Les actualités Malgaches du Mercredi 21 Février 2018

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News Mada2432 partages

Analamanga : des ananambo reboisés par l’ONG Affami

La protection de l’environnement devient primordiale pour l’ONG Affami qui s’attelle à des activités liées au reboisement. Des plants d’ananambo ont été mis en terre dans des établissements scolaires publics grâce à ses soins, cette semaine.

Les élèves des établissements scolaires publics du 6e arrondissement ont planté de l’ananambo ou néverdier, sous la conduite de l’ONG Affami, dans l’enceinte de leurs écoles. Ils ont aussi été informés des vertus nutritionnelles et sanitaires de cet arbre. La députée Victorine Vololona Raherisoa, fondatrice de l’ONG Affami, leur a appris à l’occasion la méthode de multiplication de ces plants, au moyen de pépinières, dans l’objectif d’en vulgariser la consommation.

L’opération s’est poursuivie au sein du Lycée technique et professionnel (LTP) de Miarinarivo pour sensibiliser la génération future à la culture environnementale.

Manou

 

News Mada1222 partages

Madagascar il y a 100 ans

En chef

L’administration de Madagascar comprend actuellement une trentaine d’administrateurs en chef, luxe que ne s’offrent point nos autres colonies, soit par identité de grade, soit par assimilation comme en Indo-Chine.

Le Ministère est décidément bien bon, mais ne pourrait-il songer un instant à notre budget éprouvé par les lourdes charges qu’il suppose de ce chef, charges aggravées par les indemnités allouées sous le gouvernement précédent aux hauts perchés de la hiérarchie, tandis que, en bas, il y a… ceinture, en dépit des indemnités allouées aux titulaires de fonctions mais non aux auxiliaires.

Il semble que cette situation devrait prendre fin. Que le Ministère absorbe donc une partie des administrateurs en chef que l’on ne sait où caser ici pour des causes différentes.

Nous ne faisons pas querelles de personnes, mais on voudra bien admettre que nous ayons le droit de veiller un peu à notre sacoche nationale, s’il nous est permis de nous exprimer ainsi.

D’autre part, les mises à la retraite différées empêchent ceux qui attendent leur tour de passer et l’on ne voit pas très bien pourquoi ceux-ci, méritant autant que les autres, marqueraient le pas sans raison.

Méritants autant que les autres ? évidemment oui. S’il y a des administrateurs indifférents ou à « touffe », il y en a d’autres par contre qui, sans réussir à contenter les Tant Pis et les Tant Mieux, accomplissent consciencieusement leur tâche avec plus ou moins de bonheur.

La situation des administrateurs changera lorsqu’ils auront plus d’initiatives, partant plus de responsabilités. Sans doute, les services n’aiment pas beaucoup l’intervention des administrateurs dans leurs affaires, nous comprenons cela dans une certaine mesure.

Mais il faut tout de même admettre que, si un Chef de province doit être rendu responsable de ce qui est bien ou mal dans la région qu’il administre, il est des droits qu’on ne saurait lui contester.

Au Gouverneur d’arbitrer les différents susceptibles de s’élever et de prendre des sanctions… efficaces contre qui les mérite.

Alors, la machine roulera et, comme les tanks ou les « Michelin », franchira avec aisance tous les obstacles.

Tanio.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

Midi Madagasikara514 partages

ONTM : Boda Narijao, élu nouveau PCA

Boda Narijao, le nouveau PCA de l’ONTM.

L’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) vient d’avoir son nouveau Président du Conseil d’Administration.

Les membres de l’ONTM ont voté pour Boda Narijao pour le poste dePrésident de Conseil d’Administration à l’issue d’une assemblée générale qui s’est tenue hier à l’INTH (Institut National du Tourisme et de l’Hôtellerie). Il a été un candidat unique lors de cette élection. Ensuite, Hely Rakotomanantsoa, qui est la présidente de l’association des Tours Opérateurs ou TOP a été élue vice-présidente parmi les trois candidats qui se sont présentés. Et enfin, Rita Ravelojaona est la trésorière. Elle était également une candidate unique.

Amour et passion. Parlant de Boda Narijao, c’est un jeune motivé et ambitieux qui était élu Président du Conseil d’Administration de l’Office Régional du Tourisme  Nosy-Be (ORTNB) le 15 janvier 2016 pour un mandat de deux ans, avant d’arriver à ce nouveau poste. Durant son mandat, il a développé le tourisme national en promouvant l’île aux Parfums, la destination la plus prisée par les touristes internationaux aux vacanciers malgaches et ce, avec un budget adapté à toutes les bourses. Quant à ses études universitaires, il a intégré l’INTH en choisissant l’option Cuisine et Pâtisserie après avoir obtenu sa licence en Marketing à l’Institut de Management des Arts et Métiers en 1998 et ce, par amour et passion pour l’art culinaire. Boda Narijao a ensuite poursuivi ses études au Lycée Hôtelier « La Renaissance » de Plateau Caillou à La Réunion pendant trois ans. Ayant décroché le diplôme de BTS en art culinaire et en art de la table, il est élu vice-lauréat lors du concours culinaire « Kalou d’or » Océan Indien, catégorie étudiant en 2004. Enfin, il est diplômé en Master spécialité Management des activités touristiques au sein de l’Institut d’Administration des Entreprises de Saint-Denis à La Réunion en 2009.

Grandes maisons. Et  en ce qui concerne ses parcours professionnels, Boda Narijao a côtoyé les grandes maisons, comme le Casino de Deauville en Normandie et l’hôtel  Mont Choisy à l’île Maurice, il est rentré au pays en 2011  en tant que directeur de restauration  à l’hôtel Palissandre à Antananarivo. Puis, il est nommé directeur de Promotion à l’Office Régional du Tourisme de Nosy-Be jusqu’en 2013. Ce n’est pas tout ! Boda Narijao a volé de ses propres ailes en créant sa propre structure hôtelière. Il s’agit d’une maison d’hôtes portant l’enseigne de « Home Sakalava » dans l’île aux Parfums. Il est en même temps professeur d’hôtellerie-restauration à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Nosy-Be. Et voilà maintenant, ce jeune opérateur dynamique est élu PCA de l’Office National du Tourisme de Madagascar. Il succède à Joël Randriamandranto. Celui-ci a prôné l’alternance sans abandonner la promotion de la destination Madagascar via le développement de ses propres activités au sein même du secteur du tourisme.

Navalona R.

Midi Madagasikara251 partages

Rentrée réussie d’Andry Rajoelina

Sa rentrée médiatique a été l’événement politique du week-end. Quoi qu’on pense de lui, l’ancien président de la Transition a réussi à marquer les esprits par sa pondération et sa maîtrise de la communication. Il a réussi le tour de force d’ébranler les certitudes de ceux qui le jugeaient à travers le bilan de ses quatre années à la tête de la transition. Ces trois heures d’émission à la télévision lui ont permis de se présenter comme un homme d’Etat tourné vers l’avenir, soucieux de présenter des solutions aux immenses problèmes du pays.

Rentrée réussie d’Andry Rajoelina

Ce n’était que le début de la campagne de communication de l’ancien président de la transition. Ce dernier a parfaitement maîtrisé son sujet, répondant aux questions avec calme et pondération. Il est vrai que les journalistes qui l’ont interviewé ne l’ont pas poussé dans ses derniers retranchements. Il est vrai qu’il n’était pas là pour ressasser le passé, mais pour parler de ses projets pour sortir Madagascar de la crise actuelle. Les téléspectateurs ont découvert un homme de communication  sachant parfaitement se servir de ce média qu’est la télévision. Il a donné l’impression d’avoir beaucoup appris durant cette période de silence qu’il s’est imposée. Il l’a mise à profit, dit-il, pour réfléchir et pour rencontrer des personnalités venant de tous les horizons. C’est en homme d’Etat responsable qu’il s’est donc présenté, ce week-end. Il n’est pas entré dans le détail de son programme de redressement du pays, se contentant d’assurer qu’il était efficient. Il a manifesté aussi une certaine habileté en évitant toute polémique à propos de ses adversaires politiques. Il s’est présenté comme un rassembleur, tendant la main à tous ceux qui désirent travailler pour la  réussite de Madagascar. Andry Rajoelina a réussi sa prestation, le week-end dernier. Il lui reste encore à désarmer toutes les réticences, mais il a marqué des points auprès d’une  partie de l’opinion.

Patrice RABE

News Mada173 partages

Kudeta Anosy : handray an-dry Njava

Tarika Njava tsy misy banga… Maro no efa nahita kanefa mbola maro lavitra koa ireo mangetaheta te hahita azy ireo an-tsehatra. Porofon’izany, lany mialoha avokoa ny tapâkila tamin’ireo seho roa notontosain’ny tarika Njava ny volana desambra lasa teo, tetsy amin’ny IFM Analakely.Ho famaliana ny hetahetan’ireo mpankafy, hisy indray ny fiarahana amin’ireto mpanakanto ireto ny alakamisy 1 marsa izao, etsy amin’ny Kudeta, Carlton Anosy. Sarotra ny mitady fotoana iarahana aty an-tanindrazana ho azy mianadahy avy mandrafitra ny tarika. Vaindohan-draharaha hatrany anefa ny manolotra seho ho an’ny mpankafy, vantany vao mifanandrify ny fotoana.Fantatra fa eto an-tanindrazana i Monika sy i Maximin. Ho avy tsy ho ela kosa ny ambiny izay any ivelany ka ho vory indray ny fianakaviana sady tarika Njava. Tsapan’izy ireo rahateo ny fiandrasan’ny mpankafy azy rehetra, indrindra fa nisy ilay aretina tampoka nahazo ny mpitendry amponga maroanaka tamin’ny seho farany teo. Fanararaotra izany fandalovan’ny tarika Njava izany!

Zo ny Aina

Midi Madagasikara127 partages

Présidentielle : Patrick Raharimanana candidat

Enième candidat annoncé pour la course à la Magistrature suprême qui aura lieu cette année. Il s’agit de Patrick Raharimanana qui a officialisé hier sa candidature en faisant une annonce sur son compte facebook. Il sera donc le porte-fanion du parti « Vitantsika io ». L’actuel directeur général de « Sobikamada » et « GasyPatriote » se veut être le candidat pour l’innovation tant en matière de gouvernance et dans le domaine de l’économie, qu’en politique. Et ce, avec comme ambition de sauver et de redresser le pays. Pour ce faire, il réclame le soutien des intellectuels à l’endroit desquels il s’est d’ailleurs adressé en particulier. Il s’agit donc de la deuxième participation de cet Ingénieur de formation, sortant de l’Ecole polytechnique de Vontovorona et de l’INSCAE à une élection présidentielle. Lors de l’élection de 2013, Patrick Raharimanana a obtenu 19 584 voix, soit 0,44% des suffrages exprimés. Reste à savoir s’il fera mieux cette année. Le numéro Un du « Vitantsika io » rivalisera donc lors de l’élection présidentielle, entre autres, contre Hery Rajaonarimampianina, Andry Rajoelina, Marc Ravalomanana, Eliana Bezaza et le Pasteur Mailhol Christian Dieudonné.

Davis R

Midi Madagasikara108 partages

Halatra vola hividianana V8 : Karohin’ny polisy eran’ny Nosy Rajaonarivelo Therique

Ny sarin’i Therique Rajaonarivelo izay hita ao anaty « avis de recherches »

Fivadiham-pahatokisana, halatra vola izay mitentina 120 tapitrisa ariary ary fandrahonana ho faty. Mety mbola hitombo arakaraky ny fivoaran’ny raharaha ireo vesatra ara-pitsarana ; izay hanenjehana an-d Rajaonarivelo Therique ireo. Monina ao Antalaha izy ary tao amin’ny fokontany Antsonasona rahateo ny adiresy farany izay azon’ny pôlisy momba azy. Nivoaka ny zoma lasa teo ny « avis de recherches » momba azy ary mahakasika halatra vola ny hita tao anatin’izany. Rehefa nanontaniana ny zava-nisy ny teo anivon’ny pôlisy, dia fantatra fa olona tena natokisan’ny fianakaviana iray ao amin’ny faritra Sava i Therique. Efa noraisina toa ny zanaka  an-trano mihitsy ary rehefa misy hilana azy dia antsoina izy ary mahavita izay rehetra nangatahina taminy. Tsy mbola nivadi-pitokisana mihitsy hatramin’izay na ampitondraina vola haterina na koa ampanaovina zavatra hafa. Ny nifanohitra tamin’izay kosa anefa no nitranga tamin’ity indray mitoraka ity ary tena tsy nampoizina mihitsy. Nomena vola izay efa voalaza etsy ambony i Therique, izany dia mba haterina amin-dramatoa iray aty Antananarivo. Io vola io dia saika hividianana fiara tsy mataho-dàlana, Toyota V8. Ny zava-nisy anefa, dia nivadihan’i Therique tanteraka izany. Notazoniny ny vola ary nanomboka teo izy dia tsy hita intsony izay misy azy. Rehefa antsoina an-telefaonina dia narirarirany hatrany ny resaka ary nampanantena izy fa hoavy hanatitra ny vola. Nivadika tanteraka anefa izany, satria amin’izao dia i Therique indray no mandrahona ho faty isaky ny antsoina. Efa mandeha ny fikarohana azy eran’i Madagasikara ankehitriny, indrindra any amin’ny faritra Diana sy Sava izay nivoahan’ny antso farany nataony an-telefaonina. Ny Sécurité Urbaine de Tanà na SUT no mandray an-tànana ny raharaha ary azo antsoina amin’ny 034 02 130 32 na 034 05 998 47 na 033 49 130 32 io sampan’ny polisy io ho an’izay mahita azy. Nilaza koa ny tompon’ny vola very, fa hanome valisoa ho an’izay manam-baovao matotra momba an-dRajaonarivelo Therique.

D.R

Midi Madagasikara87 partages

Gare routière Andohatapenaka : Les transporteurs, toujours pas prêts à déménager !

La gare routière d’Andohatapenaka est prête à accueillir transporteurs et voyageurs.

La nouvelle gare routière inaugurée le 15 décembre 2017 devrait accueillir les transporteurs dès le début de cette année 2018.

Pour l’heure, la gare routière d’Andohatapenaka n’a pas encore accueilli ses premiers voyageurs.  Les premiers transferts auront lieu dès ce jour. Les transporteurs, bien que demandeurs, à l’instar des usagers, d’une infrastructure moderne, propre et bien agencée, tardent à investir les lieux. Les préparatifs pour le grand déménagement de certaines coopératives semblent être plus long que prévu. Les transporteurs affirment avoir pris en compte la décision de déménager seulement le 1er mars 2018, prise lors de leur dernière assemblée générale. Pourtant, cette nouvelle gare routière sera bel et bien opérationnelle dès aujourd’hui, 21 février, assurent les responsables au sein du ministère du Transport et de l’ATT (Agence de transport terrestre). Les nouvelles infrastructures n’attendent donc plus que les professionnels du transport et les usagers. Ce sera chose faite pour les transporteurs de l’axe RN1 desservant les régions du Moyen-ouest, qui devront servir les voyageurs de cet axe, obligatoirement à la gare routière d’Andohatapenaka.

Joyau. Cette nouvelle gare routière qui s’étale sur une vaste superficie incluant une surface bâtie de 3 300m² et une aire de parking  de 11 600m² pour les taxis-brousse, pouvant accueillir 400 véhicules, a été construite en neuf mois. Elle inclut, par ailleurs, un bâtiment abritant les guichets, deux stations-service alimentées en énergie solaire, deux zones de lavage moderne, 80 bureaux pour les coopératives de transport et une dizaine de bureaux administratifs, une trentaine de quais d’embarquement et de débarquement, ainsi qu’une zone de restauration et bien entendu, des espaces sanitaires incluant les toilettes pour les voyageurs. Bref, un espace agréable à fréquenter qui devra mettre fin au grand capharnaüm des actuelles – bientôt anciennes – gares routières insalubres, dépourvues de tout élément de confort, où les usagers étaient confrontés constamment à l’insécurité.  Question : jusqu’à quand ce lieu que l’on a qualifié de petit joyau du transport local et même, « gare routière la plus moderne de l’Océan Indien », restera dans cet état : moderne et  éclatant de propreté ?

Hanitra R.

Midi Madagasikara86 partages

Tsaratanana : Nifamono ny samy dahalo, roa no maty

Raikitra ny ady teo amin’ny samy dahalo, ny Alatsinainy 12 Febroary lasa teo. Izay nitranga tao amin’ny tanàna antsoina hoe Antsakomirafy, fokontany Ambatomainty, distrikan’i Tsaratanàna, faritra Betsiboka. Dahalo iray antsoina hoe Randrianjakamanana Filbert na Fily no maty voatifitry ny namany, teny an-tsaha. Ny anton’ny fifandonana moa araka ny fampitam-baovao voaray tamin’ Atoa Zanelisy Armand lehiben’ny vondron-tobim-pileovan’ny Zandarimaria eto Bestiboka, dia nahazo omby maromaro i Fily rehefa avy namaky tanàna, ka nifanehitra tamin’ireto dahalo namany izay niteny hoe aleo hozaraina, namaly no sady niteny Fily hoe : tsy misy an’izany fa ianareo angaha no reraka tamin’ity. Raikitra ny ady, rehefa maty voatifra i Fily dia nalain’ireo dahalo namany ilay omby niadiana. Rehefa nataon’ny Zandary ao Tsaratanàna ny fizahana ny razana, dia feno ratra sy potiky ny bala ny vatany iray manontolo, ary efa tsy nisy sofina roa intsony ilay dahalo. Izay voalaza fa noborian’ny fokonolona efa ela satria matetika tratran’olona mangalatra omby izy, ka izay no nahatonga ny sofiny ho bory. Marihina moa, fa dahalo ikoizana sy matetika miditra am-ponja  i  Fily araka ny loharanom-baovao voarainay hatrany. Herinanadro talohan’ity tranga tao Antsokomirafy ity, dia dahalo iray ihany koa no maty tao amin’ny fokontany Antsirasira, kaominina Betrandraka, dsitrikan’iTsaratanàna ihany. Ilay dahalo antsoina hoe Njarabe indray no maty notifirin’ny namany. Niady basy « Kalachnikov» izy ireo, ilay lehiben’ny dahalo antsoina hoe Del no namono azy, satria samy te-hahazo an’ilay basy izy ireo. Maty voatifitra teo amin’ny sorony ilay dahalo niady basy.

Ratantely

L'express de Madagascar67 partages

Demander le pardon n’est pas l’obtenir

«Un péché avoué est à moitié pardonné » voilà comment on traduirait l’adage malgache « ny heloka hibaboana mody rariny ». Mais si on va vers une traduction plus littérale, çà donnerait plus « un péché avoué est pardonné ». Il est tout à fait impensable à quel point la manipulation de nos subconscients est liée à la manière dont nous avons été élevés. Ny heloka hibaboana mody rariny, un péché avoué est pardonné sous-entend pourtant qu’il y a bien eu péché et que la personne qui demande pardon devrait reconnaitre ses torts, tous ses torts. Quand celui qui a commis des atrocités, le viol sur la démocratie, le vol de nos richesses, des tueries en silence avoue ce qu’il veut admettre et ne reconnaît pas ce qui ne l’arrange pas, il use et abuse du « mody rariny ».Il faut savoir également que la formule « mody rariny » peut avoir deux sens précis qui sont pourtant diamétralement opposés. Le mot « mody » peut être traduit en français comme « devenir » : le péché avoué est pardonné. Mais, le « mody » en question peut également revêtir un sens plus subtil : « faire semblant ». « Mody fanina » : faire semblant de ne pas connaitre, « mody vendrana » : faire semblant d’être bête.« Ny heloka hibaboana mody rariny », dans le contexte actuel, la traduction la plus juste serait que « le péché avoué est un semblant de justice », d’une auto-justice, autojustification.Servir le peuple est un engagement saint. Pour y accéder, il faut ramper par la porte basse pour se remémorer à quel point nous ne sommes que des serviteurs d’une destinée, celle de vingt-trois millions d’âmes. Vingt-trois millions d’âmes qui ont le ventre tellement affamé, l’esprit pris en otage par l’ignorance au point d’aduler quiconque se promulgue messie. Un peuple du cœur qui, tristement, se laisse berner facilement. Un peuple « pacifique » au point d’être presque bête ! Un peuple qui, en évitant à tout prix les confrontations, se fait violence. Un peuple amnésique qui oublie et qui pardonne facilement, trop facilement au nom d’une sagesse hypocrite.Comment ne pas crier de colère quand, face à des gens que l’on croit un peu sensés, on entend un discours qui tente de trouver refuge là où le chaos de 2009 a commencé. Oui, il parle bien, c’était son job : un communicateur, un publicitaire. Il est né et est fait pour vendre, se vendre. Le laissera-t-on, une fois de plus sacrifier notre avenir ? L’autel du pardon a une limite. Demander le pardon, ce n’est pas l’obtenir.Ceux qui savent ont l’obligation de parler haut et fort. Car on ne peut exiger de celui qui n’a point accédé à l’éducation de réagir, d’agir, de se positionner par rapport aux enjeux de la haute sphère politique. On en peut lui demander « que » son patriotisme. Charge à nous de lancer les alertes, de crier aussi fort que nous le pouvons : « Attention ! Danger imminent ! »

Par Mbolatiana Raveloarimisa

News Mada60 partages

Njava : bientôt un concert au Kudeta

Chose promise, chose due! Le groupe Njava se produira de nouveau, le 1er mars, au Kudeta urban club à Anosy. Selon le communiqué qui relate l’évènement, le groupe promet d’être au grand complet, Dozzy et Dada à la guitare, Pata à la batterie, Maximin à la guitare basse, et les deux chanteuses Lala et Monika.

Au mois de décembre dernier, Njava a donné deux spectacles à l’Institut français de Madagascar (IFM). Si durant le premier show, tous les membres du groupe étaient présents, durant le second concert, le batteur était malade et le show était de ce fait plus acoustique.  «Ainsi, pour vous satisfaire davantage, nous allons organiser un autre spectacle et vos billets seront toujours validés», a-t-il annoncé sur scène.

Les billets du 16 décembre dernier seront donc remplacés gratuitement contre un nouveau ticket. L’échange se déroulera, le 26 février, au Kudeta urban club Anosy. Et enfin, les billets normaux seront disponibles à partir du 27 février, toujours au même lieu.

Holy Danielle

Midi Madagasikara57 partages

Décès : Joro Rabemiarivola du « Telo sy Telo » s’en est allé

Joro s’en est allé à 33 ans.

Un moment sombre plane dans le monde de l’a capella. Joro Rabemiarivola du groupe « Telo sy Telo » a rejoint le firmament lundi. Dans le microcosme de l’a capella, Joro Rabemiarovola a été un nom connu. Parti dans un monde meilleur, il laisse un vide derrière lui, à l’âge de 33 ans. Après une lutte gagnée contre son cancer, il a finalement succombé à un AVC.

Les condoléances fusent sur les réseaux sociaux, la plupart venant des musiciens et d’artistes qui l’ont côtoyé. Membre de « Telo sy telo », il faisait partie de ces jeunes qui ont mis en place le festival « Team Kalo » a capella. De même il était également membre de l’« Urban God Gospel ».

Sa passion pour la musique, il l’a partagée avec bon nombre de gens. Ses amis se remémorent d’un homme généreux et talentueux. Sa simplicité  et son sens du partage lui ont valu des amitiés et des relations bien tissées. Laissant derrière lui une veuve et deux orphelins, il restera gravé dans la mémoire d’un grand monde.  La veillée funèbre s’est tenue à son domicile à Antsahabe, quant à l’inhumation, elle aura lieu au caveau familial à Mandrosoa Ilafy après un dernier hommage au temple Fjkm Cathédrale Analakely.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara56 partages

Fisolokiana avo lenta : Lehilahy milaza fa mahay mampitombo vola, voasambotry ny pôlisy

Tsy kely lalàna tokoa ny ratsy ary vitan’izy ireo hatrany ny misoloky, izay mety ho azony. Lehilahy iray, antsoina hoe J…, avy any amin’iny faritra Fianarantsoa iny, no voasambotry ny pôlisin’ny boriborintany fahadimy, teny amin’ny Fasan’ny karàna. Voalaza fa mahay mampitombo vola, iray alina ariary ho lasa telo alina ariary amin’ny fomba mahagaga. Tamin’ny fanadihadiana anefa, dia fantatra fa sady mpanaparitaka vola sandoka ity lehilahy ity no mbola mpisoloky gaigilahy koa. Mbola nahitana vola sandoka maromaro ihany koa aza tany aminy, tamin’ny fotoana nisamborana azy.  Raha ny tatitra azo, dia nisy vaovao azo teny anivon’ny pôlisy fa misy olona milaza ho mahay mampitombo vola eny an-toerana. « Maka 10.000 ariary amin’izay sahy mitsapa vintana izy , ataony anatina taratasy mainty roa mitovy refy ilay vola, ary ajobony anaty fitaovana misy rano, asiana vovo-tsavony ary haroharoina avy eo. Afaka fotoana fohy, dia manjavona tokoa ireo taratasy mainty roa ary misolo vola 10.000 ankiroa. Resy lahatra tokoa ary izay sendra azy ka sahy manome vola be mba hampitomboina avo roa heny izany . Raisiny tokoa io vola be io ary atakalony « photocopie » an’ilay vola izay voafono anaty sachet sy vovoka lafarinina ary tsy azo kitihina raha tsy afaka ora maro mba hampitombo azy tsara. Entin’ ilay manome vola mody moa ilay « sachet » ary rehefa tonga any an- trano misava ilay sachet vao talanjona fa lasa « photocopie » an’ilay vola sisa no tao. Mandritra izany anefa izy dia efa lasa nandositra niaraka tamin’ilay vola tena izy ; ity mpisoloky » hoy hatrany ny tatitra. Efa maro tokoa ireo mpisoloky amin’ity fampitomboana vola ity, indrindra fa eo Andrenivohitra. Ny nalaza dia ilay « mena mahazo », « tady kely » na « afokasoka », saingy efa nihalefy izany, rehefa niraradraraka ny fisamborana teo aloha teo. Saingy toa mihamiverina indray izany amin’izao.

m.L

L'express de Madagascar42 partages

Prix du carburant – Accord entre les pétroliers et l’État ?

Le nouveau mode de calcul du prix à la pompe devrait être défini dans les prochains jours. Les pétroliers ont proposé une baisse de 140 ariary par litre sur leur bénéfice.

Entente trouvée ? Après plusieurs mois d’âpres négociations, l’État et les pétroliers semblent avoir trouvé un terrain d’entente sur la définition du prix à la pompe. Le conseil de gouvernement d’hier a évoqué  l’adoption du décret de fixation du prix maxima à la pompe. Bien que cette mesure soit un exercice périodique des autorités, son adoption reste un fait révélateur dans un contexte où des discussions étaient menées pour déboucher à une nouvelle structure du prix à la pompe. « Un arrêté devrait définir temporairement un nouveau mode de calcul. Les négociations vont se poursuivre encore pour conclure la toute nouvelle structure du prix », confie une source proche du dossier.Face à la pression de l’État, les pétroliers ont proposé de réduire leurs marges bénéficiaires. « Malgré les contextes difficiles marqués par la hausse incessante du prix du pétrole, de la dévaluation de l’ariary, nous avons soumis une proposition aux autorités une baisse de 140 ariary par litre de carburant, c’est-à-dire 100 ariary sur la distribution, 10 ariary sur le frais de passage au terminal à Toamasina et 30 ariary pour la Logistique Pétrolière », a déclaré au téléphone Benjamin Memi, directeur général de Jovena. Cet effort aura sans doute des impacts sur le fonctionnement des compagnies pétrolières. « Il faut revoir dans le temps cette marge car elle va mettre à mal notre capacité à développer le secteur », a fait savoir ce responsable. Avec un volume de consommation annuelle d’un million de mètre cube, c’est 140 milliards ariary de moins sur leur chiffre d’affaires.

SuperprofitsDepuis le mois d’octobre, le gouvernement et les pétroliers sont entrés en négociation pour fixer une nouvelle structure du prix à la pompe. Pour arrondir l’angle de l’impact de la révision de taxe sur les produits pétroliers, les autorités avancent que les compagnies pétrolières réalisent de superprofits sur chaque litre de carburant vendu avec l’actuel mode de calcul du prix à la pompe. Le rapport d’un cabinet indépendant engagé par la Banque mondiale sous la main, les autorités avancent que les pétroliers réalisent un bénéfice de 700 ariary par litre. Les données récentes lors de la dernière révision du prix à la pompe au mois de décembre visible sur le site de l’Office malgache des hydrocarbures (OMH) révèlent pourtant que les frais et marges de distribution représentent 522 ariary par litre de carburant.Mais ils doivent décaisser une partie pour les charges, les impôts de la compagnie…Quel serait ainsi le prix affiché sur le tableau de la pompe ?  Pour obtenir plus d’information à ce sujet, nous avons tenté de contacter en vain les responsables du ministère de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures. La projection des spécialistes du marché évoque pourtant une hausse probable du prix à la pompe. Celle-ci est due aux récupérations du manque à gagner des pétroliers depuis la non révision du prix à la pompe au mois de janvier sans parler du comportement volatile du prix du brut sur le marché international. Le suspense reste entier.

Lova Rafidiarisoa

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Blocage du budget : Une galère pour les collectivités territoriales décentralisées et les services tec...

Les collectivités territoriales décentralisées victimes des blocages de budget. Photo Anastase

Avec le blocage de budget qui perdure au sein des collectivités territoriales décentralisées ainsi que dans les services techniques déconcentrés, l’administration à la base souffre du manque cruel de moyens. Les services publics ne fonctionnent plus normalement, alors qu’ils sont  censés être un levier du développement à la base. L’administration est quasiment paralysée et les contribuables en pâtissent et la bonne gouvernance est loin de se refléter.

Personnel. Les régions et les communes à travers toute l’Ile, avec ce blocage de budget se  voient, de jour en jour, criblées de dettes au point même de ne  plus pouvoir  faire  face aux dépenses obligatoires, comme les paiements des salaires du personnel, nous indique-t-on dans les milieux concernés. Des mois de salaires restent impayés et qui ne sont pas sans répercussion dans le quotidien de ces travailleurs et de leurs familles face à des lendemains incertains.  Pour leur part, les fournisseurs privés ne font plus confiance à l’administration. Au niveau de l’administration centrale cependant, la situation est toute autre, et elle est même sciemment voulue.  Les réquisitions budgétaires sont de mise, alors que dans les régions et les communes, cette pratique n’est pas autorisée, s’indignent les responsables à la base.

Méconnaître. Faire croire que tout avance dans le pays, c’est méconnaître les réalités et les difficultés que vivent au quotidien les collectivités territoriales décentralisées ainsi que les services techniques déconcentrés. Alors qu’ils sont censés être le moteur de développement. Pour l’heure, le développement à la base n’est que leurre quand l’on sait que ces collectivités ne sont pas dotées réellement de moyen financier. Au niveau des services techniques déconcentrés de l’Etat, certaines langues vont même jusqu’à se délier et dénoncer bien ouvertement, que les budgets au niveau de leurs ministères restent pour l’heure, l’apanage et  chasse gardée des ministres et de leur staff. Ces services n’ont absolument pas  un droit de regard, encore moins le droit d’engager les budgets les concernant. Aucun budget de fonctionnement n’est effectivement accordé à ses services.  Et de citer le cas d’un  ministère, pour des commandes de tables-bancs. Voire même, d’autres ministères se chargent eux-mêmes d’acheter les fournitures de bureau et de les dispatcher aux services rattachés dans les provinces. Des poules aux œufs d’or dont ces grands commis de l’Etat  ne veulent se priver. La lutte contre la corruption, plutôt facile à dire qu’à faire.

