Les actualités à Madagascar du Vendredi 21 Avril 2017

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L'express de Madagascar3884 partages

Entrepreneuriat – Stileex lance la formation sur la force de vente

Les professionnels dans le domaine de l’entrepreneuriat s’accordent à dire que la force de vente et de persuasion sont les clés de la réussite. C’est dans cette optique qu’une formation conférence se tiendra l’après-midi du 26 avril prochain au centre culturel malgache IKM Antsahavola. Intitulé tout simplement « Devenez un meilleur vendeur » initié par Simon Lee, fondateur du site Stileex, l’évènement sera à mi-chemin entre la formation, la conférence et le one-man-show. Un concept encore unique en ce genre à Madagascar.Ceux qui ont assisté à la dernière édition du « startup dating » vendredi dernier au Café de la gare Soarano ont pu avoir un avant-goût sur la façon dont ce conférencier partage son expérience dans la vente et l’entrepreneuriat.En effet, lors de cet évènement de vendredi, Stileex, à travers son fondateur, a endossé le rôle d’invité spécial afin de partager avec les jeunes porteurs de projet les techniques et les secrets des arguments de commercial qu’il faut adopter afin de « vendre » son entreprise aux investisseurs. À rappeler que c’est grâce à ce savoir-faire dans la vente que le conférencier a pu créer avec succès, deux entreprises dans le pays alors qu’au départ, sa formation de mathématicien ne le prédestinait aucunement à cette voie entrepreneuriale.« À l’issue de cette formation, les participants connaîtront les qualités les plus importantes que doivent développer les vendeurs, les pièges et erreurs à absolument éviter, une méthodologie efficace de vente en 7 étapes et 6 techniques de persuasion », conclut-il.

H.R.

Midi Madagasikara215 partages

Affaire Claudine : Les greffiers réclament la démission du ministre de la Justice

Après le feuilleton rocambolesque de Claudine Razaimamonjy dont on attend toujours le retour sur le sol malgache, le syndicat des greffiers de Madagascar réclame la démission de Charles Andriamiseza, ministre de la Justice. Pour eux, l’évacuation sanitaire ou l’évasion (c’est selon) de la conseillère spéciale du chef de l’Etat porte la signature du Garde des Sceaux car « les agents pénitentiaires sont tous sous son commandement ». Mais Nicolas Rabenandrasana, président du  syndicat des greffiers de Madagascar, ne s’arrête pas là. « Quoi qu’il dise, le ministre de la Justice en est le responsable sans pour autant condamner les agents pénitentiaires et ceux qui ont procédé aux enquêtes », a-t-il réitéré. Par conséquent, les greffiers exigent la démission de Charles Andriamiseza qui a échappé au remaniement partiel d’hier. « Nous ne sommes pas sans savoir le motif qui a motivé le limogeage de l’ancien ministre de la Sécurité Publique, Anandra Norbert ». Effectivement, sur la base d’un message qui lui a été envoyé, rappelons-le, cet ancien ministre déclarait que l’auteur des incendies criminels à Antsakabary souffrait d’une démence. « Il s’est trompé », a précisé Nicolas Rabenandrasana avant de continuer que « Charles Andriamiseza ne l’a pas été dans l’affaire Claudine Razaimamonjy ». Le message est clair : « il faut que ce dernier démissionne ou soit limogé comme Anandra Norbert ».

Aina Bovel

Midi Madagasikara208 partages

By-pass : Manampahefana nandona olona, nitsoaka avy teo

Omaly hariva tokony ho tamin’ny enina ora teo, no nisehoan’ilay lozam-pifamoivoizana. Nifaoka tsenan’olona ny fiara BMW izay nisy sainam-pirenena nipetraka eo anoloany (cocarde). Olona roa no naratra mafy vokatry ny fifandonana. Tsy tafajanona teo aza ilay fiara fa mbola nifatratra tany amin’ny fiara tsy mataho-dàlana iray ihany koa. Rehefa izany dia nitsoaka ireo olona efatra tao anatiny izay tsy fantatra hoe mamo ve sa tsia. Nisy nahita ny tavan’ny sasany tamin’ireo nitsoaka ary ireo no nilaza fa manampahefana ny sasany amin’izy ireo. Efa nanomboka maizina ny andro omaly tamin’io fotoana io ary vetivety foana dia tsy hita izay nanjavonan’ireo olona tao anatin’izany. Ny olona teo amin’ny manodidina no nifanome tànana tamin’ny famonjena ireo naratra. Nitaraina ny olona tamin’ny zava-nitranga, satria efa tena tery ny làlana eo Ankadindrantombo kanefa mbola sahin’ny mpamily ihany ny nandeha mafy. Tonga teny an-toerana ny mpitandro ny filaminana nijery ny zava-nitranga ary nanome toky ny hikarohana faran’izay haingana ny tompon’andraikitra. Tsy tokony hananosarotra rahateo izany, satria ny laharan’ny fiara izay navelan’ireo olona teo dia azo hanamarinana izany eo anivon’ny sampan-draharaha miandraikitra izany.

D.R

L'express de Madagascar166 partages

Rapt à Andranomena – Libération du lycéen kidnappé

Kidnappé au nez et à la barbe de sept policiers  au niveau d’un point de contrôle  à Andranomena le mardi 11 avril, Firoze Nourbhay, un français d’origine indienne âgé de 16 ans, scolarisé au lycée français d’Ambatobe, a retrouvé les siens sain et sauf. Selon les informations communiquées, le captif a été libéré hier par ses ravisseurs après payement de rançon, sans plus de précisions sur les circonstances. Appartenant à la communauté Bohra, le  jeune homme est le fils de la famille propriétaire d’Eden textile à Behoririka.

Le jour du rapt, il s’apprêtait à prendre le bus scolaire lorsque cinq bandits ont débarqué avec une Renault Espace qu’ils ont garée devant le pick-up tout-terrain de la police.

Sous le menace de Kalachnikov et de pistolets automatiques, les policiers sur place n’ont opposé aucune résistance. Sous les yeux impuissants de ses camarades se trouvant à bord du bus scolaire, la victime a été traînée de force par les ravisseurs qui l’ont aussitôt jeté dans la Renault Espace. En prenant la fuite avec le lycéen, la bande a abandonné le monospace sur la route digue près du croisement menant à Ambohitrimanjaka où elle a changé de véhicule.

Le Collectif des Français d’Origine Indienne de Madagascar (CFOIM) s’est insurgé devant le rapt et une manifestation a été organisée le lendemain dans l’enceinte du lycée français. Bien qu’aucune plainte n’ait été déposée, la brigade criminelle a  mené une investigation. Traduits devant le parquet, deux témoins ainsi que trois personnes ayant été propriétaires de la Renault Espace ont été relâchées.

Andry Manase

Midi Madagasikara140 partages

Dernière heure – Kidnapping : Firoze Nourbhay libéré !

« SUPER BONNE NOUVELLE : Firoze est libre ! Sain et sauf, il est rentré chez lui ! ». Hier, tard dans la soirée, on a appris que le jeune lycéen indo-pakistanais Firoze Nourbhay, qui a fait l’objet d’un rapt à Andranomena, a été relaché par ses ravisseurs. Une information postée sur Facebook par Jean-Hervé Fraslin, vice-président du Conseil consulaire des Français de Madagascar et non moins administrateur à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger, et relayée par des milliers d’internautes. Pour le moment, on ignore les circonstances exactes de sa libération, notamment s’il y avait un paiement de rançon. D’ailleurs, aucune des sources auprès des forces de l’ordre, n’a confirmé ni infirmé l’information. Nous en reparlerons demain.

m.L

Midi Madagasikara114 partages

Ampitatafika : Mpitandro filaminana saika niharan’ny fitsaram-bahoaka

Raikitra ny sakoroka, omaly hariva, teny amin’iny faritra Ampitatafika iny. Mpitandro  filaminana iray miasa eo anivon’ny Prezidansa no saika norotahan’ny fokonolona. Soa ihany anefa, fa tonga haingana ireo zandary misahana iny faritra iny. Voalaza mantsy araka ny loharanom-baovao hatrany, fa leo ny fanamparam-pahefana sy ny ramatahora ataon’ity mpitandro filaminana ity ireo fokonolona teny an-toerana ka izao nikasa ny hanafika azy tao an-tranony izao. Tsy vao izao mantsy izy io, araka ny fanazavana azo hatrany no manao izany toetra izany, fa efa ela. Ary izy rehefa mamomamo no manana izay fahazaran-dratsy manampatra fahefana amin’izay hoe maha-mpitandro filaminana azy izay ary toa hoe mandrangaranga basy mihitsy aza izy io, mandrahona ireo olona sahy mifanandrina aminy. Tamin’ity indray mitoraka ity, dia resaka adin-jaza no niatombohany raha ny voalaza hatrany, ary efa mamo ihany koa ingahirainy tamin’io fotoana io. Antony nampitroatra ireo mponina teny an-toerana ny hikomy aminy. Tonga avy hatrany teny an-toerana moa ireo zandary misahana iny faritra iny, niezaka nandamina ireo fokonolona mba tsy hiitaran’ny raharaha. Fantatra omaly hariva ihany koa, fa nisy mpitandro filaminana namany hafa tonga naka azy teny an-toerana.

m.L

Midi Madagasikara89 partages

Rugby- Trophée Barthez : Les Makis touchent le fond contre la Namibie, 66 à 7

Impensable ! Les Makis devant leur public essuient une sévère correction face aux Namibiens venus confirmer leur statut de favori. Un naufrage comme pas possible avec un score de 66 à 7 qui en disait long tant sur la préparation des Makis que sur la gestion de Marcel Rakotomalala copieusement sifflé par les spectateurs des gradins.

Un camouflet retentissant de 66 à 7. C’est la correction qu’a infligé les Namibiens aux Makis U20. Heureusement qu’il ne s’agissait pas d’une Coupe d’Afrique des Nations comme Malagasy Rugby s’acharnait à le faire croire, mais d’un simple Trophée Barthez en hommage à ce grand homme qui a toujours été derrière le camp malgache des années durant.

Grand gabarit. Mais Trophée Barthez ou CAN, la réalité met à nu l’incapacité de Marcel Rakotomalala et ses hommes à honorer les rendez-vous africains.

Quand Malagasy Rugby s’amuse à pénaliser par tous les moyens la Ligue d’Analamanga en inventant par trois des arguments pour priver Tana du rugby de haut niveau, alors il y a à se demander sur la volonté réelle de cette fédération appelée aujourd’hui à faire une campagne de détection des joueurs de grand gabarit et donc d’aller vers des ligues régionales à même de lui fournir ce qu’elle n’avait pas c’est-à-dire des joueurs de moins de 20 ans pesant près de 100 kg.

La moindre des choses en fait sinon pareille mésaventure va toujours se passer pour des Makis qui ont certes mis du cœur à l’ouvrage, mais l’écart était trop flagrant au niveau des gabarits ou la vitesse d’exécution tout court.

Une énorme gifle. Quand la Namibie s’offrait le luxe de marquer un essai dès la deuxième minute et qu’en moins de 30 mn, elle menait déjà au score par 33 à 7, puisque Polka a réussi à trouver une faille pour aller marquer entre les poteaux la seule réalisation malgache (22), alors une frange du public de Mahamasina filait déjà vers la sortie. Pour ne pas enfoncer davantage le clou.

Et ce dernier avait raison car on a naïvement cru qu’on allait prendre à l’usure ces géants Namibiens mais c’était plutôt l’inverse car comme des morts de faim, ces derniers prirent d’assaut le camp malgache en marquant 19 points supplémentaires et portant ainsi le score final à 66 à 7. Une gifle dont on doute que les Makis, opposés dimanche aux Zimbabwéens puissent encore se relever.

Ces derniers ont été en effet battus par les Kényans sur le score de 34 à 24 grâce notamment à l’habilité de leurs trois quarts. Mais aussi doués soient-ils, on ne pense pas que ces Kényans puissent faire grand-chose devant cette machine à gagner namibienne. Le tout devant un maigre public, car la lourde défaite des Makis laissera des traces et que les 5000 ariary pour l’entrée des gradins sont jugés très excessifs.

Clément RABARY

Midi Madagasikara82 partages

Tsaratanàna : Renim-pianakaviana notifirina sy nokapaina famaky, teo imason-janany

Efa tsy mifaditrovana ! Renim-pianakaviana iray no namoy ny ainy rehefa novonoin’ireo olon-dratsy nanafika ny tokantranony tamin’ny fomba nahatsiravina habibiana, ny sabotsy lasa teo, tany Isinko Tsaratanàna. Rehefa avy notifirin’izy ireo tsy nanany antra mantsy ity ramatoa ity, dia mbola nokapain’izy ireo  famaky ny lohany, hahatapitra ny ainy. Izany tranga mampihoron-koditra izany, dia nataon’ireo olon-dratsy teo imason-janany. Tsy vitan’izany anefa, fa mbola nanampatra ny mahabiby azy tany amin’ity farany ireto mpanafika. Nofirain’ireo tsy valahara tamin’ny famaky ihany koa io zanany io, ary naratra mafy. Izany rehetra izany anefa dia noho ny vola roa hetsy ariary tao an-tranon’izy mianaka ireto, izay lasan’ireo mpanafika. Tokony ho tamin’ny fito ora hariva teo no nitranga ilay fanafihana rehefa nanao amboletra niditra tao amin’ity tokantrano iray ity ireo jiolahy. Avy hatrany dia ny basy  no niresaka ka io nahavoa ilay renim-pianakaviana io. Angamba mety ho fantapantatr’ilay tompon-trano ireo mpanafika ka antony nahatonga azy ireo hanapitra tanteraka ny ainy. Nandray an-tànana avy hatrany ny raharaha moa ireo zandary tany an-toerana, ka tsy ela akory dia fantatra ny atidoha tao ambadik’izany. Rangahy iray monina amina fokontany iray tsy lavitra azy ireo, izay samy ao anatin’ny kaominina Isinko ihany no voalaza fa nahavanon-doza, ary efa voasambotry ny zandary. Mbola mitohy ny famotorana sy fanadihadiana ataon’ireo zandary amin’ity raharaha ity. Ilay zaza naratra kosa dia fantatra fa, efa nentina tany amin’ny toeram-pitsaboana ary efa nomena ny fitsaboana sahaza azy.

m.L

L'express de Madagascar78 partages

Gouvernement – Trois ministres remplacés

Comme attendu, le président de la République a procédé, hier, à une retouche du gouvernement. Trois ministres ont été ainsi remerciés.

On le sentait venir. Le président Hery Rajao­narimampianina a effectué hier un mini-remaniement du gouvernement. Trois départements sont concernés par cette retouche dont l’Énergie et l’eau, la Communication et la Gendarmerie.Le départ du général de corps d’armée Didier Paza, secrétaire d’État à la gendarmerie en poste depuis avril 2014, a été le plus surprenant. Mais il a été certainement puni à cause de la prolifération des vindictes populaires, de l’insécurité impliquant souvent des éléments de la gendarmerie, de la corruption, des trafics, sans oublier l’arrestation de la conseillère du Président, Claudine Razaimamonjy, effectuée par une unité de la gendarmerie.Pas assez tranchant, le général Didier Paza a payé pour ne pas avoir su prendre des décisions rigoureuses à propos de certaines situations. Son remplaçant, le général Girard Randriama­havalisoa, devrait faire le ménage au sein de la gendarmerie dont la réputation n’est pas des plus reluisantes vis-à-vis de l’opinion.Le départ du ministre de l’Eau, Roland Ravatomanga, également en poste depuis le gouvernement Roger Kolo en 2014, était également plus ou moins attendu et marque la rupture définitive entre le pouvoir et le parti TIM. Avec les bras de fer en série entre Iavoloha et la mairie de Tana, il n’aurait pas été logique que le Président garde un élément gênant malgré la conduite relativement bonne du ministre, remercié en dépit d’une gestion cahotante de la dernière sécheresse.

À petite doseRoland Ravatomanga cède sa place à Lantoniaina Rasoloelison, ancien ministre des Finances et du budget de la Transition, jusque là administrateur général de la Jirama. C’est d’ailleurs grâce à ses performances au niveau de la compagnie de l’eau et de l’électricité que l’économiste Lantoniaina Rasoloelison a été rappelé dans l’équipe du Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana. Il a, à la fois, en charge l’Énergie, dont le ministre décédé l’année dernière, n’a jamais été remplacé, et l’Eau. Une fusion logique d’ailleurs étant donné qu une seule société les gère.La plus grosse surprise de ce remaniement express aura été le retour en grâce et en force de Harry Laurent Rahajason au ministère de la Communication et des relations avec les institutions où il remplace le discret Vonison Andrianjato dont la condamnation de son directeur de cabinet Nivo Ratia­rison a été fatal pour lui. Le ministre ne peut pas être épargné par une affaire qui a éclaboussé son département et que le directeur de cabinet tout seul n’aurait pas pu commettre.Harry Laurent Rahajason, un des principaux artisans de la victoire de Rajaonari­mam­pianina à la présidentielle de 2013, reprend ainsi du service à un an de l’élection. On ne change pas une équipe qui gagne.Le dernier changement concerne le vice-ministre des Affaires étrangères chargé de la coopération dont le département devient Secré­tariat d’État. Une promotion dont l’objectif est de mettre un terme à ses bisbilles avec la ministre des Affaires étrangères, Beatrice Atallah.Rajaonarimampianina remanie ainsi à petite dose et à sa manière son gouvernement. Histoire de ne pas faire de gros chamboulements et de compromettre la solidarité gouvernementale. On s’attend ainsi à d’autres changements plus importants concernant d’autres départements.

La rédaction

Midi Madagasikara73 partages

Gouvernement : Retour en force de deux anciens ministres

Remaniement partiel hier à Iavoloha.

Avec le remaniement partiel d’hier, deux anciens ministres de la Transition effectuent un retour en force ou plutôt avec …Hery.

Comme nous l’avions fait remarquer au lendemain de sa nomination au poste d’Administrateur Délégué de la Jirama, Lantoniaina Rasoloelison est un ministrable en puissance. C’est chose faite depuis hier à Iavoloha à l’occasion du mini-remaniement du gouvernement au sein duquel il est désormais en charge du  ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures. La fusion entre les deux départements aurait été évoquée au retour du président de la République de sa visite d’Etat en Chine.

Transition énergétique. Après avoir été supplanté par Rivo Rakotovao à la tête du ministère de l’Agriculture, Roland Ravatomanga a été dégommé hier du ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène. Il  s’efface devant Lantoniaina Rasoloelison qui était devenu ministre des Finances et du Budget après la démission du candidat Hery Rajaonarimampianina en 2013. Pressenti pour redevenir Grand Argentier, l’ex-candidat du HVM aux dernières élections sénatoriales dans la province de Tana se voit finalement confier le portefeuille d’un grand ministère technique où il sera notamment responsable de la transition énergétique.

TIM sur la touche. Pour sa part (s’il en reste), Roland Ravatomanga est mis sur la touche après avoir été  ministre depuis 2009 au titre du quota de la mouvance Ravalomanana. Huit ans après, Ra8 ou le TIM (c’est du pareil au même) n’a plus de représentant dans le gouvernement. Sa mise à l’écart s’inscrit probablement dans la perspective de la présidentielle de 2018 quoique l’ex-président de la mouvance Ravalomanana ait pratiquement flirté avec les « cravates bleues ». Prenant ses distances par rapport au fondateur du TIM qui lui avait d’ailleurs rendu la réciproque.

En coulisse. Harry Rahajason fait également son retour dans le gouvernement. Et ce, au même poste de ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions. Rolly Mercia, car tel est son nom de plume même s’il en a plusieurs, occupait déjà le même poste durant la seconde partie de la Transition dirigée par son ex-mentor Andry Rajoelina. Il prend la place (au propre comme au figuré) de Vonison Andrianjato qui était « en sursis » à Nanisana où il ne décidait plus de rien, comme l’attestait la double nomination du DG de l’ORTM et du Directeur de la TVM qui n’était plus passée par lui. On laisse entendre que c’est Rolly qui manœuvrait déjà en coulisse depuis un certain temps.

Affaire Claudine. Le troisième nommé pour ne pas dire nominé hier à Iavoloha est Bary Rafatrolaza. L’ancien vice-ministre a été plus ou moins dégradé en devenant secrétaire d’Etat, quand bien même il serait toujours en charge de la Coopération et du Développement auprès du ministère des Affaires Etrangères. Quant au général Paza Didier Gérard, il passe carrément le flambeau du Secrétariat d’Etat chargé de la Gendarmerie au général Randriamahavalisoa Razafindramaitso Girard qui compte une étoile de moins que son prédécesseur sur ses épaulettes. Bon nombre d’analystes pensent, à tort ou à raison, que le remplacement de l’ancien SEG serait dû à l’arrestation de Claudine Razaimamonjy par les éléments de la Gendarmerie.

SMM. Le fait qu’aucun ministre réputé proche de la femme d’affaires n’ait fait les frais du mini-remaniement d’hier, semble corroborer cette analyse. C’est dire que la fugitive continue de peser de tout son poids malgré son éloignement. Une « évasion organisée », selon le Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) qui va certainement avoir son « maux » à dire sur ce mini-remaniement, au cours de son assemblée générale prévue ce jour à la salle d’audience de la Cour Suprême à Anosy, avec certainement l’affaire Claudine au rôle …d’audience. Côté défense, il y a peu de chances de revoir le ministre de la Justice surtout après sa reconduction. Ceci expliquant peut-être cela.

R. O

Midi Madagasikara70 partages

Affaire Andohatapenaka : La CUA campe sur la légalité

Le 2ème adjoint au maire Julien Andriamorasata.

« Nous ne voulons pas entrer en guerre contre le pouvoir central. Mais la Commune urbaine d’Antananarivo est tenue de se conformer à la légalité. » C’est ce qu’a déclaré hier devant la presse le 2e Adjoint au maire Julien Andriamorasata sur l’affaire Andohatapenaka. Ce dernier a confirmé l’affirmation de la maire Lalao Ravalomanana selon laquelle la CUA n’a octroyé aucune autorisation pour la construction d’une gare routière à Andohatepanaka. Le 2e Adjoint au maire a rappelé hier la lettre n° 015-2017/M2PATE/SG/DGATE/DVPT du 10 janvier 2016 selon laquelle tous travaux de remblai ou de construction sur cette zone sont suspendus jusqu’à la sortie du PUDé (Plan d’Urbanisme de Détail), qui devrait être soumis à l’approbation du Conseil Municipal. « Jusqu’à ce jour, aucun projet de PUDé n’a été transmis à la commune pour être délibéré par le Conseil municipal. », a expliqué Julien Andriamorasata.

Usurpation de compétence. A entendre le 2e adjoint au maire, il y a usurpation de compétence pour dire que c’est l’Etat qui, à travers l’arrêté ministériel n°28 195/2017/M2PATE/SG/DGATE/DVHP du 22 décembre 2016 (portant autorisation d’aménagement et de viabilisation du site d’implantation de la gare routière et d’une station-service TOTAL, avec aménagement d’un carrefour à Andohatapenaka) qui aurait délivré l’autorisation de construire et non la CUA. « Le 06 mars 2017, la commune a effectué une descente sur place pour constater le début de travaux de clôture en tôle et de remblai. Un avertissement pour l’enlèvement des tôles a été adressé à la société SMATP et un autre (n°434/CA) a été pris pour ordonner la cessation de travaux. », a rappelé Julien Andriamorasata. Quant à l’arrêté ministériel n° 28 195, lui de souligner : « Une requête introductive d’instance tendant à l’annulation de cet arrêté a été déposée par la CUA auprès du Conseil d’Etat et que cette affaire est encore en cours. Par ailleurs, la commune a pris l’arrêté municipal n° 147 CUA/CAB.17 portant cessation des travaux. Le 30 mars 2017, un déféré n° 13 a été déposé par le préfet de police tendant à l’annulation de cet arrêté au motif que ledit arrêté ne lui a pas été transmis pour contrôle de légalité. Mais, le préfet a retiré le déféré le 05 avril 2017 lorsqu’on lui a transmis l’arrêté le 17 mars 2017. »

R. Eugène

Tia Tanindranaza63 partages

Raharaha Claudine A&CNiala bala ny filohampirenena

Mijoro ho Raiamandreny amin’ny fotoana rehetra ny filoham-pirenena.

Mirija        

News Mada58 partages

Reflet – Festival des baleines 2017 : le tourisme, la culture et la protection de l’environnement à l...

Cette année, la troisième édition du Festival des baleines qui se déroulera du 8 au 16 juillet prochain sur l’île Sainte-Marie ne ressemble à aucune autre. A l’heure où le tourisme est en pleine relance tant au niveau national qu’international, cet événement arrive à point nommé.

Jamais deux sans trois. A quatre mois du festival, l’organisateur est déjà en plein préparatif. Et le fait d’annoncer un événement exceptionnel traduit que cette édition sera sans conteste haute en couleur d’autant qu’il s’agit de conjuguer le tourisme à la protection de l’environnement, notamment les baleines, ces mammifères marins qui migrent chaque année dans les eaux chaudes de l’océan Indien pour s’accoupler et mettre bas.

Les trois jours à passer sur l’île seront en un mot des moments inoubliables. Du début jusqu’à la fin, des programmes inouïs mettant en tête d’affiche les baleines attendront les touristes aussi bien nationaux qu’internationaux. Et d’après l’organisateur, tout a été préparé minutieusement pour faire de leur séjour un moment unique et à des prix promotionnels.

«Des séjours tout compris avec transports bus-bateaux, hébergement en 1/2 pension + un «Pass festival» proposant à la carte de nombreux avantages en fonction du budget  de chacun. Ces séjours pourront être financés par la BFV-SG, partenaires du festival, sur demande et acceptation du dossier  afin de permettre à un grand nombre de résidents de fêter ces mammifères marins et de contribuer à leur protection», a infirmé un responsable.

Programme chargé

Outre les rencontres proprement dites avec les baleines qui vont durer au minimum deux heures, diverses animations culturelles et sportives seront également au menu. Cette année, deux défilés portant sur le thème «Les ethnies de Madagascar» seront organisés. Une foire-exposition sur le village du festival fera également partie des animations culturelles, une réelle opportunité  pour les visiteurs et les exposants de faire découvrir la richesse de l’artisanat  malgache. Par ailleurs, un espace pour les concerts, les projections de films, ainsi que des conférences, sera ouvert durant toute la semaine du festival pour la population locale et les visiteurs.

A part les animations

culturelles, les compétitions sportives feront également partie du programme, entre autres un tournoi de soccer, le trail des baleines, une course VTT et une course de pirogues.

Et pour couronner le tout, de nombreux partenaires dont le groupe Ultima Media, conscients de son importance vont encore se mobiliser autour de cet évènement d’envergure qui s’annonce d’ores et déjà comme une belle réussite.

Riana R.

 

Midi Madagasikara56 partages

Filière aurifère : Plus de 800kg d’or déclarés à l’exportation

Le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole, Zafilahy Ying Vah, présentant le diagnostic du secteur aurifère. (Photo : Yvon Ram)

Toutes les parties prenantes sont consultées afin d’élaborer une stratégie de gouvernance de ce secteur dans une démarche inclusive et participative.

Durant la période coloniale, l’exportation officielle de l’or de Madagascar a atteint 3 tonnes, plus précisément en 1918. Depuis l’indépendance, la quantité d’exportation déclarée ne cesse de diminuer au fil des ans. En 1995 et en 2008, les exportations aurifères officielles se chiffraient respectivement à 39kg et à 50kg. Par contre, seuls quelques grammes d’or exportés ont été déclarés pour les autres années. « C’est honteux, mais c’est la réalité. Et depuis la mise en place de l’Agence Nationale de la filière Or (ANOR), en 2015, la quantité d’or exportée et déclarée était de 580kg l’an dernier. C’est la plus grande quantité enregistrée depuis l’indépendance. Et les résultats des efforts entrepris depuis ces derniers temps ont été encourageants. En effet, plus de 800kg d’or ont été déclarés à l’exportation lors de ces trois premiers mois de l’année », a annoncé le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole, Zafilahy Ying Vah, lors de l’ouverture de l’atelier national d’élaboration d’une stratégie de gouvernance de la filière or hier à l’hôtel Panorama.

500 000 orpailleurs.  « Il est fort propable que l’exportation aurifère officielle de Madagascar dépassera plus d’une tonne cette année. Et ce sera la première fois depuis l’indépendance. Mais en dépit de tout cela, les retombées économiques de l’exploitation de ce produit aurifère  aussi bien pour les Collectivités Territoriales Décentralisées que pour l’Etat restent encore faibles voire dérisoires. En plus, ce secteur stratégique demeure dominé par des trafics et des exploitations illicites, qui plus est caractérisé par des phénomènes de ruées », a-t-il poursuivi. Face à cet état de fait, le ministère auprès de la Présidence, en charge des Mines et du Pétrole, via l’ANOR a entrepris des actions visant à formaliser les orpailleurs qui sont estimés à plus de 500 000 personnes dans tout Madagascar. « Toutefois, ce n’est qu’une étape. L’objectif ultime consiste à assurer des retombées tangibles pour l’Etat, les Collectivités Territoriales Décentralisées et la population en général. Et cela ne peut être atteint sans la maîtrise de la traçabilité de l’or depuis l’exploitation en passant par la collecte et la commercialisation jusqu’à son exportation », a soulevé Tiavina Ranoroarisoa, le Directeur général par intérim de l’ANOR. Notons que plus de 38 000 cartes d’orpailleurs ont été délivrées, mais seulement 1/10 de ces cartes ont été distribuées par les communes concernées, et ce, par manque de volonté ou de sensibilisation de ces dernières.

Démarche inclusive. Par ailleurs, le ministre Zafilahy Ying Vah a effectué un diagnostic du secteur expliquant les raisons des faibles retombées de l’exploitation aurifère pour le pays lors de cet atelier. Il s’agit entre autres, de l’existence des acteurs informels, de l’insuffisance de suivi et contrôle du système déclaratif de la production des orpailleurs, de la lourdeur administrative, de l’incohérence et de l’obsolescence des textes et du vide juridique, de l’évasion parafiscale et le blanchiment de la production dans les communes non productives. En outre, « des dispositions légales stipulent que les orpailleurs ne peuvent pas utiliser des équipements matériels et motorisés. C’est appliqué depuis l’ère coloniale jusqu’à maintenant alors qu’on est au XXIe siècle. Et la difficulté de la maîtrise des frontières facilite les exportations illicites de l’or. Des solutions ont été avancées, mais dans le cadre de cet atelier, toutes les parties prenantes dont entre autres, les ministères concernés par ce secteur transversal, les CTD, les élus, les opérateurs, la société civile, la Chambre des Mines de Madagascar, le Comité National des Mines ainsi que d’autres entités comme la Banque Centrale, sont consultées afin d’élaborer une stratégie de gouvernance du secteur, et ce, dans une démarche inclusive et participative », a-t-il conclu.  

Navalona R.

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EPP Andrefan’Ambohijanahary : Réhabilitation complète après 106 ans d’existence

Réhabilitée entièrement par le groupe Filatex, l’EPP d’Andrefan’Ambohijanahary affiche actuellement une belle allure malgré ses 106 ans.

L’ancien bâtiment de l’EPP Andrefan’Ambohijanahary a été rénové… de quoi donner aux élèves le goût et l’envie d’étudier.

C’est dans un cadre nouveau et agréable que les 747 élèves, les 13 enseignants et les 17 membres du personnel administratif de l’Ecole Primaire Publique Andrefan’Ambohijanahary vont désormais pouvoir travailler. Construit en 1911, l’ensemble du bâtiment a eu un « coup de jeune ». Une initiative entreprise par le Groupe Filatex et entrant dans le cadre de la responsabilité sociétale de celui-ci. Mais aussi un « engagement dudit groupe dans le processus de développement durable dans le secteur de l’éducation » dixit le directeur des opérations auprès du groupe, notamment grâce au développement de la petite enfance a toujours ajouté le directeur. A cet effet, huit salles de classe, deux salles de bureaux et d’autres salles ont été rénovées lors de cette action sociale. La modernisation des éléments comme les fenêtres, les escaliers et la construction d’une nouvelle clôture faisaient également partie de cette initiative. 

Background. La petite enfance est une étape fondamentale dans le processus éducatif et scolaire. Ce qui n’est plus à démontrer. Car, constituant la base de la « conception» du citoyen, elle devrait être effectuée dans un cadre répondant aux normes, sain et propre. Ce que l’initiative de réhabilitation complète de l’EPP Andrefan’Ambohijanahary tend à garantir. Un objectif rappelé par le directeur des opérations auprès du groupe Filatex selon lequel « le lieu rénové devrait constituer un lieu d’accueil convivial et confortable pour les élèves de l’EPP d’Andrefan’Ambohijanahary ». « Ce, afin qu’ils aient l’envie d’apprendre, mais aussi pour favoriser un meilleur épanouissement des élèves pour améliorer les résultats scolaires» a-t-il enchéri. Etant donné que l’éducation de base constitue une étape importante dans le développement de l’individu, les efforts entrepris dans le cadre de l’amélioration du système éducatif devraient être appuyés par tous les acteurs.

José Belalahy

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Gouvernement Mahafaly : Simulacre de remaniement

Sitôt nommés, les trois nouveaux ministres ont assisté hier à leur premier Conseil des ministres.

Un simulacre de remaniement. C’est ainsi que les observateurs considèrent le changement de membres du gouvernement apporté hier par le président Hery Rajaonarimampianina. Le changement concerne seulement quatre départements. Trois nouveaux ministres viennent d’adhérer à l’équipe dirigée par le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana. Il s’agit de Rasoloelison Lantoniaina, nommé à la tête du ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, d’Harry Laurent Rahajason alias Rolly Mercia qui fait son retour au ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions et du Général Randriamahavalisoa Razafindramaitso Girard nommé secrétaire d’Etat à la Gendarmerie. Une restructuration a également été apportée au niveau du département dirigé par Barry Emmanuel Rafatrolaza. C’est désormais un secrétariat d’Etat auprès du ministère des Affaires étrangères en charge de la Coopération et du Développement. En somme, trois ministres ont quitté le gouvernement. Il s’agit de Roland Ravatomanga, ministre de l’Eau et de l’Assainissement ; Vonison Andrianjato, ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions ; et Paza Didier Gérard, Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie. Le Secrétaire général de la Présidence de la République, le Général Ralala Roger qui a lu le décret n°2017-262 relatif à ce remaniement gouvernemental n’a pas évoqué les motifs de leur limogeage.

Museler.  Ayant occupé le poste d’Administrateur délégué de la JIRAMA avant cette nomination, Rasoloelison Lantoniaina, connu et reconnu comme étant un vrai technicien, revêt en quelque sorte le costume de « super ministre ». De lourdes tâches l’attendent à son nouveau poste pour ce retour au sein du gouvernement. « Come back » également d’Harry Laurent Rahajason  dans l’équipe gouvernementale. Plus d’un estime qu’il a été nommé de nouveau à ce poste pour mieux museler  la presse proche de l’opposition en brandissant notamment des lettres de mise en demeure. Bon nombre d’observateurs voient en cette nouvelle formation gouvernementale, « une équipe de combat électoral » mise en place par le régime HVM pour préparer la présidentielle de 2018. Avec le retour au ministère de la Communication d’un des artisans du « tolona » de 2009, les « zanak’i Dada » pourraient mettre une croix sur la réouverture de la station MBS.

Provocation. Quel est l’objectif de ce remaniement partiel ? C’est la question que se posent bon nombre d’analystes qui y voient une véritable provocation venant des tenants du régime. En effet, contre toute attente, aucun des membres du gouvernement pointés du doigt dans  l’affaire Claudine Razaimamonjy n’a été remplacé. Au contraire, les ministres ayant joué un rôle dans l’ « évasion organisée » de la propriétaire de l’hôtel « AC » conservent  tous  leurs « seza ». Certainement, cette décision ne satisfera ni  l’opinion publique, ni  la communauté internationale. Lors de sa descente hier matin à l’Ecole Primaire Publique d’Andrefan’Ambohijanahary, le président Hery Rajaonarimampianina a déjà préparé l’opinion en insistant sur l’importance de la souveraineté nationale. On attend désormais la réaction de l’ancien président Marc Ravalomanana qui a toujours exprimé son soutien au régime HVM même si désormais, il n’y a plus de pro-Ravalo au sein du gouvernement. Comme d’habitude, les CV des ministres nouvellement nommés n’ont pas été rendus public par les services de la Présidence pourtant si prompts à communiquer pour moins que ça. 

Davis R

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Une équipe de choc au ministère de la Communication

C’est peut-être un remaniement à minima, du moins en apparence, qui a été opéré, hier au sein du gouvernement. Mais il est pourtant lourd de sens, car il s’agit de la réponse du pouvoir à une situation difficilement contrôlable. Pour la redresser, c’est une équipe de choc qui a été mise en place au ministère de la Communication pour essayer de maîtriser un secteur où le pouvoir a été particulièrement malmené ces derniers temps.

Une équipe de choc au ministère de la Communication

Tout le monde attendait la réaction du pouvoir après cette affaire Claudine où il a été cloué au pilori par la presse. Il lui fallait apporter une réponse forte à une situation inextricable. Il a choisi de faire ce remaniement où quelques têtes ont été remplacées. La caution du TIM n’existe plus après l’éviction de Roland Ravatomanga du ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène. Mais c’est l’arrivée au ministère de la Communication de Harry Laurent Rahajason qui constitue le point important de ce changement au sein du gouvernement. Le régime était particulièrement fragilisé par les reportages de la presse écrite et audiovisuelle. La riposte plutôt maladroite des journaux favorables au régime n’a eu aucun effet. Bien au contraire, elle a donné un certain relief aux attaques incessantes de confrères qui ont multiplié les révélations. L’équipe qui se trouve maintenant au ministère de la Communication va donc essayer de contrer la campagne menée par la presse d’opposition. Elle va essayer de trouver des moyens légaux pour la museler. Du temps de la transition, l’envoi de lettres de mise en demeure à des organes de presse était monnaie courante. La crainte de voir ce genre de pratique se renouveler est tout à fait justifiée. Les temps ont cependant changé et le régime actuel se targue de respecter la liberté de la presse. Va-t-il retomber dans les travers de la période sombre de la transition ? Si c’est le cas, il risque de s’enfoncer encore plus dans ses erreurs.

Patrice RABE

Madagascar Tribune47 partages

Des revenants et des impunis

Si beaucoup de monde s’attende à un limogeage des incompétents, des inactifs ou des corrompus, ce n’est pas encore le cas pour le moment. Le président de la République vient de procéder à un mini-remaniement mais ce ne sont pas forcément les ministres les plus exposés qui sont limogés. Le Secrétaire d’Etat à la gendarmerie SEG, Paza Didier Gérard ; le ministre de la communication Andrianjato Razafindambo Vonison et le ministre de l’eau Ravatomanga Roland sont remerciés. Rahajason Harry plus connu sous le nom de Rolly Mercia reprend service en tant que ministre de la communication et de la relation avec les institutions. Pareil pour l’ancien ministre de la Transition, Rasoloelison Lantoniaina devenu ministre de l’eau, de l’assainissement et de l’énergie. Candidat malheureux aux sénatoriales sous les couleurs couleur du HVM il était chargé de remettre la Jirama en ordre en tant que directeur général par intérim avant de redevenir ministre.

