Les actualités Malgaches du Mercredi 20 Février 2019

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Hugues Ratsiferana : Un an d’emprisonnement et 5 millions d’ariary d’amende

Hugues Ratsiferana condamné à un an d’emprisonnement ferme.

Le verdict est tombé, hier, pour l’ancien conseiller spécial de Hery Rajaonarimampianina, Hugues Ratsiferana. Ce dernier a été condamné à un an d’emprisonnement ferme assorti d’une amende de 5 millions d’ariary. Son coaccusé a subi également le même sort. Une amende qui est l’équivalent de la caution d’un député. Sa demande de liberté provisoire a été également rejetée. Faut-il rappeler que l’affaire remonte au 27 janvier dernier portant notamment sur le déménagement illicite de matériels au bureau des conseillers du Président de la République à Ambohitsorohitra. Par la suite, le samedi 2 février, l’ancien conseiller spécial et son coaccusé ont été déférés au Parquet du tribunal de première instance à Anosy. Après plusieurs heures d’audition, ils ont été placés sous mandat  de dépôt à Antanimora.

Dominique R.

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Madagascar. Qui protège le prêtre pédophile Dominique Razakarivao ?

Dominique Razakarivao est un prêtre qui a dirigé, une vingtaine d’années durant, une ferme située à Antsahasoa à proximité de la ville d’Antsirabe. La spécificité en est qu’il s’agit d’une ferme-école. Qui dit école dit enfants (450 élèves recensés en 2011).

En ce début d’une ère quinquennale où le Président Andry Rajoelina entend que l’impunité ne soit pas un leitmotiv pour attardés mentaux, je m’en vais rappeler une affaire sordide de pédophilie qui a été révélée par notre confère Julien Coquet, dans le journal « La Nouvelle République » à Tours, France, en date du 11 juillet 2018. Son titre interrogatif m’a interpelé : « Des humanitaires abusés par un prêtre à Madagascar ? ». En fait, il y a abus et abus contre le prêtre Dominique Razakarivao. Notre propre enquête a donc été mise en branle avec quelques correspondants en France et en Italie.

Pour Julien Coquet, les abus portent principalement sur des détournements systématiques de conteneurs d’aide humanitaire comprenant du matériel et des vêtements, envoyés de Tours. Mais, au fil de temps, les langues se sont déliées et il est question de « relations charnelles avec des élèves, majeures et mineures. Les victimesseraient âgées de 13 à 15 ans ». Plus encore, « On parle de viols et d’abus sexuels répétés », révèle l’article. Ainsi, en avril 2018, une plainte a été déposée auprès du procureur de la République de Tours pour signaler des faits jugés délictuels. Il s’agissait de « porter à la connaissance du parquet, des faits de vols, de détournements d’objets et de biens ainsi que de subornation de témoins ».

Ce qu’il faut préciser, ici, est qu’en fait, les premières plaintes concernant ces viols ont été enregistrées par la justice malgache en 2007. Il y a 12 ans. Après donc une très profonde léthargie -un silence de cathédrale même-, l’Église catholique a semblé avoir réagi et, en mai 2018, les humanitaires tourangeaux sont informés par mail que le prêtre Dominique Razakarivao a été « démis de ses fonctions pour faute de gestion ». Certes, c’est mieux que rien car cela a permis d’éloigner ce pédophile des enfants de la ferme-école. En juillet 2018, toujours dans son article, Julien Coquet rapporte que « l’individu, depuis, a disparu des radars et ferait l’objet d’une procédure de défroquage (procédure qui marque, pour l’ecclésiastique, le retour à la vie civile). Contacté à plusieurs reprises, le supérieur général de la congrégation à Rome restait injoignable, hier (Ndlr : soit le 10 juillet 2018) ». Ce défroquage reste encore à être prouvé par l’ECAR (Église catholique romaine à Madagascar).

Neuf mois plus tard, le temps de faire un bébé, l’affaire en est toujours au point mort, en France comme à Madagascar. Pour bien comprendre la gravité des faits dont est accusé Dominique Razakarivao, il importe que connaître le sens de quelques mots et leurs sanctions vis-à-vis de la justice universelle. Ainsi de la pédophilie, d’abord. Tous les dictionnaires vous indiqueront que c’est « un trouble psychique caractérisé par l'attirance sexuelle persistante d'un adulte envers les enfants prépubères ». Elle existe dans tous les milieux socio-culturels. Un pédophile est donc une personne «qui ressent une attirance sexuelle pour les enfants» ou «qui recherche et pratique des relations sexuelles avec des enfants».

Ensuite, la pédophilie ne doit pas être confondue avec la pédérastie (du grec ancien παιδ- paid- «enfant mâle, garçon» et ἐραστής erastès «amant») qui est l’homosexualité masculine, la pratique sexuelle entre un homme et un jeune garçon. C’est de là que vient le mot pédé pour pédéraste. Cela expliqué, tournons-nous vers la loi française. Vous saurez pourquoi plus loin. L'attraction sexuelle pour un enfant ou un adolescent ne constitue pas un délit. Par contre, le passage à l'acte est un crime. Le Code pénal français punit l'«atteinte sexuelle», l'«agression sexuelle» et le «viol», avec circonstances aggravantes d'une part, «lorsque l'acte est commis sur un mineur de moins de 15 ans» (âge de la majorité sexuelle en France). Avant cet âge, la victime ne peut être considérée comme «consentante» (la relation sexuelle est donc d'emblée considérée comme un viol) ; et d'autre part «lorsque l'acte est commis par un ascendant ou toute personne ayant sur la victime une autorité de droit ou de fait».

Quelle est la position de l’Église catholique vis-à-vis de la pédophilie ? Sachez qu’avant-hier lundi 18 février 2019, à l’issue d’une conférence de presse organisée à la salle de presse du Vatican, Peter Isely, cofondateur du réseau Ending clergy abuse (ECA), a résumé les attentes des victimes avant la rencontre sur la protection des mineurs à laquelle le pape François a convoqué les présidents de conférences épiscopales du monde à partir de demain jeudi 21 février 2019 au Vatican.« Le pape parle de tolérance zéro, il est temps de la mettre en œuvre ! Il faut que tout prêtre ou religieux qui viole un enfant soit renvoyé de l’état clérical. Il ne peut y avoir aucune tolérance pour ceux qui ont couvert ces actes. Les abuseurs doivent savoir que plus personne ne les couvrira et ceux qui l’ont fait, même s’ils coulent une retraite paisible, doivent aussi être renvoyés. Nous avons attendu trop longtemps ! Le pape doit passer une loi universelle obligeant de dénoncer à la police tout acte contre un enfant. Nous voulons qu’il use de son pouvoir et de son autorité ». Commentaire unanime: oui, bravo pour le Vatican qui œuvre vraiment pour faciliter le travail des journalistes ! Cependant, les victimes et leurs parents, eux, veulent s’assurer que la rencontre sur les abus sexuels ne restera pas une opération de communication.

Ainsi donc, les présidents de conférences épiscopales du monde entier sont attendus à Rome, du 21 au 24 février 2019, pour réfléchir à la prévention des abus sexuels sur les mineurs et les adultes vulnérables. Dans ce contexte, le 18 décembre 2018, le comité organisateur – composé de quatre proches du pape et experts sur le sujet – avait rendu publique une lettre adressée à tous les présidents de conférences épiscopales dont voici un extrait: « Nous exhortons chaque président de conférence épiscopale à contacter les victimes des abus sexuels commis par le clergé dans leurs pays respectifs et à leur rendre visite avant la réunion de Rome, pour entendre de leur bouche les souffrances qu’elles ont endurées ».

Revenons alors à Madagascar, à propos de l’ex-prêtre (jusqu’à preuve du contraire) Dominique Razakarisoa qui, aux dernières nouvelles, gambade quelque part dans le Nord de la Grande île. Une enquête étant en cours en France, je me vois obligé de ne révéler, ici, aucun nom, d’où l’utilisation d’initiales. A Tours, plusieurs personnes se sont regroupées à propos de ce problème qui les préoccupe depuis plus d’un an, à savoir «des viols et abus sexuels, sur mineures et majeures, commis par un prêtre malgache». Ainsi, déjà, elles ont déposé deux plaintes en France contre Dominique Razakarivao: l'une pour les viols et l'autre contre X car il y a aussi un volet détournement de biens destinés à la population et vendus par le prêtre à son profit. Il a ainsi accumulé une vraie fortune (maisons, terrains, véhicules...). Une dénonciation et des requêtes ont aussi été déposées en leur nom, à Antsirabe, par l'intermédiaire d'un avocat.

MJT ET MAS : « Il n'est pas aisé d'obtenir des témoignages car les victimes, par honte ou pour se protéger, ne veulent pas parler de leur malheur. Des enfants sont nés de ces relations forcées et les familles sont réticentes à dévoiler ces lourds secrets. Nous avons des noms, des coordonnées, mais tant que le prêtre sera libre, les langues ne se délieront pas. L'urgence est donc de localiser précisément l'auteur de ces crimes afin qu'il soit livré aux autorités compétentes ».

Et pour que cette affaire ne soit pas étouffée complètement -car l’immobilisme des autorités malgaches devient suspect, à croire que Dominique Razakarisoa bénéficie d’une protection quelque part en haut lieu (mais pas au Cieux, hein !)- ces personnes ont alerté les autorités religieuses à Madagascar, en France, au Vatican et, le 5 février 2019, ont écrit au Président Andry Rajoelina.

Retranscrits ci-après, des extraits de la lettre adressée à Monsieur le Président de la république de Madagascar et son épouse :

Saint-Cyr-sur-Loire le 5 février 2019

Loire France

Monsieur le Président de la République Malgache et Madame Mialy Rajoelina

Objet: viols et abus sexuels sur personnes vulnérables, plus jamais ça!

Monsieur le Président, Madame,

Votre élection suscite, à Madagascar et bien au-delà, un immense espoir. La population aspire à une vie meilleure mais elle a aussi soif de respect et de justice.

Depuis plus d'un an, avec un groupe d'amis, nous sommes confrontés à une situation où il est question d'aide humanitaire dévoyée, de détournements de marchandises, de viols et d'abus sexuels sur des jeunes filles mineures et majeures.

Le responsable est un prêtre malgache. Dominique Razakarivao. Il est membre de la Congrégation Notre-Dame de la Salette (maison mère à Grenoble en France) mais, en tant que prêtre missionnaire, il dépend de Rome. Il dirigeait une ferme d'élevage à Antsahasoa/Antsirabe et il était jusqu'en juin 2018 le prêtre référent de l'association Solidarité Madagascar Touraine basée à Tours.

Depuis vingt ans, cette association expédie chaque année un ou deux containers de marchandises diverses, et surtout de matériel à destination d'enfants qui bénéficient de parrainages scolaires.

(…) Tout ce qui a été envoyé de France - 23 containers au total - aurait dû profiter aux personnes les plus démunies. Ces marchandises n'ont hélas servi qu'à enrichir un prédateur sexuel et ses proches.

Ce prêtre utilisait aussi des marchandises diverses pour obtenir des faveurs sexuelles de gré ou de force, usant de son autorité pour arriver à ses fins. Les premiers viols qu'on nous a rapportés ont eu lieu il y a vingt ans environ et n'ont cessé jusqu'à aujourd'hui. Des enfants sont nés de ces viols et relations forcées.

Dominique Razakarivao vient d'être démis de toutes ses fonctions sacerdotales et ses méfaits ont été portés à la connaissance de la hiérarchie catholique, depuis novembre 2017: au Vatican, à Madagascar et en France. Vous pourrez consulter quelques-uns de nos courriers en pièces jointes. Apparemment, il n'y a pas eu de dépôt de plainte de l’Église.

Adhérents de l'association (…), nous nous sommes mobilisés pour que les victimes soient reconnues comme telles et que le prêtre réponde de ses actes devant la Justice.

Nous avons déposé deux plaintes au Tribunal de Tours. Une plainte pour viols et abus sexuels contre Dominique Razakarivao, une autre contre X pour détournements. Nous avons aussi, par l'intermédiaire d'un avocat malgache, déposé une dénonciation et des requêtes au Tribunal d'Antsirabe.

Nous sommes soulevés d'indignation face à de tels actes et espérons que, durant votre mandat, vous aurez à cœur de lutter pour que la population la plus fragile soit respectée et que les crimes que sont les viols soient punis, comme ils doivent l'être, quelle que soit la personne qui les commet.

Nous souhaitons, en outre, que vous preniez en compte ce cas particulier que nous vous avons exposé et que vous fassiez en sorte que rien n'entrave le cours de la Justice.

Nous vous présentons, Monsieur le Président, Madame, nos salutations les plus respectueuses et vous assurons de notre haute considération.

MMJT

Je ne sais pas où a été adressée et où a atterri cette lettre assez récente. Mais je pense que ce dossier finira par tomber sous les yeux de Mirana Rajaonah, Directrice des Affaires sociales et politique à la Présidence de Madagascar. Quant au dossier de témoignages, mon ami le ministre de la Justice, Jacques Randrianasolo, peut me contacter afin que je le lui transmette afin qu’il concrétise ses promesses d’impunité zéro dans tous les domaines et non pas seulement dans des affaires de « haute politique incorrecte des vainqueurs »... Et attention : stop aux arrestations spectaculaires avec condamnation avant tout procès !

Dossier de Jeannot Ramambazafy également publié dans « La Gazette de la Grande île » du mercredi 20 février 2019

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Andrefanambohijanahary : Voatifitra ny zaza amam-behivavy, iray no maty

Olon-tsotra, faran’izay tsotra mba tsy hilazana hoe mitrongy vao homana no maty notifirin’ny jiolahy. Mpivarotra voamaina ny asany ary rehefa avy nahatontosa ny fitadiavana dia namonjy fodiana . Teo indrindra no nosakanan’ny jiolahy mba hanendahana ny vola teny aminy, izany hoe ny vola izay mba maty nandritra ny tontolo andro. Tokony ho tamin’ny fito ora hariva, ny asabotsy teo, no niseho ny fanendahana azy. Saingy tsy nijanona tamin’ny sinto-mahery fa niafara tamin’ny famonoana ho faty kosa avy tamin’ny alàlan’ny tifitra tamin’ny basy. Niantso vonjy ilay ramatoa ka izay no mainka koa nahatezitra ny olon-dratsy; izay namono azy avy hatrany. Teo Andrefan’i Mananjara, etsy Andrefanambohijanahary no nitranga izany heloka bevava izany. Tsy vitan’izay, fa mbola nitohy tamin’ny fitifirana ny manodidina ny nataon’ireo jiolahy. Zaza roa izay sendra teo akaiky teo no voatifitra ary samy mbola tsaboina eny amin’ny hopitaly rehefa voa teo amin’ny tongony sy ny faritra ambany. Manoloana ny zava-nitranga, dia nanapa-kevitra ny nivoaka tamin’ny fahanginana ny mponina teo amin’ny fokontany nisian’ilay heloka bevava. Nilanja sorabaventy izy ireo omaly mba hanairana ny tompon’andraikitra ny amin’ny tokony hamerenana ny paositry ny mpitandro ny filaminana eo an-toerana. Isan’ny fandresen-dahatra nentin’ny olona ny fiverimberenan’ny fanafihana mitam-basy. Tao anatin’ny iray volana mantsy, raha ny fitantaran’izy ireo hatrany, dia efa tafakatra efatra ny isan’ny fanafihana mitam-piadiana teo Andrefan’i Mananjara. Manao izay danin’ny kibony arak’izany ny olon-dratsy ary ny tsikaritra dia mitam-basy hatrany ireo no sady manao rodobe rehefa hanafika. Isan’ny toerana izay tokony hisy fisafoana matetika iny kartie iny satria sady maizina no betsaka elanelan-trano. Izany rehetra izany no manamora ny asaratsin’ireo jiolahy. Ankehitriny, dia efa mirotsaka an-tsehatra koa ny miaramila amin’ny fidinana etsy sy eroa mba hamerenana ny fandriampahalemana. Irarian’ny olona mba hiditra hatrany anaty haizina sy elanelan-trano rehetra any izy ireo.