Anastase

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Betafo : Notafihan’ny jiolahy mitam-piadiana ny teny Andranomafana

Loza iray. Loza roa. Loza telo fa dia miakatra an-tanandehibe ny dahalo na ny marimarina ny jiolahy mitana fitaovam-piadiana. Tany Andranomafana, telo kilaometatra monja, miala an’i Betafo amin’iny làlana mihazo an’i Morondava iny no niseho ny tantara, ny alinin’ny alatsinainy teo, raha vao nipaika ny tamin’ny sivy ora alina.

Lasa tamin’izany ny entana rehetra tao amin’ity fivarotana kely ary tamin’ny fomba mampihoron-koditra satria dia nasian’ireo olon-dratsy ny tapim-baravarana ny trano manodidina rehefa avy nanapoaka basy izy ireo.

Tsy ilay vola lasany izay inoana marina fa tsy betsaka na niaraka tamin’ny entana aza, fa ny fomba feno habibiana nanantotosana azy no tiana hasian-teny, satria mampanotany tena ihany hoe aiza ireo mpitindro ny filaminana ? Satria tao anatin’ny herinandro teo fotsiny dia efa in-telo ny fanafihana niseho nanodidina an’Andranomafana.

Vokany noho ny tsy fisian’ny fandriampahalemana eny an-toerana, dia mikatona ireo « chambres d’hôtes » satria efa tsy misy fizahantany intsony. Sarotra ho an’ireo « guides » no hampijanona toy ny fanaony ireo mpizahatany hihazo an’i Morondava ao Andranomafana.

Ny fanontaniana tsy maintsy mipetraka dia ny hoe : avy aiza marina ireto olona  20 raha kely ary indrindra indrindra manana fitaovam-piadiana ?  Ary izay no mahasarotra ny andrimasom-pokonolona, satria tanam-polo ve hiady amim-basy. Hanao ahoana tokoa moa raha voatifitra ireo fokonolona miambina ny tanana ? Iza no hotondroina ho tompon’antoka ?

Ny mahatalanjona, dia ny fahafantarana fa na ny Commissariat ao Betafo na ny Zandary any an-toerana dia samy nohamafisina sy nampitomboina isa ireo olona ao aminy, saingy tsy arakaraka izany ny zavatra hiainan’ny mponina any Betafo, fa toa vao mainka mahazo laka ireo dahalo…sadasada.

Clément RABARY

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Rumeur : Sylvester Stallone est bel et bien vivant

Contrairement à ce que racontent certaines mauvaises langues… Ce week-end, une partie d’Internet s’est émue de la mort de Sylvester Stallone, qui aurait perdu une bataille qu’il livrait en secret contre un cancer de la prostate. Les fans étaient éplorés, le monde du cinéma avait perdu un grand… sauf que Sylvester Stallone est parfaitement vivant.

L’acteur a donc dû répondre à ses fans sur Instagram, expliquant qu’il était toujours en vie et en bonne santé.

« S’il vous plaît, ignorez cette stupidité. Je suis vivant, je vais bien et je suis en bonne santé. Je frappe toujours ! », a écrit l’acteur sur sa page.

De multiples hommages. A quelque chose, malheur est bon : Sylvester Stallone sait au moins que sa mort ne laissera personne indifférent. Cependant, comme il avait déjà été victime du même canular il y a dix-huit mois, on peut comprendre qu’il trouve la plaisanterie un peu longue.

Son frère s’en est aussi ému sur Twitter, déclarant que les gens qui s’amusent à propager ce genre de rumeurs ne « méritent pas leur place dans la société ».

Zo Toniaina

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IKM Antsahavola : Ranavalona III au centre des débats !

Deux jours seront dédiés à l’histoire de La Reine Ranavalona III à l’IKM Antsahavola.

Les 23 et 24 février, l’IKM Antsahavola et l’association Mamohaela rendront hommage à la dernière Reine de l’Imerina à travers une exposition et une conférence-débat auquel le public est vivement sollicité à participer.

Plusieurs  décennies après sa disparition, elle continue d’intriguer ! Bon nombre d’historiens et d’auteurs ont d’ailleurs consacré leurs travaux de recherche et leurs ouvrages à la reine Ranavalona III. Le public continue également de s’intéresser à son parcours et ses vécus. Pour tous les amoureux d’histoire, l’IKM et l’association Mamohaela ont décidé de tenir un évènement en hommage à la dernière Reine du royaume Merina. Une manifestation qui s’étalera sur deux jours. Le 23 février, une exposition ouverte au grand public ornera les cimaises de l’IKM Antsahavola. Une conférence-débat sur les évènements du 28 février 1897 sera au menu le lendemain. Une date qui restera gravée à jamais dans toutes les mémoires. Cette nuit-là, elle et sa famille proche sont arrêtées par surprise par le général Gallieni, gouverneur général, et envoyées en exil à l’île de la Réunion, puis en Algérie. « La reine s’installe à Saint-Denis dans la maison de la famille De Villèle, située à l’angle du boulevard Jeanne d’Arc (actuellement rue Lucien Gasparin) et de l’actuelle rue Roland Garros… Au cours de son séjour, elle effectue plusieurs déplacements dans la ville de Saint-Denis. Elle y aura laissé, d’après les chroniqueurs, une impression de douceur, de discrétion, de gentillesse et de nostalgie » pouvait-on lire dans les ouvrages de JC Legros. Après presque deux ans d’exil à La Réunion (mars 1897- novembre 1898), Ranavalona a été envoyée en Algérie. Selon Source, « La dernière reine de Madagascar décède d’une embolie le 23 mai 1917 à Alger, à l’âge de 56 ans. Elle est alors inhumée au cimetière Saint-Eugène à Alger. Ce n’est que le 23 septembre 1938 que ses cendres sont exhumées pour être rapatriées à Madagascar, sur décision du Ministre des Colonies, Georges Mandel ». Ce n’est que le 23 septembre 1938 que les restes de la reine furent exhumés et acheminés au port de Tamatave, par le bateau « Ville de Reims ». Un train spécial transporte ensuite son cercueil de Toamasina vers le tombeau des reines, au Palais de Manjakamiadana à Antananarivo le 30 octobre 1938. Ranavalona III, dernière reine de Madagascar, repose désormais dans le tombeau des reines, à Manjakamiadana. Pour en savoir davantage, rendez-vous à l’IKM Antsahavola les 23 et 24 février. La participation est d’autant plus gratuite.

Mahetsaka

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Ambato-Boeny : Famonoana zaza telo mianadahy, lehilahy roa naiditra am-ponja vonjimaika

Niakatra fitsarana ny asabotsy teo tany Mahajanga, ireo voarohirohy tamin’ny famonoana tamin’ny fomba feno habibiana ny zaza  telo tany amin’ny Distrikan’ Ambato-Boeny, ka lehilahy roa voasaringotra voatondro fa nahavita an’ ity lozabe ity (ny volana novambra 2017 sy ny janoary teo) no nampidirina am-ponja vonjimaika ao amin’ny fonjaben’i Marofoto. Hatreto raha ny tati-baovao voaray, dia mbola tsy fantatry ny fianakavian’ireo zaza novonoina ireo ny antony marina namonoana ny zanany. Raha tsiahivina, ny 16 novambra lasa teo, dia zaza mianadahy no tsy hita (vavikely 11 taona ny iray, raha lahikely iray taona sy tapany kosa ny faharoa), ka nifampitadiavana nandritra ny alina tontolo. Ny ampitson’io, hita ny fatin’ilay zazavavikely izay tsy nisy lamba sy nifatotra tadikely ny tendany. Ny alatsinainy maraina kosa vao hita faty ilay zazalahikely efa tsy nisy loha sy tanana ary tongotra, izay notetehina toy ny hena. Ankizivavy 10 taona handeha hianatra katesizy tany am-piangonana ny volana janoary teo no lasibatra fahatelo, izay novonoina tamin’ny fomba feno habibiana tanteraka notapahina ny tànany roa, ny ankiben-tongony, nosolaina ny lohany ka napetraka tsy lavitra teo ny volony rehetra ary nasesik’ireo olon-dratsy tao am-bavany ny tako-kenany, ka nihorohoro ny rehetra nahita ny razana.

Eric Manitrisa

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Importation de véhicules : Une augmentation de 30% en 2017, selon les Douanes

Tout véhicule d’occasion de moins de huit ans est considéré comme ayant huit ans, selon les Douanes.

85% des procédures douanières sont déjà dématérialisées. Avec la facilité et la réduction significative des délais de traitement en douanes, une amélioration des recettes et une augmentation des flux de marchandises ont été constatées.

Plus de 87,37 milliards d’Ariary ! C’est le montant des droits et taxes – hors IRI (Impôts sur les revenus intermittents) et hors DA (Droit d’accise) – collectés par les Douanes en 2017, sur les importations de véhicules. Ce chiffre présente une hausse de 40% par rapport à celui de 2016, d’après les informations. Au niveau des importations de véhicules, une nette augmentation de 30% des demandes de Contrôle d’identification des véhicules importés d’occasion ou CIVIO a été enregistrée par l’Administration douanière. En effet, la Déclaration de véhicules importés (DVI) a suivi cette même tendance, aussi bien pour les véhicules neufs que pour ceux d’occasion. Pour la DGD (Direction Générale des Douanes), cette amélioration a été réalisée grâce à la dématérialisation de la procédure de dédouanement.

Facilitations. « Cette dématérialisation évite les déplacements pour les opérateurs. De plus, ces usagers sont responsables des informations et documents insérés sur la plateforme dématérialisée. Sans avoir à utiliser du papier, le traitement du dossier est partiellement automatisé », soutient les Douanes. Par ailleurs, les délais d’obtention de la valeur demandée sont également réduits entre 24 à 48 heures, alors qu’auparavant, ces délais étaient entre 10 à 15 jours. Du côté de l’administration, les impacts sont aussi considérables, si l’on ne cite que l’augmentation de 30% des véhicules identifiés, valorisés et dédouanés. Selon les Douanes, la dématérialisation permet de sécuriser les paiements au guichet unique et réduit également les risques de fraudes et de concurrence déloyale, grâce à la traçabilité de toutes les démarches. Certes, ces avantages seront de plus en plus perceptibles, grâce à la poursuite de la dématérialisation, qui  est actuellement à 85%.

Améliorations. En ce qui concerne la valeur FOB estimative des véhicules d’occasion, les  douanes expliquent également la tendance à la hausse constatée chaque année. « Tout véhicule de moins de 8 ans sera considéré comme ayant 8 ans. Chaque début d’année, la base des 8 ans change et donc les véhicules sont considérés comme étant plus récents et donc plus chers en termes de valeur. Si en 2017, l’année de référence était 2009 ; aujourd’hui, elle est désormais 2010. Ce qui engendre nécessairement la hausse de la valeur FOB à partir du mois de janvier de chaque année. C’est ce qui explique la différence de valeur pour un même type de véhicule, avec une année similaire entre décembre et janvier », a indiqué les  Douanes.

Antsa R.

Midi Madagasikara25 partages

« Ny hiran’ny omaly » : Salomon et ses compères de nouveau en selle

Salomon toujours égal à lui-même.

Nostalgie quand tu nous tiens! On aura beau être en 2018, mais les chansons  des années 50 sont toujours attrayantes. Ce dimanche, place au « Hiran’ny omaly » avec Salomon l’icône de la chanson d’antan.

Bonne nouvelle pour les amoureux vintages. Le rendez-vous de ce dimanche fait incontestablement partie des évènements tant attendus par les passionnés et des gens du troisième âge.  Une fois de plus, la relève redonnera un second souffle aux morceaux choisis des années 50.  Dans  « Ny Hiran’ny omaly », Salomon, l’icône de la chanson d’antan sera sur le devant de la scène au CcEsca Antanimena.

« Gasy Miangola » et les chanteurs du groupe Miro’art grossiront les rangs avec Salomon pendant environ cinq heures de spectacle. Ceci étant, Lili, Lillie et Zôzo seront de la partie. Evidemment, le répertoire se fera avec pas moins de 50 chansons qui ont fait l’âge d’or de la musique des Hauts- Plateaux,  mais aussi celles tirées des pièces de théâtre.

Selon les organisateurs, « Gasy Miangola » et Miro’art occuperont chacun une partie importante de la programmation, quant à Salomon, il sera accompagné de ses complices de scène de toujours. En seconde partie,  ce beau monde se réunira en chœur, donnant ainsi une autre couleur  au concert.

Bien que le spectacle mette en avant la nostalgie dans sa splendeur, le concert ne sera pas moins moderne du côté organisation, sans pour autant perdre de vue la vraie souche du « Hiran’ny omaly ». Si le répertoire est déjà arrêté, il est fort possible que certaines demandes du public puissent être intégrées ponctuent les organisateurs. Un spectacle qui s’annonce prometteur !

Zo Toniaina

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ONTM : lany ho filohan’ny PCA i Boda Narijao

Natao, omaly, ny fifidianana ny birao mandrafitra ny filankevi-pitantanan’ny Ofisim-pirenena misahana ny fizahantany eto Madagasikara (ONTM). Voafidy ho filoha vaovao i Boda Narijao, filoha teo aloha ny filankevi-pitantanan’ny ofisim-paritra Nosy Be. Filoha lefitra kosa Rakotomanantsoa Hely, sady filohan’ny mpandraharaha Tour operateur (Top) ary mpitam-bola Rtoa Ravelojaona Rita.

Handimby an-dRandriamandranto Joel, filoha teo aloha ny ONTM izany i Boda Narijao, mandritra ny roa taona ny fotoam-piasana. Tanora 38 taona izy, manana traikefa maro eo amin’ny tontolon’ny fizahantany. Manana diplaoma “master”, mikasika ny “management” amin’ny fizahantany (2009) tatsy La Reunion (IAE). Efa talen’ny asa tao amin’ny vondrona orinasa Accor sy Apavou (2010), nahazo traikefa maro tamin’ny dia nataony tany ivelany. Talen’ny fisakafoana tao amin’ny hotely Le Palissandre eto Antananarivo ary lasa talen’ny fampiroboroboana ny fizahantany tao amin’ny ORT Nosy Be (2013).

Taty aoriana, nanorina ny trano fivahiniana (maison d’hôtes) azy manokana i Boda Narijao, ny Home Sakalava any Nosy Be, sady mampianatra ao amin’ny toeram-piofanana mikasika ny fandraisam-bahiny sy ny fisakafoana any amin’ny Antenimieran’ny Varotra any an-toerana.

Njaka A.

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Olombelo Ricky : C’est reparti pour un tour au « Piment Café »

Olombelo Ricky va faire le bonheur de ses inconditionnels ce vendredi soir, au « Piment Café ».

Les années ne l’ont pas épargné. Ses traits sont marqués par l’âge. Sa barbe vire au blanc, mais n’empêche…sa musique est toujours aussi exquise qu’à ses débuts. Contrairement à celle des jeunes d’aujourd’hui, la sienne n’est pas éphémère, mais faite pour durer. Elle est de celles qui traversent les années. Olombelo Ricky, ce vendredi, prouvera une fois de plus que même une trentaine d’années plus tard, sa place est toujours sur scène, qu’il n’a rien à envier à la génération actuelle. Accompagné de ses jeunes et talentueux musiciens et de ses choristes, le chanteur redonnera donc une seconde jeunesse à ses plus vieux tubes et retrouvera le public autour d’un verre et d’un bon plat concocté par les soins de Fabie au « Piment Café ». Il ne sera pas seul aux commandes. Ses amis seront également là pour l’accompagner de temps à autre et partager sa joie d’être sur scène. La soirée est effectivement dédiée à « Olombelo Ricky et ses friends ».

Mahetsaka

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Forêt d’Ankazomivady – Ambositra : Lancement de la campagne de reboisement et de la riposte contre l...

Les autorités dirigées par la ministre coach Rasoazananera Marie Monique lors du lancement officiel de la campagne régionale de reboisement à Ankazomivady. Photo Anastase

La lutte contre l’épidémie de peste demeure encore une préoccupation majeure dans le pays. La dégradation de l’environnement, le changement climatique constituent autant de menaces  auxquelles il  faut faire face pour un développement durable.

La forêt primaire d’Ankazomivady située entre la commune rurale d’Ambalamanakana et celle d’Ambatofitorahana a été pour la seconde fois consécutive choisie par la région d’Amoron’i Mania pour abriter le lancement officiel régional de la campagne de reboisement 2018-2019, le 16 février dernier. A cet effet, 4 000 jeunes plants d’eucalyptus ont été mis en terre sur une superficie de  deux ha.

 A grande échelle. Comme l’a spécifié le directeur régional des  Forêts, de l’Environnement et de l’ Ecologie d’Amoron’i Mania, Abodo Randrianasolo Paul, ces actions rentrent dans le cadre de la riposte contre la peste ainsi que de la restauration progressive de la forêt d’Ankazomivady menacée de destruction. Des actions qui rentrent également dans la mise en œuvre du reboisement à grande échelle, un des projets prioritaires de la région a  souligné Rakotomanankiafarana Joël, chef de région d’Amoron’i Mania. Une initiative fortement soutenue par la ministre coach d’Amoron’i Mania, Rasoazananera Marie Monique qui a promis, pour l’occasion, de doter les élèves des établissements publics environnants d’outillage pour l’entretien permanent des jeunes plants. A noter que l’entretien de ces jeunes plants est pris en charge par les communautés locales, en vertu du transfert de gestion.

Toujours dans ce vaste programme de reboisement, Abodo Randrianasolo Paul de se réjouir de l’adhésion sans cesse croissante des différents départements ministériels à ce devoir de citoyen et de suggérer une contribution de tout un chacun, étant donné que son département ne dispose que des moyens limités dans la production de ces  jeunes plants dont le besoin se fait de plus en plus croissant.

Anastase

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Déclaration de patrimoine : Sept personnalités enquêtées par le Bianco

Le siège du Bianco à Ambohibao.

La déclaration de patrimoine a pour vocation d’encourager l’engagement des hauts responsables dans la lutte contre la corruption et de renforcer l’implication  de tous dans la culture de la transparence et du respect de la loi.

La déclaration de patrimoine des autorités étatiques a été de l’ordre de 73%, pour l’année 2017, selon le DG du Bianco Jean Louis Andriamifidy. C’est ce qu’il a annoncé, hier, à Ambohibao. Au niveau de la HCC, cela a atteint 90% pour la même année. D’après toujours ce DG, concernant les personnalités qui ne sont pas acquittées de leur devoir, sept d’entre elles font actuellement l’objet d’une enquête. Après l’audition, les procès-verbaux seront transmis à la Chaîne pénale, a-t-il indiqué. Par ailleurs, pour la gendarmerie nationale ils étaient 1577 à faire leur déclaration de patrimoine. Cela concerne notamment les Officiers de Police Judiciaire (OPJ). En outre, le commandant de la Gendarmerie nationale Ramiandrisoa Jean de Dieu Daniel a tenu à souligner que la gendarmerie effectue sa  déclaration de patrimoine tous les mois de février.

Dépôt. Le dépôt de déclaration de patrimoine doit être effectif dans les trois (3) mois qui suivent la nomination ou préalablement à l’exercice d’un mandat. La déclaration doit être renouvelée tous les deux ans, en cas de changement de position administrative et en cas de changement conséquent du patrimoine. La date du dernier dépôt de la déclaration de patrimoine faite par chaque personne assujettie auprès de la HCC ou auprès du BIANCO constitue la date de référence, en termes de périodicité de renouvellement.

Rappel. Faut-il rappeler que l’art 183.2, de la loi 2004-030 du 9 septembre 2004 sur la lutte contre la corruption, stipule que « sera punie d’un emprisonnement de six  mois à  cinq ans et d’une amende de 10 millions d’ariary à  40 millions d’ariary, toute personne assujettie à une déclaration de patrimoine qui, deux mois après un rappel par voie extrajudiciaire servi à personne, sciemment, n’aura pas fait de déclaration de son patrimoine ou aura fait une déclaration incomplète, inexacte ou fausse, ou formulé de fausses observations, ou qui aura délibérément transgressé les obligations qui lui sont imposées par la loi et ses textes d’application. Sera punie d’un emprisonnement de  six mois à  cinq ans et d’une amende de 10 millions d’ariary à 40 millions d’ariary, toute personne qui aura divulgué ou publié, de quelque manière que ce soit, tout ou partie des déclarations ou des observations reçues par l’organisme chargé de recevoir les déclarations de patrimoine ».

Recueillis par Dominique R.

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HCC : Le M2PATE de nouveau épinglé

En l’espace d’un mois, le juge constitutionnel a censuré un texte émanant du tout puissant Ministère auprès de la Présidence chargé des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (M2PATE) qui vient de récidiver avec la loi relative au régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière.

Parmi les textes réglementaires adoptés hier en conseil de gouvernement, figure le projet de loi relative aux Zones Economiques Spéciales (ZES) suivant les recommandations de la HCC. Lors de son audience privée du 17 janvier 2018, le juge constitutionnel avait effectivement décidé que « les dispositions des articles 6, 17 et 39 alinéa 2 de la loi n°2017-023 relative aux Zones Economiques Spéciales sont contraires à la Constitution ». La haute juridiction de conditionner sa promulgation aux réserves qu’elle a émises par rapport à cette loi émanant du M2PATE.

Copie à revoir. Le même ministère devait de nouveau se heurter aux fourches caudines de la HCC qui a jugé dans sa décision du 16 février 2018 que « les articles 47, 48, 49, 50 alinéa 2 et 3, 55, 56 alinéa 2 et 3, 57, 58, 59, 61, 62, 65, 66, 67 alinéa 3, 72 alinéa 2, 83 alinéa 3, 116 et 120 de la loi n°2017-046 sur le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière sont contraires à la Constitution ». Jamais Ambohidahy n’a censuré autant d’articles. 18 en tout et pour tout. Du coup, on est en droit – au propre comme au figuré – de se poser des questionnements par rapport aux capacités des techniciens du M2PATE à élaborer des projets de loi conformes à la Constitution. Copie à revoir pour le M2PATE concernant la loi sur le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière qui sera de nouveau soumise pour adoption en conseil de gouvernement, en tenant compte des réserves du juge constitutionnel.

Force exécutoire. En revanche, la HCC a émis l’avis selon lequel « la tenue des élections législatives après le scrutin présidentiel, n’est pas contraire à la Constitution ».  Et de préciser même que « les pouvoirs de l’Assemblée nationale et le mandat des députés qui la composent, issus des élections du 29 décembre 2013, arrivent à échéance le 5 février 2019 ». Seulement, contrairement aux décisions et arrêts de la HCC qui « s’imposent à tous les pouvoirs publics ainsi qu’aux autorités administratives et juridictionnelles », un avis n’a pas de force exécutoire, quoiqu’il soit évident que le gouvernement s’empressera de le suivre car c’est le Premier ministre qui a fait la saisine. Et ce, même si c’est Tsimbazaza qui aurait dû saisir Ambohidahy parce que cela concerne avant tout la Chambre basse sur laquelle le gouvernement n’a pas en principe la haute main, sous peine d’enfreindre la   séparation des pouvoirs. Un principe maintes fois rappelé par la HCC dans ses dernières décisions face aux velléités du gouvernement d’empiéter sur les pouvoirs du Parlement ou du Juridictionnel.

R. O

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Valorisation des Acquis de l’Expérience : L’IST sélectionné pour un projet pilote de deux ans

Concept nouveau dans la Grande Île, mais qui a déjà fait ses preuves dans de nombreux pays comme l’île Maurice, la Réunion, ou encore en Europe, la valorisation des acquis de l’expérience (VAE) va être concrétisée à Madagascar. Un projet de deux ans est prévu dans ce cadre à l’Institut Supérieur de la Technologie d’Antananarivo. Prévue pour les professionnels du Bâtiment et des Travaux publics qui ont au minimum dix ans d’expériences prouvées, la phase pilote de la VAE devrait être finalisée au plus tard le mois de mai (ou de juin) de cette année selon les dires du professeur Jean Lalaina Rakotomalala, directeur général de l’ISTA lors d’une conférence de presse organisée à l’IST hier. Comme initiative, la VAE vise à répondre «aux réalités du pays, mais qui entend faciliter la valorisation et la prise en compte des expériences des professionnels cibles» d’après les dires de Ntsay Christian. Comptant actuellement une trentaine de personnes actuellement pour la première phase, les sélectionnés du projet pilote pourraient être certifiés ou diplômés (diplôme de BTS ou Brevet de Technicien supérieur) vers la fin du mois de mai ou juin selon toujours les dires du directeur général de l’ISTA. Produit d’un triptyque composé par les ministères de l’Enseignement supérieur, ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et du BIT (Bureau international du Travail) avec la collaboration des organismes de plateforme des entreprises nationales, le projet pilote entend participer à l’amélioration des conditions de travail, mais surtout pour bénéficier les professionnels de certificats et de diplômes qui constituent dans la majeure partie des cas des facteurs de blocage à leur épanouissement. La mise en pratique de la VAE va permettre de faciliter de nous défaire du modèle légué par l’ère coloniale qui fait que la valeur d’une personne se résume à son diplôme.

José Belalahy

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CMSM : Au chevet des sinistrés de Toamasina

La remise officielle des dons à Toamasina.

Les aides à l’endroit des victimes du cyclone Ava  dans la région Atsinanana continuent d’affluer. La communauté musulmane sunnite de Madagascar fait partie des bienfaiteurs qui œuvrent pour aider les populations vulnérables et victimes de cette catastrophe naturelle. Dans cette optique d’entraide citoyenne et sociale, la communauté en question a octroyé 100 sacs de riz, 100 tôles, du  savon, des macaronis, du lait et des boîtes de sucre aux familles nécessiteuses des quartiers victimes d’Ava dans la ville de Toamasina. Une initiative qui vise à aider ces individus  à avoir de quoi survivre, mais aussi pour leur donner des moyens de subsister et de faire face à leur quotidien. Réalisée avec des partenaires venus d’Antananarivo, l’initiative a également pour but de faciliter – autant que possible – leur quotidien en leur octroyant de quoi vivre au jour le jour. Il convient de noter qu’environ 1 000 familles du quartier de Tanambao V ont bénéficié de cette initiative. Notons que ces dons ont également été partagés par la population de Morarano Analankininina ainsi que la  communauté de confession musulmane de la capitale Betsimisaraka.

Recueillis par José Belalahy

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67 ha Nord : Un homme surpris avec une moto volée à Itaosy

Dimanche 18 février, des policiers du commissariat du  VIIe arrondissement de la Sécurité publique  en patrouille de nuit dans le quartier des 67 ha Nord  ont dû arrêter un homme qui conduisait une moto  scooter après avoir constaté que les deux roues de celui-ci n’a pas de papier. Appelé Andry, le motard a été emmené au Commissariat des 67 ha pour enquête durant laquelle il a avoué que cette moto était  volée. Il l’a acheté chez un ami habitant à Itaosy. D’après lui, ce dernier l’a contacté pour lui annoncer l’existence d’une moto qu’il vient d’être volée si celle-ci l’intéresse. Les deux hommes se sont alors donné rendez-vous le dimanche à 2 heures 30 du matin pour la conclusion du marché à Itaosy , pourqu’Andry puisse récupérer la marchandise afin de l’emmener à son domicile au « Fasan’ny Karàna ». Il affirme avoir repris ce scooter à 500 000 ariary. Pourtant, les choses ont mal tourné pour Andry quand il est tombé sur la patrouille de la police à l’endroit appelé « Tany malalaka » près du parking des 67 ha Nord une heure plus tard, soit vers trois  heures, et arrêté.  L’enquête a révélé que cette moto dont le propriétaire habite à Itaosy a été volée depuis quelques jours. Reconnaissant  son tort, Andry aégalement révélé l’identité du « vendeur ». L’affaire a été remise auprès du Parquet du Tribunal Anosy, hier. La police s’attelle actuellement à la recherche dudit voleur.

T .M.

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Présentation de lettres de créances : Quatre ambassadeurs à Iavoloha ce jour

Journée chargée ce 21 février pour le Président Hery Rajaonarimampianina. En effet, quatre ambassadeurs vont présenter leurs lettres de créances au chef de l’Etat, ce jour à Iavoloha. Il s’agit respectivement des ambassadeurs de la Belgique, du Nigeria, de la Finlande et de la Tanzanie. La coopération bilatérale sera probablement examinée lors de cette rencontre du Président de la République avec ses différents ambassadeurs.

Recueillis par Dominique R.

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Gouvernement : Des résolutions à exécuter après le « Team building »

La capacité des membres du gouvernement a été renforcée à Mantasoa.

Le Conseil de gouvernement dirigé hier à Mahazoarivo par le premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier a pris des décisions concrètes entrant dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions adoptées lors du « Team building » organisé à Mantasoa les 13 et 14 février dernier. « Des décisions concrètes et devant impacter directement sur le cours de la vie quotidienne des citoyens ont été adoptées, après débats, par le Conseil. », souligne le communiqué du Conseil de gouvernement. Les décisions en question se rapportent aux problèmes socio-économiques du moment dont l’insécurité, la hausse des prix des produits de première nécessité, la hausse des tarifs de la JIRAMA ainsi que la lutte contre la corruption.

Nouveau souffle. Quant à l’insécurité, la lutte contre les vols de bovidés, les kidnappings, les attaques à main armée et les vindictes populaires va être renforcée. Sur la hausse des prix des produits de première nécessité, le gouvernement a jugé impératif de maîtriser les prix des denrées alimentaires dont notamment ceux de la viande de bœuf et des légumes. En tout cas, le gouvernement fera connaître au public la teneur de ces décisions prises suite aux diverses résolutions adoptées à Mantasoa. Visiblement, le « Team building » de Mantasoa a donné un nouveau souffle à l’équipe gouvernementale qui n’a plus désormais droit à l’erreur. Et force est de constater qu’un remaniement  n’est plus à l’ordre du jour depuis ce rendez-vous qui a permis de renforcer la capacité des membres du gouvernement.

Recueillis par R. Eugène

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Football – Ligue des champions : La CNaPS Sport confiante !

Le match retour de la ligue des champions entre les Ougandais du KCCA et la CNaPS Sport aura lieu ce jour à Kampala. Une échéance prise très au sérieux par le clan de la CNaPS qui a pris, lundi, l’avion d’Ethiopian Airlines via Nairobi.

La CNaPS Sport part avec l’avantage du match aller qui s’est soldé sur le score de 2 buts à 1 à Vontovorona. C’est l’avis de tout son staff technique qui pense avoir fait l’essentiel, mais qui estime que pour se mettre à l’abri, il va falloir marquer très tôt.

Le gardien Ando fin prêt. Comme on n’est jamais assez prudent, le coach Tipe Randriambololona refait confiance à sa défense avec Ronald, Ando, Lanto et Toby qui évolueront devant le gardien Ando qui a subi un grand coup sur le plan moral après la perte de sa mère, mais qui affiche une farouche détermination pour faire partie du onze de départ et garder ses buts inviolés, synonyme de qualification. C’est tout aussi simple que cela.

A la pointe de l’attaque, du moins dans un premier temps, la CNaPS Sport ne va pas changer une équipe qui a gagné en titularisant d’entrée Lucien Kassimo « Foroche » aux côtés de Francis.

Et dans un schéma en 4-4-2, Tipe Randriambololona va très certainement prendre Tojo Kely en sentinelle tandis que le rôle de meneur sera confié à Rija avec à ses côtés Bourahim à gauche, et Lalaina sur le flanc droit.

