Les actualités à Madagascar du Samedi 21 Janvier 2017

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L'express de Madagascar810 partages

Concours administratifs – Le diplôme de « maîtrise » bientôt invalide

Le diplôme de maîtrise ne sera plus valable à partir de cette année. De ce fait, l’équivalence des diplômes s’avère utile et nécessaire.

Le diplôme de maîtrise désuet. Seul le diplôme de Master sera valable aux concours administratifs à partir de cette année 2017, suite au basculement vers le système LMD. Le professeur Marie Monique Rasoazana­nera, ministre de l’Ensei­gnement supérieur et de la recherche scientifique, a tenu à le préciser à Ivato, hier, dans le cadre de la cérémonie de présentation de vœux de son établissement.Cette décision sera communiquée verbalement au conseil du gouvernement, afin que les diverses Insti­tutions publiques d’Ensei­gnement supérieur, à savoir l’École nationale de l’administration de Madagascar (ENAM) ou encore l’École Nationale de la Magistrature et des Greffes (ENMG), puissent harmoniser l’équivalence entre le diplôme de maîtrise de l’ancien système et le Master I du système LMD, pour ne pas pénaliser la candidature des étudiants issus des établissements d’Enseignement supérieur publics aux différents concours administratifs. C’est une des résolutions de la Conférence des Prési­dents et des recteurs d’institution de l’Ensei­gnement supérieur (COPRIES).

Période transitoireCette décision ne sera pas encore appliquée, lors des prochains concours administratifs de l’ENAM qui se tiendront en mars, d’après son directeur général, Pascal Rabetahiana. « Pour cette promotion, le diplôme de maîtrise est toujours accepté car nous nous basons sur les textes en vigueur. Quant au diplôme master I, seule la faculté de Droit, d’économie, de gestion et de la sociologie (DEGS), nous a communiqué l’équivalence entre le master I et le maîtrise. Ceux qui ont le master I peuvent se présenter avec une attestation. Le niveau « bacc+4 » des autres facultés devrait, par contre, faire une équivalence du diplôme », explique-t-il.Le professeur Marie Monique Rasoazananera précise qu’« il y aura une période transitoire ». D’ailleurs, des discussions entre le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, celui de la Fonction publique, de la réforme de l’administration, du travail et des lois sociales ainsi que les Institutions publiques d’Enseignement supérieur, doivent se tenir, pour trouver un  point d’entente. « Soit ces institutions recrutent avec le diplôme de licence, soit avec le diplôme de Master. Si ce dernier est retenu, ceux qui ont le diplôme de maîtrise devront actualiser leur diplôme car il n’y a pas de diplôme délivré pour le master I », éclaircit le professeur Panja Ramanoelina, président de l’Université d’Anta­nanarivo. L’obtention du diplôme de maîtrise aurait été clôturée en 2016, sauf prorogation de certains établissements.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara334 partages

Football : Chrétien et François chez Fosa Juniors !

La saison a déjà commencé pour Fosa Juniors qui a repris le chemin des stades. Une reprise plutôt active, car le club n’a pas du tout chômé durant l’intersaison pour trouver des joueurs capables de lui donner un plus.

C’est le cas notamment de Chrétien Andriamifehy, le portier de l’Adema et de l’équipe nationale appelé à suppléer son compagnon des Barea Beach soccer Jhorealy. On a également annoncé l’arrivée de François, le défenseur de Tana Formation et évidemment des Barea.

Deux joueurs talentueux en fait, surtout Chrétien qui devient de plus en plus performant dans les buts. Mais un choix presque prioritaire compte tenu de son grand gabarit pour une formation qui ambitionne de participer à la Coupe d’Afrique.

D’autres noms circulent tels Florent de l’Adema et Sambatra de Tana Formation, mais le staff de Fosa Juniors ne s’est pas encore prononcé sur le sujet.

Clément RABARY

Midi Madagasikara331 partages

José Andrianoelison : « Les Malgaches sont devenus des marginaux dans leur propre pays »

« José kely » voit grand pour le pays .

Même s’il a « une vie assez remplie », celui qui fut le plus jeune ministre de la Deuxième République ne se désintéresse pas pour autant du sort de Madagascar et des Malgaches.

« C’est à se demander si c’est notre sort à nous les Malgaches. Où sont les techniciens, les experts, les politiques, les personnes de bonne volonté ? La situation devient de plus en plus grave. Ce n’est pas la destinée de Madagascar d’être pauvre. Notre chère patrie est appelée à être une île heureuse comme le met d’ailleurs en relief notre hymne national ».  Le polytechnicien plus connu sous le sobriquet de « José kely » dans le microcosme trouve « paradoxal le fait que le destin de Madagascar échappe au Fanjakana et aux Malgaches. Ces derniers sont complètement désemparés. Ils se sentent en état d’insécurité permanent et craignent pour leur avenir. C’est à chacun de trouver des solutions personnelles ».

Explosion sociale. L’ancien ministre exclut néanmoins l’éventualité  d’une nouvelle crise. « Ce ne serait pas bon pour le pays. Nous allons encore régresser si nous démantelons ce qui est encore utilisable ». En revanche, il pense qu’ « une explosion sociale n’est pas à écarter si l’Etat continue d’entrer en conflit avec le peuple ». Prenant l’exemple de Vangaindrano, il s’interroge « pourquoi quand il s’agit de s’opposer au fokonolona, la Gendarmerie arrive sur place, alors qu’elle n’est pas toujours présente lorsqu’il s’agit de défendre le fokonolona ».  Il ne cautionne pas toutefois « la justice populaire qui n’a pas sa place dans un Etat de droit ». A son avis, c’est un problème de crédibilité de l’Etat qui laisse la question aux autorités locales et au fokonolona. « On ne traite pas les causes de la vindicte populaire qui risque de faire tache d’huile si on laisse les gens régler leur problème à leur niveau ». Il estime qu’un président de fokontany élu et non désigné aurait plus de légitimité et serait plus écouté par le fokonolona dans ces affaires de justice populaire.

Dépérissement de l’Etat. « José kely » de réitérer que « les Malgaches ne peuvent plus définir leur avenir ». Et de faire remarquer que « les terres et richesses nationales sont accaparées par les étrangers qui sont là pour faire du profit, sans se soucier du bien commun ». Pour l’ancien ministre de la Réforme agraire, « les Malgaches ne sont plus maîtres sur leurs terres. Pire encore, ils se mangent entre eux et/ou mangent les miettes qu’on veuille bien leur laisser ». Les Malgaches, y compris les opérateurs économiques, ne savent plus à quel saint se vouer devant la défection de l’Etat-providence. José Andrianoelison de conjuguer même au présent le passé décomposé en rappelant le concept marxiste de « dépérissement de l’Etat ». Concernant justement l’Etat qui est, d’après lui, « réduit à gérer l’urgence », il trouve  « illogique que face aux problèmes de la Jirama, le portefeuille de l’Energie soit géré par un ministre intérimaire quel que soit sa compétence ».

« Bizina ». Le Polytechnicien qui est lui-même un pur produit de l’Ecole de la République (française) de faire remarquer que « les  Malgaches qui ont suivi des études à l’extérieur ne rentrent pas toujours au pays alors que les enfants d’autres communautés comme les Karana  qui sont sortants de HEC, Harvard, Sup de Co… reviennent à Madagascar pour épauler leurs parents et perpétuer leurs activités. « José kely » de souligner dans la foulée « la capacité d’absorption de toute nouvelle technologie par les Malgaches tout particulièrement les jeunes qui ne sont pas condamnés à faire du « bizina ».

 

Sursaut national. Dans la foulée, José Andrianoelison de toucher « maux » de la politique nationale de recrutement des maîtres Fram. Lesquels n’ont pas forcément tous, le niveau requis. « A supposer qu’un maître Fram s’occupe de 50 élèves, s’il y en a 10 000 qui n’ont pas le niveau, 50 000 enfants malgaches seraient sacrifiés alors que beaucoup d’erreurs ont été déjà faites dans le domaine de l’Education depuis 1972 ». Celui qui avait eu la chance et surtout les capacités de faire prépa à Paris avant d’intégrer Polytechnique estime qu’« on ne va pas continuer comme ça ».

70e anniversaire.  C’est pour cela qu’il prône « au nom de l’intérêt commun un sursaut national car les Malgaches sont en train de devenir des marginaux dans leur propre pays». Même si ce n’est plus à la mode, il continue de croire au progrès.  « Il faut reprendre les choses à la base. La refondation ne se limite pas à des colloques ou symposiums », déclare-t-il. Tout en restant optimiste. Avant d’ajouter que « c’est sur notre histoire et nos valeurs qu’on peut (re)construire la Nation malagasy ». Qui plus est, signale-t-il, au moment où l’on va célébrer le 70e anniversaire de l’insurrection de 1947 que les différents orateurs à la grand’messe d’Iavoloha ont totalement et unanimement occultés, alors qu’ils avaient parlé de « fitiavan-tanindrazana ».

Propos recueillis par R. O

L'express de Madagascar161 partages

Homicides policiers – Multiplication effrayante des exécutions

Depuis le mois de décembre, le nombre de suspects tués par la brigade criminelle se multiplie. On compte près d’une personne abattue presque chaque semaine.

Des exécutions sommaires délient les langues. En l’espace d’un mois et demi, cinq suspects ont été abattus par les forces de police dans les rues de la capitale, dans des circonstances des plus troublantes. Contradic­toires aux versions policières, celles des témoins oculaires et des riverains révèlent souvent des homicides armés, menés par une véritable escouade de la mort. Sur les cinq cas dénombrés dernièrement, quatre sont inscrits sur le tableau de chasse de la brigade criminelle, à se demander si les éléments ont pour mot d’ordre de tuer.En une aussi courte période, un présumé bandit est abattu presque chaque semaine, un phénomène troublant, qui ne semble plus relever de bavures malencontreuses, tant elles sont fréquentes et répétitives. L’escouade de policiers en tenue civile de la brigade criminelle est clouée au pilori.L’un des cas les plus inquiétants remonte à avant-hier. Dans l’après-midi aux alentours 17 heures, le corps inerte d’un chef de famille de 38 ans, a été conduit à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha par des hommes de la brigade criminelle. Le défunt a été abattu d’une balle dans la tempe.

Exécutions sommairesLa police incrimine le trentenaire d’être l’auteur d’acte de kidnapping. Des témoins oculaires clament haut et fort que le suspect aurait été pris vivant par des policiers en tenue civile jeudi vers 14h 30, aux abords d’une pharmacie à Anosibe. « Quatre ou cinq coups de feu ont été tirés lors de l’arrestation. Le suspect était bien vivant lorsqu’il a été embarqué à bord du véhicule de police. Il ne me semble pas avoir remarqué la moindre trace de sang sur ses vêtements », confie Hubert Rakotondramisa, un commerçant des environs. «Le véhicule qui le conduisait roulait en direction de Namon­tana Anosibe », ajoute-t-il.Un autre cas récent, impliquant la brigade criminelle est survenu en début janvier à Anosibe. Recherché pour le viol suivi de meurtre d’une fillette de douze ans, dont le corps démembré a été retrouvé dans un sac tissé rejeté par l’Ikopa du côté d’Ambohitrimanjaka, le suspect, qui est un repris de justice, est tombé sous les balles de la police criminelle au marché d’Anosibe, alors qu’il accompagnait son épouse. Celle-ci y tient un commerce.Le premier de cette longue série d’homicides policiers remonte au 1er décembre 2016, lorsqu’un individu, soupçonné d’avoir fomenté un braquage d’après les informations alors communiquées, a été froidement tué en pleine rue d’Antanimena. « Deux suspects ont été pris en filature par des policiers armés et en tenue civile. En arrivant à leur hauteur, l’un des policiers a dégainé une arme automatique dissimulée sous ses vêtements. En un éclair, il a plaqué l’un des suspects contre le bitume. Après avoir tiré en l’air, il a abattu l’individu de deux balles à la tête», s’était désolé au moment des faits Eric Razanatsialonina, marchand ambulant d’accessoires pour véhicules dans les environs. Alors que l’opinion publique et certains journaux dénonçaient une exécution sommaire, un autre homicide policier s’en est suivi, à peine trois jours plus tard. Traqué par la brigade criminelle pour un cambriolage meurtrier chez une septuagénaire chinoise à Alarobia, un jeune homme a été abattu par la même escouade de policiers, dans la soirée du 4 décembre à Marohoho. Les proches du suspect ont indiqué que celui-ci aurait d’abord été arrêté chez lui à Morarano Alarobia pour être enquêté. Après interrogatoire, il aurait pu regagner son foyer. Moins de 24 heures plus tard, la police l’a de nouveau arraché à son domicile et peu de temps après, sa famille a été informé de sa mort.Le cinquième cas date  du 10 janvier. Suivis à la trace par les éléments du commissariat central ainsi que les unités spécialisées, quatre fuyards, recherchés pour attaque à main armée se sont heurtés de plein fouet à leurs poursuivants à Ambodirano Androndra. Un membre de la bande a trouvé la mort.

Andry Manase

News Mada153 partages

Ny pretra Rakotoarison Hilarion : « Mila mahomby amin’ny fanarenam-pirenana ny kristianina « 

Lasa resaka tato ho ato ny amin’ny fivavahana sy ny fandraisana andraikitra amin’ny fanarenana ny firenena. Mila ny kristianina ny fanarenam-pirenana, raha ny vela-kevitry ny ny pretra Rakotoarison Hilarion.

« Nahoana no tsy mahomby ny kristianina? Tsy mitsaha-midina ny fari-piainan’ny Malagasy tsirairay. Nefa samy kristianina na samy milaza azy ho izany avokoa ireo mpitondra. » Tenin’ny pretra s. j. Rakotoarison Hilarion tamin’ny vela-kevitra, nokarakarain’ny Ami de Lakroa, teny amin’ny Ivontoerana sosialy Arrupe, Ekar Faravohitra, omaly. Nifantohana tamin’izany ny lohahevitra hoe: « Ny olom-pirenena kristianina sy ny politika araka ny fampianarana ara-tsosialin’ny fiangonana ».

Ny antony mahatonga izay fitotonganam-piainana izay: nanampy trotraka ny efa tsy fahombiazana sy ny fahadisoany teo aloha hatrany ny mpitondra nifandimby. Samy milaza izay tonga eo amin’ny fitondrana fa ny teo aloha no tomponandraikitra amin’ny fahantrana misy. Hatramin’izay, tsy tonga saina isika amin’ny fanaovana politika tsy mahomby: mihamijotso hatrany, mifanipaka an-toerana…

Notsiahiviny ny fanambaran’ny Fivondronamben’ny eveka, ny 10 novambra 2016: « Tsy mahantra harena, tsy mahantra olomanga, tsy mahantra manampahaizana… fa i Madagasikara no mahantrana olon-kendry sy manam-panahy. » Eo koa ny nambaran’ny filoha amerikanina J. Kennedy ny amin’ny tsy tokony hanontaniana izay ataon’ny firenena ho an’ny tena, fa izay ataon’ny tena ho an’ny firenena.

Fikendrena ny soa iombonana ny politika

 Fikendrena ny soa iombonana no antom-pisian’ny fianakaviamben’ny mpanao politika, araka ny konsily Vatican can II, taona 1965. Eken’ny fiangonana ny demokrasia sy ny fisian’ny tsangan-kevitra samihafa ananan’ny kristianina amin’ny politika. Tsy mifampiankina ny asan’ny fanjakana sy ny fiangonana. Tsy miditra amin’ny politika ny ny fiangonana, raha tsy ny momba ny ara-moraly sy ara-panahy na resaka politika aza.

Anjaran’ny fiangonana ny manofana ara-moraly sy ara-panahy ny laika, izay manana anjara amin’ny famadihana izany ho hery politika hanasoavana ny mpiara-belona. Ny amin’izao fotoana izao, voaantso hanasoa ny fiarahamonina misy azy ny kristianina rehetra, mikendry lalandava ny soa iombonana, araka ny hafatry ny papa François, taona 2013, na samy manana ny anjarany aza ny laika sy ny mpitondra fiangonana.

Aiza ho aiza ny tsirairay amin’izany? Maro tamin’ny mpanao politika sy ny avy amin’ny firaisamonina sivily no tonga nanatrika ny famelabelarana, izay narahina adihevitra.

R. Nd.

L'express de Madagascar122 partages

Haintany : tsy «dadarabe» io fa «El Nino»

Nisy hono nahay nanakana ny orana tamin’ny Fivorian’ny Frankôfônia. Nilingilingy hono ka izao mihantona ela izao ny orana. Iza no dedaka ka nieboebo ho nahavita izany mba tsy hahadibo-drano ny lalan’i Laniera ! Ka aiza no tsy hantsian’ny olona hoe avereno alatsaka ny oranay ! Fa isika ve mbola amin’ny fahagolan’Andrianafovaratra sa efa mba nandia fianarana sy nahita fahalalana ihany ?Na dia hoe Nosy aza isika, ka hoe ny Riaka no valam-parihy, mba efa nianarantsika tany an-tsekoly ihany fa milomano amin’ny Ranomasina Indiana i Madagasikara. Ary satria efa misy Internet amin’izao taona 2017 izao, izay tsy mba nananan’ny Ntaolo, dia azo jerena tsara fa main-tany avokoa na atsy La Réunion, na atsy Maurice, na atsy Comores.Atsy Mayotte, milaza ny tompon’andraikitry ny toetr’andro fa tapaky ny volana janoary na faran’ny volana mihitsy vao mety hirotsaka ny orana. Efa hatramin’ny volana novambra 2016 no voafetra ny fampiasana rano ao amin’ny Nosy Mayotte : atsahatra roa andro, dia averina andro fahatelo, dia tapaka indray roa andro manaraka. Tsy nalefa an-tsekoly ny mpianatra amin’ny faritra atsimon’ny Nosy Mayotte voakasika manokan’izao hain-tany izao. Avy mitsitapitapy ny orana any, erika madinika loatra tsy mahatondraka ny farihy fanangonan-drano. Misy mihitsy fananganana «Comité Sécheresse», komity izay mampitandrina fa ho ritra ny rano ny voalohan’ny volana marsa raha mbola tsy misy orana.Samy tany frantsay moa, na Mayotte na La Réunion, ka misy «Comité Sécheresse» ihany koa mivory atsy Saint-Denis. Ny faritra atsimo-andrefan’ny Nosy no tena tratran’ny hain-tany tao anatin’ny enim-bolana farany tamin’ny taona 2016. Nizaràna taratasy fanairana sy fampianarana ny mponina : rehefa miverina ny rano, tsy azo sotroina avy hatrany na hanasana sakafo fa aleo mampiasa ny rano an-tavoahangy ka ny rano amin’ny fantsakana atokana amin’ny kojakoja ao an-trano.Atsy Maurice indray, ny CWA (Central Water Authority) no mitantana ny rano ary manara-maso ny fampiasana azy. Mbola mahavita ny mponina mandritra ny telo volana hono ny tahirin-drano any an-toerana. Na izany aza, efa manomboka ihany koa ny fitsitsiana : ora telo ka hatramin’ny 21 isan’andro ihany sisa ny faritra sasany no mahazo rano.Izany zava-misy manodidina izany no tokony hanazavana ny saim-bahoaka. Aseho an-tsary, tantaraina an-tsoratra, lazaina am-bava ombieny ombieny. Fa tsy avela hiparitaka ny tsaho sy ny finoanoam-poana : «misy mahay zavatra», «hafahafa mihitsy izao», «nanota fady», «ndao hibebeka», «miverena mivavaka»…Ny Gasy mantsy efa sahirana amin’ny fitadiavana isan’andro. Kivy, ketraka, mila hamoy fo. Ny rotaka politika, efatra tao anatin’ny efapolo taona monja, miampy ny halatra nifandrimboan’ny mpitondra nifandimby sy ny forongony, sady nanapotika ny toe-karena no nanimba ny toe-tsaina. Rehefa tototry ny adin-tsaina ny olona dia mora handairan’izao resaka adala rehetra izao, mora voafitakin’ny mpivarotra fivavahana isan-karazany, mino ny antsanga tsy aman’orana tena ara-bakiteny. Tsy azo lavina aloha fa ny mpamosavy malemy manodidina ny Filoha ihany angamba no hanampi-maso azy hoe mandeha tsara, milamina tanteraka, tonga lafatra ny fiainam-pirenena ankehitriny. Saingy tsy ozona io, tsy tora-bato avy any an-danitra setrin’ny tsy fisian’ny «zava-bita» ny orana mihantona, fa vokatry ny toetr’andro maneran-tany.Ny volana aprily 2016 hono no aprily mafana indrindra hatramin’ny taona 1880. Ilay antsoina hoe «El Nino», na any amin’ny Ranomasina Pasifika aza, dia manafana ny Ranomasina Indiana misy an’i Madagasikara. Tsikaritra fa isaky ny 15 taona io fiakaran’ny hafanana io : 1982-1983, 1997-1998, 2015-2016. Tsy ny Filan-kevitry ny Ministra angamba no mpampianatra tsara indrindra hanazava izany, fa aleo ny manam-pahaizana nianatra manokana ny toetr’andro no akarina sehatra sy omena laka.Raha nisy fanompoam-pivavahana, na fangataham-pitahiana, na sorona, tsara natao angamba, dia efa taloha elabe, tamin’ny andron’ny Gondwana, saingy tsy mbola nisy olombelona teto tamin’izany, mbola tsy voatonona ny anaran’Andriamanitra, mbola tsy nisy niantso Zanahary : «enga anie, ka hitohy hikisaka hianatsimo ny Nosy Madagasikara, mba hilatsaka atsimon’ny tsipiky ny “Tropique du Capricorne” ny tendron’ny Cap d’Ambre, ka hitovy toe-tany amin’ny firenena tetezin’i Danube, lalovan’i Rhin, tondrahan’i Loire, vonton’Indus, hasinin’i Gange, lonak’i Mekong, ireo tany niangaran’ny ando ary mananjara rano manokana»…Saingy fantatra fa tsy ho tanteraka izany, na iza Vazimba hanoina na firy Razana hitahy. Tsy voafehintsika olombelona ny «El Nino» sy ny «La Nina», fa ny fiarovana ny tontolo iainana no aoka tsy hangatahan’andro intsony : aoka izay ny tevy ala, ajanony ny doro-tanety, ilaozy ny fampiasana arina. Ndao hasandratra ho fady ny ala sy ny zava-maniry ary ny biby fonosiny ary mamelona azy. Mba tsy ho tany ngazana, tany karakaina, tany efitra, no ho avela ho an’ny taranaka anefa isika nandova ny ala atsinanana.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

L'express de Madagascar114 partages

Football – Élection CAF – Beaucoup soutiennent Ahmad

Ahmad sera-t-il le nouveau président de la Confé­dération africaine de football   C’est une éventualité qui a toutes les chances de se con­crétiser à en juger les échos reçus à travers le continent, depuis l’annonce de sa candidature.Selon l’algérien Hedi Hamel, ancien rédacteur en chef de Canal France international et chef de presse de la FIFA lors des grands événements, la presse africaine en général, a salué la candidature d’Ahmad. « Dès l’annonce de sa candidature, la presse algérienne et la presse sénégalaise dans l’ensemble ont salué et soutenu l’initiative d’Ahmad. Dix-huit pays ont annoncé par ailleurs leur soutien à Ahmad au premier jour ».Hedi Hamel explique cette vague de sympathie par le trop long mandat du Camerounais Issa Hayatou à la tête de la CAF, et surtout par son règne sans partage et l’opacité totale de sa gestion. « On ne reste pas 30 ans à la tête d’une Confé­dération. Il est le seul à être dans ce cas. C’est d’autant plus déplorable qu’il n’y a aucune transparence dans la gestion de la CAF durant ces trente années. Tous les contrats de sponsoring sont passés à l’insu de tout le monde. Le changement est inévitable et souhaité par la majeure partie des pays membres », éclaire-t-il.Soutenu par une agence de communication égyptienne très puissante et influente au niveau du Maghreb, Ahmad bénéficie de la faveur des pronostics même au-delà du continent.

« Punition »« Le très sérieux organe américain Sportcall qualifie de punition le retrait de l’organisation de la CAN U 17 à Madagascar suite à la candidature d’Ahmad et avance qu’Issa Hayatou est aux abois », révèle Hedi Hamel qui précise que la décision de la CAF est irrégulière.« Une délégation de la commission organisation et une autre de la commission infrastructure, auraient dû faire une mission à Madagascar pour faire l’état des lieux. La décision aurait dû être prise suite à leur rapport. Ce qui n’a pas été fait », selon l’expert de la FIFA qui connaît bien Madagascar pour avoir dirigé un stage pour les journalistes sportifs avec CFI en 2005.Il prévoit même une défection du vieux camerounais. « À l’allure où vont les choses, il y a de fortes chances que Hayatou abdique », avance Hedi Hamel avec assurance. Une issue qui donnerait à Ahmad une victoire par walk-over. Ce serait une grande première pour le foot en particulier et pour le sport en général. Inch Allah.

Herisetra

Midi Madagasikara99 partages

Tourisme : 293 185 touristes en 2016, plus de 702 millions USD d’entrée de devises

Un hôtel 5 étoiles sera construit à Nosy-Be. Ses promoteurs ont été reçus hier par le ministre Roland Ratsiraka.

Le secteur du tourisme a connu une croissance de 20% durant l’année 2016. Pour cette année, le Ministère de tutelle estime, que ce taux sera de 25%, grâce aux effets escomptés des actions entreprises, pour la promotion de la destination Madagascar.

 

Un nombre record de touristes a été enregistré l’année dernière. 293.185 au compteur, d’après le bilan présenté hier par le ministre Roland Ratsiraka et son équipe auprès du Ministère du Tourisme. Cette performance a permis à ce secteur d’activité de contribuer au PIB (Produit intérieur brut) à hauteur de 702 millions USD, soit plus de 2 246 milliards d’Ariary. « La tenue des différents Sommets internationaux dans la Grande Ile a renforcé cette réalisation. Le Sommet de la Francophonie a fait venir environ 5 000 touristes étrangers, contre 2 000 pour celui du COMESA et environ 300 pour les rencontres des parlementaires francophones, ainsi que des médias. Ajoutés aux compétitions, ces différents événements ponctuels ont donc fait venir 10.000 étrangers à Madagascar. En outre, la venue massive des touristes est due aux bateaux de croisière. Nous avons enregistré 40 touchées sur les côtes de la Grande Ile, dont chacun faisait entrer en moyenne 1000 touristes sur le sol malgache », a indiqué le ministre du Tourisme.

Investissements. Ce n’est pas uniquement le nombre de touristes qui s’est amélioré en 2016. D’après le bilan présenté, 157 hôtels et restaurants ont été nouvellement créés durant l’année dernière, dont 62 hôtels, 40 restaurants et 55 hôtels-restaurants. A cela s’ajoute 52 agences de voyages. En outre, des investisseurs étrangers ont été reçus hier par le ministre Roland Ratsiraka à son bureau à Tsimbazaza. D’après les informations, ceux-ci vont lancer la construction d’un hôtel 5 étoiles à Nosy-Be, avec 85 chambres de luxe. « Les activités dans le secteur du tourisme s’intensifient davantage. Cette statistique concerne les dossiers que nous avons traités. Pour la promotion des investissements, ce délai de traitement est réduit à moins d’une semaine. En outre, nous avons également fait des contrôles pour assurer la qualité des services proposés aux touristes. 539 établissements ont été contrôlés durant 2016 », a affirmé le ministre. Par ailleurs, 480 guides touristiques ont été formés durant cette période. Pour 2017, les résultats attendus sont encore meilleurs, d’après le ministre, grâce aux impacts des actions entreprises, à l’exemple de celles dans le cadre de « Madagascar promotion tours », qui ont déjà permis de lancer une campagne de promotion de la destination Madagascar dans plusieurs pays comme la France, Seychelles, Afrique du Sud, Maurice, Chine, La Réunion, etc. Pour ce dernier, deux lignes aériennes seront bientôt ouvertes, notamment les lignes Antananarivo-La Réunion et Antsiranana-La Réunion. D’après le ministre, Madagascar doit disposer de plus d’aéroports internationaux, outre Ivato et Nosy-Be, pour un essor du secteur du tourisme. Il a également évoqué la nécessité de réduire l’insécurité, surtout en ce qui concerne la réputation des pickpockets, qui décourage les touristes de croisière.

 

Antsa R.

L'express de Madagascar89 partages

Vindicte populaire – Le ministre de la Justice effleure la question

Le Garde des sceaux a été peu bavard au sujet des vindictes populaires. Soutenant qu’il s’agit d’une responsabilité collective des acteurs de la société, le ministre de la Justice parle, aussi, d’ignorance de la loi.

Laconique. Après avoir défrayé les chroniques l’année dernière, le fléau des vindictes populaires revient sous les projecteurs avec les événements de Vangain­drano. L’absence de confiance envers les institutions étatiques, notamment, la justice et les forces de l’ordre sont, parmi les explications avancées par les analystes.En marge d’une inauguration de nouvelles installations, à la maison d’arrêt d’Antanimora, hier, Charles Andriamiseza, ministre de la Justice a lâché quelques mots sur ce phénomène qui met à mal l’État de droit et l’autorité de l’État. Comme à son habitude, le garde des sceaux n’a pas été trop bavard devant la presse. « Certes, il y a une part de responsabilité de la Justice mais, pas seulement. Nous tous, habitants de Madagascar, sommes responsables », a-t-il déclaré.Outre « continuer la lutte contre la corruption dans le monde judiciaire », dans l’optique, vraisemblablement, de reconquérir la confiance des justiciables, le ministre Andriamiseza a, aussi, parlé d’une vulgarisation des lois car, à l’entendre, l’ignorance des textes est une cause des vindictes populaires. Étant donné, pourtant, l’enracinement du mal, effleurer la question comme l’a fait le Garde des sceaux pourrait ne pas suffire à convaincre l’opinion des efforts faits par la Justice.Vu sa fréquence quasi-quotidienne, la vindicte populaire tend à devenir un fait social. Nul besoin d’avoir des connaissances poussées en droit, pourtant, pour savoir que lyncher ou tuer une personne, même un passage à tabac, sont des actes interdits et punis par la loi.

InertieDes analystes avancent que la prolifération des vengeances privées est le signe d’une « frustration », de la population, face à une application à deux vitesses des lois dans un contexte où le fossé entre les classes sociales est de plus en plus profond. Outre la corruption, le sentiment qu’une certaine catégorie de personne jouissant d’impunité règne. L’inertie de la Justice face à des actes illégaux tendent, également, à motiver, voire favoriser les vindictes populaires.Lorsque l’intégrité physique ou matériel des forces de l’ordre, ou bien, d’entités de souveraineté, ainsi que celle des étrangers ne sont pas en jeu, l’appareil judiciaire semble, en effet, rester de marbre face aux lyncha­ges souvent meurtriers. Dans une optique de réguler la société par l’application de la loi, il est du rôle du ministère public, pourtant, de prendre l’initiative d’engager des poursuites contre tout délinquant, surtout, lorsqu’il s’agit de délits majeurs.Outre les méfaits des simples citoyens, le silence de la Justice face à ce qui s’apparente à des « exécutions sommaires », par les forces de l’ordre, ne font que renforcer le scepticisme face aux entités régaliennes. Comme l’affirme la Commis­sion nationale indépendante des droits de l’homme, par ailleurs, « les dina [pactes villageois] non homologués qui permettent la mise à mort des présumés coupables », sont, aussi, des catalyseurs des vindictes populaires.Sur la radio Antsiva, hier, Ranesa Firiana, juriste, a soutenu que « les dina ne doivent pas outrepasser les règles de droit. Pour éviter les excès, ils doivent être homologués par les tribunaux ». Un autre angle où la Justice devrait s’activer. Les émeutes de Vangain­drano ont, en effet, pour origine l’exigence des habitants à appliquer le « dina menavozona », qui prévoirait, notamment, que les assassins paient de leur vie leur crime.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar85 partages

Vtt – Bira Descente – Une piste sinueuse au menu

Pour la première édition de la course Bira Descente, les organisateurs proposent une piste sinueuse d’un kilomètre.

À dix jours de la première édition de « Bira Descente », les organisateurs de chez Bira Moto Club et Bikers 110 viennent de boucler l’aménagement de la piste.Comme son nom l’indique, il s’agira d’une course « Downhill », durant laquelle il faudra dévaliser une pente en contre-la-montre. Le tracé, qui se trouve dans la localité d’Ambohidava, à quatre kilomètres au Sud d’An­tsirabe, est plutôt sinueux. De bon augure pour le spectacle pour ce dimanche 29 janvier, « Il comprend notamment cinq sauts, deux épingles gauches et une épingle droite ainsi qu’un escalier et des portions en dévers », dévoile Lalà Rasanjison de chez Bira Moto Club.La formule « Downhill » nous fait découvrir une nouvelle facette du vélo tout-terrain, qui vient d’être lancée il y a quelques mois à Mada­gascar. Auparavant, on était surtout habitué aux longs cross country de plusieurs dizaines de kilomètres.L’endurance des vététistes étaient ainsi mise à rude épreuve. Cette fois-ci, ce sera l’inverse, avec une débauche d’énergie considérable en un laps de temps très réduit.

