme de réjouissances. Chacun devra ainsi se contenter de ce dont il dispose, sans chercher à se moucher plus haut que son nez. Il va sans dire que la frange des dirigeants du pays et consorts, financièrement bien en sécurité, ne font pas partie de ces démunis. 

Rivo S.                       

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Anosy - Une jeune femme meurt fauchée, sa fillette miraculeusement épargnée

Une jeune femme d’une vingtaine d’années a trouvé la mort dans des circonstances tragiques. Ce drame s’est produit mardi soir vers 19h non loin du Palais de la Justice à Anosy.

Une voiture qui a roulé à toute vitesse en direction d’Ampefiloha a fauché la victime qui était sur le point de traverser la rue. Elle avait sa fillette dans les bras. Si le choc lui a horriblement affecté le crâne et lui était donc fatal, en revanche, il a miraculeusement épargné l’enfant quoique toutes les deux furent éjectées sur quelques mètres. Aussitôt, la voiture en cause fut immobilisée. Plusieurs témoins affirment que son conducteur aurait dégagé un relent d’alcool et il a été embarqué vers un Commissariat le plus proche pour y être placé en garde à vue. Puisque le concerné n’était que le chauffeur, le propriétaire du véhicule s’est chargé des formalités nécessaires. Un fait est donc indéniable. A part la thèse de la positivité dans l’alcootest du chauffeur à laquelle on associe l’excès de vitesse, il ne faut pas nier que la rue s’avère trop dangereuse pour les piétons, la mauvaise visibilité n’arrangeant pas la situation. « Ce n’est pas la première fois qu’un piéton s’est fait renverser par une voiture sur cette voie. Mais les victimes s’en sortaient toujours malgré quelques blessures. Cette fois-ci, l’accident du mardi soir a montré que le conducteur a fait vraiment preuve d’un excès ! », explique un jeune gargotier implanté sur une rive du lac Anosy. Concernant la victime, les informations restent encore confuses, du moins pour le moment. Elle vient de Fianarantsoa et n’avait aucun proche en ville. Le soir du drame, elle allait regagner son foyer quand la mort l’a alors subitement emportée. Des bribes d’information ont pourtant révélé qu’elle serait une professionnelle du sexe et habitait le secteur. « Plusieurs femmes, des amies de la défunte, se sont déplacées jusqu’à la morgue pour vérifier qu’il s’agit bien de la victime », apprend-on sur place. Parallèlement à cela, un autre drame mais à un degré moindre par rapport au précédent, est survenu cette fois du côté d’Iavoloha. Une jeune femme s’est fait broyer les jambes par un camion. Si les circonstances précises du drame n’ont pas été fournies, la concernée, elle, souffrirait d’un problème mental. Toutefois, cela ne pourra pas expliquer entièrement l’origine de l’accident, qui a dû malheureusement pousser les médecins à amputer les deux membres de la malheureuse.

Franck Roland

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Traitement des cancers gynécologiques - Le tiers des patientes livrées à leur sort

Coûteux et compliqué. Le traitement du cancer du sein et celui du col de l’utérus, appelés communément cancers gynécologiques, est entièrement pris en charge par les patientes elles-mêmes, sans aucune aide de l’Etat. Pourtant, les dépenses engagées depuis les analyses jusqu’à l’hospitalisation, en passant par les divers médicaments et la chimiothérapie, coûtent dans les 2 à 3 millions d’ariary, à en croire le chef du service oncologie au sein de l’Hjra, le Dr Tovo Harivony.

« A cela s’ajoutent les 2 mois de séances de radiothérapie pour garantir la guérison, tant pour le cancer du sein que celui du col de l’utérus, dont les frais s’élèvent jusqu’à 10 millions d’ariary », souligne ce responsable. Face à ces coûts exorbitants, seules 60 à 70% des patientes de ces cancers peuvent suivre convenablement le traitement. Certaines n’arrivent même pas à le faire jusqu’au bout faute de moyens. Autrement dit, le tiers des cancéreuses, voire plus, sont perdues de vue et livrées à leur sort, sans une prise en charge « abordable ». Jusqu’à maintenant, seule une clinique privée de la Capitale dispose de l’appareil pour la radiothérapie. Pourtant, 90% des cas reviennent et s’aggravent sans cet ultime traitement.

500 à 600 nouveaux cas par an

Plus de la moitié des cas détectés auprès des centres hospitaliers concernent les cancers gynécologiques. « Depuis 2010, l’on enregistre 1 000 à 1 200 nouveaux cas de cancers par an, dont plus de 50% des patients sont des femmes atteintes du cancer du sein ou du col de l’utérus. Environ 600 patients suivent actuellement des traitements auprès de notre service », fait part le Dr Tovo Harivony. Pour le cancer du sein, la patiente doit effectuer une chirurgie, 6 à 8 séances  de chimiothérapie et un traitement de radiothérapie pour se rétablir. Une intervention chirurgicale fera pourtant l’affaire pour une patiente d’un cancer du col de l’utérus de moins de 3cm, sinon la radiothérapie s’avère indispensable pour le reste. « Le fait est que la plupart des patients ne consultent les centres de santé qu’une fois les cancers  sont au stade avancé. Cependant, la prise en charge serait facile et le coût du traitement moins onéreux s’ils y arrivent à temps », résume le Dr Willy Randriamarotia, directeur de cabinet du ministère de la Santé publique (Msp). Notons que la première consultation nationale sur les cancers gynécologiques se tient depuis hier et pendant 3 jours au Carlton Anosy. Une occasion entre les participants, y compris des experts internationaux, d’échanger leurs expériences et recommandations pour des actions coordonnées dans la lutte contre ces cancers des femmes.

Patricia Ramavonirina

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Free News - Deux journalistes convoqués devant la Brigade criminelle

Le Rédacteur en chef et le Directeur de publication du quotidien « Free News » vont comparaître aujourd’hui devant la Brigade criminelle, respectivement dans la matinée et dans le début d’après-midi. Pour l’heure, les raisons de cette convocation restent inconnues. Etant donné les fonctions des personnes convoquées, il ne peut s’agir que d’une affaire concernant un délit de presse.

