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Les actualités à Madagascar du Samedi 20 Mars 2021

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Didier Ratsiraka : « Je n’ai pas tué Ratsimandrava »

Didier Ratsiraka affirme ne pas avoir tué le colonel Ratsimandrava

Didier Ratsiraka semble avoir mal à digérer la manière dont il avait été éjecté du pouvoir en 2001. Hier, lors d’une émission sur une télévision privée de la capitale, il a accusé Marc Ravalomanana d’avoir orchestré un coup d’Etat. 

Didier Ratsiraka tente de lever le mystère autour de l’assassinat de Richard Ratsimandrava. Alors que ce colonel de la gendarmerie assurait le rôle de Chef d’Etat, il a été victime d’un assassinat le 11 février 1975. Aucune lumière n’a été faite autour de cette affaire qui a assombri l’histoire du pays et fait persister le doute sur certaines personnes, dont Didier Ratsiraka. Hier, lors d’une émission spéciale sur une chaîne TV locale, cet ancien président, et non moins membre du gouvernement Ramanantsoa, a affirmé qu’il n’a pas tué le colonel Richard Ratsimandrava.

Coup d’Etat. Didier Ratsiraka a toujours une dent contre le fondateur du groupe Tiko S.A. A. A chacune de ses sorties médiatiques, il n’a jamais manqué de soulever son départ mouvementé du pouvoir en 2001. Hier encore, lors de l’émission, il revient sur le sujet et accuse Marc Ravalomanana, qui l’a fait éjecter de la magistrature suprême, d’avoir orchestré un coup d’Etat à l’époque. Didier Ratsiraka semble ne pas être prêt à enterrer la hache de guerre avec son rival de toujours, même si d’après lui, les deux anciens présidents ont déjà procédé à la réconciliation.

Vaccin. Quant aux relations qu’il noue avec le président de la République, Didier Ratsiraka a affirmé, hier, qu’il « n’est pas un conseiller du président Rajoelina. Et « je ne suis ni opposant, ni partisan inconditionnel », poursuit-il. Mais il a, toutefois, fait les yeux doux au président de la République en annonçant certains contacts qu’il a fait avec le Chef de l’Etat et lui partage ses expériences sur certains sujets. Notamment sur la gestion de la crise sanitaire. Didier Ratsiraka affirme avoir constaté « plusieurs failles » et insiste sur l’utilisation du vaccin dans le pays ainsi que le retour de l’état d’urgence sanitaire. Il a déjà manifesté, récemment, son obédience en faveur de la vaccination de la population pour lutter contre la Covid-19. « Il faut que l’Etat facilite l’accès au vaccin », insiste-t-il lors de son intervention.

Confinement. Pour faire face à la deuxième vague de la pandémie qui commence à frapper le pays actuellement, Didier Ratsiraka roule également pour le retour du confinement dans le pays si les cas de contamination s’explosent. « Si l’Etat est responsable, le reconfinement est incontournable », a soutenu l’ancien président qui soutient au passage que « le confinement n’est pas une sanction ». Au contraire, « c’est une manière de protéger la population contre la propagation du virus », poursuit-il. Il suggère également le « renforcement des mesures sociales ».

Pouvoir régalien. Didier Ratsiraka a aussi répondu aux informations qui ont fuité dans la presse à propos de son initiative de recevoir à son domicile des politiciens dans un contexte où les bruits d’un remaniement gouvernemental deviennent insistants. « Je n’ai jamais proposé aucun nom au président de la République pour être nommer ni directeur, ni ministre, ni sénateur, ni à d’autres postes », a-t-il rétorqué. En tout cas, selon toujours Didier Ratsiraka, « choisir l’équipe qui lui convient est un pouvoir régalien du président de la République ». Toutefois, il a signalé qu’ « il y en avait autant de remaniement depuis et choisir un premier ministre dans le contexte actuel me semble être difficile ».

Règne. L’ancien président est-il toujours en train de tirer les ficelles derrière la scène politique malgré son âge et son état de santé. Du haut de ses 85 ans, et de ses 21 années de règne aux commandes du pays, il ne manquera pas d’intervenir sur les grandes questions actuelles. En effet, il a manifesté son étonnement concernant la gestion de l’affaire d’exportation illicite de 73,5 kg d’or en Afrique du Sud. Comment se fait-il alors qu’on ne connaisse pas, selon Didier Ratsiraka, les propriétaires de ces lingots d’or jusqu’à présent alors qu’on a déjà appréhendé les pilotes et d’autres complices dans le trafic.

Rija R.

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Port de Mahajanga : Arraisonnement d’un bateau avec des passagers atteints de Covid-19

Arrivé au large de la côte de Mahajanga le 15 mars 2021 vers 11 heures, transportant des marchandises, un navire a été intercepté par les forces de l’ordre. Un navire de nationalité comorienne, de Fomboni, et en provenance de la ville de Mohéli, île des Comores, et contenait 12 membres d’équipage à bord. Suite au test covid-19 effectué auprès des passagers, deux individus ont été déclarés positifs dont fait partie le commandant de bord. Les autorités dans les lieux ont pris des mesures pour éviter la propagation du virus chez les habitants. Une interdiction de débarquement a été ordonnée pour ces Comoriens, et trois éléments de la brigade du port surveillent en permanence l’équipage. Les autres membres d’équipage sont actuellement asymptomatiques et sont contraints de rester à bord pendant quelques jours par prudence. Ils sont obligés de respecter la quarantaine et reçoivent actuellement un traitement médical. Un médecin suit régulièrement leur état de santé. Le navire devra rester au large tant qu’il n’aura pas reçu le feu vert de l’autorité compétente dans la région de Boeny. Les voyages à bord de navires sont fortement déconseillés, en particulier pour les voyageurs souffrant de problèmes de santé sous-jacents. Un risque accru d’infection à la COVID-19 dans un environnement de navire de croisière a été constaté selon les constats des responsables de santé dans le pays. Les acteurs dans le secteur maritime demandent des précisions sur les mesures relatives au transport maritime et fluvial de passagers.

Yv Sam

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Mamory Ivato : 14,5 millions d’ariary et 15 g de bijoux dérobés dans l’attaque du domicile d’un pol...

Il semblerait que les malfaiteurs veulent démontrer leur pouvoir aux forces de l’ordre. Les éléments des forces de l’ordre n’ont pas, dans la plupart des cas, la chance d’être logés dans des casernes. Cependant, leur métier les oblige, le plus souvent, à rentrer tard la nuit. Leur vie, ainsi que celle de leur famille, est donc toujours à risque. Un policier résidant à Mamory Ivato, commune Talatamaty, district Ambohidratrimo en a fait l’expérience. Rentré chez lui au petit matin, hier, il a vu son domicile cambriolé par des bandits. Il a donc alerté le poste de gendarmerie de Mandrosoa Ivato. Selon les informations émanant de celle-ci, et d’après le témoignage de l’épouse du policier, le cambriolage a eu lieu vers 3 heures du matin alors que la femme et son enfant en bas âge étaient en plein sommeil. Sept individus à visage découvert armés de pistolets et de barres à pince ont fait irruption dans la maison du couple, après avoir fait sauter les portes en métal. Une fois sur place, ils ont menacé la mère de famille avec un pistolet de fabrication artisanale pour l’intimider. Ils ont ensuite brisé la porte de l’armoire et l’ont fouillé. Ils ont réussi, avant de prendre la fuite, à s’emparer d’une somme de 14,5 millions d’ariary, 15 grammes de bijoux en or, et un poste de télévision écran plat. Les malfaiteurs étaient déjà partis quand le père de famille est rentré à son domicile vers 4 heures du matin. Sitôt alerté, le chef de poste de la gendarmerie de Mandrosoa et trois de ses éléments, renforcés par des gendarmes de la brigade de Talatamaty, se sont rendus sur place pour intervenir. Après la constatation des faits, ils ont procédé au ratissage et à la poursuite des malfaiteurs. Vu le laps de temps entre le cambriolage et l’arrivée des forces de l’ordre, le chef de poste a décidé de recourir à la brigade cynophile. Malgré tout, aucun suspect n’a été arrêté. Fort heureusement, la famille du policier s’en est sortie indemne de cet incident. Le poste de la gendarmerie de Mandrosoa se charge de l’enquête.

