Les actualités à Madagascar du Vendredi 20 Novembre 2020

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Midi Madagasikara13 partages

Pédophilie : Quinze vazaha arrêtés à Tuléar

Le village de Mangily (22 km au nord de Tuléar) est mondialement connu comme le berceau du tourisme sexuel. Beaucoup d’actions de sensibilisation ont été menées auprès des mineures de 12 à 17 ans, afin qu’elles ne monnayent pas leurs corps aux touristes étrangers. Les premières ont, en effet, donné naissance à de jolies métisses et la pratique est devenue une culture locale. Quinze Vazaha habitant à Mangily ont été déférés au parquet hier 19 au tribunal de première instance de Tuléar (TPI). Une plainte a été déposée contre eux pour « détournement de mineures ». Hier soir, ils ont tous passé la nuit au bureau du commissariat de la ville. Le matin, les quinze ont répondu présents devant la Police des mœurs et de la Protection des mineures, avant le déferrement. Six sont placés sous mandat de dépôt. L’un d’entre eux a bénéficié de liberté provisoire. L’enquête se poursuit. Les épouses des présumés pédophiles pointent du doigt l’ONG Bel Avenir, comme auteur de la plainte contre les accusés de détournement de mineures. L’ONG en question éduque et s’occupe de trois mille jeunes et mineures à Tuléar (Kiambe) et à Mangily. Contacté à ce propos, le responsable Roseluiz nie et affirme que l’ONG Bel Avenir est tout à fait étranger à cette affaire qui fait du bruit en ce moment. Une « plateforme » s’occuperait de la communication. Cette plateforme est pourtant inaccessible et beaucoup de flou tourne autour de cette affaire. Le centre Vonjy, au sein du Centre Hospitalier Universitaire de Tuléar, s’occupe aussi des mineures. C’est la Première dame, en personne, qui l’a inauguré, au début de cette année 2020. L’ONG Bel Avenir cacherait-elle quelque chose ?

Charles RAZA

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Députés de Sambava et vanille : Aucune coloration politique

Les députés élus dans la région Sava ont tenu un point de presse, hier, à la cafétéria de l’Assemblée nationale. D’après le député Norbert Mamangy, le prix de la vanille a chuté ces derniers temps. En quelques jours, il est passé de 200 000 à 100 000 ariary le kilo. Un écart de trop pour ceux qui excellent dans le secteur vanille et dont l’impact se fait ressentir dans le vécu quotidien des gens. Il lance ainsi un appel à la tenue d’une table ronde avec la participation notamment des opérateurs économiques, des producteurs et du pouvoir central. Il a tenu, par ailleurs, à préciser que leur revendication n’a aucune coloration politique. Ces élus estiment, en outre, qu’ils ne vont pas prêcher dans le désert et pensent que les tenants du pouvoir vont se pencher sur leur cas.

Dominique R.

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Accès aux installations d’assainissement : Madagascar toujours en queue de peloton

A Madagascar, 4 personnes sur 5 n’ont pas accès à un service d’assainissement de base adéquat, tandis que 4 personnes sur 10 pratiquent la défécation en plein air. Par ailleurs, au moins 38% des écoles manquent de toilettes.

La question de l’assainissement et de l’hygiène, déjà à la traîne à Madagascar, s’aggrave à cause du changement climatique. Hier, 19 novembre, à l’occasion de la Journée mondiale des toilettes, placée cette année sous le thème « Assainissement durable et Changement climatique », l’ONG WaterAid a publié un rapport mondial sur l’impact du changement climatique sur la crise de l’assainissement. Un gros plan sur Madagascar y indique la situation locale en matière d’assainissement. Le pays y apparaît en queue de peloton en matière d’accès aux installations d’assainissement de base, notamment les toilettes décentes. En effet, Madagascar a l’un des taux les plus bas au monde (sur 181 pays) : seulement 11% de la population (environ 2,5 millions de personnes) ont accès à au moins une installation d’assainissement de base. Un taux qui aligne la Grande île au même niveau que le Soudan du Sud (11%). Seuls le Tchad et l’Ethiopie affichent un taux moindre, respectivement 8% et 7%. A l’opposé, des pays comme la Malaisie, la Nouvelle Calédonie ou encore la Martinique, ont un taux d’accès de plus de 99%. Il en est de même pour de nombreux autres pays, notamment d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient, d’Europe et d’Amérique du Nord (Libye ; Qatar ; Norvège ; Portugal ; Pologne ; Suisse, Suède, France, Allemagne, Australie, Etats-Unis, Canada, etc…).

 Budget et plans climatiques. La situation à Madagascar est également aggravée par les impacts du changement climatique. Le pays subit fréquemment des phénomènes météorologiques extrêmes dus au changement climatique. L’élévation constante du niveau de la mer a entraîné de graves inondations au cours des dernières années, avec des conséquences importantes sur les systèmes d’assainissement (telle la contamination des rivières et de l’eau utilisées par les communautés lors des pluies diluviennes) ainsi que sur le secteur du tourisme et de ce fait, indirectement, sur le développement économique. Par ailleurs, la situation classe Madagascar parmi ceux ayant les indicateurs de santé directement liés au manque d’accès à l’assainissement et à l’hygiène. Le pays observe manifestement un manque de priorisation de la construction de toilettes par les ménages et pour les villes. L’ONG WaterAid de renforcer alors son appel à l’endroit des gouvernants afin d’augmenter le budget pour l’assainissement et d’intégrer l’assainissement dans les plans climatiques.

Répercussions. « Toute personne, où qu’elle se trouve, a le droit de bénéficier de services d’assainissement sûrs et accessibles », souligne le rapport de WaterAid. L’accès à ces services est pourtant loin d’être universel et le changement climatique vient aggraver la situation dans bien des pays. Encore deux milliards de personnes vivent dans des logements sans toilettes décentes. « Le manque d’accès à des toilettes décentes a des répercussions directes sur la santé, l’éducation et les moyens de subsistance de milliards de personnes dans le monde entier. Certains groupes souffrent particulièrement de l’absence ou du mauvais état des installations d’assainissement. C’est le cas des femmes et des filles, qui sont touchées de manière disproportionnée par la crise de l’assainissement. Sans toilettes décentes chez elles ou à l’école, il leur est en effet extrêmement difficile d’exercer leur droit à gérer leur hygiène menstruelle dans la dignité et l’intimité », indique toujours le rapport. Ces éléments observés dans certains pays font également partie des réalités vécues dans de nombreuses localités à Madagascar. Il urge, pour le pays, de changer le fusil d’épaule afin de remédier enfin à une situation longtemps restée désastreuse.

Hanitra R.

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Attaque d’un taxi-brousse : Cinq bandits armés parmi les passagers

Ces derniers jours, les attaques à main armée perpétrées par les coupeurs de routes sont en recrudescence sur les routes nationales. Le phénomène n’est pas nouveau mais prend de l’ampleur, surtout sur l’axe nord-ouest. Vers une heure du matin, hier, un taxi-brousse de marque Sprinter de la coopérative Cotrag a été victime d’un cambriolage à Antsanika. Ce village est situé dans le district de Maeva, région Betsiboka. Selon le témoignage du chauffeur, la voiture transportant 18 passagers a quitté Antsohihy vers 15 heures et demie. A hauteur d’Antsahanika, l’un des passagers a demandé de s’arrêter pour faire ses besoins. Le chauffeur lui a dit de se retenir un peu jusqu’à un endroit plus adéquat. A la grande surprise des passagers, l’individu s’est levé et a sorti son arme. Il a obligé le chauffeur à couper le moteur. Dans la foulée, quatre autres « passagers » qui ne sont autres que ses complices ont menacé les autres occupants de la voiture, armes toujours à la main. Ils ont par la suite dépouillé les voyageurs de leurs bagages à main. Les billets de banque et bijoux en or ou en argent ont été emportés par ces malfrats. Selon le rapport de la gendarmerie, la somme dérobée s’élève à 4 650 000 ariary, sept téléphones portables, un ordinateur portable, une paire de boucles d’oreille en or et deux cartes bancaires. Les cinq malfaiteurs ont pris la fuite en direction du nord. Les éléments de la gendarmerie se sont rendus sur terrain et ont opéré un large ratissage des lieux. Ils n’ont pas manqué d’interroger les riverains. « Ce sont souvent des gens qui vivent dans les villages situés aux alentours qui sont responsables. Il y a aussi des cas où les auteurs sont des dahalos reconvertis en coupeurs de routes », a expliqué un enquêteur. Dans la plupart des cas, des rabatteurs de taxi-brousses sont de mèche avec les bandits. A titre de rappel, trois taxis-brousse ont été attaqués avant-hier sur la route nationale 4.

Yv Sam

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HCDDED : Sortie du n° 8 du magazine « DEMOKRASIA »

Le magazine trimestriel « DEMOKRASIA », édité par le Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de Droit (HCDDED), en est aujourd’hui à sa huitième édition. Ce numéro se focalise sur les quatre grandes thématiques principales traitées par le HCDDED : la démocratie, l’Etat de droit, la bonne gouvernance et les droits de l’Homme. Notons que du 12 octobre au 3 novembre 2020, le HCDDED a organisé des séries d’ateliers portant sur ses domaines de compétences. Un projet appuyé par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

Recueillis par Dominique R.

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Secteur minier : La révision du Code minier incontournable

Le comité de réflexion et de rédaction sur la révision du Code minier est opérationnel depuis janvier 2020. Il réunit toutes les parties prenantes œuvrant dans le secteur minier à Madagascar. On peut citer, entre autres, les opérateurs issus de la grande mine, les exploitants issus de la petite mine, les membres de la société civile et l’administration publique. Ces parties prenantes reconnaissent que la révision du Code minier est incontournable afin que ce secteur, qualifié de stratégique, puisse constituer un levier du développement socio-économique pour Madagascar. Elles travailleront ainsi de concert pour émettre des recommandations visant à améliorer certains dispositifs du Code minier. Il s’agit notamment des recommandations validées par toutes les parties prenantes.

Approche inclusive. A noter que la réunion de ce comité de réflexion et de rédaction sur la révision du Code minier se tient chaque semaine. Durant cette concentration, des échanges et des négociations entre les participants ont lieu. L’objectif consiste à adopter une nouvelle réglementation régissant le secteur minier qui a été élaborée dans le cadre d’une approche inclusive. Les discussions au niveau des travaux de commission se poursuivent encore, a-t-on appris de source auprès de ce comité de réflexion. De nombreuses thématiques ont été abordées. En ce moment, les taux des redevances minières, la levée du gel des permis miniers, le développement des activités extractives face aux problèmes fonciers et environnementaux sont, entre autres, les thèmes à discuter entre toutes les parties prenantes. Le comité lance ainsi un appel à ces dernières qu’il est temps de se mettre toujours en avant tout en poursuivant les négociations afin d’atteindre l’objectif commun.

Navalona R.

