Les actualités Malgaches du Mercredi 20 Septembre 2017

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Midi Madagasikara274 partages

Attaque à Anosiavaratra : La Gendarmerie réfute l’implication de son élément

Ces derniers temps, on parle souvent des éléments des Forces de l’ordre qui sont déclarés de mèche avec des bandits. Hier, presque tous les médias ont dénoncé l’existence des gendarmes surpris en flagrant délit dans de trafic de cannabis et de trafic d’armes. Il est dit également qu’un autre gendarme était soupçonné dans une attaque à main armée commis le 18 septembre à Anosiavaratra dans le district d’Antananarivo-Avaradrano. Selon les informations publiées dans la presse et cela fait suite au rapport publié par les policiers qui se chargent de l’enquête, cet homme de la loi a été arrêté par des policiers du commissariat centrale de la sécurité publique d’Avaradrano à Sabotsy-Namehana lors de la fouille d’un autobus où les présumés bandits qui ont sévi à Anosiavaratra ont pris pour s’enfuir. En connaissance de cause et ayant suivi de près cette affaire, la Gendarmerie nationale veut apporter des précisions sur cette affaire tout en réfutant ladite implication de son élément dans ce méfait.

Selon le responsable du service de la Relation publique de la Gendarmerie auprès du Toby Ratsimandrava, le gendarme incriminé n’a rien à voir dans cette affaire. D’après lui, les policiers se sont trompés dans leur investigation pour ne pas dire qu’ils sont tombés dans la fausse piste. Pour justifier cela, cet officier supérieur de la Gendarmerie rappelle que ce gendarme, qui est un élément de l’Escadron blindé d’Ambatolampy, était présent dans cette localité pour une mission précise recommandée par ses supérieurs à savoir la sécurisation de la résidence d’un diplomate sis à Talata-volonondry. Ce dimanche était le jour de fin de sa mission. C’est pourquoi, il a quitté le lieu à 13h 05 après avoir rempli les procédures requises dont la passation de service et d’armes à son relève. Vers 13h20, il a pris un bus à l’endroit appelé Soleil levant, qui se trouve à près de 15 minutes de marche de la résidence du Consule. Or, les bandits qui étaient au nombre de 5 selon les témoignages des victimes et des riverains, étaient déjà sur le lieu depuis 13 heures et se sont passé à l’attaque à 13h 20. Le porte-parole de la Gendarmerie cite ce récit pour attirer l’attention de la Justice à bien étudier ce dossier qui devrait être déféré au Parquet ce jour.

T.M.

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« Lalao Ravalomanana à remplacer par un PDS » : Des taximen mènent des revendications politiques

L’ordre public a été perturbé hier dans certaines rues de la Capitale sous les regards complices des forces de l’ordre.

Le mouvement de revendication des taximen de la Capitale est politiquement récupéré par des dirigeants de la FTAR.

Selon les chiffres de la Commune urbaine d’Antananarivo, 136 taxis sur les 4 000 recensés dans la Capitale ont manifesté hier dans les rues de Tana. Si initialement, des taximen ont contesté la délibération du Conseil municipal consistant à déléguer à l’OMAVET la mission d’effectuer la contre-visite des taxis et des taxis Be, hier, des dirigeants de la FTAR (Association des taxis à Antananarivo) ont revendiqué le remplacement de la mairesse Lalao Ravalomanana par un PDS (Président de la Délégation Spéciale) et a mobilisé les tananariviens à ne pas élire l’ancien président Marc Ravalomanana à la prochaine élection présidentielle. « Inona no idiran’ny vitsika amin’ny pétrole », se demandent les observateurs avertis. Visiblement, certains leaders de l’association des chauffeurs de taxi de la Capitale essaient de récupérer politiquement un mouvement purement social. « La masque est tombée. On apprend actuellement que les dirigeants de la FTAR sont politiquement manipulés. Quoi qu’il en soit, la commune est toujours prête à dialoguer. Raison pour laquelle, nous organisons jeudi prochain une rencontre avec les coopératives des taxis et des taxis Be de la Capitale. Ce sera une occasion pour l’OMAVET de répliquer à la campagne de désinformation menée par des dirigeants de la FTAR.», a dénoncé hier Landy Raveloson, directeur des Transports et de la Circulation Urbaine à la CUA.

Faute grave de gestion. Eu égard à l’article 127 de la Loi n°2014-020, le fait de déléguer à l’OMAVET la charge d’effectuer la contre-visite des taxis et des taxis Be s’avère loin de constituer une faute grave de gestion pouvant justifier le remplacement de la mairesse d’Antananarivo par un PDS. Cette loi prévoit qu’en cas de faute grave de gestion, un maire, après avoir été entendu ou invité à fournir des explications écrites sur les faits qui lui sont reprochés, et sur délibération du Conseil, peut être suspendu par un arrêté du ministre chargé de l’Intérieur, pour un temps qui n’excédera pas un mois et qui peut être porté à trois mois par le Premier ministre. Dans tous les cas, le maire concerné ne peut être déchu que par un décret en Conseil des Ministres à la suite d’une condamnation de la juridiction compétente. L’article 130 de la même Loi dispose que jusqu’à l’élection du nouveau maire, il sera procédé à la mise en place d’une délégation spéciale. Si la mise en œuvre de ces dispositions législatives s’avère inconcevable pour le moment, la FTAR peut, au lieu de mener des revendications politiques qui sont vouées à l’échec, demander l’annulation de la délibération du Conseil municipal devant le tribunal administratif. En tous cas, force est de constater que la manifestation organisée hier par l’association FTAR n’a pas obtenu l’adhésion de la majorité des taximen de la Capitale.

R. Eugène

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Nosy Be Jazz Festival 2018 : Aina Cook sera de la partie

Aina Cook, à redécouvrir sous d’autres styles musicaux.

La deuxième édition du Nosy Be Jazz Festival se tiendra du 25 octobre au 2 novembre prochain. Les artistes sont fins prêts, le jazz sous les tropiques attend les passionnés.

La liste des artistes qui vont participer à la deuxième édition du Nosy Be Jazz Festival se dessine et se précise. A un mois de l’événement, les artistes sont déjà dans tous leurs états pour faire partie de cette grande aventure musicale, et le public l’est encore plus, car l’affiche est très alléchante. De grands noms du jazz ont été avancés en début d’année, et beaucoup d’entre eux ont confirmé. Une vingtaine de musiciens des Etats-Unis, de Belgique, de France, de La Réunion, d’Antananarivo et bien sûr de Nosy Be vont donc animer cette semaine tropicale au rythme du jazz. On compte parmi les participants : David Linx, Lalatiana, Armel Dupas, Mathilde, Solo Rzafindrakoto, Alexis Pivot, le Jazz Club du CGM, Full Vao Band, Nosy Be Jazz Experience, Kyle Allen et Aina Cook.

Aina Cook, la redécouverte. Ce retour au pays de Aina Cook est une grande occasion pour les fans de la retrouver. Si la chanteuse a été révélée grâce à une émission de téléréalité, et qu’elle ait évolué dans un style purement variété avant de se tourner petit à petit vers la pop rock, la chanteuse se dévoile sous un autre jour en interprétant du jazz. Aina Cook, à redécouvrir !

Anjara Rasoanaivo

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Volabe very tao amina banky : Nadoboka eny Tsiafahy ilay mpiasa nangalatra

Omaly efa somary alina ihany, vao vita ny fakàna am-bavany an’ilay mpiasan’ny banky, nangalatra volabe tao amin’ny orinasa niasany. Araka ny fanapahan-kevitr’ireo mpitsara mpanao famotorana, dia nadoboka eny Tsiafahy ity farany, miandry ny fotoam-pitsarana azy. Fangalaram-bola amin’ny mpampiasa no vesatra anenjehana ity mpiasan’ny banky ity raha ny fantatra hatrany. Tsiahivina fa ny alatsinainy lasa teo izy no efa natolotra teny anivon’ny Fampanoavana, saingy noho ny maha-goavana ny raharaha dia notohizana omaly izany fakàna am-bavany azy izany. Ny zoma teo moa ity farany no nitolo-tena teny anivon’ny pôlisy misahana ny heloka bevava, niaraka tamin’ny mpisolo vava azy rehefa tsy hita tany nanjavonana efa ho herinandro vitsivitsy, taorian’ny nakàny ireo vola amina miliara maromaro tao amin’ilay banky niasany. Marihana, araka ny fiarovan-tenany, fa ho valifatiny amin’ny tsindry izay ataon’ny mpampiasa azy no nangalarany an’ireo volabe ireo. Ho hita manaraka eo araka izany ny ho tohiny amin’ny fotoam-pitsarana azy.

m.L

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Halatra kaontenera tao amin’ny Seranan-tsambo : Fito miliara ny tetibidin’ny zavatra very, olona efatr...

Isany misy tambajotra goavana eo anivon’ny seranan-tsambon’i Toamasina, ny resaka halatra kaontenera, izay mazana vola be amina miliara no ambadika. Isan’izany ity tranga niseho ny 2 septambra lasa teo ity, izay nahavoarohiroy olona efatra ka mpiasan’ny MICTSL ny roa. Raha ny fanazavan’ny zandarimarian’ny seranan-tsambo, ny GPHC Rabaridimby Branly komandan’ny kaompania Port, sy ny lefiny ny lietna Rambeloarison Barthelemy, dia efa voaomana mialoha tao anatina tambajotra matanjaka ity fikasana hangalatra kaontenera lava, 40’, iray ity. Ny 2 septambra io dia nisy kamiao iray niditra tao amin’ny MICTSL hanatitra kaontenera foana; nandritra izay anefa dia nohararaotina nandritra ny fivoahany ny famoahana ity kaontenera lava, 40’,  feno sigara izay tombanana ho 5 hatramin’ny 7 miliara ariary ny sandany. Efa vonona ny fitaovana fibatana ny entana hametraka azy eo ambonin’ilay kamiao ary vita soa aman-tsara izany. Nisy mpiambina nahatsikaritra anefa ilay fihetsika hafahafa nataon’ilay mpamily ny kamiao ka nanomboka nisy ny fanairana ireo mpiambina ao amin’ny MICTSL, saingy nahare ilay fanairana koa ireo tambajotra ka nesorina haingana teo ambonin’ilay kamiao ilay kaontenera. Tao anatin’izay anefa, dia nanomboka ny fanaraha-mason’ny orinasa MICTSL ny zava-nisy tamin’ny alàlan’ireo “cameras” maro be misy ao aminy, ka teo no nivoaka avokoa ny marina rehetra mikasika ity fikasana hangalatra kaontenera ity. Tratra niaraka tamin’izany koa ireo taratasy hosoka nampiasaina rehetra tahaka ny “gate-pass” ahafahana miditra ny faritry ny orinasa, sy ny “TID” milaza ny toerana misy ilay kaontenera. Ankilan’izay, dia kaontenera efa tonga teto amintsika ny volana aogositra 2016 ity kaontenera misy sigara saika hangalarina ity, saingy tsy nanao ny fikarakarana ny taratasy tamin’ny famoahana azy ny tompony izay tsy fantatra ny antony. Mbola mitohy ny fanadihadiana mikasika ity raharaha fikasana hangalatra kaontenera tao amin’ny MICTSL ity, satria mahita ny zandary ny Port misahana ny raharaha fa tsy ireo olona efatra  mpiasan’ny MICTSL roa sy ny mpamily ary mpiambina avy amin’ny “G4S” iray, ireo ihany no ao anatin’izao raharaha izao, fa tsy maintsy misy ireo mpiasa aty am-bavahady, ny raharaha…

Malala Didier

Midi Madagasikara158 partages

Valan-javaboahary Ankarana : Jiolahy nanafika mpizahantany, niharan’ny fitsaram-bahoaka

Jiolahy voalaza fa nanafika mpizahan-tany tao amin’ny valan-javaboahary Ankarana, tany Ambilobe no maty niharan’ny fitsarambahoaka rehefa voasambotr’ireto farany. Nisy roa hafa naman’ity olon-dratsy ity kosa tafaporitsaka tamin’izany. Ny zava-nitranga : ny faran’ny herinandro lasa teo dia mpizahantany, terantany vahiny sy malagasy no niharan’ny fanafihan-jiolahy tao amin’io valan-javaboahary io. Telolahy ireto olon-dratsy, ary nirongo basy sy zava-maranitra. Avy hatrany dia ny vola sy ny zavatra sarobidy teny amin’ireto mpitsidika valan-javaboahary ireto no notakian’ireto olon-dratsy. Nentin’ny tahotra dia nanaiky tsy fidiny izay notakian’ireto mpanafika izy ireo, eny fa na dia maro aza mihoatra an’ireo mpanafika. Nony azon’ireo olon-dratsy izay zavatra notadiaviny dia nitsoaka avy hatrany izy ireo. Nampandrenesina avy hatrany teo ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny avy tao amin’ity toerana ity. Niara-nirohotra ihany koa ny fokonolona nikaroka ireto olon-dratsy ireto. Tsy lasa lavitra araka izany dia fantatra fa azon’ireo mponina ny iray, raha tafatsoaka ireo ambiny. Niharan’ny hatezeran’ireo fokonolona avy hatrany ity voasambotra ary tsy namelan’iretsy nahasambotra raha tsy afaka ny ainy. Mbola tratra tany amin’ity olon-dratsy ity moa ny iray tamin’ireo sakaosy izay nisy entana sarobidy sy vola izay an’ireo voaroba. Efa andalam-pikarohana ireo tafatsoaka kosa  ny mpitandro filaminana amin’izao.

m.L

Midi Madagasikara107 partages

Kudeta Urban Club Carlton : « De l’utilité culturelle à celle sociale »

La cérémonie de remise officielle des chèques s’est déroulée hier au Kudeta Urban Club Carlton.

Responsabilité sociétale d’entreprise. Un principe plein de sens et important que peu de sociétés mettent en œuvre dans leur développement.  L’ouverture du Kudeta Urban Club Carlton à des initiatives d’actions sociales depuis quelques années met cette dernière dans la catégorie des entreprises misant sur le développement de ce principe. En effet, ledit club s’est lancé, depuis quelques années, dans « des actions sociales de levées de fonds visant à aider et à soutenir les associations et ONG malgaches ». Et le premier trimestre de cette année a vu deux actions majeures entrant dans ce cadre. Entre autres, une soirée qui a permis à l’ONG Ambatofy de récolter 2 370 000 et une autre qui a permis à l’association graine de Bitume de bénéficier de 2 250 000 ar. Interviewé sur ces initiatives, Johann Pless de Kudeta Urban Club Carlton a fait savoir que les actions sociales entreprises en collaboration avec ledit club sont « effectuées dans le cadre de la lutte pour l’aide à l’enfance ou à l’éducation ». Avant d’ajouter que « les soirées de levées de fond sont organisées suite à des demandes faites par des associations ou des ONG qui éprouvent le besoin de partenariat avec la boite ».  Par ailleurs, Johann Pless a également tenu à expliquer le principe des levées de fonds. « Les fonds sont dispatchés en deux. « Le premier est récolté grâce aux prix d’entrées des clients et des invités des Organisations de la Société Civile et va directement dans le budget propre des organisations. Le second quant à lui consiste en une implication du club dans les ventes effectuées lors des soirées » a-t-il fait savoir.

José Belalahy

Midi Madagasikara95 partages

The best of rock : Le metal sous toutes les coutures

Sasamaso, un des groupes qui va participer à ce concert.

La jeune génération en scelle ! Le 1er octobre, huit groupes évoluant chacun dans un genre différent investira le Tony Club 67 ha pour « le meilleur du rock ».

On ne parle que d’eux, ces vieux routards qui ont fait les beaux jours du rock. La nouvelle génération est pourtant belle et bien là, meilleure, prête à prendre la relève. Pour justement donner la scène à ces jeunes, Distortion a décidé de mettre en place « Distortion ». A travers cet évènement dédié au métal, Miora Rabemanantsoa et ses amis donnent donc la voix aux jeunes qui, le temps d’un après-midi, auront l’occasion de donner le meilleur d’eux-mêmes et de partager avec un public plus vaste. Le dimanche 1er octobre, huit groupes se relaieront sur la scène du Tony Club 67 ha pour démontrer que oui, le rock malgache est en perpétuelle évolution et n’a rien à envier à celle des autres pays qu’on idôlatre. « Nous retrouverons notamment Sasamaso, Resurrection, Angaroa, Allkiniah, Behind the Mask, El Dino, Nisea et Aurora The Revival. Avec ces formations, les amoureux de métal ne risquent aucunement d’être déçus puisque la plupart des genres vont être représentés : Thrash metal (Sasamaso), Speed/symphonic metal (Resurrection), Symphonic metal (Nisea), Power metal (Allkiniah), Hardcore/Metalcore (Behind The Mask)… », explique Miora Rabemanantsoa.

Annuel. La connaissance du rock de la plupart se limite à Tselatra, Apost… Et pourtant, ils sont très nombreux à évoluer dans la catégorie métal. Et nombreux d’entre eux ont du potentiel et en envoient du lourd. « Distortion » est un plateau qui leur permet de se dévoiler. « Il faut dire qu’il y a beaucoup de groupes qui essaient d’émerger mais il nous faut faire un tri. Nous choisissons donc les participants en fonction de leurs activités. Les huit formations que nous avons sélectionnées  ont été les plus actives en termes de participation et de compositions. Ils ont également été choisis selon la charte de Distortion à travers lequel le public vote chaque semaine pour le groupe qui l’a le plus convaincu et marqué ».Mahetsaka

Midi Madagasikara85 partages

Manifestation des taxis : Embouteillage monstre dans la capitale

Les membres du syndicat des taxis-villes ont occupé l’avenue de l’indépendance. Lelong file des taxis a provoqué de longs files d’autres véhicules.

Chose promise, chose due. Les membres regroupés dans le syndicat des taxis-villes se sont réunis hier au boulevard de l’Europe pour lancer leur manifestation. Pour rappel, cette dernière consistait en une caravane partant dudit boulevard pour parcourir une partie de la capitale. Ainsi, les 138 véhicules qui ont participé à la manifestation ont occupé et immobilisé une partie des routes traversées durant un certain temps au grand dam des usagers. Conséquence,  des embouteillages à n’en pas finir dans de nombreux quartiers de la ville des milles. La journée d’hier a permis d’observer que dans cette « guéguerre » entre la CUA et les taxis-villes, les usagers sont les premières victimes.

José Belalahy

Midi Madagasikara73 partages

Rajaonarimampianina : Intervention à la tribune des Nations-Unies ce jour

Le Président Hery Rajaonarimampianina a rallié New-York, dimanche, dernier, et ce, afin d’assister à la 72e session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies. Il devrait prendre la parole ce jour à la tribune des Nations-Unies. L’on se demande s’il va encore évoquer le cas des îles éparses. En effet, lors de la 71e Assemblée Générale des Nations-Unies, en 2016, le chef de l’Etat malgache a parlé de la situation des négociations entre la Grande île et la France, sur la rétrocession des îles éparses. « Pour notre cas, à l’initiative des autorités françaises, une reprise des négociations concernant les îles malgaches, Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India, a eu lieu, le 17 juin dernier, à Paris », a souligné Hery Rajaonarimampianina.

Dominique R.

Madagascar Tribune71 partages

Démonstration de force contre l’Omavet

La manifestation organisée hier 19 septembre par le syndicat des taxis ville a tourné en une véritable démonstration de force de la part de ce dernier. Pour rappel, le syndicat des taxis ville avait appelé ses membres à participer à une caravane de protestation depuis Ankorondrano jusqu’à Analakely afin de protester contre la décision de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) de confier à la société Omnium de maintenance de véhicule de transport ou OMAVET, le service des contre-visites pour les véhicules de transports publics à Antananarivo. Aussi, plus de 2 000 véhicules et chauffeurs ont participé à la manifestation d’hier, depuis Ankazomanga jusqu’à Analakely. Selon les déclarations de l’association des taxis-ville d’Antananarivo (FTAR), il ne s’agit que d’un business pur et simple dont eux seront les victimes sachant qu’une énorme somme d’argent leur serait demandée lors des contre-visites dans le cas où ce service soit définitivement attribué à la société. L’OMAVET, selon les explications de la CUA, contrairement aux idées véhiculées par le FTAR, est une société anonyme sous tutelle de la CUA, cette dernière tient les 96% du capital. Cette société assure notamment des missions de développement des compétences pour des métiers du transport. Il intervient également en matière de qualité et de sécurité des matériels de transport en commun.

Le FTAR a également dénoncé hier le projet de port des nouvelles lanternes publicitaires qui, elles aussi, seront fournies par une société privée Publi-motion. Si au départ, le contrat entre les taxis et ladite société avait fait jaser les chauffeurs du fait que le coût ainsi que les risques qu’ils s’engageaient à prendre par l’utilisation de ces lanternes, le contrat a été révisé selon les explications du responsable de la société Publi-motion. Aussi, l’utilisation de cette nouvelle lanterne serait facultative et n’engage les chauffeurs que pour une durée de 4 mois renouvelable.

Pas de reddition

Jusqu’à hier, les membres du FTAR n’envisageait point de négocier avec la CUA, avait annoncé Clémence Raharinirina, présidente de l’association FTAR. Du moins, pas avant que la CUA n’ait résilié le contrat qui le lie avec l’OMAVET. Par ailleurs, cette dernière avait également affirmé que le Centre de Sécurité Routière (CSR), chargé des contre-visites jusqu’alors, faisait son travail comme il se doit. Il faut dire que les contrats de la CUA avec les sociétés privées depuis le mandat de la maire Lalao Ravalomanana n’ont jamais fait l’unanimité et ont été contesté à tour de rôle -celui d’avec la société Easy park pour la gestion des parkings à Antananarivo en est un parfait exemple. La gestion des recettes émanant de ces contrats a également été sujet à débat, notamment au niveau du Conseil Municipal. Hier encore, après la manifestation du FTAR, le Syndicat autonome de la CUA a également déclaré que les recettes qui seraient perçues de la collaboration avec l’OMAVET ne sont pas mentionnées dans le budget de la commune, comme bien d’autres recettes d’ailleurs. Aussi, on n’envisage aucune reddition du côté du FTAR, appuyé par l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU).

Force est de constater qu’objectivement, la grande majorité des taxis à Antananarivo présentent des lacunes tant au niveau de la sécurité des clients que des usagers de la route. Les règlements de compte entre les partisans de la mairesse et ses détracteurs ne sont pas en reste dans cette histoire.

Tia Tanindranaza71 partages

Rakoto Andrianirina Fetison“Hajao ny fitsipika demokratika”

Mampiseho ny fahalemen’ny fitondrana ankehitriny hiatrika ireo fifidianana lehibe hifandimby ny filana hanova ny fitsipi-dalao, hoy Rakoto Andrianirina Fetison raha naneho ny heviny mahakasika ny hanovana na tsia ny lalàna fototra ankehitriny.

Midi Madagasikara61 partages

Vangaindrano : Lehilahy 55 taona hita faty tao anaty tanimbary

Enina kilaometatra mivoaka ny tanànan’i Vangaindrano, amin’ny lalana mankany Ranomena iny, dia lehilahy lehibe iray sahabo  ho 55 taona eo no hita faty tao anaty tanimbary, ny alatsinainy  maraina teo. Tsy nahitana ratra, tsy nisy mangana daroka na diam-bono tamin’ny razana, ka raha ny tombatomban’ny maro, dia vokatry ny hamamoana no nahafaty an’ity rangahy ity. Tsy misy mahafantatra azy ihany koa ny mponina teny amin’ny manodidina, ka nalevin’ny fokonolona avy hatrany ny razana rehefa vita ny fizahana tsy maintsy natao taminy, hoy ny vaovao.

Eric Manitrisa

Tia Tanindranaza57 partages

Lalao RavalomananaAn-dalana ny fanesorana azy…

Afaka nihetsika sy nitokona an-kalalahana ary nilahatra an-dalambe nitety an’Antananarivo Renivohitra ireo Taksi mivondrona eo anivon’ny FTAR izay tsy mankasitraka ny hanatanterahana ny “contre visite” eny amin’ny OMAVET.

RTT

Midi Madagasikara48 partages

Amboditsiry : Toeram-pitaizana zaza kamboty voaroba, efa-dahy voasambotra

Noho ny ezaka sy paik’ady nataon’ireo pôlisy avy ao amin’ny boriborintany Fahavalo etsy Analamahitsy, dia sarona ny faran’ny herinandro teo ireo olon-dratsy nandroba tao amina toby fitaizana zaza kamboty iray, tetsy Amboditsiry. Efa-dahy izy ireo raha ny fanazavana azo, ary ny iray tamin’ireo tsy iza fa zaza notezaina tao amin’io toby io ihany, saingy noroahina taty aoriana. Manodidina ny 21 taona eo avokoa ry zalahy ireto, saingy ny mpitarika azy ireo sy ny nanome ny fitaovana sy paik’ady rehetra famakiana trano, dia rangahy iray antsoina hoe « Zandribe » 40 taona. Raha tsiahivina, dia ny alin’ny 28 aogositra lasa teo no nisy namaky tao amin’ity toby ity. Najifa avokoa ireo entana sarobidy rehetra tao : fitaovana elektronika, firavaka volamena, vola vahiny sy malagasy sy ny maro tsy ho voatanisa. Raha atotaly dia mitentina any amin’ny 125 tapitrisa any ho any ny tetibidin’ny zavatra very tamin’io fotoana io. Efa maty paika tanteraka mantsy, raha ny fanazavana azo hatrany, ity fandrobana ity satria efa hain’izy ireo, noho ny fisian’ilay iray efa notezaina tao ihany, ny fandaharam-potoana tsy hisian’ny olona tao amin’ilay toerana. Nigalabona tokoa ry zalahy arak’izany nanao ny asa ratsiny. Ny ampitso vao hitan’ny tompon-trano ny fahavoazana ary nisy avy hatrany ny fametrahana fitarainana teny anivon’ny pôlisy. Nanomboka teo ny fanadihadiana. Ny 15 septambra lasa teo, dia sendra nahasambotra olona nampiahiahy teny Masay ny pôlisy nandritra ilay hetsika manokana nataon’izy ireo. Rehefa nofotorona ity farany, dia niaiky fa olon-dratsy ary isan’ireo nandray anjara tamin’ilay fandrobana tetsy Amboditsiry. Nanoro ny namany avy hatrany moa izy, ary niroso tamin’ny fisamborana ireto mpanao famotorana. Fisamborana izay tonga hatrany Ambatomanoina Anjozorobe mihitsy, toerana izay nieren’ireo tontakely avy namita ny asa ratsiny. Omaly moa izy efa-dahy ireto no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana. Efa tsy nisy hita intsony kosa ireo entana sy ny vola nalain’izy ireo tao amin’io toerana io, raha ny fantatra hatrany.

m.L

Midi Madagasikara47 partages

CUA et chauffeurs de taxi : Le bras de fer ne fait que commencer

La manifestation organisée par les chauffeurs de taxi contre la commune urbaine d’Antananarivo a quelque peu perturbé la circulation sur l’axe Ankorondrano- Analakely. Ces derniers ont ainsi voulu faire passer leur message, à savoir leur refus de soumettre leurs véhicules au contrôle technique de la  société OMAVET.  Néanmoins, la CUA n’a nullement l’intention de revenir sur sa décision. Le bras de fer va donc continuer.

CUA et chauffeurs de taxi :Le bras de fer ne fait que commencer

La fronde des chauffeurs de taxi de la capitale a pris depuis quelques jours une ampleur qui peut mettre en difficulté l’équipe de Lalao Ravalomanana. La caravane organisée par leurs véhicules et le blocage momentané de l’avenue de l’indépendance, même s’ils ont gêné les usagers, n’ont généré aucune violence. Cependant, à en croire les manifestants, leur détermination à faire plier la CUA est totale. Ce qui s’est passé aujourd’hui, assurent-ils, n’est qu’un avertissement  et les actions qu’ils vont entreprendre vont aller crescendo. Ce qu’on a compris, c’est qu’ils ne veulent pas que le contrôle de leur véhicule soit confié  à une société privée. Ils affirment que derrière cela se trouve une affaire de gros sous. De fil en aiguille, les slogans criés ont pris une autre forme et ils ont exprimé une véritable hostilité contre la maire de la ville. La demande de son remplacement par un PDS a même semblé étonnante.  Cela a donc fait réagir la CUA qui a vite fait de parler de revendications politiques. Cette dernière a donc beau jeu de dénoncer l’attitude des leaders du mouvement  et semble décidée à ne pas céder. L’épreuve de force va donc avoir lieu. Les propos des leaders du mouvement ne laissent aucun doute. Les actions qu’ils vont mener vont être plus vigoureuses. Elles vont certainement occasionner des embouteillages monstres dans la capitale. Reste à savoir si les Tananariviens vont accepter tout cela de bonne grâce. Hier, les automobilistes ont pris leur mal en patience, mais si cela dure, ils risquent de manifester eux aussi une certaine mauvaise humeur.

Patrice RABE

Midi Madagasikara37 partages

Madagascar : Contre le commerce des biens utilisés pour la peine de mort

Assurer l’assistance technique disponible pour aider les pays à mettre en place et ensuite mettre en œuvre des lois pour interdire ce commerce.

L’Alliance mondiale contre le commerce des biens utilisés pour la peine de mort et la torture a été lancée lors de l’Assemblée générale des Nations Unies, le 18 septembre dernier, à New York. L’initiative, un effort conjoint de l’Union européenne, de l’Argentine et de la Mongolie, avec un total de 58 pays participants, vise à endiguer le commerce des biens utilisés pour  la peine de mort et la torture. Madagascar y fait partie. Le droit international interdit la torture en toutes circonstances. Malgré cela, les outils de la mort et de la douleur sont encore échangés dans le monde entier. Ceux-ci comprennent des matraques avec des pointes en métal, des ceintures de choc électriques, des capteurs qui saisissent les personnes lors de leur électrocution, des produits chimiques utilisés lors de l’exécution des personnes et l’injection forcée qui les accompagnent.

