Les actualités Malgaches du Lundi 20 Novembre 2017

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News Mada13000 partages

Tae-kwon-do WTF – “Open de Madagascar” : voahosotra ho mpikatroka mendrika i Aina

Anisan’ny nisongadina, tamin’ny «Open de Madagascar », taranja tae-kwon-do, natao ny faran’ny herinandro lasa teo, ny zava-bitan-dRazanatahiana Aina, mpikatroka avy any Vatovavy Fitovinany.

 

Tanteraka soa aman-tsara ihany ny «Open de Madagascar», taranja tae-kwon-do WTF, notarihin’ny filohan’ny federasiona vaovao, Boto Lamina Tsaradia, na nisy aza ny sakana tamin’ny alalan’ny taratasy, nalefan’ny minisiteran’ny fanatanjahantena, ho an’ny kaominina Antananarivo, tsy hahafahana manokatra ny kianja mitafo ka voatery namindrana ny fifaninanaNA, tao ambanin’ny «gradin» Mahamasina. Fihaonana, notanterahina ny asabotsy lasa teo.

Na teo aza izany, afa-po ireo mpijery tonga nanatrika ny fihaonana. Anisan’ny nisongadina indrindra tamin’izany ny zava-bitan-dRazanatahiana Aina, avy any amin’ny ligin’i Vatovavy Fitovinany, izay voahosotra ho mpikatroka mendrika indrindra, teo amin’ny sokajy -45 kg “cadette”. Nahatalanjona ireo teknisianina sy izay rehetra nanatrika ny ady nataony ny teknika nasehony, toy ny daka tsara fiantefa eny amin’ny lohan’ny mpifanandrina, izay nampihoraka ny mpijery.

Resiny, teo amin’ny famaranana, i Antsaly, avy amin’ny Gym Center Analamanga. Marihina fa nitana ny laharana voalohany, tamin’ity, ny klioba Sonrang Analamanga, nandrombaka medaly volamena 10. Faharoa ny Lion Club, nahazo volamena efatra  ary fahatelo  ny Gym Center, niambozona volamena roa.

Raha ity vokatra ity, nilaza ny federasiona fa azo antoka ireo mpandimby, amin’ity haiady tae-kwon-do Wtf, ity.

Tompondaka

 

News Mada4725 partages

Golf – BNI Ringer Score : Sylvain et Ony remontent sur le trône

Comme il fallait s’y attendre, Sylvain Rabetsaroana et Ony Marchand ont remporté la version 2017 du tournoi BNI Ringer Score, respectivement en 1ère série hommes et dames, au terme du 9e tour sur le green du Golf du Rova, hier. Un sacre prévisible vu l’assiduité et la régularité des deux passionnés de golf.

Sylvain Rabetsaroana a retouvé sa place de numéro un dans la plus ancienne compétition golfique à Madagascar, le BNI Ringer Score. La régularité a primé pour l’homme qui a déjà fait parler de lui à l’Open international de Dubai, en France et à Maurice. «On peut dire que j’ai fait un début plutôt réussi avec les quelques trous-en-un que j’ai réalisés qui m’ont permis de garder une longueur d’avance constante par rapport aux autres joueurs. Ensuite, je peaufiné mon jeu à chaque tour et la magie a opéré», a déclaré Sylvain Rabetsaroana qui a ravi la palme au Ringer Score à cinq reprises.

Quant à Ony Marchand, elle a toujours dominé le trio de tête féminin et fait partie des golfeuses les plus assidues du tournoi. Elle a fait un cumul général de 60 contre 68 pour Nyvoara Raveloarison et Monique Noyon. Chez les juniors, Rick Vallery Rajerison a signé une victoire évidente face à Tamby Mattias Rakotonjanahary et Ny Ony Rakotonavahy. Les trois jeunes férus de golf ont respectivement fait un score de 64, 67 et 68.

Le directeur général de la BNI Madagascar, Alexandre Mey et le président du Golf du Rova, Mamy Rakotondraibe, ont marqué d’une pierre blanche les 21 ans d’existence du tournoi via une signature de convention pour les quatre ans à venir. Pour sa part, la BNI a distribué 23 lots alléchants aux méritants. Et les vainqueurs en 1ère série auront la chance de passer un séjour à Maurice. «Cette année, on a battu un record de participation avec la présence d’une centaine de golfeurs et golfeuses. Cela nous pousse à lancer de nouvelles idées pour que le tournoi rayonne aussi bien à Madagascar qu’à l’étranger».

Rojo N.

Classement et score général :

1ère série :

Hommes :

1-Sylvain Rabetsaroana : 59

2-Benjamin Memmi : 61

3-Ki Hyeok Nam : 62

Dames :

1-Ony Marchand : 60

2-Nyvoara Raveloarison : 68

3-Monique Noyon : 68

2e série :

Hommes :

1-Edmond De Larochefoucaud : 66

2-Xavier Rosenrib : 68

3-Hery Rafidinarivo : 69

Juniors :

1-Rick Vallery Rajerison : 64

2-Tamby Mattias Rakotonjanahary : 67

3-Ny Ony Rakotonavahy : 68

Midi Madagasikara1321 partages

Assemblée nationale : Les députés veulent bénéficier d’une pension de retraite

Le député d’Antsohihy, Jao Jean serait à l’origine de ce texte qui, à l’heure actuelle ne figure pas encore à l’ordre du jour.

Si en France, la loi sur la « Moralisation de la vie publique » va supprimer certains avantages des députés tels que l’indemnité représentative de frais de mandat et du régime de retraite des parlementaires, à Madagascar, les députés cherchent toujours à augmenter leurs intérêts personnels et avantages. De sources proches de l’Assemblée nationale, une proposition de loi  relative à l’octroi d’une pension de retraite aux députés serait en cours d’études actuellement du côté de Tsimbazaza. Le député d’Antsohihy, Jao Jean serait à l’origine de ce texte qui, à l’heure actuelle ne figure pas encore à l’ordre du jour déjà voté par les députés, mais à en croire nos sources, cette loi sera certainement débattue en séance plénière à Tsimbazaza avant la fin de cette deuxième session parlementaire. La question est donc de savoir si les membres de la Chambre basse envisagent de réclamer un régime spécial de retraite, comme les députés français qui perçoivent une retraite de 1200 euros par mois après leur mandat électif. A noter toutefois que contrairement à leurs homologues malgaches, les députés français paient une cotisation. En effet, à Madagascar, les députés cherchent uniquement à bénéficier d’une pension sans pour autant payer aucune cotisation.

Redevabilité. Nul n’ignore que les députés occupent une fonction politique limitée par un mandat. Ils ne sont donc pas membres de la Caisse nationale de Prévoyance sociale (CNaPS). Faut-il rappeler que les travailleurs du secteur privé et les fonctionnaires perçoivent une retraite après 35 ans de services effectifs. Qu’en est-il alors des députés qui sont parfois élus pour un seul mandat de cinq ans ? Nos parlementaires devraient aussi être conscients du fait que bénéficier d’une pension de retraite implique une redevabilité envers les contribuables. Ce qui n’est pas pour le moment  le cas du côté de Tsimbazaza, car la législature actuelle détient le record en termes de taux d’absentéisme. Depuis le début de la session parlementaire actuelle, une cinquantaine de députés sur 151 seulement sont présents à l’Hémicycle. Lors de l’adoption en séance plénière de la Loi de Finances 2018 par exemple, 85 députés seulement ont participé au vote. Et ce, même si selon les textes, cette session d’octobre est consacrée à l’adoption de la LFI.

Business. Décidément, être député est devenu un business très lucratif. Depuis le début de cette législature, les membres de la Chambre basse ne font que réclamer des intérêts personnels et avantages de tout genre, quitte à proférer des menaces à l’encontre de l’Exécutif. La demande de 4×4 n’ayant pas abouti, le député Jao Jean cherche déjà un autre moyen pour soutirer de l’argent à l’Etat, donc aux contribuables. En bénéficiant d’une pension de retraite, leur avenir sera assuré après seulement un seul mandat électif. Faut-il rappeler qu’un député touche un salaire mensuel de trois millions Ar, une indemnité de session de 40 000 Ar par jour et lorsqu’il est en mission, il perçoit une indemnité d’hôtel de 65 000 Ar par jour. Tout cela sans compter des indemnités compensatrices de logements et les carburants qui s’élèvent aussi à trois millions d’Ariary par mois. Désormais, la question est de savoir comment le président Hery Rajaonarimampianina et le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana vont percevoir cette nouvelle demande des députés qui survient pile au moment où le régime fait face à une difficulté financière.

Davis R

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Tia Tanindranaza990 partages

Rugby à XV – Kianjan’i MakisMontsan’ny Ftm sy Savony ry Ikopa sy Vtma

Nitohy indray ireo lalao karakarain’ny ny “Comité Technique Fédéral ” misahana ny fifaninana eto Analamanga tontosaina eny amin’ny kianjan’i Makis eny Andohatapenaka taorian’ireny fandrarana ny hetsika ara-panatanjahantena noho ny valan’aretina pesta ireny.

News Mada408 partages

Pétanque : la sanction plane au-dessus de Madagascar

La coupe est pleine pour le président de la fédération internationale de pétanque et de jeu provençal (FIPJP), Claude Azéma. L’homme a littéralement sommé la fédération malgache de régler ses dus relatifs au séjour de la délégation malgache en Chine.

«Confiant dans nos échanges de mails des 9 et 11 novembre dernier dont l’essentiel est repris dans cet envoi, j’ai accepté de régler personnellement la grosse ardoise de votre délégation à Kaihua, en Chine, afin d’éviter qu’elle ne soit retenue sur place par les autorités chinoises. Le tiers que le DTN était, selon vous, censé détenir ayant dû passer plutôt en demis avec encore une journée supplémentaire à Shanghai, je n’ai pas davantage vu arriver de virement que de promesse tenue. En conséquence, je vous informe que

si la somme due n’a pas été virée sur mon compte, la FIPJP prendra les mesures nécessaires», a expliqué Claude Azéma dans une lettre adressée à la fédération malgache de pétanque (FMP). D’après cette dernière, les jeunes champions et les vice- championnes du monde malgaches risquent gros.

La FIPJP menace effectivement de destituer immédiatement et définitivement les titres de champions du monde jeunes et vice-championnes dames obtenus à Kaihua. «Les conditions pour participer à ces compétitions n’ayant pas été respectées par la délégation malgache, en particulier l’obligation de régler les frais de séjour. En conséquence, ces lignes resteront vierges dans le palmarès de la FIPJP. On fera également un rapport à la commission de discipline avec demande de sanctions contre la fédération malgache, contre son président, contre son chef de délégation à Kaihua et contre son DTN, sans préjudice d’autres mesures qui pourraient s’avérer nécessaires», a souligné Claude Azéma. Une négociation est en cours pour dénouer le problème.

Rojo N.

News Mada314 partages

Havatsa Upem : le jubilé célèbre en France

Acteur important de la promotion de la langue malgache dans sa diversité, Havatsa Upem s’active aussi bien dans le pays qu’en dehors de nos frontières. L’Union des poètes et écrivains malgaches Havatsa Upem marque d’une pierre blanche son 65ème anniversaire par une série de manifestations littéraires à l’Hexagone.

En attendant plus de détails,  la sortie du premier recueil de poèmes de Miary Fanahy, fraîchement intitulé « Lakolosy fahatelo », traduit librement par la troisième cloche, aura lieu ce 25 novembre  au Cemdelac Analakely.

« Les cloches sont liées à la vie de la communauté chrétienne puisque leurs sonneries marquent le temps de la prière. Les cloches rassemblent les fidèles lors des célébrations liturgiques. Elles expriment également la grandeur de l’amour que je tiens tout particulièrement à mettre en exergue dans ce recueil », a-t-elle déclarée. Pour assouvir sa passion pour la littérature, Miary Fanahy a integré l’Havatsa Upem section Arivonimamo l’année dernière.

Joachin Michaël

Ino Vaovao213 partages

FILANA ANDAVANANDRO : Miaka-midina ny vidin’ny vary ao Taolag...

Tato ho ato izao dia hita ho niovaova be ny vidin’ny vary izay foto-tsakafo, ao an-tampon-tanànan’i Fort Dauphin. Tsara ho fantatra fa roa karazana ihany amin’ny ankapobeny ny vary hita eny an-tsenan’i Taolagnaro, dia ny vary «  stock  » izay nohafarana avy any ivelany sy ireo vary gasy vokarin’ny mponina any an-toerana izany. 

Fantatra ihany koa fa in-droa miantaona ny fotoam-pamokarana ny vary gasy any an-toerana dia ny vary aloha sy ny vary tsipala. Raha ny fanazavana voaray dia herim-batana fotsiny no am-piasan’ireo tantsaha amin’ny famokarana amin’ny ankapobeny fa mbola vitsy dia vitsy ny mampiasa ny fitaovana, toy ny kibota sy ny “Tracteur”, ny “Charrue” sy ny sisa. Izany toe-javatra rehetra izany no mahatonga ny famokarana mbola tsy tena mahavaly ny filàn’ny tsena, na amin’ny kalitao izany, na amin’ny habetsaka.

Manoloana izany dia miaka-midina tokoa ny vidim-bary ao Fort Dauphin satria dia 78 000 Ariary, iray volana lasa izay, ny iray gony amin’ny vary nohafarana ary eo anelanelan’ny  430 sy 500 Ariary eo eo ny iray kapoaka amin’izany. Ny vary novokarina avy any an-toerana kosa dia jifaina amin’ny sarany 500 Ariary ny iray kapoaka. Tao anatin’ny tapa-bolana izay dia nahitana fiakarany ny vidim-bary satria dia nahatratra 84 000 Ariary ny iray gony, ary tafakatra hatrany amin’ny 550 Ariary ka hatrany amin’ny 600 Ariary ny iray kapoaka, na izany vary gasy na vary nohafarana. 

Ny faran’ny herinandro lasa teo indray anefa dia nahitana fidinany indray izany vidim-bary izany satria dia efa nivoaka avy eny amin’ny seranan-tsambo ireo vary nohafarana ka manomboka atobaka eny an-tsena, araka ny nambaran’ny tompon’andraikitra avy ao amin’ny sampan-draharaham-paritry ny varotra sy ny fanjifana. Ity farany izay nanindry fa hiverina amin’ny vidiny teo aloha izany vary izany, izany hoe 78 000 Ariary ny iray gony ka hojifaina amin’ny 450 Ariary ny iray kapoaka.

Tsy mitombina ihany koa ny vidin’entana hafa

Manoloana ireo trangan-javatra maro samihafa misy ankehitriny dia tsy mipetraka araka ny tokony ho izy avokoa ny vidin’entana, ohatra amin’izany ny ao Taolagnaro ao. Fantatra mantsy fa mahatratra 7 000 Ariary ny iray kilao amin’ny henan’omby amin’izao fotoana izao, raha eo anelanelan’ny 8 000 sy 9 000 Ariary kosa ny kilaon’ny henan-kisoa. 

Ny akoho lahy dia sandaina amin’ny sarany 1 800 ka hatrany amin’ny 20 000 Ariary, 1 600 Ariary kosa ny iray amin’ny akoho vavy. Araka ny fantatra dia miaka-midina ihany koa ny vidin’ny solika any an-toerana amin’izao fotoana noho ny antony maro samihafa. Hatreto kosa anefa dia mbola tsy misy fiantraikany amin’ny vidim-piainana iainan’ny olona izany, toy ny saran-dalana sy ny zavatra hafa.  

Lucien R.

L'express de Madagascar190 partages

Madagascar, opération Frontières Ouvertes

Des immigrés arabes apprennent le malgache au CDA Andohatapenaka : d’où arrivent-ils ? comment sont-ils entrés à Madagascar ? que savent les autorités de leur passé, de leur profil, de leurs intentions ? Des clandestins pakistanais ont été appréhendés et expulsés : comment sont-ils entrés à Madagascar ? Les autorités malgaches savent-elles seulement s’il n’en reste pas des douzaines d’autres dans la nature ?Des femmes musulmanes voilées de la tête aux pieds dans le tristement célèbre niqab, qu’on voit habituellement sur les images provenant des pays, au mieux de l’islam rigoriste (Arabie saoudite wahhabite, Iran des ayatollahs), au pire de l’islamisme terroriste (Afghanistan des Talibans, territoire du califat auto­proclamé de Daech), se promènent dans les rues d’Anta­nanarivo et ailleurs dans Madagascar : d’où viennent-elles ? comment sont-elles entrées à Madagascar ? que viennent-elles chercher chez nous ? appartiennent-elles à quelque mosquée clandestine salafiste ? ont-elles prêté allégeance à quelque mollah rétrograde et jihadiste ?Dès l’attérissage à Madagascar des avions de la Turkish Airlines, nous fûmes quelques-uns, et sans doute beaucoup plus nombreux depuis, à nous inquiéter de voir débarquer des hommes de type arabe à l’accoutrement très traditionnel, pas du tout le genre de musulmans locaux que nous avions l’habitude de côtoyer depuis plusieurs décennies.Qu’est-ce qui a fait que ce curseur vestimentaire bouge ? Qui sont ces gens, d’où viennent-ils, où vont-ils, que font-ils ici, quand repartent-ils, combien auront-ils converti à la lecture au pied de la lettre d’il y a quatorze siècles de notre société des années 2000 ? Pourquoi les musulmans de Madagascar étaient-ils toujours habillés sans surenchère rigoriste ? N’est-ce pas parce qu’ils sont libéraux ? Mais, être libéral et musulman, sans doute est-ce déjà une parjure aux yeux des islamistes qui imposent la stricte séparation des hommes et des femmes dans l’espace public, l’interdiction de l’accès à l’éducation et l’instruction pour les jeunes filles, l’enfermement de la femme adulte sous le niqab ?Je vois déjà les bonnes âmes dénoncer mon amalgame raciste. Pourquoi ai-je été voir comment réagit un Hindou, à propos d’un possible asile accordé par l’Inde aux Rohingyas, ces musulmans chassés de Birmanie : «Ces gens commencent par demanderl’asile, exigent ensuite la nationalité, et finissent par réclamer la charia». L’application de leur loi islamique à l’exclusion de toute autre, et surtout des lois de libérté religieuse et de tolérance interconfessionnelle. Pourquoi m’étonné-je que l’ONU exige de la Birmanie le retour des Rohingyas alors que les Nations Unies sont incroyablement silencieuses sur le sort des millions de Chrétiens d’Orient chassés d’Irak ou de Syrie ?Ces questions seraient celles que poserait norma­lement la veille de proximité dite de l’andrimasom-pokonolona. Sauf que, là, l’andrimasom-pokonolona relèvait déjà de la police aux frontières. Les frontières malgaches sont une passoire : les clandestins et les  trafiquants du monde entier ont dû se donner le mot. Au départ, des tortues endémiques, de l’or en barre, du bois de rose. À l’arrivée, des réfugiés, des immigrés, de possibles radicalisés. Mais, continuons de ne pas voir le contingent de barbus et de niqabs descendre de Turkish Airlines. Faisons toujours semblant de croire que le cours normal de la mondialisation est à l’alternative étroite entre le wahhabisme saoudien ou l’ayatollahisme iranien sinon d’autres choix plus ouvertement salafistes et plus explicitement jihadistes.Surtout, ne changeons rien : que Madagascar demeure le maillon faible des contrôles aux frontières ; que les autorités malgaches ne s’émeuvent surtout pas de l’amplification du curseur halal ; que le ministère des cultes laisse se multiplier les mosquées informelles ; que personne ne lise l’analyse de Mathieu Pelerin (Gérer l’héritage de la Transition, Institut français des relations internationales, novembre 2014) : «Le chiffre de 160.000 convertis à l’islam pour la seule année 2013 est évoqué par des sources sécuritaires locales (…) Cette réislamisation, fondée sur le réveil des identités islamiques enfouies durant plusieurs siècles sur les côtes Nord-Ouest et Est, s’opère par différents vecteurs qui méritent une étude à part entière. Initiée dès 1994 par le Koweït via l’AMA (Agence des Musulmans d’Afrique), elle est aujourd’hui portée par divers pays, dont l’Arabie Saoudite, le Pakistan (via le Tabligh76) et la Turquie (via TIKA77) pour les Sunnites, et l’Iran et l’Inde pour les Chiites».Pour la énième fois, je pose la question aux autorités malgaches : quel type d’Islam s’active sur Madagascar : celui qui refuse l’éducation aux petites filles comme le Prix Nobel Malala ? Celui qui impose le voile intégral aux femmes ? Celui qui a déjà bombardé les Bouddhas géants en Afghanistan et qui pousse le délire fanatique à vouloir s’en prendre aux pyramides des Pharaons en Égypte ? Ou celui d’une majorité trop silencieuse, qui aspire à vivre en paix avec le reste du monde, qui pratique sa religion sans histoires et qui n’a pas de prosélytisme à revendre ?

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Midi Madagasikara167 partages

RN2 : Fanafihana fiara, vehivavy no atidoha

Jiolahy  sivy no voasambotry ny zandary tamin’iny lalam-pirenena faharoa iny, ny herinandro lasa teo. Izy ireo dia anisan’ny mpanakan-dàlana sy mpitora-bato ireo fiara mindrana iny làlam-pirenena iny, indrindra fa amin’ny alina, teo amin’ny manodidina an’i Brickaville teo. Isan’ny nampikolay ireo mpindrana iny lalam-pirenena faharoa iny, tato anatin’ny fotoana maromaro izay ny fisian’ ireo olon-dratsy ireo. Efa fiara maromaro no mitairana fatratra vokatr’izay. Teo anatrehan’izay, dia nisy ny hetsika manokana nataon’ny teo anivon’ny zandarimariam-pirenena tamin’ny fiambenena sy fanaraha-maso iny ampahan-dalana iny. Nody ventiny ny rano nantsakaina araka izany, fa izao voasambotra izao ireo ati-doha tomponantoka tamin’izay. Nisy fito ireo olon-dratsy no tra-tehaka teo am-panaovana ny asa ratsiny. “Nisy fiara 4 no notorahan’izy ireo ka taxi-brousse ny roa, 4X4 ny iray ary camion ny iray hafa. Ankoatra ireo zandary izay manao fisafoana ny lalana mirefy eo amin’ny 5 km fanaovan’ireo olon-dratsy ireo ny toraka, dia nisy fiara nisy zandary tao anatin’ireo tandavana fiara ireo. Tsy afaka nandroba ireto fiara noho izany ireo mpangalatra ireo fa nandositra ka mora ny nanarahana azy ireo tany anaty alam-pary fandosirany”.  Ireto farany indray avy eo no nanondro ny naniraka azy, izay lehilahy iray sy vehivavy iray. Araka ny fampitam-baovao azo, dia vokatry ny fialonana ranofotsiny no nahatonga ny iray tamin’ireto tomponantoka ireto haniraka an’ireo olona hitoraka. Fa tetsy andanin’izay, dia tao ihany ny toetran-jiolahy izay te hangalatra tsotr’izao ny zavatra entin’ireo fiara. Amin’izany, dia dimy arivo ariary no hanakaraman’ireto atidoha ireto ireo olon-dratsy mpitoraka ireo fiara mandalo. Inoana araka izany fa mba hilamina amin’izay ny tebitebin’ireo mpindrana iny lalam-pirenena iny, indrindra ireo izay tsy maintsy handeha alina.

m.L

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Madagascar Tribune100 partages

Une sixième édition couronnée de succès

L’Espace Jeune Entrepreneurs s’est tenu ce samedi au Le Pavé Antaninarenina dans le cadre de la semaine mondiale de l’Entrepreneuriat ou Global Entrepreneurship Week. Il s’agit d’un évènement organisé par le Club Entrepreneur-Etudiant du rendez-vous des entrepreneurs ou CEERE. L’objectif étant de promouvoir la culture entrepreneuriale et donner ainsi l’envie aux jeunes de créer par eux-mêmes. A travers des conférences débats, des speed business meeting et des témoignages de certains success-story, on favorise l’interaction entre les intervenants dans le monde de l’entrepreneuriat et des jeunes qui veulent s’y lancer.

Cette sixième édition a été un franc succès selon Maya Ralaizafindrakoto, un des organisateurs et membres du CEERE. « Nous sommes satisfait de cette sixième édition car nous avons pu réunir des grosses pointures qui ont accepté de partager leurs parcours et leurs connaissances avec les jeunes qui veulent entrer ou qui sont déjà dans le domaine de l’entrepreneuriat » a-t-il fait savoir. Malgré un taux d’échec assez élevé de 80% des start-up à Madagascar, ce genre d’initiative doit être encouragé afin de pousser les jeunes malgaches à entreprendre mais également afin de mettre en évidence des modèles typiquement malgaches qui pourraient mieux inspirer et pousser les jeunes à entreprendre.

L'express de Madagascar93 partages

Société civile – La population ignore ses droits

Lors de la troisième journée du séminaire annuel de la société civile, elle a déclaré que la population ne connaît pas encore ses droits fondamentaux.

À l’issue de leur séminaire annuel, les Organisa­tions de la Société Civile (OSC) ont fait une déclaration devant l’Hôtel de Ville, samedi. Les OSC dénoncent, notamment, la non-effectivité des droits humains à Madagascar. Selon Nomena Tsiorimanana, président de l’association Jeunesse en Mouvement Analamanga (JEMA) et porte-parole des OSC, malgré les efforts du pays dans la promotion des droits humains par la ratification des traités et des instruments internationaux ainsi que la mise en conformité de nos lois avec les normes, « on note l’inefficacité et la difficulté de leur application ».

SensibilisationEn effet,  bon nombre de la population malgache ne connaît pas encore les droits dont ils peuvent jouir. La population ne profite pas encore de ses droits fondamentaux et ignore la portée de la conséquence de la non-réalisation de ces droits.Lors d’une précédente conférence de presse des OSC au Cite Ambato­nakanga, dont le but était d’annoncer la tenue du séminaire annuel de la société civile, Eleonore Johasy, membre du comité de pilotage du séminaire, a expliqué que plusieurs organisations étaient implantées dans certains fokontany et seraient à l’écoute de la population en cas de besoin. On est alors tenté de penser que la société civile ne réagit qu’à la demande de la population. Or, en tant que défenseuse des droits humains, la société civile devrait outrepasser le stade de sonnette d’alarme quant à la non-effectivité de ces droits fondamentaux.À part la rédaction d’une déclaration commune qui dénonce la difficulté de la promotion et l’application des droits humains à Madagascar, les OSC doivent agir en faveur de ces droits et mettre en œuvre un plan de sensibilisation de la population pour lui faire connaître ces droits et qu’elle en jouisse pleinement.

Loïc Raveloson

Tia Tanindranaza83 partages

Fanambaran’ny Parlemanta EoropeaninaFelaka tehamaina ho an’ny fitondrana HVM

Henjana ny fehin-kevitra navoakan’ny Parlemantera Eoropeanina momba an’i Madagasikara, izay toa vely kanonta goavana miantefa amin’ny fanjakana HVM.

 Miisa 15 ireo zavatra tsy mandeha araka ny tokony ho izy. Anisany ny fitaterana ny ahiahin’ny mpanao gazety momba an’ilay lalàna mifehy ny serasera, ny zava-misy amin’ny tsy fanajana ny zon’olombelona araka ny tatitry ny Amnesty International, toy ny raharaha Antsakabary, ny fanagadrana mpiaro ny tontolo iainana. Ny valanaretina pesta, izay efa misy isan-taona eto Madagasikara, saingy tena mafy ny tamin’ity 2018 ity. Mihoatra ny 1800 no narary ary 127 no maty. Ny faharatsian’ny rafi-pitsaboana misy eto Madagasikara, vokatry ny krizy no nahatonga ny pesta nihanaka be toa io. Mbola tena mampanahy ny mety ho fihanaky ny pesta manerana ny nosy, hoy ny OMS, ny ahiahy goavana momba ny fifidianana…. Manoloana izany, dia fehin-kevitra amina teboka 12 be izao no navoakan’ny Parlemanta Eoropeanina, izay toa miendrika didy fampitandremana ny mpitondra na tsy novantanina aza. Manantena ny Eoropeanina fa hilamina ny fifidianana amin’ny 2018. Fifampiresahana ihany no vahaolana, miantso ny sehatra iraisam-pirenena ny Parlemanta Eoropeanina hametraka ny fepetra rehetra mba tena ho fifidianana malalaka sy manara-dalàna tokoa ny amin’ny 2018. Miantso amin’ny hanaovana fanadihadiana ataona rafitra mahaleotena momba ny fandorana tanàna tany Antsakabary, ary miantso ny fanjakana Malagasy ny mba hanao fanadihadiana tsy mitanila ka hanasaziana ireo meloka sy hanomezana fanonerana ireo niharam-boina. Miantso ny fanjakana Malagasy mba hanaja ny zavatra nekeny momba ny fiarovana ny harena voajanahary ary hanamafy ny fepetra raisina mifandraika amin’izany. Manameloka ny fisamborana mpanao gazety sy mpiaro ny tontolo iainana. Manameloka ny fandrahonana azy ireo ihany koa. Miantso ny fanjakana mba hanafoana ireo andininy sasantsasany manohintohina ny fahalalahana ao anatin’ny lalàna mifehy ny serasera. Avelao hanao ny asany momba ny raharaha Claudine Razaimamonjy ny fitsarana, tsy tokony hidiran’ny politika io raharaha io. Miantso ny mpitondra Malagasy hampitombo ny ezaka amin’ny ady amin’ny kolikoly sy ny fanafoanana ny tsimatimanota. Velon’ahiahy amin’ireo milaza ho vahiny sasany tonga eto Madagasikara mitory ny finoana Silamo amin’ny ankizy Malagasy ary manana eritreritra hamadika azy ireo ho silamo mahery fihetsika ihany koa ny Eoropeanina. Mety hambaran’ny fanjakana HVM fa manana ny fiandrianany i Madagasikara ka tsy tokony hotsabahin’ny avy any ivelany. Ny tsy azo adinoina anefa, dia mbola tompon’ny teny farany ny sehatra iraisam-pirenena satria na ny vola hanaovana ny fifidianana aza, ohatra, dia hitalahoana any aminy.

Toky R

 

 

 

 

L'express de Madagascar79 partages

Corruption, abus et détournement – Dix-neuf personnes à la barre

En cascade. Le Tribunal de première instance (TPI) d’Ambatrondrazaka, a du traiter une avalanche de dossiers pour corruption, la semaine dernière. Selon les informations, « dix-neuf personnes », auraient été présentées devant le Parquet de cette instance juridictionnelle, jeudi et vendredi.Des faits de corruption, d’abus de fonction et de détournement de fonds et biens publics au sein « du service des domaines, de celui de la topographie, de la région Aloatra Mangoro, de la Commune urbaine d’Ambaton­drazaka, et des collectivités rurales avoisinantes, de la gendarmerie et la police nationale locales », seraient compilés au sein d’une dizaine de dossiers remis à la Justice. Des affaires traitées par la brigade mobile de la branche de Toamasina, du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), selon les explications.Les résultats du traitement de ces affaires de jeudi et vendredi, sont pour l’heure, distillés au compte-gouttes. Une source avisée indique que le Parquet d’Ambatondrazaka, aurait décidé le placement sous mandat de dépôt « du maire d’une commune rurale et d’un géomètre ». Selon une source auprès du Bureau d’Ambo­hibao, « la lutte contre la corruption continue. Le Bianco s’efforce de traiter tous les dossiers qui lui ont été soumis dans toutes les régions de l’île, en particulier, ceux ayant défrayé les chroniques dernièrement. On travaille discrètement ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar76 partages

Lay Tsena B – Une foire de produits de qualité

Grande première à Madagascar. Les produits de qualité auront, cette fois-ci, leur place auprès des consommateurs. Ils seront au premier, lors d’une manifestation économique appelée « Lay Tsena B ». À entendre ses promoteurs, cet événement se tiendra du 8 au 10 décembre au Village Voara Andohatapenaka. Il sera le plus grand marché de la « qualité » avec ses trois cents stands érigés pour l’occasion.Et par « qualité », les organisateurs entendent satisfaction des clients. « Un produit de qualité, c’est un produit qui a donné plus de satisfaction aux clients », soutient Tsanta Ramilijaona, administrateur général d’Infinity Group. La finalité de cet événement serait de promouvoir le « label kalitao Madagascar ».Ce label sera décerné durant l’organisation de cette manifestation à certains produits exposés.« Il y aura des évaluations faites par les visiteurs et consommateurs. Nous allons en tenir compte dans les critères, la durabilité du produit, depuis la production jusqu’à la distribution et la consommation. Un jury composé d’une équipe d’experts complète le tableau », explique, pour sa part, Mariah Randria, un membre de l’équipe organisatrice.L’événement touche plusieurs secteurs comme les finances, les assurances, les banques, l’électroménager, les mobiliers, la mode et l’habillement, l’informatique, la télécommunication…

Lova Rafidiarisoa

News Mada63 partages

Sonrang domine le débat

Dans l’adversité, le taekwondo fait front commun ! Suite à l’interdiction d’utiliser le gymnase de Mahamasina en vue de l’Open de Madagascar du taekwondo WF, le taekwondo ITF a autorisé l’utilisation de son dojo sous les gradins du stade de Mahamasina samedi dernier.

Toutefois, seuls les taekwondoistes WF ont participé à la compétition. Au total, ils étaient 142 combattants issus de 17 clubs venant de cinq ligues (Analamanga, Vakinankaratra, Haute Matsiatra, Vatovavy 7 Vinany et Atsinanana). Au final, après une journée marathon dans les catégories junior et senior, le jeune club Sonrang s’adjuge le plus grand nombre de médailles obtenues (10 dont 7 en or et 4 en argent) suivi de Lion (10 dont 4 en or) et Gym Center (7 dont 2 en or et 3 en argent).

Naisa

Les résultats

Junior Fille

-41kg : 1-Manitra (Sonrang), 2-Arianne (ETAA)

-45kg : 1-Tambarah (Sonrang), 2-Ony (Iarivo), 3-Narinda (Haute Matsiatra)

-49kg : 1-Fanilo (Sonrang), 2-Dina (Gym Center), 3-Adèle (ETAA)

Junior garçon

-45kg : 1-Safidy (Sonrang), 2-François (Vatovavy 7 Vinany), 3- Albin (ETAA)

-48kg : 1-Portos (TCA), 2-Narison (ATF), 3- Andry (TCA)

-51kg : 1-Stanley (ATF), 2-Toky (Sonrang), 3-Niaina (Haute Matsiatra)

-55kg : 1-Labira (ETAA), 2- Julio (Lion) , 3-Rado (Lion)

-59kg : 1-Luc (Gym Center), 2-Daniel (Lion), 3-Ando (Gym Center)

+59kg : 1-Bradley  (Sonrang); 2-Kevin (Iarivo), 3-Toky (Sabnam)

Sénior dame :

-46kg : 1-Nadia (ATF), 2-Phanoëlla (AATKD), 3-Erika (ETAA)

-49kg : Ando (AATKD         )

-53kg : 1-Fenitra (Sonrang), 2-Nina (AATKD), 3-Mauricia Manakara

-59kg : 1-Mevasoa (Haute Matsiatra), 2-Tsiriniaina (ETAA)

Sénior homme :

-54kg : 1-Stenny (TCM), 2-Orlando (ATF), 3-Rado (Esca Para)

-58kg : 1-Andy (TKD Choc), 2-Stéphane (ATF), 3-Kevin (AATKD)

-63kg : 1-Nantenaina (Sonrang), 2-Tafita (TKD Choc), 3- John Eric (ETAA)

-68kg : 1-Tantely (Sabnam), 2-Tokiniaina (TCA), 3-Andi (Sonrang)

-74kg : 1-Onja (Lion), 2-Navalona (Lion)

-80kg : 1-Njato (Haute Matsiatra), 2-Maholy (Gym Center), 3-Mampionona (Lion)

+80kg  : 1-Tsilavina (Lion), 2-Njiva (Lion), 3-Ludo (Iarivo)

 

Tia Tanindranaza53 partages

Taorian’ny pestaManavao ny tolotra omeny ireo tranombarotra samihafa

Taorian'ny fiatoana naharitra roa volana, noho ny fihanaky ny valanaretina pesta dia efa miverina tsikelikely ny tolotra miavaka atolotry ny orinasa samihafa eto Madagasikara. Tsy diso anjara amin'izany ny Baolai izay ao anatin'ny fankalazan'ny faha-20 taona niorenany.

 

 

Manavao ny tolotra samihafa omeny ny mpanjifa ity tranombarotra amin’izao. «Misy entana maro samihafa lohalaharana amin'ny kalitao, izay hita etsy Soarano sy Analakely ary ao Bazar Be Toamasina. Anisan'izany ny «panneaux solaires» samihafa manana tanjaka 5 hatramin'ny 300W, izay ilain'ny eny ambanivolo sy amin’ny tanàn-dehibe manerana ny Nosy ary koa renivohi-paritany noho ny fahatapahan'ny herinaratra matetika vokatry ny toetr’andro”, hoy ny tompon'andraikitra. Ankoatra izay, vao nahatonga entana vaovao maro koa izy ireo, izay misy antoka herintaona avokoa.

 

Jean D.

 

Manintona ny olona amin’izao faramparan’ny taona izao ny lecteur Divx/dvd, subwoofer, fer à lisser, caméra de surveillance, synthétiseur, ...

 

Tia Tanindranaza47 partages

Beparasy MoramangaTafakatra 3000 ariary ny kilaon’ny vary

Mitaraina mafy ny mponina any amin’ny kaominina ambanivohitra Beparasy any amin’ny distrikan’i Moramanga Faritra Alaotra Mangoro fa tafakatra hatrany amin’ny 3000 ariary ny kilaon’ny vary tsy an-kanavaka tonga eny an-tsena sy toeram-pivarotana any an-toerana.

