Les actualités à Madagascar du Samedi 20 Mai 2017

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News Mada1701 partages

Fanafihan-jiolahy teny Anatihazo : nirefotra ny basy, roa voatifitra, roa voatsindrona antsy

 Volabe 10 tapitrisa Ar voaroba, olona roa naratra voatsatoka antsy, roa hafa naratra voatifitra. Ireo no vokatry ny fanafihan-jiolahy mitam-piadiana, tao amin’ny mpivarotra mpamongady iray, teny Manarintsoa Anatihazo, omaly antoandro.  Efadahy nirongo basy no nahavanona izany.

Tokony ho tamin’ny 12 ora antoandro teo, nirefotra ny basy teny Manarintsoa Anatihazo, omaly. Niditra an-keriny tao amina tranombarotra ambongadiny ny efa-dahy nirongo basy sy antsy. Nanambana basy ireo jiolahy ka tsy nahetsika ireo olona tao anatiny.

Nisy saika hitsoaka hivoaka kanefa notsindron’ireo jiolahy ny antsy ka tsy afa-nanao na inona na inona. Naratran’ny antsy ny mpivarotra roa lahy. Norobain’ireto jiolahy avy eo ny vola 10 tapitrisa Ar tany amin’ny tompon’ny fivarotana. Nanapoaka basy ireo raha vao nivoaka ny fivarotana ary nitsoaka nihazo elakela-trano miditra mankany Ampefiloha Ambodirano sy Andavamamba iny. Nirefodrefotra ny basy ka ny nisy olona roa naratra vokatr’izany, izay tsy maintsy nentina tany amin’ny hopitaly.

Tonga teny an-toerana ny polisy ary nanao ny fanarahan-dia, saingy tsy tratra ireo olon-dratsy. “Mety ho nihazo ny lalana mivoaka any Andavamamba iny ireo jiolahy”, hoy ny fanazavan’ny teny amin’ny manodidina.

Araka ny fanazavana ihany, nisy camera fanaraha-maso tao anatin’ilay fivarotana ka hita ny ampahany tamin’ny endrik’ireo jiolahy. Tazana avokoa ny fomba nanafihan’izy ireo ny tompon’ny tranom-barotra. Nosavaina ireo fiara nandalo teny an-toerana rehefa nozahana ny tao anatin’ny camera, ka voalaza fa nisy nampiahiahy ary nentina nanaovana famotorana teny amin’ny paositry ny polisy. Nambaran’ireo olona voatafika fa manao fitenim-paritra ireo jiolahy. Tsy nisaron-tava koa anefa fa somary nisalobona nanao kasikety ihany. Nambaran’ny manodidina fa efa ny maraina no tsikaritra ho nisy andian’olona nihaodihaody teny an-toerana. Naharitra ora maromaro mihitsy ny fivezivezen’ny mpitandro filaminana teny an-toerana taorian’ity asan-jiolahy ity.

Faritra mafana hatrany

Tsy vaovao amin’ny olona fa mbola anisan’ny faritra mafana amin’ny asan-jiolahy ny eny Manarintsoa Anatihazo mihazo ny Tetezan’i Bekiraro, Andavamamba sy 67 ha  amin’ny Cenam iny. Ankoatra ny fanafihana mitam-piadiana, mampikaikaika ny fanendahana sy ny sinto-mahery. Eny amin’iny faritra iny no nisian’ireo jiolahy miditra anaty taxi-be rehefa hariva ary manendaka ny iray fiara.

Ity tranga farany, izay tsy miahotra intsony ny jiolahy manindrona antsy, mitifitra olona. Efa habibiana sy fahasahiana ny ataon’izy ireo amin’izany. Amin’ny andro antoandrobenanahary ihany koa, izay mahabe ny fitohanan’ny fifamoivoizana ka hanararaotan’ireo olon-dratsy, mba tsy hahafahan’ny polisy manenjika amin’ny fiara. Ny elakela-trano, mameno ny tanànan’Anatihazo, Ampefiloha hatrany Andavamamba ka sarotra ny fahatrarana ireo mpanafika. Mandry an-driran’antsy ny vahoaka.

Yves S.

Midi Madagasikara438 partages

Affaire Fanirisoa Ernaivo : Le PM Olivier Mahafaly contredit le ministre Harry Rahajason

Hier, le ministre de la Communication a publié un communiqué intitulé « Précisions sur le cours du Conseil de gouvernement ».

Panique en haut lieu. En effet, le cas de la présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar, Fanirisoa Ernaivo est devenue une affaire à part dans l’affaire Claudine Razaimamonjy. Apparemment, les membres du gouvernement ne partagent pas les mêmes avis en ce qui concerne l’initiative à prendre. Si certains optent pour la manière forte et les intimidations, d’autres choisissent de prioriser le « Fihavanana ». Hier, un désaccord flagrant entre le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana et son nouveau ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, Harry Laurent Rahajason s’est révélé au grand jour. Ce dernier a été contraint d’apporter une précision par rapport au communiqué du Conseil du gouvernement du 16 mai dernier, dans lequel le MCRC, en tant que Porte-parole du gouvernement, a rapporté que « Le Premier ministre, Chef du gouvernement a donné un ordre formel et catégorique aux membres du gouvernement concernés pour prendre des mesures fermes contre tout acteur de déstabilisation, quel qu’en soit son statut. Et ce, jusqu’à ouvrir des poursuites judiciaires même contre certains magistrats ayant abusé de leurs prérogatives légales ».

« Démenti ». Hier, « Rolly Mercia » de son nom de plume, a dû publier un communiqué « officiel » qui, aux yeux des observateurs pourrait être considéré comme « un démenti ». Un démenti comportant toutefois une note de la rédaction (ndlr) puisque dans son communiqué intitulé « Précisions sur le cours du Conseil de gouvernement », le ministre Harry Laurent Rahajason soutient que le cas de la présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar a bel et bien été évoqué au cours du dernier Conseil du gouvernement. « Ce fut au cours des débats dudit Conseil, relatifs aux agissements de la présidente du SMM, qu’il a été évoqué l’éventualité et/ou la possibilité de prendre des mesures, disciplinaires et/ou judiciaires, contre sa personne, face aux menées qu’elle a dernièrement entreprises à l’HJRA sur l’affaire Claudine Razaimamonjy ». Si le communiqué du 16 mai évoque « des poursuites judiciaires contre certains magistrats », hier, le ministre de la Communication est allé droit au but en citant nommément le numéro Un du SMM Fanirisoa Ernaivo. Cette dernière est accusée d’ « avoir installé le trouble dans l’esprit du grand public ». Par ailleurs, son agissement à l’hôpital HJRA aurait « généré une tension sociale palpable ».

Apaisement. A en croire le communiqué du ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, au cours des débats durant le Conseil du gouvernement, le Premier ministre aurait « entériné d’une manière claire et catégorique » l’éventualité de poursuites judiciaires contre la présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar. Une affirmation niée catégoriquement par le locataire de Mahazoarivo. En effet, en marge de la célébration de la Journée de l’Afrique qui s’est déroulée hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano, Olivier Mahafaly Solonandrasana, tout en mettant en avant l’apaisement, le « Fihavanana » et la solidarité gouvernementale, a expliqué qu’au cours de ce Conseil du gouvernement, il n’a évoqué ni du cas d’un magistrat en particulier, ni de la Justice en général. « Ce que j’ai dit n’a aucun lien avec l’affaire Claudine Razaimamonjy », a-t-il soutenu. Et de lancer au passage un appel à l’endroit de tout un chacun afin de laisser la Justice faire son travail en toute indépendance. Le Premier ministre a aussi tenu à réitérer qu’il est contre toute forme de provocations.

« Anachronisme ». Même si Olivier Mahafaly Solonandrasana a expliqué aux membres de la presse que son intervention ne constitue pas un démenti de ce qui a été rapporté par le communiqué du Conseil, nul n’ignore qu’il est en train de contredire son ministre de la Communication. Le locataire de Mahazoarivo est même allé plus loin dans ses explications en évoquant un « anachronisme ». Certains membres du gouvernement n’auraient donc pas compris la déclaration qu’il a faite durant le Conseil, ou se seraient trompés d’époque et de sujet. Selon ses dires, il a ordonné à ses ministres de prendre des mesures sévères contre tous les hauts responsables étatiques impliqués dans les vols de vanille. « Il n’était pas question de sanctionner des magistrats pour l’affaire Claudine Razaimamonjy », a-t-il soutenu. En tout cas, cette petite « incompréhension » risque de générer une brouille entre le locataire de Mahazoarivo et son nouveau ministre de la Communication. Reste à savoir si cette affaire ne portera pas atteinte à la solidarité gouvernementale. Quoiqu’il en soit, ce désaccord au sein du gouvernement confirme le fait que l’affaire Claudine Razaimamonjy soit clairement une affaire d’Etat.

Davis R

Midi Madagasikara314 partages

Football Analamanga : Un duel au sommet entre Adema et Elgeco Plus

Le match entre l’as Adema et Elgeco Plus de dimanche s’annonce décisif pour le titre de champion d’Analamanga. A égalité de points en tête du classement, ces deux équipes n’ont d’autres alternatives que de gagner pour ensuite gérer la suite où aucun n’emarge du lot.

On croyait que Tana Formation allait revenir après sa victoire devant Elgeco mais hier, Dîna et ses camarades ont été battus par le Mama FC. Comme l’USCAFoot fut tenu en échec par le COSPN et que le COSFA connus le même score de 1 à 1, le fossé est en train de se creuser entre les deux équipes de tête et le reste de la troupe. Une raison suffisante pour croire que ce choc au sommet de dimanche n’est ni plus ni moins que la finale tananarivienne.

Certes Elgeco et ses stars notamment les internationaux Dina, Johnny, Bela et Bila partent avec un léger avantage mais l’Adema qui a subi un sérieux lifting n’est pas à minimiser avec ses jeunes prometteurs comme Oscar,  le fils de l’ancien du Club M, Rafa Rakotoarivelo, sans oublier le talentueux Ruffin qui fait office de vétéran parmi les protégés de Raniry dont le talent d’entraîneur ne se dément pas. Le coaching de ce dernier se résume à faire le boulot la main sur le cœur et aussi incroyable que cela puisse paraître,  cela marche. A preuve l’Adema partage aujourd’hui la tête du classement avec ses 27 points avec Elgeco Plus.

En clair, ce match de dimanche est parmi ceux qu’on ne doit râter sous aucun prétexte.  Vivement donc dimanche pour les amateurs du bon football. 

Clément RABARY

Midi Madagasikara262 partages

Vindicte populaire à Mahabo : 2 gardes du corps d’un député tués par une foule en colère

Une vindicte populaire s’est soldée lundi dernier à Mahabo par la mort de deux éléments assurant la garde du député élu dans le district. C’était plus précisément dans le fokontany de Manamby. En effet, ces gardes de corps du député se sont lancés à la recherche d’une batterie de l’une de leurs voitures, qui aurait été volée. Ils se sont permis de perquisitionner des maisons, sans mandat de perquisition. Des gens concernés par ces perquisitions ont contesté. Alors que l’un des éléments effectuant les perquisitions armait son fusil pour réagir, l’un des contestataires, au nom de la légitime défense, a lancé sa hache et a tué sur le coup un élément du député Raveloson Ludivic dit Leva. La foule s’est vite rassemblée et s’en est pris à mort à un autre élément de ce dernier.

Appel. Hier, les « Zanak’i Mahabo » ont réagi. Emile Ratefinanahary a condamné le manque de prise de responsabilité et l’abus de pouvoir du député. « Ce manque de prise de responsabilité aggrave l’insécurité dans le district. », a-t-il dénoncé. Emile Ratefinanahary a lancé un appel aux autorités compétentes pour que ces dernières prennent les mesures qui s’imposent pour sortir la population de Mahabo de la situation où elle vit actuellement.

Recueillis par R. Eugène

L'express de Madagascar133 partages

Bois de rose de Singapour – Le gouvernement porte plainte

Le gouvernement s’est engagé dans la poursuite des « complices locaux » de l’impor­tateur de bois de rose de Singapour. La déposition de cette plainte en marque le début.

Rebondissement. Le gouvernement ne veut plus lâcher prise dans l’affaire de bois de rose de Singapour. Il vient de faire un  pas dans la poursuite des « complices malgaches » dans cette affaire d’importation de trente mille rondins de bois de rose malgache. Le gouvernement, par le biais de sa direction de la législation et du contentieux (DLC), a déposé une plainte contre X pour faux et usage de faux auprès du tribunal de première instance d’Antananarivo hier. « Nous avons constaté que le dossier utilisé dans cette affaire comportait de faux documents. Ce qui aurait permis l’exportation de ces bois », a soutenu une source auprès de la DLC au téléphone.Les documents utilisés par l’homme d’affaire Wong Wee Keong, dont la soi disant autorisation des autorités malgaches, étaient au début la pièce maîtresse de cette affaire. Dans le cadre de son enquête et du procès de ce dossier, la justice singapourienne avait demandé aux autorités malgaches de confirmer ou non l’authenticité desdits documents. Mais la partie malga­che a tergiversé sur ce point. Il fallait attendre février 2016 pour confirmer l’illégalité de cette « autorisation ». Dans une lettre adressée au procureur général de Singapour, le Premier ministre de l’époque, le général Jean Ravelonarivo a certifié que toute exportation de bois de rose est illégale depuis 2010.

Dépôt de plainteCette affaire de bois de rose de Singapour a défrayé la chronique depuis trois ans. Beaucoup d’eau ont coulé sous les ponts. Et tout le monde attend des actions concrètes du gouvernement sur sa détermination à poursuivre les trafiquants. Même si la partie malgache s’est portée partie civile durant le dernier procès qui s’est déroulé à Singapour, c’était dans l’optique de revendiquer la propriété des bois de rose et non pour poursuivre l’importateur. Maintenant, c’est chose faite avec le dépôt de cette plainte. On peut qualifier ce geste de début de  poursuite des « complices locaux » de l’homme d’affaire Wong Wee Keong et de sa société Hong Koo.Le 15 février 2014, une cargaison de près de trente mille rondins de bois de rose, dont la valeur est estimée à 50 millions de dollars, quitte le port de Toamasina. La cargaison a été interceptée dans le port de Jurong, Singapour, où elle avait été déclarée en transit, le 15 mars 2014 pour être expédiée à Hong Kong. Quelques mois plus tard, ils sont accusés par la justice singapourienne d’avoir fait transiter dans la ville-État, des espèces menacées sans autorisation valable.Après quatre procès et deux acquittements, et malgré les tergiversations de la partie malgache sur la question, la justice Singapourienne a condamné, le 28 avril, à trois mois de prison et à 500 000 dol­lars d’amende, l’homme d’affaires Wong Wee Keong, directeur général de la société Kong Hoo, pour avoir importé du bois de rose malgache. Sa société est également condamnée à payer 500 000 dollars d’amende.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara125 partages

Salaires et avantages : Clin d’œil du gouvernement au Parlement

Chaque sénateur a droit à 5 assistants parlementaires à partir de l’année en cours.

Le gouvernement vient de faire un nouveau geste à l’endroit des parlementaires pour calmer la situation avant le face-à-face avec ces derniers.

Deux décrets ont été adoptés au nom du ministère des Finances et du Budget lors du Conseil des ministres de mercredi dernier. Le premier  modifie et complète certaines dispositions du décret n°2016-196 du 24 mars 2016 fixant les salaires, accessoires, indemnités et avantages en nature du président du Sénat, des membres du Bureau permanent et des sénateurs de Madagascar. Le second modifie et complète certaines dispositions du décret du décret n°2014-259 du 02 mai 2014, modifiées et complétées par le décret n°2016-196 du 24 mars 2016, fixant les salaires, accessoires, indemnités et avantages en nature du président de l’Assemblée nationale, des membres du Bureau Permanent et des députés de Madagascar. Interrogé sur les conséquences de ces deux décrets, le Questeur I du Sénat Abdirassoul Mourad d’expliquer : « Le règlement intérieur du Sénat prévoit 6 assistants parlementaires permanents par sénateur. Or, au nom de l’austérité, un décret a été pris, par le ministère des Finances et du Budget et ce décret fixe à 4 le nombre des assistants parlementaires permanents par sénateur. Actuellement, puisque le règlement intérieur du Sénat a une valeur juridique supérieure à un décret ministériel et que le budget de l’Etat peut aujourd’hui supporter des charges supplémentaires, le gouvernement  a décidé d’augmenter à 5 pour cette année 2017 le nombre des assistants parlementaires permanents auquel a droit un sénateur. »

Motion de censure. L’Exécutif est en train de mener une opération de charme à l’endroit des députés et des sénateurs. Cette opération de charme intervient à un moment où les relations entre le gouvernement et les Parlementaires, plus particulièrement les députés, risquent de dégénérer, avec ces rumeurs persistantes sur une motion de censure. Il y a vingt jours, le ministère des Finances et du Budget a annoncé que le montant du FDL (Fonds de Développement Local) va passer de 200 millions d’Ariary à 250 millions d’Ariary pour l’exercice 2017 et pour chaque district à un seul député. Pour les districts à deux députés, ce montant va passer de 250 millions d’Ariary à 300 millions d’Ariary. Et vingt jours après, le gouvernement décide d’augmenter à 5 (si 4 auparavant) le nombre d’assistants parlementaires par député ou sénateur. En tout cas, faute des gros moyens financiers lui permettant de satisfaire les revendications des parlementaires sur les 4×4, le gouvernement utilise le peu dont il dispose pour faire taire les menaces à Tsimbazaza et à Anosikely. Effectivement pour le moment, il n’y a que des menaces et des rumeurs à l’Assemblée nationale. La première tentative de motion de censure menée par certains députés en quête des « seza » a été vite matée par le gouvernement.

Eugène
Midi Madagasikara122 partages

Antsanitia Mahajanga : Norahonana hotapahana filahiana ireo vazaha raha tsy manome vola

Ny alarobia alina lasa teo, notongavana andian-jiolahy maromaro ny trano fandraisam-bahiny iray ao Antsanitia, Mahajanga. Vola an-trapitrisa mahery no lasan’ireo olon-dratsy tamin’izany. Tsy vitan’izany anefa fa mbola nodarodarohana ihany koa ny teratany vahiny tompon’ny hôtely, niaraka tamin’ireo vazaha telo namany. Tokony ho tamin’ny sivy ora alina tany ho any no niditra an-keriny tao amin’ity hôtely iray tao Antsanitia, Belobaka Mahajanga ity ny jiolahy tsy fantatr’isa, mirongo basy sy misaron-tava. Raha ny fampitam-baovao azo dia fantatra fa basy vita tanana no nentin’ireto olon-dratsy ireto tamin’izany fanafihana izany. Ny vola avy hatrany no notakian’ireo olon-dratsy tamin’ireto teratany vahiny tao an-toerana, niaraka tamin’ny fandrahonana ny hotapahana ny filahiana raha tsy manaiky izay zavatra takian’izy ireo. Na dia teo aza anefa izany dia nanda hatramin’ny farany ireto vazaha fa tsy misy vola mipetraka tao amin’ilay toerana. Niainga teo amin’izany ny daroka sy ny vono isan-karazany, fa tsy tonga tany amin’ilay fandrahonana, raha ny vaovao voaray. Peratra volamena roa, izay mitentina eo amin’ny 30.000 euros teo ho eo, niampy firavaka volafotsy tombanana any amin’ny  3.000 euros, « tablette » iray ary vola malagasy telo hetsy ariary. Azon’ireo izay dia lasan’izy ireo. Taorian’izay moa vao afaka niantso vonjy ireo voatafika. Nidina avy hatrany teny an-toerana moa ireo mpitandro filaminana, nijery ifotony ny zava-nisy ary nanao savahao ny manodidina, hikarohana ireo olon-dratsy. Nalefa avy hatrany tany amin’ny toeram-pitsaboana kosa ireo teratany vahiny naratra, vokatry ny vono nahazo azy ireo.

m.L

Midi Madagasikara88 partages

Mananjary : Adin’ny mpirafivavy, ramatoa iray mpangala-badin’olona maty voavely vantan-kazo

Raikitra ny ady saritaka sy fifamonoana teo amin’ ireto mpirafivavy, ny harivan’ny 16 mey teo, tokony ho tamin’ny fito ora, tany amin’ny kaominina ambanivohitry Kianjavato, Distrikan’i Mananjary. Nahare tamin’ny manodidina ramatoa tompom-bady sahabo ho 37 taona eo, fa miaraka amina vehivavy hafa, ary ao an-tranon’ity farany mihitsy no matory rangahy. Rehefa nokarohiny ny toerana misy ny tranon’ity rafivaviny dia hita, ary tonga niditra avy hatrany tsy nampiomana izy, ka tratrany ambodiomby miray amin-drangahy vadiny ity rafivaviny. Saika raikitra ny fitsaram-bahaoka. Tao anaty fifandirana, tsy nisalasala ramatoa tompom-bady tezitra mafy, nahita ary naka ny hazo hidin-trano nipetraka teo anjoron-trano namelezany ny lohan’ilay rafivaviny, ka torana tsy nahatsiaro tena vaky loha ity farany ary nandriaka ny rà. Noezahin’ny manodidina novonjena haingana namonjy tobim-pahasalamana ilay naratra, kanefa teny an-dalana dia tapitra ny ainy, noho ny fahaverezan-drà be loatra nahazo azy, na dia natao daholo aza ny ala nenina rehetra namonjena ny ainy. Noho ny tahotra amin’ ny mety hisian’ny fitsaram-bahoaka sy hisorohana ny korontana ao an-tanàna, dia nalefa haingana any Mananjary izy mivady rehefa vita ny fakàna am-bavany natao azy ireo, hoy ny vaovao.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara85 partages

Un bras de fer que le pouvoir peut difficilement remporter

Le pouvoir aurait voulu enterrer totalement l’affaire Claudine Razaimamonjy, mais les membres du Syndicat de la Magistrature ne l’ont pas entendu de cette oreille. La présidente Faniry Erinaivo est revenue à la charge à l’hôpital Ravoahangy Andrianavalona et a réussi à procéder à la vérification de la présence de la dame dans la chambre 126. La presse en a bien sûr rendu compte et a publié la photo prise à cette occasion. Cela a fortement incommodé le gouvernement qui a assimilé cela à un acte de déstabilisation. Sa réaction a été immédiate et des menaces de poursuites judiciaires à l’encontre des membres du Syndicat ont été proférées. La réponse de ces derniers ne s’est pas fait attendre et elle a été bien argumentée. En plaçant le débat  sur le strict plan juridique, ces derniers ont désamorcé la polémique que le  pouvoir voulait installer. L’opinion attend la suite de ce bras de fer qui est en train de s’instaurer. Néanmoins, c’est le problème de la séparation des pouvoirs, ceux  de l’exécutif et du judiciaire qui est en train de se poser. Cette guerre ouverte entre le gouvernement et le SMM n’est pas faite pour améliorer le climat malsain qui règne en ce moment. Elle ne rehausse pas l’image du pouvoir qui est accusé d’impuissance face à l’insécurité généralisée. Les kidnappings qui ont eu lieu ces derniers temps n’ont fait que donner plus de force à l’idée d’un Etat impuissant et totalement dépassé par les événements. Les intentions affichées lors du conseil de gouvernement de mardi dernier prouvent que les autorités ont été sensibles aux critiques venant de tous les horizons, mais on ne connait pas l’ampleur des mesures qui ont été prises car elles sont, dit-on, secrètes. Le chef de l’Etat a décidé de montrer son implication dans ce domaine en évoquant le problème lors de son déplacement à Sambava.

La semaine sur le plan international a été encore marquée par les suites de l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République française. Son avènement à la magistrature suprême a été salué par les dirigeants du monde entier. Les médias ont suivi avec intérêt son installation à l’Elysée et ses premiers jours à la tête d’une des plus grandes puissances européennes. C’est presque un sans faute que le jeune président a fait depuis dimanche dernier. Il a réussi à imposer son style sur le plan intérieur. Il a commencé à faire ses premiers déplacements à l’étranger. Il va rencontrer le président Donald Trump le 25 mai prochain. C’est un chef d’Etat américain toujours aussi imprévisible  avec lequel il va s’entretenir. Le locataire de la Maison blanche est de plus en plus en difficulté sur le plan intérieur après avoir été accusé d’avoir essayé de stopper une enquête du FBI sur un de ses conseillers.  En Amérique du sud, le Venezuela est toujours en ébullition. Les manifestations des opposants du président Nicolas Maduro ne sont pas près de s’arrêter. Elles prennent même de plus en plus d’ampleur.

Première semaine réussie du président Macron. De l’avis de tous les observateurs, les premiers jours du président Emmanuel Macron se sont déroulés de manière parfaite. Son investiture fut une réussite. Il a ensuite nommé un Premier ministre L.R. qui impose une image de jeunesse et de rigueur. Dans la foulée, les membres du gouvernement qui ont été choisis ont favorablement impressionné l’opinion. Son premier déplacement au Mali auprès des militaires français a forgé sa stature de chef  des armées. C’est maintenant la bataille des législatives à laquelle ses militants vont être confrontés.

Le bras de fer engagé par le pouvoir avec les magistrats en général et les membres de leur syndicat en particulier devrait s’intensifier dans les jours à venir. Le raidissement du gouvernement  ne plaide cependant pas en sa faveur car c’est un de piliers de la démocratie qu’il essaie d’ébranler. L’opinion suit de très près cette tentative de mise au pas.

Patrice RABE

Tia Tanindranaza76 partages

Hery RajaonarimampianinaIalan’ny ekipany tsimoramora

An-dalam-paharendrehana ny sambo ka manomboka ialan’ny namany i Hery Rajaonarimampianina amin’izao fotoana.

 Tsy misy hevitra intsony ny amin’ny fanjakana HVM, ka mitady izay hametrahana ny tongony ireo olona akaiky ny filoha ankehitriny noho ny fahatsapana fa tsy hantenaina amin’ny fifidianana filoham-pirenena ho avy intsony i Hery Rajaonarimampianina sy ny HVM manontolo. Betsaka loatra ireo zavatra tsy voafehin’ny filoha ankehitriny satria na ireo olona manodidina azy aza tsy voafehiny ary misy mihitsy no manipy hoditr’akondro ka tsy mahita izay horaisina ny tenany.Mifanesisesy ny fandroahana ireo mpanolotsain’ny filoha ao an-dapa ao, ny resaka fifaminganana amin’izany efa lasa fanampin-tsakafo isan’andro araka ny feo re avy ao anaty lapa ao.

Efa mitady lalana

Anisan’ny resaka efa mahoraka any anaty etamazaoro politika maro ny tato ho ato izay ny hoe :efa samy manana ny kajiny ireo lohandohan’ny mpisorona ao anatin’ny fitondrana HVM satria mahatsapa fa tsy tafavoaka intsony ny kandida Hery Rajaonarimampianina amin’ny 2018.Misy ireo hiara-dalana amina kandida hafa, misy mihitsy ireo ho kandida, fa ao koa anefa ireo tsy mieritreritra afa-tsy ny hangoron-karena sy hametraka ireo olony any anaty rafitra ka na iza na iza mitondra eo dia efa milamina foana ny resaka.Mampatsiahy ny zava-nisy tamin’ny repoblika faha-3 tapany voalohany ny mitranga ankehitriny ka maro no manahy fa hiongam-potsiny noho ny sangodim-panina politika nyfiloha Rajaonarimampianina, tahaka ny nanjo ny Pr Zafy Albert tratran’ny « empêchement » teny amin’ny antenimirampirenena rehefa niady tamin’ny praiminisitra Francisque Ravony tamin’izany andro izany.Efa tena misy amin’izao fotoana ireo olona sokajiana ho akaikin’ny Hery Rajaonarimampianina ary goavana ao anatin’ny HVM no vonona hanohana kandida hafa raha toa ka vaky ny sambo HVM ka anisan’ireo mety isisihan’izy ireo ny TIM sy ny MAPAR sy ny kandida iray heverina fa olom-baovao..re misy koa ny olon’ny HVM efa mifandray tendro amin’ny MMM an’i Hajo Andrianainarivelo.Ho hita miandalana eo moa ny ho tohiny fa ny azo antoka amin’izao fotoana aloha dia mihena ny lanja politikan’i Hery Rajaonarimampianina satria manomboka miala tsimoramora aminy ny ekipa niaraka taminy nanomboka tamin’ny 2013.

Toky R

L'express de Madagascar59 partages

Ivato – Un adolescent meurt en tombant du 3e étage

Mort dramatique d’un adolescent de dix-sept ans. Tombé du troisième étage d’une maison à Ivato, le jeune homme n’a pas survécu. L’accident est survenu mardi. De source policière, la victime était en train de prendre l’air, assis près du rebord d’une terrasse comme à son habitude, lorsque le pire s’est produit. Selon la version relatée, il tomba dans le vide, lorsqu’un cri qui a soudainement jailli des appartements l’aurait surpris au moment où il s’y attendait le moins.Le malheureux avait les os brisés après cette chute d’un peu plus d’une dizaine de mètres. D’emblée évacué à l’hôpital, il a été placé sous soins intensifs, lorsque les médecins urgentistes l’ont pris en main. Au bout de plus de quarante-huit heures d’hospitalisation, le jeune homme a rendu l’âme hier, aux petites heures. Une source auprès de l’hôpital d’Ampe­filoha indique que de graves traumatismes dont il a été victime après l’accident, lui ont été fatals.La police criminelle a constaté le décès dans la matinée. Des fractures au niveau des membres ont été relevées.

A.M.

Midi Madagasikara57 partages

Anatihazo : « Grossiste » voatafika, nisy voatifitra sy voatsindrona antsy

Tokony ho tamin’ny 12 ora antoandro no niseho ilay fanafihana omaly. (Sary yvon)

Amin’ny andro antoandrobenanahary ary mbola mifanaretsaka tanteraka ny olombelona, omaly, no nisy fanafihana tampoka  nitranga. Toeram-pivarotana lehibe iray eo an-toerana, mpaninjara sakafo sy entana mahakasika izany, no notsidihan’ireo olon-dratsy. Raha araka ny fanazavan’ny pôlisy misahana iny boriborintany iny dia misy efatra izy ireo. Ankoatra izay, tsy hita fa niandry tany ivelany tany. Ny roa nitondra basy ary ny roa hafa nitondra antsy lava. Vao tafiditra tao amin’ilay toeram-pivarotana ireo dia norahonana tamin’ny basy avy hatrany ny olona tao anatiny. Tsy vitan’izany fa mbola notsatohany antsy ihany koa ny sasany tao. Teo dia efa nisy naratra mafy roa tao amin’io toerana io. Tsy nisy azo natao intsony ankoatra ny nanaraka ny baikon’ireo jiolahy. Nomena azy ireo izay vola nisy tao amin’ny toeram-pivarotana. Raha araka ny fanampim-panazavana azo hatrany dia mitentina 10 tapitrisa ariary no very tao anatin’ny fotoana fohy. Izany rehetra izany dia nitranga teo ambany mason’ny olona rehetra nivezivezy teny Anatihazo-Isotry, tamin’io fotoana io. Taorian’ny fanafihana dia mbola nanapoaka basy ihany koa ireo olon-dratsy mba hiarovana amin’izay olona mety hanenjika. Nisy tokoa ny saika hiditra an-tsehatra saingy voatifitry ny bala izy ireo tao anatin’izany. Olona roa hafa indray no naratra mafy raha araka ny fanazavana azo tamin’ny pôlisy hatrany. Tonga ara-potoana ny hery vonjy taitran’ny pôlisy, izany hoe ny UIR sy ny SAG ary ny kaomisaria nisahana an’io boriborintany io. Natao ny fisafoana mahazatra ary nidirana hatrany an’elakelan-trano rehetra tany, saingy tsy nahitam-bokany izany. Heverina fa efa hain’ireo jiolahy tsianjery ny lalana hitsoahany sy hiafenany. Miverina mahazo vahana indray ny fanafihana mitam-basy tamin’ity herinandro ity ary ireo mpivarotra entana ambongadiny hatrany no lasibatra. Isan’ny tadidy ny fisian’izany teo Ambohipo, ary nobataina tamin’ny baoritra mihitsy ny vola.

D.R

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un enfant de plus

Tous les silences ne font pas les mêmes bruits. Un autre enfant, marchandise d’une bande de mercenaires. Il y a à peine un mois, un autre a été sous l’emprise de malfaiteurs. Les ventres qui ont porté des enfants se contractent de douleur à la seule idée qu’un jour cela peut leur arriver. Car finalement, on ne peut plus faire l’indifférent. C’est l’affaire des riches qui règleraient leurs  comptes. Ces « karana » qui se livreraient des batailles de grandes familles pour un jeu de monopole économique à Madagascar. Les enlèvements et les histoires sordides ne se passent plus seulement dans les hautes sphères des familles riches. Il suffit de passer une petite heure dans les services de la police des mœurs et des mineurs à Tsaralalana pour avoir des yeux bien ouverts.Un enfant de plus, peu importe de qui il est. Il n’a nullement choisi d’être Indopakistanais, Mauricien, Français ou Sénégalais, en terre malgache. Pareillement, aucun enfant ne choisit d’être Betsileo en terre Merina, Tsimihety en terre Betsimisaraka. D’aucuns n’ont le choix de naître riche ou pauvre, fils ou fille de. Mais il est une vérité : chaque enfant qui naît a le droit fondamental de vivre en sécurité sans distinction de  race, de compte en banque de ses parents.Personne n’est à l’abri pour ne pas être en communion de douleur et de désarroi avec les familles des victimes. Attendrons-nous que ce soit nos proches, nous-mêmes qui deviendrons les proies pour ouvrir les yeux sur les enlèvements et les disparitions d’enfants qui sont devenus monnaie courante. Pire, nous nous résignons en priant que le prochain ne soit pas notre enfant et en bricolant des mesures de sécurité. Mais qui peut faire quoi que ce soit face à une douzaine de gars armés qui n’ont aucun scrupule à tirer de sang froid ?  Ou allons-nous cloîtrer tous nos enfants à la maison pour les garder sains et saufs ?Si les consultations sur la réforme du secteur de la sécurité à Madagascar vont bon train, les faits sont là pour dire que pendant que cela mijote, le torchon brûle et c’est chacun pour soi, et Dieu pour ceux qui ont les moyens de « protéger » les leurs. Ailleurs, de telles successions de malheureux évènements auraient provoqué au moins un conseil de gouvernement, une descente dans la rue, des enquêtes dont les résultats auraient été communiqués tous les jours.Si la conscience commune n’est pas encore bien réveillée sur le sujet, le terrorisme est bel et bien présent. Non pas celui qui tue en masse de manière spectaculaire, mais celui qui nous endort, tous les jours par petites doses de faits divers. Celui qui nous élève dans l’indifférence face à la violence faite aux enfants sous prétexte du nombre.À Seheno, Nandrianina, Fifaliana,Yanish et tous ceux dont nous n’avons même pas connaissance de la disparition.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Documentaire : « Le paradis des îles » en grande première le 2 juin !