Mesures. « Ces produits ne servent à rien d’autre qu’à infliger de graves souffrances et à tuer des personnes. Maintenant, nous prenons des mesures concrètes pour fermer ce commerce méprisable. Je suis ravie que tant de pays du monde entier se soient inscrits à la Déclaration commune et aient adhéré à cette Alliance. En restant ensemble, nous démontrons que nous ne tolérerons plus ce commerce« , a déclaré le commissaire européen au commerce, Cecilia Malmström. Par rapport à l’engagement de la Grande île, l’Ambassadeur de l’UE à Madagascar, Antonio Sanchez-Benedito exprime sa satisfaction sur l’aboutissement de cette initiative: « La Délégation se réjouit de l’adhésion de Madagascar à cette alliance importante, menée par l’UE, qui renforce encore l’engagement du pays au niveau international« .

Instruments appropriés. En s’inscrivant à l’Alliance, les pays soutiennent quatre points d’action. Il s’agit, entre autres, de prendre des mesures pour contrôler et restreindre les exportations de ces produits, d’équiper les autorités douanières avec les instruments appropriés. L’Alliance mettra en place une plateforme pour surveiller les flux commerciaux, échanger des informations sur les pratiques législatives et administratives et identifier de nouveaux produits. En partie en raison de règles plus sévères dans l’UE et ailleurs, il est devenu plus difficile et plus coûteux à obtenir des substances pour les injections mortelles et les biens de torture. Cependant, les producteurs et les commerçants de ces produits tentent de contourner de telles règles. Donc plus nombreux seront les pays qui s’engagent à interdire ces exportations, plus efficaces seront les efforts de mettre fin à ce type de commerce.

Recueillis par Dominique R.

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Pont effondré à Vohiposa : Le nouveau pont Bailey opérationnel dans 3 à 5 jours

Le comportement irresponsable de certains transporteurs provoquent de tels dégâts.

Les usagers de la route se trouvaient au cœur d’un véritable capharnaüm après l’interruption de la circulation suite à l’effondrement du pont de Vohiposa il y a trois jours.

Après l’effondrement, le week-end dernier, du pont de Vohiposa, sur la RN7 – PK 324, les premiers voyageurs et usagers de la route coincés pendant plus de 24h dans les embouteillages qui s’étendent sur plus de 12km de part et d’autre du pont, ont finalement pu passer à condition de rouler en 4×4. Les autres, dont les taxi-brousse et les voitures légères ont dû patienter plusieurs heures de plus, attendant que la déviation mise en place en urgence soit à peu près opérationnelle. Le transbordement, envisagé au début par les transporteurs, s’est finalement avéré difficile à réaliser. La majorité des taxis-brousse se trouvent, en effet, à des kilomètres du point de rupture, que les voyageurs devaient parcourir à pieds, sans parler des bagages. Hier, des voitures légères ont commencé à passer, non sans mal. La fin du calvaire est prévue dans trois à cinq jours, délai annoncé pour l’installation d’un pont Bailey, seule solution possible pour les poids lourds. Aux dernières nouvelles, les travaux ont déjà commencé. Le ministre du Transport est venu, hier, constater de visu la situation et l’avancement de la mise en œuvre de la solution.

Solutions d’urgence. En attendant d’être définitivement tirés d’affaire, les usagers de la route bloqués sur place ont dû trouver des solutions d’urgence pour éviter de passer la nuit sur place, sans eau ni vivres. Les populations riveraines n’ont pas tardé à proposer aux voyageurs, dès le premier jour de l’interruption de la circulation, de la nourriture et de l’eau et autres boissons rafraîchissantes vendues à des prix élevés. Le nombre important de personnes bloquées le long de la route a cependant eu raison des réserves des alentours. Nombreux sont alors les véhicules qui ont décidé de rejoindre les villes plus proches. D’autres ont préféré  rester sur place, espérant une reprise rapide de la circulation mais craignant pour leur sécurité. Les gendarmes dépêchés sur place ont avoué ne pas pouvoir assurer la sécurité de l’ensemble de ces voyageurs, vu l’étendue de la file de véhicules.

Conséquences. Les conséquences de ces trois jours d’immobilisation quasi-générale n’ont pas tardé à se manifester. Hier, seuls quelques rares taxis-brousse en provenance de Toliara sont arrivés jusqu’à Antananarivo après avoir emprunté la déviation encore inaccessible pour la majorité des taxis-brousse. Face à la situation, les voyageurs devant rallier Toliara doivent revoir leurs priorités. Seuls ceux contraints, pour une raison ou une autre, de faire le voyage, décident de monter à bord des taxis-brousse tout en se préparant à toutes les éventualités, y compris celle de passer la nuit dans le véhicule. Quant au coût du déplacement, des augmentations du tarif des taxis-brousse ont été rapportées. Autant de conséquences de cet incident sur la RN7, qui devront disparaître avec la reprise totale de la circulation.

Hanitra R.

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Peste : 31 personnes suspectes soignées

La situation est stationnaire actuellement selon les dires du directeur de la promotion de la santé auprès du ministère de la Santé publique.

La propagation de la peste a été maitrisée. Une situation qui « stagne » étant donné les dernières statistiques faites par le ministère de la Santé publique. Joint au téléphone, docteur Manitra Rakotoarivony,  directeur de la promotion de la santé auprès du ministère de la Santé publique a fait savoir que « le nombre de décès n’a pas connu de modification ». Avant d’ajouter que « 31 personnes suivent actuellement des traitements ». Toujours lui d’expliquer que « les patients (les personnes suspectées avoir contracté la maladie) sont prises en charge par le ministère de la Santé publique ». Ladite prise en charge consistant « à traiter directement les personnes présentant des symptômes proches de ceux de la peste ». Ce qui devrait limiter autant que possible le nombre de personnes infectées par la maladie. Manitra Rakotoarivony d’ajouter que dans cette optique « les médecins ont reçu la consigne de prendre directement les dispositions nécessaires une fois qu’une personne suspecte se présente ».

Préventions. Les actions initiées par le ministère de la Santé publique pour contenir la propagation de la peste semblent fonctionner jusqu’ici. Et en appuie à celles déjà entamées, « une campagne de désinsectisation et de dératisation » sera menée à partir de ce jour dans plusieurs zones « à haut risque d’apparition de la peste ». Interrogé sur la question, le directeur de la promotion de la Santé, Manitra Rakotoarivony a fait savoir que « l’initiative sera effectuée avec le concours de la BMH ou Bureau Municipal d’Hygiène et la direction de lutte contre la peste ». « Un appui technique de volontaires se fera également pour permettre une meilleure sensibilisation des zones cibles », a-t-il enchéri. Il convient également de noter que Madagascar est en pleine saison pesteuse et que la meilleure façon de prévenir une épidémie est la préservation de l’hygiène. Ce qui est une responsabilité qui incombe à tout un chacun. Par ailleurs, même si les actions menées par le ministère de la Santé publique semblent marcher, le spectre de la psychose reste toujours.

José Belalahy

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Journées du cinéma chinois : Reflet de la Chine d’aujourd’hui

SEM l’ambassadeur de Chine, Yang Xiaorong, lors du discours d’ouverture des Journées du cinéma chinois, au Carlton Anosy. (photo Yvon Ram)

« Depuis que je suis à Madagascar, on me pose souvent la question : à quoi ressemble la Chine d’aujourd’hui, et comment a-t-elle fait pour connaître un développement aussi rapide ? » C’est ainsi que SEM l’ambassadeur de Chine, Yang Xiaorong, lors du discours d’ouverture des Journées du cinéma chinois, au Carlton Anosy. Une manifestation culturelle qui entre dans le cadre de la commémoration du 45e anniversaire de l’Etablissement des Relations Diplomatiques entre la République Populaire de Chine et Madagascar. Le cinéma chinois est effectivement très florissant, et reflète la société chinoise. Il a exporté la culture chinoise dans le monde, et même à Hollywood où il est devenue un genre à part entière. En donnant cette place de choix au cinéma, la Chine montre combien le 7e art a son importance dans l’identité culturelle d’un pays, et dans son développement. Aujourd’hui, le cinéma chinois est une grande industrie qui a dépassé ses frontières. Pour cette commémoration des relations diplomatiques entre les deux pays, plusieurs activités seront au programme. Hier, l’assistance composée de plusieurs personnalités du gouvernement, ainsi que les invités triés sur le volet, ont pu apprécier le film « Ma bonne étoile », une des meilleures ventes au box office chinois. Ce jour, le grand public pourra assister à d’autres projections à l’IKM, mais aussi à l’université d’Antananarivo.

Anjara Rasoanaivo

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Union Européenne – UNICEF : Etude d’exploration d’eau souteraine dans le sud

L’Unicef et l’Union Européenne vont lancer une recherche de solution pour améliorer l’accès à l’eau potable dans le sud.

Un accord de partenariat entre l’UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l’Enfance) et l’Union Européenne a été signé, la semaine dernière, pour trouver une solution aux épisodes de sécheresse répétés dans les régons sud de Madagascar.

Ces deux organisations internationales collaborent pour la réalisation d’une étude d’exploration d’eau souterraine dans le sud de Madagascar, à l’aide de l’imagerie satellitaire. Le problème de sécheresse dans cette zone de la Grande-île, est en effet, de plus en plus grave depuis quelques années. Cette situation est très liée à la rareté des ressources en eau exploitables généralement de faible volume et souvent salées. L’approvisionnement en eau des populations vulnérables du Sud étant une priorité du programme conjoint du Ministère de l’Eau , de l’Assainissement et de l’Hygiène de Madagascar et de l’UNICEF, de nombreux projets de construction de réseaux d’eau et de pompes à motricité humaine alimentés par forages sont en cours de réalisation ou programmés dans un avenir proche. En dépit des études hydrogéologiques et géophysiques préalablement réalisées, le taux d’échec de forage reste élevé du fait du contexte hydrogéologique particulièrement défavorable. Cette situation engendre des surcoûts importants et limite le nombre de forages positifs et de points d’eau potable finalement disponibles pour l’alimentation des populations. « C’est pourquoi l’UNICEF a fait appel à l’Union Européenne afin de bénéficier de l’expertise et des moyens d’investigation de son Centre Commun de Recherche (Joint Research Centre – JRC) en matière d’exploitation d’imagerie satellitaire, en vue d’améliorer la méthodologie de recherche des ressources en eau, ceci en compléments aux études hydrogéologiques et géophysiques conventionnelles menées sur le terrain », indique l’organisation dans un communiqué.

Accès à l’eau. L’accord de partenariat signé entre l’UNICEF et l’Union Européenne prévoit un programme de collaboration entre les deux institutions. D’après les informations fournies, l’UNICEF sera responsable de la gestion globale du programme d’étude, en partenariat avec les autorités locales compétentes, et supervisera les études de terrain sur la base des supports cartographiques thématiques fournis par le JRC. Ce dernier mettra à disposition ses moyens et compétences, en particulier en matière de production et d’analyse d’imagerie satellitaire, et accompagnera UNICEF dans l’interprétation de ces données obtenues en vue d’améliorer l’implantation des forages et d’en augmenter les taux de succès. A terme, cette collaboration devrait donc aboutir à une amélioration de l’accès à l’eau potable, dans les régions concernées, surtout pour les populations vulnérables de cette zone sud du pays.

Antsa R.

Madagascar Tribune28 partages

L’épidémie de révision constitutionnelle ravage l’Afrique

Pernicieux comme le virus d’Ebola, contagieux comme la peste, l’épidémie de révision constitutionnelle ravage l’Afrique dont la Grande Ile bien évidemment. Le canal de Mozambique ne nous épargne pas de ce mal africain. Rien que pour cette année, alors qu’Ibrahim Boubacar Keïta le président malien a finalement renoncé de mauvaise grâce à une révision constitutionnelle, le Togo de Faure Gnassingbé veut y aller coûte que coûte comme le Burundais Pierre Nkurunziza qui n’a cure de l’animosité de la communauté internationale et encore moins celle de la population burundaise. On prête aussi au président congolais Joseph Kabila l’intention de révision du texte fondamental. Et voilà que le régime Rajaonarimampianina veut réviser la Constitution alors qu’il était partie prenante à sa conception en tant que ministre des Finances pendant la Transition.

Depuis le début des années 90, début de la période « démocratique » dans le monde dont l’Afrique, quasiment tous les pays africains ont révisé au moins une fois leurs textes fondamentaux. La majorité plusieurs fois même, certains tous les quatre matins comme Madagascar.

La plupart du temps, ceux qui sont au pouvoir en Afrique révisent la Constitution pour renforcer leurs pouvoirs et accessoirement y rester ad vitam aeternam. Parmi les raisons de la révision constitutionnelle africaine : la limitation du nombre de mandats à deux comme la limitation d’âge ou la nécessité de démission du Chef d’Etat en exercice avant le scrutin. Les présidents africains veulent rester en place jusqu’à leur décès, sans limitation de mandats, sans limitation d’âge et sans à avoir démissionné pour se représenter. Et évidemment sans à avoir de compte à rendre à qui que ce soit.

L'express de Madagascar28 partages

La réalité de la dégueulasserie

22 NOVEMBRE 2014 : PAS UN JOUR PARTICULIER. MAIS, LA DATE D’UNE ÉNIÈME PRÉCÉDENTE CHRONIQUE. ET IL EST AFFLIGEANT D’EN POUVOIR REPRENDRE LE CONTENU, QUI ÉTAIT DÉJÀ LA RÉALITÉ DE MAINTENANT. QUE DEVIENNENT TOUTES NOS INTERPELLATIONS ? QUE DEVIENNENT LES RECOMMANDATIONS ET ACTIONS DES ONG ? QUE DEVIENNENT LES VERTUEUSES PROCLAMATIONS DES CONSEILS DE MINISTRES ? COMME IL Y A TROIS, SIX, NEUF ANS, APRÈS UNE DÉCENNIE GASPILLÉE ; DANS TROIS AUTRES ANNÉES, DANS SIX ANS, DANS NEUF ANS, AU BOUT D’UNE AUTRE DÉCENNIE PERDUE, MADAGASCAR EN SERAIT-IL ENCORE À DÉPLORER LES CAS DE PESTE, À ÉVOQUER AVEC EFFROI LE CHOLÉRA. AU XIVÈME SIÈCLE, LA MOITIÉ DE LA POPULATION EUROPÉENNE AVAIT ÉTÉ DÉCIMÉE PAR LA «PESTE NOIRE». EN 1493, À STRASBOURG, 900 JUIFS FURENT BRÛLÉS VIFS DANS UNE FOSSE DE LEUR CIMETIÈRE PARCE QU’ILS AVAIENT ÉTÉ RENDUS COUPABLES DE L’ÉPIDÉMIE DE PESTE. EN 1992, MADAGASCAR AURAIT DÉCLARÉ 198 CAS DE PESTE À L’OMS (ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ), DONT 96 DÉCÈS…«Diorano Tour» rend compte de la glauque réalité du quotidien de nombre de Malgaches. Cette descente sur le terrain rentre dans l’activité «Eau-Assainissement-Hygiène». Ainsi, dans le district de Bealanana (région Sofia, partie septentrionale de la province de Majunga, dans le Nord-Ouest de Madagascar), la députée élue raconte le mépris des latrines par la population locale qui continue de déféquer dans la nature : au bord de l’eau sinon dans le voisinage des cases d’habitation.Cette réflexion m’est venue à la lecture du compte-rendu du Conseil de Gouvernement de ce 19 novembre 2014 : «L’assainissement fait partie des Objectifs du Millénaire pour le Développement» (OMD). «L’Assainissement pour Tous» a été adopté par l’Assemblée générale de l’ONU en juillet 2013 et la date du 19 novembre a été désignée Journée Mondiale des Toilettes. Mais, dans quel monde vivons-nous que l’auguste assemblée générale des Nations Unies inscrive encore à son ordre du jour une problématique que l’on croyait définitivement résolue quand le choléra et les autres pandémies de la saleté et autres dégueulasseries avaient été vaincus. Une Humanité à deux vitesses : l’une mettant «Rosetta» en orbite et arrimant «Philae» à la comète «Churyumov-Gerasimenko» à 850 millions de kilomètres de la Terre ; l’autre, engluée dans une «Journée Mondiale des Toilettes»…Il semblerait que Madagascar fasse encore partie de la partie moyenâgeuse de cette Humanité à double visage. Un cas mortel de peste a été détecté au coeur de la Capitale Antananarivo, il est vrai dans le quartier «défavorisé» d’Ankasina : l’adjectif «défavorisé» tenant tout à la fois d’expression consacrée, de nomenclature sociale, et d’indication géographique entre «Ville basse inondable» et «Haute Ville historique».Dans une énième précédente Chronique (Reproduction asociale, 30.09.2014), j’évoquais cette conclusion faite en 2007 (Mercer Human Resource Consulting. Health and Sanitation Rankings) : Antananarivo y était déjà perçue comme une des villes les plus sales du monde. Les bacs à ordures débordent à longueur de journée, les égouts sont à ciel ouvert, l’actualité des clubs de service ou des ONG est encore faite d’inauguration de latrines dans des écoles publiques, là où, justement, des latrines et de vraies toilettes auraient toujours dû exister pour que les jeunes écoliers apprennent les bonnes manières hygiéniques à leurs parents.Le témoignage des députés sur la réalité des districts périphériques ou la prochaine tournée gouvernementale dans la fange de la Ville basse polder nous ramènent à la description que firent les premiers voyageurs européens aux 18-19èmes siècles : les indigènes de cette époque déféquaient comme certains de leurs descendants du 21ème siècle, entre les maisons et tout le monde attendait que dame pluie charrie le tout à la rivière, ou que les cochons engloutissent la merde humaine.En un autre lieu, mais toujours dans le même registre de la misère qui ne se donne même pas la peine d’être propre sur elle, le docteur Juvenal Urbino de Gabriel Garcia Marquez vivait «au temps du choléra», quelque part entre les 19ème et 20ème siècles, mais avec quelque chose d’étrangement contemporain à la réalité malgache de 2014. Le verbiage prospectif apparait tout d’un coup d’une telle absurdité !

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

News Mada23 partages

Noos : un spectacle de cirque virevoltant

Justine Berthillot et Frédéri Vernier posent leurs valises dans la capitale, le temps d’une présentation de leur duo de portés acrobatiques «Noos», ce samedi, à l’IFM Analakely. Noos se pose la question de la relation à l’autre à travers deux acrobates de haut calibre.

La voltigeuse Justine Berthillot  et le porteur Frédéri Vernier confirment que la matière humaine constitue la pièce maîtresse d’un cirque. «Deux corps qui osent la manipulation, innocente, emportée, rieuse et parfois violente. Un consentement joyeux de se confier à l’autre avec finesse et brutalité. Impunément, on joue avec les limites du corps», argumentent-ils.

Un spectacle inédit avec un enchaînement de figures acrobatiques qui défient les lois de la gravité, c’est ce que les deux artistes réservent au public de l’Institut français ce week-end. «C’est surtout notre écoute, notre rapport à l’autre et notre qualité de contact que nous avons développés. Et c’est grâce à cela que notre recherche a trouvé sa réelle authenticité, en partant de nous, ce que détiennent nos corps et comment ils s’apprivoisent ensemble», apprend-on.

Parti d’une initiative d’entreprendre une recherche sensible, nourrie d’engagement physique,  le duo est né en 2009 à l’Ecole nationale des arts du cirque (Enacr), en France, puis a poursuivi sa formation au Centre national d’arts du cirque.

A l’issue de cette représentation, les artistes vont s’en donner à cœur joie dans des échanges avec les passionnés de l’art circassien.

Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara21 partages

Conférence de Rome : Un événement économique et diplomatique

L’ « Ambasciata del Madagascar » à Rome.

Une centaine d’opérateurs italiens et malgaches sont attendus à la Conférence économique de Rome prévue les 17 et 18 octobre prochains. L’occasion pour les uns et les autres de trouver des opportunités d’investissement et de tisser des relations d’affaires à travers cet événement qui est appelé à relancer la coopération italo-malgache puisque des décideurs politiques seront aussi de la partie. Le ministère de l’Industrie et du Développement du secteur privé, l’EDBM et la Chambre de Commerce Italie – Madagascar concourent à l’organisation de cette conférence qui permettra de connaître les potentiels respectifs des marchés malgache et italien. Tout particulièrement dans les secteurs d’activité susceptibles d’intéresser mutuellement les opérateurs des deux pays, entre autres, l’agriculture, le tourisme, l’énergie, l’industrie du cuir…   Les inscriptions à la conférence sont ouvertes jusqu’au 05 octobre prochain.

Ambassade de Madagascar. Sauf changement, la conférence économique de Rome coïncide avec la tenue de l’ « Italie Afrique Business Week » (IABW) qui est, comme son nom l’indique, un rendez-vous économique consacré aux hommes d’affaires italiens et africains. Mais en marge de la conférence, se tiendra aussi et surtout l’inauguration du bâtiment de l’Ambassade de Madagascar nouvellement réhabilité grâce à la contribution de la Chambre de Commerce Italie – Madagascar. C’est dire que cet événement économique va également raffermir les relations diplomatiques entre Rome et Antananarivo. Tel que c’était le cas récemment avec la réouverture de l’Ambassade de Madagascar à Londres qui est appelée à redynamiser les relations malgacho-britanniques.

R. O

Midi Madagasikara21 partages

THB Ligue des champions : Un groupe difficile à Fianarantsoa !

Le sort est jeté pour la répartition des poules de la THB Ligue des champions 2017 du 29 septembre au 8 octobre.  La fédération a certes dû faire montre de souplesse dans le choix des équipes mais cela n’empêche pas d’avoir une poule plus difficile que l’autre.

C’est le cas notamment à Fianarantsoa où logiquement, il va y avoir trois équipes pour les deux fauteuils pour la Poule des As.

Le maillon faible. Si Elgeco Plus fait partie de grand favori, la deuxième place qualificative se joue entre le COSFA et JET Mada qui a pris de l’assurance au fil de ses matches à Toamasina. Et c’est sans doute ce qui a fait râler la Ligue d’Analamanga car elle n’aura pas la certitude de qualifier ses deux représentants.

Mais attention car le FC Angèle, victorieux de Zanakala à Ampasambazaha au cours de la première phase, n’est pas négligeable. Et pour tout dire, son niveau se trouve juste en dessous des meilleurs voir à égalité avec le COSFA qui a pourtant en son sein les deux attaquants des Barea locaux, Ndimby et Nonot.

Le maillon faible dans ce groupe fianarois serait le Top Dom même si ce dernier peut se targuer d’avoir mis en difficulté Elgeco Plus lors de la dernière journée évidemment sans enjeu à Mahamasina.

Quant au Zanakala, il lui faut montrer un tout autre visage pour espérer tenir un quelconque rôle dans cette deuxième phase.

Second couteau. Dans le groupe de Mahajanga, c’est presque une certitude que la CNaPS Sport va prendre le billet pour la Poule des As. Même avec des joueurs de second couteau, Tipe est capable d’aligner une formation gagnante en s’appuyant sur certains jeunes joueurs dont Armando et Tolotra.

La principale opposition pour la CNaPS, viendrait de l’Ajesaia qui a retrouvé ses rythmes après une entame catastrophique à Toamasina. Elle retrouvera d’ailleurs le HZAM Amparafa qui terminait à la surprise générale à la tête du groupe tamatavien avec seulement 11 points.

L’USSK Ambanja comme le Varatraza Antsohihy et même le FC Maeva poursuivront leur apprentissage dans une compétition finalement appelée à être révisée pour un peu plus d’efficacité en réduisant l’élite à huit équipes dans une formule où tout le monde rencontre tout le monde.

En lançant d’autres équipes d’Analamanga dans les qualifs, cela permettrait de niveler un peu le niveau d’une véritable ligue des champions. Mais le succès est à ce prix pour ne pas connaître d’autres déceptions en CHAN. Eh oui !

Clément RABARY

Midi Madagasikara20 partages

Vindicte populaire : Renforcement de l’Etat de droit

Face à la recrudescence des actes de vindicte populaire, entrainant la mort tragique de plusieurs individus, le ministère de la Justice, avec l’appui du programme « renforcement de l’Etat de droit » du Pnud procèdera à différentes sessions de sensibilisations dans différentes régions du pays. D’autres Départements ministériels y seront également associés, à savoir le ministère de la Défense Nationale, l’Intérieur, la Sécurité Publique et Secrétariat d’Etat en charge de la Décentralisation. C’est ce qui a été décidé, en conseil des ministres, hier.

Recueillis par Dominique R.

Orange Madagascar18 partages

Plainte déposée pour “Mpanarato Miray Ambalambalamanga”

L’association « mpanarato miray Ambalambalamanga » a déposé une plainte au parquet auprès du procureur de la République du tribunal de première instance de Mahajanga, le 18 septembre dernier, suite à des faits réalisés par des militaires français sur des marins pêcheurs malgaches. Non-assistance à des pêcheurs en danger, coups et blessures volontaires, violence et voies de fait, tortures et meurtres avec préméditation, tels sont les fondements de cette plainte contre les cardes côtes françaises de l’ile de Juan de Nova.

Ces marins français sont accusés d’avoir jeté en pleine mer, les GPS, les nourritures et même les moteurs des boutres de ces pêcheurs, alors qu’ils étaient à 75 km des côtes de Maintirano ou encore à plus de 100km de la plage d’Ambalambalamanga. Plusieurs de ces pêcheurs n'ont pas survécu.  

« Mpanarato miray Ambalamangamanga » est une association érigée suivant le récépissé n°107166 -PRV/AUT/SPAT/ASS du 11 mars 2011. Ces voies de fait débutent le 29 mars 2014, lorsque des marins pêcheurs malgaches ont été capturés par ces garde-côtes, pour violation de territoire maritime français.

Selon cette association, "ces militaires ont donc bafoué tout bonnement, les droits de l’homme en jetant en mer, tout ce qui pourrait aider ces marins à rentrer chez eux."

Dans cette plainte, les familles de ces victimes, ainsi que les dirigeants de l’association, déplorent l'absence de réaction de l’État malgache et espèrent par le biais du procureur général, ouvrir une enquête par rapport à ces incidents. Car force est de souligner, selon ces marins pêcheurs, que leurs ancêtres ont commencé à naviguer vers et autour de cette ile depuis 1832, pourtant cette ile n’était en aucun cas, français à cette époque. Ils ne savent même pas la date exacte où cette ile d'escale et inhabitée est devenue propriété de la France.

Faly R.

Midi Madagasikara16 partages

Mahajanga : Premier colloque régional francophone sur les Mangroves

Les intervenants du premier jour du MOIO, de gauche à droite, venant de Madagascar, des Comores, de Mayotte et de l’Inde.

Le colloque international sur les Mangroves de l’Océan indien occidental (MOIO) a été lancé le 18 septembre à Mahajanga. Il ne prendra fin que mercredi. L’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) est à l’initiative de ce colloque, organisé à l’Hôtel Roches rouges, avec le concours de partenaires techniques et financiers, nationaux et internationaux.

Organisé sous le haut patronage de la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES), Monique Rasoazananera et sous le parrainage de la Ministre de l’Environnement des Eaux et Forêts (MEEF), Johanita Ndahimananjara, le colloque MOIO est une manifestation scientifique autant pluridisciplinaire que multiculturelle. Il réunit en effet durant trois jours plus d’une quarantaine de chercheurs issus des quatre coins du monde allant de Madagascar à l’Inde, en passant par la France, les Comores, Maurice, etc. D’ici à mercredi, plus d’une quarantaine de communications scientifiques orales auront lieu, en plus de 14 communications scientifiques affichées, suivies de débats pour enrichir, voire pimenter la réflexion. Elles traiteront autant de la caractérisation écologique et de la dynamique des mangroves, de leurs acteurs humains et économiques, de leurs services écologiques et enjeux économiques, de leur rapport avec le changement climatique et des pressions anthropiques et naturelles qu’elles subissent. Dans l’optique d’une science au service du développement socio-économique, ces communications scientifiques se veulent être un outil pour une compréhension approfondie des mangroves de l’Océan indien, une meilleure gestion et une meilleure sauvegarde.

Humanisation et développement. Si les trois conditions sus-citées sont remplies, les mangroves bénéficieront réellement aux communautés locales d’implantation et dans une visée plus large, aux Malgaches en général. Dans leurs allocutions respectives, les personnalités officielles ont unanimement souligné l’importance et la pertinence des travaux scientifiques sur les mangroves. Elles ont également exprimé leur prise de conscience quant aux enjeux socio-économiques des mangroves et leur état de dégradation avancé, et des mauvaises pratiques qui les entourent. A l’instar de Ndahimananjara Johanita qui s’est exprimée en ces termes : « L’Etat commence réellement et ce depuis relativement assez longtemps à prendre conscience des services écologiques et économiques énormes que les mangroves rendent, bien que cet écosystème exceptionnel soit menacé d’extinction. Pour sa sauvegarde et son épanouissement, nous avons besoin d’une collaboration étroite entre les scientifiques et les communautés locales. » En effet pour réussir toute action de développement, il faut adopter une approche à la fois systémique et multisectorielle et mettre l’humain au centre de toutes les actions entreprises.

