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Les actualités à Madagascar du Mardi 20 Avril 2021

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Décès : Barthélemy Manjakahery , l’archéologue chevronné rejoint l’éternel

Enseignant au département d’Histoire à l’université d’Ambohitsaina, Barthélemy Manjakahery était également professeur d’archéologie à l’université de Toliara.

Le monde universitaire à Madagascar est en deuil. Le professeur Barthélémy Manjakahery est décédé le 18 avril 2021.

Enseignant-chercheur hors pair.   Barthélemy Manjakahery a suivi ses études universitaires à l’Université de Madagascar, au département d’Histoire de la Faculté des Lettres en 1973-1976, où il a obtenu sa licence en histoire. Il prépare et présente ensuite sa thèse portant sur des aspects de la culture matérielle de la région Bara à l’Université de Paris I au centre des recherches africaines. Après avoir décroché son diplôme, il mène des recherches poussées sur le peuplement et la culture matérielle de la partie  Sud-Ouest de Madagascar. Enseignant-chercheur à l’Université d’Antananarivo au Centre d’Art et d’Archéologie de la Faculté des Lettres, puis professeur d’Histoire à l’Université de Tuléar, Manjakahery est directeur du Musée CEDRATOM de l’Université de Tuléar jusqu’à sa retraite.

Manjakahery a écrit de nombreux articles, parfois en collaboration avec les collègues universitaires nationaux, ou de la région sud-ouest de l’Océan Indien (Comores, Réunion…) mais aussi internationaux (Afrique Orientale et Afrique méridionale, France, USA…). Parmi ces articles  : Pharmacopée traditionnelle dans les îles du sud-ouest de l’Océan Indien ; Les enclos de pierre sèche ; Les mégalithes dans la région Bara…. Ses travaux peuvent être retrouvés dans des bulletins et journaux nationaux (Nouvelles du centre d’art et d’archéologie, Omaly sy Anio…), ou internationaux (Revue studies in the african past…)

Barthélemy Manjakahery a vu sous sa coupe bon nombre d’étudiants devenus aujourd’hui cadres supérieurs en histoire et archéologie. « Barthélemy Manjakahery est non seulement un collègue mais aussi un ami du département d’Histoire. C’était mon professeur depuis ma première année au département d’Histoire et il faisait partie des membres du jury de mon HDR, il n’a jamais hésité à me conseiller et m’aider. Durant mes études et à mon retour à Madagascar en 2001, il était toujours là pour m’aider en tant que nouvel enseignant chercheur et doyen », témoigne le professeur  Richard Ranarivony. « C’est avec une grande tristesse que j’apprends qu’il ne sera plus avec nous. Le monde universitaire et  les chercheurs ont perdu un grand homme , a attesté Hery Rodin Michel Ravelomanantsoa. Au début, c’était mon professeur d’archéologie de paysage. Ensuite, il m’a accueilli  au CEDRATOM à Toliara quand j’ai fait mes recherches dans le sud-ouest de Madagascar. On s’est rencontré par hasard à Farafangana , il était en route pour rendre visite à sa famille du côté de Midongy Sud». « Pr. Manjakahery Barthélémy nous a enseigné la préhistoire et l’archéologie depuis la deuxième année jusqu’à la préparation à la quatrième année. Il était à la fois un professeur et un ami. Nous formions une équipe et un groupe soudé en Archéologie puisque la plupart de nos formations se passent sur le terrain. C’est ainsi qu’il nous était difficile de faire une démarcation prof-étudiant. Il était toujours souriant, calme et élégant! Sa posture majestueuse et imposante, digne d’une carrure d’un politicien, est toujours ancrée dans ma mémoire. En outre, sa paix intérieure se trouve à travers son calme absolu », a ajouté l’historienne Marie Robertine Rajoelinoro.

Le Grand Sud a perdu un grand chercheur. Sa thèse est Le site d’Erimoho dans l’histoire des hautes vallées de la Menakompy (centre-sud de Madagascar). Dans ses recherches historiques dans le centre-sud de Madagascar, Barthélémy Manjakahery se rencontre à des sources problèmes. Il utilise non seulement des sources écrites mais aussi l’approche archéologique et la tradition orale. Son étude concerne le site Erimoho qui est considéré dans le passé des hautes vallées de Menakompy. Ces résultats de travail sont développés autour de six thèmes principaux. Le premier chapitre présente l’environnement naturel de la région étudiée et d’autres sujets comme la division administrative locale ou l’analyse des sources de  l’histoire régionale. Le deuxième chapitre relate  l’organisation spéciale dans le site Erimoho. Les enclos aux murs de pierre sont associés au bétail. Pour les espèces végétales, des fonctions symboliques ou thérapeutiques sont également étudiées dans cette partie. Le troisième chapitre concerne la méthode archéologique dans laquelle l’importance de la pédologie est mise en évidence dans l’étude du site d’élevage. En effet, aux XVIII et XIXe siècle, Erimoho a une place importante dans le quatrième chapitre. Pourtant,  la colonisation chamboule la vie de la population locale entraînant le déclin d’Erimoho.

L’« indianocéanien ». Rigoureux, passionné d’histoire et d’archéologie, il dispense également son savoir au-delà des frontières de Madagascar. Membre du jury des trois thèses suivantes : L’immigration Comorienne à la Réunion de 1900 à nos jours (soutenue en 2017 à la Réunion);  La vie politique à l’île Maurice (1968-2014) (soutenue en 2018); La part celtique dans l’héritage culturel et politique des comptoirs français de l’Océan Indien. Barthélemy Manjakahery a rehaussé la culture indianocéanique.  En outre, Barthélémy Manjakahery a fait partie du réseau des archéologues africains, qui regroupe des archéologues des  pays de l’Afrique orientale, de l’Afrique méridionale, de l’Afrique de l’Ouest et des archéologues scandinaves.

Iss Heridiny

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Cimetière de « Firaisam-po » : Contestation des riverains à Sabotsin’Ambatofotsy

Face à l’urgence de la situation due à l’épidémie de coronavirus, deux nouveaux cimetières  publics « Firaisam-po » ont été instaurés dans le fokontany Mandrosoa Ambohidratrimo et dans le fokontany Sabotsin’Ambatofotsy, commune de Tsiafahy. Les habitants dans les lieux indiqués sont surpris d’entendre la nouvelle. À Ambohidratrimo, il s’agit d’une propriété du ministère de la Justice, un terrain de 5000 mètres carrés qui va être transformé en cimetière public. «  J’ai entendu parler de ce cimetière  à la télévision et on attend la suite…. », déclare R.Line. Les habitants dans la localité ne sont pas contre la mesure prise par l’État selon leur explication recueillie sur les lieux mais demande à l’État de réaménager le terrain. « C’est pour cause d’utilité publique, nous n’avons pas de problème mais nous voulons seulement que les responsables aménagent cet espace qui est actuellement un champ d’ananas et de manioc»,  a expliqué un membre du « kaomitim-pokontany » de Mandrosoa. Par contre à Sabotsin’Ambatofotsy, les riverains sont réticents.  « Qui croirait que ça se passe chez nous ? », se demande Levelo, un riverain près du nouveau cimetière. « On a entendu la nouvelle mais jamais on n’aurait imaginé voir ça ici», déclarent quelques individus contestant la mise en place du cimetière firaisam-po sur les lieux. Les habitants de la localité qui ne sont pas  informés de l’initiative de l’État se demandent sur le choix de l’emplacement du cimetière alors qu’il y a déjà un cimetière non loin de cet endroit. « Historiquement, c’est là que situait le marché du fokontany auparavant,  et quelques familles natives d’ici ont leur tombeau familial près de cet endroit…où est donc la place du «  fomba » et « fady », même si c’est un terrain domanial c’est aussi la terre de nos ancêtres….. », reprochent les riverains. Face à cela, ces individus ont déjà consulté la commune rurale de Tsiafahy. Cette dernière leur  a expliqué que c’est une réquisition de l’État et la commune ne pouvait pas intervenir. Le président du fokontany de Sabotsin’Ambatofotsy n’était pas sur place. Hier soir vers 21 heures, un barrage a été placé par le fokonolona suite à une information sur un enterrement qui va se faire la nuit. En effet, une rencontre entre le fokonolona et le maire de la commune de Tsiafahy est prévue aujourd’hui.

Une importante hausse de décès causée par la covid-19 est survenue dernièrement dans le pays . En effet, les parcelles  du cimetière d’Anjanahary sont remplies de nouvelles tombes à une rapidité glaçante. Depuis le début de cette année, le pays a vu le rythme des nouvelles contagions augmenter fortement, et le nombre de décès quotidiens est à environ 20  par semaine mais le nombre d’enterrements reste toujours très élevé. Connaissant l’ampleur de la situation, une mesure d’implanter deux nouveaux cimetières a été initiée par l’État. Cela a été annoncé par le Président Andry Rajoelina dans son allocution hier soir. « En raison de l’interdiction de sortie des dépouilles mortelles des zones en quarantaine, nous allons construire des cimetières de la solidarité par district », a expliqué le Président de la République. Les réquisitions pour les besoins de la nation donnent à l’État le droit  d’acquérir des biens et services nécessaires à sa disposition.

Yv Sam

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Lutte contre la Covid-19 : Quatre vaccins retenus

Une rencontre entre le président Andry Rajoelina et l’Académie de médecine s’est déroulée hier au Palais d’Ambohitsorohitra.

La Grande-île fait un grand pas vers l’acquisition des vaccins contre la Covid-19. A l’issue de la rencontre qui s’est tenue hier au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra entre l’exécutif dirigé par le président de la République Andry Rajoelina et les membres de l’Académie nationale de médecine de Madagascar, le ministre de la Santé publique, le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis a révélé les quatre vaccins qui ont été retenus, sur proposition de l’Académie de médecine. Madagascar a choisi de faire confiance à quatre vaccins, à savoir les vaccins COVISHIELD, PFIZER, SINOPHARM et JohnsonJohnson. La rencontre d’hier fait suite à celle qui s’est déroulée le 25 mars dernier. Au menu : une concertation concernant le choix des vaccins les mieux adaptés pour assurer l’efficacité de la riposte contre le variant sud-africain de la Covid-19. En effet, le chef de l’état a choisi de consulter les professionnels de santé avant de trancher. L’Académie de médecine a ainsi été sollicitée pour donner son avis par rapport à l’efficacité des différents vaccins.

Précaution. D’emblée, le président de la République a réitéré que le Gouvernement malgache n’était nullement contre le recours aux vaccins pour lutter contre la pandémie mais préfère jouer la carte de la prudence afin d’éviter au maximum les « effets secondaires » (au propre comme au figuré). Pour justifier le choix de ces quatre vaccins, le Gouvernement malgache soutient que le vaccin utilisé doit être adapté à l’état de santé de chaque patient et doit également tenir compte de tous les paramètres au niveau de chaque région. Lors de cette entrevue à Ambohitsorohitra, le ministre de la Santé publique a déclaré que l’Etat malgache mettra tout en œuvre pour acquérir des vaccins. Des mesures ont été prises pour faire en sorte que le pays puisse avoir accès à ces derniers dans les plus brefs délais. Madagascar fait désormais partie de l’initiative COVAX, initiée par l’OMS et qui consiste à collaborer pour assurer un accès mondial et équitable aux vaccins contre la pandémie de la Covid-19. Cependant, le Gouvernement continue d’explorer d’autres pistes pour accélérer le processus d’acquisition des vaccins. Un appel a ainsi été lancé à l’endroit de toute personne de bonne volonté souhaitant soutenir la Grande-île dans cette démarche.