DéveloppementIl faudra être rapide mais aussi briller sur le plan technique, afin de réaliser le meilleur chrono.Pour cette grande première qui promet beaucoup, Bira Moto Club et Bikers 110 ont reçu un soutien de Cycle Madagascar Momotas. Le tour opérateur vise ainsi à « Contribuer au développement du cyclisme dans la région du Vakinankaratra », d’après l’un de ses représentants.Dans la pratique du « Downhill », les éléments les plus sollicités sur le vélo sont les suspensions. Ainsi, les coureurs roulant avec des VTT équipés d’amortisseurs s’affronteront au sein d’une classe à part. Et de l’autre côté, l’on retrouvera ceux qui évoluent avec des VTT dotés de fourches rigides ou des BMX. En ce qui concerne les catégories, on aura les juniors (-18 ans), les séniors (18-37 ans), les vétérans (+38 ans) et les dames.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Sociétés d’Etat : Trois conseillers spéciaux du président écartés

Hery Rajaonarimampianina a décidé de procéder à l’assainissement de son entourage.

Le limogeage du Président du Conseil d‘Administration de la JIRAMA, Rachidy Mohamed figurait parmi les décisions prises au cours du Conseil des ministres de jeudi dernier. Ce Conseiller spécial du président Hery Rajaonarimampianina était sur la sellette depuis quelques mois à cause des problèmes de délestage et les coupures d’eau qui ont pris de l’ampleur dans toutes les régions de la Grande Ile, ou enfin presque. Enfin, le numéro Un d’Iavoloha a décidé de procéder à l’assainissement de son entourage. Une démarche qui survient à deux ans de la fin de son mandat. Certainement, le Chef de l’Etat souhaite soigner son image et sauver sa tête. Pour l’heure, trois conseillers spéciaux du président ont été écartés. A qui le prochain tour ? C’est la question que se posent les observateurs après le départ de Rachidy Mohamed. Faut-il rappeler qu’avant lui, deux autres grandes figures du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » ont déjà été victimes du même sort. Il s’agit notamment du Secrétaire général du parti au pouvoir, Henri Rabary Njaka qui a été limogé de son poste de Président du Conseil d’Administration de la Compagnie Air Madagascar le 2 juillet 2015 et évincé de son poste de Directeur de Cabinet de la Présidence de la République le 8 juillet de la même année, et de Nicole Andrianarivoson, un autre Conseiller spécial du président, limogé aussi lorsque Hery Rajaonarimampianina a dissous le Conseil d‘Administration d’Air Madagascar. Connue comme étant très proche de la Première Dame Voahangy Rajaonarimampianina, elle n’a pas été reconduite lors de la formation du nouveau Conseil d’Administration de ladite Société d’Etat.

Efficacité. On se demande désormais si Hery Rajaonarimampianina va poursuivre l’assainissement de son entourage pour qu’enfin, les actions menées pour le développement puissent avoir des impacts directs sur le quotidien des Malgaches. D’ailleurs, nul n’ignore que la nomination de ses proches collaborateurs à la tête d’une Société d’Etat n’a rien apporté pour le moment en termes d’efficacité. Qu’en est-il par exemple du Président du Conseil d’Administration du Bureau du Cadastre Minier de Madagascar (BCMM), le Conseiller spécial à la Présidence de la République Jaobarison Randrianarivony. Avec les nombreux problèmes au niveau des carrières à travers la Grande Ile, pour ne citer que les affaires Soamahamanina, Anjozorobe, Ambilobe, Tsarazaza Fandriana et Ambatondrazaka…, l’on peut affirmer que le Secteur minier est aussi malade que les autres secteurs d’activités.

Obligation de résultats. Eric Rabearisoa, un autre Conseiller spécial du président Hery Rajaonarimampianina qui vient d’être renommé au poste de Président du Conseil d‘Administration de l’Office des Mines Nationales et des Industries Stratégiques (OMNIS) se trouve aussi dans l’œil du cyclone. Jusqu’ici, aucune solution n’a été apportée concernant notamment l’exploitation de Tsimiroro. Même topo pour Bemolanga qui n’est pas encore « arrivé » jusqu’ici malgré les promesses. Quid également du cas de Léon Rajaobelina qui a remplacé Henry Rabary Njaka à la tête du Conseil d’Administration d’Air Madagascar. Sept mois après sa nomination, ladite Société d’Etat n’est pas encore sortie de l’auberge. Pour ce qui est des Conseillers spéciaux auprès de la Présidence de la République, seule Herisoa Razafindrakoto qui est à la fois Présidente du Conseil d’Administration du Port et Présidente du Conseil d’Administration de Fanalamanga ne fait l’objet d’aucune contestation. Plutôt discrète dans ses engagements, il faut reconnaître que les domaines qu’elle occupe ne provoquent pas de polémique. Quoi qu’il en soit, pour améliorer son image et pour augmenter sa cote de popularité en vue de l’élection présidentielle prévue se dérouler l’année prochaine, Hery Rajaonarimampianina doit poursuivre l’assainissement au niveau de son entourage. Tous ceux qui ont échoué à leur mission doivent être remplacés sans état d’âme. Une obligation de résultats est de mise afin que les actions du gouvernement puissent avoir des impacts directs sur le social de la population.

Davis R

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Mid : Une légère appréciation pour l’ariary

L’ariary retrouve de la vitalité par rapport aux devises pivots.

L’ariary débute l’année avec une perspective plutôt bonne. Depuis le début du  premier mois de l’année, la monnaie nationale affiche en effet une légère appréciation.  L’euro est ainsi passé de 3504,47 ariary en début janvier à 3446,63 ariary hier sur le marché interbancaire des devises. Soit un gain de 58 points en l’espace de 20 jours.  Quant au billet vert, il  a terminé la semaine avec une parité de 3235,15 ariary contre 3353,09 ariary en début d’année. Soit un gain de 118 points sur la même période.  Ce regain de vitalité de l’ariary surtout par rapport au dollar s’explique essentiellement par une importante rentrée de devises par les exportations traditionnelles comme la vanille et le litchi. En tout cas si ce rythme se maintient dans les semaines qui viennent, on peut s’attendre à une stabilité des cours des changes qui est toujours une bonne chose pour l’économie.  On peut notamment espérer une baisse des prix à la pompe du carburant. Mais cette éventuelle baisse n’est pas encore certaine dans la mesure où les cours du pétrole brut ne cessent actuellement de remonter sur le marché pétrolier international.

R.Edmond.

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Besalampy : Tovolahy nahavita nitetitetika olona roa tamin’ny antsy

Ny ary tsy vita, ny etsy mikorontana. Saika nisy fihetseham-bahoaka ihany koa tany amin’iny distrikan’i Besalampy iny ny alakamisy lasa teo. Mbola resaka fitakiana olona voarohirohy ho namono nahafaty olona tamin’ny fomba feno habibiana, ary hatao fitsaram-bahoaka hatrany no fototra eto. Nisy avy hatrany anefa ny fanelanelanana sy fifampiresahana nataon’ireo mpitandro filaminana nitazona ity olona ity ary mba nanaiky nilefitra ireo fokonolona maro. Raha ny zava-nitranga, tovolahy iray no nosamborina rehefa nolazain’ireo mponina fa nahavita nitetitetika olona roa tamin’ny antsy. Tsy fantatra mazava izay nahazo ity farany fa iny izy nokaramain’ny olona roa, lehilahy sy vehivavy, hitondra sarety iny no nivadika tampoka teny an-dalana. Notrobarany avy hatrany tamin’ny antsy ilay lehilahy tompon’ilay sarety, ary avy eo norasarasainy, sy tsy navelany raha tsy namoy ny ainy. Niantefa teny amin’ilay vehivavy indray izy nony avy eo, ary lasa nitsoaka niaraka tamin’ireo entana sy ny vola an-tapitrisany ity tovolahy ity. Naratra mafy fa tsy maty anefa ilay vehivavy ka io no nampilaza tamin’ny fokonolona ny nanjo azy. Natao avy hatrany ny fisamborana ka tratra ilay tovolahy, ary nentina tany amin’ny biraon’ny mpitandro filaminana. Nirohotra avy hatrany ny olona raha vao nahare izany, mba hitaky ity farany hatao fitsaram-bahoaka. Kanefa dia io nilamina io ihany nony avy eo, eny fa na ireo havan’ny maty aza. Fantatra fa hatolotra ny fitsaràna tsy ho ela ity tovolahy ity.

m.L

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Mahitsy : Notafihan’ny jiolahy mitam-basy ry pasitera mianakavy

Lasa hatramin’ny peratra mariazin’i Pasitera. Ny alin’ny alakamisy hifoha zoma teo no nisehoan’ny fanafihana. Dimy lahy nitondra basy PA sy zava-maranitra no tonga nanafika tao amin’ilay tokantrano. Nambanana tamin’ireo fitaovam-piadiana ny iray trano ary norahonana  hovonoina avy hatrany raha manohitra na miantso vonjy. Tsy nisy sahy nihetsika izy mianakavy kely fa nanaiky ny baikon’ireo olon-dratsy. Lasa nandritra ity fanafihana ity ny vola mitentina 250.000 ariary miaraka amin’ny peratra, araka izay voalaza etsy ambony, ary koa ny finday miisa fito. Tokony ho tami’ny telo ora maraina, izany hoe tao anatin’ny torimaso tanteraka ny iray trano, no tonga tampoka ireo jiolahy mitam-piadiana. Tsy nisy ny naratra satria tsy nanao herisetra ireo jiolahy fa ireo entana sy vola ihany no nalainy, raha araka ny fanazavana azo tamin’ny mpitandro ny filaminana izay nanokatra  fanadihadiana mahakasika ity raharaha ity. Inona ny anton’ilay saron-tava? Matetika mantsy dia olom-pantatra ihany no mahavanon-doza rehefa misy ny fampiasana saron-tava ao anatin’ny fanafihana. Matetika ihany koa dia olona tsy mifanalavitra amin’ilay toerana no tompon’antoka rehefa misy ny saron-tava. Ny tsara indrindra amin’ny tranga toa ireny dia ny fampiasana alika mpitsongo dia izay efa nahitam-pahombiazana sy nanome porofo tamin’ny tranga maro. Saingy mbola tsy ao anatin’ny olona loatra ny fiantsoana ny tompon’andraikitra momba izany hatreto.

D.R

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Jirama : Une mission de trois mois pour l’Administrateur délégué

C’est le nouvel Administrateur délégué de la Jirama, Rasoloelison Lanto. (Photo d’archives)

L’ancien ministre des Finances et du Budget, Rasoloelison Lanto, a été nommé Administrateur délégué au sein de la compagnie nationale de la production d’eau et d’électricité Jirama, après le limogeage du PCA et du directeur général en Conseil des Ministres. « Il a été désigné à ce poste pour effectuer une mission de trois mois », a expliqué le ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, par intérim, le Gl Raveloarison Herilanto, lors d’une rencontre avec la presse. Ainsi, « à part les missions liées à la fonction du directeur général, cet Administrateur délégué se chargera de mettre en place les nouvelles structures prévues pour la gouvernance de la Jirama. Il a également pour rôle de superviser le processus de recrutement effectué par un cabinet indépendant pour les postes prévus dans le cadre de la nouvelle restructuration de la compagnie. Il s’agit notamment des postes de directeur général, des directeurs généraux adjoints ainsi que des directeurs », a-t-il poursuivi. Et une fois que le nouveau directeur général de la Jirama sera recruté à l’issue de ce processus, la mission de l’Administrateur délégué prendra fin.

Navalona R.

Midi Madagasikara39 partages

VTT – Bira Descente : La 1re édition pour ce 29 janvier

Une grande première. Bira Moto Club et Bikers 110 (club de vététistes d’Antsirabe) regroupant les motards d’Antsirabe organisent la 1re édition du « Bira Descente », une course de VTT « downhill ». Elle se disputera le dimanche 29 janvier à Antsirabe dans la localité d’Ambohidava. La veille le samedi 28 janvier un concours d’équilibre ouvrira les festivités. Le tour opérateur Cycle Madagascar Momotas a apporté son appui à l’organisation de cet évènement. « La  participation à la course de Dago-Descente, à Antananarivo en 2016 était le déclic pour l’organisation de la compétition. Nous étions quatre coureurs d’Antsirabe à y prendre part. Le soutien du tour opérateur Cycle Madagascar Momotas est très important dans l’organisation de cet événement, en tant que sponsor officiel » a expliqué Lalà Rasanjison, de Bira Moto Club, championne de Madagascar de moto tout terrain. Les vététistes seront départagés en deux classes, BMX et VTT équipés de fourches rigides d’un côté, VTT dotés de suspensions de l’autre. En ce qui concerne les catégories, citons les juniors (-18 ans), les seniors (18-37 ans), les vétérans (+38 ans) et les dames. Le circuit, en descente donc, mesure un kilomètre. Il est constitué de cinq sauts. Citons également deux épingles gauches, une épingle droite. Il comprend aussi un escalier et des portions en dévers.

T.H

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Reboisement à Anjeva : Le HVM de réitérer la candidature de Hery Rajaonarimampianina en 2018

Des membres influents du parti HVM.

Des membres influents du parti HVM.

Le président national du HVM, Rivo Rakotovao de réitérer ce qui a été décidé, lors du congrès national de ce parti au mois de décembre à Fianarantsoa, de solliciter la candidature de Hery Rajaonarimampianina à la course présidentielle en 2018. Ces déclarations ont été faites, hier, à Anjeva, lors du reboisement effectué par les membres de ce parti. Selon toujours Rivo Rakotovao, l’une des plus grandes raisons de cette décision est de poursuivre les projets de développement du pays. Il a tenu d’ailleurs à rappeler que l’éthique et la mission du parti coïncide parfaitement avec ceux de l’actuel Président Hery Rajaonarimampianina. En ce qui concerne les bruits qui ont circulé comme quoi, il va se porter candidat en 2018, le président national du HVM a été clair là-dessus : « Nous ne faisons que rapporter le souhait de la population, ainsi, une voix s’est prononcée et c’est pour Rajaonarimampianina».

Vitrine. Pour en revenir au reboisement, le chef de Région Analamanga Rakotonanahary Ndranto a déclaré que ce « Faritra » va mettre en place une vitrine agricole avec notamment la plantation de types d’arbre « Acacia », à Ankazobe. 4 000 jeunes plants y seront ainsi plantés, à cette occasion. Cela va débuter à Ankazobe pour toucher les autres communes de la Région Analamanga, a fait savoir le chef de Région.    

Recueillis par Dominique R.

News Mada32 partages

Pluies artificielles : conditions favorables à Alaotra

Une bonne nouvelle pour les agriculteurs. Les conditions pour pouvoir mener une opération de pluies provoquées dans l’Alaotra, attendue depuis la semaine dernière, seront réunies d’ici demain.

Sans plus tarder, la Direction générale de la Météorologie (DGM) va  procéder demain, à une telle opération, plus précisément à Ambatondrazaka. C’est ce qu’on a appris hier de source auprès de cette entité.

Bientôt mises en œuvre à la demande du ministère de l’Agriculture, les pluies artificielles demeurent pour l’heure la seule solution pour faire face à la menace de sécheresse qui plane sur l’un des greniers à riz de Madagascar. La situation actuelle, selon l’évaluation sur terrain menée la semaine dernière par le ministère de tutelle, ne présage rien de bon. Avec l’insuffisance de précipitation, le lac Alaotra se tarit et les rizières commencent à s’assécher…

Samueline Rahariveloarimiza, a démenti les rumeurs qui circulent à propos de l’annulation des opérations de pluies artificielles, prévues la semaine dernière dans la capitale et à Alaotra, et selon lesquelles la raison serait une pénurie de sel au niveau de la Direction de la Météorologie.

«Ce n’est que de l’intox dans la mesure où le stock de sel pour mener une telle opération est plus que suffisant pour répondre aux besoins du pays jusqu’à la fin de cette année. Sachant qu’une opération ne requiert  seulement que 10 kg de sel», a indiqué le numéro un de la DGM.

Un cyclogenèse

dans le Nord Est

«L’ensemencement de nuage sera étendu jusqu’à la région Analamanga, mais seulement si le climat le permet», a souligné, hier, le directeur général de la Météorologie, Samueline Rahariveloarimiza, lors d’une interview.

En tout cas, le fort orage ne sera pas au rendez-vous dans la capitale. Pour dire que les conditions ne sont pas encore remplies pour pouvoir provoquer une pluie. «La précipitation sera attendue ce jour selon les prévisions, mais en faible quantité. On attend à ce que la situation s’améliore la semaine prochaine avec la probabilité de cyclogenèse dans la partie nord est de l’île à partir de mardi», a fait entendre le chef prévisionniste au sein de la DGM, Rivo Randrianarisoa. Ce cyclogenèse pourrait entrainer de la pluie sur quelques parties du pays. Quant à la partie sud, elle continuera de recevoir des pluies diluviennes jusqu’à demain.

Fahranarison

Midi Madagasikara31 partages

Kaominina Moramanga : Miroso amin’ny fanadiovana ny fifamoivoizana

Posy 10 isan’andro no voatazona vonjimaika eo anivon’ny polisy monisipaly noho ny tsy fanarahan-dalàna misy eo amin’ireo mpitarika azy. Nialoha ny fandraisana izao fepetra izao dia efa nisy ny fiofanana mahakasika ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana an-dalam-be sy ny tokony hatao rehefa miasa ho amin’ny fitaterana. Nandritra ny fiofanana no nanomezana azy ireo ny toromarika fa tsy maintsy entina ny karatra famantarana navoakan’ny kaominina sy ny taratasy momba ilay posy. Tsy nahitana ireo rehetra ireo anefa ny ankamaroany taty aoriana ka nahatonga izao fanadiovana izao. Nandritra ny fihaonan’ny Dr Willy Rakotonaivo, lefitry ny ben’ny tanàna voalohany, tamin’ny mpanao gazety ny zoma 20 janoary 2017 no nanambarany fa rehafa vita ny fanadiovana eo amin’ireo mpitondra posy, izay mandritra ny tapa-bolana, dia hiroso amin’ny fizaham-pahasalamana indray izy ireo, satria tafiditra ao anatin’ny lalàna mifehy ny fitateram-bahoaka izany. Manodidina ny 900 ireo posy miasa eto Moramanga renivohitra, izay isan’ny miteraka ny fikorontanan’ny fifamoivoizana. Anisan’ny ezaka hataon’ny kaominina manaraka ny fanamboarana ireo lalan-dratsy rehetra eto an-drenivohitra izay anaovany antso avo amin’ireo mpiara miombona antoka rehetra hanao tan-tsoroka.

                                                                                                                                                                                     CATHY

News Mada26 partages

Concours administratifs : Les diplômes du système LMD à valoriser

Les nouveaux diplômés pénalisés. Le  basculement vers le système Licence-Master-Doctorat (LMD) a entraîné une certaine confusion, notamment dans l’organisation des concours administratifs. L’harmonisation entre les deux diplômes s’impose.

Jusqu’à maintenant, le diplôme de «Maîtrise» est exigé aux candidats alors que bon nombre de nouveaux diplômés ont le «Master» en poche, avec le nouveau système actuel. Le sujet a été abordé lors de la Conférence des présidents et des recteurs d’institutions de l’enseignement supérieur (Copries), édition 2017, qui s’est tenue, mercredi et jeudi derniers, à Fiadanana.

Les participants ont été unanimes à reconnaitre le besoin d’harmoniser la correspondance entre le diplôme de Maîtrise et le Master I (Bac+4) pour donner la même chance à tous les certifiés ayant rempli les critères de sélection de participer à ces concours, notamment pour entrer à l’Ecole nationale d’administration de Madagascar (Enam) ou l’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (Enmg)… Ceci figure parmi les 15 résolutions de la Copries.

». C’est ce qu’a informé la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesupres), Monique Rasoazananera, en marge de la cérémonie de présentation de vœux de la grande famille de ce département ministériel, hier, à Ivato.

Mesures transitoires

Des mesures transitoires seront toutefois adoptées avant l’application d’un tel changement. «Ainsi, les détenteurs du diplôme de Maîtrise peuvent encore participer au concours d’entrée à l’Enam, qui se déroulera au mois de mars», comme l’a annoncé le DG de l’Enam, Pascal Rabetahiana.

«Toutefois, les discussions entre toutes les parties prenantes devraient être ouvertes, pour trouver la manière de ne pas pénaliser à leur tour les anciens diplômés»,  dixit le président de l’université d’Antananarivo, Panja Ramanoelina.

Fahranarison

 

News Mada24 partages

Espace Maray : mikarakara vaky boky miaraka

Hafakely ! Toeram-pampianarana dihy, sehatra ifanakalozana momba ity zavakanto ity ary toeram-pamoronana kanto ny Espace Maray eny Androndrakely, tantanin’i Julie Iarisoa. Mivelatra amin’ny zavakanto hafa koa anefa ny foibe. Manaporofo izany, mikarakara vaky boky miaraka ity mpanakanto ity, rahampitso maraina.

Amin’io fotoana io, samy mitondra ny boky tiany hovakina ny tsirairay ary mifamotoana ao amin’ny Espace Maray. Mandritra ny ora iray, samy mamaky am-panginana ny bokiny. Aorian’izay, ho an’ireo tsy maika, miara-misotro dite. Misokatra ho an’ny rehetra ny hetsika ary tsy andoavam-bola.

Tsotra ny tanjona, ny hiala kely amin’ny mahazatra sy ny hisintahana ny rotoroto isan’andro. Eo koa anefa ny fihaonan’ny samy mpankafy mamaky boky. Heverin’ny mpikarakara fa sady ilaina amin’ny fanatevenam-pahalalana ny vaky boky no mampiala voly koa. Na toy inona aza mantsy ny fivoaran’ny teknolojia, mbola hafa ihany ny boky.

Amin’ity telo volana voalohany amin’ny taona ity, vinavinan’ny mpikarakara ny hanao izao hetsika izao isam-bolana.

Landy R.

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Henri Ratsimbazafy : Sortie DVD, concerts… la route continue !

Henri Ratsimbazafy sera très présent sur la scène musicale cette année. (photo d’archives)

Henri Ratsimbazafy n’a pu se faire à l’idée de quitter définitivement la scène. Suite à sa collaboration avec Fetoo, le crooner, cette année, sera donc très présent. Ne pas attendre qu’il ne soit plus là pour lui rendre hommage ! Pour tout ce qu’il a donné et tout ce qu’il a fait pour le monde artistique, l’équipe de Fetoo a décidé de mettre sous les feux des projecteurs Henri Ratsimbazafy. Ce monument de la musique qui compte plus d’un demi-siècle de carrière à son actif. « Notre collaboration a commencé en décembre, lors de ce concert au CCEsca ». L’évènement a été filmé afin d’en faire un DVD. Hier, « Mamy ny miaina » a été présenté officiellement. Composé de 29 titres et deux titres bonus, ce DVD est désormais disponible dans tous les points de vente. « La sortie de cet opus était la première étape. Aujourd’hui, on se consacre à sa promotion ». Dès le mois de février, Dear Henri remontera donc sur les planches. Un cabaret ainsi qu’une téléréalité sont également prévus prochainement. Le plus grand évènement pour cette année reste néanmoins ce concert au Palais des Sports. « Ce ne sera pas un spectacle quelconque. Il y aura plusieurs autres artistes, pas seulement de sa génération, mais des groupes et chanteurs d’aujourd’hui qui pourraient venir de divers horizons musicaux. Ces invités-là interprèteront les compositions du crooner, non pas de la manière dont il les chante, mais selon leur feeling », explique les organisateurs. Il y a quelques années, Dear Henri a effectivement annoncé qu’il permettait à tous ceux qui le souhaitent d’utiliser ses titres et de les interpréter. Le moment venu, on aura peut-être droit à une reprise de « Fony aho » version roots, ou à un « Rehefa tia » très rock… En tout cas, tout est permis !Mahetsaka

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Système des nations unies – Soutien constant pour le Sud

La retraite des agences du système des Nations Unies à Madagascar a pris fin, hier. Celles-ci ont reconfirmé leur appui au développement.

Redoubler d’efforts. Les agences du système des Nations Unies (SNU) à Madagascar sont déterminées à déployer plus d’énergie et à travailler de manière efficace et efficiente, cette année. En effet, les deux jours de retraite à Tolagnaro leur ont permis d’évaluer leurs interventions dans la Grande île durant l’année écoulée. Aussi, ont-elles établi dans les perspectives, les évolutions indispensables pour mieux accompagner le pays face aux différents défis.Dans l’objectif d’améliorer les conditions de vie ainsi que le bien-être de la population malgache, le SNU renforcera surtout la cohérence et la synergie de ses actions. Cette année, ses efforts seront surtout axés dans le Grand Sud pour aider les populations de la couche vulnérable à améliorer leur niveau de vie. « Les préoccupations, dans le Sud touché par la sécheresse, et subissant les conséquences humanitaires, restent au cœur de notre engagement. Le plan de résilience qui a été élaboré avec l’appui du système des Nations Unies reste une boussole qui guide nos interventions en faveur de la résilience et du développement des régions du Sud », explique Violette Kakyomya, coordonnateur résident du SNU.

EngagementDe ce fait, celui-ci appuiera le gouvernement pour la mise en œuvre des recommandations du plan de résilience, élaboré en 2016 afin de stopper les effets néfastes des aléas naturels, surtout la sécheresse dans le Sud. Durant les deux jours de travail,  les représentants, résidents ou non, de chacune des agences ont pu appréhender les réalités et les priorités de la région Anosy, particulièrement la zone économique spéciale.Pour témoigner de la volonté de lutter contre la pauvreté, les autorités n’ont pas manqué à l’appel. Le Premier ministre a conduit une délégation composée notamment des ministres de l’Industrie et du développement du secteur privé ainsi que de la Pêche et des ressources halieutiques, pour assister à la clôture de la retraite.Durant son allocution, le chef de gouvernement a félicité l’équipe du SNU, promettant que le gouvernement va investir dans des projets structurants pour développer le pays et surtout le grand Sud. Il a, entre autres, évoqué la construction de routes, de barrages agricoles et la distribution d’eau. « La pauvreté n’est pas une fatalité. Et avec l’engagement du gouvernement et l’appui du système des Nations Unies, nous allons réussir à éradiquer la pauvreté », espère le chef du gouvernement.

Fanomezantsoa Moïse

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Fahaverezana fiara tany Toamasina : Mbola mitohy ny fikarohana

Efa-taona aty aorina mbola tsy nisy vokany ny fikarohana. Raha tsiahivina dia ny taona 2012 dia fiara sprinter iray no very tao amin’ny seranan-tsambon’ny Toamasina. Efa tomombana avokoa ireo taratasy mahakasika izany fa ny fotoana hamoahana sisa no andrasana. Rehefa tonga anefa izany dia efa tsy tao intsony ilay fiara ka nampametra-panontaniana ny maro. Rehefa tsy nahitam-bokany ny fanadihadiana teny amin’ny seranan-tsambo dia nametraka fitoriana ny voakasiky ny halatra. Nandeha araka izany ny fikarohana nataon’ny zandary ka olona iray no voarohirohy. Tsy nisy tohiny anefa ny raharaha ka nahatonga saina ny mpanara-baovao. Taty aoriana dia nivadika ny fizotran’ny fikarohana satria ny tompon’ny fiara very indray no voalaza ho naka izany mialoha. Nifampitory ny roa tonta taorinan’izany, ny very fiara sy  ireo miandraikitra ny fampidirana izany eny amin’ny seranana. Hatramin’izao anefa dia tsy mbola nisy ny valim-pitsarana nivoaka. Manaitra ny sain’ny tompon’andraikitra manoloana izany ireo voakasiky ny raharaha.

Kanto R. (Stagiaire)

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Visites d’Erdogan et de Pietro Parolin : Lutte d’influence entre musulmans et catholiques

Le président de la République de Turquie, Recep Erdogan sera dans nos murs les 24 et 25 janvier prochain. Une délégation forte d’une centaine de personnes accompagnera le président turc. A cet effet, un forum écnomique se tiendra à Antananarivo. Le secrétaire d’Etat du Vatican, le cardinal Pietro Parolin visitera Madagascar du 26 au 30 janvier de ce mois-ci. Cette visite entre aussi dans le cadre de la célébration du 50e anniversaire des relations diplomatiques entre le Saint-Siège et la République de Madagascar qui aura lieu au stade de Mahamasina et à l’Amphithéâtre « Antsa » des sœurs de Mandrimena. Avec ces visites du président turc, un pays musulman et d’un haut responsable du Vatican, on a l’impression que l’on assiste à une lutte d’influences entre catholiques et musulmans dans le pays du « moramora ». Outre, ces deux personnalités, l’année 2017 sera aussi marquée par la visite de la princesse Maha Shackri Siridhor, sœur du roi de Thaïlande Bhumibol ainsi que du ministre chinois des Affaires Etrangères Wang Yi.

Dominique R.    

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Après les belles paroles, le temps de l’action

Le régime savait qu’il devait réagir ou du moins qu’il était obligé de marquer les esprits après tous les revers qu’il a connus depuis le début de cette année 2017. Le délestage et la menace de coupure d’eau à Tana ont eu raison de la douce quiétude dans laquelle il se trouvait ces derniers temps.

Après les belles paroles, le temps de l’action

Il est loin l’époque de la douce euphorie née après le sommet de la Francophonie et le retour de la réunion des bailleurs de fonds à Paris. La réalité a vite eu raison des belles promesses faites à ce moment-là. Le chef de l’Etat lors de ses tournées en province faisait miroiter un avenir radieux avec la réalisation de nombreux projets que pourraient permettre les milliards de dollars promis. Le délestage a très vite amené le régime à plus de modestie. Les conditions climatiques très défavorables ont poussé la Jirama à avoir recours plus que de raison aux centrales thermiques pour satisfaire le besoin en électricité des consommateurs. Les milliards d’ariary nécessaires pour cela n’ont pas été accordés par le grand argentier garant de l’orthodoxie financière. Le délestage a pris encore plus d’ampleur et les récriminations des consommateurs n’ont eu aucun effet sur le comportement des dirigeants. Ces derniers ont donné l’impression de laisser traîner les choses. Ces derniers jours, c’est contraints et forcés qu’ils ont dû réagir. La menace d’une coupure d’eau totale à Antananarivo les a poussés à prendre des mesures radicales. L’ouverture du barrage de Tsiazompaniry a permis d’alimenter le lac de Mandroseza. Pour montrer qu’une page est tournée, cette annonce de la dissolution du comité d’administration de la société nationale et de son directeur général veut préfigurer une véritable politique de redressement. Pour l’instant, l’opinion est plutôt circonspecte devant cette mesure qui se veut spectaculaire. C’est à l’aune des actions qui vont être menées par la suite que l’efficacité de cette décision va être jugée. Le temps des belles paroles est terminé, il est temps d’agir.

Patrice RABE

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Vie estudiantine : Les étudiants camerounais très actifs socialement à Madagascar

Comme à leur habitude, les étudiants originaires de Cameroun organisent la 17e édition des semaines culturelles à Madagascar. Une initiative qui entre dans le cadre de la promotion de leur culture mais surtout de renforcement des liens d’amitié avec le pays hôte. Se déroulant du 03 décembre 2016 au 21 janvier 2017, l’évènement est également l’opportunité pour les populations des deux pays de se découvrir et de se connaître un peu plus. Ainsi, différentes activités ont été organisées pour marquer ces liens à raffermir. Entre autres, des rencontres sportives, des activités à caractère social et culturel (exposition de tenues vestimentaires, des mets et épices camerounaises, connaissance de l’histoire du Cameroun, des us et coutumes ainsi que des figures emblématiques). Ces dernières entrant dans le cadre du volet social de l’association des étudiants camerounais à Madagascar et qui constituent l’un des grands axes prioritaires des actions menées par ses étudiants. Il est à rappeler que ladite association a procédé ultérieurement, le 10 décembre dernier, à une journée de sensibilisation et de distribution de compléments alimentaires au profit de plus de 1 500 enfants des « fokontany » d’Ambatoroka et d’Ambodihady. Une initiative qui témoigne de la gratitude de ses étudiants envers le pays hôte et de ses habitants. Une marque d’amitié profonde qui s’amplifie d’année en année. Et les propos de l’actuel président Tsafack Pacôme de ladite association l’ont affirmé « …la solidarité et l’entraide sont pour nous la meilleure façon d’apporter notre part de contribution au développement du pays ».