D.R

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Kidnapping « Karana » en 2018 : Deux ravisseurs du DG de Makiplast et du patron de Vista arrêtés

Le traitement des affaires de kidnapping « Karana » est sur la bonne voie  auprès de la police  nationale. Hier, deux individus impliqués dans l’enlèvement du Patron du magasin Vista commis à Androndra en juillet 2018 et celui du directeur général de la société Makiplast en novembre 2018 ont été déférés au parquet du tribunal à Anosy. Selon les informations émanant de la brigade criminelle, l’un de ces suspects a été apppréhendé à Fenoarivo dans le district d’Antananarivo-Atsimondrano et l’autre à Manakara dans la région Vatovavy-Fitovinany, les 13 et 15 février 2018.  Ces nouvelles arrestations ont alors eu lieu juste une semaine après celles des trois suspects entreprises le 7 février. Ces derniers auraient dénoncé des complices durant leur interrogatoire. D’après la police ces individus ont tous avoué avoir reçu de l’argent de ces crimes. La preuve, certains d’entre eux ont été surpris en train de construire de  nouvelles maisons . D’autres ont réussi à s’acheter  des voitures. Les investigations menés par la police ont débouché sur  la découverte de la maison où les ravisseurs ont séquestré  leurs victimes. Au total, 12 personnes sont déjà écrouées pour ces deux affaires.  En réalité, ces gens ne seraient que des exécutants car d’après la police, l’enquête continue pour traquer  le véritable cerveau.

T.M.

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Blanchiment d’argent : Quatre pays africains proposés dans la liste noire de l’Union européenne.

La commission européenne a adopté la semaine dernière, une nouvelle liste des pays tiers dont les dispositifs de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme sont jugés insuffisants.

Selon un communiqué publié par la commission, 23 pays tiers présentant des carences stratégiques dans leurs cadres de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme se retrouvent sur cette liste.

Contrôle renforcé

Il s’agit en l’occurrence de  l’Afghanistan,  la Samoa, le  Bahamas, le Botswana, la  République populaire démocratique de Corée, l’Éthiopie, le Ghana, le Guam, l’Iran, l’Iraq, la  Libye, le Nigeria, le Pakistan, le Panama, le Porto Rico, l’Arabie saoudite, le Sri Lanka, la  Syrie,  la Trinité-et-Tobago, la  Tunisie,  les Îles Vierges américaines et le Yémen. L’objectif de cette liste, prévient la commission, “est de protéger le système financier de l’UE en prévenant plus efficacement le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme”. Ainsi, un “contrôle renforcé” sera appliqué par les banques et institutions de l’Union  européenne sur les opérations financières provenant de ces pays. Basée sur une nouvelle méthode “plus stricte” conformément aux critères la 5e directive anti-blanchiment entrée en vigueur depuis juillet 2018, cette liste a été dressée après une “analyse approfondie” de 54 pays et territoires “prioritaires”.

A risque élevé

On constate dans cette liste, la présence de quatre pays africains considérés comme  à risque élevé en matière de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. Ce sont : le Nigeria, le Ghana, le Botswana et la Libye.  Ces pays ont été ciblés en  des  lacunes stratégiques dans leurs régimes de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Cette mesure s’inscrirait dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d’argent après plusieurs scandales impliquant des banques de l’UE. En cas de validation de la nouvelle liste par tous les Etats membres de l’institution européenne, ces quatre pays pourraient rejoindre l’Ethiopie mais également la Tunisie, pays inscrits en février 2018, sur cette liste noire. D’un autre côté, l’institution a annoncé le retrait de l’Ouganda de la liste. Si l’inscription sur la liste noire de l’UE ne déclenche pas de sanction envers les pays en cause, elle permet à l’institution d’exercer certaines pressions, en obligeant par exemple les banques européennes à appliquer des contrôles renforcés sur les opérations financières impliquant des clients ou des établissements financiers dans ces pays. Cette liste sera normalement soumise à un vote d’approbation dans un mois.

R.Edmond.

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Football- Cosafa Cup 2019 : Le Zimbabwe décline l’offre !

Coup de théâtre lundi quand la ministre des Sports du Zimbabwe, Kirsty Conventry, annonçait que finalement son pays ne pouvait pas héberger le tournoi Cosafa Cup chez les seniors hommes prévu se tenir au 19 mai au 1er juin.

« Nous avons besoin du temps pour pouvoir organiser un tournoi d’une telle envergure », confiait l’ancienne championne olympique du 200m dos à Pékin.

Mieux placée que quiconque pour évaluer les chances du Zimbabwe et sa capacité à héberger un tel événement, Kirsty Conventry a choisi de décliner l’offre tout en sachant que son pays a un titre à défendre.

Rappelons en effet que le Zimbabwe a remporté le Cosafa Cup de 2018 à Polokwane, en Afrique du Sud, en battant en finale la Zambie. A noter que durant cette épreuve, les « Barea » ont terminé à la quatrième place sous la conduite de l’entraîneur Franklin Andriamanarivo.

« Le moment est mal choisi pour la ZIFA qui ne dispose pas assez de temps pour préparer le tournoi comme il faut », explique encore Kirsty Coventry.

Reste à espérer qu’un autre pays va présenter sa candidature car il s’agit d’un tournoi destiné à préparer les pays de l’Afrique australe pour la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte.

Clément RABARY

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Nutrition communautaire : Un projet pilote au profit de 1500 ménages de Fiaferana

Le projet, d’une durée de 36 mois, a été officiellement lancé le 15 février 2019.

1500 ménages de la commune rurale de Fiaferana, dans le district d’Antananarivo Avaradrano, seront les principaux bénéficiaires directs d’un projet pilote en matière de lutte contre la malnutrition, porté par l’Office national de nutrition (ONN).

Un budget de 2 millions d’euros sera nécessaire à la mise en œuvre d’un projet intégré de lutte contre la malnutrition, à mettre en œuvre depuis le début de ce mois de février dans la commune rurale de Fiaferana, dans le district d’Avaradrano. Un projet qui entre dans le cadre de la mise en œuvre du troisième Plan national d’actions en nutrition (PNAN III) et ce, dans un contexte d’insécurité alimentaire grandissante affectant plus d’un tiers des ménages ruraux, et de malnutrition chronique touchant un enfant sur deux à Madagascar. Ce projet interviendra dans le domaine de la nutrition infantile, dont l’objectif sera de renforcer, d’une part, les activités de prévention de la malnutrition chez les enfants de moins de 5 ans, et d’autre part, la sécurité alimentaire en milieu scolaire ainsi que la sécurité nutritionnelle et alimentaire des ménages. Les 1500 ménages bénéficiaires du projet incluent 2472 enfants dont 1590 âgés de moins de 5 ans et 882 enfants d’âge scolaire.

Actions. Des activités de sensibilisation et de formation sont également incluses dans le projet dans les domaines de l’agro-écologie (une partie de la production locale sera valorisée dans les cantines scolaires de la commune), de la nutrition et de l’accès à l’eau et à l’assainissement.

Dans sa mise en œuvre, le projet prévoit un appui aux autorités communales et du « fokontany » ainsi qu’aux autorités sanitaires et aux agents de santé communautaire. Par ailleurs, le renforcement de la nutrition dans les écoles avec les enfants et leurs enseignants  figure parmi les activités prévues, au même titre que les activités de conseils agricoles et nutritionnels destinées à des ménages ciblés et volontaires de la commune. L’évaluation du projet se fera à travers des enquêtes de base dans la commune d’intervention et dans une autre commune où il n’y existe pas d’activités similaires à celles du projet.

Hanitra R.

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Accès aux soins et aux médicaments : Un taux de 46% selon l’Afrobaromètre 2018 à Madagascar

Pour l’obtention de soins médicaux, 16% des enquêtes ont dit avoir dû « une ou deux fois/quelques fois, recours aux pots -de -vin

La récente enquête d’Afrobaromètre à Madagascar dresse un tableau noir du système de santé public de la Grande Île.

« La moitié des Malgaches n’ont pas accès à un centre de santé dans leur localité ou à une distance de marche« . C’est ce  qu’on peut lire dans le rapport de l’enquête d’Afrobaromètre à Madagascar 2018 qui vient d’être publiée hier. L’enquête toujours de noter que « la population est très mitigée pour déterminer si la situation est pire ou meilleure aujourd’hui, qu’il y a quelques années, quant à la possibilité d’obtenir des soins de santé« . Les résultats de l’enquête démontrent que « la présence des centres de santé, qu’ils soient privés ou publics  a diminué de moitié entre 2008 et 2018, avec un taux d’accès de 48% lors de la réalisation de l’enquête« . Aussi, « en moyenne, 40% des Malgaches  considèrent qu’obtenir des soins de santé est « bien pire/pire aujourd’hui qu’il y a quelques années  hormis les   nantis  qui représentent 11% de la population ». La situation toucherait  plus les indigents (54% de la population) et les urbains (47%) si l’on se réfère toujours aux résultats de l’enquête d’Afrobaromètre à Madagascar. L’accès aux soins serait autre dans la province d’Antananarivo si l’on prend une approche provinciale de la chose. L’enquête note que « 42% des habitants d’Antananarivo déclarent ne jamais avoir manqué de médicaments et de soins« .

Divergent. La situation qui prévaut dans la province d’Antananarivo est aux antipodes de ce qui se passe dans la province de Toliara. « Pour la province de Toliara,… 94% des répondants presque 50% des personnes enquêtées déclarent qu’elles -mêmes ou un des membres de leurs familles ont manqué « plusieurs fois/toujours » de médicaments durant les 12 derniers mois de l’enquête » a fait savoir l’enquête d’Afrobaromètre 2018. Par ailleurs, l’enquête toutefois de noter que « les deux tiers des Malgaches  ou un membre de leurs familles  ont manqué au moins une fois de soins médicaux ou de médicaments au cours des 12 derniers mois précédant l’enquête ».  Côté amélioration des services de santé de base, « la moitié des Malgaches  affirment que le gouvernement répond très mal/plutôt mal à l’amélioration des services de santé de base« . Les résultats de l’enquête Afrobaromètre 2018 à Madagascar démontrent qu’au XXIème siècle, le droit aux soins  et aux services de santé n’est pas encore évident pour des milliers de Malgaches  qu’ils soient indigents ou urbains. Une situation qui mériterait mure réflexion de la part des responsables étatiques.

José Belalahy

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Loi sur le recouvrement des avoirs illicites : « La balle est dans le camp du Président de la République...

La loi sur le recouvrement des avoirs illicites devrait faire partie des premières lois « urgentes » adoptées par voie d’ordonnance par le Président de la République, en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés. En effet, nous ne sommes pas sans savoir que cette loi n’a pas été votée par les députés durant leur législature nonobstant le fait qu’elle revête une importance capitale par rapport, essentiellement, à la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent. « La balle est désormais dans le camp du Président de la République et nous espérons que l’exécutif aura une bonne volonté politique pour la mettre en vigueur », a fait savoir Lamina Boto Tsara Dia, le DG du Samifin (Service des renseignements financiers), hier, en marge de la présentation des résultats de l’Afrobaromètre 2018 à l’hôtel Colbert Antaninarenina.

Amputé. Par ailleurs, nous rappelons que Madagascar fait partie du Gafi (Groupe d’action financière sur le blanchiment de capitaux), une structure au sein de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique) qui impose des normes relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux. Elles, lesdites normes permettent, justement, d’évaluer chaque pays membre par rapport à cette lutte, aux efforts accomplis et à ce qu’il faudrait encore améliorer. En avril prochain, des réunions du Gafi auxquelles Madagascar participe auront lieu à Arusha, en Tanzanie. « Nous allons convaincre le Gafi d’améliorer le classement de Madagascar, compte tenu du fait qu’on ait réussi à adopter la loi contre le blanchiment de capitaux. Nous allons reposer notre argumentation sur cet effort considérable que nous avons déjà entrepris », poursuit le DG du Samifin. Malheureusement, le pays est amputé de cette loi sur le recouvrement des avoirs illicites ; ce qui pourrait (encore) avoir des impacts négatifs sur notre classement. Notons qu’au préalable, un rapport sur l’avancée de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme doit être dressé pour être présenté lors de ces réunions. A suivre.

Recueillis par Aina Bovel

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Afrobaromètre 2018 sur la corruption :69% de la population craignent des représailles après dénonciation

Le bureau d’études COEF Ressources choisit les thématiques à sonder en fonction des actualités

Le bureau d’études COEF Ressources a présenté les résultats des sondages d’opinion dans le cadre de l’Afrobaromètre Round 7, hier, à l’hôtel Colbert Antaninarenina.

Des enquêtes réalisées entre le 20 janvier 2018 et le 3 mars 2018 et qui ont été axées sur la corruption, la démocratie, le genre et l’accès aux services de santé. 100 questions ont été posées à 1 200 échantillons (80% dans les zones rurales et 20% dans les zones urbaines) et les résultats ont été traités avec une marge d’erreur de plus ou moins 3%. Concernant principalement la corruption dont la lutte demeure un défi herculéen, 44% des personnes interrogées estiment que les gendarmes et les polices sont les plus corrompus, 39% pensent aux juges et aux magistrats, 31% aux parlementaires et 18% aux hommes et femmes d’affaires. Des classements qui n’étonnent presque pas, compte tenu des différentes affaires de corruption révélées, exhibées ou constatées en 2018 dans les concours administratifs, au sein de la Justice, de l’Assemblée Nationale et/ou émanant des soi-disant femmes/hommes d’affaires proches du régime de l’époque. Par ailleurs, en ce qui concerne le Bianco (Bureau Indépendant Anticorruption), si 10,4% de la population jugent « pas très probable » le fait de faire réagir ce bureau après signalement d’un cas de corruption, 87% affichent un certain degré d’optimisme en ayant répondu que ce sera une action « quelque peu probable ou très probable ». Mais ce n’est pas tout. Les enquêtes ont révélé que 69% de la population « ont peur » des « représailles ou d’autres conséquences » après dénonciation, justement, d’un cas de corruption.

