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Les actualités à Madagascar du Jeudi 20 Avril 2017

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News Mada226 partages

Bevohoka i Stéphanie ? : “Resaka tsaho”, anaty fitetezam-paritra any Eôropa izy…

Mitohy hatrany ny « Resaka tsaho » momba an’i Stéphanie… Mitohy, toraka izany, koa ny fahombiazana azony, mandritra ny fitetezam-paritra sy firenena any Eôropa any.Resaka tsaho, araka ilay hirany malaza amin’izao fotoana izao indray izany… Mandeha mantsy ny resaka fa bevohoka i Stéphanie ka izay no tsy nahitana azy tamin’ireny fampisehoana marobe tamin’ny fetin’ny Paka ireny. Maro anefa ireo nahatsiaro fa nandray anjara tamina seho maromaro izy tamin’ny taon-dasa. Ny tena marina, mbola ao anatin’ny fitetezam-paritra sy firenena any Eôropa ity mpanakanto ity amin’izao fotoana izao.« Nahavita seho fito izahay izao. Nahafinaritra avokoa ny fiarahana, ary fahombiazana ny hita tamin’ny seho rehetra, hatreto », hoy ny fanazavana nomen’ny mpikarakara ny tarika. Nambarany fa nanamarika indrindra azy ireo ny fandraisana anjara tamin’ny « Rencontre nationale sportive », fantatra amin’ny hoe RNS natao tao Poitiers nandritra ny fetin’ny Paka teo. Ambohipihaonan’ireo Malagasy monina any Frantsa ny RNS, izay iantsoan’izy ireo mpanakanto avy aty Madagasikara isan-taona.« Natrehina Malagasy teo amin’ny 12.000 teo izany, ka i Stéphanie no nanao ny hiram-pirenena malagasy tamin’ny fanokafana ofisialy. Maro koa ireo tsy nahazo tapakila tamin’ny seho ny alahadin’ny Paka », hoy hatrany ny fanazavana.

Rakikira faharoa« Mila fitiavana ». Hira nahazo fankasitrahana maro, ary be mpankafy hatrany ivelany izy ity. Nosafidin’i Stéphanie ho lohatenin’ny rakikira faharoa, izay vao nivoaka izany. “Nahazo tombony ireo Malagasy aty ivelany, satria izy ireo no nanjifa ny vokatra voalohany. Hataonay ho voan-dalana kosa izany ho an’ireo mpankafy any Madagasikara”, hoy hatrany ny mpikarakara ny tarika. Mirakitra hira 12, izay misy ireo hira vaovao saingy efa malaza toy ny “Forever” sy “Resaka tsaho” izany.Fantatra fa mbola hihazo an’i Toulon, Rôme, Milan, Strasbourg ary Orléans i Stéphanie sy ny tariny iray manontolo vao mitodi-doha miverina an-tanindrazana.

Zo ny Aina

Midi Madagasikara219 partages

Gare routière d’Andohatapenaka : « Je n’ai pas délivré une autorisation de construire », dixit Lal...

La maire Lalao Ravalomanana était hier avec les « Lions » à Ampefiloha.

La maire d’Antananarivo a formellement démenti la déclaration selon laquelle la CUA a délivré une autorisation de construire.

La maire Lalao Ravalomanana n’a pas tardé de réagir aux déclarations selon lesquelles la commune urbaine d’Antananarivo a délivré une autorisation de construire pour la gare routière d’Andohatapenaka. « J’étais surprise de ces affirmations. J’ai immédiatement téléphoné mes collaborateurs pour vérifier. Ces déclarations ne sont pas fondées. Je n’ai pas délivré une autorisation de construire pour la gare routière d’Andohapatenaka. », a martelé la première magistrate de la ville d’Antananarivo. En tout cas, Lalao Ravalomanana a brillé par son absence lors de la cérémonie de pose de la première pierre pour la construction d’une gare routière à Andohatepanaka. D’après nos sources, elle n’a pas été invitée. Par contre, elle a été aperçue hier aux côtés des « Lions » qui ont inauguré leur stèle au jardin d’Ampefiloha. Après cette inauguration, la première magistrate de la ville d’Antananarivo a regagné l’hôtel de ville d’Analakely où elle a assisté à la cérémonie d’ouverture de la première session ordinaire du Conseil municipal. « La commune urbaine d’Antananarivo est toujours prête à collaborer avec tous ceux qui veulent participer à la reconstruction et au développement de notre Capitale. », a-t-elle souligné pour expliquer sa présence aux côtés des « Lions » du District 403 B 2, dirigés par le Gouverneur Fidy Rakotozafy.

Action en justice. Pour les observateurs avertis, l’absence à Andohatapenaka de la maire Lalao Ravalomanana était prévisible. Elle s’explique par le fait que le terrain sur lequel va être construite une gare routière fait encore l’objet d’un litige entre l’Etat et Tiko Agri, une société appartenant à sa famille. Le même terrain fait également l’objet d’un litige entre l’Etat, représenté par le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement, et la commune urbaine d’Antananarivo. Quant au premier litige, Tiko Agri, en possession des titres fonciers en bonne et due forme, persiste que le terrain lui appartient.  L’Etat insiste sur le contraire en affirmant qu’il a déjà repris le terrain. Par ailleurs, par une convention  de partenariat avalisée par le Conseil municipal, Tiko Agri a mis à la disposition de la commune urbaine d’Antananarivo le terrain en question pour servir de fourrière.  L’Etat a ignoré cette convention en clôturant l’endroit. Le bras de fer persiste. Actuellement, Tiko Agri se prépare à mener une action en justice contre la décision de l’Etat de planter la première pierre de la construction d’une nouvelle gare routière. Visiblement, Tiko Agri et la Commune Urbaine d’Antananarivo ne sont pas prêts à céder au forcing.

R. Eugène

Midi Madagasikara210 partages

Transports : Disparition tragique d’un jeune opérateur

Dernier hommage religieux à Feno hier au temple FJKM d’Ambohitrarahaba

Emouvantes obsèques hier de Rabarinjato Hobinaivo Njarafeno. Plus connu sous le diminutif de Feno dans le milieu des affaires en général et du secteur des transports en particulier. Le défunt étant une figure connue et reconnue des coopératives urbaines, suburbaines et nationales, en l’occurrence, MIRINDRA, COTISSE, SONATRA PLUS et KOFMAD. C’est  à la mesure même des parents, collègues, amis, connaissances venus nombreux hier lors de la levée du corps en son domicile à Soavinimerina jusqu’à l’inhumation à Amboasary Alakamisy, en passant par l’office religieux au temple FJKM d’Ambohitrarahaba.

Noyade. Le quadra qui opère également dans la vente de pièces détachées a été enlevé très tôt à l’affection des siens. Il laisse une veuve et trois enfants orphelins après sa mort tragique à Morondava où il a été victime d’une noyade en mer quoiqu’il ait été un bon nageur. Le jeune opérateur aurait été entraîné par un tourbillon, c’est-à-dire par un phénomène physique naturel, quand bien même certains autochtones n’excluraient pas un côté surnaturel en faisant savoir que les bijoux en or seraient « fady » ou tabou dans l’océan où il s’est noyé le 16 avril dernier. Midi Madagasikara adresse ses sincères condoléances à sa famille et au monde des transports qui sont en deuil.

Madagascar Tribune154 partages

L’étau se resserre sur le Premier ministre et les ministres concernés

L’affaire Claudine Razaimamonjy continue de secouer le monde politique et socio-économique à Madagascar. Du moins dans la capitale. Les révélations continuent sur les affaires douteuses qui impliquent la milliardaire, conseillère spéciale auprès de la Présidence. Les subventions exceptionnelles sont parmi les plus retentissantes de ces magouilles. Subventions exceptionnelles octroyées par le ministre de l’intérieur non moins Premier ministre Mahafaly Olivier et qui se chiffrent à plusieurs milliards d’Ariary. Les voix s’élèvent pour réclamer la démission et la poursuite en justice de tous les concernés par ces magouilles à commencer par le chef du gouvernement et non moins ministre de l’intérieur Mahafaly Olivier Solonandrasana. La confédération des syndicats des agents de l’Etat qui regroupe 47 syndicats réclame la tête du Chef du gouvernement qu’elle accuse ou du moins qu’elle estime aussi chef des magouilleurs au vu de la situation. Andriafeno Hery, membre de cette confédération exige des explications de la part du président de la République : « si ce régime nous explique que désormais les assassinats dont les vindictes populaires, les vols dont ceux perpétrés le Premier ministre et les ministres, les destructions des biens publics dont celle commise par le sénateur Riana Andriamandavy sont autorisés maintenant, nous nous tairons. Dans le cas contraire, que le président de la République les limoge et les traduit devant la justice comme tous les justiciables de ce pays ».

Le syndicat des pénitenciers aussi réclame la tête de son ministre de tutelle, Charles Andriamiseza. « Alors que l’affaire était encore au sein du Bianco (Bureau Indépendant Anti-Corruption), le ministre s’est permis de donner des ordres, alors que le Bianco n’est même pas sous sa tutelle. Alors on imagine bien qu’il donne des ordres aux juges qui sont sous sa tutelle  » estime Rasolonandrasana, président du syndicat des pénitenciers. Le syndicat des magistrats (SMM) pour sa part va tenir une assemblée générale ce 21 avril et invite tous les magistrats à venir défendre l’indépendance de la justice. L’affaire Claudine Razaimamonjy sera parmi les sujets à débattre selon le SMM.

Midi Madagasikara144 partages

Nosy Be : Les touristes séduits par les produits artisanaux

Nosy Be attire de plus en plus de touristes.

La destination Nosy Be attire de nombreux touristes par ses attractions naturelles, ses sites pittoresques et les activités proposées par les opérateurs touristiques. Selon ces derniers, l’artisanat est également un point fort de l’île.« Grâce à l’héritage laissé de leur ascendance ethnique et multiculturelle,   les artisans locaux ont développé des savoir faire dans différents domaines: sculpture, vannerie, ou fabrication de boutres.Les broderies de type richelieu (nappes, linges de maison, vêtements), travaillées minutieusement et longuement à  la main  par les femmes artisanes de Nosy Be et de NosyKomba restent des chef-d ’œuvres authentiques et remarquables. Des souvenirs que les touristes devraient rapporter dans leurs valises, après leur séjour », a affirmé Antonin Auvray, acteur dans le secteur du tourisme à Nosy Be. En effet, outre le séjour inoubliable, le Touriste malgache ou étranger a du mal à rentrer les mains vides, avec les propositions des artisans de l’île. Par ailleurs, cette destination dispose également d’autres atouts comme les saveurs marquées par les fruits de saison, la vanille locale, le rhum produit localement, qui est la base des préparations des rhums arrangés, ainsi que les diverses épices comme le piment, la baie rose, etc. Ces richesses restent cependant méconnues des Malgaches, selon les touristes locaux venus à Nosy Be, le weekend de Pâques, dans le cadre d’un voyage de promotion de la destination, organisé par le Consortium Tournesol.

 

Antsa R.

L'express de Madagascar135 partages

Énergie – Les bornes de recharge arrivent

La compagnie pétrolière Total annonce l’installation de bornes de recharge dans ses stations service. Celle d’Andohatapenaka inaugurera cette nouvelle initiative.

Les stations service de Total améliorent leur service. La compa­gnie pétrolière envisage d’installer des bornes de recharge pour les véhicules électriques et hybrides dans certaines de ses stations à Madagascar. La toute nouvelle station installée au cœur de la nouvelle gare routière d’Andoha­tapenaka inaugurera cette nouvelle initiative. « Une soixantaine de bornes seront installées dans tout le pays. L’objectif est de ne plus être dépendant des carburants et d’encourager les concessionnaires à importer ces types de véhicules », a déclaré Laurent Stouffe directeur général de Total Madagasikara, en marge de la pose de la première pierre de cette nouvelle infrastructure.Jusqu’ici, les quelques propriétaires de véhicules hybrides se sont contentés de faire le « plein » sur une prise domestique. Bien sûr, ces types de véhicules existent bien évidemment à Madagascar. La toute première commercialisation de ces voitures date de l’année 2015. La BYD Qin a volé la vedette lors du salon de l’auto cette année là. De fabrication chinoise, cette berline est la première voiture hybride revendue à Madagascar. D’autres modèles de voitures issues d’autres constructeurs circulent discrètement dans les rues de la capitale.

VulgarisationÀ Toamasina, la société minière Ambatovy exploite des voitures électriques pour des déplacements dans l’enceinte de son usine. Deux bus électriques de 24 places, 8 véhicules à 8 places utilisés comme taxis et 29 autres voiturettes électriques font le bonheur des Tamataviens et des employés de l’usine. Même si ces voitures sont rechargées depuis les énergies produites par la société.Si cette initiative de Total venait à se concrétiser, le pays ferait un pas dans la vulgarisation de la voiture électrique et de l’utilisation de l’énergie renouvelable. Puisque la compagnie fera d’Andohatapenaka, une station autonome en énergie. Elle travaille dans ce sens avec sa filiale solaire Sun Power pour fournir de l’énergie renouvelable. Et Madagascar ne sera pas le premier pays où ce géant pétrolier se lance dans cette initiative. En France, lasociété annonçait en début d’année, l’installation de 300 bornes de recharge dans tout l’Hexagone.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara131 partages

Affaire Claudine Razaimamonjy : Omer Beriziky interpelle Hery Rajaonarimampianina

L’ancien Premier ministre de consensus exprime son soutien au Bianco et à la Chaîne pénale anti-corruption.

 « Pas plus tard qu’au mois d’octobre dernier, le président Hery Rajaonarimampianina s’est engagé à faire de la lutte contre la corruption sa première priorité. C’est une décision présidentielle, donc il faut la respecter. Il faut que le président de la République ait le courage de procéder à l’assainissement de son entourage et de limoger tous les responsables impliqués de près ou de lion à cette affaire ». C’est ce qu’a déclaré l’ancien Premier ministre de consensus Jean Omer Beriziky, en réaction à l’affaire Claudine Razaimamonjy. Face à l’inertie des dirigeants actuels par rapport à cette affaire, l’ancien locataire de Mahazoarivo décide d’interpeller le Chef de l’Etat qui s’avère être son ancien ministre des Finances et du Budget du temps de la Transition. Il dénonce notamment le silence « complice » de Hery Rajaonarimampianina. « Le mutisme des hauts responsables du pouvoir est quelque chose de très étonnant, inquiétant même. Il faudrait éclairer l’opinion et donner des explications à la population pour que les rumeurs ne priment pas sur la vérité. Aujourd’hui, il est plus qu’impératif d’expliquer et de prendre une décision », estime-t-il. Il, c’est Jean Omer Beriziky qui a aussi annoncé qu’ « au vu de ce qui se passe actuellement, notamment avec le silence des autorités, l’on ne peut pas penser qu’il n’y ait pas de complicité d’en haut lieu dans l’affaire Claudine Razaimamonjy. Plusieurs ministres semblent être impliqués dans son évasion organisée. Toutes les institutions responsables de cette fuite devraient faire l’objet d’une enquête et s’expliquer devant l’opinion ».

Impunité. Selon ses dires, « la culture de l’impunité ne devrait pas être la règle principale dans la gestion du pays. Il faut punir les responsables des détournements de deniers publics. La punition doit être conforme à la faute commise ». Continuant sur sa lancée, l’ancien Ambassadeur de Madagascar auprès de l’Union Européenne de soutenir que « Hery Rajaonarimampianina doit laisser de côté les liens familiaux et le népotisme. Il doit nettoyer son entourage et limoger tous les responsables impliqués de près ou de loin dans cette affaire, ainsi que les complices de cette corruption à grande échelle ». Jean Omer Beriziky estime également qu’un remaniement gouvernemental est plus que nécessaire. Et ce, dans la mesure où plusieurs membres du gouvernement sont impliqués dans cette affaire Claudine Razaimamonjy. « En France, un ministre a été limogé 9 jours seulement après sa nomination pour n’avoir pas fait une déclaration de revenu. Comment peut-on tolérer ce genre de gabegie dans un pays où la majorité de la population vit sous le seuil de la pauvreté ? », se demande-t-il.

Intimidations. L’ancien Premier ministre de consensus estime également que cette affaire risque d’avoir un impact grave sur notre relation avec les bailleurs de fonds. « Les bailleurs ont leurs principes. Les aides sont octroyées avec des conditions dont il faut respecter. Accuser la Communauté internationale d’ingérence dans cette affaire c’est ignorer le mécanisme des relations internationales. Un partenariat international représente un contrat dont les clauses doivent être respectées ». Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana est aussi pointé du doigt. « En tant que Chef de l’Administration et ministre de l’Intérieur, il devrait lui aussi s’expliquer », estime Jean Omer Beriziky qui n’a pas manqué de saluer les efforts entrepris par le Bianco et la Chaîne pénale anti-corruption la lutte contre la corruption et les détournements de deniers publics. « Je salue également la position courageuse, loyale et juste du Syndicat des Magistrats », a-t-il déclaré tout en encourageant ces entités à ne pas céder aux intimidations et à ne pas se sentir fragiliser face aux pressions.

Récupération politique. L’ancien locataire de Mahazoarivo se dit toutefois contre la récupération politique qu’engendre cette affaire. En effet, il est contre toute manœuvre visant à renverser le régime par la force. « Madagascar a souffert des crises politiques successives, la dernière a duré 5 ans, le temps d’un mandat électif. La destitution n’est donc pas une solution », soutient-il. Et de lancer un appel à l’endroit des dirigeants actuels à communiquer à la population pour éviter une éventuelle descente dans la rue. « Cette option n’est pas à exclure tant que les tenants du pouvoir s’enferment dans le mutisme total et le Chef de l’Etat se mure dans le silence ». Comme solution, Jean Omer Beriziky incite Hery Rajaonarimampianina à solliciter une coopération avec le gouvernement mauricien pour que Claudine Razaimamonjy puisse revenir au pays afin de répondre de ses actes devant la Justice. Reste à savoir si Iavoloha acceptera de prendre en considération cette proposition de l’ex-Premier ministre.

Davis R

Midi Madagasikara118 partages

Nouveau calendrier scolaire : Année scolaire de 39 semaines au lieu des 36 actuels

L’application du nouveau calendrier scolaire malgache dans le cadre du Plan Sectoriel de l’Education devrait être possible d’ici 2020.

« La mise en place du nouveau calendrier scolaire dans le cadre du Plan Sectoriel de l’éducation (PSE) nécessite un décret ministériel. Or, jusqu’ici, les démarches entreprises dans ce sens se sont résumées à des sessions d’échanges techniques ». Ce sont là les propos du ministre de l’Education nationale Paul Rabary lorsqu’il était interviewé hier sur la mise en place d’un nouveau calendrier scolaire. Le projet ayant provoqué des réactions et des questions chez les parents d’élèves malgaches quant à l’avenir de l’éducation malgache. En effet, selon les explications du ministre, « une phase de transition d’une durée de trois ans devrait permettre un passage progressif vers ce nouveau calendrier ». Ledit passage consistant en une« proposition de nouveau calendrier tous les ans (durant la phase de transition de 3 ans) et qui devrait se rapprocher de plus en plus de celui dans le cadre du PSE » d’après toujours Paul Rabary. Ce dernier d’ajouter que l’initiative de cette démarche a été « approuvée par les techniciens du ministère de l’Education nationale mais surtout des partenaires techniques et financiers ».

Motifs. Le ministre Paul Rabary n’a pas manqué l’occasion de rappeler les pourquoi qui ont conduit à l’application de cette nouvelle organisation. Le nouveau calendrier « voudrait faire éviter aux élèves malgaches ainsi qu’à leurs parents des pertes de temps causées par les saisons cycloniques ». En effet, les élèves ont du mal à mener à bien leurs scolarités durant cette période. Et ce, « à cause de la montée des eaux du fait que les établissements scolaires servent de refuges pour les sinistrés » selon Paul Rabary. Outre cet objectif, le nouveau calendrier, qui devrait débuter vers le mois de mars pour se terminer en décembre, voudrait rallonger les années scolaires en réduisant les périodes de vacances.

José Belalahy

Tia Tanindranaza101 partages

PM SolonandrasanaHosamborina ihany koa ?

Hatry ny ela no nalaza tamin’ny resaka kolikoly amin’ny tsenambaro-panjakana ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly OIivier.

  Ny volana aprily 2016 no efa natsikafon’ny mpiasam-panjakana ambony mpanara-maso ny resaka volam-panjakana na « Inspecteurs d’Etats » miisa 3 ny momba ilay afera maloto nahasaringotra azy sy ramatoa Claudine Razaimamonjy tamin’ilay raharaha Ambohimahamasina nisian’ny fanodinkodinana volabe 396 492 444 ariary, tokony hampidirina tao amin’ny kaontin’ity kaominina ity ny 20 oktobra 2014. Noterena hafindra tamin’ny anaran-dRamatoa Claudine Razaimamonjy izy io, ka ny praiminisitra mihitsy no voalaza fa nanao tsindry, ary tsy afa-nanoatra ny ben’ny tanàna. Nanda ny praiminisitra sady minisitry atitany ka ireo « Inspecteurs d’Etats » miisa 3 indray no nakarina filankevi-pifehezana teny Iavoloha ny 7 aogositra 2016, ary namoahana sazy tsy afaka hanao io asa io intsony.  Tsy ny resaka Ambohimahamasina ihany no nidiran’i Claudine Razaimamonjy, izay azony noho ny firaisana tsikombakomba fa araka ny fanadihadiana natao dia mahatratra 35, ary ana miliara maro ny vola nampiasaina. Ireo fanamboarana fotodrafitrasam-panjakana rehetra toy ny sekoly, biraon’ny kaominina, biraom-pokontany… dia ny minisiteran’ny atitany avokoa no misahana ny fanomezana ny tsena, ary ny lehiben’ny governemata no tompon’ny teny farany. Ampahany amin’ireo tsenambarotra maro be ny fanamboarana biraom-pokontany tany Ankilizato, mitentina 192 234 002.94 Ariary, fanavaozana tranompokolona ho an’ny kaominina Sahasihanaka, 174 149 142.60 Ariary; Fanamboarana toeram-pizahantany ho an’ny kaominina Analavory, 199 600 000Ariary …

KOPAKA ISASAHANA

Ankoatra ny tsikombakomba maloto amin’ny fanomezana ny tsenam-panjakana, dia eo ihany koa fanabontsinana faktiora na « surfacturation » ka hifampizaran’ireo mpiray tsikombakomba. Ny 30A285; no voalaza fa an’ny manampahefana ambony, 20A285; ho an’ny manampahefana ao amin’ny faritra hanaovana ny asa ary 10A285; ho an’ny mpanera. Matetika dia ireo asa latsaky ny 200 tapitrisa Ar ny tetibolany no hanaovana io afera io. Asa raha mba fantatry ny filoha izany ? Aiza ny fanarahamaso ? Matoa nivoaka ny dosie Claudine AC, dia efa mafonja be ny eo am-pelatanan'ny Bianco ary mahafantatra an’io kopaka hisasahana io ny mpanao fanadihadiana. Tsy ho afa-bela ny praiminisitra Mahafaly Olivier raha tena mandeha ara-drariny ny fanadihadiana sy ny fitsarana ary mety efa miandry azy ny fonja.

Toky R

 

Orange Madagascar98 partages

Remaniement du Gouvernement Mahafaly

 

                                                                                                          

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

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DECRET N° 2017 – 262

modifiant et complétant certaines dispositions du décret n°2016-265

du 15 avril 2016 portant nomination des membres du Gouvernement

 

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,

Vu la Constitution ;

Vu le décret n°2016-250 du 10 avril 2016 portant nomination du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;

Vu le décret n°2016-265 du 15 avril 2016, modifié et complété par les décrets n°2016-460 du 11 mai 2016, n°2016-1147 du 22 août 2016 et n°2017-148 du 2 mars 2017, portant nomination des membres du Gouvernement ;

 

DECRETE :

 

Article premier.- Sont et demeurent abrogées les dispositions du décret n°2016-265 du 15 avril 2016 susvisé, en ce qui concerne exclusivement :

- le Ministre de l’Energie et des Hydrocarbures ;

- le Ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène ;

- le Ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions ;

- le Vice-Ministre auprès du Ministère des Affaires Etrangères chargé de la Coopération et du Développement ;

- le Secrétaire d’Etat auprès du Ministère de la Défense Nationale chargé de la Gendarmerie Nationale.

 

Article 2.- Sont nommés membres du Gouvernement en qualité de :

- Ministre de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures :

Monsieur RASOLOELISON Lantoniaina

- Ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions :

Monsieur RAHAJASON Harry Laurent

- Secrétaire d’Etat auprès du Ministère des Affaires Etrangères chargé de la Coopération et du Développement :

Monsieur RAFATROLAZA Barry Emmanuel

- Secrétaire d’Etat auprès du Ministère de la Défense Nationale chargé de la Gendarmerie Nationale :

Monsieur RANDRIAMAHAVALISOA Razafindramaitso Girard

Article 3.- Sont et demeurent abrogées toutes dispositions antérieures contraires à celles du présent décret.

 

Article 4.- En raison de l’urgence et conformément aux dispositions des articles 4 et 6 alinéa 2 de l'ordonnance n° 62-041 du 19 septembre 1962 relative aux dispositions générales de droit interne et de droit international privé, le présent décret entre immédiatement en vigueur dès qu’il a reçu une publication par voie radiodiffusée ou télévisée, indépendamment de son insertion au Journal officiel de la République.

 

Fait à Antananarivo, le 20 avril 2017

 

Par le Président de la République,

RAJAONARIMAMPIANINA Hery Martial

Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement,

MAHAFALY Solonandrasana Olivier

Midi Madagasikara82 partages

Aramena-Diégo : Niady vehivavy, nisy maty tao anaty rombo

Raikitra ny rombo, ny alin’ny alatsinain’ny paska lasa teo. Ny antony dia noho ny fisian’ny lehilahy roa izay niady vehivavy. Efa ela izy ireo no nisy romoromo noho ny taranak’i Eva io ary rehefa nifankahita tampoka tao amin’ny toeram-pisotroana ny telo tonta, dia nirehitra indray ny afo. Raikitra ny rombo satria niditra an-tsehatra ihany koa ny naman’ireo lehilahy. Niasa avokoa ny zava-maranitra, ny tavoahangy ary mazava hoazy ny totohondry. Vokatr’izany dia telo no naratra mafy. Ny iray tamin’ireo no namoy ny ainy noho ny tsatok’antsy nahazo azy. Taorian’izay, dia nisy nampandre ny zandary izay nidina teny an-toerana ary nanao ny fisamborana izay nahiahiana ho nahavanon-doza. Natao ny fisamborana ka nisy niaiky ny heloka vitany ny iray tamin’ireo olona efatra izay nalain’ny zandary am-bavany. Notanana avokoa ireo noho ny vono sy ratra niniana, vono olona ary firaisana tsikombakomba tamin’ny fanatontosana ireo heloka ireo. Tao anatin’ny minitra vitsy monja izay dia nivadika ho maizina tanteraka ny hoavin’ireo tanora nentim-po ireo. Tsy maintsy hiditra am-ponja ary indrindra koa hotsaraina noho ny heloka bevava noho ny fisian’ny olona namoy ny ainy tao anatin’ilay adiady.

D.R

Midi Madagasikara70 partages

Narson Rafidimanana à Andohatapenaka : « L’intérêt général doit primer sur la politique »

Le ministre auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement, Narson Rafidimanana lors de la pose de la première pierre de la gare routière d’Andohatapenaka (Photo fournie)

Pour le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (M2PATE), il n’est pas question de reculer : la gare routière sise à Andohatapenaka sera bel et bien construite nonobstant les divergences politiques.

Hier a été posée justement la première pierre de cette gare routière par le ministre de l’Aménagement du Territoire, Narson Rafidimanana, le ministre des Transports, Benjamina Ramarcel, le directeur général de Total Madagascar, Laurent Stouffe et le vice-président de la CNT (Confédération Nationale des Transporteurs), Tamboholava Grégoire.

Intérêt général. Comme à l’accoutumée, le M2PATE a son leitmotiv : travailler au profit de la population, réaliser des travaux d’intérêt général. D’ailleurs, Narson Rafidimanana l’a souligné hier. « Cette gare routière servira tous les Malgaches et  non une minorité. De là naîtra la solidarité. Mettons de côté les divergences politiques », a-t-il déclaré devant les journalistes. Mais il ne s’est pas contenté d’affirmer l’importance de cette infrastructure. « J’appelle à ce que nous préservions ce bâti. Nous devons être vigilants par rapport aux agissements de ceux qui ne sont pas fiers d’avoir en leur possession une gare routière de cette envergure », a-t-il ordonné. D’ailleurs, ses paroles ont été appuyées par Tamboholava Grégoire, le vice-président de la CNT : « Nous, transporteurs, nous engageons à préserver cette construction ». Par ailleurs, Narson Rafidimanana a promis d’étendre des projets de ce genre dans les autres provinces de Madagascar.

Smart city. La vision de l’Etat et de Total Madagascar va donc loin. En effet, ils pensent mettre sur pied, au cœur de la ville d’Antananarivo, un « smart city ». D’après Laurent Stouffe, Total Madagascar est toujours prêt à apporter sa contribution dans le développement de Madagascar. « Cette démarche se traduit (…) par la fourniture d’énergie renouvelable », a-t-il précisé. Et lui de marquer qu’ « en tant que bailleur de fonds, nous avons décidé de soutenir ce projet présidentiel ». La directrice des Infrastructures et des Projets Présidentiels (DGIPP), Rajaonarivo Lalao Mbolatiana, a quant à elle rappelé que « cette gare routière peut accueillir jusqu’à 120 véhicules et les travaux y afférents s’étendront sur une période de six à neuf mois avec un budget estimatif de six milliards d’Ariary ». Tous ces responsables ont assuré que des négociations sont entamées avec les transporteurs pour éviter les différends. Notons que du riz et deux bœufs ont été offerts à la population riveraine hier de la part de l’Etat.  

Aina Bovel

Midi Madagasikara63 partages

Natation – CJSOI : 10 nageurs à La Réunion

A un mois demi de la tenue du tournoi de la Commission de la Jeunesse et des Sports de l’Océan Indien (CJSOI), la liste de l’équipe malgache est bouclée.

Le Championnat national sur bassin de 25m Open disputé du 13 au 15 avril à la piscine Papon du Lycée technique professionnel St Gabriel à Mahajanga a permis au staff technique de sélectionner les nageurs pour le tournoi de la CJSOI. Une compétition qui se déroulera à La Réunion du 3 au 5 juin et qui verra la participation des pays membres de cette commission. Les ténors chez les jeunes ont confirmé leur place au sein de la sélection nationale à Mahajanga. Du côté des dames, Idealy Tendrinavalona du Cosra Vakinankaratra a frappé fort. Elle a amélioré le chrono du 100m dos, 1:11:92 contre 1:12:26 d’Antsa Rabejaona. Elle a réalisé la meilleure performance en 200m dos  en 2:34:38 et celle en 200m papillon. Chez les garçons, le numéro un dans la catégorie des benjamins, Elie Rafanomezantsoa du club Jirama Mandraka a amélioré le chrono de Michael Rasolonjatovo de Saint-Michel au 50 m dos benjamin en 33:84 contre 34:38.

Liste

Dames

Idealy Tendrinavalona, COSRA, Vakinankaratra.

Johane Razafimaharo, Saint-Michel CN, Analamanga.

Fitahiana Randriamanantenasoa, COSRA, Vakinankaratra.

Amiel Rakotomahefa, Sainte Jeanne d’Arc, Boeny.

Ony Andrianaivo, COSRA, Vakinankaratra.

Hommes

Harifaly Randrianaina, Managing, Analamanga.

Mandresy Falimanana, Managing, Analamanga.

Elie Rakotoniaina, JIRAMA Mandraka, Analamanga.

Tiavintsoa Razafintsalama, Saint-Michel CN, Analamanga.

Mamihaja Andriampenomanana, Managing, Analamanga.

T.H

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Musique : Donagasy, pour valoriser la musique du terroir

Le groupe Donagasy au grand complet.

En ce début d’année, Rajery, qui ne tarit jamais de bonnes idées, a monté le groupe Donagasy, qui réunit plusieurs musiciens traditionnels malgaches. En interprétant des chansons folkloriques de diverses régions de l’île, ils comptent valoriser la musique du terroir malgache.

 

Valoriser la musique du terroir, et en faire une belle ambassadrice du pays lors des rencontres nationales et internationales à travers les festivals. C’est un peu le leitmotiv de Rajery, fondateur du festival Angaredona, et à l’origine du groupe Donagasy, qui réunit une belle brochette de musiciens qui évoluent dans le domaine de la musique traditionnelle malgache. Donné Sahondrafina, à l’accordéon et au violon, Daniel Ramaroson, valihiste, Doda, qui joue du kabosy, issu du groupe Kabosy Spirit, Jerry à la guitare, Fabrice à la flûte, de RakotoFrah Junior, Rainitelo, percussioniste de Tambour Gasy, Zo, également percussioniste du groupe Rajery, Nestor de RakotoFrah Junior, Vy, chanteuse, Rijakely du groupe Madafeo, et Mamina à la guitare. Tous des artistes qui gravitent autour de Rajery, qui fait de son festival un réel label garantissant la qualité, mais surtout l’âme de la musique malgache.

Folklore. En créant ce groupe, Rajery veut valoriser la musique malgache, et lui donner la place qui lui incombe. La musique malgache est riche, et pas seulement de ses musiciens, mais surtout de la variété des influences de chaque région, et aussi de l’originalité des instruments de musique que les musiciens fabriquent eux-mêmes. Le groupe se produira pour la première fois à Ambositra à l’occasion du Mampiray Tour le 28 avril prochain. Un premier pas pour ce groupe nouvellement formé, avant de partir à l’étranger pour une tournée internationale. Avec comme répertoire les chansons folkloriques du pays, telles que le hiragasy, le vakisova, le antsa sakalava, le horija betsileo… qui retrouvent une deuxième vie à travers leur interprétation.

Anjara Rasoanaivo

 

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Fampandrosoana an’AntananarivoNanao antso avo i Lalao Ravalomanana

Nanomboka omaly 19 aprily 2017 ny 10 andro fivoriana ara-potoanan’ny filankevitra monisipalin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Nisantarana azy ny tatitra nataon’ny sekretera jeneraly Razafimahefa Heriniaina mikasika ny asa vitan’ny kaominina tamin’ny taona 2016.

Nangonin-dRamano F.

 

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Commerce illégal d’espèces CITES : Haro sur un fléau national

« Pas à vendre ». Les espèces classées à la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) sur les sites du Patrimoine mondial ne doivent en aucun cas faire l’objet de commerce, encore moins illicite, et il urge de mettre un coup d’arrêt à ce phénomène, interpelle le WWF dans son rapport « Mettre un terme au commerce illégal des espèces classées à la CITES sur les sites du patrimoine mondial ». Dans ce rapport international, le cas alarmant des forêts humides de l’Atsinanana, à Madagascar, est particulièrement mis en exergue. L’exploitation illicite met sérieusement en péril ce site. 

  

Des stigmates de l’exploitation forestière illégale. (Photo WWF Madagascar)

La capture illégale d’espèces endémiques pour le commerce international menace l’intégrité de certaines des zones et des espèces rares les plus emblématiques du monde. Le trafic illégal de la faune se produit dans près de 30% des zones les plus protégées du monde. Il s’agit notamment du site du patrimoine mondial des forêts humides de l’Atsinanana à Madagascar, menacé par le commerce du bois de rose et du palissandre. L’exploitation forestière illégale de bois de rose et de palissandre a mené à l’inscription du site sur la liste du patrimoine mondial en péril en 2010. Le braconnage illégal a été un problème important à surpasser dans les forêts humides de l’Atsinanana pour la dernière décennie malgré leur valeur reconnue et leur statut d’aires protégées. A son apogée, l’exploitation illégale du palissandre a été estimée entre 200 m3 et 300 m3 par jour dans les parcs nationaux de Masoala et Marojejy. Par ailleurs, sur une période de deux ans, le commerce illégal du palissandre a coûté aux Malgaches jusqu’à 200 millions de dollars de perte de revenus.  

 

 

Une faune absolument unique dans les forêts humides de l’Atsinanana. (Photo WWF Madagascar)

Les forêts humides de l’Atsinanana abritent certaines des forêts les plus vierges de la planète, en plus d’écosystèmes absolument uniques. Composé de six parcs nationaux, le site s’étend sur pratiquement 500.000 ha. 80 % de l’ensemble des groupes animaux et végétaux qui y vivent sont propres à ce site classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Au total, le site abrite 12.000 espèces de plantes endémiques et plusieurs représentants des lémuriens ainsi que des oiseaux menacés. 

 

Les forêts humides de l’Atsinanana bénéficient d’une attention soutenue de la part du Comité du patrimoine mondial, de la CITES et d’autres organismes internationaux, mais il en faudra davantage pour y faire cesser le commerce illégal. En 2014, la CITES s’est engagée à apporter son concours et a appelé à une action accrue de la part des organismes internationaux dans la lutte contre le trafic du bois de rose. Parmi les entités concernées, figurent le Consortium international de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages (ICCWC) et une Équipe d’appui en cas d’incident lié aux espèces sauvages (WIST) dirigée par Interpol. Le Centre du patrimoine mondial et l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature) ont quant à eux conduit une mission de suivi réactif sur le site en 2015, tandis que le gouvernement norvégien a accordé 1 million de dollars à Madagascar pour financer un plan d’urgence pour le site. Les rapports établis en 2016 indiquent que l’exploitation forestière illégale se poursuit toujours dans les aires protégées. Pour porter un coup d’arrêt au commerce illicite, Madagascar n’a d’autre choix que de mettre en oeuvre un système de suivi des essences de bois d’oeuvre qui permette à la fois de déterminer les espèces prélevées et d’évaluer les stocks sur pied en vue de fixer un taux d’exploitation durable.