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Lutte contre la corruption : Recrutement de magistrats et greffiers pour les PAC Mahajanga et Fianarantsoa

Les antennes du Pôle Anti-Corruption (PAC) à Antananarivo et Mahajanga sont déjà opérationnelles. Afin de renforcer la lutte contre la corruption et les infractions économiques et financières au niveau national, le ministère de la Justice prépare aussi l’ouverture du PAC Fianarantsoa. En effet, un appel à candidatures vient d’être lancé en vue d’étoffer l’équipe du PAC Mahajanga et de rendre effective la mise en place de cette structure au niveau de la région Haute Matsiatra. Le recrutement est ouvert à tous les magistrats de l’ordre judiciaire, mais aussi aux personnels judiciaires issus du corps des greffiers en chef et greffiers. Aussi, en ce qui concerne le PAC Mahajanga, le ministère recrute deux magistrats et deux greffiers pour la juridiction de premier degré siège, un substitut du procureur et deux secrétaires du parquet au premier degré parquet, 2 conseillers et 1 greffier au second degré siège, ainsi qu’un avocat général et un secrétaire du parquet pour la juridiction du second degré du parquet. Pour ce qui est du futur Pôle anti-corruption de Fianarantsoa, Faravohitra annonce le recrutement d’un président et d’un doyen des juges, un juge d’instruction, juge et juge des enfants, 3 juges, un greffier en chef et 6 greffiers pour former la juridiction du premier degré siège. Mais aussi un procureur et deux substituts, un chef de secrétariat du parquet, ainsi que 3 secrétaires du parquet pour composer la juridiction du premier degré parquet. Au niveau de la juridiction de second degré siège, le PAC Fianarantsoa est à la recherche d’un chef de siège, 2 présidents de chambre, 4 conseillers, 1 greffier en chef et 4 greffiers. En revanche, le recrutement d’un chef du ministère public, d’un avocat général, un Substitut général, un chef de secrétariat du parquet et 3 secrétaires du parquet est lancé pour la juridiction du second degré parquet. Une capacité à travailler sous pression, capacité de résistance aux différentes pressions et interventions, une bonne condition physique et une disponibilité pour des déplacements fréquents et une intégrité avérée. Ce sont, entre autres, les critères de sélection exigés pour tous ces postes. Les prétendants sont appelés à déposer leurs dossiers de candidature auprès de la Direction de coordination nationale des Pôles Anti-Corruption au 5e étage de l’immeuble CNAPS aux 67Ha avant le 15 décembre prochain.

Davis R

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Ratsitohara Nerarivony Patrick : Un homme sociable , prêt à relever le défi !

Mr Ratsitohara Nerarivony Patrick « Patou », le Gouverneur de la région Melaky, l’homme qu’il faut, désigné à la place qu’il faut.

« Patou » c’est le sobriquet que tous ses intimes, amis, natifs et les originaires de cette région ont donné à ce nouveau gouverneur de la région Melaky. Tous ceux qui le côtoient ont remarqué ce sportif de nature, cet homme ayant de multiples qualités humaines : bonté, altruisme, générosité et sociabilité. Ces caractères, innés en lui, proviennent aussi des expériences qui l’ont façonné durant des années de labeur et l’ont propulsé à la tête du groupe Nera, rassemblant plusieurs sociétés opérant dans divers secteurs : agroalimentaire, transit, transport maritime… Homme au cœur ouvert, le nouveau gouverneur priorise le dialogue et prête attention à tous ceux qui lui adressent la parole et n’hésite pas à apporter ses soutiens à tous ceux qui en ont besoin. Il raffole aussi de tous les plats malagasy et consacre presque tous ses week-ends à sa vie de famille et à la lecture.

Sportif naturellement. Le nouveau gouverneur de la région de Melaky est un sportif accompli, il pratiquait plusieurs disciplines sportives mais ce sont le basket-ball et le volley-ball qui l’ont attiré le plus. Ancien joueur du club omnisport Stade Olympique de l’Emyrne de basket-ball, il est toujours le supporter inconditionnel de ce club, et contribue toujours à sa dynamisation. Fan de deux-roues motorisés, il possède plusieurs grosses cylindrées et n’hésite pas à les enfourcher dès que l’occasion le lui permet. Il peut rallier Tana Maintirano en passant par Tsiroanomandidy en un temps record ! Supporteur inconditionnel des Barea, il a rendu visite aux sociétaires de notre club national de football et a donné sa bénédiction aux joueurs avant le match contre la Côte d’ivoire. Il a offert, à cette occasion, un bracelet à Voavy Paulin, ailier gauche de Barea, enfant de cette région.

Un homme d’action. Avant d’être nommé gouverneur, Patou a déjà entrepris plusieurs activités dans sa région. En effet, il a déjà acquis le marché de la réhabilitation de l’aérodrome de Maintirano et prévoit de s`en servir à moyen terme car cette localité, qui a plusieurs potentialités économiques, est presque coupée du reste du pays. A partir de Tsiroanomandidy, la RN1a est pratiquement impraticable surtout pendant la saison des pluies. Il faut plus de trois jours pour aller à Maintirano qui n’est qu’à 400 km de Tsiroanomandidy. Cet entrepreneur, sans attendre les directives du Président, a déjà bitumé les rues du centre-ville de Maintirano et ce ne sera pas un problème pour lui d’offrir les 10 km de route exigées par celui qui l’ a nommé à ce poste ! Il s’ investit aussi dans le domaine agroalimentaire, étant à la tête de plusieurs sociétés œuvrant dans ce secteur.

Un homme prêt à relever le défi. Melaky est la seule région presque épargnée par la Covid-19. Mais Ratsitohara Nerarivony Patrick a créé, avec la journaliste Rafiringa Aurélia, l’association féminine du Melaky (Fikambanan’ny Ampela Melaky ou FIAME ) pour porter assistance aux natifs de cette région habitant à Tana en leur distribuant des PPN. Ils ont déjà offert des masques et des CVO aux gens restés sur place. « En acceptant ma nomination, j’ai déjà accepté de relever le défi d’atteindre les objectifs fixés par le Président de la République », a-t-il dit. La région Melaky regorge d’énormes ressources minières pour ne citer que le gisement d’huile lourde de Tsimiroro; mais leur exploitation ne profite guère au pays jusqu’à maintenant. Et le Tsingy de Bemaraha, classé patrimoine mondial de l’UNESCO, n’est pas du tout exploité à cause de l’inexistence d’infrastructures routières. A cause de cette situation, les touristes sont obligés de faire un détour à Morondava, à Belo sur Tsiribihina, situé dans la région Atsimo-Andrefana en passant par Bekopaka avant de traverser la rivière de Manambolo qui se trouve à proximité du grand Tsingy. Le nouveau gouverneur a du pain sur la planche mais tout cela nécessite un climat de sécurité stable. Le vol de bovidés et le banditisme de toutes sortes règnent presque partout dans la région. Pour parer à tout cela, il faut multiplier les postes avancés de la gendarmerie et de l’armée dans cette localité car sa vaste étendue risquerait d’être favorable à ces fléaux. Les gens ne peuvent pas travailler convenablement. Les sociétés et entreprises ne peuvent pas tourner en plein régime si le climat d’insécurité y règne en permanence car le gouverneur voudrait compter sur le partenariat public-privé pour développer rapidement sa région. En effet, propulsé par la majorité des maires de cette région à ce poste, cet homme nouveau compte beaucoup sur leur collaboration pour développer davantage cette région où les potentialités économiques sont énormes mais sous-exploitées. Il voudrait travailler avec eux en toute transparence, en toute confiance pour apporter le changement tant attendu dans cette région. Conscient de l’envergure de cette mission, le gouverneur a déjà retroussé ses manches, et il est déjà prêt à relever le défi !

 NARY Ravonjy

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Football- CAN 2022 : Gagner en Éthiopie pour se qualifier !

Ibrahim Amada et Jeremy Morel (N°14), deux pions essentiels des Barea.

Les commentaires vont bon train pour espérer voir les Barea se qualifier pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations au Cameroun. Une édition qui aura lieu en 2022 et non en 2021 comme sur la plupart des publications.

On connaît maintenant le calendrier du 5e et du 6e tour des éliminatoires de la CAN 2022.

Les matches qui vont se tenir le 22 mars 2021 se déroulent simultanément avec, d’un côté, le Niger qui reçoit la Côte d’Ivoire et, de l’autre, Madagascar qui se déplace en Éthiopie.

Pas d’équipe type. En clair, la qualification des Barea se joue au cours de ce déplacement qui est loin d’être facile car il ne faut pas perdre de vue que c’était à Addis Abeba que les Ethiopiens ont battu les Ivoiriens.

Qu’à cela ne tienne, le match n’est pas perdu d’avance grâce notamment à cette victoire de 1 à 0 du Niger devant ces Ethiopiens.

Tout se joue donc sur ce match du 22 mars pour des Barea appelés à faire preuve de constance et à ne pas changer de formule et de titulaires à tout bout de champ. Il n’y a pas véritablement d’équipe type. On a essayé Hery Bastien avant de découvrir qu’il ne fait pas le poids devant le jeu dur des Africains. Un triste constat déjà visible lors du match de préparation contre les Etalons burkinabé mais Dupuis n’en a pas tenu compte.

On a ensuite lancé Hakim Abdallah devant la Côte d’Ivoire mais l’attaquant a lui-même dû se rendre à l’évidence qu’il n’y a pas photo entre les Barea et son club luxembourgeois de Swift Hesperange.

Alors pour prétendre battre les Ethiopiens chez eux, il faut une équipe solide et volontaire.

Une défense à 5. À défaut, il faut tout faire pour arracher le nul. Une issue toujours possible en mettant une défense à 5 dont les trois axiaux formés par deux stoppeurs, en l’occurrence Fontaine et Bapasy.

Dans ce schéma, Morel retrouvera son poste de prédilection en tant que libéro d’où il peut diriger les manœuvres. Reste à mettre deux milieux défensifs avec Ibrahim Amada et Marco Ilaimaharitra ou Anicet afin de permettre à Rayan Raveloson de monter d’un cran ainsi que Carolus à la pointe de l’attaque.

Le dernier poste sur le milieu gauche se partagera, d’une mi-temps à une autre, entre Bolida et Voavy Paulin. Il faut aussi aux Barea un vrai meneur qui oriente le jeu. Une fonction taillée sur-mesures à Njiva ou, mieux encore, à Dax.

Il est clair que les deux latéraux sont confiés à Romain Métanire même si la fatigue du voyage lui a joué un tour à Barikadimy. Mombris reste aussi indéboulonnable à gauche mais on ne perd rien d’essayer le jeune défenseur du Bayern de Munich, Remy Vita.

Last but not least puisque Adrien Melvin n’est pas non plus irréprochable comme cela a été le cas mardi quand il a voulu dribbler le Gunner Nicolas Pepé, il faut maintenant donner sa chance au jeune Mathyas Randriamamy du PSG. Vu sous cet angle, les chances des Barea sont réelles avec ce 5-2-3-1.

Autant ne pas se cantonner aux matches du 30 mars où les Ivoiriens reçoivent les Ethiopiens au stade d’Ebimpé tandis que les Barea accueillent à… Mahamasina, les modestes Nigériens.