 

L'express de Madagascar47 partages

Soanierana – Une bombe lacrymogène explosé par mégarde

La fumée d’une bombe lacrymogène dégoupillée accidentellement a couvert toute la salle de l’ECAR  Soanierana, hier matin. Un gendarme de première classe en est l’auteur. Le culte a dû être suspendu, pendant deux heures, selon les informations recueillies.  Le commissaire de police du quatrième arrondissement à Mahamasina a indiqué que le fils du gendarme aurait joué avec la bombe et aurait essayé de la lancer. « Il l’a fait exploser par accident d’après lui. Cela n’empêche pourtant pas son supérieur de le punir », a précisé le Commandant Herilalatiana Andrianari­saona, chef de service de communication et des relations publiques de la gendarmerie nationale.

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara41 partages

Coliseum Antsonjombe : Tahiry « Kopi kolé 2017 » et Jacky Randria « Découverte Madagascar »

Les grands gagnants de « Kopi kolé » et « Découverte Madagascar » 2017.(photo : Kelly)

Tous les candidats se sont surpassés pour avoir une chance de devenir le grand gagnant du « Kopi kôlé » 2016. Le choix du jury et du public s’est porté sur le « Kopi kolé » Tahiry. Zoky Tsilira s’est par contre illustré à la « Découverte Madagascar ».Les spectateurs ne voulaient rater ne serait-ce qu’une miette du spectacle grandiose qu’on leur avait promis… Les vedettes s’étaient succédé sur scène.Après une journée de spectacle et d’ambiance, le suspense était finalement levé. Avec sa voix et les gestuels travaillés, la similarité est d’autant plus évidente. Avec sa prestation, le « Kopi kolé » de Tahiry a séduit le public, le jury par la même occasion. Miora devient ainsi la lauréate de l’édition 2017 du concours et remporte un séjour à Budapest, la capitale de l’Hongrie. Fredo, le « Kopi Kolé » d’Elidiot, coup de cœur du public, remporte lui aussi un voyage à Bangkok. Les autres finalistes, quant à eux, devront retenter leur chance l’année prochaine.Pour soutenir les jeunes artistes en herbe, les organisateurs de l’évènement, cette année, ont ajouté  La  «Découverte Madagascar ». Un concours qui ne consiste pas à copier un artiste connu et reconnu mais à présenter ses propres compositions. Dans cet exercice, le Tuléarois Zoky Tsilira a excellé et a séduit le jury par sa performance et remporte le voyage dans la Capitale française. Jacky Randria, originaire d’Antsirabe n’est pas passé inaperçu et se voit offrir un séjour à Bangkok.Mahetsaka

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Madagascar Tribune36 partages

30% de production en moins cette année

Un retard dans le début de la campagne de litchis avait déjà été annoncé vers la fin du mois d’octobre dernier. Avec ce retard, la production malgache est aussi prévu diminuée de 30% au moins pour cette année.

Si la Grande Ile avait produit 100 000 tonnes de litchis l’année dernière, cette quantité se ramènera donc à 70 000 tonnes uniquement cette fois. Cette diminution de la production s’explique par la période de sècheresse qui a retardé et altéré la floraison. Aussi, les arbres ont été beaucoup moins chargés de fruits. Des fruits plus petits et qui ont muri moins vite que d’habitude. De par ce retard dans la floraison et la production et surtout de par les produits qui ont donc perdu en qualité, les exportations sont plus difficiles à organiser selon certains opérateurs. Quoi qu’il en soit, Madagascar arrivera quand même à fournir la quantité demandée à l’étranger, notamment en ce qui concerne l’Europe qui est le premier marché du litchi malgache.

La demande européenne de ce produit s’élevait l’année dernière à quelques 18 000 tonnes, soit le quart seulement de la production de l’année dernière. Le problème réside dans le fait que pour cette campagne, il faudra aux collecteurs aller dans des zones un peu plus éloignés que ceux habituelles. Un aléa qui alourdira encore plus le retard dans le départ des produits pour exportation. Le produit malgache ne serait donc réellement et normalement disponible sur le marché européen que vers la mi-décembre. Par rapport aux autres iles de l’Océan Indien comme l’ile de la Réunion qui eux fournissent des produits de meilleures qualités, le litchi malgache risque de perdre ses acheteurs. Il est en effet prévu que le prix du litchi malgache connaisse une petite inflation. Si le kilo se vendait autour de 3 euros l’année dernière, celle ci pourrait avoisiner les 4 ou 5 euros cette année. Or, comme le litchi de l’ile de la Réunion qui est un produit de meilleure qualité est vendu aux alentours de 6 a 7 euros le kilo, les consommateurs pourraient facilement se tourner vers celui-ci. D’autant que pour l’ile de la Réunion, les litchis sont envoyés non pas par bateaux mais par avions.

Midi Madagasikara28 partages

Miss Monde : Pas de titre pour Madagascar, Miss Inde couronnée!

Tirindraza Felana ne figure pas dans le top 40, mais l’expérience Miss monde aura laissé de beaux souvenirs à la représentante malgache.

La 67e édition du concours Miss Monde se déroulait samedi à Sanya en Chine. Une belle expérience qui aura néanmoins laissé de beaux souvenirs à Tirindraza Felana ! Cinq candidates originaires d’Afrique se sont inscrites dans le top 40 et Madagascar n’y figure pas.

Miss Monde2017 est Indienne ! Manushi Chhillar offre ainsi à l’Inde sa 6e victoire au concours, 17 ans après le sacre de Priyanka Chopra, Miss Monde 2000. Elles étaient 118 participantes, dont Felana Tirindraza, à tenter de décrocher la couronne de Miss Monde. Au terme de la soirée, c’est finalement Miss Inde, Manushi Chhillar, qui a été sacrée. La jeune femme de 20 ans d’1m 75a ainsi devancé Miss Mexique, Andrea Meza et Miss Angleterre, Stephanie Hill, respectivement première et deuxième dauphine. Étudiante enMédecine, la lauréate qui succède à Miss Porto Rico rêve de devenir chirurgien cardiaque.Les épreuves étaient nombreuses pour départager les Miss. Les candidates étaient notamment appelées à défiler en robes de créateur et en maillot de bain. Tirindraza Felana est ainsi passée devant le jury dans une création de Jaomatana. Une belle prestation qui n’aura cependant pas convaincu le jury qui a  eu un véritable coup de cœur pour Miss

Manushi Chhillar s’est illustrée et devient Miss Monde 2017.

Nigeria. Celle-ci se place d’ailleurs dans le top 40. Les épreuves sportives ont par contre été remportées par Miss République dominicaine. Les résultats de l’épreuve artistique ont été dévoilés le 13 novembre. C’est Miss Malte qui s’illustre dans cette épreuve.Mahetsaka

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Midi Madagasikara27 partages

Taekwondo – Open de Madagascar : Domination du club Sonrang d’Analamanga

Les combattants du club de Sonrang d’Analamanga ont fait une razzia à l’Open de Madagascar avec dix médailles dont sept médailles d’or, deux d’argent et une de bronze.

L’Open de Madagascar de taekwondo a réuni les férus de cette discipline samedi au dojo sous gradin Mahamasina. Malgré les problèmes auxquels étaient confrontés l’organisateur samedi avant le début des combats, tout s’est bien passé au grand bonheur des combattants. Après plusieurs années d’attente, les combattants n’ont pas été déçus pour cette première compétition de l’année. Les jeunes combattants commencent à prendre leur marque, pour ne citer que le cas d’Aina Razanatahiana de Vatovavy-Fitovinany engagée chez les moins de 45 kg, sacrée meilleure combattante. Cette adepte de taekwondo a joué la vedette à Mahamasina avec sa supérieure technique, coups de pieds tornades spectaculaires au niveau de la tête et coup de pied circulaire. Elle a éliminé tour à tour ses adversaires avant de s’offrir d’Antsaly de Gym Center en finale. Sans conteste, Aina est une valeur sure du taekwondo malgache.

150 combattants. Cet Open de Madagascar a vu la participation de plus de 150 combattants issus des ligues régionales. Celle de Vatovavy Fitovinany a remporté deux médailles d’or. Sans surprise, c’est la ligue d’Analamanga qui termine en tête au classement de médailles. Le club de Sonrang d’Analamanga a fait une razzia de dix médailles dont sept médailles d’or, deux d’argent et une de bronze. Le club Lion arrive à la deuxième place avec quatre médailles d’or, quatre d’argent et deux de bronze. Gym Center complète le podium avec deux médailles d’or, trois d’argent et deux de bronze. « En dépit de deux années de saison morte, les combattants ont pu garder leur forme. Le niveau technique est encourageant » a fait savoir le responsable technique, Ali Mzé. L’affluence massive des participants et des supporteurs témoignent encore de l’engouement de ces derniers pour cette discipline.  « L’organisation de cet Open a pour objectif de regrouper les combattants privés de compétition pendant presque deux ans. L’occasion pour eux de s’exprimer et de les motiver après une longue préparation» a annoncé Boto Lamina Tsaradia, organisateur de l’événement.

T.H

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Tia Tanindranaza19 partages

EKAR Maria Mpanampy SoanieranaSempotry ny lakrimozenina ny iray Fiangonana

Nibosesika namonjy varavarana nanavotr’aina hivoaka ny fiangonana ny kristianina vokatry ny fofona manempotra tao am-piangonana. Ireo tonga hamonjy lamesa tamin’ny 9ora sy sasany ao amin’ny EKAR Maria Mpanampy Soanierana-Antananarivo no lasibatry ny fofona lakrimôzenina ity.

 

 Folo minitra nialoha ny fanombohan’ny lamesa no niseho ilay tranga. Nisy nisafidy ny lalana nody, nifampisisika ny fivoahan’ny fiara avy ao an-tokotanin’ny fiangonana. Maro ihany anefa ireo kristianina niverina tao am-piangonana rehefa lefilefy ny fofona. Vetivety foana dia tonga teny an-toerana ny polisy avy ao amin’ny kaomisarian’i Mahamasina, niampy ny avy amin’ny Hery vonjy taitra (FIP) ary ny zandary avy ao Ankadilalana. Kolonely iray no niezaka nampitony ny kristianina. Afaka nanomboka ihany ny fotoam-pivavahana taorian’izay na tsy ampy fifantohan-tsaina aza. Rehefa vita ny lamesa no nanazava ny mompera nitarika ny fotoana, fa niainga avy ao amin’ny tranona mpitandro ny filaminana iray ao atsinanan’ny fiangonana ilay fofona manempotra. Nolalaovin’ny zanak’io mpitandro ny filaminana io ny lakrimôzena tao an-tranony (?), ary latsaka tao an-tokotanin-dry zareo ka nipoaka. Niparitaka ny setroka, ka io no tafiditra tao am-piangonana rehefa tsofin’ny rivotra ary nanempotra ny mpiangona. Maro no mametra-panontaniana nanoloana ity tranga teny amin’ny EKAR Maria Mpanampy Soanierana ity hoe : ara-dalàna ve ny fisian’ny grenady krimôzena any an-trano ? Ahoana ny fanaraha-maso azy ireny ? Tsy nisy ny aina nafoy na naratra fa mba hafahafa ihany izany grenady tonga eny am-pelatanan’ny ankizy toy ny kilalao izany.

Jean D

News Mada17 partages

Plan sectoriel de l’éducation : «Les préparatifs des grandes réformes sur les rails», selon Serge T...

Les préparatifs sur la mise en œuvre des réformes véhiculées par le Plan sectoriel de l’Education PSE), visant  à améliorer le système éducatif malgache battent leur plein. Dans l’optique de vulgariser les tenants et aboutissants desdites réformes à l’endroit de toutes le parties prenantes du secteur de l’éducation à tous les niveaux, en commençant par les élèves, les parents, les enseignants, les communautés… jusqu’aux autorités, le ministère de l’Education nationale (Men), via sa Direction de la technologie d’information et de communication (Dtic), entre d’ores et déjà dans le vif du sujet en suivant un Plan de communication bien défini. Le directeur de la Dtic, Serge Thierry Tsitoara, nous livre plus de détails sur le sujet.

* Les Nouvelles : Quelle est la prochaine étape de la mise en œuvre du PSE après avoir été approuvée par l’exécutif et soutenue par les Partenaires techniques et financiers (PTF) ?

– Thierry Tsitoara : Les grandes réformes du PSE seront mises en œuvre progressivement à partir de 2018 et s’étaleront jusqu’en 2022. Mais des changements ont été apportés depuis cette année, si on ne cite que la révision progressive du Calendrier scolaire avant d’arriver à une rentrée débutant en mars à partir de 2022.Pour en arriver là, l’année scolaire en cours ainsi que celle de 2019 durera ainsi 39 semaines, et s’étalent respectivement d’octobre à août et de novembre à septembre.

* Et à propos de l’utilisation de la langue maternelle…

– Parmi les réformes déjà initiées figure également le début de l’usage de la langue maternelle «le malagasy» dans l’enseignement de la Mathématique en classe de T1 et en bilingue (Français et Malagasy) en classe de T4. A cela s’ajoute la suppression de l’examen national en vue de l’obtention du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) à partir de 2020… Il faut toutefois souligner que la mise en œuvre du PSE ne se limite pas uniquement sur ces volets. Elle s’accompagne également d’autres changements aboutissant à l’amélioration du système éducatif. Des réformes qui s’accompagnent d’activités et projets multiples, nécessitant l’implication des acteurs de l’éducation à tous les niveaux. Pour atteindre cet objectif et en vue de préparer l’exécution du PSE, le Men, via la Dtic, a adopté un Plan de Communication à part entière qui cadre toutes les actions allant dans ce sens.

*Quelles sont les grandes lignes des activités définies dans ce Plan de communication ?

– Ayant pour objectif ultime d’informer et sensibiliser les parties prenantes à tous les niveaux pour qu’elles adhèrent à la réalisation du PSE, ce Plan de communication se focalise essentiellement sur des activités aboutissant à ces fins, à travers des approches multicanaux (médiatiques, audiovisuels, digitales, artistiques…). Sans attendre l’année d’entrée en vigueur du PSE en 2018, l’équipe de la Dtic entre depuis l’an dernier dans le vif du sujet en commençant par la mise en place de ce dispositif de communication. Ceci tient compte de différents volets de mobilisation à tous les niveaux, à travers des activités spécifiques pour chaque catégorie de cible.

* Pouvez-vous donner plus de détails sur chacune de ces différentes approches de communication ?

– Dans la foulée, une mobilisation administrative, visant à faire connaître tous les volets du PSE aux responsables au sein des services déconcentrés des Ministères en charge de l’Education dans les régions, les districts, voire dans les communes et fokontany, afin qu’ils puissent se familiariser avec les nouveaux systèmes éducatifs, est au programme. A cela s’ajoute une mobilisation à l’endroit des personnes influentes dans les quatre coins de l’île, telles que politiciens, leaders d’opinion, autorités administratives et traditionnelles ou «Ampanjaka», représentants des sociétés civiles, d’artistes, de journalistes…ainsi qu’une mobilisation communautaire et médiatique.

* Les médias jouent aussi un rôle important dans la vulgarisation de plan sectorial…

– Effectivement, des parutions de dossiers et d’articles de presse, des spots télévisés –  relatant les grandes réformes du PSE – ont été diffusés dans les médias et chaînes télévisées dans la capitale et dans les régions durant les trois dernières semaines du mois d’octobre. Bien qu’importants, ceux-ci s’avèrent insuffisants, c’est pourquoi des descentes dans les régions à travers le pays, où nous mènerons des campagnes spécifiques pour chaque cible, figurent également dans notre agenda. A ce propos, des «Road shows», pour donner au public de plus amples informations sur le PSE seront menés incessamment au niveau communautaire.

* C’est-à-dire…

– On va saisir toutes les opportunités pour atteindre le maximum de personnes possibles en faisant le tour des marchés hebdomadaires dans les différentes localités ou en profitant des évènements culturels et socio-économiques pour informer le public sur le PSE.  Parallèlement à cette initiative, des «Road tours» pour informer la communauté éducative au niveau des Directions régionales de l’éducation nationale (Dren), des Circonscriptions scolaires (Cisco) et des Zones d’administrations pédagogiques (Zap) seront aussi au programme.

* Quels outils de communication privilégiez-vous pour atteindre ces objectifs

– Pour assurer la pérennité des informations véhiculées à tous les cibles, on va utiliser des supports visuels adaptés à chaque cible, mis à part les communications verbales et audiovisuels, notamment des affiches, des panneaux et de banderoles… Pour la mobilisation de masse, des dépliants et des brochures seront diffusés, tandis que des «booklets» d’une vingtaine de pages seront également mis à la disposition des enseignants pour qu’ils puissent se familiariser avec le PSE…  Constituant un puissant outil pour transmettre des messages depuis la nuit des temps, la musique trouvera également sa place dans ce Plan de communication. En partenariat avec des artistes de renom, la production d’une «chanson emblématique» du PSE est également sur les rails. Cela, sans oublier l’optimisation des informations digitales – notamment via le site web et la page Facebook du Men – qui constituent des moyens de communication incontournables en ce moment où l’accès aux Technologies d’informations et de communication (Tic) commence à se généraliser à Madagascar.

* Une telle campagne nécessite l’implication d’autres parties prenantes…

En partenariat avec d’autres départements ministériels, dont le ministère de la Communication et des relations avec les institutions (MCRI) ou encore le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation (Mid), une série de renforcements de capacités, notamment en faveur des journalistes locaux, est également prévue. Cette initiative touchera plus de 180 radios locales dans différentes régions. Des séances de renforcement de capacités seront également destinées aux mobilisateurs sociaux, membres de la plateforme « Farimbon’Ezaka ho Fahombiazan’ny Fanabeazana eny Ifotony ou Feffi – une structure chargée d’assurer la qualité de l’éducation et la bonne gouvernance de l’établissement au niveau local – mis à part la mise en œuvre de dialogues communautaires, les Communications interpersonnels (Cip) et la formation des enseignants…prévue dans ce Plan de communication.

L’équipe de la Communication fin prête

«Forte d’une cinquantaine de personnels multidisciplinaires, dont une vingtaine dans les régions et le reste au niveau du Ministère central, l’équipe de Communication au sein de la Direction de la technologie d’information  et de communication (Dtic) au niveau du ministère de l’Education nationale (Men) se trouve fin prête à relever les défis dans la réalisation de son Plan de communication relatif à la concrétisation du PSE, avec une organisation interne bien en place et en collaboration avec l’équipe des deux autres Ministères en charges de l’Education», a informé le numéro un de cette direction, Serge Thierry Tsitoara.

Eparpillés dans sept unités spécifiques, ces derniers se chargent à leur niveau d’assurer la réussite de ce Plan. Il y a notamment l’unité communication interne, qui assure les relatons avec tous les branches du ministère dans les régions, districts et communes…L’unité Communication externe focalise ses interventions dans la production des différentes messages clés à diffuser dans les médias  si l’unité Centre d’appel assure la veille informationnelle, via téléphonie mobile, en recevant ou collectant les informations dans les établissements.

A cela s’ajoute l’unité Production qui œuvre sur la production de film et spot d’information et de sensibilisation, ou encore la production de différents types de brochures et d’affiches informationnels…et aussi l’unité Relation presse, l’unité Evènementielle ou encore l’unité Communication digitale. A l’heure actuelle, la méthode de travail est devenue systématisée, mais des améliorations peuvent être toujours apportées à chaque étape.

Sur le plan financier, on peut dire que le fonds nécessaire pour la première année de mise en œuvre de ce Plan de communication est déjà prêt. On fait appel à d’autres partenaires, outre la Banque mondiale (BM) et le Global partnership for education (GPE)…, qui ont déjà manifesté leur engagement à soutenir la réalisation de ce Plan de communication du PSE. D’autres partenaires, tels que le Projet d’appui à l’éducation de base (PAEB) se sont aussi engagés à apporter leur soutien, mis à part l’Etat malgache, qui ne manque pas de verser sa contribution financière dans cette noble cause.

 

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Vitrines numériques : Lancement des CATI pour la promotion des innovations

Cérémonie de signature de convention de partenariat, pour l’opérationnalisation des CATI ou Centres d’Appui à la Technologie et à l’innovation.

Des vitrines numériques ont été mises en place dans diverses régions de Madagascar, dans le dessein  de réduire les fractures numériques. Aujourd’hui, les initiateurs de ce projet veulent favoriser les innovations, le transfert de technologies et l’industrialisation.

Le développement économique et intellectuel figure parmi les grands objectifs de la mise en place des Vitrines numériques, dans le cadre du projet présidentiel « Numérique pour Tous ». Dans ce cadre, une convention de partenariat a été signée le 16 novembre dernier, entre le MPTDN (Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique), le MIDSP (Ministère de l’Industrie et du Développement du Secteur privé) et le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, pour le lancement de l’opérationnalisation des CATI (Centres d’Appui à la Technologie et à l’innovation). « En tant que Ministère de tutelledu Numérique, la vision de notre département est que les technologies de l’Information et de la Communication contribuent au développement de l’économie numérique et qu’elles constituent un secteur d’appui et un levier de développement », a souligné le ministre Neypatraiky André Rakotomamonjy du MPTDN.

Accès au numérique. La mise en place des Vitrines numériques a déjà permis aux populations de nombreuses régions de la Grande Ile d’avoir accès aux NTIC, même dans les zones enclavées. Initialement, ce projet avait pour principal objectif de réduire la  fracture numérique en offrant un accès gratuit à ces technologies, à tout un chacun – étudiant, chercheur, entrepreneur, etc. – pour que ces bénéficiaires puissent développer leurs activités, leurs connaissances afin d’être plus productif et pouvoir participer au développement du pays. Selon ses signataires, la convention de partenariat signée la semaine dernière a pour objectif de développer le transfert de technologie, la stimulation de l’innovation et l’encouragement de la protection de la propriété industrielle ainsi que promouvoir l’entrepreneuriat. Elle contribue également au renforcement des capacités des chercheurs et à l’intégration des enseignants, chercheurs et universitaires aux réseaux de recherche internationaux à travers l’accès et l’exploitation d’une bibliographie internationale accessible par des plateformes virtuelles. Pour le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy, ce partenariat permet à son Ministère de contribuer, à travers les Vitrines Numériques, à la facilitation de l’accès aux bases de données et aux plateformes virtuelles des CATI, pour ses parties prenantes. Les installations déjà mises en place serviront donc à la mise en œuvre du projet, afin d’atteinte des objectifs fixés par les trois partenaires signataires de la convention.

Antsa R.

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Fivoriana tany Strasbourg : natsinkafon’ny parlemantera eoropeanina ny tsy fahombiazan’ny mpitondra

 Tsy misy mandeha amin’ny laoniny. Rakotry ny fantsy  tanteraka ny fitondrana Rajaonarimampianina. Nabaribarin’ny parlemantera eoropeanina tamin’ny fivorian’izy ireo, ny herinandro teo, ny tsy fahombiazana sy ny tsy fahaiza-mitantan’ny mpitondra. Nidirany antsipiriany avokoa…

 

Voarakitra anaty boky ahitana  pejy maromaro ny fehinkevitry  ny fivorian’ny parlemantera eoropeanina,  nivory tany Strasbourg ny herinandro  teo. Nivoitra ao anatin’izany fa ahina mafy ny tontolon’ny asa fanaovan-gazety taorian’ilay lalàm-pamoretana nolanin’ny parlemantera eto amintsika iny. « Tokony hiverenana  ny handinihana izany »,  hoy izy ireo. Notsikerain’ireto parlemantera eoropeanina ireto koa fa tsy mbola nivoaka ihany ny daty hanaovana ny fifidianana filoham-pirenena ary miketrika ny hanova lalàmpanorenana hanome vahana ny filoha am-perinasa, araka ny fehinkevitra ihany. « Manahy mafy avokoa ny fiarahamonim-pirenena sy ny antoko politika… », hoy  izy  ireo.

Ny « Raharaha Antsakabary »

Nohitsin’ireto parlemantera ireto, niainga amin’ny tatitry ny Amnesty International misahana an’i Afrika, fa tsy voahaja ny zon’olombelona sy ny fanjakana tan-dalàna eto amintsika ary mampanahy  tanteraka. Ohatra, ny 50% amin’ireo gadra tsy mbola  voatsara. Eo  koa ny herisetran’ny mpitandro filaminana… « Anisan’izany ny doro tanàna nataon’izy ireo tany  Antsakabary, ny volana febroary teo. Tsy tokony ho afa-bela amin’izany ny mpitandro  filaminana ary takinay ny hanaovana fanadihadiana mahaleo tena momba izany ”, hoy izy ireo.

Manampy trotraka ireo ny fanakatonana haino aman-jery  sy  ny sivana ary koa ny fampihorohoroana mpanao gazety.  Notsikerain’izy ireo koa ny fitrandrahana tsy ara-dalàna ary fanondranana an-tsokosoko harem-pirenena, toy ny andramena na ny biby…

Ny  “Raharaha Razaimamonjy Claudine

Notsiahivin’ireto parlemantera vahiny ireto koa fa niteraka fifandroritana eo amin’ny mpitondra sy  ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM) ny « Raharaha Claudine », ahina ho nanodinkodim-bolam-panjakana tamin’ny fanambarana ampahibemaso nataon ‘ny minisitry ny Fitsarana  tamin’izany, Andriamiseza Charles, ny fitakiany famotsorana io  tandapa io. “Niditra lalina sy niandany amin’io mpandraharaha io ny fitondrana. Tsy hita taratra ny fisarahan’ny fahefana. Nohelohin’ny SMM izany ary nanatonga fitokonan’izy ireo  sy nitakiany ny fahaleovantenany. Avelao  hanao  ny asany ny fitsarana… »,  hoy izy ireo.

Notanisain’izy ireo  ny fitavozavozan’ny fitondrana amin’ny  pesta, ny fanolanana sy herisetra mianjady amin’ny vehivavy sy ny ankizivavy…

Fifidianana filoham-pirenena,  tsy manilika…

Manoloana  ireo, manantena ny parlemantera eoropeanina fa fifidianana filoham-pirenena ho ao anatin’ny fitoniana sy demokratika ary mangarahara  ny hatao eto amintsika amin’ny taona  ho  avy. « Ilaina ny fifampiresahan’ny  hery rehetra ao anatin’izany mba hiantohana  fifidianana azo antoka sy tsy manilika kandidà na iza na iza ary eken’ny rehetra… », hoy izy  ireo. Mitaky ezaka ary avo roa heny amin’ny mpitondra ny parlemantera eoropeanina hanafoanana ny kolikoly, ny tsimatimanota…

Nampitain’ireto parlemantera ireto hatrany amin’ny Firenena mikambana (ONU) sy ny Sadc ary koa  ny Vondrona afrikanina (UA) izany fehinkevitra izany. Andrasana ny ho tohiny…

Synèse R. 

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Qui sont nos hommes politiques ? : Marc Ramiarinjatovo « Qui peut le moins peut le plus »

Marc Ramiarinjatovo, l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

Sévère, méthodique, manager et formateur, Marc Ramiarinjatovo aime être au service de sa commune : la Commune rurale d’Alasora (CRAL). D’ailleurs, ce n’est pas pour rien si les membres de l’Organisme Public de Coopération Intercommunale (OPCI) Ikopa l’ont élu à la tête de cet organisme.

Avant d’arriver à ce stade, Marc Ramiarinjatovo  est passé par beaucoup de choses. Pendant 20 ans, il a cumulé tant d’expériences en administration. En effet, il était un haut fonctionnaire au sein des ministères de la Production Animale, des Eaux et Forêts (MPAEF), du Développement rural et aussi de l’Agriculture. En 2002, il a obtenu son MBA nord-américain, option finances et n’a pas attendu un siècle pour faire bouger les choses. Il a fait son entrée en politique en 2004 en briguant la Mairie d’Alasora. Son mandat a pris fin en 2007. Il a créé, en octobre 2007, le « Madagasikara Vaovao » ou MDV sous les ailes duquel il s’est présenté aux municipales de la même année pour la commune urbaine d’Antananarivo. Arrivé à la troisième place, il s’est tû pendant un certain temps pour se manifester de nouveau en 2015. Il s’est représenté aux élections municipales et communales de 2015 pour la CRAL et a été réélu.

Véritable manager. Par ailleurs, Marc Ramiarinjatovo  est le président directeur général de l’ESCAME (École Supérieure de Comptabilité, d’Administration et de Management d’Entreprise) qu’il a fondée il y a 20 ans. Cette école supérieure forme environ 500 étudiants par année suivant les filières Finances et Comptabilité, Banque, Marketing et Commerce et bien sûr, le Management étant l’une des ses passions. « J’ai étudié le Management et je l’applique dans tout ce que j’entreprends. Objectifs, organisation, style de direction, délégation de pouvoirs et moyens de contrôle sont mes principaux outils. Tous les jours, je me fixe un objectif. S’il n’est pas atteint, je diagnostique les failles et je cherche une solution », confie-t-il.

Excellence et résultats. A part cette qualité, Marc Ramiarinjatovo s’arme de la culture de l’excellence et de l’obligation de résultats. Deux moyens avec lesquels il brille. Au niveau de l’OPCI Ikopa, par exemple, il a réussi à négocier  le projet Lalankely 3 avec l’Agence française du Développement et la Banque européenne d’Investissements de Luxembourg. Aussi est-il à l’origine de la formation des élus des 64 Communes, membres de cet OPCI avec le Centre d’Études et Formation Économique et Bancaire (CEFEB) de l’AFD. Actuellement, la CRAL et le M2PATE travaillent ensemble dans le cadre de la réalisation du projet dénommé « PRODUIR » ou projet de développement urbain et résilience du grand Antananarivo.

Généreux. En dix ans, depuis 2007, Marc Ramiarinjatovo a parcouru 80 districts en dispensant des formations gratuites en création d’emplois. «Des formations de six à huit heures durant lesquelles les apprenants sont dotés de la stratégie et des outils nécessaires  pour créer des emplois », assure-t-il. Il estime avoir rendu et rendre beaucoup de services à la nation et aux compatriotes en accordant ces formations. Depuis 2001, il est missionnaire de l’Université de Majunga. Entre 2012 et 2014, il était conseiller technique chargé des Affaires financières, d’Administration et de Marketing au sein de la société d’État Fanalamanga basée à Moramanga.

Acteur politique. Marc Ramiarinjatovo  ne projette pas encore de participer à la course à la magistrature suprême. « Qui peut le moins peut le plus », soutient-il. Diriger un pays, selon sa vision, requiert la considération des facteurs politiques, financiers et relationnels au niveau national qu’international (les relations avec les bailleurs et les investisseurs). « De surcroît, il est  plus qu’impératif d’avoir en sa possession un projet de société », indique-t-il. Il met, au passage, l’accent sur les différences entre un politicien et un acteur politique. « Je ne suis pas un politicien, je suis un  acteur politique. Je ne suis pas un politicien, car je n’ai pas fait de la Science Politique. Par contre, je suis un acteur politique, car même en n’ayant pas effectué une étude en Science Politique, j’utilise mes acquis et mes expériences au service du développement et je participe à la politique ».

Au quotidien. Marc Ramiarinjatovo est un grand passionné du ballon rond. Par ailleurs, en tant qu’enseignant, il aime la lecture. Mais chanter l’intéresse aussi « notamment lors des réunions de familles », affirme-t-il. Et si vous devez inviter Marc Ramiarinjatovo pour un déjeuner, préparez-lui un plat de porc à l’anguille malgache avec des mangues comme dessert. C’est son menu préféré. Il est également actif au sein de l’Église. Depuis 1996, Marc Ramiarinjatovo  fait partie du diaconat de la FJKM Mandroseza où il est le président du comité Infrastructures. En outre, il  a réalisé des travaux au niveau de différentes églises protestantes tels que ceux au sein de la FJKM Manjaka Ilafy, de la FJKM Filadelfia Antsampandrano Ambatolampy ou encore de la FJKM Ankazonaorina Ambohibato.

Aina Bovel

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Société civile : Pour des actions en faveur des droits humains !

« Nous allons mettre en place une meilleure coordination de nos actions et nous réitérons notre volonté de renforcer la communication et nos collaborations ou interactions avec les autres acteurs dans la promotion des droits humains ». En général, c’est la nouvelle donne choisie par l’ensemble des organisations de la société civile (Osc) à l’issue du séminaire annuel axé sur les droits humains qui s’est tenu pendant deux jours – les 16 et 17 novembre dernier – au Motel Anosy lequel a donné lieu à une déclaration commune. Mais cette dernière a été lue, au parvis de l’Hôtel de Ville Analakely, par Tsiory Manana Nomena, président de l’association Jeunesse en Mouvement d’Analamanga (Jema), samedi dernier. L’adoption de cette mesure est jugée nécessaire par la société civile dans la mesure où la situation des droits humains demeure précaire et alarmante à Madagascar nonobstant les efforts entrepris par l’Etat qui ont trait aux ratifications des arsenaux juridiques y afférents.

Responsabilité partagée. En amont, les Osc ont dénoncé l’insuffisance des actions entreprises par l’Etat dans la protection et la promotion des droits humains. En aval, elles ont également mis l’accent sur la méconnaissance d’une frange de la population de ses droits et les conséquences inhérentes. Effectivement, les droits civils et politiques, les droits économiques et socio-culturels sont relatés dans la Constitution. Mais non seulement la lecture est loin d’être le terrain de prédilection de tout un chacun, mais surtout le taux d’alphabétisation des Malgaches reste inopportunément faible. Une responsabilité partagée entre un Etat – qui ne fait aucune action de sensibilisation relative à la mise à la connaissance du public de ses droits – et aussi une population qui s’y intéresse moins.

Actions coordonnées. Tout le monde est donc responsable. Un message véridique de la société civile qui appelle, d’ailleurs, à la prise de conscience collective de tous les acteurs concernés par les droits humains à commencer par l’Etat. « Il faut faire de la promotion et du respect des droits humains les noyaux centraux des actions des acteurs », déclare les Osc. Mais ce n’est pas tout. Elles revendiquent, entre autres, que « cessent les intimidations et les poursuites ou les menaces contre les défenseurs  des droits humains notamment (…) ceux qui se lèvent contre les trafics de nos richesses et de nos ressources naturelles à des fins personnelles ». Une préconisation qui fait surtout allusion à l’arrestation et à la détention abusive de Clovis Razafimalala et de ceux qui ont subi ou subissent actuellement toujours le même sort. Une déclaration commune avec des recommandations nécessitant un suivi appliqué.

Aina Bovel

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Madagascar Education: honte à vous, Monsieur Rajaonarimampianina!

Après la grande manipulation au Coliseum, le 15 novembre dernier (ICI), monsieur le président-élu-démocratiquement Hery Rajaonarimampianina, va «inaugurer la réhabilitation du lycée d’Ambohimangakely», ce lundi 20 novembre 2017. C’est vraiment à côté du palais d’Iavoloha, en prenant le by-pass.

* Je viens de recevoir (à 10h54mn) un e-mail de la Direction de la Communication

de la Présidence de la République, dont voici la teneur:

"Nous vous prions de noter que contrairement à la note envoyée ce matin, Monsieur le Président de la République ne sera pas présent à Ambohimangakely".

Voilà bien la façon de gouverner de ce régime Hvm: aucune organisation, aucun planning respecté. Tout se fait selon son humeur. Passons, cela n'a aucun impact sur cet article. Bien au contraire...

Qu’avait-il dit, déjà, lors de son discours à propos des enfants malgaches? «L’État doit faire des efforts pour aider les élèves car l’avenir du pays est entre leurs mains ». Bravo, mais de quels élèves parlent-ils? Comme on peut le lire sur le tableau ci-dessous, ces photos ont été prises le mardi 14 novembre 2017, mais pas il y a 50 ans donc. Admirez l’EPP de Befotaka, un bled perdu entre Morombe et Andavadoaka dans le Sud de Madagascar.

 

Il veut faire des instruments électoraux de ces pauvres enfants

L’École primaire publique (EPP) de Befotaka. C'est plus que honteux, avec les sous qu'a donné la Banque mondiale pour le PAUET!

Photo prise le mardi 14 novembre 2017. Incroyable mais vrai en ce siècle des Nouvelles technologies de l'information et de la communication!

A genoux pour recopier ce qui est écrit sur le tableau troué, à l'heure des tablettes. Eh ben, ministre Paul Rabary! Il y a aussi DREN (direction régionale de l'éducation nationale) et DREN alors? Quant à Rakotomalala Lucien, Député de Madagascar élu à Ambovombe, il semble complètement ignorer cet état des choses. Personne, surtout pas lui, n'en parle à l'Assemblée nationale

Par ailleurs, saviez-vous que les enfants de Hery et Voahangy Rajaonarimampianina (pas ceux de Claudia qui sont déjà majeurs), nés à Madagascar, sont scolarisées en Europe? Ils n’ont donc pas besoin de kits scolaires des pauvres malgaches monétairement pestiférés, eux. Enfin, à quel jeu malsain joue donc le conseiller Mbola Joseph Rajaonah alias Mbola Tafaray (nom de l'agence de transit créée par son père)? Il ne veut tout de même pas aller jusqu’à prétendre devenir le gendre du Hery vaovao? Mais qui sait?

Best father, certainement Jennyfer, comme tous les papas, mais piètre raiamandreny des Malagasy depuis bientôt 4 ans déjà

Ces photos ont été vues par des centaines d’internautes sur Instagram. Sûrement qu’elles ont été retirées depuis… Aucun rapport diriez-vous. Si, au contraire! C’est pour que vous connaissez les enfants en commun ce « couple recomposé » (dixit Hery vaovao lui-même). Enfants qui en ont aussi marre de devoir se cacher.

