Les actualités à Madagascar du Mardi 21 Mars 2017

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L'express de Madagascar575 partages

Marché de devises – Dégringolade de l’ariary en une semaine

La monnaie nationale a perdu sa valeur face à l’Euro et l’Ariary sur le marché international de devise depuis une semaine.

La chute de l’ariary s’accélère. Depuis une semaine, la monnaie nationale a enregistré une chute vertigineuse. Le taux de l’ariary par rapport au dollar a connu une baisse de 6% de sa valeur Sur le marché interbancaire de devise, le billet vert américain équivalait à 3 111 ariary le 10 mars pour finir à 3 309,12 ariary le 17 mars. Alors que tout semblait aller bien au début de l’année. Et en ce qui concerne l’euro, la courbe du marché accorde le même schéma. L’ariary a perdu 7% de sa valeur face à la monnaie de l’Union européenne. Elle s’échangeait à 3 294.18 ariary le 10 mars contre 3 524 ariary le 17 mars.Les économistes n’écartent pas l’idée d’une intervention de la banque centrale derrière cette dépréciation.  « À chaque fin et début d’année, saison de l’arrivée des aides internationales et de rapatriement des devises à la suite des exportations, l’ariary connait toujours une appréciation. Cette saison, cette appréciation était particulièrement importante. Pour éviter de trop grandes fluctuations quand viendra la saison de la dépréciation qui s’étend d’avril à septembre, la Banque centrale a dû intervenir », explique un économiste. À l’entendre, l’idée est donc d’atténuer dès maintenant les impacts de la dépréciation de la monnaie nationale qui ne manquera pas d’avoir lieu entre avril et septembre surtout si la vanille connait un choc après le cyclone Enawo.

Donateurs traditionnelsAu cours des deux premiers mois, la monnaie nationale a connu un certain confort sur le marché interbancaire de devise. Le gouverneur de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) s’est félicité de cette appréciation de l’ariary face à ces monnaies de référence. « Nous pouvons dire effectivement que les actions entreprises par la banque depuis l’année dernière ne sont pas restées lettres mortes. Nous pouvons citer les accords établis avec les bailleurs de fonds et les investisseurs potentiels », s’est déclaré Alain Rasolofon­draibe, gouverneur de la BFM au cours d’un reboisement à Anjeva Gara le 11 mars.La dépréciation de l’ariary n’est pourtant pas un bon signe pour l’économie nationale. Les effets immédiats de cette relativement importante dépréciation de l’ariary seront évidemment la hausse des prix des produits importés. La hausse du prix à la pompe est à craindre. Puisque la parité du devise et ariary est l’un des facteurs de fixation du prix maxima à la pompe.Par ailleurs, les réserves monétaires de la grande île ont connu une augmentation de 40%. D’après le gouverneur, celles-ci atteignent à environ 1,1 milliard de dollars américain. Cette tendance à la hausse est expliquée par le déblocage de la Facilité de crédit élargie (FEC) du Fonds monétaire international (FMI) et d’autres fonds multilatéraux et bilatéraux pour Mada­gascar.Le gouverneur de la banque centrale estime que les 10 milliards de dollars américains promis par les donateurs traditionnels de Madagascar lors de la conférence des bailleurs et des investisseurs tenue à Paris en décembre 2016 pourront booster les réserves monétaires. Puisque ce fonds sera déposé dans la banque centrale avant son utilisation.

Lova Rafidiarisoa

Tia Tanindranaza304 partages

Marc RavalomananaMitsoka ny rivo-pandresena

Saika miresaka sy manaratsy an’i Marc Ravalomanana avokoa ireo haino aman-jery mpomba ny mpitondra sy ny mpanongam-panjakana tamin’ny taona 2009 amin’izao fotoana izao.

Izay rehetra mahazo micro dia samy miteny izay hitsin’ny vavany, mba handotoana ny tenany, satria izany tokoa angamba no antsoina hoe demokrasia ho an’ireo fatra-panenjika sy efa donton’ny saina maloto sy ny fialonana noho ny fankafizan’ny vahoaka an’ity filoha teo aloha ity. Mbola maro be ny zavatra tsy takatry ny sain'ireo mpanaratsy sy mpanenjika. Efa ela no nigadra Ravalomanana raha nanao ratsy teto amin'ny firenena, fa io izy tafaverina am-pilaminana eto io mihitsy no tsy zakan'ny sasany. Manaja tena sy tsy te hiditra amin’ny resaka fifampihantsiana isan-karazany anefa i Marc Ravalomanana. Tsy mbola nisy mpitondra teto Madagasikara sahy mijoro ho nahavita noho ny vitany, ary malalaka ny lalany mankany amin’ny fibatana ny fandresena ho any amin’ny fitondrana an’i Madagasikara atsy ho atsy, ka ezahina ny hanaratsy sy hanimba ny ho avy politikany, saingy tonga amin’ilay fitenenana hoe “volamena latsaka am-bovoka ka tsy avelan’ny tarany tsy hamiratra” ny zava-misy. Any ivelany i Marc Ravalomanana amin’izao fotoana izao ary izay aleha dia mankasitraka sy mankahery azy avokoa. Tsy ny eto an-tanindrazana ihany no manome hery sy manosika hatrany azy fa ireo Malagasy mpila ravinahitra any andafin’ny riaka na irony antsoina hoe « diaspora » irony, ka tsy sasatry ny maneho ny fahavononany hanolo-tanana an’i Marc Ravalomanana amin’ny fanarenana sy fampandrosoana an’i Madagasikara. Ny 25 martsa izao, ohatra, dia hisy ny fihaonana hotanterahin’izy ireo miaraka amin’ny filoha Ravalomanana mivady hatao any Paris. Matahotra sy mialona mafy anefa ny hafa, ka hanaovana adin’ny kanosa i Marc Ravalomanana ary hatao izay hanakonana an-kolaka azy tsy hiteny na dia hitondra fanehoan-kevitra manoloana ireny fanaratsiana sesilany ireny fotsiny aza. Raha tena mahazaka demokrasia ireo mpanenjika sy mpandoto fatratra azy, izay ahitana ny mpitondra sy ireo efa nitondra ary mbola mihevitra ny hitondra, dia mamela malalaka ny haino aman-jerin’ity filoha teo aloha ity hisokatra. Hiaraha-mahita eo amin’izay ny manana foto-kevitra mazava hoenti-manarina ny firenena sy izay jamban’ny fankahalana sy matahotra mafy, ka manao adin’ny kanosa. Aleo tsy atao resa-be ilay hoe demokrasia fa hampiharina, ka tsy asiana tombo sy hala raha tena mahazaka fa tsy manao adin’ny kanosa  !

Toky R

 

Midi Madagasikara227 partages

Hausse générale des prix du riz : Les consommateurs à bout de nerfs !

Les spéculations sont les premières causes de cette hausse des prix du riz dans la Grande-Île.

L’augmentation des prix du riz est une difficulté de trop pour les ménages malgaches.

Subsister, c’est le mot qui décrit le mieux le quotidien de nombreux Malgaches actuellement. Une vie difficile où il n’est plus question de se projeter vers le futur mais de « vivre au jour le jour ». Et la hausse des prix de la denrée principale, le riz, enregistrée partout dans la Grande Île ne fait qu’empirer la situation. En effet, les prix du kilogramme vont de 1800 ar à 1950 ar dans la capitale. Une « exagération » de la part des détaillants et des collecteurs selon Lanto, une habitante du quartier d’Isotry. Par ailleurs, cette hausse des prix commence à la base, dans les districts producteurs comme Marovoay où le « kapoaka » atteint « 750 Ariary ». Un record…ou plutôt un « paradoxe » pour les habitants dudit district qui pourtant est communément connu comme étant le « grenier à Riz de Madagascar ».Spéculation. Interviewé sur le phénomène, le député de Madagascar élu dans le district de MarovoaySahobyRavoninjatovo évoque une « spéculation » effectuée par les collecteurs. Car selon lui : « de nombreux collecteurs aussi bien locaux que venant des autres grandes villes ratissent les communes productrices de riz pour emmagasiner le maximum de riz à des prix défiant toutes concurrences (très élevés) ». Le député d’ajouter que : « cette hausse n’est pas le fruit de la vague de sècheresse survenue récemment » car « les produits éparpillés, en ce moment, sur le marché sont ceux de la récolte de l’année dernière ».Perspective. L’année prochaine s’annonce dure pour les consommateurs et producteurs de riz malgaches. En effet, la sécheresse qui a sévi aussi bien la capitale que dans les régions productrices de riz pourrait influer de façon conséquente sur la production de l’année à venir. Une crainte partagée par le député qui affirme être sûr que « l’insuffisance de la pluie de cette année entrainerait de graves conséquences sur la production dans le district de Marovoay ». Face à la situation actuelle, l’on se demande où sont les organismes de protection des consommateurs. Mieux, l’on se demande la responsabilité du gouvernement pour faire régner la stabilité des prix au détriment des jeux de spéculations effectuées par les collecteurs…qui ne cherchent que leur profit. Bas du formulaire

José Belalahy

L'express de Madagascar157 partages

Trafic d’ectasy – Deux Malgaches arrêtés à La Réunion

Des cachets d’artane, estimés à 100 millions d’ariary, ont été découverts à bord d’un bateau. Deux Malgaches  membres d’équipage ont été arrêtés.

Un trafic d’ecstasy débusqué. Hier, deux Mal­gaches sont tombés dans les filets tendus par les agents des douanes de la brigade du Port à la Réunion. Ce coup a été réalisé à bord d’un bateau de pêche. Les deux malgaches sont parmi les membres d’équipage. Les douaniers ont mis la main  sur 3 600 cachets d’artane, produit pharmaceutique interdit  à La Réunion et à Madagascar.Connu comme étant  l’ecstasy des pauvres, il est très prisé par des toxicomanes. Consommé avec de l’alcool ou du cannabis, il devient un dangereux produit provoquant des hallucinations, des émotions non élaborées des sensations selon l’expertise de certains médecins. Des spécialistes parlent tout simplement de «lifting psychique». Ce dernier pousse les accoutumés à passer à des actes souvent irréparables, sous l’effet euphorisant et désinhibant de la mixture.Le bateau était à quai lorsque la police des douanes y était montée  pour les contrôles.En descendant dans la salle des machines, les fonctionnaires des douanes ont mis la main sur le produit compromettant. Il était dans un ballon d’eau et à l’intérieur du filtre à air, connecté a moteur.

Valeur élevéeEn poursuivant les recherches, ils ont  découvert 13 600 euros, l’équivalent de près de 48 millions d’ariary, dans la foulée. Cette  liquidité pourrait provenir de l’ecstasy écoulé.La valeur du butin restant s’élève à 21 600 euros, soit à plus de 76 millions d’ariary. «En pharmacie, le produit coûte 3 euros. Mais il sera revendu à 6 euros par le dealer», selon le docteur Jean-François Daffreville, de l’Association Nationale de Prévention en Alcoologie.Le fait que ce bateau puisse être un repaire de trafiquants où sont gardés les comprimés hallucinogènes en attendant leur revente, est privilégié. Les Malgaches incriminés sont placés en retenue douanière. Les infracteurs et les marchandises de fraude ont été en revanche remis à la sûreté départementale.

Andry Manase

L'express de Madagascar145 partages

Permis de conduire et carte grise – Report probable de la validité des anciens papiers

La date butoir de la validité des permis de conduire « roses » et des anciennescartes grises pourrait être reportée. Le centre d’immatri­culation (CIM) à Ambohi­dahy a envoyé une demande d’ajournement de ce délai, au ministre de l’Intérieur et de la décentralisation (MID) et premier ministre, Olivier Mahafaly, jusqu’à la fin de l’année. Une source auprès de ce ministère souligne que cette demande n’a pas été encore signée par le ministre. « Il est certain que le délai de conversion des anciens permis de conduire en biométrique et des cartes grises en documents infalsifiables va être reporté. Mais on ne peut pas encore confirmer jusqu’à quand », explique la source, jointe au téléphone, hier.Ce sera la énième fois que le MID va décider ce prolongement. En décembre, le dernier délai de validité des anciennes cartes grises a été ajourné jusqu’au 31 mars, en même temps que les anciens permis de conduire. Le chef du centre d’immatriculation à Ambohi­dahy, Hyacinthe Charli Rajaonarison explique que ce report est important, vu que plusieurs propriétaires de véhicules et chauffeurs n’ont pas encore changé leurs papiers.Par ailleurs, la fourniture des imprimés connaîtrait un problème, ce qui entraînerait le retard de la délivrance des papiers. Pas plus tard que la semaine dernière, le CIM a connu un épuisement des imprimés. Ce problème serait déjà réglé, selon le chef CIM, hier.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara119 partages

Groupe SMTP : Toutes les promesses de la CBI en chantier

SMTP est actuellement en phase de concrétisation des projets annoncés par son PDG Danil Ismaêl à la CBI de Paris en décembre.

Quand une entreprise fait preuve de sérieux et de savoir-faire dans ses secteurs d’activité, les bailleurs de fonds leur accorde de la confiance.

Lors de la Conférence des bailleurs et des investisseurs en décembre 2016 à Paris, Danil Ismaêl le PDG du groupe SMTP (Société Malgache de Transformation du Plastique) avait annoncé des projets d’investissements d’une valeur totale de 30 millions de dollars US. Chose promise, chose due, tous les travaux prévus dans cette promesse d’investissements sont en cours.

Energie renouvelable. A commencer par le projet d’énergie renouvelable opéré par First Energy, une des filiales du groupe. Il s’agit en fait de la production d’énergie hybride sur la côté Ouest du pays. C’est-à-dire d’un projet combinant le solaire et le thermique. Un projet dont le premier avantage est de réduire l’utilisation des groupes électrogènes de la Jirama. En effet, ce sera le solaire de First Energy qui tournera en cours de journée tandis que les groupes électrogènes de la Jirama ne travailleront que pendant la nuit dans le premier site d’installation de First Energy, c’est-à-dire Maevatanàna. Par la suite d’autres localités comme Mampikony, Port-Bergé et Antsohihy seront desservies par First Energy. Dans un moyen terme ce sera au tour de Soalala, Manja, Ampanihy, Betioky, Betroka et Antanambao Manampotsy… Mais le projet qui sera donc bouclé d’ici peu, puisqu’il est actuellement en cours d’essai, est celui de Maevatanàna où First Energy fournira les 365 KWh de besoins énergétiques journaliers avec la technologie de centrale hybride. Dans un autre domaine, le groupe SMTP dispose d’autres projets en cours de réalisation. On peut citer, entre autres, Agrikoba, une unité de production de farine de maïs. Il y a également la provenderie Agrival ou encore la ferme avicole Agrifarm.

Filière intégrée. Ou encore MABEL. Madagascar Abattage Elevage qui, comme son nom l’indique est un projet qui combine l’élevage et l’abattage de volailles. Installé dans la commune d’Ambohitrimanjaka ce projet sera réalisé en collaboration avec 1 000 à 2 000 paysans producteurs. Un projet sur la filière avicole verticale intégrée et dans lequel MABEL assurera l’encadrement, l’équipement et l’approvisionnement en poussins de ces paysans. Ces derniers devront par la suite assurer eux-mêmes l’élevage et livrer leurs poulets auprès de MABEL qui les préparera au sein d’un laboratoire conforme aux normes internationales. La distribution se fera à travers un réseau répondant également aux normes sanitaires en la matière. Au final, les consommateurs locaux auront droit à des poulets de qualité disposant d’une traçabilité depuis la ferme jusqu’à l’assiette de chaque consommateur. Outre les unités familiales d’élevage partenaires, MABEL comprendra un site industriel incluant une unité d’abattage et de transformation en produits élaborés, un système de potabilisation d’eau, un système de traitements des effluents liquides et un système de traitement des déchets biologiques. MABEL est financé en partie par l’IFC du groupe de la Banque Mondiale. Preuve que SMTP est un groupe qui inspire confiance aux bailleurs de fonds.

R.Edmond

Midi Madagasikara85 partages

Présidence FMF : Raoul et Stanislas pressentis

Stanislas Rakotomalala avec le président de la FIFA.

L’élection d’Ahmad à la tête de la Confédération Africaine de Football (CAF) laisse un vide à la tête de la Fédération malgache de football (FMF). La course est désormais ouverte au 28e Rue de Russie à Isoraka.

La victoire d’Ahmad à la présidence de la CAF ne cesse d’alimenter les débats. Hier encore, il a rencontré tous les acteurs du football malgache et du sport en général à l’Hôtel Carlton. Une occasion pour le numéro Un du ballon rond africain de rencontrer ses anciens collaborateurs avant de s’envoler pour le Caire pour rejoindre son nouveau fauteuil.

Si on se réfère au calendrier électoral de la FMF, l’assemblée générale élective se déroulera en 2018. Et selon le statut, c’est le premier vice-président qui prend le relais. Mais à l’allure où vont les choses, les tractations ont déjà commencé. Les éventuelles candidatures devraient se prononcer sous peu. Quelques-uns s’y voient déjà mais en silence. Qui serait le mieux placé pour prendre le relais et à relever le défi ? Les candidats potentiels ne manquent pas surtout ceux des membres du comité exécutif. Le nom de l’actuel Secrétaire général Stanislas Rakotomalala figure parmi les prétendants les mieux classés. Dès sa nomination à ce poste, ce jeune passionné de sports et des sports collectifs en particulier a toujours évoqué vouloir mettre à contribution son savoir-faire envers le football.

Revanchard. Un autre candidat potentiel et non des moindres, Raoul Arizaka Rabekoto, le Directeur Général de la CNaPS et membre du Comité Exécutif de la FMF en tant que second vice-président. Ce dernier  soucieux de laisser un héritage en faveur des générations futures et très connu pour son investissement dans le sport espère tenir sa revanche battue en 2010 par Ahmad. Madagascar maintenant au sommet de l’Afrique footballistique se doit d’anticiper les élections d’un nouveau président de la Fédération et créer une nouvelle dynamique. Il est temps de donner un visage nouveau pour assurer un avenir plus radieux et plus méritant pour le foot. La FMF se doit de donner l’exemple et envisager rapidement des élections après des années de stagnation. Le futur locataire de la Maison du Football à Russie devrait être élu logiquement sous 30 jours et non pas jouer les prolongations. L’assemblée générale ordinaire du 25 mars prochain est décisive pour la suite de la situation. En attendant cette date fatidique, d’autres candidats pourront se prononcer !

T.H

Midi Madagasikara78 partages

Football – Transfert : Njiva Rakotoharimalala à Montpellier

Njiva Rakotoharimalala ne fera pas partie des Barea pour le match de ce mercredi contre Sao Tomé et Principe tout simplement parce qu’il va passer un test avec le club de Montpellier, l’actuel 15ème de la Ligue 1 française.

Une belle opportunité à saisir en fait pour ce milieu de terrain offensif devenu un pion essentiel du CNaPS Sport mais que la CNaPS n’entend pas garder pour elle tant le joueur a du potentiel.

Et même s’il ne s’agit que d’un test, on est presque sûr qu’un accord sera vite trouvé grâce à ce partenariat que le DG de la CNaPS, Arizaka Raoul Rabeko, a obtenu avec Montpellier Hérault SC. Un partenariat qui a justement permis à quelques membres du staff technique du club de suivre un stage de plusieurs jours pour être au parfum de la méthode maison du club montpelliérain. C’est-à-dire le B.A. BA d’une vie professionnelle dans un club de football de haut niveau.

Le Dr Mihaja en a d’ailleurs ramené un souvenir qui l’a pris de haut car les joueurs pros effectuaient leur massage avec notre « Ravintsara » national. Du coup, le CNaPS Sport a suivi la tendance tout comme il a prescrit aux joueurs tous les éléments nutritifs pour être au top.

Et après ce passage d’une lourde délégation du staff technique du CNaPS Sport, volià que Njiva vint prendre le relais sans nul doute pour la bonne cause car pour espérer se maintenir en Ligue 1, Montpellier doit abattre toutes ses cartouches notamment une balle de 9mm. 9 comme le poste fétiche de Njiva.

Clément RABARY

Midi Madagasikara77 partages

Ahmad : Démission déposée au Sénat

D’après les informations, le Sénateur Ahmad a déposé auprès du Bureau permanent du Sénat hier, sa lettre de démission en tant que Sénateur de Madagascar. Elu président de la Confédération Africaine de Football, l’ancien ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques va s’installer au Caire, en Egypte. Le président du Sénat, Honoré Rakotomanana a déjà annoncé que le cumul de fonction est interdit par l’article 71 de la Constitution et par l’article 123 de la loi organique n°2015-007 fixant les règles relatives au fonctionnement du Sénat, ainsi qu’aux modalités d’élection et de désignation des sénateurs. En tout cas, cette démission d’Ahmad risque de bouleverser la situation au Sénat, notamment au niveau du Bureau permanent où le HVM pourrait profiter de ce départ pour opérer une restructuration.

Davis R

Midi Madagasikara61 partages

Remaniement du bureau permanent : Honoré Rakotomanana en mauvaise posture

Le siège d’Honoré Rakotomanana est menacé.

Avec la démission du vice-président du sénat, pour le quota de Mahajanga, Ahmad, le Sénat va saisir la Haute Cour Constitutionnelle. Cette Institution va constater une vacance de poste. La décision sera probablement prise après le retour du président Hery Rajaonarimampianina au pays qui est actuellement en visite officielle en Chine.    

Avec l’élection d’Ahmad à la tête de la Confédération Africaine de Football (CAF), ce dernier devra démissionner de son poste de vice-président du Sénat. De ce fait, il devrait y avoir une élection au niveau de cette Institution. La question qui se pose est que, est-ce un remaniement partiel ou un remaniement général du Bureau permanent ? Dans le cas où c’est un remaniement général, Honoré Rakotomanana est en mauvaise posture car l’on va procéder à une élection générale des membres du bureau permanent. Or, faut-il rappeler que les sénateurs issus du HVM ont déjà essayé de déstabiliser le président de la Chambre Haute mais cela a échoué. Cette fois-ci, si un remaniement général est adopté, ce serait une occasion en or pour ces élus du parti présidentiel de destituer de nouveau le président du sénat.  Sans parler des autres sénateurs qui ne partagent pas les points de vue d’Honoré Rakotomanana.

Candidat. Ce poste est convoité par les partisans de Hery Rakotomanana qui n’ont guère confiance en l’actuel président du sénat. D’ailleurs, l’article 46 alinéa 2 de la Constitution dispose que « le président de la République en exercice qui se porte candidat aux élections présidentielles démissionne de son poste 60 jours avant la date du scrutin présidentiel ». Les faits et gestes de l’actuel chef de l’Etat, notamment en procédant à diverses inaugurations en différents endroits du pays, indiquent qu’il va probablement se porter candidat aux prochaines élections présidentielles.

Démission. Or, si le président actuel est candidat à sa propre succession, l’article 46 alinéa 2 stipule que « dans ce cas, le président du Sénat exerce les attributions présidentielles courantes jusqu’à l’investiture du nouveau président ». Toujours est-il qu’en plus de la vacance de 60 jours consécutive à la démission du président candidat, il faudra compter au moins un mois pour la publication des résultats du premier tour et un mois également pour la proclamation officielle de l’issue du second tour. Sans oublier les 15 jours de campagne entre les deux tours. Faut-il rappeler aussi que Honoré Rakotomanana est un ancien collaborateur de l’amiral Didier Ratsiraka ce qui ne rassure pas du tout les hommes du locataire d’Iavoloha. Avec les élections présidentielles de 2018, il faudrait un homme sûr à ce poste-clé qu’est la présidence du Sénat.

Dominique R.

Midi Madagasikara54 partages

Raharaha kidnapping : « Marary mafy ary mila fitsaboana i Roger Lala Stephanie », hoy ny fianakaviany

Ny 29 febroary 2016 nivalona iny no nampidirina am-ponja vonjimaika eny Arivonimamo i Roger Lala Stephanie, noho ny resaka nahavoarohirohy azy tamin’ny raharaha fakàna an-keriny niseho tao an-drenivohitr’i Betsimisaraka tao. « Hatramin’ny andro nidirany tany am-ponja, efa ho herintaona mahery izao dia tsy azo novangiana ny tenany », hoy ny fanazavàna nomen’ny fianakaviany. « Herinandro teo ho eo anefa izay dia henonay fianakaviana fa marary mafy ny tenany. Roa andro teo izy no najanona tao amin’ny hôpitaly Arivonimamo, araka ny filazan’ny mpitsabo tao, ary naverina any am-ponja indray», hoy ny fitantaran’ireo solontenan’ny fianakaviany. « Araka izany hoe, tsy azo vangiana izany, dia tsy fantatray intsony na manao ahoana ny toe-pahasalamany na manao ahoana. Raha ny filazan’ny mpitsabo taminay dia mila alefa tsaboina maika any an-drenivohitra izy », hoy izy ireo nanohy. « Koa mangataka izahay amin’ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny, mba hamela anay fianakaviana hikarakara azy. Fa na inona na inona mantsy antony nampidirana azy am-ponja, tokony mba hojerena ihany ny lafiny maha-olona », hoy hatrany ireto solontenam-pianakaviana ireto. Marihana fa tsy mbola niakatra fitsaràna ny raharaha nahavoarohirohy ity ramatoa ity, araka ny fantatra hatrany.

Nangonin’i m.L

Midi Madagasikara50 partages

Raharaha Rehavana Michel : Tsy manaiky ny hampigadrana indray ireo polisy voarohirohy ireo foko maro eto To...

Raha ny loharanom-baovao marim-pototra azo, dia ny 23 marsa ho avy izao no hatao indray ny fitsarana an’ ireo polisy miisa 39, voarohirohy tamin’ny raharaha nahafaty ny mpitsara Rehavana Michel, tao Toliara, ny 9 desambra 2011. Manoloana izany, omaly naraina, dia nanao valan-dresaka tamin’ny mpanao gazety, tao amin’ny hotel Hyppocampo Toliara, ny fianakavian’ ireo polisy voarohirohy sy ny fikambanan’ny foko 18 any an-toerana, izay nilaza tamin’ny fanambarana nataon’izy ireo hoe : “ Izahay ray aman-drenibe eto an-tanàna sy ny fianakavian’ireo polisy voarohirohy tamin’ny raharaha 9 desambra 2011, nampifanolana ny polisy sy ny fitsarana, dia tsy hanaiky intsony ny hampigadrana indray ireo polisy, satria misy amin’ny sasany amin’izy ireo no efa nahavita sazy dimy taona an-tranomaizina, ary tsy manaiky intsony ny hitsarana an’ireo voarohirohy any Antananarivo.” Nanipika Atoa Roberval, mpitondra tenin’ny fikambanana, fa “ mba hisian’ny fitoniana maharitra, dia aoka hatsahatra amin’izay ny fanenjehana azy 39 mianadahy ireo. Ary tokony hahay hifandamina amin’izay ny ao amin’ny ministera roa tonta voakasik’ity raharaha ity “. Omaly naraina talohan’ny valan-dresaka ho an’ny mpampahalala vaovao, dia nisy ny fihaonana teo amin’ny fianakavian’ireo polisy voarohirohy sy Atoa George, loholon’ i Madagasikara sady filohan’ny fikamban-drazana avy amin’ny foko fito misy any amin’ny faritra Atsimo Andrefana, izay tsy azo natrehan’ny mpanao gazety. Nampanantena ity senatora ity, raha ny fanazavana azo, fa hitondra ny hetahetan’ ireto fianakaviana mitaraina any amin’ny fitondrana mahefa manoloana ny fipoiran’ny raharaha izao indray, amin’ny hampitsaharana amin’izay ny fanenjehana an’ireo polisy voarohirohy.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara49 partages

Toamasina II : Mpangalatra taolam-paty miisa 712 enin-dahy saron’ny zandary

Mitohy hatrany ny resaka halatra taolam-paty ao Ambonivato Antetezambaro Toamasina II. Raha ny angom-baovao natao tamin’ireo fianakaviana nanana ny fasana vaky dia tsy latsaky ny an-jatony ny fasana efa vaky any an-toerana hangalaran’ireo jiolahy ny taolan’ireo maty mba hamidy. Ny 11 martsa teo, raha teo am-pitadiavana mpividy ka nitondra santionany ireto andian-jiolahy, dia nahazo vaovao tamin’ireo olona tsara sitra-po nahalala izany ny kaompanian’ny zandary Atsinanana, tamin’ny alalan’ny komandany “chef d’éscadron” Randriamanantena Léon. Nanomboka teo ny fikarohana sy ny fitadiavana ireto jiolahy mpamaky fasana sy mpivarotra taolam-paty ireto. Ny 14 martsa teo dia nahomby ny fikarohana noho ny fiaraha-miasan’ny fokonolona sy ny zandary, ka voasambotry ny fokonolona tao Ambonivato Antetezambaro ny efatra tamin’ireo jiolahy, ny iray faha-5 hafa kosa niezaka nitsoaka ka maty an-drano noho mbola fiakaran’ny rano vokatry ny rivo-doza enawo.  Tratra tamin’izany ny taolam-paty miisa 712 natao anaty gony miisa enina, izay taolan-dava avy amin’ny tongotra sy ny tanana avokoa, izay efa voadio sy voasasa tsara. Taty aoriana dia voasambotra ihany koa ny telo raha mbola miezaka ny mandositra ny telo ambiny voalaza fa tena sefo nitarika izao halatra taolam-paty izao. Nambaran-dRandriamanantena Léon moa fa manao ny ezaka rehetra tsy maintsy hanatrarana ireto telo lahy any am-pandosirana ireto izy ireo izao. Raha ny tantaran’ny resaka varotra taolam-paty sy resaka vaky fasana eto anivon’ny faritra atsinanana, dia isany fanta-daza amin’izany i Toamasina II sy ny kaominina Antetezambaro iny, nefa hatramin’izao dia ireo mpivarotra ihany no sarona, fa ireo mpividy izany mahatonga ny fisian’ny halatra hafahafa tahaka izao tsy mbola nisy tratra. Taorian’ny fiakaran’izy ireo fampanoavana sy mpitsara mpanao famotorana dia miandry fitsarana vonjimaika ao Ambalatavahoanagy izy enin-dahy ireto. Nogiazan’ny fitsarana ambenana eo anivon’ny zandary kosa ireto taolan-dava miisa 712 ireto, eo am-piandrasana ireo tompom-pasana manana ny very.

Malala Didier

Midi Madagasikara49 partages

Fakàna an-keriny Talen’ny orinasa Caromad : Olona enina nosamborina, karàna ny iray

Mbola voatonontonona indray ny anaran’i Djaffar, ilay jiolahy rain-dahiny tamin’ny fakàna an-keriny karàna teto an-drenivohitra sy ny tany amin’ny faritany, ary efa manefa ny saziny eny Tsiafahy amin’izao fotoana izao. Fantatra mantsy fa anisan’ny niray tambajotra taminy, ary toa hoe izy no atidoha nikotrika ilay fakàna an-keriny ny talen’ny orinasa Caromad, niseho tetsy Tanjombato ny efatra janoary lasa teo. Efa avotra ny andron’ny 10 janoary teo ihany ity Karàna ity, rehefa naloan’ireo fianakaviana ny volabe notakian’ireo mpaka an-keriny ho sandan’ny famotsorana azy. Na dia teo aza ny somary fahasahiranana teo amin’ny fifandraisana tamin’ireo fianakaviana dia tsy nahasakana ireo zandary avy amin’ny Sampana Fikarohana Heloka bevava etsy Fiadanana tsy hanokatra ny fanadihadiahana eo amin’ny fikarohana ireo olon-dratsy izany. Vokany, olona enina no voasambotra, voarohirohy tamin’ity raharaha ity, ny herinandro lasa teo, araka ny fanazavàna azo tamin’ny lehiben’ity sampana ity, nampiantso mpanao gazety omaly. Teratany karàna ny iray, izay raha ny fantatra dia toa hoe fianakavina akaikin’ity mpaka an-keriny rain-dahiny ity ihany. Mpiray tsikombakomba sy iray tamin’ireo nandray anjara nivantana tamin’ilay fakàna an-keriny ireto voasambotra ireto. Mbola mitohy araka izany ny famotorana sy ny fikarohana ireo ambiny. Marihana fa andian-jiolahy niisa dimy, nirongo fitaovam-piadiana mahery vaika no naka ity karàna ity, tamin’io fotoana io. Ny fanazavàn’ny tompon’andraikitra ihany no nahafantarana fa tsy nisy fitaovam-piadiana hita teny amin’ireto olona voasambotra ireto. Ireto farany, dia niaiky tokoa ny heloka nataon’izy ireo, ary nanambara fa mifandray amin’i Djaffar izy ireo. Porofon’izany rahateo ny nahavoarohirohy ilay voalaza fa fianakaviany, izay nampandalovana ny fiara nitondrana ilay teratany karàna nalaina an-keriny. « Villa » iray teny amin’iny faritra Ambohijanaka iny no nitazoman’izy ireo ilay talen’ny orinasa. Trano, izay efa nofaina roa volana talohan’ilay fakàna an-keriny, araka ny fantatra hatrany. Niainga tamin’izay no nahafahan’ireto zandary ireto nanomboka ny fikarohana, ary izao niafara tamin’ny fisamborana olona enina izao. Mbola miantso ny fiaraha-miasa amin’ny tsirairay hatrany ireto mpitandro filaminana ireto, ny amin’ny fikarohana ireto olon-dratsy efatra, mbola karohina amin’izao fotoana izao. Raha ny mikasika ireo voasambotra kosa, omaly ihany no natolotra ny Fampanoavana izy ireo, niaraka tamin’i Djaffar, izay nalaina indray tany am-ponja nentina teo anoloan’ny mpitsara mpanao famotorana.

m.L

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Procès – Des présumés trafiquants de tortues inculpés

Deux individus impliqués dans une tentative de trafic de tortues seront transférés à la barre, ce jour. Si les faits sont avérés, ils risqueront deux ans de prison au moins.

Une affaire de trafic de tortues devant la justice. Des présumés trafiquants de tortues passeront à la barre ce jour. Ils sont impliqués dans une tentative d’exportation illicite de tortues « angonoka » le 1er mars dernier à l’aéroport d’Ivato. En effet, les agents de la douane travaillant dans cet aéroport ont arrêté quatre ressortissants malgaches dont deux hommes et deux femmes. À l’issue de l’enquête, seuls les deux hommes ont été déférés au parquet. Si les faits sont avérés, ils risquent une peine lourde pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement ferme.« Ceux qui ont commis une tentative d’exportation illicite de ces spécimens seront punis d’une peine de deux à dix ans d’emprisonnement et d’une amende de Ar 100 000 000 à Ar 200 000.000 selon  la loi 2005-018 sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvage », a annoncé hier Ndranto Razakamana­rina, président de la plateforme des organisations de la société civile œuvrant pour l’environnement, Alliance Voahary Gasy (AVG). Cette organisation suit de près cette affaire à travers le projet d’application des lois contre les abus sur les ressources naturelles à Madagascar(Alarm).

Comportements suspectsEn effet, ces présumés trafiquants ont été interceptés à Ivato en train de transporter des tortues. Alors que le traitement du Vol UU 612 de la compagnie Air Austral à destination de Bangkok via La Réunion, battait son plein, le service des douanes a remarqué les comportements suspects de ces quatre compères. « Après l’enregistrement de leurs bagages, ils sont allés dans la salle d’embarquement avant tous les passagers. Leurs comportements douteux ont fini par mettre la puce à l’oreille d’un agent des douanes au départ, lequel a pris la décision de procéder à des contre-fouilles sur les quatre passagers », a indiqué la Douane dans un communiqué.« Dans un premier temps, quatre bébés tortues avaient été découverts dans le sac à dos du premier homme, deux autres dans un carton appartenant au second. Les quatre suspects ont au final été conduits dans les bureaux des douanes, ce qui a permis de découvrir deux autres bébés tortues dans les deux poches du premier individu, ce qui ramène le nombre des tortues à huit », avait indiqué le communiqué de l’administration douanière.Les tortues angonoka sont des espèces protégées par l’Annexe I de la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) Ces espèces ne se trouvent que dans la baie de Baly à Mahajanga. « D’après les inventaires effectués en 2015, 400 individus ont été recensés dans cette aire protégée. Alors qu’en Thaïlande, on en trouve 2000 », se désole le président de l’AVG.Cette plateforme des organisations de société civile oeuvrant pour l’environnement suit ainsi de près cette affaire depuis leur arrestation jusqu’à leur emprisonnement tout en ne cessant d’interpeler l’État à appliquer des sanctions exemplaires à l’encontre des trafiquants. Par contre, c’est la Direction Régionale du Ministère de l’Environnement, de l’Écologie et des Forêts au niveau de l’aéroport d’Ivato qui se porte comme partie civile au procès.

Lova Rafidiarisoa

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Valiha : Rajery célèbre 25 ans de carrière à l’international !

Rajery, partageant un moment de complicité avec Nantenaina, lors de la conférence de presse qu’il a donnée au Culina Ivato hier

Il commence à jouer de la valiha en 1980. Trois ans plus tard, il multiplie les scènes et les collaborations. Ce n’est que douze ans plus tard qu’il franchit les frontières malgaches. Depuis, il n’a cessé de se produire sur la scène internationale.

52 ans mais déjà 35 ans de scène et 25 ans de carrière à l’international à son actif. Un parcours exceptionnel dont peut se vanter Rajery ! Quand il s’essaya à la valiha, en voyant son grand frère en jouer, il n’avait qu’une idée en tête : maîtriser cet instrument aussi bien que lui, tant les sons l’avaient séduit. « Je n’aspirais pas à devenir célèbre, ni même à me faire connaître », affirme le lauréat des Prix découvertes rfi 2002. A l’époque, personne, ni même les membres de sa famille ne savaient que le petit Germain jouait de la valiha. « Je me cachais. Je ne voulais pas qu’on me voie. J’étais complexé par mon handicap ». Rajery réussit à garder le secret pendant trois ans. En 1983, il décide pourtant de franchir une autre étape. « J’ai commencé à monter sur scène ». C’était avec le groupe Tsilavina qui chantait « Hay ve efa tra la la ». Il accompagna également plusieurs autres artistes dont Rakoto Frah. En 1992, sa carrière prit une autre tournure. Il monta sur une scène autre que celle de la Grande Ile. Ce n’était pas encore la France ou l’Allemagne mais seulement les Comores. L’année suivante, les choses sérieuses commencent. Rajery signe son premier contrat en Europe. Depuis, il n’a cessé de se produire à l’international, portant ainsi très haut le flambeau malgache.

La musique comme thérapie. A son actif, Rajery enregistre aujourd’hui 35 ans de scène. Il fait pourtant partie de ces artistes qui peinent à remplir les grandes salles de concert. Mais pour l’initiateur d’Angaredona, qu’importe ! « Je ne veux pas être mis en avant. J’ai dépassé ce stade. D’ailleurs, mon objectif n’a jamais été de devenir célèbre ni même de réussir à remplir un stade de 3000 ou de 5000 personnes. A travers ma musique, je veux faire passer des messages ». Et c’est ce qu’il fait. Avec son équipe et tous ses collaborateurs, le « prince de la valiha » investit les écoles, françaises comme malgaches pour enseigner et transmettre aux jeunes et aux enfants les valeurs musicales et culturelles qui l’animent lui. Si pour certains, la musique est effectivement un moyen de sortir de l’anonymat, pour Rajery, ce fut le moyen qui lui a permis d’affronter le regard et le jugement des autres, de s’affirmer, d’aller de l’avant et d’accepter son handicap. « La musique m’a beaucoup apporté. Je voudrais qu’il en soit de même pour les autres. Raison pour laquelle je me suis initiée à la musicothérapie ». Aujourd’hui, Rajery est plus présent dans les écoles et ailleurs que sur la scène. Pour marquer son quart de siècle de carrière à l’international cependant, ses inconditionnels vont avoir l’occasion de le retrouver plus souvent sous les feux des projecteurs. Il se produira notamment au Culina Ivato le 5 mai.Mahetsaka

L'express de Madagascar44 partages

Zone Galaxy Andraharo – Les dégâts sont considérables

Un grave incendie survenu dimanche a réduit en cendres deux usines de savonnerie à Andraharo.

