Les actualités à Madagascar du Lundi 20 Février 2017

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L'express de Madagascar408 partages

Befandriana-Nord – La foule tue deux policiers

Des villageois en furie ont lapidé et poignardé deux policiers. Venus pour exécuter une décision judiciaire et arrêter deux suspects, ils auraient extorqué des fonds.

Une police des polices. Montrés du doigt d’avoir extorqué de l’argent à des personnes qui ont eu recours à leur service, deux policiers ont péri dans un acte de vindicte populaire à Befandriana-Nord avant-hier, en fin d’après-midi. Lapidés et poignardés, les deux éléments des forces de l’ordre ont trouvé une mort atroce. Dans la confusion, deux suspects qu’ils venaient d’arrêter ont réussi à s’enfuir.Cette violence s’est abattue dans le village d’Amba­lamanga, situé à une quinzaine de kilomètres, de la commune rurale d’Antsa­ka­bary, lorsque deux policiers du commissariat de la ville de Befandriana-Nord s’y étaient rendus pour exécuter un soit-transmis, émis par le tribunal. Sitôt sur place, ils ont procédé à l’arrestation de deux suspects, ayant affaire devant le Parquet, selon la décision judiciaire. Des rumeurs selon lesquelles les deux hommes du commissariat de Befandriana-Nord auraient procédé à des rackets pendant leur passage, ont très vite fait le tour des environs.

Arrestation massiveEn fin d’après-midi, aux alentours de 17 heures, alors qu’ils allaient regagner le chef-lieu de district avec les deux suspects, une cohue de villageois en état d’énervement, prêts à en découdre, les avaient attendus de pied-ferme à la sortie d’Ambalamanga. Des jets de pierre ont fusé de toutes parts, bien que les deux policiers aient, tant bien que mal, essayé d’apporter leurs explications. Certains, n’ayant pas froid aux yeux, sont allés jusqu’à les poignarder àmort. Cette horde d’individus déchaînés se sont emparés du fusil Kalachnikov de l’un des défunts. Après avoir subtilisé toutes les munitions, les bourreaux de celui-ci se sont débarrassés de l’arme près de sa dépouille.Le deuxième policier assassiné a été, pour sa part, délesté de son pistolet automatique.Étant les plus proches du village en ébullition, les forces de gendarmerie ont été les premières à être intervenues. Dans la nuit de samedi à dimanche, des éléments de  la brigade territoriale d’Antsakabary sont venus à la rescousse, avec  du renfort conduit par le commandant de la compagnie de gendarmerie de Mandritsara. Retrouvée dans les bois, aux abords du lieu de lynchage des deux policiers, l’arme de poing dérobée a été récupérée par la gendarmerie. La boîte chargeur était, par contre, vide. Pendant l’intervention, l’un des deux suspects ayant fait l’objet d’arrestation a été appréhendé. Le second continue, en revanche, à courir dans la nature.Hier, dès l’aube, des forces policières ont débarqué dans le village des insurgés, où une inquiétante accalmie plane après le double meurtre d’éléments des forces de l’ordre. Une arrestation massive a été annoncée  bien qu’elle n’ait pas encore été effectuée, hier.

Andry Manase

Madaplus.info385 partages

Remerciement de l'Association Asmada

L'association Asmada remercie très chaleureusement tous les participants à la soirée du 28 janvier 2017 à Neuilly sur seine.
Les 200 spectateurs ont pu applaudir pendant la 1ére partie la chorale Fiderana de la FPMA - Paris qui a interprété des chants très émouvants. Après un buffet malgache très apprécié, Lalatiana, la star de la chanson malgache et marraine de Asmada a sublimé toute la salle de sa voix d'or avec son quintet. Les spectateurs ont repris ses chants avec bonheur.
Le final "Fiadanana feno"avec la chorale, Lalatiana et tous les membres du bureau d' Asmada fût un moment d'intense émotion. Lalatiana a reçu un cadeau de la société Declèor marque de l'Oréal et un bouquet de roses rouges.
Un grand merci à notre partenaire en communication Madaplus. L'Association ASMADA vous dit à l'année prochaine!
L'express de Madagascar268 partages

Football – Ligue des Champions – La CNaPS Sport perd mais se qualifie

La CNaPS Sport s’est inclinée devant Township Rollers FC, deux buts à trois. Mais elle se qualifie tout de même pour la suite de la compétition, grâce à ses deux réalisations à l’extérieur.

Comme l’an dernier, la CNaPS Sport sera au rendez-vous du deuxième tour, en Ligue des Champions de la CAF. Samedi à Gaborone, le club, quadruple champion de Madagascar s’est incliné face au Township Rollers FC. Les Botswanais l’ont emporté par trois buts à deux. Mais c’est grâce à ces deux réalisations à l’extérieur que les Caissiers passent, après leur victoire deux buts à un d’il y a une semaine, à Vontovorona, lors de la première confrontation entre les deux équipes.Le coach Tipeh a choisi d’aligner d’entrée Niasexe, pour ce match retour, en lieu et place de Francis à la pointe de l’attaque. Et son choix a rapidement payé, puisque le n°8 a ouvert la marque dès la 12è minute de jeu, sur une ouverture de Boura. Dos au mur, le Township Rollers FC se devait de réagir. Ce fut chose faite avec l’égalisation du Lemponye à la demi-heure du jeu. C’est sur ce score de parité d’un but partout que les deux formations ont rejoint les vestiaires à la pause. Toutefois, la mi-temps n’a en rien coupé l’élan pris par les Botswanais, qui ont ajouté deux autres buts en seconde période, dont un penalty d’Edwin.

Coaching gagnantEn face, la CNaPS Sport doit surtout sa qualification à deux hommes, à savoir Tipeh et Eric. L’entraîneur des Caissiers a décidé de faire entrer l’avant-centre, pour remplacer Niasexe à la 68è minute. Coaching gagnant puisqu’il a inscrit le deuxième but salvateur quelques secondes après.Au second tour de cette C1, le représentant de la Grande île retrouvera le Coton Sport. Le club camerounais a facilement écarté de son chemin l’Atlabara du Sud-Soudan. Le match aller est prévu le 10, le 11 ou le 12 mars au Cameroun. La CNaPS Sport recevra le retour, le samedi 18 mars.Le quadruple champion de Madagascar a un peu plus de deux semaines, pour préparer ces prochaines échéances.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar238 partages

Branchement illicite – La Jirama épingle deux grandes sociétés

Deux grosses boîtes très connues de la capitale sont impliquées dans des affaires de branchement électrique illicite. La Jirama engage des poursuites judiciaires.

Un joli coup de filet de la Jirama. Deux grandes sociétés, très connues de la capitale, ont été prises dans les mailles du filet de la compagnie de l’eau et de l’électricité.D’après une source auprès de la société d’État, elles sont impliquées dans des affaires de branchement illicites sur des installations de la Jirama. « Des anomalies ont été constatées sur leurs facturations. Le montant indiqué dans le document représente un montant très faible par rapport à ce qu’elles devraient avoir consommé », indique notre source.La « prise » remonte à la semaine dernière. Le dysfonctionnement de l’alimentation en électricité des quartiers dans lesquels sont installées les activités de ces sociétés a titillé les dirigeants de la Jirama. Les coupures de courant deviennent répétitives. Les postes de transformation électrique du réseau de la Jirama connaissent souvent des explosions. Ce qui semblait anormal.« Nous avons dépêché nos techniciens sur les lieux. Les opérations s’annoncent difficiles, dans la mesure où il faut faire des investigations minutieuses. Après vérification sur l’ensemble du réseau, ils ont découvert des branchements illicites sur nos installations dans les activités de ces sociétés », a expliqué notre source auprès de la société d’État. Leurs consommations électriques ne passent pas au compteur. Ce qui explique leurs « sous facturations ».Des factures non recouvrées, des pertes non techniques de production dues à des branchements illicites sont autant de problèmes qui plombent la situation financière de la Jirama.

ExploitDans un communiqué publié en octobre, le ministère des finances et du budget a évoqué « des pertes non techniques de l’ordre de 20%, et principalement liées aux branchements illicites ». Pour redresser la compagnie, les dirigeants de la Jirama n’ont eu le choix que de mettre fin à ces mauvaises pratiques. Ils sont ainsi partis à la chasse contre ces maux.Depuis le début de l’opé­ration, les premiers résultats semblent probants. « De nombreux particuliers ont été pris dans le filet. Ces affaires sont déjà entre les mains de la Justice », indique notre source. Et en ce qui concerne les affaires de ces deux grosses boites de la capitale, leur sort se trouve aussi dans le même cas. « La Jirama va enclencher les procédures de poursuite judiciaire », a fait savoir notre source. Croisons les doigts que cette affaire aille jusqu’au bout.« Cette grosse prise » de la Jirama s’annonce comme un exploit. Jusqu’ici, le combat s’annonce difficile pour elle. Les auteurs de ces pratiques frauduleuses ne sont jamais inquiétés et vivent en toute impunité. Ce n’est qu’au mois d’octobre que le gouvernement s’est engagé à mettre fin à ces mauvaises pratiques, en annonçant des mesures d’incrimination et de répression des pratiques frauduleuses de vol d’énergie électrique.Les auteurs de ces délits risqueraient ainsi une peine d’emprisonnement et d’amen­de. Toutes pratiques frauduleuses sont considérées comme des faits portant préjudice à l’exploitant. Toutes les caméras sont ainsi braquées vers cette affaire.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara233 partages

RDJ Mozika : Black Nadia et Dadi Love, artistes de l’année

Black Nadia et Dadi Love, artistes de l’année.

C’était samedi au CCI Ivato. La RDJ a décerné 22 trophées aux artistes les plus appréciés de sa station radio, à l’occasion de la cérémonie RDJ Mozika Awards. Une 12e édition qui récompense chaque année des artistes qui se sont démarqués par leurs concerts, clips, chansons ou attitude. 

