Les actualités à Madagascar du Vendredi 20 Décembre 2019

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Portrait :  Pr TODISOA MANAMPY ANDRIAMPARANY : UN INTELLECTUEL AU SERVICE DE SON PAYS

Le Pr. Todisoa Manampy Andriamparany , un intellectuel au service de son pays.

Issu  d’une famille modeste, d’origine paysanne, Pr Todisoa  a toujours ambitionné  d’être un leader  en mettant en  exergue ses qualités d’homme  intelligent et intègre.   Perspicace, avide de savoir ,  il n’ a eu aucune peine   à atteindre cet objectif car il  s’est  toujours distingué  dans les milieux  estudiantin et professionnel.  Il a   franchi avec  aisance toutes les étapes, obtenant brillamment ses diplômes.  Emporté par cet élan, il a surmonté facilement  toutes les  épreuves dans sa vie car il  est toujours allé de l’avant, faisant  preuve  de caractère . Sa famille et   son entourage en témoignent volontiers plus, ils voient  en lui un homme  intègre ,  qualité que  les électeurs  du   sixième arrondissement   ont apprécié  car ils l’ont  élu   député de leur  circonscription  sous les couleurs du parti TIM  .   Grâce à son dynamisme, il aurait pu faire élire aussi son colistier, mais  ils n’ont pas réussi à   le faire .

Un parcours sans faute. Pr Todisoa  s’est inscrit à l’’ESDEGS  en 1996 après avoir eu son baccalauréat série D avec mention  et  suite logique,   il a obtenu   sans problème son diplôme d’études supérieures spécialisées en économie  (3e cycle) quelques années plus tard  . Après, il  fut  admis à l’ENAM et encore, a  eu  un doctorat en gestion publique (3ecycle) .  Ne se contentant pas   de ces deux diplômes, il  est revenu à l’ESDEGS pour étudier la sociologie et a obtenu son doctorat en sociologie de développement  (3e cycle )) . Citons en passant qu’il a  été certifié  des grandes écoles à Madagascar  et à l’extérieur  dans le domaine de management et commerce international. Après avoir acquis ces trois  doctorats, il a décidé de servir son pays en 2005, a choisi de former  les chefs fokontany et maires   au NLIM ( national leadership institute of Madagascar) dans le cadre de la  mise en place   des  collectivités décentralisées territoriales.  Cette  expérience l’a enrichi  et emporté par cet élan de formateur et de pédagogue , il  est entré dans le corps des enseignants  de l’ESDEGS , et  à l’âge de trente et un an,  est devenu  maître de conférence.  Ses pairs en 2016  l’ont  élu  doyen ! En Mars 2019 après la restructuration au niveau de l’université d’Antananarivo,  il est  devenu  doyen  de la faculté de l’EGS ( économie gestion et sociologie) . En 2014, vu sa compétence et son dévouement  à rehausser  la politique de l’enseignement,   le ministre  Paul Rabary , dont il est très proche,  l’a nommé directeur général de son ministère jusqu’en 2018.   Mme  la Maire Lalao  Ravalomanana l’a choisi comme adjoint de septembre 2018 jusqu’au Mars 2019,  date  où il a été élu  Député de Madagascar dans le sixième arrondissement   avec   un score éloquent ( son parti  politique TIM aurait du rafler  les deux sièges à pourvoir dans cette circonscription).Vu son parcours , nous ne pouvons que  convenir que, le professeur  Todisoa  est destiné à avoir un  avenir brillant et qu’il peut encore  mettre ses immenses capacités au service des autres.

Intégrité et excellence. Il ne garde pas pour lui seul le fruit de sa réussite. Il l’a  partagé à tous  ceux qui voulaient se développer. Les habitants  de la commune d’Ambohimanarina  qui l’avaient élu  Député lors d’une législature précédente  ont été  les premiers à en bénéficier. En effet, il a fondé l’association Ny Andraina qui a permis à   120  chômeurs de trouver du travail. Il a initié plus  de 150 personnes à l’informatique,   Trois    ruelles  ont été remises en état. Il a donné des engrais , des semences aux agriculteurs , il a payé le droit d’inscription  d’une centaine d’ élèves des écoles publiques, a offert des kits scolaires, a  aidé  des  personnes âgées ,il a créé l’association  « Amboma Misaoma » regroupant tous  les jeunes de cette circonscription .   Ces derniers  ont déjà organisé des tournois de rugby, de football et de basketball dotés des coupes . Il a soutenu les  mpikabary , les églises de toute confession.  Ce grand sportif   a  joué au  football. Il a été un numéro 10 talentueux, poste de courroie de transmission où les attaques et les défenses débutent. Il s’est fait un point d’honneur de s’occuper  des jeunes, de leur donner  tous les  moyens  pour  sortir de leur  inertie naturelle. Il faut focaliser les actions de développement aux jeunes, leur donner  tous les moyens pour les faire sortir de leur situation actuelle. Il faut avoir confiance en eux. En tant qu’élu, il a travaillé étroitement avec le comité local de développement  en proposant les travaux à réaliser

Au sein de l’Assemblée nationale, le  Pr. Todisoa  Manampy Andriamparany s’est vu confier le poste de Président de la commission de l’économie et de la planification. Right man at the right place ? Oui  mais un pur sang ne s’arrête jamais en cours de route car il  s’est déjà impliqué dans tout  le processus de  développement  par action .Dirigeant  il le sera !

NARY RAVONJY

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Recrutement d’enseignants : Mise en place d’un guichet unique par le MENETP

Un diplôme académique et pédagogique délivré par l’école normale supérieure ou le centre national de formation pédagogique, permet d’accéder au métier d’enseignant dans la fonction publique.

Le recrutement d’enseignants dans la fonction publique est un sujet qui revient souvent lors des rencontres de la ministre de l’Education nationale, Marie Thérèse Volahaingo avec la population. Ainsi, afin d’accélérer le processus de recrutement, le ministère de l’Education national, de l’enseignement technique et professionnel (MENETP) a décidé de mettre en place un guichet unique qui a été lancé le mardi 17 décembre à l’INFP (Institut national de formation pédagogique) à Mahamasina.

Les trois ministères responsables du recrutement ; à savoir le ministère des Finances, le ministère de l’Education nationale et le ministère de la Fonction publique, sont donc réunis dans un même bureau pour le traitement des dossiers dans le but d’accélérer le processus. Cependant, la priorité sera donnée aux candidats avec les meilleurs dossiers  car l’objectif est d’améliorer la qualité de l’enseignement à Madagascar. Grâce à ce guichet unique, le ministère vise la signature de 700 contrats avant la fin de l’année 2019.  A noter que le recrutement concerne plus de 8000 dossiers à traiter pour l’année prochaine.

Anja RANDRIAMAHEFA

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FAPBM : Appel d’urgence pour le financement du capital naturel

« Notre biodiversité unique au monde se trouve au cœur de multiples enjeux, mais demeure cependant sérieusement menacée ». Ce sont là les propos de Sahondra Rajoelina, présidente du conseil d’Administration auprès de la Fondation pour les Aires Protégées et la Biodiversité de Madagascar, lors de la cérémonie de signature des conventions de financement d’une valeur de 7 780 411 731 Ar à 35 aires protégées de Madagascar le 13 décembre 2019 dernier. Un évènement durant lequel, Sahondra Rajoelina a invité tous les acteurs à « agir ici et maintenant ». Avant de faire savoir que « les conséquences engendrées par la disparition de la biodiversité seront irréversibles ». Propos qui rejoignent les interpellations effectuées par des scientifiques malgaches qui ont fait savoir que : « nous ne disposons plus que de cinq ans pour sauver ce qui nous restent comme richesses et ressources naturelles ».En effet,il a été démontré que la préservation des richesses naturelles de Madagascar vont au-delà du cadre environnemental. Assurant des fonctions vitales – au sens basique du terme par la fourniture de l’eau, le maintien de la fertilité du sol pour l’agriculture – pour la population malgache, la faune et la flore de la Grande Île contribuent également « à hauteur de 13% du Produit Intérieur Brut national, selon l’Economic Development Board of Madagascar ».

José Belalahy

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Toamasina : Mpangalatra taribin’ny Jirama telo maty voatifitra

Andian-jiolahy 04 noho izany no tratra ny zandary ambodiomby teo am-pangalarana tarobia na herinaratry ny jirama tao Tanandava, ka ny 03 voatifitra ny zandary izay ny 02 maty avy hatrany raha mbola afa-nandositra 400m vao maty ny faha-03. Ilay jiolahy faha-04 antsoina hoe “Piso” kosa dia hifampitadiavana miaraka amin’ny fitaovana fampiasan’izy ireo amin’izao fotoana izao fa tafatsoaka nandritra ny fotoam-pisamborana azy ireo. “Tsy handefitra amin’ireo jiolahy sy ireo mpividy halatra ary ireo mpanelanelana tratra momba ny resaka halatra tarobia na herinaratry ny jirama ny fitsarana. Hampitovianay amin’ny raharaha fakana an-keriny sy fanolanana ary famonona olona ny resaka halatra tarobia na herinaratra amin’ny fidsahan’ny fitsarana azy”, hoy Atoa Lauret Rajaonah Thierry tonia mpampanoa lalana ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina. Noho ny fitarainan’ny Jirama amin’ireo fangalarana andian-jiolahy ny tarobiany izay efa mahatratra 37Km ny very tao anaton’ny 02 taona, izany hoe 25Km ny taona 2018 sy tarobia 12Km ny taona 2019, izany antony mahatonga fatapahana herinaratra matetika eto Toamasina ihany koa izany dia nanome baiko ny Emmo-Sécurité hanao ezaka amin’ny fisahanana izany ny tonia mpampanoa lalana sy ny prefektioran’i Toamasina misahana voalohany ny filaminam-bahoaka eto Toamasina.  Efa mandeha ny sihon-dresaka fa ireo mpanamboara varavarava sy varavarakely ary fitaovan-trano amin’ny alalan’ny viraty no tena mpividy ireo tarobian’ny Jirama halatra ireo, ka eo am-panarahana izany ireo mpitandro ny filaminan’ny Emmo-Sécurité amin’izao.