Un match qui ne sert plus à grand-chose sauf si l’Éthiopie bat Madagascar sur un écart de plus de un but. Un schéma catastrophe qui nuirait à toutes nos chances et la carrière de Nicolas Dupuis avec.

Clément RABARY

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Madagascar : Début du « Projet Miami » à Toamasina

Les projets de l’Initiative Emergence Madagascar (IEM) par le Président Andry Nirina Rajoelina commencent pour la province de Tamatave. Le projet visant le réaménagement de la ville de Toamasina, intitulée « Projet Miami » a débuté avec la première phase, qui est l’aménagement de la plateforme nord au bord de la mer.
Le travail s’étend sur un territoire de 560 mètre et est prévu pour une durée de 5 mois. De nouvelles infrastructures, telles qu’un « skate park », un « jardin d’amour » ou encore des terrains de sport en plein air sont prévues. Le président de la République a insisté, lors de sa récente visite à Toamasina, sur le fait que la réalisation de ces projets développera le secteur touristique dans la province.
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Madagascar : Tamatave – Inauguration de l’usine « Les Minoteries de l’Océan Indien (LMOI) »

Les Minoteries de l’Océan Indien (LMOI) est une entreprise locale de production de farine de blé, à Betainomby, dans la province de Tamatave. La production quotidienne de l’usine LMOI est actuellement élevée à 500 tonnes de farine de blé.
Le président de la République, ayant profité de son passage à Tamatave pour supporter les Barea de Madagascar, a inauguré LMOI ce mercredi 18 novembre dernier. L’année prochaine, l’usine envisage de produire deux fois plus de sa production actuelle, d’où 1 200 tonnes. Les Minoteries de l’Océan Indien s’ajoute au nombre des nouvelles entreprises locales ayant émergé cette année 2020, dont parmi elles l’usine pharmaceutique Pharmalagasy et l’usine de sucrière SASM de Brickaville.
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Tanora Soavimasoandro (RCTS) - Le Club reconnaissant envers ses partenaires

Pas moins de 400 enfants sont éduqués dans le centre de Rugby Club Tanora Soavimasoandro (RCTS) à Imamba. Le centre est financé par divers partenaires local et étranger parmi lesquels se trouve le Rugby French Flair qui comprend les anciens membres de l’équipe de France, son principal sponsor. Ledit centre collecte 5000 euros par an ou vingt-deux millions cinq cent mille d’ariary pour l’éducation de ses membres dont la plupart sont des enfants issus de familles défavorisées de la Capitale. Ces enfants bénéficient de repas chaud au sein du centre deux fois par semaine. Le RCTS leur assure également des activités extra-scolaires tous les samedis et mercredis. 

Une journée dédiée particulièrement aux partenaires du club a été organisée sur le terrain du RCTS à Imamba Soavimasoandro.  Une occasion pour l’association de remercier ses partenaires et ce en présence des enfants membres. D’ailleurs, ces derniers ont fait des démonstrations. Par ailleurs, Avotra Tokianaina Andrianarisoa, président de l’association RCTS Pachamama, n’a pas manqué de remercier l’Etat malagasy de leur avoir rendu le terrain. Toutefois, il a réitéré sa recommandation au ministère concerné d’octroyer le terrain domanial définitivement à l’association. Cela permettra à celle-ci d’avancer dans son projet, celui de construire une infrastructure devant abriter un dispensaire pour les enfants membres de l’école de rugby. Rappelons que l’activité du centre ne se limite pas au rugby mais s’étale sur l’éducation et le civisme. Le club a déjà promu des joueurs qui ont formé l’équipe nationale si on ne cite que Véronique qui compose les Makis ladies Sevens et Fetra dans les rangs des Makis seniors.

Elias Fanomezantsoa

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Lutte contre le Kere dans le Sud - Les partenaires techniques et financiers derrière le régime

Combattre et éradiquer définitivement le Kere dans la Sud de Madagascar à travers la mise en place des solutions économiques sur le long terme. Tel fut le mot d'ordre lancé par le Président Andry Rajoelina au cours d'une réunion d'urgence avec les partenaires techniques et financiers, avant - hier au palais d'Iavoloha. La famine qui frappe une partie de la population du Sud a été à l'ordre du jour au cours de cette réunion durant laquelle ont répondu présent les représentants du Programme alimentaire mondial (PAM), l'UNICEF, l'USAID, et la Banque mondiale.

Pour arriver à éradiquer ce fléau, le Chef de l'Etat a avancé plusieurs actions à entreprendre : produire localement la denrée nécessaire dans la lutte contre le Kere, améliorer le climat social en créant d'emplois pour les populations locales et ainsi augmenter le revenu par individu dans la région, dynamiser l'économie locale en créant des activités sources de valeur ajoutée. Sur le long terme, l'Etat entend se débarrasser définitivement de ce fléau chronique tout en participant à la croissance économique de la région et l'autonomie des populations. 

Aide et accompagnement

Face à autant de détermination de l'Etat, les partenaires techniques et financiers ont fait part de leur volonté d'aider et accompagner l'Etat malagasy dans la lutte contre la famine et la malnutrition dans le Sud de Madagascar. A l'unanimité, ils ont adhéré à la vision et la stratégie de lutte contre la famine et la malnutrition établies par le régime sous le leadership du Président Andry Rajoelina. Ils ont également exprimé leur volonté de s'impliquer davantage dans la mise en œuvre de ce plan d'actions afin d'optimiser leurs contributions (financement, dons, aides). 

Rappelons que plusieurs Communes dans le Sud ont été déjà dotées chacune d'un Centre de réhabilitation nutritionnelle et médicale destiné à la prise en charge des populations locales mais également pour le suivi et l'accompagnement des enfants, des meÃres et des familles tout au long de leur processus de rétablissement nutritionnel.

Parmi les grands projets à venir figurent, entre autres, la mise en place d'usine de transformation de compléments alimentaires, d'usine de production d'aliments nutritionnels spécifiques destinés à traiter et preÏvenir les diffeÏrentes formes de malnutrition en partenariat avec la Fondation Mérieux et Nutriset. Les PTF ont salué le leadership, le dynamisme et l'implication sans précèdent du Président et du Premier ministre. D'autres réunions de ce genre sont déjà programmées se tenir régulièrement afin de coordonner et opérationnaliser les actions dans le Sud.

La Rédaction

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Rapatriement de devises - 3250 sociétés en situation d'irrégularité

Alarmante. A la date du 17 novembre 2020, 1594 sociétés exportatrices et 1660 sociétés importatrices sont en situation irrégulière par rapport au rapatriement de devises, selon le ministère de l'Economie et des Finances. Dans le contexte économique où l'euro vaut 4545 ariary et le dollar à 3844 ariary, le Gouvernement tente de stabiliser la monnaie nationale. Dorénavant, le compte de ces opérateurs dans le Système intégré de gestion des opérations de change (SIG-OC) est bloqué jusqu'à nouvel ordre.

« Ces opérateurs se sont déjà engagés à rapatrier la totalité de leurs devises. Mais ils spéculent sur l'ariary. Au lieu d'injecter directement l'argent sur le Marché interbancaire de devises (MID), ils attendent une dépréciation de la monnaie nationale avant de l'échanger. Et ce, pour tirer des bénéfices. Ce qu'ils ignorent c'est que ce comportement impacte le taux de change. 

C'est pour cette raison que le ministère de tutelle suspend temporairement l'accès des opérateurs irréguliers à leur compte SIG-OC. Lorsque ce dernier est bloqué, les exportatateurs et importateurs ne peuvent plus effectuer des échanges commerciaux au reste du monde», explique Ihaja Ranjalahy, directeur général (Dg) du Trésor, hier à l'Assemblée nationale Tsimbazaza. 

D'après toujours le Dg, une opération de sensibilisation a été menée depuis le début du mois de novembre. 51 sociétés ont fait preuve d'initiative pour régulariser leur situation et 791 domiciliations d'exportation sont apurées depuis. 

« Nous avons rappelé à l'ordre les opérateurs. Cette action nous a déjà permis d'injecter 11 millions de dollars sur le MID. Nous allons poursuivre cet effort dans le but de revaloriser l'ariary », poursuit-t-il. 

A rappeler que durant l'état d'urgence sanitaire, le Gouvernement a levé les sanctions liées au retard et non-rapatriement de devises au profit des sociétés exportatrices ayant atteint un taux de rapatriement de 80%. Une mesure qui a quand même entraîné un manque à gagner de près de 9 millions de dollars, selon un responsable auprès du Trésor. Par ailleurs, aucune suspension d'accès au logiciel des opérations de change n'a eu lieu pendant cette période. Vu le retour à la normale des actvités, les opérateurs disposent jusqu'à fin novembre pour se conformer à la loi en vigueur. Le code des changes indique que les opérateurs disposent 90 jours pour rapatrier 90% de leur recette. Les 10% peuvent être détenus dans un compte en devises.

Solange Heriniaina

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Miami démarre !

Le « Velirano » est en marche. Le Chef de l’Etat ne chôme pas. Accompagné de son épouse Mialy, fidèlement à ses côtés, Rajoelina Andry arpente monts et vallées et veille à la concrétisation de ses engagements. En homme de parole, le Président ne baisse pas les bras. Certains curieux se posent même la question « notre Président dispose-t-il un instant pour un petit somme réparateur dans la journée ? »

En marge du match retour mettant aux prises notre Onze national avec l’équipe nationale de la Côte d’Ivoire au Stade « manara-penitra » de Barikadimy, le couple présidentiel donna le coup d’envoi des travaux visant la réalisation du grand projet « Miami » à Toamasina. 

Dans le « Velirano », exposé durant la campagne électorale de 2018, Rajoelina promet d’améliorer les conditions de vie de la population habitant les grandes cités du pays. L’extension des villes dont les infrastructures ne suffisent plus à faire vivre convenablement les concitoyens et les constructions de nouvelles villes y figurent en bonne place. Le projet « Tanamasoandro » qui n’avait pas pu aboutir à Ambohitrimanjaka ne sera pas abandonné. Il verra sa réalisation ailleurs. Les responsables du dossier travaillent d’arrache-pied de telle sorte que l’engagement du Président ne soit pas mis en touche ni jeté… poubelle comme d’autres en ont l’habitude de faire. La localité d’Imerintsiatosika se trouve en bonne position pour abriter la nouvelle ville. Si Ambohitrimanjaka, sous l’emprise des activistes politiques ramant à contre-courant du régime, rejette le projet, d’autres en profiteront étant entendu les retombées positives pour leur localité. A noter que les nouveaux responsables en charge de la réalisation du projet prennent bien garde de ne pas refaire les bavures et énormités commises par l’ancienne équipe dirigée par Hajo Andrianainarivelo. En fait, ils ont totalement bâclé la mise en œuvre des chantiers de « Tanamasoandro » à Ambohitrimanjaka. Une démarche qui ne laisse pas indifférents les observateurs affûtés.  A défaut de pouvoir limoger le ministre à qui le dossier a été confié au départ, pour des raisons politiques que l’on suppose, le Chef de l’Etat a dû se rabattre à changer de tête le projet afin de le diligenter à terme. 