Artiste de l’année féminin : Black NadiaArtiste de l’année masculin : Dadi LoveSpectacle de l’année : AmbondronaMozika tendance : Maritiora Freedom fet DJ Natal pour « Valapatra »Mozika milamina féminin : Melky pour « Iny ianao iny »Mozika milamina masculin : Dadi Love pour « Tsy atakaloko »Mozika mafana féminin : Tence Mena pour « A fond le volume »Mozika duo : Stéphanie et Shyn pour « Forever »Mozika fiderana : Singers of Jesus pour « Mandondona »Révélation féminine : Ry Kala Vazo pour “O Ry Kala”Révélation masculine : Rak Roots pour “Efiko parsi”Mozika Rap RNB : Raboussa pour « Fomban-dehilahy »Mozika mafana masculin : Wawa pour « 400 Volts »Mozika variété : Jess Flavi One pour « Tonton Jess »Mozika Rock : Ryxon pour « Mangina »Mozika variété mihetsika : Arnaah pour « Magneva »Mozika cover / Remix : Mage 4 pour « Tsy misy toa anao » du groupe Ny AingaTrophée d’honneur : Henri RatsimbazafyTrophée de mérite masculin : Misié SaydaTrophée de mérite féminin : AndriannLook de la soirée féminin : Tence MenaLook de la soirée masculin : Big MJ.

Midi Madagasikara217 partages

Droit au but

Quand on veut on peut. Cette belle leçon nous vient de la CNaPS qui s’est investi corps et biens pour le football avec un stade en pelouse synthétique de 15 000 places qui fait rêver bon nombre de mordus de cette discipline.

Elle met tous les moyens au service de la jeunesse et donc de l’avenir. Ce qui est tout à son honneur car le complexe de Vontovorona met également en avant la natation avec une piscine couverte de 50m donc tout ce qui répond aux normes olympiques à 10 couloirs car dans les meeting internationaux on doit laisser un couloir de libre sur les deux côtés extrêmes. C’est du travail bien fait qui fait de l’ombre au bassin de 50m de l’Académie Nationale des Sports qui n’est jamais parvenue à refaire fonctionner le chauffage depuis plusieurs années.

Le plus beau des investissements

Ajouter à ce beau joyau de la natation les trois courts de tennis en surface rapide et éclairés SVP, une première à Madagascar où on n’a jamais cherché à aller au-delà de nos terres battues bien moins coûteuses avec un entretien confié à bénévoles sinon à des employés touchant à peine le montant du SMIG voire moins mais qui finalement gagnent de l’argent en prenant la place d’un partenaire d’entraînement et même d’un entraîneur. Le « ady gasy » dans sa forme locale qui fait aujourd’hui que personne ne bronche face à la célérité galopante des prix des PPN dont le riz à 2 000 ariary et l’essence à presque 4 000 ariary. Vous parlez des « mahari-pery » en puissance ?

Pour revenir au complexe de Vontovorona, et comme il s’agit de tout dire, on déplore qu’on a pris soin de mettre une piste en tartan de huit couloirs mais malheureusement pour sa pelouse, on ne peut pas y tenir les compétitions de lancer tel le poids, le javelot et le disque. Mais pour aller au bout et comme il y a encore de l’espace, rien n’empêche la CNaPS de faire un second terrain d’entrainement en gazon qui servirait en même temps de terrain d’entraînement et même aux Jeux Corporatifs peu habitués à ce grand luxe.

Mais l’autre joyau de Vontovorona c’est aussi son gymnase couvert équipé pour abriter du volley-ball, du basket-ball et du handball avec une capacité bien supérieure à celle du gymnase de Mahamasina.

C’est dire qu’il s’agit d’un très bel investissement pour la CNaPS qui va être prise d’assaut par des sportifs de tous bords et même par les fédérations dont celle de la natation durant le week-end. Peu importe quand cette société partenaire de la jeunesse malgache réussira son retour d’investissement mais c’est déjà un très grand pas de gagner.

Comme il n’y a malheureusement rien de parfait, il lui reste à demander à l’Etat pour qu’on refasse cette route allant du CUR à Vontovorona. La moindre des choses en fait car cela risque de saper le moral des habitués. Pour la petite histoire et lors du match contre les Botsawanais qui a pris fin à 17h, l’écrasante majorité n’est rentrée à Tana que sur le coup du 21h30. Dur, dur… mais on peut pas tout avoir.

Midi Madagasikara152 partages

Ambatobe : Karàna notifirin’ny vazaha, maty tsy tsa-drano

Tokony ho tamin’ny dimy ora sy sasany teo ? no nitranga ity tifitifitra ity tetsy Ambatobe, ilay l0lana mizotra miakatra ny « Le Panoramique » iny. Nisy fiara roa nifanenjika ka raha araka ny tatitry ny zandary, dia fiara tsy mataho-dàlana miloko volondavenona ilay iray avy ao aoriana ary fiara miloko manga kosa ilay nenjehina. Vazaha no filazan’ny olona ny tao anatin’ilay fiara tsy mataho-dàlana. Teo amin’ny fiakarana no tratrany ary nosakanany ilay karàna. Rehefa tsy afa-nihetsika intsony ny fiara, dia norarafany tamin’ny basy amin’izay. Bala roa teo amin’ny tratrany sy teo amin’ny tànany no nitarika ny fahafatesany avy hatrany. Vita izay dia nitsoaka ilay vazaha tao anaty 4X4. Nanokatra fanadihadiana avy hatrany ny zandary omaly alina ihany ary natao ny « bouclage » ny toerana rehetra mety  hizoran’ilay fiara. Arahina ny tohin’ny raharaha androany. Raha ny fijery mahitsy dia mety ho « règlement de compte » no nitranga. Na izany aza toa mampanontany tena ihany ny fisian’ny vazaha marobe izay manana basy eto amintsika ary misetrasetra etsy sy eroa. Efa im-betsaka no nitenena an’izany an-gazety, saingy toa tsy mba misy ny tena fandraisana andraikitra amin’ny endriny masiatsiaka kokoa avy amin’ny manampahefana. Asa raha mba ny Malagasy no manao heloka bevava toy izany any an-tanin’izy ireo any, mety ho afa-maina ve ? Mila mifanampy ny mpitandro ny filaminana ary tsy ho matin’ny kolikoly amin’ny fanaraha-maso sy fampiharana ny lalàna amin’ny vazaha eto Andrenivohitra izay maro mpisetrasetra loatra…

D.R

Midi Madagasikara129 partages

Branchements illicites d’électricité : Deux « gros poissons » dans les filets de la JIRAMA

Les voleurs d’électricité ne seront pas impunis.

Deux grandes sociétés très connues de la Capitale font l’objet des poursuites judiciaires pour vol de courant.

Ce n’est pas uniquement dans le trafic de bois de rose qu’on parle de « gros poisson ». L’expression est désormais utilisée au sein de la JIRAMA pour désigner les grandes sociétés tananariviennes qui versent dans les branchements illicites pour voler le courant. En effet depuis une semaine et à la suite des consignes présidentielles et gouvernementales, les nouveaux dirigeants de la JIRAMA mènent une opération visant à détecter ces branchements illicites d’électricité dans la Capitale. L’opération a déjà porté ses fruits. Deux grandes sociétés se trouvent actuellement dans les filets de la JIRAMA. Si auparavant, c’était  toujours les employés de cette société d’Etat qui étaient  accusés de vol de courant, ce sont actuellement les « gros poissons » qui paient. Il y a deux jours, les branchements illicites en question ont fait  l’objet de démantèlement. Les voleurs ne seront pas impunis bien qu’ils soient connus pour leur influence non seulement dans le monde des affaires, mais également et surtout dans le monde politique. Des poursuites judiciaires sont déjà engagées contre ces sociétés qui auraient été prises en fragrant délit de branchements illicites. La JIRAMA poursuit ses efforts pour mettre fin à ce fléau qui handicape la rentabilité des investissements faits par l’Etat dans le secteur de l’électricité à Madagascar.

Résultat dans 3 mois. Le démantèlement des branchements illicites n’est qu’un combat à mener parmi tant d’autres si l’on veut vraiment lutter contre le délestage qui continue de sévir dans la Capitale et en province. En fait, la solution est déjà trouvée, mais la transition risque d’être longue à l’allure où évolue la situation actuellement. C’est le basculement vers l’utilisation des centrales hydroélectriques au détriment du système thermique qui ne sera jamais rentable pour la JIRAMA et qui n’enrichit qu’une minorité. En tout cas, la nouvelle équipe dirigeante de la JIRAMA conduite par l’administrateur délégué Lanto Rasoloelison a trois mois pour élaborer son plan de sauvetage. Un plan qui sera soumis, une fois élaboré, aux dirigeants politiques et aux partenaires techniques et financiers de Madagascar. Le défi est énorme. Le problème du délestage a d’ailleurs terni et continue de ternir l’image du régime en place. Le futur ministre de l’Energie qui sera certainement nommé lors du prochain remaniement ou changement du gouvernement, aura du pain sur la planche. A rappeler que lors de sa descente à Andohanimandroseza et à Mandraka, le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier avait déclaré qu’une nouvelle turbine va être inaugurée à Ankadivoribe. A suivre.

R. Eugène

L'express de Madagascar113 partages

Football – Coupe de la CAF – Elgeco Plus passe à la trappe

Pour sa troisième apparition en Coupe de la CAF, Elgeco Plus quitte, une nouvelle fois, la compétition au bout du tour préliminaire. Le champion d’Analamanga a concédé une courte défaite face au Supersport United, hier à Johannesburg. Les Sud-Africains l’ont emporté par deux buts à un, ce qui leur a permis de se qualifier pour le deuxième tour, après le résultat nul et vierge, d’il y a une semaine à Mahamasina.Le match aller n’ayant permis à aucun des deux clubs de prendre un premier avantage, il fallait, à tout prix, marquer, de part et d’autre, durant ce deuxième affrontement. C’est l’équipe sud-africaine qui a ouvert le score à la 13è minute, sur un penalty de Brockie. Cette courte avance a été réduite à néant à la demi-heure du jeu, quand Dino a réussi à égaliser. Le capitaine d’Elgeco Plus offrait là un potentiel but de la qualification à l’extérieur aux siens.Avec ce résultat, les hommes de Menakely étaient qualifiés, grâce à la règle du but à l’extérieur. Sauf que le Supersport United a rapidement repris la tête, grâce à Lakray, à la 38è minute du jeu. Le tableau affichait deux réalisations à une en faveur des hôtes à la mi-temps. Il en fut de même au coup de sifflet final, puisque le représentant de Madagascar n’a jamais réussi à égaliser une seconde fois durant une deuxième période dépourvue de but.En 2014, Elgeco Plus était tombée d’entrée face au Saint-Michel United des Seychelles. L’année suivante, il s’est heurté à l’Uganda Revenue Authority de l’Ouganda. Cette fois-ci, pour sa troisième apparition sur la scène africaine, son bourreau se nomme donc Supersport United.