T.M.

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Approvisionnement en eau : Poursuite du remplacement des 90Km de tuyaux à Antananarivo

Le remplacement des tuyaux d’acheminement d’eau potable à Antananarivo est en cours.

Cela fait près d’un an que la Jirama a mis en œuvre  le projet de rénovation de son réseau d’acheminement d’eau potable dans la capitale. Les travaux se poursuivent, jusqu’à aujourd’hui. Hier, la société d’État a affiché un nouveau chantier à Ambohimanandray Ambohimanarina, pour le remplacement des infrastructures vétustes et fuiteuses. « La Jirama apporte actuellement des solutions pour améliorer l’approvisionnement en eau potable à Antananarivo et dans les autres régions. Le remplacement des infrastructures sur le réseau d’acheminement d’eau potable permettra d’améliorer la qualité de service aux usagers. En outre, nous avons mis en place des citernes pour assurer une proximité des points d’approvisionnement et éviter les pénuries dans les zones en question. Des stations de traitement conteneurisées sont également en place dans 8 zones à Antananarivo. Ces stations peuvent produire 100m3 d’eau potable par heure, soit 2400m3 par jour. La nouvelle grande station Mandroseza 2, d’une capacité de 40.000m3 par jour a également été mise en place. Pour suivre de près la consommation d’eau dans la Capitale, une sectorisation de l’eau a été adoptée, avec 43 secteurs définis à Antananarivo », a communiqué la Jirama. Bref, les résultats de ces diverses actions devraient se faire sentir par les usagers, qui sont de plus en plus exigeants, suite aux cas de pénurie d’eau en 2019.

Antsa R.

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Crise sociale : La société civile tire la sonnette d’alarme

La crise sanitaire a fait plonger le pays dans une situation difficile.

La conjoncture est difficile et une crise politique est redoutée par les observateurs car « Madagascar traverse de nouveau un moment très délicat de son histoire », estime la plateforme nationale des organisations de la société civile. « Les séquelles des confinements contre la propagation du coronavirus qui ont duré presque un an sont toujours présentes sur les plans moral, économique et social et continuent de peser sur le quotidien de chaque citoyen malgache », a analysé cette organisation, dans un communiqué publié hier. A cet effet, « décréter un nouveau confinement tout en répétant ces mêmes erreurs serait un acte suicidaire et criminel pour l’économie, le social et la stabilité politique », estime cette organisation de la société civile.

Intransigeance. La crise sanitaire a sévi et les tensions politiques ont envenimé la situation. Pourtant, selon cette organisation, les tensions qui embrument actuellement le climat politique malgache étaient prévisibles au vu du contexte mondial et de la pandémie. Le projet de l’opposition à tenir une manifestation de rue, en février, a bien failli créer de nouveaux troubles. L’intransigeance des autorités a fait baisser la tension et a pu, jusqu’à présent, éviter que le pays replonge dans une autre crise. En tout cas, « une nouvelle crise serait catastrophique », a soutenu cette organisation de la société civile.

Vengeance. La situation fait alors couler beaucoup d’encre. Selon cette plateforme, si « le climat politique est délétère et angoissant actuellement, cela est dû, entre autres, aux séquelles des crises politiques récurrentes mal résolues ». « L’esprit de vengeance qui prédomine chez les protagonistes est néfaste à toute velléité de réconciliation nationale ou fampihavanana malagasy, et encore moins aux intérêts de la population malgache », poursuit-on dans le communiqué. En effet, la plateforme croit que « leur volonté d’apporter un vrai apaisement et un vivre ensemble harmonieux pour permettre à l’économie un décollage et une amélioration des conditions de vie des citoyens paraît invraisemblable ».

Inégalité. Le constat de l’organisation est également amer en matière de gouvernance. « Une gestion opaque et douteuse des aides extérieures liées à la pandémie ; l’absence de mesure concrète et efficace pour protéger les emplois, pour alléger et soutenir les entreprises sur les méfaits du confinement ; une perception controversée, parfois frustrante, qui aggrave l’inégalité des chances que génère la définition des priorités du Gouvernement ; un manque de volonté pour avancer vers un meilleur changement au vue d’un développement durable » sont des cas soulevés que l’organisation a partagés, hier, dans sa missive.

Intérêts directs. La plateforme de la société civile n’a pas manqué d’évoquer dans sa déclaration, hier,  le cas de ces organisations qui œuvrent au niveau des communautés. Elle estime, en effet, que « les marges de manœuvre sont restreintes pour la société civile et les communautés de base dont les revendications ne sont pas écoutées, où les défenseurs des droits de l’Homme ne sont protégés par aucune loi pour garantir ou assurer leur protection dans leurs actions de dénonciations, comme le droit de divulguer les injustices ou toutes sortes d’abus de pouvoir, le droit de s’exprimer et d’interpeller sur les sujets touchant les intérêts directs de la population, bref à toutes les questions se rattachant à la vie publique ».

Réconciliation. Et pour résoudre tous ces « maux qui rongent le pays », la plateforme de la société civile prône « la réconciliation nationale qui doit être dirigée par un organe indépendant, crédible et acceptable par tous, ayant tous les pouvoirs nécessaires lui permettant de réaliser ses nobles et difficiles tâches ». Elle propose également « la refondation de la République, laquelle doit être bâtie sur un système politique qui permet de garantir la transparence de gestion des affaires publiques, l’égalité de tous devant la loi, la séparation claire des pouvoirs, l’égalité de chance de tous les Malgaches dans tous les domaines, la sécurité humaine pour tous, la protection et la gestion rationnelle des patrimoines nationales (territoire, biens publics, ressources naturelles), la promotion du Fokonolona comme fondement de la gestion du territoire ».

Recueillis par Rija R.