Malala Didier

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Permis de recherche minier - Un fonds minimum de 8 millions d’ariary exigé

Une mesure préventive de l’Etat. Les permis de recherche miniers font toujours l’objet de pratique abusive de leurs détenteurs. L’avant projet de loi du code minier exige désormais la disposition de frais minimum de recherche minière. En marge du salon des mines au Mining Business Center, un atelier de consultation concernant cette nouvelle réglementation s’est tenu, hier, à Ivato. Pendant une trentaine de minutes, le ministre des Mines et des Ressources stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, a développé de long haut en large les retouches apportées dans ladite loi notamment dans le permis de recherche minier. Dorénavant, l’Etat exige l’utilisation d’un fonds minimum de recherche. « Madagascar dispose au total 156 000 carrés miniers. 66% d’entre eux sont utilisés dans le cadre de permis de recherche. Mais en réalité, les détenteurs de ces permis n’effectuent même pas de recherche. Ils occupent seulement le terrain dans le but de revendre le permis plus tard. C’est pourquoi le Gouvernement exige désormais un frais minimum de recherche de 8 millions d’ariary soit environ 2000 dollars par carré minier, par an. Ce frais doit être affecté réellement aux travaux de recherche préalablement définis. Si la même démarche s’applique à tous les carrés miniers, cela fera environ 300 millions de dollars d’investissement en matière de développement de la recherche», explique Fidiniavo Ravokatra.

En pleine réunion, les membres de la Société civile ont démontré leur opposition face à cet atelier de consultation nationale. Ils sont sortis de la salle. Selon leurs dires, le Gouvernement omet l’aspect environnemental et social des exploitations minières et que cette consultation ne prend pas en compte leur avis. « Il faut une consultation nationale beaucoup plus élargie. D’ailleurs, Madagascar n’est pas encore prêt que ce soit en matière de qualité de la main ??? qu’au niveau de la politique gouvernementale», justifie Rahajary Tsialoninarivo, président de la Société civile des industries extractives. Bien évidemment, le ministre condamne ce comportement car on a invité celle-ci pour qu’elle apporte ses idées. Toutefois, Fidiniavo Ravokatra reconnait qu’il faut du temps dans cette démarche.  « Les anciens régimes n’ont jamais abouti au réforme du code minier après deux à trois ans de travail. Malgré cela, nous allons avancer doucement mais sûrement.  Mais en aucun cas, le Gouvernement n’impose la loi à qui que ce soit », explique-t-il.Solange Heriniaina

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L’exemple rwandais

Miracle rwandais. Enclavé au même titre que le Burundi, le Rwanda se trouve « coincé » entre les géants du Congo (RDC) à l’ouest et des Ouganda/Tanzanie à l’est. Rwanda et Burundi, les deux petits « poucets » de l’Afrique de l’Est, ne pèsent pas lourd géographiquement vis-à-vis de leurs voisins. Toutefois, ils ont chacun leurs parcours. Si le premier brille jusqu’à être couronné de succès méritant le qualificatif de « miracle rwandais », le second patauge sous le joug d’un dictateur.

Meurtri par une terrible guerre civile en 1994 (de 7 avril à 17 juillet) ayant coûté la vie à 800.000 personnes dont principalement des Tutsi, le Rwanda mit deux décennies pour se redresser. La grande tuerie, généralement appelée le « génocide rwandais », fut l’évènement tragique d’une ampleur jamais atteinte qui marqua l’Histoire moderne de l’Afrique.

En vingt ans de bataille acharnée contre les maux causés par la guerre civile et sous la direction éclairée d’un dirigeant hors-pair Paul Kagamé, les Rwandais sont parvenus à remettre sur la voie de la réussite leur Nation. On n’hésite pas de qualifier les efforts de « miracle économique et social rwandais ». Dès 2012, le taux de croissance économique du pays a atteint le chiffre record de 7%. Au moins, trois causes essentielles expliquent le miracle.

D’abord, l’esprit de la discipline. Les Rwandais suivirent à la lettre les consignes mises en place par leurs dirigeants. Francophone au même titre que le Burundi, Rwanda réussit, en l’espace de vingt ans, à se balancer de la francophonie à l’anglophonie, et ce, grâce aux efforts soutenus de tout le monde d’apprendre et de maîtriser la langue de Shakespeare. L’autre facette du miracle rwandais. Le respect de la loi fait partie d’un point positif non négligeable auquel tous les citoyens en sont fiers.

Ensuite, la mobilisation nationale, autour d’une valeur ancestrale « Umuganda », sous la forme d’une journée de travail communautaire contribue à grands pas au bond économique et social du pays. Un phénomène social unique où tous les Rwandais s’investissent « à cœur joie » et s’identifient en tant que citoyens responsables.

Le troisième point et non des moindres qui traduisent en termes réels la réussite rwandaise réside dans la lutte sans pitié contre la corruption. La « tolérance zéro » initiée par Paul Kagamé et dictée par la nécessité d’assainir le système a porté ses fruits. Le Rwanda se trouve en tête de peloton des pays les mieux classés en Afrique dans le combat contre la corruption.

Devrait-on s’étonner si le Rwanda, à la lumière de ces trois points positifs, arrive à se positionner, en Afrique, parmi les pays les mieux cotés et fièrement pris en exemple de réussite ?

Madagasikara, la Grande île, a beaucoup à apprendre de ce « petit poucet » de l’Afrique de l’Est mais « un géant » du continent noir. Il ne suffit pas de s’émerveiller des prouesses économiques des rwandais, il faut s’atteler avec tous les efforts utiles et continus pour redresser notre pays. En cinquante ans d’indépendance, Madagasikara n’a fait que reculer sinon de … descendre et cela pour rejoindre le fond de la cave.

L’exemple rwandais nous met en évidence que tout est du domaine du possible ou réalisable du moment qu’on se donne la volonté d’agirNdrianaivo  

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Pasteur Irako Ami Andriamahazosoa - « L’église respecte le choix des homosexuels et ne les exclut pas »

La FJKM, à travers une déclaration de son président Irako Ami Andriamahazosoa, se positionne face au débat autour de l’homosexualité. Elle n’exclut pas les homosexuels tout en les protégeant mais n’accepte pas le mariage pour tous. Une position rejoignant cette loi votée par le Parlement.

Positionnement. La FJKM se positionne face au débat enflammant la société à propos de la loi sur les violences basées sur le genre (VBG). La position de cette église est claire sur ce sujet brûlant si on se réfère à la déclaration de son président : « L’église respecte le choix des homosexuels, ne les juge pas et ne les exclut pas. Elle souligne qu’en persistant sur cette voie, les homosexuels n’hériteront pas le royaume de Dieu ».

En n’excluant pas les homosexuels de sa communauté, le FJKM en particulier et les églises chrétiennes, en général, contribuent ainsi à la protection de cette minorité qui dès fois sont victimes des « vindictes » des gens normaux. Cette protection des homosexuels prônée par la FJKM rejoint ainsi l’esprit de la loi sur les VBG votée par les deux Parlements. Cette dernière qui ne remet pas en cause en un cas le mariage qui est « l’union d’un homme et d’une femme », d’après la loi malagasy. En effet, contrairement aux fausses idées véhiculées par les politiciens en manque d’audience, le régime actuel a déclaré urbi et orbi qu’il n’a pas l’intention de légaliser le mariage entre deux personnes de même sexe, ni aujourd’hui ni demain. Sur ce point également, l’Etat et les églises chrétiennes sont ainsi sur la même longueur d’onde.

La FJKM rappelle l’article 74 de son règlement intérieur qui stipule que « l’église n’accepte pas comme mariage l’union d’un homme et d’un homme, l’union d’une femme et d’une femme ». Elle enchaîne pour rappeler une recommandation issue du 17ème synode de Manakara, au mois de mai 2018, qui affirme que « le christianisme et la franc maçonnerie sont incompatibles, le christianisme et l’homosexualité sont incompatibles ». Cette église termine par la position du FFKM issue de la rencontre de Tsiroanomandidy, au mois de novembre 2018, affirmant que « le mariage entre deux personnes du même sexe est un pêché ». Boaza

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Décentralisation pour l’émergence - Un meilleur outil à la disposition des acteurs

Gare aux ordonnateurs financiers des ressources attribuées par l’Etat au gouvernorat pour appuyer la décentralisation effective pour l’émergence. Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa, est ferme à ce propos. Il compte sur les divers organes de contrôle financier de l’Etat pour le suivi quant à l’usage des 5 milliards d’ariary reçus par chaque gouvernorat.

Les gouverneurs entendent tous investir dans la construction d’infrastructures. Ils ont alors intérêt à mettre en place les Structures locales de concertation (SLC) annoncée par le décret 2015-957 du 16 juin 2015. Ledit décret fixe les modalités d’application de l’article 15 de la loi organique 2014-018 du 12 septembre 2014 régissant les compétences, les modalités d’organisation et de fonctionnement des Collectivités territoriales décentralisées (CTD) ainsi que celles de la gestion de leurs propres affaires.

Il suffit pour le gouverneur de prendre un arrêté pour créer une SLC, après délibération du conseil. Comme il n’y a pas encore de conseils régionaux, les gouverneurs peuvent décider à condition de transmettre une copie de l’arrêté au représentant de l’Etat territorialement compétent pour contrôle de légalité.

Résolution des problématiques

Il est bien dit, dans l’exposé des motifs de la loi 2014-021 du 12 septembre 2014 relative à la représentation de l’Etat qu’« au niveau des régions, afin d’assurer l’autonomie administrative de ces CTD, il s’avère incontournable de séparer le rôle du premier responsable du bureau exécutif et celui du représentant de l’Etat d’où l’institution du préfet comme représentant de l’Etat ».

Pour revenir à la SLC, il s’agit d’« un espace de dialogue et de consultation permettant la participation inclusive de tous les acteurs de développement aussi bien publics que privés. Elle constitue un outil d’aide à la définition, à l’orientation, aux modalités de mise en œuvre et de suivi-évaluation des politiques publiques de la collectivité. Le principe de son fonctionnement est de favoriser la liberté d’expression, la participation, l’engagement et la responsabilisation des citoyens. »La SLC développe une approche intégrée de résolution des problématiques et permet ainsi de cerner et de gérer les interfaces entre acteurs, entre secteurs et territoires. Elle veille au respect des valeurs et des principes suivants : la non-discrimination, les droits humains, l’intégrité, la transparence et la redevabilité, l’application des règles démocratiques, la bonne gouvernance, le bénévolat, le caractère apolitique de la structure, l’inclusivité dans la composition des membres, le consensus ou à défaut la règle de la majorité dans la prise des décisions.