H.L.R.

Midi Madagasikara94 partages

Toamasina : Frantsay nanjavona tamin’ny 1996, karohin’ny vadiny malagasy

21 taona aty aoriana, mbola tsy kivy ny vadiny mitady azy.

Ny 19 septambra 1996, no niala tao an-tranony tao Ambolomadinika, fa hoe ho any Mahajanga hivarotra sy hitady vatosoa ary merkiora, ity tera-tany frantsay antsoina hoe Ferdinand Edmond Baba na Levazaha ity. Teo amin’ny 33 taona izy tamin’izay ary ny vadiny Rtoa Nivo Marie Gabrielle sy ny zanany 3 mianadahy izay 6 taona sy 4 taona ary 18 volana, no nanatitra tamin’izany fotoana izany.

Teo amin’ny “gare routiere” Tanambao V Toamasina no nahitan’izy ireo azy farany, satria nanomboka teo dia tsy hita popoka sy tsy nahenoam-baovao intsony ny nisy an’i Levazaha izay hoe ho any Mahajanga. Nanomboka teo dia, tsy mitsahatra manao fanambarana amin’ny mpitandro ny filaminana sy ny onjam-peo manerana ny Nosy ny vady aman-janany amin’ny fikarohana azy, 21 taona aty aoriana anefa tsy nisy valiny izany, nefa milaza ho tsy kivy amin’ny fikarohana azy hatrany Rtoa Nivo vadiny satria te-hahalala ny marina mikasika ity teratany frantsay vady mariaziny ity. Ankehitriny dia 29 taona ny lahimatoany, 27 taona ny vavimatoa, ary 24 taona ny faralahy amin’ny zanaky Levazaha sy Nivo, izay efa mipetraka sy mianatra any Frantsa ary manohy ny fikarohana azy ihany koa. Izay indrindra no nahatongavan’izy 3 mianadahy teto Madagasikara ny volana desambra sy janoary teo, nefa mbola tsy nahitam-bokany izany fikarohana izany, ka nahatonga an-dRtoa Nivo Marie Gabrielle mbola namerina hatrany ny filazana fikarohana am-badiny fanaony isan-taona teo anivon’ny zandarimariam-pirenena teto Toamasina mba entina haparitaka eran’ny Nosy. Koa ho an’ireo olona mety mahita an’i Ferdinand Edmond Baba na i Levazaha na mahalala ny mety ho nanjo azy ihany koa, dia iaingavian’izy ireo hampandre haingana ny mpitandro ny filaminana akaiky azy indrindra, na hiantso maika ny vady aman-janany amin’ny laharana 032 04 962 66…

Malala Didier

Midi Madagasikara86 partages

Fianarantsoa : Nidaroka mpiasa an-trano, polisy vavy MD

Polisy vavy iray sy mpiray tsikombakomba aminy izay nanao herisetra sy fampijaliana tamina tovolahy mpiasa an-trano, no naiditra am-ponja vonjimaika ao Ankazondrano Fianarantsoa, ny antoandron’ny zoma lasa teo, miandry ny fotoam-pitsarana azy ny 22 febroary izao. Fanamparam-pahefana sy fampijaliana no vesatra nanenjehana an’ity mpitandro filaminana ity.Rehefa avy nofatorana ity tovolahy mpiasa an-trano nosoketaina ho nangalam-bola, dia notondrahan’ ilay polisy vavy  rano mangotraka, ka nitsovaka hatrany an-doha ka hatrany an-tongotra ny hodiny. Na dia teo aza ny fanambazana vola hatramin’ny 12 tapitrisa Ariary sy ny tsindry bokotra samihafa, ary niezaka nanao raharaham-pihavanana ny fianakavian’ilay polisy vavy namoa-doza mba hampitsahatra ny fitoriana, dia tsy nanaiky izany hatramin’ny farany ny havan’ilay tovolahy niharan’ny vono tamin’ny fombam-biby, ka niala maina ireo mpanelanelana izay niezaka nanao izay ho afany. Manoloana ny herisetra sy hetraketraka mateti-piseho ataon’ity mpitandro filaminana mangidy hoditra amin’ny mpiara-monina aminy ity, dia efa nangataka ny hifindran’ity polisy vavy monina ao Antarandolo ity ny lehiben’ny Fokontany ao an-toerana, satria tsy tantin’ny mpiara-monina intsony ny fomba mamoehitra sy fihoaram-pefy ataony, hoy ny loharanom-baovao. Raha ny fantatra, dia mitohy fanarahan’ny rehetra ny fivoaran’ity raharaha ity ao an-tanànan’i Fianarantsoa.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara79 partages

Befandriana Nord : Pôlisy roa matin’ny fitsaram-bahoaka

Nandrasana teo amin’ny fivoahana teo amin’ilay tanàna ireo pôlisy roa avy nanao fisamborana olona iray, araka ny didy navoakan’ny fitsarana. Tao Ambalamanga, fokontany iray miala 15 kilaometatra an’i Befandriana avaratra no nisehoan’izany famonoana mpitandro filaminana izany ny harivan’ny asabotsy teo, tokony ho tamin’ny dimy ora hariva. Raikitra ny tora-bato nataon’ireo olona marobe. Niezaka ny niaro ny tenany ihany izy roa lahy, saingy be loatra ireo olona nifanehitra taminy. Rehefa naratra vokatry ny toraka dia mbola narahina tsatoka antsy ihany ary tsy namelany raha tsy namoy ny ainy. Ilay olona nosamborina kosa dia tafaporitsaka tao anatin’izay savorovoro izay. Rehefa maty ireo roa lahy, dia nalaina ny basy poleta iray teny aminy. Ny basy lava kalachnikov kosa dia navelan’ireo olona teo, saingy ny balany rehetra no nalaina. Raha ny tatitra azo avy tany an-toerana, dia nisy feo niely fa naka vola ireo mpitandro ny filaminana nandritra ny fisamborana. Tsy mbola fantatra izay fahamarinan’izay fa vetivety kosa dia niely tao an-toerana izany resaka izany ary nitarika tamin’ity fitsaram-bahoaka ity. Nidina an-tsehatra ny zandary avy ao amin’ny borigadin’Antsakabary. Hatramin’ny omaly aloha, dia ilay olona izay niharan’ny didy fampisamborana no voasambotra. Mbola mitohy ny fanadihadiana any an-toerana ary pôlisy marobe ihany koa no nidina tao Antsakabary omaly. Tsy voafehy intsony ny fitsaram-bahoaka raha oharina amin’ny fisesiny tao anatin’ny herintaona izay. Ity izao no faha-44 tamin’izany tranga izany, hatramin’ny taona 2016. Fanin-telony amin’ny mpitandro  filaminana novonoin’ny andian’olona ihany koa ireo pôlisy ireo hatramin’ny novambra 2016. Tsy misy dikany amin’ny olona sasany intsony ny atao hoe aina, raha jerena mahitsy. Miverina hatrany ny hoe tsy fahatokisan’ny olona intsony ny rafi-pitsarana (mpitandro ny filaminana, mpitsara, mpanatontosa lalàna) rehefa mitranga ny toy izao. Inona moa ny olana raha mibaboka kely indray ary mampiseho fahavononana ny hiady amin’ny kolikoly izay fototry ny tsy fahatokisana hatrany?

D.R

Agence de Presse de l'Ocean Indien64 partages

Le niveau de la pollution dans la capitale très élevé

L’AirCasting est un des projets initiés par DHL International Madagascar dans son programme de responsabilité sociale en entreprise (RSE) qui fait partie intégrante de la stratégie du groupe Deutsche Post DHL (DPDHL).

Aircasting est un projet qui consiste à mesurer la qualité de l’air et le niveau de la pollution dans la ville d’Antananarivo avec l’appareil AirBeam. Il s’agit d’un appareil portatif qui capte 4 données qui sont les matières particulaires (μg/m3) qui définissent le taux de particules en suspension dans l’air soit la pollution de l’air, la température ambiante, le taux d’humidité et le son (en décibel).

Une première expérience de mesure a déjà été effectuée en 2016 lors du marathon international de Tana les 15 et 16 octobre 2016 dernier. Pour ce faire, 7 équipes ont été dispatchées à travers la ville sur 7 points fixes différents notamment à Ankorondrano (près de Henri Fraise), à Analakely (Café de la gare), à 67ha (CENAM), à Ambanidia (près de la Poste), à Ankadimbahoaka (Gare Soanierana), à Anosibe (Rond point près de pharmacie Volahanta) et au tunnel d’Ambohidahy. Pour rappel, la journée du 16 octobre a été annoncée dans les médias comme étant une journée verte (sans voiture).

D’après les résultats, le lieu le plus pollué est le tunnel d’Ambohidahy car il atteint une moyenne de 74µg/m3 durant le temps d’enregistrement le samedi et Analakely le dimanche avec une moyenne de 53µg/m3 ce qui est très élevé par rapport à la moyenne fixée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Les particules captées par l’appareil AirBeam sont les PM2.5, dont la moyenne journalière ne devrait pas dépasser, selon l’OMS, 20 μg/m3. La principale cause de la pollution élevée dans les tunnels est le manque d’aération, ce qui emprisonne les particules fines, d’où leur forte concentration.