Expertise. Mais cela ne suffit pas, l’expertise est aussi indispensable, raison pour laquelle, il faut renforcer la capacité des scientifiques. Les jeunes scientifiques, pour la plupart des doctorants ayant assisté au colloque MOIO, n’ont pas manqué d’exprimer leur satisfaction par rapport au colloque, à l’instar de Sariaka Ranaivojaona, doctorante en Ecosystèmes naturels : « Le fait de participer au colloque en plus d’élargir ma vision et ma compréhension de la thématique des mangroves, m’a également aidé à enrichir et structurer mes futurs travaux et me permettre d’entreprendre un transfert de compétences en cascades ; sans oublier le réseautage et les échanges interpersonnels très enrichissants »

Luz R.R

Midi Madagasikara15 partages

DHL Madagascar : Succès des jeunes bénéficiaires du projet Go Teach

DHL Madagascar poursuit la mise en œuvre de ses projets environnemnetaux et sociaux, dans le cadre de la responsabilité sociétale. Parmi les actions menées, le projet Go Teach lancé depuis 2009,en partenariat avec SOS Villages d’Enfants Madagascar a porté ses fruits, avec plus d’une centaine de jeunes bénéficiaires soutenus à travers des parrainages, des stages professionnels, du forum des métiers organisé périodiquement depuis 2011, des visites auprès d’Air Madagascar ou de sites historiques, etc. Vendredi dernier, six jeunes de SOS Villages ont présenté leurs rapports, après trois mois de stages auprès de DHL.  « Du mois d’octobre au mois de décembre 2016, six jeunes de SOS Villages ont effectué leur stage professionnel chez DHL. Ces jeunes étudiants sont en 2e et 3e année à l’université. Selon leur filière, ils ont effectué leur stage soit au département communication, soit informatique, soit commerce, soit en transit et douane ou encore en entreposage ou gestion de stock. A la fin de leur stage, les jeunes doivent faire un rapport et le présenter sous forme de soutenance devant un jury. La soutenance a eu lieu le 15 septembre dernier dans les locaux de DHL Madagascar, en face de jury issus de diverses entités.  Un des jeunes de SOS Villages, Stéphan Ratianjanahary, étudiant en 3e année en communication à l’ESVA Antsirabe a eu une mention Très Bien tandis que les cinq autres étudiants ont tous eu une mention Bien », ont indiqué les responsables auprès de DHL, à la suite des présentations. Par ailleurs, il faut noter que les employés de DHL sont tous volontaires pour toute activité avec SOS Villages d’Enfants dans le cadre du programme GoTeach. Daniel Paniez, directeur national de SOS Villages d’Enfants Madagascar et Ny Riana Rasolofonjatovo, directeur adjoint de DHL International Madagascar ont félicité les jeunes et les ont encouragés à continuer leurs études le plus loin possible. Le Programme Go Teach se poursuit…

Antsa R.

Madaplus.info14 partages

Décès de Jeanot RABESON - Cérémonie d'adieu

Cérémonie d'adieu Jeanot Rabeson à l'Eglise Saint Albert Le Grand
Vendredi 22 septembre 2017
à 10h30 au 22 rue de la Glacière 75013 Paris
Cimetière Nouveau de Champigny
à 13h30
au 5 rue du cimetière 94500 Champigny Sur Marne
Madagascar Tribune14 partages

Des réalisations pour servir la campagne électorale

Neuf personnes sur dix ne croyaient plus en les promesses présidentielles de Hery Rajaonarimampianina, promesses qui lui avaient pourtant valu d’être élu chef de l’Etat en 2014. Hery Rajaonarimampianina avait déclaré pouvoir résoudre certains problèmes récurrents de la vie quotidienne des malgaches mais également avait prétendu pouvoir leurs offrir une qualité de vie meilleure. A titre d’exemple pour le délestage qu’il avait alors déclaré pouvoir éradiquer en trois mois dès qu’il sera au pouvoir. Cela fait un peu mois de 4 ans, la durée de tout un mandat, sans que le délestage ait quitté le quotidien des malgaches. La situation est tellement déplorable qu’aux yeux des investisseurs et en terme de compétitivité et d’attractivité, le pays est relégué parmi les bons derniers dans les classements internationaux.

Aussi, un ministère auprès de la présidence chargé des projets présidentiels avait été créé par le régime, conjugué avec celui de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2pate). Une dénomination qui en dit déjà long sur le rôle et les attributions de celle-ci. Et dernièrement, ce département semble s’être décidé à bouger. Ainsi, le nouveau ministre des projets présidentiels a déclaré avant-hier que les gares routières d’Andohatapenaka et d’Ambohimangakely seraient terminées et inaugurées dans le courant de l’année 2018. Idem pour les routes et rocades qui ont été réalisées par le régime actuel, notamment celle qui part d’Ivato débouchant à Tsarasaotra. Une autre bretelle reliant Ambohidratrimo à Andohatapenaka a également été annoncé par le ministre. Il en devient évident que la réalisation de ces infrastructures serviront les intérêts présidentiels à l’approche des élections plus qu’elles n’ont été réalisés pour la population. Un film sur la chaine vidéo YouTube sur les réalisations 2016 du régime Rajaonarimampianina a même été réalisée dernièrement et visible sur le site du M2pate.

D’autre part, les projets qui devaient servir les autres régions de la Grande île ne sont plus en vue et le régime se contente de faire de la maintenance au minimum possible dans ces localités. L’effondrement du pont de Vohiposa sur la RN7 en est la preuve. Le recrutement d’enseignants FRAM figurait également parmi les promesses présidentielles. Et un show unique a été organisé pour le recrutement des enseignants FRAM la semaine dernière dans la Capitale, une autre réalisation faite à l’aube des élections. Bien qu’il faut concéder que les réalisations ne peuvent se faire en tout début de mandat, on se demande pourquoi toutes celles de ce régime tombent en fin de mandat et bien évidemment à l’approche des élections présidentielles. Avec un calendrier de succession bien établi pour mettre en avant le chef de l’Etat. A croire que celui-ci en a plus besoin que la population.

News Mada13 partages

Océan Indien : vers une gestion inter-îles des mangroves

Menacée. La mangrove, qui occupe 75% des littoraux tropicaux, va perdre 20% de sa surface d’ici 30 ans. Alors que ces forets humides offrent une multitude de services irremplaçables. Elles couvrent 25% des besoins alimentaires mondiales, stockent 20% de carbone planétaire et limitent l’érosion due aux vents, aux vagues et aux courants…

Cette menace constante justifie la vision des pays de la zone occidentale de l’océan Indien, dont les Comores, Mayotte, Maurice et Madagascar, de voir la manière de gérer ce patrimoine ensemble. Le sujet a été abordé lors du colloque inter-îles sur les mangroves, qui se déroule à Mahajanga depuis lundi jusqu’à demain, sous le thème «Les mangroves des iles de l’océan Indien occidental : dynamiques, pressions, gestions».

Cet événement, organisé par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), en partenariat avec l’Institut de recherche pour le développement (IRD), a pour objectif de faire un état des lieux des connaissances sur les mangroves dans ces pays, en vue d’optimiser leur protection.  A cette occasion, une quarantaine de communications verbales et affichées ont été présentées par des chercheurs multinationaux venant de plusieurs universités de Madagascar, des Comores, du Sénégal, de la France, de La Réunion, de Belgique, des Antilles.

Action d’urgence

Pour Madagascar,  qui occupe le 14e rang mondial des plus grandes forets de mangroves, et 2e rang en Afrique derrière le Nigéria, avec une superficie de 250 000 ha, il est nécessaire d’agir d’urgence dans la mesure où les mangroves font l’objet de nombreuses pressions et menaces, dont la majeure partie provient des activités anthropiques.

«Des récentes études sur la vulnérabilité des mangroves au changement climatique montrent également que les effets du changement climatique commencent également à être observés sur les mangroves malgaches», a souligné le chercheur, Vololoniaina Jeannoda. Sachant que seuls près de 10% des mangroves de la Grande île sont actuellement inclus dans le système d’aires protégées malgaches.

Fahranarison

 

Midi Madagasikara12 partages

BOA Madagascar : Appui au secteur agricole

Le stand de la BOA lors de la Foire Internationale de l’Agriculture.

Anciennement dénommée Bankin’ny Tantsaha Mpamokatra, BOA Madagascar est une banque qui appuie le secteur agricole à Madagascar. « Nous finançons également les activités agricoles » a déclaré Vololomanitra Rakotondralambo, DGA de la BOA, lors d’une rencontre avec la presse en marge de la Foire Internationale de l’Agriculture qui s’est tenue la semaine dernière au Parc Expo Forello Tanjombato.   Les financements accordés par la BOA au secteur agricole se présentent sous différentes formes. Mais l’une des conditions essentielles pour obtenir les crédits destinés à l’agriculture est le regroupement des paysans au sein d’une association ou d’une coopérative agricole. Toujours dans cette volonté de rendre effectif le développement du secteur agricole, la BOA  accorde des refinancements à court ou moyen terme aux Institutions de MicroFinance légalement constituées et ayant obtenu l’autorisation d’exercer par la CSBF.

En tout cas, durant la Foire Internationale de l’Agriculture, la BOA a pu présenter aux acteurs économiques du monde rural, une panoplie de produits bancaires adéquats aux activités agricoles. « Ces financements sont très utiles car ils aident à la professionnalisation de la filière agricole »  selon toujours Vololomanitra Rakotondralambo.  Partenaire dynamique du développement, la BOA Madagascar affiche toujours présente dans les grandes manifestations économiques.

R.Edmond.

News Mada11 partages

Kudeta Urban Club : la culture au profit des associations humanitaires

Cette année, Kudeta urban club, sis à Anosy, a organisé des soirées caritatives au profit des deux ONG  Ambatofy et Graines de Bitume. Le don, d’une valeur de plus de 4 millions d’ariary, a officiellement été offert, hier.

«Pourquoi ne pas rallier la culture et le social ?», a annoncé l’un des responsables de Kudeta urban Club. En effet, la culture peut être un moyen plus rapide et efficace pour récolter des fonds afin de soutenir les œuvres sociales des associations ou ONG locaux.

Un cabaret

Au mois de juin, Tence Mena a participé généreusement à une soirée de levée de fonds au profit de l’association Graines de Bitume. Toute la recette a été versée directement à l’association ainsi qu’une partie de vente durant l’événement. Au total, l’association a pu récolter une somme de 2 250 000 ariary. «Cela permettra de financer 1 300 repas», a expliqué l’un des membres de l’association.

Un défilé de mode

Une soirée de défilé de mode sur des tenues traditionnelles japonaises baptisée «Minaminamiatsimo» a ensuite été organisée au mois de juillet. Plusieurs artistes et danseurs professionnels étaient au rendez-vous, entre autres, Julie Arisoa, Soasoa, Fy, la compagnie Rary, la compagnie mIlay, Disaragara.  2 370 000 ariary  ont été récoltés en faveur de l’ONG Ambatofy qui œuvre surtout dans la région de Fianarantsoa.

«Plusieurs projets seront désormais en préparation, entre autres le reboisement, la pisciculture, l’exportation des produits alimentaires malgaches comme le ravitoto…», a expliqué l’un des membres.

Une exposition de peinture

Actuellement jusqu’au 10 octobre, une exposition de peinture se déroule au Kudeta Isoraka. La peintre réunionnaise Griotte y présente ses tableaux  tout en couleurs. Une partie des ventes sera offerte à l’association Graines de Bitume et Educasport. Et enfin, Kudeta Urban club propose une soirée avec Samoëla, le 23 septembre, pour financer le voyage d’études des étudiants de l’Ecole supérieure de management et d’informatique appliquée ou ESMIA.

Holy Danielle

 

Midi Madagasikara11 partages

Volley-ball – Incidents de la finale : La CNaPS demande des sanctions et un nouveau report !

Les dirigeants de la CNaPS avaient la mine des mauvais jours lors de la conférence de presse d’hier à Ampefiloha. Logique car le cœur n’y est pas avec cette décision de la fédération.

La CNaPS volley-ball est en colère et le fait savoir au cours d’une conférence de presse improvisée d’hier, à Ampefiloha. Une séance qui a servi à l’équipe pour s’expliquer sur les incidents de la finale qui n’a pas pu aller au bout. Et pour une faute qu’elle n’a pas du tout commise.

D’emblée le coordonnateur des projets au sein de la CNaPS, Rakotondradano, n’y est pas allé avec le dos de la cuiller pour dire que les fautes incluant des agressions sur cinq membres de la CNaPS dont un gravement blessé avec six jours d’incapacité, doivent être sanctionnées. Or et pour l’heure la fédération est restée aphone sur le sujet préférant programmer un report de la finale pour jeudi à la petite salle du Palais des Sports et à huis clos.

Peur. « Avec nos blessés, nous ne pouvons pas honorer ce rendez-vous de jeudi et propose un report vers la fin du mois d’octobre et devant le grand public», rapporte Rakotodradano avant de donner la parole aux joueurs.

Et d’après ces derniers, ils ont volontairement quitté le terrain par peur de leur sécurité car les supporters des gendarmes voire des gendarmes tout court se trouvaient à un mètre de la ligne, sinon suffisamment près pour lancer des projectiles, de l’eau et même de l’alcool au vu et au su de l’arbitre Mamy Andriamamonjy que le staff technique de la CNaPS montrait du doigt pour avoir pris faits et causes pour la GNVB.

D’abord en inventant une faute de rotation pour pouvoir donner deux points aux gendarmes et surtout pour avoir validé un point suite à un service devant un terrain vide car les joueurs de la CNaPS quittaient le terrain après avoir demandé un temps mort. C’est dire que le ridicule ne tue pas.

Le poids des gradés. Prévoyant le président de la Mutuelle de la CNaPS, Tex Randriamanantena reconnaissait qu’on ne peut pas changer l’arbitre dans le cas d’un report mais compte tenu de sa partialité avérée pour le GNVB notamment quand il n’a pas bronché quand il est pris à partie par le président des gendarmes, mais qu’il serait préférable que la finale se tiendrait devant le public où tout le monde peut-être juge.

Et de rajouter que la demande de report vers la fin du mois est légitime ne serait-ce que pour permettre aux blessés de recouvrer la santé.

Dans toute l’affaire, c’est le poids des gradés au sein des gendarmes qui pose problème. Selon Malakia, l’ancien de Tiavo, la GNVB est coutumière du fait notamment en 2013 lors de la finale à Toliara quand elle était menée par 2 sets à 0 pour ensuite revenir à 2 sets partout au cours d’une ambiance d’enfer que les joueurs de Tiavo avaient du mal à contenir. D’ailleurs les gendarmes ont refait le même coup au gymnase du CRJS de Toamasina en envoyant, grâce à un gros baffle, des sons qui indisposaient les joueurs de la CNaPS au service.

De l’antijeu manifeste mais curieusement, cela n’a pas suffi à la fédération pour prendre des sanctions appropriées. Allez savoir pourquoi ?

« Qu’on nous batte n’est pas notre problème mais nous voulons qu’on le fasse à la régulière car étant jeunes, nous avons tout notre temps pour conquérir ce titre de champion de Madagascar », avoue le capitaine de la CNaPS, Rina. Un discours plein de bon sens en fait pour ce pion essentiel de l’équipe nationale.

Clément RABARY

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Education : « Solidarigraphie » par l’ONG Bel Avenir

Les capoeristes du groupe « Roda Malagasy ».

« Solidarigraphie », une combinaison de « solidarité » et « calligraphie », est la dénomination donnée à une campagne de collecte de fonds et de sensibilisation en faveur de la scolarisation des enfants. Une initiative du réseau Eau de Coco dont fait partie l’ONG Bel Avenir, basée à Toliara. L’objectif est de permettre aux enfants défavorisés de continuer à bénéficier d’une éducation de qualité. C’est ainsi dans ce cadre que l’ONG a organisé, cette semaine, des séances de sensibilisation à travers une sortie pédagogique des jeunes du groupe de capoeira « Roda Malagasy », du Centre d’Art et Musique. Partis à la découverte du massif montagneux et des richesses faunistiques et floristiques de l’Isalo, ces jeunes capoeristes font en même temps une  mini-tournée et après leurs spectacles à Antsohamadiro et à Ranohira, ils continuent de sensibiliser la population sur l’importance de la scolarisation jusqu’à Fianarantsoa. Par ailleurs, une formation des enseignants, formateurs et éducateurs des divers établissements dont l’ONG a la charge, entre également dans le cadre de cette campagne « Solidarigrahie ». Cette formation concerne l’accompagnement psycho-social des bénéficiaires de l’ONG Bel Avenir. Outre les enfants de Madagascar, la campagne concerne également ceux du Cambodge.

Hanitra R.

News Mada8 partages

« Time2dance » : any Tanzania i Julie Iarisoa

Azo lazaina ho tsy mitsanga-menatra ny mpanao soradihy malagasy any ivelany any. Anisan’ireo mbola mandray anjara amin’ny fanehoana ny talentany sy amin’ny fizarana ny traikefany, eo amin’ity tontolo ity, i Julie Iarisoa, tsy zovina intsony raha ny dihy ankehitriny no resahina. Mandritra ity volana septambra ity, any amin’ny “Festival Time2dance”, tanterahina isan-taona any Tanzania, ny tovovavy. Naharitra iray volana ny fanomanany izao dia izao, satria tamin’iny volana aogositra iny, nanao “résidence de création” na fivahiniana arahim-pamoronana, tao amin’ny Espace Maray, i Julie Iarisoa. “Etrangeté” ny lohatenin’ny soradihy noforoniny tamin’izany ary haseho mandritra ny “Time2dance”. Ankoatra izany, mamorona soradihy ho an’ny mpianatra dihy ao amin’ny sekoly antsoina hoe Muda Africa, ao Tanzania ihany, i Julie Iarisoa. “21ème siècle » kosa ny lohatenin’izy io ary hoentina an-tsehatra ny 23 septambra ao amin’ny Russian culture center ao Tanzania. Tohin’ny fiaraha-miasa, efa nisy eo amin’i Julie Iarisoa, nanomboka tamin’ny 2011 tamin’io sekoly io sy ny « Time2dance » izao tetikasa fizarana traikefa izao. Mampianatra sy manao fampisehoana any foana ity mpanao soradihy ity, isan-taona, ary ny 2015, nisy mpianatra roa avy any tonga taty Madagasikara, niara-niasa tamin’ny kaompania Anjorombala, tarihin’i Julie Iarisoa.

Landy R.

 

Midi Madagasikara8 partages

Révision constitutionnelle : Le SMM appelle à la modification des dispositions relatives à l’appareil ...

Le Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) a, de nouveau, brisé le silence en décidant d’aborder le sujet prisé du moment : la révision constitutionnelle en gestation. Dans un communiqué en date du 19 septembre, le SMM met les points sur les « i ». Au préalable, il s’interroge sur « ce soudain empressement », pour reprendre ses termes, du régime à vouloir amender la Constitution à un an des présidentielles. « Qu’a-t-on fait durant ces trois ans ? Les juristes de la Présidence n’ont-ils pas lu et vu ce qui cloche ? », se demandent les magistrats.

Dispositions électorales. La Constitution actuelle, qui a été adoptée durant la période transitoire, a fait et fait l’objet de critiques acerbes de la part des politiciens et des juristes, compte tenu de ses caractères imprécis et ambigu. Mais durant tout ce temps, et avec les débats autour des fameux articles 54 et 72, par exemple, le régime Rajaonarimampianina n’a pas pu réaliser à quel point il fallait les amender. Pire ! A un an avant les prochaines présidentielles, il ne veut toucher que des dispositions relatives aux élections en voulant garder les autres qui font polémique. « La révision en soit n’est pas illégale mais ce qui intrigue, c’est que seuls quelques articles concernant les élections du PRM seront touchés », continue le SMM. Toujours dans ce cadre, ce dernier ne voit aucun problème par rapport à l’article 47 de la loi fondamentale quand on le lit sous un angle économique « du moment que le gouvernement octroie les moyens nécessaires pour l’acheminement des résultats en provenance des milliers de bureau de votes sur tout le territoire ». Pour le SMM, il suffit d’« utiliser l’argent public à bon escient pour le bien du peuple malagasy de pouvoir connaitre en un temps aussi court que possible les résultats provisoires et définitifs des premier et 2e tour ».

Indépendance de la Justice. Les magistrats font preuve d’indignations par rapport à cette attitude du régime qui serait égocentrique voire guidée par des calculs politiques.  « Quid de l’indépendance de la Justice que le SMM a décrié durant des mois et mis à mal par les deux pouvoirs ? », dénonce-t-il. Sur les réseaux sociaux, Fanirisoa Ernaivo, présidente du SMM, a fait allusion à « l’effectivité de l’indépendance de la Justice ainsi que le Conseil Supérieur de la Magistrature ». En effet, les débats relatifs au CSM ne sont toujours pas clos et nonobstant les revendications des magistrats à ce que le chef de l’Etat ne soit plus le président de cet organe institutionnel, rien n’a changé jusqu’à maintenant. « Nous pensons que si cette révision devrait avoir lieu, il est indispensable de modifier les articles concernant l’appareil judiciaire à Madagascar », lit-on toujours dans ce communiqué.

Aina Bovel

Madaplus.info7 partages

Forte mobilisation des taxi-villes hier contre une décision de la CUA

Une grande partie des taxi-villes ont manifesté leur mécontentement face à la décision de la Commune Urbaine d’Antananarivo d’octroyer à l’OMAVET ou Omnium de Maintenance des Véhicules de Transports la contre-visite des Taxis.
Ils ont fait une caravane d’Ankorondrano vers Analakely et ont cessé de travailler. Pour eux c’est tout simplement du business et une façon d’écarter les anciens taxis. En outre, les propriétaires des Taxis devront débourser beaucoup plus avec cette nouvelle contrevisite. Par contre, certains Taxis ont préféré travailler. Raharinirina Clémence présidente de l’Association des Taxis de dire que c’est un choix de suivre ou non le mouvement des Taxis. Mais certains chauffeurs manifestants ont quand même blâmé ceux qui ont continué de travailler.
News Mada7 partages

Ressources phytogénétiques : un symposium international à Antananarivo

Le symposium international sur l’évaluation des utilisations des ressources phytogénétiques au bénéfice des populations locales se tient depuis lundi jusqu’à vendredi à l’hôtel Ibis Ankorondrano. A l’issue de cette rencontre, Madagascar devrait élaborer ses lignes directrices pour une stratégie nationale.

La conservation des ressources phytogénétiques, la production et utilisation durable des ressources phytogénétiques, la politique de protection et de développement sur les ressources phytogénétiques ainsi que la gestion des réseaux et des connaissances sur les ressources phytogénétiques. Telles sont, entre autres, les thématique abordées durant ce symposium.

Ce symposium est organisé par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à l’endroit du grand public et des intéressés, dans le but d’apprendre et de comprendre le rôle des ressources phytogénétiques dans la vie au quotidien, notamment en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

D’après le Pr. Romaine Ramananarivo, une des spécialistes malgaches sur le sujet, cette rencontre devrait également permettre à Madagascar d’élaborer une stratégie sur les ressources phytogénétiques suivant les lignes du Traité international. En somme, ce traité reconnaît les droits et les rôles des paysans dans la conservation de la biodiversité et contraint en conséquence les pays signataires à adopter des actions et des programmes de conservation par le biais d’une phytosélection participative.

Préservation

On estime qu’actuellement, 30 espèces cultivables seulement couvrent 95% des besoins énergétiques humains et quatre d’entre elles (le riz, le blé, le maïs et la pomme de terre) couvrent plus de 60%. Au vu du rôle important que joue ce nombre relativement restreint d’espèces pour la sécurité alimentaire, il apparaît crucial de maintenir la diversité existante en leur sein.

Aussi, plus de 7000 espèces végétales ont été cultivées ou cueillies pour être consommées. Beaucoup d’entre elles continuent de revêtir une importance cruciale pour la sécurité alimentaire des communautés locales. Les recherches n’ont cessé d’évoluer dans l’utilisation des ressources phytogénétiques,

Pour Madagascar, des lacunes demeurent et ce, malgré les actions entreprises dans la préservation de ces ressources. Pour le Pr. Romaine Ramananarivo, le pays devrait prioriser cette question de préservation pour plus de durabilité, surtout compte tenu des conséquences du changement climatique.

Arh.

 

News Mada7 partages

CNCF : Ravaka Sarah R. continue l’aventure

La finale régionale du Concours national de la chanson en français (CNCF) s’est tenue, dimanche, à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT). Parmi les 15 finalistes, les membres du jury ont été séduits par la prestation de Ravaka Sarah Rasolonomenjanahary qui a interprété le titre «Je t’aime» de Lara Fabian. Elle représentera donc la région Antananarivo durant la grande finale qui aura lieu le 22 octobre.

L’objectif de ce concours n’est pas seulement de détecter des nouveaux talents, mais surtout de les inciter à interpréter les chansons francophones. Les critères de sélection ne se limitent donc pas aux talents des candidats, ils se basent également sur la bonne prononciation de la langue de Molière.

Cette année, le concours a innové. Les organisateurs ont choisi de trier les candidats en deux catégories : l’interprétation de chansons en français et l’interprétation d’une composition de chansons en français. Le 9 septembre, l’AFT a sélectionné le grand gagnant dans la catégorie composition. La jeune candidate Lucia Tony Hadassa Raparson a brillé durant l’audition. Elle rejoindra donc Ravaka Sarah Rasolonomenjanahary pour la grande finale.

Holy Danielle

 

Madaplus.info5 partages

RN7 : effondrement du pont de Vohiposa

Le pont de Vohipotsa sur le RN7, à 26 km d’Ambositra s’est affaissé Dimanche dernier, lors du passage d’un camion semi-remorque surchargé de 55 tonnes de riz, selon le propos du Ministre du transport, Ralava Beboarimisa.
Le camion était au-delà de 11 tonnes, hors de la capacité de charge du pont. Le conducteur du camion reste encore introuvable et l’enquête est ouverte d’après toujours les explications du Ministre. En effet, la circulation sur cet axe routier est coupée et les voyageurs sur la RN7 sont bloqués. Une déviation a été trouvée par les techniciens et est utilisée actuellement. Le Ministère du transport de dire que la mise en place d’un centre de pesage tel sur la RN2 et la RN4 est indispensable afin de vérifier le poids des marchandises permis par les camions de transport.
News Mada4 partages

Insécurité dans l’Ihorombe : un hélicoptère de l’Armée à la rescousse

La lutte contre l’insécurité dans la région Ihorombe va monter d’un cran. L’on sait en effet que l’hélicoptère de l’Armée est déjà sur place.

Ca va barder. Afin de rétablir la sécurité dans la région Ihorombe, les commandements de la gendarmerie et de l’Armée ont décidé de déployer les grands moyens. Selon une source sécuritaire, l’on a appris que l’hélicoptère de l’Armée est déjà sur place pour appuyer les troupes au sol. « Mis à part les missions de reconnaissance, la libellule de fer peut assurer aussi l’appui-feu et, le cas échéant, les recherches et sauvetage », a-t-on expliqué.

Par ailleurs, l’on a appris que des éléments de renfort de l’Armée sont déjà à Ihosy afin de soutenir leurs frères d’armes de la gendarmerie. «Les dahalo profitent surtout de la pleine lune pour sévir et nous agirons en conséquence. Pour ce faire, nos éléments sont déjà sur le terrain pour les affronter, dans le cadre d’une opération continue. Quant aux éléments de renfort de l’armée, ils seront déployés aux côtés des gendarmes en cas d’attaques violentes de la part des dahalo», a ajouté la source. Les dahalo n’ont donc qu’à se tenir à carreau.

Signe de représailles

Plusieurs localités se trouvant dans la région Ihorombe sont actuellement sous la coupe des dahalo, à savoir la zone limitrophe de Fianarantsoa, à l’instar de Fandamy où neuf personnes ont été exécutées dernièrement par des dahalo. Un responsable de la gendarmerie a indiqué que les dahalo ont assurément multiplié leurs attaques en signe de représailles.

«Une trentaine de dahalo ont été abattus lors d’une précédente opération de sécurisation et, selon toute vraisemblance, les dahalo veulent venger la mort de leurs pairs».

En parallèle à cette opération, les gendarmes mènent actuellement une sensibilisation dans plusieurs localités se trouvant dans leur circonscription. «Nous essayons d’inculquer à la population l’importance de l’autodéfense villageoise et du dina, et surtout de la mise en place du kalony», a conclu le responsable.

Mparany

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Matsiatra Ambony : reprise de la circulation à Vohiposa

La circulation se rétablit peu à peu sur l’axe sud de Madagascar grâce à l’intervention de l’Union européenne (UE). Outre la mise en service d’une déviation d’urgence  permettant le passage des véhicules, les travaux de réhabilitation du pont endommagé ont débuté depuis hier à Vohiposa.

La circulation reprend sur la RN7 après quelques heures de perturbations dues à l’effondrement du pont métallique d’Ankibo, dans la commune rurale de Vohiparara.

Des techniciens s’attellent déjà à la reconstruction d’un nouvel ouvrage en remplacement du pont défectueux, malgré la mise en place d’une déviation provisoire pour enjamber le cours d’eau. Les responsables des travaux ont réalisé l’exploit de faire parvenir dans les meilleurs délais les engins et pièces de structures métalliques devant servir à la reconstruction du pont.

Des conséquences désastreuses

Pour le monde, les impacts de l’accident se font encore sentir. La déviation n’arrive pas à fluidifier la circulation à cause de la lenteur des véhicules qui s’embourbent souvent dans la déviation. Le passage conditionné par le poids des véhicules, devant emprunter la déviation, s’ajoute encore aux supplices des usagers car les camions et autres gros porteurs ne sont pas autorisés à s’y aventurer, ce provoquant des longues files de voitures sur les deux rives.

La situation engendre diverses spéculations malgré les messages des autorités. Les frais de transport sur cet axe ont connu des fluctuations tendant à la hausse depuis l’annonce de l’accident, dimanche, et anticipant d’éventuelles pénuries, des particuliers commencent à stocker du carburant dans la région Matsiatra ambony.

Manou

 

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Amoron’i Mania : extension de la FLM

L’Eglise luthérienne malgache (FLM) renforce ses actions d’évangélisation par la mise en place de structures adéquates dans les régions les plus reculées. Un nouveau temple a été inauguré dans le village d’Ankafobolo, dans le district de Fandriana, dimanche dernier.

Les fidèles de l’église luthérienne malgache d’Ankafobolo, dans la commune de Miarinavaratra, en région Amoron’i Mania, ont désormais leur lieu de culte, grâce à la collaboration entre les autorités locales, le président national du FLM, le pasteur Dr David Rakotonirina et le vice-président de l’Assemblée national, Hary Andrianarivo, natif de la région.

Dans sa volonté de contribuer à l’expansion de l’évangile, garant de la lutte contre l’insécurité grandissante dans la région, le parlementaire a encore offert une tonne de ciment pour parfaire la finition du nouveau temple, à la grande satisfaction de la population locale lors de la cérémonie d’inauguration.