Membres d’office

La SLC a une mission de consultation, d’information, de participation aux réalisations de la collectivité, de contribution à l’harmonisation des interventions et du partenariat en vue du développement territorial. Pour les régions, sont membres d’office les députés et les représentants des communes pour les SLC de concertation régionales.

Un arrêté du chef de l’exécutif constate la nomination des membres conformément aux propositions de chaque collège. La SLC est présidée par le chef de l’exécutif de la collectivité concernée. En cas d’absence, il peut désigner un de ses adjoints pour le remplacer. La fonction de membre de la SLC est gratuite.

Le procès-verbal de chaque réunion de la SLC doit être publié et affiché au siège de la collectivité. Chaque membre est destinataire du procès-verbal de chaque réunion. Les charges de fonctionnement de la SLC sont supportées par le budget de la collectivité. Les propositions consignées dans le procès-verbal de sa réunion ont un caractère de recommandation, de conseil ou d’orientation.

En bref, la loi en vigueur offre aux différents acteurs l’opportunité de contribuer de façon active à la promotion de la décentralisation effective pour l’émergence.M.R.

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Viol en réunion à Ambohipo - Six mois après, un suspect appréhendé

Mercredi dernier, un individu pointé du doigt pour avoir tenté d’assassiner une femme après l’avoir violée, fut arrêté par la Police à Ambohipo. Notons que le suspect aurait commis cet acte barbare en compagnie d’autres. Les faits remontent le soir du dimanche 1er septembre où une femme était sortie de chez elle pour rejoindre une boîte de nuit. C’était dans ces circonstances qu’elle a croisé cet inconnu sur son chemin. Là, un changement momentané de programme. Car le couple va ainsi passer un moment intime ensemble. Une fois que les deux ont fini, l’homme aurait dit qu’il devait retourner chez lui, histoire de réunir, selon ses explications, la somme manquante qu’il devait encore à sa partenaire. Mais celle-ci a demandé de l’accompagner jusque chez lui, une proposition que l’autre a approuvé.Or, lorsqu’ils ont cheminé dans un passage situé hors des regards indiscrets, l’homme a sifflé une seule fois comme pour donner un signal. Effectivement, l’effet ne se faisait pas attendre. Surgissant subitement de nulle part et de l’ombre, d’autres hommes s’étaient rués sur la femme pour s’emparer d’elle et abuser d’elle.D’après la Police, une fois leur sale besogne terminée, ces hommes ont voulu crever les yeux de la victime tout en l’étranglant. Pensant que celle-ci a rendu l’âme, ils l’ont jetée dans les marais bordant le chemin. Des passants l’ont repérée au même endroit le matin du lundi 2 septembre. Ses proches l’ont aussitôt conduite à l’hôpital. Quand elle a retrouvé ses esprits, la victime a raconté sa mésaventure, et qu’elle connaîtrait d’ailleurs certains de ses agresseurs, au nombre de 6 au total. La Police les a recherchés bien que tous aient pris la fuite.Mardi dernier, des informateurs ont indiqué à la Police la piste d’un suspect. Le lendemain, vers 5h du matin, les Forces de l’ordre étaient venues à son domicile pour l’arrêter. Par ailleurs, ses 5 présumés complices qu’il a dénoncés, sont encore recherchés. Quant au concerné, il fut déféré au Parquet vendredi dernier.Franck R.

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Loi sur les violences basées sur le genre - « Aucune mention sur le mariage homosexuel », dixit Violet...

Le Représentant et Coordonnateur résident du Système des Nations unies (SNU) à Madagascar, Violet Kakyomya, n’a pas manqué de livrer son avis sur la nouvelle Loi sur la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), récemment adoptée au Parlement, ainsi que sur les mauvaises interprétations par certaines personnes.

La Vérité (+) : Que pensez-vous de la nouvelle Loi sur la lutte contre les VBG qui vient d’être adoptée auprès de l’Assemblée nationale et du Sénat ?Violet Kakyomya (=) : Je félicite Madagascar d’avoir rejoint le groupe de pays qui a déjà adopté la Loi pour lutter contre les VBG. Celle-ci se différencie selon le contexte de chaque pays. Parmi les pays africains qui ont franchi le pas figurent le Malawi, le Togo, le Nigeria, la Gambie, le Swaziland, l’Angola, la Zambie et l’Ouganda qui est mon propre pays, et j’en suis fière. Madagascar s’ajoute désormais à cette liste. Je voudrais également féliciter les Parlementaires et l’ensemble de la population malagasy pour les avancements déjà faits vers l’égalité des genres et la lutte contre les VBG. Personnellement, je m’en réjouis puisque le Système des Nations unies a un regard particulier sur l’impression d’égalité des genres et de tout ce qu’on pouvait faire pour lutter contre les VBG. D’ailleurs, cette route est basée dans le document fondamental du SNU. De plus, la Convention de 1948 sur les Droits de l’homme le mentionne. Les Etats membres du SNU ont l’obligation de mettre en place des mesures légales pour lutter contre tout ce qui est discrimination envers les femmes et les enfants et contre les VBG.

(+) : Trouvez-vous que cette Loi, devenue un sujet de polémique et de mauvaises interprétations ces derniers temps, a un rapport avec le mariage pour tous ?(=) : Il n’y a aucun lien entre la Loi sur la lutte contre les VBG et les questions de mariage homosexuel, que vous appelez aussi mariage pour tous. Il faut que le député et tous ceux qui s’impliquent dans cette discussion prennent le temps de lire le contenu de cette Loi. Il y a un espace pour les discussions sur le mariage homosexuel et les questions y afférentes. Chaque pays a son choix, arrive à discuter et prend des décisions. Il n’y a personne, ni le SNU ni les autres organisations internationales, qui entre dans ce débat au niveau national. Il y aura un moment où Madagascar arrive à parler et prendre des décisions sur le mariage homosexuel. C’est aussi une question de droits de l’Homme. Au SNU, dans le monde global et international, nous devons respecter les droits de ces personnes qui ont des différents choix par rapport aux autres. Mais maintenant, le fait de lier la lutte contre les VBG et le mariage pour tous n’est pas vraiment fondé. Il n’y a rien dans ce texte qui lie les deux concepts. En tout cas, je peux vous assurer, en tant que Représentant du SNU à Madagascar, que la Loi qui a été adoptée est très positive pour nous aider à avancer dans la lutte contre ce phénomène.

(+) : Avez-vous des propositions  à faire pour éviter ce genre d’« incompréhension » ?Je profite de cette occasion pour appeler l’ensemble de la population malagasy. Si vous ne pouvez pas lire le texte de cette loi, trouvez quelqu’un qui peut le lire pour vous afin que vous soyez vraiment informé. Tous les débats sociaux et autres questions politiques doivent être fondés sur la réalité. La réalité maintenant, c’est le contenu de cette loi. Pour vraiment contribuer d’une manière fondamentale à ces débats, il ne faut pas laisser les uns et les autres vous lire une loi, mais vous devez le faire vous-même. Nous devons aussi faire les efforts de traduire la loi dans la langue malagasy pour que tout le monde puisse lire et comprendre son contenu. Quand nous parlons de VBG, il y a plusieurs types de violence. Une personne qui a une fille, une mère, une sœur qui souffre de violence ne veut pas que cela continue. Ce n’est pas quelque chose de juste, que l’on veut continuer. Nos filles, sœurs, femmes ne doivent plus souffrir à cause de cette pratique. Bref, cette loi sur la lutte contre les VBG est très positive. Il faut seulement qu’on informe tout le monde, que la population arrive à la lire, que l’on traduit le texte en malagasy, comme ça les débats seront fondés sur la réalité.Propos recueillis par Patricia Ramavonirina

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Magro Behoririka : L’opposition appelle à une grande manifestation

L’opposition accentue la pression à l’approche du verdict des tribunaux administratifs.

Le pouvoir en place a intérêt à calmer le jeu en ne prenant que les décisions qui favorisent la stabilité politique. 

La trêve politique de fin d’année risque d’être compromise. Hier, les dirigeants du RMDM (Rodobe ny Mpanohitra ho any Demokratia eto Madagasikara) et du MCFIE (Mouvement des Citoyens contre les Fraudes et Irrégularités Electorales) ont annoncé devant la presse qu’une grande déclaration sera faite demain au Magro Bohoririka. Visiblement, l’opposition accentue la pression à l’approche de l’échéance accordée aux tribunaux administratifs pour la proclamation des résultats définitifs et officiels des communales et des municipales du 27 novembre 2019. Le RMDM met au centre de ses préoccupations l’élection du maire et des conseillers municipaux d’Antananarivo-Renivohitra. Une élection où il a décelé des anomalies et des irrégularités, notamment au niveau de la liste électorale. L’opposition a déclaré avoir des preuves de ces irrégularités. Raison pour laquelle elle a demandé au tribunal administratif d’Anosy de procéder à la confrontation de la liste électorale émargée utilisée lors des législatives du 27 mai, à celle émargée utilisée aux dernières communales.  La CENI a été saisie de cette demande, mais Alarobia s’est déclarée incompétente en renvoyant le TIM devant les juges administratifs. D’après les résultats provisoires proclamés le 9 décembre dernier par la CENI, le candidat de l’IRK Naina Andriantsitohaina a obtenu 81 651 voix, contre 75 425 pour celui du TIM Rina Randriamasinoro.

