Les actualités Malgaches du Vendredi 20 Octobre 2017

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News Mada48000 partages

Consommation : importation record de riz cette année

Comme il fallait s’y attendre, l’importation de riz atteindra un niveau record cette année.  A part la baisse de la production locale, suite aux mauvaises conditions climatiques dans les zones productrices, la consommation de riz au niveau national a également augmenté.

La quantité de riz importé par Madagascar a atteint les 258 000 tonnes entre janvier et juillet 2017, d’après les chiffres du ministère du Commerce et de la consommation. Pourtant, l’importation annuelle de riz de la Grande île n’a pas dépassé les 300 000 tonnes, ces cinq dernières années. 150 000 tonnes supplémentaires de riz sont prévues être importées pour faire face à la période de soudure. L’importation de riz atteindra ainsi un niveau record cette année puisque Madagascar importera jusqu’à 400 000 tonnes de riz, cette année, en se référant à ces chiffres.

 La période de soudure s’étale entre octobre et avril chaque année  à Madagascar. «L’importation de ces 150 000 tonnes de riz sera échelonnée entre 30 000 à 35 000 tonnes par mois. Les contrôles seront également renforcés, notamment, au niveau des opérateurs, des importateurs, des grossistes et des détaillants, pour pérenniser l’approvisionnement de riz au niveau national», a fait savoir Soloalitiana Rakotomanga, directeur général de la consommation et de la concurrence  (DGCC)  auprès du département ministériel, lors d’une conférence donnée à la presse hier.  A ce propos, les techniciens de ce ministère ont effectué une descente au niveau du port de Toamasina pour le contrôle du riz importé entrant à Madagascar. Le DGCC a fait savoir à ce propos que «l’Etat a décidé de détaxer le riz importé entrant à Madagascar pour permettre aux opérateurs de le revendre  à moindre coût sur le marché local». Mais force est de constater que le prix du riz sur le marché local, que ce soit le riz importé ou le riz local,  ne cesse d’augmenter ces derniers mois.

Prix élevé

A Antananarivo, le kilo du riz dépasse à nouveau les 2 000 ariary  ces dernières semaines après une légère baisse enregistrée en juillet dernier. Valonirina Randrianarisoa, directeur de la prévention des fraudes auprès du ministère du Commerce a expliqué à ce propos qu’ «une simulation de prix est effectuée actuellement pour déterminer ce que devrait être le coût du riz importé sur le marché. Le  prix est toutefois déterminé par plusieurs paramètres, notamment la charge fixe de l’importateur, le variable et la quantité importée ».

Pour le ministère du Commerce, le  «kapoaka» du riz importé sur les marchés devrait coûter entre 430 ariary et 450 ariary si le prix de la tonne métrique du riz sur le marché international s’élève entre 350 dollars à 420 dollars. Concernant le prix du riz local atteignant les 620 ariary le «kapoaka» dans les marchés de la capitale, le DGCC a expliqué : «L’Etat n’est pas en mesure de faire n’importe quelle intervention, mis à part le contrôle pour éviter la spéculation. Voilà pourquoi la détaxation du riz importé a été faite pour faire baisser son prix».

Riana R.

Midi Madagasikara519 partages

Jirama : 100 milliards Ar de factures impayées par les clients

Le directeur général de la JIRAMA a effectué une descente à Antelomita hier.

« On a dû couper l’électricité pour certains d’entre eux étant donné qu’ils n’ont pas respecté leur engagement de régulariser leurs factures », selon le directeur général de cette société nationale de production d’eau et d’électricité.

La JIRAMA continue à faire des recouvrements auprès de ses abonnés contentieux. En effet, « on enregistre 100 milliards Ar de factures impayées auprès des clients, qu’ils soient particuliers ou entreprises », a déclaré Olivier Aimé Jaomiary le directeur général de la JIRAMA lors d’une descente à Antelomita hier. « On a dû couper l’électricité pour certains d’entre eux étant donné qu’ils n’ont pas respecté leur engagement de régulariser leurs factures », a-t-il poursuivi.

Site d’Antelomita. Et en ce qui concerne l’affaire TIKO AAA, il a soulevé que cette société n’a pas encore réglé ses dettes envers la JIRAMA et le dossier est maintenant remis au niveau du tribunal. Notons que cette opération de recouvrement de factures impayées s’étend à toutes les régions de l’île. La JIRAMA procède toujours à des négociations à l’amiable avec ses clients contentieux, d’après son communiqué. En revenant sur le site de production électrique de la JIRAMA à Antelomita situé dans la commune rurale d’Anjeva, on y trouve deux centrales hydro-électriques dénommées  Antelomita I et Antelomita II. La première comprenant quatre groupes a été construite en 1906. Elle est opérationnelle deux ans après. « Les trois groupes fournissent une puissance électrique de 4,5 Mégawatts tandis que le quatrième groupe produisant 680 Kilowatts est en cours de réhabilitation. Par contre, la seconde centrale construite en 1926 et qui dispose de trois groupes fournissent une puissance de l’ordre de 3,7 Mégawatts », a évoqué le directeur général de la JIRAMA.

Presque 110 ans. En tout, Antelomita couvre environ 5% des besoins en énergie du Réseau Interconnecté d’Antananarivo. « La JIRAMA parvient toujours à entretenir cette centrale hydro-électrique qui date de presque 110 ans. Ce sont les eaux de Tsiazompaniry qui alimentent les deux centrales. Une partie est acheminée vers Mandroseza afin d’assurer l’approvisionnement en eau de la ville d’Antananarivo », a fait savoir le directeur d’exploitation du Réseau interconnecté (DERI) Antananarivo, Randrianjafiarison Soloherizo. Notons que la centrale Antelomita II n’est pas encore fonctionnelle en ce moment suite aux dégâts causés par le cyclone Enawo en février 2017.  En effet, un barrage dit chambre de mise en eau a été détruit. La JIRAMA est en train de le renforcer en béton armé. « Et les travaux sont prévus achevés en novembre prochain », a conclu le directeur général de la JIRAMA.

Navalona R.

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Madagascar Tribune462 partages

L’OMS autorise le tombeau familial aux morts de la peste

Un nouveau protocole a été mis en œuvre pour la première fois à Madagascar ce 19 octobre 2017 à Toamasina. C’est ce qu’a déclaré la Représentante de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Charlotte Ndiaye. Une personne morte de la peste a été enterrée dans le caveau familial suivant ce nouveau protocole. Cela fait quelques jours que le protocole levant l’interdiction de cérémonies funéraires traditionnelles malgaches est en discussion avec les responsables malgaches de la Santé et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Finalement, c’est la Représentante de cette organisation, qui a annoncé son adoption en conférence de presse conjointe avec le ministère de la Santé hier. Dorénavant, les personnes mortes de peste peuvent accéder au tombeau familial si l’ancien protocole imposé par le ministère de la Santé avec l’aide des éléments des forces de l’ordre l’interdisait. Le nouveau protocole autorise les veillées funéraires et le « famadihana ».

Charlotte Ndiaye a été formelle car tout se fait en présence des proches et membres de la famille de la personne morte de la peste. « Il faut tout simplement que les opérations de traitement du cadavre soient effectuées de manière rigoureuse par les équipes sanitaires : injections de désinfectant dans le corps du décédé (désinfections) et emballage individuel protégé. Les membres de la famille du mort peuvent ensuite le recouvrir des linceuls à la manière traditionnelle, organiser les veillées et le transporter au caveau familial », explique-t-elle. Toutefois ce nouveau protocole n’est pas applicable aux cadavres des morts de peste déjà enterrés.

Il faut avouer que les interdictions de l’ancien protocole sont perçues et comprises comme un frein dans la lutte contre cette épidémie de peste. Les proches des malades rechignent à les conduire auprès des centres de santé si d’autres refusent carrément que leur proche décédé de peste soit emporté par les équipes sanitaires et enterré ailleurs que dans leur « tanindrazana » et « fasan-drazana ». En tout cas, on se demande si ce nouveau protocole réduira les inquiétudes et anéantira le désarroi qui se dégage des mesures prises par les Seychelles.

Aussitôt que Air Seychelles a annulé ses vols directs vers Madagascar et a appelé les autres compagnies à en faire de même, le gouvernement seychellois a décidé de mettre en place un centre d’isolement destiné à tous les voyageurs en provenance de Madagascar et qui auront pris les vols d’autres compagnies aériennes. Ces voyageurs sont placés en observation en quarantaine pendant six (6) jours avant de pouvoir circuler aux Seychelles. Tout autre voyageur venant des autres îles de l’océan indien y sont sous surveillance. Pendant ce temps, Madagascar applique des mesures qui n’empêchent pas la peste de se répandre mais qui, au contraire ont fait que le nombre de cas et de décès augmenté, inquiétant davantage la population et la communauté internationale. Les interdits consécutives aux mesures imposées par le ministère malgache de la Santé, notamment l’interdiction au tombeau familial pour les personnes mortes de peste, ont provoqué de vives réactions des parents des concernés qui ont poussé les autorités sanitaires à demander l’aide des forces de l’ordre.

Fortes rumeurs à Toamasina

Les déclarations du ministre de la Santé lors de cette conférence de presse conjointe veulent rassurer tout le monde que l’épidémie est en train de régresser même s’il y a 95 décès sur les 911 cas répertoriés entre le 1er août et le 18 Octobre. Depuis le 14 octobre, le ministre fait remarquer que malgré le nombre d’hospitalisation toujours à la hausse, le nombre de cas déclarés de peste diminue ; le nombre de décès lui aussi diminue mais celui des personnes guéries s’est accru. A Antananarivo ce 19 octobre, il n’y eut plus que deux (2) décès dont un à domicile, contre trois (3) précédemment, déclare-t-il.

En tout cas, le ministre dément formellement des rumeurs de campagnes de vaccination contre la peste qui ont créé la panique dans les foyers : « il n’y a pas de telles campagnes et il n’y a aucun vaccin qui préserve de la peste », dit-il ; pour conclure que de sévères sanctions seront prises contre les auteurs de telles rumeurs ou de tels actes.

Midi Madagasikara308 partages

Miss Monde : Madagascar représentée par Tirindraza Felana Noëltinah

Tirindraza Felana Noëltinah représentera Madagascar au concours « Miss Monde » qui se tiendra à Saya, Chine le 18 novembre.

Elle a quitté le pays hier pour s’envoler au pays du Soleil levant, là où aura lieu « Miss Monde ». La jeune femme suivra des formations, participera à des visites touristiques et à des œuvres sociales avec les autres candidates pendant un mois avant le jour J.Elle a participé à Miss Madagascar,  mais Tirindraza Felana Noëltinah ne s’illustre malheureusement pas. Elle finit première dauphine. Entre « Miss Monde » et « Miss University Africa », le cœur de Jr Njara Windye Houariss, balance. Au final, « Miss Madagascar » décide de concourir à la seconde. C’est donc tout naturellement que sa dauphine prend sa place à « Miss Monde ». Le 18 novembre, c’est Miss Androy qui défendra donc nos couleurs. La jeune femme a quitté le pays hier pour s’envoler à Sanya, en Chine, où se déroulera le concours. « Pendant son séjour, elle suivra des formations, participera à des œuvres sociales et effectuera des visites dans des lieux historiques », détaille Karen Rakotoniaina, présidente du comité Miss Madagascar. Avec ses mensurations : 1.78m pour 58 kg, l’étudiante en langue anglaise de 19 ans, a toutes ses chances de s’illustrer. D’autres jeunes femmes issues d’Afrique participent également à cette 67e  édition de « Miss Monde ».

« Miss Monde ». Créé en 1951, le concours élit chaque année une « Miss Monde » provenant de l’un des pays participants. Et bien entendu, l’Afrique est représentée. Rwanda, Angola, Botswana, Cameroun, Côte d’Ivoire, Egypte, Guinée Equatoriale, Ethiopie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Lesotho, Maurice, Liberia, Nigéria, Sénégal, Seychelles, Afrique du Sud, Sud Soudan, Tanzanie, Zambie et Madagascar sont donc tous présents à cette édition 2017. Chaque année, plus de 110 candidates y participent.Mahetsaka

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Midi Madagasikara109 partages

Ambositra : Cas suspect de peste découvert d’un élève du lycée Benjamin Escande à Ambohibary

Le CHRR d’Ambositra a été aménagé pour accueillir les malades de la peste.

Un cas suspect de peste d’un élève du lycée Benjamin Escande à Ambohibary-Ambositra, a été découvert mercredi dernier. C’est ce qui ressort d’un point de presse organisé conjointement ce jeudi 19 octobre par le directeur régional de l’Education  nationale (DREN) d’Amoron’i Mania et le directeur régional de la Santé. Selon les informations recueillies, l’élève en question ne se sentait déjà pas bien mardi dernier et des crachats sanguinolents ont été découverts chez le patient mercredi dernier. Des dispositions sanitaires ont été aussitôt prises dès l’apparition des premiers symptômes, chez l’élève ainsi que de son domicile et des personnes en contact direct avec l’intéressé, a rassuré le directeur régional de la Santé (DRS). Des mesures sanitaires ont été également opérées au lycée Benjamin Escande. Toujours selon le DRS, l’élève a été admis à l’hôpital pour une prise en charge et une analyse approfondies dans l’attente de la confirmation du diagnostic. Le DRS d’exhorter la population de ne pas lâcher vigilance face à la peste, de veiller toujours à la propreté des entourages et de signaler aux autorités compétentes les éventuels cas suspects. La prise en charge est gratuite.

Recueillis par  Anastase

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News Mada104 partages

Concert : la musique Africaine résonnera à l’IFM Analakely

Après quelques semaines de stand-by, l’Institut français de Madagascar (IFM) rouvrira ses portes, ce 10 novembre, à l’occasion d’un concert  avec le duo Nabalüm et Sanzy Viany.

Ces deux artistes, qui nous viennent du Cameroun et du Burkina Faso, feront résonner de leur voix les murs de l’Institut français.  Elles ont triomphé lors de l’édition 2016 de «Visas pour la Création», un programme de résidence pour des jeunes talents, qui a permis à ces artistes de se perfectionner, de bénéficier des regards extérieurs et de donner un coup d’accélérateur à leur carrière.

Auteure, compositeur et interprète, Nabalüm puise son inspiration à travers des thèmes aussi variés que la vie de la jeunesse africaine, des femmes ou des faits de société en Afrique. Autodidacte, cette jeune burkinabè a une voix veloutée, profonde et généreuse en émotions. Très attachée à ses racines, elle tente de leur donner de nouvelles ailes. Son premier EP de 5 titres intitulé «Nabalüm» est sorti, l’année dernière, au Burkina Faso et son premier opus «Saké» est également en chantier. Nabalüm a été primée «Meilleure révélation 2017» de la musique.

Sanzy Viany se révèle auprès du public camerounais lors d’un événement musical national. Elle est fortement influencée par la musique gospel dans laquelle elle baigne dès son plus jeune âge. En 2009, elle sort son premier album fraîchement intitulé Akouma et donne une série de concerts promotionnels. Dans la foulée, elle cotoie les grands noms de la musique africaine,  comme Manu Dibango, Bebe Manga, Amy Koita, Ismaël Lô ou Monique Seka. Son deuxième album «Ossu» rencontre un succès fou en 2014.

Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara102 partages

Morts de la peste : Un mode d’enterrement digne et sécurisé en gestation

La signature de la convention de collaboration entre l’OMS et la Croix-Rouge malagasy hier à Andraharo.

Afin de respecter les us et coutumes funéraires des Malgaches concernant les membres de leur famille atteints de la peste, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et la Croix-Rouge malgache ont signé hier une convention de collaboration. Elle portera sur la mise en place d’un modèle d’enterrement digne et sécurisé des victimes de la peste.

Stigmatisation et séparation. En effet, outre la stigmatisation, les personnes atteintes par la peste souffrent d’une séparation brutale avec leur famille. Une situation qui s’empire lorsqu’elles succombent à la maladie. Le protocole international- par mesure de sécurité- oblige les familles des défunts à ne pas effectuer les rituels funéraires chers aux Malgaches. Ce qui a mené au déterrement de cadavres dans la ville de Toamasina, ou encore à des échauffourées entre les membres des familles et les agents de santé venus récupérer les corps à Antananarivo. La signature de la convention de collaboration entre l’OMS et la Croix-Rouge malgache  entend mettre un terme à de telles situations, pour respecter les us et coutumes malgaches, tout en optimisant la sécurisation. Des volontaires de la Croix-Rouge seront donc formés par l’OMS au processus de ces enterrements dignes, avec tous les matériels de protection individuelle et collective requis, pour qu’ils puissent accompagner les familles, qui elles aussi seront impérativement protégées par le matériel adéquat durant les rites funéraires.

Test. Un test grandeur nature sur environ 150 défunts sera effectué. S’étalant sur une semaine, il (le test) a pour but de faire en sorte de sécuriser lesdits défunts. A cet effet, des techniques de sécurisation des corps vont être mises en application pour un enterrement plus digne, à la malgache. Par ailleurs, si le test est concluant, le modèle va être vulgarisé et appliqué dans toutes les régions de l’île. Dans le cas contraire, « l’on s’en tient à l’ancien protocole qui a causé des troubles » a fait savoir un responsable auprès du ministère de la Santé publique. Ce dernier d’interpeller la population malgache qu’elle ne doit en aucun cas procéder « au déterrement des cadavres ». « La situation va s’aggraver davantage si les gens agissent ainsi » a-t-il ajouté.

José Belalahy

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Midi Madagasikara99 partages

Behoririka : Une mère de famille et son fils de trois ans calcinés dans un incendie

La nuit du mercredi, le quartier de Behoririka était le théâtre d’un incendie mortel. Emprisonnés dans leur maison en feu, une mère de famille de 38 ans et son fils de trois ans y ont perdu la vie. Leurs dépouilles calcinées ont été retrouvées juste près de la porte de la maison. Selon les informations, le drame s’est déclaré vers 19h du côté de l’escalier menant vers Ankaditapaka à partir de Behoririka. « Nous avons reçu le premier appel à 19h 36 et des éléments ont débarqué sur le lieu quelques minutes après, soit exactement à 19h 42», raconte le Capitaine Rakotondrabe, chef de corps des sapeurs-pompiers de la commune urbaine d’Antananarivo. Une fois sur les lieux, ils ont vu une maison traditionnelle à étage  en train d’être consumée par le feu. D’après lui, quatre camions-citernes ont été déployés dont deux venaient de la caserne d’Andravoahangy et deux de Tsaralalàna. D’après lui, le feu a été maîtrisé 15 minutes plus tard. Il est complètement éteint à 20h 10. C’était à ce moment que les soldats de feu ont trouvé les dépouilles des victimes à l’intérieur de la maison en flamme juste près de la porte. « Ce qui signifierait que la mère et l’enfant avaient tenté de se sauver, mais en vain à cause de l’intensité de l’incendie», estime le Chef de corps. D’après lui, la vétusté de la construction dont une partie de la toiture était couverte d’une bâche en plastique a favorisé la propagation du feu. Pour le moment, l’origine de l’incendie n’est pas encore déterminée. Mais les circonstances de l’accident laissent penser qu’une bougie en soit l’origine. Puisqu’il s’agissait d’un  incendie mortel, des éléments de la brigade criminelle de la police nationale et des agents du bureau municipal d’hygiène de la CUA ont constaté le fait.

T.M.

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Midi Madagasikara99 partages

Riz : 30 à 35.000 tonnes d’importation par mois

L’objectif est de maintenir des prix abordables en inondant le marché.

L’objectif du ministère du Commerce et de la Consommation est de mettre à la disposition des consommateurs, une quantité importante de riz importé pour réguler les prix par le jeu de l’offre et de la demande.

La période de soudure ne fait que commencer. Mais déjà, les prix du riz flambent sur le marché. Le riz de luxe par exemple affiche un prix exorbitant, jusqu’à 620 ariary le « kapoaka ». Heureusement qu’il y a encore le riz importé dont les prix affichés sont de moins de 500 ariary le « kapoaka ».  En somme  et comme le souhaite l’administration, l’introduction de riz importé devrait jouer un rôle régulateur des prix.

Abordables. A cet effet, d’ailleurs, le ministère du Commerce et de la Consommation a lancé depuis quelques semaines une vaste opération d’importation de riz. « Notre objectif est d’atteindre entre 30 000 et 35 000 tonnes d’importation par mois » a déclaré, hier, lors d’un point de presse, Rakotomanga Soloalitiana, Directeur de la Consommation et de la Concurrence. Et pour rendre les prix encore plus abordables, le riz importé est détaxé, c’est-à-dire qu’il n’est pas assujetti des droits de douanes et des taxes d’importation. Et pour s’assurer du bon fonctionnement de ce processus d’importation et de distribution, le ministère de tutelle réalise des descentes sur terrain. « Les missions consistent à vérifier si les réglementations en la matière sont respectées et si le circuit de distribution se déroule comme il faut » selon toujours le Directeur de la Consommation et de la Concurrence.

Consommable. En tout cas, ce dernier a rassuré sur le fait qu’il y aura suffisamment de stock pour faire face à la période de soudure qui ne prendra fin qu’en avril 2018.  Un stock destiné à pallier la flambée des prix du riz local. Faut-il en effet rappeler que la  dernière saison a été une catastrophe à cause notamment d’une faible pluviométrie. « On ne peut  pas reprocher aux paysans cette hausse du riz local, car il faut également préserver leur intérêt ». Le système de laisser aux consommateurs, le choix entre acheter du riz local de bonne qualité, mais  plus cher, ou opter pour du riz d’importation, qui est bien évidemment de moindre qualité. Mais consommable puisque, à chaque importation, des échantillons sont envoyés en laboratoire. Après contrôle, le riz fait l’objet d’une délivrance de certificat de consommabilité. En somme, le riz d’importation est parfaitement consommable. Et son prix est encore appelé à baisser, puisque dans les pays fournisseurs, la tendance est actuellement à la baisse.

R.Edmond.

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Midi Madagasikara93 partages

Mahanoro : Taolam-paty 1,5 taonina tratran’ny zandary

Hafa kely ity tranga na halatra taolam-paty sy vaky fasana tao amin’ny kaominina Tsaravinany distrikan’i Mahanoro ity, hatramin’izay nisian’ity tranga ity teto amintsika. Nahatratra taolam-paty milanja iray taonina sy sasany mantsy ny zandary tao Vatomandry, raha naheno vaovao ka nanao ny fikarohana sy ny fisamborana. Araka ny fanazavan’ny zandarimariam-pirenena tao Vatomandry sy ny vondrom-paritry ny zandary Toamasina izay tonga tany an-toerana mihitsy nijery ifotony ny raharaha; dia niatomboka tao Ambalamangahazo kaominina Niarovana Caroline Vatomandry, ny fisamborana voalohany iray volana lasa izany izay nahatrarana taolam-paty 60kg. Nitohy hatrany anefa ny fikarohana natao ka ny talata 17 oktobra teo ny fahatrarana ny ekipa mpangalatra taolam-paty manaraka ; izay nahatrarana olona  10 ka nilanja 1.500kg ny sarona tamin’izany. Voalazan’ny komandan’ny zandary ao Vatomandry fa misy andian’olona mitady mpividy taolam-paty sy manana tahirin- taolam-paty maro no niatombohan’ny raharaha; raha niezaka naka vaovao sy nanao ho mahita mpividy izany ny zandary, dia izao sarona izao ny nafenina rehetra. Tao amin’ny fokontany Antandroho ny hetsika voalohany izay nahatrarana lasaka 8 feno taolan-dava; nitohy tao amin’ny fokontany Ampitakosy ny raharaha ka nahatrarana lasaka  10 kosa feno taolam-paty .Raha atambatra izany dia olona  10 no tompon’ireto taolam-paty ireto, ka raha nilanjaina dia io nanome taolam-paty  iray taona sy sasany io. Nihevitra ny hahazo vola be anefa ireto mpivarotra taolam-paty , nefa izao nivoaka izao ny tsiambaratelo nafenina ho azy 10 mirahalahy tratra ambodiomby ireto. Nandritra ny fidinana ifotony nataon’ny lehiben’ny vondrom-paritry ny zandary Atsinanana, ny Kly Ralaikoa Tianarivo Gabriel Armandin, dia baiko hentitra no nomeny ireto zandary eo ambany fahefany ireto, fa tsy maintsy fongorina hatramin’ny farany ny endriky ny tsy filaminana sy mahatonga izany tsy fandriampahaleman’ny vahoaka izany. Nomarihany hatrany anefa, fa miainga ao anatin’ny zandary eo ambany fitantanana izany famongorana ny olon-dratsy izany, fa lasa manome endrika ratsy ny zandary sy mahatonga ny tsy fahatokian’ny vahoaka ny zandary ihany koa. Efa misokatra ny fanadihadiana rehetra mikasika ity taolam-paty an-taoniny tratra tao Mahanoro ity, ka tsy hanaiky izay mety ho fanelanelanana hisy ny zandary. Manao antso avo amin’ireo nanana fasana vaky koa ny zandary, mba hiara-kiasa amin’izy ireo mikasika ireto taolam-paty an-taoniny tratra ireto…

Malala Didier

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Midi Madagasikara85 partages

Ambilobe – baie d’Ambaro : 1 000 ha de forêts épargnées par an en utilisant les « fatana mitsitsy »

Avec 120 kg de consommation de charbon de bois par an et par habitant, Ambilobe et ses environs, dans le nord-ouest de Madagascar, figurent parmi les grands consommateurs de ce combustible domestique.

La production de charbon de bois pour l’usage domestique à Ambilobe représente ainsi une pression considérable sur les forêts de mangroves de cette partie de la Grande Ile. Entre 2014 et 2016, WWF Madagascar et ADES ont entrepris la démarche de promouvoir l’utilisation de foyers économes ou « fatana mitsitsy » dans le district d’Ambilobe. L’objectif est de réduire la consommation du bois énergie dans la baie d’Ambaro et de sensibiliser la population pour une consommation plus responsable des ressources forestières.

47%. Durant les trois années de mise en œuvre de cette action, 5 880 « fatana mitsitsy» ont été vendus. Les résultats sont déjà bien palpables, assure WWF. Selon ses analyses, cette action d’envergure permet de préserver environ 1 000 hectares par année de forêt naturelle de la baie d’Ambaro. Ne s’arrêtant pas en si bon chemin, les initiateurs de cette démarche de promotion des foyers économes préparent déjà une nouvelle campagne de vente pour 2017-2018. L’usage du « fatana mitsitsy » permet de réduire de 47% la consommation de charbon et de 31% la consommation en bois de chauffe, témoignent les familles qui ont opté pour ce foyer économe. L’adoption de cette pratique leur a permis de faire des économies conséquentes qui se répercutent de manière tangible sur le budget des ménages.

Recueillis par Hanitra R.

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Tia Tanindranaza84 partages

Famoahana tsiambarateloVoantso eny amin’ny zandary i Mahery Lanto Manandafy

Niditra tao amin’ny lapa sy niasa tao aho ary ny nifanarahana tao dia ny hanatsara endrika ny prezidansa, ary nazava tsara izany. Raha tiana ny hampandroso ity tany ity dia mila fitoniana ara-politika ara-tsosialy sy ara-politika, ny fifandimbiasam-pahefana demokratika, hoy i Mahery Lanto Mandafy nandritra ny fanehon-keviny tao amin’ny onjam-peo Top Radio 102.8 FM omaly.

  Niady tao amin’ny prezindasa satria ao anatiny ao ihany no misy manao “scandale”, toa an-dry Rocco nanala baraka ny Pasitera Lala Rasendrahasina ary afa-baraka tanteraka izy. Fandresena ve ireny ?  Teo ihany koa ny nataon-dry Fidèle Razara Pierre sy ry Lambo Tahiry,.... Niezaka nanatsara sy nanatona ny mpanohitra hisian’ny fifandaminana aho. Ary ny farany dia nanao fametraham-pialana, ary tao anatin’izany nametraka hoe tsy mety ny anaovana an’i Andry Andriatongarivo sy Lalatiana Rakotondrazafy na dia mpanohitra aza, ary tsy nety ihany koa ny nanaovana an’i Augustin Andriamananoro. Tsy nety tamiko ny nolazaina hoe izaho no “Ingahy bemanga” mpanaratsy olona tao amin’ny tambajotra “facebook”. Raha ohatra ka hitondra zavatra dia tsy manaratsy ny mpanohitra fa manatsara ny tenanao mba hahafahanao manapoitra ny zavatra vitanao, saingy takona izany tamin’ity fitondrana ity, hoy izy.

Niseho ny tsy nampoizina

 Rehefa niala aho dia nandeha tany amin’ny Free FM. Nihaona tamin’i Andry Andriatongarivo vadin’i Lalatiana Rakondrazafy. Nivoaka ny resaka fa rehefa niala tao amin’ny Prezidansa i Mahery Lanto Manandafy, dia nomena 50 tapitrisa izy ireo mba tsy hanakorontana fanjakana. Nanomboka teo aho no tezitra satria diso fanantenana hoe niady sy niaro azy tao anatin’ny herintaona, hoy ity farany. Ny 6 novambra nandray vola avy eo nilamindamina. Mbola ny fomba taloha ihany no miverina,  Fidèle sy Lalatiana niaraka, ry Rocco tao anatiny. Ny ao anaty fitondrana no manakorontana, hay izy ity resaka fikaramana ary in-telo izany ry Lalatiana no nandray vola, raha ny fanazavany. Eto aho dia miampanga an’i Lalatiana sy Fidèle hoe tsikombakomba izy io, ary apetraho ny fomba ratsinareo, hoy hatrany izy. Nodradrain-dry Lalatiana Rakotondrazafy tamin’ny gazety kosa ny momba an’i Mbola Rajaonah, mpanolotsain’ny filoha, izay nambara fa mpanondrana boaderozy ary tafiditra tao anatin’ny raharaha 30.000 bolabola ny taona 2014. Samy te hanana fiara, samy te ho velona. Mba misy etika fa tsy hoe hanaovana “chantage” ny olona manao boaderozy, dia tsy miresaka ny momba izany intsony rehefa mahazo vola ? Samy nilomano tao anatin’ny politika sy ny kajiny avy izy ireo, ary manomboka samy mamoaka tsiambaratelo rehefa niady, izay mety ho fanalahidy mizotra mankany amin’ny fivoahan’ny marina momba ny afera maloto eto, toy ny resaka boaderozy. Tsiahivina fa notorian’i Lalatiana Rakotondrazafy sy Andry Andriatongarivo i Mahery Lanto Manandafy noho ny  resaka nambara fa fanalam-baraka tany anaty “facebook”, ka hampanantsoina eny amin’ny Borigadin’ny zandarimaria Betongolo anio zoma 20 oktobra 2017. Tsy maninona ary miandry tanteraka aho ary afaka mifampitory eny amin’ny fitsarana isika. Marina fa manana namana ny SMM izy fa tsy mampaninona ahy izany, hoy i Mahery Lanto Manandafy.

Toky R

 

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Rencontre avec le parti HVM à Paris le 18 octobre 2017

Une rencontre a eu lieu à Paris entre les membres du HVM et la Diaspora.
Le Président du parti HVM, monsieur Rivo Rakotovao, Sénateur, accompagné du Ministre des Affaires Etrangères, Secrétaire Général du parti, Henri Rabary-Njaka, du Ministre de l'Energie Lantoniaina Rasoloelison, et d'autres personnalités membres du parti HVM, de passage en Europe a rencontré quelques membres de la Diaspora, des sympathisants HVM, et les représentants d'HVM France au Campanile Hôtel de Kremlin-Bicêtre.
Les échanges ont débuté avec l'Intervention de monsieur Rivo Rakotovao, Président du parti HVM.
D'emblée, monsieur Rivo Rakotovao a annoncé le soutien indéfectible du parti au Président de la République Hery Rajaonarimampianina.
Certes, il a reconnu que le Président et le gouvernement en place étaient fort critiqués. Mais a-t-il dit, le Président doit-il à chaque fois se justifier face à ces déferlements de critique ? Il lui est reproché à maintes reprises de ne pas voir la pauvreté et la souffrance de son peuple.
Ou alors ne doit-il pas s'attacher à gouverner ? N'est-ce pas pour cette raison qu'il a été élu ? dixit Monsieur Rivo Rakotovao.
On reproche également au Président de n'avoir rien fait durant son mandat.
Les propos qui suivent n'ont aucunement pour but de justifier la politique gouvernementale, mais de remettre les choses dans leur contexte.
Lorsque le Président Hery Rajaonarimampianina est arrivé au pouvoir, les caisses de l'Etat étaient vides. Le pays, auparavant, a été secoué par des crises successives. Madagascar est devenu l'otage des surenchères politiques qui ont eu des conséquences désastreuses sur la vie socio-économique du pays.
Il convient de rappeler que de 1989 à 2005, Madagascar était sous la politique d'ajustement structurel avec les conséquences que cela implique. Le pays était lourdement endetté.
Plusieurs indicateurs étaient alarmants, instabilité politique, endettement, manque de transparence des Finances Publiques, ce qui a conduit au départ du FMI en octobre 2008. Ce n'est pas le FMI qui va développer Madagascar.
S'en est suivie la Transition avec son choix politique de grandes infrastructures urbaines.
Le peuple malgache est à 80% originaires du monde rural et dépendants de l'aide publique. Qui s'en est préoccupé les quatre années précédentes ?
Lorsque le Président a été élu, il devait faire face à des crises politiques, économiques et sociales sans précédent.
Cette situation du pays le conduit à choisir entre deux voies : ou décider seul et agir comme un dictateur ou composer avec toutes les forces politiques pour garantir la stabilité politique du pays et éviter ainsi une guerre civile.
La stratégie politique présidentielle a été de garantir une stabilité institutionnelle du pays. On peut être ou non d'accord avec ce choix, mais toujours est-il qu'il ne peut y avoir de développement durable sans stabilité.
Cette vision économique, à long terme, de développement durable est ce qui manquait le plus à notre pays.
On reproche au mandat du Président son manque d'efficience dans la gouvernance du pays.
Les 90% de l'action gouvernementale sont concentrés sur le redressement de la situation antérieure avec, un handicap de taille, les caisses vides de l'Etat.
Ces efforts de maintien de la stabilité ont permis notamment l'organisation de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs. Et ce n'est qu'en 2016 que le FMI a accordé au pays une facilité de crédit.
Les projets présidentiels portent sur le développement de l'énergie et de l'agriculture pour un développement durable du pays.
C'est au tour du Secrétaire Général de prendre la parole.
Monsieur Henri Rabary-Njaka a axé son exposé sur l'article 46 et 47 de la Constitution, notamment sur la tenue des élections en 2019 et sur l'interprétation qui en a été faite.
L'article 46 stipule "qu'il est interdit à toute personnalité...candidat à l'élection présidentielle, d'user à des fins de propagande électorale, des moyens et prérogatives octroyés dans le cadre de ses fonctions."
Le Président ne fait pas de propagande. Les actions qu'il a menées seront reconnues en temps et en heure.
L'article 47 dans son premier alinéa énonce que "l'élection du Président de la République a lieu trente jours au moins et soixante jours au plus, avant l'expiration du mandat du Président en exercice."
La cérémonie d'investiture du Président Rajaonarimampianina a eu lieu le 25 janvier 2014. Le délai de 30 jours avant ramènerait au 25 décembre 2018 et le délai de 60 jours au plus repousserait l'élection au 25 janvier 2019.
La collecte et l'annonce des résultats, l'ouverture de tout recours quel qu'il soit, sous 45 jours, rendent matériellement et physiquement impossible la tenue des élections en 2018 et le référendum réclamé par quelques personnes, d'autant plus que contrairement au bruit qui court, ce n'est pas le Président qui l'a annoncé mais il l'a mentionné suite à une question qui lui a été posée.
Est-ce que la souveraineté nationale peut-être sabordée pour satisfaire quelques personnes qui ne sont pas représentatives de l'ensemble des 24 millions de malgaches ?
L'autre sujet évoqué par le Secrétaire Général est le maintien de la Rencontre aec la Diaspora du 26 au 28 Octobre prochain en dépit du sujet brûlant sur l'épidémie de peste qui sévit à Madagascar.
Toutes les mesures ont été prises pour éviter que les participants ne soient contaminés par la peste. Des contrôles draconiens seront effectués, à l'entrée du site où aura lieu la rencontre, pour tous les participants.
Le gouvernement, contrairement aux rumeurs qui circulent, a pris le problème à bras le corps et a dû agir sur tous les fronts pour juguler l'épidémie. S'il n'y avait pas d'action, on compterait les morts par millier. On ne voit jamais ce qui est fait. On s'attache plus à ce qui n'a pas été.
Le Ministre de l'Energie, Monsieur Lantoniaina Rasoloelison, est intervenu sur la politique énergétique. A l'horizon 2030, l'objectif est de doter 70% de foyers malgaches de source d'énergie moderne.
La transition énergétique est de sortir du thermique qui fonctionne au gazole et qui creuse le déficit de la JIRAMA, pour aller vers les énergies renouvelables, solaires, éoliennes et fioul lourd.
La dernière partie a été consacrée aux échanges avec le public présent sur plusieurs sujets allant de la difficulté de mettre en place une décentralisation, sur l'élection et non la nomination du Président du fokontany, sur une défaillance de la communication due à plusieurs raisons, sur la pratique du Felaka, sur la lutte contre la délinquance dans le Sud, sur la lutte contre la corruption introduite en 1975, sur le problème d'adduction d'eau dans le Sud et la mise en place de pipeline, sur la future électrification de la région du Bongolava, sur le programme de développement équilibré sur tout le pays, sur la part de budget, 70% dévolus au fonctionnement de la Fonction Publique, sur la construction des routes dans le sud, sur la transition énergétique, sur les 200 forages entre Ampolaka et Tsiombe.
La rencontre s'est terminée par le pot de l'amitié où les échanges ont continué en aparté avec les différents interlocuteurs.
Tia Tanindranaza82 partages

Fanokafana ny TIKO AAATsy te hahalala ny fanjakana

Nihaona tamin’ny minisitry ny indostria Tazafy Armand omaly ny filohan’ny sendikan’ny Indostria eto Madagasikara (SIM) Fredy Rajaonera.