En fait, l’équipe idéale  qui confirme dans la foulée que la CNaPS et Tipe Randriambololona ont enfin leur équipe type. Celle-là même qui a battu Fosa Juniors lors de la super coupe de Madagascar.

Pour ce dernier également engagé en coupe de la Confédération, il recevra ce jour les Kenyans de l’AFC Leopards dans son stade Alexandre Rabemananjara. Le nul de 1 but partout à l’aller au Kenya autorise aujourd’hui le coach Bob Kootwijt à verser dans l’optimisme avec théoriquement le même groupe du match aller, puisque le club a choisi de ne livrer aucune information. Mais c’est son choix et il en assumera les conséquences…

Clément RABARY

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American School of Antananarivo : Portes ouvertes ce vendredi

L’ASA ou American School of Antananarivo va organiser vendredi qui vient une journée portes ouvertes dans son nouveau campus flambant neuf (inauguré il y a un mois) et aux normes imposes par le Baccalauréat International (IB) dont il est accrédité. Les visiteurs auront donc l’occasion de découvrir les programmes et l’approche pédagogique spécifiques à l’IB et tous les avantages qui en découlent au court et au long terme pour les élèves qui en bénéficient. Les intéressés sont invités à s’inscrire en amont auprès du service communication de l’ASA.

Luz Razafimbelo

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Flash Eco

# Le Décret portant fixation des prix maxima affichés à la pompe a été adopté en Conseil de Gouvernement hier. Des détails sont attendus du Ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, sur cette nouvelle fixation issue des négociations avec les pétroliers. Par ailleurs, le Projet de loi portant Code de l’Electricité à Madagascar a également été adopté durant le Conseil d’hier.# Une délégation de Madagascar participera à la conférence sur la pauvreté intitulée « Land and Poverty conference 2018 », qui se tiendra du 19 au 23 mars prochain à Washington.# Une réunion annuelle du Ministère des Ressources Halieutiques et de la Pêche (MRHP) se tiendra à Mahajanga du 26 février au 1er mars 2018.
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Rugby – Analamanga : TAM Anosibe, SOE, HIZA 17 soutiennent Norbert

Norbert Razafimbelo se veut être un fédérateur.

Norbert Razafimbelo veut rassembler tous les clubs d’Analamanga après la scission et les différends qui ont miné le monde de l’ovale tananarivien. « Dans cette optique, le Challenge Fisandratana sera organisé afin de réunir toutes les équipes. TAM Anosibe, SOE, HIZA 17 ont annoncé leur participation à la coupe plus les autres formations. Nous invitons tous les acteurs à collaborer  pour redorer le rugby d’Analamanga » a expliqué le président. Lassé des jeux politiques dans le rugby, Norbert veut changer la pratique. « Il faut arrêter tous les calculs politiques. Dimanche dernier au Stade des Cheminots, le pasteur Maihlol a donné le coup d’envoi de la rencontre, puis, a procédé à la distribution de matériels sportifs. On connaîtbien la couleur et l’intention politique de ce pasteur et celle de Andry Lapie» a-t-il continué. Elu, il y a 15 jours de cela, Norbert attend l’attestation de fonction du ministère de tutelle. « Je suis élu légalement lors de l’assemblée générale élective qui est l’organe suprême. On a déjà envoyé une lettre de rappel informant le Comité Olympique Malgache (COM), le Malagasy Rugby (M.R) et le ministère de la Jeunesse et des Sports » a conclu le nouveau président de la ligue d’Analamanga.

T.H

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BNI Madagascar : Des solutions de financement pour le secteur pharmaceutique

BNI Madagascar était le partenaire Saphir du Salon de la Pharmacie qui s’est tenu les 16 et 17 février au CCI Ivato dans le cadre du 27e Congrès de la Fédération Pharmaceutique de l’Océan Indien (FPOI).

Une occasion pour la banque d’afficher son engagement concret aux côtés des pharmaciens, après les signatures de convention de partenariat avec les acteurs de la profession que sont l’Ordre des Pharmaciens et les laboratoires, importateurs de médicaments. Durant les deux jours du Salon, une équipe de conseillers spécialisés a présenté sur le stand de BNI Madagascar toute une panoplie de solutions bancaires dédiées. Les responsables ont exposé en détail les offres de financement pour le développement des pharmacies déjà existantes, mais également les offres en faveur des jeunes et nouveaux pharmaciens  qui souhaiteraient ouvrir de nouvelles officines.

En cohérence avec la stratégie de développement inclusif de BNI Madagascar, cet engagement de la banque aux côtés des pharmaciens est directement rattaché au profit de la santé publique. Une manière, en tout cas d’apporter sa contribution dans l’amélioration de la couverture pharmaceutique du pays qui dispose pour l’instant de moins de 300 officines.

R.Edmond.

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Tourisme : Narijao Boda, élu président de l’ONTM

Narijao Boda est le nouveau président du Conseil d’administration de l’Office national du tourisme à Madagascar (ONTM), après l’élection qui s’est tenue, hier. Il succède donc à Joël Randriamandranto qui a dirigé cette  entité ces deux dernières années.

Narijao Boda n’est autre que l’ancien PCA de l’Office régional de Nosy Be. L’opérateur baigne dans le secteur touristique à Madagascar depuis 2010, après avoir poursuivi des études dans de tourisme et d’hôtellerie à l’extérieur.

 Il y a de deux ans maintenant, Narijao Boda a ouvert sa propre structure hôtelière tout en exerçant le métier de professeur d’hôtellerie-restauration à la Chambre de commerce de Nosy Be. Mais avant cela, il a déjà occupé des postes à responsabilité dans plusieurs grands hôtels à Madagascar.

Par ailleurs, Hely Rakotomanantsoa, celle  qui est actuellement à la tête de TOP, a été élue vice-présidente de l’ONTM et la trésorière est la présidente de la Fédération des hôteliers et des restaurateurs de Madagascar (FHORM), Rita Ravelojaona.

R.R.

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Jean Bernard Pascal Rajerison : 40 ans de carrière et une exposition

Pour marquer d’une pierre blanche ses 40 ans de carrière, le luthier Jean Bernard Pascal Rajerison, alias Rapasy, expose actuellement à l’Ivon-toeran’ny kolontsaina malagasy (IKM), sis à Antsahavola. L’exposition se déroulera jusqu’à la fin de ce mois.

Le vernissage s’est tenu, la semaine dernière, durant lequel les instruments de musique exposés ont fait l’objet d’une démonstration. A la fois musicien et luthier, Jean Bernard Pascal Rajerison effectue aussi plusieurs recherches afin de confectionner un instrument unique qui émet un son authentique et original.

«J’ai créé une flûte que j’ai baptisée Kiokioka,  qui  a été fabriquée avec une calebasse et donne un son plus doux et gracieux qui ressemble au son émis par certains instruments à vent d’Asie», a-t-il annoncé. L’artiste expose aussi d’autres instruments, entre autres, des accessoires rythmiques, tels que le kaimba rambo, ambio, tsikadraha ou encore le faray.

Assurer la relève

Etant fils d’un joueur de flûte, Jean Bernard Pascal Rajerison a baigné dans la musique depuis son enfance. Dès l’âge de 8 ans, il a commencé à en jouer auprès de son père et a essayé de fabriquer lui-même sa propre flûte. Depuis, sa passion s’est agrandie et sa soif de recherche a surtout été mise en avant.

«Je me consacre davantage à préparer la relève, non seulement en tant que musicien mais surtout en tant que luthier», a-t-il ajouté. Sur ce, il a donné un atelier d’initiation à l’IKM.

Ambassadeur de Madagascar

«Au fait, je me produis rarement sur scène, surtout à Madagascar, parce que de nombreux jeunes musiciens assurent déjà les prestations. En revanche, je multiple les tournées internationales. Ce sont les moments opportuns d’exposer ces instruments uniques et aussi de représenter notre pays à l’étranger», a-t-il poursuivi. Notons que Jean Bernard Pascal Rajerison a deux groupes, le premier s’appelle Art Efatra et le second Sérénade qui ne se produit que durant les soirées privées.

Holy Danielle

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BoRêM : Un concept pour sortir les Malgaches de la pauvreté

Fernand Ramiandrasoa, président fondateur de BoRêM.

Motiver les Malgaches sans exception à devenir riche et cela à partir de la réalisation de leur rêve. Tel est l’objectif de l’association BoRêM ou Les beaux rêves Malgaches que son Président fondateur, Fernand Ramiandrasoa compte développer dans le pays. Pour soutenir que ce leitmotiv de l’association n’est pas une utopie, il affirme que le rêve américain a permis aux USA de devenir la première puissance mondiale. Ainsi, un simple rêve peut se transformer en idée qui change la vie d’un homme. Le but de l’association consiste alors à inciter chacun de ses membres à avoir des idées qui seront traduites en projet. Le président souligne que des experts vont analyser le projet pour pour qu’il soit réalisable et mis en œuvre. Parlant de source de financement de l’association, Fernand Ramiandrasoa annonce l’existence de quatre pays étrangers (France, Belgique, Suisse, USA) prêts à collaborer avec Borêm Madagascar. Lamission principale de ces associations composées en grande majorité par des « Vazaha » est de collecter des fonds destinés à la BoRêM Madagascar. La création de l’association dans ces pays devra se faire dès que celle de Madagascar qui siège à Antananarivo soit légalisée. Pour cette dernière, près des 50 membres ont procédé vendredi dernier à la constitution de son bureau exécutif au Motel Anosy. Durant cette réunion, le fondateur de BoRêM a souhaité la réalisation de ce processus dans le plus bref délai pour permettre à l’association d’entamer ses activités. « Vu la réalité socio-économique et politique actuelle, je trouve opportun d’agir en prêtant main forte aux Malgaches compatriotes » a-t-il lancé. « Il n’est plus question d’attendre, mais plutôt d’agir et tout bon citoyen devrait aller dans ce sens pour un développement rapide et pérenne du pays », a-t-il conclu. Il a tenu à souligner que BoRêM est apolitique et laïc.

T.M/D.R

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Carburants : une hausse progressive des prix à partir du 1er mars

Après plusieurs mois de négociation entre la compagnie pétrolière et l’Etat, les prix maxima affichés à la pompe ont été adoptés en Conseil du Gouvernement, hier. Une révision à la hausse est donc prévue à partir du 1er mars.

Après quatre mois de négociation entre les opérateurs pétroliers et l’Etat, sur la mise en place d’une nouvelle structure des prix, les prix maxima affichés à la pompe ont finalement été adoptés. Il existe un écart de 600 ariary entre les montants actuels à la pompe et la vérité des prix, après un gel des coûts du carburant durant ces plusieurs mois de négociation.

Une révision à la hausse des prix est prévue à partir du 1er mars, a annoncé, hier, Lantoniaina Rasoloelison, ministre de l’Eau, de  l’énergie et des hydrocarbures. Toutefois, un système de lissage des prix sera appliqué dans ce cadre, apprend-on du même ministère. Cela consiste à appliquer une hausse fragmentée pour atténuer le choc auprès des consommateurs.

A renoter que les opérateurs pétroliers ont proposé une marge bénéficiaire de 140 ariary sur les prix à la pompe. Pour rappel, l’étude sur la structure des prix du carburant, financée par la Banque mondiale, a révélé que  la marge bénéficiaire des compagnies pétrolières sur les prix à la pompe atteint les 500 ariary par litre.

Une marge de 140 ariary

Sur les 140 ariary, 100 ariary reviennent aux distributeurs, 10 ariary à la raffinerie terminale de Toamasina et 30 ariary pour la Logistique pétrolière.  Questionné à ce sujet, un opérateur a avoué ne pas être au courant de ce décret d’application fixant les prix maxima à la pompe.

 «Nous espérons que l’Etat a retenu notre proposition», a-t- il avancé.  Notons que la dernière rencontre entre les compagnies pétrolières et les autorités étatiques a eu lieu la semaine dernière.

 «Il s’agit d’un effort extrêmement important venant des opérateurs pétroliers vu le contexte qui prévaut, concernant notamment la hausse du prix du baril à l’international, la forte dévaluation de l’ariary et l’application des nouvelles taxes sur les produits pétroliers», a poursuivi  notre source. Celle-ci d’enchaîner, «Il faudrait revoir dans le temps cette situation car elle met à mal la capacité  des distributeurs».

En outre, le ministère de l’Energie a avancé que l’entente fixée jusque-là est encore «provisoire» car, «une nouvelle étude qui verra la contribution de toutes les parties prenantes sera lancée. Les compagnies pétrolières ont accepté la réalisation d’un audit sur leurs états financiers. A l’issue de cette étude, une structure des prix sera fixée définitivement».

Riana R.

 

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Bataillon interarmes d’Ihorombe : trois mois d’indemnités impayées

La sécurité peut ne plus être la priorité du régime actuellement.  Les militaires, formant le Bataillon interarmes (BIA) basé dans le district d’Ihosy, commencent à être démotivés suite au non-paiement de leurs indemnités.

Les activités du Bataillon interarmes (BIA), basé dans la région Ihorombe,  pourront régresser considérablement, selon les éléments qui y sont affectés. Les militaires dénoncent les «deux poids deux mesures» appliqués entre les deux bases de la lutte contre les dahalo dans la Zone sud de Madagascar, à savoir, l’Unité spéciale anti-dahalo (Usad) de Mahabo-Betroka et le Bataillon interarmes (BIA) d’Ihosy.

Il a été rapporté à cet effet que les éléments de l’Usad, composés de gendarmes, perçoivent leurs indemnités d’environ 5 millions d’ariary par personne au départ de leur mission de trois mois. La première vague des militaires du BIA n’ont jamais touché le moindre sou de leurs indemnités estimées à 30.000 ariary par personne/jour,  durant une période 3 mois pour les hommes de troupes et les sous-officiers subalternes et 36.000 ariary pour les sous-officiers supérieurs et les officiers.

Le moral à zéro

Cette situation accablante met le moral du bataillon, composé majoritairement de chefs de famille, au plus bas actuellement. Les problèmes financiers, liés au ravitaillement, aux familles qui sont restées au foyer et aux missions des militaires, empoisonnent l’ambiance de travail au sein des troupes pour finir par les démotiver.

Les forces spéciales d’Ihorombe, avec un rayon d’action plus large, semblent moins considérées que celles de Betroka, dont les missions se limitent principalement à cette circonscription et ses zones limitrophes, ont constaté les éléments du BIA. La deuxième vague du détachement sera en fin de mission vers le mois de mars  sans avoir été indemnisée. L’urgence est de rigueur donc pour dénouer ce problème qui aura des impacts certains, à la longue, sur le rétablissement de la sécurité dans les zones ciblées.

Manou

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Tsy fanaovana fanambaram-pananana : manampahefana fito no nanaovan’ny Bianco antontan-taratasin’ady

Mby aiza ihany ny ady amin’ny kolikoly? Manampahefana fito no nanaovan’ny Bianco antontan-taratasin’ady noho ny tsy fanaovana fanambaram-pananana…

« Efa nisy ny olona nenjehina amin’ny tsy fanaovana fanambaram-pananana, fa noho ny tsy fahafahan’ny Bianco manenjika olona be dia be: nofidina ihany ny olona nenjehina aloha, ireo manampahefana ambony indrindra tao anatin’ireo tsy nahavita no nanaovana taratasy fanairana momba azy. »

Io ny nambaran’ny tale jeneralin’ny Bianco, Andriamifidy Jean-Louis, teny Ambohibao omaly, momba ny fanaovan’ny tomponandraiki-panjakana fanambaram-pananana. Rehefa vita izay antontan-taratasin’ady izay, alefa any amin’ny « Chaîne pénale » iadiana amin’ny kolikoly. Tamin’ny 2017, olona fito no nanaovana izay antontan-taratasin’ady izay, araka ny fanazavany.

Raha vao tsy manao fanambaram-pananana ny tena aorian’ny roa volana nanomezana ny taratasy fampahatsiahivana: fandikan-dalàna izay, araka ny voalazan’ny lalàna. Tsy iadian-kevitra intsony izany, fa ny fanamarinana fotsiny no ataon’ny mpanao famotorana; avy eo, alefa any amin’ny fitsarana ny antontan-taratasin’ady.

73% no nahavita fanambaram-pananana, taona 2017

« Momba ny fanambaram-pananana tamin’ny taon-dasa, 2017: nahatratra 73% ireo nahavita ny andraikitra amin’ny fanaovana fanambaram-pananana tety amin’ny Bianco », hoy izy. Enina no nahavita ny azy amin’ireo tokony hanao izany teny amin’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC): 90% mahery izany.

Fanambaram-pananana miisa 1 577 avy amin’ny mpiandraikitra ambony ny fikarohana ny fandikan-dalàna (OPJ) eo anivon’ny zandarimariam-pirenena, Antananarivo, no naterina tany amin’ny Bianco, Ambohibao, omaly.

 Tsy hita be ihany ny ady amin’ny kolikoly

 Mba mitondra inona amin’ny ady amin’ny kolikoly ny fangoronan-karena tsy mazava be ihany ary mahabe resaka amin’izao fitondrana izao ny fanaovana fanambaram-pananana ifampiandrasana firy tao-maty izay? Na efa lany ihany ny paiso an-kady…

Hatramin’izao, tsy hita be ihany tsinona izay tena fahombiazan’ny fitondram-panjakana manao ho fanamby ny ady amin’ny kolikoly; eny, na manao ezaka amin’izay efany sy afany aza, ohatra, ny Bianco. Mby aiza, ohatra, ny tohiny sy faran’ny « Raharaha Razaimamonjy  Claudine »? Toy izany koa ny amin’ny fitantanam-bolam-panjakana nahabe resaka tato ho ato, raha tsy hiteny afa-tsy ny amin’ny tsenam-baro-panjakana, ohatra. Eo koa ny amin’ny ady sy fandrobana tany etsy sy eroa, ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany gaboraraka…

Inona ny ho vokatry ny fanokafan’ny Bianco antontan-taratasin’ady amin’ireo mihevi-tena ho ambonin’ny lalàna na tsimatimanota noho ny tsy fanaovana fanambaram-pananana?

R. Nd.

L'express de Madagascar1 partages

Tourisme – Le nouveau conseil d’administration priorise la consolidation

Continuité. Après une année 2017 mouvementée sur le plan touristique, l’office national en charge de ce secteur d’activité s’efforce de redresser le domaine. Dans cette même optique, l’élection des nouveaux membres du conseil d’administration a eu lieu hier à l’Institut National du Tourisme et de l’Hôtellerie (INTH) à Ampefiloha. Ainsi, Narijaona  Boda aura la lourde tâche de succéder à Joël Randriamandranto au poste de président. L’homme n’est pas un visage inconnu dans le domaine du tourisme à Madagascar. Ex président du conseil de l’office régional du tourisme de Nosy Be, il a été conduit à la présidence de l’office national du tourisme (ONTM) avec la reconnaissance de ses pairs à travers sa politique qui a mis le redressement du tourisme à Nosy-Be comme priorité des priorités. Une vision qu’il compte partager au niveau national durant le mandat qui lui sera alloué à la tête de l’ONTM.« L’ONTM a déjà une politique bien rodée. Nous nous baserons ainsi sur des actions de consolidation ainsi que la continuité des prospects afin d’asseoir la place de l’office du tourisme au niveau national par rapport à ses réelles attributions », explique le nouveau président.

ComplémentaritéÀ travers ce principe de consolidation, l’autonomie financière de l’ONTM sera aussi renforcée en matière de promotion du secteur. L’idée étant de développer les ressources financières et de renforcement de capacité de tous les membres et en établissant un observatoire national du tourisme. Selon Narijao Boda, « cet observatoire permettra d’utiliser des statistiques fiables pour développer le secteur et de montrer à nos interlocuteurs internationaux que nous avons les capacités nécessaires pour promouvoir l’image touristique de la Grande île ».Par ailleurs, concernant le renforcement de capacité et de ressource financière, « On misera sur la complémentarité de nos expériences respectives dans la mesure où le nouveau président est issu du niveau régional et que d’un autre côté en tant que tour-opérateur nous contribuerons à notre niveau quant à la promotion de l’île », souligne Hely Rakotoma­nantsoa, nouvelle vice-présidente et présidente des tours opérateurs. « Selon une étude effectuée par l’agence Leon Travel and Tourism, l’ONTM doit tabler sur un budget de près de deux millions d’euros pour arriver concrètement à promouvoir la destination Madagascar à l’international. Un budget difficilementatteignable avec le peu de moyens accordé à notre secteur », déplore-t-elle.

Harilalaina Rakotobe

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Football – Ligue des Champions – Mika espère revenir à Kampala

De retour de blessure, le milieu de terrain de la CNaPS Sport espère disputer le tour préliminaire retour contre le KCCA, ce mercredi, à Kampala. 

Parmi les éléments qui manquent à la CNaPS Sport, il y a Mickaël Rabeson. Le milieu relayeur est gêné par une blessure récurrente à un mollet depuis plusieurs mois. Une blessure contractée au mois d’octobre, en pleine campagne nationale, qui l’a éloigné des terrains depuis.Juste avant la Supercoupe de Madagascar, en janvier, il était pressenti pour faire son retour dans le onze de départ. Mais la douleur a ressurgi durant une séance d’entraînement. En raison de cette rechute, il a manqué la double confrontation de cette Supercoupe nationale contre Fosa Juniors Boeny, mais aussi le tour préliminaire aller de Ligue des Champions de la CAF, contre le Kampala City Capital Authority, le samedi 10 février dernier.Ce qui a obligé le coach Tipeh à puiser dans ses réserves. Ainsi, Tojokely avait été placé au milieu, aux côtés de Rija, lors de ces trois sorties.Aujourd’hui, Mika s’estime prêt à revenir. Tout dépendra bien évidemment des choix de l’entraîneur. Mais le milieu de terrain des Barea, qui apporte toujours une certaine stabilité à l’entrejeu par son volume de jeu, se dit prêt pour la bataille face aux Ougandais, ce mercredi au stade Lugogo Startimes de Kampala, pour le match retour. « Je me suis déjà entraîné de manière intensive. Je crois que je peux revenir pour jouer un match d’envergure nationale maintenant », a-t-il soufflé avant le départ pour l’Ouganda, dimanche.

AvantageÀ l’issue de ce match aller du 10 février, la CNaPS Sport s’était imposé sur le score de deux buts à un. Les Caissiers abordent donc le déplacement à Kampala avec un avantage d’une longueur. La prudence est de mise, cependant, puisqu’il suffira d’un but du KCCA pour renverser la vapeur. Juste après cette victoire, une triste nouvelle les avait cueillis à froid.En effet, la mère du portier, Ando, est décédée le même jour. Comme Mika, Leda était également souffrant ces derniers temps, et Ando a pris sa place au poste de gardien titulaire. « Bien évidemment, il a été touché psychologiquement. Mais en tant que sportif de haut niveau, il tient le coup et se présente toujours comme le premier choix », souligne une source auprès du club quintuple champion de Madagascar, à la veille du tour préliminaire retour contre le KCCA.Si la CNaPS Sport passe l’obstacle ougandais, elle retrouvera le Saint-George SC, en seizièmes de finale. La formation éthiopienne s’est directement qualifiée, suite à l’élimination par forfait de l’Al Salam du Sud-Soudan, qui ne s’est pas présenté lors du tour préliminaire aller.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Institution financière – La Banque des Mascareignes cédée

Changement de propriétaire. Le groupe marocain Banque centrale populaire vient d’acquérir la Banque des Mascareignes de Maurice et de sa filiale malgache hier. Dans ce sens, un accord a été signé hier entre ce groupe bancaire marocain et la Banque Populaire-Caisse d’Épargne (BPCE).« L’accord porte sur la cession par BPCE International de la Banque des Mascareignes, établissement basé à l’Ile Maurice, et sa filiale à Mada­gascar, la Banque des Masca­reignes Madagascar, au groupe coopératif marocain Banque Centrale Populaire et à son partenaire stratégique dans la zone, le groupe malgache diversifié Sipromad, actionnaire historique de la filiale malgache», indique un communiqué de la BPCE.Lors du déplacement du roi Mohamed VI à Antana­narivo en novembre 2016, le deuxième groupe bancaire du Maroc a déjà montré son intérêt pour le développement du secteur financier dans la Grande île. Il a signé une convention avec le ministre des Finances et du Budget de l’époque pour la création d’une institution de microfinance à Madagascar. Une autre convention était aussi signée ce jour-là avec le groupe Sipromad.

L.R.

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Football – Thaïlande – Premier but en cham­pionnat pour Njiva

Njiva Rakotoarimalala continue d’impressionner en Thaïlande. Depuis qu’il a été prêté au FC Sukhotai, il a marqué à deux reprises et délivré deux passes décisives, en trois matches amicaux. Samedi dernier, il a inscrit son premier but en championnat thaïlandais, lors de la réception du Chiangrai United, dans le cadre de la deuxième journée.Le FC Sukhotai, où évolue également Baggio Rakotonomenjanahary, s’est imposé deux buts à zéro à l’issue de cette rencontre. L’ouverture du score est survenue à la 56e minute de jeu, quand Njiva a offert un caviar à Nelson Bonilla. Par la suite, l’ancien ailier de la Cnaps Sport Itasy y est allé de son propre but à la 77e minute, en dribblant le gardien adverse à la manière des grands attaquants.Une preuve de maîtrise et également de confiance en soi, qui a ravi les supporters du FC Sukhotai, qui l’ont déjà adopté comme leur chouchou depuis plusieurs semaines.Au classement général de la Thai League 1, trois équipes sont à égalité en tête. Citons Port, Sukhotai et Buriam United, qui comptent chacun six points. Pour Njiva, Baggio et leurs coéquipiers plus particulièrement, ils se déplaceront chez Chonburi, samedi prochain, pour le compte de la troisième journée.

H.L.R.

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Société commerciale des outils informatiques : 4 employés arrêtés par la police pour détournement de...

Une société de renom spécialisée dans la vente des outils informatiques sise dans la capitale a porté plainte auprès de la Police centrale de Tsaralàlana la semaine dernière après avoir constaté un trou exorbitant de matériels dans ses réserves. Après enquête, 4 agents de la société ont été arrêtés par la police pour détournement des matériels.
C’est le responsable logistique qui est le premier présumé des opérations de détournement, assisté par des agents commerciaux et un agent de sécurité. Ils ont volé 80 ordinateurs portables et de bureau ainsi des imprimantes pour un coût total de 230 millions d'Ariary. Les condamnés coupables ont avoué qu’ils ont commencé à voler petit à petit des matériels informatiques dans le stock depuis 2010 et proposent la revente des outils volés via la vente en ligne sur Facebook. Le responsable logistique il a déjà pu construire cinq maisons et acheter une voiture actuellement avec tout l'argent gagné. Les 4 présumés voleurs ont été déférés au Tribunal.
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Météo: la période estivale se poursuit jusqu’au mois d’Avril

Les précipitations depuis la fin de la semaine dernière sont les signes distinctifs de la période estivale selon les explications du service de la météorologie.
Par rapport aux saisons précédentes, la saison estivale de cette année était marquée par des fortes précipitations. Il n'y a eu ni eu besoin de provoquer de la pluie et cette période court jusqu'en avril prochain d’après le service de la météorologie. La montée des eaux dans les bas quartiers reste à craindre et des passages des cyclones sont encore à prévoir d'ici avril. Actuellement, le climat à Madagascar pendant cette saison estivale est tout ce qu'il y a de plus normal à l’égard des changements climatiques.
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Tobim-piantsonana Maki ( Gare routière) : maro ireo mbola tsy vonona hifindra eny Andohatapenaka

Mampilaza ny minisiteran’ny Fitaterana fa mifindra, manomboka anio eny Andohatapenaka, amin’ny tobim-piantsonana vaovao, Maki, ireo kaoperativa mpitatitra mampiasa ny lalam-pirenena RN1, RN4 sy ny RN6. Ny RN1, ohatra, ireo mankany Faratsiho, Miarinarivo, Tsiroanomandidy … ; ny RN4, mankany Marovoay, Mahajanga ; ny RN 6, mianavaratra rehetra hatrany Antsiranana.

Betsaka amin’ireo kaoperativa anefa ny nanome ny heviny fa mbola tsy vonona tanteraka amin’izany fifindran-toerana izany. « Mbola tsy azo tanterahina mihitsy izany raha amin’izao fotoana izao », hoy ny filazan’ny sasany. Anisan’ny antony naroson’izy ny tsy fahalalana bebe kokoa izany tobim-piantsonana vaovao izany, ho an’ny mpitatitra na ho an’ny mpandeha.

Antony iray lehibe hafa nambaran’ireo kaoperativa ireo ny tsy fahafantaran’izy ireo mazava momba ny fitantanana  izany tobim-piantsonana Maki izany. Ny hoe fantatra fotsiny, raha ny filazan’izy ireo ihany, ny tsy fahazoana, manomboka izao, mivarotra karatra ho an’ny mpandeha sy ny fakàna azy ireo eny Ambodivona.

Tobim-piantsonana lehibe indrindra

Etsy ankilany, tsy manaiky intsony ny fampiasana ny toby eo Ambodivona ny minisiteran’ny Fitaterana, izay sady maloto, tsy milamina no tsy azo antoka ny fandriampahalemana ho an’ny rehetra, indrindra ho an’ny mpandeha.

Io tobim-piantsonana Maki io no lehibe indrindra eto Madagasikara, notokanan’ny filohan’ny Repoblika, Rajaonarimampianina, ny 16 desambra 2017. Ahitana efitra fiandrasana ho an’ny mpandeha anjatony maro, faritra 32 fandraisana sy fampidinana mpandeha miaraka amin’ny entany, biraon’ny kaoperativa 80, biraom-panjakana 10, toeram-pisakafoana, toeram-pitsaboana maika, toby iray lehibe fivarotan-tsolika an’ny Total. Raha fintinina izany, manome ny mety rehetra ho an’ny mpandeha.

R.Mathieu

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Filan-kevitry ny CUA : nahitsy ny tetibola 2018

Nisokatra tamin’ny fomba ofisialy, tetsy amin’ny lapan’ny Tanàna Analakely ny fivoriana tsy ara-potoana voalohany eo anivon’ny filan-kevitra monisipalin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA), amin’ity taona 2018 ity.

Nanokatra ny fivoriana ny kolonely Andriambahoaka Faustin, filohan’ny filan-kevitry ny tanàna. Votoatin’ny dinika, izay haharitra  telo  andro ny fanitsiana ny tetibola iasana amin’ity taona 2018 ity.

 Tsiahivina fa efa vita ny tetibolan’ny CUA 2018, saingy nisy ny fanamarihana nataon’ny prefet de police, ka izay no tsy maintsy hanaovana izao fivoriana tsy ara-potoana izao, ho fandaniana izany fanitsiana ny tetibolan’ny CUA izany.

Anisan’ny ho voakasika ny momba ny atao hoe: “droit de circuler”, ny momba ireo Pavillon vaovao, ny 10% ny kaominina Antananarivo Renivohitra amin’ny resaka Omavet. Ankoatra izay dia nisy ny fandraisam-pitenenana nataon’ny mpanolotsain’ny tanàna, izay nangataka fanazavana momba ny isan’ny mpiasa eo anivon’ny CUA.

Fantatra tamin’izany fa tsy nisy akory ny fampidirana mpiasa vaovao fa ny fandaminan-draharaha no natao mba hahazoana vokatra tsaratsara kokoa.