Une image qui rime parfaitement avec « Le paradis des îles ».

Le 2 juin, Anjara Rasoanaivo et son équipe vont dévoiler en grande première à l’Alliance Française Andavamamba le fruit de leur travail.Des documentaires sur Madagascar ? On en a vu des dizaines, voire plus mais toujours racontés par des étrangers. Cette fois, c’est une réalisatrice malgache qui nous fait découvrir la beauté de la Grande Ile. A travers son documentaire, elle nous fait voyager à Sainte Marie et Nosy-Be et dévoile une autre facette de ces îles paradisiaques. La jeune femme a effectivement décidé de sortir des sentiers battus. Elle dévoile non seulement les belles plages qui font la renommée de ces îles mais également  des sites et cultures méconnus des Malgaches eux-mêmes à travers le périple de jeunes musiciens de jazz de la Capitale. A travers « Le paradis des îles », c’est une Sainte-Marie et un Nosy-Be inédits que les spectateurs vont donc découvrir. Car comme l’a souvent expliqué Anjara, elle est une amoureuse de Madagascar et c’est cette vision qu’elle va partager dans son long métrage. « Le paradis des îles » sera projeté en avant-première à l’AFT le 2 juin prochain. Ceux qui souhaitent soutenir le projet sont invités à assister à la projection. L’implication de tout le monde est effectivement sollicitée. Les tickets pour cette grande première à l’AFT le 2 juin sont déjà disponibles. Pour plus d’informations, contacter le 034 98 00 259.Mahetsaka

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Législatives françaises – Alain Marsaud met l’accent sur la sécurité

Sécurité. C’est l’objet de l’engagement du parlementaire français du parti Les Républicains. Durant la conférence de presse qu’il a tenue hier à l’hôtel Ibis, Alain Marsaud a exposé dans quelle partie du monde il en est le député et quelle est son appréciation globale de la vie des Français en dehors de la France, surtout à Madagascar. « Nos compatriotes français vivent heureux à Madagascar. Mais il y a un véritable problème d’insécurité, qui touche aussi bien les Malgaches que les bi-nationaux et les Français », a affirmé le député de l’aile droite. Avant d’avancer : « Remercions le ciel, car depuis le début de l’année, aucun crime crapuleux contre un Français n’a  encore été enregistré ». Alain Marsaud projette « la mise en place d’une police scientifique » pour avancer dans l’amélioration de la sécurité de ses compatriotes. Il estime que Madagascar a de la chance de ne pas connaître de vrais attentats terroristes, comme par exemple celui du Bataclan.D’après le député du parti Les Républicains, bien que les écoles et les internats français dans la Grande île soient les meilleurs de toute la 10e circonscription, les frais de scolarité y sont très élevés pour les franco-malgaches. « Il va falloir que nous révisions notre système de bourse, afin que tous ceux qui souhaitent faire leurs études dans l’enseignement français puissent y avoir accès », selon Alain Marsaud.Pour Sendrarilalao Ravelomiarisoa, enseignante au lycée français, jouissant de la double nationalité franco-malgache et également électeur, ce que les Français de l’étranger et les Malgaches de nationalité franco-malgache exigent, c’est une amélioration de la sécurité et des frais de scolarité. Ces derniers coûtent en effet trop cher pour les Malgaches souhaitant bénéficier de l’enseignement français.Loïc Raveloson

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VAOVAO TAPATAPANY

#-Mahabo – Fianakaviana iray avy nitety tsena navadiky ny fiara : 1 maty ary 5 naratra mafy. Afak’ omaly hariva tokony ho tamin’ny 6 ora, dia nitrangana lozam-pifamoivoizana namono olona niseho indray tany amin’ny RN 35, 10Km tsy hidirana ny tanànan’ i Mahabo. Vokatry ny fahatapahan’ny “direction”, dia fiara iray avy nitety tsena tany Befotaka no niharan-doza tamin’io fotoana io, ka mpandeha iray no maty tsy tra-drano teo ho eo, dimy hafa naratra mafy, izay mbola manaraka fitsaboana ankehitriny. Telo amin’ireo niharan-doza no mbola miady amin’ny fahafateasana amin’izao, ary ahiana ny ain’izy ireo, raha ny tati-baovao azo farany. Marihina fa fianakaviana iray ireto tra-doza ireto.

#-Ambodivona : Vehivavy iray sahirana ara-pivelomana nohitsahin’ny fiara, ka potika tanteraka ny tongony. Omaly naraina no nitranga ity lozam-pifamoivoizana ity, tetsy Ambodivona. Nitsoaka kosa ilay fiara nahavanon-doza, ary tsy voaray ny laharana. Ny tena nahonena, raha ny fitantaran’ny nanatri-maso, dia tsy mba nisy fiara nijanona mihitsy nihantra nanolo-tena hitondra an’ity ramatoa niharan-doza tany amin’ny hopitaly, fa vehivavy iray sendra nahalala azy no nibaby sy nitondra azy haingana hitady toeram-pitsaboana akaiky, satria potika tanteraka ny tongony voahosin’ny fiara.

#-Maroantsetra : Zazalahy mpianatra amina sekoly tsy miankina iray, maty tampoka teo am-panaovana adina EPS Bacc. Efa teo am-pahatongavana tamin’ny fifaninanana hazakazaka nataony ity tovolahy ity no nitolefika tampoka torana, ka rehefa nentina novonjena haingana teny amin’ny hopitaly, dia indrisy fa efa tsy nisy aina intsony. Omaly naraina, tokony ho tany amin’ny sivy ora tany ho any no nitranga ity tranga mahonena ity.

Nangonin’ i Eric Manitrisa

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ASOIMADA : Contrôles renforcés des mercenaires

Comme annoncé, la saison 2017 a été officiellement lancée hier au Gymnase de Mahamasina sous l’égide du président de l’ASOIMADA, Oliva Randimbiarisoa. La grande majorité des institutions, des ministères et des organismes rattachés étaient présents à Mahamasina pour ce coup d’envoi des festivités des fonctionnaires sportifs. « Réforme », tel est le maître-mot de la nouvelle équipe pour essayer de ne pas répéter les erreurs du passé. Chaque année, le programme phare de l’ASOIMADA est le championnat national programmé tous les mois de septembre. Cette année, le rendez-vous est pris à Toliara. « Nous sommes déjà en tractation avec les personnes sur place pour l’hébergement de toutes les délégations. Les contrôles des mercenaires seront renforcés en collaborant avec le ministère de la Fonction publique », a indiqué le président de l’ASOIMADA. La journée d’hier a été marquée par le lancement des projets sport et santé, sport et environnement, sport et culture et sport et écotourisme. Des démonstrations de danse de salon, de karaté et une séance de zumba ont animé la journée d’hier.  

T.H

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Body Building : Le Championnat du monde de Croatie en ligne de mire

La multiplication des compétitions contribue à l’amélioration de la performance et de la forme des bodybuilders.

Le président de la FMHMC, Jean Alex Harinelina Randriamanarivo.

Membre à part entière de la Fédération malgache d’haltérophilie, de musculation et  de culturisme (FMHMC), la commission body building est à pied d’œuvre. Cette discipline est en vogue actuellement au pays où les clubs pullulent de partout.

Légal. C’est officiel, la commission bodybuilding est constituée au sein de la FMHMC sous l’égide de son président Vernier Georges. Et une mission colossale attend déjà son équipe aux Championnats du monde de la discipline au mois d’octobre. « Madagascar sera présent à Mongolie pour ce rendez-vous planétaire. Le nombre des engagés dépend entièrement des moyens financiers et selon l’ordre de priorité » a expliqué le président de la fédération, Jean Alex Harinelina Randriamanarivo au bureau du Comité olympique malgache (COM) à Ivandry. A cette occasion, les membres du bureau de la Commission ont été présentés dont le  directeur technique national (DTN), Aba Randriamampianina et l’entraîneur national Narindra Razafindrabe. Ce dernier est le seul entraîneur ayant le certificat international et pouvant coacher au sommet mondial.  

Compétitions. L’objectif de ladite commission est d’organiser les compétitions et de contrôler cette discipline. Le premier championnat de Madagascar a été organisé au mois d’avril dernier à Toliara. Une joute nationale qui a servi au staff technique de détecter les futurs culturistes capables de défendre les couleurs internationales aux échéances internationales. « L’organisation périodique des compétitions contribuent à l’amélioration de la performance et la forme des bodybuilders », continue le président de la FMHMC. Dans un mois, la Fédération organise le « Body Perfect » une étape qualificative pour l’équipe nationale. Cette commission entend ainsi redorer l’image de cette discipline en formalisant toutes les activités et les clubs.  « Le culturisme est un art. Le monde du bodybuilding change actuellement avec le développement incomparable du fitness entre autres d’où l’importance de la création de cette nouvelle commission », a fait savoir l’entraîneur national, Aba Randriamampianina.

T.H

Madagascar Tribune30 partages

Editoscopie

Pourquoi un éditorialiste écrit-il ? Pourquoi un lecteur vient-il sur la rubrique édito ? Pourquoi un lecteur commente-t-il un édito ? Quels sont les facteurs et les critères qui font qu’un édito ait ou non du succès : est-ce le titre, le thème, la signature, le jour de parution ? Le buzz créé par de récents articles de cette rubrique de Madagascar-Tribune.com invite à réfléchir sur ces questions. [1]

Un éditorialiste écrit parce qu’il a des idées ou des opinions qu’il souhaite partager, avec l’ambition (ou la présomption) qu’elles pourraient éclairer ses concitoyens, et quelque part, contribuer humblement à améliorer le monde qui nous entoure. Ce sont certainement ces idées que le lecteur vient chercher en cliquant sur un éditorial, pour s’informer, pour s’en nourrir intellectuellement, éventuellement pour les combattre et les dénigrer, ou juste pour en débattre.

Une fois que l’édito est écrit, l’éditorialiste se donne pour mission de partager ses idées au plus grand nombre possible. Il va donc mettre en œuvre une stratégie pour tenter d’intéresser le lecteur à travers un titre accrocheur, ou les caractères qui apparaissent sur la page d’accueil. Si cette stratégie fonctionne bien, alors apparaît un phénomène de buzz, qui signifie tout simplement que l’édito a été beaucoup lu et partagé. Mais n’est-ce pas l’objectif de tout auteur, qu’il soit d’édito ou de livre ? Par conséquent, peut-on reprocher à un auteur de vouloir créer le buzz à partir d’un titre ? Par définition, un auteur écrit car il a l’ambition d’être lu, et s’il a l’ambition d’être lu, alors il va chercher à attirer le lectorat. Par conséquent, ceux qui se sont fendus d’un commentaire du genre « l’éditorialiste a cherché le buzz » feraient mieux de retourner dans leur étable.

Ceci étant dit au sujet du buzz, il y a une question pertinente de mon compère Patrick A. : « quand un buzz est-il respectable, et quand cesse-t-il de l’être ? » A Madagascar-Tribune.com, nous avons le sentiment d’avoir toujours respecté les principes d’honorabilité sur lesquels Rahaga Ramaholimihaso a créé ce journal, et de ne jamais avoir cherché à créer de buzz malsain ou sensationnaliste. Certes, la récente polémique sur l’édito concernant « l’érection de Macron » a permis de voir certains s’ériger en donneurs de leçons de français ou de morale. Et pourtant, la seule allusion sexuelle dans ce mot se trouvait dans l’esprit tordu des incultes et ignares. Certains ne sont pas d’accord. Certains n’ont pas apprécié. Certains ont été choqués [2]. Mais une bonne fois pour toutes, à partir du peu que je connais de la langue française, et de la référence indiscutable que j’ai consultée, cette utilisation était valide. Par conséquent, il n’y a qu’une seule réponse à donner aux critiques des pisse-froid qui font les intéressants : je m’en tamponne le coquillard avec le pinceau de l’indifférence, comme on disait autrefois en France.

Des chiffres et des lettres....

L’érection de Macron fait rêver les Malgaches a été lu 49490 fois et reçu 141 commentaires. Ce fut l’article écrit par un membre de la rédaction qui a été le plus lu depuis les débuts de Madagascar-Tribune.com [3]. « Karana, nous vous demandons pardon » a été lu 14.590 fois et reçu 131 commentaires. Les titres ont certainement joué un rôle majeur. Concernant l’importance d’un mot-clé dans le titre, on note que le second édito le plus lu de l’histoire de Madagascar-Tribune.com est Ne dites pas à ma mère que je suis franc maçon, elle me croit… (Lalatiana Pich Boule), lu 22.080 fois.

Sur les 30 premières pages ayant attiré le plus de lecteurs depuis les débuts de Madagascar-Tribune (incluant, en plus des articles, les pages d’information générales comme les contacts, les tarifs publicitaires et la météo), il y a eu cinq éditoriaux et trois dossiers (sur Juan de Nova, sur Daewoo et le projet de Constitution). Le reste est essentiellement constitué d’articles politiques ou d’actualités brûlantes, par exemple liées aux catastrophes naturelles. On note que Le projet de Constitution proposé au vote en 2010 n’a obtenu que 21.512 lectures, alors qu’Un couple fait l’amour en public" a été lu 23.310 fois. Doit-on y voir une indication sur les priorités de certains lecteurs de Madagascar-Tribune.com ? Ces honorables personnages qui ont pourtant une poussée d’urticaire à la vue d’un titre peignant une érection par la voie des urnes. Sans b.

Ceci étant dit, le tableau ci-dessus ne permet pas de voir d’indications précises sur les thèmes qui intéressent systématiquement les lecteurs de Madagascar-Tribune.com. Contrairement à ce que l’on pensait, la politique ne représente que moins d’un tiers de ces trente pages les plus visitées. Selon les statistiques, depuis les débuts de Madagascar-Tribune.com, la rubrique politique est celle qui a accueilli le plus grand nombre de lectures (31,6%), suivie de l’éditorial qui n’intéresse que 12,1%.

La plupart des éditorialistes de Madagascar-Tribune.com sont bénévoles, et écrivent pour le plaisir. Par conséquent, ils n’ont pas d’obligation à écrire. Certains sont venus et repartis, pour diverses raisons : plus le temps d’écrire, déception devant un nombre jugé trop peu élevé de lectures et/ou de commentaires. D’autres ont claqué la porte, vexés par des remarques ou des attaques de forumistes agressifs qui aiment parler du doigt quand ont essaye de leur montrer la lune. Mais quelques-uns (dont votre serviteur) se moquent éperdument des attaques et critiques, et sont restés fidèles au poste, même de façon de moins en moins régulière. Avec le temps, on constate d’ailleurs une baisse du nombre d’éditos chez Madagascar-Tribune.com. Si autrefois il était quotidien, il est finalement passé de périodique à épisodique. Les éditorialistes écrivent quand ils le peuvent, quand ils le veulent, et surtout quand ils pensent avoir quelque chose à dire. Cela se ressent sur les chiffres qui montrent une baisse continue du nombre d’éditos d’une année sur l’autre depuis le pic de la crise de 2009. En 2010, il y a eu 12 fois plus d’éditos qu’en 2016.

En moyenne, un édito à Madagascar-Tribune.com est lu 3580 fois, et commenté 42 fois. Par conséquent, on considère qu’un édito a du succès quand il dépasse ces chiffres. Mais un sujet nous rend perplexe : l’absence de lien rationnel entre nombre de lecteurs et nombre de commentaires.

Il y a des éditos qui ont été beaucoup lus tel que Gyrophares (Sahondra Rabenarivo) avec 5070 visites, mais avec très peu de commentaires (5), soit un commentaire pour 1.014 visites. Il y a des articles moins lus, mais très commentés, tels que La France en quête d’olom-baovao, lu « uniquement » 3894 fois, mais commentés par 181 personnes, soit un commentaire pour 21 visites. Il y a eu des ratio exceptionnels, comme l’édito à quatre mains, I have a dream…(Patrick A. et Rom1), avec un commentaire pour 18 lectures (830 lectures, 45 commentaires).

Il n’y a donc pas vraiment de logique entre nombre de lecteurs et nombre de commentaires. Toutefois, même si le nombre de commentaires est important, le comportement de certains trolls notoires en gonfle quelquefois artificiellement leur nombre, ce qui peut nuire à la crédibilité de cet indicateur, par rapport au nombre de lecteurs.

On citera également les chiffres remarquables suivants :

L’éditorialiste le plus productif : Patrick A. (530 éditos à ce jour, écrits en solo ou en duo). L’édito le plus commenté : La politique contre la logique : Des amalgames meurtriers (Mireille Rabenoro), avec 348 commentaires pour 11.032 visites, soit un commentaire pour 31 lectures. La plus longue série : Les coups de griffe de l’Oncle Georges Rabehevitra (86 éditos sur le thème, de janvier 2011 à octobre 2013).

Pour être éditorialiste à Madagascar-Tribune, je pense qu’il faut une certaine dose de courage, si ce n’est de l’inconscience. Courage de dire ce que l’on pense, au risque de déplaire aux dirigeants, mais aussi aux forumistes. Mais je fais mienne cette liberté. Si par courage ou inconscience, la machine répressive des hâtifs ne m’avait jamais fait peur après le coup d’état de 2009, ce ne sont pas les sarcasmes de certains et les pseudo-punchlines de bas-étage des autres qui vont me faire reculer. Mais comme je ne suis pas rancunier, j’offre le mot du Général de Division Pierre Jacques Étienne Cambronne à ceux qui n’aiment pas que je persiste et signe face à leurs insultes, dont ma manne se fout.

Cet édito est dédié à la mémoire de Citoyenne Malgache, éditorialiste décédée il y a un an, et à Maminah, forumiste dès les débuts de Madagascar-Tribune.com, décédée en 2012.

Tia Tanindranaza29 partages

Fampihavanam-pirenenaBaiko midina ny nandaniana azy

Tsy voatery ho mahay lalàna na mahafehy ny fomba fandanian-dalàna avokoa ireo solombavambahoaka na loholona lany eny anivon’ny parlemanta, hoy ny depiote Hanitra Razafimanantsoa.

Ramano F.

 

Midi Madagasikara28 partages

Le Premier ministre calme le jeu

La polémique suscitée par les termes employés dans le communiqué du conseil de gouvernement de mardi dernier a mis le Premier ministre dans l’embarras. Le chef du gouvernement a donc décidé de les réfuter car ils ne reflètent en aucune manière ses propos. Il a donc décidé de rétablir la vérité. Il a, dit-il, au contraire prôné l’apaisement lors de son intervention.

Le Premier ministre  calme le jeu

Celui qui a rédigé ce communiqué du conseil du gouvernement est maintenant en posture d’accusé et le Premier ministre ne décolère pas car il voulait calmer le jeu et désamorcer la crise en train de s’installer. Des articles parus dans les journaux soutenant le régime avaient ces derniers temps fustigé la présidente du syndicat de la magistrature et donnaient l’impression qu’elle était dans le collimateur du pouvoir. L’opinion a très vite pris parti pour elle car elle était restée dans le cadre strict de la loi. Le chef du gouvernement a donc voulu mettre fin à un conflit qui n’avait pas sa raison d’être. Le communiqué n’a donc fait qu’envenimer les choses et a entraîné la réplique du SMM. Dans le contexte actuel, le pouvoir n’a évidemment pas eu le beau rôle. Les membres du syndicat de la magistrature lui ont rappelé les propos qui ont été tenus auparavant par ses représentants. Ils ont eu beau jeu de parler de la volonté de l’Etat de ne pas s’immiscer dans les affaires traitées par la justice. Sur ce plan, le pouvoir se trouvait en porte à faux avec l’attitude qu’il disait vouloir adopter auparavant. Le Premier ministre veut donc que ses propos ne soient pas déformés et ne cache pas son irritation vis-à-vis de son porte-parole. Il espère donc que ses relations avec les magistrats redeviennent normales. Il précise qu’il respecte l’indépendance de la justice. Il a fort à faire actuellement avec le rétablissement de la sécurité dans toute l’île et c’est avec les forces de l’ordre et les magistrats qu’il veut y arriver.

Patrice RABE

Midi Madagasikara26 partages

Biodiversité : 1 522 grenouilles Mantella aurantiaca réintroduites dans la nature

Les Mantella aurantiaca sont des amphibiens de très petite taille, mesurant généralement de 2 à 3cm.

C’est une grande première à Madagascar et dans l’histoire de la conservation des espèces endémiques menacées sur le plan mondial : réintroduire dans la nature des individus de grenouilles Mantella aurantiaca élevées en captivité. Une expérience inédite effectuée dans le cadre du programme de conservation de Mantella de la compagnie minière Ambatovy.

Les 26, 27 et 28 avril 2017, une équipe de scientifiques et de spécialistes des amphibiens a procédé au relâchement de 1 522 grenouilles Mantella aurantiaca, une espèce endémique de Madagascar, uniquement retrouvée autour de Moramanga. 238 individus adultes, 635 têtards et 649 juvéniles élevés en captivité ont ainsi été introduits dans les marais de ponte dans les zones de conservation autour du site minier de la compagnie minière Ambatovy à Moramanga. Ces individus de grenouilles ont été élevés dans le centre d’élevage « Toby Sahona » de l’association Mitsinjo à Analamazaotra Andasibe avant d’être relâchés dans de nouveaux habitats viables sis dans les communes rurales d’Andasibe, d’Ambohibary et de Morarano. Cette translocation est l’aboutissement d’un processus bien structuré qui s’inscrit  dans le cadre du projet de repeuplement de Mantella dont la mise en œuvre s’étend sur une période de deux ans, d’octobre 2016 à septembre 2018. Le programme de gestion de la Mantella aurantiaca, quant à lui, est un programme spécial qui s’inscrit dans le cadre du programme de gestion des reptiles et amphibiens d’Ambatovy, qui a débuté en 2007 et permis, depuis, de relocaliser 14 000 individus issus de 54 espèces de reptiles et 55 espèces d’amphibiens.

Suivi écologique. La grenouille Mantella aurantiaca, une espèce endémique régionale de Moramanga et menacée d’extinction, figure parmi les espèces sur lesquelles les efforts de conservation d’Ambatovy sont particulièrement importants. « Durant la phase de construction du pipeline destiné à transporter la boue de minerai jusqu’à Toamasina, Ambatovy a modifié le tracé pour éviter le marais de ponte des Mantella aurantiaca, témoignant l’attention particulière accordée par Ambatovy à la riche biodiversité présente dans ses zones d’intervention », a expliqué Josia Razafindramanana, surintendante du département environnement au sein d’Ambatovy, en marge de la cérémonie officielle de réintroduction dans la nature de ces individus de Mantella aurantiaca, qui s’est tenue, hier, dans les locaux de l’association Mitsinjo, à Analamazaotra Andasibe. Une fois relâchées, les grenouilles bénéficieront d’un suivi écologique de trois à cinq ans, jusqu’à ce qu’il y ait une génération reproductive.

Pour mener ce programme qu’elle a entièrement financé et qui vise à assurer la viabilité en long terme de la population de Mantella aurantiaca dans son site minier et ses environs, Ambatovy travaille étroitement avec divers partenaires nationaux et internationaux, ainsi que des ingénieurs indépendants mandatés par les banques prêteuses d’Ambatovy. 

Hanitra R.

Midi Madagasikara26 partages

Vols de bovidés : Les éleveurs revendiquent une commission rogatoire nationale

Monja Roindefo entouré par des éleveurs de bovidés de Bongolava.

Presqu’une semaine après leur déclaration portant notamment sur le vol de bovidés dans la région Bongolava, les éleveurs de ce Faritra ont rencontré l’ancien Premier ministre Monja Roindefo, hier, en son domicile, à Antsakaviro. Dans son communiqué, ces éleveurs de réitérer que le pouvoir central n’assume pas ses responsabilités pour éradiquer les vols de bovidés ainsi que la protection des biens et des personnes. A cet effet, ils revendiquent la mise en place d’une commission rogatoire nationale et régionale. Les enquêtes seront menées notamment par l’OMC Nat et l’OMC régional, des représentants de l’association des victimes y seront également associés.   

Col blanc. Ces éleveurs réclament aussi l’indemnisation de ceux qui ont été victimes de vols de bovidés. Et que cela devrait être inscrit dans le budget national. Et d’ajouter que les Dina soient appliqués à ceux qui sont impliqués dans les vols de bovidés que ce soit les bandits de grand chemin ou les Dahalo en col blanc. Dans ce communiqué, il est également mentionné la mise en place d’une compagnie militaire  dans la région Bongolava et que des militaires soient installés dans des zones rouges.

Recueillis par Dominique R.

Tia Tanindranaza25 partages

Adin’ny SMM sy ny governemantaNandamin-dresaka ny praiminisitra

Niteraka tsy fifankahazoana lalina teo amin’ny fitsarana sy ny governemanta ny fanambarana nataon’ny praiminisitra,

 izay voalaza fa mihantsy sy mamaky ady tamin’ny mpitsara tamin’ny resaka hoe hanenjehana ara-pitsarana ny filohan’ny Sendikan’ny Mpitsara eto Madagasikara (SMM) Faniry Ernaivo noho ny resaka fanararaotam-pahefana nandritra ny fitsidihana tampoka nataon’ity tompon’andraikitra ity. Tsiahivina fa namaly bontana izany ny SMM ary nandefa fanambarana manameloka ny fitsabatsahan’ny Governemanta amin’ny fitsarana ary mitaky ny hamelana azy ireo halalaka amin’ny asany. Tsy  niresaka ny fitsarana manokana ny tenako fa ny resaka lavanila no tena nohamafisina fa tsy handefitra ny fanjakana amin’ireo tompon’andraiki-panjakana tafiditra ao anatin’ny raharaha halatra lavanila, izay miteraka korontana sy fitsaram-bahoaka, hoy ny praiminisitra omaly. Tsy misy hifandraisany amin’ny raharaha Claudine ihany koa ny zavatra noteneniko ary haveriko foana fa havela hanao ny asany ny fitsarana, hoy izy. Nilaza anefa izy fa tokony hanaja ny lalàna fa tsy hampihatra ny lalàna amin’izay maha mety ny tsirairay. Nambarany fa tsy midika ho famakiana ady amin’ny Sendikan’ny Mpitsara (SMM) ny fanambarana nataony nandritra ny filankevitry ny governemanta. Nohamafisina tamin’ny alalan’ny fampitam-baovao ofisialy, izay nosoniavin’ny minisitry ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny andrim-panjakana mihitsy izao.

Toky R

 

L'express de Madagascar24 partages

Biodiversité – Des amphibiens réintroduits

Ambatovy réalise un programme de gestion de la biodiversité pour la conservation des espèces endémiques. Il concerne particulièrement les amphibiens et les reptiles.

Ambatovy a réintroduit plus de 1 500 grenouilles, de l’espèce Mantella aurantiaca, dans la nature. Ces individus ont été relâchés dans trois nouveaux habitats qui se trouvent dans les communes d’Ambohibary, d’Andasibe et de Morarano, du 26 au 28 avril derniers. Près de 162 individus de cette grenouille dorée ont été capturés par des spécialistes en 2012, dans le cadre du programme de conservation mis en place par la compagnie Ambatovy. Puis, ils ont été transférés et élevés dans un centre appelé Toby Sahona géré par l’association Mitsinjo afin d’assurer leur sécurité et de leur permettre la reproduction.« Selon les recherches et enquêtes menées par les spécialistes, c’est seulement dans ce milieu naturel de Moramanga dont une partie est touchée par l’exploitation de la société d’Ambatovy qu’on trouve cette espèce endémique, d’où la nécessité de prise de mesure pour éviter sa menace d’extinction», affirme Christian Randrianantoandro, leader du projet de réintroduction, hier, lors de la cérémonie officielle de réintroduction du mantella aurantiaca au centre de l’association Mitsinjo à Andasibe.

Projet-piloteCes grenouilles relâchées bénéficieront d’un suivi écologique de trois à cinq ans.« Ce programme de repeuplement fait effectivement partie de diverses actions menées par Ambatovy pour protéger le mantella aurantiaca. La compagnie avait modifié le tracé de son pipeline pour éviter leurs marais de ponte, témoignant ainsi de l’attention particulière accordée à la riche biodiversité présente dans ces zones », explique Josia Razafin-dramanana, surintendante du département Environ-nement au sein de la compagnie.Plusieurs associations et partenaires nationaux et internationaux ont travaillé étroitement avec Ambatovy. Elle collabore également avec la population locale représentée par le Vondron’olona Ifotony (VOI) dans les nouveaux habitats. Ce programme de réintroduction pourrait être appliqué dans certaines zones pour la protection des 86 espèces d’amphibiens identifiées dans le pays, quatre étant désormais menacées d’extinction.

Sandra Miora Hafalianavalona

Midi Madagasikara23 partages

Fiara nampiahiahy saika niharan’ny hatezeram-bahoaka

Taorian’ilay fanafihana nitranga tetsy Anatihazo Isotry, antoandro benanahary sy teo imason’ireo mpanadalo, dia tsy niandry ela tokoa dia tonga teny an-toerana taorian’io fanafihana nitranga teny Anatihazo Isotry io ireo andiana pôlisy maromaro, nahitàna ireo pôlisin’ny boriborintany fahefatra misahana iny faritra iny, niampy ireo hery vonjy taitran’ny pôlisim-pirenena. Na dia teo aza ny sahavao sy ny fifanenjahana dia tafaporitsaka ihany ireo jiolahy efa-dahy nanafika. Angamba noho ny fahalalan’izy ireo tsianjery ireo lalan-kely sy elakelan-trano teny an-toerana. Fa tao anatin’izany savorovoro rehetra izany, fiara kely iray, marika “peugeot”, miloko mainty, izay nampiseho fihetsika hafahafa no nampiahiahy ny rehetra ho isan’ireo nanafika. Tsy niandry ela tokoa dia nosakan’ireo pôlisy ity fiara ity ary nasaina nijanona avy hatrany teo akaikina sekoly tsy miankina iray teny an-toerana. Efa leo tanteraka ity tsy fisian’ny fandriampahalemana ity ireo mponina ka tamin’io fotoana io, nandritra ny fisavàna ilay fiara nataon’ireo mpitandro filaminana, dia nanomboka nivorivory sy nitangorona ny olona. “Voamarinay fa tsy misy ifandraisany tanteraka tamin’ilay fanafihana ity fiara ity. Na izany na tsy izany anefa dia tsy maintsy nandray ny andraikitray izahay ho fiarovana ireo olona tao anatiny sy fananany teo anatrehan’ireo olona efa tezitra. Hany ka voatery nitondra azy”, hoy ny fanazavàna azo teo anivon’ny kaomisaria misahana iny faritra iny. Hatramin’ny omaly hariva dia fantatra fa  mbola mitohy ny savahao sy ny fisafoana rehetra eny amin’ny manodidina ataon’ireo pôlisy hikarohana ireo olon-dratsy.

m.L

Midi Madagasikara21 partages

Patronat : Le Fivmpama à la conquête de l’international

Le bureau du FIVMPAMA France avec Erick Rajaonary.

Le Groupement du Patronat malgache, le Fivmpama, commence son déploiement à l’international. La Diaspora Malgache du Benelux (DMB) comme nouvel allié et une antenne Fivmpama officielle à Paris.

Les questions de financement des projets à Madagascar, la recherche et la mise en place des partenariats avec les acteurs locaux ainsi que la création d’une banque de développement. Tels ont été l’objet de la discussion lors de la rencontre entre le président national du Fivmpama, Erick Rajaonary et la Diaspora Malgache du Benelux (DMB) à Schifflange en Luxembourg tout récemment. Cette rencontre a vu la participation d’une forte délégation de cette DMB composée des membres du conseil d’administration et des membres actifs.

Force incontournable. Placée sous le signe des échanges, « cette rencontre est d’une importance capitale dans un contexte où Madagascar cherche à mobiliser toutes ses ressources pour relever les défis de développement auxquels le pays fait face. La diaspora est aujourd’hui reconnue comme « une force incontournable » aussi bien pour le pays d’origine que pour le pays d’accueil. Elle est appelée à jouer un rôle déterminant dans la reconstruction de la nation malgache », a expliqué Erick Rajaonary.  A l’issue de cette rencontre, la prise de conscience de l’unicité des principes et de la complémentarité des objectifs devra conduire à la mise en place d’un accord de partenariat entre le FIVMPAMA et la Diaspora Malgache du Benelux  dans le courant de juin 2017. Un des aspects abordés lors de cette réunion, c’est la représentation de ce Groupement du Patronat Malagasy par la DMB dans cette organisation de coopération économique qu’est le Benelux (Belgique, Pays-Bas et Luxembourg).

Antenne à Paris. Par ailleurs, le bureau du FIVMPAMA France a été constitué avec comme président Zo Andriantsoa Rasoanaivo, ingénieur en électronique et comme vice-président, Bertrand Edouard Ramaroson, consultant formateur en journalisme, communication et management qui plus est l’ancien directeur de l’Institut Pratique de Journalisme (IPJ) de Paris. « Cette antenne à Paris a pour mission de représenter le FIVMPAMA auprès des instances françaises et internationales, d’organiser des rencontres pour une mise en relation et une mutualisation d’expériences entre les opérateurs économiques. Elle se chargera également de l’organisation des conférences et activités de promotion de l’esprit d’entreprise et des actions du groupement. L’animation d’un cercle de réflexion, d’études et de propositions ainsi que la dynamisation du réseau de personnes/ressources et d’acteurs/partenaires pour l’accompagnement et la concrétisation de projets, font également partie de ses attributions », a-t-il enchaîné. La première réunion plénière du FIVMPAMA France est prévue se tenir le samedi 17 Juin à Paris, à laquelle sont conviées toutes entités ou personnes désireuses de rejoindre cette initiative.

Navalona R.

Madagascar Tribune20 partages

Le bras de fer entre le Premier ministre et le syndicat des magistrats se durcit

Le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier hausse le ton contre le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) même s’il ne le cite pas nommément mais parle des déstabilisateurs et menace même de sévir. Il cherche apparemment le moyen de faire taire le syndicat des magistrats dirigé par la jeune Fanirisoa Ernaivo. Pour commencer, un membre de ce syndicat, Idealson, qui était en même temps responsable du service juridique de la Présidence a été démis de sa fonction par décret cette semaine.

Le SMM pour le moment ne compte pas rendre les armes. Le syndicat vient de publier un communiqué notant que Claudine Razaimamonjy est une prisonnière comme les autres c’est-à-dire qu’elle doit être soumise aux mêmes conditions de détention, hospitalisée ou non. Aussi, le personnel médical n’a pas le droit de s’opposer au contrôle des magistrats sous prétexte de secret médical, il s’agit d’une obstruction à la justice selon le SMM. Donc, le personnel médical du HJRA risque aussi de devenir les victimes collatérales de ce bras de fer qui n’a que trop duré.