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Mandrosoa Ivato : Fiara iray nivadika naharatrana olona roa

Nisesy ny lozam-pifamoivoizana omaly, saingy mba tsy nahafatesana olona kosa, fa naharatrana sy nanimba fanana. Toy izany ny teny Mandrosoa Ivato omaly vao marainabe, fiara iray nandeha mafy ka nivadika vokatr’izany. Raha ny loharanom-baovao, olona roa no tao anatin’ity fiara-tradoza ity, izay samy naratra avokoa. Tonga teny an-toerana ny mpitandro filaminana nanao ny fizahana ary nandefa ireo naratra notsaboina. Nisehoana loza mitovitovy amin’izany ihany koa teny Mahamasina omaly ihany. Fiara karetsaka nifandona tamin’ny kamiao kely iray. Araka ny fanazavana azo, vao nahazo fahazoan-dalana mamily fiarakodia vao haingana ilay mpamilin’ilay fiara karetsaka, ka tsy nahafehy familiana ka izao tra-doza iza, Tsy nisy ny naratra fa fahasimbanin’ny fiara roa kosa no hita teny an-toerana. Tsy mifanalavitra amin’izany, lozam-pifamoivoizana niseho teo avaratr’Ambohitrarivo Ambatondrazaka , tsy nisy ny aina nafoy. Fiara mpitatitra olona no niharan-doza teo avaratr’Ambohitrarivo omaly. Nivadika intelo ilay fiara raha ny filazan’ireo nanatri-maso. Tsy nisy ny aina nafoy saingy naratra avokoa ny olona tao anatiny. Ny fiara kosa potika tanteraka. Endriky ny lozam-pifamoivoizana miseho lany eto amintsika izany, izay mila fitandremana, sy fanarahan-dalàna. Mety amoizana ain’olona, mandratra ihany koa, ankoatra fahasimbana fananana. Tompon’andraikitra voalohany amin’izany ny mpamily. Eo ihany ny fiara mety tsy manaraka tsara ny fitsirihana ara-teknika. Ilàna fanarahana avokoa izany rehetra izany.

Yv Sam

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ASAMA Ambolokandrina : Des vêtements pour les enfants défavorisés

Les enfants de l’ASAMA, toujours contents de recevoir la donation d’Ingenosya.

Les classes ASAMA Ambolonkandrina forment essentiellement des enfants défavorisés dans le but de les aider à obtenir soit le CEPE, soit le BEPC. L’entreprise de services numériques Ingenosya  qui défend cette cause depuis toujours est encore une fois venue sur les lieux pour remettre aux enfants des vêtements et des friandises. Cela va permettre d’améliorer les conditions de vie de ces derniers durant cette année scolaire 2021. Cette remise de dons s’est déroulée le 17 mars 2021 à Ambolonkandrina ; deux ans après la dernière aide financière d’Ingenosya pour le fonctionnement de l’école. Et l’entreprise compte perpétuer son soutien envers cette initiative.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Secteur privé : Les solutions de financement Fihariana et Miarina, exposées par l’EDBM

Une rencontre entre les groupements du secteur privé et d’équipe de Fihariana a été organisée par l’EDBM (Economic Development Board of Madagascar). C’était à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA) Analakely, au cours duquel, ont été présentées aux représentants du secteur privé, les solutions d’accès au financement à travers FIHARIANA et MIARINA, ainsi que les résultats obtenus, jusqu’alors. Pour leur part, les opérateurs économiques ont présenté les problématiques et les difficultés qu’ils ont rencontrées par rapport à FIHARIANA et MIARINA. D’après les propos recueillis, celles-ci se situent notamment au niveau des critères d’éligibilité, ainsi que les garanties exigées. L’équipe FIHARIANA se dit prête à continuer les discussions au niveau sectoriel avec les groupements professionnels, afin d’adapter la solution de financement par rapport au profil de ces derniers. Par ailleurs, pour élargir la portée de ces solutions de financement, des partenariats sont actuellement concoctés avec les institutions financières. Les discussions en cours devraient aboutir à de nouvelles opportunités, au bénéfice du secteur privé, selon les initiateurs des deux solutions de financement.

 

Antsa R.

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Guide du week-end

Peut-être que ce week-end est la dernière ligne droite pour les artistes toutes disciplines confondues. Le sort des manifestations culturelles pour les prochains jours devrait être fixé ce soir lors du discours présidentiel. En attendant, voici les événements que le public peut suivre durant ce week-end, à Antananarivo et dans les autres villes. 

Basta Lion au Kick Bar Karaoké 67 ha

Le rappeur malgache connu pour ses clips vidéos tournés dans les paysages du nord du pays propose un show mélangeant reggaeton et rap ce soir au Kick Bar Karaoké 67 ha. L’occasion pour ses nombreux fans de vivre une ambiance chaude, typique de la musique tropicale. Le concert débutera dans ce bar en face du CENAM à partir de 20h.

Jao’s Pub présente Lifah et son groupe

Toujours dans la même veine que le précédent, mais cette fois avec moins de texte rappé, Lifah et son groupe investissent la scène du Jao’s Pub Ambohipo ce soir dès 21h. L’intitulé du cabaret annonce une atmosphère suave « Sakay Nakah ». Pour ceux qui ne connaissent le chanteur que via ses titres publiés sur Youtube, c’est l’occasion de chanter avec lui les VTT Mpokontany, Vera, ou encore Infiniment.

Wendy Cathalina et Fayonne Armada à Majunga

Malgré la situation de la Covid-19 dans la ville des fleurs, la sulfureuse Wendy Cathalina et le chanteur Fayonne Armada se produiront cette nuit au Bar Métis Pont Blanc de Majunga à partir de 21h. La jeune chanteuse fait son petit chemin dans la sphère de la musique tropicale malgache et compte bien chauffer la salle ce soir.

Nanah Gona rapporte Moramanga au Lapa RN7

Révélé lors d’un concours de musique local, le groupe originaire de Moramanga, Nanah Gona est une nouvelle fois annoncé à Antananarivo. Le groupe portera sur la scène du Lapa RN7 Soanierana à partir de 16h30 ce jour son rythme betatoato. Le groupe jouera certainement lors de cet événement son nouveau single intitulé « Ho an’i Aiko ».

M’Tanik et ses reprises au Trass Tsiadana

Le trio M’Tanik, composé du percussionniste Bim, du chanteur-guitariste Polol, et du chanteur bassiste Nosy assure leur premier concert au Trass Tsiadana ce jour à 15h. Le répertoire est annoncé d’emblée comme varié, un mélange des tubes d’antan et d’aujourd’hui. Il y aura entre autres des revisites des tubes de Olombelo Ricky, Lolo sy ny tariny, Tselonina, Ifanihy, Jeneraly, Samoela, Mika sy Davis et bien d’autres encore. Et bien évidemment, le groupe jouera également ses propres titres.

Soirée Reggae avec Majestic Lion au No Comment Bar

Le groupe de reggae malgache, Majestic Lion fera vibrer les basses et les messages de paix et de revendication propres à ce style musical lors d’une soirée au No Comment Bar Isoraka ce soir à partir de 20 h.

À préciser que les gestes barrières, et le port de masque sont quasi obligatoires lors de ces différents événements pour prévenir la propagation de la Covid-19.

De la soul avec Ambassadora 6.15  à La Teinturerie

Ambassadora 6.15 est un groupe de soul rap issu du quartier d’Ambatomitsangana. Son line-up est composé de cinq jeunes musiciens et chanteurs. Pour retrouver ce groupe, il est à l’affiche d’un concert ce jour à 17 h à La Teinturerie Ampasanimalo.

Zo Toniaina / Maminirina Rado. 

