Les actualités à Madagascar du Lundi 20 Juillet 2020

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Augustin Rakotoarison : « Il faut croire qu’il y aura  un « boom de famadihana » dans les années...

« Actuellement , la famille éprouvée ne peut pas ni toucher, ni voir la dépouille. Voire même organiser les cérémonies funéraires susmentionnées. Donc nous confrontons à une sorte de déracinement culturel ». Augustin Rakotoarison.

Augustin RAKOTOARISON, 36 ans, a fait ses études en Histoire et en Anthropologie sociale et culturelle. A présent,  il  prépare sa  thèse de doctorat en sciences sociales à l’Université de Toliara. La préservation de la biodiversité, l’unité et la réconciliation  nationale sont ses principaux engagements. Il a également effectué  des recherches  anthropologiques  sur les migrations et la construction identitaire dans le contexte migratoire  chez les Mahafaly,  les Zafimaniry et chez les Sakalava Vazimba dans le Tsingy du Beanka à Maintirano.

La situation  actuelle n’a pas laissé indifférent cet anthropologue de terrain. Suite à la crise sanitaire.  Interviewé par l’équipe de MIDI Madagasikara, Augustin Rakotoarison a donné son opinion vis à vis de cette situation.

 

MIDI Madagasikara . Quelle est  la conception de la mort chez les Malagasy?

Augustin Rakotoarison. les Malagasy conçoivent la mort comme la disparition de l’ « aina »,  » aigny » , la vie. Quand quelqu’un agonise,  on dit « manary aina izy », » miala aina izy », littéralement ce terme évoque que la vie lui  a quitté ou qu’il est sur le point de prendre la vie. Après cette étape, on dit  qu’un tel est mort. Ensuite, la famille éprouvée   procède à la toilette funèbre et à l’annonce de la mauvaise nouvelle à la famille « havana » , aux amis « namana » et alliés.  Dans les systèmes de pensée des Malagasy, la mort est le contraire de la vie. Il y a toujours cette opposition binaire chez nous.

Pour les Malagasy, le mort « faty » ou le trépas est une source de malheur , de la ruine. Donc, les vivants ne peuvent pas cohabiter avec le mort.  Chez nous , la mort n’est pas une rupture, c’est une continuité vers le monde des ancêtres. Ce n’est pas que tout  mort peut y accéder.

 

MIDI Madagasikara . Quelle est l’importance du fasan-drazana? Peut-on mourir en paix sans être enterré dans le tombeau familial?

Augustin Rakotoarison. Pour les Malagasy, le fasan-drazana est inséparable avec le tanindrazana. Le fasan-drazana est un des éléments constitutifs du tanindrazana. Ici le tanindrazana englobe  les biens matériels qu’ immatériels légués par les ancêtres à leurs descendants. L’adage » velona iray trano, maty iray fasana » exprime les vœux les plus chers et le plus intime de tout un chacun d’être enterré ou inhumé dans le tombeau familial qui se trouve au tanindrazana. Le fasan-drazana tient une fonction de  rassembleur car tous les membres de la famille éparpillés à travers le territoire national  devraient un jour y être enterrés. Ainsi,  le châtiment le plus sévère et le plus cruel pour nous, c’est ce qu’on appelle «  very faty » c’est à dire, sa dépouille est portée disparue; par exemple la mort causée par un crash d’avion ou quelques choses de ce genre. Les Malagasy ont trouvé une solution pour les portés disparus en érigeant une pierre au tanindrazana.

 

MIDI Madagasikara. Actuellement,  les Malagasy traversent un moment difficile. Les morts ne sont pas enterrés dans leur  tombeau ancestral. Est- ce  que la famille du défunt  se  considère déracinée voire même  désacralisée?

Augustin Rakotoarison. Écoutez, actuellement, nous traversons un moment difficile. Nos ancêtres avaient aussi connu de périodes difficiles durant la peste en 1930. Dans cette situation exceptionnelle, il y a toujours de mesures exceptionnelles. Le pouvoir central a décrété  que le mort de Covid-19  ne peut pas être enterré dans le fasan- drazana. Les Malagasy se trouvent devant une situation très dangereuse et très difficile. Dangereuse parce que si on organise la veillée funèbre et rituelle qui devront  être effectuées, la famille éprouvée risque d’être contaminée. Cette dernière  ne digère pas et n’accepte pas dans leurs systèmes de pensée qu’un de ses membres ne peut pas être inhumé au tanindrazana avec les rituels qui vont avec. Si la dépouille ne peut être enterrée au tanindrazana , l’ accession au monde des ancêtres sera un enjeu. Pour pallier à tout cela, il faut que la société trouve une solution adéquate et acceptable.

 

 

MIDI Madagasikara. La situation des années 1930 est-elle  comparable à celle d’aujourd’hui?

Augustin Rakotoarison.  Oui , c’est pareille , car les parents ne pouvaient pas aussi enterrer les proches dans le fasan- drazana. Et pour éviter que le défunt ne soit pas inhumé dans le tombeau familial, les parents faisaient tout le moyen possible pour qu’on puisse avoir la dépouille. Soit ils soudoyaient les agents de l’administration, soit ils cachaient la dépouille. A cette époque, l’épidémie de peste devient politisée aux yeux des colonisés. Ces derniers pensaient que l’administration coloniale voulait contrôler tout, même la dépouille mortelle. Je pense que peut- être les colonisateurs ont déjà compris que pour ceux qui contrôlent les défunts , les ancêtres contrôlent aussi les vivants, comme le cas du contrôle des reliques royales dady.

Bref , la situation de la peste de 1930 est identique à celle que nous traversons actuellement. Même les recours aux soins sont  pareils. Nos ancêtres avaient recouru à la médecine traditionnelle. Nous utilisons les plantes médicinales d’une manière ou d’une autre en l’occurrence le ravintsara, le kininimpotsy en bain de vapeur (evoka). Le procédé de l’evoka fait partie de nos patrimoines immatériels médicinaux.

 

MIDI Madagasikara. Vue la circonstance actuelle, il y aura un boom de « famadihana » après quelques années?

Augustin Rakotoarison. Le famadihana est une cérémonie périodique. Mais le cycle est rompu par la situation d’urgence sanitaire décrétée par le pouvoir. Cette cérémonie est pluridimensionnelle, que ce soit sur le plan social, économique ou culturel. Sur le plan social, c’est l’occasion pour tous les membres d’un groupe de se reconnaître, de se familiariser. Sur le plan économique : le famadihana nécessite beaucoup de préparations budgétaires. C’est l’occasion pour les vivants de côtoyer les défunts d’une manière rituelle. Donc, si le famadihana est suspendu jusqu’à nouvel ordre, il faut croire qu’il y aura un boom dans les années à venir.

Propos recueillis par Iss Heridiny

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Amipromada : Appel à mobilisation pour « changer les choses »

L’« amicale pour la prospérité de Madagascar », ou Amipromada vient de naître et déjà, avec une grande ambition. Dans un manifeste publié récemment, cette organisation expose les grandes lignes de son idéologie et compte faire bouger les lignes pour « changer les choses » et espérer une mobilisation. Une mobilisation de ceux qui sont « victimes d’injustice, tous ceux qui ont tenté mais qui n’ont pas réussi malgré leur labeur incessante, issus de la frange majoritaire réduite à la pauvreté, éloignés dans les zones enclavées, délaissés par le système scolaire et judiciaire, damnés de la terre, ainsi que tous ceux qui ont toujours été honnêtes et travailleurs, et qui se retrouvent démunis et sans pouvoir d’achat contrairement à ceux qui s’adonnent aux affaires illicites ».

Côtiers-merina. Cette organisation qui revendique d’être « pro-côtiers, pro-merina, pro-diaspora, pro-jeunes, pro-zokiolona, pro-genre et surtout pro-justice et pro-équité », exhorte « tout citoyen à réfléchir ensemble et en toute liberté, à exprimer la vérité et le vrai savoir afin de pouvoir agir dans un élan commun et sans détour pour établir la justice sociale, la création de richesses gagnées dans la vertu et la juste redistribution de celles-ci ». Elle appelle ainsi « les malagasy dans toutes les régions du pays, dans tous les pays du monde à œuvrer ensemble pour changer le cours des choses et des évènements en faveur d’un Madagascar prospère ». Selon la déclaration de l’Amipromada, « c’est à un système ploutocratique favorisant les riches qu’il faut combattre. C’est à une organisation kleptocrate, basée sur le vol, le détournement et la corruption, qu’il faut s’opposer ».

Changement. Le constat est amer pour cette organisation. Le pays est « appauvri par les systèmes de gouvernance et les dirigeants successifs durant son Histoire », soutient-elle dans son communiqué. « Ces systèmes de gouvernance jusqu’ici ont profité et profitent au Président en place, entouré par un cercle d’affairistes, en accord avec une oligarchie en connivence dans tous les corps : administratif, judiciaire, militaire, législatif, économique et financier », poursuit-elle.  En effet, dans sa démarche, l’organisation compte « réussir un changement de mentalité et de pratiques, et mettre en place un mode de gouvernance juste, par et pour les justes vers une prospérité commune ».

Recueillis par Rija R.

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Régions Anosy et Androy : Renforcement des équipements médicaux contre la pandémie

Le ministre Voahary Rakotovelomanantsoa et le gouverneur de la région Anosy, lors de la remise des équipements et des médicaments.

L’Etat investit davantage dans le secteur de la santé, pour faire face à la pandémie de Covid-19. Samedi dernier, une forte délégation du Gouvernement – représentée par Voahary Rakotovelomanantsoa ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, accompagnée par Gisèle Ranampy ministre du Travail, de l’Emploi de la Fonction Publique et des lois Sociales, ainsi que des représentants du ministère de la Santé Publique – a effectué une mission d’observation de la situation dans les Régions Anosy et Androy. En effet, ces régions sont déjà affectées par la pandémie. « Dans la région Anosy, on compte 80 contaminés depuis le début de cette pandémie. 20 sont guéris, 59 encore en traitement et 1 décédé », a indiqué le Gouverneur. A noter que la délégation du Gouvernement a remis des intrants de santé, des matériels et des médicaments, dans l’optique d’éradiquer la propagation de la covid-19. « Le président est toujours proche du peuple. Ces équipements et ces médicaments sont remis de sa part, pour les régions Androy et Anosy, qui présentent des cas positifs », a déclaré le ministre Voahary Rakotovelomanantsoa, qui a profité de l’occasion pour soutenir la nécessité de l’application effective des mesures prises, afin d’éviter la propagation du virus.

Antsa R.

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Etat sanitaire à Toliara : La Commune Urbaine de Toliara travaille avec la coopération Allemande

Whh réhabilite une latrine au Bazar Scama, Toliara.

Grâce au partenariat de la Commune Urbaine de Toliara (CUT) et l’ONG Welt Hunger Hilfe (WHH), les Tuléarois du Bazar Scama viennent de bénéficier d’une latrine réhabilitée, le 10 Juillet dernier. La ville en possède une vingtaine, en comptant les écoles publiques, celles de la gare routière, du Jardin de la Mer et du Bazar Filongoa, au bord de la mer. Ces dernières ont été construites par l’AGETIPA (Agence d’Exécution des Travaux d’Intérêts Publics et d’Aménagements). Ce même jour, tout le marché Scama a été pulvérisé pour se défaire d’éventuels virus. Dans le même cadre de partenariat, un Centre de Stockage et de Valorisation de Déchets (CSVD) a été inauguré. Enfin, comme WHH s’occupe de la propreté de Toliara (depuis le temps de Rabehaja Jean, actuellement Député), un nouveau bassin d’enfouissement d’un hectare supplémentaire est venu s’ajouter  aux 4 bassins (0,5h chaque) déjà en place depuis 2016, pour accueillir les déchets ultimes de la ville, c’est-à-dire, des déchets qui ne peuvent pas être valorisés.

Selon l’agent voyeur, un nouveau projet de réhabilitation d’anciennes latrines est en cours, sous la houlette des organismes « Action Contre la Faim »(ACF) et l’AGETIPA. Mais l’ONG WHH reste le partenaire le plus important et incontournable pour la propreté de la ville : ramassage des ordures entre 40 et 70 tonnes par jour pour garder la ville toujours propre (Toliara malio).