Vivant avec son temps et les NTIC qui vont avec, c’est Jennyfer (@jennyferrandria - Jennyfer Randryanah qui semble porter le nom de jeune fille raccourci de sa mère) qui les a publiées. Elle n’est pas responsable -et ne devra jamais l'être- des trahisons de son père et de son entourage. En plus, il nous (électeurs ou non) est redevable d’être au pouvoir et non le contraire. Le peuple malgache et le monde entier ont le droit le plus strict de savoir. En tout cas, avec sa manie de se pavaner et faire étalage de sa richesse (très mal acquise), Mbola Tarafay n’a qu’à s’en prendre à lui-même en se voyant ici. Que va-t-il faire, à présent?

Quelle visée a exactement Mbola Tafaray, ce conseiller milliardaire omniprésent dans l'entourage présidentiel, qui semble intouchable, inattaquable? Pour le moment...

S.O.S. Rolly Mercia pour intenter une action en justice? Pour quel motif? Vie privée? Ppfff. Tout ce qui paraît et a paru sur Instagram entre dans le domaine public. Diffamation? Re-ppfff. Gendre d’un président de la république n’est pas une insulte, bien au contraire… A moins qu’il ne s’agisse d’autre chose qui nous dépasse, nous simples mortels. Enfin qu’il fasse ce qu’il veut mais on verra bien sur qui la honte va retomber au final. Pour le moment, elle submerge le filoha Rajaonarimampianina qui fait vraiment deux poids deux mesures mais ne s’en rend pas… compte. Pressé de briguer un second mandat aveuglément et à tout prix, à en oublier Dieu (Hier, jour du Seigneur, il a procédé à un conseil des ministres pour discuter du « nouveau » code électoral, uniquement) à faire valider par quelques députés aussi aveugles que lui et en fin de mandat comme lui.

Jeannot Ramambazafy – 20 novembre 2017

Orange Madagascar12 partages

La Banque mondiale accorde 45 millions de dollars à Madagascar pour améliorer les finances publiques et l...

La Banque mondiale a approuvé le 17 novembre un don de 45 millions de dollars destiné à soutenir les réformes entreprises par Madagascar pour soutenir ses finances publiques et améliorer le climat de l’investissement. Ce financement fait suite à un premier projet équivalent et entend aider les autorités malgaches à poursuivre les efforts entrepris depuis 2014 pour accélérer la relance socioéconomique.  Ce nouveau financement permettra de renforcer et approfondir les réformes en matière de gestion des finances publiques. Plus précisément, il accompagnera les efforts menés par le gouvernement en vue d’accroître les recettes fiscales, réduire les subventions qui ne profitent pas aux pauvres et renforcer la gestion de l’investissement public. Les autorités ont supprimé les subventions sur les carburants, rationalisé les transferts aux caisses de retraite et renforcé progressivement le recouvrement de l’impôt. Le nouveau programme, qui s’étalera sur deux années, appuiera des réformes qui devraient permettre d’augmenter les recettes fiscales à hauteur de 0,6 % du PIB et de réduire de 0,8 % du PIB les dépenses qui ne favorisent pas les pauvres.  « Ce programme soutiendra la volonté du gouvernement d’accroître l’espace budgétaire disponible pour les dépenses sociales et d’investissement, tout en s’attachant à stimuler davantage la croissance par le développement du secteur privé », indique Coralie Gevers, responsable des opérations de la Banque mondiale pour Madagascar.  Le nouveau projet finance en effet une série de réformes qui amélioreront le climat de l’investissement. Plusieurs programmes permettront de dynamiser les investissements privés dont le pays a particulièrement besoin ; ils viseront à améliorer les pratiques de passation des marchés de la JIRAMA (la compagnie publique d’eau et d’électricité), à réduire les délais de règlement des différends commerciaux et à renforcer la stabilité des banques de microfinancement.  L’opération relève d’un financement à l’appui des politiques de développement. Ce type d’opération apporte un soutien financier direct au Trésor public à la condition que le gouvernement réalise un ensemble de réformes structurelles et institutionnelles qu’il aura lui-même initiées et mises en œuvre. Ces réformes doivent permettre d’obtenir des résultats de développement spécifiques, qui contribuent à réduire durablement la pauvreté en stimulant la croissance et en améliorant le niveau de vie des populations pauvres. Une série de financements complémentaires sont actuellement en préparation, qui visent à promouvoir une croissance résiliente et sans exclus à Madagascar. 

 

Madagascar Tribune12 partages

Les OSCs sur le parvis de l’hôtel de ville, Analakely

Le séminaire annuel de la société civile 2017 sur les droits humains qui s’est déroulé les 17 et 18 novembre au Motel de Tana s’est achevé devant l’hôtel de ville de la capitale où les Organisations de la Société Civiles opérationnelles dans tous les secteurs ont partagé leurs actions et activités. La cérémonie de clôture a été l’occasion pour les OSCs de faire une déclaration commune en faveur des droits humains et à l’intention des sociétés civiles, des individus, des gouvernants, des partenaires techniques et financiers et des organisations internationales. Les personnes en situation de handicap, les questions d’accès aux soins, à l’éducation et à la terre, à un travail décent, ou encore les questions d’équité, de genre et de réinsertion sociale, notamment la jeunesse ont été examiné et passé en revue lors de ce séminaire. La déclaration commune a admis que malgré les efforts déployés, beaucoup reste encore à faire.

News Mada12 partages

Gestion des finances publiques : 45 millions de dollars de la Banque mondiale

La Banque mondiale compte accompagner les initiatives de l’Etat à améliorer les finances publiques et le climat de l’investissement. Un don de 45 millions de dollars à été approuvé par l’institution, hier.

La Banque mondiale vient d’approuver un don de 45 millions de dollars destiné à soutenir les réformes financières publiques et améliorer le climat de l’investissement dans la Grande île. Cette aide fait suite à un premier projet équivalent et entend aider les autorités malgaches à poursuivre les efforts entrepris depuis 2014 pour accélérer la relance socioéconomique.

Outre l’accroissement des recettes fiscales, la réduction des subventions qui ne profitent pas aux couches sociales démunies et le renforcement de la gestion en matière d’investissement public, une série de réforme sera aussi financé par ce projet.

Il s’agit entre autres de l’amélioration des pratiques de passation des marchés au niveau de la Jirama, la réduction des délais de règlement des différends commerciaux ou encore le renforcement de la stabilité des banques de micro finance. Par ailleurs, une série de financements complémentaires sont actuellement en préparation, qui visent à promouvoir une croissance résiliente, apprend-t-on de la Banque Mondiale.

Un programme sur deux ans

En outre, le nouveau programme, qui s’étalera sur deux années, appuiera des réformes qui devraient permettre d’augmenter les recettes fiscales à hauteur de 0,6 % du PIB et de réduire de 0,8 % du PIB les dépenses qui ne favorisent pas les pauvres.

A ce propos, Coralie Gevers, responsable des opérations de la Banque mondiale pour Madagascar de préciser que «Ce programme soutiendra la volonté du gouvernement d’accroître l’espace budgétaire disponible pour les dépenses sociales et d’investissement, tout en s’attachant à stimuler davantage la croissance par le développement du secteur privé».

La note de la Banque mondiale d’expliquer davantage que «L’opération relève d’un financement à l’appui des politiques de développement. Ce type d’opération apporte un soutien financier direct au Trésor public à la condition que le gouvernement réalise un ensemble de réformes structurelles et institutionnelles qu’il aura lui-même initiées et mises en œuvre. Ces réformes doivent permettre d’obtenir des résultats de développement spécifiques, qui contribuent à réduire durablement la pauvreté en stimulant la croissance et en améliorant le niveau de vie des populations pauvres».

Riana R.

 

L'express de Madagascar12 partages

Consultation Union Européenne – Gouvernement – La présidentielle en toile de fond

Le gouvernement et l’UE tiendront une réunion consultative en vue du prochain dialogue politique, aujourd’hui. La présidentielle devrait être le sujet phare des échanges.

Sondage. En vue du dialogue politique qui devrait se tenir en décembre, une réunion de consultation entre l’Union euro­péenne (UE), et le gouvernement, se tiendra ce jour, au palais d’État de Mahazoarivo. Une occasion de faire le point sur les avancées faites depuis la dernière rencontre entre les dirigeants étatiques et la délégation européenne, en avril.Les élections devraient avoir la part-belle durant les échanges d’aujourd’hui, notamment. Le dialogue politique, dont la réunion préparatoire se tiendra à Mahazoarivo, sera le dernier avant l’entame de l’année électorale. La délégation de l’UE pourrait souhaiter avoir quelques certitudes autour de cette question.Les diplomates des pays membres de l’UE, depuis quelques mois, martèlent leur souhait que la présidentielle en 2018, ne soit pas remise en cause. Que ce suffrage devrait être apaisé, ouvert à tous, accepté de tous, transparent et crédible. Des points que tambourinent, également, les tenants du pouvoir.Durant une rencontre avec une délégation allemande, il y a quelques jours,  Rivo Rakotovao, président du Sénat et numéro un du parti « Hery vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM), a affirmé que la présidentielle se tiendra en 2018. Le pouvoir n’a aucunement l’intention de reporter les élections.Certains débats et faits d’actualités de ces derniers jours pourraient, cependant, entraîner des incertitudes sur le caractère inclusif et accepté de tous de la présidentielle, ainsi que sa quiétude. Il y a, notamment, les inquiétudes des entités politiques et civiles autour des futures lois électorales.À cela s’ajoute le débat sur la révision de la Consti­tution, ainsi que, l’ouverture à tous du scrutin.

GarantiesBien qu’elle doive encore être préalablement, adoptée par la Commission de l’UE, avant de devenir l’une des lignes de conduite des antennes diplomatiques de l’Europe, la résolution adoptée par le Parlement européen, jeudi, devrait être dans les têtes. Les eurodéputés ont, entre autres, affirmé que les contestations à la retouche de la Loi fondamentale risquent d’accroître les tensions dans un contexte politique déjà fragile.Ces parlementaires ont, également, invité la communauté internationale, l’UE, en particulier, à adopter toutes les mesures utiles pour que les élections présidentielles de 2018, soient libres et régulières. (…) à veiller à ce que les préparatifs n’excluent personne (…). Contactée, une source diplomatique a indiqué que c’est une position déjà affirmée par la délégation de l’UE à Madagascar, et les pays membres. Leur démarche devrait, toutefois, être moins directe que le laisse suggérer la résolution des eurodéputés.Pour les partenaires internationaux, la prochaine présidentielle devrait consolider les acquis démocratiques des élections de sortie de crise, mais surtout, renforcer la stabilité, pour relancer l’éco­nomie, ainsi que garantir une sécurité des investissements et la continuité des programmes d’appuis. Outre les élections, la conjoncture écono- mique, la gouvernance,l’État de droit, la lutte contre la corruption et les droits de l’homme, ainsi que, l’état de la coopération entre l’UE et Madagascar devraient être au menu de la consultation d’aujourd’hui.Pour le gouvernement, les discussions d’aujourd’hui devraient être l’occasion de mettre en avant les avancées faites par rapport aux Plan indicatif national (PIN), du 11e Fonds européen de développement (FED). Il devrait demander des comptes et des garanties sur la situation du décaissement des 122 millions d’euro garantis par la signature de quatre conventions, à Antsi­ranana, lors du dialogue politique d’avril. Le décaissement de ce fonds destiné à l’appui à l’agriculture, à l’amélioration des services publics, ou encore, à un soutien budgétaire a été annoncé pour cette année.

Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada11 partages

Faritra toekarena manokana : depiote 38 monja, nandany ny ZES

Tsy voafehy sa tsy mahaliana ? Toy ny mahazatra, vitsy ny solombavambahoaka mivory, indrindra rehefa mahakasika ny fampandrosoana ny firenena, fa tsy fikatsahana tombontsoa manokana toy ny fitakiana fiara 4×4. Manamarina izany, zara raha depiote miisa 39 amin’ny 152 ny nanatrika ny fandaniana ny lalàna mifehy ny Faritra ara-toekarena manokana (ZES), ny alarobia 8 novambra teo, teny Tsimbazaza ary nandany azy ny 38 amin’ireo.

Mahakasika ny aim-pirenena ny ZES, indrindra miompana amin’ny lafin-tany, ny fambolena, ny famoronana asa eny ifotony. Tsy nakana ny hevitry ny mpisehatra samihafa anefa ny namolavolana azy, indrindra ny mponina sy ny fiarahamonina sivily, ary maro ny fanehoan- kevitra manodidina azy.

Faritra telo ny efa ametrahana azy, ny seranan-tsambon’i Ehoala any Taolagnaro, any Moramanga, hananganana ozinina mamokatra lamba ary lafiny fizahantany any amin’ny faritra Diana. Anisan’ny ao anatin’ny fifanarahana fa tsy maintsy terantany malagasy ny 95%-n’ny mpiasa.

Mandritra ny 30 taona ny faharetan’ny fifanarahana ary azo havaozina raha mahafa-po ny vokatra. Tsy nampahafantarina ny besinimaro kosa ny anjara tombontsoan’ny fanjakana sy ny orinasa vahiny hampiasa.

Randria

Midi Madagasikara10 partages

Fiscalité : Le seuil d’assujettissement à 100 millions Ariary

L’assujettissement à l’Impôt sur le revenu (IR), à l’Impôt synthétique (IS) et à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) est désormais au choix pour les entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires annuel de moins de 100 millions d’Ariary. Ce seuil était auparavant fixé à 20 millions d’Ariary. Désormais, il est toujours possible de rester sous le régime IS et ne pas être soumis à la TVA si l’on n’atteint pas ce nouveau seuil fixé dans le Projet de loi de finances 2018… bien évidemment si celui-ci sera promulgué sans modification. Par ailleurs, le projet de loi indique également qu’il est possible de changer de régime fiscal en cours d’exercice. La validation des documents et signatures électroniques, émanant de l’Administration fiscale, est également autorisée.

Antsa R.

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News Mada9 partages

Run-East Coast : Bobo à vive allure

La 5e manche du championnat de Madagascar de run a été tout simplement surprenante ! Pour la première fois de la saison, Jean de Dieu Rafanomezantsoa n’a pas disputé la finale en prorun après avoir survolé le débat lors des manches précédentes.

La palme revient à Boarilaza Rafidinarivo alias Bobo sur sa Ford Mustang pour sa première année dans cette catégorie. Il a privé John Elite d’un succès qui lui a tendu le bras tout au long de la course. En effet, après 7 passages sur la piste, la Smart Dragster a enregistré le meilleur temps cumulé devant le futur vainqueur. Mais le fer de lance du club Antananarivo Moto Auto (Ama) a échoué si près du but, pour une fois que la mécanique ne lui a pas gâché la journée. Le club Tasamm peut se frotter les mains.

Malgré la deuxième place de son pilote en prorun, le club Ama a réussi à placer l’un des siens sur la plus haute marche du podium dans la catégorie run, en l’occurrence Jimmy Andrianomanana, au volant d’une Golf VR6. Une victoire logique dans la mesure où il a dominé de bout en bout les 7 passages avant la phase finale.

Naisa

Midi Madagasikara9 partages

Faux passeport : Deux Chinois en situation irrégulière arrêtés

C’était à l’issue d’un simple contrôle de papiers de voiture que les gendarmes se sont rendus compte de l’irrégularité de la situation de deux ressortissants chinois. A Maevatanàna, samedi dernier vers 8 heures et demie, il a été constaté un défaut de permis de conduire du Chinois au volant. Comme le malheur ne vient jamais seul, le délit a poussé les éléments de la police de la route à vérifier la carte de séjour des deux Chinois. Le chauffeur n’avait rien, aucun papier administratif avec lui. Son passager, quant à lui, avait un passeport et un visa de séjour, mais après une vérification minutieuse des documents, il s’agit du passeport d’un autre Chinois avec un visa de séjour épuisé le 14 novembre dernier. Les deux individus ont été interpellés sur le coup et une ouverture d’enquête immédiate s’en est suivie à la brigade de Maevatanàna. « Ils sont mis en cause de conduite sans permis, défaut de visa de séjour réglementaire et  usage de faux passeport. D’autres chefs d’inculpation pourraient s’ajouter au fur et à mesure de l’enquête préliminaire » a-t-on appris de la Gendarmerie. Le déferment au parquet de Mahajanga est prévu pour aujourd’hui.   Ces gens qui n’avaient aucun document de séjour, mais qui osaient circuler sur le territoire laisse penser qu’ils  auraient quelqu’un pour les couvrir. Partout dans le monde, circuler sur une route nationale est la première chose à éviter quand on est en situation de clandestinité. Mais ces Chinois, ils  l’ont fait sans aucun souci. Ils se baladaient sur la RN4 comme s’ils circulaient sur la route de Beijing…

D.R

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Midi Madagasikara9 partages

Enseignement supérieur : Fin des « vacances de peste »

La reprise des activités pédagogiques se fera bientôt dans les universités publiques de Madagascar.

La réunion extraordinaire des membres de la CoPRIES du 16 novembre dernier a sorti huit points essentiels que le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique MeSUPRES a fait savoir via un communiqué. A donc été décidé, la levée de la suspension des enseignements à partir du 16 novembre 2017. “Chaque institution déterminera les modalités pratiques de la reprise pédagogique ” peut-on lire dans le communiqué. Ce dernier de déterminer que la fin de l’année académique 2016-2017 est fixée pour le mois de février 2018 prochain, tandis que la rentrée pour l’année académique 2017-2018 se fera le mois de mars de la même année. Ladite année universitaire devant se terminer au mois de décembre 2018. Autre résolution, la suspension jusqu’à nouvel ordre de toutes les demandes d’ouverture des universités de proximité ainsi que la suspension de création de nouvelles mentions et nouveaux parcours dans les établissements publics. La raison avancée par le ministère de tutelle est “l’amélioration des existants”. Etant donné que la suspension des activités pédagogiques a été provoquée par l’épidémie de peste qui a sévi dans la Grande Île, une systématisation de l’assainissement et de l’hygiène au sein de tous les établissements universitaires publics a également été décidée. Un calendrier périodique devrait être mis en place par le Conseil d’Administration.

Recueillis par José Belalahy

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Madaplus.info6 partages

Extension du projet de production initié par GIZ au sud de Madagascar

Le sud de Madagascar regorge une multitude de potentialités, mais le manque de moyen financier constitue un frein pour la population d’exploiter convenablement ces potentialités en activité génératrices de revenus.
La coopération allemande GIZ (Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit Madagascar) a proposé des projets de production de haricot, de miel, de ricin et de la filière caprine dans le sud de Madagascar afin d’aider la population locale à avoir une source de revenus. Depuis l’introduction du projet en 2013, les foyers bénéficiaires du projet ont connu une évolution de niveau de vie. Malgré la faible production au début du projet, la production s’est doublée ces quatre dernières années. Les plateformes misent en place arrivent désormais au stade d’exportation de produits comme le cas de la filière miel. Actuellement, les plateformes produisent aussi des fromages de chèvre, mais aussi des charcuteries à base de viande de chèvre. Vu la réussite du projet, le Ministère de l’Agriculture en coopération avec la GIZ a annoncé l’extension du projet dans les 8 Régions du grand sud de Madagascar. Les financements y afférents ont été déjà reçus selon toujours les explications.
L'express de Madagascar6 partages

Transport aérien – Le mariage Air Madagascar-Air Austral tarde

La signature permettant l’entrée d’Air Austral dans l’actionnariat d’Air Madagascar traîne. La date butoir de 31 octobre est largement dépassée.

Le mariage entre Air Mada­gascar et Air Austral serait il en difficulté ? Le « closing » entre les deux compa­gnies tarde à se concrétiser. La date butoir de 31 octobre est largement dépassée. À plusieurs reprises, les dirigeants d’Air Austral ont affiché leur volonté de concrétiser l’entrée de leur compagnie dans le capital d’Air Madagascar avant cette fameuse date. Pour le moment, rien n’a été signé. À moins que la cérémonie se fasse en toute discrétion, loin des micros et caméras, contrairement aux « fiançailles » scellées il y a un mois au Palais d’Ambohi­tsorohitra.Depuis cette fameuse signature du contrat de partenariat stratégique, tout le monde attendait la suite du dossier. Les assemblées générales, que ce soit ordinaire et extraordinaire se suivaient au sein de la compagnie malgache. Les administrateurs de la compagnie malgache ont déjà remis leurs tabliers pour permettre l’entrée de nouveaux administrateurs avec la nouvelle composition de l’actionnariat d’Air Madagascar. Selon des indiscrétions, l’assemblée des actionnaires prévue ce jour, va nommer les nouveaux membres du conseil d’administration. Air Austral sera-t-il représenté ? Le verdict est attendu ce jour.

Entrée conditionnéeL’éventuelle entrée des administrateurs d’Air Austral dans ce nouveau conseil d’administration laisse entendre l’officialisation de l’entrée de la compagnie réunionnaise dans le capital de son partenaire malgache. En d’autres termes, Air Austral figure officiellement dans le capital d’Air Madagascar.Cette entrée était conditionnée par l’apport d’un fonds de 40 millions de dollars de la compagnie réunionnaise. L’apport d’une première tranche d’unmontant de 10 millions de dollars lui ouvre la voie d’acquérir 39,04% du capital d’Air Madagascar. Le paiement d’un chèque de 5 mil­- lions de dollars lui permet de conserver la place de deuxième actionnaire avec 49% du capital. Les 25 millions de dollars restants seront utilisés dans le compte courant.Après toutes ces transactions, l’État actionnaire conservera 50,59% des actions. Les petits actionnaires resteront aussi dans le capital d’Air Madagascar contrairement aux idées véhiculées au début des négociations.Pour sa part, le gouvernement devait régler le paiement des créances de sa compagnie aérienne. C’est l’une des préalables imposée par Air Austral. Aucune information ne filtre plus à ce sujet. Aucune ligne ne figure plus dans le budget de l’État pour l’année 2018 sur la dette d’Air Mada­gascar. Est-ce à dire que le gouvernement a tout réussi à éponger les passifs de 88 millions de dollars d’Air Madagascar en un seul coup ?

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara5 partages

Retraités dépités !

Les députés pensent à l’après 2018. Surtout ceux qui ont peu de chances de décrocher un second mandat de cinq ans à Tsimbazaza. Pas sûrs de rester sur le devant de la scène politique, ils veulent assurer leurs arrières.

Retraités dépités !

On n’est jamais si bien servi que par soi-même. Un adage qui trouve tout son sens dans les travées de l’Assemblée nationale où les élus se sont toujours servis en premier, avant de servir l’intérêt général. C’est encore le cas avec cette proposition de loi relative à la retraite des membres de la Chambre basse quand bien même ils n’auraient pas du tout cotisé ou pas assez pour pouvoir en bénéficier. On se demande du reste (de leur mandat) comment pourront-ils cotiser suffisamment pour prétendre à une pension de retraite, fut-elle à taux réduit. Même s’ils vont cotiser deux fois voire plus pendant les 12 ou 13 mois restants, leurs cotisations ne couvriront jamais la totalité des prestations qui pourraient être versées par leur éventuelle caisse de retraite. En somme (au propre comme au figuré), ce sera encore et toujours à la charge des contribuables qui cotisent pendant des dizaines d’années qu’ils soient salariés ou fonctionnaires. On imagine mal également les députés retraités et/ou sortants, bénéficier d’une Allocation de Retour à l’Emploi (ARE) à condition évidemment qu’ils aient cotisé, tel que c’est le cas en France où la loi sur la moralisation de la vie publique a d’ailleurs supprimé certains privilèges et avantages des parlementaires. A la limite, les députés fonctionnaires pourront, s’ils n’ont pas encore atteint l’âge de la retraite, retrouver en fin de mandat, leur emploi au sein de la fonction publique. Quant aux anciens salariés, il n’existe pas de garantie de réintégration professionnelle ni de priorité d’embauche, s’ils ne sont pas réélus. De toute façon, quel que soit le régime de retraite, général ou spécial, les élus de Tsimbazaza doivent compter – dans les deux sens du terme – un nombre déterminé d’années pour en bénéficier pendant la traversée du désert qui pointe à l’horizon 2018 pour la plupart d’entre eux. Habitués à toucher des millions d’ariary, indemnités et avantages confondus, ils risquent de devenir des retraités dépités.

R.OPartager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
La Vérité4 partages

Séminaire annuel de la société civile - Révélations fracassantes du Maire de Sainte-Marie

Si les maux infligés par le régime actuel aux Malgaches étaient une maladie, elle aurait développé la forme de résistance la plus radicale. Les violations des droits humains à Madagascar sont trop importantes pour pousser les différentes entités nationales, régionales et internationales à briser le silence. Le Parlement européen et la conférence des évêques en font partie (voir article par ailleurs). Les dénonciations qu’ils ont formulées la semaine passée sont sans appel.

En effet, les faits énergiquement décriés en Europe et chez nous ont aussi alimenté les débats durant le quatrième séminaire annuel de la société civile au Motel Anosy Antananarivo les 16, 17 et 18 novembre. Les rencontres qui se sont déroulées en présence des représentants du corps diplomatique ont permis aux parties prenantes de faire le tour d’horizon sur l’état actuel des choses chez nous.Crophe Beassou, maire de la commune urbaine de Sainte-Marie, un élu TIM par défaut, et ses administrés sont parmi les souffre-douleur du régime actuel. L’origine de leur mal a des liens avec les trafics des ressources naturelles comme les concombres de mer et les bois de rose. La haute sphère du pouvoir et autorités à tous les niveaux y sont impliquées. L’expérience de l’île de Sainte-Marie en soi résume la déplorable situation du pays.Prenant la parole lors du séminaire, l’élu, armé de courage et de détermination, avec l’appui des organisations de la société civile, dénonce publiquement les méfaits du régime en place. Environ 80 % des habitants de l’île vivent de la pêche. Pourtant, des activités illégales menacent celle-ci. Crophe Beassou a pris le défi d’y mettre un terme après son installation à la tête de l’administration municipale en octobre 2015.« Le premier problème rencontré est que les forces de l’ordre et les autres responsables sont du côté des trafiquants », révèle l’orateur. Le trafic de bois de rose était aussi tombé dans son escarcelle. Un répit a pu être observé fin 2015 quand les représailles ont commencé à se faire jour dès début 2016. « J’ai reçu beaucoup de menaces à tel point que j’étais obligé de demander conseils auprès de l’ONG GRET  », raconte le maire.La plateforme de concertation pour le développement de Sainte-Marie est ainsi née. Mais les autorités étatiques l’ont vue d’un mauvais œil. Pour cause, la validation du règlement intérieur n’est intervenue qu’en décembre 2016 dans le but manifeste de qualifier son existence d’illégale. Plusieurs actions ont été menées entre-temps. Parmi lesquelles l’organisation d’une grande manifestation populaire urgeant l’arrêt immédiat de la pêche illicite dans les eaux autour de l’île.Mais les Chinois n’ont rien voulu savoir. Ils ont exploité de façon abusive les concombres de mer. « La pêche de ces animaux est autorisée sous réserve des conditions prévues par la loi en vigueur. La taille minimale acceptée doit être de 11 cm et seule la pêche à l’apnée est permise. Pourtant, les Chinois paient des gens recrutés à Mahajanga pour collecter les concombres de mer à l’aide des bouteilles de plongée. Ils ont tout ramassé au fond de la mer », révèle le maire.Très peu de gens savent que les concombres de mer fabriquent l’oxygène que les espèces marines ont besoin pour vivre. Elles méritent alors une stricte protection. Un bateau battant pavillon chinois était alors pris en flagrant délit à 15 km de la rive saint-marienne. Arrêtés, les membres de l’équipage sont amenés au poste de police. « Même pas 30 minutes plus tard, ils étaient tous relâchés. D’un comportement agressif, ils se sont permis d’insulter le maire dans la rue. Ils étaient sûrs de l’appui derrière eux », regrette Crophe Beassou.Les fréquentes menaces de mort, par appels cachés que le maire a reçues sont devenues de plus en plus sérieuses à partir de-là. « Je leur ai répondu que mon assassinat serait facile. Je leur ai dit de venir à mon bureau car je les y ai attendus », souligne l’interlocuteur. Finalement, il est monté à Antananarivo pour demander de l’aide de l’organisation faitière Alliance Voahary Gasy.En même temps, il s’est efforcé de rapprocher davantage de ses administrés. Les malfaiteurs ont aussi fait autant. En conséquence, la population a pris momentanément la distance. Mais la confiance était rétablie après avoir renouvelé des opérations de sensibilisation. « Les habitants ne savent même pas qu’ils paient les salaires des fonctionnaires de l’Etat et celui du maire », témoigne-t-il.En avril 2016, le maire est traduit devant la justice au motif inconnu. « J’étais convoqué au tribunal de première instance de Toamasina. C’était là-bas que j’ai su que l’accusation portait sur la légalisation d’un acte présenté par un escroc. J’ai laissé à la justice faire ce qu’elle voulait de moi car je savais pertinemment que c’était une machination », récite le maire.« Je n’ai répondu à aucune des questions qui m’étaient posées. On m’a dit de prendre un avocat. J’ai rétorqué que je n’en aucunement besoin. Car je ne connaissais même pas les raisons de mon accusation », ajoute-t-il. Il a alors écopé d’un emprisonnement avec sursis de six mois. « Je ne savais pas de quoi il s’agissait exactement à l’époque », lance le concerné.Les mésaventures continuent. Le 6 février 2016, le navire Lumina a mouillé l’ancres au port de Sainte-Marie sans pour autant que le patron de la municipalité en soit au courant. Il a seulement appris la nouvelle trois jours plus tard par l’indiscrétion d’un collaborateur qui l’a soupçonné d’avoir reçu de l’argent. « J’ai tout de suite appelé le directeur de l’Agence portuaire, maritime et fluviale (APMF). Celui-ci a refusé de parler prétextant qu’il en a reçu l’ordre », révèle le maire.« Je lui ai accordé 5 minutes pour débarrasser mon île de ce navire. Après moult conversations, il a avoué que le navire transportait à son bord 100 tonnes de bois de rose en provenance de Maroantsetra. Entre-temps, un avion spécial d’Antananarivo a atterri avec à son bord des gens hauts placés dont un général, un haut cadre du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation et un haut fonctionnaire du ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts », poursuit-il.Face à l’insistance du maire, le préfet de Sainte-Marie lui a passé un appel l’intimant de coopérer pleinement. « Monsieur le maire, vous ne pouvez pas coopérer ? » En guise de réponse, l’élu a prié le représentant de l’Etat d’accélérer le départ du navire incriminé. « Peu de temps plus tard, le ministre de l’Environnement (ndlr : Johanita Ndahimananjara) m’a appelé. Elle me demandait ce qui se passait à Sainte-Marie. Je lui disais de ne pas faire semblant d’ignorer le cas. Elle était bien au courant de tout », souligne Crophe Beassou.Un groupe de journalistes à bord d’un avion spécial de Toamasina a débarqué en même temps. L’affaire était ainsi ébruitée à une échelle plus importante. « Quelques temps plus tard, une personne inconnue est venue chez moi. Elle me disait que la première dame était derrière les bois de rose transportés par le navire Lumina et du trafic des concombres de mer. Je ne savais pas si c’était véridique ou non. Mais je priais mon vis-à-vis de sortir de mon bureau sur-le-champ. Je ne suis pas complice des trafiquants quelle que soit leur identité », continue l’élu.Après son départ, un ami d’enfance au ministère de l’Intérieur l’a informé de l’imminence d’un audit en vue de son éventuelle destitution. Le contrôle inopiné a effectivement eu lieu deux jours plus tard. En réalité, l’interrogatoire concernait un arrêté municipal interdisant l’exportation du charbon de bois à la grande terre (Soaniarana Ivongo). On lui a dit que c’était illégal car le commerce est libre sur toute l’étendue du territoire de Madagascar.Puis, il a reçu une nouvelle information l’avertissant de la venue, d’Antananarivo, d’une délégation chargée de l’expulser de la mairie. « On s’est préparé à l’accueillir. On a mis en place la stratégie. Les habitants se sont déjà postés partout. Ils se sont organisés à fermer de force l’aéroport et le port au cas où… Personne ne sortirait vivant de Sainte-Marie si telle était le cas ce jour-là. On était tous déjà prêts », révèle le maire en toute quiétude.Les envoyés sont effectivement arrivés à bord d’un avion spécial. Le directeur de cabinet de la première dame et un haut cadre du ministère de l’Intérieur étaient parmi eux, selon les précisions. « Je n’en savais pas trop sur leur vraie identité. De toute manière, je m’absentais à l’aéroport pour leur souhaiter la bienvenue. Ils ont tout de suite rejoint leur hôtel et n’ont rien fait le premier jour. Moi, je les ai attendus à mon bureau », observe le maire.« Le deuxième jour, les membres de la délégation ont organisé une réunion avec quelques habitants. Ils leur informaient qu’ils étaient chargés de trouver un terrain pour la construction d’une nouvelle église FJKM. Puis, ils sont repartis », note l’orateur.Pour toutes ces raisons, la population de Sainte-Marie est pénalisée. « J’ai encore beaucoup à raconter. Les menaces de mort sont régulières. Mais ce qui est affligeant, c’est que mon administration est privée de budget de fonctionnement depuis début 2016. Le trésor public de Fenoarivo Atsinanana dont nous dépendons a toujours de quoi à dire sur nos projets d’investissement et de fonctionnement pour bloquer nos dus », regrette le maire.Selon lui, il paie de ses propres moyens pour les fournitures de l’état-civil. « Pour l’assainissement, les amis opérateurs aident pour l’achat des carburants et ce depuis janvier 2016. C’est la sanction la plus lourde qui nous est réservée après que nous avons montré notre détermination à combattre les trafics. Cela ne me pose pas trop de problème. Mais c’est injuste pour la population. Heureusement, elle est restée calme jusqu’ici », prévient Crophe Beassou.« Point n’est besoin de baisser pavillon. C’est un engagement personnel. C’est un défi qui venait de mon cœur. Je demande seulement aux différentes organisations militant en faveur des droits humains d’aider ceux qui œuvrent pour les biens communs. La corruption est un poison qui mine Madagascar. Si j’avais l’esprit étourdi, j’aurais pu m’enrichir facilement. On m’a plusieurs fois proposé 50, 100, 200… millions d’ariary pour monnayer mon silence », fait savoir Crophe Beassou.Les représailles sournoises se multiplient à son encontre.  Je suis prêt à toute éventualité. Dans sa proposition de résolution commune à propos de Madagascar datée du 15 novembre, le Parlement européen dénonce, entre autres, l’arrestation arbitraire de journalistes, de défenseurs des droits de l’homme et de militants écologistes pour de fausses accusations (…), entre autres.Manou Razafy

Midi Madagasikara4 partages

Bazarin’Ankirihiry tranonjiro : Tsena efapolo may tamin’ny fomba tsy mazava

Hagagana ny an’ireo mponina tao Ankirihiry sy “Cite Haras” tamin’ny fahenoana fiara mpamonjy hain-tranon’ny kaominina, tokony ho tamin’ny misasak’alina ny zoma nifoha ny sabotsy teo, tonga namono afo tao amin’ny Bazarin’Ankirihiry tranonjiro. Mitetim-bidy manodidina ny 10 tapitrisa ariary teo ny sandan’ny entana maro, araka ny fanazavan’ny tompony sy nohamafisin’ireo mpivarotra ao amin’ity Bazarin’Ankirihiry tranonjiro ity, nefa tao anatin’ny firehetana dia manodidina ny 40 teo ireo tsena may izay tsy nisy entana fa trano fivarotana fotsiny no maro tamin’izany. Raha ny fanazavan’ireo mpamonjy voina sy hain-trano, izay mbola nohamafisin’ireo mpitandro ny filaminana tonga niaro ny entan’ireo mpivarotra hafa tsy tratran’ny afo sy nanamora ny fiasan’ireto mpamonjy hain-trano tonga namono ny afo, sy ireo mpivarotra nanana ny tsena may, fa tsy mazava ny fomba nahatonga ny firehetana. Fantatra mantsy fa tsy nisy nampiasa afo na ny tao amin’ilay tsena goavana niatombohan’ny afo na ireo mamodidina azy, koa heverina izany fa niniana nodorana ireto tsena may ireto. Ny tena mampanahy ny mpivarotra ao amin’ity Bazarin’Ankirihiry tranonjiro ity ihany koa tamin’izao fahamaizana hafahafa izao, dia ny olana mahazo azy ireo amin’ny antsojay lava ataon’ny mpiasan’ny kaominina tonga maka vola amin’izy ireo isaka izay mahatsiaro. Ny Zoma 17 novambra teo indrindra, dia efa raikitra ny sakoroka teo amina mpivarotra iray sy ny mpiasan’ny kaominina notarihan’ireo “gros bras” tamin’ny fandravana ny fivarotany, fa hoe tsy manara-dalana sy tsy nanaiky nandoa ny vola notadiavin’ireto mpiasan’ny kaominina. Voalaza foana mantsy, fa isan’ny tsy mpanara-dalana amin’ny lalan’ny tsena eto Toamasina ireo mpivarotra. Mitaky ny hanokafana fanadihadiana eo anivon’ny mpitandro ny filaminana mikasika izao raharaha fahamaizana na tsena teo amin’ny 40 tao amin’ny Bazarin’Ankirihiry izao ireo mpivarotra sy ireo tompon’ny tsena may, noho izy ity efa tafiditra amin’ny isan’ny goavana eto Toamasina izao amin’ny fahamaroan’ny mpivarotra ao aminy. Ho hita eo izany ny ho tohin’ity raharaha ity sy izay nahatonga fahamaizana fananan’olona maro izao…

Malala Didier

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Tia Tanindranaza3 partages

Fanondranana vehivavy any SinaLehilahy iray voasambotra teny Ambohimirary

Ny alarobia 15 novambra teo dia nisy olona tonga nametraka fitoriana tao amin’ny polisy noho ny fanondranana ankizivavy Malagasy mankany Sina, raha ny vaovao voaray avy eo anivon’ny polisim-pirenena.

J. Mirija

L'express de Madagascar3 partages

Traite humaine – Des migrantes malgaches en Chine torturées

La police a reçu plusieurs plaintes pour torture sur des jeunes femmes malgaches. Un membre d’un réseau criminel est en liberté provisoire. 