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BNI Madagascar : La centième agence aux 67 Hectares

Et de 100 pour la BNI Madagascar

L’inclusion financière et la digitalisation, au cœur de la politique de proximité de BNI Madagascar, le premier réseau bancaire de Madagascar

100 pour cent. BNI Madagascar qui a récemment fêté son centenaire vient d’ouvrir sa centième agence. Un événement que le partenaire bancaire numéro Un des Malgaches a tenu à marquer en grande pompe au cours de deux cérémonies qui se sont déroulées dans les locaux de l’agence sise aux 67ha Centre-Ouest et au Novotel. 

Contribution efficace. Cette centième agence confirme en tout cas le statut de premier réseau bancaire de la BNI Madagascar. Une banque qui a réussi la prouesse de tripler le nombre de son réseau en seulement six ans. De 34 agences en 2014, elle est passée à 100 en 2020. Une contribution efficace pour l’amélioration du taux de bancarisation à Madagascar qui, à moins de 8%, reste encore l’un des plus faibles en Afrique. D’ailleurs, le fait de choisir la Cité 67 ha, un quartier populaire, démontre à quel point la BNI Madagascar, avec sa politique de proximité, veut donner la chance à une frange importante de la population d’accéder aux services bancaires. Une participation non négligeable au développement socio-économique, en somme. 

Quartier populaire. « Avec son design moderne, respectueux des normes, et son équipe dynamique et dévouée, la 100ème agence, qui est implantée dans un quartier populaire, illustre à merveille l’ambitieuse politique de proximité qui est le gage de la participation active de BNI MADAGASCAR à la bancarisation de tous les Malagas », a déclaré Alexandre Mey, le Directeur Général de la BNI Madagascar. Relatant l’historique de la banque, Herintsalama Rajaonarivelo, son Président du Conseil d’Administration a, pour sa part déclaré : « durant ces 100 années de travail,  nous avons construit une banque solide et crédible, tant au niveau national qu’international avec 100 Agences aujourd’hui. Pour les 100 prochaines années, BNI MADAGASCAR doit symboliser cette banque de demain qui sait s’adapter aux évolutions de son environnement et qui anticipe et avance avec ses clients », Représentant le ministre Richard Randriamandrato, le Directeur du Cabinet du ministère l’Économie et des Finances Mihamina Rakotoharivony a déclaré : « C’est donc confiant de la grande capacité de votre banque à jouer son rôle important dans l’inclusion financière impulsée par les autorités et à apporter des solutions toujours plus appropriées aux besoins de la population ainsi que des acteurs économiques et sociaux de notre pays que nous procédons, aujourd’hui, à l’inauguration de la 100ème agence de BNI Madagascar ».

R.Edmond

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Armée malgache et Covid-19 : Une réunion de travail à Analakely

Suite au conseil des ministres du mercredi 17 mars qui a décidé la remise en activité de la Brigade d’intervention spéciale (BIS) et le Bataillon multi-missionnaires (BMM) au sein de l’Armée Malgache ainsi que le COVDATA suite à la montée des cas positif de la Covid-19 dans le pays, une réunion entre les responsables de l’Armée, dirigée par le Chef de l’Etat-Major des Armées, le Général Jean Claude Rabenaivoarivelo, s’est tenue hier matin au camp Lieutenant Randriamaromanana à Analakely.  A l’ordre du jour était l’opérationnalisation de ces structures.

T.M.

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Sud-Ouest du Lac Alaotra : Reprise de la réhabilitation du système d’irrigation PC23

Désormais, toutes les rizières peuvent jouir d’une quantité d’eau suffisante en vue d’améliorer la production rizicole dans le Sud Ouest du Lac Alaotra. (Photo : Princy)

Le projet de réhabilitation du système d’irrigation dans le Sud-Ouest du Lac Alaotra est un don non remboursable offert par le gouvernement japonais. En raison des conditions sanitaires complexes dues à la Covid-19, les experts de DAIHO Corporation qui travaillent sur ce projet ont été rappelés au Japon au mois de juin 2020, ce qui a entraîné la suspension de la réhabilitation. Depuis peu, en février de cette année, ces techniciens sont revenus au pays pour terminer le projet dans le PC23. Rappelons que ce système d’irrigation vise à bien répartir l’eau de manière à ce que des milliers d’hectares de rizière puissent en bénéficier équitablement. C’est un travail de longue haleine d’amener l’eau vers les 11 milles hectares de rizières composant la zone. Le projet a débuté en 2018 et devait prendre fin en 2021. Malheureusement, les événements auxquels personne ne s’y attendait ont quelque peu perturbé le planning initial. De leurs côtés, les paysans ont commencé à s’inquiéter par rapport à la poursuite des travaux. Mais lors d’une visite sur place en début de semaine, la JICA et DAIHO Corporation ont confirmé que le travail reprenait ; les cinq têtes de prise, les près de 60 km de canaux, le déversoir de sécurité, et les 81 km de pistes rurales seront bel et bien terminés dans un délai supplémentaire aux bénéfices des riziculteurs mais aussi de l’ensemble de la population malgache qui dépend grandement de la production rizicole de la région Alaotra Mangoro. Ainsi, la fin de ce projet est donc décalée pour l’année 2024. Quant à la reprise proprement dite, les experts japonais devraient retrouver le chantier d’ici quelques semaines, c’est-à-dire au mois d’avril 2021. A noter qu’une fois que le système sera remis en état, il appartiendra à nous, Malgaches, d’en prendre soin, même si l’entretien des vannes et des canaux est assez simple selon ce qu’a expliqué Muranushi, directeur du projet de l’équipe de DAIHO Corporation. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Sécurité alimentaire : La malnutrition chronique à réduire de 32% d’ici 2028

Ils ont le même âge mais celui qui se trouve à gauche souffre de malnutrition chronique.

Lancé en 2018, Madagascar dispose encore sept ans pour faire baisser jusqu’à 32% le taux de la malnutrition chronique dans son programme décennal. Plusieurs interventions sont déjà mises en œuvre par l’Etat pour atteindre cet objectif               

Des solutions sur mesure. C’est ce que l’Etat et ses partenaires techniques et financiers mettent actuellement  en place pour réduire le taux de la malnutrition chronique à Madagascar. Ce taux est actuellement de 47% , soit des enfants de moins de 5 ans et un enfant sur deux. L’objectif est de réduire ce pourcentage à 32% d’ici 2028. Ce projet qui s’étale sur dix années et qui a été mis en œuvre depuis 2018 est présent dans un premier temps dans  huit régions. Il s’agit des régions d’Amoron’i Mania, Vakinankaratra, Haute Matsiatra, Itasy, Bongolava  Analamanga et Alaotra Mangoro. Le programme donnera la priorité à des interventions visant à assurer une bonne nutrition pendant les 1000 premiers jours de la vie , c’est-à-dire de la naissance à deux ans. Au-delà de cet âge, les séquelles de la malnutrition chronique sont irréversibles, aussi bien sur le plan physique qu’au niveau des capacités intellectuelles.