 

 Tiko AAA no fototry ny resaka ka nanambaran’ny filohan’ny SIM fa mitaky ny fisokafan’ity orinasa Malagasy ity ny SIM ary tokony hisy ny fifampiresahana. Manohana ny Tiko ny SIM, hoy i Fredy Rajaonera ary tsy maintsy karohana ny hahafahana mamaha ny olana ka hisokafan’ny orinasa indray. Tsy miova amin’ny fomba fijeriny kosa anefa hatreto ny fitondram-panjakana raha ny fandrenesana ny resaky ny minisitra Tazafy Armand omaly izay nilaza fa mila manara-dalàna aloha ny Tiko AAA  izay vao mahazo miverina miasa. Tafiditra ao anatin’izany ny fahavitan’ilay “permis environnemental” sy ny “certificate de consommabilité”. Tetsy an-kilan’izay dia nanizingizina ny tale jeneralin’ny Jirama Olivier Aimé Jaomiary fa tsy maintsy mandoa ny volan’ny Jirama ana miliara aloha ny Tiko izay vao miverina ny herinaratra. Tsy misy fifampiraharahana hafa azo atao fa aloavy aloha ny trosa, hoy izy. Fantatra fa mbola hisy atsy ho atsy ny fampiantsoana ny tompon’andraikitry ny Tiko AAA mba hiresaka amin’ny fanjakana .

Fanapotehana ny vita Malagasy

Omaly ihany dia nihaona tamin’ny mpanao gazety teny Belair i Zafilahy Stanislas (TIM) sy Sarah Zoe (Vondron’olon-tsotra)  ka nilaza fa tsy tokony hidirana resaka politika mihitsy ny raharaha Tiko AAA. Ny tombontsoan’ny vahoaka no aoka atao ambony indrindra, hoy i Zafilahy Stanislas satria sady mamokatra sakafo no manome asa ary koa manampy ny tantsaha sy ny mpiompy ny Tiko AAA. Azo alamina sy ifampiresahana ny taratasy satria mba misy ihany koa ny orinasa maro tsy manana akory ilay “permis environnemental” kanefa toa afaka mihodina tsara ihany ary misy orinasa vahiny tsy manara-dalàna tahaka izany. “Koa nahoana no hanaovana antsojay tahaka izao rehefa orinasa Malagasy ? ”, hoy izy. Ny 16 septambra lasa teo raha nanontaniana ny antony nanakatonan’ny fanjakana ny  haino aman-jery MBS ny filoha Rajaonarimampianina dia nanitrikitrika fa tsy manara-dalàna izy matoa tsy afaka misokatra. Raharaha eny am-pelatanan’ny fitsarana anefa izy io saingy tonga dia noboriborian’ingahy filoha fotsiny ny resaka. Azo antoka fa mitovitovy amin’izay ny resaka Tiko AAA Andranomanelatra ary dia be marenina sy tsy te hahalala ny fanjakana fa ny fanakatonana ihany aloha no mahamaika azy, fihetsika izay efa takatry ny maro fa misy ifandraisany amin’ny maha kandida an’i Marc Ravalomanana amin’ny 2018.

RTT sy Toky R

Midi Madagasikara80 partages

Lutte contre la peste : La croix rouge internationale chez Mahafaly Olivier

Poignée de main entre le PM Mahafaly Solonandrasana Olivier et le SG de la Fédération des sociétés de la Croix Rouge Internationale et du Croissant Rouge, Elhadj As Sy.

Le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier a reçu en audience le Secrétaire Général de la Fédération des sociétés de la Croix Rouge Internationale et du Croissant Rouge Monsieur Elhadj As Sy, hier à Mahazoarivo. Cette visite entre dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de peste pulmonaire urbaine. Lors de l’entrevue, le Chef du gouvernement a rappelé que « des dispositions ont été mises en place, mais on a encore besoin d’autres contributions de nos partenaires pour nous accompagner ». Ainsi il a adressé ses vifs remerciements à cette Fédération pour son engagement en faveur de Madagascar dans la lutte contre la peste.

Soutien. La Fédération des sociétés de la Croix Rouge Internationale et du Croissant Rouge

s’est engagée à apporter son soutien au Gouvernement malgache dans la lutte contre l’épidémie de peste dans la Grande Ile et aussi à appuyer les efforts menés par l’équipe de la Croix rouge malagasy. « La Fédération de la Croix Rouge internationale est là dans le cadre du partenariat et en collaboration avec la Croix Rouge Malagasy pour appuyer ses efforts dans la lutte contre l’épidémie de peste. On a donc rencontré l’autorité gouvernementale dont le ministre de la Santé et également le Premier ministre. Je salue la convergence de vues notamment qu’il s’agit d’un problème multidimensionnel et qui appelle une réponse multidimensionnelle au niveau communautaire, au niveau de la sensibilisation, au niveau de la prévention, au niveau de la lutte contre la stigmatisation, la discrimination et surtout éviter qu’il y ait une panique car si on procède d’une manière efficace on peut éradiquer l’épidémie. Par la suite, renforcer la capacité en traitement que l’OMS a toujours faite », a déclaré le SG de la Fédération des sociétés de la Croix Rouge Internationale et du Croissant Rouge Monsieur Elhadj As Sy.

Recueillis par Dominique R.

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Tia Tanindranaza77 partages

Sinoa zanatany sy Sinoa vao tongaTokony havahana tsara, hoy ireo Sinoa ao Toamasina

Manoloana ny disadisa mikasika tany iray mirefy 100 ha ao Antanambao Toamasina faharoa izay hifanenjehana teratany Malagasy sy sinoa mizaka ny zom-pirenena Malagasy monina eto an-toerana dia nanazava ireo sinoa fa azy ireo ny tany.

 

 Nanamafy izany koa ny ben’ny tanànan’i Fanandrahana, izay miadidy ny fokontany ao Antananambo, misy ity toerana mitondra ny anarana hoe Ambala Mahombo Bonheur 04 ity, raha ny fampitam-baovao. Sinoa no tompon’ny tany hatrany am-boalohany ary mbola sinoa koa avy eo no nandimby azy. Taty aoriana dia lasan’ny banky iray ny tany rehefa tsy nahaverina ny vola nindraminy ilay sinoa. Mbola sinoa mizaka ny zom-pirenena Malagasy efa nanana razambe teto hatry ny ela ihany koa anefa avy eo no niverina nividy ny tany ny taona 2002. Gaga anefa ilay sinoa amin’izao fotoana izao, hoy ny fanazavana, fa misy olon-kafa milaza ho tompon’ilay tany ary nandrava ny fefy nataon’ilay sinoa ka nahatonga azy voatery nitory ary nahatafiditra am-ponja ilay nandrava. Marina, hoy ny fanazavana, fa voasoratra ao anatin’ny lalàmpanorenana fa tsy azo atao ny mivarotra tany amin’ny vahiny saingy tokony havahana kosa ireo sinoa efa ela nonina teto izay mizaka zom-pirenena ka zanatany sy ireo sinoa vao tonga.

J. Mirija 

 

Midi Madagasikara60 partages

Une nouvelle phase de La lutte contre la peste

La lutte contre l’épidémie de peste est maintenant entrée dans une phase ascendante. Elle est en train de se faire de manière méthodique. Le bilan s’est encore alourdi, mais on ne devrait plus observer un accroissement exponentiel du nombre de décès.  L’éradication de la peste ne va pas se faire tout de suite et pour y arriver, il faudra de longs mois d’efforts.

Une nouvelle phase de La lutte contre la peste

Le nombre de décès dus à la peste approche la centaine et celui des cas déclarés s’élève à plusieurs centaines. Ces chiffres qui sont élevés nous interpellent, mais ils semblent tout à fait normaux à cause de l’organisation balbutiante de la lutte contre l’épidémie de peste. Aujourd’hui, cette dernière est plus rationnelle et elle se fait avec l’aide d’experts étrangers. Tous ceux qui sont testés positifs sont tout de suite pris en charge et bénéficient d’un traitement adéquat. Ils ressortent guéris des centres de soin mis en place. Ce sont les malades qui, par ignorance ou par peur, ne veulent pas se faire soigner et succombent. Les familles qui sont attachées à la pratique de rites funéraires traditionnels font tout pour récupérer les dépouilles de leurs proches pour le mettre en terre eux-mêmes. Cette habitude va à l’encontre des règles établies en matière sanitaire. L’OMS va mettre en place un modèle d’enterrement permettant de respecter les us et coutumes malgaches et sécurisé. Avec l’adoption de ce modèle, une des causes de la propagation de l’épidémie disparaîtra. Les protocoles adoptés par les services chargés de la lutte contre la peste pourront donc alors porter leurs fruits. La mise en place d’un SAMU-peste sera un des moyens les plus efficaces pour circonscrire l’épidémie. D’autres moyens fournis par les organismes internationaux viendront en appui.  Maintenant, la lutte contre l’épidémie de peste est entrée dans une nouvelle phase et ce nouvel élan devrait inverser la tendance observée jusqu’à présent.

Patrice RABE

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Midi Madagasikara55 partages

Décès de Zafy Albert : Lettre de condoléances d’Emmanuel Macron

Suite au décès du professeur Zafy Albert, le Président de la République française, Emmanuel Macron a présenté ses condoléances à son homologue malgache, à la famille du défunt et au peuple malgache dont voici la teneur. « C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès de l’ancien Président de la République de Madagascar, Monsieur Albert Zafy. Votre pays vient de perdre un grand homme d’État. Médecin de formation et premier Président de la IIIe République, Albert ZAFY aura joué un rôle fondamental dans la vie politique de Madagascar. Homme d’une très grande sagesse, il n’aura eu de cesse de défendre les valeurs démocratiques et de prôner une véritable réconciliation nationale, notamment lors de la crise politique de 2009. En ce moment de deuil national, je vous présente mes sincères condoléances et je vous prie de bien vouloir les transmettre à sa famille et à l’ensemble du peuple malgache ».

Recueillis par Dominique R.

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Midi Madagasikara50 partages

Sénat : Rivo Rakotovao accueilli en grande pompe ce lundi

Selon une source auprès du Bureau permanent de la Chambre haute, ce sera une occasion pour lui remettre son écharpe de sénateur.

D’après les informations, le nouveau Sénateur Rivo Rakotovao sera reçu en grande pompe au Palais de Verre d’Anosikely lundi prochain à 16h30. En effet, les membres de la Chambre haute préparent un évènement spécial pour faire honneur au président national du parti au pouvoir, nommé sénateur de Madagascar par un décret pris le 12 octobre dernier par le président Hery Rajaonarimampianina. De source proche du Bureau permanent, ce sera  l’occasion pour lui remettre son écharpe de sénateur. Bon nombre d’observateurs considèrent cette cérémonie comme un traitement de faveur. Et ce, dans la mesure où du côté de l’Assemblée nationale, le député LEZOMA Ferdinand, remplaçant du défunt député LEVAO Nitadiavina élu à Marolambo, a simplement été présenté à ses collègues durant la cérémonie d’ouverture de la deuxième session ordinaire qui s’est tenue mardi dernier. Jointe au téléphone hier soir, une source proche du parti au pouvoir a fait savoir que l’accueil de Rivo Rakotovao au Sénat a été évoqué durant la rencontre des leaders et parlementaires HVM qui s’est déroulée dans l’après-midi de mercredi au quartier général du parti à Antanimena. Les responsables du parti auraient reçu la consigne de se préparer pour cet évènement.

GPP. Pour ce qui est du Sénat, tous les groupes parlementaires se mobilisent pour l’accueil lundi prochain du président du parti « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ». Hier, le Groupe Parlementaire Présidentiel (GPP) regroupant les sénateurs indépendants pro-régime et les sénateurs nommés par le président de la République, a tenu une réunion à huis clos à Anosikely. D’après les explications de la Sénatrice Brigitte Rasamoelina, la réunion a été axée sur un échange d’informations. L’ancienne ministre de la Culture a toutefois laissé entendre que la nomination du président du parti HVM a également été évoquée durant la rencontre. Pour l’heure, le GPP n’a pas encore pris position par rapport à un éventuel remaniement de l’actuel Bureau permanent et l’élection de Rivo Rakotovao à la Présidence de la Chambre haute. « Nous avons décidé d’attendre et de voir l’évolution de la situation avant de prendre une décision », a déclaré Brigitte Rasamoelina. Avant de faire savoir au passage que pour l’heure, aucun lobbying, aucune négociation et aucune approche dans le sens d’une éventuelle destitution du président Honoré Rakotomanana n’a été effectué au niveau du Groupe Parlementaire Présidentielle, du moins officiellement. Et ce, même si des rumeurs autour de cette information circulent beaucoup dans les couloirs du Palais de Verre d’Anosikely. Nul n’ignore que si le président national du parti « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » Rivo Rakotovao qui a déjà été numéro Deux du gouvernement en tant que ministre auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement, puis ministre auprès de la Présidence de la République en charge de l’Agriculture et de l’Elevage, devient un simple sénateur, ce serait un véritable scandale au sein du parti au pouvoir.

Davis R

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Midi Madagasikara50 partages

Lutte contre la peste : Vers une mesure de contrôle à l’Assemblée nationale

Le Questeur I Siteny Randrianasoloniaiko recevant le don du ministère de la Santé hier à Tsimbazaza.

L’entrée dans l’enceinte de l’Assemblée nationale à Tsimbazaza sera bientôt soumise à un contrôle sanitaire dans le cadre de la lutte contre la propagation de l’épidémie de peste. Raison pour laquelle le ministère de la Santé publique a offert hier des thermo-flash au bureau permanent de la Chambre Basse représenté par le Questeur I Siteny Randrianasoloniaiko. « Ce don arrive à point nommé étant donné que les députés sont actuellement en pleine session et nombreuses sont les personnes qui circulent dans l’enceinte du Palais de Tsimbazaza. », a expliqué ce dernier.

Recueillis par R. Eugène

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News Mada46 partages

Gadra sy mpiandry fonja manao asan-jiolahy : vaky ny adin’ny mpandraharahan’ny fonja sy ny zandary

Toy ny voatsindrim-paingotra foana ny mpiandry fonja tato ho ato. Tao ireo gadra nitsoaka, ka nisian’ny ahiahy fa misy ny firaisana tsikombakomba. Tranga maromaro naneho izany… Vaky am-batolampy ny disadisa eo amin’ny mpandraharahan’ny fonja sy ny zandary.

Ny gadra tratran’ny zandary nanafika tany Vatomandry  no nanondro ny mpandraharaha fonja ho niray tendro taminy. Ny teto an-drenivohitra, mpiandry fonja ny nambaran’ny zandary fa manao asan-jiolahy.

Tsy nahatsindry izany ry zareo eo anivon’ny fandraharahana ny fonja ka nitondra valin-kafatra tamin’ny alalan’ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety na ny tany Toamasina na ny teto an-dRenivohitra.

Nilaza ny lehiben’ny fonja Ralay Christian, fa efa nisy famindran-toerana laharana faha 03/MC/DGAP/DRAP/Ats/SRPES/Div-IP2017 tamin’ny 10 mey 2017 any amin’ny fonjan’i Soanierana Ivongo, io gadra io ka tsy tokony ho fonjan’ Ambalatavoahangy intsony no asiana resaka. “Misy tompon’ andraikitra manokana hafa any Soanierana Ivongo”, hoy izy. Nolazainy fa diso ny filazan’ny zandary nanononana fa gadra ao Ambalatavoahangy io nanafika io. Nambaran’ ity tompon’ andraikitry ny fonjan’ Ambalatavoahangy ity hatrany fa mikasika ny fisehoan’ny kolikoly eo amin’ny vavahady, momba ny famangiana sy fanaterana sakafo, manatona azy izay sedra izany ka hanoro ilay maka vola sy manao an’izany kolikoly izany.

Ny talen’ny seraseran’ny fitsarana, Napou Jérémie sy ireo mpiara-miasa aminy teny amin’ny trano fiasany eny Faravohitra omaly nanampy ihany koa fa tsy ampy na diso mihitsy ny vaovao aelin’ny zandary. “Tsy ampy ny fanamarinam-baovaon’ny zandary. Mpiandry fonja miza-draharaha ity tratrany teny Andravoahangy nanao fanafihana niaraka tamin’ny gadra nitsoaka fa tsy mpiandry fonja. Efa niasa teny Tsiafahy izy io, ary nafindra toerana sy notapahina ny karamany noho izy tratra tamin’ny fisolokiana ny taona 2013”, hoy ny fanazavana. “Tokony hanontany any amin’ny mpandraharaha fonja ny zandary vao mamoaka vaovao”, hoy ny fanamafisana.

Nanamafy ny zandary

Nohamafisin’ny kaomandin’ny vondrontobim-paritra Atsinanana zandarimariam-pirenena, ny kolonely Ralaikoa Tianarivo Gabriel Armandin, fa ezaka lehibe vitan’ny kompanian’ny zandary tao Vatomandry, tamin’ny nahatrarana taolam-paty efa ho 1.560 kilao sy fisorohana tsy nahatontosa ny fanafihana nokasain’ny jiolahy natao tamina mpandraharaha iray tany Mahanoro. “Tsy ny zandary no te hanonona ny fonjan’ Ambalatavoahangy fa ny jiolahy voasambotra nilaza fa olona mbola mamita sazy ao Ambalatavoahangy izy ary nalefa hiasa any amin’ny « camp pénal«  ao Soanierana Ivongo. Izay ny nahafahany tonga tany Vatomandry hanantanteraka fanafihana satria tsy misy fanaraha-maso ao amin’ny « camp pénal », raha ny fanazavany nandritra ny famotorana”, araka ny nambaran’ny zandary hatrany. « Tsy tokony hanadio tena fotsiny eo ny sasany fa asa goavana ny fametrahana fandriam-pahalemana”, hoy kosa ny kapiteny Sahivelo Serge Gaetan.

Sajo sy Yves S.

 

Orange Madagascar46 partages

La 4G d’Orange Madagascar à Mahajanga

Michel Degland, le Directeur Général d’Orange Madagascar, a procédé le 19 octobre 2017 au lancement officiel de la 4G d’Orange à Mahajanga, à l’occasion d’une cérémonie honorée par la présence de André Neypatraiky Rakotomamonjy, Ministre des postes, des télécommunications et du développement numérique.  Lahiniaina Ravelomahay, Préfet de Mahajanga, Saïd Ahamad Jaffar, Chef de Région Boeny et Mokhtar Salim Andriantomanga, Maire de Mahajanga, étaient également présents à cette cérémonie, tout comme l’ensemble des opérateurs économiques de la ville des fleurs.

Autrefois un centre actif d'industries de transformation, Mahajanga est aujourd’hui un haut lieu du tourisme local et est le deuxième port de Madagascar. Aujourd’hui, le Gouvernement travaille étroitement avec les autorités locales pour donner vie à l’ambition de l’Etat qui est de faire de Mahajanga une ville pilote en termes de développement. De nombreux projets sont ainsi de prendre forme, notamment dans le domaine de la cimenterie, des infrastructures, et des nouvelles technologies. Des projets qui vont contribuer à créer des emplois pour les jeunes.  

Au cours de son allocution, le Maire de Mahajanga a rappelé le chemin parcouru par la Cité des Fleurs pour être une ville modèle, et il a souligné le rôle important des technologies pour le développement. La Commune Urbaine de Mahajanga a d’ailleurs déjà été félicitée par la Banque Mondiale pour son initiative de mettre en place le système de recouvrement des taxes des marchés municipaux via le Mobile Money. Orange Madagascar et la Commune Urbaine de Mahajanga ont ainsi noué un lien d’amitiés et de partenariat qui va bénéficier durablement à la population locale.

Le Ministre des postes, des télécommunications et du développement numérique a pour sa part annoncé le financement par son département ministériel du projet d’interconnexion du bureau de la mairie de Mahajanga avec ceux des fokontany. « J’ai passé ma scolarité et mon service national dans cette ville que j’apprécie énormément. La ville m’a beaucoup donné, à moi de donner en retour » a expliqué André Neypatraiky Rakotomamonjy.

L’ensemble des opérateurs économique ont répondu présent à la soirée de lancement de la 4G Orange à Mahajanga, et l’occasion a été saisie par la délégation d’Orange Madagascar pour recueillir directement les besoins des clients et futurs clients en vue d’apporter les meilleures solutions pour le développement de leurs activités et ainsi offrir la meilleure qualité de service.

L’arrivée de la 4G est une excellente nouvelle pour les opérateurs économique locaux, afin de favoriser des usages innovants. C’est également une opportunité unique pour les entreprises malgaches, qu’elles soient petites, moyennes ou grandes, d’être présentes à l’international. Le numérique leur permettra de se positionner sur la carte des entreprises de ce monde, et ainsi d’avoir une vraie vie internationale. Un véritable atout, notamment, pour le tourisme.

« Dans le contexte de développement, le secteur des Télécommunications doit jouer un rôle majeur, un rôle de catalyseur afin de soutenir les efforts entrepris par le secteur privé, mais aussi par l’Etat » rappelle André Neypatraiky Rakotomamonjy avant de continuer « le numérique ne doit exclure personne et le ministère entreprend déjà différents projets pour que la population soit bénéficiaire du projet présidentiel Numérique pour tous. Les vacances numériques que nous avons déployé en août et septembre, notamment avec Orange Madagascar, en est un exemple ».

Michel Degland a rappelé pour sa part que «la qualité du réseau Orange est une vraie force qui nous permet de continuer à proposer des solutions de qualité pour permettre l’intégration des nouvelles solutions numériques dans les activités des professionnels ». 

Orange Madagascar continue le déploiement de son réseau 4G dans tout Madagascar.

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Mpiandry fonja sy Zandary : Mifanakiana ny tompon’andraikitry ny serasera

Jiolahy izay voasambotry ny zandary noho ny fanafihana mitam-piadiana ary nolazainy fa mpiandry fonja, no namalian’ny mpandraharahan’ny fonja azy ireo, omaly. « Mpiana-draharaha ho mpiandry fonja ilay olona. Fanin’efany izy no efa voarohirohy tamin’ny raharaha maloto ary efa ela no nesorina tsy manao ny asany intsony. Handalo ny filan-kevitry ny fitsipi-pifehezana izy ato ho ato ary mety ho tonga amin’ny fandroahana izany » raha araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitry ny seraseran’ny ministeran’ny fitsarana, Napou Jérémie. Mbola notohizany ny fanakianana ny zandary tamin’ny hoe tsy ampy ny fanamarinam-baovao izay nataon’izy ireo. « Tsy mpiandry fonja velively fa mpiana-draharaha ho mpiandry fonja » hoy ihany io tompon’andraikitra io. Io farany izay nanohy fa efa nianatr’asa teny Tsiafahy tokoa ilay olona, saingy najanona tamin’izany (nafindra toerana) rehefa voasaringotra tamin’ny asa fisolokiana ny taona 2013. Tokony hanatona anay ary manamarina ny zava-misy aloha ny zandary izay vao mamoaka vaovao toy ireny, raha ny hevitr’i Napou Jérémie. Omaly ihany dia nezahina nalaina ny fijerin’ny zandarimaria manoloana izany fanakianana izany, avy amin’ny tompon’andraikitry ny seraserany, ny komandà Herilalatiana. « Voalohany, nilaza izy ireo fa mpiana-draharaha izay nafindra toerana ilay voakasika. Faharoa, io farany dia nolazaina fa mbola miandry Codis. Ny fandraisanay izany dia mbola mpiandry fonja hatrany io olona io ary mainka aza manamafy ny fahamarinan’ny vaovao navoakanay iny fanazavana omaly iny » raha ny fijerin’ny mpitondra tenin’ny zandarimaria ny raharaha. Momba ny gadra izay voasambotra nanafika tany Vatomandry indray, na mifanipy baolina aza ny tompon’andraikitra eo anivon’ny fonja, aminay dia gadra hatrany no azonay raha saika hanao heloka bevava, ary tokony ho tompon’andraikitra izay mety nahatonga ny fivoahany, hoy ihany ny loharanom-baovao mitovy. Efa hatramin’ny nahavakian’ny fonjan’i Tsiafahy farany teo, izay mbola tsy nisy hita ireo tafatsoaka, no hita fa nangatsiaka ny fifandraisana teo amin’ny roa tonta. Tamin’io mantsy, dia efa nokianin’ny zandary ny mpiandry fonja ny amin’ny tsy fanomezana vaovao ara-potoana azy ireo. Teo koa dia efa nanamarin-tena ny mpiandry fonja, fa nampandre ny zandary izay voaantsony. Amin’ny lafiny iray dia mety hanatsara zavatra ihany ny fifanakianana toy izany, satria   ny fitadiavam-bahaolana amin’ny ady amin’ny jiolahy no tanjona. Na izany aza anefa, tsy tokony   asam-panjakana mandeha hoazy  ve ny fifanomezam-baovao eo amin’izy ireo? Izao hita mivandravandra fa vaky koa ny ady mangatsiaka…

D.R

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CUA-Taximen : Deux poids, deux mesures du préfet de police

Le préfet de police d’Antananarivo n’a plus droit à l’erreur pour ne pas être taxé de favoriser une récupération politique du mouvement de certains « taximen ».

Les regards seront à nouveau  braqués sur la préfecture de police d’Antananarivo après l’expiration du délai d’ultimatum lancé par le FTAR.

Deux poids, deux mesures et manquement à sa principale mission qui est la préservation de l’ordre public dans son ressort territorial. C’est ainsi que bon nombre d’observateurs ont qualifié l’irresponsabilité du préfet de police d’Antananarivo, le général Angelo Christian Ravelonarivo, lors de la manifestation dans la rue de la Capitale des taximen qui contestaient la décision de la CUA de confier la contre-visite à l’Omavet. C’était le 19 septembre dernier. La manifestation a bloqué et paralysé les circulations, allant du « Tanimena Be » Ankorondrano à l’Avenue de l’Indépendance Analakely. Soit, le FTAR (Fikambanan’ny Taxi eto Antananarivo-Renivohitra) a complètement ignoré la préfecture de police qui devrait accorder l’autorisation de manifester, soit cette association des Taxi s’est conformée à la procédure en demandant cette autorisation et le préfet de police a donné son feu vert. Que ce soit la première ou la seconde hypothèse, le résultat est le même : l’ordre public- dont le préfet est le gardien en tant que représentant de l’Etat au niveau de la commune urbaine d’Antananarivo- a été perturbé et la manifestation a causé des désagréments aux usagers des routes de la Capitale. Or jusqu’à présent, les organisateurs de cette manifestation notoirement illégale ne sont pas inquiétés.

Aucune grenade lacrymogène. Aucune grenade lacrymogène n’a été lancée pour disperser les participants à la manifestation publique des « taximen » de la Capitale. Contrairement à ce qui s’est passé le 8 juillet 2017, jour où la descente dans la rue organisée par le TIM dans le cadre de son 15e anniversaire a été réprimée par les forces de l’ordre au niveau d’Andohan’Analakely. Avant-hier, le FTAR, à l’issue d’une rencontre avec l’équipe de la Commune urbaine d’Antananarivo conduite par la maire Lalao Ravalomanana, a annoncé qu’il allait redescendre dans la rue après l’expiration du délai (deux semaines) de son ultimatum si la mairie ne revient pas sur sa décision. Le préfet de police a été déjà averti de cette annonce. A rappeler qu’une frange des « taximen » qui ont répondu avant-hier à l’invitation de la CUA contestait les décisions prises lors de la rencontre, tandis que la majorité a accepté de travailler avec la mairie pour que la contre-visite exigée aux taxis soit faite dans l’intérêt aussi bien des usagers que des « taximen ». La mise en place des commissions au niveau des 33 secteurs des taxis à Tana a été décidée. Et la CUA a promis de poursuivre le dialogue et la concertation avec les « taximen ». D’après la commune urbaine d’Antananarivo, il y a deux associations de taxis à Tana, à savoir le FTAR et l’ASTAZON (Association des Taxis Zone Nationale). Par ailleurs, il y a des « taximen » qui ne sont ni membres ni du FTAR, ni de l’ASTAZON. Cette dernière catégorie de « taximen » constitue la majorité des 7 800 que compte actuellement Antananarivo-Renivohitra.

R. Eugène

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Fenoarivo : Rangahy lehibe nofatorana sy novonoina ho faty

Lehilahy lehibe iray no hita faty tao an-tranony, teny Ambalavato, ao amin’ny fokontany Ambatomiala, Fenoarivo, ny alarobia lasa teo. Nifatotra tongotra aman-tànana ity rangahy be ity. Tsy nahitana ratra ny vatany, saingy ny tendany kosa no nisy diam-patotra, izay heverina fa nanakendana azy ho faty. “Maty nisy namono” izy io, hoy ny zandary tonga teny an-toerana. Tokony ho tamin’ny sivy ora maraina teo ho eo no tsikaritry ny olona izay handeha ho any an-tsaha vao maraina izany toe-javatra izany. Mipetra-drery mantsy ity lehilahy hita faty ity, raha ny angom-baovao azo. Sendra nila zavatra tao amin’io olona io no tsy nisy nanohina, kanefa ny trano mihidy. Tsy fomban-drangahy izao, izay mponina eny ihany moa ka fantatry ny manodidina tsara. Niahiahy zava-dratsy avy hatrany ireo olona ka niantso ny ben’ny Tanana teny an-toerana. Ity farany indray avy eo no tonga niaraka tamin’ny zandary avy ao amin’ny “poste avancé” ao Ambohijafy, sy ny dokotera. Zava-doza avy hatrany no hitan’ny rehetra maso tao an-trano. Ilay rangahy lehibe, nifatotra tongotra aman-tànana toa efa tsy misy aina intsony teo am-pivoan-trano. Ny fizahana nataon’ireo mpitsabo no nahafantarana, fa efa tsy izy intsony ity olona ity, ary maty nokendaina. Inona no antony ? Iza no nahavanon-doza ? Valifaty sa asan-jiolahy ? Efa misokatra moa ny fanadihadiana ataon’ireo zandary mahakasika izany. Ny hany fantatra hatreto, raha ny fampitam-baovao hatrany, dia tsy nisy nohetsehina ireo entana rehetra tao an-tranon’ity lehilahy hita faty ity.

m.L

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GPM : 50 millions d’ariary pour la lutte contre la peste

Les aides à la lutte contre l’épidémie de peste continue d’affluer. Suite à l’appel à la mobilisation du secteur privé, le Groupement « Pétroliers de Madagascar » (GPM) regroupant les compagnies : Vivo Energy, Jovenna, Total, Galana, Galana Raffinerie et la Logistique Pétrolière a octroyé un chèque de 50 millions d’Ariary, une contribution qui va dans les actions de riposte à l’épidémie de peste à Madagascar.  Le chèque est destiné à la Cellule de crise de la riposte face à la peste, pour appuyer les actions déjà entreprises afin de répondre aux besoins les plus urgents dans le plan de réponse national. La remise du chèque a eu lieu dans la Maison commune des Nations unies à Galaxy Andraharo en présence de Mme le Directeur Général de la Santé, Présidente de la Cellule de crise, des dirigeants des groupes pétroliers ainsi que des chefs d’agence des Nations unies. Violet Kakyomya, Coordonnateur résident du Système des Nations unies a souligné dans ses propos que « le SNU et les partenaires techniques et financiers de Madagascar restent aux côtés du Gouvernement dans le cadre de la riposte à la peste, une maladie qui peut être traitée sans séquelles ».

R.Edmond

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Prévention de la peste : Travaux d’assainissement « tana-maro » à Mananjary et Nosy Varika

Le MPPSPF a offert des kits scolaires aux écoliers d’Anosiparihy.

Aucun cas de peste n’a été recensé jusqu’à ce jour à Vatovavy Fito Vinany. Cependant comme le dit l’adage « Prudence est mère de sûreté »,  la vigilance reste de mise.

Dans cette optique, le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF) a organisé des travaux de fonds d’assainissement via le dispositif « Argent contre travail » à Vatovavy Fitovinany (V7V) hier et d’Atsimo Atsinanana, ce jour. Ayant pris la forme de haute intensité de main-d’œuvre (HIMO), les travaux ont bénéficié à plus de 6 000 personnes, lesquelles ont travaillé 5 heures quotidiennement pendant cinq jours, à raison d’un per diem de 5 000 Ar. Rappelons que ces HIMO effectuées dans le V7V, entrent également dans le cadre des « asa-tana-maro » (traduction de haute intensité de main-d’œuvre justement) entreprises par le MPPSPF depuis trois ans. Pour cette région cependant, ils poursuivent d’autres objectifs- à part la prévention contre la peste- à savoir : le relèvement post-Enawo et la sécheresse 2016/2017, ainsi que les incendies graves ayant embrasé des villages entiers récemment.

