Les actualités à Madagascar du Samedi 20 Juin 2020

Modifier la date
Midi Madagasikara189 partages

Beach soccer : Enidel Régis, un talent à l’état pur !

Enidel Régis est un jeune surdoué au “beach-soccer”.

Et Del est l’un des meilleurs que les sergents recruteurs s’arrachaient lors de la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte.

Le “beach soccer” à Madagascar doit beaucoup au talent d’ Enidel Régis. Un jeune surdoué qui sait tout faire sur le sable où il donne l’impression de survoler. Le tout avec une aisance déconcertante. L’entraîneur national du “beach soccer” Solofo Tsiavahana Ramarolahy, et même l’instructeur de la fédération internationale, Claude Barrabé restent très admiratifs devant le talent fou dEnidel Régis appelé pour être plus court Del. À 22 ans, il est né le 30 août 1998, il a tout pour devenir une grande star du “beach soccer” car il sait tout faire. Il a d’ailleurs réalisé un début tonitruant en marquant 4 buts aux Mozambicains devant leur public. À seulement 18 ans ! Une entrée des plus réussies mais liée à ses qualités immenses. Del joue de deux pieds mais il a surtout cette arme fatale en se plaçant dos au but pour réaliser ce retourné acrobatique que seuls les meilleurs savent le faire. Et Del est l’un des meilleurs que les sergents recruteurs s’arrachaient lors de la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte. Logique car il a joué comme un extraterrestre avec 10 buts dont 2 à l’aller contre la Côte d’Ivoire à qui il a infligé une cinglante correction en marquant 5 buts lors du match de classement. Mais à 20 ans, il n’a pas pu décider tout seul de son avenir. Et c’est bien dommage car les tractations se sont tues une fois qu’il est rentré à Toamasina où il vit et il joue sans grande conviction avec le club de football à 11 du Fortior. En effet, pour lui ainsi que pour son entourage, seul le beach soccer peut lui ouvrir une grande carrière internationale. Marquer 36 buts en 14 matches n’est pas donné à tout le monde. Quand on ajoute ses trois titres de meilleur joueur dont deux fois face à la Côte d’Ivoire et un autre contre la Libye, on se demande ce qu’il fait encore là. Sa place est dans les grands clubs en Allemagne ou en Russie où des Sénégalais qui jouent moins bien que lui ont réussi. Alefa Del !

Clément RABARY

Midi Madagasikara160 partages

Plan multisectoriel d’urgence : Le Patronat et le Salariat insatisfaits des solutions adoptées par l’...

Les groupements des opérateurs économiques et les représentants du Salariat ont exprimé leur insatisfaction, face aux mesures économiques prises par l’Etat.

L’utilisation du financement de 166 millions USD octroyé par le FMI pour lutter contre le Covid-19 et soutenir le secteur privé n’est pas transparente, selon les groupements d’entreprises et la Conférence des Travailleurs de Madagascar (CTM).

Le début de la fin pour une bonne partie du secteur privé ! Alors que de nombreuses entreprises n’ont fait aucun chiffre d’affaires durant les trois mois de crise, la situation est loin du retour à la normale. « Nous ne sommes pas encore au pic de la crise. Les spécialistes indiquent que ce point sera atteint dans un mois, ou même un mois et demi. Les entreprises subissent un choc, sans soutien de l’Etat. Effectivement, le président de la République, avec des hautes personnalités nous ont présenté des solutions, lors de la rencontre de haut niveau de cette semaine, mais ces solutions ne satisfont qu’une infime partie de nos attentes. Nous trouvons qu’il s’agit plutôt d’un Plan de relance, alors que nous avons actuellement besoin d’un plan de soutien pour la survie des entreprises », a affirmé Thierry Rajaona, président du GEM (Groupement des Entreprises de Madagascar), lors d’une rencontre avec les médias, hier à la CCIA Analakely.

Snobés. Egalement présent lors de cette rencontre, le président de la FIVMPAMA (Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy), Andrianavalomanana Razafiarison a déclaré que les entreprises n’ont plus de moyens pour payer les impôts, que l’Etat compte réclamer jusqu’à la fin … « Aujourd’hui, les entrepreneurs sortent de l’argent de leurs poches pour payer les salaires des employés, afin de les garder en espérant que la crise finisse rapidement. Ce n’est pas une pratique convenable, mais les réserves de trésorerie ne suffisent généralement que pour trois mois d’activité. Après trois mois de crise, il est clair que les entreprises soient à sec. Comment pourraient-elles payer les impôts ? Il faut des exonérations, ou tout au moins, des allègements », a soutenu le président du FIVMPAMA. Un souhait qui ne se réalisera jamais, si l’on se réfère à l’intervention du ministre de l’Economie et des Finances sur la chaîne nationale, hier soir. Celui-ci a souligné que l’Etat doit avoir des recettes internes pour assurer le fonctionnement de la machine administrative et les investissements. Des propos considérés par le secteur privé comme un manque de considération. « Même le secteur informel a bénéficié de soutien de l’Etat. Nous, dans le secteur formel payons les impôts et les cotisations sociales chaque mois. Aujourd’hui que nous sommes en difficulté, l’Etat ne fait aucun geste. Des employés sont au chômage technique. D’autres sont définitivement licenciés car les entreprises sont en difficulté. Mais nous n’obtenons rien, même pas une petite indemnisation de la part de l’Etat. Comme si nous n’existions pas », s’est exclamé Boutoudi Rémi Etiti Henri, coordonnateur général de la CTM (Conférence des travailleurs de Madagascar), qui a représenté le Salariat, lors de la conférence.

Insatisfaits. Selon le Patronat et le Salariat, les solutions avancées par l’Etat ne répond qu’à une infime partie de leurs attentes. D’ailleurs, le président du GEM n’a pas mâché ses mots en déclarant que le secteur privé « n’est pas du tout satisfait ». Certains membres du groupement ont même parlé de déception. Selon les représentants du secteur privé, l’Etat devrait penser à « sauver la vie des entreprises », avant de parler de relance et d’industrialisation.

Antsa R.

Midi Madagasikara116 partages

Relance économique : Tovonanahary Rabetsitonta préconise une création monétaire sans inflation 

« La création monétaire ne provoque pas de l’inflation si elle se traduit par l’augmentation notable de la production », dixit Tovonanahary Rabetsitonta, le PDG du groupe STOI.

Les mesures prises par l’Etat ne sont pas suffisantes pour relancer l’économie, compte tenu des besoins énormes du secteur privé, selon cet opérateur économique. 

« La rencontre entre l’Etat et le secteur privé qui s’est tenue mercredi dernier au palais d’Iavoloha est à écrire dans l’histoire car c’était une grande première qu’il y a eu un dialogue franc et transparent entre le Président de la République et le gouvernement, d’un côté, et le secteur privé de l’autre ». Telle est la réaction du PDG du groupe STOI (Société Trading de l’Océan Indien), Tovonanahary Rabetsitonta, qui y a participé. En outre, « je retiendrai deux points forts que le Chef de l’Etat a énumérés. Le premier est que l’Etat ne doit pas gérer une société. Cela revient aux entreprises privées. Et le second, il n’y aura pas de monopole dans tous les secteurs économiques. On est donc dans le cadre libéral où les responsabilités partagées doivent être bien définies entre l’Etat et le secteur privé. A cet effet, on ne peut qu’encourager les politiques de l’Etat. Tout ce qui est fonction de production et de commercialisation, revient dans ce cas au secteur privé », a-t-il poursuivi.