Deux entrepôts d’une usine de fabrication de savon et d’huile ont été lourdement frappés par l’incendie survenu dimanche soir dans la zone Galaxy Andraharo.Le concierge a dû percer la protection métallique du hangar lorsqu’il a vu des fumées provenant de l’intérieur. Des réserves d’huile ainsi que des sachets en plastique se trouvaient à l’intérieur. Ainsi, ceux-ci ont favorisé la propagation du feu, selon les explications du Directeur Général (DG) des usines. « Comme les caméras de surveillance ont été totalement détruites, on ignore encore l’origine de l’incendie. Cependant, certaines observations laissent penser que la source du feu serait accidentelle », ont indiqué les sapeurs-pompiers encore sur les lieux hier matin pour le déblaiement.Les 36 pompiers sont arrivés à l’heure. Ils ont maîtrisé l’extension des flammes et sécurisé les périmètres. Le pompier de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) est également intervenu. Les extincteurs étant bloqués  à l’intérieur, toutes les bouches d’incendie et des motopompes aux alentours ont été utilisées. Les enquêtes sur cet incendie sont en cours.

Pertes inestimablesLes machines, les produits manufacturés ainsi que les matériels étaient tous partis en fumée. Selon toujours les explications du DG des usines, 2000m2 ont été totalement ravagés. Les pertes sont estimées à des milliards d’ariary. Ce dernier a fait savoir qu’il s’agit des bâtiments loués à leur société et non les leurs. Les agents enquêteurs, dépêchés par l’assurance, se sont rendus sur les lieux hier matin pour constater les ruines et mener des enquêtes.

Hajatiana Léonard

Orange Madagascar39 partages

Une nouvelle unité de traitement d’eau en service

Renforcer la capacité de production et améliorer la qualité de l’eau. Tels sont les objectifs de la Jirama à travers l’opérationnalisation de la centrale de Mandroseza II. Auparavant, la capacité de production en eau potable était de 3 000 m³/h, aujourd’hui, grâce aux travaux effectués, elle pourra atteindre 3 900 m³/h. Cette augmentation de 900 m³/h se ressentira grandement sur le réseau d’eau potable à Antananarivo.

 

Zones Ouest et Nord-Ouest

 

Les deux centrales ainsi couplées amélioreront essentiellement la desserte des quartiers qui connaissent des difficultés dans l’accès à l’eau potable dans la capitale. Les travaux ont porté sur la mise en place d’un ouvrage composé de deux floculateurs en série suivi de deux filtres ayant au total une capacité de traitement 900m³/h et le raccordement de ces nouveaux ouvrages aux systèmes existants (réservoir, système lavage, …).

 

Les travaux ont débuté en mars 2016 et la livraison de deux agitateurs, jeudi 16 mars, signale leur finalisation. Les agitateurs sont des appareils essentiels dans le traitement de l’eau. Ils agitent puis provoquent la floculation de l’eau. La floculation est le processus physico-chimique au cours duquel des matières en suspension dans un liquide s'agglomèrent pour former des particules plus grosses, généralement très poreuses, nommés flocs. La floculation est une étape fondamentale du traitement primaire de l'eau (épuration, dépollution, potabilisation). Les essais techniques pourront débuter au mois d’avril. Actuellement, de nombreuses zones à Antananarivo souffrent d’un grand déficit, à l’exemple les quartiers Ouest comme à Itaosy, Anosizato ou Ambohidrapeto. L’augmentation de production d’environ 216 000m³/mois peut permettre la desserte de plus de 100 000 personnes. Les travaux effectués vont bénéficiers directement aux zones Ouest et Nord-Ouest d’Antananarivo. Ils offrent également la possibilité d’étendre les bornes fontaines communautaires et les branchements particuliers.

 

Zones Sud

 

Toujours dans l’objectif d’améliorer la capacité de production de la Jirama, un projet en parallèle est aussi en cours de finalisation à Ankadivoribe. Il s’agit de la construction d’un nouveau système d’adduction d’eau potable d’une capacité de 120m³/h dans la zone Sud d’Antananarivo. 90% des travaux ont été accomplis. Le coût du projet est estimé à 6 milliards d’ariary. La partie Sud de la capitale, notamment les communes d’Andoharanofotsy et de Bongatsara, est alimentée par le système d’adduction venant de Mandroseza à travers plusieurs surpresseurs. Or la station de Mandroseza et la conduite de transit jusqu’à Andoharanofotsy sont saturées. Cette insuffisance de capacité se traduit par l’impossibilité de faire fonctionner à plein temps le surpresseur de Mahalavolona, entraînant un arrêt du Cellule Communication surpresseur Iavoloha qui alimente les réservoirs au palais d’Iavoloha et surtout un manque d’eau pour la zone Sud. La réalisation de ces travaux bénéficiera à près de 50 000 personnes dans les zones de Iavoloha, Mandrimena, Mahalavolona, Amboanjobe, Ankadivoribe, … L’extension des bornes fontaines et des branchements particuliers est également rendue possible. En tout, ce ne sont pas moins de 200 personnes qui seront mobilisées pour le fonctionnement de ces nouvelles unités. Les ressources humaines de la Jirama sont actives – à tous les niveaux et dans tous les services – pour le redressement de la compagnie.

News Mada34 partages

Nosy Hara any Diana : atahorana ho ripaka ny soka-dranomasina

 Mampanahy ny ho avin’ny taranaka sokatra an-dranomasina amin’ny fari-dranomasin’ny Nosy Hara, any avaratry ny Nosy. Namatsy vola sy nanao fikarohana momba izany ny US Fish and Wildlife Service/Marine Turtle Conservation Fund, ka namaritra fa tokony hamafisina ny fiarovana azy ireny.  

Atahorana ho ripaka any Nosy Hara, faritra Diana ny sokatra an-dranomasina. Miara-miasa amin’izany tetikasa fiarovana izany ny Convention Internationale, minisiteran’ny Tontolo iainana sy Madagascar National Parks (MNP). Manampy azy ireo ny minisiteran’ny Jono, sampam-pianarana ambony momba ny siansa, oniversite Antsiranana, WWF, ONG C3 (Conservation centrée sur la communauté). Mitantana io faritra arovana ao Nosy Hara io ny MNP. Voamarin’ireo mpanao fikarohana fa fanatodizan’ny sokatra an-dranomasina io toerana io ary ahitana karazany dimy (*) amin’ireo fito fantatra. Voasokajy ho isan’ny atahorana ho lany  tamingana avokoa ireo rehetra ireo.

Ny asa efa atao any an-toerana sy ny manodidina ny fanapariahana ny lalàna fiarovana ireo sokatra ireo. Fiarovana ny fonenan’izy ireo amin’ny fanomezana fiofanana ireo mpiasa mpiaro ny Nosy Hara. Mpianatra ao amin’ny oniversiten’Antsiranana izy ireo ; atao ny fanaraha-maso ny faritra fanatodizan’ireo sokatra ireo.

Ao anatin’ny asa fiarovana azy ireo ny fanentanana ny mponina any amin’ny manodidina amin’ny alalan’ny fampahalalam-baovao isan-karazany sy ny fidinana any amin’ny fokontany. Entanina ny mponina hiaro azy ireo. Izy ireo no hahita tombontsoa voalohany amin’izany amin’ny fizahantany sy ireo mpanao fikarohana samihafa. “Fano araiky maty, atody anjatony loso, alo arovagna fa hariagnantsika”, araka ny fanentanana atao amin’ireo mponina.

Misy araka izany ny asa atao hampidi-bola ho azy ireo any amin’ny fokontany Ampasindava, kaominina Mangoaka, Antsiranana II. Any an-toerana ny fananganana toeram-pisakafoana sy fiompiana akoho gasy, miampy ny jono ho an’ny tanora.

R.Mathieu

sary : ONG C3

*Ireo karazany dimy hita :   tortue verte (Che­lonia mydas), tortue imbriquée (Eretmochelys imbricata), tortue caouanne (Caretta caretta), tortue luth (Dermochelys coriacea), tortue olivâtre (Lepidochelys olivacea)

 

L'express de Madagascar33 partages

Malagasy Enduro Challenge – Le VTT s’inspire du rallye automobile

Les organisateurs entendent placer le vélo tout-terrain dans un cadre plus règlementaire.

Placer le vélo tout-terrain dans un cadre plus règlementaire. C’est ainsi que l’on pourrait définir l’objectif des organisateurs du Malagasy Enduro Challenge by CT Motors, dimanche prochain à Ambohimalaza.En effet, ces derniers se sont inspirés du règlement de la fédération française, pour établir le règlement de ce MEC. Mais aussi, ils prévoient d’utiliser le même système d’indication qu’en rallye automobile.Normal, vu qu’une course d’enduro s’apparente à un rallye, avec plusieurs épreuves spéciales et des liaisons à boucler. Ce dimanche, il y aura quatre épreuves chronométrées plus précisément, pour un total de dix kilomètres.Vendredi soir, les organisateurs du MEC ont tenu une séance d’informations au restaurant Bon Accueil Ambatonakanga, pour les concurrents. « Le règlement que nous venons de publier est très strict. C’est la première fois qu’on met en place une grille horaire et règlement particulier comme pour un rallye, dans le monde du VTT. Il est important d’expliquer aux vététistes leur importance », explique Sandy Solofonirina de l’association We Move Mada, une des initiatrices de cet événement.

Cadre réglementaireComme en rallye, les départs et arrivées seront indiqués par des panneaux. Et on aura également la présence d’officiels sur chaque spéciale. Ces derniers s’occuperont du chronométrage à la main.La séance d’informations de vendredi a permis de décrypter un-à-un la signification des panneaux du genre CHD (contrôle horaire départ), CHV (contrôle horaire vol), CHA (contrôle horaire arrivée) ou Point Stop, utilisés en rallye automobile. « De cette manière, on pourra mieux encadrer les courses de VTT. Ce qui améliorera certainement la discipline », rajoute Mamy Rabesahala, autre membre de We Move Mada.L’enduro de ce dimanche promet avec des spéciales en descente variées. Les coureurs ont déjà effectué des reconnaissances depuis plusieurs weekends. Ils ont notamment évoqué une portion couverte de grosses pierres dans l’ES2, comme l’une des principales difficultés.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Madaplus.info32 partages

29 mars 1947: Histoire pour l'autocapacitisation de la population

De « la tragédie oubliée dans la ruelle citoyenne d’Antaninandro » en 2016 à… « la popularisation de l’histoire au jardin de Mahamasina » en 2017 …
1947….Un passé qui ne passerait pas ?
1947… un passé sensible, entre jeux et enjeux à travers les mises en scène des pouvoirs successifs et des forces de l’ombre…
Aujourd’hui, conjuguer mémoire, histoire, intelligence collective…
Au-delà d’une obsession mémorielle, faire CONNAITRE et COMPRENDRE l’histoire et/ou les histoires, lever le voile sur des non dits, des oublis volontaires…briser certains silences …certaines peurs… certains discours ancestraux…conjurer les haines… les névroses résiduels invisibilisés…
Questionner le passé…. le présent…
Ainsi se libérer par et pour une conquête, une affirmation de soi…ny maha olombelona.
Mahamasina : lieu emblématique fort, celui d’une histoire oubliée de trop, celle d’un peuple, dépositaire de la mémoire, de l’histoire….
* Exposition de clichés « historiques », textes, journaux, résultats de recherches universitaires, individuelles….. images, mots, réflexions des acteurs pluriels de cette tragédie. Il y a eu aussi un avant… il y a un après.
* Des traces mémorielles qui fécondent une création artistique multidimensionnelle : ateliers d’expression libre, agora, l’arbre… le kily…le flamboyant à palabres. Un refus de la nécrose.
* Un jardin ouvert où chacun pourra vivre, peindre, chanter, écrire, partager, interroger, lire l’histoire ….. son histoire …où chacun, tous, pourront créer, résister….et « écouter pousser les fleurs »
Les 24 et 25 mars 2017 : Une communication citoyenne… un agir démocratique.
Un ETRE… UN PEUPLE …UNE NATION LIBRE
Midi Madagasikara30 partages

Course Pousse-pousse – Mampiray Tour : Plus de 6 500 000 Ariary à gagner

Les organisateurs de l’évènement hier.

Dans la perspective de réunir les tireurs de pousse-pousse de la Grande Ile, l’association Mampiray en collaboration avec ses partenaires organise la course « Hazakazaka Posiposy Mampiray Tour 2017 ». Cette course de lancement ne va concerner que l’axe sud notamment la RN7 à commencer par Ambatolampy, Antsirabe et Ambositra. « Ce n’est que le début, mais, l’évènement va parcourir toutes les régions de l’Ile. La compétition est réservée aux tireurs de pousse-pousse non licenciés aux seins des fédérations sportives  » a annoncé Rajery, hier, au cours d’une conférence de presse au Culina à Ivato. La course se disputera le 1er avril pour Ambatolampy, le 29 avril à Antsirabe et le 30 avril pour Ambositra. Les vainqueurs de chaque étape recevront une prime de 500 000 Ariary pour la première, 300 000 Ariary pour le deuxième et 200 000 Ariary pour la troisième place. Les meilleurs issus des éliminatoires zonales des trois zones seront qualifiés pour la grande finale pour le 1er mai à Antsirabe. Le grand vainqueur empochera la somme de 2 000 000 Ariary, 1 000 000 Ariary et 500 000 Ariary pour le troisième. En somme, une prime de 6 500 000 Ariary sera à partager en outre des différents lots. Les inscriptions ont débuté depuis hier et ce jusqu’au 30 mars 2017 pour le site d’Ambatolampy, elles s’étaleront s’étalera du 3 au 27 avril pour les sites d’Ambositra et Antsirabe. Le droit d’inscription a été fixé à 500 Ariary. Le volet sécurité sera renforcé avec la collaboration des autorités locales, la croix rouge et bien d’autres.

T.H

Midi Madagasikara28 partages

Andraharo : May ny trano fitehirizana entan’ny orinasa Sicoma

Niredareda ny afo tetsy amin’ny Galaxy Andraharo ny alahady alina lasa teo. Efitrano maromaro, fitehirizana entan’ny orinasa Sicoma no may kila forehitra tao amin’ity toerana ity. Tokony ho tamin’ny valo ora alina tany ho any no nanomboka nirehitra ny afo, araka ny vaovao voaray. May kila, tsy nisy azo noraisina avokoa ny entana rehetra tao amin’ireto efitrano ireto. Noho ireo akora simika maromaro tamin’ireo efitrano mantsy dia somary nanano sarotra ihany ny famonoana izany, araka ny fantatra hatrany. Tokony ho tamin’ny 11 ora alina teo aza no nisy naheno zavatra nipoaka mafy tao anatin’ny firehetana. Neritreretin’ny maro hoe ireo akora mora mirehitra natoby tao anatin’ireo efitrano ireo no nipoaka. Taorian’izay no notapahana ny herinaratra teny an-toerana. Mpamonjy voina am-polony no tonga teny an-toerana, niaraka tamin’ireo fiarabe maromaro, niezaka nifehy ny afo tsy hitatra intsony amin’ireo efitrano hafa tao an-toerana. Maty tanteraka ny afo, ora maromaro taty aoriana. Tsy nisy kosa ny aina nafoy na ny naratra raha ny fanazavàna hatrany. Tombanana any amina miliara any kosa ny tetibidin’ny fahavoazana. Efa nanokatra ny fanadihadiana kosa tetsy an-danin’izay ireo mpitandro filaminana mahakasika ity doro trano ity.

m.L

L'express de Madagascar27 partages

Économie solidaire – Les entrepreneurs sociaux en formation

L’Association Afaka (Asa fa tsy kabary) lance la deuxième promotion de l’Académie de l’entrepreneuriat social et solidaire.  « Il s’agit de soutenir des porteurs de projets socialement et solidairement innovants » précise le président de l’association, Tiana Razafintsialonina.L’académie propose des ateliers de formation, des encadrements individuels et collectifs sur des projets ayant des impacts sociaux positifs à travers un modèle économique pérenne.  Les participants seront capables de développer un business model social, d’entreprendre des études de faisabilité d’une activité économique, de dévelop­per et mener uneétude de marché, d’entreprendre un marketing vert social et solidaire et d’effectuer un diagnostic économique et financier d’un projet.Les projets sociaux et solidaires concerneront notamment l’insertion professionnelle des personnes vulnérables, les facilités d’accès aux soins, aux énergies, aux logements, aux services aux personnes âgées, en situation de handicap, au métier de recyclage des matériaux, des  projets d’éducation et de commerce équitable.Des formations gratuites seront dispensées à Maha­janga du 18 au 21 avril, à Antsira­nana du 22 au 25 avril, à  Fianarantsoa 26 au 29 Avril, Toliara les 29 et 30 et Anta­nanarivo du 1er au 4 mai 2017. Un certificat  de participation sera attribué à tous les participants à la fin de la formation.

Mirana Ihariliva

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CUA : Reprise de la démolition de la maison au-dessus du tunnel d’Ambanidia

La maison quasi-démolie sur le tunnel d’Ambanidia. (Photo d’archives)

L’affaire de la maison sise au-dessus du tunnel d’Ambanidia continue de défrayer la chronique. Même après des navettes juridiques, les deux parties, en l’occurrence, la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) et le propriétaire campent sur leurs positions.

Rejeté. Le sursis à exécution de l’arrêté municipal portant démolition de cette maison, déposé par le propriétaire auprès du tribunal administratif a été rejeté vendredi dernier. Joint au téléphone sur les actions que la commune va entreprendre après ce rejet, le directeur de l’urbanisme et du développement (DUD) au sein de la CUA, Edison Razafintsihoarana, n’a pas hésité à exprimer sa détermination : « La partie demanderesse étant déboutée, nous n’attendons que la lettre de la juridiction administrative confirmant l’habilitation de la CUA à procéder à la démolition ».

Aucune négociation. Lalatiana Rakotondrazafy, une des membres du Conseil municipal a donné son avis par rapport à cette affaire. « La Commune ne devrait pas s’engluer dans cet engrenage dans la mesure où il s’agit d’une affaire familiale. Elle devrait observer uniquement les points qui sont conformes et non-conformes aux textes en vigueur », a-t-elle expliqué samedi dernier à Anosipatrana. « Il est clair que le terrain appartient bel et bien au propriétaire ; dans ce cas, sa situation reste régularisable », a-t-elle poursuivi. Justement concernant cette idée de régularisation, le DUD a été catégorique : « La CUA ne peut négocier, en aucun cas, les prescriptions d’urbanisme délivrées par le ministère en charge de l’Aménagement du Territoire. C’est une zone sensible donc non-constructible. Par voie de conséquence, il faut se conformer au droit positif ». Mais Lalatiana Rakotondrazafy de marteler qu’ « il ne s’agit pas d’une nouvelle construction car cette maison a été esquissée pendant la colonisation. Seulement, elle n’a pas été achevée car les travaux ont été arrêtés au niveau du premier étage ». Mais Edison Razafintsihoarana soutient que « c’est purement faux. D’ailleurs, la CUA dispose de toutes les photos probantes y afférentes depuis le mois d’octobre 2016 jusqu’à maintenant ».

Affaissement. Pour ce qui est de l’emplacement de la maison par rapport au tunnel d’Ambanidia, Lalatiana Rakotondrazafy a eu son mot à dire. « Cette maison est taxée par la commune d’être sise sur le tunnel d’Ambanidia alors qu’elle se trouve à 42 mètres de ce dernier », a-t-elle affirmé. De surcroit, pour elle, « si telle est l’observation de la CUA par rapport à cette maison, pourquoi ne pas démolir toutes les autres qui sont bâties juste au-dessus du tunnel ? ». Comme réponse, Edison Razafintsihoarana a avancé l’argument de l’affaissement. « En 2015, l’Etat a constaté l’affaissement du tunnel d’Ambanidia. Une maison a même été démolie par le ministère de l’Aménagement du Territoire. A partir de là, la CUA a sorti un arrêté y afférent appuyé par une note ministérielle selon laquelle c’est une zone non-constructible ». Affaire à suivre.

Aina Bovel

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Partenariat : Confiance renouvelée entre le groupe SODIAT et TV Plus

Deux entreprises malgaches qui réussissent dans leur domaine respectif, le groupe SODIAT et TV Plus Madagascar réaffirment leur confiance mutuelle. Une confiance renouvelée puisque pour la deuxième fois consécutive le groupe SODIAT rejoint le rang de partenaire des émissions de la TV Plus, Kopi Kolé et Découverte Madagascar. La convention de partenariat a été signée hier par le PDG du groupe SODIAT Mamy Ravatomanga et le PDG de TV Plus, Nicholas Rabemananjara. La cérémonie a eu lieu au siège du groupe SODIAT au Villa Pradon Antanimena.

R.Edmond

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Wawa et son salegy : A la conquête de l’Afrique !

Wawa, à la conquête de l’Afrique avec son salegy

Pour Wawa, il n’y a eu et n’y aura que le salegy. Suivre la tendance musicale du moment ? Très peu pour lui. Le chanteur ambitionne d’ailleurs de faire connaître son rythme de prédilection dans tout le Continent africain. Un défi de taille que celui qui met à chaque fois l’ambiance à 400 volts n’a pas peur de relever. Il se donne les moyens pour réussir et atteindre son objectif. En témoignent ses nombreuses et récentes collaborations avec cette artiste franco-portugaise Luyannah ou encore cet artiste mahorais Big Ali. Dernièrement, Wawa s’est donc rendu à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Non pour une tournée artistique mais pour une collaboration avec le célébrissime Serge Beynaud, poids lourd du coupé décalé. Les deux artistes travaillent ensemble sur une nouvelle chanson : un salegy. Un titre que les inconditionnels de Wawa et les amoureux de salegy découvriront très prochainement en live, à Madagascar lors du festival Somaroho qui aura lieu à Nosy Be du 2 au 6 août prochain. En attendant, Wawa effectuera sa tournée nationale et dans la zone de l’Océan Indien.Mahetsaka

Calendrier de la tournée :24 et 25 mars : Comores1er et 2 avril : Anjouan8 au 16 avril : La Réunion17 avril (Lundi de Pâques) : Coliseum Antsonjombe, avec de nombreux artistes malgaches de renom comme Black Nadia, Shyn, Khélène, Ajah’reo, Big Mj, Martiora Freedom… Il s’agit d’un grand live organisé par Wawa Production et verra l’utilisation de la sonorisation Wawa, l’un des matériels de sonorisation les plus puissants et de qualité d’Afrique. 

Midi Madagasikara25 partages

Trafic de bois de rose : « Aucun permis de ramassage ne doit être délivré »

Des rumeurs selon lesquelles, le passage du cyclone Enawo dernièrement pourrait causer de nombreux dégâts sur les ressources forestières dont les bois de rose, circulent. Le PCA de l’Alliance Voahary Gasy, Ndranto Razakamanarina, tient cependant à préciser que les espèces Dalbergia comme les bois de rose et les bois d’ébènes ne peuvent en aucun cas tomber suite aux cycloniques de par leur nature contrairement aux autres types d’arbres forestiers. Elles se trouvent notamment dans des régions cycloniques comme la SAVA et aussi à Maroantsetra. « Il est ainsi erroné de procéder à la délivrance de permis de ramassage à cette occasion. Cela ne fait que favoriser les trafics de bois de rose », a-t-il déclaré. Par ailleurs, la décision de la CITES concernant le cas de Madagascar n’est pas encore sortie jusqu’à maintenant. 

Navalona R.

Tananews23 partages

“Return of a President”

En attendant de voir le film en entier, voici la bande annonce.

Décidément il fait le buzz Marco ces temps ci.

Les jaloux et les rageux ne doivent pas en dormir de la nuit.

News Mada23 partages

Antsakabary : l’affaire n’évolue pas

Des bruits courent depuis quelques temps selon lesquels les autorités essaieraient d’étouffer l’affaire Antsakabary. En effet, les résultats des enquêtes ne sont pas encore dévoilés et l’histoire tend à s’ oublier. Alors que «Cette affaire est loin d’être classée, ne vous inquiétez pas», a indiqué le chef du gouvernement Olivier Mahafaly Solonandrasana hier à Anosy, en marge de la célébration de la journée de la Francophonie.

D’après lui, les autorités sont en train de recueillir tous les éléments d’enquêtes pour en sortir une conclusion. Néanmoins, « Tous les responsables seront traduits en justice » a-t-il soutenu. Il explique alors que les civils ne sont pas les seules victimes dans l’affaire puisque des éléments des forces de l’ordre ont également été tués.

Mais voilà, un mois après les faits, aucun élément d’enquête n’est publié du côté du gouvernement et aucune évolution de l’affaire n’est constatée. Les seules informations disponibles sont celles de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH). Une situation plus ou moins inquiétante d’autant plus que le rapport de la CNIDH accable les forces de l’ordre. En attendant plus d’éclaircissement dans l’affaire, les déclarations de toute sorte ne cessent de se multiplier.

T.N

News Mada22 partages

Sehatra jerem-potsiny : tsy misy manodina ho vola ny fako eto Antananarivo

Efa nisy tamin’ny taona 2011, ny nandinihana ny tetikasa hanodinana ny fako eto Antananarivo, nofaritana tamin’ny fandaharanasa  « Tanaservices » niarahana tamin’ny UN Habitat. Iaraha-mahita ny fivangongoan’ny fako eto an-dRenivohitra, izay tokony havadika ho vola nefa jerem-potsiny.  

400 hatramin’ny 500 t isan’andro ny fako eto Antananarivo. Tanjona tamin’io fandaharanasa « Tanaservices » io ny fanodinana fako, mora hamadihana azy ho vola any amin’ny sehatry ny toekarena. Tsy hita ny tena fanatanterahana izany tetikasa izany, ny olana aza, mitombo hatrany ny fako mandoto tanàna, mila tsy maharaka intsony ny Samva.  Olana iray hafa, ny hoavin’ny toerana eny Andralanitra fanariana azy ireny.

Efa  misy manao ny fanadihadiana ny amin’izay fomba fanodinana ny fako eto Antananarivo, saingy tsy mety tanteraka ny fanatanterahana azy. Fepetra takiana voalohany indrindra amin’izany ny fitantanana fanangonana ireny fako ireny, asa efa ankinina amin’ny Samva. Tokony ho fantatra daholo, ohatra, ireo karazan-javatra azo ahodina ilaina mankany amin’ny fambolena (zezika), sy indostria amina sehatra isan-karazany (famokarana angovo ; akora ilain’ny orinasa manao simenitra, amin’ny fanaovan-trano, sns).

Tsena eto an-toerana sy any ivelany

Fampiasa ho amin’izany ireo fako plastika, entana na fitaovana efa vaky. Mbola hafa ny fako avy amin’ny taratasy sy baoritra, vorodamba, vy, aluminium …Misy tsena ho an’ireo rehetra eto an-toerana raha misy manodina izany. Efa misy ihany izao ny manondrana fako plastika any Sina, saingy mbola maivana.

Jerem-potsiny anefa eto, raha ho an’ny tsena any ivelany, ireo fiara maty efa tsy miasa intsony, toy izany koa ireo sambo efa an-taona maro tsy mandeha intsony, ny milina ao anatin’izy ireny sy ireo karazana milina hafa tsy velona intsony, feno manerana ny Nosy, nefa mandoto sy manaratsy endrika tanàna fotsiny.

Manome  asa eto Antananarivo

Betsaka ny mivelona amin’ny fandraofam-pako eto an-dRenivohitra, eo amin’ny 2.000 Ar ny vola miditra isan’andro amin’ireny olona ireny, araka ny salanisa nataon’ireo mpanao fanadihadiana ny tanàna be fako indrindra maneran-tany (Delhi, Inde ; Hanoi,Vietnam ; Phnom Penh, Cambodge ; Santiago, Chili ; Buenos Aires, Argentine ary Antananarivo ).  Manome asa ara-dalàna ireo olona ireo amin’ny fomba maro sy manadio ny tontolo iainana izany raha hananganan’ny kaominina orinasa mpanodina fako eto. Sehatra ilaina fampiasam-bola tokony ho laharam-pahamehana. Marihina fa efa manana io tetikasa io ny any Toliara iarahana amin’ny ONG Welt Hunger Hilfe.

R.Mathieu

Midi Madagasikara22 partages

Election présidentielle française : à un mois du premier tour

Aucun sujet majeur n’a émergé dans l’actualité nationale, hier. Ceux qui ont essayé de décrypter les nouvelles sont restés leur faim. Le président qui se prépare pour son voyage officiel en Chine, les suites du passage d’Enawo ou la poursuite des vindictes populaires n’étonnent plus. Le pays baigne dans la sinistrose qui ne l’a plus quitté depuis le début de l’année. C’est donc la campagne des présidentielles françaises qui est susceptible d’intéresser les observateurs.

Election présidentielle française : à un mois du premier tour

Une frange importante de l’opinion malgache suit avec curiosité les nombreuses péripéties de cette course à l’Elysée. C’est une présidentielle différente de toutes celles qui ont eu lieu depuis le début de la Ve République. Les schémas classiques ont été faussés après l’apparent effondrement des partis traditionnels. La droite qui avait un champion programmé pour la victoire après son score écrasant à la primaire a vacillé après le «Pénélope gate ». Celui qu’on voyait déjà président de la République n’a pas ployé sous les critiques et a tenu bon, mais sa côte a beaucoup baissé. La gauche n’est pas en meilleur état. Sa division handicape gravement Benoit Hamon, le large vainqueur de la primaire socialiste. Ce dernier peine à décoller dans les sondages. Il est presque dépassé par Jean Luc Mélanchon, le candidat du parti de gauche Celui qui représente la France insoumise a remporté un grand succès samedi dernier avec sa marche pour la VIème république. Ce sont les deux nouvelles figures de la politique française, Marine Lepen et Emmanuel Macron qui font pour le moment la course en tête. La première a conquis une partie importante de l’électorat de droite, en rassemblant de nombreux adeptes du vote protestataire. Elle a réussi à faire oublier les outrances des militants purs et durs du FN et présente l’image rassurante de la mère de famille. Le second est l’homme nouveau du paysage politique français. Ses propositions séduisent de nombreux Français, de droite, de gauche et du centre. On le voit affronter Marine Lepen au second tour. Le premier grand débat qui a apposé les cinq favoris de cette élection présidentielle, hier soir, a été suivi par des millions de téléspectateurs et a répondu à l’attente de tous. Il a permis de clarifier les positions des candidats. La campagne est maintenant bien lancée à un peu plus d’un mois du premier tour de cette élection présidentielle.

Patrice RABE

Midi Madagasikara20 partages

SPAT : L’IOPL 2017 au Carlton

La Société du Port à gestion Autonome de Toamasina (SPAT) accueille les 22 et 23 mars prochains au Carlton le 11e Salon des Ports et de la Logistique de l’Océan Indien (IOPL 2017). Organisé par Transport Event Management, ce sera un carrefour des plus grands spécialistes mondiaux du secteur maritime. Au programme : 30 stands d’exposition aux normes internationales, des conférences bilingues avec traduction simultanée Anglais/Français. L’événement verra la présence de 300 délégués venus du monde entier et de 35 conférenciers internationaux.

R.Edmond

Midi Madagasikara20 partages

Examen du baccalauréat : La fin des inscriptions le 31 mars prochain

De droite à gauche le Dg de l’enseignement supérieur, le Pr Blanchard Randrianambinina et le directeur de l’enseignement public et privé Dieudonné Razafimahatratra.

« Les candidats sont informés que la date butoir pour les inscriptions aux examens du baccalauréat session 2017 approche et ce sera le 31 mars prochain». Ce sont là les propos du Directeur général de l’enseignement supérieur Blanchard Randriambinina lors d’une conférence de presse organisée hier pour sensibiliser les candidats à cet examen ainsi que leur famille à se « bouger » un peu dans le cas où les inscriptions n’ont pas encore été effectuées. Le directeur général de l’enseignement supérieur d’ajouter que : « les dérogations n’existeront plus cette année ». Par ailleurs, les dates d’examen n’ont pas changé. À savoir : les examens de l’enseignement général se dérouleront du lundi 24 au vendredi 28 juillet (sessions se déroulant avec la première partie des examens de l’enseignement technique). La deuxième partie de l’enseignement technique aura lieu du lundi 31 juillet au jeudi 03 août 2017.Proposition. L’idée de proposition des concepteurs et des sujets d’examen a également été évoquée. Ainsi, les demandes doivent être adressées aux 114 lycées publics et privés choisis pour cette année. Les propositions de sujets quant à eux doivent toutefois respecter les notes circulaires relatives aux examens du baccalauréat. Lesdites notes émanant du Ministère de l’Éducation Nationale précisent que les propositions doivent être effectuées par l’équipe pédagogique de l’établissement(EPE) ou par l’équipe Pédagogique Inter-Etablissement (EPIE) pour améliorer les méthodes de travail au plus tard le 31 mars 2017. Bas du formulaire

José Belalahy

Madagascar Tribune19 partages

Le vote des lois éléctorales ajourné à une troisième session extraordinaire

Atmosphère chauffée : c’est ce qui résume l’ambiance ressentie durant la journée d’hier au sein de l’Assemblée nationale. Une journée censée être le jour J pour l’adoption du projet de loi organique relative au régime général des élections et référendums et du projet de loi organique relative à l’élection de Président de la République. Les tensions ont monté entre les députés sur les questions des amendements. Après un vote, il a été décidé que l’adoption de ces textes sera reportée dans une troisième session extraordinaire.

Une séance plénière qui devait débuter vers 10h du matin mais qui n’a réellement commencé que vers le début de l’après-midi a donc tranché pour un ajournement du vote de ces lois électorales. Peu après le début des débats, le désaccord des députés s’est porté sur la question des amendements. Les députés de l’opposition composés majoritairement des TIM et MAPAR, ont souhaité directement voter les projets de lois organiques associés aux amendements qu’ils ont formulés à l’occasion des travaux de commission. Tandis que pour certains élus de la frange présidentielle, le délai accordé aux députés pour l’étude de ces lois était insuffisant, notamment avec les amendements et modifications apportés en travaux de commission. Les députés pro-régime, ont donc demandé à ce que ces projets de loi soient votés ultérieurement en raison du volume des articles qui nécessitent une analyse minutieuse. Après un vote sur cette question du report de date, les députés pro-régime ont remporté avec soixante-dix voix contre soixante-huit. Ainsi, une troisième session extraordinaire devrait prochainement s’ouvrir. Cette prochaine session extraordinaire devra inclure le projet de loi organique relative à l’élection des députés de l’Assemblée Nationale.

Pour l’ensemble des deux projets de loi organique, deux cent soixante-dix articles ont été placés au centre des débats dont quatre-vingt-sept amendements.

Plusieurs éventualités sont déjà à prévoir durant cette prochaine session si les désaccords persistent. D’une part, d’après l’article 96 de la Constitution de 2010, si jamais les députés de l’Assemblée Nationale et le Sénat ne parviennent pas à trouver un compromis sur les textes à adopter (dans la procédure de navette), un comité ad hoc appelé « commission mixte paritaire » est créée pour confectionner un texte se rapprochant des désirs des deux parties. En cas de désaccord, le dernier mot appartient à l’Assemblée nationale. Elle statuera à la majorité absolue des membres qui la composent pour que le texte puisse être adopté définitivement. D’autre part si dans le délai imparti, les parlementaires n’ont pas pu adopter le texte, le Président de la République peut légiférer le texte par voie d’ordonnance. Il devra cependant tenir en ligne de compte les amendements existants.

Force est de reconnaitre que le report des dates d’adoption des textes auront des fortes répercussions sur les calendriers électoraux. Selon le circuit des lois, les textes éventuellement adoptés par les députés vont passer au niveau du Sénat. Ce dernier passera à la première et à la seconde lecture avant toute d’adoption. Même si les textes seront votés sans navette, la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) pourrait les remettre sur la table des discussions parlementaires si elle constate des dispositions inconstitutionnelles ou si des réserves apparaissent. A l’allure où vont les choses, le pays risque fort de ne pas pouvoir réaliser les élections vers la fin de l’année 2018.

Midi Madagasikara18 partages

CUA- Pouvoir central : Le bras de fer continue

La commune urbaine d’Antananarivo s’insurge contre des dispositions prises d’en haut lieu à son encontre. Selon le deuxième adjoint de la CUA, Julien Andriamorasata, des notes verbales ont été transmises aux Fokontany qui font état que le logo et l’en-tête de la commune ne doivent plus figurer sur les paperasseries administratives utilisées par ces derniers. A cela s’ajoute le drapeau de la CUA qui ne devrait plus également être installé dans les bureaux de Fokontany. Ces paperasseries administratives concernent notamment les extraits des actes de naissance, les certificats de résidence et l’Etat-civil. Le deuxième adjoint tient ainsi à rappeler que selon les lois en vigueur, la CUA a le droit de les employer. Cela relève de la compétence de cette dernière, et elle a bel et bien le droit de les utiliser au niveau des Fokontany, a martelé le deuxième adjoint. Décidément, le bras de fer continue entre la CUA et le pouvoir.

Directives. A cet effet, la commune a réuni les premiers responsables des 192 Fokontany que compte la ville des Mille, hier à l’Hôtel de ville. Cette rencontre a vu la présence du deuxième adjoint, du président du conseil municipal, du Secrétaire Général de la CUA et du directeur de cabinet du maire de la capitale ainsi que les six chefs de districts d’Antananarivo-ville. Selon le communiqué émanant de la CUA, l’objectif de cette réunion est de raffermir davantage la coopération entre la commune et les Fokontany. Face ainsi aux directives prises par le pouvoir central, la CUA invite ce dernier afin que le logo, l’en-tête puissent figurer dans ces paperasseries et que le drapeau de la commune puisse également flotter dans les bureaux des Fokontany. De leur côté, les chefs de districts ont fait savoir que les communications verbales ne sont pas valables et que le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation pourrait envoyer une note et qu’il va discuter notamment avec la CUA. Mais l’on se demande si cette note va dans le sens de la communication verbale.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara18 partages

« Knowledge Fair » – Banque Mondiale : La persistance de la pauvreté et le volet éducation, au menu d...

La pauvreté est, depuis des décennies, un problème majeur que Madagascar peine à résoudre.

La banque mondiale partagera ce jour et demain ses dernières recherches dans plusieurs domaines à Madagascar, notamment la pauvreté, la santé, l’éducation, l’agriculture, la gouvernance locale ou encore l’énergie. Ce sera dans le cadre d’un « Knowledge fair » qui débutera ce jour, dans les locaux de la Banque mondiale à Anosy et qui portera sur les réalités et les potentialités de Madagascar en matière de développement. Présenté sous forme de présentations, de discussions, d’expositions et autres animations, l’événement débutera, ce jour, par l’exploration de deux grands volets, à savoir la pauvreté, à aborder largement durant la matinée, à partir des résultats des enquêtes sur la variation de la fortune et persistance de la pauvreté à Madagascar ; et l’éducation, au centre des attentions durant  l’après-midi.

Demain, d’autres volets majeurs seront au programme, notamment ceux de l’énergie et de la gouvernance locale. Sur le chapitre de l’énergie, le fiasco énergétique actuellement vécu à Madagascar sera, bien entendu, abordé ainsi que les possibilités d’amélioration de l’accès et de l’approvisionnement en électricité dans le pays.

Hanitra R.

Midi Madagasikara17 partages

Affaire Rehavana Michel : Réouverture du dossier

Le traitement du dossier Rehavana Michel auprès du tribunal de Toliara reprend. De source proche du dossier, les policiers soupçonnés d’être impliqués dans le meurtre, le 9 décembre 2011, du Premier Substitut du Procureur du Tribunal de première instance de Toliara, sont de nouveau auditionnés auprès du tribunal. Après l’annonce du verdict qui a condamné un de leurs collègues à cinq ans de prison ferme pour avoir loué son arme de service à des malfaiteurs, des policiers du Commissariat de Toliara ont arrêté, puis lynché à mort le Substitut du Procureur. Selon notre source, 39 policiers ont reçu une convocation pour cette réouverture d’enquête. Au lendemain de son élection à la Présidence du Syndicat des Magistrats de Madagascar, la nouvelle présidente du SMM Fanirisoa Ernaivo a annoncé à la presse que la réouverture de l’enquête concernant l’assassinat de Rehavana Michel figure parmi ses priorités. Chose promise chose due.

Tournure tribale. L’on remarque toutefois que cette affaire risque de prendre une tournure tribale. Les « Zanak’i Toliara » refuseraient que leurs fils soient de nouveau incarcérés à Antananarivo. C’est ce qui aurait été évoqué durant la rencontre entre les familles des policiers, les élus et les « Olobe » de Toliara. Faut-il rappeler que 5 policiers soupçonnés d’avoir participé au lynchage du Premier Substitut du Procureur du Tribunal de première instance de Toliara ont déjà été incarcérés à la maison de force de Tsiafahy. Certains d’entre eux sont restés cinq ans en prison sans avoir été jugés. Actuellement, ils ont tous recouvré la liberté. Cinq ans après les faits, cette affaire n’a pas encore été jugée. Pendant un moment, les proches de Rehavana Michel ont accusé le Ministère de la Justice d’avoir bloqué le dossier. En tout cas, cette réouverture d’enquête risque d’alimenter davantage les brouilles entre la Justice et la Police. A suivre.