Aucune recommandation. Ketakandriana Rafitoson, le Directeur Exécutif de Transparency International Initiative Madagascar (TI-IM) a posé une question sur les raisons pour lesquelles la population craint lesdites représailles. « Nous nous focalisons uniquement sur les données quantitatives », répond le COEF Ressources. Ce qui est dommage. Mais toujours dans cette optique, le but des sondages et enquêtes réalisés par COEF Ressources est « de comparer les données entre les pays (ndlr : 37 pays) et de diffuser les résultats auprès de la population, de la presse et des décideurs. Une fois que nous terminons les études, notre travail s’achève là. Nous ne formulons aucune recommandation », précise une responsable au sein du COEF Ressources. Quoiqu’il en soit, les chiffres qu’ a fournis ce bureau d’études permettent aux dirigeants actuels de renforcer, par exemple, la protection – que ce soit au niveau du droit positif ou au niveau pratique – de ceux et de celles qui dénoncent les actes de corruption, outre la lutte qui figure au troisième point de la Politique Générale de l’Etat (PGE).

Aina Bovel

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Bulletin cyclonique : Avis d’alerte rouge pour le Sud

Une image satellite du système qui évolue dans le Canal de Mozambique.

La situation évoluerait dans le Canal de Mozambique. Le bulletin cyclonique publié par la direction générale de la Météorologie de Madagascar rapporte que l’amas nuageux à 14h locales fait savoir qu’il est  dense dans le canal de Mozambique, il « s’étend sur les régions de Sud-Ouest et Androy provoquant des pluies plus abondantes qui entraîneront la montée des eaux et des rivières« . Par conséquent, les prescriptions d’alerte rouge sont décrétées pour les districts de « Morombe, Toliary I-II, Betioky Atsimo, Ampanihy, Bekily, Ambovombe, Beloha et Tsihombe« . Le même bulletin de noter que les avis d’alerte verte sont maintenus pour les districts de Melaky et Menabe. Aussi, le système serait également accompagné de vents forts pouvant atteindre les 45km/h avec des rafales de vent supérieur à 60  km/h si l’on s’en tient aux explications d’un technicien de la direction générale de la  Météorologie joint au téléphone concernant la situation. Le même technicien de noter que l’amas nuageux » est entré dans les terres hier vers 15h et qu’il apporte avec lui de fortes précipitations » pour les régions de Melaky et d’Androy. Par ailleurs, la direction générale de la  Météorologie de Madagascar – par le biais de la prévision météorologique de ce jour – de faire savoir également que des averses seraient au rendez-vous (ce jour) dans la partie Ouest des Hautes Terres centrales, dans l’Androy et l’Anosy. Des averses orageuses seraient également observées un peu partout dans la Grande Île. La Grande Île est actuellement en pleine saison cyclonique et le risque que le pays soit traversé par un ou des cyclones est toujours maintenu. Et face à cette éventualité,  les régions côtières ainsi que les organismes de prévention des risques et catastrophes devraient faire preuve de vigilance.

José Belalahy

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Fanendahana sy herisetra : Lasibatra indray ireo mpifankatia eny Masay

Isan’ny toerana iray ankafizin’ny mpifankatia tokoa raha iny moron-dranon’i Marais Masay iny, na io ilay vao maraim-be manararaotra ny hoe mody mandeha mihazakazaka iny na ilay efa somary harivariva maty masoandro iny, eo ambany mason’ireo … mpanendaka.

Lasibatra indray tokoa mantsy amin’izao ireo olon-droa mampiaraka amin’iny faritra iny, izay haza mora jonoina tokoa ho an’ireo olon-dratsy. Mazana ireto farany no miaraka maromaro ary misy mihitsy ny mandeha kodiaran-droa manao ny asa ratsiny. Ary tsy vitan’ny manendaka fotsiny ireto andian’olon-dratsy ireto, fa tena mamono mihitsy. Manoloana izany moa, dia efa nisy ny fepetra noraisin’ireo mpitandro filaminana, hiarahan’izy ireo miasa amin’ny vaomieran’ny fandriam-pahalemana eny an-toerana. Nahitam-bokany izany. Ny fetin’ny mpifankatia lasa teo tokoa dia voasambotra ny iray tamin’ireo mpanendaka mandeha môtô ireo, teny amin’iny faritra Ivandry iny. Lehilahy 28 taona izy io, ary efa raindahiny tanteraka amin’ny fanendahana sy halatra eny amin’ireo faritra ireo. Tamin’ny fanadihadiana azy, araka ny tati-baovao azo avy tamin’ny polisy, dia fantatra fa izy ireo sy ny namany no tompon’antoka tamin’ilay fanindronana antsy mpifankatia teny an-toerana, rehefa avy nendahiny sy nalain’izy ireo ny zavatra teny aminy. Mbola vao ity lehilahy ity no voasambotra araka ny fanazavana azo hatrany,  saingy efa mandeha kosa ny fikarohana ireo namany hafa.

m.L

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Madagascar : La circulation dans le centre ville d'Antananarivo de plus en plus fluide

Depuis hier, les usagers de la route ont remarqué que le cauchemar des embouteillages de la ville des milles commence à se dissiper peu à peu. Ce n’est pas encore le top mais on voit nettement un début de fluidité de la circulation à Antananarivo. Analakely et ses environs n’ont pas été les théâtres des bouchons monstres comme mes Tananariviens ont en l’habitude. Cela a été même relayé sur les réseaux sociaux.
Plusieurs facteurs sont à l’origine de cette bonne nouvelle. En effet, les marchands ambulants n’investissent plus vraiment les rues de la capitale. De plus, plusieurs agents de police sont déployés dans les zones d’affluence. Enfin, récemment, la Commune Urbaine d’Antananarivo a décidé d’enlever toutes les voitures qui sont garées le long des rues dans certains quartiers mais qui ne sont plus utilisées. On encourage les responsables à travailler davantage sur la question des embouteillages qui pénalisent indirectement l’économie.
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Mihorohoro i TsaratanànaNamaly faty ny dahalo

Mafana ny toe-draharaha any Tsaratanàna. Re omaly hariva fa namaly faty ireo daholo ka sady nanafika no nandroba ary mbola nodoran’izy ireo ihany koa ny tanàna .

Toky R

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Mihorohoro i TsaratanànaNamaly faty ny dahalo

Mafana ny toe-draharaha any Tsaratanàna. Re omaly hariva fa namaly faty ireo daholo ka sady nanafika no nandroba ary mbola nodoran’izy ireo ihany koa ny tanàna .

Toky R

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Fakana an-keriny“Eny Fenoarivo sy Ivato no asitrika ireo takalon’aina”

“Eny Alakamisy Fenoarivo Atsimondrano sy manodidina an’Ivato, amin’ny toerana izay mangina no ametrahan’ireo mpanao kidnapping ny takalon’aina mandram-pahazoany ny vola. Efa azo sary aty aminay ireny trano ireny.”

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Fakana an-keriny“Eny Fenoarivo sy Ivato no asitrika ireo takalon’aina”

“Eny Alakamisy Fenoarivo Atsimondrano sy manodidina an’Ivato, amin’ny toerana izay mangina no ametrahan’ireo mpanao kidnapping ny takalon’aina mandram-pahazoany ny vola. Efa azo sary aty aminay ireny trano ireny.”

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Seranam-piaramanidina IvatoSao dia tokony hakatona mihitsy aloha ?

Mampikolay ny mpandeha na teratany io na vahiny ny zava-misy amin’ny seranam-piaramanidina iraisam-pirenena eny Ivato. Maro ny fitarainana mahakasika kolikoly, fanararaotana, fangalarana entan’ny mpandeha, filam-baniny,…

 

 Tsy mahafa-po ny tolotra, tahaka ny fisavana maharitra ora maro, ka mihitsoka ao ny mpandeha. Ny fitakiana vola amin’ny endriny samihafa tsy resahina intsony, indrindra fa ho an’ireo olona vao tonga avy any andafy. Ekena fa zava-dehibe ny fanaraha-maso ny olona miditra sy mivezivezy amin’ny seranam-piaramanidina, saingy fanontaniana mipetraka kosa ny hoe fa angaha moa ny olona tonga avy amin’ny fiaramanidina avy any ivelany tsy efa ara-dalàna sy voasava sy voaara-maso vao afaka miditra ny fiaramanidina no mbola pitsopitsony be miteraka fanagiazana na fibodoana entan’olona tsotr’izao ihany no atao ? Mampametra-panontaniana ohatra ny hoe amin’ny “enregistrement” no takiana daholo ny VISA sy ny vola hampiasaina na koa ny fanamarinana ny hotely fandraisam-bahiny. Angaha izany tsy asan’ireo polisy vahiny any amin’ny firenena hiantranoana ? Efa tena lalim-paka ilay fanararaotam-pahefana sy kolikoly, manalabaraka an’i Madagasikara ny zava-mitranga eny amin’io seranam-piaramanidina lehibe indrindra eto io. Sao mety kokoa ny hanakatonana azy ao anatina fotoana voafetra aloha dia ahitsy izay tokony hahitsy ?

Toky R

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Fanadihadiana nataon’ny AfrobaromètreNy polisy, zandary ary mpitsara no tena mpanao kolikoly

Nampahafantarina omaly talata 19 febroary tetsy amin’ny Hotely Colbert ny valin’ny fanadihadiana andiany faharoa nataon’ny tambajotra Afrobaromètre tamin’ny taona 2018.

Nisongadina tamin’ity fanehoana faharoa ity ny lohahevitra 4 dia ny kolikoly, ny demokrasia, ny miralenta ary ny sehatra fahasalamana eto Madagasikara. Ny tsy fandriampahalemana sy ny fampianarana no natao tamin’ny Afrobaromètre andiany voalohany. Miisa 1200 manerana an’i Madagasikara ny ampahan’ny olona natao fanadihadiana tamin’ity ary manaraka ny fenitra sy ny fikirakirana ny antontanisa, niaraha-niasa tamin’ny INSTAT. Voasolo tena avokoa ny faritra ary tanjon’ity tambajotra mahenika firenena 36 ity ny hamokatra antontanisa azo antoka hoentin’ny mpisehatra rehetra handraisana fanapahan-kevitra mba ho tojo fampandrosoana. Mikasika ny kolikoly dia Malagasy miisa 3 amin’ny 4 no nilaza nandritra ny fanadihadiana fa nitombo ny fanaovana kolikoly teto amin’ny firenena. Ny polisy sy ny zandary ary ny mpitsara no voalaza fa mpanao kolikoly eto Madagasikara, hoy ireo namaly ny fanontaniana. Momba ny demokrasia indray dia nilaza ny valin’ny fanadihadiana fa 38% amin’ny Malagasy no nanambara fa tsy misy demokrasia eto Madagasikara. Tsara kosa ny vokatra teo amin’ny miralenta satria efa miroso amin’izay ny firenena. Ohatra ny fitovian’ny lahy sy ny vavy misitraka ny fahasalamana. Niara-niaiky ihany koa ny lahy sy vavy natao fanadihadiana fa mila omena sehatra kokoa ny lehilahy raha tsy ampy ny asa eto Madagasikara. Nambarany fa tokony hosahanin’ny vehivavy ny fikarakarana ny tokantrano sy ny zaza. Mijanona eo amin’ny fanadihadiana sy ny fanomezana antontanisa mitombina ihany ny Afrobaromètre fa ny fanjakana no tompon’ny fanapahan-kevitra farany.

Tsirinasolo

 

 

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Besarety, Soarano, Mahazo20 miliara ariary ny tetibola hanadiovana ireo lakandrano

Manohy manadio ny lakandrano ao Besarety ny Boriborintany faha-3 eto amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA).

 Efa manomboka izao ny tetikasa goavana iarahana amin’ny Banky Eoropeanina momba ny Fampiasambola, BEI, (Banque Européenne d’Investissement) mitentina 20 miliara Ariary, hanamboarana sy hanavaozana ny lakandrano eny Besarety sy ny manodidina, andalovan’ny lalam-pirenena faha-2 sy faha-3. Miainga any Ambohimahitsy sy Mahazo ny asa amin’izao fotoana, mandalo an’i Besarety ary mifarana eo amin’ny Garan’i Soarano. Amin’ny volana mey izao vao tena handalo eo Besarety boriborintany faha-3 io tetikasa io. Hamboarina ny lalana sy ny lakandrano fandehanan’ny rano, izay miteraka fahasahiranana hatrany ho an’ny mponina sy ny mpampiasa ireo lalana ireo hatramin’izay rehefa tonga ny fahavaratra sy ny oram-be mikija. Tsy miandry ny ekipan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny Boriborintany faha-3 ary ny GRC sampana miahy ny loza voajanahary fa avy hatrany dia nandray andraikitra nanala ny fako manentsina ny lakandrano ao an-toerana.

RTT

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Hugue RatsiferanaMigadra 1 taona, mandoa onitra 5 tapitrisa ariary

Gadra herintaona an-tranomaizina sazy mihatra, miampy onitra 5 tapitrisa ariary no sazy azon’ny mpanolotsain’ny filoha teo aloha Hugue Ratsiferana teo anatrehan'ny fanenjehana azy noho ny raharaha famoahana entana tao amin'ny AMDP (Agence Malagasy de développement économique et de promotion de l'entreprise) tetsy Ambohitsorohitra.

 

 Manana 10 andro hampiakarana fitsarana ambony ny voapanga, izay heverina fa hizotra amin’izany. Raha ny fanazavana efa nataon’ny olona akaiky azy rahateo, dia  manana ny satany manokana ny AMDP, izay fikambanana tsy miankina amin’ny fanjakana, ary fehezin’ny fitsipi-dalàna 60-133 ka fananan’ny fikambanana no nentina sy nafindra. Tantara mitohy !

Toky R

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Sambo mpanjono MalagasyGiazan-dry “Gilets Jaunes” ao La Réunion

Ny zoma 15 febroary teo no tonga tao amin’ny seranan-tsambon’i Port Ouest ao amin’ny Nosy La Réunion ny sambo mpanjono Malagasy "Ile Sainte-Marie Tamatave"

 

 misy tantsambo miisa 8, izay hivarotra sy hitsinjara ny trondro azony taty amin’ny fari-dranomasin’i Madagasikara amin’ny tsena Réunionais. Tsy navelan’ny mpanjono ao amin’ity Nosy kely ity nihetsika ao amin’ny seranan-tsambo anefa io sambo Malagasy io nanomboka ny zoma ary tsy afaka hatramin’ny nanaoratanay omaly satria ambara fa tsy misy fitsirihana ara-pahasalamana ny entana hoentin’izy ireo. Tsy misy fitazonana ofisialy fa mpanjono sy mpigrevin’ny “Gilets Jaunes” tarihin’i Yannis Latchimympitarika izany ao La Réunion no manao antsojay tsy hahafahan’ny sambo hiala ao Le Port.  Ambara ihany koa fa manao fifaninanana tsy ara-dalàna ireo mpanjono Malagasy izay giazana amin’ny fomba tsy ara-dalàna ao Le Port ireo satria tsy misy fanenjehana sy fandrarana ofisialy avy amin’ny fanjakana. Etsy an-kilany anefa, efa 3 taona izay ny sambo “Ile Sainte-Marie” no nitondra trondro avy aty Madagasikara mihazo an’i La Réunion, ary mihodinkodina any isan-kerinandro satria ara-dalàna ny taratasy rehetra, hoy ny Kapitenin’ny sambo. Rehefa tafiditra soa aman-tsara ao amin’ny seranan-tsambo dia mitomboka hatrany ny haba. Misy trondro 2 taonina mahery ao anatin’ny sambo. Andrasana ny fandraisan’andraikitry ny fanjakana Malagasy.