Solidarité citoyenne. Cet appel a apparemment été entendu puisque, quelques heures seulement après la rencontre d’Ambohitsorohitra, une réunion d’information et de coordination a été organisée à Ankorondrano. Une rencontre initiée par la Fondation Akbaraly, a-t-on fait savoir. Des représentants de la présidence de la République, de la primature, du ministère de la Santé publique, de l’Académie nationale de médecine, des représentants du corps diplomatique et consulaire résidant à Madagascar dont la France et les Etats-Unis, ainsi que les partenaires techniques et financiers, en l’occurrence l’OMS, l’UNICEF, le PNUD et la Banque mondiale, ont participé à cette rencontre qui était une initiative de solidarité citoyenne de riposte contre la pandémie de la Covid-19. D’après les informations, cette initiative de la Fondation Akbaraly bénéficie de la participation de grandes firmes malgaches, françaises, mais aussi américaines. A l’allure où vont les choses, Madagascar pourrait probablement avoir accès aux vaccins contre la Covid-19 d’ici peu. Néanmoins, Andry Rajoelina appelle à ne pas confondre vitesse et précipitation face aux risques des effets secondaires constatés dans les autres pays. Du côté du ministère de la Santé publique, l’on affirme que lors de la campagne de vaccination, la priorité sera donnée aux agents de santé qui sont en première ligne dans la lutte contre cette pandémie mondiale, ainsi qu’aux personnes âgées.

Davis R

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Amoron’ i Mania : Développement  rurale

« les difficultés d’accès des paysans »

Les problématiques  d’accès des associations paysannes aux aménagements agricoles.

L’accès des associations paysannes aux aménagements agricole n’est pas toujours évident, tout comme l’accès de la population aux infrastructures de base en milieu rural.

Avancées

La mise en œuvre des différents  projets ou programmes ont certes permis  d’améliorer d’une façon très significative les avancées  en matière de gestion de bassin versant et de terres, de  réhabilitation des périmètres irrigués et des infrastructures critiques dans la région d’Amoron’i Mania. Contribuant ainsi à la préservation de l’environnement et  des revenus des familles  des paysans producteurs ainsi que  la réduction des vulnérabilités. Comme c’est le cas de certains petits producteurs  rizicoles qui ont réalisé un rendement allant jusqu’à 6 tonnes à l’hectare dans la commune de Soavina et de superficies de périmètres irrigués  ont été  réhabilités ainsi que des infrastructures afférentes, soit une augmentation de superficie rizicole cultivable.

50%

Malheureusement, , il a été constaté, sur ces aménagements que moins de 50% seulement ont été cultivés en riz. Soit un manque à gagner énorme. Autrement dit, ces petits producteurs rencontrent des difficultés d’accès à ces aménagements pour de nombreuses raisons, comme  entre autres l’incapacité financière. Aggravée par le manque de culture de crédit qui reste et demeure un sujet tabou dans la majorité des cas. Ces  producteurs ne peuvent donc pas faire plus  et demeurer à  rester à l’échelle de petits exploitants avec des superficies de terres inexploitées mais exploitables, plus particulièrement visible dans la partie ouest de la région.

Problématiques

Les problématiques du contexte à savoir : l’absence de  service agricole  et approvisionnement en intrants agricoles, la dégradation et mauvaise gestion des réseaux hydro agricoles et de l’infrastructure ont été  certes  en partie résolus, le temps d’un projet programme  et qui lorsqu’ils  prennent fin, la  vulgarisation des bonnes pratiques, la capitalisation des acquis, la pérennisation des actions relèvent toujours d’une issue incertaine  et qui fait aussi partie des problématiques du contexte. !

CHAN MOUIE Jean Anastase

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Atsimo Andrefana – Covid-19 : Toliara commence à avoir peur

La peur de l’ennemi invisible.

Les gens de Tuléar savent ce qu’est le virus, pas ceux des campagnes environnantes.

Ces derniers pensent que c’est une bonne blague des citadins, jusqu’au moment, où l’un d’entre eux fut happé brusquement par le virus. La famille n’a même eu le temps de l’emmener à l’hôpital. Le malade a rendu l’âme en cours de route. Dès lors, tout le monde a pris au sérieux la menace et qu’il fallait porter un masque, même si la personne ne comprenait pas à quoi cela servait.

Du jour au lendemain, de grandes personnalités s’en sont partis mystérieusement. Trois professeurs à l’Université de Maninday. Des gens bien connus en ville. Un autre à la Maison Centrale est sorti librement les pieds devant. Tous les détenus ont eu une peur bleue et s’en sont éloignés, très loin, de la chambre 9, pour ne pas contracter le méchant virus.

De plus l’Hôpital Universitaire de Mitsinjo, le seul autorisé à accueillir des malades de Corona, ne reçoit plus d’autres malades. En ville les médicaments coûtent extrêmement chers. Ils sont vendus au marché noir, ceux-mêmes qui viennent de CSBII. Tout le monde le sait, mais c’est quand même moins chers de quelques sous qu’en pharmacie. Ainsi, s’enfoncent dans l’angoisse et la peur, les tuléarois qui ne croyaient pourtant pas au Covid-19.

Charles RAZA

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Déclaration de patrimoine : Herilaza Imbiki ouvre le bal pour les sénateurs

Herilaza Imbiki fait également partie des parlementaires qui sont engagés dans la lutte contre la Covid-19, surtout dans les régions.

Ils sont 18 à siéger à Anosikely, et seul l’un d’entre eux a communiqué la démarche sur la déclaration de patrimoine. Les sénateurs doivent, par les textes en vigueur, déclarer leurs avoirs et cela « doit être effectif dans les trois (3) mois qui suivent la nomination ou préalablement à l’exercice d’un mandat », précise le bureau indépendant anti-corruption (Bianco). C’est dans cette optique que Herilaza Imbiki, sénateur et vice-président de la Chambre haute, a entamé la démarche auprès de la Haute Cour Constitutionnelle. Ce dernier a déposé sa déclaration « afin de respecter les dispositions constitutionnelles ainsi que la loi 2016-020 », a souligné ce magistrat de carrière. Et il figure en premier dans la liste des sénateurs ayant déjà déclaré leurs avoirs. Le Bianco a déjà annoncé le fait que « la déclaration de patrimoine a pour vocation d’encourager l’engagement des hauts responsables dans la lutte contre la corruption et de renforcer l’implication de tous dans la culture de la transparence et du respect de la loi ».

Rija R.

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Barrière contre la Covid-19 : Les produits désinfectants et les masques devenus des charges fixes pour ...

Les gels désinfectants sont inabordables pour nombre de ménages.

Entre 8 000 Ar et 17 000 Ar la bouteille de 500ml de gel ou de solution hydro-alcoolique pour désinfecter les mains, et environ 3 000 Ar pour un petit flacon de poche, ou à emporter dans les sacs à main. Ce type de produit est devenu incontournable depuis le début de l’épidémie de Covid-19. Il en est de même pour les autres produits destinés à se protéger contre les contaminations tels les désinfectants multi-usages, ainsi que les masques. Indispensables à chaque individu, et fortement préconisés par les autorités publiques, les produits désinfectants et de protection sont devenus, depuis plus d’une année maintenant, des charges fixes pour les ménages.  Très vite, la facture devient salée.

Hors de portée. Car ces produits ne sont pas toujours à la portée de tous, et leurs prix ne cessent d’augmenter. Outre les masques et les gels ou solutions hydro-alcooliques, les purificateurs d’air et autres désinfectants pour les surfaces viennent s’ajouter aux produits indispensables. Le savon et l’eau de javel restent les plus abordables : à partir de 500 ariary environ pour un savon de ménage et autour de 2.100 à 3200 ariary la bouteille d’un litre. Tous ces produits, à utiliser tous les jours, pèsent lourd sur les budgets des ménages. Nombre de ménages n’ont pas les moyens de bien se protéger et s’exposent à chaque instant aux risques de contamination. Nombreux sont ceux qui n’envisagent même pas d’acheter ces produits, hors de prix par rapport à leurs gains, et se contentent des moyens basiques pour se protéger.

Hanitra R. 

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Tambohorano - Un boutre fait naufrage, 9 morts, 2 portés disparus

Un bateau de petit tonnage ou boutre baptisé Nany, et qui a transporté une trentaine de personnes, membres de l’équipage inclus, a sombré dans l’embouchure de la ville de Tambohorano, sur la côte ouest de la Grande île. L’embarcation s’est littéralement disloquée sous les assauts des vagues, particulièrement puissantes. Ce drame maritime, survenu vers 15h lundi dernier, a fait 9 morts et 2 portés disparus, d’après un récent bilan.

 

Sur la liste des victimes tuées, signalons entre autres deux enfants de 2 et 3 ans, un gendarme répondant au nom de Jean Justin Ravelontsoa (46 ans), un enseignant, une déléguée de Besalampy nommée Thérèse Razafindrahety et Elia Beriny Rafaravavy, la nièce de la première, Florencia Ludivine Maria Rasoamampionona (28 ans), une sage-femme qui allait devoir regagner son travail à Bebaboky. En revanche, 19 autres ont survécu à l’accident. Le commandant du navire, ses deux assistants ainsi qu’un autre gendarme figurent sur la liste des rescapés.

Plus d’une heure après le cauchemar, certains d’entre eux ont pu regagner les rivages sur un radeau de fortune. D’après des sources convergentes, un certain Mahay Florent, l’un des survivants a réussi à gagner la terre ferme, et ensuite informé le poste fixe de Gendarmerie local sur ce qui était arrivé.

« Juste à l’entrée de cette embouchure, il semblait qu’il y eut une confusion des instructions émanant d’un guide installé à l’avant et le commandant du bateau. Ce qui fait que le bateau a dérivé au nord et où les bourrasques l’ont assailli sans ménagement. A ce phénomène s’est ajoutée la forte houle qui l’avait malmené jusqu’à ce que le navire s’est finalement disloqué en deux et où nous autres, ses malheureux passagers, avions été emportés par les courants si ce n’est pas par la noyade simplement », relate Mahay Florent. Et de poursuivre : « Il y avait ce radeau dont j’ignore comment a-t-il pu arriver jusqu’au point où nous avons échoué. L’objet nous a été salutaire, sinon vraiment providentiel ».

D’après les explications, le Nany a navigué dans des conditions météorologiques particulièrement défavorables. D’après toujours ces mêmes sources, il n’aurait jamais dû aussi prendre la mer, l’équipage n’ayant reçu aucune autorisation de l’agence portuaire fluviale et maritime (APMF) pour naviguer dans pareilles conditions. Mais à 2h du matin ce lundi, le petit bateau a levé clandestinement l’ancre à Maintirano pour mettre le cap sur Tambohorano. Dans la nuit du lundi, cet organisme de contrôle de la navigation, avec l’appui de la Gendarmerie, a dépêché deux vedettes sur l’endroit de l’accident. Mais ses agents et autres secouristes ont dû interrompre provisoirement les recherches pour tenter de retrouver les éventuelles traces des passagers portés disparus. Les explorations n’ont repris que dans la matinée d’hier. L’enquête et les recherches se poursuivent.

Franck R.

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Campagne anti-Nicolas Dupuis - Les initiateurs identifiés

Les masques tombent. Ces derniers jours, une campagne destinée à destituer le coach de la sélection malagasy de football fait le tour des réseaux sociaux, à travers quelques groupes de fans du ballon rond local. Sans afficher ouvertement leur objectif, ils proposent à ce que le poste d’entraineur des Barea revienne à Eric Rabesandratana, ex-défenseur du PSG. La campagne prend de l’ampleur et cette annonce du pressenti de sa disponibilité à occuper le poste n’est pas fortuite. Tout est bien orchestré et pas plus tard qu’en début de cette semaine, le dossier Rabesandratana a été discuté par quelques têtes pensantes au sein de l’instance dirigeante du ballon rond malagasy.