Augmentation de la production. A part cela, plusieurs mesures ont été prises par l’Etat pour alléger les impacts de la crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19 et relancer l’économie. On peut citer, entre autres, la facilitation d’accès au crédit pour les entreprises moyennant un taux d’intérêt inférieur à 10% comparé au taux usuel appliqué par les banques primaires qui s’élève entre 14 et 20%. L’Etat s’est également penché d’alléger certains impôts et taxes tout en facilitant la régularisation de certains impôts. « Mais ces mesures ne sont pas suffisantes pour relancer l’économie après cette crise sanitaire qui touche le monde entier, et qui est semblable au lendemain de la 2e guerre mondiale. D’autant plus que les besoins du secteur privé sont énormes, alors que l’Etat ne peut pas faire plus qu’il n’en possède. C’est pourquoi, je préconise de faire une création monétaire sans inflation pour financer des cycles courts de production au niveau de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, entre autres. En plus, ce secteur primaire touche plus de 80% de la population malgache. Cette mesure ne provoque pas de l’inflation si elle se traduit par l’augmentation notable de la production. Et on ne peut pas l’appliquer sur le moyen ou long terme », a évoqué le PDG du groupe STOI, qui plus est un économiste.

Économiser de devises. Pour ce faire, « on subventionne entre autres les paysans en leur facilitant l’accès aux semences améliorées comme le riz hybride et les autres intrants agricoles, dans un cadre bien organisé en utilisant le secteur privé qui opère dans l’agri-business comme relais de distribution. Celui-ci doit faire ensuite la collecte de la production de ces paysans pour une revente ou une exportation. Il faut savoir que Madagascar importe bon an mal an 200 000 tonnes de riz, soit une sortie de devises de 160 millions USD par an si l’on se réfère à 8 cents le prix d’un kilo de cette denrée alimentaire. Quant à la production nationale de paddy, elle se chiffre à 3,5 millions de tonnes par an avec un rendement moyen de 2,5 T/ha. Si l’on augmente seulement de 20% ce rendement, soit à 3T/ha, on obtient une production additionnelle de 700 000 tonnes de paddy, soit 476 000 tonnes de riz blanc qu’on peut même exporter. Et avec les semences de riz hybride que nous vulgarisons à Andapa, Ifanja et Ambahikily, nous enregistrons un rendement de productivité entre 7 et 12 tonnes/ha. Booster la production rizicole permet d’économiser de devises », a-t-il expliqué.

Créer des emplois. Par ailleurs, cet opérateur économique a soulevé qu’on pourrait faire une création monétaire par la construction de routes en pavé servant à évacuer la production au niveau des pôles rizicoles ou à promouvoir des pôles touristiques. « Il n’y aura pas non plus de sortie de devises car on peut les construire localement tout en créant des emplois via le système HIMO (Haute Intensité de Main d’œuvre). La création d’une banque de développement et la mise en place d’une décentralisation budgétaire effective, s’imposent également pour relancer l’économie nationale », a conclu Tovonanahary Rabetsitonta.

Navalona R.

Midi Madagasikara33 partages

Lions Club : Naissance du 15e Leo Club de Madagascar

Lors de la cérémonie de passation de marteau du Lions Club Ambohibao Laka le 13 juin 2020, il a été annoncé la naissance du Leo Club Ankoay Ambohibao, 15e Leo Club sur le territoire national. Un club Leo Omega qui regroupe des jeunes de 18 à 30 ans. A cet instant, le club compte 27 membres fondateurs ; dont des universitaires et des personnes qui sont déjà  dans le milieu professionnel. Recrutés sur une période de trois mois, les membres de ce nouveau Léo Club ont fait serment de servir l’humanité lors de la cérémonie de remise du certificat d’organisation du club officiée par le Past Gouverneur de District et le Président du District Leo. De son côté, le club parrain qui n’est autre que le Lions Club Ambohibao Laka a promis d’accompagner ces jeunes dans leurs actions à venir. Le Leo Club Ambohibao Laka est présidé par Leo Rhino Rasolosoa jusqu’à la fin de ce premier mandat en 2021.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara9 partages

Prévision Météo : Cyclogenèse écartée

On ne risque pas de voir apparaître un cyclone.

Une zone d’instabilité apporte vents et pluies dans la partie Nord du pays. Madagascar est actuellement en pleine saison hivernale. La Direction générale de la météorologie se veut rassurant et fait savoir qu’il n’y a pas de risque de formation de cyclone.

Si les prévisionnistes craignaient le développement de cette zone en cyclone, la Direction générale de la météorologie (DGM) affirme que « les conditions ne permettent pas la formation de cyclone ou le développement d’amas nuageux en tempête tropicale ». Joint au téléphone, un technicien prévisionniste de la DGM d’expliquer « la saison cyclonique est passée et avec elle les modalités de formation de cyclone. L’amas nuageux qui est actuellement localisé dans le Nord du pays ne pourra pas atteindre le stade de cyclone avec les conditions actuelles ». Une précision qui répond à la question – la saison cyclonique 2019-2020 a-t-elle vraiment dit son dernier mot ? – posée par beaucoup de personnes ces derniers jours. La précision vient également infirmer d’autres sources qui ont fait savoir que « la saison cyclonique en question devrait officiellement prendre fin le 30 de ce mois » et qui interpellent sur l’existence de « données probabilistes du centre européen donnent un signal non négligeable de cyclogenèse sur la partie occidentale du bassin pour ces prochains jours ».

Week-end. Bien que le système ne peut pas atteindre le stade de cyclone, il influe sur les conditions météorologiques du pays. Dans ses prévisions des deux prochains jours, la Direction générale de la météorologie de Madagascar avance de « fortes pluies sur les régions Sava et Analanjirofo » et des « averses sur Boeny, Betsiboka, Antananarivo et Melaky ». Outre les pluies abondantes sur la partie Est, le service de la météorologie de la Grande Ile note « une baisse des températures maximales ». Avant de faire savoir que « des vents forts avec rafales engendreront une mer forte sur une bonne partie des côtes de Madagascar », que « les rafales peuvent atteindre 50 à 70 km/h » et que la hauteur significative des vagues pourraient dépasser 4 mètre vers vendredi/samedi. La DGM prévoit également « une hausse des températures minimales sur la moitié Nord » ce jour. Tandis que « les températures resteront stationnaires sauf sur les Hautes Terres où celles maximales subiront une légère hausse » demain. Une chose est toutefois à noter, la formation de cyclone en pleine saison hivernale n’est pas impossible bien que rare. Les exemples existent comme le cas de la forte tempête tropicale Abela qui s’est formée dans le bassin Sud-Ouest de l’Océan Indien au mois de juillet 2016.

José Belalahy

Midi Madagasikara9 partages

Petites Mines : Demande d’exonération du paiement des FA 2020

Les Petites Mines travaillent pierre par pierre.

L’appui aux opérateurs malagasy – y compris ceux du secteur minier – fait partie des « Velirano » du président de la République qui a réitéré son engagement face aux impacts socio-économiques de la pandémie de Covid-19.

A la différence des « Grandes Mines » qui appartiennent à d’importants groupes étrangers, les « Petites Mines » regroupent les exploitants miniers malagasy. Lesquels ne pouvaient pas, en raison du confinement, se rendre dans les régions où se trouvent en général leurs carrières qui sont exposées à des effondrements à cause des aléas climatiques et/ou faute d’entretien. Sans parler des « envahissements » par des personnes qui profitaient du confinement des titulaires de permis pour squatter les lieux ou se livrer à des exploitations illicites.

7 mois d’inactivité. Les opérateurs miniers malagasy croulent sous le poids des charges fixes. Entre autres et non des moindres, les salaires de leurs employés qu’ils se sont efforcés, pour des raisons socio-économiques de ne pas licencier ni même d’envoyer en chômage technique. S’ils acceptent de s’acquitter des différents impôts et taxes (IR, IS, IRSA, TVA) dans les conditions fixées par l’Etat, ils demandent en revanche à être exonéré du paiement des « Frais d’Administration Minière » (FA) au titre de l’exercice 2020 car cela fait presque 7 mois que leurs activités sont à l’arrêt.