Charles RAZA

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Ne pas baisser les bras

On est déjà entré dans la deuxième semaine de reconfinement mais  malheureusement, le bilan continue de s’alourdir sur les statistiques de Centre de Commandement Opérationnel

Ne pas baisser les bras

200 nouveaux cas, 4 morts et 159 guéris. Tel est le bilan fourni hier, par la professeure Vololontiana Hanta Marie Danielle. Un bilan à la fois inquiétant et encourageant. Inquiétant puisque le nombre de cas confirmés (7049) et de décès (59) ne cesse d’augmenter. Encourageant également puisque les  cas de guérisons montent en flèche avec un cumul de 3.498 guéris à la date d’hier. Preuve que la bataille contre cette pandémie sera gagnée un jour ou l’autre. Difficile cependant  de pronostiquer quant à la date de la fin du calvaire. On parle d’un pic de l’épidémie en fin  août. Bref, il  reste encore un peu plus d’un mois avant de voir le nombre de nouveaux cas baissé. L’Etat essaie de mieux faire face à la situation mais avec des moyens limités, le travail s’avère très difficile. Un hommage particulier aux personnels de la santé qui font tout pour sauver des vies. Mais un meilleur équipement et une  meilleure protection s’imposent en leur faveur car ces médecins, infirmiers et autres, risquent aussi leur vie et celle de leur famille dans cette mission. En somme, il est plus que jamais temps de ne pas baisser les bras pour  réduire la propagation du Coronavirus. Du côté de la population, on commence de plus en plus à prendre conscience de la gravité de la situation et le respect des mesures sanitaires, notamment le port du masque est de plus en plus effectif. Mais la  situation sociale est très inquiétante. Faute de travail, la grande majorité de la population ne  mange plus à leur faim. Les aides de l’Etat sont plus que jamais sollicitées mais jusqu’à présent, elles s’avèrent malheureusement insuffisantes. En tout cas, cette semaine sera décisive car c’est le moment pour les dirigeants de montrer qu’ils sont à la hauteur de leur mission. Celle de protéger la population de cette épidémie  qui  continue de faire des ravages. C’est le moment pour tous  de ne pas baisser les bras.

R.Edmond

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Covid-19 : Un demi millier de nouveaux cas et cinq décès en 48 heures

Statistiques du 19 juillet 2020.

Le pays compte actuellement 59 décès depuis le début de la crise du Covid-19. La maladie continue sa propagation et atteint des régions jusque là épargnées. 2.184 nouveaux cas ont été enregistré entre le 12 et le 19 de ce mois. Sur les 7.049 cas positifs répertoriés depuis le mois de mars, 97 sont des cas sévères.

Plus d’un demi-millier de personnes ont été testées positives au Covid-19 durant le week-end dernier. La comparaison entre les chiffres publiés officiellement par le centre de commandement opérationnel Ivato les 18 et le 19 juillet derniers démontrent une hausse continuelle des nouveaux cas. Ainsi, la journée du samedi 18 juillet a affiché 382 nouveaux cas dont 346 à Analamanga. Les données recueillies ce même jour font savoir que le pays comptait 55 décès et 92 formes graves (six nouveaux cas de formes graves enregistrés ce jour là). Deux cent (200) nouveaux cas ont par ailleurs, été enregistrés le lendemain, soit hier 19 juillet selon la publication du centre de commandement opérationnel Ivato CCO.  Ce qui ramène le nombre de personnes testées positives à la maladie à 7.049 depuis le mois de mars de cette année. Les mêmes informations du CCO font également savoir que 3.492 personnes sont actuellement en cours de traitement si l’on a eu 159 nouveaux guéris. Le nombre total de guérison enregistré étant de 3.498 jusqu’ici. Par ailleurs, 2.184 cas positifs du Covid-19 ont été enregistrés dans tout le pays entre le 12 et le 19 de ce mois.

Géographie. Les chiffres publiés le 18 juillet dernier révèlent également que la maladie a  jusqu’ici , touché dix-neuf régions sur les vingt-deux que compte le pays. Une situation alarmante qui tendrait à démontrer “l’inefficacité des mesures de confinement prises à l’encontre des régions qualifiées d’épicentre de l’épidémie”. En effet, il semblerait que les mesures de limitation de déplacement prises par le gouvernement n’ont pu faire grand chose pour contenir la maladie à Analamanga ou encore dans l’Atsinanana, les deux régions fortement touchées au début de l’épidémie. Une chose est toutefois à prendre en considération, des régions restent épargnées à l’instar de Melaky. Et dont l’éloignement pourrait être une cause qui explique la situation de cette dernière. Aussi, la maladie gagne de plus en plus de districts, soit quarante-six (46) sur les 112 que comptent le pays. Une expansion géographique observée depuis quelques jours qui devrait toutefois aider le gouvernement à prendre les mesures de riposte en fonction des réalités des régions. L’on constate en effet que,

les régions touchées essaient de prendre les dispositions nécessaires afin de limiter la propagation de la maladie. “Mesures que les responsables auprès desdites régions devraient toutefois communiquer au niveau central pour validation ou rejet” selon une source fiable. Le cas de l’intention du district d’Andapa de se confiner a été pris comme exemple par notre source. “Avec deux cas observés, la région a voulu confiner le district d’Andapa. Toute la population a déjà été sensibilisée et informée sur la question afin de les préparer au mieux à faire face aux respects des mesures et dispositions mais surtout à faire face, de la façon la moins difficile possible, aux restrictions engendrées par le confinement. Cela n’a toutefois pas été concrétisé parce que la région a reçu l’ordre de ne pas confiner le district”, explique notre source. Avec sa propagation actuelle et compte tenu du nombre de régions touchées, le “ranomasina” pourrait bientôt être le “valam-parihy” du Covid-19.

José Belalahy

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Miaramilan’ny Jenia Barikadimy Toamasina : Nidaroka olona, naratra mafy ilay rangahy be

Ireo solon-tenan’ny Tafika, nifanaraka tamin’ny voadaroka. (Malala Didier)

Nosoketain’ity miaramila eo anivon’ny Jenia Barikadimy Toamasina, ity rangahy be iray fa hoe tsy nanao arovava ka avy hatrany dia nodarohany. Ilay miaramilan’ny Jenia koa aza tamin’io fotoana io tsy nanao arovava ihany koa. Raha ny fanazavan’ireo nanatri-maso sy nambaran’ilay rangahy be voadaroka ity, dia tsy hoe tsy nanao arovava ilay rangahy be fa teo am-pihinanana zavatra izy tamin’io fotoana io ka nesoriny aloha ny arovava. Raha ny fanazavany, dia avy nividy zavatra ho an’ny zafiny izy, izay sady nihinana ihany koa nandritra izany. Raha niezaka nanazava ilay rangahy be ny antony tsy nanaovany arovava tamin’io fotoana io, tonga dia daroka no nahazo azy ka nahatonga azy naratra mafy teo amin’ny vavany sy ny masony izay tsy maintsy nozairina teny amin’ny hopitaly mihitsy vao nijanona ny rà. Latsaka ambany ny tenany nandritra izany fidarohana azy izany, ka teo no nanararaotra nidaroka azy ilay miaramila ka niteraka ny faharatrany goavana izao. Tsy niandry ela taorian’izay dia nametraka fitoriana teny amin’ny fampanoavana ity naratra nataon’ny mpisolovava azy, ka ny fampanoavana indray no nandefa ny raharaha teo anivon’ny zandary misahana ny Tanànan’i Toamasina hanao ny fanadihadiana ny raharaha. Araka ny fifanarahana teo amin’ny samy mpitandro ny filaminana samihafa, dia nisy ny fangatahan’ny zandary indray ny lehiben’ity miaramila ity hahafahana manao famotorana ilay miaramila nidaroka olona ity. Ankoatra izany dia efa nohenoina teo anivon’ny zandary misahana ny tanànan’i Toamasina misahana ny raharaha ity rangahy voadaroka naratra mafy ity, sy ireo vavolombelona nanatri-maso ny raharaha rehetra.

Malala Didier

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Police municipale : Arrestation d’une dizaine d’individus en train d’uriner à l’air libre

Cet homme est en train d’uriner sans se soucier des autres.

La police municipale est stricte ces derniers temps, face à l’incivilité de certains individus. A cet effet, elle a procédé à l’arrestation d’une dizaine d’individus en train d’uriner à l’air libre au bord du lac Anosy, en face du collège Saint Michel, le week-end dernier. Et ce, sans se soucier des passants. Pour ces gestes indécents, ils risquent ainsi 48h de garde-à-vue. Sans parler des avis « défense d’uriner » dans certains endroits de la capitale. Même si avec cette saison hivernale, l’on est pressé d’uriner, il y a toutefois, un minimum à respecter. Ces dispositions prises par les « satroka mavo » entrant notamment dans le cadre de l’assainissement de la capitale.  Faut-il rappeler que les agents de la police municipale assurent en premier lieu la fluidité de la circulation et l’assainissement des marchés notamment la lutte contre les marchands informels. Elle est rattachée directement à la Commune Urbaine d’Antananarivo et que son Quartier Général se trouve à Anosipatrana.

Recueillis par Dominique R.

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Japon : 280 millions d’ariary pour lutter contre le Covid-19

Sumitomo Corporation a fait don de 280 millions d’ariary pour lutter contre le Covid-19.

L’Ambassadeur du Japon à Madagascar HIGUCHI Yoshihiro a honoré de sa présence la cérémonie de remise de dons de masques médicaux octroyés par les Sumitomo Corporation dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 qui s’est tenue, avant-hier, au Centre de Commandement Opérationnel Covid-19 Ivato.

Le Général Elack Olivier Andriankaja, Coordonnateur général du Centre de Commandement Opérationnel Covid-19, était présent, lors de cette cérémonie.  En réponse à un besoin capital de renforcer la protection du personnel médical, ce don de la Sumitomo Corporation se compose de 9. 000 masques et 750 tests au profit des trois hôpitaux à Antananarivo, dont le CHU Joseph Raseta Befelatanana, l’hôpital Manarapenitra d’Andohatapenaka, et le CHU Anosiala et de 3. 000 masques médicaux, 750 tests, et 100 combinaisons de protection individuelle de marque Tyvek au Centre de Commandement Opérationnel de District (CCOD) de Moramanga. Le montant total de cette donation est d’environ 73. 000 dollars, soit environ 280 millions d’Ariary.

Projet d’investissement. C’est un geste qui témoigne du respect et de la solidarité à l’égard du personnel médical qui travaille au premier front dans la lutte contre ce fléau. La Sumitomo Corporation est actuellement le premier actionnaire au sein du projet Ambatovy. Ce dernier figure parmi les plus grands investissements étrangers jamais réalisés à Madagascar, et joue un rôle économique de premier ordre pour le pays. C’est un projet d’investissement international qui est aussi extrêmement bénéfique pour le gouvernement et le peuple Malagasy en termes de la redevance et de la taxe, l’exportation et la devise étrangère ainsi que des emplois. Le projet contribue énormément à l’économie Malagasy.

Développement économique. Rappelons qu’Ambatovy a créé plus de 9. 000 emplois directs et indirects dont 84% sont occupés par des malagasy. Ambatovy aussi met en œuvre activement des projets sociaux, en mobilisant son fonds d’investissement social, qui contribuent au développement économique et sociale des communautés locales concernées. Même si dans le contexte actuel de la crise du COVID-19, la production du nickel et du cobalt a été temporairement suspendue, Ambatovy cherche à reprendre ses activités aussitôt  que possible avec la coopération des autorités malagasy, afin de pouvoir continuer à contribuer à l’économie de la Grande île.

Recueillis par Dominique R.

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Confinement à Analamanga : Le secteur informel actif en période de confinement

(crédit photo : Princy)

Les personnes qui exercent des métiers précaires n’ont jamais cessé de travailler depuis le début de la crise sanitaire. Lavandières, marchands de « Koba », transporteurs d’eau, et bien d’autres encore ; ont continué à servir les ménages de la capitale. Si leurs activités ne figurent pas parmi celles citées comme des services essentiels ; pour une grande partie des habitants d’Iarivo, impossible de se passer de ces professionnels non déclarés. Quant au tarif des prestations, la crise sanitaire n’a eu aucun impact sur le coût des services. « Nous n’avons pas changé nos tarifs pour la simple raison que le prix des produits sur le marché est resté constant », nous a raconté madame Feno, lavandière à Ankaditapaka.

Des métiers à risques. Est-ce que la lessive, le commerce de gâteaux et de beignets, ou la livraison d’eau, peut favoriser la propagation de la Covid-19 ? Dès qu’il y a contact avec une personne malade ou avec ses effets personnels, il y a bien sûr un risque. C’est d’ailleurs pour cette raison que les employeurs recommandent aux lavandières de porter des masques de protection et de se laver les mains avant de commencer la lessive. Malheureusement, ceci n’est vérifiable que pour les lavandières qui exercent dans le domicile de son client. Pour celles ou ceux qui lavent les linges dans les bassins publics, l’employeur n’a aucun contrôle. Et concernant les commerçants de « Koba » et autres produits alimentaires cuisinés, il est impossible de connaître si les règles d’hygiène ont été respectées lors de la préparation. Aussi, les plus vigilants évitent de consommer ces produits même si certaines personnes continuent de se restaurer auprès de ces marchands.

Le tri. Outre les lavandières et les transporteurs d’eau, il existe encore une multitude de professionnels qui exercent dans le secteur informel à Antananarivo et à Madagascar : les dockers, les conducteurs de charrettes, etc. Beaucoup d’entre eux ont dû cesser leurs activités durant la période de confinement. En exerçant à la vue du grand public et des autorités, c’est-à-dire dans les rues de la ville, ces derniers n’ont  d’autres choix que de suspendre leurs marchés. Ce qui n’est pas le cas des lavandières et des transporteurs d’eau qui sont enfouis dans les quartiers, donc plus complexe à contrôler.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Pandémie de Covid-19 : Les malades multiplient les conseils sur les réseaux sociaux

(photo : Facebook)

Contrairement à la première période de l’état d’urgence sanitaire où les malades sont restés silencieux, ces derniers ont décidé de sortir de leur silence et multiplient les conseils qui permettent de faire face au Covid-19.