Les deux ministères de l’eau de l’assainissement et celui de l’énergie sont réunis en un seul. Le général de division, Randriamahavalisoa Girard, remplace Paza Didier Gérard. Le vice-ministère auprès du ministère des Affaires étrangères, chargé de la coopération et du développement devient secrétariat d’Etat et c’est toujours Bary Rafatrolaza qui est le titulaire du poste.

Il est clair qu’en limogeant Roland Ravatomanga, un membre du parti TIM de Marc Ravalomanana, le Chef de l’Etat manifeste sa volonté de divorcer avec l’ancien exilé d’Afrique du Sud. D’autant que la relation entre la commune urbaine d’Antananarivo dirigée par le TIM à travers la femme de Marc Ravalomanana et l’Etat central se détériore de jour en jour. Quant au ministre de la communication, Andrianjato Razafindambo Vonison, les magouilles de son directeur de cabinet l’ont sûrement rattrapé. Il semble improbable aussi qu’il ne fût pas au courant voire mêlé dans l’affaire Nivo Ratiarson. Quant au secrétariat à la gendarmerie, Paza Didier Gérard, qui semble pourtant jouir de la faveur du Chef de l’Etat, les vindictes populaires semblent le rattraper. Comme le ministre de la police a été déjà remplacé, il ne reste plus que lui comme responsable direct de la sécurité.

Le Premier ministre, ministre de l’intérieur malgré les grands déballages sur les subventions exceptionnelles reste encore inamovible. Tout comme le ministre de la justice qui non seulement s’est honteusement improvisé avocat de la milliardaire Claudine Razaimamonjy mais s’est impliqué dans son évasion à Maurice. Pareil pour le président du parti présidentiel Rivo Rakotovao et le ministre de la santé.

Midi Madagasikara47 partages

Portrait- Rakototiana Andriamaholisoa : Quand le football mène à tout !

De son statut d’arbitre assistant de football, Rakototiana Andriamaholisoa en a fait une arme pour ouvrir toutes les portes même celles de la FAO et du GIZ et même la COOPI italienne. Bref un fonctionnaire international qui jouit d’une aura toute particulière grâce, et il l’avoue, au sport.

En vacances dans son Ambohimasina natal, un village situé près de Betafo, Rakototiana Andriamaholisoa n’a pas résisté à l’idée de passer Pâques à Antsirabe. Comme tous les « Vakina » qui se respectent. Et il en est même fier des ses origines et de son père qui n’est autre que l’ancien DTN de l’haltérophilie, Martin Randrianasolo.

Rakototiana l’Africain. Et même s’il est venu au pays seul laissant sa femme et ses enfants à Ottawa, il n’a pas pour autant chômé pour ce retour aux sources où il n’a pas manqué de rencontrer le corps arbitral malgache.

Rakototiana est en effet un arbitre assistant international  de 2000 à 2008, mais il continue encore de faire ce métier à Niamey où il répond aux sollicitations de la Fédération Nigérienne de Football. En fait, il a déjà été arbitre assistant depuis 1993 quand il était encore sur les bancs de l’Ecole Supérieure des Sciences Agronomiques. Il faisait partie de la promotion Saina de 1988 à 1994.

Mais il ne s’est pas arrêté à l’ingéniorat, car il a suivi une formation modulaire à Montpellier en management avant de reprendre sur le management stratégique et opérationnel en 2013-2014 au Burkina Faso. Un Master II qui allait encore booster sa carrière où depuis 2010, il écume toute l’Afrique de l’Ouest où il fut coordonnateur de la FAO à Tahoua avant de devenir assistant technique de GIZ de 2013 en 2016 puis coordonnateur de projet à la Cooperazione Internazionale italienne de 2016 à ce jour.

La famille et le sport. La consécration en fait pour ce grand sportif qui a même hérité du brassard de capitaine de la sélection de l’Agro de 1992 et 1993 tout en étant nageur de la Jirama. Mais très actif sur le terrain, il l‘est également en dehors en devenant président de l’association des Elèves Ingénieurs Agronomes.

Son bonheur se résume aujourd’hui à sa famille et le sport. Seule sa femme, Farafelana, n’en fait pas car elle a repris ses études à l’école de gestion et de comptabilité de l’université de Telfer d’Ottawa. Mais ses trois enfants sont tous des sportifs. L’aîné Tsiory a même fréquenté en sports-études, l’école de football de Metz et commence, à 18 ans, à avoir du temps de jeu au club Le Planquier en France.

Son petit frère Tsiaro qui a juste 13 ans est dans une école de football d’Ottawa tandis que la petite Fa’Sahina qui a 9 ans, pratique déjà la natation et le tennis.

Du coup, la vie de Rakototiana se résume à des aller et retour entre Niamey, Ottawa et Metz. Mais il ne s’en plaint pas. Heureux comme il l’est aujourd’hui, il se remémore à peine de ses débuts difficiles dès sa sortie des bancs de l’Agro où il a vu de toutes les couleurs  en étant successivement directeur de l’ANAE de Toliara, formateur en Système de Riziculture Améliorée et Intensifiée et même coordonnateur du projet de Sécurité Alimentaire et Nutrition.

Une vie pour la plupart en zone rurale où il arrive à nager comme un poisson dans l’eau.

Clément RABARY

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Droits d’Auteur ! : Un forum avec les acteurs culturels

« Est-il besoin de rappeler que les artistes doivent pouvoir vivre de leur art ? La Culture est au cœur d’une possibilité de renouveau de Madagascar, les artistes et en particulier les musiciens, en seront indiscutablement les moteurs ». Les droits d’auteur, un sujet délicat qui n’est que vaguement maîtrisé par les artistes. A l’occasion de la quatrième édition du Festival Libertalia, un forum sur les Droits d’Auteur a donc été initié par le comité d’organisation. Il se tiendra ce vendredi 28 avril à l’Hôtel Colbert. «  Nous avons pensé qu’il serait utile de rassembler autour d’une table quelques personnes concernées par le sujet », explique Gilles Lejambles, Directeur du festival. Parmi les invités : le ministère de la Culture, l’Omda, la Sacem, le Craam, le Syndicat des Artistes, les RFC (Rencontres du Film Court), quelques-uns des invités venus de l’extérieur pour le festival ainsi que quelques journalistes malgache. « Nous espérons nous retrouver ensemble dans un esprit constructif visant déjà à une meilleure compréhension du grand public du système de collecte et redistribution mais, au-delà, aboutir à des propositions pour que le système fonctionne mieux ». Pour en savoir davantage sur les Droits d’auteur, rendez-vous donc à l’Hôtel Colbert ce 28 avril.Mahetsaka

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Banque : La BNI Madagascar modernise son système d’information

Des responsables de la BNI ont annoncé l’innovation, hier.

Concurrence oblige, les banques primaires rivalisent de créativité pour attirer la clientèle. A l’instar de la BNI Madagascar qui vient d’adopter le concept « la banque de demain c’est maintenant ».

 « C’est un concept qui conforte notre position de banque moderne et innovante » ont déclaré, hier des responsables de la BNI Madagascar, lors d’une conférence de presse tenue, à son siège à Analakely. Il s’agit en fait de la modernisation de l’ensemble du système d’information bancaire de la BNI Madagascar, opérationnel depuis le 10 avril dernier.

BNI.NET. En effet, la banque a beaucoup investi dans la modernisation de son site transactionnel, baptisé BNI-NET. Un système qui a l’avantage de permettre aux clients de la BNI Madagascar de gérer en toute sécurité leur compte en temps réel et de contacter leur banque, à tout moment et n’importe où. « Grâce à BNI-NET, le client peut consulter le solde et les mouvements de ses comptes, effectuer des virements, effectuer des mises à disposition, suivre les états de ses prêts, consulter les cours de devises, commander des chéquiers, créer des alertes personnalisées… » a-t-on expliqué, lors de cette conférence de presse. Et pour démocratiser l’accès aux services bancaires numériques, la BNI MADAGASCAR propose, à partir de maintenant, l’accès gratuit à BNI-NET. Et ce n’est pas tout, puisque les clients peuvent disposer de ce que la BNI Madagascar appelle les services de Banque sans Distance tels que BNI-PHONE ou BNI-SMS, permettant de gérer et suivre ses comptes grâce à n’importe quel modèle de téléphone.

Relooké. Par ailleurs, le site www.bni.mg a été entièrement relooké. « Dans cette même optique de progrès, une nouvelle version du site institutionnel est disponible sur l’adresse www.bni.mg via une tablette, un mobile, ou un PC » ont précisé les responsables de la banque. « Vitrine de la modernité, du dynamisme et de la réactivité de BNI MADAGASCAR, ce nouveau site présente l’ensemble des informations claires et utiles relatives aux produits et services adaptés à chacune des catégories de sa clientèle, Particuliers, Entreprises ou Institutionnels. Complètement interactif, le site permet par exemple de prendre directement rendez-vous pour une ouverture de compte à l’agence de son choix, de prendre contact avec son gestionnaire, de faire des simulations de crédit, de trouver les itinéraires pour se rendre en agence, de postuler aux offres d’emploi, ou encore d’envoyer des dossiers de candidature spontanée… Parallèlement à ses efforts d’investissement pour les nouvelles technologies, la banque poursuit ses projets d’extension du réseau qui compte actuellement 57 agences et 84 Guichets Automatiques de Banque, la plaçant au 2e rang du plus grand réseau de Banque à Madagascar. La Banque ouvrira encore cette année plus d’une dizaine d’agences dans tout le pays, pour se rapprocher davantage de la population ».

R.Edmond.

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Antsiranana – Des hauts et des bas durant Pâques

Comme chaque année, la plage de Ramena a été envahie par une grande foule durant le weekend pascal. Mais sa beauté a été ternie par les saletés laissées par certains promeneurs. 

La célébration de Pâques, la plus importante fête chrétienne, s’est  déroulée comme prévue à Antsiranana. Malgré un début timide, nombreuses ont  été  les familles et les différentes associations religieuses  qui ont profité des deux derniers jours du weekend pascal pour se retrouver autour d’un pique nique et  pour passer des moments inoubliables sous le signe de la détente et de la relaxation, loin des tracas de la vie quotidienne.La plage mythique de Ramena a encore battu son record de fréquentations, malgré la disparition des initiatives locales comme les festivals « Fantsiky Lamonty » et « Kabaro » qui électrisaient  l’ambiance de la  fête. Tous les ans, les manifestations s’organisent dans la continuité du village ouvrant vers la plage, sur un espace en plein air, pied dans l’eau. Elles ont pour objet de renforcer et de mettre en valeur le caractère balnéaire et culturel de la baie de Diego-Suarez, classée la plus belle baie du monde.Malheureusement, Ramena n’est plus comme avant, sa beauté  est  menacée. Et certaines catégories de personnes ont déjà  déserté la plage à caractère touristique  réputé mondialement. « La mer est devenue sale et puante », constate une mère de famille qui a évité de se baigner. Par manque d’hygiène, les tonnes de saletés laissées par lescampeurs ont terni l’image de la plage. Aucune initiative ni mesures adéquates ont été prises pour maintenir la beauté et la propreté de l’endroit. Or, le fait de jeter des préservatifs à la mer salit l’image de notre site vis-à-vis des touristes. Sans parler de l’impact négatif sur les produits halieutiques.

Actes de violencesEn outre, à cause des actes de violences perpétrées par  des groupes de jeunes délinquants de la ville, connus par  l’appellation « Foroches », l’ambiance n’est plus au rendez-vous. Avant, on pouvait dire que le tout Diego s’y donnait  rendez-vous pour passer ensemble les quatre jours du weekend pascal, mais depuis cinq ans, les gens se contentent de n’y passer que le dimanche ou le lundi de Pâques.À voir les statistiques provisoires du bilan des sinistres durant les festivités pascales de cette année, elles risquent de dépasser celles de l’année dernière. En effet, selon le Pr Alexadrio  Rabemazava, directeur du Centre hospitalier universitaire de Tanambao, 12 person­nes ont été hospitalisées   dimanche et lundi. Trois d’entre eux ont trouvé la mort, respectivement à cause d’une plaie pénétrante au niveau du thorax, d’un traumatisme crânien grave par coup et  blessure volontaire et d’un accident vasculaire cérébral.Sur la plage de Nosy  Lonjo, « Pain de sucre », une fille de 13 ans s’est noyée tandis qu’un chauffeur de taxi-Bajaj a été poignardé à Ramena et a succombé à ses blessures. Effets de l’alcool, actes de banditisme et accidents de la circulation ont été les principales causes de ces décès qui ont assombri certainement les familles respectives des victimes.On a aussi remarqué que le déplacement à Ramena conduit les jeunes à s’initier au rapport sexuel précoce non protégé et à l’abus d’alcool. Et comme chaque année, les festivités pascales riment souvent avec excès de vitesse en dépit de la présence des gendarmes et  des policiers sur les routes nationales ou dans des points noirs. L’on a dénombré une dizaine devictimes de la circulationroutière sans dégât corporel.

Raheriniaina

L'express de Madagascar29 partages

Industrie – Une huilerie attend son ouverture

Prête à fonctionner depuis l’année dernière, la raffinerie d’huile Bidco Madagascar reste fermée par le gouvernement.

Un gâchis. Alors que les travaux de construction de la raffinerie d’huile Bidco Madagascar située sur la Rn 4 à 18 km de la ville de Mahajanga ont été entièrement terminés depuis l’année dernière, l’usine reste, pour le moment, improductive. Pire, après avoir fonctionné pendant deux mois pour un essai technique, le ministre de l’industrie a demandé sa fermeture pour une raison qui échappe aux promoteurs du projet. Des vérifications pour détecter d’éventuelles fuites ont été effectuées. Bidco Madagascar a fait venir des techniciens de haut niveau pour les installations et montages des cuves.Une décision controversée qui crée une incompréhension au sein du personnel de l’usine. « C’est malheureux. Cela fait un an que l’usine est prête à produire mais les dirigeants ont décidé de la fermer pour des raisons que nous ignorons », déplore un employé désemparé. Le feu vert du gouvernement est ardemment attendu. Pourtant l’usine a respecté toutes les procédures exigées. « C’est un investissement totalement privé à hauteur de 10 millions de dollars. Avant l’engagement dans ce projet, plusieurs étapes de négociations administratives ont été effectuées. La société a respecté toutes les recommandations techniques, sociales, et environnementales avant de procéder aux travaux d’aménagement. Il ne devrait plus y avoir de problème », précise le même interlocuteur.

Perspectives d’exportationLe projet devrait profiter à la région d’abord et ensuite à tout le pays qui ne dispose plus d’aucune huilerie depuis 2009.« Des le début du chantier en janvier 2014, la main d’œuvre locale représente 95 % de l’ensemble. Et quand Bidco Madagascar débutera sa production, elle embauchera deux cents salariés et huit cents employés non permanents », souligne toujours l’employé. En outre, la construction a nécessité la création de 18 km de ligne de haute tension sur la RN4 qui pourraient profiter aux riverains.Présent à la conférence des bailleurs à Paris en décembre 2016, Bidco a annoncé, pour ses projets un investissement de 50 millions de dollars à Madagascar. La proximité du port et de l’administration douanière est un atout important pour l’usine dans les perspectives d’exportation plus tard.La population mise ainsi sur l’ouverture de Bidco Madagascar, l’une des rares usines après la disparition de grandes unités industrielles comme la Sotema ou la cimenterie Amboanio pour réduire le chômage et développer la ville et la région. La balle est dans le camp du gouvernement qui délivre le fameux permis d’exploitation.

Herisetra

Midi Madagasikara27 partages

Conseil des ministres : Huit nominations aux hauts emplois de l’Etat

Le conseil des ministres d’hier a procédé à huit nominations aux hauts emplois de l’Etat. Il s’agit de Ranoroharisoa Tiavina Omega en tant que Directeur Général de l’agence nationale de la filière Or, de Rakotonasy Solonjaka Hiarintsoa comme Directeur Général de l’Institut National de l’Infrastructure (ININFRA) et de Rakotoarimino Raheriarijaona Théodore au poste de Directeur Général  de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle. Les autres nominations concernent notamment les postes de directeur de la Formation Professionnelle continue et du Renforcement des capacités, du directeur de la base de données auprès de l’Office national de l’Emploi et de la Formation (ONEF, et du directeur de la Perspective Economique et Sociale auprès de l’ONEF. Il y avait eu également la nomination de deux directeurs régionaux.

Recueillis par Dominique R.

Madagate26 partages

Nicolas Ratsimandresy Tvm. Nodimandry ny 20 Aprily 2017

Tia Tanindranaza24 partages

GovernemantaMinisitra 3 voadaka

Nesorina tamin'ny toerany ny minisitry ny rano Rolland Ravatomanga, ka votendry ho minisitry ny rano, angovo ary ny akoran'afo i Lantoniaina Rasoloelison,

 izay efa nitana ny toeran’ny minisitry ny vola fony nirotsaka ho filoham-pirenena i Hery Rajaonarimampianina, ary izy no notendrena ho adminisitratera delegen’ny Jirama taorian’ny nanesorana an’i Nestor Razafindroriaka sy ny faharavan’ny filankevi-pitantanana notarihin’i Rachidy Mohamed. Tafaverina eo amin’ny toeran’ny minisitry ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny andrim-panjakana kosa i Harry Laurent Rahajason na Rolly Mercia, izay efa nitazona io toerana io tamin’ny andron’ny tetezamita. Izy izany no nasolo ny toeran'i Andrianjato Vonison. Voatendry  ho Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria kosa ny Jeneraly Randriamahavalisoa Razafindramaitso Girard, izay efa nitana ny toeran’ny lehiben’ny Etamazaoro tao amin’ny Toby Ratsimandrava, lefitry ny kaomandin’ny zandarimariam-pirenena tamin’ny andron’ny jeneraly Rakoto François Rodin, ary mpanolotsaina ara-miaramila teo anivon’ny primatiora nialoha ny nanendrena azy hisolo ny toeran’ny jeneraly Paza Didier Gérard. Notendrena ho Sekreteram-panjakana misahana ny raharaham-bahiny sy fiaraha-miasa ary ny fampandrosoana kosa i Bary Emmanuel Rafatrolaza, izay efa olom-boafidy, ary minisitra lefitra lefitra tao anatin’ny minisiteran’ny raharaham-bahiny ihany.

MBOLA MISY MALAZA RATSY TSY VOAKITIKA

Maro ireo minisitra efa malaza ratsy saingy tsy voakitika, toy ny minisitry ny Fitsarana Charles Andriamiseza, anisan’ny nahazo kiana mafy ka heverina fa sarintsarina fanovana hoenti-mampitony ny raharaha mafana toy ny resaka Claudine Razaimamonjy no anton’izao fanovana tampoka izao. Lonilony politika eo amin’ny TIM sy ny HVM no heverina fa antony nanesorana an’i Rolland Ravatomanga, izay tsy nahenoana laza ratsy. Nilaza anefa ny antoko TIM tamin’ny alalan’ny Guy Rivo Randrianarisoa omaly, fa tamin’ny alalan’ny tenany no nidiran’I Rolland Ravatomanga, ary efa notsofina rano izy. Nalaza tamin’ny resaka kolikoly goavana tao amin’ny haino aman-jerim-panjakana (ORTM) nisian’ny fanodinkokodinam-bola 400 tapitrisa ariary kosa i Andrianjato Vonison sy ny tale kabinetrany Nivo Ratiarison, izay efa voaheloka 5 taona an-terivozona any an-tranomaizina, ary mety henjehina ara-pitsarana ihany koa ity minisitra ity. Ny jeneraly Paza Didier Gérard kosa dia voalaza fa nalaza tamina resaka afera lehibe teto amin’ny firenena.

Toky R

 

Midi Madagasikara20 partages

Judo : L’Afrique en liesse à Mahamasina

L’Algérie finit première du championnat.

Une grande première dans l’histoire du judo malgache que d’accueillir le sommet africain seniors hommes et damesau Palais des Sports de Mahamasina du 14 au 16 avril. Le clan malgache a relevé tous les défis en offrant aux pays participants une compétition de qualité.Les grands noms de cette discipline se sont donné rendez-vous en terre malgache pour ne citer que le président de la fédération internationale, Marius Vizer, du président de l’UAJ, Habib Sissoko, du président de l’ACNOA, Lassana Palenfo.

 188 judokas. 188 judokas de 22 pays ont donné le meilleur d’eux-mêmes lors des trois jours de compétition au Palais des Sports de Mahamasina. Une affluence record de pays et de participants ont été constatés. Il s’agit  del’Algérie, l’Angola, le Burundi, le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, la République Démocratique du Congo, l’Egypte,  la Gambie, la Guinée-Bissau, le Ghana, la Guinée, le Kenya, Madagascar, le Maroc, le Mali, le Mozambique, l’Ile Maurice, l’Afrique du Sud, le Sénégal, les Seychelles, le Togo et la Tunisie.

Ils ont dit :

Marius Vizer, président de l’IJF:« Le championnat d’Afrique en terre malgache était un succès. Un grand bravo pour l’équipe de Siteny Randrianasoloniaikod’avoirorganisé un bon championnat. C’est un honneur pour notre sport.On se donne rendez-vous aux Championnats du monde à Budapest du 23 août au 03 septembre ».

Habib Sissoko, président de l’UAJ : «On a été touché par l’hospitalité du peuple malgache.C’est une fierté pour mon équipe d’accueillir les nouveaux membres à ce premier championnat d’Afrique senior à Madagascar. Nous allons améliorer la gouvernance et rendre les compétitions attrayantes et performantes pour ce mandat ».

Siteny Randrianasoloniaiko, président de la FMJ : « Nous avons prouvé la capacité de Madagascar à organiser une telle compétition d’envergure internationale.Ce championnat a réussi à réunir une vingtaine de pays. Les férus de cette discipline de part le monde ont pu suivre les combats en live.  Nous remercions tous ceux qui ont contribué à l’organisation de ces Championnats d’Afrique, en premier lieu l’Etat à travers le ministère de la Jeunesse et  des Sports et Tafita. L’opérateur en téléphonie Telma avec le backbone national en fibre optique a permis aux férus de judo de se connecter et la diffusion de la rencontre en direct. Mass’in, l’Hôtel Ibis, AC, Kudeta, Tecno, Royal Bingo, Eau Vice, Caisse d’Epargne de Madagascar, les journalistes, les artistes, les judokas et les supporteurs».

AbakarDjermah, le directeur sportif de l’UAJ fier de l’organisation africaine.(Photo fournie)Abakar Djermah, Directeur sportif de l’UAJ

« C’est le meilleur Championnat d’Afrique auxquels j’ai pu assister »

Midi Madagasikara (M.M) :Comment vous avez trouvé l’organisation et le niveau de la compétition?

Abakar Djermah  (A.D) : « Je suis vraiment très satisfait de l’organisation du championnat d’Afrique seniors de judo par la fédération malgache de judo, l’œuvre humaine n’est jamais parfaite, mais, les responsables de la FMJ et le président Siteny Randrianasoloniaiko ont eu à organiser le meilleur Championnat d’Afrique de judo dans l’histoire des Championnats d’Afrique. Nous sommes fiers en tant qu’Africain de pouvoir réaliser une telle prouesse dans le domaine de l’organisation d’une compétition de judo en présence du Président de la Fédération Internationale de Judo (FIJ). À travers cette organisation, les autorités et le peuple malgache ont fait la fierté et honoré l’Afrique par cette organisation. Je voudrais remercier le Comité d’organisation malgache pour leurs sens de professionnalisme, leurs engagements, leurs dévouements et leurs sacrifices dans le travail bien fait, pour avoir pendant quatre jours successifs bravé le sommeil et la fatigue afin de réaliser le meilleur Championnat d’Afrique auquel j’ai pu assister. Je dis bravo et félicitations à tous ces hommes et femmes exceptionnelles qui ont contribué directement ou indirectement à cette fête du judo Africain à Madagascar ».

Midi Madagasikara (M.M) : Pour vous l’Afrique est-elle en mesure d’accueillir un championnat du monde ?

Abakar Djermah  (A.D) : « En me basant sur la prestation de la fédération malgache de judo (FMJ), je peux dire, oui l’Afrique est prête pour organiser un Championnat du monde de judo. Je ne suis pas le seul à l’affirmer, beaucoup de spécialistes de judo qui ont assisté au Championnat d’Afrique senior de Madagascar ont fait la remarque. Nous sommes aujourd’hui convaincus grâce à l’expérience malgache que l’Afrique peut prétendre à de grandes manifestations de judo sur le continent. En ma qualité de Directeur Sportif de l’Union Africaine de Judo, je peux vous assurer que la FMJ a tout mon soutien pour l’organisation d’un Grand prix ou d’un Championnat du monde de judo à Madagascar ». 

Le podium du Nage-No-Kata avec l’or et l’argent pour les Malgaches.Une médaille d’or et deux d’argent pour Madagascar

Représentés dans toutes les catégories en kata et en combat individuel, les judokas malgaches n’ont pas démérité en remportant une médaille d’or et deux médailles d’argent. L’or malgache a été remporté par Rija Ratovona et Tarimy Rabemasoandro au Nage-No-Kata. Ony Rasamimanana et Zo Ranaivoson se sont emparés de la médaille d’argent. En Katame-No-Kata, le duo Arsène Randrianitovina-Henidera Rasolonirina s’est adjugé la seconde médaille d’argent derrière les Tunisiens, Trabelsi Ramzi – Trabelsi Ferid. En individuel, les combattants ont trébuché dans la finale de la médaille de bronze à l’image de Tatiana Andrianaivoravelona chez les moins de 48 kg et Daniella Nomenjanahary en moins de 63 kg. Madagascar a misé sur des jeunes combattants pour ce sommet continental qui a encore de l’avenir devant eux. Au classement des médailles, c’est l’Algérie qui arrive en tête devant l’Egypte et la Tunisie. 

Dossier réalisé par Tanjona H

Midi Madagasikara19 partages

Football- CHAN 2018 : La liste des 20 Barea est sortie

Le staff technique de la Fédération malgache de Football a sorti sa liste des 20 joueurs qui vont affronter samedi le Malawi. Une manière qui sort de l’ordinaire, mais qui est prévisible, car les meilleurs joueurs ne peuvent être autrement que ceux que Raux Auguste et Dama ont retenu. Enfin presque…

Madagascar a toutes les chances d’aller se qualifier au prochain tour devant le Malawi. C’est ce qui ressort de la liste des 20 Barea retenus pour ce deuxième tour de qualification de la CHAN 2018 au Kenya.

Eddit Bastia et Leda sont les deux gardiens retenus tandis qu’au chapitre des défenseurs il y a Johnny Elgeco Plus, François de Tana Formation, Yasser et Mario de Fosa Juniors ainsi que Ando et Toby de la CNaPS.

Piètre prestation. Au milieu, on a retenu Ando de l’Ajesaia, Lolody, Dax, Elefoni et Baggio de Fosa Juniors ainsi que Dina de Tana Formation.

En attaque, mais chaque joueur peut revenir dans l’entre jeu, Raux Aguste a refait confiance aux deux joueurs d’Elgeco Plus malgré leur piètre prestation, Dino et Bila. Heureusement que Njiva est dans la liste avec Nono du COSFA en embuscade au cas où les Barea joueraient en 4-2-3-1. Bourahim est aussi sur la liste.

Bref, une sacrée équipe mais encore une fois tout dépend de deux entraîneurs appelés à se surpasser pour permettre aux Barea locaux d’aller le plus loin possible dans cette compétition.

Clément RABARY

News Mada16 partages

Inoculation du sol : la production agricole augmente de 35 à 40%

Le Centre national de recherches sur l’environnement (CNRE) à Madagascar vient de mettre au point la technologie d’inoculation microbienne du sol. Elle permet d’augmenter la production agricole jusqu’à 40%.

Le CNRE est un organisme rattaché au ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. A part la préservation de la biodiversité, une de ses missions est aussi l’amélioration de la qualité de vie des communautés rurales. Sur ce point, le centre vient de mettre au point une technologie d’inoculation microbienne du sol dans la production de légumes secs, en particulier pour l’haricot et le pois du cap. Cette technologie a déjà fait ses preuves dans le district de Miandrivazo, de la région du Menabe.

« Après l’étude du sol, la mise en œuvre de la technique a tout de suite rapporté gros. Le rendement de la production a connu  une hausse allant de 35 à 40% sur les cinq parcelles qu’on a utilisées », a témoigné le chef de département Ecosystèmes terrestres du CNRE, Heriniaina Ramanankierana.

Dans cette mise en pratique, la technique consiste à envelopper les semences dans des

« supports », comme la tourbe, avant de les planter. Mais auparavant, le sol a été inoculé par des microorganismes spécifiques à la plantation et au sol comme les champignons et les bactéries.

Recherche de partenariat

Dans l’objectif de vulgariser l’inoculation microbienne du sol, le CNRE est actuellement

à la recherche de partenariat, aussi bien public que privé. En effet, à part l’agriculture, cette technique peut aussi intervenir dans plusieurs secteurs face au changement climatique, entre autres, le reboisement et la remise à niveau du sol dans une exploitation minière. Une méthode qui vient à point pour doubler la production agricole, en réponse à l’Objectif durable de développement 12 (ODD) et 2 fixé par l’Organisation des Nations unies (ONU).

Sera R

 

Madagascar Tribune16 partages

Un monde qui change

À la veille du premier tour des élections présidentielles françaises, un éditorial dans le New York Times m’a particulièrement interpellé. L’auteur explique comment « pour la première fois dans l’histoire des trois dernières républiques, les deux candidats favoris à l’élection présidentielle française récusent leur appartenance à la droite et à la gauche, ou même au centre, de l’échiquier politique ». Plutôt, « les deux candidats présentent des visions antagonistes de la globalisation, de l’Europe et de la laïcité ». Et conclut qu’ « une nouvelle opposition idéologique semble donc être en train de redéfinir le discours politique en France, et ailleurs en Occident : le protectionnisme économique et identitaire des populistes, face à l’ouverture à l’Europe et la globalisation des libéraux. La gauche et la droite ne seront bientôt que les vestiges d’un XXème siècle bien révolu » [1].

La longue marche du libéralisme, dont l’ascendance émerge après la chute du mur de Berlin (présumée victoire de l’Occident) semble donc se heurter à un nouveau phénomène, en partie parce que certains segments de la population de ces pays d’Occident, en zones rurales surtout, sont perdants dans la mondialisation. Mondialisation rime quelque part avec urbanisation et le phénomène Londres/grandes villes et les zones rurales du Brexit, ainsi que la défaite de Trump dans presque toutes les grandes villes américaines et sa victoire dans le fin fond des USA le démontrent.

Et nous alors ? Le libéralisme nous a ouvert depuis les années 1990 aux importations de tout ce qui devrait essentiellement être produit localement : riz, friperies, ciment, savon, tout. En face, nos produits peinent à équilibrer les choses en offrant au monde mondialisé nos marchandises : textiles, nickel, vanille… Le Plan National de Développement, inspiré tant bien que mal du Madagascar Action Plan, lui-même un outil d’ajustement au libéralisme, est-il adapté à ce nouveau monde ? Il semblerait que non.

En face de ce qui se passe en Occident (Brexit, Trump et les élections européennes), il y a le phénomène de la Turquie, de la Russie, du Venezuela ; phénomène libellé « autocratisation par la voie démocratique », c’est-à-dire l’affaiblissement de la démocratie par des dirigeants élus démocratiquement. Ce n’est pas un nouveau phénomène, on le connaît déjà bien à Madagascar. Et il y a le bordel en Afrique du Sud, pourtant première économie sub-saharienne et lueur d’espoir pour la démocratie africaine en 1994. Les autres géants du club des BRICS (Chine, Inde, Brésil) sont en ce moment moins visibles et en tout cas moins friqués.

Nous vivons un tournant décisif au niveau mondial et nul ne sait comment tout va se tasser. Mais à la veille de nos propres élections, ne serait-il pas judicieux (même si c’est beaucoup demander) de savoir comment nos leaders pensent y faire face ? En matière d’éducation, de politique industrielle et commerciale, de diplomatie, de politique économique tout court, de démocratie et politique électorale. On semble ressasser toujours les mêmes plans et projets d’hier… Le monde de demain n’est plus celui d’hier, et refaire ce qu’on a déjà fait avant n’est plus de rigueur.

Midi Madagasikara16 partages

Flash-Eco

L’OPEP demeure optimiste sur la reprise des prix du pétrole « Nous sommes optimistes sur le fait que les mesures déjà prises nous ont placés sur la voie de la reprise.», a déclaré mercredi Mohammed Barkindo, le secrétaire général de l’OPEP, lors d’une rencontre sur l’énergie à Abu Dhabi. Le responsable a assuré que le maintien des réductions de l’offre opérée par les pays membres du cartel et ceux non-OPEP (avec à leur tête la Russie), continuera à favoriser la reprise. Il faut noter que depuis la mise en application de l’accord, il y a trois mois, le pétrole a gagné plus de 10 $. L’accord devrait arriver à expiration à la mi-2017, mais de nombreux experts et analystes estiment que sa reconduction serait l’idéal pour le marché. A deux mois de l’arrivée à terme de l’accord, M. Barkindo espère que les pays concernés prendront la bonne décision. « Je pense que ces 24 pays prendront une décision qui sera dans le meilleur intérêt non seulement des producteurs, mais aussi des consommateurs et de l’industrie mondiale en général », a-t-il affirmé.

Recueillis par R.Edmond

Orange Madagascar15 partages

Le plan d’activité de la pêche de l’OI, discuté à Antananarivo

8 pays participants au plan régional de surveillance des pêches (PRSP) tiennent une réunion à Antananarivo, depuis le 20 avril, pour élaborer son plan d’activité applicable au plus tard, vers la fin de cette année 2017.

Ces 8 pays participants sont les Comores, la France/La Réunion, le Kenya, Madagascar, l’île Maurice, la Mozambique, les Seychelles et Tanzanie.

Cette réunion a été organisée par le programme SmartFish de la Commission de l’océan Indien (COI) financé par l’Union européenne.

 Le plan d’activité pour le restant de l’année comprend :

 De son côté, Luc Ralaimarindaza, chargé de mission de la Commission de l’océan Indien (COI) a précisé que « la Commission est satisfaite et fière de l’engagement que les pays participants ont tenu au cours de ces dix dernières années pour protéger les ressources halieutiques de notre zone. Ces ressources sont d’une importance capitale pour nos économies comme pour la sécurité alimentaire de nos populations. »

 Par ailleurs, dans sa communication officielle, la COI souligne que « cette année marque les dix ans de création et de mise en œuvre du PRSP. En une décennie, la zone de coopération du PRSP s’est élargie, passant de 5,5 millions de km2 à 6,4 million de km2, les outils de surveillance se sont développés, et ont été complétés et modernisés (satellite, base de données web, données océanographiques et sur la piraterie, données provenant des armateurs privés). »

 Depuis la mise en place de cette coopération, 27 bateaux ont été inspectés par la patrouille aérienne au cours des 48 missions régionales réalisées dans les eaux malgaches, seychelloises et tanzaniennes.

Faly R.

Tia Tanindranaza13 partages

Nivo Ratiarison“Tsy ampy azy ve ilay 5 taona”, hoy ny mpanao gazety nitory

Nivoaka tamin’ny fahanginany ilay mpanao gazetin’ny Madagate,

Harilala Randrianarison, izay niharan’ny famoteham-pitaovam-piasana teo am-perinasa raha naka sary ny talen’ny kabinetran’ny minisiteran’ny fifandraisana teo aloha, Nivo Ratiarison, taorian’ny fivoahany ny lapan’ny fitsarana Anosy ny 12 aprily teo.Mahagaga ahy, hoy izy, fa naheno aho hoe narary nalaina avy any amin’ny hopitaly Befelatanana ity talen’ny minisitera teo aloha ity no namonjy ny lapan’ny fitsarana kanefa dia nahavita nanenjika ahy manerana ny fiantsonam-piara tao amin’ny lapa izy mirahalahy. Amin’izao fotoana moa dia karohana ny rahalahiny izay mitondra ny anarana hoe Hanitra Ratiarison satria izy io no nitarika ny fipehana ny fakantsariko vao nanaraka ka naha somary voafelaka tehamaina ahy ny tale teo aloha, Nivo Ratiarison. Mety amin’ny maha mpanao gazety azy, izay heverina fa mba tokony hampita traikefa aminay zandry aty aoriana ve ireny fihetsika ireny ? Ny vava nataony izay nilaza fa rehefa tsy faly dia mandehana mitory no nahatonga ahy hitory satria 400 tapitrisa ariary ve no nahodiny kanefa dia 80 tapitrisa fotsiny no onitra halaina aminy ? Tsy ampy azy koa angamba ny 5 taona satria hatramin’ny 20 taona raha ny fahafantarako azy no sazy voatokana ho an’ny resaka fanodinkodinam-bolam-panjakana toy itony ka dia mahatoky ny fahendren’ny fitsarana, hoy izy.

Mirija

Midi Madagasikara13 partages

IKM : Place au groupe Ankasa

Le groupe Ankasa qui chante et qui fait de la musique traditionnelle malgache se produira à l’IKM ce samedi 22 avril à partir de 14h.  

La musique traditionnelle malgache est riche, et enrichit. C’est en tout cas ce que les artistes et musiciens malgaches reconnaissent en puisant dans cette grande fontaine inépuisable. C’est le cas pour le groupe Ankasa, qui évolue dans le monde de la musique traditionnelle. Ils sont joueurs de « valiha », de « korintsana », de « lokanga », de « kabosy », ou encore de « ampongatany », et pas seulement, puisqu’ils ont décidé d’y apporter une touche de modernité avec des instruments de musique occidentaux tels que la guitare. C’est donc avec beaucoup d’appréhension qu’ils préparent leur concert qui se tiendra ce samedi 22 avril à partir de 22h à l’IKM Antsahavola. Ce centre culturel qui veut offrir un tremplin pour permettre aux artistes émergents de se produire devant un grand public.

Anjara Rasoanaivo

News Mada12 partages

Slalom Tmf Rally : un vent de changement en prélude

Pilotes, organisateurs, fédération et sponsors ont chacun apporté leur touche d’innovation pour la manche inaugurale du championnat de slalom, les 22 et 23 avril prochains, sur la piste TMF à Ivato. Du côté de la Fédération du sport automobile à Madagascar (FSAM), le président Jimmy Rakotofiringa a déclaré, hier, au siège de Mater’auto à Ankorondrano : «Les résultats de toutes les épreuves du sommet national seront pris en compte. Au cours  des années précédentes, seuls les meilleurs points durant les sept manches ont été comptabilisés. En outre, les pilotes en herbe pourront disputer le championnat dans deux catégories : espoir (14 à 17 ans) et jeunes (18 à 21 ans). Par ailleurs, les deux kits de la part de la Fédération internationale (FIA) seront utilisés pour le chronométrage des épreuves, au grand bonheur du public».

Pour sa part, le président du Team Mika Faniry (TMF), Solofo Rakotomalala, et son équipe attendent la participation de 40 pilotes en auto et une vingtaine en cross-car. «Les participants ont tout à gagner avec les trophées spéciaux de la part des sponsors et partenaires au bout de 1,5 km. Pour une meilleure organisation technique, deux voitures prendront le départ simultanément sur les pistes A et B pendant une manche et vice-versa lors de la seconde journée. On aura l’occasion de voir les pilotes hôtes de l’évènement, Mika et Faniry, dans la catégorie auto». Laza Randriamifidimanana qui roulera encore à bord de la Peugeot 106 ainsi que les vieux loups de la meute sont avertis.