Tatiana A

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Bibikely mpanimba ny katsaka : tsy azo atao aloha ny mampiasa fanafody simika

Tsy mbola ahitana fanefitra ilay bibikely mpanimba voly, indrindra ny katsaka miparitaka eto amintsika. Manentana ny minisiteran’ny Fambolena fa tsy azo ampiasaina aloha ny fanafody simika famonoana bibikely misy amin’izao fotoana izao, satria sao tsy tena mifanandrify amin’ny tena ilàna azy.

Miisa 14 ankehitriny ny faritra ahitana ny bibikely (chenille legionnaire) manapotika ny katsaka eto amintsika. Nanomboka ny taona 2016 ny nahitana azy voalohany teto Madagasikara, tany Atsimo Andrefana (Toliary) ary niparitaka tany Vakinankaratra sy Bongolava ary ny faritra hafa aty aoriana. Natao teto Antananarivo, omaly, ny atrikasa niarahana amin’ireo teknisianina avy atsy Afrika (Zimbabwe, Zambia, Afrika Atsimo, …), nifampizarana antontam-baovao sy traikefa mikasika ity bibikely ity, satria anisan’ny firenena ahitana azy koa ireo. Iarahana amin’ny Fikambanana iraisam-pirenena misahana ny sakafo (FAO) io fotoana io.

Nambaran’ny tale jeneraly (DG)-n’ny minisiteran’ny Fambolena (MPAE), Ranarivelo Lucien, fa tsy misy ny vahaolana siantifika tena azo antoka fa mamono ity bibikely ity aloha hatreto. Vahaolana raisina ny fampiasana ny fomba eto an-toerana, toy ny fampiasana lavenona afangaro amin’ny sakay, ohatra.

Tsy miantraika amin’ny voly ara-potoana

Tombanana 10.000 ha manerana ny faritra 14 eto Madagasikara ny nahitana ity bibikely ity, raha toa ka 300.000 ha ny velaran-tany ambolena katsaka. Tsy tena potika anefa ny voly, fa misy fahasimbana. Nomarihin’ny DG-n’ny MPAE koa fa tsy niantraika loatra tany amin’ireo katsaka nambolena ara-potoana ny bibikely, nambolena vao nirotsaka ny orana (novambra) ary miaka-bokatra izao.

Manentana ny tantsaha ny minisitera hampita haingana ny vaovao raha sendra mahafantatra mikasika ity bibikely ity. Ampiasain’ny tompon’andraikitraa ankehitriny ny teknolojian’ny informatika hikirakirana ny antontam-baovao sy ny fanadihadiana siantifika.

Njaka Andriantefiarinesy

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Chenille légionnaire : des menaces réelles pour l’agriculture

Véritable fléau sur le continent africain, la chenille légionnaire d’automne (FAW) a été aperçue pour la première fois, en novembre dernier, dans le sud-ouest de l’île, au nord de Toliara. Ce genre de papillon, qui doit son nom au fait qu’il se déplace en masse, attaque les céréales, notamment les feuilles et les épis de maïs. Sa capacité de dispersion est grande et vient d’être recensée dans 13 des 22 régions.

Auprès du ministère en charge de l’Agriculture, on sait que la lutte sera sans fin mais la question est de bien surveiller et prévenir sa propagation fulgurante. Mais il faut faire vite car, cet insecte, en plus d’être extrêmement fertile, peut pondre plus de mille œufs durant sa vie.

Des travaux sont en cours pour lancer une application de surveillance et d’alerte précoce de la Faw (FAMEWS) à Madagascar, en Zambie et en Afrique du Sud et de la développer progressivement sur l’ensemble du continent.

Prioriser la lutte mécanique

Comme préconisé dans le guide élaboré par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et ses partenaires, présenté hier, le ministère recommande tout d’abord aux cultivateurs la lutte mécanique, c’est-à-dire, ramasser les chenilles, les œufs, brûler les feuilles sur lesquelles sont présents les chenilles et les œufs. Cinq pesticides viennent d’être homologués par le ministère de l’Agriculture..

En outre, le respect du calendrier cultural est primordial pour pouvoir maîtriser l’évolution des insectes. «Les techniques traditionnelles, comme l’utilisation de piments et de cendres, peuvent aider à éliminer les larves (…) La lutte dépendra effectivement de chaque exploitant agricole et des techniques doivent être respectées», a ajouté Lucien Ranarivelo.

Depuis hier, des experts de Zambie et du Zimbabwe ont dispensé des formations aux techniciens malgaches pour aider dans la lutte contre le Faw.

Arh.

 

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Fifidianana : ho kandidà filoham-pirenena Raharimanana Patrick

Tapa-kevitra hanampy isa ireo mpilatsaka  hofidina. “Miantso ny rehetra hifanome tanana hanavotana an’ity firenentsika ity, ho fampandrosoana ao anatin’ny firaisan-kina maha Malagasy, ho fanavaozana tanteraka, na ny fomba fitondrana, na ny olona mitondra, hametrahana amin’ny toerana tokony hisy azy an’i Madagasikara  izahay”, hoy ny fanambarana nataon-dRaharimanana Patrick, tao amin’ny  tranonkalam-pifandraisana, omaly. Miantso ireo  rehetra nahita fianarana  koa ny  tenany amin’izany filatsahany  hofidina filoham-pirenena izany. “Na isika eto an-toerana na ny any ivelany ka nomen’ity Madagasikara tombony manokana  nianatra. Ndao ho zaraina amin’ny mpiara-belona amintsika izany”, hoy  ihany izy.

 Nanangana ny antoko politika Vitantsika

 52 taona, Raharimanana Patrick. Manan-janaka telo ary mpino katolika. Manana ny fahaizana manokana momba ny asa vaventy sy ny angovo nohavaozina. Eo  koa ny fahaiza-manao amin’ny lafiny fitantanana sy ny vola ary ny varotra.  Niofanany tany Etazonia sy tany Londres izany. Andraikitra efa nosahaniny ny naha filohan’ny fikambanan’ny Malagasy mila ravinahitra, “diaspora” any  Vatikana, mitondra ny anarana “Vitatsika  io”. Efa filohan’ny vovonan’ny tanora katolika. Efa tompon’andraikitry ny kalitaon’ny rano eny Mandroseza eo anivon’ny Jirama… Nanangana ny antoko politika Vitantsika io ny taona 2012 ary efa kandidà filoham-pirenena ny taona 2013.

Synèse R.

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Ceni : « sakana amin’ny fifidianana ny tsy fivoahan’ny lalàna vaovao »

Hisy fifidianana tokoa amin’ity taona ity sa tsia? Sakana ny tsy fivoahan’ny lalàna vaovao, raha ny fijerin’ny Ceni.

« Zavatra tokana no mety hanakana ny Ceni tsy afa-kanatontosa fifidianana: ny mety tsy ho fivoahan’ny didy aman-dalàna mifehy ny fifidianana hatao ao anatin’ny fotoana tokony hivoahan’izany mifanaraka amin’ny fenitra iraisam-pirenena. »

Izay ny fanazavan’ny filoha lefitry ny Ceni, Rakotonarivo Thierry, teny Alarobia, omaly, momba ny fanomanana sy fanatanterahana fifidianana amin’ity taona ity. Misy fahabangana ny lalàna hifehezana ny fifidianana eto Madagasikara amin’izao fotoana izao.

Raha ny lalàna momba ny fifidianana ampiasaina ankehitriny, tsy misy afa-tsy ny lalàna fehizoro lah. 2012-005, izay mamaritra sy mifehy ny raharaha ankapobeny momba ny fifidianana fotsiny. Rehefa hanomana sy hikarakara fifidianana iray, tsy maintsy misy lalàna manokana mifehy izay fifidianana izay.

Tsy azo ampiasiana intsony ny lalàna mifehy ny fifidianana filoham-pirenena sy ny fifidianana depiote teo aloha, taona 2013. Tsy misy izany ny lalàna hifehezana ireo fifidianana ireo amin’izao fotoana izao. « Tsy hahazoantsika manomana sy mikarakara fifidianana izay tsy fisian’ny lalàna izay », hoy izy.

Tsy mihemotra ny fanomanana ny fifidianana

Tsy azo eritreretina ny hisian’ny fanemorana na fanafoanana ny vanim-potoan’ny fifidianana, eo anelanelan’ny 25 novambra sy ny 25 desambra amin’ity taona ity. Toy izany koa ny fanaovana karazam-pifidianana izay efa nambara ampahibemaso fa hotanterahina amin’ity taona ity, ary mifanaraka amin’ny lalàmpanorenana.

Ankoatra ny fahabangan’ny lalàna, tsy ahazoan’ny Ceni manomana fifidianana koa ny mety ho fanambaran’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) ny hisian’ny anton-javatra tsy azo anoarana, ka mety hanemorona ny fifidianana araka ny voalazan’ny lalàmpanorenana.

Eo hatrany ny ahiahy ny amin’ny hisian’ny fifidianana na tsia

Fantatra fa tokony hivoaka alohan’ny volana marsa izao ny lalàm-pifidianana, raha enim-bolana alohan’ny fihaikana mpifidy ny fenitra iraisam-pirenena. Efa nangataka ny hivoahan’izany herintaona mialoha ny Ceni mba hahazoany manazava izany amin’ny vahoaka.

Na izany aza: tena hisy sa tsia ny fifidianana amin’ity taona ity? Tsy zava-baovao ny kitsapatsapa sy ny tsy fitanana ny teny omen’ny mpitondra. Efa hifarana, ohatra, ny fe-potoam-piasana, tsy tanteraka ny fifidianam-paritra… natao ampitso ampitso lava.

R. Nd.

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Seces Antananarivo : «tafahoatra ny tsy fandriampahalemana»

Tsy afaka ny hangina amin’izao… Nidina ifotony nijery ny zava-misy iainan’ny mponina amin’ny faritra maro ny eo anivon’ny Sendikàn’ny mpampianatra mpikaroka (Seces), sampana Antananarivo.  “Tena tafahoatra ny tsy fandriampahalemana amin’ny lafiny rehetra eto amin’ny firenena”, hoy izy ireo tamin’ny fanambarana, ny herinandro teo.

Manaporofo izany rahateo ireo fakana an-keriny vahiny sy teratany, efa maherin’ny 90 ireo tranga momba izany. Hatrany ambanivohitra rehetra any, atao takalon’aina ny zaza amam-behivavy hitadiavana vola sy omby… Hatramin’izao anefa tsy mbola nahitan’ny  fanjakana vahaolana sy paikady mazava ary  fepetra hentitra anatin’ny fotoana fohy avokoa izany. Vitan’ny ambana sy resabe fotsiny.

Tsy  vitan’izany ihany anefa fa eo koa ireo olana samihafa sedrain’ny mponina amin’ireny faritra ireny, araka ny fanambarana ihany. “Ny fanararaotam-pahefana, ny fakana an-keriny ankolaka sy mivantana tanin’olona, ny kolikoly, ny tsy fahamarinan’ny fitsarana sy ny maro hafa”, hoy ihany ireto vato nasondrotry ny tany ireo.

Atahorana ny hampitroatra ny vahoaka…

 Nanterin’izy ireo fa tany manankarena sy manana mponina vonon-kampandroso ny fireneny i Madagasikara. Eo ny faritra mivelona amin’ny voly fanondrana, toy ny kakao, ny lavanila, ny jirofo, ny lotisia. Anisan’ny misongadina amin’izany ny faritr’i Sava sy i Diana ary Analanjirofo ary hatrany Atsimo Atsinanana.

Tena velon-taraina ireo mponina  ary atahorana mafy ny hisian’ny fitsaram-bahoaka raha tsy mandray ny andraikiny ireo tompon’andraikitra tandrify  izany”, hoy ihany ny eo anivon’ny Seces  Antananarivo.

Synèse R.

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Déclaration de patrimoine : 73% des assujettis s’y conforment

Difficile de faire imposer la déclaration de patrimoine. Selon le Bianco, 73% des personnes assujetties s’y sont conformés.

Le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) a donné quelques chiffres pour le compte de l’année 2017. «73% des personnes assujetties ont déposé leur déclaration de patrimoine», a indiqué le DG du Bianco, Jean-Louis Andriamifidy, hier à Ambohibao, en marge de la déposition de déclaration de patrimoine des éléments de la Gendarmerie.

D’après lui, six personnes auraient failli à leurs obligations auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC) et des procès-verbaux ont été rédigés à l’encontre de sept hauts responsables. «Nous avons envoyé les PV auprès de la Chaîne pénale qui prendra une décision prochainement», a-t-il expliqué.

En effet, le Bianco n’a pas pouvoir de sanction bien que l’obligation de déclaration de patrimoine soit inscrite dans la nouvelle loi anti-corruption.  Des lettres de rappel ont toutefois déjà été envoyées aux récalcitrants et la procédure judiciaire semble être le dernier recours.

Pour rappel, le défaut de déclaration de patrimoine ou une fausse déclaration entraînent une peine d’emprisonnement allant de six mois à cinq ans et d’une  peine d’amende de dix à quarante millions d’ariary.

1577 dossiers de la Gendarmerie

Pendant ce temps, les éléments de la Gendarmerie de la capitale s’y sont conformés. Des représentants du Secrétariat d’Etat et du Commandement de la gendarmerie ainsi que les éléments de la FIGN se sont rendus auprès du siège du Bianco pour déposer leur déclaration de patrimoine, soit près de 1577 dossiers.

«La lutte contre la corruption est une priorité pour la Gendarmerie», a indiqué le commandant de la Gendarmerie nationale, le Général Jean de Dieu Ramiandrisoa. «Nous ne pouvons pas poursuivre les corrompus si nous-mêmes nous ne respectons pas la loi. Nous serons toujours disposés à appuyer le Bianco dans la lutte contre la corruption», a-t-il ajouté. Les éléments issus des régions viendront également déposer  leur dossier prochainement.

Tahina Navalona

 

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AFT – 70 taona : hofaranana amin’ny lalao sy fampisehoana ny fankalazana

Nankalaza ny faha-70 taona niorenany ny Alliance française (AFT) etsy Andavamamba. Efa maro ny hetsika nentina nanamarihana izany ary hofaranana amin’ny fomba makotrokotroka, ny asabotsy izao.

Hisokatra ho an’ny daholobe ny AFT, mandritra io tontolo andro io. Asaina ny rehetra liana mba hitsidika ireo efitrano fampianarana ao. Tsiahivina fa lehibe indrindra amin’ireo toeram-pampianarana teny frantsay ny ao amin’ity foibe ity ary manan-danja hatrany ivelany any, ny maripahaizana na diplaoma azon’ny mpianatra, rehefa vita ny fianarana.

Ankoatra ny fampiofanana, mampiavaka ny AFT koa ny fampiroboroboana ny kolontsaina sy ny zavakanto malagasy. Tsy vitsy ny mpanakanto nahita fahombiazana tamin’ny alalan’ny fanokafam-baravarana nataon’ny AFT. Miara-manamarika ireo fotoan-dehibe mifamatotra amin’ny zavakanto amin’ireo mpiangaly izany koa izy.

Ho fanaporofoana izany rehetra izany sy ho fiaraha-mifaly amin’izao fanakatonana ny fankalazana izao, hanolotra fampisehoana goavana ny tarika Jaojoby, amin’io asabotsy hariva io. Iray amin’ireo andrarezina miaro hatrany ny mahamalagasy eo amin’izay tontolon’ny mozika izay i Jaojoby. Heverina fa anisan’ny nisafidiana azy, hanafana ny sehatra amin’io asabotsy io, izany.

Mialoha ity fampisehoana ity, marobe ny fanentanana sy lalao miandry ny ankizy sy ny tanora, ao amin’ny sampana “médiathèque”. Anisan’izany, ohatra, ny ao amin’ny “ludothèque”, ahitana kilalao vaovao marobe. Azo atao tsara koa anefa ireo kilalao malagasy mbola malaza mandraka ankehitriny, toy ny katro sy ny fanorona. Hamaranana ny hetsika natao ho an’ny ankizy sy tanora, mpikambana ao amin’ny AFT, ny fandraiketan’izy ireo an-tsoratra ny zavatra niainany sy tsapany hatramin’ny nivezivezeny tao.

Landy R.

 

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Batrelaky : tsy mitsaha-mikaroka i Jacky Askany

Mpanakanto tanora resy lahatra tanteraka amin’ny fanandratana ny gadona sy fomba fandihy batrelaky mampiavaka an’i Farafangana i Jacky Askany. Tsy mijanona hatreo amin’ny fampiakarana an-tsehatra ity gadona sy fandihy ity anefa i Jacky Askany fa mitady hatrany izay fomba hitondrana izany hatrany dilambato. Noho izany, tsy mitsaha-mikaroka ho fanatsarana sy ho fanabeazam-boho ny kanto ataony izy.

Tsongaina manokana tamin’ny voka-pikarohana nataon’i Jacky Askany ny fampiarahana ny batrelaky amin’ny dombolo ka nanome gadona vaovao mihitsy. Gadon-kira mampitsinjaka avy hatrany izay maheno azy. Manamafy izany ny fivoahan’ilay sanganasany « Ino ny ratsy ? » sy ny « Kamaradiko », nahafahan’ity mpanakanto ity nanoratra ny anarany tao anatin’ny diarin’ny mozika malagasy.

Hanao tohivakana tsy ho ela eto Iarivo ny fiakaran’i Jacky Askany ny sehatra. Efa eo an-dalam-piketrehana ny hamoahana ny kapila mangirana ihany koa izy. Tombony ho azy ny fananana feo mangovitra kanefa matanjaka, mahadona fo amam-panahy ary ny fahaizany mitendry zavamaneno maro.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

 

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Fasan’ny Karana : sarona ireo vola sandoka

Ny asabotsy teo, voasambotry ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahadimy teny  Fasan’ny Karana ny lehilahy iray antsoina hoe Julien, mpanao vola sandoka sy mpisoloky. Nandritra ny fisafoana nataon’ny polisy, nahazo vaovao izy ireo mahakasika ny fisiana lehilahy milaza ho mahay mampitombo vola amin’ny fomba mahagaga. Natao avy hatrany ny fikarohana izany lehilahy izany ka tokony ho tamin’ny 2 ora tolakandro, nifanena tamina lehilahy iray nampiahiahy ny polisy. Rehefa natao ny fisavana azy dia nahitana vola sandoka iray kitapo kely sy fitaovana maro tany aminy. Nosamborina ralehilahy ka nentina natao famotorana. Niaiky avy hatrany moa ity farany fa asa fisolokiana no nataony satria milaza izy ho mahavita mampitombo vola 10.000 Ar ho tonga 30.000 Ar. Raha ny fanazavany, maka 10.000 Ar amin’izay sahy mitsapa vintana izy. “Ataony anatina taratasy mainty roa mitovy refy ilay vola, ary ajobony anaty fitaovana misy rano, asiana vovon-tsavony. Afaka fotoana fohy, manjavona tokoa ireo taratasy mainty roa ary misolo vola 10.000 Ar roa. Resy lahatra tokoa ary izay sendra azy ka sahy manome vola be mba hampitomboina avo roa heny izany”, hoy ny fanazavana. Betsaka ny miroboka ka ambakainy fa mitombo ny vola, ka rehefa any an-trano vao sokafana, kanjo tsy izy intsony. Tazonina ao amin’ny kaomisarian’ny boribrorin-tany fahadimy izy io.

Yves S.

 

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Samy efa nigadra teny Tsiafahy… : tratra teny Andranonahoatra i Gosinary sy ny namany

Jiolahy miisa telo tarihin’i Gosinary, jiolahy raindahiny samy efa nigadra teny Tsiafahy no nikasa hanao fanafihana teny Itaosy Hopitaly, ny asabotsy hariva teo. Voasambotry ny zandary teo Andranonahoatra ry zalahy ireto niaraka tamin’ny sakaosy iray…

Natolotra ny fampanoavana, omaly ka naiditra am-ponja vonjimaika eny Antanimora i Gosinary sy namany. Ny asabotsy 17 febroary 2018 tamin’ny 5 ora hariva, nahazo loharanom-baovao ny zandary avy ao amin’ny borigadin’Itaosy fa misy jiolahy telo mikononkonona hanao fanafihana mitam-piadiana eny amin’ny faritra Itaosy Hopitaly. Voalazan’ilay loharanom-baovao, araka ny tatitra avy amin’ny zandarimaria hatrany fa miray tsikombakomba amin’ireto jiolahy ireto ny mpiambina ilay tanàna hotafihina ka ity farany mihitsy no hampiditra ireo jiolahy ao an-tanàna ary mody hofatorana miaraka amin’ny tompon-trano hotafihina izy. Niroso tamin’ny fanadihadiana avy hatrany ny zandary hanakanana ity fanafihana ity ka nametraka vela-pandrika. Vokany, tratra teo Andranonahoatra Itaosy izy telo lahy ka tsy afa-nihetsika intsony. Rehefa nosavaina izy ireo dia nahitana sakaosy iray ary nisy tady sy “scotch” entina hamatorana ny tompon-trano hotafihina tany amin’ireto jiolahy ireto. Nohamafisin’ny zandary, fa jiolahy efa nigadra teny Tsiafahy noho ny fanafihana mitam-piadiana ry zalahy ireto ary mbola tokony hamita sazy hatramin’ny 2024 ny iray antsoina hoe Gosinary, saingy nahazo “liberté conditionnelle” ka izao nanohy ny asa ratsy izao indray.

Tratran’ny zandary teny Ampasika, ny alahady teo koa ny jiolahy iray antsoina hoe Rapiso, raindahiny amin’ny fanendahana sy vaky trano eny Anosimasina, Ampasika ary Andohatapenaka. Niaiky ny heloka vitany izy nandritra ny famotoran’ny zandary.

Jean Claude

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Andilamena : dahalo telo lahy raindahiny matin’ny zandary

Efa nokarohina ela! Matin’ny zandary ny dahalo telo lahy efa tena raindahiny tany Andilamena, ny alatsinainy lasa teo. Voalaza fa efa ela ny nikarohana azy ireo, ary izao tratra izao. Nisy anefa ny fifandonana ka niafara tamin’ny fahafatesan’ireto olon-dratsy ireto. Anisan’ny mafana amin’ny asan-dahalo ihany koa ny any Andilamena. Mety hampihena ny asan-dahalo ny fahafatesan’izy ireto.

Tsy mitsahatra ihany koa ny asan-dahalo any Ikalamavony any. Notafihin’ny dahalo nitondra basy ny tanàna any Manamisoa Ambatomainty, distrikan’Ikalamavony, ny herinandro lasa teo, ary very tamin’izany ny omby miisa 100. Nanao fanarahan-dia ny fokonolona.  Nanenjika nanao fiambenana kizo ny zandary ankoatra ireo nanenjika nanampy ny mpanara-dia avy ao aoriana ka votsotra teny amin’ireo dahalo ireo omby rehetra ary tafaverina amin’ny tompony.

Nisehoana asan-dahalo ihany koa tany Ambondromamy, distrika Ambato Boeny, ny zoma lasa teo. Dahalo miisa 40 eo ho eo mitondra FC roa no nanafika tao an-toerana sady nangalatra omby no nandoro tanàna. Niezaka namaly ny Jama sy ny fokonolona tamin’io alina io mandra-pahatonga ny zandary avy ao Ambondromamy. Voatifitra tamin’izany ny mpanara-dia iray ka maty. Trano 27 tafo niaraka tamin’ny sekoly no kilan’ny afo.

Nanao ny fanarahan-dia sy ny fanakanana ny zandary niampy ny fokonolona. Misahana ny famotorana ny borigady Ambondromamy.

Yves S.

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Andramena tratra : saika hampiasaina tany Ambositra ?

Nahatratra bolabola andramena miisa 37 ny zandary tany Antsirabe, ny alatsinainy 19 febroary teo, tany Vinaninkarena akaikin’i Betafo. Nitondra azy ireo ny fiara sprinter iray avy any Morondava, ary saika hoentina any Ambositra. Rehefa nosavaina ny fiara, notapatapahina ary natao tanaty gony ireo andramena ary nilaza fa tsy nahafantatra ny fisian’ireo ny mpamily.

Araka ny fandinihana azy, kasaina hamatsiana ireo mpanao asa tanana, asa sokitra any Ambositra ireto andramena ireto. Hatreto voarara ny fikapana, ny fitahirizana, ny fitaterana, ny fivarotana ary ny fanondranana any ivelany ny andramena tsy voahodina araka ny fepetry ny Rafitra iraisam-pirenena misahana ny zavamaniry sy ny biby tandindomin-doza sy atahorana ho lany tamingana (Cites).

Tsara dinihin’ny fanjakana ihany anefa io fepetra io satria tokony azo hatao ny mamoaka lalàna na didy ahafahana mivarotra azy eto an-toerana, hitsinjovana ny mpanao asa tanana Malagasy, manome asa olona maro sy mamelona fianakaviana anarivony. Mihasimba rahateo ireo tahiry giazan’ny fanjakana. Mahavariana fa tsy ataony anefa, fa ny fanondranana any ivelany ihany ny mahamaika karohina satria lafo vidy ny andramena. Tsy hita soritra ny tena fitsinjovana ny Malagasy madinika sy sahirana ara-pivelomana.

Njaka A.

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Chronique : comme le tétanos

Une griffure, qu’elle soit infectée par un métal rouillé, ou envenimée au contact d’excrément animal, menace parfois de paralysie la fonction vitale, tétanisant tous les  muscles y compris ceux des organes essentiels, entrainant ainsi les pires conséquences. On dirait que la corruption produiten réaction sur le fonctionnement de l’Etat des effets identiques.

 Le Chef de l’Etat, comme s’il le découvrait, s’offusque de la tournure de ce fléau qui par ses dimensions tentaculaires corrode l’ensemble de l’organisation sociale. Il s’en fâcherait presque et somme la population de se reprendre et de se gendarmer. Un presque affront fait au peuple, en effet à l’inverse, c’est au peuple, otage du phénomène, disposant ainsi de toutes les raisons de le faire, d’attendre du Président les initiatives énergiques propres sinon à balayer devant sa porte du moins à nettoyer l’intérieur et tous les recoins du système dont en tant que Chef de l’Etat il assume en premier la responsabilité.

Que peut faire la population sinon se soumettre

et s’adapter aux pratiques qu’impose le diktat d’un système qui use et abuse d’autorité et de la puissance publique pour organiser la société au gré et au service des intérêts du moment des plus forts. Dans le schéma le corrupteur n’est pas nécessairement celui que désigne la définition de ce mot. Peut-on être à la fois rançonné par des ripoux et corrupteur de ceux-ci ? Les ripoux sont toujours bénéficiaires et au quotidien face aux petites gens, ils sont les seuls à en tirer profit, à moins qu’être pris en otage et s’acquitter d’une rançon pour pouvoir jouir de son droit constitue une infraction et nécessite la sanction d’une double peine : condamné pour avoir été dépouillé ! Evidemment restent les cas de « grosses corruptions » commises et accessibles aux seuls grands solvables qui en collusion avec des agents de l’Etat s’entendent pour dépouiller l’Etat d’une partie des recettes fiscales qui lui reviennent et dont les complices se partagent le bénéfice obtenu en opérant un hold-up silencieux eten apparence indolore (ni vu, ni su, ni pris) mais aux conséquences hautement catastrophiques pour la communauté.

Ce qui n’empêche que le racket dont peuvent être victimes au quotidien administrés, usagers et justiciables, constitue lui aussi un fléau aussi détestable que nocif. Malgré les mises en scène et les communications pour faire croire en une volonté de combattre la corruption et convaincre de l’efficacité du dispositif adopté à cet effet, le phénomène reste vigoureux et n’est pas près de disparaitre.

Des plus que rumeurs concernant de lourdes suspicions à propos de telles pratiques lors du dernier concours d’entrée de l’Ecole Nationale de la Magistrature et des Greffes témoignent de la persistance du phénomène. Concernant les concours d’admission dans des écoles nationales prestigieuses, qui préparent la jeunesse à occuper demain les postes stratégiques, le cas de l’ENMG ne constituant pas une exception, présente toutefois un cas d’école qui dévoile les conséquences tragiques àeffet papillon.

L’expérience conseille peut-être de ne pas accorder grand crédit aux chiffres répandus par la rumeur qui rapporte des tarifs oscillant entre 200 et 250 millions fmg en échange d’une garantie d’admission, mais en considération de l’inflation générale actuelle la raison permet de penser que les prix pratiqués ne devraient pas s’éloigner tant que ça des sommes annoncéesmême si le bouche-à-oreilletend généralement à amplifier les réalités. De par la logique populaire, les gens ne prêtent pas à des individus qui se sont prêtés ce jeu malhonnête, la présomption de recouvrer rigueur et honnêteté une fois intronisés dans leur fonction, nombreux pensent même qu’ils estiment de leur droit de percevoir les retours des investissements placés dans le système de corruption pour les admissions. Ça risque de ne pas s’arrêterune fois l’amortissement effectué,de l’habitude acquise surgit alors la tentation de cueillir les intérêts de la mise. Pourtant lorsque la Justice ne dit pas toujours le droit et l’équité, un coupable peut acheter une innocence et à l’opposé une victime peu solvable ou faisant de la résistance à la formule, pourrait se voir condamné à l’inverse de ses justes prétentions. Une justice en déliquescence c’est toute l’organisation sociale qui se délite. En dépit des déclarations des grands manitous, en considération du spectacle sur les routes comme dans les rues des villes personne n’est convaincu de la fin du racket que subissent les professionnels du transport, chauffeurs de taxi-brousse et conducteurs de camions, et même parfois de simples usagers particuliers.

Les pires coupe-gorges ne constituent souvent qu’un secret de polichinelle que seuls ignorent les gouvernants et les organes en charge de mener la lutte contre la corruption, du moins s’il faut en juger par une absence de réaction efficace de leur part. Quand la population se débat à trouver place dans de longues files, la corruption s’installe dans les queues comme un poisson dans l’eau. A moins d’accuser la population de mytho, cela s’est vérifié dernièrement lors de l’opération du changement obligatoire des permis de conduire et des cartes grises par de nouveaux documents sécurisés. La modernisation par le numérique semble pourtant ne pas avoir réussi grand-chose du point de vue sécurisation, les agents de circulation ne disposant pas des outils à l’avenant en aval pour vérifier l’exactitude du contenu de ces documents. Cette gesticulation ayant réussi à alimenter les caisses de l’Etat a bien nourri en même temps la chaine de la corruption. A qui la faute ? La population n’est quand-même pas maso, pour qu’on la somme (l’assomme) en premier d’avoir à changer de mentalité. Grossière maladresse : retour à l’envoyeur pour erreur d’adresse.

Léo Raz

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Loza teny Ampamarinana : halevina anio eny Belanitra izy efa-mianaka

 Mbola mitana ny sain’ny maro ary tsy afaka am-bavan’ny olona ilay loza mahatsiravina nitranga teny Ampamarinana ka namoizana ain’olona fito mianaka sy nandratra olona valo mianaka, ny asabotsy alina teo. Halevina anio eny Belanitra Ilafy ireo efa-mianaka niara-namoy ny ainy notsindrin’ilay vatobe niaraka tamin’ny tranony teny Ambanin’Ampamarinana tamin’io alina io. Ireto avy izy efa-mianaka ireo : Ramaroson Olly Tiana, Razoelianjasoa Sahobiniony Miarintsoa (Tsiky), Ramaroson Notahinjanahary Bryan ary Ramaroson Fitahiana Nellah. Hiala ao Marohoho Tsimbazaza ny nofo mangatsiakan’izy efa-mianaka ka halevina eny amin’ny fasan-drazany eny Belanitra Ilafy. Nampahonena ny nahita azy efa-mianaka niharam-boina satria mbola hita namihina an-janany izy mivady tamin’ny fotoana nisokiran’ny mpamonjy voina ny fatin’izy ireo.

