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Les actualités à Madagascar du Dimanche 21 Février 2021

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Rafael Nadal, la résistance à l’Australian Open


Les premiers jours de l’Australian Open ont fait énormément de bien au moral. En effet, en Australie,
les fans de la balle jaune ont pu assister au premier tour du tournoi. Dans une ambiance survoltée, les Australiens ont pu pousser Nick Kyrgios face à Ugo Humbert pour une victoire au 5ème set lors du 2ème tour. Le tennisman s’est toutefois incliné le tour suivant, à savoir vendredi dernier face à Dominic Thiem. Dans un match en 5 set, Kyrgios a longtemps enflammé le public puisqu’il menait deux sets zéro face au numéro 3 mondial. Malheureusement, l’Autrichien a ensuite lancé son match pour éliminer le local de l’étape.
S'il a longtemps fait partie des favoris au titre, Thiem s’est incliné ce dimanche face à Grigor Dimitrov, dans un match surprenant. Le numéro 3 mondial, qui est considéré comme l’un des héritiers de Djokovic et Nadal, a été fantomatique et le Bulgare a été expéditif (6-4, 6-4, 6-0). Qualifié pour la quatrième fois de sa carrière en quarts à Melbourne, Le bulgare a un sacré coup à jouer, puisqu’il affrontera le qualifié Karatsev.
Novak Djokovic, de son côté, connaît un début de tournoi compliqué. Victime d'une douleur à l’abdomen lors du troisième tour face à Fritz, le numéro 1 mondial a finalement trouvé un second souffle pour s’imposer. Les critiques sont nombreuses puisqu’il est accusé d’avoir déstabilisé l’Américain dans cette rencontre. À chaud, après la rencontre, Nole a évoqué une « déchirure », mais qui ne semble finalement pas le cas. A-t-il cédé à la panique ou à la peur ? Le Serbe s’est vite repris puisqu’il a éliminé Milos Raonic au troisième tour, en quatre set, avant d'être éliminé par Zverev en quart de finale.
De son côté Rafael Nadal,
continue son chemin de croisière à Melbourne. Face à Fognini, l’Espagnol s’est amusé 6-3, 6-4, 6-2 après seulement 2h16 de jeu. Avec cette victoire, Rafa a enregistré sa 285ème victoire en Grand Chelem, pour seulement 39 défaites. À noter que l’Hispanique a un objectif énorme en tête : devenir le premier joueur de l'histoire à remporter un 21e tournoi du Grand Chelem. Du haut de ses 34 ans, il ne compte pourtant qu’un seul titre en Australie : en 2009 face à Roger Federer, mais aussi quatre finales perdues : en 2012 dans un match marathon contre Novak Djokovic, en 2014 face à Stan Wawrinka, en 2017 contre Federer et en 2019 à nouveau face à Djokovic).
Dans les prochaines années, Dominic Thiem, Daniil Medvedev, Alexander Zverev et Stefanos Tsitsipas devraient être les nouveaux visages du circuit ATP, mais ils semblent encore loin des performances des deux monstres Nadal et Djokovic. À eux de progresser et de saisir le coup de mou des deux stars lorsqu’il interviendra…
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Non-paiement des bourses à l’université de Toamasina - Le Gouvernement ouvre une enquête

Suite aux manifestations estudiantines de Toamasina de la semaine dernière, le Gouvernement a décidé d’ouvrir une enquête pour « faire la lumière sur le retard du paiement » des bourses d’études et d’équipement, considéré comme « inadmissible ». Dans un communiqué publié samedi, il indique en effet que le ministère de l’Enseignement supérieur a procédé au transfert de fonds depuis le mois de juillet 2020 auprès du président de l’université quant au règlement des bourses d’études et d’équipement.

« Aucune justification ne peut expliquer ce retard de paiement », estime ainsi le Gouvernement. L’Etat malagasy rappelle sa politique de tolérance zéro face à la corruption et « ne cèdera pas dans ce combat ». Le 19 février, l’administration au niveau de l’université a publié le calendrier de paiement d’un mois de bourses et de l’équipement, à partir de ce jour. Non satisfaits de cette réponse, les étudiants ont lancé un appel à leurs congénères universitaires à ne pas encaisser la bourse proposée par l’université. Ils revendiquent le paiement de quatre mois de bourses. Ce jour, les étudiants ont observé une journée de deuil et de revendications. Désormais, outre le paiement de leurs bourses d’études, les étudiants veulent le départ du président de l’université de Toamasina Zafitody Conscient.