Rojo N.

 

Midi Madagasikara12 partages

Golf – Mercedes Trophy : Les qualifiés pour Franckfurt connus

Ony Marchand a remporté le second tour du tournoi de golf Mercedes Trophy organisé par Socimex disputé au green de l’Azura à Foulpointe. Michel Morizot et Alain Valcarcel se sont imposés respectivement en 2e série et 3e série le 16 avril dernier. Ainsi, ils ont obtenu le ticket pour la phase qualificative à Franckfurt du 8 au 10 juin 2017. Michel Morizot et Cédric Catheline ont remporté  le concours de putting et Ravelonirina Tojosoa Jean pour le concours longest drive.

T.H

Midi Madagasikara12 partages

The K Brass Band : Madagascar, après les Philippines

Issu du projet Fanfare Sans Frontières, une association de passionnés de musique créée en 2010 qui a comme objectif de mettre en relation des artistes avec des enfants du monde, le groupe The K Brass Band a sillonné le monde pour rencontrer des enfants dans des ONG pour leur partager cette passion pour la musique, mais surtout toute la valeur que cela véhicule, comme l’estime de soi et le sens de la prise d’initiative. Avec avoir passé deux mois aux Philippines, où les membres du groupe ont animé des ateliers au village Ark of Noah auprès de l’ONG Gawad Kalinga, les voilà à Madagascar où ils seront accueillis à l’ONG Enfants à Ankasina pour quelques ateliers. Mais auparavant, place à une soirée bien musicale ce soir au restaurant Telozoro à Andrefan’Ambohijanahary à partir de 20h, histoire de les découvrir.

Car le projet, qui se déroule du mois de janvier à août, consiste à passer deux mois par pays, aux Philippines, à Madagascar et au Paraguay où ils animent des ateliers musicaux autour du corpo-rythme, de la pratique vocale et de la pratique musicale collective, avec une production d’un spectacle au terme de chaque passage dans un pays.  

Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza11 partages

Minisitry ny fitsaranaTsy noesorina na dia be mpanakiana aza

Tsy voakitika ny minisitry ny fitsarana Charles Andriamiseza, raha samy nilaza ny mpanara-baovao fa izy no minisitra ratsy toerana indrindra.

Toky R 

 

Midi Madagasikara11 partages

Tapatapany

# Vono olona tao Manarintsoa Isotry. Olona iray nosamborina. Taorian’ilay raharaha tsindron’antsy ka nahafatesana olona iray teny amin’iny faritra Manarintsoa Isotry iny, ny alin’ny talata hifoha alatsinainy lasa teo dia fantatra izao fa olona iray no nosamborin’ireo mpitandro filaminana miandraikitra ny raharaha mba hanaovana fanadihadiana teny an-toerana. Hatramin’ny omaly dia fantatra fa mbola nisy ny fidinana teny amin’ny toerana nitrangan’izany vono olona nataon’ireo pôlisy.

# Ankorondrano. Fiara 4×4 nivadika nodomina « mini-bus ». Nivadika sy nihilana mihitsy ity fiara tsy mataho-dalana iray ity, rehefa voafaokan’ny fiara « mini-bus » tetsy Ankorondrano, omaly alina tokony ho tamin’ny sivy ora tany ho any. Na izany aza anefa, dia tsy naninona ilay mpamily tao anatiny, izay avotra soa aman-tsara.

Nangonin’i m.L

Midi Madagasikara11 partages

Partage de bonnes pratiques : Conférence sur le « due diligence » à l’ISCAM

Le Dr Denis Roumestan expliquant le concept de « Due diligence » aux étudiants de l’ISCAM hier.

Initier les étudiants malgaches sur le concept de « due diligence ou diligence responsable », c’est l’objectif principal de la conférence organisée à l’ISCAM hier. Dirigée par le Dr Denis Roumestan, un Phd en Droit et spécialiste en matière de commerce responsable, l’évènement était l’occasion pour les étudiants de cet institut de mieux comprendre ledit concept. Ce dernier consistant à « emmagasiner les informations, les procédures et les mesures nécessaires à prendre quand on fait affaire avec quelqu’un » d’après Denis Roumestan. Mais aussi de « répondre aux exigences des clients et organismes actuels en matière de responsabilité sociétale et financière des entreprises » a renchéri l’expert international. A cet effet, le concept permettrait d’en connaître plus sur la personne ou l’institut avec qui on fait affaire. Entre autres, pour savoir si elle est liée à des organisations de criminalité. Il permettrait également de pister l’éventuelle existence de blanchiments d’argent, de traites ou trafics d’êtres humains dans les transactions que l’on propose. Denis Roumestan d’appuyer que : « le due diligence est un moyen de s’assurer qu’il n’y a pas les pires formes du travail dans les chaînes de production ». Ce qui entre parfaitement dans le cadre du processus du développement économique qui doit passer par une formalisation des procédés mais surtout par la transparence dans la chaîne d’approvisionnement ou de production. Etant donné la conjoncture socio-politique et économique actuelle, les politiciens et hommes politiques malgaches devraient être initiés au « due diligence ».

José Belalahy

L'express de Madagascar9 partages

Finances – La BNI Madagascar se met à l’ebanking

La banque BNI Madagascar se met à l’heure de l’ebanking. Ses clients pourront, désormais, bénéficier des multiples avantages du service en ligne.

De l’innovation. La banque BNI Madagascar vient de faire un pas supplémentaire dans l’ebanking. Les responsables de cette institution financière ont présenté hier au siège de la banque à Analakely le tout nouveau service « BNI-Net ». « C’est un site transactionnel », a déclaré Gervais Atta, directeur du développement commercial et du marketing. Mais derrière ce produit se trouvent des services e-banking beaucoup plus performants avec notamment la possibilité d’effectuer plus de transactions en ligne. « Les clients peuvent effectuer leurs opérations et transactions bancaires à distance et en temps réel avec davantage de sécurité, et quelle que soit la devise utilisée », a expliqué ce responsable.Depuis plusieurs mois, la banque a investi pour la modernisation de ce site transactionnel et de l’ensemble de son système d’information. Ses techniciens ont travaillé jour et nuit pour sa réalisation. Des simulations, des tests, et des corrections ont été effectués. D’après les explications du directeur de la communication institutionnelle  et des relations publiques de la banque, Ndriana Ralaimanisa, c’est l’ensemble du système d’information qui était touché par cette refonte et mise à jour. « Le basculement vers ce nouveau système informatique s’est effectué le 10 avril. Depuis, l’ensemble du personnel et les agences travaillent avec le nouveau système », a souligné Ndriana Ralaimanisa.

SécuriséInterrogé sur la question sécurité, les responsables de la banque se veulent rassurants. « Des serveurs hautes disponibilités ont été déployés pour rendre le service accessible à tout moment et n’importe où. Nous disposons aussi d’un plan de reprise d’activité et de backup très fonctionnel en cas de sinistre », rassure Gervais Atta. À en croire ses déclarations, « l’accès au serveur est protégé et sécurisé tout comme la transaction des données. Toutes les opérations, qui sont cryptées, disposent d’une traçabilité », continue-t-il d’expliquer.La BNI Madagascar mise beaucoup sur ce nouveau service pour atteindre une large gamme de clientèle. À l’heure où l’accès aux nouvelles technologies se démocratise, il est temps pour la banque de suivre ce rythme. En plus d’être un site tran­sactionnel, BNI-Net propose toute une multitude de fonctionnalités. La consultation des soldes, la transaction entre les comptes BNI et autres banques, le contact direct avec le gestionnaire de compte, ne sont que des exemples de fonctionnalités proposés par ce service. Plus besoin ainsi de faire la queue dans les agences pour effectuer ces opérations.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar9 partages

Hommage – Nicolas Ratsimandresy tire sa révérence

Une personnalité émérite du monde médiatique, de même qu’il était un réalisateur hors pair de la scène audiovisuelle nationale. Nicolas Ratsimandresy nous a quittés hier matin.

Clap de fin sur le parcours orné de respect, de générosité et de partage de cet illustre réalisateur qu’est Nicolas Ratsimandresy. C’est dans la stupeur que le monde médiatique a appris la disparition soudaine de cet ancien directeur de la chaîne nationale, à savoir la Télévision Malagasy (TVM), hier matin d’hier. Près d’un an après la disparition de son honorable confrère Abel Rakotozanany, le monde de l’audiovisuel malgache est ainsi de nouveau en deuil et orphelin de l’un de ses incontournables piliers en la personne de Nicolas Ratsimandresy.Âgé de 68 ans, il était un réalisateur talentueux, voire une référence en la matière, tout au long de sa carrière au sein de la chaîne nationale. Il vouait une passion intarissable pour son travail et un amour particulier pour l’art et la culture en général, une passion qu’il retranscrivait brillamment à travers ses deux émissions phares et exclusives, « Mbarakaly » et « Tselatra » sur la chaîne nationale. Rigoureux et créatif, il était d’ailleurs le vice-président du comité d’organisation du cinquantenaire de la TVM, et a même encore tenu à présider la réunion de cette dernière, la veille de sa disparition.

Incontournable« On discutait encore des projets qu’on avait en tête. Il était toujours de bonne humeur et dynamique, c’est pour ça que j’ai du mal à croire qu’il nous ait quittés, ce qui m’attriste énormément », confie Lucette Botralahy, l’une de ses proches collaboratrices.Réalisateur d’expérience, Nicolas Ratsimandresy a marqué de son empreinte le monde de l’audiovisuel malgache. Contribuant tout aussi bien à son épanouissement tout au long de ces dernières décennies, à travers lesquelles il a mis un point d’honneur à faire valoir la culture dans toute sa splendeur, de génération en génération. « Il était notre aîné à tous, bienveillant et généreux, il a énormément contribué à faire en sorte que notre art occupe la place qu’il a aujourd’hui. On lui sera éternellement reconnaissant pour ce qu’il a fait pour nous, aussi bien pour ses conseils que pour la visibilité qu’il nous a accordée », souligne Paul Bert Rahasimanana dit Rossy.L’un de ses proches collaborateurs, Johary Ravoajanahary d’affirmer « Il était un réalisateur exceptionnel et sa disparition laisse, à coup sûr, un grand vide pour nous. Il a énormément donné aussi bien pour les artistes dont il était proche, que pour nous-mêmes, ses collègues ici au sein de la TVM. Il nous manquera ». Nicolas Ratsimandresy a fait partie de l’avant-garde de l’audiovisuel malgache, toujours prêt à partager son expérience avec les autres, écrivant au passage quelques-unes des plus belles pages de la télévision nationale.« Il représentait une grande partie de l’histoire de la chaîne nationale. Une histoire ainsi qu’une passion qu’il nous laisse en héritage et qu’on tâchera d’honorer en sa mémoire », souligne Harrison Ratovondrahona, présentateur de Mbarakaly. À l’occasion de la célébration du jubilé de la TVM, sa mémoire sera particulièrement mise à l’honneur.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara9 partages

RASADE : Formation sur la conception et la gestion de projets

Bien que se faisant parfois discret, le Réseau des Associations pour l’Appui au Développement (RASADE) poursuit son bonhomme de chemin à travers ses actions de développement. En effet, RASADE organise du 24 au 29 avril prochain dans la Capitale, un atelier de formation sur la conception, la planification, la gestion de projet, le suivi et l’évaluation axés sur les résultats. Cette rencontre qui aura lieu à la Maison du Sacré-Cœur des Pères Dhéoniens à Ambolokandrina. Cette formation a pour cible en général, tous les acteurs de développement, les associations, les jeunes qui veulent créer leurs propres entreprises et les acteurs communaux. Cette séance de formation qui durera six jours verra la participation de divers consultants, comme entre autres, le docteur Célestine Razafindramora, consultante senior et experte en développement ainsi que, Rajosoanirina Fidisoa, administrateur des services financiers, qui ont chacun acquis de longues expériences en matière de projet/programme sur le terrain. Les exercices et les accompagnements occuperont une grande place dans cette formation et à l’issue de laquelle, les participants recevront des certificats et divers documents de travail. Des opportunités à saisir.

C’est un atelier qui vient à point nommé dans la formation des jeunes en général et des acteurs communaux en particulier, sur la conception, la planification, la gestion de projet, le suivi et l’évaluation axés sur les résultats. Des acquis qui par la suite seront capitalisés et feront tache d’huile dans la promotion du leadership pour un développement harmonieux et équilibré à travers tout le pays.

Anastase

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Surveillance des pêches dans la zone Océan Indien : Six missions de patrouille conjointe d’ici à la fi...

Depuis la mise en œuvre, il y a dix ans, du Plan régional de surveillance des pêches (PRSP) dans le Sud-Ouest de l’Océan Indien, la zone observe un renforcement significatif du contrôle et de la surveillance des pêches.

Le PRSP est un mécanisme mis en place afin de lutter contre la pêche illégale et de protéger au mieux les ressources halieutiques, sources de convoitises dans cette zone de l’Océan Indien. On parle, en effet, de profits se chiffrant à plusieurs centaines de millions de dollars par an, générés par la pêche illégale, montrant les enjeux que représente l’existence d’un mécanisme de lutte. Ce plan régional réunit huit Etats (Madagascar, Maurice, Seychelles, France/La Réunion et Comores) avec Kenya, Mozambique et Tanzanie, qui mettent en commun leurs savoir-faire, informations et moyens pour l’atteinte d’objectifs partagés, déjà prédéfinis. Ne se substituant pas aux activités nationales de surveillance, ce plan régional vient compléter les efforts consentis par chaque Etat membre pour lutter de manière plus efficace et plus ciblée contre la pêche illégale. En effet, les activités nationales de surveillance servent de contrepartie nationale (à hauteur d’environ 20%) à l’appui financier apporté par l’Union européenne qui finance ce dispositif à travers le programme SmartFish de la Commission de l’Océan Indien (COI).

48 missions régionales. Dans la pratique le PRSP mène diverses activités entrant dans le cadre de ses missions et couvrant la zone de coopération. Celle-ci, constituée des zones économiques exclusives (ZEE) des cinq Etats membres de la COI auxquels s’ajoutent les trois pays africains sus cités, s’est considérablement élargie en 10 ans, passant de 5,5 millions de km² à 6,4 millions de km². Le PRSP a ainsi permis de sécuriser des ressources d’importance capitale pour la sécurité alimentaire et l’économie de la zone. Ce, à travers des activités qui consistent principalement  à organiser des missions régionales maritimes et aériennes (le programme dispose de trois navires et d’un avion pour assurer ces missions), ainsi que plusieurs autres activités, incluant notamment les volets informations et données  opérationnelles ainsi que la coopération avec différentes entités, projets et organisations. 

En 10 ans, 48 missions régionales conjointes de 1200 jours ont pu être menées : 468 navires contrôlés, ayant permis de relever 92 infractions et de procéder à 12 déroutements. Durant la 48e mission régionale en décembre 2016, menée dans les eaux malgaches, seychelloises et tanzaniennes, 27 bateaux ont été inspectés par la patrouille aérienne. Durant ces 10 années de mise en œuvre du plan régional, les outils de surveillance se sont développés et ont été complétés et modernisés : satellite, base de données web, données océanographiques et sur la piraterie, données provenant des armateurs privés. 

 Plan d’activités. Depuis hier, les représentants des huit Etats participants au PRSP tiennent une réunion à Madagascar en vue de définir les activités à mettre en œuvre d’ici à la fin de l’année 2017. Organisée par le programme SmartFish de la COI, cette réunion met l’accent sur le plan d’activités pour le restant de l’année. En font partie l’organisation de six missions de patrouille en mer couvrant la quasi-totalité de la zone de coopération  et l’analyse des bénéfices économiques du PRSP. Il est, par ailleurs, prévu de procéder à la signature d’un protocole d’accord régional entre les Etats participants pour la mise en place d’un mécanisme régional d’information pêche à des fins de suivi, contrôle et surveillance (SCS).

Hanitra R.

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Teknet Group : Succès des journées portes ouvertes

Un succès. C’est ce que l’on peut dire des journées portes ouvertes autour des solutions Evolis qui ont débuté, hier à l’Hôtel Colbert. Organisées par Teknet Group, revendeur des solutions Evolis à Madagascar, ces journées ont été en effet l’occasion pour les professionnels et les particuliers de découvrir  les multiples usages et la flexibilité des offres d’Evolis. En effet, quel que soit le secteur d’activité, les solutions de personnalisation et d’identification par carte d’Evolis permettent de s’adapter à chaque besoin. Finalement, c’est le projet de chaque entité qui va orienter le choix vers tels ou tels services, ou produits.

Au programme de ces journées portes ouvertes, les jeunes  dirigeants et techniciens de Teknet Group ont présenté des conférences et démonstrations des produits qui ont conquis les participants. Et si certains ont assisté aux conférences et aux démonstrations, d’autres n’ont observé que les démonstrations des imprimantes Evolis avec un usage pratique selon les besoins et les éléments à reproduire instantanément sur les cartes plastiques.

Compte tenu, d’ailleurs, de l’intérêt des solutions Evolis, les visiteurs sont venus en masse et parmi lesquels figure le ministre du Tourisme Roland Ratsiraka,  dont le département utilise déjà des badges Evolis pour l’identification des guides touristiques à Madagascar. En tout cas, la production en masse et les cartes hautement sécurisées ont suscité beaucoup d’enthousiasme de la part des institutions afin d’améliorer leur efficacité. Chaque ministère et institution ont leur propre projet quant à l’usage des solutions Evolis, mais la flexibilité des cartes permettra de s’adapter à chaque demande. Finalement, la présentation Evolis leur donne des pistes d’innovation à apporter dans leur domaine respectif.

Les banques primaires locales ont également exprimé leur intérêt pour les solutions Evolis qui propose entre autres la possibilité d’une émission instantanée de cartes bancaires. Les journées portes ouvertes sur les solutions Evolis se poursuivent aujourd’hui au Colbert.

R.Edmond.

Orange Madagascar7 partages

Dernier jour des journées portes ouvertes Teknet Groupe centrées sur les solutions Evolis

Evolis est le leader mondial des systèmes personnalisés et d’imprimantes pour cartes plastiques. Cette société présentera pour la première fois à Madagascar une gamme complète pour impressions de cartes répondant aux besoins des différents acteurs du secteur privé ; ainsi que ses solutions dédiées aux marchés bancaires et gouvernementaux lors des journées portes ouvertes organisées par Teknet Group à l’hôtel Colbert (Salle La Fougère) Antaninarenina les jeudi 20 et vendredi 21 avril 2017.

Les solutions d’identification sur cartes plastiques développées par la société française Evolis permettent de délivrer à temps des cartes personnalisées, encodées et sécurisées pour tous types d’applications sectorielles : cartes nationales d’identité, cartes de paiement, badges d’accès sécurisés, permis de conduire, carte d’identité ou encore cartes d’électeur.

Deux représentants d’Evolis auront la joie de vous exposer les particularités de leurs produits pour ces différents types de cible.

Teknet Group est une Société de Services et d’Ingénierie Informatique (SSII) créée en 2000 et intégrateur de solutions matérielles et logicielles allant du conseil à la vente directe ainsi qu'à la formation jusqu'au support et SAV. Ses domaines d’expertises sont axés sur 6 grands métiers (systèmes badges et cartes personnalisées, sureté et sécurité-identification, développements mobiles et applications web, réseaux et systèmes d’information, numérisation et gestion documentaires, géolocalisation). 

Midi Madagasikara7 partages

Aquathlon – Sommet national : Razzia des athlètes du CASTA

Les Championnats de Madagascar d’aquathlon se sont disputés mercredi 19 avril dernier à l’Académie Nationale des Sports. Les jeunes athlètes du CASTA ont dominé la compétition en raflant cinq titres sur les 13 en jeu. Chez les cadets, Mand’Andrianatoanina du COSFA s’est imposé en réalisant un temps de 6 ‘11 en natation 400m et 8 ‘25 en course à pied 2 000m soit un total de 14’36. En juniors filles, Rova Ranaivoharivelo, Saint-Michel s’est imposée devant Ranto Mihamina du Casta. Du côté des garçons, le sacre revient à Toavina Ramampiandra de l’ECTA.

T.H

 

Résultats

Mini-poussines filles : Hannah Andrianarison, ECTA.

Mini-poussins garçons : Arikinasa Ravalitera, CASTA.

Poussins : Akim Liu Hao, EPF B.

Pupilles filles : Roxane Andrianarivelo-Razafy, EPF B.

Pupilles garçons : Malo Hourlier-Boniface, EPF B.

Benjamines : Johanne Razafimaharo, Collège Saint-Michel.

Benjamins : Mana Rabenjalinoro, CASTA.

Minimes filles : Loharano Razafindratsimba, CASTA.

Minimes garçons : Stéphane Andriamialy, CASTA.

Cadettes : Valérie Mbolatiana, CASTA.

Cadets : Mand’Andrianatoanina, COSFA

Juniors filles : Rova Ranaivoharivelo, Saint-Michel.

Juniors garçons : Toavina Ramampiandra, ECTA.

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Vendredi joli

# Tence Mena au Jao’s Pub Ambohipo. Tence Mena ne s’accorde aucun temps de répit et se prépare déjà à enflammer tout Tana. Du temps pour se reposer ? La chanteuse n’en a pas. Quand on se prénomme Tence Mena, on est toujours sur le qui-vive et on ne s’accorde jamais de vacances. On s’habille de la manière la plus excentrique et la plus singulière possible. Car Tence Mena, ce n’est pas seulement une voix. C’est aussi, c’est surtout un personnage qui divertit et qui crée chaque fois le buzz avec ses habits de scène et ses chorégraphies inédits. Pour ceux qui ne l’ont jamais vue à l’œuvre, l’occasion se présente.

# « Doug’lThe wave » à l’Is’art galerie Ampasanimalo. Mélangeant Roots Rap Reggae et musique traditionnelle malgache, le groupe, qui concocte depuis l’année 2012 l’album « Zavaboahary », a décidé de partager sur scène le fruit de son travail. « Doug’lThe Wave » à travers sa musique, qu’il considère comme moyen artistique pour communiquer avec le reste du monde, nous diffuse des messages sur le « fiaraha-monina » malagasy, sur les effets néfastes de nos actes sur l’environnement, mais aussi de sa protection.

# Princio au Trass Tsiadana. Les femmes, il ne peut s’empêcher d’en parler, en bien, en mal… Princio en a fait son sujet de prédilection. Ce soir, il invite les « Infirmiera », « Kathy », la « Sipa manja be bangaridana » et toutes les autres à sa soirée, au Trass, à partir de 21 heures. Les hommes sont également le bienvenu.

# Sacha Bam Bam au Glacier Analakely. Certains ont fait sa connaissance dans le milieu de la mode. Le talent de Sacha Bam Bam ne se limite pas seulement à la création. C’est également une chanteuse qui en envoie et qui fait danser tous les amateurs de musique « mafana », à chaque fois. Ce soir, elle ne manquera certainement pas de mettre de l’ambiance au Glacier.

# Ifanihy au QG Fiadanana. Il fait partie de ces artistes qui ne se produisent que très rarement ! Quand, comme ce soir, l’occasion se présente, elle est donc à saisir et à ne rater sous aucun prétexte. Ce soir, Ifanihy va en effet investir le QG Fiadanana. Le chanteur reprendra toutes ces chansons avec lesquelles le public l’a connu sans oublier  « Izakakely », « Ambatobikina », « Indreto », ou encore « Ty vava » figurant dans son dernier opus « Mitsongoloka ».

#  Luk Mahery au Piment Café Behoririka. « Kalon’ny fahiny », jazz, « vazo miteny », variétés et même du rock… Le duo Luk Mahery est un touche-à-tout qui fait toujours le bonheur des noctambules à travers ses interprétations et ses improvisations. Avis aux amateurs !

# Dina Mialinelina à l’Escale Artistique Andohanimandroseza. Avec cette chanteuse à l’affiche, on ne peut que passer une excellente soirée, à condition bien sûr d’aimer la bonne musique. Excellente interprète, Dina Mialinelina a déjà été à l’affiche de plusieurs grands évènements, notamment le Madajazzcar et le Walking jazz. Elle figure également parmi les grandes têtes d’affiche de la compagnie Mialy. Elle a entre autres participé à « Elakelatrano », ou encore « Le Roi Soleil » qui connurent tous de grands succès. Et comme toutes les excellentes chanteuses, elle a également déjà collaboré avec des musiciens connus et reconnus dans leur domaine.Mahetsaka

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Pétanque : Place au tournoi de préparation

La Fédération Malgache de pétanque va organiser un championnat en doublette Boss en marge du championnat en doublette Dames et en doublette Juniors du 28 et 29 avril.

Mais afin de parfaire ce rendez-vous important avec un billet Tana- Paris-Tana à la clé pour la doublette Boss, la FMP organise pour ce week-end au clos  du CBT et au paddock de Mahamasina un tournoi de préparation en doublette Boss doté de 1,5 million d’ariary de prix pour les vainqueurs contre 500.000 ariary pour les deuxièmes et 200.000 ariary pour les troisièmes et quatrièmes pour seulement 100 000 ariary de droit de participation.

Il y aura également un concours en doublette Dames et un autre pour les juniors avec des droits de participation modiques.

Madagascar Tribune5 partages

Déplacement du président à l’étranger : la présidence se justifie

Tôt hier matin, les rumeurs sur un possible départ du président de la république des territoires nationaux fusaient un peu partout sur les réseaux sociaux. Rumeurs qui se sont finalement avérées juste étant donné que ce dernier, ainsi que sa famille ont pris un vol commercial à Ivato dans la journée d’hier.

Ce départ a été par la suite confirmé par la cellule de communication de la présidence, qui précise d’ailleurs que le président ne sera de retour au pays que ce dimanche 22 Avril sans préciser la destination. Les informations portent à croire que les concernés ont mis voile plein Est, vers l’île Maurice.

Et bien sûr, tant les politiques que les citoyens ayant des velléités contre le régime HVM se sont mis à cœur joie pour interpréter le pourquoi d’un tel déplacement dans la conjoncture actuelle. Beaucoup parle de de fuite en avant. La présidence via sa cellule de communication essaie de se justifier en affirmant que les voyages présidentiels sont organisés en début d’année et qu’une fuite du président n’est que supputation.

On est quand même en droit de se poser des questions de la part d’un gouvernement aussi tapageuse que celui-ci, pourquoi n’a-t-on eu aucun écho d’un tel voyage, si son but était de nature politique ou économique, et ce même sur les ondes mauriciennes. Si l’on est toujours dans le même contexte, quelle est la nécessité d’emmener toute sa famille ? Pourquoi une institution comme la présidence se rabaisserait à répondre à des rumeurs si tant est qu’il s’agit bel et bien d’un voyage pré-organisé ? Ou avons-nous juste des dirigeants si inconscients, au point de ne même pas voir que ce pourrait être l’aube d’un nouveau revirement politique historique de notre nation ?

Quelle que soit la réponse, un tel déplacement montre une fois de plus la facilité à traiter les problèmes du pays, préférant laisser des ordres de répression aux militaires déjà parqués par centaine aux alentours de l’hôtel de ville d’Analakely, déléguant toute responsabilité à qui est bien obligé de la prendre.

L'express de Madagascar4 partages

Détention arbitraire – La foule s’abat sur un policier

Un policier se targuant d’être de la présidence a échappé à la vindicte populaire. Une décision jugée arbitraire, qu’il a prise, a provoqué une émeute.

Branle-bas de combat, hier, à Antsinanambohitra Ampitatafika. Dans la soirée, une cohue de badauds en état d’énervement, se chiffrant par  centaines, a menacé de s’abattre sur le domicile d’un brigadier de police pour y mettre le feu. «Se targuant d’être détaché à la présidence de la République, le quidam est coutumier des abus, surtout après qu’il a bu. Des riverains se sont déjà plaints de menaces à l’arme automatique, avec laquelle il sème la terreur. Des tirs de semonce ont même été signalés», se désole un responsable auprès de la commune d’Ampitatafika.«Selon les informations qui nous sont parvenues, l’atmosphère était délétère lorsque des personnes qu’il a poursuivies pour coups et blessures volontaires ont été placées en garde à vue au poste de police de Loha­ranombato. ce qui a mis le feu aux poudres. Une dispute survenue dans un   bistrot en est à l’origine», enchaîne le même interlocuteur.Aux alentours de 19 heures, la tension est montée d’un cran, lorsque des émeutiers en furie ont assiégé les environs.Informé de cette progression de violence, le maire d’Ampitatafika a averti la gendarmerie locale.

Relâchés«On s’est heurté à une foule d’insurgés qui ne  voulaient rien savoir malgré les pourparlers entamés. Après une ardue négociation, un terrain d’entente a été néanmoins trouvé», confie le chef du poste avancé de la  gendarmerie nationale à Ampitatafika.«Nous avons tant bien que mal réussi à les convaincre que ce n’était pas la meilleure des manières. Au final, ils ont concédé  à renoncer pour s’exprimer devant la presse», poursuit le chef de poste.Vers 20 heures, la horde de riverains a commencé à se disperser. Venus sur les lieux avec ses hommes, le chef du commissariat de police à Itaosy a poursuivi les négociations. Une accalmie planait dans les environs, lorsque des mesures immédiates ont été prises. «La tension  est descendue d’un cran lorsque nous avons éclairé la foule sur les procédures à engager en cas d’abus commis par un policier», explique le commissaire Eric Ravelomanantsoa, chef du commissariat de police à Itaosy.Une source auprès du ministère de la Sécurité publique (MSP) indique, pour sa part, que les individus gardés à vue ont été relâchés du fait que la procédure n’a pas été respectée. Elle indique, dans la foulée, que le chef de la police à Itaosy n’a même pas été informé des arrestations et des mises à garde à vue au poste de Loharanom­bato, lequel est un démembrement de proximité de son  commissariat. Le policier ayant échappé à la colère de la foule encourt des poursuites disciplinaires.«Des abus perpétrés dans son voisinage par le policier incriminé nous sont maintenant signalés. Une prise de mesures s’impose», continue la source auprès du MSP. Le calme a été retrouvé après cet incident.

Andry Manase

News Mada3 partages

Volamena : mbola lavitry ny zava-misy ny antontanisa azo

Tamin’ny fanjanahantany no nahafantarana fisian’ny vokatra volamena 3 t. Taorian’ny fahaleovantena, mahamenatra ny filazana ny volamena azo nambara ofisialy, ampolony kilao kely monja, tsy araka ny misy eto Madagasikara. Ho fanarenana izany ny anton’ny ny atrikasa, omaly sy anio, ao amin’ny Hotely Panorama.

Taona maro nifanesy taorian’ny fahaleovantena, ampolony kilao kely monja ny voalaza, araka ny tatitra ofisialy. Ny taona 2016, vao nahitana antontanisa be indrindra 580 kg, naondrana any ivelany, noho ny ezaka efa natao teo anivon’ny Ivotoeram-pirenena misahana ny sehatry ny volamena (Anor). Telo volana voalohany ny taona 2017 ity,  efa mba tafakatra 836 kg izany. “Na izany aza, tena mbola lavitry ny zava-misy eto Madagasikara ireo antontanisa ireo”, hoy ny minisitry ny Harena an-kibon’ny tany, Zafilahy Ying Vah, nanokatra ny atrikasa.

Dingana iray amin’ny tanjona enjehina, ny fampidirana ireo mpitrandraka madinika ao anatin’ny ara-dalàna. “Amin’izao fotoana izao, tombanana 500.000 ny isan’ny mpitrandraka madinika manerana ny Nosy, nefa tsy azo atao ny misakana azy ireo, mba tsy hahavery antom-pivelomana azy ireo na sanatria hironana any amin’ny asan-dahalo”, hoy ihany ny minisitra. Manoloana izany, tsy maintsy nozahana izay sakana rehetra amin’ity lalam-pihariana lehibe iray ity, izay tsy ahazoan’ny vahoaka sy ny firenena tombony, na efa misy aza ny “vokatra kely tsara hita”.

Fihariana anjakan’ny kolikoly

Iaraha-mahalala fa seha-pihariana iray anjakan’ny kolikoly sy fanondranana an-tsokosoko ny volamena ; betsaka ny fanambakàna ataon’ireo mpanangom-bokatra amin’ireo mpitrandraka madinika ; tsy mampazoto ny maro ny maka karatra sy mangataka fahazoan-dalana hitrandraka, tsy miditra ny hetra na haba ho an’ny kaominina nivoahan’ny volamena ; tsy ampy ny fanentanana ; efa lany andro, tsy araka ny vanim-potoana ankehitriny sy fivoaran’ny teknolojia ny lalàna momba ny harena an-kibon’ny tany, indrindra ho an’ireo mpitrandraka madinika.

Noho ny fahitana ireo olana isan-karazany ireo sy ny maro hafa, niantsoana izay voakasika rehetra, mivantana na tsia, amin’ity lalam-pihariana volamena ity. Manomboka any ifotony, fokontany, kaominina, faritra, fikambanana sy ny ONG samihafa, Banky foibe. Manana andraikitra ny minisitera maromaro, toy ny Fitantanam-bola, Atitany, Varotra, Fiarovana. Andrasana ny fehin-kevitra avy amin’ireo mpandray anjara rehetra ireo ho fanatsarana ny lalam-pihariana volamena.

R.Mathieu

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BNI Madagascar : le service bancaire numérique rénové

La banque BNI Madagascar met en avant la nouvelle technologie pour innover ses services et se rapprocher de ses clients. Pour démocratiser l’accès aux services bancaires numériques, la banque vient de moderniser son site transactionnel «BNI-NET» et l’ensemble de son système d’information bancaire.

Les particuliers, professionnels, entreprises et institutions détenant un compte bancaire auprès de la banque ont accès au site qui contient désormais tous les services et les offres proposés par la BNI. Ce site permet au client de gérer son compte en temps réel et de contacter la banque à tout moment. Il peut consulter le solde et les mouvements de ses comptes, effectuer des virements, effectuer des mises à disposition, suivre les états de ses prêts, commander des chéquiers, créer des alertes personnalisées…

Par ailleurs, la BNI a également lancé un marketing digital qui permet aux clients présents dans les réseaux sociaux d’avoir des informations instantanées sur leur compte. «Cette nouvelle disposition  entre dans l’objectif de la  banque qui est de promouvoir une banque sans distance. La dématérialisation des services est aussi une démarche écologique pour la banque vu que le processus limitera les impressions sur papier», a avancé Ndrina Ralaimanisa, responsable auprès de la banque.

En outre, la banque poursuit sa politique de proximité en ouvrant une dizaine d’agences au niveau national chaque année. Le réseau de la BNI à Madagascar compte actuellement 57 agences et 84 guichets automatiques de  banque.

Riana R.

 

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Ressources minières : 835 kg de stock d’or déclarés durant le 1er trimestre

Le stock d’or déclaré au niveau national a enregistré une hausse depuis l’an dernier. Toutefois, un long chemin reste à faire dans ce secteur fortement dominé par les activités informelles.

835 kg de stock d’or ont été déclarés pour les trois premiers mois 2017 et 580 kg durant l’année 2016, d’après les chiffres publiés par le ministère auprès de la Présidence en charge des Mines et du pétrole. Après la mise en place de l’Anor en 2015, une campagne de sensibilisation a été menée auprès de tous les acteurs dans cette filière dont l’obligation de déclaration de stock d’or.

«L’obligation de déclaration de stock d’or a permis d’obtenir ces chiffres encourageants, mais encore insuffisants. Durant la période coloniale, le stock d’or déclaré à Madagascar a déjà atteint les trois tonnes. Cette quantité peut être atteinte avec  une meilleure collaboration avec les Collectivités territoriales décentralisées (CTD)», a avancé Ying Vah Zafilahy lors de l’ouverture de l’atelier national  sur la filière or, hier à Andrainarivo.

Campagne de sensibilisation

La campagne de sensibilisation menée dans plusieurs régions depuis quelques mois n’est encore qu’une étape dans la régularisation du secteur aurifère à Madagascar. «Le nombre d’orpailleurs œuvrant dans l’informel est estimé à

500 000 exploitants actuellement. Leur régularisation n’est pas une tâche facile pour l’Etat en raison de la lenteur administrative, la méconnaissance du cadre réglementaire, et l’existence des opportunistes dans la filière», a poursuivi le ministre des Mines et du pétrole.

La redéfinition  des activités de tous les acteurs et entités dans ce secteur est également un des sujets abordés durant cet atelier national. «La commercialisation de l’or doit passer impérativement par les comptoirs commerciaux ou le comptoir de fonte. Or de nombreux collecteurs brûlent cette étape et passent directement à l’exportation. La lutte contre les exploitations et les exportations illicites d’or à Madagascar relève de la responsabilité de plusieurs entités, à l’instar du ministère des Mines, le ministère des Finances, la direction des douanes, le ministère de l’Intérieur, celui du Commerce et le ministère de la Défense nationale», a conclu Ying Vah Zafilahy.

Riana R.

 

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Sendikàn’ny mpirakidraharaha : « Tokony hoesorina sy hoenjehina ny minisitry ny Fitsarana »

Na eo aza ny fanamboarana governemanta, mitoetra ny fijerin’ny filohan’ny sendikàn’ny mpirakidraharaha fitsarana, fa tokony hoesorina sy hoenjehina ny minisitry ny Fitsarana.   

 « Na  misy aza ny fanerena, tsy ny minisitry ny Fitsarana no tsy hahafantatra ny amin’ny tsy tokony hanatanterahana baiko tsy ara-dalàna. Mafy noho ny nanesorana ny minisitra Anandra Norbert no tokony hanesorana ny minisitry ny Fitsarana amin’izao fotoana izao, raha ny zavatra nataony no jerena. »

Io ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny Sendikàn’ny mpirakidraharaha fitsarana, Rabenandrasana Nicolas, teny Anosy, omaly, momba ny fanelanelanan’ny minisitry ny Fitsarana tamin’ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ».

Raha nesorina ny minisitry ny Filaminam-bahoaka teo aloha tamin’ny fanambarany momba ny « Raharaha Antsakabary »: ambony noho izany ny sazy tokony homena ny minisitry ny Fitsarana. Tsy vitan’ny hoesorina fa tokony hoenjehina izy, raha ny fanazavany.

Notsabahina mialoha ny raharaha 

Mbola tany amin’ny fanadihadiana savaranonando teny amin’ny Bianco ny raharaha fa tsy teny amin’ny fitsarana, nisy ny fanelanelanan’ny minisitry ny Fitsarana: nilaza fa rehefa tapitra ny 48 ora, havoaka io olona io fa tsy ara-dalàna ny fitanana azy.

Hatramin’ny naha minisitra na naha mpitsara azy, sambany nahita fanalavana ny 48 ora hitanana olona amin’ny fanadihadiana savaranonando izy tamin’iny trangan-javatra iny sa iny ihany no mahaliana azy? Hita matetika, roa herinandro tazonin’ny sasany ny olona tsy manam-bola. Tsy mbola nahaheno ny minisitry ny Fitsarana niteny ny amin’izay tokony hanaovana izany izy, raha ny nambarany.

Tsy tafaporitsaka toy iny Razaimamonjy Claudine, raha…

« Na zavatra mbola tsy eo amin’ny tena aza fa any amin’ny Bianco, efa itsabahana. Rehefa tonga eny amin’ny fitsarana ny raharaha: mazava ny tiana hatao hoe havotsotra… Izy hitantsika lasa iny. Izy hitantsika lasa iny », hoy ity mpitarika sendikà ity.