Sans issue. Les parents de migrantes malgaches en Chine, victimes de torture doublée de meurtre, ont porté plainte auprès du service central des enquêtes spécialisées (SCES) à Anosy. « Aucun chiffre exact de décès de ces personnes n’est disponible pour l’heure mais la violence à leur encontre a connu une forte progression depuis cette année selon les témoignages des familles recueillis », a soulevé un fin limier de la police.D’après les informations données au compte-gouttes par une source au sein du ministère des affaires étrangères, un réseau mafieux, implanté aussi bien dans le pays qu’en Chine, force ces jeunes filles malgaches à qui l’on avait auparavant promis du travail, à se marier avec des Asiatiques handicapés. Les enquêteurs du SCES ont également précisé que les bébés du couple sont pris en charge par la famille du mari. La femme, elle, risque de se faire expulser à tout moment voire subir une violence entraînant la mort.Sur les traces de cette mafia impliquée dans la traite humaine, les forces de l’ordre ont réalisé un coup de filet à Ambohimirary à la suite d’une plainte déposée le mercredi 15 novembre. Pris en filature, un expéditeur de migrantes vers les pays d’Asie, dont la Chine, a été pris dans les mailles de leurs filets. Deux jeunes filles s’apprêtant à rejoindre ces terres qui leur ont été promises ont été retrouvées chez lui. Il est passé aux aveux lors de son audition, et a admis être membre d’un réseau de traite humaine. Ses complices sont activement recherchés.

RelâchéCe membre de réseau criminel propose à ces femmes des  cartes d’identité falsifiées. « Une fille âgée de dix huit ans est déclarée avoir cinq ans de plus sur ces faux papiers», a expliqué un officier de police judiciaire, hier. Les victimes ne perçoivent aucun salaire. L’argent revient directement à l’expéditeur.Le suspect a été déféré au parquet vendredi et a obtenu une liberté provisoire. Dans ce contexte, une commission rogatoire internationale sera déléguée pour mettre ce réseau criminel hors d’état de nuire, indique une source auprès du ministère de la Justice. Les responsables au sein de ce département annoncent une prise de mesures immédiates.D’après des statistiques de 2016 collectées auprès de l’ambassade de la République populaire de Chine, trois cent mille à quatre cent mille migrants africains, dont des Malgaches, résident en Chine. La majorité vit pourtant dans la clandestinité.

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara3 partages

Foire des produits de l’Europe et CE : Va pour la seconde édition !

Via Milano, un des participants et partenaires de l’évènement.

La qualité comme maître mot ! Du 8 au 10 décembre, « La foire des produits de l’Europe et CE » investira à nouveau le Palais des Sports. Au menu : le meilleur des produits de l’Europe et  ceux admis dans la zone « Union européenne » à travers 200 stands. Cette année, les organisateurs ont effectivement mis l’accent sur la CE pour éviter toute confusion. Laurence Razafindrabe du comité d’organisation d’expliquer : « Nous avons rencontré quelques désagréments lors de la première édition. Le concept était flou pour certains. Oui, la foire met sous les feux des projecteurs les produits européens, mais également tous les produits venant d’autres pays, mais suivant les normes régissant le marché européen ». Le marquage CE, selon le même responsable, n’est ni une marque de certification ni une indication de l’origine géographique du produit. « C’est un marquage réglementaire qui n’implique pas que le produit ait été fabriqué dans l’Union européenne et confère par défaut, le droit de libre circulation sur l’ensemble du territoire de l’UE ».

Produits de luxe. «  Notre objectif ? Réunir au même endroit tous les opérateurs œuvrant dans les domaines d’activités relatifs à l’importation des produits de luxe et de qualité provenant d’Europe ». Bijouterie, produits cosmétiques, prêt-à-porter, lingerie, chaussures, sacs, électroménagers, ustensiles de cuisine, matériels informatiques… le visiteur ne peut que trouver son bonheur, surtout en ces veilles de fête. D’autant que pour ces trois jours de foire, promotion, liquidation et nouvel arrivage sont prévus. « Foire des produits de l’Europe CE », un évènement dédié à toute la famille.Mahetsaka

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Midi Madagasikara3 partages

Politique budgétaire : Orientée vers la hausse des dépenses d’investissements

Le ministre Vonintsalama Andriambololona, lors de la présentation du PLFI 2018 à l’Assemblée nationale.

Les recettes fiscales et douanières atteindront 4 811 milliards d’Ariary en 2018  et permettront d’augmenter les dépenses d’investissements, les dépenses pour la sécurité publique et pour les secteurs sociaux, d’après le PLFI 2018.

Des recettes internes supplémentaires de 730 milliards d’Ariary ! C’est sur cette prévision que le Ministère des Finances et du Budget table pour l’exercice 2018. En effet, avec la Politique de recettes présentée par le ministre Vonintsalama Andriambololona, devant l’Assemblée nationale, son ministère prévoit de porter le taux de pression fiscale à 11,9% pour l’année prochaine, contre 11,4% pour les prévisions de l’exercice 2017. « L’Administration compte collecter en 2018 des impôts de 2 555 milliards d’Ariary et des recettes douanières de 2256 milliards d’Ariary. Cela fait en tout 4 811 milliards d’Ariary, soit une augmentation de 18% par rapport aux prévisions de recettes de 2017 », a indiqué le ministre. D’après ses explications, cette politique de recettes se base sur l’amélioration des recettes fiscales par les incitations, la simplification et l’allègement des procédures, ainsi que la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale.

Stimulation. La mobilisation des activités économiques et l’incitation des opérateurs à entrer dans le secteur formel figurent parmi les grandes lignes de la politique budgétaire de l’Etat. D’après le Projet de loi de finances initiale (PLFI 2018), les dépenses d’investissement en infrastructures atteindront 1 571,3 milliards d’Ariary. Pour les secteurs sociaux, le budget alloué sera de 566,2 milliards d’Ariary. Outre l’augmentation des recettes, la réduction des transferts aux entreprises d’Etat ont également permis d’avoir plus d’espace budgétaire pour les investissements, la sécurité publique et les secteurs sociaux. Pour la JIRAMA, les transferts émanant de l’Etat seront limités à 209 milliards d’Ariary pour l’année 2018, contre un montant de 450 milliards d’Ariary pour cette année 2017. En ce qui concerne la compagnie Air Madagascar, aucun transfert n’est prévu dans la PLFI 2018. Bref, ce projet de loi a été félicité par les députés lors de son vote à Tsimbazaza. Peut-on attendre les mêmes réactions de la Chambre haute pour le vote de ce projet de loi prévu le 29 novembre ?

Antsa R.

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Midi Madagasikara3 partages

Le chant du cygne de Mugabe

Robert Mugabe est assigné à résidence par l’armée et c’est sûrement le début de la fin pour cet homme de 93 ans à la tête de son pays depuis 1980. Mais « Bob » se rebiffe et refuse de démissionner mettant dans l’embarras la classe politique nationale et celle internationale qui se gardent d’être tenues responsables d’une situation extra constitutionnelle. En vieux loup de la politique, il en est conscient  et  entend entamer le chant du cygne comme un dernier acte de bravoure avant de disparaître. Il faut dire que même très diminué par la maladie, déloger du pouvoir facilement ce « héros » est mal le connaître. Farouche partisan du « Un homme, une voix », il est considéré comme le vrai père de l’indépendance du Zimbabwe appelé auparavant Rhodésie du Sud .Il a fini par l’obtenir non sans violence contre le pouvoir « non reconnu » de Yan Smith (un blanc né en Afrique) et non sans d’âpres négociations avec les USA, les Nations unies et le gouvernement britannique, sans compter les compromissions de certains leaders de la région qu’il a su éviter. Cet homme instruit et dont le nationalisme n’est plus à prouver est devenu le vrai président en 1987. Il faut dire qu’il a joui de réelles sympathies en Afrique, du moins au début, de par ses convictions politiques, mais aussi parce que ses propos n’étaient pas trop outranciers à l’encontre de la minorité blanche détentrice du pouvoir économique. Tous les observateurs voyaient alors en la Zimbabwe de Mugabe l’exemple d’une transition politique pacifique et florissante pour le continent.

Cependant, l’exercice du pouvoir sans limite a valu des déboires à son peuple, l’intransigeance de ses vétérans (anciens compagnons de lutte), la corruption de ses proches  et surtout son âge ont eu raison de son image. Il a dû savoir que : « Le pouvoir corromptLe pouvoir absolu corrompt absolument  » selon Lord Acton, historien et philosophe anglais du XIXe siècle et cette leçon vaut  pour tout dirigeant. Et pourtant, les dernières informations semblent dessiner que  la Zimbabwe nouvelle sera comme l’ancienne avec l’omniprésence de gérontocrates et de l’armée. Où a-t-on vu des militaires rentrer sagement dans les casernes après avoir remis les pouvoirs à des « civils » élus démocratiquement. Qui a goûté au pouvoir s’en lasse rarement et ce sera du Mugabe  sans  Mugabe !

M.Ranarivao

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Madaplus.info2 partages

Accompagnement des jeunes entrepreneurs dans la création d’entreprise

Les jeunes diplômés s’intéressent de plus en plus dans la création d’entreprise. Mais la plupart de ces jeunes rencontrent des problèmes dans la gestion de l’entreprise et presque 80 % des jeunes n’arrivent pas à dépasser la première année de la gestion de leur projet selon les statistiques.
La création d’entreprise chez les jeunes est encouragée par des organismes professionnels. Cette initiative vise à créer plus d’emploi dans le pays. Elle vise également à changer la mentalité des jeunes diplômés qui ont tendance à choisir d’être employés dans les entreprises d’autrui, plutôt que de créer leur propre société. Selon les affirmations de Rakotomanana Riveltd, responsable au sein du Centre d'Excellence en Entrepreneuriat, les jeunes entrepreneurs n’ont pas assez d’expérience en management d’entreprise, en termes de négociation des partenariats avec les personnes ressources et le problème de financement. Ce sont les principaux blocages qui empêchent les jeunes d’aller plus loin.
Madonline2 partages

Une population de plus en plus urbanisée à Madagascar

La population urbaine n’a cessé d’augmenter au cours des derniers temps dans la Grande Ile. On parle maintenant d’une proportion d’environ 37% des habitants de Madagascar qui vivent dans des villes de plus de 5000 habitants.

Le phénomène de déplacement massif de la population rurale vers les villes date de plusieurs décennies. Mais il n’a pas été suffisamment pris en compte en raison d’un manque de données fiables sur le sujet.

Le dernier recensement de la population de Madagascar ayant eu lieu au début des années 90, il était hasardeux de se prononcer sur la situation réelle des grandes villes du pays. Mais une récente étude fait état d’une augmentation en flèche de la population urbaine dans la Grande Ile.

Si jusqu’à présent certains analystes se basent sur la proportion de 20% de population urbaine et de 80% de population rurale à Madagascar, au niveau de la Direction générale en charge de l’Aménagement du territoire, on dément formellement ces chiffres. Gérard Andriamanohisoa estime qu’une trentaine de villes accueillant plus de 5000 habitants concentrent déjà 37% de la population Malgache actuellement.

« Cette évolution doit être prise en compte dans tout ce que nous entreprenons en ce qui concerne l’aménagement du territoire », fait-il remarquer.

La capitale, Antananarivo, accueille déjà près de 3 millions d’habitants actuellement contre moins d’un millions dans les années 70. Pratiquement 10% de la population de la Grande Ile vivent ainsi dans la capitale et ses environs immédiats, alors que les infrastructures étaient conçues pour environ 600 000 habitants au lendemain de l’indépendance du pays en 1960. Des données à prendre en considération lors de la prochaine célébration de la journée de l’aménagement du territoire à Madagascar. Une journée qui sera marquée par des échanges et des réflexions sur la question de l’urbanisme.

Midi Madagasikara2 partages

Concurrence déloyale : Besoin de requête officielle selon l’ANMCC

Plusieurs doléances et plaintes, concernant les pratiques commerciales déloyales, sont émises sur les réseaux sociaux et à travers les médias. Mais les plaignants ne formulent pas de requête officielle, selon l’Autorité Nationale Chargée des Mesures Correctives Commerciales (ANMCC). Et pourtant la raison d’existence de cette autorité est d’intervenir sur ce genre de cas. « L’ANMCC n’a été mise en place officiellement qu’en mai 2017. En tant qu’organisme rattaché au Ministère du Commerce et de la Consommation(MCC), ses principales missions sont d’élaborer les règlementations nationales, de mener des enquêtes visant l’application des mesures correctives commerciales pour éradiquer les bévues commerciales. D’une manière plus précise, son objectif consiste à protéger les producteurs nationaux et les industries locales contre la fameuse concurrence déloyale, en l’occurrence, le dumping, les importations des produits subventionnés ou les importations massives. Cet organisme tient donc un rôle de régulation en matière d’importation », indiquent les représentants de l’ANMCC. En effet, ces derniers invitent les opérateurs, victimes de pratiques déloyales, à formuler des requêtes officielles.

Antsa R.

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News Mada1 partages

Kitra : nankasitraka ny Cnaps ny Fifa

Taorian’ny fahazoan’ny Cnaps Sport ny tompondakan’i Madagasikara fanineniny, nandefa taratasy fankasitrahana ho an’ity klioban’ny ligin’Itasy ity ny filohan’ny federasiona iraisam-piren’ny baolina kitra (Fifa), Gianni Infantino. Tamin’izany no niderany ny fikirizana sy ny fitozoana ataon’ireo mpilalao rehetra, niaraka tamin’ny mpanazatra sy ny mpitantana ny klioba, miampy ireo mpanohana ka nahazoan’ny Cnaps Sport indray ny vokatra. Nisaotra ny federasiona ihany koa ny tenany, amin’ny fivoizana ny sary tsara sy ny hafatra mendriky ny baolina kitra.

Tsiahivina fa hisolo tena an’i Madagasikara, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika “Ligue des champions”, amin’ny taona 2018, ny Cnaps Sport. Marihina fa fanindiminy misesy no nahazoan’ny Cnaps Sport ny tompondakam-pirenena raha fanineniny kosa izany teo amin’ny tantarany.

Ho fantatra amin’ny alahady 26 novambra ho avy izao kosa, etsy Mahamasina, izay handrombaka ny amboaran’i Madagasikara, eo amin’ny Fosa Junior Boeny sy ny Cosfa Analamanga.

Torcelin

 

News Mada1 partages

Noraisin’ny filohan’ny UA ny mpanorina ny Tim

 Mitohy ny fihaonan’ny filoha nasionalin’ny Tim, Ravalomanana, amin’ireo tompon’andraikitra samihafa, amin’izao fitsidihany ny  any ivelany izao. Noraisin’ny filohan’ny Vondrona afrikanina (UA) am-perinasa, Alpha Condé  sady filohan’i  Ginea tao Paris, ny tenany, ny asabotsy 18 novambra teo. Tsy nisy nipika ny dinika, saingy tombanana fa voaresaka ny raharaham-pirenena ankapobeny.  Anisan’izany ny hiatrehantsika ny fifidianana amin’ny taona  ho avy. Anisan’ny miombon-kevitra amin’ny tokony  hanaovana izany ao anatin’ny mangarahara sy demokratika ary tsy manilika na iza na iza, tahaka ny fianakaviambe iraisam-pirenena, ny UA .

Tsiahivina fa efa nihazo ny  tany Bonn, Alemaina ny mpanorina ny Tim nialoha izany.  Nitohy tany Strasbourg ny diany ka  nifampiresahany amin’ireo parlemantera eoropeanina, vao namoaka fanambarana ny herinandro teo ary nanatsinkafona ny tsy fahaiza-mitantan’ny mpitondra sy ny tsy fahombiazany.

Midika izany fa efa manomana ny hiatrehana ny fifidianana miainga amin’ny fifampiresahana amin’ireo any  ivelany ny Tim.

Synèse R.

News Mada1 partages

Fanorona : tompondakan’i Madagasikara i Zamabe

 Nafana ny fifanandrinana ! Tsikaritra fa ny samy goavana no tafakatra tamin’ny dingan’ny famaranana teo amin’ny lalao fanorona hitiliana izay ho tompondakan’i Madagasikara, taona 2017.

 

Rehefa nifanandrina tao anatin’ny ora maromaro, voahosotra ho tompondakan’i Madagasikara taona 2017 i Jean Marie Dinoh, fantatry ny mpitia fanorona amin’ny anarana hoe Zamabe. Lavony teo amin’ny lalao famaranana notontosaina teny amin’ny Cercle Mess Fiadanana Rakotoarimanana Mahefa. Ady folo mandroso sy folo miverina nahitana ny fohy, kobaka, havia,  havanana ary vaky loha no nifanandrinan’izy roa lahy ireto, izay sady nandalo paika sy vela rahateo. Nitana ny laharana fahatelo sy fahaefatra kosa i Li sy i Karana.

Ankoatra ny amboara azon’i Zamabe manamarina fa tompondakan’i Madagasikara taona 2017 eo amin’ny lalao fanorona izy, notolorana vola mitentina 1.000.000 Ar  ihany koa izy. 500.000 Ar miaraka amin’ny medaly ny an’i Mahefa, laharana faharoa. 250.000Ar miampy medaly ho an’i Li ary 125.000 Ar ho an’i Karana. Marihina fa nahazo loka avokoa ny mpilalao hatreo amin’ny laharana faha-16.

Na mbola tena vao haingana aza ny nijoroan’ny federasiona malagasin’ny fanorona, anisan’ny dingana sy ezaka lehibe ny vitan’izy ireo ka nahatontosana ity fifaninanana izay ho tompondakan’i Madagasikara ity. Hetahetan’ireo olona maro tonga teny an-toerana kosa ny hisian’ny fifaninanana miainga any amin’ny faritra sy hitohizan’izany hatraty amin’ny fifanintsanana izay ho tompondakan’i Madagasikara, taona 2018.

HaRy Razafindrakoto

 

News Mada1 partages

Chronique : une fausse vraie question

Depuis quelques années, vous n’êtes plus responsable mais en charge d’un projet.  Vous ne maîtrisez pas la situation, ne la contrôlez pas plus. C’est la situation qui est sous contrôle. De vous peut-être. Il n’est pas nécessaire de parler balistique pour évoquer un impact. Un événement, peu importe lequel,  impactera l’environnement. Cet impact sera alors une vraie question et très vite un vrai sujet. Ne croyez pas qu’il y ait de fausses questions ou de faux sujets. Il y a des questions moins importantes que d’autres parce qu’elles n’impactent que très indirectement la situation sous contrôle.  Pour rendre la vie plus croustillante, on a ajouté de fausses vraies questions et de faux vrais sujets.

Vous êtes perdu ? Suivez le guide avec un sujet conjugué au pluriel : les bonnes. Nous sommes intarissables sur cette question et son impact sur notre environnement est considérable.  Mais le sujet est trop futile pour être soulevé hors du cercle des personnes en charge des questions domestiques. Il est circonscrit à la sphère féminine, laquelle peine à contrôler la situation.

Une bonne qui rend son tablier, c’est une mère de famille déboussolée, un père de famille furieux qu’on lui accorde moins d’attention au retour du travail et des enfants médusés quand leur mère leur crie : « Je ne suis pas votre bonne ! ». Première responsable du bien-être de  son foyer, la mère de famille trouve très vite une remplaçante dans le contingent  inépuisable des filles de la campagne éblouies par la promesse d’une vie trépidante à la ville. CEPE en poche (ou pas), la demoiselle accepte sans les écouter les conditions de travail proposées par la future patronne, bien souvent une lointaine cousine qui s’échine en vain à « dresser » l’ingrate.

La rencontre tourne au vinaigre, impacte l’environnement familial et professionnel de la dame déboussolée, alimente la ronde des bonnes et la fausse vraie question de la pause nems-sambos : « Où trouver une bonne taillable et corvéable à merci, qui refuse la Cnaps et déteste les congés ? ».

C’est une vraie bonne question.

Kemba Ranavela

 

News Mada1 partages

Us et coutumes trop de chefs tue le chef

Pourquoi chercher dans des projets compliqués la solution à nos problèmes de société, manque de civisme, délinquance, etc. ? La mode est au partenariat public-privé ; il comble avec  succès le vide laissé par le maître d’œuvres, à savoir l’Etat. Quand le privé s’appelle institutions religieuses et associations cultuelles, on avance encore plus vite. La preuve avec les prédicateurs des églises nouvelles qui se font obéir avec une surprenante efficacité. Pour faire chanter à l’unisson, jeter les bouteilles de rhum au feu et mettre tout le monde au pas, ce sont de vrais chefs. Mais c’est sans doute là le problème. I l y a déjà tellement de chefs et comme chacun sait : trop de chefs tue le chef…

Tia Tanindranaza1 partages

Fitiavana Volombava.

Tovolahy mirijarija, tanora herotreronyMalagasy fiaviana, izay no endrika ivelany.Fa toa hafahafa fihetsika, midongidongy ny fiteninyTovolahy niova famindra, mahamenatra ny reniny.

Naniry loatra zazavavy, sa ve nisy namosavy ?Lehilahy no nateraka, kinanjo lasa sarimbavyDia ny lamban-jaza mavokely ve no mody omena tsiny,Sa ilay fisainana sy fomba ratsin'ireo vahiny ?Tonga ny fampiakaram-bady, fety tena lehibe tokoaAndro iray toa zato, hifalian'izy roroa.Indrisy anefa fa VOLOMBAVA no niady  nifampikasokaNigagàn'ny fianakaviana, andro tsara lasa matroka.Ry tanora Malagasy, lahy sy vavy mahafinaritraHo maro ny taranakao, toy ny kintana eny an-danitra.Fa raha samy  JEAN kosa, aoka re tsy hifanambady mihitsy !Fito lahy fito vavy, hoy ny Ntaolo tsy nitsitsy...

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Consultations entre Madagascar et l’Union européenne à Mahazoarivo

Des consultations entre Madagascar et l’Union européenne ont eu lieu aujourd'hui à la Primature. Dans ce cadre, les Ambassadeurs européens à Antananarivo ont rencontré le Premier Ministre, Mahafaly Solonandrasana Olivier, qui a été accompagné par les Ministres de la Défense Nationale, Général de Corps d’Armée Rasolofonirina Béni Xavier, des Affaires Étrangères, Henry Rabary-Njaka, de la Justice, Alexandrine Elise Rasolo, des Finances et du Budget, VonintsalamaAndriambololona, de la Sécurité Publique, Jean-Jacques Andrianisa, de l'Economie et du Plan, le Général Herilanto Raveloharison, du Commerce et de la Consommation Chabani Nourdine ainsi que le Secrétaire d’Etat auprès du Ministère de la Défense Nationale chargé de la Gendarmerie, le Général de Division et conseiller au sein de la Primature Girard Razafindramaitso Randriamahavalisoa, des hauts fonctionnaires et des ministères concernés.

La Délégation européenne était composée des Ambassadeurs de l'UE, Antonio Sanchez-Benedito, de France, Veronique Vouland-Aneini, d'Allemagne, Harald Gehrig, et du Royaume Uni, Philip Boyle. 

La discussion a porté sur la situation politique et économique, le commerce, l'aide européenne, la sécurité ainsi que les droits de l'homme. En ce qui concerne la situation politique le Premier Ministre a rappelé les efforts pour augmenter le nombre de personnes sur le fichier électoral et pour réformer le cadre juridique et a annoncé que les textes seront prochainement soumis par le gouvernement au Parlement pour l'adoption. L'UE a souligné que les élections inclusives et participatives offrent une possibilité unique de consolider la démocratie et a encouragé le gouvernement de clarifier davantage le cadre de ces élections ; ce qui augmenterait aussi la confiance de tous les acteurs dans le processus. 

Le Ministre de l'Economie et du Plan a présenté la situation macro-économique et a annoncé une croissance économique de plus de 5% pour 2018. L'UE a félicité le gouvernement pour la conjoncture économique qui soutient le décollage économique de Madagascar. L'UE soutient ses efforts avec ses instruments, y compris l'Accord de Partenariat Économique avec l'idée d'augmenter le volume du commerce, ce qui est le cas. Une nouvelle initiative, le Compact pour l'Emploi et la Croissance vient compléter les instruments mis en place par l'UE. Concernant les aides européennes, les deux côtés ont fait état des engagements de 81% du PIN sous le 11ième FED et leur volonté de travailler en faveur de la mise en œuvre du PIN en vue d'augmenter le taux de décaissement, mais aussi de sorte que Madagascar profite du nouveau Plan d'Investissement extérieur. Un décaissement de 13,5 millions d’euros au nom de l'aide budgétaire devrait se faire avant la fin de 2017, un autre se prépare pour 2018. 

Sur les droits de l'homme l'UE a salué les réalisations comme l'abolition de la peine de mort, le respect des droits des personnes en situation d’handicap ou encore le soutien sans faille à la Cour pénale internationale, mais elle aussi encouragé le gouvernement de continuer ses efforts, par exemple au niveau de la lutte contre la corruption, pour l'égalité de genre ainsi que pour l'accès à la justice. L'UE va continuer à accompagner Madagascar. L'UE s'est déclarée prête à accompagner les efforts du gouvernement avec ses instruments diverses.Les deux parties ont exprimé leurs préoccupations sur la montée de l'insécurité et affirmé la volonté de soutenir les travaux en cours pour renforcer la sécurité, y compris à travers la RSS et une coopération au niveau des cas de kidnapping. Les trois ministères chargés de la sécurité ont aussi présenté les efforts déployés contre la criminalité organisée et les dahalo. Le Ministre de la Défense nationale a précisé que les forces de sécurité sont prêtes à sécuriser les élections. La Ministre de la Justice a informé que deux enquêtes sont en cours concernant les événements à Antsakabary. 

Clôturant la réunion, les deux côtés ont constaté la qualité de cette réunion franche et riche qui a contribué à préparer le dialogue politique entre l'UE et Madagascar au niveau du Président de la République, qui aura lieu au mois de décembre de cette année au palais d’Iavoloha. 

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Lycée Ambohimangakely : réhabilitation et nouveaux bâtiments grâce à la mobilisation de tous les acteurs

200 millions d’Ariary : telle est la somme d’investissement destinée à la réhabilitation et à la mise en place de nouvelles constructions au Lycée d’Ambohimangakely. Inauguré cet après-midi par une forte délégation gouvernementale et parlementaire dirigée par le Premier Ministre SolonandrasanaMahafaly Olivier, le lycée d’Ambohimangakely figure dans la catégorie de lycée moderne d’Antananarivo. Les anciens bâtiments ont connu un « relooking », de nouveaux sont en place. Le plus épatant qui a fait le bonheur de la commune en général et les jeunes en particulier, ce sont les infrastructures sportives construits au centre et à l’ouest du lycée. Le terrain de basket et de volley-ball suit les normes requises. L’initiateur du projet qui n’est autre que le Ministre des Affaires étrangères Henry Rabary-Njaka et son épouse a officiellement fait savoir que c’est le Président HeryRajaonarimampianina  qui a financé la construction du terrain en question. Le terrain de football a été, quant à lui, pris en charge par le Consul honoraire de Grèce et de Chypre PanayotisTaloumis à Madagascar. Les élèves n’ont pas pu cacher leur joie d’avoir eu la chance d’en bénéficier : « Auparavant, nous étions obligés de faire l’EPS (Education Physique et sportive) ailleurs. Cela nous a coûté très cher. La réalisation de ces nouveaux terrains constitue une initiative très louable ».

Bibliothèque moderne

Par ailleurs, la mobilisation a conduit pareillement à la mise en place, au sein de l’établissement, d’une bibliothèque numérique informatiquement bien équipé. Laquelle a vu la participation de la partie japonaise.L’initiateur du projet et en même temps habitant d’Ambohimangakely Henry Rabary-Njaka a énoncé avec fierté dans son discours les contributions capitales de la Première Dame pour « armer » ce centre de lecture : « La Première Dame de la République VoahangyRajaonarimampianinalui a fourni des matériels informatiques : elle a fait don de 30 cartons d’ouvrages, de 3 ordinateurs de bureau, de 8 ordinateurs portables ainsi que de 50 tablettes ». Il a en outre demandé la mise en place du câblage d’internet de la bibliothèque au Ministre des Télécommunications qui, sans hésiter, a acquiescé sur place à la demande. 

Vous rendre utile

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement représentant le Président de la République a loué l’esprit de « valibabena » et l’initiative du Ministre Rabary-Njakaà Ambohimangakely en sa qualité d’habitant de la zone. Il est allé à transmettre un message lourd de sens à l’endroit des opérateurs économiques en général : « Le Gouvernement fait des efforts pour que vos entreprises et sociétés puissent générer des profits, mais au nom de cette responsabilité sociétale, vous devriez aussi vous rendre utile pour la société ». Le cas de figure du lycée d’Ambohimangakely constitue effectivement un modèle exemplaire de la mobilisation de tous les acteurs partant du secteur privé aux entités étatiques en passant par le concours sous diverses formes des élus locaux, parents d’élèves et des donateurs. Le choix des amis du Lycée d’Ambohimangakely de donner une valeur absolue au volet éducation n’est pas fortuit. Henry Rabary-Njaka l’a déjà réitéré lors de son déplacement à Paris dans le cadre de la 39ème conférence générale de l’Unesco en insistant que l’éducation est la clé du développement. Il l’a une fois de plus répété sa vision et celle de tout le Gouvernement inscrite noir sur blanc dans le Plan National de Développement : « toute planification a des priorités et des cas d’urgence. Pourquoi à Ambohimangakely ? Parce que sincèrement je viens d’ici et nous avons commencé ici. J’aimerais qu’il y ait une concurrence saine en la matière à Madagascar. Je souhaite fort que ce genre d’initiative fasse tache d’huile en termes d’éducation car les jeunes et les élèves sont l’avenir de la Nation. Référez-vous à la Loi des Finances 2018, le secteur éducation figure parmi les grandes priorités de l’Etat. Nos enfants sont la base essentielle et le reflet de notre lendemain » a-t-il résumé. 

Avenir assuré pour les 3 meilleurs

Animé par cet esprit de concurrence, le Ministre des Affaires étrangères a lancé un concept conçu avec la fondation BGFI Bank à l’endroit de tous les élèves sur la base de ce qu’il appelle ‘’label d’excellence’’. « Les 3 meilleurs élèves (Série A-D-C) du lycée qui décrocheront leur baccalauréat vont avoir un avenir brillant en études supérieures : la fondation a accepté de prendre en charge leurs études, par l’octroi de bourses, dans une université qu’ils auront choisie. Je vous assure que le choix des meilleurs élèves ne connaitra aucune forme de favoritisme ni de népotisme. Que les 3 meilleurs gagnent ! ». En outre, les élèves d’à partir de secondes bénéficieront d’assistance dans la pédagogie. La BGFI les accompagne dans des stages d’entreprise en mettant en place un système de mentor pour encadrer les élèves. 

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Recommandations du parlement européen - Mahafaly Olivier Solonandrasana sur la défensive

Dans l'indifférence totale. C'est ainsi qu'ont été accueillies les dernières résolutions (Cf. page 15) du parlement européen prises à l'issue d'une session à Strasbourg, en France. Des résolutions qui ont, pourtant, été adressées au Gouvernement malagasy. Au lieu de reconnaître les problèmes qui persistent dans le pays, le Premier Ministre Mahafaly Solonandrasana a préféré se mettre sur la défensive.

« Il s'agit de recommandations et non des injonctions. Le parlement européen ne peut en aucun cas  contraindre l'Etat malagasy à quoi que ce soit. Madagascar  est un pays souverain », a indiqué le chef du Gouvernement, en marge d'une rencontre avec la délégation de l'Union Européenne hierConcernant les nombreux points soulevés par le Parlement européen, le locataire de Mahazoarivo affirme en avoir pris bonne note mais que l'on devrait davantage mesurer les étapes franchies.  A entendre ces propos du Premier Ministre, tout porte à croire que les résolutions européennes resteront lettres mortes comme toutes les autres critiques lancées à l'endroit des tenants du pouvoir.« Quel régime voudrait volontairement s'emparer des richesses naturelles du pays », argumente - t - il. Pourtant, les points évoqués par le parlement européen ne fait que conforter les nombreuses déclarations de la Société civile, l'Eglise catholique et les membres de l'opposition. Leur constat d'échec du régime est sans appel.Ironie et provocationDans lesdites résolutions, le Parlement européen, aborde plusieurs sujets sensibles dont la question des élections notamment. Par exemple, il est clairement cité que «  l'ordre constitutionnel et la stabilité politique doivent être préservés et que seuls le dialogue et le consensus entre tous les acteurs politiques sont susceptibles de garantir la tenue d'élections crédibles dans les délais prévus en 2018 ». Des élections qui devraient être « libres et régulières » selon toujours le parlement.Pourtant le code électoral est en train de faire des vagues au sein du microcosme politique en ce moment. A ce sujet, le numéro deux de l'Exécutif soutient que des consultations ont déjà été effectuées.  « Pour ceux qui veulent voir le texte, pourquoi ne pas demander à prendre la place du Premier ministre, tant que vous y êtes », a - t - il lancé avec ironie. Sur cette lancée, le chef du Gouvernement a saisi cette occasion pour lancer une pique à l'endroit de certains politiciens, qui selon lui, « agissent comme des enfants ». Une déclaration qui semble égratigner l'ancien président, Marc Ravalomanana qui ne perd pas du temps pour se plaindre auprès de la communauté internationale. Il affirme que « le Président est toujours prêt à discuter. Seuls les malgaches peuvent trouver des solutions pour le développement et la lutte anti - corruption ». Des propos de provocation qui ne sont, en aucun cas, favorables à un climat de stabilité tant déclamé par le régime !S.R.

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Transport urbain – La visite de conformité en marche

La CUA n’a pas reculé sur sa décision pour la mise en œuvre de la contrevisite avec l’entreprise Omavet. Le cahier des charges a été présenté aux taximen, samedi.

Conformité. C’est dans ce sens que le partage et les échanges entre les conducteurs de taxis-ville, les responsables du transport et de la mobilité urbaine ainsi que les responsables de l’Omnium de maintenance de véhicules de transports (Omavet) ont été basés, samedi à l’Hôtel de Ville Analakely. Cette réunion a porté sur la présentation du cahier des charges de la visite de conformité réalisée à l’Omavet à Ampasapito. La plupart des chauffeurs de taxi-ville qui se sont regroupés dans l’association « Vondrona taxi matihanina » (VTM) ont accepté ce qui est mentionné dans ce cahier des charges. « Il n’y a pas vraiment grand-chose qui a changé mais ce sont des règlements que tous les chauffeurs de taxi connaissent déjà », affirme Alain Fanomezana Razafinjatovo, chauffeur de taxi ayant assisté à cette réunion.Il s’agit d’une partie de ce qui va être effectué lors de la visite de conformité mais les chauffeurs pourront proposer leurs idées pour l’améliorer. « Ce n’est qu’une partie du cahier des charges. En général, c’est parfait mais il faut voir l’exécution du compromis entre la CUA, l’Omavet et les taxis-ville. On doit encore en discuter au niveau de tous les stationnements de la capitale », explique Rivo Rakotondrasoa, chauffeur de taxi des 67 ha.

Rien à reprocherSelon Landy Raveloson, directeur de transport et mobilité urbaine au sein de la CUA, ce cahier peut encore changer selon les propositions des chauffeurs. « La visite de conformité est prévue commencer en 2018. Nous avons présenté le cahier des charges. D’après les impressions des chauffeurs de taxi, il n’y a pas vraiment de chose à reprocher. Mais avant de le valider, les propriétaires des taxis-ville pourront faire des suggestions à partir du bureau de l’association VTM », explique-t-il.Il est souligné dans ce cahier des charges qu’un représentant des chauffeurs de taxi de la Commune sera présent lors de la visite. En général, cette visite consiste à inspecter quelques parties de la voiture telles que la carrosserie, la suspension,  le capitonnage, la serrure, le pare-brise, la lanterne, la patente, la licence, la capacité et la police d’assurance.Les chauffeurs de taxi ont demandé à l’Omavet de leur donner un peu de temps pour effectuer les réparations nécessaires, surtout que les pièces coûtent cher et cela nécessite des mois de réparation, faute de moyen. La plupart des taximen se plaignent du capital financier à débloquer pour l’entretien de leur voiture.

Mamisoa Antonia

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Golf – BNI Ringer Score – Rabetsaroana et Marchand au top 

Le dernier tour du 21e Ringer score s’est tenu ce dimanche à Andakana. Les vainqueurs de la 1re série homme et dame ont gagné un voyage à l’île Maurice. 

Confirma­tion. Leaders depuis presque au début du tournoi, Sylvain Rabetsaroana chez les hommes et Ony Marchand chez les dames ont remporté la 21e édition du BNI Mada­gasacar Ringer Score.Ces deux gagnants bénéficieront d’un séjour à l’île Maurice, offert par la BNI Madagascar. C’est la plus ancienne compétition de golf régulière du pays. Cette version 2017 a réuni plus d’une centaine de participants. Dans la categorie masculine, Sylvain Rabetsaroana, leader du précédent tour, décroche le titre en rendant une carte de 59 à l’issue des neuf étapes. C’est son sixième titre.À deux points d’écart, il a été suivi par Memmi Benjamin avec une carte de 61 et à la troisième place, le coréen Ki Hyeok Nam avec une carte de 62. « J’ai pu améliorer à chaque tour mon score depuis le début du tournoi…J’ai occupé la première place à partir du tour 2 », a souligné Sylvain Rabetsaroana. « J’ai surtout pris un peu d’écart lors du tour 8 où j’ai réalisé un trou en un, au trou 7 », se réjouit-il.Outre ses titres locaux, Sylvain Rabetsaroana a déjà aussi brillé à des tournois à l’étranger pour ne citer que celui de l’Open de Maurice en 1988, l’Open de Dubai en 1992 et l’Open de France en 2000. Chez les dames, le titre revient à Ony Marchand qui rend une carte de 60. De loin, elle a été suivie par NyVoara Raveloarison en deuxième position et Noyon Monique qui complète le podium, toutes les deux avec un score de 68.