Pour bon nombre d’observateurs, ces convocations font donc suite à la plainte déposée par le président du Sénat et ses proches, suite à un article paru dans le quotidien faisant état d’un immeuble de 5 étages en cours de construction qui appartiendrait à l’actuel tenant du perchoir du Palais de verre d’Anosy. Comme commenté dans une de nos précédentes éditions, malgré la médiation diligentée par l’Ordre des journalistes de Madagascar (Ojm) dans ce litige qui aurait dû aboutir à un traitement moins « saignant »  de l’affaire, le numéro Un de la Chambre haute du Parlement  ou plutôt certains de ses proches poursuivent donc dans leur logique d’affrontement. Pour rappel, des discussions entre les deux parties, sous la médiation de l’Ojm, ont eu lieu pour tenter de trouver une solution convenable pour les deux parties.  Les rencontres entre les deux protagonistes ont abouti sur un terrain d’entente. Il avait ainsi été convenu que, en échange de la publication d’un droit de réponse assorti d’excuse publique, le président du Sénat s’engage à retirer la plainte qu’il aurait déjà déposée entre-temps.  « Free News » a respecté ce qui a été convenu. C’est ainsi que ce journal a publié intégralement dans son édition du samedi 27 mai 2017 le droit de réponse de Honoré Rakotomanana.  S’il s’avèrerait que les deux journalistes sont convoquées dans le cadre de cette affaire, le président du Sénat n’aura donc pas respecté son part du deal. En tout cas, force est de se demander la raison pour laquelle l’affaire est entre les mains de la Brigade criminelle ? S’il s’agit effectivement de la même affaire citée plus haut, ce serait donc d’une diffamation dont il serait question. Or d’après les textes en vigueur, la diffamation est considérée comme un délit et non un crime…Vilipendé pour son manque d’énergie face aux agissements de son vice-président, beaucoup s’interrogent de cet acharnement d’Honoré Rakotomanana et ses proches vis-à-vis des ces journalistes ? Une qualité qui faisait pourtant défaut à celui-ci quelques années plus tôt. Pour rappel, ce serait son manque d’acharnement qui, justement, lui aurait valu, à l’époque, son poste de procureur adjoint au Tribunal pénal international pour le Rwanda (Tpir). Du moins, à entendre les conclusions d’une inspection de l’Onu en 1997. Le chef de la mission, l’Allemand Karl Paschke, avait en effet suggéré la mise à l’écart d’Honoré Rakotomanana « qui ne met pas suffisamment d’énergie dans la poursuite des génocidaires ».  En quelque sorte, le magistrat malgache fut donc « démissionné », selon les commentaires vus dans la presse malgache. En réplique, Honoré Rakotomanana avait indiqué en 2014 sur une radio privée de la Capitale et retranscrit dans une presse écrite locale : « Je recevais toujours des ordres me demandant de ne pas poursuivre untel, alors que celui-ci selon mes enquêteurs devait être poursuivi. De la même manière, on me demandait de poursuivre untel, alors que les preuves le concernant étaient insuffisantes. La voix de ma conscience m’a dicté de démissionner, alors que mon mandat au Tpir n’était pas encore terminé »…Recueillis par A.R.

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La grève continue, le ministère tourne

La grève des employés du ministère de la Poste et des télécommunications se poursuit, quelques jours après la passation au forceps entre le ministre entrant, Jean de Dieu Maharante et celui sortant, Neypatraiky Rakotomamonjy. La plupart des membres du personnel de ce département désapprouve la nomination de l’ancien ministre de la Fonction publique à ce nouveau poste. « Il a été déjà désavoué ailleurs et pourquoi l’avoir installé ici », s’indignent les manifestants qui n’ont qu’un seul objectif : bloquer le ministère tant que le ministre ne soit pas remplacé.

Désormais installé à la tête de son nouveau ministère, Jean de Dieu Maharante, déclare que la machine administrative tourne dans son ministère, en dépit de la manifestation des employés. Le nouveau ministre confie qu’il a déjà tendu la main aux grévistes qui ne veulent pourtant pas passer autour de la table de discussion. « Le problème du ministère de la Fonction publique n’a rien à voir avec celui de la Poste et des télécommunications et je ne suis pas venu pour apporter un ‘cyclone’ comme on le prétend », rassure-t-il.

Jean de Dieu Maharante n’est pas le seul ministre a essuyé la contestation des employés au sein de son ministère ou encore de ses probables et futurs collaborateurs. La nomination de Riana Andriamandavy à la tête du ministère de la Communion et des relations avec les institutions a également été contestée par les professionnels des médias et de la communication, mais contrairement à la manifestation des employés de la Poste, celle des journalistes a fini en queue de poisson et classée sans suite, du moins jusqu’ici.

Les étudiants de l’université ont également réclamé le non-retour de la ministre de l’Enseignement supérieur, Marie Monique Rasoazananera à son poste. Leur mouvement de contestation s’était même soldé par des signes de violences ponctuées de par des perturbations de la circulation. Mais près d’une semaine après cette mobilisation, les manifestants se sont tus.

Lors du conseil des ministres tenu à Iavoloha, hier, le Président Hery Rajaonarimampianina, a justement appelé le gouvernement à tenir compte de l’importance de la notion de continuité de service, tant dans l’organisation de leur département respectif que dans les réponses à donner aux diverses revendications. Il a également invité tous les ministres à œuvrer pour que la nation retrouve l’apaisement, pour que l’organisation des élections se déroule dans la sérénité et afin que les festivités de célébration de la fête nationale se déroulent dans le calme et la joie.

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Les représentants de la Banque mondiale et du FMI à Mahazoarivo

Les partenaires techniques et financiers de Madagascar ont été reçus à Mahazoarivo mercredi. Coralie Gevers, représentante résidente de la Banque Mondiale à Madagascar et Patrick Imam, représentant résident du FMI dans le pays ont rencontré Christian Ntsay, Premier ministre, dans le cadre d’une série de visites de courtoisie des diplomates au nouveau chef du gouvernement malgache.

Cette rencontre a été axée sur les réformes que la Banque mondiale et le FMI sont en train d’entreprendre. Des réformes que le Premier ministre malgache s’engage à poursuivre, notamment dans le cadre de la Facilité élargie de crédits (FEC) avec l’institution de Breton Woods et dans le cadre de la réforme du secteur financier appuyé par la Banque Mondiale.

Coralie Gevers a précisé que la Banque mondiale et le Fonds Monétaire International sont des institutions financières apolitiques, par conséquent, elles ne financent pas les élections. Pour le financement des prochaines élections, la Grande île devra ainsi compter sur les autres partenaires internationaux, surtout dans le cadre du « basket fund » du projet de Soutien au cycle électoral à Madagascar (Sacem).

La représentante de la Banque mondiale a rappelé que la mission de ces deux grandes institutions financières mondiales entre dans le cadre du financement des réformes qui ont été engagées, et qui se matérialiseront par une conclusion de la troisième revue du fonds monétaire, avec l’appui budgétaire de la Banque mondiale, à l’instar de la contribution des autres institutions présentes à Madagascar, comme l’Union Européenne et la Banque Africaine de Développement.

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Accord politique : le pays otage de trois partis politiques

Le pays est devenu un terrain de jeu et l’otage des trois partis politiques qui sont le Mapar, le TIM et le HVM. C’est en quelques mots la déclaration faite par le président du parti Malagasy Miara-miainga (MMM) Hajo Andrianainarivelo et également un constat pour de bon nombre d’observateurs politiques.