Matoa lasa izy, raha tena hentitra ny minisitry ny Fitsarana: nilaza fa tokony harahi-maso sy hambenana tsara ny ao amin’ny famotorana. Tokony ho nanao sonia iny fandefasana azy noho ny antony fahasalamana iny ny mpitsara nanao famotorana.

Raha hentitra ny minisitry ny Fitsarana, tsy tafaporitsaka toy iny Razaimamonjy Claudine. « Matoa izy lasa, zavatra tian’ny minisitra hatao fony mbola tany amin’ny Bianco ny raharaha, any amin’ny fitanana vonjy maika amin’izay izy no manao fanelanelanana », hoy ihany izy.

R. Nd.

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Conjoncture – Le cercle des économistes se manifeste

Les membres de la société civile élèvent la voix face à la situation alarmante dans laquelle le pays est plongé.

Prise de conscience. C’est dans cet ordre que le cercle de réflexion des économistes de Madagascar ou CREM a tenu à souligner sa position ainsi que le point de vue de ses membres par rapport aux conjonctures économique actuelles. C’est surtout en réaction aux différents faits, notamment l’annonce par les autorités de la prochaine sortie des nouvelles coupures de vingt mille ariary, qui ont défrayé la chronique ces derniers temps que les membres du CREM ont pris cette initiative de déclarer publiquement leurs appréciations face à la situation du pays.Ces économistes expliquent qu’il y a déjà eu des affaires similaires durant tous les régimes politiques qui se sont succédé à Madagascar depuis les années 70. Par ces termes, les membres du CREM entendent évoquer les phénomènes de corruption, de mauvaises décisions politiques ou encore l’absence du service public dans les zones rurales, les promesses politiques non tenues, le népotisme, le corporatisme ou encore la manque de transparence dans l’attribution des marchés publics en passant par les nominations de hauts postes de responsabilité, sans parler des trafics illicites ou encore les blanchiments d’argent à outrance. Bref, autant de vices que dénonce le cercle.

Solution modèleSelon eux, c’est tout le système politique et économique en entier qui est à revoir. « Tous les acteurs de tous les niveaux, que ce soit les bailleurs de fonds, les ONGs, le secteur privé, le corps des fonctionnaires, les parties politiques, et même la population en entier ne peuvent être écartés de la responsabilité de cette déchéance. Une refonte totale de ce système est plus que nécessaire », explique Hugues Rajohnson, membre du cercle en concluant qu’« il n’y a pas de solution modèle, mais qu’il faut surtout trouver des consensus en commençant par la base, c’est-à-dire le peuple. Afin que ce dernier puisse avoir son mot à dire sur l’adoption d’un nouveau système politico-économique transparent et efficient ».

Harilalaina Rakotobe

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Conseil d’administration du SIM : Fredy Rajaonera reconduit à son poste

Fredy Rajaonera, président du Syndicat des industries de Madagascar (Sim) pour la période 2015-2017 vient d’être reconduit à la présidence du syndicat pour un mandat de deux ans. L’élection des nouveaux membres du conseil d’administration du Sim s’est tenue dans la soirée d’hier au Motel de Tanà Anosy.

Outre le président, sept autres membres constituent le conseil d’administration, à savoir Haideraly Sulemanji (Sacoplast), Jean Claude Starczan (Groupe Impérial Tobacco) et Christian Rajaosoafara (Sigma) au poste de vice-président, Amiraly Hassim (Food and Beverages), Riana Rasamimanantsoa (Groupe SMTP), Francis Ambroise (Groupe Star) en tant que comité directeur, et Damase Andriamanohisoa (Groupe Taloumis), trésorier.

Considérant toujours l’industrie comme moteur du développement, le Sim se fixe cette année comme devise «L’industrie pour le développement et

la croissance économique du pays». En effet, lors de la dernière Conférence des bailleurs et investisseurs à Paris à laquelle ont participé des représentants du Sim, nombreux investisseurs ont affiché leur volonté de soutenir le secteur privé malgache dans la création d’entreprises dans la Grande île. Des projets sont déjà en cours, notamment à Antsirabe.

A l’heure actuelle, l’industrie contribue à hauteur de 15% du PIB national contre une moyenne de 23% pour les pays membres du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Sadc). «Le défi qui nous attend actuellement consiste à l’application de la Loi sur le développement de l’industrie à Madagascar (LDIM), déjà discutée avec le gouvernement et qui sera soumise à la prochaine session parlementaire», a expliqué Fredy Rajaonera.

Arh.

 

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COSMOS : un 4e magasin à Antananarivo

Cosmos compte un quatrième magasin dans la capitale, le septième dans la Grande île. Après Analakely, Tsaralalana et Ankorondrano, celui du centre commercial Iarivo à Andranomena, en face de l’ambassade américaine, a ouvert ses portes au grand public hier.

Comme dans tout magasin Cosmos, le client peut y trouver les produits de première qualité disponibles dans tout le circuit de distribution Cosmos. «L’ouverture de ce nouveau magasin concrétise une fois de plus la volonté de Cosmos à vouloir toujours être plus près de ses clients», a déclaré Dina Rajaonarivelo, gérant de magasin chez Cosmos. «D’ailleurs, nous pouvons être fiers parce qu’il n’y pas encore d’autre magasin dans cette localité qui propose des offres aussi avantageux que Cosmos, étant donné que nous offrons à nos clients une garantie de deux ans notamment pour les produits électroménagers, les produits Samsung et Huawei», a-t-il expliqué.

Pour marquer l’ouverture officielle de ce nouveau local, Cosmos a affiché des prix de promotion d’ouverture pour ses cinquante premiers clients. Et les prix promotionnels n’ont pas encore fini de faire le bonheur de ceux qui ont visité les lieux puisque la promotion continue encore jusqu’au 8 mai prochain.

Arh.

 

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Ny tonta ihany no avadibadika… : fanovana governemanta fandrebirebena saim-bahoaka

 Efa nampoizina? Na tsy mahagaga, raha ny fomba fiasan’ny fitondrana, miainga amin’izao fanovana ny ampahany amin’ny governemanta izao. Hita taratra ny tsy fananana olona, fa tonga eo amin’ny fitondrana vao maka olona etsy sy eroa. Tsy ahitana olom-baovao koa anefa fa ny tonta no navadibadika. Tsy misy azo antenaina  fa fandrebirebena saim-bahoaka fotsiny!

 

Notendrena ho minisitry Rano sy ny Angovo ary ny akoranafo, tamin’ny fanamboarana, governemanta, omaly, ny minisitry ny Fitantanam-bola teo aloha, Rasolohelison Lantoniaina. Vita hatreo izany ny minisitra, hany tokana avy amin’ny Tim eo anivon’ny governemanta, amin’ny alalan-dRavatomanga Roland nisahana izany teo aloha. Tapaka tanteraka izany ny tady amin’ny fitondrana sy Ravalomanana ?

Efa filohan’ny filankevi-pitantanan’ny Sonapar ity minisitry ny Rano vao notendrena ity, ary delege jeneralin’ny Jirama. Hiatrika ny amin’ny fanarenana ny Jirama sa mitondra amin’ny fanalalahana izany ho an’ny vahiny ? Nakambana ho iray ny minisiteran’ny Rano sy ny minisiteran’ny Angovo, tsy nisy minisitra tao anatin’ny fito volana mahery. Hatramin’izao, mbola olana be ny amin’ny famatsian-jiro sy rano. Ohatra ny delestazy any amin’ny faritra, toy ny niseho tao Toamasina ny andron’ny Paka teo. Eo koa ny fiakaran’ny vidin-tsolika tsy misy farany.

Ny teo ihany no naverina…

 

Ny teo ihany koa no naverina. Notendrena ho minisitry ny Serasera sy ny fifandraisana amin’ny andrimpanjakana Rahajason Harry Laurent. Efa nitana izany andraikitra izany izy tamin’ny fitondrana Tetezamita, ary filoha lefitry ny Mapar, faritany Mahajanga: nametra-pialana, nandao an-dRajoelina ary lasa mpanolotsain-dRajaonarimampianina. Nanangana ireo karazana haino aman-jery samihafa manohana ny fitondrana amin’izao fotoana izao ny tenany. Anisan’ny antony nanalana ny minisitra teo aloha, Andrianjato Vonison, ny tale kabinetra niara-niasa taminy voasazy dimy taona asa an-terivozona noho ny fanodinkodinam-bolam-panjakana.

Hanao ahoana kosa ny ho akon’izao eo amin’ny tontolon’ny fifandraisana sy ny haino aman-jery,  mbola misy olana ny amin’ny lalàm-pamoretana manoloana ity minisitry ny Fifandraisana vao notendrena ity  ? Ankatoky ny fifidianana rahateo izao…

Nesorina amin’ny toerany ny Jly Paza Didier nisahana ny sekreteram-panjakana misahana ny zandarimaria eo anivon’ny minisiteran’ny Fiarovam-pirenena, ary nosoloina ny Jly Randriamahavalisoa Alfred. Hitondra  vahaolana eo amin’ny fihanaky ny fitsaram-bahoaka sy ny ady amin’ny kolikoly ataon’ny eo anivon’ny zandary ?

Manampy ireo ny nanendrena an-dRafatrolaza Bary Emmanuel ho sekreteram-panjakana eo anivon’ny minisiteran’ny Raharaham-bahiny miadidiy ny fiaraha-miasa sy ny fampandrosoana.

Mbola eo amin’ny sezany…

Na izany aza, mbola voatana amin’ny toerany sy sezany ireo minisitra nahabe resaka momba ny ”Raharaha Razaimamonjy Claudine”. Anisan’izany ny minisitry ny Fitsarana, Andriamiseza Charles, ny minisitry ny Fahasalamana, Andriamanarivo Lalatiana… Tahaka izany koa ny tsy nanendrena ny minisitry ny Atitany fa mbola tazonin’ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana ihany izany… Tetika politika hiatrehana ny fifidianana ?

Araka izany, tsy mamaly ny hetahetan’ny vahoaka izao fanovana amin’ny ampahany izao. Na hiova tanteraka sy horavana mihitsy koa aza, efa tsy misy antenaina amin’io fitondrana io mihitsy intsony, raha miainga amin’ny fitantanana ny firenena tao anatin’ny telo taona. Natao hisarihana ny sain’ny vahoaka sy ho very amin’ny adihevitra fotsiny hanadino ireo tranga niseho tato ho ato io fanovana amin’ny ampahany ny mpikamban’ny governemanta io. Ohatra, mba hadinodino ny ”Raharaha Razaimamonjy Claudine”, ny fiakaran’ny vidim-piainana, ny olan’ny tsy fandriampahalemana sy ny tsy filaminana…

R. Nd sy Randria

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Santé publique – Grève des internes des hôpitaux

Les internes des hôpitaux publics entrent en grève. Leur absence pourrait mettre en danger la vie des patients.

Manque de personnel de santé dans les hôpitaux publics. Le service de garde des grands hôpitaux a été assuré par les médecins traitants et les paramédicaux, hier. En effet, les internes ont cessé leurs activités. Seuls quelques-uns d’entre eux ont été aperçus dans certains services, pour assurer un service minimum. « Cela fait maintenant six mois que nous n’avons pas perçu nos indemnités. Après une assemblée générale mer­credi, nous avons donné 24 heures au ministère de la Santé publique pour les payer. Ce délai est écoulé ce jour (ndlr : hier), nous entamons donc une grève illimitée, car nous ne disposons plus de moyens pour assurer nos déplacements et notre nourriture », ont affirmé les manifestants, hier, au centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andria­navalona (CHU JRA).Ces étudiants de 7e et 8e années de la faculté de Médecine, en cours de stage dans les CHU assurent le contrôle des patients ainsi que  la prescription des ordonnances. « Ces futurs médecins sont très utiles pour le fonctionnement de l’hôpital. Pour l’instant, leur grève n’a pas d’impact dans la prise en charge des malades, ils assurent un service minimum. Toutefois, si cette grève se prolonge, un dysfonctionnement des services est à craindre », explique le directeur de l’établissement, le professeur Olivat Rakoto Alson.

Retard de paiementCes stagiaires menacent, pourtant, de généraliser leur grève. « Il n’y aura plus de service minimum que pour le service de réanimation. Les internes dans les CHU des provinces vont également entamer une grève si les indemnités restent impayées », avancent-ils, tout en précisant que cela fait déjà trois mois qu’ils ont fait part de leurs doléances au ministère.Ce retard de paiement se reproduirait chaque année, à cause du processus de paiement. « Mais les douze mois de stage des internes sont toujours payés », rassure le professeur Olivat Rakoto Alson. Les internes peuvent être tranquilles. Le paiement a commencé hier, pour les étudiants de la 8e année, selon ce premier responsable du CHU JRA.« Celui de la 7e année devrait être effectué, demain (ndlr : ce jour) », renchérit-t-elle.

Miangaly Ralitera

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Affaire Claudine : Rajaonarimampianina ne s’est pas encore prononcé

Cela fait plus d’une semaine que l’affaire Claudine Razaimamonjy est pompée par les médias, mais jusqu’à maintenant, on n’a reçu aucun commentaire du président de la République ni du premier ministre.
Hery Rajaonarimampianina et sa femme se positionnent en tant que leader du pays et ne cautionnent en aucun cas le conflit. Ce n’est plus le moment de critiquer, car le silence est d’or selon les dires de Hery Rajaonarimampianina lors de l’inauguration de l’EEP Ouest Ambohijanahary. On se demande pourquoi Rajaonarimampianina s’abstient à tout commentaire face à une situation qui ébranle le pays? Selon les informations qui circulent dans les medias, des hautes personnalités seraient également mêlées à cette affaire de Claudine Razaimamonjy.
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Iavoloha : un remaniement sans fondement

Hery Rajaonarimampianina a procédé hier à un remaniement de son gouvernement, déjà qualifié de mascarade politique pour certains en faisant référence à l’affaire Claudine R.

Annoncé et attendu vainement par les observateurs et les politiciens depuis le début de l’année, le remaniement a eu lieu hier. Sur les 32 ministres composant le gouvernement de Olivier Solonandrasana Mahafaly, l’entrée en lice de deux nouvelles têtes en la personne de Lantoniaina Rasoloelison au poste de ministre de  l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, et du général Girard Razafindramaitso Randriamahavalisoa comme Secrétaire d’Etat auprès du ministère de la Défense nationale chargé de la Gendarmerie nationale marque ce mini-remaniement.

Barry Emmanuel Rafatrolaza garde son poste au sein du ministère des Affaires étrangères, mais son département s’est mué en Secrétariat d’Etat auprès du ministère des Affaires étrangères chargé de la Coopération et du développement. Le grand revenant de ce remaniement au même poste est l’ancien ministre de la Communication et des relations avec les  institutions lors de la transition, Harry Laurent Rahajason ou Rolly Mercia

Roland Ravatomanga, Vonison Razafindambo Andrianjato et le général Didier Gérard Paza ont été remerciés.

Forme

Ce mini-remaniement n’est qu’une formalité  pour le régime Rajaonarimampianina aux yeux de la communauté internationale. En effet, les responsables souvent cités dans les affaires brûlantes de ces dernières semaines n’ont pas été inquiétés et restent en place.

Le premier ministre et non moins ministre de l’Intérieur et de la décentralisation (Mid), mis en cause dans l’affaire Claudine Razaiamamonjy, le ministre de la Justice qui a défrayé la chronique en foulant aux pieds l’indépendance de la Justice et du bureau indépendant de la lutte contre la corruption (Bianco), ou encore le ministre de la Santé qui a permis l’évacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy écopant de deux interdictions de sortie du territoire (IST) semblent inamovibles.

Encore une fois, après l’incarcération suivie des travaux forcés de Nivo Ratiarison qui n’a pas suffi à noyer le poisson relatif à l’affaire de Claudine R, voilà que le régime donne à nouveau le change et trouve d’autres boucs émissaires au sein même du gouvernement.

Divorce

Ce mini-remaniement est marqué également par le divorce de Hery Rajaonarimampianina avec Marc Ravalomanana. Ayant choisi de remplacer Roland Ravatomanga du parti Tiako i Madagasikara (Tim), ce gouvernement ne pourra plus se targuer d’être un gouvernement d’ouverture et de réconciliation.

Avec ce départ du ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, Marc Ravalomanana et son parti n’ont aucune raison de ménager le régime Rajaonarimampianina surtout que ces derniers temps, l’ancien président a subi les attaques à répétition du ministère auprès de la Présidence chargé des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2pate) et du ministère de la Communication et des relations avec les Institutions (MCRI).

Rakoto

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Guy Rivo Randrianarisoa : « C’est un petit changement, pas un remaniement »

Le député Guy Rivo Randrianarisoa a réagi concernant le remaniement qui a eu lieu hier.

Ce partisan du parti Tiako i Madagasikara (Tim) reste sceptique relatif à ce remaniement. «C’est un petit changement qui s’est opéré, non un remaniement. Pour moi, je pense que Hery Rajaonarimampianina a effectué ce changement en fonction des évènements de ces derniers jours, sans toucher aucunement à la majorité du gouvernement. Le général Paza a été limogé parce qu’il est taxé de premier responsable dans l’arrestation de Claudine Razaiamamonjy. Vonison Andrianjato a été remercié suite à l’affaire de détournement de son directeur de cabinet. Ce gouvernement ne répondra pas à l’aspiration de la population et ne mènera pas au développement ».

Recueillis par Nadia

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SIM – Fredy Rajaonera reconduit président

Les membres du Syndicat des industries de Madagascar (SIM) ont reconduit, hier, La Chocolaterie Robert représentée par Fredy Rajaonera au poste de Président du conseil d’administration pour les deux prochaines années. Les postes de vice-président reviennent à la société Sigma représentée par Christian Rajaosafara, Sacoplast représentée par Haideraly Sulemanji et le groupe Impérial Tobacco représenté par Jean Claude Starczan.Pour ce nouveau mandat, 2017-2019, le mot d’ordre est « l’engagement industriel pour la croissance économique ». « Durant mon premier mandat, nous avons beaucoup misé sur l’expansion et la modernisation. Des efforts ont été entrepris dans ce sens. L’élaboration d’une nouvelle loi cadrant le secteur industriel du pays a été entrepris pour favoriser le développement de ce secteur. Sur ce point, nous attendons le vote de ce texte par le Parlement», a souligné Fredy Rajaonera. Ce sera un véritable moyen pour la relance industrielle du pays.Le SIM tient une place importante dans l’économie du pays au vu des industriels qui apportent une grande partie des recettes fiscales. À titre d’exemple, pour l’année 2015, le total des recettes fiscales enregistré était de 3 644 milliards ariary. Les membres du SIM ont apporté 24% de ces recettes soit 873,80 milliards d’ariary. De par cette situation, le syndicat est donc un acteur non négligeable du fonctionnement de l’État.Malgré cela, tout n’est pas rose pour le secteur industriel. Face à une rude  concurrence, les  entreprises  locales  ont du  mal  à percer le marché. C’est un fait. En ce qui concerne le cas de Madagascar, les produits importés inondent le marché national. C’est pourquoi, les industriels ont lancé une campagne pour inciter les consommateurs à avoir une réflexion sur la consommation des produits locaux, les « vita Malagasy ».

L.R.

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Profession envisagée : tout un cinéma !

«La lumière revient déjà, Et le film est terminé, Je réveille mon voisin, Il dort comme un nouveau-né, Je relève mon strapontin, J’ai une envie de bailler, C’était la dernière séquence, C’était la dernière séance, Et le rideau sur l’écran est tombé». Qu’il est triste Eddy Mitchell, qu’il est triste…Lors de ma «dernière séance» au cinéma Ako, avenue de l’indépendance, Kevin Costner était à l’affiche de «Danse avec les loups». Ce devait être en 1992. Le cinéma Valiton des années 1930 vivra encore joyeusement avec plusieurs concerts de cinq jours d’affilée des Mahaleo, dans le «Roxy» des années 1990. Mais.«La photo sur le mot FIN, Peut faire sourire ou pleurer, Mais je connais le destin, D’un cinéma de quartier, Il finira en garage, En building supermarché»… Mélodie trop tristement perspicace d’Eddy Mitchell. Depuis, nos «salles obscures» tananariviennes ont fermé, les unes après les autres, et sont (re)converties en  temples informels de cultes évangéliques. Nos enfants ignorent la magie, «parterre» ou «balcon», des Rex, Ritz, Roxy, Ako, Kanto…«Pour combler ce trou culturel», selon l’expression de Corinne Vernhes, directrice pédagogique des écoles «Collèges de France», les élèves du CDF Amparibe organisent leur «festival des films» à la salle d’oeuvre de l’Institution Sainte-Famille (Mahamasina), ce vendredi 21 avril.À l’initiative du collège français de Tuléar, Étienne de Flacourt, «cette étude de films en classe veut démystifier le cinéma et donner des compétences aux élèves pour qu’ils comprennent et apprécient les films. Si cela pouvait les faire entrer dans une salle de cinéma, le but serait grandement atteint», continue Corinne Vernhes. Certes, mais, elle est où la salle de cinéma, elle est oùCes enseignes à nostalgie continuent d’exister, parmi quinze autres salles, à l’île de La Réunion : Ritz à Saint-Denis, Roxy et Rex à Saint-Pierre. Les deux consortiums, qui se partagent le marché réunionnais, revendiquent ensemble plus d’un million et demi d’entrées par an. Chez nous, dans une capitale de deux millions d’habitants, ne subsiste que l’unique et confidentiel Institut de France (ex Centre Culturel Albert Camus). Dans le même temps, l’île Maurice, et son million et demi d’habitants, compte une dizaine de «cinémas».Pour la petite histoire, le «cinéma Valiton» fait partie de notre Histoire majuscule puisque la toute première consultation électorale malgache y fit étape en 1939. Durant lacampagne pour l’élection du premier délégué malgache au Conseil supérieur de la France d’outre-mer, en effet, le pasteur Ravelojaona donna au cinéma Valiton une première conférence publique devant une salle comble, le 27 mars 1939. Le scrutin du 14 mai suivant consacra la victoire de Ravelojaona, élu avec11.626 voix (soit 75,5% des suffrages pour 19.001 inscrits et 15.388 votants).PS, MS, GS, CM1, CM2A, CM2B : ces élèves des classes primaires, grandement assistés par leurs enseignants et des techniciens, ont travaillé «leur» film en résonance avec des albums littéraires. Chaque classe d’Amparibe, comme l’école de Tuléar, devait fournir une présentation qui donne envie de voir «son» film. Alors, sur le mode «Sortie Ciné», passage en revue de ce «festival».«Les Agneaux» (Suisse, 1999, comédie dramatique de Marcel Schüpbach) : un père qui n’arrive à faire passer son amour que par la tyrannie et la terreur, entraîne la fuite de deux adolescents…une errance qui les entraînera vers des réalités cruelles. «La petite pousse» (France-Suisse, 2015, court métrage d’animation par Chaïtane Conversat) : pour se coudre de jolies robes, une jeune fille capture des motifs fleuris à l’aide d’un drap magique. Un jour, une graine tombe dans sa bouche, une petite pousse lui sort du nombril. «La peur de voler» (Irlande, 2012, court métrage d’animation de Conor Finnegan) : un petit oiseau, qui a peur de voler, essaie d’éviter de migrer vers le Sud pour l’hiver.Mention spéciale «Allocine» pour «Mon voisin Totoro» (Japon, 1988, film d’animation de Hayao Miyazaki) : l’histoire de deux petites filles (Mei et Satsuki) qui viennent s’installer avec leur père dans une grande maison à la campagne afin de se rapprocher de l’hôpital où séjourne leur mère. Elles vont découvrir l’existence de créatures merveilleuses, mais très discrètes, les «totoros», esprits de la forêt. «Mon voisin Totoro», succès emblématique du studio Ghibli, prête la figure du Totoro au logo de son créateur. En même temps que je découvre son nom, j’apprends avec les enfants de CM2B que Hayao Miyazaki est le «sensei» (maître) de l’animation japonaise.D’ailleurs, en hommage au sensei, l’équipe Pixar aurait tenu à placer dans «Toy Story 3» une peluche de «Mon voisin Totoro». Pour les enfants qui ne connaissent pas le Macintosh mais uniquement les iPhone et iPad, ils doivent à Pixar, donc à Steve Jobs, le fondateur d’Apple qui créa Pixar en 1986, les films «Toy Story», «1001 pattes» ou «Le monde de Némo».«La petite casserole d’Anatole» (France, 2014, réalisé par Éric Montchaud à partir du livre d’Isabelle Carrier, sélectionné pour le César 2015 du meilleur film d’animation) est une sensibilisation à la différence et au respect de l’autre. «Anatole a six ans. Il traîne toujours derrière lui sa petite casserole. Elle lui est tombée dessus un beau jour, on ne sait pas très bien pourquoi. Depuis, elle se coince partout et l’empêche d’avancer. Et voilà qu’Anatole en a assez. Il décide de se cacher. Pour ne plus voir et ne plus être vu. Mais, malheureusement, les choses ne sont pas si simples» (Arte). «Anatole est bourré de qualités, mais les gens voient surtout sa petite casserole. Un jour, il rencontre une personne extraordinaire qui lui fera découvrir comment vivre plus facilement avec sa petite casserole. Il en ressortiragrandi et bien (enfin, beaucoup mieux)» (boutdegomme.fr). «Anatole est-il handicapé  , L’histoire ne le dit pas. La casserole lui tombe sur la tête soudainement : est-ce que l’on a toujours la cause, l’origine du handicap   Peut-on tout prévoir   Cela peut arriver à tout le monde ? » (enfant-different.org).Terminons avec «Une vie de chat» (France-Belgique, 2010, film d’animation par Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli) : Dino est un chat noir mystérieux. Le jour, il tient compagnie à la petite Zoé, mutique depuis la mort de son père, tué par un malfrat. La nuit, Dino assiste un cambrioleur au grand coeur (Telerama).Si la lecture du journal est la prière du matin de l’homme moderne (Hegel), nos cinéphiles en herbe devraient pouvoir consulter l’avis des critiques. Comme ce joli coup de griffe de Cécile Mury : «vie de chat, le jour : ronron et câlins. Vie de chat, la nuit cambriole et cabrioles sur les toits… Sacré matou, regard oblique et échine souple presque en apesanteur, au-dessus d’un Paris rêvé – délicieusement rétro. Un décor de bric et de broc, baigné de lumière mordorée et de musique jazzy, où la tour Eiffel jouxte Notre-Dame, où la douceur lunaire de Tati côtoie la gouaille d’Audiard».Sur le site d’AlloCine, la page d’accueil demande «Quel cinéphile êtes-vous ? ». Combien de fois allez-vous au cinéma : toutes les semaines, une fois par mois, moins souvent   «Jamais !», dirions-nous à Madagascar. Ailleurs, et il est bon que les enfants le sachent, il y a toujours un film à voir, il y a toujours un nouveau livre en librairie… Non, le «trou culturel» n’est pas une fatalité. Alors, les enfants, profession envisagée, «cinéma» ?

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Rencontre du film-court – La 12e édition débute ce jour

Une ode à l’histoire tout en promouvant un travail de mémoire à travers le cinéma malgache. C’est ainsi que se découvre la 12e édition de la Rencontre du film-court (RFC) qui débutera officiellement ses festivités ce soir à 18 h30, au sein de l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely. Onze ans déjà que cette incontournable institution culturelle co-organise avec l’association Rozy Films, cette grande vitrine du septième art de la Grande île et de l’océan Indien. L’IFM, au fil des ans, est devenu le lieu de prédilection de toute une génération de cinéastes de divers horizons.Le festival n’a cessé de gagner en maturité au fil des éditions, et cette année, il s’élargit encore plus en promettant de surprendre continuellement le public. À travers une soixantaine de séances, affichant dans sa programmation près de quatre-vingt-dix films-courts, dont dix-sept en compétition, le festival RFC égayera la scène culturelle de la ville des Mille jusqu’au 29 avril et même au-delà, puisque grâce au réseau de l’Alliance française, il sera présent dans quinze villes.Le festival s’affirme comme étant nomade cette année, car, avec la promotion de l’histoire comme mot d’ordre, il se plaira à aller à la rencontre des cinéphiles des quatre coins de la Grande île. D’ailleurs, rendez-vous est  d’ores et déjà donné le 2 juin à Toliara pour la proclamation des grands lauréats du Zébu d’or de cette année.Désormais panafricain, le festival, toujours aussi fédérateur et engagé, affiche la créativité des cinéastes en compétition tout en honorant les fondements-mêmes du cinéma malgache. Action !

A. P. R.

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Distribution – Un nouveau magasin Cosmos Megastore

Et de sept. Un nouveau magasin Cosmos Megastore vient d’ouvrir ses portes hier à Andranomena Antana­narivo. C’est le septième de ce nom dans tout le pays.« Nous avons réuni en un seul endroit tout ce dont une famille a besoin à la maison. Les habitants de cet axe, Ambohibao, Talatamaty, Ivato, Ambohi­manarina, pourront bénéficier de nos services », a déclaré Dina Rajaonarivelo, gérant de magasin auprès de Cosmos Megastore.Lors de ce premier jour d’ouverture, une grande affluence de visiteurs a été observée. De longues files se sont dressées à quelques heures de l’ouverture du magasin. Les offres promotionnelles proposées par le magasin y étaient pour beaucoup. En effet, pour cette première journée d’ouverture, des ventes à prix cassés de téléphone portable à 10 000 ariary, de téléviseur à écran plat à 100 000 ariary ont été organisées aux premiers clients.« Cette promotion tombe au moment où nous étions à la recherche d’un poste téléviseur », s’est réjouit un client rencontré sur le lieu. Divers articles de grande marque internationale sont proposés avec des rayons garnis d’appareils électroménagers, d’appareils électroniques, de différents meubles de cuisine, des chambres à coucher qui feront le bonheur des clients.

Lova Rafidiarisoa

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Lalao « Ligue des champions : tonga amin’ny manasa-dalana ny AS Monaco

Sambany ahitana ekipa frantsay, taorian’ny 2010, nisy tafakatra eo amin’ny dingana manasa-dalana ny fiadiana ny « Ligue des champions ». Tonga amin’izany dingana izany ny AS Monaco rehefa nandavo ny Borussia Dortmund, tamin’ny isa 3 – 1, lalao tany Monaco. Tsiahivina fa efa resin’ny AS Monaco ihany ireo ekipa alemà ireo tamin’ny lalao mandroso 3 – 2. Nisongadina hatrany amin’ireo mpilalaon’ny AS Monaco ilay tovolahy vao 18 taona, Kylian Mbappé, nahafaty baolina dimy tamin’ny lalao efatra nifanintsanana nandraisany anjara.

Iza amin’ny Real Madrid, Atlético Madrid na Juventus ary izao no hifampitàna amin’ny AS Monaco amin’ny lalao manasa-dalana? Nampahalala ry zareo Frantsay fa na iza na iza ny hifanandrina aminy, tsy hikoso-maso ry zareo. Faninfetra izao ity ekipa frantsay ity tonga amin’izany manasa-dalana izany; talohan’izao ny tamin’ny taom-pilalaovana  1993-1994, 1997-1998 ary 2003-2004.

Tsy nahita hirika ry Messi

Tsy nahita hirika mihitsy kosa ry Messi sy ny namany ao amin’ny FC Barcelone , nandritra ny lalao miverina tany aminy nihaonany tamin’ny Juventus. Nisaraka ady sahala ny roa tonta, 0-0 tamin’io lalao miverina io. Efa gorobaka 3 – 0 be izao ry zareo FC Barcelone tamin’ny lalao mandroso tany Italia.

Tsy hita intsony fahagagana vitan’ny FC Barcelone tahaka ny namelezany an’ny PSG. Efa resin’ny PSG tamin’ny isa 4-0 ry zareo tamin’ny lalao mandroso, saingy nomontsaniny 6-1 tamin’ny lalao miverina.

R.Mathieu

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Rugby- « Can U 20 » : nomontsanin’i Namibia 66 no ho 7 ny Makis

Nitolefika tanteraka. Tsy afa-nanoatra nanoloana ny Namibianina ny Makis tamin’ny lalao rugby fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika sokajy « juniors », Can U 20, natao tetsy Mahamasina, omaly. Resy tamin’ny isa 66 no ho 7 ny ekipam-pirenentsika nanoloana ireto avy any Namibia ireto. Tsy teo amin’ny isa ihany fa na ny ara-batana sy ny teknika ary taktika koa aza, tena tsy afa-nanoatra ny Makis.  Nanana olana koa isika teo amin’ny « trois quart » ka nanjakan’ny vahiny tanteraka izany.

Ankoatra izany, resin’i Kenya 34 no ho 24 ny Zimbaboeanina. Hitohy ny alahady izao izany ka eo amin’ny fiadian-toerana fahatelo, hifanandrina ny Makis sy ny avy atsy Zimbaboe. Hanao ny famaranana kosa ny Kenyanina sy i Nambia, nandresy antsika, omaly.

Synèse R.

 

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“Open de Tennis Cnaps Sport” : hiady vola 1 tapitrisa Ar ny ho voalohany

Nanomboka omaly alakamisy ary haharitra hatramin’ny 30 avrily ho avy izao, ny fifaninanana “Open de Tennis”, karakarain’ny Cnaps Sport. Tanterahina, eny amin’ny Centre complexe sportif eny Vontovorona izany fihaonana izany.

Mandray anjara amin’izany, ireo sokajy lehilahy sy vehivavy, efa manana lazany sy ny fahaizany.

Homena lelavola 1 tapitrisa Ar avy amin’ny mpanohana ny mpandresy eo amin’ny lehilahy ary 600.000 Ar kosa ny tompondakan’ny vehivavy. “Tableau de 32” ny eo amin’ny lehilahy ary “Tableau de 16” kosa ny vehivavy. Izay no hitondrana ny fifaninanana, raha ny nambaran-dRafolomanantsiatosika Ravalitera.

Nambaran’Andriantsalama Manan’Iala, “directeur coach” ny sampana tenisy eo anivon’ny Cnaps fa tanjon’ny fifaninanana ny hahazoan’ireo mpilalao traikefa ary hampilalao ireo mpankafy, hisian’ny fifankahalalana sy fifampizarana traikefa.

Mitovy vina amin’ny ligy ny Cnaps

Marihina fa anisan’ny mpikarakara ny hetsika ny “Mutuelle” izay toy ny mpirahalahy mianala amin’ny Cnaps Sport. Notsiahivina fa  efa 30 taona ny nisian’ny sampana tenisy teo anivon’ny Cnaps ary efa namoaka mpilalao maro sy mpanazatra ka efa mipetraka any andafy ny sasany.  Miara-miasa amin’ny Cnaps, amin’ity hetsika ity ny ligin’Analamanga ka  nambaran’ny filohany, Ravoniandro Riana, fa mitovy amin’ny vinan’ny ligy ny ataon’ny Cnaps, mivoy ny fanabeazana. Nomarihiny fa tsy tokony hanova ny fitsipi-dalao ny Cnaps amin’ny fanatontosana ny fifaninanana, mba tsy hampiroaroa ireo mpilalao.

Tsiahivina fa anisan’ny manohana ity hetsika ity ny BMOI sy ny orange…

Tompondaka

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Nosy Sainte Marie : ny 8 ka hatramin’ny 16 jolay ny « Festival des baleines »

Anisan’ny mampalaza an’i Madagasikara aty amin’ny faritry ny Ranomasina Indiana sy maneran-tany ny « Festival des baleines », tontosaina ao amin’ny Nosy Sainte Marie. Voakasika ao anatin’ny fandaharam-potoana ny fizahantany, ny kolontsaina ary ny fanatanjahantena.

Fantatra fa ny 8 jolay ka hatramin’ny 16 jolay izao no hanatanterahina ny « Festival des baleines 2017 », any amin’ny Nosy Sainte Marie. Hitana ny anjara toerana lehibe amin’izany ny fizahantany. Efa vonona ny amin’izay fandraisana olona marobe izay rahateo ny fotodrafitrasa any an-toerana. Toraka izany koa ny fikarakarana rehetra mifandraika amin’izany, toy ny fitaterana (bus-bateu) ny « hébergement ½ pension » miampy « pass festival », sns. Miara-miasa amina sampandraharaha sy orinasa maro samihafa rahateo ny mpikarakara ity hetsika goavana ity. Anisan’ireny ny BFV-SG sy ny Ultima Media.

Eo amin’ny fanatanjahantena, hisy ny fifaninanana « soccer », ny « trail des baleines » hahatratra 45 km, ny 8 jolay raha 10 km ny 16 jolay. Hazakazaka VTT amin’ny lalana 45 km ny 12 jolay. Fifaninanana hazakazaka lakana ny 11 sy 12 ary 13 jolay.

Hitana toerana lehibe koa ny kolontsaina sy ny fanentanana samihafa. Anisan’ireny ny filatroana roa lehibe izay hifantoka amin’ny lohahevitra mampiavaka ny isam-paritra eto Madagasikara. Varotra sy fampirantiana haneho ny maha manan-karena ny asa tanana malagasy. Fampisehoana an-tsehatra ahitana ny « soirée spéciale» ny 14 jolay, arahina fifaninanana « Miss ». Ny « Cinémada », handefasana sarimihetsika sy hanatanterahana velakevitra. Toy ny fanao isan-taona, hisy hatrany ny fijerena ny fivoahan’ny trozona ao anatin’ny adiny roa farafahakeliny.

Tafiditra ao anatin’ny fanatontosana ny « Festival des baleines » rahateo ny fikajiana sy ny fiarovana ity biby an-dranomasina goavana be ity.

HaRy Razafindrakoto

 

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Embona sy hanina : mivoy ny tropikaly i Marlène

Nisy fotoana, nipetraka tany ivelany i Marlène. Niteraka embona sy hanina ho azy izany. Nanaitra ilay talentany amin’ny famorona hira izany.  Mirona betsaka amin’ny filalaovana ireo bankira mihetsika mampiavaka ny tany mafana tahaka ny salegy, ny basesa, ary ny     sud’ af izy. Ito farany rahateo no toy ny fototra iaingan’ny kanto an-kira ataony. Vao teo amin’ny faha-9 taony rahateo izy no efa nirona tamin’ny fandihizana. Mifameno ireo talenta roa ireo ka zary mampiavaka ity tovovavy ity rehefa eny an-tsehatra.

Ireo trangam-piarahamonina amin’ny fiainana andavanandro kosa no ambaran’ny tononkiran’i Marlène. Anisan’ireny ny fitiavana. Fitetezam-paritra manerana ny Nosy, amin’ity taona ity, no handrafitra ny fandaharam-potoan’izy  14 mianadahy mandrafitra ny tarika ankehitriny. Mialoha io, efa misy ny vazo vaovao.

Ampahany amin’ireny ny “Izy no izy”, “Laweky” adika tsotra hoe : mieboebo amin’ny zavatra tsy misy akory.