Manou

 

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Mpampianatra maty… : hafindra amin’ny havany ny asany

Mba hitohizan’ny asa izay efa natao, hafindra amin’ny anaran’ireo izay akaiky azy ireo ny fifanarahana momba ny asa vao noraisin’ireo mpampianatra telo mianadahy namoy ny ainy nandritra ny lozam-pifamoivoizana tetsy Ankazobe.

Atao amin’ny anaran’ny zanany vavy ny fifanarahana vao azon’Itompokolahy Abibo.  Atao amin’ny anaran’ny taizany iray kosa ny an’Itompokovavy Marie Jeanne ary hafindra amin’ny anaran’ny rahavaviny ny an’Itompokovavy Filazaina.Horaisina an-tanana ihany koa ny fianaran’ny zanaka navelan’izy telo mianadahy ireo, ho an’izay mbola mianatra, mandra-pahatonga azy ireo amin’ny kilasy famaranana.

Efa nihazo an’i Mandritsara, omaly, ireo mpampianatra notsaboina izay efa nivoaka ny hopitaly. Efatra mianadahy ireo mpampianatra mbola manaraka fitsaboana eny amin’ny HJRA Ampefiloha. Tomombana ny fitsaboana ary efa mihatsara ny fahasalaman’izy ireo, raha ny tatitry ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena.

Notanterahina, omaly, kosa ny fandevenana azy telo mianadahy namoy ny ainy nandritra iny loza tetsy Ankazobe iny.

Tatiana A

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Volambita : hasongadina ny soatoavina malagasy

 Hatao amin’ny zoma 22 septambra ho avy izao ny Volambita, Takarivan’ny Soatoavina Mampiray, etsy amin’ny lapan’ny Tanàna Analakely, manomboka amin’ny 7 ora hariva. Fotoana hanehoana ny maha Malagasy, hanandratana ny fihavanana, mampiavaka ny Malagasy. Mahatsapa ny rehetra fa very ny maha iray an’i Madagasikara, indrindra ny lafiny kolontsaina, nahatonga ny fikambanana Iray i Madagasikara nikarakara ity hetsika ity, hamerenana ny hasin’ny kolontsaina sy ny soatoavina malagasy.

Fanoitra iray ahatongavana amin’ny fampandrosoana ny kolontsaina. “Tsy ho tratra izany, raha tsy mifanome tanana ny tsirairay, ka fomba iray anehoana izany ity hetsika Volambita  ity”, hoy ny mpikarakara. Nosafidin’ny fikambanana Iray i Madagasikara ny kanto sy ny kolontsaina, hanehoana fa iray ny Malagasy na dia ao anatin’ny fahasamihafana aza.

Hisy fanehoana fitafiana sy taovolo avy any amin’ny lafivalon’ny Nosy mandritra ny hetsika. Eo koa ny nahandro malagasy avy any amin’ny faritra samihafa amin’ny alalan’ny “Ny tsiron’i Madagasikara”. “Tsy ijerena loko politika; fivavahana, fiaviana ny fihavanana satria tany iray no niaviana ary soatoavina iray no iraisana”, hoy ihany ny mpikarakara.

Njaka A.

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Rugby Analamanga : handrava ireo lalao rehetra ny seksiona efatra

Tsy mbola ato ho ato ny fotoana hifaranan’ny krizy eo amin’ny rugby Analamanga sy ny federasiona. Samy miziriziry amin’ny heviny ny roa tonta. Vokany, handray an-tanana ny raharaha  ireo seksiona efatra.

 

Tapitra, tamin’ny alatsinainy lasa teo, ilay “ultimatum”, 15 andro nomen’ireo seksiona efatra Avaradrano, Atsimondrano, Ambohidratrimo Marovatana ary Vakiniadiana, ny minisiteran’ny Fanatanjahantena sy ireo ratsamangaikan’ny fanatanjahantena malagasy, eo amin’ny tokony handraisana fepetra, hamaranana izao krizy lalovan’ny rugby eto Analamanga  izao. Nambaran’ireo filohan’ny seksiona efatra, fa hatreto tsy misy mihaino izy ireo ary toa manao be marenina ny minisitera. Tsy misy vonona hiroso amin’ny fitadiavam-bahaolana ireo tomponandraikitra rehetra  nandehanan’izy ireo, araka ny nambarany.

“Afa-nenina izahay, satria efa nanao izay azonay natao,  saingy tsy misy miraharaha, ka dia hiroso amin’ny fandraisanay andraikitra”, hoy Randriamanana Armand, filohan’ny seksiona Atsimondrano.

 

Hampiato ny lalaon’ny Malacam sy Andohatapenaka

Araka izany, hampiato ireo lalao rehetra eto Analamanga, na ny karakarain-dRavelojaona Andry (La Pie), etsy amin’ny kianja Malacam, na ny an’ny “commission technique fédérale”, etsy amin’ny kianja Makis Andohatapenaka, izy ireo, manomboka ny alahady ho avy izao.

“Tsy handefa ireo fileovana intsony ny seksiona efatra, ary manao antso avo ny ekipa rehetra  tsy hilalao intsony. Raha mbola misy mikiry mandefa lalao, manasa-tanana izahay ary tsy tomponandraikitra amin’izany”, hoy Radimilahy Raymond, filohan’ny seksiona Avaradrano.

Etsy ankilany, tsy afaka ny hiantehatra amin’ny Komity olympika malagasy (Kom) intsony izy ireo, izay nandiso fanantenana tanteraka satria tsy mahavahaolana. “Tsy araka ny teny hentitra nataony, fa lasa resaka fotsiny. Mety misy fitoviana loko politika, eo amin’izy ireo ka izay ny antony tsy hahasahiany mandray fanapahan-kevitra”, araka ny fanamarihan’ireo, filohan’ny seksiona efatra.

Tompondaka

 

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Tsenan’Andravoahangy : nesorina ny mpivarotra amoron-dalana, saingy…

Nidina teny Andravoahangy sy ny manodidina ny polisy monisipaly, nanomboka omaly antoandro. Nesorina avokoa ny mpivarotra amoron-dalana rehetra manamorona ny arabe, niainga teny Andravoahangy Ambony, indrindra ny teny Mascar, tonga hatrany Behoririka. Niala avokoa ireo mpivarotra amoron-dalana teo amin’ny tsenan’Andravoahangy ary nampidirina any anaty tsena, izay malalaka tokoa. Vokany, nalalaka ny fifamoivoizana, voahaja ny arabe an’ny fiara, an’ny mpandeha an-tongotra ny sisin-dalana. Nesorina koa ireo fiara niantsona tsy ara-dalàna mivoaka any amin’ny fihodinana akaikin’ny biraon’ny paositra.

Miverina mameno ny arabe

Tsy vao izao ny fandaminana ny tsena eto an-dRenivohitra. Notaterina teto matetika ity mitranga etsy Andravoahangy ity. Ny nitranga hatramin’izay anefa, miverina mivoaka aty ivelany foana ireo mpivarotra, efa zatra gaboraraka, tsy tia fandaminana sady tsy manaja ny hafa. Hanamarinana izany, misy tokoa ireo mpivarotra mijanona ao anaty tsena, fa saika mivoaka mameno ny arabe ny ankamaroany. Izany hoe, tsara ny fanapahan-kevitry ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA), saingy minia mandika sy tsy manaraka izany ny mpivarotra raha vao miala ny polisy kaominaly. Tsy hita rahateo ny asa mivaingana ataon’ny lehiben’ny tsena, ary mety efa zatra mifandray amin’ireo mpivarotra ka tsy mahavita ny andraikitra tena tokony ataony.

Fepetra hentitra sy vahaolana maharitra

Mila fepetra hentitra sy vahaolana maharitra koa ny etsy Soarano sy Behoririka, satria tsy mety miala mihitsy ireo mpivarotra amoron-dalana, mahatonga ny harom-paosy, ny sinto-mahery, mampitohana ny fifamoivoizana. Ny hita omaly aloha, nalalaka tsara ny fifamoivoizana niainga teny Mascar, Andravoahangy, Behoririka, Antanimena. Azo antoka fa hamaha betsaka amin’ny fahateren’ny lalana ny fanalana ny mpivarotra amoron-dalana amin’ny fomba hentitra sy maharitra toy izao.

Njaka Andriantefiarinesy

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Commerce sans torture : Madagascar s’engage

58 pays, y compris Madagascar, unissent leurs forces pour endiguer les échanges de biens utilisés pour la torture et la peine de mort.

L’Alliance mondiale contre le commerce des biens utilisés pour la peine de mort et la torture est lancée le 18 septembre dernier, lors de l’Assemblée générale des Nations unies à New York. Cette initiative résultant d’un effort conjoint de l’Union européenne, de l’Argentine et de la Mongolie et regroupant au total de 58 pays participants, vise à endiguer le commerce des biens utilisés pour  la peine de mort et la torture. Madagascar a rejoint l’Alliance mondiale.

Antonio Sanchez Benedito, ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar, s’est exprimé à ce propos. « La délégation se réjouit de l’adhésion de Madagascar à cette Alliance, menée par l’UE, qui renforce encore l’engagement du pays au niveau international« , a-t-il avancé.

Quatre points d’action

D’après l’UE,  «Le droit international interdit la torture en toutes circonstances. Malgré cela, les outils de la mort et de la douleur sont encore échangés dans le monde entier. Ceux-ci comprennent des matraques avec des pointes en métal, des ceintures de choc électriques, des capteurs qui saisissent les personnes lors de leur électrocution, des produits chimiques utilisés lors de l’exécution des personnes et l’injection forcée qui les accompagne».

En faisant partie de l’Alliance, ces 58 pays soutiennent quatre points d’action. Il s’agit, entre autres, de la prise des mesures pour contrôler et restreindre les exportations de ces produits, de l’équipement des autorités douanières avec les instruments appropriés, de l’assistance technique pour aider les pays à mettre en place et ensuite mettre en œuvre des lois pour interdire ce commerce, et des pratiques d’échanges pour des systèmes efficaces de contrôle et d’application.

Riana R.

 

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Nécessite jugée impérieuse-Constitution : « La décision revient à la HCC », dixit Anaclet Imbiky

L’éventuelle révision de la Constitution annoncée par le président de la République Hery Rajaonarimampianina est toujours au centre du débat. Chaque article de cette loi en vigueur au pays est scruté à la loupe par les experts en Constitution et les juristes malgaches. L’ancien ministre de la Justice Anaclet Imbiky donne son point de vue.

«La révision de la Constitution peut être effectuée soit par les deux parlements séparément, sur l’initiative des 2/3 des membres, et sera votée par les 3/4 des membres pour ensuite être soumise à un référendum, soit par le président de la République. Mais le cas de nécessité jugée impérieuse, comme le définit l’article 161 de la Constitution sera soulevé», a exposé le juriste Imbiky Anaclet, joint au téléphone hier.

« Dans quel cas peut-on parler de cas de nécessité jugée impérieuse et qui aura le dernier mot» ? Seule la Haute cour constitutionnelle (HCC) peut donner son avis sur la question, a expliqué cet ancien ministre de la Justice.

Selon encore ses explications, une pression internationale relative à l’exigence de réviser certains articles de la Constitution en échange d’un financement ou encore un évènement intérieur risquent d’entraîner une instabilité. Et cette situation pourrait être interprétée comme une « nécessité jugée impérieuse ».

« Le président de la République peut initier une révision de la Constitution en évoquant les risques qui pourraient s’ensuivre en organisant une élection à deux tours en soixante jours. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pourrait donner son avis sur la question, mais la décision finale revient à la HCC », a-t-il souligné.

Quid du financement ?

Sommes-nous prêts ? C’est à cette question que les dirigeants doivent se poser. «  Organiser deux consultations populaires en une année sera-t-il possible, financièrement et psychologiquement ? Ce référendum et les élections sont-ils prévus dans la Loi de Finances et pourront-ils être supportés par notre budget ? Autant de questions qui taraudent les esprits et qui méritent d’être élucidés avant toute action », a souligné Anaclet Imbiky.

Et ce membre de la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH), désigné au sein du Haut conseil de défense de la démocratie et de l’État de droit (HCDDED), de rappeler qu’il faudrait également revisiter et prendre en compte les résolutions durant la conférence nationale et des Assises du 28 avril au 2 mai 2015. Elles exigent une refondation de la République et proposent en même temps d’élaborer deux projets de Constitution pour que le peuple puisse faire son  choix.  Ces projets concernent l’Etat unitaire ou l’Etat fédéral, selon les résolutions.

Nadia

 

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Badminton : du matériel en partance pour le pays

Le projet «1.000 raquettes pour Madagascar» avance à pas de géant et Solibad Badminton club ainsi que ses alliés sont sur la bonne voie. Aux dernières nouvelles, du matériel sportif est en partance pour la Grande île.

«Comme dans la plupart des manifestations nationales, la fédération française de badminton (FFBaD),  en partenariat avec Solibad collectera du matériel de badminton (raquettes, volants, filets, chaussures enfant). Celui-ci servira à la fois pour réaliser les programmes soutenus par Solibad mais aussi pour équiper les écoles dans les régions les plus défavorisées. Ce, dans le but promouvoir la discipline. Les premiers envois seront à destination de l’océan Indien dans le cadre de l’opération 1.000 raquettes pour Madagascar, gérée localement par le club Baobad qui redistribuera le matériel aux écoles des quartiers défavorisés», a expliqué hier la responsable du programme au sein de la FFBaD, Nathalie Huet.

Par ailleurs, Baobad badminton club ainsi que quelques coachs de la capitale ont bénéficié d’un stage Level 1 qui a pris fin dimanche dernier dans la salle du petit palais à Mahamasina. Notons que cette version 2017 du MIB se déroulera également sous le signe de la découverte de la Grande île en partenariat avec des offices régionaux du tourisme qui vont épater les visiteurs avec quelques sites inctournables, à l’image du Parc Isalo.

Rojo N.

 

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New York. ONU 72è AG. Rajaonarimampianina, à la tribune, ce 20 septembre 2017

De gauche à droite sur la photo ci-dessus: Peter Thomson, António  Guterres et Miroslav Lujcak

La 72ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies a débuté le 12 septembre 2017, sous le thème directeur: «Placer l’être humain au cœur des efforts en faveur de la paix et d’une vie décente pour tous sur une planète durable». Le jour précédent, il a été procédé à l’investiture du Slovaque Miroslav Lujcak qui succède au Fidjien Peter Thomson au poste de président de cette 72ème session (2017-2018). Ce, en présence du Secrétaire général des Nations Unies, le Portugais António Manuel de Oliveira Guterres.

Aucun privilège pour le chef d’État le plus puissant du monde (sauf son temps de parole). Il doit attendre comme tous les autres

Le 19 septembre 2017, les présidents américain et français ont pris leur tour de parole. Pour Donald Trump, en 45 minutes, il a fait un très large tour d’horizon de sa vision des choses, conformément à tout ce qu’il a déclaré depuis ses promesses électorales. Concernant l’actualité immédiate, il l’a résumé en 5 points:

1.L’Iran est une nation dévoyée

2.Menaces sur la Corée du Nord

3.Le Venezuela abesoin d’être aidé

4.Terroristes perdants

5.Mais toujours l’Amérique d’abord

Pour Emmanuel Macron qui est passé pour 35 minutes après Donald Trump, il a pris soin de contredire celui-ci sur certains points.

A propos de l’Iran, le président Macron a lancé: «Notre engagement sur la non-prolifération a permis d’obtenir un accord solide, robuste, qui permet de vérifier que l’Iran ne se dotera pas de l’arme nucléaire. Le dénoncer aujourd’hui sans rien proposer d’autre serait une lourde erreur, ne pas le respecter serait irresponsable, parce que c’est un accord utile, essentiel à la paix».

Concernant la Corée du Nord, il a tenu à rappeler son opposition à l’escalade militaire, «parce que la carte montre toute la complexité d’une intervention militaire».

Pour répondre à «L’Amérique d’abord» du président Trump, le président Macron a tout simplement rappelé que: «l’indépendance réside aujourd’hui dans l’interdépendance».

Mais le successeur de François Hollande a aussi parlé de la Syrie: «J’appelle la communauté internationale à prendre acte de son échec collectif et à s’interroger sur ses méthodes car agir pour la paix en Syrie, c’est agir pour le peuple syrien mais aussi contre le terrorisme islamique. La solution sera politique et non militaire». Voilà qui tranche carrément avec ce qu'a dit et fait faire François Hollande.

Je ne vais pas comparer l’incomparable mais Madagascar a tout de même aussi un président élu, même s’il devient de plus en plus bizarroïde au fil des années… Selon le programme pré-établi par l’ONU, Hery Rajaonarimampianina passera à la mythique tribune, pour la 4è fois consécutive, ce 20 septembre 2017 à 22h, heure de Madagascar (15h à New York).

De quoi va-il parler cette fois-ci ? De tout ce qu’il a dit, lors de ces 4 précédentes interventions, les réalisations et concrétisations se compte vraiment sur les doigts d’une main. Mais ce n’est pas sa faute, n’est-ce pas ? C’est la mienne, c’est la vôtre, c’est la faute aux cyclones, c’est la faute à tous ses prédécesseurs, surtout le président de la dernière transition dont il a été l’inamovible ministre des Finances.

Comme chaque année, depuis 1980, après la résolution prises ci-dessus, la question des îles malgaches est au menu de l’ordre provisoire de chaque Assemblée générale de l’ONU. Mais une fois sur place, le président élu du moment semble l’avoir oublié, et elle est, à chaque fois, reporté d’année en année. Ainsi du président Rajaonarimampianina, élu en décembre 2013.

69è, 70è AG, 2014 et 2015, rien: la question n’a jamais été abordé.

Le président malgache Hery Rajaonarimampianina avant son discours à l'ONU, le 22 septembre 2016

71è AG: miracle mon ami! Enfin, il l’évoque en déclarant: «Le plus important est respect et le suivi des engagements, gage du capital-confiance.Pour notre cas, à l’initiative des autorités françaises, une reprise des négociations concernant les îles malagasy Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India dans le Canal de Mozambique a eu lieu le 17 juin dernier, à Paris.

Madagascar se félicite de cette initiative qui, de son point de vue, s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des r6solutions de l'Assemblée générale des Nations Unies.

Les résolutions 34/91 du 12 d6cembre 1979, et 35/123 du 11 décembre 1980, lesquelles « invite le gouvernement français à entamer sans plus tarder des n6gociations avec le Gouvernement malgache en vue de la réintégration de ces lies Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India), qui ont été séparées arbitrairement de Madagascar », et « engage le Gouvernement français à entamer d'urgence avec le Gouvernement malgache les négociations pr6vues dans la résolution 34/91, en vue de trouver à la question une solution conforme aux buts et principes de la Charte des Nations Unies»

Madagascar souhaite que les discussions qui ont été engagées, puissent se dérouler dans le respect des dispositions de la Déclaration de Manille sur le règlement des différends internationaux, énoncée par la résolution 37/10 du 15novembre 1982 de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Celle-ci souligne, notamment les obligations qui découlent «des principes fondamentaux du droit international concernant la souveraineté, l'indépendance et l’intégrité territoriale des États ainsi que des autres principes et règles du droit international contemporain gen6ralement reconnus»».

Seulement, une année après, le peuple malgache attend encore et toujours mais, comme ma sœur Anne, ne voit rien venir du tout. Qu’est-ce que le président Rajaonarimampianina va-t-il alors sortir de sa manche, avec l’appui de son nouveau ministre des Affaires étrangères, Henry Rabary-Njaka -parti en éclaireur- qui s’est heurté à des fins de non-recevoir très diplomatiques, en matière de rencontres de haut niveau pour son Boss…

Qui vivra verra. Il faut attendre patiemment ce discours de cette nuit (22h à Madagascar). Ci-après l'ordre du jour provisoire établi dès juillet 2017

Jeannot Ramambazafy – 20 septembre 2017

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Développement – Les appels aux investisseurs se multiplient

Après celui de Londres, un forum économique sur les opportunités d’investissement sera organisé à Rome, Italie, au mois d’octobre.

Les investissements sur une rampe de lancement. Le gouvernement ne cesse de multiplier les appels aux investisseurs de tous bords. Après celui de Londres, l’Italie figure cette fois-ci dans la ligne de mire de nos dirigeants. Une forte délégation malgache composée essentiellement des autorités étatiques et des membres du secteur privé ainsi que de la chambre de commerce Italie-Madagascar, vont faire un déplacement à Rome les 17 et 18 octobre. La ville éternelle accueillera un grand rendez-vous économique dédié sur les opportunités d’investissements dans la Grande île. « Une centaine d’investisseurs italiens est attendue à cette manifestation », annonce une source proche du dossier.Cette fois-ci, les secteurs énergie, tourisme et agriculture seront privilégiés durant cette manifestation. Ces trois secteurs figurent parmi les priorités en termes d’investissement dans la politique du gouvernement. Ce sont des secteurs qui ont connu une nette embellie de leur situation, et les opportunités n’en sont que plus amplifiées.

Agenda fourniDans un pays qui se veut être le grenier de l’océan Indien, des opportunités s’offrent dans le domaine de l’agriculture, l’agri-business et l’agro-alimentaire. Il n’en reste pas moins pour le développement touristique. D’autant plus que certains investisseurs italiens connaissent bien le marché touristique malgache, surtout avec la présence d’Andilana beach à Nosy Be.Par ailleurs, ce déplacement dans la capitale italienne servira aussi à renforcer les liens commerciaux entre les deux pays. La présence d’une centaine de membres de secteur privé italien, avec des portefeuilles différents, représentera, pour sa part, une grande opportunité aux opérateurs malgaches. Des échanges B2B figurent dans l’agenda de l’évènement.A chaque déplacement, les dirigeants du pays tentent toujours de rassurer les investisseurs sur l’amélioration du climat des affaires dans le pays. A Londres, par exemple, le Chef de l’État a révélé, devant les investisseurs britanniques, que vingt réformes relatives à la fiscalité, le foncier et la création d’entreprise, ont été entamées en 2016.

Lova Rafidiarisoa

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Transport urbain – Les taxis asphyxient la capitale

Des centaines de taxi-men ont manifesté dans le centre-ville, hier. Ils ont paralysé la circulation dans plusieurs quartiers.

Circuler dans le centre-ville d’Antana­narivo a été presque impossible, hier matin. Des caravanes de taxis-ville ont bloqué le trafic, dans plusieurs quartiers, pour tirer la sonnette d’alarme contre certaines décisions de la commune urbaine d’Anta­na­narivo (CUA), les concernant. « C’est la cinquième fois que la magistrature de la ville nous a imposé des changements. Nous n’avons rien contre les dirigeants, toutefois, la gestion de la ville nous intrigue. Ils donnent trop d’importance au secteur privé. Et nous en sommes les victimes », explique Clémence Raharinirina, présidente de l’association des taxi-men à Antananarivo, dans le cadre de la manifestation. Ces transporteurs craindraient, par ailleurs, l’élimination des véhicules en mauvais état, suite à l’affectation du contrôle de conformité des transports en commun à l’Omnium de Maintenance des Véhicules de Transports (Omavet), une société « rattachée à la CUA ».Deux mille sur les sept mille taxi-men recensés « réguliers » auraient participé à cette manifestation. On en a vu moins. Tsara­masay a été leur point de ralliement. Ils ont ensuite rejoint l’hôtel de ville à Analakely. En route, ils n’ont cédé le passage à aucun véhicule. C’est ce qui a notamment engendré l’embouteillage monstre à Ankorondrano, aux 67 Ha, à Andavamamba, à Ampefi­loha, à Anosy et à Analakely. « J’ai été coincé pendant deux heures au moins dans le bus », s’énerve Fabrice Ranaivo qui a rejoint Soavi­masoandro, en partant d’Anosy, en fin de la matinée.

AvertissementÀ Analakely, on entendait des cris, des coups de sifflet. Les taxis ont aussi, occupé plusieurs parkings, des trottoirs, empêchant ainsi certains véhicules de trouver un coin où stationner.Ces transporteurs ont, par ailleurs, renvoyé les passagers des véhicules qui ont continué à travailler. « Nous devrons compléter le versement quotidien du propriétaire, ce soir, c’est pourquoi, nous travaillons », raconte un chauffeur de ces véhicules de transport. Des éléments des forces de l’ordre ont quadrillé Analakely, pour veïller à la sécurité.Cette manifestation ne serait qu’un avertissement selon ces transporteurs. Ils continueront si la CUA persiste à mettre en vigueur la convention de partenariat avec l’Omavet et à relancer la nouvelle lanterne. La CUA n’a pas ouvert ses portes aux journalistes qui ont voulu demander sa version des faits. Ses responsables de communication se sont contentés de réagir sur son compte facebook, sur l’échec de la manifestation.Sur les réseaux sociaux, les critiques des états des taxis-ville à Antananarivo se multiplient. « Nous avons besoin d’un véhicule en marche, qui ne nous abandonne pas en chemin et qui ne nous oblige pas à pousser quand il tombe en panne. Nous faisons appel à l’Omavet pour régler ce problème », lancent des usagers. Ils envisagent de participer à la rencontre entre les transporteurs en commun et les responsables de la CUA, prévue se tenir à l’hôtel de ville Analakely, demain.

Miangaly Ralitera

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MPTDN sy Orange : niara-niasa nanatanteraka ny« Fialan-tsasatra nomerika »

Ao anatin’ny fanantanterahana ny tetikasan’ny filoham-pirenena « Nomerika ho an’ny rehetra », nanatontosa « Fialan-tsasatra nomerika » ny minisiteran’ny Paositra sy fifandraisan-davitra ary ny fampivoarana ara-kajy mirindra (MPTDN). Niarahana tamin’ny Orange ny fanatanterahana izany tao amin’ny CEMDLAC, Analakely, ny 16 hatramin’ny 22 aogositra lasa teo. « Ao anatin’ny fanatanterahana tetikasa betsaka izao ny MPTDN, any amin’ny faritra maro manerana ny Nosy momba ny fanapariahana ny fampiasana nomerika », hoy ny tale jeneralin’ny fanatanterahana ny tetikasa, Rakotoniaina Jean Jacques.

Miara-miasa akaiky amin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena, momba ny tetikasa sasany ankehitriny ny MPTDN, toy ny fizarana « tablettes » any amin’ireo sekoly ambaratonga voalohany, manerana ny Nosy, sy ny fanokafana « vitrines numériques » any amin’ny ambaratonga faharoa sy oniversite.

Ho fanazarana ny ankizy sy ny tanora

Tafiditra ao anatin’ny fampiroboroboana sy fifehezana ny teknolojian’ny fifandraisan-davitra, izay tsy azo idifiana ho an’ny asa fampandrosoana, ny « Fialan-tsasatra nomerika ». Natao indrindra izany ho an’ny tanora, hanazarana azy ireo hikirakira fitaovana informatika sy hampiasa « internet ». Resy lahatra ireo tanora amin’ny fampiasana nomerika ho an’ny fianarany, asany sy ny fiainany andavanandro. Manampy amin’ny fifandraisana rahateo izany, tsy mahalavi-tany !

“Marina fa mbola lafo …”

« Marina fa mbola lafo tsy zakan’ny ray aman-drenin’ny ankizy sy tanora maro ireo fitaovana fampiasa sy ny saran’ny fifandraisana. Koa ny minisitera, amin’ny alalan’ity tetikasa ity, manome fahafahana maimaimpoana ho azy ireo hahita tombontsoa amin’izany, na voalohany vao hikitika izany aza.”, hoy ny talen’ny fanapariahana ny teknolojia ao amin’ny MPTDN, Rakotoarimalala Heritiana. Mbola maro anefa ny asa miandry sy ny tokony hatao, ho fampiroboroboana izany eto Madagasikara.

R.Mathieu

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Andravoahangy : takona tanteraka ny tsenan’ny asa tanana

Feno 40 taona ny Fivondronan’ny mpiasa–mpivarotra–taozavatra malagasy (Fimpitama). Ho fankalazana izany, notokanana omaly ny tsenan’ireo mpivarotra asa tanana sy vakoka malagsy eo Andravoahangy. Tonga nitokana izany ny minisitry ny Kolontsaina, ny fampiroboroboana ny asa tanana sy ny fiarovana ny vakoka, Rabenirina Jean Jacques, ny minisitry ny Harena an-kibon’ny tany sy ny solika, Zafilahy Ying Vah, ary ny ben’ny Tanànan’Antananarivo, Ravalomanana Lalao.  

 

Nitsangana ny taona 1967 ny Fimpitama, izay teo Ambodifilao ny toeram-pivarotan’izy ireo hatramin’ny 1990, fotoana nifindrana eo Andravoahangy.  410 ny isan’ny mpikambana, ka ireo mpivarotra vato, fanao haingon-trano sy firavaka no be indrindra, 217. Antony lehibe nanotronan’ny minisitry ny Harena an-kibon’ny tany izany fotoana izany, noho ny akora izay foto-piveloman’ireo mpanao asa tanana. Ary ao ireo mpivarotra asa tanana vita amin’ny rary, lamba landy, sokitra. Anisan’ny tsara indrindra maneran-tany ny asa tanana malagasy. Nisy ireo mpivarotra sy mpanao asa tanana notolorana mari-boninahitra tao anatin’izao fankalazana ny faha-40 taona izao.

Olana lehibe sedrain’ny mpikambana ao amin’ny Fimpitama anefa, noho ny tsena misy azy ireo takona tanteraka, na ny mponina eto an-dRenivohitra aza, tsy zatra intsony, ary vao mainka sarotra ho an’ny vahiny mpizahatany ny miditra amin’izany toerana izany. Eo ny tsy fandriampahalemana amin’ny manodidina sy tsy fisian’ny toeram-piantsonan’ny fiara. Takon’ireo mpivarotra hafa manodidina azy ilay tsena.