Depuis une semaine, ces trois partis politiques jouent à affirmer ou à nier l’existence d’un accord politique conclu entre eux. Samedi dernier, l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina a nié tout accord politique et déclaré n’avoir eu connaissance des membres HVM dans le gouvernement Ntsay que le jour de leur nomination. Le jour suivant, c’était au tour de Marc Ravalomanana de déclarer qu’il ignorait l’existence d’un accord politique, et n’avait même pas été consulté pour le choix du premier ministre. Une déclaration qui remettait déjà en cause les affirmations du Mapar selon laquelle Marc Ravalomanana aurait été informé de la proposition de Ntsay Christian en tant que premier ministre de consensus. Finalement, le président du parti HVM, Rivo Rakotovao insiste qu’un accord aurait bien eu lieu entre le Mapar et le Hvm, sans quoi aucun gouvernement n’aurait vu le jour.

« Nous étions sans voix en entendant qu’un accord avait bel et bien été conclu entre ces trois partis et ceci contrairement à la décision de la Haute Cour Constitutionnelle », continue Hajo Andrianainarivelo. En effet, la décision de la HCC dispose qu’en cas d’accord politique, les forces au sein de l’Assemblée doivent y prendre part et non pas uniquement les trois partis dont le Mapar, le TIM et le HVM. Interrogés sur cet accord, les autres partis représentés au sein de l’Assemblée Nationale dont le Hiaraka Isika ou le parti Vert ont annoncé ne rien savoir. Idem pour le Leaader Fanilo. Ainsi, pour le MMM, les décisions relatives à cet « accord » sont contraires à la loi et ne respecte pas la décision de la HCC, concernant la formation du gouvernement.

Dissension sur le parvis de l’hôtel de ville

L’annonce de cet accord politique est également entrée dans les discours sur le Parvis de l’hôtel de ville hier. La député TIM Hanitra Razafimanantsoa a réagi vivement sur hier : « La déclaration du président du HVM Rivo Rakotovao était claire, il s’agissait d’un accord conclu entre son parti et le Mapar. Il a martelé que sans cet accord, le gouvernement n’aurait pas vu le jour. En ce qui nous concerne au sein du TIM, nous n’avons conclu aucun accord, l’accord a été fait entre Rajoelina et Rajaonarimampianina sans Ravalomanana. Le président du HVM Rivo Rakotovao a déclaré qu’il allait sortir cet accord en temps propice, qu’il le fasse maintenant pour que l’on sache tout ».

Il s’agit du deuxième clash entre le Mapar et le TIM depuis le début de la manifestation. Après la nomination de Ntsay Christian en tant que premier ministre, le TIM avait sommé le Mapar de donner des explications devant les manifestants à Analakely. L’on constate également ces derniers jours, que de plus en plus de députés élus sous les couleurs du Mapar désertent la manifestation sur le Parvis de l’hôtel de ville. Il semble en tout cas que l’alliance de circonstance entre les deux partis en est train de voler en éclats.

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Kagame, le fantasme de Rajoelina ?

Le « miracle rwandais », 25 ans après le génocide des tutsis, fait de Paul Kagame un champion du développement en Afrique. À l’échelle internationale, tous reconnaissent qu’il a apporté la stabilité et la croissance économique à un pays ravagé par une tragédie il y a deux décennies. Tous les classements qui se succèdent dans les domaines socio-économiques, mais également toutes les innovations technologiques qui ont cours dans ce pays, attestent de la qualité de leadership de l’ancien chef de guerre. Exemple considéré à l’époque comme farfelu, mais qui montre son importance actuellement par rapport à un problème devenu pesant dans le monde entier : cela fait 15 ans que le Rwanda a interdit les sacs plastiques. Du fait des progrès que les Rwandais eux-mêmes admettent, Paul Kagame rencontre peu d’opposition visible dans son pays. Il est vrai que la façon de gérer la liberté de la presse et les libertés démocratiques (du point de vue occidental) favorisent cette situation. En 2019, le Rwanda est classé non libre par Freedom House.

En effet, tous les classements positifs sur le Rwanda excluent ceux relatifs à la démocratie et aux droits de l’homme. Mais sans doute en compensation des progrès économiques et de la stabilité apportée dans cette région sensible des Grands Lacs, les "grandes gueules" internationales, souvent promptes à donner des leçons dans ce domaine, se taisent prudemment sur le cas rwandais. Sans doute aussi chacun a tiré les leçons des cas syriens, irakiens, libyens où les tentatives d’exportation de la démocratie par la voie des armes se sont révélées être un échec.

Paul Kagame a donc gagné ses galons incontestés de parrain au niveau des chefs d’État africains, d’une part par sa longévité (au pouvoir depuis 19 ans), et d’autre part du fait de sa réussite pour faire du Rwanda un pays-phare sur le Continent Africain. Ce statut fait donc rêver ses pairs, qui s’empressent de le courtiser pour obtenir son adoubement. Andry Rajoelina et son équipe ne sont pas en reste : voyages officiels, perspective d’ouverture de liaison aérienne directe, copié-collé de la journée mensuelle de travail collectif (umuganda au Rwanda, tanamaro à Madagascar) etc.

Dans une dynamique mondiale où la démocratie libérale s’essouffle depuis 13 ans, les chercheurs ont constaté ces dernières années un flux d’autocratisation, ce qui signifie un recul de la démocratisation, du moins du point de vue de la démocratie à l’occidentale. Popularisée par le Premier ministre hongrois Viktor Orbán (suivi par Viktor Jarosław Kaczyński en Pologne), la démocratie illibérale rompt avec la tradition de garantie des libertés individuelles et civiles. Elle a le vent en poupe, favorisée par la montée en puissance de la Chine et de la Russie sur l’échiquier international, alors que du côté américain, Donald Trump ne donne pas vraiment l’exemple d’un démocrate. Mais "par principe, la démocratie illibérale est contre l’État de Droit" (contrepoints.org).

Sempiternel débat.Photo : Veni Markovski [CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)]

Le sempiternel débat est donc d’actualité : faut-il privilégier la démocratie ou le développement dans les pays pauvres ? [1] Car rappelons-le, malgré tous les progrès incontestables et la communication qui l’accompagne, le Rwanda est encore classé parmi les pays éligibles aux fonds de l’IDA, l’institution du Groupe de la Banque mondiale destiné au pays pauvres.

Jusqu’où Kagame fera-t-il rêver Andry Rajoelina ? Le chef de l’État malgache, dont on connaît le très relatif sens de la démocratie depuis son coup d’État de 2009, s’est donné pour mission de développer Madagascar à marche forcée à travers son programme Initiative pour l’émergence de Madagascar (IEM). Beaucoup le soupçonnent de vouloir faire modifier la Constitution pour faire sauter le verrou constitutionnel de deux mandats, et pouvoir rester au pouvoir le plus longtemps possible. Si son programme IEM donne des résultats palpables sur l’étendue de son premier mandat, sans doute aura-t-il une certaine adhésion à ses appétits autocratiques, ce qui lui permettra de développer sa base de 25% lors de l’élection de 2018 (élu à 55% avec une abstention de 52% au second tour).