Nanangona: HaRy Razafindrakoto

 

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Andry Rabeza : « Mba hihambo sy hirehareha amin’ny maha Malagasy… »

Tanora erotrerony, milomano anatin’ny mozika malagasy i Andry Rabeza. Nisongadina tanatin’ny fifaninanana « Kopi Kolé », avy eo tamin’ny « Feo tokana, gitara iray » izy. Manana vina sy tanjona hampiakatra avo ny maha Malagasy amin’ny alalan’ny kolontsaina sy ny zavakanto i Andry Rabeza. Resadresaka manokana.Gazety Taratra (*) : Maro ireo efa mahafantatra kanefa mety misy koa ireo tsy mbola mahalala an’i Andry Rabeza. Azonao fintinina ve ny momba anao, ny fialamboly, ny tanjona, sns ?

Andry Rabeza (-) : Rabezandry Andriniaina Marcel ny anarako feno. Nosafidiko ho anarana entina miantsehatra ny hoe Andry Rabeza. 24 taona aho izao. Tia mozika, mazava loatra. Tia fanatanjahantena ihany koa aho: mpilomano, mpanao badminton, ping pong sy mpankafy mekanika. Mankafy ny nahandro malagasy ary efa mpanafana lanonana isan-karazany izao.Nofinofiko hatramin’izay ny hoe hiadana sy ho finaritra ara-politika, ara-tsosialy ary ara-toekarena ny Malagasy. Mba tokony hihambo sy hirehareha amin’ny maha Malagasy azy koa ny Malagasy fa tsy ho sodokan’ny rivotra mitsoka avy any ivelany fotsiny. Tsy tokony hitsanga-menatra amin’ny fanindrahindrana ny kolontsaina, ary hataoko ho tanjona mihitsy izany.* Mikasika izay indrindra, nanao ahoana ny lalana nolalovanao teo amin’ny tontolon’ny zavakanto?Nisy maromaro ihany ny efa nodiavina teo amin’ny mozika, kanefa fianarana hatrany ny fiainana. Efa fiainako rahateo ny mozika, satria teo amin’ny faha-13 taonako aho no nanomboka nandalina izany. Nihaino, nianatra ary nitendry karazan-gadona maro aho, fa nanintona ahy manokana ny ba gasy.Tsy niditra sekoly fampianarana mozika anefa aho, fa nampiana-tena teny, ankoatra ny fakana torohevitra amin’ireo zoky sy raiamandreny amin’ny mozika. Nanampy betsaka ahy tamin’izany ny maha skoto, izay nikarohako ny talentako. Mitendry zavamaneno maromaro ihany aho, fa ny gitara sy ny karazan’amponga fanao zavamaneno ravaka no tena manavanana ahy.Efa mpitendry tany am-piangonana aho, avy eo nitohy teny ambony tamboho teny izany. Nanam-bintana kely taty aoriana, nahazo fampianarana sy fanoroana tamin-dry Kaolibera, Nini, Tselonina,  tamin’ny fitendrena gitara. Nahazo fanampiana lehibe koa tamin’ireo “coachs” nandritra ireo fifaninanan-kira nandraisako anjara.

* Anisan’ny nahitan’ny maro anao voalohany ny fandraisana anjara tamin’ny lalao “Kopi Kolé”, izay nakanao tahaka an’i Eric Manana. Nanao ahoana ny niaina izany?– Mazava loatra fa mpankafy an’i Eric Manana aho. Nandray anjara tamin’ny “Kopi Kole” andiany faha-4 tamin’ny taona 2016 aho, araka izany. Efa fantatro mialoha ny fahasarotan’ny fandikana ny tarehin’i Eric Manana, fa nanamarika ahy fotsiny ny tsy fampiasana “play back” fa nezahiko hatrany ny naneho ilay feon-gitara sy ilay goan-tenda. Nahafinaritra koa ny fifaneraserana tamina tanora samy tia mozika, avy amin’ny lafivalon’ny Nosy.

* Inona kosa no nanosika hanao tamin’ny “Feo tokana, gitara iray”?– Mifanohy amin’izay ihany. Efa teo ny fitiavana ny sanganasan’i Eric Manana, kanefa izy no tena tompon’antoka voalohany tamin’ny fifaninanana. Niezaka nanaja sy nanaraka ny fepetra notakin’ny lalao aho. Satria efa tsy “Kopi Kole” intsony fa tena famoronana no natao, somary nanano sarotra ihany ny nanatanteraka azy. Hira iray no nangatahana tamin’ny mpifaninana tany am-boalohany, saingy nitombo arakaraka ny dingana niakarana izany. Nisy fotoana, tsy natory andro aman’alina satria tsy famoronana tononkira fotsiny fa miaraka amin’ny feony avy hatrany izany. Niezaka aho ny hamoaka izay talenta tao anatiko, ka mba tojo tamin’ny dingana famaranana ihany ary nahazo ny laharana fahatelo.

* Hanao ahoana ny tohiny?– Dingana lehibe kanefa vao fanombohana ireny. Manam-pikasana ny hanao fandraketana am-peo sy an-tsary ireo hira vitako aho izao. Hiroso bebe kokoa anatin’ny sehatry ny famoronana ihany koa, na maro aza ny sedra mbola miandry. Hikajy hatrany ny fameloma-maso ny kolontsaina malagasy koa anefa…

Nangonin’i  Zo ny Aina

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Andrarezin’ny haino aman-jery : nodimandry,omaly, i Nicolas Ratsimandresy

Anarana tsy afa-misaraka amin’ny tantaran’ny haino aman-jery teto Madagasikara ny an’i Nicolas Ratsimandresy. Nindaosin’ny fahafatesana tampoka, teo amin’ny faha-68 taonany izy, omaly. Maty tampoka, satria voalaza fa mbola niatrika fivoriana manodidina indrindra ny fankalazana ny faha-50 taon’ny fahitalavitra TVM izy, amin’ny maha fioha lefitry ny komity mpikarakara azy.Teknisianina, mpanatontosa fandaharana, efa talen’ny TVM nandritra ny taona maro ary nampita ny fahaizany tamin’ireo novolavolainy i Nicolas Ratsimandresy. Nirona kokoa tamin’ny fandaharana ara-kolontsaina izy. Nanomboka tamin’ny « Maharitrafo » tao amin’ny RNM, niaraka tamin’i Josette Ramaroson sy Niry Ravelojaona, Nanaraka avy eo ny fandaharana « Talentako », « Mbarakaly », « Maharitrafo », « Tselatra »…Rehefa mitantara ny niantombohany ireo tarika sy mpanakanto navoakan’ny taona 70, 80, 90, tsy nisy izay tsy nanonona ny anaran’i Nicolas Ratsimandresy. Nandray, nihaino, nikarakara ary nanosika mpanakanto maro tokoa mantsy izy sy ireo mpiara-miasa akaiky taminy tao amin’ny haino aman-jerim-panjakana. Maro ireo nifanerasera taminy akaiky, nitantara ny fiarahana taminy, tao amin’ny « Facebook ». Notsongainay ny sasantsasany tamin’ireny, ho fahatsiarovana azy:

Tarika Mahaleo: Ontsa ny fo … mitanondrika ny loha … tsy hita izay ambara … Lasa i Nicolas Ratsimandresy na Ra-Niko … Nosafidianay manokana izy nanolotra ny fandaharana tao amin’ny TVM ny 18 desambra 2016 nandritra ny fanokafana ny faha-45 taonanay. Ny tarika Mahaleo dia mitondra ny teny fampiononana ho an’ny fianakaviany manontolo sy ny tontolo ny haino aman-jery malagasy . Mandria am-piadanana ra-Niko.

Gégé Rasamoely : Anisan’ny zokibe nanasoa loatra ny mpanakanto Ra-Niko. Nibosesika tao amin’ny 112, birao niasany avokoa ny bandy kely tamin’izany izay lasa andrarezina ankehitriny, noho ny fisian’ny fandaharana « Talentako ». Toetra nampiavaka an-draNiko izy ilay bandy tsy mba maka lagy fa mandamina mora raha misy tsy mety… Mba handry am-piadanana ny akama e !

Naina Rabearivony : Izy no zokibenay mianakavy. Kapiteny nitarika ny ekipan’ny 112 tao amin’ny  RNM nanomboka ny taona 1985.. Birao fiasan’i Nicolas sy i Josette Ramaroson io varavarana 112 io. Birao kely nirefy 9m tora-droa. nefa birao ambohipihaonan’ny rehetra, na mpanentana fandaharana io na artista. Nicolas Ratsimandresy no mitsinjara aminay an’ireo hira sy vazo vaovao nitontona tao amin’ny 112. Olona tena mpitarika i Ra-Niko. Nahay sy naha-fehy ny asany… Olona tsotra sy nahay nampita sy nizara.

Vahombey:  Nicolas Ratsimandresy, nanampy ahy nianatra ho  mpanentana tao amin’ny RNM, ho teknisiana tao amin’ny TVM, ho mpanakanto sarotiny amin’ny talenta, ho tomponandraikitra ara-politika…Mankasitraka, zoky.

Ifanihy : Tsy nisy Ifanihy raha tsy nisy an’i Nicolas. Izy no nandefa voalohany ny « Ilemena » ho ren’ny vahoaka ny taona 1983… Manja !

Jeanluc Toly : Mandria am-piadanana  Nicolas fa tegna tsapanay sady tsy ho hadinonay mandrakizay ny soa zay vitanao taminay tao taminy fandaharana Tselatra.

Milon Kazar : Nicolas Ratsimandresy no anisany ary mety ny ho voalohany mihitsy ,nanao fandaharana momba ny jazz rock sy ny mozika tsy faheno amin’ny onjam-peo andavanandro.

Nangonin’i Zo ny Aina

Handrasana eny amin’ny fonenany eny Morarano Andoharanofotsy ny vatana mangatsiakan’i Nicolas Ratsimandresy. Hiala ao ny sabotsy 22 avrily, hoentina eny amin’ny Ekar Malaza Andoharanofotsy ary haterina eny amin’ny fasan-drazany eny Masindray Andramasina. Mirary fiononana ho an’ny fianakaviana, ny namana ary ny mpiara-miasa taminy ny gazety Taratra.

 

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Sarimihetsika fohy : mivelatra amin’ny sehatra iraisam-pirenena ny RFC

Tafiditra amin’ny andiany faha-12 ny hetsika « Rencontres du film court » (RFC). Manomboka anio ka tsy hifarana raha tsy ny 29 avrily izao ny fandaharam-potoana, izay ahatarafana fa miatrika fivelarana lehibe ity hetsika ho fampandrosoana ny tontolon’ny sarimihetsika ity. Tsy mijanona eo amin’ny sehatry ny firenena irery intsony ny fifaninanana fa efa misokatra ho an’ny mpifaninana avy any ivelany. Ao ny sanganasa avy any Mali, Ghana, Cameroun, sns. Anisan’ny fivelarana lehibe amin’ity koa ny fiaraha-miasan’ny RFC amin’ny sampandraharaha samihafa, toy ny ofisim-pirenena momba ny sarimihetsika (Omaci). Halefa amin’ny televiziona ihany koa ireo sarimihetsika fohy hifaninanana. Ankoatra ireo rehetra ireo, any Toliara no hanatanterahina ny fizarana ny « Prix du public » ny 2 jona izao.

Fantatra fa nahatratra 92 ireo sarimihetsika fohy nandray anjara tamin’ny fifanintsanana. Mba hanomezana lanja ny ezaka nataon’ny mpanatontosa, noforonin’ny tompon’andraikitra mpikarakara ny RFC ny sokajy « Hors champs » izay hahazo sitraka ihany koa.

Raha tsiahivina, anisan’ny taninketsa nitsimohana mpikirakira momba ny sarimihetsika maro ny RFC. Tsy vitsy ny efa mirotsaka taneraka eo amin’ny fanaovana sarimihetsika ireo nandray anjara tamin’ity hetsika ity.

HaRy Razafindrakoto

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Zandarimaria : Seg vaovao ny Jly Randriamahavalisoa Girard

Nalana tamin’ny toerana ny Jly Paza Didier, ka ny Jly Randriamahavalisoa Girard no sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria (Seg) vaovao. Izay no tapaka nandritra ny filan-kevitry ny minisitra teny Iavoloha, omaly. Ity Seg ity izay tao amin’ny andiany faha 13, mitondra ny laharam-boninahitra “général de division”. Efa kaomandin’ny kaompania tany Manja ny tapna 1991. Ampolotaony no lehiben’ny sampandraharaha tao amin’ny toby Ratsimandrava, ary andraikitra farany notanany ny maha lefitra voalohany ny kaomandin’ny zandarimariam-pirenena azy ny taona 2014. Mpanolotsaina miaramila teo anivon’ny primatiora ny taona 2015, ary izao lasa Seg izao.

Araka izany, miandry izay programan’asa entin’ity Seg vaovao ity ny rehetra. Anisan’ny itodihan’ny sain’ny maro ny momba ireo mpiadina ho zandary telo maty teo am-panaovana fifaninanana. Eo ihany koa ny momba ny fitsaram-bahoaka, izay anisan’ny adidin’ny zandary ny mitandro izany. Ny asan-dahalo sy ny tsy fandriampahalemana any amin’ny faritra ambanivohitra, ary koa ny kolikoly mahavoatonona ny zandary hatrany. Andraikitra goavana miandry ity Segvaovao ity araka izany, ary heverina fa hisy ny fandaminana eo anivon’ny zandarimaria.

Yves S.

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Fianarantsoa : voasazy 5 taona an-tranomaizina ilay polisy vavy nandoro ny mpiasany

 Nomelohin’ny fitsarana sazy mihatra dimy taona an-tranomaizina niampy onitra 5 tapitrisa Ar ilay polisy vavy nanao herisetra tamin’ny mpiasa an-tranony. Nivoaka omaly ny didim-pitsarana momba ity raharaha ity…

 

Nivoaka omaly maraina, araka izany, ny didim-pitsarana nanenjehana ity polisy vavy ity sy ny olona mpiray tsikombakomba taminy izay nanondraka rano mangotraka sy nanao herisetra tamin’ny tovolahy iray antsoina hoe Naivo, mpiasa an-tranony, ny volana janoary lasa teo. Tsy afa-bela manoloana ny fitsarana ity mpitandro filaminana ity sy ilay olona niray tendro taminy momba ity fampijaliana sy herisetra ity. Raha dimy taona ny an’ilay polisy, roa taona kosa ny an’ilay mpiray tsikombakomba aminy, saingy samy mandoa onitra 5 tapitrisa Ar avy kosa izy ireo.

Efa nahazo fahafahana vonjimaika ny lehilahy niara-voampanga tamin’ilay polisy vavy momba ity fanaovana herisetra ity. Ny fianakaviamben’ny polisim-pirenena anefa no indray voahoso-potaka amin’ny fihetsika tsy voahevitra nataon’ny hafa toy izao. Tokony hojeren’ny tompon’andraikitra akaiky koa ny fanadihadiana ara-moraly mialoha ny handraisana ireny mpitandro filaminana ireny mba hisorohana ny fihetsika mahamenatra toy ity nitranga tao Fianarantsoa ity. Lasa ialokalofan’ny olona tsy mahita asa koa izy ireny ka na hatramin’ny tsy tokony ho mpitandro filaminana aza voaray rehefa manao lalana ambanin’ny tany na mahafantatra olona ambony sy/na mandoa ekolazy kely miampy ny tsindry bokotra eny am-pandehanana. Misy lesona azo tsoahina momba ny mpiasam-panjakana diso manampatra fahefana ny toy izao. Tsy misy ambonin’ny lalàna na iza na iza fa tsy maintsy ampiharina amin’izay mandika lalàna ny lalàna rehefa misy tsy mety atao. Misy rahateo ireo mihevitra fa afa-manao izay tiany hatao satria manana olona ambony afaka miaro azy ka manao izay danin’ny kibony hatrany izy.

J.C

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Vangaindrano : lehilahy telo nahatrarana rongony 40 gony

 Saron’ny zandarimariam-pirenena ao Vangaindrano teo am-piomanomanana ny hanondrana rongony miisa 40 gony ny lehilahy telo, ny zoma 14 avrily 2017 lasa teo. Araka ny fanazavan’ny zandary, noho ny fikaroham-baovao nataon’izy ireo tsy ankiato, nahazo loharanom-baovao izy ireo momba ny fisian’ireo telo lahy manao trafikana rongony. Niroso tamin’ny fikarohana avy hatrany ny zandary ka noraisim-potsiny ny lehilahy iray niaraka tamin’ny rongony 40 gony milanja 360 kg. Nosamborin’ny zandary avy hatrany ilay lehilahy tompon-trano nahatrarana ireto rongony ireto ka nanoro ny namany hafa mpiray tsikombakomba aminy momba ity varo-maizina ity. Tratra avokoa izy telo lahy mpanao trafikana rongony ireto.

Fantatra nandritra ny famotorana fa teo am-pitadiavana fiara afaka hitondra ireto rongony ireto hihazo aty an-dRenivohitra ry zalahy no tratran’ny zandary. Nilaza izy ireo fa avy any Vohitromby, kaominina ambanivohitra Vohipano Vangaindrano ihany ny nividianan’izy ireo ireo zava-mahadomelina ireo.

Hatreto aloha tsy mbola voafehy mihitsy ny fiparitahan’itony zava-mahadomelina itony na eo aza ny ezaka ataon’ny mpitandro filaminana amin’ny famongorona ny mpanao trafika itony rongony mahery vaika itony.

J.C

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Nitokona teny amin’ny HJRA : manome 24 ora ho an’ny fanjakana ny mpiofana ho mpitsabo

Manome 24 ora ny minisitera tomponandraikitra hanefa ny tambin-karama enim-bolana ho  azy ireo ny mpiofana ho mpitsabo izay nitokona nanoloana ny HJRA omaly maraina. Mbola nanao « service minimun » ho an’ny sampana famelomana aina ny ampahany tamin’ny mpiofana ho mpitsabo, omaly. Aorian’ny 24 ora, hivory indray ny mpiofana rehetra ary hanapaka ny tohin’ny fitakiana raha tsy manome valin-teny mahafa-po ny fanjakana. Efa nitafa tamin’ny mpiandraikitra ao amin’ny minisitera izy ireo ary nampanantenaina fa hozaraina mialoha ny fetin’ny Paska ny vola. Hatramin’izao, tsy nisy karama voaray ka nanao izao hetsika fanairana izao ny mpiofana.

Mampihodina ny toeram-pitsaboana ny mpiofana ho mpitsabo satria mandray ny marary miaraka amin’ny mpitsabo ary afaka manoratra ny taratasim-panafody aorian’izay. Tsy eto Antananarivo ihany, mihetsika koa ny mpiofana ho mpitsabo any amin’ny faritra rehetra, iraisana ny fitakiana ny tambin-karama. Efa nampanantena vola karama telo volana ny minisitera fa tsy nanaiky izy ireo. « Olona manambady aman-janaka ny ankamaroanay ary sahirana fa tsy misy intsony ny vola hatao saran-dalana sy sakafo any am-piasana ka hatsahatra ny asa raha tsy mivaly ny fitakiana », hoy ny fanambaran’ny filohan’ny Association des internes de Madagascar (AIM), Hery Xavier Perez, omaly teny Anosy.

Tsy mianatra intsony fa efa miasa tsy mitsahatra ny mpiofana ho mpitsabo eny amin’ny hopitaly. 800 eo ho eo izy ireo eto Antananarivo ivondronan’ny 7ème sy 8ème année ary ny interne qualifiant.

Momba ny raharaha nahasaringotra ny mpianatra ho mpitsabo mikasika ilay reny maty tao amin’ny Maternité Befelatanana, miandry ny tohin’ny fanadihadiana ny rehetra satria naverina teny anivon’ny BC ny famotorana.

Vonjy

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Foibe Loharanosoa Toko telo : nahazo toeram-piompiana akoho

Nomen’ny orinasa Vivo Energy Madagascar toeram-piompiana akoho ny foibe fandraisana ny kamboty Loharanosoa Toko Telo eny Anosy Avaratra miaraka amin’ny mpianatry ny Inscae, ny talata lasa teo. Ahafahana manatsara ny fiainan’ny ankizy kamboty 150 (2-18 taona) ny fametrahana ny tetikasa. Hitondra loharanom-bola ho an’ny foibe ny toeram-piompiana hividianana sakafo sy hampihodinana ny foibe.

Nanohana ny tetikasa koa ny mpianatra groupe Miahy ao amin’ny Inscae ao anatin’ny fandaharanasa fitondrantenan’ny mpitarika ka havoitra amin’ny fanatanterahana tetikasa sosialy ho an’ny mpiara-monina.

Nanamarika ny tomponandraikitry ny orinasa Vivo Energy, Razakaboana Johanne, fa laharam-pahamehana ho an’ny orinasa ny fanabeazana eto amintsika ka hampiroborobo izany ny fametrahana ny toeram-piompiana.

Vonjy

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EPP Behenjy Centre : nihena ireo afaka CEPE

« Nihena ho 30 % ny taham-pahafahana CEPE nandritra ny taon-dasa ho an’ny EPP Behenjy Centre », hoy ny talen-tsekoly Razafiarivelo Jeanine. Antony voalohany nitarika izany ny fampiasana indray ny Approche par objectif  (PPO) hitondrana ny fampianarana raha Approche par la compétence no nampiharina tao anatin’ny taona maromaro. « Ny PPO efa nampiasaina taloha izao naverina izao indray, ka sahirana ny mpianatra tao amin’ny 8ème nifindra 7ème ary niatrika CEPE ny taona 2016. Niova tampoka ho PPO indray ny fomba nitondrana ny fampianarana izay sarotra kokoa na ny fitsarana ny laza adina aza hafa mihitsy », hoy ity tale ity. Tsapany fa io no niteraka ny fidinan’ny taham-pahafahana ho an’ny sekoly iandraiketany.

Nilaza koa ny tale fa tsy ampy ny efitrano fianarana satria enina monja. Mifandimby mianatra  ny mpianatra. Noho ny fahalaviran’ny toeram-ponenan’ny mpianatra sasany izay monina any amin’ny 4 km, tapak’andro maraina ihany no mianatra, manomboka amin’ny 7ora sasany  hatramin’ny 12 ora atoandro. Ampy hamitana ny fandaharam-pianarana ny tapak’andro, hoy ny fanazavany. 100 ireo hiatrika ny fanadinana CEPE amin’ity taona ity. 397 ny mpianatra rehetra hatramin’ny préscolaire, 10 ny mpanabe ka efatra mpiasam-panjakana. Karamaina 100 000 Ar isan-taona ny mpampianatra Fram enina, ankoatra ny fanampin-karama omen’ny fanjakana izay tara lava. 12 000 Ar ny latsakembka takina amin’ny ray aman-dreny isaky ny fiandohan’ny taom-pianarana ary maharaka ny fandaniana rehetra izany hatreto.

Vonjy A.

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Vol au cite planton : l’identité de l’accusé fait polémique

Le chef d’établissement pénitentiaire d’Ankazobe a finalement réagi face à la médiatisation à outrance d’un soi-disant condamné à perpétuité mis sous sa garde mais accusé de vol en domesticité le 13 avril dernier à Ambaranjana.

Apportant des précisions pour démentir certaines affirmations, le premier responsable de la Maison d’arrêt d’Ankazobe affirme que le détenu faisant l’objet de recherche n’est jamais sorti de son établissement depuis son transfert le 6 octobre 2016. Cet individu n’a jamais été employé en main- d’œuvre pénale (Mop), a-t-il ajouté vu que cette pratique n’est plus de mise dans les

établissements pénitentiaires. L’interdiction de sortie mentionnée dans sa décision de transfert ne permettrait pas d’ailleurs une telle opportunité, selon ses révélations. Le chef de l’établissement pénitentiaire d’Ankazobe ne s’explique pas, de ce fait, l’origine des informations circulant actuellement dans les médias et demande des recoupements à la source avant la divulgation de tels renseignements.

De l’incohérence totale

A y voir de près, le puzzle reste entier dans cette affaire où les informations sont incohérentes. Les affirmations sur les différents noms de l’accusé semblent gratuites et rien ne prouve que l’homme recherché est celui qui est publié en photo, selon les observateurs. Un détenu est dans l’impossibilité matérielle d’officier en tant que chauffeur, étant délesté de ses pièces administratives dont le permis de conduire. Des recoupements s’imposent donc pour éviter d’éventuelles dénonciations calomnieuses et la collaboration de l’employeur victime s’avère nécessaire pour l’identification du prédateur.

Manou

 

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Lecture : peu de gens s’y intéressent

Peu de gens s’intéressent actuellement à la lecture. Pas même l’ombre du dixième de la population de la capitale, selon un bouquiniste du pavillon d’Ambohijatovo. Et cela se dégrade de plus en plus chaque jour.

Les raisons en sont multiples comme le pouvoir d’achat actuel, l’arrivée des nouvelles technologies, entre autres, l’Internet et la prolifération des mass-médias audiovisuels, mais surtout le manque de sensibilisation des gens sur les bienfaits de la lecture. « De nos jours, on loue ou on achète les livres par obligation, comme leur utilité dans les études scolaires ou universitaires », affirme ce bouquiniste.

Malgré cet essor de la technologie moderne, le livre a toujours son importance inégalable, d’autant que les écrits restent et constituent ainsi un grand héritage fondamental pour nos descendants s’ils sont bien conservés, a répliqué un éditeur.

Pénurie d’ouvrages scolaires

Un des problèmes auxquels font face les parents d’élèves, lors de l’achat des manuels scolaires, est la pénurie de livres. En effet, certains établissements, en particulier les confessionnels et les privés, exigent des livres qui sont difficiles à trouver dans les librairies. Tels les « Méthode Bocher », « Ny Lovako » ou encore « Tany mamiko ». Même si on arrive à en dénicher un, le prix est inabordable, au moins à partir de 20 000 Ar et beaucoup plus si on ne le trouve que chez un bouquiniste.

Une des raisons avancées par un libraire pour expliquer cette situation est l’édition insuffisante d’exemplaires au moment de la sortie du livre.

« Cette édition dépasse rarement les cent mille exemplaires. Vu le prix de revient de l’édition d’un livre chez nous, rares sont les éditeurs qui osent s’aventurer dans une nouvelle édition », a-t-il indiqué. La Journée mondiale du livre et des droits d’auteur sera célébrée ce dimanche.

Sera R

 

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Chronique : le scandale d’une évasion ne fait pas le plein de l’objet de lutte

Nul besoin de décliner les faits et événements passés sous silence qui à l’inverse pour en dénoncer le scandale auraient nécessité du bruit, avant d’arriver à convaincre de l’état de pourriture qui pollue l’atmosphère, gangrène les mentalités, pénalise les activités, et distrait le déroulement des affaires publiques. L’impudence des circonstances ayant entouré l’évasion sous forme d’une évacuation sanitaire bénéficiant à une personne bien en cour dans le régime, jetée par inadvertance en pâture à des poursuites judiciaires, sauvée de ces fourches caudines au dernier instant au prix d’une opération kamikaze, menace d’un précoce crépuscule le régime.

L’occasion prête à voter des félicitations au système chargé de la lutte contre les opérations de vampirisme par des individus voraces à pomper les finances publiques, et à réclamer le prix fort en sanction de la forfaiture. Toutefois il ne s’agit pas de s’arrêter à vouloir faire de cette bataille un simple symbole, une goutte purificatrice jetée sur un océan de turpitude. Ne suffisant pas à faire le printemps de la lutte, ces péripéties invitent non seulement à ne pas lâcher la pression sur les responsables présents, mais surtout à la maintenir dans

l’avenir comme une épée de Damoclès menace suspendue au-dessus de la tête de tout détenteur de pouvoir qui s’aventure sur des chemins de travers. Que de printemps pourri la population n’a-t-elle expérimentés ! Objectif d’un jour, enfoui dans les difficultés le lendemain. De plus les événements prêtent à constater les limites des Bianco, Chaine pénal et consorts… Organes à petits bras pour pouvoir combattre avec efficacité contre le tentaculaire géant « Ripou and Co » qui a installé ses quartiers dans tous les coins et recoins de la vie publique. L’expérience enseigne que renforcer le pouvoir ne prémunit pas de la contagion les gens que l’on y installe, c’est l’Etat qui nécessite d’être remis debout droit dans ses bottes, doté de force et puissance propres à lui permettre de tonifier et remuscler le mécanisme garant du fonctionnement et du maintien de la gouvernance et de l’Administration dans les clous. La copie reste à revoir dans son intégralité.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : l’entrée dans le conflit de la République des États-Unis

À l’occasion de l’entrée dans le conflit de la République des États-Unis, les télégrammes suivants ont été échangés entre M. le Gouverneur Général et M. Carter, Consul américain à Tananarive :

Antsirabe, le 6 avril 1917.

« Gouverneur Général à Monsieur Carter, Consul des États-Unis, Tananarive.

« Au nom de la colonie de Madagascar, je vous adresse l’expression de notre joie en apprenant que votre glorieuse Patrie a décidé de se joindre aux Nations qui combattent en commun les ennemis du Droit, de la Justice et de l’Humanité. Des liens d’amitié plus étroits que jamais, uniront désormais les deux Grandes Républiques de l’ancien et du nouveau Continents.

« Garbit. »

Tananarive, le 6 avril 1917.

« Consul américain à Monsieur Garbit, Gouverneur Général, Antsirabe. »

« Je vous remercie au nom de mon gouvernement des sentiments aimables que vous voulez bien m’exprimer de la part de la Colonie et de tous les Français de Madagascar. Je partage votre joie de tout cœur et je suis fier de voir ma Patrie entrer dans la lutte pour la Civilisation, la Justice et la Liberté, aux côtés des Alliés et plus particulièrement de la France, la glorieuse République sœur, notre première et traditionnelle amie.

« Carter. »

Journal officiel de Madagascar et Dépendances

Les conseils de révision

Les conseils de révision en Colonies exclusivement composés de militaires appliquaient les lois sur la matière d’une façon si… fantaisiste et contradictoire qu’on pouvait dire sans se tromper qu’il n’y avait d’autre loi que leur bon plaisir. Pour parer à cet excès de… zèle, le Président de la République, sur proposition de l’amiral Lacaze, a rendu le 15 février 1916 un décret appelant des magistrats à siéger dans les dits conseils de révision, afin d’assurer l’interprétation exacte de la législation.

Le décret ci-dessus est du 15 février 1916. Ce n’est que plus d’un an après, le 15 avril 1917, qu’on s’est aperçu qu’il n’avait pas encore été promulgué dans notre colonie. Mieux vaut tard que jamais.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : ça ne tourne pas rond dans la sphère de l’ovale

Les dirigeants se tirent à la bourre, le torchon brûle entre Fédé de Rugby et Ligue, l’une hiérarchiquement supérieure, l’autre forte des liens privilégiés avec les clubs. Coïncidence, schéma identique en France. Ce qui ne fait pas consolation, les conditions diffèrent. Outre des questions d’ego, le rugby local souffre d’une crise de croissance : le passage d’une limpidité de fonctionner en catégorie amateur à la tendance insidieuse vers une pratique de statut pro. Pareil problème à celui du  foot, l’environnement socio-économique ne permet pas une mutation tranchée. Pourtant le contexte invite à s’y résoudre si au niveau international on ambitionne faire bonne figure plutôt qu’à se satisfaire n’y faire que figuration, et ne faire office que de sparring-partner voire de punching-ball.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : mandeha ila toy ny kiraron’i Beminah

Toetra tsy mendrika ny fihogahogana olona lavo, noho izay dinganina toy ny zava-pady ny fanaovana an’izany, nefa kosa tsy atao anakana ny fifanakalozan-kevitra ahafahana andinika ny fomba afaka isorohana ny fiverenan’ny toe-draharaha niseho tamin’ny famoahana antsokosoko an’i Claudine Razaimamonjy. Na tsy misy aza ny fitserana diso toerana dia takatra ao an-tsaina ny famelivelin’ny adisaina ao andohan’iny ramatoa iny. Raha mahita irika aza ahafahana hialokaloka any ivelany, na efa afaka nanilika harena any an-tany hafa aza ka tsy ho sahirana firy eo amin’ny fivelomana tsy maintsy itampifipify nohon’ny maha mpialokaloka ny tena, hafa lavitr’ilay filibana tsy refesi-mandidy fanjakazakana fahiny. Nofinofy sisa ny momban’iny, raha mody aza dia mety angidy ihany ny anjara miandry. Mafy izany mitampify tsy fidiny any lavitra satria tampo-dala-kaleha, araky ny tenin’ilay olona iray nisedra an’izany dia toy ny milevom-belona hono.

I ramatoa Claudine moa dia tsy nanana ny lazany raha tsy efa nipoitra avy ao anatina harembe, hany ka mandeha daholo izao karazana tsaho izao momban’ny fipoiran’ilay harena izay tampotampoka no nisehony ampahibemaso. Mahalasa saina. Eto amin’ny tanàna maro ny mpanefoefo tazana nanankarena tampotampoka, ary tsy miafina amin’izany. Tsy milaza akory izany fa mampiahiahy daholo ny loharanon’izany harena izany. Ny maro an’isa dia mitaraina nohon’ny fahateren’ny làlam-bola miditra any aminy, nefa tazana fa misy ireo mahita làlana midadasika. Tsy hain’ny fanjakana ve no mitetika fandaminana mba ahitan’ny tsirairay ny anjarany ? Aiza dia rafitra mitongilana lalandava maha very toky toy izao no iainana tsy misy fitsaharana. Iza no tsy mahafantatra fa misy fitaveraverana ny fitantanana ny vola-panjakana ka toy ny kitapo rovi-body ny itoerany. Manao an’izay vitany ny rafitra miandraikitra ny fanenjehana ny fanaovan-dratsy, ilaina izany fa mandeha irery ihany raha mijanona amin’ izay, tsy ny heloka sy tambajotra mpanao an’izany ihany no tanarahana. Ireo vokatra rehetra miezinezina tsy afenina, mendrika itondra  fanazavana misy porofo mikasika ny fihaviny, miaraka amin’ny fanamarinana ny nandoavana haba sy hetra mifanandrify amin’ny fitombony hatrany. Tsy vita mora ny fanaraha-maso an’izany, mila mpiasa sy fitaovana angamba indimy avo heny noho ny amin’izao fotoana izao ny sampana miadidy ny hetra. Tsy ahafaty antoka anefa izany, na matevitevina ihany aza ny entina anatanterahana an’izany dia maivana mihoatra amin’ny vola afaka antenaina ho vokatra. Tsy hay visavisaina ny vola lasa setroka alohan’ny fampidirana azy ao anaty kitapo-panjakana.

Léo Raz

 

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Filankevi-panjakana : nankatoavina ho HCDDED i Imbiki Anaclet

Nankatoavin’ny Filankevi-panjakana ny maha ara-dalàna ny fifidianan’ny Vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fiarovana ny zon’olombelona (CNIDH) izay ho solontenany eo anivon’ny Filankevitra ambony momba ny fiarovana ny demokrasia sy ny fanjakana tan-dalàna (HCDDED).

Raha tsiahivina, vita tamin’ny 27 janoary 2017 ny fifidianana nataon’ny CNIDH ny  mpikambana avy aminy ho ao amin’ny HCDDED. Voafidy tamin’ny vato 8 amin’ny 9 ny mpahay lalàna, Imbiki Anaclet, raha tsy nahazo vato afa-tsy iray ny mpifaninana taminy, Ramamonjisoa Huguette.

Nalefa teny amin’ny fiadidiana ny Repoblika, ny 2 febroary, ny fitantana an-tsoratra tamin’ny fifidianana. Nefa tsy nisy ny famoahana didim-panjakana ny amin’izany. Mbola nangatahin’ny governemanta fanazavana amin’ny Filankevi-panjakana ny amin’ny fomba fifidianana.

Tombanan’ny mpandinika sasany fa anisan’ny mahatonga ny filana kisa nataon’ny fitondram-panjakana ny amin’ny hisian’ny mpikambana avy amin’ny HCDDED ho ao amin’ny Fitsarana avo (HCJ) hitsara ny mpitondra ambony. Tafiditra ao anatin’ny paipaika sy kajikajy politika ny raharaha?

R. Nd.

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Tennis : Cnaps enclenche la vitesse supérieure

La Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) vise haut et loin sur un terrain qu’elle connaît de long en large : le sport. Outre les résultats obtenus dans diverses disciplines, allant du football jusqu’au tennis, en passant par la pétanque et le volley, la passion des Caissiers pour la petite balle jaune vient d’être confirmée. «La Cnaps travaille de concert avec d’autres sponsors et partenaires, à l’image de la ligue d’Analamanga et la section Tana-Ville. L’objectif est de permettre aux jeunes de découvrir le tennis de haut niveau tout en créant un évènement fédérateur pour tous les clubs existants», ont déclaré les responsables de la section tennis au sein de la Cnaps hier à Ampefiloha.

A l’heure actuelle, le complexe sportif de la Cnaps sis à Vontovorona possède trois courts de tennis bâtis suivant les normes internationales. Un tournoi inaugural a eu lieu le mois dernier et les organisateurs  ont d’ores et déjà fixé le second rendez-vous, du 19 au 30 avril prochain. Ce tournoi dénommé Open de tennis Cnaps hommes et dames est ouvert aux joueurs licenciés et non. Une troisième rencontre baptisée Open entraîneurs par équipe est également inscrite dans l’agenda des parties prenantes durant le mois en cours.

Rojo N.

 

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Medias : Nicolas Ratsimandresy n’est plus

C’est une figure de proue du paysage télévisuel malgache qui vient de s’en aller pour toujours. Nicolas Ratsimandresy est décédé, hier matin, à l’âge de 68 ans.

Producteur, réalisateur et animateur, Nicolas Ratsimandresy ou Ranico pour ses proches, a marqué les dernières décennies de l’histoire des médias malgaches. Père de l’émission à succès

« Tselatra », il a également apporté sa touche particulière à « Mbarakaly » aux cotés du regretté Abel Rakotozanany à l’époque où

« Maharitr’afo » faisait du tabac sur les ondes de la radio nationale.

Tombé dans le chaudron de l’audiovisuel en  1975, il s’est découvert une véritable passion en animant une émission périodique à la RNM. Il a marqué les auditeurs par sa voix séduisante, légèrement désinvolte, son humour, sa liberté de ton et surtout sa grande culture musicale. Véritable dénicheur de talents à travers

ses émissions, Nicolas Ratsimandresy a permis à beaucoup d’artistes malgaches de réussir dans le milieu, plus particulièrement les anciennes générations. Il a occupé les fonctions de directeur général de la TVM à l’orée de l’année 2009 à 2010.

Ses compères se souviennent d’un réalisateur émérite, honorable et respecté de tous. « Il aimait beaucoup son travail, sa vie a été la chaîne nationale. Quand la TVM a traversé des moments difficiles, il a été aussi malade tout comme il s’est réjoui quand la station se portait bien. Même ayant été meurtri par la maladie, il n’a jamais manqué à son devoir en tant que président du comité de la célébration des cinquantenaires de la TVM », se remémore Johary Ravoajanahary, directeur général de l’ORTM.

Joachin Michaël

 

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Rugby – Can U20 Trophee Barthes : les Makis terrassés par la Namibie, le Kenya passe

Madagascar devra se contenter de disputer la troisième place contre le Zimbabwe après la lourde défaite d’hier, devant quelque 13.000 spectateurs et des chaises vides au stade de Mahamasina. Les Makis U20 se sont effectivement inclinés sur le score fleuve de 66 à 7 devant les Namibiens tandis que le Kenya s’est imposé dans la douleur face au Zimbabwe.