Sensibilisation et travaux. En amont du lancement des travaux, la ministre Onitiana Realy n’a pas manqué de sensibiliser les communautés locales quant au maintien d’une bonne hygiène de vie, en famille comme dans les lieux publics afin de réduire au maximum les problèmes majeurs d’ordre sanitaire, tel que la peste. Par ailleurs, des agents du MPPSPF sont dépêchés au niveau des gares routières, zones particulièrement à risque. Les travaux ont consisté à un nettoyage de fond et d’assainissement, ainsi que de curage et de réhabilitation de canaux. Ainsi, une piste de 4 km a été réhabilitée par 900 personnes à Fanovelona, Nosy Varika. Tandis qu’à Amposimavo, Mananjary, 800 personnes ont assaini de fond en comble le chef-lieu de commune. Enfin, à Mahatsara Sud et Mahatsaraefaka ; 1 500 personnes ont lancé le chantier de réhabilitation des canaux d’irrigation, en compagnie d’Onitiana Realy. Globalement, les communautés locales y trouvent leur compte, car leur cadre de vie s’améliore, du moins s’assainit et ils y gagnent encore une source de revenus supplémentaires.

« Traditionnelle dotation ». En tant que ministère de tutelle de la Promotion de la Femme, le MPPSPF a octroyé des ustensiles de cuisine et des matériels agricoles (herses, brouettes, etc.) aux associations de femmes de la région dans le but de booster leurs activités génératrices de revenu, en compagnie de la députée Kathy. Par ailleurs, les enfants d’Anosiparihy, incendié le 4 septembre dernier, ont également reçu des cadeaux, particulièrement utiles dans le contexte actuel : des kits scolaires.

Luz R.R

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Fanandrana – Toamasina II

Sinoa teratany Malagasy voaenjika ho maka an-keriny tanin’olona

Zary olana lehibe mety hiteraka fanavakavahana eo amin’ny samy teratany Malagasy ny  fananan-tany ao Toamasina ao. Toa manaporofo izany ity tranga ao amin’ny  tanàna atao hoe Ambalanahoby, fokontany Antananambo, kaominina Fanandrana ity. Sinoa mizaka ny zom-pirenena Malagasy, ary efa nonina teto hatramin’ny razambeny no mitaraina fa iharan’ny antsojay ka tadiavina halaina hatramin’ny taniny. Ity farany, izay nambarany  fa misoratra aminy ara-dalàna, ary zony rahateo ny manana tany eto Madagasikara noho izy teratany Malagasy. Nohamarinin’ny ben’ny tanàna ao Fanandrana izany ka nilazany fa hatramin’izay io tany io no efa sinoa teratany Malagasy no tompony. Noho io antony io, izay efa fantatry ny manam-pahefana rehetra any an-toerana, dia milaza ho miaro io Sinoa io ny ben’ny tanàna. Izany no mahatonga ireo mikasa ny hanilika ilay  sinoa hilaza fa misy mpitondra fanjakana mitsikombakomba aminy. Manoloana izany dia mitondra fanazavana ilay sinoa fa tamin’ny fomba madio no nahazoany ity tany izay mitondra ny anarana « Bonheur  4 » ary mirefy 105ha ao Antananambo ity, izay nambarany fa efa olona faharoa nividy io tany io  ny tenany. Tany am-piandohana dia sinoa iray no nivarotra io tamina sinoa iray hafa,  tamin’ny taona 1987. Nogiazan’ny  BTM tamin’izany fotoana izany anefa ilay tany, rehefa tsy nahaloa trosa tamin’io banky io ilay tompony. Namidin’ny BTM tamin’ity tompony ankehitriny ilay tany ka tamin’ny taona 2002 dia vitra baorina sy «titre » tamin’ity farany izany. Nitranga anefa izao olana izao, hoy hatrany ny fanazavana, rehefa nisy olona mikasa hikitika ny ampahany amin’ny tany mifanila amin’io  tany io antsoina hoe « Bonheur 2 ». Efa niakatra Fitsarana ny raharaha ka nahazo rariny hatrany ity sinoa ity noho ireo miady aminy tsy manana taratasy ara-dalàna. Nambarany, fa nihamafy ny fanenjehana azy rehefa nisy olona iray nampidirina am-ponja, satria nanapotika ny fefy sy ny voly izay nataony teo amin’ilay tany. Tsy maintsy namefy io tany io izy raha ny fanazavany, mba hiarovany ny fananany.  Ity farany izay nambarany fa novidiny mba hanaovany fambolena voly fanondrana.  Manoloana izany, manahy mafy amin’izao toe-draharaha izao ny tenany ka miangavy ireo tompon’andraikitra isan’ambaratongany mba hijery akaiky izao raharaha izao.

T.M.

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Tia Tanindranaza36 partages

Zava-doza teny AnkadifotsyMpianaka may kila tao an-trano

Nampivarahontsana sy nampalahelo ny zava-niseho teny Ankaditapaka-Ankadifotsy ny takarivan’ny alarobia 18 oktobra tokony ho tamin’ny 7 ora.

 

Olona mianaka no indray maty kilan’ny afo tao amina tokantrano kely iray teny an-toerana. Voalaza fa tsy mbola natory izy ireo, fa teo am-pikarakarana sakafo no niseho tampoka ny loza satria nirehitra ny tao an-trano. Tsy tafavoaka anefa izy mianaka, izay ramatoa lehibe iray sy ny zanany lahy, ka may kila ary dia namoy ny ainy tao.

Nihitsoka ny varavarana

Izy mianaka irery no tao an-trano fa ny fianakaviana kosa any Antsirabe. Raha ny fanadihadiana natao dia ny hamafin’ny hidin-trano no tombanana ho tsy nahafahan’izy ireo nanavotra ny ainy. Tsy toy ny karetsaka mahazatra mantsy ny hidin-trano, fa bilao mbola mila haodina avy any anatiny, ka tombanana ho tsy hita intsony ny fomba hakana ny “clé” manokana famahana noho ny efa firehetana tao anatiny, na koa tsy nanam-potoana nanaovana izany intsony izy mianaka noho ny efa fidedaky ny afo, izay nanempotra sy nandoro tanteraka azy ireo. Hatramin’ny fitafiana teny an-kodiny aza levon’ny afo. Nahonena ny nahita ny razana izay hotohoton’ny afo tanteraka, ary azo hakana sary an-tsaina ny fijaliana niainan’izy mianaka nialoha ny nahafatesany. Raha ny fanadihadiana natao tamin’ny olona mahafantatra azy mianaka ireto moa dia nidonam-pahoriana vao haingana izy mianaka satria vao fotoana fohy no nahafaty ny vadin’ilay ramatoa. Nivarotra teny Ampefiloha no fameloman-tenan’izy mianaka ireo, ary somary sahirana ara-pivelomana raha ny fanampim-baovao azo, hany ka na ny mpiara-monina aza nisy ny somary nanilikilika azy ireo. Raha tsy misy ny fiovana dia anio no hitondrana ny vatana mangatsiakan’izy mianaka kely any an-tanindrazany any Antsirabe. Ny Gazety Tia Tanindrazana dia miombom-po sy mirary fiononana ho an’ny fianakaviana sy ny olona akaiky azy mianaka ireto.

Toky R

 

Midi Madagasikara34 partages

Affaire kidnapping : Boly activement recherché

Depuis le 10 octobre 2017, un avis de recherche est lancé contre Rakotondrainibe Fidimalala dit Boly.  Emanant de la 2e section de la brigade criminelle de la police nationale, l’avis mentionne que le « wanted » est poursuivi pour « kidnapping et association de malfaiteurs ». Selon toujours les informations,  Boly est né le 16 juin 1974 à Befelatanana. Fils de Rakotondrainibe et de Sahondranirainy , il habite à Anosizato, Lot AZA3505 si l’on réfère à sa dernière adresse dont dispose la Police. Ainsi, la Brigade criminelle souhaite la collaboration de tout un chacun pour faciliter la traque du fugitif.  Pour ce qui est des renseignements sur ce dernier, il suffit d’appeler le numéro 034 05 517 26. Cet individu serait parmi les bandits qui ont commis la série d’enlèvements de « Karana » ces derniers temps dont le dernier en date est celui qui a eu lieu à Ivandry, dont la victime reste jusqu’ici introuvable. Ce qui signifie que les limiers de la police n’ont pas cessé de mener leur enquête sur cette affaire même s’il arrive souvent que la famille de la victime n’est pas prête à collaborer. Ce qui explique le silence total dans la libération d’un autre « Karana » enlevé juste le jour de la publication du verdict du procès de l’affaire portant sur le kidnapping d’Annie et Arnaud à Toamasina dont l’audience a été tenue au tribunal Anosy, il y a un mois.

T.M.

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Mariage traditionnel : le folklore se perpétue encore

Malgré l’influence envahissante des cultures occidentales, certains Malgaches optent encore actuellement  pour un mariage traditionnel. A Madagascar, chaque région a ses propres us et coutumes mais l’objectif reste le même : s’unir aux yeux des habitants du village en demandant la bénédiction des sages. Sylla et Sylvie, habitant dans la zone rurale de Mahitsy, ont décidé d’honorer leurs familles en se mariant dans leur village natal.

Le banquet se tient dans la cour du village

Comme pour tous les mariages, les préparatifs exigent beaucoup de travail. Si dans les grandes villes, le couple cherche en premier la salle idéale pour le festin, à la campagne, le banquet se déroule dans la cour de la maison du marié, laquelle sera clôturée et décorée pour la circonstance. Et dans cet endroit, le marié doit ainsi fournir tables et chaises (exit la location) pour les centaines d’invités. La mise en place se fait donc une journée avant le mariage. Et pour que les organisateurs puissent veiller en continuant à exercer ces multiples tâches, le marié doit animer et assurer durant toute la nuit.

Tous les villageois invités

Dans un mariage moderne, le couple convie les familles et quelques amis proches. Généralement, quelque 200 personnes y sont au moins invitées. Par contre, dans un mariage à la campagne, le couple doit inviter tous les villageois. Pour le cas de Sylla et Sylvie, les convives étaient plus de 500. Le menu restait donc simple, du «vary be menaka» ou «le riz arrosé d’huile». Durant les deux jours de festivités – le premier pour la préparation et l’autre pour la cérémonie – le marié doit ainsi assurer la nourriture. «Pour ces deux jours, j’ai dû abattre deux gros cochons, un bœuf, et plus de 250 kg de riz rouge typiquement malgache. La cuisson de ces aliments ne doit pas prendre trop de temps pour qu’ils restent fermes et durs. L’objectif est que l’appétit perdure des heures», a fait savoir le marié.

Une dot venant de la famille de la jeune femme

Le grand jour débute tôt le matin. Les villageois arrivent petit à petit pour être servis au mariage. En parallèle, la famille de Sylvie, la jeune mariée, sort aussi sa dot dans la cour. Elle doit être visible par tous les invités. Les cadeaux sont composés d’un grand lit, d’une armoire, de divers ustensiles de cuisine, d’un salon complet… C’est en quelque sorte le «prix de la fiancée». «Sylvie n’est peut-être pas une belle fille, elle ne fait peut-être pas partie des meilleures. Mais à nos yeux, elle a beaucoup de valeur», a lancé un membre de sa famille dans son kabary avant l’offrande de la dot.

Une journée inoubliable pour la jeune mariée

Comme dans tous les mariages, cette journée devrait être idéale pour la jeune mariée. «Normalement, je n’aime pas me maquiller, mais pour ce grand jour, je le ferai et je mettrai des chaussures à talons. Une grande première pour moi», a affirmé Sylvie. Ainsi, un groupe de femmes venant de la famille du jeune homme se déplace pour assurer la mise en beauté et toutes les petites préparations qui en découlent. Elles apportent la robe de la mariée et tous les accessoires.

Une joute oratoire pour récupérer la jeune mariée

En parallèle, d’autres membres de la famille de Sylla attendent dans la cour. Accompagnés d’un orateur ou mpikabary, ils doivent affronter l’autre mpikabary. Ainsi, le duel est lancé. Durant cette étape, l’orateur du jeune homme doit être armé des meilleurs arguments et faire preuve de créativité verbale pour éluder toutes les pièges et répondre intelligemment à toutes les propositions de l’autre mpikabary. «Il arrive parfois qu’un mariage est annulé parce que l’orateur du marié a perdu, ne trouvant plus les mots pour récupérer la jeune femme. C’est comme au marché», a annoncé un villageois.

La cérémonie se tient jusqu’à l’aube

Les villageois commencent à venir à l’église avec le jeune homme. Après la cérémonie religieuse, tout le monde assiste de nouveau au banquet de «vary be menaka». Les invités d’honneur prennent place en premier. La fête durera jusqu’à l’aube, souvent, elle est animée par un groupe de fanfare, parfois un DJ assure l’animation. Si les invités sont recouverts de poussière, à force de danser dans la cour, et si l’alcool tient jusqu’à l’aube, les villageois annonceront la réussite du mariage.

Page réalisée par Holy Danielle

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Halefa aiza sy hanaovana inona? : sarona ny taolam-paty… 1 taonina sy sasany

Taolam-paty 1.560 kilao, tanaty gony lehibe maromaro… Tsy mbola nisy raharaha halatra taolam-paty goavana noho ity saron’ny zandary any Vatomandry ity hatramin’izay. Hatao inona? Halefa aiza? Iza no mpividy? Fanontaniana tsy mbola voavaly mihitsy ireo.Razana aman-jatony ve? Hatramin’izay nampirongatra ny halatra taolam-paty, goavana indrindra tamin’ny saron’ny zandaty ity nitranga tany Vatomandry ity. Nisy taolam-paty tamin’ny gony nilanja 60 kilao hita tao amin’ny fokontanin’Ambalamangahazo, kaominina ambanivohitr’i Niarovana, distrikan’i Vatomandry, iray volana lasa izay. Tsy misy dikany raha oharina tamin’ny tratra ny talata 17 oktobra lasa teo anefa izany, satria taolam-paty nilanja iray taonina sy sasany (1.500 kilao) be izao no saron’ny zandary avy ao amin’ny kaomandin’ny kaompanian’i Vatomandry.« Misy olona milaza ho manana tahirina taolam-paty maro ka mitady  mpividy, tao amin’ny kaominina ambanivohitra Tsaravinany, distrikan’ i Mahanoro. Napetraka ny vela-pandrika rehetra ka zandary nanao fanamiana sivly, niaraka tamin’ny vola tamin’ny kitapo no nalefa nanao ny fifandresen-dahatra ny alin’ny talata teo”, hoy ny nambaran’ny kapiteny Sahivelo Serge Gaetan, kaomandin’ny kaompanian’ny zandarimariam-pirenena Vatomandry.

Araka ny fampitam-baovao hatrany, tao amin’ny fokontany Antandroho ny nahitana ny taolam-paty 5 gony, ka olona dimy ihany koa no tompon’ny entana. Nitohy hatrany ny fanangonana ny entana io alina io, satria nisy hafa nanana 10 kitapo koa tany amin’ny fokontany Ampitakosy. Nangataka ireo mpividy mba hatambatra amina toerana iray ny taolam-paty rehetra, hanamorana ny fifanakalozana ara-barotra. Nahatratra 18 kitapo izany rehefa voaangona avokoa, efa tamin’ny 1 ora sy sasany maraina.Vory ny entana sy ny mpivarotra vao nivadika ny mpividy, ka namoaka basy sy nanambara ny maha zandary azy ireo. Noraisim-potsiny ireto mpivarotra sy mpanangona taolam-paty, nanantena handray volabe tamin’io alina io.

Mila diovina ny tontolon’ ny fandriampahalemana

Tonga teny an-toerana, na dia vao nandray ny andraikitra amin’ny maha kaomandin’ny vondron-tobim-paritra Atsinanana azy aza ny talata teo, ny kolonely Tianarivo Gabriel Armandin. Baiko nomen’ny lehiben’ny zandarimariam-pirenena ny hamongorana izay fomba rehetra miendrika fanelingelinana amin’ny fandriampahalemana. Vao nanokatra ny famotorana ny zandary ary tsy hanaiky sao misy mikasa hanao fanelanelanana. “Famotorana ihany anefa ny anay fa ny fitsarana no tompon’ny teny farany”, hoy ny kolonely Tianarivo Gabriel Armandin.Hiezaka ny hamantatra ny fasana niavian’ireto taolana marobe ireto ny zandary. Mampametra-panontaniana ihany mantsy ny fomba nanangonan’ireo jiolahy izany. Faritra anisan’ny sarotiny amin’ny fikitikitihana ny razana ny mponina any amin’ iny faritr’i Vatomandry sy Mahanoro iny, ka mety hiteraka fahatezerana ho azy ireo ity tranga ity. Soa fa tratra aloha ireo olona 10 saika hivarotra, izay azo antoka fa mbola manana mpiray tsikombakomba hafa. Andrasana ny tohin’ny fanadihadiana…

Sajo/Zo ny Aina

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Raid – Lemur Trophy : la 2e édition pointe à l’horizon

Le grand raid touristique baptisé Lemur Trophy aura bel et bien lieu, du 2 au 10 novembre, sur les pistes du Grand sud de Madagascar, allant de Toliara à Tolagnaro. Cette seconde édition promet des étincelles avec les neuf étapes au programme. Les organisateurs ont tenu à donner un petit aperçu de cet évènement pendant le 11e Salon de l’auto qui s’est tenu, du 5 au 8 octobre, au CCI Ivato sur l’invitation du Groupement des concessionnaires autos de Madagascar.

Ce fut l’occasion pour Festiv de présenter le parcours, les véhicules et les partenaires du raid. Selon un communiqué parvenu à la rédaction, «Deux 4×4 préparés par Continental auto et Océan Trade ont été exposés ainsi que le Hisun 1000 qui fera l’objet, avec sa flotte de 6 véhicules identiques engagés, d’un challenge spécifique. Les véhicules ont été décorés directement sur le stand».

Ce raid touristique est à l’initiative du ministère du Tourisme pour faire découvrir les régions et villages isolés qui offrent un paysage touristique à couper le souffle. «Certains visiteurs se sont inscrits pour l’édition 2017. La plupart se sont réservés pour l’édition 2018 avec un ‘’pré Lemur Trophy’’ dont le départ sera donné à Antananarivo pour rejoindre, en quelques étapes, les pistes du site de Mantasoa», ont indiqué les organisateurs.

Les passionnés de sport mécanique se donnent donc rendez-vous, le 2 novembre, à Toliara pour la première spéciale qui aura lieu le lendemain sur la plage de la Batterie. Tous les propriétaires de quad, SSV et autres véhicules tout terrain de la cité du Soleil vont prendre part à cette spéciale pour le trophée BFV. Il est à rappeler que l’initiateur du Lemur Trophy est également l’organisateur du Festival des baleines.

Rojo N.

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Portrait : Isaac, le soulman de la peinture !

Autodidacte, Isaac Azaly maîtrise plusieurs techniques. Pop art, bad painting, collages, graffiti… Il joue sur plusieurs registres. Revenu à Madagascar en 2007, après quelques années d’études en Arts plastiques et Histoire de l’Art en France (Lyon), Isaac, de son vrai nom Zakaria Azaly, ne se destinait pas forcément à la peinture. Il a voulu d’abord s’orienter comme infographiste, pourtant, motivé par un ami peintre, il décide de s’y lancer et tenter sa chance en exposant ses premières œuvres l’année de son arrivée à Tananarive, dans un restaurant de la capitale.

Quelques ventes encourageantes seront le déclic, abandonnant ses études d’infographie, il rejoindra ses parents dans sa ville natale à Majunga en 2008 pour se consacrer uniquement à ses futures peintures. Evoluant d’abord dans un univers oscillant entre le figuratif et l’abstrait, il s’accapare la technique du pochoir, de l’afro pop art, de la figuration libre, du collage, du bad painting ou néo-expressionisme en découvrant les œuvres « street art » de Yann Couedor, C215, Keith Harring, Basquiat, plus loin Duchamp et autres dadaïstes, ou encore Robert Combas. « J’essaie toutefois de me définir comme un artiste de l’Afro pop art, pensé comme un métissage culturel (culture afro-américaine, africaine, franco-africaine et malgache) à travers la musique, l’Histoire du peuple Noir et les différentes vagues artistiques influentes qui en découlent ».

Influences. Les influences majeures du peintre restent le grand Basquiat, dans son habileté à retranscrire les conditions de son peuple, avec des images parfois violentes ou la simplicité abstraite de ses tags. Puisant aussi dans les réflexions identitaires ou de la cause Noire, il rassemble des photographies tirées d’Internet, pour les isoler, les associer et reconstruire manuellement sur toile grâce aux pochoirs. Marqué par l’histoire de la Soul Music, du Jazz, les pochettes d’albums Trip-hop, de l’Afrobeat, aficionados du mouvement Hip-hop depuis ses 17 ans, Isaac s’inspire de tout ce qui l’entoure à travers la musique. La vie contemporaine, la culture urbaine, la société, ses vices et ses paradoxes, la double culture, l’imagerie télévisuelle et les magazines. Il place une importance dans l’Histoire et les aberrations de son pays pour traiter l’identité culturelle comme seul moteur artistique.

Peintre respecté. Isaac a expérimenté, imposé sa signature. A force de persévérance, il a fini par trouver sa place. En 2010, il signe sa première expo à l’Alliance française de Mahajanga. Intitulé « Afro Div’art et Couleurs musicales », cette expo mettait en avant l’affirmation de soi à travers l’histoire de la lutte sociale afro-américaine et les vibrations de la Soul Music. En mai 2011, il continue à travailler sur les contrastes du monde culturel noir et ses paradoxes à travers une série de toiles exposées au « Tiki Bar », toujours dans sa ville natale, à Majunga. Sa rencontre chanceuse avec Tahina Rakotoarivony, son mentor, à Majunga en 2012, lui ouvrira les portes de l’Is’art Galerie où il aura l’occasion d’exposer à plusieurs reprises.

Mahetsaka

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BOA-Paoma R : partenariat signé

La BOA Madagascar et la Paositra Malagasy (Paoma) renforcent leur collaboration à travers un nouvel accord signé hier. Ce nouveau partenariat permet aux 2000 employés de la Paoma d’avoir accès au crédit immobilier de la BOA, à des taux préférentiels.

«Le besoin en habitations à Madagascar correspond à 900 000 logements chaque année. Le crédit immobilier Akany de la BOA prévoit justement de répondre à ce besoin, notamment, pour les salariés qui n’ont pas la totalité du financement nécessaire pour la construction de leur propriété», a fait savoir le directeur général adjoint (DGA) de la BOA, Vololomanitra Rakotondralambo.

 Un autre partenariat est en vue entre la BOA et la Paoma, notamment, sur l’acheminement des colis et papiers de la BOA qui seront à la charge de la Paoma. Les discussions ont été entamées, lundi dernier, et la signature de convention se fera prochainement.

R.R.

 

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CECAM : 133 milliards Ar d’encours de crédits en 2016

L’Institution de micro-finance CECAM compte actuellement près de 212 000 membres dont plus de 80% d’entre eux sont des paysans.  « Nos encours de crédits s’élèvent à 133 milliards d’Ariary pour l’année 2016. Parmi lesquels, 52 milliards Ar constituent des emprunts servant à développer les activités agricoles et d’élevage. Près de 43 000 ménages en ont contracté. Et la majorité d’entre eux a pu rembourser leurs dettes », a expliqué Ramanganavalona Seth, directeur général adjoint de la CECAM.

Aléas climatiques. « Et ils ont pu bien développer, voire étendre leurs activités agricoles. Par contre, la méconnaissance du système de micro-finance, le mutualiste et la participation des membres au capital minimum étant donné que nous sommes une institution de micro-finance de niveau III constituent des obstacles pour la population surtout en milieu rural de contracter des crédits », a-t-il poursuivi. Et même si la plupart d’entre eux parviennent à rembourser leurs emprunts. Le directeur général adjoint de la CECAM a soulevé que les impacts des aléas climatiques tels que la sécheresse et l’inondation constituent un problème majeur pour les paysans.

Micro-assurance agricole. Le directeur général de la CECAM a ainsi réclamé à plusieurs reprises l’adoption par l’Etat d’une loi sur la micro-assurance agricole afin de prévenir ces aléas climatiques. Force est de reconnaître que le secteur agricole est toujours un secteur à risques pour les institutions financières. Mais les petits exploitants agricoles ont besoin de crédits pour pouvoir acquérir entre autres, des matériels et équipements agricoles ou bien pour financer leur campagne de production chaque année en achetant des intrants agricoles et en payant la main d’œuvre agricole.

Navalona R.

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Midi Madagasikara25 partages

Conférence Economique de Rome : Les opérateurs malgaches attendent des retombées

La Conférence économique de Rome, la première du genre organisée dans la Ville éternelle, a pris fin sur une note d’optimisme et d’espoir aussi bien dans les rangs des opérateurs italiens qu’au niveau de leurs partenaires malgaches potentiels. Trois de ces derniers nous ont livré leurs attentes.

Maria Amanda Issa.

Maria Amanda Issa, Communication manager de Orinasa.com

« Comme son nom l’indique, notre société est spécialisée en communication d’entreprises. L’objectif est de donner une visibilité des sociétés sur le marché mondial.  Durant la conférence, nous avons pu créer une plateforme visant à mettre en relation les entreprises italiennes et malgaches. Nous espérons un peu plus de retombées même si nous avions pu déjà sceller plusieurs collaborations en une seule journée ».

Rakotondrahova Simon.

Simon Rakotondrahova, président du groupe SCRIMAD

« Les opérateurs malgaches ne peuvent pas travailler seuls, mais ont besoin de collaboration. C’est ce qu’on attendait d’ailleurs de cette conférence économique qui était l’occasion pour les opérateurs malgaches de faire connaître à leurs homologues italiens, les opportunités d’affaires pour les deux parties ».

Ravaonirina Lalaoarisoa.

Ravaonirina Lalaoarisoa Jeannette, manager Miexpor

« Nous faisons de l’exportation et de la vente locale de pierres précieuses et industrielles, de métaux précieux, de bijoux et de produits artisanaux. Nous avions eu beaucoup de commandes et des offres de partenariat en une journée. Des opérateurs italiens viendront dans quelques semaines à Madagascar pour les finaliser ».

Propos recueillis par R.S

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Madagascar Tribune22 partages

Qui financent les infrastructures en Afrique ?

Le dernier rapport annuel du Consortium pour les infrastructures en Afrique (ICA), intitulé « Tendances du financement des infrastructures en Afrique 2016 », montre que les engagements en matière de développement des infrastructures en Afrique ont reculé à 62,5 milliards $ en 2016, contre 78,9 milliards $ en 2015.

Cette huitième édition a levé le voile sur les différentes sources et l’impact du financement sur le développement des infrastructures en Afrique, tout en identifiant de nouvelles opportunités de mobilisation des ressources.

De ce rapport, il ressort que les dotations allouées aux infrastructures par les budgets nationaux en Afrique se sont élevées à 26,3 milliards $ en 2016, en hausse de 9,6% par rapport aux 24 milliards $ enregistrés en 2015.

L’apport chinois au développement des infrastructures sur le continent a beaucoup varié, après avoir atteint son niveau record en 2015 (20,9 milliards $). De 3,1 milliards $ en 2014, les investissements chinois sont passés à 6,4 milliards $ en 2016. De façon plus étendue, entre 2011 et 2016, l’investissement chinois est resté en moyenne dans le sillage des 12 milliards $.

Les pays et institutions membres de l’ICA (G8, Banque mondiale, la Commission européenne (CE), la Banque européenne d’investissement (BEI), la Bad, etc.), étaient également actifs. Les décaissements réalisés par ces membres, en 2016, se sont établis à 13,4 milliards $, soit une hausse de 6% par rapport aux 12,6 milliards $ de l’année précédente. Ce montant est le plus élevé jamais enregistré pour les membres de l’ICA.

On note également que les membres du Groupe de Coordination des Fonds arabes (ACG) ont engagé 5,5 milliards $ en 2016 au profit du développement des infrastructures en Afrique, une augmentation par rapport à l’année 2015 (4,4 milliards $) et 2014 (3,5 milliards $).

Ensuite, comme l’indique le rapport, si l’on tient compte de la participation du secteur privé, la valeur des projets à la clôture financière en 2016, s’élevait à 3,6 milliards $, dont 2,6 milliards $ de capitaux privés. Il s’agit là d’une forte baisse comparativement aux capitaux privés enregistrés en 2015 (7,4 milliards $) et en 2014 (5,1 milliards $).

Fiacre E. Kakpo, Agence Ecofin

Madaplus.info19 partages

Psychose à Toamasina sur un Vaccin contre la Peste

La peste continue de faire des ravages et ne cesse de faire paniquer la population. Ce fut le cas à Toamasina hier. Des fauteurs de troubles auraient tenté de faire des piqures dans les fokontany avec des soi-disant vaccins contre la peste. Ils auraient affirmé recevoir l’ordre des autorités. La rumeur s’est propagée très vie. Ils affirment recevoir l’ordre des autorités.
Face à cette psychose, la DSRP (Antsininana) Direction Régionale de la Santé publique) fait appel à la population de Toamasina de rester calme. Elle incite surtout la population à rester vigilante face à ces personnes mal intentionnées. La force mixte de Toamasina a rendu public un communiqué martelant que ce ne sont que des rumeurs, et elle va faire tout son possible pour l’arrêter. Toutefois, si des cas étranges se présentent, elle appelle à la collaboration avec la population en appelant les autorités.
La Vérité19 partages

Islam intégriste - Madagascar, la nouvelle conquête

Inquiétant. Tel pourrait résumer le contenu du reportage paru avant-hier dans le quotidien « Le Figaro » écrit par un des ses envoyés spéciaux à Vohipeno, parlant de la percée de l’islam intégriste à Madagascar. « Dans l’île majoritairement chrétienne depuis le XIXe siècle, musulmans modérés et acteurs économiques ne cachent pas leur inquiétude face à la propagation sourde de l’islamisme. Ils sont consternés par les progrès du salafisme dans les Comores voisines », écrit d’emblée le confrère dans cette publication intitulée « Madagascar, nouvelle terre de conquête  des islamistes ». 

 

Débutant son reportage, l’envoyé Spécial à Vohipeno, Renaud Girard a fait un constat alarmiste de la situation à Madagascar. « (…) en descendant vers la mer, on tombe sur le minaret blanc d’une mosquée défraîchie, auquel est accolé un immeuble tout neuf de béton gris, dans lequel disparaît en nous voyant une furtive silhouette en abaya noire », écrit-il avant de continuer : « C’est, à côté de la mosquée de Vatomasina (‘de la Pierre sacrée’), payée par la Libye de Kadhafi en 1990, la toute nouvelle ‘École islamique de la réussite’. Propre, le bâtiment surplombe de loin un terrain de football municipal poussiéreux, bordé de boutiques branlantes, où des garçons en guenilles, rigolards, slaloment, entre les détritus,  derrière un ballon à moitié dégonflé. Mais, en ce mardi après-midi, il y a des enfants de Vohipeno qui s’amusent moins. Ils sont quarante-cinq garçonnets, de 7 à 14 ans, dans leurs djellabas crasseuses, le bonnet de prière sur la tête, assis en tailleur à même le sol de la grande salle sombre du rez-de-chaussée de l’école islamique, à réciter sans fin, d’une voix étale, des versets du Coran. L’exercice se fait en arabe ou en ourdou, deux langues qu’ils ne comprennent pas. Cela rappelle les madrasas pour les garçons pauvres qu’on trouve au Pakistan sur la route entre Islamabad et Peshawar – écoles de lavage de cerveau, d’où sortiront beaucoup de djihadistes. Il n’y a aucune fille dans ces classes coraniques. Ces garçonnets sont tous des pensionnaires gratuits, confiés en garde par leurs familles, trop pauvres pour subvenir à leurs besoins. Certains sont même venus directement de la rue, où ils mendiaient » peut-on lire dans le reportage.

« Les femmes ne sont pas égales à l’homme »

Comme pour démontrer la facilité avec laquelle ces  « gosses » sont convertis, Renaud Girard rapporte notamment les propos d’un  certain Nadeem Dolip, « un Mauricien à la longue barbe noire d’une trentaine d’années, qui dirige la nouvelle institution » : « Pour qu’un gosse se convertisse et devienne musulman pour la vie, c’est très simple chez nous. Il suffit qu’il vienne ici, qu’il prenne une douche, et qu’il prononce ensuite la chahada ». Et le journaliste de préciser que la chahada est l’attestation qu’Allah est le seul Dieu qui soit et que Mahomet est son messager. Poursuivant son reportage, l’envoyé spécial rapporte que « Nadeem n’a pas conservé un bon souvenir du principe d’égalité hommes-femmes que s’efforce de poursuivre la République française. Pour lui, les femmes sont ‘complémentaires de l’homme ; elles ne sont pas égales à l’homme’ ». Et de poursuivre : «  Ce jeune directeur de madrasa ne comprend pas la récente décision saoudienne d’autoriser les femmes à conduire: ‘Bien sûr que les femmes sont techniquement capables de conduire une voiture ; mais c’est la liberté qui leur est ainsi donnée qui pose problème. Car les femmes ne savent pas bien gérer leur liberté…’». En pénétrant dans les faubourgs de Vohipeno, le journaliste rapporte être tombé « sur le 4x4 Toyota flambant neuf – offert par l’Unicef – du Directeur régional de l’Education nationale (…) Henrilys Rakotonarivo » lequel était en pleine 

tournée d’inspection.  Cet homme décrit comme  « rond et affable » a, selon le confrère, pour mission de contrôler le contenu de l’enseignement de ces écoles islamiques qui, depuis une dizaine d’années, ont poussé comme champignons après la pluie.  

« Son prédécesseur, Onesi Ratsitovahana, a été limogé l’année dernière, pour avoir programmé, sans autorisation ministérielle, un voyage en Arabie Saoudite afin d’y trouver des financements pour les écoles coraniques. Cet incident avait fini par alerter le ministre à Tananarive. Après enquête, il ordonna en avril 2017, la fermeture de 14 écoles islamiques à travers la Grande ile, en raison de l’inanité de leur enseignement général », précise l’envoyé spécial du Figaro dans son papier.

Flambée de l’islam  intégriste

Rapportant les propos du Directeur de l’Education régional Henrilys Rakotonarivo, propos selon lesquels « Les prêcheurs islamistes se servent de la pauvreté des populations pour gagner ses ouailles (…) Ils tablent sur l’accessibilité de leurs écoles : quasi-gratuité et pas de niveau scolaire minimum requis. En échange, ils ne demandent que la conversion à l’islam des élèves. Le port de voile est obligatoire pour les écolières », Renaud Girard  de faire remarquer qu’à Madagascar, les écoles confessionnelles chrétiennes n’exigent pas le baptême pour enrôler les enfants, mais leurs écolages sont supérieurs. Leurs résultats scolaires aussi. « Dans la région, leur succès au brevet dépasse un taux de 90%, tandis que les écoles musulmanes plafonnent à 20 – 30% », précise-t-il.

Le confrère ne manque d’ailleurs pas de témoignages pour étayer son récit. Dans son reportage, le journaliste rapporte ainsi les propos d’une infirmière malgache d’une soixantaine d’années, qui a accepté de décrire la situation sous couvert d’anonymat. « Il y a dix ans, vous ne voyiez pas ici une seule femme voilée. Il y en a partout aujourd’hui. Elles reçoivent des subsides en échange du port du voile. Quand aux mosquées sauvages, plus d’une centaine sont apparues dans le District ! », lui a ainsi dit cette aide-soignante. 

D’après Renaud Girard, cette « flambée d’un islam intégriste, financé par des organisations implantées dans le Golfe ou dans le sous-continent indien – très loin du tolérant islam syncrétique malgache traditionnel remontant au XIIIe siècle et représentant 6% de la population – va jusqu’à inquiéter Mohamed Zubaïr, l’imam de la mosquée traditionnelle de Manakara ». Pour cette raison, ce dernier a été, rapporte Le Figaro, accusé d’être un mauvais musulman par une nouvelle mosquée concurrente, pour avoir lors d’une fête de charité, distribué de la nourriture à des musulmans et des chrétiens confondus, sans  faire de distinction. 