 

 

 

Bois de rose du « Ala Atsinanana »

Un réservoir en train de se tarir

L’exploitation forestière illégale de bois de rose et d’ébène a conduit à l’inscription du site sur la liste du patrimoine mondial en péril en 2010. Depuis une décennie, l’exploitation forestière illégale constitue un problème majeur dans les forêts humides de l’Atsinanana. À son paroxysme, l’abattage illégal du bois de rose concernait 200 à 300 m3 par jour dans les parcs nationaux de Masoala et de Marojejy. Par le passé, Madagascar a tenté à plusieurs reprises de porter un coup d’arrêt à l’exploitation illégale, notamment en décrétant l’interdiction complète de toute forme d’exploitation en 2006, puis un embargo sur les  exportations en 2010. Ces mesures se sont néanmoins révélées inefficaces, puisque l’on évalue à environ 350.000 le nombre d’arbres, en particulier d’essences fournissant le bois de rose, abattus entre 2010 et 2015 dans les aires protégées, pour l’essentiel sur le territoire du site du Patrimoine mondial. Depuis 2010, au moins 1 million de grumes, soit  approximativement 150.000 tonnes, ont été exportées illégalement depuis Madagascar.

 

Le bois de rose illégal est avant tout importé par la Chine, malgré l’interdiction complète de la CITES de son commerce par Madagascar en 2013. Cette année-la, toutes les populations malgaches d’espèces précieuses de bois d’oeuvre ont été inscrites à l’Annexe II de la CITES et Madagascar a accepté un quota d’exportation zéro. L’interdiction n’en  empêche pas moins la Chine de continuer à importer du bois de rose, puisque la proportion de grumes illégales importées dans le pays est évaluée à plus de 95 %. Les estimations suggèrent que la Chine a reçu au total 50 000 tonnes de bois de rose exploité illégalement pendant la période 2013-2016, pour un montant de 1,25 milliard de dollars.

 

 

 

L’itinéraire du bois de rose de Madagascar. (document WWF)

L’itinéraire

Le rapport du WWF précise que les grands itinéraires de transit passent par Zanzibar en Tanzanie, Mombasa au Kenya, le Mozambique, le Sri Lanka, Singapour et Hong Kong, sachant au demeurant que Zanzibar et Hong Kong constituent les principaux pays de blanchiment du bois de rose malgache. Faute d’être enrayés, l’exploitation forestière illégale et le commerce du bois de rose vont détériorer la valeur universelle exceptionnelle du site et les bénéfices qu’elle procure aux riverains. L’exploitation forestière illégale occasionne une dégradation forestière rapide sur le territoire du bien et ouvre de plus en plus de brèches dans des zones boisées auparavant inaccessibles. Résultat, on assiste non seulement à une intensification du braconnage des espèces endémiques, comme les lémurs, mais aussi à la remise en cause de la capacité du site à fournir des services écosystémiques aux 100.000 individus vivant à sa proximité. La déforestation s’accompagne en effet d’une érosion des sols, réduit la capacité de stockage du carbone par les forêts, et accroît la probabilité d’inondation et de glissement de terrain. L’exploitation forestière illégale prive en outre les communautés locales de précieuses ressources, d’autant qu’en fin de compte, moins de 1 % des bénéfices tirés de cette activité restent dans le pays. De fait, la plus grande part des bénéfices sont non régulés, non taxés et enrichissent un cercle restreint de « barons du bois » au lieu de contribuer au financement de la santé, de l’éducation et d’autres services publics utiles participant au développement national.

 

 

La CITES

En réaction à l’industrialisation croissante du prélèvement d’espèces sauvages, la  CITES a été signée en 1973 pour sauvegarder les espèces les plus menacées sur le globe. Destinée à réglementer le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages pour en empêcher toute surexploitation, la CITES protège aujourd’hui respectivement 5600 espèces d’animaux et 30.000 espèces de plantes, dont la plupart assurent le bon fonctionnement des écosystèmes et sont source de valeur économique, sociale et culturelle pour les populations locales comme pour l’humanité tout entière. Nombre d’espèces CITES figurent sur la liste rouge des espèces menacées de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et, à ce titre, ont besoin d’être protégées pour échapper à l’extinction à l’état sauvage. La CITES prend par ailleurs en compte ce qu’elle appelle les « espèces semblables », à savoir celles ressemblant aux espèces inscrites pour des raisons de conservation, afin de leur éviter de subir les contrecoups du commerce dont ces dernières font l’objet. Il est par ailleurs utile d’ajouter que la CITES réglemente aussi le commerce légal des espèces sauvages et que beaucoup de plantes et d’animaux sont prélevés à l’état sauvage avant d’être vendus légitimement comme aliments, animaux de compagnie, décorations ou médicaments.

Dossier réalisé par Hanitra R.

 

SOURCE : Extrait du rapport WWF « Mettre un terme au commerce illégal des espèces classées à la CITES sur les sites du Patrimoine mondial ».

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Soanierana Ivongo : Filohan’ny mpanolontsain’ny kaominina, namono nahafaty mpangalatra lavanila

Nisy fitsaram-bahoaka nitranga indray tany amin’iny faritra Sonierena Ivongo iny ny herinandro nivalona teo, araka ny fanambarana tonga taty aminay avy tamin’ny Fikambanan’ny Mponina Ivongo na FMI, izay nosoniavin’ny filohany Atoa Bertrand. Araka io fampitam-baovao io dia nisy tovolahy iray tratra nangalatra lavanila manta teo am-potony tao amin’ny kaomina Fotsialanana Soanierena Ivongo ny alatsinainy 7 aprily lasa teo. Nosamborin’ny tompon’ny tany izay tsy iza fa filohan’ny mpanolontsain’ny kaominina ao an-toerana ity tovolahy ity ary notsatohana avy hatrany tamin’ny lefona ka maty tsy tra-drano. « Nisy ankizilahy saika hangalatra lanilina manta teny am-potony, saron’ny President sy ny zanany ka nifanenjehana. Afaka 200 metatra dia tratran-jareo io ankizilahy io ka avy ahtrany dia nitsindoman’i President (salohy na saboha na lefona) ilay mpangalatra ary maty teo no eo. Avy eo noentin-jareo tamin’ilay toerana nisy ilay lavanilina » araka ny voasoratra tao anatin’ilay fampitam-baovao.  Raha ny voalazan’ity fikambanana ity dia « hatramin’izao tsy nisy fanadihadiana na fandefasana dossier eny amin’ny Fitsaràna  (…) Noho izany mangataka ny fianakavin’ilay maty mba ho jeren’ny Fanjakana  avy aty ambony ity raharaha famonoana olona ity». Fantatra tokoa fa miha-mahazo vahana tanteraka ity halatra lavanila ity any amin’ireo faritra mpamokatra izany. Na io lavanila manta mbola eny am-potony na ireo efa maina. Ambony vidy tokoa ny lavanila, izay lazain’izy ireo fa « volamena maitso », antony manosika ireo mpanao ratsy hangalatra izany. Mazàna anefa dia rà mandriaka foana no hiàfaran’ny tantara. Etsy ankilany mantsy dia vonon-kamono mihitsy ireo olon-dratsy mba ahazoany izay tadiaviny. Etsy andaniny kosa, tsy mitsitsy ireo tompon’ny lavanila rehefa mahatratra ireo mpangalatra. Toy ilay nitranga farany tany Nosy Varika teo, ka namoizana olona telo be izao.

m.L

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Lettre de lecteur : L’affaire Claudine

L’arrestation inattendue de Claudine, cette femme originaire de Fianarantsoa et sponsor du parti au pouvoir HVM, suscite beaucoup de questions en cette période pré-électorale. Ses amis, particulièrement ceux qui sont originaires de sa région natale, ne croyaient pas à ce qui est arrivé aussi rapidement à la conseillère spéciale du président. La main invisible du Président de la République est-elle derrière son arrestation, son hospitalisation et son évacuation ? Tout le monde s’interroge. Faire la lumière sur ce dossier ne fait que commencer.

 

    L’affaire Claudine a réveillé les Malgaches dans leur lutte contre la corruption. Pour la première fois depuis leur création, le Bianco et la Chaîne pénale anti-corruption ont reçu des soutiens. Des magistrats saisissent l’occasion pour se refaire une virginité. On assiste à un éveil, à un sursaut de mobilisation. Oui à l’indépendance du Bianco et de la Chaîne pénale anti-corruption. Non à une justice sélective.

    En effet, Claudine n’est pas l’arbre qui cache la forêt, une sombre forêt de pratiques illicites : détournements des fonds publics, achats des concours administratifs, marchés publics attribués d’avance, enrichissements illicites, exportations clandestines des bois de rose, des produits halieutiques, de l’or, des zébus… Claudine n’est que le maillon faible de ce vaste système de corruption.

    Dieu a doté notre île de richesses incroyables. Mais nous sommes devenus leurs propriétaires appauvris, tout en étant assis sur une mine d’or. Nous voilà devenus l’un des pays les plus pauvres du monde à cause de la corruption, de la mauvaise gouvernance, des violations de l’État de droit, des élections falsifiées. La République de Madagascar est devenue une République de façade. Prenons-en conscience ensemble.

 

André Rasolo

Midi Madagasikara38 partages

Ampefiloha : Inauguration de la « Place du LCI »

Lalao Ravalomanana, maire d’Antananarivo a apprécié l’initiative. (Photo : Nary Ravonjy)

Une stèle et un espace vert pour symboliser l’engagement renouvelé du Lions Clubs International dans le cadre de son centenaire, viennent d’être inaugurés, hier matin, par le maire de la capitale, Lalao Ravalomanana et le gouverneur du district 403 B2, Fidy Rakotozafy, en marge du congrès du district qui se tient actuellement à l’hôtel Carlton Anosy. Ce jardin et la stèle qui y est érigée, riche en symbolisme, traduisent la volonté des Lions clubs à apporter leur pierre à l’édifice de la préservation de l’environnement et dans une dimension plus vaste, à l’amélioration des conditions de vie des concitoyens. Cette « Place du LCI » se trouve à Ampefiloha, en face de l’immeuble Fiaro.

Hanitra R.

News Mada30 partages

Tourisme : des opportunités à saisir

Chaque année, le volume des investissements dans le secteur du tourisme dépasse toujours la barre des 10 milliards d’ariary, niveau le plus bas qui a été enregistré durant la période de la  crise de 2009. L’investissement le plus important enregistré officiellement jusqu’à ce jour reste celui de 2012 en atteignant plus de 103 milliards d’ariary, selon les chiffres du ministère du Tourisme.

En effet, ces dernières années, les infrastructures d’accueil dans le secteur du tourisme se sont développées à Madagascar. Le nombre d’hôtels, de chambres, ainsi que les Entreprises de voyages et de prestations touristiques (EVPT) augmentent d’année en année. Les dernières statistiques officielles affichent que Madagascar comptait en 2015 2.425 hôtels, 1.399 EVPT et 23.952 chambres.

Création d’emploi, apport en devises

A part le développement des activités liées au tourisme comme l’artisanat, le transport, le guidage, plusieurs emplois directs pourraient être aussi générés par ce secteur notamment l’hôtellerie, la restauration et les divers services touristiques. Il est donc une source de revenu pour la population locale et un facteur de développement économique car plus le revenu augmente, plus les agents économiques sont aptes à satisfaire leurs besoins et à effectuer diverses activités économiques telles que l’investissement, la consommation, l’épargne, …

Au début de cette année 2017, la «Banky foiben’i Madagasikara» a évalué les réserves en devises à 1,1 milliard de dollars si elles tournaient autour des 600 millions de dollars en 2015. Soit une amélioration de la rentrée de devises de l’ordre de 55%. Et en 2015, les recettes en devises au titre du tourisme étaient de 585,38 millions de dollars, soit plus de 90% des recettes totales.

Madagascar lance le défi de doubler l’effectif des arrivées des touristes d’ici 2018 et estime que le tourisme contribuerait jusqu’à 12% de son PIB (1,6 milliard d’ariary) contre 6% actuellement, avec une création de plus de 50.000 emplois.

Arh.

Midi Madagasikara30 partages

Concours « je dessine mon espoir » : Les 6 lauréats présentés hier

Les lauréats au concours « je dessine mon espoir » avec le ministre de l’Education nationale, Paul Rabary, et la représentante résident de l’UNICEF à Madagascar.

Organisé dans le cadre des 70e anniversaires de l’UNICEF, le concours de photo « je dessine mon espoir ou ataoko an-tsary ny tontolo iriako » auprès des établissements primaires publics malgaches est arrivé à terme hier au centre culturel américain Tanjombato. A cet effet, 6 élèves de six CISCO de la Grande Ile ont été sélectionnés en final. Ceux-ci sélectionnés parmi environ 30 000 participants à travers le pays. La première catégorie, c’est-à-dire pour les élèves âgés de 6 à 8 ans, les prix ont été remportés par Andriantsafidy Ny Aina de la région Matsiatra Ambony, par Anjaramampionona Aina Erica venant de Bongolava et par Fanomezantsoa de la région Vatovavy Fitovinany. La catégorie des 9 à 12 ans a été remporté par Roby Kwan Kaylie représentant la région SAVA, Andrianiaina Prosper Van’Ark de Boeny et enfin de Rasolofoniaina Mamisoa Sarobidy d’Alaotra Mangoro.  Ainsi, les lauréats ont chacun reçu une tablette qui devrait leur permettre de s’ouvrir encore plus sur le monde. Par ailleurs, les prochaines activités entrant dans le cadre de la célébration des 70e anniversaires de l’UNICEF mettront en avant les journalistes.

José Belalahy

Midi Madagasikara28 partages

Une incertitude qui va durer jusqu’au bout

L’élection présidentielle française, même si elle ne concerne pas directement les Malgaches, intéresse quand même un certain nombre de nos compatriotes qui suivent avec intérêt la campagne des onze candidats. Elle donne une idée précise de ce qu’est une véritable démocratie. Comparaison n’est pas raison, mais l’échéance de 2018 chez nous devrait nous amener à nous en inspirer.

Une incertitude qui va durer jusqu’au bout

Jamais une élection présidentielle française n’aura été aussi incertaine depuis le début de la Ve République. Le schéma classique d’un affrontement entre la droite et la gauche a été bouleversé par l’effondrement de ceux qui étaient considérés comme favoris. Les affaires qui ont terni l’image de candidats dont le profil présidentiel était incontestable ont rythmé une campagne électorale devenue par la force des choses mouvementée. Les révélations de la presse sur les supposés emplois fictifs de la femme du candidat de la droite ont un temps plombé la confiance de son électorat. Ses revirements successifs n’ont cependant pas complètement hypothéqué ses chances de se maintenir dans la course, mais aujourd’hui, il n’est pas assuré d’être dans le duo de tête qui va être présent au second tour. C’est le représentant d’un mouvement ne voulant  être classé ni à droite ni à gauche qui fait la course en tête. Sa jeunesse et ses idées novatrices ont séduit des Français qui veulent une transformation du système. Emmanuel Macron est aujourd’hui en tête des sondages et il est talonné par Marine Lepen qui a tout fait pour se démarquer de l’extrêmisme de son parti, le Front National. Le vainqueur de la primaire socialiste, Benoît Hamon, en étant crédité de 8% des intentions de vote, entraîne dans sa chute un parti socialiste totalement divisé. Les sympathisants de gauche lui préfèrent Jean Luc Mélenchon qui, à leurs yeux, représentent une véritable rupture avec le Hollandisme sans hypothéquer l’avenir. Cette élection présidentielle voit la présence d’une multitude de candidats qui, malgré le qualificatif « petits » qui leur est accolé, ont des idées qui peuvent séduire. A quatre jours du premier tour de la présidentielle de dimanche, le choix d’une petite partie de l’électorat, n’est pas encore fixé, Qui va accéder au second tour ? On peut cependant sans beaucoup se tromper dire quels sont les quatre candidats qui vont arriver en tête. La dernière émission de télévision qui a eu lieu hier soir n’a certainement pas changé grand-chose.

Patrice RABE

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Fitsaram-bahoaka tao Andapa : Tsy nitsoaka ny kaomisera, mitohy ny famotorana

Taorian’ilay famonoan’olona ankalamanjana sy teo ambany imason’ny mpitandro filaminana niseho tany Andapa sy Sabotsy 01 avril lasa teo, nandeha ny resaka fa tsy hita izay nanjavonan’ny kaomisera lehiben’ny polisy any an-toerana. Voalaza ihany koa fa tsy fantatra marina izay niafaran’ity raharaha toa niendrika fitsaram-bahoaka ity satria teo imason’ireo vahoaka izay efa tezitra ka nitaky izany sy ny mpitandro ny filaminana no nanapahan’ny rahalahiny ny lohan’ilay zandriny izay nampangaina ho nandoro trano.

Araka ny fanadihadiana teo anivon’ny polisim-pirenena, fantatra izao fa tsy tao an-toerana tokoa io kaomisera io nandritra ny fotoana vitsivitsy, saingy efa ao izy ankehitriny. Tsy nandositra na niafina araka ny ahiahin’ny maro indrindra ireo mpanara-baovao ny tenany fa antony ara-pianakaviana, hamonjy ny mariazin’ny anabaviny, no nialany tao Andapa ary nahazoany alalana ara-dalàna izany, hoy ny fanazavana.

Mikasika iny raharaha vono olona iny indray dia voalaza fa mitohy ny famotorana.

T.M.

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Faravohitra : Zaza roa navotana tao anaty trano may

Avy aty Analakely dia efa hita nijoajoala ny afo ary nanenika ny lanitra ny setroka mainty. Nandeha mafy namonjy ilay toerana ny fiaran’ny mpamonjy voina ary teo no nahitana trano biriky efa somary antitra izay nirehitra. Niitatra tamin’ny trano fonenana iray teo amin’ny manodidina izany, raha araka ny fanamarihan’ny mpamonjy voina. Ny tena natahorana dia ny fisian’ny zazakely roa tao anatin’ny trano. Saingy rehefa natao ny fanavotana rehetra sy ny fidirana an-tsehatry ny mpamonjy voina, dia tafavoaka soa aman-tsara ihany ireo zaza. Ny niandohan’ny afo kosa dia tsy fantatra mazava, satria na ny mpamonjy voina izay nanontaniana aza dia mbola nisalasala ny amin’izany. Ny olona teo an-toerana indray no nihevitra fa mety ho “court-circuit” no nitarika izany.

D.R

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Vol chez un Karana à Ampahibe : Le chauffeur « wanted » un condamné à perpétuité

Objet d’avis de recherche depuis vendredi 14 avril, le chauffeur suspecté dans le vol avec effraction du domicile de son patron à Ampahibe, Cité Planton, reste jusqu’ici en cavale. En effet, la recherche continue et la police souhaite la collaboration de tout un chacun en appelant le n° 034 05 529 02 ou 03405 517 26 en cas de renseignements sur ce fugitif.

Quoiqu’il en soit, la Brigade criminelle (BC) de la police nationale Anosy chargée de l’enquête, a découvert la véritable identité de l’intéressé ainsi que ses antécédents judiciaires. Des informations qui mettent les limiers de la police dans une situation délicate dans la mesure où ils ont affaire à un bandit notoire.

Contrairement à ce qui a été annoncé dans l’avis de recherche publié dans les médias, le fugitif s’appelle Ramanantsialaza Patrick dit Tita. Il s’agit d’un prisonnier à perpétuité et interné à la maison centrale d’Ankazobe pour vol avec violence et association de malfaiteurs. Pire encore, c’est un récidiviste car avant cette condamnation, il avait été  impliqué dans deux affaires du même genre où il a respectivement écopé 12 ans et 10 ans d’emprisonnement.

Ce fait amène à penser que l’acte qu’il a commis le 14 avril était un coup bien préparé. Pour rappel, le suspect a saccagé le domicile de son patron alors que ce dernier assistait à une réunion de prière au Mosquée d’Ankorondrano. Plusieurs objets de valeur ont été dérobés dont une voiture tout terrain de marque BT 50. Il est à signaler que le vol de voiture figure également parmi les antécédents de cet individu.

Selon toujours les investigations de la police, Ramanantsialaza Patrick Di Tita est sorti de la prison d’Ankazobe à titre de main d’œuvre pénale. La question se pose alors : un criminel de ce genre qui devrait être incarcéré à la maison de force de Tsiafahy peut-il bénéficier de ce traitement ?

T.M. 

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Football- CHAN : Les Barea échouent devant Mama !

Une défaite de 2 buts à 3 ! C’est le résultat du test des Barea lors de leur match d’hier face au FC Mama qui a le mérite d’avoir joué à fond son statut de sparring- partner et qui, on l’espère, aura le mérite d’ouvrir les yeux à Raux Auguste coupable de s’être penché vers Elgeco Plus dans ce qu’il appelle son équipe A.

Les Barea ont échoué dans cette valse à trois temps contre le Mama FC hier à Mahamasina. Une préparation assez particulière puisque le duo Raux Auguste- Dama a choisi d’une partie de 3 fois 30 mn avec d’entrée les supposés titulaires lors du match de samedi contre le Malawi.

Fausse note. Une équipe qui a certes battu Mama sur un doublé de Njiva qu’on avait mis à la pointe de l’attaque mais on retiendra la solidité de la défense avec Johnny et Ando dans la charnière centrale mais aussi Toby et Mario sur le flanc. L’association  entre Ando de l’Ajesaia et Dina de Tana Formation a aussi rempli d’aise le public de Mahamasina sans oublier les passes millimétrées de Dax . La seule fausse note imputable à Raux Auguste, a trait à la titularisation de deux joueurs d’Elgeco en l’occurrence Bila et Dino.

L’équipe B d’après, nonobstant les trois buts de Mama dont ce bijou de Mota et le doublé de Ludovic, a montré un Elefoni de Fosa Juniors plus fringant tout comme Bourahim (CNaPS) aligné dans l’équipe C.

Autant le dire, on a un groupe capable de se qualifier aux dépens du Malawi avec cette idée de génie de mettre Njiva à la pointe de l’attaque pour hériter les bonnes balles d’un Dax d’une mobilité incroyable et surtout doté d’un vista hors du commun. Mais n’encensons pas trop car ce jeune garçon encore fragile a besoin de rester les pieds sur terre.

Ando encore plus pro. La grande satisfaction d’hier, mais à cela on s’y attendait un peu, est Ando Manoelantsoa. Imperturbable, le petit frère de Bolida a laissé sans voix le public par ses renversements qui trouvèrent les deux défenseurs latéraux Toby et Mario. C’était du Ando Pro tout craché mais dont la carrière professionnelle n’a pas eu l’effet escompté car il est handicapé par sa taille lors du test au RC Lens.

Quant au gardien, Leda a montré que son successeur n’est pas encore né. Et en restant concentré, il est capable de bien défendre surtout s’il a l’assurance d’être protégé par ce double rideau composé de Johnny (Elgeco Plus) et Ando (CNaPS) mais aussi du duo Dina- Ando Pro en sentinelle.

Vivement donc samedi pour la confirmation d’un groupe en devenir…

Clément RABARY

Tia Tanindranaza24 partages

Raharaha «Claudine A&C»Tompon’andraikitra feno ny minisitry ny Fitsarana

Tsy mifanalavitra firy amin’ny raharaha Antsakabary nanjo ny minisitry ny polisim-pirenena ny raharaha «Claudine AC», hoy ny filohan’ny sendikan’ny mpiraki-draharaha teo aloha Rabenandrasana Nicolas.

Ramano F.

.

 

L'express de Madagascar24 partages

Betroka – Un chef fokontany parmi huit suspects abattus

Des fusillades meurtrières secouent Betroka. Recherché depuis fin 2012 pour le meurtre d’éléments des forces de l’ordre, le chef fokontany de Bekirobo a péri.

Une vague de terreur s’est abattue dans les points sensibles de Betroka depuis la deuxième semaine de ce mois. Huit morts sont répertoriés dont cinq dans les  rangs des dahalo. Recherché depuis fin 2012, le chef fokontany de Bekirobo, identifié comme étant un  bandit très redouté, à la tête d’une horde de voleurs de bétail, est tombé sous les balles des membres du comité d’auto-protection villageois.«Il était dans le collimateur des forces de défense et de sécurité pour le meurtre de trois gendarmes et de deux militaires en septembre 2012. Le capitaine Jonah Tsiresindahy, alors commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie à Ihosy ainsi qu’un officier de l’armée malgache étaient parmi ceux qui ont été massacrés par les dahalo aux abords de Bekirobo  au moment des faits», rappelle le lieutenant-colonel Théodule Ranaivoarison, commandant du groupement de la gendarmerie nationale de la région Anosy.«Au mois de novembre, le deuxième adjoint au maire de Bekirobo, figurant parmi les suspects  recherchés pour ce quintuple meurtre d’éléments des forces de l’ordre, outre des actes de banditisme ainsi que de vols de bétail , a été appréhendé. Il est actuellement placé en détention préventive à la maison centrale  de Betroka», poursuit l’officier-supérieur.

Violents accrochagesLe heurt meurtrier où le chef fokontany de Bekirobo a été abattu, remonte au 7 avril. Sous sa houlette, jusqu’à 25 voleurs de bétail armés de fusils de chasse ont pris d’assaut le village Mananovy dans la commune rurale de Bekirobo, pour s’emparer d’une trentaine de têtes de bovidés.Le propriétaire du troupeau dérobé a trouvé la mort dans l’accrochage. Suivis à la trace par le fokonolona, les fuyards sont tombés nez-à-nez avec les poursuivants.Quatre des malfaiteurs ont péri sur le champ de bataille après la fusillade qui a éclaté. Du côté du comité d’auto-protection villageois, deux personnes ont été grièvement blessées.Dans la soirée de samedi, un autre accrochage a provoqué un séisme à Bepeha Jangany. L’affrontement est survenu dans les montagnes de l’Andriry, toujours à Betroka. Les dahalo ont perdu trois de leurs complices lorsqu’ils se sont mesurés aux gendarmes.Le lendemain, une  quarantaine de bandits de grand-chemin ont sévi à Marovala Isoanala. Deux des assaillants ont été frappés de projectiles, le fokonolona ayant opposé une résistance farouche. L’un des malfaiteur a été appréhendé et livré à la gendarmerie.«Des attaques de dahalo sont signalés dans les environs de Beraketa et de Manombo. Nos renseignements révèlent que ces brigands proviennent de Bekirobo, Mahilivoro, Inanarena, Itroho et Mananovy. Une opération sera menée pour donner un coup d’arrêt à ce phénomène avant qu’il ne prenne de l’ampleur», lance le colonel Théodule Ranaivoarison.En attendant, les membres du comité d’auto-défense villageois sont toujours aux aguets dans cette plaque tournante du vol et du trafic de bétail de Betroka.

Andry Manase

L'express de Madagascar24 partages

Les économistes face à la presse

Le cercle de réflexion des économistes de Madagascar (CREM) rencontrera la presse ce jour. La conjoncture économique du pays sera bien évidemment le principal sujet de cette rencontre. Et ce sera aussi une occasion pour ces économistes de faire une analyse sur l’annonce du gouvernement d’émettre une nouvelle gamme de billets, les accords avec les bailleurs de fond, les faits importants, comme la corruption.

Midi Madagasikara24 partages

Emmanuel Macron : Mise en place d’un comité de soutien à Madagascar

Des membres du comité de soutien d’Emmanuel Macron à Madagascar. ( Photo Yvon RAM)

Les « Marcheurs » souhaitent présenter les propositions de leur candidat, comparer avec les autres programmes, débattre, répondre aux questions des Français de Madagascar qui restent indécis.

A quatre jours du premier tour de l’élection présidentielle française, le comité de soutien d’Emmanuel Macron à Madagascar a tenu un déjeuner de presse, hier, au Café de la Gare. Les différents intervenants ont  fait savoir que s’ils sont pour le programme «en marche» de ce candidat, c’est pour « sortir du clivage de la droite et de la gauche et convaincre les déçus et les indécis ». Notons que les Français de Madagascar représentent plus de 20 000 personnes dont 11 999 sont inscrites sur la liste électorale consulaire au 31 décembre 2016 et sont convoqués aux urnes dimanche prochain, 23 avril, pour le premier tour de l’élection du Président de la République Française. 17 bureaux de vote seront ouverts : 5 à la capitale (2 au Consulat de France et 3 au Lycée français), Diégo Suarez, Nosy Be, Sambava, Sainte-Marie, Tamatave, Antsirabe, Fianarantsoa, Manakara, Fort-Dauphin, Tuléar, Morondava et Majunga.

Parmi ces électeurs français à Madagascar, nombreux sont les binationaux. Cette spécificité,

illustre bien le caractère particulier de cette communauté. Elle explique ses attentes fortes en

matière de politique spécifique pour les Français de l’Etranger. Mais elle est aussi très

sensible à l’ouverture de la France au monde, tant sur le plan de l’économie que de la culture.

 De son côté, Jean-Hervé Fraslin, délégué du candidat Emmanuel Macron à Madagascar a tenu à souligner que le taux de participation des Français établis hors de France aux élections reste faible. « Il n’y a que 50% des électeurs qui accomplissent leur devoir de citoyen », a-t-il indiqué. Raison pour laquelle les partisans d’Emmanuel Macron

entendent persuader les hésitants à voter pour leur candidat.

Conviction. « En Marche » accélère dans la dernière ligne droite ! Les sondages annoncent des résultats serrés mais les « Marcheurs » de Madagascar restent mobilisés pour faire la différence ! Ils sont une cinquantaine, des femmes et des hommes qui, pour la plupart, se sont engagés pour la première fois en politique depuis moins d’un an. Ils étaient désabusés. Ils n’y croyaient plus. Avec Emmanuel Macron, ils ont repris confiance dans l’avenir de leur pays. Ils veulent retrouver un esprit d’ambitions partagées pour bâtir une France nouvelle. Ils invitent tous leurs concitoyens français à prendre connaissance des programmes, à les comparer et à débattre. Ainsi, ils se forgeront une conviction avant de voter dimanche pour l’élection la plus incertaine qu’aura connue la France depuis 1958.  Dans cet esprit, ils invitent tous les Français disponibles pour une réunion publique ce vendredi 21 avril à 19h au Café de la Gare de Soarano.

Recueillis par Dominique R.

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Ambodinifody-Gare FCE : Pont endommagé, usagers isolés

Le pont est complètement inutilisable après le passage du cyclone Enawo.

Depuis le passage du cyclone Enawo, le mois dernier, la population du fokontany d’Ambodinifody subit, elle aussi, les conséquences des dommages laissés par ce cyclone, notamment sur les infrastructures. Dans ce fokontany situé dans la commune rurale d’Anosibe Ifody, sur la RN2, à un peu moins d’une centaine de kilometres de la capitale, c’est le pont rompu par la force du cyclone qui est à l’origine de sérieux désagréments de la population. En effet, ce pont qui enjambe la rivière Manambolo, relie Ambodinifody à la Gare FCE. Emprunté tous les jours par les usagers vivant autour de la Gare, ce pont est un passage obligé pour toute une population, notamment les élèves qui doivent rejoindre les établissements scolaires environnants. Le radeau est ainsi l’unique moyen de traverser la rivière, mais la coutume, ou plutôt un tabou encore ancré dans cette communauté, interdisant l’usage d’embarcations et autres dispositifs flottants comme les radeaux et les barques, n’arrangent rien à la situation ! Ceux qui doivent impérativement traverser doivent alors braver l’interdit !

 

Livrée à elle-même. Afin de ne pas rester isolée, la population a mis en place un dispositif de fortune permettant de traverser mais son usage a un coût, relatif à la maintenance. Les usagers doivent payer Ar 200 par jour d’utilisation. Une somme qui pourrait, certes, paraître dérisoire, mais qui n’est pas à la portée de la population, en majorité paysanne et en situation de pauvreté. Ce pont qui a déjà connu, par le passé, quelques épisodes de défaillance, a pu bénéficier de l’appui d’une entreprise implantée dans la région. Celle-ci, se trouvant actuellement en difficulté, ne peut plus assurer les travaux de maintenance et de réhabilitation de cette infrastructure. Les populations sont ainsi quelque peu livrées à elles-mêmes car la visite sur place d’un élu de la localité, n’a pour l’instant abouti à aucune solution concrète.

Hanitra R.

Midi Madagasikara20 partages

Agriculture : De la survie à la prospérité, selon l’optique de la BAD

L’agriculture figure parmi les secteurs clés du partenariat entre Madagascar et la BAD.

97% des projets agricoles de la Banque Africaine de Développement (BAD) sont jugés satisfaisants, d’après la revue sur l’efficacité du développement, publiée par cette institution. Dans ce cadre, 150 000 microcrédits ont été octroyés et des systèmes d’approvisionnement en eau sur 181 000 hectares de terres agricoles ont été mis en place. En effet, le développement agricole figure parmi les priorités de la BAD, tout comme celles de ses pays membres. Selon les objectifs, l’Afrique entend nourrir sa population, d’ici à l’année 2025, par l’accroissement rapide de la production. « Le monde aura également besoin de l’aide de l’Afrique pour nourrir deux milliards de personnes supplémentaires dans la génération à venir. Aussi, faire les bons investissements aujourd’hui est crucial pour libérer le potentiel énorme des exploitations agricoles et de l’agro-industrie en Afrique », a déclaré l’institution financière africaine.

Bilan. Sur cinq ans, jusqu’en 2015, la BAD a déployé 5,5 milliards USD dans le domaine de l’agriculture. D’après la nouvelle revue, l’institution a formé trois millions de personnes sur l’utilisation de meilleures pratiques agricoles. Elle a mis en service 20 000 marchés et espaces de stockage, a construit 4 000 kilomètres de routes de desserte, a fourni 150 000 prêts en microcrédits, et a établi des systèmes de gestion de l’eau sur 181 000 hectares de terres agricoles. « La Revue de l’efficacité du développement prend acte de la mission accomplie, à l’heure où la BAD déploie un programme encore plus ambitieux avec sa stratégie pour Nourrir l’Afrique pour en terminer avec la faim et l’extrême pauvreté d’ici à 2025 », a affirmé Simon Mizrahi, directeur du département du Contrôle de la qualité et des résultats, qui a rédigé cette « Revue de l’efficacité du développement » sur l’agriculture. A noter que Madagascar suit cette tendance sur l’évolution de la lutte contre la faim et du développement de l’agriculture, même si les résultats ne sont pas encore considérables. Les assemblées annuelles de la BAD et de la FAD (Fonds Africain de Développement), qui se tiendront en Inde au mois de mai prochain, offriront de  nouvelles opportunités à Madagascar pour trouver de nouveaux partenariats.

 Antsa R.

Midi Madagasikara19 partages

12e édition de la FIM : Plus de 40 000 visiteurs attendus

Le nombre de participants ne cesse d’augmenter à chaque édition de la FIM. (Photo d’archives)

Cette manifestation d’envergure internationale a pour objectif d’améliorer l’environnement des affaires et le niveau d’attractivité économique de la Grande île.

 

La 12e  édition de la Foire Internationale de Madagascar est prévue se dérouler du 18 au 21 mai prochain au parc des expositions Forello Tanjombato. Plus de 40 000 visiteurs sont attendus durant cette manifestation, selon les organisateurs. Rappelons que cet événement d’envergure internationale se focalisera sur la France et le Groupement des Femmes Entrepreneurs de Madagascar (GFEM).

Niveau d’attractivité. Et plus de 50 entreprises en provenance de l’île Maurice et une trentaine d’autres sociétés venant de Dubaï contre six sociétés lors des éditions précédentes vont participer à la FIM. Et à part le développement des échanges B to B et B to C, cette manifestation servira à promouvoir l’intégration régionale.  Notons que l’objectif de l’organisation de la Foire Internationale de Madagascar est d’améliorer l’environnement des affaires ainsi que le niveau d’attractivité économique de la Grande île. De son côté, le groupement des femmes entrepreneurs de Madagascar, présidé par Fanja Razakaboana ambitionne d’être une vitrine de savoir-faire des femmes dans de nombreux secteurs d’activité. On peut citer, entre autres, l’artisanat de luxe et le textile, l’industrie légère comme la transformation agro-alimentaire et les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. Ce groupement compte actuellement près de 220 membres et douze associations régionales.   Il occupera une trentaine de stands dans le cadre de la 12e édition de la FIM. Et une partie des stands sera réservée aux femmes qui veulent intégrer le groupement, a-t-on évoqué.

Opportunité. Par ailleurs, « le vita Malagasy ouvert au monde » sera le sous-thème discuté dans le cadre de cet événement. Il y aura d’ailleurs de nombreuses industries locales et entreprises nationales issues de différents secteurs d’activité qui vont participer à cette manifestation économique. En fait, la FIM constitue une grande opportunité pour nouer des partenariats, pour promouvoir les nouveaux produits des entreprises participantes tout en conquérant de nouveaux marchés à l’export, d’après toujours les explications des organisateurs. A l’instar des exposants, les visiteurs pourront également tirer profit de cette promotion de l’intégration régionale au niveau de la SADC, du COMESa et de la COI, sans oublier le marché de l’Union Européenne, a-t-on conclu.

Navalona R.

Madagascar Tribune18 partages

La Chine peut-elle supplanter les donateurs traditionnels de l’Afrique ?