Tsy misy fandraisan’anjaran’ny kaominina

Marihina anefa fa talohan’izao fitokanana azy izao, tranoheva hazo daholo ny toeram-pivarotana teny an-toerana. Noho ny fiarovana ny tsena amin’ny halatra, ny loto, satria hatramin’ny voalavo aza tafiditra amin’ireo tranoheva hazo ireo, nentanina ny mpikambana rehetra hanova izany ho trano biriky. Rehefa vita soa aman-tsara izany, nampiakatra avy hatrany ny hofany 100 %, 30.000 Ar isam-bolana ankehitriny ny kaominina, raha 15.000 Ar teo aloha. Tsy misy anefa ny fandraisan’anjaran’ny kaominina. Nanampy nanome vavahady vy ny Komitim-pirenena momba ny harena an-kibon’ny tany (CNM).

Tsy misy ny tsena, betsaka ny mikatona   

Sahirana ny Fimpitama. Tsy misy ny tsena. Antsasa-manilan’ny mpivarotra, tsy manokatra ny toerana misy azy. “Na tsy mandeha aza ny tsena, nanamboatra tranoheva ihany ny mpivarotra sao halain’ny kaominina ny tany”, hoy ny mpikambana sasany. Manoloana ireo olana sedrain’ny mpikambana, nanome toky ny minisitra Rabenirina Jean Jacques, hanangana avy hatrany komity iray hiaraka handinika izay olana rehetra, hitadiavana vahaolana. Sahirana tokoa ireo mpivarotra asa tanana eo Andravoahangy ireo raha oharina ny eny amin’ny tsena  hafa eto Antananarivo sy ny manodidina. Mamelona fianakaviana izy ireo, mandoa hetra, hofantrano amin’ny kaominina, jiro sy rano, sy fandaniana hafa nefa taona maro, tsy nisy nijery. Koa antenaina hahitam-bahaolana izany komity hatsangana izany.

R.Mathieu

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Lois sur les ZEF : la Douane lance une campagne

L’administration douanière a procédé au renforcement des capacités et à une assistance des agents des douanes en matière de Zones et entreprises franches (Zef). Ces actions entrent dans le cadre de la mise en œuvre du suivi et du contrôle des opérations de dédouanement. La campagne a été menée à Antsirabe, érigée en site pilote, au mois de juillet dernier, suivie de Toamasina en août.

A cet effet, des textes en vigueur en matière de Zef ont également été rappelés aux entreprises.  Parmi les cibles figurent également les transitaires opérant pour le compte des Entreprises franches

composées essentiellement d’Entreprises industrielles

de Transformation  (EIT) et  d’extraction de plantes, notamment lors de la campagne menée à Toamasina. Durant les échanges d’informations et les séances de formation, l’accent a été mis en particulier sur l’obligation de dépôt de la déclaration de dédouanement IM5.

Riana R.

 

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Depiote Rakotomanga Lanto : “Misy tetika ny hanitsiana lalàmpanorenana »

Tohivakana ny fanehoan-kevitra fitsipahana ny fikasan’ny mpitondra hanova na hanitsy lalàmpanorenana. Mazava ny nambaran’ny depiote Mapar, Rakotomanga Lanto. “Nianiana amin’io lalàmpanorenana  io izy fa hanaja izany. Tsy voahaja anefa izany ary anisan’ny- nametrahan’ny depiote ny fangatahana fanonganana azy… Misy hevitra ambadika sy tetika maloto ny hanovana lalàmpanorenana. Tahotra koa no betsaka”, hoy izy teny Ambohipo, omaly.  Nohitsiny fa herintaona mialoha ny fifidianana filoham-pirenena vao hanitsy izany. Nametram-panontaniana mihitsy aza ity depiote akaiky an-dRajoelina ity raha tena zava-dehibe sy tena maika izany. “Tokony hanaraka io lalàna fototra io izy raha tena matoky tena. Tokony hitsotra hoe matahotra izy. Amiko, midika izao fa tsy matoky tena sy mamim-bahoaka izao fitondrana izao ka mitady ny hevitra rehetra sy amin’ny fomba rehetra handresena amin’ny fifidianana”, hoy ihany izy.

Manohy ny asa sosialy hatrany

Momba ny fifidianana filoham-pirenena, nambarany fa vonona amin’izany ny Mapar amin’ny maha antoko matanjaka azy. Nametraka fepetra anefa ny tenany. “Nandray anjara hatrany tamin’ireo fifidianana rehetra izahay, saingy mitaky mba hangarahara sy tsy manilika ary koa azo antoka ary marina izany”, hoy ny depiote Rakotomanga Lanto.

Tsiahivina fa namaly ny hetahetan’ny EPP sy ny CEG eny an-toerana ary ny mponina ity olom-boafidy ity ka nitondra ny anjara birikiny nanamboatra ny tatatra ary namily lalana ny rano, tsy lavitry ny trano famakiam-boky sy tsy hivarinany any amin’ny lalana. “Natao izany amin’izao mialoha ny fotoam-pahavaratra izao. Fanombohana ny asa ny androany… Haharitra 20 andro izany ary hojerena na mety asiana lakan-drano ao ambanin’ny arabe”, hoy izy.

Synèse R.

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Fanitsiana ny lalàmpanorenana : famitaham-bahoaka no kotrehin’ny mpitondra

Adihevitra politika amin’izao ny amin’ny fikasan’ny filoha hanitsy ny And. 47 amin’ny lalàmpanorenana. Ahina mikotrika ny famitaham-bahoaka. Famakafakana…

« Ny fifidianana ny filohan’ny Repoblika dia tanterahina telopolo andro farafahakeliny ary enimpolo andro farafahabetsany alohan’ny fiafaran’ny fe-potoana fiasan’ny filoha am-perinasa.«  Izay And. 47 amin’ny lalàmpanorenana izay no hoe olana na sarotra tanterahina, ka mila fanitsiana. Adihevitra be…

Misy milaza fa ny fahatanterahan’ny fifidianana filoha, fihodinana faharoa, no lazaina amin’io. Ao ny miteny fa tsy tokony ho amin’izao fiafaran’ny fe-potoam-piasan’ny filoha izao no hanitsiana ny lalàmpanorenana, fa paipaika sy kajikajy politika ho amin’ny tombontsoany amin’ny fifidianana izany.

Na ahoana na ahoana, mahita ny sasany fa tsy vitan’ny hoe paipaika sy kajikajy politika ho amin’ny tombontsoan’ny tena ny fanitsiana ny lalàmpanorenana, fa famitaham-bahoaka tanteraka amin’izany. Azo antoka ve, ohatra, fa io And. 47 ihany tokoa no hoe hahitsy amin’ny lalàmpanorenana, raha hatao izay?

Maro ny andininy mila fanitsiana

 

Efa nahabe resaka, ohatra, ny amin’ny And. 46 milaza ny amin’ny tokony hanaovan’ny filoha am-perinasa fametraham-pialana 60 andro mialoha ny fifidianana, raha mirotsa-kofidina izy. Eo koa, ohatra, ny amin’ny fokontany hoe fototry ny fampandrosoana, nefa tsy ao anatin’ny vondrombahoaka itsinjaram-pahefana.

Ahoana koa, ohatra, ny amin’ny And. 107, milaza fa ny filohan’ny Repoblika no filohan’ny Filankevitra ambony momba ny mpitsara (CSM), ary ny minisitry ny Fitsarana no filoha lefitra? Mila adihevitra sy fanitsiana izay, raha ny fitakian’ny Sendikàn’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM) ny fahaleovantenan’ny fitsarana.

Rehefa hanao fanitsiana ny lalàmpanorenana ihany, tsy mila dinihina ve ireo rehetra ireo? Na ny hafa mba tsy hanao fanitsiana isaky ny mihetsika… Eo no ahina ny fitaka bevava fa ny And. 47 no hoe mila fanitsiana, nefa maromaro no mety ho randran-tarihina amin’izany: tsy lazaina mivantana, tsy hazavaina, atao maimaika.

Efa tsy atokisan’ny vahoaka ny mpitondra

Ho tonga amin’izay ahin’ny sasany ihany? Fanitarana ny fe-potoam-piasana, na fanaovana izay tsy hametraham-pialana raha mbola hirotsa-kofidina. Ho hita eo… Tsy andehanana an-kitsim-po hatrany am-boalohany ny raharaha, na toy inona filaza sy fanamarinan-tena? Na tsy atokisan’ny vahoaka intsony, ka be kajikajy sy paipaika.

R. Nd.

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« Takarivan’ny poety – Mbarakalin’ny Havàtsa » : homarihina ny faha-65 taon’ny Havàtsa – Upem

Maro ny sedra nolalovana. Teo ny zavatra tontosa, ao koa ireo asa mbola miandry. Tao anatin’ny 65 taona, nitohy hatrany ny ezaka ataon’ny Havàtsa-Upem eo amin’ny fampandrosoana ny tontolon’ny soratra.

Anisan’ireo zoky nisava lalana eo amin’ny fanomezan-kasina ny tontolon’ny soratra ny Fikambanan’ny poety sy ny mpanoratra malagasy na ny Havàtsa-Upem. Manamarika ny faha-65 taony izy ankehitriny. Hetsika iray ao anatin’ny maro mbola hotanterahin’ny Havàtsa-Upem ny « Takarivan’ny poety – Mbarakalin’ny Havàtsa », hotontosaina ao amin’ny Ivontoeran’ny kolontsaina Malagasy (IKM) Antsahavola, ny 26 oktobra izao. Lohahevitra amin’izany ny « Ny dian’ny Upem manavàtsa ny 65 taona ».

Raha ny fanazavan’ny filohany, « ho fanomezan-kasina ireo mpanorina sy ireo nanamainty molaly ny fikambanana tao anatin’izay 65 taona izay, ary ho haja ho an’ireo am-perimpanoratana ankehitriny no anisan’ny hanatanterahana ity hetsika ity ».

Hifandraika amin’ny fanandratana ny hasin’ny teny sy ny soratra ary ny mpanoratra sy ny poety rahateo ny fandaharam-potoana eny an-toerana, manomboka amin’ny 5 ora hariva. Antsa tononkalo, hira iarahana amin’ireo andrarezin’ny hira malagasy toa an’i Fanja Andriamanantena, i Rija Ramanantoanina, tarika Tafasiry Kolokanto, sns.

Nanomboka ny 6 septambra 1952 ka hatramin’izao nahatratrarany ny faha-65 taony izao, filoha valo ny nifandimby nitantana ity fikambanana ity ka Andrianasolo Hajaina Naomy no filoha vehivavy voalohany, sady am-perinasa rahateo.

HaRy Razafindrakoto

 

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IFM : “Noos”, fihetsika mampiaina olon-droa

Mozika, “cirque”, dihy sy fihetsika, indraindray, malefaka; avy eo misetrasetra … Manolotra fampisehoana miavaka, ahitana ireo rehetra ireo, ny Institut français de Madagascar (IFM) etsy Analakely, ny asabotsy tolakandro izao. Tsy mbola fahita firy izy ity ary iarahana amina mpanan-talenta mianadahy: i Justine Berthillot sy i Frédéri Vernier.

Noos” na “Nous”, izay midika hoe isika no lohatenin’ny fampisehoana, hoentin’ireto mpanao “cirque” ireto. Raha “cirque” ny atao, ilaina voalohany ny olombelona, hampiaina ireo fitaovana hafa, hanolotra kanto mahavariana. Raha tsy misy kosa ireo “zavatra hafa” ireo, moa afa-miaina ve ireo olombelona roa ireo?

Anisan’ny fanontaniana valina ao anatin’ity fampisehoana ity izany. Aseho ao avokoa ireo fihetsika ahitana taratra ny hoe “olon-droa”, tsy misy mampiavaka ny andaniny na ny ankilany. Fihetsika mahery vaika na koa malefaka io ary samy itsapana ny faravitan’ny tsirairay, hanehoana izay maha roa azy izay.

Ny mpilalao ihany, i Justine Berthillot sy i Frédéri Vernier, no namorona ity fampisehoana ity, ny taona 2015. Maharitra 30 mn izany ary, ankoatra ny fihetsika eny an-tsehatra, manome aina ny fampisehoana ny feon-kira sy ny hazavana.

Landy R.

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Chronique : sur un malentendu entretenu

La bataille engagée à propos d’une révision de la constitution menace de provoquer une catastrophe. L’issue incertaine promet en ce sens produire une surprise, agréable pour les uns, fatalement désagréable pour la partie adverse, comme il s’agit de référendum il y a nécessairement deux camps, celui du oui et l’autre du non. En la circonstance alors que les hostilités ne devraient pas encore trouver place,  déjà les positions adverses apparaissent sous leurs aspects inconciliables : le  choix entre le Oui et le Non ne suffit pas à couvrir l’étendue du problème qui avant de considérer le contenu s’arrête à la question de l’opportunité d’entreprendre une telle opération.

Le Président de la République ne déborde pas des prérogatives de sa fonction en prenant l’initiative d’enclencher la procédure d’une révision. Faut-il rappeler à cette occasion que tout un chacun lui doit respect en raison de son rôle pivot dans le système de gouvernance de l’Etat. Les raisons de la raison et du sentiment s’effacent devant cette obligation, l’aimer ou ne pas l’aime n’influe en rien au devoir de respect, mais cela n’affecte en rien un tant soit peu la liberté de chacun d’être en désaccord, d’exprimer celui-ci, de combattre pour cette cause. De son côté le Président, gardien de nombreuses valeurs dont il est garant et donc comptable devant le peuple, doit en retour écoute à ce peuple. Actuellement une partie de la vox populi s’élève avec force sans qu’elle ne semble être entendue. Alors que nombreuses forces vives  réclament que l’on remette à plus tard ce projet, la réponse élude la question, et de façon dilatoire pose un faux débat entretenant volontairement un malentendu. Les arguments en faveur d’un ajournement de cette révision de constitution ne manquent pas.

Le pouvoir n’a pas l’exclusivité du constat sur la nécessité d’un nettoyage de la constitution. Une quasi unanimité se fait pour déceler pléthore d’imperfections de celle-ci. Autant sont nombreux les partisans d’une révision autant peuvent être nombreux les points qui font litige. Raison évidente qui invite à ne pas précipiter

l’opération afin d’éviter à ne pas avoir à la rééditer de façon périodique. L’idée d’y procéder est venue lorsqu’il est apparu à ceux qui ont gouverné grâce à cette constitution et aux tripatouillages qu’elle a subis, qu’une des dispositions hypothéquait leur possibilité de rempiler. En bon chemin d’une mauvaise foi pourquoi négliger la chance de faire d’une pierre deux coups, et se priver de l’occasion de prolonger le mandat.

Evidemment que les bénéficiaires de ce malin vilain tour se défendent de cette intention et se répandent en promesses pour assurer d’un respect scrupuleux le calendrier de la tenue de l’élection présidentielle. On sait ce que valent promesses et scrupules face aux excuses de force majeure malicieuse.

Faire courir le risque de foi en ces promesses contient en soi une intention d’une honnêteté morale douteuse. Toute prolongation du mandat constitue une atteinte au contrat, le peuple a souscrit pour cinq ans, toute manœuvre aboutissant à en transformer la teneur s’apparente à un dol.

Sur le plan politique (gestion de la nation) procéder actuellement à une révision de constitution ne bénéficie pas à l’Etat. Une précipitation à le faire promet à brève échéance une réédition de la même sanction, engager un débat sur le contenu nécessite du temps qui chamboulerait tout le calendrier. De plus l’initiative menace de causer forts dégâts au pays, pas encore sorti de crise peut-on lui faire payer le luxe d’un risque d’une scission de la population en deux ?

D’un point de vue tactique politicienne, l’aventure favorise la formation d’un front commun des opposants au pouvoir, dans lequel se joignent l’opposition dans ses diverses composantes et une partie non négligeable de la nébuleuse société civile. Ça représente une force non négligeable, et pourtant plus les forces s’équilibrent plus sera rude la bataille, promettant comme issue une profonde déchirure. En serait la cause l’opération de révision de la constitution, en serait seul comptable l’initiateur de cette entreprise. Alors dans cette hypothèse une œuvre de réconciliation nationale trouverait honnête utilité. Ça serait criminel de créer un tel grand mal pour justifier l’existence de ce petit machin qui alors seulement pourrait faire du bien.

Pour satisfaire une fantaisie de plus faut-il encore rajouter des dépenses quand apparemment, si l’argent ne manque pas à quelques privilégiés, les finances font grave défaut à l’Etat, et ce n’est considérer ni les sévères difficultés qui affligent la population, ni la misère dans laquelle croupissent nombreux nationaux. L’Etat est pauvre, la population miséreuse, mais même si des richesses du pays on en a pillées et bradées au black, le pays conserve encore des restes dont une clientèle se bouscule toujours au portillon avec l’espoir d’une solderie de liquidation. La possibilité de trouver le financement ne pose pas problème, seule la contrepartie de la solution présente problème à la conscience. Celle-là ? Il y a longtemps qu’on lui a appris à se taire.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : santé et assistance médicale

Par arrêté du 11 août 1917, pris en conseil d’administration, l’ambulance de Mananjary est rattachée au service de l’assistance médicale de la province et prend le nom d’hôpital de l’assistance médicale indigène de Mananjary.

Il est annexé au dit hôpital de l’assistance médicale indigène un service spécial destiné au traitement des Européens et assimilés.

Le prix de remboursement de la journée d’hospitalisation dans cet hôpital est fixé à un taux unique de 9 francs pour les militaires et les fonctionnaires, quelle que soit leur catégorie, et pour les particuliers.

Le prix de remboursement de la journée d’hôpital pour les femmes et pour les enfants au-dessus de 12 ans, des fonctionnaires et agents, ainsi que des militaires dont la solde est à la charge du budget local ou du budget colonial, est fixé à un chiffre égal à celui qui serait applicable au chef de famille lui-même ; ce tarif est réduit de moitié pour les enfants de 5 à 12 ans ; le traitement est gratuit pour les enfants au-dessous de 5 ans. Mais le budget local ou le budget colonial devra rembourser au budget de l’assistance médicale indigène le prix intégral de la journée tel qu’il est fixé ci-dessus.

Les recettes de l’hôpital, quelle qu’en soit la nature, seront effectuées directement par le service de l’assistance médicale indigène auquel incomberont les dépenses de fonctionnement du nouveau service.

Le présent arrêté, qui aura son effet à compter du 1er août 1917, sera inséré au Journal Officiel de la Colonie et publié ou communiqué partout où besoin sera.

Garde indigène

Par arrêté du 23 août 1917, l’effectif du personnel indigène de la brigade d’Antsirabe est porté, à compter du 1er septembre 1917, à 115 hommes, répartis conformément au tableau ci-après :

Adjudant : 1

Sergents 1re classe : 2

Sergents 2e classe : 2

Caporaux 1re classe : 4

Caporaux 2e classe : 5

Gardes 1re classe : 23

Gardes 2e classe : 78

Effectif : 115

Journal officiel de Madagascar et dépendances

www.bibliothequemalgache.com

 

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Nanomboka ny tamin’ny fanoherana ny Omavet : lasa nitaky ny fialan’ny ben’ny Tanàna ireo taxi

 Tsy manaiky ny iandraiketan’ny Omavet ny fitsarana teknika ny fikambanan’ny taxi (FTAR). Omaly, niitatra amin’ny fanoloana ny ben’ny Tanàna ho PDS ny fitakiana.

Nanatanteraka ny fitokonany ny fikambanan’ny taxi eto Antananarivo Renivohitra (FTAR), omaly. Niainga teny amin’ny fihodinan’Ankazomanga, nihazo an’Andavamamba, nandalo an’Andohan’Analakely ary niafara tetsy amin’ny lapan’ny Tanàna. Tsy nisy ny tarehimarika mazava, fa nisy ny nanombana anarivony, anjatony, sns. Tsiahivina fa tsy fanekena ny hiandraiketan’ny Omavet ny fitsarana teknika fanampiny (contre visite) ny fiara mpitatitra, manomboka amin’ny taona 2018 ny anton’ny fitokonana.

Tsy manaiky fifampiraharahana intsony izy ireo, ary nivadika lafiny politika niitatra hatrany amin’ny fanoloana ny ben’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra ho filohan’ny delegasiona manokana (PDS) ny fitakiana.

Tsy nisy fandaminana ny fifamoivoizana

Nahazo alalana tamin’ny prefktioran’Antananarivo ny FTAR. Andraikitr’izy ireo ny miantoka ny filaminana. Nifanohitra tamin’izany no nitranga satria nitohana tanteraka ny fifamoivoizana, tsy nisy mpandamina, nanerana ny lalana nalehan’izy ireo, niainga tany Ankazomanga, 67 ha, Ampefiloha hatrany Analakely. Niteraka fimenomenonana ho an’ny mpampiasa lalana rehetra izany ary maro ireo diso fotoana vokatr’izay fitohanan’ny fifamoivoizana izay.

Norahonana ireo taxi niasa

Tsy ny taxi rehetra eto Antananarivo no nanaraka ity hetsiky ny FTAR ity. Marobe ireo niasa toy ny andavanandro. Tao ny nanala ny famantarana “lanterne” ary nisy ny tsy nanala. Maro tamin’izy ireo nahazo fandrahonana sy notabatabain’ny mpitokona. Midika izany fa tsy misy ny fanajana ny hafa, raha lazaina fa malalaka ny fanehoan-kevitra.

Nilaza i R.A, mpitondra taxi eny Andravoahangy fa “tsy maintsy miasa aho satria mafy ny fiainana, tadiavina anio ny hohanina anio, fotoana fidiran’ny zanako mianatra izao, ka tsy maintsy miasa. Tsy mikarama isam-bolana toy ny mpiasam-panjakana izahay taxi sy ny mpitatitra taxi-be, ka tsy hisy hamelona anay raha tsy miasa indray andro fotsiny izahay”.

Tsy nanaraka ny taxi be sy ny mpitatitra entana

Tany amboalohany, ny herinandro lasa teo, voalaza fa hiaraka hitokona avokoa ny taxi, ny taxi-be ary ny mpitatitra entana. Tsy izany no nitranga, omaly fa niasa avokoa ny taxi-be sy ny fiara mpitatitra rehetra. Tetsy ankilany, teo ihany koa ny fahafatesan’ny filohan’ny Fiombonan’ny fiara mpitatitra eto an-dRenivohitra (UCTU), ka voalaza fa “mety” ho amin’ny alakamisy indray no hitokona izy ireo. Ny zava-nisy aloha, tsy tanteraka ny fiaraha-mitokona.

Randria

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Marais Masay : jiolahy efatra voasambotry ny polisy

 Saron’ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahavalo eny Analamahitsy teny Marais Masay ny herinandro teo ireo jiolahy tompon’antoka tamin’ny fanafihana ny trano fitaizana zaza kamboty eny Amboditsiry. Araka ny fanazavan’ny polisy, ny 28 aogositra 2017 no nitrangan’ny fanafihana ka lasan’ireo jiolahy tamin’izany ny entana sarobidy rehetra tao an-trano. Toy ny volamena, vola vahiny euro maromaro niampy vola gasy ana hetsiny. Tsy nisy kosa ny aina nafoy nandritra ny fanafihana fa lasa nitsoaka avy hatrany ry zalahy rehefa nahazo izay notadiaviny tao amin’ilay trano notafihina.

Taorian’ny fitairanana voarain’ny polisy, nanao ny fanadihadiana avy hatrany ny polisy ka niafara tamin’izao nahasamborana azy izao. Maro ny fanafihana efa vitan’ireto jiolahy ireto, araka ny fanazavan’ny polisy. Misy amin’izy ireo no efa manana antontan-taratasy fitoriana eny amin’ny polisy. Natolotra ny fampanovana ireto jiolahy ireto.

J.C

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Imerintsiatosika : saron’ny zandary ireo dahalo raindahiny amin’ny halatra omby

Voasambotry ny zandary avy ao amin’ny borigadin’Imerintsiatosika, ny herinandro teo ireo andian-dahalo raindahiny amin’ny halatra omby amin’iny faritra iny. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary, nisy taratasy nataon’ny fokonolona nampandalovina tao amin’ny ben’ny Tanàna nitory olona miisa dimy ampangain’izy ireo fa manao asan-dahalo mangalatra omby. Nanao ny asa avy hatrany ny zandary taorian’izay ka nahazo loharanom-baovao fa misy olona miisa dimy ahiahina ho tompon’antoka tamin’ilay halatra omby ka nosamborina mba hofotorana. Nisy tamin’ireo olona efa very omby nijoro vavolombelona ka nanamarina fa isan’ireo dahalo efa nangalatra ny omby ry zalahy tratra ireto.

Niaiky ry zalahy fa tena dahalo tokoa nandritra ny famotorana nataon’ny zandary.

Nohamafisin’ny zandary fa noho ny fanentanana natao tamin’ireo mponina tamin’ny fandalovan’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria (Seg) tany an-toerana ny nahitana izao vokatra izao. Fiaraha-miasa tamin’ireo mponina no nahatrarana ireto dahalo ireto.

J.C

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Toamasina : noraofin’ny Fip ireo mpanendaka

Mpanendaka, mpivarotra sy mpifoka rongony ary mpanao “bizina” tsy mazava ireto noraofin’ny polisin’ny Fip ao Toamasina ireto. Nanao bemidina teny amoron-dranomasina izy ireo, nahafahana nisambotra ireto mpanao ratsy ireto. Nahafaly ireo manana antom-pivelomana manodidina eny izany, satria efa nanimba ny lazan’ny moron-dranomasin’i Toamasina mihitsy. Nanamora ny fisamborana azy ireo rahateo ny fanampian’ireo mpivarotra anaty tranoheva, satria efa nisy polisy nanao fanamiana sivily nihaodihaody teny.Mbola nisy tohiny ny fisamborana ny faran’ny herinandro lasa teo, ka tafakatra 16 ireo nosamborin’ny polisy. Amin’ izay hetsika ataon’ny Fip izay maro ireo naneho hevitra fa fomba fiasa efa tokony natao ela izany. “Matahotra ireo mpanendaka ety izahay sao misy valifaty ka mangataka ny Fitsarana mba hihazona ireo voasambotra fa tsy havotsotra”, hoy ny nambaran’ireo mpivarotra manodidina.Nanambara kosa ny kaomiseran’ny Fip, Rafaliarivo Jules, fa raha mbola misy ny fangatahan’ny vahoaka amin’izay hevitra tokony handaminana ny tanàna dia vonona hatrany ny tenany sy ireo mpiara-miasa aminy. Nohamafisiny rahateo fa atao milamina tanteraka ny eny amorondranomasina mba hanome endrika ny mpitsangatsangana sy fizahantany ary indrindra izany Renivohitra izany.

Sajo

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Fahasalamana : miara-miasa akaiky ny Malagasy sy ny Sinoa

Manamafy ny fiaraha-miasa amin’ny Sinoa ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka, amin’ny fanatsarana ny tontolon’ny fahasalamana eto Madagasikara. Efa nanomboka hatramin’ny taona 2008 ny fiaraha-miasan’ny roa tonta. Nahomby hatrany ny fidiran’ny Sinoa tamin’ny sehatry ny fahasalamana teto amintsika raha ny fanazavana hatrany.

Mahakasika sehatra maro ny fiaraha-miasa amin’ny Sinoa. Anisan’izany fanamboarana ny hopitaly CHU Anosiala Ambohidratrimo. Teo koa ny famatsiana ara-pitaovana, fanomezana fiofanana ireo dokotera sy mpiasan’ny fahasalamana sy ny fifanalakalozana traikefa teo amin’ireo manam-pahaizana sinoa sy malagasy toy ny tsindrona volamena.

Tsy hadino ny fandefasana dokotera manam-pahaizana  isaky ny roa taona eny amin’ny hopitalin’I sambava, Vatomandry, Ambovombe ary Mahitsy.

Mandroso eo amin’ny sehatry ny fitsaboana ny repoblika entim-bahoakan’i Sina. Tombony ho an’i Madagasikara araka izany ny fiaraha-miasa amin’ny firenena efa lasa lavitra toy izany.

Miitatra eo amin’ny fitsaboana maso ny fiaraha-miasa amin’ny Sinoa amin’izao fotoana. Anisan’izany ny katarakta, aretina anisan’ny mamely ny Malagasy amin’izao fotoana. Hisy ny fandidiana maimaimpoana ny olona voan’ny katarakta miisa 200  ao amin’ny HJRA Ampefiloha. Horaisin’ny sinoa an-tanana avokoa ny fandidiana sy ny lany rehetra mahakasika izany. Hifarimbona amin’izy ireo ny mpandidy maso malagasy miaraka amin’ny fandaharanasa “Vision 2020”.

Tatiana A

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Fanadinana CAP/EP 2017-09-19 : nitombo 9,6% ireo mpampianatra nisoratra anarana

Ihazakazahan’ireo mpampianatra ny fanaovana fanadinana hahazoana ny diplaoma CAP/EP. Nitombo 9,6% ireo nandray anjara tamin’ny fanadinana  tamin’ity taona ity.

Notanterahina omaly ary hitohy anio manerana ny Nosy ny fanadinana hahazoana « Certificat d’aptitude pédagogique dans les écoles primaires » na CAP/EP taona 2017. 4 634 ireo mpampianatra mpiadina nisoratra anarana niatrika izany manerana ny Nosy, izay notsinjaraina amina foiben-toeram-panadinana miisa 34. Raha mitaha ny tamin’ny taon-dasa, fiakarany 9,6% ireo mpiadina nisoratra anarana.

Ho an’Analamanga manokana, nahatratra 815 ireo mpiadina nisoratra anarana, ny 701 tamin’izy ireo ihany anefa no tonga niatrika ny fanadinana, izany hoe tsy tonga ny mpiadina 114 isa.

Mpampianatra avy amin’ireo sekoly tsy miankina avokoa ny 213 amin’ireo mpiadina 815 nisoratra anarana teto Analamanga ireo. Notanterahina teny amin’ny CEG Antanimena ny fanadinana ho an’ny faritra Analamanga. Ny taranja « Pédagogie générale » no nanadinana azy ireo, omaly.