Avec des milliers de cas positifs au Covid-19 sur l’ensemble du territoire, la situation devient de plus en plus critique. Les estimations vont même jusqu’à dire qu’il y aurait davantage de malades que ceux annoncés quotidiennement par le Pr. Hanta Vololontiana. Pour ceux qui ont été testés positifs et qui ont pu bénéficier des soins convenables ; beaucoup d’entre eux ont pris le temps de s’exprimer sur les réseaux sociaux pour témoigner, mais aussi afin de prodiguer des conseils qui peuvent aider les autres. L’ancien ministre de l’Education nationale, Paul Rabary en fait partie. En général, les conseils donnés par ces personnes sont assez similaires : ne pas s’exposer au froid, adopter une alimentation saine en privilégiant les légumes, suivre à la lettre les indications et les prescriptions du médecin, boire de l’eau chaude, éviter tout contact avec la famille, et changer régulièrement de vêtements.

Gestes citoyens.  Pour ces personnes, il s’agit d’un geste citoyen que de témoigner et de faire part des moyens qui leur ont permis de faire face à ce virus mortel. Certes, ce ne sont pas des médecins mais face à une telle maladie où beaucoup de données restent encore indéterminées, toutes les expériences s’avèrent utiles. En prenant en compte toutes ces informations, chacun peut déjà se préparer à une future bataille contre le coronavirus, sans négliger les recommandations du médecin. De plus, le fait de savoir que certaines personnes en sont sorties indemnes, peut être bon pour le moral des autres malades. Toutefois, il ne faut pas oublier que ce ne sont là que des impressions personnelles et que la maladie peut se présenter de différentes manières. Aussi, le médecin traitant est le seul apte à mettre en place le traitement adapté.

La question du test PCR. Mais il n’y a pas que des points positifs dans ces témoignages. Une partie des malades regrettent le délai d’expédition des résultats des tests PCR qui peuvent prendre une dizaine de jours. Le principal souci résiderait dans le fait que la prise en charge prend elle aussi du retard tant que les résultats ne sont pas encore livrés. Mais si l’on se fie à la récente explication du président de la République, il serait tout à fait possible d’entamer un traitement sans les résultats du test. Dès que des signes alarmants se présentent : perte de l’odorat ou du goût ; le médecin peut tout de suite débuter le traitement contre le coronavirus.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Concours : Nellie Anjaratiana élue Miss Madagascar

Nellie Anjaratiana, la nouvelle reine de beauté malgache. (crédits photos : Nellie Anjaratiana)

La miss Diaspora, Nellie Anjaratiana de 24 ans, vient d’être élue Miss Madagascar 2020 vendredi. La belle fille née à Port–Bergé a ensuite grandi à l’étranger où elle réussit dans les études en obtenant, pour l’instant, une licence en science de la vie à l’Université de Lorraine et un diplôme en relation client. Un joli minois, dans un corps de rêve, une beauté à damner, un eunuque et une tête bien pleine. Si les membres du jury ont dû se soumettre à des critères précis pour départager les 7 finalistes de ce concours, la belle Nellie Anjaratiana a convaincu par sa beauté terroir et son élégance contemporaine.

Sans démériter la miss Ihorombe, Faratiana Randriamaro, une future juriste et aussi une étudiante en communication, tout cela à 21 ans, s’est placée en tant que 1ère dauphine. Etudiante en tourisme, Tamara Vanimbelo a décroché la place de deuxième dauphine. Le concours Miss Monde se profile donc pour la Miss Madagascar 2020. Si le Covid–19 le permet, il se tiendra l’année prochaine. Cette année, les dates ont été chamboulées par la crise sanitaire. Pour ne citer que les phases éliminatoires se sont déroulées à travers les réseaux sociaux. Cependant, le résultat semble être à la hauteur des attentes.

Maminirina Rado

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Madagascar : Arrestation de Rolly Mercia - Le HVM demande sa libération

Rolly Mercia, du vrai nom Rahajason Harry Laurent, a été mis en détention à la prison d'Antanimora le jeudi 16 juillet dernier. La cause de cette arrestation serait une atteinte à la sûreté de l'état, liée à une manifestation, faite par un nombre de personnes, la semaine dernière à Ambohipo pour la libération de Ravelomanantsoa Berija.
Rolly Mercia était ancien ministre de la communication et actuellement membre du bureau politique du HVM avec l'ancien président de la République Hery Rajaonarimampiania. Le HVM réclame aujourd'hui sa libération.
Ino Vaovao0 partages

GABORARAKA AO VOHEMAR : Manjaka ny varomaizina solika, tafakatra 6000 Ariary ny litatra

Efa notaterinay teo, herinandro lasa izay, ny fijaliana mianjady amin’ireo mpanjifa eo anivon’ny tobin-tsolika ao an-toerana.

Raha tsiahivina dia tsy ijaliana ny solika ao anatin’ny Faritra Sava fa ny fitsinjarana ataon’ny tompon’andraikitra eny amin’ny tobin-tsolika no mampanahirana ireo mpanjifa.Raha tao anatin’ny andro iray no ahitana solika dia lasa ora roa na telo aorian’ny fahatongavan’ny solika dia efa lany ny eo anivon’ny tobin-tsolika ao Vohemar. Azo ambara, araka izany, fa mbola mitohy ny fijaliana amin’ny fitsinjarana solika any an-toerana na dia nanamafy  aza ny tompon’andraikitra avy ao amin’ny sampandraharahan’ny solika sy akoranafo ao Vohémar fa misy ny solika fa ny fitsinjarana azy no mila hatsaraina.

Manoloana izany dia mahazo vahana ny varomaizina ny solika ao an-toerana ary voalaza hatrany fa eo anivon’ny tobin-tsolika ihany dia amidy 6000 Ariary ny lasantsy, ankoatra ireo mividy amin’ny daba mavo manao bizina izany any ambanivohitra.Manao antso avo amin’ny tompon’andraikitra voakasika ireo mpanjifa solika ao Vohemar fa manao tanàna tsy misy mpiahy ny tompon’andraikitra eo anivon’ny tobin-tsolika ao Vohemar amin’ny fomba fitsinjarana solika, ka lasa ny vahoaka mpanjifa no misedra fahasahiranana amin’izany. Tsara marihina fa ny ao Vohemar ihany no ahitana fijaliana toy izany ao anatin’ny Faritra Sava iny. Ny mahatsikaiky dia avy ao an-toerana no akana ireo solika hotsinjarana eo anivon’ny distrika mandrafitra ny Faritra.

Mpanjono

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TOLIARA : Mpanendaka sady mpanao fanafihana mitam- piadiana Voasambotry ny polisy

Teratany vahiny iray no nanaovany ny asa ratsiny, ka vola mitentina valo tapitrisa Ariary no lasany tamin’izany. Nitory sy nampandre ny mpitandro filaminana avy hatrany tany amin’ity lasibatra.

 Rehefa nanao ny fikarohana ny Polisy dia voasambotra ny 13 jolay 2020 izy. Nentina natao famotorana tao amin’ny biraon’ny Polisy avy eo  ary fantatra ihany koa fa tompon’antoka tamin’ny fanafihana mitam-piadiana izay niseho tao Ambalanombikamoa Toliara Ville,  tamin’ny 22 jiona 2020 ka nahaverezana vola mitentina telo tapitrisa Ariary. Niaiky ny heloka nataony izy rehefa nofotoran’ny polisy. Taorian’ny fakàna am-bavany azy dia natolotra ny polisy,  omaly 18 jolay izy.

N.A

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ANTSIRABE : Telo mianadahy mpanao vola sandoka voafandriky ny zandary

Roa andro talohan’io no nahazo loharanom-baovao momba ity fisolokiana ity ny teo anivon’ny zandary. Natao ny vela-pandrika, ka nihaona nivantana tamin’ilay ramatoa iray tamin’ireo mpiray tsikombakomba ny kaomandin’ny tobim-paritry ny zandarimaria Antsirabe. Nambaran’ity vehivavy ity tamin’izany fa misy  mpiasan’ny Banky foibe avy eto Antananarivo afaka mamoaka ravin-taratasy fanamboarana vola.  

Misy akora ampiarahina amin’io taratasy io avy eo ka rehefa sasana miaraka ireo dia vola iray alina na roa alina Ariary no mivoaka ary vola tena izy fa tsy sandoka. Raikitra ny fifanarahana fa hatao ny andrana ka vola folo tapitrisa Ariary no sandan’ny ravin-taratasim-bola sy ny akora mahavita vola mitentina telopolo tapitrisa Ariary avy amin’izy ireo. Ny 18 jolay teo no fotoana nifanomezan’ny roa tonta fa hanaovana ny fifanakalozana sy ny andrana.

Roa lahy sy ramatoa iray nitondra ravin-taratasy voadidy toy ny vola iray alina Ariary voafono tao anaty "papier alu" sy ilay akora hafa voalaza fa ilaina amin’ny famokarana vola taratasy no namonjy ny fotoana tamin’ny CB, tamin’io andro io. Ity farany izay nasain’izy ireo nitondra vovon-tsavony sy fitaovana fanindronana.  Mody natao ny fanandramana ireo ravin-taratasy ka dia vola taratasy efatra amin’ny iray alina Ariary no navoaka avy ao. 

Nantsoina ireo zandary efa niandry tsy lavitra ny hotely nifamotoanan’izy ireo ka noraisim-potsiny izy telo mianadahy ireto.

Manoloana ny tranga tahaka izao, tsara hatrany ny manamarina ny vola taratasy mialoha ny handraisana azy. Hamafisina ihany koa fa tsy misy olon-tsotra na mpiasan’ny Banky foibe mahavita lelavola malagasy.

N.A

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HERINARATRA AVY AMIN’NY MASOANDRO : Hiampy 20 Mw ny famokarana ao Ambatolampy

 Raha toa ka 20 MW ny tanjaky ny herinaratra vokarina ao an-toerana amin’izao fotoana izao dia hiampy 20 MW izany.  Tontosa ny faran’ny herinandro teo ny fifanaovan-tsonia fiaraha-miasa teo amin’ny Jirama sy ny orinasa Grenn Yellow, amin’ny fanatanterahana ny tetikasa hampitomboana ho 40Mw ny vokatra herinaratra azo avy amin’ny masoandro ao Ambatolampy.  Afaka herintaona no hanomboka hotrandrahina amin’ny famatsiana ny mpanjifa ao amin’ny tambazotra iraisan’Antananarivo na ny RIA, io famokarana 20 MW fanampiny io.

Tsiahivina fa tafiditra ao anatin’ny politikan’ny Fitondram-panjakana ankehitriny, ny fampiroboroboana ny fampiasana ny angovo azo havaozina. Tafiditra ao anatin’ny paikady fampihenana ny mason-karenan’ny Jirama amin’ny famokarana herinaratra izany no sady dingana hahatongavana amin’ny vahaolana lavitr’ezaka ahafahan’ny vahoaka misitraka herinaratra amin’ny vidiny mirary kokoa. Raha mihena ny fampiasana solika eo amin’ny famokarana herinaratra dia mora kokoa ny saran’ny herinaratra.

N.A

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FARITRA ANDROY : Natomboka ny fanamboarana toho-drano hanondraka velaran-tany 180ha

Aorian’izao fametrahana ny vato fototra izao dia hanomboka avy hatrany ny asa ary vinavinaina haharitra telo volana ny faharetany. Mitentim-bidy hatrany amin’ny 800 tapitrisa Ariary ny fanorenana ity toho-drano lehibe ity. Hisy fanamboarana tetezana ho an’ny fokonolona koa hiara-dalana amin’izao. Amin’ny alalan’ny fandaharan’asa Defis eo anivon’ny Minisiteran’ny Fambolena, Fiompiana ary ny Jono moa no hanatanterahana ny tetikasa.

Araka ny fatantra, isan’ny sompitry ny Faritra Androy amin’ny vary sy ireo vokatra hafa ny Kaominina Beraketa, ka izany no antony nananganana izao toho-drano lehibe izao. Antenaina hamaha ny kere miverimberina any amin’ny Faritra Androy koa  ny fahavitan’ity fotodrafitrasa lehibe ity, sady fanatanterahana ny velirano fahasivy an’ ny Filoham-pirenena, dia ny fahavitan-tena ara-tsakafo izany. Nitarika ny fametrahana ny vato fototra tany an-toerana nandritra izao moa ny Governoran’ny Faritra Androy, Soja Tsimandilatse Lahimaro,  ireo ekipan’ny Programa Defis ary ny talem-paritry ny Fambolena, Fiompiana ary ny Jono any an-toerana.

N.A

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ADY AMIN’NY COVID-19 : Nahazo tohana avy amin’ny Fanjakana ny tapany atsimon’ny Nosy

Izy ireo no iraky ny Fitondram-panjakana nitondra fanampiana ho an’ireto Faritra ireto hiatrehana ny valanaretina coronavirus. Araka ny fantatra, Faritra maro manerana an’i Madagasikara amin’izao fotoana izao no efa henik’ity areti-mandoza ity. Tsy maintsy atao izay hifehezana ny aretina, hoy ireto delegasioana ireto. Nanteriny anefa fa sarotra ny hanatrarana izany raha toa ka tsy fantatra ireo olona efa mitondra ny tsimokaretina. 