Ireto izy telo dahikely ireto koa anisan’ireo namoy ny ainy tamin’ity loza voanjanahary teny Ampamarinana ity. Andrasana eny amin’ny INFP Mahamasina kosa ny fatin’ireto ankizikely ireto. Ny loza tokoa rehefa ho avy tsy mba mampilaza.

J.C

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Akany Fifampandrosoana – FFPM : tovovavy 65 sahirana miofana momba ny asa

Efa niorina ny 1961 ny Akany Fifampandrosoana eny Ambodin’Isotry izay nentiny nanampy ny fianakaviana sahirana indrindra ny zatovovavy sy ny vehivavy amin’ny fokontany maromaro. Sahanin’ny Fiombonan’ny fiangonana protestanta eto Madagasikara (FFPM) ny Akany izay sampanasa iray ao aminy. Amin’ny alalan’ny fitoriana ny Filazantsara sy ny fampiofanana momba ny asa tanana no hitondrana ny tohana.

Nosantarina omaly tamin’ny fanompoam-pivavahana ny firosoana amin’ny tetikasa fanofanana vaovao amin’ity taona ity. Matotra kokoa ny fiaraha-miasa amin’ny fiangonana loterana amin’ny alalan’ny Evangelical lutheran church in America (ELCA), hoy ny fanazavan’ny pasitera mpandraharaha ao amin’ny FFPM, Ramitsirihaja Andriantseheno Nary. Hiompana amin’ny fanofanana momba ny asa telo karazana ny tetikasa mandritra ny telo taona. Zaitra, fahandroana sy fanaovana mofo mamy, ary ny taovolo ny sehatra telo azon’ny tovovavy sy vehivavy isafidianana hitondra fidiram-bola hanatsarany ny fari-piainany any aoriana. Fito volana ny faharetan’ny fiofanana ary afaka miasa avy hatrany rehefa vita izany. Ivontoerana matihanina ankatoavin’ny fanjakana no hitondra ny fanofanana ho an’ireo 65 mirahavavy. Hisy ny fanaraha-maso ny asa avy eo hitondra fivoarana tokoa ny fiofanana natao. Mametraka fepetra hentitra ny mpiandraikitra ho an’ireo vonona hiofana. “Ankoatra ny asa telo karazana, ampianarina mitantana tetikasa madinika ny tsirairay, miampy fianarana teny frantsay sy informatika hifanaraka amin’ny fivoaran’ny tsenan’ny asa misy”, hoy ny mpampiofana, Ravoahangimalala Nirina.

Manatona ny fokontany sy ny fiangonana ny mpikarakara mijery ny tovovavy mila tohana amin’ny fiofanana momba ny asa ahafahany mioitra amin’ny fiainany.

Kilasy 2nde no nijanona nianatra i Sitraka, 18 taona izy izao ary maniry hiofana hanjaitra ao amin’ny Akany Fifampandrosoana.  Sahirana ny ray aman-dreniny ka voatery niala tany an-dakilasy izy. Iantohana avokoa ny sakafo sy ny fitaovana entina miofana. 2 000 Ar isam-bolana ny fandraisana anjara omen’ny mpiofana.

Vonjy A.

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Milieu carceral : les droits de l’homme loin d’être respectés

L’aumônerie des prisons FJKM a souligné qu’il est encore difficile d’affirmer que les droits de l’homme sont respectés dans les prisons.

«Rien qu’à voir la surpopulation carcérale, une ration d’une assiette de manioc seulement par jour par personne, ainsi que le nombre des prévenus toujours en hausse par rapport aux condamnés, constituent des preuves assez indéniables», a souligné l’aumônier Daniel Rafidiarimanda, hier, en marge de la célébration du 10e anniversaire de l’aumônerie FJKM à Analakely.

D’après lui, sans l’aide et l’intervention des associations et des ONG humanitaires et confessionnelles, bon nombre des détenus n’arrivent pas à surmonter leurs conditions de  détention.

Un mètre carré par détenu au dortoir 

A la maison centrale d’Antanimora, dont la capacité d’accueil est de 800 personnes, le nombre des détenus tourne toujours autour de 3 000 tout au long de l’année. Au vu de la surface occupée par les détenus dans chaque quartier le soir venu, chacun d’eux n’a droit ainsi qu’à un mètre carré au dortoir, de source auprès de l’Administration pénitentiaire (AP).

Alors que, le minimum recommandé par la Croix rouge internationale (CICR) est au moins de 3,4 m2. Et c’est pareil dans toutes les maisons de détention existant à Madagascar. «Cette surpopulation carcérale ne permet pas à l’AP de répondre convenablement aux besoins humanitaires de base des personnes détenues. Cela, conformément aux exigences du droit malgache et aux normes et standards internationaux en matière de détention», selon le directeur général de l’AP, Désiré Randrianandrasana.

L’évangélisation comme réinsertion sociale

L’aumônerie des prisons FJKM affirme que l’évangélisation est le seul moyen sûr pour la réinsertion sociale des détenus. «L’éducation des détenus par l’évangélisation est une éducation complète sur tous les plans : le corps, l’esprit et l’âme », a souligné l’aumônier Daniel Rafidiarimanda.

«Elle permet aux détenus de croire en l’avenir, avec des nouvelles réflexions pour affronter leur réinsertion sociale une fois leurs peines expiées», a-t-il poursuivi. Et les résultats obtenus sont promoteurs, car aucune manifestation de révolte ou d’indiscipline, comme les tentatives d’évasion, n’a été enregistrée auprès de ses ouailles jusqu’ici.

Sera R.

 

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Gare routière d’Andohatapenaka : forcing du ministère des Transports

L’atmosphère risque d’être tendue à la gare routière de Fasan’ny Karana ce jour. Certaines coopératives ont reçu l’ordre imminent du ministère des Transports de plier bagage illico presto…dans 24 heures et d’investir le nouveau stationnement flambant neuf d’Andohatapenaka à partir de ce jour.

C’est à travers un communiqué en date d’hier que le ministère des Transports et de la météorologie (MTM) a annoncé que le déménagement des transporteurs de Fasan’ny Karana, notamment les coopératives desservant la RN1, la RN4 et la RN6 vers la nouvelle gare routière de Maki Andohatapenaka sera effectif à partir de ce jour.

Visiblement, les coopératives concernées par ce transfert se référent encore à l’information véhiculée par le ministère de tutelle lors d’une réunion entre les parties concernées.

«La gare routière d’Andohatapenaka ne devrait être opérationnelle qu’au mois de mars. C’est ce que nous a informé le MTM, au cours d’une rencontre entre nous et ce département le mois de janvier dernier», a précisé un responsable d’une coopérative d’Ambodivona, joint par téléphone.

«Or, bon gré, mal gré, on nous a ordonné de déménager de suite. Et des décisions seront prises envers les récalcitrants, a averti le ministère. Cependant, certaines organisations restent encore floues, si je ne parle que du partage des parkings», a indiqué un autre responsable d’une coopérative de Fasan’ny Karana.

Décision venant d’en haut

A vrai dire, les coopératives ne s’attendaient pas à ce déménagement assez brusque qui exige une préparation au préalable. A ce sujet, ils dénoncent l’abus de pouvoir dont fait montre leur ministère de tutelle. «Non opportun», lancent les responsables de coopératives.

En fait, à l’issue d’une réunion d’urgence entre les transporteurs hier, il a été rapporté que cette nouvelle décision émane de la présidence elle-même. Et à ce propos, seules les coopératives de la RN1 ont été ordonnées de quitter Fasan’ny Karana. Quant aux autres, celles d’Ambodivona (RN4 et la RN6), elles auront jusqu’au mois de mars pour plier bagage.

Sera R.

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Itaosy : une tentative de braquage déjouée

Les éléments de la brigade de gendarmerie d’Itaosy ont déjoué une attaque à main armée dans la commune d’Itaosy samedi dernier. Les trois présumés auteurs, tous des anciens détenus, ont été arrêtés.

Pris dans le piège des éléments de la brigade d’Itaosy, trois malfaiteurs ont été mis hors d’état de nuire, alors qu’ils étaient sur le point perpétrer une attaque à main armée. Ils ont pris pour cible une maison sise près de l’hôpital d’Itaosy dans la nuit de samedi dernier. Quelques heures avant le braquage, ils ont été arrêtés à Andranonahoatra, alors qu’ils attendaient celui qui devait fournir les armes à utiliser durant l’attaque. Ayant fait chou blanc sur les lieux du rendez-vous, les trois comparses ont été arrêtés sans anicroches. Des cordes et un rouleau adhésif avec lesquels ils comptaient attacher leurs victimes ont été retrouvés dans leur sacoche.

Des ex-détenus

Ce résultat a été obtenu grâce à un renseignement fourni par un indicateur. Vers 17 heures, ce dernier a informé la gendarmerie du plan des trois bandits. La source a précisé que le gardien de la propriété était de mèche avec les bandits. Pour masquer sa complicité, il aurait accepté d’être attaché comme les occupants de la maison. Mais leur plan est tombé à l’eau car le braquage a été déjoué à temps.

D’après la gendarmerie, les trois bandits arrêtés sont des anciens détenus de la maison de force de Tsiafahy. Ils ont été condamnés pour des faits similaires. L’un d’eux qui n’est autre que le chef de la bande, un certain Gosinary, purge une peine jusqu’en 2024 mais il a bénéficié d’une libération conditionnelle. Déférés au Parquet d’Anosy hier, les trois bandits ont été de nouveau jetés en prison.

Ando Tsiresy

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Ip Andriamangatiana : « la langue, une richesse inestimable »

Auteur du roman  à succès fraîchement intitulé «Vakivakim-piainana», Iharilanto Patrick Andriamangatiana livre sa vision sur la littérature et la langue malgache.

Poète, écrivain et enseignant-chercheur, IP Andriamangatiana a su marquer son empreinte sur l’échiquier de la littérature, grâce à son œuvre «Vakivakim-piainana» qui a remporté haut la main le premier prix d’un concours de roman, organisé par l’Havatsa-Upem à l’orée des années 90. D’ailleurs, ce livre est inscrit dans le programme scolaire.

 «Vakivakim-piainana a apporté sa pierre à l’édifice à la littérature. Sa particularité tient surtout de la syntaxe et de la belle plume que l’ouvrage renferme. Pour les auteurs, l’ouvrage a planté une petite graine d’encouragement dans l’inconscient, afin de perfectionner leurs plumes», affirme le romancier avant d’enchaîner : «Je considère ce livre comme une dette envers Célestin Andriamanantena, à qui l’on doit ce concours».

L’écrivain affiche son optimisme quant  à la politique nationale de la langue malgache, qui est toujours en attente d’adoption. «Nous sommes chanceux d’avoir une seule langue. C’est une richesse inestimable à considérer si l’on se réfère aux pays africains, comme le Sénégal et la République démocratique du Congo, qui ont recours à d’autres langues étrangères pour mieux se comprendre. Ce projet de loi, une fois adopté, permet de consolider l’unité nationale», avance-t-il.

Joachin Michaël

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Kitra Afrikanina : 0 sy 0 dia samy afaka ny Fosa sy ny Cnaps Sport

 Hifantoka amin’ny lalao miverina eo amin’ny fiadiana ny ho tompondaka sy ny amboaran’i Afrika, taranja baolina kitra avokoa ny sain’ny rehetra, anio. Anisan’ny miady ny tapakila, hiakarana amin’izany ny Fosa Jr sy ny Cnaps Sport.

 Hotanterahina, anio tolakandro, ireo lalao miverina roa andraisan’ny ekipa malagasy amin’ny fifanintsanana afrikanina, taranja baolina kitra. Handray ny FC Léopard any amin’ny kianja Rabemananjara, Boeny ny Fosa Junior, eo amin’ny fiadiana ny amboaran’i Afrika. Any amin’ny kianja Lugogo Stadium, Ogandà kosa ny fihaonan’ny Cnaps Sport sy ny KCCA, ho an’ny fiadiana ny ho tompondaka.

Samy efa manana tombony ary manana herijika handresena avokoa ireto solontena malagasy ireto. Ady sahala 0 sy 0 dia efa ampy hiakaran’ny Fosa sy ny Cnaps Sport, amin’ny dingana manaraka. Raha ho an’ny Fosa Junior, tombony ho azy ireo ny filalaovana eto Madagasikara sy ny baolina tafidiny, tany an-tanin’olona, izay nisarahan’ny roa tonta 1 sy 1, nandritra ny lalao mandroso. Na izany aza, inoan’ny rehetra fa hivoaka ho mpandresy ny Fosa Junior, satria hilalao amin’ny kianja efa mahazatra azy sy manoloana ireo mpanohana azy ireo. Anisan’ny ho tombony ho azy ireo koa ny toetr’andro. Na mafana azy any Kenya, tsy mitovy amin’ny ao Mahajanga, izay nanahirana ireo ekipa vahiny efa nilalao tany an-toerana.

Ho an’ny Cnaps Sport indray tsy tokony hahasakana azy ireo ny Ogande. Efa manana tombonisa iray ny ekipa malagasy, izay efa nandresy tamin’ny isa 2 no ho 1, teo amin’ny lalao mandroso.

Na izany aza, mila mitandrina ny Cnaps Sport satria mihintsana raha toa ka maharesy 1 no ho 0 ry zareo Ogandey. Paikady mahomby indrindra, araka izany, ny fampidirana baolina, amin’ity lalao ity. Tsy maintsy efa hitan’ny mpanazatra izany ary inoana fa efa masaka tsara ny taktika, entina miatrika an-dry zareo KCCA, izay ekipa azo resena tsara na any an-taniny aza, no hilalaovana.

Dia samy miandry sy mirary soa ho an’ireto ekipa solontena malagasy ireto, izany ny rehetra.

 Tompondaka

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Rugby Analamanga : famaranana telo eny amin’ny kianja Makis

Hotanterahina, eny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka, ny alahady 25 febroary ho avy izao, ny famaranana hiadiana ny ho tompondakan’Analamanga, taranja rugby. Fihaonana, karakarain’ny “commission technique féderale”, eo ambany fiahian’ny Malagasy rugby. Araka ny fandaharam-potoana, miisa telo izany famaranana izany. Anisan’ireny, ny eo amin’ny “élite régionale”, hifandonan’ny SCB Besarety sy ny FTA Andavamamba. Hangotraka tokoa ny lalaon’izy roa tonta ireto satria adin’ny samy kartie. Ekipa samy manana ny fahaiza-manaony ny andaniny sy ny ankilany ka ho resy, izay ratsy fanomanana. Mbola lalao hanana ny lanjany ihany koa ny famaranana eo amin’ny sokajy zandriny “junior”. Hifampitady ny FTM Manjakaray sy ny US Ankadifotsy. Ekipa efa ela nifampiandrasana ka tonga amin’ny tsotsorimamba isarahana. Hikatroka kosa indray eo amin’ny “D2” vehivavy, ny FTVL (Lalamaty) sy ny Sab-Nam (Sabotsy-Namehana). Hahazo omby mifahy avokoa ny ho mpandresy, amin’ireo famaranana ireo.

Hiady laharana hiatrehana ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara kosa eo amin’ny “élite régionale”, ny FBM Bemasoandro sy ny ASA Ambohimanarina. Toy izany koa ny “junior”, hifanandrinan’ny US Ikopa sy ny 3F5 Amboditsiry. Hiendrika famaranana kely ihany koa ireo satria izay resy dia manao veloma ny fifaninanam-pirenena.

Tompondaka

 Toy izao ireo fandaharan-dalao rehetra :

 Fiadian-toerana fahatelo “Junior”

08:30 –US Ikopa # 3F5 Amboditsiry

Fiadian-toerana fahatelo “élite régionale”

10 :00 – FBM Bemasoandro # ASA Ambohimanarina

Famaranana «D2» vehivavy

12:00 – FTVL # Sab-Nam

Famaranana “Junior”

01:30 – FTM Manjakaray # USA Ankadifotsy

Famaranana “élite régionale”

03 :00 – SCB Besarety # FTA Andavamamba

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Foot – coupe de la caf : les Fosa ont toutes les cartes en main

La balle est dans le camp de Fosa Juniors FC, vu qu’ils jouent sur leur propre terrain, après avoir décroché un nul à l’extérieur, au match aller de la Coupe de la Confédération africaine (Caf) au Kenya.

Tout le monde est d’accord. Les Fosa Juniors ont des atouts à revendre pendant le match retour du tour préliminaire de la Coupe de la Caf qui sera disputé, ce jour, au stade Rabemananjara à Mahajanga. Ils l’ont prouvé lors du match aller contre les éléments de l’AFC Léopards de Kenya qui ont été pris à contre-pied par la bande à Radokely qui a pu remporter une victoire à l’extérieur, vu les nombreuses occasions qui se sont présentées et les buts refusés par l’homme en noir. Pour rappel, les deux clubs se sont séparés sur le score nul de un but partout, après un match fou, car les protégés de Bob ont véritablement créé la surprise sur la pelouse kenyane.

De son côté, tout comme Fosa Juniors FC, le staff technique de l’AFC Léopards n’a pas encore dévoilé la liste de ses joueurs qui ont débarqué, hier, à l’aéroport d’Ivato. Mais selon les bruits de couloir, ils vont sortir l’artillerie lourde. Autrement dit, des joueurs kenyans évoluant dans des ligues étrangères seront peut-être de la partie.  Pour leur part, les Fosa pourront compter sur le soutien du public Majungais qui a toujours été présent pour endosser le rôle du 12e joueur.

Mais quoi qu’il en soit, ils ont d’ores et déjà affûté leurs armes depuis longtemps à travers les matchs sparring et les compétitions nationales, si l’on ne se réfère qu’à la Telma Coupe de Madagascar et la Supercoupe qui sont des tests grandeur nature.  Lors du match aller, certains éléments de Fosa Juniors FC se sont plaints de la qualité du terrain et ont promis de rectifier leur tir pendant ce match retour tant attendu par la plupart des férus du ballon rond malgache.

Rojo N.

 

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Volley-jeunes : le Championnat national se profile à l’Ouest

Le doute est dissipé ! Le Championnat national des jeunes aura bel et bien lieu à Mahajanga cette année. Bien que la Fédération malgache de volley-ball (FMVB) ait annoncé son report dans son programme d’activités 2018, le Directeur technique national (DTN), Serge Eric Saramba, vient de confirmer sa tenue.

«Le Championnat de Madagascar jeunes se déroulera comme prévu dans la Ville des Fleurs. Toutefois, à cause de l’indisponibilité du gymnase, nous avons été obligés de reporter à une date ultérieure la compétition», a-t-il expliqué. «De ce fait, nous attendons le feu vert de la ligue de Boeny, hôte de la joute nationale, avant de définir le nouveau calendrier», a-t-il poursuivi.

Contrairement à la saison dernière, la FMVB a décidé de tenir séparément les joutes nationales des jeunes et seniors et dans deux localités différentes.

En attendant, la FMVB aura un emploi du temps chargé dans le mois à venir! Outre la venue de la délégation réunionnaise, dans le dessein de renforcer la coopération entre les deux îles sœurs,  la formation d’arbitres, dirigée par des experts de la Confédération africaine de volley-ball (CAVB), est aussi au programme.

«Du 7 au 12 mars, la CAVB dispensera des formations d’arbitres dans la capitale. Le recyclage et le recrutement de nouveaux techniciens seront les maîtres mots», a confié le président de la FMVB, Jocelyn Andriamandimbisoa.

Naisa

 

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Basket-zone ouest : ASB Itasy maintient son invincibilité

Les journées se suivent et se ressemblent à l’Ouest! Après quatre journées de compétitions, la formation ASB Itasy poursuit son parcours sans faute. Hier, elle a enregistré son troisième succès consécutif en surclassant l’autre formation de la ligue hôte, l’EB2.

En attendant le dernier acte de ce jour, ASB Itasy domine largement le classement devant une autre équipe de l’Itasy, en l’occurrence, la Cnaps. Ces deux formations ont déjà arraché leur qualification pour le carré d’as. Trois autres clubs, 2BC Vakinankaratra ainsi que EB2 et EBA, tous deux issus de l’Itasy, sont au coude à coude pour disputer les deux places restantes. Mais au vu des résultats provisoires, l’équipe de Vakinankaratra est mieux placée pour rejoindre ASB et la Cnaps en demi-finales. Le dernier ticket sera dans ce sens rudement départagé entre EB2 et EBA.

Comme 5 clubs seulement sont engagés dans la Zone ouest, à raison de l’effectif réduit d’équipes participantes qui sont au nombre de 5, les rencontres dans le carré d’as débuteront la phase finale, contrairement aux autres zones, notamment dans le nord et le sud, qui ont vu la présence de huit équipes.

Naisa

Résultats de la 4e journée :

Cnaps Itasy-EBA Itasy: 98-56

ASB Itasy-EB2 Itasy: 87-50

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Élections : la Ceni fin prête

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) s’en tient à ce qui a été convenu, c’est-à-dire la tenue de la présidentielle prévue par la Constitution entre le 25 novembre et le 25 décembre prochain.

La Ceni n’envisage aucunement un report des élections.  «Ce qui a été programmé pour 2018, se tiendra en 2018 comme le définit la Constitution. La Ceni n’a en aucun cas envisagé un changement de la date des élections», a martelé le vice-président de la Ceni, Thierry Rakotonarivo lors d’une intervention dans une radio privée de la Capitale, hier.

Pour cette instance chargée des préparatifs électoraux, «tout est fin prêt pour les élections de 2018, notamment les moyens financiers, humains et matériels», a poursuivi Thierry Rakotonarivo.

Si jamais il y aura un report, c’est que les lois électorales ne sont pas sorties. La Ceni fonctionne actuellement avec la loi organique  2012-005. Un code basique qui ne spécifie pas les modalités d’une élection présidentielle, ou des législatives par exemple, selon les explications.

Ces lois électorales doivent être publiées au plus tard avant fin mars prochain pour qu’elles puissent être appliquées à temps par la Ceni. La Haute cour constitutionnelle (HCC) peut  aussi être à l’origine d’un report, «en cas de nécessité absolue», selon les explications.

Rakoto

 

Tia Tanindranaza0 partages

Rajao sy RajoelinaSamy mpamitaka

Mitohy ny lonilony eo amin’ny filoha ankehitriny Hery Rajaonarimampianina sy ny filohan’ny tetezamita teo aloha Andry Rajoelina. Maro no mametra-panontaniana hatramin’izao, inona marina no tena nampiady, ka nanilihan’ny HVM an-dRajoelina sy ny ekipany ?

 

Tany amin’ny fandrotsahana kandida dia efa nandeha ny disadisa satria i Edgard Razafindravahy no narotsaky ny TGV fa tsy i Hery Rajaonarimampianina velively. Mahalala tsiambaratelo maro anefa ny filoha ankehitriny izay minisitry ny vola, ka noheverin-dRajoelina fa afaka ny hiaro azy sy hobaikoiny tsara, hany ka notohanany ary navelany irery ny kandidan’ny TGV. Azon’ny MAPAR nofehezina tsara i Hery Rajaonarimampianina tamin’ny tetezamita, ka nahafahany nanjakazaka sy nigalabona tamin’ny volam-panjakana na nangalatra tamin’ny fomba mihaja mihitsy. Ny ankamaroan’ireo olobe akaiky an-dRajoelina, tahaka an-dry Augustin Andriamananoro, Haja Resampa, Mamy Ravatomanga no voalaza fa tena mpibetroka sy nanao didin’ny be sandry tamin-dRajaonarimampianina. Nandeha ny propangandy, saingy tsy afa-niteny sy nikabary i Andry Rajoelina tamin’ny maha filohan’ny tetezamita azy, ka izy ireo no voalaza fa manoratra ny kabarin’ny filoha ankehitriny. Leo sy tsy nanaiky natao saribakoly intsony ity farany, ary tonga saina, ka nanomboka naka sisiny kokoa tamin’ireo ekipa nangoniny sy tena azony antoka. Anisan’ireny ry Mbola Rajaonah sy Claudine Razaimamonjy, izay tsy vao tamin’ity andron’ny HVM ity no nalaza ho mpanao afera sy mpanefoefo, izay nanampy betsaka ara-bola, ary tambin’izany taty aoriana ny famelana azy ireo malalaka sy fiarovana amin’ny bizina sy ny aferany. Efa nifanao vava Rajoelina sy ny tariny sy Rajaonarimampianina sy ny ekipany, saingy mbola nifanohantohana teny ihany tamin’ny fihodinana faharoa. Vao lany anefa ny filoha ankehitriny, dia ny nanilika an-dRajoelina sy ny MAPAR no nataony voalohany. Ananan-dRajaonarimampianina ny ankamaroan’ny dosie maloton-dRajoelina, ka efa tsara omana ny famadihana azy satria tsy afaka ny hikofoka. Ankilan’izay koa anefa mafy ny tsindry nataon’i Rajoelina sy ny MAPAR tamin’I Rajaonarimampianina ka niteraka disadisa, izy no nahatonga ny toeram-piasana roa karazana tamin’ny propagandy 2013 teny Antaninarenina sy Antanimena. Ankehitriny vao mody mifona sy manao mampalahelo i Andry Rajoelina kanefa raha ny tena marina dia iray tarika amin’ny filoha mpanorina ny HVM ihany amin’ny fampiesonana sy famitahana vahoaka izy.

Toky R

 

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OMDAMampitombo ny toekarena amin’ny famoronan’asa

Anio no hanatanterahana ny fifampiarabana nahatrarana ny taona 2018 amin’ireo mpikambana ato amin’ny OMDA izay atao ao amin’ny Kianjan’ny Kanto etsy Mahamasina.

 

 Manana anjara toerana lehibe tokoa ny fiarovana ny zon’ny mpamorona eto Madagasikara, eran’izao tontolo izao mihitsy aza. Raha ny eto amintsika manokana dia misy karazany maro ny zava-kanto arovan’ny OMDA. Ao ny sarimihetsika, ny mozika, ny tantara, ny tononkalo ary ny sary. Ny mpamorona no tena arovana amin’izy io satria raha vao ampiasaina ampahibemaso ilay sangan’asany dia mandray avy hatrany ny zony izy ireo na ny marimarina kokoa ny karamany na ny tambin’ny fampiasana izany. Misy ny fiantraikany eo amin’ny lafiny toekarena tahaka ny famoronan’asa. Raha manao fampisehoana, ohatra, ny mpanakanto ara-mozika iray dia misy ny fitsinjaran’asa maromaro. Ao, ohatra, ny mivarotra tapakila, ny miandraikitra ny filaminana, ny fanamafisam-peo, ny mpanao ny dokambarotra, ny mpandihy sy ny feo lafika … Ankoatra izay, misy ny hetra aloa any amin’ny fivondronana na eny amin’ireny birao fandoavan-ketra ireny. Olana kosa ny fisian’ny piraty izay mahazo vahana tanteraka eto amintsika, hoy ny tale jeneralin’ny OMDA, Atoa Ranjarivo Haja noho ny tsy fisian’ny firaisankina amin’ny samy mpanakanto aloha fa eo koa ny tsy fandraisan’andraikitry ny fanjakana. Izay no antony fitotonganan’ny famoahana rakikira sy rakitsary amin’izao fotoana izao, hoy ny filoha. Raha androany no mivoaka izy ireny, ny ampitson’iny dia efa misy mivarotra piraty sahady ka miteraka fatiantoka ho an’ny mpamokatra sy ny mpanakanto mpamorona azy ary mahatonga ny fihenan’ny asa mihitsy aza. Efa nisy ny ezaka nataon’ny OMDA tamin’ny fametrahana ny brigady voatokana hiady amin’ny piraty taorian’ilay atrikasa niarahana tamin’ny mpitsara, zandary sy ny polisy teny amin’ny Espace DERA tamin’ny taona 2012. Nivoaka tamin’ny 13 febroary 2018 lasa teo ihany koa ny didim-panjakana vaovao nisolo ilay efa tamin’ny 1998 ho fampiakarana ireo zon’ny mpamorona manoloana ny fidangan’ny vidim-piainana, izany hoe 20 taona taty aoriana vao nivaly ny fangatahana. Hentitra kosa Andriamatoa tale amin’ireo izay mbola manjifa ny piraty ka nilaza hoe « ny mpividy halatra dia naman’ny mpangalatra ary tsy ny mpanakanto tianao no ampandrosoinao sy velominao raha mividy izany ianao fa ireo mpanao piraty ».

Tsiry

 

 

 

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TSENAM-BARO-PANJAKANAMANJAKA NY RISORISO

Tsy misy ny mangarahara amin’ny tsenam-baro-panjakana fa kitranoantrano no misy eto Madagasikara. Fomba mody atao fotsiny ny fampafahantarana ny tsena ho an’ny daholobe (appeld’offre) fa efa fantatry ny minisitera ny hahazo. Mandeha be ny afera, araka izany,

 ary nahazatra ny fanabontsinana misy izay ifampizaran’ny maro avy eo. Ny minisitry ny asa vaventy aza moa dia nilaza fa ho hentitra sy hijery tsara amin’izay ny amin’ny fanaraha-maso atao amin’ireny fampahafantarana ireny. Inona no nataony hatramin’izay ? Tsy mahagaga raha petatoko sy tefy maika ny lalana atao etsy sy eroa satria efa kely sisa ny vola ampiadiana fa efa nandalo paosy maromaro. Misy aza moa mpandraharaha sasany tsy te hifaninana hahazo ny tsena intsony satria efa fantatra mialoha izay ho valiny. Vokany, kitoatoa daholo ny zavatra atao satria olona tsy manana traikefa sady tsy matihanina no ampanaovina ny asa. Tsy tafavoaka mihitsy ity firenena ity raha mbola ohatr’izao foana no ataon’ny tompon’andraikitra ary miteraka fahapotehan’ny toekarena hatrany izany.

Tsiry

Tia Tanindranaza0 partages

AndohatapenakaAhiana hikorontana anio

Na dia teo aza ny hetsika fanoherana ny fifindran’ny Taksibrosy nataon’ireo mpivarotra teny amin’ny fasan’ny Karana, dia nanamafy halina ny tale jeneralin’ny ATT ny kolonely Andry Rakotondrazaka fa tsy maintsy atomboka anio alarobia ny fifindran’ireo mpitatitra miasa amin’ny lalam-pirenena voalohany (RN1) izay ahitana koperativa 14.

Efa ela no niomanana sy nandaminana, hoy izy ka aroso amin’izay ny fifindrana, tsy misy adihevitra be, tsy atao ao anatin’nny rotoroto koa anefa fa efa misy fandaminana napetraka. Nanamafy an’io ihany koa ny vondron’ny mpitatitra ho an’ny RN1 fa dia mifindra eny Andohatapenaka avokoa ny taksibrosy mihazo ny faritr’Itasy sy Bongolava, izany hoe Arivonimamo, Miarinarivo ary Tsiroanomandidy manomboka anio. Tazana teny amin’ny toby fiantsonana vaovao eny Andohatapenaka niaraka tamin’ny tale jeneraliny ATT sy ireo mpiara-miasa aminy omaly hariva nandritra ny fandaminana faramparany ny filohan’ny  ASTRAM Rakotondrafara Fredinard, izay tsy dia be resaka aloha. Omaly tolakandro anefa mbola nisy vondrona mpitatitra nilaza fa amin’ny fiandohan’ny volana martsa vao hifindra eny Andohatapenaka izy ireo rehefa vita ny lamina rehetra. Tsy ho tratranay ny fifindrana maika ny alarobia satria tampoka ary mety hanahirana ireo mpandeha izay efa zatra mankeny amin’ny fasan’ny Karana. Tsy vitsy, araka izany, ireo manahy korontana sy savorovoro faobe na eny amin’ny Fasan’ny Karana izay mety handefasana Emmoreg hanery ireo mpitatitra hiala, na eny amin’ny toby fiantsonana vaovao eny Andohatapenaka satria mety hirohotra eny ihany koa ireo mpivarotra manodidina ny 1100 milaza fa very asa rehefa hofoanana ny toby fiantsonana Fasan’ny Karana. Ireto mpivarotra ireto no nihetsika sy nandoro kodiarana teny amin’ny Fasan’ny Karana omaly ho fanoherana ity fifindrana eny Andohatapenaka ity.