Toky R

 

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Raiamandreny sy Tangalamena any MangoroNiantso ny rehetra hanohy ny fifankatiavana sy firaisankina

Nanao antso am-pitiavana ny zanak’i Mangoro manontolo ireo Raiamandreny sy Tangalamena avy amin’ny distrikan’i Moramanga sy Anosibe

 An’ala mba hanohy hampanjaka ny fifankatiavana sy firaisankina ary ny fiarahamonina mirindra efa nisy tao amin’ireo distrika ireo ka hanandratra avo sy hitondra fampivoarana sy fampandrosoana ho an’ny tanàna rehetra ao anatin’ireo distrika ireo. Nambaran’ireo Raiamandreny ben’ny tanàna fa matoa niroborobo tahaka an’izao ireo distrika 2 ireo dia tao ny fandraisana anjara mavitrika nentin’ireo orinasa misy any an-toerana toa an’Ambatovy sy ny Fanalamanga. Ho an’ity orinasa farany manokana, matoa namokatra ny fanarenana sy fandrosoany tao anatin’ny 4 taona izao dia tao ny ezaka nataon’ny Tale jeneralin’ny orinasa, Rakotonirina Augustin, sy ireo mpiasa rehetra tsy an-kanavaka ary ireo fokonolona mpiara-miasa rehetra manodidina ny faritry ny orinasa izay nisitraka tombontsoa ka nametraka amin’ny toerany indray ny lazany ankehitriny.

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300 mahery no matin’ny kitrotroTsy homby intsony ny hopitaly

Nanomboka ny alatsinainy lasa teo hatramin’ny 22 febroary izao ny andiany manaraka amin’ny fanaovana vaksiny hiadiana amin’ny kitrotro.

Toerana hanaovana izany any Matsiatra Ambony, Antsohihy, DIANA,… izay lasibatra. Etsy an-kilany, raha ny tatitra nivoaka ny herinandro lasa teo, dia efa tafiakatra 312 ireo olona namoy ny ainy noho ity valan’aretina ity, raha toa ka 6661 no efa narary. Tsy dia ahenoana maty na olona voa firy ny renivohitra sy ny manodidina, kanefa tena mandripaka izy io any amin’ny faritra, ka ny tany Ambilobe, ohatra, dia 86 na mihoatra aza no efa namoy ny ainy. Any amin'ny faritra SAVA dia tena mampikolay sy mampivarahontsana ny zava-misy, toy ny any Ampanefena, distrikan’i Vohémar satria tsy antonona intsony ny toeram-pitsaboana, ka feno marary hatreny an-tokotany. Tena olana ho an’iny faritra Avaratry ny Nosy ihany koa ny lalana, ka mananosarotra ny famatsiana ny fanafody. Tamin’ny tapatapak’ity volana ity no tonga tany amin’iny ilany avaratry ny Nosy iny ny filoham-pirenena Andry Rajoelina, ka navoaka ireo fiarabe fanomezan’ny fanjakana Japonais tamin’ny andron’ny filoha teo aloha Rajaonarimampianina, hopitaly mandehandeha na “Clinique mobile” nireharehan’ny filoha ankehitriny fa ho ezaka ataony ka tonga dia miasa sy mandray andraikitra izy. Nolazaina fa maimaimpoana ny fitsaboana ny kitrotro kanefa ny tena zava-niseho tany Antsiranana, dia nisy fananararaotana nitakiana vola manomboka amin’ny 3000 Ariary araka ny fitarainan’ny olona. Manomboka misy fitarainana ihany koa any amin’ny faritra Bongolava mahakasika izay fitakiana vola izay.

Toky R

 

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Ange Andrianarisoa“Manana ny tsangan-keviny ny AREMA”

Feno iray volana omaly no nitondran`ny ekipan`ny TGV ny firenena. Nitondra ny heviny mahakasika izany ny sekretera jeneraly lefitry ny antoko AREMA, Ange Andrianarisoa.

 

Nomarihany teny am-boalohany fa ny antoko Arema dia manana ny foto-kevitra ijoroany ka tsy maintsy miantefa indrindra amin`ny zavatra tiana hotanterahina. Miompana amin`ny teboka efatra ny tsangan-kevitry ary mbola takiany izany. Voalohany, fanomezana ny tombontsoa ho an`ny olom-pirenena tsirairay ary tombontsoa iombonana ho an`ny firenena. Manaraka izany, ny fankatoavana soatoavina repoblikanina toy ny firaisam-pirenena, fiandrianam-pirenena, tsy fifangaroana ny raharam-panjakana sy ny finoana ary ny fanajana sy ny fiainana ara-demokratika. Fahatelo, ny fanabeazana ny olona amin`ny maha olona azy ary ny teboka farany ny fanajana ny tontolo iainana sy harena voajanahary. Izany no antoky ny fampandrosoana ara-drariny sy mirindra. Notsipihan`ity sekretera jeneraly lefitra ity fa ny firaisam-pirenena no tadiavina amin`izany. Ny fanomezana andraikitra isaky ny ambaratonga ka tonga amin`ny fitsinjaram-pahefana. Maro ny olona te handray andraikitra amin`ny fiarahamonina (faritra, faritany, fokontany…) kanefa te hahaleotena amin`ny fitantanana raharaham-panjakana, fitantanana ara-bola mba hanomezana andraikitra ny rehetra. Izany no tadiavin`ny antoko Arema, hoy i Ange Andrianarisoa, ka raha toa ka izany no atao dia tena fampandrosoana tanteraka ho an`ny Malagasy. Ekena fa ao anatin`ny 100 andro tsy hitsikerana amin`izao fa kosa mety ve ny asa atao ? Teo ny delestazy ka nilaza ny fitondrana fa hiezaka hampitombo avo roa heny ny herinaratra. Miezaka maka ny fanapahan-kevitra saingy tsy ampy. Ny tsy fandriampahalemana dia tsy tokony himasoana hatrany ny famerenana ny filaminam-bahoaka, hoy hatrany ny fanazavana. Ny antoko Arema kosa dia mivonona hilatsaka ary hanome olona amin`ny fifidianana solombavambahoaka izay hotanterahina amin`ny 27 mey ho avy izao.

 

Marigny A.

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Andry RajoelinaLalaovin’ireo olona manodidina azy ?

Tsy misy filoham-pirenena handeha hanangam-pahavalo ho an’ny tenany, indrindra fa filoha tsy tena marin-toerana tsara tahaka an’i Andry Rajoelina.

 

 

 Misy olona ao andamosiny izay mety manome toky sy mandrisika azy hihazakazaka hanangam-pahavalo. Mety olona afaka ny hifampiresaka aminy aza no henjehina noho ny mety ho lonilony politika. Mpandraharaha izao no henjehina sy gadraina, ary mpandraharaha mety hifanitsaka bizina sy afera amin’ireo mpisolelaka manodidina ilay filoha no mandrisika azy hanao tahaka izany. Anisan’ny fomba fiady eto amintsika ny finiavan’ny mpandraharaha hiditra mivantana na an-kolaka amin’ny raharaha politika sy fitantanana ny firenena hananana fiarovan-tena amin’ny afera atao. Ireny no tompon’ny vola sy ny harena, ary paikady ny fanohanana kandida any amin’ny fifidianana. Mampanantena izatsy sy zaroa amin’ilay kandida, eny fa na amin’ny resa-bola hoenti-manatanteraka ny fampanantenana aza. Tsy izay anefa no miseho avy eo, fa ireny no manao saribakoly ilay filoha sy toa mitondra ny firenena mihitsy aza. Kisehoseho ivelany no hita tamin’ny fitondrana Rajoelina hatrany amin’ny propagandy ka hatramin’izao. Misy miteny hoe aleo izy hiasa aloha. Ekena fa efa be resaka tahaka an’io koa anie ny fitondrana Rajaonarimampianina dia efa hita ihany no niafarany sy ny manjo ny olony ankehitriny. Efa nanana traiikefa nitantana firenena nandritra ny 5 taona fony tetezamita i Andry Rajoelina, izany hoe tokony ho efa mahafantatra tsara ny maika sy ny tsy maintsy atao ary ny zavatra mbola mila dinihana na miandry kely mihitsy aloha. Ny mampanahy ny maro dia ny fahitana fa matetika malok’endrika ny filoha Rajoelina, eny fa na dia vao minitra vitsy taorian’ny nandraisany fahefana feno aza. Fa inona no antony sa ve efa fantany ve ny fahasahiranana miandry azy noho ny vesatry ny tsindry ataon’ireo nanohana sy nanosika azy ho filohan’ny Repoblika ?

 

Toky R

 

 

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Fanondranana Andramenan’i MadagasikaraNampanankarena firenena hafa

Tamin’ny fiandohan’ny taona 2009 no tena nampalaza ny fanondranana ny hazo sarobidin’i Madagasikara. Hazo sarobidy tahaka ny andramena sy voamboana an-jatony maro no tapaka isan’andro tamin’izany.

 

 Tafiditra nijery ny valanjavaboarin’i Madagasikara mihitsy aza moa ireo mpandraharaha vahiny tamin’izany. Nanomboka ny fanimbana sy fandringanana ary ny famarotana ny hazo sarobidin’ny Malagasy tamin’ny fotoanan’ny tetezamita. Fantatra fa ny 98%-n’ireo hazo naondrana an-tsokosoko dia lasan’ny sinoa avokoa. Ny 2% ambiny dia alefa any Eoropa sy Amerika. Niteraka resabe tamin’izany ilay Andramena tsy ara-dalàna nalefa tamin’ny sambo Maersk Vilnius avy aty Madagasikara nankany Singapour saingy tsy hita ny tohin’ny raharaha hatreto. Hatramin’izao,  tsy hita mazava izay niafaran’ireny. Sa efa atao ny fanadihadiana ?. Misy aza moa olona hafa firenena sahy mijoro vavolombelona mihitsy ny amin’ny fahatongavan’ny hazo sarobidy tany aminy tamin’ireny fotoanan’ny tetezamita ireny saingy tsy misy tohiny e ! Sa efa atao ny fanadihadiana ?. 1000 kontenera ny andramena tonga avy any Madagasikara araka ny nambarany. Ny vidin’ny iray kontenera anefa dia 45 000 dolara, izany hoe mahatratra hatrany amin’ny 45 tapitrisa dolara ny vidin’ny andramena tokony ho niditra tamin’ireny. Ahoana ny tohiny ? Sa efa atao ny fanadihadiana ?.Lafon’izy ireo 650 000 dolara hatramin’ny 800 000 dolara ny fandriana iray vita amin’ny andramenan’ny Malagasy. Fa nankaiza sy natao inona daholo ireo vola be azo tamin’izany ? Maninona ny fitsarana no moana tsy mahaloa-peo ny amin’ireny raharaha maloto ireny ? Sa efa atao ny fanadihadiana ? Tsy nisy akony tamin’ny ativilanin’ny Malagasy ny fandafosana ny harembeny tamin’izany fa  fa olom-bitsy hatrany no nitavana ary ny firenena hafa no nanankarena. Rehefa nanomboka ihany ny fanjakana dia tokony hatao hatramin’ny farany ny fanadihadiana fa mbola be ireo mialokaloka nefa tokony hosaziana satria nangalatra ny harem-pirenena.

Tsirinasolo

 

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Ambohidroa Ambohimanarina - Hold-up dans une épicerie, le contenu du coffre volé

Des coups de feu ont à la fois secoué et terrorisé les riverains lundi après-midi à Ambohidroa Ambohimanarina. Un gang composé de 5 individus armés,  a pris pour cible une échoppe du coin. Les malfrats se sont par la suite sauvés avec le coffre fort appartenant à la famille. L’objet ne fut retrouvé qu’hier matin dans  l’autre localité voisine d’Antsahavahiny. Lorsque les policiers l’ont retrouvé, le coffre était déjà éventré et évidemment vide de son contenu.  Bien que la police ne se soit prononcée, l’on soupçonne qu’il y avait une somme numéraire, des documents sinon des objets de valeur à l’intérieur. A part cela, ils ont également emporté  la recette de la journée, soit 600 000 ar au total.

Le braquage s’est déroulé assez rapidement et les malfaiteurs ont frappé  si soudainement que la surprise a été totale chez les victimes.  De toute façon, personne ne les a vus venir. Si une partie des assaillants a pénétré dans le magasin pour aussitôt  soumettre les employés sous la menace  de leurs armes, et afin de faire main basse sur les liquidités, une autre a fait un guet à l’extérieur.Une fois que les agresseurs ont eu le butin en main, ils ont quitté le secteur non sans qu’ils n’aient agressé les enfants présents sur les lieux, du commerçant en leur assenant des coups de crosse de fusils. Mais leur état n’est pas en danger.  De leur côté,  les agresseurs  ont fait aboyer leurs armes, non point en tirant sur les victimes mais tout juste histoire de couvrir leur fuite. Les détonations ont été entendues dans un rayon de plusieurs mètres tout autour. Les Forces de l’ordre ont été informées et sont intervenus plusieurs minutes après les faits. Tard jusque dans la soirée mardi, la police était encore sur place pour ratisser le secteur. Pour l’heure, aucun élément  à propos du déroulement de l’enquête n’a été encore fourni. Une fois encore, les habitants dudit quartier tirent la sonnette d’alarme sur la trop grande répétition  des actes de banditisme avec parfois des conséquences dramatiques dans le secteur. Ils demandent donc à ce que les Forces de l’ordre mobilisent au moins des patrouilles mobiles sur les lieux, et ce, à défaut de poste fixe de police ou de gendarmerie. Franck R.

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Antananarivo Renivohitra - Des mesures pour décongestionner la ville

Pour remettre de l’ordre et décongestionner la ville, la Direction des transports et mobilité  urbaine  (DTMU) au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo a publié une note de service, concernant le déplacement des arrêts- bus et Terminus, ainsi que le changement d’itinéraires pour quelques lignes reliant les périphéries avec le centre- ville.Depuis le début de cette semaine, le tronçon de route, reliant Ambodifilao et Soarano est interdit aux taxis- be. Pour cela, ils doivent emprunter directement l’Avenue Andrianampoinimerina, devant le pavillon Analakely, pour rejoindre leur ancien arrêt Soarano ou Behoririka. L’arrêt-bus «  Avenue 26 juin », devant la « Super music » Analakely est supprimé pour toutes les lignes usant cette partie de route. Celles empruntant la rue Andriandahifotsy à Mandrosoa Ambohijatovo et Sadiavahy à Ambohijatovo doivent rejoindre la rue Razafindriantsoa à Analakely  et Rabezavana (Hôtel Pacifique), avant de rejoindre leur arrêt : La Haute pour la ligne 190, Fimpa pour la 164, Cotral pour la 129, Alpha pour la 196. Toutefois, leur Terminus ne change pas, sauf pour les lignes Rova 134 et Ambinitsoa 133.