Concernant ce type de malnutrition, bien qu’elles soient méconnues, les conséquences sont plus désastreuses. Elle se caractérise par l’inadéquation de la taille par rapport à l’âge. Autrement dit, un enfant atteint de la malnutrition chronique est plus petit par rapport à ceux ayant le même âge que lui. Cela paraît de prime abord anodin et semble ne pas représenter de danger immédiat pour l’enfant. Cependant, le retard de croissance chez l’enfant est l’effet de carence en nutriments et micronutriments essentiels pour son développement physique et cognitif qui s’est installée depuis un certain temps, pendant la grossesse ou pendant la petite enfance. Il est dû à un effet cumulé d’apports alimentaires inadéquats, de mauvaises conditions sanitaires et d’hygiène ainsi que d’épisodes répétés de maladies. Une petite taille par rapport à son âge, un retard du développement cognitif, une vulnérabilité aux maladies, un risque élevé de mortalité et un risque de maladies chroniques en sont les résultats. Les médias mentionnent souvent la malnutrition aiguë qui en est la forme la plus connue. Cet état de malnutrition survient quand l’individu atteint présente une importante carence nutritionnelle due à une longue privation de nourriture. C’est le cas pour les enfants victimes de « kere ». A Madagascar, le taux pour ce type de malnutrition est de 6,4%.

Narindra Rakotobe

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Assemblée nationale : Des noms pressentis à la HCC

Les députés vont élire leurs deux représentants au sein de la HCC le 24 mars prochain. (Photo d’archives)

La cérémonie de clôture de la session extraordinaire de cette institution aura lieu le vendredi 26 mars, à 10h, au CCI-Ivato.

A l’instar du Conseil Supérieur de la Magistrature, l’on s’active aussi du côté de l’Assemblée nationale en ce qui concerne les personnes devant les représenter au sein de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC). Des tractations ont lieu, depuis hier, à la Chambre basse. Des noms ont circulé. On parle notamment de Randriamahafanjary Calvin, Secrétaire Général de l’Assemblée nationale, William magistrat de son état, ex-ministre de la Fonction publique et Jean-Max Rakotomamonjy, ex-président de l’Assemblée nationale, pour ne citer que ces noms. D’après notre source, ces derniers prépareraient leur dossier.

Compétence juridique. Suivant l’arrêté n°042-AN/P du 18 mars 2021, en son article 2, « peut faire acte de candidature et être élue toute personne qui remplit les conditions ci-après : avoir rempli les conditions requises par la loi organique relative au régime général des élections et des référendums pour être électeur, être de nationalité malagasy, être domicilié sur le territoire de la République de Madagascar, être âgé de vingt et un ans révolus à la date du scrutin, jouir de tous ses droits civils et politiques, n’avoir jamais été condamné pour crime ou délit sauf pour les infractions prévues par les articles 319 et 320 du code pénal à moins que ces infractions soient connexes ou concomitantes à des délits de fuite ». Et en son article 4, « conformément à l’article premier de l’ordonnance n°2001-003 du 18 novembre 2001 relative à la Haute Cour Constitutionnelle, les membres sont choisis en raison de leur compétence juridique et doivent avoir une pratique suffisante de la magistrature de l’ordre administratif ou judiciaire, du barreau, de l’enseignement du droit ou de l’administration ».

Candidats. Voici ce qu’il faut retenir de l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, pour la période du mercredi 17 mars 2021 au vendredi 26 mars 2021. Le lundi 22 mars : travaux des commissions des Finances et du Budget et de l’Aménagement du Territoire et de la Gestion foncière. Toujours dans la même journée : projet de loi autorisant la ratification des accords de prêt relatifs au financement additionnel du projet de développement urbain intégré et de résilience (PRODUIR). Le 23 mars, l’on procède à l’arrêtage de la liste des candidats et le jour suivant, à l’élection des deux membres de la HCC par les députés. Notons que les termes de référence doivent être adoptés en séance plénière, ce qui ne fut pas le cas, car c’est le bureau permanent qui s’en est chargé. Quant au Sénat, ses membres ont procédé, hier, à l’adoption de l’ordre du jour.

Recueillis par Dominique R. 

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CAN – Beach soccer : Madagascar- Seychelles au menu !

Les Barea beach-soccer vont se déplacer aux Seychelles dans le cadre des éliminatoires au sein de cette discipline. Le rendez-vous est pris pour le 27 mars prochain tandis que le retour aurait lieu le 9 avril probablement à Mahajanga. Le conditionnel est de mise car Madagascar et les Seychelles ont demandé un report à la CAF en raison du Covid-19. La réponse sera d’ailleurs connue à l’issue de l’assemblée générale extraordinaire de la CAF mais on ne pense pas que cette dernière va persister à programmer ces rencontres en pleine pandémie. Auquel cas, c’est la partie malgache qui gagnerait au change dans la mesure où la préparation des Barea laissait encore à désirer avec cette défaite devant une sélection majungaise. Certes, le coach Solofo Ramarolahy pouvait invoquer l’absence du gardien Jhorealy qui est à la Réunion mais dans la situation actuelle rien ne dit que ce dernier pourrait aussi être libéré par son club de football classique car l’île est aussi confinée après des nouveaux cas dont des variants sud-africains. Cependant et même avec Jhorealy, le jeu des Barea manque encore de consistance car pour tout dire, il manquait l’essentiel c’est à dire une détection à plus grande échelle et surtout la multiplication des matches de préparation. Et là aussi, les impératifs liés à la protection contre la Covid-19, entrent en ligne de compte tant et si bien qu’un report ferait le plus grand bien à tout le monde.

 Clément RABARY

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PEM : Des propositions d’améliorations par le CEDS

« Regards croisés sur le PEM (Programme Emergence de Madagascar) ». C’est le thème choisi par la 17e promotion du CEDS (Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques de Madagascar), dans le cadre de son cursus intensif annuel. « Nous analysons et traitons notamment des sujets d’actualités  nationales ou internationales dont le PEM qui ne sera d’ailleurs validé qu’en juin prochain. Les auditeurs ont ainsi apporté des propositions d’amélioration sur son contenu en vue de faciliter sa mise en oeuvre », a expliqué le Dr Lova Andrianaivo, la présidente de cette promotion au Novotel Ankorondrano. Il a été soulevé, entre autres, l’élection des chefs fokontany et l’augmentation des ressources allouées aux collectivités décentralisées à 50%, pour une décentralisation effective et l’amélioration de la qualité de l’éducation. Les auditeurs suggèrent également de revoir la gouvernance en raison de sa confusion avec la souveraineté et une démarche méso-économique pour une politique transversale dans la relance économique. Pour le cas du kere, l’implication de la population locale dans la recherche des solutions pérennes est de mise. 

Navalona R.

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La Covid-19 face au droit du travail : Pas moins de 700 entreprises inspectées

Les inspecteurs et les contrôleurs du travail sont divisés en deux à cause de leur grève mais ils affirment que certains d’entre eux sont toujours en service.

Les mesures de confinement ont eu des répercussions sociales importantes sur les travailleurs. Certains ont pu bénéficier d’aides financières si d’autres ont été victimes de licenciement voire même  de chômage technique. Malgré le contexte sanitaire dans le pays, les inspecteurs et les contrôleurs du travail ont toujours effectué des descentes surtout auprès des entreprises où ont été signalés des cas de maltraitance des travailleurs. Selon le porte-parole du collectif des contrôleurs du travail, Pierre Randrianandrasana , une descente a été effectuée auprès de 700 entreprises de la Capitale et le nombre des travailleurs qui se trouvaient dans une situation de chômage s’élève à 50 000. Ce responsable n’était pas encore en mesure de fournir les données concernant les sociétés sanctionnées mais il a toutefois souligné qu’avant d’en arriver à ce stade, les responsables sont tout d’abord rappelés à l’ordre. Suivra par la suite la remise d’une lettre de remise en demeure avant de passer aux sanctions. « Il n’y a que le dialogue social qui pourrait résoudre les problèmes concernant le bafouement des droits des travailleurs. Chacun est libre de grossir ou non le rang des grévistes mais nous accordons toujours une importance aux négociations pour que les travailleurs ne se sentent pas lésés » , a-t-il-indiqué.