RTT sy Pati

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ZES MadagascarTsy maharesy lahatra an`ireo mpamatsy vola

Efa an-taonany no nanomanana sy nikotrehina ny volavolan-dalàna niaraka tamin’ireo “Consultant international” mahakasika ny fametrahana ny tetikasa Faritra ara-toekarena manokana na ZES eto Madagasikara.

 Niantso ireo mpandraharaha Malagasy na vahiny ny komity mpikarakara ny C2ISNM ho avy handinika ny tetibola ilaina amin’ny fanamboarana ireo fotodrafitrasa toy ny seranan-tsambo, seranam-piaramanidina, indostria mpamokatra herinaratra avy amin’ny angovo azo havaozina ao Antsiranana  kanefa dia vitsy ireo mpamatsy sy mpampiasa vola eto an-toerana sy any ivelany namaly ny antso nandritra ny fanokafana ofisialy ny vela-kevitra faharoa mikasika ny fampiasam-bola stratejika mifandraika amin`ny ZES ao Antsiranana. Efa nilaza tsy mankasitraka ny fametrahana io ZES io ireo mpamatsy vola goavana toy ny Tahirim-bola iraisam-pirenena na FMI nefa dia misisika amin`ny fanatanterahana an`izany ny fitondram-panjakana. Kitoatoa sy tsy misy fotony mantsy ny famolavolana ilay lalàna mifehy ny ZES sy ny LDI. Tsiahivina fa efa nandalo teny amin`ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana na HCC saingy tsy nankatoavin`ity farany ity noho ny fisiana andininy tsy mifanaraka amin`ny lalàmpanorenana manan-kery ankehitriny. Araka ny fanazavana nomen`Atoa Mahazoasy Freddie, filoha lefitry ny Antenimieram-pirenena sady filohan`ny NBSI (Northen Madagascar bord of strategy investement) kosa dia efa dinihana eo anivon`ny filankevitry ny governemanta ary nambarany fa mbola hisy ireo mpamatsy vola andrasana toy ny maorisianina sy ny avy any Dobay. Tsy azo lavina fa miisa 4 000 ny tetikasa ZES maneran-tany kanefa marefo ny tontolo politika eto amintsika. Haharitra efatra andro ny vela-kevitra faharoa mikasika ny fampiasam-bola stratejika mifandraika amin`ny ZES ao Antsiranana ary hofaritana sy hodinihana mandritra ny fivoriana ny asa sy ireo sehatrasa izay mety hiforona ao anatin`ity tetikasa ity  na dia efa miroso aza ny asa fanaovana tombana ara-bola sy ara-teknika eo amin`ny fanatanterahana ny ZES. Hitohy any Antsiranana kosa ny fitsidihana ny toerana momba ny fametrahana ireo fotodrafitrasa mifanaraka amin’ny hevitra fonosin’ny faritra ara-toekarena na « Zone économique spécial » (ZES) ireo mpandraharaha.

 

Ny ZES dia faritra ara-toekarena voahidy azo antoka ao anatin’ny firenena iray izay voafehin’ny lalàna manokana. Sehatra ahafahan’ny tsirairay mivelatra ihany koa amin’ny lafiny famokarana, izany hoe mahakasika ny tontolon’ny toekarena Malagasy, toy ny famoronana asa sy ny famokarana vokatra afaka mifaninana amin’ny any ivelany. Misy ihany anefa tetikasa tsy azo atao amin’izany dia ireo izay manohintohina ny maha Malagasy. Telopolo taona azo havaozina no hiasan’ny ZES eo amin’ny toerana iray mba ahafahany manonitra ny efa lany rehetra. Marihina fa tanim-panjakana no azo ampiasaina fa tsy tanin’olon-tsotra.

 

Marigny A.

 

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Tsy anareo irery i Gasikara !

Manjaka eto amintsika amin’izao ny tsolotra sy risoriso amin’ny fanendrena olona ambony sy fampidirana olona amin’ireny fifaninanana hidirana amina sekoly ambony manofana ho mpiasam-panjakana ireny.

 Velon-taraina ny zanaka Malagasy nanao fifaninanana hidirana ho polisim-pirenena satria tsy mbola nivaly hatramin’izao noho ny antony tsy mazava, tsy misy fampahafantarana. Nampiaka-peo momba kolikoly amin’ny fifaninanana hidirana ho mpianatra ao amin’ny sekoly ambony fanofanana ho mpitsara ny firaisamonim-pirenena iray. Tsy andrenesam-peo sy tsy mitondra fanazavana ny tompon’andraikitra fa dia mangina any amin’izay misy azy any. Matahotra ny tsindry sy ny fandrahonana ataon’ny olona ambony angamba, ka dia aleo mitandrina sao ny tena no ho voatsoaka amin’ny toerana mialoha ny fotoana eo. Ny olona ao an-dapa sy tena akaiky ny tompon’andraikitra ambony indrindra no voalaza fa tena mandidy sy manapaka noho ny bizina eo amin’io sehatra io. Hatry ny ela izao no nandrenesana fa olona ambony iray no mikasa hampiditra polisy miisa 300 be izao amin’ity taona ity, ka volabe an-tapitrisa maro isan’olona ny sandany. Atao mahagaga ve raha manjaka ny kolikoly ataon’ny sasany amin’izy ireny rehefa vita fiofanana ka mandray asa ? Zary lasa fananan’olon-tokana ny fanjakana sy ny firenena, ka izay tian-katao eto no atao. Zary tena fositra sy mampitotongana ny asam-panjakana eto amintsika, saingy tsy miasa saina firy amin’izany ny mpamotika tanindrazana, izay mihevitra fa azy irery i Madagasikara, ka izay tiana atao dia mety sy tsy maintsy ankatoavina daholo. Ara-bakiteny ny tenin’ilay ramatoa iray malaza amin’ny kolikoly hoe : “izahay izao no eto”!

Toky R

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Raharaha DelorsAny amin’ny fitsarana ny baolina

Anisan’ny raharaha nitana ny sain’ny maro tato ho ato ny mikasika ny fampidirana am-ponja ny tale kabinetran’ny lehiben’ny faritra Vatovavy Fitovinany Atoa Delors.

 

 Rehefa nanontaniana ny Lehiben'ny Faritra Vatovavy Fitovinany, Atoa Rémi Vincent Andrianjanaka,  dia nambarany fa  efa   eny anivon'ny fitsarana ny raharaha ka aleo izy no  hanohy an-tsakany sy an-davany ny asany".Tsy nahazoana valin-teny  firy izy  ary nanda mafy tamin’ny fanontaniana napetraka taminy raha  miray petsapetsa tamin'ity mpiara-miasa aminy naiditra am-ponja vonjy maika ity ny tenany na tsia. Etsy an-danin’izay, ny minisitra mpiahy ny  faritra Vatovavy Fitovinany, Atoa Beboarimisa Ralava  dia nanamarika fa matoky ny fitsarana malagasy izy, ary nanamafy fa tany tan-dalàna i Madagasikara. Tsiahivina moa fa resaka fanodinkodinam-bola no nampidirana am-ponja vonjimaika ity talen’ny kabinetran’ny Faritra Vatovavy Fitovinany ity.

 

Pati

 

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JMJ andiany faha-9 any MahajangaNahemotra noho ny fifanitsahana amin’ny BEPC

Hahemotra ny 8-14 oktobra ho avy izao ny Fihaonamben’ny tanora na ny JMJ Mada andiany faha-9 eo anivon’ny fiangonana katolika, any Mahajanga noho ny antony samihafa.

Io no fanambarana navoakan’ny Fivondronamben’ny eveka mitondra ny datin’ny 16 febroary teo. Anisan’ny antony lehibe indrindra amin’izany ny fifanitsahan’ny daty novinavinaina teo aloha amin’ny daty hanaovana ny fanadinam-panjakana BEPC, ary mifanakaiky amin’ny fanadinana hafa. Tsy voatazon’ny fanjakana tamin’ny fotoana voafaritra teo aloha ny fotoana hanaovana ny fanadinam-panjakana noho ny antony maro, toy ny fandalovan’ny pesta. Niezaka nandamina ny fandaharam-potoanany ny teo anivon’ny fiangonana katolika mba hitsinjovana ny zanaka Malagasy. Maro amin’ireo tanora katolika tokony hiatrika io fotoana io rahateo no handray anjara amin’ny fanadinam-panjakana. Tanora hatrany amin’ny 100 000 no handrasana ho avy any amin’ny tanànan’ny voninkazo amin’io fotoan-dehibe io. Tsara ny mampahatsiahy fa efa ny volana septambra no tonga any amin’ny diosezin’i Mahajanga ny lakroan’ny JMJ, izay nentina niala avy any amin’ny diosezin’i Fianarantsoa, izay nampiantrano ny JMJ farany.

Toky R

 

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Rotsak’oranaMbola tena hatevina amin’ity volana febroary ity

Na dia efa mamaramparana ny volana febroary aza isika ankehitriny dia fantatra fa mbola tena hatevina tanteraka ny rotsak’orana eto an-drenivohitra sy any amin’ny Faritra, raha araka ny fanadihadiana natao teo anivon’ny sampana mpamantatra ny toetr’andro.

 Nanomboka ny 19 febroary lasa teo ka hatramin’ny 25 febroary ho avy izao, ohatra, dia  izay hahatratra 150 mm ny haben’ny rotsak’orana ho an’Analamanga, Itasy, Vakinankaratra, Nosy-Be, Ambilobe, Ambanja, Analalava. Mbola hisitraka oram-be ihany koa manomboka ny 26 febroary ka hatramin’ny 04 martsa ny any Ambanja, Tsaratanana, Maevatanana … Ho antsika eto an-drenivohitra manokana dia efa miomana tanteraka amin’izany ny sampana mpamonjy voina. Ankoatra ny fanentanana manerana ireo fokontany 192  izay efa natombok’izy ireo talohan’ny fotoam-pahavaratra dia mandeha manao fitsirihana any amin’ireo faritra mena  ihany koa izy ireo toy ny eny Amboninampamarinana arahin’ny fikapana ireo hazo efa tena antitra. Ho an’ity farany manokana dia eny Ambohimiandra no miasa ny mpamonjy voina ankehitriny. Eo an-danin’izay dia efa mandray ny fepetra mifanandrify amin’ny asany ihany koa ny APIPA. Efa miasa tsy miato ankehitriny ny “station de pompage” eny Ambodimita mitroka ireo rano mandeha amin’ireo tata-drano telo lehibe eto an-drenivohitra, ho fiarovana ireo mponina eny amin’ny faritra iva. Tsy mbola misy atahorana ny mety ho fiakaran’ny rano eto an-drenivohitra,  hoy ny tale jeneraliny Rateloson Philippe.

Pati

 

 

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Fampidanganana vidin-jiroHararaotina ny fahalemen’ny vahoaka

Midangana ny vidin-jiro ankehitriny. Tafakatra hatrany amin’ny 80% ho an’ny mpanjifa mampiasa ny « tarif 16 ». Vidiny tokana 370Ar/kwh, fa tsy misy intsony ny “1ére tranche” sy ny “2éme tranche” nanomboka ny faktiora janoary 2018.

 Ho an’ny teo aloha kosa dia 130Ar/kWh ny “1ére tranche”, izany hoe ny fandaniana 25kwh no ho midina, raha toa ka 205Ar/kwh kosa ny “2éme tranche”. Velon-taraina sy tsy mahazaka io fidangany io ny mpanjfa satria tsy nanam-po izany velively, hany ka tahaka ny sosoa voatapo-drano. Fisondrotana 10 ka hatramin’ny 15% no noresahina kanefa fitaka bevava izany, fa tsy arakarak’izay ny fisondrotana. Velon-taraina sy mimenomenona ny vahoaka eo anatrehan’ny zava-misy, saingy toa mijanona eo sy manaiky holembenana ihany avy eo. Tsy mba misy akory ny hetsika sy firaisankina tsy fankasitrahana izany, eny fa na ireo mpiaro ny zon’ny mpanjifa aza mangina sy tsy andrenesam-peo. Etsy an-kilany dia hararaotin’ny fanjakana amin’ny fahalemeny ny Malagasy, ka tratry ny tian-kano tsy tian-kano lava amin’ny lafin-javatra rehetra. Midangana ny vidim-bary dia ampanantenaina poakaty lava, mandeha ny fifidianana dia hampanekena ny halatra sy ny tsy rariny, toy ny hala-bato … Raha ity resaka vidin-jiro ity, dia tsy ny vahoaka mihitsy no naka ana miliara tany anaty kaontin’ny Jirama ka tsy maintsy mamerina izany, saingy izy no terena hizaka ny tsy eran’ny aina, mba hanentsenana ny fatiantoka sy tsy fahaiza-mitantana. Voizina ny hoe mba hisian’ny fizakan-tena ara-bola, saingy nahoana ny vahoaka no terena hizaka izany ? Tsy mahita vahaolana hafa ve ny mpitondra fa tsy maintsy ny Malagasy efa difotry ny fahantrana no hovolosana lava eto ? Tsy arakaraka ny hireharehan’ny filoha Rajaonarimampianina amin’ny hoe efa mamokatra 182MGW ny eto Antananarivo amin’izao fotoana izao ary ho nofinofy sisa izany delestazy izany. Ny orinasam-bahiny mibizina sy maka tombony amin’ny Jirama no hireharehana, ary efa karazan’ny bizina maloto hoenti-mambotry ny Malagasy mihitsy, saingy mbola sahy midedaka ihany. Efa tena fanompana vahoaka an-kitsirano. Hiandry fidinana an-dalambe ve vao ho taitra sy hikoropaka ary hahatsapa fa tsy faly ny Malagasy?

Toky R

 

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Gaboraraka ao amin’ny kaominin’i ToamasinaNametra-pialana ny filohan’ny mpanolotsaina

Sambany teo amin’ny tantaran’ny kaominin’i Toamasina no nisy filohan’ny mpanolotsain’ny tanàna nametra-pialana noho ny zava-misy tsy mandeha amin’ny laoniny sy tsy manaraka ny lalàna ao Toamasina.

 Voalohany nanao izany noho ny fahitany ny tsy fetezan’ny fiaraha-miasa sy ny tsy fifanajana intsony eo amin’ny ben’ny tanàna sy ny mpanolotsaina sy eo amin’ny samy mpanolotsaina amin’ny fomba fanatsarana ny fitantanana ny kaominina, dia nametra-pialana ara-pomba ofisialy amin’ny maha filohan’ny mpanolotsain’ny tanàna azy Rakotoarivelo Solofo Ginah. Araka ny nambarany, misy ny filoha sy ny filoha lefitra eo anivon’ny mpanolotsaina, nefa sahy manao sonia fampiantsoana fivoriana amin’ny maha samy Mapar (?) azy ny mpitondra teny faharoa eo anivon’izy ireo, tahaka ny nisy ny 6 febroary teo sy ny fivoriana nandaniana ny tetibola mahatratra 10 miliara ariary farany teo. Ao ihany koa, araka ny voalazany ihany, ny kolikoly be loatra amin’ny famarotana tsy manara-dalàna ny fananan’ny kaominina izay angalarana sonia biraon’ny mpanolotsaina, tahaka ny famarotana ny tany “Tanambao V” TF 641-BA mirefy 186,95m2 izay namidin’ny kaominina 560.000 ariary izay namidy 3.000 ariary ny m2, izay nolazaina fa ny fanapahana laharana faha-003 ny mpanolotsaina nefa tao anatin’io fanapahana io tena ara-dalàna dia tsy nisy afa-tsy ny fandaniana ny fanajariana toeram-pivarotana nataon’ny fikambanana FVFM eny amoron-dranomasina ihany no voalaza nasolo ireo tranohevan’ny orinasa Star. Ankoatra izay ny fitomboan’ny vola lany amin’ny solika izay nahatratra 450 tapitrisa ariary izany ny taona 2017 izay in-droa nampiana sy mahatratra 646 tapitrisa ariary izany amin’izao tetibola vaovao izao, nefa ny fako tsy afaka ny loto mitondra aretina eran’ny tanàna. Tsy vitan’izay ihany fa lasa bizina ny asa rehetra eo anivon’ny kaominina hatramin’ny fanaovana kopia ankehitriny dia efa misy ny fanakanan-dalana eo an-dalantsara ataon’ireo mpiasa maro be vao nampidirin’ireo ekipan’ny ben’ny tanàna sy ny Mapar arakaraka ny isan’ny mpiasa azon’ny tsirairay, hany ka anarany fotsiny ireo trano fitaratra tokony ho mpanao izany ara-dalàna. Efa nisy ny fandraisana andraikitra nataon’ny mpanolotsaina tamin’ny fampiatoana ny ben’ny tanàna noho ireo antony ireo, nefa nodian’ny fanjakana fanina noho ny kopaka isasahana sy ny fivadihana palitao nihofoan’ny ben’ny tanànan’i Toamasina Mapar ho lasa Hvm ankehitriny. Tantara mbola hitohy…

 

 

Rakoutou

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Avy nilaza habobo dia nankaiza ?

Miarahaba ry Jean a ! Inona indray izao no ataonao any ambadimbadika any taorian’iny fanambarana mifono fampiesonana sy fampanantenana poakaty nataonao iny ?

 Aiza ve ka hainao ery ny nanao kaonty baoritra fa voanao lavitra be mihitsy ry Rafôrsa sy ry Rabekonetaka tamin’ny fitantanana an’i Gasikara. Milaza indray ianao ankehitriny fa ianao mihitsy ilay dokotera manampahaizana afaka hitsabo sy hamelona an’i Gasikara ao anatin’ny aretin-doza noforoninao. Iza no tsy mahalala fa ianao ilay mpanindrona rano mangatsiaka, raha resaka fitsaboana firenena no resahina. Manimanina ny tongolon’i Egipta indray ankehitriny dia hikatsaka ny mbola haka ny tsy an’ny tena higalabonana any andafin’ny riaka any a! Mba aiza indray izao ianao amin’izao fotoana izao rehefa avy nitantara angano sy habobo ? Mbola eto Gasikara ihany sa efa lasa nisintaka sy mihaino ny fitsoky ny rivotra any ho any indray, ary hivatsy voan-dainga rehefa miverina. Firy taona ve tsy hita popoka sy noheverin’ny olona sasany ho efa nanangana fasana tany ampita tany aza, dia izao vao mody miseho vahoaka hanao an’izatsy sy zaroa. Ny very tadidy sy ny tsy mahalala tantara angamba sisa ry Jean no ho resinareo lahatra fa raha Ramalagasy sy ny taranany, efa tsy hanadino ny ratsy vitanareo teto Mandrakizay !

Marco 

 

 

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Vina politika akaiky fifidiananaSantatry ny fitadiavan-tseza

Saika namoaka boky niraketany izay noheverin’izy ireo ho vinany hatrany ireo filoham-pirenena nandalo teto Madagasikara, indrindra, rehefa akaiky fifidianana tahaka izao. Nanana ny « politikan’ny kibo » ny filoha Philibert Tsiranana raha nitondra tamin’ny taona 1958 ka hatramin’ny 1972.

 

 Ao anaty boky mena misy sori-dalana, hoy ny filoha Didier Ratsiraka, raha nivoy ny repoblika sosialista izay navadibadika ho tonga amin’ilay antsoina hoe « politique de l’humaniste écologiste » ny taona 1996. Nanana ny azy koa ny profesora Zafy Albert ary tsaroana ihany koa ny Madagasikara am-perinasan’ny filoha Marc Ravalomanana rava tao anatin’ny 7 taona. Raha ny zava-nisy teo amin’ny tantara no  halalinina dia saika loharanon’ireo fipoahana krizy teto amin’ny firenena hatrany anefa izy ireny. Saika maro hatrany ireo mpisehatra politika nipoitra tampoka ary nilaza ho nanohana ireny vina ireny saingy ny nahagaga dia korontana sy fanonganam-panjakana hatrany no tohiny avy eo. Hita izany ohatra ny taona 1972, 1991, 2002 ary 2009. Satria tsy nahazo fahafaham-po tany amin’ireo nilazany ny fanohanany ve ireo mpanao politika efa hatramin’izany dia lasa mpanome vaovao ireo mpifanandrina ? Toa lasa mora amin’ny an-kilany avy eo ny namolavola paikady namotehana ny an-daniny. Raha ny mikasika ireo vina kosa no hiverenana dia saika hevitra nisavoana sy nitondra nofy lalina daholo satria tsy hita izay nahatanterahana azy fa toa santatry ny fitadiavan-tsezan’ireo mpanao politika rehefa akaiky fifidianana tahaka izao hatrany. Anisan’ny nanaitra, ohatra, ny fanambaran’ny filohan’ny fikambanana politika, Asandratro ny tanindrazako, Andrianina Rajoharison, ny fanohanany sahady ny filohan’ny tetezamita teo aloha Andry Rajoelina sy ilay vina IEM ny alahady teo. Hita ho isan’ny vina tsy nahoraka kosa anefa na izany aza ny an’ny antoko ADN, tarihin’ny filohany Edgard Razafindravahy tamin’ny taona 2017 izay nampitondrainy ny anarana hoe “Misia mazava”.

J. Mirija

 

 

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Fifidianana sy raharaham-pirenenaMampiahiahy ny fihetsik’i Lafrantsa

Akaiky ny fifidianana ary fahita eto amintsika ny fidirana an-tsehatry ny firenen-dehibe amin’izany sy amin’ny raharaham-pirenena ankapobeny na mivantana na an-kolaka, io ilay antsoina hoe : “géopolitique”.

Toky R

 

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CÉNI : Tsy maintsy misy ny fifidianana raha mivoaka ara- dalàna ny lalàm-pifidianana

Na eo amin’ny lafiny fitaovana ary ireo mpisehatra rehetra ho amin’ny fanatanterahana izay fifidianana izay dia efa vonona avokoa, ary efa misy ny vola natokan’ny fitondram-panjakana hampiasaina ho amin’izany. Namaly avy hatrany ny ahiahian’ny maro amin’ny mety tsy hahatanterahan’ny fifidianana amin’ity taona ity ny Vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana ny Ceni. 

Nambaran’ny tompon’andraikitra fa tsy tokony hiroroa saina intsony ny amin’ny mety tsy hahatanteraka izany ny vondron’olona isan-tokony, ny antoko politika sy ny fikambanana maro izay manana eritreritra ny handray anjara amin’ity fifidianana ity.  “Tsy ho azonay eritreretina mihitsy ny hisian’izany hoe fampihemorana na fanafoanana ny fifidianana izany. Ary tsy azonay eritreretina mihitsy ihany koa ny fanovana karazam-pifidianana izay efa nambara ampahibemaso fa hotanterahina amin’ity taona ity ary mifanaraka amin’izay voalazan’ny lalàm-panorenana”, hoy ny fanazavana noentin’ny filoha lefitry ny Ceni, Rakotonarivo Thierry.

Manoloana kosa ny mbola tsy fivoahan’ilay lalàm-pifidianana nasiam-panitsiana dia nitondrany fanazavana ihany koa fa izay no mety ho hany olana tokana tsy ahafahantsika miroso amin’ny fifidianana. Hatramin’ny faran’ny volana marsa ho avy izao no nangatahan’ny Céni fa tokony hamoahan’ny governemanta izany lalàna izany, ka raha toa ka tsy tafavoaka ao anatin’izay dia ahiana mafy ny tsy hisian’ny fifidianana eto amintsika. 

“Zavatra tokana angamba no mety hanakana ny Vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana tsy afaka hanatontosa fifidianana dia tsy inona izany fa ny mety tsy fivoahan’ilay didy aman-dalàna natao hifehy ny fifidianana, izay hatao ao anatin’ilay fotoana tokony hivoahany araka ny tokony ho izy mifanaraka amin’ny fenitra iraisam-pirenena”, hoy hatrany ny fanazavana noentiny. 

Voalazany fa mbola ilay lalàna taloha no hoentin’izy ireo mikarakara ny fanomanana rehetra hatreto izay amin’ny pitsopitsony ihany fa tsy tena afaka irosoana lalina amin’ny tena fanomanana ny fifidianana. Ankoatra io tsy fivoahan’ny volavolan-dalàna mifehy ny fifidianana io dia mety hampihemotra izay datim-pifidianana izay ihany koa raha misy ny fanambaràna tampoka avoakan’ny Fitsarana avo momba ny lalàm-panorenana, hoy hatrany ny fanazavana.

Avotra Isaorana

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FIFIDIANANA FILOHAM-PIRENENA : Tafakatra fito hatreto ny isan’ ireo kandidà hilatsa-kofidiana

Manao tohy vakana ny fanambaràn’ireo kandidà. Misy ny milaza izany mivantana ary ao kosa ireo manao ny fanambaràny anatin’ny tranon-kalam-pifandraisana sy ny tambajotra sosialy. Raha atambatra dia mahatratra fito hatreto ny isan’ireo kandidà nilaza izay filatsahan-kofidiana amin’ny fomba ofisialy izay. 

Taorian’i Arlette Ramaroson izay mbola hanao fanambaràna miezinezina miaraka amin’ireo fandaharan’asany sy tetik’asany rahampitso maraina amin’ny 10 ora,  dia tao anatin’ny kaonty «  facebook  »-ny kosa no nanao izay fanambaràna izay  Raharimanana Patrick, izay filohan’ny antoko Vitantsika io. Omaly alina dia nivahiny tamina fahitalavitra tsy miankina iray teto an-drenivohitra ny tenany nilazalaza tamin’ny ankapobeny ireo vinan’asany. 

Tao anatin’izany dia tsy hadinony ihany koa ny miantso ny mpiray tanindrazana mba hiara-hifanome tanana hoentina hampandrosoana miaraka ny firenena ao anatin’ny firaisankina. Anisany tanjona apetrany ny hanavaozana tanteraka ny fomba fitondrana sy ny olona mitondra  mba hametraka amin’ny toerany an’i Madagasikara. Ny tenany araka izany no kandidà fahafito nilaza ny maha kandida azy amin’ny fifidianana. Ity farany izay efa nilatsaka ho filoham-pirenena ihany koa tamin’ny taona 2013 rehefa nanorina tamin’ny fomba ofisialy ny antokony ny taona 2012. Na dia mbola mitarazoka tanteraka aza ny fivoahan’ilay lalàna mifehy ny fifidianana izay mahabe ahiahy ny maro amin’izao fotoana izao dia tsy manakana an’ireo olom-pirenena milaza ny maha kandidà azy izany. 

Araka ny fanazavana noentin’ny filoha lefitry ny Vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana na ny Céni dia anisany antony mety hampihemotra na tsy hampisy ny fifidianana mihitsy ny tsy fivoahan’io volavolan-dalàna io. Hita taratra anefa fa efa mangetaheta fiovana tanteraka ny vahoaka Malagasy ankehitriny. Samy milaza izay fahavononany hanavotra sy hampandroso ny firenena izay ihany koa ireo kandida ary manaporofo izany ny fanambaràn’izy ireo ny filatsahan-kofidiany. Ny filoha ankehitriny Hery Rajaonarimampianina, ny filoha teo aloha Ravalomanana Marc, Pasitera Mailhol, Botozaza Pierrot, Arlette Ramaroson, Eliana Bezaza ary i Patrick Raharimanana, ireo hatreto no fantatra fa hifaninana ho amin’ny toeran’ny Filoham-pirenena hatreto.

Avotra Isaorana

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Futiles doublons

Madagascar, un archi-pauvre pays, se permet le luxe d’avoir deux ou trois instances administratives pour s’occuper d’un même secteur d’activité. Parmi les cinq pays les plus pauvres de la planète, la Grande île malmène les maigres possibilités financières entre ses mains. La notion d’austérité échappe totalement à nos pauvres dirigeants. Le peu que l’on dispose doit être géré scrupuleusement et consciencieusement. Trois grands domaines sont principalement touchés par l’ineptie du gaspillage de l’argent public : l’environnement, le tourisme et le transport. Des secteurs d’activités qui nécessitent, chacun pour leur part, une meilleure gestion. Les deux premiers, grands pourvoyeurs de devises, ont besoin d’un ensemble de stratégies bien ficelé. Tandis que le troisième, le transport, exige un traitement particulier. L’environnement, un patrimoine particulièrement riche et endémique qui ne demande qu’être traité de façon méthodique et rationnel, se trouve tiraillé par le ministère de l’Environnement et de la Forêt (Mef), d’une part, et différents Organismes tels l’Office national de l’environnement (One) ou l’Association nationale pour la gestion des aires protégées (Angap), de l’autre. Des doubles emplois auxquels le pays devrait être épargné.

 

Le tourisme, un secteur prometteur, une fois géré avec professionnalisme, génère des intérêts immenses pour le pays. L’Office national du tourisme (Ont), un organe sous la tutelle de vrais professionnels, suffit largement. Un ministère serait de trop ! Durant la première République, l’Office du tourisme, suffisamment représenté jusque dans les Districts, avait bien fait l’affaire. Le transport, domaine très compliqué qui requiert l’ingéniosité des responsables étatiques, n’a pas répondu jusque-là aux attentes des usagers. Réparti en différentes entités bien distinctes,  à savoir le transport aérien, le transport maritime et fluvial, le transport terrestre et les ports, ce secteur d’activités  constitue le maximum des infrastructures de base du pays. La responsabilité effective des tenants du pouvoir s’impose dans l’optique d’une gestion efficace de ce domaine névralgique du pays. Il se trouve que le transport devait faire face à des doublons de charge, en particulier le secteur maritime et fluvial et le secteur terrestre qui vont d’ailleurs nous intéresser  spécialement.  Des agences, établissements publics au budget autonome, assurent la gestion technique de ces deux secteurs, l’Agence des transports terrestres (Att) et l’Agence pour le transport maritime et fluvial (Atmf). Seulement voilà, leurs fonctionnements dédoublent avec ceux de la Direction générale du ministère de tutelle, le ministère des Transports et de la Météorologie (Mtm). Le couac se déclenchait, par exemple, lors de la mise en service de la nouvelle gare routière d’Andohatapenaka. Un cafouillage total où la Direction générale des transports terrestres (Dgtt) s’embrouille avec l’Att. On ne se retrouvait plus. Qui piétine la plate-bande de qui ? Les coopératives s’égarent devant les ordres et les contre-ordres ! Autre cas, avec les transports urbains, les contrôles des agents de la Dgtt s’interposent avec ceux de l’Att. Les chauffeurs de « taxi-be » sont noyés dans la confusion. Ils auraient affaire, un jour, à des faux agents. C’est la brouille ! De deux choses. D’un, le ministère prend entièrement en charge les affaires du transport. C’est plus que normal ! Ou de deux, il délègue les responsabilités à des agences compétentes en la matière et ne crée pas des instances « doublons ».  Non seulement, ces futiles doublons prennent du temps dans le traitement des dossiers, mais ils crèvent aussi lourdement la caisse de l’Etat.