Le cas de Miami à Toamasina se présente sous de meilleurs auspices. Le premier magistrat de la ville, du grand port de l’Est, acquis à la cause du régime orange, ne cherche nullement à faire échouer le projet présidentiel. La population non plus ne veut pas mettre les bâtons dans les roues. La soif de changement et la volonté de donner libre cours à l’amélioration de la condition de vie justifient le comportement de chacun. Ainsi, après le coup d’envoi lancé par le Président Rajoelina, le chantier est en branle.

D’autres projets inscrits dans le « Velirano » décollent aussi. Encore à Toamasina, le couple présidentiel inaugura le démarrage officiel de l’usine « Les Minoteries de l’Océan Indien » (LMOI), une unité industrielle s’occupant de la production de farine, un PPN qui sert les besoins quotidiens de la population. 

Contre toute attente, les acteurs politiques qui se disent patriotes s’indignent face à la percée du « Velirano ». Le démarrage de Miami et bien d’autres projets déclenchent en eux une sorte d’animosité. Mais, il va falloir que le pays avance et tant pis pour eux.

Ndrianaivo

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Salon international de l’habitat - Les professionnels et produits normalisés en premier plan

Jusqu’à 70% de remise. Durant la crise sanitaire, les entreprises et les différentes marques ont sérieusement manqué de visibilité. Ce manque a évidemment impacté sur leurs ventes. Outre le fait d’aider les consommateurs malagasy dans la concrétisation de leurs projets immobiliers, cette 22ème édition du Salon international de l’habitat vise aussi à soutenir le secteur privé dans le domaine de la construction, à se refaire une image après tout ce qui s’est passé. Les opérateurs locaux ont besoin d’un soutien dans la relance de leurs activités.

La secteur du tourisme possède le salon « Bons Plans Tourisme Madagascar ». Et celui du bâtiment et des travaux publics (BTP) dispose sans aucun doute du Salon international de l’Habitat (SIH). Au cours de ces huit derniers mois, en dehors des produits de première nécessité (PPN), la consommation d’objets divers a particulièrement chuté. Au final, les consommateurs ont délaissé voire même oublié ce genre de dépense. Tout comme les vacances, le monde de la décoration d’intérieur et de la construction est considéré comme une habitude chez les familles riches. Pour cette année, les participants au SIH veulent donc mettre fin à cette croyance. « Tout au long de cet événement, les professionnels du bâtiment démontreront que les produits et matériaux de construction suivant les standards internationaux peuvent être accessibles au plus grand nombre. L’idée étant de permettre à tous les Malagasy d’avoir un logement durable, surtout en raison du fait que lorsque nous construisons un maison, nous nous préoccupons de notre bien-être et particulièrement celui de nos descendants », notifie Michel D. Ramiaramanana, président du comité d’organisation. Dans cet état d’esprit, pour se mettre en avant et pour valoriser leurs produits, les professionnels proposent des tarifs défiant toute concurrence, avec des remises pouvant aller jusqu’à 70 %, toutes catégories de produits confondues. 

Pour ceux qui construisent eux-mêmes leurs maisons, il leur suffit de parcourir les stands des 100 exposants issus de toutes les filières rattachées au secteur du BTP.

Nouvelles villes

Vonjy Andriamanga, directeur général de la compagnie nationale d’eau et d’électricité et Angelo Zasy, vice-ministre de l’Habitat et des Nouvelles villes, ont signé avant-hier une convention de partenariat entre les deux entités, lors de l’ouverture officielle du Salon international de l’habitat, au Parc des expositions Forello sis à Tanjombato. Cette signature marquera la participation active de la JIRAMA dans la construction des Nouvelles villes dans les différentes Régions de Madagascar. La compagnie nationale d'eau et d'électricité sera en effet en charge de tout ce qui est question d’électrification et d’adduction en eau potable de chaque projet futur. Il ne faut pas oublier que l’Etat s’est fixé comme objectif de construire au moins 50 000 logements d’ici 2023, et cela afin d’offrir un logement décent à tous les citoyens malagasy. Toutes les infrastructures nécessaires y afférentes seront ainsi installées. A cet effet, les autorités ont déjà envisagé de créer 800 logements dans plusieurs villes du pays comme Antsirabe ou Toamasina. 

Un jour, un sponsor ...

Fly Technologies : la technologie exploitée en bonne et due forme

Une grande première pour FLY TECHNOLOGIES. Cette enseigne participe au Salon international de l’Habitat et en tant que sponsor officiel de l’événement. Créée récemment en 2019 avec une jeune équipe de cadres professionnels dotée de vastes expériences et des partenaires stratégiques forts avec des leaders mondiaux, FLY TECHNOLOGIES célèbre en ce mois de novembre son premier anniversaire et marque le coup en devenant le sponsor officiel du SIH. La société cible à la fois les marchés grand public et les entreprises avec un portefeuille technologique et de services à part entière, allant des appareils mobiles et caméras de surveillance, des appareils ménagers aux ordinateurs portables et aux équipements de réseautage, tout en passant par les serveurs, solutions pour les data centers et conseils techniques.

Alors pourquoi choisir le monde du numérique ? Le monde entier tend de plus en plus vers le numérique. Qu’il s’agisse du travail à distance, des serveurs distants ou des smartphones, l’arrivée du numérique impacte la vie privée et professionnelle et Madagascar n’y fait pas exception. Cette tendance conduit le marché actuel vers les nouvelles technologies grâce auxquelles la communication entre différents pays est par exemple facilitée et presque instantanée, créant ainsi de nouvelles opportunités pour les entreprises malagasy. La technologie forme une partie intégrante de tout développement économique des pays émergents. A cet effet, FLY TECHNOLOGIES entend contribuer à la croissance et la vision économique de Madagascar. Sachant que le marché malagasy ne cesse d’évoluer. Il offre donc à la société l’opportunité de réaliser de grandes choses en espérant ainsi soutenir la croissance du secteur TIC.

Pour ceux qui ne la connaissent pas encore, FLY TECHNOLOGIES est le distributeur officiel sur tout le territoire malgache des marques Xiaomi, 3ème constructeur mondial vendant le plus de smartphones et leader en intelligence artificielle, ainsi que Lenovo, le numéro 1 mondial en laptop, avec d’autres grandes marques mondiales. Tous les produits proposés par la société sont neufs et originaux avec la garantie « constructeur ».

Un service après-vente certifié par les constructeurs accompagne l’équipe de vente de la société pour assurer la mise en marche des produits, l'entretien et la réparation en cas de besoin.

Pour cette édition spéciale du Salon international de l’Habitat, nous vous invitons à rencontrer FLY TECHNOLOGIES. Des démonstrations y sont proposées pour vous permettre une meilleure compréhension de l’intelligence artificielle signée Xiaomi mais aussi de découvrir les produits du dernier cri avec Lenovo.

Dossier réalisé par Rova Randria et Hervé Leziany

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Offres promotionnelles - Un Bazar de Noël s'ouvre chez « Lai Bao Center » Analakely

Avec les fêtes de fin d’année qui approchent à grands pas, les appareils électroménagers sont très prisés par le public. Dans cette optique, les grandes enseignes renouvellent leurs offres. Chez  Baolai, une promotion est déjà effective sur divers articles jusqu'au 15 janvier 2021.  

« Cette année, pour les commerçants intéressés, nous organisons un " Bazar de Noël spécial " pour une durée d'un mois au 1er étage du " Lai Bao Center " sis à Analakely. Une soixantaine de stands répartis sur une surface de 2 000 m2 sont disponibles à la location, sans payer de caution. Ils sont proposés à partir de 800 000ariary/stand pour le mois », d'après un responsable. 

A part cela, divers appareils électroménagers de premier choix sont disponibles dans tous ses show-rooms sis au Bazar Be Toamasina, à Soarano et à Analakely. Il y en aura pour tous les goûts et tous les budgets. Citons entre autres des Smart tv et téléviseurs LED, disponibles entre 19 et 75 pouces (avec une garantie d'un an), fours à micro-ondes, panneaux solaires mono et polycristallins, climatiseurs portatifs, machines à laver, réfrigérateurs, tables de mixage, subwoofers, etc. 

« Découvrez plus de renseignements sur notre site web www.baolai.mg, sur la page Facebook de Baolai ou contactez le 033 37 968 88 pendant les heures de bureau », ajoute encore le responsable. Baolai propose donc de finir cet avant-dernier mois de l'année 2020 en toute beauté par l'achat d'articles « high tech » à bon prix. 

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Détournement, faux et abus de fonction - Deux agents de l’ACM placés sous mandat de dépôt

Jeudi dernier, 18 agents de l’Aviation civile de Madagascar ou ACM ont été auditionnés devant le Parquet du Pôle anti-corruption ou PAC des 67 HA. A l’issue de cet interrogatoire marathon mené par le juge d’instruction, deux suspects ont été finalement placés sous mandat de dépôt à Antanimora pour différents chefs d’inculpation : détournement de deniers publics, faux en écriture publique, abus de fonction et évidemment faux et usage de faux. En revanche, les 16 autres accusés dont un ex-Dg de l’ACM ont obtenu une liberté provisoire. « Ce qui ne veut pas dire que l’affaire soit bouclée. Au contraire, le cas est loin de l’être car l’enquête va se poursuivre et cela risque de prendre du temps », confie le procureur au sein du PAC à ce sujet.

Le pot-aux-roses a pu être étalé au grand jour à la suite d’un audit interne, mais surtout grâce à la dénonciation des suspects à propos de leurs agissements ou autres irrégularités supposées.  Cependant, notre source n’a fait aucune mention de la valeur ou du montant détourné, étant donné que l’argent volé provient de différentes pratiques  non orthodoxes ou autres fraudes, du point de vue formalités, et n’a pas été puisé en bloc d’une unique source comme le public a l’habitude de voir dans pareille circonstance.

Notons que le déferrement des concernés aurait dû se tenir il y a déjà quelques mois plus tôt. Cependant, il a dû être reporté plus récemment car il a fallu attendre que certaines personnes impliquées, et qui étaient encore en mission selon l’information reçue, soient désormais sur place. Outre cela, il a fallu également patienter quant aux différentes procédures menant vers la constitution des éléments, sinon les pièces manquantes du dossier avant que le Parquet du Pôle anti-corruption ait pu relancer l’affaire.

Notons aussi que la plupart des accusés, tout au long de cette longue période comprise entre la date initiale prévue pour le déferrement et jeudi dernier, ont bénéficié d’une liberté provisoire, tandis que d’autres ont été placés sous contrôle judiciaire.

Franck R.

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Entrée et sortie à Madagascar - L’ambassade en France remet la pendule à l’heure

Depuis le 1er novembre, les frontières aériennes malagasy sont fermées à l’exception de l’aéroport de Nosy Be où les touristes peuvent débarquer. Dans un communiqué datant d’hier et faisant l’objet de la suspension des vols de rapatriement, l’Ambassade de Madagascar en France a tenu à rappeler les mesures s’y rapportant. « Conformément à la note émise par l’Aviation civile de Madagascar (ACM), il est à rappeler que les vols de rapatriement sont suspendus jusqu’à nouvel ordre et que les frontières malagasy sont maintenues fermées, à l’exception de Nosy Be et ce uniquement pour les touristes. A ce propos, il sied de souligner que les visiteurs étrangers ne pourront pas sortir de Nosy Be ».