Retrait de permis. En effet, alors qu’ils comptaient reprendre les exploitations après la saison des pluies qui avait duré de décembre 2019 à la mi-mars 2020, il y a eu le confinement pour cause de coronavirus. Les Petites Mines, qui ont déjà du mal à se constituer un fonds de redémarrage, ne peuvent plus régler les Frais d’Administration Minière. Or, s’ils ne paient pas les FA, ils s’exposent au retrait de leurs permis miniers d’exploitation qui sont au nombre de 16.800. Ce qui mettrait en péril les exploitants miniers malagasy qui ont travaillé pendant des années et payé les FA durant plusieurs exercices. Et qui ne veulent ni ne peuvent s’endetter davantage auprès des banques car le secteur minier est aléatoire. Nul ne peut deviner ce que réserve une exploitation.

Fierté nationale et Patriotisme. C’est pour cela qu’ils lancent, dans le cadre du Plan Multisectoriel d’Urgence, un appel solennel au chef de l’Etat qui est aussi un « mpandraharaha malagasy » comme il l’a rappelé lors de son intervention radiotélévisée de dimanche dernier. « En votre qualité de Raiamandreny de tous les Malagasy, nous comptons sur votre bienveillance pour nous exempter du paiement des Frais d’Administration Minière pour l’année 2020 », supplient-ils. Ils craignent que le retrait éventuel de leur permis d’exploitation pour non paiement des FA ne profite aux exploitants étrangers, alors que le pays célèbre le 60e anniversaire de l’Indépendance placé sous le double signe de la « Fierté nationale » et du « Patriotisme ». « Nous sommes convaincus que vous comprenez nos préoccupations et nos problèmes », ajoutent les exploitants miniers malagasy. Ils fondent l’avenir des « Petites Mines » sur le président de la République. Ils espèrent d’ailleurs être représentés lors de la prochaine rencontre entre le locataire d’Iavoloha et les PMI/PME pour apporter leur …pierre à l’édifice de la relance économique.

R. O

Midi Madagasikara4 partages

Projet jeunes et sports : Fin de la réception des dossiers le 30 juin

Les jeunes volleyeuses avec Madagirl Spikers, lauréates du projet en 2019.

Plus que 10 jours avant la fin de la date butoir de l’envoi des dossiers pour le Projet jeunes et sports. Les jeunes sportifs entrepreneurs seront une fois de plus à l’honneur cette année avec cet appel à projet organisé par le Service de Coopération et d’Action Culturelle (SCAC) de l’ambassade de France à Madagascar et la Maison de Sport. Vingt projets seront primés à hauteur de 2 millions à 4 millions d’ariary chacun soit un total de 70 millions d’ariary. Lors de la première édition en 2019, plusieurs projets ont été reçus en provenance de plusieurs régions du pays. Cette année, l’organisateur attend la participation surtout des jeunes sportifs au niveau des régions. Le concours est ouvert à tout jeune ou toute association, sportif ou travaillant avec les sportifs, de 15 à 25 ans présentant tout type de projet de création ou de développement visant le milieu sportif et qui se démarquera par son originalité et son innovation. Le jury sera composé de personnes que l’ambassade de France et la Maison du sport auront choisies avec soin. Le concours a été lancé le dimanche 31 mai 2020 et sera clôturé le mardi 30 juin 2020. Les résultats seront proclamés le mercredi 12 août 2020. Les projets devront être réalisés de septembre 2020 à avril 2021. Le dossier de candidature comprendra une lettre de motivation, la fiche de candidature remplie et la photocopie de la carte d’identité nationale ou carte d’identité scolaire ou certificat de conformité de l’association, sera envoyé à l’adresse e-mail lamaisondusport@gmail.com. « Les projets seront sélectionnés selon leur originalité et leur audace ; l’engagement, les compétences et la motivation du candidat ou de l’équipe ; la faisabilité (technique, économique, commerciale) et les chances d’aboutir ; l’impact sur le territoire ou l’entourage direct du sportif. Les projets qui associent sport et un autre domaine (environnement, santé, éducation, entraide sociale…) seront privilégiés. Comme nous avons dit auparavant, l’objectif de l’organisation du projet vise à encourager l’entrepreneuriat dans le cadre du milieu sportif, le développement d’activités économiques via le sport et le développement d’initiatives des jeunes sportifs » a martelé l’organisateur.

T.H

Midi Madagasikara3 partages

Affaire bonbons :  8 personnes déférées au PAC

L’affaire bonbons a fait couler beaucoup d’encre.

Ce scandale qui a fait couler beaucoup d’encre ces derniers temps a focalisé l’attention de bon nombre d’observateurs où l’on parle même de l’affaire bonbon sucette.

L’affaire de 8 milliards d’ariary concernant l’ancienne ministre de l’Education et de l’Enseignement Technique et Professionnelle Andriamanana Josoa Iarintsambatra Rijasoa Andriamanana a été déférée, hier, au Pôle Anti-Corruption (PAC) aux 67Ha. Sept personnes ont été ainsi impliquées dans cette affaire de 8 milliards d’ariary et placées sous mandat de dépôt très tard dans la soirée hier. Selon de source informée, il s’agit, entre autres, du DGFA, du DAF, du PRMP, de deux entrepreneurs et de deux complices. Concernant la ministre, seule la Haute Cour de Justice est compétente pour la juger. En principe, elle ne fait pas partie des sept personnes déférées au Parquet.

Abrogation de la nomination. Faut-il rappeler qu’elle a été limogée pour cette affaire de bonbons. A propos de l’abrogation de la nomination de l’ancienne ministre, « Sont et demeurent abrogées les dispositions de l’article premier du décret n°2020-070 du 29 janvier 2020 portant nomination des membres du gouvernement, en ce qui concerne exclusivement la ministre de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique et Professionnelle ». Ce sont les termes de l’article premier du décret n°2020-597 pris durant le Conseil des ministres du 4 juin dernier. C’est la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Assoumacou Elia Béatrice qui assure pour le moment l’intérim au sein du ministère de l’Education Nationale, en attendant la nomination d’un nouveau ministre. Notons qu’elle est restée à la tête de ce département ministériel un peu moins de cinq mois.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara1 partages

Restitution des îles éparses : Otrikafo prône une mobilisation nationale

Comme c’est déjà prévu, le parti Otrikafo a tenu un meeting, hier, devant l’ambassade de France à Ambatomena. Il revendique notamment la restitution des îles éparses à Madagascar. Les manifestants ont brandi, à cette occasion des banderoles qui font état, entre autres, « La France est un occupant sans droit ni titre de ces îles malagasy », « nous exigeons le départ sans condition de la France de nos îles», à savoir les îles Europa, Bassas da India, Juan de Nova, Glorieuses et Tromelin. Toujours est-il qu’il n’y avait eu que peu de gens qui ont répondu à l’appel. Est-ce dû au manque de communication ? Toutefois, ce parti estime qu’il faudrait procéder à une mobilisation nationale dans le cadre de la restitution de ces îles éparses.

Dominique R.

Midi Madagasikara1 partages

Code de la communication : Le Sénat maintient le verrouillage des huis clos

Le parlement veut interdire la publication des débats à huis clos. Une disposition qui s’applique aussi à d’autres documents « établis ou tenus » par les institutions de la République qui devraient rester aussi inaccessibles au grand public.

Les sénateurs ont adopté, hier, le projet de loi 004-2019 portant code de la communication médiatisée. Par rapport au texte initial proposé par le gouvernement, les parlementaires de la Chambre haute ont apporté neuf amendements, portant, entre autres, sur l’octroi de la licence d’exploitation qui doit être « incessible et non transférable ». « La licence est octroyée intuitu personae et, à cet effet, ne peut faire l’objet de cession ni à titre onéreux ni à titre gratuit à une tierce personne » ont défendu les sénateurs. Mais, le débat s’est beaucoup porté sur l’article 6 du texte, concernant l’accès à l’information. Les sénateurs ont adopté le projet de loi avec le verrouillage de certaines informations au niveau des institutions. « Est interdite la publication des débats à huis clos, des rapports ou tout autre document tenu ou établis au sein des institutions de la République » stipule l’article 6 de la version plébiscitée par les sénateurs.