 

Recueillis par José Belalahy

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Mitaky fepetra maro ny mpamatsy vola : tsy maintsy nosoloina ny mpitantana ao amin’ny Jirama

Tonga amin’ny tsy maintsy asiam-panovana ny rafitra sy ny olona mpitantana ao amin’ny Jirama ankehitriny. Mitaky fepetra maro ireo mpamatsy vola ho fanarenana ity orinasam-panjakana ity, izay efa tsy zaka intsony ny fatiantoka mahazo azy ka ny vahoaka no miantoka. Mihisitra miaraka amin’izany ny toekarena rehefa mitsipozipozy ny famatsiana angovo. Taona maro no efa hita izany aretina izany, saingy mbola tsy tafarina hatramin’izao. Nontendrena tamin’ny filankevitry ny minisitra farany teo, ireo mpikambana ao amin’ny filankevi-pitantanana vaovao. Nesorina ny tale jeneraly. Mitarika vonjimaika ny Jirama ankehitriny, Rasoloelison Lantoniaina, minisitry ny Vola tamin’ny Tetezamita, nisolo toerana ny filoha ankehitriny. Tsy vao sambany koa anefa nasiam-panovana ny tompon’andraikitra ao amin’ny Jirama.

Tsy tambo isaina ny olana miantraika amin’izany orinasam-panjakana izany. Eo aloha ny varotra fatiantoka ny herinaratra, nambara fa 900 Ar ny mamokatra 1 kwh, nefa amidy 500 Ar. Mazava loatra noho ny fahalafosan’ny solika manodina ireo milina. Solika avokoa ny 82 % -n’ny fandanian’ny Jirama. Tsy nisy politika lavitr’ezaka taorian’ny nahavitan’ny Andekaleka, ny taona 1982. Nahazo vahana nandritra ny taona maro ny halatra ao Jirama, fitantanana nataon’ny mpitondra, ankoatra ny varotra fatiantoka.

R.Mathieu

Ireo mpikambana vaovao amin’ny filankevi-pitantanana :

Befeno Todimanana Hyacinthe, Fiadidiana ny RepoblikaRanivoarisoa Herilala, PrimatioraFeno Pierre Jean, minisiteran’ny VolaRaseliarison Mamiarivao Julien, minisiteran’ny RanoRazanakoto Norbert, minisiteran’ny AngovoLemanarina Jean Christophe, minisiteran’ny ToekarenaRasamoel Jean Jacques Nambinina, minisiteran’ny VarotraRafidy Onisoa Josielle, minisiteran’ny IndostriaRajaofera Fredy, Solontenan’ny sehatra tsy miankinaMaminirina Haja, Solontenan’ny mpiasaAndriambolonosy Robinson Jean Douglas, Solontenan’ny mpiasaRandrasana Eric, noho ny fahaizany manokana

 

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Fiarovana ny tontolo iainana : namboly hazo ny Ensoa sy ny Akademia Miaramila

Fandraisana anjara amin’ny fiarovana ny tontolo iainana izao hetsika ary efa fanao isan-taona. Efa misy mihitsy ny miaramila natao hikajy ireo hazo nambolena mba tsy ho fombafomba fotsiny izany”, hoy ny lefitry ny kaomandin’ny Akademia Miaramila, ny Kolonely Ralaibeza, nandritra ny fotoam-pambolen-kazo tao Antsirabe omaly. Zanakazo miisa 2 000 fototra no nambolen’ireo vondron-tafika ao Antsirabe izay nahitana ny tao amin’ny Akademia miaramila sy ny Ensoa ary ny zandary ao Antanimenakely Antsirabe. Nohamafisin’ny lefitry ny Akademia miaramila hatrany fa santatra ihany izy ity satria mbola hitohy any amin’ireo tany miaramila manerana an’i Vakinankaratra izao hetsika fambolen-kazo ho fiarovana ny tontolo iainana izao. Ho an’ny faritra Vakinankaratra sy ny sampandraharahan’ny Rano sy ny ala, eny Andraikiba no hanokafana ny taom-pambolen-kazo.

J.C

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Moramanga : Voasambotra ireo mpamaky trano gaigilahy

Natolotry ny zandary  ny fitsarana ny alakamisy 19 janoary 2017 ireo mpamaky trano nampiaiky ny mponina tao anatin’ny fokontany Tsarahonenana sy Tsaralalàna ary Ambohitranjavidy. Ny alahady 15 janoary 2017 tokony ho tamin’ny 8 ka hatramin’ny 10 ora, izay fotoana tsy naha tao an-tokantrano ny tompon-trano, no nanaovan’ireto mpangalatra ny fanararaotrana. Nahatsikaritra izany ny mpiray vodirindrina sy ny ankizy nilalao. Nametraka fitoriana avy hatrany ireo niharan-doza rehefa tonga satria nahatsikaritra ny fikorontanana nisy tao an-trano sy ny fahaverezan’ireo entana mitentina 3.000.000 ariary. Nifanena tamin’ireto mpamaky trano ilay zaza nahita azy teny an-dalana hianatra ka norahonany no sady nenjehiny, saingy tsy tratrany. Izany rehetra izany no nahazoana azy ireo rehetra .  Mbola nahatraran’ny zandary entan’olona maro samy hafa izay halatra avokoa tao an-tranon’izy ireo. Nandritra ny fanadihadiana natao azy ireo ihany koa no nahafantarana ny iray tamin’izy telo lahy, ilay efa nokarohina nandritra ny halatra basy teto Moramanga tamin’ny volana aogositra 2016 ary efa nikoizana hatramin’ny ela. Tsy handefitra amin’ny asa ratsy misy eto Moramanga ny komandin’ny vondron-tobim-paritry ny zandary eto Moramanga ary efa nampitandrina sy nampianatra isaky ny manao fitsidihana.

                                                                                                                                                                                     CATHY

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Guide du week-end : Du jazz et du blues avec Johnny Bass & co au BC Blues Premium

Santana, BB King, Gary Moore, Jimmy Hendrix…  C’est le répertoire avec lequel Johnny Bass et ses amis comptent séduire tous ceux qui seront parmi eux ce soir. Accompagné de Mbossa à la basse, Tiana Kely au clavier et à l’accordéon, Titi au saxophone et Doda comme à la batterie, l’artiste fera voyager le public dans le temps. Ceux qui se sentent d’humeur pour chanter et jouer les stars le temps d’une soirée pourront monter sur la scène qui sera ouverte au public toute la soirée. Comme au BC blues, la devise est de satisfaire toute la clientèle, la formule karaoké tient également toujours. Ouvert depuis peu, le BC Blues Premium Antaninarenina offre diverses prestations et est ouvert 7/7 et mettra désormais à l’affiche des artistes connus pour son cabaret de samedi.Mahetsaka

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DG Météo : La météo de proximité en marche

Répondant aux besoins technologiques actuels, les équipements remis à la météo malgache vont grandement aider à permettre une parfaite adaptation.

Obstacles à une meilleure prévention des risques liés aux changements climatiques, l’insuffisance de matériels et équipements des stations météorologiques des régions seront en partie résolus avec le geste de la République de Corée envers la direction générale de la météorologie. 

Le manque de matériel constitue l’une des plus grandes difficultés de la météo malgache. Notamment, dans la prévention des risques et catastrophes pouvant être provoqués par les aléas climatiques. Ces derniers étant de plus en plus présents dans la Grande Ile. Le tarissement des fleuves et rivières des Hautes Terres centrales et l’inondation dans le Sud constituent de parfaites illustrations. Des évènements pouvant être détectés à temps avec les bons équipements. Ce qui pourrait sauver des vies, mais surtout limiter les dégâts. Le don de matériels effectué par la République de Corée du Sud à la direction générale de la météorologie tombe dans ce cas à point nommé. Évalués à environ 100 000 dollars, les « dons en matériels et équipements devraient permettre une amélioration de la capacité du gouvernement malgache à réduire la vulnérabilité aux changements climatiques » selon le chargé d’Affaires de la République de Corée. Des propos qui témoignent de la volonté de ce pays « ami de Madagascar » d’après le ministre des Transports et de la Météorologie de contribuer à la lutte contre les changements climatiques.

 

Résilience. Prévue dans le plan national de développement de Madagascar, la météo de proximité serait l’un des outils permettant de mettre en place la politique de résilience face aux changements climatiques. Une politique qui pourrait se réaliser actuellement, du moins petit à petit, avec la réception des dons émanant de la République de Corée. Entrant dans le cadre « du programme sur le renforcement des capacités de la direction générale de la Météorologie pour la fourniture de projection climatique et d’avis d’alerte précoces aux phénomènes extrêmes au niveau des régions et districts », cette initiative permettrait de doter toutes les stations des districts « de matériels informatiques, de connexion internet et d’équipements de précision ». Ces derniers répondant aux besoins technologiques actuels d’un côté et des attentes de la direction générale de la Météorologie de l’autre devraient donc aider les responsables auprès de ce département à faciliter le processus d’adaptation, surtout à l’endroit des populations locales.

José Belalahy

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SNU : Vers le renforcement des actions à Madagascar

Le premier ministre (premier plan, au centre) et deux autres membres du gouvernement ont fait le déplacement à Tolagnaro à l’occasion de la retraite des agences du SNU.

La situation humanitaire due aux facteurs climatiques dans le Sud de Madagascar demeure au cœur des préoccupations des agences du Système des Nations Unies (SNU), et ce, parallèlement à d’autres priorités, tout aussi essentielles dans le cadre du développement durable à Madagascar.

 

 « Les préoccupations dans le Sud, touché par la sécheresse et subissant les conséquences humanitaires, restent au cœur de notre engagement. Le plan de résilience qui a été élaboré avec l’appui du Système des Nations Unies reste une boussole qui guide nos interventions en faveur de la résilience et du développement des régions du Sud », a affirmé Violette Kakyomya, coordonnateur résident du système des Nations Unies, à l’occasion de la clôture des deux jours de retraite des agences du SNU à Madagascar qui s’est tenue à Tolagnaro et qui s’est achevée, hier.

Mobilisation de ressources. Ces deux jours passés dans la capitale de l’Anosy ont été une occasion pour les agences du SNU de passer en revue le contexte politique, social, économique national, et l’environnement international afin d’évaluer ses interventions en 2016 et de mettre en perspective les évolutions indispensables pour mieux accompagner la Grande Ile face aux défis qu’elle doit encore relever. « Les membres de l’équipe-pays des Nations Unies ont convenu de renforcer les actions pour plus d’efficacité et de résultats. Le SNU renforcera davantage la cohérence et la synergie de ses actions au cours de cette année 2017 dans le but d’arriver à des impacts tangibles permettant un réel changement des conditions de vie et du bien-être des populations, en utilisant les ressources disponibles », note-t-on du côté du SNU. Toutefois, « une mobilisation conjointe de ressources s’avère nécessaire dans des domaines de convergence afin  d’augmenter l’impact des actions », a-t-il été souligné. Cette retraite des agences du SNU à Tolagnaro était également une occasion pour celles-ci de mieux appréhender les réalités et les priorités de la région Anosy. Des rencontres avec des décideurs locaux ont permis d’identifier des pistes de renforcement de l’appui du SNU dans la région. 

Recueillis par Hanitra R.

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Tourisme : 293 000 touristes enregistrés en 2016

Selon les chiffres émanant du ministère de tutelle, 293 000 touristes ont visité le pays pour le compte de la saison 2016. Il s’agit d’un record national depuis sept ans, avec 20% d’augmentation par rapport en 2015.

Madagascar a enregistré 48.864 touristes supplémentaires l’année dernière, portant exactement leur nombre à 293.185, selon le bilan dressé par le ministère du Tourisme. Cela a contribué à un PIB de 702 millions de dollars, pour le secteur tourisme uniquement.

Sur ces 48 000 arrivées supplémentaires, 10 000 sont venus à l’occasion des différents sommets, réunions et d’autres rendez-vous internationaux comme les compétitions sportives. 38.800 touristes ont été transportés par des bateaux de croisière. A ce sujet, une quarantaine de touchées ont été enregistrées tout le long de l’année, selon toujours les chiffres du ministère.

Lors de la présentation du bilan de la dernière saison touristique à la presse, hier, Roland Ratsiraka, ministre du Tourisme, a tenu à rassurer : «Pour 2017, nous comptons continuer nos actions et augmenter le nombre de touristes de 25 %. Ainsi, nous pourrons atteindre un objectif de près de 366 000 touristes en 2017 et surtout, parvenir à la barre des 500 000 touristes en 2018».

Saison prometteuse

La nouvelle saison touristique promet en tout cas de nettes améliorations étant donné que Madagascar figure dans le top 10 des meilleures destinations mondiales pour 2017, selon le classement de plusieurs magazines internationaux. Aussi, les promoteurs du tourisme malgache espèrent que les tournées de promotion, en particulier «Madagascar promotion tour» en Chine, en France, à La Réunion, à l’île Maurice, aux Seychelles, en Afrique du Sud porteront leurs fruits pour les prochaines saisons.

«Cette année encore, nous comptons améliorer nos performances en visant d’autres clients venant d’autres régions, comme la Pologne et l’Allemagne», a fait savoir le ministre. De nouveaux bateaux de croisière devraient passer et pourraient encore nous apporter 50 000 touristes en plus cette année. «Tout cela pour dire que le tourisme se développe bien au pays», s’est-il exclamé.

Infrastructures d’accueil

L’année 2016 aura également été marquée par la création de 157 hôtels et restaurants, outre l’octroi de 52 autorisations d’ouverture d’entreprises de voyage et de prestation. Mais contrairement à l’année précédente, les contrôles au niveau des établissements hôteliers ont été priorisés. «Nous avons pu contrôler 539 établissements alors qu’en 2015, il n’y en a pas eu» a déclaré le ministre.

En effet, avec ses partenaires, le ministère ambitionne d’investir davantage en matière d’infrastructures d’accueil. Outre les hôtels, il est effectivement question des ports et surtout des aéroports.

Arh.

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Le régime une fois de plus à la croisée des chemins

La mesure se veut spectaculaire et est certainement destinée à frapper les esprits. En procédant à la dissolution du conseil d’administration de la  Jirama, en limogeant son D.G. et en nommant un administrateur délégué à sa tête, le chef de l’Etat et le gouvernement veulent montrer qu’ils veulent faire table rase du passé et faire repartir la société nationale sur de nouvelles bases. Cette mesure ne peut cependant effacer  toutes les erreurs de gestion qui se sont accumulées durant plusieurs décennies. On ne peut faire fi du manque de prévoyance de nos dirigeants qui n’ont fait aucun investissement productif et ont préféré se tourner vers des fournisseurs privés pour satisfaire la demande des consommateurs. Ce sont les pratiques de nos dirigeants qui sont pointées du doigt et qui ne peuvent pas être effacées d’un seul coup après cette décision prise sous la pression des événements. Les bailleurs de fonds ont bien sûr été très présents tout au long de cette crise et ont poussé ces derniers à la roue.  Il est maintenant intéressant de voir la suite qui sera donnée à ce coup de balai. On ne sait pas s’il ne s’agit que de la poudre aux yeux ou du début d’un véritable processus de redressement de la société nationale. Personne ne connaît pour l’instant la stratégie qui sera utilisée. De nombreux effets d’annonce ont eu lieu auparavant, mais on n’a jusqu’à présent rien vu venir. Aujourd’hui, le régime doit faire face à tous les problèmes qu’il n’a pas su anticiper. C’est l’occasion pour lui de changer totalement son mode de fonctionnement. Il est peut-être temps de revoir toute sa politique et de penser véritablement au redressement de la nation.

Sur le plan international, c’est bien sûr l’investiture officielle de Donald Trump, le 45e président des Etats-Unis qui éclipse tous les événements de  cette semaine. Le chef d’Etat le plus controversé de ces dernières années a pris officiellement ses fonctions, hier soir.  Le Moyen-Orient continue toujours à retenir l’attention à cause de la difficile sortie de crise en Syrie et en Irak. L’installation du président élu Adama Barrow à Banjul, capitale de la Gambie, ne s’est faite qu’après une intervention militaire des pays de la CDAO. En France, on attend avec intérêt le scrutin du premier tour de  la primaire de la gauche qui va avoir lieu demain. Les amateurs de football sont rivés sur leur écran de télévision pour suivre les matches de la CAN 2017 qui se déroule au Gabon.

Donald Trump est entré en fonction.  Donald Trump a officiellement pris ses fonctions hier après une cérémonie très protocolaire. Près de 700.000 personnes sont venues assister à sa prestation de serment. Néanmoins, de nombreux manifestants ont tenu à  manifester leur désaccord avec ce président qui n’a pas cessé de provoquer des controverses tout au long de sa campagne électorale. Cependant, aucun incident ne s’est produit tout au long de cette journée et le 45e président des Etats-Unis et son épouse ont fait leur entrée hier soir à la Maison Blanche.

La primaire de la gauche, événement politique marquant. Qui des sept candidats qui se présentent demain aux suffrages des électeurs vont s’affronter lors du deuxième tour de dimanche prochain ? Chacun d’entre eux a essayé d’être convaincant lors des trois débats qui ont eu lieu. Emmanuel Valls, Arnaud de Montebourg et Benoît Hamon sont , disent les observateurs, les favoris du scrutin, mais il faut attendre les résultats demain soir pour connaître le verdict des urnes.

Le régime du président Hery Rajaonarimampianina est une fois de plus à la croisée des chemins. Il est aujourd’hui poussé dans ses derniers retranchements et doit prendre des décisions exemplaires pour sortir le pays de la crise profonde qu’il traverse. L’avenir, dit-on, n’est pas encore écrit. Les citoyens attendent de voir ce que le chef de l’Etat et ses collaborateurs vont faire pour cela.

Patrice RABE

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Indostria malagasy sy frantsay : zahana manokana ny fanohanana ireo mpampiasa vola

 Betsaka indrindra ny an’ny Frantsay amin’ireo orinasa tantanan’ny vahiny eto Madagasikara. Ahitana orinasa goavana frantsay eto, ohatra, Air Liquide, Bouygues, Orange, Lafarge, Société Générale, Vivendi, Total. Manampy an’ireo orinasa any amin’ny sehatra maro, fizahantany, faritra afakaba, sns. Noho izany, ilaina ny fiaraha-miasa eo amin’i Frantsa sy Madagasikara.

 Manome lanja ny fiaraha-miasa amin’ny indostria malagasy hatrany ry zareo Frantsay. Nanamafy izany ny fitsidihan’ny loholona, Olivier Cadic, misolotena ny indostria frantsay, ny ministry ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina, Chabani Nourdine, ny 4 janoary teo. “Vonona izahay hiara-miasa maharitra amin’ny indostria eto Madagasikara, samy ahitan’ny andaniny sy ankilany tombontsoa mitovy”, hoy i Olivier Cadic tamin’ny minisitra malagasy.

Koa nojeren’ny tompon’andraikitra roa tonta ny fepetra tokony ho raisina hisian’ny fifanakalozana eo amin’ny orinasa malagasy sy frantsay. Nozahana manokana tamin’izany ny fanohanana ireo mpampiasa vola amin’ny sehatry ny indostria. Tamin’io fihaonana io koa nitatitra tamin’ny minisitra Chabani Nourdine, ireo fahasahiranana maro diavin’ny indostria frantsay eto an-toerana ny loholona Olivier Cadic. Navoitra indrindra amin’izany fahasahiranana izany ny olana amin’ny herinaratra sy ny kolikoly. Fahavoazana mahazo ny indostria malagasy ihany koa ireo.

Mahafantatra tsara ny tontolon’ny sehatra tsy miankina ity delagasiona frantsay ity. Nitokana ny toerana fiaraha-midinika eo amin’ny samy mpandraharaha eny amin’ny Maison Laborde Andohalo ny tenany, faritra hanohanan’i Frantsa ny tanora mpandraharaha malagasy, na lahy na vavy. Efa vita sonia ny fifanarahana fiaraha-miasa eo amin’ny tanora mpandraharaha sy ny Organisation internationale de la francophonie (OIF), miaraka amin’ny minisiteran’ny Indostria, nandritra  ny fivoriamben’ny Frankofonia farany natao teto amintsika.

R.Mathieu

News Mada10 partages

Stade de Barikadimy : l’homologation d’ici peu

La Fédération malgache de football (FMF) s’applique activement à la mise en place de la pelouse synthétique au stade de Barikadimy à Toamasina. D’après les responsables, cette infrastructure sportive devrait obtenir l’homologation des instances internationales du football d’ici 12 mois. « La pelouse synthétique de Barikadimy est la 3ème du genre offerte suivant un programme Fifa après les 2 programmes Fifa Goal en 2006 (stade Rabemananjara à Mahajanga) et en 2010 (Centre des Barea Academy à Carion). C’est le fruit du programme Fifa Manager », ont déclaré les responsables. La pose officielle de la pelouse synthétique a été effectuée hier en présence des autorités étatiques qui ont promis de prendre en charge les travaux d’aménagement des gradins, des vestiaires et de la tribune centrale et celle des médias.

Rojo N.

Midi Madagasikara10 partages

Basket-ball – Coupe du président : ASCB se ressaisit

Après la défaite encaissée face à l’équipe de l’ASV jeudi par 61 à 63, l’Association Sportive et Culturelle de Boeny (ASCB) s’est ressaisie hier. Les Bila et consorts se sont imposés devant les Bréchard et camarades du Sebam sur le score de 80 à 52. Ils ont signé leur deuxième victoire à cette compétition. Les dernières rencontres comptant pour les éliminatoires se disputeront ce jour. Les deux places pour les éliminatoires de la zone nord se joueront entre ASCB, SEBAM et ASV.

Calendrier

BCO contre ASCB.

Sebam contre ASV.

T.H

L'express de Madagascar9 partages

Visite de courtoisie au Bianco.

Antonio Sanchez-Benedito, ambassadeur de l’Union européenne (UE), a effectué une visite de courtoisie chez Jean Louis Andriamifidy, directeur général du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), hier, à Ambohibao. Selon les informations communiquées, durant cette rencontre, le diplomate a souhaité savoir où en est le processus de mise en œuvre du programme national de lutte contre la corruption, tout en affirmant le soutien de l’Europe à l’initiative.

Midi Madagasikara9 partages

Rugby : Le ton monte entre la fédération et les ligues

Le bras de fer entre les ligues, du moins une grande partie, et Malagasy Rugby se poursuit malgré l’injonction du ministre des Sports, Anicet Andriamosarisoa, qui avait demandé à calmer le jeu.

De quoi la fédération malgache de rugby a-t-elle peur au point de mener une véritable campagne médiatique pour dénigrer les agissements de certaines ligues qui veulent provoquer une assemblée générale ordinaire dans l’unique but de clarifier une situation quelque peu compromise et plus particulièrement sur la tenue des élections.

Quorum. Autant le dire tout de suite et malgré cette campagne qui tend à prouver le contraire que les ligues ont le droit de convoquer une assemblée générale pour peu qu’elles obtiennent le quorum.

Et si on fait des pieds et des mains pour dire non à cette initiative, c’est bien parce les émissaires de Malagasy Rugby savent que les ligues sont en nombre suffisant pour demander cette AGO.

Et de fil en aiguille, on arrive au fait que le président de Malagasy Rugby, Marcel Rakotomalala qui est candidat à sa propre succession, peut, cette fois, ne pas être reconduit. Au profit de qui ?

Ingérence. C’est toute la question même si on sait qu’en cas de coup dur, tous les autres candidats vont faire bloc contre Marcel Rakotomalala qui se trouve dans une situation peu enviable.

Ce dernier persiste en effet à tenir l’assemblée générale élective pour le 27 janvier. Ce qui n’est pas de l’avis de certaines ligues. Mais Malagasy Rugby ne l’entend pas ainsi en brandissant la perte des subventions de la part de la Fédération internationale. Ce qui est tout à fait faux, car World Rugby doit composer avec tous les dirigeants élus démocratiquement et n’entre pas dans les affaires internes d’une fédération nationale. Autrement, ce serait de l’ingérence donc non conforme aux dispositions des textes en vigueur.

Clément RABARY

Midi Madagasikara9 partages

Initiative citoyenne : Le service de cardiologie de Befelatanana doté de deux fauteuils roulants

Le manque de matériels et équipements constitue l’un des handicaps des hôpitaux publics. Un manque qui se répercute sur la qualité des services offerts. Le don de deux fauteuils roulants au service de cardiologie de l’hôpital de Befelatanana par l’association AMCMR (Assistance aux Malades du Cœur Madagascar – La Réunion) vient dans ce cas à point nommé. Destiné à faciliter la prise en charge des patients, ce don entre « dans le cadre d’un partenariat établi entre ladite association et le service de cardiologie » d’après Hery Raharinosy, président de l’antenne Madagascar. Avant d’ajouter « qu’AMCMR a pour objectif d’assister les malades du cœur devant être opérés à l’île de La Réunion ». Une assistance qui se résume toutefois aux procédures médicales administratives selon toujours ses dires.

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara8 partages

Ikebana : Remise de certificats par RaivoToyoda

Raivo Toyoda, en pleine démonstration de l’Ikebana. (photo Nary Ravonjy)

Pour un beau bouquet de fleurs, en utilisant les techniques de l’Ikebana, il faut être passionné, appliqué et minutieux. Chaque emplacement a sa fonction, l’ensemble raconte une histoire. Et c’est toute cette sensibilité, conjugué à l’amour de cette culture importée du Japon que Raivo Toyoda a transmis à ses apprenants à travers les diverses séances de formation, qui ont commencé en janvier 2016. Deux jours, une semaine, plusieurs séances… le temps qu’il faut pour tout comprendre et maîtriser les techniques. Le résultat est plutôt bluffant, car les apprentis ont réalisé plusieurs bouquets devant une assistance hier, à l’ambassade du Japon, à l’occasion de la remise de certificats à une quinzaine de participants, selon leur niveau d’apprentissage. Raivo Toyoda espère qu’un jour, elle pourra former des formateurs pour que cet art floral s’épanouisse à Madagascar.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara8 partages

ISCAM : Journée don de sang le 24 janvier

Pour la seconde fois, l’ISCAM (Institut Supérieur de la Communication, des Affaires et du Management) organise une journée don de sang, qui s’inscrit dans le cadre de son engagement social, dans l’objectif de contribuer à l’approvisionnement de la banque de sang du Centre national de transfusion sanguine, à l’hôpital HJRA Ampefiloha. Ainsi, mardi prochain, 24 janvier, les étudiants en charge de l’organisation de cette manifestation accueilleront dans les locaux de l’institut, à Ankadifotsy, les citoyens de bonne volonté qui participeront à cette activité. Ils inviteront, cette fois-ci la grande famille des iscamiens, incluant les actuels étudiants et les anciens de l’établissement. Toutes les personnes désirant donner leur sang à cette occasion, seront également accueillies avec grand plaisir, assurent les organisateurs. « De nombreuses personnes souhaitent faire un don de sang mais préfèrent attendre ce genre de manifestation pour le faire, car les procédures dans les centres de santé font parfois hésiter les donneurs », explique l’un des membres de l’équipe d’organisation de la manifestation. Celle-ci est ainsi une manière, pour les étudiants de l’établissement, de faire d’une pierre deux coups, en concrétisant une activité entrant dans le cadre des projets promus à travers le cours de leadership à l’ISCAM, tout en permettant au Centre de national transfusion sanguine de disposer d’une quantité supplémentaire de poches de sang, et de solliciter de nouveaux donneurs qui pourraient potentiellement devenir des donneurs de sang bénévoles et réguliers.

Hanitra R.

Tananews7 partages

Deshabiller Tsiazompaniry pour habiller Ikopa ?

Réfléchissons 1 seconde : s’il y avait un barrage et un réservoir d’eau à Tsiazompaniry, c’était bien pour servir à quelque chose n’est-ce pas ?

Une rapide recherche sur Google donne la réponse.

L’eau de ce barrage servait à faire tourner la centrale d’Antelomita.

La conclusion coule .. de source. Si l’on a détourné l’eau de ce barrage, Antelomita ne tournera donc plus ? On a l’impression que ce gouvernement ne nous dit pas tout.

L'express de Madagascar7 partages

Croisière – « Amadea » accoste à Tolagnaro

L’arrivée de six cents croisiéristes à Tolagnaro, hier, est une aubaine pour le tourisme dans la région.

C’est avec chaleur que les habitants de Tolagnaro ont accueilli ces croisiéristes, hier. Parmi les cinq touchers prévus pour la saison 2016-2017, le quatrième paquebot « Amadea» de la compagnie Phoenix a fait une escale de 6 à 18 heures au port Ehoala. Le dernier arrivera au mois de mars. Des animations comme les danses traditionnelles de la région Anosy ont été présentées pour souhaiter la bienvenue à ces touristes. Différents stands ont été installés pour permettre aux acteurs économiques, mais surtout aux artisans de vendre leurs produits.Presque 69% de ces touristes ont recouru aux tours opérateurs pour programmer leur journée. Ces derniers n’ont eu que cent quatre vingt sept passagers libres à occuper. «À mon avis, les voyages organisés ne devraient pas excéder les 50% pour que le tourisme de croisière puisse avoir des impacts significatifs sur la communauté locale», estime Randria Mbolatiana Hery, vice-président de l’Office régional du Tourisme de Tolagnaro.Le développement de ce secteur ne peut avoir que des retombées positives – en termes de revenu – sur la vie des Dauphinois. La majorité des touristes ont été des clients potentiels pour les artisans, ambulants ou formels, et pour les opérateurs locaux. Pendant cette journée, les passagers d’ « Amadea » ont pu découvrir la biodiversité en visitant des sites touristiques.

ShoppingCertains se sont contentés de faire le tour de la ville. Pour les taxis, le tarif est de 30 dollars pour trois heures et pour les pick-up, la location de deux heures coûte  75 dollars. En outre, avant de rejoindre le bateau, les visiteurs n’ont pas oublié d’acheter des cartes postales et des fruits au marché d’Antanambao. Hormis les petits acteurs économiques, les banques tirent aussi avantage de la venue de ces paquebots. À titre d’exemple, une banque a pu échanger9 000 dollars en monnaie nationale lors du passage d’ « Ocean Dream » au début de ce mois.Pour sa part, l’Office du tourisme compte promouvoir la destination Tolagnaro avec les bateaux de croisière. « Les croisiéristes sont des moyens efficaces pour fairepasser les informations. S’ils repartent satisfaits, ils vont probablement parler de Fort-Dauphin  à leurs amis si bien que la région reste une destination chère et lointaine», conclut le vice-président.

Fanomezantsoa Moïse

News Mada6 partages

“Toekarena an-dranomasina” : miantoka ny fitomboan’ny harinkarena maharitra

Manantombo i Madagasikara noho ny maha Nosy azy, fananany morontsiraka mirefy hatramin’ny 5000 km. Io valan-dranomasina io azo lazaina fa iankinan’ny toekarena, miainga avy amin’ny fitaterana an-dranomasina. 90 % -ny fifanakalozana ara-barotra maneran-tany miankina amin’ny fitaterana an-dranomasina ; avy amin’io koa ny miantoka ny 95 % ny  fifandraisana. Izay “ny toekarena an-dranomasina”, toekarena fototra sy maharitra. Ny fandraharahana, asa fampandrosoana mora sy ahazoana tombony betsaka, mifototra amin’izany “toekarena an-dranomasina” izany.

Ahitana ny endrik’izany koa ny fiompiana sy ny fikarohana maro samihafa any anaty ranomasina ; asa eny amin’ny seranan-tsambo ; fizahantany sy ny maro hafa,  samy sehatra azo trandrahina tsara eto Madagasikara avokoa ireo, manampy tosika amin’ny fampitomboana ny harinkarena  sy manome asa betsaka.

Hitan’ny Vondrona afrikanina io tontolo iray azo trandrahina hahazoana tombontsoa io. Azo atao amin’izany ny fifanakalozana amin’ny alalan’ny fifamoivoizana an-dranomasina aty amin’ny tany samy mpikambana, atao ao anatin’ny fiarovana tanteraka. Tetikasa iray,  “Agenda 2063” , tafiditra ao anatin’izany politika nofaritan’ny Vondrona afrikanina izany , ary eo ny komity misahana ny toekarena ao amin’ny Firenena mikambana momba an’i Afrika  (CEA) miombon-kevitra tanteraka amin’io fijery vaovao io. Betsaka ireo fivoriana nanokanana lohahevitra mahakasika izany asa an-dranomasina izany.

Mampitambatra an’i Afrika sy Madagasikara

Mampitambatra an’i Afrika sy Madagasikara ny ranomasina, mampisy ny fiaraha-miasa eo amin’io sehatra io hisorohana ireo olana mety mampisaraka avy amin’ny fari-dranomasina. Na izany aza, arovana ny fifanakalozana. Aty Afrika, ny sehatry ny jono fotsiny, ohatra, mampiasa olona 12 tapitrisa ary eto Madagasikara, hita ny fivoaran’izany sehatry ny jono izany ankehitriny, izay nampiditra 142 tapitrisa euros avy amin’ireo vokatra naondrana any ivelany, ny taona 2016.

Loza ho an’ny firenena ny jono tsy ara-dalàna, koa noho ity sehatra ity manana ny lanjany, hamafisina ny fifanakalozana, indrindra aty amin’ny ranomasimbe Indianina. Laharam-pahamehana ny fandraisana fepetra fiarovana io sehatra io. Andraikitry ny APMF ( Agence portuaire maritime et fluviale ) sy ireo mpiara-miombon’antoka aminy mijery izany ankehitriny.