« Afaka miatrika ny fanadinana CAP/EP ireo mpampianatra manana mari-pahaizana bakalorea ary efa nampianatra roa taona farafahakeliny na manana mari-pahaizana CAE ary efa nampianatra telo taona farafahakeliny.

Marihina fa misokatra ho an’ireo mpampianatra rehetra amin’ny sekolim-panjakana sy sekoly tsy miankina ny fanadinana fa tsy an’ireo mpampianatra amin’ny sekolim-panjakana fotsiny ihany akory », hoy ny fanamarihana sy fanampim-panazavana azo avy amin’ny tompon’andraikitra ao amin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena.

Aorian’ny fivoahan’ny valim-panadinana an-tsoratra, hiatrika ny adina fampiharana eny anivon’ireo sekoly iasany avy ireo mpampianatra mpiadina afaka ka amin’ny volana janoary hatramin’ny volana mey 2018 no hanatanterahana izany.

Aorian’ny fahavitan’izany vao hivoaka ny valim-panadinana ofisialy hahazoan’ireo mpampianatra ny CAP/EP taona 2017.

Tatiana A 

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Tsongobory : nohavaozina ny fitobian’ny fako

Efa tsy toerana fanariam-pako intsony ilay nampiasaina ao Tsongobory ao amin’ny tanànan’i Toliara hatramin’izay noho ny fiaraha-miasan’ny ONG Welthungerhilfe sy ny kaominina ambonivohitra Toliara. Tao anatin’ny 60 taona, nahatratra 20 000 t ny lanjan’ny fako natoby tao. “Nanomboka ny volana marsa lasa teo, nametraka toeram-pitehirizana sy fanodinana fako ny WHH ka tsy nilaina intsony ilay ao Tsongobory”, hoy ny fanazavana azo. Betsaka ny fianakaviana nonina sy nivelona teo amin’ny toerana fanariana fako teo na tsy mahasalama aza. Nanelingelina ny fizahantany ihany koa ny fisian’ny  toerana fanatobiana fako ao Tsongobory satria nanakaiky ny torapasika ao amin’ny La batterie.

Nanomboka ny herinandro lasa teo, novana endrika I Tsongobory ary nohavaozina amin’ny alalan’ny asa tana-maro. 200 ny olona avy amin’ny fokontany Tsongobory sy Anketraka miasa manala ny ampahan’ny fako mialoha ny hidiran’ny fiarabe manohy ny asa. Sambany teto amintsika no manaraka ny fenitra momba ny tontolo iainana ny fanakatonana ny toerana fanariam-pako. Hitondra fanatsarana eo amin’ny fahasalaman’ny vahoaka eo amin’ny manodidina izany.

Vonjy A.

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Reformes sur le transport en commun : forte mobilisation des taximen

Comme convenu, les membres de l’association des taximen d’Antananarivo (FTAR) sont passés à la vitesse supérieure après avoir lancé un ultimatum de deux semaines à la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Ils protestent contre toute forme de répressions, émanant de la municipalité, qui porte atteinte à leur gagne-pain quotidien.

Ras- le-bol. Les opérateurs dans le domaine du transport en commun, dont les taximen, s’exaspèrent face aux différentes réformes que la CUA veut apporter dans ce secteur, y compris la privatisation d’une bonne partie des services y afférents, tels que le parking et la contre-visite… «Des changements qui ne profitent pas tellement aux usagers ni aux transporteurs, qui trouvent leurs dépenses monter en flèche», selon la présidente de la FTAR, Clémence Raharinirina, hier, lors de la grève des chauffeurs et propriétaires de taxi.

Une manifestation pacifique, qui a réuni le plus grand nombre de taximen jamais vu auparavant, avec plus de deux milliers de participants. Après un rassemblement à Tsaramasay, ces derniers se sont rués vers Analakely, en passant par 67 Ha, Andavamamba, pour étayer leur revendication, ce qui a créé un important bouchon sur cet axe.  En dépit de cette grève générale, certains taximen ont encore poursuivi leur travail habituel. Une disposition qui n’a pas été appréciée par les grévistes. C’est notamment le cas de Arthur, qui est passé par Analakely pour ramener un client à Analamahitsy. «Certes il s’agit d’une revendication commune à laquelle j’adhère, mais étant un simple chauffeur, je dois me plier aux exigences de mon patron, qui attend le versement quotidien de 15.000 ariary». Un autre, ayant continué son travail, a justifié sa décision par le fait qu’il cherche au jour le jour de quoi nourrir sa famille.

La contre-visite non prioritaire

Après avoir appliqué une hausse sur le droit de stationnement, qui est passé de 7.000 ariary à 18.000 ariary, la CUA a fait forcing sur l’introduction d’une nouvelle lanterne, fruit d’un partenariat entre la municipalité et une société privée, et sur l’application de la disposition relative à la dotation de la gérance de la contre-visite à la société Omavet.

«Des dispositions inutiles, qui ne contribuent pas à l’amélioration de la qualité de services, comme l’a auguré la CUA, mais juste un moyen pour quelques responsables au sein de la municipalité de soutirer de l’argent aux transporteurs», s’est insurgé la présidente de

la FTAR. Cette dernière a ajouté que, «les contre-visites ne constituent pas une priorité dans la mesure où des professionnels se chargent déjà de la visite technique des véhicules de transports en commun. D’ailleurs, les taxis ne figurent pas dans la liste de ceux qui commettent des accidents de la circulation spectaculaire». Cette grève n’est qu’un avertissement, selon les membres de la FTAR, qui entendent renforcer leur mouvement au cas où la CUA ne reviendrait pas sur sa décision.

Fahranarison

 

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Maladie d’Alzheimer : une journée portes ouvertes

Comme chaque année, Madagascar célèbre la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer. Ainsi, l’ONG Madagascar Alzheimer «Masoandro mody» organisera demain une Journée portes ouvertes, en son siège à Fenomanana Mahazoarivo. Le neuropsychiatre, le docteur Solomon Rakoto, sera l’invitée d’honneur et répondra aux questions relatives à cette maladie.

La maladie Alzheimer est incurable et fait partie des maladies non transmissibles. Toutefois, on peut ralentir son évolution par des séances de rééducation. L’objectif est de réveiller l’automatisme du patient, des gestes qui demeurent en lui.

On note à titre d’exemple, l’automatisme d’aller aux toilettes ou encore de porter à sa bouche une cuillère pour manger. «Ce sont les automatismes et les capacités qui restent encore en eux, qu’on essaie de garder le plus longtemps possible», a expliqué un docteur responsable d’un centre à Tsiadana.

Il a ajouté que «faire travailler les méninges aussi longtemps que possible est une manière d’éviter cette maladie»

Une maladie à trois phases

La maladie d’Alzheimer entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et affecte ainsi la mémoire. Elle se manifeste en trois phases. La première se traduit par une perte de mémoire à court terme,  laquelle devient modérée dans la deuxième phase durant laquelle on perd la notion de la réalité comme l’inversion du jour et de la nuit.

Lors de la dernière phase, le patient perd ses sens, comme le fait de devenir insensible à la douleur ou au froid. En général, les symptômes apparaissent avant 50 ans, avant de se manifeste à partir de la soixantaine.

Sera R

 

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Foot – Pays-Bas : les Fosa Juniors sortent leurs griffes

Les Fosa Juniors ont pris très au sérieux leur sortie aux Pays-Bas en remportant quatre victoires en quatre matchs face à des équipes locales en 3e, 2e et 3e division. Une bouffée d’oxygène pour le club qui vise la coupe nationale cette année, même si l’opération est loin d’être aisée.

Les footballeurs de Boeny ont montré de quel bois ils se chauffent pendant leur sortie à l’étranger, plus précisément aux Pays-Bas, le week-end dernier. Les Fosa Juniors FC ont effectivement rendu un carnet complet en remportant quatre victoires sur les quatres rencontres qu’ils ont disputées. Les clubs ont été pris à contre-pied par la prouesse des footballeurs majungais qui ont écarté tour à tour leurs protagonistes. Le staff technique, dirigé par le head coach Bob Kotwij et assisté par Menakely, a visé juste en alignant les bons joueurs au bon moment.

Pour rappel, Fosa Juniors Fc a tout d’abord remporté son premier match face à HBS par 3 buts à 1. Sambatra a ouvert la marque à la 17e minute, suivi d’un tir puissant d’Elefoni à la 23e minute et un penalty de Santatra à la 47e minute. La tâche a été plus compliquée contre le HVV car les Malgaches ont pu sortir la tête hors de l’eau grâce aux deux buts signés Yvon et Babangy, respectivement à la 7e et 23e minute. Une chose est sûre, Yvon et Sambatra ont été au top de leur forme car ils ont réédité leur exploit face au Westlandia (2-1).

Pour boucler ce test grandeur nature en beauté, les Fosa Juniors ne se sont pas laissés intimidés par l’équipe en première division néérlandaise, Ado DH, en s’imposant sur le score de 3 buts à 1. Reste à consolider la défense puisque l’équipe adverse arrive toujours à marquer à chaque rencontre. Les dirigeants du club espèrent que cette sortie aura un impact favorable pour la conquête de la Telma coupe de Madagascar, vu que le club a déjà été sorti du tableau de la THB Ligue des champions.

Rojo N.

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NAMOY KINTAN’NY KITRA I TOAMASINA : Nodimandry i Debon Richard

Tao amin’ny klioba Jeunesse Catholique de Vohémar no niakarany kianja ofisialy voalohany. Nifindra monina tao Toamasina izy taorian’izay, ka hitan’ny Mmm ( Mpianatra Mpiasa Miaraka) ny talentany. Nampalaza azy fatratra ny tao amin’ny Mmm. Mpilalao tsy afaka am-bavan’ny mpijery baolina ny taona 80-90 izy. Nibata ny tompondakan’i Madagasikara ny Mmm, ny taona 1980 ary mpilalao tao anatin’io i Debon Richard Alexis.

Taorian’ny Mmm dia nalain’ny klioba Union Ambanja tany Avaratra. Nitsiriritra azy ny As Fortior ka niverina tao Toamasina indray ny tenany nanatevin-daharana ny As Fortior. Ankoatra ny tontolon’ny baolina kitra, dia nahafantarana azy koa ny sehatry ny fambolena sy ny fiarovana ny tontolo iainana. Injenieran’ny-fambolena ny tenany. Andraikitra farany nian-tsorohany mialoha ny nahafatesany ny naha mpanolotsaina manokan’ny lehiben’ny Faritra Analanjirofo azy.

Ny sabotsy 16 septambra lasa teo no nodimandry tao Toamasina i Debon Richard Alexis. Teo amin’ny faha-65 taonany izy izao nodimandry izao noho ny aretina nitaiza azy. Ny alatsinainy 18 septambra lasa teo no natao ny fanaovam-beloma azy farany tao amin’ny Ekar Saint-Louis de MontFort sy nanitrihana azy ao amin’ny cimetière Vazaha. Namoy ny kintan’ny kitra i Toamasina.

Tsara ny manamarika fa misandrahaka amin’ny tontolon’ny baolina kitra eto Madagasikara ny fianakavian’i Debon Richard.

Ny rahalahiny Debon Jean dia misahana ny andraikitra Tale tekinika nasionaly eo anivon’ny Federasiona malagasin’ny ny baolina kitra ( Fmf). Izahay eto amin’ny gazety Ino Vaovao Faritra dia mirary fiononana feno ho an’ny fianakavian’i Debon Richard Alexis manontolo.

Kamy

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MAHAJANGA : Nosokafana ny alatsinainy teo ny « Universiades Madagascar » andiany fahatelo

Ny « Universiades Madagascar » moa dia fifaninanana ara-panatanjahantena ifanatrehan’ny mpianatry ny anjerimanontolo miankina sy tsy miankina amin’ny fanjakana manerana an’i Madagasikara. Tonga marobe izy ireo nanatrika ity fanokafana ity. Miisa 13 ny oniversite mandray anjara amin’ity lalao fifaninanana ity, ka ny 6 amin’izany dia oniversitem-panjakana avy amin’ny faritra 6 eto Madagasikara, ny 6 hafa kosa dia oniversite tsy miankina amin’ny fanjakana ary ny 1 dia oniversite avy ao amin’ny Nosy kaomôro.

Haharitra 6 andro ity lalao fifaninanana ity ary efa nanomboka tamin’ny alatsinainy teo izany. Isaorana, hoy ny Minisitry ny fampianarana ambony, ny oniversite ao amin’ny Nosy kaomôro namaly ny antso. Efa nampanantena kosa hoy izy ny Oniversiten’ny Nosy Maurice sy La Reunion fa ho avy amin’ny “ Universiades Madagascar” andiany fahaefatra amin’ny taona ho avy. Tonga nanotrona ny fanokafana moa ny Minisitry ny fampianarana ambony RASOZANANERA Marie Monique sy ny Minisitry ny Tanora sy ny Fanatanjahantena Jean Anicet ANDRIAMOSARISOA ary ny filohan’ny oniversiten’i Mahajanga ary ireo solotenam-panjakana eto Mahajanga.

Maro ny fanatanjahantena hatao mandritra ny fifaninanana, anisan’izany ny Baolina kitra, basket ball, Hand ball, Athletisme, Volley ball, karaté, judo sy ny maro hafa. Mampirisika sy manentana ny tanora mba hitia sy hanao fanatanjahantena ny Minisitry ny Tanora sy ny fanatanjahantena satria ny fanaovana izany dia miteraka fahasalamana sy mahatomady ny vatana sy ny saina ary izany no mampandroso lavitra. Ity lalao fifaninanana ataon’ny oniversite rehetra izao dia hoentina hampifandray sy hampiray hina ny mpianatra sy tanora.

Patricia(stagiaire)

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LOZAM-PIFAMOIVOIZANA TENY AMIN’NY RN4 : Niteraka resabe sy adihevitra

Fa izy sy ilay voatronginy dia tsy nanao hadisoana akory. Niantso ny fahatongavantsain’ireo mpamily ireo fiara starex ireo mihitsy moa izy. Taitra ny koperativa cotisse naheno izany satria tsy misy nidiran’izy ireo akory ilay loza. Izy ireo rahateo tsy manana Hyundai starex fa sprinter avokoa ny fiarany. Ny Tpc na transports première classe kosa no manana fiarakodia Hyundai H1.

Nanambara izy ireo fa amin’ny fito ora maraina no miala any Antananarivo ary amin’ny 5ora hariva no miditra eto Mahajanga. Tamin’ny dimy ora teo no nahatongavan’izy ireo teo ampidirana an’i Mahajanga, izany hoe tsy nifanenjika araka ny nambaran’ilay mpamily 205 nandona izy ireo fa nanaja tsara ny hafainganam-pandehany.

Tsy lavitra ny sampanana Ambalakida no niseho ny loza ary lalana mahitsy lavalava eo vao misy fiolahana kely, ka teo amin’ny fiolahana no niseho ny loza. Araka ny nambaran’ilay mpamily ny 309 izay maty vady sy maty zaodahy tamin’ity loza ity dia handeha hitsangantsangana any Ambanjabe izy ireo no nahatazana fiara telo mifanaraka.

Tsy niresaka fiara Hyundai starex mihitsy izy fa fiara sprinter sy 4x4 ary Peugeot 205 no nambarany. Saika hisongona ilay sprinter ilay 4x4 no nahita azy nikisaka.

Nanaraka anjambany tao kosa ilay 205, tsy nijery akory fa takon’ilay 4x4 ka avy hatrany dia nifanehatra tamin’ilay 309. Niezaka niala azy ihany ilay 309 saingy voadona teo amin’ny vatany ka noho ny hamafin’ny hafainganam-pandehan’ilay 205 dia voatrongy ary nivadika mihitsy. Pempo ny lohan’ilay ramatoa ary ratra maro no nahazo azy ka niteraka ny fahafatesany. Maty toy izany koa ny anadahiny ary vaky ny karandohan’ilay zazakely niaraka tamin’izy ireo. Soa ihany fa tsy maty.

Efa manomboka ny fanadihadiana ary teny ihany dia efa nanambara ny komandin’ny zandarimaria fa betsaka ny tsy fanarahan-dalàna natao nitarika izao famoizana ain’olona izao.

Vanessa

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VANGAINDRANO : Lehilahy hita faty tao anaty tanimbary ny alatsinainy mara...

Misy koa ireo tsy nahitana ratra amin’ny vatany na ny kely aza ary tsy fantatra hatramin’ny fianakaviany, ka ireny tranga ireny no anisany manahirana ireo mponina indraindray raha ny fitarainana voaray ihany. Na izany aza anefa dia hita taratra avy hatrany fa tsy mandry fahalemana intsony i Madagasikara ary tsy misy ny filaminana sy ny vahaolana entin’ireo mpitondra manoloana ny zava-misy .

Toa vao mainka mitombo andro aman’alina ireo karazana seho maro samihafa, ary indrindra fa ireo mponina any ambanivohitra no tena lasibatra sy misedra olana amin’izao fotoana. Araka ny tatitra voaray avy ao an-tampon-tanànan’i Vangaindrano izao dia lehilahy sahabo ho 55 taona no hita nitsirara tao anaty tanimbary manakaiky ny lalana mihazo ny tanàna atao hoe “Ranomena”.

Marihana fa 6 km mivoaka ny tanànan’i Vangaindrano io toerana io, ka afak’omaly vao maraina no nahitana ny vatana mangatsiakany raha ny fanazavana voaray hatrany. Rehefa nanao ny fizahana ny razana ny teo anivon’ny mpitsabo sy ny mpitandro filaminana dia tsy nahitana ratra na mangana ny teo amin’ny faritry ny vatany ka novinavinain’izy ireo sao ho vokatry ny fahamamoana.

Ny teo amin’ny manodidina ihany koa tsy nisy nahafantatra azy. Ny mpitandro filaminana ao an-toerana no misahana ny famotorana ankehitriny ary efa natomboka ny adihevitra satria raha fatin’olona tsy misy mahalala tahaka izao dia heverina fa toy ireny jiolahy tratra ny fitsaram-bahoaka ireny, raha ny ao amin’ity faritra ity manokana no lazaina.

Ny nanaitra ny sain’ny maro anefa hatreto dia tsy nisy ratra ny tenany ary tsy misy mahafantara ny momba azy ihany koa. Andrasana ny tohin’ny raharaha.

Tatianà R.

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FITAOVAM-PITATERANA POSIPOSY : Voasambotry ny polisy ireo roa lahy nitondra entana nitsoaka

Naka posiposy bisikileta roa izy teo amin’ny toeram-piantsonan’ny fiara ao Tanambao V. Ny iray nitondra ny entam-barotrany raha nitondra azy avy tao aoriana kosa ny faharoa.

Eny Mangarivotra ny toerana tokony naleha. Teny an-dalana, dia nilaza ho nisy fahasimbana ilay posiposy nitondra azy avy tao aoriana. Mody niondrikondrika nanamboatra ilay posy ilay mpitondra azy. Ilay posiposy nitondra ny entana rehetra teny aloha kosa tonga dia nirifatra nandositra. Entana tao anaty gony nahitana kojakoka maro izy io : radio, kapa, panneau solaire sy ny maro hafa.

Raha mbola varina nanakana posiposy bisikileta hafa ilay tompon’entana dia rifatra nandositra ilay posy iray nilaza ho nisy fahasimbana. Sanganehana teo ilay tompon’entana. Nanatona ny biraon’ny polisy ao amin’ny boriborintany voalohany Tanambao no azony natao. Nametraka fitoriana ity lasibatra. Niroso tamin’ny fikarohana an’ireo olon-dratsy ny polisy notarihin’ny Kaomisera Rakotovao Jean Christian.

Ny alahady hariva, dia nisy olona nivarotra enta-madinika teo ambony tetezana Verrerie. Rehefa nanontanian’ny polisy azy ny taratasin’ireo entana amidiny, dia nilaza fa tsy misy ka nentina avy hatrany teny amin’ny birao natao fanadihadiana sy nampifanatrehana tamin’ilay tompon’entana.

Vantany vao nahita azy ilay tompon’entana dia nanamafy fa tena ilay mpitondra posiposy nitondra ny entany nitsoaka tokoa io saron’ny polisy io. Nandritra ny famotorana natao azy, dia niaiky ny heloka vitany ilay ranamana ary nanoro ny toerana misy ilay mpitondra posy mpiray tendro aminy, izay nilaza fa simba posiposy. Voasambotra ihany koa ity farany. Tafaverina tamin’ny tompony ireo entana sisa tsy lafo.

Anio alarobia 20 septambra no atolotra ny Fampanoavana ireto mpitondra posiposy mpitondra entan’olona nitsoaka ireto.

Kamy

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RAHARAHA DABARAHA : Nampanantena vahaolana ao anatin’ny herinandro ny prefen’i Morondava

Marina ihany koa ny vinavinan’ireo lohandohan’ny mpitarika fikambanana efa-dahy manoloana ny fisamborana azy ireo, ny sabotsy teo iny fa ny Prefe tokoa no nandefa taratasy fisamborana.

Voalaza ihany koa fa efa any amin’ny Fitsarana ao Morondava ny taratasy manameloka azy ireo saingy nandritra ny fifampiresahana nataon’i Raoldy Lehiben’ny fikambanana sy ingahy Prefe dia hoesorina io taratasy fitoriana io. Miandry izay fampanantenana nomen’ny Prefen’i Morondava azy ireo ny tantsaha mpamboly ao amin’ny Distrikan’i Morondava ireto ankehitriny.

Efa nentinay teto fa niverina nidina an-dalambe ireo tantsaha mivelona amin’ny dobondrano Dabaraha, ny herinandro lasa teo ka nisy ny fanaparitahana ireo nanao hetsika tamin’ny gazy mandatsa-dranomaso tamin’izany. Ny zoma teo kosa dia nandefasana taratasy fiantsoana tamin’ny zandary ireo voalaza fa lohandohany nitarika ireo mpanao hetsika ka nampatoriana tamin’ny fonja izy ireo, ny sabotsy teo. Ny alahady maraina vao navoaka ny fonja izy efa-dahy ireo rehefa naheno ny Prefe fa hiakatra ao an-tampon-tanànan’i Morondava ireo tantsaha avy ao Bemanonga tsy manaiky ny fisamborana ireo namany.

Efa telo volana mahery izay no niantombohan’ity olana eo amin’ny dobondrano Dabaraha ity ary ny fitiavantenan’ireo mpamboly sasantsasany ao Mahabo no tena mahatonga ny olana izao. Andrasana noho izany ny tohin’ity raharaha makasika ity izany.

Pounie

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AMBOHIJAFY - TOAMASINA : Mpiasa niasa iray andro nifaoka volamena rehetra tao an-trano

Raha ny fanazavana voaray, dia niditra niasa tao amin’ilay tokantrano izy, ny alahady 17 septambra izany hoe iray andro monja mialoha ny nisehoan’ny halatra.

Samy tsy tao an-trano ireo mpivady mpampiasa ny marainan’ny alatsinainy 18 septambra io ka tamin’iny indrindra no nanaovany ny asa ratsiny. Noraofiny avokoa ny volamena rehetra tao an-trano. Karohina fatratra izy ankehitriny.

Manampy amin’ny fikarohana azy ny fanadinoany ny karapanondrony tao an-trano. Tovovavy 23 taona izy io.

Kamy

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TAMBAJOTRAM-PIFANDRAISANA AO ANTSOHIHY : Avoaka eo an-tokotany ny mpanjifa

Ny fakana vola sy ny fanaovana taratasy io ijoroana ao Ambalabe Atsinanana io. Araka ny nambaran’ireo mpanjifa sasany koa dia mila mifanaraka amin’ireo ‘sécurité’. Omena azy ny ‘code’ dia izy no maka ny vola ary omena kely avy eo, rehefa manatitra izany. Ireo hijery finday amidy kosa dia afaka miditra tsara. Roa herinandro teo no nisian’izany ao Antsohihy tao fa teo aloha dia mahazo miditra ao amin’ilay trano fivarotana sy fandraisana daholo ny mpanjifa.

Rehefa nanontaniana ireo tompon’andraikitra dia nilaza fa mandoto rindrina ireo mpanjifa ka taorian’ny fivorian’izy ireo teny amin’ny foibe dia nandray fanapahan-kevitra ny hamoahana ny mpanjifa milahatra eny ivelany.

Ela dia ela anefa ny filaharana ka manosika ireo mpanjifa hanao bizina amin’ny mpiambina. Lasa bizina manokana iny satria ariary 500 farafahakeliny no azon’ny mpiambina amin’ny olona iray.

Mitaraina noho izany ireo mpanjifa ka mangataka ny hanaovana trano misy tafo satrana handraisana ireo mpanjifa raha hitan’ity orinasa ity fa tsy mendrika azy ireo ny trano tsara. Azo tenenina tsara kosa anefa ny mpanjifa tsy handoto rindrina, hoy hatrany izy ireo fa tsy voatery avela hiaritra ny masoandro ora maromaro.

Azon’ireo mpanjifa ireo atao tsara kosa ny miova tambajotra hafa rehefa tsy mahay mandray mpanjifa ity orinasa ity.

Vanessa

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ALAOTRA MANGORO : Dosie manodidina ny 30 no hataon’ ny Bianco fanadihadiana

Marihana fa hijanona mandritra ny 20 andro eo izy ireo  raha ny fanazavana voaray ka  anisany fotoana iray entina hanabeazana ireo mponina ny fotoana andalovana amin’izay  mba tena hampiharina tokoa ny paikady amin’ny fiadiana amon’ny kolikoly. Amin’io fotoana io ihany koa dia hararaotina ny fahafahana manatanteraka ny fanambaràm-panana ho an’ireo olona izay voakasik’izany ao an-toerana.  

Marihana fa raha ny zava-misy ankehitriny no dinihana  dia toa lasa fombafomba fotsiny  ihany ny fampiharana  ny mangarahara ary maro ireo izay mbola minia mandika ny lalàna.  Ohatra velona amin’izany ny lafin’ny fampianarana  eto amintsika izay matetika ireo mpanam-bola ihany no tafavoaka.  Ireo milaza ho ngeza sy mahitahita hatrany   eto amintsika no manana toerana ambony ka vao mainka mihasarotra ny fampiharana izany ankehitriny. 

Miainga amin’ny foto-pisainan’ny tsirairay araka izany no entina manafoana sy mampandroso fa raha tsy izany dia toa very maina ihany raha toa ka dia samy ho tia tena avokoa. Ho avy tsy ho ela indray izao ny fanatanterahana ny  fifidianana  ary ho hita mibaribary  sy porofo mivaingana ny  teti-dratsy hataon’ireo mpanao politika satria dia tsy ananan’ny vahoaka fahatokisana intsony noho ny tsy fangaraharan’ny fomba fitantanana nisy hatramin’izay.

Eo indrindra ny olana ary hita mivaingana fa na ireo lazaina ho mpitarika sy mpitondra mihitsy aza no mampiseho toetra ratsy ny vahoaka madinika. Hany ka samy manao izay metimety aminy daholo. Etsy andaniny ny fahavitan’ny fanadihadiana moramora sy vita ho azy rehefa ireo olona ambony sy manan-katao no tratra mandika lalàna.  Na izany aza anefa no zava-misy dia milaza  ny hiezaka hanafoana ny kolikoly ny eo anivon’ny tompon’andraikitra ao amin’ny Bianco ary hametraka  ny rafitra hanabeazana ny vahoaka.  

Raha tsiahivina  kely dia napetraka tamin’ny 2004 ny Birao mahaleotena iadiana amin’ny kolikoly mba handrafitra sy hanatanteraka ny paikady iadiana amin’ny kolikoly eto Madagasikara. Araka izany dia andry miisa telo no hita ao amin’ny Bianco, ary departemanta telo samihafa no ahatazanana an’izany dia ny fanabeazana, ny fisorohana ary ny fanadihadiana.  Hatreto anefa dia mbola tsy hita soritra mazava tsara ny tsy fisian’ny kolikoly  intsony  ary izay indrindra  no antony anaovan’izy ireo hetsika fanabeazana  maromaro isaky ny faritra tato ho ato, nahazo tombony tamin’izany ny Faritra Alaotra Mangoro .

Tatianà R.

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FTAR SY OMAVET : Tsy andrenesam-peo ny Ben’ny tanànan’Antananarivo

Ireo lefiny hatrany no miezaka mitondra fanazavana manoloana ireo trangan-javatra maro miseho eto amin’ny tanàna fa ny tenany dia mbola tsy tazana naneho hevitra mihitsy hatreto.

Tsy fantatra araka izany izay heviny manoloana izao savorovoro misy eto amin’ny tanànan’Antananarivo izao. Raha ny zava-niseho omaly dia fantatra fa tsy hihemotra amin’ny fanapahan-kevitra noraisiny mihitsy ny fikambanan’ny taxi eto Antananarivo raha tsy misy vahaolana mazava azon’izy ireo manoloana ny fitakiany. Tsy nihemotra fa raikitra soa aman-tsara, omaly ny fitokanan’ireo mpamily fiarakaretsaka teto Antananarivo izay notarihan’ny filohan’ny fikambanana Clémence Raharimanana. Noho ny fanoheran’izy ireo ny fanomezan’ny Kaominina an’ny orinasa Omavet ny fanaovana fitsirihana ny fiara no antony. 

Nilaza mazava ny filohan’ny fikambanana fa “tsy hihemotra amin’ny fitakiana izay hataony, fa raha mihenjana ny Kaominina dia hihenjana araka izany ihany koa izy ireo”. Nambarany ihany koa fa “tsy hanaiky hatramin’ny farany izy ireo ary tsy maintsy mandresy ao anatin’izao hetsika hatao izao”. Fiara karetsaka an’arivony maro no niara-nitokona tsy niasa omaly, teo Ankorondrano  no niara-niainga ireo taxi. Nihazo an’Andavamamba ary nipaka teo anoloan’ny Kaominina Antananarivo renivohitra niaraka tamin’ny horakoraka sy ny tsoka kiririoka.