Ils sont transférés à Ambofilao, rue Rabefiraisana (Helena Analakely). Pour cette dernière, les taxis- be, empruntant Tsàralalana devront prendre directement la rue Rabefiraisana. Dans le sens contraire, ils devront emprunter l’Avenue Andrianampoinimerina, devant l’hôtel de ville, Analakely avant de rejoindre l’Avenue Rainibetsimisaraka, Gare Soarano et Petite vitesse. Même itinéraire pour la ligne Soamiafara 137. Pour la coopérative Kofimami 110 et 120, Fifiami 135 et 141, et Mitsinjo 144, l’ancien arrêt Rova 134 est à leur disposition. Les coopératives Scotat / Kofimava 105, Sitraka 109, Malakia 126 et 157, Minex 127, Cta / Cts 150, Cte 153, Miratrans 161, Mirindra 163, Mihary 165, Kofianata 180, Cat 183, Mitsimbina 186, Sotra Avotra 199, Kofin 125, Soamiafara 137, quant à elles, leur arrêts sont déplacés à l’Avenue Andrianampoinimerina, devant le pavillon d’Analakely.Outre ce changement, les polices nationales et municipales, le DMTU ainsi que l’Easy park et les sapeurs -pompiers ont procédé, depuis, hier,  à la chasse des voitures d’occasion devant l’Arcade Analakely et l’Avenue de l’indépendance à Analakely. En conséquence, 16 voitures sont immobilisées par des taquets d’arrêt, 2 autres mis en fourrière. Les Bouffes mobiles, les ateliers de décodage, les garrottes exerçants dans cette partie ont été expulsés et ont reçu des avertissements. A noter que ces derniers ne disposent pas des autorisations. Avant cette procédure, des avertissements ont été donnés aux concernés. Face au désordre qui règne dans la Capitale, la Cua ne tolère plus aucune irrégularité, avance le directeur du Dmtu. Les contrôles sont, d’ailleurs renforcés, et l’assainissement ne s’arrêtera pas là.Recueillis par Anatra R.

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Ministre de l’Economie et des Finances - Une visite inopinée à la caisse de retraite

Après sa descente auprès du service des douanes à l’Aéroport international d’Ivato, le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandranto a visité la caisse de retraite sise à Antaninarenina. Cette descente inopinée a eu lieu le 18 février dernier. Le choix de la date n’est pas dû au hasard puisque c’était le premier jour de paiement. En effet, le ministre a regardé de près le déroulement des tâches de chaque personnel durant la distribution de la pension de retraite. La visite s’est d’abord effectuée au niveau de la Paierie générale de l’Etat (PGA) et au sein de la Recette générale de l’Etat (RGA). Le directeur du Trésor public Herivelo Andriamanga a accompagné le ministre durant son passage.

En voyant la longue file d’attente, le ministre a évoqué la nécessité d’une plateforme numérique pour la distribution des pensions. D’ailleurs, les « Zokiolona » sollicitent un autre mode de paiement. Selon le directeur du Trésor public, une amélioration s’effectuera notamment dans les matériels utilisés pour raccourcir le temps d’attente. Richard Randriamandranto a également souligné auprès des personnels l’importance de la qualité de service et des infrastructures.Le ministre s’est ensuite rendu à la Perception principale (PP) sise à Atsimondrano. Ranaivoarivelo Edmond, représentant des « Zokiolona », a demandé la mise en place d’un endroit pour s’abriter contre le soleil ou la pluie. Solange Heriniaina

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Coudées franches.

Réunie en séance privée dans la matinée du mercredi 13 février 2019, la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) déclara conforme à la Constitution la loi 2019-001 autorisant le président de la République à légiférer en lieu et place du Parlement, et pour cela, dans un cadre bien déterminé pour  un temps limité. Rappel, le nouveau Chef d’Etat Rajoelina Andry Nirina, évitant tout risque d’un vide institutionnel pouvant bloquer les actions d’urgence du Gouvernement, soumit au Parlement une loi l’autorisant à légiférer par ordonnance en l’absence du parlement. Au final, les deux chambres ont voté la loi 2019-001 soumise par l’Exécutif. En effet, le 1 er février, l’Assemblée Nationale  l’adopta par une large majorité. Tandis que, le Sénat fit de même le 5 février. Ainsi, sollicitée par le président, pour le besoin du contrôle de constitutionnalité, la HCC décida la  conformité de la loi votée et prit le soin de délimiter le cadre précis au-delà duquel l’Exécutif ne pourra, en aucun cas, dépasser.

De toute évidence, la fameuse loi 2019-001 donne le feu vert sinon les coudées franches au président Rajoelina Andry Nirina d’engager la vitesse supérieure à la mise en œuvre du vaste programme défini à travers l’IEM qui, rappelons-le, le point- phare de la campagne électorale le conduisant à la victoire. Il peut, d’ores et déjà, légiférer par ordonnance au profit de toutes les actions prioritaires pour venir en aide d’urgence au peuple. Comme nous l’avions constaté que, ces 30 premiers jours d’existence, le nouveau régime sous la conduite éclairée et bienveillante de notre jeune Chef d’Etat ne tergiverse point. Les nouveaux maitres du pays prennent très au sérieux les engagements pris, en l’occurrence, les Velirano. Rajoelina est profondément conscient que le peuple ne lui pardonnera si jamais il viendrait à trahir de ses promesses. Il n’a point le droit de manquer à ses devoirs dont, pour la plupart sinon tous s’avèrent urgents. Pour ainsi dire, il est impensable de devoir attendre la mise en place de la nouvelle Assemblée pour, enfin, prendre les dispositions nécessaires, « tout est urgence ! » Le combat ne fait que commencer, les cinq mois au cours desquels Rajoelina pourra user la loi 2019-001 ne seraient qu’un « petit sursis » dans un cas de  figure où le régime-IEM ne parviendrait pas à obtenir la majorité indispensable au Parlement, en particulier, à l’Assemblée Nationale. C’est une nécessité vitale pour le nouveau président pour qu’il ait les coudées franches dans toutes les actions à entreprendre, et ce, pour honorer les Velirano. A tout prix, il ne faut point qu’il soit pris au piège du guet-apens de la démocratie dont sont victimes, sous d’autres cieux, les Theresa May (Brexit, Royaume-Uni), les Donald Trump ( Shutdown, USA) ou les Pedro Sanchez (Espagne). En fait, dans les pays cités en haut, le Gouvernement se trouve bloqué par les sautes d’humeur d’un Parlement ou d’un Congrès hostile à son programme.Le nouveau régime-IEM a grandement intérêt à gagner la confiance du peuple à travers une majorité confortable et stable au Parlement surtout à Tsimbazaza. Les funestes pratiques des « tablettes et mallettes », chères au régime-HVM, sont désormais révolues et indignes d’un Dirigeant qui ambitionne d’instaurer dans le pays le concept de l’impunité zéro. Voilà, l’ère nouvelle profile réellement à l’horizon.

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Santé - La médecine traditionnelle toujours au centre du débat

Une pratique qui a existé depuis plusieurs années dans la Grande Île, la vente des tisanes à bases de plante traditionnelle est toujours pratiquée et continue d’exister jusqu’à maintenant. Malgré l’existence des pharmacies et instituts spécialisés en matière de médicaments traditionnels comme l'Institut malgache de recherches appliquées (IMRA) ou l’Homeopharma qui propose également des produits et remèdes, utiles et pratiques, entièrement naturels, beaucoup consomme encore ce qu’on appel le « Mangidy ». Vendu par des jeunes hommes ou femmes, dans des récipients en plastique, particulièrement des bouteilles avec un grand sceau, ceci se consomme en verre à un prix extraordinaire. Selon une interview effectuée, les vendeurs vendent le verre à 100 jusqu’ 200 Ariary. Le « Mangidy » est effectivement à portée de toutes les bourses, ce qui n’est pas le cas des médicaments vendus en pharmacie. Et il est très efficace, selon les amateurs. En effet, beaucoup le boivent pour traiter toutes sortes de maladies allant de la toux jusqu’aux problèmes rénaux en passant par l’appendicite ou encore la maladie du cœur. Berado est un jeune marchand ambulant de « Mangidy » et affirme parcourir plus de 10 km à pied pour écouler son produit. Son itinéraire se résume en des va-et-vient aux environs d’Anosibe, d’Anosy et de Mahamasina.

Des bases traditionnellesLe « Mangidy » de Berado est à base de « Ravintsara » ou camphre de Madagascar, de « Fakantsilo » (racine de cactus), et de « Katrafay », une écorce d’un arbre endémique de la Grande île, de la famille des Rutacées. Toutes des plantes médicinales reconnues pour leurs vertus diurétiques, antiseptiques, antivirales et bien d’autres encore. Notre jeune homme arrive à écouler quotidiennement 3 Siny de « Mangidy » par jour, soit environ 60 litres. Beaucoup de personnes surtout ceux de la campagne font encore confiance à cette mode de guérison naturelle. Cependant, il convient de noter toutefois que les « Mangidy » sont déconseillés par les médecins, notamment en raison de l’absence de dosage strict et leurs éventuels effets secondaires. Ils peuvent provoquer des dommages au niveau des viscères, à l’instar du rein. Mais aussi, les produits utilisés par certains vendeurs ne sont pas vérifiés. Il existe plusieurs jeunes marchands, particulièrement issus des régions disant qu’ils vendent des « Mangidy » faisant grossir la partie génitale des hommes. Chose qui n’est même pas vérifié en laboratoire et qui pourra entrainer des complications au niveau de la santé des consommateurs. Un cas parmi d’autres qui mérite vérification. Des règlementsMais encore, selon les spécialistes, les racines ne doivent être récoltées qu’après la mort de la plante, c’est à dire habituellement en automne, sauf pour le pissenlit que l’on arrachera au printemps. On les lavera soigneusement à grande eau, puis, après avoir éliminé toutes celles qui auraient tendance à se ramollir, on les coupera en morceaux plus ou moins fins que l’on disposera sur une feuille de papier. Après trois à six heures dans un four à feu très doux, elles termineront de sécher, pendant six jours, dans une pièce ensoleillée. Alors combien de ces vendeurs respectent ces règlements « sanitaires » ? En tout cas, des prises de responsabilités devront être ainsi effectuées par le ministère de la santé publique notamment sur la légalisation de ces ventes en les faisant respecter des normes. Un travail qui nécessite la collaboration des spécialistes afin de leur imprégner dans un domaine plus professionnelle. Ceci leur donneront non seulement du travail, étant donné que la plupart de ces personnes vendant du « Mangidy » sont des illettrés, mais aussi réduira le risque que pourront provoqués ces tisanes à base de plante traditionnelle. Plus tard, les amateurs trouveront facilement toutes ces tisanes en herboristeries ou dans les bonnes pharmacies spécialisées. T.A.

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Allégation de corruption à Ivato Explications insatisfaisantes des douaniers

Si l’on s’en tient aux déclarations du Directeur des services extérieurs des douanes, lors d’une conférence de presse tenue avant-hier, les accusations portées par les facebookers à l’encontre des agents officiant à l’aéroport international d’Ivato seraient abusives. Il met les dénonciations véhiculées par les plaignants sur le compte de la méconnaissance par ces derniers des procédures et tarifs appliqués par la Douane. A l’appui, il a été cité le cas récent d’un passager qui a voulu faire passer 7 bouteilles de whisky alors que selon la loi en vigueur, il n’a le droit d’importer que 2 litres d’alcool, le surplus étant frappé de plusieurs droits et taxe. Il faut savoir cependant que les cas signalés par les victimes allégués ne découlent pas seulement de simples incompréhensions entre préposés en douane et usagers pour relever dans beaucoup de cas des graves malversations, s’agissant ni plus ni moins de racket et de corruption.

L’agissement qui ravit la vedette à tous les autres et qui est rapporté par bon nombre de ceux qui débarquent  à l’aéroport international d’Ivato, Malagasy comme étrangers, est sans doute celui qui consisterait (le conditionnel est de rigueur à partir d’ici) à alléger les portes-feuille des passagers de leurs espèces en devise. Et pour ce faire, les fonctionnaires qui y sont en poste   -  et pas seulement des douaniers  -  disposeraient de toute une panoplie de moyens. Il y a tout d’abord  ceux qui n’iraient pas par quatre chemins pour tout bonnement quémander quelques euros ou dollars, voire ce qui reste de monnaie en devises étrangères à leur cible. D’autres se livreraient à un harcelement psychologique du voyageur en cherchant la petite bête afin que celui-ci estime s’en tirer à bon compte en payant ce qu’on leur demande plutôt que l’amende exigible. L’une des méthodes dans ce cadre consisterait à alléguer des irrégularités imaginaires sur des objets de valeur ou carrément sur des papiers du passager pour amener ce dernier à corrompre pour faire sortir ses biens ou se tirer du mauvais pas.Effet boomerangOn aura remarqué que, à moins d’utiliser une caméra cachée ou un dictaphone plus ou moins sensible, il est pratiquement impossible d’avoir la moindre trace de telles malversations. En effet, en étant des « arrangements à l’amiable » entre les fonctionnaires et les contribuables, ces transactions se déroulent toujours en catimini.  C’est pour dire qu’il est exagéré d’affirmer que tout se passe comme dans le meilleur du monde à l’aéroport international d’Ivato puisqu’il n’existe aucune preuve des comportements condamnables des agents qui y officient.Dans tous les cas, à voir le nombre et la virulence des commentaires publiés sur les réseaux sociaux dès l’apparition de la photo du ministre des finances et du budget face à quelques préposés en douanes lors de sa visite inopinée à l’aéroport d’Ivato,  il est à prévoir que la plainte qui va être déposée par l’administration douanière pour diffamation va provoquer une réaction généralisée de bon nombre ceux qui se déclarent avoir été victimes des pratiques indélicates décrites ci-dessus (et ils sont nombreux), lesquels vont se liguer pour témoigner et démontrer que  leurs accusations relèvent de la réalité et ne sont donc nullement diffamatoires. Gare à l’effet boomerang…La Rédaction

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Allégation de corruption à Ivato Explications peu convaincantes des douaniers

Si l’on s’en tient aux déclarations du Directeur des services extérieurs des douanes, lors d’une conférence de presse tenue avant-hier, les accusations portées par les facebookers à l’encontre des agents officiant à l’aéroport international d’Ivato seraient abusives. Il met les dénonciations véhiculées par les plaignants sur le compte de la méconnaissance par ces derniers des procédures et tarifs appliqués par la Douane. A l’appui, il a été cité le cas récent d’un passager qui a voulu faire passer 7 bouteilles de whisky alors que selon la loi en vigueur, il n’a le droit d’importer que 2 litres d’alcool, le surplus étant frappé de plusieurs droits et taxe. Il faut savoir cependant que les cas signalés par les victimes allégués ne découlent pas seulement de simples incompréhensions entre préposés en douane et usagers pour relever dans beaucoup de cas des graves malversations, s’agissant ni plus ni moins de racket et de corruption.