Pour rappel, le jeudi 18 février dernier, des étudiants sont sortis de l’enceinte de l’université de Toamasina, pour revendiquer le paiement de leurs bourses d’études et d’équipement. Pour le Gouvernement, leur indignation est « légitime au vu du retard de paiement accumulé » et « s’est transformée en agressivité à l’égard des Forces de l’ordre présentes. Durant la journée, des barrages avaient été dressés et les Forces de l’ordre ont été obligées de faire usage de gaz lacrymogène pour faire cesser les jets de pierres des étudiants. « Les violences ont provoqué la mort d’un étudiant suite à un tir de sommation et ont fait 3 blessés du côté des étudiants et 3 blessés du côté des gendarmes », selon le Gouvernement. De nombreux bureaux administratifs ont été vandalisés durant les manifestations.

Dans le communiqué, le Gouvernement présente ses condoléances à la famille du jeune étudiant décédé. Le défunt a été enterré hier dans la Commune d’Ampasina Maningory, dans le District de Fenoarivo -Atsinanana. La ministre de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme, Michelle Bavy Angelica a assisté aux obsèques et apporté les mots de réconfort aux familles, de la part du Gouvernement.

La rédaction

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Monopole sur l’exportation de litchis - Les mensonges de R .Ratsiraka mis à nu

Ces derniers temps, le député Roland Ratsiraka fait le tour des médias et réseaux sociaux pour expliquer ce qu’il veut dire sur le monopole. Le malheureux candidat aux élections présidentielles insiste notamment sur l’exportation d’un des produits phares malagasy reconnus au niveau mondial en l’occurrence les litchis. Selon lui, le Groupement des exportateurs de litchis (GEL) accapare à lui tout seul le marché en interdisant aux autres opérateurs économiques de se lancer dans le bain.

 

Narson Rafidimanana, également député et non moins opérateur dans le secteur du litchi, a recadré son « ami » sur le plateau d’une chaine de télévision privée.  Il a, avant tout, expliqué la genèse du groupement. « Nous avons créé le GEL en 2007 afin de regrouper les opérateurs sérieux capables de remplir les critères exigés par les clients européens ou autres. Il faut noter qu’il fut un temps où des litchis malagasy exportés sur le marché international ne respectaient pas du tout les normes sanitaires d’où le non-paiement des importateurs. Une perte énorme tant pour les opérateurs victimes que pour la notoriété des produits. Nous avons ainsi sollicité l’appui des bailleurs de fonds pour la mise en place d’une procédure fiable de la production à l’exportation en passant par le box de soufrage ainsi qu’un guide sectoriel d’auto contrôle » a expliqué Narson Rafidimanana, past président du GEL. A lui de noter que l’exportation de litchis malagasy est passée de 6 000 tonnes en 1990 à 23 000 tonnes en 2007. Selon lui, c’est cette course au volume constatée en 10 ans qui a failli mettre en péril la filière à cause de la négligence de certains exportateurs en matière de soufrage. Une carence vite comblée par la mise en place du GEL qui, depuis, a établi un cahier des charges strict. Les exportateurs qui remplissent ces conditions sont devenus des professionnels. Ces démarches effectuées et les mesures prises, Roland Ratsiraka est en connaissance dans la mesure où il était membre du GEL, révèle Narson Rafidimanana. « Seulement, avant de se présenter aux dernières élections présidentielles, il a vendu sa société et ses infrastructures ainsi que son quota d’exportation à un autre membre du GEL » a ajouté le député d’Antanifotsy. « Et si aujourd’hui, il dénigre le groupement de monopole pour la simple raison qu’il veut redevenir exportateur, c’est une preuve d’immaturité de sa part », martèle Narson Rafidimanana.