Des takfiristes

« Ce sont des takfiristes ! Ils jugent apostats tous ceux qui ne pensent pas comme eux ! Ils sont sous l’influence de prêcheurs venus du Pakistan, ils se construisent des mosquées et des madrasas partout, sans autorisation du gouvernement… », s’est exclamé l’Imam, dont l’épouse n’est pas voilée, selon le journaliste.  D’après Renaud Girard, la majorité des fidèles de la mosquée controversée seraient des Pakistanais et d’Indiens « à la barbe très longue, fraîchement arrivés dans la Grande île sur des vols Turkish Airlines ». Ceux-ci ne parlent que l’ourdou, et un peu d’anglais, et se disent affiliés au Djamaat Tabligh, un mouvement  de proclamation du Coran par la marche à pied et le voyage, et n’apprécier que la prédication pacifique, selon notre confrère.  « À Madagascar, île majoritairement chrétienne depuis le XIXe siècle, beaucoup ne cachent pas leur inquiétude face à la propagation sourde de l’islamisme chez eux », soutient Renaud Girard qui indique dans la phrase suivante : « Ils sont consternés par les progrès du salafisme dans l’archipel voisin des Comores. Ils s’interrogent sur le sens de la prolifération des mosquées et madrasas sauvages, aussi bien sur la côte sud-est que celle du nord-ouest, entre Diégo Suarez et Mahajanga. Sous couvert d’anonymat, ils critiquent le « laxisme et l’inconscience » de l’administration du président actuel Hery Rajaonarimampianina ».  Le Figaro de conclure son reportage en reprenant les propos d’un observateur qui indique que « à cause de la corruption, ils laissent entrer n’importe qui dans le pays. Le jour où ils découvriront dans la brousse ou la montagne des camps d’entraînement pour djihadistes, il sera trop tard !»

Recueillis par A.R.

Midi Madagasikara19 partages

Judo / Diana Kwan Yu : Balance entre le Master II, le judo et le journalisme !

Le monde du judo, elle le connaît depuis plus de 10 ans. Le monde du journalisme ? Assez récemment, mais elle adore. Et là, avec son Master II en vue, il va falloir faire des choix pour notre championne du jour !

Plutôt petite, 1m50 seulement, elle porte la ceinture marron « depuis des années je ne me suis toujours pas décidée à faire le passage de grade ». Et elle signe au Judo Club Saint Michel. Diana Kwan Yu a été plusieurs fois médaillée en judo, surtout chez les cadettes. Son titre de championne de Madagascar 2008 chez les moins de 52 kg des cadettes a été un des plus savoureux de sa carrière sportive. « J’ai commencé il y a environ 10 ou 11 ans de cela ». C’est son père qui l’a directement inscrite « et depuis c’est ma passion ». Même si elle a essayé d’autres disciplines sportives « au final, seul le judo m’a été destiné ». De ses sœur et frère, elle est la seule qui pratique du judo. « J’ai un petit frère de 13 ans et une petite sœur de sept ans. Le  garçon comme tous ceux de son âge je suppose est plus attiré par le football. C’est sa passion et d’ailleurs il est plutôt doué. Quant à ma sœur, elle veut faire de la danse classique, chose qui est encore en attente pour le moment ».

La coéquipière de Saint-Michel termine actuellement ses études de Master II en Marketing et Commerce International. A 24 ans, elle sait ce qu’elle veut même si son cœur balance entre sport, études et profession. « Après les jeux de la Francophonie, j’avais en vue les championnats d’Afrique jusqu’aux jeux olympiques (pourquoi pas ?). Mais plusieurs facteurs m’ont contrainte à abandonner ce rêve et affronter le monde professionnel quitte (peut être) à abandonner temporairement les compétitions internationales ».

Côté judo, elle tirait chez les en -52kg « mais la fédération a décidé de me mettre en moins de 48kg pour les jeux de la Francophonie et je tiens à rester dans cette catégorie ». Selon elle, ce sport l’a énormément changé « le judo a beaucoup apporté dans ma vie, que ce soit dans l’entretien physique que le côté moralité qu’il apporte. Il m’a permis d’avoir de nouvelles visions de la vie, de contrôler surtout mes émotions et d’avoir une maîtrise de soi incroyable ». Et s’il y a un message à faire passer ? « Si je devais passer un message, c’est celui de se fixer un objectif et tout faire pour y arriver, car quand on y met vraiment tous les efforts nécessaires, persévérés au maximum, au final on récolte vraiment ce que l’on sème ».

Anny Andrianaivonirina

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Midi Madagasikara15 partages

Football Poule des As Un duel au couteau entre CNaPS et Elgeco

La phase aller de la Poule des As offre ce jour un tout autre visage avec ce choc opposant CNaPS Sport à Elgeco Plus dans un stade d’Ampasambazaha qui détient jusqu’ici le record d’affluence. Une passion que n’arrivait pas à doucher le test de température à l’entrée, peste oblige.

Pour beaucoup, l’issue de ce match entre Elgeco et CNAPS de cet après-midi pourrait déjà être déterminant pour la course au titre. Le vainqueur qui prendrait les six points n’aura, en fait, qu’à gérer son avantage pour terminer à la première place.

Facile à dire qu’à faire tant les deux équipes vont littéralement se battre pour la victoire.

L’avantage de la CNaPS reste cependant cette fraîcheur physique liée au fait que les joueurs ont été moins bousculés par Amparafaravola contrairement à ceux d’Elgeco Plus qui ont été poussés à bout par des militaires enragés cherchant manifestement le point du match nul mais qui se firent piégés durant les arrêts de jeu et encaissant ce but venu d’ailleurs de Dany Kely.

Le plus des caissiers, c’est la rentrée de Lucien Forosy laissé volontairement au repos, car Tipe Randriambololona qui jugeait qu’il n’est pas encore au top et qu’il faut le ménager selon la méthode maison.

Si on y ajoute la méforme de Bosco qui obligeait Milor à le couvrir alors on se dit que la CNaPS de Toby, le meilleur joueur de cette Poule des As avec le défenseur du COSFA,  Naina Théo, a toutes les chances de ravir la victoire.

Mais autant le dire, ce ne sera pas facile surtout si le boss d’Elgeco,  Alfred Randriamanampisoa, débarque à Ampasambazaha pour diriger sa troupe des tribunes, influençant ainsi tout le monde et les arbitres avec.

Dans l’autre match,  on verra si Amparafaravola qui récupère son capitaine Tanjona, suspendu après deux cartons, est en mesure de tutoyer le COSFA. Un beau duel tout de même, puisque le vainqueur va pouvoir se hisser à hauteur du perdant entre CNaPS et Elgeco Plus voir à une petite longueur du leader au cas où la rencontre entre les ténors se solderait par un score de parité.  Ce qui n’est pas négligeable.

Clément RABARY

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L'express de Madagascar15 partages

Convention BMCE BOA-PAOMA – L’éducation financière en filigrane

Le partenariat entre la banque BMCE- BOA et la Paositra Malagasy veut pousser un intérêt populaire pour les crédits.

Crainte. Les Malgaches appréhendent les banques et tout ce qui touche les opérations financières. C’est le message essentiel lancé par les tenants de la BMCE- Banque of Africa (BOA)  et les dirigeants de la Paositra Malagasy (PAOMA). « Les recours à la banque nous sont proposés afin de nous permettre d’avoir de meilleures conditions de vie », pointe Othmane Alaoui, directeur général de la BMCE- BOA. La convention de partenariat entre les deux entités, vise à améliorer les conditions sociales du personnel de la PAOMA en proposant notamment des conditions préférentielles pour le prêt immobilier «Akany». « Les deux mille agents d’exploitation de la Paositra Malagasy sont nos principales cibles dans cette convention de partenariat. Ils sont particulièrement invités à souscrire au prêt immobilier afin qu’ils puissent avoir accès à des logements décents et convenables, vu qu’il manque quelques neuf cent mille logements dans le pays à l’heure actuelle », souligne Vololo­manitra Rakotondralambo, directeur général adjoint de BMCE BOA.

SensibiliserLe taux dit «exceptionnel et préférentiel» accordé pour cette souscription n’a pas été révélé mais il a été assuré que c’est un taux fixe pour vingt ans et qu’il est largement en dessous du taux standard annuel de 12%.«Les Malgaches en général pensent que les crédits bancaires les appauvrissent», fait remarquer en outre le directeur général adjoint de la banque. « Mais il est utile de les informer sur le côté prêt et sécurité de l’emploi, l’emploi étant la principale garantie obligatoire dans les crédits. Une stabilité assurant le remboursement allant jusqu’à vingt ans », insiste-t-elle. Les quelques deux mille entités ayant eu recours à des conditions préférentielles auprès de la Banque pour leur personnel, rassurent quelque peu l’entité financière. « Le personnel de la PAOMA n’est point obligé de souscrire à cette offre ni même aux autres offres ou encore d’ouvrir un compte », souligne Stéphanoël  Razafimanantsoa, directeur général de la PAOMA. C’est un choix volontaire. Une manière de dire qu’ accéder à ce genre d’offres de prêt indique un certain degré de compréhension et d’éducation financière de la part du personnelcible de la convention. « La PAOMA reste la partenaire privilégiée de la Banque, avec ses six cent points de contact, dans le transport des colis dans les quatre vingt neuf agences réparties dans toute l’île », précise le directeur général de la compagnie postale.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara14 partages

Natation : Ouverture de saison reportée

Comme toutes les autres manifestations sportives, la natation a préféré prendre ses distances pour préserver la santé de tous. Prévue ce 29 octobre, l’ouverture de saison est donc reportée à une date ultérieure à définir. Cela risque de chambouler tout le calendrier et la FMN va initier un autre calendrier qui s’adaptera à la situation qui prévaut à Madagascar.

De même, la piscine de l’Académie nationale de Sports n’ouvre pas encore ses protes. Les responsables ont préféré  tout reporter, y compris l’école de sports.

Anny Andrianaivonirina

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News Mada13 partages

Mitombo ireo sitrana, mitombo koa ny maty : omaly fotsiny, 15 no matin’ny pesta teto Antananarivo

Raha voalaza fa hoe mitombo ny isan’ny mararin’ny pesta efa sitrana, tsy mitsaha-miakatra ihany koa anefa ny isan’ireo mamoy ny ainy. Omaly fotsiny, 15 no maty teto Antananarivo. 911 manerana ny Nosy.

Nanambara ny avy ao amin’ny minisiteran’ny Fahasalamana, fa araka ny tarehimarika farany voarain’izy ireo, 95 ireo matin’ny pesta manerana ny Nosy hatramin’ny omaly alakamisy. Vao ny alarobia teo anefa, 80 no maty, araka ny loharanom-baovao avy amin’ny minisiteran’ny Fahasalamana ihany, hita tao amin’ny tranonkalan’ny BNGRC. Izany hoe, omaly fotsiny, 15 no isan’ny olona matin’ny pesta.  Fantatra fa teto Antananarivo avokoa ireo trangana fahafatesana ireo. Manerana ny Nosy, voalaza fa tafakatra 911 hatramin’ny omaly ny tranga ahina ho pesta. Ny 43 amin’ireo tranga vaovao, voatily fa pesta. Avy eto Antananarivo avokoa ny 27 amin’ireo tranga vaovao voatily ireo. Voalaza fa 554 amin’ireo marary 911 no efa sitrana hatreto.

Hatramin’ny volana aogositra no mankaty, 31 ireo matin’ny pesta ho an’Antananarivo manokana. Maty teny amin’ny hopitaly ny 31 tamin’ireo, raha tany amin’ny fokontany na ny tanàna nisy azy ny 24.

Mikasika ny fitiliana na ilay “Test de diagnostic rapide” TDR, nanamafy ny Sampandraharahan’ny firenena mikambana misahana ny fahasalamana fa ireo marary mampiseho ny fambaran’aretina pesta ihany no tokony hanao izany. Mitovy avokoa ny fitsaboana omena ny rehetra, na ireo ahina na ireo efa voamarina fa tena voan’ny pesta.

Fehiny, na efa manao ezaka aza ny fitondrana, fampandriana resaka ihany ny filazana fa voafehy ny fihanak’ity aretina pesta ity. Porofon’izany ny hamehana amin’ny fiantsoana vonjy sy fanampiana nataon’ny fitondrana avy any ivelany, omaly.

Randria

 

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Nouvelle rocade – indemnisations : La troisième phase attend le budget 2018 !

Le démarrage des travaux relatifs à la construction de la rocade est/nord-est d’Antananarivo attend le paiement en totalité des indemnisations des habitants expropriés. Selon les informations officielles y afférentes, le dédommagement des habitants en question suivent les indications des différentes lois de finances de 2016, 2017 et 2018. Pour cette session budgétaire, l’on devrait s’attendre à ce que les 4 milliards d’Ariary restants soient prévus dans le budget qui aura été voté. A titre de rappel, ce projet présidentiel – concocté en 2008 et qui devait commencer en 2015 – est financé principalement par la Banque Européenne d’Investissement (BEI), l’Agence Française de Développement (AFD) et l’Union européenne. Mais notons-le au passage que les bailleurs ne participent pas aux indemnisations des expropriés. C’est l’Etat malgache qui s’en occupe, faisant ainsi la particularité de ce projet. A cet effet, une étude du M2PATE et de ses organismes rattachés a permis de déterminer que la valeur des sommes allouées aux indemnisations des 1059 ménages concernés est estimée à environ 20 milliards d’Ariary. Le paiement étant divisé en trois phases.

Suivi. Mais pas plus tard que le mois dernier, les habitants concernés par les phases 2 et 3 du projet nous ont confié qu’ils n’ont pas encore été indemnisés arguant soit « une navette signée par le service des Domaines » soit « un manque de communication de la part du M2PATE ». Dans cette même optique et suite à notre dossier paru le 18 septembre dernier, il nous a été signalé qu’une frange des habitants expropriés des rocades Andohatapenaka et Tsarasaotra construites en marge du XVIe Sommet de la Francophonie en novembre 2016 n’a pas encore été compensée jusqu’à maintenant, un peu moins d’un an après leur construction. Et pourtant, selon les textes en vigueur, en l’occurrence la Constitution et l’ordonnance relative à l’expropriation, les indemnisations des habitants victimes d’expropriation pour cause d’utilité publique doivent s’effectuer de manière « juste et préalable ». Quoi qu’il en soit et qu’importe les causes du retard des paiements des indemnisations, l’on suit de près le processus de dédommagements de ces habitants, surtout après le vote du budget 2018.

Aina Bovel

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Anosiala Ambohidratrimo : Lehilahy maty voatontan’ny vato avy teny ambony kamiô

Nandriaka indray ny rà teny amin’iny kaominina Anosiala iny, ny antoandron’ny alarobia teo. Rangahy, mpamily fiara iray no no maty tsy tra-drano rehefa voatontan’ny vato avy eny ambony kamiô “Benne” iray teny an-toerana. Tao amin’ny fokontany Mandrosoa no nisehoan’ity loza mahatsiravina ity, “ raha nandraraka vato ny fiarabe iray” hoy ny fampitam-baovaon’ny zandary. Raha mbola teo am-piasana ity tokoa mantsy ity fiara ity no maty tampoka ny môterany. Tsy tanan’ny hisatra intsony ary dia nitsontsorika nidina ilay fiara. Tamin’io fotoana io, raha ny fanazavana azo hatrany, dia niala tao anatin’ilay fiara ny mpamily ka nilatsahan’ireo vato malao marobe nentin’ny fiarany ihany. Toro tanteraka tao izy. Ireo izay nanatri-maso ny loza, dia samy niezaka nanala ity lehilahy ity tao ambanin’ireo vato, ary nitondra azy haingana tany amin’ny toeram-pitsaboana, saingy indrisy fa tsy nisy azo natao intsony ny aminy. Ilay fiarabe kosa fantatra fa potika tanteraka ny teo amin’ny lohany. Tonga teny an-toerana moa ny zandary nanao ny fizahana ifotony ny zava-nisy ary nanokatra ny fanadihadiana sy ny antony nahatonga ity loza mahatsiravina ity.

m.L

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Badminton : Julio Keman dans le ranking mondial

Le badminton malgachese fait une place dans le classement mondial grâce à Julio Keman Randriamalala. L’avenir s’annonce prometteur.

La nouvelle n’est pas passée inaperçue dans le milieu du sport en général et dans le milieu du badminton en particulier. Un badiste malgache fait son entrée dans le classement mondial, en la personne du jeune et talentueux Julio Keman Randriamalala.

La dernière mise à jour effectuée cette semaine le place au 1.428e rang chez les seniors tandis que chez les juniors, il se trouve à la 907e place.

Cette présence de Julio Keman Randriamalala dans le ranking mondial de la Fédération internationale de badminton a été acquise suite à sa participation  au tournoi international de Maurice au mois de juin dernier.

Cette compétition lui a fait gagner les 120 points grâce à ses deux victoires face à des badistes mieux classés que lui.

«Avec un taux de réussite de 66%, soit 2 matchs gagnés sur trois, tout en sachant que mon troisième adversaire est le 394e mondial chez les juniors et 769e chez les seniors, je peux dire que nos joueurs peuvent aller plus loin… On peut encore aller très loin…. Je peux aller encore plus loin», a-t-il annoncé.

«Mais il nous faut de l’aide… beaucoup d’aide… Ceci est un appel aux sponsors… peu importe votre nationalité. Aidez-nous. Veuillez faire un geste, même si c’est peu, ce n’est pas grave», a-t-il poursuivi.

Au pays arc-en-ciel

Et une bonne nouvelle ne vient jamais seule ! Après Julio Keman Randriamalala, c’est le tour de Aina Razanamaly, la meilleure badiste malgache du moment et non moins championne de Madagascar et vainqueur du dernier Meeting international de badminton à Madagascar.

Sauf changement de programme, elle participera aux internationaux de Pretoria en Afrique du Sud, le 8 décembre prochain. Un tournoi qui figure dans l’International Series.

«En décembre, Aina Razanamaly compte aller en Afrique du Sud pour se frotter aux meilleures. Veuillez l’aider s’il vous plaît ! Vous vous trompez si vous croyez que le badminton n’en vaut pas la peine car, déjà, c’est le deuxième sport le plus pratiqué au monde et puis, presque tous les joueurs malgaches sont des jeunes», a conclu Julio Keman Randriamalala.

Naisa

 

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Économie Sociale – Green Collecte remporte le concours

Un appel à projets sociaux et solidaires pour les jeunes entre 16 et 35 ans a été lancé au mois de Mai. Marcellio Tombozara fait partie des jeunes formés par l’académie d’entrepreneuriat social et solidaire de l’Association Asa fa tsy Kabary (Afaka). Il a alors proposé un projet de collecte d’ordures par foyer dans la capitale de la région Atsimo andrefana,Toliara. Son projet est sorti du lot parmi les soixante dix dossiers qui ont concourru. « Green collecte allie technologie, environnement et collecte d’ordures dans le projet », explique le lauréat du concours. « Le projet vise quatre cent quatre vingt ménages comme objectif à moyen terme. Nous utilisons des cartes d’adhérent avec code barres pour suivi et vérification et pour nous servir de base pour une application mobile et pour la fonctionnalité GPS », explique Marcellio Tombo­zara. Le GPS sert d’itinéraire pour les collecteurs d’ordures qui doivent alors suivre un parcours précis.

RecyclageUn collecteur a pour mission de ramasser des ordures auprès de soixante ménages par jour, et de les déposer dans des bacs à ordures. Des vulgarisatrices ont sensibilisé sur la nécessité de collecter les ordures. L’utilisation de la technologie permet également de détecter les ménages qui sont dans le «rouge», ceux dont on ne collecte pas les ordures pour non paiement de frais ou autres. « Le mode de paiement se fait par mobile money. Ceci afin de gérer au mieux les frais afférents aux collectes », précise le porteur du projet. Pour l’heure, Green Collecte travaille avec le WSH, qui l’appuie en matériel. « À partir de l’année prochaine, le projet doit être totalement autonome », précise-t-on. Un accompagnement et  espace de coworking avec des partenaires ont été mis en place, de même qu’un système de crowdfunding afin d’appuyer le projet dans son élan. Le lauréat a en effet gagné cinq mil­lions d’ariary dans ce projet avec l’appui de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), mais il se doit de trouver d’autres financements, vu qu’il envisage de recycler les ordures. Charbion est arrivé en seconde place avec son projet de transformation de déchets en énergie.

M.I

L'express de Madagascar8 partages

Destination touristique – L’Allée des Baobabs en cours de terrassement

Allée des baobabs. Cette image illustrative de Mada­gascar et unique au monde entier est quasiment impraticable pendant la période des pluies. « Les clients refusent d’aller dans cette partie, il y a beaucoup de trépidation, c’est honteux. Pour aller à Bekopaka, qui se trouve à 200 km de cette allée des baobabs, nous devons partir tôt le matin si l’on veut arriver en fin d’après-midi », affirme Laza, un chauffeur guide, qui a l’habitude d’emmener des touristes sur l’allée des baobabs.L’Union Européenne a investi environ 4 millions d’euros pour faire un terrassement de cette allée après les dégâts climatiques depuis 2014. L’objectif est que cette route ne soit pas coupée mais reste toujours accessible par tout le monde. « Il est vrai que l’intervention est ponctuelle mais compte-tenu de l’intérêt du transport de riz et des personnes, puis vis-à-vis du développement touristique, nous essayerons de continuer notre intervention », a expliqué Cristóbal Delgado, premier conseiller en infrastructures et transports au niveau de l’Union Européenne à Mada­gascar lors du terrassement de cette route, le 12 octobre.L’Union Européenne demande ainsi une collaboration avec les utilisateurs de la route comme les transporteurs de riz provenant de Belo-Tsiribihina et de la commune urbaine de Morondava ainsi que les autochtones pour une pérennisation du projet. « A mon avis, il faut faire une étude pour goudronner cette route et il faut en discuter avec les autochtones et les autorités de Morondava », ajoute t-il.

Mamisoa Antonia

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Emmanuel Macron. Zafy Albert, «Homme d’une très grande sagesse, qui n’aura eu de cesse de défendre l...

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Art contemporain : Loris Behanzin accroche ses « couleurs qui parlent »

Une des œuvres qui sera exposée dans les locaux d’Is’art galerie.

Du 9 au 30 novembre, l’Is’art  galerie Ampasanimalo accueille dans ses locaux l’artiste béninois Loris Behanzin qui exposera ses œuvres, inspirées de la riche culture de son pays.

Il est originaire du Bénin, mais vit en Allemagne. A Madagascar pour une durée de trois ans, Loris Behanzin a décidé de partager le fruit de son travail aux amoureux d’art malgache. Du 9 au 30 novembre, il dévoile ses « couleurs qui parlent », des œuvres dont le langage formel est un jeu de symboles mystiques et de personnages humoristiques. Il puise dans la richesse culturelle de son pays d’origine, le Bénin et joue sur des questions interpersonnelles, sociales et culturelles. Ainsi, les œuvres de la série « Les couleurs qui parlent » invitent les visiteurs à développer leur propre interprétation. Loris Behanzin travaille entre autres avec du papier, de l’argile et du sable pour donner une troisième dimension à ses œuvres. La couleur terreuse de certaines œuvres est obtenue avec des pigments naturels.

L’artiste. Formé dans un premier temps aux techniques de décoration intérieure et de menuiserie, le Béninois est principalement autodidacte. Loris sort d’une scène artistique urbaine ouest africaine, mais il est également influencé par ses nombreux voyages. Il se tourne vers l’art contemporain, qui lui permet de s’exprimer à travers des couleurs, symboles reliefs et mouvements, qu’on peut voir dans ses œuvres. Il a déjà exposé dans son pays natal, le Bénin, au Togo,  dans son pays d’adoption : l’Allemagne et prochainement Madagascar.Mahetsaka

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L'express de Madagascar4 partages

A pesteriori

Cent morts. Ce chiffre fatidique sera bientôt atteint puis dépassé par le nombre de ceux qui ont payé de leur vie l’épidémie de peste. Si en deux mois, on en est à ce chiffre, par déduction arithmétique, on devrait arriver au quadruple à la fin de la saison pesteuse en mars 2018. C’est d’autant plus possible qu’une partie de la population n’y croit pas du tout et refuse de respecter les consignes pour limiter la propagation de la bactérie. Ce qui complique la mission des personnels de santé et affaiblit toutes les stratégies de lutte mises en place. Des comportements de désobéissance civile séquelles indélébiles du coup d’Etat de 2009 qui a généré une anarchie totale dans la société.On devra donc ronger son frein pendant six mois avant que la peste parte pour une pour une trêve cyclique avant de réapparaître pendant sa saison de prédilection. Du moins en supposant que les choses soient fidèles aux prévisions. Dans le passé, ici comme ailleurs, les épidémies de peste ont duré plusieurs années. Rien n’est donc sûr et les craintes sont d’autant plus justifiées que la peste a trouvé une île paradisiaque, une nature cinq étoiles qu’elle pourrait demander un visa de long séjour aux autorités des frontières.On se demande bien si Antananarivo et les autres villes, pourraient encore redevenir des agglomérations propres un jour avec cette crasse épaisse qui s’incruste jusqu’aux os. Le fait est que malgré les efforts entrepris par le Samva pour ramasser les ordures entassées depuis plusieurs années, il reste des endroits où il est difficile de se frayer un chemin, où on vit au milieu de saletés indescriptibles et qui sont devenues les seuls décors d’une existence inhumaine.Dès maintenant il faut songer à l’après peste pour ne pas tomber dans la précipitation et la désorganisation comme c’est le cas cette année. Il ne faut pas se contenter de ressasser qu’il s’agit de la saison pesteuse et de la subir comme une fatalité, sans rien entreprendre. Il faut relancer les projets de traitement des ordures, trouver un nouveau système de ramassage, quitte à privatiser la voirie. Ce qui est certain, c’est qu’avec les moyens dont ils disposent actuellement, les faibles ressources générées par les frais administratifs, aucune commune ne peut assurer convenablement le ramassage des ordures. Pire, le problème s’étend dans les communes rurales où il n’existe ni bac à ordures, ni décharges.On a intérêt à réfléchir dès maintenant aux solutions et aux dispositions qu’il faut prendre sans concession sinon le bilan risque d’être encore plus catastrophique. L’erreur serait de dormir sur ses « lauriers » quand on aura vaincu le cru 2017 de la peste. Pour le moment, on est encore en plein dedans.

Par Sylvain Ranjalahy

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Décès d’Albert Zafy – Macron présente ses condoléances

« Homme d’une très grande sagesse ». C’est ainsi, notamment, qu’Emmanuel Macron, président de la République française, qualifie le professeur Albert Zafy. Dans une lettre publiée sur le site web de l’ambassade française, il présente ses condoléances à la nation malgache pour la perte de l’ancien chef d’État.« Médecin de formation et premier président de la troisième République, Albert Zafy aura joué un rôle fondamental dans la vie politique de Madagascar. Homme d’une très grande sagesse, il n’aura eu de cesse de défendre les valeurs démocratiques et de prôner une véritable réconciliation nationale, notamment, lors de la crise politique de 2009 », soutient la lettre du président Macron.Décédé, à l’île de La Réunion, le 13 octobre, suite à un Accident vasculo-cérébral (AVC), le chirurgien cardiaque, âgé de 95 ans, selon ses proches, a été rapatrié, samedi. Après une veillée funèbre, au Palais des sports, Mahamasina, sa dépouille a quitté Antananarivo, lundi, pour un dernier voyage vers Betsiaka, Ambilobe, où elle sera inhumée, samedi.Sur le périple menant à sa terre natale, le corps d’Albert Zafy, a été salué et reçu les honneurs dans chaque grande ville traversée. À Ambanja, notamment, s’est tenue une grande messe funèbre conduite par l’évêque du diocèse. La dépouille de l’ancien président de la République, est arrivée, hier, à Ambilobe. Le professeur a été accueilli par une foule immense qui a porté en triomphe son cercueil dans toute la ville.

Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada2 partages

Vatovavy-Fitovinany : un grand chantier Himo démarre à Mananjary

Les opérations de «Asa tana-maro», menées dans plusieurs régions de Madagascar, par le ministère de la Population, de la protection Sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF) se poursuivent dans les régions Vatovavy-Fitovinany et Atsimo Atsinanana. Un recrutement de six mille personnes en Haute intensité de main-d’œuvre y est prévu actuellement.

Un chantier de réhabilitation des canaux d’irrigation a été inauguré dans les communes de Mahatsara Sud et Mahatsaraefaka, dans le district de Mananjary, hier, pour débuter l’opération de «Asa tana-maro», initiée depuis 3 ans par son département. Un contingent de 1.500 personnes y travaillera, pendant 3 journées, à raison de 5.000 ariary la journée de 5 heures. Six cents autres personnes s’attellent par contre à des travaux de réhabilitation de piste, en plus de l’assainissement du chef-lieu de la commune dans le fokontany d’Amposimavo, dans ce district.

Dans ce cadre, l’opération porte sur la réhabilitation d’une piste de 4 kilomètres dans le fokontany de Fanovelona, district de Nosy Varika.

 L’objectif de l’initiative est de mener une action d’envergure commune de nettoyage, d’assainissement et de curage des canaux dans les deux districts. L’opération consiste d’ailleurs à relever des groupes de population démunis, victimes de chocs successifs, comme le cyclone Enawo ou encore les incendies qui ont ravagé des villages entiers le mois dernier.

 Appuis à impacts directs sur la population

Ces actions ont été accompagnées de dotation de matériels agricoles pour 10 associations de femmes des 2 communes et une association de Mananjary, pour les accompagner dans leurs activités génératrices de revenus, en vue de favoriser leur autonomisation économique.

 Ces activités sont également programmées à Farafanga et Manakara, à partir de ce jour, pour permettre aux habitants de bénéficier d’une source de revenu temporaire pour combler leurs besoins, d’assainir et de réhabiliter leurs quartiers, infrastructures et lieux de vie. Un recrutement de 3000 personnes est prévu dans les deux districts pour accomplir les travaux envisagés.

Manou

 

Tia Tanindranaza2 partages

Taratasin’i JeanJean Pesta

Miarahaba Jean a ! Miala tsiny aminao aho aloha fa anarana moa tanim-boanjo.

 

 

Marco

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Mahajanga – Black-out total dû à une explosion 

Le pire a été évité de peu à la centrale thermique de la Jirama à Marolaka, mercredi soir. Un incendie a fait éclater les moteurs de quatre groupes électrogènes. 

La cité des Fleurs complètement dans le noir. À cause d’un problème technique, les moteurs des quatre groupes électrogènes de la société Henri Fraise ont explosé à cause d’un incendie provenant du carter. Aussitôt, la commande automatique a déclenché une disjonction générale dans toute la ville. L’obscurité totale a duré plus de deux heures. Les pompiers de la région Boeny et de la commune urbaine de Mahajanga ainsi que les extincteurs de la Jirama ont lutté ensemble pour éteindre le feu. Les équipements de la Jirama ont été utiles vu que l’eau ne pouvait le faire seule.«Le groupe d’une puissance de 1 200 kW qui a explosé, venait pourtant d’être révisé et n’avait que cent heures de marche. L’approvisionnement en énergie dans la ville de Mahajanga est ainsi réduit », explique le directeur interrégional de la Jirama de Mahajanga, Bruno Rabevahoaka.Plusieurs quartiers sont donc privés d’électricité depuis mercredi soir. Cinq réseaux sortent de la centrale. Le premier réseau, ZI1, comprenant l’approvisionnement en eau de la ville, a été restauré après deux heures de coupure. La ZI3 qui dessert la zone rouge dont l’hôpital d’Androva et la ville de Mahajanga-be, a également pu bénéficier de courant électrique après la panne.

Plongés dans le noirLe reste des réseaux, la ZI2 (Mahavoky-atsimo, Tsaramandroso et autres fokontany jusqu’à Manarapenitra) et la ZI4 (Amborovy, Manapatanana et alentours) ont été plongés dans le noir depuis mercredi à 20 heures jusqu’à hier matin vers 11 heures. Les fokontany d’Antanimalandy et Tanambao Sotema jusqu’à Amparehigidro ont été aussi épargnés par la longue coupure. Le courant sera restauré mercredi vers 22 heures, pour les abonnés de ces quartiers.Depuis l’explosion des groupes jusqu’à hier matin, la centrale n’a pu fournir que 2 600 kW. Néanmoins, petit à petit, elle a augmenté sa puissance dans la journée, après la réparation de la machine en panne. Les besoins de la ville est de 13,5 mégawatts la nuit et de 9 à 9,5 mégawatts dans la journée. Mais elle ne disposait que de 8 mégawatts, vu que la moitié des machines est tombée en panne.Tous les appareils de la société Henri Fraise sont ainsi tombés en panne, tandis qu’un sur deuxfonctionne pour Enelec et autant pour la Jirama. Une révision générale des groupes doit se faire et les pièces défaillantes doivent être remplacées. Un délestage tournant a été appliqué dans les vingt-six fokontany à partir d’hier et pendant deux heures.

Vero Andrianarisoa

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Madagascar Peste. Riposte des autorités malgaches: appel à la France…

Mme Thérèse Darmedru, infirmière en anesthésie-réanimation, et le Dr Yves Poncelin de Raucourt, médecin urgentiste, lors d’une réunion avec le Dr Cédric Belleville, Médecin chef du CMS (Centre médico-social) de l’Ambassade de France à Antananarivo, le Dr Charlotte Dézé, Conseillère Régionale Santé de l’Ambassade de France, et Mr Andrzej Rogulski, Conseiller de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France. Photo: Service presse de l’Ambassade de France à Madagascar

Tiens, la peste n’est donc pas maîtrisée, monsieur le ministre de la Santé publique? Que fait alors le gouvernement malgache de «combat»? Il combat quoi et qui exactement depuis quatre ans déjà? Il y a quelques jours, on a bien entendu le Premier ministre Olivier Mahafaly parler de «riposte», à propos de cette épidémie pesteuse qui continue à apporter son lot de décès journaliers. Une centaine depuis le mois d'août 2017. Quelle est la réalité?

En fait, les autorités malgaches, au lieu de mobiliser leurs propres ressources existantes, comme le génie militaire malgache (les bérets verts) qui a les moyens techniques et matériels, par exemple, ont fait appel au gouvernement français pour circonscrire énergiquement cette satanée peste qui persiste à cause d’une négligence gouvernementale locale comme pas possible…

Ainsi, la cellule de crise et de soutien (CDCS) du Ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères après avoir établi un examen rapide de la requête de Madagascar, a vite réagi en envoyant une équipe à Antananarivo. Il s’agit du Dr Yves Poncelin de Raucourt et du Dr Alban Forel, médecins urgentistes, accompagnés de Mme Thérèse Darmedru, infirmière en anesthésie-réanimation.

L’idée est de constituer un dispositif du genre SAMU (service d'aide médicale urgente) afin de rendre la riposte à l’épidémie de peste la plus efficace possible. Ce, sous la gestion directe du Ministère de la Santé de Madagascar. La mise en place d’un «SAMU Peste» vise à donner une cohérence à l’ensemble des mesures déjà prises par les autorités malgaches concernées, notamment la mise en service d’un nouveau numéro centralisé «urgence peste 910» et la coordination à Antananarivo par le ministère malgache de la Santé, d’un dispositif de 6 cliniques mobiles (ambulances) pour prendre en compte les cas suspects.