Davis R

Tia Tanindranaza15 partages

CUA sy sefom-pokontanyNampitovy tadin-dokanga

Niteraka resabe teto an-drenivohitra ny tsy nahitana an’ireo mari-pamantarana ireo kaominina Antananarivo Renivohitra toy ny saina, fitomboka…

Nangonin’i Jean D.

Tananews14 partages

Les gasy en île de France veulent aussi rencontrer Lalao et Marc Ravalomanana

Il n’y avait qu’à demander

Madagascar Tribune13 partages

Chef fokontany : une fonction mal aimée

Le fokontany, subdivision administrative ou émanation des collectivités territoriales décentralisées revient sur le tapis et fait l’objet de convoitise et de mésentente entre la Commune et la Préfecture ou le District. Les points de vue divergent car les textes et la loi présentent le fokontany comme un démembrement de l’Administration centrale, sa cheville ouvrière. La totalité des fonctions dévolues au chef fokontany relèvent cependant des activités et de la vie de la collectivité territoriale décentralisée et de la Commune. En tout cas, le chef fokontany n’est pas un agent de l’Etat central ni celui de la Fonction publique territoriale. Il n’est pas rémunéré convenablement et ne survit que des subventions de 20 000 ariary par mois allouées par l’Etat mais qui ne lui parvient que des mois voire des années plus tard. Le chef fokontany est même ignoré par la campagne de sensibilisation et de régularisation de situation des personnels menée conjointement par la CNAPS (Caisse nationale de prévoyance sociale) et le ministère de la Réforme administrative de la fonction publique du travail et des lois sociales. Le chef fokontany n’est pas rémunéré non plus par la Commune alors qu’il effectue la totalité des tâches à la base dans la circonscription. On comprendra dès lors, d’une part pourquoi le chef fokontany n’est jamais dans son bureau car en milieu rural et surtout en ces temps difficiles, il ne peut abandonner ses activités relatives aux besoins de son foyer, et d’autre part pourquoi nombre de chef fokontany ne sont que des personnes âgées, à la retraite et pensionné de l’Etat central, sinon des nantis. Il est rare que l’on rencontre en milieu rural des chefs fokontany qui soient motivés par l’esprit de réel service public car matériellement, la fonction ne nourrit pas son homme sauf de manière pas catholique. En tout cas, les jeunes, valides et instruits, en mesure d’insuffler le développement du fokontany ne sont pas du tout intéressés par le poste de chef fokontany.

Midi Madagasikara13 partages

BETD 2017 : La transition énergétique discutée à Berlin

Depuis hier et pendant deux jours, 500 hauts responsables dans le domaine de l’énergie se réunissent à Berlin dans le cadre du Dialogue sur la transition énergétique ou Berlin Energy Transition Dialog (BETD 2017).

Une conférence mondiale sur la transition énergétique se tient ce jour et demain à Berlin, en Allemagne. Au centre des discussions : la politique mondiale sur la transition énergétique et les nouvelles opportunités d’investissement dans la promotion des énergies renouvelables. Ainsi, la conférence réunira des experts en politiques énergétiques, des décideurs, des dirigeants d’industries, des participants issus du monde universitaire et de la société civile des quatre coins du globe, qui discuteront des dernières politiques mondiales et des nouvelles opportunités d’investissement dans le domaine de l’énergie. La rencontre mettra un accent particulier sur les moyens de transformer le système énergétique mondial de manière efficace et rentable, tout en le rendant plus sûr, respectueux de l’environnement et contribuant au développement économique.

Défi majeur. A ce grand rendez-vous en Allemagne, la Grande île répond présente dans le cadre de la promotion de l’énergie renouvelable à l’échelle mondiale, d’une part, et du renforcement de la coopération bilatérale germano-malgache, d’autre part. Madagascar qui y est représentée par le secrétaire général du ministère de l’Energie et des Hydrocarbures et le secrétaire exécutif de l’Agence de développement de l’électrification rurale aura une occasion de manifester sa volonté d’avancer vers la transition énergétique. Faut-il rappeler que le pays, avec un taux d’accès à l’électricité de seulement 15%, a encore un défi majeur à relever dans ce domaine. Dans sa nouvelle politique de l’énergie (NPE) de 2015, Madagascar prévoit de faire passer le taux d’accès à l’électricité à 70% et par le biais des énergies renouvelables, à 85% à l’horizon 2030. D’ici là, il va falloir davantage retrousser les manches et prendre le taureau par les cornes.

Hanitra R.

Midi Madagasikara11 partages

Financements extérieurs : Déclaration du FMI attendue cette semaine

La délégation du FMI, très optimiste quant à l’évolution des réformes entreprises à Madagascar.

Une mission du Fonds Monétaire International (FMI) est à Madagascar, depuis le 9 mars dernier, pour l’évaluation des réalisations du programme FEC (Facilité Elargie de Crédit) et pour effectuer une consultation dans le cadre  de l’article 4 du Statut du FMI.

« Des réformes favorisant la croissance ont été entreprises à Madagascar ; et le défi des dirigeants est d’assurer la poursuite de cette tendance ». C’est ce qu’a affirmé David Owen, directeur adjoint auprès du FMI pour le Département Afrique, vendredi dernier, lors du Séminaire de présentation des études réalisées par cette institution. De son côté, le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana, présent à la rencontre a indiqué que pour la mise en œuvre de ce programme FEC, malgré quelques problèmes comme ceux liés à la situation de la JIRAMA,  les objectifs quantitatifs prévus ont été largement atteints à fin décembre 2016.  En effet, les recettes d’impôts, durant l’année 2016, sont excédentaires de 36 milliards d’Ariary, et celles de la douane excédentaires de 12 milliards d’Ariary. En outre, les dépenses sociales ont dépassé les prévisions, avec 259 milliards Ariary réalisés dans  tout secteur confondu, contre un objectif de 251 milliards Ariary.

Plan national. D’après le ministre Gervais Rakotoarimanana, le Programme de réformes mis en œuvre à Madagascar a été initié et élaboré par le Gouvernement malgache. « Les partenaires techniques et financiers sont là pour nous soutenir et nous accompagner », a-t-il martelé. En effet, le représentant résident du FMI, Patrick Imam a également souligné que vu la situation qui prévaut, Madagascar devait lancer ces réformes, avec ou sans le FMI. A noter que la mise en œuvre des réformes structurelles a progressé, d’après les constats. Le Ministère des Finances et du Budget a cité l’amélioration des contrôles fiscaux à travers l’adoption des approches par les risques, la suppression des subventions aux carburants par l’application de la vérité de prix, la suppression ou la diminution progressive des subventions improductives. L’objectif étant d’avoir un espace budgétaire plus large pour financer les dépenses prioritaires notamment celles liées à la réduction de la pauvreté.

Investissements. Si la performance de Madagascar dans la mise en œuvre du Programme appuyé par la FEC est confirmée, ce qui devrait être le cas d’après la délégation du FMI, le pays bénéficiera d’un décaissement de 45 millions USD. Certes, la position des autres bailleurs de fonds dépendra également du verdict annoncé cette semaine par le Conseil d’Administration du FMI. Pour le ministre des Finances et du Budget, la nécessité d’augmenter les investissements publics n’est plus à démontrer, surtout pour les infrastructures de base. « Suite aux annonces de la CBI, il faut relever plusieurs défis, notamment l’amélioration de la capacité d’absorption. A cet effet, il nous faut redoubler d’effort en la matière, dans le respect de l’éthique et de la rigueur que cela requiert. C’est pourquoi, la capacité de mise en œuvre des projets doit être boostée. Il faut identifier les projets à problème et prendre les mesures qui s’imposent pour lever les blocages. Les projets devront être tenus de produire à la fois, un rapport d’exécution budgétaire, un rapport d’avancement physique et un rapport sur la passation de marchés. Désormais, un suivi étroit devra être instauré pour les projets. En termes d’exécution budgétaire et financière, tout écart significatif par rapport aux prévisions devra être expliqué pour que l’on sache, pour tout Ariary dépensé, comment l’argent a été utilisé. Il en est de même pour la passation de marchés et les réalisations physiques, en ce qui concerne les retards et les non-conformités des travaux constatés », a-t-il déclaré. Bref, les impacts des investissements sur la croissance devraient s’accentuer dans les années à venir, avec l’augmentation des financements et l’amélioration de la qualité des dépenses.

Antsa R.

Orange Madagascar10 partages

Madagascar - un pays à fort potentiel économique

Dans le cadre du Forum International Afrique Développement (FIAD), le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Chabani Nourdine était en déplacement à Casablanca, au Maroc les 16 et 17 mars derniers.

Organisée par le groupe Attijariwafa bank, ce forum portait sur « les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique ». Il a permis aux pays participants de mettre en avant ses potentialités, ses stratégies de développement, ses projets d’investissements ainsi que les avantages fiscaux donnés aux investisseurs.

Pour sa cinquième édition, le Forum International Afrique Développement a réuni cette année près de 2400 personnalités, s’agissant entre autres de représentants politiques, gouvernementaux, haut-fonctionnaires, présidents de Chambres de Commerce, agences de promotion des investissements mais également d’entreprises et opérateurs économiques engagés en Afrique…Dire l’importance de l’événement auquel donc 34 personnalités publiques et privées de Madagascar ont participé.

Pour Madagascar, pour le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé  en particulier, ce forum a été une fois encore une occasion pour démontrer les potentiels de Madagascar en création de valeur ajoutée, et de préciser que le moment était venu d’investir, en parlant des axes de développement prôné par le Plan National de Développement (PND) ainsi que des mesures incitatives et des facilitations existantes pour les futurs investisseurs.

L’engouement des investisseurs pour Madagascar s’est effectivement fait ressentir lors du Business to Government (B2G) auquel Chabani Nourdine a pris part, et durant lequel il a pu engager des discussions avec plusieurs grandes entreprises fortement intéressées par le potentiel économique de Madagascar (ACCOR, Homlarco, Alliance…)

Le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, à la tête de la délégation malgache, a également profité de son séjour pour visiter la SOMACA, une usine de construction automobile Renault qui a présenté une biographie de l’usine. On y a parlé des productions faites par l’entreprise ainsi que de la fusion réussie entre l’Etat Marocain et les entreprises privées de grandes envergures telles que Renault, exemple à suivre pour Madagascar.

« Mission Accompli », c’est ce que l’on peut dire de la participation de Madagascar à ce Forum : Madagascar y a été vu comme un pays à fort potentiel économique, et beaucoup d’opérateurs de par le monde veulent désormais prendre part au développement du pays. Tous ces marchés potentiels nous mèneront à l’industrialisation de notre pays, moteur, rappelons-le,  de croissance.

Midi Madagasikara9 partages

Syndicats : Une conférence internationale à Dakar

Plus de cinq cents dirigeants syndicaux venus de toute l’Afrique et au-delà se réunissent cette semaine à Dakar, Sénégal, pour la 4e Conférence d’UNI Africa. La conférence abordera l’importance du rôle des syndicats dans le meilleur des mondes numériques pour améliorer concrètement la situation des travailleurs. Les secteurs d’UNI, notamment le secteur Poste et logistique et le secteur Finance qui ont signé des accords mondiaux respectivement avec GeoPost et Auchan la semaine dernière, organisent des réunions en prélude à la conférence. L’importance des jeunes et des femmes pour l’avenir de l’Afrique est également soulignée par les réunions distinctes qui leur seront consacrées par UNI à Dakar cette semaine. D’après les organisateurs, une séance d’inauguration du sommet se tiendra le jeudi 23 mars au King Fahd Palace. Sur le même site, une journée consacrée aux femmes est également prévue le 22 mars.

Antsa R.

News Mada8 partages

Firehetana narahana fipoahana mafy tetsy Andraharo : ravan’ny afo ny orinasa Sicoma, olona 80 very asa

Raha efa ny afakomaly, tokony ho tamin’ny 9 ora sy sasany alina no nanomboka ny firehetana, tsy maty tanteraka ny afo raha tsy omaly maraina. Goavana ny fahavoazana nahazo ny orinasa Sicoma, etsy amin’ny Galaxy Andraharo. Olona 80 eo ho eo no very asa tampoka.

Nanaitra ny mponina manodidina, afakomaly alina ny fipoahana mafy be, tao amin’ny faritry ny Galaxie Andraharo. Rehefa nozihina, ny orinasa Sicoma, mpamokatra mena no nirehitra. Afobe nijoalajoala no tazana tao amin’ireo misy ny orinasa afakaba, tokony ho tamin’ny 9 ora sy sasany alina. Ny tranobe 38 sy 39 an’ny orinasa Sicoma, misy ny Vao Line sy ny Produit Impec ireo nirehitra ireo. Tsy fantatra mazava ny niavian’ny afo, sahirana tanteraka ny mpamonjy voina noho ny tsy fahampian’ny rano. Mbola nampiana ny akora simika nipoaka mafy ihany koa io alina io. Nanempotra ny entona simika nivoaka nandritra ity fahamaizana ity. Nikoropaka ihany koa ny manodidina noho ny fipoahana sy ny afo mijoalajoala. Voalaza fa sahirana ny mpamonjy voina tamin’ny famonoana afo noho ny tsy fahampian’ny rano teny an-toerana. Efa tamin’ny 2 ora maraina vao voafehy any afo, ary fantatra fa efa omaly maraina be mihitsy vao maty tanteraka izany. “Niezaka ny mpamonjy voina nanao ny asany, saingy niala maina. Tsy ampy ny rano, akora simika no betsaka ka mora nandray afo”, hoy ny fanazavana. Tsy mbola fantatra ihany koa izay tena niantombohan’ny afo. Anatin’ny fanadihadiana tanteraka ny mpitandro filaminana.

Saropady rahateo ity toerana nitrangan’ny firehetana ity satria orinasa afakaba ny ankamaroan’ny manodidina, ankoatra ireo birao lehibe eny amin’iny Galaxy iny. Araka ity zava-nitranga ity anefa, tsy ampy ny rano nampiasain’ny mpamonjy voina. Tsy ampy ny fotodrafitrasa entina miady amin’ny loza tahaka izao. Loza mahatsiravina anefa ny mety haterany raha tsy misy izay fitaovana mifanaraka amin’izay. Tranobe mijoalajoala, orinasa maro, kanefa rehefa sendra ny patsa iray tsy omby vava, tahaka izao, kila forehitra potika tanteraka.

Maro ny very asa

Araka ny voalaza, olona 80 eo ho eo ireo very asa. Maro ireo mpiasa tonga teny an-toerana vao nahalala fa may ny orinasany. Betsaka koa no fantatra fa tsy manana fifanarahana momba ny asa akory. “Mandray vola isan-kerinandro izahay. Isaky ny alatsinainy, kanefa izao may izao ny orinasa. Aiza ny volanay?”, hoy ireo mpiasa nimenomenona.

Raha araka ny lalàna, misy ny trano fiantohana manonitra ny zavatra may amin’ny tranga toy izao. Tsy nisy tompon’andraikitra afaka namaly izany anefa teny an-toerana, izay tsy nahazoazo mpanao gazety loatra. Raha ireto mpiasa tsy misy taratasin’asa ireto, mety tsy ara-dalàna loatra ny orinasa. Mandika lalàna na ara-dalàna sy miorina ara-panjakana aza. Ny mpampiasa ve anome ny zon’ireo mpiasa very asa, raha tena manana fifanarahana momba ny asa? Ny tsy manana indray, tsy afaka mitory eny anivon’ny fitsarana momba ity fahaverezana asa ity.

Yves S.

Midi Madagasikara8 partages

Malagasy endura Challenge : 10km de descente VTT en enduro

We Move Madagascar et X-country VTT Madagascar le proposent pour le 26 mars prochain, sous l’égide de la Ligue Cycliste d’Analamanga, lors de la toute première compétition de VTT Enduro de Madagascar, baptisée le Malagasy Enduro Challenge (MEC). L’Enduro, en VTT, est considéré comme un sport extrême alliant descente sur des sentiers naturels, majoritairement en latérite, et une organisation technique suivant la configuration d’un rallye.

Comme pour les rallyes, le Malagasy Enduro Challenge se disputera sur quatre épreuves spéciales d’environ 10km, toutes en descente, sur un parcours total d’environ 25km sur les collines d’Ambohimalaza. La seule différence, pour cette édition, est le chronométrage à la seconde tombée, c’est-a-dire que les dixièmes et millièmes de secondes ne seront pas comptées. Les organisateurs ont pris en considération pour le temps imparti pour les liaisons le fait que celles-ci sont majoritairement en montée.

Les trois premiers en classement général et dans chacune des six catégories seront primés.  Il est ainsi attendu la participation d’une cinquantaine de VTTistes dans les catégories minimes (-15ans), junior (15-17 ans), adultes (18-39ans), vétérans (40-49ans), master (+50ans) et féminine.  Par contre, il est prévu que les minimes, les masters et les cyclistes de la catégorie féminine ne feront que les deux premières épreuves spéciales. 

Découvrir le pays autrement. Pour le X-Country de Madagascar, organiser ce challenge enduro est une manière de redynamiser les compétitions de VTT autrement qu’avec les compétitions d’endurance.

Pour We Move Madagascar, à qui le X-Country a fait appel pour le soutenir dans l’organisation, le MEC fait non seulement partie de sa mission de promotion de la jeunesse à travers le sport, mais est également une occasion pour les familles de découvrir le pays autrement.  Ceux qui ont assisté à la réunion d’information de vendredi ont pu assister à la reconnaissance de groupe de dimanche. Les autres pourront faire leurs propres reconnaissances toute la semaine.  

Les inscriptions pour cette première édition du Malagasy Enduro Challenge se font auprès de CT Motors Andraharo jusqu’au jeudi 23 mars, ou sur la page Facebook de l’événement – Malagasy Enduro Challenge.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara8 partages

ONG Bel Avenir : Semaine de la francophonie

Cette semaine, les bénéficiaires de l’ONG Bel Avenir à Toliara célèbrent la semaine de la Francophonie. Au programme, ateliers de danse et de théâtre auxquels participeront les élèves, pris sous les ailes d’une chorégraphe et d’un comédien, auteur et metteur en scène.  Samedi, pour la clôture de la semaine de la Francophonie, les élèves, notamment ceux du collège des Salines de Toliara, ainsi que le groupe de capoeira Roda Malagasy, du centre d’Art et Musique de l’ONG Bel Avenir, participeront à un carnaval qui partira de l’Alliance Française de Toliara et sillonnera la ville.

Recueillis par Hanitra R.

News Mada5 partages

Mpanefoefo goavana : nodimandry i David Rockefeller

 Nodimandry teo amin’ny faha 101 taona i David Rockefeller, tao anatin’ny torimasony, omaly tao an-tranony Pocantico Hills, any New York, araka ny filazana avy amin’ny fianakaviany.  Malaza eran-tany izany lehilahy izany amin’ny fananan-karena.

Mpanefoefo goavana i David Rockefeller nandritra ny taona maro, tale jeneralin’ny bankin’ny fandraharahana lehibe iray izy, Chase Manhattan, nandritra ny 35 taona hatramin’ny taona 1981. Tombanana telo miliara dolara ny harena teo am-pelatanany.

MC

Tia Tanindranaza5 partages

Lany rora ny mpialona !

Fomba fiaina sy fomba fisaina tsy afaka amin-draolombelona mihitsy ity fialonana ity.

Toky R

Madaplus.info4 partages

Quand les “karana” sont kidnappés par des …. Karana

Il a été remarqué durant les 5 dernières années que la grande île devient une zone rouge pour les opérateurs économiques indo-pakistanais dits « Karana ».
En effet, ces opérateurs « Karana » sont les cibles de Kidnapping. Mais des enquêtes révèlent que ce sont souvent leurs compatriotes à Madagascar qui sont les cerveaux et instigateurs de ces kidnappings. L’histoire du propriétaire d’une grande société karana est toujours d’actualité, elle a commencé le 4 janvier 2017. Il a été enlevé par quatre bandits sur le chemin vers sa maison. Sa famille a cédé aux menaces des bandits et a payé une rançon dont la somme n’a jamais été communiquée même aux forces de l’ordre. Mais ces dernières n’ont pas lâché l’affaire et elles ont appréhendé le cerveau et les exécutants de cet acte : cinq Malgaches et un ressortissant Karana. Ces derniers seraient du même Clan que Jafar, le plus célèbre des kidnappeurs à Madagascar, mais qui forte heureusement est sous les verrous.
Le gouvernement malgache devrait faire attention. En effet, ce sont certains Karana qui ternissent l’image de la sécurité à Madagascar.
Madaplus.info4 partages

29 mars 1947: 70 ans d'histoire

De « la tragédie oubliée dans la ruelle citoyenne d’Antaninandro » en 2016 à… « la popularisation de l’histoire au jardin de Mahamasina » en 2017 …
1947….Un passé qui ne passerait pas ?
1947… un passé sensible, entre jeux et enjeux à travers les mises en scène des pouvoirs successifs et des forces de l’ombre…
Aujourd’hui, conjuguer mémoire, histoire, intelligence collective…
Au-delà d’une obsession mémorielle, faire CONNAITRE et COMPRENDRE l’histoire et/ou les histoires, lever le voile sur des non dits, des oublis volontaires…briser certains silences …certaines peurs… certains discours ancestraux…conjurer les haines… les névroses résiduels invisibilisés…
Questionner le passé…. le présent…
Ainsi se libérer par et pour une conquête, une affirmation de soi…ny maha olombelona.
Mahamasina : lieu emblématique fort, celui d’une histoire oubliée de trop, celle d’un peuple, dépositaire de la mémoire, de l’histoire….
* Exposition de clichés « historiques », textes, journaux, résultats de recherches universitaires, individuelles….. images, mots, réflexions des acteurs pluriels de cette tragédie. Il y a eu aussi un avant… il y a un après.
* Des traces mémorielles qui fécondent une création artistique multidimensionnelle : ateliers d’expression libre, agora, l’arbre… le kily…le flamboyant à palabres. Un refus de la nécrose.
* Un jardin ouvert où chacun pourra vivre, peindre, chanter, écrire, partager, interroger, lire l’histoire ….. son histoire …où chacun, tous, pourront créer, résister….et « écouter pousser les fleurs »
Les 24 et 25 mars 2017 : Une communication citoyenne… un agir démocratique.
Un ETRE… UN PEUPLE …UNE NATION LIBRE
Tananews4 partages

Befandriana Nord : ça cogite dur dans les hautes sphères

La mayonnaise est en train de prendre des proportions internationales.

Ne rien faire c’est s’attirer les foudres de la Communauté internationale et déjà que c’est compliqué pour décaisser les 10 milliards de dollars si en plus il y a cette sale affaire ça va être mission impossible.

De l’autre côté, saquer les 42 pyromanes c’est risquer de s’attirer les foudres de la corporation or pour rester jusqu’en 2018, sa Seignhery a besoin de sa milice armée qui tient le flingue, pendant que les babakoto creusent.

Cruel dilemme.

Mais comme d’habitude ça va mettre 3 mois pour se décider. Pour au final ne rien décider. Il suffit d’ici là de déclencher un autre scandale et hop tout le monde oubliera Befandriana Nord.

Midi Madagasikara4 partages

Banque Mondiale : 57 milliards USD pour l’Afrique Subsaharienne

Les financements de la Banque Mondiale visent à favoriser, entre autres, la croissance économique et le développement social.

L’institution de Bretton Woods annonce un engagement record en faveur de l’Afrique subsaharienne, pour accroître les investissements et atténuer les risques auxquels est confronté le secteur privé, afin d’accélérer la croissance et le développement.

 Après avoir rencontré les ministres des Finances du G20 et les gouverneurs des banques centrales, Jim Yong Kim, le président du Groupe de la Banque mondiale vient d’annoncer un financement record de près de 57 milliards USD, en faveur des pays d’Afrique subsaharienne, au cours des trois prochaines années. Ce financement proviendra essentiellement de l’Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres qui débloquera 45 milliards USD. La Société financière internationale (IFC), filiale du Groupe de la Banque mondiale dédiée au secteur privé, devrait apporter 8 milliards USD d’investissements privés. Enfin, la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) devrait compléter ce financement avec 4 milliards USD de prêts non concessionnels.

Social. Au mois de décembre dernier, les partenaires au développement se sont engagés à verser un montant record de 75 milliards de dollars à l’IDA. Cette augmentation sans précédent s’inscrit dans une nouvelle approche, qui combine les contributions des bailleurs de fonds de l’IDA avec les ressources du Groupe de la Banque mondiale et les financements levés sur les marchés de capitaux. 60 % de ces ressources seront consacrées à l’Afrique subsaharienne, qui abrite la moitié des pays éligibles aux ressources de l’IDA. Ce financement sera disponible tout au long de la période couverte par l’IDA18, c’est-à-dire du 1er juillet 2017 au 30 juin 2020. « Cela nous offre une occasion unique de modifier la trajectoire de développement des pays de la région », a souligné le président du Groupe de la Banque mondiale. « Cet engagement servira à accroître considérablement nos programmes en faveur de l’éducation, des services de santé essentiels, d’assainissement et d’adduction d’eau potable. Nous allons également pouvoir aider davantage les pays à augmenter leur productivité agricole, à améliorer le climat des affaires et les infrastructures, ainsi qu’à lancer des réformes institutionnelles ». Bref, des volets qui coïncident avec les priorités de Madagascar. Après le succès avec le FMI (Fonds Monétaire International), la Grande-île ne devrait pas avoir de difficultés à bénéficier d’une grande partie de ces fonds.

Recueillis par Antsa R.

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Tortues « Angonoka » : Deux trafiquants jugés aujourd’hui

L’AVG veut remonter à la filière pour démanteler le réseau des trafiquants en travaillant en partenariat avec l’Etat.

Les statistiques enregistrées en 2015 font état de 400 individus matures dans la Baie de Baly. Par contre, plus de 2 000 individus ont été recensés dans les ménages en Thaïlande.

Les tortues « Angonoka » sont en danger critique d’extinction. En 2008, son aire de répartition ne s’étendait plus que sur 18km². Ces rares spécimens ne se trouvent que sur un territoire plus restreint, soit dans l’aire protégée de la Baie de Baly à Soalala, à Mahajanga. Leur exploitation surtout dans cette zone protégée constitue un crime, selon le Code des Aires Protégées. Raison pour laquelle, l’Alliance Voahary Gasy, la plateforme des organisations de la société civile œuvrant pour l’environnement, se soucie énormément de la protection de ces tortues endémiques de Madagascar en luttant contre les trafics de nos ressources naturelles via la mise en œuvre du projet ALARM (Application des Lois contre les Abus sur les Ressources Naturelles de Madagascar).

Prix exorbitant. En fait, « ces tortues « Angonoka » sont très convoitées dans le monde entier. Et selon les derniers recensements effectués par Durell Wildlife Conservation Trust, la Thaïlande possède en ce moment plus de spécimens que Madagascar alors qu’il s’agit d’une espèce endémique au pays », a évoqué Ndranto Razakamanarina, le PCA de l’Alliance Voahary Gasy lors d’une conférence de presse hier à son siège. « Les statistiques enregistrées en 2015 font état de 400 individus matures dans la Baie de Baly. Par contre, plus de 2 000 individus ont été recensés dans les ménages en Thaïlande. Ceux-ci les apprivoisent en tant qu’animaux de compagnie. Plus ce spécimen devient rare, plus son prix est exorbitant. Rien que sur le marché local, les trafiquants qui ont été arrêtés dernièrement, ont vendu entre autres, une tortue à 250 USD. Sur le marché international, le prix s’élève à dix fois plus que cela au minimum », a-t-il poursuivi.

Neuf affaires. Face à cet état de fait, l’AVG ne cesse d’interpeller l’Etat pour montrer une réelle volonté politique à mettre un terme à ce trafic de tortue qui a connu une recrudescence depuis 2009. « Depuis la mise en œuvre du projet ALARM, nous avons traité neuf affaires relatives à la saisie des tortues radiata et angonoka, faisant l’objet de trafic. Et près de 20 trafiquants ont été incarcérés, dont deux personnes ont obtenu une liberté provisoire », a-t-il enchaîné. Noyons que l’AVG travaille en étroite collaboration avec la Douane, les ministères concernés tels que la Justice, l’Environnement et la Gendarmerie, pour ce faire. Et le 02 mars 2017, quatre personnes ont été appréhendées par la Douane à l’aéroport d’Ivato pour tentative d’exportation illicite de huit bébés tortues « Angonoka » à destination de Bangkok en Thaïlande via La Réunion. « Deux d’entre elles ont été déférées au parquet. Et lors de leur audition, un agent de police aurait été également impliqué dans cette affaire. Mais l’enquête se poursuit. Par contre, le procès de ces deux trafiquants pris en flagrant délit se tiendra ce jour. La direction régionale du Ministère de l’Environnement Analamanga se portera comme partie civile à ce procès », a expliqué Antsa Andriamanarivo, un juriste au sein de l’AVG.        

Sanctions exemplaires. Pour ce genre d’infraction, la loi 2005-018 prévoit que toute personne qui tente d’exporter de tortue « Angonoka », qui est inscrite dans l’annexe I de la CITES, soit interdite de commercialisation, sera puni d’une peine de deux à dix ans d’emprisonnement et d’une amende de Ar 100 000 000 à Ar 200 000 000. « Jusqu’à maintenant, nous sommes satisfaits de la décision prise par le Tribunal. Néanmoins, nous réclamons à ce que des sanctions exemplaires soient prises à l’encontre des trafiquants tout en luttant contre la corruption », a conclu le PCA de l’AVG.   

Navalona R.

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Fivoriana ao Maorisy : zahana akaiky ny fifanakalozana aty Afrika

Nanomboka omaly ao Nosy Maorisy, mifarana rahampitso ny fivorian’ny Vovonan’ny toekarena aty Afrika. Lohahevitra iarahan’ireo tany mpikambana ao amin’ny Vondrona afrikanina mijery ny hanamafisana ny fifanakalozana ara-barotra. Matoa najoro io Vovonan’ny toekarena io, hijery akaiky izay fifanakalozana ara-barotra eo amin’ny samy Afrikanina izay. Ny azo trandrahina amin’izany sy manamora ny fifanakalozana, indrindra fa ho an’i Madagasikara, ny Sadc sy ny Comesa.

Malalaka ny fiaraha-miasa ao anatin’io vovonana io eo amin’ny fanjakana sy ny tsy miankina. Tompon’andraikitra maro avy amin’ny fanjakana sy mpandraharaha avy amin’ny sehatra tsy miankina manatrika izany fivoriana izany any an-toerana. Tonga any an-toerana, omaly, ny filoha Rajaonarimampianina Hery, miaraka amin’ny minisitry ny Fambolena, Rakotovao Rivo sy ny minisitry ny Indostria, fampiroboroboana ny sehatra tsy miankina, Chabani Nourdine.

Betsaka ny tsara hotrandrahina bebe kokoa amin’io fambolena io, maro koa ny tokony ahodina eto an-toerana raha amin’ny indostria indray. Betsaka ny tinady aty Afrika amin’ireo, fa isika eto an-toerana tokony hanao ezaka. Mila mifanampy ny fanjakana sy ny tsy miankina, mba tsy ho vokatra afrikanina indray ny hameno ny tsena eto an-toerana, toy ny an-dry zareo Sinoa. Tao anatin’ny fankalazana ny Andron’ny Frankofonia koa, notsiahivin’ny filoha malagasy ny tsena ao anatin’ny mpikambana rehetra.

R.Mathieu

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Fitaterana an-dranomasina : handray ny IOLP 2017 ny Spat

Misokatra rahampitso 22 marsa  sy 23 marsa ao amin’ny Carlton ny  fampiantranoan’ny orinasa mpitantana ny seranan-tsambon’i Toamasina (Société du port à gestion autonome de Toamasina  – Spat ) ny fampahalalana momba ny tontolon’ny fitaterana an-dranomasina sy ny enti-miasa rehetra ao aminy aty amin’ny ranomasimbe Indianina (Salon des ports et de la logistique de l’océan Indien – IOLP). Mikarakara izany fotoan-dehibe izany ny Transport event management.

Ifaneraseran’ireo matihanina iraisam-pirenena eo amin’ny sehatry ny fitaterana an-dranomasina io fotoana io. Ho hita amin’izany ny tranoheva maherin’ny 30, manaraka ny fenitra iraisam-pirenena, handraisan’ny Malagasy sy vahiny anjara miisa 300 mahery. Hisy koa ny famelabelaran-kevitra ataon’ireo manampahaizana manokana miisa 35, hadika mivantana amin’ny teny frantsay sy anglisy.

Raha eto Madagasikara, santionany aty amin’ny ranomasimbe Indianina ny seranan-tsambon’i Toamasina amin’ny halehibeny, notokanana ny taona 1935. Miainga avy ao ny raharaham-barotra maro eto an-toerana ary ankehitriny, ao amin’ny Spat avokoa ny 35 % ny asa mivantana ao Toamasina, ankoatra ireo asa mifandray aminy.

R.Mathieu

News Mada3 partages

Bois de rose déracinés après Enawo : un nouveau prétexte pour les trafiquants, selon l’AVG

Des informations sur le cas de bois de rose déracinés dans les zones traversées par le cyclone Enawo, ont fait couler beaucoup d’encre récemment. L’Alliance Voahary Gasy (AVG) a apporté des éclaircissements à ce sujet lors d’une rencontre avec la presse hier. Pour cette plateforme de la société civile, il s’agit d’un prétexte pour les  trafiquants de constituer un nouveau stock,  vu que l’exploitation de ce bois précieux est interdite depuis son classement à l’annexe II de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et flore menacées d’extinction (Cites).

D’après le président de l’ AVG, Ndranto Razakamanarina, « Le bois de rose et le bois d’ébène sont des bois précieux très résistants. On les trouve surtout dans la région Sava et à Maroantsetra, des zones fréquemment traversées par les cyclones. Comme c’est le cas du cyclone Enawo, il y a quelques semaines. Les allégations portant sur des bois rose déracinés reviennent à chaque passage cyclonique dans ces régions. Mais ces bois précieux résistent  bien aux cyclones ». Celui-ci de poursuivre qu’ « Aucun permis de ramassage ne peut être délivré sous prétexte que des bois de rose ont été déracinés par le cyclone Enawo dans ces zones ».

Ce responsable a également apporté des précisions sur les recommandations de la Cites concernant l’assainissement de la filière à Madagascar. « Aucune décision officielle n’a encore été prise par la Cites à propos de la commercialisation de bois de rose à Madagascar. Et l’embargo reste toujours en vigueur », a-t-il avancé.

Riana R.

 

L'express de Madagascar3 partages

Taolagnaro – Le FIDA veut relancer l’agriculture

Des projets ravivent l’espoir dans l’Anosy. Depuis le mois de janvier, cette région ne cesse d’accueillir des acteurs du développement qui promettent des projets d’envergure, ambitionnant de réduire la pauvreté dans cette partie Sud de Madagascar.De fait, la semaine dernière, des délégations des cadres du Fonds international pour le développement agricole (FIDA) ont visité la cité dauphine. C’était une occasion pour eux de présenter auprès des responsables de la région le projet DEFI (Développement des filières agricoles inclusifs) qui va  démarrer en 2018. Un projet de plusieurs millions de dollars, qui touche dix régions de la Grande île dont l’Anosy et qui vise la mise en place des programmes structurants pour la transformation de l’agriculture.50 % de l’enveloppe sera consacré à l’appui du système de production agricole et l’autre moitié sera destinée à la valorisation des produits agricoles, entre autres, l’accès au marché, au crédit et les renforcements de capacité. En somme, le projet veut relancer le secteur agricole qui fait vivre plus de 70% des Malgaches mais qui contribue moins au Produit intérieur brut et concerne des ménages vulnérables.

Moïse Fanomezantsoa

Midi Madagasikara3 partages

Vakinankaratra : Le développement rural débattu

Lors de l’intervention d’Orlando Robimanana à la conférence-débat.

Des conférences-débats ont été organisées par « Justice et Paix » dans la région du Vakinankaratra la semaine dernière, dans l’église catholique à Antsirabe. Orlando Robimanana, l’ancien directeur général du Trésor Public figure parmi les intervenants à cette conférence. Et étant donné que cette région est réputée pour ses potentialités en termes d’agriculture et d’élevage, le développement rural, notamment l’amélioration des activités des paysans y ont été débattus. Il a également présenté à cette occasion sa vision dite « Ny Madagasikara Vina sy Fanantenana ». « Il s’agit notamment de l’identification des problèmes récurrents empêchant le développement socio-économique de Madagascar, et ce, sur tous les domaines ainsi que les solutions y afférentes », a-t-il évoqué. Par ailleurs, l’association dirigée par Orlando Robimanana a effectué des œuvres sociales au niveau de l’hôpital d’Andraikiba en donnant une tonne de riz et deux zébus en marge de ces conférences-débat. Rappelons que cet ancien directeur général du Trésor Public a déjà créé une cantine au sein de cet établissement hospitalier tout en l’équipant d’ustensiles de cuisine, auparavant.

Navalona R.

Midi Madagasikara3 partages

Groupe Filatex : Priorité au PPP

Le groupe Filatex excelle également dans le partenariat public-privé (PPP). C’est ce qu’a notamment annoncé Thiaga Munusami Directeur des Opérations du groupe. Filatex est une entreprise de droit malgache et en tant que promoteur immobilier elle met en œuvre un certain nombre de programmes de promotion liés à son secteur ». En somme, le groupe investit beaucoup dans des projets de partenariat public-privé et dans le domaine des logements sociaux, comme c’est le cas notamment dans la Commune d’Ambohijanaka.

Respectant le concept de la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) propre aux entreprises citoyennes, Filatex réalise un certain nombre de projets sociaux et d’intérêt public comme l’aménagement et la réfection des routes, la réhabilitation d’écoles ou encore les dons en équipement aux hôpitaux. En tout cas, les réalisations de Filatex, visibles dans les artères de la capitale, constituent des facteurs d’embellissement de la ville

R.Edmond

Madaplus.info2 partages

Réouverture du dossier sur l’assassinat de Rehavana Michel

Après son élection à la tête du Syndicat des Magistrats de Madagascar, Fanirisoa Ernaivo annonce la réouverture du dossier sur l’affaire Rehavana Michel.
Le premier Substitut du Procureur du Tribunal de première instance de Toliara Rehavana Michel a été assassiné le 09 décembre 2011 suite à un verdict prononcé à l’encontre d’un policier qui avait loué son arme à un malfaiteur. Les informations reçues ont indiqué que les collègues de ces policiers ont été les meurtriers de Rehavana Michel.
5 ans après, le dossier est réouvert. Selon une source proche, les 39 policiers soupçonnés seront encore auditionnés.
De l’autre coté, les familles des accusés ont tenu une conférence de presse à Tuléar, elles affirment que « les ainés des lieux et la famille des policiers soupçonnés de meurtres n’accepteront plus l’emprisonnement de leurs familles. En effet, il semblerait que certains d'entre eux se sont déjà acquittés de leurs peines. En outre, les familles de ces policiers n’accepteront plus que leurs proches fassent l’objet d’un procès ». Face à cette situation, la justice marche sur des œufs pour ne pas envenimer la situation.
Tananews2 partages

Maroantsetra : aucune aide parvenue dans cette localité à ce jour

C’est du moins ce qu’affirment les habitants de cette localité.

Un peu de patience voyons : ca prend du temps de repeindre les cartons en bleu.

Et il faut également attendre que sa Seignhery termine ses tournées africaines et régionales, pour qu’il puisse continuer sa campagne présidentielle distribuer les vivres.

News Mada2 partages

Trafic de tortues – Projet Alarm : 20 trafiquants en détention

La mise en œuvre du projet Alarm par l’Alliance Voahary Gasy en septembre 2016 a permis la mise en détention de 20 trafiquants de tortues. Mais beaucoup reste à faire pour mettre fin au trafic, selon cette plateforme de la société civile.

Neuf dossiers  portant sur le trafic de tortues sont entre les mains de la justice depuis le lancement du projet Application de la loi contre les abus sur les ressources à Madagascar (Alarm)  en septembre 2016 par l’ Alliance Voahary Gasy. Une vingtaine de personnes concernées par ces affaires sont en détention d’après le président de la plateforme Alliance Voahary Gasy, Ndranto Razakamanarina, lors d’une rencontre avec la presse hier.