L’ambassade malagasy située dans l’Hexagone a également évoqué qu’aucune autorisation d’entrée sur le territoire malagasy ne sera accordée, que ce soit pour une entrée à Antananarivo ou à Nosy Be pour les ressortissants malagasy et les résidents étrangers voulant rentrer au pays. Elle a également mentionné que seul le personnel diplomatique accrédité à Madagascar est autorisé à entrer sur le territoire pour rejoindre son poste d’affectation respectif. « Ce communiqué a été publié afin de rappeler à la communauté française les mesures prises actuellement face à la recrudescence des cas de Covid-19, et surtout pour la rassurer que l’ambassade et le consulat restent disponibles pour toute information et en cas de besoin », souligne Alice Perez, chargée de communication et de relations presse de l’Ambassade de France/Chancellerie diplomatique. 

Il est à rappeler que le Ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologique a récemment annoncé qu’il est possible d’obtenir une dérogation spéciale pour pouvoir entrer à Madagascar. Un comité spécial se charge de définir les critères d’entrée et d’étudier le dossier de chaque demandeur. Et c’est le cas de la célèbre chanteuse Nomcebo Zikode qui effectue actuellement une tournée dans toute la Grande île.

Il en est de même pour les équipes nationales malagasy et ivoirienne ayant disputé les matchs aller et retour, dans le cadre de la 3ème journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2022.

Recueillis par K.R. 

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Traitement sans incinération des déchets - Des matériels et équipements pour les CHU d'Analakininina et...

L'incinération des ordures à moins de 400° C - notamment des déchets médicaux - produit des émissions toxiques ayant des impacts négatifs à la santé et l'environnement. Dans le cadre du projet de réduction des émissions non-intentionnelles engendrées par des polluants organiques persistants et du mercure, Madagascar mise sur le traitement sans incinération des déchets médicaux afin de protéger la nature. Cependant, le manque de matériels dans les hôpitaux reste encore un problème majeur.

Pour soutenir cette volonté, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a remis mercredi dernier du matériel et des équipements aux centres hospitaliers universitaires (CHU) d'Analankininina et de Morafeno. Ces dons sont composés de poubelles simples et celles à roulettes pour séparer les déchets infectieux, ordures ménagères ou tranchantes, 

un véhicule pour le transport de ces déchets considérés comme dangereux, ainsi que des équipements de protection individuelle. L'objectif est de respecter le protocole en matière de traitement des déchets, notamment le tri, l'élimination finale par le broyeur de l'autoclave, le transport et la manipulation. Au mois de juillet dernier, l'hôpital d'Analankininina a déjà reçu un autoclave. 

Le mercure est l'un des métaux les plus lourds et neurotoxiques dans le monde. Il est présent dans de nombreux instruments médicaux. Les incinérateurs à faible niveau technologique, utilisés pour le traitement et l'élimination des déchets médicaux, produisent donc une importante émission non intentionnelle de polluants organiques persistants, exposant également au danger les professionnels de santé et tout l'environnement. Il faut savoir que les émissions de déchets médicaux sont en croissance rapide dans quelques pays africains tels que Madagascar, le Ghana, la Tanzanie et la Zambie. Ce projet de réduction des émissions non-intentionnelles de polluants organiques persistants et de mercure (POPs) contribue donc à l'atteinte des objectifs en marge de la convention de Stockholm et celle de Minamata qui représentent les cadres de contrôle des émissions de POPs et de mercure au niveau mondial.

Anatra R.

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Contrebande supposée de gazole de la JIRAMA à Ambanja - Un agent de la JIRAMA mis en cause

Une belle prise de la Gendarmerie mais aussi le service de renseignement de la JIRAMA en matière de lutte contre la contrebande de gazole appartenant à cette société d’Etat à Ambanja, mercredi dernier. En effet, les Forces de l’ordre ont mis la main sur des stocks de gazole cachés dans trois différents foyers locaux, selon une information officielle de la JIRAMA. L’un de ces ménages appartiendrait à un agent même de cette société d’électricité et d’eau. Chez ce dernier, les enquêteurs de la Gendarmerie ont découvert 60 litres de ce combustible ainsi que 146 jerricans vides. Au total, 80 litres de gas-oil ont été trouvés chez le concerné.

Par ailleurs, les gendarmes ont confisqué 12 autres jerricans également vides dans le deuxième foyer tandis qu’un jerrican encore rempli et 8 autres déjà vides de leur contenu dans le troisième. Deux personnes suspectées dans l’affaire avaient été arrêtées sur le champ. Leur audition par les gendarmes leur a permis de dénoncer cet employé de la JIRAMA comme ayant été leur complice. Cependant, le concerné aurait pris la fuite et il est actuellement recherché.

Ce n’est pas la première fois que le gazole de la JIRAMA a été détourné, notamment dans les régions. Parfois, la complicité interne cause un  lourd préjudice à la société d’Etat. Il y a quelques mois de cela, une affaire similaire s’est produite dans une localité du Sud-Est du pays où c’est le conducteur d’un camion-citerne qui avait été impliqué.

Pour prévenir ce genre de situation, la JIRAMA invite le public à l’informer sur le 3547, sa ligne verte, ou bien encore par le biais de sa page Facebook officielle, ou à défaut aviser les autorités locales. Les dirigeants de cette société de distribution d’eau et d’électricité du pays préviennent qu’il n’y aura aucune tolérance ne sera accordée à ceux qui sont trempés dans des affaires similaires.

Franck R.

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Iran. L’ONU a adopté une résolution condamnant les exactions commises sur les membres de la foi baha’ie

New York, le 18 novembre 2020. Malgré la pandémie en cours, un comité de l’Assemblée générale des Nations Unies a examiné et approuvé aujourd’hui une résolution appelant l’Iran à respecter les droits de l’homme pour tous ses citoyens, y compris les membres de la foi bahá'íe. La Troisième Commission de l'Assemblée générale a approuvé la résolution par 84 voix contre 30. 66 États Membres se sont abstenus.

La résolution appelle la République islamique à « éliminer, dans la loi et la pratique,… toutes les formes de discrimination fondée sur la pensée, la conscience, la religion ou les convictions, y compris les restrictions économiques,… le refus et les restrictions d'accès à l'éducation, y compris pour les membres de la foi bahá'íe ... ». Les résolutions demandent également la fin des «autres violations des droits de l'homme contre les personnes appartenant à des minorités religieuses reconnues et non reconnues».

Depuis plus de 40 ans, et à ce jour, toute la communauté baha’ie d’Iran est soumise à une persécution continue, multidimensionnelle et soutenue par l’État, affectant chacun de ses membres à travers les générations et à chaque étape de la vie et même dans la mort. Si les tactiques spécifiques employées par les autorités iraniennes ont parfois changé, leur objectif de détruire la communauté bahá’íe en tant qu’entité viable en Iran se poursuit avec force.

« Par divers moyens, les autorités continuent de se concentrer sur cet objectif en s'efforçant d'exclure les baha'is de la sphère publique et de les empêcher d'exprimer leurs croyances, de les appauvrir économiquement, de saper leur avancement intellectuel, d'effacer également les traces de leur histoire et de leur culture. Comme en diffusant de la désinformation à leur sujet et incitant le public à créer un climat de haine contre eux », a déclaré Bani Dugal, le représentant principal de la communauté internationale bahá'íe auprès des Nations Unies. «Espérons que l’Iran tiendra enfin compte des recommandations de cette résolution et de l’appel de la communauté internationale pour qu’il respecte les droits de l’homme de ses citoyens».

La résolution  sera confirmée lors de la séance plénière de l'Assemblée générale des Nations Unies en décembre 2020.

Mais qu’est-ce que la foi bahá'íe ?

Il s’agit d’une religion abrahamique et monothéiste qui proclame l’unité spirituelle de l’humanité. Considérés comme étant la plus jeune des religions mondiales indépendantes, elle a été fondée en 1863 par le Persan Mirza Husayn-Ali Nuri (1817-1892). Le mot «Bahá’í» dérive du surnom donné à son fondateur : Bahāʾ-Allāh, signifiant « Gloire de Dieu » ou « Splendeur de Dieu » en arabe, ou Bahá’u’lláh en translittération baha’ie.

Ainsi, les Baha’is sont les disciples de Bahāʾ-Allāh. Ils sont répartis dans 193 pays à travers le monde et leur nombre est estimé à 7 millions de personnes. Le Centre spirituel (Ziyarat ou lieu de pèlerinage) et administratif des Baha’is est situé à Haïfa et à Acre, en Israël.

Communauté Internationale Bahá’íe a, depuis 1948, le statut d’ONG auprès de l’Organisation des Nations Unies. Depuis 1970, elle est dotée d’un statut consultatif auprès de l’ECOSOC (Conseil économique et social) etde l’UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l’Enfance). Elle entretient également des relations de travail avec l’OMS (Organisation mondiale de la Santé et est associée au PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE).

La foi bahá’íe à Madagascar

Dans la Grande île de l’océan Indien, la foi bahá’íe s’est établie au débutses années 1950. Depuis lors, de plus en plus de personnes dans tout le pays trouvent inspiration et conseils dans les enseignements de Bahá’u’lláh. Ici, les membres de la communauté bahá’íe travaillent avec leurs voisins et amis pour promouvoir et contribuer au bien-être et au progrès de la société. Dans les centres urbains et les villages ruraux, dans les foyers et les écoles, des citoyens de tous horizons, classes et âges participent à un mode de vie dynamique, prenant part à des activités à la fois spirituelles, sociales et éducatives.

De nombreuses activités de renforcement des communautés qui répondent aux besoins de la société dans leurs dimensions tant spirituelles que matérielles sont en cours à Madagascar. Parmi les principes qui les inspirent, il y a l'unicité de l'humanité, la nécessité d'une éducation universelle et l'élimination de toutes les formes de préjugés. À Madagascar, les Bahá’ís et leur nombre croissant d’amis offrent la possibilité d’étudier et de réfléchir sur des sujets spirituels, d’organiser des réunions pour le culte communautaire et de dispenser des cours aux enfants et aux jeunes, mettant l’accent sur l’éducation morale. Il existe l’Assemblée spirituelle nationale des Bahá’ís de Madagascar.

Dossier de Jeannot Ramambazafy

Sources : ONU, Communauté internationale Baha’ie, Baha’i de Madagascar

Remerciements à Lila Andriambalo

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Toamasina : Un gymnase de 4 000 places opérationnel dans 6 mois

Le ministre Tinoka Roberto s’est déplacé sur le site devant abriter le nouveau gymnase de Toamasina.

A la place de l’ancien stade municipal de Toamasina sera construit un gymnase respectant les normes internationales.