L’équipe des docteurs Yves Poncelin de Raucourt et Alban Forel ont rencontré l’Ambassadeur de France à Madagascar, Mme Véronique Vouland-Aneini, aujourd’hui 20 octobre 2017.

Source principale: Ambassade de France à Madagascar

www.madagate.org ce 20 octobre 2017

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Fanaovam-baksiny hoe… ? : tonga amin’ny fitsaram-bahoaka ny savorovoro momba ny pesta

Nahatonga savorovoro niafara amin’ny fitsaram-bahoaka ny feo niely tao Toamasina hatry ny alarobia teo, ny amin’ny hoe fisiana andian’olona mitety tanàna manao vaksiny hiadiana amin’ny pesta. Manohitra izany ny olona ka tratran’ny fitsaram-bahoaka hatramin’ny mpanao fanisam-bahoaka.

Tsaho iniana aely sa tsy mazava amin’ny olona intsony ny momba ity resaka pesta ity? Raikitra indray ny savorovoro niafara tamin’ny fanaovana fitsaram-bahoaka tao Toamasina hatramin’ny alarobia tolakandro teo. Raha ny zava-niseho tany an-toerana niely ny feo fa hoe misy olona hanao vaksiny hiadiana amin’ny pesta mitety tokantrano, afakomaly. Nanakaton-trano sy vavahady daholo ny ankamaroan’ireo ray aman-dreny manan-janaka mbola kely. Tsy nijanona teo anefa izany fa mbola nitohy, omaly indray ity resaka fanaovana vaksiny hiadiana amin’ny pesta isaky ny fokontany ity. Efa nifampiandriandry isaky ny fokontany ny fokonolona ka tapa-kevitra fa hodarohana avy hatrany izay tratra manao izany vaksiny izany fa tsy ara-dalàna. Tao amin’ny fokontany Ambalakisoa nitohy tao Mangarivotra Toamasina, nisy olona niharan’ny fitsaram-bahoaka izay voalaza fa mpanao vaksinina pesta.

Hafa kely anefa ny zava-nitranga tao amin’ny fokontany Andranomadio fa ireo tanora mpilatsaka an-tsitra-po mitety trano isam-pokontany manao fanentanana amin’ny tsy hiparitahan’ny  valanaretina pesta no saika niharan’ny fitsaram-bahoaka satria noheverin’ireo mponina fa ireo mpanao vaksiny hiadiana amin’ny pesta.

Tao amin’ny fokontany Depot fahefatra, zazavavikely iray safotra noho ny fanaovan’olon-tsy fantatra azy vaksiny teo amin’ny tanany. Olona roa no voalaza fa nanao an-keriny nanao vaksiny ilay ankizivavikely.

Niharan’ny fitsaram-bahoaka hatramin’ny mpanao fanisam-bahoaka…

Nifanindran-dalana tamin’ity raharaha nampisavorovo ny saim-bahoaka ity koa ny fahatongavan’ireo olona roa misahana ny fanisana ankapobeny ny mponina sy ny toeram-ponenana isam-pokontany tao Toamasina. Niharan’ny fitsaram-bahoaka avy hatrany ireto olona mpanao fanisam-bahoaka ireto satria noheverin’ireo fokonolona fa olona hanao vaksiny. Vokany, naratra mafy ireo niharam-boina. Tonga teny an-toerana nanavotra ny ain’izy ireo ny polisy. Fotoana fohy taorian’izay tonga teny an-toerana koa ny tompon’andraiki-panjakana notarihin’ny prefet-n’i Toamasina, Benandrasana Cyril sy ny depioten’i Toamasina, Famindra Justin izay nanaraka akaiky ity raharaha nanahirana ity.

Nandray fepetra ireo tompon’andraiki-panjakana ao Toamasina ka naato vonjy maika aloha ny fanisam-bahoaka manoloana ity raharaha mampifanjevo ny mponina ity.

Taratry ny fahalemen’ny fitondram-panjakana ny toy izao satria lasa mahazo vahana ny tsaho na efa tena mby an-koditra aza ny valanaretina pesta. Tsy mazava amin’ny olona intsony ny lalan-kizorany hany ka miafara amin’ny fitsaram-bahoaka izany satria tsy matoky na iza na iza intsony ny olona. Mijanona ho tsaho sy honohono sisa ny resaka. Mitovy tamin’ny fanaovana vaksiny polio koa ity raharaha ity satria maro tamin’ireo ray aman-dreny no tsy nanaiky ny hanaovana vaksiny ny zanany.

Mangataka koa ny mponina ao Toamasina mba ny zanak’i Toamasina mahasolo tena isam-pokontany no tokony hampanaovina ity asa fanisam-bahoaka ity fa tsy olona ivelan’ny faritra izay tsy mahafantatra akory ny momba ny mponina ao Toamasina.

Sajo sy Jean Claude

Tokony tsy hisahotaka ny vahoaka fa tsaho avokoa izany”, hoy ny minisitra

Momba ny tranga any Toamasina, nilaza ny minisitry ny Fahasalamana omaly teny Ambohidahy fa tsaho naely fotsiny izany fa tsy mitombona mihitsy. Nisy ny fanadihadiana nataon’ny tomponandraikitra teny ifotony amin’ny fokontany voatonona fa nisehoan’ny tranga. Entanina ny mponina tsy hisahotaka amin’ny tranga tahaka ireny satria mampikorontana fotsiny. Tsy mbola misy velively ny vaksiny isorohana ny pesta hatramin’izao. Tokony hiantso hatrany ny 910 iro rehetra mila torohevitra raha misy ny fanahiana.

 

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Foyer économe : l’usage du charbon réduit de 47%

D’une pierre deux coups. L’usage de foyers économes, communément appelés «fatana mitsitsy», a non seulement permis de réduire la destruction de la formation forestière mais également le budget des ménages alloué à l’énergie domestique. C’est notamment le cas pour le district d’Ambilobe, où un projet qui consiste à promouvoir l’utilisation de cet équipement qui permet d’économiser le charbon de bois et bois de chauffe a été mené entre 2014-2016 par WWF Madagascar et l’association Ades. Un projet qui a été mené au moment opportun dans la mesure où ne serait-ce que dans la ville d’Ambilobe, les ménages consomment chacun 120 kg de charbon de bois par an, ce qui constitue une énorme pression et présente une vraie menace sur les forêts de mangroves du nord-ouest.

L’objectif est de réduire la consommation du bois énergie dans la baie d’Ambaro et de sensibiliser la population pour une consommation plus responsable vis-à-vis des ressources forestières. Des objectifs qui ont été largement atteints si on se réfère aux bilans s’y rapportant, diffusés hier dans un communiqué. A ce propos, chaque année, 1.000 ha de forêt naturelle de la baie d’Ambaro ont été sauvées en l’espace de trois ans dans cette localité, durant lesquels 5.880 «Fatana mitsitsy» ont été vendus. Sachant que les familles qui ont procuré les «Fatana mitsitsy», proposés aux usagers à un coût réduit, ont diminué de 47% leur consommation en charbon, et de 31% leur consommation en bois de chauffe. Les deux partenaires ne comptent pas en rester là, vu qu’ils prévoient de lancer une nouvelle campagne de vente pour l’année 2017-2018.

Recueillis par Fahranarison

 

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Mahanoro : 1,5 tonne d’ossements humains saisis

Saisie massive de 18 sacs d’ossements humains par les gendarmes. Les voleurs ont reconnu leurs actes.

10 voleurs d’ossements humains sont actuellement entre les mains des éléments de la compagnie de la gendarmerie de Vatomandry qui les ont surpris en flagrant délit de détention de 1,5 tonne d’ossements humains. Les faits remontent à mardi 17 octobre dernier dans le district de Mahanoro.

Sur la base de renseignements fournis par un habitant de la localité, mardi dans l’après-midi, les éléments de la gendarmerie de Vatomandry sont descendus rapidement sur place afin de confirmer l’exactitude des informations. Des stratégies ont été aussitôt mises en place mais ce n’est que vers 22 heures que les limiers ont intercepté les voleurs d’ossements humains à l’intersection  du fokontany d’Ambohimialona. Les gendarmes ont pris en embuscade 5 individus transportant 8 sacs chargés d’ossements humains prêts à être livrés et qu’ils viennent de voler dans un caveau familial. A l’issue de l’enquête, leurs complices ont été également pris en flagrant délit, en train de trier la «marchandise» dans une maison située dans le fokontany d’Ampita, dans le même district, vers 1 heure. Ils étaient également au nombre de 5 à être surpris en possession de 10 autres sacs d’ossements.

Problème récurrent

Au total, les éléments de la gendarmerie de Vatomandry ont donc mis la main sur 10 trafiquants et 18 sacs d’ossements humains, mardi dernier. Les investigations de la gendarmerie se poursuivent afin de déterminer le commanditaire de ce trafic qui fait tant parler de lui et tant de fois dans cette région.

Cela fait plusieurs années que les Malgaches font face à ce trafic d’ossements humains qui porte directement atteinte aux valeurs ancestrales. Face à la gravité de ce problème, la population est dans l’expectative et se languit des mesures que prendront les autorités.

Ando Tsiresy

Tia Tanindranaza1 partages

Fetison AndrianirinaMamboly korontana ny fitondrana

Tsy fotoanan’ny fanovana na fanovanana ny lalàmpanorenana intsony izao famaranana ny fe-potoana voalohany amin’ny Repoblika faha-4 izao, hoy i Fetison Andrianirina, Filohan’ny antoko Roso ho amin’ny Demokrasia Sosialy (RDS).

 

 Tokony hiatrika fifidianana isika mba hisian’ny fifandimbiasam-pahefana demokratika. Maro ny zavatra azo kianina amin’ny asan’ny fitondrana amin’izao. Tokony hifantoka amin’ny hahatontosa ny fifidianana hangarahara hanehoana ny tena safidin’ny Malagasy. Raha nanana eritreritra ny fitondrana fa nisy ny lesoka na tsy ampy, dia tany am-piandohana no nanao fa tsy aty amin’ny 4 taona. Betsaka ny lesoka tamin’ny fitantanana, ary efa tsy to teny amin’ny Malagasy intsony ny fitondrana amin’izao dia mitady hevitra amin’ny hijanonana sy hitazonana ny fahefana. Kajikajy politika ary handanian’ny fitondrana amin’izao ny fotoanany sy ny rondohany izany, hoy i Fetison Andrianirina. Fandaniam-potoana fotsiny hisarihana ny sain’ny vahoaka tsy hahatsapa fa miaina ao anaty fotoan-tsarotra ny Malagasy dia rebirebena amin’ireny resaka fanesorana an-dry Rivo Rakotovao ireny ny vahoka hanodinana ilay hirifirin’ny fahantrana, tsy fandriampahalemana, tsy fananan’asa. Tafiditra tao anatin’ny vovo isika, ary efa herintaona izao no voafidy ho filohan’ny CAF i Ahmad kanefa izao vao mody nosoloina ? Mbola napetraka aloha ny kajikajy politika. Tsy ny tombontsoan’ny Malagasy mihitsy no tsinjovina amin’izany fa ny sezan’ny mpitondra, ka toy ny efa mamboly korontana ny fitondrana, raha ny fanehoan-kevitr’i Fetison Rakoto Andrianirina. Mila hajaina ny rafitra eto amin’ny firenena, ary tsy an’ny HVM irery akory i Madagasikara, ka hanaovany izay saim-patany eto. Efa tena mitady loza saingy mbola mijery ny fitsoaky ny rivotra aloha ny rehetra.

Toky R

 

 

 

L'express de Madagascar1 partages

Denrée – Le prix du riz continue son envol

Le gobelet de riz type makalioka s’achète encore à 630 ariary, le type vary gasy à 620 ariary. Le riz stock avoisine les 500 ariary. Alors que le ministère du Commerce et de la consommation a promis une baisse du prix du riz, vu que celui-ci a opté pour l’importation massive de cette denrée nationale. Les besoins en cette période de soudure s’élèvent de 30 000 à 35 000 tonnes par mois. « Nous avons largement dépassé la quantité d’importation habituelle qui est de 250 000 tonnes par an. Le seuil de 258 000 tonnes  a été atteint au mois de juillet », précise Soloalitiana Rakotomanga, directeur de la Consommation et de la concurrence auprès du ministère du Commerce et de la consommation. « Nous sommes descendus au port de Toamasina et auprès de quelques opérateurs pour constater de visu les disponibilités en marchandises », a-t-il souligné hier, lors d’un point de presse.« Nous avons constaté que le riz importé arrive régulièrement à Toamasina et en quantité suffisante. La situation est loin d’être alarmante, contrairement à ce qui peut être véhiculé ». Toutefois, celui-ci n’a pas confirmé la quantité exacte déjà arrivée ou disponible au Grand port, afin de pouvoir effectuer un quelconque calcul sur ce qui doit être le prix réel.

M.I

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Chronique : syndrome de prolongation : n’est pas Kabila qui veut

Alerte ! Les circonstances menacent d’une obligation de tenir les élections en 2018. La volonté de reculer l’échéance risque d’exploser en vol, au secours Kabila ! Priorité donc à la confection d’un plan B ! Sitôt dit sitôt fait. Comme de bien entendu, précipitation et  improvisation ne favorisent pas la réussite d’un costume portant la griffe d’un bon faiseur. Le schéma en remplacement cousu de fil blanc, (zaitran-tsena, confection cousue sur place au marché, ironise-t-on) résiste mal à une explication logique, alors préférable de se trouver éloigné au moment de la publication de l’information. Rarement un remaniement ministériel, si insignifiant soit-il (celui-ci ne l’est pas) a souffert d’une nécessité de sursoir à une publication officielle en attendant l’absence du Chef de l’Etat qui a pourtant adopté et signé le décret. L’excuse prétextant le décès du président Zafy comme un devoir de respect justifiant le retard, n’est que simple autre fumisterie. La nomination d’un sénateur en remplacement de Monsieur Ahmad, démissionnaire depuis février, se trouve déjà hors limites légales, il fallait faire fissa. La mission en Italie présentait une coïncidence favorable (à 48 heures près) pour expliquer l’absence du président de la République et du ministre intéressé devenu sénateur. Cette mission, intéressant au premier chef le ministre de l’Agriculture a sûrement déconcerté les interlocuteurs s’ils en étaient informés, et par la suite déçus s’ils ne l’avaient pas été préalablement, puisqu’ils ont eu à traiter avec une autorité qui ne l’était plus ou au mieux en passe de ne plus l’être. Simple détail !

L’essentiel et l’urgence étant que le président du parti HVM, actuellement majoritaire en soutien du président de la République, soit nommé sénateur à l’ouverture de la session ordinaire du parlement. Personne n’a interprété cette disposition comme une disgrâce, un renvoi de Rivo Rakotovao dans une voie de garage. La rumeur populaire y décèle le lancement d’une fusée à plusieurs étages, la prochaine étape devant être la mise en orbite et l’alunissage sur la planète présidence du Sénat. Si la révision de la constitution ne passe pas, au moins Rivo Rakotovao pourrait veiller avec fidélité aux intérêts de son ami en assumant l’intérim de la présidence de la République, Rajaonarimampianina, candidat ayant eu le devoir de démissionner au préalable.

Léo Raz

 

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La peste à Madagascar (1907) : lettre d’Analalava

L’Action du 10 août dit avec justesse qu’à l’occasion de l’épidémie, la haute administration n’a pas hésité à s’engager dans de terribles responsabilités.

Celle-ci n’ignorait pas, en effet, que plusieurs boutres avaient quitté la rade de Majunga avec patente nette les 25, 26 ou 27 juillet, bien que l’attention des médecins eut été appelée, au moins dès le 23 du même mois, sur des cas suspects de peste.

Je vous signale entre autres le boutre Oussény appartenant à l’Indien Abdallah Achimo qui s’en vint tranquillement de Majunga à Analalava trois ou quatre jours après la première victime connue de l’épidémie. Il était chargé d’Asiatiques, hommes, femmes et enfants qui fuyaient le fléau avec leurs bagages pour se réfugier chez leurs amis et congénères d’ici.

Quand les services d’Analalava furent enfin prévenus officiellement, tous avaient déjà débarqué, en même temps que les marchandises contaminées, et donnaient en ville d’alarmantes nouvelles de Majunga !

L’autocrate Totor Ier, en quittant Majunga le 28 juillet sur La Rance, sans tenir compte des règlements d’utilité publique, a prouvé, une fois de plus, son outrecuidant esprit de despotisme. En toutes circonstances et au mépris des plus graves responsabilités, il impose avec cynisme ses capricieuses volontés. Le ministre de la Marine et le ministre des Colonies devraient bien appliquer la peine du talion à ce gouverneur qui donne de si fâcheux exemples de manquements à l’ordre général quand il poursuit avec la plus implacable et parfois la plus inhumaine des sévérités les anodins écarts des petits employés placés sous sa coupe.

N’a-t-il pas imposé, au surplus, avec sa morgue coutumière et impériale, son fils, l’aiglon, sous-officier en activité de service, à la table du commandant de La Rance ? Beau sujet de méditation, en vérité, pour ceux qui n’ont pas oublié les rigueurs de la discipline, ni désappris les règles formelles de la hiérarchie militaire : un sous-officier admis à prendre ses repas aux côtés d’un capitaine de frégate, commandant d’un navire de l’État !!! Les officiers du bord n’ont-ils pas été légitimement mortifiés, devant tout l’équipage, d’une si brutale entorse aux convenances usuelles ?

Bondos,

Sapeur mineur à Analalava.

L’Action à Madagascar (Majunga)

Samedi 31 août 1907.

www.bibliothequemalgache.com

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Antelomita : tohodrano mamatsy herinaratra efa ho 100 taona

Nitsidika ny toby famokarana herinaratra any Antelomita ny tale jeneralin’ny Jirama, Jaomiary Olivier Aimé sy ny mpiara-miasa aminy, omaly.

Fotodrafitrasa avy amin’ny tohodrano hanodinana herinaratra ny any Antelomita, kaominina Anjeva, distrika Manjakandriana. Mamatsy ny tambajotra Antananarivo sy ny manodidina (RIA), manampy ny any Andekaleka. Ity ny fotodrafitrasa mamokatra herinaratra anisan’ny ela indrindra eto Madagasikara, naorina ny taona 1906, ary nihodina ny taona 1908, izany hoe ho feno 100 taona amin’ny taona 2018. Mampiavaka azy, mamokatra herinaratra sady mamatsy ny ao Mandroseza miantoka ny rano fisotron’Antananarivo.

Ho vita amin’ny novambra Antelomita II

Ahitana toby roa any an-toerana, mitotaly 8,2 Mw. Misy gropy efatra ny Antelomita I, manana tanjaka 1.500 kw ny telo (4500 kw) ary 680 kw ny fahefatra, saingy misy fahasimbana ary eo am-panamboarana. Misy gropy telo ny Antelomita II, manana tanjaka 1.260kw, 1.240 kw ary 1.200 kw. Izany hoe, mitotaly 8,2 kw ny toby any Antelomita.

Simban’ny rivodoza Enawo, ny febroary 2017 teo, ny toerana fitahirizana rano ao amin’ny Antelomita II, ka najanona ny famokarana. Ho vita amin’ny tapaky ny novambra ho avy izao ny asa fanarenana. Nambaran’ny talen’ny fampiasana ny RIA, Randrianjafiarison Soloherizo, fa mandeha tsara avokoa ireo milina ao Antelomita, na efa ho 100 taona aza, ary hain’ny Jirama tsara ny mikojakoja azy ireo.

Njaka Andriantefiarinesy

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Minisiteran’ny Indostria-Sim : niaraha-nidinika ny olan’ny orinasa Tiko 3A

Nisy ny fihaonan’ny filohan’ny Sim, Rajaonera Fredy sy ny minisitry ny Indostria, Tazafy Armand, ny 18 oktobra teo. Niompana indrindra tamin’ny olan’ny orinasa Tiko 3A ny diniky ny roa tonta. Tsiahivina fa nakatona ny 12 oktobra teo io orinasa any Andranomanelatra Antsirabe io, izay niteraka korontana tany an-toerana. Manana andraikitra lehibe miaro ny indostria eto amintsika ny Sim, ka izay indrindra ny antony nifampidinihana tamin’ny minisitera misahana izany.

Navoitran’ny minisitry ny Indostria ny tokony hanajan’ny orinasa rehetra ny lalàna eto an-toerana, niaraha-nanaiky tamin’ny Sim. Nialoha ny nanokafana indray io orinasa io, nampahatsiahivina aminy ny tokony hanajana izany lalàna izany, toy ny lalàna mifehy ny tontolo iainana. Nambaran’ny ONE fa 60 % ny orinasa, tsy manao fanadihadiana izay lafiny fanajana ny tontolo iainana izay mialoha ny hisokafany. Io ny antony iray lehibe tsy voahajan’ny Tiko 3A. Antony lehibe faharoa, ny trosan’ity orinasa ity any amin’ny Jirama, mahatratra dimy miliara Ar. Notsiahivina tamin’ny tompon’andraikitra izany ary nanome toky izy ireo hanefa izany trosa izany, saingy tsy hita soritra.

Manohana ny lalàna tokony hohajain’ny indostria rehetra ny Sim. Tombontsoan’ny orinasa sy ny mpiasa ao aminy izany no tsy mamono antoka ny fanjakana. Ary tombontsoa ho an’ny rehetra ny fiarovana ny tontolo iainana. Koa heverina fa hahitana marimaritra iraisana ny hanokafana indray ny Tiko 3A any Andranomanelatra ny fihaonana teo amin’ny minisitra sy ny filohan’ny Sim, tsy misy idiran’ny politika. Ny orinasa malagasy, manana ny toerany sady tsy very asa ireo mpiasa ao aminy sy ireo hafa mifampiraharaha aminy.

R.Mathieu

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Centrale d’Antelomita : la réhabilitation en cours

La rénovation du complexe hydroélectrique d’Antelomita, endommagé par le passage du cyclone Enawo,  est en cours. Les travaux de réhabilitation de la chambre de mise en eau de l’infrastructure ont débuté, le 2 octobre dernier, et sont prévus se terminer mi-novembre, a affirmé le directeur général de la compagnie d’eau et électricité, Jaomiary Olivier, à l’occasion d’une descente, hier.

Antelomita fournit 8,2 MW au Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA). La centrale tourne en plein régime, même période d’étiage, grâce au barrage de Tsiazompaniry. Ce qui n’est pas le cas des centrales hydroélectrique de Mandraka, d’Andekaleka et de Sahanivotry. Antelomita I, constituée de trois groupes, produit 1 500 KW d’électricité. Le quatrième groupe d’une capacité de production de 680 KW est également en cours de réhabilitation. La deuxième centrale, Antelomita II, constituée de trois groupes, produit jusqu’à 1600 KW.

Par ailleurs, la question sur le délestage, notamment à Antananarivo, est revenue, lors de la descente effectuée, hier. Le directeur général de la compagnie a avancé à ce propos qu’ «effectivement, des coupures intempestives de l’électricité, dues à la vétusté du réseau de la Jirama, sont enregistrées dans quelques quartiers d’Antananarivo. Il arrive également que la consommation durant les heures de pointe dépasse la production de la Jirama ».

Riana R.

 

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Filoha frantsay, Emmanuel Macron : « Olom-panjakana lehibe ny Pr Zafy Albert »

Nandefa taratasy fiaraha-miory ho an’ny filoha Rajaonarimampianina, ny 18 oktobra lasa teo, ny filohan’ny Repobika frantsay, Emmanuel Macron, noho ny fodiamandrin’ny filoha malagasy teo aloha, ny Pr Zafy Albert.

« Tao anatin’ny alahelo lalina no nandrenesenako ny fodiamandrin’ny filohan’ny Repoblikan’i Madagasikara teo aloha, Atoa Zafy Albert. Namoy olom-panjakana lehibe ny firenenareo », hoy ny fitsapana alahelo.

Fitsaboana ny fiofanana azony, ary izy no filoha voalohany tamin’ny Repoblika III. Nanana ny anjara toerana lehibe eo amin’ny fiainana politika eto Madagasikara izy. Nanana  fahendrena lehibe izy, tsy nitsahatra niaro ny soatoavina demokratika ary nanome lanja ny tena fampihavanam-pirenena, indrindra tamin’ny krizy politika 2009.

Amin’izao fisaonam-pirenena izao, maneho ny fiaraha-miory ny filoha frantsay, ary miangavy ny hampitana izany amin’ny fianakavian’ny mana-manjo sy ny vahoaka malagasy.

Tsiahivina fa efa nandefa fitsapana alahelo ihany koa ny ambasadaoron’i  Frantsa eto Madagasikara, Véronique Vouland-Aneini, izay nilaza fa filoham-panjakana nanome lanja ny fanjakana tan-dalàna sy ny fananana iombonana ny Pr Zafy Albert. Mpiaro mafana fo ny demokrasia izy, hitoetra ho loharano tolo-kevitra ho an’ny taranaka mifandimby ny lova navelany.

R. Nd.

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Fametrahana ny fanjakana tsara tantana : mitaky ezaka hiadiana amin’ny kolikoly ny Amerikanina

 Tsy mbola mahafapo. Anisan’ny navoitran’ny ambasadaoron’i Etazonia, eto amintsika, Robert Yamate, afakomaly, teny Ambohibao fa tsy mbola maharesy lahatra azy ireo ny ady amin’ny kolikoly eto amintsika.

 

Antoka iray hahafahana  mampandroso ny firenena ny fanohanana ireo sampandraharaha miady amin’ny kolikoly. Resy lahatra efa ela izahay fa tokony hiara-kiasa ny samy firenena hahafahana mamongotra ny kolikoly”, hoy izy taorian’ny fifanaovan-tsonia fiaraha-miasa, niarahana amin’ny SFCG sy ny Bianco ary ny masoivoho amerikanina. Nohitsiny fa manakantsakana sy manohintohina ny ezaka vita eo amin’ny fampandrosoana an’i Madagasikara ny savorovoro nateraky ny krizy, ao amin’ny samy avara-pianarana. Eo koa ny fahalemen’ny andrimpanjakana samihafa ary ny tsy fanajana ny tany tan-dalàna sy ny tamberin’andraikitra.

Na tsy mivantana aza ny vahiny tamin’ny fanehoan-keviny, anisan’ny malemy sy tsy te hametraka  ny fanjakana tsara tantana ny parlemantera sy ny minisitra sasany, tsy mbola nanao fanambaram-pananana.

Efa manao ezaka ihany ny Bianco…

Eo koa ireo lehiben’ny faritra sy ireo ben’ny Tanàna marobe, tsy mbola nanao izany. Efa manao ny ezaka rehetra anefa ny Bianco… saingy tatry ny bemarenina sy ny mpanao hitsin-dalana…

Tsy ny Amerikanina ihany ny tsy afa-po. Efa naneho fanambarana tahaka izany koa ny Tahirim-bola iraisam-pirenena (FMI), tamin’ny fandalovan’ny iraka farany teo. Anisan’ny nitondran’ny vahiny tsikera mivaivay ny tsy fanaovan’ny olom-boafidy sy ny manampahefana hafa ny fanambaram-pananana.

Araka izany, iandrasana ny fanairan’ny avy any ivelany tahaka izany isika vao ho taitra sy tena vonona hiady amin’ny kolikoly ?

Synèse R. 

 

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Projets de loi à Tsimbazaza : les gros dossiers pour la fin de session ?

Les choses sérieuses n’ont pas encore commencé du côté de Tsimbazaza, encore moins à Anosy. Les réunions prévues se tenir après l’ouverture de cette deuxième session ordinaire ont été reportées à  la semaine prochaine.

Les députés et les sénateurs bénéficient encore de quelques jours de répit avant le début des travaux au sein des deux Chambres. En ce qui concerne l’assemblée nationale, la réunion du bureau permanent, tout comme la conférence des présidents et l’adoption en séance plénière de l’ordre du jour ont été ajournées à partir du 25 octobre prochain.

Cependant, les premiers projets de loi sont déjà entre les mains du bureau permanent. Bien que l’étude et l’adoption de la Loi de finances initiale (LFI) sont parmi les plus attendues durant cette session, ledit projet n’a pas encore été remis au sein de la chambre basse.

Le code électoral ou encore le fameux projet de révision de la Constitution ne sont pas encore en vue. Les deux projets attendent encore une concertation nationale et un débat public, selon les explications.

Dans l’expectative

Le projet de code électoral est encore en cours d’élaboration par le comité ministériel. Selon certaines informations, la société civile a été invitée à émettre son avis dans le processus d’élaboration de ce code.

Pour ce qui est du projet de révision de la Constitution, un débat public sera organisé le 27 octobre prochain, selon le premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, pour requérir l’avis des forces vives, des sociétés civiles, des citoyens, sur l’indispensabilité ou non de cette révision.

Pour le moment, les députés auront à plancher sur les projets touchant le projet sur l’économie à travers le code de l’électricité à Madagascar, le projet sur les microfinances, le fonds national de l’électricité, l’activité et le contrôle du bureau de l’information crédit, le projet sur les zones économiques spéciales, ou encore sur le développement de l’industrie et le projet fixant le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière titrée.

Avec cette méthode, les observateurs craignent que les projets de loi qui intéressent l’opinion publique soient soumis à la hâte pour que les parlementaires ne puissent pas les étudier minutieusement.

Rakoto

 

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Décès d’ Albert Zafy : hommage d’Emmanuel Macron

Le décès d’Albert Zafy, ancien président de la République de Madagascar, n’a pas laissé insensible les pays partenaires de Madagascar. Outre les messages des ambassadeurs officiant dans le pays, d’autres dirigeants en fonction ont aussi ténu à lui rendre hommage. C’est le cas du Président français Emmanuel Marcon. Dans une lettre envoyée au chef de l’Etat malgache, publié par l’ambassade de France sur les réseaux sociaux, le président français a fait part de sa «profonde tristesse» en apprenant le décès de l’ancien Président de la République de Madagascar, Albert zafy. «Votre pays vient de perdre un grand homme d’État (…). Homme d’une très grande sagesse, il n’aura eu de cesse de défendre les valeurs démocratiques et de prôner une véritable réconciliation nationale, notamment lors de la crise politique de 2009», a rappelé le président français dans le courriel, tout en présentant ses condoléances «à sa famille et à l’ensemble du peuple malgache».

Par ailleurs, selon les informations partagées par l’ambassadeur de Madagascar auprès de l’Ethiopie et Représentant permanent auprès de l’Union africaine, Alain Tehindrazanarivelo, les visites de condoléances des pays amis se succèdent dans les locaux de l’ambassade à Addis-Abeba. C’est le cas des ambassadeurs   d’Argentine, le Nonce apostolique, les Ambassadeurs de la République fédérale d’Allemagne, de l’Union Européenne, de l’Ouganda ou encore de la Lybie,…Du reste, le Comité des représentants permanents, qui regroupe tous les ambassadeurs africains accrédités auprès de l’Union africaine, a observé une minute de silence en hommage à l’ancien président Zafy Albert.

A noter que la dépouille de l’ancien chef de l’Etat est arrivée depuis hier dernier à Ambilobe et il sera inhumé demain.

Rakoto

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Kitra any Eoropa – «Ligue des champions» : samy nandresy avokoa ireo ekipa goavana

 Tontosa, ny alarobia lasa teo ny lalao mandroso amin’ny andro fahatelo, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions”. Voahaja aloha, hatreto, ny lojika satria samy nahazo fandresena avokoa ireo ekipa goavana.

Tsy nisy nanelingelina ireo ekipa lehibe, nandritra ny fanatanterahana ny fifanintsanana ho an’ny andro fahatelo, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions”. Fihaonana, notontosaina ny alarobia lasa teo. Samy tafavoaka ho mpandresy avokoa izy ireo, tamin’izany.

Anisan’ireny ny nanamontsanan’ny Paris St Germain ny Anderlecht, tamin’ny isa mavesatra 4 no ho 0. Nanjakan’ny Parizianina tanteraka ny fihaonana. Nanantombo teo amin’ny lafiny rehetra ry zareo, na teo amin’ny fiarovantena, na teo amin’ny fanafihana sy ny tanjaka teny ambony kianja. Raha fintinina, toy ny nanao fanazarantena fotsiny ny Frantsay, nanoloana ny ekipan’i Belzika.

Vao nanomboka 3 mn dia efa nanakobana ny harato i Mbappé, tamin’ny alalan’ny fahaizana manokan’ity mpilalao ity. Mbola nampian’i Cavani izany, 1 mn tsy hialana sasatra. Samy nahafaty baolina daholo kosa i Neymar (66 mn) sy i Di Maria (88 mn), teo amin’ny fidirana faharoa.

Nomontsanin’ny Bayern i Celtic

 Tsy nanana olana ihany koa ny FC Barcelone, raha nikatroka tamin’ny Olympiakos. Nandresy, tamin’ny isa 3 no ho 1, ry zareo Espaniola, tamin’io. Anisan’ny nahafaty baolina i Messi sy i Digne. Nomontsanin’ny Bayern de Munich, tamin’ny isa mazava, 3 no ho 0, ihany koa ny Celtic ka anisan’ny nampiditra baolina, tamin’io, i Muller, teo amin’ny minitra faha-8 ary ny an’i Kimmich, teo amin’ny minitra faha-29 ary nofaranan’i Hummels, teo amin’ny minitra faha-51, izany.

Tamin’ny isa tery, 2 no ho 1, kosa ny nanilihan’ny Juventus de Turin, ny Sporting. Ady sahala, 3 no ho 3, kosa ny nisarahan’ny Chelsea sy ny AS Roma. Hithy ny talata 31 oktobra sy ny 1 novambra ho avy izao ny andro fahefatra amin’ity “Ligue des champions”, ity.

Tompondaka

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Hiady ny ho lohany ny Cnaps sy ny Elgeco Plus

Hitohy, anio tolakandro any amin’ny kianja Ampasambazaha Fianarantsoa, ny andro faharoa amin’ny fifanintsanana mandroso eo amin’ny “Poule des As”, fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara. Hangotraka ny fihaonana satria mety hanamarika izay ho voalohany. Hanan-danja avokoa ireo lalao roa, amin’izany.

Anisan’ny tena andrasan’ny rehetra ny fifandonan’ny Cnaps Sport sy ny Elgeco Plus. Lalaon’ny samy mpandresy, teo amin’ny andro voalohany, io. Manantombo, eo amin’ny “goal average”, aloha ny Cnaps Sport, saingy hitana ny laharana voalohany vonjimaika, mivoaka ho mpandresy eo. Hiendrika famaranana kely araka izany, ity fihaonan’ny roa tonta ity.

Tsy hifampitsitsy ny mpifanandrina

Tsiahivina fa ireto ekipa roa tonta ireto, no nisolo tena an’i Madagasikara, tamin’ny fifaninanana afrikanina, tamin’ny taon-dasa saingy ankehitriny, tsy misy afa-tsy ity fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara ity sisa hiadian’izy ireo. Tsy hifampitsitsy, araka izany, ny andaniny sy ny ankilany eto.

Fihaonan’ny samy resy kosa ny an’ny Hzam Amparafaravola sy ny Cosfa Analamanga. Tsy maintsy hiezaka koa ireto ekipa ireto hitady fandresena, anio, mba hahafahana miandrandra ny toerana voalohany. Raha toa ka misaraka ady sahala mantsy ny Cnaps sy ny Elgeco ka misy mivoaka ho mpandresy ny Hzam sy ny Cosfa, ekipa telo no hitovy isa, samy manana isa 3 avy. Tena ho herin’ny fifanintsanana izany ity andro faharoa ity.