L’affaire la plus récente concerne la tentative d’exportation illicite de huit bébés tortues Angonoka qui sera jugée ce jour au tribunal d’Anosy. En effet, quatre personnes  ont été  arrêtées par les agents de la douane le 2 mars dernier à l’aéroport d’Ivato. Ils ont prévu de partir pour Bangkok via La Réunion. Après leur audition, un agent de police aurait été impliqué dans cette affaire, indique cette plateforme de la société civile. D’ après Antsa Andriamanarivo, juriste volontaire auprès de l’AVG, « Les contrevenants devraient être punis d’une peine de deux à dix ans d’emprisonnement et d’une amende de 100 millions  à 200 millions d’ariary, selon la loi 2005-018 ».

Beaucoup reste à faire

La lutte contre le trafic de tortues a connu une évolution, mais beaucoup reste à faire d’après le président de l’AVG. « A travers le projet Alarm, nous suivons de près les affaires depuis l’arrestation des personnes jusqu’à leur détention. Nous avons par exemple constaté que parmi les 20 personnes détenues dans les affaires de trafic de tortues, deux ont été mises en liberté provisoire durant les vacances judiciaires de l’année dernière » a-t-il avancé.

Dans la même foulée, Mamy Rastefano, coordinateur du projet Alarm de poursuivre que « La lutte contre le trafic de ressources naturelles reste une tâche difficile à Madagascar vu que le réseau à démanteler est vaste et qu’il s’agit d’une affaire qui rapporte ».

En effet, le trafic de tortues de Madagascar particulièrement l’Angonoka a pris de l’ampleur depuis la crise de 2009. Les statistiques montrent aujourd’hui qu’on retrouve plus de tortues de cette espèce à l’étranger qu’à Madagascar alors que l’Angonoka est endémique à Madagascar. D’après les chiffres publiés  par Durrell Wildlife Conservation Trust en 2015, on recense 400 individus matures  de tortues Angonoka à Soalala, dans la baie de Baly,  l’unique habitat naturel de cette espèce. Pourtant, on retrouve près de 2 000 tortues de cette espèce en Thaïlande.

Riana R.

 

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Emploi et formation professionnelle : la déconcentration se concrétise

Le processus de déconcentration au sein du ministère de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (MEETFP) est sur la bonne voie. Cette étape, qui consiste en la mise en place de la Direction régionale pour l’emploi et la formation professionnelle (DREEFP) à travers le pays, se concrétise. Jusqu’ici, une telle entité est installée dans 17 régions, entres autres, dans la région Vakinankaratra, Vatovavy Fitovinany ou encore Itasy.

Celle de la région Sofia a été implantée, hier, à l’occasion d’une cérémonie qui s’est déroulée à Antsohihy, en présence du ministre de tutelle, Toto Marie Lydia Raharimalala. Tout comme les 16 autres qui viennent d’être mises en place, cette direction nouvellement créée est dotée d’équipements nécessaires pour démarrer son activité qui consiste, entre autres, à promouvoir l’accès des jeunes à l’emploi. Le numéro un du MEETFP a profité de son séjour dans la capitale de la région Sofia pour procéder à l’inauguration des nouvelles infrastructures du Lycée technique professionnel (LTP) local.

« L’ouverture de ces deux salles de classe vient en réponse à une demande croissante des étudiants qui veulent participer au concours d’entrée en première année », a souligné le proviseur du LTP d’Ankiririky Nord, Micheline Virginie Voavy. Avec cette mise à disposition de salles de classe supplémentaires, les responsables comptent ouvrir de nouvelles spécialisations, à savoir la mécanique automobile, l’agent commercial, et l’électrotechnique, mises à part les filières BTP et Gestion déjà dispensées. « Ces nouvelles offres de formations professionnelles doivent être une source de promotion d’emplois décents », selon le ministre Toto Marie Lydia Raharimalala.

Fahranarison

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Marchande ambulante de fruits : un parcours de 10 km à pied par jour

Martine est une marchande de fruits de saison qui fait du porte à porte. Elle parcourt en moyenne 7 à 10 km par jour pour vendre sa marchandise. Interview.

. Les Nouvelles : Comment êtes-vous devenue marchande ambulante de fruits de saison ?

– Martine : Au départ, j’étais une marchande de fruits de saison au marché de Soamanatombo à Anosy. Depuis la crise, mes recettes ont diminué progressivement, frôlant quelquefois la perte. En plus, il y a la prolifération des petits étals le long des trottoirs et de ceux qui occupent le moindre espace devant les maisons bordant les rues, exerçant le même métier. Tout cela m’a poussée à faire du porte à porte.

. Et ce choix vous a réussi ?

– Oui, je n’ai pas à le regretter malgré les efforts physiques dépensés en plus. Mes recettes se sont améliorées de nouveau, comme au début de ma carrière à Soamanatombo.

. Racontez- nous une peu votre parcours au quotidien.

– Mon quotidien se résume à l’axe Anosibe Tsena – Ampitatafika. Anosibe comme centre d’approvisionnement et Ampitatafika la destination finale de mon parcours. Je fais en moyenne entre 7 à 10 km à pied par jour. Dans ce trajet, j’ai deux points d’étape chez des connaissances. Chaque étape me sert pour prendre mon souffle mais aussi pour garder quelques marchandises dont je me sers lorsqu’il y a épuisement de stocks. Comme cela, je n’ai pas besoin de me déplacer trop loin. Toutefois, lorsque je me sens fatiguée ou quand je ne suis pas trop en forme, je prends le taxi-be.

. Et côté vente, comment ça marche ?

– En moyenne, j’écoule quotidiennement trois cabas de fruits pour environ une trentaine de foyers, lesquels ont des heures fixes pour la livraison. Comme je ne peux emmener qu’un seul cabas à chaque trajet, j’ai donc trouvé cette astuce de créer ces deux points d’étape. Et pour garder mes clients, je m’aligne aux prix proposés sur les étals par mes concurrents, voire quelquefois un peu moins lorsque les affaires tournent mal. En fait, cela dépend du marchandage.

. Cette activité nourrit-elle bien donc son homme ?

– Je n’ai pas à me plaindre. Tant que Dieu me donne encore la force, je continue à faire ce métier. Grâce à Lui, je  peux subvenir, tant bien que mal, aux besoins de mon foyer, notamment d’envoyer mes deux derniers fils à l’école, même en étant veuve. J’ai en tout cinq enfants, les deux premiers ont déjà leur propre foyer. Quant au troisième, il a déjà une profession comme receveur de bus.

Propos recueillis par Sera R

 

Tananews2 partages

Enawo : 60 000 écoliers n’ont toujours pas pu rejoindre leur école

Bof, de toutes les façons ça sert à quoi les écoles à Babakoto Land ?

En fait à deux choses.

A fabriquer des futurs chômeurs sans emploi.

Et une école c’est bien pratique, surtout quand il y a un nouveau toit ou une nouvelle salle à inaugurer.

Tananews2 partages

“Des lémuriens aux pays des cigognes”

C’est le nom de cette manifestation culturelle qui se tient à Strasbourg (France) du 20 au 28 mars.

“Des lémuriens aux pays des cigognes”

Ça aurait pu être pire. Genre “Des babakoto mangeurs de saucisses” ?

L'express de Madagascar2 partages

Défense de la démocratie et de l’État de Droit – La victoire d’Imbiki en attente

L’élection d’Anaclet Imbiki au sein du HCDDED attend toujours d’être validée. Le vote ferait l’objet d’une requête en annulation auprès du Conseil d’État.

Embarrassant. Élu par la Com­mission nationale indépendant des droits de l’Homme (CNIDH) pour le représenter au sein du Haut conseil de la défense, de la démocratie et de l’État de droit (HCDDED), Anaclet Imbiki attend toujours le décret de constatation de son élection.Des indiscrétions indiquent cependant que la victoire du ministre de la Justice du temps de Didier Ratsiraka, ancien président, aurait chamboulé les plans de certaines personnalités au sein de la direction juridique de la présidence de la République. Une proche d’un des membres de cette entité a figuré parmi ceux ayant déposé sa candidature pour briguer le siège au sein du HCDDED, au nom de la CNIDH.Une requête en annulation de l’élection d’Anaclet Imbiki au sein du Haut conseil de la défense de la démocratie et de l’État de droit serait même en instance auprès du Conseil d’État. Contacté, l’ancien garde des Sceaux affirme : « Je ne suis pas au fait des détails de cette requête, ni de ses motivations. Je n’ai appris cette intention de remettre en cause mon élection que par le biais des médias ».Des membres de la direction juridique de la présidence de la République auraient pourtant fait le déplacement à la Commission des droits de l’Homme pour avoir des copies du procès verbal et des dossiers concernant l’élection de leur représentant au sein du HCDDED. Jointe au téléphone, Mireille Rabenoro, présidente de la CNIDH soutient elle aussi ne pas être au courant de cette démarche, ni de la requête devant le Conseil d’État.

RallongeComme son nom l’indique, la CNIDH est censée être une entité indépendante. Certains déplorent cependant que l’un de ses premiers actes soient déjà contestés par des autorités politiques. Au-delà de l’intérêt particulier ou des calculs et ambitions politiques, le retard du décret de constatation de l’élection d’Anaclet Imbiki au sein du HCDDED rallonge le retard pris dans la mise en place de cet organe constitutionnel.La loi instituant le Haut conseil de défense des droits de l’Homme et de l’État de droit souligne que « l’absence de désignation de représentant due au défaut de proposition par l’entité source ne saurait constituer un obstacle à la constitution du HCDDED et à son fonctionnement normal et régulier ». Le pouvoir Exécutif a toutefois décidé de ne pas procéder à l’installation de cette entité constitutionnelle qu’une fois tous ses membres officiellement désignés.Le retard de l’entrée en fonction du HCDDED impacte par ailleurs sur la mise en place de la Haute cour de justice (HCJ), qui selon une décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) en 2015, doit avoir ses membres au complet avant de pouvoir être opérationnel. Le représentant du Haut conseil de la défense de la démocratie est pourtant le seul attendu pour pouvoir mettre en place la HCJ. L’installation de cette dernière figure pourtant parmi les conditionnalités d’instances internationales telles que l’Union européenne (UE).

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar2 partages

Événement – Un salon autour des activités portuaires

Madagascar abritera le 11e salon des ports et de la logistique dans l’océan Indien. Cet évènement réunira à Antananarivo les 22 et 23 mars, différents acteurs du secteur maritime à Antananarivo. Des expositions, conférences ainsi que du réseautage sont au menu de ce grand rendez-vous international. « C’est un carrefour des plus grands spécialistes mondiaux du secteur maritime », entend-on du côté de l’organisateur, à savoir le Transport Event Mana­gement.Le transport maritime tient un rôle important dans les échanges commerciaux internationaux. 44 000 navires traversent les océans du monde. C’est 80% du commerce mondial qui passe ainsi par voie maritime avec presque 10 milliards de tonnes de marchandises échangées. L’océan Indien est l’un des passages les plus fréquentés de ces navires, de par sa situation privilégiée entre l’Afrique et l’Asie. Cette région dispose ainsi d’un potentiel dans les échanges économiques. La tenue de cet évènement confirmera sa place réelle dans le secteur.D’après les organisateurs, plus de 30 stands d’expositions aux normes internationales sont érigées pour l’occasion. Plus de 300 délégués de conférence venus du monde entier et 35 conférenciers internationaux seront présents au rendez-vous. Ce qui laisse une grande importance à cette onzième édition du salon du port et de la logistique de l’océan Indien.

L.R.

L'express de Madagascar2 partages

Recette douanière

Une belle performance. L’administration douanière a pu collecter 306,2 milliards d’ariary de recettes budgétaires durant les deux premiers mois de l’année. Pour cette année, ces recettes devront atteindre 1926,9 milliards ariary à travers le renforcement  du contrôle et de la  gestion  interne  pour  atteindre  des  objectifs  concrets dans l’immédiat, comme l’a indiqué la loi des finances 2017.

L'express de Madagascar2 partages

Alaotra-Mangoro – Sauvegarde de l’environnement

Après celle entamée par le monde de l’Éducation nationale, une séance portant sur la protection de l’environnement a été organisée par l’association régionale des intellectuels de l’Alaotra (ARIAL), vendredi dernier, à Ambodiakondro Ambatondrazaka. Cinq mille jeunes plants de vétiver ont été repiqués afin d’éviter l’érosion sur l’étendue entourant la zone où jaillit la source d’eau naturelle de bonne qualité alimentant tous les réseaux qui arrivent jusqu’aux centaines de milliers de robinets répartis dans la ville d’Ambatondrazaka. Plus d’un ont mentionné que l’initiative a été louable.Dans l’Alaotra, l’on constate qu’il n’y a pas que les habitants, les maisons, les rizières, les routes et les ruelles, ou encore les rues, qui ont subi des dégâts causés par le passage du cyclone Enawo. Ainsi, quelques jours après les déclarations médiatisées en grandes pompes, voilà que les tomates produites dans l’est du grand lac commencent à disparaître des marchés, que ça soit à Ambatondrazaka ou sur les étals des marchands à Toamasina et à Moramanga. Selon les producteurs, les coups et le froid dus aux eaux des pluies durant le cyclone ont endommagé les fruits qui, normalement, devaient être récoltés à ce moment. La perte s’élèverait à des millions d’ariary, selon les estimations des paysans.

Hery Fils Andrianandraina

L'express de Madagascar2 partages

Ouverture du salon Asia

Le salon Asia-IO ouvrira ses portes ce jeudi. En effet, pendant quatre jours, le Forello Expo Tanjombato se transformera en un petit « Chinatown » où les produits asiatiques restent en vedette. Le lieu se transformera ainsi en un temple de la consommation des produits asiatiques de provenances diverses, mais il sera également le théâtre, entre autre, de toute une série d’animations où se succèderont la danse du lion, des démonstrations d’arts martiaux. En outre, ASIA IO sera une opportunité pour l’ensemble des services officiels et institutionnels de diffuser, de communiquer l’ensemble des règles de jeux qui régissent ou régiront les échanges commerciaux ou l’installation de nouveaux investisseurs dans cet espace ASIA-IO.

Madaplus.info1 partages

Réouverture du dossier sur l’affaire Rehavana Michel

Après son élection à la tête du Syndicat des Magistrats de Madagascar, Fanirisoa Ernaivo annonce la réouverture du dossier sur l’affaire Rehavana Michel.
Le premier Substitut du Procureur du Tribunal de première instance de Toliara Rehavana Michel a été assassiné le 09 décembre 2011 suite à un verdict prononcé à l’encontre d’un policier qui avait loué son arme pour un malfaiteur. Les informations reçues indiquent que ce sont les collègues de ces policiers qui ont été les meurtriers de Rehavana Michel. 5 ans après, le dossier est rouvert. Selon une source proche du dossier, les 39 policiers soupçonnés seront encore auditionnés.
De l’autre coté, les familles des accusés ont tenu une conférence de presse à Tuléar, elles affirment que « les ainés des lieux et la famille des policiers soupçonnés de meurtres n’accepteront plus l’emprisonnement de ces membres de leurs familles. En effet, certains d’entre eux se sont déjà acquittés de leurs peines. En outre, les familles de ces policiers n’accepteront plus que leurs proches fassent l’objet d’un procès ». Face à cette situation, la justice marche sur des œufs pour ne pas envenimer la situation.
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Exportation tortue endémique : verdict pour le 4 avril prochain

Quatre ressortissants malgaches ont été appréhendés à l’aéroport d’Ivato le premier mars dernier, en possession de huit tortues endémiques destinées à l’exportation illicite.
Ces ressortissants malgaches avaient en leur possession des bébés tortus à soc et «Angonoka». Ils avaient essayé de rejoindre Bangkok par le vol UU 612 Air Austral. Mais forte heureusement, ils ont été appréhendés à la douane. Ils ont été arrêtés à la douane, car ils avaient un complice au sein des douaniers qui leur a octroyé les tortues dans les toilettes des douanes. Les deux personnes en possession des tortues ont été auditionnées devant le tribunal hier. Le parquet a requis une amende de 100 000 000 Ar et 250 000 000 Ar pour la DREF Analamanga. Le verdict sera prononcé le 4 avril.
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La conférence du Terak'Andriantompokoindrindra s'est déroulée le 18 mars 2017

L'Association Terak'Andriantompokoindrindra a organisé samedi 18 mars une réunion d'information suite au passage à Paris des membres de son bureau Christian RAZAFINDRAVAH (son président) et RATSIMBA Francis (Président de commission).
L'ordre du jour de cette réunion s'articulait sur trois points: le rapport d'activités du teraka: la mise en place du nouveau bureau, le rôle de l'association Teraka et les actions menées depuis l'installation du nouveau bureau. Dans un second temps, les deux présidents ont donné des informations sur le tragique incendie du Rova d'Ambohimalazabe survenue le 10 janvier dernier. Enfin était évoquée la réhabilitation du Rova: les actions immédiates et les travaux envisagés.
Les membres du Teraka ont cité les nombreuses actions menées depuis 2013 dont notamment le gardiennage du Nécropole en mai 2014, la réouverture de la dentisterie d'Ambohimalaza suite à la réhabilitation du matériel financée par l'association, la construction d'un portail à l'entrée du Nécropole d'Antampon'Ambohimalaza en juillet 2015, la délimitation de la parcelle d'Ambohimalazabe par un géomètre en décembre 2015 de même que la parcelle Andempombe, le reboisement en février 2016, la réhabilitation du portail traditionnel en août 2016...
S'agissant de l'incendie du Rova d'Ambohimalazabe, les membres du bureau du Teraka ont confirmé qu'il s'agissait bien d'une main criminelle. Le feu ayant été aperçu par la population dans la soirée, attisé par le vent ce dernier a ravagé en peu de temps le Trano Manara ou la petite maisonnette surplombant le caveau de l'Ancêtre. A ce jour aucune piste tangible des criminels mais une plainte contre X a été déposée auprès des autorités.
Notons tout de même ici que de nombreux Rova ont subi le même sort ces dernières années: dont celui d'Ambohidratrimo, Ambohimasina, Antongona...
Après cet incident la réhabilitation du Rova a été organisée. Dès le 14 janvier les natifs d'Ambohimalaza se sont réunis, puis il y a eu des consultations diverses pour les achats de matériels et il a été décidé que le Rova d'Ambohimasina sera également réhabilité avec le Rova d'Ambohimalazabe.
Totalement transparents les membres du bureau du Teraka ont détaillé les coûts de construction de chaque Rova qui est de 4 millions d'ariary.
La présentation était suivie d'échanges (questions-réponses) durant laquelle les deux présidents ont essayé de répondre le plus clairement possible aux questions des invités. Le sujet sur le gardiennage du patrimoine fut longtemps évoqué étant donné l'incendie du Rova et plus récemment la profanation d'un tombeau. Notons que la suspension du gardiennage du Nécropole datait de l'Assemblée Générale de décembre 2016 l'association n'ayant pas pu subvenir aux salaires des gardiens.
Avant le pot de fraternité préparé par l'association Ambohimalaza Aty Andafy (AAA) avec la contribution de tous, le président du Terak'Andriantompokoindrindra a remercié les deux associations d'Ambohimalaza: AAA et Ambohimalaza France ainsi que le site Madaplus.info pour l'organisation et la communication.
Christian Razafindravah a également invité les natifs d'Ambohimalaza à prendre leur responsabilité et s'acquitter de leur devoir envers leur "Tanindrazana".
A ce propos, des questions sur la manière d'aider l'association ont été évoquées par l'assistance; pour cela les deux présidents privilégient le virement bancaire sur le compte de l'Association à Madagascar.
A la demande de plusieurs personnes présentes, l'association Terak'Andriantompokoindrindra a décider de lancer un pot commun auprès des natifs d'Ambohimalaza en France et de leurs sympathisants afin de l'aider dans les actions qu'elle mène pour réhabiliter et protéger notre patrimoine commun.
Restez connectés le lien du pot commun sera communiqué ici dans peu de temps.
Tananews1 partages

Ah bon la monnaie officielle c’est le dollar à Babakoto Land ?

En plus de la part d’un organisme officiel d’Etat ?

 

Tananews1 partages

A propos du sondage “Père Pedro Prix Nobel de la Paix ?”

Si c’était uniquement par rapport à son action sociale à Madagascar la question ne se poserait même pas, ce monsieur devrait être primé, personne n’aura fait mieux que lui pour les babakoto.

Après il y a certaines liaisons avec certains politiciens controversés qui peuvent refroidir, voire déranger.

Mais tout ceci peut se discuter courtoisement.

News Mada1 partages

Antananarivo Avaradrano : mpamatsy legioma faritra maro ny ao Ambohimalaza

Kaominina iray malaza amin’ny famokarana legioma ny ao Ambohimalaza, Antananarivo Avaradrano. Miasa mafy amin’izany ny fikambanana “Fivoarana Ambohimalaza” nitsangana ny taona 2003. Ahitana mpamboly maro mpikambana ao aminy miara-mijery ny tombontsoa iraisana manomboka amin’ny fambolena hatrany amin’ny varotra vokatra legioma. Efa nahazo fanohanana tamin’ny PSDR izy ireo ny taona 2004, ary mitohy ara-dalàna ny asa hatramin’izao, ny mpamboly sasany efa mahaleo tena, manao ny azy manokana.

Tany am-boalohany velaran-tany 5 ha, nahazoana vokatra voatabia 30 t isan-taona, amin’izao fotoana izao efa mahatratra 57 t izany. Mamboly karaoty koa io “Fivoarana Ambohimalaza” io, mahita 30 t isan-taona, fitambaran’ny vokatra legioma hafa mahatratra 200 t. Tsy ho an’ny faritra Analamanga ihany izany rehetra izany fa ho an’ny tsena maro manerana ny Nosy, indrindra ny any Toamasina sy Mahajanga sy ny distrika sasany any amin’ireo faritra ireo.  Mandray ny vokatra amin’izany ireo tranombarotra lehibe, mpamongady maro misy koa ny mpaninjara, izay mifandray mivantana amin’ny fikambanana.

Nohamafisin’ny tompon’andraikitra ao amin’ny fikambanana ny fanajana ny fenitra amin’ny fambolena ireo legioma ireo, ezahina hahafeno ny kalitao takiana eo amin’ny tsena iraisam-pirenena, hahazoan’izy ireo manondrana any ivelany. Hita taratra mihatsara ny fari-piainan’ireo mpamboly any an-toerana. Manana fahitalavitra isan-tokantrano, ny hafa afaka mividy moto na fitaovana hafa ilaina ho an’ny fanatsarana ny fambolena. Ao koa ireo manitatra ny asany amin’ny fiompiana ombivavy beronono.

R.Mathieu

Orange Madagascar1 partages

Echos d'Antsiranana, 21 mars 2017

- Une délégation de la  Banque Mondiale, conduite par Eneida Fernandes, spécialiste principale du  secteur privé / tourisme, est  arrivée dans la capitale du  Nord depuis ce mardi matin. Elle a pour mission de faire la révision à mi-parcours des projets financés par la Banque dans la région, dont le Pic 2. A peine arrivée sur place, ladite délégation s’est réunie avec les techniciens du projet PIC et de la Région Diana dans la salle de réunion de la région Diana.

- Depuis ce matin, les transporteurs  des zones régionales et  nationales haussent le ton et ont même suspendu leur activité. A l’origine de ce mouvement, la dégradation des infrastructures routières sur la Route nationale N°6.

 

 

Tia Tanindranaza1 partages

Asam-panjakanaMinisitera 11 amin’ny 37 no nahitam-bokatra

Tsy mitombina ny fomba fijerin’ny Fiadidiana ny Repoblika mandrefy ny dingam-pahombiazana amin’ny isan’ny hetsika fanairana ny mpitondra fanjakana avy amin’ny fiarahamonina sivily, hoy ny sekretera jeneralin’ny CCOC (Collectif des Citoyens et des Organisations Citoyennes),

 Hony Radert. Toraka izany ny fanolorana mari-pankasitrahana tsy misy akony akory amin’ny ady amin’ny fahantrana. Ilaina hampidinina ho 6 volana fa tsy 2 taona intsony ny fe-potoana hametrahana ny lalàna fandravonana (loi de règlement) ahafahana manara-maso eo no ho eo ireo tompon’andraiki-panjakana isan-tsokajiny, araka ny tolo-kevitry ny firaisamonim-pirenena. Minisitera miisa 11 amin’ireo 37 moa no nahitana tondro fahombiazana tsara ny taona 2015 raha 4 monja ny taona 2014. Ny 19%-n’ireo tondro fahombiazana napetraky ny governemanta rahateo no tontosa, araka ny tatitra farany navoakan’ny vovonan’ny olom-pirenena sy fikambanana mivoy ny maha olom-pirenena. Tsy nahitam-bokatra mihitsy, ohatra, teo amin’ny lafiny fandaniam-bola sy singa fahombiazana ny minisiteran’ny paositra sy ny fifandraisan-davitra ny taona 2014 sy 2015. Manana adidy goavana ny mpitondra fanjakana amin’ny fijerena ireo antony nampandamoka ny fomba fiasa amin’ny ankapobeny, hoy ny CCOC.

Ramano F.

 

Tananews1 partages

Baisse de la consommation de carburant

D’accord mais prouvez-moi quand même que les Malgaches sont pauvres.

L’autre jour nous avons vu une personne dans une station service demander pour .. 3000 ar de carburant.

Il serait peut-être temps pour cette personne de prendre le bus.

Ceci étant le bus à Babakoto Land

L'express de Madagascar1 partages

Examen officiel – Des mesures drastiques pour le bac

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique applique des mesures en vue du bon déroulement des préparatifs du baccalauréat.

Procédure rigoureuse pour éviter les bavures comme celles qui se sont produites au cours de la session 2016. Le ministère joue la carte du bon gestionnaire sur toute la ligne. Il assure ne vouloir tolérer aucune faille et somme déjà les candidats à respecter le calendrier d’inscription dont la clôture est fixée au 31 mars à 18 heures suivant l’arrêté n°017/2017-Mesupres du 4 janvier.« Nous  n’acceptons aucune dérogation », a précisé Jeannot Beanjara, chef de service d’appui au baccalauréat.D’après les informations recueillies auprès de la direction de l’office du baccalauréat, les inscrits tournent autour de 53 000 candidats, ce qui représente une légère baisse par rapport à ceux de l’année précédente au cours de la même période.Le calendrier des examens reste inchangé. Les compositions de l’enseignement général et la première série de l’enseignement technique se dérouleront du 24 au 28 juillet. Les épreuves de la deuxième série auront lieu du 31 juillet au 3 août. En ce qui concerne les frais, les candidats d’écoles doivent payer 15 000 Ar contre 50 000 Ar pour les candidats libres et 100 000 Ar pour les étrangers.

IsolementCette année, le ministère change un peu les procédures de conception de sujets. Il a adressé une demande à l’endroit de 114 lycées tant publics que privés et les propositions effectuées par l’Équipe pédagogique de l’établissement (EPE) ou l’Équipe pédagogique inter-établissement (EPIE) doivent se conformer aux notes circulaires relatives aux examens du baccalauréat du ministère de l’Éducation nationale. « Le choix des sujets se procèdera durant la quarantaine par trois enseignants par matière contre un pour la langue vivante et un pour l’éducation physique et sportive qui se chargera de la théorie. Les critères se basent sur l’état de santé, une ancienneté de dix ans dans l’enseignement en terminale et le statut de professeur titulaire de la matière », a expliqué Dieudonné Razafi­mahatratra, directeur de l’Enseignement supérieur public et privé. Les enseignants sélectionnés pour le conclave signeront une lettre d’engagement pour témoigner de leur bonne foi et en cas de fuite de sujet – qu’aucun enseignant ne souhaite – la faute leur incombe.

Farah Raharijaona

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Morondava – Suspicion de cas d’Ambalavelona

Le phénomène Ambalavelona continue à faire des victimes au niveau des établissements scolaires. Une vingtaine de cas est enregistrée à Morondava.

Des fillettes incontrôlables. Le collège d’enseignement général (CEG) à Morondava était dans tous ses états, jeudi matin. Treize filles des classes de 4e, de 5e et de 6ème présentaient des crises démoniaques dont les enseignants et les responsables du CEG avaient du mal à gérer. Terrifiés, les parents d’élèves et les aînés du village, ont convenu de cesser les cours pendant une semaine pour ces trois classes, sous le consentement du chef de la circonscription scolaire (CISCO) à Morondava, Franck Lucien Rakotondrainibe, qui les a convoqués vendredi. En soupçonnant ces agissements d’actes démoniaques, il a été décidé, également, que des cultes religieux soient organisés dans l’enceinte de l’établissement, durant ces jours sans cours, pour « éloigner les démons ».Tout a commencé dans la salle de classe de la 4e, après l’appel des collégiens, ce jeudi. « Une jeune fille a commencé à hurler, et la crise s’est propagée sur neuf autres filles de la même classe, ensuite, sur deux de la classe de 5e et une de la classe de 6e. Elles étaient vraiment incontrôlables et possédaient de très grandes forces. Cinq hommes n’arrivaient pas à maîtriser au calme une fillette », raconte le chef Cisco.Des collégiennes des écoles confessionnelles de la ville de Morondava ont été aussi victimes de ces crises. Il s’agissait d’une école des sœurs et d’une école musulmane, selon toujours le Chef Cisco. Le directeur régional de l’Éducation nationale (DREN) à Menabe, Toussaint Ravelonantenaina, indique qu’au total, il y avait vingt-cinq victimes de ce phénomène d’Ambalavelona, la semaine dernière.

École musulmaneL’origine de ces crises départage le point de vue des scientifiques, des chrétiens et des traditionnels. Ces deux derniers l’expliquent par « une affection due à des esprits maléfiques errants, des forces naturelles  manipulées par certaines personnes qui veulent nuire à quelqu’un, tandis que les scientifiques l’expliquent par un syndrome ayant comme manifestation clinique liée à un état de dépersonnalisation d’étiologie diverse », selon une approche scientifique du Dr Noël Zodaraly, neurologue, publié sur le site du ministère de la Santé publique. Ce dernier entend par dépersonnalisation, un trouble de la conscience de soi associé à la déréalisation consistant en une altération fondamentale du système de relation avec soi-même et le monde extérieur.Depuis janvier, ce phénomène continue de faire des victimes dans des établissements scolaires, d’Ambatofinandrahana à Manandona Antsirabe II et récemment à Morondava. Des responsables de ces villages soulignent que ce phénomène n’a pas été très fréquent chez eux, auparavant.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar1 partages

« Feo tokana, gitara iray » – Les finalistes sont connus

L’évènement resplendit toujours autant de talent et de créativité. « Feo tokana, gitara iray » entame la dernière ligne droite de la compétition en vue de sa grande finale.

Bien au-delà d’être un simple divertissement, « Feo tokana, gitara iray » s’affirme comme une plateforme de découverte de jeunes talents inédits dans le milieu audiovisuel malgache. Depuis plus de deux mois après les premières sélections, respectivement à Antsirabe, Toamasina, Mahajanga et évidemment la capitale, l’émission de télé-crochet a amplement tenu ses promesses de faire valoir le talent de ces jeunes artistes.Au terme d’une demi-finale à la fois haletante et harmonieuse, « Feo tokana, gitara iray » tient donc ses finalistes qui sublimeront la scène du Dôme RTA Ankorondrano dans la soirée du 25 mars. Arrêté au nombre de six talentueux artistes, dont cinq garçons et une fille, les demi-finalistes de cette prestigieuse émission de la radio télévision Analamanga (RTA) ont tous donné le meilleur d’eux-mêmes face aux téléspectateurs et au jury.Andry Rabeza, Desp, Sanda Rakontondrazaka, Rado Kely, Mamina et Koloina sont ainsi sortis du lot sur une douzaine de musiciens tous aussi talentueux. « Ils ont tous un très bon niveau, ils se sont tous améliorés au fil des semaines. C’est pourquoi la sélection en vue de cette finale a été des plus ardentes pour nous, mais on peut dire que nous avons là les plus méritants », affirme D’Gary, membre du jury aux côtés de Dama et de Kolibera.Auréolés chacun d’une modestie et d’une humilité exemplaires, les six finalistes de « Feo tokana, gitara iray » ne cachent pas leur fierté de faire partie du dernier carré de ce concours de chant exclusif.Ils visent constamment à surprendre à travers leur talent et atteindre un rêve commun, celui de partager la scène du Casino de Paris aux côtés d’Erick Manana pour la célébration de ses 40 ans de scène au mois de mai.Les finalistes promettent une finale qui s’annonce d’ores et déjà exceptionnelle de leur part.

Andry Patrick Rakontondrazaka

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Basketball – Coupe du président – MB2ALL, TMBB, ASCB et Sebam leaders

Les Tananariviens et les Majungais brillent à Fiana­rantsoa. Les deux équipes Analamanga et porte-fanions de la zone centre, MB2ALL et TMBB ainsi que celles de Boeny, issues de la zone nord, sont en roue libre, au Play-off de la troisième édition du coupe du président. Ces clubs ont effectué chacun un parcours sans faute durant les deux premières journées des éliminatoires de cette deuxième étape du tournoi ce weekend, au gymnase couvert d’Ambatomena à Fianarantsoa.Le champion de la zone centre, MB2ALL a défait d’entrée le BCA d’Ihorombe, représentant de la zone centre-sud, sur un score de 80 à 66, puis la bande à Indra et Marc a écarté en deuxième journée, Fandrasa de la Haute Matsiatra par 78 à 50. La deuxième équipe d’Anala­manga, Team Model Basket­ball a, quant à elle, surpris le Cosmos Diana, club N1A classé cinquième au classement du dernier championnat, score final 94 à 67 en faveur des John et consorts.Ces derniers ont ensuite laminé, dimanche, la GNBBCM Menabe de la zone Ouest par 83 à 50.Les équipes représentantes de la zone Nord, toutes les deux de la ligue de Boeny ont également brillé ce week-end, en arrachant deux victoires en autant de rencontres. L’ASCB Boeny, championne de la zone nord a battu la gendarmerie de Morondava par 85 à 57, lors de son premier match, puis a écarté BCTT du Sud Ouest par 61 à 41.

Cosfa renverséSebam a, pour sa part, remporté la victoire face à Fandrasa de la Haute Matsiatra par 76 à 64, avant de tomber Cosfa Anala­manga, sur un score net de 70 à 54.Plus que deux jours décisifs. Cosfa a effectué un bon début à cette deuxième étape de la coupe du président, en écrasant d’entrée l’ASB d’Itasy sur un score large de 115 à 86, mais les militaires se sont ensuite inclinés face à Sebam, lors de son deuxième rencontre. Le club hôte, USF de la Haute Matsiatra a lui aussi bien démarré le tournoi, en gagnant son premier match à domicile, face à BCTT du Sud Ouest sur un score large de 76 à 46.Les éliminatoires de ce play-off s’étaleront jusqu’à mercredi et les quatre premiers de chaque poule se qualifieront en prochaine étape, les quarts de finale. La bataille continue, car seules les quatre meilleures de ces douze équipes en lice à ce Play-off gagneront les tickets pour la prochaine et dernière phase, le Top 8.

Serge Rasanda

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Rajaonarimampianina attendu en Chine

Après une escapade au Swaziland pour prendre part au sommet extraordinaire de la Communauté des États d’Afrique austral (SADC) le week-end dernier, un retour éclair au pays dimanche, puis un saut à l’île Maurice, hier pour participer à la session inaugurale de la Plateforme économique africaine (PEA), Hery Rajaonarimampianina, président de la République, est attendu en Chine dans le courant de cette semaine. Avant son départ prévu mercredi sauf changement, le chef de l’État procèdera à l’inauguration d’une bibliothèque à l’École primaire publique (EPP) Antanimbarinandriana.

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Exposition au jardin de Maha­masina

Dans le cadre d’un travail de mémoire, à l’occasion de la célébration du 70e anniversaire de l’insurrection d’indépendance du 29 mars 1947, l’organisation Ilontsera tiendra une exposition de clichés historiques, de textes de journaux, de résultats de recherches universitaires individuelles, d’images, de mots, ou encore de réflexion des acteurs de cette tragédie. Ilontsera donne rendez-vous au jardin de Mahamasina les 24 et 25 mars.

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Orlando Robimanana à la Justice et paix.

La justice et paix de l’Église catholique de la région Vakinankaratra a invité Orlando Robimanana, ancien directeur général du Trésor, à exposer et à discuter de la probléma-tique des paysans. En même temps, il a effectué un don d’une tonne de riz et deux zébus, à l’hôpital d’Andraikiba. Il y a apporté des matériels de cuisine.

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29 mars 1947: Histoire pour l'empowerment de la population

De « la tragédie oubliée dans la ruelle citoyenne d’Antaninandro » en 2016 à… « la popularisation de l’histoire au jardin de Mahamasina » en 2017 …
1947….Un passé qui ne passerait pas ?
1947… un passé sensible, entre jeux et enjeux à travers les mises en scène des pouvoirs successifs et des forces de l’ombre…
Aujourd’hui, conjuguer mémoire, histoire, intelligence collective…
Au-delà d’une obsession mémorielle, faire CONNAITRE et COMPRENDRE l’histoire et/ou les histoires, lever le voile sur des non dits, des oublis volontaires…briser certains silences …certaines peurs… certains discours ancestraux…conjurer les haines… les névroses résiduels invisibilisés…
Questionner le passé…. le présent…
Ainsi se libérer par et pour une conquête, une affirmation de soi…ny maha olombelona.
Mahamasina : lieu emblématique fort, celui d’une histoire oubliée de trop, celle d’un peuple, dépositaire de la mémoire, de l’histoire….
* Exposition de clichés « historiques », textes, journaux, résultats de recherches universitaires, individuelles….. images, mots, réflexions des acteurs pluriels de cette tragédie. Il y a eu aussi un avant… il y a un après.
* Des traces mémorielles qui fécondent une création artistique multidimensionnelle : ateliers d’expression libre, agora, l’arbre… le kily…le flamboyant à palabres. Un refus de la nécrose.
* Un jardin ouvert où chacun pourra vivre, peindre, chanter, écrire, partager, interroger, lire l’histoire ….. son histoire …où chacun, tous, pourront créer, résister….et « écouter pousser les fleurs »
Les 24 et 25 mars 2017 : Une communication citoyenne… un agir démocratique.
Un ETRE… UN PEUPLE …UNE NATION LIBRE
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Exportation illicite de tortue : verdict pour le 4 avril prochain

Quatre ressortissants malgaches ont été appréhendés à l’aéroport d’Ivato le premier mars dernier, en possession de huit tortues endémiques destinées à l’exportation illicite.
Ces ressortissants malgaches avaient en leur possession des bébés tortus à soc et «Angonoka». Ils avaient essayé de rejoindre Bangkok par le vol UU 612 Air Austral. Mais forte heureusement, ils ont été appréhendés à la douane. Ils ont été arrêtés à la douane, car ils avaient un complice au sein des douaniers qui leur a octroyé les tortues dans les toilettes des douanes. Les deux personnes en possession des tortues ont été auditionnées devant le tribunal hier. Le parquet a requis une amende de 100 000 000 Ar et 250 000 000 Ar pour la DREF Analamanga. Le verdict sera prononcé le 4 avril.
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Administration des Fokontany : la CUA se rebelle

Après avoir constaté que ni le logo ni même le nom de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) ne figurent plus sur l’en-tête des documents délivrés dans certains fokontany, la CUA  veut carrément renverser la vapeur en sommant les chefs de district et de fokontany de maintenir l’organisation habituelle selon laquelle tout acte administratif doit mentionner le nom et le logo de la CUA.

La CUA a réuni hier à l’hôtel de ville les chefs de fokontany de la capitale, les représentants des six districts et de la préfecture de police afin de maintenir la coopération entre la commune et les fokontany. « Nous avons tenu cette réunion car depuis quelques temps, des ordres ont été donnés pour supprimer l’en-tête avec le logo et le drapeau de la CUA sur certains actes administratifs auprès des fokontany» a indiqué l’adjoint au maire Julien Andriamorasata en marge de la réunion.

Ce dernier a demandé aux chefs de district et de fokontany de rétablir la situation en réintégrant dans lesdits actes le logo et le nom de la commune pour la simple raison que « Leur mention est prescrite par les lois en vigueur », a-t-il précisé. La CUA insiste sur le fait que les actes administratifs des fokontany  relèvent de sa compétence. Par conséquent, l’inscription du nom et du logo reste obligatoire.  Il s’agit par exemple des certificats de résidence, des copies de naissance ou encore des actes d’état civil. « Nous nous devons de poursuivre cette coopération car 90% des activités reviennent à la commune » a souligné l’adjoint au maire.