On s’inquiète souvent de relations dramatiques entre la Chine et les pays africains. Les jugements sur la Chine oscillent entre le paria et le sauveur. Dans le cadre de l’aide publique au développement, on accuse les Chinois de renverser le pouvoir des donateurs habituels de l’Afrique, ce qui laisse au continent une plus grande liberté dans le choix de ses donateurs. Ces affirmations sont-elles réellement fondées ? La Chine est-elle initiatrice d’une « révolution silencieuse » en Afrique ?

Réalité versus rhétorique

Les estimations sur l’aide de la Chine sont exagérées d’autant que ce pays ne rend pas public les chiffres sur ses finances officielles. Par conséquent, les estimations reposent sur les rapports des médias incluant des promesses d’aide non concrétisée. L’investissement direct étranger est souvent confondu avec les finances publiques. Une chose est certaine : l’aide chinoise à destination de l’Afrique est en croissance.

Pour savoir si l’arrivée de la Chine dans les bailleurs potentiels fragilisait la position des donateurs traditionnels, j’ai réalisé une enquête. J’ai d’abord interrogé 49 hauts fonctionnaires travaillant pour 23 agences donatrices différentes dans 15 pays africains. Lorsqu’on leur a demandé si la Chine diminue le pouvoir de négociation de ces agences, la majorité ont répondu « non » (47%), et seulement 20% ont répondu « oui », tandis que les 33% restants n’étaient « pas sûrs ». Encore plus révélatrices étaient les réponses aux questions sur l’importance que leurs agences accordaient au poids de la Chine dans plusieurs domaines différents. Les enquêtés ont déclaré ne donner que peu de considération à la Chine dans :

 leurs négociations d’aide avec le gouvernement bénéficiaire,

 la rédaction de leur stratégie de pays,

 leurs décisions concernant les futures allocations d’aide,

 leurs décisions concernant la coopération au développement dans le secteur des ressources minières ou des ressources naturelles.

Les donateurs habituels ont été également invités à évaluer l’impact de l’aide chinoise sur une échelle allant de zéro (« pas d’importance ») jusqu’à dix (« importance majeure »). Les valeurs moyennes des évaluations pour tous les domaines tournaient autour de trois. Les bailleurs de fonds ont déclaré n’accorder qu’une importance minime à la Chine.

Je voulais alors savoir pourquoi les réponses des donateurs habituels contrastaient avec les déclarations sur la montée de la Chine et son impact sur les donateurs traditionnels. J’ai donc examiné les types de projets que la Chine finance actuellement dans trois pays africains : le Ghana, la Tanzanie et l’Ouganda. Ce que j’ai trouvé, c’est que, dans la pratique, la Chine rivalise rarement avec les donateurs traditionnels. Le financement officiel chinois va presque exclusivement aux entreprises chinoises d’Etat. Il est fortement concentré dans les secteurs des infrastructures, de l’agriculture et des mines. En revanche, les donateurs traditionnels financent les secteurs sociaux tels que la santé et l’éducation. L’argent est également plus susceptible de se retrouver dans les comptes bancaires des gouvernements bénéficiaires.

Ainsi, bien que plusieurs dirigeants africains aimeraient prendre leurs distances avec les donateurs traditionnels, la percée chinoise n’est pas, au moins à ce jour, une alternative directe à l’aide offerte par les donateurs traditionnels. Les responsables gouvernementaux chargés du budget national - ou les responsables des secteurs dépendants du financement traditionnel des donateurs (tels que la santé et l’éducation), ne peuvent pas se permettre d’écarter les donateurs traditionnels.

Pourtant la percée de la Chine mérite notre attention

Mes conclusions ne vont pas dans le sens de minimiser la place de la Chine en Afrique. Bien au contraire, je soutiens que dans certains domaines la Chine est en concurrence directe avec les autres donateurs et est en train de gagner du terrain. Dans les grands projets d’infrastructure, les gouvernements africains préfèrent souvent le financement chinois parce qu’il est généralement plus rapide, moins bureaucratique et moins contraignant. Le projet de barrage de Bui au Ghana, par exemple, a longtemps traîné quand il était piloté par la Banque mondiale, mais a avancé plus rapidement une fois que les Chinois l’ont repris.

La Chine investit massivement dans des pays comme le Ghana qui sont de moins en moins dépendants de l’aide des donateurs traditionnels. L’aide étrangère en tant que part du revenu national brut du Ghana (RNB) est passée de plus de 12% en 2000 à moins de 3% en 2013.

Il peut y avoir une corrélation avec une présence chinoise accrue et une baisse du pouvoir de négociation des donateurs traditionnels. Néanmoins, les résultats sont à contraster. Il ne faut pas surestimer les enveloppes d’aide de la Chine mais il est cependant difficile de faire un lien direct entre les financements chinois croissants et une perte de vitesse des donateurs traditionnels.

Haley J. Swedlund, Professeur Assistant au Centre international d’analyse et de gestion des conflits, Université Radboud (version très élaguée).

Article publié en collaboration avec Libre Afrique.

L'express de Madagascar16 partages

Le foot de 7 à 77 ans

Je n’avais que mes pleurs de douze ans quand la bande à Schumacher (Toni Harald, le gardien de buts, pas Michael le septuple champion du monde de Formule 1) s’inclina en finale de la Coupe du Monde, face à l’Italie. Il m’aura fallu attendre mes 20 ans pour venger ces larmes quand, enfin, France-Football titra «Le Kaiser est bien l’Empereur», à l’issue de la victoire de l’Allemagne réunifiée, en 1990. À 26 ans, je franchissais le pont du Potomac pour parcourir Arlington, quelque part dans Virginia, à la recherche d’un bar où pouvoir regarder un match de football, Allemagne-Russie, dans un pays qui relègue le «soccer» derrière leur football indigène. En finale de cet Euro 96, l’introduction de la «mort subite» faillit me faire attraper une crise cardiaque, mais heureusement Oliver Bierhoff libéra les supporters de l’Allemagne. Six ans plus tard, alors que Tana était à court de carburant, en pleine crise post-électorale 2002, je quittais Rivo et Serge (ils se reconnaîtront) pour évacuer par une marche solitaire la frustration d’une Coupe du Monde presque parfaite pour Oliver Kahn jusqu’à cette faute de main, en finale contre le Brésil. Ma «Mannschaft à moi» est décidément celle des goalkeepers, quand la génération de Manuel Neuer écrasa le Brésil, 7 buts à 1, sur le chemin d’un quatrième titre mondial, le deuxième en 32 ans de vie de supporter.Je suis un de ces nombreux orphelins d’une équipe de proximité en qui s’identifier : le Saint-Michel de mon enfance n’est plus ce qu’il avait été, quand tout le Collège d’Amparibe et les environs venaient regarder les Mika, Lucien, Tôsy, à leur entraînement d’entre midi et deux. Pourquoi l’Allemagne, et par extension le Bayern, sans doute par esprit de contradiction quand mon père et mon grand-père supportaient presque «naturellement» la France et Saint-Étienne. D’autres, à l’instar de Trimo (il se reconnaîtra lui aussi), auront fait le choix de la Squadra Azzura et de la Juventus dans son prolongement. La passion du Brésil, comme c’est le cas de mon frère cadet (qui n’aimerait pas que je cite son nom), me semblait trop commode après la démonstration de la génération Pelé que Zico et les siens ne surent pas imiter. Ceux qui aimèrent les Pays-Bas (on disait «la Hollande», à cette époque, n’est-ce pas), et je pense au benjamin de notre fratrie, allaient vite se retrouver orphelins du porte-drapeau Ajax Amsterdam, décroché par la croissance financière des clubs anglais, espagnols, italiens ou allemands.Les commentaires, en hongrois, en thaïlandais, en turc, s’indignant du scandale des trois fautes d’arbitrage du Hongrois Viktor Kassai lors du quart de finale de Ligue des Champions, Real Madrid vs. Bayern Munich, laissent penser que, finalement, tout le monde dans le village planétaire vit par la procuration d’une poignée d’équipes nationales (Brésil, Allemagne, Italie, Argentine, Espagne) ou d’un top clubs de la Ligue des Champions (Real, Barça, Bayern, Juventus) pour conjurer l’insignifiance des couleurs locales.On est bien loin de la fidélité, de père en fils, des abonnés des clubs anglais de Sunderland, Bromwich ou Newcastle, qui suivent indéfectiblement les petits hauts et les terribles bas de leurs «Black Cats», «Albion» ou «Magpies». Ils savent pertinemment que, jamais, leur club ne sera champion de quoi que ce soit, mais ils n’en cultivent pas moins la culture du clan, avec ses choeurs rituels et ses codes-couleur. Gageons, pourtant, que, comme nous, ils se passionnent de l’inaccessible Ligue des Champions.J’avais d’abord suivi mon grand-père et mon père dans les tribunes de Mahamasina, avant de m’installer en leur compagnie devant le téléviseur noir et blanc de cette époque. Puis, l’agenda de la Coupe du monde, de l’Euro ou de la Ligue des Champions devint prétexte à beuverie entre copains. Ou quand une finale de Coupe du monde, en l’occurrence 2014, avait pu réunir chez «Del» tous ceux qui partagent cette devise, qu’on me rapporte depuis quelque terre bordelaise : «à l’âge de bière, l’homme vivait dans les tavernes»… L’autre triste soir de Real-Bayern, épisode 2017, on était entre hommes, mon fils et moi. Trente-cinq ans d’une passion masochiste ou la magie du foot : pas le sport le plus ceci, mais rien de moins que cela.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Madagascar Tribune14 partages

Une remise de voitures 4x4 neufs au Ministère des travaux publics fait jaser

Le président de la République a octroyé 25 véhicules 4x4 tout neufs, d’une valeur de 2 milliards d’Ariary au ministère des travaux publics, une remise en grande pompe s’est déroulée hier au Palais d’Etat de Iavoloha.

Selon les explications, 22 de ces véhicules iront aux directions régionales des travaux publics des 22 régions, tandis que les trois restants seront pour la direction générale du Ministère à Antananarivo. Ces véhicules ont été acquis sur « fonds propres de l’Etat » dont le Fonds d’Entretien routier (FER). Ils vont servir à appuyer la reconstruction et la réparation des routes dans la Capitale et les autres régions.

Pour le Chef de l’Etat, cette dotation s’inscrit dans l’esprit de son « Fisandratana » et du développement. L’annonce de l’octroi de ces voitures tout terrain n’a cependant pas produit l’effet escompté. Le fait est que ces véhicules 4x4 ne contribueront en rien à la réparation, au maintien ou à la construction des routes proprement dites. Ils iront tout simplement au service des directions régionales sans produire autre effet. Cet achat de 25 véhicules 4x4 neufs semble être un gaspillage de ressources du point de vue de nombreux citoyens. Ceci alors que le budget alloué pour la réhabilitation des routes semblent loin d’être suffisant. Beaucoup posent donc la question de la logique et des priorités de nos dirigeants. Il y a quelques jours de cela en effet, une note de service du ministère de la santé avait fait savoir que le service des ambulances de l’hôpital d’Andohatapenaka est suspendu faute de budget carburant.

Midi Madagasikara14 partages

Filière Bois, prometteuse en tant que patrimoine

L’assistance captivée par la conférence d’hier à la Maison de la Science Ankaditapaka.

Une conférence découverte axée sur les vertus médicinales et les dimensions socio-culturelles, anthropologiques et économiques du Bois, s’est tenue hier de 15h à 16h à la Maison de la Science à Ankaditapaka. Elle entre dans le cadre de l’exposition temporaire sur « le Bois et le Patrimoine » se tenant depuis le 1er mars jusqu’au 31 août 2017.

Jusqu’à hier, l’exposition a enregistré 603 visites, un chiffre plutôt satisfaisant pour mesurer l’intérêt du public (en majorité universitaire). La conférence était précédée d’une visite guidée de l’exposition par les soins de Faly Rakotoarivony, chef de service de la Radio U, ainsi que d’une projection de films documentaires toujours centrés sur le bois. Un documentaire sur le bois et le patrimoine Zafimaniry clôtura cette projection.

Quant à la conférence, Michel Ratsimbason du Centre National d’Application de la Recherche Pharmaceutique en fut l’intervenant principal. Son intervention a permis notamment de savoir que la recherche pharmaceutique s’attèle à maîtriser les principaux actifs des arbres précieux, en vue de créer des médicaments présentant d’importantes retombées sociales et possédant une forte valeur ajoutée économique. Précieux et rares, les bois de Madagascar, pour ne citer que le « BDR » ou bois de rose, font pourtant l’objet d’une exploitation illicite tant au niveau local que international. Par exemple à Maroantsetra, certains autochtones en font du bois de chauffe, parce qu’ils ignorent la valeur marchande et les vertus médicinales de ce bois rare. 

Luz R.R

Tia Tanindranaza13 partages

“Gare routière” AndohatapenakaAorina eo ambony romoromo

Napetraka omaly ny vato fototry ny toeram-piantsonan’ny fiara eny Andohatapenaka izay hivelatra amina velaran-tany 8ha, ka namonoan’ny mpitondra omby mba hanaovana joro mihitsy teny an-toerana.

 

 Haharitra 9 volana ny asa, ka ny orinasa Total no hamatsy vola, ary hanangana toby mpaninjara solika goavana eo an-toerana ity orinasa frantsay ity. Ho an’ny vahoaka Malagasy fa tsy ho an’Antananarivo ihany izy io, hoy ny minisi-panjakana misahana ny tetikasan’ny filoham-pirenena. Ny hita sy tsikaritra anefa dia kopaka hisahahan’ny fanjakana HVM sy ny orinasa Total no misy satria ity orinasa ity no mahazo ampahany betsaka amin’ny tany, ary io no anisan’ny mahatezitra ireo mpitatitra satria mitady ho fetsy sy hanao tohatra fiakarana ny mpitatitra ny fanjakana sy ny orinasa Total. Marihina ihany koa fa tanin’ny orinasa Tiko ity nobodoina ity ary didin’ny be sandry no ataon’ny fanjakana satria tsy mbola voalamina ny fifanolanana eo amin’ny fanjakana sy ny Tiko tompon’ny tany, ka tokony hiandry ny fanapahan-kevitry ny fitsarana mahefa. Efa fanjakan’ny fandikan-dalàna moa no misy eto koa akory atao. Fibodoana tanin’olona izao atao izao ary tsy nisy velively ny fahazoan-dalana avy amin’ny kaominin’Antananarivo Renivohitra. Tsy niteny aloha hatreto i Marc Ravalomanana saingy efa re ihany fa tsy hanaiky mora foana ny barofo ataon’ny HVM. Mivoaka ihany koa anefa ny resaka fa paikady entina hanodinana ny saina aman’eritreritry ny olona tsy hifantoka na hanadino mihitsy ny afera Claudine Razaimamonjy no anton’izao fihetsiketsehana tampoka izao, indrindra fa mijoro sy tsy hanaiky mora izay didin’ny be sandry izao i Marc Ravalomanana.

 

Toky R

 

Midi Madagasikara13 partages

Commission consultative de la Ceni : Les représentants de la société civile connus !

Suite à l’adoption du décret n°2017-200  du 28  mars 2017 portant création d’une commission consultative de réflexion et de proposition sur l’amélioration de l’encadrement juridique du processus électoral malgache, la société civile a procédé, hier, à l’élection de ses trois représentants au sein de cette commission au siège de la CENI à Alarobia. A l’issue, ce sont Rahantanirina Honorine de l’ONG CODHE (Conseil d’Observation des Droits de l’Homme et de l’Ethique), Ralevason Hary Tiana de l’association Mahefa et Randriamalala Robert Charly du Gasy Volontaire qui y siègeront comme observateurs, conformément à ce décret. D’après les explications fournies par Hery Rakotomanana, qui venait d’achever une mission en Turquie, « la présence de la société civile est indispensable pour garantir la transparence du processus malgré le fait que les travaux qui en découlent soient très techniques».

Recommandation de la société civile. Par ailleurs, il a été interrogé sur l’approbation de la société civile à rester des observateurs dans cette commission. Sa réponse a été claire : « en fait, intégrer la commission consultative relevait des recommandations de la société civile. De surcroît, nous l’estimons nécessaire étant donné que leur recueil a facilité la rédaction et l’élaboration des documents stratégiques relatifs aux élections », a précisé le président de la Ceni. Dans la même foulée et sur la base des explications de Hery Rakotomanana, cette commission consultative aura pour mission d’orienter les débats nés des cadres de concertation au Carlton Anosy en 2016. En effet, tous les documents – qui sont, signalons-le au passage, disponibles sur le site web de la commission – renferment des contradictions entre les propositions pour certaines et à l’endroit de la Constitution pour d’autres. « Nous ne pouvons rédiger et mettre en vigueur une loi qui va à l’encontre de la Loi fondamentale. C’est dans cette optique que cette commission consultative va élaborer et remettre entre les mains de l’Exécutif un seul document d’orientation renfermant tous les points essentiels des documents stratégiques », a expliqué Hery Rakotomanana. Pour les partis politiques, l’élection de leurs cinq représentants au sein de la commission consultative aura lieu demain.

Aina Bovel

News Mada12 partages

Espèces menacées d’extinction : Madagascar a la cinquième place

Par rapport à la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), sortie dernièrement, concernant les espèces menacées, Madagascar se trouve à la cinquième place avec 96 individus, juste derrière l’Australie qui en compte 97 et devance la Colombie qui  en dénombre 95.

Dans ce classement, les Etats-Unis sont en tête avec leurs 213 espèces en danger critique. Le bourdon à taches rousses est officiellement placé sur la liste des espèces en danger d’extinction dans ce pays. Le Mexique est en deuxième de la liste avec 193 espèces. Il est suivi par La Tanzanie avec ses 114 espèces. Dans le top 10 de ce classement, les Seychelles et la Chine ferment la marche avec respectivement 80 et 79 espèces.

Au niveau mondial une espèce animale ou végétale disparaît toutes les 20 minutes, soit 26 280 espèces effacées de la surface de la planète chaque année.

Top 10 des mammifères

Dans le classement des mammifères en danger de disparition, Madagascar est en deuxième position avec ses 114 espèces menacées. Sur ces 114 espèces figurent 93 lémuriens sur les 105 recensés, dont 24 gravement menacés, 49 menacés, 17 vulnérables et trois près d’être menacés. La chasse, l’accélération de la déforestation, les feux de brousse et la pratique de la culture sur brûlis ont été cités comme faisant partie des causes de la disparition de ces animaux.

Pour les mammifères, l’Indonésie arrive en tête de liste avec ses 184 espèces menacées. Le Mexique est à la troisième place avec ses 101 espèces menacées. L’Inde, le Brésil, La Chine, La Malaisie, La Thaïlande, L’Australie et Le Pérou complètent le top 10 de ce classement.

Sera R

 

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CUA : Le Conseil municipal en session

La première session ordinaire du Conseil municipal de cette année 2017 s’est officiellement ouverte hier à l’hôtel de ville à Analakely. La cérémonie d’ouverture a vu la présence de l’équipe de l’Exécutif municipal conduite par la maire Lalao Ravalomanana. Dans son intervention, cette dernière a demandé à ses collaborateurs et aux conseillers municipaux de la CUA de mettre de côté les guéguerres politiques et de ne penser qu’au développement de la Capitale. Le secrétaire général de la CUA a présenté le bilan 2016 de la commune urbaine d’Antananarivo.

« Zava-bita ». D’après Heriniaina Razafimahefa, des efforts ont été menés en 2016 dans le domaine de la sécurité avec l’étroite collaboration entre la police nationale et la police municipale, pour le renforcement de la coopération entre les Fokontany et la commune, pour l’assainissement des ruelles et des marchés municipaux, pour l’entretien des jardins et des infrastructures municipales ainsi que pour la réhabilitation des bâtiments (EPP, marchés…) placés sous la tutelle de la CUA. Le SG de la CUA n’a pas manqué d’évoquer l’amélioration du partenariat de la CUA avec ses différents partenaires dont entre autres la société Ametis, Easy Park, Colas, Edaoi, Wusp, Unicef, Tatom, Afd…

Eugène
Midi Madagasikara12 partages

Réunions de printemps : Focus sur la famine, la fragilité et le développement des infrastructures

Les réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque Mondiale se tiennent à Washington du 18 au 23 avril 2017. Pour Madagascar, l’enjeu concerne, entre autres, le bouclage de l’évaluation de la FEC (Facilité Elargie de Crédit).

 

Plus de 1000 représentants de Gouvernements, de la Société civile, du secteur privé, des médias et des milieux universitaires se réunissent actuellement à Washington aux Etats-Unis, pour la rencontre annuelle organisée par les institutions de Breton Woods. Au centre des discussions figurent les questions liées à la famine, à la fragilité et au développement des infrastructures, bref, des sujets d’actualité, pour le cas de Madagascar. A noter que de nombreux partenaires techniques et financiers pour le développement sont également présents aux réunions. Pour la BAD (Banque Africaine de Développement), les sujets abordés concernent surtout le développement du secteur privé, le déblocage de capital financier pour l’aménagement d’infrastructures, la sécurité alimentaire, les changements climatiques, l’approche genre, la société civile et l’efficacité de l’aide. Pour la délégation malgache, outre le programme de l’événement, plusieurs réunions bilatérales sont prévues.

Enjeu. En ce qui concerne les discussions entre Madagascar et le FMI, le bouclage de la première évaluation de la FEC est au centre des discussions. A noter qu’après la mission d’évaluation dans la Grande-île, les techniciens du FMI ont déclaré que les résultats ont été satisfaisants, grâce aux efforts entrepris dans la mise en œuvre des réformes sur la gestion des finances publiques, notamment sur l’amélioration des recettes et des dépenses. Cependant, des faits nouveaux restent à étudier. Durant ces réunions de printemps, la délégation malgache et les techniciens du FMI abordent, cette semaine, les trois points qui restent à éclaircir. Il s’agit des subventions supplémentaires qui pourraient être accordées à la Jirama, suite aux impacts de la sécheresse de cette année ; des dépenses engendrées par les dégâts cycloniques ; et du cas de la compagnie Air Madagascar. D’après les représentants de la délégation malgache, Madagascar n’aura pas de difficulté à fournir ces informations aux techniciens du FMI. De leur côté, ces derniers se montrent optimistes, quant au cas de Madagascar, qui selon eux, ont déjà présenté une bonne performance dans la mise en œuvre de son Programme économique.

 

Antsa R.

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Le SMM convoque tous les magistrats à une AG

Face à la situation qui prévaut actuellement dans la grande île, le Syndicat des Magistrats de Madagascar ou SMM convoque tous les magistrats à une assemblée générale.
« Nous avons convoqué une assemblé générale pour ce vendredi 21 avril devant les agissements que nous dénonçons comme atteintes à l’État de droit et à l’intégrité de la justice en général. » Dixit Faniry Erinaivo présidente du SMM. Cette dernière de continuer que, devant des cas aussi flagrants, et une telle violation de la loi, le SMM ne peut pas baisser les bras et laisser passer. Ce sera aussi une opportunité pour les magistrats de profiter de cette A.G pour parler des diverses affaires générales concernant la magistrature.
Concernant l’affaire Claudine Razaimamonjy, le SMM réitère que toutes les procédures doivent se poursuivre. En cas de besoin, la saisie de l’hôtel de la milliardaire A sis à Ivato pourrait faire partie de cette procédure.
News Mada11 partages

BME : deux nouveautés dans les bacs

Au début du mois, la Bibliothèque malgache électronique (BME) a déjà proposé trois belles œuvres qui tournent autour du voyage effectué par le comte de Benyowsky à Madagascar au XVIIIe siècle. Cette fois-ci, elle propose deux nouveautés dans ses rayons virtuels.

La première qui s’intitule

« Les Déracinés » est une œuvre écrite par le chroniqueur Thomas Clerc, qui s’est inspiré des textes du livre de Maurice Barrès « Lire ses ennemis », un livre plus politique qui démontre une partie des pensées de l’extrême droite française. Comme l’auteur l’explique, « Il est toujours instructif de lire ses ennemis ».

La seconde s’intitule « Solitudes », écrite par Edouard Estaunié qui démontre, avec un style remarquable, « Trois nouvelles fondées sur une complication psychologique toujours fondée sur la vérité et l’observation humaines. Elles font partie des meilleures productions de l’écrivain », a expliqué Pierre Maury, premier responsable de la BME.

Notons que ces deux ouvrages sont disponibles en ligne dans la catégorie Bibliothèque littéraire, de la BME.

Holy Danielle

 

Midi Madagasikara9 partages

Rugby – Trophée Barthès U20 : Makis – Welwitschias cet après-midi

Jour J. Les demi-finales du tournoi de rugby réservé aux moins de 20 ans « Trophée Barthès » sont prévues ce jour au Stade de Mahamasina. Les Makis de Madagascar affronteront les Welwitschias de la Namibie et les Kenyans seront aux prises des Zimbabwéens. La sélection nationale est prête pour cette joute continentale. En cas de victoire, les Makis défieront l’équipe victorieuse entre la Namibie et le Kenya dimanche 23 mars toujours à Mahamasina. Dans l’autre site, les quatre autres formations entreront en action en Tunisie. L’équipe sacrée à l’issue de cette compétition recevra le titre de champion d’Afrique, mais, ne représente pas le continent au Championnat du monde U20 au mois de juin en Géorgie car l’Afrique est déjà représenté par les Springbooks Sud-africains.

T.H

L'express de Madagascar8 partages

Concert – « Doug’l and the Wave » chante la nature

À travers une ode à la nature et à la fraternité, « Doug’l and the Wave » invite les mélomanes  à se joindre à lui sur la scène de l’Is’Art Galerie Ampasanimalo.

Une épopée musicale singulière où tradition et modernité se marient. C’est ce à quoi ce jeune groupe convie les mélomanes de la ville à découvrir ce week-end. « Doug’l and the Wave » donne rendez-vous au public ce 21 avril à partir de 20h à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo. S’affichant comme un représentant des couleurs de la Grande île, le groupe est également le porte parole de sa génération. « Doug’l and the Wave» entame son petit bonhomme de chemin dans le milieu et ne cesse de réunir les rythmes roots, rap et reggae à sa cause. Le groupe affirme une vocation propre, à savoir la préservation de l’environnement, tout en sensibilisant la société sur le respect de la culture.Ce sont les deux valeurs qui sont les fondements de sa musique et qui lui ont permis de développer sa personnalité ainsi que sa vision de la vie.Mené par Doug’l Andriamihaja, « Doug’l and the Wave » chante l’amitié, l’amour et le respect sous toutes ses formes tout en véhiculant son attachement à la nature.

PersévérantSon album «Zavaboahary» en est ainsi la parfaite illustration. « Dans le contexte actuel, la culture malagasy tend à disparaître. Les gens optent pour des attitudes un peu destructives, de nature à ne pas respecter leur entourage et leur environnement. Ces attitudes entrainent à une vitesse incontestable la dégradation de l’ environnement dans lequel nous vivons. A cet effet, il est de notre devoir de sensibiliser nos compatriotes de son importance. » souligne Doug’l Andrimaihaja. Persévérant dans le milieu musical depuis 2012 où il a commencé à peaufiner son album, « Doug’l and the Wave » puise aussi ses inspirations dans l’amitié et la fraternité qui renforcent sa musique. Le rendez-vous de ce vendredi est ainsi l’occasion privilégiée pour le groupe de partager sur scène le fruit de son travail, ses idéologies et ses opinions avec son style urbain. Ses compositions comme « Gadona gasy », « Tabataba be » ou encore « Tany niova » et « Mangiran-dratsy » promettent d’enivrer les mélomanes noctambules qui se joindront à lui à l’Is’Art Galerie. Ces morceaux sont destinés, selon les membres du groupe, à toutes classes d’âges et toutes classes sociales.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara8 partages

Ambositra : Vehivavy no mpanaparitaka basy

Niainga tamin’ny fahazoam-baovao noho ny fitazonana basy tsy ara-dalàna ary niafara tamin’ny fisamborana ny mpikambana eo anivon’ilay tambajotra izay mpanao trafikam-basy. Tao Ambalamarina, tanàna eo anivon’ny kaominina Ivato-Centre, ao amin’ny distrikan’Ambositra, dia nisy ny fisamborana olona roa izay sarona niaraka tamin’ny “fusil d’assaut chinois” niaraka tamin’ny “boîte à chargeur” roa ary bala mirefy 7,62mm miisa 60. Narahana fisavàna ny tranon’ilay lehilahy izay voatondro fa mitahiry ireo fitaovam-piadiana izany fisamborana izany. Tao anatin’ny fanadihadiana ireo olona voasambotra no nisy anaram-behivavy iray voatonona. Natao ihany koa ny fikarohana sy ny fisamborana an’io farany. Natolotra ny fampanoavana omaly avokoa ireo olona ireo, ankoatra ilay vehivavy izay mbola tsaboina eny amin’ny hopitaly noho ny aretiny. Io farany no voalaza fa mpanaparitaka ireo basy ao amin’io tanàna io.

D.R

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PMOI : Inscription jusqu’au 15 mai

Mami Batsah, le seul Malgache à avoir remporté le concours.

Pour sa dernière édition, le concours du Prix Musique de l’Océan Indien fait un appel aux artistes. Le dernier délai d’inscription est pour le 15 mai.

 

En remportant le concours Prix Musique de l’Océan Indien, avec son tandonaka, MamiBastah a fait un bon bout de chemin à travers les divers festivals dans le monde, ou du moins dans les pays francophones. Ce genre de concours lance en effet une carrière, et permet aux artistes de se faire connaître dans un milieu international. Véritable tremplin, c’est un grand pas dans le show biz, et participer à ces festivals permet d’obtenir des contacts auprès des tourneurs internationaux. En 5 éditions, Madagascar a remporté la victoire une seule fois. Outre MamiBastah, d’autres artistes de l’Océan Indien ont gagné au concours : Labelle, Maya Kamaty, Bo Houss et Maalesh. Pour cette année, les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 15 mai. Et comme c’est la dernière édition, c’est le moment où jamais d’en profiter. Pour cela, le règlement est disponible sur le site. Pour y participer, il faut envoyer la biographie et la ligne artistique, en format pdf, 3 morceaux en format mp3, les paroles traduites en français, avec le titre du morceau, la durée, le nom des auteurs et des compositeurs, 2 photos en format jpg, le nom, le prénom, la fonction et la date d’entrée dans le groupe de chacun des artistes sur scène (6 au plus), et un lien vers une vidéo, de préférence en live.

Historique. En 2004, des ateliers d’écritures francophones pour la chanson dans l’Océan Indien ont réuni Madagascar et La Réunion. Le développement des participants se posait aux partenaires de ces Rencontres : le Kabardock, le Pôle Régional des Musiques Actuelles de La Réunion, la Sacem, le Fonds pour la Création Musicale, le Conseil régional de La Réunion, la Drac Réunion et les partenaires Malgaches – Alliance Française, CCAC de Tananarive, Art Mada. Tous furent d’accord pour initier un Prix qui regrouperait les 7 îles de la zone de l’Océan Indien : Comores, La Réunion, Madagascar, Maurice, Mayotte, Rodrigues et Seychelles, et d’en faire une biennale : une année le prix, une année le développement des lauréats.

Anjara Rasoanaivo

News Mada6 partages

Appui aux PME : lancement du programme Emprete

En appui aux Petites et moyennes entreprises (PME) qui représentent  plus de 80% du tissu économique à Madagascar, le programme Empretec sera lancé cette année. Il s’agit d’un programme de renforcement de capacité entrepreneuriale portant sur la formation de formateurs, l’accompagnement de porteurs de projets, l’appui pour l’élaboration d’une stratégie d’entrepreneuriat…

Un partenariat avec l’île Maurice est en vue actuellement pout la mise en œuvre de ce projet. Une rencontre a eu lieu entre le Secrétaire général du ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé, Clermont Ratombozafy et le Président directeur général de l’Empretec Mauritius, Sanjay G. Mungur en mars dernier. Ce partenariat porte essentiellement sur le partage d’expérience en matière de création de la structure et la concrétisation des projets en faveur de la promotion de l’entrepreneuriat.

L’Empretec est en effet un programme de renforcement des capacités intégrées de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced). Son objectif est de promouvoir la création de structures durables de soutien permettant d’appuyer les entrepreneurs potentiels dans la création des PME innovantes et compétitives à l’échelle internationale. Le document de projet de ce programme a été finalisé en 2015 à Madagascar. Son lancement a été prévu l’an dernier, mais faute de financement, le projet est resté en stand- by.

Riana R.

 

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Présidentielle française – Les électeurs locaux à convaincre

Près de douze mille votants français sont inscrits dans la Grande île. Le comité de soutien au mouvement « En marche » donne de la voix.

Dernière ligne droite. Le premier tour de la présidentielle française se tiendra dimanche. À Madagascar, près de douze mille électeurs, plus exactement 11 999 seront appelés à se présenter auprès des 17 bureaux de vote répartis à Antananarivo, Antsira­nana, Toamasina, Nosy-Be, Sambava, Sainte-Marie, Fianarantsoa, Manakara, Toliara, Tolagnaro, Moron­dava et Mahajanga.Dans l’Hexagone, les onze candidats inscrits multiplient les opérations de charme pour convaincre les électeurs, surtout, les indécis, à voter pour eux. Dans la Grande île, les Français semblent surtout vivre la propagande électorale à travers les médias. Bien que discrètes, des campagnes de proximité sont menées par des membres du comité de soutien d’un candidat auprès de leurs compatriotes dans la Grande île.Il s’agit de la cinquantaine de membres du comité de soutien du mouvement « En marche », du candidat Emmanuel Macron. Pour marquer cette dernière ligne droite de la campagne électorale, le comité de soutien de l’ancien ministre organisera, vendredi à partir de19 heures à la salle de l’horloge de la Gare Soarano, une réunion publique.« Nous allons présenter le programme de notre candidat, et même le comparer avec ceux des autres, débattre et répondre aux questions des Français de Madagascar », a-t-on expliqué lors d’une rencontre avec quelques journalistes, hier au café de la Gare, Soarano. Il s’agira surtout de convaincre les indécis, et éventuellement convaincre ceux qui ont déjà fait leur choix.

SerréLes observateurs et analystes s’accordent, par ailleurs, que, pour la première fois dans l’histoire de la Répu­blique française, quatre candidats se trouvent dans un mouchoir de poche dans les sondages. « Les sondages publiés, ces derniers temps, affirment que quatre candidats sont au coude à coude pour passer au 2nd tour. Aussi, chaque voix comptera, c’est pour cela que nous avons décidé de mener campagne auprès de nos compatriotes », a été dit, hier.Selon les explications données par les membres du comité de soutien au candidat Macron hier, le nombre des électeurs français de l’étranger est le même que ce que compte la ville de Paris, soit environ 1.300.000 électeurs. « Le taux de participation des électeurs à l’étranger est souvent très faible. Il s’agit aussi de mobiliser le plus de votants possibles », ont-ils expliqué.Le comité de soutien du mouvement « En marche » à Madagascar veut ainsi marquer le coup durant les dernières heures de la campagne électorale. Il s’agira de convaincre leurs compatriotes à adhérer à une révolution politique, qui consiste à « libérer la France du vieux schéma “droite/gauche” qui l’étouffe. Ce piège l’empêche d’avancer », comme l’affirme le communiqué de presse partagé hier.Les partisans du candidat Macron dans la Grande île, par ailleurs, soulignent le fait que leur favori « est le seul à proposer un rassemblement central. C’est la condition des réformes réussies et durables, car elles ne seront pas conçues comme la revanche éternelle d’un camp contre l’autre, mais comme une victoire pour tous ». L’ouverture de la France au monde, « tranchant avec le repli sur soi que prônent ses concurrents », ou encore son idée d’une loi pour moraliser la vie politique et le programme en faveur des Français de l’étranger devront aussi être mis en avant à Soarano, vendredi.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Cinéma – Le film « The Fate of the Furious » ravit les cinéphiles

Le huitième volet de « Fast and Furious » est sorti la semaine dernière. Les fans de la saga sont unanimes et l’ont tous apprécié, malgré l’absence de Paul Walker.

À la fin de l’année 2013, nous avions consacré notre magazine bimensuel auto-moto au décès de Paul Walker. À quarante ans, celui qui jouait le rôle de Brian O’Conner dans « Fast and Furious » était décédé dans un tragique accident de la route, à Los Angeles. Il est bien normal qu’on revienne sur la suite de la saga, aujourd’hui. Le blondinet le plus rapide du grand écran ne figure évidemment pas dans ce huitième opus, intitulé « The Fate of the Furious », qui vient de sortir la semaine dernière. Il nous manque à tous.Mais cela ne diminue en rien l’attraction pour le film. Toujours plus loin, il nous emmène cette fois-ci successivement à Cuba, aux États-Unis, et en Islande. Toujours plus rapides, les cascades sont de plus en plus spectaculaires. Un mano a mano sans pitié à La Havane pour débuter, une course-poursuite avec des centaines de voitures piratées dans les rues de New York, conclure par un énorme carambolage, ainsi qu’une apothéose finale mémorable sur la glace, au nord de l’Islande.

La Mercedes dans laquelle roulent Tej et Ramsey et la superbe Bentley Continental de Roman, à New York.