Nisy araka izany ny fanolorana fitaovam-pitsaboana toy ny fitsapana maripana sy aron’akanjo ho an’ny mpiasan’ny fahasalamana ary fanafody maromaro ho an’ireto Faritra ireto. Notolorana aron-tava sy CVO hahafahany miaro tena koa ny mpiasan’ny fahasalamana sy ny mpitandro filaminana manao sakana ara-pahasalamana ho fanohanana azy ireo amin’ny andraikitra mankadiry isalorany.

Taorian’ny fitsidihana ireo Faritra ireo dia nihazo an’i Taolagnaro koa ireto solotenan’ny Fitondram-panjakana ireto.  Nitondra hatrany ireo fitaovana samihafa toy ny "CVO" ary koa ireo fanafody isan-karazany mba ho fiarovana amin’ny fihanaky ny valanaretina. Tonga nanotrona izany fanolorana fitaovana fanampiana izany avokoa ny manam-pahefana isan-tsokajiny tany an-toerana ary naneho ny fisaorana ny Fitondram-panjakana tsy nanao anjorom-bala ny Faritra misy azy ireo tsirairay avy.

N.A

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MPIANATRA HO FARMASIANA ENY ANKATSO : Mamokatra "solution hydroalcoolique"

Namokatra  «  solution hydroalcoolique  » izy ireo ary nanolotra ho an’ny foibe fibaikoana ny covid-19 eny amin’ny CCO Ivato, tamin’ny sabotsy 18 Jolay lasa teo. Tonga teny amin’ny Foibem-pibaikoana ny Covid-19 na CCO Ivato izy ireo nanome "solution hydroalcoolique" 2080 tavoahangy ho anjara biriky ifarimbonana amin’ny ady amin’ny Covid-19 eto Madagasikara.

 Nanotrona izany hetsika izany teny Ivato ny Sojaben’ny fakiolte sampana fitsaboana Oniversite Antananarivo, ny mpandrindra ankapoben’ ny CCO, ny Tale jeneralin’ny «  Agence universitaire Francophone AUF  », ary mpianatra sy ny mpampianatra. Nanantitra ireo mpianatra sy mpampianatra fa ny fotoana tahaka izao indrindra no tokony hanehoana fa misy sy miasa ho an’ny Firenena ity lalam-piofanana ity.

 Tsy tokony hotapahina ny fampianarana

 Ny asa fikarohana rehetra, hoy ireto mpianatra ireto dia ilaina avokoa saingy samy manana ny fotoanany avy. Nanararaotra nangataka tamin’ny Fanjakana koa izy ireo nandritra ny fahatongavany teny an-toerana mba hijerena manokana ny mpianatra eny amin’ny Anjerimanontolo. Tokony hisy fandaminana ary tsy tokony hiato, hoy ireto mpianatra ireto ny fanohizana fianarana eny amin’ny anjerimanontolo na eo aza ny covid-19 satria efa manaraka ny rafitra LMD i Madagasikara, ka afaka manaraka ny fampianarana ampitain-davitra.

N.A

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TOAMASINA - CORONAVIRUS : Hatramin’ny 70%-n’ireo marary no sitrana noho ny tambavy Cvo

Ny Distrikan’i Toamasina voalohany sy faharoa dia efa anisan’ireo toerana foiben-toeran’ny valanaretina teo aloha. Marobe ny tranga voamarina tany an-toerana, maro ihany koa ireo efa nindaosin’ny fahafatesana. Amin’izao fotoana izao anefa na mbola tsy azo lazaina aza fa foana tanteraka ny valanaretina dia efa azo ambara fa nandresy izany ny vahoakan’i Toamasina. An-kavitsiana sisa no ahitana olona vaovao voamarina fa mitondra ny tsimokaretina. Raha ny valin’ny fitiliana atao avy any an-toerana dia zara raha misy tranga iray na roa vaovao isan’andro, misy fotoana aza  tsy ahitana mihitsy. Ankilany dia mitombo isan’andro ireo olona marary mahazo fahasitranana soa aman-tsara.

Araka ny loharanom-baovao voaray dia anisany tena nahomby tamin’ny fitsaboana ireo marary tao Toamasina ny fampiasana ilay  tambavy “Covid- Organics”. Ny ankamaroan’ireo sitrana izay hatrany amin’ny 70% dia nandray sy nisotro an’ity vokatra malagasy ity avokoa. Maro tamin’ireo marary no nilaza fa rehefa niharatsy ny toe-pahasalamany izay efa nanakaiky ny fahasemporana mihitsy vao tapa-kevitra ny hanaraka fitsaboana amin’ny alalan’ny tambavy Cvo izy. Andro vitsy taorian’ny nandraisana izany anefa dia tsy nitsahatra nihatsara ny fahasalamany ary niafara tamin’ny fahasitranana tanteraka. Na izany aza anefa dia betsaka ihany koa ireo marary sitrana kanefa tsy nisotro noho ny aretina mitaiza sy ny toe-batany. Amin’ny ankapobeny, fehezina ho mahomby tanteraka amin’ny fandraisana an-tanana an’ireo mararin’ny Coronavirus ny tambavy Cvo.

Manerana ny Nosy dia saika noho ity farany avokoa no ahazoan’ireo marary fahasitranana soa aman-tsara. Tsy eto an-toerana fa hatrany amin’ireo Firenen-dehibe Afrikanina. Ny Filoham-pirenena Kôngôley dia anisany nanamafy izany. Raha tsiahivina dia nambarany nandritra ny fivahinianany tao amin’ny fahitavalvitra France 24 fa hatramin’ny nampiasan’ny vahoakany an’ity vokatra malagasy, tambavy Cvo ity dia tsy nitsaha-niakatra ny taha-pahasitranana tao amin’izy ireo.

Avotra Isaorana

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FT Manjakaray - Le geste inédit de Ranto

Un jeune joueur de Fanantenana Tanora Manjakaray (FTM), club de rugby, montre l’exemple aux dirigeants sportifs. Ranto à la rescousse de ses coéquipiers. En effet, la solidarité est l’une des valeurs véhiculées par la discipline ovale. En cette période d’urgence sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, Kyle Tongaranto Rajaona, le joueur évoluant au poste de deuxième ligne de Manjakaray, a donné l’exemple aux dirigeants sportifs du pays. Le joueur a pris l’initiative de faire une quête pour venir en aide à ses coéquipiers en difficulté en cette période de confinement. « Rien n’est plus beau que l'esprit d'équipe, c’est la phrase de nos honorables donateurs qui n'ont pas oublié les valeurs du rugby : le collectif d’abord, l'entraide pour la gagne », s’exalte Lahatra, capitaine de l’équipe de Manjakaray Elite fédérale.

 

Dans sa quête, Ranto a réussi à réunir près de un million six cent mille ariary avec lequel il a pu acheter 600kg de riz blanc et des bouteilles d’huile. Ce sont d’autres joueurs et des donateurs dans le milieu de rugby qui ont participé au « téléthon » qu’il a organisé au bénéfice du club.

 Chaque joueur et staff de l’équipe se sont vu octroyer de 14kg de riz et un litre de bouteille d’huile.

« Ce sont tous des amis, effectivement on vit comme sur terrain, quand un camarade se trouve en difficulté, il faut lui venir en aide. En cette période de crise sanitaire, la plupart de mes coéquipiers galèrent dans leur quotidien. Quant à moi, je fais du télétravail et je ne connais pas de rupture de salaire. Mais la majorité de nos joueurs vivent au jour le jour. Certains vendent de pièces détachées automobile. Durant ce confinement, leur boutique est fermée. Je ne vais pas faire la morale aux dirigeants mais c’est une crise difficile à gérer donc j’ai fait ce que j’ai pu », explicite Kyle Tongaranto Rajaona.

De quoi redonner le sourire aux joueurs de Manjakaray. « C’est très important pour nous car nous traversons une période difficile. On ne peut pas s’entrainer en collectif et c’est une autre manière de montrer la solidarité de l’équipe », dit Rarivoson Heriniaina, coach de FTM. Pour la préparation de l’équipe, le staff technique donne des instructions pour l’entraînement de chaque joueur qui entretient sa condition physique individuellement. Après une saison maussade, éliminée en demi-finale du Gold Top8, l’équipe compte bien faire un retour en force à la prochaine saison. Le changement au sein de l’équipe, les plus âgés ont rejoint le rang du staff tandis que les relèves méritantes montent pour renforcer les rangs de l’équipe Elite.

Elias Fanomezantsoa

 

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Miss monde 2020 - Saya Nellie Anjaratiana, à la conquête de la couronne !

En course pour succéder à la Jamaïcaine Tony-Ann Singh. La 70ème cérémonie du Miss monde va accueillir cette année Saya Nellie Anjaratiana,  la Miss diaspora sacrée Miss Madagascar 2020 à l'issue de la grande finale programmée samedi dernier. « Avec l'aide du Comité national Miss Madagascar (CNMM), je vais prouver que Madagascar renferme de belle biodiversité et d'une belle intello », a-t-elle précisé dans une vidéo. En plus de la beauté physique, la maturité et l'indépendance constituent ses points forts. « La miss n'aura pas de contact extérieur qu'en cas de force majeur durant la phase éliminatoire. Elle va ainsi se mesurer seule face à ses adversaires avec ses propres moyens.

Ses caractères vont l'aider à devancer les autres jeunes femmes Miss participantes. Le fait qu'elle est disciplinée représente également l'un de ses meilleurs atouts, sans parler de sa parfaite maîtrise des langues étrangères », affirment les membres du CNMM. Sa contribution dans le développement de son pays natal réside dans le fait qu'elle est membre de l'association Dera et Main tendue pour Madagascar.

D'après ses explications, le concours de beauté internationale « Miss monde » ne pose pas de critères spécifiques. L'esprit dudit concours se repose en général sur la diversité et la valeur culturelle des participantes. Le jugement peut également varier en fonction du contexte socio-culturel mondial. « Il n'est pas question d'âge ni de diplôme. Les responsables nous envoient un dossier à remplir comprenant entre autres une vidéo de présentation suivant leur directive.  On peut citer à titre d'exemple Alexandria Mills, couronnée Miss Monde 2010, âgée de 18 ans, ou encore Vanessa Ponce - âgée de 26 ans, l'élue de Miss Monde en 2018.  Tout cela pour dire que les jugements portent sur l'authenticité de la candidate à s'affirmer », soulignent les organisatrices. Selon une presse étrangère, Madagascar est classé parmi les 10 pays où il existe les plus belles filles en Afrique, juste derrière l'Egypte, l'Angola et la Côte d'Ivoire.

En outre, l'enjeu de la participation au Miss monde n'est pas limité au « Titre ». Le CNMM vise également différents trophées. Le plus important à décrocher porte sur « Beauty with a purpose ». « En cas de réussite, non seulement Saya Nellie Anjaratiana décroche le trophée mais elle perçoit aussi un financement de son projet qui concerne les jumeaux à Mananjary. Il suffit de présenter aux membres du jury un projet concret et réalisable. Le trophée " Beauté pour cause " demeure ainsi prioritaire », avance Christelle Rakotoniaina, directeur général de la société Miss Madagascar.

Rappelons que le 12 octobre 2019, Saya Nellie Anjaratiana a été élue Miss diaspora lors d'un concours organisé par l'association  Dera, basée en France.

K.R.

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Fosses provisoires à Anjanahary - Trente corps inhumés en deux semaines

Parmi les mesures prises dans le cadre de la fermeture des frontières de la Région d'Analamanga. Aucune autorisation d'inhumer en dehors de la Région n'est délivrée depuis l'application du reconfinement, le 6 juillet dernier. Ceux qui n'ont pas de tombeaux familiaux localisés dans la Région doivent ainsi enterrer leurs familles dans les fosses provisoires mises en place au sein du cimetière d'Anjanahary. « Nous avons reçu 30 demandes d'enterrement dans les fosses provisoires jusqu'à samedi dernier. 22 d'entre les cadavres ont succombé de mort naturelle tandis que les 8 autres ont péri du coronavirus », rapporte le Dr Allyre Razanakombana, directeur de l'Eau, Assainissement et Hygiène (DEAH) auprès de la Commune urbaine d'Antananarivo (CUA).

Les membres des familles les plus proches des défunts, limités à 10 personnes au maximum, ont pu assister à leurs funérailles à Anjanahary. Pour les morts du Covid-19, les personnels des hôpitaux se chargent de la mise en bière des cadavres, lesquels doivent immédiatement être enterrés sans passer à la maison. Les obsèques doivent également se faire dans un délai limité pour les morts d'une cause naturelle, d'autant plus que tout regroupement reste interdit en cette période de confinement. Mais dans les deux cas, les corps enterrés dans les fosses provisoires, ayant des parties individuelles, pourront être récupérés par leurs familles au bout d'une année et ce, sans dépasser 3 ans.