Sur les réseaux sociaux et dans les rues, les commentaires excédés fusent. « Tout le monde sait que la milliardaire n’est pas malade. Ou au moins n’est pas malade au point de nécessiter une hospitalisation de longue durée et évacuation sanitaire. Pourquoi ne pas en finir une bonne fois pour toute au lieu de prendre les Malgaches pour des ignares ? ». Et que tous ses complices soient sanctionnés aussi, ce n’est que justice !

News Mada18 partages

«Université numérique» : appui de l’UbuntuNet Alliance

Le projet «Université numérique» initié par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) est sur la bonne voie. Ledit projet, qui constitue un accompagnement majeur du basculement vers le système LMD, bénéficie de l’appui de l’organisme international CEO UbuntuNet Alliance. La mission de deux techniciens du numérique reconnus à l’échelle internationale dans nos murs du 15 au 19 mai, entre dans ce cadre.

Ces derniers ont rencontré les différents départements ministériels concernés par les enjeux de la réforme de l’administration numérique malgache, au niveau de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, dont celui des Postes et des télécommunications (MPTDN) et celui du Mesupres.

Dans leur démarche, Pascal Hoba et Xavier Giroud, les deux missionnaires, proposent la connexion du réseau malgache iRenala au RREN Africain UbuntuNet Alliance, dans le cadre du projet Africa Connect 2. Installé en 2012, grâce à une coopération entre le Mesupres, Telma et le MPTDN,   iRenala est un réseau national dédié aux publications et recherches numériques, à comprendre les échanges et les partages des données scientifiques. Un outil  qui favorise en premier lieu les enseignants, les chercheurs et les étudiants malgaches en particulier.

Or, le réseau à l’échelle nationale que représente iRenala ne sera jamais suffisant pour les chercheurs malgaches, face à leur propre « soif » en matière de savoirs  et au défi actuel de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. De son côté, UbuntuNet propose à iRenala une opportunité d’intégrer son réseau, mondialement connu et largement suffisant pour faire bénéficier aux chercheurs malgaches l’accès aux mêmes données dont jouissent tous les chercheurs du monde entier.

Fahranarison

 

Midi Madagasikara18 partages

Airtel : Sponsor officiel du Festival de Théâtre Tamaboho

Inauguration officielle, hier de la 1re édition du Festival de Théâtre Tamaboho 2017. Airtel Madagascar en tant que sponsor officiel de cet événement culturel a honoré de sa présence cette cérémonie riche en couleurs. La vice-présidente de l’Assemblée Nationale était au côté du Directeur Général d’Airtel Madagascar, Maixent Bekangba, pour la levée de rideau de ce premier Festival qui s’est tenu à l’hôtel de ville Analakely. Pendant près d’une heure et demie, les jeunes acteurs de l’académie du théâtre ont joué « l’interférence » de Rabearivelo, une magnifique pièce plongeant le public dans un voyage initiatique depuis le temps de la reine Ranavalona 1er, jusqu’à la colonisation. Les mélomanes et adeptes de théâtre se sont régalés.

 En procédant à l’ouverture officielle de ce Festival, Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar a tout d’abord exprimé sa satisfaction pour la tenue de ce 1er Festival à Madagascar, qui est important pour la mise en valeur de la culture malgache. « En soutenant ce premier Festival de théâtre, Airtel contribue à la promotion de la culture et des jeunes talents malgaches. Nous souhaitons longue vie à Tamaboho et souhaitons qu’il gagne plus d’envergure au niveau national voire international » a rajouté Maixent Bekangba.

 Du 18 au 26 mai 2017, Airtel Madagascar, le 3e opérateur mobile mondial accompagnera  l’académie de théâtre malgache dans la réalisation de la première édition du Festival de théâtre Tamaboho. Des tables rondes sur l’état des lieux du théâtre à Madagascar, rencontres avec les écrivains, débats sur l’écriture dramaturge ainsi que des représentations théâtrales sont au programme. La direction artistique et la mise en scène des pièces du festival sont assurées par Henri Randrianierenana.

Recueillis par R.Edmond

Midi Madagasikara18 partages

Rugby : Rainisoa s’en est allé

Le ballon ovale malgache est en deuil. Un ancien membre de l’équipe nationale de rugby en 1957,  Robin Razafindrakoto dit Rainisoa a tiré sa révérence à 81 ans. Il fait partie des plus jeunes joueurs sociétaires de l’équipe nationale. Il a débuté le rugby au sein de l’UAS Cheminot avant de rejoindre le club d’Ambondrona. Tout récemment, il a été décoré de l’ordre du mérite sportif par le chef de l’Etat et du ministre de la Jeunesse et des Sports. Le rugby, il l’a transmis à ses petits enfants à ne citer que Deka et Solobe (Makis). A toute sa famille, la rédaction de Midi adresse ses sincères condoléances.

T.H

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Déclaration de patrimoine : Sanction à partir du 1er juin contre les récalcitrants

Bianco est très actif ces derniers temps.

Après avoir maintes fois rappelé l’obligation de déclaration de patrimoine à l’endroit de toutes les autorités étatiques, le Directeur Général du Bianco, Jean Louis Andriamifidy, a déclaré que son département sanctionnera tous les récalcitrants, à compter du 1er juin 2017. Notons qu’à la date du 16 mai 2017, 47 % des concernés n’ont pas encore accompli leur devoir. Toujours est-il que les personnes assujetties doivent déposer la déclaration auprès du Bianco ou la Haute cour constitutionnelle (HCC) entre janvier et mars. Or, nous sommes actuellement au mois de mai, c’est ce qui a sans doute poussé le DG du Bianco à prendre une telle disposition.

Obligations. Faut-il rappeler que l’art 183.2, de la loi 2004-030 du 9 septembre 2004 sur la lutte contre la corruption, stipule que « sera punie d’un emprisonnement de 6 mois à 5 ans et d’une amende de 50 millions de fmg ou 10 millions d’ariary à 200 millions de fmg ou 40 millions d’ariary, toute personne assujettie à une déclaration de patrimoine qui, deux mois après un rappel par voie extrajudiciaire servi à personne, sciemment, n’aura pas fait de déclaration de son patrimoine ou aura fait une déclaration incomplète, inexacte ou fausse, ou formulé de fausses observations, ou qui aura délibérément transgressé les obligations qui lui sont imposées par la loi et ses textes d’application. Sera punie d’un emprisonnement de 6 mois à 5 ans et d’une amende de 50 millions de fmg ou 10 tapitrisa ariary à 200 millions de fmg ou 40 tapitrisa ariary, toute personne qui aura divulgué ou publié, de quelque manière que ce soit, tout ou partie des déclarations ou des observations reçues par l’organisme chargé de recevoir les déclarations de patrimoine ». Par ailleurs, toute personnalité publique assujettie à l’obligation de déclaration le demeure pendant une durée de deux ans après cessation de ses fonctions.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara15 partages

Grande Braderie : 300 stands au Palais des Sports

Réunion des participants à la Grande Braderie, hier au Palais des Sports

Retour à la source pour la Grande Braderie de Madagascar. Si la dernière édition s’était déroulée au Stade annexe Mahamasina, la prochaine aura de nouveau lieu au Palais des Sports du 24 au 28 mai prochain. Il y aura exactement 300 stands lors de cette édition spéciale fête des mères. Une grande occasion pour toute la famille de faire les courses pour acheter les meilleurs cadeaux pour maman. Et avec des prix promotionnels puisque, une fois de plus, la règle sera l’application de la remise d’au moins 15%. Nous en reparlerons.

R.Edmond 

Midi Madagasikara15 partages

Opérateur mobile et industrie culturelle : Airtel aux côtés de Njakatiana demain !

Airtel accompagne Njakatiana dans la célébration de son jubilé.

Njakatiana, figure icônique de la variété malgache, célèbrera demain ses 25 ans de carrière. Pour booster l’industrie culturelle, Airtel s’engage dans le mécénat culturel en soutenant les artistes émergents et prometteurs, ou encore les « vétérans » dont la notoriété n’est plus à démontrer. Airtel est ainsi le sponsor officiel de l’année jubilaire des 25 ans de scène de Njakatiana qui va débuter demain au Coliseum.

L’artiste et les organisateurs promettent d’ailleurs des retrouvailles exceptionnelles. Si écouter de la musique favorise le bien-être physique et mental, assister à un spectacle et vivre l’ambiance live est de loin plus euphorisant ! Le crooner, invite ainsi tous ses fans à venir « communier » avec lui en cette journée dominicale. La fête débutera dès 10h avec des artistes de la nouvelle génération, connus pour leurs dons pour l’animation. Des puces Airtel seront offertes aux premiers venus, sous condition de la présentation de la Carte d’Identité Nationale.

Luz R.R

News Mada14 partages

Toamasina : manohana ny mpandraharaha sy mpiasam-panjakana ny BNI

Notanterahina ny 16 mey 2017 teo amin’ny masoivohon’ny banky BNI Madagascar,  sampana Toamasina ny fanaovan-tsonia teo amin’ity banky ity sy ny  ny prefektioran’ i Toamasina. Fototry ny fifanarahana ny fanohanan’ny BNI ny mpiasam-panjakana any Toamasina. Politika nofaritan’ny BNI Madagascar ny fanohizany ny ezaka hahafahana miara-miasa amin’ny hery velona rehetra eo anivon’ny fandraharahana sy asam-panjakana, izay efa niorina hatramin’ny taona 1919, ka mitohy hatrany izay fiaraha-miasa izay. Izy no tena banky voalohany « tena malagasy”, araka ny voalazan’ny mpitantana azy, noho izy misy volam-panjakana be indrindra miasa amin’ny fampihodinana azy.

Nanaraka fanofanana momba ny fandraharahana tao amin’izany banky izay ireo mpandraharaha miara-miasa aminy. Fanofanana momba ny fanondranana entana, hifaninana eo amin’ny tsena iraisam-pirenena ; fianarana momba ny fikarohana ireo vokatra be mpitady sy mora amidy amin’ny tsena ato anatiny sy any ivelany. 10 mianadahy, valo ny vehivavy amin’ireo, ireo mpandraharaha ireo, nanaraka ny fanofanana niaraka tamin’ny ITBM*.

Notokanana nandritra ny lanonana ihany koa ny ivontoerana manokana misahana ireo mpandraharaha eo anivon’ity banky ity, any Toamasina, sy ny fanavaozana ny efitrano fandraisana mpanjifa ao Bazary be. Hanomezana fahafaham-po ny mpanjifa hatrany ny tanjona. Nanao sonia ny fiaraha-miasa ny tale jeneralin’ny BNI Madagascar, Alexandre Mey sy ny sekretera jeneralin’ny prefektiora, Talata Michel. Nanatrika ny fotoana ireo olom-panjakana sy mpandraharaha samihafa.

Sajo

ITBM*: International Trade Board of Madagascar

News Mada14 partages

Flambée du prix de la vanille : la forte inflation non maîtrisée dans la Sava

A un moins de l’ouverture de la campagne de la vanille dans la région Sava, le prix du kilo de la vanille préparée atteint les 1 800 000 ariary actuellement. Ce qui affecte considérablement le quotidien des habitants car l’inflation dans cette région n’est plus maîtrisée. 

L’économie de la région Sava dépend largement de la filière vanille. La hausse continue de ce produit de rente entraîne l’envolée des prix dans la région depuis quelques mois maintenant. « Il y a encore quelques semaines, le prix du kilo de la vanille était de 1 400 000 ariary à Sambava. Maintenant le prix est passé à 1 800 000 ariary », a avancé le Directeur de développement régional (DDR) de la Sava, Teddy Seramila. Le prix des denrées alimentaires et d’autres produits s’est alors aligné à ce prix du kilo de la vanille. Dans le district de Sambava, le prix  du sac du riz coûte entre 180 000 et 200 000 ariary actuellement, le prix du kilo de viande de bœuf est passé à 20 000 ariary et le sac de ciment à 50 000 ariary. Tout est hors de prix dans ce district.

Surenchérissement

Pour le chef de la région Sava L’Faustin Velomaro, « Le comportement des acteurs dans la vanille est à l’origine de la situation. Vu la somme d’argent qu’ils gagnent à travers la commercialisation de la vanille, ils surenchérissent les prix sur le marché. Ce qui entraîne la flambée des prix ». Pourtant, ce n’est pas toute la population de la Sava qui profite de la filière vanille. Il est évident qu’une part des habitants ne sait que faire pour  supporter cette envolée des prix.

Toutefois, une baisse du prix du kilo de la vanille est prévue par les opérateurs dans cette région. « La campagne de la vanille a déjà commencé dans d’autres régions. Elle a commencé le 14 mai dernier à Ambanja et le prix oscille autour de 1 400 000 ariary. Cela influencera le prix de la vanille dans la Sava, une fois la campagne sera ouverte le 20 juin prochain », a expliqué Teddy Seramila.

Extension des zones de plantation

La Sava est la principale zone de production de la vanille avec près de 20 000 tonnes produites chaque année. Elle exporte annuellement entre 1500 et 2000 tonnes de ce produit. D’après les chiffres de la direction régionale, les dégâts cycloniques qui ont touché principalement sept communes à Antalaha ont causé la perte de 30% de la production de la vanille cette année. Par ailleurs, l’insuffisance de l’offre par rapport à la demande qui ne cesse d’augmenter, notamment sur le marché national, est aussi l’un des facteurs de cette forte hausse du prix de la vanille. Une extension des terrains de plantation est constatée actuellement à Andapa pour accroître la production dans la Sava. « La vanille dans cette partie est beaucoup plus jeune. Elle est plantée en zone montagneuse et la campagne ne sera lancée qu’à partir du mois de juillet », a conclu le Directeur de développement régional de la Sava.

Riana R.

Tia Tanindranaza14 partages

La Grande braderie de MadagascarHanomboka ny 24 mey izao

Hotanterahina ny 24-28 mey ho avy izao etsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina indray ilay hetsika La grande braderie de Madagascar, karakarain’ny Madavision. Anisan’ny hampiavaka ny hetsika ny fisian’ny fihenam-bidy amin’ny entana rehetra ka 15 % no ambany indrindra, hoy Ramanantsoa Harilala.

Pati

 

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Tolo-tanana : The Singers of Jesus au Dome!

The Singers of Jesus  se produira ce dimanche 21 mai au Dome rta Ankorondrano! Un concert pendant lequel les amoureux de gospel découvriront les plus grands tubes de cette formation.  Un évènement organisé par l’association Volana, créée sur l’initiative des proches de Volana pour la soutenir dans son combat. « Volana a été déclarée insuffisante rénale chronique depuis 2009. Son état s’est aggravé en 2013, une suspicion de tumeur au rein droit a contraint à lui faire subir une ablation de cet organe. Son rein gauche restant ne fonctionnant plus qu’à 20% de sa capacité, elle est, depuis, dialysée deux fois par semaine. Une opération fatigante. Pour pouvoir vivre normalement, Volana devra être greffée d’un nouveau rein », explique Mialy Ranaivoson de l’association Volana. Le coût de la transplantation est estimé à 175 000 000Ar. Une somme colossale que l’association espère réunir à travers des levées de fonds. Pour soutenir cette maman dont le combat est quotidien, Mialy et ses amis invitent les gens à assister au spectacle avec The Singers of Jesus demain après-midi. Steph Ramby, Natiora, Koloina et Hugues Rakotomalala seront également du rendez-vous, en tant que guests.Mahetsaka

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Rallye Elf Michelin : Un plateau très relevé avec 30 équipages

Hery Be a trouvé sa voie avec la Subaru Impreza

Coup d’envoi en grande pompe hier du rallye Elf Michelin du FMMSAM avec la participation de tous les grands noms. Enfin presque car on déplore comme toujours l’absence de Mathieu et de Laza même si cela n’enlève en rien la qualité des 30 équipages en lice.

C’est parti pour le Rallye Elf Michelin qui a effectué les formalités d’usage hier. Un tour de chauffe en fait puisque les choses sérieuses commencent ce samedi et dimanche  avec au menu un parcours long de 276 km dont 115 km de spéciales reparties en 13 portions.

Hery Be de retour. Une guerre ouverte en fait car il y a beaucoup de favoris pour une seule place de vainqueur. On notera en premier le retour de Hery Be avec son habituel copilote, Fafah Cop, à bord de la Subaru Impreza qui lui a réussi lors des deux premiers slaloms de la saison où il a signé le meilleur temps.

Son adversaire le plus redoutable reste l’équipage Gérard Louvel et Teddy Rahamefy avec une Mitsubishi Evo IX.

La bataille entre ces deux voitures sera arbitrée par une belle brochette de challengers notamment Tahina et Baovola sur une Subaru Impreza ou encore Loom, le fils du sénateur Berthin Andriamihaingo, sur la même Mitsubishi Evo X. On citera également dans la foulée Ndrianja et Fanja sur une Subaru comme on salue le retour aux affaires de Sitraka sur une Clio RS.

Le duel des 4×4 pick up fera aussi rage car à la SangYong Actyion de Haja Danielson et l’Isuzu D Max de Freddy est venue se mêler la Foton Turnland de Davonjy.

C’est dire que ce rallye FMMSAM ne manque pas de piquant  surtout que le club n’a pas choisi la facilité avec des épreuves spéciales assez courtes et ouvertes à de belles bagarres.

Clément RABARY

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ONTM : Poursuite de l’offensive sur le marché suisse

Vola Raveloson, le directeur exécutif de l’ONTM, présentant les atouts de la destination Madagascar lors du roadshow.

À l initiative de l’Ambassade de Madagascar en Suisse, un roadshow a été organisé  tout récemment par l’ONTM (Office National du Tourisme de Madagascar) dans trois villes de Suisse, à savoir Genève, Berne et Lausanne. C’était l’occasion pour cette entité en charge de la promotion de la destination Madagascar et les opérateurs touristiques malagasy de rencontrer les professionnels du tourisme suisses composés d’une vingtaine d’opérateurs. Ce qui a permis de mettre en avant les atouts de la destination et de poursuivre l’offensive sur le marché suisse que l’ONTM a lancé depuis 2014 lors du roadshow organisé dans ce pays helvétique. Les résultats de ces actions de promotion entreprises ont été déjà concluants puisque le nombre de visas touristiques délivrés par l’Ambassade de Madagascar en Suisse a été déjà multiplié par deux entre 2015 et 2016. Par ailleurs, selon le nouveau branding de la destination « Madagascar, Treasure Island« , ce pays est l’un des marchés identifiés et donc prioritaire pour le déploiement de la nouvelle stratégie basée sur une approche thématique. A part l’ONTM, les opérateurs comme Corail Voyage, Priori Madagascar, SOACAR, Adventure Expedition Madagascar, Jacaranda de Madagascar, Reis Travel et Air Madagascar.

Navalona R.

Midi Madagasikara12 partages

Développement numérique : Des opportunités infinies pour les jeunes

La Journée internationale des télécommunications a été célébrée à Madagascar le 16 mai dernier. Parmi les événements au programme figure une rencontre entre le ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique, Neypatraiky André Rakotomamonjy, avec les élèves des classes de première et de terminale de l’Institution Sainte Famille. En effet, la jeunesse, qui représente la majorité de la population malgache, a toujours représenté une richesse pour le pays. D’après le ministre, cette rencontre est d’une importance majeure, car son département, ainsi que l’ensemble du Gouvernement, tiennent à prioriser la génération Y (Les « Digital Natives : ces jeunes nés entre les années 1980 et 1990) et la génération Z (Les ados nés après 1995). En exposant son parcours qui comprend une évolution du domaine privé vers l’institution publique, le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy a mis en avant l’importance des TIC pour les jeunes qui doivent profiter du projet présidentiel « Numérique pour tous ».

Prudence. «  Le numérique est une force de développement mais il doit être considéré par les jeunes comme un outil de communication qui peut servir la société, mais également desservir. Avec plus d’un million d’utilisateurs, rien que pour Facebook à Madagascar, il est impératif que nos jeunes puissent la maitriser pour éviter les pièges et les dangers », a indiqué le ministre. D’après ses propos, le secteur du numérique comprend un potentiel considérable. Dans ce cadre, les opérateurs privés doivent favoriser la formation et l’emploi des jeunes dans cette branche. « Quant aux enseignants, il est important qu’ils incitent les élèves à développer leurs initiatives personnelles pour mieux les guider sur leurs éventuelles vocations et leurs métiers d’avenir. Il est essentiel que les grands incitent les plus jeunes à opter pour un chemin ambitieux et pourquoi pas de startuper ? La vision d’entreprendre doit être considérée à tous les niveaux de la société car l’ambition doit dépasser le simple fait d’avoir un emploi. Il faut avoir un travail qu’on aime et que chacun dans son rôle soit conscient que le travail qu’il apporte a un impact sur une entreprise voire même au niveau de la société dans laquelle nous évoluons », a soutenu le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy.

 

Antsa R.

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Congrès d’Andorre – Le parti ADN au firmament de l’International Liberal

Le parti Arche de la Nation-Antoka sy dinan’ny nosy (ADN) renforce sa notoriété au sein de l’International Libéral  (LI).  Edgard Razafidravahy a assuré, hier, la présidence de l’atelier sur l’environnement à Andorre.

Dans la cour des grands. Le chef de file national du parti ADN a porté haut le flambeau de Madagascar lors du 70ème anniversaire du Congrès de l’International Libéral à Andorre. En tant que membre à part entière de ce Congrès, Edgard Razafindravahy a dirigé l’atelier sur l’environnement urbain hier après midi.Réparti en cinq thématiques, les résolutions de cet atelier sont recueillies dans un «Manifesto». Ce document est le fil conducteur de tous les partis libéraux de chaque pays. En ce qui concerne la conservation et la protection de l’environnement, lespoints soulevés par Edgard Razafindravahy constituent le cadre d’action des dirigeants libéraux dans le monde. Le chef de file national du parti ADN, en tant que président de cet atelier, a assuré l’assise du parti au niveau international. Il a également tenu le rôle d’ambassadeur de la conservation et de la protection de l’environnement.

Reunion de travail avant atelier presidé par Razafindravahy

RefondationLa nécessité de la refondation de Madagascar transparaît à chacune des interventions d’Edgard Razafindravahy, aussi bien au niveau national qu’international. Les congressistes libéraux ont entériné l’importance de l’éducation comme levier de la protection et de la conservation de l’environnement, proposé par le chef de file. Cela rejoint par ailleurs l’éducation pour et par tous, véhiculée à travers l’École de la vie « Sekoly ambony ho an’ny vahoaka », promu dans le « Federalisma sahaza » du parti ADN. « Quand le respect de l’environnement est acquis au sein de l’École de la vie, les citoyens y veilleront », a soutenu Zoky Edgard pendant son exposé.La refondation vise à réduire la différence entre les plus riches et les plus pau­vres. Ce principe de l’équité dans la diversité sociale est le garant du respect de l’environnement. « La solidarité des citoyens s’installera, et chacun s’y mettra dans la conservation et la protection de la nature », a-t-il continué. Il a également mis en exergue la primauté du développement humain. Ainsi, le parti ADN est convaincu que la population se concentrera davantage sur la protection de l’environnement. En effet, le développement de chacun apporte le développement économique.

Assistance durant l’atelier sur la protection de l’environ­nement urbain, dirigé par Edgard Razafindravahy.

À part la conservation et la protection de l’environnement, la sécurité et l’insécurité urbaines figurent parmi les quatre thématiques débattues lors du 70e anniversaire du Congrès des partis libéraux à Andorre. À cela s’ajoute la Responsabilité démocratique, l’Emploi et l’inclusion urbaine. Cette réunion a rassemblé cinquante-six représentants de partis libéraux dans le monde. Les résolutions des cinq ateliers alimenteront un document intitulé «Manifeste libéral du 21e siècle», y compris celui présidé par Edgard Razafindra­vahy sur la conservation et la protection de l’environnement.Dans son discours pendant la cérémonie d’ouverture de ce congrès des partis libéraux, le chef de file national du parti ADN a mis en relief le carnet de bord de la refondation. «Il faut restaurer les valeurs de la société malgache. Il doit être fier et on doit lui donner de l’humanité. Pour cela, la refondation à travers le Federalisma sahaza est nécessaire», a-t-il mentionné.Ce grand rendez-vous des partis libéraux à Andorre s’achèvera demain. La participation d’un parti politique malgache, et surtout son rayonnement à l’international est un cas d’espèce. La fréquentation et l’échange d’expériences avec d’autres partis homo­logues sous d’autres cieux renforcent la maîtrise du partenariat gagnant-gagnant.

Recueillis par Andry Rialintslama

Midi Madagasikara10 partages

Eco-système marin : 20 mai, journée européenne de la Mer

La biodiversité marine, bien que menacée, recèle un potentiel environnemental et économique inestimable.

En plus de la journée mondiale de la mer, célébrée le 30 septembre, l’Union Européenne (UE) souhaitait consacrer une autre journée à la Mer et toutes ses potentialités économiques et sociales. Elle a donc créé de son côté, « la Journée européenne de la Mer ». Lors de cette journée, les prouesses du secteur maritime, les retombées économique des océans et des mers, ainsi que leur sauvegarde sont ainsi mises en honneur.

2008. Cette journée européenne de la Mer fut décrétée officiellement le 20 mai 2008, au grand port de Strasbourg. Etaient alors présents les représentants de l’UE de l’époque: le président de la Commission européenne de l’époque (José Manuel Barroso), le président du Conseil, M. Janez Jansa, et le président du Parlement européen, M. Hans Gert Pöttering. Ils y ont signé conjointement une déclaration portant sur l’institution de cette journée européenne de la Mer et ses implications stratégiques.

2017. L’édition 2017 sera célébrée ce jour à Cagliari, en Sardaigne. Le centre « Lazzaretto », abritera alors la conférence portant sur le thème de la : « Croissance bleue : développement durable et gouvernance de la mer en Sardaigne ». L’économie bleue représente en effet des enjeux socio-économiques et stratégiques de nos jours, tout en soulevant des problèmes environnementaux majeurs, pour ne citer que la pollution maritime et la menace d’extinction de plus en plus pressante planant sur les espèces de l’écosystème marin.

Organisé grâce à la collaboration du Centre régional de programmation de la Sardaigne et l’association AlturEgo et avec « Europe Direct Regione Sardegna », l’évènement d’aujourd’hui se focalisera sur le thème du développement durable et de la gouvernance de la mer en Sardaigne. De nombreux experts partageront leurs connaissances sur l’économie bleue et la mer, le partenariat public-privé dans le domaine maritime sera également mis à l’honneur.

Recueillis par Luz R.R

L'express de Madagascar9 partages

Enseignement supérieur – Le SECES lance une menace de grève

Une nouvelle grève se prépare à  l’université d’Antananarivo. Le Seces remet sur le tapis la revendication de leurs indemnités.

L’enseigne-ment aux universités publiques risque d’être perturbé, en cette année universitaire 2016-2017. Le Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur (SECES) à Antananarivo lance une nouvelle menace de grève. Il réclame l’application du décret 1214/2009, stipulant le paiement des indemnités de logement et de résidence des enseignants-chercheurs. «L’État a promis d’introduire ces indemnités dans la loi de finance initiale 2017, ensuite dans la loi de finance rectificative 2017, mais il n’a pas tenu son engagement. On nous informe, après, que tout sera réglé en 2018, mais nous n’y croyons plus», s’indigne Sammy Grégoire Ravelonirina, le président du SECES à Antanana-rivo, hier, à Ankatso.L’Etat a 72 heures, pour répondre à cette revendication, selon un préavis de grève annoncé par le SECES à Antananarivo dans un communiqué, hier. «Si au delà de ce délai, l’Etat ne soumet aucune proposition satisfaisante, nous sorons contraints de suspendre totalement notre activité de recherche et d’enseignement, dans l’université d’Antananarivo et dans les centres de recherche nationaux », cite Sammy Grégoire Ravelonirina, dans ce communiqué.

Énième requêteCette grève ne devra pas avoir d’impact sur les examens des étudiants, car l’année universitaire vient de commencer. Toutefois, elle pourra engendrer le prolongement de l’année universitaire. Normalement, elle devra s’achever en décembre.Les enseignants des universités publiques des ex-provinces rejoindront ceux d’Antananarivo, dans ce mouvement de revendication.C’est la énième fois que le SECES demande l’application de son dû. En juillet 2015, les enseignants de l’université d’Antananarivo ont cessé de dispenser des cours, pendant quelques semaines. Les étudiants ont soutenu leur revendication à l’époque, en manifestant à Ankatso. En décembre, ceux de Toliara et de Mahajanga ont, également, envisagé de bloquer l’enseignement. Une grève avortée à la dernière minute. Cette fois-ci, les enseignants-chercheurs ne comptent pas faire machine-arrière.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar4 partages

Trail de l’île rouge – Une course pédestre à six étapes de quinze jours

La quatrième édition du Trail de l’Île Rouge aura lieu du 4 au 17 juin. Ce Trail est né en 2014, après la première participation de son initiateur, Gérard Godin, président d’Africa Trek and Run à l’Ultra Trail des Ô Plateaux en 2012.L’organisateur a opté pour un concept de course à pied de 140km de six étapes de quinze jours en pleine nature pour parcourir plusieurs sites majeurs touristiques, tels les Hautes Terres, les chutes de la Mahajilo, la rivière Tsiri­bihina, les Tsingy de Bemaraha, l’allée des baobabs et le canal du Mozambique. C’est un trail de découverte où les participants pourront apprécier la beauté des paysages, la qualité de l’accueil et la richesse des cultures dans les villages traversés.Les trois précédentes éditions ont vu la participation de nombreux Français, Italiens, Suisses, Canadiens, Luxembourgeois en plus des locaux. Chaque participant peut choisir l’integralité des six étapes ou aussi une seule étape. Les étapes sont de 18 à 27km dont la cinquième approchera les coureurs aux pieds des Tsingy de Bema­raha et sans oublier la sixième et dernière étape qui verra son départ tout près de l’allée des baobabs.Trente-cinq coureurs inter­nationaux sont inscrits à cette version 2017 en plus des nationaux. Cette édition sera marquée aussi par la participation de l’équipe de la fédération malgache d’athlé­tisme et d’une trentaine de salariés de la BOA qui participeront à la première étape à Betafo. L’am­biance sera au rendez-vous car la course se tiendra le jour du marché.

S.R.

Madaplus.info2 partages

Le Bianco sanctionnera ceux qui ne soumettront pas leur déclaration de patrimoine

La sanction sera appliquée pour les personnalités étatiques et administratives qui ne procèderont pas à la déclaration de patrimoine avant le 01erjuin 2017, selon le Bureau Indépendant Anti-Corruption ou Bianco.
Ce dernier représenté par Jean Louis Andriamifidy, son Directeur Général, appelle ainsi à ceux qui s’entêtent à ne pas respecter la loi. Rappelons que celle-ci a été instituée en 2004 (loi 2004-030 du 09 septembre 2004) dans le cadre de la lutte contre la corruption, contraignant les hautes personnalités et les hauts fonctionnaires de déclarer leurs propriétés avec toutes les informations concernant auprès du Bianco. En 2010 à l’article 41, il a été précisé que le Président de la République, le premier ministre et les ministres, les députés et les sénateurs ainsi que les membres de la Haute Cour Constitutionnelle doivent faire leur déclaration de patrimoine auprès de la Haute Cour Constitutionnelle.
Selon le Bianco, 47,19% des hautes personnalités n’ont pas encore déposé leur déclaration de patrimoine jusqu’ici. Un dossier qui devrait être public et publié dans le Journal officiel de Madagascar pour que transparence soit faite et pour éviter les fausses déclarations.
News Mada2 partages

Fanerena an-kolaka hiray ara-nofo : hatramin’ny 5 taona an-tranomaizina ny sazy

Araka ny tatitra momba ny zon’olombelona nalefan’ny masoivoho amerikanina, voararan’ny lalàna ny fanerena an-kolaka hiray ara-nofo. Herintaona hatramin’ny telo taona an-tranomaizina no sazy, miampy onitra iray hatramin’ny efatra tapitrisa ariary.

Miakatra ho roa hatramin’ny dimy taona an-tranomaizina sy onitra roa hatramin’ny 10 tapitrisa ariary izany sazy izany, raha toa ilay niharan’ny herisetra ka noterena mivantana na norahonana hanao firaisana ara-nofo na nosazina noho ny nandavany tsy hanatanteraka izany.

Tsy nampiharin’ny manam-pahefana io lalàna io, ary olana fahita manerana ny Nosy ny fanerena an-kolaka hiray ara-nofo. Tamin’ny volana jolay 2016 nisy ny hetsika nataon’ny borigady misahana ny moraly sy ny zaza tsy ampy taona ao amin’ny polisim-pirenena.

Niara-niasa tamin’ny Unicef sy orinasa malagasy iray misahana ny serasera izy ireo tamin’izany.

Nandray anjara tamin’ny fanofanana momba ny fisorohana ny fanerena an-kolaka hiray ara-nofo ao amin’ny aterineto, ho an’ny ankizy teo anelanelan’ny 13 sy 18 taona niisa ampolony ny hetsika natao.

Marihina fa tsy nahitana toerana fandraisana ireo vehivavy niharan’ny herisetra teto Madagasikara hany ka tsy nanan-tsafidy hafa izy ireny afa-tsy ny nody any amin’ny ray aman-dreniny. Ireto farany kosa anefa amin’ny ankapobeny dia manosika ireo vehivavy ireo hiverina any amin’ireo nanao herisetra taminy.

Azon’ireo niharan’ny herisetra ao an-tokantrano avy amin’ny mponina marefo atao ny mandray fanampiana avy amin’ny toerana mpanolo-kevitra antsoina hoe Centre d’Ecoute et de Conseil Juridique (CECJ), napetraky ny minisiteran’ny Mponina, fiarovana ara-tsosialy, sy fampiroboroboana ny vehivavy any amin’ny faritra maro, noho ny fanohanana avy tamin’ny FnuapNUAP. Ireny ivon-toerana ireny no nanolo-tsaina ny niharan’ny herisetra hoe aiza no mitsabo tena, nanolotra fanampiana ara-psykolojia ihany koa, ary nanampy azy ireo nametraka fitoriana mba hahazoana vola fanampiana avy amin’ireo nampijaly azy. Nandritra ny taona 2015 dia niisa 1103 ny tranga nahitana herisetra voarain’ny CECJ, ka ny 917 dia nahitana vehivavy niharan’ny herisetra ara-batana, ara-toekarena ary ara-moraly tao an-tokantrano.

Tatiana A

(Tahirin-tsary).

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Andro eran-tany : omen-danja ny kolontsaina marolafy

Harena ny fahasamihafan’ny kolontsaina. Manan-karena io fahasamihafana io rahateo ny kolontsaina malagasy. Mila ampahafantarina ny taranaka aty aoriana anefa izy ireo mba hananan’izy ireo fototra… Hisy ny velakevitra sy fampirantiana.