Une campagne médiatique au niveau international associée à une autre sur les réseaux sociaux suivie d’une déclaration du pressenti et devenu d’une manière « officieuse » sujet à l’ordre du jour d’une réunion informelle, le boucle est bouclé. Un regain d’intérêt surprenant venant d’Eric Rabesandratana qui aurait toutefois refusé maintes fois les sollicitations d’Ahmad pour endosser le maillot de la sélection nationale en compétitions officielles. Un essai avec Voavy Paulin, Pamphil, Bapasy… à un match amical contre la formation B du Toulouse football club (TFC) reste la seule unique apparition de Rabesandratana sous le maillot des Barea. Une aventure sans lendemain…

L’animosité personnelle de certains dirigeants du football malagasy à l’endroit de Nicolas Dupuis ne date pas d’aujourd’hui. Cette non- qualification à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021 leur a ouvert la porte pour remettre sur la table ce limogeage de l’actuel sélectionneur des Barea. Bien avant, la campagne africaine des éliminatoires en 2019 et au lendemain de l’élimination en quarts de finale de la CAN de la même année, l’idée de dégager ce technicien français « déniché » par Ahmad, ex-président de la fédération nationale, figurait sur le calepin des uns et des autres. Le grief porté contre Nicolas Dupuis, c’est qu’il prend trop de place et risque de faire ombre à certains dirigeants. Or, si celui-ci a vraiment pris de la place, la faute incombe exclusivement aux responsables avec leur « moramora » et leur gestion épicière. Il a fallu en effet le coup de gueule de Nicolas Dupuis appuyé par les joueurs, notamment les expatriés, pour que cessent certaines pratiques dans la gestion de la sélection nationale. Un coup de pied dans la fourmilière dont l’impact est cette première participation du football malagasy à une phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Nicolas Dupuis est entré dans l’histoire de la sélection et du ballon rond malagasy. Du Président de la République au simple citoyen lambda en passant par les opérateurs économiques, Nicolas Dupuis a gagné le cœur de bon nombre de Malagasy. Il n’est pas étonnant ainsi que des sociétés privées ont choisi d’associer l’image du coach et des joueurs des Barea à leurs produits. Une aura que certains dirigeants du football malagasy veulent mettre un coup de frein et le meilleur moyen de le réaliser, c’est le limogeage pur et simple de l’intéressé.

Le limogeage du sélectionneur est certes la prérogative de la fédération avec qui Nicolas Dupuis a contracté. Un contrat qui court jusqu’en 2023, selon les connaisseurs. Et en cas de rupture de contrat, il y a ce qu’on appelle indemnité de licenciement dont la somme équivaut au total du salaire que le licencié doit recevoir pour le reste de son contrat. La FMF aura la capacité de payer cette indemnité comme l’a fait Tottenham en se séparant de José Mourinho ?

Mais au-delà de cet aspect financier, les observateurs s’interrogent également sur l’opportunité du limogeage. Le capitaine des Barea, Abel Anicet, est le premier à sortir du silence en affirmant haut et fort au maintien de l’actuel sélectionneur des Barea. La prochaine campagne africaine constitue en elle seule la principale raison. L’objectif de tous demeure la qualification à la CAN 2023 et non la participation au Mondial 2022, un niveau pas encore à nos cordes contrairement à ce que veulent faire croire les détracteurs de Nicolas Dupuis. Une manière pour eux de mettre la pression ou plutôt de chauffer à blanc les fans dans le cas d’un nouveau faux pas aux éliminatoires du Mondial 2022…

La rédaction

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Mort de Désiré Razafindrazaka - Un autre géant rejoint le firmament !

Les hommages sont unanimes. Le décès de Désiré Razafindrazaka représente une grande perte pour le monde culturel. Emporté par la Covid-19, il a rendu son dernier souffle dans la nuit de lundi à mardi à l'âge de 59 ans. Président du comité d'organisation du Festival international « Madajazzcar », Désiré Razafindrazaka n'était jamais à court d'idée pour rendre le jazz plus accessible et plus proche du peuple.

Grâce à l'organisation annuelle dudit festival depuis l'année 1989, il réussit l'exploit de rassembler la jeune et l'ancienne génération tout en créant l'adhésion autour du jazz. Même en pleine crise sanitaire, lui et son équipe ont réussi à organiser avec brio la 31ème édition de « Madajazzcar ».  Il figure ainsi parmi les pionniers qui ont permis à cette musique, autrefois réservée à un cercle très restreint, de se vulgariser. D'ailleurs, la consécration fut en 2010, année à laquelle le festival « Madajazzcar » obtient le label « Django d'or - Trophées internationaux du jazz ».

Sympathique, généreux, actif et dynamique, Désiré Razafindrazaka endossait également le rôle de président de l'association « Amis du patrimoine de Madagascar » (APM) œuvrant pour la valorisation, la promotion et la sauvegarde du patrimoine de Madagascar. Une association qui n'hésite pas à conseiller, encourager ou parfois prendre position pour interpeller sur plusieurs sujets liés à la préservation du patrimoine national. Il fut aussi à la tête du « COEF Ressources » un cabinet d'études et de conseils spécialisé en ressources humaines, évaluation de projets, audit, appui organisationnel et communication.

Outre ces nombreuses responsabilités, il a également pu côtoyer le milieu universitaire en ayant assuré les fonctions d'enseignant - consultant à l'université d'Antananarivo. Une occasion pour lui de partager aux étudiants ses expériences et ses expertises dans une multitude de domaines. Sur les réseaux sociaux, amis, collègues, connaissances, ont rendu hommage à ce grand homme, un géant de plus qui est parti rejoindre le firmament !

S.R.

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Cas Dupuis !

Sur la sellette ! A en croire certaines réactions, à chaud ou avec un peu de recul, il parait que Nicolas Dupuis, le coach de l’équipe nationale Barea, se trouve sur un fauteuil éjectable sinon en phase de l’être.

 

Qu’il nous soit permis de faire une petite incursion, une escapade, dans le monde du sport en particulier du ballon rond. Tellement l’état d’urgence sanitaire nous absorbe jusqu’à nous étouffer, parfois, que ce qui se passe à côté nous échappe. En fait, il n’y a pas que le contexte sanitaire qui s’échauffe et qui nous fascine mais le monde du football malagasy bouillonne aussi. Des fois, le pauvre citoyen lambda se voit écartelé pour ne pas dire déchiré entre les attaques aveugles du coronavirus auxquelles il faut nécessairement faire attention et la problématique posée autour du sort à réserver au cas Dupuis.

La défaite encaissée par les Barea à Bahir-Dar (Ethiopie) face aux Antilopes et le match nul à Barikadimy contre les Mena (Niger) poussant notre onze national vers la porte de sortie mettent Nicolas Dupuis dans une situation inconfortable. Rage et désespoir, tels sont les maux qui rongent l’esprit et le cœur des Malagasy notamment les inconditionnels et les amoureux du sport-roi. A Barikadimy, il suffisait de marquer un but et les portes de Cameroun s’ouvriraient aux « Gasy kely ». Dommage !

Mais, aurions-nous réellement le droit d’en vouloir au coach ? Pour être honnête et objectif, il fallait faire la part des choses. Dans un contexte aussi frileux que précaire précédant les matches décisifs, est-ce qu’un Nicolas Dupuis pouvait-il faire autrement ? Même un légendaire et hors pair coach de la taille d’un Fergusson (Manchester United), maintenant en retraite, pourrait-il faire la magie ? Ou un charismatique et fin technicien de la trempe d’un Zinedine Zidane (Real Madrid), encore en activité, aurait-il la chance de faire un miracle ?

Tout contribue à tout au Barea sauf la sérénité et la stabilité morale. Quand le ministre des Sports se dédouane au moment où il dit qu’il n’entre pas dans les détails de la gestion de la fédération (FMF), on s’interroge « quelle fédération s’agit-il ? » Qui dirige physiquement ou présentiellement cet organe-clé du football malagasy ? On ne peut pas gérer de façon permanente et efficace une entité de pointe comme la fédération à 10 000 km ou plus. Un président fuyard donc qui réside ailleurs et qui n’a même pas le courage et l’honnêteté de présenter sa démission ne peut que nuire à tout. Et le pire, la FIFA cautionne la désolante situation. Tout le monde garde bien en mémoire quand Dupuis s’insurgeait et criait au scandale face à l’inertie sinon l’indifférence des dirigeants de la CAF (post- Ahmad) face aux comportements inamicaux des dirigeants des clubs européens qui ne voulaient pas libérer les joueurs africains évoluant chez eux en vue des matches capitaux. Ce ne fut que quelques jours ou même quelques heures avant le match que les expatriés avaient pu rejoindre l’équipe nationale. Soyons honnêtes et justes !

Nicolas Dupuis travaille auprès de la FMF sous contrat bien défini et lequel contrat ne prendra fin qu’en 2023. Laissons-le mener sereinement à terme la mission qu’on l’a confiée. Vous, les éventuels postulants, veuillez patienter et sachez attendre votre heure !

Ndrianaivo

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Programme de formation « Miatrika Covid » - Réponse positive des acteurs du tourisme

Un espoir pour l’ère post-Covid. « Miatrika Covid », le programme de formation gratuit, dédié aux acteurs du tourisme, avance à merveille. En trois mois, 1 300 personnes dans le grand Tanà ont déjà bénéficié d’un renforcement des capacités. L’objectif consiste à toucher 5 000 personnes dans la Capitale. Ces dernières semaines, les témoignages des bénéficiaires concernant l’utilité de ce programme se multiplient. Le week-end dernier, six sessions de formation ont été achevées, d’après les responsables auprès de la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM).

« Près d’une centaine de bénéficiaires ont reçu leurs attestations de fin de formation, la semaine dernière. Il s’agit d’une formation en commis de cuisine, personnel de chambre, serveur-barman, accueil et communication, langues étrangères, etc. Il existe également d’autres formations plus spécifiques, entre autres celle axée sur la géologie ainsi que les us et coutumes pour les guides. Jusqu’ici, les bénéficiaires du projet se montrent très satisfaits du programme ainsi que de ses impacts », ont-ils confié.

Mis en œuvre depuis le mois de janvier, ledit projet vise à maintenir les emplois de base dans les entreprises à travers le renforcement des compétences de base, la capacité de mobilité professionnelle des travailleurs, de même que les capacités des auto-entrepreneurs du secteur touristique. Face à la propagation de la pandémie, certains modules sont enseignés en ligne. Les formations en présentiel sont limités à vingt personnes afin de pouvoir respecter la distanciation sociale.

Financées à hauteur de 5 millions de dollars par le projet Pôle intégré de croissance (PIC) de la Banque mondiale, plus de 500 formations seront mises en œuvre pendant une année. Elles impacteront 10 000 personnes dans les Régions de Nosy Be, Fort-Dauphin, Analamanga, Sainte-Marie, Antsiranana, Fort-Dauphin et Tuléar.

Il faut croire que ce programme apportera de grands changements sur la qualité de l’offre de services touristiques à Madagascar, ainsi que la performance des gens œuvrant dans de ce secteur d’activité, reconnu pour son caractère de pourvoyeur d’emplois et de devises.

Recueillis par Solange Heriniaina

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Patients atteints de la Covid-19 - 6 342 en traitement, 319 formes graves

A la date d'hier, le Centre de commandement opérationnel  (CCO) - Covid-19 a enregistré 6 342 personnes testées positives qui suivent l'un des protocoles de traitement à Madagascar. Les patients présentant de simples symptômes, à savoir la grippe, la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires et la fatigue peuvent être traités à domicile.