Araka ny fantatra dia sambany teo amin’ny tantaran’ny Kaominina Antananarivo renivohitra no nisy fitokonana faobe niantefa tamin’ireo mpitantana tahaka iny niseho omaly iny izay niteraka fitohanana tsy nifankahitana tamin’ireo toerana nolalovan’ireo mpanao fihetsiketsehana. Hatreto anefa dia mbola tsy fantatra izay fanehoan-kevitra avy amin’ny Ben’ny tanàna izay tompon’andraikitra voalohany ao amin’ny Kaominina. Nilaza ihany koa izy ireo fa tsy hanaiky hifampiresaka amin’ny Kaominina raha mbola fanazavana momba ny Omavet ihany. Tokana ny fitakian’izy ireo dia hanafoanan’ny Kaominina ny fifanarahana natao tamin’ity farany.

Ankoatra ny fikambanana Ftar dia anisany tsy manaiky lembenana amin’izao zava-mitranga amin’ny raharaha anatin’ny Kaominina izao ihany koa ny sendikan’ireo mahaleotenan’ny mpiasa. Ireto farany indray dia mitaky ny mangarahara amin’ny fitantanam-bola eo anivon’ny Kaominina. 

Nilaza ireo mpiasa fa misy ny lainga afafy amin’ny filazana fa mpiara-miombon’antoka amin’ny Kaominina ihany ny orinasa Omavet. Raha tsiahivina dia efa anisany nitsipaka an’io raharaha Omavet ihany koa ireo mpiasa noho ny fidiram-bolan’ny Kaominina izay voalaza fa foana tanteraka. Tsy milamina araka izany ny ao amin’ny Kaominina, voalaza ho manana kajy hafa ireo mpitantana amin’ny fivarotana ireo sampan- draharahara maro ao anatin’ny Kaominina izay miafara amin’ny fidinana an-dalam-be tahaka izao. Hatreto anefa dia tsy mbola nandrenesam-peo ny Ben’ny tanàna izay tompon’ andraikitra voalohany tokony hamaha ny olana.

Avotra Isaorana}

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Diovy ny kajy !

Hatramin’izao rehefa miresaka politika eto Madagasikara dia zary lasa loto hatrany no ao an-tsain’ny maro.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Taksi tsy mila OMAVETMamaky ady amin’ny Kaominina

Nanatanteraka fitokonana faobe ireo fiarakaretsaka sasany mivondrona ao amin’ny FTAR ( fikambanan’ny Taksi eto Antananarivo Renivohitra) tarihin-dRaharinirina Clémence omaly talata 19 septambra.

  Fitokonana niainga teny Ankorondrano, nihazo ny faritra 67 ha sy Andavamamba ary nipaka hatreny amin’ny lapan’ny tanàna. Niteraka fitohanana goavana teto an-drenivohitra izy io. Anton’ny fitokonana ny tsy faneken’izy ireo ny hiantsorohan’ny OMAVET ny “contre visite” manomboka amin’ny taona 2018 ho avy io, fanapahan-kevitra noraisin’ny filankevitry ny kaominina Antananarivo Renivohitra ho fiarovana ny aim-bahoaka sy ny fananany. Eo ihany koa ilay resaka lanterne Publi motion izay tsy terena ny fampiasana azy fa miankina amin’ny safidin’ny tsirairay. Nambaran-dRaharinirina Clemence fa tsy hihemotra amin’ny hetsika ataony ny taksi. Fampanenoana lakolosy ny omaly. Miangavy ny amin’ny tsy hitikihan’ny kaominina azy ireo intsony ny filohan’ny FTAR mba hisian’ny filaminana. Ankoatra ny resaka OMAVET sy lanterne dia fantatra fa tsy zakan’ireo taksi koa ny fakan’ny polisy monisipaly vola amin’izy ireo sy ny sazy takin’ny Easy park ateraky ny fampiasan’izy ireo toby fiantsonana eny anelanelany eny.

Pati

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LalàmpanorenanaNy finiavana hampihatra no tsy misy

Misokatra tanteraka ny adihevitra momba ny fikitihana ny Lalàmpanorenana Malagasy natao amboletra tamin’ny taona 2010. Tsy misy ratsy ny didy aman-dalàna eto Madagasikara.

 Lesoka fototra kosa ny tsy fananan’ireo mpanao politika sy ny mpitondra fanjakana finiavana hampihatra, araka ny fanehoan-kevitry ny fiarahamonina amin’ny ankapobeny. Tsy fotoanan’ny fanitsiana ny Lalàna fototra izao taona iray mialoha ny fifidianana izao. Ilaina faritana mazava rahateo ilay lazaina ho «tranga manery» ny fanovana andininy vitsivitsy, hoy ireo mpanara-baovao. Manana ny fomba fijeriny ity lalàmpanorenan’ny Repoblika faha-IV ity ihany koa anefa ireo olom-pirenena samihafa. Hoy indrindra izy ireo :

Serge Zafimahova (Cde): «Efa tsy neken’ny mpanao politika Malagasy maro an’isa sy ny fianakaviambe iraisampirenena ity lalàmpanorenana mandeha ila avy amin’ny filankevitry ny minisitry ny Fahefana Avon’ny Tetezamita naroson’ny komity mpandinika ny Lalàna fototra ity ny taona 2010. Takon’ny tondrozotra lasa lalàna velona nifanarahan’ny rehetra rahateo izy io nanomboka ny 13 septambra 2011».

Sahondra Rabenarivo (Sefafi): «Tsara aloha raha hampiharina amin’ny endriny misy ankehitriny ilay Lalàmpanorenana. Rehefa tsy mety na ahitana lesoka ny fampiharana vao tokony hirosoana ny fanatsarana na fanovana azy».

Alain Andriamiseza (Mcdm) : «Tokony ho ny lalàmpanorenana iray manontolo no soloina hifanandrify amin’ny hetahetan’ny vahoaka, ny demokrasia ary ny faniriana mankany amin’ny fampandrosoana. Hanolotra volavolana lalàna fototra hanatsarana kokoa ny fomba fitantanana ny raharaham-pirenena sy ny fiainam-bahoaka rahateo ny tenako».

Nangonin-dRamano F.

 

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Pastera Randriamisata Roger“Tsy misy demokrasia eto !”

Nahitsy fiteny ary hentitra i Pastera Randriamisata Roger nandritra ny fandaharana Donak’afo tao amin’ny TOP Radio halina, nilaza fa “tsy misy demokrasia izany eto !”. Sakantsakanana ny olona haneho hevitra, tsy avela hidina an-dalambe toy ny fahita amin’ny tany demokratika manerantany. Hatramin’ny olona maneho hevitra any amin’ny haino aman-jery aza samborina. Ny manahirana dia misy ampahan’olona na sokajin’olona omena tombondahiny fa ny ankamaroany dia ailikilika, anaovana antsojay. Manampy trotraka izany ny fanapepoana ny olona amin’ resaka “laïcité de l’Etat” na ny fanasarahana ny fitantanam-panjakana amin’ny raharaham-piangonana.

 

Jean D.

 

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

La « Foara Pangalana » pour dynamiser le commerce

Pour dynamiser les échanges commerciaux et économiques dans la région Vatovavy Fitovinany, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Fitovinagny organise une foire du 14 au 17 octobre prochain à Manakara, dans la partie sud-est de l’île. Dénommée « Foara Pangalana Vatovavy Fitovinany : miara mive ho amin’ny fampandrosoana », la manifestation se donne pour objectif de promouvoir les potentialités agricoles, minières, culturelles, artisanales et touristiques de cette région.

La foire servira ainsi de tremplin pour les producteurs agricoles, artisans, opérateurs touristiques pour exposer leur savoir-faire et leurs atouts. Les organismes d’appui et ONG participeront également à cet évènement économique. Les organisateurs de la « Foara Pangalana » espèrent aussi durant les 4 jours favoriser les rencontres entre les organisations des producteurs et les opérateurs des marchés.

A noter que la cette manifestation se tiendra en parallèle à d’autres évènements comme l’Atelier régional des cultures de rentes et le Bazar Mada au niveau de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Fitovinagny. 10 000 visiteurs sont attendus au cours de la foire « Foara Pangalana ».

La Vérité0 partages

Basketball-Cccoi 2017 - Les prix d’entrée et les billetteries

Les prix d’entrée et les billetteriesLa Fédération malagasy de basketball (Fmbb) et Telma Madagascar organisent la Coupe des clubs champions de l'océan Indien (Cccoi) au Palais des sports de Mahamasina du 23 septembre au 1er octobre 2017. A J-3 de la cérémonie d’ouverture, la Fmbb a fixé les prix d’entrée pour le public à moins d’un euro durant la compétition. 

Durant l’ouverture officielle et  les phases finales  le prix d’entrée sera de 3000 ariary  tandis que durant les phases éliminatoires, les tickets s’achèteront  à 2000 ariary avec possibilité de faire une réservation via Mvola de Telma Madagascar même à quelques jours avant le match. Quelques matchs seront retransmis en direct sur la chaine nationale et les négociations y afférentes sont actuellement en cours. Selon la fédération malagasy du basketball, la sécurité au cours des matchs sera assurée par une boîte professionnelle en la matière. Toutes les îles des pays concernés de la zone 7, mises à part la Djibouti et la Réunion., répondront présent à cette compétition régionale.E.F.

La Vérité0 partages

Tourisme - La naissance de la confédération du secteur privé

L’union fait la force. Tous les acteurs touristiques dans le secteur privé se sont réunis, au Café de la gare Soarano afin de mettre en place une confédération au service du tourisme à Madagascar.  Durant toute la journée d’hier, les participants ont donc élaboré tous les documents nécessaires afin que cette confédération puisse voir le jour. Ils ont donc travaillé ensemble afin de dégager le statut de la confédération, les règlements internes ainsi que le code éthique.

Toutes les options mises en place permettront à chacun d’avoir la même ligne directrice afin de pouvoir avancer ensemble et favoriser également l’évolution du secteur concerné. Un conseil d’administration provisoire a également été mis en place dans la finalisation de cette naissance. D’après le président du conseil d’administration, Raoull Patrice, « la création de cette confédération ne date pas d’hier, cela fait un an que le travail a commencé mais le résultat n’a été quantifiable que maintenant ». Cette confédération résulte de l’aboutissement des expériences des professionnels du tourisme qui ont regroupé leurs compétences et leurs vécus afin d’offrir un développement durable au secteur touristique. Il a également ajouté que « cette naissance ne reposait pas seulement des acteurs touristiques du secteur privé mais ils ont été appuyé par différents partenaires techniques et principalement la Banque mondiale ». Encore à sa naissance, la Confédération du tourisme n’a pas encore de feuille de route précise. Cependant, elle prévoit de l’élaborer dans les temps à venir. Rova R.

La Vérité0 partages

Girofle - Un début de campagne dans les règles

Une bonne récolte en perspective. La campagne de girofle a commencé officiellement hier, dans les Régions de Vatovavy Fitovinany et d’Atsimo Andrefana. Récolter, collecter et vendre. Ce seront donc les prochaines actions des acteurs de la filière girofle. Toutefois, les règles sont strictes envers les opérateurs.

Les ventes nocturnes sont interdites pour assurer la transparence des échanges commerciaux entre les acteurs. Poursuivant dans cet axe donc, que ce soient les collecteurs ou les exportateurs, tous les acteurs doivent être normalisés pour pouvoir exploiter la filière et assurer une meilleure redevance à la région ou la Commune concernée. Les prochaines dates à retenir pour cette campagne de girofle sont alors le 1er octobre qui scelle l’ouverture de la vente des pousses de girofle et le 15 décembre qui est l’ouverture de la vente des autres parties du giroflier. En tant que 2e producteur mondial, Madagascar doit assurer sa récolte afin de garantir une production de qualité et de quantité pour le marché international. Il faut rappeler que le girofle est une plante reconnue pour ses propriétés antiseptiques et anesthésiques, et il est surtout utilisé dans la dentisterie. Propos recueillis par Rova R.

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Institution – La Haute Cour de Justice face à un blocage

Le président de la République affirme qu’il n’a pas peur de mettre en place la HCJ, et que ce sera pour bientôt. Selon lui, les conditions y afférentes ne seraient pas encore remplies.

Ce sera pour bientôt. Telle a été la réponse de Hery Rajaonarimampianina, président de la République, lorsque la question sur la mise en place de la Haute cour de justice (HCJ) lui a été posée, samedi. Lors du petit-déjeuner de presse qu’il a organisé, au palais d’État  d’Iavoloha, il a même soutenu  qu’il n’a pas peur de mettre en place cette institution.Dans sa réplique à la presse, le Président a, toutefois, indiqué que les conditions requises pour mettre en place la HCJ ne seraient pas encore remplies. « Toutes les étapes doivent être suivies de règles à respecter », a-t-il déclaré, demandant aux journalistes de voir lesdites règles. Pour appuyer son argumentation, il a fait part d’une conversation avec un diplomate qui insistait sur la mise en place de la HCJ, l’année passée.L’instauration de cette institution est une des conditionnalités requises, notamment par l’Union européenne. « N’était-ce pas vous qui vouliez qu’il fallait d’abord passer par la société civile et les entités concernant les droits de l’homme, conformément à la loi ? », aurait rétorqué le président Rajaonarimam­pianina, à l’ambassadeur.« C’est à la CNIDH [Commission nationale indépendante des droits de l’homme] de désigner le représentant de la société civile », a-t-il ajouté durant le petit-déjeuner de presse. Selon la Constitution : (…) le président de la Répu­blique, dans un délai de douze mois à compter de son investiture, invite les instances compétentes à désigner les mem­bres qui composent la Haute cour de justice afin de procéder, dès l’expiration de ce délai, à son installation.

AntipathieDans la décision sur la mise en accusation pour déchéance du chef de l’État, en 2015, la Haute cour constitutionnelle (HCC) a libéré ce dernier de cet étau constitutionnel en prêchant une obligation de moyen et non de résultat, pour le Président. Ce qui implique que l’instauration de la HCJ devrait attendre que tous ses membres soient désignés.Seuls les deux membres titulaires et leurs suppléants désignés par le Haut conseil de la défense de la démocratie et de l’État de droit (HCDDED) manquent à l’appel, à l’heure actuelle. Le texte concernant cette entité prévue par la Constitution souligne qu’un effectif incomplet ne saurait constituer un obstacle, à sa mise en place. Le décret officialisant la nomination de ses membres et l’instituant est, pourtant, toujours, en stand-by.Le seul des neuf mem­bres du HCDDED qui manquait à l’appel, jusqu’au 27 janvier, était celui issu des organisations ou associations pour la défense des droits de l’homme. Selon la loi sur le Haut conseil, celui-ci est élu par la CNIDH. La Commission des droits de l’homme a procédé à cette élection, le 27 janvier. A été élu Anaclet Imbiky, ancien ministre de la Justice. Cela n’a cependant pas suffi pour déclencher la mise en place du HCDDED.Par le biais de sa direction juridique, la présidence de la République a contesté le choix d’Anaclet Imbiky, devant le Conseil d’État. Une contestation déboutée par la Cour administrative, le 27 mars. Depuis, la suite de la procédure de mise en place du Haut conseil, s’inscrit en pointillés. Étant donné les péripéties qui ont suivi l’élection par la CNIDH du représentant de la société civile au sein du HCDDED, certains pensent à une antipathie à l’égard de la personnalité élue.Pourtant, l’entrée en jeu du HCDDED devait ouvrir une voie royale à celle de la Haute Cour de justice. Si la question des membres est l’obstacle à la mise en place de la HCJ, il semblerait qu’aujourd’hui, ce ne soit plus qu’une formalité. Le président de la République affirme, d’autant plus, qu’il « n’a pas peur », de mettre en place cette institution devant laquelle il sera justiciable. Au regard de tout ce qui précède, la question qui se pose est, quel est le blocage ?

Garry Fabrice Ranaivoson 

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Parc de l’Ankarana – Dix touristes attaqués, un bandit lynché

Trois bandits armés ont attaqué six touristes français et quatre nationaux à Ambilobe. L’un des assaillants a été assassiné et une partie du butin récupérée. 

Une escouade de bandits en a eu pour son grade au parc National de l’Ankarana à Marivorahona Ambilobe, dimanche. Tombé dans les griffes d’une foule en furie après une attaque armée contre un groupe de touristes dans un circuit de l’aire protégée, l’un des malfaiteurs a été lynché à mort. Une partie du numéraire ainsi que des objets de valeur dérobés sur les randonneurs ont été retrouvés sur l’individu assassiné dans une vindicte populaire. Six appareils photos numériques, quatre  téléphones portables, une montre, un GPS, une tablette ainsi que trois millions d’ariary en liquide et 240 euros ont été récupérés.Le fokonolona a, dans la foulée, mis la main sur l’arme du crime. Un fusil de chasse de calibre 12 dont la bande s’est servi pour commettre le forfait a été arraché sur le suspect.L’attaque a été commise dimanche aux alentours de midi. Tombés nez-à-nez avec trois bandits encagoulés, brandissant un fusil de chasse, dix touristes, dont six Français et quatre nationaux n’ont trouvé aucune issue.

Gagne-painPris dans un guet-apens, ils ont été dépouillés de devises s’élevant à 900 euros, de deux millions d’ariary en numéraire, de deux passeports français, de sept appareils photos numériques ainsi que de quatre téléphones portables, selon les préjudices déclarés aux forces de gendarmerie.Sitôt alertée de l’attaque,  la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Ambilobe a dépêché des éléments pour passer les environs au peigne fin, en travaillant de concert avec les responsables de la sécurité au sein du parc.Entre-temps, l’acte de banditisme qui venait de  se commettre a déjà fait grand bruit dans les parages. Suivis à la trace par la population riveraine telle des bêtes traquées, les fuyards ont  eu du mal à semer leurs poursuivants. Pendant qu’une cohue d’individus en état d’énervement se déchaînait sur le suspect appréhendé, après avoir été alourdi par l’arme ainsi que la plus grande partie de leur butin, ses deux comparses en ont profité pour s’évanouir dans la nature, l’abandonnant ainsi à une mort certaine. Les deux fuyards ont réussi à disparaître, entre autres avec des devises ainsi qu’un appareil photo.À la lumière des informations communiquées, le trio criminel écumait certaines attractions touristiques du massif de l’Ankarana et faisait de leur gagne-pain de pareils actes. Pour preuve, le GPS, la montre, la tablette ainsi qu’une partie du liquide retrouvé n’appartiennent pas aux touristes qui viennent d’en faire les frais, mais ont été dérobés sur d’autres victimes.

Andry Manase

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Réconciliation nationale – Quatre prétendants pour un fauteuil

Une semaine après leur prestation de serment, des candidats se positionnent déjà sur la ligne de départ pour être  président du CFM.

Quatre noms sont en lice pour la course à la présidence du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM). En attendant l’élaboration du règlement intérieur de celui-ci, des « conseillers » sont pressentis candidats à l’élection du président de ce conseil. Il s’agit de Charles Rabe­mananjara, Michel Botralahy, Alphonse Maka et Eugène Mangalaza. Chaque personnalité a son histoire et aucun de ces candidats n’échappe à son passé. En effet, ils ont presque tous été acteurs de la crise de 2009. Ancien Premier ministre ou ancien parlementaire, ils ont tenu une place importante avant ou durant la Transition.Avant les événements de 2009, Charles Rabe­mananjara, général de corps d’armée dans la Gendar­merie nationale, a été le dernier Premier ministre du régime Ravalo­manana. Il a, notamment, changé les membres de son gouvernement à trois reprises. Le 17 mars 2009, après plusieurs mois de conflit entre le président Marc Ravalomanana et l’ancien maire de la capitale, Andry Rajoelina, son  gouvernement est dissous. Les fonctions de président de la République et de Premier ministre ont été confiées à un directoire militaire à qui le président Ravalomanana a remis le pouvoir en démissionnant. Ce directoire remet, à son tour, le pouvoir à Andry Rajoelina et le général Rabemananjara est remplacé au poste de Premier ministre par Roindefo Monja, sans aucune passation de service.

Quid de l’efficacitéEugène Mangalaza est également un nom qui ne passe pas inaperçu. Il était Premier ministre de consensus de la mouvance Ratsiraka après l’accord d’Addis-Abeba. Proche allié de l’ancien président Didier Ratsiraka, Mangalaza part en exil au Canada puis à La Réunion à l’arrivée de Marc Ravalo­manana au pouvoir en 2002. Le 10 octobre 2009 les quatre mouvances, dirigées respectivement par le président de la Transition Andry Rajoelina et ses prédécesseurs, Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy, signent un accord et Eugène Mangalaza est désigné Premier ministre. Cependant, cette nomination se heurte au refus de Roindefo Monja, chef du gouvernement sortant, de démissionner, car il estime que toutes les parties n’ont pas été consultées lors des négociations sur l’accord de partage du pouvoir. Le 18 décembre, à quelques heures de l’arrivée des délégations des trois mouvances à l’aéroport d’Ivato, la présidence de la Haute autorité de la transition a promulgué un décret abrogeant la nomination d’Eugène Mangalaza et plaçant à la Primature pour intérim, Cécile Manorohanta,.Alphonse Maka a aussi son histoire. Se disant neutre, cet ancien journaliste a été conseiller auprès du Premier ministre et membre du Congrès de la Transition. Il a également été membre des « Raiamandreny Mijoro » sous la Transition. Ce comité a vu le jour le 27 mai 2010 et avait comme vocation de réconcilier les Malgaches. Alphonse Maka était alors aux côtés de Gisèle Rabe­sahala, Perry Rasolondraibe, Paul Ramino, de princes et Ampanjaka ainsi que d’un prédicateur musulman.La question qui doit se poser est de savoir si le Conseil du Fampihavanana Malagasy va être à la hauteur de la mission qui lui est attribuée. Le fait est que presque tous les membres du CFM ont participé, de près ou de loin, à la vie politique à Madagascar. On peut, par exemple, observer la présence d’Andrianantoan­dro Raharinaivo (ancien président du CT) ou encore de  Manantsoa Masimana (ancien ministre et ancien CENI-T).

Loïc Raveloson

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Exposition – « Sary Sahy », un œil photographique particulier

Toni Haddad, par la subtilité de ses clichés, incite ceux qui passent voir son exposition à réfléchir mûrement pour arriver à déceler la profondeur des messages émis par ses photos.

Réalité, beauté, ambiguïté, dualité, sont des situations antagonistes invitant à une réflexion. C’est ce que laissent dégager les photos de Toni Haddad, actuellement en exposition à l’Is’Art Galerie. Une vingtaine de panneaux présentant chacun, deux clichés différents avec un trait commun, qui n’est pas forcément décelable à la première vue, caractérisent l’exposition de Toni Haddad, intitulée « Sary Sahy ». Les photos parlent d’elles-mêmes. Et chacun est libre d’interpréter ce qu’il voit dans le travail du photographe libanais. Elles reflètent la réalité, dénoncent certaines scènes et arrivent à relever la beauté de la vie malgache, même celle dans des situations délicates.Le choix du noir et blanc et l’utilisation de la couleur n’est pas fortuite. Il donne une profondeur aux images, immortalisant l’instant et l’endroit où se trouvait le photographe, avec un œil et un regard perçant l’humanité dans chacune des situations capturées. La dualité des clichés adoucit certaines scènes plutôt touchantes et donne de l’humour à l’œuvre du photographe. Ça n’aurait pas été le cas si les photos avaient été accrochées au mur, une par une. Après le tour de la salle d’exposition, une véritable remise en question atteint le visiteur, par la réalité difficile à admettre mais dans laquelle se trouvent bon nombre de Malgaches. « Sary Sahy » restera exposé à l’Is’Art Galerie jusqu’au 27 septembre.

Voyage de découvertesToni Haddad est né au Liban, au milieu du tumulte de la guerre civile. « J’ai quitté mon pays d’origine depuis que j’ai compris que les frontières sont des portes d’aventures, des couleurs, des cultures pleines de connus et d’inconnus », a avoué le photo-journaliste. Après un certain temps passé à travailler dans un bureau, il a tout quitté pour explorer le monde. Il traversa l’Europe, l’Asie et l’Afrique, en gardant à proximité son appareil photo. Le corps de travail de Toni se compose d’un tableau de documentaires sociaux et de voyages. Actuellement, il est basé à Madagascar en tant que photo-journaliste indépendant et photographe sous-marin, en continuant ses recherches personnelles, tout en savourant l’île et ses nombreuses cachettes.

Ricky Ramanan

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Motocross – Ranty Ernest chez Vision Racing Team

Ranty Ernest disputera deux courses en Afrique du Sud, avec la Vision Racing Team. Il roulera sur une Husqvarna TC 125, à Northwest et à Terra Topia.

À la mi-août, on annonçait la signature d’Aina Razakasoa pour la Vision Racing Team, en Afrique du Sud. Un deal qui ouvert la voie à Ranty Ernest, puisque ce dernier va également courir pour la même équipe.« Paolo (Preve) a discuté Vision Racing et il a tout arrangé. Nous tenons à lui exprimer notre reconnaissance, ainsi qu’à tous les sponsors qui ont soutenu Ranty depuis ses débuts », nous a confié la mère du jeune pilote.Ranty va participer à une manche régionale à North West, ce dimanche 24 septembre. Et il disputera une deuxième course à Terra Topia, au niveau national cette fois-ci, le dimanche 14 octobre. Il roulera sur une Husqvarna TC-125, en catégorie juniors.Une machine qu’il connait déjà par cœur pour avoir remporté de très nombreuses victoires à ses commandes, à Madagascar, pour le compte de la Team Husqvarna-Motostore. Entre autres, son palmarès est riche de plusieurs titres de cham­pion national en catégorie juniors et il a également été vice-champion en catégorie scratch.

OpportunitéRanty est conscient que c’est la chance de sa vie, que cette opportunité ne se représentera qu’une seule fois et qu’il faut la saisir coûte que coûte. D’ailleurs, depuis la confirmation de sa participation à ces deux courses, il a énormément intensifié ses entraînements sur le circuit d’Iavoloha.« L’objectif sera de gagner et de faire mes preuves là-bas. Mais je suis conscient qu’il faudra me battre farouchement, vu que le niveau est très élevé », a souligné le double vainqueur des 4H Honda, avant son départ pour le continent. Gagner une course internationale, il l’a déjà fait. C’était à Bras Panon, à La Réunion, en juin 2015.Ranty s’envolera pour l’Afrique du Sud, ce mercre­di. Il sera accompagné de son père, qui est également son coach depuis ses premiers pas en motocross. C’est un rêve qui se réalise pour le jeune motard, qui aura seize ans en novembre.Si ses performances convainquent les Sud-Afri­cains, il pourra décrocher un guidon pour l’année prochaine. « On a besoin d’un pilote 125 ici. S’il nous convainc lors de ces deux apparitions à North West et Terra Topia, on l’engagera pour disputer une saison complète l’année prochaine en tant que premier pilote de notre équipe », explique-t-on auprès de la Vision Racing Team.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Ihorombe – Les forces de  l’ordre utilisent  les grands moyens 

Les forces de défense et de sécurité passent à la vitesse supérieure dans la lutte contre l’insécurité dans la région Ihorombe. Envoyé à la rescousse, un hélicoptère  Alouette II de l’armée est déjà sur les lieux pour  livrer bataille.  Prêts à frapper d’une main de fer, les commandements de la gendarmerie nationale ainsi que  de l’Armée ont décidé de recourir  à la libellule de fer.L’hélicoptère sera utilisé pour assurer une couverture aérienne des zones sensibles et appuyer les troupes au sol. Avec de commandos du 1er Régiment des Forces d’Intervention (RFI) à bord, l’Alouette II va, de surcroit, donner un appui-feu et, le cas échéant, effectuer des extractions de soldats blessés, outre des approvisionnements de munitions lors des missions périlleuses dans des zones difficiles d’accès.Aux dernières nouvelles, l’armée a dépêché du renfort à Ihosy pour prêter main forte à la gendarmerie, face aux virulentes attaques de dahalo. La semaine passée, neuf villageois ont été abattus par des dahalo à Fandamy et une centaine de têtes de bovidés ont été dérobées.

A.M.

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Opération Smile – Cent cinquante cibles prévues à Toamasina

Opération gratuite. Une mission de chirurgie réparatrice des victimes de la malformation faciale, se tiendra à Toamasina, en novembre.

Retour aux sources. L’Opération Smile entamera sa 16e mission, au mois de novembre. Elle célèbre, également, ses dix ans cette année. Prochain cap, Toamasina, après la mission effectuée à Antsirabe au mois de mai. Cent cinquante enfants et jeunes victimes de la malformation faciale habitant dans l’Est de la Grande île, pourront bénéficier de cette chirurgie réparatrice gratuite, du 3 au 10 novembre.« Nous avons choisi la ville de Toamasina, car c’est dans cette ville que nous avons effectué notre première mission, en 2007 », explique Anjaramamy Ramamonjisoa, responsable pays de l’Opération Smile. C’était hier, à Ankorondrano, durant la rencontre de la responsable avec le président directeur général du groupe Prey, Edgard Razafindravahy, qui a réitéré son soutien à l’opération.Cette fois-ci, le chef de file national du parti Antoka sy Dinan’ny Nosy (ADN) offrira trente litres d’alcool à utiliser pendant l’opération.

Deux mille enfantsLe groupe assurera, en outre, la communication et la sensibilisation de la mission. À la 15e mission, le chef de file avait mis à la disposition de l’Opération Smile, deux bus, pour leur transport.Plus de deux mille enfants et jeunes nés avec une fente labiale et/ou palatine, ou autres malformations faciales, ont retrouvé le sourire grâce à cette œuvre caritative médicale depuis son lancement en 2007. Des opérations sont, par ailleurs, effectuées dans la ville d’Eaux tous les mois depuis juillet, à part cette mission semestrielle. Des dizaines de chirurgiens, infirmiers et techniciens bénévoles se mobiliseront pour la réussite de la mission. À Madagascar, le bec de lièvre toucherait une naissance sur huit cents alors que dans le monde, il ne toucherait qu’une naissance sur cinq cents.