Cette disposition empêche la presse d’avoir accès à certaines informations de différents niveaux auprès de la Présidence de la République, la Primature, les deux chambres parlementaires ainsi que la Haute Cour Constitutionnelle. Ce choix des sénateurs n’est pas du goût de la société civile. Les organisations de la société civile, qui se sont alignées sur la version présentée par le gouvernement concernant le fameux article controversé, ont souhaité que cet article 6 ne figure pas dans la version du projet de loi. La Transparency-International Initiative Madagascar s’est mobilisée, jeudi dernier, sur les réseaux sociaux contre cet article et souhaite que les rapports et documents des institutions soient accessibles, « au nom de la transparence ».

Le ministère de la Communication et de la culture, initiateur du projet, a affirmé que la mouture du projet de loi est basée sur une large consultation menée à l’échelle nationale. Le texte présenté par le ministère a écarté l’article sur le verrouillage des huis clos, des documents et rapports des institutions. Mais, le président du Sénat, Rivo Rakotovao, n’est pas du même avis. « La liberté d’expression et d’information a des limites dans une démocratie » a-t-il soutenu. En tout cas, un débat houleux est encore en perspective sur le sujet car un autre projet de loi relatif à l’accès à l’information à caractère public est cogité par le ministère de la communication et de la culture. Ce projet de loi est très attendu dans le monde de la presse et dans le cercle de la société civile.

Rija R.

Midi Madagasikara1 partages

Covid-19 : 40 nouveaux cas et 35 guérisons, tous localisés à Tana et Toamasina

Hier, 19 juin 2020, 40 nouveaux cas ont été rapportés par le Pr Vololontiana Hanta, porte-parole du Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19. Tous ces nouveaux patients sont localisés à Antananarivo et Toamasina. Le coronavirus continue ainsi à se répandre comme une traînée de poudre dans ces deux villes si l’on se réfère au nombre de nouveaux cas rapportés, ces derniers jours. Force est cependant de constater que le nombre guérisons augmente. Hier encore, 35 guérisons ont été annoncées.

Les détails apportés par la porte-parole du CCO indiquent que sur les 40 nouveaux cas d’hier, 30 ont été identifiés par le Centre d’infectiologie Charles Mérieux (CICM) parmi les 80 tests effectués. De son côté, l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) a identifié 10 cas positifs (8 à Antananarivo et 2 à Toamasina) parmi 215 tests effectués (175 tests à Tana et 40 tests au laboratoire mobile de l’IPM à Toamasina).

Quant aux 35 patients guéris annoncés, hier, 23 sont issus de la région Atsinanana et les 12 autres d’Antananarivo (10 à Befelatanana et 2 à Andohatapenaka).

Depuis le début de l’épidémie, le CCO a enregistré 1.443 cas confirmés de Covid-19, 498 guérisons et 13 décès à Madagascar. Actuellement 933 malades sont en cours de traitement, dont 6 formes graves : 1 à l’hôpital Joseph Raseta Befelatanana ; 1 à l’hôpital Analakininina et 4 au CHU Morafeno Toamasina. Le total des tests PCR effectués à Madagascar entre le 19 mars et le 18 juin 2020 est de 17905.

Hanitra R.

Midi Madagasikara0 partages

Une stratégie de lutte à adapter à la situation

Les incidents survenus avant-hier dans les centres où sont envoyés les cas contaminés à Toamasina montrent qu’il y a une certaine désorganisation dans la gestion de la crise du Covid-19. Les autorités médicales ont été dépassées par les événements. L’affirmation que l’épidémie est maîtrisée n’est pas vérifiée puisque le bilan s’alourdit de jour en jour et que l’intendance ne suit plus. L’opinion commence à se rendre compte de l’approximation des annonces faites par le chef de l’Etat qui veut faire preuve d’optimisme et non parler de la réalité sur le terrain.

Une stratégie de lutte à adapter à la situation

Les chiffres des cas contaminés augmentent de jour en jour. Le bilan quotidien montre que la propagation du virus se fait de façon exponentielle. Le nombre de tests faits tous les jours, bien qu’insuffisant, montre que le Covid-19 contamine très vite et touche de nombreux quartiers de la Capitale et de Toamasina. Les autorités médicales peinent à suivre l’évolution de l’épidémie. Les malades sont dirigés vers de nouveaux centres car les hôpitaux sont débordés, mais la prise en charge de ces derniers laisse à désirer. Les nouveaux venus, las d’être délaissés ont donc décidé de manifester. Ils ont dit haut et fort leur colère à la presse. Les autorités médicales n’ont pas réagi, manifestant même une certaine gêne. Sans remonter jusqu’au président de la République, on peut légitimement se demander si l’organisation mise en place est adaptée à la situation actuelle. On sait que les membres du CCO ainsi que tout le personnel médical se donnent corps et âme à leur tâche, mais on sent qu’ils doivent en permanence s’adapter. Les tests opérés ne révèlent leurs résultats qu’après un laps de temps assez long et on comprend la frustration de ces nombreux cas dans l’incertitude. Le virus continue de se propager de façon exponentielle. Il faut donc maintenant reconsidérer la stratégie à adopter

Patrice RABE.

Midi Madagasikara0 partages

Airtel Madagascar : 20 millions d’ariary pour le CCO

Airtel Madagascar continue d’apporter sa contribution dans la lutte contre le Covid-19.

Airtel Madagascar intensifie sa participation à la riposte contre le Covid-19 à Madagascar. Le 15 juin dernier, elle a remis une enveloppe de 20.000.000 d’ariary à l’endroit du Centre de Commandement Opérationnel Covid-19 (CCO). Une délégation de l’opérateur conduite par son Directeur Général Eddy Kapuku, a une délégation du CCO représenté par son Coordonnateur, Elack Olivier Andriakaja.

L’implication du 3e opérateur mobile mondial dans ce combat souligne son soutien sans précédent aux personnes de première ligne en action contre cette pandémie.   « A travers ce geste de solidarité, nous voulons non seulement montrer notre attachement aux valeurs humaines mais surtout continuer à soutenir les efforts du gouvernement face à cette pandémie dont les répercussions néfastes sur le plan économique, social, humanitaire ne sont plus à démontrer », a déclaré Eddy Kapuku, Directeur général d’Airtel Madagascar. Plus que jamais, les valeurs de l’opérateur, à savoir : dynamisme, respect, solidarité prennent tout leur sens à travers cette remise de don. En effet, pour réunir la somme de 20.000.000 d’ariary, chaque employé d’Airtel Madagascar a mis la main à la poche. « Cette enveloppe n’est autre que le fruit d’une cotisation réalisée en interne avec la collaboration de tous nos employés. Un élan de générosité qui reflète par excellence la solidarité qui nous anime et que partage chacun de nos collaborateurs », a fait savoir le DG d’Airtel Madagascar. L’opérateur a également mis en place un compte Airtel Money ouvert à toutes les âmes de bonne volonté voulant apporter leur soutien dans la lutte contre le COVID-19. Il suffit simplement de composer *436*3*1*1# et envoyer la contribution au  Surnom « CCOIvato ». Notons qu’AIRTEL MADAGASCAR a toujours été présent aux côtés du gouvernement et de la population malgache depuis le début de ce combat intense contre le Covid-19. Sa première manifestation s’est traduite notamment par la remise de produits de première nécessité auprès de trois institutions publiques à savoir la Commune Urbaine d’Antananarivo et les Centres de Commandement Opérationnel COVID-19 de Fianarantsoa et de Tamatave.