 

Par contre, les malades développant des difficultés  respiratoires, classés comme des cas modérés, peuvent rejoindre les Centres de traitement de la Covid-19 mis en place par l'Etat. Pour les 319 patients atteints du coronavirus et présentant le syndrôme de détresse respiratoire aiguë, ils sont pris en charge au niveau des grands hôpitaux de la Grande île.

Rien que le 19 avril dernier, le pays a comptabilisé  404 nouveaux cas sur 1 603 tests réalisés. Et encore une fois, c'est la Région d'Analamanga qui détient le plus grand nombre de  nouvelles contaminations avec 329 individus infectés en 24 heures.  La Commune urbaine d'Antananarivo a compté 191 nouveaux cas, 65 pour l'Atsimondrano, 43 pour Ambohidratrimo et 29 du côté d'Avaradrano. Un seul cas a été répertorié à Manjakandriana.

Dans la Région d'Atsinanana, 19 nouveaux porteurs du virus ont été déclarés. A Haute Matsiatra, 14 nouveaux cas ont été rapportés par le CCO - Covid-19. Pour la Région de SAVA, ils sont au nombre de 13. Les autres cas positifs restants sont répartis à Diana, Alaotra-Mangoro, Vakinankaratra, Atsimo-Andrefana, Vatovavy-Fitovinany, Analanjirofo, Androy et Atsimo-Atsinanana.

A ces nouvelles contaminations s'ajoutent 11 décès. La Région d'Analamanga a recensé 4 patients qui ont succombé. Trois autres ont péri dans la Région de Diana. Celle de SAVA a mentionné deux décès. Les Régions d'Anosy et d'Ihorombe ont respectivement identifié un patient ayant perdu la vie. En tout, 563 patients ont rendu l'âme après être victimes de cette maladie virale depuis le 23 mars 2020, date de la première contamination au coronavirus à Madagascar.

Entre-temps, 274 patients ont recouvré la santé dont 203 sont localisés à Analamanga. Les Régions d'Atsinanana, Diana, Atsimo-Andrefana, Analanjirofo, Betsiboka et Sofia ont également recensé des patients guéris à cette même date.

Recueillis par K.R. 

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Tempête tropicale  - « Jobo » menace le Nord !

Pas d’alerte cyclone à Madagascar, a rassuré la Direction générale de la météorologie (DGM). Par contre, le mauvais temps qui touche le Nord n’est autre qu’une zone perturbée. Tel a été le contenu du dernier communiqué de la DGM.  « Le système portera le nom de Jobo.  Il est de petite taille. La zone de vent fort (50 –60 km/h) devrait se concentrer sur mer le long des côtes Nord-est jusqu’à cette matinée. Quelques cumuls pluviométriques modestes sont attendus sur le Nord associés aux systèmes nuageux de ce système », a précisé les prévisionnistes d’Ampandrianomby.

 

Pour cette raison, quelque cumul légèrement significatif est attendu pour le Nord-est cette nuit. La mer restera agitée à parfois forte dans le Sud du pays. Malheureusement, cette dépression tropicale qui va certainement se transformer en tempête tropicale a déjà impacté la partie Nord de la Grande île.  Des pluies moyennes et des coups de vent ont déjà eu lieu à Soanierana- Ivongo. Les habitants du Fokontany d’Ambinany ont rapporté qu’ils ont été déjà victimes d’une montée de la mer. Par conséquent, 64 personnes issues de 15 toits sont sans abri. Leurs maisons ont été, soit emportées, soit sous les eaux. Pire encore, un courant d’eau râpe la partie non couverte par les rochers.

 D’après les informations fournies hier vers 16 heures locales, ladite dépression tropicale évolue à 276 km au Nord-est d’Antsiranana. Le vent moyen est estimé à 55 km/h avec des rafales autour de 70 km/h. Elle se déplace vers l’Ouest à environ 18km/h et est en cours d’intensification pour arriver au stade de tempête tropicale.

En général, le climat se caractérise cette semaine par  un flux d’alizé localement modéré sur l’ensemble du pays, parfois instable sur Sambirano et la partie Ouest des Hautes terres centrales. Les pluies d’alizé sont ainsi d’actualité sur Analanjirofo, Atsinanana et une partie de SAVA. Par contre, quelques averses isolées localement orageuses se concentrent sur Bongolava, la partie Ouest de Vakinankaratra, sur Sambirano et temporairement sur DIANA. Sur le reste du pays, le temps est globalement nuageux sur le versant Est et ensoleillé. En ce qui concerne la température, une légère hausse est attendue en deuxième partie de cette semaine. Le niveau minimal est compris entre 13 et 23°Celsius. Le degré de la chaleur maximal a été estimé entre 24 et 35°Celsius.

Recueillis par K.R. 

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Examens officiels - Les dates maintenues mais…

Prévus se faire au mois de juillet prochain. Le ministère de l'Education nationale (MEN) annonce le maintien des dates des examens officiels, du moins pour le CEPE et le BEPC, au titre de cette année scolaire 2020-2021. Le premier se tiendra le 6 juillet tandis que le deuxième se déroulera du 19 au 22 juillet, soit d'ici 3 mois. Le maintien ou l'ajournement de ces dates dépendra toutefois de l'évolution de la pandémie de la Covid -19. Ceci d'autant plus que Madagascar va bientôt entrer dans la saison hivernale, durant laquelle le nombre de contaminations augmente dangereusement.

Ces dernières semaines, le bilan ne cesse de s'alourdir, avec plus de 500 nouveaux cas enregistrés quotidiennement. « Malgré la fermeture actuelle des établissements scolaires, les élèves devraient se concentrer sur les sessions auxquelles ils devront faire face d'ici quelques mois. Aussi, les parents devraient contrôler de près l'état de santé de leurs enfants, tout en assurant l'éducation de leurs enfants, même à domicile », avance Tinaina Edinah Andrianarison, directeur en charge des examens auprès du MEN. La majorité des établissements scolaires ont, notons-le, achevé jusqu'à 80% le programme durant le deuxième trimestre. Le dernier trimestre est destiné pour achever les 20% restants ainsi que de passer aux révisions et examens de passage.

Report de la clôture des inscriptions

Si les dates prévues pour les examens du CEPE et du BEPC sont maintenues, celles de la clôture des inscriptions ont été reportées de 2 semaines. « Si la date limite des inscriptions au CEPE a été prévue pour le 16 avril dernier, elle sera encore ouverte jusqu'au 30 avril prochain. Il en est de même pour celle du BEPC, laquelle sera clôturée le 7 mai prochain au lieu du 23 avril comme prévue au départ », annonce le directeur en charge des examens. Cette décision soulage les parents qui n'ont pas encore pu compléter les dossiers de leurs enfants, avec le contexte sanitaire actuel. D'ailleurs, bon nombre d'entre eux réclament aussi le report des dates des examens officiels afin de mieux préparer leurs enfants. « Cela fait maintenant un mois que les écoles ont été fermées à cause de l'évolution de la pandémie. Ces vacances scolaires prolongées impactent sur la concentration des élèves, c'est pourquoi ils ont besoin de plus de temps avant de passer aux examens »,

s'exprime Victor A., fonctionnaire et père de famille.

« Même si les établissements scolaires vont rouvrir d'ici quelques semaines, je compte garder mes enfants à la maison même s'ils sont en classe d'examen. Je préfère leur dispenser des cours et révisions chez nous au lieu de les exposer au coronavirus dehors. Néanmoins, ils seront prêts à s'attaquer aux examens avec les cours et encadrements qu'ils reçoivent à la maison », nous confie Rojo R., mère de famille ayant une fille et un garçon qui vont passer leur examen du CEPE et du BEPC pour cette année. Bref, les avis des parents divergent…

Patricia Ramavonirina

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La prise de responsabilité de chacun requise

La messe est dite. Le chef de l’Etat a tranché. Le confinement total aura lieu le week-end. La décision a été prise pour  casser la chaîne de transmission du virus. L’application de cette mesure  dans la région Analamanga ne satisfait qu’à moitié ceux qui voulaient quelque chose de   plus radicale. Notamment un laps de temps plus long pour  arrêter totalement cette explosion de l’épidémie qui est très coûteuse en vies humaines. La population n’a pas récriminé et elle va suivre les règles édictées par les autorités. On attend maintenant les résultats de ce confinement durant le week-end.

La prise de responsabilité de chacun requise

La longue intervention du président de la République, avant-hier, a parfaitement éclairé les esprits. Il a montré la gravité de la situation. Il s’est étendu sur  le danger de  ce virus qui frappe sans crier gare et qui peut tuer très vite les personnes contaminées si elles ne sont pas prises rapidement en charge. C’est après un long exposé qu’il a annoncé les mesures qui vont être appliquées durant les quinze jours à venir. En fait, il n’a pas voulu mettre totalement à l’arrêt l’économie et on a l’impression qu’il a coupé la poire en deux. En semaine, les personnes qui sont à la recherche de leur pain quotidien peuvent travailler. Les entreprises, elles, doivent s’adapter et réduire leur rythme de travail. A présent, c’est bel et bien le respect de la discipline qui doit être mis en avant. Tout  le monde doit être conscient de la nécessité de  se protéger et de suivre les recommandations maintes fois répétées. Chaque famille a peut-être, à un titre ou à un autre, été éprouvée par la perte d’un parent ou d’une connaissance. Et c’est donc en connaissance de cause que ses membres vont se prémunir. A présent,  chacun doit prendre ses responsabilités. La coercition ne sera peut-être pas nécessaire.

Patrice RABE

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Transport aérien : Plus de 1 840 personnes rapatriées en mars dernier

Le nombre de vols autorisés par l’Aviation Civile de Madagascar durant le mois de mars dernier, a connu une hausse par rapport au mois précédent.

En effet, 455 vols ont été enregistrés contre 362 vols en février dernier. La grande partie de ces vols sont constitués de vols intérieurs avec un taux de 82,64%. Les vols extérieurs ne représentent que 17,36%, soit une baisse considérable comparée à la même période. En revanche, le nombre de personnes rapatriées à Madagascar a monté en flèche, atteignant plus de 1 840 passagers durant le mois de mars dernier contre plus de 1 300 passagers, le mois précédent, d’après les statistiques publiées par le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie. La majorité d’entre eux ont été transportés par la compagnie aérienne Air France.

Vols divers. Mais en effectuant une répartition de la nature de ces vols extérieurs autorisés par l’ACM, ceux qui ont été destinés à transporter des passagers ne représentent qu’un taux de 0,27%. Quant aux vols cargos, qui sont dédiés à transporter des frets internationaux, leur nombre a connu une légère diminution durant les deux derniers mois, soit un taux de 26,33%. En revanche, les vols qualifiés de divers ont connu un rythme ascendant avec un taux s’affichant à 73,40%. Le mois précédent, ils ne représentaient que 48% des vols extérieurs autorisés par l’ACM. Parmi les vols qualifiés de divers, on peut citer, entre autres, les vols d’évacuations sanitaires et les vols techniques. Rappelons que le ministre de tutelle a soulevé qu’il y a des opérateurs économiques résidant à Madagascar, qui sont obligés de sortir du territoire et de revenir dans le pays, pour ne pas perturber leurs activités.