Hésitation

Malgré cela, les chefs de fokontany et de district présents à la réunion ont émis des réserves face à la demande de la CUA. Ces derniers estiment que tout dépendra de la décision du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation étant donné que le ministère pourrait communiquer une note confirmant les ordres déjà reçues. En effet, les chefs de fokontany ont été réunis une première fois pour leur faire part de cette information. Depuis, certains fokontany ont déjà supprimé toute mention de la CUA sur les actes administratifs. Les responsables des fokontany s’en tiendront alors aux écrits.

Une source auprès du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation avait indiqué récemment que cette nouvelle organisation date en fait de juillet 2009 notamment dans le décret régissant les attributions, le fonctionnement et l’organisation des fokontany. Ce décret précise qu’ il n’y a aucune obligation à mentionner la CUA dans les actes administratifs. Ce que certains fokontany ont opté récemment. La réaction du ministère reste ainsi très attendue.

Tahina Navalona

 

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Kaominina Toamasina : nohadihadian’ny polisy ny Dr Rakotomanana Gervais

Niatrika ny fanadihadina azy tao amin’ny polisy  ny ben’ny Tanànan’ i Toamasina teo aloha sady mpikambana anivon’ny filankevitry ny Tanàna, ny Dr Rakotomanana Gervais, omaly. Naharitra ora iray mahery ny fanadihadiana. Navoitrany tamin’ny mpanao gazety taorian’izany fa notorin’ny ben’ny Tanàna sy ny lefiny, Ratsiraka Elysée sy i Ricky Dinh-Van Pagny, ny tenany. Anton’izany ny filazana azy ho nanohitra ny  fanirahana andian’ olona nanatanteraka fanesorana olona tamin’ny trano etsy Tanambao Fahadimy, ny 28 febroary lasa teo kanefa tsy nisy fitondrana ny taratasy fahazoan-dalana (ordonnance) avy amin’ny fitsarana. « Navadiky ny mpitory hoe fikomiana izany. Mpanolotsaina aho ary anjara asako ny miaro ny vahoaka sy hanara-maso ny asan’ny mpanatanteraka « , hoy izy.

Tsy nisy tohiny ny fandrobana sy  fandratrana olona…

Nambaran’ny mpanolotsaina, Solofo Ginah, niara-notoriana taminy kosa fa natao handrebirebena ny tsy mitovy loko amin’ny Mapar noho ny tahotra amin’ny fiatrehana fifidianana ny mpikambana anivon’ny filankevitry ny tanàna tanterahina mandritra ny fotoam-pivoriana voalohany, anio, talata  21 marsa, ny anton’izao rehetra izao. Tsy mifanalavitra amin’izany ny nambaran’i Ledada (ny Dr Rakotomanana Gervais). « Ho kandidà ny tenanay ka tadiavina ny hevitra  hampidirana am-ponja anay… », hoy izy.

Etsy andaniny anefa, tsy mbola manangasanga ny tohin’ny fanadihadiana momba ny fandratrana sy ny daroka ary koa ny fanakorontanana entana nataon’ireo andian’olona tamin’ny olona ny faran’ny volana febroary teo teny Tanambao Fahadimy. Teo koa ny fiantsoan’ny polisy ny hanaovana fanadihadiana ny ben’ny Tanàna sy ny lefiny, saingy tsy nisy tohiny koa ny momba izany.

Sajo

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Rajaonah Andrianjaka : « Mila mandray andraikitra amin’izao ny vahoaka »

Tsy hita be ihany ny fandehan’ny raharaham-pirenena. Mila mandray andraikitra amin’izao ny vahoaka, raha ny fijerin’ny filohan’ny Otrikafo, Rajaonah Andrianjaka.

 

« Tsy maintsy mandray andraikitra ny vahoaka. Tsy azony atokisana ireo mpanao politika, fa tomponandraikitra amin’izao zava-mitranga izao ny vahoaka. Raha mandrimandry manana aretina ny vahoaka, tsy tafavoaka i Madagasikara. Raha tonga any amin’ny 2018 ny fitondrana, hangala-bato. »

Io ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny Otrikafo, Rajaonah Andrianjaka, teny Andravoahangy Ambony, afakomaly, momba ny toe-draharaham-pirenena. Misy ny manakiana ny hetsi-bahoaka, nefa misy hasiny. Nahomby ny hetsi-bahoaka eran-tany: Sina, Viet-Nam, Kioba, Frantsa…  « Ny teto Madagasikara, tsy nahomby izany satria ratsy ireo mpitari-tolona tamin’ny 1972, 1991, 2002, 2009 », hoy izy.

Raha mihetsika ny vahoaka, tsy tokony hatahotra fa mba mailo mifidy izay hitari-tolona. Mahatonga ny vahoaka tsy mihetsika ny tsy fahatokisana mpanao politika. Nefa tokony hihetsika izy fa mitady tia tanindrazana. « Manome toky izahay Otrikafo fa tsy hamita-bahoaka, raha tonga eo amin’ny fitondrana », hoy ihany izy.

Tsy tanteraka ny tolon’ny vahoaka malagasy

Nampahatsiaro ny vahoaka mangina izy: fahatsiarovana ny faha-70 taon’ny 29 marsa 47 ity taona ity. Tsy tanteraka ny tolon’ny vahoaka malagasy tamin’izany, fa potiky ny Frantsay. Mbola tsy vita ny tolon’ny MDRM, nitaky ny Fahaleovantena. Izay azon’ny filoha Tsiranana tamin’ny Repoblika I sy ny taty aoriana: Fahaleovantena sandoka.

Mahatonga izao fahoriana izao ny Fahaleovantena sandoka. Ny any ivelany hatrany no mbola mibaiko: voazanaka amin’ny endrika vaovao, tsy manapa-kevitra amin’izay atao. Ny Jirama, ohatra: tsy atao ny tombontsoantsika, fa ny an’ny mpanjanaka vaovao. Tsy manao tohodrano fa mividy fitaovana mandeha amin’ny gasoil hahazoana herinaratra.

Milaza ho miasa andro aman’alina ny fitondrana. Nefa tsy misy vahaolana maharitra ny delestazy, fa tsy maintsy manao asa vaventy haingana: tohodrano amin’ny toerana maro. 9 600 ny riandrano azo anaovana tohodrano eto Madagasikara. Nefa 1% ihany no vita. Naleon’ny mpitondra teo aloha nividy fitaovana mandeha amin’ny gasoil hahazoana herinaratra: tsy nahazoana tombontsoa.

R. Nd.

 

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Ambatondrazaka : Sinoa notafihin’ny jiolahy nirongo basy

 “Sambany indray nisy toa iny! ” Ny asabotsy18 marsa tamin’ny misasakalina, nisy olon-dratsy maromaro nanafika Sinoa mpivarotra fitaovana fanaovan-trano ao Madiotsifafàna, kaominina ambonivohitr’Ambatondrazaka. Raikitra ny fifampitifirana teo amin’ireo jiolahy sy ilay Sinoa satria nanana basy koa ity farany. Nantsoina tamin’ny laharana telefaonina 119 avy hatrany ny mpitandro ny filaminana izay tsy lavitra, ka maheno tsara koa ny feom-basy. Niditra an-tsehara avy hatrany ny zandary sy ny polisy nanao izay hahatery andaniny roa ireo olon-dratsy. Nananosarotra ihany ny fidiran’izy ireo an-tsehatra noho ny fifampitifirana  nampisavoamboana ny bala maro teo amin’ilay toerana. Afaka nitsoaka tamin’ny arabe iray ireo jiolahy. Tsy nisy aina nafoy, tsy nisy naratra, tsy nisy zavatra lasan’ireo olon-dratsy. Mandeha ny fikarohana. “Hatramin’ny desambra ka hatreto tsy nisy fanafihana lehibe mitam-basy niafara tamin’ny fifampitifirana toy izao teto an-tampon-tanàna”, hoy ny ao amin’ny polisy. Voalaza ihany koa fa manao tenim-paritra ireo jiolahy.

Rarivo / Sary : Rarivo

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Ifandroritan’ny CUA sy ny distrika… : mbola ampiasaina amin’ny taratasy ny logo-n’ny kaominina

Nisy ny fivoriana nataon’ny mpitantana ny kaominina sy ny sefo fokontany eto Antananarivo Renivohitra, omaly. Fototry ny fihaonana ny didy navoakan’ny distrika mikasika ny tsy tokony ampiasain’ny fokontany intsony ny logo-n’ny kaominina Antananarivo Renivohitra amin’ny taratasy rehetra kirakiraina manomboka izao. Andraikitra sy fahefan’ny kaominina Antananarivo no antony ampiasaina azy ireny eny anivon’ny fokontany. Rariny raha misy ny famantarana avy amin’ny kaominina Antananarivo, indrindra ireo taratasy toy ny kopia, fanamarinam-ponenana, sora-piankohonana, ny fametahana ny saina… raha ny tatitra nataon’ny lefitra faharoan’ny ben’ny Tanànan’Antananarivo, Randriamorasata Julien, omaly. Araka ny lalàna voasoratra, manan-kery ny fampiasana azy ireny.

Noho izany, niangavy ny kaominina Antananarivo Renivohitra mba tsy hanalana ny famantarana rehetra eo amin’ny taratasy sy ny sainan’ny kaominina eo anivon’ny fokontany, ka mila tohizana ny asa satria an’ny kaominina avokoa ny 90% -n’ny asa.Ny herinandro lasa teo, nisy baiko midina am-bava amin’ny fanesorana ny famantarana ny kaominina Antananarivo Renivohitra toy ny saina, ny logo, ny fitomboka ary ny « en tête »… avy any amin’ny distrika. Mazava anefa ny fanapahan-kevitry ny sefo fokontany sy ny kaominina raha ny tapaka omaly nandritra ny fihaonana.Nanambara koa ny sefo distrika fa ny voasoratra ihany no tokony arahina. Mety hisy naoty hilatsaka avy any amin’ny minisitera ary mbola hiresaka amin’ny kaominina ny minisitera, raha ny fanazavan’ny distrika ihany.

Tatiana A

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“Raharaha fahafatesan’ny mpitsara Rehavana tany Toliara” : tsy manaiky ny fanagadrana ireo polisy 39...

Enin-taona aty aorina, hiakatra fitsarana indray, ny alakamisy 23 marsa ho avy izao, ny raharaha nahafaty ny mpitsara Rehavana Michel, ny 9 desambra 2011, tany Toliara, ka polisy miisa 39 no voarohirohy. Nanao valan-dresaka tamin’ny mpanao gazety, omaly naraina, tany Toliara, ny fianakavian’ ireo polisy voarohirohy sy ny fikambanan’ny foko 18 any an-toerana manohitra io fitsarana izay hatao io. “ Izahay ray aman-drenibe sy fianakavian’ireo polisy voarohirohy tamin’ny raharaha 9 desambra 2011, izay nampifanolana ny polisy sy ny fitsarana, tsy hanaiky intsony ny hampigadrana indray ireo polisy, satria misy amin’ny sasany amin’izy ireo no efa nahavita sazy dimy taona an-tranomaizina, ary tsy manaiky intsony ny hitsarana an’ireo voarohirohy any Antananarivo.”

Nanitrikitrika ingahy Roberval, mpitondra tenin’ny fikambananafa mba hisian’ny fitoniana maharitra, atsahatra avy hatrany ny fanenjehana azy 39 mianadahy ireo. “Tokony hahay hifandamina amin’izay ihany koa ny ao amin’ny minisitera roa tonta voakasik’ity raharaha ity “, hoy izy. Fantatra anefa fa tsy hihemotra ny fitsarana. Ny fandraisan’ny mpitsara an-tanana ny taona mety efa vitan’ireo polisy tany am-ponja no andrasana. Heverina fa tsy hiteraka resabe na hetsika hafahafa indray ity raharaha ity.

Yves S.

 

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Bakalorea : hifarana ny 31 marsa ny fisoratana anarana

Hifarana ny 31 marsa izao ny fisoratana anarana amin’ny fanadinam-panjakana bakalorea 2017. « Tokony ho mailo ny rehetra : mpiandraikitra sekoly, mpiadina ary indrindra ny mpiadina miahy tena fa tsy hisy ny famindrampo na « dérogation » ho an’ireo izay tara ny fametrahana antontan-taratasy eny amin’ny sampandraharaha mahefa », hoy ny tale jeneralin’ny fampianarana ambony, Randrianambinina Blanchard, omaly teny Fiadanana.

Momba ny laza adina, volavolain’ny ekipa pedagojika miainga amin’ny lycée 114 ny laza adina. Hamarinin’ny mpiandraikitra voalohan’ny lycée fa mpampianatra marina ao aminy ary mandrafitra ny ekipa pedagojika ilay mpampianatra mandray anjara. Mbola dinihin’ny vaomiera iarahan’ny minisitera telo : Fampianarana ambony, Fanabeazam-pirenena ary Fampianarana teknika ny laza adina rehetra. Ankoatra ny lycée miankina amin’ny fanjakana, misy sekoly tsy miankina vitisivitsy sy lycée teknika mifarimbona hitsongana ny mpampianatra.

Mitokan-toerana mandritra ny 40 andro ny mpampianatra maromaro handamina sy hisafidy ny laza adina farany hozaraina amin’ny mpiadina. Mbola ny ekipa padagojika ihany koa ny misafidy ny mpampianatra hanatanteraka izany. Mpampianatra telo isaky ny taranja, ary tokana ho an’ny LV2 (tenim-pirenena vahiny) sy ny fanatanjahantena adina am-bava no hitoka-monina 40 andro mialoha ny fanadinana bakalorea. « Tokony ho salama tsara ara-batana, mampianatra amin’ny kilasy famaranana nandritra ny 10 taona farafahakeliny, mpampianatra ilay taranja nampiandraiketina azy satria ho tomponandraikitra tanteraka amin’ny laza adina mivoaka izy ireo », hoy ny fanazavan’ny talen’ny fampianarana ambony amin’ny sekolim-panjakana sy ny tsy miankina, Razafimahatratra Dieudonné.

 

15 000 Ar ny saran’ny fisoratana anarana ho an’ny mpiadina atolotry ny sekoly, 50 000 Ar ho an’ny mpiadina miahy tena ary 100 000 Ar ho an’ny mpiadina vahiny mianatra eto Madagasikara. Hanomboka ny 24 jolay ka hatramin’ny 28 jolay ny fanadinana bakalorea iarahan’ny fampianarana ankapobeny sy ny teknika ary ny 31 jolay-3 aogositra ny tapany faharoa ho an’ny sampana teknika manokana. Hatramin’izao, manodidina 53 000 ny isan’ny mpiadina nahatonga fisoratana anarana eny amin’ny ofisian’ny bakalorea. Manoloana ny voina nahazo ny faritra maro noho ny rivodoza farany teo, mety ho betsaka ny mpiadina sahirana amin’ny fikarakarana ny antontan-taratasy, ka tokony hodinihina ihany ny momba azy ireo.

Vonjy A.

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Droits d’inscription au baccalauréat : des écoles demandent plus aux candidats

Non conformes au montant recommandé. Les droits d’ inscription au baccalauréat connaissent une nette différence par rapport au tarif fixé par le ministère de l’ Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) dans certains établissements de la capitale.

Des candidats surpris. Le montant des droits demandé par leurs établissements en guise de frais d’inscription au baccalauréat dépasse largement celui annoncé par le ministère de tutelle, hier, en marge d’une conférence de presse organisée à Fiadanana. A cette occasion, le directeur général de l’Enseignement supérieur, Blanchard Randrianambinina, a tenu à préciser que, « Les droits d’ inscription n’ont connu aucune hausse cette année ».

Ceux-ci s’élèvent à 15.000 ariary pour les candidats d’école, 50.000 ariary pour les candidats libres et 100.000 ariary pour les candidats étrangers. Alors que, ce n’est plus le cas, notamment au sein de quelques écoles privées dans la capitale, qui appliquent un tout autre tarif à leurs apprenants. C’est entre autres le cas d’un établissement privé sis à Antanimena, qui demande une somme de 18.000 ariary, soit 3.000 ariary de plus, aux élèves inscrits en tant que candidats d’école, selon les témoignages de quelques-uns d’entre eux. Les responsables dudit établissement n’ont pas encore donné leur version par rapport à leur initiative de fixer un autre tarif sur les droits d’inscription. « Mais quel que soit leur motif, ceci constitue une forme d’irrespect des consignes en vigueur. Une conduite qui est passible de sanction », a averti le directeur de l’Office du baccalauréat, le  Dr. Olivier Rakotoarison, lors d’un entretien téléphonique. Cette entité ne compte pas rester les bras croisés face à une telle situation, en renforçant les mesures de contrôle auprès des établissements.

Pas de délais de grâce pour les retardataires

Les responsables au sein du Mesupres ont tenu à informer lors de cette rencontre avec la presse qu’il ne reste plus que deux semaines aux candidats au baccalauréat pour faire parvenir leurs dossiers de candidature auprès de leurs Offices du baccalauréat respectifs, soit jusqu’ au 31 mars prochain. « Aucune dérogation  n’est accordée aux retardataires », a prévenu le directeur de l’Enseignement supérieur public et privé, Dieudonné Razafimahatratra. Raison  pour laquelle, ce responsable a incité les candidats ainsi que les responsables d’établissement à respecter ce délai.

Actuellement, l’effectif des candidats inscrits pour Antananarivo se situe aux environs de 53.000, selon le  Dr. Olivier Rakotoarison. En se référent à ce statistique et l’effectif des candidats au baccalauréat enregistré durant ces deux dernières années, il reste encore près de 17.000 candidats non inscrits, à deux semaines de la fin de l’échéance pour procéder à l’inscription. Notons que, cette année, les dates des épreuves seront avancées par rapport à celles de l’année dernière. Le baccalauréat général se tiendra du 24 au 28 juillet tandis que le baccalauréat technique aura lieu du 31 juillet au 3 août.

Fahranarison

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Fiaraha-miasa amin’i Serge Beynaud : hitondra vokatra vaovao i Wawa

Nanomboka ny 6 marsa teo ka hatramin’ny 20 marsa, nivahiny tany Abidjan Côte d’Ivoire i Wawa. Niara-niasa akaiky tamin’ilay mpanakanto ivoarianina Serge Beynaud ity mpanakanto malagasy manana ny maha izy azy eo amin’ny tontolon’ny salegy ity tamin’izany. I Serge Beynaud, kalazalahy amin’ny fivoizana ny karazan-kira « coupé-décalé ». Nandritra io fiaraha-miasa io no nahavitan’izy roa lahy vokatra vaovao eo amin’ny salegy. Sanganasa hanokatra lalana vaovao ho an’ny mozika malagasy indrindra fa ny salegy ataon’i Wawa eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena, toy ny fiaraha-mihira nataony niaraka tamin’i Luyanna sy tamin’i Big Ali.

Ho hita mandritra ny Festival Somaroho tontosaina any Nosy Be ny 2 ka hatramin’ny 6 aogositra izao ity vokatry ny fiaraha-miasa eo amin’i Wawa sy Serge Beynaud, ity. Mandrapiandry izay, hanatanteraka fitetezam-paritra eto an-toerana sy aty amin’ny ranomasina Indianina i Wawa. 24 sy 25 mars any Comores, ny 1 sy 2 avril any Anjouan ary ny 8 avrily ka hatramin’ny 16 avrily atsy La Réunion. Ny 17 avrily (Alatsinain’ny Paka) eny amin’ny Coliseum Antsonjombe miaraka amin’i Black Nadia, Shyn, Khélène, Ajah’reo, Big Mj, Martiora Freedom… Fotoana ampiasan’ny Wawa Production ilay fanamafisam-peo anisan’ny tsara sy matanjaka indrindra aty Afrika.

HaRy Razafindrakoto

 

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Andro eran-tany ho an’ny poezia : hanatanteraka atrikasa ny mpanoratra

Ankalazaina, anio, ny « Andro iraisam-pirenena ho an’ny poezia ». Hanamarika izany koa i Madagasikara. Atrikasa fizarana traikefa hanampiana ireo mpanoratra tononkalo zandriny. Hetsika hotanterahina ao amin’ny Tranombokim-pirenena Anosy, efitrano Gisèle Rabesahala, anio manomboka amin’ny 7 ora maraina ka hatramin’ny 12 ora antoandro. Ny tapany voalohany (7 ora ka hatramin’ny 10 ora maraina), atrikasa fizarana traikefa ataon’ireo mpanoratra tononkalo zoky. 20 taona nanoratana poezia. Manomboka amin’ny 10 ora maraina, teny ataon’ny tompon’andraikitra arahina fizarana « Attestation » ho an’ireo mpiofana. Antsa tononkalo ataon’izy ireo ka hanasana ny rehetra hijery sy hanotrona. Hizara traikefa amin’izany i Fanja Razah, i Avelo Nidor, i Rima ary i Ny Eja.

Fantatra fa eo ambany fiahian’ny minisiteran’ny Kolontsaina amin’ny alalan’ny Ofnac ity hetsika anio ity.

HaRy Razafindrakoto

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Fiaraha-miasa amin’ny TV Plus : hotohanan’ny Sodiat indray ny Kopi Kole 2017

Mipetraka ny fiaraha-miasa matotra. Notanterahina, omaly, tetsy Antanimena ny fifanaovan-tsonia teo amin’ny Vondrona orinasa Sodiat sy ny fahitalavitra TV Plus Madagasikara, hiaraha-miombona antoka amin’ny fandaharanana Kopi Kole.

 « Tena fialamboly mahenika ny tanora sy ny Malagasy io fandaharana Kopi Kole io. Namaly ny antsonay indray ny Groupe Sodiat noho ny fifampitokisana eo amin’ny roa tonta », hoy ny filoha tale jeneralin’ny TV Plus, ny PDG Rabemananjara Nicolas tamin’ny teny fohy nataony. Nohamafisiny ny fisaorany ny  mpitantana ny Sodiat amin’ny hanohizany indray ny fiaraha-miasa raha efa nanomboka tamin’ny Kopi Kole, taona 2016, izany. Maniry koa ny tenany ny mba hitondran’ny mpandraharaha teratany malagasy ny anjarany amin’ny fanohanana ny fandaharana tahaka ireny. Nanolotra mari-pahatsiarovana ho an’ny filoha tale jeneralin’ny Sodiat ny tenany taorian’ny fifanaovan-tsonia fiaraha-miasa.

Synèse R.

 

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Basikety – «Play off» : nanamafy ny toerany ny TMBB

Nitohy, omaly alatsinainy tany amin’ny kianja mitafon’i Matsiatra Ambony, ny andro fahatelo amin’ny fifanintsanana eo amin’ny «Play off », eo amin’ny fiadiana ny ho «Amboaran’ny filoha», taranja basikety.

Nanamafy ny toerany ao amin’ny vondrona « ny TMBB Analamanga sy ny ASCB Boeny. Samy nahazo ny fandresena fanintelony ho azy avy mantsy ireo ekipa roa tonta ireo. Ny TMBB, nanilika ny USF Matsiatra Ambony, tamin’ny isa 97 no ho 75. Na nilalao tao amin’ny kianjany aza ry zareo USF, tsy nahatohitra ny ekipan’Analamanga izay hita fa nanantombo teo amin’ny teknikan’ny mpilalao. Faharesena voalohany kosa ity, ho an’ny ekipan’i Betsileo.

Ny ASCB indray nanilika ny Cosmos avy any Diana, tamin’ny isa 86 no ho 78. Ny Cosmos izay tsy mbola nahazo fandresena mihitsy satria nahazo faharesena intelo misesy izy ireo, hatreto. Fandresena voalohany kosa ny an’ny GNBBCM Menabe, izay nandavo ny BCTT Atsimo Andrefana, tamin’ny isa 85 no ho 49.

 Hitohy, anio, ny fifanintsanana ka anisan’ny lalao hiendrika famaranana kely, ho an’ny sokajy “B”, ny fifanandrinan’ny TMBB sy ny ASCB. Tsiahivina fa mpanohana ofisialy ny fifaninanana ny Telma.

Torcelin

 (Sary FMBB)

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Kitra afrikanina : nanao «la descentada» ny Cnaps Sport

 Mbola ambentin-dresaky ny olona, tamin’izao fiandohan’ny herinandro izao, ny tsy fahombiazana nahazo ny Cnaps Sport, teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika. Tsy «la remontada» fa lasa «la descentada».

 

Teny malaza teo amin’ny tontolon’ny baolina kitra tao anatin’ny tapa-bolana izay ny hoe : «la remontada». Entina milaza fisehoana na fitrangana indray, amin’ny zavatra atao. Klioba tena nampiredareda io fitenenana io ny FC Barcelone,, taorian’ny nanamontsanany ny PSG, tamin’ny isa 6 no ho 1, teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions”.

Nanomboka teo, lasa fiteny entina manohitra ekipa ny “la remontada”. Efa nahatontosa izany i Ahmad, filohan’ny federasiona malagasy teo aloha (FMF) ka afaka nandrodana an’i Issa Hayatou, ary naka ny toeran’ny filohan’ny kaonfederasiona afrikanina (Caf). «La remontada», ho an’i Madagasikara, ny zava-bitany.

Rehefa tsy mahomby kosa, manao «la descentada”  ny filaza azy. Mivarina na midina na misitrika, izay samy azo andikana azy avokoa. Lasa nanao “la descentada” ny Cnaps Sport teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, satria tsy nahavita nanamontsana ny Coton Sport avy any Kameronina, teo amin’ny kianja filalaovany. “La descentada»  satria miverina any amin’ny fiadiana ny amboaran’ny Caf.

Tsy ny Cnaps Sport ihany no tratr’io “la descentada” io fa ny Tout Puissant Mazembe koa. Miatrika io fiadiana ny amboaran’ny Caf io koa mantsy ity ekipa andrarezina ao Kongo ity, izay nahazo ny “Super coupe d’Afrique 2016”.

Tsy tokony hahakivy ny Cnaps Sport, araka izany, iny tsy fahavitany ny “la remontada” iny fa afaka manarina tsara izany izy ireo amin’ity dingana faharoa ity.

Ho fantatra anio aorian’ny antsapaka, ny mpifanandrina amin’izy ireo ka hanomanany ny “la remondata” indray.

 Tompondaka

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RAHARAHA REHAVANA MICHEL : Tsy manaiky ny hanagadrana ireo Polisy ireo Foko maro

Hatao amin’ny alarobia 23 marsa ho avy izao ny Fitsarana ireo Polisy miisa 19, izay voarohirohy tamin’iny raharaha iny.

Manoloana izany dia nanatona ny Loholona Georges ireo solontenan’ny fianakaviana sy ny fikambanan’ny Foko valo ambin’ny folo misy eto Toliara, ny alatsinainy maraina teo, teny amin’ny Hotel Hyppocampo. Izay nitondran’izy ireo ny hetahetan’izy ireo, manoloana izao fipoiran’ny raharaha izao, satria dia nambaran’izy ireo fa tsy hanaiky izy ireo ny hampigadrana indray ireo Polisy ireo, satria dia efa samy nahavita sazy dimy taona tany am-ponja izy rehetra ireo.

Nandray ny fitarainan’izy ireo ihany ny Loholona ary hanao tatitra any ambony, hoy ny solontenan’ireto foko 18. Tsy azon’ny mpanao gazety natrehina ny fihaonana. Nefa dia hita soritra sy tenin’ireo sasany tamin’ireo solontenan’ny foko ireo ny hoe, raha mbola hisy ihany ny filaminana, dia tsy tokony hofohazina intsony iny raharaha iny, satria, tsapa hoy izy ireo fa noho ny zava-nisy sy ho tohin’ny  tany Antsakabary no anton’izao.

Bems

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RAHARAHA KAOMININA TOAMASINA : Nohenoina teny amin’ny Polisy ny Ben’ny tanàna teo aloha

Ny antoandron’ny alatsinainy 20 marsa, dia tonga namaly ny antso nataon’ny Polisy azy ny Ben’ny tanànan’i Toamasina teo aloha sady Mpanolotsaina Kaomininaly, Dr Rakotomanana Gervais.

Notorian’ny lefitra voalohan’ny Ben’ny tanàna, Ricky Dinh Van, mantsy izy vokatr’ilay raharaha Iharilala, fanesorana tamin’ny trano fonenana Logement 01 Cité Communal Béryl Rose 13/64 ny 28 febroary lasa teo. Fisakanana ny asan’ny Kaominina sy fitarihan’olona amin’ny fikomiana no vesatra hanenjehan’ilay Ben’ny tanàna lefitra an’ny Dr Gervais.

Naharitra 15 minitra teo ho eo ny fihainoan’ny Polisy mpanao famotorana azy tao amin’ny Kaomasaria foibe Bazarikely Toamasina. Navela handeha hody izy taorian’izay.

Nandà ireo fiampangana azy ireo ity Ben’ny tanànan’i Toamasina teo aloha ity. Nolazainy fa «  efa tafiditra tao an-trano ny entan’ Iharilala (ilay olona noesorina tamin’ny trano) vao tonga izy  ». Miandry ny ho tohin’ny raharaha ny rehetra.Ankoatra azy, anisan’ny notorian’ny lefitry ny Ben’ny tanàna ihany koa i Solofo Ginah. Ity farany izay Mpanolotsaina Kaomininaly. Mitovy ny vesatra nanenjehana azy sy Dr Gervais.

Mbola mihenjan-droa ny tady eo amin’ny mpitantana ny kaominina sy ireto mpanolotsaina Kaomininaly ireto. Anio talata 21 marsa rahateo no misokatra ny fivoriana ara-potoana voalohany ho an’ny mpanolotsaina monisipaly, izay haharitra 10 andro. Tafiditra ao anatin’ny fandaharam-potoana ny fanavaozana ny biraom- pitantana ny Filankevitra monisipaly. Hafotaka ny fifidianana izay ho filoha. Eo koa ny fanenana ny vola aloan’ny tompona posiposy bisikileta sy ireo tranga samihafa.

Kamy

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POA-BASY TANY AMBATONDRAZAKA : Niakatra an-tanàna ny jiolahy, olona iray voatifitra

Niakatra an-tanàna ny jiolahy mirongo basy nanafika mpandraharaha lehibe iray amin’iny lalam-ben’ny gara iny izay mbola tafiditra ao anatin’ny faritry ny tsena tsy lavitra loatra ny Jovenna.

Nosakanan’ireo jiolahy avokoa ny lalana mihazo ny tranon’ity mpandraharaha ity, toy ny avy any an-tsena ho any amin’ny gara sy ny avy any amin’ny gara hihazo ny tsena, izay mbola maresaka foana na alina aza ny andro satria betsaka no miandry ny fiara mpitatitra tonga maraina. Hitan’ny mpiambina tranombarotra iray mifanila vodirindrina amin’ity toerana ity ireo jiolahy ary tsikaritr’izy ireo fa efa nisy olona nirotsaka ao anaty tamboho ka nikasa ny hitsoka kiririoka izy ireo.

Tsikaritr’ireo jiolahy niambina taty ivelany izany ka avy dia nitifitra izy ireo. Io tifitra voalohany io no nahavoa ilay mpiambina ka namparatra azy. Saika hamonjy ity namany ilay mpiambina iray kanefa avy hatrany dia nenjehin’ireo jiolahy roa ka rifatra nitsoaka.

Samy nitondra basy avokoa ireto nanenjika ireto. Nanomboka namaky ny varavaran’ilay mpandraharaha ireo jiolahy efa tafiditra tao. Namaly tifitra ihany ireo tao anatiny, hoy ireo mpiambina, satria nanana basy ihany koa saingy tsy nahatohitra ireto mpanafika izany. Ny tahirim-bola tao an-trano no nezahin’ireo tompon-trano naparitaka tamin’ny gorodona ary avy eo izy ireo nitady toerana nisitrihina.

« Naharitra adiny iray sy sasany tany ho any ny fifanjevoana sy ny poa-basy », hoy ireo rehetra niaina izany. Sady nampaneno anjombona no niantso tamin’ny finday kosa ny ankilany izay fianakavian’ity mpandraharaha ity ihany ka nahatonga ny mpanavotra voalohany dia ny vinanton’ireo notafihina izay nanao sorona ny ainy mihitsy araka ny loharanom-baovao voaray satria avy any Antanifotsy no nirifatra tamin’ny fiara ary tsy nijanona raha tsy teo amin’ny toerana nitrangan’ny fanafihana. Nanapoaka basy avy hatrany izy ka izay no nampikoropaka ireo mpanafika. Raikitra teo indray ny fifanjevoana. Minitra vitsy avy eo no tonga ny mpitandro filaminana avy ao amin’ny Zandarimariam-pirenena. Somary sadaikatra ihany ireto farany noho ny fifanjevoana araka ny loharanom-baovao ihany. Na izany aza antony iray nampitsoaka ireo jiolahy ny fahatongavan’ireto farany.

Manomboka miakatr’afo ny mponina amin’izao fotoana izao ary mitaky ny fandraisana andraikitra feno avy amin’ireo izay tokony hiantefan’izany. Marihina fa toerana tena afovoan-tanàna tokoa ity nanaovan’ny jiolahy sarimihetsika ity kanefa hatreto mbola tsy nisy ny vokatra voaray. Mihorohoro ny mponina ary mitaky amin’ny manam-pahefana mahefa ny mba hampiharana izay fomba rehetra azo atao hoentina mamerina ny fandriampahalemana.

Betsaka no efa mangataka ny hamerenana ny D.A.S ny mponina noho ny fahatsapana fa tadiavin’ny sasany hanaovana tanànan’i Baroa ny renivohitry ny Faritra Alaotra Mangoro.

Hariliva R.

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FILOHAN’NY CAF VAOVAO : Nakotroka ny fandraisan’ny mponin’i Mahajanga an’i Ahmad

Nakotroka ny fandraisan’ny vahoaka azy nanomboka teny amin’ny seranam-piaramanidina Amborovy ka hatrany amin’ny Lapan’ny tanàna, izay toerana voatondro hihaonany amin’ny vahoaka. Fifaliana ho an’ny Faritra Boeny tokoa no nandraisana ity filohan’ny CAF ity, izay Malagasy ary nitondra ny voninahitra ny Firenena indrindra ny faritra izay niaviny. Nilaza i Ahmad fa vonona ny hitondra fampandrosoana eo amin’ny sehatra ny baolina kitra izy mandritra ny fitantanany ny CAF.

« Miantso ny olon-drehetra aho mba hiaraka hiasa amin’ny fampandrosoana ny tontolon’ny baolina kiatra aty Afrika », hoy izy.

Samy tonga niarahaba ny filohan’ny CAF avokoa ny herivelona tao Mahajanga, toy ny Tangalamena, ny olon-tsotra ary ireo Mpitondra ao Mahajanga. « Zava-dehibe ny fahazoan’ny Malagasy ny fitantanana ny CAF ka tokony hanararaotra isika mba hahazo ny tombontsoa amin’ny fampandrosoana ny Faritra », hoy hatrany i Ahmad. Taorian’ny nahalany azy dia efa maro ireo Filoham-pirenena aty Afrika no niarahaba azy mitady fiaraha-miasa hatrany. Isan’ireo firenena nanampy betsaka nandritra ny fampielezan-kevitra tamin’ny fifidianana filohan’ny CAF iny i Maroc, Egypte, Caméroune, Guiné. « 20 miliara Ariary ny vola lany tamin’ny fampielezan-kevitra », araka ny fanazavana nomen’i Ahmad. Fantatra fa fahenina amin’ireo filoha nitantana ny CAF i Ahmad ary Malagasy ihany koa.

Hatao isan’ireo Faritra miavaka ny Faritra Boeny, hoy hatrany ity filohan’ny CAF ity, satria dia avy ao no nahitan’ny tombontsoa sady nanohana anay hatramin’ny farany. Miandrandra fivoarana avy amin’ity zanak’i Boeny ity ny vahoakan’i Mahajanga.

Tolin

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“PROJET CITOYEN”- KAOMININA MAHAJANGA : Nidina ifotony nitety fokontany ny Ben’ny tanàna

Tetikasa vaovao natao hampandroso ny fokontany amin’ny alalan’ny fandraisana anjaran’ireo mponina ny “Projet citoyen”, araka ny fanazavana. Ny vahoaka ao amin’ny fokontany ihany no mandray fanapahan-kevitra amin’izay tetikasa tiany hatao ao amin’ny fokontany misy azy.

Resy lahatra ireo mponina ao amin’ny Fokontany Tsaramandroso Ambany fa hiara-dalana amin’ny Ben’ny tanàna hanatanteraka io tetikasa fampandrosoana io. Fantatra tamin’izay àry fa ny “Maison de quartier” no nironan’ny safidin’izy ireo.

Nankasitraka ny fisian’io tetikasa io ny Lehiben’ny fokontany ary nanome toky fa hiara-miasa amin’ny fanatontosana izany sady hanentana ny vahoaka ao aminy hiara-misalahy amin’ny rehetra atao ao anatin’io tetikasa io. Ny toerana hanorenana izany rahateo efa vonona araka ny voalazan’ny lehiben’ny fokontany hatrany.

Santatra ambavarano no natao tao amin’ny Fokontany Tsaramandroso ambany io fa mbola hitety ireo fokontany hafa ihany koa satria raha ny marina dia tokony hanana anjara amin’io tetikasa io avokoa ny fokontany rehetra eto Mahajanga.

Fety

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FITIA TSY MBA HETRA : Hanolo-tanana ho an’ny tra-boinan’i Enawo ny faritra Vakinakaratra

Manoloana izany dia hisy ny hetsika « Fitia tsy mba hetra » izay hanentanan’ny Lehiben’ny Faritra, ny Jeneraly Rakotonarivo William, ny mponin’ny Vakinakaratra rehetra tsy ankanavaka, ny orinasa, olon-tsotra, ny fikambanana miankina sy tsy miankina amin’ny Fanjakana, ny mpivarotra ary ireo izay mahatsapa izany fihavanana eo amin’ny samy Malagasy izany mba hanatanteraka tolo-tanana.

Ao amin’ny biraon’ny Faritra no hanatanterahana io tolo-tanana io izay hanomboka amin’ny 10 ora maraina ny alarobia 22 marsa izao.

Ny entana na vola izay voaangona mandritra io fotoana io dia hotsinjaraina any amin’ireo faritra izay tena niharam-pahavoazana vokatr’iny rivo-doza iny ka ny Birao nasionaly misahana ny fitantanana ny loza voajanahary na ny Bngrc no hiandraikitra izany.Nomarihan’ny Lehiben’ny Faritra fa azon’ny rehetra atolotra avokoa ny zavatra rehetra izay misy eo am-pelantanan’ny tsirairay, toy ny lamba fitafy sy akanjo, ireo zavatra ilaina amin’ny fiainana andavanandro, ny vola, ny vokatra maro samihafa, ny fanafody saingy ity farany dia fanafody mbola tsy lany daty ary indrindra fanafody mbola ao anaty tranony.

Ankoatra izay dia nohamafisin’ny Lehiben’ny Faritra fa tsy vao sambany akory no nanao hetsika tolo-tanana tahaka izao ny Faritra Vakinakaratra fa isaky ny misy loza mahazo ny mpiray Tanindrazana dia nampiseho ny fiaraha-mientana hatrany ny mponin’i Vakinakaratra ka tsy ho latsa-danja amin’izany ny amin’ity indray mitoraka ity.

Tiaray R

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ONIVERSITEN’I MAHAJANGA : Nisokatra ny alatsiniainy 20 marsa teo ny taom-pianarana 2016-2017

Tsy diso anjara amin’izany ny Oniversiten’i Mahajanga, izay nisokatra ny alatsiniainy 20 marsa teo teny amin’ny campus Ambondrona.

Fananganan-tsaina no nanokafana izany ary niroso tamin’ny fampahafantarana ireo sampam-pampianarana misy ao ary koa ireo mpampianatra izay miandraikitra ny fampianarana. Nampahatsiahivin’ny filohan’ny oniversite Mahajanga Profesora Emmanuel Rakotoarivony fa manomboka manaraka ny rafitra LMD ny Anjerimanontolo misy ka isan’ireo ny ao Boeny satria oniversite mendrika no tanjona apetraka.

« Tsy ny fampiasana ny rafitra vaovao io ihany no hampiavaka ny fampianarana ao amin’ity taona ity fa hapetraka ho lasa oniversite nomerika ny ao Mahajanga, porofon’izany ny fametahana ny tambajotra fifandrasaina amin’ny « internet », izay afahan’ireo mpianatra mikaroka ny fianarana izay arahiny », hoy hatrany ny mpitantana.