Andry Rajoelina sait également que la communauté internationale a appris à mettre de l’eau dans son vin depuis les pitoyables échecs de certaines expériences de démocratisation, et se rend à l’évidence que la stabilité est finalement plus importante que la transparence électorale. Pour sa bonne conscience, il suffira juste d’avoir des élections officielles, qu’elle s’empressera de valider en faisant quelques chichis de forme par la voix des observateurs internationaux. Et ça, on sait faire depuis longtemps à Madagascar.

La notion de dictature éclairée séduit également de plus en plus de Malgaches. Toutefois, dans le contexte de culture politique à Madagascar, cette voie est une pente dangereuse. Comme disait un internaute, dans « dictature éclairée », le second mot tout aussi important que le premier est « éclairée ». N’est donc pas Kagame qui veut.

Rappelons par exemple que Kagame a fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille. Le Rwanda est actuellement placé dans le classement de Transparency International 48ème sur 180 pays avec une note de 56/100. Il est un des quatre pays d’Afrique subsaharienne à faire partie du Top 50 mondial. Ses efforts réels d’assainissement en matière de corruption aident donc à faire passer la pilule dictatoriale aux yeux des communautés nationale et internationale.

Ce n’est certes pas parfait si on compare le Rwanda avec le Danemark (premier au classement 2018), mais on rappellera que Madagascar est 152ème sur 180 pays, avec une note de 25/100. L’expérience de la Transition 2009-2013, et la présence de personnes toujours aussi louches dans l’entourage proche du Président malgache après son retour par les urnes, autorisent des doutes quand à une véritable volonté, et surtout capacité, de s’attaquer à ce phénomène qui pourrit la vie du pays. On sait également que les campagnes électorales ont coûté beaucoup d’argent, et que les soutiens financiers s’attendent à un retour sur investissement. C’est sans doute au moins un des avantages d’une dictature : on n’a pas besoin d’investir beaucoup pour se faire élire, ce qui réduit la redevabilité envers les "sponsors".

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Madagascar a participé à la 8ème conférence mondiale de l’ITIE

Madagascar a participé à la 8ème conférence mondiale de l’Initiative de la Transparence des industries extractives (ITIE) à Paris, les 18 et 19 juin. Cette conférence « Open data, build trust », constitue une plateforme pour les parties prenantes, pour discuter des tendances émergentes et des meilleures pratiques dans la bonne gouvernance des ressources naturelles.

Lors de ce sommet, le ministre malgache des Mines et des ressources stratégiques Fidiniavo Ravokatra a rencontré le président international de L’ITIE Frederik Reinfeldt. Lors de cette rencontre bilatérale, ce dernier a affiché sa satisfaction sur l’évolution de la situation de Madagascar et espère la réalisation des 15 mesures correctives. Aussi, il reste confiant que la Grande Île sera qualifiée pour la seconde validation ITIE prévue en décembre prochain.

Cette conférence a également donné au ministre malgache l’occasion d’évoquer les actions déjà menées par le gouvernement malgache durant ces six derniers mois, lesquelles ont conduit à la levée de suspension de Madagascar à la norme ITIE ainsi que la validation des rapports de réconciliation 2017-2018. « C’est la première fois, à travers la loi de Finances 2019 que l’Etat malgache va apporter sa contribution financière au budget de l’ITIE » a-t-il lancé.

Pour une gestion responsable des ressources naturelles, qui est devenue une priorité nationale, le ministre a indiqué que le gouvernement a mobilisé tous les moyens en sa possession, dont l’ITIE fait partie. Ainsi, dans le futur, la Grande île s’engagera à prendre des dispositions réglementaires pour que les rapports annuels des industries extractives soient remis obligatoirement, à œuvrer en faveur d’une meilleure gestion des revenus des industries extractives au niveau local et régional et à étudier la possibilité d’intégrer au maximum l’ITIE pour que cette dernière soit une plateforme de dialogue et d’expertise efficace pour toutes les parties prenantes des industries extractives.

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Gastronomie – Mariette Andrianjaka au menu au Louvre

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Tribunal – Alain Ramaroson retourne à Antanimora

Ajourné. Derrière les barreaux depuis août 2016, l’ancien membre du Conseil supérieur de la Transition (CST), Alain Ramaroson est retourné dans sa cellule à Antanimora, hier aprèsl’annonce du report de son procès et du refus de sa demande de liberté provisoire. Indignés, les proches de l’homme politique, venus le soutenir, ont exprimé leur colère face à cette décision, en faisant la comparaison avec la femme d’affaires du moment, Claudine Razai­mamonjy. Certains n’ont pas hésité à crier : « Pourquoi Claudine bénéficie d’un traitement de faveur, alors que notre père n’en a pas   ».Selon l’un des avocats d’Alain Ramaroson, maitre Mamy Andriatsiafara : « On peut constater que les autres personnes qui ont comparu pour d’autres raisons ont tous eu leur liberté provisoire, alors qu’on nous l’a refusée ». En effet, à part Alain Ramaroson, deux autres personnes ont demandé la liberté provisoire, dont l’inculpé pour trouble public sur l’affaire de la fausse rumeur concernant l’écroulement du tunnel d’Ambanidia.Prévu à neuf heures, le procès n’a pas eu lieu pour presque les mêmes raisons que le 6 juin, à savoir l’absence de quelques concernés qui n’ont pas encorereçu leur convocation. « Sans vouloir jeter le blâme sur les greffiers, ces personnes n’ont pas reçu de convocation, en raison de la grève de la semaine dernière. Il faut qu’ils la reçoivent au moins huit jours avant la date du procès », a expliqué l’avocat d’Alain Rama­roson.Dans un entretien avec l’un des proches de l’ancien CST, Rochel Rafanome­zantsoa, il déclare que la situation est assez étonnante. « Alain Ramaroson est détenu pour une affaire familiale. Cependant, nous affirmons que cela est purement politique, à en juger la stagnation de son dossier au ministère depuis huit mois environ », a-t-il déclaré avant d’ajouter, « maintenant que nous sommes venus pour le procès, on nous fait encore attendre ». Dans l’émotion, il évoque le cas de Claudine Razaimamonjy. « Une certaine personne a bénéficié de traitement de faveur comme la résidence surveillée ou autre, alors qu’elle a commis des actes encore plus graves », a-t-il déclaré avant d’enchaîner« Nous demandons la mise en place de l’État de droit car c’en est trop, tout le monde doit être traité de façon égale ». Durant cet entretien, des personnes ont fait signe au porte-parole de l’inculpé, d’arrêter de parler pour éviter d’engendrer d’autres problèmes.En tout cas, Alain Rama­roson doit encore attendre le 18 juillet pour que son procès se fasse, dans l’espoir que les convocations soient distribuées à temps aux intéressés.