R.Edmond.

Midi Madagasikara0 partages

MENETP et Paositra Malagasy : Paiement des salaires et subventions par Paositra Money

Signature de la convention dans l’enceinte de la Paositra Malagasy à Analakely par le DG de la Paositra Malagasy et le SG du MENETP.

Le 18 juin 2020, le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel et la Paositra Malagasy ont procédé à la signature d’une convention qui va permettre de payer tous les salaires, les subventions et tout type d’aide ou allocation via la Paositra Money. Cette convention est le fruit d’un travail de concert entre le ministère et la Paositra Malagasy dans le but de faciliter et d’assurer la traçabilité des transactions financières au sein des services publics. Aussi, à compter d’aujourd’hui, tous les fonctionnaires et autres employés du MENETP trouveront la solution de proximité pour percevoir leurs salaires. « Le paiement par monnaie électronique via la Paositra Money est une méthode moderne qui permet d’assurer la proximité tout en garantissant la sécurisation des fonds publics par la réduction de la manipulation numéraire », nous ont expliqué le Directeur général de la Paositra Malagasy, Richard Ranarison et le Secrétaire général du MENETP, Herimanana Razafimahefa.

Pour petit rappel, ce système de paiement, produit de la Paositra Malagasy a vu le jour au mois de mai 2019. Il est accessible sur tout le territoire national à travers les 255 bureaux de poste. Il s’agit d’une offre unique à Madagascar avec un produit trois en un : carte e-poketra,  compte en ligne et un moyen de paiement sûr et sécurisé utilisable pour des transferts locaux et internationaux.

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

UNICEF : 6 véhicules tout terrain remis au MEAH

Six véhicules 4×4 sont transférés à titre définitif au ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène (MEAH) par le Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF). Les clés de ces véhicules ont été remises symboliquement par le représentant de l’UNICEF à Madagascar, Michel Saint-Lot, à la ministre Voahary Rakotovelomanantsoa, le 16 juin dernier. Ces véhicules seront utilisés dans la mise en œuvre du programme conjoint dans le domaine de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène dans les régions Boeny, Atsimo Andrefana, Atsimo Atsinanana, Androy et Anosy. Un programme qui cible plus de 1 million de personnes pour son volet assainissement et hygiène, et plus de 110.000 personnes pour son volet accès à l’eau potable. « Sur tout le continent africain et notamment à Madagascar, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement demeure un défi majeur des droits de l’enfant. Cette situation impacte particulièrement la vie des enfants au quotidien. Nous espérons que cet appui pourra améliorer les interventions pour apporter une dignité à la vie de la population en général en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène », a déclaré Michel Saint-Lot lors de la cérémonie de remise des clés. Pour sa part, la ministre Rakotovelomanantsoa a souligné que cette dotation de véhicules arrive à point nommé « surtout en cette période de pandémie marquant encore plus le caractère primordial de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène ». En effet, en ce temps d’épidémie, l’accès à l’hygiène reste fondamental pour les enfants pour les protéger et leur apprendre les gestes barrières. Dans le cadre de la réponse Covid-19, l’UNICEF appuie le MEAH à travers des actions de prévention et de réponse, ciblant plus de 2 millions de personnes sur l’ensemble du territoire malgache.

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara0 partages

Fanafihana mitam-piadiana miharo vono olona : Vehivavy iray sy lehilahy iray voasambotry ny pôlisy

Efa tsy mifidy tavan’olona intsony amin’izao ny maha-jiolahy raindahiny. Tao an-drenivohitr’i Boina tao dia vehivavy iray, niaraka tamin’ny lehilahy iray namany no voasambotry ny pôlisy misahana ny heloka bevava. Voarohirohy tamin’ny resaka fanafihana mitam-piadiana niharo vono olona an-tsitrapo moa izy ireo.

Raha ny vaovao azo avy amin’ny pôlisim-pirenena dia nisy trangam-panafihana mitam-piadiana tao amin’ny tokantrano iray tao Tsararano Ambony, tao Mahajanga, ny zoma 12 jona lasa teo. Tsy vitan’ny nangalatra fotsiny anefa no nataon’ireo olon-dratsy tamin’io fotoana io fa mbola tsy nananan’ireo tsy vahalara antra ihany ny nanapitra ny ain’ny tompon-trano. Natao avy hatrany fanadihadiana sy ny fikarohana izay olona tompon’antoka tamin’izany ka nahafahan’ireo pôlisy nisambotra ireto olona roa ireto, ny alin’ny alakamisy teo. Isan’ny nandray anjara tanteraka tamin’ilay fanafihana ilay lehilahy voasambotra ka mpiray tsikombakomba tamin’ireo andian-jiolahy kosa ilay vehivavy. Fantatra ihany koa mantsy fa tsy io nitranga tao Tsararano Ambony io ihany no asa ratsy vitan’izy ireo. Araka ny fampitam-baovao azo dia vao avy nanatanteraka fanafihana iray tao Antanimalandy izy ireo ny alarobia lasa teo. Toy ny nitranga tamin’ilay voalohany dia novonoin’izy ireo ankitsirano ihany koa ny tompon-trano. Tamin’ny fisavàna ny tranon’izy ireo dia voalaza fa nahitàna fitaovam-piadiana, toy ny basy poleta roa marika PATT tao amin’izy ireo. Efa tsy nisy marika sy laharana azo namantarana azy intsony moa hoe avy aiza ity basy ity, izay inoana avy hatrany fa fampiasan’izy ireo amin’ny fanafihana izay ataony. Marihana, raha ny fampitam-baovao azo hatrany, fa mbola mitohy ny fanadihadiana sy ny fikaroham-baovao any an-toerana, ataon’ny eo anivon’ny kaomisaria foibe ao Mahajanga miaraka amin’ny sampana miady amin’ny heloka bevava any an-toerana, hitadiavana ny naman’izy ireo, tompon’antoka tamin’ireo fanafihana mitam-piadiana ireo.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Analamalotra Toamasina : Nitokona ireo marary tsaboina ao

Tonga nijery ny zava-nisy tany analamalotra mihintsy ny governora ny alarobia teo, noho ny fihetsehana nataon’ireo marary tsaboina any an-toerana nitokona omaly. Henjakenjana ihany ny zava-nisy nandritra izany, nefa nilamina ihany izany no niafarany raha nahazo ny fanazavana avy amin’ny tompon’andrikaitra ireo marary mitaraina nandritra ity hetsika nataon’ny marary tsaboina tsy misy soritr’aretina eny Analamalotra ity. Ny takian’ireto marary tsaboina tsy misy sotrar’aretina eny analamalotra dia tsotra, ny hamaliana ny fitiliana atao amin’izy ireo isan’andro eny an-toerana; satria tsy famaliana izany dia fanaovana tsinotsinona azy ireo amin’ny fahasalamany. Izay no nahatonga ny depiote Roland Ratsiraka izay tonga teny an-toerana mihintsy nijery ny zava-nisy ihany koa, nilaza fa tsy azo ekena izany ka mila ampiasaina ireo “laboratoire mobile” eto Toamasina hisahana izany, ka ao anatin’ny 24ora dia mivaly ny valiny andrasana amin’izay. Ny governora kosa nilaza fa tsy maintsy jerena akaiky izany satria tsy izahay aty ny mandidy izany fa ny ao Antananarivo, ka mila ampitoviana aloha ny tadin-dokanga amin’ireo avy ao Antananarivo mikasika izany. Ankoatra izany dia nihetsika koa ny tao amin’ny CRJS ny alarobia io ihany, ka nandritra izany dia efa vonona izy ireo ny hitondra ny entany hodiny fa tsy mety mivaly ny fitiliana mamaritra ny fahasitran’ireo marary. Mitaraina mikasika izany ireo marary tsaboina ao amin’ny CRJS nitafa tamin’ny mpanao gazety. Ny teny amin’ny foyer social Canada ihany koa dia nanao toy izany fa leo miandry ny fitiliana farany ahafahana’izy ireo mody izay tsy mety mivaly hatramin’izao. Tsotra ny an’i Roland Ratsiraka mikasika izany, fa tsy mila alefa any Antananarivo intsony ny fitiliana satria efa misy “laboratoire mobile” manao izany eto ka maninona raha atao eto izany dia vita.