« Les cascades sont plutôt réalistes, par rapport au septième volet. Au niveau technologie, j’ai été impressionné, avec le piratage de voitures », a confié un Malgache en voyage à Paris et qui a eu la change de voir le film en salle.Mais avant le voyage dans différents pays ainsi que les scènes d’action spectaculaires, on apprécie surtout la saga pour les bolides. Et encore une fois, la franchise a fait très forte impression. Après avoir roulé sur une Ford Rat Rod, Dominique Torreto reste fidèle à lui-même avec deux « muscles » américains, une Plymouth GTX Roadrunner et une Dodge Charger. Dans les rues de New York, Roman Pierce fait le fou, au volant d’une Bentley Continental, avant de se retrouver à bord d’une Lamborghini Murcielago sur la glace. À côté, on retrouve des Corvette Stingray, Mercedes AMG GT, Jaguar F-Type Coupé, Subaru BR-Z et on en passe… Il y en a de toutes les couleurs, de toutes les marques, de tous les genres et pour tous les goûts. Au total, la valeur totale de l’ensemble des machines utilisées s’élèveraient à près de 17 millions de dollars. Rien que çà !

L’équipe du huitième volet de « Fast and Furious » avec Charlize Theron (5è à g.).

Histoire de familleThe Fate of the Furious, ce n’est pas uniquement un monde superficiel émaillé de courses-poursuites et de tôles froissées. Le film est basé sur une histoire de famille plus profonde, liant les personnages les uns aux autres. Dans ce huitième volet, Dominique Torreto est sous l’emprise d’une terroriste, dont le rôle est superbement joué par Charlize Theron. Cette dernière a kidnappé Elena, la compagne de Dom dans le cinquième opus, pour le contraindre à faire le sale boulot pour elle. On y découvre également que l’ancienne policière brésilienne est prise en otage en compagnie d’un enfant, qu’elle a eu à la suite de son idylle avec Torreto.C’est à l’équipe comprenant Letty, Tej, Roman, Obbs et Ramsey de tenter de contrecarrer les plans de la terroriste. Et ils bénéficient d’un soutien de taille, avec l’arrivée de Deckard Shaw, le méchant dans le Fast and Furious 7.« Comme d’habitude, c’est très spectaculaire avec d’énormes carambolages. Ce n’est pas trop futuriste, donc c’est bien. J’ai aussi apprécié la combinaison d’actions, d’aventure et d’histoire de famille avec une pointe d’humour », nous a confié une expatriée malgache qui vit aux États-Unis. Une recette qui fonctionne et que continueront certainement d’exploiter les scénaristes de la saga.

La scène finale se déroule sur la glace, en Islande.

Des chiffres record au box-office

D’après plusieurs sites d’informations étrangers, le huitième opus de Fast and Furious a déjà largement dépassé les attentes. Dans un article paru dans « caradisiac.com », mardi dernier, le portail mentionne que « Fast and Furious est en passe de devenir la saga la plus rentable de toute l’histoire du cinéma ». On aurait pu craindre que l’absence de Paul Walker iminue l’attraction pour le film. Il n’en fut rien. « Le cinéma pop-corn est à son apogée avec Fast and Furious et le huitième épisode donne déjà tort à tous les détracteurs : en une semaine de projection seulement, à travers le monde, il a déjà rapporté 532,5 millions dedollars de recettes. Il a déjà dépassé le record de l’année dernière réalisé par le dernier Star Wars » et a fait un meilleur démarrage que « Jurassic World », le dernier détenteur du record des débuts pour un film », rajoute le site Caradisiac.

L’acteur Paul Walker, un des piliers de la saga « Fast and Furious », est décédé en 2013.

Paul Walker à jamais dans les mémoires

Tout avait débuté en 2001 par une scène montrant Paul Walker alias Brian O’Conner, au volant d’une Mitsubishi Eclipse verte, effectuant un essai à Los Angeles. Aujourd’hui, le blondinet n’est plus là, décédé dans un accident de voiture le 30 novembre 2013. Il a rejoint ainsi le triste club des célébrités mortes dans des accidents de la route, au même titre que la princesse Diana, Steve McQueen ou encore Grace Kelly. Paul Walker restera dans les mémoires de tous les acteurs et fans de la saga Fast and Furious, dont il détenait l’un des rôles principaux. Lors de l’avant-première du huitième opus, le lundi 10 avril à New York, Vin Diesel alias Dominique Torreto n’a pas manqué de lui rendre hommage dans un discours très émouvant.

 

Des fichiers « torrent » déjà disponibles

Malheureusement, les salles de cinéma n’accueillent plus les cinéphiles à Madagascar. Ils sont plutôt destinés à des cultes religieux depuis plusieurs années. Mais bon nombre de Malgaches ont déjà pu visionner « The Fate of the Furious » grâce à la rapidité des partages de fichiers « torrent ». Un téléchargement de quelques heures, selon le débit de connexion, et le tout réjouit. En attendant que le film soit diffusé sur les chaînes locales.

Dans le film, des dizaines de voitures sont piratées informatiquement à New York.

Le piratage de voitures à l’honneur

Auparavant, la saga avait mis l’accent sur « L’œil de Dieu ». Un programme informatique démoniaque, capable de localiser n’importe quel individu sur la planète en quelques minutes. Cette fois-ci, le piratage de voitures est à l’honneur. En effet, Charlize Theron, qui joue à merveille le rôle de la méchante, pirate des centaines de voitures dans les rues de New York dans ce huitième volet. Ce qui est bien plausible vu les nombreux éléments connectés installés dans les véhicules actuels. À titre d’exemple, deux hackers, installés à l’arrière d’un véhicule, sont parvenus à en prendre le contrôle. En 2015, Charlie Miller et Chris Valasek ont réussi, à distance, à prendre le contrôle d’une Jeep et à intervenir sur plusieurs éléments. Mais ils ont surtout réussi à faire arrêter le véhicule en pleine route. Peut-être que ce n’est pas encore tout à fait possible aujourd’hui, mais à l’allure où les évolutions technologiques avancent, personne ne serait surpris de voir le scénario du film devenir réalité d’ici quelque temps.

À la fin, Dom Torreto se retrouve au volant d’une Charger.

Textes : Haja Lucas RakotondrazakaPhotos : Internet

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Slalom TMF Rally : Heribe Rasoamaromaka viendra en famille

Le sport mécanique tentera de se frayer une place au soleil pour ce week-end pourtant marqué par des matches de rugby et de football. Un beau pari que tentera de gagner TMF Rally qui a organisé son habituel slalom ce samedi et dimanche sur son propre circuit à Ivato.

Un circuit plus connu sous le nom de Heribe qui sera d’ailleurs à pied d’œuvre avec, tenez-vous bien, ses deux fils Mika et Faniry. La famille au grand complet qui a de surcroît l’avantage d’évoluer dans son jardin là même où les deux gosses ont appris les rudiments du slalom sous la direction de leur champion de père.

Les essais libres commencent le samedi à partir de 8h tandis que la première manche aura lieu l’après-midi.

La seconde manche se tiendra par contre durant la matinée dominicale.

En attendant TMF Rally et son président, Solofo comme tous les pilotes l’appellent, vont tenir ce jour une conférence de presse chez Materauto pour la présentation des produits Vims qui sont partenaires de l’événement du week-end.

Clément RABARY

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Andohatapenaka : tsy maintsy hafindra ny toby Ambodivona sy Fasan’ny karana

 Natao, omaly, ny fametrahana vatofehizoro ho fanombohana ny asa fanamboarana toby fiantsonan’ny kaoperatiova mpitatitra eo Andohatapenaka. Tsy niverenan-dalana mihitsy izany io tetikasa iray lehibe an’ny filoham-pirenena  io na teo aza ny fitsipahan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra izany. Tetikasa mitentina 6,5 miliara Ar.

Nitarika ny fotoana tamin’ny fametrahana izany vatofehizoro ho an’ny fotodrafitrasa vaovao izany, ny minisitry ny Fanajariana ny tany sy ny fampitaovana, Rafidimanana Narson, niaraka tamin’ny orinasa Total, miandraikitra ny fanatanterahana ny asa rehetra. Maharitra sivy volana ny faharetan’ny asa, hahitana tobin’ireo kaoperativa isan-karazany, trano fisakafoana, ary toby famatsiana solika lehibe indrindra an’ny Total. Tsy maintsy hafindra eo amin’io toerana io izany ny fiantsonana eny Ambodivona sy Fasan’ny karana. Eo izany ny toby fiantsonana ho an’ireo mampiasa lalam-pirenena mianavaratra rehetra, RN4 sy RN6, mankany Mahajanga sy Antsiranana, sy ny RN1 hatrany Tsiroanomandidy.

« Ho an’ny vahoaka manontolo ity tetikasa ity, mariky ny fampiraisana ny samy Malagasy amin’ny maha eto an-dRenivohitra azy. Ho fitsinjovana ny firaisan-kina izany, indrindra ho fiarovana ny mpandeha sy fampanaraham-penitra ny mpitatitra rehetra», hoy ny minisitra Rafidimanana Narson. Nitondra fanazavana momba izany asa izany ny avy amin’ny Total, sady porofo ny fisian’ny fiaraha-miasa eo amin’ny fanjakana sy ny sehatra tsy miankina. Samy hahita tombontsoa mifanandrify aminy ireo kaoperativa mpitatitra, fanjakana, Total ary indrindra ny mpandeha.

Misy mitsipaka ny fifindran-toerana

Mahagaga anefa fa misy ihany ireo avy amin’ny kaoperativa sasany, mitsipaka izany fifindran-toerana izany. Milaza izy ireo fa tsy nantsoina, tsy nankan-kevitra, fa raha tena zohina, misy ambadika politika ny fanambarana avy amin’izy ireo na koa tsy mety miala amin’ny fahazaran-dratsy. Tsy takona afenina anefa ny gaboraraka eny Ambodivona sy Fasan’ny karana, mampijaly ny mpandeha noho ny loto misavovona, ataon’ny mpanendaka sy ny mpisoloky ; tsy vitsy amin’ireo mpitatitra koa ny tsy manara-dalàna sy fepetra iombonana any amin’ireo toerana ireo.

R.Mathieu

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Jeneraly Ramakavelo Désiré : « Na hiteny na tsia ny filoha, tsy vahaolana izay holazainy »

 Lasa resabe ny amin’ny tokony hitenenan’ny fitondram-panjakana manoloana ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ». Maneho ny fijeriny ny mpandalina tantara sady minisitry ny Fiarovam-pirenena teo aloha, ny jeneraly Ramakavelo Désiré: « Na hiteny na tsia ny filoham-pirenena, tsy hitondra vahaolana izay holazainy eo. » Dinidinika…

Gazety Taratra (*): Ahoana ny fahitanao ny toe-draharaham-pirenena amin’izao fotoana izao?   

 Jeneraly Ramakavelo Désiré (-): Mahalasa fisainana, mba tsy hitenenana hoe mahakivy… Toy ny tsy misy intsony izay hoe fanarahan-dalàna. Toy ny tany tsy tan-dalàna intsony isika. Inona avokoa ny dikan’ireo andrimpanjakana ireo, raha tsy misy manaraka intsony ny lalàna? Samy manao izay tiany hatao izao. Ho aiza ny firenena?

Tsy mipetraka amin’ny toeran’ny mpanohitra aho, fa amin’ny maha olom-pirenena: manana andraikitra hiteny sy hitondra vahaolana, hanitsy izay meloka sy mibiloka. Mampieritreritra: aiza ny avarapianarana? Mbola manana ny toerany ve izay tokony hanitsy ny mibiloka sy meloka? Iza no tokony hanao izany mihoatra noho ny avarapianarana?

Tsy midika ho fanoherana ny fitondrana vahaolana, fa fandraisana an-tanana ny fiainam-pirenena. Tsy misy olona afa-kihalangalana eto, na iray aza. Mazava ny an’ny fiangonana. Amin’ny katolika, ohatra: tokony hirotsaka amin’ny fiainam-pirenena ny kristianina. Manainga ny tanora handray andraikitra amin’ny fampandrosoana ny FJKM. Tsy politika ihany ve ny hoe fampandrosoana? Fitantanam-piainana ny politika: ao an-tokantrano, eo amin’ny firenena. Any amin’ny fiangonana izao ny tsirim-panantenana, hanarina sy hamerina indray ny rava. Mba hisy fanantenana ny vahoaka malagasy.

Tsy vitan’ny hoe tsy manara-dalàna ny fitondram-panjakana, fa tsy miraharaha arofenitra. Tany amin’ny faritra Amoron’i Mania ny filoham-pirenena, ny 7 avrily lasa teo: ahoana no ahazoan’ny tomponandraikitry ny arofenitra ao amin’ny fiadidiana ny Repoblika tsy mamela hiteny ny solombavambahoaka sy ny ben’ny Tanàna?

Tsy noho ny maha Ranona na Ranona azy izy ireo izany, fa ny maha voafidim-bahoaka. Tena fanaovana tsinontsinona ny vahoaka izany. Iza no tena tompom-pahefana? Ny olom-pirenena. Hosihosena izany ny safidim-bahoaka. Izany ny fomba entina amin’ny faritra iray, nefa mbola mieritreritra hirotsa-kofidina amin’ny 2018.

* Ny fahitanao ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine »?

– Faran’izay mahamenatra… Azo lazaina hoe tompondaka amin’ny tsy fanarahan-dalàna eran-tany isika; rehefa atsy ho atsy, hitovy amin’ny filohan’i Torkia. Aiza ny mahita olona samborina noho ny zava-tsy mety ataony, fanodinkodinam-bolam-panjakana, nefa ny minisitry ny Fitsarana no manao valandresaka ho an’ny mpanao gazety? Aiza no mahita loholona, mitarika olona hitora-bato eny amin’ny Bianco? Jerem-potsiny. Aiza no mahita olona tokony hampidirana am-ponja, manao torana: ampidirina hopitaly. Any amin’ny hopitaly indray, alefa mivoaka any ivelany: lazaina fa misy aretina tsy fahita. Nefa mamoaka fandrarana ny fivoahana any ivelany (IST) ny fitsarana.

* Ahoana ny amin’ny hoe tokony hiteny ny filoham-pirenena momba izany?

 

– Na hiteny izy na tsia, tsy hitondra vahaolana izay holazainy eo. Efa mivandravandra: nalefa nivoaka Razaimamonjy Claudine. Ny minisitry ny Fitsarana no efa mirotsaka an-tsehatra. Amin’izao fotoana izao, ny Sendikàn’ny mpitsara eto Madagasikara (SMM) no lasa tsy mitovy hevitra amin’ny minisitry ny Fitsarana: aiza no ahitana toy izany, raha tsy eto amintsika? Fahadisoana eo anatrehan’ny tantara ny tsy maneho hevitra amin’ny zava-misy toy izao.

* Inona no tokony hataon’ny fitondram-panjakana amin’izany?

– Fanajana ny lalàna sy ny arofenitra… Tsy izay tiana hatao no atao. Tsy tendritendrena fahatany ny tompon’ny arofenitra, fa manampahaizana manokana: manitsy izay mety na tsia eo amin’ny fitondram-panjakana, indrindra eo anivon’ny fiadidiana ny Repoblika.

Tamin’ny Repoblika I, ohatra, natahotra ny lehiben’ny arofenitra ny governemanta; na ny filohan’ny Repoblika aza, nanaja izay noteneniny. Aiza izany amin’izao fotoana izao? Hatramin’ny fanasana amin’ny fifampiarahabana noho ny taona vaovao aza, ohatra: aiza no ahitana hoe misy olona tsy azo asaina?

Na tsy am-perinasa intsony aza ny tomponandraikitra teo aloha, eo hatrany ny arofenitra. Fa tsy hoe tsy misy dikany intsony izay tsy mifanaraka amin’ny fijerin’ny tena. Odian-tsy fantatra ny zava-bitany teto amin’ny firenena, satria eo amin’ny fitondrana ny tena…

*Inona ny vahaolana amin’izany rehetra izany?

– Hajao ny lalàna sy ny arofenitra, dia mifanaja isika mianakavy, mifankatia, mifampatoky. Fandrebirebena sy fandaniam-potoana fotsiny izay fampihavanam-pirenena, raha tsy misy ny fifampatokisana sy ny fifanajana. Tokony hifanaja sy hifampatoky voalohany ny vahoaka sy ny fitondram-panjakana. Hampisy izay fifampatokisana izay ny fanajana lalàna sy arofenitra. Eo koa ny fahaiza-miaina, fa tsy manao izay tiana hatao.

Raha misy miteny, lazaina fa manenjika, manakorontana, manongam-panjakana. Efa tomponandraikitra tamin’ny fitantanana ny minisiteran’ny Fiarovana aho, nametraka mazava fa tsy mpanongam-panjakana ny miaramila. Asa, izay nanao izany? Azy izany. Tamin’ny taona 1972 ireny, ny vahoaka no niangavy ny jeneraly Ramanantsoa, ny jeneraly Ramarolahy, ny jeneraly Andriamahazo… handray fitondrana. Taiza no mbola nahita izany, raha tsy teto Madagasikara? Ny vahoaka no mangataka vonjy any amin’ny miaramila. Ny an’ny olona, mandray an-tanana avy hatrany ny fitondrana ny miaramila.

Taiza no nahitana raha tsy eto Madagasikara, isaky ny mifandimby ny fitondrana: atao miaramila ny Praiminsitra? Misy dikany izany fijery izany. Tokony hoeritreretina amin’ny hoe tandroka aron’ny vozona, manda aron’ny tanàna, mpiaro ny vahoaka sy ny fananany. Izany no tokony hojerena hanarenana ny firenena, miainga avy any ifotony: fokontany. Rehefa avy any no miainga, tsy hanao toy izao intsony isika.

Nangonin’i R. Nd.

 

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Foncier : le statut des géomètres-experts rediscuté

Une modification du cadre réglementaire régissant l’ Ordre des géomètres-experts de Madagascar (OGEM) a été annoncée depuis 2016. L’entité dénonce pourtant des incohérences dans la proposition de loi portant modification du statut de l’OGEM. Un amendement sera proposé à la prochaine session parlementaire.

Les membres de l’OGEM se réunissent ce jour pour adopter une proposition d’amendement de la loi n° 2016-001/PL portant modification de la loi n° 2011-005 qui constitue les principaux textes législatifs et réglementaires régissant l’exercice de la profession des géomètres-experts à Madagascar. «Il existe des incohérences entre ce nouveau texte et les  dispositions légales et réglementaires en vigueur», indique l’OGEM dans une note publiée hier.  A cet effet, un comité spécial d’élaboration de cette proposition d’amendement a été mise en place. Celui-ci est composé a priori des représentants des membres de l’Ordre mais également d’autres acteurs, notamment des juristes et des économistes dont leur expérience est indispensable pour l’élaboration du texte. La proposition sera ensuite présentée  à l’approbation des membres de l’Ordre lors de l’Assemblée générale le 27 avril prochain, avant d’être traduite devant la chambre haute du parlement pour approbation. Notons que  le décret d’application de la loi portant statut de l’OGEM est sorti en novembre 2015. Des points de discorde sont survenus après la sortie de ce décret.

150 géomètres assermentés recensés

On recense actuellement 150 géomètres-experts assermentés à Madagascar. 88 exercent en tant que géomètres privés tandis que 62 sont intégrés comme fonctionnaires auprès du service topographique. Par ailleurs, le nombre d’ingénieurs non assermentés est estimé entre 150 à 200. Pour que ces derniers puissent intégrer l’OGEM, ils doivent être titulaires d’un diplôme d’ingéniorat et suivre deux ans de stage pour obtenir un certificat d’aptitude.

Riana R.

 

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Groupe Mahaleo : la tournée nationale bat son plein

Après avoir écumé récemment les scènes de Fianarantsoa et d’Antsirabe, le groupe Mahaleo sera dans la capitale le temps d’un concert qui aura lieu ce 30 avril à Antsahamanitra.

«Fihavanana tsy ravan’ny taona ». Une conviction qui trouve toute sa signification comparée à la longue et brillante carrière du groupe Mahaleo. A l’aube de son demi-siècle, le mythique groupe n’a rien perdu de son aura ni de son influence auprès des mélomanes. Et dire que Dadah et ses compagnons de route sont trois fois plus âgés que la majorité de leur public mais ces artistes tout comme leurs œuvres sont immortels.

La particularité de Mahaleo tient du fait qu’il ne chante pas seulement pour le simple plaisir de l’ouïe mais également et surtout pour entretenir ce lien affectif avec ses inconditionnels admirateurs.

« Quand on chante sur scène, les gens se reconnaissent dans nos chansons et nous vivons avec eux dans la vie quotidienne. Moi, je travaille de très près avec les paysans, mes compères sont médecins, sociologues… et c’est cette réalité qui nous permet collectivement de composer de la musique », argumente Bekoto.

Un moment nostalgique

A chacune de leurs prestations, les interprètes de « Tongava re » jouent à guichets fermés et le prochain rendez-vous qu’ils donnent vers la fin de ce mois-ci ne fera sans doute pas exception à la tradition.  Après une longue tournée régionale, Dama, Bekoto, Charles, Dadah et Fafah sont de retour dans la capitale pour partager de nouveau un moment nostalgique au théâtre de verdure.

Joachin Michaël

 

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Affaire Razaimamonjy - La dérobade de Hery Rajaonarimampianina

Alors que l’affaire Claudine Razaimamonjy est en train de prendre une proportion importante au niveau national comme international, le Président de la République Hery Rajaonarimampianina n’a pas trouvé mieux que de se positionner en tant que « Ray aman-dreny ». Interrogé par la presse en marge de l’inauguration de l’Epp d’Andrefan’Ambohijanahary hier, le Chef de l’Etat prétend vouloir se placer au-dessus de la mêlée. Se placer en « Ray aman-dreny » ne devrait pourtant pas empêcher le Chef de l’Etat de faire appliquer la loi puisque le « claudine gate » implique un détournement de plusieurs milliards d’ariary de derniers publics. Les membres de la société civile malagasy comme ceux de la communauté internationale ne demandent pas plus que l’application de l’Etat de droit et la justice pour tous. Une promesse que le numéro « un » d’Iavoloha a solennellement fait devant les 22 millions de Malgaches lors de son investiture, il y a 3 ans de cela.  

L’homme fort du régime affirme vouloir « amener la population vers le développement et non vers la pauvreté et encore moins vers les troubles ». Une réponse énigmatique qui n’éclaire nullement le simple citoyen sur cette « évasion organisée » de la propriétaire d’AC, avalisée par les tenants du régime. Conseillère spéciale, officielle ou pas, Claudine Razaimamonjy est indéniablement proche du couple présidentiel. Hery Rajaonarimampianina doit donc des explications au peuple malagasy au lieu de se dérober de la sorte.Qui ne dit mot consentCette pseudo-neutralité et tentative de dérobade du Président montrent, une fois de plus, un traitement inégal des cas pourtant similaires. Faut-il encore rappeler que dans l’affaire concernant le sénateur Lylison René de Roland, il n’a pas hésité une seule seconde à se positionner. Alors qu’il était encore en Turquie au moment fort de l’affaire, le locataire d’Iavoloha s’est hâté de crier à la « manœuvre de déstabilisation » tout en annonçant la prise de mesures sur le plan politique. Quelques semaines après, un mandat d’arrêt a été sorti contre le sénateur élu sous la bannière orange. Le deux poids, deux mesures est d’autant plus flagrant pour le cas du sénateur Riana Andriamandavy VII qui, malgré ses actes de déstabilisation voire des menaces de vindicte populaire du côté du siège du Bianco à Ambohibao, n’a pas fait l’objet d’une moindre déclaration de la part des autorités étatiques. En adoptant une position aussi ambigüe par rapport à l’affaire Claudine Razaimamonjy, Hery Rajaonarimampianina ne fait que contribuer à faire baisser sa propre cote de popularité. « Qui ne dit mot consent », dit l’expression. Le Président de la République cautionnerait-il tacitement cette série de violations des lois ?Sandra R.

News Mada3 partages

SMM sur l’affaire Claudine R. : le ministre de la Justice dans le collimateur

L’étau se resserre au sein de la magistrature. Alors qu’une Assemblée générale extraordinaire se prépare, la démission du ministre de la Justice pourrait être réclamée.

Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) a débuté l’année avec la tenue d’une session extraordinaire dont une des résolutions prises est la lutte contre la corruption. L’affaire Claudine Razaimamonjy aura ainsi été un premier test grandeur nature. Le SMM n’avait cessé de mettre en garde dès le début quant à l’issue du procès. Et il a vu juste car la femme d’affaires a bénéficié d’une évacuation sanitaire, qualifiée d’évasion organisée par les magistrats. Une autre Assemblée générale extraordinaire se tiendra demain à Anosy et des bruits courent qu’une des revendications des magistrats serait cette fois la démission du ministre de la Justice, une des personnalités soupçonnées d’avoir aidé la conseillère de la présidence à s’évader. Depuis le début de l’affaire, le SMM n’a cessé de fustiger le ministre quant à l’indépendance du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco). Une indépendance qui ne semble pas avoir été respectée par le ministre vu ses déclarations concernant la fin de la garde à vue de Claudine Razaimamonjy. Néanmoins, l’Assemblée générale de demain devrait être axée en général sur le bon déroulement des activités des magistrats.

D’autre part, le syndicat aurait également reçu la somme de cent millions d’ariary des Etats-Unis pour lutter contre la multiplication des vindictes populaires dans le pays. En effet, plusieurs cas de justice populaire ont été recensés depuis le début de l’année. La reprise de la confiance du peuple en la Justice figure également parmi l’une des résolutions non seulement des magistrats, mais également

des avocats. A voir leurs réactions, les magistrats semblent déterminés à poursuivre leur objectif.

Rakoto

 

Madagascar Tribune3 partages

Les députés de l’opposition font le tour des chancelleries occidentales

Les députés MAPAR, TIM, MMM ont approché hier la Communauté Internationale notamment l’Union Européenne, l’ambassade des Etats-Unis, et l’ambassade de France. Cette démarche a été entreprise dans la mesure où les libertés fondamentales sont bafouées par le régime avec l’interdiction de tenir le meeting du 21 avril au Parvis de l’hôtel de ville à Analakely. Pour ces députés, Il est inconcevable qu’un préfet, personnalité nommée, menace ouvertement d’arrestation des titulaires de mandats électifs publics simplement parce que ces derniers accomplissent une obligation qui leur échoit de par la loi. Ils dénoncent dans la foulée les entraves à la liberté d’aller et venir dont sont victimes les deux anciens présidents, Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana. Le chargé d’affaire américain, Stuart Wilson, qui les a reçus de déclarer que les USA sont à l’écoute et maintiennent leur soutien pour la tenue d’une élection libre, équitable, inclusive et transparente. Une manière diplomatique de faire part de leurs préoccupations face aux risques d’un verrouillage du scrutin présidentiel.

Dans tous les cas, la présentation du compte-rendu à la population des lois électorales aura bel et bien lieu le 21 avril dernier sur le parvis de l’Hôtel de Ville, ont encore assuré les députés MAPAR, TIM, MMM hier. Malgré les menaces d’arrestation du préfet, ces députés de l’opposition persistent. Des précautions auraient été prises pour qu’il n’y ait aucun débordement. Toutefois, les craintes de revoir à nouveau les cas de pillages et de destructions de biens publics en cas de dérapages se font ressentir par la population.

Certains de ces députés soupçonnent en effet que des proches du pouvoir ont fait appel à des « gros bras » pour semer le trouble lors de ce meeting. Une plainte contre X aurait été déposée dans ce sens, affirmait le député TIM Hanitra Razafimanantsoa. Une autre plainte visait la personne qui selon les députés, aurait recruté ces « gros bras ».

L'express de Madagascar3 partages

Événement – Les chiens de race en vedette

Parmi les animaux de compagnie, le chien est classé comme le meilleur ami de l’homme. Apprivoisé par ce dernier depuis des millénaires, l’affinité entre les deux espèces ne cesse de croître. Doté d’un flair développé, cet animal quadrupède contribue à faciliter la vie quotidienne. Aussi bien pour la chasse, pour la garde, pour de légers attelages ou tout simplement pour sa beauté, le chien a toujours suscité l’intérêt des humains.Un grand évènement est à prévoir pour les amoureux de la race canine dans la capitale ce week-end. « Mada Dog Show 2017 » se tiendra les 22 et 23 avril de 9 heures à 18 heures à l’Espace Vert de la Tour Zital Ankorondrano, durant lequel une évaluation des chiens de race et un concours de beauté canine auront lieu. Le juge expert international Jean Paul Kerihuel, vice président de la société centrale canine de France, assurera la supervision.Le côté fidèle et affectueux des chiens les a rendus attachants. Des recherches et des études ont démontré l’habilité d’une race à accomplir une certaine activité par rapport à d’autres. Posséder un chien de race pure est devenu un privilège. Et de plus en plus de gens en sont passionnés.  Face à l’insécurité galopante actuelle, posséder un gros molosse semble être une évidence. Mais il faut bien choisir la race de chien adapté au besoin de la personne qui va l’élever.Pour éviter toute arnaque, le mieux est d’acheter son chien auprès des organismes spécialisés, comme les clubs de race ou les associations cynophiles à Madagascar. Et choisir le type de chien adapté à son style de vie est très important. « Si vous êtes un casanier, optez plutôt pour un petit chien comme un coton de Tuléar par exemple, au lieu d’un dalmatien qui aura besoin d’un exercice quotidien et d’un grand espace », conseille Pascale Richard, gérante de l’entreprise Kivah. Avoir un chien chez soi implique un minimum d’investissement pour l’entretien médical, la nourriture, le dressage et surtout l’affection dont il a besoin.Privilégier une alimentation de qualité pour la santé, la croissance et la beauté du pelage de la bête. Confier son dressage à de vrais professionnels pour optimiser son évolution et pour éviter d’éventuels accidents.

Ricky Ramanan

News Mada2 partages

Boky sy ny zon’ny mpamorona : andiany faha-13 ny « Tsenam-boky »

Manoratra ny mpanoratra fa ny fanapariahana no olana ! Anisan’ny antony iray hanatanterahana ny « Tsenam-boky » isan-taona izy io. Ny 24 avrily ka hatramin’ny 28 avrily izao, hotanterahina etsy amin’ny Esplanade Antaninarenina ity hetsika mandia ny faha-13 taony ity. Lohahevitra amin’izany : « Ny boky, loharanom-pahalalana sy fitaovam-panabeazana mahomby ». Tafiditra ao anatin’ny fandaharam-potoana ny varotra fampirantiana, fanentanana samihafa ary kilalaon-tsaina ho fanabeazana.

Raha ny fanadihadiana natao, anisan’ny sehatra mandalo fotoan-tsarotra naharitra ny tontolon’ny rohim-boky eto Madagasikara. Raha ny fanazavan’ny editora sasany, anisan’ny mahatonga izany ny famoahana boky tsy mandalo amin-dry zareo. Manjary ny mpanoratra ihany no mamoaka ny bokiny.

Fantatra fa mbola maro amin’ny mpanoratra ny tsy mahafantatra tsara ny anjara asan’ny editora noho ny tsy fahampian’ny fifanazavana eo amin’ireo asa roa (mpanoratra sy editora) tokony hifameno ireo. Ny fikambanan’ny editora eto Madagasikara (AEdiM) no mikarakara ny « Tsenam-boky ».

HaRy Razafindrakoto

 

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Trafikana fitaovam-piadiana… : vehivavy no mpanaparitaka basy Kalachnikov sy bala

“Fusil  d’assaut chinois” (FAC) na basy Kalachnikov vita sinoa iray, miaraka amin’ny “boîte chargeur” miisa roa ary bala 7,62 mm miisa 60. Ireo no sarona tamin’ny lehilahy iray tany Ambalamanarina Ambositra, ny alakamisy teo. Fantatra koa anefa fa vehivavy iray no mpanaparitaka izany fitaovam-piadiana mahery vaika izany.

Araka ny vaovao avy amin’ny zandarimaria, sarona ny vehivavy iray mpanaparitaka basy any amin’iny distrikan’Ambositra iny, ny  herinandro lasa teo. Tokony ho natolotra ny fampanoavana omaly izy io, saingy narary ka naiditra hopitaly. Tsy fantatra na mody marary na tena marary fa andrasana zandary any amin’ny hopitaly ilay ramatoa, ary any no tohizana ny fanadihadiana azy, raha ny fanazavana azo.

Roa lahy tratra talohan’izao, ka ireo nanondro ity vehivavy ity. Tratra ny mpitazona basy, ny mpivarotra ny mpanaparitaka, saingy hatreto kosa, tsy hita any anaty fitazonana an-tsoratry ny mpanao fanadihadiana ny olona niandohan’ny basy. Ny marimarina kokoa, avy aiza ny toby mety nivoahan’ireny basy fampiasan’ny mpitandro filaminana ireny? Toby miaramila sa zandary sa polisy?

Ireo fanontaniana ireo no miverimberina matetika amin’ny mpanara-baovao, izay tsy mety ahitam-baliny mahafa-po hatramin’izao. Firifiry ny basy tratra teny am-pelatanan’ny jiolahy izay? Raha ny tany amin’iny faritra nahatrarana ilay ramatoa ity fotsiny, efa telo ity karazam-basy FAC ity no sarona niampy Mas36 iray hatramin’ny fiandohan’ny taona. Basina mpitandro filaminana avokoa ireo, avy aiza ihany?

Avy amin’ny olona ny vaovao

Raha tsiahivina niainga tamin’ny fahatrarana olona roa  voasambotry ny zandary tany Ambalamarina, kaominina ambanivohitra Ivato centre, distrika Ambositra, ny 13 avrily  lasa teo ny raharaha. Fivarotana sy fitazonana basy tsy ara-dalàna nanenjehana ireo olona ireo. Tra-tehaka tamin’izany ny basy “FAC” iray na koa antsoina hoe Kalacknikov sinoa niaraka tamin’ny “boîte à chargeur” miisa roa ary bala 7,62 mm miisa 60.

Avy amin’ny olon-tsotra ny vaovao nahafantarana momba ireo mpivarotra basy. Tsy nisalasala nanao ny fitsikilovana ny zandary, narahana fisavàna ny tranon’ilay lehilahy izay voatondro fa mitahiry ireo fitaovam-piadiana mahery vaika ireo. Namokatra izany asa izany satria tratra tao tokoa ireo fitaovana ireo, ka nogiazana ary nosamborina io olona io. “Mbola maro ny ezaka atao na efa manao  ny ainy tsy ho zavatra aza ny zandary ho fampandriana fahalemana ny tany ka eo am-panatanterahana “operation de sécurisation en milieu rural” mihitsy izy ireo amin’izao”, hoy ny zandary.

Yves S.

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Consommation : hausse des importations de riz

Madagascar a doublé le volume d’importation en riz pour les deux premiers mois de l’année. Le prix sur les marchés tend toutefois à rester à un niveau assez élevé.

Les importations de riz cumulées janvier-février 2017 ont été de 41.762 tonnes contre 24.000 tonnes pour la même période de l’année dernière, soit presque le double de ce que Madagascar a importé en 2016 entre janvier et février. C’est ce que rapporte l’Observatoire du riz (ODR) dans le 65e numéro du bimestriel «l’HoRIZon». Selon les précisions de l’observatoire, cette augmentation du volume d’importation est attribuable au gap à combler  pour pallier aux éventuelles pénuries et désordre du marché local de riz, alors que la campagne rizicole n’est pas encore achevée cette année.

En 2016, en se référant aux statistiques de la direction générale des Douanes, Madagascar a importé 197.722 tonnes de riz, une baisse de 28%, soit 77.000 tonnes par rapport à l’année 2015 d’une part et la plus basse en termes d’importation sur les quatre dernières années d’autre part.

Mesures anti-spéculation

Le début d’année était en tout cas une période difficile pour la filière riz étant donné le manque d’approvisionnement. Une situation qui avait même entraîné une psychose au niveau des consommateurs jusqu’au point d’accélérer et de faire perdurer la hausse des prix. En effet, vers la seconde quinzaine du  mois de janvier, le kilo du riz frôlait la barre des 2.000 ariary dans les marchés de la Capitale.

Pour l’ODR, plusieurs raisons pouvaient expliquer la situation, entre autres l’annonce d’une probable perte de production rizicole cette année en raison de l’insuffisance pluviométrique dans certains bassins de production majeurs pour la campagne en cours ainsi que la spéculation et rétention de stock constaté dès mi-janvier. Néanmoins, les responsables étatiques concernés ont pris l’initiative de réunir les principaux importateurs pour déclencher une opération d’importation afin de combler un gap estimé à 40.000 tonnes.

L’administration a voulu ainsi faire sienne la maîtrise des prix sur les marchés en surveillant les stocks des grossistes, à prendre des mesures strictes allant même jusqu’à  des sanctions à l’endroit des spéculateurs.

Malgré l’approche de la grande moisson ou encore l’annonce de l’augmentation du volume d’importation, les prix sur les étals ne cessent d’augmenter, essentiellement pour le riz makalioka. Le prix de ce riz atteint actuellement 2.400 ariary le kilo et le kapoaka coûte plus de 500 ariary et le sac de 50 kg s’achète à plus de 100.000 ariary. Le kilo du «vary gasy» ne descend pas non plus à moins de 2.000 ariary. Selon les grossistes, le makalioka se fait de plus en plus rare sur le marché et c’est pour cette raison que son prix ne cesse de grimper. Il faudra toutefois attendre quelques semaines pour que le riz de la grande moisson approvisionne les marchés.

Arh.

 

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Muhammadu Buhari. Sa lutte contre la corruption n’est pas restée au stade d’une promesse électorale

Abuja, Nigeria, 19 avril 2017. Une déclaration de la présidence a annoncé que le Président Buhari a ordonné une enquête pour savoir pourquoi le Service de renseignements national a-t-il revendiqué cet argent sans qu’aucuneloi n’ait été violée. La découverte de cette somme tant en devises étrangères qu’en monnaie locale par la commission anti-corruption du Nigeria a mis l’opinion publique en émoi, dans cette nation de l'Afrique occidentale corruption est effrénée.