Loïc Raveloson

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Soanierana Ivongo – Dix-huit fidèles de Tatandraza arrêtés

Les arrestations se poursuivent après les affrontements entre civils, survenus à Analakininina Soanierana Ivongo, dans la matinée d’avant-hier. Dix-huit fidèles du temple de l’église néo-réformée Fivavahana Kristianina Miray (FKM), dont le repris de justice Marc Tantandraza est le pasteur, ont été arrêtés. Douze d’entre eux ont été de surcroît blessés, lors des heurts et leur temple a été incendié par une foule furieuse. En fuite après ces scènes de violence, Marc Tatandraza demeure jusqu’à maintenant introuvable. Il aurait déjà quitté Soanierana Ivongo avec près d’une centaine de ses compagnons de fortune ou d’infortune.Des séquestrations d’adolescentes, des abus sexuels, ainsi qu’une prise d’otage, sont à l’origine de l’affrontement. Des emprises religieuses ayant conduit des adolescentes à aménager au temple, ont mis le feu aux poudres. Lundi vers 8h 30, des parents de ces derniers y sont venus pour chercher leurs enfants, mais les personnes sur place les ont chassés par la force. L’un d’entre eux a même été pris en otage et ligoté.La cohue de fidèles a ensuite campé sur la RN5, en brandissant des lance-pierres et des matraques. Lorsque la tension était à son summum, une foule en furie l’a chargée. Les forces de l’ordre étaient intervenues.

Andry Manase

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Stylisme – Jaomatana conjugue tradition et modernité

Avec son style, la créatrice Jaomatana séduit l’univers de la mode occidentale et émerveillera le public dans ses prochaines collections, vendredi.

Tsodrano» ou bénédiction sera le thème des nouvelles collections qu’elle présentera en intégralité le vendredi 23 juin à 20 heures, à l’IKM à Antsahavola. Treize robes faites à base de natte, de lambamena et de mousseline de soie, composent «Tsodrano». Des matières qui sont traditionnellement utilisées pour honorer les défunts. «C’est audacieux de ma part parce que là, je touche au tabou. Je fais très attention à ces matières. Elles ont une valeur ancestrale importante. Je n’ose ni les mettre par terre, ni jeter les restes à la poubelle pendant la réalisation de mes modèles. Pour moi, c’est sacré. La mousseline de soie donne un aspect vaporeux à chaque robe qui prend l’allure d’un esprit sur le podium», poursuit-elle.L’accès pour assister à la présentation de ses nouvelles collection sera gratuit, mais uniquement sur invitation. Cette présentation a eu le soutien de la COMESA, de l’Union Européenne, du ministère du commerce et de la consommation et de Kintana Design dans sa réalisation.De petits sujets malgaches, joliment brodés sur une robe de soirée et un modèle «glamour», orné de «filet richelieu» comme les fameuses nappes de table de Nosy-Be, n’ont pas laissé le public indifférent lors de son défilé au «Fashion Night»à Paris en 2016. La présentation de ses collections sur la montée des marches du festival de Cannes de la même année a crée un «buzz». Ce qui l’a conduite au sein de la famille de Michaël Jackson pour une prestation durant une soirée de levée de fonds.Elle s’inspire de son pays, celui qu’elle a quitté à l’âge de trois ans, et c’est sa force. Toutes ses créations se distinguent par l’utilisation des matières premières malgaches sous tous leurs aspects. C’est une autre façon pour elle de mener un combat pour attirer les gens à acheter chez nous. «Tout le monde fait une fixation sur un produit importé pour se valoriser au sein de la société en termes de vêtement, alors que les créateurs malgaches sont très doués et font de très belles choses», souligne Jaomatana.

Ricky Ramanan

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Ihorombe – Le marathon pour booster le tourisme

Le massif de l’Isalo a brillé au niveau international le temps de quelques heures de marathon. L’objectif était de promouvoir les richesses touristiques d’Ihorombe.

Repositionner la destination Mada­gascar. C’est dans cette optique que s’est déroulée dimanche dernier la première édition du marathon de l’Isalo. L’évènement, organisé par le tour opérateur américain Marathon Tours and Travel a pu être réalisé  avec la collaboration de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM), de Madagascar National Parks (MNP), ainsi que de l’Office régional du tourisme Isalo Ihorombe.Malgré une certaine connotation sportive, la manifestation a plutôt revêtu des visées touristiques dans la mesure où elle entre dans le cadre de la nouvelle  stratégie de l’ONTM par rapport à son nouveau branding, « Madagascar, Treasure Island », axé autour d’un marketing affinitaire. Une nouvelle stratégie qui consistera à vendre la destination Madagascar comme étant une image de marque.Pour cette première édition, l’événement a attiré un peu plus de 80 coureurs des États-Unis, d’Afrique du Sud, du Canada, de la Nouvelle Zélande et des Pays Bas. Ces sportifs sont arrivés à Madagascar le 13 juin, pour visiter le pays avant et après la course. Un itinéraire qui comprend, bien entendu la capitale et le Parc National Isalo, ainsi que la réserve d’Analamazaotra à Andasibe et Morondava et les forêts du Menabe.

InternationalPour le marathon en lui-même, le circuit a débuté  à l’hôtel Relais de la Reine pour traverser la partie ouest d’Isalo en arpentant la RN 7 et mener les coureurs à travers plusieurs villages de la commune, et finir au lodge du Jardin du Roi. Parmi les participants de cette année, on compte plusieurs chefs d’entreprise américains, dont Brent Weigner, 67 ans, de la ville de Cheyenne dans l’État du Wyoming, pour qui, Madagascar est maintenant le 133è pays où il a couru et complété un marathon. Cette course de 42,195 km a été remportée par Inez Haagen avec un temps de 3h 53mn 2s. Parmi les six participants nationaux, on peut mentionner le jeune coureur de Ranohira, prénommé Haro, qui a remporté le semi-marathon avec un temps de 1h 40mn 06s.Un membre de l’équipe olympique américaine de marche à pied des J.O. de Seoul (1988), Gary Morgan, a participé au semi-marathon.« L’objectif est atteint pour cette première édition et d’ores et déjà, nous comptons doubler le nombre de participants étrangers afin de booster le taux d’occupation de tous les établissements hôteliers de la région», conclut Manitra Andriamananjara, directeur exécutif de l’Office régional du tourisme Isalo Ihorombe.

Harilalaina Rakotobe

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Mazoni Rakotoarivony – « Je n’ai pas triché »

Le champion d’Analamanga 2017 s’explique sur sa récente performance et son ambition de briller au championnat national.