AssiduitéOny Marchand vient aussi de réaliser un quadruplé après le dernier titre en 2009. Lors de la précédente édition, elle a fini troisème. « Cette fois, j’ai bien entamé le tournoi. J’ai creusé l’écart lors du tour 8 où j’ai eu cinq points d’avance par rapport à mes poursuivantes », a-t-elle confié à l’issue de la dernière étape.Quant aux autres catégories, le trophée de la 2e série homme revient à Edmond De Larochefoucaud et celui des dames à Hefejee Shamia. Et du côté de la 3e série, Olivier Dumeaux est sacré cham­pion et Andréa Catheline chez les dames. Chez les juniors, Rick Vallery Vallery remporte le titre avec une carte de 64, en devançant Tamby Mattias Rakotonjanahary (67) et Ny Ony Rakotonavahy (68). Les trophées des meil­leurs seniors de plus de 60 ans ont été attribués au couple Théodore et Lalao Raveloarison.« Je tiens à saluer tous les joueurs qui ont fait preuve d’engagement personnel avec leur assiduité en participant au tournoi tous les mois et pendant toute l’année », a mentionné le directeur général de la BNI Madagascar, Alexandre Mey lors de la remise de trophées. « On a réuni de plus en plus de participants. On est à une centaine contre soixante quinze auparavant dont 30% de femmes », a rajouté Ndriana Ralaimanisa, responsable de communication de la banque. Lors de ce dernier tour, le président du gold club du Rova Mamy Rakotondraibe et directeur Général la BNI Madagscar, Alexandre Mey ont procédé à la signature du renouvellement de leur partenariat pour les deux prochaines années. Le coup d’envoi de la 22e édition sera lancé le 14 janvier avec un nouveau logo comme innovation.

Serge Rasanda

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Androy – Lancement du guichet unique de la CIN 

Alléger les démarches administratives. L’opération de guichet unique pour l’obtention de la carte d’identité nationale (CIN) a été lancée officiellement la semaine dernière, dans la commune d’Ambanisarika du district d’Ambovombe. L’opération vise à doter900 000 citoyens des 119 districts de Madagascar, de CIN. « Dorénavant, les hommes et les femmes de plus de 18 ans, pourront obtenir un jugement supplétif d’acte de naissance, suivi de la carte nationale d’identité, et s’inscrire ensuite sur la liste électorale à travers un processus unique de bout en bout », précise un responsable.La tâche est difficile, mais les organisations non gouvernementales locales et nationales seront déployées pour consolider le processus et sensibiliser la population.« La stratégie permet, d’une part, de lutter contre la corruption parce qu’à ce jour, certains agents administratifs de l’État dans les régions Androy et Anosy, abusent des ménages en leur taxant de 5 000 à 10 000 ariary par CIN. D’autre part, elle permet à chaque citoyen de pratiquer son droit de vote», commente un socio-économiste.Parmi les personnalités présentes à ce lancement, citons le Premier ministre, le président de la Commission électorale nationale indépendante, de la représentante-résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Texte et photo : Moïse Fanomezantsoa

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Grand Urban Hotel an-I : Une belle fête d’anniversaire… en chanson

Des invités de marque, parmi lesquels le ministre du TourismeRoland Ratsiraka, de beaux et jeunes artistes venus de tous les horizons musicaux… Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de la soirée d’anniversaire du Grand Urban une belle réussite. Et elle l’était, excepté pour Shyn qui a passé un mauvais quart d’heure. Victime de fatigue et pris d’un violent maux d’estomac qui provoque une palpitation, le chanteur s’évanouit sur scène alors qu’il effectuait la balance avec son équipe. On a dû le raccompagner dans sa chambre où les soins nécessaires lui ont été administrés. Un incident qui n’a pas affecté le déroulement de la fête. Il est effectivement 18 heures quand commence le défilé d’artistes à Ambatonakanga. Deenyz ouvre le bal. Elle enchante le public par sa prestation. Grace Loren, Manoa Ralisiarimanitra, Liantsoa, Quator Squad, Isaia Ratsizakaina, Elsie… tous émerveillent par leur prestation. Princia et Linah Rindra, accompagnées par Andry Michaël, Tojo Rabekoto et Mahatozo, ne sont pas moins époustouflantes.Mahetsaka

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Mahazoarivo : Une R19 partie en fumée

Voilà ce qui reste d’une voiture de marque Renault 19. Sur place, les gens parlaient d’un court-circuit comme à l’origine du feu. Il ne restait pratiquement plus que la carcasse. Le fait s’est produit à Mahazoarivo, dans la nuit de samedi, en face de la bifurcation qui menait vers la Primature. Lespassagers s’en sont sortis indemnes, a-t-on appris sur place.

D.R

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Golf – BNI Ringer Score : Ony Marchand et Sylvain Rabetsaroana sacrés

Les deux champions avec le DG de la BNI et le président de l’IGCR.

Deux habitués du Ringer Score BNI Madagascar, Sylvain Rabetsaroana chez les hommes et Ony Marchand chez les dames ont été sacrés champions.

A l’issue du 9e et dernier tour du Ringer Score BNI 2017 disputé, hier, à l’International Golf Club du Rova à Andakana, les vainqueurs ont été connus. Les deux champions en première série hommes et dames iront à Maurice à l’Amahita. La remise des trophées et des prix a été effectuée, hier, par Alexandre Mey, Directeur Général de la Banque.

Deux revenants. Sylvain Rabetsaroana qui a mené la course en tête depuis plusieurs tours s’est distingué et s’est emparé du titre chez les hommes avec un score de 59 points. C’est sa cinquième victoire au Ringer Score. « De toutes les compétitions golfiques à Madagascar, Ringer Score est l’une des plus anciennes et bien organisées. Il faut une préparation, mais, la victoire ne s’obtient pas facilement » a expliqué le champion. Il est suivi de très près par Benjamin Memmi avec un total de 61 points et Nam Ki Hyeok complète le podium avec 62 points. Du côté des hommes, Ony Ratsimbazafy renoue avec le titre après plusieurs années de pause. En effet, elle a été sacrée championne en 1re série dames de cette 21 édition en réalisant un score de 60 points. « Mon dernier titre date de 2009 après que j’ai décidé de prendre une pause » a-t-elle déclaré. Ny Voara Raveloarison se classe à la deuxième place avec 68 points et Monique Noyon termine à la troisième place avec 68 points. Chez les juniors, Erick Rajerison a été couronné. Il a un score total de 64 points, suivi de Tamby Mattias Rakotonjanahary et Ny Ony Rakotonavahy respectivement deuxième et troisième avec 67 et  68 points.

Continuité. Cela fait 21 ans que le Ringer Score de BNI a existé. La remise des trophées d’hier a été mise à profit par Alexandre Mey pour réitérer la volonté de la banque d’inscrire dans la durée l’organisation du Ringer Score qui soufflera prochainement ses 22 bougies. Le soutien de BNI Madagascar au golf est justifié par les valeurs communes avec l’esprit golfeur notamment l’engagement, la rigueur, l’intégrité, ou encore la performance, l’assiduité toujours entre la banque et cette discipline. « Pour les prochaines éditions, nous allons essayer d’apporter de nouvelles idées et revoir la formule de la compétition pour faire peau neuve » a fait savoir le DG de la BNI. A 21 ans, c’est l’âge de la majorité, Ringer Score est une compétition majeure, de qualité que ce soit au niveau de l’organisation que les compétiteurs. « Beaucoup de sponsors étaient là, mais, seule la BNI reste régulière » a indiqué Mamy Rakotondrainibe, président de l’IGCR. La journée d’hier a été saisie par les deux entités de renouveler le contrat pour deux ans 2018-2019. Le coup d’envoi de la 22e édition sera lancé le 16 janvier 2018.

T.H

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Nandoro efitranom-pitsarana : Dimy taona am-ponja sazy mihatra

Niakatra fitsarana tao amin’ny efitrano misahana ny raharaha ara-keloky ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina ny alakamisy 16 novambra teo, ilay raharaha nahavoaheloka an’Atoa Razafinantenaina Niola tovolahy 23 taona mpianatra lalana eo anivon’ny oniversiten’i Toamasina avy any Mandritsara. Ny heloka nataony dia fandorana ny efitranom-pitsaran’ny fitsarana ambony ny 5 septambra lasa teo tokony tamin’ny 9ora teo am-piandrasana fotoam-pitsarana, ka nahamay ny sezan’ny filohan’ny fitsarana sy ny sainam-pirenena tao anaty efitranom-pitsarana, ny antony araka ny fanazavany nandritra fakana am-bavany azy dia noho ny tsy fahavitan’ny fitsarana ny sakaizany izay voaroiroy noho ny tondro molotra tamina halatra. Araka ny fanazavan’ny fitsarana anefa dia natao tamin’io andro io ihany ny fitsarana ity namany ity saingy diso efitranom-pitsarana ity tovolahy ity ka nentim-po tezitra ka izao nanao heloka izao, nefa nandritra ny fivoahana didin’ny fitsarana tamin’io fotoana io dia afaka noho ny fisalasalana ity sakaizany ity. Ny 07 septambra no niakatra fampanoavana izy taorian’ny fakana am-bavany nataon’ny polisy nisahana ny raharaha ka nampiditra am-ponja vonjimaika azy. Efa tokony tamin’ny 19 oktobra no natao ny fitsarana ny raharaha Razafinantenaina Niola, fa noho ny fitokonan’ireo mpitsara sy ny mpirakidraharaha tamin’izay dia nihemotra ny 19 novambra teo izany fitsarana izany. Tamin’izao raharaha izao amin’ny mpisahana ny fitantanana ny fananam-pitsarana sy ny efitranom-pitsarana, dia ny lehiben’ny mpirakidraharaha ny fitsarana ambony no mpitory tamin’izao raharaha izao. Ny “fandorana ny efitram-pitsarana ambony, ny fanimbazimbana mpitsara sy ny fiandrianam-pirenena tamin’ny fandorana ny sainam-pirenena” no heloka nanenjehana ity tovolahy ity, izay nihaiky ny zava-bitany ka nangataka fifonana sy famelan-keloka noho izy voalazany fa tsy tompon’ny tenany nandritra ny heloka vitany tao amin’ny efitranom-pitsarana ity noho ny zava-pisotro nisy alikaola nisotroany. Raha nivoaka ny didy izay nampanarahan’ny mpitsara nisahana ny raharaha ny fieken-keloka nataony, na tsy nitsitsy fitenenana amin’ny fampiharana ny lalana ny fampanoavana, dia nahazo 05 taona sazy mihatra am-ponjan’Ambalatavoahangy i Razafinantenaina Niola. Tsy fantatra aloha na mbola hampiakatra fitsarana ambony ny tenany fa tsy nahazoana fanazavana ny havany.

Malala Didier

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Rencontre CUA-VTM : Tentative de division des « taximen » selon Clémence Raharinirina

Les « taximen » présents lors de la réunion avec la CUA samedi dernier.

La rencontre entre le directeur des transports urbains auprès de la Commune urbaine d’Antananarivo et les transporteurs a eu lieu samedi 18 novembre dernier.

La situation avance entre les « taximen » regroupés dans le « Vondron’ny Taxi Matianina » et la CUA. Une situation qui s’est manifestée par la rencontre qui a eu lieu le samedi dernier. Lesdeux parties ont en effet pu donner des « feed-back » sur les améliorations à apporter au cahier des charges de la société OMAVET. L’évènement était également pour les membres du « Vondron’ny Taxi Matianina » l’occasion d’être présentés devant les responsables auprès de la Commune urbaine d’Antananarivo. A cet effet, des débats sur la mise en place “d’une carte magnétique de conformité” ont été lancés. Ladite carte devant être distribuée gratuitement et valide durant deux ans après une visite de conformité à Ampasampito. Par ailleurs, des mesures temporaires telles que la distribution de “certificats” vont être prises par les responsables auprès de la CUA en attendant l’effectivité des cartes magnétiques. Outre les résolutions sus citées, la réunion de samedi dernier a également été l’occasion pour les deux parties de raffermir leur collaboration.

FTAR. La décision de création du « Vondron’ny taxi matianina » (VTM) est perçue par les membres auprès de la FTAR ou « Fikambanan’ny Taxi Antananarivo Renivohitra » comme un moyen pour la commune de diviser les « taximen ». Joint au téléphone Clémence Raharinirina a fait savoir que “les taximen subissent actuellement la politique du diviser pour régner”. “Les membres du VTM vont être utilisés comme des interlocuteurs. Ils vont à leur tour nous forcer à accepter toutes les décisions de la commune” s’est-elle lamentée. Saisissant l’occasion, Clémence Raharinirina de soulever sa crainte sur “une éventuelle friction” entre les « taximen ». “Jusqu’à présent  chacun continue sa lutte, mais l’on ne sait pas ce qui va se passer après. Je crains que cela ne se dégénère, car la majorité des « taximen » n’accepte pas la réforme entreprise par la CUA” a-t-elle ajouté. Dans cette histoire, aussi bien la CUA que la FTAR annoncent détenir la majorité des « taximen » que l’on se demande qui va remporter la bataille. A suivre.

José Belalahy

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Handball – Championnat Analamanga : Triomphe de THBC et COSFA

THBC reste invincible.20

Rideau hier au Gymnase d’Ankorondrano pour le Championnat d’Analamanga. Les équipes du THBC chez les dames et COSFA du côté des hommes ont été sacrées championnes d’Analamanga 2017. Pour le moment, les handballeuses du THBC restent invincibles à Analamanga. Depuis 2012, le titre n’a jamais échappé à la troupe à Zarina. Hier au Gymnase d’Ankorondrano lors de la finale retour, THBC s’est imposée face à la formation du HBCA sur le score de 19 à 12. Une confirmation pour les joueuses de la Commune après la large victoire par 16 à 3.  Chez les hommes, le titre change de main. L’équipe du Cosfa a été sacrée chez les hommes après une bataille âprement disputée. Après un score de parité de 24-24 partout à la fin du temps réglementaire, il a fallu passer aux prolongations pour départager les deux équipes. Et c’est par 30 à 27 que la bande à Nasolo du Cosfa a remporté la victoire finale. Il est à signaler que toutes ces équipes disputeront le Championnat national dont la date reste à confirmer.

T.H

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AKAMMA. Fikambanan’ireo Ben’ny Tanàna Ambanivohitr’i Madagasikara

Nijoro tamin’ny fomba ofisialy ny 10 Oktobra 2017 ny Fikambananny Ben’ny Tanàna Ambanivohitra (Ainga ny KAominina Mitambatra eto MAdagasikara na AKAMMA) rehefa natsangana ny 04 oktobra 2017, ary nampafantarina tao amin’ny hotely Colbert ny 16 Novambra 2017. Ny AKAMMA dia fikambanana izay hivondronan’ny Ben’ny Tanàna Ambanivohitrarehetra, ary malalaka ho an’ireo izay mbola tsy tafiditra ka maniry ho mpikambana.

Tanjona hijoroany dia ny fampandosoana ny firenena hafahana hitondra hevitra; hanatsarana ny fitantanana, fandrindrana ny fomba fiasan’ny vondrom-bahoaka isam-paritra eo amin’ny tontolo ambanivohitra. Izany dia hiaraha-miasa amin’ny fitondrana mahefasy ny mpiara-miombon’antoka.

Ny fikambanana dia mikendry ny fanamafisana ny firahalahiana ao anatin’ny firaisankina izay hery. Natao izao firaisankinan’ny Ben’ny Tanàna izao mba hafahana mampitombo ny farim-pahalalahana eo amin’ny fitantanàna ny kaominina , ary eo ny dinika izay hiaraha-miasa amin’ireo mpiara-miombon’antoka.

Ity fikambanana AKAMMAity dia ahitana Ben’ny Tanàna miisa 300 efa mpikambana ao. Ny fanirian’izy ireo amin’ny izay fitantanàna izay dia ny fampahafantarana ny andraikitra sahanin’izy ireo; ny ady amin’ny kolikoly izay notsipiana fa tokony ho hampahafantarina ny vahoaka misimisy kokoa, indrindra ireo any ambanivohitra, raha toa ka nisy foana ny fankalazan ny androm-pirenena amin’ny sehatra hafa eto amintsika toy ny androm-pirenena ny fahasalamana ohatra, dia tokony ho asiana ihany koa ny androm-pirenena momban’ny ady amin’ny kolikoly.

Ohatra napetrak’ireto Ben’ny Tanàna ireto ny hoe: iray volan’ny tsy fisian’ny kolikoly; ny volana faharoa dia fanasaziana amin’ireo manao kolikoly, ny iray volana faha telo hanafoanana ny kolikoly. Ankoatra io dia noresahin’izy ireo ny lafin’ny fandriampahalemana izay heno matetika ny fahoriana mahazo ireo mponina any ambanivohitra.

Ny fanatsaràna ny fomba fiasa miaraka amin’ny mpitondra, indrindra fa ny loholona ka hametrahana fomba fiasa mazava tsara.

Momba ny fanampiana ara-bolan’ny kaominina dia nitatitra ny Ben’ny Tanàna sasany fa tsy mba anisany nahazo izany, indrindra moa fa ny mikasika ny FLD. Misy ihany anefa ny nahazo… Raha ny taona 2017 dia nitatitra izy ireo fa efa nampanantena ny mpitondra fa omena amin’ity volana Novembra ity izany.

Sary sy soratra: Rakotonirainy Andry

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Déclaration commune de la société civile pour œuvrer en faveur des droits humains à Madagascar

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Harena an-kibon’ny tany : maro ny olana tsy voavaha

 Vovonana hikaonan-dohan’ny fanjakana, ny sehatra tsy miankina ary ny fiarahamonim-pirenena, ny Antenimieran’ny harena an-kibon’ny tany eto Madagasikara (CMM). Maro anefa, eto amintsika ny olana tsy voavaha ary tsy hita ny vokatra tena azo tsapain-tanana.

Efa maherin’ny enin-taona ny niorenan’ny Antenimieran’ny harena an-kibon’ny tany eto Madagasikara. Vovonana natao hikaonan-dohan’ireo mpisehatra voakasika mba hitondra fivoarana sy firoboroboana eto amin’ny firenena, indrindra ny fanjakana, ny fiarahamonim-pirenena ary ny mpandraharaha. Anjarany koa ny miantoka ny fanarahan-dalàna sy fanaraham-penitry ny asa mifanaraka amin’ny zava-misy iraisam-pirenena.

Maro anefa ny olana mitranga etsy sy eroa amin’ny lafiny harena an-kibon’ny tany. Ny tena fahita, ny fakana ny tanin’ny mponina, efa nohajariny hatrany amin’ny razambeny, saingy tsy misy ny taratasim-panjakana satria tsy misy ny hoenti-manana vokatry ny fahantrana. Tsy misy rahateo ny paikady tena mahomby avy amin’ny fanjakana, hanamorana ny fahazoana ny tany. Manana taratasy ara-dalàna avy any amin’ny fanjakana anefa, matetika, ireo mpitrandraka ny harena ambanin’ny tany.

Maro ny gaboraraka

Miezaka maneho hevitra manome vahaolana ny fiarahamonim-pirenena, toy ny Collectif tany, ny Sehatra iombonana ho an’ny fananan-tany (Sif), saingy tsy raisin’ny fitondrana. Vao mainka aza ampidirina am-ponja ny mpikambana ao anatin’izy ireny, toa an-dRaleva, mpikambana ao anatin’ny fikambanana eo ambany fiahin’ny Craad-OI, gadraina roa an-taona, sazy mihantona.

Eo koa ny firohotry ny olona rehefa misy toerana ahitana harena an-kibon’ny tany toy ny any Didy, Betsiaka, … . Maro ny faritra arovana, saingy tsy manana vahaolana mahomby ny CMM sy ny fanjakana, hany ka sahirana ireo fikambanana tsy miankina miaro ny tontolo iainana, satria ailika any amin’ireto farany ny andraikitra.

Manampy ireo voatanisa ireo ny fanararaotan’ny mpandraharaha tsy miankina, amin’ny fahazoan-dalana. Mitrandraka sahady izy ireny na mbola fikarohana aza ny alalana ananany. Raha fintinina, maro ny gaboraraka amin’ny lafiny harena an-kibon’ny tany sy ny fananan-tany eto amintsika.

Randria

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Star : 30 000 isan-kerinandro ny fanaraha-maso ny kalitao

Nampivoitra ny kalitaon’ny vokatra tsinjaraina eny amin’ny mpanjifa ny orinasa Star mpamokatra ireo entana ireo, nandritra ny fankalazana ny androm-pirenena ho fampiroboroboana ny sakafo azo antoka sy tsara kalitao, tao amin’ny lapan’ny Kolontsaina sy ny fanatanjahanetena Mahamasina, ny herinandro lasa teo. Nampahafantarina ny mpitsidika ny hetsika, nandritra ny roa andro ny “code” hita amin’ny vokatra rehetra. Azo fantarina amin’ny fisian’ny “code” isaky ny vokatra tsirairay ny ozinina namokatra azy sy ny fe-potoana ahafahana manjifa farany ilay entana. Natao izany hiantoka ny kalitaon’ny vokatra Star rehetra.

Manana ozinina enina ny orinasa ary 30 000 isan-kerinandro ny fanaraha-maso ny kalitaon’ny vokatra notanterahina ho fanomezana fahafaham-po ny mpanjifa”, hoy ny tomponandraikitry ny serasera ao amin’ny Star, Razafindrakoto Carine. Manomboka amin’ny fividianana ny akora fototra hanamboarana ny vokatra hatramin’ny fanamboarana sy fitehirizana izany mandra-pahatongany eny amin’ny mpanjifa.

Vonjy A.

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Vondrona eoropeanina : 20 tapitrisa euros hanatsarana ny fambolena

Nitsidika ny minisitry ny Fambolena sy ny fiompiana, Randriarimanana Harison, ny 15 novambra teo, ny delegasiona avy amin’ny Vondrona eoropeanina (UE). Nitarika azy ireo ny solontena maharitry ny UE eto amintsika, Antonio Sanchez-Benedito.

Ataon’ny UE laharam-pahamehana ny fampiroboroboana ny fambolena eto Madagasikara. Mitentina 130 tapitrisa euros ny vola omeny, tsy averina, ho an’ity sehatra ity ao anatin’ny Tahiry eoropeanina ho an’ny fampandrosoana andiany fahafolo (10è Fed), ary hiditra amin’ny andiany faha-11, ankehitriny. Mandritra izany, nanokana 20 tapitrisa euros ny UE, entina hanatsarana ny fitantanana avy amin’ny Tahiry eoropeanina ho an’ny fambolena.

Misy koa sehatra hafa ampian’ity vondrona iraisam-pirenena ity, toy ny fanohanana ny dingam-pihariana manana ny lanjany (chaîne de valeurs), mitondra fampandrosoana sy mamorona asa.

Nilaza ny solontenan’ny UE, Antonio Sanchez-Benedito, fa maro ny fanamby sy ezaka mila atao satria mivelona amin’ny fambolena sy ny fiompiana ary ny jono ny 80%-n’ny Malagasy. Tsy mitondra fampandrosoana anefa izany satria zara raha miantoka ny 10 hatramin’ny 20%-n’ny Harinkarena faoben’ny firenena (PIB). Misy anefa ny vahaolana hamahana izany, satria maro ny fomba azo atao sy ampiroboroboina, toy ny fanamafisana ny fanondranana ny vokatry ny fambolena sy ny fiompiana any ivelany amin’ny alalan’ny fanatsarana ny kalitao sy ny lafiny fahadiovana sy ny fahasalamana.

Njaka A.

(Tahirin-tsary)

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Kitra Analamanga : “Tohizan’ireo seksiona ny fanapotehana ireo klioba sy ny taranja”, hoy ny K2HB

 Mbola hitohy, mankany amin’ny firodanana indray ny baolina kitra eto Analamanga. Tomponandraikitra voalohany amin’izany, ireo mpitantana avy amin’ny seksiona. Mbola manome toerana, ireo mpitondra efa tsy nahomby mantsy, izy ireo.

 

Naneho hevitra avy hatrany ny komity te hamerina ny hasin’ny baolina kitra eto Madagasikara (K2HB), taorian’ny fanambaran’ireo filoha na seksiona fa mbola hanohana, ny filohan’ny ligin’Analamanga, teo aloha izy ireo, amin’ny fifidianana ho avy. “Voalohany aloha, tsy afa-miala fa tompon’antoka tanteraka, amin’ny mbola ho fahapotehan’ny kitra eto Analamanga, ireo filohan’ny seksiona ireo. Efa hita mantsy fa fitiavam-bola tafahoatra ny nitondrana ny kitra teto, hatramin’izay, dia mbola hitohy indray izany amin’ity.”, hoy Randrianindriana Jean Ignace (Ramasy).

Nomarihiny fa manao zavatra mifanohitra amin’ny fanatanjahantena, ny ligin’ny baolina kitra Analamanga. Notsiahiviny fa tamin’ny fifidianana farany, nohidiana tamin’ny toerana iray ireo filoha-na seksiona ka tsy navela hifandray, tamin’iza na iza. Tamin’ity indray, noterena hiteny am-pahibemaso, hanambara fa hanohana ny filoha am-perinasa, izy ireo. “Mety izay izany, ny tambiny nitondrana ireo filohan’ny seksiona ireo, tany amin’ny  Cosafa cup, natao tatsy Maorisy, farany teo. Ankoatra izay, resin’ny ligin’Analamanga, hatramin’ny minisiteran’ny fanatanjahantena, izay afaka nanome “certificate de conformité, ireo ekipa matoatoa, tsy nandray anjara tamin’ny fifaninanana, ka afaka nandatsa-bato, tany amin’ny seksiona avaradrano. Tratran’ny filohan’ny ligin’Analamanga, ny tanjona dia ny nanaovana kandidà tokana, nanomboka tany amin’ny seksiona ka hatraty amin’ny ligy”, hoy hatrany i Ramasy. Nanamarika moa ny tenany, fa tsy misy tokony hanaovana fifidianana intsony, satria efa fantatra mialoha, ny fotoana ny vokatra.

 Tompondaka

 

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Rugby Analamanga : nanamafy ny toerany ny FTM Manjakaray

Nitohy, omaly alahady tetsy amin’ny kianja Makis Andohatapenaka, ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, taranja rugby, karakarain’ny “Commission technique régionale”. Mbola nanamafy ny maha voalohany azy ny FTM Manjakaray, eo amin’ny sokajy “élite federale”. Resin’izy ireo, tamin’ny isa mazava 42 no ho 6, ny US Ikopa. Mbola hita indray ny fahaiza-manaon’ireo mpilalaon’ny Manjakaray ireo. Nanantombo teo amin’ny tanjaka sy ny taktika izy ireo, izay nahitana an-dry Dapiso, Koroka, Gervais sy ry Mbola. Tetsy ankilany, hita fa tsy ampy teo amin’ny vovok’aina ireo mpilalaon’Ikopa, na nanao izay ho afany aza ry Chabal sy ry Bôtsô ary ry Mainty. Teo am-pialan-tsasatra, efa nitarika tamin’ny isa, 15 no ho 3, ny FTM Manjakaray. Efa tany amin’ny minitra farany kosa vao resin’ny Cosfa ny JSTA Ambondrona, rehefa nitarika tamin’ny isa 23 no ho 17.

Tompondaka

Ireo voka-dalao rehetra :

Vehivavy

Rosa  (00) – (20) XV Beravina

Elite régionale

Fitamiba (18) – (11) XV Soldats

FTBA (19) – (14) FT Andavamamba

ASA (18) – (03) Lions SA

Mang’Art (14) – (18) JCA

SCB (33) – (10) XV Blacks

Elite féderale

USA Ankadifotsy (49) – (21) XV Avenir

Cosfa (24) – (23) JSTA

STM  (47) – (09) VTMA

 

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Fanondranana vehivavy… : lehilahy iray tratra niaraka tamin’ny tovovavy roa saika halefa any Sina

Voasambotry ny polisy misahana “enquête specialisées” Anosy ny faran’ny herinandro teo, teny Ambohimirary ny  lehilahy iray mpanondrana tovovavy mankany Sina. Mbola nisy vehivavy roa vao saika halefa tratra tao aminy. Teo ihany koa ny fitaovana sy taratasy hosoka tany amin’izy io.

 Voasambotry ny polisy tao an-tranony, eny Ambohimirary, ilay mpanondrana olona. Mbola nahitana vehivavy miisa roa tao an-tranony saika haondrana any Sina. Nandritra ny famotorana azy, niaiky izy fa mpiray ombon’antoka amin’ilay tena mpandefa ireto vehivavy malagasy ireto any ivelany. “Marihina fa mbola mampiasa hosoka ireo mpanondrana amin’ny alalan’ny fampiakarana ny taona ireo tovovavy halefa. Raha vehivavy 18 taona, ataon’izy ireo 24 taona”, hoy ny filazan’ny polisy.

Nomarihin’ny polisy hatrany fa efa maro ireo tambajotra eto Madagasikara manao io asa famarotana zazavavy malagasy makany Sina io, ary efa misy vehivavy malagasy mpandray ireo amidy any an-toerana. “Io vehivavy io no mandray ny vola izay alefan’ny mpandray ireo vehivavy ireo ka mahatratra antapitrisany ny vola azony amin’izany”, hoy ny fanamafisana.

Araka ny fanazavan’ny polisy hatrany, ny alarobia 15 novambra teo, nisy olona tonga nametraka fitoriana noho ny fanondranana ankizivavy mankany Sina. “Nitaraina izy ireo fa ampanambadiana lehilahy Sinoa ireo ankizivavy ireo ka rehefa teraka, alain’ilay Sinoa ny zanany ary avy eo ampijaliany ilay reniny ka miafara hatramin’ny famoizan’aina”, hoy ny fanazavana. Tsy vitsy ireo ray aman-dreny mijaly ara-tsaina amin’ny fahoriana mahazo ny zanany koa nahatonga azy ireto nametraka ny fitoriana izany. Taorian’ny fanadihadiana nataon’ny polisy avy eo anivon’ny Service central des enquêtes spécialisées na SCES ny nahitana izao vokatra izao.

Fahantrana

Nanomboka ny taona 2009 no ho mankaty, betsaka teto amintsika ny fanondranana olona. Anisan’ny nalaza be tamin’izany ny fandefasana olona tany Liban sy Koweit. Maro ny tovovavy malagasy tafaroboka tamin’izany ka nisy ireo nahita asa tsara, kanefa tsy vitsy koa ireo namoy ny ainy vokatry ny fampijaliana nahazo azy. Maro ny fitarainana, ary natsahatra mihitsy ny fandefasana mpiasa tany amin’ireo firenena ireo. Vao nangingina io resaka Liban, sns io, nanomboka indray ny momba ity fandefasana vehivavy hanambady sinoa ity. Efa nisy tratra tamin’izany, am-bolana vitsy, kanefa mitohy hatrany ity asa ratsy ity. Manararaotra ny fahantran’ny olona ireo mpanao ratsy. Ny tovovavy rahateo, mitady vola noho ny tsy fisiana. Ankoatra ny fitadiavana vady any ivelany, tsy vitsy koa ireo mivaro-tena amin’ny endriny maro eto amintsika eto. Mizotra mankaiza ny lalan’ny tanora?

Yves S.

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Tsy fanarahan-dalàna : Sinoa roa lahy tratra nampiasa pasipaoro hosoka

Teratany sinoa roa lahy, tsy manana fahazoan-dalana hipetraka eto Madagasikara, no tratry ny zandarimariam-pirenena ao amin’ny « Brigade police de la route » Maevatanana, ny 18 novambra teo tamin’ny 8 ora sy sasany maraina. Tsy manana taratasy ara-dalàna ireo Sinoa ireo…

Rehefa nosavaina ny fahazoan-dàlana mitondra fiarakodia an’ilay Sinoa mpamily, tsy afaka nampiseho izany izy satria tsy manana. “Rehefa nojerena koa ny momba ny fahazoan-dalan’izy ireo mipetraka eto amin’ny Nosy « visa de séjour », efa lany tamin’ny 14 novambra teo ny an’ny iray raha nampiseho « passeport » tsy azy fa an’ny Sinoa hafa kosa ilay iray”, hoy ny zandary.

Notazonina ao amin’ny biraon’ny zandary, noho izany, izy roa lahy ireo ary natao ny famotorana azy ka maromaro ny fandikan-dalàna nanaovana fitanana an-tsoratra azy ireo.  Anisan’izany ny fitondrana fiara tsy misy fahazoan-dalana, “visa” lany daty ary fampiasana pasipaoro hosoka. Atolotra ny fampanoavana eo anivon’ny tribonaly ambaratonga voalohany any Maevatanana, anio, ireo Sinoa ireo.

“Marolafy ny andraikitra sahanin’ny ZP ka na ambanivohitra na an-drenivohitra, mikaroka hatrany ny fandikan-dalàna sy misoroka izany tsy hiseho izy ireo. Voakasiky ny andraikiny feno ihany koa ny momba ny « surveillance du territoire”  ao anatin’ny atao hoe “police administrative” ary tafiditra amin’ny hoe « police des étrangers », ary manerana ny Nosy no hanatanterahany izany noho ireo zandary izay misandrahaka manerana ny Nosy”, hoy ny zandary nitondra fanazavana.

Yves S.

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Tontolon’ny fitaterana : nijoro ny Vondron’ny taxi matihanina

Ho amin’ny tsaratsara  kokoa eo amin’ny tontolon’ny fitaterana.  Nampahafantarina tetsy Analakely, ny asabotsy teo, ny fijoroan’ny Vondron’ireo taxi matihanina  (VTM) eto an-dRenivohitra.  Nihaona amin’ireo tompon’andraikitry ny fitaterana eo anivon’ny CUA, Raveloson Landy, izy ireo. Nivoitra tamin’izany ny fiaraha-miasa matotra eo amin’ny roa tonta. Naneho  ny aretina sy ny olana mpahazo ny taxi  sy ny tetikady hialana  amin’ireo mpijirika tsy ara-dalàna, mamono ny asany, ireo avy amin’ny VTM. Etsy andaniny, hamoaka ny «  Cartes magnétiques de conformité », tsy  aloa vola sady manan-kery mandritra ny roa taona aorian’ny fitsirihana avy eny amin’ny Omavet, ny CUA. Mazava  amin’ny  VTM rahateo ny asan’io sampandraharaha iray io, tsy mitovy amin’ny an’ny DGSR. Hatao amin’ny toerana iray  eny Ampasampito avokoa izany. Ankoatra izany, hisy fepetra vonjimaika mialoha  ka omen’ny CUA « certificat »  izy ireo mandra-pipetrak’ilay «  carte magnétique ».

Synèse R.  

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Respect des droits des enfants : inculquer la communication aux adultes

« Pour qu’il y ait respect des droits des enfants, il faut passer par l’éducation des adultes sur le sens de la communication, en particulier les parents et les éducateurs », selon le président de l’association « Avotse », Fidimanantsoa Razafimamonjy, non moins Capénien de l’Ecole normale supérieure (ENS) de l’université de Toliara, département science de l’éducation.

Cet avis a été révélé au cours de son intervention sur l’insertion des jeunes dans la société, lors du séminaire annuel des sociétés civiles sur le respect des droits humains, vendredi dernier au Solimotel à Anosy.

D’après Fidimanantsoa Razafimamonjy, de par l’éducation qu’ils ont reçue depuis des générations, la majorité des ménages malgaches vivent sous le joug autoritaire voire répressif des parents, où les enfants n’ont droit à aucune explication ou réplique, mais tout simplement d’obéir.

De ce fait, ce sont les parents qu’on devrait d’abord éduquer, pour qu’il y ait une véritable  communication entre eux et leurs progénitures afin que ces derniers puissent vraiment s’épanouir. « Dans ces ménages, ce sont plutôt les expressions comme pourquoi tu as fais cela, tu ne devrais pas faire ceci, tu n’as rien n’à voir là-dedans, tu n’as qu’à écouter et obéir…qui dominent », a-t-il souligné. Du côté des parents, la peur d’être dépassé par les événements, susceptible de remettre en question leur autorité, ne fait qu’aggraver la situation.

Révolte

Face à de telles situations, il arrive que l’enfant finisse par se révolter. Cela se manifeste par des actes de délinquance juvénile, dont la gravité dépend du caractère de l’enfant et de la forme des châtiments exercés par les parents.

« Si on veut vraiment veiller au respect des droits des enfants ainsi qu’à leur épanouissement, les parents devraient d’abord avoir le sens de l’écoute. Un caractère qu’ils ne pourront pourtant avoir, sans passer par leur éducation », a affirmé le président de l’association « Avotse ».

Il ne faut pas oublier que les enfants ont aussi leurs propres droits pour qu’ils puissent se développer et s’épanouir correctement. Entre autres, le droit de vivre,  de se développer, le respect de ses opinions. Des exigences qui ne peuvent se réaliser sans une franche communication entre eux et les adultes qui les entourent.

Sera R

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IIIe arrondissement : une opération de dératisation

Dans le cadre de la riposte et de prévention contre la peste, le ministère de la Santé publique et le Chef de district du IIIe arrondissement en collaboration avec

« Smile4 Madagaskar », une association autrichienne, ont mené une opération de dératisation ce samedi dans le IIIe arrondissement de la capitale, notamment à Ankadifotsy.

Plusieurs centaines de pièges à rat ont été distribués et/ou posés en divers endroits grâce à la mobilisation  de 120 volontaires de la Direction nationale du volontariat (DNV).