L’endroit le moins pollué parmi les 6 lieux de mesure le samedi, journée ordinaire, est 67ha avec une moyenne de 28µg/m3 et le dimanche le même endroit avec une moyenne de 33µg/m3. Par conséquent, 67ha à Cenam, bien qu’il parait pollué avec les nombreuses voitures qui y passent, est l’endroit le moins pollué des 6.

Les pics se situaient à Ankadimbahoaka le samedi avec 360µg/m3 dû aux divers passages de camions et poids lourds et dans le tunnel d’Ambohidahy le dimanche avec 217µg/m3.

Pour cette année, l’objectif de DHL est d’avoir dans 10 points fixes à Tana les AirBeam pour donner quotidiennement des informations sur la qualité de l’air gratuitement à la population à travers les médias. Dans un premier temps, les enregistrements commenceront dans les 3 sièges de DHL.

Tananews63 partages

A propos de la Karenjy Mazana 2

Un internaute sur le groupe FB Fem l’a remarqué, prenez n’importe quelle photo de la Karenjy Mazana 2, vous vous apercevrez que la voiture présente toujours le même défaut.

Quel est ce défaut ?

Midi Madagasikara62 partages

Qui sont nos hommes politiques ? Jean Max Rakotomamonjy : Il a gravi tous les échelons d’une carrière p...

Première expérience politique de Jean Max Rakotomamonjy en 1995 en tant que maire d’Andapa.

Un parcours politique exceptionnel. Rares sont les  politiciens malgaches qui ont pu égaler ses exploits. Jean Max Rakotomamonjy a gravi tous les échelons d’une carrière politique, couronnée actuellement par   son accession à la tête de la troisième Institution de l’Etat, à savoir l’Assemblée nationale. « Alors que j’étais à Nosy-Be après avoir obtenu ma  licence en Sciences Economiques à l’Université d’Antananarivo, Herizo Razafimahaleo m’écrivait et me demandait d’ être le candidat du parti Leader Fanilo à la mairie d’Andapa. J’ai accepté et j’ai été élu avec 70% des voix. C’était en novembre 1995. Cette élection a marqué le début de ma carrière politique », explique Jean Max Rakotomamonjy. Après avoir été maire de la commune urbaine d’Andapa, l’actuel homme au perchoir fut  successivement conseiller provincial, sénateur élu, membre de la HAT (Haute Autorité de la Transition), membre du CST (Conseil Supérieur de la Transition), ministre (Ministre du Tourisme) et député. Lors des dernières Législatives, Jean Max Rakotomamonjy fut élu député d’Andapa contre 14 candidats, avec un score de 28% des voix. « J’ai commencé par le bas et je suis actuellement à la tête d’une importante  Institution de la République », souligne-t-il.

Fidélité politique. Jean Max Rakotomamonjy a également réalisé presque le même parcours au sein du Leader Fanilo. Il y a adhéré après son élection à la mairie d’Andapa. Avant, il n’était affilié à aucune formation  politique. « En 1996, je suis entré membre du parti.  J’ai  ensuite intégré le bureau national en tant que conseiller. Après le décès de Herizo Razafimahaleo, je suis  entré dans le bureau national de coordination provisoire, présidé par Manassé Esoavelomandroso, en tant que 1er vice-président. Actuellement, je suis président du bureau national de coordination du Leader Fanilo depuis son conseil national de décembre 2012. J’ai dirigé  le parti durant les évènements politiques de 2009. Malgré le fait que le Leader avait connu plusieurs périodes de traversée de désert durant les régimes successifs, je n’ai jamais quitté le parti. Je me suis toujours présenté aux élections au nom du parti, contrairement à celui qui revendique la propriété du parti alors qu’il s’est présenté sous les couleurs du MMM lors des dernières Législatives.  C’est pour dire que je ne suis pas un opportuniste politique. »

Issu d’une famille paysanne. Jean Max Rakotomamonjy ne fait pas partie de ces politiciens qui étaient toujours au pouvoir parce qu’ils appartiennent à  des familles historiquement reconnues et connues ou économiquement puissantes. L’actuel président de l’Assemblée nationale est issu d’une famille paysanne. Fils d’un instituteur public, il est le second  d’une fratrie de onze enfants. Jean Max Rakotomamonjy est fier de raconter ce qu’il a vécu : « Je suis né à Antsahavoara, une localité qui n’est pas jusqu’à présent accessible en voiture. Pendant mes études primaires, j’ai fait à pieds tous les  jours 14km de route, 7km à l’aller et 7km au retour. Nos parents étaient très stricts en matière d’éducation de leurs enfants. Après mon CEPE, ce trajet a doublé. J’ai fait tous les travaux de champ pour aider mes parents à nourrir mes frères et soeurs.  Je n’ai pas eu la chance, comme d’autres enfants, de faire ce que je voulais  et  d’obtenir ce que je désirais. Après l’école pendant les 5 jours ouvrables, j’allais  à la collecte des bois pour le feu le samedi. Dimanche dans la matinée, j‘allais à l’église, et ce n’étais  que  l’après-midi que j’étais autorisé à aller au  cinéma. »

5.000 francs par mois. Jean Max Rakotomamonjy a perdu son père  à l’âge de 17 ans. II venait d’avoir son bac  et devait  à l’Université. « Malgré le décès de mon père, j’ai fait tout pour  poursuivre mes études supérieures à l’Université d’Antananarivo », rappelle-t-il. A Ankatso, vu sa situation familiale et économique, l’étudiant Jean Max a eu droit à un logement universitaire et à une bourse de 13.800 francs net par mois. « Sur ces 13 800 francs, j’envoyais  chaque mois 5 000 francs à ma mère pour l’aider à scolariser mes frères et mes sœurs. Après ma  licence, j’ai été obligé de chercher du travail et j’en ai trouvé à Toamasina. Jj’ai commencé à adhérer aux différentes associations comme la FITEFA (Fikambanany Zanaky ny Faritany Antsiranana) et la FIZANA (Fikambanan’ny Zanak’Andapa aty Antananarivo) », conclut notre « homme politique » d’aujourd’hui.

Recueillis par R. Eugène

Tia Tanindranaza48 partages

Ambatobe Karana mpianaka nisy nitifitra...

andriaka ny ra teny Ambatobe omaly tolakandro. Karana lahy mpianaka, 43 taona sy 5 taona eo, no naratra mafy nisy nitifitra tao anaty fiara kely nentin’izy ireo hamonjy fodiana eny amin’ny Résidence

Tananews41 partages

Reglement de compte à Ambatobe

Tous les deux dans leur voiture, ce Français a poursuivi ce karana sur la montée vers le Panoramique

Il réussit à le dépasser, l’immobiliser, il sort de sa voiture et il l’abat avec son fusil.

Puis il repart.

Un Français irascible au volant et qui conduit comme un pied à Tana ou règlement de compte comme dans les rues de Marseille ?

Midi Madagasikara41 partages

Apprentissage de la langue japonaise : Le café de Madagascar au centre des échanges avec un ressortissan...

Les étudiants du JCM posant avec leur hôte.

Le café de Madagascar et ses caractéristiques exceptionnelles étaient abordés dans le cadre des échanges culturels entre les étudiants du Japanese club Manorintsoa (JCM) et l’étudiant japonais Ryoo, avant-hier, 18 février. Un sujet d’échanges arrivé tout naturellement dans la mesure où ce ressortissant du pays du Soleil prépare un Master Business à Nice et s’intéresse, dans le cadre de ses études, au café de Madagascar. « Nos échanges ont permis aux étudiants d’en savoir davantage sur le Japon, non seulement sur le plan culturel, mais également sur le plan économique puisque notre hôte projette plus tard d’intégrer la filière café, notamment le café de Madagascar à destination du Japon et de la France », explique Gérard Rakotomalala, représentant de JCM. Ces échanges avec des natifs du Japon car fait partie des principales activités de ce club de langues depuis maintenant 22 ans. Outre les cours de japonais, le club compte également parmi ses activités, la création de supports pédagogiques. C’est à ce titre que le dictionnaire japonais-malagasy a pu être achevé. Par ailleurs, un livre de grammaire pour les débutants vient de l’être ce mois-ci. D’autres activités sont actuellement en gestation pour JCM, dont, notamment l’élargissement de ses activités vers d’autres provinces de Madagascar et la création d’un centre d’étude. 

Hanitra R.

Midi Madagasikara40 partages

Mines et pétrole : Les nouveaux Codes soumis cette année au Parlement

Journée de reboisement de l’OMNIS à Ampangabe, avec ses partenaires dans le secteur des mines et du pétrole.

Concoctés depuis quelques années, le nouveau Code minier et le nouveau Code des hydrocarbures devraient sortir cette année. Des investisseurs étrangers attendent déjà les prochains appels d’offres, selon le DG de l’OMNIS, Rasoanaivo Bonaventure.

Un atelier régional sur la refonte des Codes régissant les mines et le pétrole, s’est tenu la semaine dernière dans la région Atsinanana. Initié par le Ministère de tutelle, avec l’OMNIS (Office des Mines Nationales et des Industries Stratégiques), cet atelier de trois jours sera également organisé dans d’autres régions, durant les deux prochains mois. Après cette phase, des consultations seront prévues pour la société civile, le secteur privé, etc. d’après les explications du directeur général de l’OMNIS. « Plusieurs améliorations sont apportées dans les nouveaux Codes. Parmi cela figure, si l’on parle des hydrocarbures, le contrat de partage de production, selon la loi actuelle. En effet, on peut donner plus de latitude aux compagnies et offrir une possibilité de concession. Certains pays optent pour les contrats de concession. L’avantage est que l’Etat encaisse des gains, dès le début du projet », a indiqué le DG Rasoanaivo Bonaventure, lors d’une journée de reboisement de l’OMNIS, organisée à Ampangabe, vendredi dernier.