R.Mathieu

Midi Madagasikara6 partages

VPM/MMM : L’ORTM se défile

Une fois de plus, l’Etat et ses démembrements méconnaissent la loi tout en se revendiquant être dans un Etat de droit. Dernière illustration en date, la non-application de l’article 23 de la loi n°2011-013 du 9 septembre 2011 portant statut de l’opposition et des partis de l’opposition.

Débat démocratique. Cet article prévoit qu’ « il est institué un débat démocratique entre le Chef de l’opposition officielle et le Premier ministre tous les troisièmes vendredis du mois de janvier et le premier vendredi du mois de juillet ». Conformément aux dispositions de cet article, les porte-paroles et le responsable de communication du parti de Hajo Andrianainarivelo, le VPM/MMM, se sont rendus, hier auprès de l’ORTM ou Office de la Radio-Télévision de Madagascar à Anosy dans le dessein d’obtenir les informations relatives à la procédure à suivre pour l’organisation du débat démocratique en question. En effet, stricto sensu, le troisième vendredi de ce mois de janvier est effectivement le vendredi 20, soit hier. D’après les explications du VPM/MMM, le parti a d’ores et déjà envoyé deux lettres : l’une – en date du 12 janvier 2017 – confirmant « sa volonté de respecter et d’appliquer cette loi » a été adressée au Directeur Général de l’ORTM, l’autre – en date du 17 janvier 2017 – au Premier ministre.

Aucune volonté. Le parti de Hajo Andrianainarivelo dénonce, par voie de conséquence, ces agissements déplorables. « Il n’y  a aucune volonté de transparence sur la conduite des affaires de l’Etat. Encore une fois, le Gouvernement conduit par son Premier ministre s’évertue à bafouer la loi »,  lance-t-il.  Par ailleurs, selon toujours le parti VPM/MMM, l’ORTM serait dans la méconnaissance de cet article 23 dans la mesure où il a été inerte par rapport, non seulement, à la lettre du VPM/MMM mais aussi et surtout à l’organisation du débat démocratique. D’après les informations reçues, quand le DG de l’office a été joint au téléphone par les responsables du parti, la réponse de ce dernier a été surprenante : « le Premier ministre étant en déplacement, le débat démocratique ne peut avoir lieu ». Notons que le même article prévoit qu’ « en outre, un débat périodique est organisé entre le chef de l’Opposition officielle et les membres du Gouvernement, et qui sera transmis sur les chaînes de média publiques ». Wait and see…

Aina Bovel

Orange Madagascar5 partages

18 kilos d'or saisis à l'aéroport d'Ivato

18 kg d'or en lingots ont été saisis sur un couple à l'aéroport international d'Ivato ce samedi 21 janvier 2017 vers 02H30. L’homme est de nationalité syrienne, et la femme de nationalité malgache. 

Le couple s'apprêtait à prendre un avion de Kenya Airways pour un vol à destination de Dubaï, en faisant escale à Nairobi (Kenya). Ils ont mis les lingots dans leur bagage à main. En observant des comportements suspects du couple enzone d’embarquement, les douaniers ont demandé à les fouiller de nouveau avant de prendre l’avion. 

Les 18kg d'or ont été placés à la Banque centrale. Une enquête a été ouverte.

News Mada5 partages

Universités publiques : place au calendrier unique

L’année universitaire 2016-2017 débutera au mois de mars pour se terminer à la fin d’année, comme il a été décidé lors de la Conférence des présidents et des recteurs d’institutions de l’enseignement supérieur (Copries), qui s’est tenue mercredi et jeudi derniers à Fiadanana. Sur ce point, les six universités publiques essaient à partir de cette année d’uniformiser leur calendrier.

Pour l’université d’Antananarivo, l’application d’une telle disposition n’est pas impossible si chaque établissement n’achève pas en même temps l’année universitaire en cours. La faculté de Médecine finit l’année universitaire 2015-2016 ce mois de janvier, celle des Sciences en mars et l’Ecole supérieure Polytechnique au début du mois d’avril. Mais, selon le calendrier pré établi, cette dernière va faire en sorte que la prochaine année universitaire se termine en décembre, a expliqué son président, le Pr. Panja Ramanoelina.

L’université de Fianarantsoa est également sur le point de relever ce défi, où l’année universitaire 2015-2016 prendre fin cette semaine. «Tous les départements, facultés et écoles ont convenu que la rentrée universitaire 2016-2017 aura lieu début mars. Ainsi, nous allons démarrer ensemble l’année universitaire pour pouvoir l’achever à la même période», a avancé son président, Fontaine Rafamantanantsoa.

Fahranarison

News Mada5 partages

Art floral : un atelier sur l’« Ikébana » en vue

De passage au pays, Raivo Toyoda, une experte malgache en Ikébana, un art floral japonais, a donné une formation à une quinzaine de passionnés à la résidence japonaise à Ivandry. La remise des certificats s’est tenue hier, suivie d’une démonstration de cet art, plein de philosophie.

Au mois de janvier 2016, Raivo Toyoda a effectué une exposition d’Ikébana dans la capitale. Agréablement surprise par cet évènement, l’ambassade du Japon l’a incitée à donner quelques formations sur cet art à Madagascar. La première formation s’est tenue l’année dernière, une seconde a eu lieu cette année avec une quinzaine de participants. Et selon l’experte, la prochaine se tiendra aux mois de juillet et d’août prochains.

«Les huit modules ont été au programme durant une dizaine de jours. Cet art exige beaucoup de technique de base et des règles pour rendre chaque bouquet de fleurs original et somptueux. Selon l’inspiration, parfois j’arrive à créer une œuvre après une heure et demie de travail», a affirmé Léa Rabarison, l’une des personnes bénéficiaires de cette formation.

En effet, l’ikébana est un art de créer un bouquet de fleurs en respectant plusieurs règles. «Chaque bouquet doit être composé de ciel, de terre, de l’humanité, de la nature… Toute une philosophie exceptionnelle. Des techniques de base devront être respectées», a-t-elle précisé.

Holy Danielle

 

Midi Madagasikara5 partages

JUDO / KAGAMI BIRAKI : Ichiro Ogasawara sera au rendez-vous

La ligue Analamanga sera très active avec Raoelison Vola Elena comme présidente.

L’ambassadeur du Japon à Madagascar SEM Ichiro Ogasawara est un judoka ceinture noire 1er dan kodokan. Amoureux du judo, venant du pays du judo et surtout du pays des prochains Jeux olympiques, il appuiera la préparation des Malgaches pour les sélections olympiques. Ce jour, il sera présent pour le kagami biraki ou la fête du Nouvel An avec les premiers entraînements du judo qui cette fois-ci, sera sous la houlette de la fédération malgache.  Rendez-vous donc au Palais de Sports dans l’après midi et au programme des démonstrations de judo allant des premières chutes au kata. Par ailleurs, parallèlement, les premiers championnats de Madagascar de kata seront programmés au même endroit, avec des éliminatoires qui débuteront dans la matinée. Il y aura à peu près une vingtaine de couples de judokas qui s’aligneront afin de viser une place au sommet africain. Au programme toujours de ce kagami biraki, il y aura la remise des grades kodokan du 1er au 6e dan avec les examens qui se sont déroulés sous la houlette de Sensei Akira Kai ces dernières années. Quant à la ligue d’Analamanga de judo, elle sera là aussi avec sa vision de 3 000 judokas d’ici à la fin du mandat (premier mandat sûrement) d’Elena Raoelison.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara5 partages

Vivo Energy Madagascar : Poursuite des actions d’appui à l’éducation

Des tables-bancs toutes neuves pour les jeunes élèves de l’EPP de Lazaina

La responsabilité sociétale est une des valeurs de Vivo Energy Madagascar, l’entreprise qui distribue les carburants et les lubrifiants Shell

 Vivo Energy Madagascar poursuit ses actions citoyennes. La dernière en date a été la remise d’un don de matériels scolaires à des écoles primaires. Il s’agit plus exactement de six écoles de la Commune rurale d’Anosiavaratra qui ont reçu des tables-bancs de la part de Vivo Energy Madagascar. La cérémonie de remise de ces matériels a eu lieu à l’Ecole primaire publique de Lazaina en présence du chef ZAP. En tout, les 1965 élèves des six écoles de la commune bénéficieront des 185 tables-bancs.

Large éventail. Ce geste traduit, en tout cas, la volonté de Vivo Energy de considérer l’éducation comme partie intégrante de sa politique de responsabilité sociale. Faut-il, en effet rappeler que Vivo Energy développe activement un large éventail de programmes éducatifs. Un grand nombre d’entre eux sont destinés aux enfants et aux jeunes afin de favoriser de bons résultats scolaires et l’apprentissage. « Vivo Energy Madagascar est fière d’avoir pu concrétiser cette initiative ayant pour principal objectif l’amélioration de la qualité de l’enseignement à Madagascar à travers des dons de matériel et la mise en place d’un environnement éducatif adapté dans les écoles ». a-t-on notamment déclaré au cours de cette cérémonie. Pour rappel, Vivo Energy Madagascar a déjà effectué un certain nombre d’actions sociales en faveur de l’éducation. On peut citer, entre autres, la rénovation du centre préscolaire de l’EPP Ambodin’Isotry au mois de novembre dernier, et la réhabilitation de la bibliothèque du Lycée moderne d’Ampefiloha en décembre dernier.

R.Edmond

News Mada4 partages

« Adisanina FAN’dio » : hivoaka DVD sy VCD

 Hiavaka ny tantara, satria mirakitra ny tena zava-nisy! Hivoaka an-kapila mangirana (DVD sy VCD) amin’ny 31 janoary izao, manerana ny Nosy, ilay tantara “Adisanina FAN’dio”, novokarin’ny Scoop Digital. Voarakitra ao anatin’ity sarimihetsika vaovao ity ireo tranga tena nisy sy niainan’ireo ekipan’ny Team Safelika nandritra ny fitetezam-paritra maro nataony.

Ankoatra ny maha fialamboly ny sarimihetsika, hita ao anatin’ny “Adisanina FAN’dio” ihany koa ny hakanton’ireo toerana rehetra nanaovana ny fandraisana ny sary, tahaka ny any amin’ny faritr’i Boeny, Vakinankaratra, Analamanga, Ampefy. Tazana ao anatin’ny tantara koa ny geja ataon’ireo manam-pahefana ka miteraka fahantrana ho an’ny vahoaka.

Tantara mampihomehy, saingy maneho ireo tranga tena iainan’ireo olona tsara sitrapo te hanampy ny madinika. Nambaran’ny tompon’andraikitry ny serasera, eo anivon’ny Scoop Digital, fa “anisan’ireo sarimihetsika nandaniana vola sy fotoana betsaka indrindra ity vokatra vaovao ity”.

Manamafy izany ny fahamaroan’ny mpandray anjara na mpilalao fototra, izay samy manana ny endrika mampiavaka azy eo amin’ny fomba filalaovana tantara. … Tsetsatsetsa tsy aritra ny ilazana fa anisan’ny nampitaintaina ao anatin’ny tantara ireo hazalambo nahazo ny ekipan’ny Team Safelika tao anaty zohy.

HaRy Razafindrakoto

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Fandraharahana : tafatsangana ny « Métis production »

Tafajoro, tamin’iny faramparan’ny taon-dasa iny, ny “Métis production”, trano famokarana. Mampiavaka azy ity ny fisafidiany fanabeazam-boho sy fampiroboroboana ny mozika amin’ny tany mafana. Voasokajy anatin’izany rehefa mety ho gadona mihetsiketsika.

Manana ireo fotodrafitrasa takin’ny hoenti-manatanteraka izany ny eo anivon’ny Métis Prod. Singanina amin’ireny ny trano fandraisam-peo sy fanaovana famerenana, izay nezahina hanaraka ny fenitra ireo fitaovana ao anatiny.

Ahitana mpikirakira mozika, manampahaizana sy voky traikefa ho amin’ny fitantanana ireo mpanakanto hizotra ho any amin’ny sehatra maha matihanina koa ao amin’ity trano famokarana ity. Miainga amin’ny famolavolana ireo mpanakanto sy ny fiketrehana ireo vokatra ny asany. Avy eo, mandalo amin’ny fomba hanapariahana sy ny hampanjariana ho seha-pihariana izany.

Manjaka hatrany ny tery omby ririnina koa hatao izay tsy hahafaty ny reniny ary ezahina ny haha botrabotra ny zanany”, hoy ny tompon’andraikitra iray eo anivon’ny Métis Prod.

Landy R.

News Mada3 partages

Tafavoakan’ny zandary tamin’ny fomba niafina, tany Vangaindrano… : nalefa any Fianarantsoa ireo voas...

Tafavoakan’ny zandary, tamin’ny fomba niafina, omaly vao maraina be, nentina any Fianarantsoa ireo telolahy voarohirohy ho nahafaty ilay tovovavy, fototry ny savorovoro, tany Vangaindrano. Manampy ireo ny olona dimy hafa voasambotra nandritra ilay rotaka nitranga omaly.

Tsy nisy nahita! Tao anatin’ny fotoana fohy sy tamin’ny fomba feno stratejia tanteraka no  nitondran’ny zandary ireo telo lahy voarohirohy ho namono ilay tovovavy 19 taona tany Vangaindrano, niala tany an-toerana, niaraka tamin’ireo dimy lahy voasambotra nandritra ny korontana afakomaly. Nalefa any Fianarantsoa omaly izy valo lahy ireo izany. I Zafison Alexis, voatondro ho mpitarika ireo mpanao fihetsiketsehana no voasambotra farany omaly. Nataon’ny Gsis sarika am-pandriana omaly vao maraina be izy io ary izao nalefa any Fianarantsoa izao koa. Mivezivezy manerana  ny tanàna andanin’izany ny mpitandro ny filaminana, ahitana ny Gsis, FIGN ary ny RFI avy aty Antananarivo. Lazain’ny olona sasany any an-toerana, fa misy amin’ireo ny milanja “lance rocket” mihitsy.

Nalan’ireo miaramila avokoa ny sakana sy ny barazy  miisa 18 tao an-tampon-tanànan’i Vangaindrano. Mbola nisy kosa anefa ny barazy tany Lopary, raha ny vaovao avy any an-toerana. Voalaza fa misava ireo fiara avy any Farafangana ireo olona ireo, ary misava kara-panondro mihitsy. “Sivily ihany ireo olona misava ireo, ary ny mponina avy any Manambondro no savain’ireo ary tanany avy eo. Avy any amin’ity tanàna ity ireo voarohirohy ho namono ilay tovovavy, ka heverin’ireo mpisakana fa handeha hanampy ny namany ireo”, hoy ny fanazavana avy any Vangaindrano. Tsy mbola tonga any amin’ity toerana ity ny miramila sy ny zandary hatramin’ny ora nanoratanay.

Be fanahiana ihany ny mponina manolona izany ary mbola tsy sahy nanokatra varavarana ny ankamaroan’ireo toeram-pivarotana any an-toerana, noho ny tahotra fandrobana na doro trano. Ny didy tsy fahafaha-mivoaka ny trano manomboka amin’ny 6 ora hariva hatramin’ny 7 ora maraina.

Dina menavozo…

Nisitrika aloha ireo mpanao fihetsiketsehana hatramin’ny afakomaly hariva raha ny tao Vangaindrano. Nilaza ny avy amin’ny zandary fa tsy olona avy ao Vangaindrano ireo manakorontana ireo. Efa voalazan’ny mponina any an-toerana ihany anefa fa avy amin’ny kaominina mpiray dina ny sasany amin’ireo fa tsy avy ao Lopary ihany.

Ity resaka dina ity izay nambaran’ny olona any an-toerana fa antsoina hoe “dina menavozo”. Ifampifehezan’ny fokonolona amin’ny faritra maromaro any Atsimo Atsinanana any. “Rehefa namono olona, tsy maintsy vonoina ihany koa”, hoy ny filazan’ireo mponina. Eo no mipetraka ny olana ka mahatonga ity fikasana hanao fitsaram-bahoaka ity. Ny fokonolona fehezin’ny mpiray dina tsy voasakana tsy hanao izany. Sarotra ho an’ny fanjakana ny hamehy izany, izay misy amin’ny faritra maro ny dina. Nisy ihany koa tranga mitovitovy amin’izao tany Besalampy afakomaly. Mpamono olona voasambotra notanan’ny zandary, notakin’ny olona hatao fitsaram-bahoaka, saingy mbola nilamina ny olona tany an-toerana. Raharaha mitohy…

Yves S.

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Développement – Hausse de recette pour le tourisme

Même si on est encore loin de la performance enregistrée en 2008, le secteur touristique commence à retrouver sa place dans l’économie du pays. Selon les explications de Roland Ratsiraka, ministre du Tourisme, « ce secteur d’activité a contribué à hauteur de 702 millions de dollars au produit intérieur brut du pays en 2016 ». En 2015, ce chiffre était de 585,38 millions de dollars.La destination Mada­gascar est actuellement très sollicitée. Ces derniers temps, de nombreux magazines internationaux citent la Grande île comme destination incontournable pour cette année. Vogue, Washington Post, Le Telegraph, New York Times ont recommandé aux touristes d’inscrire la Grande île dans les agendas 2017.  C’est pourquoi, le ministère ambitionne de doubler le nombre d’arrivées des touristes après avoir enregistré un record national pour l’année 2016 depuis 7 ans.« Nous avons enregistré un record du nombre de touristes pour l’année 2016 avec un total de 293 185  soit une hausse de 20% par rapport à l’année 2015 », a soutenu le ministre Roland Ratsiraka. Ce nombre d’arrivées de touristes internationaux est encore loin de la performance d’avant la crise politique de 2009. En 2008, 375 010 ont foulé le sol malgache,  344 348 touristes internationaux l’année précédente, alors qu’en 2009, ils ont boudé la destination Madagascar. Seuls quelque 162 687 visiteurs ont fait le voyage. Aujourd’hui, la tendance est à la reprise progressive.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar3 partages

D’Analamanga à Antananarivo – Une ville d’accueil, de découvertes et d’échanges

Comme toute métropole, Antananarivo est riche d’une histoire qui se plaît à être contée à toutes les générations. Des siècles d’histoire pour la ville des Mille

Une ville qui semble s’être figée dans le temps, tout aussi bien réputée pour son folklore que la cacophonie ambiante qui l’anime. Antananarivo ou la ville des Mille intrigue autant qu’elle passionne, s’affirmant comme l’une des grandes métropoles de l’Afrique sub-saharienne également. Capitale de la Grande ile, elle a traversé différentes périodes, et des évènements majestueux mais aussi tragiques, … dont témoignent les divers patrimoines historiques et architecturaux qui égayent ses quartiers, mais surtout sa haute ville, la vieille cité.De ses belles maisons en briques à ces maisons traditionnelles dites « Trano gasy », héritage de la période coloniale et métisses de style victorien, des hautes bâtisses à toit à pente forte aux belles demeures d’antan, délaissées pour la majorité, l’architecture de la ville illustre la splendeur de ce qu’a dû être Antananarivoautrefois. La capitale du pays du « Moramora » reste en constante évolution bien qu’elle soit toujours en ébullition et resplendissante de  vivacité à travers ses habitants.

Jean Pierre Domenichini, anthropologue et historien.

« Dix siècles d’histoire »

Anthropologue et historien émérite, Jean Pierre Domenichini se plaît toujours à narrer les fondements même d’Antananarivo, qui est également chère à son cœur. Jean Pierre Domenichini a déjà exposé quelques bribes de cette histoire de la ville des Mille dans le cadre d’une grande exposition à l’Institut français de Madagascar en mars 2013. Sobrement intitulé « Tranche de ville, tranche de vie, tranche d’histoire », l’exposition a mis en avant des textes, des images, des études scientifiques tout en ralliant artistes, chercheurs et férus d’histoire. Véritable encyclopédie de l’histoire de l’Imerina, l’anthropologue a ainsi tenu à partager dix siècles de l’histoire de la ville des Mille. Dix siècles de divergences, mais aussi dix siècles de « Fihavanana » dans le cœur de ce qui fut encore alors Analamanga. « Bien avant d’être celle qu’on connait actuellement, la capitale était l’antre même de l’histoire de Madagascar. Là où la monarchie malgache régnait et là où l’essence même de l’histoire du pays a vu le jour », confie Jean Pierre Domenichini.

Sous la colonisation, le lac Anosy était doté d’un petit port.

« De la forêt bleutée à la ville des Mille »

En Imerina, les premiers habitats perchés et entourés d’un fossé datent des IXe et Xe siècles comme Ambohimanana près d’Andramasina. Ils se multiplièrent au XIIIe siècle avec l’intensification des activités agricoles. Avec le Betsimitatatra à ses pieds, Analamanga, comme l’appellent les traditionalistes, qui devint ensuite Antananarivo, fut une cité princière importante à l’époque des rois Vazimba. C’était l’époque de l’Ankova et du Manjakahova, le temps des princes et seigneurs « Hova ». « Analamanga était encore, en grande partie, couverte d’une forêt, ses princes avaient leur  palais au sommet le plus haut du chaînon rocheux, à Ambohimitsingina. Pour protéger cette cité, des fossés et des portes avaient complété les escarpements naturels », raconte Jean Pierre Domenichini. Au XVIe siècle, les princes créèrent l’Imerina en unifiant les terres de petites principautés  antérieures. La petite Imerina d’Andriamanelo d’Alasora, où il planta les fameux « Amontana et aviavy, les nouveaux ficus emblématiques des Andriana, devint l’Imerina de Ralambo  d’Ambohidrabiby. Andrianjaka, fils de Ralambo, fit reconnaître ses droits sur Anjalamanga et  en fit Antananarivo qu’il surnomma à ses débuts la ville du peuple. »

Les différentes entrées de la vieille cité sont faites de pierres, à l’exemple de la vieille porte de pierre couverte d’Ambavahadimitafo.

La naissance de la capitale

Fin XVIIe siècle, la population ayant augmenté, Andriamasinavalona créa un nouveau lac sacré ou « Dobon’Andriana » à Ambodinandohalo, fit d’Andohalo la place des discours et proclamations en y installant une nouvelle « Vatomasina » pour les consécrations royales, et la nomma Antananarivondahy. Vers le début XIXe siècle, la ville est devenue la capitale du Royaume de Madagascar et  s’étendit dans les quartiers d’Ambohipotsy, de Faravohitra, d’Ambatonakanga et d’Isoraka. « Radama Ier la nomma ainsi officiellement Antananarivo et y fit creuser le lac d’Anosy tout en créant à Mahamasina, la place des revues militaires et des consécrations royales.  Ranavalona Ire, pour sa part, fit construire en bois le lapa de Manjakamiadana. S’ensuivirent les règnes de Rasoherina et de Ranavalona II, durant lesquelles la ville commença à prendre sa physionomie moderne », souligne Jean Pierre Domenichini. Sous Rasoherina, furent construits les temples mémoriaux des  persécutions, sous Ranavalona II, la cathédrale catholique d’Ambodinandohalo et la  cathédrale anglicane d’Ambohimanoro. C’est en 1868 que Ranavalona II autorisa la construction de maisons en briques et,  pour Antananarivo, rendit même obligatoire que toutes les maisons aient une couverture en tuiles d’argile dans le septennat qui suivait.

Textes : Jean Pierre Domenichini – Andry Patrick RakotondrazakaPhotos : ANTA – Fournie

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Atallah Béatrice : « Madagascar a retrouvé sa place dans le concert des Nations »

Le président turc Recep Tayyip Erdogan foulera le sol malgache la nuit de mardi prochain. Cette visite a été confirmée hier par la ministre des Affaires étrangères Atallah Béatrice. « Le président de la Turquie ne sera pas venu pour voler les richesses de notre pays, contrairement à ce qu’on essaie de véhiculer. Il sera venu avec de nombreux opérateurs économiques qui vont découvrir les opportunités en matière d’investissement à Madagascar», a rassuré le chef de la diplomatie malgache. Par ailleurs, on a appris hier dans le discours de la ministre Atallah Béatrice lors de la cérémonie de présentation de vœux au niveau de son département que la sécurité du président Recep Tayyip Erdogan sera assurée par 70 éléments.

Concert des Nations. Avant Recep Tayyip Erdogan, la Grande Ile a reçu la visite officielle du ministre chinois des Affaires Etrangères Wang Yi. Un « accord de coopération » entre Madagascar et Chine a été signé lors de cette visite. Et après Recep Tayyip Erdogan qui quittera le pays mercredi (25 janvier), ce sera au tour du Secrétaire d’Etat du Vatican, le Cardinal Pietro Carolin, de séjourner à Madagascar, plus précisément du 26 au 30 janvier. Par ailleurs, la princesse de Thaïlande est attendue au mois de février. « Je peux vous dire que Madagascar a retrouvé sa place dans le Concert des Nations. En 2013, nous avons organisé une élection présidentielle reconnue et acceptée par la communauté internationale. Et avant la fin de 2016, nous avons accueilli deux grands Sommets dont ceux de la COMESA et de la Francophonie. Au début de cette année 2017, nous allons accueillir la visite d’importantes personnalités étrangères. Le ministère des Affaires étrangères a ouvert la porte. C’est aux différents ministères d’agir», a déclaré hier la ministre Atallah Béatrice.

Nominations. Le chef de la diplomatie malgache a réitéré que son département agira désormais en tant qu’acteur de développement. Interrogée sur la nomination des ambassadeurs qui vont contribuer à relever ce défi, Atallah Béatrice de répondre : « Je pense que le président de la République ne va plus tarder à nommer ces ambassadeurs. » En tout cas, on a appris hier que le système de rotation est actuellement en marche pour le redéploiement du personnel diplomatique à  l’étranger.

R.Eugène

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Antsirabe : ankizy tsy ampy taona manendaka

Mitaraina ny mponina any Antsirabe fa mirongatra ny asa fanendahana. Ankizy mbola tsy ampy taona manodidina ny 15 taona eo ireo voalaza fa manendaka. Ramatoa iray nandeha bikileta posy tratran’ny sinto-mahery tany Antsenakely, ny alarobia atoandro teo. Mba nahavoatazona ny kitapony ilay ramatoa sady niantso vonjy. Nitazam-potsiny anefa ny olona nahita izany.

 Raha ny filazan’ny olona any Antsirabe, mitady hahazo vahana amin’ny faritra maro ireo tovolahy mpanendaka ireo. Faritra tsy mba nisehoana fanendahana raha ny any an-toerana, milamina hatrany, ankoatra ny fanafihana mitam-piadiana izay mahalana vao misy. Mety hanakana ny fahazotoan’ny olona miala sasatra any an-toerana ny tranga toy izao. Manao antso amin’ny polisy ny mponina mba hijery akaiky ity fanendahana ity. Hiteraka olona ho an’ny mpizahatany raha toa ka mahazo vahana toy ny aty Antananarivo izany.

Yves S.

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Facto Saatchi & Saatchi : le branding à promouvoir

L’agence de communication Facto Saatchi et Saatchi a affiché un bilan positif pour ses activités en 2016. Elle entend continuer dans cette voie pour cette nouvelle année en donnant plus d’importance  à la communication de marque ou le branding.

«Notre objectif est de travailler dans la force des marques en 2017. Cette stratégie ne  se limite pas seulement à la distribution des produits mais il s’agit également de travailler sur l’image de l’entreprise dans le long terme» a avancé David Calmel, directeur général adjoint de l’agence, lors de la cérémonie de présentation de vœux organisée à Anosivavaka le 18 janvier dernier.

D’après ce responsable, les entreprises implantées à Madagascar ont été créées à une époque où le marché a surtout été axé sur les produits. Actuellement, les consommateurs malgaches tiennent compte de plus en plus de la qualité et la manière dont on construit la marque en dépit du faible pouvoir d’achat.

C’est effectivement par rapport à  cette évolution du marché que l’agence a orienté sa stratégie vers la communication de marque cette année. David Calmel a poursuivi dans ce sens que «La communication de marque fait partie intégrante des stratégies des entreprises au-delà de la simple communication de produit en ce moment».

Riana R.

 

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Handball tompondaka eran-tany : mihatsara ny zava-bitan’i Frantsa

Nahavita ezaka tsara ny ekipa frantsay nandritra ny fihodinana voalohany, tao amin’ny vondrona A nisy azy. 154 ny baolina tafiditra, tsara ny vita tamin’izany dingana voalohany izany raha ampitahana ny tany Qatar, 143 ny baolina maty.  Ny fihaonana tamin’i Pologne ihany no tsy nihoatra ny 30 ny baolina matin’i Frantsa (26-25). Anisan’ny nahiratra indrindra koa i Espagne tamin’iny dingana voalohany iny tao amin’ny vondrona B nisy azy. Nandresy hatrany izy tamin’ireo lalao nataony. Montsany tamin’ny isa 36 -26 i Slovénie. Hiatrika an’i Brésil i Espagne amin’ny 1/8-n-dalana.

R.Mathieu

Ireo lalao 1/8-n-dalana anio 21 janoary :

Norvege –Macédoine

Russie –Slovénie

France – Islande

Brésil – Espagne

 

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Mpilalao rugby fahiny, mpanazatra, mpitantana : « Aoka tsy hahemotra intsony ny fifidianana »

 Nivoaka amin’ny fanginany. Naneho ny heviny tetsy Analakely omaly, ireo solontenan’ny mpilalao tranainy sy mpanazatra ary ny mpitantana klioba eto Analamanga, eo amin’ny taranja Rugby. Niompana amin’ny resaka fifidianana ny ho filohan’ny federasiona ny fanehoan-kevitr’izy ireo.

Tsy te hiaina savorovo intsony. « Mahatsapa sy malahelo izahay fa mety ho potika indray ny rugby Malagasy, tsy afa-mipetra-potsiny amin’izao anefa izahay, tena nilona tanteraka tamin’ity taranja ity an-taony maro. Tokony hatao amin’io zoma 27 janoary io ihany ny fifidianana. Betsaka ny fahavoazana ho antsika raha sanatria ka tsy raikitra izany. Anisan’izany ny fiatrehana ny Aroi amin’ny volana marsa sy ny Can 1B ho an’ny sokajy junior, ho tanterahana amin’ny volana avrily », hoy ny mpitondra teny, Rakotoarison Florent Marcel, niaraka tamin-dry Rakotomavo Philippe, Ramorasata Cressan, Mamihaga. Manahy ny hiverenan’ny tamin’ny 2002 izy ireo satria niala an-daharana ny akamaroan’ireo mpitantana  tamin’izany.

Tsy hidiran’ny resaka politika…

Nifampiantso ary niara-nivory tamin’ireo mpilalao ankehitriny, mpanazatra sy ireo mpitantana klioba ireto mpilalao fahiny ireto ary nanao izany fanambarana izany. Nandinika sy niara-nihevitra manoloana izao savorovoro mitranga eo anivon’ny tontolon’ny rugby eto amintsika izao. Eo koa ireo vaovao samihafa nitranga tamin’ny haino aman-jery.  Nahitsy izy ireo nilaza fa misy zavatra mifanohitra ny miseho ankehitriny ka tsy azo ekena. Teo koa ny tsy faneken’izy ireo ny hampidirana politika eo anivon’ny tontolon’ny lavalava. « Manana ny hasiny ny rugby malagasy ka tsy azo hampidirana resaka politika na ho entina an-dalambe, Eny ny an-kianja filalaovam-baolina ihany ny sehatra malalaka ho an’ny mpanao rugby », hoy ihany izy ireo.

Ankoatra izany,  tsy  miandany amin’ny kandidà iray ary tsy mbola nitsangana toa izao izy ireo hatramin’izay raha tsy noho ity tranga miseho momba ny olan’ny rugby ity.

Synèse R.

 

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Judo – Kata : vers un Championnat national à double enjeu

Un samedi inédit attend les férus du judo, ce jour, au palais des sports de Mahamasina. La Fédération malgache de judo (FMJ) organise la première édition du Championnat national de kata pour le plus grand bonheur des adeptes.

Un premier pas suivi de près dans la mesure où cette étape sert non seulement de plateau de compétition mais aussi de passage de grade pour certains participants. En effet, d’après la FMJ, les prétendants au titre d’Ikkyu et Shodan pourront faire valider leur performance à travers un examen de grade supérieur. De même pour les grades Nidan et Sandan, sauf qu’un kata suffit à évaluer les niveaux des judokas.

Contrairement à la joute nationale en combat, les catégories des judokas engagés en kata sont restreintes. En effet, seules les ceintures marron et plus sont admissibles à la compétition de Nage No kata tandis que les ceintures noires ainsi que les titulaires du 1er dan et plus, sont en lice dans le Katame No Kata.