La déclaration du mercredi 19 avril 2017 a annoncé que le Président Buhari a ordonné la suspension du Directeur général du Service de renseignements, Ayo Oke, jusqu'à ce que l'enquête, qui ne dépassera pas deux semaines, soit complète. Un rapport devra être remis au président de la république fédérale du Nigeria.

Pour rappel, Muhammadu Buhari est entré en fonction le 29 mai 2015, après avoir été élu par 53,9% face au président sortant, Goodluck Jonathan. Ce militaire de carrière -il est Général-, s’était présenté comme candidat du parti APC (Congrès Progressiste) et avait axé sa campagne sur la lutte contre la corruption comme en 2011 où il avait été candidat malheureux. Et, pour prouver sa bonne foi, il a effectué une déclaration de patrimoine très transparente.

Ainsi, l’actuel président du Nigeria possède 30 millions de nairas (136 000 euros) sur son compte en banque. Il a affirmé n’avoir aucun compte à l’étranger, ni aucune concession pétrolière (le pétrole étant une des richesses du pays). Il est propriétaire de cinq maisons: à Abuja, Kano, Kaduna et Daura, sa ville natale. Enfin, il possède des fermes, un verger, un ranch, du bétail et des voitures, dont certaines étaient des cadeaux. Par ailleurs, le Président Buhari, détient des parts dans trois sociétés: une usine de fabrication de peinture et deux banques commerciales.

C’est bien la première fois que ce genre de déclaration, révélée à l’opinion publique, a lieu. En effet, si la loi, au Nigeria stipule que le président et son vice-président doivent déclarer leur patrimoine dans les 100 jours après leur prise de fonction, les dirigeants précédents n’ont pas toujours listé publiquement leurs actifs.

Camp Capsat, 11 avril 2017. «La vérité est certes difficile à cerner mais il faut travailler dans ce sens. Mais il ne faut pas se fier aux fausses rumeurs et aux informations sans fondement. Il faut une prise de responsabilité, agir dans la sincérité et la vérité (Ndlr: elle est ICI), dans le respect de la loi et l’équité de la justice». En cette Semaine Sainte pour les chrétiens, le Président Hery Rajaonarimampianina avait conclu son allocution sur un appel à la trêve. Mais Motus et bouche cousue sur l'affaire Claudine Razaimamonjy

A Madagascar, la loi stipule la même exigence mais personne ne saura quel a été le patrimoine du président Hery Rajaonarimampianina lorsqu’il a accédé au pouvoir et personne ne saura rien lorsqu’il quittera ce pouvoir. Mais tout le monde sait qu’il est devenu milliardaire à un an et demi de la fin de son mandat. Et il semble qu’il a l’intention de mettre les bouchées doubles avec la Chine…

Pourquoi Claudine Razaimamonjy a-t-elle appelé le Premier ministre Olivier Mahafaly pour venir à son secours? Ce n'est pas un hasard ni par hasard. Mais le PM l'a laissé tombé comme une vieille chaussette en ne se manifestant pas. Du coup, il est clair que Claudine a été trahi par son propre camp qui, une fois l'effet de surprise passé, a tout de même organisé son évasion... sanitaire

Par ailleurs, Hery Rajaonarimampianina a, lui aussi, déclaré que la lutte contre la corruption sera une de ses priorités, en jurant Urbi et Orbi qu’il respectera la Constitution. Alors? Vandy! Lainga! Lies ! Mensonges ! Heureusement qu’actuellement il existe des tas de preuves pour entamer une procédure judiciaire à son encontre, une fois qu’il sera redevenu un simple citoyen. Pour l’heure, lui et son équipe croient dur comme fer qu’ils sont au-dessus de toutes les lois. Dirigez votre regard vers l’île Maurice (ICI).

Jeannot Ramambazafy – 20 avril 2017

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Remaniement ministériel : qui sont les sortants et les entrants ?

Après l’affaire Claudine Razaimamonjy, on s’attendait à une refonte du gouvernement. Mais non, il s’agit d’un mini remaniement si l’on peut l’appeler ainsi.
Un remaniement qui ne répond pas à l’attente des Malgaches selon Guy Rivo Randrianarisoa, parlementaire du parti TIM (Tiako Madagasikara). Ce remaniement est plein de calcul politique selon toujours ce député du 5e arrondissement. Les entrants sont : Rasoloelison Lantoniana en qualité de ministre de l’eau et de l’hydrocarbure, Rahajason Laurent Harry, en qualité de ministre de la communication et des Relations avec les institutions, Rafatrolaza Bary Emmanuel en qualité de Secrétaire d’État auprès des affaires étrangères chargé de la coopération et du développement, enfin Randriamahavalisoa Razafindramaintsoa Gérard en qualité de Secrétaire d’État auprès de la Défense nationale chargé de la gendarmerie nationale.
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En marche avec Emmanuel Macron : « Pour une France nouvelle »

Le compte à rebours commence pour les électeurs français qui iront aux urnes dimanche. Les groupes de soutien fournissent un dernier effort pour faire élire leur candidat. Cela à l’instar du mouvement

« En marche avec Emmanuel Macron », composé de citoyens français résidant à Madagascar depuis quelques années déjà.

« Nous l’avons choisi pour son programme et sa personnalité », a indiqué le délégué de campagne Jean-Hervé Fraslin hier au Café de la gare Soarano. L’objectif étant de « Bâtir une France nouvelle, qui n’est pas fatiguée », a-t-il fait savoir. 11.999 électeurs devront ainsi passer aux urnes dimanche dans tout Madagascar.

17 bureaux de vote sont d’ailleurs prévus dans toute l’île dont 5 dans la capitale auprès du Consulat et au Lycée français Ambatobe et 12 dans les provinces. Une séance d’information et de débat se tiendra demain, toujours au Café de la gare à partir de 19 h 30, organisée par le comité de soutien à Macron et les animateurs.

« Nous voulons surtout persuader les indécis », a fait savoir le délégué de campagne.

Ancien ministre de l’Economie, Emmanuel Macron est un jeune candidat centriste qui, d’après son comité de soutien, possède un programme ambitieux avec des valeurs qui rassemblent. Tous les groupes de citoyens sont ciblés qu’ils soient ouvriers, jeunes ou travailleurs. Plusieurs volets englobent ainsi le programme, dont le social à travers le travail et tout ce qui l’entoure, notamment le chômage et la retraite, la relance économique, l’éducation et surtout le soutien à l’Europe. Une Europe souvent critiquée ces derniers temps.

Tahina Navalona

 

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Arondihy : tout sur la sixième édition

Pour la préparation de la prochaine édition du festival de danse pluridisciplinaire Arondihy, Lamako Events a organisé deux ateliers différents depuis le début de cette année. Le premier s’est tenu au mois de février et le second au début de ce mois. « Nous sommes donc prêts à attaquer la sixième édition du festival qui débutera le 29 avril à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) Andavamamba », a précisé Fanou Raveloarison, le premier responsable de Lamako Events.

Notons que l’objectif est non seulement de promouvoir la danse en général mais aussi de présenter au grand public la diversité culturelle de notre pays. Durant les ateliers, le groupe Soameva a dévoilé la danse traditionnelle Sakalava et le groupe Sarandra Beloba a présenté la danse et les traditions venues d’Antanosy.

Cette année, Arondihy se déroulera dans plusieurs sites de la capitale. L’inauguration se fera le 28 avril au Cercle germano-malgache (CGM) Analakely. Le lendemain, Lamako Events propose un grand flash mob qui se fera devant le stade Mahamasina, à l’occasion de la Journée mondiale de la danse. Le soir, deux groupes animeront la salle extérieure à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT), à savoir la troupe Sahy de Toamasina et la compagnie Moustik d’Antananarivo. La journée sera clôturée par la pièce « Daholobe ». Un autre spectacle se déroulera, le 30 avril prochain, à la Tranompokonolona Analakely.

Holy Danielle

 

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Parlement – Session ordinaire sur fond d’incertitudes

Le Parlement siègera pour sa première session ordinaire de l’année à partir du 2 mai prochain. Plusieurs incertitudes planent toutefois sur ces 60 jours de réunion parlementaire.

Opaque. L’Assem­blée nationale et le Sénat iront au charbon le 2 mai. Comme le prévoit la Constitution, la 1ère session du Parlement démarre le premier mardi du mois de mai. Étant donné la conjoncture, ou encore les cogitations en coulisse, toutefois, cette première réunion parlementaire de l’année s’ouvre sous le signe de l’incertitude.Le rôle des institutions législatives est d’abord de légiférer. Mais peu d’informations sont accessibles sur les projets ou propositions de loi qui seront présentés aux parlementaires durant les soixante jours que compteront cette 1ère session. Le communiqué de presse de fin de mission de la délégation du Fonds monétaire international (FMI), en mars, affirme que « le gouvernement est déterminé à soumettre à la prochaine session parlementaire des projets de lois sur le recouvrement des avoirs illicites, la coopération internationale et la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme ».Aux dernières nouvelles, le projet de loi sur le recouvrement des avoirs illicites ferait face à la réticence de certains membres de l’Exécutif à cause d’un article gênant. Cette disposition prévoirait la saisie et le gel des avoirs illicites, même sans condamnation pénale. Des bribes d’indiscrétion parlent par ailleurs d’un projet de « texte sur le volontariat », et d’un autre qui concernerait l’opposition, à présenter durant cette 1ère session ordinaire.La question de l’opposition au sein de l’Assemblée nationale devrait justement être un point d’incertitude et de débat durant les réu­nions à la Chambre basse. Le parti « Malagasy miara-mihainga » (MMM) et son groupe parlementaire n’en démordent pas en effet, et revendiquent toujours la place de chef de l’opposition à Tsimbazaza.

ActualitéDans sa décision du 12 janvier, la Haute cour constitutionnelle (HCC) a pourtant soutenu que les groupes sont les seuls « autorisés » à désigner le chef de l’opposition officielle. La Cour d’Ambohidahy a, du reste, ajouté que « la loi portant statut de l’opposition et des partis d’opposition connaît des lacunes et des insuffisances qui ne permettent pas de procéder, présentement, à la désignation du chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale ».Le projet de texte concernant l’opposition qui devrait être présenté au Parlement durant cette 1re session ordinaire pourrait alors être une réponse de l’Exécutif à la remarque de la HCC. Outre la question de l’opposition, la configuration au sein de la Chambre basse pourrait connaître également une certaine incertitude. Des bruits circulent en effet, sur la défection de certains députés du groupe parlementaire « Hery vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM).Seul Jean Bosco Rivotiana, député de Lalangina, pour l’heure, a déjà affirmé ouvertement qu’il quittait les rangs des Bleus à Tsimbazaza. Les opinions acerbes de quelques élus sur les réseaux sociaux amènent cependant à penser que d’autres députés pourraient avoir changé leur fusil d’épaule. Comme à l’accoutumée, la session devrait être calme au Sénat. Il est probable, néanmoins, que la Chambre haute tranche sur l’avenir du sénateur Lylison René de Roland, qui se cache des autorités étatiques depuis près d’un an.Certains de ses pairs souhaiteraient que des mesures soient prises ou, du moins, un rappel à l’ordre soit adressé au sénateur Riana Andriamandavy VII, pour son comportement de ces derniers temps, notamment dans l’affaire Claudine Razaimamonjy. Vu les sorties médiatiques de certains parlementaires, ce dossier, avec les vindictes populaires, autres faits d’actualité, pourraient de même être un sujet phare de cette session parlementaire. Notamment, durant le rapport d’exécution de son programme que devra faire le Premier ministre et le débat qui s’ensuivra. Comme lors de chaque session parlementaire durant cette IVe République, l’avenir du gouvernement pourrait à nouveau être discuté dans les couloirs, à partir du 2 mai.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Rugby – Can U20 – Les Makis fin prêts

Madagascar affrontera, ce jour, la Namibie, en demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations U20. Le duel Kenya-Zimbabwe ouvrira le bal cet après-midi.

Jour-J. Les trois équipes étrangères en lice à la coupe d’Afrique des nations de rugby groupe A baptisée Trophée Barthès catégorie U20 garçons, à savoir la Namibie, le Kenya et le Zimbabwe sont là depuis mardi soir. Capitale pour les quatre pays en course, cette coupe d’Afrique compte pour la qualification à la coupe du monde de la catégorie.Le tournoi procède ce jeudi aux demi-finales directes, au stade municipal de Mahamasina. Le premier match, à 13 heures, sera entre les Sables de Zimbabwe, classés deuxième, lors de la dernière édition de la CAN juniors groupe A et les Simbas de Kenya, troisième au dernier classement.La rencontre la plus attendue des mordus de l’ovale, prévue à 15 heures, sera le duel de choc entre les XV Makis de Madagascar et les Welwitschias Namibiens. Après quelques mois de regroupement, les Makis sont regroupés au complexe sportif de Vontovorona, et confirment être prêts à affronter les Namibiens. « Nous avons renforcé surtout la défense, vu la supériorité des Namibiens en gabarit … Nous avons tout de même bien travaillé aussi l’offensive », a confié le head coach, Hajasoa Maminarivo Andriamaro.

Plus chersHistoriquement, la Nami­bie et le Zimbabwe ont, tous les deux, battu Madagascar lors des dernières rencon­tres durant la CAN juniors groupe A en 2013, en Afrique du sud. Cette fois, les Malgaches jouent à domicile, et jouer devant leurs spectateurs est déjà un plus pour les Makis. Les Juniors de ces deux grands pays de l’ovale ne sont pas à sous-estimer, car ils sont habitués aux Juniors’ World Trophy.Les délégations étrangères, toutes les trois, ont débarqué mardi soir, trente membres dont 25 joueurs pour les Namibiens, 29 membres dont 25 joueurs pour le Kenya et 27 personnes dont 22 joueurs pour le Zimbabwe. La séance de travail avant compétition s’est tenue hier.Tous les matches comptant pour ce Trophée Barthès, seront officiés par l’Ougandais Onencan Charles Cyprus et le Mauricien Ozoux Gauthier Phillip Roger, et qui seront sous la supervision du manager des arbi­tres, le Sud Africain Grey­vensten Hendrik Jacobus. Les locaux assureront les postes des quatrième et cinquième arbitres.De plus en plus impliquée, l’association du rugby de l’océan indien honorera de sa présence, à l’instar de son président, le Réunionnais Daniel Blondy et son vice-président, le Mauricien Patrick Breadshaw. Côté organisation, plus d’une centaine d’effectifs des forces de l’ordre seront mobilisés. Concernant les prix d’entrée, plus chers qu’auparavant, ceux des gradins sont fixés à 5 000 ariary, 15 000 ariary pour les tribunes latérales et 20 000 ariary pour la centrale.

Serge Rasanda

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Événement – Le Festival des baleines en juillet

Un rendez-vous à ne pas manquer. L’édition 2017 du Festival des baleines se tiendra du 8 au 16 juillet à Sainte-Marie. Cet évènement demeure une occasion unique pour admirer les baleines à travers des sorties en mer. Les touristes ne manqueront pas ainsi d’assister à un spectacle unique effectué par ces mammifères marins.Ce rendez-vous socioculturel annuel d’envergure, qui enchante le public féru de biologie marine et d’interculturalité, a toujours été très populaire et haut en couleur. Cette édition ne dérogera pas à la règle et comportera plusieurs animations tant culturelles que sportives. Sur ce plan, les organisateurs annoncent la tenue des compétitions sportives dans quelques disciplines dont des tournois de soccer, de trail des baleines, de courses VTT, ainsi que de course de pirogues.Côté animation, les organisateurs mettent la barre très haute. Pour donner une ambiance festive à l’évènement, plusieurs animations sont programmées avec des défilés autour des ethnies de Madagascar. À cela s’ajoute une foire-exposition sur le village du festival permettant aux visiteurs et touristes de découvrir la richesse culturelle de l’artisanat malgache.

L.R.

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Rapport – Rebond de la croissance africaine

« La croissance économique en Afrique subsaharienne est en train de rebondir en 2017, après avoir enregistré en 2016, son niveau le plus bas, depuis plus de deux décennies ». Telles sont les conclusions de la nouvelle édition d’Africa’s Pulse, un rapport semestriel de laBanque mondiale.Ce rapport montre ainsi une croissance qui devrait atteindre 2,6%. Mais l’économiste en chef de la Banque mondiale pour la région Afrique, le Camerounais Alfred Zeufack, relativise : « cette reprise reste néanmoins faible, et la croissance économique ne devrait se situer que légèrement au-dessus de la croissance démographique, soit un rythme qui entrave les efforts en faveur de l’emploi et de la réduction de la pauvreté ».D’après la Banque mondiale, sept pays, dont la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie, le Kenya, le Mali, le Rwanda, le Sénégal et la Tanzanie, continuent de montrer une résilience économique, aidés en cela par la demande intérieure. Ces pays ont affiché des taux de croissance annuels supérieursà 5,4 % entre 2015 et 2017, concentrent près de 27 % de la population de la région et représen­tent 13 % du PIB total. Quand à Madagascar, le rapport démontre qu’elle est « coincée au milieu ».

L.R.

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Un nouveau magasin Cosmos

Un nouveau magasin de l’enseigne Cosmos Megastore ouvrira ses portes aujourd’hui à Andranomena. Après le magasin d’Ankorondrano et Tsaralalàna, Analakely, ce sera le quatrième de cette enseigne dans la capitale. Connus pour la qualité et le prix des produits affichés sur ses rayons, les magasins Cosmos sont très prisés par les adeptes des grandes marques internationales. Et celui d’Andranomena ne sera pas en reste. Les rayons garnis d’appareils électroménagers, d’appareils électroniques, de différents meubles de cuisine, de chambres à coucher ainsi que de jouets, feront le bonheur des clients. L’enseigne est aussi présente dans les villes de Toamasina, Toliara et Mahajanga.

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Des femmes peu connues mais citées dans l’histoire

Nous consacrons cette Note à quelques grandes femmes, peu connues autant que les souveraines malgaches, mais qui, à leur niveau, ont chacune contribué à l’histoire de l’Imerina. Elles sont, en général, épouses ou filles de rois.Ainsi de Ranavalonandriambelo- masina qui est la fille ainée d’Andriambelomasina et la mère du célèbre roi Andrianampoini-merina. Elle épouse Andriamia-ramanjaka, seigneur d’Anjafy, près de Kaloy, au nord d’Ambohimanga. On sait que pour des raisons qu’il est encore difficile de comprendre, Andria-nampoinimerina détermine que les successeurs au trône d’Antananarivo seraient pris, de préférence, dans la branche des femmes : de sa mère, de sa grand-mère Rasoherimananitany, de sa sœur Ralesoka, de ses nièces Rabodonandriantompo et Ratavanandriana.Parmi les aïeules du grand monarque, on peut aussi citer Rangorinimerina, mère d’Andriam- belomasina et épouse d’Andrian-tsimitoviaminandriandrazaka, celui d’entre les fils d’Andria-masinavalona- l’ainé- qui règne à Ambohimanga.On peut aussi évoquer quelques-unes de ses nombreuses femmes. Rabodonimerina en est la première. Par elle-même, rien ne s’attache à son nom. Mais comme elle ne peut avoir d’enfants, elle adopte deux frères, Rakotovahiny et son ainé Rabodolahy. Ce dernier est, en principe, le plus âgé des enfants d’Andrianampoinimerina. Cependant, il se fait remarquer par ses tentatives d’assassinat contre son père adoptif et le jeune prince Ledama.Ramanantenasoa, princesse d’Alasora, est la mère de Ramavolahy le barbu, fils ainé d’Andrianampoinimerina. Femme d’une remarquable beauté et « d’une non moins grande frivolité », dit-on, elle est la fille d’Andria-navalonjafy, roi d’Alasora vaincu par le grand monarque.Ramavolahy, dit-on, hérite des défauts de sa mère. Et lui aussi a voulu attenter à la vie de son père vers la fin de ses jours.Rambolamasoandro, cousine d’Andrianampoinimerina, est reine d’Ambohidratrimo. Au moment où le roi d’Ambohimanga accède au trône, il l’épouse pour sceller l’union politique de ses sujets, les Tsimahafotsy, et ceux de Rambolamasoandro, les Marovatana. C’est la mère de Ledama. Ce dernier la dénonce d’ailleurs à son père pour avoir commis un adultère.Du territoire d’Alasora, Andrianampoinimerina prend aussi pour épouse Rabodozafi-manjaka, fille du roitelet Ratsira, évincé également lors de l’extension du territoire d’Ambohimanga. Andrianampoinimerina la place à la tête du Mamoladahy (Antsaha-dinta et ses environs) et elle se fait aider par son père. Toutefois, quand celui-ci meurt, elle se trouve confrontée au clan de ses demi-frères qui persistent vouloir hériter de leur père Ratsira. Des luttes intestines éclatent qui aboutissent au morcellement du menabe (territoire dépendant directement du roi, contrairement au menakely, fief seigneurial). Soupçonnée par Andrianampoinimerina de manœuvres déloyales, Rabodo-zafimanjaka est soumise à l’épreuve du tanguin et en meurt.À une autre époque, on peut parler de Raketaka, fille de la princesse sakalava Rasalimo (du Menabe) et de Radama Ier. Quand ce dernier tourner le dos, un parti essaie de la mettre sur le trône parce que son père l’a surnommée « mon amazone qui conduit les cornes de mon royaume ».Ce qui est contraire à la décision d’Andrianampoinimerina qui, de son vivant, donne déjà des directives quant à sa succession : son fils Ledama d’abord, auquel succèdera son épouse, la princesse Ramavo, que le grand pacificateur de l’Imerina aime beaucoup et appelle Rabodonandrianam-poinimerina. Elle  prend le nom ce Ranavalona Ire à son avènement. D’aucuns affirment qu’elle est beaucoup plus âgée que son époux décédé à 36 ans.Quant à Radama II, il a, pour son malheur, une concubine du nom de Mary Rasoamieja et qui lui donne un fils appelé John, ou Jaona, ou encore Jones, en fonction de l’humeur de ses parents.Sous prétexte qu’elle devient chrétienne, elle rompt avec Radama. Mais au fond, dit-on, c’est le dépit d’être délaissée par le roi pour une autre favorite qui la pousse à rompre avec lui. Elle en arrive même à le calomnier auprès du Premier ministre Rainivoninahitriniony. Ce qui devra peu après entrainer la mort du roi.Rappelons que, parce que son père, Andriamananitany l’a d’une femme hova, Andriamitondra doit renoncer au trône. Cepen-dant, son oncle Andriamanelo ne l’écarte pas totalement puisqu’il le nomme chef des cérémoniaires royales, les Velondraiamandreny ou Velon-draisireny. On sait qu’Andriama-nanitany a un autre fils, d’une femme noble cette fois-ci. C’est Andrianamboninolona dont les descendants forment le clan des nobles qui portent ce nom.Nous ne saurons oublier les reines vazimba Rafohy et Rangita d’Imerimanjaka, grand-mère et mère d’Andriamanelo et d’Andriamananitany. Avant de mourir, Rangita désigne son successeur : « Andriamanelo aura le jeudi, Andriamananitany le vendredi. » Une façon imagée de dire que l’ainé lui succède d’abord, puis son cadet.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Agence nationale Taratra

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Diplomatie : des demandes d’agréments d’ambassadeurs en attente.

En mois de Mars, la grande île a envoyé une dizaine de demandes d’agrément d’ambassadeur d’après le Ministère des Affaires étrangères.
Le Président de la République attend les réponses des pays et organismes internationaux concernés avant de nommer officiellement les ambassadeurs. La réponse va prendre un peu de temps, car les pays et les organismes internationaux qui ont reçu une demande vont d’abord faire une enquête sur les personnes proposées. Cette démarche ne se limite pas seulement au niveau du ministère des Affaires étrangères. En effet, les pays et les organismes internationaux sollicités vont se renseigner sur le profil des personnes proposées, surtout, que ces dernières n’ont jamais eu un problème avec la justice. Une fois cette démarche effectuée, les pays et les organismes vont donner leurs réponses.
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Remaniement ministériel : qui sont les entrants ?

Après l’affaire Claudine Razaimamonjy, on s’attendait à une refonte du gouvernement. Mais non, il s’agit d’un mini remaniement si l’on peut l’appeler ainsi.
Un remaniement qui ne répond pas à l’attente des Malgaches selon Guy Rivo Randrianarisoa, parlementaire du parti TIM (Tiako Madagasikara). Ce remaniement est plein de calcul politique selon toujours ce député du 5e arrondissement. Les entrants sont : Rasoloelison Lantoniana en qualité de ministre de l’eau et de l’hydrocarbure, Rahajason Laurent Harry, en qualité de ministre de la communication et des Relations avec les institutions, Rafatrolaza Bary Emmanuel en qualité de Secrétaire d’État auprès des affaires étrangères chargé de la coopération et du développement, enfin Randriamahavalisoa Razafindramaintsoa Gérard en qualité de Secrétaire d’État auprès de la Défense nationale chargé de la gendarmerie nationale.
le ministère de l'énergie et des hydrocarbures et le Ministere de l’eau, de l’assainissement et de l’Hygiene ont été fusionnés en un ministère de l’eau, de l’énergie et des hydrocarbures. Rafatrolaza Bary Emmanuel n'est pas nouveau, par contre le nom de l'institution qu'il dirige a fait l'objet d'un amendement.
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Journal Télévisé RTA MADAGASCAR - Le 19h50 du 20 avril


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“Ataoko an-tsary ny tontolo irik”o : enina ireo ankizy mendrika ny fandresena

Andriantsafidy Ny Aina, Anjaramampionona Aina Erica, Fanomezantsoa, Roby Kwan Kaylie,

Andriniaina Prospere Van’Ark, Rasolofoniaina Mamisoa Sarobidy. Ireo izy enina mianadahy mendrika tamin’ilay fifaninanana nampanaovin’ny Unicef mitondra ny lohahevitra hoe “Ataoko an-tsary ny tontolo iriko”. Ankizy avy any amin’ny faritra Matsiatra Ambony, Bongolava ary Vatovavy Fitovinany ireo nahazo tamin’ny sokajy voalohany (ankizy 6 ka hatramin’ny 8 taona).

Azon’ny ankizy avy any amin’ny faritra Sava, Boeny ary Alaotra Mangoro kosa ny  sokajy faharoa (9 ka hatramin’ny 12 taona).

Notronin’ny ray aman-dreniny izy ireo nandray ny loka teny Tanjombato omaly. Fotoana nahafahan’ireto ankizy ireto nahita an’Antananarivo ihany koa izao fanasana azy ireo izao.

Nahazo “tablettes” hahafahany manitatra ny fahalalany sy ny fikarohana hataony ireo ankizy nandresy tamin’ny fifaninanana.

Maherin’ny 30.000 ireo sary voaray avy amin’ny lafivalon’ny Nosy. Nisy ny fifantenana teny amin’ny faritra sy teo amin’ny sehatra nasionaly. Nandray anjara tamin’ny fifantenana ireo mpitsara sary matihanina mialohan’ny nanaparitahana izany tamin’ny tambajotra sosialy nahafahan’ny rehetra nandray anjara tamin’ny fifidianana.

Nahafahan’ny ankizy nizara ny nofinofiny sy ny fanantenany ary ny vinavinany ny amin’ny hoaviny ity fifaninanana ity”, hoy ny minisitra Rabary Paul.

Marihina fa tafiditra tamin’ny fankalazan’ny Unicef ny faha-70 nijoroany ity fifaninanana ity. Nandray anjara tamin’izany ireo ankizy 6 ka hatramin’ny 12 taona izay milaza an-tsary ny nofinofiny rahatrizay.

Nambaran’ny tompon’andraikitry ny serasera ao amin’ny Unicef, . Matthew Conway fa niompana amin’ny fikoloana ny tontolo iainana ny ankamaroan’ny asa tanan’ireo ankizy. Ankoatra izany ny hetahetan’ny ankizy maniry ny hanohy fianarana toy ny ho lasa infirmière, dokotera….

Ny an’ny sasany nataony an-tsary ny tokony hahazoana tolotra ara-pitsaboana sahaza sy manaraka ny kalitao. Ny hafa indray maniry ny hanao ny asan’ny mpampianatra na mpandraharaha.

Tatiana A

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Andrianainarivelo Hajo : “ Aoka tsy ho vitavita ho azy amin’izao ny Raharaha Claudine »”

 Mbola nanamafy hatrany. “Tsy maintsy tsaraina fa tsy avela ho vitavita ho azy amin’izao ny “Raharaha Razaimamonjy Claudine” ary saziana ireo nitsikombakomba amin’ny nivoahany teto. Mitaky amin’ny filoham-pirenena koa izahay na misy ifandraisana aminy na tsia io olona io. Tahaka izany koa ny Praiminisitra, satria vola tao aminy no voahodinkodina… Inona ny fepetra horaisinareo ? Nahoana no mangina ireo voatonontonona amin’io raharaha ?”, hoy ny filoha nasionalin’ny Malagasy miara-miainga, Andrianainarivelo Hajo, omaly tamin’ny resaka nifanaovana taminy. Nohitsiny fa midika ho firaisana tsikombakomba ny fanginana amin’io raharaha io ary midika ho tsy fahavononana hiady amin’ny kolikoly. “ Fanapotehana ny firenena izao ataon’ny mpitondra izao ary henatra sy maha very hasina ny tanindrazana sy ny firenena ary ny vahoaka manontolo… Tsy mendrika hitondra firenena intsony”, hoy ihany izy. Nitodika amin’ny sehatra iraisam-pirenena sy ny mpiara-miombona antoka ara-bola sy ara-teknika (PTF) ny tenany avy eo, ka nilaza fa tokony hiteny koa izy ireo manoloana izao raharaha izao. “Voahodinkodina ny vola nomenareo ka tokony hiteny ianareo… Volan’ny vahoaka malagasy notrosaina koa izany. Tsy mety intsony izao satria tsy nampiasaina amin’ny tokony ho izy izany trosa izany ary mampidi-kizo ny firenena”, hoy ihany ity mpitarika ny mpanohitra ity.

Tokony nampiantsoan’ny zandary ilay loholona…

Nanteriny fa antony tokony hampijoroana ny mpanohitra eny anivon’ny Antenimierampirenena izao tranga miseho eto amin’ny firenena izao, mba hanara-maso ny asan’ny governemanta. “Hametraka ny fangatahana hananganana fanadihadiana parlemantera eny Tsimbazaza momba io raharaha io izahay izao amin’ny fotoam-pivoriana ho avy eo satria voahodinkodina ny volam-panjakana”, hoy izy. Nohitrikitrihin’ny MMM hatrany fa tokony hiteny ireo mitonona ho mpanohitra raha tena tsy sarintsarin’ny mpanohitra izy ireo na koa tsy mpikarama an’ady. “Miteny izahay amin’ny maha mpanohitra anay ary zonay izany. Vonona koa izahay hanaovana fanadihadiana amin’ny maha mpitantana anay teo aloha raha ilaina izany”, hoy ihany Andrianainarivelo Hajo.

Ankoatra izany, nahagaga ny MMM koa ny tsy mba nampiantsoan’ny mpitandro filaminana ny loholona Andriamandavy Riana noho ny fihetsika sy fihantsiana nataony teny amin’ny Bianco.

Synèse R.

 

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Vovonanana mampiray : « Tonga ny fotoana hanorenana ara-panahy sy moraly eto Madagsikara”

Tonga ny fotoana hametrahana ny fanorenana ara-panahy sy ara-moraly eto amintsika. Tokony hifototra amin’izany ny ady atao amin’ny kolikoly avo lenta sy izao fahasimban’ny firenena sy ny fiarahamonina izao”, hoy ny fanambaran’ny mpikambana ao amin’ny birao nasionalin’ny Vovonana Mampiray ny vahoaka malagasy ny fanorenana ifotony sy ny fanarenana an’i Madagasikara , omaly.

Nanome voninahitra ny ampanjaka, Ramahasitrajarivo Ndrenogny mivady, tao amin’ny lapa Fenovola Ivato – Vohipeno, ny avy amin’ny Vononana mampiray, ny fiandohan’ny herinandro teo, notarihin’ny filohany, Ramaroson Arlette.

Nanokafana ny fihaonana ny fotoam-bavaka notarihin’ny pasitora iray. Nanakoako tao an-dapa ireo hira fiderana sy fisaorana an’Andriamanitra ary ny fangataham-pitahiana ho an’ny tanindrazana iombonana. Nentina am-bavaka koa ny hananganana ny fiangonana ao Ivato.

Mitsoka sady miala avy any Atsimo Atsinanana ny fametrahana ny fanorenana ara-panahy sy ara-moraly eto Madagasikara, andry lehibe ny fanorenana ifotony sy ny fanarenana an’i Madagasikara », hoy ny Vovonana mampiray.

Nanterin’izy ireo fa vahaolana tokana handresen’ny vahoaka izao  fahantrana  mianjady amintsika izao ny fahatahorana an’Andriamanitra sy ny fitandroana toy anakandriamaso ny hasin’ny firenena, ny fanahy mahaolona ary ny fanajana ny soatoavina malagasy.

Synèse R.

 

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FIANARANTSOA : Rangahy maty tsy tra-drano notetezin’ny Kamiao, nipotsaka ny atidohany

Lehilahy iray vao erotrerony no maty tsy tra-drano tamin’izany. Manakaiky ny tobin-dasantsy tao Ankazondrano no nitrangan’ny loza. Nihoron-koditra izay nahita maso ny loza satria nipotsaka mihitsy ny atidohan’ilay lehilahy. Ankoatra izay mbola notetezin’ny kodiaram-ben’ilay kamiao “semi-remoroque” ihany koa ny vatany iray manontolo.

Araka ny fanazavana avy amin’ireo nahita maso ny tranga dia nianjera tampoka tany anaty arabe ity niharan-doza, tamin’io indrindra anefa no nisy kamiao be nandalo izay tsy nanampo na inona na inona akory ny mpamily ka avy hatrany dia nifatratra tao ambany kodiaran’ilay fiara ny lohan’ilay lehilahy. Mbola tsy tafajanona tamin’io anefa ity fiara vaventy fa mbola notetezin’ny kodiarana ihany koa ny lamosiny nahazo ny rantsam-batany ambany iny.

Tsy nisy azo natao, potipotika tsy nisy noraisina ny vatan’ilay niharan-doza. Tonga teny an-toerana naka ny razana ny BMH Fianarantsoa rehefa nahare ny vaovao.

Avotra Isaorana

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ANTSIRANANA : Tovolahy namoy ny ainy voatsindrona antsy tao amin’ny "bar"

Nanao bemidina teny an-toerana ihany koa ny Zandary nanatanteraka ny fisamborana ka efa-dahy no voasambotra.

Roa lahy no fantatra fa niady vehivavy iray, ka teo no niantombohan’ny ady. Ity farany no nampirafy ary efa tao anatin’ny fotoana maro no nisian’io disadisa io teo amin’izy roa lahy ireto. Tamin’io alina io anefa, nifanehitra tampoka tao amina toeram-pisotroana iray ireto mpirafilahy ary samy niaraka tamin’ny namany avy. Raikitra ny famoahana vava tsy ambina, niafara tamin’ny tsindron’antsy sy ny vely tavoahangy ny ady no niafarany.

Tovolahy roa tamin’ny an-daniny no naratra mafy voatsatoky ny antsy teo amin’ny feny sy ny tanany. Iray hafa naman’ny an-kilany kosa trobaka teo amin’ny kibony. Nandriaka ny ra tao amin’ilay toeram-pisotroana. Ny tompon’ny tsena niampy ny fokonolona teo amin’ny manodidina no niantso ny Zandary. Voatery noentina faran’izay haingana teny amin’ny hôpitaly izy telo lahy, kanefa fotoana fohy nahatongavana teny dia tapitra ny ain’ilay tena voa mafy.

Ny roa kosa mbola manaraka fitsaboana hatramin’izao. Nandeha ny fikarohana taorian’izay, efa-dahy tamin’ireto andian-jatovo nahavanon-doza no voasambotra. Ny iray tamin’ireto farany no tena niaiky fa tompon’antoka tamin’ny tsindrona nahafaty ilay namoy ny ainy.

Aorian’ny fanadihadiana dia hatolotra ny Fitsarana any an-toerana ny raharaha.

Avotra Isaorana

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ASAN-DAHALO NAHERY VAIKA : Olona roa maty voatifitra nandritra ny fifanjevoana

Faritra efatra anisan’ny be omby no notafihin’ireo andian-dahalo ireo.Araka ny fanazavana voaray avy amin’ny mpitandro filaminana, dia dahalo 20 nitondra basim-borona no nangalatra omby 30, ny alakamisy lasa teo, tokony ho tamin’ny 11 ora latsaka fahefany antoandro.

Tao amin’ny fokontany Miandritsara, Kaominina sy Distrikan’Ambatofinandrahana, Faritra Amoron’i Mania no nisehoan’io fanafihana io.

Araka ny tatitra azo tany an-toerana, dia nampandre ny Zandary ny Lehiben’ny fokontany, fa nisy halatr’omby niseho tao amin’io toerana io, ka maty voatifitra teo amin’ny handriny ny tompon’omby. Nianatsimo atsinanana ny dian’ireo dahalo. Nanara-dia tamin’izany ny Zandary misahana ny famotorana sy ny fokonolona avy ao Ambatofinandrahana.

Dahalo voatifitra

Faharoa, dahalo tsy fantatra isa no nangalatra omby fito tao amin’ny Fokontany Antanandava, Kaominina Betsapaika, Distrikan’i Tsaratanàna, Faritra Betsiboka, ny alarobia lasa teo, tokony ho tamin’ny 7ora maraina no nitrangan’io asan-dahalo io. Araka ny fanazavana azo, dia tsy fantatra ny isan’ireo dahalo nanafika, fa omby fito no lasan’izy ireo.