Environnement. Parmi toutes les améliorations qui seront faites sur les nouveaux Codes, l’environnement sera priorisée. En effet, la restauration de la végétation à Madagascar figure dans les priorités de l’Administration minière et pétrolière. Les impacts de la déforestation s’aggravent déjà pour Antananarivo. Pour l’OMNIS, les actions de reboisement datent déjà de 1986, et lui a permis de couvrir 27ha de terrain. Vendredi dernier, 2ha ont été reboisées à Ampangabe, par les employés et les partenaires de l’Office. « Avec la sécheresse, seulement 15% des arbres que nous avons plantés l’année dernière ont poussé. Cette fois, nous envisageons d’en planter 5 000 pieds. Les 3 500 seront dédiés au regarnissage de la zone reboisée en 2016. Les 1 500 restants seront plantés sur un autre terrain », a affirmé le DG de l’OMNIS.

Antsa R.

L'express de Madagascar37 partages

Natation – Championnats de Madagascar – Les quatre mondialistes connus

Le nouveau classement national vient d’être publié. Les porte-fanions de la Grande Ile aux Mondiaux de natation de Budapest sont connus.

Les noms des quatre nageurs qui représenteront Madagascar au championnat du monde sur bassin de 50m à Budapest, Hongrie, du 14 au 30 juillet, ont été dévoilés hier à l’issu du test de classement. Ce test s’est tenu en marge des championnats de Madagascar de ce week-end à la piscine olympique de la CNaPS à Vontovorona. Les deux meilleurs chez les hommes sont Mickael Rasolonjatovo de St Michel (3 706,17 points) et son dauphin, Lalanomena Anthony Andrianirina (3 444,79 points). Les deux tickets chez les filles ont été ravis par Elodie Razafy (3 598,53 points) et Aina Estellah Fils Rabetsara (3 461,85 points), toutes les deux de Managing.« La fédération malgache a demandé auprès de la FINA (fédération internationale de natation) d’aligner quatre nageurs aux championnats du monde pour pouvoir participer aux relais 4x50m nage libre et 4x50m quatre nages. La fédération internationale vient de donner son accord cette semaine », se réjouit, le directeur technique national, Harivola Razafindrainibe. « Cette fois, les nageurs pourront partir sans crainte après les deux absences aux championnats d’Afrique car c’est la fédération internationale qui prend tout en charge », a souligné Gabriel Ramanatsoa, président de la fédération malgache de natation.

Trois records nationauxTrois nouveaux records nationaux et quatre meilleures performances ont été  enregistrés durant ces trois jours de sommets. Lors de la première journée, Aina Estellah Fils Rabetsara de Managing a actualisé son propre record en 50m dos, 0.31, 79 contre 0.31, 94 effectué le 6 mai 2016 à Toamasina. Le deuxième en 100 m dos, a été réalisé par Elodie Marion Razafy de Managing, 1.08, 67 contre 1.09, 83 d’Estellah, du 19 février 2012 à l’ANS Ampefiloha. L’auteur du troisième, en 200 m papillon, est John Rakotomavo de St Michel, 2.20, 26, qui a battu  2.22, 62 d’Erick Rajohnson réalisé le 1er septembre 2003 à Maurice. Les meilleures performances sont les œuvres d’Élodie Marion Razafy en 50 m dos junior, 31,95 contre 32,51 d’Estellah du 26 avril 2013, et deux autres d’Idealy Tendrinavalona de COSRA en 50m dos benjamine, 33,41 contre 33,63 et en 100m dos benjamine, 1.14,00 contre 1.14,96 de sa sœur Hasina Diamondra du 2 mai 2009. Record de participation, ces championnats nationaux ont réuni 380 nageurs issus des cinq ligues.

Serge Rasanda

Madagascar Tribune31 partages

Le TIM et le HVM restent indifférents face à Andry Rajoelina

Après la diffusion sur des stations de télé privées de la capitale du fameux IEM de l’ancien président de la transition, Andry Rajoelina dimanche dernier, les critiques de la part des autres partis politiques ont fusé. Alors que certains observateurs présageaient un rapprochement possible entre Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, certains députés TIM ont tout simplement faussé la donne. Selon le parlementaire TIM Félix Ramandimbisoa, « aucun parti politique de l’histoire de Madagascar n’a jamais présenté un mauvais programme de développement pour le pays ». Même si l’entraide est toujours envisageable car on ne peut jamais aller loin et individuellement sans un minimum de collaboration, la réticence demeure ferme pour ce député. « Madagascar a été sanctionné par la communauté internationale, et ce, à cause des comportements des dirigeants de la Transition de l’époque », a-t-il soutenu en faisant allusion à la période transitoire de 2009. C’est encore une chose que le camp Ravalomanana digère mal jusqu’à maintenant. Ce parlementaire TIM réaffirme le caractère putschiste des évènements de 2009. Chose qu’Andry Rajoelina nie. Ce dernier se présentant comme « un révolutionnaire démocrate ».

En tout cas jusqu’ici, il semble que les politiciens malgaches ne partagent pas encore une définition commune de ce qu’on appelle un acte de « putsch ».

Pour le Député du camp HVM Milavonjy Philobert, les propos d’Andry Rajoelina revêtent un caractère purement démagogique. Il a ouvertement critiqué le propos de ce dernier selon lequel «  j’arrive toujours à réaliser tout ce que je dis ». Pour ce député qui a préféré appuyer ses réponses sur une approche biblique : « seul Jésus peut réaliser tout ce qu’il dit. Aucun être humain ne peut prétendre être capable de faire tout ce qu’il prévoit ». Pour les autres parlementaires pro-régime, il s’agit de déclarations sans grandes conséquences.

Et le député Milavonjy enfonce le clou en ajoutant que durant l’émission « Andry Rajoelina ne réponds pas du tout aux questions que les journalistes lui posent. Il se met toujours à l’autre côté de la plaque ».

Les rivalités politiques apparaissent maintenant à la lumière du jour et bien évidemment, la course vers la magistrature suprême, ou du moins celle de la guéguerre politique ne fait que commencer.

Midi Madagasikara31 partages

Taombaovao Malagasy : Une date commune pour l’Unité Nationale

Les membres du Comité lors d’une conférence-débat organisée à la Bibliothèque nationale Ampefiloha.

Tous les ans la polémique fait rage : le nouvel an c’est au mois de mars, disent les uns. Non, c’est au mois de juin (cette année 2017) disent les autres. C’est la cacophonie totale qui laisse le peuple perplexe. Dans les autres régions de Madagascar, on se désintéresse de la polémique car dit-on, ce sont là des nouvels ans merina et non malagasy.

Pour remédier à cette situation un Comité a été constitué l’année dernière, pour trouver un consensus sur la date ou la période de célébration d’un nouvel an commun. Les membres de ce comité ont souhaité exposer ici ses objectifs, sa méthode de travail, les recherches qu’elle a menées depuis avril 2016 et les résultats des débats qu’elle a coordonnés, mais surtout, expliquer pourquoi il est fondamental pour nous Malagasy de trouver un jour dans l’année, où nous pourrons célébrer ensemble le nouvel an.

La raison d’être du comité

Ne pas stopper la célébréation des fêtes traditionnelles qui ont déjà cours dans les différentes régions de l’île.Trouver une date commune qui peut rassembler tous les Malagasy de toute l’île et qui puisse mettre en valeur nos richesses culturelles.Renforcer l’unité nationale, la cohésion sociale, la cohésion familiale, à partir d’une grande fête commune.

 

La raison d’être de la date

D’après les explications des membres du Comité, l’objectif du processus actuel est de déterminer une date qui répond à un maximum de critères préétablis, pour trier toutes les dates possibles. Voici ces critères :

Une date qui ne coïncide pas avec une date déjà fêtée quelque part dans l’île. Exemple : le 24 juin 2017. C’est la date du nouvel an selon le comput lunaire fêté par la grande majorité des tradi-praticiens. Le 28 mars 2017, date du nouvel an selon la Trano Kolotoraly

 

Une date qui permet de trouver un concensus.

– Si on prend le comput zodiacal qui associé le début du nouvel an avec le début du mois du bélier, il est impossible de trouver un concensus car il co-existe dans l’île, au moins 5 manières de calculer le début du bélier (antemoro, merina, Antanosy, chez les merina, on trouve 3 méthodes différentes…).

– Si on prend toujours le bélier, seul l’Imerina a fêté le nouvel an au début du bélier. Les Antemoro, les Antanosy, beaucoup d’autres groupes connaissent le bélier mais ils ne l’ont pas fêté. Ils l’utilisent à des fins astrologiques.

– Si on prend le bélier, on donne à la date une connotation spirituelle. Or, tous les Malagasy ne croient pas au zodiaque et tous les Malagasy ne sont pas non plus des croyants. Il y a des Malagasy qui horripilent dès qu’ils entendent le mot bélier car leurs croyances ne s’y prêtent pas.

 

Une date bien malagasy, pas une copie de ce qu’on trouve ailleurs, mais une date qui nous différencie des autres nations. Une date qui correspond en un maximum de points à nos valeurs les plus profondes et authentiques.

 

Une date qui fait vivre nos traditions, rappellent notre histoire, renforce nos différences et cimentent notre unité.

 

Par ailleurs, lors de l’Assemblée Générale qui a eu lieu le 18 janvier 2017, les membres du comité ont trouvé une date et après l’avoir suggérée aux participants, ont obtenu majoritairement sa validation. La période désignée est le LOHATAONA, le printemps austral. C’est le moment où du côté sud du globe, la nature revient à la vie, l’ambiaty est en fleur, le taotaokafa fait son apparition et chante le nouvel an (taonataonahafa).

Inclusivité.

Plusieurs acteurs participent déjà aux démarches entreprises par le Comité. « Nous invitons tous les Malagasy (historiens, artistes, philosophes, tradi-praticiens, anciens, gardiens des traditions, économistes, etc.) à réfléchir ensemble sur la manière dont nous pourrions célébrer ensemble ce nouvel an malagasy. Plusieurs questionnements sont abordés durant les concertations.