Les jeunes Makis de Madagascar ont vu leur rêve brisé par les Namibiens, hier, lors de la deuxième rencontre entrant dans le cadre de la Coupe d’Afrique des nations (Can) U20 Trophée Barthès. Tongah et compagnie n’ont pas pu repousser le pack d’avant des gros gabarits du camp adverse. Sur le plan physique, il n’y a pas photo.

Mais ô stupeur ! Les rugbymen namibiens sont des fins tacticiens qui savent exploiter toutes les lacunes du jeu malgache et les utiliser à leur profit…comme des grands. Visiblement, les Malgaches ont peiné pour trouver leur repère. Surtout dans les trois-quarts ailes. Les Namibiens ont été beaucoup plus solidaires dans les rucks tout en restant très prudents et très habiles au jeu «Balle au pied». Seul Tongah a marqué l’essai pour sauver l’honneur à la 33e minute. Un essai transformé par Robel. Un court instant de bonheur car la domination namibienne s’est poursuivie. Score final : 66 à 7.

Le Kenya en finale

L’autre affiche de cette journée a opposé les Kenyans aux Zimbabwéens qui ont donné un beau spectacle. Le Kenya a tout d’abord imposé le tempo suivi tant bien que mal par le camp adverse qui n’est entré dans le jeu qu’à la 20e minute de la première période. Les deux formations se sont ensuite lancées dans un combat sans merci et il fut même un temps où la tension est arrivée à son summum pour quelques joueurs qui ont écopé d’un carton jaune pour faute volontaire ou antijeu.  Finalement, les Kenyans ont trouvé la solution et fini par disposer du camp adverse par 34 à 24.

Rojo N.

Poule A :

Résultats du 20 avril :

-Kenya 34 – 24 Zimbabwe

-Namibie 66 – 07 Madagascar

Programme du 23 avril :

13.00pm – Finale 3/4e places: Madagascar vs. Zimbabwe

15.00pm – Grande Finale: Kenya vs. Namibie

 

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Foire du livre : des éditions inédites mises en vente

Une conférence de presse s’est tenue, hier, au Cite Ambatonakanga, dans le cadre de la 13e édition de la Foire du livre qui se déroulera du 24 au 28 avril prochain à l’esplanade d’Antaninarenina. Organisée par l’Association des éditeurs de Madagascar (AEDim), la foire est un moyen pour renforcer les compétences du milieu de l’édition d’abord, puis pour promouvoir les livres, surtout les ouvrages locaux.

« Ainsi, à partir du 24 avril, la Commission nationale malgache pour l’Unesco en profitera pour présenter quelques éditions qui n’ont jamais été mises en vente dans les librairies », a annoncé un des membres de l’AEDim.

Mais le secteur rencontre encore actuellement un problème de développement.

« Nous n’avons pas de politique précise qui gère le secteur. Ainsi, il est encore difficile aux écrivains et éditeurs d’évoluer, d’être indépendants dans ce domaine. Les ouvrages locaux sont surtout les premières victimes, avec les taxes sur les matières premières, la faiblesse des réseaux de distribution, la lutte contre toute forme de piratage… », a-t-il continué. Bref, des conférences débats et une exposition singulariseront cette foire dans le

dessein de régler quelques points faisant obstacle au monde des éditions.

Holy Danielle

 

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Rencontres du film court : le clap d’ouverture ce soir

Et action ! La 12e édition des Rencontres du film court (RFC), qui aura lieu du 21 au 29 avril, laissera la part belle à la nouvelle génération autour du thématique « L’histoire, un devoir de mémoire ».

350 films issus des 5 continents en projection, 38 invités nationaux et internationaux, 22 films en compétition… Décidément, la prochaine édition des Rencontres du film court s’annonce une fois de plus riche en découvertes et en échanges.

« La plateforme Rencontres du film court est partie d’une initiative de faire émerger et de soutenir la nouvelle génération de cinéastes malgaches qui porte fièrement le flambeau du cinéma africain. Et ces 12 années d’efforts consentis dans le domaine du cinéma ont porté leurs fruits. Cette génération est représentative de l’envie de cinéma et du dynamisme que l’on retrouve un peu partout sur le continent. Il était grand temps de créer plus de passerelles entre cinéastes africains pour une création plus riche et une mutualisation des compétences », s’est réjoui Laza Razanajatovo, directeur des RFC.

Les rendez-vous cultes

La 12e édition mettra en compétition 11 films pour le « Zébu d’or panafricain fiction », 5 films pour le  « Zébu d’or panafricain documentaire » et 6 films pour le « Prix du public ». Compte tenu du nombre insuffisant des films d’animations reçus, la compétition « Animation panafricaine » a été suspendue cette année.

Le clap d’ouverture aura lieu ce soir vers 18 heures à l’IFM Analakely. « C’est une ambition renouvelée pour l’Institut français de Madagascar d’accueillir encore la grande fête du cinéma malgache et panafricain cette année d’autant que la promotion de la coopération culturelle et artistique figure parmi nos missions fondatrices », a fait savoir Ananda Nicolaïeff, chargée de mission audiovisuelle et culturelle à l’IFM.

Outre les soirées de compétitions, les séances de projections et les ciné-concerts comme temps forts des RFC, le festival comporte aussi des réflexions bien plus profondes sur le métier du cinéma par le biais d’ateliers et tables- rondes.

La famille s’agrandit cette année. A l’instar de l’Office malgache du cinéma, Telma et Vision Madagascar, une bonne poignée de partenaires vont apporter leur pierre à l’édifice du cinéma malgache.

Joachin Michaël

 

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DISTRIKAN’I MAEVATANANA : Olona roa maty novonoin’ny dahalo ankoatra ireo omby voaroba

Tao anatin’ny iray andro, Kaominina roa samy hafa mandrafitra ity farany no lasibatra izay samy namoizana ain’olona avokoa ankoatra ireo omby voaroba.

Mitetibety andro aman’alina ny mponina any an-toerana. Mahamay ny asan-dahalo ary tsy mitsitsy mihitsy ireo mpanao ratsy fa mahavita mamono amin’ny fomba feno habibiana. Tsy vitan’izay fa na amin’ny andro mazava be izao aza dia manao ny fandrobana ry zalahy. Jamà mpiandry tanàna iray no notetitetehin’ny malaso tamin’ny fibara tao Ambalarano ao anatin’ny Kaominina Tsararano. Afak’omaly maraina tokony ho tamin’ny 9 ora no nitrangan’io. Folo lahy no nanao fahirano ny tanàna niaraka tamin’ny basy kalachnickov. Nirefodrefotra ny basy tamin’izany, notetezin-dry zalahy avokoa ny vala izay nahazoan’izy ireo omby miisa 60.

Tsy nitazana fotsiny anefa fa niezaka nanohitra avy hatrany ireo Jamà. Raikitra ny fifandonana, iraikalahy tamin’ireo mpiandry tanàna no maty voatsindrona teo amin’ny fony ary mbola notetehin’ireo olon-dratsy ihany koa rehefa lavo tamin’ny tany. Tafavoaka ny tanàna ihany ireo dahalo, sahabo ho 10 minitra taorian’io vao nahazo antso ny Zandary. Nisy ny fanarahan-dia narahina fifandonana ka resy tosika ihany niafaran’ireo malaso. Tafaverina amin’ny tompony avokoa ny omby rehetra.Ankoatra izay dia notafihana andian-dahalo nirongo basy ihany koa ny tanànan’i Betanatanana-Marosakoa, Kaominina Maria mbola ao anatin’ny Distrikan’i Maevatanàna hatrany. Tokony ho tamin’ny 1 ora antoandro no nahazo antso avy amin’ny Ben’ny tanàna tao an-toerana ny Zandary fa maty voatifitra ny lehilahy iray monina ao Betanatanana.

Araka ny fanazavany dia nisy andian-dahalo fito lahy nanafika ny tanàna. Nanao tifitra variraraka ireo olon-dratsy nandritra ny fanafihana ka tamin’io no nahafaty ilay raim-pianakaviana. Omby 27 no voaroba tamin’io, ka isan’ny lasibatra ny lehiben’ny Fokontany tao an-tanàna.

Nidina teny an-toerana ny Zandary niaraka tamin’ny Ben’ny tanàna sy ny mpitsabo rehefa nahare ny vaovao. Hatreto mbola tsy nisy tratra ireo malaso. Mitohy ny fikarohana.Avotra Isaorana

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AMBOSITRA : Lehilahy iray tratra nitazona basy tsy ara-dalàna natolotra ny Fampanoavana

Raha ny vaovao voaray, dia ny herinandro lasa teo izy no voasambotry ny Zandary tany Ambalamarina, Kaominina Ivato Centre any amin’ny Distrikan’Ambositra. Loharanom-baovao avy amin’ny olona tsara sitrapo no nahafahan’ny Zandary nisava ny tranony. Rehefa natao ny fisavana dia nahatratrarana basy “Fusil d’assaut chinois (FAC)” na kalachnikov vita sinoa iray niaraka tamin’ny tranom-bala miisa roa ary bala 7,62mm miisa 60 tao aminy. Nosamborina avy hatrany ilay lehilahy ka rehefa natao ny famotorana dia niaiky ny helony izy.

Araka ny nambarany hatrany dia mpanafatra ireo basy ireo ny tenany fa vehivay iray hafa no kosa manaparitaka izany. Efa nokarohin’ny Zandary ihany koa ity vehivavy mpiray tsikombakomba amin’ity lehilahy ity. Rehefa nosamborina anefa ity farany dia nilaza ho tsy salama ka mbola mitsabo tena any amin’ny hôpitaly ary efa ambenan’ireo Zandary fatratra.

Isan’ny mampirongatra ny tsy fandriampahalemana ny fiparitahan’ny basy tahaka izao. Ny fiandohan’ity taona ity mantsy dia efa nisy ihany koa olona nahatratraran’ny Zandary basy tao Amoron’i Mania, basy izay amin’ny karazany FAC niampy MAS36. Ankoatra izay dia basy miisa 5 ihany koa no fantatra fa miparitaka ao Toamasina ka efa karohin’ny mpitandro ny filaminana izay olona mitazona izany. Efa misokatra ny fanadihadiana mahakasika ity raharaha fiparitahana fitaovam-piadiana ity.

Niony

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ZOTRA NASIONALY : Lasibatry ny mpanendaka ireo fiara tonga vao maraim-be ao Toamasina

Hatramin’ny faran’ny herinandro teo, nanova paikady indray ny mpanendaka fa tonga maraim-be amin’ny ora fahatongavan’ireo fiara, ka eny indray ry zareo no manjono.Noho ny tahotra amin’ny tsy fandriampahalemana tokoa mantsy dia miandry miposaka masoandro vao mampidina mpandeha ny mpamily, izany hoe matory ao anaty fiara ny mpandeha.

Maharaka izany fomba fiasa izany ireto mpanendaka ireto ka andrasan’izy ireo efa tafapetraka tsara ny fiara, ary miandry mangina tanteraka ny ao anaty fiara no tonga moramora izy ireo. Rehefa rendremana torimaso iny ny ao anaty fiara dia sokafan’izy ireo moramora ny fitaratra misy ny mpandeha amin’ny sisiny, ka eo izy ireo no maka izay zavatra mora raisina.

Lasibatra amin’izany ny paoketra, misy entana an-tanana : very amin’izany ny finday sy ny vola mbamina amin’ny kara-panondrom-pirenena.

Maro no mpandeha efa lasibatra, koa miantso fandraisana andraikitra avy amin’ireo koperativa ny mpandeha mba hametraka mpiambina manokana hanara-maso ny manodidina mandritra ny fiantsonan’ny taksiborosy tonga vao maraimbe.

Ravo

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KOLONTSAINA SY FANATANJAHANTENA : Nampahafantatra ireo lalao nentin-drazana Ramily

Manana ny “dôla” mampiavaka azy tokoa mantsy ny Faritra Atsinanana, ka eny amin’ny tontolo ambanivohitra no matetika ahitana azy matetika.

Eto Toamasina, miezaka ny mamoha izany lalao netim-paharazana izany Ramily. Ity farany izay mpanakanto vao misondrotra avy ao Toamasina faharoa. Niova kely tamin’ny mahazatra ny toerana nanaovana ity hetsika ity, satria teny amin’ny Stadium Barikadimy no nanaovana ny andiany voalohany taona vitsy lasa izay.

Indray nasongadina tamin’izany ireo karazana lalao fahiny, toy ny lanja agnivo, tatitra rano amin’ny sotro fihinanana, fandakana baolina ambonin’ny “bambou” sy ny maro hafa.

Anisan’ny liana tamin’izao hetsika izao ireo ankizy madinika, izay tonga maro tokoa nanohina ny antson’ny mpikarakara. Tanjona napetraky ny mpikarakara hatreny am-boalohany ny hamohafoha indray ny lalao nentim-paharazana, mba tsy ho very ho an’ny taranaka aty aoriana ireo kilalao ireo, izay nanefy ny fiarahamonina tany aloha.

Nampanantena ny mpikarakara fa hotohizana hatrany ny hetsika ary ny tanjona goavana amin’izany ny hitondra ireto lalao ireto isaky Distrika aoriana kely eo.

Ravo

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HETSIKA FARAN’NY HERINANDRO : Azonao atao ny misafidy ireo fialam-boly mety aminao

Hanafana ny Piment Café Behoririka i Mahery sy Luk

Hampiala voly ao amin’ny Piment Café Behoririka i Mahery sy Luk, anio manomboka amin’ny 9 ora alina. Hitondra ny hira an-gitara amin’ny gadona bà gasy ireto mpanakanto andrarezina amin’ny fampialana voly takariva ireto. Ankoatra ireo hira nahafantarana azy mirahalahy ireto tao anatin’ny tarika Johary, dia hitondra ireo hiran’olona nankafizan’ny maro azy i Mahery sy Luk amin’io fotoana.

Vazo miteny hiarahana amin’Ifanihy ao amin’ny QG Tsimbazaza

« Cabaret Vazo Miteny », miaraka amin’Ifanihy etsy amin’ny QG Tsimbazaza. Hokaloiny amin’io ireo hira efa nahafantarana azy hatramin’izay, toy ny « Ikala Dauphine », « Lemasira », « Ambatofotsy gara »...Hanomboka amin’ny 9ora alina ny lanonana. Hisy ny vahiny nasain’Ifanihy hifanotrona aminy hanome fahafaham-po ireo mpankafy amin’io, izay tsy iza fa ny tarika Manana Ara. Gadona gasigasy ihany koa no hahafantarana ity tarika ity, ka dia hanjakan’ny gitara sy ny vazo miteny tanteraka io lanonana takariva io.

Hitsinjaky tsapiky etsy amin’ny Bonara Be 67HA i Khaleba

Hifanjevo amin’ny tsapiky hiaraka amin’ireo mpankafy azy etsy amin’ny Bonara-Be chez Sa-Yah 67Ha indray i Khaleba. Mpanakanto avy any amin’ny Faritr’i Menabe ny tovolahy ary ny gadona tsapiky no sehatra nampiakatra ny lazany teo amin’ny zava-kanto. Hanomboka amin’ny 9 ora alina ny lanonana anio. Ity no alim-pandihizanafaharoa tanterahin’ity mpanakanto ity hiarahany amin’ireo mpankafy azy eto an-drenivohitra. Amin’io fotoana io ihany koa no hitondrany ireo hira vaovao « Vibrez les mains » sy « Farahy lilatsy ». Mampanantena ambiansy mafana ny tovolahy amin’io fotoana io.

Hitondra ny R’n’b etsy amin’ny Cercle Franco Malgache i Jazz MMC

Hanafana ny ao amin’ny Cercle Franco Malgache Anosy i Jazz Mmc sy ireo mpanakanto tanora hafa avy amin’ny Faritra Diana, anio manomboka amin’ny 10 ora maraina mandra-pahariva ny andro.

Hetsika karakarain’ny Fikambanan’ny mpianatra avy any Diégo Suarez monina eto an-drenivohitra. Gadona samihafa no hita amin’io fotoana io, toy ny Coupé décalé » sy ny Gweta ireo gadona tena nahafantarana an’i Jazz Mmc hatramin’izay.

Hampitotorebika amin’ny kilalaky i Barinjaka anio etsy amin’ny Maxim L’avenir 67ha.

Sehatra iray manokatra ny varavarany ho an’ny mpanakanto. Hampitotorebika ireo mpiala voly etsy amin’ny Maxim l’Avenir 67Ha indray i Barinjaka.Manomboka amin’ny 9 ora alina ny alim-pandihizana, hiarahana amin’ity mpanakanto ity sy ireo mpankafy azy. Hitondra ireo hira nampiakatra ny lazany eo amin’ny sehatry ny mozika hatramin’izay, toy ny « Gadàna » sy « Andeso amin’ny coin coin ». Mampanantena ambiansy tanteraka amin’io fotoana i Barinjaka.Hiverina etsy amin’ny Bonara Be 67Ha indray i Grand Maître Tianjama

Ela tsy tazana. Hiverina hiaka-tsehatra etsy amin’ny toeram-pilanonana Bonara-Be 67Ha indray i Grand Maître Tianjama. Ny sabotsy 22 avrily izao, hanomboka amin’ny 9 ora alina no hitondrany ireo hira nahafantarana azy hatramin’izay, toy ny « Regarega ». Haresaka, araka izany, ny etsy 67Ha, satria hoporofoin’ity mpanakanto avy any amin’ny Faritra Sofia ity, ny fahaizany manafana lanonana takariva.

Hanjakan’ny jazz sy ny gitarana ny Escale Artistique Ambohipo

Hiaka-tsehatra etsy amin’ny Escale Artistique Ambohipo i Dina Mialinelina sy ny tarika Cordes Sans Cibles anio amin’ny 8 ora alina. Natao ho an’ireo mpankafy ny gadona Jazz ny fampisehoana. Hampiavaka izany ihany koa ny fitendrena gitara amin’ny fomba mampiavaka azy.

Nangonin’’i Pounie

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AMBODIANGEZO ANDAPA : Tsy ankasitrahan’ny olona ny fisavana trano ataon’ny Zandary

Noho izany, dia misy ny hetsika fisavana tokantranon’ny olona tsirairay ataon’ny Zandarimariam-pirenena avy ao Ambodiangezo, Kaominina ambanivohitr’Andapa. « Mitaraina ireo mponina ao Ambodisatrana, tanàna 3 kilaometatra miala an’Ambodivoegny, fa mahamenatra azy ireo ny fisavana trano ataon’ny Zandary satria tsy misy taratasy mazava avy amin’ny Fitsarana ny fanaovan’izy ireo izany. Satria heverin’ny manodidina fa mpangalatra lavanila ny mponina nefa mpamboly lavanila ka rariny raha misy lavanila ao an-trano », hoy ny solontenan’izy ireo, izay milaza ihany fa tsy manaiky ny fanaovana io fisavana trano io.

« Fantatra fa tamin’ny volana janoary tany dia tsy vitan’ny misava trano fotsiny ireo mpitandro filaminana fa mbola sahy mitaky vola ihany koa na misy lavanila na tsia ao amin’ireo trano savaina », hoy ny filazany. Vola be tokoa no voalaza fa notakian’izy ireo amin’ny mponina.

Ny mahagaga amin’ity raharaha ity anefa dia fantatra fa faritra mpamokatra lavanila ny Faritra Sava iny ka rariny raha toa ka misy lavanila ny tranon’olona any amin’ny Faritra.

Amin’ireo mponina dia fanamparam-pahefana no ataon’io tompon’andraikitra avy ao amin’ny Zandarimariam-pirenena ao Ambodiangezo io atao amin’izy ireo. Noho izany dia manao antso avo amin’ny Fanjakana mahefa ny mponina ao Ambodisatrana fa indrindra indrindra amin’ny tompon’andraikitry ny Zandarimariam-pirenena mba hijery akaiky ny zavatra manjo azy ireo.

Pounie

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PETY RAKOTONIAINA : “Tokony hampodiana an-tanindrazana i Claudine Razaimamonjy…”

Mbola misy raharaha efatra mantsy mbola hanenjehana ity mpandraharaha ity, ka takiana ny hanohizana ny fanadihadiana aminy. Nampirisika ny Bianco sy ny Sendikan’ny Mpitsara Malagasy na ny SMM ny antoko Tambatra, fa tsy hijanona antenantenany izany fanadihadiana izany ary tsy hisy ny fitanilana. 

Nambarany ihany koa fa  mijanona ho mpanohitra izy sy ny antoko tarihiny. Efa nilaza tany amboalohany ny antoko Tambatra, fa “tokony hosamborina ireo mpanao kolikoly avo lenta eto amin’ny Firenena”. “Tsy nisy nihaino ny antoko tamin’izany. Amin’izao fotoana izao anefa, hitam-poko hitam-pirenena ny zava-nisy, mikasika ny raharaha Claudine Razaimamonjy. Tsy handrenesam-peo kosa anefa ny fitondram-panjakana manoloana io raharaha io. Dikany, fitondra malemy, tsy mahavaha olana no misy ankehitriny”, hoy i Pety Rakotoniaina.

“Ny tsy fahaiza-mitantana no nampahantra ny vahoaka”

Firy ireo mpitondra nifandimby teto amin’ny Firenena, milaza fa afaka mamaha ny olan’ny fahantrana mianjady amin’ny vahoaka malagasy ? Afaka miady amin’ny kolikoly sy ireo tsy matimanota eto amin’ny Firenena. Fanontaniana mipetraka, aiza ho aiza no misy ny fiainan-dTamalagasy ankehitriny ?. Araka ny tatitra navoakan’ny Pnud, dia mahatratra 92% ny fahantrana manjo ny Malagasy ankehitriny. Nambaran’i Pety Rakotoniaina anefa, fa ireo Mpitondra nifandimby na ny mpitondra Hvm ankehitriny dia anisan’ny nampahantra ny vahoaka malagasy. 

Tsy afaka mialà amin’izany izy ireo. Raha ny fanazavana nentin’ny filohan’ny antoko Tambatra ihany dia ny tsy fahaizana mitantana no mahatonga izany eto amin’ny Firenena ho latsaka an-katerena tahaka izao.“Milà mametraka ny rafitra eny ifotony izao Fitondrana izao, raha te hampandroso ny Firenena. Eo ny fanovana ny Lalàmpanorenena, ny fametrahana ny andraikitra eny amin’ny fitsinjaram-pahefana isan-tokony ary ny fisamborana ireo olobe manao kolikoly eto amin’ny Firenena, fa izany no mampahatonga ny fahantrana eto amintsika. Tsy misy mpitondra tena vonona sy sahy iady amin’izany eto”, hoy izy. “Tanteraho aloha ireo rafitra ireo vao miroso amin’ny fifidianana izay kasaina ny hatao amin’ny taona 2018 ho avy io”, hoy ny filohan’ny antoko Tambatra.

RaJean

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TGV MAHANORO : Hametraka fanamby hampandaniana ny Filoha Andry Rajoelina

Amin’izao fotoana izao, nohatevenina avokoa ny rantsan’ny antoko ao anatin’ny Distrikan’i Mahanoro.

Tsy tapaka ny fivoriana sy fampitam-baovao ahafahana hanatratra ny tanjona dia ny fandresena amin’ny taona 2018 io. Raha ny zava-misy tokoa mantsy dia ny fifidianana sisa no andrasana fa tena mbola miraiki-po tanteraka sy miandrandra fatratra ny Filoha Andry Rajoelina ny vahoaka ao an-toerana. 

Hiaraha-mahita izao tsy fahombiazana misy amin’ity Fitondrana mijoro ity. Anisan’ny ezaka hapetraka amin’izao fampandaniana ny Filoha Andry Rajoelina izao ny fanentanana ny olona rehetra mba hanara-maso ny anarany ao anaty lisi-pifidianana. Atsy ho atsy, hohatevenina ihany koa ny asa soa mamaly ny filàn’ny vahoaka. Ireto farany tena latsaka ao anatin’ny fahasahiranana tanteraka.

Ravo

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FANANANTANY : Mbola marisarisa amin’ny famindrana tany ny mpandova eto Antsirabe

Hatramin’izao anefa dia mbola marisarisa amin’ny fanaovana izany ny ankamaroan’ny olona. Raha araka ny fanazavan-dRakotondranaivo Claude, Talen’ny  Sampandraharahan’ny Fananantany Vakinakaratra eo anivon’ny birao ifoton’ny fananantany satria hatramin’ny taona 2016 no mankaty dia mbola 1 220 ihany ireo nahavita ny taratasiny ara-dalàna.

Distrika telo eto anatin’ny Faritra Vakinakaratra no iandraiketan’ny Talem-paritry ny Sampan-draharahan’ny Fananantany dia ny Distrikan’ Antsirabe voalohany sy faharoa, Distrikan’i Mandoto ary ny Distrikan’i Faratsiho. Raha araka ny antontan’isa anefa dia manodidina ny 32  800 eo ho eo ny isan’ny tany voasoratra ara-dalàna manerana ireo Distrika telo ireo. Araka ny fanazavana ihany dia anisan’ny sakana ho an’ny olona ny fahatahorana manatona biraom-panjakana fa ny tena olana goavana izay matetika mitranga ihany koa dia ny tsy fahampian’ny antontan-taratasy ilaina eo amin’izay famindrana lova izay.

Takian’ny amin’ny mpandova mantsy ny taratasy milaza ny fahafatesan’ny tompon’ny tany, ny taratasy manambara fa fananany ny tany ary ny bokin’ny tany. Raha vao misy iray tsy feno amin’ireo antontan-taratasy ilaina ireo dia tsy ho voafindra amin’ny mpandova mihitsy ny tany raha ny fanazavana ihany. Ankoatra izay dia sakana ho an’ny olona ihany koa ny tsy fahalalana mikasika izay famindrana lova izay. Noho ireo antony ireo dia misy ny olona manararaotra ka maka vola amin’ireo taranaka mpandova ireo na dia maimaim-poana aza ny fanaovana izany.

Tokony hanararaotra haingana, araka izany, ny mpandova izay mikasa ny hamindra ny fananan’ny ray aman-dreniny amin’ny anarany. Vola be tsy toko tsy forohana mantsy no takiana amin’izy ireo raha vao tapitra eo ny fe-potoana farany ahafahany manao izany maimaim-poana.Ankoatra ny 10 000 Ariary alaina isaky ny mpandova sy ny tombam-bidin’ny tany alain’ny sampandraharahan’ny hetra izay manodidina ny 4% isaky ny hekitara dia mbola misy ihany koa ny vola aloha eny anivon’ny Birao ifoton’ny fananantany.

Nanentana ny mponina, araka izany, ny Talem-paritry ny fananantany eo anivon’ny sampandraharaha mikasika ny Birao ifotony ny fananantany eto Vakinakaratra fa tsy tokony hiandry ny fotoana farany ny taranaka maniry hamindra ny lovany amin’ny anarany.

Tiaray R

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MAHAJANGA : Ripaky ny afo ataon’ireo mponina ny tanety manamorona ny alam-pirenena fahefatra

Olona avy nifoka sigara no nanipy afo teo ambony ny bozaka ka dia niparitaka ny afo ary niampita tamin’ny toerana hafa  manakaiky teo. Sarotra ny famonoana izany satria nisy rivotra mafy ary dia fokontany telo no indray ripaky ny doro tanety, dia ny Fokontany Ampombonavony, Belobaka, Amparemahitsy.

Niakatra an-tanàn-dehibe ny afo ary samy nandray andraikitra tamin’ny famonoana izany ireo mponina manodidina. Ny tao amin’ny Fokontany Ampom- bonavony no tena nitondra fasaina tamin’ity doro tanety ity vokatr’ireo bozaka efa maina tao aminy. Niara-nifamonjy ny fiparihan’ny afo ireo mpamonjy voina avy amin’ny Kaominina  Mahajanga sy ny Faritra satria dia nihanaka be ny fiparitahan’ny afo. Naharitra ora maro ny famonohana izany satria hatramin’ny 3 ora maraina aza dia mbola nisy afo nirehitra ihany. Nahazo antso an-tariby mahakasika izany ireo mpamonjy voina ka niverina namono ny afo indray.

Tonga nijery ny zava-misy ireo tompon’andraiki-panjakana tao Mahajanga ka dia hisy ny fanadihadiana manokana atao mikasika ity doro tanety nanimba zavatra maro ity. Dingana lehibe tokoa no mbola miandry ny minisiteran’ny Tontolo iainana amin’ny ady atao amin’ny doro tanety ity satria dia tokony ho henjana ny lalàna ho an’ireo izay mandika sy tratra manao izany.

Saika isan-taona dia mitondra faisana hatrany ny bozaka sy ny hazo manamorona iny lalam-pirenena iny noho ny fanimbana ny tontolo iainana. Tsy misy solony anefa ny hazo may fa dia miandry ny fotoam-pahavaratra vao manomboka maniry kely ireo bozaka sy ny hazo ary matetika dia tsy miverina amin’ny laoniny toy ny teo aloha.Miezaka hatrany anefa ny minisiteran’ny Tontolo iainana, amin’ny alalan’ny sampandraharaham-paritra miaro ireo zava-maniry ireo miaraka amin’ny vondron’olona ifotony saingy mbola mahazo vahana hatrany ny doro -tanety. Tamin’ny taon-dasa dia ripaky ny afo avokoa ny tany mirefy 20 hekitara, tao amin’ny Kaominina Mahajanga II, izay sarotra ny famonoana ny afo noho ny fitsokan’ny rivotra.

Tolin

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RAHARAHA OTIV BOENY : Tsy mbola misy vahaolana ny fanonerana ny volan’ireo mpikambana

Mikasika ny olana misy ao amin’ny OTIV Boeny noho ny antony tsy nahazoana fanomezan-dalana hamory vahoaka. Voatery nahemotra amin’ny fotoana manaraka mbola tsy fantatra mandra-pilamin’ny toe-draharaha misyeto amin’ny Firenena.

Ho tapitra amin’ity faran’ny volana avrily ity ny enim-bolana faharoa, izay hikarohana hevitra hanonerana ireo volan’ny mpikambana nanjavona tao amin’ity fampindramam-bola madinika ity, dia ny fahefana nomena ireo mpitantana vonjimaika io orinasa io izany.

Tsy hita izay marina hatramin’izao, efa tapitra mahafantatra ny io olana io avokoa ny rehetra eto amin’ny Firenena hatramin’ny Filoham-pirenena. Efa nisy ny fifampiresahana tamin’ny minisitra tompon’andraikitra fa dia tsy nisy vahalaona hatramin’izao. Voalaza ihany koa fa nisy orinasa roa vonona hamaha io olana io, saingy tsy nahazo fankatoavana hatramin’izao. Mhenahena eo io raharaha io hatramin’izao. Raha ny resaka mandeha anefa dia tsy hangina fotsiny amin’izao ireo niharan’ny fanjavonan’ny vola fa hanao izay hevitra rehetra azo atao mba hanehoana ny alahelon’izy ireo, na ho inona akony na ho inona.

Fety

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FARITRA ALAOTRA : Misy tetezana mampidi-doza mampitaraina ny mpamily ao amin’ny RN44

Fantatra fa fiara vaventy iray no efa saika niharan-doza tao amin’ity tetezana ity izay isan’ny nahagaga fa io ihany no tsy nasiana fanamboarana tamin’ireny fanamboarana ny tetezana tao amin’io lalam-pirenena io.

Azo ambara fa efa antitra ny fotodrafitrasa ary tsy mahazaka lanja mavesatra intsony kanefa mbola nampiasaina ihany noho ny tsy fananana safidy ho an’ireo mpampiasa io lalam-pirenena faha-44 io. Mangataka ny tokony hanamboarana haingana ity tetezana ity, araka izany, ny mpitatitra satria ny lalana efa ratsy kanefa mbola tsy hay lazaina ihany koa ny haratsin’ny tetezana sasany hiampitana.

«  Tokony hojerena manokana ihany koa ny lanjan’ny fiara vaventy mampiasa ny lalana satria misy no efa mihoatra ny tokony ho izy ny sasany  », hoy izy ireo. «  Ny orinasa vaventy mampiasa azy io ihany koa tokony handray andraikitra amin’ny fanamboarana na ny fikojakojana azy fa matetika ireny no miteraka ny fahasimbany ka lasa ny daholobe no mizaka ny tsy eran’ny aina  », hoy ireo mpitatitra.

Hariliva R.

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Kaominina Antananarivo RenivohitraTsy nanome alalana fanorenana eny Andohatapenaka

Nandiso ny filazan’ny minisi-panjakana misahana ny tetikasan’ny filohan’ny Repoblika Narson Rafidimanana ny lefitra voalohan’ny Ben’ny tanàna Antananarivo Renivohitra Julien Andriamorasata omaly teny Analakely.

Tsy nanome alalana na fahazoan-dalana fanorenana fotodrafitrasa eny amin’ny tany malalaka Andohatapenaka ny fiadidiana ny kaominina renivohitr’i Madagasikara. Tsy azo atao ny manome alalana fananganana fotodrafitrasa amin’ny tany misy titra na manan-tompo izay voafaritra mazava ao anatin’ny lalàna momba ny tanàn-dehibe, araka ny fanamarihan’ity tompon’andraikitra ity. Efa namoaka didim-pitondrana fampahafantarana izany ny kaominina Antananarivo Renivohitra ny volana desambra 2016. Nohamafisina tamin’ny taratasy nalefa tany amin’ny prefektiora izany ny 17 martsa 2017. Nohamarinin’ity farany kosa ny maha ara-dalàna io taratasy io ny 21 martsa 2017. Andrasana moa ankehitriny ny didim-pitsarana fampiakarana ny raharaha eny amin’ny tribonaly mitsara ny ady amin’ny fanjakana nataon’ny minisiteran’ny fanajariana ny tany izay namoaka didy ny 10 janoary 2016 ny tsy fahafahana manototra na manorina fotodrafitrasa eny Andohatapenaka raha tsy tontosa ny fankatoavan’ny filankevitra monisipaly ny programa momba ny tanàn-dehibe sy ny fampandrosoana.

Ramano F.

 

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HORONANTSARY GISA MAINTYTena nankafizin’ny mpijery

Fahombiazana tanteraka no azon’ny tranom-pamokarana Scoop digital nandritra ny famoahany voalohany ilay horonantsary “Gisa mainty” teto an-drenivohitra tamin’ny Alatsinain’ny Paska lasa teo.

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Pati

 

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VIVO ENERGY sy ny mpianatry ny INSCAENanampy ny fitaizana zaza kamboty eny Anosiavaratra

Nifanome tanana nanampy ny Loharanosoa Toko telo, toerana fitaizana zaza kamboty iray eny Anosiavaratra indray ny orinasa Vivo Energy sy ny mpianatry ny sekoly ambony INSCAE.

Pati

 

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EPP AndrefanambohijanaharyNiova endrika, 107 taona aty aoriana

Niova endrika tanteraka ny sekoly ambaratonga fototra etsy Andrefanambohijanahary rehefa tsy nisy fanamboarana tao anatin’ny 107 taona nijoroany.

 Ny orinasa Filatex no nandray an-tanana ny asa fanamboarana,  naharitra am-bolana maro. Nolokoina iray manontolo ny atiny sy ivelan’ny trano, nosoloina ihany koa ny varavarankely….asa notontosaina tamin’ireo efitranon-tsekoly miisa valo sy birao roa niampy ny trano fivoahana. Mpianatra manodidina ny  747 isa no mahazo tombontsoa. 200 mahery   ireo  hiatrika ny fanadinam-panjakana CEPE. Omaly no notokanana tamim-pomba ofisialy ny fotodrafitrasa, lanonana notarihin’ny filoham-pirenena mivady. Nanatrika tao koa ny minisitry ny fanabeazam-pirenena Paul Rabary izay nanantitrantitra ny amin’ny ezaka hataon’ny fanjakana hampidirana ho mpiasam-panjakana ireo mpampianatra FRAM nahafeno ny fepetra. Efa miisa 400.000 izy ireo ankehitriny izay mbola ezahina hampitomboina hatrany. Nasiana toerana filalaovam-baolina Basket ho an’ny mpianatra ihany koa eo an-tokotanin’ny sekoly niampy zaridaina.

Pati

 

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Vola sy teknolojiaMiala any indray ny BNI-NET

Nanavao tanteraka ny fomba fiasany ny Banky BNI Madagascar entina hanomezana fahafaham-po ny mpanjifa.

Pati

 

 

 

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Ala mando atsinanana Ho ringana ihany ny hiafarany

Ho ringana ihany ny hiafaran’ny ala mando ao Atsinanana vokatry ny fitrandrahana hazo tsy ara-dalàna, hoy ny WWF (World Wide Fund for Nature). N

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anaovan’ity Tahiry manerantany misahana ny voahary ity fanadihadiana manokana moa io toerana mampiavaka an’i Madagasikara io, araka ny tatitra farany navoakany. Voarakitra ao ny fomba namatsiana hazo andramena sy voamboana an’i Sina. Varotra tsy ara-dalàna izay niteraka fatiantoka hatrany amin’ny 200 tapitrisa dolara nandritra ny roa taona ho an’ny fanjakana Malagasy. Mananika ny 200 hatramin’ny 300m3 isan’andro mantsy, ohatra, ny fandripahana ala boaderozy ao amin’ny valanjavaboary nasionaly ao Masoala sy Marojejy, anisan’ireo 6 mandrafitra ny faritra. Ho lany tamingana miaraka aminy rahateo ireo biby samihafa miaina ao aminy toy ny 90% maherin’ireo karazana sifaka. Midadasika amin’ny velarana 500.000 ha izay ahitana ny 80%-n’ireo vondrom-biby sy zavamaniry tsy fahita afa tsy ao amin’ity vakoka iraisampirenena ity. Ao anatin’ny lisitry ny vakoka tandindomin-doza ny ala mando ao Atsinanana hatramin’ny taona 2010. Noraran’ny CITES (Convention on International Trade of Endangered Species) ihany koa ny fanondranan’i Madagasikara boaderozy mankany ivelany ny taona 2013.

Nangonin-dRamano F.

 

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Toby fiantsonana Fasan’ny KaranaMitombo ny gaboraraka, manjaka ny loto

Anisan’ny tobim-piantsonana iray tena mampitaraina ny maro tokoa ny etsy amin’ny Fasan’ny karana.

Anisan’ny tobim-piantsonana iray tena mampitaraina ny maro tokoa ny etsy amin’ny Fasan’ny karana. Ankoatra ny fotaka izay tena mandrevo, indrindra rehefa fahavaratra dia manjaka tanteraka ny mpanera. Misy ireo sahy mandrirotra entan’olona mihitsy ary mitondra izany mitsoaka. Ao koa ireo manery ny mpanjifa handeha amin’ny fiara tsy mety aminy… Mitombo isan’andro ihany koa ny gaboraraka ataon’ny mpitatitra, indrindra rehefa ankatoky ny fety, antony miteraka fitohanana lavareny amin’iny faritra iny. Tsy voarindra ny fiainan’ireo mpitatitra etsy amin’ny Fasan’ny karana ka ilana fotodrafitrasa vaovao manara-penitra. Olana anefa raha ny fanazavan’Andriamatoa Fredinard lehiben’ny mpitatitra ao an-toerana izay anisan’ny nangataka voalohany ny toby fiantsonana vaovao eny Antohotapenaka ny tsy fakan’ny minisiteran’ny fitaterana ny hevitr’izy ireo mihitsy fa tany amin’ny kaonfederasionan’ny nasionalin’ny mpitatitra (CNT) iretsy voalohany no nandeha. Izahay anefa no tena mahalala tsara ny haben’ny faritra mety amin’ny mpitatitra tsirairay avy sy ny filana rehetra, hoy hatrany izy. Nomarihiny fa manaiky hifindra izy ireo saingy mbola mangataka hatrany ny amin’ny tokony hakana ny heviny.