Narindra Rakotobe

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OMAPI : Un webinaire sur le système de la Haye mardi prochain

Malgré le contexte sanitaire, l’Office Malgache de la Propriété Industrielle (OMAPI)  ne rate pas les événements internationaux. Cet organe chargé  de l’administration de la propriété industrielle et de la promotion de l’activité inventive à Madagascar participe à  un « Webinaire sur la protection internationale des dessins et modèles industriels dans le cadre du système de La Haye » ce mardi 23 mars prochain de 11 heures à 12 heures 30. La participation à ce webinaire organisé par l’ Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) est gratuite. La rencontre virtuelle aura lieu à l’hôtel-restaurant le Relais de la Haute Ville.  Toutes les dispositions sanitaires sont déjà prévues. Sur ce point d’ailleurs, l’OMAPI rassure ses usagers sur les dispositions prises et visant à la continuité de ses services en toutes circonstances par l’élaboration d’un plan de contingence incluant la mise en œuvre d’une plateforme de télétravail. Toute personne intéressée  à participer  à ce webinaire est invitée à s’inscrire préalablement au moyen du lien suivant :https://attendee.gotowebinar.com/register/4851226034747587599

R.Edmond

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Football – Eliminatoires CAN 2021 : 15 expatriés contre 13 locaux pour l’Éthiopie

Un effectif de 28 joueurs attaquera les Antilopes Walya d’Éthiopie pour le match du 24 mars, à Bahir-Dar. 

Le feuilleton Barea est l’actualité du moment. Tous les yeux des 26 millions de Malgaches sont rivés sur les Barea de Madagascar qui vont disputer les deux dernières confrontations entrant dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021. À moins d’un revirement de dernière minute, vingt-huit joueurs feront le déplacement en terre éthiopienne pour le match du 24 mars. Avec la défection de nombreux joueurs expatriés suite aux décisions prises par leur club ou de la Covid-19, le sélectionneur français, Nicolas Dupuis peut encore compter sur les 15 joueurs expatriés évoluant en France, aux Etats- Unis, en Egypte, à la Réunion, en Arabie Saoudite, au Qatar et au Luxembourg et les 13 joueurs locaux y compris Arohasina Andriamirado alias Dax et Njiva Rakotoharimalala. « Ce sont les joueurs sur la liste, si on n’a pas d’autres problèmes. Croisons les doigts », nous a confié Dupuis.  

L’État et la Fédération malgache de football travaillent de plain-pied pour la préparation de ces échéances dans de bonnes conditions. L’arrivée des joueurs se fait en plusieurs vagues selon le coach des Barea. L’ancien capitaine des Barea, Faneva Ima Andriatsima et le défenseur droit, Romain Métanire  évoluant au Minnesota Etats-Unis débarquent ce jour en Éthiopie. Les trois joueurs en provenance de la JS Saint-Pierroise de la Réunion à savoir Mamy Gervais Randrianarisoa, Ibrahim Dabo et de Pascal Razakanantenaina ont quitté l’Île, hier, pour rejoindre leurs coéquipiers en Éthiopie. La délégation en partance du pays quittera le pays demain soir où ils rejoindront les joueurs et le staff technique à Addis-Abeba avant de rallier Bahir-Dar. La délégation malgache sera hébergée à l’Hôtel Jacaranda de Bahir-Dar, en Éthiopie. Un émissaire de la Fédération malgache de football est déjà sur place pour préparer le terrain à travers la visite du site d’hébergement, d’entraînement et du Stade National qui va accueillir le match.

T.H

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Région Itasy : Friction entre le gouverneur et les députés

Sur la sellette. Le gouverneur de la région Itasy traverse une zone de turbulence. En effet, un bras de fer s’installe actuellement entre le général Andriamanana Solofonirina Maherizo et les députés élus au niveau des districts composant ladite région. Notamment le député Fetra Rakotondrasoa, élu à Miarinarivo et la députée de Soavinandriana, Razaiharimalala Harizaka Fiainantsoa qui dénoncent la mauvaise gestion des projets déjà réalisés et en cours de réalisation au niveau de la région Itasy. Pas plus tard que la semaine dernière, ces parlementaires ont convoqué la presse pour pointer du doigt le mauvais état de la route reliant Miarinarivo – Manazary jusqu’au site touristique d’Amboniazy qui abrite le tombeau du Roi Andriambahoaka Afovoanitany. Une route de 30 kilomètres dont les travaux de construction ont été confiés à l’entreprise Mahavita. La durée de réalisation prévue dans le contrat était de trois mois. Pourtant, un an, ou presque, après le début des travaux (ndlr : le 1er mai 2020), la route Manazary – Amboniazy, passant par Marosahala est devenue complètement impraticable. Ce qui provoque la colère de la population et des élus locaux. « La construction de cette route ne reflète pas l’image du régime Rajoelina connu et reconnu pour son dévouement pour le Manara-penitra », soutient la population de Miarinarivo. Quoiqu’il en soit, cette friction entre le gouverneur de région et les députés élus dans l’Itasy risque de ternir l’image du régime. En cette période où le président Andry Rajoelina va procéder à l’évaluation des ministres et des gouverneurs de région, le numéro Un de la région Itasy risquerait de devoir revoir sa copie par rapport à la réalisation des Velirano.

Davis R

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Ady amin’ny asan-jiolahy : Mpanendaka sy mpamaky trano miisa 20 voasambotry ny polisy

Tao anatin’ny roa andro monja, nahatratra 20 ny isan’ny olon-dratsy voasambotry ny polisy teto an-drenivohitra. Nandritra ny fisafoana nataon’ny polisy tany anaty elakelan-trano sy eny an-dalambe nahitany izany vokatra izany. “Misesisesy ny fisamborana ireo olon-dratsy any anaty elakelan-trano sy eny amin’ireny toerana be olona ireny. Tao anatin’ ny roa andro monja dia olon-dratsy miisa 20 no voasambotra », hoy ny fanazavan’ny tompon’andraikitry ny polisim-pirenena. Mpamaky trano miisa enina no tratran’ny polisy tetsy Tsimbazaza sy Androndra. Mpanendaka miisa 12 no voasambotra ka ny roa teo Andravoahangy, ny telo teny amin’ny 67 ha, ny iray teny Anjanahary, ny iray hafa tany amin’ny Mascar, ny efatra tetsy Isotry ary ny telo farany mpanendaka teo amin’ny fiantsonan’ny taxi-be Anosy.