Roland Ratsiraka a évoqué également le fait que personne ne peut exporter sans l’autorisation signée d’un membre, qu’il qualifie « éminent », du GEL. Cette remarque a fait sauter au plafond son ami Narson qui, de sa part, parle d’une mauvaise foi manifeste de Roland Ratsiraka. « La double signature pour une autorisation d’exportation émanant du GEL est une pratique décidée depuis la création de l’entité et non récemment.  L’autorisation doit porter la signature du président du groupement et celle d’un des administrateurs. Ces derniers ainsi que le président sont élus par les membres du GEL pour un mandat déterminé. Cela ne date pas d’aujourd’hui » précise Narson Rafidimanana, un des fondateurs du GEL.

La rédaction

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Macabre machination !

En 2013, lors de l’élection présidentielle suivant les dispositions contenues dans la Feuille de route dictée par la Communauté internationale pour la sortie de crise, les deux principaux acteurs politiques de l’époque, Ravalomanana Marc et Rajoelina Andry Nirina, ont été tenus à l’écart. Et pour cause, le fameux « ni … ni » imposé par les Partenaires techniques et financiers (PTF), les vrais « patrons » des pays pauvres, ne leur donnèrent aucune chance. Les deux protagonistes, de toujours, ont dû chacun se rabattre à aligner un candidat de substitution. Un authentique complot ourdi et dressé en particulier contre Rajoelina Andry, le président de la Transition, le favori du scrutin en vue.

 

En 2018, le délétère « ni … ni » n’avait plus sa raison d’être. Le favori de 2013 reste le même en 2018 : Rajoelina Andry. Il remporta haut la main l’élection. Et si tout se déroulera normalement comme prévu, le favori demeurera toujours le même en 2023 : Rajoelina Andry Nirina, l’actuel Chef de l’Etat. Il écrasera, avec certitude, les autres prétendants à la course à la Magistrature suprême dont, entre autres un certain Ravalomanana Marc au cas où. Ainsi, le vulgaire piège tendu consistera à empêcher Zandry kely de se présenter. Il s’agit en fait d’une conspiration à grande échelle orchestrée sinon télescopée par certaines puissances occidentales en collision avec certains acteurs politiques locaux évoluant dans l’orbite de l’Opposition. Suivez mes yeux, qui sont-ils ou qui est-il ? La manigance viserait à pousser l’opinion à réclamer, de nouveau, le « ni…ni » de 2013. Et pour ce faire, Ravalo et consorts instaureront un climat de tension de telle sorte que la population vive dans un état de psychose permanent et que le climat des affaires se détériore. Bref, le pays se trouverait dans une situation d’instabilité et de précarité permanentes. Ainsi, au prochain scrutin présidentiel, on chercherait un « troisième larron ».

Le piège est tendu et le complot est en marche. Objectif affiché : plonger le pays dans le chaos total ! Seulement, ils ont commis une faute impardonnable d’avoir oublié le peuple. En fait, Ravalo et ses sbires font semblant d’ignorer que ce peuple a déjà tranché sur le choix de ce qui doit diriger ce beau pays. Un choix libre, transparent et démocratique. Un choix irréversible !

Le drame pour le pays, RMDM persiste et signe ! Les élus TIM de Tanà-ville passèrent outre l’offre de la Préfecture sur le site de Soamandrakizay pour le besoin de leurs rapports d’activités.

Ce samedi dernier, 20 février, des éléments apparemment survoltés ou drogués, créèrent la panique dans divers quartiers ! Behoririka, un des sites commerciaux de la Capitale, a été le théâtre à plusieurs reprises de troubles par des individus bien « motivés » quitte à semer la psychose auprès des commerçants et de la population en général. L’objectif final consiste toujours à instaurer un climat de terreur. Mais quelle macabre machination !

Ndrianaivo

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« Tagnamaro » - Des millions d’ariary épargnés chaque mois

Un rendez-vous mensuel. La journée de mobilisation citoyenne « Tagnamaro » est à sa deuxième édition pour cette année 2021. Il s’agit, rappelons-le, d’une initiative du ministère de la Communication et de la Culture (MCC), inspirée du modèle rwandais. Effectuée tous les 3ème samedis du mois, cette journée de mobilisation vise à encourager la solidarité, le patriotisme et la responsabilisation des citoyens, à travers des actions bénévoles.