Frontières fermées. Par ailleurs, d’autres employés étatiques ayant effectué des missions à l’étranger pendant quelques années, sont également obligés de retourner à Madagascar afin qu’ils puissent reprendre leurs postes. Mais en dépit de tout cela, il a été évoqué que les frontières de la Grande île restent fermées afin de contenir la propagation de la covid-19 face à l’évolution de cette pandémie dans de nombreux pays dans le monde.  De leur côté, des opérateurs touristiques réclament l’ouverture des frontières en autorisant les touristes internationaux ayant été vaccinés contre le coronavirus à profiter de la destination île aux trésors, en commençant par la destination phare Nosy-Be. Ce qui permettra d’assurer la survie des acteurs opérant dans ce secteur qualifié de levier de développement économique de la nation.

Transport de marchandises. Parlant des vols intérieurs autorisés par l’Aviation Civile de Madagascar durant le mois de mars dernier, plus de la moitié de ces vols, soit un taux de 51,90%, sont classés dans la catégorie divers. Il s’agit notamment des vols d’évacuations sanitaires et des vols techniques, d’après toujours les informations publiées par le ministère de tutelle. Les vols servant à transporter des passagers représentent un taux de 20,25% tandis que les vols cargos sont de l’ordre de 27,85%. Ce qui indique que le transport de marchandises d’une région à une autre, par voie aérienne, commence à se développer en cette période de crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19. Et ce, malgré le fait que les frontières des régions qualifiées de zone rouge en coronavirus sont fermées jusqu’au 03 mai 2021, dans le cadre de la mise en application de l’état d’urgence sanitaire dans le pays.

Navalona R.

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Fondation Axian : Appui à l’Akany Iarivo Mivoy

Axian et SOMAPRO, ensemble pour les biens des plus démunis.

La Fondation Axian multiplie les actions sociales en faveur des plus démunis. Elle l’a encore montré hier, en venant une fois de plus, en appui à l’Akany iarivo Mivoy sis à Anosizato. Monté en 2020 en partenariat avec la Commune Urbaine d’Antananarivo, l’Akany Iarivo Mivoy servait à l’origine de lieu de confinement des sans-abris. Par la suite, l’idée était venue du côté d’Axian d’en faire un centre d’hébergement, mais surtout d’un lieu de formation pour les nécessiteux désirant exercer des activités  sources de revenus, notamment l’agriculture. Actuellement, le centre abrite un peu plus de 200 pensionnaires.

Ces derniers ont bénéficié hier de la remise d’un don émanant de SOMAPRO. A savoir : 1200 sachets de Vao shampoing à usage unique, 1200 sachets de Vao Coco, 1 bidon de 5 litres de Vao Coco, 4 bidons de nettoyant désinfectant multi-usage, 4  bidons de liquide vaisselle de 5 litres et 25 cartons de savons blancs.

R.Edmond.

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Challenge Airtel Mandresy : La Renault Kwid neuve à Mr Fara

La Renault Kwid gros lot du challenge Airtel Mandresy.

Fidèle à son principe de transparence et soucieux de respecter les gestes barrières en cette période de crise sanitaire, Airtel Madagascar a choisi d’organiser en téléconférence le tirage au sort du Challenge Airtel Mandresy.

Chanceux. On l’appelle Mr Fara. Un homme heureux puisqu’il sera bientôt au volant  d’une Renault Kwid flambant neuve.  L’heureux gagnant  du premier lot du challenge Airtel Mandresy  n’est autre que ce revendeur de carte SIM Airtel de la ville de Fort-Dauphin.

Choix stratégiques

Son nom a été tiré lors du tirage, organisé via téléconférence vendredi dernier  au Shop Airtel Village des Jeux. Les prix intermédiaires, en l’occurrence, des scooters  pour les 8 grandes villes de Madagascar ont été également remis. On rappelle que le Challenge Airtel Mandresy  a été organisé il y a quelques mois pour récompenser les revendeurs des produits et services Airtel éparpillés dans les recoins de l’île. « Nous remercions tous les revendeurs qui ont pris part à Airtel Mandresy à travers le pays. Votre participation active tout au long de cette compétition nous conforte dans nos choix stratégiques, impliquant davantage tous nos partenaires pour relever ensemble des défis ambitieux dont celui de connecter dans les meilleures conditions la population malgache. » a déclaré Eddy Kapuku, Directeur Général d’Airtel Madagascar. Il a salué le dynamisme et l’opiniâtreté de tous les challengers avant de manifester « la fierté d’Airtel Madagascar d’avoir des partenaires commerciaux aussi compétents que déterminés sur qui il peut compter à tout moment. » 

Source de motivation 

Après avoir adressé ses sincères félicitations aux heureux gagnants de la compétition, Eddy Kapuku a réitéré la raison d’être et l’importance particulière que revêt ce challenge national : « Si Airtel Mandresy n’existait pas, il aurait fallu l’inventer. C’est une véritable source de motivation pour tous les revendeurs de carte SIM. Depuis sa première édition voici 7 ans, il a été organisé dans l’objectif d’encourager nos revendeurs à progresser dans leurs activités », a-t-il déclaré. « En conformité avec nos valeurs : dynamisme, respect, solidarité, cette démarche illustre notre engagement pour la valorisation des opérateurs économiques, notamment ceux qui sont à la tête des micro-entreprises. Airtel Madagascar étant convaincu qu’il faut davantage encourager l’esprit d’entreprise car l’accélération de la croissance économique du pays passe par un tissu entrepreneurial plus étoffé et dynamique.», a-t-il poursuivi. Grâce aux nouvelles technologies, Airtel Madagascar a également organisé en live sur les réseaux sociaux, les cérémonies de remise des motos scooters, prix intermédiaires de la compétition, aux heureux gagnants habitant notamment à Antsirabe, Fianarantsoa, Toliara, Mahajanga, Fort Dauphin, Diégo, Toamasina et Antananarivo. Ces derniers font partie des challengers les plus performants de la 7ème édition d’Airtel Mandresy à qui la chance a souri lors des précédents tirages qui ont eu lieu le 19 mars. La clé de la fameuse Renault Kwid sera remise à Mr Fara à la fin du mois d’avril. Mais, Airtel Madagascar le promet déjà, la 8ème édition de Airtel Mandresy aura lieu.

Recueillis par R.Edmond

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Assemblée nationale : Christine Razanamahasoa saisit la HCC

5 dossiers sont en instance au niveau de la HCC.

La Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a déjà été saisie, toujours en attente de son nouveau président. Après la disparition subite du député de Manakara, Andriano Giscard, la présidente de l’Assemblé nationale, Christine Razanamahasoa a saisi, hier, la HCC « aux fins de constatation de la vacance de siège de député ». Ce défunt député a été élu sur la liste « Isika Rehetra Miaraka amin’ny Andry Rajoelina » dans la circonscription électorale de Manakara.

Ambohidahy est donc invité à statuer sur ce dossier, dans les prochains jours, et de procéder à la désignation du successeur de Andriano Giscard à l’approche de la prochaine session ordinaire du parlement qui devrait se tenir d’ici quatre semaines. Un nouveau point à aborder dans l’ordre du jour qui rallongera davantage l’agenda des Hauts conseillers, qui devront élire leur prochain président prochainement. Les séances précédentes, tenues la semaine dernière par les nouveaux membres, n’ont pas abouti sur le nom du futur leader de cette institution.

Constitutionnalité. D’autres dossiers attendent également l’avis de la HCC, notamment l’examen de constitutionnalité de deux nouveaux textes qui viennent d’être adoptés au niveau du parlement en mars dernier. Il s’agit, en l’occurrence, de la loi n°2021-002 autorisant la ratification de l’accord de prêt relatif au financement additionnel du projet de développement urbain intégré et de résilience (PRODUIR), dans le cadre du renflouement et de la restructuration du projet suite à l’activation des ressources CERC-MRI, signé le 18 décembre 2020 entre la République de Madagascar et l’Association Internationale de Développement (IDA) ainsi que la loi n°2021-001 autorisant la ratification de l’accord de prêt relatif au financement du projet d’appui à la gouvernance digitale et aux réformes de l’état-civil et des identifiants (PRODIGY), conclu le 12 octobre 2020 entre la République de Madagascar et l’IDA.

Élection présidentielle. La Cour d’Ambohidahy devrait aussi se prononcer sur la requête « aux fins d’annulation du premier et du second tour de l’élection présidentielle de 2018 pour erreur de fait manifeste portant à la violation des dispositions législatives et réglementaires ainsi que de l’omission des formalités substantielles ». Elle a été déposée le 22 mars dernier et formulée par Heritiana Gervais Rasoamiaramanana et consorts. Celle déposée par Fanirisoa Ernaivo, en revanche, déposée le 11 mars dernier, demande « l’annulation du scrutin du premier tour de l’élection présidentielle de 2018 ».

Rija R.

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Hery Rajaonarimampianina : Vacciné contre le coronavirus

L’ancien président Hery Rajaonarimampianina s’est fait vacciner contre la Covid-19.

Le coronavirus ne cesse de gagner du terrain, surtout dans la région Analamanga. A tel point que les gens prennent les dispositions qu’ils estiment indispensables pour combattre cet ennemi invisible.  

Face à la propagation du coronavirus, l’ancien président Hery Rajaonarimampianina s’est fait vacciner vendredi dernier, avec un vaccin portant le nom de « Pfizer ». Un médecin d’origine malgache, responsable d’un hôpital implanté en France s’en est chargé. Toujours est-il que  l’ancien président s’est envolé sous d’autres cieux après avoir quitté le pouvoir. Dans tous les cas, il n’est pas le seul à se faire vacciner. En effet, d’autres personnalités se sont fait vacciner, seulement à la différence du fondateur du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara », elles résident dans le pays.

Psychose. Faut-il rappeler que le 23 décembre 2020, il a lancé un appel sur l’importance du vaccin, en vue de la protection du peuple, mais aussi pour sauvegarder l’économie. Cette maladie contagieuse, qui est un ennemi invisible, ne cesse de se propager dans le pays, à tel point qu’il est devenu une psychose pour beaucoup. L’opposition sur la radio « Miara-manonja » estime qu’il n’y a pas de mesure d’accompagnement. Le pouvoir ne sait plus ce qui devrait être la priorité. Les dirigeants ne savent pas tirer des leçons du passé.

Statistiques. Les décisions ont été prises assez tardivement. L’opposition a aussi fait des remarques sur les statistiques officiellement publiées par l’Etat, notamment sur le taux de mortalité, tout en soulignant au passage que cela ne correspond pas à la réalité. Elle demande, en outre, de plus amples explications sur les raisons pour lesquelles les vaccins ne seront disponibles qu’au mois de juillet. Décidément, cette pandémie fait couler beaucoup d’encre, mais il est légitime de se demander si l’on ne devrait pas unir les efforts pour faire face à cet ennemi invisible et faire taire les divergences politiques, du moins pour le moment. Nous pourrons ensuite penser à autre chose.

Recueillis par Dominique R.

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Député Fetra Rakotondrasoa : Pour l’apaisement

Le député élu à Miarinarivo, Fetra Rakotondrasoa, et non moins président  de la Commission de la Communication, de l’Information et des Relations avec les Institutions, au sein de l’Assemblée nationale, s’est exprimé sur les affaires nationales. Cet élu a ainsi souligné qu’il faudrait laisser de côté les provocations sur les radios et sur les réseaux sociaux. Il pense ainsi qu’il faudrait instaurer l’apaisement pour assainir la situation. En ce qui concerne les dispositions prises par le président de la République concernant le coronavirus, le député n’y voit pas d’inconvénients. Parmi ces dispositions, citons entre autres, le confinement total pour la région Analamanga le week-end, la fermeture des églises et des mosquées, et le maintien de la suspension des transports nationaux et régionaux. Le président a également annoncé la lutte contre les marchés noirs où des médicaments circulent illégalement et qui sont d’une importance vitale actuellement pour la population. Des personnes mal intentionnées profitent ainsi de la situation pour se faire de l’argent malhonnêtement.