Annoncées depuis le début de l’année, mais avec les mesures de confinement, les démarches relatives aux travaux de construction du Gymnase couvert de Toamasina ont pris un peu de retard. Mais avec la descente d’une délégation ministérielle conduite par le ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto, dans la ville du Grand port, les choses sérieuses vont pouvoir commencer. Mercredi dernier, le ministre a fait le déplacement au stade municipal de Toamasina, le lieu qui va abriter la nouvelle infrastructure. Un gymnase couvert de 4 000 places sera construit dans le cadre du projet présidentiel et dans l’accomplissement du « Velirano numéro 13 » dédié au sport et à la jeunesse. Celui de faire du sport et de la jeunesse malagasy une fierté nationale. Le ministre a été accompagné du Colonel Raherinjanahary, coordonnateur général des projets (CGP) au sein du département en charge de la jeunesse et des sports. Celui qui est chargé des suivis des projets d’infrastructures sportives dans toute l’île. Toamasina est une ville sportive et les athlètes locaux méritent d’avoir des infrastructures à la hauteur de leurs ambitions. « L’entreprise qui prendra en charge le projet a été déjà notifiée donc je ne vois plus de contrainte qui devrait retarder le début du chantier. Ainsi, les travaux d’aménagement commenceront dès la semaine prochaine. En plus d’un gymnase respectant les normes internationales d’une capacité de 4 000 places avec des parkings, un terrain d’échauffement sera intégré à l’ensemble. Avec cette infrastructure, Toamasina a toutes les chances d’abriter des compétitions pour la 11e édition des Jeux des îles de l’Océan Indien en 2023 dont nous sommes candidat pour l’organisation. Des jeux régionaux qui pourront apporter un plus pour les jeunes et surtout contribuer aux changements de mentalité de la jeunesse », a souligné le ministre Tinoka Roberto. L’entreprise en charge des travaux s’attèle déjà aux installations et à l’implantation du chantier. Et avec le projet « Miami » dont les travaux ont débuté cette semaine, l’ancien stade municipal qui a vu naître des champions du football de la ville de Toamasina sera déplacé ailleurs, mais, en plus moderne avec des pistes en tartan dédiées à l’athlétisme.

T.H

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Ambatofinandrahana : Kidnapping et prise d’otage

Enlevé dans la nuit du 10 au 11 novembre par des bandits armés, l’enfant d’un homme réputé du village de Malaindromisotra a été relâché cinq jours plus tard. Selon son père, l’enfant kidnappé est rentré à la maison sain et sauf. « Il a été libéré par ses ravisseurs en fin de journée dimanche dernier, dans un endroit situé au sud-est d’Ambatofinandrahana », a expliqué ce dernier. Les limiers de la gendarmerie ont aussitôt ouvert une enquête. Toujours dans le chapitre du banditisme, une autre attaque à main armée suivie d’un enlèvement a eu lieu à Andonabe-Mananjary dimanche dernier, vers 21 heures. Sept malfrats non identifiés et armés de fusils de chasse et de deux armes de fabrication locale ont investi, tour à tour, deux domiciles. Ils ont ouvert le feu durant l’acte. Heureusement, personne n’a été tué ni blessé durant cette double attaque, a rapporté la gendarmerie. Un téléphone portable, 180 cartes de recharge de crédits de 1 000 ariary et un somme de 300 000 ariary ont été emportés par les bandits. Ces derniers ont pris la fuite vers le fokontany d’Androrangavola-Andonabe et sont, depuis, introuvables. Ils ont pris comme otage un dénommé Mbelo qui leur servait aussi de guide. Mbelo a été libéré quelques kilomètres plus loin. Selon son témoignage, les bandits ont pris la direction d’Irondro en empruntant l’axe RN12. La gendarmerie a lancé une course poursuite pour tenter de mettre la main sur les bandits, en vain. Les chefs des forces de sécurité se sont réunis pour mettre en place une cellule d’opération et de sécurité (OPS). Ordre a été donné aux éléments d’intensifier la collecte des renseignements permettant d’identifier les auteurs de ces actes de banditisme en série.

Yv Sam

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Pop up #DerOrt : Rendez-vous au parc Tsimbazaza

La compagnie Miangaly jouera du théâtre au parc de TSimbazaza.

Suite au succès notoire du sous-projet #meinOrt, Der Ort du CGM/GZ reprend. Demain, c’est au tour de l’ombrière du parc botanique de Tsimbazaza de se transformer, le temps d’un après-midi, en pop up culturel. Au menu, danse et théâtre. Entre Labibliotekrozcie et la compagnie Miangaly, les visiteurs auront de quoi parfaire leur tour et profiter à la fois de la richesse en biodiversité du parc zoologique et botanique, avec en prime un spectacle multidisciplinaire artistique.

Pour rappel, le concept d’espace culturel temporaire consiste à faire d’endroits peu ou non conventionnels des lieux d’accueil de performances artistiques dans le domaine de l’art et de la culture. D’un grand espace vert jusqu’à la salle de séjour, en passant par le hall d’une banque, la cour d’un immeuble, ou d’un lieu de travail, l’art est à la portée de tous.

Une formule déjà adoptée dans divers pays, le concept d’espace culturel temporaire s’avère être un coup de pouce considérable pour le développement artistique et culturel dans le quartier ou la ville dans lequel il se trouve. L’idée est d’avoir une approche plus facile pour toucher et entraîner le public dans le monde merveilleux de l’art et de la culture.

 Zo Toniaina

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Handball-Ligue Boeny : Un tournoi en hommage à maître Robert

Pour la toute première fois après le décès de maître Robert, la ligue de Boeny de handball organisera un tournoi en son honneur. Il était un grand homme du handball dans la région. Cet hommage aura lieu au gymnase complexe sportif de Mahajanga en décembre. « C’était à travers ce grand sportif que le handball est devenu célèbre et promu dans la ligue. Il était un homme très dynamique et avait coaché le club AS Tsiky, le club de renom du Boeny. Ce tournoi sera dédié en son honneur, lui qui était à l’origine des bons résultats de ce club », a fait savoir le président de la ligue, Lianref Younous Aldin.

Par ailleurs, ce tournoi entre aussi dans le cadre de la redynamisation du handball dans la ligue, après presque trois ans de break. En effet, la ligue commence à reprendre son souffle depuis qu’elle a eu son nouveau président en septembre. Ce dernier sera à la tête de la ligue pour un mandat de quatre ans. Les handballeurs viennent d’entamer la Coupe de la ligue de Boeny 2020, la semaine dernière. Ils se retrouvent à nouveau sur le terrain, puisque la dernière édition remonte à 2017. Chez les dames, les championnes de Madagascar en 2017, les joueuses de l’AS Tsiky, ont défait leurs camarades de l’AS Tsiky B sur le score de 16 à 9. En finale hommes, les joueurs de l’ASRB ont montré leur suprématie en s’imposant face à ceux du COSPN par 32 à 21.

Manjato Razafy

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Equator Prize du PNUD : VOI TAMIA à la 2ème place au niveau mondial

Remise du prix de 10 000 dollars à VOI TAMIA.

L’Equator Prize est une initiative du Programme des Nations Unies pour le Développement, dont le but est de récompenser les communautés ou groupements qui gèrent le mieux la nature. Cette année, c’est VOI TAMIA (Vondron’Olona Ifotony Tatamo Miray) qui a été élu deuxième mondial et a reçu hier 10 000 dollars de récompense.

La cérémonie de remise de la récompense de l’Equator Prize s’est tenue à Antsirabe, hier. A titre de rappel, VOI TAMIA est une petite structure créée en 2004 qui gère le lac Andranobe dans la région Vakinankaratra. Selon le président de la structure : « les 10 000 dollars que nous avons reçus vont permettre d’améliorer nos activités, notamment la pisciculture d’Andranobe qui figure parmi les principaux fournisseurs de poissons dans la région Vakinankaratra ». Pour ce qui est des activités qui lui ont valu ce titre de lauréat cette année, VOI TAMIA a mis en place une plantation d’arbres à Andranobe pour empêcher l’eau de tarir, ce qui a permis d’augmenter la production de poissons à 20 tonnes par an depuis 2005. En plus de cela, le projet a également donné naissance à une adduction d’eau potable pour 3 500 personnes habitant la zone.

Avec le classement de cette année de VOI TAMIA, Madagascar figure parmi les lauréats de concours du PNUD pour la septième fois. Et encore, sur ces sept lauréats, cinq sont issus de l’association TAFO MIHA AVO, à l’instar de VOI TAMIA. Il convient aussi de rappeler que ce prix décerné tous les deux ans comptait 600 candidats pour 2020. C’est dans ce contexte que VOI TAMIA s’est illustré en se positionnant deuxième mondial malgré la crise sanitaire qui a beaucoup pesé sur les activités de la structure. On attend maintenant de connaître les lauréats de l’année 2022 et surtout de savoir si d’autres structures malgaches succèderont à VOI TAMIA dans ce concours.

Enfin, VOI TAMIA est le fruit du dur labeur de 120 membres issus de 04 fokontany : Ambohitsokina, Avarabohitra, Andohafarihy et Tsarafara. En tout cas, avec ce genre de programme, la protection de la nature obtient un bon point.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Suspicion de favoritisme : Recrutement du DG Fanalamanga

L’appartenance de certains candidats sélectionnés au cercle d’amis de certains hauts responsables actuels au sein de cette société d’Etat pose de sérieux problèmes de gouvernance.

Le régime actuel fait de la bonne gouvernance un chantier permanent, et de la lutte contre la corruption une préoccupation. Pourtant certaines pratiques laissent toujours transparaître que certains hauts responsables ne semblent pas prêts à suivre le ton donné par le président de la République et son Premier ministre, lesquels ont toujours annoncé urbi et orbi la politique de « tolérance zéro » envers tous les faits liés à la corruption. Ils ont toujours œuvré pour la promotion d’un système transparent, impartial et fondé sur le mérite dans la gestion des ressources humaines de l’Etat .

Casier judiciaire. Mais dans le cadre du recrutement du nouveau patron de la société Fanalamanga S.A., certaines sources révèlent des cas qui sont, semble-t-il, en décalage avec ce tempo des chefs de l’exécutif. Ces langues qui se délient évoquent certains faits qui méritent une attention particulière quant au processus d’embauche, lequel est reproché d’avoir sorti du lot de plus d’une dizaine de candidats des postulants qui auraient des accointances avec certains hauts responsables actuels au niveau de Fanalamanga S.A. Certains observateurs craignent alors le favoritisme dans le processus d’embauche. Et l’apparition dans la liste finale d’un nom qui n’aurait pas un casier judiciaire vierge alimente également ce soupçon de favoritisme qui est en train de s’orchestrer dans le recrutement du nouveau directeur général de Fanalamanga S.A. et risque, à cet effet, de mettre en cause la crédibilité du concours et l’égalité des chances entre les candidats.

Régime Ratsiraka. En effet, la plupart des neuf postulants qui ont passé récemment la troisième et dernière étape de la sélection, seraient des noms qui ont flirté depuis plusieurs années le cercle d’amis d’un membre du conseil d’administration de Fanalamanga S.A. Il s’agit, en fait, d’un ancien ministre de Didier Ratsiraka, un ancien directeur de cabinet d’un influent vice-premier ministre sous la présidence de cet ancien président durant la deuxième partie de la troisième République. Un autre, par exemple, serait un ancien haut cadre du ministère de la Fonction publique si, en revanche, un autre est un actuel collaborateur d’un membre du conseil d’administration au niveau d’un autre département.