Eo koa ny fampiasana ny “vidéo projecteur” isaky ny toeram-pianarana. Notsindrian’ity mpitantana na ny Anjerimanontolo ity fa hojerena manokana ny fomba fandoavana ny vatsim-pianaran’ireo mpianatra aorian’ny fisoratana anarana ny 31 marsa izao ka roa volana aoriana no hivoahan’ny vatsi-pianarana izany. Hiara-hiasa ny mpitantana sy ny fikambanan’ireo mpianatra ny CCE (Conseil consultative des étudiants) amin’ny fampitana ny fitakian’ireo mpianatra andavanandro mba tsy hisian’ny olana mety hiseho mandritra ny taom-pianarana. Nampiseho fahavononana hanatona ireo mpianatra ihany koa ny filohan’ny oniversite ka nametraka birao fiasana eny Ambondrona mba hahafahan’ity farany miaino ny fitarain’ireo mpianatra amin’ny alalan’ny solontenan’izy ireo.

Ny alatsiniainy sy ny alarobia dia eny Ambondrona no hiasa sy handray ireo mpianatra ity tompon’andraikitra voalohany ity. Anisany zava-baovao ho hita koa ny fanatsarana ireo fotodrafritrasa ara-panatanjahatena rehetra misy amin’ny campus mba hirosoan’ireo mpianatra amin’ny taranja izay be mpankafy tokoa.

Tolin

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Hand – Afrique : THBC dans la course au sacre

Le tirage au sort de la 33e édition du Championnat d’Afrique des clubs vainqueurs de coupe (CACVC) s’est déroulé dans la capitale économique ivoirienne, Abidjan, le week-end dernier. Et parmi les équipes participantes à cette joute continentale figure THBC, équipe championne de Madagascar et détentrice de la Coupe des clubs champions de l’océan Indien.

Dans la poule A, Zarinah et sa troupe retrouveront trois autres formations venant de Maroc, Congo et de Cameroun. Un bon tirage pour les Malgaches par rapport à l’autre poule qui verra dans le même panier les redoutables équipes angolaises, nigérianes, camerounaises et  ivoiriennes.

Cette deuxième compétition de l’année de la Confédération africaine de hand-ball aura lieu à Casablanca, Maroc, du 12 au 21 avril. Et d’après les informations recueillies, l’équipe porte-fanion de la Grande île y mettra le cap le 10 avril.

Les préparatifs vont train pour THBC qui a affûté ses armes via des rencontres amicales outre les entrainements quotidiens.

Une campagne méritée en tout cas pour cette génération de handballeuses qui ont porté haut le handball malgache.

Naisa

 

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Ballon rond : une élection capitale pour relancer le foot malgache

Décidément, l’élection d’Ahmad à la tête de la Confédération africaine de football (Caf) reste encore au centre de l’actualité en Afrique.  Car le fait de dompter un adversaire de taille, en la personne du Camerounais, Issa Hayatou, relève d’un véritable exploit. Alors que dans la Grande île, l’heure est maintenant venue de renouveler les membres du comité directeur de la fédération et de procéder dans ce sens à l’élection d’un nouveau président.

Aucune date n’est pour le moment fixée quant à la tenue d’une Assemblée générale élective. Mais vu le contexte, les projets et les activités en cours de la fédération qui ne peuvent pas attendre, une élection devra se tenir d’ici peu  et ce, sans attendre la  fin du mandat des membres du comité exécutif actuel. Les inconditionnels du ballon, ayant hâte de voir un autre visage de la fédération, avancent même que le scrutin devra être organisé sous 30 jours.

La fédération doit saisir cette opportunité pour redorer le blason de la discipline roi tant au niveau national qu’international, d’ autant que maintenant, un Malgache se trouve à la tête de la Caf.  En fait, après avoir été mal en point durant cinq longues années, le foot malgache mérite maintenant de gagner ses éperons. Son avenir se joue maintenant  sans besoin d’une prolongation. En un mot, la balle est dans le camp de la fédération. Et force est dire que les yeux mondiaux du milieu footballistique sont braqués non seulement sur Madagascar, mais surtout sur la fédération. Une élection anticipée conforme au texte en vigueur s’avère ainsi inéluctable et enclenchera une nouvelle dynamique au foot national.

Les candidats potentiels

A coup sûr, les prétendants au poste du président de la fédération ne manquent pas. Et même si aucune candidature officielle n’a été déclarée, plusieurs noms continuent à circuler  dans les vestiaires. Ainsi, après Neypatraiky André Rakotomamonjy, d’autres figures du milieu commencent également à être sous le feu des projecteurs. Des candidats potentiels qui en connaissent un rayon et à ne plus présenter sur le terrain. Il s’agit de l’actuel secrétaire général de la fédération, Stanislas Rakotomalala. Ce dernier, passionné de sport en général et du foot en particulier a toujours manifesté sa volonté manifeste de porter haut les couleurs malgaches.

Sous cet angle, la course à la présidence de la fédération s’annonce sulfureuse. Car d’autres noms qui ne sont pas à négliger, pourraient aussi se singulariser. On note tout particulièrement, Raoul Arizaka Rabekoto, membre du comité exécutif de la fédération et également Dg de la Cnaps. Dans le temps, ce dernier qui a ambitionné de préparer dès maintenant le futur, a été l’adversaire direct d’Ahmad au poste du président de la fédération. La tenue d’une Assemblée générale ordinaire ce 25 mars pourra certainement apporter de plus amples informations.

JR.

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Présidence de la CAF : Ahmad accueilli en fanfare au bercail

La communauté musulmane, la grande famille des footeux malgaches (techniciens, membres de la fédération, présidents de ligue,…) ainsi que les invités de marque (diplomates étrangers, politiciens, investisseurs économiques,…) ont donné la bénédiction au nouveau président de la Caf, Ahmad, lors de la réception de ce dernier, hier, au Carlton à Anosy. Une cérémonie religieuse qui a mis tout le monde en communion pour cette journée à marquer d’une pierre blanche pour l’ex-sénateur de Madagascar et futur ex-président de la Fédération malgache de football (FMF) qui mettra le cap sur la capitale égyptienne, ce jour, pour prendre ses nouvelles fonctions.

«Il y a encore un an, je n’ai pensé, à aucun moment, que j’allais me porter candidat à cette élection. Mais il y a eu des signes qui m’ont poussé à me laisser convaincre par bon nombre de personnes qui ont cru en cette victoire. A titre d’exemple, je n’ai jamais espéré obtenir le soutien du Ghana et du Nigéria ou encore le soutien indéfectible de l’Egypte qui a mobilisé une équipe d’une dizaine de personnes pour assurer ma campagne électorale. A un moment, je me suis demandé si je suis Malgache ou Egyptien», a déclaré Ahmad dans son discours.

Pour sa part, le représentant des musulmans étrangers à Madagascar Ahmed, «Ahmad est la fierté de tous les Malgaches et de l’Afrique. Je l’ai connu pendant 25 ans et il a fait un parcours admirable dans sa carrière sportive et politique».

Rojo N.

 

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Basket : sans faute de ASCB et TMBB

Des jeunes loups aux dents longues ! C’est ainsi qu’on peut qualifier les joueurs de l’ASCB Boeny et de TMBB Analamanga. Après trois journées de compétition, au playoff de la Coupe du président qui se déroule à Fianarantsoa, seules ces deux formations ont fait un parcours sans faute. La lutte pour la première place de la poule B se jouera, à coup sûr, entre les deux clubs. Le niveau des autres équipes moins aguerries aidant.

Ce qui n’est pas le cas dans la poule A où quatre formations font la course en tête en enregistrant le même nombre de victoires et de défaites (deux succès et un revers chacune). Sebam qu’on croyait à la hauteur de ses ambitions a chuté hier face une surprenante équipe d’ASB Itasy sur un score étriqué de 77-78. De même pour MB2All qui a également concédé sa première défaite devant les militaires de Cosfa.

Les deux dernières journées du playoff s’annoncent indécises dans ce groupe A où les rencontres sont très ouvertes si dans l’autre groupe, les quarts de finale tendent les bras à TMBB et ASCB.

Naisa

 

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Volley : programmes maintenus pour Analamanga

Bien des mouvements sportifs ont eu un problème d’agenda pendant ce début de la saison sportive pour mille et une raisons. Pour la ligue d’Analamanga, l’heure est au rattrapage et le coup d’envoi des compétitions sera donné le samedi prochain avec des affiches aussi alléchantes les unes que les autres.

La deuxième tentative sera-t-elle la bonne ? A cause d’un temps capricieux, la ligue d’Analamanga de volley-ball a raté son entrée le week-end dernier. Rebelote samedi et dimanche prochains avec le même programme. Comme il a été annoncé, les dames de la première division seront à l’honneur en ouverture de la saison et déjà une affiche, le duel fratricide entre les deux équipes d’Asi Itaosy.

Les pépites de l’équipe de la Gendarmerie nationale de volley-ball (GNVB) feront également leurs débuts à la deuxième heure où les minimes cadets et cadettes rencontreront respectivement Squad et 3FANS. En somme, huit rencontres sont prévues le samedi tandis que le dimanche, le public sera mieux gavé avec 12 matchs. Et en point d’orgue, l’entrée en la matière des grandes formations masculines de la division 1 dont la GNVB, championne en titre, Asi et Cosfa.

Naisa

Programme du samedi

25 mars :

1ère division dames :

Asi1-Asi2

Afa-ASSSM

Cadets :

Afa-AMVB

Asi-ASSSM

Minimes filles :

GNVB-Squad

Afa-CCVBA

ASVBA-Asi

Minimes garçons :

GNVB6FANS

Programme du

dimanche 26 mars :

Benjamines :

Bi’As-ESVBA

Benjamins :

GNVB-Asi

Minimes garçons:

Afa-Asi

Cadettes :

VBCD-3FANS

1ere division féminine :

Bi’AS-JIMVB

Voara-AMVB

VBCD1-VBCD2

1ere division masculine :

VBCDE-MVBC

Voara-ASSSM

Cosfa-CSA

GNVB-RVB

Asi-JSA

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Star Milalao : le rendez-vous des entreprises est fixé

La rencontre sportive Star Milalao, sous la houlette du comité sportif du groupe Star, en est à sa 7e édition et reste fidèle à la formule gagnante pour rameuter le maximum de sportifs (ndlr, près de 500 participants chaque année). Le rendez-vous est fixé les 6 et 7 mai prochains sur le terrain d’Ankatso. 40 sociétés sont attendues et la pemière journée sera consacrée aux éliminatoires.

«Comme à l’accoutumée, les participants peuvent choisir entre plusieurs disciplines, notamment le foot à 7, le basket-ball, le volley-ball et la belote. Les inscriptions sont ouvertes depuis le 13 mars et se poursuivront jusqu’au 3 mai, date de la réunion technique qui se tiendra dans les locaux du groupe Star. Une entreprise ne peut engager qu’une équipe par discipline mais peut participer à toutes les épreuves. «C’est une occasion pour tout le personnel de véhiculer et de partager l’image du ‘’Soa ny Fiarahantsika’’ et consolider les liens avec les autres entreprises», a souligné Mialy Randriamanga, membre du comité sportif.

Rojo N.

 

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Mampiray Tour : pleins feux sur les pousse-pousse

De graines de champions de l’athlétisme, à l’image de Fulgence Rakotoarisoa ou Jean de La Croix Rakotomalala, ont été détectées dans une course de pousse-pousse et ont jusqu’ici un honneur à défendre aussi bien sur les plans national, continental et indianocéanique. En fait, le métier de tireur de pousse-pousse a dépassé le seuil d’un simple métier pour les paysans qui ont prôné l’exode rural pour subvenir aux besoins de la famille.

La consécration des deux hommes et leur parcours du combattant ont eu un écho favorable auprès de certaines associations comme Mampiray qui organisera une course de pousse-pousse (ndlr, en duo) à Ambatolampy le 1er avril, à Ambositra le 29 avril, suivi des deux journées de clôture à Antsirabe. «Seuls les tireurs de pousse-pousse certifiés au niveau de leurs législations respectives pourront y participer. La course sera disputée sur un parcours de 4 km et est ouverte aux participants de plus de 18 ans», ont précisé les organisateurs, hier, au Culina à Ivato.

Rojo N.

 

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Musique : Wawa en tournée dans l’océan Indien

Fort du succès fulgurant de sa dernière collaboration avec Luyannah et Big Ali, Wawa travaille actuellement de concert avec l’artiste ivoirien Serge Beynaud sur un nouveau titre, qui sera accompagné d’une tournée nationale et dans la zone de l’océan Indien.

Ce n’est pas pour rien qu’on le surnomme «Le prince du salegy». Wawa vit de sa musique, il est fier de sa culture et entend même la porter haut, là où elle mérite de l’être. Son but étant de véhiculer largement le «salegy» à l’international. Dans ce contexte, l’artiste malgache s’est rendu au pays du coupé décalé, plus précisément en Côte d’Ivoire, du 6 au 20 mars dernier.  Il ne s’agissait ni d’une balade de santé ni encore moins d’une tournée artistique comme le chanteur a l’habitude d’effectuer lors de ses multiples sorties hors de nos frontières. En fait, l’interprète de «Mimpodiana»  se lance dans une nouvelle aventure musicale avec le célébrissime Serge Beynaud, un précurseur du style coupé décalé, connu aussi bien en Côte d’Ivoire qu’à Madagascar.

«Nous nous attelons à la réalisation de nouveau clip qui sera présenté aux inconditionnels admirateurs sous peu.  Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’internationalisation de la musique malgache, plus précisément le salegy, dans laquelle nous nous sommes impliqués ces derniers temps, à travers la collaboration avec la jeune franco-portugaise Luyannah et l’artiste mahorais Big Ali», a fait savoir Wawa. D’ailleurs, les fans ont déjà eu le loisir d’apprécier un bref aperçu de la vidéo que l’artiste a partagée sur les réseaux sociaux, la semaine dernière.

Fidèle à son style musical

Wawa rame peut-être à contre courant de la tendance coupé décalé qui submerge le monde artistique malgache, mais à travers ce duo, il reste fidèle à son style musical. Il veut surtout relever un défi de taille, celui de partir à la conquête du continent africain. «Les fruits de cette collaboration avec Serge Beynaud seront partagés sur scène, en live, à Madagascar lors du festival Somaroho qui aura lieu à Nosy Be du 2 au 6 août prochain», a-t-il promis.

En attendant, Wawa annonce quelques dates de spectacles aux îles sœurs. Il inaugurera sa tournée les 24 et 25 mars aux Comores avant de rallier Anjouan les 1er et 2 avril. S’ensuivra du 8 au 16 avril une série de concerts à  La Réunion.  Il sera au bercail le lundi de Pâques, le temps d’un spectacle au Coliseum d’Antsonjombe, en partageant la scène avec Black Nadia, Shyn, Khélène, Ajah’reo, Big Mj, Martiora Freedom et bien d’autres.

Joachin Michaël

 

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Procès Michel Rehavana : le bras-de-fer s’intensifie

La tension monte à Toliara. L’association des 18 tribus a décidé d’engager un bras-de-fer avec la Justice pour s’opposer à l’ouverture du procès «Michel Rehavana». L’association et les familles des policiers ont tenu une conférence de presse à Toliara, hier, pour annoncer leur décision.

Les familles des policiers accusés et l’association des 18 tribus refusent que les incriminés dans cette affaire soient livrés de nouveau à la Justice puisque certains ont déjà croupi cinq années dans les geôles dans ce cadre, selon le communiqué conjoint lu aux journalistes hier. Ils contestent en plus la tenue de ce procès dans la capitale et exigent la cessation des poursuites des 49 policiers  pour préserver l’apaisement, selon leur porte-parole, Roberval, qui souhaite la résolution de l’affaire par les deux ministères concernés.

Rencontre à huis clos

Les conférenciers ont révélé avoir mené des tractations auprès des autorités locales depuis la réception des convocations de la Justice. Ils ont rencontré à huis clos le sénateur Georges qui préside à la fois la coalition des 7 tribus composant la province de Toliara avant de s’adresser aux médias, hier. Certaines indiscrétions ont toutefois dévoilé que le parlementaire leur a promis de rapporter à qui de droit leurs doléances pour régler le problème.

Agrémenté de ces antécédents à suspenses donc, le procès prévu le 23 mars prochain dans la capitale risque d’être houleux puisque des rumeurs circulent déjà sur d’éventuelles manifestations de solidarité des policiers de la capitale envers leurs pairs durant cette journée.

Manou

 

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Kidnapping de Karana : en détention, Djaffar opère depuis la prison

Une série de kidnappings de Karana se sont produits dans la capitale depuis le début de l’année mais pratiquement personne ne pouvait imaginer que le tristement célèbre Djaffar Younous était dans le coup.

Le réseau Djaffar Younous est toujours opérationnel. Alors qu’il purge sa condamnation dans la maison de force de Tsiafahy, l’une des prisons les plus sécurisées d’Afrique, Djaffar Younous continue de diriger sa bande.

Grâce à l’aide d’un ou des agents pénitentiaires, il a réussi à introduire un téléphone portable dans son lieu de détention. Le premier responsable de la maison de force de Tsiafahy l’a reconnu.

«Nous ne sommes pas encore en mesure de préciser qui est son complice mais en tout cas, un ou des agents pénitentiaires sont forcément de connivence avec lui. Le 1er janvier, munis d’un renseignement sur son sujet, nous avons fouillé sa chambre et découvert un téléphone portable. Même scénario le 15 mars dernier. Il a été pris en possession d’un téléphone portable. Nous avons remis les appareils à la Brigade criminelle afin qu’elle puisse les analyser et les exploiter», a expliqué le premier responsable avant de préciser que Djaffar Younous a été placé en cellule d’isolement à la suite de cette infraction.

Kidnapping du patron de Caromad

Hier, Djaffar Younous a été extrait du centre carcéral de Tsiafahy pour être présenté devant le parquet d’Anosy avec six de ses présumés hommes de main arrêtés la semaine dernière par les éléments de la Section de recherche de Fiadanana. L’un d’entre eux est un ressortissant karana.

Ils sont suspectés d’être derrière l’enlèvement du patron de la société Caromad, kidnappé le 4 janvier. Ce dernier n’a été libéré que le 10 janvier après paiement de rançon. Il a été séquestré dans une villa sise à Ambohijanaka.

Les réquisitions effectuées auprès de l’opérateur de téléphonie mobile ont permis de découvrir ceux qui avaient loué la villa et de mettre la main sur les hommes de Djaffar Younous. Lors de l’interrogatoire, certains des suspects ont avoué leur crime  tandis que d’autres ont farouchement nié en bloc les allégations portées contre eux.

A l’issue du défèrement d’hier, l’un des suspects a été placé en détention préventive à Tsiafahy tandis que les cinq autres ont été placés sous mandat de dépôt à Antanimora.

Mparany

 

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Vakinankaratra : financement japonais à Betafo

Le projet de réhabilitation des blocs sanitaires de la commune de Betafo est en cours de réalisation, grâce à un financement de 148.848.306 Ariary du gouvernement japonais.

La signature du contrat de ce don entrant dans le cadre du programme de coopération financière intitulé «Aide sous forme de dons aux micro-projets locaux contribuant à la sécurité humaine (APL)» a été effectuée le 17 mars entre l’ambassadeur du Japon, Sem Ichiro Ogasawara, et le maire Ramanoarivelo Nicolas Philibert Rakotonarivo.

L’achèvement de ce projet permettra à 380 000 habitants de la commune d’accéder aux blocs sanitaires satisfaisant les conditions de l’hygiène publique dans un nouveau cadre sanitaire. L’objectif est surtout d’éviter la transmission des maladies infectieuses mais surtout de favoriser une meilleure hygiène dans la commune.

Ce projet résulte des actions de sensibilisations à l’hygiène publique dans la commune du volontaire japonais  de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica),  Kota Shirakata.

Manou

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Chronique : obligation de réserve

Dans le souci de préserver ce qu’il reste de souveraineté nationale, au nom du pouvoir le ministre de la Justice a courtoisement rappelé la règle diplomatique d’une obligation de réserve faite aux représentations étrangères en ce qui concerne les affaires internes. Un simple commentaire exprimé par l’une quelconque de ces représentations autour d’une décision de justice ou de l’adoption d’une loi ou d’un décret  constitue une maladresse, surtout quand le commentaire est susceptible de servir d’argument pour amplifier un vent de contestation.

La réciprocité est la normalité présidant aux bonnes relations. Si ça l’est permis aux pékins anonymes ou aux organes de communication, exprimer une appréciation sur le bras de fer qui oppose une juridiction américaine à la Maison Blanche à propos de l’application d’un décret interdisant l’accès du territoire US aux ressortissants de certains pays, de la part d’un membre de la représentation malgache à Washington ou d’un quelconque officiel du pouvoir à Antananarivo serait constitutif d’outrage entrainant une sévère mise au point et peut-être même provoquant des mesures de rétorsion. La réciprocité perd son sens lorsque dominent des rapports de force. Les citoyens malgaches ont à entreprendre à l’avance un hasardeux parcours semé d’obstacles pour espérer obtenir un visa leur permettant

de franchir les frontières des pays riches, on se rappelle combien le pouvoir d’une époque n’a su résister aux pressions exercées de l’extérieur afin que l’on accorde la facilité aux étrangers de n’avoir de formalités à faire qu’une fois arrivés au seuil. Aussi fragile qu’un œuf face à un bloc dur comme roc, vaine toute tentative à vouloir  refaire le monde, la sagesse conseille à en apprendre règles et manières, afin de connaitre le mode de s’y adapter. Rien de pire que de se présenter en bonnes mises mais avec mentalité et posture de mendiant à une table  de négociations, facilitant à l’interlocuteur de jouer le rôle du généreux. Bataille perdue à l’avance pour qui oublie qu’en la matière le sentiment n’a pas place, qu’un gratuit cache une contrepartie au prix fort. Coupables de naïveté ou de tromperie ceux qui au sortir d’un marché de dupes chantent victoire, en agitant des besaces davantage lestées de dossiers signant d’inégaux compromis « cédé-promis » que ne contenant de conventions dégageant la bonne odeur du «donnant-donnant».

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : la mobilisation à Madagascar (3)

(Suite et fin.)

Au cours de l’audience qui leur fut accordée le 16 courant, le Gouverneur Général se trouva pleinement d’accord avec eux sur la nécessité d’agir avec circonspection. Il a reconnu que si, en ce qui concerne les classes 1900 à 1917, le nombre des sursis accordés par le Ministre sera excessivement restreint (12 à 14 dans toute l’île pour les colons et aucun pour les fonctionnaires), il est indispensable que, pour les mobilisables des classes 1889 à 1899, qui doivent constituer la garnison de Madagascar, des dispositions spéciales très libérales soient prises sous peine d’apporter un trouble néfaste dans l’existence économique et politique de la Colonie. Ces dispositions spéciales consisteront dans des sursis permanents ou périodiques suivant le cas pour des personnes indispensables au fonctionnement des entreprises actuellement en activité et qui ne pourraient être remplacés. Ces mesures, après étude, feront l’objet d’une entente avec l’Autorité Militaire.

S’inspirant de considérations d’un haut patriotisme, le Gouverneur Général n’a pas cru devoir présenter au Ministre d’objections au sujet de l’ordre de mobilisation générale qui doit être exécuté dans toutes les colonies : Madagascar continuera à être en tête de celles qui auront fourni la contribution la plus importante à la VICTOIRE.

Des tempéraments, néanmoins, doivent être apportés à la mobilisation dans l’intérêt supérieur du pays par l’octroi de sursis accordés avec largeur de vue, dans les conditions autorisées par le Ministre et en s’inspirant des nécessités d’ordre économique.

La Colonie, comme toujours, acceptera patriotiquement les charges militaires qui lui seront imposées et se reposera sur la vigilance et l’esprit d’équité et

de justice de son Chef et des Commissions de sursis pour que soient appliquées avec discernement, dans l’intérêt de la Défense Nationale et de notre souveraineté à Madagascar, les mesures d’exception indispensables au maintien de la vie économique

du pays.

L’exposé ci-dessus du Comité Consultatif n’est que le reflet des avis exprimés par la plupart des Corps Constitués de Madagascar.

Les colons membres

du Comité Consultatif.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : sous l’emprise de contrats léonins

En sus des tarifs élevés comme si il existait une entente tacite à ne pas descendre au-delà d’un seuil le prix de fourniture d’accès aux différentes prestations relevant des nouvelles technologies, télévision par satellite, internet et téléphonie mobile, les usagers sont tenus par des contrats léonins. Les interruptions et médiocrités des prestations pour des raisons techniques sont à la charge du client qui n’obtient de considération que celle de cochon-payeur. Lors d’une interruption de la prestation durant plus d’une quinzaine, l’usager qui s’est fourni une recharge de validité d’un mois n’a pas obtenu le geste d’un rallongement de délai en équivalence du désagrément subi… Que d’autres exemples, telles des doses de recharge ponctionnées sans raison ni justification. Beaucoup se plaignent aucun recours pour y remédier.

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Resaky ny mpitsimpona akotry : ratsy noho ny ratsy

Raha misy ny fanao manota fady dia tsy misy ny mihoatra ny fitadiavana tombontsoa takalon’ainan’olombelona na sandan’ ny taolana nendahina tamin’ny razana angamba. Heloka bevava ny famonoana olona. Mitombo haratsiana izany raha natao noho ny fikatsahana fahazoana tombony. Mainka moa fa raha tetika ratsy natao noho ny fahamaizana handova izany hoe raiamandreny na havana na mpiahy no fofoina aina noho izay antony izay. Mbola mahatsiravina kokoa angamba anefa raha eritreretina fa misy tambajotra mandrafitra tsena maizina ho an’ny taova angalarina avy amin’olombelona sy ho an’ny taolam-paty. Mifanerasera ao anatin’izany tsena izany ny mpamatsy sy ny mpividy ambogadiny mahita ny làlana amarotana ny « entana » any amin’ny mpanjifa mampiasa an’izany « akora » izany. Mipetraka ihany anefa ny fanontaniana mikasika ny tena fisian’ ireo mpanjifa ireo. Raha momba ny tsenan’ny taolam-paty dia maro ireo mpangalatra sy ireo entana mahafeno harona sy gony no efa tratran’ny mpitandro filaminana, misy aza amin’ireny entana ireny no narian’ireo nivesatra azy fotsiny ka notsimponina tany anaty lobolobo na teny antsisin-dàlana sisa no niafarany. Ny fisian’ny famakiana fasana noho io antony io tsy azo lavina. Ny foibe manjifa taolana anefa tsy mbola misy tratra na iray aza. Moa ve any ivelany izy ireo? Na izany aza mbola tsy misy fantatra na ahiahiana ny làlana maizina omban’ny fanondranana ireny entana ireny. Maro amin’ireo mpamaky fasana no nirona amin’ny fanaovana an’izany asa veta manody izany. Voatariky ny fakampanahy fotsiny noho ny laza mikasika ny halafosam-bidin’ny entana nefa jamba tsy mahita ny làlana mankany amin’ ny tsena fivarotana azy akory. Momba ny tsenan’ny taova, mbola maizina toy izay koa ny tsy fahafantarana ny tena fisiany na tsia. Efa hatramin’ny andron’ny fanjanahana no nalaza ny fisian’ny mpakafo. Maro ny olona voaendrikendrika ho mpanao izany fa hatramin’izao tsy mbola nisy voatana ho nanao izany heloka izany. Tsy mitsahatra anefa ny fisian’ny fanjavonan’ankizy tsy hita popoka izay niafarany. Asa ratsin’ny mpangala-taova izany araky ny fiheveran’ny maro eo amin’ny fiarahamonina.

Loza tena loza raha tena misy ny tsena miantoka ny varotra mikasika ireo akora roa, taova sy taolana, ireo. Mbola loza ihany koa raha laza ratsy vokatry ny siosio fotsiny no ampy maniraka amin’ny fanaovana ireo asa mamoafady izay tena misy ireo. Na inona na inona, efa eo ny ratsy. Tsy afaka andraikitra amin’izay fomba amerenana fitoniana manodidina an’ireo tranga ireo ny fanjakana.

Léo Raz

 

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Coopération : deux sœurs japonaises dotées d’un certificat d’honneur

Sœur Satoko Hirama et Sœur Yukie Makino, deux sœurs japonaises qui se dévouent dans des activités médicales à Madagascar depuis plus d’une vingtaine d’années, viennent chacune d’être gratifiées d’un certificat d’honneur signé par le ministre des Affaires étrangères du Japon, Fumio Kishida. Cela, en guise de reconnaissance pour leurs apports au développement de la collaboration mutuelle dans le domaine médical entre le Japon et Madagascar ainsi que pour leur contribution au renforcement de l’amitié entre les deux pays.

En effet, c’est grâce à l’intervention de ces deux sœurs qu’une équipe de l’université de Showa se rend chaque année, depuis 2011, à la clinique Ave Maria pour effectuer des opérations chirurgicales sur des enfants souffrant de fentes labio-palatines. Une intervention qui est la base de la signature de la convention de partenariat médical entre l’université d’ Antananarivo et l’université de Showa.

La cérémonie de remise des certificats s’est tenue à la résidence de l’ambassadeur du Japon, en présence du ministre de la Santé publique malgache et du ministre des Affaires étrangères du Japon.

Sera R

 

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Education : la moitié des enfants défavorisés sont déscolarisés

A Madagascar, plus de la moitié des enfants en âge d’être scolarisés, issus des familles nécessiteuses des bas quartiers des grandes villes et au niveau de certains milieux ruraux, sont déscolarisés ou non-scolarisés. Une situation due à leurs conditions de vie précaires.

Cette situation ne fait que s’aggraver après le passage du cyclone «Enawo ». Plus la ville est importante, plus ce taux augmente. Dans la capitale, l’effectif des enfants déscolarisés ou non scolarisés s’est multiplié dans les quartiers d’Andavamamba, Isotry, Ampefiloha Ambodirano, Anosizato et bien d’autres. D’après le témoignage de Lucille Rahelimalala, responsable de l’association « Asa sekoly avotra Malagasy » (Asama) d’ Andohatapenaka, six enfants défavorisés sur dix de son quartier sont actuellement dans cette situation. La Plateforme des associations chargées d’Asama (Paca) a soulevé ce problème lors d’une table ronde qu’elle a réalisée à l’hôtel Astauria Antanimena avec ses partenaires techniques et financiers, tels le ministère de l’Education nationale (Men), le ministère de l’ Enseignement technique et de la formation professionnelle (METFP), l’Unicef, le Pnud et le Pam.

Lobbying

Les membres de la Paca ont comme principale activité l’alphabétisation à laquelle s’ajoute la réinsertion scolaire des enfants défavorisés en les appuyant gratuitement à décrocher le CEPE, et autant que possible, à les intégrer dans les CEG. Un des objectifs de la table ronde était ainsi de faire un « lobbying » auprès d’une vingtaine de partenaires qui y ont été présents. Cela, dans le but d’un appui technique et financier pour la concrétisation de leurs activités, face à l’ampleur de la situation. A l’issue de cette table ronde, l’état des lieux a été surtout mis en exergue au niveau des centres que la Paca a sous sa charge. D’autres réunions sont prévues pour peaufiner les démarches à faire ainsi que le planning correspondant.

Actuellement, la Paca s’occupe de plus de mille enfants  qui sont répartis dans toute l’île au sein de 52 centres.

Sera R

 

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Journée météo : «Comprendre les nuages»

En tant que membre de la communauté météorologique mondiale, la Météo malgache va célébrer aussi la Journée météorologique mondiale (JMM) le 23 mars prochain. Une célébration dont le thème de cette année est « Comprendre les nuages »,  soulignant l’importance cruciale des nuages pour le temps, le climat et surtout les ressources en eau.

L’ouverture officielle des activités prévues par la Météo pour marquer cette journée s’ est tenue, hier, à Ampandrianomby. La présentation officielle du Plan d’action national du cadre national pour les services climatologiques a été mise en exergue lors de cette ouverture.

Jusqu’au 24 mars, il y aura des Journées portes ouvertes à la Direction générale de la météo (DGM) où plusieurs conférences sur la météo, le climat et le changement climatique, des jeux éducatifs ainsi que des concours sur la météo auront lieu. Sans oublier les projections de vidéos sur le changement climatique à l’intention des jeunes et des enfants. Et le 25 mars, en collaboration avec WWF, la marche pour le climat avec «Earth hour» ou «Une heure pour la terre». Madagascar rejoindra 172 pays durant cet évènement, à travers une grande marche dédiée aux éco-gestes. Des petits gestes d’engagement individuel pour marquer la détermination de sauvegarder la planète.

Sera R

 

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Resto Canela : la cuisine française à l’honneur

Le printemps ne dure qu’un temps. Du coup, le restaurant Canela à Antsahavola est à pied d’œuvre pour accueillir l’événement dédié à cette saison, «Goût de France/Good France» et tout au long de laquelle la cuisine française sera tout particulièrement à l’honneur autour d’un diner.

Pour cette occasion, le restaurant convie les fins gourmets à découvrir «L’Ephémère», un dîner gastronomique inédit orchestré par Chef Lalaina.

«J’ai jeté mon dévolu sur Canela pour cette édition et en parallèle, pour le lancement de mon premier dîner éphémère parce que c’est un très joli cadre et un endroit idéal pour passer un bon moment entre amis ou en famille. Ceci étant, il s’agit d’un challenge pour surprendre et attirer clients et curieux en innovant aussi bien au niveau des plats que dans l’esthétique du lieu», confie Chef Lalaina Ravelomanana.

Le rendez-vous y est donné à partir de 19 heures 30. «Une restauration à l’image d’une inspiration, d’une envie, d’un sentiment ou d’un thème. Le but de l’exercice est de s’amuser, de partager de la bonne nourriture, du bon vin et de passer un bon moment», a-t-il conclu.

Joachin Michaël

 

Orange Madagascar0 partages

Echos de Mahajanga, 21 mars 2017

UNIVERSIADE 2017. Cette année, l'université de Mahajanga abritera les rencontres culturelles et sportives nationales organisées par les universités de Madagascar et prévues se tenir en août

GYMNASE DE MANGARIVOTRA. Des jeunes « foroches », âgés entre 11 à 16 ans, ont terrorisé les élèves qui ont effectué des cours d'EPS ce matin vers 11h, au terrain passe de fil du gymnase de Mangarivotra. Les jeunes délinquants étaient armés de bâtons et de pistolets. Une poursuite a été engagée mais aucun d'entre eux n' a pu être capturé.

DELESTAGE. Les quartiers de Mangarivotra, Mahavoky atsimo, Tsaramandroso ambony ainsi que d’autres fokontany sont privés de courant depuis 12h ce mardi 21 mars. Le délestage regagne du terrain dans la ville de Mahajanga, a-t-on constaté.

RIZ IMPORTÉ. De longues files d’attente sont observées devant un grossiste de riz situé devant la Mairie de Mahajanga depuis la semaine dernière. En effet, dans cette localité, le sac de riz importé de 50kg est acheté à 90 000 ariary auprès du grossiste, et les détaillants le revendent à 120 000 ariary.

Tia Tanindranaza0 partages

Fisoratana anarana amin’ny baccTsy hisy fanalavam-potoana intsony

Ny 31 martsa ho avy izao, raha ny fampahafantaran’ireo tompon’andraikitra tetsy amin’ny minisiteran’ny fampianarana ambony sy ny fikarohana siantifika etsy Tsimbazaza omaly no fara-fisoratana anarana ho an’ireo izay te hifaninana amin’ny fanadinana bakalorea amin’ity taona ity.

 Tsy misy fanalavam-potoana intsony mba hahafahana mandrindra ny fandaminana rehetra. Ny 24 ka hatramin’ny 28 jolay no hanomboka ny fanadinana ho an’ireo nisafidy ny fampianarana ankapobeny sy ny fihodinana voalohany ho an’ny Baka teknika raha any 31 jolay ka hatramin’ny 3 aogositra kosa ny andiany faharoa. Ireo ekipa pedagojika avy amina lycée miisa 114 manerana ny nosy no hanolotra ny laza adina mialoha ny tena hanapahana izay laza adina tena hatolotra ny mpiadina mandritra ireo fotoana ireo. Tsiahivina moa fa 15.000 Ar ny saram-pisoratana anarana ho an’ny kandidan-tsekoly,  50.000 Ar ho an’ireo tsy miankina ary 100.000 Ar kosa ho an’ireo teratany vahiny.

 

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Vondrona afrikanina Mampirisika ny fiaraha-miasa «fanjakana-tsy miankina»

Nanomboka omaly ao Maorisy ny AEP (African Economic Plateform) andiany voalohany eo amin’ireo mpitondra fanjakana, mpandraharaha, firaisamonina sivily ary mpanabe avy amin’ny oniversite eto Afrika.

Ramano F.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Kaominin’i BemanongaRanon’orana no nanetsana

2 taona raha ny fanazavan’ireo mponina ao amin’ny kaominin’i Bemanonga, lalana mihazo an’i Morondava,

 no nikaikaika tamin’ny fiakaran’ny vokatra tany an-toerana, noho ny tsy fahampian-drano izy ireo. Notapahan’ny orinasa iray misahana ny fiarovana ny allée des baobabs ny lakandrano namatsy ity kaominina ity tamin’ny fotoan’androny, raha ny filazan’ireo mponina, fa hoe maimbo ary manimba ireo baobab ao an-toerana. Voatery miandry orana hilatsaka hatrany ny mponina nanomboka teo mba ahafahana mikarakara ireo vokatra izay nivavahana mba hisy. 5 volana kosa izao no nahitan’ireo fokonolona loharano vaovao heverin’izy ireo fa azo hamatsiana ireo voly efa mitady ho karankaina ary dia mbola mitohy ny fitarihan’izy ireo izany amin’ny alalan’ny angady nanomboka teo amin’ny fokontany antsoina hoe Tandily ho any Ambarata, izay mifanelanelana 15 km. Miangavy ny fitondram-panjakana izy ireo, hijery akaiky ny toe-draharaha any an-toerana satria manampy trotraka ny fahasahiranan’izy ireo koa ny tsy fandriampahalemana, raha ny hafatr’izy ireo hatrany.

Mirija  

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Lalana Avarabohitra ItaosyMila 50 tapitrisa Ar ny fanamboarana azy

Potika tanteraka ny lalana eny Avarabohitra ao anatin’ny kaominina Itaosy amin’izao fotoana izao.

Tao anatin’izay iray volana mahery  efa nijalian’ny mpampiasa lalana sy ny mponina izay anefa dia tsy mbola nisy mihitsy ny vahaolana raikitra hita. Araka ny fanazavan’ny sefom-pokontany ao Itaosy Rakotobe Joseph dia efa miezaka ihany izy ireo manao izay ho afany. Efa nitety Fokontany maro izahay hoy izy toa an’Avaratetezana, Ambohimamory,  Andranonahoatra ary  Avarabohitra saingy raha vantany vao fantatry ny olona fa tsy lalana kaominaly intsony io lalana simba io fa lalana faritany dia nihemotra avokoa ny olon-drehetra. Nilaza ho tsy manana tetibola hanamboarana ny lalana ihany koa ny kaominina Itaosy hoy hatrany ity sefom-pokontany ity ka ireo malala-tanana sisa no nanangona izay kely vitany. Mbola sarotra ihany anefa ny fandidiana hoy hatrany Rakotobe Joseph satria raha 50 tapitrisa Ar no lela-vola ilaina hanamboarana io lalana 1 Km io dia vao sivy tapitrisa Ar monja no voaangona hatreto. Niezaka ny nanatona ny solombavambahoaka voafidy tamin’ny anaran’ny antoko TIM eny Itaosy izy ireo ny 13 martsa lasa teo  ka ity tompon’andraiki-panjakana ity indray no fantatra fa  hitondra ny fitarainana eny anivon’ny Ministera Tompon’andraikitra. Tsiahivina moa fa kaominina manodidina ny fito raha kely no mampiasa ity lalana eny Avarabohitra Itaosy ity toa an’i Fiombonana, Ambohidrapeto, Itaosy, Andranonahoatra,  Bemasoandro, Ambavahaditokana…

Pati

 

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STAR MILALAO ANDIANY FAHA-7Hotanterahina ny 6 sy ny 7 mey ho avy izao

Ny 6 sy ny 7 mey ho avy izao indray no hotanterahina ilay hetsika Star milalao andiany fahafito, hetsika ara-panatanjahantena entina hampihaonana ilay mpilalao avy amin’ny orinasa maro isan-tsokajiny.