L’agissement qui ravit la vedette à tous les autres et qui est rapporté par bon nombre de ceux qui débarquent  à l’aéroport international d’Ivato, Malagasy comme étrangers, est sans doute celui qui consisterait (le conditionnel est de rigueur à partir d’ici) à alléger les portes-feuille des passagers de leurs espèces en devise. Et pour ce faire, les fonctionnaires qui y sont en poste   -  et pas seulement des douaniers  -  disposeraient de toute une panoplie de moyens. Il y a tout d’abord  ceux qui n’iraient pas par quatre chemins pour tout bonnement quémander quelques euros ou dollars, voire ce qui reste de monnaie en devises étrangères à leur cible. D’autres se livreraient à un harcelement psychologique du voyageur en cherchant la petite bête afin que celui-ci estime s’en tirer à bon compte en payant ce qu’on leur demande plutôt que l’amende exigible. L’une des méthodes dans ce cadre consisterait à alléguer des irrégularités imaginaires sur des objets de valeur ou carrément sur des papiers du passager pour amener ce dernier à corrompre pour faire sortir ses biens ou se tirer du mauvais pas.Effet boomerangOn aura remarqué que, à moins d’utiliser une caméra cachée ou un dictaphone plus ou moins sensible, il est pratiquement impossible d’avoir la moindre trace de telles malversations. En effet, en étant des « arrangements à l’amiable » entre les fonctionnaires et les contribuables, ces transactions se déroulent toujours en catimini.  C’est pour dire qu’il est exagéré d’affirmer que tout se passe comme dans le meilleur du monde à l’aéroport international d’Ivato puisqu’il n’existe aucune preuve des comportements condamnables des agents qui y officient.Dans tous les cas, à voir le nombre et la virulence des commentaires publiés sur les réseaux sociaux dès l’apparition de la photo du ministre des finances et du budget face à quelques préposés en douanes lors de sa visite inopinée à l’aéroport d’Ivato,  il est à prévoir que la plainte qui va être déposée par l’administration douanière pour diffamation va provoquer une réaction généralisée de bon nombre ceux qui se déclarent avoir été victimes des pratiques indélicates décrites ci-dessus (et ils sont nombreux), lesquels vont se liguer pour témoigner et démontrer que  leurs accusations relèvent de la réalité et ne sont donc nullement diffamatoires. Gare à l’effet boomerang…La Rédaction

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Tour d’horizon des patrimoines malgaches à l’Unesco

Si la colline royale d’Ambohimanga trône depuis plus d’une vingtaine d’années sur la liste des patrimoines classés  et reconnus  par l’Unesco, d’autres semblent être oubliés. Pourtant, le pays possède en tout trois  sites inscrits au patrimoine mondial et sept autres sur la liste indicative.

Sites inscrits :

La colline sacrée d’Ambohimanga recèle aussi d’une architecture unique.

Colline royale d’Ambohimanga

La définition de l’Unesco concernant ce site est vraiment la plus indiquée pour le décrire. « La colline royale d’Ambohimanga se compose d’une cité royale, d’un site funéraire royal et d’un ensemble de lieux sacrés. Associée à un fort sentiment d’identité nationale, elle conserve son atmosphère de spiritualité et son caractère sacré, dans la pratique et dans l’esprit de la population, depuis quelque 500 ans. Elle demeure un lieu de culte et de pèlerinage que l’on vient visiter de Madagascar et d’ailleurs ».  A part son caractère historique, les Malgaches semblent avoir oublié que les lieux sacrés qu’abrite la colline restent encore des lieux de pèlerinage et de cultes religieux ancestraux pratiqués depuis des siècles, voire des millénaires. Si les chiffres sur les affluences touristiques sont disponibles, le nombre de Malgaches qui continuent de faire des rituels sur les lieux sont inconnus. Probablement, ils pourraient dépasser la centaine de milliers en une  année.

La région de Ranomafana, dans la partie sud de Madagascar, se trouve dans le corridor forestier de l’Est de Madagascar.

Forêts humides de l’Antsinanana

Selon l’Unesco, la particularité de ce patrimoine naturel réside dans le fait qu’il « reflète l’histoire géologique de l’île : en raison de sa séparation des autres masses terrestres il y a plus de 60 millions d’années, Madagascar abrite une flore et une faune qui ont évolué isolément. Inscrites pour leur importance tant pour les processus écologiques que biologiques, les forêts humides le sont également pour leur biodiversité et les espèces menacées qu’elles hébergent, notamment pour les primates et les lémuriens ». En d’autres termes, les forêts humides de l’Antsinanana sont les témoins du démantèlement du Gondwana. Qui aurait selon des mythes et des hypothèses scientifiques : la lémurie. Un continent oublié. Quoi qu’il en soit, ce site représente une banque d’informations énormes pour raconter l’histoire de la faune et flore malgache. Sans oublier qu’elle peut aussi en révéler sur celle d’une grande partie de la terre. Par exemple, les amphibiens de Ranomafana peuvent prévenir des changements climatiques des années à l’avance.

Lieux mystérieux, les « Tsingy » de Bemaraha se trouvent en haut du podium des sites les plus visités de Madagascar.

Réserve naturelle intégrale du « Tsingy » de Bemaraha

« Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté avec son impressionnant tsingy , ou « forêt » d’éperons calcaires, la gorge spectaculaire de la rivière Manambolo, des collines ondulantes et des pics élevés composent le relief de la réserve naturelle de Bemaraha, où des forêts intactes, des lacs et des mangroves servent d’habitat à des espèces d’oiseaux rares et menacées et des lémuriens ». Ce beau tableau cache cependant une triste réalité. Au mois d’août 2018, ce patrimoine inscrit en 1990, a été secoué par des crises au niveau de la population de base. Avec environ  15 000 entrées par an, les villages et communes alentours sont restés presque les mêmes. Raison pour laquelle, le maire de Bekopaka, Francklin Miandrizoky, a réalisé des actions d’envergure pour alerter les autorités. Il faut savoir que les sites et parcs naturels de la Grande Île sont gérés par la « Madagascar National Park » (MNP). De ces remous, des projets d’installation d’infrastructures ont été promis jusqu’en 2020.

Encadré 2 :

Avantages d’être inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco

Selon les spécialistes en sauvegarde du patrimoine, au moins dix raisons poussent les pays à inscrire leurs sites historiques ou naturels dans le patrimoine de l’Unesco. La première reste l’avantage touristique pour des pays comme Madagascar  dont l’économie se base sur les visiteurs venus de l’étranger.  Cependant, les sites classés peuvent parfois léser les populations de base. Par exemple, l’Etat a sorti une interdiction de pratiquer les rituels ancestraux sur les lieux de cérémonie. Ce qui a parfois causé la frustration des locaux et des Malgaches qui considèrent ce lieu comme sacré.

Maminirina Rado

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KRAOMA : Un audit sera effectué

« Il faut faire un audit concernant la situation de la société Kraomita Malagasy durant les cinq dernières années ». Le ministre des Mines et des Ressources Stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, l’a déclaré lors de l’installation officielle du nouveau directeur général, Nirina Rakotomanantsoa de la KRAOMA à Brieville tout récemment. En effet, « cette société d’Etat est en déficit étant donné qu’elle enregistre actuellement près de 43 milliards d’Ariary de dettes alors qu’elle a pu exporter plus de 6 millions de tonnes de minerai depuis ses 50 années d’existence », a-t-il poursuivi.

Plateforme d’échange. En outre, le ministre de tutelle s’engage à régulariser le paiement des arriérés de salaires du personnel  tout en exhortant les employés travaillant aussi bien au niveau central que sur le site de Brieville à rejoindre immédiatement leur  poste. « Il faut redémarrer la société dans le plus bref délai tout en résolvant les problèmes liés à son bon fonctionnement », a-t-il enchaîné. Dans la foulée, le ministre de tutelle a fait savoir qu’une plateforme d’échange tripartite composée des représentants du personnel, de l’administration et des partenaires russes sera mise en place dans le dessein  d’asseoir la transparence et la bonne gouvernance prônées par le régime actuel.

Changement. De son côté, le nouveau directeur général de la KRAOMA a exprimé qu’il y aura un changement au sein de cette société d’Etat pour marquer une nouvelle page après ses cinquante ans d’existence. Quant à Dina Andrianirina, le représentant du personnel, il a annoncé publiquement la fin de la grève de tous les employés de la KRAOMA.

Navalona R.

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Danse : Ambony Ambany Battle for Peace, une semaine de danse dans la capitale

La Danse hip Hop  dominera la ville d’Antananarivo pendant une semaine. Du 22 à 27 février, la capitale  plongera dans  une ambiance de chorégraphie. Des danseurs  feront un show.  Pour la cérémonie d’ouverture, une démonstration de Battle international et de concours chorégraphique seront  au rendez – vous, des masters class avec les plus talentueux danseurs et chorégraphes internationaux  ainsi que des soirées créations chorégraphiques  mettront  en  scène des compagnies malgaches et étrangères.

La spécificité de cette édition, à part les Battles, les concours et  la démonstration,  il y aura  aussi des débats concernant la culture hip hop en général et la danse de rue en particulier.

« L’ouverture du battle for peace est de ce mois ci. Le mois de mai et juin, nous effectuerons une tournée en province. Des tournois seront organisés sur place, et la grande finale se tiendra le 28 juillet.  La cérémonie de clôture sera au mois d’octobre » a expliqué Njara Rasolo le coorganisateur du festival.

En somme, cette année, les organisateurs auront  un agenda chargé.

Iss Heridiny

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Droits de la femme et de l’enfant : Deux projets à mettre en œuvre dans l’Atsimo Andrefana

La protection des droits de la femme et de l’enfant et la lutte contre la violence basée sur le genre sont les principaux domaines d’intervention de deux projets lancés la semaine dernière, portés respectivement par SOS Villages d’Enfants et ECPAT France, à mettre en œuvre dans la région Atsimo Andrefana. Le premier projet consiste à renforcer la protection des droits de la femme et de l’enfant et à accompagner les jeunes et les groupements locaux pour une croissance économique progressive dans trois districts de l’Atsimo Andrefana, à savoir Ampanihy, Betioky et Toliara. Trente jeunes leaders en animation communautaire et 300 familles membres de groupements locaux seront accompagnés dans le développement de leurs activités génératrices de revenus. Par ailleurs, il s’agira de maintien et d’extension des conventions communautaires de protection des droits de l’enfant et de la femme dans 12 communautés et la facilitation de l’accès aux services sociaux de base.

Quant au second projet, intitulé « MIRALENTA » ou « Mobiliser, Impliquer, Renforcer lesActeurs Locaux dont les ENfants à devenir des miliTantset des Ambassadeurs », il sera mis en œuvre par ECPAT France à Madagascar et touchera les villes de Toliara, Tolagnaro, Morondava, Mahajanga, Antsirabe, Toamasina et Antananarivo.  Ce projet vise à renforcer les organisations de la société civile pour qu’elles soient capables d’interpeller les instances étatiques dans la lutte contre les violences basées sur le genre et la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes. Ces deux projets sont financés par l’Union  européenne.

Hanitra R.

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Jeux des Iles 2019 : Les adversaires de Madagascar connus

Les équipes nationales participantes aux 10es Jeux des Iles de l’Océan Indien (JIOI) sont fixées de leurs adversaires. En marge de la tenue de la réunion des membres du Conseil International des Jeux (CIJ) réunis depuis lundi matin à l’hôtel « Voilà Bagatelle », le tirage au sort des disciplines collectives, à savoir le football, le volley-ball, le basket-ball, le beach-volley et le rugby à 7 a été effectué. En football, les Malgaches évoluent dans un groupe assez prenable aux côtés des Mauriciens et des Seychellois. Battus en finale  en 2015 par La Réunion, les « Barea » qui partent favoris dans cette compétition veulent remporter le titre. En basket-ball, ce sera l’affaire entre Madagascar et La Réunion dans les matchs de poule respectivement chez les hommes et les dames. En 2015, les Malgaches ont échoué en finale face aux Réunionnais. Les basketteuses et basketteurs malgaches auront une revanche à prendre. Au rugby à VII, les Makis de Madagascar évoluent d’un cran au- dessus.  A cinq mois des Jeux des Iles prévus du 19 au 28 juillet à l’Ile Maurice, le clan malgache attend encore le coup d’envoi de la préparation.

T.H

Légende : « Remake » de la finale féminine Madagascar-Réunion en match de poule. (Photo Sam Siva)

ENCADRE

Les groupes

Football masculin

Groupe A

Maurice, Seychelles et Madagascar

Groupe B

Réunion, Maldives, Mayotte et Comores

Volley-ball masculin

Groupe A

Maurice, Seychelles, Mayotte

Groupe B

Réunion, Madagascar, Maldives et Comores

Volley-ball féminin

Groupe A

Maurice, Mayotte, Madagascar

Groupe B

Seychelles, Maldives, Réunion

Beach volley masculin par équipe

Groupe A

Maurice, Seychelles et Madagascar

Beach volley féminin par équipe

Groupe A

Maurice, Maldives et Seychelles

Groupe B

Madagascar, Mayotte et Réunion

Groupe B

Comores, Réunion, Mayotte et Maldives

Beach volley féminin simple

Madagascar contre Maldives (Maurice attend en demi)

Seychelles contre Mayotte (Réunion attend en demi)

Beach volley masculin simple

Madagascar contre Seychelles (Maurice attend en demi)

Réunion contre Comores

 

Mayotte contre Maldives

Basket-ball masculin

Groupe A

Réunion, Madagascar, Maldives et Seychelles

Groupe B

Maurice, Mayotte et Comores

Basket-ball féminin

Groupe A

Réunion, Comores, Madagascar et Seychelles

Groupe B

Maurice, Mayotte et Maldives

Rugby à VII masculin

Maurice, Madagascar, Mayotte et Réunion

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SMMC : 40 véhicules débarqués par heure

Voitures débarquées le 15 février, par la SMMC au port de Toamasina.