Depuis sa mise en œuvre, en février 2019, le « Tagnamaro » a permis d’économiser des milliards d’ariary, avec des activités gratuites et le soutien matériel des partenaires. Des millions d’ariary de dépenses devant être allouées entre autres pour l’assainissement ou la réhabilitation et l’entretien des infrastructures publiques, en sont épargnés chaque mois. D’ailleurs, la participation citoyenne s’améliore d’édition en édition, notamment dans les Régions où la mobilisation semble massive.

L’équipe du MCC à Anosy-Avaratra

Une centaine de participants. La ministre Lalatiana Andriatongarivo a conduit l’équipe du MCC pour la 2ème édition du « Tagnamaro », menée au centre hospitalier de référence du District (CHRD) d’Anosy-Avaratra, samedi dernier. Cet hôpital situé dans le District d’Antananarivo Atsimondrano a été choisi puisqu’il accueille quotidiennement des patients présentant diverses maladies, nécessitant des traitements ou des interventions chirurgicales. Le coronavirus en fait partie puisqu’un patient contaminé y est actuellement hospitalisé, selon les informations recueillies. Outre l’assainissement de l’environnement interne, l’entretien de l’espace vert a également figuré parmi les travaux entrepris par les bénévoles, constitués par des collaborateurs du MCC, des employés du CHRD et de la population locale.

Le ministre de tutelle a affirmé à l’occasion que « son département reçoit de nombreuses demandes, mais seules celles qui répondent au principe du " Tagnamaro " sont sélectionnées pour accueillir la journée de mobilisation citoyenne ». Prochain rendez-vous le 20 mars…

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Manifestation des opposants à Analakely - 12 personnes dont un capitaine retraité devant le Parquet

Le nombre des personnes arrêtées, samedi dernier à la suite du forcing des manifestants proches de l’Opposition pour se rassembler à Ambohijatovo et Analakely, est monté jusqu’à un effectif de douze, selon la Gendarmerie. Sauf changement imprévu, toutes seront déférées au Parquet ce jour, après leur enquête à la section de recherche criminelle de la Gendarmerie à Fiadanana. Elles auront à répondre de leurs actes pour différents motifs dont surtout distribution de somme d’argent afin d’inciter les gens à joindre le mouvement des parlementaires proches de l’Opposition. Parmi les individus mis à l’index, un capitaine à la retraite.

Les Forces de l’ordre l’avaient surpris en train de distribuer de l’argent à côté d’autres militants du parti Tiako Madagasikara de l’Opposition. Idem pour un député du 6e Arrondissement, toujours de cette même mouvance, et qui était arrêté du côté du Malacam Analakely, enfin un troisième pour le même motif à Tsaralalàna. Un homme de 27 ans figure dans la liste des quatre premières personnes arrêtées samedi dernier. Dans son sac à dos, des morceaux de pierre, probablement prévus en usage en cas d’affrontement avec les Forces de l’ordre.

Toutes ces arrestations, qui ne comportaient pas de violence, sauf quelques jeux de cache-cache du chat et de la souris sur l’esplanade avec quelques commerçants obstinés à rester à l’endroit, ont été rendues possibles grâce au quadrillage d’Ambohijatovo et d’Analakely et des environs par des éléments motorisés ou autres patrouilles à pied de l’EMMONAT. Dès 9h du matin samedi, ces derniers ont été déjà déployés dans ces secteurs. Sur l’escalier d’Ambondrona par exemple, surtout sur la partie située en amont de ce dernier, il n’y a aucun moyen pour les piétons de regagner Analakely. Toutes les issues ont été verrouillées par des agents des membres des Forces de sécurité, composés à la fois de policiers, de gendarmes et de militaires.

La tâche des Forces a été également facilitée par la décision du préfet de police d’Antananarivo de couper la circulation automobile à Analakely et ses environs. Le quadrillage du centre de la Capitale était tel que des quartiers comme Analakely étaient complètement désertés par les usagers. Outre cela, tous les magasins ou autres pharmacies du secteur ont fermé.