 

Eny amin’ny kianja filalaovam-baolina Ankatso no hanatanterahana izany izay mahavory mpandray anjara manodidina ny 500 isa hatrany isan-taona.  Hanokafana ny lalao ny fifanintsanana eo amin’ireo ekipa mpandray anjara. Ny 7 mey kosa no hotanterahina avy hatrany ny lalao famaranana ka tafiditra ao anatiny ny lalao baolina kitra ho an’olona fito, ny basket baolina, ny volley baolina ary ny karatra. Ny 13 martsa lasa teo no nanomboka ny fisoratana anarana, hifarana ny 3 mey ho avy izao. Tanjona amin’ny hetsika moa ny hisian’ny firaisankina sy ny fifanohanana eo amin’ny samy orinasa.

 

Pati

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Mpitandrina Ramambasoa Andrianasolo10 taona niaraha-niasa tamin'ny FJKM Antanety Fitahiana

Feno folo taona katroka tamin’ny faran’ny herinandro teo ny niarahan’ny mpitandrina Ramambasoa Andrianasolo Hantaniaina Rojo Lalaina niasa tamin’ny fiangonana FJKM Antanety Fitahiana, Synodam-paritany Antananarivo Andrefana.

Pati

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Tranomboky eny AntanimbarinandrianaHotokanana an-terisetra

Nampifanolana ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny fanjakana foibe ny fananganana tranomboky tsy ara-dalàna teny Antanimbarinandriana satria tsy nahazoana alalana fa nanaovana didin’ny be sandry.

 Ny 8 martsa no fotoana saika hitokanan’ny fanjakana tamin’ny alalan-dRamatoa Voahangy Rajaonarimampianina azy io, saingy tsy tanteraka noho ny rivodoza, ka rahampitso alarobia indray no nambara fa hanatanterahana ny lanonana. Hararaotina amin’ny tsy maha eto an-toerana ny ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana, izay tsy mankasitraka ny antsojay sy ny anterisetra ary ny fandikan-dalàna ankitsirano eto amin’ny amin’ny renivohitr’i Madagasikara ? Tsiahivina fa tanin’ny kaominina ny toerana misy ity tranomboky ity saingy nalaina an-keriny tsy nahazoana alalana, ary tsy nisy fifampiresahana fa nambara fa ho tetikasan’ny filoham-pirenena. Midika izany fa afaka mandika lalàna sy manao izay saim-patany ny mpitondra. Ny rafitra ara-dalàna misy eto Antananarivo dia ny kaominina no mitantana sy mandrindra ny fotodrafitrasa. Tsy hay anefa  hatreto izay hitantana sy handrindra azy ity. Sa hikipiana toy izay efa natao hatrizay ny fisalovanana andraikitra ? Ny mahagaga dia mangina sy tsy re feo ireo mpanolotsaina mpanohitra milaza azy ho mpiaro ny tombontsoan’ny kaominina. Sa kosa anisan’ireo niray tsikombakomba tamin’izao raharaha izao ?

Toky R

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Taratasin’i JeanIkotozafy ihany no Leksisy

Dia ahoana ry Jean a ! Toa mba efa nilalalala ihany ny arozazy vao niala ilay namantsika iny fa hoe ho lasa lavitra

amin’izay izany dia lalao boriborintsika ity a! Miala tsiny aloha fa izahay tonga dia masiaka be fa efa ela niaretana tsy fahombiazana! Sao mantsy ianareo dia hiala bala eo indray hoe vao omaly anie izy iny no niala e ! Io ry Jean na ovana faha 100 faha 1000 aza ny olona dia tsy ho tafavoaka mihitsy isika raha tsy miala amin’ny mahazatra a! Mitovy amin’ny ataon’ny mpanao politika ihany e! Sao dia mba tokony heverina kely ity isika malaza ratsy hoe tsy ampy angovo noho ny fanaovana fizaram-potoana fahatelo ity ? Hitako tena lasa manidy trano foana isika tato ho ato izay rehefa manao lalao goavana toy ireny a! Ny an’olona anefa totoafo ny fanafihana ary tsy misy kajikajy izany na mitarika na tarihana. Ny anareo ity toa Ikotozafy ihany no Leksisy koa. Sao mba tokony hajanona amin’izay ireny adin’ny kanosa ireny ry Jean a !

Marco

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« Kopi kolé » - Les coups de main de Sodiat acquis, le tournage commence

C’est parti, l’équipe de la téléréalité « Kopi kolé » quittera la Capitale ce jeudi. Elle rejoindra la Région de Sofia, notamment la Commune urbaine d’Antsohihy où aura lieu le premier tournage de cette cinquième édition. Outre les six ex-Provinces de Madagascar ainsi que quelques grandes villes, Antsohihy, Ambanja et Morondava seront également représentées à ce concours de chant. Et ce, grâce à la demande des téléspectateurs.

Cette année, la catégorie « Francophonie », qui a été créée dans le cadre de la tenue du Sommet de la Francophonie à Madagascar, sera remplacée par un autre prix dénommé «  Découvertes  Madagascar ». Ce dernier est tout à fait le contraire de « Kopi kolé », c’est-à-dire que toute imitation, reproduction et interprétation seront interdites. Ce prix met en valeur la propre création des candidats. Qu’ils soient des artistes encore méconnus de la scène, des auto-compositeurs, ils peuvent participer au concours dont le casting aura lieu en parallèle avec celui du « Kopi kolé ». Pour Antananarivo, les castings auront lieu en juillet et août prochains.

Comme l’a promis son président-directeur général (Pdg), Mamy Ravatomanga, le groupe Sodiat sera de nouveau aux côtés de l’émission pour cette année. Le groupe apporte ses soutiens financiers et matériels tout au long de la compétition. La signature de cette convention a eu lieu lundi à la villa Pradon, Antanimena, entre le Pdg du groupe Sodiat, Mamy Ravatomanga et celui de la Tv Plus Madagascar, Nicolas  Rabemananjara.  Anatra R.

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Nouveau calendrier scolaire - « Il ne s’appliquera pas encore cette année », dixit Tsitoara Serge

Le nouveau calendrier scolaire ne s’appliquera pas encore cette année, affirme Tsitoara Serge, directeur de la Technologie de l’information et de la Communication auprès du ministère de l’Education nationale. La mise en œuvre de ce nouveau calendrier requiert une importante préparation.

Il faut considérer les enjeux et élaborer un plan de communication afin que tout le monde ne soit dépourvu d’information avant son application. La date sera officialisée par le ministère même, poursuit-il. La préparation des examens à Madagascar coïncide avec la saison cyclonique. Ainsi, des parents sont contraints de ne pas envoyer leurs enfants à assister à des cours même à l’approche des examens officiels. Leur absentéisme se solde, par la suite, par des échecs entraînant des abandons scolaires. Dernièrement, le ministère de tutelle a procédé à des consultations régionales. Elles ont conduit à cette nouvelle stratégie pédagogique nationale. En rapport avec le plan sectoriel de l’éducation, ces consultations se sont effectuées dans toutes les circonscriptions scolaires à Madagascar. Suite à cette résolution, ce nouveau calendrier scolaire est en gestation. Ce changement sera traité en suivant le plan stratégique de trois ministères. Il s’agit notamment du ministère de l’Education nationale, celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et du ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle. Ces ministères prendront en charge l’élaboration de ce présent projet de restructuration. Ils ont pris en compte les requêtes résultant de ces échanges.Kanto R.

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Meurtre d’un couple de Chinois - Le suspect numéro un était un récidiviste en Chine

Après l’arrestation de  5 personnes impliquées dans le double meurtre de Chinois à l’hôtel Paon d’Or, Ivato, la semaine dernière, la Gendarmerie a fait une nouvelle révélation, hier. Jiang Shao Wei, de son vrai nom Jiang Jin Ling (24 ans), l’un des suspects arrêtés et l’auteur présumé du double assassinat semble être loin d’avoir un casier judiciaire vierge. Présenté à la presse hier, il était légèrement boiteux. Ses traits ne laissaient transparaître la moindre émotion.

Son cas pose également un sérieux problème judiciaire. En effet, après son prochain déferrement, il est encore difficile de savoir s’il sera incarcéré au pays, ou bien si la Chine va demander son extradition. Son expulsion de la Grande île est également envisagée.  « Tout cela dépend encore de la décision de la Justice malagasy », précise le premier adjoint au commandant du Groupement de la gendarmerie d’Analamanga, le lieutenant-colonel Andriantsiferana.   Mais expulsion ou pas, le concerné pourrait toutefois écoper d’une peine au pays avant toute autre décision. D’ailleurs, l’officier de gendarmerie, au cours de ses révélations d’hier, a déclaré que le suspect aurait un antécédent dans son pays natal, en Chine. « Il a déjà fait  quatre mois de prison en Chine pour une autre affaire louche », explique notre interlocuteur.Aveux Pour en revenir au double assassinat du Paon d’Or, la Gendarmerie n’a toutefois pas révélé le mobile du crime. Même question sans réponse : la nature de ses liens avec les victimes.  « Nous avons des éléments à ce propos. Seulement, nous ne pouvons pas encore les révéler, secret de l’enquête oblige. Malgré tout, Jiang Jin Ling a avoué avoir commis les meurtres et que ses complices seraient toujours en cavale », renchérit-il.  Il est à rappeler que J.J.L. est tombé dans un piège monté par la Gendarmerie. Sa compagne malagasy, qu’il devait récupérer en voiture, a aidé dans l’opération d’interpellation dans un hôtel sis à Amboanjobe, dans l’Atsimondrano. Cependant, il a réussi à s’échapper à pied lorsque les gendarmes ont immobilisé son 4x4 en tirant dans les roues. La coordination et la collaboration entre la Gendarmerie et la Police nationale ont alors permis d’apprendre que le fugitif a tenté de rejoindre la ville de Mahajanga. Pris en filature, le jeune chinois a été finalement appréhendé à Ambondromamy. En attendant le procès, les quatre autres suspects sont toujours soumis à un interrogatoire à la Brigade criminelle, Anosy.Franck Roland

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Fim 2017 - La France invitée d’honneur

La France sera l’invitée d’honneur de la Foire internationale de Madagascar (Fim) pour cette édition 2017, si l’île Maurice l’avait été l’année dernière. Comme chaque année, cet évènement aura lieu au Forello Expo, Tanjombato. La Fim 2017, qui en est à sa douzième édition, se déroulera du 18 au 21 mai prochain.

Pour cette année, les entreprises françaises seront particulièrement présentes à la foire. « Il s’agira de favoriser les rencontres. Les opérateurs auront la possibilité de pouvoir faire des échanges. Il existe des Chambres consulaires dont la Chambre de commerce et d’industrie France-Madagascar (Ccifm). Les entreprises françaises sont présentes dans tous les secteurs d’activités, pour ne citer que l’énergie, les télécommunications dont notamment les centres d’appel, le tourisme », a expliqué hier Jean Boulangé, conseiller économique adjoint auprès de l’ambassade de France à Madagascar, lors du lancement de la Fim à Analakely.

La tenue de la Conférence des bailleurs de fonds et des investisseurs (Cbi) à Paris, à laquelle a participé la Grande île, est l’une des raisons principales de la désignation de la France comme pays focus de cette prochaine édition, comme l’a souligné les organisateurs.La France est un pays considéré comme le premier client de Madagascar et son deuxième partenaire commercial après la Chine. Les entreprises françaises seront nombreuses à exposer aux stands de la Fim. Il convient de se rappeler que lors de la deuxième édition de la Fim, un pavillon France fut érigé sur une surface de 1 000 m2. Ce pavillon deviendra la surface de concentration évènementielle des entreprises françaises la plus performante, et cela, parmi le millier de manifestations économiques organisées aujourd’hui annuellement par « Business France ». Pour cette année, la Fim s’attend à recevoir 30 000 visiteurs. S’étendant sur une surface de 12 000 m2, 550 stands y exposeront leurs activités. 12 pays y seront présents. 40 conférences auront lieu durant les quatre jours de l’évènement.Tiasoa Samantha

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Groupe Teleperformance - « Créer 1 000 emplois dans les prochains mois »

La société de téléopérations Teleperformance, récemment implantée dans la Grande île, ambitionne de créer 1 000 emplois dans les prochains mois. Un objectif que les responsables semblent confiants d’atteindre. « Nous projetons dans un premier temps de créer plus de 1 000 emplois dans les prochains mois. Teleperformance Madagascar bénéficie des meilleurs standards du groupe. Son implantation, la formation et l’accompagnement de ses équipes, les infrastructures et ses équipements de dernières technologies sont aux normes internationales », affirme le communiqué. Auprès de ses collaborateurs, Teleperformance Madagascar met à leur disposition plusieurs programmes de formation, de développement personnel et professionnel. Ces programmes bénéficient des meilleures pratiques mondiales.

« Dans cet accompagnement, la philosophie et les valeurs de Teleperformance permettent à chaque collaborateur de bénéficier de tout le support attendu de ses encadrants dans ses démarches d’évolution et de réussite professionnelles », souligne encore le communiqué de presse.Innovation dans le recrutement L’expérience du métier de la relation client à distance n’est pas un prérequis pour rejoindre l’équipe de Madagascar. Le procédé est innovant, ont fait savoir les responsables, car l’intégralité du test de recrutement peut se faire à distance, en ligne, et permet ainsi une entrée en contact direct et rapide avec tous ceux qui le souhaitent auprès de Teleperformance Madagascar, tout cela en cliquant sur le lien « inscription » sur la page Facebook de Teleperformance Madagascar. Le centre met à disposition de ses collaborateurs des services et des prestations choisies pour leur quotidien au travail : une vie de centre animée, une cantine offerte, la médecine du travail présente sur le site. TeleperformanceTeleperformance Madagascar est localisé à Antananarivo dans l’« Explorer Business Park » qui est situé en plein cœur du quartier d’affaires d’Ankorondrano. La Grande île est le 65e pays dans lequel le groupe Teleperformance est implanté. Cette société de téléopérations a été créée en 1978. Elle est le leader mondial de l’expérience client à distance depuis 10 ans. Présent dans 74 pays avec 340 centres et comptant 217 000 collaborateurs travaillant dans plus de 265 langues et dialectes, ce groupe assure le service client des grandes marques internationales. Une rencontre a eu lieu le mercredi 15 mars dernier entre les dirigeants de Teleperformance, dont le directeur général adjoint, Jean-Rémy Martinez, et le ministre des Postes, des Télécommunication et du Développement numérique, Neypatraiky André Rakotomamonjy, dans les locaux du ministère à Antaninarenina, pour discuter de la réalisation d’un projet basé sur la mise en place d’une école de la relation client dans la Capitale. Tiasoa Samantha

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Exploitations minières à Madagascar - Une évaluation environnementale stratégique pour 2016-2020

Les extractions de fer à Soalala, d’ilménite à Mandena Tolagnaro et de terre rare à Ampasidava Ambanja seront désormais soumises à l’évaluation environnementale stratégique (Ees) en 2016-2020. Il s’agit d’une initiative mise en œuvre dans 16 pays à faible et moyen revenu dont 8 en Afrique, y compris Madagascar.

Pour la Grande île, les interventions prévues dans ce cadre sont financées à hauteur de 2 millions d’euros par l’Union mondiale pour la conservation de la nature (Uicn) et le Fonds mondial pour la nature (Wwf) des Pays Bas.L’Ess se définit comme une gamme d’approches ayant pour objectif l’intégration des considérations environnementales dans les politiques, projets et programmes et d’évaluer leur interdépendance avec des considérations sociales et économiques. Le but est d’assurer la durabilité des biens publics mondiaux (Bpm) basés sur les écosystèmes, notamment l’approvisionnement en eau, la sécurité alimentaire, la biodiversité et la résilience climatique pour une amélioration des conditions de vies des communautés.

Quintette

L’objectif à long terme recherché est que les politiques relatives à l’aménagement et l’utilisation du territoire, minières, de la gestion des aires protégées et des ressources en eau, foncières et agricoles sont harmonisées et appliquées de manière participative, inclusive et responsable pour préserver la base écosystémique des Bpm. « C’est pour la première que l’Ess sera réalisée à Madagascar », souligne Ndranto Razakamanarina, président de l’Alliance Voahary Gasy, lors du lancement officiel de l’initiative hier matin.Les organisations telles que le Missouri Botanical Garden, la Durrell Wildlife Conservation Trust, l’Ong Fanamby et l’Association Famelona se joignent à elle pour les tâches envisagées. Le quintette qui forme le consortium dédié à l’Ees à Madagascar dépêchera ce jour une équipe à Ampasindava où des rencontres avec les communautés locales sont au programme au cours des prochains jours.

Non converties

L’Ess n’est pas à confondre avec l’étude d’impact environnemental. Il revient aux promoteurs des projets miniers de s’atteler à cette dernière avec l’Office national pour l’environnement (One) alors que l’Etat lui-même doit s’occuper de la première. En effet, l’Ess couvre un territoire plus vaste que celui concerné par un projet minier.A ce jour, le territoire de la Région Anosy qui a vu se développer le projet de la compagnie Quit Minerals Madagascar (Qmm) a fait l’objet d’un certain nombre de planifications non converties en actions. Le port d’Ehoala, construit moyennant un investissement de 257 millions de dollars, est à 25 % exploité en ce moment. C’est pourtant un site de référence en matière d’Ess, selon les explications. La présence d’une aire protégée jouxtant les gisements de Mandena devrait conduire les acteurs à transformer la zone en un paysage harmonieux après la fin de l’activité minière.Pour sa part, le secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts, Liva Hariniaina Ramiandrarivo, préconise la nécessité de coordonner les interventions des parties prenantes. « Nous aurons des leçons à tirer de cette initiative pour bien mettre en place des plans de gestion environnementale et sociale pour les autres régions à l’avenir », a-t-il souligné. L’Ess doit subséquemment dynamiser le processus d’élaboration d’un  « dina » (pacte social) multi-acteurs à grande échelle.

Manou Razafy

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Affaire Michel Rehavana - Les magistrats dénoncent une entrave à la Justice

Le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) a dénoncé, une « entrave à la Justice » faisant notamment référence aux propos des notables de la Région d’Atsimo Andrefana dans l’affaire concernant le magistrat Rehavana qui sera jugé à partir de ce jour au Tribunal d’Antananarivo.

« Il s’agit d’une entrave à l’indépendance et au bon fonctionnement de la Justice », s’est indigné le vice-président du syndicat des magistrats de Madagascar, Clément John, hier dans la mi-journée, lors d’un point de presse organisé dans les locaux de l’Ecole nationale de la magistrature et des greffes de Tsaralalàna. Une manière pour le syndicat de la magistrature de répondre aux propos d’une association des « familles des policiers », qui avait convoquée la presse à Toliara pour revendiquer l’arrêt des poursuites contre leurs proches incriminés dans l’affaire Michel Rehavana. Pour rappel, en décembre 2011, le premier substitut du procureur du Tribunal de première instance de Toliara de l’époque, feu Michel Rehavana avait été arrêté, puis lynché à mort par des policiers du Commissariat de Toliara. 39 policiers inculpés dans cette affaire et placés en détention préventive doivent être entendus par le juge à partir de ce jour au Palais de Justice d’Anosy. Comme argument pour appuyer leurs revendications, les familles de ces membres des Forces de l’ordre ont ainsi évoqué « l’apaisement » et le fait que leurs proches avaient déjà purgé cinq ans d’emprisonnement.Rappelant que « la loi est la même pour tous », ce membre du syndicat de la Magistrature a soutenu que cette affaire était une affaire normale et que la Cour criminelle ordinaire jugera l’affaire en tant que telle. Mise en garde contre des troubles Le Syndicat a par ailleurs tenu à apporter des éclaircissements. « Les personnes incriminées ont été placées en détention provisoire. Certains ont bénéficié d’une liberté provisoire ou ont été libérés car leurs mandats de dépôt ont expiré », a soutenu le Smm dans une déclaration. La détention provisoire ou la liberté provisoire accordée à un détenu ne signifie nullement que la personne est coupable ou qu’elle a été blanchie, renchérit le syndicat, expliquant que « Cela rentre dans le cadre de la procédure ». Que ce soit les membres de la Police nationale toujours en mandat de dépôt ou ceux remis en liberté provisoire, « tous seront amenés devant la Justice pour répondre de leurs actes, comme inscrit dans le Code de procédure pénale », indique la déclaration du Smm. Rappelant que « Madagascar est un Etat de droit » et que « la loi s’applique à tous », le syndicat de souligner que « aucune personne ni groupe de personnes n’ont le droit de dire qu’ils n’acceptaient pas la tenue d’un procès, quelles  qu’en soient les raisons. Ce sont des cas comme cela qui amènent certaines personnes à penser qu’elles sont autorisées à faire de la vengeance privée sans passer par la Justice ». Le syndicat des hommes en toge a ainsi appelé à laisser la Justice faire son travail dans la paix et dans la totale indépendance. La principale crainte du Smm semble être que des individus viennent perturber l’ordre public durant le déroulement du procès. Les regards seront tournés vers Anosy en ce jour de procès.L.A.

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Triple défi

A une semaine, jour pour jour, de la commémoration des évènements, « Tabataba », du 29 mars 1947, il nous faut mettre les points sur certains « i ». La population malagasy s’apprête à célébrer cette date dans un recueillement et un respect profond. Une période sombre qui, jusqu’à nos jours, garde encore son secret.

A l’approche de cette échéance fatidique, force nous est de rappeler qu’un triple défi attend le pays. Défi, axé principalement sur la mémoire, la vérité et la justice, qu’il faut à tout prix relever en vertu du sang que nos vaillants aïeux avaient versé, et cela, pour une cause qui reste, comme nous l’avions déjà mentionné plus haut, toujours à déterminer. Le défi de mémoire. Les générations présentes et à venir ont toutes le devoir sacré d’ancrer dans leur mémoire le souvenir du sacrifice que nos parents avaient dû endurer durant les périodes dures de la colonisation. Ils ont payé de leurs vies les sévices ainsi que toutes les pires formes d’harcèlement que les colons « Vazaha » les faisaient subir. Tout citoyen digne de la Patrie se doit d’être obligé de témoigner du respect à l’égard de ces victimes du 29 mars 1947. C’est le geste que le sénateur Lylison voulait manifester l’année dernière à la même date. C’est le début d’ailleurs de ses mésaventures avec ce régime. Sur ce, on regrette, sincèrement, le fait que les barons au pouvoir créaient des difficultés aux innocents citoyens de commémorer ensemble cette date historique.

Le défi de vérité. Il est grand temps que la lumière soit faite sur ce triste et déplorable évènement de 47. Ce point noir de l’histoire du pays mérite de plus amples éclairages pour que, nous, les progénitures d’aujourd’hui et celles à venir puissent s’imprégner davantage sur les tenants de notre passé. C’est aussi un devoir sacré que les titulaires du pouvoir d’Etat ainsi que les intellectuels de la Nation devraient assumer pleinement. La vérité, la « vraie », doit apparaître ! Etait-ce une provocation ou, réellement, une rébellion ? Ou bien, les deux à la fois ? On ne peut que se féliciter de l’initiative de l’Académie malagasy qui, à l’occasion du 70e anniversaire des « Evènements de 47 », organise un colloque international à Tsimbazaza prévu les 30 et 31 mars prochains. Et cela, bien entendu, pour tenter d’élucider autant que se peut cette regrettable « affaire ». Des éminents chercheurs de différentes nationalités se plancheront pour faire avancer, souhaitons-le, la quête de la vérité.

Le défi de justice. Une fois la vérité rétablie, la justice doit être rendue. Il ne faut jamais oublier qu’il y avait eu mort d’homme et… de femmes. Il s’agissait, en fait, de tueries dont le nombre de victimes se compta par milliers. Là encore, la tricherie des colons au pouvoir fit ses manœuvres en essayant de manipuler le nombre de morts. Ils tentèrent de minimiser l’ampleur des dégâts. En fait, on était en présence d’un vrai génocide. Et le peuple réclame qu’un jour, la justice soit faite ! L’exemple que le Pape François montrait pour le cas du génocide en 1994 au Rwanda nous édifie.Tous les enfants du pays doivent s’unir dans la dignité. Ce triple défi exige de nous tous une prise de conscience collective.Ndrianaivo

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Le secret inspirant de la Chine pour sortir de la pauvreté

Au cours des trois dernières décennies, les Chinois ont connu une amélioration absolument sans précédent de leur niveau de vie. La pauvreté - et nous parlons de la grande pauvreté - est passée d’environ 60% à moins de 5%. Les forêts de gratte-ciel ont pullulé presque du jour au lendemain. La Chine regorge de véhicules électriques, de batteries au lithium et de panneaux solaires, le tout produit localement. Les achats via commerce électronique sont livrés le jour même.

La Chine vient de loin !

À l’origine de cette croissance et de cette prospérité ce n’est pas une machine monolithique de délocalisations, mais bel et bien un boom de l’entrepreneuriat. Entrepreneuriat en Chine ? Oui ! Bien que pseudo-communiste, parfois libertarien, adoptant le capitalisme de copinage, corrompue, manquant d’état de droit, la Chine offre à bien des égards une voie plus courte à la réussite des entrepreneurs que les États-Unis. Non seulement les usines se portent bien en Chine, mais l’esprit d’entreprise s’épanouit dans tous les secteurs, dont plusieurs d’entre eux n’étant pas liés à l’exportation.

Bien sûr, il y a beaucoup de facteurs aidant, mais après avoir passé plusieurs années à organiser le processus de fabrication pour ma start-up en Chine, et ensuite déménager l’assemblage final aux États-Unis (ce qui me donne le point de vue chinois et du Midwest), je dirais que les plus grands contributeurs à la croissance économique en Chine sont les citoyens chinois migrant des régions rurales pauvres de Chine vers les villes de rang I, II et III (Shenzhen étant l’un des meilleurs exemples).

Un boom faramineux

Le cousin de mon collègue « K » a grandi à Shenzhen, une région de terres agricoles. Dans les années 1980, alors qu’il était adolescent, il économisait son petit salaire pendant un mois pour acheter sa spécialité préférée : de la gelée de porc bouilli (une gelée de sang vibrante d’une texture inquiétante que je regrette d’avoir essayée). Après que Shenzhen ait été déclarée la première zone économique spéciale (ZES) en 1980, il a participé à un boom de construction sans précédent, en construisant des immeubles d’habitation de plus en plus grands. En fait, Shenzhen serait irréalisable aux États-unis. C’est une ville qui rivalise facilement avec New York en taille et en splendeur, dont une grande partie a été construite en un clin d’œil. Presque le temps qu’il a fallu au Métro de New York (MTA) pour étendre juste la ligne de train №7 aux Hudson Yards tout en laissant le reste des lignes du métro tomber dans un délabrement total.

On a fait couler beaucoup d’encre au sujet de tout ce qui ne va pas à Shenzhen et en Chine en général (bien que je soutienne que beaucoup de ces problèmes sont sur le point d’être résolus, notamment la pollution et les bas salaires). Mais, une chose est indéniable : la réussite productive et l’augmentation du niveau de vie des Chinois en l’espace de plusieurs décennies à Shenzhen - et en Chine en général - ont été spectaculaires.

Comment expliquer ce progrès brutal ?

Mais comment Shenzhen est-elle devenue ce qu’elle est aujourd’hui ? Qui a construit cette économie de la taille d’un pays sur une parcelle de terres agricoles ? Certes, la population autochtone cantonaise y a largement participé, mais la plupart des gens à Shenzhen aujourd’hui viennent d’autres parties de la Chine, y compris des provinces rurales les plus pauvres. Shenzhen est « le rêve américain du 19ème siècle » créé par le gouvernement communiste chinois dans un coin vide du sud de la Chine à la fin du 20ème siècle. Cela a été rendu possible du fait que Shenzhen n’exigeait pas des immigrants de visas ou de changement de nationalité. A l’image de New York qui recevait des hordes d’Européens de l’Est et d’Italiens à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle, Shenzhen a grandi grâce à ses immigrants, en passant de 30 000 à plus de 20 millions d’habitants.

La Chine possède à la fois le plus grand réseau de trains à grande vitesse au monde et la plus importante migration annuelle d’immigrants dans le pays vers les provinces les plus pauvres pour rendre visite à leurs familles. Des flux d’« immigrants » d’autres provinces ont fourni à la fois des employés peu rémunérés, motivés et performants et les entrepreneurs nécessaires pour un boom économique (les travailleurs et les entrepreneurs sont souvent les mêmes personnes, remplissant le rôle d’ouvrier jusqu’à ce qu’ils économisent suffisamment d’argent et acquièrent suffisamment de compétences pour devenir entrepreneur).

Il est important de noter que ce n’est pas seulement les bas salaires que ces « intra-immigrants » ont accepté qui ont stimulé la croissance économique. En fait, les salaires des usines ont triplé en Chine au cours de la dernière décennie et sont beaucoup plus élevés que dans des endroits comme le Vietnam. En effet, de nombreuses formes de fabrication primitives à forte intensité de main-d’œuvre sont désormais délocalisées vers d’autres pays, alors que l’industrie chinoise devient de plus en plus sophistiquée, automatisée et innovante.

La Chine est dans une position unique. Elle bénéficie de tous les avantages de l’immigration - un afflux important de pauvres ambitieux prêts à travailler dur pour avoir une vie meilleure, ce qui augmente la productivité dans les zones urbaines, sans pour autant augmenter le niveau de xénophobie (bien qu’inévitablement beaucoup de préjugés existent contre les émigrés ruraux nouvellement arrivés). La Chine ne souffre pas de démagogie nationaliste anti-immigration. Elle a préféré une politique d’ouverture un peu comme si l’Amérique avait décidé d’inclure le Mexique à l’intérieur de ses frontières plutôt que de l’autre côté d’un mur !

L’exemple de la Chine devrait inspirer d’autres continents en quête de développement qui sans copier le modèle, pourraient s’inspirer des bonnes recettes de base.

Michael Dubrovsky, ingénieur-entrepreneur. Article initialement publié en anglais par the Foundation for economic education Article publié en collaboration avec le projet Libre Afrique

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Le secret inspirant de la Chine pour sortir de la pauvreté

Au cours des trois dernières décennies, les Chinois ont connu une amélioration absolument sans précédent de leur niveau de vie. La pauvreté - et nous parlons de la grande pauvreté - est passée d’environ 60% à moins de 5%. Les forêts de gratte-ciel ont pullulé presque du jour au lendemain. La Chine regorge de véhicules électriques, de batteries au lithium et de panneaux solaires, le tout produit localement. Les achats via commerce électronique sont livrés le jour même.

La Chine vient de loin !

À l’origine de cette croissance et de cette prospérité ce n’est pas une machine monolithique de délocalisations, mais bel et bien un boom de l’entrepreneuriat. Entrepreneuriat en Chine ? Oui ! Bien que pseudo-communiste, parfois libertarien, adoptant le capitalisme de copinage, corrompue, manquant d’état de droit, la Chine offre à bien des égards une voie plus courte à la réussite des entrepreneurs que les États-Unis. Non seulement les usines se portent bien en Chine, mais l’esprit d’entreprise s’épanouit dans tous les secteurs, dont plusieurs d’entre eux n’étant pas liés à l’exportation.

Bien sûr, il y a beaucoup de facteurs aidant, mais après avoir passé plusieurs années à organiser le processus de fabrication pour ma start-up en Chine, et ensuite déménager l’assemblage final aux États-Unis (ce qui me donne le point de vue chinois et du Midwest), je dirais que les plus grands contributeurs à la croissance économique en Chine sont les citoyens chinois migrant des régions rurales pauvres de Chine vers les villes de rang I, II et III (Shenzhen étant l’un des meilleurs exemples).

Un boom faramineux

Le cousin de mon collègue « K » a grandi à Shenzhen, une région de terres agricoles. Dans les années 1980, alors qu’il était adolescent, il économisait son petit salaire pendant un mois pour acheter sa spécialité préférée : de la gelée de porc bouilli (une gelée de sang vibrante d’une texture inquiétante que je regrette d’avoir essayée). Après que Shenzhen ait été déclarée la première zone économique spéciale (ZES) en 1980, il a participé à un boom de construction sans précédent, en construisant des immeubles d’habitation de plus en plus grands. En fait, Shenzhen serait irréalisable aux États-unis. C’est une ville qui rivalise facilement avec New York en taille et en splendeur, dont une grande partie a été construite en un clin d’œil. Presque le temps qu’il a fallu au Métro de New York (MTA) pour étendre juste la ligne de train №7 aux Hudson Yards tout en laissant le reste des lignes du métro tomber dans un délabrement total.

On a fait couler beaucoup d’encre au sujet de tout ce qui ne va pas à Shenzhen et en Chine en général (bien que je soutienne que beaucoup de ces problèmes sont sur le point d’être résolus, notamment la pollution et les bas salaires). Mais, une chose est indéniable : la réussite productive et l’augmentation du niveau de vie des Chinois en l’espace de plusieurs décennies à Shenzhen - et en Chine en général - ont été spectaculaires.

Comment expliquer ce progrès brutal ?

Mais comment Shenzhen est-elle devenue ce qu’elle est aujourd’hui ? Qui a construit cette économie de la taille d’un pays sur une parcelle de terres agricoles ? Certes, la population autochtone cantonaise y a largement participé, mais la plupart des gens à Shenzhen aujourd’hui viennent d’autres parties de la Chine, y compris des provinces rurales les plus pauvres. Shenzhen est « le rêve américain du 19ème siècle » créé par le gouvernement communiste chinois dans un coin vide du sud de la Chine à la fin du 20ème siècle. Cela a été rendu possible du fait que Shenzhen n’exigeait pas des immigrants de visas ou de changement de nationalité. A l’image de New York qui recevait des hordes d’Européens de l’Est et d’Italiens à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle, Shenzhen a grandi grâce à ses immigrants, en passant de 30 000 à plus de 20 millions d’habitants.

La Chine possède à la fois le plus grand réseau de trains à grande vitesse au monde et la plus importante migration annuelle d’immigrants dans le pays vers les provinces les plus pauvres pour rendre visite à leurs familles. Des flux d’« immigrants » d’autres provinces ont fourni à la fois des employés peu rémunérés, motivés et performants et les entrepreneurs nécessaires pour un boom économique (les travailleurs et les entrepreneurs sont souvent les mêmes personnes, remplissant le rôle d’ouvrier jusqu’à ce qu’ils économisent suffisamment d’argent et acquièrent suffisamment de compétences pour devenir entrepreneur).

Il est important de noter que ce n’est pas seulement les bas salaires que ces « intra-immigrants » ont accepté qui ont stimulé la croissance économique. En fait, les salaires des usines ont triplé en Chine au cours de la dernière décennie et sont beaucoup plus élevés que dans des endroits comme le Vietnam. En effet, de nombreuses formes de fabrication primitives à forte intensité de main-d’œuvre sont désormais délocalisées vers d’autres pays, alors que l’industrie chinoise devient de plus en plus sophistiquée, automatisée et innovante.

La Chine est dans une position unique. Elle bénéficie de tous les avantages de l’immigration - un afflux important de pauvres ambitieux prêts à travailler dur pour avoir une vie meilleure, ce qui augmente la productivité dans les zones urbaines, sans pour autant augmenter le niveau de xénophobie (bien qu’inévitablement beaucoup de préjugés existent contre les émigrés ruraux nouvellement arrivés). La Chine ne souffre pas de démagogie nationaliste anti-immigration. Elle a préféré une politique d’ouverture un peu comme si l’Amérique avait décidé d’inclure le Mexique à l’intérieur de ses frontières plutôt que de l’autre côté d’un mur !

L’exemple de la Chine devrait inspirer d’autres continents en quête de développement qui sans copier le modèle, pourraient s’inspirer des bonnes recettes de base.

Michael Dubrovsky, ingénieur-entrepreneur. Article initialement publié en anglais par the Foundation for economic education Article publié en collaboration avec le projet Libre Afrique

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Démission des ministres candidats aux législatives

Les deux ministres candidates aux élections législatives ont bel et bien démissionné hier. Irma Naharimamy, ministre de la Population, candidate dans le district de Toamasina I, sera remplacée par, Tianarivelo Razafimahefa, ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation. Marie Thérèse Volahaingo, ministre de l’Education nationale, candidate dans le district de Bealanana, sera remplacée par professeur Madeleine Félicitée Rejo-Fienena, ministre de l’Enseignement supérieur.

Le Président de la République, Andry Rajoelina et le Premier ministre, Christian Ntsay, ont opté pour le système d’intérim au lieu de faire appel à des personnalités autres que les membres actuels du gouvernement. Un changement de gouvernement risquerait en effet de survenir après les élections législatives en mai, en fonction notamment du groupement politique ayant obtenu la majorité au niveau de l’Assemblée nationale.

Les deux ministres démissionnaires n’ont plus eu le droit d’assister au conseil des ministres tenu à Iavoloha hier. C’est Lalatiana Rakotondrazafy, ministre de la Communication et de la culture, et porte parole du gouvernement qui a annoncé la démission de ces deux femmes ministres hier.

La démission de tout membre du gouvernement se présentant aux élections législatives est exigée par la Constitution. L’article 64 de cette loi fondamentale précise que « Les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat public électif, de toute fonction de représentation professionnelle, de l’exercice de toute fonction au sein d’institutions religieuses, de tout emploi public ou de toute autre activité professionnelle rémunérée  ».

Ainsi, « Tout membre du Gouvernement, candidat à un mandat électif, doit démissionner de ses fonctions sitôt sa candidature déclarée recevable ».

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Fermeture des écoles et universités

Andry Rajoelina a annoncé hier lors de son discours à la nation la fermeture de toutes les écoles et universités dans tout Madagascar. Une décision prise suite à la découverte de cas confirmés de Covid-19 dans le pays. Tous les établissements scolaires seront ainsi fermées à partir de ce jour pour éviter toute contamination. Cette fermeture durera quinze (15) jours et leur réouverture ou non dépendra de l’évolution de la situation sanitaire, selon le Chef de l’Etat.

Hier dans l’après-midi, avant même cette annonce officielle du président, une note émanant de la présidence de l’université d’Antananarivo a indiqué que tous les cours seront annulés à partir du lundi 23 mars. La COPRIES (Conférence des présidents et des recteurs d’institutions de l’enseignement supérieur) de mercredi a pris en effet cette décision pour prévenir la propagation de la maladie virale dans les établissements scolaires, selon la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Elia Béatrice Assoumacou.

Toutes activités culturelles et sportives sont aussi annulées dans le pays, et toutes formes de regroupement interdites pendant 15 jours. Toutefois, chacun est encore autorisé à poursuivre ses activités hors de son foyer et la circulation des personnes est libre selon la décision des autorités.

Pour le moment pas de confinement en vue pour la population contrairement à l’île Maurice avec 7 cas confirmés qui a pris une mesure drastique avec un confinement national depuis hier.

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Contraindre si on ne peut convaincre...

Avec la pandémie du coronavirus, le combat sera sur trois fronts : médical, économique et communication. Médical, car il faut soigner les malades, contrôler la propagation du virus, et maintenir les systèmes de santé à flots. Économique, car il faut prendre des mesures drastiques de confinement, tout en trouvant des solutions pour que la population puisse continuer à se nourrir, et les travailleurs à être payés. Mais comment approvisionner les services essentiels (marchés, centres commerciaux, banques, pharmacies, hôpitaux...) dans un contexte de confinement total ? Et enfin, sur le plan de la communication, informer sur les modes de transmission, gérer la psychose, et amener la population à adopter certains comportements. Qu’il s’agisse de se laver les mains, de ne plus faire de bisous bisous, de s’empêcher de rejoindre des rassemblements publics sous prétexte de prier, et surtout, d’arrêter cette manie de certains de cracher par terre et se moucher avec les doigts.

Mais au fait, cela signifie quoi d’inciter les gens à se laver les mains, dans un pays où les délestages d’eau font partie de la vie quotidienne ?

La communication s’adresse à l’intellect des gens, autrement dit à leur capacité de comprendre, qui dépend elle-même de la capacité de l’émetteur à convaincre. Et ce n’est pas évident. Il suffit de voir les reportages qui montrent des énergumènes en France ou aux États-Unis, bravant les mesures prises et se promenant ou en allant à la plage, comme si de rien n’était.

Avec le niveau d’indiscipline et d’incivisme à Madagascar, on ne peut hélas pas espérer que ce processus de conviction fonctionne comme sur des roulettes. En matière de pitreries, ce ne sont pas les tendances qui manquent : ceux qui s’estiment invulnérables ; ceux qui par réflexe ou idiotie, se posent en rebelles, révolutionnaires ou activistes contre l’ordre établi ; ceux qui vont croire les charlatans, qu’ils soient révérends, virologues de Facebook ou détenteurs de tisanes et tongolo magiques ; et ceux qui pensent que leurs activités hors de chez eux est vitale, qu’il s’agisse de voir son amant, acheter des cigarettes, acheter des médicaments ou à manger, mais surtout, travailler. Et qu’on le veuille ou non, ce dernier point est légitime.