Contexte politique. Mais actuellement, la lutte contre les fraudes électorales n’est pas le seul cheval de bataille de l’opposition. Elle milite également par rapport aux problèmes d’insécurité, de la crise institutionnelle née du processus d’adoption du projet de loi de finances 2020, et des îles Éparses. « Nous ferons connaître samedi prochain notre position  officielle par rapport à ces problèmes », a annoncé hier Arlette Ramaroson. En tout cas, force est de constater que l’opposition veut profiter de la fragilité du contexte politique actuel pour faire passer son message. Contexte politique marqué par des foyers de tension, pour ne parler que de la situation qui prévaut depuis quelques jours à l’université d’Antananarivo, avec la grève des enseignants et le mouvement de contestation des étudiants. Dans ce cas, le pouvoir en place a intérêt à calmer le jeu en ne prenant que les décisions qui favorisent la stabilité et la paix sociale en cette période de festivités de fin d’année. À rappeler que le TIM et les autres entités politiques de l’opposition ont décidé de reprendre depuis quelques jours le chemin du Magro Behoririka pour faire entendre leur voix. La situation devient plus tendue en attendant le verdict du tribunal administratif, qui aura jusqu’au 14 janvier 2020 pour proclamer les résultats officiels des communales du 27 novembre.

R. Eugène

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Gare routière Andohatapenaka : Service sanitaire proposé aux chauffeurs de taxis-brousses

Affluence en hausse attendue à la Gare routière Andohatapenaka  durant la période des fêtes.

La santé et la sobriété des chauffeurs de taxis-brousses doivent constituer une priorité afin de garantir la sécurité des passagers.

Plus de 270 véhicules par jour prennent le départ à la gare routière d’Andohatapenaka durant la haute saison, soit au moins 5000 passagers par jour dont la vie se trouve entre les mains des chauffeurs de taxis-brousses. Raison pour laquelle, l’état de santé et la sobriété des conducteurs de véhicules de transport de voyageurs relèvent d’une importance capitale. En cette période de veille des fêtes de fin d’année durant laquelle, l’affluence est  particulièrement importante dans les gares routières , le ministère de la Santé publique à travers la direction en charge des maladies non transmissibles, proposent un service particulier à la gare routière d’Andohatapenaka à partir de ce jour, jusqu’à la veille de Noël. S’adressant aux chauffeurs de taxis-brousses en partance, le service proposé consiste  à vérifier l’état de santé des chauffeurs, entre autres la tension artérielle, la vision, ou encore l’état de fatigue ou de stress, ainsi que d’autres maladies ou anomalies en lien avec la conduite de véhicule. Des médecins sont ainsi présents à la gare routière d’Andohatapenaka, pour prodiguer des conseils ou prescrire des traitements aux chauffeurs en cas de besoin. Des médicaments sont également disponibles pour certains types de pathologie. Le tout, gratuitement.

« Les chauffeurs qui effectuent des conduites de nuit doivent avoir un excellent niveau de concentration et une bonne vision,  et doivent avoir suffisamment de temps de récupération avant d’entamer le voyage retour », expliquent les médecins. Le manque de repos du conducteur de véhicule avant d’entamer un long trajet peut s’avérer dangereux. Le recours aux boissons énergisantes ou autres substances stimulantes supposées permettre à l’organisme de mieux supporter la fatigue ou le manque de sommeil, sont extrêmement trompeur, a-t-il été souligné. L’abus des substances tel le khat, qui procurent des sensations d’euphorie,  pourrait conduire le chauffeur consommateur à adopter des comportements inadaptés, voire dangereux. Néanmoins, c’est la consommation d’alcool, d’ailleurs interdite par la loi en vigueur, qui reste la plus dangereuse, car affecte les capacités physiques et cognitives en causant un déficit au niveau de la concentration et des réflexes ; et conduit à des comportements dangereux telle la vitesse excessive, à l’origine d’accidents.

Hanitra R.

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Grande Braderie : Trois  dernières journées prometteuses

Lors de sa deuxième journée, hier, la Grande Braderie de Madagascar  spéciale Noël a commencé à drainer la foule. Au grand bonheur des participants qui ont quand même fait des chiffres d’affaires assez conséquents en une journée.  Quant aux visiteurs, ils étaient ravis de constater que la plupart des exposants ont joué le jeu de la remise d’au moins 15% sur tous les produits proposés  dans les stands. Du coup,  les trois dernières journées de la manifestation sont très prometteuses. En effet,  les nombreux visiteurs sont attendus à partir d’aujourd’hui. Le week-end promet également d’être faste car c’est le moment où les exposants procèdent à une véritable liquidation. La Grande Braderie de Madagascar se poursuit aujourd’hui au Palais des Sports et prendra fin dimanche.

R.Edmond

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Manakara : Vola sandoka 1,3 tapitrisa Ar tra-tehaka, ramatoa iray naiditra am-ponja

Noho ny fanomezan’olona tsara sitrapo loharanom-baovao mari-pototra ny mpitandro filaminana, dia vola sandoka 20.000 Ar mitentina 1,3 tapitrisa ariary saika haparitaka tao Manakara tampon-tanàna no saron’ny Polisim-pirenena, ny alatsinainy teo. Raha ny vaovao voaray, teo am-panakalozana ireo vola sandoka ny ramatoa iray no tratra ambodiomby, raha tafaporitsaka kosa ny vehivavy iray namany, izay mbola karohina fatratra hatramin’izao. Rehefa nofotorana lalina ity vehivavy voasambotra, dia nilaza fa 70 isa ireo vola tsy tena izy ro alina ariary avy tany amin’izy ireo, ary efa voatakalo tamin’ny fividianana entana teny an-tsena ny dimy tamin’ireo vola sandoka. Araka ny nambarany hatrany, dia vola avy any amin’ny faritra hafa ireto vola sandoka, ary nalefa taksiborosy ka notsenaina teny amin’ny toby fiantsonan’ny fiara Mangarivotra Manakara, ny Sabotsy teo. Rehefa natolotra ny Fampanoavana afak’omaly ilay mpanao heloka bevava, dia naiditra am-ponja vonjy maika ao Ambalatavoahangy miandry ny fotoam-pitsarana azy. 

Eric Manitrisa

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Fêtes de fin d’année : Pas de trêve politique

Avec les fêtes de la Nativité, de fin d’année et de nouvel an, c’est en principe la trêve des confiseurs, mais cela ne semble pas être le cas. En effet, des foyers de tension sont observés, notamment dans la capitale. Il s’agit de la grève des étudiants à Ankatso, ces derniers revendiquant la démission du ministre de l’Enseignement Supérieur Blanche Nirina Richard. Même topo pour le SECES qui réclame également le départ du ministre de l’Enseignement Supérieur. Outre ce bras de fer qui oppose les étudiants au ministre de tutelle, les « Zanak’i Dada » ont annoncé tenir un meeting samedi prochain au Magro Behoririka, et ce sur l’initiative du RMDM « Rodoben’ny Mpanohitra ho an’ny demokrasia eto Madagasikara », [ndlr : lire article par ailleurs]. 

Points de vue. Sans parler du projet   « Tana Masoandro ». D’ailleurs, des représentants des communautés locales concernées tiendront une conférence de presse ce jour à l’hôtel Le Pavé. Au cours de cette rencontre avec la presse, ils partageront les dernières informations et leurs points de vue concernant la mise en place de ce projet. Étant donné ces différentes manifestations, il se pourrait qu’il n’y ait pas de trêve politique. Malgré tout, l’atmosphère de fête commence à se faire ressentir, et ce ne sont pas les festivités qui manquent.   

Dominique R.

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Amparafaravola – Tokatrano voatafika : maty voarasarasa antsy ireo mpivady tompon-trano

Habibiana tsy misy toa izany no namonon’ireo olon-dratsy ireto mpivady tany amin’iny distrikan’Amparafaravola iny ny alin’ny talata lasa teo. Tsy vitan’ny efa nampijalijaliana mantsy izy ireo fa mbola norasarasaina tamin’ny zava-maranitra ihany koa ny vatany ary izay no nitarika ny fahafatesan’izy ireo. Vola maherin’ny enina tapitrisa ariary teo ho eo no lasan’ireo olon-dratsy raha ny fampitam-baovao avy amin’ny namana any an-toerana. Ny talata hifoha alarobia no nitranga ity fanafihana miharo vono olona ity tao amin’ny tanana antsoina hoe Ambohitromby, Ambodirano, distrika Amparafaravola. Tsy nisy naheno ny fanafihana, raha ny fampitam-baovao azo hatrany. Voafehin’ireo olon-dratsy, tsy hisy higiaka na dia feo kely akory aza tamin’izy mivady novonoina ireto. Hany ka ny vatana mangatsiakan’ireo mpivady efa nihoson-drà teo am-pandriana sisa mantsy no hitan’ny olona nony maraina ny andro. Nandeha ny feo araka izany fa mety ho olona akaiky azy ireo ihany no nahavita izao. Olona izay mahafantatra tsara ny fisian’io vola io teo am-pelan-tanan’ireto olona roa efa samy nahazo taona ireto. Tamin’io fotoana hatrany moa no niantsona ireo mpitandro filaminana tany an-toerana izay nandray an-tanana avy hatrany ny raharaha. Efa mandeha araka izany ny fikarohana ireo izay mety nahavanon-doza nahavita izao heloka bevava izao. 

m.L / Janus

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Médecine holistique et chamanisme sauvage : Une séance de découverte organisée samedi

Deux experts internationaux  en matière de médecine holistique et chamanisme sauvage , écrivant plus de 60 livres, travaillent en étroite collaboration avec le Dr Jean Claude Ratsimivony, Maître Tradi-Energeticien et PDG du groupe JCR qui prône la médecine alternative et traditionnelle.  Il s’agit du Dr Christian Tal Schaller, un médecin basé en Suisse qui plus est, l’un des pionniers de la médecine holistique depuis plus de 50 ans, ainsi que Maître Johanne Razanamanay Schaller, psychothérapeute, chamane et conférencière internationale. La mise en place d’un centre de santé holistique dirigé par le PDG du groupe JCR à Antsakaviro, en est le fruit de leur partenariat. Ce n’est pas tout ! Ces experts internationaux sont venus dans le pays pour organiser conjointement avec celui-ci, une séance de découverte et un atelier d’immersion sur ce sujet toute la journée du samedi 21 décembre 2019 au Green Club Resort  à Vontovorona.