La particularité de ce piège à rat est qu’on utilise l’animal comme vecteur, au lieu de le capturer, pour éliminer les puces. En effet, lors de son passage dans le piège, grâce à un appât, le rat est imprégné d’un produit appelé « Fenithrotion ». Une fois libéré, il va contaminer les autres rongeurs pour éliminer les puces.

Sera R

 

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CUA et taxis-ville : les pourparlers avancent

La réunion entre l’équipe de la commune urbaine d’Antananarivo (Cua) dirigée le directeur des Transports et de la circulation urbaine, Landy Raveloson et les taximen s’est déroulée dans une ambiance conviviale samedi dernier à Analakely.

L’objectif est de trouver une solution inclusive aux problèmes évoqués par les taximen et régler une bonne fois pour toute la question de l’Omavet. Durant la rencontre, les chauffeurs de taxi, membres ou non de l’association “Vondron’ny taxi-ville matihanina” (VTM) n’ont pas hésité à exposer leurs problèmes dans l’exercice de leur métier, sans omettre de soulever leurs craintes sur les nouvelles dispositions prises par la CUA.

Ensemble, les deux parties ont proposé une stratégie comme pour lutter contre les taxis illégaux. Le directeur Landy Raveloson a profité de cette rencontre pour annoncer que la CUA mettra à la disposition des taximen une carte magnétique de conformité gratuite, d’une durée de deux ans après une contre visite technique à l’Omavet.

Précision a été également faite sur les réelles missions de l’Omavet qui diffère totalement de la direction générale de la sécurité routière (DGSR). Les taxis qui ont effectué cette contre visite technique seront dotés d’un certificat en attendant la sortie de la fameuse carte magnétique selon les explications.

Nadia

 

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Séjour irrégulier : 2 Chinois interpellés

Le contrôle des étrangers se fait plus fréquent dans la Grande Île ces derniers temps. Après l’arrestation de 12 Pakistanais poursuivis pour séjour irrégulier dans la capitale la semaine dernière, 2 nouvelles arrestations ont été effectuées samedi dernier à Maevatanana. Il s’agit de 2 étrangers d’origine Chinoise.

Au cours d’un contrôle routier effectué par les gendarmes de la brigade police de la route de Maevatanana, ils ont été surpris de constater que le conducteur  n’avait pas sur lui les papiers du véhicule. Puis après la vérification des passeports de ces deux étrangers, l’un a présenté un passeport au nom d’un autre titulaire, tandis que la date de validité du visa de séjour de son compagnon a expiré le 14 novembre dernier. Ils ont été arrêtés immédiatement pour séjour irrégulier, usage de faux passeport et conduite sans permis. Ils seront déférés ce jour au tribunal de première instance de la localité.

ATs.

 

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Insécurité à Miarinarivo : belle prise de la gendarmerie

Belle prise pour les gendarmes, la semaine dernière. Ils ont mis fin à la cavale de 5 bandits de grand chemin qui sèment la terreur dans le district de Tsiroanomandidy et celui de Miarinarivo.

Un bandit abattu, quatre autres capturés. C’est le résultat des investigations menées par les gendarmes d’Analavory suite aux meurtres du maire d’Ampefy et celui d’Andolopotsy ainsi que d’un garçon de 17 ans, perpétré par ces bandits.

Le 12 novembre, les gendarmes ont été informés qu’un individu impliqué dans le meurtre du garçon à Ambohitratoandro la nuit du 5 novembre se terrait à Borikely, Tsiroanomandidy. Se rendant sur les lieux le même jour, les limiers ont capturé l’individu qui a ensuite dénoncé ses 2 comparses, capturés le 15 novembre à Bemahatazana.

Les bandits ont reconnu  leur crime et ont ajouté pour se justifier qu’ils avaient l’intention de cambrioler le jeune garçon mais en voyant l’état de la victime, tailladée à coup de hache par un de ses complices, ils se sont enfuis sans rien voler.

Ampefy

Pas plus tard que le 13 novembre, un bandit dénommé Fealoza, impliqué dans la tentative d’attaque à Ampefy le 29 octobre a été capturé par les gendarmes. En fait, les gendarmes ont été informés que le suspect dans le meurtre des maires cités plus haut, était dans un taxi brousse en partance pour Analavory afin d’assister à l’enterrement de Tsivery, un autre malfaiteur abattu par les gendarmes dans le cadre de la même affaire.

Lors de l’interception du taxi brousse qui transportait Fealoza, ce dernier est descendu du véhicule en prenant ses jambes à son cou pour fuir les limiers. Malgré la sommation verbale des gendarmes, il n’a pas obtempéré, obligeant ces derniers à ouvrir le feu.

Ando Tsiresy

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Un PDS a la CUA : Julien Randriamorasata n’y croit pas

La maire de la Capitale, Lalao Ravalomanana, serait-elle remplacée par un président de la délégation spéciale (PDS) parce que l’Association de taxi opérant à Antananarivo l’a demandé ou parce que la conseillère municipale Lalatiana Ravololomanana a interpellé l’Etat sur la mauvaise gestion et le manque de transparence au sein de la CUA ?

Les relations houleuses entre la CUA et l’Exécutif ne sont plus à démontrer. Les partisans du Tim craignent même que si cette tension tendue continue, notamment à l’approche de la présidentielle, l’Etat n’hésitera pas à chercher des noises pour révoquer Lalao Ravalomanana de son poste. D’ailleurs ces derniers temps, les attaques et les critiques contre la CUA, venant de ses détracteurs se multiplient.

«Je ne pense pas que le président de la République et le premier ministre pensent remplacer la maire par un PDS. Le premier ministre épaule les maires dans l’exercice de leur fonction. Les revendications et les remarques de Lalatiana Ravololomanana sont infondées», a révélé le deuxième adjoint auprès de la CUA, Julien Randriamorasata, lors d’une conférence de presse la semaine dernière

Et de souligner, «Elle s’est empressée de déposer une plainte auprès du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) parce que sa mission est de faire tout son possible pour destituer la maire avant les élections pour que le PDS d’Antananarivo puisse prendre ses fonctions. Mais c’est un faux calcul, ses actions ne vont pas atteindre la maire».

Problèmes de subvention

Ce haut responsable de souligner que le chef du gouvernement, dans ses multiples rencontres avec les maires des grandes villes, a promis de les aider. «La commune est confrontée à un manque de subvention, mais nous nous efforçons de chercher des solutions. Sauf que certains ne se gênent pas de nous mettre les bâtons dans les roues», s’est plaint Julien Randriamorasata.

Dans cette perspective, la CUA et la coopération allemande (GIZ) vont coopérer pour mettre en œuvre le «projet de recensement des terrains et des propriétés bâties». Ainsi, en marge d’une réunion qui s’est tenue le week-end dernier avec la direction des mobilisations des ressources (DMR), il a été annoncé que la CUA utilisera le «Logiciel IFPB-IFT-V.3.0» pour faciliter le recueil des données sur les constructions et les terrains appartenant à la ville d’Antananarivo.

La Giz se chargera de former les agents de la CUA dans la manipulation de ce logiciel qui sera dispatché au niveau des six arrondissements et dont le serveur sera centré au sein de l’hôtel de ville.

Nadia

 

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Depiote Lylyette René de Roland : « Ampiharo lalàna izay nahavanon-doza tany Antsakabary »

« Aoka hampiharana lalàna izay nahavanon-doza, fa malahelo ny vahoakan’Antsakabary », hoy ny depiote Mapar, voafidy tany Befandriana Avaratra, Lylyette René de Roland, ny faran’ny herinandro teo, momba ny « Raharaha Antsakabary«  tsy hita be ihany izay tohiny sy farany.

Hita soritra fa ny ilany hatrany, ireo namono ny polisy roa lahy, no natao tsindrihazolena. Fa izay nandoro tanàna, tsy nisy inona nahazo azy ireo. Takiny ny hanohizana ny fanadihadiana momba ny « Raharaha Antsakabary« . Tokony hosamborina izay tena nahavanon-doza. Ny zavatra hitan’ny vahoaka any: tsy misy inona nahazo izay nandoro tanàna.

« Atao mizana tsindrina ila ny fampiharana ny lalàna. Ampiharo amin’izay namono olona sy nandoro tanàna ny lalàna », hoy izy. Miandry ny valin’izay ny any Antsakabary. Tsy tokony hitanila na hanavakavahana olona ny fitsarana, fa hampiharina ho an’izay namotika ny tanànan’Antsakabary ny sazy mendrika an’izay.

Mbola eo ny « Raharaha Andriamandavy VII Riana« 

 Raha ampitahaina ny fanenjehana ny loholona Lylison René de Roland sy ny loholona Andriamandavy VII Riana: samy loholona sy olom-boafidy, nefa tsy mitovy ny fampiharana ny lalàna. « Aza mba atao mitanila ny fampiharana ny lalàna », hoy izy.

Raha izany olom-boafidy izany, tokony hanana fomba fitondrana azy manokana. Ny zavatra hita maso sy amin’ny haino aman-jery: tsy nisy inona natao azy ny loholona Andriamandavy VII Riana, izay hita nitarika vahoaka nitora-bato ny biraom-panjakana.

Nisy naka na ny fitoriana momba azy izay tonga tany amin’ny zandarimaria aza. Tsy fantatra hoe iza no naka izany antontan-taratasy izany, tamin’ny fitoriana nataon’ny mpitsara.

Maninona no tsy mitovy ny fitondrana ny raharaha sy ny fitsarana amin’ny samy olom-boafidy? Hita fa mitongilana izany ny fampiharana ny lalàna.

« Tsotra ny tanjonay: mangataka, ataovy mitovy ny lalàna mifehy ireo olom-boafidy », hoy ihany izy.

Izany no tany sy fanjakana tan-dalàna amin’ny mpitondra, mitsamboaboatra lava amin’ny hoe tsy misy ambonin’ny lalàna?

R. Nd.

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Fifaninanan-kira : lasan’ny « Kopi Kolé » Tahiry ny loka

Ela niandrasana ! Tontosa, omaly tetsy  amin’ny Coliseum Antsonjombe, ny dingan’ny famaranana amin’ny fifaninanan-kira « Kopi Kolé » sy « Découverte Madagascar », karakarain’ny fahitalavitra TV Plus Madagascar. Nambabo ny fon’ny mpitsara sy ny mpankafy ny fahaizan’ny Kopi Kolé Tahiry naka tahaka ity mpanakanto ity. Izy, araka izany, no nandrombaka ny loka goavana.

Teo amin’ny sokajy « Découverte » kosa, niavaka ary naharesy lahatra ny mpitsara sy ny mpankafy mozika ny kanto miavaka nentin’i Tsilira. Eo amin’ny « coup de cœur », amin’ny sokajy « Kopi Kolé », nandrombaka izany ny Kopi Kolé Elidiot, « Coup de cœur » eo amin’ny sokajy « Découverte » kosa i Jackie Randria.

Tsara ny manamarika fa ity no seho lehibe voalohany notanterahina teto an-dRenivohitra, taorian’ny nanafoanan’ny fanjakana ny fandrarana ny famoriam-bahoaka noho ny pesta. Tsy hisy ihany koa ny fifaninanana, amin’ny herintaona, araka ny tompon’andraikitra voalohany amin’ny fikarakarana izany.

Randria.

 

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Faran’ny herinandro an-tsary

Nanolotra antsam-piderana lehibe ny oniversite FJKM Ravelojaona, ny asabotsy teo tetsy amin’ny Dôme Ankorondrano, ho fanohanana ny asa sahaniny. Nandray anjara tamin’izany ny antoko mpihira telo, niaraka tamin-dry Bodo, Dadah Rabel ary i Rija Ramanantoanina.

« Ndaho hidera, ndao hihoby ». Io kosa ny lohahevitry ny fampisehoana niarahana tamin-dry Antsa an’i Kristy, omaly tetsy amin’ny CC Esca Antanimena. Hetsika nokarakarain’ny zanaka am-pielezan’ny FJKM Anosy Avaratra izany.

 

 

Nanatontosa : Landy R., Tiana R., Fanou

 

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Spectacle multidisciplinaire : « Naïf » fait preuve de sagacité

C’est à grand renfort d’applaudissements que le public de l’IFM Analakely a affiché sa satisfaction, samedi dernier, lors du spectacle  pluridisciplinaire sobrement intitulé « Naïf ».

Une pièce mariant slam, poésie,  chorégraphie, élément sonore et vidéographique, « Naïf » a laissé la part belle à un jeune duo plein de ressources et de talent. Gad Bensalem et Judith Olivia Manantenasoa, à eux tout seul sur scène, ont assuré avec succès le show.

« C’est l’histoire d’un homme… l’histoire d’un pays, l’histoire d’un gars », fredonne à plusieurs reprises le comédien. Dans une chorégraphie avec un subtil mélange de vers, le duo se met dans la peau d’un enfant qui essaie de se remémorer de son enfance, en racontant l’histoire de ses parents et de son pays. Entre éclat de rires, silences, soupirs… l’émotion était à son comble.

La finalité du spectacle n’est pas de marier danse et poésie mais plutôt de démontrer la complémentarité de ces deux disciplines. Le décor joue sur une galerie de cageots de bière que les comédiens ont emboîtés les uns sur les autres.

Hommage à Rudi

Pour la réussite de cette pièce, Gad s’est entouré d’une bonne poignée d’artistes confirmés.  Sous la direction artistique de Fela Razafiarison, le spectacle s’appuie aussi sur une riche bande-son de Volahasiniaina Linda.

En chantier depuis un bon bout de temps, cette pièce devait être jouée en trio avec Rudi Rehava mais le destin en a décidé autrement. Raison pour laquelle cette représentation a été dédiée à la mémoire de cette figure emblématique de la culture hip hop malgache.

« Le spectacle n’a aucunement changé suite à la tragique disparition de Rudi. Nous n’avons pas à le remplacer. Nous faisons comme s’il est toujours là avec nous. Ceci étant,  nous avons dû travailler ses textes à un certain moment tout en se disant, comment Rudi les aurait interprétés à sa façon ». Dans le même contexte, « Naïf » fait un clin d’œil à Albert Rakoto Ratsimamanga et Jean Verdi Salomon Razakandrainy.

Joachin Michaël

 

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Media : le webjournalisme alimente le débat

« Le webjournalisme, une opportunité, un défi et une profession », c’est à travers ce leitmotiv que l’hôtel Colbert à Antaninarenina a organisé vendredi dernier une conférence-débat à l’intention des médias.

Si la diffusion rapide et instantanée de l’information constitue un des avantages du web, son principal atout en matière de pratique journalistique est la possibilité de faire le suivi de l’impact de l’information grâce aux interactions du public.

« Dans un contexte où la population est devenue friande d’actualités en ligne, on observe une tendance vers ce nouveau média. Si la presse écrite réalise près de 10 000 tirages journaliers, la presse en ligne peut atteindre la barre des 100 000 visiteurs par jour », détaille Tojo Ramino de Lactualité.mg.

Mais il y a  des énormes contraintes au niveau du contrôle de l’information publiée en l’occurrence les risques encourus. « L’ensemble de ces infractions est soumis aux droits communs et au Code de la communication, pour ne citer que l’affaire qui oppose le quotidien Free News à l’ancien président du Sénat, Honoré Rakotomanana », a fait savoir Me Koloina Rajaona.

Joachin Michaël

 

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Dôme : un concert empreint de solidarité

C’est dans une atmosphère joyeuse et paisible que les passionnés de chant évangélique ont baigné samedi dernier, à l’occasion du concert de Bodo, Rija Ramanantoanina et Dadah Rabel, au Dôme Ankorondrano. Un concert en faveur de l’université FJKM Ravelojaona, à Andohalo.

Ce concert s’affiche comme un cocktail musical qui sort de l’ordinaire, mais le résultat a été plus que satisfaisant pour les organisateurs et notamment les artistes qui ont rameuté du monde, malgré la météo exécrable de samedi dernier.

Autant dire que le trio a joint l’utile à l’agréable d’autant plus qu’une grande partie des fonds récoltés à l’issue de cet événement servira à la promotion des actions d’éducation au développement de l’université FJKM Ravelojaona.

D’entrée, Bodo, la diva de la musique malgache a fait sensation avec « Aro », « Valimbavaka », « Sakaiza tsara » et « Efa ela ». Le crooner Rija Ramanantoanina d’enchaîner avec les notes de « Avy aminao » et « Omeo azy », sans oublier les indémodables Ry Tompo » et « Ao izy e » de Dadah Rabel. La virtuosité des musiciens et la bonne acoustique du lieu ont fait le reste.

La chorale Hosana, FJKM Ambohijatovo Fitiavana, Ny Koraita et la chorale de Manarintsoa Finoana, accompagnés par les musiciens de l’église, ont également fait sensation avec un répertoire éclectique, devant un public littéralement subjugué par leurs belles prestations.

Joachin Michaël

 

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Madagascar il y a 100 ans : vanille et vanilline (4)

(Suite et fin.)

Cette année, elle promet d’être aussi bonne. Il ne semble donc pas que les cours de 17 à 19 francs le kilogramme, pratiqués l’an dernier aux conditions de Paris pour les lots de bonne qualité, puissent s’élever si la vanilline continue à entrer en France, si le Mexique peut toujours nous expédier ses produits.

Au cas où l’interdiction que nous réclamons serait appliquée, nos colons auraient la satisfaction d’écouler rapidement leur récolte à des cours qui seraient un peu plus rémunérateurs, sans atteindre toutefois ceux qu’ils ont connus il y a quelques années.

Le consommateur français ne s’apercevrait guère de la différence, et une culture coloniale particulièrement intéressante ne risquerait pas de perdre de son importance.

Nous voulons espérer que M. René Besnard, dont nous connaissons toute la bonne volonté, s’emploiera pour faire cesser une situation si préjudiciable à nombre de ses administrés.

Que l’on n’invoque pas ici les difficultés de transport. Amener les vanilles du Mexique ou celles de nos colonies, c’est exactement la même chose.

Quant à la vanilline, les 750 000 francs d’or qu’elle fait sortir annuellement de France valent bien que l’on accorde à nos colons, sur nos bateaux, l’infime place nécessaire pour envoyer dans la métropole leur récolte de vanille.

Jean Peyraud.

Le coup d’œil des Malgaches

Les qualités de race des Malgaches, l’acuité de leur vue, la subtilité de leur ouïe et de leur odorat, leur souplesse et l’habileté qu’ils déploient à ramper sans bruit, les rendent particulièrement aptes au métier de patrouilleur. Mais, surtout, ils excellent au lancement des grenades. Il ne faut pas oublier que, pasteurs de troupeaux pour la plupart, ils ont accoutumé de ramener les bêtes qui s’écartent en leur jetant un caillou et ils arrivent à une précision telle que le caillou atteindra très exactement et souvent de fort loin le point visé, la corne droite du bœuf, par exemple… Tirailleurs, ils se servent de leurs grenades avec la même virtuosité que, pasteurs, leurs cailloux.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

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Resaky ny mpitsimpona akotry : mpanjifa ka mangina

Tsy miavaka amin’ny fitanteram-bahoaka rehetra ny fandehanana fiara-manidina. Ny mpitatitra no be baikobaiko, araka ny fiten’ny bandy dia izy no tompon’ny linina. Raha vao etsy Ivato, dia eo ireo sampana maro karazana, samy manana ny andraikiny avokoa eo amin’ny fitahiana ny fandaminana sy ny fitandrovana ny tsy hisin’ny fanaovana fampihorohorona sy ny tsy ahafahana manondrana antsokosoko an’ireo harena iharann’ny fifehezana manokana. Ho an’izay tsy zatra, mety hifanipaka amin’

izany ny fahitana ny fandaminana ny raharaha, ka vao maika manakorontana ny sain’ny mpandeha. Samy miseho babany avokoa izay manana fahefana kely, ka be betrobetroka ery.

Izay sampana andalovana samy manao Ramatahora daholo. Aiza no tsy ho velona ahiahy, na mihevitra ny tenany madiodio aza ny rehetra izay andeha hiampita any ivelany. Azo heverina anefa fa rariny izany nohon’ny fahamalinana manoloana ny fampiorohorona mitranga eran-tany. Indrisy anefa, ny mpampihorohoro indray angamba no miseho tsy taitra fa efa tsara ofan’ireo mpaniraka azy. Na izany aza, dia tsy mendrika kosa ny fampifilafilana ataon’ireo mpisava farany ny takilan’ny fahafahana miakatra any anaty fiara-manidina. Roa no varavarmbe fidirana any amin’ny sehatra fiantsonan’ny raopilanina. Ny mpandeha efa misavorivory be ihany ao amin’ilay efitra fiandrasana. Ny tompon’andraikitra mpanome toro-marika efa mivezivezy, tsy fantatra izay antony tsy ampahafantarany an’ireo mpandeha hoe iza amin’ireo varavarana roa no hivoahana rahefa tonga ny fotoana. Matetika ilay varavarana tsy nisy filaharana eo anoloana no sokafana amin’

ny minitra farany. Mafinaritra an’ireo tompon’andraikitra angamba no mitazana ireo olona, tsy lehibe tsy kely, mifanjevo toy ny ankizy, miala avy ery amin’ny ilay varavarana tsy nosokafana, hamonjy toerana ery amin’ilay fivoahana ho any anaty raopilanina.

Rahefa tonga any anaty raopilanina moa, dia arakaraka ny mpikarakara ny fiadanan’ny mpandeha, mandritran’ny fotoanan’ny zotra izay mety aharitra adin’ny folo na mahery. Malaza manana traik’efa lafatra eo amin’ny fikarakarana ny mpandeha ireo andian’ny « Mpikolokolo» ao amin’ny Air-Madagascar.  Marina izany, raha mikasika an’ireo zokonjokony manodidina ny 40 taona. Nefa kosa, misy sasantsasany amin’ireo zandriny tsy vonton’ny hain’ireto zokiny, ka tsy tonga saina fa ireo mpandeha rehetra anie, efa nandoa ny vidin’izay zavatra aroso aminy fa tsy misy mitrosa na misitraka maimaipaona.

Léo Raz.

 

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CITE OUVRIERE ANTSIRANANA : Sipan’ny zanaky ny tompon-trano no ahiana ho nandoro trano

Araka ny vaovao tamin’ny fianakavian’ireo niharam-boina dia fandoroana niniana natao no nahamay ilay trano. Voalaza fa naharay hafatra fandrahonana an-tsoratra tamin’ny finday ny tompon-trano. Izay nilaza fa " hodorako ny tranonareo, fa teneno ny zanakanareo hiala amin’ny vadiko", andro vitsy mialoha ny tranga. Araka ny voalaza hatrany dia efa in-droa no naharay hafatra fandrahonana ny tompon-trano ary efa nametraka fitarainana teo anivon’ny polisy mahakasika izany.

Araka ny vaovao voaray hatrany dia rangahy efa nisaraka tamin’ilay tovovavy sipan’ny zanak’ireto may trano ireto no ahiana ho nandoro ilay trano ary manamafy izany ny hafatra fandrahonana nalefa. Mbola ao anatin’ny fanadihadihana sy fikarohana izay voalaza ho nahavanon-doza ny mpitandro filaminana.

Ilaina fanadihadiana lalina ny mahakasika izany mba hahafantarana izay tena nahavita nandoro ilay trano. Andrasana araka izany izay mety ho tohiny.

Mpanjono

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TANAMAKOA - TOAMASINA : Fiara sy posy nifandona, lehilahy iray maty tsy tra-drano

Araka ny loharanom-baovao voaray avy amin’ny mpitandro filaminana dia , ny sabotsy lasa teo tokony ho tamin’ny 9 ora maraina tany ho any no nitranga ny loza ka “cyclo-pousse” iray sy fiara marika Citroen no voalaza fa nifandona mafy. Nandeha mafy loatra ilay fiara raha ny filazan’ireo nahita maso ka voafaoka tsy fidiny ilay mpitondra posy. Fantatra ihany koa fa nisy olona iray hafa naratra mafy saingy efa eo am-panatanterahana fitsaboana ny tenany ankehitriny.

Taorian’izay tranga izay dia taitra ny rehetra raha toa ka nitsoaka nirifatra ny fiara ary mbola tsy fantatra ny mombamomba azy hatramin’izao. Somebiseby avokoa ny olona rehetra teo amin’ny manodidina tamin’io fotoana io, etsy andaniny ny rà nandriaka eraky ny arabe izay nampihoron-koditra ka izany no nahafahany nitsoaka.

Nandray fepetra avy hatrany ny avy eo anivon’ny mpitandro filaminana tao an-tampon-tanàna nony avy eo ka ny fiaran’ny Emmoreg no nitondra ny razana tany amin’ny tranom-paty.

Mbola mitohy ny fanadihadiana momba ny raharaha amin’izao fotoana izao.

Tatianà R.

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BEMANEVIKA - SAMBAVA : Samy nidoboka am-ponja ilay tovolahy sy ny renin’ilay zaza

Renim-pianakaviana iray no nahatratra ny lehilahy iray nitondra ny zanany vavy vao 12 taona monja tamin’ny toerana mangingina.

Taitra tampoka ny tovolahy raha vao nahita ilay ramatoa. Nandositra avy hatrany ity farany ary hadinony teo ny môtô noentiny, latsaka ihany koa ny findainy nandritra izany. Noentin’ilay renin-jazavavy ireo entana tavela teo amin’ny toerana nahatrarana ny zanany sy ilay tovolahy. Ampitson’io nampandre ny tompon’andraikitra tao an-toerana ny ramatoa ary noraisin’ny Ben’ny tanàna lefitra ireo fitaovana rehefa nitondra fitarainana teny aminy io renim-pianakaviana io.

Kinanjo nitory ilay tovolahy amin’ireo entany notazomin’ny renin’io zazavavy tsy ampy taona nadalainy io.Ny alakamisy teo kosa nidoboka am-ponja vonjimaika ity renim-pianakaviana ity sy ny vadiny taorian’ny famotorana natao azy ireo. Ny sabotsy teo anefa dia nitsimbadika indray ny raharaha ka voatazona am-ponja vonjimaika ihany koa ilay tovolahy nitory satria nitory noho ny fanodinkodinana zaza tsy ampy taona ilay renin-jazavavy.

Araka ny vaovao voaray farany dia nohainoin’ny Polisy ihany koa ny fanazavan’ny lefitry ben’ny tanàna nitazona ny fitaovan’ilay tovolahy, ka mbola tsy fantatra ny mety hahazo ity tompon’andraikitry ny Kaominina ity hatreto. Anio no ho fantatra ny tohin’ny raharaha mahakasika ireo olona voampanga manoloana ny tranga nisy tao Bemanevika ity.

Pounie

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FANAMBARAN’NY EVEKA : “Politika mifototra amin’ny lainga sy kobaka am-bava no misy eto”

Tsy nihambahamba izy ireo raha nilaza fa tsy misy afatsy ny politika mifototra amin’ny lainga sy kobaka am-bava eto amin’ny tany sy ny firenena.

Latsaka an-katerena tanteraka ny vahoaka Malagasy. Miaina ao anaty fahantrana faran’izay lalina ny ankamaroan’ny vahoaka kanefa tsy hita izay vahaolana mazava mifandraika amin’izany. Ankoatr’izay dia nasian’izy ireo tsindrim-peo ihany koa ny mahakasika ny tsy fandriam-pahalemana izay mbola ifampitadiavana ny vahaolana hatramin’izao sy ny kolikoly miha mavesa-danja isan’andro. “Mikoroso fahana tanteraka ny fiainantsika Malagasy ankehitriny, mbola mahazo tatitra maro mampihoron-koditra izahay noho ny fikorontanan’ny toetrandro sy ny toetany, noho ny haintany mafy be, noho ny fitiavan-tena sy ny politikan’ny samy maka ho azy dia mbola mahazo vahana tanteraka ny fahantrana, ny tsy fandriam-pahalemana izay mampandry tsy lavo loha ny maro ka mampitombo ny tebiteby marain-tsy hariva. 

Fifandraisan’ny samy mpiara-belona feno tsy fifampitokisana mihanaka any amin’ny seha-piainana manontolo ny kolikoly ary ny vidim-piainana tsy mitsaha-mitombo. Tena mahazo toerana fara-tampony ny fitiavan-tena sy ny fanompoana ny vola”, hoy ny ampahany voalaza tao anatin’ilay fanambaran’ny Eveka. Raha fehezina dia ny mahararin’ny vahoaka mihitsy no tsy ahitam-bahaolana hatreto. Any amin’ny tsy laharam-pahamehana hatrany no mahamaika ireo mpitondra dia ny fitadiavana ny fomba rehetra hifikirana eo amin’ny sezany. Porofo mivaingana ao anatin’izany ireny fizarana fitaovam-pianarana ho an’ny mpianatra tetsy Atsonjombe ireny izay heverin’ny maro fa tsy mamaha na inona na inona fa endrika noentina nisehosehoana fotsiny ihany. Mandinika ny fiainam-pirenena ireo raiamandreny eo anivon’ny fiangonana ary mahita fa toy ireo zaza kamboty tsy misy mpiahy ny vahoaka Malagasy.Fampanantenana poakaty

Tao anatin’ity fanambaràna ity, basy atifi-kavana ny an’ireo Eveka ka avy hatrany dia narangarangany, izay miantefa mivantana any amin’ireo mpanao politika fa indrindra ny fitondram-panjakana ankehitriny. Ity farany izay tompon’andraikitra voalohany amin’ny fiainam-bahoaka ary tompon’andraikitra ihany koa amin’ny fitadiavam-bahaolana eo amin’ireo lafin-javatra maro mampikorotan-tsaina ny rehetra amin’izao. Voalaza tao anatin’ity fanambaràna ity anefa fa toa kobaka am-bava no betsaka, fampanantenana poakaty fotsiny ihany ary matetika toa kabary ambony latabatra mampanantena tsy misy ny rehetra. 

“Ny zava-misy eto amintsika amin’izao dia politika mifototra amin’ny lainga sy ny kobaka am-bava no mibaribary ho hitam-bahoaka. Tsy misy fanompoana fa fitadiavan-karena an-kolaka no manjaka, kolikoly avo lenta, ny vola sy ny fahefana no mibaiko. Tsy ny fahaizana sy ny fahendrena intsony no entina mampandroso ny firenena. Tsy voafehy intsony ny momban’ny fananan-tany hany ka maro be ireo tany nolovaina tamin’ny razana no very na amidy amin’ireo vahiny avy any ivelany mihitsy aza. Lasa miady ary mifampitory ny mpianakavy”, hoy hatrany ilay fanambaràna. 

Mavesatra ny tenin’ireo raiamandreny manoloana ny zava-misy ankehitriny, indrindra fa ny afitsoky ny mpitondra sy ireo mpanao politika mpamadika palitao. Manoloana ny fanambaràna tahaka izao anefa dia manao bemarenina hatrany ny mpitondra izay mandray izany ho fanakianana azy ireo hany ka rehefa misy ny fitokanana zava-bita kely dia miezaka manindro-paingotra ireo mpanohitra hatrany ao anatin’ny kabary. Ho avy izao ny fifidianana dia ho avy tahaka izany ihany koa ny fampanantenana poakaty ataon’ireo mpitondra izay efa zatra manao izany. 

“Ho tonga ity ny fifidianana, hiharihary amin’ny fampielezan-kevitra indray ve ny fampanantenana poakaty, ny fampifandrafesana sokajin’olona samihafa. Ny fanaparitahana vola amitahana olona. Tsarovy fa ny teny manaitra fa ny hatao no mahasarika”, hoy ireo Eveka namarana ny fanambaràna.

Avotra Isaorana

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DEPIOTE : « Tsy laharam-pahamehana ny fanoloan...

Araka izany dia tsy mitsaha-mitombo ny isan’ireo solombavambahoaka marisika ho amin’ny fanoloana ny filohan’ny antenimieram-pirenena ho olom-baovao indray. Manoloana izany indrindra dia nitondra ny fanehoan-keviny ny filohan’ny vondrona parlemantera Vpmmm, ny solombavambahoaka Andriasy Philobert. Nambarany tamin’izany fa tsy tokony hataon’ireo depiote laharam-pahamehana ny fanoloana ny birao maharitra eo anivon’ny antenimieram-pirenena indrindra fa amin’izao fotoana fohy tsy ahatongavan’ny fifidianana izao.

Tokony hiandry ny fifidianana ny rehetra, hoy izy ka amin’izay vao hisolo avokoa ireo mpikambana ao anatin’ny birao ary eo no afaka manarina ny lesoka rehetra izay solombavambahoaka voafidy. «  Tsy laharam-pahamehana izany fanovàna izany ary efa antomotra rahateo ihany koa ny fotoam-pamaranana ny fotoam-piasan’ireo solombavambahoaka dia atao angamba fa na tsy hisy fanovàna aza dia tsy maintsy hiroso amin’ny fifidianana ka hisy fiovana tanteraka ho an’ny rehetra izay ary ny tsirairay izay manam-paniriana mbola hirotsaka ho depiote dia eo indray izy no manarina sy mijery ny fomba hanarenana ny sisa  », hoy ny fanampim-panazavana noentiny. 

Nambarany kosa anefa fa tsy azo tampenam-bava amin’ny filazana ny fomba fitantanana sy ny fomba fiasa tsy mety ao anatin’ity andrim-panjakana ity ireo solombavambahoaka ireo. Ankoatr’izay nambarany fa hatramin’izao dia mbola milamina sy mizotra tsara ny fandehan-draharaha rehetra eny Tsimbazaza eny. «  Hatreto aloha dia heveriko fa mbola mandeha amin’ny antsakany sy andavany ny zavatra rehetra ao anatin’ity antenimieram-pirenena ity  », hoy hatrany ny fanazavana noentiny.

Mahakasika ity vaovao eny anivon’ny antenimieram-pirenena ity hatrany dia loharanom- baovao iray no nilaza fa fijeren’ireo solombavambahoaka ny tombotsoany manokana no mivangaina ao anatin’ity fiketriketrehana ny fanalàna ny filohan’ny antenimieram-pirenena eo amin’ny toerany ity. Voalaza fa misy amin’ireo depiote tsy nahazo fiara tsy mataho-dalana no tsy faly amin’ny birao maharitra mijoro amin’izao fotoana izao ka izay no anisany mibahan-toerana ao anatin’io fanoloana an’i Jean Max Rakotomamonjy io.

Avotra Isaorana

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ADY AMIN’NY LEFAKOZATRA : Hatao ny 6 - 8 desambra izao ny vaksiny faobe

Nahemotra  moa izy io noho ny fisian’ny valanaretina pesta teto Madagasikara.  Ny herinandro lasa teo dia navorin’ny talem-paritry ny fahasalamana ireo mpitsabo sy mpiara-miombon’antoka misahana ny fahasalamana an-tsekoly, nampahafantarina ireo toromarika... mbola misy mantsy ireo ray aman-dreny tsy resy lahatra ka mila resena lahatra amin’ny fanaovana vaksiny ny zanany. Nambaran’ny dokotera Diana fa avy amin’ny «  tay  » ny virus mitondra ny aretina lefakozatra. Mitondra io otrikaretina io ny zaza rehetra vita vaksiny. 

Ny zaza latsaky ny 5 taona anefa dia tia mitakosina amin’ny tany ka mahatafihinana maloto noho ny mbola fisian’ny jangoany eto amintsika... Manjaka avy hatrany amin’ny zaza tsy vita vaksiny ny otrikaretina ka mahatonga lefakozatra... Tsy mamela mahazo ny lefakozatra ka na maty na mitondra takaitra mandra-maty izay tratrany. Ny famerimberenana ny vaksiny dia manamafy ny fiarovana misy ao amin’ny zaza, hoy hatrany ny fanazavana ka manentana ireo ray aman-dreny hamela ny zanany hatao vaksiny.  

Any am-pianarana no hanaovana ny vaksiny satria any no ahitana ireo ankizy mandritry ny adiny valo isanandro.

Vanessa

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FAMPIRANTIANA MOMBA NY TAO-TRANO ANDIANY FAHA 19 : Nanome tolotra ny BNI Madagasikara

Anisany mpandray anjara mavitrika tamin’izany ihany koa ny Banky BNI Madagasikara ka nisy ny tolotra nomen’ireo mpanjifa izay manana hetaheta hanamboatra trano. Ohatra amin’izany ny fampihenana ny tahan-jana-bola ho 9,95% ho an’ireo izay te handray anjara. Afaka mindram-bola amin’ity banky ity ireo izay liana ka ao anatin’ny 18 taona be izao no amerenana izany. Tsara homarihina araka izany fa tolotra maro dia maro no hita tamin’izany toy ny “tolotra taniko, tolotra tranoko,tolotra tanànako,tolotra orimbato ary ny tolotra fihoarana”.

Mahazo manatona ny ivon-toerana manerana ny Nosy avy hatrany ireo izay liana mba hanomanana ny antontan-taratasy ilaina sy ny fepetra arahina.

Tatianà R.

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Agriculture : 20 millions d’euros du 11e FED

L’Union européenne compte renforcer  son appui dans le secteur agricole à travers l’amélioration des structures institutionnelles dans ce domaine. Le sujet a été abordé lors d’une rencontre entre le ministre auprès de la présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage, Harison Andriarimanana et le chef de la délégation européenne à Madagascar, Antonio Sanchez Bendito, la semaine dernière.

A ce sujet, l’union européenne compte apporter un financement de 20 millions d’euros dans le cadre du 11e Fond européen de développement (Fed).  Quelques structures comme le Fonds de développement agricole bénéficieront de cet appui. Par ailleurs, une autre composante se focalisera sur l’appui aux chaînes de valeur pour donner  plus d’impact sur la croissance du secteur agricole et la création d’emploi en milieu rural.

A ce propos, Antonio Sanchez Benedito de préciser qu’ «un grand défi et un grand challenge attendent Madagascar car si 80% de la population malgache sont concentrés dans le secteur agriculture, l’élevage et la pêche, tous ces secteurs ne contribuent qu’à hauteur de 20% du PIB. Ainsi, il y a beaucoup d’effort à fournir en termes d’amélioration de la productivité, de la capacité d’exportation des produits agricoles et de l’élevage dans le pays en respectant la qualité et les normes phytosanitaires».