Sauver la vie des gens.. mais comment vont-ils la gagner ?

Cela signifie quoi de confiner les gens, quand beaucoup de Malgaches trouvent leurs bols de riz quotidiens dans leur travail quotidien ?

Quand beaucoup mangent à la sueur tombée de leur front dans la journée, et n’ont donc pas les ressources pour faire des réserves de nourriture, alors le confinement implique cyniquement de condamner une partie de la population à mourir de faim. En outre, l’arrêt des activités économiques va amener les gens à manquer d’argent, ce qui sera une porte ouverte vers les troubles sociaux : quand vos enfants auront faim, vous allez immanquablement aller voir chez le voisin, ou dans les centres commerciaux. Avec ou sans argent.

Par conséquent, quand la capacité à convaincre sur la justice des mesures est limitée, alors il faut passer par la contrainte. Dans un contexte de crise, l’adoption d’un comportement totalitaire est souvent le seul moyen pour être efficace. La Chine n’a pas hésité à prendre les décisions qu’il fallait, même si les activistes et droits-de-lhommistes y sont allés de leur petit refrain pleurnichard sur les médias sociaux. Grâce à ces considérations oiseuses, l’Italie est passée de 3 à 47 000 cas en un mois.

Mais à Madagascar, même l’efficacité de la méthode coercitive n’est pas garantie. A-t-on les moyens de faire le suivi de tous ceux qui doivent l’être, et d’empêcher que les gens se sauvent de la mise en quarantaine ? Les tests sont-ils disponibles à grande échelle ? Le système de corruption ne va-t-il pas laisser les mailles du filet grandes ouvertes ? Les matériels (masques, combinaisons, gants etc.) pour protéger les employés des services sanitaires sont-ils en nombre suffisant ? Les gens sont-ils suffisamment éduqués pour adopter un comportement intelligent ? Dans les pays développés, la réponse à ces questions a souvent été « non », rien qu’à avoir la ruée sur les rouleaux de papier toilette.

Poser ces questions signifie-t-il vouloir perturber l’ordre public ? En effet, les réflexes totalitaires apparaissent également en vue de contrôler l’information. D’ailleurs, on voit comment la propagande chinoise commence aujourd’hui à faire admettre au monde entier que la crise est sous contrôle. Mais reflète-t-elle la réalité ? Seul Bouddha le sait. Toutefois, cela pourrait inspirer certains démocrates de pacotille à profiter du coronavirus pour faire le ménage dans les réseaux sociaux : comme dans la lutte contre la corruption, les mauvais sont toujours ceux du camp d’en face.

La communication sera un élément important, aussi bien dans le contenu des messages, que dans la façon dont ces messages sont partagés. L’État doit donc mettre en place une communication mature, professionnelle et rassurante, destinée à appuyer des actes qui doivent être pertinents. Rappelons que l’OMS avait déclaré une pandémie dès le 11 mars, et Marc Ravalomanana avait appelé à la fermeture des frontières la veille. On ne peut nier que le Président de la République fait des efforts pour rattraper ces atermoiements. Mais on n’en dira pas autant de certains membres de son entourage, qui devraient être confiné(e)s pour éviter de répandre le virus de leur arrogance et propension à mitsoatsoampoana.

On espère juste que ceux qui sont capables d’organiser la distribution de T-Shirts à l’échelle nationale pendant les périodes de propagande électorale, seront en mesure d’organiser celle de matériels de protection et de médicaments de façon aussi large.

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Les commerces prises d’assaut

Aussitôt l’annonce du président de la République faite sur l’existence des cas de coronavirus confirmés dans le pays, aussitôt les Tananariviens s’affolent et prennent d’assaut tous les magasins qui restaient ouvert hier soir. Il en était de même pour les stations-service, pris d’assaut par les automobilistes qui craignent, entre autres, la pénurie en carburant. Comme partout ailleurs dans le monde, l’annonce de l’arrivée de la maladie dans le pays a suscité un vif sentiment de panique parmi la population.

Les guichets de distribution automatique des banques, ont tous été saturés, pas moins d’une cinquantaine de personnes qui font la queue pour retirer de l’argent afin de faire les courses et éventuellement des stocks. Pareillement devant les boucheries, littéralement prises d’assaut par les consommateurs dès 6h du matin. Razzia également dans les grandes surfaces.

Des témoins nous informent par ailleurs que les marchés d’Anosibe ont également enregistré très tôt de fortes affluences de consommateurs qui cherchent notamment à s’approvisionner en riz et en faire des stocks. Les étals de légumes auraient également été pris d’assaut.

Même scène de panique et d’affolement devant les pharmacies de garde depuis hier soir. Les gens sont à la recherche de masques qui commencent à se faire rare depuis des semaines. La chloroquine qui n’est plus en vente depuis des années ou le paracétamol, sont les plus demandés.

Une scène de grande inquiétude qui rime malheureusement avec la flambée incontrôlée des prix. Depuis quelques jours, la flambée des prix du riz a déjà été rapportée. Mais il en est également de même pour les autres produits comme l’huile, sucre… L’offre ne suit plus la demande, voilà pourquoi les prix augmentent et les opérations de contrôle menées par le ministère de l’Industrie et du Commerce semblent être dépassées par la réalité.

Le seul hic dans tout cela est qu’aucun des gestes barrières, mais surtout la distance d’au moins un mètre entre les individus, n’est plus respecté.

Madagascar Tribune0 partages

Ruée aux pharmacies de la capitale

La panique s’installe pour de bon. Longues files d’attente par-ci, par-là. Les habitants de la Capitale se sont rués vers les pharmacies de garde, juste après la déclaration du président de la République, hier. « Ils ne craignent pas la sortie de nuit ni l’insécurité et attendent patiemment leur tour pour se procurer ce dont ils ont besoin. Les masques et le gel désinfectant ainsi que les médicaments anti-grippaux sont les plus convoités. Dès 23 heures, nous avons dû rationner les ventes en ne donnant que dix cachets par personne avec une douzaine de gels désinfectants, pour que chacun puisse avoir sa part », selon un responsable d’une pharmacie à Andrefan’Ambohijanahary.

Ces personnes qui attendent devant les pharmacies de garde se protègent de la contamination virale en portant des cache-bouches.

Ainsi, une pharmacie de Behoririka a indiqué qu’elle a été envahie dès hier soir. « Nous sommes obligés de rationner nos ventes en ne cédant que cinq masques par personne et une dizaine de gel désinfectant. Nous n’avons que peu de stocks en gel désinfectant grand modèle », selon notre interlocuteur dans cette pharmacie.

« Nous sommes effrayés devant cette maladie virale ; dès demain, nous allons faire des provisions en denrées et en médicaments, pour ne plus sortir, afin d’éviter le contact direct avec plusieurs personnes dans la rue », selon un témoignage d’une mère de famille.

Besoin de protection

Le Syndicat des paramédicaux et des sages-femmes a haussé le ton, hier, à cause de la pénurie de kits de protection individuelle. « Nous avons besoin de formation sur la prise en charge du Covid-19. Nous sommes prêts à aider le ministère de la Santé publique pour vaincre cette maladie, mais chaque professionnel de la santé doit être assuré d’avoir à portée de main les kits de protection dont il a besoin », selon le président du Syndicat des paramédicaux et des sages-femmes.

Il a aussi indiqué qu’il est nécessaire d’affecter un lieu en dehors des hôpitaux et éloigné de la population pour prendre en charge intelligemment les malades.

Par ailleurs il a évoqué que le nombre des paramédicaux est insuffisant en cas d’alerte, car Madagascar ne dispose que de sept mille (7 000) paramédicaux dans tout le pays.

Un responsable auprès du ministère de la Santé publique tente de rassurer en annonçant que les kits de protection existent dans le pays et en nombre suffisant, et nous faisons toujours des commandes.

Madagate0 partages

Antananarivo. WMG: un salon inédit pour entamer 2017

Premier SALON du CHOCOLAT et de la GOURMANDISE organisé par le Wednesday Morning Group, Quelques stands sont encore libres à louer !contact: Mialy: 033 12 966 12

En attendant d'en savoir plus sur ce salon inédit, un petit rappel sur le Wednesday Morning Group.

 

Depuis 1963, le Wednesday Morning Groupe ou WMG se réunit le premier mercredi matin de chaque mois -d'où son nom- et œuvre auprès des nécessiteux les plus démunis. La première action fut faite auprès des œuvres des Paulins, à Bel Air, et avait déjà pris en charge, à cette époque, une centaine d'orphelins. Le groupe était initié, au départ, par les épouses des diplomates américains et réservé aux femmes américaines et malgaches, dont la Première Dame de l’État était Présidente d'Honneur [Ndt: Justine Kalitody Tsiranana, épouse du Président de la république, Philibert Tsiranana].

 

Vers 1972, une importante modification fut apportée au sein du WMG et d'autres statuts furent officialisés. A l'appellation Wednesday Morning Group fut ajoutée la motion Groupe International de Madagascar. Et c'est ainsi que le WMG a commencé à porter le nom de Wednesday Morning Group, Groupe International de Madagascar. Depuis, les femmes de toutes les nationalités sont admises. WGM-GIM existe donc depuis 54 ans.

 

A gauche, Mireille Rajaonary, Past Présidente 1994-1996; à droite Gina Ralaimihoatra, Past Présidente 2010-2012

nous pensons aux autres

Au micro, Patricia Rabe, nouvelle présidente du WMG, à compter 07 octobre 2016

TOUTES LES PRÉSIDENTES MALGACHES DU WMG MADAGASCAR

2016-….    : Patricia RABE

2014-2016: Ida NATHOO 2013-2014: Laura RAZANAMASY RAKOTOVAO-RAVAHATRA 2012-2013: Noëline ANDRIANARIVELO RAZAFY 2010-2012: Gina RALAIMIHOATRA 2010-2011: 2007-2010: Vololona RABETSAROANA 2005-2007: Zazah RAVAOARIVONY-TUENGERTHAL 2003-2005: Maryse RATSIMIAH 2001-2003: Henriette RAFIDISON 1998-2001: Stérelle RAZAFINJATO 1996-1998: Geneviève RAKOTOPARE 1994-1996: Mireille RAJAONARY 1992-1994: Monique RANAIVO 1991-1992: Ginette ANDRIANTSITOHAINA 1989-1991: Marie-Josée RAMELISON 1987-1989: Dona RAMANANTSOAVINA 1985-1987: Flore RARIVOSON 1984-1985: Lalao RAKOTONIRAINY 1982-1984: Francine RANARIVELO 1979-1982: Simone RAZAFINDRAKOTO 1978-1979: Ginette ANDRIANTSITOHAINA

Jeannot Ramambazafy – 21 Mars 2017

Tananews0 partages

21 mars : c’est le printemps dans l’hémisphère nord

Et à Babakoto Land les températures ont plutôt tendance à se rafraîchir en ce moment.

Ça y est, les beaux jours sont déjà terminés ?

Place au “ririna” bientôt ?

 

L'express de Madagascar0 partages

Justice – Ouverture du procès de l’affaire Michel Rehavana

Le procès concernant l’homicide du juge Michel Rehavana se tiendra ces 22 et 23 mars. Les faits se sont déroulés en décembre 2011, et depuis, l’affaire était en instruction.

Amorce. Après près de six ans d’instruction, l’affai­re concernant le « meurtre » présumé du juge Michel Rehavana, à Toliara, sera jugé les 22 et 23 mars au tribunal d’Antananarivo.Les faits remontent au 9 décembre 2011, à Toliara. Le juge Michel Rehavana a perdu la vie suite aux maltraitances physiques infligées par des éléments de la police nationale. Ce malheureux évènement avait déclenché l’ire du corps de la magis­trature, le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) en tête. Les chiffres communiqués font état de « trente neuf » policiers inculpés dans l’affaire et placés en détention préventive.« L’affaire a suivi une procédure normale. L’instruction concernant les affaires d’homicide est souvent longue », explique une source judiciaire. Une autre affirme que « le dossier a suivi la procédure normale d’enrôlement ». Informée de la tenue du procès dans la capitale, une entité se présentant comme « association des dix-huit ethnies », sise à Toliara, et des personnes se disant être des familles des policiers accusés, ont tenu une conférence de presse dans la capitale de la région Atsimo-Andrefana hier.Ceux qui se sont présentés à la presse à Toliara ont revendiqué « l’arrêt des poursuites », brandissant « l’apaisement » comme argument, mais aussi que leurs proches « ont déjà purgé près de cinq ans d’emprisonnement. Certains viennent de sortir de prison ». L’association et la famille des accusés ont également lancé un appel aux ministères concernés « pour trouver un terrain d’entente ».

OpportunitéIl a également été dit dans la capitale de l’Astimo-Andrefana que l’affaire des exactions policières d’Antsa­kabary pourrait avoir été le déclencheur du procès, qui commencera mercredi à Antananarivo. « Ce n’est pas du tout le cas. Comme je l’ai dit, l’instruction a suivi la procédure normale. Il n’y a pas encore eu de procès sur ce dossier, d’autant plus qu’en matière de meurtre, les cinq années affirmées sont encore loin de la peine minimale prévue par les textes », réplique l’une des sources judiciaires contactées.À cette dernière d’ajouter que « L’instruction de l’affaire a par ailleurs pris autant de temps, car il y a eu des tentatives de protéger certains individus impliqués. Certains ont, justement, été ménagés jusqu’ici et ne sont pas inquiétés. Le fait est que le pouvoir Exécutif craint d’écorcher les forces de l’ordre. La preuve, malgré le rapport de la Commission indépendante des droits de l’Homme, aucune mesure n’a été prise dans le dossier Antsakabary ».Pour l’autre source, la conférence de presse d’hier à Toliara est révélatrice du fait que les citoyens confondent le placement sous mandat de dépôt avec l’empri­sonnement. Les prévenus ont, en effet, été libérés car la période légale de leur détention préventive a expiré. « La date du procès a été fixée car le dossier est donc en état d’être jugé. (…) Chaque personne, par ailleurs, a le droit de ne pas se présenter à son jugement. Mais cela n’empêche pas pour autant le tribunal de faire son travail », indique-t-elle.L’affaire Michel Rehavana avait été la source d’un bras de fer soutenu entre la magistrature, le pouvoir Exécutif et les forces de l’ordre. Faisant le rapprochement avec le dossier Antsakabary, une des sources contactées hier émet ainsi une interrogation sur « l’opportunité » du calendrier du procès de l’homicide du magistrat. Le dossier Befandriana-Nord ayant réveillé les antipathies entre les corps de métier régaliens. « Démarrer le procès dans un contexte aussi tendu est-il opportun   », s’interroge-t-elle.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Kidnapping – « Djaffar, toujours impliqué »

Incarceré à Tsiafahy, Djaffar Younous serait impliqué dans une autre affaire. Elle concerne l’enlèvement du patron de la société Caromad en janvier 2017.Selon la décision du tribunal en juillet 2012, le célèbre kidnappeur Djaffar Younous a été condamné à dix ans de travaux forcés. Toutefois, il serait toujours de mèche avec les six ravisseurs présumés du directeur général de la société Caromad. Cet enlèvement a eu lieu en janvier 2017.Ces derniers ont été interceptés par la gendarmerie la semaine dernière. Ils disent faire partie du réseau de kidnappeurs notoires dirigé par Djaffar Younous. «On effectuera une contre-enquête sur celui-ci: Djaffar Younous», a indiqué hier lors d’un point de presse le lieutenant colonnel Pascal Randriamanan­tena, chef de section de la recherche criminelle de la gendarmerie à Fiadanana. «Nous mettrons encore la main sur quatre autres suspects»,a-t-il poursuivi. Le déférement de ces présumés complices de cerveau des enlèvements pour rançon, déjà emprisonnés, s’est déroulé hier à Anosy.La victime a été kidnappée le 4 janvier 2017. Elle a été libérée après une semaine. Elle a été gardée dans une villa à Ambohijanaka, selon les explications de éléments de la gendarmerie.L’enquête ne s’arrêtera pas là, tous les moyens seront mis en œuvre jusqu’à ce que les forces de l’ordre attrapent dans leurs filets les quatre autres kidnappeurs, insistent les enquêteurs.

Hajatiana Léonard

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Toliara – Le Lions Club sert depuis 60 ans

Le doyen des Lions Clubs à Madagascar a fêté avec faste ses 60 années d’existence. Des festivités qui ont aussi marqué le centenaire du Lions Club international.

Soixante ans déjà à servir l’humanité ! Le Lions Club de Tuléar est le premier club de Madagascar et de l’océan Indien. Il a vu le jour le 17 mars 1957, date de la remise de son charte au premier président André Champs-Clos. Il a été parrainé par le Lions Club de Casablanca du Maroc, le premier d’Afrique. Il appartient actuellement au District 403B2 regroupant Madagascar, Maurice et Rodrigues, La Réunion, Mayotte, Les Seychelles, Les Comores et Djibouti.Les cérémonies fastueuses et solennelles se sont déroulées durant deux jours dans la Cité du Soleil. Ainsi, vendredi dernier, un grand carnaval s’est tenu à travers la ville, avec la participation des percussionnistes de la Bloco Malagasy, suivi du défilé de 250 lions issus des différents clubs existant à Madagascar. Le Lions Club de Sambava a été le plus acclamé par l’assistance. Car malgré le passage récent et dévastateur du cyclone Enawo, ses représentants ont tenu à être présents.« Malgré les difficultés qu’on a traversées, notre présence à Toliara marque notre respect et notre attachement au Club doyen de Madagascar et de l’océan Indien », a déclaré Pierrot Draky, past président du Lions club de Sambava.

Deux stèlesLe pic des festivités a été l’inauguration des deux stèles commémoratives, à Toliara-centre près de la Poste. La première, marquant le 60e anniversaire, a pris les couleurs or et pourpre. La deuxième stèle, à l’occasion du centenaire du Lions Club International, est très originale car non seulement elle est en forme de pirogue qui est emblème de Toliara, mais elle porte aussi sur sa face arrière les noms des soixante présidents qui se sont succédé.Le gouverneur Fidy Rakotozafy du District 403B2 a déclaré dans son allocution que le Lions Club de Toliara vient d’écrire son histoire à travers ces stèles.« Maintenant, il faut se tourner vers le futur car ensemble nous avons célébré cet anniversaire dans l’amour, l’amitié et la solidarité », a-t-il spécifié.Pour sa présidente, Lalaina Razafitombo, le Club de Toliara œuvre dans plusieurs domaines, au fil de ces soixante années, tels que la santé, la lutte contre la cécité avec le projet cataracte, ou Sight First, avec l’appui de Lions Sight First Madagascar, la campagne de sensibilisation contre la rougeole et la drépanocytose.

Francis Ramanantsoa

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Gastronomie – Délices de France by Chef Lalaina 

Tous les 21 mars, une explosion de papilles s’opère aux quatre coins du monde, sur les cinq continents avec la gastronomie française à l’honneur.

Tout simplement parce que l’Hexagone a su se forger une réputation particulière en matière d’arts culinaires, d’où le nom de cet évènement « Goût de France, good France ». Ce concept initié par Alain Ducas, un des meilleurs chefs français au monde, en est à sa troisième édition cette année. Madagascar y participe, depuis sa création, par le biais de chef Lalaina. Une personnalité bien connue dans ce domaine.Pour l’édition 2017, 2000 chefs présenteront 2000 menus sur les cinq continents. Le défi consistera à présenter de plats gastronomiques typiquement français, innovants et originaux. Chose que notre brillant chef Lalaina saura relever pour surprendre. Il donne rendez-vous aux fins gourmets ce mardi 21 mars à partir de 19h30 au Canela Antsahavola.Pour épater ses convives, il choisira méticuleusement plusieurs produits nobles de la Grande île et de France à l’instar des saumons, des truffes, des morilles, des épices de Madagascar bien sûr, entre autres, pour en faire des recettes gastronomiques françaises et créer parallèlement une cuisine moléculaire, sa « potion magique ». Ainsi en découleront les spaghettis de framboise, des émulsions aérées, …et des « sphérifications liquides » qui vont certainement satisfaire le subtil palais des amateurs du bon goût. À déguster sans modération dans le cadre idyllique et feutré qu’est le Canela à Antsahavola, une belle bâtisse à deux niveaux.Chef Lalaina a choisi cet établissement, entre autres pour la logistique sur place qui répond à ses exigences.Les quatre vingt places seront vite prises d’assaut et toute l’équipe est fin prête. Une formidable expérience gustative pour son équipe composée de dix jeunes, prêts à relever le défi en matière de cuisine. A vos papilles, prêts, dégustez !

Ricky Ramanan

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Célébration – Rajery fête vingt cinq ans de carrière internationale

Un artiste, un musicien émérite et une personnalité incontournable de la scène artistique malgache. Rajery, de son vrai nom Germain Randrianarisoa, s’active constamment à faire valoir la culture et l’art malgache à travers le monde. Un devoir qu’il a amplement promu depuis treize longues années maintenant, à travers son festival Angaredona, dont la dernière édition a égayé la ville d’Ambositra en juillet 2016. Ceci étant, artiste passionné et de nature généreuse, Rajery voit toujours au-delà de ses propres visions, quant aux tâches qu’il entend accomplir dans sa promotion de la musique traditionnelle, et ceux depuis un quart de siècle maintenant.Préparant d’ores et déjà une belle programmation de tournée outre mer, Rajery prépare quelques manifestations au pays pour marquer le coup. Rendez-vous est, entre autres, déjà donné le 5 mai au Culina Ivato, le temps d’un cabaret festif et enjoué à son image. S’ensuivra un concert pour le 25 mai dans un haut lieu culturel de la capitale, qu’il confirmera auprès de ses fans.Avec plus de 35 ans de carrière musicale en tout, Rajery a marqué de son empreinte la scène culturelle et continue à émerveiller les mélomanes qu’il croise, de même ceux avec qui il collabore. Il réserve ainsi de belles rencontres nostalgiques au public mélomane tout au long de l’année.

Andry Patrick Rakontondrazaka

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Cyclisme – Jean de Dieu règle Tojonirina au sprint

Jean de Dieu Rakoton­drasoa et Tojonirina Rabe­mananjara du club FCSA ont dominé la course en ligne, organisée par la ligue d’Ana­lamanga de cyclisme, dimanche sur la RN7. Au terme du parcours de cent kilomètres, entre Ambohimangakely et Ambatolampy, Jean de Dieu a pris le meilleur sur son ami et équipier.Il a bouclé les cent bornes en 2h51min53sec et a réglé Tojonirina au sprint sur la ligne d’arrivée. Célestin Rakotohasimbola du club VCA a complété le podium, avec un temps de 2h51min55sec.Du côté de la catégorie cadets et des vélos tout-terrains, les premières places sont respectivement revenues à Marcel Heriniaina du club UCJT Nanisana (40 kilomètres – 1h30min25sec) et Fano Tolojanahary de la Pharmacie Anosibe (80 kilomètres – 2h40min02sec). Cette course disputée sur la RN7 entrait dans le cadre de la préparation pour les championnats régional et national du mois de juin, ainsi que du Tour du Congo.Le prochain rendez-vous des cyclistes est fixé pour le dimanche 2 avril, avec un parcours de 110 km sur la RN1 cette fois-ci.

H.L.R.

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Musique – Wawa se forge une réputation internationale

Un artiste à part entière,  avec une énergie, un charisme et un dynamisme qui lui sont propres. Toujours aussi populaire et s’affirmant comme une référence pour ses inconditionnels, Wawa continue à étonner le public féru de musique tropicale. Autant dans la Grande île que dans la zone océan Indien et partout ailleurs dans le monde, ce jeune prince du Salegy a su se forger une renommée.À part le public du pays qui l’admire pour sa passion et son talent, Wawa s’est plu à transcender le public international également à travers ses diverses collaborations. Ainsi, depuis le 6 mars jusqu’à hier, l’artiste et ses musiciens ont enchanté le public de la Côte d’Ivoire, principalement à Abidjan. Bien au-delà d’une simple tournée internationale, cette épopée musicale dans le berceau même du fameux coupé décalé se focalise principalement sur les rencontres artistiques. Collaborant ainsi avec le fameux Serge Beynaud, le prince du salegy s’imprègne des couleurs du coupé décalé, de ses rythmiques et de sa musicalité que les deux artistes conjuguent au salegy.« Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’internationalisation de notre musique, notamment le salegy. On a déjà lancé ce processus, notamment à travers notre collaboration avec  l’artiste franco-portugaise Luyannah et Big Ali, un artiste mahorais », souligne Wawa.

A.P.R.

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Un affrontement furieux

Les éléments de la gendar­merie avec le foko­nolona ont pu repousser un groupe de dahalo armés. C’était dans le fokontany d’Ambatovory district de Beroroha, vendredi 17 mars vers six heures du matin. Des échanges de tirs ont eu lieu. Un malfaiteur a été arrêté et les autres ont pu s’échap­per, selon la gendarmerie locale.

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Malariary

Une chute vertigineuse. En deux jours l’ariary perd 300 points face à l’euro passant de 3200 à 3500. Si l’allure infernale se maintenait, on serait pas loin de la grande décadence de l’année 2004 ou en seulement une semaine l’ariary se dépréciait de plus de 100% de sa valeur passant de 1000 ariary a 2500 ariary pour un euro. Les exportateurs et bien évidemment l’État exultent étant donné que les produits malgaches sont doublement compétitifs. Mais quand on sait que la balance commerciale reste nettement déficitaire avec trois fois d’importation que d’exportation, l’aubaine ne profite qu’à une minorité exportatrice en attendant que la  pauvreté trouve preneur sous d’autres cieux. De là à imaginer que la dépréciation est voulue comme à l’époque de Ratsiraka où les bailleurs de fonds l’avaient imposée de gré ou de force alors qu’en 2004 aucune explication technique ou financière valable ne tenait la route pour justifier le phénomène. Il pourrait s’agir d’une action politique concertée entre les sociétés et entreprises étrangères et les banques pour faire plier Ravalomanana qui ne les appréciait guère. Le coup d’État de 2009 allait le justifier.Pour le moment on ignore les raisons de cette subite descente aux enfers de l’ariary dont la relative stabilité faisait encore la fierté des financiers du pouvoir il y a quelques jours. Peut-être le passage du cyclone Enawo qui aurait hypothéqué la production de certains cultures d’exportation comme la vanille, le girofle, le café ainsi que le riz.Ce qui est certain c’est que l’ariary va emporter dans son voyage dans l’au-delà les prix des produits importés en particulier celui des carburants qui va monter de facto sans que les sociétés pétrolières aient besoin de justifier la hausse en l’ajustant à celui du baril. Et la casse risque d’être terrible puisque la majoration risque d’être nettement plus importante que le tarif habituel de 100 à 150 ariary. La perte est déjà de 300 ariary est ce n’est pas fini.Le portefeuille des ménages va souffrir davantage et pourrait ne pas tenir que deux ou trois jours dans le mois. Pour le reste, chaque foyer doit faire preuve de qualité de funambule pour tenir jusqu’au bout.Et avec les biens , le prix des services va inévitablement prendre l’ascenseur. De quoi compliquer la tâche de l’État dans sa prétendue lutte contre la pauvreté. La galère continue d’ailleurs pour le gouvernement de combat de Mahafaly Olivier Solonandrasana confronté à divers problèmes chaque semaine. Il n’a pratiquement pas le temps de souffler. Après le drame d’Antsakabary, la visite sans visa d’Enowa, un regain du paludisme dans le Sud, voilà le malariary qui vient compliquer l’existence à Mahazoarivo où tous les ténus efforts consentis selon la feuille de route du Fonds monétaire international risquent d’être annihilés par cette débâcle de la monnaie nationale. Le déblocage du solde de la Facilité élargie de crédit (FEC) semble sérieusement hypothéqué. C’est d’autant plus probable que la maladie de l’ariary semble incurable. Même l’intervention de la Banque centrale pour un effet régulateur semble d’aucun recours face à l’importance de l’hémorragie. Reste à savoir si on peut privatiser l’ariary. Pourquoi pas après tout   On a vendu tout le patrimoine industriel, il n’y a aucune raison de garder la monnaie. Avec la zone franc, on vivait mieux et le mot dévaluation ne figurait pas dans le glossaire de la popula­tion. Eh oui, encore heureux que le prix de la nostalgie n’a pas bougé depuis un demi-siècle. Le rêve en mode rétro.

Par Sylvain Ranjalahy

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Football – Ligue 1 – AS Adema conforte sa position de tête

L’AS Adema demeure en tête du championnat d’Ana­la­manga. Et ce, après sa courte mais importante victoire sur l’Uscafoot (1-0), dimanche à Mahamasina. Elle compte aujourd’hui 16 points, après sept journées.Cependant, elle est talonnée de très près par Tana Formation, qui a infligé sa deuxième défaite consécutive à Elgeco Plus (3-1) et qui est créditée de quinze unités. Mama FC occupe la troisième place du classement général pour l’instant, après avoir disposé du promu FC Tana (2-1).Concernant Elgeco Plus, il possède douze points et se trouve au sixième rang, mais doit encore jouer un dernier match en retard, face au Sabnam. Cette rencontre est prévue jeudi.Par contre, la Ligue 1 observera une petite pause le weekend prochain, en raison de la tenue des matchs internationaux des Barea face au Sao Tomé et Principe, ainsi que l’assemblée générale ordinaire de la Fédération Malgache de Football.

H.L.R.

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Un dahalo tué sur le coup

Le fokontany d’Ankisatra, commune rurale d’Ankon­dromena à Morafenobe, a été attaqué par une dizaine de dahalo armés samedi dernier. Un dahalo a été tué lors des repré­sailles des forces de l’ordre, selon les informations de la gendarmerie de Morafenobe.

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Boeny- Sandy Hoavy, nouveau DREN

Un mois après la disparition accidentelle du directeur régional de l’Éducation nationale (DREN) du  Boeny, Christophe Samuel, son successeur vient d’être nommé. Sandy Hoavy, chef Cisco de Mahajanga II, est promu à ce poste depuis vendredi dernier, d’après le décret 2017- n°187 du 16 mars 2017.La passation de service avec l’intérim, le DREN Betsiboka, s’était tenu au CAPR en la présence du directeur général de l’Éducation nationale, Todisoa Andriamampandry et des autorités locales dont le Préfet de Mahajanga et le Chef de la région Boeny.Le nouveau DREN est le septième directeur depuis l’existence de cette direction régionale à Mahajanga. Il a assuré la fonction de Chef Cisco dans le District de Mahajanga II auparavant. Sandy Hoavy, sortant de l’Imatep en  2009, avait travaillé comme de chef de division de la Planification au sein de la DREN Boeny. Il avait déjà tenu la fonction de Proviseur du lycée de Besalampy.

Vero Andrianarisoa

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Démolition à Ambalavao Isotry.

La commune urbaine d’Antananarivo a  démoli une maison à Ambalavao Isotry, dimanche. Selon un communiqué envoyé par la CUA, hier, cette maison présentait des dangers, elle était en ruine et plusieurs fissures étaient constatées sur ses murs. Le propriétaire de la maison aurait été averti depuis l’an dernier.

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Rugby -Match test – Les Makis U20 font tomber les militaires

Les protégés du coach national, Mamy Andriamaro, se sont imposés sur un score 19 à 14 face au Cosfa, dimanche, au stade des Makis à Andohatapenaka. C’était le troisième match test pour ces Makis U20, en vue de la coupe d’Afrique des nations (CAN) de rugby juniors qui se tiendra sur le sol malgache jusqu’au 23 mars.Après le match nul face à Rosa Club de l’Imerina en premier match test, puis la victoire face à FT Manjakaray, voici une deuxième victoire face aux militaires, un sparing partner de taille ayant de bon gabarit. L’équipe nationale U20 a déjà mené 14 à 12 à la pause et ces présélectionnées ont pu marquer quatre essais durant le temps réglementaire.

S.R.

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Descente du ministre de la FOP à Ivato.

Le ministre de la Fonction publique, de la reforme de l’administration, du travail et des lois sociales (FOP), Jean de Dieu Maharante, est descendu dans la société où une employée d’une quarantaine d’années a trouvé la mort suite à des problèmes respiratoires, la semaine dernière.

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Jiujitsu brésilien – Stage sur le règlement international

Quatre clubs de la capitale, entre autres, ESCA, Cicero Costah, SFS et Base ont répondu présents à l’appel du club Checkmat, organisateur de l’événement. « Le stage d’arbitrage est plutôt axé sur le règlement international, comment compter les points en combat. Pour les pratiquants, je propose différentes techniques selon le niveau de chaque stagiaire et c’était plutôt à la demande », a résumé Emma­nuel Cascade le déroulement de la demi-journée de stage.L’objectif d’un tel stage est le partage d’expériences a-t-il poursuivi, « ce n’est que le début de l’échange entre Checkmat de la Réunion et celui de Madagascar, dans le but du développement du jiujitsu brésilien ».Une compétition internationale est prévue pour le mois d’avril à l’ile Maurice et la Grande île y sera invitée. Mais avant cela, un tournoi aura lieu les 25 et 26 mars au dojo de l’ESCA à Antanimena.

S.R.

Madagate0 partages

Antananarivo. 3 décorations pour la Journée internationale de la Francophonie 2017

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Sambava : Moto nirimorimo fandeha nifatratra tamin’ny 4×4, tovolahy iray maty tsy tra-drano

Lehilahy iray manodidina ny 35 taona eo, nitondra moto nirimorimo fandeha no maty tsy tra-drano rehefa nifatratra tamin’ny fiara tsy mataho-dalana, ny tolakandron’ny zoma teo, tamin’ny 4ora, raha iny hiditra ny tanànan’Ambohimanarina Lokoho, any amin’ny distrikan’i Sambava iny. Nosokirina tao ambanin’ny fiara 4×4 mihitsy ilay mpitondra moto nanao taingin-droa, raha nipitika lavitra kosa ny namany tao aoriana niaraka taminy izay naratra mafy. Raha ny tati-baovao voaray avy any an-toerana, dia nateti-pitranga ny loza-mpifamoivoizina amin’ny lalam-pirenena sady be fiolanana no feno fiakarana sy fidinana mampitohy an’i Sambava sy Andapa iny. Manampy trotraka ny lalana ihany koa ny ranontany sy ireo vatan-kazo nazeran’ny rivodoza Enawo farany teo iny, izay manery lalana ka lasa mampidi-doza.

Eric Manitrisa

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Sambava : Olona nahafaty tovolahy iray tao anaty fampakaram-bady, matin’ny fitsaram-bahoaka

Nahazo laka tamina faritra maro teto amintsika ny fitsaram-bahoaka tato ho ato. Lehilahy iray voasambotra namono nahafaty tovolahy iray tamin’ny fomba feno habibiana tamin’ny alalan’ny tsindrona antsy tao anaty fampakaram-bady, ny asabotsy tolakandro teo, tany Marojala Bemalamatra, Kaominina Nosiarina, no matin’ny fitsaram-bahoaka, afak’omaly, tany Sambava. Rehefa nihosin-drà ilay tovolahy niharam-boina dia nentin’ny havany haingana namonjy hopitaly. Indrisy fa teny an-dalana dia tapitra tao anaty laka-motera lany solika teny afovoan-drano nitondra azy ilay voatsindrona andry. Maso solon’ny maso. Raha vao naheno ny vaovao ny fokonolona tany an-tanàna dia tezitra, ka raikitra avy hatrany ny valifaty tamin’ny alalan’ny fitsaram-bahoaka, ary tsy afa-bela ilay nahavanon-doza fa namoy ny ainy ihany koa. Talohan’ny nahatongavan’ireo mpitandro filaminana tany an-toerana, dia napetraky ny olona teo amin’ny kianja filalaovam-baolina ny fatin’ity mpamono olona nifatotra tongotra aman-tanana. Maso solon’ny maso ! Lehilahy roa izany no indray maty tamin’ny fampakaram-bady ity, hoy ny vaovao.

Eric Manitrisa

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Ambatondrazaka : Lasibatr’ireo jiolahy mitam-piadiana ireo mpanambola

Mihorohoro toa saika mangovitra avokoa ireo mpanambola eto amin’ny renivohitry ny faritra amin’izao fotoana izao .Tranona mpandraharaha iray indray no nidiran’ny jiolahy   ankeriny ny alin’ny asabotsy  faha 18 marsa 2017 hifoha ny alahady faha 19  marsa 2017 teo tokony tamin’ny 12 ora alina tany ho any .Avy hatrany dia notifirin’izy ireo ny mpiambina teo amin’ny manodidina ,ary samy niandry amin’ny lalana fandehanan’ny mponina ny efadahy, fa ny efadahy kosa niditra namaky ny trano tamin’ny baramina. Nanakoako ny tabataba tamin’ny feom-basy sy ny famakiana trano ary efa  nanomboka nisy nivoaka ny manodidina,   nefa   izay manatona dia rahonany amin’ny basy sy enjehan’ireto jiolahy, na dia teo akaikin’ny tsena aza ilay toerana. Na dia tafiditra tao an-trano aza ireto jiolahy dia  efa mailo ny tompontrano ka vola kely eo amin’ny antsasaka harona   selofanina no napetrany ary naparitany teo amin’ny trano ,fa izy mivady izay efa lehibe ireto dia nisitrika tany ambony rihana .Nanakoako ny anjomaran’ny tompontrano amin’ny fiantsoana vonjy ,niantso ny mpitandro ny filaminana ihany koa ny zanany mipetraka ery ampita, hoy ny loharanom-baovao  fa samy taraiky itsy farany  anefa dia  tsy ampy 500 metatra miala ny toerana ny tobin’ny mpitandro ny filaminana. Soa ihany fa  ny vinantolahin’ireto tompontrano no tonga voalohany teo .Raikitra ny fifampitifirana  satria niaro ny rafozany ity vinantony ity, izay nanana basy poleta ihany koa. Namaly ihany koa ny jiolahy ka nanakoako eran’ny   tananan’Ambatondrazaka ny feom-basy.Tao anatin’ny sakoroka indrindra no tonga ny zandary ka nanampy tamin’ny tifitra  variraraka sy fidirana an-tsehatra. Teo vao vaky nandositra ireo jiolahy  izay efa tafiditra tany an-trano. Hay efa nisy fiara 4X4 niandry azy ireo hilefa teo amin’ny manodidina ,ka  afaka nandositra izy rehetra sady mbola nanapoaka basy. Hatreto izany dia iray no naratra mafy voatifitra ary lasa ny volabe. Mpandraharaha efa tsy latsaky ny 5 izay no notafihan’ny jiolahy teto Ambatondrazaka tato anatin’ny andro  vitsivitsy izay, ary toa saika mitondra basy kalachnikov sy poleta ary basimborona ireo jiolahy  rehefa manafika ,ary  mbola tsy misy tratra  hatramin’izao. Matahotra mafy ny rehetra hoe iza indray ny manaraka, satria tsy miala maina ireo jiolahy fa tsy maintsy mahazo na mahafaty olona. Faritra mena araka izany ny renivohitry ny faritra Alaotra Mangoro fa tokony hojeren’ny fanjakana foibe haingana.

Janus R

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Grande Braderie : L’édition mars au Stade Annexe de Mahamasina

Une fois n’est pas coutume. Le Palais des Sports devant abriter les matches de basket entrant dans le cadre de la coupe du Président, l’édition mars de la Grande Braderie de Madagascar aura lieu du 29 mars au 2 avril prochain au Stade Annexe Mahamasina.

Mais le reste sera inchangé pour la Grande Braderie qui sera encore et toujours un événement à succès.

Les 200 participants qui ont répondu à l’appel de Madavision se sont engagés à pratiquer des remises conséquentes, afin de permettre aux 50 000 visiteurs attendus de réaliser de très bonnes affaires durant les 5 jours de la Grande Braderie. Une fois de plus la Grande Braderie sera l’événement de tous les budgets avec ses 200 boutiques qui proposeront à des prix qui défient toute concurrence des produits de plusieurs secteurs d’activité. Pour ne citer entre autres que l’alimentaire, le cosmétique, le High­tech, les vêtements et accessoires, la téléphonie…..

La Grande Braderie sera également une plateforme de promotion des produits locaux. En effet, un des objectifs principaux de cet événement devenu incontournable pour les consommateurs est de valoriser les produits et services made in Madagascar. Le Vita Malagasy qui se fait de plus en plus un nom sur le marché aussi bien local qu’international.

 Afin de permettre aux visiteurs de joindre l’utile à l’agréable des animations sont prévues pour les jeunes et les moins jeunes. Les différents espaces enfants et mères de famille seront également au rendez-vous.

R.Edmond