 

21 mey, Andro eran-tany ho an’ny kolontsaina marolafy. Hanamarika sy hanome lanja azy io i Madagasikara amin’ny alalan’ny velakevitra arahina fifanakalozan-kevitra sy fampirantiana hotontosaina eny Ambohidratrimo sy etsy Ankadifotsy. Ny 22 mey, ao amin’ny efitrano malalaky ny Tranompokonolona Ambohidratrimo, hamoaboasan-dRazafinjatovo Tsilavina ny lohahevitra : « Ny kolontsaina mody an-tanindrazana ». Tohizana ao amin’ny Lycée privée Andrianarisoa Ankadifotsy izany ny 24 mey. Hisy ihany koa fampirantiana momba ny toeran’ny omby eto Madagasikara. Mpianatra mahatratra 300 eo ho eo no hokendrena hanovo fahalalana amin’izao hetsika izao. Na izany aza, nasaina ihany koa ny mpampianatra sy ny mpanabe.

Anisan’ny tanjona amin’izao fankalazana ny Andro eran-tany ho an’ny kolontsaina marolafy izao ny fanentanana sy fampatsiahivana ny tanora momba ny lanjan’ny kolontsaina. Fampivelarana sy fampahafantarana ho an’ny olon-drehetra ny hasina ananan’ny kolontsaina malagasy. Hanairana ihany koa ireo mpikirakira kolontsaina mba hijery ny kolontsaina malagasy. Fisintonana ireo tanora ho tia tanindrazana ary fametrahana ny lanja aman-kasin’ny kolontsaina marolafy.

HaRy Razafindrakoto

(Tahirin-tsary)

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Investissement agricole à Madagascar : les attentes et craintes mises à nu

Madagascar ambitionne de devenir le grenier à riz de l’océan Indien. Ce défi devra s’accompagner de plusieurs réformes. Madagascar devra impérativement ouvrir les espaces non valorisés à l’investissement agricole.

Le pays vient de bénéficier du programme national d’investissement agricole en élevage et pêche (PNIAEP). L’ objectif est de pouvoir créer deux millions d’hectares en 10 ans de Zones d’investissement agricole (ZIA) et du Programme national foncier (PNF).

Pour mettre en œuvre ce projet, une consultation interrégionale afin de collecter les propositions des acteurs régionaux est organisée. Hier, lors de l’atelier destiné aux régions Boeny, Sofia et Betsiboka, les participants n’ont pas hésité à clarifier leurs craintes et leurs attentes. «Il est indispensable de réunir les avis de tous les principaux concernés pour mieux cerner les  fondements de la ZIA», a fait savoir le représentant du ministère auprès de la Présidence, chargé des projets présidentiels, de l’ Aménagement du territoire et de l’équipement (M2pate), le colonel Joseph Ramiaramanana.

Sécurisation rurale

«La loi doit souligner que les investisseurs doivent connaître les réels besoins de la population et répondre au projet de développement de la localité. Un compromis doit être trouvé pour que toutes les parties ne se sentent pas lésées. Il faut également protéger l’investissement sans céder les terres aux étrangers». Des exemples de propositions tirées des travaux de commission à Mahajanga.

En tout cas, tous les participants ont été convaincus de l’utilité de l’investissement agricole. «Ce projet est indispensable pour le développement économique de Madagascar car nous avons beaucoup de terrains arables, pourtant nous sommes encore pauvres», a signifié le maire de la commune de Manaratsandry, Mampianina Jean Claude Rajaonarivony. Avis partagé par son confrère de Mahajanga, Mokhtar Salim Andriantomanga qui projette de faire de ce projet un levier pour combattre le taux de chômage élevé dans la commune urbaine de Mahajanga.

Pour le chef de la région Boeny, Saïd Ahmad Jaffar, «il s’agit d’une étape dans la sécurisation des zones ruraux. Mais également une étape pour la mise en œuvre du schéma régional de planification rurale».

Lundi prochain, la région Diana sera la prochaine destination de l’atelier pour la zone Nord suivi de la Sava le 7 juin prochain. Les mêmes ateliers sont également organisés en simultanée dans la Haute Matsiatra et Atsimo Andrefana.

Nadia

 

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SMM – Gouvernement – Le Premier ministre se dédouane

Le locataire de Mahazoarivo affirme qu’il n’a pas ciblé les magistrats en particulier durant le conseil du gouvernement. Une précision du ministère de la Communication défend une autre version.

Anachro­nisme. C’est ainsi que Solo­nandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, explique la partie  qui fâche du communiqué de presse du conseil du gouvernement de mardi. À l’entendre, ces mots ont été rappor­tés hors contexte dans la missive officielle. Questionné sur le sujet, hier en marge de la célébration de la journée de l’Union africaine à l’hôtel Ibis Ankoron­drano, le locataire de Maha­zoarivo a voulu corriger le tir.« J’ai réitéré, en conseil du gouvernement, que le gouvernement n’aura aucun état d’âme contre les responsables étatiques impliqués dans les délits qui mettent en péril la filière vanille. Que la personne fasse partie des autorités administratives, des forces de l’ordre, ou de la Justice. Ce que j’ai dit n’a rien à voir avec l’affaire Claudine Razaimamonjy », a soutenu le Premier ministre.Le communiqué de pres­se du conseil des ministres cite un paragraphe titré : « Face aux opérations de déstabilisation ». Il y est rapporté que le chef du gouvernement, « a donné un ordre, formel et catégorique, aux membres du gouvernement concernés de prendre des mesures fermes contre tout acteur de déstabilisation, quel qu’en soit son statut. Et ce, jusqu’à ouvrir des poursuites judiciaires, même contre certains magistrats ayant abusé de leurs prérogatives ».Une mention considérée par le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) comme une menace contre ses membres, et particulièrement son président. « Menacer les magistrats qui usent de leurs prérogatives légales, dans un communiqué officiel du gouvernement, est considéré par le Syndicat comme  un acte de déstabilisation de l’institution judiciaire (…) relève de la pure volonté de faire obstruction à la bonne marche de la Justice », a-t-il répliqué jeudi.« Je réitère ce que j’ai toujours dit, concernant celle-ci [le dossier Razaimamonjy], ou une toute autre affaire, laissons la Justice faire son travail », a pourtant martelé le Premier ministre. Il a toutefois affirmé ne pas « démentir » le communiqué du conseil, et soutenir le porte-parole du gouvernement, en l’occurrence Harry Laurent Raha­jason, ministre de la Communication.

Cas particulierUne précision du cours du conseil du gouvernement, signé par le ministre Rahajason, tranche avec le discours du Premier ministre. « (…) l’éventualité et/ou la possibilité de prendre des mesures disciplinaires et/ou judiciaires » contre la présidente du SMM a bien été discutée à Mahazoarivo mardi, affirme le communiqué d’hier. Ceci, « face aux menées qu’elle a dernièrement entreprises à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, sur l’affaire Razaimamonjy ».La missive ministérielle ajoute que durant les débats, « le Premier ministre, (…) n’a fait qu’entériner, d’une manière claire et catégorique, cette éventualité », s’il est établi que la présidente du SMM a fait une entorse à la loi dans ses démarches. Contacté, le ministre de la Communication a bétonné le contenu de son communiqué de presse, en ajoutant « que personne n’a parlé de déclaration de guerre contre le corps des magistrats ». Il ne s’agirait alors que du « cas particulier » de la leader syndicale.Pour soutenir la thèse d’une probable « menée » illégale, la précision ministérielle soutient que les textes en vigueur disposeraient que toute visite à une personne en détention provisoire, « de surcroît mise sous soins médicaux dans un établissement hospitalier, doit être autorisée et par le ministre de la Justice, et par le ministre de la Santé publique ». Un argument rejeté par plusieurs magistrats qui avancent l’article 552 du code de procédure pénale.« Les juges d’instruction et les magistrats du ministère public sont tenus de visiter au moins une fois par mois les personnes retenues dans la prison ou le quartier affecté à la détention préventive. Il en est de même des présidents des cours criminelles, au cours de chaque session », dispose le code. Les magistrats qui ont réagi soutiennent ainsi qu’« aucun ordre de mission, ni autorisation n’est requis, car la loi fait déjà office d’ordre de mission ».

Garry Fabrice Ranaivoson

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Coopération – L’UA encourage les efforts malgaches

Durant la célébration de la journée de l’Union africaine, hier, Hawa Ahmed Youssouf a affirmé son soutien aux efforts des autorités malgaches.

Encouragement. Son discours durant la journée de l’Union africaine (UA) a été l’occasion pour Hawa Ahmed Youssouf, représentante spéciale de la présidente de la Commission de l’UA, hier, à l’hôtel Ibis Ankorondrano, pour affirmer le soutien de l’organisation aux efforts de Mada­gascar.« Nous vous encourageons à poursuivre la réforme du secteur sécurité (RSS), la lutte contre la corruption, contre le kidnapping, pour le renforcement de l’État de droit et la préparation d’élections crédibles et transparentes », a déclaré la diplomate à l’assistance. Devant les autorités politiques, le corps diplomatique et la presse, notamment la représentante spéciale a appelé la population malgache « à consolider les acquis démocratiques [des élections de sortie de crise] ».

ConcrétisationDans son allocution, Hawa Ahmed Youssouf a aussi rappelé que la concrétisation de la Feuille de route, acte cadre de la période de Transition et de la sortie de crise, est toujours d’actualité pour l’Union africaine. « Nous encourageons Mada­gascar à rester fidèle à la Feuille de route », a-t-elle ajouté. Selon ses dires, l’avancée du processus de réconciliation nationale, notamment la formation du comité de sélection des membres du Comité de la réconciliation « Malagasy » (CRM), est une avancée conséquente.Brassant plusieurs sujets dans son allocution, la diplomate a également mis l’accent sur le soutien de l’organisation continentale à la stabilité de la Grande île. Outre des élections démocratiques, inclusives et transparentes, elle reconnaît que la stabilité ne peut pas être durable « sans les ressources nécessaires ». Aussi, la représentante spécialede la présidente de la Commission de l’UA a affirmé l’appui de l’Union à Madagascar, dans ses plaidoyers auprès des partenaires financiers internationaux.

Garry Fabrice Ranaivoson

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« Neny tiako, fifaliako… » – L’art salue les mères

La Fête des mères est particulièrement mise en avant à l’IKM Antsahavola cette année via un rendez-vous artistique

Un rendez-vous exclusivement organisé pour celle pour laquelle on éprouve à la fois un amour et un respect intarissables se tiendra pour marquer la fête des mères, cette année. Quatre jours de festivités laisseront aussi bien la part belle à l’artisanat qu’à l’art en général en hommage aux mères. « Neny tiako, fifaliako.. » rempile pour sa quatrième édition au sein de l’Ivontoeran’ny Kolontsaina Malagasy (IKM) Antsahavola les 24, 25, 26 et 27 mai. Ce fameux centre culturel sera ainsi le théâtre d’une vente-exposition ainsi que de diverses manifestations artistiques qui promettent d’enchanter les visiteurs de tous âges. Destiné principalement à la gent féminine, l’événement se redécouvre cette fois-ci à travers le thème : « la mère de famille, une femme active et moderne ». Comme à l’accoutumée, ce rendez-vous entend avant tout mettre en avant la place de la femme à travers une éducation culturelle et artistique aguerrie. Toute une ribambelle d’animations est également à découvrir: des spectacles artistiques durant lesquels la musique traditionnelle, le chant et la poésie se relayeront pour émerveiller le public. Des concours pour le jeune public et un défilé de mode inédit seront également au programme.

Des mères engagéesCette année, « Neny tiako, fifaliako… » se plaira aussi à valoriser la créativité et le courage des mères de famille, le temps d’une conférence débat. Le public aura ainsi le privilège d’entendre le témoignage de quelques mères de famille entrepreneures, artistes et engagées dans l’épanouissement culturel pour leurs proches. Le 27 mai, en particulier, à partir de 15h, l’artiste Vola Alice convie le public au partage de son vécu et de son histoire en tant qu’artiste et mère de famille. À l’occasion, elle proposera un concert inédit pour célébrer à la fois la force d’une mère et ses 40 ans de passion pour son art. « La vie d’une mère est ornée de poésie et de douces fantaisies qu’elle partage avec ses enfants. Ce sont là les choses que l’on exposera et présentera au public à l’occasion» confie-t-elle. Vola Alice sera accompagnée de Doné Andriambaliha qui accompagnera à la valiha ses textes et ses compositions  empreints des doux rythmes traditionnels du terroir malgache.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Grande braderie – Les mères sont en fête

Dix-huit ans déjà que La Grande Braderie de Mada­gascar ravit les Tananariviens. La prochaine édition aura lieu du 24 au 28 mai. Bien évidement, l’évènement coïncide avec la célébration de la fête des mères. Ainsi, durant les cinq jours d’exposition, des produits allant de l’habillement et autres accessoires, en passant par la bijouterie, les confiseries, la cuisine, la gastronomie jusqu’aux textiles et bien entendu le produits cosmétiques seront donc à l’honneur. Comme à l’accoutumée, La Grande Braderie de Madagascar revient encore une fois avec plus de nouveautés et toujours à l’écoute des consommateurs.Raison pour laquelle, comme à la dernière édition au mois de mars, les produits de grandes marques seront les plus visibles sur les stands. L’engouement des visiteurs pour les marques de bonne qualité qu’elles soient européennes ou asiatiques a été constaté depuis quelques années.« Toujours en constante recherche de la satisfaction des consommateurs, cette nouvelle édition ne dérogera pas à l’esprit qui a fait cette régularité de l’évènement », affirme Harilala Rama­nantsoa, fondatrice de la société Madavision, organisateur de l’évènement.

Harilalaina Rakotobe

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Andavamamba – Quatre blessés dans un hold-up

Quatre braqueurs ont attaqué un magasin de gros. Une importante somme d’argent est tombée dans leur escarcelle et quatre personnes sont blessées.

Une escouade de braqueurs armés a frappé à Andava­mamba hier en fin de matinée. Après avoir poignardé un quadragénaire ainsi que son oncle, piégés dans leur magasin de gros, les assaillants ont ouvert le feu dans la rue pendant leur course éperdue. Un mécanicien qui s’est aventuré à se lancer à leurs trousses en a eu pour son grade. Celui-ci a été frappé d’une balle à l’épaule lorsque les fuyards ont ouvert le feu sur lui sans crier gare. Alors qu’ils prenaient le large, les malfaiteurs ont une fois de plus fait parler la poudre en se heurtant à un riverain qui a tenté de les arrêter. Le téméraire a été atteint d’un projectile au niveau du bassin.Le gang armé a sévi aux alentours de midi et quart. « J’étais débout à l’extérieur du magasin lorsque quatre individus, chacun muni d’arme automatique y ont fait irruption. Les bandits cachaient de surcroît sur eux des armes blanches. D’emblée, ils se sont jeté avec leurs sabres sur mon frère ainsi que mon fils qui tenait la caisse », relate Paul Rakotondran­toandro, propriétaire du magasin.

Intimidation« Emporté par la panique, je suis en un éclair monté à l’étage pour prendre mon arme à feu. Mais lorsque je suis revenu, la bande avait déjà décampé. Ils ont fait main basse sur deux jours de recette dont le montant s’élève à des millions d’ariary », poursuit le propriétaire.Courant comme des dératés dans les rues d’Andava­mamba tout en s’accrochant à un carton dans lequel ils ont mis leur butin, les voleurs ont été pris en chasse par le fokonolona ainsi que deux policiers. Les tirs de semonce qu’ils ont effectués ne sont pas venus à bout de la ténacité des poursuivants. Sentant la situation lui échapper, le gang a tiré sur les badauds, mettant ainsi fin à la poursuite.Alors que les blessés ont été évacués à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, la police a passé au peigne fin les environs, mais la traque qu’elle a lancée s’est avérée infructueuse. Les recherches ont continué jusque dans l’après-midi.Les blessés sont mis en observation médicale. Ils sont hors de danger de source hospitalière. Selon les dernières informations, la police criminelle est saisie de l’affaire.

Andry Manase

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Art audiovisuel – Le vidéo-mapping à la conquête de la scène artistique

Le public malgache découvre le vidéo-mapping qui conjugue l’image, le son et les effets spéciaux. En fait, c’est un art à part entière.

Tout un voyage immersif dans l’imaginaire et le monde fantaisiste d’une génération d’artistes contemporains. Le vidéo-mapping, tel qu’on le connait aujourd’hui comme étant une discipline relativement nouvelle, ne date pas d’hier. Souvent associé à la réalité augmentée qui orne les fameux parcs d’attraction en Occident, cette discipline artistique s’est surtout fait remarquer dans les années 80. Entre autres avec les travaux de Michael Naimark qui a filmé des personnes interagissant avec des objets dans une salle de séjour, puis les a projetées dans la salle vide créant l’illusion que les personnes interagissant avec les objets étaient vraiment là.Au tout début des années 2000, ils sont de plus en plus nombreux à utiliser le vidéo-mapping pour la création d’œuvres, et des compagnies telles que Microsoft ont commencé à expérimenter cette technique comme un nouveau médium de progrès technologique. Faisant surtout appel à différentes technologies, le vidéo-mapping s’attarde ainsi principalement sur la projection. Il emerveille ainsi les spectateurs à travers ses prouesses techniques en proposant des projections vidéo à grande échelle qui adhèrent le plus près possible aux endroits choisis. Un art contemporain et moderne à découvrir pour le plaisir des yeux, mais aussi des oreilles, le vidéo-mapping conquiert désormais Madagascar.

La prestation de vidéo-mapping présentéepar l’équipe de ProdCom à Antaninareninaet à Ampamarinana a envoûté le public en s’emparant de grandes places architecturalesde la Ville des Mille, l’année dernière.

Une innovation dans la Grande île

Depuis près de trois ans maintenant, le vidéo-mapping a sa place dans la Grande île. Ainsi, Matthieu Cretté, artiste en vidéo-mapping et en veejaying, a entre autres déjà démontré l’étendue de cette discipline à travers le spectacle « J’ai mal à mon île » qu’il a présenté, en 2015, accompagné de la compagnie Up The Rap. À chaque fois, il a mis un point d’honneur à retranscrire à travers ses créations son attachement à la culture africaine et l’art dans la Grande île, en général.« C’est tout un voyage musical à travers ma vision du continent africain que j’illustre le plus souvent, où la musique traditionnelle et moderne fusionnent. Allant du funk et de l’afrobeats du Nigéria, pour passer aux rythmiques des mélodies du Kenya et de l’Afrique du Sud pour finir évidemment à Madagascar, par exemple. Proposant à chaque fois une expérience audio-visuelle unique qui transcende le public mélomane », souligne Matthieu Cretté aux platines. Il a choisi des images et des musiques à la fois traditionnelles et contemporaines pour égayer chaque lieu de ses créations. À l’instar de ce qu’il a concocté durant la soirée d’hier aux côtés du groupe Caylah MEN à l’Is’art Galerie Ampasanimalo, pour soutenir également l’association Graines de Bitume.

Révolutionnaire

Les logiciels permettent de projeter un ou plusieurs clips sur différentes sorties. Ils sont alors animés par des artistes surnommés « vidéo-jockeys ». Qui par rapport aux classiques disc-jockeys, jonglent aisément avec les images et les sons. Il s’agit de créer des jeux d’illusion optique qui transcende et hypnotise le spectateur à partir de la déconstruction illusoire de ce qui était statique. Le vidéo-mapping, également appelé fresque lumineuse ou projection illusionniste, est une technologie multimédia permettant de projeter de la lumière ou des vidéos sur des volumes, de recréer des images de grande taille sur des structures en relief telles que des monuments, ou de recréer des univers à 360°. Après que l’objet appelé à être projeté sur une surface choisie a été créé, une réplique virtuelle de l’aménagement physique de l’ensemble scénographique doit être réalisée. Tout d’abord, il faut choisir les images ou les vidéos qu’on souhaite projeter. Ensuite, le modèle virtuel de la surface de projection est créé sur l’ordinateur à l’aide de programmes spéciaux.

Toujours plus grands

C’est du pur émerveillement que la fine équipe de l’agence ProdCom a également présenté au public de la Ville des Mille, au mois de novembre. Deux jours exceptionnels et sensationnels durant lesquels le public en a pris plein les mirettes à travers un concept de spectacle visuel inédit à Madagascar, voire dans l’océan Indien au complet. Lumineux, surprenant et enchanteur, le « vidéo-mapping » a transcendé le public d’Antaninarenina et d’Ampamarinana à l’occasion.« Ce sont là des points stratégiques pour nous, réputés à Antananarivo et très appréciés pour leur architecture. On propose ainsi une nouvelle manière de les valoriser. Ce projet est parti d’une idée du Français Stefan Troubat, directeur artistique. Il s’est associé à nous et on s’y est penché durant tout un mois. Fort de notre équipe de création 3D entièrement malgache, on s’est alors attelé pour créer ces animations qui, une fois projetées, ont ahuri le public », confie Julien Chaignot, responsable au sein de ProdCom.Le vidéo-apping proposé par ces artistes contemporains est aussi bien accompagné de douces mélodies électro que de mélodies traditionnelles.

Andry Patrick RakotondrazakaPhotos MC Visual Madagascar – Prodcom

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Zone d’investissement agricole

C’était au tour du chef lieu de la région Haute Matsiatra d’abriter l’atelier de consultation sur la loi qui devrait régir les zones d’investisse­-ment agricole (ZIA). Les représentants des régions Haute Matsia­tra, Vatovavy Fitovinany, Ihorombe, Menabe et Amoron’i Mania se sont réunis à Fianarantsoa avec des représentants de la société civile.

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Observateur du délai de dédouanement

Le bureau des douanes à Tolagnaro s’est doté d’un observatoire du délai de dédouanement (ODD) depuis jeudi. C’est le septième bureau à dispo­ser de cette structure de mesure du temps moyen de traitement des marc­handises. Pour l’admi­nistration douanière, le bureau de Tolagnaro est parmi les plus pour­voyeurs de recettes avec une prévision de 10,6 milliards ariary pour cette année. La présence de la société minière Quit Madagas-car Minerals (QMM) et du port d’Ehoala engen­dre un volume très conséquent d’opéra­tions d’importation et d’expor­tation.

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Tetikasa “Sava-be” any Sava : iadiana ny fampiasana ankizy any amin’ny lavanila

Mahazo tohana avy amin’ny departemanta momba ny asa amerikanina (USDOL) ny sehatry lavanila any amin’ny faritra Sava. Nomena efatra tapitrisa dolara hanaovana izany tetikasa maharitra izany omena tantanan’ny Birao iraisam-pirenena momba ny asa (BIT).  Tanjona ny hamerenana ny hasin’ny asa mahakasika ny lavanila sy fanesorana ny ankizy miasa sahady amin’io karazam-boly io any Sava.

Efa hatramin’ny taona 2011, taorian’ny fanadihadiana nataon’ny BIT eto Madagasikara, hita ny fahamaroan’ny ankizy miasa amin’ny lavanila sy ny fijalian’ny mpamboly. Misy fiantraikany ratsy any amin’ny kalitao sy ny varotra izany ka maharatsy toerana hatrany ny lazan’ny lavanila avy aty Madagasikara eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Efa nisy ny fifanarahana eo amin’ny fanjakana sy ny mpandraharaha, miaraka amin’ny fanohanan’ny BIT, ny taona 2015, ny amin’ny tokony hisian’ny fepetra mazava hiadiana amin’ny fampiasana ankizy ao anatin’io sehatra io.

Nomarihin’ny Amerikanina ny hanamafisana ny ezaka efa natomboka, ka nahatonga ny fanolorana io vola io nanomezana anarana ny tetikasa « Fampiroboroboana ny lavanila ao anatin’ny fiarovana ny zon’ny ankizy » na « Sava-be* », izay maharitra efa-taona. Ny hanafoana ny fampiasana ankizy amin’ny lavanila mihitsy ny tanjona, sy ny ny hanatsarana ny tontolon’ny asa, indrindra ho an’ireo mpamboly.

Tokony ho matihanina avokoa

Faritana ao anatin’ny tetikasa fa tokony ho matihanina avokoa izay miasa rehetra amin’izany manomboka any amin’ny mpamboly hatrany amin’ireo mpandraharaha. Andrasana amin’izao tetikasa izao ny hamerenana ny lazan’ny vokatra lavanila avy aty Madagasikara eo amin’ny tsena iraisam-pirenena

Tompon’antoka ny rehetra : eo anivon’ny fanjakana, mpampiasa sy ny mpiasa, mpandraharaha, fiarahamonim-pirenena. Ao anatin’ny fampiharana ny lalàna tanteraka ny hanaovan’ny tsirairay ny asa mifanandrify aminy. Fotoana nanombohana ny tetikasa ny  ny 18 mey teo, natrehin’ny filohan’ny faritra, solontena avy ao amin’ny BIT sy ny avy amin’ny Amerikanina misahana ny politika sy ny toekarena, ary ireo miasa amin’ny lavanila rehetra any amin’ny faritra Sava.

R.Mathieu

Sava-be * : « Soutenir les acteurs de la vanille au bénéfice des enfants »

 

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Vondron’orinasa Star : manasongadina ny fiaraha-miasa amin’ireo tantsaha

Sady mpampiranty no mpiara-miasa amin’ny hetsika “Foire international de Madagascar” Fim, ny vondron’orinasa Star. Sehatr’asa efatra lehibe amin’ireo maromaro idirany no zarain’ny orinasa amin’ireo mpitsidika: ny fiaraha-miasa amin’ny tantsaha, ny sehatry ny indostria, ny tontolon’ny asa sy ny mpiasa ary ny asa sosialy fanaony.Fantatra nandritra izany fa tsy mitsahatra manamafy ny fiaraha-miasa amin’ireo tantsaha, mba hipetrahan’ny tombony hiaraha-migoka, ny vondron’orinasa Star. Vokatry ny tany avy amin’ireo tantsaha avokoa ny 50 isanjato mahery amin’ireo akora fototra hampiasaina amin’ny famokarana ireo zava-pisotro, toy ny katsaka, siramamy, malt, sns. Miara-miasa mandavantaona amin’ireo tantsaha miisa 20.000, avy amin’ny faritra Matsiatra Ambony, Amoron’i Mania ary Vakinankaratra ny orinasa amin’izany.Tsy manao ambanin-javatra ny tontolon’ny asa anatiny, ao amin’ireo orinasa efatra ao aminy ny vondrona, raha tarafina tamin’ny vela-kevitra natolotry ny tale misahana ny mpiasa, Ramonjavelo Valery. Manana mpiasa 1.900, ankoatra ireo asa tsy mivantana miisa 8.500, ny Star. Mba hampisongadina hatrany izany, manokana 40.000 ora isan-taona, hanofanana ireo mpiasa ny Star. Nasongadina nandritra ny vela-kevitra, ny alakamisy teo, koa ny mety ho tombony ho an’ny mpiasa tafiditra ao amin’ny Star.Ankoatra ny sehatry ny indostria sy ny asa, manana ny toerany hatrany amin’ny hetsika toy izao ny lafiny sosialy voizin’ny Star. Mahatratra 1 miliara Ariary isan-taona eo ho eo ny tetikasa hatokana amin’izany.

Zo ny Aina

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Interpellations du SMM… : le gouvernement tente de se justifier

Imbroglio autour du dernier conseil de gouvernement. Si le Premier ministre dit ne pas avoir parlé du problème du SMM ou encore de Claudine Razaimamonjy, le ministère de la Communication et des relations avec les institutions (MCRI) affirme le contraire.

Le gouvernement s’emmêle totalement les pinceaux et chacun de ses membres fait autant qu’il peut pour se justifier. Hier encore, le chef du gouvernement Olivier Mahafaly Solonandrasana a évoqué un anachronisme dans le communiqué du dernier conseil de gouvernement de mardi dernier. Selon Wikipédia, ce terme évoque «une erreur de chronologie qui consiste à y placer un concept ou un objet qui n’existait pas encore à l’époque illustrée par l’œuvre». Le Premier ministre de préciser qu’il n’a nullement évoqué l’affaire Claudine Razaimamonjy ou encore celle du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) durant le conseil mais qu’il aurait uniquement parlé de l’affaire de vanille et de l’insécurité qui sévit dans les régions productrices de vanille. Le chef du gouvernement a ainsi donné l’ordre à tous les responsables de prendre les mesures nécessaires pour faire revenir la paix. Néanmoins, il appartient à la Justice de trancher sur le sujet.

Des propos qui diffèrent cependant du communiqué reçu hier du MCRI. Celui-ci précise que, «Ce fut au cours des débats dudit Conseil, relatifs aux agissements de la présidente du SMM, qu’il a été évoqué l’éventualité et/ou la possibilité de prendre des mesures, disciplinaires et/ou judiciaires contre sa personne face aux menées qu’elle a dernièrement entreprises à l’HJRA sur l’affaire Claudine Razaimamonjy». D’autre part, le MCRI a tenu à souligner qu’il se pourrait que Des formulations de ces communiqués de presse pourraient s’avérer ambiguës pour certains, d’autant plus qu’il est de principe universel que, «l’interprétation est libre», l’imbroglio pourrait ainsi s’installer de soi dans l’opinion publique.

Il semblerait alors que les membres du gouvernement s’entremêlent totalement au niveau de la gestion de l’affaire Claudine Razaimamonjy et du SMM à tel point que chacun, à sa manière, tente de se justifier. Mais pour l’heure, le SMM s’interroge toujours sur l’implication de l’Etat dans cette affaire malgré qu’il ait affirmé le contraire.

Rakoto

 

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Kitra – «Can 2019» : hilalao amin’ny andro alina ny Barea

 Hotontosaina, ny zoma 9 jona ho avy izao, ny lalao mandroso hifanandrinan’ny Barea de Madagascar sy Soudan, eo amin’ny andro voalohany amin’ny fifanintsanana isam-bondrona, hiadian-toerana amin’ny “Can 2019”. Hilalao amin’ny andro alina ny Barea satria amin’ny 10 ora alina ny hanaovana ny fihaonana eo amin’ny roa tonta.

Marihina fa handray ny lalao voalohany ry zareo Sodaney, ka ao amin’ny kianja  El Obeid Stadium ny hanaovana izany. Teratany tonizianina no hitantana ny lalaon’ny roa tonta : i Sadok Selmi, i Mohsen Ben Salem, i Jridi Faouzi ary i Guirat Haythem. Avy any Angola kosa ny “commissaire au match”, i Charles Masembe.

Ankoatra izay, voatendry hitsara ny lalao hifanandrinan’ny Repoblika demokratikan’i Kongo sy i Kongo ihany koa ireo mpitsara malagasy efatra mirahalahy : i Nampiandraza Hamada, Andriavoavonjy Jean Eric, Andrianantenaina Lionel ary Andriamiharisoa Bruno. Hatao any amin’ny Kinshasa, ny 10 jona ho avy izao, ny lalao.

Tompondaka

(Sary tahiry)

 

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Rugby : nodimandry i Rainisoa, mpilalaon’ny ekipa nasionaly

Semban-drahona ny tontolon’ny rugby eto Madagasikara, amin’izao fotoana izao. Nindaosin’ny fahafatesana, i Rainisoa, hany mpilalao nandrafitra ny ekipam-pirenena, tamin’ny taona 1958.

 

Misaona ny tontolon’ny fanatanjahantena Malagasy. Nindaosin’ny fahafatesana, omaly, vao maraina be, Razafindrakoto Robena, fantatry ny maro amin’ny solon’anarana hoe : Rainisoa. Mpilalao fahiny hany sisa tavela nandrafitra ny ekipam-pirenena tamin’ny taona 1958, izay niatrika ny lalao tany Frantsa ka nahafaty an’i Mbahiny.

81 taona izy izao nodimandry  izao. Ny aretina nitaiza azy efa am-bolana maro no nitarika ny fahafatesany. Tao amin’ny JSTA Ambondrona no nanombohany nilalao, ny taona 1962. Avy eo, izy nifindra tao amin’ny UAS Cheminots, izay nahatafiditra azy ho mpiasan’ny lalamby ny taona 1963.

 “Ouverture” sy “arrière” ny toerana nisy azy teny ambony kianja. Mpilalao nahay sy kinga ary fetsy i Rainisoa. Nampiaiky ireo izay nifanandrina taminy izany fomba filalaony izany. Tsy notazoniny ho azy irery anefa io fahaizany io, fa nampitainy tamin’ireo taranany ka anisan’izany, i Jean Kelibe sy i Dédé zanany ary ireo zafikeliny izay nandrafitra ny Makis de Madagascar, toa an’i Deka sy i Solobe sy ireo hafa.

Efa maro ny anaram-boninahitra azony, toa ny Amboaran’ny filoha Philibert Tsiranana, ny taona 1965 sy ny nandrombahany ny tompondakan’Antananarivo sy i Madagasikara. Teo koa ny nanomezana azy ny “Mérite Sportif”, tamin’ity taona ity.

Halevina, ny alatsinainy ho avy izao, eny amin’ny fasan-drazany eny Ambatobe i Rainisoa. Mirary fiononana feno ho an’ny fianakaviany, izahay eto amin’ny Gazety Taratra.

Tompondaka

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CAN 2019 : le vrai débat en 2018

Dans deux semaines, les Barea de Madagascar renoueront avec la compétition. Dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (Can) de 2019, Madagascar affrontera le Soudan, le 9 juin, à l’El Obeid Stadium de Khartoum, capitale soudanaise.

Malheureusement, le public malgache devra attendre l’année 2018 pour pouvoir admirer la performance de son équipe nationale sur son sol. En effet, seule la première journée aura lieu cette année.

Les rencontres restantes se joueront en 2018 et, d’ores et déjà, la Fédération malgache de football (FMF) donne rendez-vous aux férus du ballon local, le mois de mars 2018, pour une affiche alléchante entre les Barea et les Lions de la Teranga.

Lors de cette première journée, les quatre arbitres malgaches entreront également en action. Un grand défi les attend à Kinshasa, capitale de la République démocratique de Congo (RDC), où ils devront bien gérer la rencontre à haute tension entre les deux Congo, le 10 juin.

Naisa

Calendrier du Groupe A

5 au 13 juin 2017 (journée 1) : Sénégal – Guinée équatoriale ; Soudan – Madagascar

19 au 27 mars 2018 (journée 2) : Guinée équatoriale – Soudan ; Madagascar – Sénégal

3 au 11 septembre 2018 (journée 3) : Sénégal – Soudan ; Guinée équatoriale – Madagascar

3 au 11 septembre 2018 (journée 4) : Soudan – Sénégal ; Madagascar – Guinée équatoriale

8 au 16 octobre 2018 (journée 5) : Guinée équatoriale – Sénégal ; Madagascar – Soudan

5 au 13 novembre 2018 (journée 6) : Soudan – Guinée équatoriale ; Sénégal – Madagascar

 

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Trail de l’île rouge : une 4e édition prometteuse

Une nouvelle aventure trail s’offre aux passionnés de la discipline du 4 au 15 juin prochain. Il s’agit du Trail de l’île rouge.