Pendant que l’EMMONAT procède ainsi à ces arrestations, les meneurs du mouvement dont les parlementaires TIM ont brillé par leur absence. « Comme d’habitude, les meneurs se cachent quelque part. Ils n’osent pas montrer leur nez. Ils préfèrent uniquement sacrifier les militants sinon les mener à l’abattoir. Néanmoins, je remercie les habitants d’Antananarivo pour leur calme », déclare, le secrétaire d’Etat à la Gendarmerie, le général Richard Ravalomanana. Ce retour progressif au calme à Analakely et dépendance, a été observé dès midi, samedi dernier. Et pourtant quelques jours plus tôt, les meneurs du TIM en cause n’ont pas cessé de faire la surenchère de menace afin de mettre la ville à feu et à sang. Leur crainte s’expliquerait sans doute par le fait que de nombreux habitants de celle-ci, en particulier les petits vendeurs n’ont pas caché leur lassitude devant ce qu’ils considèrent comme de la destruction de leurs métiers par les politiciens de l’Opposition.

Franck R.

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Lutte contre le travail des enfants dans les mines - Un fonds de 4,5 millions de dollars mis à disposition

4,5 millions de dollars, soit environ 17 milliards d’ariary. Tel est le montant mis à disposition par le Département américain du travail (USDOL) avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), en collaboration avec l’UNICEF, l’ONG Terre des Hommes (TDH) et le ministère de l’Industrie, Commerce et Artisanat (MICA) afin de mettre fin au travail des enfants dans les mines de mica à Madagascar. Dans le cadre de cet accord de coopération, 1 575 ménages recevront des services de subsistance.

A cela s’ajoutent 3 380 enfants qui bénéficieront de services d’éducation et de formation professionnelle. « Ce projet vise à lutter contre le travail des enfants dans la chaîne d'approvisionnement du mica, en renforçant la résilience des ménages vulnérables dans les communautés productrices, les capacités du Gouvernement ainsi que l’engagement des autres parties prenantes impliquées dans l’approvisionnement en cette ressource minière », se joignent les collaborateurs. Ledit projet va cibler trois communautés productrices de mica dans la Région d’Anosy, au sud du pays, notamment Ranopiso, Tranomaro et Ambatoabo. Il impliquera les autorités nationales et locales ainsi que les communautés tout au long de 54 mois.

Particulièrement pour le PNUD, il va soutenir le renforcement du système de régulation du mica, notamment à travers la révision des cadres et des politiques. Le plaidoyer pour l’intégration de la gestion des ressources naturelles dans le Code minier sera aussi assuré par cet organisme des Nations unies. Il en est de même pour le renforcement des capacités des institutions nationales à adopter et à mettre en œuvre des activités minières responsables qui intègrent la conservation de la biodiversité et la gestion durable des ressources naturelles. En outre, la sensibilisation des entreprises pour qu’elles fassent preuve de diligence raisonnable dans l’extraction du mica sera effectuée avec toutes les parties prenantes du projet.

Quant au Fonds des Nations Unis pour l’enfance (UNICEF), il va fournir une expertise en matière de droits et de protection de l'enfance. Le renforcement des capacités des adolescents et de l’éducation positive des enfants, ainsi que la prévention de l’exploitation et des abus dans les communautés minières de mica représenteront un plus. L’UNICEF va également encourager les efforts de protection sociale, tout en renforçant les systèmes communautaires et gouvernementaux de protection de l’enfance.

L’ONG Terre des Hommes Pays-Bas (TDH), pour sa part, mènera des actions visant à faciliter l’accès à l’éducation des adultes vulnérables tout en s’efforçant de contribuer à accroître celle de la petite enfance (EPE) et des enfants plus âgés. La société civile sera mobilisée pour faire progresser les droits des enfants et surveiller la chaîne d’approvisionnement en mica. TDH dressera également la carte du cadre juridique actuel de la production de mica à Madagascar.

Recueillis par K.R.

 

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Afrobasket  - Deuxième défaite des Malagasy face au Centrafrique

 La magnifique performance du meneur du GET Vosges Kiady Razanamahenina n'a pas empêché la défaite de Madagascar. Après la défaite subie vendredi face à la Tunisie, Madagascar n'a pas réussi à prendre le dessus sur la République centrafricaine dans le cadre des qualifications pour l'Afrobasket (le championnat d'Afrique des Nations). Ceci malgré la remarquable prestation individuelle de Kiady Razanamahenina.