Recueillis par Dominique R.

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Région Diana : Deux nouveaux directeurs régionaux nommés

Josuette Soazandry  succède  à l’ancien directeur régional de la population Marcelin Totozandry.

Deux  directeurs   régionaux    ont été nommés lors du conseil des ministres qui s’est tenu mercredi 14 avril 2021.  Les passations entre les directeurs sortants et entrants se sont donc déroulées pendant deux jours consécutifs à Antsiranana, la capitale de la région Diana.  La  première a eu lieu  dans le bureau régional de la population et de la protection sociale et du développement  de la femme. Après la cérémonie officielle, dirigée par le secrétaire général  de la préfecture Jahdà Hermine Tsirinary,  Josuette Soazandry  succède  à l’ancien directeur régional de la population Marcelin Totozandry, qui a occupé  le poste pendant sept ans.

La pauvreté et la  malnutrition restent omniprésentes dans  les campagnes  malgaches.  La paysannerie dont la survie  est menacée sous l’effet de la raréfaction des ressources naturelles et de la stagnation des rendements agricoles.  Découragés, les paysans se migrent en ville pour chercher une vie meilleure, alors que la ville n’est pas près à les  accueillir. La misère s’installe et la ville est gonflée de population. L’un des rôles de la  direction régionale est de s’intéresser au processus  de peuplement, au sens de la  croissance et de la redistribution  de la population.  Cette entrée  par le peuplement  est  la meilleure façon que les politiques macroéconomique et sectorielle et les interventions des représentants du ministère dans la région.

La deuxième a eu lieu à la délégation  régionale  du contrôle financier où Ducaud Juldas Rakotosalama  remplace Jean Jacques Tiandrazana, déléguée locale depuis  de nombreuses années.  La cérémonie a vu la présence du gouverneur Arona Daodo Marisiky . Ce dernier a salué le travail des fonctionnaires.  Le rôle  d’un contrôleur financier est d’effectuer des analyses économiques et financières et les transmettre à sa  direction afin de procéder  à la  mise en place  de la stratégie prévue par la division.

Iss Heridiny

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Rugby : Les Makis féminins en stage bloqué

Lors de la première journée du stage bloqué hier à Andohatapenaka.

Pas de confinement pour les Makis Dames à VII. Les protégées de Marie Eric Randrianarisoa dit Eric Sefo ont entamé une nouvelle dimension en vue du tournoi de repêchage pour les Jeux Olympiques de Tokyo à Monaco en juin. Elles sont entrées en stage bloqué depuis hier et se préparent bi-quotidiennement au stade de Makis Andohatapenaka. En effet, 15 joueuses ont été retenues par le sélectionneur après différents tests depuis l’an dernier. A l’occasion de ce tournoi Ultime chance pour aller à Tokyo, les Makis partiront pour la Tunisie le 27 avril pour participer à des rencontres amicales. « Ce sera la première sortie des Makis à VII après celle qui était prévue au Japon en Janvier mais annulée. Deux tournois sont programmés et Madagascar va participer. La formation tunisienne et celle du Kenya sont aussi en lice. Afin de rassurer l’état de santé des joueuses, elles seront en stage bloqué jusqu’à la date du départ », a précisé Eric Sefo. Sur la liste des joueuses publiée la semaine précédente, seules deux d’entre elles à savoir Valery Raharimalala du club Asut Ankatso et Dinaharisoa Zouanah du club de Besarety sont de nouvelles têtes. Cette dernière a endossé dernièrement le maillot de l’équipe nationale lors du tournoi AROI U16 en 2016. Les restes sont des joueuses ayant déjà goûté des matches internationaux, plus précisément dans le continent. « Cette épidémie a un impact sur le niveau des Makis. C’était toujours à travers des entraînements que nous cherchions le rythme puisqu’on n’a pas pu jouer au match amical. Notre préparation est actuellement basée sur la vitesse », a-t-il ajouté. Les Makis féminins ont encore une deuxième sortie en France dans leur agenda qui est prévue se tenir une semaine avant leur départ pour Monaco.

La liste des Makis : Sahondramalala Nomenjanahary (3FB), Volatiana Rojo Fanomezantsoa (3FB), Vonjy Ranorovololona (3FB), Marie Sophie Voahirana (3FB), Dinah Raveloarinoro (3FB), Laurence Rasoanandrasana (SCB), Dinaharisoa Zouanah Fanantenana (SCB), Francia Raoliarivololona (SCB), Patricia Nantenaina (SCB), Volatiana Rasoanandrasana (FTFA), Marie Bodonandrianina (FTFA), Zoela Fenohasina Miorasoa (FTM), Maminiaina Claudia (TFM), Véronique Rasoanekena (RCTS), Valery Raharimalala (ASUT).

Manjato Razafy

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Basket Africa League : La GNBC en attente de confirmation des deux renforts américains

La GNBC retrouvera de nouveau le parquet du Kigali Arena.

L’identité de deux joueurs américains est attendue au cours de cette semaine. Ils renforceront l’ossature de l’équipe de la gendarmerie à Kigali.

Dans trois semaines la Gendarmerie Nationale Basket Club (GNBC) s’envolera pour Kigali, Rwanda pour participer à la saison régulière du Basket Afro League (BAL). Reportée à plusieurs reprises pour cause de Covid-19, la première édition de la compétition aura finalement lieu au Rwanda du 16 au 31 mai. Les 12 équipes qualifiées ont dû attendre plus d’un an pour pouvoir disputer la compétition. La GNBC représentante malgache qualifiée pour la compétition est en regroupement depuis le dimanche 11 avril à Betongolo. « Nous nous entraînons dans le strict respect des protocoles sanitaires. Les lundi, mercredi et vendredi, les entraînements se déroulent au complexe sportif de la CNaPS à Vontovorona et les mardi et jeudi à Betongolo », nous a expliqué Lova Raharidera, coach de la GNBC. Cela fait près de neuf jours que les joueurs sont en pleine préparation de cette échéance continentale.

Renforts. Douze joueurs suivent cette préparation intensive dont deux renforts à savoir Arnold du COSPN et Anthony du SEBAM Boeny. Ces deux joueurs qui sont tous deux des internationaux ayant disputé les éliminatoires de l’Afrobasket. En plus de ces renforts, comme le stipule le règlement de la compétition, chaque équipe a droit à des renforts internationaux. Les dépenses des clubs, surtout les frais de déplacement et d’hébergement, seront assurés par la NBA. La NBA va équiper les clubs au niveau des maillots dont ceux de la GNBC ont été déjà présentés en 2020 et va aussi apporter un soutien financier pour qu’il y ait un minimum d’équivalence entre les 12 équipes participantes. Actuellement, le club est en tractation pour l’arrivée de deux renforts américains. « Nous sommes en plein deal. L’autre joueur sur les deux en tractations ne remplissait pas les conditions », nous a confié le Col Ravoavy, secrétaire général de la GNBC. Les douze équipes ont été départagées en trois groupes. La GNBC évoluera aux côtés de Rivers Hoopers du Nigéria, l’US Monastir de Tunisie et les Patriots de Rwanda. Lors de la phase éliminatoire à Kigali en décembre 2019, la GNBC a perdu contre les Patriots du Rwanda par 94 à 88 après les prolongations. La GNBC qui connaît déjà le jeu des Patriots ont une revanche à prendre. Les deux premiers de chaque groupe ainsi que les deux meilleurs troisièmes se qualifieront à la phase finale. Les matchs se dérouleront désormais tous à la Kigali Arena.

T.H

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Beach soccer : Va pour la Coupe d’Afrique des Nations !

L’équipe malgache de beach soccer ne manque pas d’atouts mais il lui faut tout juste une bonne préparation.

Reportés une première fois, les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations de beach soccer auront finalement lieu début mai. C’est du moins la version officielle mais les réalités du terrain de ce match opposant Madagascar aux Seychelles laissent planer des doutes. Et ce pour plusieurs raisons.

Le beach soccer malgache va s’envoler pour les Seychelles pour le 1er mai prochain dans le cadre des éliminatoires de cette Coupe d’Afrique des Nations. Le match retour est prévu une semaine après, probablement à Mahajanga, le lieu est tout indiqué ayant déjà servi pour abriter un match d’une Coupe d’Afrique des Nations.

Problème de préparation. Reste à espérer que la Covid-19 ne s’invite pas à la fête car il serait très difficile de rallier Mahajanga en raison de cette pandémie.

Un gros problème qui risque aussi de se poser pour le match aller est l’absence de vol pour rallier Mahé, à moins que l’Etat décide d’affréter un avion spécial comme cela avait été possible pour les Barea. Il est vrai qu’il n’y a pas photo entre le football et le beach soccer mais ce dernier pourrait mettre en avant son statut de champion d’Afrique de 2015.

Mais le problème ne s’arrête pas au déplacement car il est encore plus grave dans la préparation. Avec la fermeture des régions, il est impossible pour Solofo Tsiavahana Ramarolahy de réunir un groupe et encore moins de faire une détection à grande échelle capable de former une relève toujours utile car les champions d’Afrique ne sont plus tout jeunes.

Prendre du recul. Mais contre mauvaise fortune, l’entraîneur Solofo Ramarolahy doit faire bon cœur en tablant sur la forme du moment de ses éléments, même ceux qui ont perdu dernièrement lors du dernier match de préparation contre une sélection majungaise pourtant amputée de deux cadres qui sont passés dans les rangs des Barea.

Pour appeler un chat un chat, l’équipe nationale de beach soccer ne peut pas se passer de certains éléments tels Del ou encore les deux gardiens Jhorealy et Chrétien.  On citera aussi le tour défensif du groupe Ymelda ainsi que le Tuléarois Richard et le Fort-dauphinois Toky revenu semble-t-il à un meilleur niveau.

A ces incontournables, on pourrait ajouter les Morondaviens Tsiliva et Pierralit. Ce dernier a l’avantage d’habiter Toamasina où il peut bénéficier d’un encadrement supplémentaire aux côtés de Del et d’Ymelda pour asseoir une stratégie d’ensemble sous la houlette de l’entraîneur.

Un petit plus en fait même si on sait très bien que ce ne sera pas suffisant pour prétendre au titre. L’essentiel est donc de passer l’écueil seychellois pour prendre ensuite du recul et tenter de construire un groupe plus solide et expérimenté. Le succès est à ce prix.

Clément RABARY

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Advocacy For Youth : Un jeu sur la planification familiale

Le projet Advocacy For Youth (AFY) Madagascar qui se bat pour l’accès des jeunes à la planification familiale organise un concours national pour les jeunes de moins de 25 ans. Le jeu propose trois catégories pour les participants : produire un film court d’une durée de moins de cinq minutes abordant les problèmes liés à la planification familiale ;  produire un article d’une page avec photo d’illustration sur le planning familial et la santé de la reproduction ; ou faire un dessin portant toujours sur la même thématique. Le concours se déroulera exclusivement en ligne sur la page Facebook d’Advocacy For Youth Madagascar et les inscriptions sont ouvertes du 12 avril au 26 avril 2021. Divers lots sont à gagner, mais l’objectif premier de ce jeu est d’offrir la parole aux jeunes sur le sujet de la situation de la planification familiale à Madagascar.