60 000 ariary par an

Le Bureau municipal d'hygiène (BMH) au sein de la CUA demeure le premier responsable des démarches funéraires à Antananarivo. Après l'avis de décès émis par une famille, des personnels dudit bureau effectuent une visite à domicile pour confirmer la cause de la mort. Ensuite, les familles doivent se déplacer au siège du BMH à Isotry pour remplir divers documents et s'informer des procédures à suivre pour l'inhumation. « Une fois tous les documents remplis, la famille doit payer la somme de 60 000 ariary, servant de location de la partie individuelle à Anjanahary, au percepteur », informe le DEAH. Le paiement de cette somme est renouvelé chaque année, jusqu'à ce que la famille récupère le corps au plus tard 3 ans après l'enterrement.

A titre de rappel, la mise en place des fosses provisoires dans l'enceinte du cimetière d'Anjanahary résulte de la collaboration entre le Centre de commandement opérationnel (CCO), la Région Analamanga et la CUA. Une décision qui a suscité une polémique au début de sa mise en œuvre. Inhumer un corps en dehors de sa tombe familiale s'oppose aux us et coutumes malagasy, lesquels valorisent les morts, selon les protestataires. Mais au final, ceux qui ne disposent pas de caveaux familiaux à Analamanga ont opté pour les fosses provisoires, le temps de pouvoir transférer les cadavres là où ils devraient être enterrés.

Patricia Ramavonirina

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Refus de porter un masque - Excès d’un militaire sur un déséquilibré mental

La localité d’Andohan’Ilakaka était entrée en ébullition dans la matinée d’hier. Un militaire a tiré sur un individu de 30 ans sous prétexte que celui-ci a refusé obstinément de mettre son masque. Du coup, la victime a dû être évacuée dans un centre de soins local, du fait de l’hémorragie due à la blessure par balle. Quelques heures après, le trentenaire a été transféré et admis à l’hôpital d’Ihosy où les médecins lui ont dû faire une radiographie. D’après une source d’information locale, la vie de cet homme n’est plus en danger.

 

Sans doute, le membre des Forces mis en cause aurait été exacerbé par l’attitude de l’individu, et a employé les grands moyens, par pure méprise, mais aussi à cause de son zèle simplement. L’information précise que le trentenaire souffre d’un déséquilibre mental, une situation que le militaire semble être loin d’imaginer. « De nombreux passants ont été témoins de vifs échanges verbaux entre celui-ci et l’élément des Forces de sécurité à propos du refus du premier de mettre son cache-bouche », commente cette source.

Mais méconnaissance ou pas, cette affaire a fait sortir les habitants d’Andohan’Ilakaka de leurs gonds. Quelques moments après les faits, ils sont descendus dans les rues de cette localité pour manifester leur colère envers l’Armée. Pour témoigner leur solidarité envers la victime, les manifestants ont défilé ainsi sans masques, ni aucun autre moyen de protection individuel anti-Covid-19.

De son côté, l’Organisation mixte de conception ou OMC district, a convoqué une réunion d’urgence sur place, hier même. Des mesures de sécurité ont été prises afin d’éviter tout risque de dérapage dans ce contexte particulièrement délicat, toujours en relation avec la lutte contre la propagation du coronavirus.

L’affaire n’a pas laissé non plus de marbre le ministère de la Défense nationale. Cette entité a promis des mesures drastiques envers les militaires mis en cause pour excès de comportement. Ces mesures et autres sanctions disciplinaires seront valables aussi bien pour le soldat qui venait d’être mis en cause à Andohan’Ilakaka que l’élément du génie militaire à Toamasina. Le week-end dernier, ce dernier, à cause de son zèle pour faire respecter les gestes barrières, n’a pas hésité à tabasser un civil de 62 ans qui aurait refusé de mettre son masque. Cependant, ce dernier s’est défendu en disant qu’il était encore en train de manger et il lui est impossible de mettre l’équipement de protection en place.

Franck R.

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Renforcement de la surveillance policière - Une trentaine de personnes arrêtées pour rassemblement

Des citoyens indisciplinés. Malgré le fait que la pandémie de coronavirus se propage à grande vitesse dans la Capitale, bon nombre de citoyens ne sont pas encore conscients du danger que cela représente. Ils ne se soucient ni de la santé de leur famille ni de leur entourage. Face à cette situation, la Police nationale a renforcé ses patrouilles au sein de chaque Arrondissement autant que les sanctions. Le week-end dernier, 37 personnes dont 12 ayant assisté à une circoncision, 22 clients d'un bar à 67ha et Namontana et 3 joueurs de pétanque, ont été arrêtées par les éléments de la Police au niveau du CSP du 5ème, 6ème et 7ème Arrondissement de la Capitale.

Bien que tout rassemblement soit interdit depuis le début de ce confinement, une fête - plus précisément une circoncision qui a rassemblé une foule - a été encore organisée à Ambohimanarina. Face à cette situation, la Police est entrée en action, en ayant dispersé l'assistance et en faisant arrêter la fête. 12 personnes ont été emmenées au niveau du Commissariat de la localité pour une enquête.

La lutte contre le coronavirus n'est pas une affaire du Gouvernement ni celle des Forces de l'ordre, mais concerne chaque citoyen. Une part de responsabilité revient à chacun de nous dont le plus important est le respect des barrières sanitaires et la sensibilisation de son entourage.

En rappel, en début de la semaine dernière, la Police a déjà arrêté une dizaine de personnes se trouvant à l'intérieur d'un bar à Alarobia Amboniloha.  C'était une sorte d'avertissement pour tous les citoyens, avançant que les Forces de l'ordre ne badinent pas face à l'application des règlements. Cependant, beaucoup osent encore faire la sourde oreille.

Anatra R. 

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Moratoire des services de la dette des G20 - Un espoir de prolongement jusqu’en 2021 pour Madagascar

Le ministre des Finances et les chefs des banques centrales des pays du G20 ont organisé une réunion en visioconférence samedi dernier. Etant donné que l’initiative de la suspension du service de la dette (DSSI) des pays pauvres reste un sujet très en vogue en ce moment, les participants ont abordé ce point durant la réunion. Il faut savoir que 42 pays pauvres y compris Madagascar ont bénéficié un moratoire s’étalant du 1er mai jusqu’à la fin de l’année. Cette mesure a permis à  la Grande île de mettre de côté 25 millions de dollars, soit l’équivalent de 0,8 % du produit intérieur brut (PIB).

 

Malgré l’initiative prise, la Banque mondiale appelait encore au pays du G20 au prolongement de la DSSI jusqu’en 2021. « Nous considérons une possibilité d’extension de l’initiative de la suspension du service de la dette (…) en tenant compte du développement de la pandémie et les résultats d’un rapport du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale sur les besoins en liquidités des pays éligibles », rapporte le communiqué des pays du G20. Selon le calendrier établi, ces derniers se prononceront durant leur réunion prévue en octobre. En tout cas, Bruno Le Maire, ministre français de l’Economie et des Finances, a déjà avancé la possibilité d’une mise en œuvre de cette décision.

D’après la Banque mondiale, la reprise économique restera inégale dans chaque pays du monde après cette crise. L’institution de Bretton Woods craint également une deuxième vague de pandémie l’année prochaine. Il ne faut pas nier que le coronavirus a laissé des séquelles dans tous les pays du monde. Madagascar a par exemple dû recourir à des financements extérieurs pour risposter à la maladie. A l’heure actuelle, les partenaires techniques et financiers ont déjà annoncé une aide de près de 600 millions de dollars. Cette initiative s’avère cruciale pour notre pays dans la mesure où le financement du plan multisectoriel d’urgence reste encore en attente car la mise en œuvre du document requiert 826 millions de dollars dont 255 millions de dollars à trouver.

Solange Heriniaina

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Culture entrepreneuriale - Les PME malagasy loin de pouvoir exploiter leur potentiel

Principal composant du tissu entrepreneurial à Madagascar. Aujourd’hui, les PME (petites et moyennes entreprises) sont loin de prendre conscience de l’importance de leur place, mais surtout de leurs activités dans l’économie de la Grande île. C’est pourquoi, les mesures d’accompagnement pour soutenir leur développement se multiplient, et ce, bien avant cette crise économique générée par la pandémie de coronavirus. Le problème est qu’au fil des décennies, seuls les impacts des activités des grandes entreprises ont été valorisés. Et aujourd’hui, le potentiel des PME malagasy est loin d’être exploité comme il se doit.

Malheureusement, aucune statistique récente et détaillée n’est disponible dans le pays pour mettre en relief ce potentiel et les résultats qui en découlent. Toutefois, les institutions financières savent déjà depuis un bout de temps que ce potentiel existe bel et bien. « De notre côté, à travers nos différentes activités, nous avons identifié le segment de clientèle PME comme un levier de développement économique pérenne pour le pays. Ceci constitue une part importante de nos activités, d’où l’intérêt de la mise en place d’une plateforme intégrée PME. De ce fait, nous nous investissons particulièrement pour soutenir ces clients dans l’extension de leurs activités. Leur développement contribuera sans aucun doute à celui de l’économie de Madagascar en général », soutient Alexandre Mey, directeur général de la BNI Madagascar.

Souhaitant renverser cette situation, la Jeune Chambre Internationale (JCI) s’est associée avec la BNI Madagascar pour accélérer la croissance des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) malagasy. Ce partenariat vise notamment à offrir aux jeunes entrepreneurs un accompagnement financier mais surtout technique, afin de développer une culture entrepreneuriale plus forte. Cela contribuera normalement à l’accélération du développement de ces catégories d’entreprises. En prenant connaissance de toutes les ficelles de développement d’une entreprise, les opérateurs pourront effectivement améliorer considérablement leurs activités mais aussi leurs produits. « Concrètement, d’ici 2022, près de 300 entrepreneurs devront bénéficier des financements de la part de la banque et de ses partenaires », a précisé Hanta Rakotovao, responsable de la plateforme intégrée PME au sein de la BNI Madagascar.

Les deux partenaires développeront ainsi ensemble divers programmes d’assistance technique. Ils mobiliseront également des bailleurs de fonds actifs dans le développement des coopératives et des TPME pour les accompagner dans la concrétisation de ces programmes. Cette collaboration pourra être étendue dans les différentes Régions du pays. Cependant, outre l’accélération des activités, la formalisation des PME doit aussi être renforcée.

Rova Randria

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Malagasy rapatriés de l'étranger - Fin de la quarantaine, une cinquantaine quitte Analamanga

213 Malagasy étaient bloqués à l'étranger suite à la suspension des liaisons aériennes. Rapatriés le 6 juillet dernier par le vol d'Ethiopian Airlines, ils ont été placés, à leurs propres frais, en quarantaine  dans différents établissements hôteliers depuis, certains à Ambatomirahavavy, à Talatamaty tandis que d'autres ont été pris en charge à l'HJRA en raison de leur santé. Leur placement à l'isolement s'est achevé hier et après un dernier contrôle, les 213 ont été autorisés à rejoindre leurs foyers et  familles. Exceptionnellement, les 56 personnes habitant dans les régions ont pu quitter la Région d'Analamanga et ce en dépit de l'interdiction de sortie et d'entrée de cette localité, devenue le centre de la pandémie pour Madagascar.

 

« Toutes ces personnes ne présentent aucun signe d'infection au coronavirus. Elles ont obtenu un certificat y afférent et ne constituent pas un danger pour la société », explique le coordonnateur national du Centre de commandement opérationnel (CCO), le général Elack Andriankaja.

C'est à la coopérative Cotisse qu'est revenue la charge de ramener ces personnes dans leurs régions respectives. Et ce à raison d'un véhicule  pour les ressortissants domiciliés sur l'axe RN6 et RN5A (Mampikomy, Ambanja, Nosy Be, Antsiranana, Sambava, Antalaha), un autre pour ceux de l'axe RN7 (Antsirabe, Ambositra, Fianarantsoa) et un également pour les rapatriés résidents  à Ifanadiana et Manakara. Deux cars sprinter ont été alloués pour les domiciliés à Moramanga, Toamasina et Fenoarivo Atsinanana.

A voir de très près, tant  le rapatriement à Madagascar, la mise en quarantaine ainsi que le retour au bercail sont réglementés et bien organisés.

Le Général Elack Andriankaja a spécifié, hier, que l'autorisation émise pour la coopérative Cotisse est unique et ponctuelle. Le coordonnateur national du CCO de rappeler que la circulation des personnes sur toute l'étendue du territoire fait toujours l'objet d'une restriction stricte.

La Rédaction

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Covid-19 à Madagascar - 4 mois de galère !

Cela fait quatre mois jour pour jour que la Covid-19 a été détectée pour la première fois sur le sol malagasy. Au 20 mars 2020, 3 cas importés de ce nouveau coronavirus avaient en effet été dépistés à Madagascar. 122 jours plus tard, au 20 juillet 2020 presque 7153 personnes ont été officiellement infectées par ce virus, répartis dans la quasi intégralité des 22 Régions de Madagascar, dont 62 sont décédées, selon le dernier bilan du Centre de commandement opérationnel - Covid-19. D'après toujours les chiffres officiels, Analamanga (Antananarivo), reste la Région la plus touchée tant en nombre de personnes contaminées que de décès, suivie de la Région Atsinanana (Toamasina I et II).