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

Un soixantième anniversaire de l’indépendance sous le signe du Covid-19

Le déconfinement est maintenant effectif et les autorités assument pleinement cette situation plutôt ambigüe car malgré l’augmentation des cas de contamination, la vie est presque revenue à la normale. Les Malgaches avaient besoin de sortir pour chercher leur pitance quotidienne, mais le problème reste toujours le même, celui du nécessaire respect de la discipline. La controverse sur la maîtrise de l’épidémie affirmée par le chef de l’Etat est finalement secondaire, mais c’est la gestion de la crise sanitaire qui doit être mise en perspective. Les incidents survenus dans les centres ouverts pour accueillir les cas contaminés, montrent un certain flottement au niveau de l’intendance. L’opinion, quant à elle reste plutôt dubitative et suit l’évolution de la propagation du virus sans émettre trop de commentaires. La rencontre du chef de l’Etat avec le secteur privé n’a pour le moment pas suscité beaucoup de réactions. Les opérateurs privés se sont contentés d’écouter le président de la République détaillant les mesures qui seraient prises et ont exposé leurs doléances. Mais c’est l’arrivée des dizaines de tonnes de matériels pour la construction de l’usine pharmaceutique malgache, Pharmalalagasy, qui a marqué cette fin de semaine. Andry Rajoelina en personne est venu à Ivato pour montrer l’importance qu’il accorde à ce projet La série d’interpellations des députés et des sénateurs aux membres du gouvernement a été très instructive. Les échanges ont été parfois été vifs, mais sont restés dans la limite de la courtoisie. Mais on retiendra aussi le vote à l’unanimité du projet de loi sur la légalisation du « toaka gasy » proposée par le député d’Ikongo, Brunel Razafitsiandraofa.

La situation de l’épidémie de Covid-19 est assez contrastée sur le plan international. L’annonce d’un nouveau départ de la contamination en Chine a suscité un début d’inquiétude. Le confinement de certains quartiers de Pékin semblait accrédité la thèse d’une deuxième vague, mais les autorités médicales chinoises ont très vite rassuré l’opinion publique internationale, en disant que la situation était sous contrôle. En Amérique, les Etats-Unis et le Brésil ne connaissent aucune embellie dans leur lutte contre le Covid-19. Trump et Bolsonaro continuent de se conduire de manière toujours aussi négligente. Le premier multiplie les bourdes et se contredit souvent lorsqu’il donne son appréciation de la situation. Le second est dans un déni total et continue de dire que le coronavirus n’est pas plus dangereux qu’une mauvaise grippe. Les chiffres des cas contaminés et des décès augmentent de  jour en jour.

En Europe, le déconfinement total s’installe dans tous les pays. La France, l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Italie et l’Espagne ont laissé leurs habitants reprendre leur rythme de vie normale. En France, les magasins se sont ouverts, la rentrée scolaire aura lieu lundi prochain et est obligatoire pour tous.

Plusieurs manifestations ont eu lieu ces derniers jours en France. Il y eut celles contre les violences policières et la descente dans les rues des personnels de santé. Des débordements ont eu lieu, des casseurs venant se mêler aux manifestants.

A une semaine de la célébration du soixantième anniversaire de l’Indépendance, l’atmosphère est à la résignation. Les Malgaches ont retrouvé leur tempérament fataliste et semblent se résigner à subir les événements qui se présentent. Ils ont accueilli le déconfinement sans joie excessive, mais avec un certain soulagement. Il n‘y aura pas de fête la semaine prochaine, la célébration du soixantième anniversaire se fera sous le signe du Covid-19.

Patrice RABE

Midi Madagasikara0 partages

Football : Melvin s’entraîne intensément !

Melvin Adrien reprend ses entraînements depuis ce mois.

La motivation est à son comble. Comme les férus du ballon rond malgache qui ont hâte de revoir les Barea, les joueurs sont impatients de retrouver leurs supporters et de revivre les émotions partagées. Puisqu’il y a un an de cela, l’ambiance était à son comble autour de l’aventure de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui s’est déroulée en Egypte

Malgré l’épidémie de covid-19 qui est encore d’actualité à travers le monde et qui paralyse le monde du sport, certains des membres des Barea expatriés ont essayé de continuer de s’entraîner quotidiennement. Et ceux qui n’ont pas pu le faire commencent à le faire en ce moment. Comme Melvin, le portier des Barea qui avait ressenti pour la première fois après le confinement, l’odeur de la pelouse en début de ce mois de juin. D’abord, il est passé à Beaucaire pour un échange d’expérience avec deux autres gardiens en l’occurrence le gardien de but de Montpellier et le gardien de but U17 de l’équipe locale. Il ne s’est plus arrêté par la suite, surtout après ses retrouvailles avec ses compatriotes Thomas Fontaine et Rayan Raveloson. Ces trois compères ont passé des petites vacances ensemble tout en s’entraînant. De retour à Paris, Melvin a partagé avec ses fans, chaque fois qu’il le pouvait, dans sa page Facebook le déroulement de ses journées, ses randonnées à vélo avec ses amis, ses entraînements en salle avec son coach. « Prêt pour les Barea » a-t-il souvent publié.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

Ambatomirahavavy : Môtô « Scooter » roa nifandona, olona iray maty, iray hafa naratra mafy

Nitrangana lozam-pifamoivoizana mahatsiravina teny amin’ny lalam-pirenena voalohany (RN1) iny omaly. Môtô scooter roa no nifandona tao anaty fiholahana teo amin’ny toerana atao hoe Manoarivotra, ao Ambatomirahavavy, 18 kilometatra miala avy aty Antananarivo. Tamin’ny 9 ora sy sasany maraina teo no nitranga izany, raha iny samy nandeha mafy iny ireo kodiaran-droa ireo, ny iray avy aty Antananarivo hiakandrefana, ny iray kosa mifanohitra amin’izany. Mafy dia mafy ny fifandonana ka nandratra mafy ireo roalahy nitaingina izany môtô izany. Nalefa haingana taty Andrenivohitra ka nampidirina tao amin’ny sampana vonjy aina ao amin’ny hôpitaly HJRA avy hatrany ireto roalahy ireto. Indrisy anefa fa noho ny ra betsaka loatra very taminy dia namoy ny ainy ny iray, izay vao 24 taona monja. Araka ny hita dia naratra mafy teo amin’ny loha izy ireo nefa dia nanao aro-loha avokoa. Ity farany izay fantatra fa tena mahasarotiny ny mpitandro filaminana mihitsy ny tokony hitondran’ireo mpitondra môtô azy. Potika tanteraka anefa izany aro-loha izany noho ny hamafin’ny fifandonana ka izay no tena nahavoa ireto roalahy ireto. Tsy vitan’izay fa simba tanteraka, saika lasa toy ny korotam-by sisa ireo môtô niharan-doza.