Dépaysement assuré pour cette 4e édition du Trail de l’île rouge. En mariant dans un parcours de 6 étapes, l’environnement du Vakinankaratra et celui du Menabe, les organisateurs font une démonstration de la diversité des paysages, aussi pittoresques les uns que les autres, de cette partie de la Grande île.

Un pur bonheur pour ceux qui prévoient de participer à toutes les étapes, des Hautes terres jusqu’au Canal du Mozambique, en passant par les sites de renom, tels les chutes de Mahajilo et le Tsingy de Bemaraha. Durant le parcours de 140 km, la fatigue s’adoucira devant la surprenante beauté de Dame nature.

«Le concept sera le même que lors des trois précédentes. Ce trail offre la possibilité de choisir l’une ou l’autre des formules proposées, à savoir l’intégralité des 6 étapes ou un ou plusieurs des 6 sites parcourus», ont communiqué les organisateurs.

Un concept qui fera saliver plus d’un, d’autant qu’Africa Trek and run, initiateur de ce trail, propose un circuit hors du commun. «Des étapes de 18 à 27 km composent cette fabuleuse aventure avec la 5e étape qui rapprochera les coureurs au pied des Tsingy de Bemaraha, sans oublier la 6e et dernière étape qui verra son départ lancé à l’orée de l’Allée des baobabs», selon les organisateurs.

Des connaisseurs

Que ce soit Gérard Godin, président d’Africa Trek and run ou Stéphane Thamin, directeur de Mahay Expédition, responsable de la partie logistique de la compétition, ils sont tous les deux de fins connaisseurs du trail.

Un duo qui a fait ses preuves lors des trois précédentes éditions et qui tentera de faire mieux cette année. Tous les ingrédients sont présents pour qu’ils puissent relever le défi.

Naisa

 

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Malagasy Road Show : une avant- première à l’AFT

Au début de cette année, la société My Studio Films a promis de réaliser un documentaire intitulé «Malagasy Road Show». Un premier volet dénommé «Le paradis des îles» sera projeté en avant-première, le 2 juin, à l’Alliance française d’Antananarivo.

«Malagasy Road show» est un film documentaire dont les acteurs principaux sont des jeunes musiciens issus du club de jazz du CGM, à savoir le claviériste Njaka Rakotonirainy, le guitariste Joro Rakotozafiarison et le saxophoniste Tahina vibe. Ces trois artistes ont décidé de se rendre dans plusieurs régions de Madagascar à la recherche d’un nouveau son, d’un nouveau concept de ce qu’est le jazz malgache. A travers ce voyage, le film démontre la beauté du pays ainsi que sa culture.

«Le paradis des îles»

En collaboration avec le ministère du Tourisme, le premier volet de «Malagasy Road show» s’intitule «Le paradis des îles» où on verra les trois musiciens voyager dans deux îles : Sainte-Marie et Nosy Be. Des rencontres, des échanges et des découvertes étaient au rendez-vous. Bref, la projection de l’avant-première se tiendra le 2 juin prochain à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT). My Studio Films en profite pour exposer quelques souvenirs ramenés de ce voyage, entre autres des photos, quelques produits artisanaux…

Demande de soutiens aux artistes

Au fait, cette projection a pour objectif de récolter un fonds pour le bon fonctionnement du projet. «Promouvoir la culture à Madagascar n’est pas chose facile, que ce soit pour la musique ou le cinéma, ou encore la danse… Ainsi, nous incitons les gens, surtout ceux qui en ont les moyens, à soutenir les artistes et leurs œuvres, non seulement à travers des mots mais également avec des gestes», a souligné Anjara Rasoanaivo, la réalisatrice du film.

Holy Danielle

 

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Concert : Pral en toute fraternité au CGM

De retour sur la scène tananarivienne, le groupe Pral va nous livrer un concert haut en couleur et en rythme, ce samedi, au CGM Analakely.

Etant une plateforme qui a pour objectif de promouvoir et valoriser les artistes en leur offrant un lieu d’expression, le  Cercle germano-malgache laisse libre cours à la jeunesse et aux jeunes talents, à l’instar de Pral. Animé par une passion immuable pour la musique et uni par le sang, «Pral» a vu le jour en 2014 en s’inspirant de ce langage des jeunes qui signifie littéralement «frères», comme nom de groupe.

Rayhas, Mino, Tonny et Fetra s’appuient sur «La culture malagasy» en la fusionnant avec d’autres genres rythmiques. Le quatuor ayant grandi ensemble dans le monde musical et descendant d’une lignée d’illustres musiciens, ambitionne de dévoiler au monde entier ses talents à travers un mélange de styles.

Les noctambules de la capitale ont déjà eu le loisir d’apprécier les talents invétérés de ces jeunes artistes à l’occasion d’un concert qui a eu lieu à l’Is’art Galerie Ampasanimalo, en décembre de l’année écoulée. Une autre date se présente au groupe de prouver une fois encore qu’il n’a pas fini de montrer l’étendue de son art.

 Armé de son instrument de prédilection, le jejo voatavo, Donné Randriernest s’invitera également sur scène pour faire résonner la salle du CGM.

Joachin Michaël

 

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Raharaha kidnapping : polisy iray nanaovana famotorana

Enina andro taorian’ny nakan’ny jiolahy an-keriny azy, mbola tsy votsotra hatramin’ny ora nanoratanay ilay Karana antsoina hoe Yanish Ismael. Araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny polisim-pirenena, ny kaomisera Erick Michel Idrissa, polisy iray, izay mpiambina azy io no efa nanaovana famotorana. Mpivarotra fiara tsy ara-dalàna iray ihany koa no efa nohadihadin’ny polisy mandray an-tanana ny raharaha. Ny teo anivon’ny fianakaviana izay tsy nahazoam-baovao mikasika ny fitakian’ireo jiolahy ho takalon’ity Karana ity. Marihina fa zanaka karana anisan’ny mpanefoefo eto amintsika i Yanish Ismael. Tompon’ny orinasa SMTP sy ny La City eny Ivandry ny rainy. Tsy mahagaga raha efa notetehin’ireo jiolahy ny haka an-keriny azy. Ny fakana an-keriny izay nahazo vahana tato ho ato. Efa tranga fanindiminy izy ity hatramin’ny niandohan’ny taona. Ilay Karana tsy ampy taona nalain’ny jiolahy an-keriny teny Andranomena no talohan’ity teny Ilafy ity. Efa tafaverina tamin’ny ray aman-dreniny ilay tsy ampy taona izay tsy fantatra ny vola nalain’ireo jiolahy. Hanao ahoana ity farany?

Yves S.

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Mahajanga : vazaha voatafika tao amin’ny hotely

 Vazaha telo indray naratra mafy vokatry ny fanafihan-jiolahy mitam-piadiana tao amin’ny trano fandraisam-bahiny iray ao Belobaka Mahajanga II, afakomaly. Araka ny loharanom-baovao voaray, jiolahy tsy voafaritra isa sady nisaron-tava sy nirongo fitaovam-piadiana mahery vaika no indray niditra an-keriny tao amin’ilay trano fandraisam-bahiny nitoeran’ireto vazaha ireto. Norahonan’ireo jiolahy avy hatrany ireo jiolahy raha vantany vao tafatsofoka tao an-trano ry zalahy. Nandrahona ny hamono izy ireo rehefa tsy hanome ny vola izay misy any aminy izy ireo. Nilaza ho tsy manambola anefa ireo vazaha ka nodarodarohan’ireo olon-dratsy. Vokany, naratra mafy ireo niharam-boina. Nendahin’ireo olon-dratsy ny peratra volamena roa mitentina 30 000 euros, niampy firavaka sarobidy hafa ary entana izay nobataina tao an-trano. Lasan’ireo jiolahy ny vola 3 hetsy Ar. Lasa nitsoaka avy hatrany ireo olon-dratsy taorian’izay. Nalefa nihazo ny hopitaly Androva ireo vazaha niharam-boina. Tonga teny an-toerana kosa ny zandary nanao ny fanadihadiana momba ity raharaha ity.

J.C

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Mpianatra ho zandary andiany faha-73 : mpianatra miisa 14 nosoloina tamin’ny lisitra fiandry

 Mizotra antsakany sy andavany ny fiofanana atrehan’ireo mpianatra ho zandary ao amin’ny Sekolin’ny zandarimariam-pirenena ao Ambositra, nanomboka ny 24 avrily 2017 lasa teo. Nisy 14 tamin’izy ireo (lehilahy 12 sy vehivavy roa) voatery nosoloina tamin’ny 14 voalohany tao amin’ny lisitra fiandry, araka ny fanazavan’ny talen’ny serasera eo anivon’ny zandarimariam-pirenena…

 

Tsy marina ny filazana fa mpianatra ho zandary efatra na dimy no maty tao amin’ny Sekolin’ny zandarimariam-pirenena ao Ambositra. Nisy dimy tokoa no maty saingy ny telo dia sivily tsotra fa tsy mpianatra ary mbola tao anatin’ny fifaninanana hidirana. Ny roa kosa no tena mpianatra ho zandary. Tsy marina kosa ny fanambarana fa noho ny tsy fanajana ny zon’olombelona na ny hamafisan’ny fiofanana mihoatra ny tokony ho izy no nahafaty ireo mpianatra”, hoy ny fanazavan’ny talen’ny serasera eo anivon’ny zandarimariam-pirenena, ny Chef d’Escadron Herilalatiana Andrianarisaona momba ny fisian’ireo mpiadina namoy ny ainy nandritra ny fifaninanana. Nohamafisin’ity manamboninahitra ambony ity hatrany fa aretina nafenina ary efa nitaiza azy fa tsy misy ifandraisany amin’ny fanofanana ny nahazo ireo niharam-boina.

Ny 24 avrily 2017 no notononina ny anaran’ireo afaka tamin’ny fihodinana faharoa ka izay vao azo lazaina fa mpianatra ho zandary amin’ny fomba ofisialy ireo 1 200 afaka tamin’izany. Nisy 14 tamin’izy ireo (lehilahy 12 sy vehivavy roa) no voatery nosoloina tamin’ny 14 voalohany tao amin’ny lisitra fiandry tao anatin’ny 10 andro voalohany nidirana (fetr’andro farany ahafahana manolo ny isa banga araka ny lalàna manan-kery momba ny fiofanana).

Nisy tamin’ireo mpiofana no nanala tena satria tsy nahafantatra ny tena fizotry ny fiofanana ao amin’ny sekoly. Tao indray ireo tratran’ny aretina sy loza tampoka.

Ao anatin’ny fiofanana tanteraka, araka izany, ireo mpianatra ho zandary miisa 1197 (isa farany tsy azo soloina intsony, araka ny lalàna manan-kery satria mbola nisy mpianatra roa niala sy iray namoy ny ainy) fa tsy 1 200 ao amin’ny Sekolin’ny zandarimariam-pirenena ao Ambositra.

Natao izao mba hampisy fitoniana eo amin’ireo fianakavian’ireo mpianatra ho zandary izay manaraka fiofanana ao Ambositra. Matoa nisy ny adina ara-panatanjahantena sy ny fizahana ara-pahasalamana dia mba hahafahan’ireo tanora ireo manaraka fiofanana izay ilàna fampiasan-kery sy tanjaka ary miatrika ireo tranga mafy izay hatrehany rehefa any an-kianja aorian’ny fahavitan’ny fianarany, araka ny fanazavany hatrany.

J.C

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CUA : nohavaozina ny fomba fandoavana ny fisotroan-dronono

Notanterahana tetsy amin’ny lapan’ny Tanàna Analakely, omaly, ny fihaonana fanintelony teo amin’ny talen’ny sampandraharaha misahana ny mpiasa (DRH), ny talen’ny sampan’ny fitantanam-bolan’ny kaominina (DF) sy ireo solontenan’ny mpiasa misotro ronono teo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra.Niara-nahita vahaolana ny roa tonta ka hisy ny fandaminana ny fandoavana ny fisotroan-dronon’izy ireo. Marihina fa niova hevitra indray ireo mpisitraka izany fisotroan-dronono izany taorian’ny fifanarahana ny volana aprily lasa teo, ka izao nasiana lamina vaovao izao.Hatao lisitra indray izay olona tokony handeha hisitraka izany fisotroan-dronono izany, miainga avy amin’ireo mpiasa hatrany, arakaraka ny « vague » itsinjarana ireo olona 120 misotro ronono ireo.Mahakasika ilay « Prime » angatahan’ny sendikan’ny mpiasa kosa, nanamarika ny CUA fa tsy karama velively izy io fa fankasitrahana omen’ny kaominina ny mpiasa izay mbola notanterahina hatrany saingy miankina tanteraka ny fahefa-mahefan’ny CUA.

Ny fangatahana « Prime » volana jona sy desambra 100 isan-jato dia sarotra ho an’ny kaominina amin’ny maha volam-panjakana azy raha ny fanazavana hatrany.

Raha miasa 12 volana ny mpiasa, dia karama 14 volana no tadiaviny amin’ilay « Prime » 100 isan-jato.

Tatiana A

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Fanomezana fetin’ny reny : haranty ao amin’ny IKM ny vokatra « Lamba »

Ho fanamarihana ny fetin’ny reny, manomana hetsika Neny tiako, fifaliako andiany fahefatra ny Ivontoeran’ny kolontsaina malagasy (IKM) Antsahavola, ny 24-27 mey ho avy izao. Hampiray ny kanto sy hampiroborobo ny vokatra malagasy amin’ny endriny maro ny mpikarakara mandritra ny hefarana ary andraisan’ny mpiara-miasa 13 anjara, araka ny fanazavan’ny mpitantana ny ivontoerana, Rabenantoandro Holy, omaly.

Hisy ny varotra fampirantiana ny akanjo novokarin’ny « styliste » malagasy mitondra ny marika « Lamba ». Azo atao fanomezana ho an’ny reny ny entana haranty satria manome lanja ny vita malagasy sy ny mpandraharaha misehatra ao anatiny, araka ny fanazavan’ny mpitondra teny, Razakandraina Hary. Novokarina avy amin’ny akora malagasy hita eto an-toerana ny akanjo sy ny firavaka manaingo ny olona mitondra azy. Ampiasaina avokoa ny hazo, hasy, lyn…

Ankoatra ny fitafy, hahazo laka ny fanehoana tanleta ho an’ny ankizy sy ny tanora amin’ny hira, dihy sy slam. Ilazao an-kato fa i Neny dia fitiavana… ny lohahevitra ny sehatra telo hifaninanana. Afaka misoratra anarana eny amin’ny IKM Antsahavola sy maka ny tsara ho fantatra momba izany ireo liana mialoha ny 25 mey.

Eo koa ny famelabelarana maromaro manodidina ny reny sy ny asa ataony amin’ny andavanandro. Ny asabotsy hariva, hanome fehezam-boninkazo ho an’ny reny Andriambahiny Doné sy Vola Lisy amin’ny rotsim-balihy.

Vonjy A.

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FMMB-FMBM : hisy Androm-bavaka ho an’ny firenena ny 4 jona

 Niainga avy any Cape Town (Afrika Atsimo) ny taona 2001 hetsika Androm-bavaka maneran-tany ary niitatra amin’ny firenena 200 amin’izao fotoana izao. Hampiombona ny kristianina rehetra ao anatin’ny fivavahana no tanjona na samy hafa aza ny finoana misy azy avy.   

Isan-taona, manokana 10 andro hitondrana am-bavaka ny firenena sy ny ady mafana rehetra ao anatin’ny fiarahamonina ny mpikarakara tarihin’ny fikambanan’ny mpiara-mamaky ny Baiboly (LLB) sy ny Fikambanana mampiely Baiboly malagasy (FMMB). Hanomboka ny 25 mey Andro fiakarana ny vavaka ary samy manana ny toerana sy ny fomba hitondrany izany ny sampana sy ny vondrom-bavaka na fikambanana misy eto amintsika, araka ny fanazavan’ny  tale nasionalin’ny mpiara-mamaky Baiboly, Rakotolehibe Mamy, omaly teo Analakely. Aompana kosa amin’ny lohahevitra fito nosintonina avy amin’ny tendrombohitra fito ny dinika sy ny vavaka : fivavahana, kolontsaina sy ny zavakanto, fampianarana, fandraharahana, fianakaviana, fitantanana ny fanjakana, haino aman-jery ary nampiana ny fandriampahalemana, ady amin’ny kolikoly ary ny fitsaboana. Aorian’ny 10 andro, hivondrona eny amin’ny FJKM Isotry Fitiavana ny fiangonana avy amin’ny antokom-pinoana rehetra tsy ankanavaka hatramin’ny fiangonana zandriny, ny alahady 4 jona amin’ny 2 ora sy sasany. « Tanjona ny hampiombona ny kristianina malagasy sy vahiny na eo aza ny fahasamihafana eo amin’ny finoana », hoy ny pasitera Rabenjarisolo Fabrice, tomponandraiktra iray ao amin’ny FMMB. Handray anjara mandritra ny fotoana ny mpitarika avy amin’ny vondrom-pivavahana samihafa momba ny lohahevitra efa voalaza etsy ambony.

Firenene 200 no mihetsika manao ny Androm-bavaka maneran-tany, nanomboka nandray isika teto Madagasikira, ny taona 2003. Mbola hitohy amin’ny 90 androm-pitahiana hifanampian’ny kristianina amin’ny sehatra rehetra indrindra ny fizarana zavatra ho an’ny sahirana ny hetsika.

Vonjy A.

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ONG Lalana : itodihana ny fanabeazana ny ankizy

Natao, ny 18 mey teo tao Anosy, ny fifanarahana  eo amin’ny ONG Lalana (tetikasa Lamina) sy ny minisiteran’ny Fampianarana, ho fiarovana hatrany ny zon’ireo sembana. Kendrena amin’izany ny hanabeazana ny ankizy mpianatra malagasy hahay hitandrina ny zon’ny sembana sy ny fanajana azy ireo any amin’ny fiarahamonina na izay toerana hifaneraserana amin’ireny olona ireny. Nasian-teny manokana ny any amin’ny fitaterana. Koa eo ny birao misahana ny fanabeazana sy ny fahaiza-miaina (OEMC)* eo ambany fiahian’ny minisiteran’ny Fampianarana, mandray andraikitra amin’ny fanentanana ny mpianatra sy ny mpitatitra hanaja sy hiaro ireo olona sembana.

Manampy ny ONG Lalana ny Charité Emerging Leaders sy ny Ivontoeran’ny kolontsaina Malagasy (IKM). Manome fanabeazana ny ankizy mpianatra, mba ho fitaratra eo amin’ny fiarahamonina izy ireo, manome ohatra tsara sy mijoro vavolombelona, amin’ny fanajana ny zon’ireo olona ireo. Ny IKM moa, manohy ny fanabeazana any amin’ny sekolim-panjakana sy ny tsy miankina, ary any amin’ireo toerana ahitana fiarahamonina mivaona. Amin’ny alalan’ny hetsika ara-kolotsaina ny hanaovana izany.

Telo izany ireo avy amin’ny sehatra tsy miankina, ONG Lalana, IKM ary ny Charité Emerging Leaders, miara-miasa amin’ny minisiteran’ny Fampianarana sy ny fanabeazana. Manohana izao tetikasa izao miaraka amin’ny ONG Lalana ny Vondrona eoropeanina.

R.Mathieu

OEMC* : Office de l’éducation de masse et du civisme

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Pérégrinations hebdomadaires : multiplication et persistance de signes indiens

L’hiver austral a émis les premiers signaux d’une saison sous le signe d’un froid rude, ce qui n’effraye pas plus que ça la population, elle s’inquiète davantage de l’aggravation des conditions de survie qui empirent au contraire de ce qu’ont promis et promettent les politiciens. Mis à part les membres de la coterie au pouvoir et les alliés d’un système d’exclusion à la jouissance des profits, personne ne ressent un mieux. De quel côté que l’on se tourne, on ne constate qu’une persistance des braises déjà incandescentes, et moins rassurant encore l’apparition de nouveaux foyers de tension. Les troubles à maints endroits ne perturbent certes pas en apparence le déroulement quotidien suffisamment chargé de difficultés pour chacun, mais tout le monde appréhende une dangerosité de ce faux calme que chacun redoute d’être peu propice à la sérénité.

Fierté de ne plus avoir honte

Madagascar a figuré dans la liste des 27 pays barbares qui déniaient aux femmes le droit basique à transmettre d’elles-mêmes à leur progéniture leur nationalité. Cet état honteux fait à la femme et le vote de la loi mettant fin à cette situation scandaleuse en fin décembre 2016 n’ont pas fait de bruit, aujourd’hui il eut été préférable pour la ministre de la Promotion de la Femme de ne pas essayer de revenir là-dessus afin de tenter de tisser des lauriers au Chef de l’Etat. Le retour à un état normal ne constitue pas un exploit, surtout quand personne ne parvient à expliquer les raisons de ce retard à entrer dans une situation civilisée. Il est vrai que la lutte pour les droits de la femme ne s’est pas encore achevée, et qu’actuellement même les Nations Unies n’ont pu éviter le piège qui mine le chemin de l’émancipation des femmes dans nombreux pays. Médecins après la mort, des collectifs isolés n’ont pu que crier au scandale seulement une fois le ver introduit dans le fruit. Concernant les conditions faites aux femmes, difficile de citer pays plus rétrograde que l’Arabie Saoudite, or lors d’un vote secret  les pays membres du Conseil Economique et Social de l’ONU ont coopté en faveur de cet état pour siéger au sein de cette commission dont la mission est de promouvoir les droits de la femme. Insulte aux luttes entreprises jusqu’ici ! Pareillement il semble injurieux de chanter victoire d’avoir reconnu aux femmes le droit de transmettre à leurs enfants la nationalité malgache, alors même qu’il n’y a pas eu une seule voix pour s’y être opposé. A combattre sans opposant point de triomphe ! Pour l’hygiène civique il reste bien des efforts à faire autres que celui de se voter des suffrages d’autosatisfaction. Revenir sur la crasse dont on s’est débarrassé ne suffit pas à convaincre d’une saine propreté.

Sectarisme, mauvaise pioche de manifestation contre l’insécurité

Rien de plus naturel que de vouloir regarder midi à sa porte. Normal que la communauté Karana s’émeut des enlèvements à répétition dont à tour de rôle sont victimes ses membres. Normal aussi que les Katos se soucient des crimes qui ont ciblé leurs religieux. Les opérations criminelles à l’encontre de ces communautés condamnables au plus haut point présentent la caractéristique de frapper davantage l’opinion que ne le réussissent nombreux autres malfaisances aussi graves mais moins spectaculaires auxquelles sont exposées les petites gens anonymes. L’insécurité menace tout le monde, des meurtres pour moins d’un million de francs, des demandes de rançons pour des milliards d’ariary, à cause de cette différence de prix la valeur de la vie en est-il pour autant inégale ? La cause est commune ! L’éparpillement pour dénoncer l’insécurité générale fait le jeu des incapables à établir un climat de sécurité pour tous, des incapables qui sous prétexte de la sécurité n’adoptent que des mesures pour restreindre la liberté des autres, celle de tous. Le traitement de l’affaire Claudine Razaimamonjy constitue un cas d’école bien d’actualité : un encadrement de la liberté de la justice elle-même en balance avec la liberté d’une personne privée de façon préventive de sa liberté.

Nuance entre provisoire

et préventive

Jusqu’au prononcé d’une condamnation judiciaire définitive, toute personne impliquée dans une procédure de poursuite bénéficie de la présomption d’innocence, toutefois dans le souci d’entourer de sérénité la recherche de la vérité la loi permet à la justice de restreindre la liberté des individus suspectés, soit en leur accordant une mise en liberté provisoire soit en les incarcérant de façon préventive. Madame Razaimamonjy se trouve dans ce dernier cas. Jusqu’au prononcé d’un verdict elle est présumée innocente des charges dont on l’accuse, toutefois les juges chargés d’instruire au fond sur la matérialité ont estimé utile la précaution de la mettre en détention de façon provisoire certes mais surtout dans un souci de prévention afin de préserver une pleine liberté à l’instruction. Les conditions de cette détention apparaissent pourtant contraires à cette finalité, l’appareil judiciaire éprouve des difficultés à disposer d’une pleine liberté à poursuivre les actions inhérentes à leur fonction : un parcours de combattant pour constater la réalité de la présence d’une personne réputée retenue par leur soin à leur disposition. Bonjour l’ambiance ! Comme déjà un grand malaise plane sur la vie sociale, ce genre de perturbation ne peut qu’aider à alourdir l’atmosphère. Certes des forces non identifiées exploitent surement la situation de façon politique espérant trouver leur bonheur dans la multiplication des foyers de troubles, mais dans son rôle de faire régner l’ordre, le pouvoir n’a pas toujours la main heureuse en redoublant

de menaces les mesures qu’il adopte. Les interventions des membres du gouvernement recommandées par le premier ministre, à savoir mater sévèrement les fauteurs de trouble, jettent davantage une confusion plus qu’à assainir l’atmosphère, de l’huile sur le feu aggravé par les risques d’outrepasser la légalité.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : au T. C. E. (2)

(Suite.)

Le voyageur qui, pour la première fois, parcourt la voie du T. C. E., ne peut s’empêcher d’admirer l’énergie indomptable, – mieux, – le courage héroïque déployé par les hommes qui, les premiers, ont planté la pioche au travers de cette région tourmentée, chaotique et dont l’accès paraissait à tout jamais interdit. Ils ont fait là œuvre de géants.

Mais ce premier hommage rendu à de si puissants efforts et à un aussi grand labeur, le voyageur quelque peu au courant des progrès atteints par la science moderne, surtout par l’électricité dans ses applications à la traction sur les voies ferrées, ne peut s’empêcher de déplorer l’indifférence, ou peut-être l’ignorance dont ces mêmes hommes ont donné la preuve, en n’utilisant pas pour les besoins du T. C. E. la houille blanche qui, à profusion, coudoie cette voie sur presque tout son parcours, cette houille blanche pouvant produire à la portée de la main, des milliers de chevaux sans s’épuiser jamais.

La houille noire n’existe pas à Madagascar ; d’un autre côté elle est d’un prix élevé et d’un transport aussi difficile que coûteux, usant rapidement les machines qui l’utilisent.

Le bois n’est pas un combustible de premier ordre pour produire la vapeur ; les forêts d’ailleurs s’épuisent et il faut de 40 à 50 ans pour qu’un arbre se reproduise.

La houille blanche, au contraire, sans aucune valeur intrinsèque, existe à Madagascar en quantités incalculables autant qu’inépuisables et cela jusqu’à la fin des siècles.

La guerre actuelle a mis en complète évidence les avantages énormes que présente sur toutes les autres forces la forme motrice hydraulique.

Or, sans avoir la prétention dans notre si modeste feuille de donner des conseils, encore moins des leçons, à qui que ce soit, il nous sera bien permis de signaler l’erreur commise en négligeant d’utiliser une si précieuse ressource.

Du reste, sur cette question, nous nous trouvons en bonne compagnie, et nous allons donner ci-après l’opinion d’un ingénieur distingué, dont on ne pourra mettre en doute ni la science ni l’expérience.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Braquage à Andavamamba : quatre blessés et 60 millions d’ariary dérobés

Après une légère accalmie, les attaques à main armée ont repris de plus belle. Peu après midi, quatre individus armés ont pris pour cible un magasin de gros à Andavamamba Anatihazo, hier.

Cinq à six coups de feu. Quatre bandits munis chacun d’une arme de poing et de sabre. Quatre personnes blessées dont deux par balles et 60 millions d’ariary dérobés. Voilà quelques chiffres sur le braquage qui s’est produit hier à Andavamamba.

D’après Paul Rakotondratoandro, propriétaire du magasin pris pour cible, les bandits ont agi à visage découvert.

«Je me trouvais dehors quand ils ont fait irruption à l’intérieur. Sans crier gare, ils ont poignardé mon frère et mon fils qui se trouvaient au comptoir. Le premier a été touché à la gorge  tandis que le second a été blessé au niveau de la tête. Tout de suite, je suis monté à l’étage pour chercher mon arme mais quand je suis revenu au magasin, les bandits étaient déjà partis. Ils ont emporté un carton plein de billets. De peur de blesser des innocents, je n’ai pas osé tirer. J’ai lancé un tir en l’air pour les intimider. Pour couvrir leur fuite, les bandits ont eux aussi lancé des coups de semonces», a-t-il expliqué.

Deux blessés par balles

Sans attendre, la victime et des riverains dont un mécanicien se sont mis sur la trace des braqueurs mais les fuyards ont de nouveau ouvert le feu, blessant ainsi le mécanicien au niveau de la poitrine gauche. Les poursuivants ont dû renoncer. Se trouvant dans les parages, deux policiers ont pris le relais et traqué les bandits. Arrivés au niveau de l’institut Uprim, ces derniers ont une fois de plus fait feu et ont touché un passant qui se trouvait sur leur passage.

Les malfaiteurs ont par la suite disparu dans les dédales du quartier d’Andavamamba. Entre-temps, les blessés ont été envoyés d’urgence à l’HJRA. D’après une source médicale, leur pronostic vital n’est pas engagé.

Mparany

 

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Université d’Antananarivo : les cours menacés de suspension

Les enseignants membres du Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants (Seces), section Antananarivo, ont lancé un ultimatum de 72 heures à l’Etat pour satisfaire leurs revendications portant sur les indemnités de logement et de résidence des enseignants.

Le Seces prend le relais de la grève à Ankatso. Après la violente manifestation estudiantine, observée durant cette semaine, les enseignants réunis au sein de ce syndicat menacent de passer à la vitesse supérieure s’ils n’obtiennent pas gain de cause face à leurs requêtes dans les prochaines 72 heures. Cette décision a été prise à l’issue d’ une Assemblée générale, tenue hier à Ankatso. Il s’agit notamment de l’application de la décision stipulée par le décret 2009-1214 du 6 octobre dernier portant sur leurs indemnités de logement et de résidence.

« En cas de non aboutissement de cet ultimatum, le risque de suspension des cours à l’université, non seulement pour celle d’Antananarivo mais aussi pour les cinq autres dans les provinces, n’est pas à écarter », a souligné le président du Seces section Antananarivo, Sammy Grégoire Ravelonirina. Toujours est-il qu’il s’agit d’une revendication commune qui concerne tous les enseignants des six universités. A ce propos, la position du Seces national sera connue à l’issue de l’assemblée générale prévue pour mercredi.

Des rencontres infructueuses

En dépit du fait que ce sujet ait déjà été porté auprès des différentes instances responsables dans le pays, en commençant par la rencontre avec le Premier ministre de l’époque qui a abouti à un accord sur l’application de ce décret, aucune somme relative à ces indemnités n’a été acquise par les enseignants.

Les autres rencontres en vue de résoudre de problème, notamment avec le ministère de tutelle, le ministère des Finances et du budget (MFB), les présidents de commission en charge du budget ainsi que celui qui se charge de l’enseignement et de la recherche au sein de l’Assemblée nationale, ou encore la récente rencontre avec le président du Sénat, vendredi dernier…n’ont abouti à rien. « Les engagements relatifs à l’insertion de ces libellés dans la Loi des finances initiales 2017, promis par les responsables n’ont pas été concrétisés. Puisque les Lois des finances rectificatives (LFR) prévoient une révision à la baisse des dépenses, on nous a demandé d’attendre encore une fois pour 2018», s’est indigné le président du Seces Antananarivo. Une disposition à laquelle le Seces ne compte pas adhérer.

Fahranarison

 

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Hiver : les vêtements chauds inondent les marchés

En ce début de saison hivernale, allant du mois de mai au mois d’août, les vêtements chauds sont les dernières tendances sur les marchés. Les manteaux, les blousons, les pulls, les vestes, les anoraks ainsi que les châles sont les plus exposés. Des articles qui s’obtiennent à partir de 20 000 ariary. Les prix varient selon le type de vêtement, son origine et surtout sa qualité. Les vêtements importés d’Asie, en particulier les anoraks et les blousons, sont toujours à moindre prix, à partir de 50 000 ariary. Quant à ceux made in Europe, à l’exemple des manteaux, les prix s’affichent largement au- dessus de 200 000 ariary.

Les friperies toujours en vogue

De par le contenu de leur bourse, beaucoup de gens se tournent vers les friperies. Côté vêtements chauds, on peut s’habiller convenablement à partir de 3 000 ariary, presque 1/5 du prix d’un habit neuf, ce qui expliquerait cet engouement. Actuellement, une balle de fripes coûte entre 600 000 à un million d’ariary, pour un poids avoisinant la cinquantaine de kilos. Ce prix varie aussi selon le genre d’article, son origine et sa qualité.

Cependant, des grossistes en friperies d’Isotry et de Tsaralalàna témoignent de la mévente de leurs articles. Par rapport à l’année dernière, à la même époque, ils affirment ne vendre actuellement qu’une dizaine de balles de fripes par jour, contre une quarantaine auparavant.

Sera R

 

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Boeny : ouverture de la campagne black eyes ce jour

La filière black eyes se professionnalise dans le Boeny, suite à une politique de commercialisation conçue par la région. Le système de traçabilité des produits sera appliqué lors de cette campagne qui débutera ce jour.

Les marchés contrôlés mis en place par la région du Boeny récemment prendront en charge le circuit de commercialisation du black eyes durant la campagne pour assurer la traçabilité des produits selon les exigences du marché international. La régularisation des documents relatifs à l’exportation et le paiement des différentes taxes et ristournes au niveau des collectivités seront parallèlement contrôlés, selon le chef de région, Saïd Ahamad Jaffar, qui a annoncé l’ouverture de cette campagne, hier. Et d’ajouter que le contrôle sur l’utilisation de pesticides a été la grande innovation de cette saison. Il a rappelé à cet effet la mésaventure résultant de la réexpédition de plusieurs conteneurs de produits vers le port de Mahajanga, l’année dernière, à cause de l’emploi de ces produits chimiques non conformes aux exigences du marché international. Les produits bio sont conseillés pour une bonne visibilité et une compétitivité sur les marchés extérieurs, d’après les explications du chef de région qui a révélé avoir aussi contrôlé les ventes de pesticides pour améliorer la commercialisation du black eyes à l’échelle mondiale. Ce produit présente de fortes potentialités économiques devant être exploitées rationnellement dans cette région où l’offre n’arrive pas à suivre la demande malgré les efforts combinés de la région et du ministère de l’agriculture par le biais du projet Prosperer pour le propulser.

Des arrêtés régionaux ont été publiés dans le Boeny pour la régularisation de la filière black eyes devenu le produit-phare de la région.