Naisa

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Fizahantany 2010 – 2016 : nanome tarehimarika be indrindra ny taona 2016

Nampahafantatra ny tarehimarika taona 2016 ny minisiteran’ny Fizahantany, omaly. 293.185 ny isan’ny mpizahatany tonga teto amintsika, ny taona lasa iny, nanantombo 20 % raha oharina ny tamin’ny taona 2015. Io ny tarehimarika avo indrindra nandritra ny fito taona, nitondra 702 tapitrisa dolara tao anatin’ny harinkarena faobe (PIB), araka ny tatitra navoakan’ny minisiteran’ny Fizahantany ireo vahiny ireo. Maro amin’ireo ny Frantsay, Italianina, Maorisianina, Amerikanina, Alemana, Sinoa ary ny avy atsy Afrika Atsimo.

Nasiam-panovana betsaka ny politika fandraisam-bahiny eto an-toerana nanomboka tamin’iny taon-dasa iny. Ao ireo trano fandraisam-bahiny sy fisakafoana vaovao, miisa 157 sy fisokafana amin’ireo sampandraharaha misahana ny fizahantany ; fanamoràna sy fanafainganana fanomezana fahazoan-dalana samihafa. Zava-dehibe nandraisana fepetra ny fanaraha-maso ny fepetra rehetra any amin’ireny hotely fandraisam-bahiny ireny. Nozahana tamin’izany raha mifanaraka amin’ny sokajy misy azy ny zava-misy ao amin’ilay hotely. Marihina fa tsy nisy mihitsy izany fanaraha-maso izany ny taona 2015.

Anisan’ny nahabetsaka ireo mpizahatany ireo ny fandraisana fivoriambe iraisam-pirenena, Frankofonia, Comesa. 10.000 ny vahiny noraisina tamin’ireo. Teo koa ny fandalovan’ireo sambo vaventy (croisières) aty amin’ny morontsiraka misy antsika. Nandalovan’ireo sambo ireo ny any Antsiranana (nisy 10), Nosy Be (12), Toamasina (10), Taolagnaro (6), Sainte-Marie (2). Antenaina fa mbola hanantombo ny isan’ireo mpizahatany amin’ity taona taona 2017 ity.

R.Mathieu

2016 : 293.185  ; 2015 : 244.321 ; 2014 : 222.374 ; 2013 : 196.375  ;

2012  : 255.942 ; 2011 : 225.055 ; 2010 : 196.052

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Basket – U18 Filles : Madagascar dans le Top 10 africain

Le sourire aux lèvres pour les dirigeants de la Fédération malgache de basket-ball (FMBB) en ce début d’année. Une équipe nationale malgache vient d’intégrer le Top 10 africain dans la catégorie U18 filles, auteur d’un parcours remarquable au dernier Afrobasket en 2016.

En terminant à la 5e place à l’issue du championnat d’Afrique, les U18 filles ont non seulement permis à Madagascar de briller de nouveau sur la scène continentale mais aussi, de figurer parmi les 10 meilleurs équipes africaines du moment. En effet, au dernier classement établi par la Fédération internationale de basket-ball (Fiba) au niveau du continent, l’équipe nationale féminine U18 a réalisé le plus grand bond sur les 17 équipes nationale africaines engagées. Avec 11 points engrangés, Madagascar devance l’Ouganda (6 points), l’Algérie (4 points) et le Mali (1 points).

A l’échelle mondiale, Mali, le premier pays africain pointe au 13e rang. Ainsi, il n’est pas surprenant de voir la Grande île à la 64e place sur 87 pays. Quoi qu’il en soit, la participation au Championnat d’Afrique a porté ses fruits. Il a suffi d’une seule compétition disputée pour que la sélection nationale malgache figure dans le top 10e.

Le tour des garçons

Après les filles, les garçons seront également en quête de bons résultats sur le plateau de l’Afrobasket U16 cette année. Actuellement, classés 13e en Afrique, les jeunes garçons malgaches pourront améliorer leur rang grâce à cette joute continentale.  Aussi bien armés que les filles, grâce à une bonne préparation, les U16 garçons pourront viser plus loin que la 5e place et de faire partie du gotha africain également.

Naisa

 

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VTT : BMC et Bikers 110 font le grand saut

Les motards de Bira moto club (BMC) et les vététistes de Bikers 110, deux clubs de la ville d’Eaux, viennent d’accoucher d’un projet à la hauteur de leurs ambitions et de leurs talents. Ils organiseront la première édition d’une course de VTT downhill baptisée Bira descente, le 29 janvier, sur le circuit d’Ambohidava. Le tracé en descente d’une distance d’1 km est varié avec les 5 sauts, 3 épingles, un escalier et des portions en dévers. Selon les explications, les vététistes seront départagés en deux classes. Les BMX et VTT équipés de fourches rigides et les VTT dotés de suspensions.

Un concours d’équilibre se tiendra la veille de la course pour pimenter la sauce. «Avec quatre coureurs d’Antsirabe, nous avons pris part à la course Dago Descente à Antananarivo l’année dernière. L’idée nous a plu et on a décidé d’organiser le même évènement dans notre ville natale. Le projet a également intéressé des partenaires comme Cycle Madagascar Momotas qui vise à contribuer au développement du cyclisme dans la région du Vakinankaratra , a déclaré Lalà Rasanjison (BMC), organisatrice et non moins championne de Madagascar de moto tout terrain. Les participants peuvent choisir entre les catégories juniors (-18 ans), seniors (18-37 ans), vétérans (+38 ans) et dames.

Rojo N.

 

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Golf – BNI Ringer Score : 105 participants au premier tour

L’engouement des passionnés pour ce sport n’est plus à présenter à Madagascar à travers le plus ancien tournoi de golf, le BNI Ringer Score qui en est à sa 21e édition cette année. Le coup d’envoi de cette compétition a été donné dimanche dernier avec un nombre record d’engagés : 150.

La saison sportive a débuté dimanche dernier pour les passionnés de golf,  à l’occasion du premier tour du plus ancien tournoi, le BNI Ringer Score. La journée de cette 21e édition a effectivement réuni 105 participants sur le green de l’International golf club du Rova à Andakana. Evidemment, les favoris ont tenu à marquer leur territoire en voyant l’engouement des passionnés. Ainsi, chez les dames, Ony Marchand a devancé Nyavo et Riana Raveloarison avec une carte de 78 contre 81 et 86 pour ses deux rivales.

Dans le tableau masculin, Sylvain Rabetsaroana (78) est sorti vainqueur de la bataille à trois avec Théodore Raveloarison et Djaward Hiridjee qui ont fait respectivement un cumul de 78 et 79.  Chez les jeunes mordus de la discipline, avec un score de 86, Tamby Rakotonjanahary a pris le dessus sur Rick Vallery Rajerison et Gabriel Ravon qui ont rendu une carte de 89. Ce n’est que le début d’un long challenge et le second tour prévu le 12 février s’annonce acharné. En tout cas, le sponsor officiel de l’évènement, BNI Madagascar, opte pour la formule gagnante avec les primes d’assiduité pour ceux qui rendent une carte pleine.

Rojo N.

 

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Toamasina : voasambotry ilay lehilahy mpisoloky momba ny hetra

Saron’ny polisy misahana ady heloka momba ny ekonomika tao Ambohijafy Toamasina, afakomaly ny mpisoloky avolenta antsoina hoe Rasolonandrasana Henri…

Mpisoloky gagilahy momba ny hetra ity lehilahy voarohirohy ity, araka ny fanazavan’ny polisy. Mpivarotra maromaro manerana ny faritra Atsinanana sy Analanjirofo ary tao an-drenivohitr’i Toamasina no efa nitondra faisana tamin’ity lehilahy ity. Niainga avy amin’ny fitarainana nataon’ny mpivarotra iray ao Ambohijafy teo anivon’ny talem-paritry ny hetra no nahafahan’ny polisy nanao ny vela-pandrika ka nahafahana nisambotra ilay mpisoloky. Manana ny paikadiny manokana izy rehefa hanao ny asa ratsiny. Mody mikaomandy zava-pisotro ao amin’ny trano fisotroana izy no sady mitazana izay rehetra manodidina. Rehefa hitany fa tsy misy mahalala azy ny olona ao an-trano, mampiseho karatra amin’ilay mpivarotra izy ary milaza fa mpiasan’ny sampandraharahan’ny hetra ka manara-maso ireny trano fivarotana zava-pisotro tsy ara-dalàna ireny. Mitaky vola mitentina 50 000 Ar ka hatramin’ny 300 000 Ar izy ho takalon’izay ho an’izay tratrany. Voalaza fa tonga tao amin’ny polisy mihitsy ny talem-paritry ny hetra nanamarina fa tsy mpiasa eo anivon’ny sampandraharaha iandraiketany io olona io fa mpisoloky. Nanamafy hatrany ny lehiben’ny polisy ekonomika ao Toamasina, ny kaomisera Fety Gilbert fa mirongatra ny asa fisolokiana avolenta toy izao ka tokony ho mailo hatrany sy hiantso ny tompon’andraikitry ny fitandroana ny filaminana raha misy mampiahiahy. Vola antapitrisany maro no efa lasan’ity mpisoloky ity.

Sajo sy J.C

(Sary Sajo)

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Banque mondiale – 400 millions de dollars attendus

La Banque mondiale prévoit de débloquer, cette année, une partie des enveloppes qu’elle a promise lors de la conférence des bailleurs à Paris en décembre.

Un soutien à la relance économique. La Banque mondiale prévoit de débloquer cette année 400 millions de dollars sur les promesses d’aide et de financement qu’elle a annoncée à Paris en décembre lors de la conférence des bailleurs et investisseurs pour Madagascar. Des discussions se sont ainsi engagées, entre les autorités malgaches et les responsables de cette institution financière de Breton Woods sur les différents axes prioritaires du financement. Et qui faisait bien évidemment d’une mise au point entre le Président Hery Rajaonarimampianina et le vice-président de la Banque, Makthar Diop lors de son passage au pays mercredi.À en croire les déclarations de ce haut fonctionnaire de la Banque mondiale, ce financement exceptionnel servirait à développer les infrastructures énergétiques et l’agriculture, à améliorer la nutrition et l’accès des enfants à l’éducation. « On ne peut pas développer un pays sans que ses ressources humaines et l’ensemble des éléments qui permettent d’exploiter tous les potentiels de chaque individu soient renforcés », a indiqué le Vice-président de la Banque Mondiale. L’accent sera mis sur les programmes de nutrition et le fait d’inciter le secteur privé à investir dans le domaine de l’énergie.

Amélioration nécessaireIl s’agit donc d’appuyer la relance du secteur productif, parallèlement à l’instauration de la bonne gouvernance et l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base, pour une croissance plus inclusive, tenant compte de la dimension environnementale.Lors de la conférence des Bailleurs et des investisseurs qui s’est tenue dans la capitale française les 1er et 2 décembre 2016, le groupe de la Banque mondiale avait annoncé un appui financier de l’ordre de 1,3 mil­liard de dollars pour soutenir le développement du pays au cours des trois prochaines années. Cet engagement de la banque inclut également 335 mil­lions de dollars de financement provenant de la Société financière internationale (SFI). Les 695 millions de dollars proviennent ainsi de l’Association internationale de développement (IDA).

Lova Rafidiarisoa

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Analamanga – Le HVM occupe le terrain

La branche Analamanga du parti au pouvoir a effectué un reboisement, hier. L’occa­sion pour cette formation politique d’afficher sa base dans la capitale et ses environs.

Démonstration de force. Ndranto Rako­to­nanahary, chef de la région Analamanga, n’a pas nié que tel est, aussi, l’objectif de la sortie verte du parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara, hier.Les bleus auraient répondu à l’appel de Hery Rajaonarimampianina, président de la République, de procéder à un reboisement massif pour préserver l’environnement. Ils se sont donc donné rendez-vous, à Anjeva gare. Pour l’occasion, le HVM a mobilisé tous ses militants les plus actifs, à Analamanga, même ceux des quartiers. Le bureau national du parti et ses élus au sein des institutions parlementaires a, aussi, fait acte de présence.Selon Ndranto Rakotona­na­hary, qui a organisé le rendez-vous, « nous avons été près de huit mille ». Question­né sur les raisons politiques de cette sortie écologique, où « le soutien inconditionnel » au chef de l’État a été claironné dans les séries de discours, le chef de région concède qu’« il y a, aussi, une intention d’affirmer que, contrairement à ce que certains affirment, le HVM a des bases dans la région Analamanga ».Dans son discours de présentation de vœux entre les cadors des Bleus, samedi dernier, à Ivato, Rivo Rakoto­vao, président national du parti, a soutenu que les militants devaient être plus actifs et s’affirmer un peu plus dans « le soutien au Président de la République ». Une ligne de conduite en vue des prochaines élections présidentielles, mais aussi, d’éventuelles élections territoriales, à entendre ce qui a été dit, hier, à Anjeva gare.

Popularité à prouver« C’est, effectivement, une manière d’occuper le terrain », reconnaît le chef de la région Analamanga. Dans ce sens, les militants Bleus de la capitale ont souhaité montrer, si jusqu’en ce début d’année, le parti au pouvoir a été quel­que peu timide, à Anta­na­narivo et ses environs. Les « jeunes HVM », par exemple, se sont affichés par le biais d’une opération de nettoyage dans un quartier de la capitale.Bien qu’ayant souhaité faire une démonstration de force, contrairement à d’autres collectivités comme Fianarantsoa et ses environs, le parti HVM devra, encore prouver sa popularité et ses assises à Analamanga. Les élections sénatoriales qui sont des suffrages universels indirects, ne permettant pas de se faire une idée sur la force réelle de cette formation politique. Elle a, d’autant plus, été écrasée par le parti « Tiako i Mada­gasikara » (TIM), notamment, dans les localités ayant les plus fortes concentrations de votants durant les communales qui est un suffrage direct.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Salon SIRHA – Des entreprises malgaches à Lyon

À la conquête du marché international. Pour cette année, Madagascar compte parmi les 135 pays participants au salon international de la restauration, de l’hôtellerie et de l’alimentation (SIRHA). En effet, neuf entreprises malgaches se trouvent actuellement à Lyon France pour participer à ce grand évènement international qui devrait ouvrir ses portes aujourd’hui dans cette ville des Lumières.Ces entreprises font le déplacement pour promouvoir les produits à haute valeur ajoutée auprès des professionnels de la restauration et de l’alimentation. Elles exposeront ainsi au pavillon « Mada­gascar Truly Authentic » une variété de fine foods à savoir le poivre « voatsiperifery », la vanille, diverses variétés de miels de litchis ou de baobab, des confitures et marmelades, les concombres de mer, le riz rose, des variétés et spécialités au cacao de Mada­gascar…Plus de 189 000 visiteurs et 19 000 chefs sont attendus durant les cinq jours de manifestation. Le chef Lalaina Ravelomanana, disciple d’Auguste Escoffier, animera le pavillon d’honneur avec des recettes composées de produits d’exportation des exposants les 23 et 24 janvier. L’occasion permettra ainsi à l’industrie agroalimentaire malgache de garder sa lettre de noblesse sur la scène internationale.

L.R.

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

La chronique hebdomadaire de Tom Andriamananoro, comme à son habitude, aborde divers sujets, tant nationaux qu’internationaux. Une manière pour ses lecteurs d’étendre leurs connaissances.

Relations extérieures – Une diplomatie des faux succès 

La photo de Nouvel An était réussie : celle de la poignée de main entre les ministres  des Affaires étrangères chinois et malgache. Précédée en novembre par celle échangée par le Roi du Maroc et le Président, suivie sauf changement, dans quelques jours, par le même rituel lors du séjour-éclair de M. Erdogan. Voilà trois clichés qui peuvent amener à conclure que les relations internationales de Madagascar se portent bien. Peut-être que oui, sauf que tous les analystes politiques le savent, la Chine, la Turquie et, à un degré moindre, le Maroc, sont justement les pays les plus souvent pointés du doigt en Afrique pour leur expansionnisme. Nous récitons le « win-win » sur tous les tons, mais quand il s’est laissé ferrer, un poisson est bien mal placé pour se croire gagnant aux côtés du pêcheur. Il est au contraire bon pour la poêle…Concernant le Maroc, tout a commencé avec l’annexion du Sahara occidental par Hassan II que les grandes puissances ont fini par admettre, afin que l’Algérie socialiste ne devienne pas la puissance dominante du Maghreb. L’Afrique, dans sa majorité a fait front derrière le Polisario, bien motivée par Madagascar que le Maroc est actuellement en train de « retourner » à coup de promesses, et surtout l’Afrique du Sud qui avait un passé récent de lutte de libération à honorer. Hassan II n’en avait cure, se sentant plus proche de l’Europe avec qui il partage une frontière physique par l’intermédiaire de l’enclave espagnole de Ceuta, que de l’Afrique. Les donnes ont aujourd’hui changé du tout au tout, avec un Mohammed VI qui veut récupérer le fauteuil laissé à d’autres au sein de l’Union Africaine, avec à la clé un leadership continental dont le Maroc s’estime désormais digne. Le monarque assistera en personne au prochain Sommet d’Addis-Abeba, l’Éthiopie ne produisant pas de litchis qui risqueraient de le distraire de ses obligations…Concernant la Chine tout a été dit, avec à sa tête un « métissé rouge et libéral », Xi Jinping, dont Jean-Pierre Raffarin qui s’y connaît en matière de crocodiles, disait « qu’il dépasse tous les autres dans le marigot politique ». Tout en envoyant sa fille étudier à Harvard sous un faux nom, il n’hésite pas à embastiller journalistes, défenseurs des Droits de l’homme, blogueurs, éditeurs rebelles, mouches et tigres de la politique ou des affaires, en un mot tous ceux qui le dérangent. Le « rêve chinois » de M. Xi est à la fois simple et sans frontières, il consiste à étendre et défendre, par toutes les sournoiseries politiques possibles, la puissance chinoise. Depuis 2015, plusieurs grandes publications américaines voyaient en lui un nouveau Mao, peut-être même plus inquiétant que le premier. Pékin a beau réfuter la notion de Chinafrique, le ministre Wang Yi a beau jurer que « nous ne suivrons jamais les pas des colons occidentaux, et notre coopération ne se fera jamais au détriment des intérêts de l’Afrique », les faits sont têtus. Ils donnent auprès des populations africaines l’image difficile à contredire d’une Chine corruptrice et exploiteuse, pour dire les choses telles qu’elles sont, colonialiste. De quoi faire se retourner dans son mausolée un Lénine que la Chine n’a pas encore officiellement renié.

La Turquie s’achemine vers un régime hyper présidentiel.

Fermeture des écoles« Une catastrophe ! » Les parents d’élèves marocains (toujours le cercle infernal !) n’avaient que ce mot à la bouche quand les autorités ont décrété la fermeture, d’ici un mois, de toutes les écoles censées être liées au prédicateur turc, Fethullah Güllen. La visite à Rabat d’une délégation parlementaire turque a suffi pour parvenir à ce résultat, à quoi donc devra s’attendre le Collège La Lumière de Talatamaty quand M. Erdogan en personne foulera le sol malgache   On ne le répètera jamais assez : la question n’est pas de discuter s’il y a réellement eu une tentative de coup d’État, le 15 juillet 2016. Avec les dizaines de milliers d’interpellations dans tous les milieux de l’intelligentsia turque, il est patent que l’évènement a été pris pour prétexte pour décapiter tout courant de pensée différent de celui du Président. Pour reprendre le quotidien Hürriyet Daily News, « la Turquie est un système présidentiel de facto, et seul compte le pouvoir du Président. Pour ses partisans, ce dernier incarne la volonté nationale. C’est donc l’acceptation ou le refus de sa volonté qui définit l’ami ou l’ennemi de la nation. Il n’est plus question d’indépendance de la justice ni de séparation des pouvoirs, puisque les lois sont appliquées selon cette nouvelle définition du crime et du châtiment ».Tongava soa, M. Recep Tayyip Erdogan, vous êtes chez vous chez nous.

L’aménagement du terrain de sport de Mahamasina en 1935.

Sport – Les sportifs victimes de l’indifférence 

Dans sa chanson « tsy m’raharaha » – est-ce le titre, mais peu importe – Dama désespère de cette apathie généralisée, cette absence totale de réaction en passe de devenir la nouvelle nature du Malgache. Que gonfle le ventre des enfants kéréisés, que perdure le combat inégal des crosses et des mains nues, que périsse et pourrisse l’environnement, et ceteri et cetera : « tsy m’raharaha ! » Que l’Ikopa se traverse à pied sec et que les sismographes commencent à flirter avec le 6 sur l’échelle de Richter, ce ne sont jamais que des curiosités bonnes à se raconter, et à oublier. Et qu’on retire à Madagascar l’organisation de la Coupe d’Afrique U17 de football, un véritable coup de tonnerre, c’est tout sauf un drame, tout le monde est coi, des autorités au simple accro de la balle ronde en passant par la Fédération : « Tsy m’raharaha ! » Les priorités sont ailleurs, on prépare une importante candidature pour la présidence de la CAF…Trois facteurs entrent prioritairement en compte dans l’octroi, ou le retrait, de l’organisation d’une manifestation de cette ampleur : la maîtrise des technologies permettant une retransmission de qualité en temps réel, les conditions d’hébergement, de restauration et de transport sur lesquelles les délégations ne transigent plus de nos jours, et enfin les infrastructures sportives, des terrains d’entraînement à ceux de compétition. Madagascar a certainement surtout achoppé sur la troisième condition qui a, de tout temps, été le parent pauvre du sport malgache, pour cause d’indifférence. La CAN 2017 qui meuble les soirées amène à cette évidence : nos stades sont à des années-lumière de ce qui se fait ailleurs, même chez nos pairs africains. Où sont les vestiaires aménagés en sous-sol, les tunnels d’accès qui sécurisent les joueurs, les pistes synthétiques pas nécessairement de couleur standard pour les stades mixtes, les sièges individuels multicolores et confortables, les loges VIP, les tribunes de presse avec autant de boxes qu’il en faudra, les arrière-plans qui soient autre chose qu’un vaste urinoir public, les installations pour une publicité défilante car les images, cela se vend   Pas chez nous. Mahamasina qu’on appelle fièrement « kianjabe », est en fait une carcasse inachevée et obsolète. Les trois « tribunes » sont des antiquités, œuvres du premier ingénieur malgache en BTP dans des temps oubliés, qu’on a vainement rallongées par-ci, surélevées par-là. Les quelques aménagements sous les gradins relèvent de l’improvisation, sans aucun plan directeur. Le rugby n’est pas à meilleure enseigne, puisque le stade Maki n’est plus qu’un pauvre espace pelé. Il ne peut en être autrement, quand on pense qu’il doit héberger jusqu’à sept matches en une seule journée. Même Wembley et le Stade de France ne pourraient supporter ce rythme. Une pelouse ne se plante pas seulement, elle s’entretient.Si Madagascar est championne du monde de pétanque, c’est que les Malgaches peuvent s’adonner à cette passion sur n’importe quel terrain vague. Si des combattants ont pu devenir champions du monde de kickboxing ou de savate, c’est qu’à la limite, ils pouvaient entretenir la forme dans leur cour. Si nous avons atteint le toit continental en beach soccer, c’est que la Grande île a 5 000 km de côtes. Mais qu’un sport exige des infrastructures adéquates, voilà que Madagascar s’enfonce dans les abysses des classements mondiaux. La solution est pourtant là, elle est même envahissante : les Chinois. Qu’on leur demande de construire un stade aux normes de la FIFA de30 000 places (le double pour la capitale), et un complexe omnisport moderne n’oubliant ni les courts de tennis, ni la piscine olympique, ni le boulodrome par chef-lieu de province, le tout s’ajoutant à ce qui existe déjà. C’est encore ce qu’ils savent faire de mieux, pour que notre or serve au moins à quelque chose…

Il n’a jamais été président de République, mais simple charcutier de Port-Mathurin,fier de l’être.

Lu pour vous – Rodrigues intime

Comment parler d’un pays, ou d’une ville, sans tomber dans les mièvres artifices de la littérature touristique qui n’engagent que leur commanditaire   Comment les faire aimer sans les rabaisser au simple rang de consommable, comment toucher du doigt leur âme   Le photographe Jean-Marie Chourgnoz, co-auteur avec Frédéric Dard d’un superbe ouvrage sur Lyon, avait choisi de bannir  toute présence humaine de ses pages, pour parler de leur ville sans l’entremise des Lyonnais : « Façades qui ne sont pas que façades puisqu’elles expriment toute l’âme de la ville… Lyon, c’est des maisons, et encore des maisons. Voici les maisons de Lyon, en troupeau sage. Et ne soyez pas surpris qu’il n’y ait personne aux fenêtres. Toute la population vous regarde feuilleter cet ouvrage, vous pensez bien ! Mais elle reste invisible … Cet ouvrage n’est pas un album de cartes postales, vous ne trouverez à peu près personne sur ces photos, car il s’agit d’un livre silencieux étant livre de rêve».Un autre tandem a choisi une approche contraire pour parler d’une île oubliée de l’océan Indien, Rodrigues. La journaliste technique Anne Debever s’est immergée, pendant dix ans, dans la microsociété rodriguaise avant d’y revenir en 2010 avec le photographe Jacques Chatelain, et en parler d’enfin presque de l’intérieur. « Ce que j’aurais vécu de plus fort à Rodrigues, ce fut LE lieu et LE moment de ma vie où le plus souvent j’ai été émue aux larmes ». Jacques Chatelain, son binôme pour cette aventure humaine, avait, pour sa part, un regard neuf : « Ceux que j’ai rencontrés à Rodrigues m’ont aidé à mieux appréhender l’âme du pays où ils vivaient, et que je découvrais. Il m’en restera des rencontres, des mots, des visages ». Car contrairement au livre sur Lyon, l’élément humain est ici présent pratiquement à chaque page. Les auteurs ont choisi de donner la parole aux habitants afin que la société rodriguaise se décrive par elle-même :« Discrets, nous nous tenions ainsi à notre juste place. Le rôle que j’ai souhaité que soit attribué à l’image dans ce livre est tout autre que celui des illustrations publiées dans la littérature touristique. Notre pari de départ était audacieux : réussir une photographie instantanée d’une société insulaire figée à l’instant T ».

« Coste, slam so so. Pran zot slam ». Venez, le slam est chaud, prenez votre slam!

Rodrigues au Nord-Est de l’Île Maurice, ne figurait même pas sur la carte de l’océan Indien de l’Institut Géographique National, cette référence pourtant mondiale, avant l’année 2000 ! C’est vrai qu’elle n’a que 110 km² de superficie, et qu’aujourd’hui encore, son ciel est presque vide de tout trafic aérien de proximité. La composante de base de la population est d’origine africaine et malgache et s’y sont greffés par la suite des apports chinois, hindous, et plus rarement arabes.

Sont-ils les petits héritiers de l’Afindrafindrao ?

Une vingtaine d’hommes et de femmes ont de bonne grâce parlé d’eux-mêmes et de leur pays, ce qui finalement revenait au même, tissant de la troisième île des Mascareignes un…bemiray respirant à pleins poumons la fierté et la joie de vivre. Marie-Ange E. est spécialiste du conditionnement de piment. Au bazar de Port-Mathurin la seule ville de l’île, les couleurs vives de ses étiquettes attirent locaux et touristes. Gladys L.B est institutrice. Elle a débuté dans une petite case en tôle avec huit élèves, et en a aujourd’hui trente. Comment ne pas parler de Roland M. dont la ressemblance avec une personnalité malgache contemporaine est saisissante! Il est charcutier, est passionné par les affaires, et avoue travailler à en oublier de dormir. Mais notre coup de cœur est allé à Daris, un conducteur de ces bus de Rodrigues dont les carrosseries peintes et revernies rivalisent de créativité. Daris a choisi pour motif le superbe lagon de Baie-Malgache qu’il dessert régulièrement avant de continuer jusqu’au terminus de la ligne à Montagne-Malgache, dans les hauts de l’île. Quand on vous dit que ce sont des cousins germains dont on ignorait jusqu’à l’existence…Bon vent à qui s’y laissera dériver un jour. Comme disait Nicolas Bouvier cité dans ce livre, « un voyage se passe de motif, il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt c’est le voyage qui vous fait et défait ».

Rétro pêle-mêle

Crise de 2002, une erreur sur la personne, celle de Guy Willy Razanamasy. Parmi les domiciles pillés ou incendiés lors du « lundi noir » du 8 avril, figure celui de l’ancien maire de la capitale. « Lesola », comme on le surnomme familièrement, a pourtant laissé de bons souvenirs aux Tananariviens. Il avait ses entrées chez Didier Ratsiraka à Iavoloha, mais il a toujours su garder une certaine distance.« Tous à la maison de Razanamasy ! Je l’ai vu donner un coup de pied à un jeune responsable de barrage. » Ainsi s’exprimait une dame bien sous toutes les coutures, tout en regardant se consumer le domicile de Tsaranazy à Ambatomaro. Pour un autre émeutier, « il a participé à une réunion chez José Kely ». Le tristement célèbre « haza lambo » a laissé le champ libre à toutes les dérives, et Razanamasy a été victime de la clameur publique. « On m’a même accusé d’avoir hébergé Ampy Portos », soupire le lion devenu vieux, avant d’ajouter : « C’est la première fois de ma vie que des Merina comme moi me pillent. »Cette même crise, une des plus graves que le pays ait connue mais évacuée des mémoires par une autre, a été ponctuée de silences à crever le tympan. Celui de l’évincé, qui a voulu refaire le coup de 1991 où il s’est muré dans ses appartements pendant des mois. Celui de l’autoproclamé qui, après avoir réalisé des progrès fulgurants sur la Place du Treize-Mai, a vite attrapé le syndrome de la bouche cousue, laissant le front médiatique à ses lieutenants. Celui des « Ainés de l’Imerina », à un moment où ce haut-lieu de la civilisation du verbe était menacé dans ses fondements. Même le plus grand tribun que la classe politique ait enfanté semble avoir épuisé ses cartouches. Celui de l’Arema qui vit son agonie dans un silence de cathédrale. Chose étrange, la Grande Muette n’a jamais autant parlé, les hauts gradés se tirant dessus à boulets rouges dans les journaux, comme si tout ce beau monde étoilé s’était trompé de galaxie.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : Archives – Fournies – Internet

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Vivo Energy soutient l’éducation

L’éducation fait partie des priorités de la politique de responsabilité sociale de Vivo Energy. C’est pourquoi, elle a apporté son soutien aux  établissements scolaires. Six écoles de la commune rurales d’Anosiavaratra ont reçu de la société, 185 tables bancs. Les 1 965 élèves de ces établissements pourront ainsi terminer l’année scolaire tranquillement et continuer vers la réussite scolaire.  Parmi les actions sociales qu’elle a déjà effectuées en faveur de l’éducation, on peut citer notamment la rénovation du centre préscolaire de l’EPP Ambodinisotry au mois de novembre dernier, et la réhabilitation de la bibliothèque du Lycée moderne d’Ampefiloha en décembre dernier.

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Présentation de l’IPC.

L’Indice de perception de la corruption (IPC), de Transparency international sera officiellement présenté, le 25 janvier. Pour Madagascar, la présentation se déroulera au café de la gare, Soarano. Par le biais de l’IPC, l’organisation internationale attribue, chaque année, un score de perception de la corruption dans les États du monde et dresse un classement allant des moins aux plus corrompus.

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Jubilé – Le « Cours de clavier Hery Andria­tahiana » célèbre ses 15 ans

Quinze ans de partage et de découverte musicale, le tout principalement basé sur la promotion des cantiques religieux auprès des jeunes. C’est ce que les enseignants du « Cours de clavier Hery Andriatahiana » (CCHA) tiennent à marquer d’une pierre blanche, cette année, à travers une série de festivités allant de la capitale, en passant par Behenjy, Ambatolampy et la ville d’eau Antsirabe où ils ont partagé leur passion.Depuis sa création par le fameux Hery Andriatahiana, le CCHA ne cesse de faire valoir les connaissances en musique de ses étudiants, et d’améliorer constamment leur formation. Dans le cadre de la célébration de ses quinze ans d’existence, l’établissement en accord avec ses annexes, organise diverses manifestations, tout au long de cette année. En guise d’ouverture officielle de la célébration, le CCHA qui a toujours mis un point d’honneur à promouvoir la musique évangélique, entamera une communion religieuse le22 mars. S’en suivra un concert le 25 mars au sein du Petit Amphithéâtre du Lycée Technique Commercial d’Ampefiloha, avec à l’affiche les meilleurs élèves des établissements du CCHA.La célébration se clôturera le 10 septembre, et un projet prévoit d’ouvrir un studio d’enregistrement prochainement. Avec dix-huit mois de cours en tout par cursus, le CCHA compte près de deux cents étudiants, de la capitale à Antsirabe.

A. P. R.

L'express de Madagascar1 partages

Mobilisation de la diaspora.

Dans son discours, durant la cérémonie de présentation de vœux du personnel de son département, Béatrice Atallah, ministre des Affaires étrangères a indiqué que la mobilisation de la diaspora pour booster l’économie nationale est une des priorités de la diplomatie malgache. Cette année, le ministère aura, aussi, à organiser diverses réunions dans le cadre de la présidence malgache de l’OIF et du COMESA, ainsi que, l’accueil de visites officielles. Quant à la nomination des nouveaux ambassadeurs, la ministre Atallah, avance que cela devra se faire « rapidement ».