Nisy jiolahy miisa roa nitondra basy vita gasy ihany koa no tra-tehaka saika hamaky mpamongady teny Anosibe. Eto ny Polisim-pirenena dia misintona ny saintsika rehetra mba samy hitandrina ka tsy hanao fihetsika misintona ireo olon-dratsy.v« Aza mitondra any amin’ny fakam-panahy sy ny fitsiriritana. Aza mampideradera vola na zavatra sarobidy eny an-tsena na eny an-dalana. Fadio ny manisa vola eny an-dalana. Aza milalao finday eny an-tsena na eny amin’ny toerana be olona na any anaty taxi-be”, hoy ny fanazavana.

Amin’ny ankapobeny, anisan’ny toe-javatra tena nandrasan’ny mponina eto an-drenivohitra ny ady amin’ny asan-jiolahy tahaka izao. Efa nampikolay ny olona rahateo ny afitsok’ireo mpanendaka, izay tsy misy tahotra intsony mamely amin’ny andro atoandrobe nanahary. Maro ireo olona efa lasibatra, ary maro ihany ny efa tratra, saingy mbola maro ireo miriaria any. Raha mitohy hatrany ny asan’ny mpitandro filaminana tahaka izao, mety mba hiaina am-pilaminana ny vahoaka. Anjaran’ny fitsarana kosa ny manome sazy mavesatra azy ireny mba tsy hiverenan’ny asa ratsiny intsony.

Yv Sam

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Lozampifamivoizana teo Ambatomirahavavy : Hatomboka tsy ho ela ny fanadihadiana ilay mpamily nahafaty mpian...

Efa mihatsara ary tsy misy ahiana intsony ny toe-pahasalaman’ilay mpamily nitondra fiara mpitatitra mpianatra niharan-doza teny Ambatomirahavavy (RN1) ny Talata lasa teo. Tsy maintsy hiatrika ny fanadihaddiana azy izy ato ho ato raha vao mivoaka ny hôpitaly, raha ny nambaran’ny komandin’ny vondrotobim-pileovan’ny zandarimaria Itasy, ny kolonely Andriamijoro, omaly, raha nanontanian’ny mpanao gazety mikasika ny mety ho tohin’iny raharaha iny. Nahitsin’ity manamboninahitra ity arak’izany ny filazana niely tamin’ny tambazotran-tserasera (facebook) sy ny haino vaky jery sasantsasany fa hoe namoy ny ainy koa ity mpamily ity ny andron’ny alatsinainy io ihany rehefa tonga teny amin’ny hôpitaly. Nomarihiny fa na eny amin’ny toeram-pitsaboana aza ity mpamily ity dia arahin’ny zandary maso akaiky hatrany mba hialana izay mety ho fandosirany satria goavana loatra iny loza iny, izay nahafatesana ain’olona. Tsy vitan’izay fa ny fanadihadiana savaranonando nataon’ny zandary dia nahitana fa tena tompon’andraikitra tanteraka iray mpamily ilay fiara. Ity farany izay voamarina fa tsy nahitana olana ara-teknika rehefa nozahan’ny tompon’andraikitra avy ao foibe fitsarana fiarakodia eny Alarobia ny Alarobia lasa teo. Toe-javatra izay toa manamarina fa ny fandehanana mafy no nahatonga iny loza iny. Seho izay mateti-pindranga amin’iny lalam-pirenena voalohany iny ka nahatonga ny zandary ao amin’ny Vondrotobim-pileovana Itasy nanokatra hetsika hiadiana amin’ireo tsy fanarahan-dalàna eo amin’ny fifamivoizana nanomboka omaly.

Fanentanana. Tsapa tokoa tato hoa ato fa nitrangana lozam-pifamoivoizana matetika iny lalàna iny hoy ny kolonely Andriamijoro noho ny tsy fanarahana ny fitsipiky ny fifamoivoizana ataon’ireo mpamily. Ohatra amin’izany ny fihoharana fiara na « depassement » ao anaty fiholahana na ao anaty fiakarana. Misy ihany koa ireo mpampiasa lalana (moto, taxi-brousse, fiara vaventy) mandeha mafy loatra na misetrasetrana. Omaly ary dia nanao be midina teny amin’iny RN1 iny, ny zandary notarihin’ny komandin’ny Vondrotobim-pileovana Itasy sy ny komandin’ny tobim-pileovana Arivonimamo mba hanao fanentanana ireo mpamily amin’ny tokony hanajan’izy ireo ny lalàn’ny fifamoivoizana. Natomboka teo ambatomirahavavy izany hetsika izany. Nentanina tamin’izany ireo mpamily mba hitandrina hantrany ny lalàn’ny fifamoivoizana sy hampiasa hatrany ireo zavatra nianarana tany amin’ireny toerana fakana « permis » ireny. Nentanina ihany koa ireo fiara vaventy mba hanome làlana ireo fiara madinika rehefa tsy afaka fa ireny dia isan’ny antony mahatonga ny loza. Ankoatry ny fanentanana dia atao mandritra izao hetsika izao ihany koa ny fanasaziana ireo fiara tsy manara-dalàna toy ny tsy fahavitana « visite technique » sy ny tsy fananana assurance ara-potoana. Eo ihany koa fandraisana fepetra mikasika ireo mpamily izay mandeha mafy loatra ; ireo fiara izay ahitana kodiarana efa sola sy malama. Ankoatr’izay, nanambara ihany koa ny kolonely fa isan’ny atao eny amin’iny lalam-pirenena iny ihany koa ny fampanarahana ireo fepetra iadiana amin’ny valanaretina « COVID 19 ». Ohatra : ao anaty taxi-brousse dia tokony hisy « gèle », fanaovana « cache bouche », tokony hisoratra ao anaty manifolde ny anaran’ny mpadeha tsirairay. Raha tsy voahaja ireo rehetra ireo dia handray andraikitra ny zandarimaria ao Itasy amin’ny famaizana araka ny sazy mifandraika amin’izany. Koa manentany ny rehetra ny kolonely Andrimijoro mba hahatsapa-tena hanaraka izany fepetra rehetra izany mba hisoroana ny loza satria lahitokana ny aina ka tsy maintsy arovana. Notsipihan’ity manamboninahitra ambony ity ihany koa ny mikasika ireo moto izay mandeha mitsangatsangana any amin’ireo toeram-pialantsasatra toy ny any ampefy sy Imerintsiatosika iny. Ireny olona ireny, hoy izy, dia matetika misotro toaka rehefa tonga. Tsy mandefitra amin’ireny ny zandarimaria fa avy hatrany dia maka ny lakilen’ny moto rehefa mahita fa nisotro toaka ilay mpamily ka tsy alefa mandeha ity farany raha tsy afaka ny toakany mba hisorohana ny loza mety hitranga.

Marihina moa fa arahana fizarana takila fanentanana « prospectus » ho an’ireo mpamily izao hetsika izao ka samy mahazo ny anjara sy anatra tandrify azy avokoa ny moto, ny taxi-brousse, ny fiara vaventy.

T.M.

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Kickboxing- « Grand Prix » : Seulement huit combats programmés

En raison de la Covid-19, le « Grand Prix » pourrait s’étaler en trois parties.