Pour rappel, une enveloppe globale de 130 millions d’euros a été attribuée par l’Union européenne pour appuyer le développement de l’agriculture dans le cadre du 10e FED.

Riana R.

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Vitrines numériques : contribution au développement des CATI

A travers le Projet «Numérique pour tous», le ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique (MPTDN) a mis en place dans plusieurs  régions de la Grande île des Centres d’appui à la technologie et à l’innovation (Cati). C’est une sorte de  vitrines numériques  qui permettent à leurs bénéficiaires (Etudiants, chercheurs, entrepreneurs) d’utiliser les Nouvelles technologies de l’information et de la télécommunication (Ntic) et de réduire dans ce sens la fracture numérique dans les zones enclavées.

Sous cette optique, le ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique a signé le 16 novembre dernier une convention de partenariat avec le ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique pour l’opérationnalisation des Centres d’appui à la technologie et à l’innovation (Cati).

Innovation

Ladite convention prévoit de développer, d’une part, le transfert de technologie, la stimulation de l’innovation, et l’encouragement de la protection de la propriété industrielle ainsi que promouvoir l’entrepreneuriat. D’autre part, elle contribue au renforcement des capacités des chercheurs et à l’intégration des enseignants, chercheurs et universitaires aux réseaux de recherche internationaux à travers l’accès et l’exploitation d’une bibliographie internationale accessible par des plateformes virtuelles.

Le ministre Neypatraiky André Rakotomamonjy de souligner qu’ «En tant que ministère de tutelle du Numérique, la vision du département est que les technologies de l’Information et de la Communication (Ntics) contribuent au développement de l’économie Numérique et qu’ ils constituent un secteur d’appui et un levier de développement», lors de la signature de la convention de partenariat.

Pour rappel, le Cati est un outil mis en place pour suivre les recommandations de l’Organisation mondiale de la propriété industrielle, dans son plan de développement destiné aux pays émergeants, particulièrement les Pays les moins avancés (PMA).

Riana R.

 

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Foot : la Fifa salue la performance de la Cnaps`

La fédération malgache a reçu une lettre de félicitations du président de la Fifa, Gianni Infantino, pour le cinquième titre consécutif de Cnaps Sport et le sixième de l’histoire du club champion de Madagascar. «Ce titre témoigne de Ia persévérance de tous. Au nom de toute Ia communauté du football, je tiens à remercier Cnaps Sport et la fédération de nous avoir aidé à véhiculer Ie message positif de ce sport», a déclaré Gianni Infantino dans une lettre adressée à la fédération malgache de football.

Un bel hommage envers une équipe qui a provué qu’elle reste au-dessus du lot tant sur le plan collectif qu’individuel. Pour rappel, Niasexe s’offre le trophée de meilleur buteur tandis que son coéquipier Lalaina, le titre de meilleur joueur de la Ligue des champions. Les yeux sont dorénavants rivés sur la Ligue des champions d’Afrique et la Cnaps est au top de sa forme pour créer la surprise pendant cette joute.

Rojo N.

 

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Taekwondo WF : le MJS joue avec le feu

La nouvelle équipe dirigeante de la fédération malgache de taekwondo WF (FMKTD) a organisé sa première compétition samedi dernier sous les gradins de Mahamasina. Malgré la tentative du ministère de la Jeunesse et des sports (MJS) d’empêcher sa tenue, l’Open de Madagascar a été une réussite.

La sanction plane au-dessus de Madagascar et les agissements du MJS risquent d’envenimer la situation. L’Open de Madagascar qui aurait dû se dérouler au gymnase de Mahamasina a été interdit par le MJS la veille de la compétition. Pourtant, l’absence d’activités initiées par la fédération est l’une des raisons qui amènera l’instance internationale à prendre des mesures disciplinaires à l’encontre du pays défaillant.

Pour motif, le MJS avance le fait que toute organisation de compétitions devra passer par la fédération. Or, actuellement, la situation reste floue. «Curieusement, le ministère a interdit la tenue de l’Open que nous avons organisé sur les lieux prévus. Pourtant, il n’a pas daigné répondre aux lettres que les ligues lui ont envoyées, relatives à la reconnaissance ou non de l’assemblée générale extraordinaire et celle élective», a fait savoir le nouveau président élu, Lamina Bototsaradia.

De ce fait, tant que le MJS n’a pas répondu aux correspondances des ligues majoritaires, les organisateurs de l’Open de Madagascar ne voient pas la raison de notifier l’ancienne équipe dirigeante.

«Si le MJS n’a pas accepté la démarche initiée par les ligues. Pourquoi, il ne l’a pas empêchée dès le début ?», s’est-il demandé.  En effet, le MJS ne s’est jamais positionné lorsque les ligues lui ont informé leur programme afin de redynamiser la discipline.

A la botte du Com ?

En tout cas, la réaction tardive du MJS en faveur de l’équipe défaillante du taekwondo, conduite actuellement par Rivo Rakotobe, fait jaser. «Les ligues ont déjà choisi. Elles ont déclaré défaillant l’équipe de l’ancien président  et a procédé à son remplacement», a poursuivi le nouveau président de la fédération.

Un choix de la majorité que le ministère de tutelle ne veut pas reconnaître malgré la dégringolade de la discipline. Le MJS, en donnant son feu vert à la partie appuyée par le comité olympique malgache, roule pour la médiocrité et contre le choix des pratiquants.

Naisa

 

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Mahitsy : le marché est mal géré

Effervescence au marché communal de Mahitsy suite à la dégradation avancée des infrastructures, portant préjudice à leurs occupants en cette saison des pluies. Les marchands exigent des explications sur la  gestion de ce marché qui ne l’est plus que de nom.

Grogne généralisée au marché de Mahitsy à l’approche de la saison pluvieuse. Les marchands déplorent l’inexistence de maintenance de ces infrastructures, génératrices de recettes pour la commune, tombées en décrépitude depuis quelques années. Les usagers pateaugent dans la boue dès les premières pluies de cette année puisque le sol de ce marché est encore en terre battue sillonée de rigoles, déplorent les marchands.

Décoiffées, la majorité des pavillons mises en location par la commune sont inutilisables et ont été abandonnées tandis que les marchandises sont abîmées par les eaux de pluies dégoulinant des toitures en mauvais état dans la fraction restante.

La transparence exigée

Doublement victimes de la situation avec la fuite de la clientèle et la détérioration de leurs marchandises, les marchands montent au créneau pour demander des comptes sur l’utilisation des frais de location, droits et taxes qu’on leur soutire à longueur d’année. Ils exigent aussi une confrontation avec le responsable du marché et le maire par respect de la transparence dans la gestion de ce marché. Le changement d’attitude de ce responsable qui a toujours été satisfaisant ne s’explique pas depuis un semestre environ, ont-ils rapporté, au cours d’une réunion où les marchands ont discuté des mesures à adopter face à ce problème, hier.

Manou

 

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Ambohimanarina : campagne de propreté par l’ATS

L’association des trésoriers et secrétaires des fokontany (ATS) du 6e arrondissement d’Antananarivo-Renivohitra s’attèle à a réalisation du programme de la commune urbaine. L’assainissement par le nettoyage des fokontany a été pérennisé à cet effet.

La poursuite des travaux d’assainissement des 31 fokontany d’Ambohimanarina a été inaugurée à Antsararay le week-end dernier, sous l’égide de la députée Marie-Horace Rasoanoromalala et du délégué d’arrondissement. Le président de l’association, Lalao Rakotonirina, a souligné que la participation aux travaux est gratuite pour mettre en valeur le patriotisme des citoyens.

Renforçant les actions de l’ATS, la députée Marie-Horace Rasoanoromalala a aussi lancé le concours « Tokantrano madio » (foyer propre) dans cette circonscription depuis le 11 novembre, en appui aux efforts apportés par le maire d’Antananarivo-Renivohitra dans l’assainissement de la ville.

Manou

 

Tia Tanindranaza0 partages

Jiolahy mpamono ben’ny tanànaLavon’ny zandary tao Analavory

Jiolahy miisa 5 mpanao fanafihana mitam-piadiana no tra-tehaky ny zandarimariam-pirenena avy ao Analavory ny 12, 13 ary 15 novambra lasa teo, ka ny 4 azo sambo-belona fa ny iray kosa maty.

 

 Nandositra izy ka nitifitra ny zandary rehefa tsy nety nijanona. Ny  12 novambra 2017, dia nidina tany Borikely distrikan’i Tsiroanomandindy ny zandary raha nandre fa misitrika ao amin’io toerana io ny iray tamin’ireo jiolahy nikapa famaky ka nahafaty ilay zazalahy 17 taona tao Ambohitratoandro, kaominina Analavory ny alin’ny 5 novambra  teo. Izy io avy eo no nanoro ny namany roalahy hafa izay voasambotra tany Ampizarantany, kaominina ambanivohitra Bemahatazana, distrikan’i Tsiroanomandidy ihany ny marainan’ny 15 novambra teo. Samy niaiky ny anton-diany tamin’io fotoana io saingy raiki-tahotra indray rehefa nahita an’ilay zazalahy maty voakapan’ny iray tamin’izy ireo famaky ka nandositra tsy naka ninoninona. Ny raharaha faharoa dia ny nahalavo an’i Fealoza Faly jiolahy raindahiny ny 15 novambra teo tao Ankonabe, kaominina Analavory hatrany. Ny 13 novambra teo moa no voasambotra tao Tsarazaza ny ny naman’izy ireo iray saika hanafika mpandraharaha iray tany Ampefy (chute de la Lilly) tamin’ny volana oktobra lasa teo. Izy io no nasaina niantso an’i Fealoza ka nahalalana fa efa hiazo an’Analavory ity farany hamonjy ny fandevenana an’i Letsivery, iray tamin’ireo jiolahy namono ny ben’ny tanànan’Ampefy.  Nanao ny vela-pandrika ny zandary ka voasakana ny fiara nitondra azy. Rehefa nasaina nidina izy dia nandositra avy hatrany. Niezaka ny hampijanona azy im-betsaka tamin’ny feo avo ihany ny mpitandro ny filaminana saingy tsy nanaiky izy ka voatery nitifitra ary nahalavo azy. Ity jiolahy ity moa dia efa nokarohana efa ela. Ankoatra ny halatra omby fanaony, lehibena fikambanan-jiolahy koa izy. Izy no nitarika ireo jiolahy tamin’ny famonoana ny ben’ny tanànan’Ampefy sy Andolofotsy dia izy ihany koa no nitarika ny ankamaroan’ny fanafihana tany amin’ny faritra Itasy sy Bongolava iny hatrizay, raha ny fampitam-baovaon’ny zandary hatrany.

 

J. Mirija

 

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Kopi Kole 2017Norombahan’i Miora ny fandresena

Nikatona tanteraka omaly alahady 19 novambra 2017 ny fifaninanana kopi kole nokarakarain’ny fahitalavitra TV Plus Madagasikara. Norombahan’i Miora, kopi kole Tahiry avy eto Antananarivo ny loka lehibe.

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Mpianatra afaka BACC mendrika indrindraHotohanan’ny Airtel ny fidirana eny amin’ny oniversite

Mba hananan’ireo tanora Malagasy ilay toe-tsaina tia miezaka sy mikaroka mandrakariva dia notoloran’ny orinasam-pifandraisana Airtel fanomezana manokana ireo mpianatra 82 mianadahy mendrika indrindra tamin’ny fanadinana Bakalôrea farany teo.

 

Pati

 

 

 

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Kary Rosin mpandraharaha ara-lodsia“Vonona hanaja ny fenitra iraisam-pirenena izahay”

Mpandraharaha ara-lodsia Malagasy amin’ny dimy nanao ny fanondranana lodsia mena amin’ny alalan’ny fiaramanidina Atoa Kary Rosin. Raha ny fanazavany dia “nisy faharatsiana ny lodsia tamin’ity taom-piotazana 2017 ity noho ny fiovaovan’ny toetr’andro ka nahatara ny orana.

 

 Vokany, maro tamin’ireo lodsia no tsy nahatratra ny fenitra tratrarina amin’ny fanondranana”. Nohamafisiny fa “efa vonona izy hanaraka ny fenitry ny ‘global-gap’, sy ny fifanarahana amin’ny lanja nifanekena tamin’ireo mpividy ny lodsia Malagasy any ivelany, na eo aza io faharatsian’ny vokatra io. Amin’ny toe-javatra tahaka izao anefa dia mety hanatsarana ny vidin’ny lodsia eny amin’ny tantsaha sy ny mpanangom-bokatra tonga eny amin’ny mpanangom-bokatra izany. Efa nisy ny fihaonan’ireo mpanondrana nanapahana ity vidin’ny lodsia ity izay nohazonin’izy tsiambaratelo, saingy efa fantatra fa nisy fiakarany izany raha tsy nihetsika tamin’ny 1.000 ariary ny kilao tao anatin’ny 10 taona izay, tahaka ny vidin’ny lodsia malagasy eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena ihany koa. Ankilan’izay, olana goavana amin’ny mpanangom-bokatra sy ny mpandraharaha ny faharatsian’ny lalam-pirenena faha-2 sy ny lalam-pirenena faha-5 izay tena fivoahan’ny vokatra, izay angatahan’izy ireo fanamboarana avy amin’ny minisitra tompon’andraikitra. Ankoatra izay dia mitohy hatrany ny fiaraha-miasan’ireo mpandraharaha ara-lodsia sy ny tantsaha malagasy amin’ny fanatsarana ny fototry ny lodsia, entina hanatsarana hatrany ny kalitao misy ho fampivoarana hatrany ny fihariana ara-lodsia eto amintsika.

 

 

Rakoutou

 

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Marary saina mitombo isa isan'androTaratry ny fahantrana, hoy i Gerard Ramamimampionona

Mitombo isa hatrany ireo olona marary saina na adala tazana miriaria eny anivon'ny fiarahamonina ankehitriny. Ho an’ny eto an-drenivohitra manokana dia maro izy ireny ary tsy hanavahana intsony na tanora na olon-dehibe.

 

Misy ireo mamono sy mandratra izay sendra azy. Ao koa ireo mandehandeha eny rehetra eny fotsiny ary  mahavita dia an-tongotra ana kilometatra maro isan'andro vao mijanona. Raha araka ny fanazavan'i Gerard  Ramamimampionona, mpandinika fiarahamonina sady filoha lefitry ny filankevitry ny fampihavanana Malagasy (CFM) dia taratry ny fahantrana eny anivon'ny fiarahamonina ireny. Misy ireo lasa adala noho ny tsy fahatomombonan'ny vatany hatrany an-kibo mihitsy, misy vokatry ny fakan-tahaka amin'ny alalan'ny fidorohana zava-mahadomelina eny anivon'ny fiarahamonina ary misy ihany koa ireo miaina ny vesatry ny onjam-piainana ary tsy miomana ny hiatrika izany ka tratry ny dona mafy ny sainy. Ao koa ireo tsy manana fianakaviana miahy ka tsy mahazaka miatrika irery ny fiainana. Tokony hobeazina hatrany ny fiarahamonina  hifanampy sy hifanohana, hampihenana ireny trangan-javatra mampalahelo ireny. Tsy ampy fotsiny ny mihavana fa mila mifanampy. Ankoatra izay, mila  tsaboina avy hatrany ny olona iray raha vao tsapa fa hafahafa mba tsy hiitaran'ny fahavoazany.  Nomarihiny manokana fa lasa tsy marina intsony ilay fomba fiteny  Malagasy hoe : ny adalan'ny tena tafian-damba noho fahaverezan'ny kolontsaina.

 

 

Pati

 

 

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Hotsipahana am-bavafo !

Mibaribary ny tsy fankatoavan’ny sehatra iraisam-pirenena ny fihetsiky ny fanjakana HVM izay efa mananika ny faha-4 taona nitantanana an’i Madagasikara.

 Mena avokoa ny tondro rehetra, ary anisan’ny nanabaribary izany ny parlemantera Eoropeanina tamin’ny fanambarana goavana nataony. Manjaka ny kolikoly avo lenta sy ny tsimatimanota, tsy misy ny fahalalahana maneho hevitra, manjaka ny kajy politika maloto amin’ny fifidianana,… Toa efa naman’ny voatsipaka sy mbola hotsipahana am-bavafo ny fitondrana HVM, ka tsy atao mahagaga raha tsy mipetraka hatramin’izao ny tena fitokisana iraisam-pirenena. Na inona na inona ambara, tsy afa-miala amin’ny fianakaviambe iraisam-pirenena isika amina lafin-javatra maro, ary toa efa maneho izany fa tsy hankasitraka ny mbola hitondran’ny mpitondra ankehitriny an’i Madagasikara izy ireo. Sarotra kosa anefa ny hanao fanambarana mivantana fa miseho amin’ny fomba firesaka ara-diplomatika avokoa izany. Anisan’ny hisehoany ny tsy firotsahan’ny fanampiana avy any ivelany na misy ihany, fa mitsitaitaika satria atahorana hakepoky ny mpitondra izay efa malazan’ny kolikoly ny vola. Ny resaka fanampiana momba ny fiahiana ny maha olona sy ny sosialy no mety ho mandeha tsy tapaka eto amintsika, fa ny ankoatra izay dia mila mandadilady ny mpitondra ankehitriny vao mba mahazo. Tsy atao mahagaga raha mitady lalam-bola etsy sy eroa sy toa efa manao antoka ny tanindrazana ho sandan’izany.

Toky R

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Filohan’ny FIFANiarahaba manokana ny CNaPS Sport

Noho ny fahazoan’ny ekipan’ny CNaPS Sport Madagasikara fanin-diminy nisesy ny anaram-boninahitra Tompondakan’i Madagasikara eo amin’ny taranja baolina kitra ary fanineniny hatramin’izay niforonany dia nandefa taratasy fiarahabana an’ity klioba ity avy eny Zurich any Suisse ka nalefany nivantana tany amin’ny filohan’ny FMF am-perinasa,

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Tsipy kanetibe “Tournoi Cbt”Lasan’i Roger Bloda sy Rindra ny 2.000.000 ariary

Lasan’i Roger sy Rindra ny amboara lehibe sy ny lelavola 2.000.000 ariary niaraka taminy teo amin’ny fifaninanana Tsipy kanetibe “Tournoi Cbt”

 

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Tovolahy nandoro ny fitsarana ToamasinaVoaheloka higadra 5 taona

Ny alakamisy 16 novambra teo no niakatra fitsarana tao Toamasina ilay raharaha fandoroana ny efitranom-pitsaran’ny fitsarana tao Toamasina nitranga ny 5 septambra lasa teo.

 

Rakoutou

 

 

 

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Varika eto MadagasikaraAhiana ho ringana afaka 20 taona

113 no karazan-gidro Varika misy eto amintsika, izany hoe mamaritra ny 20% ny karazan-gidro misy eto amin’izao tontolo izao kanefa 0,4% amin’ny velaran-tanin’izao tontolo izao no velaran-tanintsika,

  hoy ny filohan’ny GERP na ny sampana miandraikitra ny mombamomba ireto biby ireto eto amintsika, Jonah Ratsimbazafy. Ny 14 novambra teo moa no fankalazana ny andro iraisam-pirenena ho an’ny Varika, izay noraisina teto Antananarivo, fa nisy kosa ny hetsika goavambe tao amin’ny Alliance Française Toamasina nandritry ny 4 andro ho fanentanana amin’ny fiarovana izany ny faran’ny herinandro teo. Ny 90%-n’ny ala iveloman’ity harena iraisampirenena izay tsy misy afa-tsy eto amintsika ity dia saika ahitana fahapotehany avokoa ary ahiana mihitsy ny haharingana tanteraka ny Varika eto afaka 20 taona, raha ny fanazavan’ny avy eo anivon’ny Fauna and flora group. Antso avo, araka izany, no ataon’ireto mpiaro ny harem-pirenena ireto amin’ny mpitondra sy ny vahoaka mba hitondra ny anjara birikiny avy amin’ny fiarovana ireo harena ireo amin’ny alalan’ny fanafoanana ny doro tanety sy fihazana ireo biby.

J. Mirija

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Kaominina Mahitsy RN4Tsy milamina ny fitantanana ny tsena

Mangata-panazavana mikasika ny fitantanana ny tsenan’ny kaominina ao Mahitsy ny mpivarotra ara-dalàna mpampiasa io toerana io noho ny tsy fahatomombanan’ny fotodrafitrasa rehetra ao.

 

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Fizahana Taksi maimaipoanaMety hiitatra hatramin’ny taona 2018

Mitohy hatrany ny fifampiresahana eo anivon’ireo mpitatitra sy ny kaominina Antananarivo (CUA) ary ny Omavet mba hanatsarana ny tontolon’ny fitaterana eto Antananarivo Renivohitra.

J. Mirija

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Raharaha Soanierana IvongoMampiady an-trano ny MAPAR

Mitohy ary lasa miitatra amin’ny sehatra hafa ny raharaha fifamalian’ny samy depiote tany Soanierana Ivongo, herinandro lasa izay dia ny depiote Rahasimanana Paul Bert na i Rossy voafidy teto Antananarivo faha-4 sy i Tody Arnaud voafidy tao Soanierana Ivongo.

 

 Noho ny resaka kianja hanaovana fampisehoana no antony. Fantatra mantsy izao fa nametra-pialana tsy ho mpandrindra ny Mapar-TGV ho an’ny  faritra Analanjirofo intsony ny depiote Tody Arnaud, araka ny fanambarana ofisialy nataony ny faran’ny herinandro teo, tao amin’ny Restaurant Le Fumet Soanierana Ivongo. Noho ny vondrona Mapar-TGV izay nijery azy fotsiny no antony. Nahatsiaro ny depiote Tody Arnaud fa niady irery. Efa re mialoha izao fa nampizara ny hevitry ny samy Mapar iny tranga iray tany Soanierana Ivongo iny. Ao ny momba an-dRossy, ao kosa ny miandany amin’i Tody Arnaud. Vao miha nananosarotra ny raharaha ilay valandresaka ho an’ny mpanao gazety natao teto Antananarivo ka nijoroana vondron’olona milaza fa fikambanan’ny ambany tanàna ka niantso an’i Tody Arnaud hifona amin’i Rossy. Very fanahy mbola velona ary tahaka ny tsy misy mpitarika na raiamandreny to teny intsony ny Mapar amin’izao herintaona latsaka mialoha ny fifidianana izao. Izy samy izy aza io miady io, ny mpikambana hafa efa maro no niova lasy sy namadika palitao. I Andry Rajoelina lehibeny rahateo moa tsy miteny tsy mivolana.

RTT

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Mpanao politika MalagasyAny ambanivohitra no tena misy ny herin’izy ireo

Any ambanivohitra no tena misy ny herin’ireo mpanao politika eto amintsika, hoy ny Ben’ny tanànan’ny kaominina ambanivohitra Berivotra, distrikan’i Maevatanana, Faritra Betsiboka Rakotomalala Voahanginirina.

 

 Ny mampalahelo anefa dia voasokajy ho lavitra andriana tokoa ny kaominina ambanivohitra toa anay ary zary tsy fantatry ny tompon’andraikitra akory  ny fisiany nefa any aminay no tena misy ny olona azo hianteherana noho ny mbola fihainoan’izy ireny sy ny fanajany ny Ben’ny tanànany. Ankoatra izay, anisan’ny olana sedrain’ireo kaominina ambanivohitra ihany koa ny tsy fahazoany famatsiam-bola ara-dalàna. Misy ireo mahazo, hoy ity Ben’ny tanàna ity nefa misy ihany koa ireo tsy mahazo toy ny kaominina tantanako  na dia mbola vaovao be aza. Tsy tokony homena tompon’andraikitra hafa ihany koa ny fitantanana raha toa ka misy satria ny Ben’ny tanàna no tena mahalala ny mararin’ny vahoaka ao amin’ny faritra misy azy.  Na izany aza, efa nahazo fotodrafitrasa maro ity kaominina ity toy ny CSB II, ny biraon’ny kaominina ary ny tsena noho ny ezaka nataony.

Pati

 

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Fifidianana filoham-pirenenaNodinihina maika teny Iavoloha

Notanterahana teny Iavoloha omaly alahady tolakandro ny filankevitry ny minisitra manokana, nanaovana ny vakiteny voalohany momba ny volavolan-dalàna fehizoro ho amin’ny fifidianana filoham-pirenena. Io teboka tokana io no nodinihana omaly, tsy nisy lahadinika hafa.

 

 Ny alarobia moa no fotoanan’ny filankevitry ny minisitra isan-kerinandro, fa rehefa misy antony lehibe sy maika vao misy tahaka izao hoe atao andro alahady izao. Mazava ny resaka eto fa maika hanao fifidianana i Hery Rajaonarimampianina sy ny ekipany ka taorian’ny nametrahana an’i Rivo Rakotovao ho filohan’ny antenimierandoholona, izay hisolo toerana ny filoham-pirenena rehefa mametra-pialana izy, dia io hanaovana hazakazaka arahin-tosika io ny fandrafetana ny lalàna fehizoro mifehy ny fifidianana. Azo antoka fa ho tonga eny amin’ny parlemanta tsy ho ela izy io. Hodinihana ary dia ho lany vetivety eny. Tsikaritra amin’izao fa tsy hiandry ny volana oktobra na novambra 2018 araka ny tombantomban’ny maro ny fifidianana filoham-pirenena fa mety hotanterahana mialoha izay .Hihintsana ho azy ireo kandida tsy vonona raha izay no mitranga, ny filoha Rajaonarimampianina kosa io efa manomboka ny fitetezam-paritra sy fitokanana zava-bita io dia hahazo tombony. Ny olona handimby rehefa avy eo, izay tsy iza fa i Rivo Rakotovao filoha nasionalin’ny HVM sady tanan-kavanany dia tsy hitsivalana velively amin’ny fihetsiketsehana mety hataon’ny kandidam-panjakana. Mazava be ny kajy !

RTT

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Omnisport - Le MJS fauché : la situation commence à se faire sentir

La politique d’austérité expose la pauvreté.   La Direction Générale du Tahiry Aina ho an'ny Fanatanjahantena sy Itsinjovana ny Tanora (TAFITA) commence à avoir la main lourde.  Le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS)  est l’un des départements les plus actifs durant ce régime HVM. Maintenant, ce département semble au ralenti depuis quelques mois.  Si le ministre  a commencé à ne plus communiquer ses activités aux médias, c’est que la caisse du Tafita est à sec. Et cela depuis un moment.  Pour preuve, lors du championnat national de l’Asoimi Mada tenu à Toliara au mois de septembre dernier, le Ministre Jean Anicet Andriamosarisoa s’est rendu seul sur place sans son équipe, ni chauffeur ni garde du corps et ce, pour limiter les dépenses. Il s’est rendu dans la Cité du Soleil aller- retour en une journée, en avion.

Maintenant, la politique d’austérité du ministère risque de coûter cher à nos récents champions du monde de Pétanque. Le président de la Fédération internationale de pétanque et de jeux provinciaux (FIPJP) vient d’envoyer une lettre de menace de destituion  définitive des malgaches de leur titre. Pour cause, c’est la FIPJP qui a réglé la grosse ardoise de la délégation malagasy sur place. Et si l’instance internationale n’est pas remboursée dans le temps voulu, les sanctions risqueront aussi de tomber avec. Selon la lettre de Claude Azéma, président du FIPJ « J’ai accepté de régler personnellement la grosse ardoise de votre délégation à Kaihua, en Chine, afin d’éviter qu’elle ne soit retenue sur place par les autorités chinoises… Je vous informe que si la somme due n’est virée sur mon compte ou sur celui de la FIPJP, nous prendrons les mesures suivantes destitution  immédiate  et définitive des titres de champion du monde pour les jeunes et de vice-championnes   pour  les féminines obtenus  à Kaihua, transmission d’un  rapport  circonstancié  à la commission   de discipline de la FIPJP avec demande de sanctions  contre  la  Fédération  malgache ,  information de ces décisions au ministère  des  Sports  et  au  Comité  National  Olympique. » Quelle que soit la situation, la question est  la même pour tout le monde concernant cette grosse ardoise de la délégation malagasy durant son séjour en Chine. E.F.

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Université d’Antananarivo - 7 cas positifs de VIH dépistés

Une bonne initiative. Le partenariat entre l’université d’Antananarivo et le Psi Madagascar a dévoilé des résultats en matière de suivi et d’accompagnement sur la santé de la reproduction des étudiants. Annuellement, ces deux entités n’ont pas cessé d’effectuer des campagnes de sensibilisation. Elles profitent des grands événements universitaires pour distribuer des dispositifs pour se protéger contre les maladies sexuellement transmissibles (Mst).

En outre,  des dépistages du Vih/Sida ont été également réalisés, et ce, à titre gratuit. Selon les informations recueillies, pour l’année académique 2016-2017, des cas positifs ont été identifiés. Les statistiques ont communiqué 4 038 étudiants sensibilisés. Parmi ces étudiants concernés, 2 606 ont effectué un dépistage. Les résultats ont par la suite identifié sept personnes atteintes de cette maladie incurable. D’après les explications,  c’est au niveau des grands établissements sanitaires que la prise en charge de ces universitaires se poursuit. En outre, des résultats positifs se présentent.  Les jeunes commencent à prendre en main leur avenir en évitant les grossesses précoces. Pour cette même durée, elles sont 1 418 à rejoindre les centres d’accueil pour bénéficier des conseils sur le planning familial. Une journée de changement de comportement à AnkatsoDans le but de changer les comportements des jeunes étudiants à Ankatso, l’université d’Antananarivo, toujours en forte collaboration avec Psi Madagascar, organisera ce jeudi une journée spéciale en leur faveur. Il s’agit d’une rencontre durant laquelle la santé de la reproduction sera amplement exposée. A cette occasion, un dépistage gratuit du Vih/Sida et des Mst sera programmé. A cela s’ajoutent les séances dédiées aux conseils et orientations des jeunes universitaires.  Le contenu de cette rencontre se portera a priori sur les mesures de prévention contre les grossesses précoces. Ce sera également l’occasion de présenter officiellement les 25 meilleurs volontaires qui vont œuvrer à Ankatso. Ces derniers sont des universitaires ayant suivi des formations médicales en communication ayant pour objectif  le changement de comportement, ainsi qu’en Information, éducation et communication (Iec). Ces étudiants ont été sélectionnés entre autres grâce à leur savoir sur le développement personnel, l’intelligence émotionnelle et la nutrition. Ils ont été également imprégnés dans le monde du travail et formés sur l’entrepreneuriat. Et à partir de ce moment, ils seront aptes à conseiller les universitaires sur ce domaine.  Recueillis par K.R.

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Corruption - Deux gendarmes placés sous mandat de dépôt

La gendarmerie poursuit l’assainissement interne, en particulier dans la région du Melaky.  Cela s’inscrit dans la politique anti-corruption menée par le secrétaire d’Etat à la gendarmerie. Récemment, deux gendarmes basés à Morafenobe ont été placés sous mandat de dépôt le 16 novembre. Ils sont incriminés pour extorsion de fonds.A l’origine de l’affaire, les gendarmes en cause ont reçu la mission de procéder à l’arrestation de personnes soupçonnées d’avoir cherché à acheter des zébus de vol.

Cependant, la complicité des deux gendarmes en question se révélait au grand jour. Selon la gendarmerie, ces derniers, au lieu d’arrêter le suspect, exigeaient de lui somme de 700 000 ariary et ont déjà reçu 400 000 ariary de celui-ci. La victime a porté plainte auprès de la brigade du Melaky  qui a alors ouvert une enquête. Après leur audition, les gendarmes en cause ont été incarcérés à titre préventif à la prison de Maintirano en attendant leur jugement prochain. Dans son leitmotiv, le nouveau Seg de la gendarmerie ne cesse de marteler que cette force ne doit pas servir de refuge pour les bandits ou autres arnaqueurs. Il tenait aussi à rappeler que la gendarmerie ne fait pas du corporatisme et que les enquêteurs, qu’ils soient de la gendarmerie ou autre, jouissent pleinement de leur indépendance pour accomplir leur mission. Enfin, la gendarmerie ne fait pas de distinction pour appliquer la loi en vigueur ou sanctionner les indisciplinés, les galonnés inclus.Franck Roland

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A l’hermétique !

Le parti présidentiel « Hery Vaovaon’ny Madagasikara » (Hvm) ferme la maison, à l’hermétique ! La tentative d’un verrouillage total se dessine à l’horizon. La dernière porte, laissée entrouverte, connaîtra bientôt son sort.L’Exécutif, chasse gardée du parti d’Etat, ferme à deux tours la porte principale. Le Gouvernement Kolo Roger n’avait pas fait long feu. Il fallait, seulement, un an au Chef de l’Etat de balayer l’ensemble des ministres non-Hvm dont le Premier ministre en personne. Les quelques petites ouvertures ont subi la rage de verrouiller.

Dadafara et bien d’autres en ont fait les frais. Même sort pour la seconde équipe gouvernementale. Son chef, le militaire Jean Ravelonarivo, ne restera qu’un an à la barre de Mahazoarivo. Roland Ravatomanga, le dernier rescapé, un membre fidèle du parti de l’ancien Président, le Tim, quittera ses fonctions, et cela, de façon expéditive, froide ou même barbare. Et arriva le fidèle parmi les plus fidèles, Solonandrasana Mahafaly Olivier, administrateur de son état, parmi les tout premiers convertis ou débauchés à l’Hvm. Inamovible Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Mahafaly Olivier fera le… plaisir à son Chef. Il a été particulièrement « efficace » lors des élections générales (Communales et Municipales) de 2015. Ce qui lui a valu, un an après d’ailleurs, la promotion tout en gardant son poste fétiche : l’Intérieur. Atallah Béatrice, pas Hvm non plus, cède sa prestigieuse place à un dur parmi les coriaces du parti aux cravates bleues Henry Rabary-Njaka. Benjamina Ramanantsoa, ministre des Transports et de la Météorologie, abandonna, carrément, son propre parti d’origine, le Mts, pour aller rejoindre les rangs du Hvm. Et il a été chaudement récompensé ! L’exemple de ce genre n’est pas un cas isolé. Et l’Exécutif s’enferme dans sa tour d’ivoire !Au Parlement, le phénomène se reproduit texto. Le Sénat, la deuxième Institution de la République, vient d’achever le verrouillage du système. Honoré Rakotomanana, un élément-clé de l’Arema, parachuté par Iavoloha au Palais de verre d’Anosikely encaissait l’imparable foudre du Hvm. Avec seulement deux à trois sénateurs de l’opposition, la Chambre haute est littéralement dominée par les éléments aux cravates bleues.L’Assemblée nationale, par la magie des espèces sonantes et trébuchantes, se trouve sous la coupe du parti fondé par Hery Rajaonarimampianina. Et dire qu’en tout début de la législature, le tout puissant Hvm n’avait aucun élu enregistré à Tsimbazaza ! A cette époque, Iavoloha était obligé de composer, un semblant d’ouverture, avec certains dirigeants d’autres formations pour contenir les turbulences des élus évoluant dans des partis hostiles au régime. Jean Max Rakotomamonjy, du « Leader Fanilo », correspondait parfaitement au profil voulu. Au jour d’aujourd’hui, le Hvm peut se targuer contrôler l’Hémicycle et, donc, la velléité d’écartement monte en surface avec comme cible idéale le perchoir. Pour qui sonne le glas ?La volonté de verrouiller le régime concerne également les autres Institutions telles la Hcc et les diverses instances prévues par la Constitution, à l’instar de la Cnidh ou du Cfm et d’autres, qui n’ont pas pu entrer en fonction sans la bénédiction d’Iavoloha. Toutes personnalités gênantes entraîneraient un blocage.Les élections approchent à grands pas. Le parti d’Etat compterait croquer les votes et mettre les bouchées doubles. Les barons du Hvm ferment les portes, à l’hermétique, et espèrent savourer, à eux seuls, la victoire ! Ndrianaivo

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Inflation - Des difficultés à tous les niveaux

Le pouvoir d’achat des Malagasy diminue de plus en plus. Actuellement, le prix de tous les produits, surtout les denrées alimentaires, ne cesse d’augmenter. Et cette inflation généralisée pèse particulièrement sur tout le monde que ce soient les consommateurs, les revendeurs, ou encore les restaurateurs et les traiteurs. Effectivement, à titre d’exemple, pour une mère de famille qui avait auparavant l’habitude d’acheter un kilo de viande par jour, elle doit réduire de moitié cet achat parce que le coût de ce produit n’entre plus dans son budget quotidien. Et il y a même des gens qui ont supprimé la viande de leur menu, tellement c’est dispendieux.

« Nous ne mangeons plus de viande qu’occasionnellement. Maintenant, nous n’avons plus les moyens d’en acheter tous les jours. Aux rares occasions que nous en achetons, nous prenons seulement 125 g de viande, juste une ration pour toute la famille. C’est devenu un simple symbole », témoigne un père de famille.Pour les restaurateurs, certains ont dû revoir le prix de leur menu afin d’éviter les pertes. « Il est vrai que les clients deviennent réticents. Toutefois, nous essayons de leur faire comprendre que la montée des prix au niveau des marchés impacte énormément le coût du travail. Ainsi, si les prix augmentent, nous devons forcément augmenter les nôtres afin de garantir la qualité de nos produits et de nos services », affirme un restaurateur opérant dans le centre-ville. Il a aussi ajouté : « Le prix minimal de notre plat est passé de 4 000 à 5 000 ariary ce mois-ci », soit une hausse de plus de 20 %. Une augmentation exhaustive qui fait reculer les clients ayant des budgets prédéfinis.Toutefois, il y a ceux qui choisissent une autre option pour éviter de faire fuir la clientèle tout en réduisant les pertes. Pour Odile, traiteur indépendant, le choix s’est tourné vers le « chômage technique ». « Avec les prix qui ne cessent d’augmenter, pour éviter de revoir le tarif de mes offres, j’ai préféré réduire les effectifs du personnel afin de réduire mes dépenses. D’habitude, pour réaliser un cocktail pour 150 personnes, je fais appel à 4 personnes. Et bien dernièrement, je n’en emploie plus que 2 ». Cette option est peut-être plus rentable, mais malheureusement elle génère le licenciement de travailleurs qui ont déjà du mal à joindre les deux bouts pour subvenir aux besoins de leur famille.Chaque petite entreprise essaie de survivre face à cette inflation incessante. De toute évidence, ce phénomène a des répercussions socio-économiques négatives comme l’augmentation du taux de chômage ou encore la diminution des produits vendus. A ce stade, si rien n’évolue, l’économie locale et la situation financière de la population vont encore se dégrader.Rova R.