Manou

 

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Andasibe, Ambohibary, Morarano : 1500 grenouilles Mantella réintroduites dans la nature

Une première dans l’ histoire de la conservation de la biodiversité. Plus de 1500 grenouilles Mantella aurantiaca, élevées en captivité, ont été réintroduites dans leur habitat naturel.

Dans le cadre du Programme de conservation de Mantella, Ambatovy a réintroduit plus de 1500 grenouilles Mantella aurantiaca, une espèce endémique et menacée d’extinction, dont 238 individus adultes, 635 têtards et 649 juvéniles, dans des marais de ponte situés dans les zones de conservation autour du site minier de la compagnie à Moramanga, au mois d’avril. Ces individus de Mantella ont été élevés dans le centre «Toby Sahona» de l’association Mitsinjo à Analamazaotra-Andasibe avant d’être relâchés dans de nouveaux habitats viables à Andasibe, Ambohibary et Morarano.

En 2012, Ambatovy a transféré 162 individus issus de trois marais de ponte situés dans la zone de l’empreinte minière, vers le centre d’élevage «Toby Sahona». Ces individus comptent actuellement près de 1700 individus adultes et têtards en cours de développement, dont 1522 sont relâchés dans leur milieu naturel.

«Ce programme de repeuplement qui fait effectivement partie des diverses actions menées par Ambatovy pour protéger et conserver les Mantella aurantiaca est une grande première dans l’histoire de la conservation des espèces menacées sur le plan mondial. Et nous en sommes vraiment fiers. Nous tenons à rappeler que lors de la phase de construction de son pipeline destiné à transporter la boue de minerai jusqu’à Toamasina, Ambatovy a modifié le tracé pour éviter leurs marais de ponte, témoignant de l’attention particulière accordée par Ambatovy à la riche biodiversité présente dans ses zones d’intervention», a expliqué Josia Razafindramanana,  Surintendante du département Environnement au sein d’ Ambatovy, lors de la cérémonie officielle de réintroduction de ces amphibiens, hier à Moramanga.

Programme de suivi

Les grenouilles relâchées dans la nature bénéficieront d’un suivi écologique de trois à cinq ans, jusqu’à ce que l’on ait une génération reproductive. Celles qui restent dans le centre auront également droit à un programme de suivi qu’ Ambatovy met en œuvre avec des partenaires nationaux et internationaux.

Pour mener ce programme qu’elle a entièrement financé et qui vise à assurer la viabilité en long terme de la population de Mantella aurantiaca dans son site minier et ses environs, Ambatovy travaille étroitement avec divers partenaires nationaux et internationaux, ainsi que des ingénieurs indépendants mandatés par les banques prêteuses d’Ambatovy.

Arh.

 

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Groupe Star : accent sur les ressources humaines

Le Groupe Star compte aujourd’hui près de 1.900 collaborateurs directs et crée plus de 8.500 emplois indirects avec ses quatre filiales : Sema Eau Vive, les Brasseries Madagascar, la Nouvelle Brasserie de Madagascar et Malto. Pour assurer la performance de ce capital humain, le groupe dispense chaque année quelque 40.000 heures de formation à ses collaborateurs.

Le département « ressources humaines » du groupe a présenté jeudi dernier tous les avantages à intégrer le groupe ainsi que les modes de recrutement et les postes actuellement disponibles. Ainsi, une conférence sur le thème « Accrochez une étoile à votre CV : les avantages d’intégrer le Groupe STAR » a  été donnée par Valery Ramonjavelo, DRH du Groupe Star. Une occasion unique pour ceux qui désirent rejoindre la grande famille de la Star d’en savoir davantage sur les attraits de devenir un collaborateur Star. Cela démontre encore une fois de plus son implication à développer Madagascar mais aussi et surtout sa volonté d’être au plus proche de ses consommateurs.

Il est à rappeler que le Groupe STAR est un réel acteur engagé dans le développement du pays, notamment grâce aux recettes fiscales auxquelles il contribue. En 2016, le Groupe Star a versé pas moins de 180 milliards d’ariary de taxes à l’Etat, ce qui le place au deuxième rang des plus grands contributeurs fiscaux à Madagascar.

Arh.

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Fametrahana ny fanjakana tsara tantana : hanasazy ireo tsy mbola nanao fanambaram-pananana ny Bianco

 Tsy ankandasitra intsony. Nambaran’ny eo anivon’ny Birao mahaleo tena miady amin’ny kolikoly (Bianco), omaly, fa handray ny fepetra rehetra hirosoana amin’ny fanasaziana ireo tsy mbola nanao fanambaram-panana izy ireo.

 

Hiroso amin’ny fanasaziana ity rafitra eny Ambohibao ity, manomboka ny 1 jona izao, manoloana ireo manao bemarenina tsy manao fanambaram-pananana. Mbola maherin’ny 47% ireo tsy nanao izany hatramin’ny 16 mey teo, nefa tokony hanao izany ireo tompon’andraiki-panjakana isan-tsokajiny. Voadidin’ny lalàna anefa ny tsy maintsy hanaovana izany, ho fampiharana ny fanjakana tan-dalàna sy hiadiana amin’ny kolikoly.  Raha ny tarehimarika ny volana febroary teo, tsy mbola nanao izany ireo minisitra fito amin’ireo mpikambana 32 eo anivon’ny governemanta, raha efa nahavita ireo minisitra 25. Ho an’ny loholona indray, nahavita ny fanambaram-pananana ny 53 amin’ireo mpikambana 61 etsy Anosikely. Mbola mafy loha sy miziriziry kosa ny maro amin’ireo depiote. 111 ireo nanao izany amin’ireo 151 eny Tsimbazaza. Izany hoe, mbola misy 40 be izao ny tsy nahavita, tamin’ny febroary teo. Anisan’ireo marobe tsy mbola nanao koa ny ben’ny Tanàna. 225 amin’ireo 1 695 no hany nanao.

Ho maromaro ireo hiditra am-ponja sy handoa onitra

 

Tahaka izany ny eo anivon’ny mpitsara sy ny mpiasam-panjakana ambony, toy ny tale jeneraly, tale isan-tokony na tale kabinetra eny amin’ny minisitera. Zara fa misy anjatony amin’ireo anarivony ireo nanao fanambaram-pananana. Tsy mbola ampy antsasany kosa ireo nanao izany eo anivon’ny fananantany sy ny ladoany ary ny fitakian-ketra amin’izy 957. Ireo tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny tafika na koa ny zandary, marobe ireo tsy nahavita izany fanambaram-pananana izany. Tsiahivina fa manao fanambaram-pananana eny anivon’ny HCC ny filoham-pirenena sy ny praiminisitra, minisitra, sekreteram-panjakana, ny depiote sy ny loholona ary ireo mpikambana eo anivon’ny HCC. Eny anivon’ny Bianco kosa ireo ben’ny Tanàna, zandary sy ny miaramila misahana andraikitra ambony. Ireo lehiben’ny faritra sy ny « prefet » na koa ny lehiben’ny distrika. Eo koa ireo tale isan-tokony eny anivon’ny minisitera… Anisan’ny misongadina amin’ny lalàna momba ny ady atao amin’ny kolikoly anefa fa azo atao ny manenjika ireo manampahefana tsy mahavita na tsy manao  fanambaram-pananana. Tonga hatrany amin’ny sazy izany, toy ny fidirana an-tranomaizina dimy taona, miampy lamandy 10 tapitrisa Ar. Midika izany fa ho maromaro ireo hiditra am-ponja sy handoa onitra amin’ireo 47% , tsy mbola nahavita ny fanambaram-pananany ireo ?

Synèse R.

 

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Solombavamboahaka frantsay Alain Marsaud : “Laharam-pahamehana ny fiarovana ireo Frantsay eto”

Rehefa avy atsy Maorisy, mandalo eto Madagasiakara ny solombavambahoaka frantsay misahana ireo monina ivelan’i Frantsa, Alain Marsaud. Anisan’ny sahaniny ireo teratany frantsay sy ireo mizaka ny zom-pirenena frantsay, izay miisa 25.000 mahery eto Madagasikara. Mazava loatra fa mandalo mba hanao pi-maso ireo mpifidy miisa 18.000 ihany koa ity solombavambahoaka ity, satria mbola kandidà izy amin’ny fifidianana izay hatao ny 4 sy 18 jona ho avy izao.“Manaraka akaiky ary mahazo tatitra ny zava-miseho eto Madagasikara ny tenako. Mandalo matetika ihany koa, ary efa nifampiresaka tamin’ireo manam-pahefana isan’ambaratongany, nanomboka tamin’ireo namana solombavam-bahoaka, ny minisitry ny Filaminana anatiny teo aloha, ny praiminisitra ka hatramin’ny filohan’ny Repoblika malagasy. Anisan’ny mampitaraina ireo teratany frantsay eto ny lafiny tsy fandriam-pahalemana, indrindra tamin’ny nisian’ireo vonoan’olona nisesisesy. Teo koa ny fakana an-keriny izay mahazo ireo teratany indianina mizaka ny zom-pirenena frantsay. Mitady izay hevitra rehetra ao mba hanaovana laharam-pahamehana ny fiarovana azy ireo”, hoy ny nambaran’i Alain Marsaud.Na izany aza, nambarany fa maivana lavitra ny resaka tsy fandriampahalemana eto, raha oharina amin’ireo firenena 48 hafa izay sahaniny. “Soa fa tsy mbola voakasiky ny asa fampihorohoroana i Madagasikara. Mandalo eo amboninareo fotsiny fa tsy mijanona eto izany. Hafa ny any Centrafirique, Somalie, sns.”, hoy izy.Manantena ny mbola ho lany, mba hanolotra ny tetikasany amin’ny maha manam-pahazaina manokana momba ny ady amin’ny asa fampihorohoroana azy i Alain Marsaud. Miandry izay ho fihetsiky ny filoha frantsay vaovao, Macron, ihany koa izy, mikasika io lohahevitra mampitaraina ireo teratany frantsay mila ravinahitra sy ireo mponina amin’ny firenena anjakan’ny tsy fandriampahalemana sy ny asa fampihorohoroana. Ankoatra izay, ao anatin’ny tetikasan’ity solombavambahoaka ity koa ny lafiny fampianarana, izay olana foana ihany koa.

Zo ny Aina

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Faha-54 taon’ny UA : mijery ny tanora ny fitondrana

 Nomarihina, omaly, ny faha-54 taon’ny Vondrona afrikanina (UA). Anisan’ny lohahevitra nankalazana izany ny momba ny tanora. Niaiky ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana fa misedra olana eo amin’ny tsy fananaa asa ny tanora eto amintsika. « Efa tafiditrra ao anatin’ny fandaharanasan’ny fitondram-panjakana, amin’ny alalan’ny minisiteran’ny Asa sy ny eo anivon’ny ministeran’ny Fampianarana teknika ny fijerena azy ireo. Eo koa ny fitiliana ireo sehatrasa misy sy ny hanoroana lalana ny tanora ary koa lafiny fanofanana. Ilaina anefa ny hoenti-manana hahatanteraka izany politika ho an’ny tanora sy ny vehivavy izany », hoy izy tetsy Ankorondrano. Anisan’ny niatrika sy nitarika izany ny solontenan’ny UE eto amintsika,  Hawa Ahmed Youssouf .

Tsiahivina fa nitsangana ny taona 1963 ny Fikambanambe fampiraisana an’i Afrika (OUA) tamin’izany ary noravana ny taona 2002. Niova ho UA tany Durban, Afrika Atsimo ny OUA teo, niainga tamin’ny fanambaran’i Syrte, ny taona 2009. Nitarika izany voalohany ny filoha afrikanina tatsimo, Thabo Mbeki.

Synèse R.

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Fandraisana andraikitra : tsy voafehin’ny mpitondra ny raharaham-pirenena

Tsy fandriampahalemana, fitsaram-bahoaka, fakana an-keriny… Tsy misy tsy mikaikaika ny amin’izany. Nefa tsy hita mazava izay tena afitsoky ny mpitondra.

 

Mitohy ny halatra omby. Misy ny halatra lavanila, mahatonga famonoana olona. Gaboraraka ny fanondranana an-tsokosoko harem-pirenena any ivelany.

Na ny ambasadaoro frantsay eto Madagasikara aza, ohatra: vaky vava ny amin’ny fakana an-keriny ny vahiny mizaka ny zom-pirenena frantsay. Saika mampikoropaka sy atrehina mpitondra avy hatrany ny momba ny vahiny, nefa tsy hita loatra izay vokatry ny asan’ny mpitandro filaminana izay.

Toa tsy mampiraika firy ny amin’ny vahoaka eto an-toerana? Na efa mahazatra ny hoe misy mpitandro filaminana miray tsikombakomba amin’ny asan-jiolahy… Miseho amin’ny fivarotana bala sy fampanofana basy izany, raha ny hafatry ny Fivondronamben’ny eveka Madagasikara farany teo.

Tsy hita izay tena hoe fandraisana andraikitra

 Amin’izany rehetra izany, tsy hita izay tena hoe fandraisana andraikitra hentitra sy mitohy.

Fandrahonana ny mpitsara amin’ny asany aza no mitranga, zary fifanenjanana eo amin’ny fahefana mpanatanteraka sy ny mpitsara. Mby ao an-tsaina ho azy amin’izany ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine« :  tsy mangarahara.

Ho tonga hatraiza ny raharaha, raha avela hanao ny asany tokoa ny mpitsara? Ho voasaringotra avokoa ny mpiray tsikombakomba rehetra amin’ny kolikoly avo lenta. Mety ho fakan-tahaka sy ho randran-tarihiny amin’ny « Raharaha Anjozorobe » aza izany, ny « Raharaha Andohan’Ilakaka« , na ny fakana an-keriny tany Toamasina…

Misy mpandinika sasany mahita sy milaza fa tsy ny raharaham-pirenena loatra no fehezin’ny mpitondra amin’izao fotoana izao, fa ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine« . Tsorin’ny Dinika ho fanavotam-pirenena (DFP) aza fa fanarian-dia ihany ny hoe fandraisana andraikitra momba halatra lavanila, ohatra.

Raha marina tokoa izany, sanatria: tsy mahagaga raha mihasarotra ny tsy fandriampahalemana, fitsaram-bahoaka… Manginy fotsiny ny amin’ny vidim-piainana, ny lafiny fahasalamana… vao notanisain’ny Fivondronamben’ny eveka. Fanafenana tsy fahombiazana tsy takona afenina sy ny tsy mety atao sisa no voafehy?           

R. Nd.

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Législatives françaises : Alain Marsaud candidat

Le député français de l’étranger du parti Républicain, Alain Marsaud, était de passage à Madagascar cette semaine. L’occasion pour ce dernier de faire connaissance aux électeurs français à Madagascar. Fier de son bilan, le député entend se représenter aux prochaines législatives françaises qui se tiendront les 4 et 18 juin prochains. Alain Marsaud est spécialisé dans la lutte contre le terrorisme. Il est d’ailleurs député de 49 pays dont la plupart sont frappés par le terrorisme, notamment la Syrie et le Soudan. Dans une période marquée par l’insécurité, notamment du fait de la criminalité et le terrorisme, Alain Marsaud présente l’avantage incomparable d’avoir été un des premiers juges antiterroristes au monde à la suite des attentats qui ont marqué la ville de Paris en 1986. En tant qu’expert en la matière, il est soucieux de mettre à profit son expérience.

 «Heureusement, le terrorisme ne concerne pas encore Madagascar», a-t-il indiqué hier lors d’une rencontre avec la presse à l’hôtel Ibis Ankorondrano. En effet, la Grande île ne se trouve pas dans le «Grand circuit du terrorisme» qui passe juste en dessus d’elle, notamment la Somalie et la Centrafrique. Cela contrairement à la France. «En tant que député, je me dois d’interpeller sur la question de l’insécurité, notamment des Français», a-t-il fait savoir. D’après lui, «Les militaires n’ont pas la capacité d’empêcher et de lutter contre le terrorisme. Nous ne savons pas quoi faire, d’autant plus que nous n’avons pas d’interlocuteur direct». Il espère ainsi être réélu aux prochaines législatives afin de mettre ses compétences au service du peuple français mais également à ceux qui le sollicitent. Notons que durant ces trois jours de visite à Madagascar, Alain Marsaud a également pu rencontrer quelques responsables du pays, notamment le chef du gouvernement.

Tahina Navalona

 

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IKM Antsahavola, ONG LalanaHiara-kiasa amin’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena

Sonia telo sosona no indray notontosaina tetsy amin’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena afaka omaly.

Pati

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Mpampianatry ny oniversite “Feno ny kapoaka !”

Raha voalaza ho niravona ny hetsiky ny mpianatra teny amin’ny anjerimanontolo teny mikasika ny fitakiana ny fampiakarana ny fampitaovana sy ny filam-pikarohan’izy ireo dia ry zareo avy eo anivon’ny sendikan’ny mpampianatra mpikaroka (SECES) kosa indray omaly no nivory hijerena ny dingana tokony hatao hanatanterahana ny fitakian’izy ireo hatramin’ny taona 2009.

  Feno ny kapoaka, hoy ny filohan’ny Seces, sampana Antananarivo, satria dia tsy vitan’ny hoe tsy nitazona ny teniny ny fitondram-panjakana fa mbola tadiaviny hohitsakitsahana ihany koa ny maha tany tan-dalàna ny nosintsika. Efa tamin’ny 10 septambra 2015 no nisy fifanarahana natao teny Mahazoarivo fa efa tokony ho notanterahana tamin’ilay volavolan-dalàna santatra 2017 (LFR Initiale 2017) ny didim-pitondrana laharana 2224-2009 mikasika ny fonenan’ireo mpampianatra mpikaroka saingy tsy mbola voavaha izany sy ny olan’ny oniversite. Mbola hisy, hoy ity filoha ity, ny fivoriana amin’ny alarobia izao ary voatery hiroso amin’ny fampiatoana ny fampianarana izahay raha tsy mivaha ny olana.

Mirija

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Raharaha Claudine RazaimamonjyAoka hifanaja isika, hoy ny HJRA

Namoaka fanambarana ny eo anivon’ny foibem-pitantanan’ny CHU JRA na ny Hopitaly HJRA etsy Ampefiloha omaly. Votoatin’ny resany ny fampahafantarana ny besinimaro fa ny marary rehetra dia manana ny satany manokana sy ny zony hahazo fitsaboana araka ny tokony ho izy.

Toky R

 

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Tena gidraka sa sarin’ady ?

Mpanolotsain’ny filoham-pirenena miisa roa no nesorina tao anatin’ny roa herinandro, raha ny vaovao mivoaka amin’izao fotoana izao. Sarimihetsika sa inona indray ny antony fa raha ny re aloha dia voalaza fa niray tsikombakomba tamin’i Claudine Razaimamonjy sy namporisika ny resaka fitsipaham-pitokisana ny governemanta no antony nandakana azy ireo.

 Inona ihany no tian’ny mpitondra fanjakana hatao fa toa mamoaka mampiditra lava eto ? Sady miaro ve izany no mandetika ity mpanolotsaina iray efa rem-poko rem-pirenena tamin’ny kolikoly avo lenta ity. Te hampiseho fa olo-marina kanefa miady amin’ny fampanjakana ny tsy maty manota, ka tonga amin’ilay teny vahiny izay nohagasiana hoe kiboribory vetaveta ny zavamisy. Ny azo heverina aloha izao dia mipatitaka ny fanjakana Rajaonarimampianina ary efa tena miseho masoandro ny ady an-trano ao an-dapa ao. Eny fa na ny etsy Ambohitsorohitra sy ny eny Mahazoarivo aza dia efa re mifanipaka sy mifandako saingy mbola tsy tena miseho masoandro moa izany na dia efa manomboka mivoaka tsikelikely aza ny tandindonin’ny zavatra hiseho atsy ho atsy. Rivotra hafa mihitsy no re fa hitsoaka amin’io herinandro higadona io, izay heverina rivotra hamaky sy mety handrendrika ny sambon’ny fanjakana Rajaonarimampianina, izay ambaran’ny rehetra ho manda tehezan’ny fampanjakana ny kolikoly sy ny tsimatimanota eto Madagasikara.

Toky R

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Ambano-Antsirabe IINahavoly zanakazo 15 000 ny miaramila

Mitohy ny asan'ny servisy sivika ao amin'ny kaominina Ambano, distrikan'Antsirabe faharoa tarihin'ny jeneraly Rakotosalama Zefania Rivo.

 Nandritra ny 3 volana nipetrahan'ireo miaramila miisa 32 tany an-toerana dia fantatra fa nahavoly zanakazo niisa 15 000 fototra izy ireo ary fanetanana maro samihafa niampy fanofanana ireo tantsaha momba ny fambolena sy fiompiana. Ankoatra izay dia nanentana ny olona amin'ny fanorenana toeram-pivoahana ihany koa izy ireo. Amin'ny maha faritra mpamokatra ny kaominina Ambano dia nomena tombony ihany koa izy ireo amin'ny alalan'ny fanofanana tantsaha ho mpampiofana amin'ny fiompiana kankana mpamokatra zezika. Ny alakamisy 18 mey teo ary no nanofanana ireto tantsaha niisa 30 ireo ka ny kolonely Shan Shin no nitarika sy nizara ny traikefany tamin'ity fanofanana ity. Mbola maro moa ny asa ataon'ny servisy sivika ao ambano mialoha ny hialan'izy ireo any an-toerana ka lafin-javatra maro no mbola hampitain'ireo miaramila any an-toerana mialoha ny hifindran'izy ireo toeran-kafa indray, satria mbola natao ho filamatra ity ao Ambano ity aloha hatreto.

Caius R

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TOEKARENA

Vita ary notokanana omaly zoma ilay ozinina hamokarana "Ethanol" naorin'ny FLM ao Antsirabe.

FETIN’NY RENY

Hanome tolotra manokana ho an’ny fetin’ny Reny ny Ivontoerana Kolontsaina Malagasy etsy Antsahavola. Nosokafana tamim-pomba ofisialy omaly ilay varotra fampirantiana  vita malagasy ka entana vita amin'ny akora malagasy avokoa no hamidy amin’izany. Anisan’ireny ny fitafiana, ny firavaka, ny fanaingoana tokantrano… Horavahin'ny fampisehoana feom-baliha hataon'i Donné Andriambaliha ny hetsika. 13  no isan'ny mpandray anjara . Hasongadina mandritra izany fa matihanina no raitra ny vita malagasy, hoy Rabenatoandro Ratrimosoa, sekretera jeneralin'ny Ikm Antsahavola.

FAHASALAMANA

Lasibatry ny aretin’ny nify sy ny ativava avokoa ny 80 %-n’ny Malagasy. Antony nanamarihana ilay andro maneran-tany ho an’ny fahasalaman’ny nify sy ny ativava tany amin’ny kaominina ambanivohitra Ambohitrimanjaka izany, izay nosokafana tamim-pomba ofisialy tamin’ny alakamisy. Tanjona ny hahafahana manentana ny olona mba tsy hanao tsirambina ny toe-pahasalamany.

FAMPIANARANA

 Hiara-kiasa akaiky amina firenena vahiny iray ny minisiteran’ny fampianarana ambaratonga ambony sy ny fikarohana siantifika manomboka izao. Ny mba hahafahana mijery akaiky ny filan’ny mpianatra Malagasy no antony, indrindra fa ny fampitaovana.

 

SOSIALY

Tafakatra 1200 Ar ny iray kapoaka amin’ny fotsimbary any amin’ny distrikan’i Port-Berge. Noho ny tsy fisian’ny ranon’orana farany teo no nahatonga izany raha araka ny vaovao azo ka nampidangana ny vidim-bary teny an-tsena. Velon-taraina avokoa  ny mponina, indrindra ireo renim-pianakaviana niteraka maro.

Tonga nanara-maso akaiky ireo mpivaro-bary mpanararaotra any amin’ny faritra iadidiany ireo tompon’andraikitra ara-barotra any Sofia. Misy hatrany ireo mpanafim-bary any amn’ity faritra ity, antony mampidangana ny vidim-bary any an-toerana.

Olona sahirana ara-pivelomana maro no tonga nilahatra teny Behoririka omaly nandray fanampiana avy amin’ireo teratany karana. 100 teo ho eo izy ireo, fanampiana izay nambaran’izy ireo fa fanomen’ireo karana indray mandeha isam-bolana mba hividianana sakafo.

Mitaraina noho ny loto miparitaka etsy Analakely, indrindra fa rehefa faran’ny herinandro ireo mpiasan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Ankoatra ireo mpatory an-tsena izay manao maloto eny rehetra eny dia manao ny ataony ihany koa ireo mpivarotra sy mpihinana hani-masaka mandritra ny alina ka mahatsiaro ho sahirana ny mpanadio.

Mbola miaina am-pilaminana ireo mponina any amin’ny fokontany Ambohimanandray Ivato, distrikan’Ambohidratrimo. Hatreto, tsy misy ny mpanendaka sy ny mpisikan-dalana nefa miasa alina avokoa ny ankamaroan’ireo tanora ao amin’ity fokontany iray ity.

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Hery vonjitaitran’ny polisim-pirenenaHiady amin’ny fakana an-keriny

Lanonana 2 sosona no notanterahana tetsy amin’ny toby Bertin Razafindrazaka etsy Antanimora omaly.

 

Teo ny fampiakarana galona ho an’ireo kaomisera divizionera miisa roa ho lasa mpandrindra ankapobeny ny fitsirihina anatiny eo anivon’ny polisim-pirenena ary faharoa  dia ny famindram-pahefana eo anivon’ny fibaikoan’ny hery vonjitaitran’ny polisim-pirenena. Lasa tale jeneralin’ny polisim-pirenena ny kaomisera Eric michel Idrissa ary talen’ny fitsirihina ankapobeny eo anivon’ny polisim-pirenena kosa ny kaomisera Martin Rasamiarivony. Ny kaomisera Haja Razatovo kosa no lasa nandray ny andraikitra eo amin’ny fibaikon’ny hery vonjitaitran’ny polisim-pirenena nandimby ny tale jeneralin’ny polisim-pirenena ankehitriny. Ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana sy ny fakana an-keriny teratany vahiny moa no tena taratra ho isan’ny ady hatrehan’ity sampan’ny hery vonjitaitra ity, raha ny fifandimbiasam-pirenena teny an-toerana.

 

Mirija

 

 

 

 

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Jounée de l’AfriqueNomena lanja ny tanora

Nomarihana omaly zoma 19 mey teny Ivandry ny andron’i Afrika na ny « Journée de l’Afrique » 2017 niaraka tamin’ny fankalazana ny faha-54 taona nijoroan’ny Firaisambe Afrikanina.

 

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Vondrona STAR180 miliara Ar ny hetra naloany tamin’ny 2016

Orinasa iray anisan’ny mandray anjara mavitrika amin’ny fandoavan-ketra ny vondrona Star.

Pati

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ECCOVANahavita ny fanadinana ara-panjakana ny mpianatra

Toy ny fanaony isan-taona dia nahavita ny fanadinana ara-panjakana andiany faharoa tamin’ity taona 2017 ireo mpianatra eo anivon’ny Ecole de Coupe et Couture Volana.

 

Pati

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ANTOKO MPIHIRA TARATRY NY MAZAVAMankalaza ny faha-45 taona niorenany

Mankalaza ny faha-45 taona niorenany ny antoko mpihira taratry ny Mazava eo anivon’ny fiangonana Fjkm Ambohidanerana, Synodam-paritany Atsinanana.

 Voka-dehibe no entiny hanamarihana izany rahampitso alahady 21 mey. Hisy ny fotoam-pivavahana lehibe hotanterahina eny amin’ny « Institution Marthe Hervée » ny tapak’andron’ny maraina, arahin’ny fandraisana ny fanasan’ny Tompo. Eny amin’ny Sainte Famille Mahamasina kosa no fotoana ny  hariva ka hisy ny fampisehoana goavam-be hiarahana amin’ny TGC hotronin’ireo mpanakanto tsy hampoizina maro. Hisy ihany koa ny dihy mirindra hotanterahin’ity antoko mpihira ity mandritra izany izay nambaran’Andriamatoa Hary, filohan’izy ireo fa tsy mbola fahita hatramin’izay. Tsiahivina moa fa efa in-telo namoaka rakikira sy raki-tsary ny antoko mpihira Taratry ny mazava tao anatin’izay 45 taona izay ka ny raki-tsary sisa no tsy vita ho an’ny laharana fahatelo. Miantso ny zanaka am-pielezana rehetra ho avy hanotrona azy ireo ity antoko mpihira ity, araka izany.

Pati

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Taratasin’i JeanJean be marenina !

Dia ahoana ry Jean ! 7 andro amin’ny 7 andro mihitsy anie tamin’ity herinandro ity ny kianja sy fitarainana ary fitakiana fametraham-pialana niantefa tany aminareo izay e ! Eny e !

Izahay fotsiny moa izany no toa sasa-poana eto fa ianareo toa efa tena tsy miraharaha ny fahorianay intsony mihitsy koa ! Tsy hita intsony mihitsy izay teny mety hanaitra anareo. Tenenina foana fa eee ! Feno ny kapoaka, hoy ny sasany, fa moa ve misy mihaino ? Efa difotry ny lainga, hoy ny Raiamandreny ara-panahy fa mitovy amin’ny rano atondraka an-damosin’ny gana e ! Fitsaram-bahoaka atsy, kolikoly aroa, fa iza re no hihaino an’izany eo a ? Tena miaiky aho ry Jean fa be marenina ianareo a ! Henoko mihitsy ianareo ilay nanontany iny hoe hay ve nisy an’izany e !

Marco

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Editoscopie

Pourquoi un éditorialiste écrit-il ? Pourquoi un lecteur vient-il sur la rubrique édito ? Pourquoi un lecteur commente-t-il un édito ? Quels sont les facteurs et les critères qui font qu’un édito ait ou non du succès : est-ce le titre, le thème, la signature, le jour de parution ? Le buzz créé par de récents articles de cette rubrique de Madagascar-Tribune.com invite à réfléchir sur ces questions. [1]

Un éditorialiste écrit parce qu’il a des idées ou des opinions qu’il souhaite partager, avec l’ambition (ou la présomption) qu’elles pourraient éclairer ses concitoyens, et quelque part, contribuer humblement à améliorer le monde qui nous entoure. Ce sont certainement ces idées que le lecteur vient chercher en cliquant sur un éditorial, pour s’informer, pour s’en nourrir intellectuellement, éventuellement pour les combattre et les dénigrer, ou juste pour en débattre.

Une fois que l’édito est écrit, l’éditorialiste se donne pour mission de partager ses idées au plus grand nombre possible. Il va donc mettre en œuvre une stratégie pour tenter d’intéresser le lecteur à travers un titre accrocheur, ou les mots qui apparaissent sur la page d’accueil. Si cette stratégie fonctionne bien, alors apparaît un phénomène de buzz, qui signifie tout simplement que l’édito a été beaucoup lu et partagé. Mais n’est-ce pas l’objectif de tout auteur, qu’il soit d’édito ou de livre ? Par conséquent, peut-on reprocher à un auteur de vouloir créer le buzz à partir d’un titre ? Par définition, un auteur écrit car il a l’ambition d’être lu, et s’il a l’ambition d’être lu, alors il va chercher à attirer le lectorat. Par conséquent, ceux qui se sont fendus d’un commentaire du genre « l’éditorialiste a cherché le buzz » feraient mieux de retourner dans leur étable.

Ceci étant dit au sujet du buzz, il y a une question pertinente de mon compère Patrick A. : « quand un buzz est-il respectable, et quand cesse-t-il de l’être ? » A Madagascar-Tribune.com, nous avons le sentiment d’avoir toujours respecté les principes d’honorabilité sur lesquels Rahaga Ramaholimihaso a créé ce journal, et de ne jamais avoir cherché à créer de buzz malsain ou sensationnaliste. Certes, la récente polémique sur l’édito concernant « l’érection de Macron » a permis de voir certains s’ériger en donneurs de leçons de français ou de morale. Et pourtant, la seule allusion sexuelle dans ce mot se trouvait dans l’esprit tordu des incultes et ignares. Certains ne sont pas d’accord. Certains n’ont pas apprécié. Certains ont été choqués [2]. Mais une bonne fois pour toutes, à partir du peu que je connais de la langue française, et de la référence indiscutable que j’ai consultée, cette utilisation était valide. Par conséquent, il n’y a qu’une seule réponse à donner aux critiques des pisse-froid qui font les intéressants : je m’en tamponne le coquillard avec le pinceau de l’indifférence, comme on disait autrefois en France.

Des chiffres et des lettres....Articles les plus visités depuis le début du siteIMG/html/statistiques3.htmlArticles les plus visités depuis le début du site

L’érection de Macron fait rêver les Malgaches a été lu 49490 fois et reçu 141 commentaires. Ce fut l’article écrit par un membre de la rédaction qui a été le plus lu depuis les débuts de Madagascar-Tribune.com [3]. « Karana, nous vous demandons pardon » a été lu 14.590 fois et reçu 131 commentaires. Les titres ont certainement joué un rôle majeur. Concernant l’importance d’un mot-clé dans le titre, on note que le second édito le plus lu de l’histoire de Madagascar-Tribune.com est Ne dites pas à ma mère que je suis franc maçon, elle me croit… (Lalatiana Pich Boule), lu 22.080 fois.

Sur les 30 premières pages ayant attiré le plus de lecteurs depuis les débuts de Madagascar-Tribune (incluant, en plus des articles, les pages d’information générales comme les contacts, les tarifs publicitaires et la météo), il y a eu cinq éditoriaux et trois dossiers (sur Juan de Nova, sur Daewoo et le projet de Constitution). Le reste est essentiellement constitué d’articles politiques ou d’actualités brûlantes, par exemple liées aux catastrophes naturelles. On note que Le projet de Constitution proposé au vote en 2010 n’a obtenu que 21.512 lectures, alors qu’Un couple fait l’amour en public" a été lu 23.310 fois. Doit-on y voir une indication sur les priorités de certains lecteurs de Madagascar-Tribune.com ? Ces honorables personnages qui ont pourtant une poussée d’urticaire à la vue d’un titre peignant une érection par la voie des urnes. Sans b.

Ceci étant dit, le tableau ci-dessus ne permet pas de voir d’indications précises sur les thèmes qui intéressent systématiquement les lecteurs de Madagascar-Tribune.com. Contrairement à ce que l’on pensait, la politique ne représente que moins d’un tiers de ces trente pages les plus visitées. Selon les statistiques, depuis les débuts de Madagascar-Tribune.com, la rubrique politique est celle qui a accueilli le plus grand nombre de lectures (31,6%), suivie de l’éditorial qui n’intéresse que 12,1%.