Des chiffres qui sont amenés à augmenter ostensiblement encore ces prochaines semaines. Selon le Président de la République, Andry Rajoelina, reprenant les estimations des scientifiques, le pic de la pandémie serait atteint au cours du mois d'août prochain. Outre les défis sanitaires engendrés par la Covid-19, les répercussions sur l'économie se font déjà ressentir. Tous les secteurs d'activité sont frappés de plein fouet par la pandémie. Nombre de PME et TPE sont en grande difficulté. Le secteur du tourisme est celui qui en pâtit le plus avec les mesures de restriction de déplacement instaurées, notamment la fermeture des frontières et le confinement. Des mesures qui impactent également beaucoup sur le secteur du transport. La situation oblige également le Gouvernement à revoir ses plans. Depuis 4 mois, la machine étatique tourne au ralenti.

Malgré ce tableau sombre, l'espoir est permis. Priorité est donnée par l'Etat à la lutte contre ce virus. Le nombre de personnes guéries est stable par rapport aux nouveaux cas recensés. Les trois protocoles de traitement mis en œuvre dont deux à base de plantes médicinales malagasy ont permis de réguler le nombre de décès. Récemment, le traitement à domicile a été autorisé, des centres de traitement ont été mis en place et les centres de santé mis à la disposition des malades, afin de décongestionner les hôpitaux et permettre au plus grand nombre d'avoir accès à des services de santé. Assoupi un temps, le confinement strict a été réinstauré il y a deux semaines dans la Région Analamanga pour enrayer la hausse des cas de contamination. Mais au-delà des nombreux dispositifs de contrôle mis en place par l'Etat, chacun reste invité à faire preuve de responsabilité pour se protéger, mais aussi et surtout pour protéger les autres. « A Noël, nous y serons encore », avait opiné un simple citoyen sur les réseaux sociaux, il y a plusieurs mois déjà, interpellant face à l'inconscience de certains devant le danger. Une prédiction que bon nombre de malagasy semblent vouloir démentir. Depuis quelque temps, force est en effet de constater qu'un changement de comportement est constaté chez de plus en plus de citoyens malagasy face à la pandémie.  

La Rédaction

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FFKM - Les commandes confiées à Odon Razanakolona

Nouvelle organisation au sein de l'Union des églises chrétiennes de Madagascar (FFKM). Après le décès du Pasteur Dr David Rakotonirina, qui avait assuré la présidence du FFKM tout en étant le leader de l'église luthérienne de Madagascar (FLM), les commandes de cette entité religieuse sont provisoirement confiées à l'Archevêque d'Antananarivo, Monseigneur Odon Marie Arsène Razanakolona. Le numéro un de l'église catholique assurera donc l'intérim jusqu'au changement officiel de la présidence tournante qui revient à l'EKAR l'année prochaine. Cette présidence tournante qui est tour à tour assurée par l'un des leaders religieux des quatre églises membres chaque année à savoir l'EKAR, la FLM, la FJKM et l'EEM.

 

La propagation du Covid-19 a fortement modifié les habitudes religieuses à Madagascar. Au début de la période du confinement à Madagascar, les cultes ont été suspendus au même titre que d'autres rassemblements à caractère culturel ou religieux. Par la suite, l'église protestante a été la première à procéder à l'ouverture des lieux de culte mais sans dépasser l'effectif de 50 personnes et avec une obligation de respect strict des mesures sanitaires (distanciation sociale de 1 mètre, port de masque, lavage ou désinfection des mains). L'église luthérienne a, par la suite, emboîté le pas à l'église réformée en procédant progressivement à l'ouverture des lieux de culte. En cette période de retour au confinement, les cultes sont de nouveau interdits. Chez les catholiques, la fermeture des églises a été observée depuis le début de la contamination jusqu'à maintenant, soit depuis 4 mois. Idem pour l'église anglicane qui a opté pour une interruption des cultes.

Pour leur part,  les chefs religieux ont continué à organiser un culte œcuménique diffusé sur la chaîne nationale. Malgré le décès brusque de son leader, l'église luthérienne a été représentée lors du dernier culte organisé dimanche dernier. Faut - il rappeler que le FFKM, en tant qu'acteur incontournable dans la vie de la Nation, a joué un rôle important dans la prise de décision des dirigeants depuis de début de la crise sanitaire. A preuve, les 4 leaders religieux ont été consultés par le Président de la République, Andry Rajoelina lors d'une série d'audiences au palais présidentiel d'Iavoloha au même titre que les autres chefs d'institution avant chacune de ses prises de décision notamment dans l'application de l'Etat d'urgence sanitaire et toutes les mesures y afférentes. D'ailleurs, le Chef de l'Etat avait déjà déclaré, au cours d'une de ses interventions télévisées, que ce sont les chefs religieux qui lui ont conseillé de se mettre au-devant de la scène pour s'adresser directement au peuple malagasy et rassurer celui - ci en cette période difficile que traverse le pays.

La Rédaction

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Regrettable silence !

Où sont-ils ? Des observateurs relèvent un comportement vague et regrettable de la part de certains ténors du régime ou certains éléments se disant proches du régime. Ces observateurs avertis doutent de la sincérité de leur soutien vis-à-vis du locataire d'Iavoloha.

La guerre que mène le pays contre le Covid-19 entre dans sa phase décisive. Les quinze jours à venir seront déterminants. A tout casser, il nous reste une vingtaine de jours pour être fixés du sort de la Nation face à cet invisible et redoutable ennemi. Dans la deuxième quinzaine du mois prochain (août), le pic étant supposé atteint, on espérerait voir une courbe descendante sur le tableau de l'évolution de la crise sanitaire. Le mois septembre sera le mois de tous les espoirs !

 

D'après les annonces du Président Rajoelina Andry, le calendrier des examens officiels débutera le mardi 1er septembre. L'examen du CEPE ouvrira le bal. Quinze jours plus tard, du 14 au 18 du même mois, aura lieu le BEPC. Tandis que le baccalauréat se tiendra dans la semaine du 5 octobre 2020.

Le démarrage effectif, tant espéré, de toutes les activités économiques essentielles ou non essentielles, du moins dans un cadre de déconfinement élargi, est attendu dès le début de ce mois de septembre. Le tourisme, le secteur durement le plus touché, compte les heures et les jours pour pouvoir, enfin, démarrer pour de bon ! Les opérateurs de ce secteur porteur au même titre que les autres, d'ailleurs, sont aux abois.

Mais, revenons sur … terre ! Il nous faut batailler dur. Chacun à son niveau, responsables étatiques, agents de santé, Forces de défense et de sécurité, professionnel de médias, association d'utilité publique et simples citoyens, nous avons tous un devoir plus que sacré d'agir de telle sorte qu'on parvienne à unir nos forces afin de combattre l'ennemi commun, le Covid-19. A ce rythme notamment vu les dernières données statiques de la pandémie, l'objectif de pouvoir se débarrasser de ce mal vers fin août ne serait qu'un vieux rêve inaccessible voire un cauchemar si nous ne mettons pas nos efforts ensemble.

Un phénomène plutôt préoccupant sinon regrettable attire l'attention des observateurs à savoir le silence de ceux qui avaient crié sur le toit clamant leur soutien pour toujours à l'endroit du candidat n° 13 durant la campagne électorale. Un drôle de silence qui frise la complicité aux côtés des détracteurs. Qui ne dit mot consent !

Où sont-ils passés ces messieurs et mesdames qui martelaient sur la place publique leur adhésion sans faille à la cause de Zandry Kely ? En ce moment précis où le pays traverse une étape difficile, période où l'on a besoin de la contribution et le soutien des « amis ». C'est dans l'adversité, dit-on, que l'on reconnait le vrai ami !  Une fois casés quelque part, certains sympathisants (IFF ou autres), se terrent et laissent libre la voie ou la voix aux fossoyeurs. En ce moment où le CVO se trouve dans la ligne de mire des détracteurs en dénonçant son efficacité, on aimerait entendre d'autres voix, des témoignages forts prouvant le contraire. Les barons de l'ancien régime HVM ayant retrouvé la forme après une attaque du Covid occupent le terrain. Ils recommandent tout sauf le Covid-Organics.

Ndrianaivo

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Centrale photovoltaïque d’Ambatolampy : La production d’électricité augmentée à 40MW

La Centrale photovoltaïque d’Ambatolampy va doubler sa production pour alimenter le RIA.

Un contrat d’avenant a été signé par la Jirama avec la société Green Yellow, pour augmenter la production d’électricité de la centrale photovoltaïque d’Ambatolampy. Ce contrat signé par le directeur général de la Jirama Vonjy Andriamanga, permettra à la société Green Yellow de produire 20 MW de plus, ramenant ainsi la production de la centrale à 40 MW, soit le double. En effet, la transition énergétique se poursuit, malgré la période de crise sanitaire aux multiples impacts. La Jirama mise de plus en plus sur les énergies renouvelables pour réduire ses coûts, afin de réduire la consommation de carburant budgétivore ; et réussir son redressement. D’après les explications, cette production supplémentaire de 20 MW bénéficiera d’ici un an, aux usagers de Jirama raccordés au Réseau Interconnecté d’Antananarivo (RIA). A noter que plusieurs projets sont menés en parallèle par la Jirama pour accroître la production d’électricité. Cet accès suffisant à l’énergie est d’ailleurs, indispensable pour la relance post-covid, et surtout pour l’industrialisation et le développement des villes, qui figurent dans le programme pour l’émergence.

Antsa R.

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Mahazoma-Maevatanàna : Nanao bemidina ny mpikamban’ny Dinabe

Ny sabotsy teo no tonga nanao bemidina ho an’ireo mpikambana amin’ny dinam-pokonolona mikasika ny firosoana amin’ny fanatanterahana an’ireo fepetra samihafa notapahana nandritra ny fivoriam-be natao teto Maevatanana, niarahana tamin’ny OMC. Notsidihana  manokana ny kaominina Mahazoma, niaraka tamin’ireo mpitandro filaminana. Tamin’ny fomba hentitra no nambaran’ny prefen’ny faritra, ny antsipirian’ireo fitsipika noraisin’ny fitondrana mikasika ny kolikoly, ny fametrahana an’ireo paikady hisian’nyy fandriampahalemana. Isika no andrin’ny fampandrosoana ny eny amin’ny fokontany sy kaominina, ary tokony ho modely amin’ny zavatra rehetra. Mifampiankina ny asa rehetra. Aoka hoy izy tsy tokony hatao hialofan’ny “Mpanao ratsy” ny dinam-pokonolona. Ny tanjona iraisana, dia ny fijerena paikady hoentina manafoana ireo tambajotran- jiolahy. Anisan’ny tena zava-dehibe tamin’ireo olona nanatrika ny fahatongavan’ireo tompon’andraikitra ambony avy eto Maevatanana, ny fanamafisan’ny “prefet” ny tokony hanarahana ny fepetra rehetra mahakasika ny hamehana ara-pahasalamana noho ny fahitana soritraretina cornavirus aty amin’ny faritra. Nandritra ity fivoriamben’ny dinam-pokonolona no nanafatra ihany koa ny kaomandin’i vondron-tibim-pileovana ny tokony hanavaozana indray ireo mpikambana ao aminy.

Ratantely

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Tout pouvoir s’use

Le président Emmanuel Macron a accepté (sic) la démission de son Premier ministre Edouard Philippe, pourtant ce dernier (un boxeur amateur) a le physique de l’emploi. Son rôle était d’encaisser les coups à la place de son patron, les uppercuts des gilets jaunes, d’abord, il les a évités par dégagement, une technique que les boxeurs connaissent bien qui consiste en un changement de place destiné à se dépêtrer d’une situation d’immobilisation (de fixation) provoquée par l’adversaire (soit un corps-à-corps, un accrochage, un emprisonnement dans un coin ou sur les cordes, etc.). Son allonge lui a permis d’observer, de tenir à distance ses différents adversaires. Outre les gilets jaunes, les retraités, les gens de voyage, les gens qui viennent soit à sa droite, soit à gauche, et tant d’autres n’ont pu le stabiliser. Si bien qu’à son bilan ne figure aucun K.O, au pire des matches nuls et Monsieur s’en tire avec une notoriété plus qu’honorable et même mieux que son patron. Nul ne sait si son remplaçant à gabarit de rugbyman saura faire autant. Toujours est-il qu’il fallait changer d’équipe parce que le pouvoir a atteint la cote d’alerte tant il est devenu fragile.

Là, ce n’est que la figure apparente de la scène politique, dans le fond, on le sait que le pouvoir s’use et personne, même les grands chefs d’Etat, ne peut s’y soustraire. La débâcle du parti présidentiel aux municipales n’est qu’un subtile motif du changement de Premier ministre, en vérité la sphère macronienne a besoin de se requinquer. On est dans le cycle pendulaire de tout régime présidentiel qui vire de bord par rapport à sa nature de début, et à mi-mandat, on pense déjà aux prochaines élections majeures à savoir la présidentielle. La vista politique on peut l’appeler ainsi.