Fandehanana mafy. Araka ny fitsirihana nataon’ny zandary avy ao Ambatomirahavavy izay nanao ny fanadihadiana teny an-toerana dia hita fa ny fandehanana mafy no nahatonga izao fifandonana izao. Tsy tao an-tsain’ireto mpitondra môtô ireto angamba fa hiditra fiholahana mampidi-doza izy ireo ka tsy nahatandrina intsony ny an-kavanany avy, fa dia nangalatra nandeha teo afovoan’ny arabe avokoa. Tampoka noho izany ny fifanenana teo amin’ny roa tonta ka dia izay. Hita ihany koa fa nalalaka dia nalalaka ny lalana tamin’io fotoana nitrangan’ilay loza. Indrindra moa fa tsy misy hatreto ireo fiara fitanterana mpandeha amin’iny lalana iny noho ny fampiatoana ny fitanteram-bahoaka ao anatin’izao fahamaizana ara-pahasalamana izao ho an’ny faritra Analamanga. Manoloana ny mahatanora ireo niharam-boina dia nanararaotra ny komandin’ny zandary ao Ambatomirahavavy ny mitondra fampitandremana ho an’ireo tanora izay mpanao « course môtô » amin’iny làlana iny fa tena misangisangy loza tokoa izy ireo amin’izany.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Projet : Une chanson sur la COVID-19 en gestation

Hier, à l’Alliance française de Tananarive à Andavamamba, s’est déroulée la conférence de presse organisée par “Art Original pro event”. Cette maison de production invitera des artistes des quatre coins de la Grande Île à sensibiliser la population malgache afin de respecter les consignes  sanitaires telles que le port de masque, le lavage des mains pour que la pandémie du coronavirus ne se propage dans toutes les régions.

« Les artistes sont des leaders d’opinion. Il est de leur devoir de sensibiliser la population » a expliqué Rova, coorganisateur du projet. Outre la sensibilisation des Malgaches, le projet consiste également à convaincre la population à adopter le CVO, un remède “made in Madagascar”. « Nous devons être fiers de nos scientifiques malgaches. Grâce à leur dévouement, leur courage ainsi que leur savoir-faire, Madagascar est désormais une nation dont tout le monde parle » ont ajouté les organisateurs.

Toujours fidèle à sa conviction, “Art Original Pro event” a pour objectif de rapprocher davantage les artistes et leurs publics.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Vitogaz : Du gaz au détail dans les stations-service

Vitogaz vient de franchir une étape dans la facilitation à l’accès au gaz domestique. Cette société leader dans la distribution de gaz butane lance une formule inédite à travers la vente au détail de ses produits dans les stations-services. Une formule qui plait en tout cas à une frange de consommateurs qui, pour un montant de 3.000 ariary peuvent s’acheter du gaz dans les stations-services dédiées. Dénommé Gaz’nakà, ce concept novateur de Vitogaz Madagascar permet désormais aux clients d’acheter du gaz en petite quantité au fur et à mesure de leurs besoins, et cela à partir de 3.000 Ar. La vente de gaz au détail est proposée dans quatre stations-services Galana : Andrefan’Ambohijanahary, 67 Ha, Talatamaty et Sabotsy Namehana.

Pour accompagner ce lancement et attirer davantage de consommateurs, la société VITOGAZ Madagascar accorde à tout nouvel utilisateur de gaz une remise de 30.000 Ar sur son ensemble de cuisson composé d’une bouteille de gaz et d’un kit fatapera. Ce nouveau mode de vente par petite quantité entre dans la stratégie de la société VITOGAZ Madagascar de démocratiser l’utilisation du gaz et d’aider la population à abandonner l’utilisation du charbon de bois, trop cher et polluant. Non seulement le prix du gaz est devenu de plus en plus compétitif par rapport au prix du charbon de bois mais son utilisation s’avère bien plus pratique et préserve la santé et l’environnement. L’offre Gaz’nakà rend plus que jamais le gaz accessible à tout un chacun avec ce système de vente au détail disponible depuis hier.

R.Edmond.

Midi Madagasikara0 partages

Covid-19 : Rencontre du PM avec les responsables d’Analanjirofo

Descente du Premier ministre dans la région d’Analanjirofo.

Le Premier ministre Ntsay Christian a fait une descente dans la région Analanjirofo le 18 juin dernier. Elle rentre notamment dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Ce fut une occasion pour le Premier ministre de s’entretenir avec les différents responsables de cette région pour trouver des solutions à cette maladie contagieuse qui frappe le pays. A cet effet, il n’est pas venu les mains vides car il a emporté avec lui 50.000 doses de CVO, 150.000 masques, du savon pour les écoles, les hôpitaux et les établissements publics. Ceux qui sont chargés des barrages sanitaires ne sont pas également en reste pour faire face au Covid-19. Une des grandes réalisations du pouvoir est également la mise en place d’un laboratoire chargé notamment de dépister la maladie par le biais du PCR. Sur un tout autre plan, le Premier ministre a aussi annoncé que la nomination du gouverneur d’Analanjirofo sera effective, d’ici peu de temps.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Disparition de Léon Ratafy : Le monde de l’évangélisme en deuil

La disparition du président de l’association cultuelle Jesosy Mamonjy, Léon Ratafy, a assombri le ciel de l’évangélisme dans le pays. Membre de la confédération des églises évangéliques de Madagascar, il était une figure reconnue dans le monde de ce courant du christianisme qui a pris une certaine envergure à Madagascar. Léon Ratafy a dirigé l’église Jesosy Mamonjy depuis 2004 et a ouvert la porte de son organisation aux autres tendances de l’évangélisme. Il a commencé sa carrière pastorale à Mahajanga dans les années 80 et fut le premier Malgache à avoir dirigé pendant presque deux décennies cette église créée par deux missionnaires américains en 1963. Son enterrement aura lieu lundi prochain au cimetière de l’église à Ivato. Un dernier culte en son honneur se tiendra pour cette occasion à l’église Jesosy Mamonjy Ankorondrano. La préfecture prévoit des dispositifs pour sécuriser le convoi funèbre qui partira d’Ankorondrano pour rallier Ivato.

Rija R.

Midi Madagasikara0 partages

Histoire : 18 juin 1936, un jour sombre pour les Antesaka

Le 18 juin  1936, à 5 heures du matin, le roi Antesaka Kamara a rendu l’âme, après avoir subi plusieurs transferts dans le “kibory” de sa tribu où il avait été déposé, son corps avait disparu et n’avait pas été retrouvé. On a accusé certains membres de quelques clans et sous-clans Rabehavana de l’enlèvement à cause d’une haine héréditaire les opposant aux Andriamilafiky. Les autorités françaises, pour étouffer l’agitation naissante, n’ont pas cherché les auteurs du crime. mais se sont pris aux partisans de Karama et du fils de ce dernier, Befialy. Befialy,  quant à lui , gouverneur de Vangaindrano s’adressa à Charles Poirier, alors administrateur en retraite, pour lui confier la défense de ses intérêts. Le flair de l’ethnographe aidant, Charles Poirier avait entretenu une longue correspondance avec Befialy et lui avait soutiré de très nombreuses informations sur les Antesaka alors que nombre d’entre eux n’avaient aucun rapport direct avec l’affaire. Il avait utilisé un nombre relativement restreint de ces renseignements dans l’article qu’il rédigea sur Les tourments d’Andriamarolo II, dernier roi des Behavana et beaucoup demeurèrent inexploités… Quelques lettres contiennent d’importants détails sur le rejet du clan, les rites funéraires en usage au décès d’un souverain, les “kibory”.

D’après les mœurs et les coutumes du pays Antesaka, quand un roi ou un grand personnage décède, le transfert de ses restes au tombeau s’effectue la nuit à l’insu de tout le monde. Or, le corps de Karama fut porté au tombeau de ses ancêtres la nuit de jeudi. Quelques-uns de ceux du même clan que le feu Karama avaient de la rancune contre sa personne et c’est pourquoi ils déplacèrent son corps parmi des gens du peuple.

Etymologiquement, Antesaka veut dire « Ceux du pays Sakalava » et sont très souvent confondus avec les Sakalava du Menabe. Ils vivent principalement dans le sud-est de l’île dans le district de Vangaindrano de la province de Fianarantsoa, dans la région Atsimo-Atsinanana.