Délibération. L’Etat, via le ministère de l’Environnement et du développement durable, a lancé, en juillet dernier, un appel à candidatures pour le recrutement d’un nouveau directeur général de la société d’État Fanalamanga S.A. Une société florissante qui exploite près de 90 000 ha de forêt à Moramanga pour la vente de produits forestiers. Le poste est très convoité à en juger par la ruée des postulants. 18 candidats auraient été retenus pour passer la première étape de l’entretien et neufs candidats passent à l’oral de la phase finale avant la délibération du conseil d’administration.

Rija R.

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Chanson : « Vehivavy » de Stéphanie conscientise face au viol

La sublimissime Stéphanie, une vedette, est désormais une éveilleuse de conscience.

Stéphanie vient de sortir son titre « Vehivavy », où elle se dresse en tant que porte-voix des victimes et lanceuse d’alerte par rapport aux cas de viols répétés à travers Madagascar. Un morceau sobre et incisif.

A travers sa nouvelle chanson, « Vehivavy », la belle Stéphanie interpelle sur la recrudescence des viols au pays ces derniers temps. Ce titre exécuté tout en douceur, idéal pour faire passer le message, est disponible sur les réseaux sociaux depuis hier soir.

Il est difficile de parler de potentiel tube cette fois-ci, à supposer que l’artiste cherche plus à éveiller les consciences qu’à chercher un succès musical. Cependant, son talent ajoute de belles vibrations à chaque détour de ce morceau.

Les paroles titillent les politiques quand elle chante. « Adaptez les lois », pour que les vulnérables soient plus protégés. Elle en appelle aussi à la morale. « Être humain ou bête sans cervelle ? », questionne–t-elle d’un ton empreint de courroux.

Décidément, il a fallu attendre un certain moment pour que les artistes s’approprient ce phénomène social malheureux. Voilà que Stéphanie est la première à se lancer. La diva démontre que ce combat nécessite la participation de toutes et tous.

Les cas de viols répétés l’ont touchée à un tel point qu’elle signe cette chanson avec sa magnifique voix, mais aussi en étant l’auteure/compositrice. En moins de quatre minutes, « Vehivavy » réussit à scotcher l’auditeur.

Rien à craindre pour les inconditionnel(le)s, le cachet de Stéphanie est gardé dans ce morceau. Dans les semaines ou les mois à venir, il est sûr qu’elle va sortir d’autres tubes comme elle en a l’habitude. Pour le moment, elle se positionne en éveilleuse de conscience.

Une nécessité par les temps qui courent. Dégradation sociale, pertes du sens des valeurs… « Vehivavy » s’attaque aux prédateurs sexuels en même temps qu’elle porte la voix des plus faibles.

Maminirina Rado

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CNAPS –BNI-ANALOGH : Un partenariat pour faciliter l’accès aux logements sociaux

Lors de la signature du protocole d’entente entre les trois parties hier au parc des expos Forello à Tanjombato.

Un protocole d’entente a été signé entre la CNAPS (Caisse Nationale de la Prévoyance Sociale), la BNI Madagascar et l’ANALOGH (Agence Nationale d’Appui au Logement et à l’Habitat)

Cet événement s’est tenu hier lors de l’ouverture officielle du salon de l’Habitat au parc des expositions Forello à Tanjombato. « Ce partenariat tripartite vise à faciliter l’accès des adhérents de la CNAPS aux logements sociaux qui seront construits par l’ANALOGH. En effet, nous allons nous porter garant pour la construction des logements et les crédits contractés auprès de la BNI Madagascar », a expliqué Mamy Rakotondraibe, le directeur général de la CNAPS. En outre, « nous disposons d’une base de données des adhérents qui pourront bénéficier de ce nouveau projet immobilier. Pour commencer, 12 000 adhérents vont en bénéficier si le nombre des employés affiliés à la CNAPS est de l’ordre de 350 000 », a-t-il poursuivi.

Prêts à taux préférentiel. Pour sa part, le directeur général de la BNI Madagascar, Alexandre Mey, a soulevé que la banque va accorder un prêt à taux préférentiel. Cette institution financière est d’ailleurs reconnue pour son savoir-faire et ses compétences dans le mécanisme de financement dont celui se rattachant à l’immobilier. En revanche, l’ANALOGH réalise divers projets immobiliers d’envergure qui lui sont confiés afin de mettre en œuvre le programme immobilier national. Son objectif consiste à garantir l’accès à un logement décent pour chaque ménage afin de réduire la pauvreté et de veiller au bien-être de la population. Il faut savoir que 38 logements sont maintenant construits à Ivato. « Cette année, 800 logements sociaux seront à construire dans plusieurs villes, dont entre autres, Antsirabe, Antsiranana, Morondava et Imerintsiatosika. L’objectif est de réaliser 50 000 logements sociaux d’ici à 2023 », a annoncé le vice-ministre en charge des Nouvelles Villes et de l’Habitat, Zasy Angelo, lors de l’ouverture officielle du salon de l’Habitat.

Différents types de logements. Par ailleurs, le directeur général de l’ANALOGH, Hasina Landry Razafindrakoto, a évoqué que différents types de logements seront bâtis sur divers sites et suivant les catégories des clients. « Des maisons individuelles seront également construites sur une parcelle de terrain appartenant aux particuliers. Pour en revenir à ce projet immobilier, les gros œuvres sont déjà entrepris. Ensuite, il y aura des aménagements extérieurs et la viabilisation du site pour ne citer que l’électrification et l’adduction en eau potable. On procède à la vente du bâtiment une fois que tous les travaux seront terminés », a-t-il enchaîné. Il est à noter que les adhérents désirant acquérir ces nouveaux logements sociaux pourront désormais s’inscrire auprès de la CNAPS.

Navalona R.

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Vendredi joli

Simonda pour un tour au Bônara Be

Ce sera aujourd’hui à 20 h que la chanteuse Simonda donne rendez-vous à ses inconditionnels et aux noctambules au Bônara Be aux 67 ha. Confirmant ainsi qu’elle est encore loin d’être jetée aux oubliettes de la variété malgache malgré un recul par rapport à la scène. Pour ceux ou celles qui ne la connaissent pas, elle est la protégée de Jerry Marcoss, ayant débuté en duo avec le roi du kawitry. q/fj/midi/20/vendredi

Lôlô sy ny Tariny en périphérie

Ambiance de la belle époque cette nuit au Le By-Pass à Ambohimanambola avec Lôlô sy ny Tariny à 20 h. Les amateurs de variété acoustique retrouveront, entre autres, Benny et Bebey. En toute logique, il y aura au menu le répertoire de cette formation légendaire. Cette soirée est aussi idéale pour sortir un peu en périphérie loin de la pollution de la capitale. 

Un trio inédit au Nooro Tower. Pour l’une des meilleures soirées de ce week-end, Nooro Tower à Ambohitrarahaba rassemblera trois pointures ce jour à 19 h 30. A l’affiche, il y aura Haja du groupe Telofangady, Noro, la chanteuse attitrée de Levelo et Mbola Talenta, le guitariste au doigté de virtuose. Une nuit enivrante en musique et en évasion se profile.

Iss Heridiny

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Production d’électricité : Baisse tendancielle de l’utilisation de gasoil depuis 2017

Madagascar utilise de plus en plus de fioul et d’énergies renouvelables pour produire l’électricité.

La transition énergétique avance à pleine puissance à Madagascar. Les données publiées par le Système d’information énergétique (SIE) indiquent une évolution importante de l’utilisation de fioul lourd et également des énergies renouvelables.

 Les centrales hydroélectriques ont toujours été les principales sources d’énergie électrique utilisées dans les grandes villes de la Grande île, bien que l’énergie fossile ait gagné du terrain durant quelques décennies. En 2015, les centrales hydroélectriques ont assuré la production de près de 67 000 MW/h d’électricité. A l’époque, plus de 50 000 MW/h étaient produits par les centrales thermiques fonctionnant au gasoil. Une baisse tendancielle a été enregistrée depuis 2017, où cet indicateur est passé d’environ 67 500MW/h à moins de 20.000MW/h en 2020. En ce qui concerne l’utilisation de fioul, cette source d’énergie a permis de produire près de 15 000 MW/h en 2015 et jusqu’à plus de 60 000 MW/h en 2020. Cette évolution traduit une forte tendance vers l’utilisation du fioul et des énergies renouvelables, en remplacement au gasoil, pour la production d’électricité. Pour mieux expliciter cette bonne tendance, le SIE a amélioré la présentation des données sur son site web, affichant une nouvelle mise à jour qui couvre la période jusqu’en juillet 2020.

Accès à l’information. Les évolutions des différents tableaux de bord sous forme graphique sur les productions annuelles et mensuelles, les puissances (installées et disponibles), le taux d’accès ainsi que le nombre des connexions en basse tension et en moyenne tension sont désormais accessibles sur le site du SIE. Afin de faciliter l’accès aux informations, différents filtres ont été créés et tous les graphiques sont désormais téléchargeables. En partenariat avec le projet GIZ-PERER « Promotion de l’Electrification par les Energies Renouvelables » de la Coopération allemande à Madagascar, l’optimisation du SIE (Système d’Information Energétique) est l’un des différents projets développés au sein du ministère de l’Energie et des Hydrocarbures (MEH). Ce projet contribue d’ores et déjà à l’atteinte des différents objectifs, notamment la transparence du secteur, la planification énergétique et au suivi-évaluation du secteur. En plus, c’est aussi un outil d’information et d’aide à la décision pour tous les acteurs du secteur de l’énergie, notamment les étudiants, opérateurs, investisseurs ainsi que les planificateurs. D’après ses promoteurs, cette activité est le fruit de la collaboration entre le MEH et ses organismes rattachés, la Jirama, avec l’appui de la GIZ-PERER de la Coopération allemande à Madagascar en vue de booster les investissements et de promouvoir l’électrification via les sources renouvelables surtout dans le secteur.

Antsa R.

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Coopération Madagascar-UNFPA : Un bilan plutôt positif pour 2020

Présentation de la revue annuelle hier.

« Cette année, les efforts conjoints ont permis d’offrir à près de 22 392 personnes habitants dans des zones les plus reculées, des services intégrés de santé de reproduction ». Ce sont là les propos de Miranda Tabifor, représentante adjointe et chargée du bureau UNFPA Madagascar lors de son discours officiel en marge de la revue annuelle 2020 VIIe programme de coopération UNFPA hier. Un moment durant lequel la représentante adjointe et chargée du bureau UNFPA Madagascar a effectué un bref bilan de l’année 2020. « Cette année, il y a de plus en plus de victimes de violences basées sur le genre qui sont sorties de leur silence, avec 4 527 appels liés au VBG traités à travers la ligne verte 813 », a avancé Miranda Tabifor. Avant de noter « Cette année, les efforts conjoints ont permis d’offrir à près de 22 392 personnes habitant dans des zones les plus reculées, des services intégrés de santé de reproduction ». L’intervention de la responsable du bureau de l’UNFPA à Madagascar a également permis de savoir que « cette année, malgré les contraintes, 793 femmes souffrant de fistules obstétricales ont bénéficié de réparations chirurgicales dans le cadre des campagnes et des activités de routine ». A ce titre, 3 036 femmes enceintes et leurs bébés ont bénéficié de transport gratuit. Un moyen de transport a été mis à la disposition des bénéficiaires afin de permettre leur évacuation vers les hôpitaux. Ce, dans le but de leur faire bénéficier des soins adéquats.