Méthodes novatrices. Notons que la médecine holistique s’occupe des quatre corps de l’être humain, à savoir, le physique, l’émotionnel, le mental et le spirituel. « Elle réunit toutes les écoles médicales dans une synthèse globale, en faisant large place à l’éducation pour apprendre à chacun à devenir son propre médecin. Quant au chamanisme sauvage, il apporte les outils fondamentaux pour développer son guérisseur intérieur, en se libérant des traditions rigides du passé et en développant la collaboration avec les Esprits, ces êtres bienveillants qui soutiennent les êtres humains dans leurs apprentissages sur Terre », a expliqué le PDG du groupe JCR. Dans le cadre de cette séance de découverte et de cet atelier d’immersion sur la médecine holistique et le chamanisme sauvage,  les intervenants proposent un enseignement passionnant sur les personnages intérieurs qui façonnent notre réalité, et qu’elle perçoit chez chaque être humain. Pour le cas du Maître Johane Razanamanay Schaller, elle a créé entre autres, des méthodes thérapeutiques novatrices avec une démarche naturelle pour la guérison dans l’amour et la conscience. Christian Tal Schaller, de son côté, enseigne les « médecines douces » en montrant à chacun que la santé, ça s’apprend !

Navalona R.

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Lutte contre la rage : 100 000 nouvelles doses de vaccins de l’OIE

Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche en collaboration avec le ministère de la santé lance actuellement une campagne de vaccination gratuite des chiens et des chats.

En effet, 25 personnes par an sont décédées à cause de la rage due aux morsures des chiens à Madagascar, contre 21 000 personnes par an en Afrique. Dans le monde, une personne meurt toutes les neuf minutes à cause de la rage. Et cette année, près de 90 chiens sont confirmés atteints de cette maladie qui se transmet à l’homme par leurs morsures ou griffures, dans la Grande île sans compter les animaux enragés non déclarés. Les régions d’Androy, de Bongolava et d’Alaotra Mangoro sont les plus touchées par cette maladie. Pour l’éliminer à Madagascar, l’OIE ou l’Organisation Mondiale de la Santé Animale a fait un don de 100 000 nouvelles doses de vaccins antirabiques à l’Etat. A part cela, il y a également eu des appuis financiers et matériels de la COI (Commission de l’Océan Indien), ainsi qu’un don de 7 000 doses de vaccins par le FEL (Fonds de l’Elevage). « Ce dernier appuie aux interventions d’urgence en cas de détection de foyers de la rage notamment dans des zones reculées. La sensibilisation de la population sur la rage et la gestion de la filière canine constituent également nos priorités pour atteindre cet objectif », a expliqué le ministre de tutelle, Lucien Ranarivelo, lors de la réception de ce don hier à la direction de l’Elevage à Ampandrianomby.

Navalona R.

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Famonoana miaramila tany Miandrivazo : Hotsaraina etsy Anosy ilay olona voarohirohy tamin’izany

Iray volana latsaka teo izay, ny 20 novambra lasa teo, no niakatra fitsaràna tao Miandrivazo ilay raharaha famonoana manamboninahitra miaramila, maty novonoina tamin’ny fomba feno habibiana nitranga tany an-toerana. Voarohirohy tamin’izany ny mpandraharaha iray, patiraona omby any amin’iny faritra iny. Nihevitra ireo mpanaraka ity raharaha ity fa vita hatreo ny amin’iny ary hibaby ny valin’ny nataony ny tompon’antoka tamin’izany. Tsy izay anefa no nitranga. Fantatra mantsy fa niakatra ho amin’ny ambonimbony kokoa ny raharaha ary hotsaraina eo anivon’ny « cours d’appel », etsy Anosy anio izany raha tsy misy ny fiovàna, araka ny angom-baovao azo. Azo heverina araka izany fa mety ho tsy nahafapo ireo mpitory ny didy nivoaka tany amin’ny fitsaràna tany Miandrivazo ka izao nampiakarina taty an-drenivohitra izao. Maro ny manaraka ny fizotr’ity raharaha ity ary manahy mafy ny hisian’ny tsindry isan-karazany, miharo kolikoly avo lenta tokoa mantsy ireo mpanaraka ny raharaha, ka nahatonga azy ireo hampiakatra toa izao. Tsiahivina mantsy fa voalaza ho fanta-daza loatra any amin’iny toerana iny ity olona voarohirohy ity fa toa hoe olona « lava tanana » sy « tsy hay kitihana » ary mahavita « mampihorohoro » na  « mamono mahafaty » izay olona manelingelina azy mihitsy. Ka mbola miantso ireo tompon’andraikitra mahefa hatrany hijery akaiky izany izy ireo fa indrindra moa ireo mpitandro filaminana izay azo lazaina fa niharam-boina tao anatin’izao vono olona izao. 

Nangonin’i m.L

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Jirama : Vonjy Andriamanga, le retour

Personne ne s’y attendait. L’ancien ministre de tutelle de la Jirama, Vonjy Andriamanga devient directeur général. Alors que certains noms circulaient dans les coulisses, durant le processus de sélection du nouveau DG de la société d’Etat, le nom de l’ancien ministre ne figurait point dans les propositions du Conseil d’Administration, ni même dans la liste des personnes ayant passé les entretiens. D’après les explications fournies, il y a eu une liste additive durant le processus de sélection. A noter que le nouveau DG Vonjy Andriamanga est un technicien réputé, ancien directeur délégué en charge de la région Nord-ouest de la France, responsable du pilotage stratégique du développement du gaz renouvelable et ancien formateur technique de l’entreprise française EDF (Electricité de France). Pendant qu’il était ministre chargé de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, il n’a pas hésité à remettre en question les contrats inéquitables avec les puissants prestataires de la Jirama. Bref, ce ne sera pas le courage qui manquera au nouveau DG de la Jirama, face la multiplicité des défis à relever par cette société.

Antsa R.

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Karaté- Stage : Le Shihan Daniel Lautier attendu au pays

L’expert français, Shihan Daniel Lautier, 7e Dan JKA et de la fédération française de karaté.

L’expert français, le Shihan Daniel Lautier débarquera à Madagascar le 28 décembre prochain. Il sera à la rescousse des karatekas malgaches dans le cadre de la préparation à la Coupe du Monde de JKA en 2020.

Dans le cadre de la préparation de la coupe du Monde JKA au Japon en 2020, Madagascar Japan Karate Association (MJKA) organisera un double stage, animé par Shihan Daniel Lautier, instructeur international JKA et titulaire du 7e dan. Le premier stage aura lieu du 28 jusqu’au 30 décembre à l’ANS Ampefiloha. Tandis que le second se déroulera à Manambato Brickaville du 4 jusqu’au 6 janvier 2020.

De base, l’initiation à cet événement était prévue pour le mois d’août dernier, avec une compétition internationale, mais suite à une nouvelle organisation auprès de la Fédération malgache de karaté-do, le MJKA aurait dû le reporter à ces dates ci-dessus. « L’association s’est préparée à ce sommet international de JKA 2020 depuis 2017. Pour y parvenir, un stage est nécessaire et cela fait déjà partie du regroupement des athlètes qui pourraient représenter MJKA. Ce serait le troisième et dernier stage qu’on organisera. La formation sera ouverte à tous les styles », a fait savoir le président Andriamiarinarivo Rajaonarison hier, lors d’une rencontre avec la presse au dojo de l’Aska aux 67ha.

Il sera assisté par sensei Dadou Rafiarenana et Andriamiarinarivo Rajaonarison.

Parmi les exigences de la JKA pour la Coupe du Monde, la visibilité au niveau de la compétition internationale. Cependant, Madagascar est bien éligible à ce sujet suite à sa participation trois fois à des compétitions internationales. « Les athlètes malgaches ont raflé cinq titres lors de la Coupe d’Afrique JKA à Johannesburg en 2018. Lors de la première version de Ambassador’s Cup, les dix représentants de MJKA qui y avaient participé ont arraché dix titres, et encore 12 titres lors de la dernière version à l’Ile Maurice en novembre. Vu ces titres que Madagascar avait obtenus, le directeur de la relation internationale de la JKA au Japon en personne sollicite notre participation à la Coupe du Monde », a-t-il ajouté.

Entre autres, le président a souligné que l’existence de MJKA est légale. « On est affilié à la fédération omnisport et culturelle Fihezama et à la fédération mondiale de JKA depuis notre existence, c’était juste le nom de l’association qui a changé après quelques temps ». Ainsi, concernant la dernière compétition à l’île Maurice, il a expliqué que « il n’y avait pas eu de règlement empêchant les athlètes à ne pas porter des survêtements tricolores dans les autres pays. Du coup, ces karatekas étaient des représentants de MJKA. Ils avaient porté le drapeau malgache car ils ont été fiers de leur nationalité ».

Manjato Razafy

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BAD – Madagascar : 50 milliards d’ariary  pour la compétitivité économique

Les relations entre Madagascar et la BAD sont au beau fixe.

En  moins d’une semaine, deux bailleurs de fonds ont consenti des financements pour le développement  socioéconomique de Madagascar.

Les relations de Madagascar  avec  les grands bailleurs de fonds sont au beau fixe.  La preuve, les signatures de conventions de financements se succèdent  au ministère de l’Economie et des Finances.

Don

Pas plus tard que lundi dernier, la Banque Mondiale a signé avec le gouvernement de Madagascar, l’octroi  de 50 millions de dollars pour la lutte contre les catastrophes naturelles,   lors d’une cérémonie qui s’est déroulée au Palais d’Iavoloha,  en présence du Président de la République, Andry Rajoelina.  Hier, c’était au tour de la Banque Africaine de Développement d’apporter son appui pour le développement de Madagascar à travers un don qui entre dans le cadre du Programme d’Appui à la Compétitivité Economique (PACE).  Ce don de la BAD, dans le cadre de la troisième phase dudit programme est financé à hauteur de 9.970.000 Unité de compte (UC) réparties comme suit : 7.910.000 UC, soit environ 39.004.210.000 ariary venant du Fonds Africain de Développement (FAD) et 2.060.000 UC soit 10.157.860.000 ariary, provenant de la Facilité d’Appui à la Transition.  Cette troisième phase du programme comprend deux  principales composantes, à savoir l’amélioration du  cadre réglementaire et institutionnel pour la promotion des investissements, et le renforcement de la gouvernance sectorielle en soutien à la compétitivité économique. En somme, c’est un peu moins de 50 milliards d’ariary que la BAD apporte pour ce programme

Croissance soutenue

Un appui de taille en somme, pour le développement économique de Madagascar. Sur ce point, d’ailleurs, le ministre de  l’Economie et des Finances Richard Randriamandrato, qui a signé l’accord au nom du gouvernement malgache , a déclaré dans son  discours  que l’Union Africaine et la BAD sont aux côtés de Madagascar pour appuyer  les efforts réalisés par les autorités malgaches, pour une croissance économique soutenue.   « Nous avons forcer le calendrier  pour formaliser rapidement ce protocole pour un partenariat  solide qui a toujours  permis à Madagascar de ne pas manquer les étapes importantes de son développement »,  a notamment déclaré le Grand Argentier. Pour  sa part, le responsable pays de la BAD à Madagascar, Mohamad Abdallah Cherif  d’annoncer que  « ce programme est destiné  à financer les réformes structurelles  afin de mettre en place les conditions favorables pour la marche vers une économie forte ».