Tompondaka

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Épidémie de peste : la barre des 100 morts presque atteinte

La peste continue de faire des ravages à un rythme alarmant. Le bilan ne cesse de s’alourdir depuis le début de l’apparition de l’épidémie au mois d’août, durant lequel la barre des 1.000 cas et des 100 morts n’est pas loin d’être atteinte.

La situation ne cesse de s’aggraver. 911 cas et 95 décès de peste ont été enregistrés depuis août jusqu’à avant-hier  dans la nuit selon les statistiques partagées hier par le ministère de la Santé à l’occasion d’une rencontre avec la presse à Ambohidahy, organisée avec les partenaires techniques et financiers (PTF). Même s’il y a évidemment de quoi à craindre, le ministère de la Santé voit d’un bon œil l’évolution des statistiques, traduisant l’augmentation du nombre de cas comme un indicateur encourageant qui reflète la ruée de la population à consulter les centres de santé pour se faire soigner. Un paramètre qui  permettrait, par ricochet, de limiter la propagation de l’épidémie puisque les malades sont soignés à temps.

Le Grand Tana  tient le record en termes de nombres de cas et de décès par rapport aux autres foyers pesteux dans les cinq districts  les plus victimes, enregistrant plus d’une cinquantaine de cas. Pour Antananarivo et ses périphéries, 439 cas de peste, bubonique et pulmonaire, ont été notifiés depuis le 1er août, dont 31 décès. Donnant de plus amples informations, le ministère de la Santé, le Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo  a fait savoir que, «Sur ces mortalités, seuls 7 sont survenus en milieu hospitalier, tandis que les restes, soit 24, dans les quartiers». Rendant ainsi difficile la maîtrise de la propagation de l’épidémie, surtout avec la réticence des familles des victimes contre l’application des mesures sur l’enterrement, qui doit être confié au Bureau municipal d’hygiène (BMH) et se faire dans une fosse en dehors du caveau familial. Pas plus tard qu’avant-hier, des cadavres pestiférés ont du être laissés depuis des heures dans quelques quartiers de la capitale faute d’accord avec les familles sur les procédures d’enterrement.

Essai sur des nouvelles techniques d’enterrement…

Les responsables et les PTF, dont la Croix-Rouge Malgache (CRM) et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), tentent de voir comment gérer la situation et d’éviter les fréquentes et parfois violentes confrontations entre les familles et les médecins. Des recherches sur la manière de traiter et sécuriser les dépouilles pestiférées pour qu’elles ne transmettent plus la bactérie et qu’elles puissent bénéficier d’une veillée funèbre et d’être enterrées dans le tombeau familial, est actuellement sur les rails. «L’objectif est de voir la possibilité de respecter les traditions malgaches. Et ce, après les résultats d’un essai technique qui va s’effectuer pendant quelques semaines», a expliqué le numéro un du ministère de la Santé.

La représentante de l’OMS,  Charlotte Ndiaye, qui vient de conclure l’accord de partenariat sur ce projet avec le SG de la Fédération internationale de la Croix-Rouge (FICR), hier à Andraharo, a pourtant indiqué que, «cette mesure ne s’applique pas aux cadavres déjà enterrés».

Fahranarison

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Fanaovana hosoka : teratany israelianina karohina

Namoaka didy mampaka ny teratany israelinina iray, teraka tany Rosia, izay voarohirohy amin’ny raharaha fisolokiana sy halatra ny fitsarana. Efa nampanantsoina teny amin’ny fitsarana izy io, saingy tsy nipoitra mihitsy. Notorian’ny teratany rosianina iray, niara-niasa taminy ihany ho nanodina ny fananany rehetra tamin’ny alalan’ny hosoka ity teratany vahiny ity. “Efa ho roa volana izy io no nampanatsoina teny amin’ny polisy, fa tsy tonga. Toy izany koa ny teny amin’ny fitsarana, tsy nipoitra. Fantatra fa lasa any ivelany izy. Hisy ny fanatanterahana ny didy mampaka rahampitso (anio) ka hozahana ity rangahy antsoina hoe Fedder Judas ity”, hoy ny mpitandro filaminana misahana ny raharaha.

Misy Malagasy maromaro tafiditra amin’ity raharaha fisolokiana rosianina ity, ary efa niakatra teny amin’ny fampanoavana sy ny mpitsara zokiolona nanaovana famotorana lalina ny raharaha. “Efa voaporofo ny hosoka rehetra nataon’ireo olona ireo, ary efa am-pelatanan’ny fitsarana ny raharaha. Efa nisy hita koa ny fiara nahodin’ireo olona ireo ary mbola giazana amin’izao fotoana izao”, hoy ny fanamafisana avy amin’ny polisy.

Miandry ny fiakaran’ny raharaha eny amin’ny fitsarana ny mpitory. Fitoriana roa sosona ny miandry ilay Israelianina io amin’izao fotoana izao. Efa anatin’ny fanakatonana ny fanadihadiana lalina amin’ny fitoriana faharoa ny polisy. Voalaza fa tao anatin’ny 7 volana nanaovana ny fanamarinana rehetra, ary voaporofo marina fa nisy ny fisolokiana ilay vazaha rosianina.

Yves S.

 

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Fitsaboana nify : nahazo fitaovana ny Club Soroptimist

Tsy mbola laharam-pahamehana ho an’ny mponina ny fitsaboana ny nify sy ny ativava eto Madagasikara. Tsy tsapan’ny maro, kanefa miteraka aretina hafa toy ny aretin-tenda, diabeta, sns, izany. Tsy ampy rahateo ny fotodrafitrasa ho an’ny fitsaobana nify ka nahatonga ny Club Soroptimist Antananarivo nametraka ny ivontoeram-pitsaboana etsy 67 ha.Niantso ny Star mba hifanome tanana amin’izy ireo amin’ny fanatanterahana ny tetikasa ny Club Soroptimist, ka tsy nisalasala namaly ity vondron’orinasa ity. Nanome fitaovana fitsaboana maromaro, izay mitentina eo amin’ny 7 tapitrisa ariary eo ny Star, hiasan’ny toeram-pitsaobana. “Fanamafisana hatrany ny asa ho an’ny mpiara-belona efa fanaonay, indrindra ho an’ireo tena sahiranaizany. Manantena izahay fa hanatsara ny fahasalaman’izy ireo ny fisian’ity toeram-pitsaboana nify ity”, hoy ny nambaran-dRabary Anna, avy amin’ny orinasa Star, nandritra ny fitokanana ny toerana sy nanomezana ireo fitaovana, omaly.

Zo ny Aina

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Administration pénitentiaire : tir à boulets rouges sur la gendarmerie

L’Administration pénitentiaire (AP) charge la gendarmerie. Elle lui reproche d’avoir manqué de discernement dans les informations qu’elle a livrées à propos du «hold up» perpétré par 4 malfaiteurs à Andravoahangy le mois de septembre dernier, où il a été souligné qu’un de ces malfaiteurs est un agent pénitentiaire.

En effet, au cours d’un point de presse qui s’est tenu hier au ministère de la Justice Faravohitra, l’AP a indiqué qu’Andosoa Maminirina Ralaiarivony était un agent stagiaire dont son premier poste d’affectation a été à Tsiafahy. Suite à plusieurs accusations dont escroquerie, faux et usage de faux et complicité d’évasion, il a été placé en MD le mois de juin 2013, suivi d’une suspension de solde le mois de septembre de la même année. Après avoir purgé sa peine, il a encore été accusé d’association de malfaiteurs et placé de nouveau en MD à Tsiafahy le mois de novembre 2015, pour bénéficier ensuite d’une liberté provisoire par le Cour criminelle ordinaire (CCO) d’Antananarivo, le mois d’octobre 2016. Son quatrième affaire est le «hold up» d’Andravoahangy, qui l’a donc ramené sous MD, toujours à Tsiafahy.

«Dans le cadre de l’unité de l’administration, concernant en particulier la sécurité publique, nos frères d’armes de la gendarmerie auraient dû faire des recoupements avant de tirer leur épingle du jeu dans leur communication», a déploré le directeur de la communication du ministère de la Justice, Jérémie Napou.

Sera R.

 

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Boeny : mise en place d’infrastructures à Mahajamba

La commune de Mahajamba Usine intègre le développement malgré son enclavement. Le nouveau marché communal vient d’être inauguré par les autorités locales au cours de la semaine dernière.

Mahajamba Usine vient de se doter d’un nouveau marché. La mise en place de l’infrastructure répond aux aspirations de la population qui peine à écouler ses produits, à cause de l’enclavement de la commune, obligeant la pratique du système de marché en vase clos à longueur d’année. La commune reste isolée plus d’un semestre par an où toute communication est coupée à cause de la  montée des eaux et la vétusté des infrastructures routières datant de l’époque coloniale durant laquelle l’axe Mahajanga-Antsohihy passait par Mahajamba. Les besoins quotidiens de la population doivent être stockés durant la saison sèche avec les engagements financiers nécessités par ce mode d’approvisionnement, déplore Emmanuël Bototsara, un commerçant de la place interviewé à l’occasion. La circulation se fait au moyen de tracteurs agricoles et de camions d’ailleurs puisque l’utilisation du port de Mahajamba pour les embarquements présentent aussi des risques pour les usagers. «Cette initiative  témoigne la réussite de la collaboration tendant vers le  développement du peuple sans considération politique», selon le député élu de Mahajanga II, Léon Rasalama, lors de son intervention au cours de la cérémonie d’inauguration.

Le chef de la région Boeny, Saïd Ahamad Jaffar, a annoncé l’achèvement des travaux d’adduction d’eau potable dans la  commune avant la réhabilitation du barrage hydraulique de Bekobay.

Manou

 

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« Eco-village » Vohitsara : nofoanana ny « Festival Art-Iary »

Tokony hotanterahina ny 1 hatramin’ny 5 novambra izao, ao amin’ny « Eco-village » Vohitsara, any Toamasina, ny andiany voalohany amin’ny « Festival Art-Iary ».

…Nofoanana anefa izany, araka ny nambaran’i Claudio Rabemananjara, mpanao soradihy, mpitarika ny kaompania My Crew ary mpikarakara izao hetsika izao. Sarotra ny hampanantena ireo mpandray anjara ny hahatsara ny toe-draharaha mikasika ny pesta eto amintsika, amin’io daty io. Izy ireo anefa, mila valin-teny matotra : ho raikitra sa tsia ilay « festival ». Noho izany, naleon’ny mpikarakara aloha nofoanana mihitsy, araka ny voalazan’i Claudio hatrany. Marihina fa maro ny avy any ampitan-dranomasina, ireo mpanakanto efa nasaina hanafana ny « Art-Iary ».

Raha tsiahivina, sehatra hamohazana ny talenta sy ny kanto ao anatin’ny tsirairay any, ary amin’ny lafiny maro, ny « Festival Art-Iary ». Nanamboatra toerana manokana handray izany ny mpikarakara. Tsy inona io fa ny « éco-village » Vohitsara. Miavaka izy ity, satria vita amin’ny kojakoja efa nampiasaina nefa tsy ilaina intsony ny trano sy ny sehatra ao.

Na tsy tontosa aza ny « festival », mitohy ny fanamboarana ity toerana ity. Antenaina kosa fa ho raikitra amin’izany ny « Art-Iary », amin’ny taona 2019, satria heverin’ny mpikarakara ny hanatontosa izany isaky ny roa taona.

Landy R.

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Sarimihetsika malagasy : hivoaka tsy ho ela ny « Ilay raozy maina »

Taorian’ny « Leboto », hivoaka amin’ny faran’ity volana ity ny sarimihetsika nampitondraina ny lohateny « Ilay raozy maina ». Tantaram-piainan’i Solo, tovolahy manana aretina mitaiza izay nanamaloka ny fiainany amin’ny lafiny fitiavana, fiarahamonina, sns. Niady irery ny reniny. Ny rainy, tsy hitany sy tsy fantany akory… Tantara nosoratan’i Mbolatiana Ramanitrarivo. Ankoatra ny maha kolontsaina azy, anisan’ny tanjon’ny mpamokatra ity tantara ity ihany koa ny hampahafantatra ny tanànan’i Tsiroanomandidy, toerana nanaovana ny fandraisana ny sary.

… Ankoatra ny fikirakirana ny mozika ataon’i Narindra Tsik’Man, avy any Bongolava, nanangana ny « Bongolava studio » ihany koa ity mpanakanto ity. « Hahafahana mampivelatra ny kanto sy hanampiana ny mpanakanto amin’ny famokarana hira sy sarimihetsika no anisan’ny nananganana azy io », hoy izy. Anisan’ireo vokatra efa voajarin’ny Bongolava production ny tantara « Menarana » (taona 2015) sy « Leboto » (taona 2016).

HaRy Razafindrakoto

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Basket-Afrique : Fandrefiala garde espoir

A quelques semaines du début de la Coupe d’Afrique des clubs champions, du 3 au 11 novembre prochain en Angola, l’équipe féminine de Fandrefiala, représentante de la Zone 7, est en pleine préparation.

Cependant, la présence des protégées du coach Cyrille Rasoloarijaona n’est pas encore acquise si l’on en croit ses dires. En cause, l’insuffisance des moyens en possession du club pour effectuer ce voyage en terre angolaise.

«Sur le plan sportif, nous affûtons nos armes actuellement. Toutefois, sur le plan financier, il y a encore du chemin à faire. La raison est que 45% du budget nécessaire seulement est disponible», a-t-il fait savoir.

La semaine prochaine déterminera si le club est de la partie ou non pour sa première joute africaine.

Pour cette campagne continentale, le staff technique respecte l’adage selon lequel on ne change pas une équipe qui gagne. «Contrairement à ce qui se fait dans d’autres clubs, nous n’avons pas fait appel à des éléments extérieurs pour cette compétition de haut niveau. Nous voulons connaître le niveau réel de notre basket avec la même ossature», a souligné Cyrille Rasoloarijaona.

Naisa

 

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Aviron : Madagascar invité à Tunis ?

Un sport dont peu de gens, voire personne, connaissent l’existence à Madagascar. Cependant, aussi incroyable soit-il, la Grande île figure parmi les 19 pays invités par la fédération tunisienne à la 12e édition du championnat d’Afrique du 20 au 22 octobre prochain sur les berges du lac de Tunis. Outre le pays hôte, la Tunisie, l’Algérie, l’Angola, le Bénin, la Côte d’Ivoire, Djibouti, l’Egypte, Lesotho, le Maroc, Mali, Malawi, la Namibie, le Nigéria, Niger, le Soudan, Togo, l’Ouganda, le Zimbabwe et Madagascar seront donc les invités de cette 12e édition. Notons que Madagascar a déjà été invité par les organisateurs pour participer à la 11e édition du tournoi international de la ville de Tunis mardi dernier. Mais jusqu’à preuve du contraire, aucun participant malgache n’a pris part à la compétition.

Rojo N.

 

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Reflet – Les clichés de la semaine

Les derniers hommages rendus à l’ancien président Albert Zafy

Don du groupe Star pour équiper le club Soroptimist des quartiers d’Andohatepenaka et 67ha.

Ouverture de la deuxième session ordinaire du Parlement

Cérémonie de signature d’une Convention entre Search for Common Ground et le Bianco dans le cadre du projet « Samy Gasy », financé par le gouvernement américain à Ambohibao

Blueline Business s’affirme à nouveau comme partenaire privilégié des stratégies IT et télécoms des entreprises Madagascar

Les nouveaux membres du CFM

Des cliniques mobiles à côté des CSB 2 pour le transport rapide des personnes contaminées par la peste. Photo : Mamiherison et Fanou

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Resaky ny mpitsimpona akotry : nitady toko ka sendra vato

Fomba tsy hitenenana hoe nitady fialan-tsiny ka nifanindra tamina fahafatesana nahazo nararaotina. Tsy maintsy noraisina haingana angamba ny fanapahan-kevitra fanendrena ny Filohan’ny HVM Andriamatoa Rivo Rakotovao ho mpikambana ao amin’ny Antenimieran-doholona. Tamin’ny 11 Oktobra no nosoniavin’ny Filohan’ny Repoblika ny fanendrena azy sy ny fanalana azy amina minisitra azy noho izay, tamin’izany koa no tapaka sy vita sonia ny fanendrena ny mpandimby toerana azy. Tsy nety loatra angamba no nisehon’izany alohan’ny fisokafan’ny fitaom-pivorian’ny parlemanta, mazava loatra mantsy ny tetika ao ambadik’izany ka mety ho nanelingelina an’Andriamatoa Filohan’ny Antenimieran-doholona ankehitriny. Ny Filohampirenena anefa tsy maintsy handeha ho any Italia. Nandrasana ny faha-17 ny volana vao navoaka ampahibemaso ireo fanapahan-kevitra ireo. Ny fitrangan’ny fahafatesan’ny Filoha Albert Zafy hono no antony nampihantona ny fanambarana. Sao dia lainga sanatria, roa andro aty aoriana anie vao niseho ilay fahafatesana ! Tsy menatra ve dia hanararaotra fahoriana hahafahana hialana soketa. Na any an-tampony any aza dia miseho matetika ny toy izany ka lasa azo atao hoe ny lala-fizotra dia ny tsy fisian’izany fadifady izany. Asa na ireo olona nihaonana sy nifanakalozan-kevitra tany Italia aza ve dia voafitaka be ihany. Ilay olona niray dia tamin’ny filoha nanatanteraka iraka amin’ny minisitry ny fambolena dia efa naato tamin’io andraikitra io.

Karazana akamantatra ny hafatra mifono ao anatin’

ireto fanendrena roa sosona ireto. Maro no mihevitra fa tsy fampihemorana an’i Rivo Rakotovao eo amin’ny laharam-boninahitra sy andraikitra ankinina aminy no miseho, fa santatra ambavarano fotsiny io fanendrena azy ho senatera io, mbola ho avy ny manetsabe amin’ny dingana manaraka. Inona ny toerana ambony kokoa afaka iandrandrany ? Izay ny akamantatra voalohany. Ny faharoa kosa dia miainga avy amin’ny efa niseho, rehefa tia hanao fihantsina ny fahavalony ny tompon’andraikitra ambony iray dia ny naman’io olona io fahiny no aderaderany

amin’ny fanomezana toerana an’ity niampita rano ka nahita tany lemaka sy ahitra maitso. Ny minisitra vaovao ao amin’ny Fambolena tsy vahiny ao amin’io minisitera io. Iza ary ny patany tamin’izany ? Mpirafy amin’ny patany vaovao ingahindrina teo aloha. Samy nahita daholo ?

Léo Raz

 

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Us et coutumes : fierté d’indigent

Si la pauvreté ne devait pas être considérée comme une tare honteuse, il paraît toutefois malséant de faire de l’indigence un objet de fierté. Les conventions à venir avec la FAO et le PAM, conventions que le Président agite et vante comme autant de signes en récompense des mérites du pays et de confiance en la gouvernance, ne constituent au nom d’une solidarité internationale que des manifestations d’un devoir d’assistance à une politique incapable d’atteindre le seuil d’une autosuffisance pour la FAO, et à une situation d’insécurité alimentaire pour le PAM.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Toby kolonely Alphonse RakotonirainyFamindram-pahefana 3 no tontosa omaly

Tontosa omaly tetsy amin’ny toby kolonely Alphonse Rakotonirainy etsy Soanierana ny fifamindram-pahefana teo amin’ireo lehibena rezimanta miisa telo dia ny hery fiarovana ny aim-bahoaka (Corps de protéction civile) sy ny Bataillon recamp ary ny RTS na ny rezimanta fampitana andraikitra.

 

Ho an’itsy voalohany dia ny lehiben’ny sampana mpamonjy voina teo aloha (sapeur-pompier), ny kolonely Michel Rabemanantsoa, izay andiany faha-21 teo anivon’ny akademia miaramila no lasa miandraikitra ny fibaikoana. Ho an’ilay faharoa kosa dia ny kolonely Rakotoarisoa Andriantoavina no nisolo ny kolonely Maminiriana Rakotoniaina, izay andiany faha-20 teo anivon’ny akademia miaramila. Ho an’ny RTS moa dia ny kolonely Nisolo Andrianaivohery no nisolo ny jeneraly Jean Claude Rabenaivoarivelo.

J. Mirija

 

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Antenimieram-pirenenaNotolorana fitaovana fitiliana ny pesta

Nanolotra maimaimpoana fitaovana fizahana hafanana maromaro ho an’ny Antenimieram-pirenena ny minisiteran’ny fahasalamana hoentina miatrika ny fiparitahan’ny aretina pesta ankehitriny.

 

Nangonin’i Jean D.

 

 

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Aretina pesta Mbola mari-drefy faharoa i Madagasikara

Anisan'ny niteraka fanontaniana teny anivon'ny fiarahamonina tato ho ato ny famaritana ny haavon'ny aretina pesta eto amintsika izay navoakan'ny sampandraharaha iraisam-pirenena momba ny fahasalamana na ny OMS.

 Nambaran'ny dokotera Rakotoarivony Manitra talen’ny fampiroboroboana ny fahasalamana fa eo amin'ny mari-drefy faharoa isika eto Madagasikara ankehitriny, araka ny fandrefesan'ny OMS azy. Anisan'ny  jerena ao ny vokatry ny fisian'ny aretina amina toerana iray,  ireo ahiahiana ho voan'ny aretina, ny isan'ny olona maty, ny fifindran'ny aretina... antsoin'ny OMS hoe : "conséquence moderée" izay mbola hiainantsika hatramin'izao. Nomarihin'ny dokotera Manitra anefa fa tamin'ny fotoana nampirongatra ny aretina teto amin'ny faritra Analamanga sy Toamasina io mari-drefy napetraky ny OMS io, izany hoe efa nidina ambany be ankehitriny ary mety ho lasa any amin'ny mari-drefy voalohany mihitsy.  Mikasika ny mari-drefy fahatelo indray dia nohazavainy fa "conséquence importante" no hamaritan'ny OMS azy, izany hoe  be dia be ny isan'ny maty mihoatra  amin'ny isan'ireo olona voan'ny aretina. Notsindriany manokana anefa fa efa latsaky ny 10 % ny antsika eto Madagasikara ankehitriny ary tsy mihoatra ny 17 % hatramin'ny volana aogositra niantombohan’ny aretina. Mikasika ilay  fifehezana ny aretina manokana dia nomarihin'ny dokotera Manitra fa voafehy ny aretina ho an'ireo izay tonga eny anivon'ny tobim-pahasalamana. Manana fanafody betsaka mantsy isika, ankoatra ireo antibiotika sy ny tsindrona. Vahaolana hafa tadiavin'ny minisiteran'ny fahasalamana amin'izao ny hanamaivanana ny olana sedrain'ireo mararintsika izay mitsindrona isaky ny adiny telo mandritra ny valo andro. Efa voafehy ihany koa ny any ivelany amin'ny alalan'ny fametrahana ny klinika maobila. Mikasika ny fahataran’ny antontan’isa momba ny aretina pesta havoakan’ny birao nasionaly misahana ny loza voajanahary moa dia nanambara ity dokotera iray izy fa efa eo am-pikarakarana tanteraka izy ireo ankehitriny. Hiova ihany koa ny vaovao azon’ny rehetra satria handeha isaky ny hopitaly toy ny isan’ny marary, ny maty, ireo ahiahiana, ireo sitrana ka efa nampodiana…

Pati

 

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Antananarivo141 no mararin’ny pesta eny amin’ny hopitaly

Tsy nisy ny olona voaporofo ara-medikaly fa voan’ny pesta tato anatin’ny 3 andro izao, izay midika fa manomboka mihena ny tratran’ity valan’aretina ity, hoy ny minisitry ny fahasalamana ny Pr Lalatiana Randriamanarivo, omaly, teny Ambohidahy.

 Namoaka ny tarehimarika nasionaly farany io omaly io ny minisiteran’ny fahasalamana ka nahafantarana fa 262 ny olona voan’ny pesta mbola tsaboina eny amin’ny hopitaly amin’izao fotoana ary miisa 554 no efa sitrana hatrizay. 95 ireo namoy ny ainy nanomboka ny 1 aogositra  ka hatramin’ny  18 oktobra lasa teo. Antananarivo Renivohitra, Antananarivo Avaradrano  sy Atsimondrano, Ambohidratrimo, Toamasina I no anisan’ny mbola ahitana marary maro indrindra tato anatin’ny andro vitsy. Ho an’Antananarivo manokana dia mahatratra 141 ny voan’ny pesta mbola tsaboina eny amin’ireo hopitaly maro samihafa amin’izao fotoana. Fa somary nanaitra kely nandritra ity fampitam-baovaon’ny minisiteran’ny fitsarana teny Ambohidahy omaly ity ny hoe misy olona miisa 124 ahitana trangana aretina pesta  tsy voafaritra  mazava hoe inona, izany hoe sady tsy « Pulmonaire », tsy « bubonique » ary tsy « septicémique ».

RTT

 

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Resaka vaksinin’ny pestaNisahotaka i Toamasina

Nampisahotaka ny ray aman-dreny nanan-janaka madinika ao Toamasina omaly ny fipariahan’ny resaka fa misy mpitsabo mitety fokontany miaraka amin’ny miaramila ary manery ny tsy maintsy hanaovana vaksiny ny ankizy ho fiarovana amin’ny valanaretina pesta.

 Nihorohoro kosa ny ankamaroan’ny ray aman-dreny, ka nanitrika sy nanidy zanany tao an-trano, hany ka tsy nahitana ankizy nilalao intsony ny lalam-pasika samihafa tao Toamasina. Samy nanana ny nambarany avy ny teny amin’ny fokontany vitsivitsy. Tao ny nilaza fa efa niatrika fanaovana vaksiny atao an-tery ka niteny fa nisy mihitsy ny zaza sy ankizy torana. Tao kosa no nanambara fa nisy mihitsy ny maty. Tonga tany am-poto-tsofin’ny prefen’i Toamasina Benandrasana Cyrille ny resaka, ka nandefa mpitandro ny filaminana nanara-maso sy nanamarina izany avy hatrany izy. Rehefa raikitra anefa ny fidinana ifotony dia tsy nisy akory ireo sahy nijoro vavolombelona amin’ny tena fahamarinan’ilay toe-javatra nampisahotaka. Noho ny tahotra ve sa tsaho niniana nahely ho fanakorontanana ny saim-bahoaka ? Mandeha ny fikarohana ataon’ny mpitandro filaminana sy ny fampitandremana ireo mpanely tsaho sy manao sangy ratsy momba ity fisiana vaksiny lazaina fa miaro amin’ny pesta atao an-tery ity. Tsy misy vaksinin’ny pesta eto amintsika ary tsy misy hetsika manokana fanaovam-baksinin’ny pesta eto Toamasina, hoy ny prefe. Marihina fa tonga hatrany Brickaville ity resaka ity, ka hatramin’ny sekoly aza nihidy avokoa omaly. Ireo ekipa ara-dalàna mpanao fanisam-bahoaka araka ny fandaharam-pirenena indray no voaendrikendrika, toy ny niseho tao amin’ny Toby fitehirizam-panafody ao Analakininina. Nosokafana nanomboka omaly ny laharana maitso 905, hiantsoan’ny olona raha misy fangataham-baovao sy antso mikasika ny pesta. Finday miisa 5 mihitsy no natokana ho amin’izany mba hisorohana ny fahasarotana.

Rakoutou

 

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CROIX ROUGE INTERNATIONALHanampy amin’ny ady amin’ny pesta

Noraisin’ny praiminisitra lehiben’ny governemanta, Solonandrasana Mahafaly Olivier, teny Mahazoarivo omaly ny sekretera jeneralin’ny federasionan’ny Croix rouge international sy ny Croissant rouge, Elhadj As Sy.

 Ny ady amin’ny fipariahan’ny valanaretina pesta no hiompanan’ny fanampiana hataon’ity sampana ity, raha ny fanazavana. Vonona ny hanampy amin’ny lafiny rehetra izay azonay hidirana izahay, hoy izy. Ankoatra ny fihaonana tamin’ny praiminisitra dia efa nihaona tamin’ny minisitry ny fahasalamana ihany koa izy. Ny fiaingana amin’ny fanentanana ho amin’ny fisorohana ny aretina hatrany aloha no ho laharam-pahamehana mba tsy haharetan’ny valanaretina ela loatra ary ilaina ny fiaraha-mientan’ny rehetra.

J. Mirija

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Vakinankaratra Nametrahana « point de contrôle sanitaire » hiadiana amin’ny pesta

Napetraka tamin'ity herinadro ity ny toerana natao hanaraha-maso ireo fiara mpitatitra olona sy ireo mpandeha miditra sy mivoaka an’Antsirabe amin’izao fotoana na ny "Point de contrôle sanitaire ", izay tonga dia miasa avy hatrany.

 

 Tafiditra indrindra amin'ny ady atao amin'ny fiparitahan’ny valanaretina pesta izao fametrahana ny "Point de  Contrôle", ao Antsirabe  izao. Amin’ny lalam-pirenena moa no nametrahana ny fitiliana aloha ka toerana telo dia Tsivatrinikamo, Antsampanimahazo-Sahatsiho ary Mandaniresaka  no nametrahana. Isaky ny toerana fitiliana dia ahitana ireo tompon'andraikitra avy ao amin'ny fahasalamana  miaraka amin'ireo fanafody sy ny fitaovana hoentina miatrika  ny valan'aretina, ireo avy ao amin'ny Croix rouge Malagasy, ny avy ao amin'ny ATT ary ireo mpitandro ny filaminana. Araka ny fanazavana nentin’ny talem-paritry ny fahasalamana Vakinankaratra, Dr Rabenirina Mamitiana Pierre dia hijerena ireo olona sendra marary ao anaty fiara no tanjona ka handraisana fepetra raha toa ka misy ny ahiahiana, amin’ny fandraisana an-tanana voalohany. Misy avy hatrany ny fiara mpitatitra marary raha misy ny tranga atahorana. Tanjona ny tsy hiparitahan’ny aretina ao Antsirabe sy ny faritra hafa. Fantatra fa efa misy ihany koa ny fiaraha-miasa matotra eo amin'ny samy foibem-paritry ny fahasalamam-bahoaka any amin'ireo faritra manodidina antsika, izay efa nametraka toeram-pitiliana toy ity ihany koa toy ny any camp Robin sy ny hafa, ary nanamafy ireo tompon'andraikitra fa natao izao mba ho fitsinjovana antsika rehetra  ary koa ady atao mba tsy hiparitahan'ny aretina.

Caius R

 

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Mihazakazaka mihemotra !

« Mihazakazaka mihemotra raombelona miaro ny ainy tsy ho faty, ka hanosehany ny hafa », hoy ilay mpanakanto malaza iray izay.

Toky R

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Changement climatique - Atténuation ou adaptation pour faire face à ce fléau

La communauté locale est dépendante des ressources naturelles qui l’entourent. A cause du changement climatique, les précipitations diminuent, la température varie de même que les saisons et le climat. Du coup, l’agriculture est en difficulté. Selon un consultant chercheur auprès de l’« United Nations Environment Program », « la pluie tarde à arriver ou bien l’hiver vient plus tôt que prévue, c’est en général des indices qui marquent le changement climatique ». A Madagascar, le calendrier des saisons diffère chaque année. « De ces variations résulte la sécheresse, tantôt l’inondation. Les cultures n’arrivent plus à se  développer convenablement », ajoute le chercheur. Le changement climatique perturbe le quotidien des agriculteurs malgaches et de la population à Madagascar en général. Les productions agricoles sont en difficulté. « Les solutions pour faire face à ces changements se classent en deux catégories : l’atténuation ou l’adaptation », explique l’ingénieur agronome. 

 

Les Malgaches ont le choix entre atténuer les risques de cette perturbation ou s’adapter à son rythme.

« Pour l’atténuation, il est conseillé de diminuer ou de restreindre tout ce qui cause ou tout ce qui provoque le changement climatique », ajoute l’ingénieur. Pour cela, interdire l’exploitation forestière à grande échelle, diminuer la production de gaz à effet de serre sont de rigueur. D’un autre côté, l’augmentation des projets de reboisement, l’incitation à la gestion rationnelle et durable des ressources sont recommandées à la population de la Grande île. « En ce qui concerne l’adaptation, c’est à travers l’installation d’infrastructures pour faire face aux dégâts des changements climatiques que ce mode de vie s’opère », ajoute l’ingénieur. La mise en place de barrage hydroagricole, de système d’irrigation ou de dispositif antiérosif est importante. En appui à cela, la mobilisation et la formation des personnes concernées sont également à prioriser. A côté de cela, les agriculteurs malgaches optent pour l’adaptation pour faire face aux changements climatiques.

« Les agriculteurs utilisent des plants qui supportent les variations causées par le climat. Ce sont des variétés résilientes de plants », explique encore l’ingénieur. Il existe également des systèmes agricoles améliorés et un mode de gestion durable pour passer au-delà des perturbations, comme l’utilisation de fertilisants qui aident les agriculteurs.  

Andrea Razafi.

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Antsirabe II - 8 personnes meurent foudroyées

Comme à chaque période de l’année, les orages sont particulièrement violents dans certaines localités du pays. Jeudi vers la fin de l’après-midi, un drame s’est produit dans le quartier d’Alatsinainy-Ibity, District d’Antsirabe II. Huit personnes dont un bébé de 2 mois meurent terrassées par la foudre. Preuve que les éléments étaient impitoyables, les victimes étaient tuées sur le coup et leurs corps étaient complètement carbonisés, les rendant ainsi méconnaissables.  Les malheureux se trouvaient dans leur maison en cours de finition et ils étaient en compagnie des maçons lorsque la foudre les a brutalement frappés. Ce drame a mis encore les riverains en émoi total. Hier matin, les autorités locales s’étaient déplacées sur place pour apporter du réconfort moral aux proches des disparus. L’année dernière, Antsirabe et ses environs ont été frappés de plein fouet par le même phénomène. A l’époque, l’on assistait à un cortège de victimes avec au moins une dizaine de décès alors que la saison pluvieuse n’a fait que commencer.

 

L’opinion s’alarme de cette situation. Le service météorologique du pays prévient que les pluies survenues les jours précédents ne sont encore que celles d’intersaison. La véritable saison pluvieuse et donc cyclonique ne devrait débuter qu’à partir de novembre prochain.  Mais le phénomène des feux de forêt ou feux de brousse pourra encore aggraver encore la période de sècheresse et de canicule, notamment sur les hautes-terres. Or, ce genre de situation constitue un terrain propice pour la formation de violents orages, exactement comme ce qui était arrivé jeudi dernier à Antsirabe II.

 Franck Roland

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Etablissements scolaires - Deux semaines supplémentaires de vacances de peste

Grogne des uns, soulagement pour les autres. Le ministère de l’Education nationale (Men) et ses partenaires, dont l’Unicef, l’Oms et l’Usaid, ont annoncé la poursuite de la pause scolaire exigée face à l’actuelle épidémie de peste. Cette mesure de prévention concerne à la fois les établissements publics et ceux privés. Alors que la rentrée officielle de cette année scolaire était prévue pour le 2 octobre dernier, la plupart des élèves n’ont pas encore franchi les salles de classe jusqu’à maintenant. Après 3 ajournements d’une semaine de chaque,  les responsables ministériels ont annoncé un 4e report de la rentrée, hier lors d’une rencontre avec la presse à Anosy. Cette fois-ci, les vacances de peste s’étaleront encore sur 2 semaines puisque la rentrée est prévue pour le 6 novembre prochain. 