Les flux de marchandises augmentent de jour en jour au port de Toamasina. Les services de manutentions sont également améliorés, selon la SMMC (Société de manutention des marchandises conventionnelles), la société d’Etat sous tutelle du Ministère des Transports, et qui s’occupe de l’embarquement et du débarquement des marchandises autres que celles dans les containers. Depuis 2018 jusqu’en janvier 2019,  la société a réalisé un chiffre d’affaires de 27 milliards Ariary, ce qui illustre le volume de travail qu’elle réalise en une année. A noter que plusieurs changements ont été apportés au sein du SMMC, depuis la nomination de son DG actuel, Niriko Rosalien en août 2018. Celui-ci a cité, entre autres, l’amélioration de la gestion et des finances de la société, l’aspect social pour le personnel, la réintégration des employés victimes de licenciement sans motif, etc. Aujourd’hui encore, la Direction générale de la SMMC a indiqué qu’une stratégie est déjà en cours de mise en œuvre, pour trouver de nouveaux marchés afin d’améliorer les recettes. Les actions menées ont déjà porté leurs fruits, selon les explications, grâce aux opérateurs importateurs de ciment. En outre, la société compte acquérir les normes ISO pour la qualité de ses services, grâce, entre autres, à la formation du personnel et à l’amélioration des matériels techniques. Le 15 février dernier, la SMMC a démontré sa capacité, en traitant les 12 colis divers et les 234 véhicules débarqués du bateau dénommé « Hoegh Africa ». Selon les responsables, la société a réussi à débarquer 40 véhicules par heure, contre 20 seulement auparavant. Cela, grâce aux améliorations apportées. « L’amélioration des performances se poursuivent toujours, avec de nouveaux matériels », a noté Charles Andriamasaina, chef département Opération et Manutention de SMMC. De son côté, le responsable Stock, Tamby Edson a indiqué que la société a traité 190.000t de ciment  en 2018, mais que les prévisions de 2019 ont considérablement augmenté. Bref, les défis se poursuivent pour la société.

 

Antsa R.

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Conférence : « Les arcanes du fanorona » avec Eris Rabedaoro

Le « Fanorona » a été introduit dans le jeu vidéo à succès « Assassin’s Creed ».

Grand amateur de « fanorona », jeu de société traditionnel malgache, Eris Rabedaoro va proposer une conférence sur ce sujet ce jour à l’Is’art Galerie à partir de 17 h30. Que ce soit pour des joueurs, des simples curieux, des chercheurs… ce sera un spécialiste qui va exposer des heures sur ce jeu. Par ailleurs, l’heure choisie pourrait être problématique pour les jeunes étudiants qui seraient sûrement intéressés par ce sujet. Le titre de cette rencontre sera donc « Les arcanes du fanorona ». Tout un programme durant lequel Eris Rabedaoro expliquera sûrement les mystères cachés mais connus des anciens qui entourent ce jeu de société.

Eris Rabedaoro est un grand amateur de fanorona, il effectue des recherches approfondies sur ce sujet depuis plusieurs années. Il a adopté plusieurs approches pour éclairer la passion des « Ntaolo » pour ce jeu. Il a déjà effectué une exposition pleine de créativité et enrichie en informations il y a quelques mois. Cela a permis d’avoir une vision plus moderne sur le fanorona qui, en fait, serait un jeu de stratégie qui peut être calqué  sur plusieurs aspects de la vie : professionnel, personnel… Dans sa démarche, Eris Rabedaoro cherche à mettre toujours à valoriser les patrimoines malgaches afin d’en faire des outils exploitables dans le présent.

Zo Toniaina

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Pétanque- Doublette mixte : Place à la grande finale

La grande finale du championnat de Madagascar en doublette mixte aura lieu le 9 et 10 mars au CBT Mahamasina.

Elle mettra aux prises les huit équipes de la 1re phase aux huit autres de la deuxième phase qui s’est disputée durant le week-end au boulodrome du PAC, à Ampitatafika.

Une seconde phase qui a vu la victoire de Baloteli et Tsiry sur Eric et Nicole sur le score sans appel de 13 à 5. Crispée par l’enjeu, Nicole n’a pas pu sortir son jeu habituel alors que d’habitude, elle faisait des merveilles en pointe. En face par contre, l’entente parfaite en Baloteli et Tsiry, a permis à l’équipe de gagner des points importants.

Les six autres équipes qualifiées pour la grande finale sont Tafita et Sophie, Jean et Hortense, Tendry et Ravaka, Radoko et Ando, Toutoune et Kaël ainsi que Micka et Nirina.

A noter que les vainqueurs de cette grande finale représenteront Madagascar au Mondial en Espagne.

Clément RABARY

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Fanakanan-dàlana tany Tsaratanàna : Nofofoin’ny dahalo ho vonoina ny CB vaovao

Nitrangana fanafihana fiara indray tany amin’iny distrika Tsaratanana iny. Lasibatra tamin’izany ny zandary iray, « chef de poste »tao Sarobaratra, izay vao voatendry ho Kômandin’ny borigadin’ny zandary vaovao ao Tsaratanàna. Naratra izy, araka ny fampitam-baovao voaray, niaraka tamina olona sivily efatra hafa, izay mpandraharaha ara-toekarena any an-toerana.Tifitra variraraka tanteraka no nataon’ireo olon-dratsy; izay nahavoa ireo olona rehetra tao anaty fiara. Na izany aza afaka nandositra ihany izy io, saingy nahazo andrin-tany ilay fiara ary nivadika. Tamin’io no niezaka nivoaka ny fiara ilay zandary niantso fanampiana tamin’ireo namany. Tamin’izay kosa no notonga tao anaty fiara ireo olon-dratsy ireo . Raha ny voalaza hatrany dia ity tompon’andraikitry ny zandary ity mihitsy no nokasain’ireo olon-dratsy hovonoina. Soa ihany anefa fa tonga haingana ireo mpitandro filaminana hafa avy ao Ambondromamy, namonjy azy ireo. Nitsoaka toy ny tsy teo ireo mpanafika raha vao nahatazana ireo mpitandro filaminana hafa. « Nentina namonjy ny hopitaly tao Ambondromamy ireo naratra ireo afa tsy ny iray izay tena naratra mafy ka nalefa niakatra aty Antananarivo » hoy ny vaovao. Angamba hoy hatrany ny fanazavana azo, mety ho « fantatr’ireo jiolahy any an-toerana tsara ny fahaizana sy hakingan’ity zandary ity ka inoana fa izay no antony hifofoan’izy ireo ny ainy sahady, dieny mbola tsy namonjy ny brigade-ny ». Efa mandeha moa ny fanadihadiana mahakasika ity tranga ity.m.L

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Biennale de Venise : Joël Andrianomearisoa au Pavillon de Madagascar

Joël Andrianomearisoa, lors de la conférence de presse hier, au Kudeta Carlton.

Du 11 mai au 24 novembre, le premier Pavillon de Madagascar sera présent à la 58e édition de la Biennale de Venise, et sera représenté par l’artiste Joël Andrianomearisoa.

« J’aime la nuit, j’ai peur du matin » s’exprime Joël Andrianomearisoa, lors de la présentation officielle à la presse de la participation de Madagascar à la Biennale de Venise, hier au Kudeta Carlton. Un sentiment qu’il a partagé avec l’assistance, comme pour parler de sa pièce artistique, « I have forgotten the night », décliné en quatre  langues, l’anglais, le malgache, l’italien et le français. L’artiste est encore en pleine phase de création, et les premières esquisses de son projet ont été présentées hier. Rina Ralay-Ranaivo, un des commissionnaires, parle de son  œuvre: « L’artiste décompose le palais d’Ilafy, première demeure royale sur la douzième colline sacrée de l’Imerina ». Joël Andrianomearisoa s’inspire également du poète Rabearivelo, mais aussi d’ « Iarivo mirehitra jiro », la ville et ses lumières. Autant d’éléments qui se bousculent pour créer une œuvre spéciale pour la Biennale de Venise, présentée dans le Pavillon de Madagascar, qui se situe à l’ « Arsenale Artiglierie » à Venise.

Mécénat

Ce Pavillon de Madagascar à la Biennale de Venise, qui en est à sa 58e édition, est un projet du Ministère de la Culture et de la Communication, produit par l’association « Kanotko Madagascar » et « Revue Noire Paris ». Cette première participation de Madagascar à ce grand rendez-vous de l’art contemporain est un honneur pour le pays. Et il a été rendu possible grâce à un élan d’amitié, et à divers fonds culturels, dont le « Rubis Mécénat Cultural Fund ». Ce fonds qui soutient la création à Madagascar, et qui lancera le laboratoire d’innovation et de création pour le « design » social, « Ndao hanavao ». Il y a également le Fonds de dotation Thibault Poutrel, mais aussi aux  divers partenaires comme la « Fondation Zinsou », ainsi que des entreprises « amis des arts » comme « Vision Madagascar », qui soutient l’art contemporain de Madagascar au-delà des frontières, et qui promeut le potentiel artistique du pays dans les grandes rencontres internationales.

Anjara RASOANAIVO

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Candidatures aux Législatives : Guerre de mandats au sein des grands partis

Le vice-président de la CENI Thierry Rakotonarivo était dans la région d’Ihorombe hier.

L’investiture des grands partis est disputée par les candidats aux Législatives du 27 mai.

C’est parti depuis hier et pour quatre jours, du 19 au 22 février. Actuellement, les membres de la commission électorale nationale indépendante (CENI) se met au niveau des 22 régions à la sensibilisation des partis politiques, de la société civile, des médias et des indépendants sur les différents textes régissant les prochaines Législatives. « Dans une région, nous organisons deux séances de travail, l’une destinée à la formation des membres de l’OVEC (Organe de Vérification et d’Enregistrement des Candidatures), l’autre réservée à la sensibilisation des partis politiques, de la société civile, des médias et des indépendants sur la nouvelle loi relative à l’élection des députés de Madagascar. Ces deux séances se font en deux journées», a expliqué hier depuis Ihosy le vice-président de la CENI Thierry Rakotonarivo. D’après ce dernier, la CENI mène sa campagne de sensibilisation avec les membres du CFM (Conseil du Fampihavanana Malagasy) qui s’occupe du volet « apaisement » des prochaines Législatives.

Signés à blanc. En une seule journée de leur campagne de sensibilisation, les membres de la CENI ont déjà constaté des anomalies au niveau des candidatures à l’élection du 27 mai. « Il y a des cas où, dans un district, deux candidats de deux listes différentes sont présentés par un même parti politique. Cette situation de confusion peut s’expliquer par le fait que d’une part, ces deux candidats se disputent de l’investiture de ce parti, et d’autre part, le parti politique en question utilise des mandats ou des lettres d’investitures signées à blanc pour éviter la perte de temps dans le processus de candidature. », a souligné Thierry Rakotonarivo. Avant de rajouter : « Devant ces cas, la CENI sera obligée de saisir le chef de parti qui donne le mandat pour savoir lequel des candidats défend les couleurs du parti. » Selon ce vice-président de la CENI, l’OVEC ne fait que vérifier et enregistrer les candidatures. « Les OVECs publieront  la liste des candidatures enregistrées le 15 mars. Mais, il appartient à la CENI centrale de sortir la liste officielle des candidats autorisés à se présenter au plus tard le 19 mars. »

Innovation. Le fait que la publication de la liste définitive des candidats autorisés à se présenter relève de la compétence de la CENI constitue une innovation. Auparavant, cette prérogative appartenait à la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) qui reste la seule juridiction habilitée à proclamer les résultats officiels des Législatives. En tout cas, l’unique et principale modification récemment apportée à la loi organique n°2018-010 porte sur les modes de scrutin à appliquer lors des prochaines Législatives. La nouvelle loi prévoit deux modes de scrutin selon qu’il s’agit d’un district à un seul député ou d’un district à deux députés. Pour un district à un député, le scrutin uninominal majoritaire à un tour sera appliqué. Par contre, pour un district à deux députés qui forme cependant une seule circonscription électorale, on met en œuvre le scrutin de liste à la représentation proportionnelle.

R. Eugène

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Douanes : Les réglementations mal connues par les usagers

Victimes de tirs croisés sur les réseaux sociaux, les représentants des Services des Douanes ont tenu une conférence de presse hier, pour apporter des explications. « Des réglementations précises sont en vigueur, régissant les contrôles aux frontières. Si l’on parle par exemple du cas du whisky, il s’agit d’un produit de luxe, exempté d’impôts et taxe, lorsque la quantité ne dépasse pas les 2 litres. Au-delà de ce seuil, le passager transporteur doit payer le droit de douane et la TVA équivalant environ à 49% de la valeur du produit. A cela s’ajoute un droit d’accise de 275%, versé au fisc. En ce qui concerne les devises, la nouvelle loi de décembre 2018 indique que le passager doit fournir des pièces justifiant l’origine de devises, lorsqu’il a sur lui plus de 7.500 Euros ou l’équivalent de cette somme. Ces réglementations ne sont pas connues par certains usagers, ce qui cause des mécontentements. Cependant, la Douane reste à l’écoute des usagers pour améliorer ses services. Le public peut émettre des doléances aux responsables sur place, aux encadreurs, aux receveurs, aux chefs des opérations, etc. », a affirmé Haja Rakotoarimalala, directeur des Services extérieurs des Douanes.

Fausses accusations. Par ailleurs il s’est également exprimé sur le cas de la photo et du nom d’un contrôleur des Douanes, diffusés sur les réseaux sociaux, avec des accusations. Selon le directeur Haja Rakotoarimalala, il s’agit d’un agent méritant en matière de contrôle et de saisie, en 2018. « Nous avons vérifié les archives. Le passager en question avait payé 496.000 Ariary de droit de douane pour des tablettes et des téléphones. La quittance qui représente la pièce justificative a bel et bien été enregistrée et la somme a été versée à la caisse, comme recette douanière. Il n’y a donc pas eu de vol ni de corruption. Pour la Douane, il s’agit d’une diffamation sans preuve. D’ailleurs, nous allons porter l’affaire aux autorités compétentes », a informé le directeur des Services extérieurs. En ce qui concerne les contrôles des passagers, la Douane a noté une diminution des nombres de fouilles, qui seront désormais basés sur des analyses de risques. Tout en accélérant le processus de contrôles, la Douane renforcera davantage la lutte contre les trafics illicites de ressources naturelles et de stupéfiants, d’après les explications.

 

Antsa R.

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Education citoyenne et lutte contre la violence faite aux femmes Trois ONG s’engagent auprès du MENETP

Une assistance attentive mardi dernier à Anosy

Pour promouvoir l’éducation citoyenne et la lutte contre  les violences faites aux femmes, trois ONG- à savoir EFA, Lalana et  C-For-C se sont engagés aux côtés du Ministère de l’Education nationale de l’Enseignement technique et professionnel (MENETP) pour plus de synergie et d’impact sur le terrain.

 La signature de convention entre ces trois ONG et le MENETP s’est déroulée le Mardi 12 février dernier à Anosy dans les locaux du MENETP. Pour information, l’acronyme EFA renvoie à « Ezaka ho Fampandrosoana any Ambanivohitra » traduit littéralement en malgache par « efforts pour le développement rural », tandis que C-For C renvoie à « Capacity-Building for Communities » qui vise ainsi à entreprendre des activités de renforcement de capacités communautaires. Dans le cadre de cette convention signée le 12 février dernier, le partenariat entre le MENETP, l’ONG EFA et l’ONG Lalana se focalisera sur la promotion d’une éducation citoyenne plus efficace. Celui entre le MENETP et l’ONG C-For-C en revanche mettra en œuvre des actions de lutte contre les violences faites aux femmes. A travers ces partenariats scellés, le MENETP s’est engagé à la facilitation des procédures techniques  pour la réussite de la mise en œuvre de ses projets.