Recueillis par Iss Heridiny

Midi Madagasikara0 partages

Urgence sanitaire : Bidco Mada appuie les nécessiteux

A la veille de la célébration de la fête nationale, la CUA et Bidco Mada se sont unis pour venir en aide aux plus démunis en octroyant des lots de PPN constitués de riz, de nouilles, de savon , de sucre, mais également de cuvettes et de seaux. Une manière de donner à cette population défavorisée la possibilité de passer de bonnes fêtes malgré le contexte actuel. La cérémonie de remise de don a eu lieu, hier dans l’enceinte de la CUA en présence du maire Naina Andriantsitohaina et du DG de Bidco Mada, Baskar Damodar Gokani. Celui-ci a notamment précisé la nécessité de ce geste de solidarité en cette période difficile que traverse le pays. Cette remise de dons fait partie des actions d’aides continues réalisées par Bidco Mada.

R.Edmond.

Midi Madagasikara0 partages

Général Richard Ravalomanana au Sénat : 48 autorisations de poursuites judiciaires contre des gendarmes...

Personne n’est au-dessus de la loi. Le Secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie auprès du ministère de la Défense nationale, le général de corps d’armée Richard Ravalomanana l’a annoncé mercredi, lors de son passage devant les sénateurs au Palais d’Anosikely. Il l’a martelé que son département ne tolère jamais la présence de gendarmes indisciplinés sous ses ordres. En faisant le rapport d’activités de son département, il affirme que depuis le mois de janvier jusqu’à ce jour, 48 autorisations de poursuites judiciaires contre des gendarmes impliqués dans des affaires louches ont été émises. 24 gendarmes ont été jetés en prison. D’après lui, l’application de cette mesure concerne toutes les hiérarchies et grades dans la gendarmerie. L’année dernière, dix officiers dont un général de division, trois commandants, et cinq capitaines en ont été sanctionnés. 84 gendarmes ont été emprisonnés. Il tient à souligner que son département reconnaît également les efforts déployés par ses hommes dans l’accomplissement de leur mission. Cela se fait par l’attribution de prime de bravoure, un système qu’il souhaite intégrer dans le budget de son département ministériel. A cela s’ajoute l’octroi de bonification d’avancement de grade et de stage aux gendarmes méritants qui travaillent dans des zones reculées et réputées rouges. Auparavant, ces hommes étaient presque oubliés par rapport à ceux qui servent dans les grandes villes.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Mahery Lanto Manandafy : MD à Ambalatavoahangy pour diffusion de fausses nouvelles

La décision pour sa détention provisoire a été prise après son défèrement au Parquet du tribunal de première instance de Toamasina. L’enfant terrible de facebook a passé sa première nuit à la maison centrale d’Ambalatavoahangy hier. La date de son procès n’a pas encore été rendue publique. Le fils du fondateur du parti politique MFM a été poursuivi par M. Benessy Sébastien, médecin et sénateur de son état, pour une publication de fausses nouvelles sur le réseau social facebook. Le 1er juin dernier, Mahery Lanto Manandafy, surnommé « Malama » par les gens du microcosme politique, a publié sur son compte le décès du docteur Benessy qu’il a dit atteint de coronavirus. Une publication que le concerné a démenti le jour même. C’était le père du sénateur qui est décédé et non lui, de plus, sa mort fait suite à une autre maladie et non du Covid-19. “Malama” s’est excusé auprès de la famille mais cela n’a pas infléchi la détermination du grand homme de Toamasina. Il a déposé une plainte au parquet le 2 juin, soit le lendemain des faits. Deux jours plus tard, le procureur de Toamasina via un ‘soit-transmis’ auprès de la brigade des recherches criminelles de la gendarmerie locale a mandaté une convocation pour enquête et arrestation. Avant-hier, ‘Malama’ a été auditionné par la police judiciaire. Il était encore sur facebook juste après et rassurait son public virtuel que tout se déroule normalement. Le lendemain, il a été placé sous mandat de dépôt à Ambalatavoahangy. Le concerné n’est pas à sa première frasque judiciaire. Lanceur d’alerte, il est très suivi sur facebook de par son culot de partager avec les internautes des dossiers brûlants et parfois des magouilles commis par l’Administration.

D.R

Midi Madagasikara0 partages

Lehiben’ny dahalo voasambotry ny zandary : Nanome valo tapitrisa ariary mahery ho tambin’ny famotsoran...

Dia vao maika nitombo hatrany ny vesatra niampangana ity olon-dratsy iray fantatra amin’ny anarana hoe « Ingahy Vao », na Ralaivao, lehiben’ny dahalo any amin’iny faritra Ikalamavony iny. Raha iny izy voasambotra iny mantsy dia nilaza ny hanome sy efa nanolotra vola mitentina valonjato sy valo tapitrisa ariary ireo zandary mpisambotra azy izy, ho takalon’ny famotsoràna azy. Soa ihany, tsy nety nandray ireo zandary …

Araka ny fampitam-baovao azo dia efa maro ny taratasy fampisamborana an’ity lehiben’ny dahalo any an-toerana ity ary efa an-taonany maro no nikarohana azy saingy tafaporitsaka foana ny anao lahy. Ny faran’ny herinandro lasa teo, ny 13 jona dia tratry ny velam-pandriky zandary tao Ikalamavony Ingahirainy ary tsy afa-niala intsony. Nanao izao tetika rehetra izy teo mba hamotsorana azy teo am-pelan-tanan’ireo zandary ka tonga hatrany amin’io fanomezana vola ho an’ireo zandary mpisambotra io. Saingy soa ihany fa tsy hoe maso mahita vola ny an’ireo mpitandro filaminana ka notohizana hatrany fakàna am-bavany azy. Izy rahateo nilaza fa vonona hanoro ny misy ireo namany.

Tetsy an-danin’izay anefa, voalaza fa ny alatsinainy 15 jona teo dia tsikaritry ny fokonolona fa misy andian’olona mampiahiahy, nirongo fitaovam-piadiana, niampita ny reniranon’i Matsiatra. « Araka ny fanangonam-baovao maripototra dia handeha hanafaka ny lehibeny izay eo ampelantanan’ny zandary no antondian’izy ireo, dia i Ngahy Vao izany ». Nampiana avy hatrany araka izany ireo mpitandro filaminana niambina ity Lehiben’ny jiolahy ity izay tonga tany an-toerana. Nidina tany an-toerana niaraka tamina zandary maromaro ny avy eo anivon’ny vondron-tobi-paritra Fianaratsoa, nampian’ireo miaramila avy eo anivon’ny 219e Compagnie, ZRPS.

Nidina avy hatrany tany amin’ny toerana voalaza fa fiheren’ireo dahalo ireo mptiandro filaminana niaraka tamin-dRalaivao. Tifitra variraraka anefa no nitsena ireo mpitandro filaminana. Raikitra teo ny fifandonana mahery vaika teo amin’ny roa tonta. Tsy nahaleo tosika ireo mpitandro filaminana tsara hofana iretsy andian-dahalo ka nilavo lefona. Nisy tamin’izy ireo rahateo no maty voatifitra, anankiroa ary maro ireo naratra. Nandritra ny fotoana nifanjevoana teo anefa, no nanararaotan’Ingahy Vao nitsoaka nihazo ireo namany saingy nony vita ny fifampitifirana ary tapitra nitsoaka ireo olon-dratsy dia hita fa anisan’ireo dahalo voatifitra sy maty malaso rain-dahiny ity. Basy kalach niaraka tamin’ny bala 19 sy basy vita gasy roa kosa hita taorian’ny fifandonana. Mbola mitohy moa any an-toerana ny haza lambo atao tamin’ireo dahalo nitsoaka.

m.L