Tananews1 partages

200 millions de dollars la cérémonie d’investiture de Donald Trump

Mais bizarrement ce montant ne nous choque pas.

Car les States font partie des 5 pays les plus riches du monde.

Contrairement à d’autres qui eux font partie des 5 pays les plus pauvres au monde.

Tout est relatif et contextuel en ce bas monde.

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Un cas de peste à Manjakandriana

La peste crée la panique dans la commune rurale d’Ambohitseheno, à Manjakandriana. Cette semaine, elle a tué un homme d’une vingtaine d’années.
Mardi dernier, un jeune homme âgé de 22 ans a succombé à la peste bubonique dans le village d’Antsampandrano, quartier d’Ambohitseheno. D’après un communiqué de la gendarmerie, il est arrivé au Centre de Santé de Base (CSB) d’Ambohitrony, juste la veille de sa mort. Toujours selon le même rapport, les médecins ont aussitôt détecté les symptômes de la maladie chez le patient, notamment une forte fièvre et des ganglions sous les aisselles. Pour qu’elle ne se répande pas, ils ont adopté les précautions nécessaires en le plaçant en quarantaine. En effet, des mesures ont été prises pour éviter tout risque d’épidémie. Le défunt a été inhumé hors de son caveau familial. Les responsables sanitaires et les autorités ont déployé tous leurs moyens pour lutter contre la propagation. À titre d’exemples, ils ont mené des actions de sensibilisation dans le district. Ils ont également procédé à la désinfection dans la maison de la victime et ses environs. À l’heure actuelle, le ministère de la santé publique préfère dissimuler le fait.
Rappelons que plusieurs cas suspects de peste ont été déjà enregistrés récemment à Befotaka Atsimo, à Ambohimahasoa et à Iakora. Elle aurait déjà fait plusieurs victimes. La situation est toutefois maîtrisée à présent, selon Mahery Ratsitorahina, directeur de la veille sanitaire et surveillance épidémiologique. Le docteur a également affirmé que les habitants de la ville d’Antananarivo ne risque quasiment rien.
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Remaniement : les consultations sur fond de confusion

Les fusibles ont sauté à la Jirama. L’équipe dirigeante jugée incompétente a été délestée. Sous cet angle, s’achemine-t-on vers un assainissement à grande échelle à l’heure où le remaniement reste d’actualité ? Car après ce limogeage massif, l’opinion publique s’interroge si le moment n’est pas venu de séparer le bon grain de l’ivraie à Mahazoarivo. Au sein des partis politiques, le flou règne encore et la confusion persiste.

Beaucoup de rumeurs mais aucune source fiable relative au remaniement qui s’annonce apparemment inéluctable. A en croire les informations véhiculées, les consultations ont déjà débuté depuis quelque temps. D’après même les dires de certains ministres, les sièges au sein de la future équipe gouvernementale auraient déjà fait l’objet d’une répartition.

Le prochain gouvernement regrouperait six ministres issus du Tim,  sept du Mapar, sept également pour le professeur Zafy Albert. Quant à l’Arema, paraît-il que Didier Ratsiraka exigerait le poste de chef du Gouvernement. Dans tous les cas, ce nouveau gouvernement sera majoritairement composé des représentants du parti au pouvoir.

En tenant compte du discours du président de la République à l’occasion de  la présentation de vœux du Nouvel an à Iavoloha récemment, mettre en place un gouvernement d’union nationale  fait partie de l’option…à condition que les autres partis, notamment issus des oppositions, acceptent de siéger à Mahazoarivo. Et à les entendre, autant dire que cela ne risque pas d’arriver.

Semblant d’ouverture

Devant les recommandations des bailleurs de procéder au changement du Gouvernement avant d’effectuer le déblocage effectif des aides financières, autant dire que le président de la République n’a pas vraiment le choix que de couper en quelque sorte la poire en deux.

Mais à l’approche de la présidentielle, intégrer des politiques adverses au sein de l’Exécutif comporte incontestablement un risque. S’il y a remaniement, ce sera un semblant gouvernement d’ouverture, voire «hypothétique», d’après un membre du Roso ho an’ny demokrasia sosialy (RDS). On devrait s’attendre à un gouvernement de combat pour remporter la présidentielle.

Au courant de rien

Interrogés sur la question, les grands partis comme le Tiako i Madagasikara ( Tim) se disent ne pas être au courant de ces consultations. «Je n’ai jamais été consulté. Je ne suis au courant de ce changement que par le biais des médias», a fait savoir un membre actif du Tim.

Même chose au niveau du RDS. Le ministre auprès de la Présidence, chargé des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2pate), Narson Rafidimanana et son homologue auprès de la Présidence chargé de l’Agriculture et de l’élevage, Rivo Rakotovao, ont également affirmé ne pas être au courant de ce sujet lors de leurs interventions respectives devant la presse.

Du côté de l’opposition, Hajo Andrianainarivelo est tout aussi étonné de cette rumeur. Ce dernier a déclaré par la suite qu’un changement des membres du Gouvernement sera inutile si les prochains nominés sont toujours à la solde des deux chefs de l’Exécutif, en faisant référence au cas de l’ancien ministre de l’Energie, Richard Fienena.

Un espoir de changement

Rumeur ou pas, le changement a commencé à s’opérer du côté de la Jirama avec le limogeage de son directeur général et le renouvellement du Conseil d’administration. Un limogeage qui ferait suite aux exigences du Fonds monétaire international (FMI), selon certaines indiscrétions.

En effet, les bailleurs de fonds présents à la conférence des bailleurs à Paris auraient également posé certaines conditions pour le déblocage des fonds, lesquelles seraient imposées au niveau de l’Exécutif, en l’occurrence, au sein de l’équipe d’Olivier Mahafaly Solonandrasana.

Rakoto

 

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FIFANINANANA ARA-PANATANJAHANTENA : Handray anjara ny mpanao gazety avy any Alaotra

Efa misy ny lamina napetraka, hoy ny tompon’ andraikitry ny fanatanjahantena eny anivon’ny serasera Alaotra, Razafitsalama Miora Vatosoa na i Sosoabe ary efa eo am-panomanana ny fandehanana any izy ireo amin’izao fotoana izao.

Marihina fa ny tapaky ny taona lasa teo no nitsangana ny vaomieran’ny fanatanjahantena eny anivon’ny serasera ho an’Alaotra ka i Miora Vatosoa avy ao amin’ny haino aman-jerim-panjakana no mitarika izany. Efa nisy ny fihaonana tany Toamasina sy ny tato anatin’ny faritra ary dia karazan’ny fivoahana ny faritra faharoa hotontosain’ireo mpilalao baolina kitra sy basket-ball indray ity any Antananarivo ity.

Hariliva R.

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BAOLINA KITRA AFRIKANINA : Miankina amin’ny FIFA ny mety handraisan’ny Barea U17 anjara

Hatramin’ny faramparan’ny taona 2014 anefa no nanomana izany ireo kilonga lahy ireo raha vao nahafantatra fotsiny fa ny volana avrily taona 2017 no hanataterahana izany eto Antananarivo.

Very maina fotsiny, araka izany, ny fanomanan-tena sy ny vola lany nandritra izay fotoana maro nentina nanomanan-tena izay. Ahiana ihany koa mantsy ny mety tsy hahafahan’ny Barean’i Madagasikara latsaky ny 17 taona handray anjara amin’izany lalao fiadiana izay ho tompondakan’i Afrika na ny Can 2017 izany. Izay fanapahan-kevitry ny Federasiona iraisam-pirenena eo amin’ny taranja baolina kitra no ahafantarana ny tena marina. Mandra-pivoakan’izay fanapahan-kevitra izay anefa dia mbola manohy ny fanazaran-tenany eny Carion ny Barea Akademia.

Marihina fa tsy anisan’ireo ekipa tafiakatra nandritra ny fifanintsanana handray anjara amin’ity Can-U17 ity ny ekipam-pirenena malagasy saingy noho i Madagasikara nanambara ny fahavononany handray io lalao io no antony ahafahany mandray anjara. Amin’izao fotoana izao, noho ity fifaninanana ity nafindra any amin’ny firenen-kafa no mampitaintaina ireo zandry kely mandrafitra ny Barea ireo. Manatrika ity fivorian’ny FIFA ity rahateo ny filohan’ny Federasiona Malagasy ny taranja Boalina kitra ka andrasana fatratra izay hiverenany an-tanindrazana amin’izay fanapahan-kevitry ny FIFA izay.

Tiaray R

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ANTANANARIVO : Nitombo avo roa heny ny vidin’ireo legioma eny an-tsena

Ny fahakelezana na tsy fisian’ny vokatra miakatra sy ny tsy fahatongavan’ny orana no anton’io fiakarana io. Toy ny ao amin’ny tsenan’Anosibe dia ifandrombahana izay tsy izy ny fividianana ireo vokatra ireo any amin’ny tantsaha amin’izao.

Marihina ihany koa fa tena maina kely sy ratsy bika avokoa ny kalitaon’ireo vokatra noho ny andro mainza izany. Mitaraina mafy noho izany ireo mpamboly ary miantso ny mpitondra fanjakana mba handatsaka orana artifisialy haingana. Ahiana ho potika tanteraka  ireo voly ireo raha toa ka mbola tsy misy hatrany ny orana. Efa ho herinandro maromaro izay no tsy nisy ny orana teto amin’ny manodidina an’ Antananarivo raha mifanohitra tanteraka ny amin’ny zava-misy any atsimon’ny Nosy iny.

 TatianàR.

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SOALALA : Angonoka maromaro saika havoaka tao amin’ny valan-javaboahary

Olona miisa enina mponina eny amin’ny manodidina ihany no niditra an-tsokosoko tao anatin’ny faritra arovana, ny talata lasa teo.

Araka ny vaovao voaray dia mody nanao sarin’endrika tahaka ireny mpizaha tany ireny ry zalahy kanefa nitetika ny hangalatra ireo zana-tsokatra angonoka izay efa miha lany tamingana tanteraka amin’izao fotoana izao.

Nitondra sakaosy lehibe izy ireo ary nampidiriny tao ireo zana-tsokatra maromaro nokasaina hoentina hivoaka an-tsokosoko ao anatin’ilay faritra arovana. Mpiambina iray no nahatsikaritra ny fihetsik’izy ireo, ka avy hatrany dia nilaza ny ahiahiany tamin’ireo mpiambina namany izy ka teo no nahatonga ny fisavana. Rehefa nosavaina ilay kitapo teny am-baben’ny iraika lahy tamin’ireo mpangalatra dia sarona tao ireo sokatra.

Raha ny fantatra, efa nanana tetika hitondrana ireo harem-pirenena ireo izy enin-dahy ireto. Olona eny amin’ny manodidina mahalala tsara ny momba ny valan-javaboahary Baie de Baly izy ireo.

Naverina amin’ny toerana nakana azy ireo biby, izy enin-dahy kosa notazonina vonjimaika tao amin’ny tobin’ny mpiambina ny valan-javaboahary mandra-pahatoga ny tompon’andraikitra niaraka tamin’ny Zandary. Mitohy ny fanadihadiana.

Avotra Isaoarana

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FAMBOLEM-BARY : Misedra olana amin’ny tsy fahampian-drano amin’izao fotoana izao ny tantsaha

Any amin’ny Faritra Betsiboka iny no tena manao io vary aloha io, izay hitan’izy ireo fa tsy dia tsara loatra ny vokatra azo noho ny tsy fahampian’ny rotsak’orana, izay tena ilaina amin’ny fambolena rehetra indrindra fa ny vary.

Vokatr’izany dia hitan’izy ireo sahady fa ho lafo noho ny isan-taona ny vidim-bary satria mahatratra 15 000 Ariary izao ny iray vata akotry milanja 20kg, raha toa ka 10 000 ka hatramin’ny 12 000 Ariary izany teo aloha. Ary 370 hatramin’ny 380 Ariary kosa ny iray kapoaka amin’ny fotsim-bary, raha toa ka 300 ka hatramin’ny 320 Ariary izany teo aloha.

Soa ihany anefa fa mbola misy ny voly vary asara, izay tena iveloman’izy ireo mandritra ny taona.

Tsy mbola fantatra anefa na hanao ahoana ny rano amin’izany fa manantena kosa izy ireo fa ho tsara kokoa ny vokatra manaraka.

Marihina fa saika manao io vary asara io avokoa ny ankamaroan’ny faritra rehetra manerana ny Nosy. Raha tsiahivina dia iankianan’ny fiainam-bahoaka ny vokatra azon’ireo tantsaha mpamboly ireo, ka raha ireo no tsy mahomby dia misedra olana ny vahoaka manontolo.

Fety

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Pérégrinations hebdomadaires

Du nord au sud, à l’est comme à l’ouest, le peuple manifeste une même désespérance par une perte totale de confiance dans le système. Chacune des populations des quatre coins de l’Île exprime avec nuance cette défiance, mais le fond reste le même. Au-delà de la nécessité de réagir avec rigueur pour ramener l’ordre, d’avoir répondu à cette obligation le pouvoir n’est pas pour autant exonéré de ses responsabilités. De ces événements il ne peut s’agir d’une coïncidence, et le pouvoir ne peut pas prétendre avoir raison contre tous.

Réclamation pour une justice que désir de vengeance

Les foules ne possèdent pas la sagesse d’un peuple, elles ont tendance à l’excès lors même qu’elles défendent une pensée de sagesse ou un sentiment profond que vit le peuple à travers les 101 variantes de population qui composent le peuple d’une nation. En l’espèce le peuple réclame justice, et si l’on en arrive à ces affrontements c’est que de la justice les populations ne sont pas satisfaites et se trouvent dans l’obligation de la rendre elle-même tant l’insécurité se propage, dure et s’aggrave à l’évidence d’une dégradation du climat de sécurité. On aurait tort de conclure que le peuple veut simplement se faire justice, au contraire elle réclame justice, une justice juste : autre qu’une justice de classe, une justice d’argent, une justice d’artifice. Si les gens se révoltent c’est qu’ils vivent un sentiment d’injustice, injustice que de leur point de vue justement ou injustement pratique le système dit de justice. Système à l’intérieur duquel ils se savent d’avance voués à perdre pour défaut de classe, pour raison d’impécuniosité, pour ignorance des manières. L’Etat est incapable d’assurer une pleine sécurité aux citoyens, si de plus il double cette incapacité par une autre celle de rendre justice, il n’a plus raison d’être se disent les gens du peuple d’en bas, exposés pour être les premières victimes des dysfonctionnements et des incuries des gouvernants. Les événements de Vangaindrano qui ont pris une tournure grave viennent à la suite d’autres identiques schémas, porteurs du même message : « juste justice efficace à protéger les populations et leurs biens ! ».

La justice populaire qui exprime une vindicte autant qu’un appel à l’aide voire un  rappel à l’ordre adressé à l’Etat et aux hauts responsables, inquiète en elle-même, mais lorsque la population s’élève frontalement contre le système pour exiger qu’on lui livre un justiciable dont les pouvoirs publics se sont déjà assuré la garde, s’il ne s’agissait de civils ça aurait tout du putsch.

Un certain désordre

au secours d’un grand

désordre

Il faut mettre fin aux troubles qui perturbent le climat dans l’extrême du Sud-est à Vangaindrano, on trouverait par la même occasion une réelle opportunité à exploiter pour adresser un message sur la rigueur dont désormais ferait preuve l’Etat à exercer des poursuites sévères contre toute tentative de justice populaire. Une sensibilisation en ce sens produirait-elle effet si elle ne s’accompagnait d’action destinée à rapprocher des idées de la population les décisions de justice et ainsi de doter de plus de crédibilité ces dernières. En ce sens c’est à l’idée du droit que le peuple doit adhérer, bonne ou mauvaise la loi fait loi. Le peuple dans sa majorité, de ce principe semble s’en convaincre, mais au spectacle du quotidien la population dans son ensemble s’est fait une religion sur le fait que selon sa puissance chaque autorité fait loi sa loi et module en conséquence l’interprétation de la loi vivante : falsification du droit. Un état de droit falsifié ne favorise évidemment ni le retour à l’ordre ni une redécouverte des valeurs égarées. C’est pourtant ce qui fait défaut dans cette traversée d’une zone de turbulences. Il est vrai que des phénomènes naturels contribuent au durcissement des désordres, ces fléaux ne sauraient toutefois distraire de ses responsabilités le pouvoir.

La sécheresse qui sévit dans plusieurs régions de l’île, ne dispense pas d’une recherche de solutions pour remédier aux conséquences de ce déficit de pluies sur les récoltes agricoles. Rapides les spéculateurs anticipent déjà sur une flambée des prix, les gouvernants ont obligation d’être plus rapides et de préparer des solutions pour pallier le déficit qui éloigne de plus en plus de l’autonomie alimentaire tant ambitionnée. L’autonomie alimentaire dans sa réalité est promise pour longtemps à n’être que chimère. En admettant même que l’on découvre une solution miracle, pour combler le retard et égaler la cadence, il faudrait au taux de croissance de la production agricole dépasser le rythme de croissance de la population. Difficile tant que l’on ne maitrise pas le taux de natalité. Or il semble que l’on assiste à un phénomène inverse, les grands-mères de trente ans et moins augmentent en nombre, ce qui signifie des maternités de plus en plus précoces, phénomène qui ne s’accompagne pas d’une diminution systématique du nombre de maternités chez les mamans précoces.

Plus de bouches à nourrir, moins d’eau pour irriguer les rizières, un casse-tête qui interroge les responsables de l’agriculture, de la population, de l’économie… Comme pour tous leurs pairs dans les activités politiques, les responsables ont leur esprit et leur temps envahis par ces réflexions et par les initiatives à prendre autour de cette question, qu’ils risquent de ne plus disposer d’espace à consacrer aux activités bassement politiciennes.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans : encore la question du riz

On nous écrit :

Le prix du riz monte toujours malgré les taxes qui ne réussiront pas à limiter cette hausse. D’ailleurs, à cette heure le mal est fait. Le riz disponible se trouve entre les mains de spéculateurs qui se rient de la taxe puisqu’elle ne les atteint pas, n’étant imposée qu’aux petits commerçants au détail.

À cela, il n’existe qu’un seul remède héroïque. Celui de réquisitionner tout le riz, comme, en France, on a réquisitionné tout le blé, afin de le céder ensuite à la consommation à un prix raisonnable.

Aura-t-on le courage de le faire ? That is the question.

Il est une autre opération indispensable, pratiquée en Indo-Chine avec la dernière

perfection, et qui pourrait être prochainement exécutée puisque nous approchons de la nouvelle récolte.

C’est celle d’établir une statistique faisant connaître la quantité de riz récolté. De relever d’un autre côté la quantité nécessaire à la consommation des habitants de la colonie, – quantité largement calculée, bien entendu, – et de ne permettre l’exportation que de l’excédent. Sans cela, il se trouvera toujours des spéculateurs qui ne se feront aucun scrupule d’accaparer cette denrée, afin d’imposer à leurs concitoyens des prix de famine.

Vous indiquez que, comme à Maroantsetra, on pourrait obliger l’indigène à ne vendre son riz que sur le marché. Mais il se trouvera toujours des spéculateurs assez habiles pour accaparer le riz dans le brousse et éluder cette obligation.

Comme vous le dites, c’est la vie économique de Madagascar qui reste suspendue aux mesures que l’on prendra et qui doivent être radicales.

Le Tamatave

Le régime forestier

à Madagascar

En vertu du décret du 23 septembre 1916, le gouverneur général de Madagascar vient de prendre un arrêté promulguant le régime forestier applicable à Madagascar.

Aux termes de cet arrêté, la durée des contrats sera de deux

à cinq ans, suivant l’étendue

des concessions ; en aucun cas, les concessions ne dépasseront 10 000 hectares. Elles pourront être renouvelées si le concessionnaire a rempli toutes les clauses de son contrat.

Sous aucun prétexte, la durée totale des renouvellements successifs ne pourra excéder vingt ans. L’autorisation de défricher sera donnée par le gouverneur général.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Paikady iadiana amin’ny kolikoly : manohana ny fanatanterahana ny UE

Firosoana sy ny vina amin’ny fanatanterahana ny fandaharanasam-pirenena amin’ny ady amin’ny kolikoly eto Madagasikara. Izay no anisan’ny voaresaka tamin’ny fitsidihana ara-pomba fifanajana ny tale jeneralin’ny Bianco, Andriamifidy Jean-Louis, nataon’ny ambasadaoron’ny Vondrona Eoropeanina (UE), Sem Antonio Sanchez-Benedito, teny foiben’ny Bianco, Ambohibao, omaly.

Nanamafy àry ny ambasadaoron’ny UE amin’ny fanohanana ny fanatanterahana ny paikadim-pirenena iadiana amin’ny kolikoly, ary ny fanamafisana ny fametrahana ny fanjakana tan-dalàna.

R. Nd.

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Malagasy miara-miainga : « Tsy sahy miady hevitra ny Praiminisitra »

Tonga teny amin’ny ORTM Anosy ny solontenan’ny Antoko Malagasy miara-miainga, omaly hanomana amin’ilay adihevitra tokony hataon’ny lehiben’ny mpanohitra miaraka amin’ny lehiben’ny governemanta isaky ny zoma fahatelon’ny volana janoary. « Hita taratra fa tsy sahy ary tsy vonona hanatanteraka izany ny fitondrana na efa nisy taratasy  nalefan’ny antoko ho an’ny Praiminisitra sy teny anivon’ny ORTM, handefa mivantana amin’ny haino aman-jerim-panjakana ny adihevitra aza », hoy ny Me Rakotomalala Rija sy ny ekipan’ny antoko raha nijery ny hanomanana izany adihevitra izany. Navezivezy nihaona amin’ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny ORTM izy ireo. Nilaza ho tsy nahalala izany avokoa na efa samy naharay ny taratasy aza ireo tompon’andraikitra rehetra. Nanontaniana izany, manomboka amin’ny mpitantsoratra ka hatrany amin’ny talen’ny RNM sy ny fiantsoana an-telefaonina ny talen’ny ORTM. Fantatra fa lasa any Toliary ny Praiminisitra Mahafaly. Nodiana fanina avokoa izany rehetra izany sa tahotra ?

Tsy manana finiavana hanara-dalàna ny mpitondra

Tsiahivina fa tsy maintsy tanterahina ny ady hevitra eo amin’ny lehiben’ny mpanohitra sy ny lehiben’ny governemanta ny zoma fahatelon’ny volana janoary, araka ny voalazan’ny lalàna mifehy ny fanoherana. Na nolavin’ny HCC aza ny fangatahan’ny antoko Malagasy miara-miainga ny hanendry ny lehiben’ny mpanohitra eny anivon’ny Antenimieram-pirenena, mijoro amin’ny maha mpanohitra azy ny antokon’Andrianainarivelo Hajo. Midika izany fa tsy manana finiavana hanara-dalàna ny mpitondra ary tsy hita soritra ny maha tany demokratika antsika nefa, ambetin-tenin’ny filohampirenena izany. Singa ilazana fa firenena demokratika ny fijoroan’ny mpanohitra eny  anivon’ny fahefana mpanao lalana. Raha tian’ny mpitondra sy ny filoham-pirenena ny hizahozaho fa firenena demokratika isika, tokonyhiady hampijoro ny mpanohitra eny Tsimbazaza  izy ireo, mba ho entina manatsara ny fanaovana politika eto sy mba isian’ny fifandanjan-kery ho fampandrosoana ny firenena.

Synèse R.

 

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Ankasina sy Andavamamba : diovina ao anatin’ny 10 andro ny tanàna

Nidina tetsy amin’ny fanasan-damba etsy Ankasina nijery ny olana mianjady ireo mpanasa lamba ny ekipan’ny CUA. Tsy ampy ny toerana fanahazan-damba ka nanapa-kevitra ny kaominina hanadio ny toerana rehetra manodidina, sy ny lakandrano satria maloto loatra eny an-toerana. Tsy maharaka ny RF2 sy ny sefo fokontany, koa hanaovana asa tana-maro na (Himo) ny fanadiovana.

Mandritra ny 10 andro no anaovana izany fanadiovana izany miaraka amin’ny fokontany. Hodinihana kosa ny fanorenana fanasan-damba vaovao ka ny fikambanam-behivavy mpanasa lamba ihany no hitantana azy.Nanentana ny mponina eny Ankasina sy ny sefom-pokontany koa ny ekipan’ny kaominina ary niheno ny hetahetan’ny mponina toy ny fahateren’ny lalana mivoaka mankany amin’ny arabe noho’ny fisian’ireo orinasa sinoa miorina ao anatin’ny tanàna ka manery ny lalana.

Eo koa ny fitarainana mikasika ny tsy fisian’ny jiro, ireo fitarainan’ny olona may trano tamin’iny taona lasa iny ka ho raisin’ny ben’ny Tanàna ny alatsinainy izao izy ireo. Mbola misy olona 14 tsy manan-trano eo Ankasina noho ny voina nitranga tamin’ny taon-dasa teo iny.Notsidihan’ny ben’ny Tanàna sy ny mpiara-dia aminy kosa avy eo ny EPP teny  67 ha Avaratra Atsinanana sy ny EPP ao Andavamamba. Misy mpianatra 1314 ao amin’ny 67 ha Avaratra Atsinanana, ary 1010 kosa ny ao Andavamamba.

Misakafo any an-tsekoly avokoa ireo izay iantohan’ny Pam. Ny CARE kosa no namatsy ny kojakoja fandrahoan-tsakafo. Hita fa betsaka ny dabilio simba sy ny varavarankely koa nilaza ny ben’ny Tanàna Ravalomanana Lalao fa hanampy amin’ny fanamboarana ireny, ary tsy miandry fotoana ela. Nanasa ny mpianatra ihany koa ny ben’ny Tanàna hitsidika ny lapan’ny Tanàna ka iantohan’ny kaominina ny fitaterana ireo mpianatra.

Tatiana A

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Fandraisana amin’ny fifaninanana : ny Master no manan-kery manomboka izao

15 ny hevitra tapaka nandritra ny Copries teny Fiadanana tamin’ity herinandro ity, anisan’ny zavatra nivoitra ny fandrindrana ny mari-pahaizana takina amin’ny fidirana amin’ireo sekoly ambony miankina amin’ny fanjakana, toy ny ENMG, Enam… Manomboka eto, ny maripahaziana Master no raisina hifaninana amin’ny fifaninanana samihafa. « Mbola hisy ny fepetra vonjimaika ho an’ny fifaninanana efa manakaiky ny daty hanatanterahana azy », hoy ny minisitry ny Fampianarana ambony. Mety tsy hanan-kery intsony ny mari-pahaizana Maitrise teo aloha satria ao anatin’ny fampiharana ny rafitra LMD tanteraka ny oniversite sy ny IST rehetra.

Voatery miverina mianatra indray ireo manana ny mari-pahaizana Maitrise teo aloha hanampy ny fahaizana hahazoana ny Master II raha maniry handray anjara amin’ny fifaninanana samihafa. Fanovana goavana eo amin’ny fifaninanana io fepetra vaovao io raha ampiharina tokoa.

Ankoatra izay, momba ny tontolon’ny fampianarana, mipetraka ny plateforme eo amin’ny telo tonta, mpitantana sy mpandraharaha, mpampiantra ary ny mpianatra, hijerena ny fanamafisana ny fitoniana eny amin’ny sekoly sy ny toeram-ponenan’ny mpianatra. “Tsy mandroso ny fampianarana raha tsy milamina ny toe-draharaha”, hoy ny ministra.

Vonjy

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Oniversite enina : nampitoviana ny fisantarana ny taom-pianarana

Hitovy avokoa ny daty fanombohana ny taom-pianarana 2016-2017 ho an’ny oniversite enina, araka ny tapaka nandritra ny fivorian’ny filohan’ny oniversite enina sy ny minisiteran’ny Fampianarana ambony (Copries), tamin’ity herinandro ity”, hoy ny minisitra Rasoazananera Marie Monique, omaly teny Ivato. Ny volana febroary ny fandraisan’ny mpandraharaha sy ny mpampianatra ny asa raha iray volana aty aoriana vao hisantatra ny fampianarana ny mpianatra. Hifarana ny volana desambra kosa ny taom-pianarana. Narindra ny fidirana hanamorana ny fizarana ny vatsim-pianarana ho an’ny mpianatra sy ny lamina pedagojika samihafa amin’ny fifanakalozana mpianatra avy any ivelany.

Maro amin’ireo lalam-piofananana no miandry ny fidirana sisa ary mandray ny fisoratana anarana ho an’ny mpianatra amin’izao fotoana izao. Ho an’ny mpianatra mikarakara ny Master I eny amin’ny fakiolten’ny haisoratra sy ny siansa maha olona, mbola ao anatin’ny famaranana ny fandaharam-pianarana mihitsy izy ireo. Misy mitovy amin’izay koa ny zava-misy eny amin’ny fakiolte sasany eny Ankatso.

Ho an’ny Ecole normale supérieure (ENS), ao anaty fanaovana rattrapage ny mpianatra taona voalohany sy faharoa ary fahatelo. Eny amin’ny fianaran asa kosa ny taona fahatelo.  Nanamarika ny mpianatra fa misy olana ny momba ny fanohanan-kevitra ahazoana ny mari-pahaizana Capen. Nofaritan’ny Copries tamin’ny taon-dasa fa tokony hanao ny fanohanan-kevitra ny volana desambra 2016 avokoa ireo efa nahavita ny boky. Maro anefa no tsy nahatontosa izany ka mangataka fanalavam-potoana ahafahany manatanteraka ny fanohanan-kevitra (soutenance).

Vonjy A.

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Rahampitso alahady : harotsaka ny orana artifisialy

Fifaliana ho an’ny mponina any Ambatondrazaka ny vaovao nambaran’ny talen’ny Meteo Malagasy. Handatsaka orana any an-toerana ny teknisianina rahampitso. Tsy mbola fantatra kosa na ho tonga eto Antananarivo izany na tsia.

Rahampitso alahady vao ho feno ny fepetra hahafahana mandatsaka orana artifisialy eto afovoan-tany, raha ny filazan’ny talen’ny Meteo Malagasy. Handatsaka orana araka izany ny ekipan’ny Meteo rahampitso ka mila miomana amin’izany ny rehetra.

Hatomboka any Ambatondrazaka ny fandatsahana izany orana izany araka ny fangatahan’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana. Ezahina hitarina hatraty Antananarivo izany saingy miankina amin’ny toetr’andro ihany.

Io fahafenoan’ny fepetra io no mahatonga ny andro hangatsiatsiaka ka hahatsapan’ny olona eto afovoan-tany amin’ny maraina rivotra somary mangatsiaka.

Tsy mbola azo heverina ny hisian’ny orana natoraly eto afovoan-tany na amin’ny herinandro ambony aza raha ny filazan’ny Meteo hatrany.

Nandeha ny tsaho nilaza fa noho ny tsy fisian’ny sira no tsy hahafahana mandatsak’orana. Nitsipaka izany ny meteo ary nilaza fa efa misy tahirin-tsira hatramin’ny faran’ny taona azo ampiasaina tsara andatsahana orana ao. Milanja 10 kg isaky ny fandatsahan’orana ihany no ampiasaina.

Raha ny vinavinan’ny teknisianina mpamantatra ny toetr’andro hatrany, efa misy rivodoza hiforona ao avaratr’Antsiranana. Efa andrasana fatratra ny fiforonan’izy io satria efa hita ho mihaodihaody. Heverina ho amin’ny faran’io herinandro ambony io no izy no ho lasa rivodoza. Nanamarika anefa ny meteo fa tsy hisy fiantraikany amin’ny toetr’andro eto amintsika izany.

Tatiana A

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Ankadindramamy…. : nahato ny fanorenana tsy ara-dalàna

Nijery ifotony ireo taratasy fahazoan-dalana hanorina trano eny Ankadindramamy, Analamahitsy, Andraisoro ary Mahatony Ivandry  ny ekipan’ny boriborintany fahadimy, tamin’ity herinandro ity.

 Nanatona ireo rehetra manatanteraka asa fanorenana trano ny delegen’ny boriboritany sy ireo tompon’andraikitra avy ao amin’ny « Direction de l’urbanisme et du développement » (DUD).

Tompon-trano maro an-dalam- panorenana  kanefa tsy manana taratasy ara-dalàna no nomena taratasy fampitandremana ary mba  hanatona ny biraon’ny kaominina foibe. Nisy ireo sasany izay eo am-piandrasana ny taratasy fahazoan-dalana kanefa efa nanorina avy hatrany ka nasaina nampiato ny asa rehetra mandra-pivoahan’ny taratasy.

Miantso ireo rehetra mikasa hanorina sy an-dalam-panorenana trano ny fiadidiana ny tanànan’Antananarivo mba hanara-dalàna, ary mampitandrina ireo minia mandika izany fa misy ny sazy miandry azy ireo.