Nanara-dia azy ireo avy hatrany ny Zandary sy ny fokonolona, ka raikitra ny fifampitifirana teo amin’izy ireo. Voatifitra tamin’izany ny iray tamin’ireo dahalo, kanefa mbola tafatsoaka ihany. Nisy olona iray nilaza fa voatafika ihany koa no voalaza voatifitra. Rehefa nohamarinina anefa izay voalazan’ilay olona dia fantatra, fa lainga avokoa ny nolazainy rehetra. Niahiahy tamin’izany ny fokonolona, hay ilay dahalo tafatsoaka iny ihany io voatifitra sady voatafika io. Avy hatrany dia nalefa any amin’ny hôpitaly io dahalo naratra io. Ny Zandary avy ao Tsaratanàna no manao ny famotorana amin’izao fotoana izao.

Fahatelo, dahalo telo nitondra basim-borona no nangalatra omby dimy, tao amin’ny Fokontany Ambodivolosy, Kaominina Imerimandroso, Distrikan’Ambatondrazaka, Faritra Alaotra Mangoro, ny zoma lasa teo, tokony ho tamin’ny 10 ora sy sasany alina. Nanara-dia ny zandary telo avy ao Imerimandroso. Omby roa no tafaverina tamin’ny tompony.

Dahalo 50 nanafika

Farany, izay niseho tao amin’ny Fokontany Ambahatra, Kaominina Ambararatabe, Distrikan’i Tsiroanomandidy, Faritra Bongolava, ny alakamisy lasa teo, tokony ho tamin’ny valo ora alina. Dahalo 50 eo ho eo no nangalatra omby 136. Voalaza fa ombin’olona iray tanàna no nangalarin’ireo andian-dahalo ireo. Niankandrefana ny dian’omby. Nisy ihany koa ny fanarahan-dia nataon’ny Zandary sy ny fokonolona. Raikitra ny fifampitifirana rehefa nifanakaiky ny an-daniny sy ny an-kilany.

Lavo ny dahalo iray. Tafaverina ny omby 31 ary mbola mitohy ny fanarahan-dia. Ny zandary avy ao Ambararatabe indray no misahana ny fanadihadiana.

RaJean

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«Ligue des champions d’Europe» : navotan’i CR7 ny Real de Madrid

Tafita, hiatrika ny manasa-dalana amin’ny «Ligue des champions d’Europe», taranja baolina kitra, ny Real de Madrid sy ny Atletico de Madrid. Na izany aza, efa tany amin’ny fanavalavam-potoana vao tafavoaka ny Real, nanoloana ny Bayern de Munich. Tamin’ny isa 4 no ho 2 no nisarahan’ny roa tonta. Navotan’i CR7 ny Real, tamin’ity. Izy avokoa mantsy ny nampiditra ireo baolina telo.

Nitarika tamin’ny isa 2 no ho 1 ny Alemà, tao anatin’ny fe-potoana ara-dalàna. Isa izay nitovy tamin’ny fihaonana mandroso. Nanokatra ny isa i Lewandowski, tamin’ny alalan’ny “penalty” (53 mn). Nosahalain’i Ronaldo izany teo amin’ny minitra faha-76, saingy namono tena i Ramos, taorian’izay. Nampian’i Ronaldo indray io isa io, teo amin’ny fanalavam-potoana (104 sy 109 mn) ary nofaranan’i Asensio (112).

Tamin’ny isa mitovy 1 sy 1 kosa ny nisarahan’ny Atletico de Madrid sy ny Leicester, saingy efa nanantombo tamin’ny isa 1 no ho 0 ny Atletico, tamin’ny lalao mandroso.

Tompondaka

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Rugby – «Can U20» : mpilalao ngeza no entin’i Namibia midona amin’ny Makis

 Hifantoka eo amin’ny fiatrehana ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika (Can 2017), taranja rugby, sokajy zandriny U20, ny sain’ny rehetra anio. Vonona ny Makis hanohitra ny Namibianina.

 

Hotontosaina, etsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina amin’ity alakamisy ity, ny lalao manasa-dalana hiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, taranja rugby (Can U20), ho an’ny vondrona “A”. Anisan’ny hiaro ny lazan’ny firenena amin’izany ny Makis de Madagascar. Vonona ry zalahy hiatrika ary handresy ny Namibianina.

Manantombo ara-batana ry zareo Namibianina, raha mitaha amin’ny mpilalao malagasy. Ankoatra izay, misy vazaha mandrafitra ny ekipan’izy ireo. Nambaran’ny mpanazatran’i Namibia fa tsy manao ambanin-javatra ity fihaonana ity mihitsy ry zareo fa raisiny ho toy ny famaranana kely ny fikatrohana amin’ny Makis de Madagascar. Tsy nanafina mihitsy ny tenany fa matahotra satria mailaka sy mahay ny mpilalao malagasy, indrindra fa rehefa milalao eto Madagasikara.

Ny talata alina ry zareo no tonga eto Madagasikara ary nitsapa ny kianjaben’i Mahamasina, omaly. Tena tombony ho azy ireo ny tanjaky ny “avant” satria vaventy sy ranjanana avokoa ny mandrafitra ny “paquet d’avant”-ny.

Manoloana izany, tsy hikoso-maso na hangovitra ny Makis fa tapa-kevitra handrodana ireo Gôliata Namibianina. Na izany aza, miandry ny fahatongavan’ny mpijery hanohana azy ireo hatramin’ny farany ry zandrikely.

Hanokatra ny fihaonana kosa ny fihaonan’i Kenya sy i Zimbaboe. Lalao hangotraka ihany koa ny an’ny roa tonta satria ekipa efa diso mifankahalala tsara ary mitovitovy fomba fiady. Samy matanjaka ao anaty tosika avokoa ny andaniny sy ny ankilany.

Tsiahivina fa hidona eo amin’ny famaranana, ny alahady ho avy izao, izay ho mpandresy eo amin’ny Makis sy Namibia, ankilany, ary izay tafavoaka eo amin’i Zimbaboe sy Kenya, andaniny.

 Torcelin

 

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Zavamaniry fanao fanafody : tsy ampy tohana ny fikarohana eto Madagasikara

« Anisan’ny firenena manan-karena amin’ny fananana ireo zavamaniry ahazoana fanafody hoenti-mitsabo i Madagasikara. Mbola olana goavana anefa ny tsy fahampian’ny tohana amin’ny fikarohana mba hampanjary azy ireny ho vokatra azo ampiasaina manaraka ny fenitry ny siansa », raha ny fanazavan’ny Dr. Ratsimbason Michel, avy ao amin’ny « Centre national d’application de recherches pharmaceutiques ». Anisan’izany ny fahakelezan’ny vola natokan’ny fanjakana natokana ho an’ny fikarohana. Tsy fahampian’ny « laboratoire » hanaovana fitsirihana sy fanandramana. Tsy fisian’ny indostria hoenti-mamokatra fanafody amin’ny fampiasana zavamaniry. Ankoatra ireo rehetra ireo, nambaran’ity mpikaroka ity fa ny fampiasana ireny hazo ireny amin’ny fiainan’ny Malagasy andavanandro ampian’ny fanimbana ny tontolo iaina ihany koa mbola olana tsy maintsy vahana.

Tokony mba hisy tambiny ho an’ny Malagasy

Aman-taonina ny zavamaniry fanao fanafody alain’ny vahiny eto Madagasikara. « Tokony mba hisy tambiny ho an’ny Malagasy izy ireo », hoy hatrany ny Dr. Ratsimbason Michel. Na vola mifandraika amin’izany na ireo fanafody novokarina avy amin’ireny zavamaniry nalaina teto Madagasikara ireny, tokony mba hisitraka izany ny Malagasy, raha ny fanazavany omaly tetsy amin’ny « Maison de la science » Ankaditapaka Ankadifotsy. Nataony ohatra tamin’izany ny fanondranan’i Madagasikara voanenina, izay zavamaniry anisan’ny tsara tokoa eo amin’ny fitsaboana ny homamiadana.

Nanteriny hatrany anefa fa manomboka miverina tsikelikely amin’ny fampiasana ny zavamaniry fanao fanafody, ankehitriny, izao tontolo izao. Ny Malagasy manana fahaizana nolovaina tamin’ireo teo aloha, hany ka tsy mety maty ao anatiny ny tokony hampiasana ireny fanafody azo avy amin’ny zavamaniry ireny… Manamafy ireo fa tena ilaina tokoa ny fananana toeram-pikarohana sy indostria hoenti-manodina azy ireny.

HaRy Razafindrakoto

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Fonjan’Ankazobe : gadra nanao “MOP” ilay jiolahy ”wanted”

 Efa intelo nigadra, ary mbola tokony hamita ny saziny ao amin’ny fonjan’Ankazobe, nefa nahazo fahafahana hanao asa ivelan’ny fonja na Main d’oeuvre pénal (MOP) ilay jiolahy raindahiny karohin’ny polisy fatratra noho ny vaky sy halatra tao amina tranona karana, etsy amin’ny Cité Planton.

 

« Jiolahy efa raindahiny amin’ny fanaovana asa ratsy satria efa intelo nigadra ary mbola eo am-pamitana sazy izy izao nanao ny asa ratsiny izao. Nigadra eny amin’ny fonjan’Ankazobe izy no nivoaka manao asa ety ivelan’ny fonja, fantatra amin’ilay hoe «Main d’œuvre pénal » (MOP) no nandeha nanao asana mpamily fiara tamin’ny fianakaviana iray eny Ampahibe », araka ny fanazavan’ny talen’ny serasera eo anivon’ny polisim-pirenena, ny Commissaire de police, Ranaivoson Alexandre Sylvain, momba ity jiolahy raindahiny ity. Araka ny fanadihadian’ny polisy, fantatra fa Ramanantsialaza Patrick antsoina hoe Tita no tena anarany fa tsy izy ilay hoe Ramanandraisoa Jean Baptiste Lucien, nolazainy tamin’ireo mpampiasa azy sy araka ireo antontan-taratasy nomeny.

Nohamafisin’ny Commissaire de police Ranaivoson Alexandre hatrany fa ny raharaha voalohany nampigadra azy 12 taona an-tranomaizina, ny fanafihana mitam-piadiana. Ny faharoa, 10 taona an-tranomaizina noho ny halatra niaraka tamin’ny fitaovam-piadiana mahery vaika, fikambanan-jiolahy, halatra fiarakodia, halatra niharo herisetra. Ny fahatelo izay nahazoany sazy asa an-terivozona mandra-pahafatiny dia halatra narahina herisetra sy fikambanan-jiolahy.

Nisazy teny amin’ny fonjan’Antanimora izy ka ny volana oktobra 2016 no nifindra tany amin’ny fonjan’Ankazobe”, hoy hatrany ny talen’ny serasera eo anivon’ny polisim-pirenena.

Fantatra fa tsy hiasa loatra ny nataony teny amin’ireo fianakaviana teny Ampahibe fa tetika efa voaomana momba ny halatra sy vaky trano.

Mitohy ny fikarohana ity jiolahy raindahiny ity ka miangavy izay olona manana loharanom-baovao momba azy mba hiantso avy hatrany ny polisy amin’ireto laharana finday ireto : 034 05 529 02 na 034 05 517 26.

Jean Claude

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Efa indimy nihidy violon… : tratran’ny polisy teny Soarano Ra-Kiki

 Voasambotry ny polisy avy ao amin’ny boriborintany voalohany Analakely, ny alatsinainy hariva teo teny Analakely, ny tontakely iray fantatry ny maro amin’ny anarana hoe Ra-Kiki, 14 taona, raindahiny amin’ny fanendahana miharo harom-paosy amin’iny faritra iny hatreny Soarano. Araka ny fanazavan’ny polisy, ikoizan’ny olona mahita ny asa ratsy ataony ity tontakely ity. Efa intelo nisazy teny amin’ny ivontoerana fitaizana zaza maditra eny Anjanamasina ity jiolahy ity ary efa indimy nohidin’ny polisy tao anaty violon ihany koa. Nifanenjehan’ny polisy nanao fisafoana tamin’iny faritra Analakely iny izy tamin’io fotoana io ka tratra ihany. Maro ny olona efa nitondra faisana taminy sy ireo namany indrindra fa ireo mpiantsena eny Analakely. Nohamafisin’ny polisy hatrany fa manao andiany ry zalahy rehefa hanao ny asa ratsiny ka miovaova akanjo rehefa avy manendaka na mangarom-paosy mba tsy hamantaran’ny olona azy ireo. Teo am-panarahana renim-pianakaviana iray ry zalahy no nifanehatra tamin’ny polisy nanao fisafoana ka raikitra avy hatrany ny fanenjehana.

Raha ny fahitana azy, mbola ankizilahikely nefa efa ikoizana amin’ny fanendahana sy harom-paosy. Teren’ny fitadiavana sa tsy ampy ny fanabeazana sy/na ditra tsotra izao fotsiny? Efa nobeazina tany amin’ny ivontoerana fitaizana zaza maditra rahateo izy nefa izao niverina nanohy ny asa ratsiny izao nony tafavoaka avy any.

J.C

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Nanefa 8 000 Ar isaky ny ray aman-dreny : lasa sakaizan’ny Wash ny EPP Behenjy Centre

 Tafiditra ao anatin’ny tetikasan’ny ONG Gret, ao Behenjy, ny fametrahana sekoly sakaizan’ny Wash. Nisafidy EPP iray amin’ireo miorina ao an-toerana ny kaominina hanorenana fotodrafitrasa fahazoana rano sy toeram-pivoahana manara-penitra. Niantefan’ny tetikasa ny EPP Behenjy Centre manana mpianatra 397. « Nandray anjara 8 000 Ar ny ray aman-dreny 140 nanampiana amin’ny fanorenana ny toeram-pivoahana miaraka amin’ny toeram-pidiovana ho an’ny ankizivavy mandritra ny fadimbolany. Ampianarina any an-dakilasy ny fikirakirana ny toeram-pivoahana sy ny fikojana azy haharitra », araka ny fanazavan’ny talen-tsekoly, Razafiarivelo Jeanine. Momba ny rano, hanefa ny vidin-drano lany ny ray aman-dreny mba tsy hiantehitra amin’ny tomponandraikitra ny fampandehanana ny fotodrafitrasa vaovao rehefa vita ny tetikasa, hoy ny ben’ny Tanàna.

Na ambony toerana aza ny EPP Behenjy Centre, mahazo rano tsara vokatry ny fanavaozana ny toby fitehirizan-drano roa mamatsy ny tanàna mbola miaraka amin’ny ONG Gret ihany. Loharano dimy avy eny an-tendrombohitra mamatsy ny toby ary aparitaka amin’ny tanàna, iray manontolo. Teo aloha, mahalany rano 150 metatra toratelo isan’andro ny tanàna nefa tsy mahazo ny toerana maro. Rehefa noferana sy vidina ny rano, nihena ho 40 metatra toratelo izany ary maharaka ny filana amin’ny faritra rehetra ny tolotra misy. Afaka mitahiry rano 60 metatra toratelo ny toby roa ao Behenjy.

Nandritra efatra taona naharetan’ny tetikasa, nampiasa vola 2 900 000 euros avy amin’ny Vondrona eoropeanina ny Gret amin’ny tetikasa Meddéa. Eo Behenjy, nandaniana vola mitentina 300 tapitrisa Ar ny fampahazoana rano fisotro madio. 25 tapitrisa Ar no natokana ho an’ny fametrahana fotodrafitrasa teny amin’ny EPP. Niarahana namolavola tamin’ny mpitantana ny kaominina drafitra fampandrosoana ny fahazoana rano sy ny fidiovana namaritana ny laharam-pahamehana.

Vonjy A.

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Tetikasa Meddea : tokantrano 120 manana rano ao an-trano ao Behenjy

« Nitombo ho 120 ny tokantrano ao amin’ny kaominina Behenjy (RN7) mahazo rano ao aminy vokatry ny tetikasa Mécanismes durables d’accès à l’eau et l’assainissement (Meddea), nanomboka ny volana desambra lasa teo miaraka amin’ny ONG Gret. Manohana ny tetikasa ny Vondrona eoropeanina. Teo aloha, 50 ihany ny fianakaviana afaka mikirakira rano ao an-trano fa mampiasa ny paompy iraisana mahatratra 10 miparitaka ao anatin’ny fokontany ny mponina », araka ny fanazavan’ny ben’ny Tanàna eo Behenjy, Randriamielison Michel, omaly. Betsaka ny tokantrano eny amin’ny faritra avo tsy mahazo rano mihitsy vokatry ny gaboraraka teny amin’ny paompy iraisana sady tsy nandoavam-bola. Rehefa tonga ny tetikasa iarahan’ny kaominina sy ny Gret, vidina Ariary ny iray litatra amin’ny rano ary nahena ho enina ny paompin-drano iraisana azon’ny daholobe ampiasaina. Nokendrena ho eny amin’ny toerana be olona tsy manana fahafahana ara-bola hampiditra rano ao an-tokantrano ny paompy iraisana (kioska) enina. Mitantana ny kioska ny fikambanana tsy miankina Rano an’ala B, efa nosafidin’ny kaominina mialoha.

Ankoatra ny fanavaozana ny paompin-drano iraisana enina, noentanina koa ny mponina hampiditra rano isan-tokantrano. « Hatramin’izao, 70 ireo resy lahatra fa ilaina ny rano ao an-trano. Omen’ny tetikasa maimaimpoana ny compteur sy ny kojakoja hampidirana ny rano mandrapaha tapitry ny compteur 3 000 an’ny Gret », hoy ny mpandrindra ny fandaharanasa ao aminy, Andriamihaja Mamisoa.

 

Tokantrano 100 nahazo toeram-pivoahana Diotontolo

Ankoatra ny fampiakarana ny tahan’ny olona manana rano madio, nanentana ny olona hampiasa toeram-pivoahana manara-penitra « Diotontolo » amin’ny sarany zakan’ny fianakaviana ny ONG Gret. Apetraka eo an-tanàna ny maodely hojeren’ny mponina, manatona ny ONG ireo vonona handoa ny vola 120 000 Ar na 230 000 Ar (arakaraka ny maodely safidiany) hananganana toeram-pivoahana ao anatin’ny tokantranony. Nanomboka ny taona 2013, tokantrano 100 nahazo toeram-pivoahana Diotontolo ao Behenjy. 870 ny tokantrano ao Behenjy.

Hifarana ny volana jona ho avy izao ny tetikasa Meddea miasa amin’ny faritra dimy ka anisany Vakinankaratra. Kaominina efatra ao anatin’i Vakinakaratra mahazo tombontsoa amin’ny tetikasa miaraka amin’ny Gret.

Vonjy A.

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Lions Club : naranty ny fitafin’ny club tsirairay

Notokanana, omaly, ny tsangambaton’ny Lions Club International etsy Ampefiloha. Manomboka izao, hitondra ny anaran’ny Lions Club Internationale ny zaridaina eny an-toerana. Nitokana izany ny fianakaviamben’ny Lions Club International notarihan’ny governoran’ny distrtict 403 B2, Rakotozafy Fidy. Nanotrona ny hetsika ny ben’ny Tanàna. Hafatra tiana nampitaina amin’izao hetsika izao ny fanomezana modely sy fampirisihana ny besinimaro handray andraikitra amin’ny fanatsarana sy fampandrosoana ny tanàna.

Ankoatra izay, nisy ny diabe nataon’ny club tsirairay amin’ny fitafy mampiavaka azy manokana. Nanomboka teo amin’ny Instat ny hetsika ary nifarana teny amin’ny Carlton Anosy ihany. Hotsarain’ny mpikarakara ary hotolorana loka ireo mendrika tamin’ny fampisehoana omaly ao antin’ny fotoam-pamaranana ny fihanambe fahatelon’ny district rahampitso.

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TRANOMPOKONOLONA ANALAKELY : Hofanina hisoroka ny herisetra ao an- tokantrano ny tanora

Araka izany dia tsy ny lehilahy ihany amin’izao fotoana izao no mampihatra ny fanaovana herisetra sy  ny fikasihan-tanana ny vadiny fa ny vehivavy ihany koa dia manatanteraka izany amin’ny alalan’ny herisetra ara-tsaina na herisetra an-kolaka. Raha ny tatitra voaray izao dia 53% ny vehivavy no manao izany ary 62% kosa ireo lehilahy.

Manoloana izany dia hanao hetsika fampiofanana ireo tanora mikasa hanorina tokantrano etsy amin’ny Tranompokonolona Analakely ny fikambanan’ny tetikasa  «  Potential Organizing  » manomboka anio ka mandritra ny roa andro ny fampahafantarana izany. Havoaka ho boky ny torolalana ka hatolotra ny mpanao lalàna malagasy avy eo ary angatahina ny mba hanovana ny lalàna momba ny fianakaviana eto Madagasikara.

Nanampy ny fanazavana i Laingoniaina, filohan’ny fikambanana fa «  tsy tokony ho ny lehilahy ihany no hofanina manoloana ny herisetra fa ny roa tonta no miaraka ka hiezaka izy ireo hihetsika ny amin’ny firosoana ny fampiharana ity fampiofanana ity ka ny eto an-drenivohitra no hanombohana izany. Mbola hisy ihany koa ny fidinana manerana ny faritra hafa aorian’izao  ».

Tatianà R.

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VONDRON’NY MPITATITRA : Tsy hanaiky hifindra eny amin’ny toeram-piantsonana vaovao

Raha ny fanazavana voaray dia tsy nisy fifampidinihana hatramin’izao ity tetikasa vaovao ity ka hanatanteraka fikomiana ny fikambanana raha toa ka tsy maintsy hotanterahina izany famindrana toerana ny mpitatitra izany.

Marihina mantsy fa ireo mpitatitra miasa eo Ambodivona no hafindra etsy Andohantapenaka ary ny ao amin’ny Fasan’ny karàna kosa no hafindra eny Ambohimanambola. Nanamafy, araka izany, Rasolonjatovo Jean Raymond mpikambana ao amin’ny komity miara-mitantana ny toeram-piantsonana ao amin’ny Fasan’ny karàna fa «  tsy manaraka ny filan’ny mpitatitrany famindrana azy ireo ary tokony hisy  ihany koa ny fifanakalozana hevitra mialoha ny hanaovana fananganana fotodrafitrasa vaovao toy izao  » 

Toa lasa fahazaran’ny Mpitondra ny manao tsindry hazolena amin’ny madinika eto amintsika raha ny tatitra voaray hatrany. Hiezaka hampandre ny Fanjakana aloha izy ireo hatreto ny amin’ny tokony hijerevana akaiky ny zava-misy raha mbola misy mihaino ihany.

Tatianà R.

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KAOMININA MANANJARY : Nitokona ny mpiasa fa tsy nahazo karama telo volana

Nanatanteraka fitokonana nandritra ny roa andro mantsy ireo mpiasa eo anivon’ity kaominina ity.

Araka ny nambaran’izy ireo dia ny fitakian’izy ireo ny karamany telo volana, izay tsy mbola naloa, no anton’izany fitokonana izany. Niveri-potsiny ireo olona nanan-draharaha tao amin’ity kaominina ambonivohitr’i Mananjary ity vokatr’izany.

Nanambara hatrany ireto mpiasa nanao fitokonana ireto fa « tsy misy mandeha amin’ny tokony ho izy ny asa eo anivon’ity Kaominina Mananjary ity ». Mitaky ny hanesorana ny Sekretera jeneralin’nyKaominina ihany koa izy ireo. Nanambara mantsy ny mpiasa iray tany an-toerana fa ny fanoloana ity farany no hampandeha ny asa.

Etsy an-kilan’izany anefa dia nilaza Ben’ny tanàna, Dr Marolahy Modeste fa misy dingana arahina izany fanalana olona eo amin’ny toerany izany Manoloana ny fitakian’ireto mpiasa ireto ny tambin-karamany indray dia ny tsy fisian’ny fidiram-bola eo amin’ity Kaominina ity, hoy hatrany ny Ben’ny tanàna, no tsy ahafahana manefa ny tambin-karaman’ireto mpiasa ireto.

Niziriziry ny tsy hiasa ireo mpiasa raha tsy azo ny karamany. Araka ny vaovao voaray dia hisy ny fihaonana eo amin’ireto mpiasa ireto sy ny Ben’ny tanàna. Andrasana, noho izany, ny ho tohin’ny raharaha.

Niony

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Transport : un standard de service en place

Dans l’optique d’améliorer le service offert aux usagers de la route, le ministère des Transports et de la météorologie a annoncé l’application du standard de service récemment. Ce projet a déjà fait l’objet de plusieurs notes circulaires émanant de la primature en 2005, en 2009, puis en 2012.

Pour ce faire, un référentiel contenant les normes du standard de service dans l’administration publique malgache a été validé au niveau du ministère des Transports.  Ce nouveau standard  s’est inspiré des dispositions du référentiel du standard de service de la Fonction publique élaboré en 2016.

A part l’amélioration du service public, le renforcement de la bonne gouvernance, la facilitation de l’accès à l’information, la réduction des risques de corruption sont les autres objectifs de ce projet, indique-t-on auprès du ministère des Transports.

Riana R.

 

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Loholona Virginie : « Ilaina ny vehivavy mpanao politika »

Fihaonambe sy kongresim-paritry ny HVM tany Toamasina. Anisan’ny delegasiona nahatonga mpikambana maro indrindra ny distrikan’ i Moramanga, notarihin’ ny  loholona Razafimandroso Virginie,  voafidy tany an-toerana, herinandro vitsy lasa izay. « Ilain’ny firenena amin’izao vanim-potoana sy ny zava-misy iainan’ny firenena izao ny fanaovana politika ho an’ny vehivavy, mba hitondrany ny fomba fijeriny sy ny anjara birikiny ary ny fahaiza-manaony amin’ny fampandrosoana ”, hoy izy. Nohamafisiny fa mety aminy ny lohahevitra noraisin’ny antoko, ny fanomezana lanja ny vehivavy sy ny tanora, satria anisan’ny sokajin’olona hadino matetika izy ireny raha tsy amin’ny fotoam-pifidianana. « Miantoka ny hoavin’ny firenena sy ny antoko iray anefa izany raha tiana ny haharitra sy tena hampandroso”, hoy ihany izy.

Sajo

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RMTF : « Miantso ny olona hitaky fanokafana ny kianjan’ny Demokrasia »

Hanao ahoana ny ho tohiny sy hiafaran’ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine« ? Miantso ny olom-pirenena hitaky ny hanokafana ny kianjan’ny Demokrasia isaky ny tanàn-dehibe ny RMTF.

« Miantso izahay RMTF mba handraisan’ny olom-pirenena tsy an-kanavaka ny andraikitra tandrify azy amin’ny sehatra misy azy avy: mitaky ny hanokafana ny kianjan’ny Demokrasia isaky ny tanàn-dehibe.« 

Io ny fanambaran’ny Rodoben’ny Malagasy tia tanindrazana ho amin’ny fanorenana (RMTF), tarihin-dRajoharison Rainidina, afakomaly. Miantso ny vahoaka ho tompon’andraikitra  amin’ny fanorenana ifotony ny firenena izy. Ny vahoaka no tompom-pahefana. Eo ny mpanao politika tia tanindrazana sy liam-pivoarana rehetra mba hamondrona ny heriny, ka hiomana handray ny fitondrana hanorenana ifotony ny firenena.

Antsoiny koa ny Tafika sy zandary ary polisy amin’ny maha manda miaro ny firenena sy ny fandriampahalemana azy ireo, ireo mpiasam-panjakana rehetra hanohy ny fijoroany hatramin’ny farany, ary ny firaisamonina sivily hijoro hatrany hitaky ny fahamarinana sy ny rariny.

Miaro ny mpanao ratsy ny fitondram-panjakana

« Voaporofo sy mibaribary izao fa ny fitondram-panjakana no miaro ny mpanao ratsy, mpanao kolikoly, mpitavana volam-bahoaka, mpandroba ny harem-pirenena… « , hoy ny fanambarana. Ohatra, ny nampandosirana an-dRazaimamonjy Claudine. Tsy misy azo antenaina intsony amin’ny fitondrana. Difotry ny tontolon-kolikoly ny filoham-pirenena. Very hasina ny firenentsika.

Efa nanjaka hatramin’ny ela ny tsy fandriampahalemana: halatra omby, vaky trano, vono olona, takalonaina… Tsy nisy fandraisana andraikitry ny mpitondra. Toa izy indray aza no nanome vahana izany. Aiza izao ny fanamelohana ireo nandoro tanàna sy namono olona tany Antsakabary?

Mitroatra ny vahoaka, ka nisy ireny fitsaram-bahoaka nisesisesy manerana ny faritra ireny. Hitam-bahoaka fa tsy tan-dalàna ny mpitondra, miaro ny mpanao ratsy sy mpanao kolikoly. Tsy matoky ny fitondrana hiaro azy intsony ny vahoaka.

Efa mijoro ny hery velona maro

 Efa mijoro manohitra ny asa maloton’ny mpitondra izao ny ankamaroan’ny hery velona: olom-pirenena, mpiasam-pajakana, sendikà, firaisamonina sivily, mpanao politika. Tohanana ireo mpiasam-panjakana sy sampandraharaha toy ny Bianco sy ny « Chaîne pénale anti-corruption »: na rafitra najoron’ny fanjakana aza, nijoro niaro ny marina sy ny lalàna.

Hanao ahoana ny ho tohin’ny raharaha amin’izay hoe fanokafana ny kianjan’ny Demokrasia izay na tsia?

R. Nd.

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Radanoara J. momba ny « Raharaha R. Claudine » : « Mety hihantona ny vola raha tsy mihetsika ny mpito...

« Raha sanatria tsy mihetsika amin’izao ny fitondram-panjakana: mety hihantona ny vola rehetra. Misy ady amin’ny kolikoly ao amin’ny Fifanarahana Cotonou. Tsy hajaina izay nifanarahana.« 

Io ny fanehoan-kevitry ny mpahay fifandraisana iraisam-pirenena, Radanoara Julien, nanontaniana an-telefaonina, omaly, momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ». Tsy azo atokisana intsony eo amin’ny sehatry ny firenena sy ny sehatra iraisam-pirenena ny mpitondra amin’izany, nefa hanao fifidianana amin’ny herintaona.

Efa mihetsika ny fiombonambe iraisam-pirenena, efa mihetsika ny mpanao politika atsy Maorisy, efa mihetsika isika eto Madagasikara: efa hafa izay zavatra izay, misy fivelarana ara-politika sy diplaomatika. Satria mibaribary be eo: efa nambara hatrany hatramin’izay fa efa mitady olon-kafa ange ny fiombonambe iraisam-pirenena.

Anjaran’ny fitondrana malagasy ny mangataka ny famerenana azy

Ny firenena malagasy no mangataka ny famerenana an-dRazaimamonjy Claudine eto Madagasikara amin’ny Maorisianina, araka ny fanazavany. Ny Maorisianina no mijery raha tokony ho azo averina izy na tsia. Raha misy fifanarahana diplaomatika teo taloha, mamerina azy ny Maorisianina. Raha tsy misy izay fifanarahana izay, miankina amin’ny Maorisianina ny raharaha.

Raha ny marina, tsy fampodiana an-tanindrazana azy fa famerenana tsotra fotsiny no atao aminy: narary no nandehanany any. Ny dikan’izany, miverina izy rehefa vita ny fitsaboana azy. Raha nitsoaka matanjaka izy noho ny antony politika, ohatra, na nangalatra: zavatra hafa izay.

Anjaran’ny fanjakana malagasy ny mangataka ny famerenana azy. Raha tsy mihetsika amin’izany indray ny fanjakana malagasy, fahadisoana bevava: anjaran’ny fiombonambe iraisam-pirenena sy ny vahoaka malagasy no mieritreritra: inona no hatao? « Izaho mino fa mangataka amin’ny fomba miafina ny Malagasy hoe avereno izy aloha », hoy ity mpahay fifandraisana iraisam-pirenena ity.

R. Nd.

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Coopération économique : Hamada Madi Boléro à la MAE

En visite de travail pour quatre jours au pays, le secrétaire général de la COI, Hamada Madi Boléro, a été reçu par la ministre des Affaires étrangères Béatrice Atallah hier à Anosy. Les questions économiques ont ainsi été soulevées durant les discussions. Le numéro un de la COI a abordé le projet de mise en place de l’Unité en charge de la sécurité alimentaire à Madagascar qui consiste à « Vulgariser les pratiques agroécologiques », d’après le communiqué du ministère reçu hier.

« L’Unité vise à renforcer et redynamiser les services d’appui à travers les réseaux et les pôles de compétence mis en place dans le cadre des projets régionaux, et de soutenir la production des groupements d’agriculteurs et l’installation de nouveaux producteurs », a-t-il fait savoir. Cela, grâce à la vulgarisation, la protection des plantes, l’irrigation, les services de contrôle et la recherche. Les régions Sofia, Vakinankaratra et Menabe ont ainsi été sélectionnées pour leurs potentiels agricoles.

D’autre part, l’opérationnalisation du Centre régional de fusion d’informations maritimes (Crefim) sera discutée lors d’une prochaine séance d’information avec les partenaires techniques et financiers. Notons que l’Union européenne a accordé 3 millions d’euros pour Madagascar et les Seychelles.

Recueillis par T.N

 

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Golf – Mercedes Trophy : Cap sur Franckfurt

Le second tour du tournoi golfique organisé par Socimex, le Merceds Trophy, a pris fin le 16 avril dernier au Foulpointe golf club avec un taux de participation plus élevé par rapport au premier tour. En première série, Ony Marchand a rendu un carnet complet tout comme Michel Morizot et Alain Valcarcel, respectivement vainqueurs en 2e série et 3e série.

Pour rappel, les joueurs qui ont réuni les trois meilleures cartes des deux tours qualificatifs iront à Franckfurt en vue de disputer la manche régionale du 8 au 10 juin avant le derby final à Stuttgart. Michel Morizot a fait coup double en remportant également le concours de putting. Quant à Jean Tojosa Ravelonirina, il a gagné le concours de longest drive. Les deux journées se sont déroulées sous de meilleurs auspices à l’Azura Golf Resort Spa. Pour rappel, Luc Ratsimbazafy en 1ère série, Valérie Holmes en 2e série et Ramy Rabenja en 3e série se sont démarqués lors du premier tour.

Rojo N.

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Foot – Chan : 20 présélectionnés retenus sur la liste

Le dernier match de préparation des Barea locaux a fait l’office de dernière détection d’une vingtaine de présélectionnés, hier, au stade de Mahamasina. Les joueurs de la Cnaps Sport repérés par le staff technique ont également rejoint la meute.

Le staff technique national a dévoilé une liste de 20 présélectionnés à l’issue du dernier match de préparation des Barea locaux, hier, à Mahamasina. Les joueurs de la Cnaps Sport venant tout juste d’intégrer le groupe sont également connus, à l’image de Jean Dieu Donné Randrianasolo dit Leda, de Njiva Rakotoharimalala, de Ando Rakotondrazaka, de Tobisoa Njakanirina ou de Bourahim Jaotombo.

Ils passeront encore une évaluation sous le regard critique du head coach Auguste Raux et de son assistant Aboudou Amada avant d’intégrer l’ossature de l’équipe nationale qui fera face au Malawi les 22 (aller) et 30 avril (retour) prochains. La seconde phase du regroupement a débuté hier et prendra fin le 1er mai au centre technique national de Carion.

Ahmad veut épauler la Somalie

Toujours dans le domaine du football, pour sa première visite en tant que président de la Confédération africaine de football (Caf), Ahmad a débarqué en Somalie lundi dernier et a promis son soutien au football local. Lors d’une cérémonie de bienvenue à l’aéroport de Mogadiscio, le président de la Fédération somalienne de football (SFF), Abdiqani Said Arab, a déclaré que c’est un grand jour pour la Somalie.

Un avis partagé par Ahmad qui a promis de prêter main-forte au football somalien. «La Somalie mérite notre soutien car c’est une partie importante de l’Afrique. J’ai déclaré que nous allons soutenir tous les pays africains, y compris la Somalie. Nous avons beaucoup à faire et il est temps de travailler. Je commence donc officiellement mon travail par la Somalie comme promis», a-t-il affirmé.

Rojo N.

Liste des présélectionnés :

Gardiens de but : Eddit Bastia, Leda.

Défenseurs : François Randrianomenjanahary, Johnny Rafelambolasoa, Yasser Radahy, Ando Rakotondrazaka, Mario Bakary, Rojo Andriamanjato, Tobisoa Njakanirina.

Milieux : Ando Manoelantsoa, Jean Claude Marobe, Dina Razanakoto, Mario Baggio Rakotoarisoa, Arohasina Andrianarimanana, Elefoni.

Attaquants : Jeannot Vombola, Ndrantoharilala Ranaivoson, Njiva Rakotoharimalala, Bourahim Jaotombo, Ardino Raveloarison.

 

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Concours Unicef : quand les enfants dessinent la nature

L’environnement ainsi que sa protection ont primé dans les dessins des élèves de 6 à 12 ans au concours « Je dessine mon espoir ».

Dans le cadre du 70e anniversaire de l’Unicef, un concours national de dessin intitulé «Je dessine mon espoir» a été organisé conjointement par cette organisation onusienne et le ministère de l’Education nationale (Men). Le concours en question a été dédié aux élèves de 6 à 12 ans, divisés en deux catégories, sur tout  le territoire national. Les participants ont eu à soumettre des dessins sur leur espoir dans l’avenir. En général, la plupart des dessins reçus ont mis en exergue l’environnement ainsi que sa protection. «Nous avons pu remarquer que les aspirations de ces jeunes concernent toujours l’environnement, notamment sa dégradation actuelle à Madagascar, donc de le protéger, ce qui nous a beaucoup touchés», a indiqué le chef média et responsable des relations extérieures de l’Unicef à Madagascar, Matthew Conway.