Vous êtes sacré cham­pion d’Analamanga 2017. Comment aviez-vous préparé ce sommet régional ?Personnellement je n’étais pas dans une excellente forme durant le championnat d’Analamanga qui s’est couru le 11 juin sur 140 kilomètres tout au long de la route nationale numéro quatre. Après une sérieuse préparation qui s’est bien déroulée, je suis tombé brusquement malade une semaine avant le jour de la course. En quelques jours, j’ai pu me remettre mais je pense que la victoire s’est jouée vraiment au mental car dans ma roue, j’avais un redoutable Emile Randrianantenaina qui, lui aussi a très bien couru.

Certains disent que votre victoire est contestable car on vous a vu derrière une moto. Commentaire.Effectivement cet évènement a fait le buzz sur les réseaux sociaux. Emile Randria­nantenaina a été victime d’une panne mécanique durant la course et les organisateurs lui ont spécifié qu’il pouvait être ramené à moto dans le peloton. A un moment de la course, moi aussi, j’étais victime d’une panne mécanique et une moto de l’organisation m’a aussi ramené. Les organisateurs auraient du ou pu spécifier dès le départ ce qui est possible de faire ou pas sur un coureur subissant une panne mécanique. Tout cela pour dire que je n’ai pas demandé à me faire ramener à moto tout comme Emile. C’était la moto de l’organisation qui m’a spécifié qu’on pouvait me ramener. Donc voilà, je ne sais pas si c’était calculé pour m’induire moi et Emile à la faute ou non. Au final, ce que je retiens c’est que c’était une belle course avec un podium des coureurs les plus en forme du moment (moi, Emile et Ravoatabia). Je ferai d’autres preuves de mon potentiel durant les prochaines courses.

En parlant de prochaines courses. Quels seront vos objectifs cette année ?Avant le championnat d’Analamanga, j’avais prévu de participer au Tour cycliste international de la RD Congo avec Emile Randrianan­tenaina, Dama Miarantsoa ou encore Jean de Dieu Rakotondrasoa. Malheureu­sement, les organisateurs du Tour de la RD Congo nous ont fait faux bond tout comme l’année dernière en décidant de ne pas nous envoyer les billets d’avion à temps. Le plus important pour moi actuellement c’est de me préparer au mieux en vue du cham­pionnat national qui est prévu au mois de juillet. Je m’entraine cinq jours sur sept avec un repos tous les samedi et les lundi. J’essaie au mieux d’harmoniser les heures d’entrainement par rapport à la formation professionnelle que je suis chez E-media.

Propos recueillis par Dina Razafimahatratra

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Concert – Le groupe Kamary et Sakaiza se réveillent

La vie est une dure lutte pour ces groupes Kamary et Sakaiza méconnus du grand public, mais la persévérance paye. À force de trainer leurs guêtres dans toute la Grande île, d’un café-concert à une salle, ils parviennent à maîtriser leur art à la perfection et chacun de leurs récitals reste dans les mémoires. Cela fait plus de 25 ans qu’ils jouent, mais ils sont encore  jusqu’à présent restés dans l’ombre.Face à cette situation, le groupe, interprète du tube « Raiki-pitia » Kamary, et l’auteur de « Efa fantatro, hainao » Sakaiza veulent poser ensemble leur notoriété, avec leur public. Ce concert se tiendra sur la scène du Restaurant Telozoro à Andrefan’ Ambohijanahary pour ce vendredi, à partir de 21 heures.Ainsi, ces deux groupes vont se succéder  sur scène pendant plus de trois tours d’horloge, et donner le meilleur d’eux-mêmes pour offrir un concert de qualité, agréable et convivial. Un cabaret-concert durant lequel, nostalgie et bonne humeur seront au programme et transcenderont, pour la première fois, le public.« On prépare un cabaret des plus enjoués pour le public. Ce sera un instant unique où l’on convie tous les passionnés de guitare, farara, valiha à se joindre à nous, pour apprécier des mélodies traditionnelles et des variétés. En outre, quelques artistes surprise se joindront à nous durant la soirée», confie Yves Razafitsiarovana. Ils promettent de ravir tous ceux qui seront au rendez-vous.

Sitraka Rakotobe

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Automobile – Tuning de l’indépendance à Mahamasina

Le salon Bikers Show a été un franc succès, au début du mois d’avril. Dans le même registre, mais cette fois-ci, pour les passionnés d’automobile, le Comité Technique National d’Orga­nisation ou CTNO, représenté par le ministère de la Jeunesse et des sports, en collaboration avec le Groupe­ment des Associations de Passionnés de Tuning ou GAPT, propose le « Tuning de l’Indépendance ».Le Palais des sports et de la culture Mahamasina en sera l’hôte, ce samedi 24 juin, dans le cadre de la célébration du 57e anniversaire de l’indépendance de la Grande île. Les nombreux clubs de la capitale y exposeront leurs plus belles machines, Club 404, Cinq’s Mada, Patrol Mada, Bim’s Zay, Dago Old School, 204-304 Mada, AX mada, 206, 306 Inside et on en passe…Tout ce petit monde se donnera tout d’abord rendez-vous sur l’avenue de l’Indépendance Analakely, le samedi matin à 8h, pour un roadshow en direction de Mahamasina.Au Palais, le programme comprendra un défilé et des démonstrations ainsi que quelques courses improvisées, telle une course open relais. Un vrai régal en perspective pour le public qui devrait se déplacer en masse, d’autant plus que l’entrée sera gratuite.Diverses animations accompagneront aussi la journée, à savoir Gasy Be Miray, Sensual Tango, Afro Latino et des shows à moto.

H.L.R.

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Slalom à Bevalala

Après deux courses sur le circuit d’Ivato, on change complètement de décor. Pour la troisième manche du championnat de Madagascar, le club MSA nous emmènera sur le circuit de l’hippodrome de Bevalala, pour le Slalom Liqui Moly Techno d’Atsimondrano. Celle-ci est fixée pour le weekend du 8 et du 9 juillet. Outre les face-à-face comptant pour le championnat, puisqu’on devrait probablement avoir une formule avec deux pistes A et B, diverses autres manifestations orneront l’événement, à savoir des défis, un showcase de motocross ainsi que des affrontements entre motards et pilotes de slalom.

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La manifestation des normaliens se poursuit

La manifestation des étudiants de l’Ecole normale supérieure (ENS) à Ampefiloha a continué, hier. Ils ont sifflé, crié, brûlé des pneus, porté des banderoles. Ils demandent  que la somme demandée comme frais pédagogiques baisse. Ils n’ont pas, toutefois, bloqué la circulation. Une rencontre entre les étudiants et les responsables de l’école se tiendra ce jour, pour discuter de la révision de ces frais pédagogiques.