« L’épidémie de peste continue de toucher des nouvelles localités. Envoyer les élèves en classe constitue encore un risque, malgré les différentes mesures déjà adoptées, d’où ce nouvel ajournement de la rentrée scolaire. Les élèves seront plus en sécurité chez eux », avance Todisoa Andriamampandry, Directeur général de l’Education fondamentale et de l’Alphabétisation (Dgefa) auprès du ministère de tutelle. Ce report de la rentrée concerne en tout 26 Circonscriptions scolaires (Cisco) et Zones d’appui pédagogiques (Zap), y compris la ville d’Antananarivo, l’Avaradrano, l’Atsimondrano et Ambohidratrimo. Mais cette décision du Men divise les parents et enseignants. Certains pensent que les classes doivent commencer mais avec des mesures strictes. D’autres partagent le même avis que les autorités compétentes sur la nécessité de suspendre les cours jusqu’à ce que l’épidémie soit sous contrôle. 

Formation et équipements des écoles

 Pendant ces 2 semaines supplémentaires de pause scolaire à cause de la peste, les responsables de santé scolaire régionale, issus des 22 Dren (Directions nationales de l’Education), bénéficieront d’une formation. Cet atelier, qui va se dérouler à Antananarivo le 26 octobre prochain, se focalisera sur le protocole revisité lié à la peste. Les consignes à respecter avant l’ouverture des écoles ou encore la prise en charge des patients, au cas où, seront au programme de la formation. Parmi les mesures à adopter figure la mise en place d’un comité de vigilance ainsi que l’installation d’une salle d’isolement dans chaque établissement. Pour ce faire, l’Unicef fournira des équipements tels que des thermomètres infrarouges ou encore des masques et autres outils de protection pour les salles d’isolement des établissements publics et privés. Et les 26 Ciscos concernées seront privilégiées. Pour revenir aux vacances de peste, cela n’aura aucun grand impact sur le calendrier scolaire. Toutefois, la pause du Toussaint sera annulée tandis que les vacances de peste seront réduites à une semaine, selon l’organisation de chaque Cisco ou Dren. Les enseignants devront faire des rattrapages pour achever à temps le programme scolaire. Depuis cette semaine, certains établissements suivant le programme français ont envoyé aux parents, par mail, des leçons et exercices pour que les élèves puissent étudier à la maison. D’autres ont convié les parents à  venir chercher des documents en classe, afin que les écoliers puissent non seulement s’occuper mais surtout apprendre et faire des révisions. D’un autre côté, des parents hésitent à allouer les frais de scolarité du mois d’octobre tandis que d’autres réclament leur remboursement, faute de cours. « Il n’y a aucun forcing des parents à payer les écolages. Par contre, ils devraient se souvenir que la vie des enseignants et des personnels de l’établissement en dépendent. Dans tous les cas, les écoles ont le dernier mot sur le remboursement ou pas des frais de scolarité déjà payés », précise Célin Rakotomalala, Directeur national des Institutions privées. Quoi qu’il en soit, il n’y aura pas d’année blanche.

 Patricia Ramavonirina

 

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Tourisme - L’été rend radieux la Capitale

« Loko vaovao an’Antananarivo ». Si certaines régions ou sites touristiques de la Grande île ne sont accessibles qu’en saison sèche, c’est-à-dire durant l’hiver, pour la Région Analamanga ainsi que la ville d’Antananarivo, c’est le contraire.  Comme le « Saha Imaitsoanala » à Mandraka, par exemple, c’est agréablement à voir en période de pluies. Mais il n’est pas le seul. L’été rend également la Capitale plus radieuse en lui apportant une nouvelle couleur, le violet. En effet, cette couleur résulte de la floraison des jacarandas qui embellissent plusieurs endroits de la Capitale pour ne citer qu’Anosy, Andohalo ou encore Antaninarenina. 

 

Durant les mois d’octobre et de novembre, la période de floraison de ces arbres, on peut voir la ville d’Antananarivo sous ses meilleurs jours. Les touristes auront alors l’occasion de profiter de la visite des différents sites historiques et de la beauté du paysage en plein été. Il faut rappeler que ces arbres sont les témoins de l’histoire de la Capitale.  Pour les jacarandas entourant le lac Anosy, par exemple, ils datent de l’époque coloniale même.

Mises à part ces visites, les touristes pourront également effectuer des randonnées en montagne et jouir du grand air. C’est l’Office régional du tourisme à Antananarivo (Ortana) qui s’occupe de l’organisation de ces différentes activités. Pour ce mois-ci, la randonnée sera programmée pour le 28 octobre en direction d’Ambatomalaza-Ambohijoky, vers la colline sacrée de l’Aînée. Et pour le mois prochain, ce sera le 11 novembre vers le trésor architectural d’Ambatoharanana et le 25 novembre vers l’ancienne cité industrielle et le pays des fromagers, à Mantasoa-Ambatomanga. Des petites virées qui permettent de découvrir toute l’histoire du pays et la culture malgache. 

 

Propos recueillis par Rova R.

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Personnel de droit privé de l’Instat - Quatre mois sans salaire

Ambiance tendue. Les quelque 300 employés de droit privé de l’Institut national de la statistique (Instat) et leurs familles souffrent. Ils n’ont pas perçu leurs salaires depuis juillet. Pourtant, ils continuent toujours à travailler. Le ministère de l’Economie et du Plan a promis de régler leur situation. Mais, rien de concret n’est fait jusqu’à ce jour. En septembre, le délégué du personnel et le président du syndicat ont convoqué une réunion au siège de l’Instat à Anosy. Ils ont alors annoncé les éventuelles mesures prises par le ministère de rattachement. Cela a rassuré un peu les esprits. De plus, les salariés de cet organisme public sont habitués à recevoir leurs salaires tous les trois mois depuis 2015. Mais ils commencent à avoir des soucis maintenant.

 

 Convenance

 La masse salariale non touchée s’élève à environ 80 millions d’ariary par mois. Le blocage se trouverait au niveau du ministère des Finances et du Budget (MFB).  Ce dernier refuserait de verser les subventions à un certain nombre d’organismes publics dont l’Instat. Pour celui-ci, l’impossibilité des responsables de produire des comptes administratifs entre 2011 et 2014 est à l’origine du problème de trésorerie. Or, sa comptabilité a plusieurs fois changé de main. Par ailleurs, les subventions bloquées pourraient grossir les reliquats du MFB à la fin de l’année fiscale 2017. L’Instat est privé de droit de gérer son argent suite à une série de couacs signalés en 2014 et 2015. Par exemple, une trentaine d’ordinateurs offerts par la Banque mondiale ont disparu. S’y ajoute également des détournements d’une importante somme d’argent. Ces incidents ont poussé les partenaires financiers et techniques à revoir leur position. En effet, tout fonds au titre de l’Instat est confié à l’Unité de gestion des projets au MEP qui décide des priorités à sa convenance. Deux importantes initiatives, essentielles pour la vie des habitants et l’économie, sont mises en jeu à présent. Il y a le recensement général de la population et de l’habitat (RGPH). Pour ce faire, les partenaires techniques et financiers dont la Banque mondiale et le Fonds des Nations unies pour la Population (Fnuap) ont beau doter la partie malgache des équipements requis.

 Murmures

 L’étape actuelle consiste en la confection de la cartographie censitaire. La tâche est réalisée à 70 % au stade actuel. Mais l’on doute que la date butoir de 15 décembre ne soit pas respectée étant donné la conjoncture occasionnée par le non paiement des salaires. En revanche, le démarrage effectif du recensement proprement dit est conditionné par la disponibilité de ladite cartographie censitaire. Précisément, 340 agents cartographes et 58 chefs d’équipe sont recrutés à cette fin. La deuxième initiative, qui risque de connaître une sérieuse perturbation, porte sur le StatCap 2017-2022. Il s’agit de projet de renforcement des capacités en statistiques appuyé par la Banque mondiale. La mise en œuvre du RGPH en fait partie intégrante. Pour l’heure, les hauts responsables font en sorte que les opérations avancent en dépit des murmures qui montent petit à petit. L’idée de faire un tapage médiatique afin d’alerter les dirigeants et l’opinion fait son chemin.

  Manou Razafy

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Football – Madagascar vs Comores - La date du match amical connue

Cette semaine, la nouvelle s’est répandue sur les réseaux sociaux concernant le prochain match amical opposant les Barea de Madagascar et les Coelacanthes des Comores après l’approbation de la Fédération internationale de football (Fifa). Ce match entre dans la préparation de l’équipe nationale en vue de la qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations 2019 contre le Sénégal qui se déroulera en mars 2018. Mais cette annonce n’a pas encore précisé la date exacte du match. Et bien, les organisateurs viennent de communiquer que la rencontre se déroulera le samedi 11 novembre prochain dans la région parisienne. Toutefois, le lieu précis qui abritera le match n’a pas été cité. Cela pourra encore changer au dernier moment. A noter que les billets seront mis en vente à partir du lundi 23 octobre.  

 

Aux dernières nouvelles, Pascal  Razakanantenaina dit Bapasy sera absent à ce match contre les Comores pour cause de blessure, après un choc avec un joueur de l’Ouganda. Pour le cas de Lalaina Nomenjahary, son sort est encore en suspens quant à sa disponibilité face aux Comores après sa blessure. Et comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, l’autre match amical prévu à Antananarivo au mois de novembre, comme il a été annoncé dans plusieurs quotidiens de la Capitale, n’aura pas lieu. 

Parlant des Barea de Madagascar, l’équipe nationale malagasy a reculé au classement Fifa du mois d’octobre. Elle est désormais classée à la 103e place. Mais elle a encore perdu deux places, après avoir été classée 101e au mois de septembre. Le match amical contre les Cranes, 47e mondial, n’a pas eu ses effets sur le classement. Les Comoriens, quant à eux, ont eu un gain de 14 places en montant à la 141e position, si le Sénégal se trouve 26e au niveau mondial et 3e en Afrique. 

Elias Fanomezantsoa

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L’ultime !

En phase finale, le parcours d’un grand  « combattant », Zafy Albert,  se termine, ce jour, dans son village natal, à Betsiaka District  d’Ambilobe (Antsiranana, au Nord de l’Ile). L’enterrement aura lieu ce jour, samedi 21 Octobre 2017, décrété jour de deuil national, tous les drapeaux en berne. L’ultime des ultimes lui sera dédié. L’ancien Président de la République et premier du genre de la Troisième République mérite tous les honneurs et est digne des cérémonies solennelles. Avant d’arriver à Betsiaka, et y rester pour  toujours, sinon à jamais, l’ancien Président a  effectué son ultime « Mada-raid ». L’ « homme au chapeau de paille » n’a jamais renié ses origines, le terroir. Il parcourut le pays tout entier pour s’enquérir, en personne, dans quelles conditions vit le  peuple.

Tous les déplacements se faisaient… par terre ! Il évitait, par tous les moyens, toutes occasions portant préjudice à la caisse de l’Etat en écartant, par exemple, le luxe de voyager par avion. Il se donnait des opportunités, lui, le Chef de l’Etat de tisser les liens directs avec les gens du terroir, les citoyens et contribuables, les véritables « patrons ». Le Professeur Zafy Albert avait un grand et profond respect envers son peuple. Il prenait la peine d’aller à sa rencontre là où il se trouve et se consacrer le temps de l’écouter, etc. Conscient de la fébrilité et vulnérabilité des possibilités financières de l’Etat, le Président Zafy Albert évitait, aussi, les déplacements ou missions à l’extérieur, jugés trop coûteux pour un pays en difficulté comme Madagascar. Il laissait le soin aux membres du Gouvernement de s’en charger selon leurs responsabilités respectives. Le pays a le devoir de lui rendre un ultime hommage ce jour. Il le mérite ! A quelques nuances près, le Président Zafy Albert et le Colonel Ratsimandrava avaient certaines similitudes dans leur style de  gouverner. Non seulement, ils ont sillonné tout le  territoire national, mais, ils avaient eu le mérite, tous les deux, d’avoir respecté la liberté d’expression et d’opinion. La démocratie, la vraie, durant leurs brefs passages à la Magistrature suprême du pays,  retrouvait sa lettre de noblesse.  Le Professeur Zafy Albert portait dans son cœur et âme le souci de l’unité nationale. Il n’a jamais cessé de réclamer la mise sur pied des voies et moyens pour établir la réconciliation nationale. Selon lui, il faut qu’on arrive à « réparer » les erreurs et à « soigner » les blessures laissées par les vicissitudes du passé. Un seul bémol, par où et quand devrait-on commencer ? Et par qui, exactement ? Sauf contre temps de dernière heure, le Chef de l’Etat assistera ce jour à Betsiaka à l’ultime hommage que la Nation toute entière lui doit. L’ultime adieu à celui qui fut considéré comme le père de la démocratie et principal initiateur de la réconciliation nationale n’est jamais de trop. Que son parcours intellectuel, professionnel et, surtout, politique servira de modèle à tous et à  chacun. Que les dirigeants, en place, sachent retirer la leçon de démocratie, de l’intégrité et de l’humilité que Monsieur le Professeur Emérite Zafy Albert a bien voulu dispenser durant toute sa vie sur terre. Cette journée de deuil national serait mise à profit pour un moment de profonde réflexion.  

 Ndrianaivo

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Qui financent les infrastructures en Afrique ?

Le dernier rapport annuel du Consortium pour les infrastructures en Afrique (ICA), intitulé « Tendances du financement des infrastructures en Afrique 2016 », montre que les engagements en matière de développement des infrastructures en Afrique ont reculé à 62,5 milliards $ en 2016, contre 78,9 milliards $ en 2015.

Cette huitième édition a levé le voile sur les différentes sources et l’impact du financement sur le développement des infrastructures en Afrique, tout en identifiant de nouvelles opportunités de mobilisation des ressources.

De ce rapport, il ressort que les dotations allouées aux infrastructures par les budgets nationaux en Afrique se sont élevées à 26,3 milliards $ en 2016, en hausse de 9,6% par rapport aux 24 milliards $ enregistrés en 2015.

L’apport chinois au développement des infrastructures sur le continent a beaucoup varié, après avoir atteint son niveau record en 2015 (20,9 milliards $). De 3,1 milliards $ en 2014, les investissements chinois sont passés à 6,4 milliards $ en 2016. De façon plus étendue, entre 2011 et 2016, l’investissement chinois est resté en moyenne dans le sillage des 12 milliards $.

Les pays et institutions membres de l’ICA (G8, Banque mondiale, la Commission européenne (CE), la Banque européenne d’investissement (BEI), la Bad, etc.), étaient également actifs. Les décaissements réalisés par ces membres, en 2016, se sont établis à 13,4 milliards $, soit une hausse de 6% par rapport aux 12,6 milliards $ de l’année précédente. Ce montant est le plus élevé jamais enregistré pour les membres de l’ICA.

On note également que les membres du Groupe de Coordination des Fonds arabes (ACG) ont engagé 5,5 milliards $ en 2016 au profit du développement des infrastructures en Afrique, une augmentation par rapport à l’année 2015 (4,4 milliards $) et 2014 (3,5 milliards $).

Ensuite, comme l’indique le rapport, si l’on tient compte de la participation du secteur privé, la valeur des projets à la clôture financière en 2016, s’élevait à 3,6 milliards $, dont 2,6 milliards $ de capitaux privés. Il s’agit là d’une forte baisse comparativement aux capitaux privés enregistrés en 2015 (7,4 milliards $) et en 2014 (5,1 milliards $).

Fiacre E. Kakpo, Agence Ecofin

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Madagascar. Visite du Sg Elhadj As Sy (Croix-Rouge et Croissant-Rouge)

Visite du Secrétaire Général de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à Madagascar

Antananarivo – 18 octobre 2017. Le Secrétaire Général de la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge, Elhadj As Sy, est actuellement dans nos murs pour constater de visu les activités de lutte contre l’épidémie de la peste. Il est arrivé ce jour à Antananarivo. Durant son séjour à Madagascar, il rencontrera les hauts responsables dans le domaine de la santé, entre autres, le Ministre de la Santé Publique, la représentante de l’OMS, le Secrétaire Exécutif du BNGRC pour faire le point sur l’avancement des actions déjà entreprises et voir ce qu’il faut encore renforcer. Il fera également quelques descentes sur terrain pour voir de près les activités des volontaires et employés de la Croix-Rouge Malagasy dans les communautés.

La Croix-Rouge Malagasy est à pied d’œuvre dans cette lutte contre l’éradication de la peste à Madagascar. Ces activités portent essentiellement sur la sensibilisation et la mobilisation communautaire de la promotion de l’hygiène et de l’assainissement de base, l’appui à la prise en charge des cas suspects par des activités d’évacuation sanitaire vers les centres de traitement, des activités de désinfection, l’identification et l’orientation des cas suspects, suivi des cas contacts, la surveillance à base communautaire et le soutien psycho-social.

En tant qu’auxiliaire des pouvoirs publics dans le domaine humanitaire, la Croix-Rouge Malagasy a mobilisé ses volontaires depuis le début de l’épidémie et ne compte pas s’arrêter tant qu’il y a encore de nouveaux cas notifiés. Elle bénéficie du soutien de la Fédération internationale  des sociétés de la Croix-Rouge, d’où cette visite du Secrétaire Général.

Faut-il rappeler, la Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge est le plus grand réseau humanitaire du monde. La Croix-Rouge Malagasy en est membre et a pour mission principale de prévenir et d’alléger les souffrances humaines et de protéger la dignité de la personne.

Andry Rakotonirainy

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Pesta eto Toamasina : Andian’olona manery ny mponina hanao vaksiny

Hatramin’ny ny alarobia tolakandro, nitohy omaly maraina dia tsy nisy vaovao heno afa-tsy izany andian’olona miaraka amina miaramila miditra an-tokantran’olona, sy manery olona tsy maintsy hanao vaksiny ny  zanany  no heno teto Toamasina. Raha nanontany ny ekipan’ny komity misahana ny pesta tarihin’Atoa Benandrasana Cyrille, prefen’i Toamasina, sy ny ekipan’ny talem-paritry ny fahasalamana Atsinanana ny mpanao gazety, dia tsotra ny navalin’izy ireo, fa tsy naniraka olona mampanao vaksiny ny pesta izany izy ireo sy ireo mpiara-miombona antoka mifanohana aminy. Tsy mbola misy vaksiny miaro amin’ny pesta ihany koa eto amintsika, ka tsy misy hetsika manokana mikasika izany vaksiny miaro amin’ny pesta ihany koa atao eto Toamasina. Ho an’ireo mponina tao Depot Analakininina anefa, dia nisy mihitsy ankizilahy kely  tany an-toerana no torana naharitra noho ity voalaza fa vaksiny amin’ny pesta natao taminy ity. Misy milaza fa nisy ihany koa ny ankizy maty tao Anjoma Ambalambe, saingy tsy voaporofo ny fisiany hatreto. Izay no namoahana ilay laharana maitso mikasika ny pesta androany teto Toamasina, ka misy dimy izay samy mitondra ny laharana 905 avokoa izy rehetra. Vokatr’ io andian’olona voalaza fa mitety fokontany sy miditra an-tokantranon’olona eto Toamasina io, dia maro ireo fianakaviana nanidy ny zanany an-trano ka tsy nahitana ankizy nilalao mihitsy ireo lalam-pasika maro teto Toamasina omaly, teo koa ireo namindra toerana azy ireny, ary tao mihitsy ireo fokontany nanao fiambenana raha sendra  ireto andian’olona miaraka amina miaramila mitondra basy mitety fokontany izao ity. Noho izany dia nandray fepetra nandefa mpitandro filaminana nitety fokontany maro ny prefen’i Toamasina nijery sy nanao fanadihadiana ny zava-nisy, saingy raha ny filazana nataon’izy ireo tamin’ny mpanao gazety omaly tolakandro teo anoloan’ny lapan’ny Faritra Atsinanana, dia tsy nisy olona na iray aza sahy nijoro ho vavolombelona tamin’ny fisian’ireo andian’olona voalaza ho mpanao vaksiny mitondra mpitandro ny filaminana ireto, ka mampitandrina ireo mpanely tsaho ny Emmo-Reg. Ankoatra izay, dia tsy teto Toamasina renivohitra ihany no nitrangan’ity  na resabe ity fa tonga hatrany Brickaville ihany koa, ka voatery nakaton’ny Cisco avokoa ny sekoly tany an-toerana omaly noho ny tahotry ny ray aman-dreny. Torak’ izany koa ny tao Toamasina II sy ny Toamasina Suburbaine; izay samy nanidy ny zanany an-trano avokoa ireo ray aman-dreny rehetra.

Malala Didier

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Lutte contre la corruption – Cinq parlementaires incorrigibles

L’ambassadeur des États-Unis pointe du doigt le manque de redevabilité des responsables étatiques malgaches. Cinq parlementaires, notamment, encourent des poursuites judiciaires.

Danger. Robert Yamate, ambassadeur des États-Unis, a été cash durant son discours prononcé lors de la cérémonie de signature d’une convention de partenariat entre Search for common ground (SFCG), et le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), mercredi.« Les perturbations causées par les crises parmi les responsables étatiques, la faiblesse des institutions, ainsi que le manque de redevabilité mettent en danger les progrès que Madagascar a entrepris depuis son retour à l’ordre démocratique », a déclaré le diplomate. La convention signée, mercredi, consiste, justement, en un appui aux entités chargées de favoriser la transparence et la lutte contre la corruption, dans le cadre du projet Samy Gasy, financé par l’ambassade américaine.« Les États-Unis sont convaincus que tous les pays doivent travailler de concert pour lutter contre la corruption. Pour cela, il nous faut partager une vision commune et des engagements forts pour prendre les mesures nécessaires de prévention et de poursuite des cas de corruption », a indiqué l’ambassadeur Yamate. Et lui d’ajou­ter que lorsque nous arrivons à tenir la corruption en échec, nous renforçons la stabilité, l’État de droit, les droits humains et la démocratie.

RésistanceDans son allocution, le représentant américain a souligné qu’un gouvernement stable qui jouit de la confiance de ses électeurs dépend de l’atteinte des objectifs prioritaires comme la lutte contre la pauvreté, la lutte contre les trafics des ressources naturelles, ou encore, la mise en place d’un climat d’investissement serein et la croissance économique.« Cette confiance se construit, essentiellement, sur une base faite de transparence et de redevabilité », a affirmé le diplomate. Ces deux principes tendent, toutefois, à faire défaut à une forte frange des responsables étatiques malgaches.La déclaration de patrimoine, par exemple, qui devrait être une manière d’assurer un certain niveau de transparence, de redevabilité et de probité de la part des autorités politiques et administratives, peine à s’imbriquer dans la culture de gouvernance à Madagascar.Pour le président de la République, les membres du gouvernement, les parlementaires et les membres de la Haute cour constitutionnelle (HCC), la déclaration de patrimoine est une obligation constitutionnelle.Ce qui ne semble pas empêcher certains de vouloir s’y soustraire. Deux sénateurs, et trois députés ne se seraient pas encore, pliés à cette obligation malgré les rappels.La loi sur la lutte contre la corruption dispose que l’obligation de déclaration de patrimoine et d’intérêts économique doit être faite dans les trois mois qui suivent la nomination ou l’entrée en fonction. Ce texte adopté, en 2016, ajoute que la déclaration doit être renouvelée tous les deux ans, en cas de changement de position administrative ou encore en cas de changement conséquent du patrimoine.Au motif d’éducation des assujettis à l’obligation de déclaration de patrimoine, l’échéance légale pour s’y plier a été assouplie, jusqu’au 30 juin. Le défaut de déclaration de patrimoine est puni de peine de prison et d’une amende allant de 50 à 200 millions d’ariary. Les cinq parlementaires précités encourent des poursuites judiciaires.Selon les explications de Jean Louis Andriamifidy, directeur général du Bianco, rapportés par un quotidien de la capitale, hier, les dossiers concernant ces élus sont déjà constitués pour infraction, et devraient être remis à la Justice, en novembre. Ils pourraient être les premiers clients du Pole anti-corruption (PAC) d’Anta­nanarivo, si cette entité judiciaire est opérationnelle d’ici là.Plusieurs autres assujettis à la déclaration de patrimoine feraient, cependant, également, de la résistance. Les magistrats et les autorités administratives seraient, particulièrement, nombreux. Construire par la confiance envers les personnalités étatiques pourrait passer par une application stricte des textes, notamment, des sanctions.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Épidémie – La barre de cent morts de peste approche

L’épidémie de peste a tué près de cent personnes en deux mois et demi. La riposte est renforcée au niveau de la communauté.

La barre de la centaine sera bientôt dépassée en terme de décès suspects de peste. Le ministère de la Santé publique a déclaré, hier, quatre-vingt-quinze décès sur les neuf cent onze cas répertoriés entre le 1er août et le 18 octobre à 23 heures. Dans la région d’Analamanga, on compte trente et un morts et plus de cinq cent cas. Hier, aucun décès n’a été rapporté dans la ville d’Antananarivo.Des médecins présagent, toutefois, qu’il ne restera plus beaucoup de temps pour que ce chiffre soit atteint et dépassé. Ils sont certains qu’il y a encore des malades qui restent chez eux sans traitement, au risque de propager la bactérie. Pas plus tard qu’avant-hier, un malade s’est évadé de l’hôpital d’Anosy Avaratra, avec un grand risque de transmission de la maladie aux personnes qui sont entrées en contact avec lui, dès sa sortie de l’hôpital, selon un responsable auprès du ministère de la Santé publique, hier. Il précise qu’une personne ayant contracté la bactérie ne devrait pas mourir, s’il reçoit les soins à temps. « Sur la totalité des cas, cinq cent cinquante-quatre personnes ont été guéries », affirme le Dr Mahery Ratsitorahana, directeur de la veille sanitaire et surveillance épidémiologique,.

Non pris en chargeAu niveau de la communauté, le ministère de la Santé publique enchaine et renforce la riposte pour détecter toutes les personnes pouvant présenter les symptômes. « À chaque cas, on cherche toutes les personnes en contact avec un pestiféré pour la chimiprophylaxie et la désinfection des lieux où le malade ou le défunt est passé. On effectue, en outre, le traçage des contacts. Mille huit cent agents se répartissent au niveau de la communauté pour la recherche active des cas », souligne le secrétaire général du ministère de la Santé publique, le Dr Joséa Ratsirarson.Lors d’une conférence de presse sur la situation de peste à Ambohidahy, hier, le ministre de la Santé publique, le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, s’est félicité des fruits de ces activités, en affirmant la baisse des malades traités. « La majorité des cas reçus actuellement  au niveau des hôpitaux ne sont pas des malades de la peste », lance-t-il. C’est trop tôt pour se réjouir d’une telle avancée. Ces derniers jours, des décès de pestiférés ont été signalés dans leur foyer, à savoir à Ampefiloha-Ambodirano, à Andranomanalina, à Mahamasina, par la direction de la Santé et de l’hygiène au sein de la commune urbaine d’Antananarivo. Ce qui confirme la possibilité d’existence de cas de malades non pris en charge et hors du contrôle des agents de santé au niveau de la communauté.

Miangaly Ralitera

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Miss Madagascar – Miss Androy au « Miss Monde 2017 »

Un événement unique verra la splendeur et la grâce de la gent féminine s’afficher aux yeux du monde. Le prestigieux concours « Miss Monde » accueille Madagascar cette année.

Rendez - vous très attendu par tous les férus de concours de beauté de part et d’autre du globe, la 67e édition du concours « Miss Monde » se déroulera dans la ville de Sanya, province de Hainan en Chine, le 18 novembre. Cette année, le concours s’annonce encore plus garni qu’auparavant en affichant en tout, cent vingt candidates originaires des quatre coins du globe.Dans le lot, une jeune femme à la beauté sublime, radieuse et dotée d’une forte personnalité entend parfaitement bien se distinguer des autres. C’est en effet avec une grande fierté que le Comité Miss Madagascar a officiellement annoncé hier la participation de Felana Noëltinah Tirindraza au concours « Miss Monde ». Élue Miss Androy dans le cadre du concours Miss Madagascar, elle était arrivée en tant que 1ère dauphine, mais s’est vu attribuer la participation au concours « Miss Monde », suite à l’inscription de Njara Windye Houarris, lauréate de « Miss Madagascar 2017 »  au concours « Miss University Africa ».Âgée de 19 ans, du haut de ses 1m 75 pour 58 kg, pleine de charme et d’humilité,  Felana Noëltinah Tirindraza s’affirme comme le fier porte étendard de la Grande île. La femme malgache qui suscite toujours la curiosité de part et d’autre du globe par son exotisme et ce métissage identitaire qui enrichit sa beauté, émerveillera le jury du concours « Miss Monde ».

« Pour le pays ! »« C’est un honneur, voire un rêve qui se réalise pour nous, d’avoir réussi à faire concourir notre Miss à ce concours mondial. La dernière fois que l’une d’entre nous ait pu y participer, date d’il y a près de vingt ans », confie Karen Rakotoniaina, présidente du comité d’organisation du concours Miss Madagascar.Felana Noëltinah Tirindraza s’est envolée pour la Chine hier même, pour rejoindre les autres finalistes à « Miss Monde ». Elle y séjournera pendant un mois où des formations, plateau télévisé, des visites touristiques et autres œuvres sociales seront au programme. L’occasion pour elle de faire valoir pleinement les valeurs et les richesses culturelles de la Grande île par sa personnalité et sa grâce innée. « Je suis fière de représenter notre pays, ce pays cher à mon cœur et que nous chérissons tous », affirme Felana Noëltinah Tirindraza. Une tête bien pleine dans un corps bien sculpté, elle remplit parfaitement les critères requis par le concours international que le comité a su éveiller chez elle, au-delà des autres concurrentes. La jeune femme a tenu à bien réviser ses connaissances générales sur la culture malgache, mais également à s’appliquer sur chacune de ses prestations face au jury pour lequel elle mettra en valeur l’identité culturelle du pays.« Miss Monde » inaugure cette année un nouveau format de préparation des candidates. Ce format donnera une plus grande importance aux réseaux sociaux et à l’interactivité avec les internautes du monde entier tout au long des vingt-huit jours de préparation avant la finale. Suivez ainsi en ligne et en temps réel l’évolution de l’aventure de Felana Noëltinah Tirindraza à Sanya.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Afrobasket Fiba 3×3 – Un titre continental dans l’objectif

La présélection pour le premier championnat d’Afrique de Fiba 3×3 est en regroupement. Douze pays seront en lice à ce sommet qui aura lieu à Lomé.

Mada­gascar participera bel et bien à la première édition de l’Afrobsket Fiba 3×3. Ce sommet africain se tiendra du 3 au 5 novembre à Lomé, capitale Togolaise.Six présélectionnés sont en regroupement depuis ce lundi au petit palais à Mahamasina sous la houlette du directeur technique national, Angelot Razafia­rivony, et l’entraineur national, Jean de Dieu Ran­dria­narivelo, dit Deda. Trois de ces joueurs sont de l’ASCB, détentrice de la coupe du président à l’instar d’Elly Randriamam­pionona, Mmadi Msaidi Ahmed et Rick Ley Loubachy. Les trois autres qui figurent dans la liste sont Fabrice Mandimbisoa de GNBC, club vice champion de Madagascar, Mbolatiana Claudio Rajao­narivony de Cospn et Alpa Jean Arold Solondriny de 2BC.Quant au cas de l’expatrié de l’Hexagone, « Yann Rakotomalala, champion du monde universitaire de Fiba 3×3 en 2016, il ne sera pas du voyage car son examen coïncide avec la semaine du cham­pionnat d’Afrique », a mentionné le DTN Angelot. « Nos joueurs sont techniquement et physiquement prêts. Leur âge varie entre 18 et 29 ans, et chacun a sa qualité… On essaie de leur inculquer le défi de rééditer l’exploit de l’équipe féminine malgache sacrée championne d’Afrique, le seul et unique titre de l’histoire, en battant l’Égypte en finale à Lomé Togo en 1970», a souligné le premier responsable technique de la discipline.

Préparation spécifiqueCôté gabarit, « on est moyen par rapport aux Africains, avec une taille moyenne de 1,88m, et même mieux que d’autres, et on peut combattre avec. Nos atouts résident dans la vivacité et la vitesse et c’est ce qu’on est en train d’exploiter à fond », affirme-t-il.Au début, neuf joueurs ont été présélectionnés après le championnat national en fin juin, puis douze à l’issue de l’open national « Big Soma » à Mahajanga en août. « Nous n’avons que quatorze jours de préparation. Ces joueurs seront jugés par les statistiques en passe, dribble et surtout les tirs, sans ou avec adversaires en plus de leur forme », a-t-il ajouté.« Tous les jours, on essaye d’améliorer l’adresse en tir, la vitesse, la collectivité et la combinaison, c’est-à-dire toutes les spécificités. Il faut savoir gérer les 21 points gagnants donc il faut de l’endurance et de la résistance », a-t-il poursuivi. La liste définitive des quatre retenus sera connue au plus tard la veille du départ.La délégation malgache quittera le pays le 29 octobre pour être sur place un peu plus tôt et se familiariser un peu avec le climat. Douze pays seront de la partie à Lomé entre autres l’Égypte, l’Al­gérie, le Mali, la Côte d’Ivoire mais aussi d’autres Outsiders qui pourraient créer la surprise.

Serge Rasanda

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Faux visas Schengen – Trois membres d’une mafia arrêtés

Trois démarcheurs d’une mafia spécialisée dans la falsification des visas Schengen ont été pris au piège de la police, à Anosibe, mardi.

Fraudes aux documents. Trois colporteurs dont une femme d’un gang expert en trucage des visas Schengen ont été interpellés, mardi à Anosibe. Après quarante-huit heures de garde à vue, le service central des enquêtes spécialisées et de lutte contre les fraudes documentaires les ont transférés au parquet. Une source judiciaire révèle pourtant que leur dossier a été encore passé au juge d’instruction pour étude. Lundi, la police a saisi un faux visa Schengen sur une jeune fille à l’aéroport international d’Ivato. « Nous avons obtenu un renseignement sur la suspecte et avons dans la foulée procédé à une fouille. L’on a découvert ce type de visa dénaturé », a signalé un enquêteur. Soumise à un interrogatoire à Anosy avec sa mère, cette dernière a indiqué ceux qui confectionnent le visa dans les environs d’Anosibe.Agissant sur des signalements, les forces de la police se sont rendues sur place pour leur tendre un piège. Trois resquilleurs dont une femme ont été attrapés dans les mailles du filet. « Ils ne sont que courtiers dans cette mafia. La tête pensante de l’affaire déjà identifiée court toujours, mais une chasse à l’homme est maintenant en cours », a rapporté une source policière auprès du service d’enquête spécialisée. Cet homme faisant l’objet des recherches des forces de l’ordre opère également dans d’autres fraudes sur les documents administratifs, selon les informations recueillies, au niveau du service de l’information, de la communication et des relations avec les institutions (SICRI) de la police nationale.

Part de gâteauD’après les premiers éléments de l’investigation, les trois faussaires soutirent un million quatre cent mille ariary à un demandeur de visa dont un million leur revient comme part du gâteau. La police saisie de l’enquête est actuellement aux trousses du commanditaire de ce réseau délictueux. « C’est au mois d’avril que cette mafia a eu l’idée de pirater des visas Schengen pour s’en mettre plein les poches », rapporte un fin limier de la police.Une source proche du consulat général de France, interrogée sur les faits affirme qu’aucun entremetteur n’est habilité, reconnu ou autorisé à intervenir pour la délivrance et obtention de visa, surtout de type Schengen.