José Belalahy

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Halatra anaty fiara : Telolahy voasambotra teny Ambatomaro

Ny faran’ny herinandro lasa teo dia tovolahy iray no voasambotry ny pôlisy teny amin’iny faritra Ambatomaro Antsobolo iny, noho ny resaka famakiana sy halatra anaty fiara.

Rehefa nandeha ny famotorana azy dia nanoro ny namany roa lahy ranamana ary nosamborina teny an-toerana ihany izy ireo. Izany moa dia taorian’ny tranga fangalarana zavatra anaty fiara, izay mipetraka anaty garazy. Fiara maromaro no lasibatra tamin’izay, hoy ny vaovao, ary miteti-bidy an-tapitrasany any ho any ny zavatra very tao anaty fiara. Tsy mifidy alaina moa izy ireo fa izay azo raisina dia lasa avokoa : autoradio, batterie, baffle, subwoofer, clés, eny fa na hatramin’ny kojakojan’ny fiara izay voavahan’izy ireo amin’iny andro hanaovany ny asa ratsiny aza. Voalazany anefa fa amidin’izy ireo mora izany rehefa azony.

Mbola tsy ampy taona ihany koa ny roa tamin’ireto mpangalatra anaty fiara ikoizana ary nahavaky garazy iray tetsy Ambatomaro ireto : 15 sy 16 taona. Ny iray naman’izy ireo no efa 23 taona. Araka ny fampahafantarana nataon’ny pôlisy ihany koa aza dia ny roa lahy tamin’izy telo ireto dia efa nigadra enim-bola tany Antanimora noho ireo resaka halatra anaty fiara ireo hatrany, saingy efa nivoaka dia izao nanao ny ataony izao indray. Tokony ny hoe tsy fanarenana azy ireo hiatrika fiainana madio no antony nandefasany azy ireo tany. Izay raha ny tokony ho izy no antom-pisian’ny fonja, fa toa vao mainka fampitomboana traikefa sy fanangonana ekipa no ataony any!

m.L

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Agroalimentaire et packaging Salon de l’industrie en virtuel du 23 au 26 novembre prochain

Virtual Agrofood Plastprintpack Africa sera le plus prestigieux événement virtuel de l’industrie. Les participants issus de l’Afrique et du monde entier bénéficieront d’une visibilité personnalisée gratuite, selon les organisateurs.

Les chiffres de Virtual agrofood plastprintpack Africa 2020 parlent d’eux-mêmes, et l’organisateur allemand FairTrade et ses nombreux partenaires africains ont toutes les raisons d’être fiers de cet énorme succès. « Avec plus de 1 000 participants inscrits de 73 pays, 75 conférenciers, 45 tables rondes, présentations et démos de produits et des exposants issus de 15 pays, Virtual agrofood plastprintpack Africa est un véritable événement d’envergure mondial. C’est l’événement de l’industrie virtuelle le plus prestigieux à ce jour avec un focus clair sur l’Afrique », a déclaré Paul Maerz, directeur général de Fairtrade. Selon ses dires, le succès de cette initiative est basé sur ses 30 années d’expérience en tant qu’organisateurs de salons agroalimentaires et plastprintpack. « Nous sommes ravis de pouvoir proposer une plateforme industrielle numérique qui aide les hommes d’affaires en Afrique et dans le monde entier à se connecter gratuitement en ces temps sans précédent », a-t-il ajouté.

Réseautage. Virtual for all Africa est une plateforme où les exposants, les participants et les orateurs se connectent, apprennent et discutent des affaires. L’événement numérique aura lieu du 23 au 26 novembre 2020 et est conçu pour faciliter des contacts commerciaux précieux entre des centaines de représentants des principaux fabricants mondiaux et des principaux acheteurs de l’industrie africaine de l’agroalimentaire et du plastprintpack. Pendant quatre jours, les projecteurs seront braqués sur l’Afrique et sur la production agricole, la technologie de transformation des aliments et des boissons, les ingrédients alimentaires, les aliments finis et les boissons et les plastiques, les matières premières et la technologie d’impression et d’emballage.

Gratuit. D’après les explications, les participants s’inscrivent gratuitement sur la plateforme événementielle conçue à cet effet. « Après avoir créé leur profil avec photo, nom de l’entreprise, réseaux sociaux et champs d’intérêt, les participants bénéficient d’une visibilité personnalisée et peuvent être mis en relation avec les partenaires commerciaux les plus appropriés. Génération numérique de leads et matchmaking à son meilleur », ont indiqué les organisateurs. Par ailleurs, les participants apparaissent dans les résultats du filtre. « Si par exemple un fabricant de produits alimentaires recherche des fournisseurs de machines d’emballage sur le portail de l’événement, sa recherche ne montrera pas seulement les exposants mais également les participants qui proposent de telles machines. Et, bien entendu, les participants peuvent également rechercher eux-mêmes des partenaires commerciaux appropriés en utilisant la fonction de filtrage «Activité principale de l’entreprise». Cela permet à chaque participant, exposant et conférencier de créer des demandes de contact vis-à-vis de toute autre personne et de tenir des réunions B2B illimitées et gratuites par appel vidéo aux heures convenues », ont expliqué les promoteurs de la plateforme. Bref, il s’agit d’une belle opportunité de développement vers l’extérieur, pour les entreprises qui opèrent dans le secteur de l’industrie agroalimentaire et du plastprintpack.

Antsa R.

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Deux poids, deux mesures

Le Parlement étant bicaméral, députés et sénateurs font …chambre à part. Les premiers sont à Tsimbazaza et les seconds à Anosikely. Ils ne mangent pas non plus à la même table car le menu est différent pour ne pas dire que le traitement est inégal.

Deux poids, deux mesures

Il est reproché aux sénateurs de bouder les travaux de la seconde session ordinaire, faute de budget adéquat. Même le président de la HCC a mis son grain de sel dans cette grève de la faim et de la fin des membres de la Chambre haute qui sont obligés de puiser dans leur bas de laine. Contrairement aux députés, qui ont contraint le Grand Argentier à délier les cordons de la bourse en collectant 109 signatures. En somme (au sens arithmétique du terme), s’ils n’en sont pas les principaux initiateurs, des élus IRD ont soutenu l’opération qui a réuni plus des deux tiers des membres composant l’Assemblée nationale. Soit le quorum requis pour le vote d’une motion de censure contre le gouvernement. Une arme constitutionnelle dont ne dispose pas le Sénat. Ceci expliquant cela. Même entre colocataires de la Chambre basse, il y a un deux poids, deux mesures. Les élus de l’opposition en savent quelque chose puisqu’ils ne peuvent faire librement des rapports sur les travaux de l’Hémicycle sur tout le territoire de la République, en dépit de leur titre ronflant de « député de Madagascar ». Ils n’ont rien à faire dans des circonscriptions où ils n’ont pas été élus, selon une députée IRD qui ignore ou feint d’ignorer comme le HCDDED, la Décision n°17-HCC/D3 en date du 16 octobre 2020 qui considère que « tout mandat parlementaire est une forme de mandat politique qui possède la caractéristique d’être général (…) Que les députés et sénateurs représentent l’ensemble de la Nation ». Mais pas que leurs circonscriptions respectives.

R.O

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Andravoahangy : Feno tsy ampy taona manendaka

Efatra miralahy aloha izy ireo no voasambotra ary hanaraka tsy ho ela ireo namany ! Tsy ampy taona avokoa izy ireto tra-tehaka teo am-panaovana ny asa ratsiny ireto tetsy amin’ny « solomaso » tetsy Andravoahangy. Tsy misy tokoa izay tsy mifezaka raha handalo eny amin’iny faritra Andravoahangy ambany iny, raha vao mirotsaka monja ny alina noho ny resaka fanendahana. Manomboka eo amin’ny solomaso, mipaka eny amin’ny rotsirotsy ka mihazo an’iny lalana mizotra mankany Ambodivona iny. Zary lasa hanihany sisa ny hoe raha miditra amin’izany ianao miakanjo, mivoaka avy eo miboridana ! Izay tranga izay mihitsy no nidinan’ny avy eo anivon’ny pôlisim-pirenana ifotony, hamongorana izay ahiahian’ny mponina sy ireo mpandalo eny an-toerana izay. Nisy araka izany fidinana teny an-toerana, ka tokony ho tamin’ny 12 ora alina tany ho any no nahita andian-jatovo maromaro teny an-dalana amin’ny lala-mangina ireto mpitandro filaminana. Nampiahiahy ka avy hatrany dia nohatonina, saingy raha vao nahita azy ireo ny sasany dia nitsoaka. Ireto efa-dahy ireto sisa no voasambotra teo. Mbola zatovo kely avokoa raha jerena izy ireo ary fantatra tamin’ny famotorana natao fa tsy ampy taona avokoa. Misy mbola azo lazaina fa zaza mihitsy aza, satria dia mbola zazalahy 13 taona, kanefa dia efa miaraka amin’ireo namany miroso amin’izany asa ratsy izany. Raha ny voalaza moa dia tsy mandalo katsa-maina ry zalahy fa izay sendra azy mandeha irery aloha dia mahita faisana avokoa, indrindra moa fa ireo mpiasa tratra alina. Inoana fa mbola maro izy ireo eny amin’iny faritra iny, mitampify any an’elakelantrano marobe any ary miandry fotsiny izay rembiny tratra alina eny an-dalana. Ny tena loza dia tsy vitan’ny manendaka izy ireo indraindray fa misy tena mandratra sy mamono mihitsy, hanaovan’izy ireo tambabe !

m.L

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Campagne pour les sénatoriales : Les candidats du régime règnent en maître

Le coup d’envoi de la campagne électorale pour les élections sénatoriales a été donné hier. Mais la compétition est largement déséquilibrée. La majorité au pouvoir règne, presque seule, sur le terrain face à des challengers qui sont loin, très loin, d’être à sa taille. En effet, la coalition des partis qui soutiennent le président de la République joue seule la partition électorale pour essayer de donner un spectacle aux amateurs en politique. L’absence des partis d’opposition marque alors cette campagne électorale et offre, à cet effet, la victoire avant l’heure à la majorité bruyante. Toute manifestation, non électorale mais politique, sera d’ailleurs interdite durant la campagne. Cette mesure qui vise l’opposition réduit sa marge de manœuvre. Et les autorités militaires ont d’ailleurs déjà montré leur intransigeance pour faire respecter cet ordre durant la campagne électorale.

Rija R.