La possibilité de poursuivre les études pour devenir plus tard des infirmiers ou des médecins et par conséquent avoir accès à des soins de qualité, ou bien enseignants ou entrepreneurs, compte parmi les aspirations des jeunes qui ont participé à ce concours.

Six lauréats primés

Lors de ce concours, les gagnants de la catégorie de 6 à 8 ans sont des enfants issus des régions Haute Matsiatra, Bongolava et Vatovavy Fitovinany. Ceux de la catégorie de 9 à 12 ans viennent des régions Sava, Boeny et Alaotra Mangoro. Six lauréats ont donc été primés. Il s’agit de Ny Aina Andriantsafidy de la Haute Matsiatra, Aina Erica Anjaramampionona du Bongolava et de Fanomezantsoa du Vatovavy Fitovinany dans la première catégorie. Roby Kwan Kaylie de la Sava, Prospere Van’Ark Andriniaina du Boeny et Mamisoa Sarobidy Rasolofoniaina de l’Alaotra Mangoro pour la deuxième. Ils ont reçu des tablettes interactives qui les aideront à développer leurs capacités intellectuelles et leur serviront également de gadgets de divertissement. Quant aux deux meilleurs dessins par région et par catégorie, leurs créateurs auront chacun des goodies pour les féliciter de leur participation active.

A noter que plus de 30 000 dessins ont été reçus à ce concours.

Sera R

 

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Vivo Energy : soutien aux orphelins

Vivo Energy Madagascar, en partenariat avec les étudiants du groupe Espoir de l’Institut national des sciences comptables et de l’administration d’entreprise (Inscae), dans le cadre de son programme «Comportement du Manager», poursuit ses actions sociales envers les enfants défavorisés. Cette fois-ci, le centre «Orphelinat Loharanosoa Toko Telo» d’Anosiavaratra a été l’heureux bénéficiaire. Il a effectivement été doté d’un poulailler qui permettra de créer une activité génératrice de revenus pour le centre et servira par la même occasion à ses besoins alimentaires et à son bon fonctionnement. Un projet qui a été réalisé pour permettre une amélioration des conditions de vie des 150 enfants âgés de 2 à 18 ans du centre, qui sont particulièrement vulnérables et issus de familles défavorisées.

Sera R

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Toamasina : le gang de scootéristes sème la terreur

La situation sécuritaire est loin d’être stable à Toamasina. Des bandits circulant en scooter dictent leur loi.

Le mode opératoire de la bande consiste à repérer les proies sur lesquelles des hommes en scooter fonçaient pour arracher les objets de valeur. Une fois leurs forfaits accomplis, ils repartent en trombe. Munis d’armes à feu, ces bandits n’hésitent pas à tuer pour quelques liasses de billets ou quand ils se sentent menacés.

Selon les responsables de la police de la capitale de l’Est, les criminels écumant Toamasina utilisent cinq types d’armes à feu dont certains sont destinés uniquement aux forces de l’ordre. Malgré leur détermination à lutter contre ces criminels, il faut reconnaître que les forces de l’ordre, notamment la police, sont plus ou moins débordées. Afin d’y pallier, des éléments de la Force d’intervention de la police (Fip) venant de la capitale ont été dépêchés sur place afin de prêter main-forte à leurs collègues.

Appelés également «Saka mainty» ou Chats noirs, ces policiers rompus aux techniques d’intervention et de neutralisation de bandits armés ont déjà fait leur preuve à Toamasina.

Par ailleurs, les limiers de la police sont en train de rassembler tous les indices pouvant élucider le tout récent double meurtre dont ont été victimes deux ressortissants indiens.

Mparany

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Vol : un détenu en cavale continue de sévir

Il a utilisé une fausse identité pour berner un couple indien qui l’avait embauché en tant que chauffeur. Sitôt engagé, il a montré son vrai visage et sa réelle intention.

D’après la police, ce criminel recherché est un détenu en cavale. Patrick Ramanantsialaza de son vrai nom est en effet un repris de justice qui a déjà fait de la prison à trois reprises. Il a profité d’une corvée extérieure pour se faire la belle. Le 13 avril dernier, alors que ses patrons étaient absents, il a disparu avec un pickup à bord duquel il a embarqué plusieurs objets de valeur.

Mparany

 

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Ampefiloha : inauguration de la place du LCI

En prélude à la tenue du troisième congrès du Lions clubs international (LCI), les membres du district 403 B2 ont procédé, hier, à l’inauguration de la place du LCI, située dans le jardin entre l’immeuble Fiaro et celui des Assureurs à Ampefiloha. Un grand défilé a précédé l’inauguration, allant de l’Instat Anosy à Ampefiloha et ayant vu les trois cents délégués congressistes issus de cinq pays. A savoir, Madagascar, Mayotte, La Réunion, Comores et Djibouti.

Après l’ouverture officielle du troisième congrès et les allocutions y afférentes, les présidents ont procédé aux rapports d’activités de leurs régions respectives. La journée d’hier a été clôturée par une conférence suivie d’un débat et ayant eu pour thème «Comment améliorer la satisfaction des membres pour les garder dans les Clubs».

Célébration du centenaire

Ce troisième congrès coïncide avec le centenaire du LCI dont le thème est axé sur «Le lionisme de demain pour les futures générations». Dans leur programme d’aujourd’hui, les congressistes auront donc à parler de la célébration de ce centenaire et du 60e  anniversaire du Lionisme dans l’océan Indien.

Une conférence sur un sujet d’ordre général, portant sur le thème «La préservation de l’environnement par l’utilisation de l’énergie verte» clôturera la journée. Elle  sera animée par Christian Andriamanantseheno, le directeur du projet EcoDiana qui est financé par GIZ.

Sera R

 

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Chronique : il nous reste quelques tours dans le sac

Le francophone qui découvre notre grande et belle île se réjouit souvent de pouvoir comprendre l’autochtone sans trop de mal. Ne croyez pas qu’il ait bénéficié de cours intensifs de malgache avant son départ. Le francophone a tout simplement la chance de découvrir un pays francophone, c’est-à-dire un pays où le français est une des deux langues officielles, trois certains jours.  Il peut donc communiquer dans sa langue pour essayer de comprendre les Malgaches.

Pour autant, parler français ne donne pas l’autorisation de lire dans l’esprit des Malgaches comme dans un livre ouvert. Il nous reste quelques tours dans le sac de la Malgachie pour défendre la citadelle.

L’autochtone se gardera bien d‘ouvrir les portes de

sa langue au francophone : «Pourquoi voulez-vous parler malgache quand vous nous offrez le plaisir de parler français ?». Si le francophone persiste dans sa démarche, on l’informe que le malgache est une langue bien difficile et qu’il est plus sage de renoncer.

Pour atténuer la déception, une stratégie a montré son efficacité. Eprouvée de longue date, elle fonctionne toujours très bien. Il s’agit de céder quelques mots trompe-l’œil qui donneront l’illusion au vahiny qu’il crée du lien avec le tompontany.

Le premier de la liste a voyagé au-delà des mers, il est connu jusque dans les guides touristiques. C’est le mythique «moramora» qui fleure la douceur de vivre et de l’indolence du bon vieux temps des colonies. Mais alors, comment comprendre le marchand qui assure avec force gestes en présentant ses fruits et ses légumes « : «ataoko mora !» ? L’explication de l’autochtone expert en traduction sera suffisamment imprécise pour que le francophone capitule et opte sagement pour les étals des grandes surfaces.

Ami lecteur, si vous souhaitez connaître la suite de la liste, il vous faudra forcer les portes de la citadelle. Boni korazy !

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : ils se civilisent

Vraiment, ils se civilisent, nos bons Gasy, au point même de causer des inquiétudes et même des embarras.

La semaine dernière, le brigadier comorien «Moulatédé» voit passer dans une rue de Tanambao, où il était de service, un Malgache dont l’allure lui paraît suspecte. Il l’interpelle, le presse de questions, le fouille et le trouve nanti de pièces d’étoffe neuves, enroulées autour du corps. Ce dernier finit par avouer que c’était le produit d’un vol et, espérant sans doute atténuer sa responsabilité, il dénonce ses complices. L’affaire, remise pour instruction au fin limier qu’est M. l’inspecteur Lakermence et menée rondement, a établi que toute une équipe du Batelage du Commerce, composée du patron et de ses employés, se livrait depuis longtemps à l’opération aussi lucrative que peu honorable de dévaliser les colis qui leur étaient confiés. Les perquisitions faites à leurs domiciles particuliers ont établi ces faits, car elles ont été fructueuses.

À l’audience correctionnelle du 11 courant, l’équipe ou plutôt la bande composée de : Tavoay, Manahirana, Botozandry, Botosoa, Pierre, Iasy, Maimainty et Raobelina a été condamnée à un an d’emprisonnement chacun pour vol.

Tout en approuvant cette condamnation, il ne nous aurait pas été désagréable de la voir beaucoup plus sévère, car les vols deviennent de plus en plus nombreux, et pour la plupart restent impunis, faute d’en pouvoir retrouver les auteurs, le Malgache ne possédant ni livret individuel, ni état civil, et par suite changeant de nom plus souvent que de chemise.

Nos permissionnaires

Le Yarra, dernièrement arrivé sur notre rade, a déversé sur nos quais une certaine quantité de permissionnaires, venus du front pour se retremper à l’air natal ; mais surtout, dirait-on, pour nous faire constater les soins de toute nature dont, en France, ils ont été l’objet. Bien portants, gras, frais, élégamment vêtus, leur belle humeur a jeté un peu de gaieté dans nos rues généralement si tristes.

Remarqués entre autres, l’aviateur Jean Martin, Tredez, Lascagne, Désiré, etc. Le Tamatave leur souhaite à tous une bien cordiale bienvenue.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : dormir du sommeil du juste

La légende rapporte que Napoléon ne dormait presque pas, que Staline ne dormait pas, que Mao ne dormait pas : c’est que ces grands hommes consacraient chaque minute de leur vie à la grandeur de leur pays et accessoirement au bien-être de leurs sujets-citoyens. C’est comme chez nous ! Il est vrai que notre grande île et ses dépendances ne forment pas un empire et que nos ennemis sont sans doute plus nombreux à l’intérieur qu’à l’extérieur… Mais nos grands hommes travaillent jour et nuit à  remettre notre pays sur les rails du développement, ils n’ont pas le temps de dormir. Et même s’ils veulent se reposer pour être plus efficaces le lendemain matin, ils doivent se faire aider, par quelques somnifères peut-être.  Ah, certains trouvent le sommeil ?  Sûrement pas du sommeil du juste.

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Resaky ny mpitsimpona akotry : ahiahy tsy mitombina

Zatovo roa vao erotrerony azo lazaina tena ao anatin’ny fahatanorana sady feno fahatanjahana no nifandimby niharan’

ny fahafatesana andro iray, nifanao maraina sy tolak’andro tao amin’ny sehatra iombonana eo am-pisedrana taranja nitovizana. Zava-doza mampalahelo no mahalasa eritreritra. Tany Ambositra teo am-panaovana ny hazakazaka takina amin’ny fifaninanana hidirana ho zandary no nifanesy nitranga ireo loza ireo. Tsy vitan’ny fandalovan’ny fanontanina ao an-tsaina fotsiny fa nisy misy ny fanehoana ahiahy roa samy hafa. Sao kosa diso henjana ny sedra toy ny tolona tsy omby tratra takina amin’ireo mpifaninana ? Moa ve nisy fizahana mialoha mikasika ny toe-pahasalama antoky ny fahazakan’ny toe-batana an’ireo karazana taranja natao hitsapana ny hery sy tanjaka entina anefana ny andraikitra miandry amin’ny maha zandary ? Sa ve sanatria rehefa nitranga ny loza dia nitavozavoza ny vonjy fanavotana aina ?

Mazava daholo ireo valinteny heno afaka amafana tsirairay ireo ahiahy izay miseho ara-drariny rehefa mihatra ny loza toy izao. Tsy ampahafirin’ny ezaka atao andavan’andro eo am-panatanterahana karazan-javatra maro ny ezaka ilaina amin’ny hazakazaka 1.000 metatra na mihoatra. Anisan’ny taratasy ilaina ahafahana mandray anjara amin’ny fifaninanana ny fanomezana alàlana hiatrika sedra avy amin’ny dokotera nanao fizahana ny toe-batana. Teny amoron’ny kianja fanantanjahantena nanaovana an’ireo taranja fitsapana dia nis hatrany ny dokotera. Patsa iray tsy omby vava rehefa mitranga ny loza ary azo heverina fa tranga nifanandrify ity fisesisen’ireo loza mitovy indroa miantaona teo amin’ny sehatra iray ary toy ny sendrasendra nifamotoana andro iray.

Efa matetika no nitranga ny loza tampoka tsy nampoizina toy izao teny ambonin’ny kianja fanatanjahantena (mazàna noho ny rupture d’anévrisme araky ny filazan’ny mpahay). Ary raha misy ny avotra tamin’ireo niharan’ny fijanonan’ny fo tampotampoka teo am-panaovana ezaka ara-batana dia noho ny fisiana akaikin’ilay fitaovana teknika atao hoe “défébrilisateur”. Any ivelany mitombo an’isa izany fitaovana izany antomotry ny mpanao vonjy taitra. Tsy mbola eo amin’ny fari-piainana toy izany ny eto an-toerana ahafahana ka hiazakazaka angorona fitaovana entina amonjena maika ny olona tratry ny tampoka. Ny maha hamehana alohan’izany angamba dia ny fametrahana rafitra famoahana avy ao anaty hety an’ireo mponina maro miatrika isan’andro loza mitatao aminy hatry ny ela na noho ny aretina na noho ny tsy fahampiana.

Léo Raz

 

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Zaridaina AmpefilohaHitondra ny anaran’ny Lions Club International

Notokanana omaly Alarobia 19 Aprily ny tsangambaton’ny Lions Club International etsy Ampefiloha. Nomarihana tamin’ny fomba Ofisialy izany tamin’ny alalan’ny lanonana tsotra natrehan’ny Ben’ny Tananan’Antananarivo Renivohitra Lalao Ravalomanana sy ny fianakaviamben’ny Lions Club International notarihan’ny Governora Distrika 403 B2, Rakotozafy Fidy.

 Fanomezana maodely sy fampirisihana ny be sy ny maro handray andraikitra amin’ny fanatsarana sy fampandrosoana ny Tananan’Antananarivo no hafatra nampitaina tamin’izao hetsika izao. Nanamafy ny Ben’ny tanàna fa misokatra amin’ny rehetra izay tsara sitrapo ny Kaominina amin’ny fanatanterahana ny tanjona iraisana dia ny fanatsarana ny Renivohitr’i Madagasikara ho tombotsoan’ny be sy ny maro. Manomboka izao koa dia hitondra ny anaran’ny Lions Club International ny zaridaina eny an-toerana, ary ny Lions Club International no mikarakara ny zaridaina etsy Ampefiloha. Natao ho an’ny olona rehetra ny zaridaina afaka ipetrapetrahana sy hakana aina.

Nangonin’i Jean D.

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Tsena vaovao etsy AmbodifilaoMiandry fitokanana ara-dalàna ireo mpivarotra

Efa iray volana izay, raha ny fanazavan’ny delegen’ny tsena etsy Analakely no nitsanganan’ny tsena vaovao etsy Ambodifilao.

 Hatramin’izao anefa dia mbola tsy manana anarana izany tsena izany, tsy fantatra ihany koa hoe tolotra avy amin’iza ary tsy mbola notokanana na dia efa misy mivarotra aza. Olana amin’izy ity, hoy ilay delege dia hatahotra hivarotra ao ireo mpivarotra amoron-dalana teo aloha noho ny tsy fahatokisany ny mombamomba io tsena io. Ireo mpivarotra tetsy Behoririka, Tsaralalana sy Ambohijatovo ary Analakely moa no sarihina ho ao amin’izy ity kanefa dia tsy ho atonona ao raha ny tomban’ity delege ity. An’arivony moa, raha ny fanazavany, no isan’ireo mpivarotra ireo ka ahiana mafy ny hibosesika ao. Mahafa-po kosa anefa na izany na tsy izany aza ny atin’ny toerana ary irian’izy ireo ny mba hitokanan’ny ben’ny tanàna izany amin’ny fomba ofisialy.

Mirija   

 

Tia Tanindranaza0 partages

Kaominina AmbohijanakaVita soa aman-tsara ny tsena, efa ho vita ihany koa ny lalana

Vita soa aman-tsara ny tsena ao amin’ny kaominina Ambohijanaka, distrikan’Atsimondrano. Omaly no nitafa sy naka ny hetahetan’ireo mpivarotra ao an-toerana ny Ben’ny tanana Alain Ratsimbazafy no sady nijery ny foto-drafitrasa. Mitentina 160 tapitrisa Ar no nanamboarana azy io,

famatsiam-bola avy amin’ny fitondram-panjakana. Voadidina tamboho ihany koa ny tsena, famatsiam-bola avy amin’ny “Comité local de développement” izay notantanan’ny solombavambahoaka voafidy teny Atsimondrano. Ankoatra ireo dia ny 50 %-n’ny asa fikojakojana ny lalana mampitohy an’Ambohijanaka sy Tsilazaina ihany koa amin’izao fotoana izao no efa vita, foto-drafitrasa mamakivaky ny Fokontany Ambatolampy sy Antovontany. Mirefy 1 km sy 300 ny lalana raha mitentim-bidy 138 tapitrisa Ar kosa ny lela-vola lany tamin’izany, famatsiam-bola avy amin’ny Ministeran’ny Fanajariana  ny tany. Marihina moa fa nahazo tobim-paritry ny zandarimariam-pirenena vaovao ihany koa ny Fokontany Tsilazaina, herim-pon’ny vahoaka sy ny malala-tanana ka ny 70%-n’ny asa ihany koa no efa vita.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Maty ny afo ?

Toa lany andro amin’ny fanamelohana am-bava sy ny resabe etsy eroa ireo izay manampahefana efa nahavelombolo ny rehetra, fa hijoro sy tsy hanaiky lembenana tamin’ilay raharaha nahasaringotra ilay vehivavy malaza tamin’ny kolikoly.

 Samy manantena ny Malagasy fa hitondra rivo-baovao sy santatry ny fanafoanana ny tsimatimanota ny fijoroana sy fandrangarangana fahavononana fa hiady sy tsy hanaiky lembenana na inona na inona tsindry satria iaraha-mahita ny tanjaky ny olona enjehina na ara-bola na ara-pahefana. Mampametra-panontaniana kosa ankehitriny hoe efa nisy tsy nahatanty ny mena miraviravy ve sa nitombina ny hoe tsindry bokotra tany ho any no nahatonga ireo nijoro sy nilaza ho ren’ny ambanilanitra fa tena olom-banona sy vonona hampanjaka an-drafahamarinana fa toa efa mitsilopilopy ny afo ? Na ireo tsy nisalasala nandiso sy nanameloka ny fitsoahan’iny vehivavy iny aza efa manomboka miaro tena sy mitandrina fatratra noho ny namany voaresaka ao anatin’ny raharaha. Manomboka maty ny afo, fa tsy arakaraka ny nanampoizana azy. Raha izay no tanteraka dia ny afom-pahatezeran’ny vahoaka indray no mety hirehitra sy hiredareda, ka maro no hizaka ny voka-dratsin’ny famitahana sy ny fanaovana ronono an-tavy teto. Dia sanatria ve ka efa naman’ny vita ho azy sy tsy misy tohiny iny raharaha iny ? Hisy marina sy rariny hivoaka intsony ve eto  Madagasikara ?

Toky R

 

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Lions Club InternationalMiara-miasa amin’ny fitondrana mifandimby

Nisokatra tamin’ny fomba ofisialy omaly teny amin’ny hotely Carlton Anosy ny kongresy faha-3 n’ny Lions Club District 403 B2; nisolotena ny fitondram-panjakana nandritra ny lanonana ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly Olivier,

RTT

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Taratasin’i JeanMody atao hoe…

Miarahaba anao aloha ry Jean tamin’iny vokatra vaovao nampahafantarinao ny mpijerintsika omaly iny… oadray ! Mpamakintsika mantsy e !

 Miala tsiny re ry Jean fa isika mianakavy moa ity samy efa te ho vedety anatina horonantsary mihetsika daholo ka dia lasa fahazaran-dratsy mihitsy koa dia mba modimody miarahaba olo-malaza ity e ! Ny olona koa lasa tsy taitra intsony na zava-misy tena matotra aza no hiafarany no lazainareo satria ianareo mihitsy no efa toy ny mampiana-dratsy azy hoe kilalao daholo ny fiainana e ! Mba mila manala azy kely e! Na izahay aza moa izany izao dia efa tsy maka lagy intsony mihitsy na inona na inona sinema ataonareo eo e! Enga anie fotsiny mba tsy ho afo ilay  lalaovinareo ka izahay tsy maninona aty koa no ifoterany a!

Marco

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Vovonana mampiray Nanao rodobe tany Ivato-Vohipeno

Tonga ny fotoana amin’ny fametrahana ny fanorenana ara-panahy sy ara-moraly eto Madagasikara, hoy ry zareo ao amin’ny « Vovonana Mampiray ny vahoaka malagasy ny fanorenana ifotony sy ny fanarenana an’i Madagasikara » tarihan-dRtoa Arlette Ramaroson mpitsara iraisam-pirenena teo aloha.

Tia Tanindranaza0 partages

Dinika fanonganam-panjakanaTsy nosakanan’ny Emmoreg

Hentitra ny mpitarika ny Tolona Fanorenana Ifotony (TFI), Rasolofo André, ny zoma teo raha nanambara tamin’ny haino aman-jery ampahibemaso fa fitondrana mamoha henatra no misy amin’izao fotoana izao ka mila haongana “amin’ny fomba rehetra”.

Ny alarobia izao, hoy ny fanazavany, mantsy ny omaly, no handinihana ny paikady ahafahana manatanteraka izany. Tonga tokoa ary ny omaly ary dia niverina teny amin’ny Espace Dera Tsiadana niaraka tamin’ireo mpanao politika sy fikambanana politika isan-karazany nasain-dry zareo ny avy eo anivon’ity hetsika politika TFI ity ary vita soa aman-tsara tsy nisy raorao ny dinika mikaton-trano nandinihana izay azo atao hanonganana ny fanjakana misy ankehitriny. Ny nahagaga dia tsy nahitana na dia tamingana Emmoreg iray aza, toy ny mahazatra rehefa misy hetsika heverin’ny mpitondra ho manohintohina ny fiandrianam-pirenena tahaka itony. Kanefa dia hoe “amin’ny fomba rehetra” no voateny voalaza, izany hoe, na ara-pomba demokratika na tsia. Sinema ankoatr’izay efa nitranga indray ve izy ity sa mihevitra ny fitondrana fa hetsika tsy ho tafavoaka ny an’ity tolona ity ?

Mirija

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Tennis - Cnaps Un mois, un tournoi !

La mutuelle du personnel de la Cnaps veut tirer à profit au maximum la nouvelle installation sportive de la société à Vontovorona. A part les deux matchs internationaux de football abrités par le complexe, des tournois de tennis s’y dérouleront sur les trois courts existants.

Des manifestations qui ont pour but de promouvoir le site, d’après un responsable de la mutuelle du personnel, hier lors de la présentation du programme de la section « tennis » de l’entreprise. Ainsi, il a été décidé au sein de l’association de tenir au moins une fois par mois un événement tennistique en collaboration avec des entités telles que la ligue, les sections ou autres. Le mois dernier s’est déroulée en partenariat avec la ligue d’Analamanga, la toute première manifestation de la petite balle jaune du complexe de Vontovorona. La 2e édition qui se tiendra ce mois-ci et jusqu’à fin avril prendra la dénomination de « Open de tennis Cnaps Hommes et Dames » et sera ouverte aux joueurs licenciés ou non. Dans le courant du mois prochain, un autre événement est déjà annoncé, à savoir l’« Open entraîneur par équipe ». Cette dernière manifestation bénéficiera le soutien de la ligue d’Analamanga et de la section « tennis » Antananarivo ville. « Un mois, un tournoi », tel devrait être ainsi le slogan de la section « tennis » de la Cnaps et de la mutuelle du personnel en organisant ces événements.Rata

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Education - Filatex au chevet des élèves…

Une nouvelle réhabilitation à l’endroit de l’Ecole primaire publique (Epp)  d’Andrefan’Ambohijanahary. Engagé, considérablement dans le domaine éducatif, le groupe Filatex s’est fait plaisir de renouveler les bâtiments de cet établissement public.

Suite aux demandes lancées à son encontre, cette entreprise a décidé de démontrer et de prouver encore une fois sa forte participation dans de telles actions. Dans le cadre de ce projet, le bâtiment ainsi que la clôture de la façade principale de cet établissement scolaire ont été réhabilités. Outre ces rénovations, le groupe s’est vu de rafraichir la peinture de la toilette et de créer un jardin à l’intérieur même de l’établissement.  Sa contribution ne s’arrête pas à ces actions de bienfaisance. Ainsi, une dotation de 200 tables-bancs a été également au programme. L’objectif se porte sur le fait d’offrir à ces élèves un cadre de travail motivant et sécurisant. Filatex a opté pour ce présent projet afin que l’épanouissement intellectuel de ces écoliers soit rehaussé considérablement. Par ailleurs, ces renouvellements apporteront des impacts positifs sur les bulletins scolaires des bénéficiaires à la fin de chaque trimestre. Lors d’un discours inaugural, le représentant du groupe a tenu à souligner l’importance du passage à l’école primaire. Il s’agit d’une étape fondatrice du développement des enfants. « Madagascar sera une nation moderne et prospère grâce aux élèves de l’Epp d’Andrefan’Ambohijanahary », continue-t-il. 

Nombre accru  des bénéficiaires

Le groupe Filatex, convaincu de l’essor économique de Madagascar par le développement durable, se mobilise pour que la jeunesse malagasy progresse et avance. En étant en collaboration avec le ministère de l’Education nationale (Men), cette entreprise a continué de renouveler les infrastructures d’autres établissements publics se trouvant dans la Capitale.  A ce titre, le lycée de Talatamaty a été édifié, sans parler des réhabilitations au niveau des 3 bâtiments de l’Epp d’Ambatolampy Tsimahafotsy. En ce qui concerne le lycée d’Ambohitrimanjaka, il vient également d’être doté de 200 chaises. Notons que de nombreuses autres écoles ont déjà bénéficié des kits scolaires. Le groupe Filatex requiert la responsabilité sociétale des citoyens malagasy, notamment les entreprises pour défendre cette cause.  En guise de reconnaissance, le Men a profité de la journée d’hier pour octroyer un certificat de reconnaissance au groupe Filatex pour tous ses actes de bienfaisance. 

Kanto R.

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Viol d’une fillette de 18 mois - Les médecins de l’Hjra vont porter plainte

A compter de ce jour, l’auteur du forfait innommable, un planton au sein d’une école d’expression française, ne devrait plus vraiment connaître la paix.  Le suspect, qui n’est autre que le beau-père de la victime, a violenté sa belle-fille, une fillette d’à peine 18 mois. Face à cette situation que les médecins de l’hôpital Hjra ont qualifié d’inadmissible et d’intolérable,  ces derniers ont décidé de porter plainte, aussi bien contre le beau-père de l’enfant, mais aussi contre sa mère pour maltraitance et non assistance à personne en danger.

L’anus de la victime ainsi que son appareil digestif ont terriblement souffert de la conséquence du viol. Pourquoi la maman de l’enfant se trouve-t-elle aussi dans la ligne de mire des médecins de cet hôpital ? Son attitude envers la petite l’a trahie. « On a l’impression que cette femme aurait tyrannisé la pauvre petite, donc complice de son compagnon dans l’accomplissement de son forfait, au point que l’enfant est inconsolable chaque fois que sa mère la prend dans ses bras », objecte notre source. Puisque la coupe déborde, les cliniciens, de peur que cette agression ne soit passée sous silence, ont décidé de réagir et faire front commun contre ces adultes irresponsables et au  comportement criminel. Ces deux dernières années, on assiste à une dégradation sans précédent de mentalité chez de nombreux habitants de la Capitale. A cette absence totale de conscience chez certains hommes surtout, s’ajoute la consommation de drogue et d’alcool. Beaucoup seraient également des grands frustrés dans le domaine du sexe qu’ils s’en prennent de plus en plus à des petites innocentes. Mais comme on ne le répétera jamais assez, la télé et la vidéo ont une influence désastreuse sur les esprits. Encore une fois, le régime en place, du moins le ministère concerné, ne fait toujours rien face à ce problème.Franck Roland

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Audiovisuel - Le clap de fin pour Nicolas Ratsimandresy

La mauvaise nouvelle, tombée hier en fin de matinée, a été ressentie comme un coup de tonnerre dans le milieu de l’audiovisuel malagasy. « Nicolas Ratsimandresy est mort ce matin à la suite d’un arrêt de cœur », annoncait un artiste de renom sur son mur « Facebook ». Nicolas Ratsimandresy, ce grand réalisateur, considéré à l’époque comme le Michel Drucker de la Radio et Télévision Malagasy (Rtm), est décédé à l’âge de 68 ans.

Plusieurs artistes locaux ont bénéficié au début de leur carrière du coup de pouce de Nicolas Ratsimandresy à travers ses émissions culturelles sur les chaînes nationales. L’émission la plus connue de tous reste sans doute « Tselatra », diffusée sur la Télévision malagasy (Tvm) une fois par semaine. Présentateur de cette mission phare au début, il a par la suite passé le flambeau à Lucette Botralahy. Néanmoins, Nicolas Ratsimandresy restait toujours à la commande et veillait aux grains comme il l’avait fait à une autre émission phare qu’est « Mbarakaly ».Sur les réseaux sociaux, des amis et des confrères de ce grand réalisateur lui ont rendu un vibrant hommage. Naina Rabearivony y narre les bons moments partagés avec Nicolas Ratsimandresy ainsi que quelques collègues de la Rtm. Entre autres ses émissions, il a déjà occupé le poste de directeur de la Tvm. Il a également été un grand réalisateur de films. Lors de la célébration du 50e anniversaire de l’indépendance de Madagascar, son œuvre a été diffusée sur la chaîne nationale, durant l’émission « Rétro et Mémoire »  (« Tamberina sy tadidy »). Même si Nicolas a pris sa retraite, il a encore été un membre actif du comité d’organisation du 50e anniversaire de la Tvm. L’équipe de la rédaction de La Vérité présente ses sincères condoléances à toute la famille et aux collègues de Nicolas Ratsimandresy.  Anatra R.

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Internes des hôpitaux - Pour le paiement de 6 mois d’indemnités

Sit-in devant l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (Hjra). Les centaines d’internes des hôpitaux exerçant à Antananarivo se sont donné rendez-vous dès la matinée d’hier à Anosy pour exprimer leur ras-le-bol. Une manifestation due au non-paiement de 6 mois d’indemnités.

« Nous en avons déjà parlé auprès du ministère de la Santé publique (Msp), il y a 3 mois de cela. Les responsables nous ont promis le paiement de arriérés avant Pâques, mais en vain. A l’issue de l’assemblée générale qui s’est tenue hier, les internes ont décidé de tenir une grève d’avertissement pour se faire entendre », rapporte le président national de l’association des internes. Cette association a lancé un ultimatum de 24h au ministère de tutelle pour résoudre le problème, sinon les internes passeront à la vitesse supérieure de la manifestation. Affaire à suivre ce jour !

Service minimum

Hier, on a pu constater que certains d’entre eux ont assuré le service minimum auprès des centres hospitaliers de la Capitale, malgré le sit-in organisé. La suspension de leurs activités au niveau des hôpitaux pourraient s’en suivre au cas où le Msp continue à faire la sourde oreille. Selon les explications de leur président, les internes jouent un rôle crucial au niveau des centres hospitaliers. Outre l’accueil des patients, ils se chargent du suivi de leur état de santé ainsi que de la prescription de l’ordonnance médicale. « Nous travaillons auprès des hôpitaux 5 jours sur 7 et 24 heures sur 24 mais à la place des salaires, nous touchons des indemnités. Pourtant, la majorité d’entre nous sont déjà mariés et ont des enfants à charge. Le fait d’être privé d’indemnités pendant 6 mois constitue un lourd handicap dans l’exercice des devoirs familiaux », relate notre source. Pour information, Madagascar recense environ 800 internes composés d’étudiants en 7e et 8e année demédecine, ainsi que des internes qualifiants (ceux qui suivent des études menant à la spécialisation).

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Marché - Baisse de prix du riz pour le mois de mai

Un mois et demi. Cela fait un mois et demi que le cyclone Enawo est passé dans la Grande île. Le prix du riz, attribué aux ravages de ce cyclone, avait considérablement augmenté et aurait dû baisser depuis plusieurs semaines, suite aux actions menées par les autorités. Le prix de cet aliment de base des Malagasy est pourtant loin de baisser. Ainsi, un kilo de riz varie actuellent de 2 000 à 3 000 ariary, suivant les localités, au grand dam des consommateurs. Ce prix ne baissera que vers la fin de ce mois ou vers le début du mois de mai. Les stocks de riz issus des différentes régions de la Grande île arriveront bientôt dans la Capitale.

« Nos stocks actuels sont encore ceux qui sont arrivés peu après le passage du cyclone. Les livraisons étaient compliquées et n’arrivaient qu’après plusieurs jours. Les fournisseurs avaient augmenté leurs tarifs. Les nouveaux stocks n’arriveront que vers la fin de ce mois », a témoigné un grossiste à Analakely, hier.« La récolte a commencé dans plusieurs localités de Madagascar. Presque tous les ports ont également vu de nouveaux arrivages des importateurs, entre autres le port de Toamasina, celui de Fort-Dauphin et de Tuléar. Les nouvelles livraisons devraient bientôt arriver à Antananarivo », a également confirmé le directeur général (Dg) du Commerce extérieur, Soloalitiana Rakotomanga, hier, joint au téléphone.Le ministère du Commerce et de la Consommation a choisi d’effectuer une descente sur terrain dans plusieurs régions de l’île au début de ce mois, afin de voir de près les situations dans lesquelles se trouvent actuellement les cultivateurs de riz et les rizières, notamment suite au passage du cyclone Enawo. « D’une manière générale, la situation s’est stabilisée dans les régions et la production commence à reprendre de l’élan », a ajouté le Dg.Forcing sur les importationsLe volume d’importation de riz a été considérable depuis le mois de janvier 2017, avec 41 762 tonnes pour cette période contre 24 000 tonnes pour la même période de l’année dernière. A la fin du mois de mars dernier, 2 000 tonnes de riz sont arrivés dans la Province de Mahajanga. Le volume d’importation en hausse est « attribué au gap à combler pour pallier les éventuelles pénuries et désordre au niveau du marché local de riz, alors que la campagne rizicole n’est pas encore achevée cette année », a fait part l’Observatoire du riz dans ses analyses.Tiasoa Samantha

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Effet de domino !

Il y a deux semaines, déjà, que l’affaire Claudine Razaimamonjy secouait la vie du pays. Une quinzaine de jours durant laquelle cette éhontée et odieuse affaire retient le souffle de tout un pays. Société civile, classe politique essentiellement de l’opposition et opinion publique nationale et internationale s’étaient mobilisées pour déclencher l’alerte. Du coup, le jour du respect de l’Etat de droit est compté. Une quinzaine de jours où les tenants du régime, de par leur grossièreté et ânerie couplées, ont montré aux yeux de tous leurs vrais visages et de quoi ils sont… capables.

Rappel des faits. Madame Claudine Razaimamonjy, la conseillère spéciale du Chef de l’Etat et proche du couple présidentiel, s’était fait épingler par les Forces de l’ordre lors d’un match de basket-ball comptant pour la coupe du Président, au Palais des sports à Mahamasina, le dimanche 9 avril dernier. Une arrestation diligentée par les services du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) d’Ambohibao- La Piscine. Traquée depuis des mois par les agents de cet organisme chargé de mener la lutte contre la corruption, la conseillère spéciale du Président finit par atterrir, manu militari, dans les locaux du Bianco, et cela, pour les soins d’enquête des affaires liées aux allégations de détournement de fonds publics et d’autres chefs d’accusation. Et tout le monde connait la suite.

Toutefois, les « Forces vives » de la Nation (la société civile, la classe politique et l’opinion publique), soucieuses du respect de l’Etat de droit et dénonçant l’impunité, réclamèrent haut et fort que tous ceux ou celles qui seraient concernés de près ou de loin à cette « affaire » devraient répondre, au même titre que Claudine, de leurs actes. Des opérations à grande échelle de ce genre ne devraient pas être l’œuvre d’une seule et unique personne. D’autres, par la logique des choses, l’effet de domino, suivraient le même itinéraire. Quand il s’agit de détournements de deniers publics, l’implication des agents des régies financières coule de source. Le ministère des Finances et du Budget, au vu de cet ouragan qui profile à l’horizon, se trouve logiquement dans l’œil du cyclone. Le ministre et ses collaborateurs ne pourront pas être soustraits du processus d’assainissement voulu par le Bianco et la Chaîne pénale anti-corruption (Cpac), réclamé sur la place publique et exigé par la Communauté internationale. Des têtes, pas des moindres, devront tomber ! En tout cas, c’est inacceptable de voir, seulement, les sous-fifres ou les menus fretins endosser les responsabilités. Tout l’appareil financier, du sommet à la base, de l’Administration publique y est impliqué. C’est ici que le bât blesse ! Trop de personnalités très haut placées seraient mouillées dedans. D’où la tentative par tous les moyens d’étouffer l’affaire.