R.Edmond.

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L’Université d’Antananarivo en fête

Les sportifs avec le président Pr Mamy Ravelomanana.

Journée festive hier à l’Université d’Antananarivo, malgré la grève menée par le SECES et certains étudiants. Des animations culturelles, des tournois de basket, de football et de pétanque, etc. autant d’activités se sont tenues hier, au gymnase de l’Université d’Ambohitsaina. C’était également l’occasion pour les représentants de l’Université d’Antananarivo ayant participé à l’ASIEF (Association Sportive Interministérielle pour l’Entretien des Fonctionnaires) de remettre les 12 trophées remportés cette année au président de l’Université Pr Mamy Ravelomanana.

Antsa R.

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Fête de la Nativité : « Début de l’illumination de la nation », selon Andry Rajoelina 

« Krisimasim-pitiavana ao anaty fahazavana ». C’est le thème choisi par la Présidence la République pour la célébration des fêtes de fin d’année. 

Hier, le président Andry Rajoelina a donné le coup d’envoi des festivités lors d’une cérémonie qui s’est tenue à Antaninarenina. La Nativité étant connue comme la fête des enfants, le président Andry Rajoelina est allé directement aux contacts des milliers d’enfants qui ont fait le déplacement à Ambohitsorohitra. Ce, pour voir les illuminations apportées par les nouvelles infrastructures que l’on a installées pour illuminer le centre-ville d’Antananarivo pendant la période de fêtes. Une telle initiative est une grande première à Madagascar. Dans un bref discours, Andry Rajoelina a déclaré que cet évènement marquait le début de l’illumination de la nation malgache. Les festivités se poursuivront tous les jours à Antaninarenina. Jusqu’au nouvel an, des spectacles s’y tiendront quotidiennement. Par ailleurs, pendant la période de fêtes, la décision annonçant Ambohitsirohotra comme zone rouge sera suspendue. Les parents peuvent y amener librement leurs enfants pour prendre des photos, a déclaré le chef de l’Etat. Pour hier, la cérémonie a été animée par les jeunes artistes de « La Voix d’or ».

Davis R

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Kidnapping : Libération de Navaze Veldjee après sept jours de captivité 

Il a de nouveau retrouvé la liberté. Navaze Veldjee, le propriétaire du magasin d’optique « Veloptic », a été relâché par ses détracteurs dans la nuit de mercredi à jeudi. Les circonstances de sa libération ne sont pas connues, mais il est fort probable qu’il y ait eu paiement d’une rançon. Il est très rare dans la triste histoire de kidnappings dans la capitale qu’un ressortissant français d’origine indo-pakistanaise puisse être libéré sans contrepartie. Selon nos informations, les forces de l’ordre ne sont pas intervenues. Ce qui pourrait confirmer encore une fois que la somme réclamée par les bandits a été réglée selon leurs conditions. La victime n’en est pas à son premier kidnapping. En mai 2018, elle a subi le même rapt avec presque les mêmes modes opératoires : enlevé devant son domicile, et embarqué dans sa propre voiture. La seule différence a été la durée de sa captivité. Une dizaine de jours pour le premier kidnapping et moins d’une semaine pour le second. L’enlèvement de Français à Madagascar ne date pas d’hier. En 2015, l’ambassadeur de France de l’époque, en la personne de François Goldblatt, avait remis un document contenant des renseignements sur les cerveaux de ces actes criminels. La longue liste a été le résultat d’un travail rigoureux d’investigateurs français, et l’on attendait qu’une traque des gros poissons soit entamée. En vain, le dossier est resté lettre morte et n’a pas empêché les kidnappeurs de continuer leurs actes. À un certain moment, une cellule anti-kidnapping avait été créée, mais le résultat n’a pas été probant. Pire encore, des éléments de cette entité ont été incarcérés pour des actes de racket. Certains Indo-pakistanais ont alors choisi  d’engager une garde rapprochée. Mais pour certains cas, cela n’a pas empêché les criminels de passer à l’acte. On se rappelle encore d’un jeune officier de police tué, alors qu’il protégeait son employeur qui avait été pris pour cible. Les récits sur les kidnappings ne manquent pas…

D.R

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Les Orchidées Blanches : Noël et journée internationale des personnes handicapées

Les enfants ont offert une chorégraphie à leurs invités au centre Les Orchidées Blanches.

Le 17 décembre 2019, l’équipe de la CNaPS s’est rendue au centre des personnes handicapées, les Orchidées Blanches à Androhibe, pour célébrer deux événements avec les enfants : Noël et la journée internationale des personnes handicapées. Pour cette occasion, la CNaPS représentée par son directeur général Mamy Rakotondraibe, a offert divers cadeaux aux personnes éduquées au sein de ce centre et à l’équipe d’éducateurs. Et ce n’est pas la première fois puisque chaque année depuis onze ans, la CNaPS n’a jamais omis ses aides envers ce centre.

Selon les informations recueillies auprès des spécialistes rencontrés lors de cette cérémonie, il est désormais possible de prévenir et d’éviter un handicap mental. Toutefois, le respect des droits des personnes avec un handicap reste encore à instaurer à Madagascar, et ceci ne sera possible sans la contribution de l’ensemble de la population. En ce moment, le centre Les Orchidées Blanches  compte 40 éducateurs et s’occupe de 131 personnes handicapées.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Sambava : Jiolahy mpamono olona efatra voasambotra

Taorian’ny fanafihana nitam-piadiana narahina vono olona nitranga tao amin’ny Fokontany Andakoro, Kaominina ambanivohitra Marojala, any amin’ny Distrikan’i Sambava, izay nahafatesana olona roa tsy manan-tsiny sy naharatrana olona roa hafa, ny herinandro iny, ka rehefa nokarohina fatratra natao hazalambo ireo olon-dratsy, dia voasambotry ny zandary ny alatsinainy teo ny efa-dahy tamin’ireo jiolahy. Raha ny nambaran’ny Kaomandin’ny Kaompanian’ny Zandarimaria Sambava, ny Kapiteny Mahavorisoa Emilien, nitafa tamin’ny mpanao gazety, 55 taona no zokiny indrindra amin’ireto olon-dratsy, izay hatolotra ny Fitsarana tsy ho ela, raha mbola mitohy hatrany kosa ny fikarohana ny naman’ireto jiolahy mbola miriaria any rehetra any. 

Eric Manitrisa

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Secteur minier : Encore des pertes pour l’Etat

« Les grandes exploitations minières à Madagascar apportent encore des pertes pour l’Etat ». Le Premier ministre, Ntsay Christian, l’a annoncé lors de l’ouverture officielle du salon des mines hier, au Mining business Center à Mamory Ivato, en citant le cas de QMM qui enregistre un déficit et réclame une somme de 93 millions de dollars sous forme de dette à l’Etat pour sa recapitalisation. « Toutes les communautés vivant aux alentours des zones d’exploitation minière restent encore pauvres pour ne citer que la population à Betsiaka, un site aurifère produisant près de 80% de la quantité d’or exportés par la Grande île. Elles n’ont pas accès à l’eau potable et aux soins de santé. L’état des routes menant vers ce site est  en plus dégradé. C’est pourquoi, il est incontournable de réformer le code minier, afin de mieux identifier les avantages pour toutes les parties prenantes », a enchaîné le Chef du gouvernement.

Notons qu’un forum sur le code minier est organisé ce jour au Mining Business Center. Le ministère des Mines et des Ressources Stratégiques invitent ainsi tous les acteurs concernés à y participer. Par ailleurs, une lithothèque de Madagascar et une galerie des mines ont été inaugurées lors de l’ouverture de ce salon des mines. La première constitue un centre de conservation des pierres visant à faciliter les études géologiques tandis que la seconde sert à exposer les différentes pierres précieuses et fines, ainsi que les pierres industrielles qui existent à Madagascar.

Navalona R. 

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Pétanque : Le CBT va célébrer avec faste ses 65 ans !

Les dirigeants du CBT dont le président Hery Rasolonirina (au centre) lors de la conférence de presse d’hier.

Le Club Bouliste de Tananarive fêtera dès l’année prochaine son 65e anniversaire. Il va tout faire pour que cela reflète au mieux le statut de leader de ce club, l’un des rares qu’on connaît de par le monde.

C’est du moins ce qu’affirmait hier le président du CBT, Heriniaina Rasolonirina, en présence de son SG, Faly Rajonosoa, au cours d’une conférence de presse à Mahamasina.

Ce dernier expliquait que le CBT a décidé d’inviter  les champions du monde français avec des sommités de la pétanque mondiale au mois de novembre pour ce serait l’un de plus grand tournoi de pétanque. Mais bien avant, le club va organiser des tournois de qualification en trois étapes.

C’est dire que la fête va durer tout au long de cette année 2020. Reste à espérer à trouver le lieu car si cela se confirme, le clos du CBT de Mahamasina va être démoli dans le cadre de l’extension du stade.

Et c’est là qu’interviennent les différents responsables du club pour saisir le président Andry Rajoelina à leur offrir une solution de rechange car on ne peut pas, du jour au lendemain, faire disparaître un club aussi mythique et qui a offert les plus gros succès de la pétanque malgache.

« Le CBT a aussi cette particularité d’accueillir tous les boulistes malgaches en étant idéalement situé à Mahamasina et que la meilleure solution serait de trouver un terrain tout près pour ce club », confie encore Heriniaina Rasolonirina avec un certain optimisme. Logique car la pétanque reste la meilleure discipline qui a représenté Madagascar sur l’échiquier international.