Ravalomanana, lui, en son temps ne l’a pas appris, il n’a pas su appréhender que la vague orange qui lui a raflé la capitale, a été un avertissement. Une occasion pour lui d’insuffler un nouveau souffle et à son équipe et à sa politique, mais imbu de ses performances économiques qui, soit dit en passant, ne sont pas donc des conditions suffisantes pour se maintenir, mais surtout embrigadé par ses « Tiko boys » qui lui verrouillaient toute ouverture, il s’est enferré dans son habit d’homme charismatique mais avec une conduite quasi autocratique jusqu’à aller mépriser ses adversaires politiques, et même la bienveillance de ses amis.

Quand il a fait appel à un gendarme pour remplacer l’homme de droit, un compagnon de toujours, cela a été perçu plutôt déjà comme un signe de faiblesse, comme quoi « l’homme n’est pas si solide qu’on pouvait prétendre» et la suite on la connaît.

M.Ranarivao

 

 

 

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RMDM : Pour la liberté provisoire de Rolly Mercia

Le « Rodoben’ny Mpanohitra ho an’i Demokrasia eto Madagasikara » (RMDM) soutient la position du HVM quant à l’incarcération de Harry Laurent Rahajason, alias Rolly Mercia. Dans un communiqué remis à la presse, cette plateforme de l’opposition revendique la liberté provisoire pour ce membre du bureau politique du HVM. Le RMDM estime en outre que, la détention préventive ne devrait pas servir d’instrument politique.

Recueillis par Dominique R.

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Ravinala Airports : Hommage à l’artiste Madame Zo

« Ala maina » (forêts sèches), une des œuvres de Mme ZO exposée au nouveau terminal international d’Ivato.

Pour faire perdurer la mémoire de Zoarinaivo Razakaratrimo, cette artiste hors du commun,  Ravinala Airports préservera précieusement ses œuvres dans le nouveau terminal international d’Antananarivo. Ainsi chaque année, plus de 300.000 voyageurs pourront les admirer.

Une manière pour le gestionnaire du nouveau terminal international d’Ivato de rendre  hommage à l’Inoubliable artiste disparue récemment.  « Celle qui rendait beau tout ce qu’elle touchait, la tisserande aux mains d’or a tiré sa révérence », lit-on notamment dans un communiqué de Ravinala Airports.

Madame Zo

Zoarinivo Razakaratrimo, qui préférait signer d’un modeste Madame Zo, racontait Madagascar, ses couleurs, ses parfums, son peuple, ses défis à travers ses œuvres. Le textile, mais aussi les métaux, les minéraux, les végétaux, le plastique…aucun matériau ne résistait à ces contes qu’elle entrelaçait. Le monde de l’art international, de Dakar à Washington en passant   par la Pologne, a pu découvrir la Grande Île grâce à ses œuvres, véritables porte-flambeaux de l’art malagasy. Ses œuvres ont fait partie de l’exposition «Madagascar, arts de la Grande Île» au Musée Quai Branly. Son credo «Rien ne se perd, tout devient beau», faisait de Madame Zo l’une des pionnières de l’éco-création, intégrant l ’Art dans la responsabilité environnementale et réciproquement.

« Art-oéport »

Ces valeurs partagées ont incité Ravinala Airports à acquérir et à exposer ses œuvres dans la première vitrine de Madagascar, le nouveau Terminal International d’Antananarivo. Emue et fière, elle disait:«C’est un peu mon Art-éoport…». Elle y a installé trois magnifiques œuvres avec ses propres commentaires: Le Séjour, 2019: «Pour admirer la nature et visiter mon pays, il suffit d’un guidon et de rétroviseurs».Cette œuvre de 300x300cm a été créée à partir de bandes magnétiques, de fils gris, de tissu noir et de miroirs: ∙ A la Maina, 2019: «Malgré la situation de la forêt dans mon pays, la forêt est toujours présente, même la forêt sèche(«Ala Maina»).Une œuvre de 300x300cm, tissée à partir de sacs plastiques découpés, copeaux de bois et de fil noir. ∙ Inoubliable, 2019: «Après un séjour dans mon pays, chacun repart avec ses souvenirs et sa petite histoire. D’une dimension de 220x360cm, Madame Zo a tissé son œuvre à partir de fil gris, bandes magnétiques, film 16mm, bobine de film et de bobine magnétique. Madame Zo laisse derrière elle son œuvre, son Humanité et ses Valeurs, et c’est avec un profond respect que toute l’équipe de Ravinala Airports présente ses sincères condoléances à sa famille et ses proches.

R.Edmond.

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Itaosy : Un policier suspendu pour utilisation abusive d’une moto de l’Etat

L’image d’un policier à bord d’une moto en double montée prise à Itaosy a fait le buzz sur les réseaux sociaux le week-end dernier. Le pire est de voir que la moto en question est estampillée au nom de la police nationale pour ne pas dire qu’elle fait partie des deux-roues récemment octroyées par le Président de la République à l’occasion de la fête de l’Indépendance. Ce fait a créé beaucoup de commentaires dont certains reprochent le mode de fonctionnement de nos forces de l’ordre. Ce serait la raison pour laquelle, la Police nationale affirme féliciter la personne qui a eu l’audace de prendre et de publier cette photo qui met en évidence la dérive commise par le policier incriminé. Il est pris en flagrant en utilisant abusivement le matériel de l’Etat. C’est pourquoi, les responsables de la Police nationale ont tout de suite réagi en décidant la suspension d’activité à l’endroit de ce récalcitrant. Non seulement il a bafoué les règles régissant son métier, mais il a donné un exemple incitant les citoyens à ne pas respecter la loi. La police nationale souhaite la collaboration de tout un chacun pour lutter contre ce genre de pratique qui nuit l’image de la police nationale, ainsi que la fonction publique en général. Etant donné que la lutte contre la gabegie fait partie des priorités du Ministère de la Sécurité publique.

T.M.

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« Mandela Day » : Madiba  inspire les artistes malagasy  

Stephanie Bachra ne s’inspire non seulement   les actions de Madiba, mais également l’énergie que porte la femme du grand homme, Winnie Mandela.

Le confinement oblige, la célébration de la journée mondiale de Nelson Mandela  qui aurait eu lieu samedi dernier, a été mise  en veille dans la capitale malagasy.  Alors, chacun  a commémoré le grand icône de l’anti-apartheid chez lui.   Bon nombre des artistes malagasy ont été au rendez-vous et publié sur le mur de leur facebook la photo de Nelson Mandela avec un poing levé.

Le chanteur Michael Siatothro,  le chanteur malagasy ancien membre du label Kaiamba, a exprimé sa gratitude envers Madiba. Pour lui « Nelson Mandela est le parangon  de tolérance et de pardon de l’Afrique, et  sans douter du monde.  En effet, après  trois décennies dans les geôles sud-africaines, il a combattu pacifiquement  le régime  raciste de l’apartheid  jusqu’à en devenir le premier président  noir de l’Afrique  du Sud. Il  créa le concept de Rainbow Nation ou  la Nation Arc-en-ciel ».

Même si l’engagement n’affiche pas dans les albums  de Stéphanie, la jeune femme admire les actions de Nelson Mandela.   « Il est  une icône pour l’Afrique  auquel l’écho de ses motivations ont rendu  ses actions  plus légendaires que réelles.  C’est une figure  emblématique  de la lutte contre l’apartheid, un grand  homme, patriote, un homme  qui aime son pays et son peuple plus que sa vie ».

Big Mj a également son mot à dire. « Mandela est mon idole, pour moi c’est un ‘lehilahy Mahery’, un homme qui a consacré sa vie pour la lutte contre le racisme. Un personnage hors pair qui inspire les artistes africains.

Le peintre Nato Rasolonjatovo a même fait une esquisse artistique pour honorer Madiba. « Étant  chacun  unique, la diversité  ne doit pas  en aucun cas  créer un écart  ou une  indifférence entre  chaque être humain », a-t-il fait savoir.

Lejim 415, ethnologue et musicien, cette formation de la région de Sofia affiche sans complexe son idéologie panafricanisme. « Je porte Mandela dans  le cœur », a-t-il dit avec un sourire aux lèvres.

Prisonnier  pendant 27 ans,  Nelson Mandela  est devenu le héros de l’Afrique toute entière grâce à son engagement.

Zo Toniaina

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Antsirabe : Tra-tehaka ireo milaza fa mahay manamboatra vola

Voajono ary tra-tehaky ny zandary am-bodiomby mihitsy ireo olona telo mianadahy voalaza, fa mahay manamboatra vola tao an-drenivohitr’i Vakinankaratra tao, ny sabotsy lasa teo.

Ny zava-nisy. Tonga teny am-poto-tsofin’ny Kaomandin’ny tobim-paritry ny zandary ao Antsirabe ny feo fa hoe misy olona mahay manamboatra vola any an-toerana. Somary hafahafa ihany ny zava-nitranga ka dia natao avy hatrany ny fanadihadiana. Rehefa izany, dia nojonoina mihitsy ireo olona ireo hahafantarana ny tena marina ka ny CB mivantana mihitsy no nirotsaka tamin’izany. Ramatoa iray no nihaona taminy ary io no nilaza, fa mpiasan’ny Banky Foibe avy aty Antananarivo no afaka mamoaka ravin-taratasy fanamboarana vola. « Misy akora hampiarahana an’ireo taratasy ireo ka rehefa sasàna miaraka ireo dia vola iray alina na roa alina ariary no mivoaka ary vola tena izy fa tsy sandoka ». Mazava ho azy, toy ny tetikadin’ireo mpisoloky rehetra dia mahay mandresy lahatra mihitsy ity ramatoa ity. Soa ihany, mpitandro filaminana no nanoloana azy teo. « Natao ary ny fifanarahana anaovana andrana ka vola folo tapitrisa ariary no omena azy ireo ary ravin-taratasim-bola sy « produits » mahavita vola mitentina telopolo tapitrisa ariary no omen’izy ireo ». Ny sabotsy lasa teo no voalaza, fa nanaovana ny andrana sy izay fifanakalozana raha tena vitan’izy ireo marina no manao ilay vola. Araka ny fampitam-baovao azo, dia roa lahy niaraka tamin’ilay ramatoa mpandresy lahatra no tonga tao amina hotely iray tao Ambavahadimangatsiaka. Ravin-taratasy maromaro efa voadidy toy ny vola iray alina ariary ary voafono tao anaty « papier alu » no nentin’izy ireo. Anjaran’ilay mpanjifa (ny CB) kosa no mitondra vovon-tsavony sy « seringue ».  « Mody natao ny fanandramana ireo ravin-taratasy ka dia vola efatra alina ariary no navoaka avy ao (ravim-bola iray alina ariary efatra) ». Vita izay, avy hatrany dia nantsoina ireo zandary efa niandry tany ivelany ary nosamborina teo no ho eo izy ireto. Fantatra teo mantsy, fa tena fisolokiana no ataony fa tsy misy olona na olon-tsotra na mpiasan’ny Banky Foibe izany mahavita lelavola malagasy, hoy ny fanazavana azo. Raha fintinina mantsy dia hakingan-tànana fotsiny no ataon’izy ireo. Ary raha hoe olon-tsotra dia efa roboka ary lasa tany ny volabe. Maro tokoa ireo mpanao ratsy no manararaotra izao fihibohana izao hanambakana vahoaka. Ireto farany ihany koa moa, te hanam-bola tampoka ka betsaka ireo tafaroboka sy very vola tsy amin’ antony. Tratran’ilay fitenenana hoe « domy tapany, handoa erany »

m.L

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Environnement : Saison des feux en avance cette année

La dégradation continuelle de l’environnement.

La situation de crise liée au Covid-19 a accentué les pressions anthropiques subies par la biodiversité du pays. Comme l’a fait remarquer Mamy Rakotoarijaona, directeur général du Madagascar National Parks : « le taux de pression subi par nos aires protégées est aux environs de 100% depuis la crise actuelle ». Lesdites pressions se traduisant davantage par des feux de forêt – voulus ou non – qui ont subitement grimpé. Le directeur général du MNP de poursuivre en faisant la comparaison entre les situations des points de feu durant le premier semestre de l’année 2019, et celui de l’année en cours pour le cas des aires protégées gérées par Madagascar National Parks. Il s’avère que la saison des feux de l’année 2020 a été « précoce » par rapport à la normale. Aussi, il y a eu une augmentation considérable des points de feu durant ce premier semestre. De janvier au mois de mai 2019, il y aurait eu 79 points de feu. Pour cette année, l’on aurait enregistré 304 points de feu durant la même période. Une augmentation significative qui rendrait encore difficile la gestion des aires protégées plus que cela ne le serait déjà. Il conviendrait de noter qu’avec la fermeture de l’écotourisme – une des principales sources de revenus des aires protégées – celles-ci vivraient difficilement la crise.

Réponses. De son côté, le ministère de l’Environnement et du développement durable a mis en place des solutions devant permettre de changer la donne.  “On a multiplié par dix le nombre des patrouilles”, a fait savoir un responsable auprès dudit ministère. Outre le renforcement des patrouilles, ce département travaille de près avec les populations locales à travers la réactivation des « komitin’Afo ». Initiatives qui vont de paire avec des actions d’éducation citoyenne. Ce, afin de conscientiser autant que possible les localités sur l’importance de conserver les ressources forestières. La hausse du nombre des points de feu et la destruction de l’environnement en cette période seraient favorisées par la colère et la frustration des communautés locales, vis à vis des impacts socio-économiques de la crise du Covid-19. En effet, lorsque les populations locales n’ont rien à manger, l’instinct de survie les oriente vers les ressources forestières.  Permettre à cette frange des Malagasy de vivre décemment sans qu’elle ne soit plus contrainte de se tourner vers les forêts pour survivre, c’est là que se pose le problème.