Serait-il pertinent par exemple de se référer aux diverses pratiques déjà existantes partout dans l’île ?Ou bien, va-t-on laisser libre la célébration, selon la région, selon l’inspiration de tout un chacun ?Il serait avisé de laisser les non-coyants fêter le nouvel an comme bon leur semble, sachant tout de même que ce nous célébrons là en commun, c’est la nature en éveil qui nourrit et chérit l’homme.Où fêterait-on le nouvel an ? A ciel ouvert serait l’idéal, partout où l’espace permet au peuple de faire la fête.Pour la grande première, il faudrait trouver un lieu commun, ITASY pourrait convenir, étant le centre névralgique de Madagascar. »

Quel nom donner au Nouvel An ?

La réunion de l’Assemblée Générale, qui a eu lieu le 17 mars 2016 au Ministère de la Culture a opté pour : « ASARAMASINA ».

Quel symbole y attacher ? Les participants, avec le Comité, ont pensé à l’Epi.

 

A propos du printemps austral :

C’est la date qui remplit tous les critères posés par les membres du Comité au départ des recherches de la date commune.C’est une date bien malagasy qui n’a aucune connotation étrangère, elle ne vient ni des arabes, ni des autres groupes qui ont immigré à Madagascar.

 

Elle est plus ancienne et de loin très antérieure à la date du bélier qui fait l’objet de tant de polémiques.

 

Elle a été connue des anciens, LOHATAONA signifie mot à mot : TETE DE L’ANNEE.

 

Elle est reconnue à la même période par tous les groupes de la Grande Ile, sans exception aucune.

 

A ce moment-là, les gens peuvent faire la fête car ils disposent de réserves de nourritures. Ce n’est pas le cas au mois de mars par exemple où règne encore la période cyclonique, et où les récoltes ne font que commencer.

 

Il est facilement repéré :

 

Le taotaokafa chanteLes pêchers sont en fleursL’ambiaty est en fleursLes petites grenouilles remplissent les champsLe ciel est bleu 

 

Un proverbe ancien dit que Dieu a privilégié l’Ambiaty, car entre toutes les plantes, c’est celle-ci qu’il a désigné pour faire connaître aux hommes l’arrivée du Nouvel An. Un autre proverbe vient renforcer cette idée, disant que l’Ambiaty a le privilège de connaître ce qui gît dans le cœur de l’homme. L’Ambiaty n’est en fleur que vers le mois de septembre quand l’année se renouvelle et que la nature, dans l’hémisphère sud, reprend force et vigueur.

Message du Comité

« Un peuple UNI est un peuple FORT. Notre Pays, à ce tournant décisif de l’histoire et de son histoire en particulier, a besoin d’unité. Les anciens disent que ceux qui sont unis sont comme la pierre et ceux qui sont désunis comme le sable.

Nous pouvons renforcer notre unité en nous et disputons chaque année sur la date du Nouvel An qui célèbre l’Unité et l’Amour. La célébration du LOHATAONA ensemble, partout dans l’île va renforcer notre nation et notre solidarité ».

Antsa R.

Midi Madagasikara31 partages

Justice sociale : Madagascar encore loin des objectifs

L’écart trop flagrant entre les richesses d’une minorité et l’extrême pauvreté de l’écrasante majorité de la population est une manifestation de l’absence de justice sociale.

Pauvreté extrême, chômage galopant, justice fragilisée, absence de transparence et d’équité, tous les ingrédients sont  réunis à Madagascar pour indiquer une absence flagrante de justice sociale.

Très concerné par la question de justice sociale, Madagascar peine à enclencher la vitesse supérieure pour inverser la tendance pour réduire la pauvreté et le chômage, renforcer la justice et instaurer la culture de la transparence. A l’occasion de la journée mondiale de la justice sociale, célébrée  mondialement, ce jour, 20 février, la question de justice sociale sonne comme un appel de détresse pour l’écrasante majorité de la population de la Grande Ile. Si le spectre de l’explosion sociale a déjà commencé à menacer, il n’y a pas si longtemps, la situation de pauvreté et d’absence de justice sociale dans laquelle évolue la population malgache ramène inévitablement vers le thème abordé, cette année, pour cette journée mondiale : « Prévenir les conflits et maintenir la paix par le travail décent ».  Le travail décent, donc, comme élément clé de la prévention des conflits, entre les nations, mais aussi, pour ce qui nous concerne, à l’intérieur des nations elles-mêmes. Faut-il rappeler que la journée mondiale de la justice sociale – qui existe depuis 2009 lors de l’assemblée générale des Nations Unies qui a alors proclamé le 20 février, journée mondiale de la justice sociale – est une occasion de rappeler que les gouvernements se sont engagés à faire de l’élimination de la pauvreté et du chômage une de leurs priorités. Le renforcement de la justice, la promotion de l’équité, la démocratie, la participation et la transparence sont les axes de travail proposés par l’assemblée.

A Madagascar, ces objectifs sont encore loin d’être atteints. Tendre vers la justice sociale implique la défense de l’égalité des sexes et l’élimination des obstacles liés à l’âge, à la race, au handicap, ou encore à la religion. Elle implique également une meilleure répartition des avantages du développement. Pour y parvenir,  intégrer l’inclusion sociale dans les politiques et dans toutes les actions menées, constituent, une  condition sine qua non.  

Hanitra R.

Midi Madagasikara30 partages

Député Raveloson Ludovic Adrien : Réplique à propos des propos diffamatoires à son encontre

Le député de Mahabo a apporté sa réplique par rapport aux critiques dont il a été fait l’objet ces derniers temps. On l’accuse notamment de coopérer avec les Dahalo et d’avoir dévié les ressources en eau nécessaires pour les rizières. Des accusations que ce parlementaire a tenu à souligner qu’il vit même pas dans ce chef-lieu de district. Et d’enchaîner qu’il n’avait point employé de bandits de grands chemins, « comment pourrais-je savoir que les habitants de cette localité sont de anciens Dahalo, ainsi que les gens qui vivaient dans les différentes communes de ce district ». Cet élu persiste et signe qu’il n’pas du tout monopolisé les produits agricoles dans cette région. « De quel droit pourrais-je interdire les autres opérateurs économiques à effectuer leur travail. Il se pourrait qu’ils n’ont pas donné de semences aux paysans, ce qui fit que ces derniers ont été réticents à leur encontre ».  Pour ce qui est des exploitations forestières illégales dont il est accusé d’en être le responsable, ce parlementaire de déclarer notamment qu’il a des papiers en bonne et due forme. Sur les  produits dont-on l’accuse ne pas avoir s’être acquitté des ristournes qui lui est dû, le député d’expliquer que c’était bel et bien fait. Dans tous les cas, il se demande sur les raisons de cet harcèlement dont il fait l’objet  et qui nuit notamment à sa réputation? Et de s’interroger est-ce en tant qu’opérateur ou en tant qu’élu ?                  

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara27 partages

Mahaleo et Francis Turbo : Véritable tabac !

Mahaleo for ever pour beaucoup ! (Photo Kelly)

Deux grosses pointures se sont affrontées ce week-end. Le groupe légendaire Mahaleo, qui a rempli à ras bord le Palais des Sports de Mahamasina, et Francis Turbo qui s’est également produit à guichet fermé au CC ESCA Antanimena. Deux styles, deux genres, mais succès partout !

Ce week-end a été le début d’une année très prometteuse pour les artistes. En début de semaine, pour le groupe Mahaleo comme pour Francis Turbo, et même pour Ambondrona qui sera en concert dimanche prochain, tous les billets ont déjà été vendus. Une pré-vente qui donne un certain confort psychologique à la fois pour les organisateurs comme pour les artistes. Hier, au Palais des Sports, les embouteillages à Mahamasina et l’attroupement de la foule dehors donnait une certaine idée de l’engouement du public pour ce groupe légendaire. Mahaleo, dehors comme à l’intérieur, c’est d’abord de l’ambiance. Une sortie entre famille et plus souvent entre amis où il est question de se détendre et de se divertir. Car on connaît tout leur répertoire. Des chansons intemporelles qui ont traversé des générations, et qui les unissent sur un même diapason. « Hanaraka anao », « Isekely », « Jamba »… Indémodables, que tout le monde connaît et chante en chœur lorsque, dans la salle, le grand écran leur donne les paroles comme dans un karaoké. Sur scène, les membres du groupe Mahaleo ne cachent pas non plus leur joie. Par moment, ils ont donné le micro à des invités, comme Miangaly, la fille de Bekoto, Dr Lanto qui a chanté avec Dadah. Chanter pour chanter et raviver la flamme encore et encore, pas trop de commentaires, la musique parle pour eux.

Hilarant. Francis Turbo n’a pas démérité en se produisant deux foix à guichet fermé au CCESca Antanimena vendredi et dimanche. Vendredi soir, il fallait une longue marche ou beaucoup de chance pour trouver un petit coin pour garer sa voiture. A l’intérieur, les organisateurs ont même du ajouter des chaises pour satisfaire le public. Il en a été de même dimanche où l’affluence a encore été au rendez-vous. Sur scène, le décor a été très épuré. L’homme s’est produit en one man show pour raconter ses histoires. Habillé simplement, comme un paysan, sans oublier sa petite coiffe façon « betsileo », Francis Turbo a fait rire tout le monde avec ses sketchs bien structurés, où le placement produit de son sponsor officiel est même passé naturellement. Deux parties distinctes avec une première très proche du public, où il dépeint un quotidien blasant d’une manière à la rendre hilarante. Puis, une deuxième partie beaucoup plus musicale où il a été assisté par un grand écran. Du rire, encore et toujours durant tout le spectacle, Francis Turbo a été à la hauteur de l’attente de son public.

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar24 partages

Kidnapping – Quatrième rapt contre une famille française

La fréquence des rapts contre rançon connaît un rythme effrayant depuis décembre. Une famille française est frappée à quatre reprises.