Pati

 

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Fanonganam-pifidianana

8 volana sisa dia higadona ny taona 2018. Taom-pifidianana, hoy ny filazan’ny vaomiera mpikarakara azy izay.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Raiamandreny…

Tena menatra sy nanongo tena aho r’ise ry Jean naheno ny fanambaran’ise fa hijoro ho raiamandreny ise fa tsy hiditra lalina amin’iny raharaha nahasaringotra an’ny mpanolotsainan’ise iny

 

Tia Tanindranaza0 partages

Raharinirina Jacques Aimé« Fihetsiketsehana salobokomana io fanovana minisitra io »

Ity fanovana indray maka ity no atao hoe « Retouche salobokomana », hoy ny mpanao politika mpandrindra nasionaly ny antoko Tambatra, Raharinirina Jacques Aimé.

  Nalefa ao amin’ny serasera indray ny olo-malazan-dRajoelina taloha, Atoa Rolly Mercia, hoy izy, ny dikany dia samy midoboka an’ity filohan’ny tetezamita ity avokoa ny rehetra hoe : « hanao inona fa lasako ny mpivazavaza fa eto amiko indray izy izao no mandokadoka ? Nampidirina ny  olona efa teo taloha ihany, Lanto Rasoloelison, ho minisitry ny rano sy angovo ary akoranafo mba handresena ny delestazy mampikaikaika vahoaka ka azo ilazana fa aleo hitory izay hitory fa ny anay mianakavy tsy maintsy mitohy ny asa. Nesorina ny ministry ny rano, Rolland Ravatomanga, izay midika hoe : mitabataba loatra ianao Rtoa ben’ny tanànan’Iarivo sady tsy manaja anay manatrika ny fametrahana ny vatofehizoro tetsy Andohatapenaka ka hakisakay ny minisitrareo ka hanao inona ? Nesorina ny minisitra Paza Didier mba ho tapi-maso amin’ny vahoaka hilazana fa tsy voafehiny ny fandriampahalemana sy ny fitsaram-bahoaka. Natao sekreteram-panjakana misahana ny fiaraha-miasa sy fampandrosoana Atoa Rafatrolaza Bary Emmanuel hanambarana amin’ireo mpamatsy vola fa mihaino anareo izahay ka mba havohay amin’izay  ny vola. Tsy nanova « Système » misy ity fanovana governemanta ity ka maninona izahay no tsy mba higoka ny mamy amin’izany « Système » izany tahaka ny nitavanan’ireo mpitondra teo alohanay (Ravalomanana sy Rajoelina) izany ? Azo ambara, hoy Atoa Jacques Aimé, fa matanjaka be ireo olona manam-pifandraisana sy akaiky ny filoham-pirenena dia ireo mpanolontsaina sy praiministra mpitaty ràn-kena sy mpaka ranondranony ka noho izany dia tsy ho voakitikitika mihitsy ireo heverin’ny vahoaka fa nanampatra ny heriny tamin’ny fananam-bahoaka ka na dia  nanao ny asany aza ny Bianco sy ny Smm ary ny Samifin dia manahy aho, hoy ity Cst taloha ity, fa hahita raha ny DG-n’ny Bianco.

Ntsoavina Evariste

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Echos de Mahajanga du 21 avril 2017

TRANSPORT TRICYCLE. Les conducteurs de tricycle ou taximoto ont déclaré de tenir une grève dans la matinée de ce lundi 24 avril, devant l’hôtel de ville, grève qui était prévue mercredi dernier, mais reportée ce lundi.

GENDARMERIE NATIONALE. 79 avertissements et 14 contraventions ont été infligés par la gendarmerie nationale durant le weekend pascal à Mahajanga.

POLICEN MUNICIPALE. Le chef de service de la police municipale au sein de la commune de Mahajanga a été limogé de sa fonction depuis hier 20 avril, selon l’arrêté n °022-17/CUM/MGA/AG du 20 avril 2017, pour faute professionnelle. Les agents de la police municipale ont alors menacé de tenir un sit-in avec les commerçants de Mahabibo, s’il n’est pas rétabli à sa place.

 EDUCATION NATIONALE. Le ministre de l’Éducation nationale Paul Rabary est à Mahajanga depuis la matinée de ce 21 avril.

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Bfv-Société générale - Solidité financière confirmée

La Bfv-Société générale (Bfv-Sg) bénéficie de la diversité de ses métiers, ses clients, ainsi que de l’engagement de ses collaborateurs. La banque a enregistré une croissance de 13 % de ses encours de crédit et de dépôt, ce qui lui a permis d’accroître ses revenus de 9 % hors éléments exceptionnels. Ces performances ont été confortées par une bonne maîtrise de ses coûts de gestion et celle des risques.

« Les investissements se poursuivent pour soutenir l’économie à travers les entreprises qui génèrent des emplois », confie Tiana Dreyer, directeur de stratégie marketing de la Bfv-Sg. Au 31 décembre 2016, le résultat net réalisé par la Bfv-Sg s’est chiffré à 67,7 milliards d’ariary. Depuis 2016, ses actionnaires ont renforcé de 43 milliards d’ariary les fonds propres de la banque, les portant ainsi à 143 milliards d’ariary. Forte de l’appui du groupe international depuis 20 ans et en partenariat avec l’Etat, cette banque se rapproche des clients à travers le développement et l’amélioration de son réseau de distribution, la promotion des solutions adaptées aux besoins des clients.Nouvelles gammes de billets de banqueLa Bfv-Sg attend encore la sortie des nouvelles gammes de billets de banque et les instructions y afférentes. Bruno Massez, président-directeur général de la banque déclare : « Les coupures de 20 000 ariary répondent à un besoin de la population, mais je ne suis pas persuadé de leur lien avec l’inflation. A Madagascar, la circulation de l’argent est plus cash que scriptural. Il n’y a pas vraiment de transformation. L’émission de nouvelles gammes de billets de banque facilite les contrôles monétaires ».Démystification des métiers de la banqueUne journée de découverte des métiers de la banque a été organisée par la Bfv-Sg, hier à Antaninarenina. A cette occasion, les étudiants ont pu découvrir la diversité des parcours au sein d’une banque. Cette dernière veut accompagner les premiers pas des jeunes dans la vie active, assurer le développement de leur compétence et la construction de leurs parcours professionnels. Des espaces métiers, des ateliers interactifs, des concours, des simulations d’entretiens d’embauche, ainsi qu’un « testing center » étaient au programme. Le programme d’alternance est une occasion pour les étudiants de se former à un métier et de s’intégrer plus facilement à la vie et à la culture d’entreprise. Ce système de formation, fondé sur la théorie et la pratique, aide les jeunes à se familiariser avec l’emploi. Près de 70 % des jeunes qui ont suivi le programme d’alternance ont pu intégrer la Bfv-Sg. Le profil type de chaque métier de la banque a été expliqué aux étudiants. L’année dernière, la Bfv-Sg a consacré 11 600 heures de formation et investi près de 350 millions d’ariary dans la formation. D.H.R.

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Loi pour le développement de l’industrie - Le Sim s’impatiente

Challenge. Le nouveau Conseil d’administration du Syndicat des industries de Madagascar (Sim) et ses 84 industries membres attendent avec impatience la soumission de la Loi pour le développement de l’industrie à Madagascar (Ldim) qui devrait avoir lieu lors de la session ordinaire au deuxième semestre de cette année. Il s’agit d’un grand défi, d’après les explications de Fredy Rajaonera, président du Sim, avant-hier à Anosy, car cette loi est la clé pour faciliter la construction et le développement des industries malagasy dans la Grande île.

« Grâce à cette loi, les industries seront plus compétitives. Parmi les dispositions écrites, de meilleures conditions sont stipulées pour que les industries malagasy puissent être aussi compétitives que celles étrangères. Les industries malagasy doivent produire plus, pour que nous puissions acheter nos propres produits. Ainsi, nous ne sommes pas toujours obligés d’acheter ceux fabriqués par des industries étrangères », a expliqué un membre du Sim figurant parmi les élaborateurs des textes. Le Sim, un cabinet juridique et le ministère de l’Industrie ont élaboré des textes. Lors de la conférence-débat sur l’industrialisation durable qui s’est tenue le 28 février, le cabinet Pwc qui a réalisé l’étude de modélisation a expliqué que l’application de la Ldim sera bénéfique pour le secteur privé mais aussi pour l’administration publique, grâce notamment à l’amélioration des recettes fiscales. En effet, l’application des textes portera des gains notables pour les caisses de l’Etat, et cela même en baissant les droits de douanes de 80 % et en appliquant une Tva de 5%. La création de Zones industrielles d’investissement (Zii) fait également partie des mesures prônées dans la Ldim. Il s’agira de mettre en place des pôles de compétitivité. La Zii encourage la mise en place d’autres secteurs œuvrant dans des activités connexes telles que l’artisanat, l’agriculture et l’élevage. Rappelons que l’industrie contribue à 15 % au produit intérieur brut (Pib) de Madagascar, et en moyenne à 23,4 % dans le Pib de la Communauté de développement d’Afrique australe (Sadc).Attentif au 3PLe nouveau Conseil d’administration du Sim a été élu jeudi avec, au sommet, Fredy Rajaonera comme président. Ce dernier est reconduit pour un deuxième mandat après deux ans à la tête de ce syndicat, de 2015 à 2017. Le nouveau Conseil comprend sept autres membres dont Haideraly Sulemanji de Sacoplast, Jean-Claude Starczan du Groupe Impérial Tobacco et Christian Rajaosafara de Sigma au poste de vice-président. Riana Rasamimanantsoa du Groupe Smtp et Francis Ambroise du Groupe Star sont au sein du Comité de direction. Damase Andriamanohisoa du Groupe Taloumis est élu trésorier. La Ldim a été étudiée depuis maintenant deux ans et discutée avec les autorités étatiques. Le Sim qui doit faire face à quelques obstacles jusqu’à présent, est convaincu que pour développer le secteur privé mais aussi le pays, le partenariat public-privé (3P) est la seule solution. « Nous espérons que le système 3P va continuer et avancer. Nous souhaitons également une franche collaboration avec l’Etat », a affirmé Fredy Rajaonera, avant-hier. Tiasoa Samantha

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« Aloalo » - L’histoire vivante de l’ethnie mahafaly

L’ « Aloalo » est une culture mahafaly. C’est un ensemble des pièces de bois sculptées surmontant les tombeaux dans le sud de Madagascar. Cette Région est composée de quatre Etats, à savoir Menarandra, Linta, Sakatovo, et Onilahy.

L’« Aloalo » représente le statut social du défunt, ainsi que sa fortune. Il est un signe de noblesse et l’intermédiaire entre les ancêtres et les vivants. Pourtant, dans d’autres régions ou sociétés,   l’« Aloalo » est destiné à embellir la collection d’un musée ou d’un hôtel. Il symbolise ainsi l’image de Madagascar à l’étranger. 

L’« Aloalo » signifie la mort

Dans l’ethnie mahafaly, l’« Aloalo » signifie la mort et particulièrement la tristesse. Auparavant, il est consacré seulement au roi ou à la reine. Mais de nos jours, l’ « Aloalo » est devenu une tradition de l’ethnie mahafaly, où tout le monde peut en fabriquer. Ce symbole est composé de différentes figures, particulièrement le zébu, le soleil, la tristesse, la lune, les étoiles.  Actuellement, il existe plusieurs sortes de figures qui sont adaptées au passé du défunt, comme une voiture, un vélo, un stylo, un soldat…  Sur un tombeau, on peut trouver un ou plusieurs  « Aloalo », selon la fortune du défunt, notamment des zébus. Plus, il y a d’« Aloalo », plus la personne a un statut social élevé. Un « Aloalo » correspond à une tête de zébu abattu, durant le rituel. Pour les Mahafaly, il existe trois sortes d’« Aloalo », à savoir une « croix » qui marque la royauté, la « bénédiction » où l’« Aloalo » est posé à quelques mètres du tombeau, avec des pierres à côté. Ce symbole est conçu pour demander la bénédiction, dans les endroits où les tombeaux sont interdits d’accès au cas où l’on n’a pas suivi des rituels stricts de l’ethnie. Le 3e symbole s’appelle « Ajiba » ou le disparu. Il est destiné pour les défunts qui sont portés disparus, d’où une stèle commémorative est posée auprès de l’« Aloalo ».

 Le rituel est de rigueur

Selon les Mahafaly, le tombeau est une nouvelle demeure. L’« Aloalo » est une sorte d’art funéraire pour cette ethnie. La famille n’a pas le droit de fabriquer elle-même l’« Aloalo ». Il a ses propres fournisseurs qui travaillent pour la famille ou la tribu. Il est sculpté à partir d’un bois dénommé «  Nendoravy » en même temps que le cercueil. Puis, ils sont teintés avec la graisse des zébus.  L’« Aloalo » doit être fabriqué dans la forêt, loin des habitations. Il lui est interdit de traverser le village des Mahafaly.  Le dépôt de l’« Aloalo » sur le tombeau nécessite un rituel strict, auquel les femmes et les enfants ne sont pas les bienvenus. Les cornes seront étalées au-dessus du tombeau pour honorer le défunt. L’« Aloalo » est transmis à une autre personne après l’enterrement et avant la donation d’un nouveau nom. Après la mort, une personne est devenue l’intermédiaire entre Dieu et les vivants. Sur ce, un nouveau nom dénommé « Tahiana » pour les simples citoyens ou « Andria tahiana » pour les rois et les reines, est donné au défunt. Ce nom est formé à partir de son caractère. A titre d’exemple, lorsqu’il s’agissait d’une personne méchante, on lui attribue le nom « Tahiana masiaka», ou « Andria tahiana alina »… Un nom qui est formé après la réunion des hommes du village. A chaque étape de la cérémonie, il faut tuer un zébu et orner le tombeau des cornes de chaque tête abattue.  

Modernisation et puissance   

La mondialisation influence aussi certaines personnes, surtout pour montrer leur puissance. Pour l’ethnie mahafaly, les cimetières se trouvent dans une forêt immense. Actuellement, certaines familles, notamment les riches construisent leurs tombeaux au bord de la route afin de montrer leur grandeur. Tout le monde est aussi libre de choisir la forme du tombeau et la matière utilisée qui lui convient. Les tombeaux familiaux se présentent sous différentes formes telles qu’un avion, un bateau, un palais ou un caveau… 

Dossier réalisé par Anatra R.

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De l’hébétude !

La semaine s’achève. La quinzaine, à partir du dimanche 9 avril, date à laquelle la célèbre conseillère fut interpellée, se referme. Une quinzaine agitée et tumultueuse, très riche en rebondissements mais qui se termine en queue de poisson, comme si de rien n’était ! Alors qu’on s’attendait à une reprise en main sérieuse et radicale des affaires nationales par celui à qui revient la charge suprême de la destinée du pays, on n’a eu droit qu’à un coup d’éclat.

Au moment où l’on espérait à un vrai changement pour un souffle nouveau, le pays dut se contenter d’un coup d’épée dans l’eau qui, au final, n’a eu d’effets autres que des vagues. Les mots échappent pour qualifier la piètre prestation du locataire d’Iavoloha ce jeudi, jour où il a bien daigné… remanier le Gouvernement. Depuis ces longs mois où le Chef de l’Etat cogitait et faisait entendre ou attendre qu’un grand balayage aurait lieu, finalement, il s’est résolu à de petites retouches. Sauf exception au Département de la communication, tous les autres ministères dont les titulaires faisaient l’objet des critiques virulentes, ces derniers jours, restent sous tutelle de ces hommes et femmes indésirables. Tout compte fait, la mobilisation générale de toutes les entités associatives ou associations professionnelles de bonne volonté n’a pas eu l’effet escompté. Les termes manquent pour exprimer le sentiment d’effarement des uns et des autres devant cette attitude désinvolte de l’homme fort du pays, ainsi que la manière avec laquelle il traite et gère les affaires nationales. Face aux attentes légitimes aux réels changements des citoyens, le Président Rajaonarimampianina ne se sent même pas concerné. Après avoir « balancé » la nouvelle, on imagine bien son sourire ironique quand il scrute du haut de son Palais les réactions du bas peuple. En fait, il se moque de ce qu’en disent les autres. Et madame l’évadée ou l’exilée se frotte les mains ailleurs ! Pourtant, le Chef de l’Etat sait pertinemment ce qu’on attend de lui après que tous ces dossiers troublants secouent le pays, ébranlent le fondement de l’Etat de droit et risquent de désagréger l’existence même de la République. Il fait fi de tout le monde. Effarés, les observateurs de la vie politique nationale se consternent et ne s’aventurent plus à essayer de comprendre quoi que ce soit. Désabusés, les gens ordinaires se murent dans un silence d’indifférence d’autant que la dureté de la vie ne leur permet pas d’avoir le temps d’y penser. Désolée, la population ne suit plus le rythme ! Pour le peu que l’on accorde de l’importance aux « âneries » du régime, il semble que le pouvoir en place voulait adresser un message fort à l’endroit de la classe politique, de la société civile, des organisations syndicales et du commun des mortels qu’il se moque éperdument de leur cri de détresse. Il ne se plie jamais aux ordres ou aux injonctions, encore moins aux propositions de n’importe qui et n’attache aucun crédit aux critiques, si positives soient-elles. Il parait également que ce mini-remaniement s’adresse de front à son ancienne famille politique : le Mapar. Un avertissement et une provocation ! Rajaonarimampianina ne se prive guère le loisir de manifester son arrogance à l’endroit du peuple qui, au final, est victime de l’hébétude.

Ndrianaivo

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Syndicat des magistrats de Madagascar - Des membres menacés !

Les attaques à l’encontre des magistrats font grincer des dents. Le bureau national du Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) a dénoncé lors d’une conférence de presse, à l’issue de leur assemblée générale extraordinaire (Age), hier dans le début de l’après-midi, des menaces formulées contre certains de leurs membres.

Dans une déclaration lue par sa vice-présidente Felana Randrianjafy, faisant la synthèse des décisions prises lors de l’Age, les magistrats ont pointé du doigt des « attaques ou tentatives d’attaques personnelles des membres du bureau du Smm ». « Ces attaques personnelles se présentent sous différentes formes. Certaines ont été véhiculées par le biais d’Internet et d’autres sur les stations audiovisuelles. Des menaces d’affectation ont également été entendues afin de faire voler en éclats la solidarité entre les membres du bureau », a développé Fanirisoa Ernaivo, présidente du syndicat. « En contrepartie de nos revendications pour l’indépendance de la Justice et l’Etat de droit, nous recevons des critiques et des poursuites », déplore-t-elle. Face à ces attaques, les magistrats ont réitéré leur solidarité face aux actions menées par les membres du bureau. Le syndicat va également utiliser les moyens légaux en sa possession tels que le statut des magistrats, le code de la déontologie et les lois en vigueur à Madagascar, explique Fanirisoa Ernaivo. Immixtion dans les procédures judiciairesLa forte mobilisation du Syndicat de la magistrature pour défendre l’indépendance de la Justice et le respect de l’Etat de droit dans l’affaire Claudine Razaimamonjy a visiblement motivé les attaques personnelles contre les membres du bureau du Smm. « Le syndicat est apolitique et toutes les actions entreprises s’inscrivent uniquement dans l’objectif d’asseoir cette indépendance de la Justice, le respect de droit et les conditions de travail des magistrats dans l’exercice de leurs nobles fonctions », soutient pourtant la déclaration du Smm. Les Fanirisoa Ernaivo et consorts réitèrent par ailleurs que  « Le Smm ne s’acharne pas contre une personne ou un groupe de personnes en particulier, mais s’acharne à revendiquer la restauration de l’Etat de droit à Madagascar, jusqu’à ce que chacun prenne ses responsabilités ». Devant ce qu’elle qualifie d’atteintes répétitives à l’indépendance de la Justice, le Smm entend montrer bientôt ses muscles. « Une organisation » sera faite au niveau de toutes les juridictions pour dénoncer publiquement toute immixtion dans les procédures judiciaires et revendiquer le respect de l’indépendance de la Justice, soutient la déclaration du Smm, sans autre forme de précision. « Nous allons préparer cela et nous vous préviendrons le moment venu », explique seulement Fanirisoa Ernaivo.Dénigrement de magistratsDurant la conférence de presse, le syndicat a également dénoncé des cas de dénigrement de magistrats et de la magistrature toute entière. « Il est important de préciser qu’il existe des instances en charge des enquêtes et poursuites des magistrats qui sont soupçonnés d’avoir failli à leurs devoirs et obligations légaux, notamment la Direction de la promotion de l’intégrité auprès du ministère de la Justice et le Conseil supérieur de la magistrature », soutient le Smm, invitant de ce fait « toute personne se sentant lésée par de tels agissements à saisir les instances concernées ». Récemment, un conseiller du Premier ministre avait fait le tour de certains médias pour accuser un magistrat de la partie sud de l’île de favoritisme. « Chaque personne bénéficie de la présomption d’innocence quelle que soit sa fonction », argumente Fanirisoa Ernaivo. Elle de soutenir que si aucune procédure judiciaire ou disciplinaire n’est engagée, citer une personne de manière à pouvoir l’identifier pouvait être considéré comme une diffamation. « Nous rappelons que ces dénigrements, d’un magistrat ou de la Justice, portent atteinte au Corps de la magistrature et constituent la principale cause du manque de confiance de la population envers la Justice ; agissements que le Smm ne peut, en aucune manière, tolérer », conclut le syndicat.L.A.

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Affaire Claudine Razaimamonjy - Le Premier ministre jubile sur son fauteuil

Après le Président Hery Rajaonarimampianina,  ce fut au tour du Premier ministre (Pm) Olivier Mahafaly de s’exprimer (enfin) sur l’affaire Claudine Razaimamonjy. Dans sa déclaration, le patron de la Primature à tout bonnement emboîté le pas à son ministre de la Justice, Charles Andriamiseza, en prenant la défense de la prévenue,

Claudine Razaimamonjy. « Il s’agit d’une évacuation sanitaire », a-il-martelé. Une déclaration qui sonne comme un affront à l’endroit du Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm). Le Smm, rappelons le, avait avancé toutes les preuves aussi accablantes les unes que les autres sur l’irrégularité de cette évasion organisée de la conseillère du Président. A commencer par les interdictions de sortie du territoire, qui ont été ignorées. « Il faut laisser la Justice faire son travail. Elle a été envoyée à l’île Maurice pour être soignée. Attendons donc de voir si elle revient après le délai qui lui est imparti », a avancé le chef du Gouvernement. Le locataire de Mahazoarivo veut laisser croire que Claudine Razaimamonjy reviendra encore au pays, mais il se fait piéger par ses propres mots. Faut-il encore rappeler que la milliardaire d’Ivato a quitté la Fortis Clinique Darné, à l’île Maurice quelques jours seulement après son « évacuation ». Jusqu’à présent, la propriétaire d’AC a complètement disparu des radars. Des informations officieuses soutiennent qu’elle reste bloquée à l’île, mais personne n’arrive véritablement à la localiser.

« Calomnies et  médisances » 

En touchant un mot au dernier toilettage aux allures de mini-remaniement au sein de son Gouvernement, le Pm n’a pas caché sa jubilation après avoir été maintenu sur son fauteuil. « Nombreux sont ceux qui ont espéré que ce serait le Premier ministre qui partira, ce n’est pas le cas jusqu’à présent », a-t-il avancé comme une pique à l’endroit de ses détracteurs.  Nombreux observateurs ont, en effet, mis le nom du numéro deux de l’Exécutif sur la liste des têtes à faire tomber dans le scandale Razaimamonjy. « Seul le Président de la République détient la prérogative de modifier les membres du Gouvernement » a-t-il encore souligné tout en poursuivant que des raisons auraient motivé le choix du Président de limoger ces 3 membres du Gouvernement. « Des changements pour mieux courir », selon les termes du Pm. Une explication que les observateurs interprètent plutôt comme une course visant à assurer un 2e mandat au Président Hery Rajaonarimampianina. Pour en revenir à l’affaire Claudine Razaimamonjy, Olivier Mahafaly a tenté de se disculper en affirmant qu’« il faut arrêter les calomnies et médisances, ainsi que les accusations sans fondement ». Il fait allusion aux liens qui lui sont imputés en tant que ministre de l’Intérieur dans l’affaire Claudine Razaimamonjy. Pourtant, la presse nationale comme internationale attend toujours les fameuses preuves qu’il a promises et qui le laverait de tout soupçon dans ces affaires de malversation de subventions.

A.R.

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Kidnapping à Andranomena - La Police tenue en échec ?

Après la remise en liberté par ses ravisseurs de Firoze Nourbhay (16 ans), cet élève franco-indien d’un établissement scolaire français,  jeudi soir, la Police nationale aurait été tenue en échec. C’est du moins ce qu’on peut traduire les expressions, côté Brigade criminelle. « Certes, la victime est  libre. Cependant, la Police n’a atteint son objectif que partiellement », apprend-on.

A l’explication, c’est qu’aucun bandit n’a été pris, du moins selon une source auprès de cette entité, et ce,  malgré certaines informations qui avancent le contraire.  Toutefois,  le commissaire divisionnaire Eric Michel, ministre de la Sécurité publique  semble plus optimiste en affirmant que les Forces de l’ordre seraient sur quelques pistes. « Vous apprendrez  encore plus de détails sur le déroulement de sa délivrance. Mais une chose est sûre : la Police est sur plusieurs pistes. Mais ce ne sera qu’une question de temps pour qu’elle puisse atteindre son objectif. Il y eut une implication directe mais aussi indirecte des Forces de l’ordre  à la libération de l’otage », se contente de dire ce haut responsable qui prône désormais  la mise en œuvre d’un système visant à lutter contre le kidnapping.  On peut dire que la délivrance de la victime, qui est saine et sauve,  se serait donc déroulée dans le plus grand secret. Pour preuve,  c’était avec des sms envoyés à leurs proches que les parents ont fait connaître la nouvelle de la liberté de leur enfant. Des informations  ont rapporté que le gang aurait réclamé 3 millions d’euros de rançon. Or, ni la famille de Firoze, ni les Forces de l’ordre n’ont pas été prolixes là-dessus.   De son côté, la Brigade criminelle, qui a pourtant mené une enquête sur cette affaire, affirme avoir ignoré  les détails sur les  circonstances de la délivrance du jeudi soir à Ampangabe où les traces  du  jeune Firoze ont été trouvées. De plus, d’autres sources officielles, côté Police, ont observé un silence de mort. Autre preuve de cette trop grande discrétion sur tous les bords, ses proches n’ont pas fait aucune déclaration officielle à propos de cette bonne nouvelle. A vrai dire, le public, faute de versions officielles émanant des autorités, n’a pas osé croire l’information  divulguée  par le représentant du collectif des Français d’origine indienne de Madagascar (Cfoim), pourtant  injoignable, sur les pages des réseaux sociaux. Finalement, c’était la presse française,  via certains sites web, qui l’a officiellement révélé, hier. « Il a été libéré aujourd'hui après presque dix jours de détention », a déclaré Jean-Denis Boudot, porte-parole du Cfoim, pouvait-on lire sur un journal de l’Hexagone.  Et de poursuivre : « M. Boudot n'a donné aucun détail sur les circonstances ou les conditions de la libération de l'adolescent, ni de son état de santé ». Pour rappel, le jeune homme avait été kidnappé le 11 avril devant le lycée français à Ambohibao. C’était un gang composé de six individus armés et aux traits masqués de cagoule, qui ont perpétré l’enlèvement. Dans leur forcing, ces derniers n’ont pas hésité à faire feu sur des policiers en faction non loin de l’endroit. Par la suite, les ravisseurs s’étaient enfuis avec leur victime à bord d’une Renault Espace, qu’ils ont abandonnée à un carrefour conduisant vers Ambohitrimanjaka sur la route digue. Franck Roland

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Chambre de commerce et d’industrie de Vakinankaratra - Le Fivmpama dénonce des fraudes lors de l’élec...

Pour l’annulation des voies dans certains bureaux de vote. Telle est la principale revendication du groupement du patronat malagasy (Fivmpama) dans la Région de Vakinankaratra. Ceci suite à l’élection au sein de la Chambre de commerce et d’industrie (Cci) qui s’est tenue le 9 avril dernier, laquelle a été prévue se tenir le 22 mars dernier.

« Nous avons diverses preuves démontrant que des fraudes ont eu lieu avant et durant ce scrutin, notamment auprès des bureaux de vote périphériques. Ces tricheries se manifestent en particulier dans le dépôt des signatures auprès des Communes ou encore dans l’obtention de registre du commerce et des sociétés (Rcs) pour les électeurs, lesquels se composent d’opérateurs œuvrant dans la région », avance Fenosoa Raheriarivony, président régional du Fivmpama de Vakinankaratra. C’était lors d’une rencontre avec la presse, hier à Antanimena. « En fait, l’obtention du Rcs s’avère être compliquée, avec les nombreux dossiers à fournir. Tous les opérateurs ne peuvent l’avoir surtout en quelques jours, mais c’était le cas entre le 22 mars et le 9 avril. De plus, leurs numéros se suivent et certains propriétaires n’ont pas d’adresses exactes, alors que c’est le principal critère d’acquisition », avance notre source.Pas de président éluL’élection effectuée le 9 avril dernier concerne celle des 34 membres des 3 collèges, à savoir celui du Commerce, celui de l’Industrie et celui des prestataires de services. Ces personnes mandatées devraient par la suite élire les membres de bureau, composés de 6 à 12 personnes selon la résolution prise lors d’une assemblée générale (Ag) constitutive. Enfin, les membres de bureau élus se retirent pour choisir le président et les 2 vice-présidents de la Cci régionale, lesquels vont œuvrer pour un mandat de 4 ans. Mais jusqu’à maintenant, ni l’Ag constitutive ni l’élection des 3 dirigeants n’ont eu lieu. Pourtant, certains médias ont déjà publié au début de cette semaine des noms en avançant un vote de 24 voies contre 10. « Nous tenons à préciser qu’aucun président n’a encore été élu en ce jour faute d’Ag constitutive », souligne le président régional du Fivmpama de Vakinankaratra. Ce groupement a, notons-le, porté l’affaire auprès du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) pour des enquêtes approfondies, notamment sur les tricheries dénoncées. Affaire à suivre !Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Filières scientifiques - De moins en moins d’étudiants intéressés

Les mathématiques sont les pires matières. Autant de matières scientifiques ne soulèvent pas l’instinct instructif des étudiants.  Encore heureux que ces derniers puissent choisir leur filière respective à l’université. Dans les collèges et aux lycées, les élèves doivent s’attendre à étudier les matières  préconçues et intraitables, notamment les maths et la physique. Les lycéens se fracassent la tête afin d’obtenir un bon résultat.  Certes, les établissements accordent plus d’heures pour leur enseigner ces matières scientifiques par rapport à d’autres les matières  qui sont traitées en langue maternelle. « Nos éducateurs en matières scientifiques se portent même volontaires pour éduquer le samedi », explique un directeur d’un collège privé sis dans la Capitale. Il a expliqué que les bulletins scolaires du deuxième trimestre n’étaient pas satisfaisants, voire médiocres. Pour la classe de 3e, seuls 5 sur les 35 élèves ont pu obtenir la moyenne de 10, et pour les restes, que des 7 sur 20. Les élèves rencontrent plus de difficultés dans les matières scientifiques. De nos jours, ils ne se servent plus autant des calculatrices que de leur cerveau. Les générations actuelles sont facilement découragées, surtout avec la facilité accordée par la nouvelle technologie. 

Des journées consacrées aux sciences

Devant cette réalité, un projet intitulé « Améliorer l’éducation scientifique au lycée et inciter les élèves à s’orienter vers les filières scientifiques grâce à l’utilisation des ressources éducatives numériques et aux pédagogies innovantes », a été initié depuis le mois de février et ne prendra fin qu’en juin prochain. A cette occasion, des journées « sciences » seront organisées à l’attention de toutes les classes de seconde. 32 établissements partenaires du programme « Educmad » se situant dans les périphéries d’Antananarivo, Antsirabe, Ambohimahasoa, de Toamasina et tant d’autres en seront concernés.  Les journées se distingueront par des visites d’expositions « sciences », mais ausi par une rencontre avec des professionnels et une découverte des métiers scientifiques. Au terme de ces journées, les élèves de la classe de seconde obtiendront des réponses à toutes les questions qui taraudent leurs esprits, comme « pourquoi les sciences au programme ? A quoi servent les sciences et quelles sont leurs applications ? Comment évoluent-elles les technologies ? ». Par ailleurs, ils vont bénéficier d’une orientation professionnelle. Les débouchés des filières seront expliqués afin qu’ils puissent préparer leur avenir en faisant le bon choix à la fin de l’année scolaire. Il s’agira également d’une rencontre avec les parents d’élèves ayant poursuivi des études scientifiques.

Kanto R.

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Un monde qui change

À la veille du premier tour des élections présidentielles françaises, un éditorial dans le New York Times m’a particulièrement interpellé. L’auteur explique comment « pour la première fois dans l’histoire des trois dernières républiques, les deux candidats favoris à l’élection présidentielle française récusent leur appartenance à la droite et à la gauche, ou même au centre, de l’échiquier politique ». Plutôt, « les deux candidats présentent des visions antagonistes de la globalisation, de l’Europe et de la laïcité ». Et conclut qu’ « une nouvelle opposition idéologique semble donc être en train de redéfinir le discours politique en France, et ailleurs en Occident : le protectionnisme économique et identitaire des populistes, face à l’ouverture à l’Europe et la globalisation des libéraux. La gauche et la droite ne seront bientôt que les vestiges d’un XXème siècle bien révolu » [1].

La longue marche du libéralisme, dont l’ascendance émerge après la chute du mur de Berlin (présumée victoire de l’Occident) semble donc se heurter à un nouveau phénomène, en partie parce que certains segments de la population de ces pays d’Occident, en zones rurales surtout, sont perdants dans la mondialisation. Mondialisation rime quelque part avec urbanisation et le phénomène Londres/grandes villes et les zones rurales du Brexit, ainsi que la défaite de Trump dans presque toutes les grandes villes américaines et sa victoire dans le fin fond des USA le démontrent.

Et nous alors ? Le libéralisme nous a ouvert depuis les années 1990 aux importations de tout ce qui devrait essentiellement être produit localement : riz, friperies, ciment, savon, tout. En face, nos produits peinent à équilibrer les choses en offrant au monde mondialisé nos marchandises : textiles, nickel, vanille… Le Plan National de Développement, inspiré tant bien que mal du Madagascar Action Plan, lui-même un outil d’ajustement au libéralisme, est-il adapté à ce nouveau monde ? Il semblerait que non.

En face de ce qui se passe en Occident (Brexit, Trump et les élections européennes), il y a le phénomène de la Turquie, de la Russie, du Venezuela ; phénomène libellé « autocratisation par la voie démocratique », c’est-à-dire l’affaiblissement de la démocratie par des dirigeants élus démocratiquement. Ce n’est pas un nouveau phénomène, on le connaît déjà bien à Madagascar. Et il y a le bordel en Afrique du Sud, pourtant première économie sub-saharienne et lueur d’espoir pour la démocratie africaine en 1994. Les autres géants du club des BRICS (Chine, Inde, Brésil) sont en ce moment moins visibles et en tout cas moins friqués.

Extrait du livre « Pulp Libéralisme » de Daniel Tourre

Nous vivons un tournant décisif au niveau mondial et nul ne sait comment tout va se tasser. Mais à la veille de nos propres élections, ne serait-il pas judicieux (même si c’est beaucoup demander) de savoir comment nos leaders pensent y faire face ? En matière d’éducation, de politique industrielle et commerciale, de diplomatie, de politique économique tout court, de démocratie et politique électorale. On semble ressasser toujours les mêmes plans et projets d’hier… Le monde de demain n’est plus celui d’hier, et refaire ce qu’on a déjà fait avant n’est plus de rigueur.

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A la place du 13 mai, là où s’écrit l’histoire

C’est le grand jour diront certains. Une première tout à fait historique et une mascarade sans précédent. Historique parce que dans les faits, ceux là même qui se tiendront sur le Parvis de l’hôtel de ville ensemble ce jour étaient il n’y a pas si longtemps des ennemis jurés.

Le lieu où se tiendra cet événement, de facto un bastion TIM et siège actuel des Ravalomanana, fut le lieu même où leurs alliés du moment glanaient leur fin devant des milliers de malgaches révoltés.

Peut-on alors vraiment parler de fihavanana puisque même MAPAR et TIM font la paix et œuvrent main dans la main pour dénoncer la corruption et les abus du régime en place ou nous prennent-ils juste, et cela pour la enième fois pour le dindon de la farce. Le peuple n’est pas dupe. Est bien inconscient celui qui ne voit pas en cette mascarade un jeu politique dont la mise sera au final la tête du pouvoir actuel.

Si d’un côté les lois électorales sont grandement critiquables, et que la façon dont elles ont été adoptées à l’Assemblée nationale pose pour le moins que l’on puisse dire, question, ce ne peut être en aucun cas une excuse pour replonger un pays pointant déjà dans les dix pays les plus pauvres du monde dans une situation d’engrenage dont il ne se remettra peut être pas d’aussi tôt.

Cela expliquerait pourquoi aujourd’hui les gens n’iront qu’en nombre très restreint du côté d’Analakely où seuls les fanatiques et curieux se rendront. Tout le monde sera d’accord qu’il est temps de lever la voix pour dénoncer tous les vices qui gangrènent notre nation, en qualité de « solom-bavam-bahoaka » ces derniers pensent que c’est leur devoir de le faire. Cela fait quatre ans qu’ils parlent pour leur propre personne et non pour le peuple, pourquoi sentent-ils l’envie de le faire maintenant alors que chaque individu pourra exprimer personnellement son choix par les urnes d’ici quelque mois.

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Circulation alternée pour les transports en commun

Les transports en commun reprennent progressivement leurs activités. A partir de ce mercredi et suite à la conjoncture actuelle, une disposition particulière a été mise en place par l’Agence de Transport terrestre (ATT), hier. Les transports de lignes urbaine et suburbaine sont autorisés de 5 heures du matin à 15 heures de l’après-midi mais en circulation alternée.

Les taxi-be travailleront en alternance suivant leur numéro d’immatriculation. Ceux avec un numéro pair circuleront en premier ce mercredi, ceux avec un numéro impair le jeudi, et ainsi de suite. L’objectif est d’éviter les embouteillages causés par un trop grand nombre de véhicules en ville, selon l’ATT.

L’ATT a précisé que les frais de transport sont maintenus comme avant le confinement dans la capitale et les périphéries. Si cette mesure suscite des inquiétudes auprès des chauffeurs et des receveurs, les propriétaires semblent vouloir se soumettre à la décision. Pour les chauffeurs et receveurs qu’ils louent le véhicule ou travaillent en tant que salariés, les problèmes résident dans le plafond du versement à atteindre. « Même en temps normal, c’est difficile de l’atteindre maintenant avec les nouvelles dispositions, nous nous inquiétons plus encore », lance Fredy, chauffeur d’un bus reliant Ambohibao à Analakely. Une inquiétude partagée par la plupart des chauffeurs et receveurs. « Nous nous en remettons aux propriétaires, pourvu qu’ils fassent preuve de compréhension », se résigne-t-il.