José Belalahy

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Kianja Barea : Construction du second niveau de la tribune

Le Stade de Mahamasina en pleine construction.

La tribune d’une capacité de 16.114 places va comporter aussi des espaces VIP, une salle de presse pour 150 personnes, des locaux techniques, une salle de réception VIP, une salle d’entraînement, quatre vestiaires équipés de lits de massage centrale.

Lentement mais sûrement. Malgré les difficultés liées à la pandémie de Covid-19, les travaux de construction effectués par l’entreprise chinoise, China State Construction Engineering Corporation  du Stade des Barea à Mahamasina se poursuivent.  La première partie des travaux est consacrée à la construction d’une tribune centrale de 16. 114 places de quatre niveaux de 32 mètres de hauteur. La tribune commence à prendre forme six mois après le lancement des travaux. Actuellement, l’entreprise procède à la construction du deuxième niveau  de la tribune. « On va essayer de terminer les travaux du Stade Barea le plus tôt possible, mais, on a déjà demandé un rallonge à cause de la crise du coronavirus. Les ingénieurs du bureau d’études ne sont pas encore arrivés au pays et là, on est obligé de travailler sur téléphone et la visioconférence, pourtant  il y a beaucoup de discordances entre le dossier et la réalité sur terrain. Nous attendons l’ouverture des frontières pour qu’ils puissent rejoindre le pays », nous a expliqué Lin Kaicheng, directeur général du projet, lors d’une visite sur les lieux. Cette tribune va comporter aussi des espaces VIP, une salle de presse pour 150 personnes, des locaux techniques, une salle de réception VIP, une salle d’entraînement, quatre vestiaires équipés de lits de massage centrale.

Fondation des gradins. Par rapport au délai initial, les travaux accusent des retards, selon les responsables du comité de pilotage tripartite, regroupant la Présidence de la République, le Ministère de la Jeunesse et la Commune Urbaine d’Antananarivo. En parallèle, l’équipe du CSCES s’attèle aussi au démantèlement de l’écran géant situé entre la tribune et les gradins. Le nouveau stade sera équipé de deux écrans géants nouvelle génération comme dans les grands stades internationaux. Ce n’est qu’après l’achèvement de la première partie des travaux que la rénovation des gradins va démarrer.Les travaux consistant à la construction de la fondation des gradins démarreront de cette semaine.   Plus de 300 employés malagasy et 80 chinois se relaient 24h sur 24h à Mahamasina en attendant l’arrivée des ingénieurs et techniciens chinois, encore bloqués en Chine, pour cause de la fermeture des frontières. Les employés du China State Construction Engineering Corporation  respectent les consignes sanitaires et aucun cas positif n’a été détecté jusqu’ici.

T.H

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Ligne ferroviaire FCE : 3  locomotives bientôt sur les rails

Deux autres wagons voyageurs sont également acquis. Ce qui permettra de relancer la destination Vatovavy Fitovinany  après cette crise sanitaire qui sévit encore le pays.

Développer le transport ferroviaire à Madagascar.  C’est l’un des axes stratégiques inscrits dans le cadre de la politique du ministère du Tourisme, des Transports et de la Météorologie. Pour ce faire, trois locomotives ont été importées par l’Etat, et sont déjà réceptionnées au port de Toamasina.  D’après les informations publiées par ce département ministériel, ces trois locomotives seront bientôt opérationnelles. En effet, elles sont maintenant à Antananarivo en attendant leur acheminement vers Fianarantsoa, a-t-on appris. L’objectif consiste à développer la ligne ferroviaire FCE (Fianarantsoa-Côte Est), qui fait la renommée de cette région Sud-Est de Madagascar.

Plus d’un milliard d’ariary alloués. Cet investissement dans le secteur du transport ferroviaire permettra ainsi d’augmenter la fréquence des voyages sur la FCE, tout en redonnant un second souffle à cette ligne ferroviaire tant prisée par les touristes venant du monde entier. En fait, deux wagons voyageurs sont également acquis en complément de ces trois nouvelles locomotives. Dans la même foulée, le ministère du Tourisme, des Transports et de la Météorologie, a alloué un financement de plus d’un milliard d’ariary pour réhabiliter six gares ferroviaires. On peut citer, entre autres, les gares de Manakara et de Fianarantsoa ainsi que celle de Tolongoina.  Et tout cela, pour redynamiser le secteur de transport ferroviaire dans la Grande île.

Piliers de développement économique. En revenant sur la ligne de chemin de fer FCE, qui plus est la seule en activité dans le pays, elle relie notamment les régions de Vatovavy Fitovinany et Haute Matsiatra. Elle constitue entre-temps un des piliers de développement socio-économique de la partie Sud-Est de Madagascar, étant donné que de nombreux villages reculés sont desservis uniquement par ce moyen de transport ferroviaire. Ce qui permettra également d’évacuer la production agricole dont entre autres, les fruits et les produits de rente dans ces localités éloignées et faisant la réputation de cette région. La relance de la destination Vatovavy Fitovinany, n’est pas en reste.

Projet de construction d’ASSR. A part le développement du transport ferroviaire, le ministère de tutelle a alloué un investissement de 2 milliards Ar pour mettre en œuvre un projet de construction d’Aires de Sécurité, de Services et de Repos (ASSR). Le but est d’assurer de meilleurs services aux usagers des routes nationales tout en faisant face au problème d’insécurité. A titre d’illustration, une ASSR est créée au niveau d’Ambalamanakana, au PK 283 sur la RN7. Cette infrastructure moderne est implantée sur un site de 18. 000m², et dispose d’un poste de  gendarmerie, d’une station-service, d’une aire de détente, d’un espace de restauration et des boxes commerciaux. Elle comprend également une aire de stationnement pouvant accueillir près de 50 camions, 30 taxi-brousses et 30 véhicules particuliers. Les travaux de construction sont actuellement achevés à plus de 75%, a-t-on appris. Une autre ASSR est actuellement en cours de finition à Ranomafana Est, sur la RN2. Et d’autres projets de construction d’Aires de Sécurité, de Services et de Repos sont aussi prévus dans d’autres régions comme à Miandrivazo, Belo sur Tsiribihina, Mahatsinjo, Bekopaka et Sakay, a-t-on conclu.

Navalona R. 

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Football- FC Lorient : Une belle prestation de Jérémy Morel

Jérémy Morel s’est montré positif lors de son premier match avec FC Lorient.

Jérémy Morel a bien débuté  avec le Football Club de Lorient, son nouveau club. En effet, les quatre nouveaux joueurs ont l’air de bien se fondre dans le groupe, face à l’US Concarneau, dans le cadre de la préparation avant le Championnat de la Ligue 1.

Arrivé dans son club source depuis quelques semaines, l’international malgache Jéremy Morel a joué son premier match,  samedi dernier, avec FC Lorient. Il s’agit d’une première rencontre amicale entre les Merlus et l’US Concarneau sur le terrain du centre d’entraînement de Kerlir. Il a été titulaire d’entrée et avait joué durant la première mi-temps. Ainsi, le défenseur des Barea a fait paraître un très bon jeu en déployant ses meilleurs talents. Puisque les deux coaches ont aligné deux formations bien différentes lors des deux mi-temps, Thomas Fontaine n’a joué qu’à l’intégralité de la seconde partie du match.

Pour sa première opposition après 132 jours, le FC Lorient s’est imposé face à son adversaire sur le score de 1 à 0. Dernier arrivé, premier servi, Adrian Grbic a signé cet unique but à la 75e minute du jeu. A l’issue de ce match, le coach du FCL, Christophe Pélissier a félicité spécialement ces quatre nouvelles recrues estivales dont Morel fait bien parti. « J’aime bien ce que les nouveaux ont montré depuis qu’ils sont arrivés. Ils sont très positifs. Et ils arrivent dans un groupe avec une facilité d’accès. Cette impression que pratiquement toutes les recrues étaient là depuis longtemps démontre aussi que ce groupe est de qualité sur l’état d’esprit. On a de très bons signes depuis la première semaine qu’on a repris tous ensemble », a-t-il fait savoir.

Leurs prochains matchs de préparation seront contre Avranches ce samedi et Brest le 31 juillet. Pour ses retrouvailles avec la Ligue 1, le FC Lorient accueillera les Alsaciens du RC Strasbourg le 23 août avant un premier déplacement à Saint-Étienne. Le premier derby de la saison se déroulera à Brest le 20 septembre, avant les réceptions de Nantes le 08 novembre et Rennes le 20 décembre.

Recueillis par Manjato Razafy

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Eglise luthérienne de Madagascar : Octave Benil Andrianjafy devient président

Le pasteur Octave Benil Andrianjafy, alors vice-président durant le mandat de feu David Rakotonirina, se hisse au sommet de l’église luthérienne de Madagascar, troisième plus influente église chrétienne et membre du conseil œcuménique des églises chrétiennes. Ce théologien d’une cinquantaine d’années, plutôt discret et peu connu du grand public, qui occupe actuellement la présidence du synode provincial Atsinanana de l’église luthérienne, est appelé à assumer ainsi la direction de son institution jusqu’au prochain grand synode, prévu en Novembre. Cette instance suprême de l’église décidera après sur le prochain président à l’issue d’un vote. En revanche, le pasteur Benil Andrianjafy qui réside jusqu’à présent à Farafangana, ne finira pas le mandat de l’église luthérienne à la présidence du conseil œcuménique des églises chrétiennes prenant sa fin en décembre prochain. Ce conseil sera dorénavant dirigé par l’archevêque d’Antananarivo, Odon Marie Arsène Razanakolona, si le mandat de l’église catholique ne devrait commencer qu’en janvier 2021. Après cette nomination, l’église luthérienne de Madagascar se relève après le drame survenu ces deux dernières semaines durant lesquelles, deux degrandes figures de cette église ont été emportées par le coronavirus en l’espace d’une semaine, en l’occurrence, David Rakotonirina, président en exercice, et Benjamin Rabenorolahy, ancien président.

Rija R.

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Fly over d’Anosizato et Andohatapenaka : Appel à manifestation d’intérêt lancé

Malgré les difficultés causées par la pandémie du coronavirus, le régime persiste et signe pour la mise en œuvre des différents projets d’envergure inscrits dans le  » Velirano « .

60 milliards d’Ariary. C’est le budget inscrit dans la Loi de Finances Rectificative destiné au Vice-Ministère en charge de l’Habitat et des Nouvelles villes pour la réalisation des projets de construction de logements sociaux à travers la Grande île. En effet, bien malgré les difficultés causées par la pandémie du coronavirus, le régime persiste et signe pour la mise en œuvre des différents projets d’envergure inscrits dans le « Velirano ». Le président Andry Rajoelina a donné des instructions fermes aux membres du gouvernement afin de poursuivre la réalisation des projets annoncés. Actuellement, les travaux de construction de 38 buildings à Ivato sont en cours. Ces 60 milliards d’Ariary du Vice-Ministère en charge de l’Habitat et des Nouvelles villes vont être affectés à la construction de nouveaux quartiers dans les provinces, entre autres à Antsiranana, Mahajanga, Toliara et Fianarantsoa. Les techniciens du Ministère sont à pied d’œuvre dans l’étude des terrains d’implantation et de réalisation de ces projets.

3 août. Le 15 juillet dernier, le Ministère de l’Aménagement du territoire et des Travaux publics a quant à lui lancé un appel à manifestation d’intérêt relatif à la construction de deux flyover à Anosizato et à Andohatapenaka, côté Kianja Maki. Deux infrastructures inscrites dans les « Velirano » d’Andry Rajoelina. Si l’on se réfère aux termes de cet appel à manifestation d’intérêt, les services comprennent donc deux lots. Le premier concerne le contrôle et surveillance des travaux de construction du flyover d’Anosizato, tandis que le deuxième consiste à la réalisation de celle d’Andohatapenaka. Les manifestations d’intérêt doivent être déposées au bureau de la Personne Responsable des Marchés Publics (PRMP), au deuxième étage, porte 221 du Ministère de l’Aménagement du territoire et des Travaux publics, au plus tard le 3 août prochain à 10h. D’après les informations, la construction de ces deux flyover débutera d’ici peu. « D’ici un mois au plus tard », a-t-on laissé entendre.

Stade Barea. Outre ces flyover, les buildings, ainsi que les logements sociaux, la réalisation d’autres promesses présidentielles avancent aussi. Pour ne citer que les travaux de construction des routes nationales telles que la RN5A reliant Ambilobe – Vohémar et la RN44 où les entreprises en charge de leur réalisation sont en pleine phase de bitumage. Actuellement, les superstructures sont déjà installées en ce qui concerne la première phase de la construction du Stade Barea à Mahamasina. Une source proche de la Présidence de la République a fait savoir que la deuxième phase, qui consiste à la construction des gradins, n’attendra pas la finalisation des tribunes et débutera aussi d’ici peu.

Davis R