La plupart des éditorialistes de Madagascar-Tribune.com sont bénévoles, et écrivent pour le plaisir. Par conséquent, ils n’ont pas d’obligation à écrire. Certains sont venus et repartis, pour diverses raisons : plus le temps d’écrire, déception devant un nombre jugé trop peu élevé de lectures et/ou de commentaires. D’autres ont claqué la porte, vexés par des remarques ou des attaques de forumistes agressifs qui aiment parler du doigt quand on essaye de leur montrer la lune. Mais quelques-uns (dont votre serviteur) se moquent éperdument des attaques et critiques, et sont restés fidèles au poste, même de façon de moins en moins régulière. Avec le temps, on constate d’ailleurs une baisse du nombre d’éditos chez Madagascar-Tribune.com. Si autrefois il était quotidien, il est finalement passé de périodique à épisodique. Les éditorialistes écrivent quand ils le peuvent, quand ils le veulent, et surtout quand ils pensent avoir quelque chose à dire. Cela se ressent sur les chiffres qui montrent une baisse continue du nombre d’éditos d’une année sur l’autre depuis le pic de la crise de 2009. En 2010, il y a eu 12 fois plus d’éditos qu’en 2016.

En moyenne, un édito à Madagascar-Tribune.com est lu 3580 fois, et commenté 42 fois. Par conséquent, on considère qu’un édito a du succès quand il dépasse ces chiffres. Mais un sujet nous rend perplexe : l’absence de lien rationnel entre nombre de lecteurs et nombre de commentaires.

Il y a des éditos qui ont été beaucoup lus tel que Gyrophares (Sahondra Rabenarivo) avec 5070 visites, mais avec très peu de commentaires (5), soit un commentaire pour 1.014 visites. Il y a des articles moins lus, mais très commentés, tels que La France en quête d’olom-baovao, lu « uniquement » 3894 fois, mais commentés par 181 personnes, soit un commentaire pour 21 visites. Il y a eu des ratio exceptionnels, comme l’édito à quatre mains, I have a dream…(Patrick A. et Rom1), avec un commentaire pour 18 lectures (830 lectures, 45 commentaires).

Il n’y a donc pas vraiment de logique entre nombre de lecteurs et nombre de commentaires. Toutefois, même si le nombre de commentaires est important, le comportement de certains trolls notoires en gonfle quelquefois artificiellement leur nombre, ce qui peut nuire à la crédibilité de cet indicateur, par rapport au nombre de lecteurs.

On citera également les chiffres remarquables suivants :

L’éditorialiste le plus productif : Patrick A. (530 éditos à ce jour, écrits en solo ou en duo). L’édito le plus commenté : La politique contre la logique : Des amalgames meurtriers (Mireille Rabenoro), avec 348 commentaires pour 11.032 visites, soit un commentaire pour 31 lectures. La plus longue série : Les coups de griffe de l’Oncle Georges Rabehevitra (86 éditos sur le thème, de janvier 2011 à octobre 2013).

Pour être éditorialiste à Madagascar-Tribune, je pense qu’il faut une certaine dose de courage, si ce n’est de l’inconscience. Courage de dire ce que l’on pense, au risque de déplaire aux dirigeants, mais aussi aux forumistes. Mais je fais mienne cette liberté. Si par courage ou inconscience, la machine répressive des hâtifs ne m’avait jamais fait peur après le coup d’état de 2009, ce ne sont pas les sarcasmes de certains et les pseudo-punchlines de bas-étage des autres qui vont me faire reculer. Mais comme je ne suis pas rancunier, j’offre le mot du Général de Division Pierre Jacques Étienne Cambronne à ceux qui n’aiment pas que je persiste et signe face à leurs insultes, dont ma manne se fout.

Cet édito est dédié à la mémoire de Citoyenne Malgache, éditorialiste décédée il y a un an ; à Maminah, forumiste dès les débuts de Madagascar-Tribune.com et relectrice de certains éditos, décédée en 2012 ; ainsi qu’à Basile Ramahefarisoa, décédé l’année dernière, longtemps contradicteur systématique mais avec lequel j’ai fini par bien m’entendre.

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Editoscopie

Pourquoi un éditorialiste écrit-il ? Pourquoi un lecteur vient-il sur la rubrique édito ? Pourquoi un lecteur commente-t-il un édito ? Quels sont les facteurs et les critères qui font qu’un édito ait ou non du succès : est-ce le titre, le thème, la signature, le jour de parution ? Le buzz créé par de récents articles de cette rubrique de Madagascar-Tribune.com invite à réfléchir sur ces questions. [1]

Un éditorialiste écrit parce qu’il a des idées ou des opinions qu’il souhaite partager, avec l’ambition (ou la présomption) qu’elles pourraient éclairer ses concitoyens, et quelque part, contribuer humblement à améliorer le monde qui nous entoure. Ce sont certainement ces idées que le lecteur vient chercher en cliquant sur un éditorial, pour s’informer, pour s’en nourrir intellectuellement, éventuellement pour les combattre et les dénigrer, ou juste pour en débattre.

Une fois que l’édito est écrit, l’éditorialiste se donne pour mission de partager ses idées au plus grand nombre possible. Il va donc mettre en œuvre une stratégie pour tenter d’intéresser le lecteur à travers un titre accrocheur, ou les mots qui apparaissent sur la page d’accueil. Si cette stratégie fonctionne bien, alors apparaît un phénomène de buzz, qui signifie tout simplement que l’édito a été beaucoup lu et partagé. Mais n’est-ce pas l’objectif de tout auteur, qu’il soit d’édito ou de livre ? Par conséquent, peut-on reprocher à un auteur de vouloir créer le buzz à partir d’un titre ? Par définition, un auteur écrit car il a l’ambition d’être lu, et s’il a l’ambition d’être lu, alors il va chercher à attirer le lectorat. Par conséquent, ceux qui se sont fendus d’un commentaire du genre "l’éditorialiste a cherché le buzz" feraient mieux de retourner dans leur étable.

Ceci étant dit au sujet du buzz, il y a une question pertinente de mon compère Patrick A. : "quand un buzz est-il respectable, et quand cesse-t-il de l’être ?" A Madagascar-Tribune.com, nous avons le sentiment d’avoir toujours respecté les principes d’honorabilité sur lesquels Rahaga Ramaholimihaso a créé ce journal, et de ne jamais avoir cherché à créer de buzz malsain ou sensationnaliste. Certes, la récente polémique sur l’édito concernant « l’érection de Macron » a permis de voir certains s’ériger en donneurs de leçons de français ou de morale. Et pourtant, la seule allusion sexuelle dans ce mot se trouvait dans l’esprit tordu des incultes et ignares. Certains ne sont pas d’accord. Certains n’ont pas apprécié. Certains ont été choqués [2]. Mais une bonne fois pour toutes, à partir du peu que je connais de la langue française, et de la référence indiscutable que j’ai consultée, cette utilisation était valide. Par conséquent, il n’y a qu’une seule réponse à donner aux critiques des pisse-froid qui font les intéressants : je m’en tamponne le coquillard avec le pinceau de l’indifférence, comme on disait autrefois en France.

Des chiffres et des lettres....Articles les plus visités depuis le début du siteIMG/html/statistiques3.htmlArticles les plus visités depuis le début du site

L’érection de Macron fait rêver les Malgaches a été lu 49490 fois et reçu 141 commentaires. Ce fut l’article écrit par un membre de la rédaction qui a été le plus lu depuis les débuts de Madagascar-Tribune.com [3]. « Karana, nous vous demandons pardon » a été lu 14.590 fois et reçu 131 commentaires. Les titres ont certainement joué un rôle majeur. Concernant l’importance d’un mot-clé dans le titre, on note que le second édito le plus lu de l’histoire de Madagascar-Tribune.com est Ne dites pas à ma mère que je suis franc maçon, elle me croit… (Lalatiana Pich Boule), lu 22.080 fois.

Sur les 30 premières pages ayant attiré le plus de lecteurs depuis les débuts de Madagascar-Tribune (incluant, en plus des articles, les pages d’information générales comme les contacts, les tarifs publicitaires et la météo), il y a eu cinq éditoriaux et trois dossiers (sur Juan de Nova, sur Daewoo et le projet de Constitution). Le reste est essentiellement constitué d’articles politiques ou d’actualités brûlantes, par exemple liées aux catastrophes naturelles. On note que Le projet de Constitution proposé au vote en 2010 n’a obtenu que 21.512 lectures, alors qu’Un couple fait l’amour en public" a été lu 23.310 fois. Doit-on y voir une indication sur les priorités de certains lecteurs de Madagascar-Tribune.com ? Ces honorables personnages qui ont pourtant une poussée d’urticaire à la vue d’un titre peignant une érection par la voie des urnes. Sans b.

Ceci étant dit, le tableau ci-dessus ne permet pas de voir d’indications précises sur les thèmes qui intéressent systématiquement les lecteurs de Madagascar-Tribune.com. Contrairement à ce que l’on pensait, la politique ne représente que moins d’un tiers de ces trente pages les plus visitées. Selon les statistiques, depuis les débuts de Madagascar-Tribune.com, la rubrique politique est celle qui a accueilli le plus grand nombre de lectures (31,6%), suivie de l’éditorial qui n’intéresse que 12,1%.

La plupart des éditorialistes de Madagascar-Tribune.com sont bénévoles, et écrivent pour le plaisir. Par conséquent, ils n’ont pas d’obligation à écrire. Certains sont venus et repartis, pour diverses raisons : plus le temps d’écrire, déception devant un nombre jugé trop peu élevé de lectures et/ou de commentaires. D’autres ont claqué la porte, vexés par des remarques ou des attaques de forumistes agressifs qui aiment parler du doigt quand on essaye de leur montrer la lune. Mais quelques-uns (dont votre serviteur) se moquent éperdument des attaques et critiques, et sont restés fidèles au poste, même de façon de moins en moins régulière. Avec le temps, on constate d’ailleurs une baisse du nombre d’éditos chez Madagascar-Tribune.com. Si autrefois il était quotidien, il est finalement passé de périodique à épisodique. Les éditorialistes écrivent quand ils le peuvent, quand ils le veulent, et surtout quand ils pensent avoir quelque chose à dire. Cela se ressent sur les chiffres qui montrent une baisse continue du nombre d’éditos d’une année sur l’autre depuis le pic de la crise de 2009. En 2010, il y a eu 12 fois plus d’éditos qu’en 2016.

En moyenne, un édito à Madagascar-Tribune.com est lu 3580 fois, et commenté 42 fois. Par conséquent, on considère qu’un édito a du succès quand il dépasse ces chiffres. Mais un sujet nous rend perplexe : l’absence de lien rationnel entre nombre de lecteurs et nombre de commentaires.

Il y a des éditos qui ont été beaucoup lus tel que Gyrophares (Sahondra Rabenarivo) avec 5070 visites, mais avec très peu de commentaires (5), soit un commentaire pour 1.014 visites. Il y a des articles moins lus, mais très commentés, tels que La France en quête d’olom-baovao, lu "uniquement" 3894 fois, mais commentés par 181 personnes, soit un commentaire pour 21 visites. Il y a eu des ratio exceptionnels, comme l’édito à quatre mains, I have a dream…(Patrick A. et Rom1), avec un commentaire pour 18 lectures (830 lectures, 45 commentaires).

Il n’y a donc pas vraiment de logique entre nombre de lecteurs et nombre de commentaires. Toutefois, même si le nombre de commentaires est important, le comportement de certains trolls notoires en gonfle quelquefois artificiellement leur nombre, ce qui peut nuire à la crédibilité de cet indicateur, par rapport au nombre de lecteurs.

On citera également les chiffres remarquables suivants :

L’éditorialiste le plus productif : Patrick A. (530 éditos à ce jour, écrits en solo ou en duo). L’édito le plus commenté : La politique contre la logique : Des amalgames meurtriers (Mireille Rabenoro), avec 348 commentaires pour 11.032 visites, soit un commentaire pour 31 lectures. La plus longue série : Les coups de griffe de l’Oncle Georges Rabehevitra (86 éditos sur le thème, de janvier 2011 à octobre 2013).

Pour être éditorialiste à Madagascar-Tribune, je pense qu’il faut une certaine dose de courage, si ce n’est de l’inconscience. Courage de dire ce que l’on pense, au risque de déplaire aux dirigeants, mais aussi aux forumistes. Mais je fais mienne cette liberté. Si par courage ou inconscience, la machine répressive des hâtifs ne m’avait jamais fait peur après le coup d’état de 2009, ce ne sont pas les sarcasmes de certains et les pseudo-punchlines de bas-étage des autres qui vont me faire reculer. Mais comme je ne suis pas rancunier, j’offre le mot du Général de Division Pierre Jacques Étienne Cambronne à ceux qui n’aiment pas que je persiste et signe face à leurs insultes, dont ma manne se fout.

Cet édito est dédié à la mémoire de Citoyenne Malgache, éditorialiste décédée il y a un an ; à Maminah, forumiste dès les débuts de Madagascar-Tribune.com et relectrice de certains éditos, décédée en 2012 ; ainsi qu’à Basile Ramahefarisoa, décédé l’année dernière, longtemps contradicteur systématique mais avec lequel j’ai fini par bien m’entendre.

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Lancement du programme « Fihariana »

Le programme national de l’État pour l’entrepreneuriat « Fihariana » a été lancé officiellement ce 18 mai 2019 par le Président de la République à l’hôtel Carlton Madagascar. Il s’agit d’un programme ayant pour objectif de donner à la fois un appui « technique » et « financier » aux Malgaches désireux d’entreprendre.

Ce programme s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique générale de l’État et s’adresse à tous les citoyens âgés de 18 à 58 ans, sur tout le territoire national, pour leur insertion dans le monde du travail afin de transformer leurs idées d’entreprise en opportunité.

Dans son discours, Andry Rajoelina, initiateur du projet a déclaré, « Joignez-vous à moi, entreprenez, créez de l’emploi et surtout ayez la foi. Nous irons vite, nous irons loin dans l’émergence de Madagascar. A votre tour de faire le monde ».

Le président de la République de témoigner en effet qu’il a eu la chance d’être choisi parmi les milles, les millions, et d’avoir pu réaliser son chemin dans l’entreprenariat malgré les difficultés. « Je souhaite que des milliers de jeunes aient ce même parcours de réussite. Et c’est en signe de reconnaissance et de solidarité que je souhaite rendre la pareille à la jeunesse malgache. Fihariana est lancé, et est là pour vous accompagner  » a-t-il rajouté.

Le programme garantit le financement de projet dans tous les secteurs aussi bien dans la création comme dans l’extension. Le dépôt des dossiers est désormais ouvert auprès des chambres de commerce à travers Madagascar. Le programme Fihariana dispose actuellement d’un fonds d’appui à hauteur de 200 millions ariary octroyé par des partenaires financiers telle que la Société Nationale de Participation (SONAPAR).

L’État sera le garant mais les organismes prêteurs seront les établissements bancaires qui consentiront aux jeunes promoteurs de projets, des prêts remboursables à des taux bonifiés. Les projets sélectionnés bénéficieront d’un financement entre 1 million et 2 millions d’ariary qui seront alloués dans un délai de 15 jours après leur validation.

Cette cérémonie a également été mise à profit pour remettre le prix des trois premiers lauréats du projet Fihariana 2018.

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Des cas graves de paludisme signalés à Ambalavao Tsienimparihy

En parallèle avec le Coronavirus, le paludisme fait des ravages dans plusieurs districts de Madagascar. Des cas graves de paludisme ont été signalés à Ambalavao Tsieniparihy depuis le mois d’avril et en ce mois de mai, selon une source auprès du ministère de la Santé publique.

« Le district d’Ambalavao Tsienimparihy est déjà classé parmi les foyers du paludisme, mais la maladie y fait encore des ravages ces derniers temps, car des cas graves s’y multiplient. Au mois d’avril, dix-sept (17) cas graves de paludisme ont été signalés à Ambalavao, ayant causé deux décès. De même, en ce mois de mai qui court toujours, le nombre des cas graves a atteint le pic de vingt-cinq (25), avec un décès enregistré. Toutes ces personnes gravement atteintes doivent être hospitalisées car le traitement au niveau des centres de santé de base n’est plus adéquat. La forme grave débute par une grande fatigue, et le malade ne cesse de vomir. Ainsi, tous les médicaments antipaludéens qu’il a avalés sont rendus dans la vomissure », selon notre source.

Cette source a expliqué que « durant l’hospitalisation, le malade ayant des formes graves du paludisme peut tomber dans le coma. La gravité de cette maladie est due aux vomissements ; or, les centres de santé de base qui traitent le malade n’ont pas la possibilité de donner la thérapie requise, ce qui entraîne inévitablement la mort ».

Traitement gratuit

« Le fait de ne pas se rendre à la consultation est aussi l’un des facteurs de la gravité du paludisme. Car si le paludéen n’a pas reçu le traitement adapté, sa maladie peut s’aggraver. Or, les agents communautaires au niveau des régions et des districts touchés par cette maladie infectieuse ne cessent de sensibiliser la population à aller consulter aux centres de santé », a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, une autre source au sein de la direction de lutte contre le paludisme auprès du ministère de la Santé publique a indiqué que « tout traitement lié au paludisme est gratuit dans tous les centres de santé. Le médicament ACT qui soigne la maladie est gratuit. Si une personne présente des formes grave du paludisme, elle doit recevoir un traitement par des injections, qui est aussi gratuit dans tous les hôpitaux publics. Le programme de lutte contre le paludisme comprend la distribution à la fois de moustiquaires et de médicaments dans les centres de santé ».

Pour rappel, lors de la célébration de la journée mondiale du paludisme, le 25 avril, le ministère de la Santé publique a publié un lourd bilan de cette maladie, qui sévit encore dans le pays. Durant le premier trimestre de cette année, Madagascar a enregistré quatre cent quatre-vingt-sept (487) décès liés au paludisme, et quatre cent soixante-trois mille six cent quatre-vingt-neuf (463 689) malades recensés.

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Tsaradia va effectuer son premier vol tout-cargo

Le premier vol tout-cargo de la compagnie aérienne nationale Tsaradia sera lancé ce dimanche 24 mai. Dans un premier temps, elle fera le pont entre la capitale et la ville de Sambava, difficilement d’accès par voie routière. Ainsi le départ depuis la capitale est prévu à partir de 9h. Le départ depuis Sambava est programmé à partir de 12h15.

« Aujourd’hui, force est de constater que la relance économique de Madagascar est impérative, et cela malgré le contexte de la pandémie qui sévit dans le pays. Dans cette optique, et suite à la demande grandissante des opérations économiques, un ART sera désormais dédié au transport de tout type de marchandises », communique la compagnie. L’appareil dispose d’une capacité de 5,5 tonnes.

« Les équipes de Tsaradia ont pris les mesures sanitaires et de sécurité nécessaire afin de pouvoir mener à bien ces opérations et se tiennent à l’entière disposition de leurs clientèles pour toute demande de fret, quels qu’en soient la nature, le poids, le volume et la destination », ajoute la compagnie aérienne.

Depuis l’instauration de l’état d’urgence dans le pays et la suspension de tous les vols domestiques à partir du 25 mars, Tsaradia confirme avoir opéré des vols exceptionnels le courant du mois de mars et du mois d’avril permettant entre autres de transporter de kits médicaux et de personnel de santé à la demande des autorités, de matériels de première nécessité et de rapatrier 88 ressortissants étrangers.

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Tsaradia va effectuer son premier vol tout-cargo

Le premier vol tout-cargo de la compagnie aérienne nationale Tsaradia sera lancé ce dimanche 24 mai. Dans un premier temps, elle fera le pont entre la capitale et la ville de Sambava, difficilement d’accès par voie routière. Ainsi le départ depuis la capitale est prévu à partir de 9h. Le départ depuis Sambava est programmé à partir de 12h15.

« Aujourd’hui, force est de constater que la relance économique de Madagascar est impérative, et cela malgré le contexte de la pandémie qui sévit dans le pays. Dans cette optique, et suite à la demande grandissante des opérations économiques, un ART sera désormais dédié au transport de tout type de marchandises », communique la compagnie. L’appareil dispose d’une capacité de 5,5 tonnes.

« Les équipes de Tsaradia ont pris les mesures sanitaires et de sécurité nécessaire afin de pouvoir mener à bien ces opérations et se tiennent à l’entière disposition de leurs clientèles pour toute demande de fret, quels qu’en soient la nature, le poids, le volume et la destination », ajoute la compagnie aérienne.

Depuis l’instauration de l’état d’urgence dans le pays et la suspension de tous les vols domestiques à partir du 25 mars, Tsaradia confirme avoir opéré des vols exceptionnels le courant du mois de mars et du mois d’avril permettant entre autres de transporter de kits médicaux et de personnel de santé à la demande des autorités, de matériels de première nécessité et de rapatrier 88 ressortissants étrangers.

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Météo – Le phénomène El Niño plane

Les quelques précipitations dans le « deep South », depuis juin, seront vite oubliées. Le Sud est à nouveau exposé à la sécheresse, durant la saison d’été. Le phénomène El Niño est prévu se développer après la saison hivernale, selon un communiqué de la direction générale de la Météorologie à Ampandrianomby, hier.  Il s’agit des conditions climatiques probables pour la période mai à août, hier.«  Il pourra engendrer un manque de précipitations et de l’aridité dans les régions d’Atsimo Andrefana, d’Ihorombe, d’Anosy et d’Androy, lors de la prochaine saison d’été », souligne un technicien au sein de cette direction générale.Pourtant, grâce au phénomène La Niña, expliqué par le refroidissement de l’océan Pacifique, dame pluie a été au rendez-vous dans la partie Sud de Madagascar.Le phénomène El Niño pourra avoir de l’impact sur notre climat, entre octobre 2017 et avril 2018. Pour le moment, l’épisode Enso neutre est présent. De juin à août, les régions Atsimo Andrefana, Anosy et Ihorombe recevront encore des précipitations normales, légèrement supérieures à la normale saisonnière.

Miangaly Ralitera

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Rallye Elf Michelin – Qui va succéder à Guiguibone et Nath

Tahina, Loom ou encore Ndrianja, les prétendants à la victoire finale sont nombreux pour ce Rallye Elf Michelin, pour succéder à Guiguibone, vainqueur de l’édition 2016.

Pour sa dernière course au volant de son ancienne Mitsubishi Lancer Evolution IX, Guil­laume Andrianjafy, alias Guiguibone, avait signé une belle victoire. Associé à Nathanaël Young, ils avaient remporté l’édition 2016 du Rallye Elf Michelin.Un adieu mémorable puisque la machine japonaise avait trouvé preneur quelques jours plus tard. Ce weekend, la saison 2017 débute avec le Rallye Elf Michelin, dont le parcours est composé de treize épreuves spéciales d’une longueur totale de 117,5 kilomètres.Les potentiels successeurs de Guiguibone et Nath au palmarès des vainqueurs sont nombreux. A commencer par Tahina Razafinjoelina, navigué par Baovola Rajoa­narison sur Subaru Impreza. Tahina, en forte progression dernièrement, avait terminé l’exercice précédent en apothéose, en remportant le Rallye International de Madagascar. S’il poursuit son ascension fulgurante et sa course n’est perturbée ni par un pépin ni par une sortie, la première place du podium lui semble promise d’avance.

Pas de Mathieu ni BoomParmi les autres prétendants sérieux à la victoire finale figurent également Lova Randriamihaingo, associé à Lucas Rakotonindrainy sur Mitsubishi Lancer Evo­lution X, ainsi que les cham­pions sortants, Ndrianja et Fanja Rajemison sur Subaru Impreza. Une chose est sûre, les têtes d’affiche ont bien changé. Pas de Mathieu Andrianjafy ni de Mamy Patrick Solofonirina, alias « Boom » notamment, dont le duel avait longtemps rythmé les saisons précédemment.Pour en revenir à Guigui­bone et Nath, ils évoluent depuis plusieurs mois sur Peugeot 306. Ils feront partie des principaux animateurs chez les deux-roues motrices, en compagnie de Sitraka et Rado Rakotomalala, sur Renault Clio, Daniel Rabe­tafika et Herizo Rajoelina, sur Citroën C2, ou encore Fred Rabekoto et Andry Tahina, sur Peugeot 206.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Avantages des parlementaires – Jaona Élite nie l’octroi de 4×4 aux députés

Réaction. Le député Harijaona Randriarimalala conteste les bruits qui ont circulé dans les médias avant-hier, sur la dotation de véhicules tout-terrain à certains parlementaires. Cet élu d’Antananarivo Atsimon­drano a réfuté l’existence de ces faveurs accordées à certains députés. « Étant donné que l’État est dans l’impossibilité d’équiper les députés de véhicule 4×4, certains édiles ont choisi l’option du leasing avec des concessionnaires », a-t-il argumenté. Dans ses propos, Harijaona  Randriari­malala soutient qu’à travers les banques, et en fonction du pouvoir d’achat de chacun, tout le monde peut contracter avec les concessionnaires. Ainsi, les députés ont « tout à fait le droit d’acheter à crédit pour deux ans un véhicule de 60 à 80 millions d’ariary », poursuit-il.D’une manière générale, le salaire d’un député hors session équivaut à 3 millions d’ariary. Avec la calculette, il faut donc 20 mois de crédit pour un député pour s’acquitter de cette dette en y allouant la totalité de son salaire. Par ailleurs, le fait d’apercevoir une dizaine de 4×4 flambant neuf pour des députés proches du pouvoir, titille la curiosité de tout observateur.Revendiqué depuis les premières législatures, l’octroi de véhicule 4×4 à chaque député n’a jamais abouti. Une idée de dotation sélective a été avancée, mais a provoqué une vive réaction de l’opinion publique. Néanmoins, le fait est là. Des 4×4 pick-up de même marque mais de différentes couleurs, immatriculés WWT sont aperçus dans le parking du palais de Tsimbazaza.

Andry Rialintsalama

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Sports traditionnels – L’association GAKAMA reconnue

Michel Emmanuel Vitry, alias « Michel le Dragon », fondateur Gasy Ka Mahery (GAKAMA), fait son retour en force. Cette association a vu le jour en 1990, donc il y a vingt-sept ans et regroupe tous les pratiquants des activités sportives et culturelles traditionnelles de Madagascar.GAKAMA a obtenu le certificat de conformité de la ministre de la jeunesse et des sports le 15 avril 2016 autorisant la création de la confédération de toutes disciplines sportives traditionnelles et a également reçu l’agrément du ministère de la culture en fin 2016, pour tout ce qui est culture.L’association a déjà organisé deux éditions de festival de sports de combats traditionnel malgache intitulé MORIDIMA (Morengy, Ringa, Diamangan’i Mada­gasikara) en 2008 et 2009. Le Morengy, équivalant de la boxe est pratiqué dans la région nord Ouest de l’île. Le Ringa, c’est la lutte traditionnelle de la région Sud-Est et le Diamanga qui ressemble beaucoup au tae­kwondo coréen est de la haute terre d’Antananarivo et de Fianarantsoa.Samedi à la Villa Pradon à Antanimena, l’équipe de Michel le dragon a effectué une séance de démonstration, entre autres la spectaculaire casse d’un moellon plat sur la joue par un marteau. Et sans oublier l’habituel numéro où Michel le Dragon s’allonge en sandwich entre deux planches cloutées et deux de ses gars pilent du riz dessus.Côté promotion de l’association, « ces derniers temps, j’ai consacré beaucoup de temps à la vulgarisation de nos activités dans les régions des quatre coins de l’ile. Et j’ai dispensé également des formations à l’étranger comme à la Réunion à plusieurs reprises… et les étrangers reconnaissent actuellement que nombreux arts martiaux comme la capoeira brésilienne est d’origine malgache», a souligné le fondateur de GAKAMA.L’association envisage cette année d’organiser une porte ouverte, un festival des arts martiaux traditionnels malgaches et un gala de combat libre regroupant les pratiquants de sports de combat étrangers et malgaches.

Serge Rasanda

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Bemiray – Quand Macron n’était pas (encore) Président

Certains disent de lui que c’est un pur produit des magazines, et surtout de la page de couverture. Force est de reconnaître que cet énarque est une véritable « usine à intellection », et qu’il serait tout simplement dommage s’il ne prenait pas la responsabilité de faire connaître sa pensée, dans les magazines ou ailleurs. Lors de l’investiture, Laurent Fabius a eu cette phrase comme quoi pour être homme de son pays, il fallait d’abord être homme de son temps. Emmanuel Macron donne l’impression d’être plus encore, et d’avoir plusieurs longueurs d’avance sur tous les autres. Un visionnaire   Les quelques réflexions suivantes, qu’il a émises il y a un an déjà, auront le mérite de le faire mieux connaître et, pourquoi pas, de le prendre au mot.

-La France dans dix ans ? On ne dessine pas le visage d’un pays de manière subreptice, ou sans que son peuple le choisisse. La promesse à faire à la jeunesse ne consiste pas à lui dire ce qu’elle doit être, ni ce que doit être son pays dans dix ans, mais à lui donner la possibilité de choisir pour elle-même quand elle sera en responsabilité.-Macron lui-même, où sera-t-il dans dix ans  ?Pas la moindre idée.-Vos  convictions politiques ? J’ai toujours exprimé un choix clair en faveur d’un libéralisme économique et politique, avec un socle de solidarité collective, de régulation, et la conviction que le principe de liberté rend plus fort. Concernant la communauté nationale,  je pense qu’on peut protéger, dans le plein respect des libertés individuelles. Je crois même que la vraie sécurité se construit dans la liberté des individus, sinon vous continuez à produire de la défiance.-L’effort collectif  ?L’effort collectif efficace suppose une compréhension collective du problème. Je crois pour ma part à l’intelligence du peuple. Il est prêt à la réforme profonde, à condition qu’on lui explique où l’on va, et qu’on lui rende compte de manière régulière.

Le mouvement « En Marche » a été le tremplin vers la présidentielle.

-Le capital ?Dans notre pays, on aime la rente, l’argent qui dort plutôt que celui qui produit, alors que nous avons besoin justement de plus de prise de risque. On n’aime pas l’enrichissement par le travail et le mérite individuel. Or, on ne peut pas avoir une vraie souveraineté industrielle et économique si on n’a pas un capital français.-La délocalisation ?La période récente a été marquée par deux phénomènes : la délocalisation de la production, permise au début des années 1980 par la mondialisation et son principal outil de transformation, le porte-conteneurs, qui a réorganisé les flux mondiaux ; et la transformation d’emplois industriels en emplois de service. Ces deux mouvements ont réduit la part de l’industrie et la capacité à produire sur notre territoire, parce que nous avons été attaqués par les pays à bas coûts. Ajoutons à cela nos propres erreurs, comme la réticence face à la robotisation par crainte de perdre des emplois. L’Allemagne a robotisé cinq fois plus que nous, l’Italie deux fois plus. Ils ont pourtant bien mieux préservé l’emploi industriel, car l’usage intensif de ces machines intelligentes a constitué un très bon anticorps à la délocalisation massive.-L’Europe ?L’Europe a été fondée sur une triple promesse : éliminer la guerre, faire prospérer l’économie, permettre à tous de circuler librement. Aujourd’hui, les gens ont le sentiment qu’elle nous fait souffrir plus qu’elle ne nous apporte. Ma conviction profonde est qu’elle est pourtant notre meilleure solution. Aujourd’hui, le risque terroriste concerne particulièrement la France ; et la question des réfugiés, la Grèce, l’Allemagne, l’Italie, la Suède, ou l’Autriche. Nous avons besoin de solidarité sur chacune de ces questions, sinon chaque pays sera seul à porter son fardeau. Deux choses manquent aujourd’hui à l’Europe : une vision globale, de long terme, proposant par exemple une plus grande intégration de la zone euro ou une véritable politique commune de gestion des frontières, mais aussi une efficacité concrète sur les sujets qui préoccupent les Européens. On le voit avec les débats actuels sur l’agriculture et la sidérurgie, mais aussi sur les migrants et la sécurité.-2017 ?La vraie chance, c’est qu’en 2017 il y a des élections majeures en France et en Allemagne. Nous devons utiliser cette synchronisation pour mener un débat européen et dire la vision que l’on porte. Il faut, dans les trois années suivantes, des changements de traité permettant d’aller au bout de cette vision. Refuser d’avancer, c’est se condamner à reculer. Si nous continuons à ne rien faire, l’Union et la zone euro se déliteront d’elles-mêmes.-L’offre Macron ? C’est faire réussir la France dans un monde ouvert. Mon combat, c’est celui pour le progrès et la mobilité.-Un mouvement pour réunir vos soutiens ? Je ne commente jamais les rumeurs.-Qu’aurait dit de vous l’écrivain et chroniqueur de presse Michel Audiard ?Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière.

Des jeunes taguant les murs du centre de sports à Fanzara.

Street arts – De Fanzara à Anakao    

Fanzara est un petit village espagnol d’à peine300 habitants, promis à héberger une immense décharge publique mais devenue, par un de ces retournements de situation auxquels on ne s’attend pas, la capitale mondiale du graffiti. Il accueille désormais chaque année le festival d’art urbain le plus créatif du monde, grâce à la peinture murale qui a redonné vie à ses vieilles maisons décrépites. Pas facile au début de convaincre les « vieux » de laisser des artistes venus de nulle part se défouler sur leurs façades, mais les plus récalcitrants ont fini par céder. Quarante-quatre espaces ont ainsi été investis sans que la municipalité ne débourse un sou, les seules conditions imposées aux artistes étant qu’ils logent dans le village, et impliquent les habitants dans leur processus créatif. Le week-end, les touristes déferlent à Fanzara, plan en main et appareil photo en bandoulière, relayés en semaine par les collégiens. Quant à la presse internationale, même le New-York Times et le Guardian lui ont ouvert leurs pages. Les habitants pour leur part sont tous devenus des experts en tag, plus que fiers de l’être…Et Anakao diriez-vous, qu’a-t-il à voir   Une aventure au moins aussi insolite que celle de Fanzara, à cette différence près qu’elle ne s’est pas inscrite dans la durée. À l’origine, un artiste de rue réunionnais, Jace de son nom …d’artiste, décida un beau jour d’aller se faire voir ailleurs. Il atterrit avec tout son matériel de taggeur dans le plus improbable ailleurs qui soit, à Anakao. Ici, pas de murs, pas de façades à barbouiller, mais qu’à cela ne tienne, il y a bien les voiles carrées des pêcheurs vezo. Et cela a marché, au point que la folie fut rééditée en 2013, cette fois-ci avec toute une armée de passionnés de tous horizons et de tous bords : on citera Julien Malland présentateur TV, Psyckoze et Cart One de France, Kid et Boogie de La Réunion, BO 130 et Microbo d’Italie, Aryz d’Espagne, sans oublier le partenariat d’Air Madagascar et des peintures Mauvilac. Au montage financier se trouvait Sami Chalak, en collaboration avec les agences Tec Tec et Alefa Production.Les artistes ne se limitèrent point à leurs bombes de peinture, mais poussèrent l’audace jusqu’à utiliser les pigments locaux et le goudron d’étanchéisation des coques. Expérience concluante. La population eut droit à un défilé de voiles inspirées et bariolées qui rompait pour un moment inédit la monotonie de leur ordinaire. Un reportage très professionnel a bien sûr été réalisé, et diffusé dans de nombreux pays. Sauf Madagascar ?