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Religion – Cinq jours de louange pour la Nation

Un programme bien rempli pour l’union des prêcheurs de bonne parole de Madagascar ou FIMPIFIMA pendant la semaine de la fête nationale, se prépare. Elle organise un «marathon de foi» du 21 jusqu’au 25 juin  au  stade d’Alarobia. C’est dans l’objectif d’encourager les gens en cette période difficile et de prier pour la Nation.Le thème sera « Signes, miracles et louanges». La mission Sos de Suède arrivera avec un grand renfort pour cette occasion. L’évangéliste Johannes Amritzer décryptera les versets bibliques pendant ces cinq jours. Deux cent soixante dix missionnaires vont contribuer à cette divine tâche. Ils vont sillonner tous les quartiers de la capitale pour prêcher la bonne parole. Une séance de prière sera dédiée à la Nation, aux dirigeants et au peuple. Les artistes évangéliques de renom, à l’instar de Rija Rasolondraibe, Joseph D’Af, le groupe Antsan’i Kristy ainsi que Julia Willkander, une artiste venue de Suède, vont animer chaque séance. Le stade d’Alarobia s’ouvrira à partir de 14 heures 30.La situation semble critique pour la plupart des Malgaches, implorer l’aide du Tout puissant pour sortir le pays de l’impasse durant la semaine de la Fête nationale s’avère nécessaire

R. R.

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Tanandava – Le Bas Mangoky aménagé

Le Président de la République, Hery Rajaonari­mampianina, a lancé, hier, les travaux de la deuxième phase du grand projet d’extension du périmètre du Bas Mangoky, en aval de la grande prise d’eau de Bevoay. Il s’agit de renforcer les acquis de la première phase, avec comme objectif principal l’amélioration de la productivité agricole, notamment en matière de culture rizicole. Cette seconde phase de l’extension vise une surface exploitable de 5 000 ha, pouvant aller jusqu’à 10 000 ha. L’objectif est de produire 44 000 tonnes de paddy, et 2 400 tonnes de pois du cap.Les travaux portent notamment sur la réhabilitation, le renforcement, et l’extension du canal principal 2 pour le développement de tout le réseau d’irrigation. L’aménagement des pistes et des travaux connexes est également inclus dans cette composante. Par ailleurs, les capacités des bénéficiaires et leurs associations seront renforcées dans les domaines de la gestion et de l’entretien des infrastructures hydroagricoles communautaires, et également en matière de conservation, de transformation et de commercialisation des produits agricoles. À terme, le projet bénéficiera à 36 000 personnes, dont plus de 51% sont des femmes.Des activités spécifiques seront mises en œuvre pour améliorer l’autonomie économique des femmes, notamment l’allocation de terres irriguées, l’approvisionnement en intrants et outils agricoles, et la promotion d’activités génératrices de revenus dans les domaines de la production, de la transformation et de la commercialisation des produits agricoles.Cette phase II de l’extension du périmètre du Bas Mangoky est conjointement financée par l’État malgache et la Banque africaine de développement pour un montant de plus de 52,5 milliards d’ariary. Elle concerne les communes rurales de Tanan­dava, Ambahikily, Morombe, et Ankatsakatsa Sud.Parallèlement, la réhabilitation et le bitumage de la première tranche des 110 km de la RN9, jusqu’à Analamisampy, sont en voie d’achèvement.

Recueilli par Prosper Rako

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Grève des effusions

Chez moi, mes enfants ne disent pas «bonne fête» des pères. La posture n’est pas commode, assiégée par le ressac infatigable des «joyeux Noël», «joyeuses Pâques», «joyeux anniversaire». Autant la «fête des mères» a acquis une légitimité morale, pour ainsi dire naturelle, que le commerce de gâteaux et de cadeaux s’est empressé de rentabiliser à son compte, autant la fête des pères sonne comme un rattrapage de «démarche genre» à rebours.Au mieux, en compensation. Mais, moi, je ne demande rien. Libre à la femme, à la mère, de revendiquer ce que, trop longtemps sans doute, la société aura nié à la matrice de l’Humanité. Moi, l’homme, je ne suis pas dans cette posture quasi syndicaliste à réclamer un jour férié pour symbole de mon écot à la reproduction de l’Humanité. Et je prétends avoir droit à ma grève, des manifestations baveuses ou larmoyantes sur fond de slogans chevrotants.Peut-être parce que j’ai grandi en lisant Marcel Pagnol. Surtout quand César reprocha à son fils Marius d’être parti sur les mers laissant une Fanny enceinte à la merci du premier Panisse venu : «les chiens aussi donnent la vie ; ce ne sont pas pour autant des pères».Je ne sais pas. Ou finalement, si, je ne sais que trop bien. Mais, je tiens à la précieuse obole que je n’aurai pas sacrifiée au saint commerce. Promotion du sempiternel costume qui hante tous les vestiaires du village planétaire, promotion d’accessoires dont il faudra inventer l’utilité, promotion de smartphones pour rester joignable malgré une furieuse envie de se rendre invisible, promotion d’alcools qu’il est interdit de boire à l’envi, promotion de nuitée blanche qu’on nous reprochera à la prochaine dispute. Promotion de la vente elle-même, suffrage de l’appartenance à la société de consommation.Notre agenda annuel devient une suite interminable de péages. Offrir à Noël, acheter à Pâques, sacrifier au rituel convenu de la fête des mères (et des pères). Une vieille sagesse ressuscite de temps à autre avec l’évocation, déjà presque nostalgique, de l’être qui devrait continuer de précéder l’avoir. Malheureusement, son fantôme est vite chassé par les panneaux de soldes et les coupons de remises à la caisse. L’achat, le besoin d’achat, semble conditionner l’existence de l’homme moderne. J’achète encore ? Ouf, je suis toujours.Malgré ce déferlant marketing, en dépit du tourbillon publicitaire, et quoique la périodicité implaçable des rendez-vous immuables pourrait les avoir à l’usure, les miens, solidaires (par piété filiale ou par blasitude adolescente ? ) de mon scepticisme, se moquent du Père Noël et oublient la fête des Pères.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Départ pour l’Afrique

Lanja Rakotozandriny et Fenosoa Rasendra, membres de l’équipe nationale de tennis U14 garçons, dirigée par le coach Solofo Tiana Randrianaivo dit Rapool, se sont envolés pour le Kenya, lundi. Ils ont pris un autre vol pour rallier la Tunisie, hier matin. Ils disputeront un tournoi ITF Grade 1 à Tunis, en cette fin de semaine, en compagnie de Mialy et Narindra Ranaivo ainsi que Sampras Rakotondraininbe. Par la suite, Toky Ranaivo rejoindra Lanja et Fenosoa pour le championnat d’Afrique par équipe, à partir du 27 juin.