Mais d’autres ministères se trouveraient par la même occasion touchés ou éclaboussés par cette rocambolesque arrestation de la « mécène » du parti d’Etat Hvm. Des hauts responsables de ces Départements seraient dans les viseurs du Bianco et de la Cpac. L’effet de domino n’épargne pas le Chef de l’Etat. Si Rajaonarimampianina compte relooker son image et mijote l’échéance de 2018, il devra se ressaisir. La première chose à réaliser consiste à passer au peigne fin le régime quitte à l’épucer entièrement. Un nettoyage complet s’impose et non un toilettage. L’effet de domino n’admet aucune tolérance à toute forme d’incurie ou d’impunité mettant à mal l’Etat de droit. Ndrianaivo

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Pompiers - Une formation en sûreté-incendie pour les entreprises

Renforcement de la sécurité. Dans un contexte d’amélioration continue de qualité et de sûreté, l’Association Phenix fait bénéficier des formations sur la sûreté-incendie à des entreprises et industries malagasy. Cela dans l’objectif de sécuriser l’ensemble de la ville au niveau de la lutte anti-incendie.

Pour ce faire, des sapeurs-pompiers de la Commune urbaine d’Antananarivo (Cua) se déplacent auprès des entreprises. Les membres du personnel de chaque entreprise visitée et ses principaux locataires bénéficient d’une formation sur les différents dangers relatifs au feu et tout ce qui peut aider à l’éteindre ou au contraire à le raviver. Hier, ce fut Vision Madagascar (ViMa) qui a bénéficié d’une formation sur la sûreté-incendie comprenant deux volets : le premier sur l’utilisation des extincteurs et le deuxième sur les exercices d’évacuation.  Les extincteurs de l’immeuble ont été utilisés pour des simulations et des entraînements de réactivité. Ces exercices sont très importants afin de pouvoir faire face au feu et à l’incendie déclaré. « Le plus grand danger, c’est de penser qu’il n’y en a pas », a expliqué un des pompiers formateurs.  La gestion des risques est une action citoyenne. « Regarder et ne pouvoir rien faire est le plus dur. J’ai déjà donné, il vaut mieux prévenir que guérir », a déclaré Zouzar Bouka, chairman de Vima. Pour rappel, comme d’autres entreprises victimes de l’époque, ViMa a perdu 5 000m2 de surface commerciale en plein centre-ville à Antanimena, le jour du 26 janvier 2009.

Tiasoa Samantha

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Toilettage du Gouvernement - De la mascarade, rien que de la mascarade

Un an jour pour jour après sa formation, le Gouvernement de combat de Mahafaly Solonandrasana a subi hier à un mini-changement. Un remaniement qui ressemble plus à un toilettage plutôt qu’un véritable remaniement. Sur la trentaine de ministères existants, 4 ministères seulement ont subi des retouches.  Le secrétaire général de la Présidence a tenu hier vers 16h un point de presse au Palais d’Etat d’Iavoloha pour annoncer les changements apportés au niveau du Gouvernement.  Dans un décret lu par Ralala Roger devant les quelques journalistes qui ont eu vent de la tenue de cet évènement, le Président de la République Hery Rajaonarimampianina a procédé à des maigres retouches. Un remaniement qui ne change pas grand-chose.

Il a ainsi été annoncé le limogeage de Roland Ravatomanga. L’ancien ministre de l’Eau, paie pour certains observateurs son appartenance au clan Ravalomanana. Le département de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène dont il avait la charge a par ailleurs été fusionné avec le département de l’Energie et des Hydrocarbures. Ancien administrateur délégué de la Jirama et successeur de Hery Rajaonarimampianina à Antaninarenina, Rasoloelison Lantoniaina a été nommé pour prendre la direction de ce département dénommé ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures. Pour rappel, le fauteuil de ministre de l’Energie était laissé à l’intérim du ministre de l’Economie, le Général Herilanto Raveloharison depuis le décès subit du ministre Rodolphe Ramanantsoa l’an dernier. Nettoyage-sanctionAvec Roland Ravatomanga, Andrianjato Vonison Razafindambo est le second ministre à tomber à l’occasion de ce mini-remaniement. Pour bon nombre d’observateurs, le limogeage du ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions a un rapport avec les démêlés de justice de son ancien directeur de cabinet Nivo Ratiarison. Ce dernier avait été reconnu coupable de détournements de deniers publics et a écopé de 5 ans de travaux forcés. Il est remplacé par Harry Laurent Rahajason qui retrouve donc un poste qu’il avait occupé durant la fin de la Transition. Le troisième changement concerne la dénomination du vice-ministère auprès du ministère des Affaires étrangères chargé de la Coopération et du Développement qui devient secrétariat d’Etat auprès du ministère des Affaires étrangères chargé de la Coopération et du Développement. Le poste reste occupé par Barry Emmanuel Rafatrolaza. La dernière retouche concerne le secrétariat d’Etat auprès du ministère de la Défense nationale chargé de la Gendarmerie nationale. Le Général Didier Paza quitte lui aussi le Gouvernement. Les membres de son corps ont été régulièrement critiqués pour leur incapacité à protéger la population et à enrayer la violence, mais également ces derniers temps dans des histoires de trafics de richesses naturelles. Des histoires qui ont fini d’avoir raison de ce Général. Un « nettoyage-sanction » en quelque sorte. Il est remplacé par le Général Randriamahavalisoa Razaindramaitso Girard. Toilettage minimumPour beaucoup, ce remaniement a toutefois été une déception. L’opinion publique s’attendait notamment à un changement en profondeur à la suite de l’éclatement de l’affaire Claudine Razaimamonjy. Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, qui n’est autre que le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana, dont le nom est régulièrement associé dans la presse à celui de la propriétaire de l’AC, inculpée dans deux affaires de détournements de deniers publics, de favoritisme et de corruption, continue de recevoir le soutien de son Chef. Le capitaine du navire gouvernemental reste inébranlable, tout comme le ministre de la Justice Charles Andriamiseza. Ce dernier est pourtant critiqué de toutes parts par les corps au sein de même de son département, à commencer par le Syndicat des magistrats de Madagascar, les agents pénitenciers et les greffiers suite à sa conférence de presse en pleine nuit, le 5 avril dernier pour réclamer la libération de Claudine Razaimamonjy. Certains témoins ont par ailleurs certifié avoir vu le Garde des Sceaux à la Hjra dans la nuit précédent « l’évasion » sanitaire de cette conseillère présidentielle vers l’île Maurice. Le départ du ministre de la Santé publique, Mamy Lalatiana Andriamanarivo était également attendu. Ce professeur est soupçonné d’être impliqué dans cette Evasan de l’opératrice économique. En tout cas, la population a eu droit à un toilettage minimum… Un remaniement qui se présente comme une mascarade destinée à montrer pour faire mine d’apporter un changement. Pour beaucoup, si le Président Rajaonarimampianina voulait réellement redorer son blason, un remaniement dans les profondeurs aurait été préférable.L.A.

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BNI innove dans le digital

De nombreux services misent actuellement sur le digital. Ainsi, la banque BNI Madagascar a consacré de gros investissements pour améliorer son système d’information bancaire et ses services bancaires en ligne.

Cette institution bancaire a innové son site transactionnel rebaptisé BNI-NET. Cette offre permet d’effectuer différentes opérations bancaires en ligne. « La banque évolue avec les outils du quotidien et veut répondre aux besoins du moment. C’est pour cela que BNI-NET est accessible avec tout type d’appareil et est entièrement gratuit » souligne Gervais Atta, Directeur du Développement Commercial et Marketing de la BNI Madagascar en marge d’une présentation à la presse ce 20 avril. Grâce à cette offre, la banque tient à démocratiser l’accès au service bancaire numérique. « Nous avons entièrement rénové le service en ligne. Les opérations bancaires sont effectives instantanément si auparavant il fallait attendre le J+1. C’est plus rapide que les transactions au niveau des caisses. D’autre part, le client n’a plus à se déplacer ni à faire la queue » appuie la Responsable Marketing et Communication, Lanja Randriatsimialona.

La sécurité des transactions est primordiale pour les usagers. Selon la banque, des dispositions ont été prises pour veiller à cela tel que l’utilisation de données cryptées et la traçabilité de toutes les opérations.

Par ailleurs, le site institutionnel de la BNI Madagascar a été mis à jour pour être plus interactif. C’est un moyen de prendre un rendez-vous pour l’ouverture d’un compte, de localiser une agence ou encore de simuler un crédit. Ces innovations confirment la volonté de la banque d’être moderne et innovante avec son accroche « La banque de demain c’est maintenant ».

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La Chine peut-elle supplanter les donateurs traditionnels de l’Afrique ?

On s’inquiète souvent de relations dramatiques entre la Chine et les pays africains. Les jugements sur la Chine oscillent entre le paria et le sauveur. Dans le cadre de l’aide publique au développement, on accuse les Chinois de renverser le pouvoir des donateurs habituels de l’Afrique, ce qui laisse au continent une plus grande liberté dans le choix de ses donateurs. Ces affirmations sont-elles réellement fondées ? La Chine est-elle initiatrice d’une « révolution silencieuse » en Afrique ?

Réalité versus rhétorique

Les estimations sur l’aide de la Chine sont exagérées d’autant que ce pays ne rend pas public les chiffres sur ses finances officielles. Par conséquent, les estimations reposent sur les rapports des médias incluant des promesses d’aide non concrétisée. L’investissement direct étranger est souvent confondu avec les finances publiques. Une chose est certaine : l’aide chinoise à destination de l’Afrique est en croissance.

Pour savoir si l’arrivée de la Chine dans les bailleurs potentiels fragilisait la position des donateurs traditionnels, j’ai réalisé une enquête. J’ai d’abord interrogé 49 hauts fonctionnaires travaillant pour 23 agences donatrices différentes dans 15 pays africains. Lorsqu’on leur a demandé si la Chine diminue le pouvoir de négociation de ces agences, la majorité ont répondu « non » (47%), et seulement 20% ont répondu « oui », tandis que les 33% restants n’étaient « pas sûrs ». Encore plus révélatrices étaient les réponses aux questions sur l’importance que leurs agences accordaient au poids de la Chine dans plusieurs domaines différents. Les enquêtés ont déclaré ne donner que peu de considération à la Chine dans :

 leurs négociations d’aide avec le gouvernement bénéficiaire,

 la rédaction de leur stratégie de pays,

 leurs décisions concernant les futures allocations d’aide,

 leurs décisions concernant la coopération au développement dans le secteur des ressources minières ou des ressources naturelles.

Les donateurs habituels ont été également invités à évaluer l’impact de l’aide chinoise sur une échelle allant de zéro (« pas d’importance ») jusqu’à dix (« importance majeure »). Les valeurs moyennes des évaluations pour tous les domaines tournaient autour de trois. Les bailleurs de fonds ont déclaré n’accorder qu’une importance minime à la Chine.

Je voulais alors savoir pourquoi les réponses des donateurs habituels contrastaient avec les déclarations sur la montée de la Chine et son impact sur les donateurs traditionnels. J’ai donc examiné les types de projets que la Chine finance actuellement dans trois pays africains : le Ghana, la Tanzanie et l’Ouganda. Ce que j’ai trouvé, c’est que, dans la pratique, la Chine rivalise rarement avec les donateurs traditionnels. Le financement officiel chinois va presque exclusivement aux entreprises chinoises d’Etat. Il est fortement concentré dans les secteurs des infrastructures, de l’agriculture et des mines. En revanche, les donateurs traditionnels financent les secteurs sociaux tels que la santé et l’éducation. L’argent est également plus susceptible de se retrouver dans les comptes bancaires des gouvernements bénéficiaires.

Ainsi, bien que plusieurs dirigeants africains aimeraient prendre leurs distances avec les donateurs traditionnels, la percée chinoise n’est pas, au moins à ce jour, une alternative directe à l’aide offerte par les donateurs traditionnels. Les responsables gouvernementaux chargés du budget national - ou les responsables des secteurs dépendants du financement traditionnel des donateurs (tels que la santé et l’éducation), ne peuvent pas se permettre d’écarter les donateurs traditionnels.

Pourtant la percée de la Chine mérite notre attention

Mes conclusions ne vont pas dans le sens de minimiser la place de la Chine en Afrique. Bien au contraire, je soutiens que dans certains domaines la Chine est en concurrence directe avec les autres donateurs et est en train de gagner du terrain. Dans les grands projets d’infrastructure, les gouvernements africains préfèrent souvent le financement chinois parce qu’il est généralement plus rapide, moins bureaucratique et moins contraignant. Le projet de barrage de Bui au Ghana, par exemple, a longtemps traîné quand il était piloté par la Banque mondiale, mais a avancé plus rapidement une fois que les Chinois l’ont repris.

La Chine investit massivement dans des pays comme le Ghana qui sont de moins en moins dépendants de l’aide des donateurs traditionnels. L’aide étrangère en tant que part du revenu national brut du Ghana (RNB) est passée de plus de 12% en 2000 à moins de 3% en 2013.

Il peut y avoir une corrélation avec une présence chinoise accrue et une baisse du pouvoir de négociation des donateurs traditionnels. Néanmoins, les résultats sont à contraster. Il ne faut pas surestimer les enveloppes d’aide de la Chine mais il est cependant difficile de faire un lien direct entre les financements chinois croissants et une perte de vitesse des donateurs traditionnels.

Haley J. Swedlund, Professeur Assistant au Centre international d’analyse et de gestion des conflits, Université Radboud (version très élaguée).

Article publié en collaboration avec Libre Afrique.

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Ravalomanana établit un bilan négatif de cent jours de Rajoelina

Le délai de grâce de cent jours accordé au régime est expiré. Comme promis, l’ancien président de la République, Marc Ravalomanana a alors dressé un bilan « négatif » de ces trois premiers mois du régime d’Andry Rajoelina. Le régime actuel ne sait pas ce qui est prioritaire pour le pays, regrette le président fondateur du Tiako i Madagasikara (Tim). Si le régime peine à lutter contre l’insécurité grandissante dans le pays, dit-il, c’est parce qu’il n’y a pas assez de travail pour les Malgaches et ils sont de plus en plus pauvres.

Marc Ravalomanana regrette également le taux de scolarisation en nette régression dans le pays. « Lors de mes tournées politiques à travers les quatre coins du pays de ces derniers mois que seul 10% des enfants sont scolarisés. Par ailleurs, j’ai également constaté un non-respect de la dignité humaine ». Par contre, le fondateur de l’empire Tiko constate que la lutte contre la corruption menée par le régime est encourageante, mais il faudra qu’on mette la main sur les gros poissons, dit-il.

L’ancien président ne manque pas pour autant de proposer son aide au régime actuel et d’avancer de solutions pour faire face à la situation actuelle. « Le régime actuel a mieux à négocier avec les bailleurs de fonds pour qu’ils effacent nos dettes. Le régime doit également faire le nécessaire pour scolariser les enfants, créer davantage d’emplois en favorisant les opérateurs nationaux ». « Qu’il priorise également les travaux qui peuvent apporter un intérêt commun à la population », annonce-t-il.

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Andohatapenaka – La nouvelle gare routière à l’étroit

La gare routière d’Andohatapenaka sera fonctionnelle avant la fin de l’année. Les transporteurs critiquent sa capacité d’accueil.

Enfin. Les travaux de construction de la nouvelle gare routière à Andohatapenaka, desservant Antananarivo, le Nord et l’Ouest de la Grande île, commencent. La pose de la première pierre a eu lieu, hier. Ce nouveau parc de stationnement sera à l’étroit, malgré sa superficie de près de 4 Ha. Le directeur général des Projets présidentiels et infrastructures, du ministère d’État en charge des Projets présidentiels, de l’aménagement du terri­toire et de l’équipement (M2PATE), Mbolatiana Lalao Rajaonarivo, indique qu’une soixantaine de coopératives seront installées dans cette nouvelle infrastructure et ses parkings de débarquement et d’embarquement pourront accueillir une centaine de véhicules, à part la vingtaine de places pour les visiteurs. Les transporteurs sont inquiets. Cette capacité d’accueil ne répond pas à leurs besoins, compte tenu du nombre des coopératives de la zone nationale et régionale, pour l’axe Ouest et Nord, que cette gare routière accueillera. « Environ 75 coopératives devront être placées dans cette gare routière. Ces coopératives regroupent au moins 250 véhicules. Et on enregistre à peu près 120 départs par jour, au parc de la zone nationale, sans compter celui de la régionale », souligne Fredinard Rakoton­drafara, président de l’Asso­ciation des Transporteurs de Mada­gascar (ASTRAM).

DébordementLes transporteurs s’inquiètent pour l’emplacement des véhicules qui n’entreront pas dans ce parc de stationnement. Une source au sein du ministère du Transport et de la météorologie (MTM) a soulevé, par ailleurs, que les coopératives privées à Ambodivona resteront à leur place actuelle, ce qui laissera plus d’espace.Mbolatiana Lalao Rajao­narivo explique, également, qu’il y a eu une concertation des responsables du MTM, avant la délimitation de cette capacité d’accueil. Les transporteurs, de leur côté, martèlent qu’ils n’ont jamais été consultés. « Nous sommes les seuls à savoir ce qui nous convient », renchérit Fredinard Rakoton­drafara. Mais le ministre Narison Rafidimanana du M2PATE affirme qu’il y a eu consultation des transporteurs, qui ont été représentés par la Confédération nationale du transport (CNT), lors de la cérémonie de pose de première pierre. Le président de l’ASTRAM soutient que la CNT ne les représente pas.

Neuf mois de travaux

Les travaux de construction de ce projet présidentiel dureront neuf mois et devront être achevés avant la fin de l’année. Ils consistent à la mise en place d’un parking pour les visiteurs, de parkings de débarquement et d’embarquement pour les véhicules des coopératives, mais aussi, des sièges, des kiosques et un bâtiment principal de billetterie. Il y aura également une station-service, une borne de recharge pour les véhicules électriques. Le coût des travaux est à hauteur de 6 milliards d’ariary. Cette nouvelle infrastructure verra le jour grâce au partenariat public-privé avec l’entreprise pétrolière Total. Cette gare routière reliera Antananarivo avec les villes sur les Routes nationales 1, 4 et 6. Une partie des transporteurs du stationnement d’Ambodivona et de Fasan’ny Karàna y déménageront un mois et demi avant la fin des travaux.

Miangaly Ralitera

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Ilaka centre – Double arrestation pour trafic de Kalachnikov

Un trafic d’armes de guerre débusqué . Mercredi, deux suspects dont une femme sont tombés dans les mailles des filets tendus par la gendarmerie à Ilaka Centre Ambositra.Un fusil d’assaut chinois a été, dans la foulée, retrouvé avec 60 cartouches de calibre 7,62 millimètres. La gendarmerie a agi sur la base de renseignements. Informés qu’un suspect dissimulait chez lui un Kalachnikov de fabrication chinoise, des gendarmes ont débarqué au domicile de celui-ci.Lors d’une perquisition, ils  ont mis la main  sur l’arme de guerre en question ainsi que les munitions. Soumis au feu roulant des questions, le quidam a dénoncé une femme, soupçonnée d’être impliquée dans cette affaire. Celle-ci est indiquée comme étant une démarcheuse d’armes. La suspecte a été arrêtée, mais ayant manifesté des troubles mentaux, elle a été conduite chez un médecin.La gendarmerie met en avant qu’elle sera entendue dès que son état de santé le permettra. Traduit devant le parquet d’Ambositra hier, son complice présumé a été, pour sa part, placé en détention préventive. Le Kalachnikov découvert à Ilaka Centre est le troisième à être découvert par la gendarmerie depuis le début de l’année.

Andry Manase

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Taolagnaro – Les employés de la commune en grève

Le personnel de la commune urbaine de Taolagnaro a manifesté devant la mairie. Ils n’ont pas touché quatre mois de salaire.

Quatre mois d’arriérés de salaire. Les employés de la commune urbaine de Taolagnaro sont en colère et dénoncent la politique du gouvernement concernant les ressources des collectivités territoriales. En fait, ils ont entamé une grève générale devant la mairie sans même assurer un service minimum depuis avant-hier.« Nous demandons l’abrogation de l’arrêté interministériel du 21 février 2014 », martèle Mosa Mampionona Fabrice, délégué du personnel.Précisément, 70% des ristournes minières collectées par la commune doivent être affectés aux investissements tandis que les 30% restants sont dédiés aux dépenses courantes.« À cause de cet arrêté, le paiement de notre salaire accusait un retard d’un mois à partir de février 2014, et maintenant c’est quatre mois d’arriérés. Avant, on a laissé la commune libre de gérer les ristournes, et non seulement on a pu faire des investissements, comme l’achat des camions pour le ramassage des ordures, mais la mairie a aussi réussi à payer à temps les salaires du personnel », dénonce le délégué.

AbrogationÀ ce jour, le budget de fonctionnement n’arrive pas à couvrir les salaires des employés de la mairie. Les quatre mois de salaire non payés se chiffrent à plus de 100 millions d’ariary.« Nous voulons que l’abrogation de cet arrêté soit à l’ordre du jour lors de la session ordinaire des parlementaires, début mai. Mais en attendant, les autorités doivent chercher des solutions provisoires pour le paiement de ces quatre mois d’arriérés de salaire », revendique le porte-parole.Toujours est-il que c’est la population qui est victime de la situation. Sans service minimum, la légalisation de signatures, les certifications, la délivrance d’actes d’état civil restent en suspens.« Il est peut-être temps de revoir la politique de décentralisation, laquelle pénalise le développement des communes et des régions », commente un économiste.

Moïse Fanomezantsoa

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Football – CHAN 2018 – Difficile choix pour Auguste Raux

La liste des Barea, qui affronteront le Malawi samedi à Mahamasina, est sortie. L’entraîneur Auguste Raux misera beaucoup sur une prestation des attaquants par rapport à leur réalisme devant le but.

Je dois retirer trois bons joueurs et encore trois autres avant le match contre le Malawi de ce samedi. Le choix est difficile car ce sont tous de bons joueurs. Ainsi parfait l’entraineur des Barea de Mada­gascar, Auguste Raux, en prenant son petit déjeuner hier matin, à Carion.Après le match test d’hier des Barea contre Mama FC, qui s’est joué au stade municipal de Mahamasina, le staff technique de la fédération malgache de footbal a finalement tranché pour retenir vingt joueurs sur les vingt-six, en regroupement, en vue du match « aller » du premier tour du championnat d’Afrique des nations 2018 contre le Malawi, ce samedi à Mahamasina.Sur cette liste de vingt-joueurs, dix huit figureront dans la feuille de match. Le choix s’est finalement fait, suite aux trois tiers-temps de trente minutes des Barea contre Mama FC.Auguste Raux a tout d’abord aligné l’équipe type avec Njiva Rakotomalala, épaulé par Ardino Rave­loarisona Ndrantoharilala Ranaivoson en attaque, mais aussi avec Ando Manoe­lantsoa et Dina Razanakoto et consorts. Résultat, deux buts à rien en faveur des Barea avec deux réalisations de Njiva tout d’abord sur un tir puissant à ras de terre des douze mètres (20e) puis sur une tête en pleine lucarne suite à une remise d’Ardino sur le flanc droit (26e).La deuxième formation a écopé d’une sévère défaite de 0 but à 3. Dans le troisième tiers-temps, où il y avait une formation composée de la première et de la deuxième, on a eu droit à un match nul et vierge.

AutomatismeD’une manière générale, l’automatisme est bel et bien présent pour les Barea et pour cela, il faudrait compter beaucoup sur Njiva. On peut dire également que tout le monde est en forme sur le plan physique et que l’équi­pe est assez motivée pour gagner à domicile.« Malheureusement on n’a pas eu l’occasion de jouer des matches amicaux à l’étranger. On sait que le Malawi de 2016 n’est plus le Malawi actuel. Cette nation a un effectif qui a beaucoup évolué et pas plus tard que mardi, le Malawi a enregistré un match nul sur un but partout en amical à Nairobi contre le Kenya. Pour ma part, je reste confiant par rapport à l’effectif que j’ai. On a pu regrouper les meilleurs qui recensaient sept capitaines d’équipes (Fosa Juniors, CNaPS Sport, Tana Formation, Elgeco Plus, Cosfa, AS Adema et Ajesaia) », termine Auguste Raux.Les Barea de Madagascar ont une sérieuse carte à jouer à Mahamasina contre le Malawi avant de préparer le match « retour » au Malawi à Blantyre, le 30 avril. C’est seulement après, qu’ils pourront jouer leur prochain adversaire, le Mozambique.

Dina Razafimahatratra

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Environnement – Les sachets plastiques interdits pullulent

Du laisser aller. Vingt jours après l’interdiction de circulation des sachets plastiques de moins de 50 microns sur le territoire malgache, ces produits de consommation continuent de se répandre sur le marché. Des bouchers emballent leur marchandise vendue avec, et même des grands magasins continuent à les utiliser. En même temps, des sachets plastiques d’une épaisseur de plus de 50 microns, mais sans indication de l’identité du distributeur continuent à être vendus et consommés. Par ailleurs, aucun de ces sacs plastiques ne comportent l’indication de l’épaisseur du produit, ni la mention « À réutiliser pour préserver notre environnement », alors que c’est exigé, selon une source auprès du ministère de l’Environnement, de l’écologie et de la forêt.

AtermoiementDe fréquentes descentes auraient déjà été effectuées, depuis le 1er avril, selon l’affirmation  de Benjamin Jacques Picot, directeur du Commerce et de l’Environ­nement, « La sanction n’est pas notre priorité, pour le moment, mais l’élimination de ces sachets plastiques, ainsi que la sensibilisation des producteurs à stopper leur fabrication. Toutefois, si des sociétés continuent à les produire, après un enième contrôle, nous serons obligés de passer aux sanctions. Nous fermerons ces sociétés et saisirons leurs marchandises », explique-t-il.Le sac plastique présente un danger majeur pour l’environnement. Il met des centaines d’années à disparaître, et sa fabrication engendre de la pollution. D’où la sortie du décret n° 2017-010 du 3 janvier abrogeant le décret n°2014-1587 du 7 octobre 2014, relatif à l’interdiction de la production, l’importation, la commercialisation et l’utilisation de tous les sachets en plastique d’épaisseur inférieure ou égale à 50 microns sur tout le territoire national. Un texte que les autorités tardent à appliquer.

Miangaly Ralitera

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Concours de dessin – Six élèves lauréats récompensés par l’Unicef

Les six élèves lauréats du concours de dessin «Je dessine mon espoir» organisé par l’Unicef en partenariat avec le ministère de l’Édu­cation nationale, ont été récompensés. La remise des prix s’est déroulée à l’Ame­rican Center Tanjombato, hier. Dans la catégorie des enfants de 6 à 8 ans, la Haute Matsiatra se place au premier rang, suivie de la région du Bongolava et de Vatovavy Fitovinany. Dans celle des enfants de 9 à 12 ans, la région Sava a remporté la première place suivie de la région Boeny et la région Alaotra Mangoro.Chacun des six lauréats ont reçu des tablettes pour développer leur capacité intellectuelle mais aussi pour se divertir. À part les tablettes,  des goodies ont été offerts au premier lauréat de chaque catégorie. Plus de 30 000 dessins venus des 22 régions de Madagascar ont concouru depuis fin mars. Les 44 meil­leurs dessins ont été sélectionnés et exposés au Tahala Rarihasina, depuis le 04 avril.La dernière sélection s’est déroulée sur la page facebook du ministère de l’Éducation nationale. Le but de ce concours est de donner l’opportunité aux enfants d’évoquer leur vision del’avenir. « Ce concours permet aux enfants de partager leurs rêves, leurs espoirs, leur vision du futur. Ainsi, nous pouvons nous en inspirer pour offrir une meilleure condition à l’éducation zen terme d’accès et de qualité », affirme Paul Rabary, ministre de l’Éducation nationale. Le message est passé car les dessins, la plupart, illustrent des infrastructures dans un village, des fleurs, des écoles.  Ce concours entre dans le cadre de la célébration du 70e anniversaire de l’Unicef. D’après Elke Wisch, représentante de l’Unicef à Madagascar, d’autres évènements  marqueront encore cette célébration.

Mamisoa Antonia

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Handball – Afrique – Cinquième défaite malgache

Que de défaites au cham­pionnat d’Afrique des clubs vainqueurs de coupe à Agadir Maroc. À sa première sortie continentale, Tanà handball club, double champion de l’océan Indien et multiple champion de Madagascar ne fait qu’encaisser des défaites, qui remontent à cinq jusqu’à hier en autant de matches.Hier lors de la septième journée de cette joute africaine, THBC s’est incliné sur un score de 13 à 32 contre le Cara de Congo. Mardi, l’équi­pe des forces armées du Cameroun a battu la formation malgache dirigée par Seth Fanantenana Ramian­drasoa par 28 à 22.Le club porte-fanion de la Grande île n’aura plus qu’un match à jouer, le sixiè­me et dernier contre le Kada Queens de  Nigeria ce samedi 22 avril.

S.R.

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Caisse nationale pour la santé

Le projet de décret portant la création, l’organisation et le fonctionnement de la Caisse nationale de solidarité pour la Santé a été adoptée, hier, lors du conseil de gouvernement à Mahazoarivo. La mise en place de cette caisse vise l’allègement du coût des traitements dans les hôpitaux publics.

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Braquage à Andron­drakely

Quatre bandits sont repartis avec le contenu d’une caisse qui s’élève à environ quatre cent mille ariary après un braquage armé. Cela est survenu hier soir vers 19h, à Androndrakely. Les braqueurs ont fait irruption dans une épicerie. Ils ont tabassé les deux personnes qui se trouvaient à l’intérieur. Au moins, deux blessés ont été enregistrés, selon un témoin.

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Réflexion sur le rayonnement de la diplomatie malgache

Les responsables auprès du ministère des Affaires étrangères ont tenu une session de réflexion sur la manière de faire rayonner la diplomatie malgache face aux défis et enjeux du 21e siècle. La politique étrangère, la budgétisation axée sur les résultats, la charte de service, de la valorisation des ressources humaines et l’innovation numérique ont été les sujets abordés. Selon Béatrice Atallah, ministre des Affaires étrangères, l’objectif est que la diplomatie ait un impact direct sur la vie de la population. La restitution générale des travaux faits se tiendra à Vontovorona le 21 avril.

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Triathlon – Deux cents jeunes au championnat d’aquathlon

Sept établissements scolaires et clubs de la capitale ainsi que de Vakinankaratra ont été représentés hier, à l’académie nationale des sports à Ampefiloha. C’était la troisième compétition du genre organisée par la fédération, cette année.Quant aux compétitions réservées aux adultes, le championnat de Madagascar d’aduathlon, course à vélo puis pédestre est prévu en juin du côté de Marais Masay Andranobevava et la fédération n’attend plus que l’autorisation de la commune urbaine d’Antananarivo. Le sommet national de triathlon, quant à lui, aura lieu soit en aout, dans la période hivernale à la piscine chauffée du complexe sportif de la CNaPS à Vontovorona, soit à Manta­soa en septembre.« Nous sommes, en ce moment, en début de cycle olympique et nous avons consacré la majorité de notre saison à la régularisation des structures, des clubs puis des ligues avant de procéder à l’élection du comité exécutif de la fédération, prévue en juin. À l’heure actuelle, deux ligues sont créées, à savoir celle de Vakinankaratra et celle d’Analamanga en cours de finalisation. Les ligues d’Atsinanana et de Boeny, toutes des régions ayant de la piscine, concoctent à présent la création de leurs ligues respectives », a confié le président de la fédération, Pierre Tiana Raoelina Andriambololona.

S.R.

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Assemblée générale extra­ordinaire du SMM

Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), tiendra une assemblée générale extraordinaire, vendredi dans les locaux de la Cour suprême Anosy, la 2e cette année. Les dossiers brûlants de corruption de ces derniers jours, l’affaire Claudine Razaimamonjy en particulier, et la défense de la magistrature devraient être au menu. Le nouveau bureau du SMM a justement fait de la lutte contre la corruption au sein de la Justice une de ses priorités.

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182 cas admis aux urgences de l’Hôpitaly Be Toamasina

Les responsables du service des urgences de l’Hôpital Be Toamasina ont enregistré 182 cas admis pour des soins pendant le week-end pascal. Quinze ont été victimes d’accidents de la circulation impliquant surtout des deux-roues, dix-huit autres ont été blessés lors de bagarres entre personnes en état d’ivresse, tandis qu’un jeune homme s’est retrouvé dans un coma éthylique.  Un cadavre a été trouvé sur la plage dans la nuit du lundi de Pâques. Par contre, aucun cas d’intoxication alimentaire n’a été enregistré.

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Incendie à Ambon­drona

Une maison a pris feu, hier matin à Ambondrona. Aucun mort, ni blessé n’a été signalé par les sapeurs-pompiers qui ont maîtrisé la propagation du feu sur les lieux. Des meubles en bois sont partis en fumée, selon les explications d’un témoin. Le feu aurait été causé par l’imprudence de deux enfants se trouvant à l’intérieur. L’extinction a pris environ une demi-heure.

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Un lundi de Pques sans électricité

Des quartiers de Toamasina dont Ankirihiry Nord, Andranomadio, Salazamay, Valpinson, voire sur la RN5 jusqu’à Ivoloina, ont été privés d’électricité pendant la journée du lundi de Pâques. Le courant n’a été rétabli que tard dans la nuit. Selon les explications d’un responsable de la Jirama, cette coupure a été due à la chute d’un poteau électrique renversé par une voiture qui a pris la fuite après son méfait, dans la matinée du lundi de Pâques.

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Session ordinaire du conseil municipal

La session ordinaire des conseillers municipaux d’Antananarivo-ville a commencé, hier. Pendant dix jours, ils discuteront de plusieurs thèmes pour lesquels ils devront prendre des décisions. Cette session ordinaire sera clôturée le 28 avril.

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Détention illégale d’armes

Pour détention illégale de deux armes artisanales, découvertes suite à une perquisition, un homme a  été placé en garde à vue dans le poste avancé de la gendar­merie d’Anaborano Ifasy, district d’Ambilobe. C’était lundi dernier.

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Début du troisième trimestre

Le dernier trimestre de l’année scolaire 2016-2017 a commencé, hier, pour les établissements publics à Madagascar. Ce troisième trimestre durera deux mois. Cette année scolaire s’achèvera à la mi-juin. Les élèves des établissements publics passeront 4 mois de grandes vacances, après cette année scolaire.

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COI : Le SG Hamada au MAE

Hamada Madi chez Atallah Béatrice hier

Le secrétaire général de la COI (Commission de l’Océan Indien) Hamada Madi Boléro effectue actuellement une visite à Madagascar. Il a été reçu hier par la ministre des Affaires Etrangères Atallah Béatrice à Anosy. Lors de la rencontre, le numéro Un de la COI a abordé le projet de mise en place de l’Unité en charge de la sécurité alimentaire dans le pays. On a appris hier que l’opérationnalisation du Centre Régional de Fusion d’Informations Maritimes (CREFIM) fera l’objet d’une prochaine séance d’information avec les partenaires techniques et financiers.

Eugène
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Manarintsoa : Sakoroka tanaty trano fisotroana, olona iray maty voatsindrona antsy

Efa ny hifamono ho faty mihitsy ny tao an-tsain’ireto olona nikorontana tanaty trano fisotroana iray, teny Manarintsoa Isotry teny ny alin’ny talata hifoha alarobia teo. Tsindron’antsy teo amin’ny tendan-keliny mihitsy mantsy no nahafaty ny lehilahy iray, vokatry ny tsy fahazakan’ireo olona ny fifamaliana nitranga. Araka ny fanazavana azo avy tamin’ny tompon’andraikitry ny pôlisy misahana iny faritra iny, dia tokony ho tamin’ny iray ora maraina tany ho any izy ireo no nisy nampandre mahakasika ity sakoroka ity, ary tonga avy hatrany teny an-toerana. Hatreto dia mbola tsy fantatra mazava izay tena zava-nitranga tao amin’io toerana io sy ny anton’ny fifamaliana teo amin’ireto olona ireto sy ity tovolahy voatsindrona antsy ity. Toerana fisotroana zava-pisotro ity toerana ity, ka azo heverina araka izany fa nisy ny tsy nahazaka ny alikaola tao anatiny ka nila vaniny. Mety ho raikitra teo ny fifamaliana sy ny taim-bava ary dia mbola nisy ny tsy nahatsindry fo fa avy hatrany dia nikasi-tànana. Mahatalanjona ihany anefa ny fipoiran’ny antsy tampoka tany amin’ireto olona ireto. Ary tsy mba vazivazy intsony no niainga teo fa avy hatrany dia ny famonoana ho faty mihitsy no nokendren’izay nampiasa ilay zava-maranitra, izay nandetra izany teny amin’ny tendanin’ilay lehilahy nifanandrina taminy. Nandriaka ny rà ary raikitra teo ny fiantsoana mpitandro filaminana. Nentina novonjena tany amin’ny hôpitaly ilay rangahy naratra, saingy noho ilay zava-maranitra tafalentika lalina sy nahazo lalan-drà dia tsy tana intsony ny ain’ity farany. Ary noho izay nisy vono olona izay dia fantatra fa ny pôlisy misahana ny heloka bevava etsy Anosy no misahana ny fanadihadiana sy ny famotorana.

m.L