Le ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, Joël Randriamandranto a rappelé entre autres que le nombre de places maximum dans un bus est de 18 soit 10 de moins pour les voitures de 28 places, soit 14 de moins pour celles de 32 places. L’ATT précise que trois personnes par banquette sont autorisées dans un bus et que l’utilisation de strapontin est interdite. Outre les différentes mesures sanitaires à respecter comme le port de masques de protection pour tous les passagers y compris le chauffeur et le receveur, aucun passager ne doit être debout.

D’autres mesures restrictives ont également été annoncées par l’ATT. C’est le cas notamment de l’horaire de travail des bus qui sera limité entre 5h du matin et 15h. Le ministre Joël Randriamandranto explique que cette mesure a été prise par rapport à la décision du président de la République de fixer jusqu’à 13h l’horaire de travail dans les villes concernées par la maladie du Covid-19. « Ainsi, les travailleurs auront deux heures pour regagner leurs domiciles  », lance le membre du gouvernement. Avant la reprise, l’ATT a également mis en place un planning pour la désinfection des véhicules de transport en commun.

Le ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie a tenu à préciser que les transports en commun, zones urbaines et suburbaines, ne reprendront leurs activités qu’à partir de ce mercredi. Cette précision s’avère nécessaire par rapport à des cas d’infraction commise par certains taxi-be qui ont déjà commencé à assurer la liaison de certains axes routiers dès le lendemain de la déclaration présidentielle.

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Andrefan’Ambohijanahary – Rajaonarimampianina met l’accent sur la souveraineté

Le président de la République a insisté sur la souveraineté nationale. Une accentuation qui n’est pas fortuite vue la conjoncture.

 Souveraineté. Le mot a été scandé par Hery Rajaonarimampianina, président de la République, hier, dans son discours d’inauguration de la réhabilitation de l’Ecole publique privée (EPP), d’Andrefan’Ambohijanahary.

 « Le président de la République se dresse et se dressera toujours pour défendre la souveraineté nationale, pour l’intérêt de la nation », a lancé le locataire d’Iavoloha vers la fin de son allocution. Dans ce contexte éducatif, le chef de l’État a soutenu que l’éducation sert, aussi, « à inculquer les valeurs malgaches ». À lui d’appeler, ainsi, les écoliers, mais également, les personnalités politiques présentes en nombre durant la cérémonie d’hier, à « défendre les valeurs malgaches, la souveraineté du pays ».

 Veiller à la sauvegarde de la souveraineté du pays est un rôle constitutionnel dévolu au président de la République. Le fait qu’il l’ait rappelé, hier, pourrait avoir été motivé par la prise de position de quelques membres de la communauté internationale sur le dossier Claudine Razaimamonjy. Une réaction internationale que certains tenants du pouvoir digèrent difficilement.

 Développement

 « Ne laissez pas les autres vous dicter votre conduite. Nous malgaches avons des valeurs largement meilleures que ceux des autres (…) nous avons besoin de la mondialisation certes, mais ne perdons pas nos valeurs », a déclaré Hery Rajaonarimampianina. Le dossier Razaimamonjy a, sensiblement, ébranlé la présidence de la République. Le scénario d’hier semble avoir été mis en place pour montrer que les hauts responsables étatiques font corps derrière le couple présidentiel, assis en première ligne et au centre de l’estrade officielle, entouré des membres du gouvernement, d’élus et de conseillers.

 Depuis le début de cette affaire de corruption, pourtant, le locataire d’Iavoloha n’a pipé mot sur le sujet. Questionné par les journalistes, hier, il s’en est, encore, tenu à l’écart. En réponse à la presse, le président de la République a simplement répliqué : « Moi et mon épouse nous nous posons comme des « Raiamandreny » [ndlr : que l’on pourrait traduire librement en Parents sages] et nous sommes là pour mener le pays vers le développement et sommes contre toute forme de conflit. Les efforts doivent être concentré sur le développement ».

 Afin, probablement, d’écarter toute amalgame dans le sens de ses propos, le président Rajaonarimampianina a ajouté dans ses dires que « les vindictes populaires, par exemple, ne font pas partie des valeurs malgaches ». À lui d’ajouter que les valeurs et la souveraineté nationale doivent être des leviers pour amener un élan national dans le développement du pays. « Des citoyens volontaires, qui osent relever les défis du pays dans le respect de nos valeurs, c’est ce dont-on a besoin pour reconstruire la nation et lutter contre toutes les forces de déstabilisation. (…) J’appelle ainsi, à une solidarité vers le développement », a scandé le président de la République.

Patriotisme économique

 « Patriotisme économique ». C’est ainsi que le chef de l’État qualifie la rénovation de l’EPP d’Andrefan’Ambohijanahary. Une réalisation pris en charge par la société Filatex. « C’est un exemple du partenariat entre l’État et le secteur privé mais, aussi, de ce que j’appelle le patriotisme économique. J’appelle tout le secteur privé à travailler pour le pays », a déclaré le président Rajaonarimampianina. Ce nouvel œuvre social de Filatex lui a valu « un certificat de reconnaissance » de ses engagements de la part du locataire d’Iavoloha.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Assainissement – Faible accès de la population à l’eau potable

Peu nombreux de la population de la commune rurale de Behenjy, district d’Ambato­lampy, ont accès à l’eau potable et aux toilettes hygiéniques. L’union Européenne a financé un projet dénommé Accès rural à l’eau et l’assainissement à Madagascar, ou Area, pendant trois ans. La commune rurale de Behenjy a l’occasion de jouir dudit projet. Le financement des travaux d’adduction d’eau, dans cette commune, s’élève de trois millions d’euro. Hier s’est déroulée une visite des infrastructures d’assainissement implantées dans cette commune. « Auparavant, seulement cinquante foyers parmi les huit cent soixante-dix foyers ont accès à l’eau potable dans les 22 fokontany de la commune. Maintenant 120 foyers ont décidé de brancher de l’eau potable dans leurs foyers grâce au projet », expli­que Michel Randriamielison, maire de la commune rurale de Behenjy.Deux réservoirs d’eau ont été rehabilités à Behejy pour que les habitants jouissent de l’eau potable. « L’un des obstacles à l’accès de la population à l’eau potable est le coût des compteurs du débit d’eau. Le prix de compteur vaut la moitié du coût de branchement d’eau mais lors du projet nous avons distribué les compteurs gratuitement », selon Mamisoa Andriamihaja, chargé du projet Area de l’ONG Gret.Le responsable de l’Ong Gret a ajouté que « lors de la réalisation du projet, les bornes fontaines locales ont été débranchées car la population dépense 150 m3 d’eau par jour alors que les habitants dans les endroits élevés ne bénéficieront pas d’eau. La réhabilitation des réservoirs est la solution pour toute la population et diminue l’eau dépensée à 40 m3 par jour ».En outre, les habitants murmurent sur le tarif de l’eau après le branchement « Auparavant nous n’avons payé à la commune que 3 000 ariary à 5 000 ariary par mois. Alors qu’aujourd’hui, le coût de l’eau s’élève à 50 000 ariary. Nous avons déjà déposé une réclamation auprès de la commune mais nous n’avons pas encore la réponse », réclame Juliette Ranarisoa, une mère de famille à Behenjy.

Fanomezana Rasolomahery

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Transport urbain – Les taximen retirent les lanternes

La solidarité en action. La plupart des taximen qui avaient déjà les nouvelles lanternes imposées par la Commune, les ont enlevées, hier. En effet, une centaine de lanternes ont déjà été reparties sur les 7 000 taxis de la capitale. Mais les taximen semblent ne plus vouloir reculer et refusent d’utiliser de nouvelles lanternes. Selon Andry Rakotoarimanana, chauffeur de taxi, « Il est toujours agréable d’innover, mais le fait que les lanternes deviennent des supports publicitaires ne peut pas être accepté ». Celui-ci regrette, par ailleurs, que les vieux taxis ne puissent pas porter ces lanternes. « Nous devons peindre notre voiture alors que nous n’avons pas les moyens pour cela », se plaint-il.Un contrat est soumis à chaque transporteur après réception de la lanterne.« J’ai accepté de prendre la nouvelle lanterne et j’ai signé le contrat après la contre-visite car j’avais peur que la Commune confisque la licence de ma voiture », explique Faly Gabriel Randrianarivo.En outre, les taximen se retrouvent comme n’étant qu’emprunteur des lanternes car il s’agit d’un contrat de prêt de matériel. « Plusieurs points sont relatés dans ce contrat, mais la plupart des taximen n’arrivent pas à les lire convenablement car tout de suite après la contre-visite, les taximen sont contraints de signer le contrat à la va-vite. De plus, le niveau intellectuel de certains taximen ne leur permet pas de comprendre les clauses du contrat », souligne Clémence Raharinirina, présidente de l’association des chauffeurs de taxi (FTAR). En effet, le contrat qui est rédigé en français, est compliqué car truffé de termes juridiques. Sa lecture s’avère aussi fastidieuse du fait que les caractères sont petits.

Mamisoa Antonia

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Rocade-Est – Les travaux attendent l’indemnisation des expropriés

Les travaux de construction de la rocade Est ne commenceront pas d’ici peu. Ils attendent l’indemnisation de toutes les personnes touchées par les travaux, estimées à1 050, selon une enquête effectuée par l’AGETIPA, en 2015. « L’Agence française de développement (AFD) finance ce projet, mais le déblocage des fonds dépend de l’indemnisation de tous les expropriés qui est à la charge de l’État malgache », expliquent les responsables du projet, aux personnes concernées dans la commune d’Ambohimangakely, hier.Le coût de l’indemnisation est évalué à 19,2 milliards d’ariary. Le paiement a déjà commencé en février. Mais, pour l’instant, moins de la moitié des personnes concernées ont reçu leur part. Le paiement pour les autres attendra encore. « Ce projet se spécifie par l’indemnisation des propriétaires de terrain et/ou d’habitat, mais également, celle des locataires, des individus ayant des activités génératrices de revenus », répondent les responsables aux personnes qui s’inquiètent pour leurs activités. « Nous ferons en sorte qu’ils aient au moins le même niveau de vie qu’ils avaient avant l’expropriation », souligne un responsable de l’Office national de l’environnement (ONE). Cette rocade reliant Andra­nobevava au boulevard de Tokyo mesure 8,2 km. Elle comporte deux ponts, et quatre carrefours, dont l’un à Ambohi­mahitsy. Elle traversera Nanisana, Ankadindra­mamy, près de la station-service Shell, Soamanandrariny où des dizaines de bâtiments seront à démolir, ainsi que Mahazo et Ambohimahitsy pour finir à Amoron’Ankona. Elle devrait être fonctionnelle, en 2020.

Miangaly Ralitera

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Rugby – CAN U20 – Les Welwitschias atomisent les Makis

Madagascar s’est incliné face à la Namibie en demi-finale de la CAN U20. De son côté, le Kenya se qualifie en finale en battant le Zimbabwe.

Match à sens unique. Les Namibiens étaient comme à l’entraînement hier face aux XV Makis en demi-finale de la coupe d’Afrique des nations de rugby à XV catégorie U20 dénommée « Trophée Barthès ».Les Welwitschias ont écrasé les Makis sur un score fleuve de 66 à 7. Les Nami­biens, avec leur gabarit impressionnant, ont inscrit dix essais durant les 80 minutes réglementaires dont neuf transformés par Loubger Cliven.Cette équipe tenante du titre du groupe A a mené 33 à 7 à la pause, avec cinq essais aplatis dont deux signés par l’arrière, Omalm Collins, deux autres par son deuxième ligne gauche Carelse Rheinhardt et un aplati par la troisième ligne centre, De Klerk Riaan. À quelques secondes de la pause, Koroka, deuxième centre malgache a offert le seul et unique essai pour Madagascar puis il l’a transformé, lui même.Les Namibiens ont doublé la mise en deuxième période en marquant cinq essais de plus dont un doublé du demi de mêlée Von Wiellich Wihan et deux de plus pour De Klerk Riaan, et un autre par Theron Nelius. « Les Malgaches sont connus par leur jeu rapide. Par conséquent, nous avons tout fait pour conserver et bien circuler la balle », a confié le Head coach namibien, Roger Tomson.

Rélégable« Les Namibiens sont avantagés par leur gabarit. Ils étaient forts en pack d’avant mais ils nous ont surtout surpris avec leur ¾ qui courent vite » a expliqué Hajasoa Maminarivo Andriamaro de cette lourde défaite.Madagascar est en position relégable. Le pays hôte retrouve le Zimbabwe en petite finale décisive ce dimanche. Ce dernier s’est incliné face au Kenya sur un score de 24 à 34, hier. Les Simbas Kenyans ont dominé la situation en réalisant cinq essais, tous transformés par Ayah Henry et deux coups de pied de pénalité lors de cette demi-finale. Les Sables zimbabwéens ont, quant à eux, inscrit quatre essais dont deux transformés.« Nous avons encore deux jours pour préparer ce match décisif contre le Zimbabwe. Nous ferons tout pour ne pas nous reléguer en groupe B. Nous allons appliquer la tactique « ady gasy », des attaques à l’aile », a annoncé Hajasoa Maminarivo Andriamaro. Rêve brisé donc pour les juniors malgaches de se qualifier aux Mondiaux juniors.Dimanche, Madagascar jouera le match de classement pour la troisième place face au Zimbabwe pour le maintien en groupe A. Et la Namibie, championne en titre, disputera le duel de choc final face à Kenya.

Serge Rasanda

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Slalom Big TMF – Hugo Louvel roulera sur Citroën C2

Toavina Rakotomalala avait roulé pour la première fois à Madagascar sur une Citroën C2, lors du Rallye International de Madagascar 2010. L’an passé, Daniel Rabetafika lui avait emboité le pas. Cette année, les machines françaises de la marque au Chevron feront aussi leur apparition en championnat de slalom.La rumeur qui circule depuis plusieurs mois est désormais confirmée, Hugo Louvel évoluera bel et bien sur une C2 pour la saison 2017, qui débute avec le slalom Big TMF de ce weekend à Ivato. Auparavant, il courait sur une Peugeot 309, avant de passer à une Peugeot 306. Son nouveau bolide est équipé d’un moteur de Citroën Saxo T4 1,6 litres.« De mon côté, il y a du nouveau, nouvelle voiture donc nouvelle classe, nouveaux sponsors. On essaye de mettre toutes les chances de notre côté. Ce changement (je l’espère), nous sera bénéfique », avait-il posté sur les réseaux sociaux, il y a quelques jours.À côté, deux autres jeunes seront également aux commandes d’une C2. Il s’agit de Mika et Faniry Rasoa­maromaka, les fils de Hery Be. Ces rookies effectueront leur baptême de feu en sport automobile, ce weekend. En effectuant un petit tour des garages de la Capitale, on est bien évidemment passé chez Teddy Rahamefy. Lui-aussi sortira une nouvelle monture. Il s’agit d’une Peugeot 205, avec un moteur et un châssis affûtés minutieusement depuis plusieurs semaines.TMF a reçu le soutien de Big et de Wynn’s pour le slalom de ce weekend, qui comprendra deux manches, samedi et dimanche sur l’habituel circuit d’Ivato. Une piste aplatie et élargie, suite aux demandes de plusieurs pilotes.Il y a deux semaines, les officiels de la Fédération ont bénéficié d’un stage dispensé par un expert sud-africain, dépêché par la FIA. Et ce, pour maîtriser l’utilisation d’un nouveau matériel de chronométrage. Un matériel offert par l’entité internationale à titre de « grants ». Celui-ci sera utilisé pour la première fois durant ce slalom Big TMF. Plus pointu que l’ancien système de chronométrage cellulaire, il utilise des micro-ondes.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Antsohihy – Victime de trois balles

Vol de bœuf transformé en terrorisme et meurtre dans la commune rurale de Maria, sise dans le district d’Antso­hihy. Mardi dernier, sept bandits armés jusqu’aux dents ont tiré sur un propriétaire de zébus. Celui-ci a reçu trois balles, dont deux en pleine tête et une troisième dans le cœur, selon une source locale.La gendarmerie au cœur de l’enquête atteste que « la victime aurait tenté de riposter, alors qu’il ne pouvait rien faire avec les mains nues, contre des bandits armés ». Les dahalo se sont emparés d’une vingtaine de têtes de zébus appartenant au chef de fokontany qui a également été menacé avec des armes lors de cette attaque meurtrière. Des coups de feu ont retenti sur les lieux et n’ont cessé qu’à quelques kilomètres du village, d’après les explications reçues. Trois soldats pacificateurs des détachements armés de sécurité (Das), se sont alors dépêchés sur place.Faute de moyen de communication, a précise le maire, l’alerte n’a pu être transmise que vers 13 h. Malgré ce retard, trois éléments du poste fixe de Mahazoma et un médecin se sont rendus sur le lieu de l’assaut.« Un groupe d’hommes dans le village se sont réunis en vue de renforcer les six éléments des forces de l’ordre pour la poursuite des dahalo », a indiqué un soldat des Das. Ces derniers temps, les voleurs de bœuf s’amusent à terroriser la population dans la commune de Maria dans le district d’Antsohihy.

Hajatiana Léonard

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Assainissement des « bouffes-mobiles »

La commune urbaine d’Antananarivo (CUA) chasse les « bouffes-mobiles » dans le premier arrondissement. Ils ne peuvent plus, désormais, se placer sur le côté de la rue, d’Andoha­nan’Analakely à Soarano. Des agents de la police municipale ont opéré à l’assainissement, hier. La CUA les déplace pour rendre fluide la circulation à Analakely.

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Pétanque – Open Doublette Boss – Tournoi de préparation au sommet national

La fédération malgache de pétanque organise le samedi 22 et le dimanche 23 avril au CBT et au terrain Paddock à Mahamasina un « Open doublette boss ». Ce tournoi réservé aux équipes composées chacune d’un boss et d’un joueur élite servira de préparation au cham­pionnat national.L’équipe championne gagnera 1 500 000 ariary, 500 000 ariary pour la deuxième et 200 000 ariary pour la troisième. En marge de cet Open aura lieu un autre tournoi réservé aux dames et jeunes dans le cadre de la préparation au cham­pionnat du monde en Chine en décembre.Le championnat de Mada­gascar Open doublette boss se tiendra les 29 et 30 avril au CBT et au terrain Paddock à Mahamasina. Deux billets d’avion Tana-Paris-Tana sont à gagner pour l’équipe cham­pionne, un million d’ariary pour la vice championne, deux médailles et divers lots pour les troisième et quatrième.

S.R.

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Coups de hache à la tête

Une dame a trouvé la mort, tandis que sa fille a été grièvement blessée dans une attaque à la hache survenue samedi 15 avril au soir, à Tsaratanàna. La mère a reçu des coups de hache en pleine tête, selon le constat du médecin. Le présumé tueur s’est fait arrêter. L’autre victime a été conduite à l’hôpital.

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Littérature – La foire du livre à sa 13e édition

Un événement exclusif pour les férus de littérature de la ville des Mille, la grande foire du livre rouvrira ses portes du 24 au 28 avril. Rendez-vous est ainsi donné à l’occasion sur l’Esplanade à Antaninarenina, pour un public de tous âges. Toujours dans l’optique de réveiller, d’ancrer et de satisfaire tout un chacun à travers l’amour du livre, la foire se redécouvre, cette année, à travers sa thématique principale « Le livre, source de savoir et un bel outil éducatif».Initié par l’association des éditeurs de Madagascar (Aedim) et parrainé par le ministère de la Culture et de la promotion de l’Artisanat et la sauvegarde du Patrimoine, cet événement contribue à la visibilité des auteurs talentueux, tout en fédérant la majorité deslecteurs. Un lieu de rencontre et d’échanges pour les auteurs, éditeurs, lecteurs, professionnels, étudiants et surtout enfants, la foire honore cet amour intemporel pour le livre dans toute sa splendeur.La foire du livre qui rentre dans le cadre de la célébration de la journée mondiale du livre et des droits d’auteurs, verra également des conférences-débats sur la littérature et la chaîne du livre à Madagascar. Des rencontres avec un collectif de bédéistes, organisées par l’Association des libraires (ALM), se tiendront, le 25 avril. De même, le 27 avril, la présentation des livres lauréats du concours littéraire du 16e sommet de la Francophonie, enchantera les visiteurs, avec la participation du Syndicat national des éditeurs et des libraires (Synael). Des séances de sketch et de slam égayeront également les journées de cette 13e édition .

A. P. R.

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Cent doutes

Plus de dix jours après la mise sous mandat de dépôt de Claudine Razaimamonjy. En dix jours, on assiste à un Saga de grandeur nature digne d’un film de Bollywood. On se croirait également dans les séries «  Les  feux de l’amour » ou « Dallas ». On ne sait plus qui est quoi, la fille de qui, la femme de qui, la maitresse de qui. Un tel est en fait le père d’un tel qui a tué un tel qui n’était pourtant autre que son propre fils, d’une femme dont il ne savait même pas la grossesse. Et la télé réalité continue et continuera de plus belle. Ou du moins, on l’espère.

Concernant le metteur en scène principal, qui n’est autre que le BIANCO, on n’entend plus vraiment parler de lui. Mis à part que les bailleurs de fonds ont donné des appuis en matériel comme pour montrer qu’ils sont derrière lui. Mais n’aurait-il pas été plus efficace de l’aider autrement si le but est vraiment de le soutenir ? N’aurait-il pas été plus propice de demander une extradition et un mandat d’arrêt international ?

Concernant la BIANCO, l’opinion publique est une arme à double tranchant. Pour la toute première fois depuis sa création, le « Bureau indépendant anticorruption » n’a jamais eu autant d’élan de sympathie et de soutien de la part du citoyen lambda. Chacun s’attendait, par logique, que l’affaire de la dame d’Iavoloha soit le point de départ d’une trainée de poudre qui allait faire exploser tous les truands, petits et grands, dans un système miné par la corruption de haut niveau.

Les jours passent et l’on se sent trahi car le baril de poudre semble être un…petit pétard mouillé.

En effet, pourquoi le BIANCO ne saisit pas tous ceux qui sont dans le même pétrin que Claudine ? Si ce n’est pas de son ressort d’auditionner ceux qui sont à l’origine de son évasion, pourquoi n’enclenche-t-il l’effet de dominos qui devrait logiquement suivre cette affaire. Et puis, l’on sait que le sénateur Riana Andriamandavy VII, élu à Fianarantsoa et beau-frère de Claudine Razaimamonjy est de retour au pays. Il n’est point inquiété et pourtant  il est le seul à savoir où elle se trouve. A moins que ce ne soit  une énigme que  pour le seul citoyen ?

Les collines d’Ambohitsorohitra, d’Iavoloha, restent silencieux. Le Président et son entourage ne pipent mot. Il y a bien eu cette sortie publique d’Andrefan’Ambohijanahary mais le chef de l’État a préféré parler d’autre chose. Il a eu le temps de remplacer certains de ses collaborateurs mais pas ceux qui semblaient mêlés à l’affaire Claudine Razaimamonjy.

Cette affaire qui tend de plus en plus à aller rejoindre la longue liste des oubliettes, le  « sans doute » (pas de doute) est passé au « sans doute » (peut-être) et finalement « cent doutes » concernant les vraies motivations du BIANCO et des instances responsables d’un Etat de droit.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Premier conseil des ministres pour les nouveaux venus

Les trois ministres nouvellement nommés pour siéger au sein du gouvernement Mahafaly ont participé à leur premier conseil des ministres, hier, en fin d’après-midi, au palais d’État d’Iavoloha. Au menu des communications, l’adoption d’un projet de loi autorisant la ratification de l’accord de prêt relatif au projet d’extension du port de Toamasina, conclu avec le « Japan international coop agency » (JICA). Des nominations à de hauts emplois de l’État au sein de trois ministères ont, également, été au programme.

 

 

 

 

 

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Football – Éliminatoires CHAN – Les Malawites tâteront la pelouse ce vendredi

La sélection du Malawi s’entraînera sur la pelouse du stade de Mahamasina, ce vendredi après-midi. Les Malawites ont débarqué à Madagascar, mercredi. Et ce, en vue de la rencontre aller du premier tour, en éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations 2018, ce samedi dans cette enceinte.Le Malawi vient tout juste de disputer un match amical. Il a affronté le Kenya, mardi, avec un résultat nul et vierge à la clef. Il s’agissait de sa toute première sortie, cette année. Après la rencontre de samedi face à la Grande île, les deux nations se retrou­veront une semaine après pour leur deuxième confrontation, à Blantyre.

H.L.R.

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Simple intention ou délit d’opinion 

«Vy, Vato, Sakelika » ou « Fer, pierre, ramification ». C’est la dénomination d’une association- à l’origine culturelle- de jeunes gens, composée surtout d’étudiants en médecine et qui se forme vers 1912 autour d’un pasteur français.À cette époque, toute organisation autochtone est illégale, aussi le VVS est-il interdit par l’Adminis­tration coloniale, et passe pour une association secrète. En 1915, elle est accusée de fomenter un complot contre la France et, particulièrement, d’organiser l’empoisonnement général, pour la date du 31 décembre à 21 heures, de tous les puits d’eau potable des Français de la capitale.Quarante et un jeunes gens comparaissent devant le tribunal indigène, parmi lesquels figurent un certain nombre d’étudiants en médecine, dont les futurs hommes politiques Raseta et Ravoahangy, aux côtés desquels se trouvent un prêtre, deux frères des Écoles chrétiennes, des pasteurs, des écrivains comme Ny Avana Ramanan­toanina…Quelques-uns sont acquittés, mais la plupart se voient infliger des peines diverses de travaux forcés aux termes d’une loi du code malgache, donc antérieure à l’occupation française. Cette loi prévoit des peines excessives pour de simples intentions ou pour des délits d’opinion. Cependant, tous les condamnés sont, quelques années plus tard, amnistiés.Un des premiers prêtres malgaches, Venance Manifatra (1862-1826), est issu de la tribu sakalava de Faseny, près d’Hellville sur l’ile de Nosy Be. Il passe quarante cinq ans de vie religieuse dans la Compagnie de Jésus et est reconnu comme étant « un grand entraineur d’hommes, travailleur infatigable, doué d’un esprit vraiment cultivé et d’une âme d’artiste » (Régis Rajemisa-Raolison). Il est du reste l’auteur de bon nombre de mélodieux cantiques et de plusieurs recueils de nouvelles écrites en malgache, pour ne citer que « Atsy àry », « d’une saveur raffinée ».Impliqué dans l’affaire du VVS en 1915, Venance Manifatra est incarcéré en compagnie des frères Raphaël et Julien, occasion qui lui permet d’écrire un article intitulé « Un jésuite malgache en prison » (Revue des jésuites : Les Études).Le frère Louis Rafiringa (1854-1917) « qui fait honneur à sa congrégation par sa piété, sa fermeté dans la doctrine chrétienne et son dévouement », est originaire d’Antananarivo. Il devient l’un des jeunes premiers instituteurs malgaches que le frère Gonzalvien peut s’adjoindre. Fils du chef des forgerons de Ranavalona Ire, il est avec Victoire Rasoamanarivo, le soutien de la jeune Église catholique aux heures difficiles où les missionnaires français doivent s’éloigner de l’île pendant les deux guerres franco-merina.En 1915, il est aussi impliqué dans l’affaire dite VVS. Âgé d’une soixantaine d’années, « c’est avec le courage et la résignation d’un vrai religieux qu’il supporte les mauvais traitements d’un prisonnier », pendant les cinquante sept jours qu’il lui reste.

Le frère Louis Rafiringa

Le frère Raphaël Rafiringa est aussi une des sommités littéraires malgaches de son époque et se distingue par des brochures de spiritualité et des manuels pédagogiques qui témoignent d’une vaste culture et d’une connaissance approfondie du malgache. Il est du reste désigné par l’Académie malgache, avec d’autres confrères, pour traduire en français les « Tantara ny andriana » du père Callet.Le pasteur Ravelojaona (1879-1956), personnage très influent dans la société malgache, est connu au triple titre de « mpitandrina, d’homme socialo-politique et de fin lettré ». Dirigeant plusieurs titres de journaux, il se montre épris de la formation sociale des jeunes, d’où son implication dans l’affaire VVS.En mai 1939, il est élu délégué des populations autochtones de tout Madagascar au Conseil supérieur de France d’Outre-mer, fonction qu’il garde jusqu’en 1946. Ce qui lui permet de s’occuper des soldats malgaches en France au cours de la seconde guerre mondiale. En 1946, il pose de nouveau sa candidature pour la députation des populations autochtones, avec comme programme l’Indépendance progressive de Madagascar. Mais il est battu par le Dr Ravoahangy-Andrianavalona, promoteur de l’Indépendance intégrale. On sait que six mois après son élection, Ravoahangy adopte, à quelques nuances près, le programme du pasteur Ravelojaona.La ligne de conduite de ce dernier en politique anticoloniale a toujours été dictée par le dicton malgache : « Aza manai-boron-kotifirana », autrement dit « n’effrayez pas les oiseaux sur lesquels vous allez tirer ».

Texte : Pela Ravalitera - Photos : Archives personnelles 

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Éducation Boeny – Mise en garde du ministère

Les écoles et établissements scolaires qui ne sont pas conformes aux normes seront fermés, à la prochaine année scolaire 2017/2018. Telle est la décision du Ministère de l’Éducation nationale. Pour la région Boeny, le DREN, Sandy Hoavy a lancé un ultimatum aux récalcitrants.«Ceux qui ne seront pas en possession d’une autorisation d’ouverture, à partir de l’année scolaire prochaine sont touchés par cette décision. De même, les fenêtres, l’orientation des bâtiments et les aires de récréation seront aussi contrôlées et exigées. La gestion du personnel, l’autorisation d’enseigner doivent être en règle », a prévenu le nouveau DREN.Les établissements ayant effectué un changement de localité doivent aussi respecter les normes et prévenir les responsables. Une descente sera effectuée par les responsables. Actuelle­ment, des écoles sont en train de régulariser leurs documents à Mahajanga.Ils sont encore nombreux à ne pas respecter les normes techniques imposées dans l’éducation dont les aires de recréation ainsi que les fenêtres et les sanitaires. Les salles de classe sont aussi sombres et exigües.

Vero Andrianarisoa

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Campagne électorale à Antananarivo

Le comité de soutien d’Emmanuel Macron, candidat d’En Marche à l’élection présidentielle française organise une réunion publique, ce jour, à 19 heures, à la salle de l’horloge de la Gare, à Soarano. L’occasion pour la cinquantaine de membre de cette entité, à Madagascar, d’essayer de convaincre leur compatriote de voter pour le favori en expliquant son programme et en le comparant avec ceux de ses adversaires.

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Open de tennis Cnaps – Des primes considérables pour la deuxième édition

La deuxième édition de l’Open de tennis de la CNaPS Sport a débuté hier, à Vonto­vorona, avec les qualifications. Les joueurs accèderont à la phase finale à partir de ce dimanche 23 avril, soit un tableau de 32 joueurs pour les hommes et 16 joueuses pour les dames.Cette compétition, qui s’étalera jusqu’au dimanche 30 avril, est dotée de primes considérables. « Le vainqueur du tableau masculin empochera la bagatelle d’un million d’aria­ry, d’un côté. De l’autre, la meilleure joueuse recevra une enveloppe de six cent mille ariary », a souligné Manan’Iala Andriatsalama, directeur coach de la Section tennis de la CNaPS Sport, hier en conférence de presse à Ampefiloha.Au mois de mars, les nouveaux courts du complexe de Vontovorona avait accueilli un premier tournoi, destiné aux jeunes. Après le tournoi qui vient de commencer hier, un open par équipe pour entraineurs est déjà en vue pour le mois de mai.« Notre objectif est de tenir un événement chaque mois. À part la CNaPS, les trois courts aux normes internationales sont à la disposition des autres entités, pour y organiser leurs événements. Nous voulons vulgariser la discipline et l’ouvrir à tout le monde », ajoute le directeur coach.

H.L.R.

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Basketball – Smatch’In – Certificat de scolarité exigé

Si le tournoi annuel inter-instituts Smatch’In est devenu un rendez-vous immanquable, une ombre menace cet événement. Il s’agit du con­trôle des affiliations des basketteurs engagés, parfois remis en cause.Des rumeurs évoquent souvent la présence de mercenaires au sein de certaines formations. « Chaque établissement doit fournir un certificat de scolarité pour chaque joueur. Seul les étudiants actuels d’un institut donné peuvent participer au Smatch’In. Les anciens n’ont plus le droit de jouer. C’est un de nos principaux soucis en tant qu’organisateurs. Nous faisons appel à l’honnêteté et à l’intégrité de chacun, pour que le tournoi se déroule sans accroc et que toutes les équipes se trouvent sur un même pied d’égalité », lance Kevin Ntsay du team Smatch’In, qui organise la compétition, à ce propos.À part la présentation de certificat de scolarité, les établissements doivent également suivre une autre règle. Seuls trois joueurs licenciés peuvent figurer au sein d’une équipe.

H.L.R.

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Un séminaire sur l’orthopédie et la traumatologie

Le séminaire de plani­fication stratégique quinquennale sur l’ortho­pédie et la trauma­tologie se tient à l’hôtel Colbert, hier et ce jour. Il vise à renforcer la coopération entre l’Australian Doctors for Africa (ADFA) et la société malgache de la chirurgie orthopédique et traumatologique, pour l’amélioration de la prise en charge de ces spécialités.

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Échange de tirs

Un affrontement violent opposant les forces de l’ordre à une dizaine de dahalo munis de deux kalachnikovs a eu lieu mercredi dernier, dans le fokontany d’Antanambao district de Maevatanana. Aucun mort ni blessé n’a été signalé suite à l’échange de tirs, qui a duré une demi-heure, selon les informations recueillies.

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Réunions sur l’encadrement juridique des élections

La commission consultative de réflexion et de proposition sur l’encadrement juridique du processus électoral, a tenu sa 1ère réunion, mardi, au siège de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), à Alarobia.Une concertation de la commission avec les Organisations de la société civile (OSC), s’est tenue, mercredi, au siège de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), à Alarobia, au lendemain de la première réunion, mardi, de la commission consultative de réflexion et de proposition sur l’encadrement juridique du processus électoral. Les représentants des OSC au sein de la commission consultative a été élu à cette occasion. Une nouvelle réunion se tiendra, ce jour, à Alarobia avec les partis politiques, qui désigneront, également, leurs représentants au sein de la commission consultative.

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Culture du Nord – Le « Mieux vivre ensemble » au Le Terrace

À chaque fin de la saison des pluies où le Varatraza, le vent du Nord, devient plus clément, la partie Nord de la Grande Ile se réveille sous un autre auspice. Après les déluges causant des dégâts, synonymes de crise et de morosité, une autre philosophie de vie annonce sa couleur, celle du « Mieux vivre ensemble ». L’atmosphère est baignée dans une musique traditionnelle, fruit d’un mixage de mosaïques de culture orientale, comorienne et celle des îles voisines, constituant la force et l’identité musicale de cette région de Madagascar.Rites ancestraux et festivals s’enchaînent durant cette période. Le « Fitampoha», le festival Donia, le festival de Vohémar et celui d’Ambilobe marquent la saison. C’est une période propice à la fête durant laquelle les meilleures spécialités culinaires dictent les tables. Et en matière de cuisine, cette partie de Madagascar garde une très bonne réputation. Son « Romazava » ou son « Gana ritra » font perdre le Nord.Le Terrace sis à la Villa Pradon à Antanimena offrira une occasion ce vendredi soir à partir de 20 heures, pour découvrir ou pour partager cette joie de vivre. Du simple rougail de tomates au poulet au coco, le choix qui constitue « Les sept péchés capitaux d’Antsiranana » est spécifique.

Ricky Ramanan

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Tennis : La CNaPS comme locomotive !

Le tennis à Madagascar a franchi un autre palier avec les trois courts en surface rapide au Centre de Vontovorona. La phrase est de Ravalitera lors de la conférence de presse d’hier où il a surtout loué la volonté de la section tennis de la CNaPS qui multiplie les beaux gestes pour développer davantage cette discipline.

Sur ce chapitre en effet, la CNaPS tennis va organiser chaque mois des tournois sur ses courts. Après une première réussie en mars dernier, il y aura un autre tournoi du 19 au 30 avril pour un Open de la CNaPS, hommes et dames.

Un tournoi richement doté car le vainqueur chez les hommes recevra 1 million d’ariary. A titre de comparaison, la FMT a offert 150.000 ariary au champion hommes.

Chez les dames avec un tableau de 16 noms contre 32 pour les hommes, la prime offerte au vainqueur est de 600.000 ariary.

Et la CNaPS ne s’arrête pas là selon le coach du tennis de cette société, Andriantsalamana Manan’Iala, relayée par le président de la Mutuelle, Tex Randriamanantena, elle va enchaîner sur d’autres tournois dont l’Open des entraîneurs par équipe au mois de mai.

Le président de la Ligue d’Analamanga, Rina Ravoniandro, n’a pas manqué lui non plus de louer les actions de la CNaPS pour le tennis à Tana qui compose presque 90%  des licenciés à Madagascar. Des actions rendues d’ailleurs possibles par ce partenariat entre les différentes entités dont la BMOI, Tremplin Tennis, Homeopharma, Guanomad, Eau Vive, Orange, Tony Pizza et Les Hérons.

Clément RABARY

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Audiovisuel : Nicolas Ratsimandresy tire sa révérence à 68 ans !

Une grande figure de l’audiovisuel s’en est allée hier ! Nicolas Ratsimandresy, ancien Directeur de la TVM et vice-président du comité d’organisation du cinquantenaire de la TVM avant son décès, a tiré sa révérence à 68 ans.  Discret mais efficace, selon ceux qui l’ont côtoyé et collaboré avec lui, Nicolas Ratsimandresy a produit et réalisé la plupart des grandes émissions culturelles de ces trente dernières années, notamment « Tselatra » et « Mbarakaly. Nous présentons nos condoléances à sa famille.Mahetsaka

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Album : Inah présente « Ho doria »

Inah présentera son premier album au Café de la Gare le 2 mai.

La choriste de Poopy va enfin prendre son envol. Inah a fini d’enregistrer son premier album. « Ho doria » sera dévoilé au grand public dans deux semaines.

Une nouvelle page commence pour Inah ! Les fans de Poopy la connaissent. Elle n’est pas non plus méconnue des inconditionnels de Dadah. Pendant des années, la jeune femme a été au second plan, accompagnant d’autres artistes, jouant les choristes. Inah a cependant mené parallèlement une carrière musicale en solo. Lentement mais sûrement, elle a fait son chemin et franchi les étapes.  Aujourd’hui, elle se sent enfin prête à prendre son envol. Elle a effectivement fini de peaufiner « Ho doria ». Un premier album qu’elle présentera en avant-première au Café de la Gare le 5 mai. En attendant le jour J, Inah a décidé de dévoiler « Tsotra », un des titres qui va composer l’album. Loin des clichés, « Tsotra » n’a rien à voir avec les chansons actuelles. Simple, avec des textes significatifs et des arrangements bien pensés, la chanson laisse un peu les mélomanes sur leur faim. Après avoir découvert ce premier morceau, on a effectivement hâte d’entendre et d’apprécier le reste de l’album. Le clip, réalisé par Rado Andriamanisa, invite d’autant plus à la découverte.Mahetsaka