Nambaran’ny lehiben’ny boriborintany fahadimy, Rakoto Emmanuel Richard, fa tsy hamela mora ny fanahy iniana ataon’ny olona sasany izy satria tsy misy ambonin’ny lalàna na iza na iza ka tsy maintsy manara-dalàna avokoa ny rehetra amin’izay resaka fanorenan-trano izay.

Tatiana A

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Avy amin’ny Vivo Energy : nahazo latabatra, seza ny sekoly ao Anosy Avaratra

Nanolotra latabatra sy seza fianarana ho an’ny sekoly enina ao anatin’ny kaominina Anosy Avaratra ny orinasa Vivo Energy tamin’ity herinandro ity. Nandray ny fitaovana ny lehiben’ny zone d’administration pédagogique (Zap) ao Lazaina. Hahazo tombontsoa amin’ny fitaovana vaovao 185 ny mpiantra 1 965 amin’ny sekoly enina. “Manohana betsaka ny fampianarana ny orinasa Vivo Energy izay miantefa amin’ny ankizy sy ny tanora hahazoana vokatra tsara any an-dakilasy”, hoy ny mpitantana ny orinasa.

Ny taon-dasa, nanavao ny toeram-pandraisana ny kilonga madinika ao amin’ny préscolaire eo anivon’ny EPP Ambodin’Isotry ny orinasa. Nohavaozin’ny tomponandraikitra koa ny toeram-pamakiam-boky ao amin’ny lycée Ampefiloha niaraka amin’ny fitaovana hafa.

Vonjy A.

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Henri Ratsimbazafy : « J’aimerais que les artistes interprètent mes compositions »

Le 4 décembre dernier, Henri Ratsimbazafy a donné un concert au CCESCA à Antanimena.  Fétoo, l’organisateur de l’évènement, l’a filmé en vue d’un DVD Live. Enfin prêt, ce dernier a été présenté officiellement, hier, au  Pradey à Faravohitra. Un concert de promotion se fera  au mois de février  à Ankorondrano.

Promesse tenue ! Telle est l’annonce donnée par Fétoo, hier, qui a prévu de produire ce coffret Live d’Henri Ratsimbazafy intitulé «Mamy ny miaina». Cet album contient un double DVD composé d’une trentaine de titres et de quelques bonus. Pour le promouvoir, l’organisateur propose une soirée au mois de février prochain au Scandale buffet à Ankorondrano. Pour y assister, le spectateur doit acheter ce coffret en guise de billet d’entrée. «A part la prestation de l’artiste, il y aura donc une séance de dédicace durant la soirée», a-t-il ajouté.

Une téléréalité et un grand concert

Sachant qu’Henri Ratsimbazafy a 75 ans de carrière derrière lui. Avec des centaines de chansons en poche, ce coffret permettra ainsi au grand public d’apprécier  ses quelques titres encore méconnus. «Lorsque j’ai visionné le live, j’ai été impressionné par la prestation des autres artistes interprétant à leur manière mes compositions. Ceci explique davantage que je suis plutôt compositeur que chanteur. De ce fait, j’appelle les artistes, quelle que soit leur génération, à interpréter mes chansons», a informé Henri Ratsimbazafy.

Sur ce, Fétoo organisera prochainement un casting, en forme de téléréalité, auquel les sélectionnés seront invités au grand spectacle qui se fera, cette année, au palais des Sports et de la culture à Mahamasina. Une dizaine d’artistes, de tout genre et de toute génération, se seraient déjà manifestés.

Pour un plus large public

«Cependant, chanter au palais des Sports et de la culture à Mahamasina me procure toujours un sentiment d’appréhension, mais je fais confiance aux organisateurs», a-t-il affirmé. En effet, Henri Ratsimbazafy a l’habitude de remplir facilement les sites tels que CCESCA ou Roxy… C’est une grande première pour l’artiste d’être sur la scène du palais des Sports, cette année.

«Mes fidèles publics ne vont pas dans certains endroits comme Antsahamanitra. C’est pour cette raison que nous avons opté à élargir le public, en invitant les jeunes talents durant ce grand concert», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

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Ravalomanana, Ratsiraka et Rajaonarimampianina à Mahamasina

Une nouvelle ère, un changement semble être en train de se mettre en place sur le sol malgache, en matière de démocratie. L’investiture du nouveau président de la République, Andry Rajoelina, au stade de Mahamasina, samedi dernier, s’est déroulé dans le calme et sans incident. La présence de trois anciens présidents de la République, Hery Rajaonarimampianina, Didier Ratsiraka et son principal adversaire lors du deuxième tour du scrutin, Marc Ravalomanana a été .

Pour les observateurs, la présence de ces trois anciens chefs de l’État à cette cérémonie d’investiture est un grand pas vers la mise en place d’une véritable démocratie dans le pays. Malgré la contestation des résultats, les critiques envers le président élu, la Ceni et la HCC, les adversaires politiques d’Andry Rajoelina se sont montrés fair-play.

Six autres chefs d’État d’Afrique et des représentants de nombreux autres pays du continent, ainsi que l’ancien président français, Nicolas Sarkozy, ont également assisté à cette investiture d’Andry Rajoelina.

Une cérémonie bien orchestrée, avec un stade de Mahamasina remplie, un défilé militaire somptueux. On retiendra cette cérémonie d’investiture réussie de Andry Rajoelina dans les annales de l’histoire du pays.

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Andry Rajoelina promet un changement

Le premier discours du nouveau président de la République malgache, Andry Nirina Rajoelina, après son investiture samedi, s’est notamment focalisé sur la politique générale de son régime. Le Chef de l’Etat a en effet prôné un changement qui serait incontournable pour parvenir à un développement rapide du pays, à l’autosuffisance alimentaire de la population et au renforcement de la production industrielle de la nation.

Comme pour montrer sa détermination à réduire l’insécurité dans le pays et notamment à intensifier la lutte contre le vol de zébus, le président a fait défilé l’échantillon des matériels roulants, blindés, capables de gravir les montagnes et rouler dans l’eau pour chasser les « dahalo » ce samedi à Mahamasina. L’utilisation des puces électroniques sur les bovidés serait l’étape la plus importante à mettre en œuvre dans le cadre de ce projet présidentiel.

Andry Rajoelina a également évoqué la mise en place de gouverneurs dans chaque région de Madagascar. Il a par ailleurs indiqué la création d’une nouvelle région qui portera à 23 les régions dans le pays. « Ce sont les gouverneurs qui mèneront et définiront les projets de développement de chaque région », a-t-il déclaré. Mais il serait également nécessaire de créer d’importantes industries dans chaque chef-lieu de région, ajoute le nouveau président.

Il a, entre autres, annoncé l’installation prochaine d’une industrie produisant de l’énergie solaire afin de pallier au manque de ressources énergétiques de la société d’eau et d’électricité malgache (JIRAMA). L’énergie est le pilier du développement reconnaît-il. Il a ainsi rappelé sa promesse de multiplier l’accès à l’électricité dans les zones rurales.

Andry Rajoelina a par ailleurs réitéré la réduction des membres de son gouvernement qui va de 30 à une vingtaine seulement. Il n’a pourtant pas donné satisfaction à ceux qui s’attendaient à la présentation du nouveau Premier ministre qui devra présenter à son tour les membres de celui-ci dans les jours à venir. Ce n’était d’ailleurs que dans l’après-midi du samedi que le gouvernement de Christian Ntsay a déposé sa démission.

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Au moins sept morts, trois disparus et trois blessés à Ampamarinana

Un spectacle de grande désolation a régné du côté de Manjakamiadana depuis la nuit de samedi à dimanche. Un gros éboulement mortel s’est produit, à Ampamarinana, sur le versant de cette colline qui domine la capitale. Aux moins sept personnes dont un enfant de moins d’un an y ont trouvé la mort, ensevelis sous les décombres. Trois autres individus sont encore portés disparus hier soir. Les blessés, trois au total, ont déjà été pris en charge à l’hôpital HJRA à Anosy.

Le drame se serait produit dans la nuit de samedi vers 20h. A la suite de la grosse pluie qui s’est abattue sur la capitale, un pan de terrain et de grosses pierres situés derrière un bâtiment perché sur la colline ont glissé le long du versant qui donne sur le lac Anosy. L’éboulis de terres et de rochers a entrainé avec lui une maison à trois étages qui trônait en contre-bas du versant. L’effet domino continu. Trois autres maisons s’écroulent à leur tour.

Les secours n’ont pas tardé à venir sur les lieux du drame. Les gendarmes de Fiadanana seraient les premiers à arriver sur cet endroit. Grâce à la célérité des pompiers, trois personnes ont pu être sortis à temps sous les décombres. Elles sont immédiatement évacuées à l’hôpital. Il a fallu un temps fou, pour que les secours récupèrent le premier corps. Le premier bilan officiel de la gendarmerie nationale n’a été rendu public que dimanche après-midi. Il a fait état de 5 morts, 5 portés disparus et trois blessés ainsi que de gros dégâts matériels.

Vers 18h, deux autres corps ont été sortis des décombres. Il s’agit, selon les riverains, de celui d’une femme et d’un bébé. Sous les yeux en larmes de toute une famille décontenancée et d’une assistance abasourdie, venue très nombreuse quand même, pour constater de visu les dégâts, les corps ont été placés dans un camion pour être transportés à la morgue d’un hôpital de la capitale. Sur le lieu du drame, des groupes de secouristes et de bénévoles continuent les recherches.

Les autorités malgaches, représentées par deux membres du gouvernement démissionnaires de Christian Ntsay, le ministre de l’Intérieur et la ministre de la Population, ont fait le déplacement sur les lieux du drame dans la matinée de dimanche. Et c’est le président du Conseil pour le Fampihavanana Malagasy, Alphonse Maka, qui a clôturé le défilé des autorités en début de soirée, peu avant la récupération des corps d’une femme et d’un bébé.

Les autorités se jettent les responsabilités

Mais il n’y aurait pas que cet éboulement mortel d’Ampamarinana qui s’est produit dans la capitale la nuit de samedi à dimanche. D’autres cas d’éboulements et d’effondrement de maisons ont également été signalés dans le quartier d’Ambanidia. Un cas d’affaissement de la route a également été signalé à Betongolo coupant totalement la circulation dans le secteur. La grosse pluie due à une zone de perturbation dans le canal de Mozambique est considérée à l’origine de ce gros catastrophe ayant touché la capitale.

Joint au téléphone, la présidente d’un fokontany de Miandrarivo Ambanidia, a indiqué aussitôt dans la matinée que des maisons se sont effondrées dans son secteur. Plusieurs personnes en sont blessées. Toujours dans ce quartier, un autre cas d’éboulement menaçant des maisons a également été signalé auprès des autorités qui devraient être compétente, allant du fokontany à la région, en passant par les pompiers, le Bureau National de Gestions de Risques et des Catastrophes (BNGRC) ainsi que le district, mais les responsables se sont jetés les responsabilités.

Un des responsables du BNGRC ayant déjà effectué une descente sur les lieux quelques jours plutôt après avoir été alerté par le propriétaire d’un premier cas d’éboulement derrière son domicile, a orienté le déclarant vers le chef de district de Tana II. Ce dernier après avoir promu de se rendre sur les lieux aurait ordonné au président du fokontany de constater de visu la situation parce qu’il serait occupé par la visite des ministres sur le drame à Ampamarinana. La présidente du fokontany, elle, s’est dite préoccupée par les autres cas d’effondrement de maisons. Le Chef de région d’Analamanga a même été informé de la situation, mais il s’est contenté d’indiquer qu’il en informerait le chef de district. Les pompiers, eux, indiquent qu’ils ne peuvent pas intervenir qu’après le rapport du président de fokontany.

La question se pose alors face à cette situation sur la responsabilité des autorités locales et centrales : à quoi sert le BNGRC s’il ne peut intervenir en cas de prévention des risques et catastrophes naturels ? Quel rôle le district et la région peut-il jouer pour le développement de leur fief s’ils ne sont mêmes pas capables d’apporter des solutions à des situations d’urgence ? Enfin, en quoi peut-il servir les autorités si elles ne peuvent agir en amont pour prévenir un drame ? Attendraient-ils qu’il y a toujours des morts avant de réagir ?

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Ravalomanana, Ratsiraka et Rajaonarimampianina à Mahamasina

Une nouvelle ère, un changement semble être en train de se mettre en place sur le sol malgache, en matière de démocratie. L’investiture du nouveau président de la République, Andry Rajoelina, au stade de Mahamasina, samedi dernier, s’est déroulé dans le calme et sans incident. La présence de trois anciens présidents de la République, Hery Rajaonarimampianina, Didier Ratsiraka et son principal adversaire lors du deuxième tour du scrutin, Marc Ravalomanana a été .

Pour les observateurs, la présence de ces trois anciens chefs de l’État à cette cérémonie d’investiture est un grand pas vers la mise en place d’une véritable démocratie dans le pays. Malgré la contestation des résultats, les critiques envers le président élu, la Ceni et la HCC, les adversaires politiques d’Andry Rajoelina se sont montrés fair-play.

Six autres chefs d’État d’Afrique et des représentants de nombreux autres pays du continent, ainsi que l’ancien président français, Nicolas Sarkozy, ont également assisté à cette investiture d’Andry Rajoelina.

Une cérémonie bien orchestrée, avec un stade de Mahamasina remplie, un défilé militaire somptueux. On retiendra cette cérémonie d’investiture réussie de Andry Rajoelina dans les annales de l’histoire du pays.

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Andry Rajoelina promet un changement

Le premier discours du nouveau président de la République malgache, Andry Nirina Rajoelina, après son investiture samedi, s’est notamment focalisé sur la politique générale de son régime. Le Chef de l’Etat a en effet prôné un changement qui serait incontournable pour parvenir à un développement rapide du pays, à l’autosuffisance alimentaire de la population et au renforcement de la production industrielle de la nation.

Comme pour montrer sa détermination à réduire l’insécurité dans le pays et notamment à intensifier la lutte contre le vol de zébus, le président a fait défilé l’échantillon des matériels roulants, blindés, capables de gravir les montagnes et rouler dans l’eau pour chasser les « dahalo » ce samedi à Mahamasina. L’utilisation des puces électroniques sur les bovidés serait l’étape la plus importante à mettre en œuvre dans le cadre de ce projet présidentiel.

Andry Rajoelina a également évoqué la mise en place de gouverneurs dans chaque région de Madagascar. Il a par ailleurs indiqué la création d’une nouvelle région qui portera à 23 les régions dans le pays. « Ce sont les gouverneurs qui mèneront et définiront les projets de développement de chaque région », a-t-il déclaré. Mais il serait également nécessaire de créer d’importantes industries dans chaque chef-lieu de région, ajoute le nouveau président.

Il a, entre autres, annoncé l’installation prochaine d’une industrie produisant de l’énergie solaire afin de pallier au manque de ressources énergétiques de la société d’eau et d’électricité malgache (JIRAMA). L’énergie est le pilier du développement reconnaît-il. Il a ainsi rappelé sa promesse de multiplier l’accès à l’électricité dans les zones rurales.

Andry Rajoelina a par ailleurs réitéré la réduction des membres de son gouvernement qui va de 30 à une vingtaine seulement. Il n’a pourtant pas donné satisfaction à ceux qui s’attendaient à la présentation du nouveau Premier ministre qui devra présenter à son tour les membres de celui-ci dans les jours à venir. Ce n’était d’ailleurs que dans l’après-midi du samedi que le gouvernement de Christian Ntsay a déposé sa démission.

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Ravalomanana, Ratsiraka et Rajaonarimampianina à Mahamasina

Une nouvelle ère, un changement semble être en train de se mettre en place sur le sol malgache, en matière de démocratie. L’investiture du nouveau président de la République, Andry Rajoelina, au stade de Mahamasina, samedi dernier, s’est déroulé dans le calme et sans incident. La présence de trois anciens présidents de la République, Hery Rajaonarimampianina, Didier Ratsiraka et son principal adversaire lors du deuxième tour du scrutin, Marc Ravalomanana a été .

Pour les observateurs, la présence de ces trois anciens chefs de l’État à cette cérémonie d’investiture est un grand pas vers la mise en place d’une véritable démocratie dans le pays. Malgré la contestation des résultats, les critiques envers le président élu, la Ceni et la HCC, les adversaires politiques d’Andry Rajoelina se sont montrés fair-play.

Six autres chefs d’État d’Afrique et des représentants de nombreux autres pays du continent, ainsi que l’ancien président français, Nicolas Sarkozy, ont également assisté à cette investiture d’Andry Rajoelina.

Une cérémonie bien orchestrée, avec un stade de Mahamasina remplie, un défilé militaire somptueux. On retiendra cette cérémonie d’investiture réussie de Andry Rajoelina dans les annales de l’histoire du pays.

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Andry Rajoelina promet un changement

Le premier discours du nouveau président de la République malgache, Andry Nirina Rajoelina, après son investiture samedi, s’est notamment focalisé sur la politique générale de son régime. Le Chef de l’Etat a en effet prôné un changement qui serait incontournable pour parvenir à un développement rapide du pays, à l’autosuffisance alimentaire de la population et au renforcement de la production industrielle de la nation.

Comme pour montrer sa détermination à réduire l’insécurité dans le pays et notamment à intensifier la lutte contre le vol de zébus, le président a fait défilé l’échantillon des matériels roulants, blindés, capables de gravir les montagnes et rouler dans l’eau pour chasser les « dahalo » ce samedi à Mahamasina. L’utilisation des puces électroniques sur les bovidés serait l’étape la plus importante à mettre en œuvre dans le cadre de ce projet présidentiel.

Andry Rajoelina a également évoqué la mise en place de gouverneurs dans chaque région de Madagascar. Il a par ailleurs indiqué la création d’une nouvelle région qui portera à 23 les régions dans le pays. « Ce sont les gouverneurs qui mèneront et définiront les projets de développement de chaque région », a-t-il déclaré. Mais il serait également nécessaire de créer d’importantes industries dans chaque chef-lieu de région, ajoute le nouveau président.

Il a, entre autres, annoncé l’installation prochaine d’une industrie produisant de l’énergie solaire afin de pallier au manque de ressources énergétiques de la société d’eau et d’électricité malgache (JIRAMA). L’énergie est le pilier du développement reconnaît-il. Il a ainsi rappelé sa promesse de multiplier l’accès à l’électricité dans les zones rurales.

Andry Rajoelina a par ailleurs réitéré la réduction des membres de son gouvernement qui va de 30 à une vingtaine seulement. Il n’a pourtant pas donné satisfaction à ceux qui s’attendaient à la présentation du nouveau Premier ministre qui devra présenter à son tour les membres de celui-ci dans les jours à venir. Ce n’était d’ailleurs que dans l’après-midi du samedi que le gouvernement de Christian Ntsay a déposé sa démission.

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Au moins sept morts, trois disparus et trois blessés à Ampamarinana

Un spectacle de grande désolation a régné du côté de Manjakamiadana depuis la nuit de samedi à dimanche. Un gros éboulement mortel s’est produit, à Ampamarinana, sur le versant de cette colline qui domine la capitale. Aux moins sept personnes dont un enfant de moins d’un an y ont trouvé la mort, ensevelis sous les décombres. Trois autres individus sont encore portés disparus hier soir. Les blessés, trois au total, ont déjà été pris en charge à l’hôpital HJRA à Anosy.

Le drame se serait produit dans la nuit de samedi vers 20h. A la suite de la grosse pluie qui s’est abattue sur la capitale, un pan de terrain et de grosses pierres situés derrière un bâtiment perché sur la colline ont glissé le long du versant qui donne sur le lac Anosy. L’éboulis de terres et de rochers a entrainé avec lui une maison à trois étages qui trônait en contre-bas du versant. L’effet domino continu. Trois autres maisons s’écroulent à leur tour.

Les secours n’ont pas tardé à venir sur les lieux du drame. Les gendarmes de Fiadanana seraient les premiers à arriver sur cet endroit. Grâce à la célérité des pompiers, trois personnes ont pu être sortis à temps sous les décombres. Elles sont immédiatement évacuées à l’hôpital. Il a fallu un temps fou, pour que les secours récupèrent le premier corps. Le premier bilan officiel de la gendarmerie nationale n’a été rendu public que dimanche après-midi. Il a fait état de 5 morts, 5 portés disparus et trois blessés ainsi que de gros dégâts matériels.

Vers 18h, deux autres corps ont été sortis des décombres. Il s’agit, selon les riverains, de celui d’une femme et d’un bébé. Sous les yeux en larmes de toute une famille décontenancée et d’une assistance abasourdie, venue très nombreuse quand même, pour constater de visu les dégâts, les corps ont été placés dans un camion pour être transportés à la morgue d’un hôpital de la capitale. Sur le lieu du drame, des groupes de secouristes et de bénévoles continuent les recherches.

Les autorités malgaches, représentées par deux membres du gouvernement démissionnaires de Christian Ntsay, le ministre de l’Intérieur et la ministre de la Population, ont fait le déplacement sur les lieux du drame dans la matinée de dimanche. Et c’est le président du Conseil pour le Fampihavanana Malagasy, Alphonse Maka, qui a clôturé le défilé des autorités en début de soirée, peu avant la récupération des corps d’une femme et d’un bébé.

Les autorités se jettent les responsabilités

Mais il n’y aurait pas que cet éboulement mortel d’Ampamarinana qui s’est produit dans la capitale la nuit de samedi à dimanche. D’autres cas d’éboulements et d’effondrement de maisons ont également été signalés dans le quartier d’Ambanidia. Un cas d’affaissement de la route a également été signalé à Betongolo coupant totalement la circulation dans le secteur. La grosse pluie due à une zone de perturbation dans le canal de Mozambique est considérée à l’origine de ce gros catastrophe ayant touché la capitale.

Joint au téléphone, la présidente d’un fokontany de Miandrarivo Ambanidia, a indiqué aussitôt dans la matinée que des maisons se sont effondrées dans son secteur. Plusieurs personnes en sont blessées. Toujours dans ce quartier, un autre cas d’éboulement menaçant des maisons a également été signalé auprès des autorités qui devraient être compétente, allant du fokontany à la région, en passant par les pompiers, le Bureau National de Gestions de Risques et des Catastrophes (BNGRC) ainsi que le district, mais les responsables se sont jetés les responsabilités.

Un des responsables du BNGRC ayant déjà effectué une descente sur les lieux quelques jours plutôt après avoir été alerté par le propriétaire d’un premier cas d’éboulement derrière son domicile, a orienté le déclarant vers le chef de district de Tana II. Ce dernier après avoir promu de se rendre sur les lieux aurait ordonné au président du fokontany de constater de visu la situation parce qu’il serait occupé par la visite des ministres sur le drame à Ampamarinana. La présidente du fokontany, elle, s’est dite préoccupée par les autres cas d’effondrement de maisons. Le Chef de région d’Analamanga a même été informé de la situation, mais il s’est contenté d’indiquer qu’il en informerait le chef de district. Les pompiers, eux, indiquent qu’ils ne peuvent pas intervenir qu’après le rapport du président de fokontany.

La question se pose alors face à cette situation sur la responsabilité des autorités locales et centrales : à quoi sert le BNGRC s’il ne peut intervenir en cas de prévention des risques et catastrophes naturels ? Quel rôle le district et la région peut-il jouer pour le développement de leur fief s’ils ne sont mêmes pas capables d’apporter des solutions à des situations d’urgence ? Enfin, en quoi peut-il servir les autorités si elles ne peuvent agir en amont pour prévenir un drame ? Attendraient-ils qu’il y a toujours des morts avant de réagir ?

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Au moins sept morts, trois disparus et trois blessés à Ampamarinana

Un spectacle de grande désolation a régné du côté de Manjakamiadana depuis la nuit de samedi à dimanche. Un gros éboulement mortel s’est produit, à Ampamarinana, sur le versant de cette colline qui domine la capitale. Aux moins sept personnes dont un enfant de moins d’un an y ont trouvé la mort, ensevelis sous les décombres. Trois autres individus sont encore portés disparus hier soir. Les blessés, trois au total, ont déjà été pris en charge à l’hôpital HJRA à Anosy.

Le drame se serait produit dans la nuit de samedi vers 20h. A la suite de la grosse pluie qui s’est abattue sur la capitale, un pan de terrain et de grosses pierres situés derrière un bâtiment perché sur la colline ont glissé le long du versant qui donne sur le lac Anosy. L’éboulis de terres et de rochers a entrainé avec lui une maison à trois étages qui trônait en contre-bas du versant. L’effet domino continu. Trois autres maisons s’écroulent à leur tour.

Les secours n’ont pas tardé à venir sur les lieux du drame. Les gendarmes de Fiadanana seraient les premiers à arriver sur cet endroit. Grâce à la célérité des pompiers, trois personnes ont pu être sortis à temps sous les décombres. Elles sont immédiatement évacuées à l’hôpital. Il a fallu un temps fou, pour que les secours récupèrent le premier corps. Le premier bilan officiel de la gendarmerie nationale n’a été rendu public que dimanche après-midi. Il a fait état de 5 morts, 5 portés disparus et trois blessés ainsi que de gros dégâts matériels.

Vers 18h, deux autres corps ont été sortis des décombres. Il s’agit, selon les riverains, de celui d’une femme et d’un bébé. Sous les yeux en larmes de toute une famille décontenancée et d’une assistance abasourdie, venue très nombreuse quand même, pour constater de visu les dégâts, les corps ont été placés dans un camion pour être transportés à la morgue d’un hôpital de la capitale. Sur le lieu du drame, des groupes de secouristes et de bénévoles continuent les recherches.

Les autorités malgaches, représentées par deux membres du gouvernement démissionnaires de Christian Ntsay, le ministre de l’Intérieur et la ministre de la Population, ont fait le déplacement sur les lieux du drame dans la matinée de dimanche. Et c’est le président du Conseil pour le Fampihavanana Malagasy, Alphonse Maka, qui a clôturé le défilé des autorités en début de soirée, peu avant la récupération des corps d’une femme et d’un bébé.

Les autorités se jettent les responsabilités

Mais il n’y aurait pas que cet éboulement mortel d’Ampamarinana qui s’est produit dans la capitale la nuit de samedi à dimanche. D’autres cas d’éboulements et d’effondrement de maisons ont également été signalés dans le quartier d’Ambanidia. Un cas d’affaissement de la route a également été signalé à Betongolo coupant totalement la circulation dans le secteur. La grosse pluie due à une zone de perturbation dans le canal de Mozambique est considérée à l’origine de ce gros catastrophe ayant touché la capitale.

Joint au téléphone, la présidente d’un fokontany de Miandrarivo Ambanidia, a indiqué aussitôt dans la matinée que des maisons se sont effondrées dans son secteur. Plusieurs personnes en sont blessées. Toujours dans ce quartier, un autre cas d’éboulement menaçant des maisons a également été signalé auprès des autorités qui devraient être compétente, allant du fokontany à la région, en passant par les pompiers, le Bureau National de Gestions de Risques et des Catastrophes (BNGRC) ainsi que le district, mais les responsables se sont jetés les responsabilités.

Un des responsables du BNGRC ayant déjà effectué une descente sur les lieux quelques jours plutôt après avoir été alerté par le propriétaire d’un premier cas d’éboulement derrière son domicile, a orienté le déclarant vers le chef de district de Tana II. Ce dernier après avoir promu de se rendre sur les lieux aurait ordonné au président du fokontany de constater de visu la situation parce qu’il serait occupé par la visite des ministres sur le drame à Ampamarinana. La présidente du fokontany, elle, s’est dite préoccupée par les autres cas d’effondrement de maisons. Le Chef de région d’Analamanga a même été informé de la situation, mais il s’est contenté d’indiquer qu’il en informerait le chef de district. Les pompiers, eux, indiquent qu’ils ne peuvent pas intervenir qu’après le rapport du président de fokontany.

La question se pose alors face à cette situation sur la responsabilité des autorités locales et centrales : à quoi sert le BNGRC s’il ne peut intervenir en cas de prévention des risques et catastrophes naturels ? Quel rôle le district et la région peut-il jouer pour le développement de leur fief s’ils ne sont mêmes pas capables d’apporter des solutions à des situations d’urgence ? Enfin, en quoi peut-il servir les autorités si elles ne peuvent agir en amont pour prévenir un drame ? Attendraient-ils qu’il y a toujours des morts avant de réagir ?

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Le chef du corps des sapeurs-pompiers démis de ses fonctions

Le chef du corps des sapeurs-pompiers au sein du Service des sapeurs-pompiers sis à Tsaralalana a été démis de ses fonctions hier pour cause de négligence face à un péril public. Dimanche dernier, dans le quartier d’Avaradoha, quelques maisons ont été détruites suite à un éboulement. Aucune perte en vie humaine n’a été déplorée mais le manque de réactivité des sapeurs pompiers a été fortement dénoncé.

« Lors de l’incident qui s’est produit à Avaradoha, il y a eu manque flagrant de responsabilité de la part des sapeurs-pompiers face au danger. Les habitants d’Avaradoha avaient beau sollicité l’assistance des pompiers, ces derniers ont fait montre d’une indifférence totale face à leur appel au secours. Leur chef de corps n’était par exemple pas joignable au téléphone durant tout le drame alors que sa fonction nécessite qu’il soit disponible jour et nuit », selon le communiqué publié sur la page facebook de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA).

Face à ce drame, le nouveau maire de la CUA, Naina Andriatsitohaina et son adjoint ont fait une descente au Service des sapeurs-pompiers à Tsaralalana afin de sensibiliser ces derniers à assumer aux mieux leur rôle de sauveteurs et éviter que ce genre de négligence ne se reproduise plus. Ils se sont rendus par la suite à Avaradoha pour apporter des vivres aux sinistrés.

La sanction à l’encontre de ce chef du corps des sapeurs-pompiers, hier, a été certainement prise pour servir d’exemple. En effet, on a pu constater au fil des temps les plaintes fréquentes dénonçant le manque de réactivité des sapeurs-pompiers face aux dangers.

Toutefois, l’insuffisance de l’effectif et des moyens attribués aux pompiers devront être une priorité pour la CUA, vu la hausse des interventions qui peut s’expliquer par la croissance de la population. Un fait rapporté par un victime en est une des exemples. Les pompiers n’auraient pas consenti à accomplir leur devoir qu’à condition que les personnes à secourir leur promettent de rembourser le carburant de leur véhicule. Jusqu’ici la plupart des équipements de ce service ont été obtenu grâce à des partenariats étrangers.

En 2018, les sapeurs pompiers de la capitale ont réalisé environ 1200 interventions. Ils sont répartis sur 3 casernes à Antananarivo, à Tsaralalana, Andravoahangy et à Anosivavaka. Les sapeurs pompiers en dehors de la ville sont quasiment inexistants.

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Un attroupement de marchands de rues devant l’Hôtel de ville à Analakely

Les forces de l’ordre continuent la chasse aux marchands de rues malgré la violente contestation des marchands informels ayant entraîné l’arrestation de quatre personnes et la dispersion des manifestants par des bombes lacrymogènes, vendredi dernier, à Anosibe.

Policiers et gendarmes ont poursuivi l’assainissement dans les quartiers d’Anosibe, d’Anosizato et de Tsaralalana, hier, de bon matin.

Un attroupement des marchands de rues de Tsaralalana s’est formé devant l’Hôtel de ville d’Analakely, hier, quelques temps après l’intervention des forces de l’ordre.

Ces marchands de rue ont réclamé à la Commune d’Antananarivo des places dans les marchés. «  Nous avons des bouches à nourrir, c’est pourquoi nous demandons aux responsables de la commune de nous autoriser temporairement à vendre nos produits sur le trottoir jusqu’à ce qu’ils soient en mesure de nous procurer des marchés formels. Nous n’avons pas d’autres moyens de subsistance en dehors de cette profession. Nous ne sommes pas contre l’assainissement, seulement, joignez-y des mesures d’accompagnement  », selon Vero, vendeuse de vaisselle à Tsaralalana.

Après cet attroupement, le maire de la CUA a reçu trois délégués de ces marchands informels pour essayer de trouver un terrain d’entente.

« Nous avons toujours répété que les rues sont pour les voitures et les trottoirs réservés aux piétons et non pour servir de marché, c’est pourquoi nous ne pouvons pas laisser ces marchands étaler leurs marchandises sur le trottoir. Pour le moment, la solution que nous avons trouvée pour qu’ils puissent exercer convenablement leurs activités, c’est de les faire entrer dans les marchés déjà existants comme par exemple les marchés de Namontana, d’Anosibe ou de la Petite Vitesse », explique Rija Randrianarisoa, directeur des marchés au niveau de la CUA.

Ce responsable a indiqué qu’il existe encore des places non occupées dans les différents marchés de la ville, mais ces marchands ont choisi de boycotter certains marchés. Ils préfèrent vendre dans la rue pour écouler rapidement leurs marchandises.

« Nous sommes actuellement en train de négocier avec les responsables de chaque marché pour les y installer provisoirement jusqu’à ce qu’une infrastructure adéquate puisse les accueillir définitivement », selon toujours Rija Randrianarisoa.