Lorsque la vie des opérateurs économiques d’origine indienne et de celle de leurs proches est monnayée dans un business criminel effréné. Une multiplication effrayante des rapts contre rançon  ne cesse de faire des vagues depuis le mois de décembre. Pas plus tard que le vendredi 10 février, les ravisseurs ont encore fait parler d’eux.Après cinq actes de kidnapping perpétrés en deux mois, les ravisseurs se sont de nouveau attaqués à la famille française d’origine indienne Molou, propriétaire d’une importantesociété de distribution, sise à Tsaralalàna. Cette fois-ci, c’est le fils de  Fazle Molou Rossanaly, le  benjamin des trois frères, qui en a fait les frais. C’est la quatrième fois qu’une pareille tragédie s’abat sur cette famille.Le premier cas remonte au milieu de l’année 2014, lorsque l’aîné, Azad Molou Rossanaly, s’est fait enlever à Ivandry, près de leur résidence familiale. Au mois d’octobre de la même année, au tour de Navaz Molou Rossanaly, ancien président de la communauté Khoja de l’océan Indien, oncle cadet du jeune captif de s’être fait enlever.Les kidnappeurs ont attendu à peine trois semaines, pour revenir à la charge. Fin novembre 2014, ils s’en sont pris à un cousin des trois frères, alors que celui-ci était en train de visiter l’un de leurs locaux à Ivato. Des informations filtrées au compte-gouttes révèlent que le jeune homme âgé d’environ 22 ans, dernièrement enlevé, est tombé dans un guet-apens tendu par une escouade de ravisseurs lourdement armés, alors qu’il allait regagner son foyer à Ivandry dans la soirée du vendredi 10 février. Bien que les circonstances soient floues, des personnes de l’entourage de la victime indiquent qu’il était au volant de son véhicule lorsque le gang a sévi.Une forte rançon serait réclamée. La barre étant placée très haute, les négociations peinent à aboutir. Du coup, ce jeune français d’origine indienne est encore dans les griffes des malfaiteurs après plus d’une semaine de captivité. Une source sécuritaire confirme le kidnapping, bien que la famille n’ait déposé aucune plainte. « Les investigations sont pleines d’embûches pour une telle affaire où des vies sont en jeu. Dans tous les cas, les familles des victimes ainsi que la communauté ne sollicitent aucune action venant  des forces de l’ordre, de peur de représailles de la part des kidnappeurs », confie le même interlocuteur.

Maîtres absolusCette réticence semble, néanmoins, favoriser les enlèvements. Devenus maîtres absolus de la situation avec des otages comme monnaie d’échange, les malfaiteurs frappent rapt sur rapt.Cette longue série en une courte période, faisant des opérateurs économiquesd’origine indienne des «biens d’échanges criminels», a commencé le 9 décembre 2016, avec le kidnapping du directeur général de la société de distribution de  produitspharmaceutiques Interpharma  suivi, cinq jours plus tard, de celui du patron de la société Spider, spécialisée dans l’électricité bâtiment, de surcroît représentante de la marque Ingelec. Le 21 décembre, c’était Rafik Fidahoussen, patron du comptoir Fida­houssen à Tsaralalàna, connu dans le commerce de matériels bureautiques qui a été pris pour cible.Alors que son calvaire venait de toucher à sa fin, le tour du patron de la chaîne d’entreprises Caromad, opérant dans les services industriels s’ensuivait le 4 janvier. Moins d’un mois plus tard, les kidnappeurs ont fait parler d’eux à Toamasina. Le vendredi 3 février aux alentours de 18h30, le patron de la quincaillerie NS Distri­bution à été la proie de cinq bandits armés de Kalach­nikov. Alors qu’il venait d’être relâché, mercredi dernier, les ravisseurs sont revenus à Tana cinq jours plus tôt pour s’emparer du fils des Molou.

Andry Manase

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Mass’In : Andotiana Rabarijaona gagnante du concours Selfie

Remise de lot à la gagnante du jeu concours Selfie de Mass’In, à La City Ivandry.

« 5 535 j’aime et 3 000 partages » sur Facebook ! C’est ce que la grande gagnante du concours Selfie, Andotiana Dianah Rabarijaona, a obtenu, dans le cadre du jeu organisé en décembre dernier par Mass’In. En effet, l’objectif du concours était de gagner un maximum de j’aime, pour gagner le titre de « meilleure photo Mass’In ». Mercredi dernier, un ordinateur portable de marque Lenovo a été remis à la gagnante, une étudiante en médecine, d’une vingtaine d’année. Pour l’organisateur, l’objectif est d’inciter les jeunes à suivre les dernières technologies et à promouvoir le nouveau point de vente de Mass’In à La City Ivandry. « Nos produits intéressent beaucoup de monde car il s’agit de marques authentiques à prix raisonnables. En fait, nous avons des produits renew constructeur, qui sont des matériels utilisés pendant moins de trois mois dans des entreprises, et qui ont été rénovés par leurs constructeurs. Il y a ensuite les produits de deuxième main, reconditionnés. Et bien sûr, nous avons des produits neufs qui intéressent surtout les entreprises et les professionnels », a indiqué Patricia Ratolojanahary, directrice du magasin Mass’In à La City Ivandry.

Antsa R.

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Sahambala : Trano 58 may, jirofo 25 taonina lasa lavenona…

Nandritra ny tsy naha tao an-tanana ny ankamaroan’ny olona, fa namonjy ny famboleny sy fiompiany, io ilay antsoin’ireo tambanivohitra eto Toamasina hoe “lasa any anaty ala”, dia nitrangana hain-trano goavana tamin’ity fokontany iray tao amin’ny kaominin’i Sahambala Toamasina II ity, ny zoma teo.Avy hatrany dia tam-bovonana ny afo noho ny fahamainan’ny andro, ny fitaovana fanamboarana ny trano izay vokatry ny tany sy mora mirehitra avokoa, ary nanampy trotraka izany koa ny rivotra nitsoka ny zoma teo nitrangan’izany. Tsy manana sampana mpamono afo ny kaominina, ny ezaky ny fokonolona izay hany teo an-tanàna no niezaka namono ny afo sy namonjy ireo mbola tsy may, tamin’ny fandravana ireo trano nifanakaiky mba tsy hiitaran’ny afo, sy nanondraka rano ireo trano efa nirehitra. Ora dimy taorian’izay vao voafehy ny afo, saingy efa trano 58 no kila forehitra, trano am-polony koa no voatery noravana, maro tao anatin’izany ny fananana may isan’izany ireo jirofo 25 taonina lasa lavelonana vao avy novidina sy nokasaina hamidin’ny tompony eto Toamasina amin’ity herinandro ity, izay mitentina 750.000.000 ariary tao amin’ity fivarotana sy mpanangom-bokatra isan’ny ngeza ao Sahambala Toamasina II. Voalaza ny vaovao, fa ny famonoana ity jirofo ity no tena olana tamin’ny mponina satria 24ora vao tena maty tanteraka ny afo taminy. Tsy nisy kosa ny aina nafoy. Raha ny fanazavana, dia afo tsy voatandrina tao amina tokantrano iray izay ankizy no nahandro, fa lasa tany an-tsaha ny ray aman-dreniny no niandohan’ny afo. Afovoan-tanàna no misy azy ireo ka mora tamin’ny afo ny nifindrafindra noho ireo trano mifanakaiky sy vita amin’ny fitaovana mora mirehitra…

Malala Didier

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Chronique de Mickey : Souveraineté ! Souveraineté !

La campagne électorale est mise en marche. Comme il a été décrit  dans une chronique précédente, la machine de propagande est déjà en route depuis quelques mois. Des associations  d’appel à la candidature de l’actuel président commencent à se faire entendre ici et là. Et comme on dit, qu’en Afrique, on n’organise pas des élections si on n’est pas sûr de les gagner, on fait en sorte que tous les atouts soient en main. Et quand bien même  si les bailleurs de fonds internationaux brandissent  des menaces dans le cas de consultations non inclusives, les tenants du pouvoir et consorts rétorquent : Madagascar est un pays souverain et n’admet  aucune ingérence étrangère dans les modalités du scrutin. Propos qui annoncent déjà des actions pseudo-juridiques visant à écarter les deux vrais protagonistes de la crise de 2009 Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana. Il est vrai que sans ces deux derniers, l’étroit chemin qui mène à la victoire du sortant devient un grand boulevard.

Ainsi, il est fort à parier que des voix « représentatives  du peuple» vont se succéder  pour haranguer des « foules »  acquises à cette cause. Les semaines à venir seront celles d’une campagne de communication en faveur du réveil national, du « Madagascar aux Malgaches » et la commémoration du soixante-dixième anniversaire des évènements de 1947 sera le podium  idéal pour prôner cette souveraineté.

Si l’état du pays est devenu ce qu’il est, c’est parce que « le suicide national » provoqué  par les appétits  outranciers  de pouvoir a été toujours présents. Point n’est besoin d’être  futurologue ou politologue pour savoir que l’on s’achemine vers des crises pré et postélectorales voire même une guerre civile car la résilience (résistance  aux chocs) du peuple a ses limites. Puis, on dira ce qu’on voudra mais n’ayons pas la mémoire courte quand il y a seulement quelques semaines nous avons fait des pieds et des mains pour obtenir  des accords lors de la conférence des bailleurs de fonds et des investisseurs et que maintenant, on fait comme si rien n’a été convenu sur l’Etat de droit et la bonne gouvernance. Quant à la souveraineté nationale ? Il y a belle lurette que des « experts » de la Banque mondiale, du FMI ou d’autres sources de financements ont des bureaux qui juxtaposent ceux de nos ministres pour contresigner les chèques, et alors  quid de notre orgueil?

M.Ranarivao

Tia Tanindranaza18 partages

Fanalam-baraka anaty facebookMpanao politika iray hogadraina ?