Clément RABARY

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Des festivités qui ne peuvent éclipser la réalité 

Dans l’atmosphère empesée  qui règne actuellement, il est méritoire d’essayer d’installer une ambiance de fête dans la ville.  La population a besoin de se changer les idées . La capitale est parée de ses plus beaux  atouts, les lumières se trouvent partout. Néanmoins, on ne peut s’empêcher de ressentir une certaine amertume, en pensant aux multiples incidents de ces derniers jours.   La politique ne semble s’embarrasser d’aucune trêve . Les oppositions sont multiples et elles n’ont pas l’intention de  mettre un terme à leurs contestations.  C’est donc  au pouvoir de faire en sorte que les clameurs des  opposants ne couvrent pas les réjouissances  de cette fin d’année.

Des festivités qui ne peuvent éclipser la réalité 

Cette fin  d’année devrait être festive et c’est ce que le pouvoir veut à tout prix. Avec la CUA, il a fait en sorte que la ville soit illuminée et que la population ressente cet émerveillement dont elle a tant besoin.  L’atmosphère de ces derniers  jours  ne prête cependant pas sourire. Les manifestations violentes des étudiants et l’opposition déterminée   du SECES au ministre de l’Enseignement supérieur ne sont pas prêtes de s’arrêter et, fête de fin  d’année ou pas, cela ne devrait pas s’arrêter. Le feu couve aussi chez  les opposants politiques qui ont l’intention de ne pas rester inertes.  Le problème de Tana-Masoandro que l’on commençait à  oublier est en train de revenir  sur le devant de la scène avec  la grande réunion qui va   avoir lieu demain. On peut  minimiser tous ces événements  et dire qu’ils n’arriveront  pas  à gâcher les festivités de cette fin d’année, mais ce sont des  problèmes que l’on   ne pourra pas occulter. Ajoutons à cela les coupures de courant  et d’eau auxquelles la population  s’est habituée, mais qui continuent de la faire pester .Tout le monde voudrait pouvoir passer de belles fêtes de fin  d’année, mais  on est très vite rattrapé par une réalité que l’on ne peut  pas  changer.

Patrice RABE

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Comité Olympique – Formation : 27 nouveaux dirigeants sportifs formés

Les 27 nouveaux dirigeants sportifs ont reçu leur attestation, hier à l’ANS Ampefiloha.

Une nouvelle promotion. Après quatre jours de formation intense à l’Académie Nationale des Sports à Ampefiloha, les 27 dirigeants sportifs ont reçu leur attestation, hier.

Ils ont suivi un cours accéléré sous la houlette de Toavina Ramaroson. Parmi les participants figuraient des anciennes gloires, des anciens techniciens, des athlètes encore en exercice qui ont été tous unanimes de l’importance du cours pour la gestion d’une structure dans le monde du sport au pays.  « Plusieurs problèmes de gestion ont été constatés au sein des associations sportives. C’est de ce constat que ce cours a été initié par le Comité Olympique Malgache. Chaque année, trois à quatre cours sont organisés dans quatre régions différentes du pays », a souligné Toavina Ramaroson, directeur du cours. Figure emblématique de la natation malgache et africaine, Bako Ratsifandrihamanana fait partie des participantes de cette promotion décembre 2019. « La formation est très importante pour nous surtout athlètes de haut-niveau qui pensent à apporter  notre part de brique dans le développement de notre discipline. Tous les dirigeants sportifs devront suivre cette formation, à commencer au niveau des clubs, sections, ligues et fédérations. Et un aspect très important du cours est la recherche de financement et partenaire dans la gestion d’une structure sportive », a souligné Bako. La semaine prochaine, c’est au tour des dirigeants sportifs d’Ankazobe de bénéficier de ce cours et de clore en beauté la saison 2019.

T.H

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Haja mpanao “kidnapping” : Mifonja eto Toamasina amina raharaha hafa indray

Nampisy resa-be teo amin’ny mpitory sy ny vahoaka Malagasy amin’ny ankapobeny ny nahazoan’ingahy Haja fahafahana vonjy maika teto Toamasina, taorian’ny fisamborana azy tany Antsirabe izay izy no tena ati-doha tamin’ny fakana an-keriny an’i Armane Ali Mohamed na Armane Kamis, ny taona nivalona iny ka nihazonana vonjy maika azy tao Ambalatavoahangy. Antony iray nahatonga ny minisitera ny fitsarana nanasazy mpitsara 05 tsy afaka niasa tao anatin’ny enim-bolana teo anivon’ny fitsarana ambony Toamasina, sy ny fitsarana ambaratonga ambony Toamasina namoaka didy fampisamborana azy. 

Ankehitriny dia miverina mifonja eo anivon’ny fonjaben’i Toamasina Ambalatavoahangy indray i Haja noho ny raharaha hafa, izany hoe raharaha fitoriana azy nikasa hamono an’ingahy Armane Ali Mohamed tamin’ny fotoana nahatrarana azy, sy fikasana hividy mpitsara tamina vola mitentina 100 tapitrisa ariary nandritra ny fotoana niakarany fampanoavana sy mpitsara mpanao famotorana ny alatsinainy teo. Raha ny fanazavana azo dia nafindra eo anivon’ny fitsarana Antananarivo ny raharaha fakana an-keriny an’i Armane Kamis nanenjehan’ny fitsarana Toamasina noho ilay didy navoakan’ny fitsarana fandravana tao Antananarivo voaran’ny fitsarana Toamasina ny 12 desambra teo, fa misy raharaha hafa mifandraika amin’izany koa maha-voaroiroy azy eo anivon’ny fitsarana ao Antsirabe.  Ankoatra izany araka ny fanazavana nataon’ny tonia mpampanoa lalana Atoa Lauret Rajaonah Thierry dia efa in-03 saika nosamborin’ny zandary tao amin’ny lapan’ny antenimieram-pirenena izay fandehanany matetika ingahy Haja saingy tafatsoaka hatrany, ny faha-04 vao tratra ny tenany na niezaka ny nitsoaka sy niafina tanaty trano fivoahana ihany aza. Mampitandrina ireo mpanelanela amin’ity raharaha Haja ity ny tonia mpampanoa lalana sy ny fitsarana Toamasina, fa tsy maintsy mizaka ny sazy araka ny lalana manan-kery ny mpanao heloka amin’ity raharaha fikasana hividy mpitsara sy fikasana hamono olona ity.

Malala Didier

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Franc-maçonnerie : Le procès d’un grand maître renvoyé en janvier

Prévu se dérouler hier, le procès opposant un grand maître d’une organisation franc-maçonnique et un membre de sa propre organisation, est reporté au 7 janvier 2020. Ce report a été décidé par le tribunal des référés, suite à la demande des deux protagonistes. En réalité, ce report a fait suite à des rumeurs qui circulent ces derniers temps sur l’accusation portée contre l’accusé. Il est soulevé qu’un nouveau chef d’inculpation accusant le plaignant pour diffamation à l’encontre de l’organisation de laquelle il est membre, a été déposé auprès de la Justice. Cela aurait constitué une nouvelle donne pour remettre  en cause ce dossier ; lequel attire l’attention des personnes intéressées par ce cercle, qui semble jusqu’ici mystérieux pour le commun des mortels. Raison pour laquelle, certains membres de la presse sont venus nombreux au tribunal Anosy pour assister à ce procès avorté. Présent sur les lieux, le plaignant a dénoncé cette nouvelle accusation. Il affirme n’avoir cité exclusivement dans sa requête que le nom du grand maître. Cela pour répondre aux idées colportées auprès des autres membres de l’organisation en question en vue de créer, selon ses dires, une piètre campagne de dénigrement ourdie par quelques individus aux abois pour une décision immature. On attend alors la suite de cette affaire qui sera de nouveau jugée au tribunal de première instance d’Anosy, en salle n°1, le 7 janvier 2020.

T.M.

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PMATG : Egalité de droit des deux sexes à Madagascar pour 2030

Les pays de la Commission de l’Océan Indien, réunis à l’hôtel Carlton pour discuter des projets réalisés au cours des quatre précédentes années, mais aussi pour voir ce qu’il faut réaliser pour la suite du PMATG. (crédit photo : Princy).

Le PMATG ou Projet Multisectoriel d’Assistance Technique ciblée et de Renforcement des Capacités dans le domaine du Genre à Madagascar et aux Comores financé par la Banque Africaine de Développement (BAD), a été approuvé par la lettre d’accord en date du 16 décembre 2015. Ce projet qui prend fin cette année a fait l’objet d’une réunion de la Commission de l’Océan Indien hier à l’hôtel Carlton Anosy.

Le PMATG vise l’appui à l’entrepreneuriat des femmes et des jeunes, la réduction ou l’élimination des violences basées sur le genre, mais aussi le renforcement des capacités des femmes rurales et des jeunes sur le développement durable et la sécurité alimentaire. « A Madagascar, 30% des femmes seulement sont dans le secteur formel », nous a dit Noro Ravaozanany, experte sur la question du genre au sein de Focus Development Association. Or, si on veut que le droit de tous soit égal, il faut que les femmes puissent jouir des mêmes droits que les hommes. Et pour cela, l’équipe du PMATG a fait une tournée nationale pour recueillir différents avis dans le but d’élaborer des projets de loi-cadre pour l’égalité entre les femmes et les hommes aux Comores et à Madagascar. Ces projets de loi en cours d’élaboration devront être soumis aux assemblées nationales de chaque pays pour adoption conformément aux règles en vigueur dans chacun de ces pays. Cela représente un instrument de taille pour la réalisation des engagements pris au niveau international et parvenir à l’égalité de droit des sexes à Madagascar d’ici 2030.