Anja RANDRIAMAHEFA

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67ha Avaratra : Lasan’ny mpanendaka ny firavaka 800,000 ariary

Efa saika tafaporitsaka ity olon-dratsy ity raha tsy nisy nanampy ity ramatoa iray, tetsy 67ha Avaratra Atsinanana, ny alahady teo.  Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisim-pirenena dia firavaka sarobidy teny am-pelatanan’ity ramatoa ity no lasa, izay tombanana ho any amin’ny valo hetsy ariary any ho any.

Ireny toerana fiandrasana fiara mpitatitra ireny tokoa amin’izao no lasa tokontany filalaovan’ireo tontakely, raha ny eto an-drenivohitra. Efa maro ireo lasibatra, raha mbola teo am-piandrasana « bus », indrindra moa fa hoe efa manomboka hariva ny andro, tsy misy jiro eo amin’ilay toerana ary hifandrombahana izay tsy izy izay fiara mandalo. Toy ny nitranga tetsy amin’ny toeram-piantsonana iray « parking » tetsy 67ha Avaratra, faritra izay efa mampitaraina ny maro tokoa. Omaly alahady, tokony ho tamin’ny fito ora hariva tany ho any, tovolahy iray 18 taona teo ho eo no nanatona ity ramatoa iray, niandry ny fiara handehanany teo. Tao anatin’ny fotoana fohy monja no nisintonany ilay firavaka sarobidy teny amin’ilay ramatoa. Nitsoaka nihazo elakelan-trano avy hatrany ranamana taorian’ny asa ratsiny. Niezaka nanenjika ihany moa ity farany, hoy ny vaovao saingy efa tafaporitsaka ingahirainy. Olona sendra nandalo nahita ny zava-nisy no rafitra nanenjika ity tontakely ity, rehefa nahita ny lalana nitsoahany ary tsy lasa lavitra dia voasambotra. « Rehefa azon’izy ireo ilay mpangalatra dia naterina avy hatrany tao amin’ny Biraon’ny Polisy 67 HA. Araka ny voalazan’ity vehivavy ity dia mitentina 800.000 ariary ny vidin’io firavaka io. Niaiky ny heloka nataony ity mpanendaka ity nandritra ny fanadihadiana natao taminy. Natolotra ny fitsarana androany 19 aprily 2021 ny raharaha » hoy hatrany ny vaovao azo.

m.L

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Fidirana an-tsokosoko eto an-drenivohitra : Môtô tratra nanao « lalam-poza » tamin’ny RN1

Tsy misangy satria aina no arovana ! Maromaro ihany ireo mpitondra môtô tra-tehaky ny zandary, saika hihazo an-tsokosoko ny renivohitra, nandritry ny hetsika nataon’ny zandary tao Arivonimamo, izay notarihan’ny Kaomandin’ny Vondrotobim-paritra ao an-toerana. Tsy handefitra mihitsy izy ireo manoloana ny tsy fanarahan-dalàna asehon’ireo olona sasany amin’ity ady amin’ny fiparihatahan’ny valanaretina Covid-19 ity. « Nametraka sakana eto Bemasoandro RN1 izahay, hoy izy hanakana ireo fiara na môtô na olon-tsotra mandeha an-tongotra hihazo ny renivohitra na hiditra an-tsokosoko aty amin’ny faritr’Itasy ». Tsy maintsy mandalo eo avokoa ireo ary hanaovana fisavàna. « Rehefa hita fa tsy misy anton-dia ataony loatra dia tsy maintsy averina any amin’ny toerana izay niaingany ireo olona ireo, ankoatr’ireo olona izay voafaritra fa mahazo mivezivezy malalaka. Torak’izany ihany koa ny razana, izay efa noraisina fa tsy misy mahazo miditra ny faritra Itasy na mivoaka ny faritra Analamanga ». Na dia eo aza anefa izany sakana ataon’izy ireo izany dia mbola maro amin’ireo olona no mahita lalana hivoahana na hidirana ny faritra, indrindra fa ireo mpandeha an-tongotra sy môtô . Lala-manivaka na lalan-tany mitety havoana sy lohasaha ary mihodidina miala ilay sakana eo amin’ny RN1. Tonga teny am-pototsofin’ireo mpitandro filaminana ny fisian’ity « lalam-poza » ka nidina avy hatrany teny an-toerana izy ireo. Hita teo fa maro dia maro tokoa ireo olona no mindrana io lalana io, izay nasaina niverin-dalana avokoa moa. Ireo kodiaran-droa, izay mitatitra olona an-tsokosoko kosa dia nomena ny sazy sahaza azy taorian’ny fisintonana ny antontan-taratasy. «Mahavoasazy ny fitaterana olona an-tsokosoko » hoy hatrany ireo mpitandro filaminana ary tsy hisomonga amin’izay tratra izy ireo na iza na iza.

m.L

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Covid-19 – Fonjaben’i Toamasina : Noraisina ny fepetra tsy ahatongavan’ny aretina ao

Ny taon-dasa nandritra ny valaretina Covid-19 ampahany voalohany ireny dia isan’ny tratra ihany koa ny teo anivon’ny fonjaben’i Toamasina Ambalatavoahangy. Samy tratra avokoa nandritra izany na ireo voanfonja, na ireo mpandraharahan’ny fonja, saingy nisy ny fitsaboana natao ho an’ireo voa ka tsy nisy ny lavo nandritra izany.

Tamin’ity andiany faharoan`ny Covid-19 izay isian`ny “Variant” avy any afrika atsimo izay tena mahery vaika ity, dia maro ireo fepetra noraisin’ny talen’ny fandraharahana ny fonja Toamasina, Atoa Napou Jérémie, mba tsy ahatongavan’izany eo anivon’ny fonjaben’i Toamasina. Nambarany mantsy fa saika olona marefo avokoa ny ao, ka sahirana ihany ny fandraharahana ny fonja raha misy tranga hita amin’ity fonja ity. Isan’ireny ny famangiana ny voafonja izay tena tsy azo atao aloha amin’izao tranga-na aretina mahery vaika izao na dia zon’ireo voafonja aza ny ahazo izany. Eo koa ny fanaterana sakafo ho azy ireo, dia tena mila manaraka ny sakana ara-pahasalamana ireo manao izany; ary tsy azo ivezivezen’ny olona intsony ny manodidina sy manakaiky ny fonjan’i Toamasina Ambalatavoahangy izay an-tampon-tananan’i Toamasina mihintsy no misy azy. Noraisina ihany koa ny fepetra rehetra fa izay voafonja vaovao, indrindra fa ireo mahazo sazy mifonja vonjy maika amin’ny fitsarana, dia misy aloha ny fampitokana-monina azy ireo 15 andro amin’ny toerana “tsiambaratelo”, izay vao azo afangaro amin’ireo voafonja namany izy ireo.

Vokatr`ireo rehetra ireo dia tsy mbola nahitana tranga-na Covid-19 andiany faharoa ity na iray aza teo anivon’ny fonjaben’i Toamasina. Raha sendra misy izany dia tsy maintsy hisy avy hatrany ny fampitokana-monina izay tratra ary ny fampidirana azy ireo hopitaly ihany koa. Efa misy mpitsabo mpanara-maso ny voafonja eto Toamasina, ka raha misy ny tranga na dia  mampihaihay fotsiny aza dia efa raisina ny fepetra rehetra.

Malala Didier

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Ankazobe : Un tombeau familial profané, 56 os longs volés

Malgré l’Etat d’urgence sanitaire et le contrôle de la circulation des personnes et des biens à Analamanga, aussi bien en milieu rural qu’urbain, les malfaiteurs continuent de sévir. Le pire est de constater que l’on assiste de nouveau à la résurgence des violations de sépultures pour dérober des ossements humains. Samedi dernier, le poste avancé de la gendarmerie à Kiangara, district Ankazobe a reçu un appel téléphonique signalant un incident sur un tombeau familial dans le fokontany d’Ambohimiadana, commune rurale Kiangara. Deux gendarmes se sont alors dépêchés sur les lieux pour constater les faits. Une fois sur place avec les autorités locales ainsi que des membres de la famille propriétaire du tombeau incriminé, ils ont trouvé le tombeau ouvert, fouillé de fond en comble. Les voleurs se seraient emparés de 56 os longs qu’ils ont extraits sur sept dépouilles mortelles. Selon l’enquête , le crime a été commis il y a environ une semaine mais il n’a été découvert que ce samedi 1er avril. Le ratissage du lieu n’a donné aucun indice permettant de déterminer le nombre des malfaiteurs. C’est la brigade de la gendarmerie d’Ankazobe qui se charge de l’enquête. Ce type de crime est affligeant car il reflète l’oubli des valeurs culturelles de notre pays, qui mettent pourtant un point d’honneur sur le respect des morts et l’existence de la vie dans l’au-delà.

T.M.

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Deci……Delà

Un nouvel album en préparation pour Erick Manana

Erick Manana et le trio Swing Berlin préparent en ce moment un album intitulé « Hira mamy fahizay…. ». Selon les explications du multi-instrumentiste, le projet est actuellement en phase de mixage dans un studio à Berlin. Il s’agira de revisiter les chansons admirées par le chanteur.

« Ny Vary : Aina sy Kolontsaina » choisi comme thème de l’émission Soatoavina

Le ministère de la Communication et de la Culture vient de dévoiler le thème de son émission Soatoavina pour ce mois d’avril. L’émission diffusée sur la chaîne nationale se penchera donc sur la place du riz dans la culture locale à travers la thématique « Ny Vary : Aina sy Kolontsaina ». A noter que Soatoavina est accessible sur la TVM, la RNM et le site internet du ministère.

Etat d’urgence sanitaire : les concerts ne sont pas encore au programme

Selon la déclaration du président de la République dimanche sur la chaîne nationale, il n’y aura pas de manifestations culturelles à Analamanga durant les 15 prochains jours et ce afin de contenir la propagation de la Covid-19. Les artistes et le public doivent donc attendre la prochaine décision qui devrait être prononcée début mai.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

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Edition Band’s Rôl : BDôzy, la première BD de Christian Randria 

L’éditeur de bandes dessinées malgaches Band’s Rôl a annoncé hier la sortie officielle de BDôzy, le premier ouvrage du bédéiste Christian Randria. Un premier volume qui raconte en 32 pages les enquêtes de l’Inspektera Mahery. Une œuvre écrite en malgache qui fera certainement plaisir aux amateurs des BD malgaches dont on a plus entendu parler  depuis quelques années.

Cette BD est déjà disponible sur réservation à Antananarivo. Sinon, pour ceux et celles intéressés et qui peuvent effectuer le déplacement, la maison d’édition Band’s Rôl commercialise aussi BDôzy dans ses locaux à Ambatomitsangana Ankadifotsy. Deux autres ouvrages y sont également accessibles, il s’agit notamment de Ditra et de 88. Si jusqu’à présent, les bandes dessinées proposées par l’éditeur sont en malgache, il prévoit aussi de soutenir les œuvres écrites dans la langue de Molière dans un futur proche.

Pour en revenir un peu à l’histoire de la BD à Madagascar, il est important de préciser que l’introduction de la bande dessinée sur la Grande Île remonte en 1961 par Jean Ramamonjisoa. C’est ensuite dans les années 80 que ce secteur connaîtra une grande croissance notamment grâce à des éditeurs comme Horaka ou Danz. Malheureusement, durant la dernière décennie, les bédéistes malgaches se sont faits  discrets et seuls quelques uns parviennent à se faire publier par des éditeurs étrangers. Cette BDôzy est donc une  bonne nouvelle pour le secteur.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Milaza fa mahay manangana ny maty : Ramatoa iray nosamborin’ny zandary tany Sambava

Ramatoa iray voalaza fa « fenon’ny fanahy masina, mahay mitsabo sy manangana ny maty » no voatery nosamborin’ny zandary tao an-drenivohitry ny faritra SAVA tao omaly. Fisolokiana hatreto no antony hanenjehana azy.