En raison de l’évolution défavorable du contexte sanitaire à Madagascar, de nouvelles mesures de restriction se sont appliquées à toutes les activités sportives. Cette décision a touché la compétition inaugurale, le combat de défi « Grand Prix » en kickboxing, prévue s’étaler à Fianarantsoa le dimanche 28 mars prochain. En effet, pas plus tard que jeudi, la direction technique nationale a dévoilé la liste des 30 combattants sélectionnés à ce rendez-vous. Ils sont issus des sept ligues régionales. Mais dans le cadre de cette précaution liée à l’expansion de l’épidémie de Covid-19, il a été décidé que ce « Grand Prix » sera limité à huit combats et se déroulera à huis-clos.

« Après une concertation avec le Gouverneur de la région Haute Matsiatra, on choisit de ne pas annuler ce rendez-vous mais de le faire à huis-clos. Seulement les combattants avec leurs coaches, les juges et quelques invités pourront y assister. En revanche, grâce à notre collaboration avec une chaîne télévisée locale, les combats seront transmis en direct à partir de 18h», a expliqué le directeur technique national (DTN) Anigael Maronirina.

Face à cette restriction des combats, une nouvelle liste sera publiée d’ici ce week-end. Cependant, les tireurs membres de l’équipe nationale sont privilégiés pour cette première édition, sauf Lavakely qui lui n’est pas actuellement en bonne forme. Les vainqueurs seront eux primés d’une enveloppe de 500 000 ariary. Cette compétition inaugurale sera précédée par une assemblée générale ordinaire de la Fédération malgache de kickboxing et les ligues affiliées la matinée.

« Par ailleurs, pour satisfaire les autres combattants et pour garder leur physique, la fédération organisera les deuxième et troisième éditions de ce « Grand Prix » dans trois semaines après la première. D’autant plus que chaque ligue avait déjà préparé ses représentants. La ligue hôte de la compétition sera connue suivant l’évolution de la situation sanitaire. Les meilleurs combattants de la dernière édition empocheront la grosse somme de 1 000 000 ariary », a ajouté le DTN.

Manjato Razafy

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Conseil de gouvernement : Adoption du décret sur l’OJM

Trois textes réglementaires ont été adoptés lors du Conseil de gouvernement qui s’est tenu mercredi dernier au Palais de Mahazoarivo. Il s’agit respectivement du décret portant transfert de crédits inscrits au budget d’exécution 2021 de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) au profit du ministère de l’Economie et des Finances ; du décret portant dissolution d’un Etablissement Public National dénommé « Centre d’Aide Médicale d’Urgence de Madagascar (CAMUM) » ; et du décret portant organisation, attributions et fonctionnement de l’Ordre des Journalistes de Madagascar (OJM).

29 mars 1947. L’ordre du jour comprenait également trois communications relatives à la mise en place de la Plateforme Nationale de Réduction des Risques et Catastrophes (PNRRC) ; aux détails des programmes de commémoration du 74ème anniversaire du 29 mars 1947 dans les trois sites (Antananarivo, Moramanga et Manakara) ; à la création du Comité de Pilotage conjoint du Plan de Coopération entre Madagascar et les Nations Unies.

Recueillis par R.O

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Village Voara Andohatapenaka : Mise en place bientôt d’un centre d’urgence de 120 lits

Le Village Voara Andohatapenaka viendra en renfort aux centres de prise en charge des personnes atteintes de la Covid-19 d’Analamanga.

Outre la sensibilisation sur le respect des mesures sanitaires, le renforcement des infrastructures d’accueil figure parmi les mesures prises par l’État afin de briser la chaîne de transmission de la Covid-19 à Madagascar.

Le gouvernement, à travers le ministère de la Santé publique, multiplie les mesures de lutte contre la propagation de la Covid-19. C’est ce qui a été avancé lors d’une intervention vidéo du Pr Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique, publiée dans la page officielle de son département officiel hier. Une intervention durant laquelle le ministre a fait savoir que la hausse de la contamination à la Covid-19 observée actuellement affiche trois particularités. Le Pr Jean Louis Rakotovao de citer en premier lieu le caractère «précoce» de la vague actuelle par rapport à celle enregistrée l’année 2020. «Le premier pic de la maladie a été enregistré à la première semaine du mois de juillet de l’année dernière» a rappelé le ministre de la Santé publique malgache. Aussi, la «forte prévalence des formes graves» ainsi que «l’existence de personnes présentant des symptômes de la maladie mais qui soient testées négatives à la maladie» constitueraient les deux autres particularités de la vague observée actuellement. 

Renfort. Un centre d’urgence doté de 120 lits sera bientôt mis en place au Village Voara Andohatapenaka pour la prise en charge des malades de la Covid-19 de la région Analamanga, avance le ministère de la Santé Publique. Une des mesures de renforcement de la stratégie mise en œuvre actuellement par le ministère afin de faire face à la vague actuelle. La mise en place du centre d’urgence verra également la réactivation de la Brigade d’Intervention Spéciale ou BIS. Cette dernière  effectuera les visites à domicile des malades mais les acheminera également auprès des centres de traitement de la maladie. D’autres mesures ont été prises en conseil des ministres du 17 mars dernier. «Le renforcement des mesures pour faire respecter les gestes barrières dans les véhicules de transport public, l’assainissement des lieux de travail et d’habitation, la désinfection des véhicules de transport publics ou encore la limitation à 10 le nombre de personnes assistant à l’enterrement des membres de leurs familles décédés de la Covid-19» en sont des exemples. 

José Belalahy

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En attendant les mesures qui seront annoncées, ce soir

L’horizon est donc en train de s’éclaircir. Nous sommes tous dans le même bateau et les efforts à faire pour endiguer l’épidémie de Covid-19 doivent être accomplis ensemble.Ce qui est méritoire, c’est que la prise de conscience de la population existe. Les citoyens, du moins ceux qui sont en ville, sont prêts à assumer leurs responsabilités et à suivre toutes les consignes des autorités sanitaires. C’est vers les localités en dehors des grandes agglomérations qu’il faut porter une attention particulière car on y reste peu concerné par le respect des gestes barrières et le port du masque.

En attendant les mesures qui seront annoncées, ce soir

Le danger que représente l’épidémie de Covid-19 est connu d’une grande partie des Malgaches. Ces derniers en sont conscients puisque les chiffres communiqués par la télévision nationale les en avertissent. Ce sont des mesures strictes qui vont être prises tantôt. Cependant on ne sait pas pour le moment jusqu’où les autorités vont aller. On est sûr que les décisions classiques seront prises: obligation de porter le masque et respect impératif de la distanciation sociale. Cela sera accompagné de sanctions pour les récalcitrants. Les travaux d’intérêt général seront renforcés. Les contrôles dans les transports publics vont reprendre. Il y aura bien sûr la désinfection systématique des véhicules. La vérification de l’identité des passagers dans les gares routières et leur traçage après leur arrivée à destination seront systématiques.. On a parlé en conseil des ministres de l’interdiction de rassemblement de plus de 200 personnes. On a mentionné aussi la fermeture des marchés. On n’a pas encore parlé de confinement, mais on entend déjà certains syndicats hausser le ton car ils ne veulent pas que les travailleurs revivent les mêmes épreuves que l’année dernière. Les autorités doivent maintenant soupeser leurs décisions et trouver la solution idoine pour ne pas trop léser une population qui est déjà empêtrée dans les difficultés. La mobilisation doit cependant se faire. Tous les Malgaches seront donc suspendus aux lèvres du président, ce soir.

Patrice RABE