Le pape François a célébré la messe marquant le centenaire de l’apparition de la Vierge Marie à Fatima, Portugal.

Religion – La cabale des dévots

Beau, le voyage entrepris tout récemment au Portugal par le Pape François, à l’occasion du centenaire de l’apparition de la Vierge à deux petits enfants de dix et neuf ans. Beau, d’autant plus que des centaines de milliers de croyants venus de toute l’Europe ont tenu à être de l’évènement, dans un haut-lieu des pèlerinages catholiques. Et si, là où elle est, la douce Marie avait ce jour-là une petite larme à l’œil   C’est qu’il n’y a pas si longtemps de cela, comparé à toute l’éternité, on raconte qu’elle est aussi apparue à un paysan malgache lambda dans un village dont elle n’a pu retenir le nom compliqué parlant de menue monnaie, comme l’offrande des petites gens. Depuis, Anosivolakely est devenu comme un micro-Fatima non homologué, et pour cause, par la pesante et docte hiérarchie. Quant à Ra-Patrice, le paysan qui, depuis, s’est consacré corps et âme à sa nouvelle vocation, il a été assimilé à la cohorte des bonimenteurs faiseurs de « sectes » dont il se fabrique, régulièrement dit-on, treize à la douzaine. Mais sait-on au moins de quoi on parle, en prononçant ce mot devenu un terme fourre-toutQue 100 000 croyants se donnent rendez-vous sur la Place Saint-Pierre de Rome pour guetter un balcon, que des quartiers entiers de Lourdes soient transformés en foire aux gadgets religieux, que lors de la visite de Benoit XVI la ville de Valence se soit tapissée de milliers de bannières frappées d’un « V » comme Vatican, et de banderoles clamant « Benoit, tu es l’envoyé de Dieu », il n’y a là rien que de chrétiennement correct. Mais qu’un évangéliste réunisse les siens hier dans la poussière d’Antanikatsaka, aujourd’hui dans le confort plus actuel du Coliseum, voilà que les pierres se mettent à pleuvoir dru. Et pourtant, il ne prêche ni le rejet de la divinité de Jésus comme les Témoins de Jéhovah, ni l’existence d’une deuxième Bible  comme les Mormons, ni l’abolition de la Trinité comme un certain « ambassadeur autoproclamé de Yaoshua », encore moins l’inquiétant ésotérisme de l’Église de scientologie ou la croix à l’envers des satanistes.

Ra-Patrice a témoigné de l’apparition de la Vierge à Anosivolakely.

Irrationnel divinAlors que lui reproche-t-on au juste, outre le fait de ne plus se reconnaître dans les Églises traditionnelles où le conformisme et la routine ont pris toute la place au détriment d’une spiritualité réellement vécue   Tel « converti » a fini par avouer qu’à plus de cinquante ans il ne savait toujours pas prier puisque dans son temple, « c’est le pasteur qui se charge de tout », on lui demande juste de suivre. Une messe évangélique au contraire est plus participative, et est simplifiée au maximum : une première partie pour la louange, et une deuxième pour la prédication. On a quand même noté des efforts méritoires chez certaines Eglises pour revaloriser cette spiritualité en péril, pour ne citer que le « Fifohazam- panahy katolika ».Quelques points fondamentaux séparent néanmoins Églises « aînées » et Églises « cadettes », et ils n’ont guère beaucoup de chance d’être  aplanis. Le baptême des enfants, effectué pratiquement par procuration par les familles, n’existe nulle part dans la Bible. Chez les « aînées », ce sont plutôt le « katekomena » protestant et le « konfirmanda » luthérien qui se rapprochent le plus d’une vraie préparation à l’esprit du vrai baptême, puisque s’adressant à des personnes conscientes de leur engagement. La dime, ce catalyseur de toutes les critiques qui y voient une basse manœuvre d’exploitation, est aussi et quoique on dise, d’origine biblique (Genèse 14 :20, Malachie 3 :10 entre autres références). Mais contrairement à toutes les caricatures, elle est recommandée mais pas coercitive, et on n’a jamais assisté à l’exclusion d’un paroissien pour n’y avoir pas souscrit. Rien n’empêche d’ailleurs un protestant ou un catholique de la verser dans sa paroisse, si telle est sa conviction personnelle. Quant à la croyance aux miracles enfin, il n’est pas besoin de rappeler que la Bible, texte fondamental de la foi chrétienne, est une apologie de l’Irrationnel divin, des premières pages de la Genèse auxdernières de l’Apocalypse. Comment ne pas croire à son message, le tourner même parfois en dérision, tout en se prétendant chrétien ?  Pour être logique avec soi-même, mieux vaut dans ce cas se convertir à cette très belle philosophie de vie qu’est le bouddhisme, et ne plus en parler. Amen.

Lettres sans frontières

Joseph Ntap NgoupouIn  À l’aurore de la vie

De la main droite je poussai le portailUn bruit strident déchira l’air.Les invités, assis en rond sur la terrasse,Comme un seul homme, tournèrent la tête.Assise en retrait, elle dominait les autres convives.

Quand nos yeux se croisèrentUn sourire radieux et silencieux illumina son visage.Ses joues s’arrondirent.Une fossette se creusa à la commissure de ses lèvres.La lèvre inférieure, telle la lune dans son premier quartier,Se replia sue elle-même,Laissant entrevoir une denture fluorescente.Du blanc de ses yeux jaillissait une lumière pure.La tête se pencha d’un quart en arrière.Elle ne fit sortir aucun son audible.Mais tout son corps, tendu par une joie indicible,Projetait tout alentour des rayons invisibles.

Au-delà du sourireUn paysage aux mille couleurs m’apparut.Les roses et les marguerites, entraînées par le zéphyr,Dansaient joyeusement côte à côte.Des herbes géantes couvraient la vallée fertile.Par endroits des épineux barraient l’accès.Au sommet de la colline un flamboyant gai trônait.Le bourdonnement des abeilles et des libellulesFaisait régner sur les lieux une atmosphère de fête foraine.Sur les escarpements de la colline, un torrent enflamméLançait avec fougue ses écumes au ciel.Un parfum de puissance et d’amour indomptésSe mouvait au-dessus de ce paysage généreux.

Ma contemplation ne dura qu’un moment.Je regardai derechef son visage :Elle avait refermé subrepticement la porte de sa « maison ».Je sus, l’instant d’un sourire,Que sous sa nonchalance, son silence, sa froideur,Une grande âme, prisonnière des apparences,Cherchait avec avidité à se matérialiser.

Le temps d’un sourire, un sourire sorti des profondeurs,Et l’âme s’illumine, tel un diamant sous le soleil de midi.

Comme il serait merveilleux de vivre sa vraie vieEn ce bas monde !

Rétro pêle-mêle

Eugène Lechat, ancien vice-président de la République, s’éteignait en mai 2008  dans sa bonne ville de Mananjary dont il a longtemps été le maire. Enseignant de formation, il avait le profil parfait du militant de l’ancien parti socialiste français SFIO (Section française de l’Internationale ouvrière), et a tout naturellement adhéré au PSD (Parti social démocrate) de Philibert Tsiranana des années 60. Il était devancé dans les hautes sphères malgaches par deux autres Français, Paul Longuet et Marcel Fournier, nommés ministres à l’avènement de la République en 1958. Gravissant tous les échelons, il réussit admirablement son assimilation au point d’adopter sans s’offusquer le surnom de « Rapiso ».Un des meilleurs ministres des Travaux Publics que Madagascar ait connus, celui qui n’était pourtant « qu’instituteur » contribua efficacement à la réalisation des objectifs des Plans quinquennaux. C’est sous Eugène Lechat qu’était par exemple inauguré l’aéroport d’Ivato auquel il refusa fermement le nom d’Ivato-le-Grand que certains voulaient donner à cette réalisation. « Ce sont les tsars de Russie qui aiment se parer de ce genre d’attribut », aimait-il dire. Le port de Toamasina bénéficia des premiers travaux de modernisation grâce à un partenariat avec le port de New-York. Avec son collègue de l’Éducation nationale Laurent Botokeky, il dota presque tous les chefs-lieux de sous-préfecture de Collèges d’enseignement général (CEG).Comment les Malgaches ont-ils pu accepter d’avoir pendant si longtemps un ministre français, propulsé par la suite à la vice-présidence de la République   Peut-être parce qu’on était encore en plein régime néocolonial, perpétué dans presque toute l’Afrique francophone comme au Sénégal, où la paire Abdou Diouf-Jean Colin a longtemps paru indéracinable. Peut-être aussi parce que la Première République était synonyme d’un bien-vivre dont le souvenir est resté dans les esprits. Mais par-delà la politique, « Rapiso » était réellement malgache de cœur, et sa dernière volonté d’être inhumé à Ambalavao Tsienimparihy a été respectée par la famille.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : Andry Randriamaro – AFP 

 

 

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Réunion entre la CUA et des opérateurs.

La commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) a convoqué les opérateurs de pylônes, d’antennes aux mâts et des relais, hier. Les responsables de la CUA les ont informés qu’ils devront verser 50% des taxes à cette collectivité territoriale décentralisée. Ces opérateurs auront jusqu’au 15 juin pour déposer leur dossier au bâtiment B de la CUA à Tsimbazaza..

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Ambatomirahavavy – Une vieille dame abusée

Inouï que cela puisse paraître ! Une octogénaire a été violée par un jeune homme d’une trentaine d’années, hier, aux alentours de 3h du matin. Sous le choc, la victime n’a pas encore pu être entendue durant l’enquête qui devrait se dérouler hier matin. Elle a été immédiatement transportée à un hôpital de proximité. Le résultat du constat a pourtant révélé que la grand-mère sans histoire, avait réussi à alerter un voisin qui a prévenu les secours. L’auteur des faits a disparu et est toujours recherché. Une enquête de gendarmerie a été ouverte sur ce cas de viol. « Des renseignements sur un suspect ont été déjà reçus et on l’a déjà pisté. Le présumé violeur aurait pris la fuite vers la capitale », a indiqué une source proche de l’enquête. Le malfaiteur a forcé la porte qui n’était probablement pasfermée, pour s’introduire dans la chambre de l’octogénaire, selon le constat. Le violeur a volé toutes les économies la vieille dame, gardées dans un tiroir, avant de prendre la poudre d’escampette, d’après les informations recueillies.Une source au Parquet a informe que les affaires criminelles relatives au cas de viol, que ce soit envers des mineurs ou des adultes remontent au mois d’avril. « Au moins une cinquantaine de cas de viol sont passés sous nos yeux jusqu’à ce jour. Nombreux sont les auteurs d’agressions sexuelles souvent doublées de meurtre qui ont été écroués à Tsiafahy et dans la maison centrale d’Antanimora ou encore renvoyés à Anjana­masina », a précisé un procureur.

Hajatiana Léonard

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Antsirabe – Électrification d’Ambohitsarabe

Bien qu’il fasse partie de la commune urbaine Antsirabe, le fokontany Ambohitsarabe, comme beaucoup d’autres situés dans la périphérie de la Ville d’Eaux, se trouve encore dans un état précaire. Outre l’état de la route qui n’a jamais connu de travaux sérieux, le manque d’infrastructures, d’électricité ou encore l’inaccessibilité à l’eau potable se conjuguent depuis des années dans la vie quotidienne des 1700 habitants d’Ambohitsarabe dont la plupart sont des agriculteurs.Aussi, dans l’objectif de les aider à sortir de cet état précaire, la commune urbaine d’Antsirabe, en collaboration avec l’ONG « L’électricien sans frontière », est-elle actuellement en train d’étudier les moyens pour réaliser le projet d’électrification de ce village qui, malgré sa situation géographique, semble loin du monde actuel. Des panneaux solaires seront donc d’ici peu installés à les Andohasahabe et à Ambohitrimanjaka qui sont les plus peuplés.« Pour assurer l’entretien, les bénéficiaires doivent s’acquitter d’une cotisation mensuelle de 1 000 ariary par ampoule, au maximum », affirme le maire Paul Razanakolona.

Angola Ny Avo

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Mot d’or 2017 – Claire Fontaine remporte le premier prix

Après environ deux mois de votes, les lauréats du concours « Mot d’Or 2017 » organisé par Actions Pour Promouvoir le Français des Affaires (APFA) sont désormais connus et ont été dévoilés hier soir lors de la cérémonie de remise de prix au lycée Français d’Ambatobe.  Le premier lot revient à la jeune lycéenne de la Clairefontaine Amanda Ruan Pei Xin.  La gagnante se verra offrir des séjours à Paris avec les autres gagnants du monde entier. La deuxième place revient à Saphirrah Razafintsalama du lycée Français de Tana et la troisième à Kevin Niainaharimanana du lycée Français Toamasina. Ils ont chacun reçu trois sacs de goodies, des bons d’achats et un abonnement d’un an gratuit aux magazines « L’essentielle » et « Business»  de l’Express Madagascar. Dix sept autres candidats ont chacun aussi empoché deux sacs de goodies offerts par les partenaires du concours et un abonnement gratuit de magazines.L’épreuve s’est déroulée le 21 mars, avec la participation du collège de France, du lycée Français d’Antananarivo et de Toamasina et du lycée privé la Clairefontaine. Elle avait pour thème « Le français des affaires à destination des élèves des séries sciences et technologies du management et de la gestion (STMG) et bac pro».

Sitraka Rakotobe

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Renforcement de capacités.

Sept établissements techniques ont été choisis pour le projet de renforce-ment de capacités, dans le cadre de la Politique Nationale de l’Emploi et de la Formation (PNEFP). Il s’agit du CFP Ambohi-dratrimo, LTP Milenaka, LTP Ambatondrazaka, CFP Foulpointe, CFP Mahajanga, LTP Tsiroano-mandidy et LTP Dzama-ndzar. Ce projet du ministère de l’Enseigne-ment technique et de la formation professionnelle  a été lancé, hier, au Lycée technique et professionnel d’Alarobia. Des formations de qualité et adaptées, une réforme profonde de l’enseignement technique à Madagascar seront à l’issue de la PNEFP

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Énergie – Une usine de production d’éthanol ouverte

La première usine de production d’éthanol combustible dans le pays installé à Antsirabe vient de démarrer officiellement sa production. Initié par l’Église Luthérienne malagasy (FLM), dans le cadre de sa participation au développement du pays, ce projet annoncé par son président lors de sa visite à Antsirabe en février dernier, a enfin vu le jour et peut produire 5 000 litres d’éthanol combustible par jour.Conçue par des techniciens malgaches, cette nouvelle technologie de protection et de préservation de l’environnement va jouer un rôle important dans l’économie de la région Vakinankaratra et pour le pays tout entier. Car, l’initiateur du projet compte construire d’autres usines  dans autres régions.

A. N. A.

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Motodidacte

Un ministre à moto, cela n’existe qu’au Danemark ou en Norvège. Il en existe aussi à Madagascar même si l’utilisation n’est pas la même. Dans les pays nord-européens c’est le principal moyen de déplacement, si ce n’est une bicyclette, pour un membre du gouvernement qui prend le transport public à d’autres occasions tandis que chez nous, un ministre à moto c’est d’abord pour se faire voir et accessoirement pour réduire le temps perdu dans les embouteillages. Un ministre à moto, cela fait également plaisir à voir qu’un député en 4×4 et séduit autant les badauds que l’opinion en général. La moto véhicule une image d’austérité et de modestie. C’est donc un moyen de communication par excellence. Et quand c’est le ministre de l’Éducation nationale lui-même qui en fait usage, on ne peut trouver meilleur motodidacte.Le ministre gère bien sa comm pour faire passer ses idées de réforme de l’éducation de base. Il lui faut un petit tour à moto avec deux gosses d’une École primaire publique pour qu’il rafle tous les suffrages. Ministre atypique, ouvert, intelligent. De là à faire passer la pilule de la réforme proposée dans le Plan sectoriel de l’éducation, c’est devenu une formalité.Pourtant, le PSE n’est pas aussi original que cela. Le primaire à neuf ans avec la suppression du CEPE est une vieille idée de l’époque Ravalomanana, de même que l’approche par compétence. Le projet était tombé à l’eau à cause du coup d’État de 2009.Quand au changement de calendrier avec un cycle qui va de mars en octobre, il s’agit également d’un «plagiat» de l’époque de l’après 1972 où la crise avait tout chamboulé. Il est vrai que le ministre n’était pas encore né à cette époque et n’a donc pas vécu cette expérience. Avec les inconvenances avec les calendriers des universités étrangères et pour permettre aux coopérants français de passer leurs vacances en été, on est revenu a l’ancien calendrier vers les années 90. On ne s’en porte pas mal jusqu’à présent.En tout cas, ce n’est pas le calendrier qui détermine la qualité de l’enseignement, même si certains arguments avancés peuvent justifier le changement. Il y d’autres priorités qui urgent, à en juger le dernier rapport, pour le moins accablant, publié par la Banque Mondiale sur l’état de l’éducation nationale. D’abord le niveau et la compétence des enseignants qui laissent à désirer. Les manques en quantité ne doivent pas être comblés par un effectif sans qualité. Le changement de calendrier n’est d’aucun recours ou secours de ce côté. Pire, c’est un véritable crime contre la nation que de confier l’avenir des enfants à des ensei­gnants dépourvus d’aucune capacité pour assumer la tache qu’on leur confie.D’autres paramètres méritent plus d’attention que le calendrier, à l’image des infrastructures scolaires. Il existe encore des écoles sans toit ni loi dans des contrées lointaines alors qu’à Tana tout peut servir d’établissement scolaire, un poulailler comme un cagibi. Il a fallu l’incident d’Ambohipo où la violence d’une enseignante sur un élève a fini par tout dévoiler et se terminer par la fermeture prochaine de l’établissement, lequel n’aurait jamais dû avoir une autorisation.Il y en existe des centaines à Tana et des milliers à travers tout la pays. Il faudra établir tout un calendrier pour leur inévitable fermeture.

Par Sylvain Ranjalahy

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Tennis – Tournoi handicap à l’ACSA

Une formule atypique. Un tournoi handicap interne se tient en cette fin de semaine sur la terre battue de l’ACSA Ambohidahy. La dernière compétition du même genre remonte à plusieurs dizaines d’années, d’après les dirigeants du club.Le tableau masculin compte huit poules de six joueurs, qui vont déboucher sur un tableau final de seize. Chez les dames, l’on dénombre quatre groupes de quatre joueuses et la phase finale proposera un tableau de huit. La particularité d’un tournoi handicap de ce genre réside dans le format des matches. Chaque rencontre se joue en 42 points.Cependant, les joueurs ne débutent pas tous à 0 point. D’un côté, les mieux classés auront des handicaps et partiront avec des valeurs négatives. Et donc, il leur faudra tout d’abord combler leur retard et remonter jusqu’à 0 point, avant de penser à atteindre les 42 points de la victoire. De l’autre, ceux qui se trouvent en bas du classement interne du club se verront attribuer plusieurs points d’avance en début de match.Parmi les têtes d’affiche de ce tournoi, dans le tableau masculin, figurent Ando Raso­lomalala, champion de Mada­gascar première série, ou encore Miary Zo Rakoton­dramboa. Chez les dames, les plus sérieuses prétendantes à la victoire finale sont proba­blement Fitia Ravo­niandro et Finaritra Andriamadison.

H.L.R.

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Arts traditionnels et immuables imériniens

Pour les visiteurs d’Antananarivo, certaines productions artistiques locales présentent un côté curieux et typique.Robert Boudry l’indique dans son « Art et artisanat malgache » : « Celui qui arrive pour la première fois dans la capitale de l’ile rend d’abord visite au marché du Zoma où il admire l’ingéniosité de tout ce qui s’offre à sa vue : oiseaux de corne et sparteries, rabanes et lambamena de soie aux couleurs chatoyantes, objets et statuettes de bois, petites poteries rustiques enduites de graphite, marqueterie, aquarelles… Le plus souvent, il quitte la ville sans avoir vu autre chose que ces objets, plus ou moins commercialisés, qui ne manquent pas cependant de lui plaire. Il serait à vrai dire injustifié de ne juger l’art des Hauts-plateaux que d’après de telles productions,  dont la facture dérive de l’enseignement donné aux ateliers des Arts appliqués malgaches. »L’amateur d’art et de curiosité, lui, recherchera l’objet ancien comme le meilleur témoignage des capacités artistiques locales. « Les Palais et Musées le lui enseigneront. »Le bois de lits merina, « que l’on cite particulièrement en exemple quand on parle de l’art malgache », forment des bandeaux d’environ deux mètres de long, de palissandre dur d’un brun rougeâtre et sombre, gravés au trait ou sculptés comme des bas-reliefs. Ils sont apparus à une époque où les influences européennes commençaient à se faire sentir, « mais on doit aisément reconnaitre que les artisans de cette époque, s’ils se sont inspirés d’une technique étrangère, ont atteint l’art véritable ».Les plus anciens de ces bois de lit remontent à l’époque de Radama Ier. Ils utilisent de nombreux motifs : dessins géométriques imputés en général aux influences arabes ; « rosette » astrale à six branches, « rosacés » solaires, carrés inscrits  représentant la « ziqqurat » babylonienne, « ondes » de la cosmogonie primitive et « arbres de vie » qui dénotent leur lointaine origine chaldéenne, « bien qu’ils aient perdu pour le profane leur signification magique vieille de quatre millénaires ».On voit aussi sur ces bois de lit, le bœuf, la pintade, les hommes…, mais les plus remarquables qui ne sont pas les plus anciens, sont ceux qui représentent des enfants se rendant à l’école, des files de musiciens, de soldats et de dames de la Cour en robe à cloche portant l’ombrelle, des cavaliers au bicorne empanaché…Le fer est employé pour la fabrication des chandeliers dont « l’élégance » ne manque pas d’attirer les étrangers. « Une mention spéciale doit être faite aussi de très anciens chandeliers en stéatite, pierre tendre qui durcit à l’air et que la graisse de bœuf brûlée a enduite d’une patine rougeâtre. »Très recherchées également sont les toges traditionnelles de soie, les « lamba » tissées à la main et « de facture remarquable ». La soie du « landibe » fournit une matière brute assez belle quoique d’une « tonalité assourdie » : d’un gris jaunâtre, elle se teint facilement en rouge sombre et sert à tisser des « lambamena » ou linceuls.Les toges tissées en « landikely » ou soie naturelle d’Europe, teintes de couleurs vives, sont souvent formées de trois bandes de soie à rayures rouges, vertes ou bleues, la bande centrale étant brodée, avec les extrémités garnies de franges. « Les lambamena comptent parmi les productions les plus agréables à l’œil qu’on puisse trouver ici. » Et « si la technique de la soie et l’usage des rayures paraissent bien avoir une origine asiatique, indonésienne, les dessins géométriques qui les ornent, les broderies et les végétaux stylisés ont des affinités avec l’art du Proche-Orient. »Cependant, l’évolution artistique se manifeste surtout à Antananarivo dans la peinture, débutant avec l’arrivée des premiers Européens.Tout d’abord, les peintures murales de la Tranovola dans le Rova royal : « elles ont le charme de certains décors romantiques, mais sont traitées d’une manière exotique. » Les sujets qu’elles utilisent, motifs décoratifs, végétaux, personnages, foules,  créent une atmosphère semblable à celle des bois de lit, « qui est plus l’atmosphère d’une époque que l’expression d’un sentiment purement malgache. Il n’empêche cependant que cette œuvre, malheureusement unique, est originale car l’artiste a su s’inspirer d’une technique sans se laisser asservir par elle. »Mais c’est à partir de 1930 qu’un mouvement « intéressant », en matière de peinture, se dessine dans la capitale, suscité en grande partie par la venue des boursiers de peinture et de sculpture qui, chaque année, donnent des cours et forment des élèves. Les jeunes artistes s’inspirent de ces maitres, chacun selon ses qualités propres et « le résultat est souvent heureux ».

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Malagasy rugby – Le CODIS mis en place

Malagasy Rugby essaye de mettre les points sur les «i». Le conseil de discipline au sein du Malagasy Rugby a été mis en place il y a un mois. Celui-ci tranchera sur toutes les affaires de poursuite en justice, avant l’élection jusqu’à l’actuel différend incessant, entre Malagasy Rugby et Analamanga Rugby, y compris le sit-in organisé par un candidat à la présidentielle de la fédération, devant le ministère de la Jeunesse et des sports.Le CODIS, présidé par le juriste Raherimandimby est composé de différentes entités. Le côté technique est représenté par Jonah Andriankoto, Jean Marie Ramangason en tant qu’ancien joueur et Tiana Randria­narisoa, directeur technique des arbitres.Concernant l’ultimatum lancé par les clubs élites du Top 16 revendiquant le pourparler entre fédération et ligue d’Analamanga dans le but de trouver un accord commun, «les clubs n’ont aucun droit de donner des ordres à la fédération ni à la ligue même aux sections» a riposté le président Marcel Rakotomalala.Après le report de la finale de la coupe de l’océan Indien entre St Paul et FT Manja­karay, prévue au Port, La Réunion samedi dernier, la date du match est fixée pour le 4 juin prochain. La fédération organisera avec FTM un tournoi de levée de fonds pour soutenir ce déplacement. Les demi-finales entre quartiers sont programmées le dimanche 28 mai, celles destinées aux boites auront lieu le dimanche 4 juin et la finale entre boite et quartier le dimanche 11 juin.« Dans le même cadre, nous ne ferons aucune objection au tournoi de levée de fonds organisé par les seize clubs élites, de ce week-end », a mentionné Marcel Rakotomalala.

S.R.

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Football – Ligue 1 – Mama FC prive Tana FC de victoire

Mama FC grimpe d’une marche, de cinquième position à la quatrième après sa victoire d’hier. Cette équipe des Assurances a défait Tana FC lors de la 13e journée, sur un score net de 2 buts à rien.Malgré sa défaite, ce dernier occupe toujours la troisième place au classement provisoire avec 25 points, devant Mama FC avec 21 points au compteur. Mama FC a donc pris la place du Cosfa, tenu en échec par Mi20, score final un partout. En ouverture, Cospn et Uscafoot se sont eux aussi neutralisés sur un score de un partout.Deux autres matches comptant pour la 13e journée sont programmés ce dimanche au stade de Maha­masina, le premier entre FC Tana, au bout du classement et SabNam à la neuvième place. Et le plus attendu de la journée en tête d’affiche sera le choc Elgeco Plus, leader du classement et AS Adema, sa dauphine.

S.R.

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Christianisme : Le Global Day of prayer du 25 mai au 4 juin à Madagascar

« L’adhésion de la population malgache au mouvement du Global Day of Prayer nécessite encore une information et une sensibilisation à grande échelle », selon les dires des organisateurs.

En amont de l’ouverture de la célébration du « Global Day of Prayer », les organisateurs ont tenu une conférence de presse hier, visant à informer le grand public sur les tenants et les aboutissants de cette journée mondiale de la prière.

Né à Cape Town (Afrique du Sud) en 2001 sous l’impulsion du businessman sud-africain Graham Power, le Global Day of Prayer a commencé à être célébré à Madagascar en 2003. Actuellement, 200 pays adhèrent à ce mouvement de prière. Le verset 2 Chroniques 7.14 est en quelques sortes la devise du global day of prayer: « Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, (…) je guérirai son pays. »

10 ; 1 et 90. Ce sont les chiffres-clés de la célébration de la journée mondiale de la prière. 10 jours de prière à compter du jeudi de l’Ascension, ce sera donc à partir du 25 mai. 1 jour de prière pour le Global Day of Prayer, le 4 juin, au temple FJKM Isotry Fitiavana à 15 heures. « Tous les chrétiens sont invités, quelle que soit leur dénomination », stipule un passage du communiqué ; conformément à l’étymologie du mot religion : reli-gare, signifiant « relier les gens ». D’après les organisateurs : « Cette journée sera l’occasion de promouvoir un christianisme conscient, fédérateur et solidaire », ce qui semble relever d’un combat ardu, vu le contexte actuel. La journée du 4 juin sera suivie de 90 jours d’actions de bienfaisance qui créeraient un cercle vertueux de bénédiction pour les croyants et la société.

10 sujets. La célébration du Global Day of Prayer sera marquée par 10 sujets principaux de prière. Les sujets considérés à juste titre, comme étant « brûlants », dans la société malgache contemporaine, à savoir : la religion, la culture, l’économie, l’éducation, la famille, la politique, les médias, l’insécurité, la corruption et la santé publique. Croyant fermement au verset Jacques 5, 16b : « ….La prière du juste est d’une grande efficacité », ceux qui intègrent le mouvement pense que ces 10 jours de prière intense, auront un impact positif sur la vie de la nation.

Luz R.R

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Sakaraha : Renim-pianakaviana hita faty, nivoa-drà ny orony sy ny vavany, feno dian’antsy ny vatany

Ramatoa iray indray no hita faty, afak’omaly, tany amin’ny distrikan’ i Sakaraha. Raha ny fantatra dia novonoina tamin’ny fomba feno habibiana ity ramatoa ity, satria feno dian’antsy ny vantany, ary nivoa-drà ny orony sy ny vavany. Narian’ireo tsy mataho-tody tany anaty kirihitr’ala ny vanta mangatsiakany. Raha ny vaovao voaray, dia mpiandry omby saika handeha hanao maloto tao anaty kirihitr’ala no nahita ny razana. Raha ny tati-baovao voaray hatrany, dia ankevitry ny novoina tany amin’ny toeran-kafa ity ramatoa manodidina ny telo taona eo ity vao natsipy tany anaty kirihitr’ala lavitra ny tanàna ny fatiny. Hatreto, mbola tsy fantatra ny tompon’antoka tamin’ity vono olona nahatsiravina ity. Ary tsy fantatra ihany koa ny mombamomba azy sy ny mety ho fianakaviany, ka nalevin’ny fokonolona ny razana.

Eric Manitrisa

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Métier hors-du-commun : Ces vendeurs migrants qui cartonnent dans les provinces

Nous en avons déjà parlé de ce type de métier qu’est « vendeur à la sauvette » dans notre ancienne édition. Cette fois-ci, nous prenons une dimension qui sort de la capitale. Oui, les vendeurs à la sauvette sont présents partout dans la Grande Île et depuis l’époque royale. Essentiellement, ce sont des gens de la haute terre qui s’attèlent à ce métier et ils se déplacent dans le territoire national. A Sambava et Antalaha, nous en avons croisé quelques-uns qui ont décidé d’ailleurs de révéler leurs quotidiens. Pour Rija, c’est un travail comme un autre à la seule différence qu’il faut sacrifier sa vie de famille pour réussir. « J’ai ma famille à Antanifotsy-Antsirabe. Le travail y manque et pour s’échapper du chômage, j’ai en premier lieu pris la décision de quitter la ville pour tenter ma chance à Antananarivo. Après multiples galères, j’ai finalement trouvé le bon créneau pour m’en sortir. Des amis m’ont branché avec le propriétaire d’une boutique spécialisée sur les accessoires de voitures. Des produits chinois à la base mais qui s’écoulent facilement sur le marché tananarivien. Je n’ai pas raté l’occasion et depuis je me suis lancé dans le business» a-t-il témoigné. Deux ans après de dure labeur, il a pu rassembler sa petite famille (sa femme et ses deux enfants) à Tana. Le marché étant devenu saturé dans la capitale, il a pris une autre option, celle de s’installer en provinces. « Oui, ma famille a vite compris cette décision. Pour ne pas retomber dans la galère, ils ont accepté l’option. Actuellement, je vis avec une petite équipe de vendeurs à la sauvette à Antalaha. Nous faisons le va-et-vient entre Antalaha et Sambava et nous partageons toutes les charges fixes de notre vie ici : loyer, frais de déplacements etc. » selon toujours Rija. Ce dernier s’attèle dans la vente d’accessoires de voiture et les autres membres de son groupe vendent d’autres produits allant du drapeau national au « tambavy » et encore d’autres accessoires difficiles à trouver dans les provinces. A eux tous, leurs produits sont diversifiés et intéressent le public. 

D.R   

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Ambatondrazaka : Famindram-pibaikoana teo amin’ireo Lehiben’ny zandary

Tao anatin’ny lanonana ara-miaramila tsotra nefa manana ny maha-izy azy  no nahatontosana ny famindram-pibaikoana teo amin’ny  Colonel Ranaivonampoizina Harilaza,  lehiben’ny zandary taty Alaotra Mangoro teo aloha, sy ny Colonel Randriamaharivo  Hery Lala  izay hitantana ny fibaikoana vondron-tobim-pileovana Alaotra Mangoro  vaovao eo anivon’ny zandary. Tao amin’ny kianja Rasolonjatovo no nanaovana ny lanoanana ara-miaramila rehetra, ny faha 19 may 2017 teo,  izay nahitana ny General de division Ramiandrasoa Jean De Dieu Daniel,  Komandin’ny zandarimaria Nasionaly. Tao aorian’ny famindrana ny fibaikoana niampy matso lehibe dia   nitohy tetsy amin’ny espace Laza Antanifotsy  ny lanonana, ka nanambaran’ny  Komandin’ny zandarimaria nasionaly  ny baiko tokony harahan’ny zandary. Tsy hitsitsy  fa hanenjika  ny  fanaovana kolikoly eo anivon’ny zandary izy. Tsy mahazo  fibaikoana hiasa amin’ny toerana niaviany ny  zandary iray mba tsy hisian’ny kolikoly sy ny tsy fandraisana andraikitra. Tsy maintsy 3 taona dia afindra ireo manamboninahitra  mitazona ny fibaikoana, ary nanentana ny rehetra mpiara-miasa izy mba  hifanampy  amin’ny zandary. Tsy ekena kosa ny kolikoly eo anivon’ny zandary, na iza izy na iza, hoy ny fanazavana. Raha mahakasika ny vondrotobim-pileovan’ny zandarimaria eto Alaotra Mangoro kosa indray dia efa nahatratra  15 ireo manamboninahitra nibaiko teto nanomboka ny   25 Jona  1976 ka hatramin’izao .Ny  vondron-tobim-pileovana Alaotra Mangoro dia misy  kaompania 3 dia Ambatondrazaka , Andilamena ,Moramanga, izay ahitana « cellule de coordination 1 any Anosibe An’ala , « peleton Mobiles portées 3 , « brigadede police de la route » 1  ao Moramanga, Brigade 12  ,Poste avancés 15 ary Poste FIXES  .  Olomanan-kaja    sivily    ary   miaramila maro  no nanome voninahitra ny lanonana rehetra  ary dia nofaranana tamin’ny alim-pandihizana miavaka niarahana tamin’ny fikambanan’ny vadin’ny zandary aty Alaotra  izany , ka masoandro maty no nampalahelo. 

Janus R