 

Battue de 27 points vendredi par la Tunisie, la sélection de Madagascar a connu une nouvelle fois les affres de la défaite ce samedi lors de la 5e journée des qualifications pour le championnat d'Afrique des Nations. Les Malagasy ont pourtant viré en tête à la fin du 3e quart-temps avant de laisser filer ce succès leur tendant les bras. La République centrafricaine l'a finalement emporté sur le score de 79-72.

Au four et au moulin

Un revers que n'a pas réussi à empêcher Kiady Razanamahenina qui vivait son premier rendez-vous avec le maillot de sa sélection. Pourtant, il n'a pas ménagé sa peine. Déjà auteur d'une performance XXL avec le club vosgien en N1 avant de s'envoler pour Monastir (Tunisie), l'intéressé a récidivé ce samedi soir.

En effet, il a compilé des statistiques haut de gamme : 29 points à 9 sur 21 aux tirs (dont 4 sur 10 à 3 pts), 7 sur 7 aux lancers-francs, 5 rebonds ainsi qu'un contre et une interception. Avec en prime, la meilleure évaluation de sa formation (21) en 37 minutes de présence sur le terrain.

Déjà éliminé, Madagascar (qui a perdu tous ces matchs) livrera ce dimanche (20 h) une ultime rencontre face à la République Démocratique du Congo.

 

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Actes de déstabilisation de l’Opposition  - Ras-le-bol des citoyens !

Plus jamais de crise, ni de déstabilisation. Tel résume le ressenti exprimé par un grand nombre de citoyens du côté d’Analakely et d’Ambohijatovo, samedi dernier à l’occasion du rendez – vous annoncé par les députés de l’Opposition pour un soi-disant compte rendu à la population.  Un ras- le-bol général qui s’est expressément manifesté à travers des coups de gueule à l’endroit des opposants. Une militante du « Miara – manonja » en a d’ailleurs fait les frais samedi. Habillée de rouge de la tête aux pieds avec un polo à l’effigie du « Miara – manonja », la dame été littéralement chassée par les commerçants des rues à Analakely alors qu’elle tentait d’entrer en douce du côté du pavillon Analakely.  

 

« Nous en avons marre des fauteurs de troubles. Nous voulons juste être tranquilles et continuer nos activités de commerce sans quoi nous n’aurions rien à manger. On vit au jour le jour », déclare une commerçante visiblement très remontée contre les opposants. Elle explique ainsi son geste et celui des autres marchands qui n’en peuvent plus des actes de déstabilisation. Plus loin, un autre commerçant renchérit : « nous venons juste de sortir du confinement, cela nous a causé beaucoup de perte. Provoquer une nouvelle crise rime tout simplement à nous tuer. Que ces politiciens attendent que le mandat du Président se termine ». Pour prévenir toute tentative de forcing, les Forces de l’ordre ont, en effet, bloqué toutes les entrées menant vers les deux endroits précités. Cette disposition n’a pas du tout arrangé les commerçants du centre – ville qui ont ainsi raté une occasion de faire recette en cette journée de samedi.

Non à l’instrumentalisation des jeunes

Ce sentiment de ras – le – bol est aussi partagé par les simples citoyens qui voient dans le comportement de l’Opposition, de la pure mauvaise foi et une course malsaine au pouvoir. D’ailleurs, ces politiciens machiavéliques n’hésitent pas à mettre des jeunes en avant afin de les sacrifier dans leur soif de pouvoir. « Ce n’est pas le moment d’ajouter une nouvelle crise à la situation actuelle de la population. Aux jeunes, ne vous laissez pas instrumentaliser par les politiciens, concentrez – vous sur vos études », conseille un jeune.

Très tôt dans la matinée, les éléments des Forces de l’ordre étaient déjà sur le qui – vive et ont quadrillé toutes les entrées vers Ambohijatovo et la Place du 13 mai afin d’éviter toute incursion sur les lieux interdits. Les trois hauts responsables militaires ont pris les choses en main puisque le ministre de la Sécurité publique, le Secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie nationale ainsi que le ministre de la Défense nationale ont tous été aperçus sur le terrain pour coordonner l’activité de leurs éléments. En fin de matinée, les gardiens de la paix ont sillonné les recoins de la ville pour traquer les moindres mouvements suspects. D’ailleurs, au terme de cette journée qui a été finalement calme, 11 personnes ont été interpellées. Affaire à suivre !

La Rédaction