 Ndrianaivo

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Maladie contagieuse - La peste continue de tuer

Panique à Ankorona. Les habitants de cette localité sise à une trentaine de kilomètres d’Antananarivo, plus précisément à 10km du pont d’Ambatofotsy, sur la Rn7, s’angoissent depuis lundi dernier. Cette peur s’explique par le décès d’un père de famille habitant dans cette localité, à Andramasina, suite à un cas de peste bubonique.  « L’homme décédé vit seul. Il s’est écroulé dans la rue, c’est pourquoi les habitants l’ont immédiatement emmené au centre de santé de base pour une consultation. De plus, il s’est plaint d’une douleur insupportable entre ses cuisses. D’ailleurs, il nous a avoué qu’il s’est cloîtré chez lui pendant 3 jours, à cause d’une maladie », confie une résidente, témoin de cette scène. Arrivé au Csb II d’Ankorona, le médecin a été surpris par les  ganglions et a aussitôt demandé à tous les patients de sortir de la salle, d’après toujours notre source. Les patients et les usagers de l’établissement en ont été troublés, en concluant qu’il s’agit d’un signe de peste bubonique. Les résultats du test de diagnostic rapide (Tdr) du sexagénaire seraient positifs.

 

Apparemment, la peste bubonique continue à atteindre certaines localités, notamment les foyers pesteux, et tue des gens malgré le silence des responsables. Cette insouciance des autorités  compétentes constitue toutefois un danger, dans la mesure où seules les informations véhiculées par les médias sont connues. Les malades dans d’autres localités pourraient ne pas bénéficier d’une prise en charge adéquate et pourraient affecter leur entourage. Nous avons contacté des responsables auprès du ministère de la Santé publique pour en parler, mais en vain. Pourtant, la saison pesteuse ne prendra fin qu’à la fin du mois de mars ou en avril, c’est pourquoi la prudence reste de mise tant pour les habitants que pour les responsables. Rappelons que le pays a bénéficié d’un conséquent soutien financier durant l’épidémie de peste pulmonaire mais leur utilisation se fait sans transparence, d’où les suspicions de détournements…

Pour revenir au cas d’Ankorona Andramasina, les informations sur le décès de cet homme ont été répandues dans cette localité en quelques heures. Depuis, les contacts  du défunt, y compris les patients, parturientes et nouveau-nés ont bénéficié d’un traitement de prophylaxie de contact. Les activités d’assainissement de l’entourage ont également été renforcées. D’un autre côté, les agents de santé d’Ankorona se sont chargés de l’enterrement de la victime, au début prévu dans son caveau familial mais s’est finalement tenu dans une fosse individuelle. La peste bubonique est, notons-le, facile à maîtriser que celle pulmonaire si le cas est détecté à temps. Dans le cas contraire, elle pourrait toucher bon nombre de personnes en l’espace de quelques jours.   

  Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Suspicion de corruption à l’Enmg - Les Magistrats exigent une enquête

Les soupçons de corruption dans le cadre du concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la Magistrature et des greffes pour la session 2018 continuent de faire des vagues. Hier, ce fut au tour du Syndicat des Magistrats de Madagascar de faire part de ses préoccupations par rapport à la fiabilité et la crédibilité  de l’organisation dudit concours. « La Magistrature malagasy se veut être un corps d’élite dans l’administration publique. (…) Pour être digne de confiance, le magistrat doit avoir une bonne moralité dès son recrutement qui se fait généralement par concours national. Il va de soi donc que l’organisation de ce concours soit la plus parfaite possible », souligne le Smm. Le syndicat ne manque pas de rappeler la signature d’une convention qui rassemble l’Enmg, le Ministère de la Justice, le Bureau indépendant anti – corruption (Bianco) et le ministère de la Fonction Publique en vue de la transparence des concours.

 

Sur cette lancée, le syndicat emboîte le pas à la Commission nationale indépendante des droits de l’homme en demandant l’annulation des épreuves. Le Smm réclame aussi la dissolution et la recomposition de l’équipe d’organisation du concours ainsi que l’ouverture d’une enquête à l’interne et que les investigations menées par le Bianco ne soient entravées par des interventions en haut lieu. A l’issue d’une telle enquête, des têtes devraient normalement  tomber.

La nomination du Daf abrogée

Rappelons que la Cnidh s’est déjà exprimée sur le sujet en se disant également préoccupée par la situation. La commission avait particulièrement  rappelé que la méfiance envers les magistrats constitue la principale motivation des actes de vindicte populaire. La Cnidh avait également affirmé son soutien aux efforts du Bureau Indépendant Anti-Corruption pour combattre les pratiques de corruption à l’entrée des grandes écoles de formation de fonctionnaires, et plus particulièrement au concours d’entrée à l’Ecole Nationale de la Magistrature et des Greffes. La Commission a ouvertement demandé que la session soit annulée si les suspicions de corruption sont avérées, et que les responsables, y compris les personnalités qui se seront rendues coupables de pression pour l’admission des candidats, soient sanctionnés, et les sanctions rendues publiques.  La Cnidh avait aussi interpellé le ministère de la Justice ainsi que l’ensemble des responsables  étatiques et les simples citoyens. En guise de réaction, la ministre de la justice, Elyse Rasolo, a limogé hier en conseil des ministres le directeur Administratif et financier et de la programmation budgétaire de l’école nationale de la magistrature et des greffes. Celui-ci dont la perquisition du domicile, demandée par le Bianco, aurait été stoppée nette par une décision venant en haut lieu. Ce limogeage signifie –t-il que la corruption s’est avérée au concours d’entrée à la magistrature ? Si tel est le cas, espérons que les mesures répressives ne se limitent pas à la mise en écart  de ce haut responsable, considéré jusqu’à présent comme un bouc émissaire. Par contre, d’autres sources affirment que le concerné a plutôt démissionné, et ce, depuis lundi, mais ce serait seulement hier que sa nomination a été abrogée.

Recueillis par  S.R.

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Gare routière d’Andohatapenaka - Déplacement sans anicroche

La gare routière d’Andohatapenaka est opérationnelle depuis hier. Malgré les menaces de grève des transporteurs, le transfert s’est déroulé dans le calme. Pour le moment, ce sont seulement les coopératives reliant la Capitale avec les axes de la Rn1 qui sont concernées par ce déménagement.  D’après le président de l’Association des transporteurs de Madagascar (Astram), Fredinard Rakotondrafara, le transfert se fait par étape pour éviter le bordel dans cette gare routière.  « La gare routière sise au "Fasan’ny Karàna" rassemble plus de 800 taxis-brousse. Sur ce, il est encore difficile de gérer la situation, notamment l’accueil des voyageurs, le départ et la sécurité si le transfert se fait en une journée », avance-t-il. Pour les coopératives  assurant le trajet Antananarivo-Mahajanga (Rn4) ou encore Antananarivo-Antsiranana (Rn6), le transfert aura lieu la semaine prochaine.

Pour la journée d’hier, le nombre des clients a diminué. Bon nombre de clients ont annulé leurs voyages à cause du changement. Seuls, ceux qui ont des affaires urgentes à régler prennent le taxi-brousse. D’ailleurs, les transporteurs ont encore eu quelques problèmes tels que le repérage des coopératives, la place des automobiles. « Il est encore difficile de repérer la place de notre coopérative habituelle. Le départ est aussi retardé puisqu’il n’y pas encore suffisamment de clients », avance Ranirisoa Tandra, un des passagers. 

 Une cogérance 

 Prochainement, l’embarquement au « Fasan’ny Karàna » sera annulé. En contrepartie de ce transfert, la gérance de la gare routière d’Andohatapenaka revient aux transporteurs. Désormais, elle sera gérée par l’Agence des transports terrestres (Att) et le Collectif des présidents des coopératives des transports routiers et des voyageurs (Cpctrv) d’Ambodivona. D’ailleurs, la gestion des nouvelles gares routières était au centre de la discorde entre le ministère du Transport et les transporteurs. Ces derniers réclament la gérance puisque ce sera le meilleur moyen pour faire face  aux problèmes qui minent ce secteur dans le  pays. Contrairement au  « Fasan’ny Karàna », le mode de paiement des frais de transport change. Les tickets sont à retirer auprès de chaque coopérative, tandis que le paiement se fait dans les trois guichets relatifs à chaque destination. Pour renforcer la sécurité dans cet endroit, des caméras de surveillance ont été mises en place. Une patrouille de la Police se fera également d’une manière systématique. 

 Anatra R.

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Vision 2030 de Rajaonarimampianina - Un programme à la va-vite…

Personne n’a réellement la moindre idée du programme du Président de la République Hery Rajaonarimampianina. Chaque discours ou chaque intervention des membres de l’Exécutif sur le sujet est une accumulation de vagues promesses, nimbée d’une volonté de tout changer, portée par un homme qui n’a rien fait de véritablement probant pour soulager la misère des 24 millions de malgaches. Pour preuve, Madagascar est actuellement le 5ème le plus pauvre du monde… En tout cas, bien malin celui qui pourrait résumer en quelques mots le fameux programme du numéro Un d’Iavoloha. Dernièrement, dans le Rendez- vous du président version papier, tentait d’expliquer évasivement le programme du locataire d’Iavoloha sans convaincre grand monde. « Ce n’est ni du populisme ni de l’utopie. Le projet Fisandratana 2030 est tout simplement du ‘real politik’ comme disent les Anglo-saxons.

C’est un projet bio d’abord puisqu’il fait appel à aucun apport artificiel. C’est un produit ‘Vita malagasy’ ensuite, conçu par un Président malgache avec ses techniciens et collaborateurs malgaches, tenant compte des réalités malgaches, destiné aux Malgaches et qui sera appliqué par des Malgaches », indique ainsi d’emblée l’auteur du billet « Rendez-vous du président ». Un paragraphe qui semble anodin au premier abord mais qui en fait apparaît comme un tacle adressé à l’ex Président de la Transition Andry Rajoelina et son Iem que les zélateurs d’Iavoloha considèrent comme « populiste »… « Emergence 2030 ne fait pas dans le populisme ou dans le clientélisme politique étant donné que tout y est réalisable avec des atouts qu’on a à la portée des mains. C’est un programme très réaliste où il n’y a aucune promesse dans l’air et il ne brasse pas du vent avec l’appui des investisseurs fictifs. D’ailleurs du côté financement, avec la confiance et l’appui des bailleurs de fonds traditionnels, il ne devrait y avoir aucun souci », renchérit l’article. Force est pourtant de constater qu’aucune action concrète n’a été formulée dans le billet, qui touche mot par rapport à la pêche et au tourisme.  Pour un certain nombre d’observateurs le projet émergence 2030 ou vision 2030 ressemble à un projet mis en place à la dernière minute et destiné surtout à contrebalancer l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar de l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina…

A.R.

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Carburants - La marge des compagnies pétrolières à la baisse

Le prix à la pompe n'a connu aucune hausse depuis plus de deux mois, à compter du mois de décembre. Pour cause, l'Etat avait entamé des négociations avec les compagnies de distribution pétrolière afin de mettre en place une nouvelle structure de prix des produits pétroliers. Ces négociations ont alors entraîné le gel des prix depuis le mois de janvier. Pourtant, le prix du baril n'a cessé d'augmenter entre-temps sur le marché international. Les compagnies pétrolières vont donc essayer de combler les manques à gagner entre la vérité des prix et les prix actuels à la pompe. Effectivement, un écart de 600 ariary a été constaté entre les deux. Et comme les négociations ont pris fin, un rattrapage des prix est par conséquent à prévoir pour la semaine prochaine. En tout cas, le système de lissage de prix sera encore d'actualité pour éviter que la hausse vertigineuse des prix ne pénalise trop les consommateurs. La hausse des prix à la pompe sera alors fragmentée. 

 

Une marge bénéficiaire réduite à 382 ariary

Les quatre mois de négociations entre l'Etat et les compagnies pétrolières ont finalement abouti à un consensus. Les compagnies pétrolières ont donc accepté de réduire de 140 ariary par litre leur marge bénéficiaire. 140 ariary dont 100 ariary seront déduits de la distribution, 10 ariary du frais de passage au terminal de Toamasina et les 30 ariary restants seront déduits de la logistique pétrolière. En se référant au dernier réajustement des prix en décembre dernier, la marge bénéficiaire des compagnies pétrolières chutera de 522 à 382 ariary. Toutefois, cette marge ne sera que temporaire. Une nouvelle étude sera en effet menée auprès des opérateurs pétroliers pour un audit interne de leurs états financiers. Et c'est cette étude qui fixera la structure finale. Toutefois, il faut préciser qu'un décret portant sur la fixation des prix maxima à la pompe a été adopté par le Conseil du Gouvernement, mardi dernier. 

Pour rappel, c'est l'étude exécutée par la Banque mondiale sur la filière du pétrole qui est à l'origine de ces négociations, ainsi que la revue des impôts sur les produits pétroliers et la restructuration des prix à la pompe. Les opérateurs pétroliers se retrouvent alors aujourd'hui entre le marteau et l'enclume avec la réduction de la marge bénéficiaire et la hausse de prix du brut sur le marché.      

Recueillis par  Rova R.

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Déclaration de patrimoine – Sept récalcitrants encourent une poursuite judiciaire

75% des assujettis à la déclaration de patrimoine s’y sont pliés l’année dernière. Pour servir d’exemple, une procédure judiciaire est en cours contre sept hauts responsables.

Pour l’exemple. Les hauts responsables de la gendarmerie nationale assujettis à l’obligation de patrimoine s’y sont pliés au Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), hier. En marge de l’événement, Jean Louis Andriamifidy, directeur général de cette entité a fait un bref bilan de cette obligation légale pour les responsables au sein de l’administration publique.Selon le magistrat, 75% des assujettis à la déclaration de patrimoine se sont pliés à cet exercice pour l’année 2017. Sur environ treize mille responsables concernés, environ trois mille ont failli à leur obligation légale. En conséquence, sept hauts responsables, encourent une poursuite judiciaire. « Il s’agit de hauts responsables administratifs. Des déclarants au niveau du Bianco. Leurs dossiers ont déjà été remis à la Chaîne pénale. C’est à elle d’engager les poursuites judicaires », a déclaré le directeur général Andriamifidy.Le fait que seulement sept personnes encourent une poursuite judiciaire sur les quelques trois mille récalcitrants intrigue. Questionné sur le sujet lors d’une conversation téléphonique, le magistrat Andriamifidy a expliqué que pour cause d’insuffisance des ressources financières, humaines et logistiques,  il est difficile d’ouvrir des procédures pour sanctionner tous ceux qui n’ont pas fait leur déclaration. Aussi, nous avons décidé de frapper fort en acculant les hauts responsables qui font de la résistance afin qu’ils servent d’exemple.Sont assujettis à la déclaration de patrimoine auprès du Bianco, les magistrats, les chefs et commissaires généraux des provinces, les préfets et chefs de région, les chefs de district et les maires.

Six parlementairesTout agent public occupant des postes de haute responsabilité de niveau égal ou supérieur à celui de directeur de ministère, les mem­bres des corps d’adminis- trateurs, d’inspecteurs et de commissaires dans l’administration publique y sont aussi soumis. Pareil­lement, pour les chefs de formation militaire supérieure à l’échelon compagnie.Les inspecteurs de l’Ins­pection général de l’État (IGE), de l’armée et de la gendarmerie nationale ou encore, toute personne exerçant les fonctions d’officier de police économique ou judiciaire sont, aussi, sujets à la déclaration de patrimoine. Une obligation qui s’impose, également, à toute personne exerçant les fonctions d’ordonnateurs et comptables publics, de dirigeants sociaux qui siègent au sein des établissements publics, des sociétés à participation publique.« Le manquement à l’obligation de déclaration de patrimoine constitue, pour tout assujetti, une faute assimilée à un manquement au devoir de probité et d’intégrité de tout fonctionnaire, magistrat ou militaire ainsi que tout employé de l’État sous quelques formes que ce soit », dispose la loi sur la lutte contre la corruption. Aussi, si deux mois après une lettre de rappel, l’assujetti refuse de se plier à son obligation, il est convoqué par le Bianco pour s’expliquer. Le cas échéant, à l’instar des sept hauts responsables l’affaire est transférée à la Chaîne pénale anti-corruption (CAPC).Toujours selon cette loi, les assujettis récalcitrants risquent six mois à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende allant de 50 millions à 200 millions d’ariary. Des sanctions qu’encourent, également, ceux qui auraient fait une fausse déclaration. Outre les assujettis devant faire état de leur patrimoine auprès du Bianco, la Consti­tution impose aussi au Président de la République, le Premier ministre, les ministres, les parlementaires et les membres de la Haute cour constitutionnelle (HCC), de faire une déclaration de patrimoine auprès de la Cour d’Ambohidahy.Dans la longue liste des assujettis qui ne se sont pas pliés à leur obligation figurerait « six parlementaires ». Les explications à l’omission de ces parlementaires seraient que certains ont été absents du pays durant un long moment et d’autres malades. Des déplacements à l’étranger ou un état de santé fébrile qui les auraient donc, fait manquer une des sessions entières. La priorisation du rôle de parlementaire ou leur capacité physique à remplir ses fonctions pourraient en être remises en cause.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Catastrophe – Vingt-trois blocs de rocher dérangent

Les habitants d’Ambanin’Ampamarinana vivent avec une vingtaine de blocs de rocher au dessus de leurs maisons.

Changement de donne. Vingt-trois blocs de rochers en tout, sont à casser à Ambanin’Ampamarinana, et non un seul, comme il a été indiqué dans notre article, hier. C’est la somme des blocs de rocher qui se sont écroulés à Ampamarinana dans la nuit de samedi,ayant fait sept morts. Les dernières études auraient montré qu’il est nécessaire de détruire tous ces blocs, pour écarter le danger que courent les habitants environnants.Treize de ces rochers auraient chacun un volume moyen de 4m3, le plus gros pèserait 70 tonnes, le reste aurait un volume autour de 1m3. « Nous allons commencer les travaux demain (ndlr : ce jour). Ce n’est que maintenant (ndlr : hier), que les travaux de canalisation sont achevés », souligne Mamy Andriamasinoro, chef de service des Réponses aux urgences auprès du  Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC), hier.Treize casseurs de pierre assureraient les travaux. Ils auraient besoin de deux à trois jours. « Si besoin est, nous mobiliserons notre équipe pour les appuyer », enchaine Mamy Andriamasinoro. Il rassure que la destruction de ces rochers ne devrait pas présenter de danger. « Le service de la météorologie a prévu un temps sec ce jour et demain. Et même si la pluie tombe, la canalisation nous protégera des eaux de pluie », indique-t-il. Personne ne sera déplacé, à part les cent personnes déjà évacuées à l’École primaire publique de Mahamasina.

ProspectionCes blocs de rocher qui se sont déjà écroulés ne présenteraient plus de réel danger. « Ce sont ceux qui restent en haut qui sont les plus menaçants », avance Njandry Andriamanaosoa, chercheur au laboratoire de l’Institut et observatoire géophysique d’Antananarivo (IOGA). Des techniciens de l’IOGA effectuent justement des prospections sur toute la colline de Manjaka­miadana, actuellement, pour identifier les dangers. Ils ont déjà achevé les travaux sur le versant Ouest. Ils auraient encore besoin d’à peu près une semaine pour faire tous les travaux.Ces scientifiques affirment la recommandation du BNGRC quant à la nécessité d’évacuer la population se trouvant dans le Fokontany d’Am­banin’Ampahamarinana, à cause des risques de glissement et d’éboulement relativement élevés. « Des rochers sont en altération, il y a des fissures. Les impacts des vibrations des séismes et des pluies sont tout aussi dangereux, même des vibrations anthropiques sont menaçants », reprend Njandry Andria­manaosoa.Les résultats de ces prospections devraient être disponibles, d’ici une semaine. Ils devront être décisifs pour la protection des habitants de cette colline historique.

Miangaly Ralitera

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Andilamena – Trois dahalo recherchés criblés de balles

Longtemps recherchés, trois dahalo sont tombés sous les balles de la gendarmerie, lundi à Andilamena. Une opération « Tsy minday mody » se poursuit dans cette localité.

Le crime ne paie pas. Tel est le vocabulaire employé par la population d’Andilamena, hier après la mort de trois dahalo dangereux annoncée par la gendarmerie. Pris en filature, ces bandits recherchés depuis plusieurs années ont tenté de défier les forces de l’ordre. Ces derniers ne les ont pas lâchés dans le Nord-Est du district. Des échanges de tirs en rafale ont eu lieu, tuant le trio. « Ils ont été encerclés par nos éléments. Lourdement armés, ils ont ouvert le feu lorsque les gendarmes ont lancé trois tirs de sommation», a relaté un sous-officier supérieur de la compagnie d’Andilamena.Les dépouilles ont été acheminées près du village. Ces bandits ont reçu des balles à plusieurs endroits de leur corps. Une centaine d’individus se sont alors attroupées sur les lieux pour essayer d’identifier les corps. « L’un d’entre eux, le grand chef, est originaire d’Andilamena, mais les deux autres sont inconnus », a indiqué une source à la mairie locale.Ces dahalo ont fait l’objet d’une longue recherche de la gendarmerie. Ils ont fini cette fois-ci par tomber nez-à-nez avec les enquêteurs. « Ce sont des multirécidivistes. Ils ont été capturés plusieurs fois, mais ont bénéficié de la liberté provisoire à chaque comparution devant le parquet », a soulevé une source proche de l’enquête.

Opération spécialeDepuis deux semaines, une opération spéciale sur la lutte contre les actes de banditisme a été enclenchée dans cette localité qui s’est étendue vers la commune d’Amboavory. Le lundi 16 octobre 2017, un gendarme a été froidement décapité par les dahalo dans cettecommune. Une investigation a été rouverte après l’affrontement meurtrier d’hier. « Ces trois dahalo tués pourraient faire partie des assassins de notre collègue l’année dernière », a supposé un détective de la gendarmerie, lequel a affirmé d’autres recherches des complices en cours.Les informations recueillies auprès du groupement d’Alaotra Mangoro révèlent que le taux de l’insécurité tant urbaine que rurale est réduit par rapport à celui en 2017. « Aucun chiffre exact n’est pour l’instant disponible. On constate maintenant quatre vols de bœufs par mois contre dix l’année précédente », a précisé une source à la direction de police judiciaire (DPJ) de la gendarmerie locale.

Hajatiana Léonard

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Anosy – Les pratiques politiques s’incrustent

Les diverses manifestations politiques organisées dans les régions Anosy et Androy par le HVM dernièrement, ont démontré que les pratiques n’ont pas changé.

Ambovombe, Amboasary et Taolagnaro ont connu des animations particulières aux couleurs bleues ce week-end. Les partisans et les politiciens caméléons ainsi que ceux qui veulent monter dans la barque ont tout orchestré pour être ainsi aperçus par les tenants du pouvoir du parti HVM ou par média interposé. La grande fête d’anniversaire aux allures de propagande avant la lettre, ayant drainé pas moins de dix mille personnes, a été autorisée alors que d’autres ne l’ont pas été, quelques semaines auparavant. Il a été indiqué que le budget de réalisation de la fête a été à la charge de la région qui accueille, par lobbying ou par appel à de bonnes volontés.Les réunions de parti, organisées notamment à Amboasary-atsimo et Taolagnaro ont vu la présence des maires élus sous la bannière HVM ou qui ont changé pour ce camp. « L’un d’eux qui se dit HVM, n’est même pas allé voir la commune qu’il gère depuis le 26 juin », accuse un autre maire élu sous un autre parti. « Notre député fait la mainmise sur tous nos projets  alors qu’elle n’est que la présidente du CLD (Comité local de développement)», incrimine un autre.La réunion des maires organisée à Ampasamasay à Taolagnaro, samedi, a été également le théâtre de dénonciations. « Nos projets proposés et acceptés dans le CLD n’ont pas été réalisés car le financement arrive au compte-gouttes», dénonce le maire de Mahatalaky, commune située au nord de la région Anosy. « Le CLD de Taolagnaro est sujet à problèmes contrairement à celui d’Amboasary », appuie le chef de la région Anosy, Julio Tanjaniaina.

Ambiance délétère« Je ne gère pas le budget, mais veille à l’exécution des infrastructures telles que les lavoirs, routes communales ou dotation de motos, qui ont pu être réalisées dans notre district», se défend Angèle Solange, députée d’Amboasary-Atsimo. « Les projets CLD n’ont jamais connu de problème », réplique le député de Taolagnaro, Jerry Hatrefindrazana. « C’est parce que je ne suis pas un député HVM que l’on a tendance à m’accuser de tous les maux », ajoute-t-il.Une réunion entre le député et les maires s’est déroulée avant-hier, mettant au point les projets réalisés dans diverses communes de Taolagnaro. « Seules quelques-unes ont pu réaliser des projets car le décaissement a accusé du retard en 2016. D’autres ont été alors priorisées en 2017 et Mahatalaky a obtenu son projet d’approvisionnement en eau», précise-t-il encore. Il dit se conformer au programme d’emploi et aux procédures de décaissement, justifiant ainsi la sortie de cinq millions d’ariary pour un projet de réhabilitation d’une salle de classe construite en planches.« Une certaine ambiance d’hypocrisie règne dans notre région. Des coup-bas à  n’en plus finir. Il y a ceux qui s’impliquent ou changent de veste par intérêt, d’autres sont poursuivis car ils ne font pas partie de la couleur tendance. Les bleus aujourd’hui prendront une autre couleur demain même. Au final, les pratiques politiques pour faire élire un candidat n’ont pas changé depuis Ratsiraka», raconte Zafimariny, un natif de l’Anosy.

Mirana Ihariliva

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Conseil du gouvernement – La loi sur les Zones Économiques Spéciales révisée

La révision des textes sur les Zones économiques spéciales et le Code de l’électricité ont été adoptés en conseil du Gouvernement.

Revues et corrigées. Les équipes techniques de deux ministères n’a pas chômé. Deux lois rejetées par la Haute cour constitutionnelle (HCC) il y a quelques semaines ont été révisées et soumises au conseil du Gouvernement hier. Ainsi, dans le compte-rendu de la réunion de Mahazoarivo, on peut lire au titre du ministère auprès de la Présidence chargé des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE) l’adoption du projet de Loi relative aux Zones économiques spéciales, « suivant recommandations de la Haute Cour Constitutionnelle ». Il en est de même du projet de loi portant Code de l’électricité à Madagascar, soutenu par le ministère de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH).Adoptées lors de la deuxième session ordinaire du Parlement en 2017, ces deux lois ont été soumises à la HCC pour contrôle de constitutionnalité. Ainsi, quatre articles du projet de loi sur le ZES ont été déclarées contraires à la Constitution. Pour le Code de l’électricité, deux articles sont déclarés non conformes. Ainsi, les techniciens des deux ministères ont dû revoir leur copie. Lors d’un entretien, il y a quelques semaines, Gérard Andriamanohisoa, directeur général de l’Aménagement du territoire et de l’équipement (DGATE) a expliqué qu’ils vont « procéder à des reformulations avec les experts et les parlementaires (…) ».

PrécisionsLa HCC remet en cause pour les deux lois, à titre d’illustration, les modalités de nomination des membres des « autorités administratives indépendantes (AAI) ». Il s’agit d’une nouvelle forme d’intervention de l’État, car sa fonction n’est pas seulement de gestion, mais de régulation. Ainsi, les AAI sont dotées de pouvoir de décision agissant au nom et pour le compte de l’État. Le projet de loi sur les ZES prévoit la mise en place d’une autorité de régulation (AZES). Étant une AAI, le projet de loi n’a pas précisé les modalités de désignations des membres. Ainsi, la HCC indique qu’il faut intégrer ces modalités dans le projet de loi. Le Code de l’électricité à Madagascar confie également le contrôle du secteur à une Autorité de Régulation de l’Electricité (ARELEC). Le fait que la nomination des « Com­missaires de l’électricité » revient au ministre en charge de l’Énergie bafoue le principe de l’indépendance de cette entité.Les deux projets de lois vont être adoptés prochainement en Conseil des ministres. Par ailleurs, en vue de l’importance des articles à modifier, ces textes reprendront le circuit de toute procédure législative. Ainsi, la HCC donnera de nouveau son avis après l’adoption de ces projets de loi pour la prochaine session ordinaire du Parlement.

Andry Rialintsalama

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Fête de la musique – Une scène dédiée aux nouveaux talents 

 la Fête de la musique a une vocation promotrice des nouveaux talents. Une scène ouverte sera dédiée à ces derniers pour cette année. 

Certains des grands artistes de nos jours ont été découverts pour la première fois sur la scène de la Fête de la musique. L’opportunité se présente une nouvelle fois, cette année, pour ceux qui envisagent une carrière artistique dans le domaine de la musique. Ils ont jusqu’au samedi 24 février pour s’inscrire auprès des Alliances Françaises de Madagascar. En plus, c’est gratuit. Tout le monde peut participer, seul ou en groupe, sans aucune limite d’âge, quel que soit le genre de musique qu’on joue ou la langue qu’on utilise pour chanter.  Il suffit de remplir les formulaires d’inscription et ensuite, peaufiner ses compositions jusqu’au jour de l’audition qui va se tenir le 3 mars pour le cas de la capitale.« Nous allons les classifier en fonction de leur genre musical. De cette façon, ce sera plus facile de voir dans l’ensemble ceux qui seront les meilleurs dans chaque style. Puis, chaque audition sera notée par les critères du jury issu du milieu professionnel de l’univers musical. L’originalité de l’œuvre constitue un coefficient basique. Le talent de l’artiste et la prestation scénique seront  pris en compte. Il y aura plusieurs étapes avant d’aboutir aux lauréats qui vont monter sur la scène de la Fête de la musique, au mois de juin. Notre objectif  consiste à promouvoir les talents qui restent encore cachés pour différentes raisons, en leur offrant l’occasion de s’exprimer aux côtés des professionnels et devant un public large », a souligné Josceline Yvonne Andriamiarintsoa, chargée de communication à l’Alliance Française d’Antananarivo.Avec un peu de chance, les nouveaux talents décelés suivront les traces de leurs aînés pour forger leur carrière artistique. A titre d’exemple, Dah’Mama, Gangsta Baba et Princio sont issus d’un concours similaire.

Grande paradeComme à l’accoutumée, la Fête de la musique sera célébrée en fanfare, cette année. Une grande parade des participants sillonnera les rues de la capitale pour faire résonner les décibels et faire voir de toutes les couleurs dans une bonne ambiance festive. Quelques grandes scènes seront montées pour l’occasion pour accueillir la prestation des grands noms de la musique locale. L’année dernière, le rock fut à l’honneur à l’instar des groupes Kiaka et Iraimbilanja à l’AFT d’Andavamamba. Les têtes d’affiche seront dévoilées à l’approche de la date du samedi 16 juin, jour de la célébration de la Fête de la musique où tout le monde vibrera, une fois de plus, au rythme de la bonne musique, venue d’ici et d’ailleurs.

Ricky Ramanan

 

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Attaques armées – Trois ex-détenus de Tsiafahy arrêtés

Une attaque à main armée sur le point de se commettre a été déjouée in extremis à Andranonahoatra Itaosy dimanche après-midi. Trois anciens détenus de la maison de force de Tsiafahy ont eu affaire aux  gendarmes de la brigade territoriale à Itaosy alors qu’ils s’apprêtaient à commettre un forfait.L’un des ex-détenus a été pris en possession d’un bâillon. Rien de compromettant n’a été en revanche découvert sur ses deux comparses. Un quatrième suspect, censé venir au lieu de rendez-vous avec une prétendue arme à feu qui devait être utilisée pendant l’attaque armée leur a en revanche faussé compagnie, de source auprès de la gendarmerie.Traduits devant le parquet d’Antananarivo hier, le trio a été placé en détention préventive à la maison centrale d’Antanimora au terme de son audition.