Miangaly Ralitera

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Révision de la constitution – Le SMM s’engouffre dans la brèche

Une ouverture. Le Syndi­cat des magistrats de Mada­gascar (SMM) s’engage également dans les débats sur la révision de la Constitution. Dans une déclaration partagée sur sa page Facebook, hier, il a indiqué qu’une retouche de la Loi fondamentale devrait aussi concerner les dispositions concernant la Justice.« Nous pensons que si cette révision doit avoir lieu, il serait indispensable de modifier les articles concernant l’appareil judiciaire à Madagascar », soutient le SMM. L’effectivité de l’indépendance de la Justice est la revendication martelée sans relâche par le Syndicat des magistrats. Pour y parvenir, une réforme des textes régissant leur métier, mais aussi l’organisation judiciaire figurent parmi les desiderata soumis au pouvoir exécutif durant les négociations entre les deux entités.Bien qu’une retouche des dispositions constitutionnelles concernées est dans les têtes, elle n’a jusqu’ici, pas été évoquée franchement dans les pourparlers. Profitant de la révision de la Loi fondamentale que compte visiblement engager l’Exécutif, le SMM compte faire valoir son souhait. Parmi les vœux des magistrats, il y a, entre autres, le fait que ce ne soit plus le président de la République qui préside le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), et que le ministre de la Justice n’en soit plus le vice-président. Des attributions, pourtant  prévues par la Constitution.

VerrouillageL’élection du président, des vice-présidents ou encore du procureur général de la Cour suprême est aussi revendiquée par le Syndicat. La Loi fondamentale prévoit que ces personnalités soient nommées par décret pris en conseil des minis­tres. Le principe constitutionnel de subordination hiérarchique des magistrats du ministère public est, également, contesté par le SMM.Durant le petit-déjeuner de presse qu’il a donné, à Iavoloha, samedi, le président Hery Rajaonarimam­pianina a, cependant, verrouillé le projet de révision de la Constitution : il sera limité aux seules dispositions relatives aux élections. Rembarrant toute intention de débattre sur la retouche d’autres prescrits de la Loi fondamentale, le chef de l’État, a, notamment, pointé du doigt les alinéas 2 et 3 de l’article 47 de la Constitution, relatifs à l’élection présidentielle.« L’élection du président de la République a lieu trente jours au moins et soixante jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice.(…) Le second tour a lieu trente jours au plus après la proclamation officielle des résultats du premier tour », dispose, entre autres, l’article 47. Sur leur revendication, le SMM réplique qu’« il faudrait aussi que le PRM et le gouvernement s’y attèlent désormais parce que nous, magistrats, voulons aussi améliorer notre condition de travail ».Pour le chef de l’État, le délai prévu à l’article 47 serait insuffisant pour tenir deux tours de scrutin. Il a, notamment, mis en avant les problèmes logistiques concernant la collecte des résultats. « Du point de vue économique, nous pensons que l’article 47 ne pose aucun problème du moment que le gouvernement octroie les moyens nécessaires pour l’acheminement des résultats en provenance des milliers de bureaux de votes sur tout le territoire », plaide, pourtant, le Syndicat.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Éducation – Des enseignants des écoles privées passent le CAP/EP

Examen pour l’obtention du Certificat d’Aptitude Pédagogique dans les Écoles Primaires (CAP/EP). Une présence massive des enseignants provenant des écoles primaires privées a marqué cette session de l’année 2017. Sur les huit cents inscrits dans le centre d’examen de la direction régionale de l’Éducation nationale (DREN) à Analamanga, deux cent dix proviendraient des écoles privées. « L’examen du CAP/EP s’ouvre autant pour les enseignants des écoles publiques que pour ceux des écoles  privées », précise le Dr Todisoa Andriamam­pandry, directeur général de l’Éducation fondamentale et de l’alphabétisation au sein du ministère de l’Édu­cation nationale, lors de sa descente au centre d’examen au CEG Antani­mena, hier.Quatre mille six cents candidats se sont inscrits à cet examen dans tout Mada­gascar. Une hausse des participants est enregistrée par rapport à l’année dernière. Le nombre de candidats a augmenté de 9,6 %, indique le communiqué envoyé dans le cadre de cet examen. L’examen s’effectue dans trente-quatre centres d’examen dans tout Madagascar, hier et ce jour.La participation à cet examen devrait améliorer la compétence des enseignants candidats. Ses épreuves requièrent une bonne compétence pédagogique. À la sortie du résultat de l’examen écrit, les admissibles devront encore passer l’épreuve pratique pour confirmer leur obtention du certificat.

M.R.

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Tennis -Ando Rasolomalala – « Le meilleur est à venir »

Pour un premier tournoi continental, les prestations des jeunes (filles et garçons) étaient satisfaisantes. Spécialement pour le petit Johnny qui était le modèle de l’équipe nationale mais aussi la petite star durant l’échéance africaine.Avec ce résultat final , un petit regret reste au fond de la gorge puisqu’on avait le niveau pour titiller l’Égyp­te, le Maroc et la Tunisie surtout du coté fille. On aurait pu être sur le podium si les constances des joueuses étaient au rendez-vous. Durant la compétition, l’équi­pe a eu des hauts et des bas et cela nous a coûté cher.Côté garçon, c’était presque le même problème, juste que notre 2e joueur (Hugo) a flanché tout au long de ses matches de simple, et nous a handicapés un peu. En gros, le niveau malgache est encourageant, sachant que les meilleurs africains à 12 ans ne seront pas les mêmes à partir de 14 jusqu’à 18 ans, donc les meilleurs restent à venir pour les jeunes Malgaches.

Qu’est-ce qui a manqué aux Malgaches pour figurer sur le podium?Comme j’ai l’ai déjà dit, c’était le manque de constance qui nous a pénalisé pour être sur le podium. La rencontre contre l’équipe Tunisienne nous a perturbés un petit peu puisque Maholy (joueuse numéro 2 de notre équipe) a assuré son simple avant que notre numéro une (Miotisoa) a perdu son match, qui était capital. Le match de double décisif n’était qu’une formalité pour l’équi­pe adverse par la suite. Et c’était le même cas contre l’équi­pe marocaine, durant la rencontre, c’était au tour de Maholy de perdre un peu ses jeux habituels avant que Miotisoa sauve les meubles en gagnant contre la numéro une marocaine. Mais c’était toujours au double décisif on perd. Chez les garçons, c’était le manque de lucidité de Ugo Razafinjato en simple contre le Ghana qui nous a privés du play off.

Sur quel secteur de jeu les Malgaches doivent ils évoluer et quels sont les acquis?Le niveau dans l’ensemble est agréable à voir chez les garçons comme chez les filles surtout sur le plan de jeu en fond de court. Globa­lement, chez les filles, le jeu au filet reste le point faible. Quant aux garçons, la taille nous handicape un peu, ce qui engendre le manque de puissance.Concernant les acquis, en premier lieu , l’obtention de l’expérience reste une chose importante pour chercher les niveaux réels des meilleurs Africains. Puis, la détection des points faibles et points forts de chaque joueur puisqu’en jouant contre  différents joueurs et joueuses, les lacunes et les acquis se présentent naturellement. Enfin, la compétition a noué un lien fort entre chaque joueur de l’équipe nationale. Vu que c’était une compétition par équipe et le support de tout un chacun était mis à épreuve.

Quelle suite prévoyez-vous pour cette equipe nationale U12 qui reste très homo­gène suite aux dires des techniciens Africains?Je sens déjà que le meilleur est à venir. Déjà quelques uns, sont sollicités de joindre les centres de la fédération internationale de tennis en Afrique. Pour les autres, des travaux à faire sont obligatoires pour évoluer dans le haut niveau et ils sont sur la bonne voie à ce que je constate. Nous, du coté de la fédération, on prévoit de monter le centre fédéral dans la capitale qui reste un grand projet, et on fera tout notre possible pour aider les élites nationales afin qu’ils puissent aller le plus loin possible dans le sport qu’ils vénèrent. Car dans deux ans ces jeunes pourraient prétendre au titre africain en U14 en étant pointileux, avec une grande abnégation, de la rigueur et de la tenacité.

Propos recueillis par Dina Razafimahatratra

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Musique – Volahasiniaina transmet son savoir

Tambour loin a joli son. Le lancement officiel de la sixième édition des rencontres sur les arts rythmiques, intitulée « Antahkarana » a ouvert les réjouissances, hier au Centre d’Éducation Artistique à Ambanidia (CEAA) avec des retentissements de tambour et de percussion, deux instruments transitionnels de l’évènement.Initié par la percussionniste Volahasiniaina Linda, et en partenariat avec  l’Association Manangy percussions, l’événement se singularise par un atelier animé par Leiky Rakoto et Volahasiniaina. Il met en relief l’importance de ces instruments de musique typiques du pays. La percussion est l’instrument de la pondération et de la ponctuation. Apprendre à jouer des percussions consiste à apprendre un art rythmique, en développant une autre sensibilité d’expression.Diverses techniques pour une meilleure approche et une pratique de ces instruments seront apprises jusqu’à vendredi, aux dix élèves qui ont eu la chance d’y participer. L’initiation se clôturera en apothéose par un concert public gratuit avec restitution de leur travail d’apprentissage et de création, ce samedi à 10 heures au CEAA. Le groupe Randramita percussion et Mpamalia seront également de la partie.Volahasiniaina Linda  pense que tout le monde est capable de faire de la musique, que l’on soit enfant ou adulte. « Le but de cet atelier est de s’initier et d’acquérir en grande partie, les bases de rythme et de son utilisation avec des ensembles de percussion. L’atelier est ouvert à toute personne ou groupe de personnes désirant s’initier à l’improvisation en temps réel. Pour cette année, on n’a pris que dix participants afin de pouvoir les gérer au mieux », affirme Volahasiniaina, initiatrice de l’événement.

Sitraka Rakotobe

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Transport – Les bus scolaires présents  à Mahajanga

Le service du transport urbain de la commune urbaine de Mahajanga aura du pain sur la planche. Non seulement, il se charge du transport public mais voilà que les bus scolaires sont devenus son second souci.Ces derniers temps, ils ont atteint une trentaine à Mahajanga et vont encore augmenter dans quelques mois. La commune urbaine exige ainsi que les papiers soient en règle tels que la patente, l’assurance, ainsi que l’autorisation de circuler. De même, la visite technique doit être effectuée.Les surcharges sont interdites et ces bus sont dédiés exclusivement aux écoliers. Les écoles privées et l’École française utilisent ce genre de transport pour faciliter le déplacement de leurs élèves. Un contrôle sera effectué bientôt.À Mahajanga, outre les bus scolaires, les pousse-pousse sont aussi très utilisés comme moyen de transport d’écoliers. Car la confiance règne entre les parents et le tireur ;qui sait où habite l’élève. Les bus fonctionnent de la même maniMotocross – ère mais le paiement est mensuel.

Vero Andrianarisoa

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Alaotra-Mangoro – Les enseignants retrouvent  les bancs de l’école 

De nouveau à l’école. Hier, 193 enseignants issus des établissements publics et privés sous tutelle de la direction régionale de l’Éducation nationale (DREN) d’Alaotra-Mangoro, ont rejoint deux centres d’examen. Durant deux jours, ils auront à passer les examens en vue d’obtenir le Certificat d’aptitude pédagogique dans les écoles primaires (CAP/EP). Les candidats inscrits dans les circonscriptions scolaires (Cisco) d’Andilamena, d’Amparafara­vola et d’Ambatondrazaka passent leur examen dans le centre d’Antsahatanteraka à Ambatondrazaka. Quant à ceux issus des Cisco de Moramanga et d’Anosibe An’Ala, ils le passent au collège d’enseignement général de Moramanga. En fait, 26,61 % des inscrits sont absents soit 70 sur les 263 candidats.Au total, huit salles de classe sont utilisées pour accueillir les épreuves dans la DREN d’Alaotra-Mangoro sous la surveillance très sévère des seize membres de jury émanant des Cisco issues d’Ambatondrazaka et de Moramanga qui travaillent avec des responsables dépêchés par la DREN.

Hery Fils Andrianandraina

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Open international – Irina revient pour défendre son titre

L’an dernier, Irina Ramia­lison avait fait honneur au camp malgache, en remportant le tableau simples dames à l’Open International. Elle va revenir pour l’édition 2017, qui s’étalera du 10 au 15 octobre, pour défendre son titre. Elle sera engagée autant en simple qu’en double, d’après les informations recueillies auprès du Country Club Ilafy.Parmi les adversaires d’Irina dans ce tableau féminin, on note la Hollandaise Ewijk Chayenne. Cette dernière avait été finaliste de l’Open International en 2014 et avait été battue par Zarah Razafimahatratra. Sans oublier Imke Kusgen, une autre invitée, qui vient d’Allemagne.Chez les hommes, Mada­gascar comptera également sur Jacob Rasolondrazana, ainsi qu’Antso Rakoton­dramanga, classé dans le top 100 français. Deux autres invités sont également membres de ce top 100 de l’Hexa­gone, à savoir Louis Quen­nessen et Vincent Stouff.Louis Quennessen avait pris part à l’édition 2014 de la compétition et s’était imposé à l’époque en double, en compagnie de son compatriote Lucas Viel.

H.L.R.

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Béryl Razafindrainiony – « On partagera notre vision dans la zone II »

La victoire malgache s’est également étendue sur le plan politique, il y a dix jours, en Tunisie. En marge du championnat d’Afrique de pétanque, remporté par la sélection malgache, la Confé­dération africaine de Sport Boules avait également organisé son assemblée générale à Tunis.Béryl Razafindrainiony, président de la Fédération malgache de pétanque, a été élu à la tête de la zone II - Afrique de l’Est, à l’issue de cette AG. Il sera notamment épaulé par Radhakrishansing Rajkoomar, président de la Fédération Mauricienne de Pétanque, qui occupe désor­mais le poste de vice-président de cette zone II - Afrique de l’Est.« J’occupe cette fonction de président de la zone II jusqu’en 2019. On partagera notre vision de la pétanque auprès des pays membres. On se penchera surtout sur l’organisation de compétitions internationales entre ces nations », souligne Béryl Razafindrainiony à propos de la nouvelle mission qui lui incombe.La zone II - Afrique de l’Est comprend quatorze pays. Citons Comores, Djibouti, Érythrée, Éthiopie, Kenya, Madagascar, Maurice, Rwanda, Seychelles, Somalie, Soudan du Nord, Soudan du Sud, Tanzanie et Ougan­da. Au total, le continent noir est découpé en cinq zones géographiques. « Pour moins de lourdeur, l’Afrique a été divisée en plusieurs zones par la CASB. Ce qui permettra de mieux vulgariser la discipline dans chaque pays. Et de cette manière, on pourra relever le niveau général de la pétanque dans tout le continent », explique Béryl Raza­findrainiony à ce propos.

H.L.R.

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Marché artisanal à Andravoahangy – Aucun bénéfice pour les artisans

Joie et préoccupation. Le marché d’art malagasy d’Andravoahangy a fait peau neuve depuis 2016, pourtant les artisans ne jouissent pas complètement des intérêts, selon les artisans, hier lors de l’inauguration de ce marché et de la célébration du 40e anniversaire des artisans d’Andravoahangy. « Ce marché d’art malagasy d’Andra­voahangy a été renové par nos propres moyens, or  nous  payons actuellement le double du loyer d’avant. Lorsque ce marché d’art malagasy était fait de bois, nous avons payé 15 000 ariary par mois pour chaque bloc, mais maintenant qu’il est en brique, nous payons 30 000 ariary », a affirmé Noro Razafimbelo, une vendeuse d’art malagasy à Andravoa­hangy, exerçant depuis plus de 30 ans.Ce marché se trouvait sur la place du lycée Jean Joseph Rabearivelo à Analakely et à côté du marché d’Ambodifilao dans les années 70 et, a été ensuite transféré à Andravoahangy en 1990. Les vendeuses et les artisans se sont alors installés dans des infrastructures en bois, jusqu’en 2015. Chacun des quatre cents artisans ont investi pour embellir son bloc.

PrêtsMais en dépit de cette dépense, la vente d’art malagasy ne rapporte pas beaucoup ces derniers temps, selon ces artisans, car les blocs se trouvent au milieu du marché d’Andra­voahangy, d’où un manque de visibilité pour de nombreux clients. « Les gens préfèrent aller au marché de Pochard à Analakely ou bien acheter auprès des vendeurs d’art malagasy sur la route digue car nous ne disposons pas de parking. D’autres personnes ne savent même pas que ce marché existe », explique Noro Razafimbelo.De plus, les prix des pierres ont baissé ces dernières années. « Les pierres précieuses que nous avons vendues à 20 000 ariary auparavant, ont baissé de 5 000 ariary actuellement. La vente ne marche pas », ajoute-t-elle.D’après Sahondra Lalao Josline Rafampiononanana, présidente de l’association des artisans d’Andra­voahangy (FIMPITAMA),« Ce sont les artisans eux-mêmes qui ont construit ce marché. Certains ont dû faire un prêt auprès des agences de microfinance pour construire leur bloc. Mais le paiement de loyer est un arrangement avec la CUA ». Des demandes ont été faites auprès de la CUA mais jusqu’à maintenant il n’y aucune réponse, selon les artisans. À part la CUA qui n’a donné aucune explication sur cette situation, une part de responsabilité revient également au ministère de la Culture et de l’artisanat pour améliorer la situation de ces artisans.

Mamisoa Antonia

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Aucun billet imprimé en Chine

D’après une précision de la Banky Foiben’i Madaga­sikara, les billets de banque n’ont pas été imprimés en Chine, comme il a été malen­con­treusement mentionné dans notre article d’hier. Les nouvelles coupures sont imprimées unique­ment en Europe plus précisément en France et Allemagne. Nos excuses s’adressent à cette institu­tion.

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Suspects abattus

Deux individus ont été abattus par les hommes de la police centrale au Bazar Kely à Toamasina dans la nuit de dimanche à lundi. Les défunts sont identifiés comme étant des détrousseurs. La semaine passée, une étudiante a été délestée d’un ordinateur où était stocké tout son travail pour la soutenance de son mémoire de maîtrise.

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Louis XIV investit dans la Grande ile

SI le projet d’un empire colonial français vaste projet dont l’une des étapes est de s’in-staller à Madagascar- remonte au règne d’Henri IV, ce n’est que sous Louis XIII qu’il se concrétise dans la Grande ile, du moins au fort Dauphin, en 1642. En 1655, Étienne de Flacourt expose au surintendant français Fouquet, sa mission (et donc celle de la Compagnie française de l’Orient) qui a pour noble but « d’exciter les habitants à se façonner comme les autres Nations d’Europe et leur enseigner la bonne manière de cultiver la terre, les arts, les mestiers et les manufactures… Convertir ses peuples et leur enseigner les mystères de la véritable religion… Cette Isle a besoin de votre assistance… envoyez-y des navires et des Français le plus promptement que vous pourrez, afin que l’on voye aussi les Fleurs de lys arborées en même temps que la Croix, pendant votre ministère et par vos soins, dans toute l’étendue de la plus grande isle du Monde ».Mais à cause d’une carence en programme précis de l’exploitation des richesses, des conflits entre Français et de la guerre incessante avec les autochtones, au bout de quelques années, la Compagnie de l’Orient, devenue Compagnie des Indes orientales en 1664, doute de l’intérêt que représente ce tonneau des Danaïdes. À la même époque, la Compagnie se trouve concurrencée par le duc de la Meilleraye qui, en 1663, parvient à convaincre Colbert de la création à Madagascar et « dans ses satellites Bourbon et Comores », d’un vaste établissement qui fournirait à la Métropole le coton, la soie, le cristal de roche, l’ébène, le riz. Cependant, la mort du duc vient interrompre la présentation du projet.Madagascar ne devra pourtant pas être abandonnée : le nouveau roi reprendra les buts de Louis XIII et de Richelieu. Un groupe de marchands de la Rochelle, Tours, Nantes lui présente à Versailles un énième projet de Compagnie. Ils lui demandent de s’associer à l’entreprise et d’accorder à la société le monopole du commerce dans la Grande île, le droit d’armer les navires pour les défendre des corsaires, enfin l’interdiction aux étrangers de naviguer dans les eaux malgaches. « Les profits seraient grands. On substituerait un trafic français au commerce des Hollandais qui fournissaient chaque année à la France trois millions de livres d’épices, deux  millions de soieries. »« Toutefois, Louis XIV voulait demeurer maître en cette affaire, conduire les marchands et ne pas permettre à la Compagnie de négliger ou d’oublier l’intérêt national » (Edmond François). En 1664, la publicité est utilisée pour le lancement des entreprises financières à travers l’édition d’une brochure pleine de promesses. L’intervention ouverte de Louis XIV provoque une grande agitation. Une assemblée se tient le 21 mai; les 24 et 26 mai, deux autres séances servent à mettre au point le projet de société; le 5 juin, trois cents actionnaires se réunissent et désignent douze syndics qui devront préparer minutieusement le régime de la société et procéder à l’émission des actions.Louis XIV use de son autorité et de son prestige pour assurer le succès de l’émission. On « sollicite » le clergé, puis les fonctionnaires après la Cour et la noblesse. « Le roi fit savoir qu’il consacrait personnellement trois millions pour la formation du capital, qu’il renonçait à tous intérêts pour dix années, sans pour cela se dérober aux risques de l’affaire. Il verserait cette somme par tranches de 300 000 livres; le deuxième versement effectué en numéraires fut chargé sur des voitures et promené dans Paris. La cavalcade était escortée par une compagnie de Suisses, musique en tête. » De même, Kargadiou qui revient de Fort-Dauphin, donne une série de conférences au cours desquelles il montre les richesses et les produits qu’on peut recevoir de l’île.Le 1er septembre, Louis XIV accorde des lettres patentes à la société. La Compagnie reçoit en toute propriété l’île de Madagascar et bénéficie du privilège de la navigation dans les mers des Indes de l’Orient durant cinquante années, à compter du départ de la première flotte. Un décret du 26 octobre fait connaître les volontés du roi en ce qui concerne les méthodes de colonisation et on appose sur les murs de Paris des affiches de recrutement de colons et de soldats.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Fin de mission 

La mission d’évaluation du FMI touche à sa fin aujourd’hui. Arrivée à Madagascar le 6 septem­bre, l’équipe de Marshal Mills a passé en revue les performances du gouverne­ment malgache dans le cadre du programme Facilité élargie de crédit. Une note positive donne droit à une possibilité du déblocage de la troisième tranche.

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I have a dream

Ambohibao, au niveau de l’ambas­sade des États-unis à Madagascar, l’éternel embouteillage fait rage. Depuis des heures, les voitures avancent à pas d’escargot car les fourmis iraient plus vite. Comme dans un film, des voitures tout-terrain, vitres fumées foncent à toute allure à contresens, klaxon et sifflet menaçant. N’importe quel fou aurait pris la fuite car, apparemment, écraser quiconque sur leur chemin ne gênerait nullement ces chauf­fards. Entendant ce vacarme venant de loin, les policiers, comme à leur habitude, arrêtent tout le monde et fait tout pour leur dégager le passage.Mais qui est-ce ? Des personnes à la rescousse d’un malade ? Y a-t-il un attentat à l’aéroport et ce sont les secours ? Personne ne le sait, mais il semble que ce n’est point le cas. Tout d’un coup, la voiture venant d’Ambohibao, qui allait dans le bon sens de la circulation, ne s’arrête pas malgré les grands gestes des hommes aux gros bras. Elle bloque le passage à nos hors-la-loi…de la circulation. Les passagers des 4×4, lunettes de soleil aux yeux, l’air très menaçant sortent de leurs voitures et menacent : mettez votre voiture du bas-côté. Ne voyez-vous pas que c’est un tenant du pouvoir ? On vous retire votre permis, on vous arrête et les menaces fusent.Calmement la personne au volant de la voiture du bon côté de la route demande : mais qui est-ce ? Le « gorille » répond : un ministre et il est en retard. La personne reprend : ah, il est ministre et il ne sait même pas gérer son temps ? Et puis, dites-lui que je suis son patron et que je ne suis pas content. D’un, il est en retard pour son rendez-vous ou pour son vol ; de deux, je suis sérieusement fâché qu’il ne suit pas la loi, celle de la circulation à Madagascar. Alors, soit vous dégagez et roulez du bon côté et à la même allure que vos patrons, soit je scande la foule. Car voyez-vous monsieur, nous sommes les citoyens, et c’est nous qui payons votre salaire et celui du ministre en question. Le même jour, du côté du CENAM, 67 ha, un cortège, qui roulait à tombeau ouvert du mauvais côté de la route, a été arrêté par d’autres citoyens.Oui, j’ai un rêve. Que le citoyen malgache soit enfin conscient qu’en se mettant du bas-côté de la route, en donnant libre champ à ceux qui ne respectent même pas le code de la circulation, nous donnons pouvoir à ces gens pour nous imposer leurs lois. Finalement, nous, propriétaires de pouvoir, devenons tous les jours un peu plus des sujets qui ont peur et qui acceptent les déboires.Si ces personnes qui font hurler leurs gyrophares sont en retard, pourquoi ne sont-ils pas partis plus tôt comme tout le monde ? Comment pouvons-nous penser qu’une personne qui ne sait même pas gérer son temps puisse gérer tout un pays ? Finalement, comment des citoyens qui ne réagissent pas aux petits abus de tous les jours puissent se tenir contre la manipulation, encore et encore, d’une constitution ?

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Pétanque – Festival Kanetibe au Paddock

Les passionnés de pétanque se donnent rendez-vous ce weekend, au terrain Paddock Mahamasina, à l’occasion du Festival Kanetibe. Un événement organisé par la Fédération malgache de pétanque, qui en est à sa troisième édition.Deux compétitions marqueront ces deux jours de fête. D’un côté, on aura le tournoi en triplettes constituées, avec une prime considérable promise aux lauréats, à savoir une somme d’un million d’ariary. De l’autre, on aura le concours de tir de précision.Ces deux compétitions sont ouvertes à tous les boulistes, licenciés ou non-licenciés. L’objectif étant de réunir tous les amateurs de pétanque dans un seul et même endroit, le temps d’un weekend.

H.L.R.

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Abattu dans la forêt

Le corps d’un inconnu gisait en pleine forêt à Ialatsara Ambohimahasoa avant-hier. Le constat du médecin révèle qu’il a été frappé d’une balle dans le dos et que le projectile a ensuite touché son cœur.

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China Exhibition Madagascar

La première édition de « China Exhibition Mada­gascar » ouvrira ses portes à partir de demain et jusqu’à dimanche. Cet évènement à caractère économique, se tiendra au Centre de conférence internationale d’Ivato, et verra une parti­cipation d’une centaine d’investisseurs chinois.

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Incendie à Ivato

Les flammes ont ravagé  un foyer à  Ivato dimanche après-midi. Un court-circuit serait à l’origine du sinistre. Les préjudices sont estimés à près de cinq millions d’ariary.

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Accident de poids-lourd

Un camion de bœufs sur pied s’est renversé à Ambondromamy, samedi. Sept zébus ont été tués tandis qu’un occupant du camion est blessé. Le poids-lourd a quitté Marovoay et faisait route sur Vohémar.

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Mpitondra posy mangalatra : Roa lahy tratran’ny polisy ambodiomby

Isan’ny fahoriana ho an’ireo mpividy entana sy ireo vao tonga amin’ny taksibrosy mitondra entana maro, ny afitsok’ ireo mpitondra posy mangalatra ny entan’izy ireo. Saika isan’andro, dia maharay fitarainana mikasika izany hatrany ny polisy, tahaka ity nahazo ny mpivarotra iray avy nividy entana avy any Antananarivo, tonga vao maraina teto Toamasina ka naka posy nitondrana izany. Ny alahady 17 septambra teo no nisehoan’ny raharaha, raha naka posy hitondrana ny entana ho an’i Mangarivotra ity mpivarotra ity, sy naka posy iray hafa niondranany hamonjy fodiana ihany koa. Raha ny zava-nisy anefa, dia efa voaoman’ireto posy roa lahy ny halatra hataony, satria ilay mpitondra ny entana no teo aloha ary nanaraka avy taoriana ilay posy nitondra azy. Tsy lasa lavitra akory dia nahita fahasimbana tamin’ny posiny ilay nitondra an’ity mpivarotra ka mody nanamboatra izany; tao anatin’izay anefa efa nirifatra tsy hita intsony ilay posy nitondra ny entana teny aloha. Gony maromaro nisy radio, kiraro, « panneau solaire » sy kojakoja samy hafa no nentin’ity posy nirifatra tsy hita ity. Avy hatrany dia nametraka fitoriana teo anivon’ny polisy ilay mpivarotra. Nanomboka teo ny fikarohana ka ny alahady lasa teo, dia tratran’ny polisin’ny boriborin-tany faharoa teo ambony tetezan’i Tanambao Verrerie nivarotra ireo entana nangalariny ilay mpitondra posy iray, izay voaporofon’ilay mpivarotra ihany koa. Ity mpitondra posy tratra ity kosa no nanoro ny namany izay tratra tao aminy ihany koa ireo entana sasany nangalarina. Samy niaiky ny halatra nataony izy roa lahy ireto ary nivaky fa mpiray tendro amin’ny fanaovana ny halatra. Omaly no niakatra fampanoavana sy mpitsara mpanao famotorana ny raharaha ka miandry fitsarana am-ponja vonjimaika ao Ambalatavoahangy izy roa mpitondra posy ireto.

Malala Didier

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Sambava : Enim-bolana sazy mihantona no azon’ilay mpamily bajaj nidaroka pôlisy

Nivoaka afak’omaly antoandro tao amin’ny fitsarana ambaratonga voalohany tao Antalaha, ny didim-pitsarana mahakasika an’ilay lehilahy mpamily bajaj nanao ady totohondry tamina polisy monisipaly, ny 22 aogositra lasa teo, tao Amboditsatrana, ka sazy mihantona enim-bolana niampy fandoavana onitra iray tapitrisa Ariary no azon ilay mpamily Bajaj nanao Moraingy tamin’ity mpitandro filaminan’ny kaominina ambonivohitry Sambava , nandritra ny fifamoivoizana.

Eric Manitrisa