Les femmes toujours lésées. La place de la femme dans la société malgache est encore un sujet à débattre. Si certains disent que la femme a toujours occupé une place importante dans la société malgache qui serait à la base matriarcale, d’autres trouvent que certaines expressions ancestrales ont tendance à la placer en dessous de l’homme pour ne citer que « Ny lehilahy tsy mba ratsy » ou encore « Arahabaina fa nahazo zanaka lahy, nahazo izay niriana ». Pour le directeur général au sein du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme (MPPSPF), le Dr. Rova Rabetaliana, la situation actuelle montre que la femme reste encore très lésée comparée à l’homme en parlant de droit. « La situation actuelle ne met pas la femme et l’homme sur un même pied d’égalité. Dans le milieu de l’entrepreneuriat, les femmes sont très peu représentées, même chose dans le milieu de l’éducation, souvent la petite fille doit souvent  s’arrêter au niveau de la classe de septième, contrairement au petit garçon qui peut poursuivre ses études. Et ce, sans parler de certains métiers qui sont considérés dans la culture populaire comme réservés à la gent masculine», nous a-t-elle expliqué. Le DG du MPPSPF a également fait remarquer qu’il y encore quelques années, aucune femme n’a été nommée chef de région. Selon cette dernière, tous ces signes prouvent qu’il existe encore une inégalité flagrante des droits des hommes et des femmes à Madagascar.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Maharante Jean De Dieu. Raharaha ARTEC: Gaga, hono, izy, ka nikisaka naka saina...

Maharante Jean De Dieu, miadana tsara ao Parisy ao...

Manahirana mihitsy itony olona sendra nahazo fahefana (voafidy na voatendry) itony fa dia ho tranon-dainga hatramin'ny farany ve e? Ny azy moa efa vita tanteraka fa tsy manana fahefana intsony izy na singam-bolo iray aza, kanefa toa mbola miseho azy ho zavatra ihany. “Qui s'excuse s'accuse”, hoy ny Frantsay.

Amin'izao ianao mamaky ity lahatsoratra ity ary dia any Parisy, Frantsa, Ingahy Marahante Jean De Dieu no maka aina. Fa mety efa akaiky ho lany angaha ny “visa de séjour”-ny na fahazohan-dàlana ipetrahany any, ka mazava ny tetika. Hilaza fa maritiora izy ary hangataka fialofana ara-politika (“asile politique”) amin'ny fitondran'ny Filoha Emmanuel Macron. Toa tamin'ny taona 2002 fony izy governoran'ny faritany mazaka tenan'i Toliara, nandositra ny fahatezeram-bahoaka. Ho sarotra aminy aloha no mamerina izany satria niala teto an-tsitra-po izy vao lany filoham-pirenena i Andry Rajoelina, nialoha an-dry Henry Rabary-Njaka sy James Andrianalisoa izay nandositra tsotra izao.

Efa hahatratra ny enim-bolana mahery izany ingahy Maharante no any Frantsa. Tsy fantatra mazava ny antom-pivelomany any fa dia hoe “any amin'ny zanany any”. Dia iny fa nipoitra tampoka niseho nanazava ny fijerin'ny raharaha ARTEC (“Autorité de Régulation des Technologies de Communication”). Tsy inona izany fa fanodikodinam-bolam-panjakana mitentina hatramin'ny 5 miliara Ariary niala avy tamina fanadiadiana nataon’ny IGE (“Inspection Générale de l'Etat”) izay nametraka fitoriana. Io vola be io dia nolazaina fa hividianana fitaovana informatika. Kanefa tsy nisy na bilao iray aza novidiana ary ireo hoe mpivarotra (“prestataires”) dia toa nanjavona daholo na koa orinasa noforonina an-taratasy fotsiny ihany. Voakasik'izany koa Ingahy Andrianirina Briand Joseph izay notendren'i Maharante Tale jeneralin'io ARTEC io, fony izy minisitry ny Paositra, amina fomba tsy ara-dalàna.

Izao aloha no nosoratan'ingahy Maharante, hita ao amin'ny pejiny Facebook : “ Gaga aho satria tsy nandalo teo imasoko ny antontan-taratasy mikasika vola tsy toko sy forohana izany. Nivarahontsana ny tenako sy ny fanahiko, ka hany hery dia nikisaka aloha naka saina”. Tsaroana f'efa amam-bolana izy no niala teto Madagasikara. Dia avy eo moa nanara-dia ny antoko TIM. Fa raha hala-bato ny litania an'ity farany, ny an'i Maharante kosa hala-tsonia no ventesiny : “Tsotra ny famoaham-bola ao amin'ny FDTIC (- “Fonds pour le Développement des Technologies de l'Information et de la Communication” -) ao amin’ny ARTEC- satria sonian’ny minisitra sy Tale jeneralin’ny ARTEC dia mivoaka ny vola na ohatrinona na ohatrinona izany. Tsy misy pitsopitsony fangatahana TEF (“Titre d'Engagement Financier”). Nohararaotin’ny sasany nanaovana sain-dratsy ny soniako namoahana vola, tsy nampandre ahy. Mino aho fa 95%-ny atontan-taratasy famoaham-bola dia sonia halatra daholo na signature scannée no nahatonga io tarehimarika tsy roa aman-tany io”.

Mazava fa Filan-kevitry ny Minisitra no mamoaka ny anaran'izay ho Tale jeneralin'ny ARTEC

Fanadiovan-tena tsy misy tahaka io. Midika fa dondrona sy mpandainga daholo ireo olona ao anatin'ny rafitra teknika rehetra misy eto Madagasikara. Soa fa misy ny soratra ary, indrindra indrindra ny Lalàna. Eto dia ialan-tsiny fa amin'ny teny frantsay daholo moa ny lalàna misy etoan-toerana ka samia re mandika e! Izao ary no lazain'ny Loi N° 2005-023 du 17 octobre 2005(refonte de la loi N°096-034 du 27 janvier 1997 portant réforme institutionnelle du secteur des télécommunications)

Article 26 : (…) Le conseil d’administration est composé de sept membres. Ces membres sont nommés par décret pris en conseil des ministres. Au moins quatre (4) membres du conseil d’administration sont choisis dans le secteur privésans lien contractuel avec la fonction publique ou avec le secteur des télécommunications et TIC...

Article 27 : (…) Les membres du conseil d’administration élisent leur président parmi les membres issus du secteur privé et leur vice-président parmi les administrateurs. L’élection est constatée par décret pris en conseil des ministres.

Asa? Sonia sandoka izany io ambony io?

Raha fintinina dia avy ao amin'ny Filan-kevitry ny Minisitra (“Conseil des ministres”) no mivoaka ny “décret” manendry ara-pomba ofisialy ireo mandrafitra ny Filan-kevitry ny ARTEC, indrindra fa ny Tale jeneraliny. Tsy izany no nataon'i Maharante Jean De Dieu fa “Note de service” no nanendreny an'Ingahy Briand ho Tale jeneraly “noho ny amehana” (“en raison de l'urgence”. ). F'inona tokoa ilay “amehana”? Eto koa no hahitana fa sarotra ho an'izay tsy mahay ny teny frantsay. Satria ilay fehezan-teny hoe “nonobstant l'adoption d'un décret en conseil des ministres” dia midika fa “na dia tsy nisy aza ny décret avy amina Filan-kevitry ny Minisitra”. Izany hoe notereny nanaraka io “Note de service” io ny Filoha tamin'izany dia Hery Rajaonarimampianina. Toa izany ny fomba nitondran'ny Hvm nanditra ny dimy taona be izao... Tsy ny voafidy no nitondra ny firenena fa ny voatendry. Dia ho gaga ve isika raha nitsigindina any amin'ny laharana faha-5 eo amin'ny firenena mahantra indrindra maneran-tany i Madagasikara tao anatin'izay fe-potoana izay ?

Dia hilaza izany Ingahy Maharante izao fa sonia nangalarina koa io amin'ny “Note de service” io ? Manaraka : raha vakiana tsara ny “décret d'application” N° 2014-1650 an'io “Loi 2005 023 du 17 octobre 2005” io dia ny minisitra mpiahy ihany no mandidy sy manapaka ka afaka mamoaka vola ao amin'ny ARTEC fa ny Tale jeneraly dia kofehy manara-panjaitra ihany. Ary tsy maintsy mandalo ao aminy daholo rehefa antontan-taratasy mikasika ny vola miditra sy mivoaka. Ka dia sonia nangalarina daholo izany ny taratasy rehetra nosoniavin'Ingahy Maharante Jean De Dieu nanomboka tamin'izy voatendry minisitry ny Paositra ka hatramin'ny nisolona azy? Satria mino fotsiny ihany izy fa “95%-ny atontan-taratasy famoaham-bola dia sonia halatra daholo na signature scannée”.

Onitiana Realy sy Briand Andrianirina tamin'ny mariaziny

Miandry ny fiarovan-tenan'Ingahy Briand isika fa izy kosa ve dia hianjeran'ny rihatra rehetra eo ? Efa tratry ny IST (Didy tsy afahana mivoaka an'i Madagasikara) i Briand mivady izao. Fa i Maharante Jean De Dieu kosa any Andafy any izao no migalabona. Tokony fantany tsara izany ny fisian'ny hoe “graphologue”. Inona izany? Ao Parisy ingahy Maharante ka ho mora aminy no mahalala ny dikan'ireto manaraka ireto : L'expert graphologue ou expert en fausses signatures est le professionnel chargé l'authentification de graphies et de signatures, ainsi que de prouver la falsification de signatures apposée sur toute sorte de supports”. Fa raha mahalala ny “expert graphologue” fa sandoka ny sonia iray afaka mamoaka koa izy fa tena izy ilay sonia na atao “scanner” aza, araka ny voalazan'ingahy minisitry ny Paositra teo aloha.

Hatreto izany aloha matoa mitady fanadiovan-tena toa io Ingahy Maharante dia tsy mizaka zom-pirenena frantsay toa an-dry Henry Rabary-Njaka sy James Andrianalisoa izay mihevitra fa tsy misy manara-maso...

Ny manahirana koa, hatreto, dia toa zary dokam-barotra ihany ny mampiatra ny hoe Tany tan-dalàna sy ady amin'ny kolikoly, indrindra fa amin'ireo olona milaza fa “Malagasy” kanefa misary gaigy any ivelany any milaza fa tia tanindrazana, nefa manao vidéos manomboka amina hiram-pirenena sy fotoam-pivavahana kanefa avy eo lainga, ompa sy ozona ny zavatra lazainy any anatin'ireny vidéos ireny. Maninona kay no tsy mody daholo e !? Dia eto no mifanatri-tava fa tsy any amin'ny 10.000 kilometatra any no miseho manome lesona ? Soa fa misy farany raha jiaby...

Jeannot Ramambazafy