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Nouvelle loi sur l’adoption votée

La nouvelle loi relative à l’adoption a été adoptée à l’Assemblée nationale de Tsimbazaza, hier. Une vingtaine de députés ont voté pour son adoption. Cette loi 001/017 remplace l’ancienne pour valoriser l’intérêt supérieur de l’enfant.

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Téléphonie – Les cartes Sim anonymes à suspendre

L’Autorité de régulation de technologies de communication (Artec) prévient les opérateurs téléphoniques sur l’identification de toutes les cartes Sim. «Ils n’ont pas respecté le délai d’identification des cartes Sim. Nous avons envoyé des lettres de mise en demeure selon lesquelles les opérateurs exécuteront les sanctions des cartes Sim non identifiées. Autrement, nous serons obligés de réagir», explique Brillant Ratsimanjefy, directeur de régulation de marché de l’Artec.Au mois de mai, l’Artec a publié un communiqué sur le pourquoi de ce nouveau règlement. «Pour des raisons de sécurité publique, il est interdit de faire l’acquisition de carte Sim auprès des opérateurs de téléphonie mobile ou de leurs distributeurs sans procéder àl’enregistrement des informations concernant l’acheteur et la fourniture d’une pièce d’identité officielle valide», a t-on rapporté dans ce communiqué. L’année dernière, l’Artec avait déjà demandé aux opérateurs téléphoniques de supprimer toutes les bases de données et de reprendre au début l’enregistrement de toutes les cartes Sim. Cette opération n’est pas encore achevée jusqu’à maintenant. Le Telma a déjà fait circuler un communiqué sur les médias. Cet opérateur téléphonique a avisé ses clients d’identifier leur carte Sim jusqu’au 30 juin. Dans le cas contraire, une suspension est prévue.

Mamisoa Antonia

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Antsiranana – Des vivres pour deux mille personnes

Promesse tenue. Le parti présidentiel Hery Vaovao ho an’i Madagasikara  (HVM) a  effectué une action humanitaire au profit de la  population. Une cérémonie  socio-culturelle a été organisée au  gymnase couvert  d’Antsiranana  durant  la  journée du  samedi dernier où  les deux mille personnes issues des vingt six fokontany ont bénéficié de riz et de viande. Apparemment, ce sont  des vieillards, des gens nécessiteux des quartiers, et des membresd’associations féminines qui ont profité de cette organisation politico-caritative.À cette occasion, cinq zébus ont été abattus et au total cinquante sacs de 50kg de riz ont été distribués, en présence de membres du  parti HVM de la  région Diana et des représentants de son bureau  national venant  de la capitale et  de Mahajanga. De nombreuses autorités locales  figuraient aussi  sur la tribune officielle.« Dans le cadre de la célébration de la fête de l’Indépendance, le parti HVM n’oublie pas la population d’Antsiranana tout en apportant de l’aide à ceux qui  en ont besoin. C’est  pourquoi  il fait ce geste symbolique pour que la fête soit pour tous », a  indiqué Amido, vice-président du Sénat, lors de son intervention. Il a également annoncé que la capitale du  Nord  accueillera bientôt les assistes du HVM.Comme dans toute organisation, il existe toujours des personnes qui  se sont senties lésées à cause des listes mal établies au niveau  des quartiers.

Raheriniaina

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Événement – Wawa, dans la cour des grands

Après l’annonce de la collaboration entre Denise et la star du rnb américain Jason Derulo, il y a dix jours de cela, c’est au tour de l’infatigable monsieur 400 volts, Wawa, de son vrai nom Joel Issoubaly Andrihamahazo, de rejoindre le Studio Coke Africa.Il va  signer une collaboration avec le groupe ivoirien Kiff no beat. C’est un autre indice d’une nouvelle tendance pour la musique tropicale malgache. Désormais, les stars du « Salegy » malgache attirent les plus grands labels. Depuis son séjour au Kenya, l’artiste s’est contenté de poster sur Instagram des photos de lui dans un studio d’enregistrement à Coke studio Africa. Wawa est déjà reconnu, grâce au « salegy », dans l’océan Indien et ne compte pass’arrêter en si bon chemin.

Sitraka Rakotobe

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Coupure de la circulation du côté de Mahamasina

Plusieurs rues seront coupées du côté de Mahamasina, ce jour. Un mini-marathon et un carnaval, organisés par l’association protestante qui s’occupe des jeunes à Madagascar, s’y déroulent. La rue devant le stade de Mahamasina, la rue Norbert Raharison, la rue Mohamed V, la rue Titsy, la rue Raintsarovy seront interdites à la circulation à partir de 9 heures jusqu’à la fin de l’évènement.

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Tsaralalàna : « Ambulance » nitondra marary nivadika

Ny alin’ny zoma teo no nisehoan’ilay lozam-pifamoivoizana. Tokony ho tamin’ny sivy ora alina, nisy fiara kely iray marika « opel » raha araka ny fanazavan’izay nanatri-maso, nandeha mafy ary nifatratra tany amin’ilay fiara mpitatitra marary. « Mafy ny fifandonana ary nivadika ambony ambany ilay ‘ambulance’ vokatr’izany » raha ny fitatitry ny olona izay mbola nitangorona teo. Ny mpitondra ilay fiara mpitondra marary indray dia nanazava fa mba tsy nisy naninona ny olona nentiny. Tsy dia nisy akony firy tamin’ny marary ilay fifandonana fa ny fiara kosa no simba. Raha vao tafavoaka ny olona tao anatiny dia naverina tamin’ny laoniny avy hatrany ilay fiara, izany hoe natosika mba hiverina amin’ny tany ny kodiarana. Nalaky tonga ihany koa ny mpitandro ny filaminana, ny avy ao amin’ny pôlisy, satria tsy mifanalavitra eo ny kaomisarian’ny boriborintany voalohany, tokony ho eo amin’ny zato metatra tamin’ny nisehoan’ny lozam-pifamoivoizana. Ireo no nampandre ny kaomisaria foibe izay tonga naka ny mpamily sy nijery ifotony ny momba ilay fifandonana. Nentina tany amin’ny paositry ny pôlisy nony avy eo ny mpamily ilay fiara kely mba hatao fanadihadiana. Tao anatin’ny fifamoivoizana izay nanahirana mihitsy no nitranga ny loza satria tamin’io fotoana io dia tapaka ny lalan’Analakely. Mainka koa izany nitarika fitohanana tamin’ny alim-be teo an-toerana. Ny nahagaga ny maro dia mbola misy mahavita mandeha mafy ihany nefa dia efa ao anatiny lalana tery sy feno fiara, tamin’iny alim-be iny. Ny sasany nilaza fa mety ho efa mamo ilay nitondra ny fiara kely, zoma rahateo ny andro. Tsy voamarina teo an-toerana moa izay fa ny pôlisy nanokatra fanadihadiana no mety mahafantatra bebe kokoa an’izany.

D.R