Hajatiana Léonard

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Prévention – Disposition  au sein de quelques Églises

Prier n’est pas interdit pourtant il existe toujours des dispositions à prendre afin de prévenir la peste qui peut se transmettre inévitablement dans des espaces confinés comme les églises. À part la sensibilisation, l’Église catholique a suspendu quelques gestes liturgiques pour prévenir la peste. « Les croyants doivent cacher leur bouche lorsqu’ils veulent tousser ou éternuer. Il est interdit de se tenir la main lors du rite de la paix. », rapporte-t-on dans un communiqué publié par l’Église catholique.Le port de cache-bouche est autorisé. Cela dépend de chaque fidèle mais il doit l’enlever lors de la Communion. La mission d’évangélisation dans les foyers a été également suspendue dans certaines églises. « Les moments de prière qu’on doit faire tous les jours dans certai ns foyers ont été suspendus actuellement. On prêche la bonne parole en public comme on l’a aussi toujours fait », affirme un responsable auprès de l’Église Témoin de Jehovah.Dans d’autres églises, aucune disposition n’a été prise. « Dans notre Église, le pasteur sensibilise et éduque, mais il incite également les fidèles à suivre les consignes données par l’État. Néanmoins, l’église s’avère être un espace confiné. Ce qu’il faut savoir c’est que la maladie peut être transmise surtout à la sortie de l’église, car les gens se trouvent à proximité, il n’y même pas 50 cm qui les séparent, cela peut quand même être dangereux », explique un fidèle de la FJKM d’Ambohitrarahaba qui a requis l’anonymat.

Mamisoa Antonia

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Santé – Un centre de médecine chinoise en vue

La Chine améliore son intervention médicale auprès du peuple malgache. Elle envisage la concrétisation de plusieurs projets de santé à Madagascar.

Le soutien du gouvernement chinois à Madagascar, en termes de santé se poursuit. Avec plus de 40 ans de présence de son équipe médicale à Mada­gascar, actuellement, il envisage d’implanter un centre de médecine traditionnelle chinoise dans le pays. Xiao Wen Ling, chef de l’équipe médicale chinoise à Mada­gascar nous a fait part de ce projet, hier, à l’hôtel Paon d’Or à Ivato. « Nous allons construire des centres spécialisés de médecine traditionnelle chinoise dans trente pays. Madagascar sera l’un des bénéficiaires. Les travaux de construction devraient commencer l’année prochaine. Des médecins malgaches seront envoyés en Chine pour des formations », explique-t-il.La médecine traditionnelle chinoise est surtout reconnue pour sa compétence à soulager la douleur, notamment pour les maladies chroniques, mais aussi pour son faible coût. Le service est jusqu’ici gratuit. La médecine chinoise est très appréciée par les Malgaches. Une grande affluence des malades dans le service acupuncture est constatée au centre hospitalier universitaire à Anosiala, depuis le transfert des services médicaux chinois de l’hôpital Bejofo à Mahitsy dans ce grand hôpital.

MissionsLe gouvernement chinois prévoit la concrétisation de plusieurs projets de santé à Madagascar, pour renforcer encore plus la coopération entre les deux pays. En cette épidémie de peste, par exemple, une délégation de médecins sera bientôt envoyée ici,  pour « chercher une solution dans la lutte contre la peste », enchaine Xiao Wen Ling. La semaine dernière, le gouvernement chinois a déjà remis des boîtes de médicaments au ministère de la Santé publique.Un protocole d’accord avec ce ministère, pour une mission de cataracte à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA) a été aussi signé. Le projet a été retardé, à cause de l’épidémie de peste. Mais des spécialistes en ophtalmologie devraient arriver en terre malgache, pour l’opération.Ces équipes médicales chinoises se répartissent dans quatre villes de Mada­gascar, à savoir, à Antanana­rivo, à Sambava, à Ambo­vom­be et à Vatomandry. A part la prise en charge des malades, elles se chargent, également, du renforcement de capacité de nos médecins. « On a beaucoup d’histoires émouvantes avec le peuple malgache, durant ces 40 ans. On espère rester ici pour toujours », lance Xiao Wen Ling.

Miangaly Ralitera

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Concert – Le roi du Tapôlaka met l’ambiance à Nosy-Be

Difficile de résister aux notes entraînantes de « Tapolaka glady », « Bal kabôsy » ou « Ikalasoa ». Ces titres vieux de quelques décennies n’ont pas pris une seule ride, vu leur impact sur  le public de Beach Bar d’Ambatolaoka à Nosy-Be, dans la soirée du 18 octobre. Les différentes nationalités présentes se sont littéralement défoulées sur la piste de danse.Seul sur scène, Rossy a démontré avec prouesse qu’il reste maître dans son domaine avec sa musique. Son accordéon reste son meilleur allié dans ces conditions. Et les vingtaines de titres qu’il a joués durant la soirée ont fait monter la température au plus haut niveau.« Danser sur les morceaux de Rossy me fait rappeler l’époque de ma jeunesse. Et là, je partage ce moment avec mes enfants et mon mari à Nosy-Be. Quel bonheur », s’extasie une femme dans la salle. « Je ne connais pas l’artiste mais j’adore sa musique. Je m’éclate avec tout le monde  avoue un touriste de passage venu assister au concert de Rossy.Pour ce passage dans l’île aux parfums, Rossy a prévu quatre dates au Beach Bar, les mercredis 11 et 18 et les vendredis 13 et 20 octobre.« C’est une occasion pour moi de me ressourcer près de la mer et d’être en communion avec le public pendant mes concerts. Joindre l’utile et l’agréable comme on dit », a déclaré l’artiste. Le temps passe mais Rossy continue toujours de faire des heureux avec sa musique

Ricky Ramanan

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Épidémie – La lutte contre la peste sur tous les fronts

Les débuts furent quelque peu laborieux. Entre le 12 septembre, date à laquelle l’Express de Madagascar avait annoncé en une des cas de morts suspectes de la peste pulmonaire, et le 4 octobre, jour où la peste est « entrée au conseil du gouvernement » également rapporté dans nos colonnes, il y a eu un flottement. Les autorités ont alors estimé que la situation a été « sous contrôle ». Puis les choses se sont enclenchées. Que ce soit au niveau de la sensibilisation et de la communication que celui du traitement, la lutte contre la peste est sur tous les fronts. Le plus difficile est de convaincre. 

«C’est une guerre. » Le 12 octobre, relayant les propos du président de la République et ceux du Premier ministre, le ministre de la Santé publique, le Pr Mamy Lalatiana Andriamanarivo, a adopté un ton résolument belliciste en venant mobiliser ses troupes dans l’amphithéâtre du Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona ( CHU JRA) : deux cent cinquante membres du personnel de la santé, plus de deux cents paramédicaux et une cinquantaine de médecins envoyés au front. Ils ont été appelés pour renforcer les équipes déjà présentes sur le terrain pour lutter contre la peste.Le docteur Manitra Rakotoarivony, directeur de la Promotion de la santé, a été chargé de briefer les missionnaires. Power point du résumé de la situation, avec les dernières statistiques à l’appui, le responsable a dispensé ses conseils. « Le sommeil est très important. Il ne faut pas le négliger. Le directeur régional de la santé de la région Sud-Est et son chauffeur ont été touchés par l’épidémie. Je suis convaincu de l’extrême compétence de notre collègue, mais la fatigue, par un simple et court moment d’inattention, nous fait vite baisser la garde. Ne perdez pas cela de vue. » Le verbe facile, la parole fluide et un charisme certain, l’homme s’exprime sans difficulté devant un auditoire qui lui est certes familier. Et il rassure. « Vous n’irez pas sur le terrain sans protections, promet-il. Elles vous seront fournies. Ce sont des protections pour le visage, les mains, la poitrine. » Puis il ajoute : « Si vous vous demandez pourquoi le dos n’est pas pris en compte, c’est parce qu’il faut toujours faire face à l’adversité. »

CafouillageAndry (le prénom a été changé à la demande de la personne), paramédical, fait partie de ceux qui ont été mobilisés. Il a été notifié il y a une semaine. Habituellement, à cette époque de l’année, il devrait déjà être en train d’administrer des vermifuges et des vitamines, ou encore des vaccins contre la polio, au centre de santé de base (CSB) où il travaille. « Tout a été stoppé. La peste est en ce moment la priorité. » Il s’occupe de tracer les cas suspects. « Oui, le travail est dur », admet-il. « En temps normal, j’arrive au travail à 9 heures et en sors à 16 heures. Aujourd’hui, en partant de chez moi à 6 heures du matin, je ne suis pas sûr de rentrer à 20 heures. » La partie la plus difficile est la « gestion des cafouillages », comme il dit. « Lorsque nous sommes obligés d’appeler une ambulance, même pour une simple vérification, la personne concernée n’est pas forcément à l’aise avec cela. Il y a le regard des autres. » Il raconte le cas d’un de ses collègues confronté à une famille à Avaradoha qui n’a pas voulu donner le corps de leur défunt. «Pourquoi n’avez-vous pas fait la même chose à la dépouille du président Albert Zafy? Parce que nous sommes de petites gens, vous vous permettez de nous harceler », lui ont-ils répondu. Lorsqu’il descend dans les quartiers, Andry est toujours accompagné d’un agent communautaire. « Sinon les gens ne vous font pas confiance», affirme-t-il. Sur le terrain, il se bat contre les rumeurs aussi. « Les gens disent que les corps enlevés ont été dépouillés de tous leurs organes. » Il prend des médicaments : quatorze plaquettes pendant sept jours. Il dit connaître un médecin-chef qui lui en fournit car « c’est interdit ». Et quand on lui fait remarquer que c’est pour éviter la résistance aux antibiotiques, il répond simplement : « Oui, je le sais. Les médecins le disent, mais prendre ces médicaments me permet de rejoindre sereinement mon travail. »Auprès de ces agents du ministère, des organisations comme Médecins du monde apportent également leur aide et informent sur les réseaux sociaux le renforcement de ses effectifs à Madagascar pour lutter contre la maladie. Il en est de même pour la Croix Rouge malagasy qui « mobilise plus de sept cents volontaires. »Dès l’enclenchement de la riposte, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé un don de 1,2 million de doses d’antibiotiques et a remis des équipements, des intrants, et du matériel au président de la République. L’Institut Pasteur de Madagascar a fourni, depuis le 27 septembre, plus de deux mille sept cents Test Diagnostique Rapide (TDR) à Antananarivo et à Toamasina. Sur son compte twitter, l’Institut assure qu’à ce jour, il n’y a pas de rupture de stocks.

L’enlèvement des corps, le difficile travail des agents du bureau municipal d’hygiène.

La double peine

La présence des forces de l’Emmoreg lors de l’enlèvement par le Bureau municipal d’hygiène d’une dépouille contaminée par la peste est désormais une norme. Des cas de heurts avec les forces de l’ordre, de vols de cadavres, de polémiques sur la profanation de tel ou tel site sacré sont régulièrement rapportés dans les médias. Les rapports que les Malgaches entretiennent avec la mort sot particuliers. La mort n’est pas considérée comme une fin. Elle est le passage permettant à l’être de passer du corporel au spirituel. Un changement d’état et de statut s’opère.Ce rapport intrigue autant qu’il fascine. En témoigne, un reportage que la BBC a  consacré au rite du famadihana, le retournement des morts, où « une femme danse avec la dépouille mortelle de son parent », décrit-on. Considéré comme étant un des facteurs de propagation de la peste, et bien qu’en perte de vitesse - contraintes économiques oblige- ce rite continue d’être pratiqué par la population principalement issue des Hautes-terres. À ce désir de respecter la tradition s’ajoute la peur d’être banni du tombeau familial, sanction suprême. D’où les heures de négociations consacrées par les agents de la BMH lors de l’enlèvement d’un corps à sa famille. Négociations qui souvent tournent à l’affrontement.Fanomezantsoa Rakotobe, sociologue, ne s’étonne pas du phénomène. « Il y a une crise d’identité chez le Malgache. Dans le contexte d’extrême pauvreté où nous nous trouvons actuellement, la tradition reste le seul point de repère. Le respect de la coutume procure une sécurité psychique chez l’individu, et constitue souvent le seul moyen pour lui de garder son équilibre au sein de la société. La personne n’a plus la force de s’opposer à la maladie alors elle s’oppose à l’État. »

Dr Manitra – « Nous sommes dans une courbe descendante »

Le directeur de la promotion de la santé fait un bilan à mi-parcours de la riposte.

Pourquoi les cas de peste pulmonaires sont-ils plus nombreux cette année ?Nous savons que la peste est une maladie des rongeurs. Ces animaux se transmettent la maladie par le biais de leurs puces. Ceux qui ne sont pas assez forts pour la combattre, meurent. Mais d’autres rongeurs sont plus résistants, voilà pourquoi la maladie est présente toute l’année. La peste pulmonaire, elle, n’a plus besoin de ces puces. Elle peut être transmise directement d’homme à homme. Si l’on se réfère aux statistiques, en nombre absolu, chaque année les cas constatés tournent autour de cinq cents. Il s’agit dans la grande majorité de peste bubonique, la forme la plus courante constatée à Madagascar. On le voit dans les manuels scolaires, ce sont essentiellement les symptômes de la peste bubonique qui sont décrits. Le cas de peste pulmonaire a été favorisé par la réticence de certains malades à se faire soigner. Un patient atteint de la peste bubonique n’est pas allé se soigner dans un centre de santé. La maladie a évolué et s’est transformée en peste septicémique (Ndlr : qui atteint le sang) puis en peste pulmonaire. Cette année, on parle aussi de peste urbaine. La maladie, dite de la pauvreté, touche une population qui ne correspond pas forcément au « profil type ».

Pourquoi d’ailleurs ? Pourquoi ceux qui dorment dans la rue et/ou qui vivent parmi les immondices ne sont finalement pas plus atteints que d’autres ?La saleté n’explique pas tout. Il faut la présence de trois déterminants pour que la maladie puisse être transmise : la saleté, les puces et la bactérie. Les rongeurs, d’où viennent ces puces, ne sont pas non plus tous porteurs de la bactérie. Si l’un de ces éléments n’est pas présent, la peste bubonique ne peut pas être transmise. Même si, comme nous le savons, la peste pulmonaire se transmet d’homme à homme, si une personne n’est pas entrée en contact avec une personne infectée, elle ne peut pas attraper la maladie. La bactérie ne vise donc pas une population spécifique.

L’importance de l’épidémie a-t-elle été sous estimée ?Pas du tout. On ne peut vraiment pas dire cela. Il est vrai que nous ne nous attendions pas à un tel taux élevé de cas de peste pulmonaire, mais dès que la lutte a été enclenchée, les chiffres ont raconté une autre histoire. Nous avons, chaque année, un plan de riposte contre la peste, dressé selon la situation épidémiologique à Madagascar. Pour mieux appréhender une situation, il faut d’abord se référer à celles déjà vécues, les changements de la stratégie se font bien évidemment en fonction de la situation qui se présente. Nous surveillons chaque année treize districts. Les derniers à avoir intégré la liste des régions mis sous surveillance sont Ambilobe et Ambanja. Généralement, le développement de cette maladie se fait dans des zones plutôt froides. Mais du fait de la mobilité de la population, la peste s’étend d’autres régions. Donc vous le voyez, il n’y a pas de science exacte en matière de santé publique.

Où en sommes-nous de la riposte ?Je voudrais d’abord préciser une chose. Madagascar n’a pas hésité à déclarer la peste. C’est ainsi que nous pouvons bénéficier de l’aide de partenaires étrangers. Pour la crise que nous sommes en train de vivre, nous bénéficions d’appuis logistiques et techniques en matière de sensibilisation et de communication. Nous pouvons ainsi voir et écouter des spots sur les différents canaux audiovisuels, sur internet également. Pour ne pas contaminer d’autres personnes, le malade doit limiter ses déplacements, éviter les transports en commun. C’est pourquoi nous avons obtenu des ambulances pour les six arrondissements d’Antananarivo, et quatre à Toamasina. Des centres de tri ont été définis et mis en place. Les centres de santé de base sont, en premier, les lieux où les personnes présentant des signes évocateurs peuvent immédiatement se rendre. Si les symptômes sont confirmés, la personne est immédiatement transportée par ambulance dans les centres de traitement, soit les centres hospitaliers. Elle y reste pour suivre huit jours de traitement. On lui administrera des injectables toutes les trois heures. Ce qui, je vous le concède, est particulièrement pénible. Après trois à cinq jours, si le traitement a été correctement suivi et que l’on voit qu’il n’est plus susceptible de contaminer d’autres personnes, le malade est redirigé vers un autre centre hospitalier dit de désengorgement. Je peux donc affirmer que le plan de riposte est actuellement complet.

. Le 10 octobre, le compte twitter de la cellule de communication de la présidence de la République affirme que le taux de propagation de la maladie est en baisse. Le confirmez-vous?Il fut un moment où nous avions eu une dizaine de décès par jour à Antananarivo. Aujourd’hui, ce nombre se situe autour de trois. Le pic épidémique a été atteint au cours des mois d’août et septembre. Nous sommes maintenant sur une courbe descendante. Mon souhait serait que ceux qui présentent des signes de la maladie rejoignent au plus vite les centres de santé. Si chacun de nous se conforme à cette directive, je peux vous affirmer que nous pouvons venir à bout de cette épidémie. Mais nous devons redoubler de vigilance, car nous avons affaire à la peste pulmonaire.

Cartographie deS 899 cas de peste notifiés au LCP du 01/08/2017 au 17/102/2017, selon le district de résidence

L’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) précise que les résultats diffèrent de celle de la Direction de la Veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique (DVSSE) du ministère de la Santé publique car la DVSSE inclut des cas « alerte » (suspicion clinique avant résultats biologiques). Il existe un délai entre la déclaration à la DVSSE et l’acheminement des prélèvements biologiques à l’IPM et donc le résultat des analyses.

 

L’erreur est de minimiser la communication

« La particularité de cette saison pesteuse, du point de vue communication, c’est la rapidité avec laquelle l’inquiétude s’est installée : plus de deux cents à trois cents publications et réactions sur les réseaux sociaux dès la première journée où les premiers cas sont sortis dans la presse. Madagascar est apparu à plusieurs reprises à la tête des Trending Topics au cours des week-ends du 29 septembre et du 2 octobre. » Tel est le constat fait par l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) lorsque l’Express de Madagascar a demandé à ses communicants la manière dont ils ont géré cette crise. « À l’Institut Pasteur de Madagascar, via sa Cellule Communication, une veille médiatique est toujours active tout au long de l’année, mais en période de crise comme celle-ci,  nous redoublons de vigilance quant aux informations qui circulent dans les médias. » Pris à partie sur les réseaux sociaux, victimes des « fake news », ces fausses nouvelles dont le partage et la fabrication sont désormais courants sur le net, l’IPM, après avoir posté un démenti sur twitter, a décidé de publier une fiche d’information « pour fournir des informations détaillées sur la peste. Car finalement, bien que la peste soit un sujet régulièrement présent dans la presse, elle reste encore une maladie méconnue du public, d’où la facilité avec laquelle ces rumeurs se sont propagées. » Les internautes malgaches qui sont d’ailleurs, avides d’informations fiables sur le sujet, ont ainsi très vite rejoint le compte twitter de l’Institut. En quelques jours, le nombre de followers du compte est monté, approximativement, de cent cinquante à plus de trois cents. « Les leçons apprises des crises sanitaires antérieures dans d’autres pays peuvent être tirées pour éviter de refaire la même erreur en minimisant le rôle de la communication », estiment les communicants de l’IPM.

La prévention par le vaccin abandonnée

Dans un dossier consacré à la peste, l’Institut Pasteur indique que la prévention par la vaccination a été abandonnée car les premiers vaccins entraînaient des effets indésirables, parfois sévères. Par la suite, d’autres vaccins ont été développés, mais ils ne sont pas efficaces sur les formes pulmonaires. Actuellement, plusieurs vaccins sont à l’étude, mais doivent encore être validés chez l’homme. À l’Institut Pasteur, un candidat vaccin contre la peste bubonique et pulmonaire a été breveté en 2014. La prochaine étape consiste à la phase de tests précliniques. Pour l’instant, le traitement aux antibiotiques reste le seul remède efficace. Les chercheurs de l’établissement ajoutent que la chimioprophylaxie au moyen de ces mêmes antibiotiques, administrés précocement, est en général d’une très bonne efficacité pour l’entourage immédiat des sujets atteints de peste.

Textes : Rondro RamamonjisoaPhotos : Claude Rakotobe 

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Vatovavy Fitovinany – Les victimes de cyclone et d’incendie soutenues

Une mission à double objectif. Les victimes de catastrophes comme le cyclone ou  l’incendie, dans les districts de Mananjary et Nosy Varika, de la région de Vatovavy Fitovinany, ont bénéficié d’un soutien particulier du ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF). Cette semaine, Onitiana Realy s’est rendue auprès de cette population pour lancer des activités de relèvement, via le dispositif « Argent contre travail ». « Ces activités permettent à la population de bénéficier d’une source de revenu temporaire pour combler leurs besoins, mais aussi d’assainir et de réhabiliter leurs quartiers, les infrastructures et leurs lieux de vie. Une manière pour le MPPSPF d’illustrer que : “assainissement rime avec relèvement”», a été inscrit dans le communiqué envoyé dans le cadre de cette descente, hier.En tout, trois mille personnes ont été mobilisées dans cette Haute intensité de main d’œuvre (HIMO) à Vatovavy Fitovinany. Elles sont payées à 5 000 ariary, en contrepartie de 5 heures de travaux par jour.À Nosy Varika, les bénéficiaires, au nombre de neuf cent personnes, ont réhabilité une piste de 4 kilomè­tres dans le fokontany de Fanovelona. À Mananjary, à part la réhabilitation d’une piste, la population, soit six cent personnes, a procédé à l’assainissement du village. Hier, le chantier de réhabilitation des canaux d’irrigation dans les communes de Mahatsara Sud et à Maha­tsaraefaka a été lancé. Mille cinq cent personnes y participent.Dix associations des femmes de ces districts ont été chouchoutées par la ministre. Elle leur a remis du matériel agricole, en vue de les accompagner dans leurs activités génératrices de revenus et de favoriser leur autonomisation économique. Onitiana Realy a, en outre, doté de kits scolaires les enfants victimes de l’incendie survenu le 4 septembre.Lors de sa descente sur le terrain, la ministre n’a pas manqué de sensibiliser la population sur la nécessité d’entretenir la salubrité des espaces publics et privés, afin d’éviter les problèmes majeurs d’ordre sanitaire comme la peste.La ministre et son équipe continueront leur marathon de protection sociale dans la région d’Atsimo Atsinanana, où la population a fait face à la sécheresse, pendant la saison culturale 2016-2017.

M.R.

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Taekwondo WTF - Fédération – Cinq ligues confient  la présidence à Lamina

L’assemblée générale extraordinaire de la Fédé­ration malgache de tae­kwondo du 16 septembre a été enchainée de suite par celle élective. Cinq ligues, en l’occurrence Vakinan­karatra,Haute Matsiatra, Analamanga, Atsinanana, Vatovavy Fitovinany sur les sept existantes, ont assisté à la réunion. Les deux au­tres, à savoir Betsiboka et Diana, ont été excusées.À l’issue du scrutin, le directeur général de SAMIFIN, Boto Lamina Tsara Dia, qui est l’ancien vice président de l’équipe élue il y a trois ans, a été élu à l’unanimité président, avec cinq voix sur les cinq. Ces ligues trouvent l’équipe de la fédération actuelle trop passive et elles se plaignent des deux années blanches sans activitésÀ titre d’information, le président en exercice, Andry Ramanantsialonina est à l’extérieur depuis plus de cinq mois. Et bien avant, c’était le directeur technique national, Rivo Rakotobe qui vient d’être nommé vice-président, assure en solo les activités de la fédération comme les formations et compétitions.Selon le statut de cette fédération, l’élection se fait par liste et c’est au président élu de former son équipe. La nouvelle équipe compte suivre le cycle olympique et boucler son mandat en 2020. Quant au directeur techni­que national, les ligues ont demandé auprès de l’AG, qu’au lieu de confier uniquement l’élection du DTN aux conseillers techniques régionaux, il vaut mieux d’abord proposer qui est qualifié et mérite le poste.L’équipe du nouveau président élu a déjà envoyé le procès verbal de l’AGE auprès du ministère de la Jeunesse qui tranchera.

S.R.

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Réconciliation nationale – Le CFM en attente d’un feu vert

L’indemnisation et l’amnistie sont des tâches qui incombent au Conseil du Fampihavanana Malagasy ou CFM. Joint au téléphone hier, Alphonse Maka, président de cette institution a déclaré que c’est la loi qui désigne les faits qui méritent indemnisation. « Un décret d’application déterminera les faits indemnisables. D’ici là, nous ne pouvons encore rien faire », a-t-il soutenu.Concernant l’amnistie, le CFM a le pouvoir de l’attribuer à qui de droit, après une certaine procédure. « Nous pouvons recevoir les requêtes. Nous les transférons ensuite à une commission à la Cour suprême, pour qu’elle puisse monter un dossier avant d’entamer des investigations sur la personne à amnistier », a expliqué le président du CFM. Cependant, là encore, c’est la loi qui déterminera les conditions pour être amnistié.C’est sous le principe du dialogue que le CFM oriente ses missions. Alphonse Maka a expliqué que le dialogue est un facteur dans l’épanouissement d’un pays. « Il n’y a pas de paix ni de développement sans dialogue », a-t-il soutenu.Des descentes sur terrain seront donc prévues dans ce sens, pour que les membres de cette institution puissent réussir leurs missions, qui suivent d’ailleurs un ordre précis. Selon Alphonse Maka, « nous allons hiérarchiser les missions du CFM par ordre d’importance, dont la première est de faire connaître les rôles du CFM au grand public ». Toujours d’après lui, la réconciliation est basée sur le dialogue.La passation de service entre l’ancien président du CFM, le général Sylvain Rabotoarison et le président fraichement élu, Alphonse Maka, s’est tenue hier à Ampefiloha.

Loïc Raveloson

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Promotion du « Fatana mitsitsy » à Ambilobe

Les citadins d’Ambilobe ont appris à utiliser le « Fatana mitsitsy » afin de réduire la consommation en bois énergie, dans la baie d’Ambaro. « Les familles qui ont acheté les « Fatana mitsitsy » ont réduit de 47 % leur conso-mmation de charbon, et de 31 % leur consomma-tion en bois de chauffe », a-t-on rapporté dans un communiqué. Il s’agit d’un projet du WWF Madagascar et Ades entre 2014 et 2016. Selon l’analyse de la WWF, environ 1 000 hectares de forêt naturelle d’Ambaro sont préservés par année. Cinq mille huit cent « Fatana mitsitsy » ont été vendus depuis ces trois années et une nouvelle campagne de vente  est en cours de préparation.

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Situation pénale 

L’ancien pénitencier stagiaire écroué à la maison de force de Tsiafahy pour attaque à main armée et association de malfaiteurs comparaîtra devant un conseil de discip­line prévu par le ministère de la Justice. Celui-ci a tenu à rectifier la gendar­merie nationale, hier dans une conférence de presse, comme quoi ce prévenu a été licencié de sa fonction en 2013 et ne fait plus partie des pénitenciers.

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La politique sanitaire coloniale remise en cause

LA discrimination raciale, de catégorie… est très remarquée pendant l’épidémie de peste à Antananarivo et ses environs. La contribution des Fokonolona ne s’arrête pas à la construction des lazarets (lire précédente Note).D’après Faranirina V. Esoavelomandroso, en 1923, des plaintes s’élèvent parmi les femmes désignées par les « mpiadidy » et chargées, au titre de corvées de fokonolona, d’approvisionner en eau les trois camps d’observation de la capitale. Corvées qui les obligent, de surcroit, à fréquenter le lazaret, « endroit maudit et dangereux car ceux qui entrent, échappent rarement à la mort ». Leurs récriminations poussent le chef de la province d’Antananarivo à solliciter du gouverneur général l’octroi d’un crédit pour des porteurs d’eau salariés.Toutefois, malgré de pareilles suggestions, la pratique est maintenue. En 1927, à cause d’une pénurie de masques dans la capitale, les fokonolona sont invités à se cotiser « pour acheter la gaze et le coton nécessaires aux infirmiers, médecins et fossoyeurs ». D’après l’article 8 de l’arrêté du 23 mai 1932 sur la prophylaxie antipesteuse, les familles ou le fokonolona ont à fournir l’eau, la nourriture, les nattes de couchage et le bois de chauffage. L’Assistance médicale indigène (AMI) se charge des médicaments et couvertures. Fait devant lequel les indigènes se rendent compte que « le paiement de la taxe de l’AMI ne leur permet pas pour autant de bénéficier de l’assistance médicale gratuite et ne les dispense pas de contribuer matériellement à assurer leur propre bien-être. La contradiction coloniale éclate au grand jour ».L’administration confie à ces mêmes notables la direction des travaux de construction des lazarets et donc le soin de recruter la main-d’œuvre nécessaire aux chantiers. Mais en tant que notables, ces indigènes font face à d’autres obligations que leur imposent le rang à tenir et l’exemple à donner. Ainsi celle de faire des dons plus ou moins spontanés pour les malades et leurs familles (vivres, nattes de couchage, combustibles…). Finalement, pour ces notables comme pour les simples membres du fokonolona, « la peste signifie contrainte supplémentaire ».Poursuivant son étude, Faranirina V. Esoavelomandroso affirme que la manière dont la peste sévit et la sévérité des mesures prophylactiques appliquées aux indigènes révèlent la misère qui règne dans certains quartiers de la capitale et dans le monde rural. Elles provoquent chez les Malgaches une prise de conscience aigüe des inégalités sociales et « une remise en cause non seulement de la politique sanitaire, mais de toute la colonisation ».En général, la peste ne frappe que les Malgaches des quartiers populeux d’Antana­narivo et des villages de l’Imerina : « L’hygiène défectueux explique son extension et sa permanence, et l’épidémie de 1921 soulève le problème des bas quartiers de la capitale, mais la solution préconisée par certains Français est d’éloigner les responsables du fléau : les indigènes. »À l’exemple de Toamasina en 1899 : la commission d’hygiène et des logements insalubres de la ville décide le « refoulement des indigènes » du périmètre extérieur de la ville et « l’éloignement des villages malgaches » à une bonne distance de Tamatave ».Et à la fin de l’épidémie de juillet 1921, à Antananarivo, on envisage aussi « l’extériorisation des indigènes hors du périmètre urbain tout en leur facilitant de jour, pour leur travail quotidien, les moyens de transport à la ville… ceci permettra d’éliminer l’un des principaux facteurs de diffusion des épidémies en évitant cet entassement intra-urbain sur des emplacements trop étroits et inextensibles…».En fait, souligne l’historienne qui reprend un rapport du Bureau municipal d’hygiène, « un assainissement général de Tananarive, allant de pair avec la réalisation progressive d’un plan d’urbanisme rationnel, apparait comme une condition nécessaire pour déraciner la peste de la capitale ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : : Agence nationale Taratra

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Football - THB Champions League – Duel CNaPS Sport-Elgeco Plus

Le hasard fait bien les choses. La CNaPS Sport Itasy et Elgeco Plus Analamanga doivent s’affronter, ce vendredi au stade Moderne d’Am­pasambazaha, à Fianarantsoa. Un duel au sommet comme clôture de la deuxième journée de la phase aller, en Poule des As.Les deux clubs sont actuellement en tête, avec trois points chacun. Et ce, après avoir enregistré chacun un succès lors du coup d’envoi du tournoi, mercre­di, respectivement sur HZAM Alaotra Mangoro et Cosfa Analamanga. Et donc, le vainqueur de cette rencontre s’emparera seul du fauteuil de leader.S’il y a un club qui a contesté la suprématie de la CNaPS Sport en compétitions nationales ces derniers temps, c’est bien Elgeco Plus. Et encore une fois, le double champion d’Analamanga se présente comme le rival le plus menaçant pour les Caissiers. De plus, Dino et les siens se sont fait éliminer de la coupe nationale, le weekend dernier.Un mal pour un bien, vu sous un certain angle, puisqu’ils sont entièrement concentrés sur cette Poule des As, désormais.Avant ce choc de la deuxième journée, on aura le duel entre Cosfa et HZAM en ouverture. Une confrontation entre les deux équipes vaincues, mercredi. Déjà dos au mur, les deux clubs sont dans l’obligation de gagner, pour espérer garder leur chance dans la course au titre.

H.L.R.

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Alaotra-Mangoro – La région au chevet des victimes des incendies d’Andilamena

Le samedi 14 octobre, un don a été remis aux victimes des incendies survenus dans trois localités du district d’Andilamena, à savoir Ankiripika, Ampasimpotsy et Andilamena, à titre d’aide et de réconfort. La remise officielle s’est déroulée en présence d’une foule accourue devant la mairie.Le don qui provient du Bureau national de gestion des risques et catastrophes et de la région Alaotra-Mangoro, se compose de dix huit sacs de riz blanc, des feuilles de tôle, des ustensiles de cuisine ainsi que des produits de première nécessité. « Le feu a été violent à tel point qu’en quelques secondes, tout a été détruit. C’est trop triste », déplore une victime. Elle habitait la maison proche de celle où l’incendie a débuté avec une puissance hors norme, selon les témoignages des marchands. Ces derniers ont été sidérés par l’ampleur du ravage des flammes en pleine journée et à côté de la mairie.Dans son discours, Désiré Ranarisoa, chef de la région, a souligné l’importance du devoir de tout citoyen d’apporter son aide et son assistance à des personnes en danger, qui ne sont plus en mesure d’agir malgré leur vif souhait de s’en sortir quand un malheur s’abat sur eux. « Je tiens à remercier ceux qui ont apporté leur soutien et ceux qui sont venus à la rescousse de ces pauvres familles lors de l’incendie », insiste le chef de la région.Effectivement, si les habitants et les voisins n’avaient pas amené de l’eau, de la terre et du sable, les flammes auraient dévoré une grande partie des maisons  d’Andilamena. Des sources ont affirmé que le feu a été attisé par l’explosion des récipients contenant du liquide inflammable.

Hery Fils Andrianandraina

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Un corps sans vie ligoté

Un corps sans vie, les mains et pieds attachés, a été repêché dans le fleuve de Sisaony, mardi aux environs de 15h. La victime est âgée de 45 ans et réside à Ambohitsilazaina, dans la commune d’Ambalavao. Une enquête correspondant à une suspicion de meurtre a été ouverte après le constat de la gendarmerie.

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Un blessé dans  un accident

Un défaut de freinage est à l’origine d’un accident de circulation qui a fait un blessé à Ambohimiandra-Talatamaty, mardi vers 10h 40. Le chauffeur a foncé droit sur un piéton et un 4×4. La victime a été conduite d’urgence à l’hôpital et s’y trouve toujours. Le véhicule est entièrement détruit.

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CAF – Inspections des infrastructures pour la CAN 2019

Il y a quelques mois, le président de la Confédération Africaine de Football, Ahmad, avait lancé que le Cameroun n’était pas prêt à accueillir la Coupe d’Afrique des Nations 2019. La CAF avait également statué sur le fait que les infrastructures destinées aux différents tournois feraient désormais l’objet d’une inspection minutieuse.Dans cette optique, l’instance continentale du ballon rond vient de lancer un appel à manifestation d’intérêt pour le recrutement d’un cabinet, qui dirigera ces inspections. Une entité neutre donc, dont la mission sera d’évaluer impartialement les capacités du Came­roun à recevoir la CAN 2019.Dans la mesure où le pays est jugé inapte à accueillir l’événement, l’organisation serait alors réattribuée à une autre nation, comme ce fut le cas dernièrement pour le Championnat d’Afrique des Nations 2019 (Ndlr : compétition destinée aux joueurs évoluant dans leurs championnats domestiques respectifs). L’organisation du CHAN 2019 a été retirée au Kenya, pour aller entre les mains des Marocains.

H.L.R.