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30% de production en moins cette année

Un retard dans le début de la campagne de litchis avait déjà été annoncé vers la fin du mois d’octobre dernier. Avec ce retard, la production malgache est aussi prévu diminuée de 30% au moins pour cette année.

Si la Grande Ile avait produit 100 000 tonnes de litchis l’année dernière, cette quantité se ramènera donc à 70 000 tonnes uniquement cette fois. Cette diminution de la production s’explique par la période de sècheresse qui a retardé et altéré la floraison. Aussi, les arbres ont été beaucoup moins chargés de fruits. Des fruits plus petits et qui ont muri moins vite que d’habitude. De par ce retard dans la floraison et la production et surtout de par les produits qui ont donc perdu en qualité, les exportations sont plus difficiles à organiser selon certains opérateurs. Quoi qu’il en soit, Madagascar arrivera quand même à fournir la quantité demandée à l’étranger, notamment en ce qui concerne l’Europe qui est le premier marché du litchi malgache.

La demande européenne de ce produit s’élevait l’année dernière à quelques 18 000 tonnes, soit le quart seulement de la production de l’année dernière. Le problème réside dans le fait que pour cette campagne, il faudra aux collecteurs aller dans des zones un peu plus éloignés que ceux habituelles. Un aléa qui alourdira encore plus le retard dans le départ des produits pour exportation. Le produit malgache ne serait donc réellement et normalement disponible sur le marché européen que vers la mi-décembre. Par rapport aux autres iles de l’Océan Indien comme l’ile de la Réunion qui eux fournissent des produits de meilleures qualités, le litchi malgache risque de perdre ses acheteurs. Il est en effet prévu que le prix du litchi malgache connaisse une petite inflation. Si le kilo se vendait autour de 3 euros l’année dernière, celle ci pourrait avoisiner les 4 ou 5 euros cette année. Or, comme le litchi de l’ile de la Réunion qui est un produit de meilleure qualité est vendu aux alentours de 6 a 7 euros le kilo, les consommateurs pourraient facilement se tourner vers celui-ci. D’autant que pour l’ile de la Réunion, les litchis sont envoyés non pas par bateaux mais par avions.

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Spectacle – « Naïf » surprend par son éclectisme

Un vent de fraîcheur et de créativité sur la scène artistique. Un spectacle pluridisciplinaire d’un genre nouveau, « Naïf » envoûte aussi bien qu’il éveille la conscience de son public.

Allant complètement à l’opposé de son intitulé, « Naïf » relève le génie d’une génération d’artistes à l’imaginaire et au respect de l’art indéfectibles. Production inédite de l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely, cette pièce transcendante et contemporaine est sublimée par une belle touche de poésie que le public a eu le privilège d’apprécier, samedi. Le public est venu remplir la salle de spectacle de cette institution culturelle de la capitale, curieux d’entrevoir et de vivre l’histoire de ce dit « Naïf ».Porté sur scène par un duo d’artistes de disciplines différentes, l’un s’orientant vers le texte et l’autre vers la danse, le spectacle brille d’entrée, par sa sobriété et son éclat artistique qu’il retranscrit à travers sa mise en scène. On se laisse alors emporter par les récits de ces deux personnages, brillamment interprétés par le slameur acteur de théâtre Gad Bensalem et la danseuse-chorégraphe Judith Manantenasoa. Deux personnages différents mais qui reflètent deux personnalités complémentaires. Enfouis dans les lumières tamisées de la scène, ils racontent leur histoire. « C’est l’histoire d’un homme, l’histoire d’un pays, l’histoire d’un gars », c’est à travers ces mots qui résonnent comme une déclaration d’amour « Tout feu tout slam » à un père, à une mère et surtout à un pays, que le public s’immerge dans l’univers éclectique de « Naïf ».

Sensible et émouvantUn savant mélange de poésie, de danse, de vidéo, de théâtre et même d’art circassien, prend alors vie sous les yeux de l’auditoire. Surpris, parfois ému et enjoué, il savoure chaque mot, chaque émotion et chaque pas de danse que retranscrit l’histoire. « Naïf » fait appel à l’attention du public, alors que ce dernier interpelle sur l’importance et le respect de l’amour paternel.Pour Gad Bensalem qui a écrit les textes, le choix des mots demeure important, même chose pour Judith Manantenasoa qui sublimait ces textes de ses pas de danse. Les mots régissaient chaque action de nos deux personnages. En fond de scène, le vidéaste Thomas Lesourd s’adressait à eux depuis Outre-mer, délectant le public de quelques vers poétiques d’auteurs renommés. S’enchaîne par la suite l’histoire. Tels deux alter-égos, Gad et Judith narrent les péripéties du fameux Albert Rakoto, un homme pédagogue, passionné et passionnant qui s’est affirmé comme un modèle pour son enfant. Un jeune qui aborde son futur avec beaucoup d’appréhension, voulant avancer dans la vie, mais constamment freiné par le présent. Albert Rakoto incarne alors pour les personnages, le modèle paternel par excellence.Éclectique de bout en bout, tout en affichant sans retenue sa pluridisciplinarité, « Naïf » transcende par son esthétique au fur et à mesure que les minutes passent. Racontant leur amour pour ce père idéal, des textes puissants accompagnent avec grâce, chaque mouvement et chaque pas de danse. Vers la fin, le spectacle se dévoile comme un grand hommage à notre mère patrie, à ce camarade disparu qu’est Rudi Rehava et surtout à ce « Naïf » qu’est Albert Rakoto Ratsimamanga, illustre professeur scientifique de la Grande île. La pièce a surpris par le fait de voir Gad Bensalem excellé aussi bien dans le registre de la danse que Judith Manantenasoa est à l’aise dans la poésie.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Surveillance du territoire – La police refoulera  six étrangers

Trois Iraniens et trois Pakistanais sont à rapatrier cette semaine. Ces derniers n’ont pas pu être embarqués avec leurs neuf camarades lors du vol prévu samedi à Ivato. Des visas irrecevables et une enquête spécialisée en sont la cause, d’après les premiers éléments de l’investigation. Ils ont été remis dans leur cellule, à Anosy.Les Iraniens placés en garde-à-vue seront auditionnés à nouveau ce jour avant qu’ils fassent leurs valises, indique une source proche de la direction des renseignements et du contrôle de l’immigration et de l’émigration (DRCIE). « Tous les six s’envoleront dans les plus brefs délais, cette semaine », a affirmé le Chef de service de l’information, de la communication et des relations avec les institutions (SICRI) de la police nationale, hier.Jointe au téléphone, une source au sein du consulat de Pakistan à Ankadimba­hoaka a tenu à réitérer que « le Gouvernement malgache est sollicité dans le processus de ratification des conventions internationales et continentales en matière de réfugiés et d’apatrides ». C’est ce qui faisait l’objet de la rencontre de Charlotte Ridung, Chargée principale des opérations du bureaurégional du haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) basé en Afrique du Sud, avec le Premier Ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, à Mahazoarivo, le 26 janvier 2017.La semaine dernière, une série d’arrestations de quinze « étrangers indésirables » ont été enregistrées. Un séjour irrégulier avec visa touristique expiré et usage de faux passeports en étaient l’origine. Par ailleurs, des immigrants suspects suivent actuellement des cours de langue au conseil de développement d’Andohatapenaka (CDA) tous les mercredis et samedis.

H.L.

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Développement – L’État va inventorier les domaines fonciers

L’État, à travers le service des domaines, va procéder à l’inventaire de tous les domaines fonciers du pays, que ce soit publics ou privés. L’objectif est de faire ressortir le statut de chaque terrain. « Aujourd’hui, nous avons déterminé la méthodologie et stratégie à adopter pour la réalisation de ce projet. Deux communes feront l’objet de test dans ce recensement global », a expliqué Tiana Razafindra­kotohary, de la Cellule de coordination réforme foncière (CCRF), lors d’un atelier organisé dans ce sens, vendredi à Amparibe.Plusieurs projets d’envergure économique dépendent de cet inventaire. D’après ce responsable, il s’agit de la mise en place de la zone économique spéciale, la zone d’investissement agricole ou encore le domaine de développement au niveau de chaque commune. « L’obten­tion des informations du statut de chaque domaine foncier est très importante. Cela peut éviter des litiges dans les régions prévues pour ces projets », soutient ce responsable.L’inventaire foncier  consiste en l’identification des parcelles physiques sur terrain et d’en recenser de façon participative et contradictoire les présumés ayants droits.

L.R.

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Anosy – Lutte contre le mariage précoce

Combattre l’union des enfants semble impossible. Or, c’est un blocage au développement.

Un défi à relever. Le mariage des enfants qui touche principalement les filles, persiste dans la région Anosy. Outre les différentes traditions, la pauvreté oblige les parents à pousser leurs enfants dans une union précoce.« Le mariage des enfants touche surtout les pays en développement, comme Madagascar. C’est un blocage au développement, c’est pourquoi l’État met tout en œuvre pour adopter une stratégie efficace afin de réduire le taux des jeunes victimes. Et la région Anosy est prête à agir dans ce sens », souligne Juliot Tanjaniaina, chef de la circonscription. C’était lors de la clôture officielle d’un atelier régional sur la stratégie de lutte contre cette réalité, qui s’est tenu à l’hôtel Mahavoky de Fort-Dauphin, la semaine passée.Durant les deux jours d’atelier, les participants ont pu discuter librement des différents paramètres qui font que cette union précoce tend à se renforcer dans la région.C’était aussi une réunion de préparation de l’atelier national de stratégie de lutte contre le mariage des enfants organisé dans la capitale, ce jour.Quoi qu’il en soit, la réussite d’une quelconque stratégie dépend de l’action sur terrain, tout en tenant compte du contexte spécifique de chaque région, district, commune et fokontany. « L’amélioration du niveau de vie des Malgaches est une solution durable à ce fléau. Et, surtout, que l’école puisse garantir aux enfants l’ascension sociale », commente un socio-économiste.

Texte et photo : Moïse Fanomezantsoa

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Run – East Coast Drag – Grande première pour Bobo Jr et sa Mustang

Bobo Jr et sa Ford Mustang ont décroché leur tout premier succès, hier à Toamasina, en Prorun. Du côté de la catégorie Run, Jim a remporté une troisième victoire cette saison avec sa Golf.

Enfin, la fameuse Ford Mustang de Herizo Boarilaza est montée sur la plus haute marche du podium. Au volant de son muscle américain, Bobo Jr s’est imposé en catégorie reine Prorun, hier à Toamasina, lors de l’East Coast Drag Racing, sixième manche du championnat. Il a battu Jean Teddy Ramanandraitsiory, aux commandes de la Smart Dimma, lors de l’ultime face-à-face sur la piste de Betainomby.Au terme des essais chronos, Bobo Jr a signé le deuxième temps derrière Jaona « Elite » Randriarimalala, soit 12,680 sec contre 12,040 sec. La Smart Dragster de Jaona Elite était en forme, contrairement à la Mitsubishi Lancer Evolution IX de Jean de Dieu Rafanomezantsoa alias Vazaha, qui a jeté l’éponge avant la phase à élimination directe. Mais Jaona, aussi, a dû quitter prématurément la bataille, vaincu par Andry Andriamanoro et sa Peugeot 405 de quelques miettes sur la ligne d’arrivée, en quarts de finale. Ce même Andry s’est retrouvé face à Bobo Jr en demi-finales. Cependant, entre la Mustang et la 405, il n’y a pas eu vraiment photo. Et c’est ainsi que la Ford et son énorme moteur V8 de 5 litres se sont qualifiés en finale, où elle a terrassé la Smart Dimma.

Duel entre VR6Du côté de la catégorie Run, Jimmy Andrianonenana a enregistré sa troisième victoire de la saison avec sa Volkswagen Golf, après avoir signé le meilleur chrono des essais, soit 14,220 sec. En finale, il a disposé de Andry « Casp » Razafimbelo, également au volant d’une Golf. Une finale entre deux VR6 donc, conclue sur un succès de la MK3 rouge. Notons que Fred Andriamaharo, principal rival de Jim dans la course au titre (NDLR : les deux pilotes avaient chacun remporté deux victoires depuis le début de la saison, avant cette course à Toamasina), n’étaient finalement pas de la partie.Le public de Toamasina s’est vraiment régalé, avec les duels  d’hier aussi alléchants les uns que les autres. La veille, le roadshow, en partance de la piste de Betainomby pour se terminer sur l’avenue en centre-ville, a également attiré des milliers de spectateurs.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Célébration – Shyn s’évanouit en plein concert

Shyn tombe subitement malade. Lors du concert pour le premier anniversaire du Grand Urban Hôtel et la célébration de la victoire de Shyn à l’« Afrima », vendredi soir à Ambatonakanga, un malaise le surprend à l’heure même de la balance et de la préparation de son entrée en scène. Le chanteur fut pris de violents maux d’estomac et s’est évanoui devant le public. La cause de cet incident serait la fatigue, mélangée a un grave mal d’estomac provoquant une palpitation. C’est le chanteur lui-même qui l’explique dans un entretien téléphonique. Denise, sa femme l’a  confirmé.En dépit de cet incident, l’anniversaire a été célébré de façon grandiose. Les festivités ont commencé vers 18 heures à travers un show animé par Denise et d’autres jeunes artistes à l’instar de Grace Loren, Manoa R, Isa Roa telo, Quator Squad… Ce fut une véritable soirée de sons et lumières, de 18 heures à minuit, en présence de plusieurs invités dont le ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka.En première partie, les musiciens de Quator Squad ont enivré les invités avec des sonores jazzy exerçant la musique dans la joie et la bonne humeur. S’ensuivent la montée de Andry Michael, Tojo Rabekoto, Mahatozo et les chanteuses Princia et Linah Rindra qui collaborent avec l’agence événementielle Ivenco, et qui ont su chauffer la salle avec brio. Pour sa part, les deux jeunes femmes Grace Loren et Elsie ont fait plusieurs passages sur scène, pour interpréter le fameux tube de Baby Face « The day » et d’autres tubes des divas américaines comme « I wanna dance » de Whitney Houston. Annoncée au line-up, la prestation de Liantsoa du groupe Isa Roa Telo a été l’une des grandes surprises de la soirée. Cette dernière a interprété son dernier tube « Tsiaro », sorti récemment.Malgré l’absence de Shyn, la dernière partie fut le clou de la soirée avec une prestation très attendue de Denise devant un public tout acquis à sa cause. La chanteuse au look africain a été à la hauteur des attentes du public. Elle a interprété certaines de ses chansons bien connues du public qui reprenait les refrains du fameux « Allofo » avec elle. Elle a ainsi tenu sa promesse d’offrir une ambiance électrique au public pour la célébration de la  victoire de Shyn à l’Afrima 2017 et pour le premier anniversaire du Grand Urban Hotel.

Sitraka Rakotobe

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Taolagnaro – Prioriser la sécurité 

Une cérémonie de passation de commandement entre le colonel Demosthène Pikulas, nouveau commandant du 2e régiment de la5e région militaire, et son prédécesseur, le colonel Mamorisoa, s’est déroulée vendredi, sur la place de l’Indépendance de Fort-Dauphin.La passation a vu la présence, entre autres, du Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana, du ministre de la Défense nationale, le général de corps d’armée Béni Xavier Rasolofonirina, du chef d’État-major général de l’Armée malgache, le général de division Lantoarinjaka Razafindra-koto, et du ministre coach de la région Anosy, Nourdine Chabani.La mission du nouveau chef de corps est de réduire l’insécurité qui sévit dans l’Anosy, en particulier dans les districts d’Amboasary-Sud et de Betroka. « La sécurité est l’affaire de tous. L’instauration de la paix, de la sérénité dans le pays n’est pas du seul ressort des forces de l’ordre, mais aussi de chaque citoyen malgache. Des pays étrangers  nous appuient, mais les résultats dépendent de la volonté de chacun », martèle le ministre de la Défense nationale.

Texte et photo : Moïse Fanomezantsoa

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Pétanque – Mondial – Madagascar risque d’être déchu de ses titres

La sanction d’une destitution de ses titres, par la Fédération internationale de pétanque et de Jeu provençal, plane sur Madagascar, après le Mondial en Chine. Une lettre du président de la FIPJP, Claude Azema, datant du 17 novembre, évoque un souci d’ordre financier. « J’ai accepté de régler personnellement la grosse ardoise de votre délégation à Kaihua, en Chine, afin d’éviter qu’elle ne soit retenue sur place par les autorités chinoises… Je vous informe que si la somme due n’est virée sur mon compte ou sur celui de la FIPJP, nous prendrons les mesures suivantes : destitution immédiate et définitive des titres de champion du monde pour les jeunes et de vice-championnes pour les féminines obtenus à Kaihua, transmission d’un rapport circonstancié à la commission de discipline de la FIPJP avec demande de sanctions contre la Fédération malgache, information de ces décisions au ministère des Sports et au Comité National Olympique. »Selon la Fédération malga­che de pétanque, hier, pour avoir des éclaircissements concernant cette sanction qui plane sur la Grande île. « On a déjà procédé au transfert de la somme. Mais il s’agit tout simplement d’un souci d’ordre technique, sachant que les transactions bancaires peuvent parfois prendre plus de temps que prévu. L’argent devrait être positionné en ce début de semaine.» Quoi qu’il en soit, des questions se posent notamment sur cette grosse ardoise de la délégation.La situation laisse dubitatif et risque de nuire à la réputation des sportifs malga­ches, ainsi qu’aux relations avec les instances internationales.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Taekwondo WTF – Open Madagascar – Les combattants de Sonrang cartonnent

Le club Sonrang, sous l’égide technique de l’ancien directeur technique national, Narinja Ramanantsoa, a dominé les débats lors de l’Open de Madagascar de ce week-end.C’était une compétition de combat, ouverte aux seniors, juniors et cadets, qui a vu la participation de cent quarante deux combattants issus de dix sept clubs venant de six ligues. Sonrang termine premier au tableau des médailles, en raflant un tiers de victoires sur les trente deux finales au programme. Ce club a remporté dix médailles dont sept en or, deux en argent et une en bronze. Cinq de ces dix médailles d’or ont été arrachées dans la catégorie junior, signé Safidy -45kg et Bradley +59kg chez les garçons, et du côté des filles ravies par Manitra -41kg, Tambatra, -45kg et Fanilo -49kg.Chez les seniors, Sonrang a ravi l’or des -63kg garçon grâce à Nantenaina qui a défait Tafita de Taekwondo Choc en finale et celui -53kg filles, décroché par Fenitra. Elle a battu en finale Nina de AATkd. En deuxième position du classement des clubs, Lion a également gagné dix médailles dont quatre métaux précieux et à la troisième place, Gymcentre qui a pour sa part arraché sept médailles dont deux d’or, trois d’argent et deux de bronze. Aina de Vatovavy Fitovinany, champion chez les cadets -45kg a été élu meilleur combattant. Il écarté Antsaly de Gymcenter en finale de sa catégoirie.Cette compétition a été prévue se tenir au gymnase couvert de Mahamasina mais a dû étre déplacée au sous gradin de Mahamasina. « Une lettre envoyée par le président par intérim de la fédération, Rivo Rakotobe auprès de la commune urbaine d’Antananarivo interdisant tout événement de la discipline sans l’aval de la fédération, était la raison », selon une source auprès des organisateurs de l’Open. « Au contraire, ce genre de blocage ne nous empêche pas de réaliser nos projets. Les combattants, surtout ceux des autres régions, ont montré plus de motivation pour les prochaines activités », a-t-elle souligné.Justement, un examen de passage de grade fédéral, un stage d’arbitrage et aussi une compétition sont encore au programme avant la fin d’année.

S.R.

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Danse – « Kilokolo » brise  les frontières du handicap

Une après-midi garnie d’émotions. C’est ce que la compagnie Lovatiana, à l’initiative du projet « Kilokolo », a offert au public venu le rejoindre du côté d’Antanimena, samedi après-midi. Conjuguant la danse à toute forme de pédagogie visant à éveiller le talent et la créativité de la jeunesse, « Kilokolo » s’affiche comme une plateforme artistique qui fédère les plus jeunes autour d’une même passion, la danse et l’art en général. La compagnie Lovatiana et ses partenaires et camarades artistes, ont débuté leur nouvelle saison, samedi.Cette année, l’événement se veut encore plus fédérateur des jeunes de tous les horizons sur sa scène. Ainsi, affichant cette convivialité et cet esprit jovial qui l’anime, « Kilokolo » promeut la créativité et l’imaginaire des jeunes en situation de handicap. Une noble cause saluée unanimement par le public venu nombreux admirer le talent de ces derniers.Au programme, on retrouvait ainsi les prestations des jeunes en situation de handicap dont  les associations Les Orchidées Blanches, Jeune vulnérable et « Akama » s’occupent. Les élèves des écoles primaires publiques (EPP) des quartiers d’Antanimena, d’Ambohipo et de Soarano y ont aussi participé.À vocation pédagogique et artistique, « Kilokolo » accorde une grande place à l’enseignement et aux échanges entre les enseignants et les artistes. Samedi, le rendez-vous s’est ouvert à travers une chorégraphie d’ensemble des enseignants qui ont suivi une formation. S’en est suivi la prestation des jeunes en situation de handicap, à commencer par ceux de l’association Jeune Vulnérable. Un passage qui fut émouvant de bout en bout à la vue de leur passion, en rejoignant la danse même en étant sur une chaise roulante. Scandant comme objectif principal « L’inclusion sociale » de chacun, même ceux atteints d’un handicap, « Kilokolo » a conquis le public.

A. P.R.

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Journée mondiale – Les latrines, un enjeu  de santé publique

À Madagascar, 80 % de la population défèque à l’air libre. Pour cette journée mondiale des latrines, ayant pour thème les « Eaux usées », la priorité se concentre d’abord sur la lutte contre ce problème. Dans certains quartiers de la capitale, des locataires se plaignent d’un WC commun. « Nous sommes trois locataires comptant huit personnes qui utilisent un seul WC. Chacun a ses habitudes et son hygiène. Certains ne respectent même pas la propreté à cause du manque d’eau et la propriétaire a menacé de fermer ce WC. Nous trouvons cela injuste», déplore Verosoa Rabarimalala, ménagère. Finalement, les locataires ont décidé de dresser une liste assignant à chaque famille le tour de nettoyage, une mesure équitable pour les uns et partial pour les autres.Dans la Commune urbaine d’Antananarivo, la population souhaite que chaque fokontany puisse disposer d’au moins trois blocs sanitaires. « Le piétons, les passagers des taxibe comme les automobilistes peuvent éprouver des besoins pressants. Ils pénètrent dans la cour des écoles, des églises, des hôpitaux, des restaurants, à la recherche de toilettes. D’autre part, des clients des stations-services achètent quelque chose dans la boutique y attenant ou se ravitaillent en carburant pour avoir la possibilité d’utiliser leurs toilettes par la suite », explique Jérôme Rakoto-malala, chauffeur de taxi.Au quotidien, personne ne néglige les toilettes car elles sauvent des vies. Elles évitent la propagation des maladies, améliorent la santé et la dignité humaine, surtout celles des jeunes filles et femmes pendant leur menstruation. Pour plusieurs raisons, les excréments s’éparpillent dans la nature faute de latrines. Ils polluent les eaux et contaminent les cultures. Il importe de les maîtriser en se conformant à l’enfermement, au transport, au traitement, à l’élimination ou à la réutilisation.En somme, suivant une suite logique, les excréments correctement déposés dans des WC hygiéniques loin du contact humain, devraient être acheminés vers un centre de traitement de boue fécale pour devenir des eaux usées, du gaz ou des déchets, sources d’énergie réutilisables dans l’électrification ou dans la fertilisation.

Farah Raharijaona

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Football – La CNaPS Sport félicitée par la FIFA

Quelques jours après le cinquième sacre consécutif de la CNaPS Sport, la Fédé­ration internationale de football Association (FIFA) a adressé une lettre de félicitations, auprès de la Fédé­ration malgache de football.« Je tiens à adresser mes chaleureuses félicitations à ce club pour leur cinquième titre consécutif et le sixième de son histoire. Ce titre témoigne de la persévérance de tous. Mes félicitations s’adressent naturellement à tous les artisans de ce succès, les joueurs, l’entraîneur, l’ensemble de l’encadrement technique et médical, les dirigeants, ainsi que tous les supporters », peut-on lire dans la lettre signée du président, Gianni Infantino.Avec six couronnes nationales, dont cinq d’affilée, la CNaPS Sport détient tout simplement le record à Mada­gascar. Elle est rentrée encore un peu plus dans l’histoire du ballon rond dans la Grande île, aux côtés notamment de l’AS Fortior et l’AC Sotema, qui la suivent au palmarès avec quatre titres chacun.

H.L.R.

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Anjozorobe – Amboasary Avaratra se dote d’électricité

Le projet d’électrification rurale se poursuit. Depuis vendredi, la lumière fut dans les communes rurales d’Amboasary Avaratra et d’Amparatanjona, dans le district d’Anjozorobe.Le Président Hery Rajao­nari­mam­pianina a inau­guré, vendredi, une centrale hydroélectrique d’une puissance de 60 kilowatts. L’électricité profite désormais aux quinze mille habitants de ces localités.La construction de cette infrastructure énergétique a été réalisée dans le cadre du projet Pico Hydro Électri­cité au service du Dévelop­pement Rural (PHEDER), financé en grande partie par l’Union Européenne à hauteur d’un million d’euros et mis en œuvre par la Fonda­tion Tany Meva. Quatre centrales hydroélectriques de ce type vont être installées dans différentes localités des régions Analamanga, et Amoron’i Mania.Le projet est original en termes de réalisation car les communautés locales y ont pris une part active. Les habitants d’Amboasary ont contribué à 40% des réalisations sous forme de travaux haute intensité de main d’œuvre (HIMO).

L.R.

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Sous métier

Dramatique. Il n’y a plus assez d’enseignants pour les universités. Le besoin est estimé à un millier d’enseignants pour couvrir tous les postes vacants dans toute l’île. Une triste réalité à laquelle il fallait s’y attendre depuis des années quand le domaine de l’enseignement en général est déconsidéré dans une société en décomposition où la médiocrité a royalement supplanté l’excellence et la qualité.Ce n’est pas la vocation d’enseignant qui a disparu, étant donné que des jeunes sortent encore de l’École normale supérieure à Ampefiloha et dans les diverses filières des universités, c’est le traitement réservé aux enseignants, de l’enseignement de base à l’enseignement supérieur en passant par l’enseignement secondaire, qui est déplorable. Les enseignants constituent les parents pauvres du système depuis la seconde République alors que devenir enseignant était la majorité des réponses de la rubrique « carrière envisagée », des élèves de la classe de sixième durant l’ère Tsiranana, le petit instituteur qui avait su donner tous les mérites à l’éducation et à l’enseignement. Ironie de l’histoire, c’est un mouvement des étudiants qui allait le renverser du pouvoir.Aujourd’hui, les enseignants-chercheurs sont réduits à des enseignants chercheurs d’indemnités de toutes sortes à travers des grèves récurrentes pour sécher les cours, bloquer les résultats des examens ou boycotter la rentrée universitaire. C’est leur seule arme pour se faire entendre et considérer mais les résultats des revendications sont maigres étant donné que ce sont toujours les étudiants qui sont pris en sandwich entre le mouvement légitime des enseignants et l’indifférence de l’État, motivé par le poids électoral insignifiant des enseignants.Un enseignant-chercheur se démultiplie aujourd’hui par trois ou quatre monnayant ses qualités dans les universités privées accréditées pour pouvoir vivre honnêtement comme un magistrat, un inspecteur des douanes, un inspecteur des impôts, un cadre de la Banque centrale, un officier supérieur, un commissaire de police. Et comme la corruption n’a pas encore atteint le monde universitaire, fort heureusement, ils sont loin du compte quand on ajoute la rançon d’un jugement arrangé, d’une taxe douanière exonérée, d’une arrestation bloquée au revenu de leurs homologues des autres corporations de la Fonction publique.Bien évidemment, un recrutement massif pourrait être la solution mais ce sont les candidats qui manquent. Il faut absolument des qualifications et on ne peut pas faire appel aux tout-venant comme l’Éducation nationale l’a fait au profit des maîtres Fram. Une opération financée par la Banque mondiale dont elle constate elle-même les conséquences catastrophiques, trois ans après son lancement. Avec un effectif de quarante mille enseignants dont des milliers munis de faux diplômes, on peut imaginer le désastre qui guette le pays dans les années à venir.On se demande, d’ailleurs, pourquoi l’enseignement supérieur n’a jamais les faveurs des bailleurs de fonds. On peut revenir au système de coopérants étrangers des années 60-70-80 avec des enseignants européens et soviétiques, avec un financement des partenaires même, s’il est préférable de consacrer le fonds à améliorer les conditions des enseignants nationaux. Avec le salaire des cadres expatriés, les vocations se multiplieront par cent facilement.Le drame est, pourtant, plus dévastateur que la peste laquelle a bénéficié d’une générosité sans bornes des partenaires internationaux. À moins qu’ils contribuent à l’établissement d’une Nation peuplée d’ignorants et d’illettrés où les élections sont plus que jamais libres et démocratiques.Avec une capacité d’accueil réduit au quart, un budget dérisoire et inadapté aux exigences du système LMD, les universités fonctionnent cahin-caha et font payer les étudiants pour subvenir aux besoins pédagogiques. Une situation inadmissible pour un établissement public où les vaillants enseignants continuent à exercer un sous métier au-delà de l’âge de la retraite à un moment où la tendance est aux métiers à gros sous.

Par Sylvain Ranjalahy

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Voyage au fil de l’eau dans le Nord-ouest

Durant son séjour à Madagascar, à partir de juillet 1864, l’aide-naturaliste au Musée royal d’histoire naturelle des Pays-Bas, François Pollen, choisit Nosy Be comme l’une de ses bases pour ses expéditions sur la Grande-terre. C’est à cette occasion qu’il rencontre le jeune roi de Nosy Faly avec qui il se lie d’amitié (lire précédente Note).Le jeune roi est resté un an chez les missionnaires jésuites à la Ressource, dans l’ile de La Réunion, quand son père décède. D’après François Pollen, il se hâte de rentrer devant les tentatives de son oncle Tsimatahotro de s’emparer du trône (Un voyageur hollandais sur la côte Nord-ouest en 1864, texte présenté par Y. G. Paillard). « Le jeune Ndrivotsi qui avait assez bien profité des instructions des jésuites pour le peu de temps qu’il était resté parmi eux, leur prouva sa reconnaissance en leur accordant de professer librement leur religion dans ses États, et fit honneur à son nom chrétien de François-Xavier Andrianjalahy II. »C’est ainsi que la Société de Jésus fait bâtir une église et une école sur un plateau élevé, un des plus magnifiques et des plus fertiles  de Nosy Faly. Mais, commente François Pollen, « l’indifférence des indigènes pour la religion chrétienne obligera les jésuites d’abandonner leurs tentatives pour prêcher parmi eux l’Évangile, malgré les bonnes dispositions du jeune roi en leur faveur ».Quelques années plus tard, ces édifices ne sont plus que ruines et, en l’absence des prêtres, Ndrivotsi retombe sous l’influence de ses femmes, « dans les idées religieuses de son peuple » et « oublia une grande partie des bons principes qu’il avait reçus ». Son oncle Dindila exerce également une grande influence sur lui. Lui aussi a été éduqué chez les jésuites de la Ressource où il est resté cinq ans, mais son défaut est de s’adonner à la boisson trop souvent.En octobre 1864, François Pollen et son ami, Douwe Casparius Van Dam décident  de rendre une nouvelle visite au jeune roi. Durant ce second séjour, ils constatent « plusieurs préparatifs solennels ». Curieux, ils se renseignent et apprennent que le temps est venu pour le roi, sa famille, ses ministres, ses hauts dignitaires et une grande partie de ses sujets et de ses esclaves, d’entreprendre, « pour la première fois », un pèlerinage au tombeau de son père. Le but étant « de faire des prières et des sacrifices en l’honneur du feu roi et de renouveler le serment que son successeur avait prêté,  de gouverner son peuple avec justice et bonté, selon les lois du pays ».Les deux Hollandais émettent le souhait « d’être les spectateurs et compagnons de ce pèlerinage», mais la permission ne leur est accordé que sur consentement de la famille royale, des ministres et des vieux dignitaires consultés. Sans ce consentement, « il est défendu à quiconque et surtout à des étrangers de voir le tombeau royal qui est sacré, sous peine de mort ». La permission leur est finalement donnée.Le jour du départ est annoncé par « un bruit féroce de tam-tam et de cornes de bœuf ». Des dizaines de petites et grandes pirogues attendent sur la plage pour conduire les invités au lieu de débarquement. « Le roi et ses deux frères souhaitent prendre place dans notre canot américain que nous avions, pour la circonstance, orné avec les pavillons tricolores de France et de Hollande. » Une grande embarcation suit dans laquelle prennent place les épouses, la mère et les sœurs du roi,  ainsi qu’un groupe de joueurs de tam-tam et de cornes de bœuf. Viennent ensuite une multitude de canots qui embarquent ses ministres, hauts dignitaires, sujets et esclaves, tous armés. Tout au long du voyage, d’autres embarcations rejoignent le cortège. Vers midi, le canot des Blancs arrivent à destination.« Pendant que nous attendions (les autres pirogues), nous offrîmes au roi et aux princes un bon verre de cognac, puis dès l’arrivée des autres embarcations, nous nous mîmes en route. J’avais envoyé mes domestiques en avant avec nos bagages, tandis que nous, en compagnie du roi, des princes et de ses ministres, nous prenions un petit sentierjusqu’au pied du promontoire Ambato, dans les forêts duquel se trouve le tombeau royal. » Ce petit   sentier parcourt d’abord une forêt de palétuviers, puis une autre plus étroite, remplie de toutes sortes d’essences. Au pied des arbres, se trouvent des arbustes dont quelques-uns sont en fleurs et reliés par de grosses lianes qui, « pendant des branches de ces majestueuses colonnes, formaient une forêt impénétrable ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Cassam Aly Ndandahizara

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Communiqué – Le Syndicat des artistes s’indigne

En colère. Indigné et faisant preuve d’un ras-le-bol collectif face au non-respect à répétition que subissent les artistes depuis quelques semaines, le Syndicat des artistes a tenu à faire entendre sa voix ce week-end par l’intermédiaire d’un communiqué officiel diffusé par son bureau. Pointant ainsi principalement toute forme de violence commise à l’encontre de tous les artistes récemment, ce communiqué s’affirme aussi comme une forme de mise en garde de leur part à l’encontre de tous ceux qui portent atteinte à la communauté artistique en général.Le Syndicat des artistes tient ainsi à faire savoir qu’il condamne fermement l’acquisition par la force du bien de l’un de ses membres, à l’instar du terrain de Gégé Rasamoely. De même, il condamne l’immersion dans la vie privée, les insultes et autres violences verbales à l’encontre de l’un de ses membres, notamment pour le cas du chanteur D-Lain. Il condamne ainsi les inégalités faites à l’encontre de tous les acteurs culturels durant le mois d’octobre, lorsque les artistes ont été privés de toutes manifestations publiques tandis que beaucoup y ont eu droit. Il condamne aussi l’interdiction arbitraire à l’un de ses membres de faire une manifestation sur une place publique, suivie d’une atteinte physique sur ce dernier, comme ce qui s’est passé avec Rossy à Soanierana Ivongo. Enfin, il condamne surtout toute menace de mort à l’encontre de l’un de ses membres, notamment sur le cas Rah-Ckiky à Toamasina.Le Syndicat des artistes tient ainsi à faire savoir que l’art et la culture sont des leviers pour le développement et l’épanouissement d’un pays. Il importe ainsi de les respecter, tout autant que ses acteurs culturels et artistiques qui s’appliquent à promouvoir une belle image du pays.

A. P.R.

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Tennis – Assurance accident pour les joueurs

La Ligue d’Analamanga a lancé dernièrement une procédure de recensement des clubs et des joueurs de tennis de la région. Celle-ci concerne l’obtention de la licence 2018 auprès de la Fédération malga­che de tennis.Cette licence sera accompagnée d’une assurance accident pour chaque détenteur. En d’autres termes, pour les accidents qui peuvent éventuellement survenir au cours d’une séance d’entrainement ou d’un match. Le communiqué de la Ligue d’Anala­manga précise que chaque joueur doit s’inscrire auprès de son club.Et par la suite, ce sera à  chaque club de transmettre sa liste de joueurs auprès de la Ligue, avant la date butoir du 30 novembre.

H.L.R. 

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Des élèves-gendarmes accidentés

Un taxi-brousse de marque Mercedes Sprinter transportant des élèves-gendarmes vers Ambositra a fait une sortie de route à Antsahalava-Behenjy, samedi, aux alentours de 13h. Le véhicule a roulé avec un pneu crevé en plein virage et a fini par se coucher au milieu de la chaussée. Aucune perte en vie humaine mais des blessés légers ont été constatés, selon la brigade de police routière d’Ambatolampy, hier.