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Prime de fin d’année : Andry Rajoelina tacle ses ministres

Le président malgache Andry Rajoelina s’est prononcé enfin sur la polémique des 65 000 ariary distribués aux fonctionnaires en guise de primes de fin d’années. Lors d’une rencontre avec les journalistes et les patrons de presse au palais d’Iavoloha hier, il a révélé qu’il n’a jamais donné l’instruction de distribuer de l’argent. « Il était question de panier garni, comme on a l’habitude de le faire chaque année dans les ministères et dont la valeur était estimé à 65 000 ariary », explique-t-il.

Le Chef de l’Etat estime que la polémique n’aurait pas eu lieu si des membres du gouvernement ne se sont pas déviés de ce qui a été décidé en conseil des ministres : la distribution de panier garni et non d’une somme d’ argent. Andry Rajoelina met ainsi directement en cause les ministères concernées.

« Lors d’un conseil des ministres, un membre du gouvernement a soulevé la question en me disant que le ministère ne pourra plus distribuer les paniers garnis de fin d’année à cause de la restriction budgétaire », explique Andry Rajoelina. « Ce serait une honte pour moi, si cette vieille tradition ne se réalise pas dès mon arrivée au pouvoir, alors je leur ai dit qu’il y a une somme de 1,5 milliards d’ariary que la Présidence peut débloquer pour cela », poursuit-il. Il aurait également été décidé que ce soient les employés des ministères dans les directions centrales qui bénéficieront de ce panier garni.

Dans ce jeu de transparence à laquelle le président de la République s’est livré aux professionnels des médias, il a indiqué que la liste des noms des employés des ministères qui devaient en bénéficier a été attendue à la Présidence. « Mais jusqu’à mon départ en vacances, il n’y a que deux ministères qui ont fait parvenir la liste des employés de leur direction centrale. Et la valeur totale était estimée à 40 millions d’ariary par ministère », affirme-t-il. Des ministres, pour ne pas dire tous les ministres, auraient alors pris l’initiative de distribuer de l’argent qui normalement est interdit par l’orthodoxie financière.

Cette mise au point sur la polémique sur ce fameux panier garni, qui ne risque pas de s’arrêter là, coïncide justement avec l’évaluation des membres du gouvernement. Andry Rajoelina a ainsi annoncé dans la foulée un prochain remaniement gouvernemental : « Il y aura bel et bien un changement des membres du gouvernement après cette évaluation, non parce que les ministres ne sont pas compétents, mais, parce qu’il y a des ministres qui n’arrivent pas à suivre le rythme qu’on s’est imposé », a lancé Andry Rajoelina hier. En tout cas, l’avenir des ministres devrait être scellé dans les jours qui viennent.

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Sécheresse – Des précipitations artificielles forcées

Le changement climatique frappe fort. Le ministère auprès de la Présidence, en charge de l’Agriculture et de l’élevage, envisage une opération de pluies provoquées dans la région d’Alaotra Mangoro, en cette fin de semaine. Les techniciens du service de la Prévision météorologique à Ampandria­nomby sont pessimistes. « Techniquement, c’est impossible. Les conditions climatiques ne sont pas favorables. L’opé­ration pourrait échouer »,confie un technicien, hier. Sauf que l’État insisterait à exécuter cette opération, pour démontrer à la population peut-être, qu’au moins, il a déjà essayé d’apporter des solu­tions. « Nous pourrons effectuer cette opération à Alaotra Mangoro, s’il y a évolution du climat demain (ndlr : ce jour). Reste à savoir si elle va être fructueuse », souligne la source.C’est la deuxième fois en quelques jours que l’État tente ces précipitations provoquées, suite à la sécheresse qui sévit sur les régions des Hautes Terres, à cause de l’insuffisance de précipitations, en cette saison d’été. La première, prévue au début de cette semaine, a été reportée, à défaut d’humidité dans l’atmosphère. Depuis, les conditions n’ont pas évolué, et encore moins, dans les quatre jours à venir, selon le rapport d’un prévisionniste. « L’anticyclone continue à régir notre climat et pousse l’humidité vers le Nord. Par conséquent, les nuages ne peuvent pas se former. Il y en a, mais à un niveau très bas, donc ils ne peuvent produire que des crachins et des orages isolés », explique-t-il.Dans les quatre jours qui viennent, Antananarivo et Alaotra Mangoro supporteront encore la sécheresse. Les pluies ne seront pas encore au rendez-vous.

Miangaly Ralitera

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Rugby – Afrique – Quatre rendez-vous pour Madagascar

Madagascar est planifié dans quatre sur sept des compétitions continentales au programme du Rugby Afrique. Un des plus importants rendez-vous sera la participation à la coupe d’Afrique 1B, qualificatif à la coupe du monde (RWC).Quatre équipes sont en lice à savoir Madagascar, la Cote d’Ivoire, Botswana et le Maroc. Désormais, six équipes jouent la coupe d’Afrique 1A et les matches se dérouleront dans différents pays. Les trois premiers pays dont le Ghana, le Benin accueillent trois matches chacun, et deux chacun pour les trois derniers en l’occurrence le Zimbabwe, la Tunisie et le Sénégal.Chaque pays participant devrait désormais payer les frais d’engagement de 10 000 USD pour le groupe 1A et 5000 USD pour celui 1B.La Grande Ile sera également en lice au tournoi principal qualificatif au Sevens World Cup. Douze équipes y sont engagées à savoir l’Ouganda, la Namibie, le Kenya, Madagascar, le Zimbabwe, la Tunisie, le Nigeria, le Maroc, le Sénégal et Botswana.Un autre tournoi de rugby à sept réservé aux petits pays africains de l’ovale est programmé cette année. Neuf équipes sont regroupées dans la zone Ouest à savoir Ghana, Mali, Niger, Togo, Côte d’Ivoire, Cameroun, Burkina Faso et Benin, et huit autres dans la zone Est, entre au­tres Rwanda, Burundi, RD Congo, Lesotho, Malawi, Swaziland, Zambie et Maurice.Madagascar sera aussi en course au tournoi de rugby à sept féminin, qualificatif au Sevens World Cup où dix équipes sont en course, notamment l’Afrique du Sud, le Kenya, le Zimbabwe, l’Ougan­da, la Tunisie, le Sénégal, Mada­gascar, la Namibie, Botswana, et la Zambie ou le Maroc. Et le dernier tournoi est destiné aux U20. Douze équipes réparties en deux groupes de six seront en course.La zone Nord est constituée de Tunisie, Sénégal, Maroc, Cote d’Ivoire, Nigeria, Cameroun et celle du groupe Sud de Namibie, Kenya, Zimbabwe, Ouganda, Mada­gascar et Zambie. Chaque équipe aura droit à aligner trois ou quatre joueurs expatriés à ce tournoi.Les autres tournois continentaux où Madagascar n’est pas en gages, sont la coupe d’Afrique 1A, 1C regroupant la Zambie, Maurice, Rwanda, Nigeria, Cameroun, Algérie, et celle 1D composée de Ghana, Benin, Togo dans le groupe 1, Burkina Faso, Mali, Niger dans celui 2, Swaziland, Lesotho, Malawi dans la poule C et RD Congo, Gabon et Burundi dans celle D.

Serge Rasanda

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Musique – Dear Henri sort « Mamy ny miaina »

Toujours aussi fringant, taquin et énergique au bout de presque soixante ans de carrière, Henri Ratsimbazafy revient au-devant de la scène, cette année, plus en forme que jamais.

Comme si c’était hier, surprenant toujours autant ses fans, Henri Ratsimbazafy se redécouvre, cette année, à travers un joli cadeau qu’il fait à ses inconditionnels. Après son « Best show » avec lequel il a envoûté le public à travers ses balades aussi mélodieuses que rythmées au début de l’année 2016, c’est l’un de ses meilleurs concerts en ode à la vie et à la musique elle-même qu’il a tenu à faire revivre à ses fans.L’illustre Henri Ratsimba­zafy ou « Dear Henri» comme le surnomment le public et ses pairs du milieu musical, se représente ainsi avec le double DVD Live intitulé« Mamy ny miaina », de son dernier concert au CCESCA Antanimena, le 4 décembre dernier. « C’était pour moi un moment vraiment exceptionnel que je me devais d’immortaliser et de partager de nouveau avec le public. Je reste constamment fier de pouvoir toujours donner le meilleur de moi-même à mes fans. Et tant qu’ils seront là, tant qu’ils en redemanderont, je serai toujours là », affirme Henri Ratsimbazafy. « Mamy ny miaina » dévoile le chanteur de « Ao an-trano falafa » toujours au mieux de sa forme et égal à lui-même.

Un programme chargéAvec 29 titres en tout, et deux bonus, ce DVD Live de Henri Ratsimbazafy égaiera d’une nostalgie mélodieuse tous ceux qui se plairont à l’acquérir. De plus, prochainement, au courant du mois de février, Dear Henri promet un concert exceptionnel, voire inédit pour le public. On sait, d’ores et déjà, que l’honneur reviendra à ce chanteur émérite d’inaugurer la scène du Scandale Buffet qui prendra ses quartiers à Ankoron­drano, là où l’ancien Paprika se trouvait. « Ce sera une opportunité pour tous ses fans, un instant exquis et mélodieux qui les marquera à jamais. Nul besoin de billets pour y assister, il vous faudra tout simplement acquérir ce DVD Live et venir avec », souligne Zo Lala Rakotoarisoa, organisateur de l’événement.Diverses dates sont également déjà prévues par le chanteur tout au long de cette année, car même au bout de six décennies de carrière, Henri Ratsimbazafy reste toujours aussi tonitruant et vivace.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Enseignement supérieur – Le calendrier s’aligne progressivement

La rentrée administrative en février, la rentrée solennelle le 10 mars et la fin de l’année universitaire, en décembre. C’est l’une des résolutions adoptées lors de la Conférence des Présidents et des recteurs d’institutions de l’Enseignement supérieur (COPRIES) qui s’est tenue à Fiadanana, les 18 et 19 janvier, après un état des lieux au niveau des universités et des Instituts supérieurs de technologie (IST). Ce calendrier universitaire est valable pour toutes les universités publiques et les  IST. « Le calendrier universitaire n’est plus uniforme, ces derniers temps. Nous essayons de l’aligner progressivement. Ceci facilitera la coordination du paiement des bourses d’études, mais encore, le déplacement des enseignants ou des étudiants vers nos universités partenaires à l’étranger », explique le professeur Marie Monique Rasoazana­nera, ministre de l’Enseigne­ment supérieur et de la recherche scientifique, hier.Si l’université de Fiana­rantsoa s’aligne sur ce calendrier, chacune des facultés et écoles de l’université d’Anta­nanarivo a encore leur propre « Timing ». La faculté de Médecine a déjà commencé en janvier, celle des Lettres et des sciences humaines (FLSH), du Droit, économie, gestion et écologie (Degs), en février, la faculté des Sciences en mars et l’école supérieure Polytechnique en avril. « L’année prochaine, ce calendrier devrait s’améliorer. L’école supérieure Polytec­hnique a promis d’achever, l’année universitaire en décembre. Nous allons essayer d’organiser ce calen­drier à l’interne », explique le président de l’Université d’Anta­na­narivo, le professeur Panja Ramanoelina.

M.R.

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Le magazine en ligne Fenitra sorti

Le 9e numéro du magazine en ligne Fenitra, de la direction générale de la Gestion financière du Personnel de l’État (DGGFPE) est sorti. C’est sa première publication pour cette année 2017. Il est accessible sur le site web www.dggfpe.mg.

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Vangaindrano – La gendarmerie trompe les émeutiers

Le plan des émeutiers déjoué. Très tôt hier matin, trois suspects arrêtés pour meurtre, à qui des habitants de Vangaindrano veulent appliquer la vindicte populaire, ont été transférés à Fianarantsoa, où ils seront traduits devant le parquet.Les manifestants, qui, à deux reprises, ont tenté de prendre d’assaut la caserne de la gendarmerie pour arracher les suspects placés en garde à vue, n’ont vu que du feu lorsque le convoi a quitté la ville pour rejoindre Fianarantsoa.Arrêtés pour vandalisme et trouble de l’ordre public, quatre personnes font l’objet d’interrogatoire à Vangaindrano. Décrété depuis avant-hier, suite à des incendies d’origine criminelle lors des émeutes, le couvre-feu reste effectif.Selon les informations communiquées, la vie reprend peu à peu son cours normal à Vaingaindrano. Plus aucun attroupement d’insurgés n’est signalé, les commerçants commencent à reprendre leurs activités et les élèves sont prévus rejoindre les bancs de l’école dès lundi prochain.

A.M.

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La leçon Gambienne : Yahya JAmmeh must go

1er décembre de l’année 2016, Yahya Jammeh est renié par son peuple par la voie des urnes après son arrivée au pouvoir en 1994 à l’âge de 29 ans. Il accepte publiquement sa défaite et fait naître un élan d’espoir chez le peuple gambien. Pour l’Afrique, il était temps de voir enfin un homme raisonnable qui sort par la grande porte. Quoique ce tyran ait fait à son pays et à sa population plus de mal que de bien, on se sentait quand même content et satisfait de cette « sage » décision. Sage et Jammeh, deux mots qu’on n’aurait jamais pensé voir côte à côte. Cela était possible à ce moment-là. Le conte de fée a tourné au cauchemar. Le même homme renie ses propres mots et annonce, le 9 décembre son refus de céder le fauteuil à Adama Barrow, une semaine après avoir, pourtant, reconnu sa défaite.Les pressions internationales montent, les activistes et la société civile sont dans les rues. Mais rien n’y fait, il tient bon. Les enlèvements, les tortures et les massacres de ceux qui osent le dénoncer se multiplient plus que jamais. Des citoyens, des artistes, des activistes sont réduits à fuir leur pays pour pouvoir continuer de vivre. Dans son camp de président déchu, il nomme des ministres, fait tomber la tête de ceux de son camp qui voulaient lui faire retrouver la raison. La machine de l’avidité de pouvoir continue de plus belle.Adama Barrow, élu au scrutin présidentiel du premier décembre en Gambie, a prêté serment, jeudi après-midi, à l’ambassade gambienne à Dakar, la capitale sénégalaise. Lui aussi est exilé depuis le 15 janvier à la demande de la Cédéao. Désormais Chef de l’État, il est dans l’attente de son installation à Banjul où il devra alors former son gouvernement. Cette installation se fera à coup d’armes, s’il le faut car les militaires de cinq des 15 membres de la Cédéao sont maintenant en Gambie. Visiblement, l’armée ne souhaite pas se battre pour maintenir l’homme au pouvoir. Le drapeau blanc a été hissé et le général Ousman Badjie, considéré comme un pilier du régime Jammeh, a même été vu participant à la liesse des partisans de M. Barrow. Les médiations se poursuivent pour convaincre Jammeh de partir en exil.Plus de 22 ans à la tête de la Gambie, des milliers de victimes durant cette longue période, des fortunes amassées par le dictateur et ses sbires, un système administratif verrouillé et tétanisé par une forte corruption, la nation meurtrie. Certes, il ne faut pas avoir recours à l’arme mais jusqu’où ?  Il pose ses conditions que la Cédéao, l’Union Africaine et l’ONU lui garantissent une liberté, une immunité, une amnésie collective. Durant des décennies, quelques hommes tiennent des millions d’autres en respect en inspirant la crainte par la menace et le bluff sur leurs réelles capacités. Espérons que ces organisations puissent réellement jouer un rôle dans le sens de la justice.Comme le dit le « Général » Valsero, activiste du mouvement « Jeune et fort » du Cameroun dans son opus « Fly away » : « Faites attention aux dérapages de fin de règne. Il y en a qui pensent qu’après eux ce sera le chaos, il y en a qui s’organisent pour qu’après eux, ce soit le chaos ». La leçon gambienne est à méditer pour nous qui entrons dans une phase pré-électorale car le désordre n’est jamais très loin et les fauteurs de chaos sont en train de renaître ici et là. Ceux qui sont en place prennent racine et consolident à la Jammeh.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Ringer Score 2017 – Victoire de Sylvain et Ony

Plus de 105 golfeurs et golfeuses ont participé au tour inaugural de la 21e édition du Ringer Score, ce week-end, à l’International Golf Club du Rova d’Andakana. Chaque joueur a livré le meilleur de lui-même afin de prendre une longueur d’avance.Chez les hommes, Sylvain Rabetsaroana est en tête du classement avec une carte de 78, devant Théodore Raveloarison et Djaward Hiridjee qui comptent respectivement 78 et 79. Du côté des dames, Ony Marchand s’est imposée devant Nyavo Raveloarison et Riana Rave­loa­rison avec une carte de 78 alors que ses deux dauphines sont respectivement créditées de 81 et 86.Quant aux juniors, le trio de tête est composé de Tamby Rakotonjanahary, Rick Vallery Rajerison et Gabriel Ravon avec leur score respectif de 86, 89 et 89. Huit manches seront encore au program­me de cette saison. La deuxième est prévue le 12 février.

S.R.

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Boeny – Relance de la coopération avec Mayotte

La région Boeny et Mayotte se lancent dans une nouvelle coopération.Le président du Conseil départemental de Mayotte, Ramadani Soibahadine, accompagné d’un sénateur et de quelques élus mahorais, ont débarqué à Maha­janga, vendredi. La relance de la coopération entre le département de Mayotte et la région Boeny est l’un des motifs de cette visite privée.Il s’est rendu à Mahajanga pour une réunion politique délocalisée du Parti républicain de Mayotte, dans le cadre de la préparation de quelques élections prévues cette année en France. Le chef de la région Boeny, Saïd Ahamad Jaffar, a profité de cette présence pour montrer sa détermination de  raffermir la coopération décentralisée déjà existante entre les deux régions. « Nous pourrons recadrer les termes de la convention entre le département de Mayotte et la région Boeny afin de repartir d’un bon pied », a proposé le chef de la région.Le président du Conseil départemental de Mayotte envisage de revenir à Maha­janga, après les élections françaises, dans le but de redynamiser cette convention sur une base nouvelle.La coopération passée a surtout touché la bonne gouvernance, l’économie bilatérale et la culture. La future collaboration portera sur l’amélioration des échanges,  le tourisme, sans occulter l’économie évidemment.

Vero Andrianarisoa

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Les fonctionnaires « sollicités » à souscrire à la Compagnie

Avec l’intervention ouverte de Louis XIV et la publicité menée à grande échelle, la constitution d’une nouvelle (la quatrième) Compagnie française des Indes orientales est vite lancée. Trois réunions en mai 1664,suffisent pour rédiger un projet de société, dont les statuts comportent quarante articles, qui est présentée au roi en sa forme primitive (lireprécédente Note). Le 5 juin, trois cents actionnaires s’assemblent et désignent douze syndics « qui  allaient mettre au point le régime de la société et procéder à l’émission des actions et fixer à quinze millions de livres le montant du capital» (Edmond François, membre de l’Académie malgache, communication du 17 décembre 1943 àl’occasion du Tricentenaire de l’établissement de l’autorité française à Madagascar).Louis XIV use de son autorité et de son prestige pour assurer le succès de l’émission. Sa lettre du 13 juin est largement publiée pour faire connaitre que le souverain souhaite vivement la constitution de la Compagnie. « Onsollicita le clergé après la Cour et la noblesse, les municipalités et les échevins. Les fonctionnaires à leur tour furent priés à souscrire. » Le roi fait aussi savoir qu’il consacre trois millions pour laformation du capital, qu’il renonce à tous intérêts pour dix années, sans pour cela se dérober aux risques de l’affaire. Il précise qu’il verserait la somme par tranches de trois cents mille livres. « Le deuxième versement, effectué en numéraire, fut chargé sur des voitures et promené dans Paris. La cavalcade était escortée par une compagnie de suisses, musique en tête. »De son côté, Kergadiou qui revient de Fort Dauphin, organise une série de conférences au cours desquelles il montre les richesses et les produits qu’on peut recevoir de Madagascar. « La souscription ne pouvait que pleinement réussir. » Aux trois millions promis par le roi, s’ajoutent 60 000 livres versés respectivement par ledauphin, la reine et la reine mère, 3 200 000 par la Cour, 30 000 par le prince de Condé, 20 000 par le prince de Conti, 180 000 par la corporation des drapiers, 306 000 par les syndics de Paris, 600 000 par le corps des marchands, deux millions par les officiers de Finances. La ville de Lyon promet un million de livres, Rouen550 000, Nantes 200 000, Tours 150 000, Toulouse 120 000, Saint-Malo 100 000, Rennes 100 000, Grenoble 113 000 et Dijon 100 000 livres.Enfin, la troisième Compagnie dont le privilège  n’est pas encore expiré, renonce à ses droits moyennant 20 actions de 1 000 livres.« Le duc de Mazarin, fils et héritier de La Meilleraye et encore héritier de Mazarin pour avoir épousé la nièce du cardinal, souscrivit 100 actions de 1000 livres et céda à prix d’inventaire le matériel qu’il possédait à Madagascar. »Les syndics se réunissent pour élire parmi eux un conseil de direction comportant six membres. Ils choisissent comme président et chef de la Colonie Pierre de Beausse, gendre de l’ancien directeur de la seconde Compagnie des Indes, de Loynes. Louis XIV accorde des lettres patentes à la société, le 1er septembre 1664. « La Compagnie des Indes de l’Orient recevait en toute propriété l’ile de Madagascar et bénéficiait duprivilège  de la navigation dans les mers des Indes de l’Orient durant cinquante années, à compter du départ de la première flotte. »Il est précisé que les représentants de la Compagnie dans la Colonie parleraient au nom du roi. Un décret du 26 octobre 1664 fait connaitre les volontés de Louis XIV en ce qui concerne les méthodes de colonisation à employer à Madagascar. Il est spécifié en particulier que « la justice sera rendue aux Malgaches et aux Français sans aucune distinction ».Peu après cette loi, on appose sur les murs de Paris des affiches pour recruter des colons et des soldats qui serviront dans la Grande ile. On recherche à la fois des ouvriers de toutesprofessions et des cultivateurs. Il est aussi annoncé que la Compagnie transporterait les engagés à ses frais, les nourrirait durant la traversée et les trois mois qui suivraient le débarquement. Elle leur accorderait le moyen de gagner leur vie. Les artisans de toutes professions qui demeureraient au moins huit années dans la Colonie, seraient considérés à leur retour en France comme maitres de chefs-d’œuvre dans leur corporation. « Cette dernière promesse constituait une grande faveur car dans chaque profession, un très long apprentissage était imposé auquel succédait la couteuse confection d’un ou de plusieurs chefs-d’œuvre. Et tout ce travail n’était pas nécessairement couronné par l’élévation à la maitrise. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Lalao Ravalomanana sur le terrain

Le maire de la commune urbaine d’Antananarivo a effectué une visite aux fokontany d’Ankasina et à Andavamamba, hier. Elle était venue vérifier l’assainissement dans ces localités et a constaté que le système Rafitra Fikojana ny Rano sy Fahadiovana RF2 ne fonctionne pas. Une haute intensité de main d’œuvre (HIMO) de 10 jours sera organisée à Ankasina, pour assainir le bassin et ses environs.

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Motocross – Lancement des courses régionales

Depuis la création de la Fédération malgache de motocyclisme, le calendrier de chaque saison était essentiellement constitué de courses fédérales, comptant pour le cham­pionnat national de moto tout terrain. Cette année, la Ligue d’Analamanga prévoit de lancer une nouvelle formule, avec des courses au niveau régional, à Antananarivo.« On prévoit de tenir cinq rendez-vous. On a effectué un petit sondage auprès des motards de la capitale qui ont martelé leur préférence pour les ‘cross country’. Donc, il devrait surtout y avoir des courses d’endurance de 1h30 ou 2h. Ce sera plus ouvert et plus convivial », confie une source auprès de la Ligue d’Analamanga.Les manches fédérales nécessitent un budget conséquent, sans oublier les contraintes de temps. Les charges financières devraient être moins lourdes pour un dimanche de course à Antananarivo.

H.L.R.

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Tournoi de préparation

Dans le cadre de la préparation des deux clubs malgaches en lice aux compétitions de la CAF, un tournoi se tiendra au nouveau terrain de la CNaPS à Vontovorona du 28 janvier au 5 février. Quatre grands clubs du pays participeront à ce tournoi à savoir les porte-fanions malgaches, la CNaPS Sport, représentante du pays à la ligue des champions africaine et l’Elgeco Plus, en lice à la coupe de la CAF, ainsi que deux autres clubs phares du pays en l’occurrence le Zanakala FC et Fosa Junior FC. En marge de ce tournoi, aura lieu l’inauguration de ce nouveau complexe de la CNaPS.

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Toamasina I : Roalahy nisandoka ho mpitaky hetra

Aorian’ny fanaovana ny taratasim-bola tsy misy antoka izay isan’ny nahazo vahana eto Toamasina tao anatin’ny krizy mandraka ity ny androany, dia mahazo vahana ihany koa ny fisolokiana sy fampiasana hosoka ataona andian’olona, ka isan’ny lasibatra amin’izany izao ny sampan-draharahan’ny hetra.

600.000 ariary. Andian’olona roa mpitaingina moto ireto mpisoloky sy mpampiasa hosoka amin’ny fisandohana ho mpiasan’ny sampandraharahan’ny hetra eto Toamasina ireto. Manana ilay marika famantarana manokana sy ireo antontan-taratasy fampiasan’ny sampan-draharahan’ny hetra izy roa lahy ireto; saingy hosoka avokoa ny voasoratra aminy, satria misy ny halatra sonian’ny talen’ny sampan-draharahan’ny hetra aminy. Misy ihany koa fitomboka tsy izy, ary misy ny famantarana nadika mitovy fa tsy tena izy. Ireo taratasy hosoka ireo no entin’izy roa lahy maka vola manodidina ny 50.000 ariary hatramin’ny 600.000 ariary; ka ireo mpivarotra madinika amin’ny alalan’ny hetra samy hafa, sy ireo mpivarotra zava-pisotro amin’ny resaka “licence” sy “catégorie” no tena lasibatra amin’izany.

Firaisana tsikombakomba? Tsy tongatonga ho azy izao fisandohana ny sampan-draharahan’ny hetra izao fa tsy maintsy misy firaisana tsikombakomba ao ambadika, hoy ny polisy ekonomika misahana ny raharaha, ka eo am-panadihadiana izany izy ireo ankehitriny, satria tratra ambodiomby ny iray tamin’izy roa lahy ireto fa tafaporitsaka kosa ny namany. Vokatr’izany dia misy ny fiaraha-miasa akaiky eo amin’ny talen’ny sampan-draharahan’ny hetra sy ny polisy ekonomika entina hamongorana izao fisolokiana sy fampiasana hosoka amin’ny fampidirana ny volam-panjakana izao. Tsy sambany mantsy ny tranga misy fa efa nisy andian’olona roa lahy ihany koa efa tratran’ny polisy misahana ny heloka be vava ny taona lasa nanao izany ary mbola miandry fitsarana am-ponja izy ireo hatramin’izao.

Ankoatra izay dia nomarihan’ny kaomisera Fety Gilbert izay misahana ny servisin’ny polisy ekonomika eto Toamasina, fa afaka mametraka fitoriana amin’izay ireo ireo tratran’ny fisandohana sy fisolokiana ara-bola sy ara-ketra samy hafa. Natao hiaro ny vahoaka sy ny fananany ary ny fiarovana ny fampidirana ny volam-panjakana mantsy ny polisy ekonomika, hoy hatrany ny kaomisera Fety Gilbert…

Malala Didier

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Ady tany eny Ankadimbahoaka : Raikitra indray ny savorovoro

Tsy manaiky ny hamefena ny lalam-bahoaka izahay”, hoy ny antsoantson’ny mponina eny Ankadimbahoaka omaly.  Nanomboka tamin’ny valo ora sy sasany maraina dia nitangorona ny mponina teny an-toerana fa hofefen’ny teratany vahiny iray ny lalàna natokana hivezivezen’izy ireo. Tonga teny an-toerana avy hatrany ireo polisy mirongo fitaovam-piadinana natsoin’ity vahiny hanampy ireo efa teny an-toerana handamina ny raharaha. Nifampihantsy nanomboka teo ny mpitandro ny filaminana etsy andaniny sy ny mponina etsy ankilany. Ireo mpamefy ny lalàna kosa dia nanohy ny asany sady narovana polisy marobe miaraka amin’ny basy. Fotoana fohy taorinan’izay dia nivezivezy eraky ny tanana ireto mpitandro ny filaminana ireto ka nampitahotra sy tsy nampamandrimandry ireo vahoaka. Tsy nisy sahy nanohitra ny mponina nanoloana izany noho ny tahotra ny ain’izy ireo. Efa nanomboka ny taona 2013 no efa nisy ity savorovoro ity. Niakatra fitsarana ny raharaha tamin’izany ka nahazo rariny ny vahoaka. Nisy mihitsy ny fanamboarana ilay lalàna izay natrehan’ny avy ao amin’ny kaominina Antananarivo renivohitra ny fitokanana azy. Taorinan’izany anefa dia nampiakatra ny raharaha ambonimbony ihany koa ity teratany vahiny ity izay niteraka korontana vaovao. Raha araka ny fanambaran’ny mponina dia ireo lohandohany tamin’ny fitakiana voalohany mihitsy no lasa voarebirebin’ity vahiny ka nahatonga ny hatezeran’ny mponina.  Izy ireo izay manodidina ny 13 eo izay vaomieran’ny fokontany avokoa no lasa mpikarama nanao ilay famefena.  Matahotra ny fitaran’ny famefena sy mitaintaina ny mponina eny an-toerana ankehitriny. Raha araka ny feo mandeha henon’izy ireo dia maro amin’ireo trano miorina manodidina ity lalàna ity no mety hirodana. Manaitra ny tompon’andraikitra ireto vahoaka Manoloana ity tranga ity.

Kanto R. (Stagiaire)

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Savorovoro tao Vangaindrano : Nampakarina any Fianarantsoa ireo voasambotra

Ho fisorohana ny zavatra hafa mety hitranga, araka ny fanazavàna azo avy amin’ireo mpitandro filaminana, dia nentina nampakarina ny Fianarantsoa avokoa ireo olona voasambotra tamin’ilay resaka savorovoro tany Vangaindrano, omaly maraina. Ao anatin’izany ireo telo lahy, vosambotra voalohany, fototr’iny olana niafara tamin’ny sakoroka sy doro trano iny. Fa teo ihany koa ireo olona hafa, voatery nosamborina tao anatin’ilay tranga niseho afak’omaly. Miisa dimy izy ireo raha ny fanazavàna azo teo anivon’ny Seraseran’ny zandarimariam-pirenena, ka anisan’izany ny lehilahy iray atao hoe nitarika sy nitondra ireo olona an’arivony ho amin’ny fanakorontanana sy fandorona tranon’olona tsy manan-tsiny.

Fa raha hiverenana kely ny zava-niseho iny alakamisy iny dia fantatra izao fa trano nahatratra teo amin’ny 20 teo no ravan’ny afo. Tsena kely isan-karazany ka hatrany amina toerana fitobian’entana an’ny mpandraharaha iray any an-toerana. Zavatr’olona maromaro ihany koa no potika sy voaroba nandritra izany fifanjevoana izany, ary io niafara tamin’ny fisamborana ireo olona dimy ireo. Na izany na tsy izany dia tsy nisy ny naratra tamin’io fotoana io, ary voaaro hatramin’ny farany ireo toerana stratejika rehetra tany, toy ny Jirama, ny banky sy ireo tranom-panjakana isan-karazany.

Azo lazaina fa efa milamina ny any an-toerana, araka ny fanazavàna azo. Efa samy nanomboka niverina tany amin’ny tanàna nisy azy tsirairay avy tany ireo olona an’arivony tonga tao Vangaindrano. Mbola mitohy kosa anefa etsy andanin’izay ny fampandriana fahalemana ataon’ireo mpitandro filaminana telolafy. Vao omaly maraina izao no tonga tany an-toerana ireo zandary sy miaramila hafa fanampiny avy ao amin’ny Fign sy Rfi, hanampy ireo namany efa an-jatony any, hanampy amin’izay fitandroana ny filaminana izay. Araka ny fantatra dia barazy 18 no ravan’izy ireo teny amin’iny lalam-pirenena faha-12 iny. Nanomboka tany Farafangana ka hatrany Vangaindrano. Tsy nisy moa ny fifandonana tamin’izany. Ny mifanohitra tanteraka no nitranga satria dia nanampy tamin’ny fanalàna ireo hazobe nadaboka natao hibahanana ny arabe ireo mponina teny amin’ny manodidina.

m.L

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SOCIO… SCOPIE

Calendrier universitaire. La prochaine année universitaire débutera le 1er février 2017 et s’achèvera en décembre de la même année. C’est ce qui ressort de la dernière conférence des présidents et des recteurs d’institutions de l’enseignement supérieur (COPRIES). Cette mesure a été prise dans un objectif d’uniformisation du calendrier universitaire et éviter ainsi que les divers départements et facultés débutent leur année universitaire en ordre dispersé, comme cela a été le cas ces dernières décennies, rendant difficile la gestion de l’administration des universités publiques. 

Recueillis par Hanitra R.