C-For-C. Dans ses activités de renforcement communautaire de capacités, l’ONG C-for-C et dans la continuation de ses collaborations antérieures avec le MENETP, cette ONG soutiendra davantage ce ministère  dans la « lutte contre l’impunité et dans l’implication des hommes dans  la lutte contre la violence faite aux femmes ». Seront ciblées par les actions de sensibilisation et d’information y afférentes les classes de l’Education fondamentale et celles du collège. La non-violence, le genre et la masculinité positive seront les principales thématiques, car la sensibilsation et l’information sont effectivement plus susceptibles d’être efficaces, quand elles sont entreprises dès le jeune âge. 50 écoles primaires dont 25 privées et 25 publiques – 50 collèges d’enseignement général dont 25 privés et 25 publics de la Région Analamanga sont concernés par le projet. Il en est de même pour le Menabe.  Un « kit d’éducation à l’adoption d’un comportement responsable» sera par ailleurs utilisé comme dispositif principal de sensibilisation dans les établissements scolaires concernés.

ONG EFA. Cette organisation non gouvernementale se chargera de l’éducation civique de la population. Une éducation qui inclut la promotion de la participation citoyenne, allant des actions de développement à celles de  lutte contre la corruption en passant par la redevabilité sociale et au renforcement de capacités des citoyens en termes de connaissances  juridiques ; pour un meilleur respect de leurs droits. En seront bénéficiaires les Communes d’Arivonimamo, de Manjakandriana et d’Ambatolampy.

 ONG Lalana.  Cette ONG a déjà scellé un partenariat avec le MEN dans le projet intitulé LAMINA qui cherchait à donner aux personnes en situation de handicap, un accès plus inclusif et sécurisé au transport public dans la Commune urbaine d’Antananarivo. Dans la continuité de ce partenariat antérieur, l’ONG s’engage dans ce partenariat actuel à un appui plus technique, notamment à l’Office de l’Education de Masse et du Civisme (OEMC), qui soulignons-le est un organisme rattaché au MENETP.

Recueillis par Luz Razafimbelo

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Toulouse Winter Fashion 2019 : Mirindra Akoustika, la voix malgache va se faire entendre

 2011, 2013, 2015, 2017, 2018. Ce n’est pas la première fois que Mirindra la lead Vocal du groupe Akoustika participe à un festival de haut niveau.  2019 débute bien pour cette  Malgache de 30 ans.

Mirindra Akoustika participera au Fashion Week de Toulouse qui se tiendra les 14, 15, 16 mars prochain.  Cette modèle malgache chantera l’extrait de son mini-album « lavitra » sorti en 2017.

Si Tiphanie et Kriss Karter chanteront le 14 et le 15 mars, Mirindra montera sur scène le 16 mars à 21 heures 30, (heure locale). «Je suis  fière de représenter Madagascar à cet évènement » a affirmé la jeune femme. C’est alors une expérience de plus pour le groupe Akoustika.

En outre, de la danse, des expositions de voitures de sport telles que Ferrari et Maserati, des défilés de mode,  des expositions de peintures, des concours body painting, des buffets dînatoires à l’ oriental seront offerts au public  de Toulouse. Ce dernier pourra assister à plusieurs courses de chevaux.

Des stylistes  comme Taki Ben Amor, Fred Raja, Carol Bal montreront également  leurs créations lors de cet évènement.  Fashion week de Toulouse  sera un métissage entre l’occident et l’orient. Alors, c’est une occasion pour les stylistes de présenter à travers leurs  œuvres le brassage culturel. D’ailleurs  la ville de Toulouse  est un carrefour culturel. Elle accueille  nombre d’individus de différentes  nationalités.

Cette année, Mirindra sortira son album. D’après le propriétaire de Mira production, Ny Aina Andriamanday, la chanteuse va s’orienter vers  un autre tempo notamment du rock métal. Mais, elle ne changera pas totalement de tonalité.

En Juillet, elle participera à World Championship of performing arts. La chanteuse sollicite un soutien de ces concitoyens.

En ce qui concerne Mira production, c’est un label implanté à Toulouse dans le but de  valoriser  les  artistes français et internationaux. Hormis Mirindra,  Le label produit deux  artistes comme Gidrolahy un rappeur malgache installé à  Toulouse, Lily une slameuse française. Ce label commence à gagner du poids dans la ville de Toulouse.

Iss Heridiny

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RN7: Lozam-pifamoivoizana telo samihafa, olona 5 naratra mafy

Nahatratra telo be izao ny lozam-pifamoivoizana teny amin’iny lalam-pirenena faha-7 iny, omaly. Nitranga izany noho ny tsy fitandremana sy ny tsirambina teo amin’ireo mpanamory raha ny fahitana ny zavatra niseho. Tamin’ny 10 ora maraina ny voalohany,teo anoloan’ny tobin-dasantsy Shell eo Iavoloha. Fiarabe mitatitra vato avy any atsimo handeha hianavaratra no tapaka hisatra ka nikasoka tamin’ny taksibe Sprinter iray  nifanena taminy. Tao aorian’zay dia nifatratra tamin’ny fiara taxi-brousse iray izay hivily hiditra eo amin’ity tobin-dasantsy ity.  Vokany, olona telo no naratra tao amin’ilay Taxi-brousse ka voa mafy ny roa, iray kosa no tao amin’ilay kamiao. Teo Ambohibao kosa ny faharoa tamin’ny 3 ora sy sasany tolakandro. Môtô manao taingin-droa nandeha mafy ary nangalatra ankavia no nidona tamin’ny fiara « semi-remorque » nifanena taminy. Noho ny hamafin’ny fifandonana dia naratra mafy avokoa ireo roa lahy mpitaingina môtô. Mbola teo Ambohibao  ihany ity farany. Nitranga izany tamin’ny 3 ora sy 30 minitra raha mbola nitohana tanteraka noho ilay lozam-pifamoivoizana teo aloha ny arabe. Fiarabe « semi-remorque » nanana olana teo amin’ny hisatra no nandona andrin-jiro teo amin’ny an-kavanan-dalana avy eo nifatratra tamin’ny tamboho. Soa fa tsy nisy ny naratra, fa ilay andrin-jiro no nianjera, ary nirodana tanteraka ilay tamboho.

T.M.

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Insécurité : dans l’attente Des résultats des actions Des forces de l’ordre

L’arrestation des malfaiteurs qui ont kidnappé les deux chefs d’entreprises « karana » est un bon point pour les responsables des forces de sécurité. Ces derniers ont été mis sur la sellette, ces derniers temps et ils ont certainement dû être mortifiés par tous les reproches faits par une population en plein désarroi. Les résultats de leurs actions leur permettent aujourd’hui de dire qu’ils  veillent au grain et qu’ils sont sur le terrain jour et nuit pour protéger les Tananariviens.

Insécurité : dans l’attente Des résultats des actions Des forces de l’ordre

Tout le monde convient que la tâche des forces de l’ordre n’est pas aisée. Celles qui sont en place aujourd’hui ont réorganisé tout un système  inefficace. Les responsables qui ont été nommés récemment ont repensé le mode d’action du personnel sous leurs ordres. La recrudescence des attaques à main armée ces derniers temps et les kidnappings qui ont  repris ont  quelque peu terni leur réputation. Mais cela ne voulait pas dire qu’ils étaient totalement impuissants. Le travail d’enquête qui a été mené a fini par payer. Les malfaiteurs qui pensaient jouir d’une totale impunité ont été retrouvés et arrêtés. Dorénavant, la peur va changer de camp.  Ceux qui pensaient pouvoir continuer ce « business »juteux sont neutralisés. Les responsables parlent de « tolérance zéro » et vont pourchasser tous les coupables passés, présents et à venir. Le quadrillage fait par les agents de la force publique dans les quartiers de la capitale devrait normalement porter  ses fruits. On connait les endroits où il est impossible de se rendre car les détrousseurs y font régner leur loi. On espère que les 67ha ou Ambodin’Isotry  seront dorénavant pacifiés. La population ne demande qu’à  être rassurée. Les propos tenus par les hauts gradés de la police et de la gendarmerie  donnent à  penser que la tendance est en train de s’inverser et  qu’eux et leurs hommes sont tout le temps sur le  qui -vive.  On attend donc de les voir à l’oeuvre sur le  terrain.

Patrice  RABE

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« Airtel Madagascar » : partenaire du concours de dessin « Za mizara Fitiavana »

Les EPP ont des talents en matière de dessin.

Main dans la main, « Airtel Madagascar » et « Yali chapter » Madagascar ont permis  aux élèves de 20 Ecoles Primaires Publiques (EPP) de la capitale de bénéficier de plusieurs activités de sensibilisation au civisme.

« Airtel Madagascar » sait aussi joindre l’utile à l’agréable quand il s’agit de faire face à sa responsabilité sociétale d’entreprise.

Partage et solidarité

C’était encore le cas dans son soutien à l’organisation d’un  concours de dessin pour les élèves de 20 EPP de la capitale. Dénommé « Za mizara fitiavana »,  littéralement, « Moi ; je partage de l’amour », cette manifestation riche et variée  a spécialement été concoctée afin de joindre l’utile à l’agréable et de refléter l’esprit du jeu : partage et solidarité. En effet, outre le concours de dessin, des activités de nettoyage et de jardinage  ont également été au rendez-vous à l’EPP d’Analamahitsy afin de permettre aux élèves d’éveiller ainsi que de développer le respect et la protection de  l’environnement. Pour couronner le tout, des animations, des jeux ainsi qu’un grand goûter a permis aux élèves de savourer ce moment de réjouissance dans une ambiance fraternelle et festive.  Malgré les nombreux talents qui se sont démarqués durant le concours, le jury a  tant bien que mal réussi à se prononcer sur les résultats du jeu. L’EPP 67 Ha Nord représentée par Cynthia, âgée de 11 ans,  est sortie grand vainqueur du «  za mizara Fitiavana ».

Soutien fort et pérenne

L’éducation est au cœur des priorités du 3e opérateur mobile mondial. La participation d’ « Airtel Madagascar » dans l’organisation de ce concours traduit, d’ailleurs, sa volonté d’apporter un soutien fort et pérenne en faveur de la jeunesse malgache .  « L’éducation joue un rôle primordial  dans le développement du pays.  En tant que moteur de l’avenir, la jeunesse mérite toute notre attention et nous sommes constamment à l’écoute de leurs besoins. Nous sommes convaincus que l’éducation est la base fondamentale sur laquelle nous devons bâtir le futur… » s’est exprimé Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar. Madagascar est une entreprise fidèle à sa politique de Responsabilité Sociétale d’Entreprise (RSE). Elle est présente à la fois au niveau du volet santé, éducation et social. Cette initiative en faveur de la jeunesse est un prolongement de ses actions et fait l’objet d’une longue série de démarches envers l’éducation pour tous.

R.Edmond.

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Vohémar – Mitaraina ny vahoaka noho ny afitsoky ny manampahefana iray

“Isan’ny velontaraina ny solombavambahoaka teo aloha Atoa Edizard

« Rahoviana ihany vao hisy tompon’andraikitra ambony hizaha ifotony izao zava-mampahory mahazo ny mponina izao ». Izany no fanontaniana apetraky ny vahoakan’i Vohémar manoloana ny antsojay ataona tomponadraiki-panjakana ambony iray any an-toerana. Araka ny tatitra voaray avy tamin’Atoa Edizard, solombavambahoaka teo aloha ,dia  maro loatra ny zavatra tsy ara-dalàna ataon’io tomponandraiki-panjakana voalaza io. Isan’izany ohatra ny fakàna an-keriny tanànam-bahoaka  ao amin’ny Fokontanin’i Manakana  na koa fandravana ny tany fivelomana mpandraharaha ao amin’ny Fokontany Analovana.  Tsy vitan’izany,fa misy ihany koa famindran-toerana tsy ara-dalàna natao tamin’ny mpiasan’ny RNM ao Vohémar, noho ity farany namoaka am-baovao ny fitarainan’ny vahoaka. Tsy vitan’izany, fa araka ny tatitra ihany dia misy fangalana vola ankoatra ny hetra ara-dàlana tanterahan’ity tomponandraikitra voalaza ity. Misy fandrahonana ataony amina Ben’ny Tanàna tao amin’ny Kaominina Ampisikina mikasika ny fandoavan-ketra ; izay tokony homena trano fandraisam-bahiny. Araka ny voalaza ihany ,dia zara raha manao ny asany ity tomponandraikitra ity, satria amin’ny 11 ora izy vao miditra birao ny maraina ary amin’ny dimy ora ny hariva.  Sahirana araka izany ny vahoaka,  satria tsy misy mandeha amin’ny laoniny ny raharaham-panjakana any an-toerana, noho ny afitsok’ity tomponandraikitra izay ikoizan’ny olona ihany koa ny tsy fanajana vahoaka ataony. Manoloana izany, dia mitaky ny hamindrana toerana tsy misy hatak’andro ity tompon’andraikitra ity ny vahoaka any an-toerana. Sokajian’izy ireo ho “fahavalom-bahoaka”  tsotra izao  ity manampahefana ity.

R.Edmond.

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Association des lessiveuses et des sportifs d’Ambohidratrimo : Réhabilitation des lavoirs et soutien fin...

Les lessiveuses d’Ambohidratrimo ont bénéficié de dons matériels et d’appui financier de la part de l’association MIAHI.

Pour démarrer ses œuvres caritatives pour l’année 2019, l’association MIAHI (ou Marovatana Iraisantsika Ambohidratrimo Handroso no Iriantsika)-traduit librement par association pour le développement du Marovatana)- a remis des dons matériels et un appui financier à l’association des lessiveuses et des sportifs d’Atsimomparihy Ambohidratrimo.

La remise de dons s’est déroulée le dimanche 10 février dernier. Pour information, MIAHI est une association créée par des jeunes natifs d’Ambohidratrimo. Elle cherche, de par ses actions, à développer ce district, que ce soit du point de vue social, économique, sportif, ou encore culturel. L’association MIAHI présidée par M.Henintsoa Nirina Randriamahandry et parrainée par Mme Fy Andrianarison a remis 15 cuvettes aux lessiveuses de cette localité. Fy Andrianarison d’expliquer son engagement auprès de MIAHI : “J’ai accepté d’être marraine de l’association MIAHI, car je suis originaire de la Commune de Mahabo Ambohidratrimo. J’ai fait mes études au CEG et au lycée d’Ambohidratrimo. Si ma vie a évolué positivement aujourd’hui ; je pense que le District d’Ambohidratrimo mérite aussi d’être plus développé.”.  L’action sociale de l’association MIAHI ne se réduit pas aux dons matériels; le bassin et le puits seront réhabilités. Par ailleurs, Fy Andrianarison apportera un appui financier à l’association des lessiveuses en prenant en charge le traitement de leur dossier administratif.

L.R