Ny alakamisy lasa teo ity farany no efa nianjeran’ny hatezeran’ny fianakaviana iray tao Sambava ary saika niafara tamin’ny fitsaram-bahoaka mihitsy izany. Teo no niditra an-tsehatra ireo mpitandro filaminana tany an-toerana ary voatery nisambotra azy. Ny zava-nisy, araka ny fampitam-baovao azo tany an-toerana : nitsabo ramatoa lehibe iray tao amin’io toerana io ny tenany, izay nentin’ny fianakaviany ihany ny voaloandohan’ny volana aprily teo. Niha-nihombo hatrany anefa ny aretin’ity ramatoa be ity saingy nilaza hatrany ilay vehivavy « mpanasitrana » fa vitany hoe, ny manasitrana ilay vehivavy ary nisisika mafy mihitsy ny tenany. Tsy nety sitrana anefa ilay ramatoa ary efa hita fa efa am-bavahoana. Teo no voalaza fa nakan’ilay ramatoa kely vola aman’hetsiny ny fianakaviana fa tsy maintsy sitrany ilay havan’izy ireo ary sanatria ka maty dia hoe toa hainy ny manangana azy amin’ny maty. Niandry teo ireo fianakaviana ary nitranga tokoa ny nahiana satria dia namoy ny ainy ilay vehivavy lehibe notsaboiny. Niandry amin’izay ary ireo fianakaviana ny hananganana ny havan’izy ireo nodimandry saingy zava-tsarotra ihany aloha izany. Tezitra tamin’izay ireto farany ary nikasa ny hamono ilay ramatoa mpitsabo, raha tsy tonga avy hatrany ireo zandary tany an-toerana. Efa eny am-pelatanan’ireo farany moa ity ramatoa mpitsabo milaza fa mahay manangana ny maty ity ary efa mandeha ny famotorana azy. Hatolotra ny Fampanoavana tsy ho ela ny raharaha aorian’izay.

Nangonin’i m.L

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Ils ont fait le buzz : La ruée des guérisseurs de la Covid

Après l’épisode ED1 et ses rocambolesques évolutions populaires et politiques, des « soi-disant » spécialistes de la tradi-thérapie écument désormais les réseaux sociaux. Cela, dans la vente de différents remèdes et élixirs capables de guérir et de prévenir de la Covid–19. Chacun sa stratégie, le marketing le plus en vogue reste l’utilisation des témoignages des clients et des clientes. Le vendeur/guérisseur prend « en photo » les messages privés de ses consommateurs et consommatrices, dans les clichés ces derniers le remercient de toute leur âme car les produits sont d’une rare efficacité. Il les publie ensuite sur son propre compte « facebook ».

Là où cette technique de vente laisse un peu songeur, c’est que le publicateur peut demander à n’importe qui, cousine, amie, collègue, etc de témoigner. De plus, créer un compte sur les réseaux sociaux est maintenant donné au premier venu. Il y a aussi le marketing d’influence, rien de mieux pour gage d’assurance que le témoignage d’une célébrité. Dans la perception collective, c’est une preuve plus tangible qu’une preuve dans un rapport scientifique qu’il faudrait savoir lire et décortiquer. Ce raccourci est tout simplement une technique de vente, quel que soit le potentiel du produit.

Jusqu’à maintenant, c’est Edmond Rakotomalala qui est resté hors de toute cette « mascarade »  numérique. Le professeur se contente du bon vieux bouche à oreille. Qui ensuite, après les réactions des autorités sanitaires, s’est tourné en « buzz » sur Internet. Tous et toutes derrière le docteur, c’était le maître-mot des facebookeurs et facebookeuses de Madagascar. Le monsieur, au visage poupin, le vocabulaire campagnard et une tenue vestimentaire sans aucun signe d’ostentation a réussi un exploit inattendu. Digne de confiance. Il n’est pas venu aux réseaux sociaux, ce sont les réseaux sociaux qui sont venus à lui.

Maminirina Rado

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Bilan Covid-19 du 18 avril 2021 : Dix décès et 593 nouvelles contaminations 45% des nouveaux cas, locali...

Le district d’Antananarivo Renivohitra et la région Analamanga restent lourdement touchés par la deuxième vague de l’épidémie de Covid-19 : sur les 593 nouveaux cas du 18 avril sur l’ensemble du pays, 396 se trouvent à Analamanga, dont 268 à Antananarivo Renivohitra.

Près de 600 nouveaux cas de Covid-19 par jour, en moyenne, depuis plusieurs semaines.  Le même niveau que le pic de la première vague en 2020. Actuellement, Analamanga et le district d’Antananarivo Renivohitra, les plus durement touchés, enregistrent toujours le plus grand nombre de contaminations. Selon le bilan diffusé hier, rapportant les données du 18 avril 2021, Analamanga regroupe 396 nouveaux cas sur les 593 relevés (parmi 1738 tests) sur l’ensemble du pays, soit 66,77%. Quant à Antananarivo Renivohitra, les 268 cas du jour représentent  plus de 45% des cas identifiés sur l’ensemble du territoire. En d’autres termes, un peu moins de la moitié des nouveaux cas du 18 avril sont localisés à Antananarivo Renivohitra. Tana ville est plus que jamais l’épicentre de l’épidémie. Le reste, dans les autres districts de la région Analamanga, sont respectivement Ambohidratrimo 34, Antananarivo Atsimondrano 66, Antananarivo Avaradrano 26, Manjakandriana 1 et Anjozorobe 1.

Décès, formes graves et guérisons. On déplore, par ailleurs 10 décès, survenus dans cinq régions : Analamanga 6, Atsinanana 1, Vakinankaratra 1, Ihorombe 1 et Atsimo-Andrefana 1. Ils portent à 552 le nombre de décès officiellement enregistrés à Madagascar depuis le début de l’épidémie. Force est de constater, toutefois, que de nombreux décès, fortement suspectés d’être liés au coronavirus, surviennent dans diverses régions mais ne sont pas comptabilisés faute de confirmation par test.

Actuellement 6 223 cas actifs de Covid-19 sont en cours de traitement, parmi lesquels figurent 308 cas graves, nécessitant divers soins spécifiques. Quant aux guérisons, il en a été enregistré 219 sur l’ensemble du pays, le 18 avril, dont Analamanga 131, Menabe 18, Boeny 14, Analanjirofo 9, Atsimo-Andrefana 7, Bongolava 6, Atsinanana 5, Anosy 2, Ihorombe 2, Haute Matsiatra 1.

Du 23 mars 2020 au 18 avril 21, il a été enregistré 32 798 cas confirmés de Covid-19 à Madagascar, 26 023 guérisons et 168 260 tests effectués.

Hanitra R. 

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Températures : Tendance à la baisse

Temps froid prévu pour les trois prochains jours.

Les températures vont connaître une baisse dans presque toutes les régions du pays pour les trois prochains jours. C’est ce qu’a annoncé la direction générale de la météorologie du pays dans un bulletin météo publié samedi dernier. Une baisse ressentie durant la journée d’hier par les habitants d’Antananarivo et environs. Et qui serait due à l’affluence du varatraza ou la mousson, toujours, durant les trois prochains jours. La direction générale de la météo du pays annonce également l’existence d’un front situé dans l’Océan Indien et qui emprunterait une trajectoire vers l’Est. Le temps qu’il ferait dans la partie Est des hautes terres centrales devrait être proche de ceux de la saison hivernale où il y aurait alternance de nuage et de crachin. Ainsi, les températures minimales iraient de 11 à 24 ° pour les hautes terres centrales ce jour alors que celles maximales pourraient atteindre les 34° dans les régions Menabe, Sofia et Boeny pour mercredi prochain. Avec cette baisse de la température à Analamanga qui est actuellement l’épicentre de la Covid-19, l’on ne serait pas surpris s’il y aurait une hausse des nombres d’aggravation des formes dans les trois jours.

Recueillis par José Belalahy

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Vacances de «Covid» : Contrôle strict des établissements privés

Les vacances de Covid-19 continuent, les écoles privées qui ne respectent pas les consignes seront sanctionnées.

Le ministère de l’Education Nationale, via l’Office National des Ecoles Privées, entend faire respecter les mesures prises en conseil des ministres sur l’extension «des vacances de covid-19» pour quinze jours de plus. Pour ce faire, l’ONEP entend mener «des contrôles inopinés et des descentes surprises auprès des établissements d’enseignement privés afin de détecter d’éventuels entorses aux respects des consignes émanant du gouvernement». Le ministère de tutelle prévoit ainsi «des sanctions à l’encontre des établissements privés récalcitrants». Des mesures et des interpellations qui surviennent suite à la volonté prononcée de certains responsables d’établissements d’enseignement privé de continuer les activités pédagogiques malgré leur suspension décrétée par les autorités. Un exemple de manifestation de cette volonté accrue de braver les autorités étatiques est cette publication de responsable d’école privée de la capitale qui faisait savoir sur son compte facebook que «même si l’État a pris la décision de prolonger les vacances, compte tenu de la situation qui prévaut actuellement, nous, dirigeants auprès de l’établissement XXX faisons savoir que la rentrée des classes se fera belle et bien le 19 avril prochain. Les gestes sanitaires seront scrupuleusement respectés. Les parents ne sont toutefois pas contraints de suivre cette directive mais peuvent garder leurs enfants chez eux s’ils le jugent nécessaire». Il est toutefois clair que le retour aux activités pédagogiques dans le contexte actuel accroît les risques de contamination chez les élèves du pays.

José Belalahy

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Frontières de Madagascar : Vers un renforcement des contrôles sanitaires

Le Japon et l’OIM réaffirment leur soutien au Gouvernement malgache via le projet RefrAME.

272 277 USD du Gouvernement Japonais seront affectés à la mise en œuvre du projet RefrAME ou Recover from the Covid-19 Adverse Mobility-restrictions  Induced Impact in Madagascar.

Limiter les effets négatifs induits par les restrictions de mobilité liées au contrôle du Covid-19, c’est l’objet du projet RefrAME, mis en œuvre grâce au financement du gouvernement Japonais à Madagascar. D’une durée de 12 mois à partir de ce mois d’avril, ce projet d’une valeur de 272 277 USD se concentrera sur le soutien et le renforcement des capacités opérationnelles des entités en charge de la gestion des frontières. Une mise en œuvre qui devrait se faire grâce à deux principales activités telles que «la mise à niveau, en équipements, matériels, et systèmes technologiques adaptés à la prévention, à la surveillance et au contrôle des maladies aux points d’entrées internationaux du territoire». Mais également par «le développement des compétences et expertises du personnel de premières lignes en charge de la gestion des frontières pour analyser et atténuer les risques de santé publique aux points d’entrées internationaux du territoire de manière intégrée et coordonnée».

Retombées. Le projet entendrait permettre une modernisation des pratiques de gestion des frontières ainsi que des capacités de veille et surveillance sanitaire aux frontières à Madagascar. Il conviendrait de noter que le projet en question est mis en œuvre par l’OIM ou Organisation Internationale de la Migration permettant la détection et la gestion des menaces de santé publique aux points d’entrée du pays. Ce, dans la mesure où ces points constituent la première ligne de défense contre d’éventuelles propagations desdites menaces, mais surtout parce que les transports et le commerce international font partie des piliers du développement économique du pays. Et la réouverture des frontières internationales constitue une nécessité pour le développement en question. Les activités du projet se concentreront ainsi auprès des aéroports internationaux d’Antananarivo et de Nosy Be ainsi qu’auprès du port de Toamasina.

Recueillis par José Belalahy