Liberté conditionnelleLa gendarmerie a agi sur la base de renseignements. Mise au parfum qu’un gang de repris de justice, condamnés pour des affaires criminelles, s’apprêtait à diriger une attaque contre une résidence sise près du centre hospitalier à Itaosy, la brigade locale de la gendarmerie a mis au point un dispositif.Les informations communiquées révèlaient que les malfaiteurs auraient été de connivence avec le gardien de la propriété prise pour cible et qu’ils auraient prévu de maîtriser les personnes s’y trouvant en les ligotant et en les bâillonnant avec une bande collante.Sitôt informés de la réunion secrète, les enquêteurs ont tenu la bande à l’œil. Cernés, les trois suspects n’ont trouvé aucune issue. La saga criminelle de ces trois  prisonniers tombés dans les mailles des filets de la gendarmerie a fait frémir les familles qui ont subi leurs sévices.D’ailleurs, ils ne sont pas inconnus des forces de l’ordre. Ayant fait l’objet de condamnation, l’un d’entre avait pour sa part une peine de réclusion criminelle à purger jusqu’à 2024, mais il a bénéficié d’une liberté conditionnelle d’après la gendarmerie. Sitôt en liberté, le voilà renvoyé sous les verrous pour association de malfaiteurs et tentative d’attaque à main armée. Le gardien de la propriété ciblé, présumé complice des trois récidivistes, a en revanche échappé à la prison.

Andry Manase 

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Conseil municipal – La Commune urbaine rectifie son budget

La Commune urbaine d’Antananarivo a entamé, lundi, une session extraordinaire du conseil municipal qui prend fin ce jour. Cette session a pour objectif de rectifier toutes les illégalités que la préfecture de police a relevé lors du passage raté au contrôle de légalité du budget annuel de la Commune. Selon le préfet de police, Angelot Ravelo­narivo, le budget communal n’a pas été approuvé par le contrôle pour différentes raisons. « Les nouveaux pavillons à Analakely sont déjà loués, or les montants ne sont pas affichés dans le budget. Concernant la coopération avec la société Omavet, on sait que 10% des recettes de cette société sont versées dans la caisse de la CUA, mais là encore, on ne connait pas le montant. Enfin la Commune impose un droit de circuler alors que cela n’est pas permis », a-t-il expliqué.Contacté hier, le deuxième adjoint au maire, Julien Andriamorasata, a affirmé que les rectifications et clarifications ont été faites. « Le budget a été voté. Nous avons donc éliminé le droit de circuler. Les 10% des recettes de la société Omavet qui nous sont versées, ont été mentionnés. La construction des pavillons à Analakely est le fruit d’une convention de partenariat public-privé. Si les bâtiments sont la propriété de la CUA, les travaux de construction sont assurés par les locataires, contre un usage sans loyer pendant un temps convenu avec ces derniers». Le nouveau budget sera soumis à un autre contrôle de légalité.

Loïc Raveloson

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Tsirava Razafimahefa – « Faire de l’Enduro Sherco un classique »

Ce samedi, le Café d’Am­pasimbe sur la RN2 accueil­lera la quatrième édition de l’Enduro Sherco, pour l’ouverture du championnat de Madagascar de moto tout terrain. Une manche organisée par Funbike et Iarivo Moto Club.« L’esprit de l’enduro, c’est de faire des épreuves spéciales en ligne, en contre-la-montre. Au Café d’Ampasimbe, le public aura une vue en temps réel sur 90% des spéciales. Dans le temps, il y avait déjà des courses d’enduro. Mais en raison des coûts et de la logistique nécessaire, la formule a quelque peu été délaissée. C’est pourquoi nous tenons à remercier nos sponsors et partenaires, sans qui nous ne pourrions tenir cet événement, le ministère du Tourisme, Motul, Airtel, ainsi que la boisson officielle XXL », lance Tsirava Raza­fimahefa, alias Tsitsi, de chez Funbike, importateur de la marque française Sherco à Madagascar.Depuis 2014, l’Enduro Sherco ouvre à chaque fois la saison. « On essaye de reprendre l’événement à chaque début d’année. On veut faire de l’Enduro Sherco un classique, étant l’uni­que course d’enduro du cham­pionnat », poursuit Tsitsi.Le calendrier de l’exercice 2018 est majoritairement composé de courses de cross et d’endurance, en effet.

Deux épreuves spécialesLa formule enduro apporte ainsi une certaine diversité, sachant qu’elle s’apparente à un rallye. Les pilotes s’élancent ainsi un par un. Pour ce samedi, le parcours comptera deux épreuves spéciales, sur lesquelles les coureurs effectueront trois passages, pour un cumul de six chronos dans le décompte final.A la fin de la course, Funbike et Iarivo Moto Club invitent également le public à un concert du groupe Iraimbilanja. « C’est aussi un événement familial. Le Café d’Ampasimbe, un lieu restreint, propose diverses activités pour toute la famille. Jusqu’ici, les courses se déroulaient sur des sites un peu enclavés. Cette fois-ci, ce sera en bord de route nationale, accessible et avec un parking. L’après-midi, le groupe Iraimbilanja se produira sur place. L’accès à la course et au concert est gratuit », conclut Tsitsi. Comme quoi, tout est réuni pour faire de cette quatrième édition un succès, autant sur le plan sportif que sur le plan événementiel.

H.L.R.

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Transport – Ouverture de la gare routière à Andohatapenaka

Déménagement. La gare routière Maki à Andohata­penaka ouvre ses portes. Ce sont les coopératives de transport en commun régionales, desservant le Moyen-Ouest, qui vont inaugurer cette infrastructure ultra-moderne. Dès ce jour, tous les départs et les arrivées des véhicules de transport en commun utilisant la route nationale 1, seront déménagés à Andohatapenaka, selon la communication du ministère du Transport et de la météorologie, hier. « Même les terminus des lignes reliant Antananarivo et Arivonimamo ainsi que Manalalondo, qui sont jusqu’ici à Anosizato, seront déplacés ici. Il n’y aura que les lignes régionales reliant Antananarivo et les villes sur la route nationale 7 qui resteront encore à Fasan’ny Karàna, après notre départ », explique Odette Razanadrasoa, présidente de l’association des transporteurs du Moyen-Ouest, régions Bongolava et Itasy.Toutes les recettes des coopératives seront gérées par un guichet unique. « C’est pour maintenir un tarif de ticket de transport unique », indique Fredinard Rakoton­drafara, président de l’association des Transporteurs à Madagascar.Les marchands au stationnement de Fasan’ny Karàna, se sentant menacés par ce déménagement, ont manifesté devant le stationnement régional, hier soir. « Les transporteurs ne nous ont même pas avisés de leur départ. Que va-t-on devenir ? », s’écrient les manifestants, en bloquant la circulation à Anosizato. Ils n’auront pas leur place dans la nouvelle infrastructure routière. L’État doit être ferme pour qu’ils ne viennent pas remplir les bords de route sur cette digue d’Andohatapenaka. Avec un peu de laxisme, ils remettront le bordel de l’ancien stationnement et engendreront un embouteillage monstre sur place.

M.R.

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Ambohimangakely – Deux hommes pris avec des boeufs volés

Double arrestation à Alatsinainy Betsizaraina Ambohimangakely. Dans la soirée de dimanche, deux suspects en possession de bœufs suspects sont tombés nez-à-nez avec des éléments de patrouille de la gendarmerie. Trois zébus ont été retrouvés.Interrogés, les deux individus ont indiqué que le troupeau appartiendrait à une personne résidant à Andoharanofotsy. Lors de l’interrogatoire, ils n’étaient pas, en revanche, en mesure d’apporter plus d’informations sur celle-ci.En remontant les pistes des trois bœufs suspects, la gendarmerie a découvert qu’ils ont été dérobés la veille, à Mahitsy. Le propriétaire a d’ailleurs saisi la gendarmerie dans les recherches. Après liaison avec la brigade territoriale de la gendarmerie à Ambohimangakely, le propriétaire du troupeau a procédé à une identification.Il a pu reprendre possession de ses biens après présentation de fiches indivi- duelles de bovidé.Soumis au feu roulant des questions, les deux suspects arrêtés à Betsizaraina ont expliqué qu’ils allaient emmener à Andoharanofotsy les zébus retrouvés pour les vendre.Le prétendu acheteur demeure en revanche jusqu’à maintenant introuvable.

Andry Manase

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Matches amicaux – Le Togo et le Kosovo  au menu des Barea

Deux matches amicaux attendent officiellement les Barea de Madagascar, au mois de mars. Des rencontres entrant dans le cadre du projet« En route pour la CAN 2019 ». Le mercredi 21 mars, la Grande île affrontera d’abord le Togo, au Stade Saint-Leu La-Forêt, en région parisienne. Par la suite, le samedi 24 mars, elle enchaînera avec une confrontation face au Kosovo, toujours en région parisienne, mais cette fois-ci à Franconville.Ces matches comptent pour la préparation des Barea pour les qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations 2019, qui reprendront au mois de septembre, avec la réception du Sénégal pour le compte de la deuxième journée.Il y a quelques mois, Madagascar avait déjà disputé deux rencontres amicales. En octobre tout d’abord, la sélection malgache avait ramené une belle victoire d’un déplacement à Kampala, après avoir disposé de l’Ouganda sur le score de deux buts à un. Et en novembre, elle avait été tenue en échec par l’équipe nationale comorienne, à Paris, par un but partout.

H.L.R.

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Chenilles légionnaires – Des pesticides déclarés peu efficaces

Les pesticides ne sont pas efficaces à 100%. Un fait constaté et annoncé par la FAO (Food  and agricultural organisation). Elle a sorti un guide, le 16 février, pour lutter contre les chenilles légionnaires d’automne. « Le guide avertit que l’usage de pesticides est coûteux, que son efficacité n’est pas garantie à 100% du fait de la résistance, de mauvaises techniques d’application et de pesticides de piètre qualité, et qu’il pourrait avoir un effet contraire en nuisant aux ennemis naturels des chenilles légionnaires d’automne », souligne un communiqué de la FAO présentant le guide.Les agriculteurs continuent de souffrir de l’invasion des insectes ravageurs dans le Sud-Ouest de l’île, qui ont fait leur apparition dernièrement dans l’Alaotra. « Les chenilles n’ont pas encore jusqu’ici atteint une très grande superficie. Mais nous luttons contre l’invasion. Les techniciens sont actuellement à Antananarivo pour suivre des formations sur l’utilisation des pesticides »,  souligne le directeur régional de l’Agriculture et de l’élevage pour l’Alaotra.La FAO recommande de reconnaître les ennemis naturels des chenilles, tels que les guêpes minuscules ou les fourmis, d’apprendre à les conserver et à les développer ou d’avoir recours à la chaux, au sable ou à de la terre à déposer sans les verticilles infectés. Le taux de mortalité de la chenille attribuable aux parasitoïdes s’élevait à 56 %. « Les agriculteurs peuvent agir directement en écrasant les masses d’œufs et les jeunes larves. Comprendre la lutte biologique et comprendre comment et où la femelle adulte dépose ses œufs pourrait aider à prévenir la propagation des chenilles », recommande le guide.

M. I.

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Événement – L’association FIZAMA fête ses 30 ans

On n’a pas tous les jours 20 ans… Et c’est sans doute encore plus vrai pour une association. Bonne raison pour le Fikambanan’ny Zanaka Ampielezana Mandritsara eto Antananarivo    (FI.ZA.M.A) de fêter joyeusement cet événement, en présence de nombreux adhérents, ce samedi 24 février à l’espace Nombantsoa By Pass, à partir de 9 heures. L’apéritif sera offert par l’association, suivi d’un repas partagé (sucré-salé), d’une farandole et de petites surprises autour du solstice.Jusqu’au soir, animation festive, musicale et dansante avec les artistes originaires de Mandritsara à l’instar de  Dah Mama, Grand Maître Tianjama,  Jean Rigo, Sisca,  LeJim415,  Kigo, Jocelyn Mandritsara et bien d’autres. En tout cas, vu le nombre d’artistes qui viendront chauffer la salle, la fête promet une ambiance électrique. A cette occasion, comme le présente le président de l’association Cyprien Zaralahy, « Ce sera l’occasion de montrer le savoir- faire culinaire de Mandritsara ou le Samotraka. C’est également le moment de présenter les vœux de nouvel an pour tous les membres de Fizama, de les rassembler et de faire connaitre l’association aux enfants de Mandritsara qui habitent la capitale ». Fondée en 1988, l’association FIZAMA  mène différentes actions sociales.

Sitraka Rakotobe

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La démagogie est payante parmi les pays du Tiers-Monde

Décembre 1972. L’hebdomadaire catholique Lumière  poursuit d’analyser la politique étrangère du gouvernement Ramanantsoa issue des évènements de mai 1972 (Alain Escaro, « La politique extérieure du gouvernement Ramanantsoa vue par Lumière », revue historique Omaly sy Anio, deuxième semestre 1979).Après avoir émis sa crainte de voir, à plus ou moins terme, que Madagascar n’adopte un régime communiste d’inspiration chinoise, Lumière fait état de « spéculations » sur une éventuelle reconnaissance du Nord-Vietnam et du gouvernement cambodgien du prince Sihanouk. Spéculations qui ne tardent pas à se concrétiser, fait remarquer Alain Escaro, tandis que sont rompus les rapports avec Formose. Par ailleurs, si des relations diplomatiques sont conclues avec des pays de l’Est, aucun échange d’ambassadeurs-résidents n’est constaté.Le 31 décembre 1972, alors qu’il est question d’établir des relations diplomatiques avec l’Albanie, l’hebdomadaire catholique cite l’ancien président Philibert Tsiranana qui pense que la « politique tous azimuts » est une « catastrophe ». Alain Escaro écrit qu’il se confirme au début de l’année 1973, que « certains milieux» désapprouvent la nouvelle politique étrangère.Pour sa part, l’éditorialiste de Lumière comprend difficilement que le général Ramanantsoa se réfère à l’URSS en tant qu’exemple pour Madagascar, alors qu’il condamne l’attitude qui « consiste à copier des modèles étrangers ». Le journaliste répète que l’essentiel est de maintenir un équilibre (difficile) entre les puissances afin de ne dépendre d’aucune.Dans la même livraison du 7 janvier 1973, un article sur l’impérialisme soutient cette argumentation et dénonce non seulement les « classiques » impérialismes occidentaux, mais aussi l’impérialisme « soviétique », et démonte les mécanismes des uns et des autres. Cette mise en garde se fait au moment où le premier ambassadeur soviétique débarque dans la Grande ile. « Ce qui a conduit le chef du gouvernement à faire la précédente déclaration », précise Alain Escaro.Ce dernier poursuit que la critique devient plus vive sous la plume de M.A., dans le numéro du 21 janvier. D’après celui-ci, le « dynamisme » de la politique étrangère du gouvernement Ramanantsoa vient du fait « qu’il est plus facile de faire parler de soi sur la scène internationale que de résoudre les problèmes intérieurs, en particulier économiques ». Car dans ce domaine, la démagogie est payante, « surtout dans le cercle des pays du Tiers-Monde ».« La politique extérieure devient alors le terrain privilégié des victoires faciles et ces succès spectaculaires permettent de camoufler aux autres et de se cacher à soi-même les graves tensions internes et le marasme économique. » Cette attitude, note Alain Escaro, est étrangère aux masses « indifférentes à ces jeux subtils et davantage préoccupées par leur travail et leur niveau de vie ».L’éditorialiste de Lumière comprend qu’il est « bien sûr » légitime de chercher à « se faire connaitre » après tant de temps et d’effacement. Mais la passion que l’on peut y mettre, amène à « des paroles peu diplomatiques et des engagements extrêmes ». En effet, ajoute-t-il, si l’indépendance exige des relations multilatérales, plus d’un citoyen s’interroge sur « une ouverture plutôt unilatérale et à sens unique ».« Certains » accusent Didier Ratsiraka, mais l’auteur préfère, jusqu’à preuve du contraire, « faire confiance à son intelligence, à son patriotisme et à sa loyauté de marin ». Les négociations avec la France constitueront alors le test révélateur.De même, les vraies priorités étant « d’ordre économique et social», il faudra juger la valeur de cette politique en fonction, del’aide qu’apporteront les nouveaux « amis » de Madagascar. Il faut essentiellement tenir compte des réalités, car « l’aventurepolitique n’a jamais satisfait les masses. L’exemple de la Guinée et de Cuba sont trop présents à nos esprits ».En fait, Lumière apprécie la politique tous azimuts, toutefois, l’hebdomadaire catholique ne peut accepter qu’elle soit « unilatérale, passionnelles, coupée des réalités malgaches et réalisée hors de la participation des citoyens ». Quant à la personne du ministre des Affaires étrangères, « en dépit des critiques globales, elle ne semble pas encore contestée ».Il n’en demeure pas moins, conclut Alain Escaro, que Lumière tend à présenter une « opinion en dehors des perspectives gouvernementales ».

Texte : Pela Ravalitera - PhotoS : Archives personnelles

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Karenjy – La Mazana II est en constante évolution

Le tout-terrain de Karenjy s’est doté d’un nouveau revêtement « Raptor » dernièrement. Sur la version Prestige, on apprécie l’arrivée de la climatisation ou encore des jantes en alliage.

Novembre 2015, l’usine Le Relais organise une journée d’essai de la Mazana II, à Fianarantsoa. Depuis, le tout terrain de Karenjy est en constante évolution. Récemment, il a reçu un nouveau revêtement dénommé « Raptor ». Celui-ci se démarque par l’habillage noir mat. Il s’agit de l’une des nombreuses améliorations apportées à la Mazana II, commercialisée à partir de l’année passé.« La voiture est enfin entrée en phase de commercialisation après cinq longues années d’études et de conception. En mai 2017, l’entreprise Mada Watt et Hanitra Rasoanampoizina ont été les premiers propriétaires des Mazana II en série, fraîchement sorties de l’usine. Par la suite, d’autres commandes se sont concrétisées. De grandes entreprises comme la banque BNI, Orange Madagascar, DHL, La Rizière…, ont conforté leur partenariat avec Le Relais. Nous tenons à leur exprimer notre reconnaissance pour leur engagement social et leur investissement responsable », peut-on lire dans l’édition janvier-février du journal « Gazette Vaovao » de l’usine Le Relais.Mention spéciale pour Orange qui a acquis trois Mazana II avec le nouveau revêtement « Raptor ». Les habitués des quartiers d’Ankorondrano et d’Alarobia les ont certainement déjà croisées à plusieurs reprises. À l’arrière, on remarque la mention « Karenjy nakà », littéralement « ma Karenjy ». Une inscription pleine de fierté.

La Mazana II Endurance 4×4 est destinée au off road.

Version PrestigeAu début de l’année 2017, la Mazana II était disponible en deux variantes, la version Essentiel 2×4, adaptée au déplacement en ville ou sur route nationale, et la version Endurance 4×4, permettant de sortir des sentiers battus et d’accéder aux terrains plus enclavés. Aujourd’hui, elle dispose de beaucoup plus d’options.« On a d’abord la climatisation, avec une refonte du design de la planche de bord, afin de gagner en fonctionnalité. Et bien évidemment, le revêtement extérieur ‘Raptor’ qui, au-delà d’offrir un look incroyable à la voiture, lui procure une meilleure propriété mécanique, notamment une résistance aux rayures. Et enfin, il y a la version Prestige, qui se caractérise davantage par des matières nobles. La planche de bord, les poignées de maintien et la cache armature sont en bois de grevellia teinté. Il y a aussi les jantes en alliage, les sièges avec un passepoil, le sol en moquette et autres… », rajoute-t-on chez Karenjy.

La version Prestige est équipée de belles jantes en alliage.

Plus de confortLors de notre essai de la Mazana II en novembre 2015, nous avions été impressionnés par l’efficacité de son potentiel. Le moteur diesel 1,6 litre fourni par Peugeot, le châssis entièrement fabriqué à Fianarantsoa et le système de transmission intégrale 4×4 Dangel confèrent à la machine la puissance nécessaire pour pousser les 1 366 kg, une tenue de route exemplaire, ainsi que de fortes capacités en off road, sans oublier la précision des quatre freins à disque.Au niveau mécanique, la Mazana II était déjà au top depuis le début. Les améliorations ont surtout comme objectifs d’apporter plus de confort, avec l’installation de la climatisation par exemple, et d’offrir une finition plus soignée et un meilleur look. Une chose est sûre, le département recherche et développement du Relais ne cesse d’apporter des innovations. De bons augures pour la Mazana II qui n’en est qu’à ses prémices, mais qui attire de plus en plus d’automobilistes, en offrant encore et toujours plus d’options.

DHL a également acquis une Mazana II.

Treize exemplaires vendus en 2017

La production en série et la commercialisation de la Mazana II ont débuté en 2017. Au bout de l’année, treize exemplaires ont été livrés auprès de particuliers et diverses entreprises. Pour 2018, Karenjy s’attend à en vendre une trentaine. 2017 a également été marquée par l’exposition au Salon de l’Auto, au mois d’octobre au Centre de conférences international à Ivato. « C’est la deuxième fois que Karenjy présente la Mazana II, auprès du public. Il faut constater qu’elle suscite toujours de plus en plus d’intérêt et de curiosité. Il y a énormément de retour positif et de fierté venant des visiteurs du Salon », s’exclame-t-on dans l’usine Le Relais.

Karenjy apparait dans un jeu vidéo

L’an passé, l’entreprise Lomay avait lancé une application pour smartphone, en l’occurrence le jeu vidéo de course automobile Gazkar. On y retrouve une reproduction virtuelle de la Mazana II, qui peut donc rouler à travers les rues d’Antananarivo. Outre la production en série et la commercialisation, Karenjy a également mis l’accent sur la communication via son partenariat avec Lomay.

Prochainement, la Karenjy recevra une carrosserie en fibre de jute.

Une nouvelle carrosserie en fibre de jute

Lors de notre visite à l’usine Le Relais à Fianarantsoa en 2015, nous avions découvert le processus de fabrication de la Mazana II. Le tout-terrain de Karenjy est notamment équipé d’une carrosserie en fibre de verre. Ainsi, Le Relais dispose de différents moules pour la modélisation des différents éléments externes. En février 2017, l’équipe Jute Lab est passée par Fianarantsoa, afin de mener une étude pour remplacer la fibre de verre par de la fibre de jute, un matériau certainement plus écologique. Le projet porte l’appellation d’« Agami ». Les recherches de l’équipe Jute Lab se poursuivent en France aujourd’hui, avec la conception de prototypes de pièces en fibre de jute. D’ici quelques mois, une Mazana II est prévue sortir avec sa nouvelle carrosserie.

L’intérieur bénéficie de divers éléments en bois.

Offres de vente et de location

La Mazana II est disponible chez Le Relais, à Fianarantsoa. Pour Antananarivo, le tout-terrain malgache est revendu par Comacat à Ankorondrano. Et ce, depuis le mois de mai 2017. À côté, l’entretien est assuré par Quicklane, afin d’assurer le meilleur service après-vente possible. « Une offre de location à la demande, avec chauffeur, est également disponible. Les véhicules sont basés à Antananarivo et à Toliara. Le service est principalement destiné aux touristes, qui visiteront ainsi Madagascar à bord d’un véhicule 100 % malgache, pour une découverte authentique de la Grande île. Mais ce service est aussi accessible aux entreprises et aux particuliers », annonce-t-on au Relais.

Les employés de l’usine Le Relais produisent la Mazana II en série depuis 2017.

Fiche technique

Moteur                          1,6 l dieselPuissance                     112 chevauxMoteur 4×4 Dangel    Crabotage manuel/Blocage de différentiel arrièrePoids                             1 366 kgCharge utile                 850 kgGarde au sol                 225 mmJantes Tôles ou alliage  15 poucesPneumatiques                 215/75Carrosserie                     Fibre de verreSuspensions                   Ressorts hélicoïdaux avant/arrièreFreins                              Disques avant/arrière

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

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Garde-à-vue pro­longée

Deux semaines après leur arrestation, trois braqueurs dangereux sont toujours retenus à la gendarmerie de Manja faute de moyen financier, selon le comman­dant de brigade locale, hier au téléphone. Ces bandits devraient être déjà traduits devant le parquet de Morombe, mais il faut d’abord du « carburant » pour les kilomètres de route reliant les deux localités.

 

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Pétanque – Doublé des boulistes d’Ambohimahasoa

Les éléments du Bic Ambohimahasoa ont imposé leur loi durant la première étape du championnat de Madagascar en doublettes constituées, le weekend dernier, au Paddock et au CBT Mahamasina.Chez les hommes, Daddy et Lova, qui faisaient partie de l’équipe championne du monde en décembre 2016, ont disposé de la paire Mamy-Radoko du CBT, sur le score de 13 à 6. Le résultat de la finale masculine a démontré une nette domination des joueurs d’Ambohimahasoa.Dans le tableau féminin, la finale a été plus serrée. Lila et Anna, toujours du Bic, ont mené 10-4 à un moment, mais Cicine et Ando du 3FB ont réussi à refaire leur retard. La rencontre s’est conclue sur le score de 13 à 12 au terme d’une âpre bataille.Le championnat s’étalera sur six étapes au total. Après la première échéance de ce weekend, la capitale accueillera deux autres rendez-vous, les 16 et 18 mars, puis les 7 et 8 avril. Les meilleures équipes se verront attribuer des points à chaque fois, soit 10 pour les vainqueurs, 8 pour les finalistes et ainsi de suite…À l’issue de ces six joutes, les meilleures formations s’affronteront lors de la grande finale, les 2 et 3 juin, toujours à Antananarivo. Et les lauréats de cette grande finale représenteront Mada­gascar, lors du championnat du monde hommes au Canada et lors du cham­pionnat d’Afrique dames en Tunisie.

H.L.R.

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En cavale

Deux des évadés d’Antani­mora courent toujours, tandis que le troisième complice a été déjà recon­duit à la maison de force de Tsiafahy. Le trio s’est fait la belle dans la nuit de samedi à dimanche 12 février. Le traitement de renseignements obtenus par la gendarmerie poursuit actuellement son cours.

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Avarabohitra : Frantsay nisy nitory noho ny fandrahonana

Mirarakompana ny fitarainan’ny olona, noho ny fampitahoran’ny teratany frantsay iray ny mponina eny Ambohimamory sy Avarabohitra Itaosy. Ireo olona ihany no nilaza, fa marobe ny tany lasany teny an-toerana avy amin’ny fampiasana taratasy hosoka. Ilay vazaha rahateo dia manindry tsotr’izao ireo mponina ary mirehareha, fa mahafantatra olona ambony no sady mahavita mividy ny mpitondra fanjakana. Entiny hanorohoroana ny olona izany fa tsimatimanota izy eto Andrenivohitra. Marobe ny fitoriana izay mianjady amin’ny tenany eny amin’ny fitsarana, tao anatin’ny folo taona misesy izay ary mbola handrasana avokoa ny ankamaroan’ny didy momba izany. Ankehitriny, sady matahotra ny fananany sao ho lasan’ity vazaha ity ny olona no matahotra ny ainy ihany koa. Toy izay nitranga ny zoma lasa teo : norahonan’ilay vahiny ny olona iray izay manana raharaha mihantona eny amin’ny tribonaly aminy. Nompainy tsotr’izao ilay renim-pianakaviana ary tsy vitan’izany, fa mbola niverenany tamin’ny fiara koa dia mbola norahonany am-bava. Sendran’ny vehivavy sahy ity vazaha ity ka azony sary tsara avokoa ny zava-nitranga. Omaly ihany dia efa tonga teny anivon’ny pôlisy misahana ny sisin-tany sy ny fivezivezen’ny vahiny ny fitoriana, noho ny fandrahonana. Rehefa nohadihadiana ny momba ity vazaha ity, dia fantatra fa efa noroahin’ny fanjakana malagasy izy tamin’ny jolay 2004 noho ny fitorian’ny olona maro azy. Heverina arak’izany, tamin’izany fotoana, fa tsy ilaina eto amintsika ary manakorontana ny filaminam-bahoaka ny fipetrahany eto amin’ny firenena. Mahatalanjona anefa, fa ankehitriny dia eto an-toerana soa aman-tsara izy ary miverina manao ny fanaony indray. Sanatria ve, 14 taona taty aoriana, dia toy ny tany tsy misy fanjakana ny fiheverany an’i Madagasikara ?

D.R

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Antsirabe : Formation de 35 journalistes sur le travail parlementaire

« Je pense que le Parlement et la presse ont une même ambition qui constitue l’objectif de cette formation : qu’une information complète, fiable et pertinente parvienne à la population malagasy » a souligné le Sénateur Zo Rakotoseheno dans son discours durant l’ouverture de la formation qui vise à renforcer les capacités des journalistes malgaches pour qu’ils puissent réellement jouer leur rôle de corps intermédiaire entre les citoyens et le parlement.

La formation a débuté hier dans la Ville d’Eaux et s’achèvera demain. Centrée sur le travail parlementaire ; elle se focalise notamment sur les techniques de traitement des informations parlementaires, censées servir en premier lieu le peuple. Voulant mettre en avant l’approche participative, la formation est davantage nourrie d’échanges et de partages que d’approche didactique. Notons à titre d’information, qu’elle cadre dans la mise en œuvre du Programme de Coopération Parlementaire de la Fondation Friedrich-Ebert (FES) et soutenue par le Ministère des Affaires Etrangères de la République fédérale d’Allemagne, en partenariat avec l’Institut Electoral pour une Démocratie Durable en Afrique (EISA).

Participants.35 journalistes issus des quatre coins de l’île cogiteront et échangeront avec les équipes des directions de la Communication de la Chambre haute et de la Chambre basse. Des personnalités officielles, dont des parlementaires et des agents parlementaires, ont bien sûr été du rendez-vous. Pour ne citer que : le Directeur de Cabinet de la Commune urbaine d’Antsirabe Bruno Mahefa Rasitefanoelina, le Chef de la Région Vakinankaratra William Rakotonarivo, le Président de la Commission Sociale, Culturelle et Communication auprès du Sénat, le Sénateur Zo Rakotoseheno, le Préfet de région Nalisoa Voahangiariarimino Andriatomponera, leDéputé élu à Antsirabe II Antonny José Randrianantenaina ; et le Questeur n°2 au niveau de l’Assemblée nationale le Député J. Adrien Vanovason.

Objectifs. Selon le communiqué de presse du projet en date d’hier : « La formation-échange vise notamment à faciliter l’accès des journalistes aux informations relatives au Parlement, les appuyer pour un traitement plus pertinent de ces dernières, favoriser une meilleure compréhension du travail parlementaire et du fonctionnement du Parlement malagasy à travers les médias, et à outiller les journalistes pour qu’ils puissent jouer efficacement leur rôle de relais du travail parlementaire auprès des citoyens ». Ce qui en théorie favoriserait la bonne marche du processus démocratique en contribuant à instaurer un peu plus de transparence au niveau de l’administration de l’Etat ou du « public management » comme le disait l’Anthropologue, spécialiste des politiques africaines, Olivier de Sardan. Zo Rakotoseheno, de rajouter : « Ce genre d’initiatives et de formation aideront à accroître la redevabilité des parlementaires ». Une redevabilité qui pour l’heure demeure polémique, voire opaque. La formation permet donc dans une visée plus large, la promotion d’un parlement non seulement représentatif, mais surtout proche du peuple.

Luz Razafimbelo