Mbola mitana ny sain’ny maro ny raharaha Hiary Rapanoelina, nampidirina am-ponja vonjimaika noho ny tsy fahafehezany ny vondrona facebook “Fifosana hanatsarana ny pipoles Gasy”,

 izay naoriny. Tsy tapitra hatreo anefa ny resaka fanalam-baraka any anaty fesiboky fa vao mainka mirongatra. Anisan’ny ahitana resaka fanalam-baraka sy teny tsy faneho masoandro ihany koa ny vondrona iray mifototra amin’ny fandalinana politika be mpikambana. Mpanao politika iray fantatra amin’ny anarana hoe R.A no voalaza fa mpandrindra io vondrona io. Sesilany ny resaka ompa sy teny ratsy variraraka izay ary fanalam-baraka mpanao politika, mpanakanto, mpandraharaha... saika isan’andro kanefa tsy misy ny sivana ataon’ny mpandrindra ilay vondrona. Tsy misy tompon’andraikitra mahita ve ireny zavatra ireny sa dia minia mikimpy izy ireo ? Natao ho an’iza ihany koa ny lalàna ? Toa misy mantsy ny voasazy ary misy ny tsy voakitika na dia efa hita aza fa misy ny tsy mety. Voalaza fa mpanohana ny fitondrana ilay mpandrindra ny vondrona ka izay no tsy hikitihana na hisamborana azy, nefa raha ny tokony ho izy dia miditra am-ponja avy hatrany tahaka ny nanjo an'i Hiary ity mpanao politika ity. Maro no velom-panontaniana hoe sao dia ny mpitondra ihany no ambadik’ilay resaka fanalam-baraka ao anatin’io vondrona io mba hamotehana ireo tsy mitovy hevitra amin’ny tena ?

Toky R

Tia Tanindranaza17 partages

Augustin AndriamananoroTsy re feo intsony

Ny 27 desambra 2016 teo no nivoaka ny fonjan'Antanimora rehefa notanana 17 andro tao ny filoha lefitry ny vondrona Mapar Augustin Andriamananoro. Tsy re feo intsony izy nanomboka teo.

 Nisy tamin’ireo mpanara-baovao no efa naminavina ny fihetsiny taorian’ny namonjana azy.  Raha nanao fanamby dia nisy nahazo volabe mihitsy satria dia toa mitady hitombina tokoa ny ahiahin’izy ireo. Raha ny tsikaritra dia nanomboka tamin’io 27 desambra io dia  tsy hita niravaka volomboasary intsony ity mpanao politika ity, raha ny hita tamin’ny fifampiarahabana nahatratra ny taonan’ny vondrona Mapar tetsy Ambodivona farany teo aloha. Alahelo na  hatezerana noho ilay filoha mpanorina ny vondrona Mapar tsy niteny tsy nivolana mba haneho hevitra ho fiarovana azy fony izy tany am-ponja ve sa nisy fifanarahana nifanaovan’ny fitondram-panjakana tamin’ity mpanao politika ity ho takalon’ny fanafahana azy tanteraka ? Tsiahivina fa mbola misy ny sazy mihantona miandry azy ka anisan’ny mampipetraka ny ahiahin’ireo mpanara-baovao amin’ny fihetsika hafahafa asehony amin’izao fotoana. Efa fomba fiadin'ny fanjakana ihany anefa ny managadra mpanao politika na mametraka sazy mihantona eo ambony lohany mba hanginany sy hipetrahany.

Mirija

News Mada15 partages

Fihaonambe iraisam-pirenena ho an’i Afrika : « Ilaina ny fahaiza-mitantana… », hoy Andrianainarivel...

Anisan’ireo nandray anjara tamin’ny fihaonambe iraisam-pirenena ho an’i Afrika, natao tany Lyon Frantsa, ny herinandro teo ny filohan’ny antoko Malagasy miara-miainga, Andrianainarivelo Hajo. Anisan’ny nivoitra tamin’ny lahateniny ny fanamafisana ny fitsinjaram-pahefana sy ny fahaiza-mitantana. « Tsy misy fampandrosoana raha toa ka tsy voafehy ny fitantanana ny vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana. Ilaina ny fampandraisana anjara ireo fanoitra sy fitaovana hafa toa ny olona, ny fandaminana. Mila mifanome tanana ihany koa ireo firenena afrikanina ahafahana mandresy lahatra ireo mpiara-miombon’antoka fa tsy misy zavatra mandeha eo raha tsy mifandrimbona manoloana ireo olana fototra ahafahana mametraka fepetra tsara ampandehanana ny fitsinjaram-pahefana », hoy izy. Nohamafisiny fa antoka iray lehibe mampandroso  ny fahaiza-mitantana miainga avy any amin’ireo vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana ireo.

Nambarany koa fa anisan’ny tanjona lehibe ny fanatanterahana ny  fitsinjaram-pahefana miralanja sy marina. … Fitaovana ho an’ny firenena afrikanina manana harena maro, ary ahafahana mampandroso azy izany. Manana fahafahana mampandroso ny tenany ny firenena afrikanina , saingy tsy ahitam-bokany ny fampiharana ny politikam-pampandrosoana…”, hoy ihany izy. Niaiky A. Hajo fa nisedra olana ny tenany amin’ny fetran’ny fitsinjaram-pahefana.  “Vahaolana hitako ny fanamafisana ny fiaraha-miasa amin’ireo mpisehatra eny ifotony, na miankina amin’ny fanjakana na tsia, na ireo fikambanana tsotra. Nahafahana nametraka ny drafitra fampandrosoana ny kaominina izany tao Ankadinandriana, napetraka ho kaominina ohatra teto Madagasikara”, hoy ity ben’ny Tanàna teo aloha ity.

Fialana eo ambany vahohon’ny fitondrana foibe

Nanteriny fa nomena fahafahana vaovao ireo tomponandraikitra eny ifotony ahafahany mamaha olana hafa sarotra kokoa rehefa nivoatra ny fitsinjaram-pahefana. Tokony hanana ny fahaiza-mitarika mahitsy ireo olom-boafidy eny anivon’ny kaominina, mba  tsy ho sarotra  aminy ny hanatratra ireo vina napetraka. « Mila miady mafy ihany koa izy ireo hiala eo ambany vahaolan’ny fitondrana foibe, fa ao ihany koa ireo olobe eny anivon’ny fiaraha-monina sy ny hery ara-toekarena, miha mahazo vahana », hoy Andrianainarivelo Hajo. Synèse R.   

 

Tia Tanindranaza15 partages

Ady anatin’ny HVMMamono afo i Rivo Rakotovao

Niezaka nandiso ny resaka momba ny ady an-tranon’ny antoko HVM ny filoha nasionaliny Rivo Rakotovao ny faran’ny herinandro teo.

Nambarany fa miady hevitra ny HVM ny amin’ny hahafahana mampiditra izay lazain’ny vondrona iraisam-pirenena sy ny resaka lalàmpanorenana sy ny lalàm-pifidianana izy ireo, ka mety misy ny tsy mitovy hevitra. Efa hatramin’ny volana desambra tamin’ny taona lasa ny HVM no nangataka ny firotsahan’i Hery Rajaonarimampianina, ka izy ihany izany no ho kandida, raha ny filazan’i Rivo Rakotovao. Te hiteny ity mpanao politika ity fa milamina tsara ny HVM ary miombom-po amin’ny fanohanana an’i Hery Rajaonarimampianina. Na iza na iza hilatsaka, izahay dia efa manomana ary hanohana ny filoha Hery Rajaonarimampianina, hoy izy. Tsy atao mahagaga raha efa mandeha ny endrika propagandy mialoha ny fotoana efa nanaovan’ny firaisamonim-pirenena tsindrom-paingotra saingy ninian’ity mpitarika ny antoko HVM ity tsy noresahina. Toa nofatoran’ny vavany ihany anefa ny tenany nilaza fa tsy mametraka olana amin’izay ho kandida ny HVM rehefa mahafeno fepetra. Tsy takona afenina ny kajikajy maloto ampandresena ny HVM, anisan’ny kotrehina mafy ny “ni…ni…”, mba hisakanana ireo kandida atahorana, izay toherin’ny vondrona iraisam-pirenena, ka nilazan’ny filoha ny herinandro teo fa tsy ny vahiny no mibaiko eto. Mety hiseho masoandro amin’izay kosa anefa ny tena gidragidra ao anatin’ny HVM, satria ny ao anatiny indray no mety hifampikapa ranjo atsy ho atsy. Raha ny resaka mandeha sy ny fihetsik’ireo mpikambana sasany mantsy, dia maromaro ihany ireo olon’ny HVM no efa mikendry ny handeha irery amin’ny fifidianana ary efa manamboatra ny kajiny, toa an’ny praiminisitra Mahaly Olivier, ny minisitra Paul Rabary … Ireny rehetra ireny, dia ahafaha-milaza fa mikorontana ny antoko ary anisan’ny tompon’andraikitra i Rivo Rakotovao, izay efa mahasorena ny mpikambana HVM sasany ny fomba fitantanany ity antoko ity, ka io izy mamono afo etsy sy eroa io.

 Toky R

Midi Madagasikara15 partages

Malo Benoit : « Pas question de renversement du président du Sénat »

Le vice-président du Sénat Malo Benoit persiste et signe qu’il faudrait respecter l’ordre constitutionnel tout en soulignant au passage l’importance de l’alternance démocratique, et ce par le biais des élections. D’ailleurs, il a tenu à souligner que « développement et trouble sont incompatibles ». En outre, selon ce vice-président, « il n’y avait pas question de renversement du président du sénat ». Toujours est-il que sur les bruits qui circulent à propos de cette destitution, « il n’y a pas de fumée sans feu », a-t-il soutenu.

Dominique R.

L'express de Madagascar14 partages

Théâtre – « En attendant Dodo » sur-prend un public de tous âges

Un doux moment de poésie et d’enchantement à travers une histoire fantaisiste, mais resplendissant de réalité. C’est ainsi que s’est découverte au public de la ville des Mille la pièce réunionnaise « En attendant Dodo », sur les planches de l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely. Rendez-vous était donné samedi l’après-midi, à 15h plus précisément, pour se joindre à cette épopée narrative exceptionnelle qui a envoûté grands et petits dans la salle.S’affichant comme une pièce de théâtre contemporaine, « En attendant Dodo », portée par la compagnie Karanbolaz originaire de l’île de La Réunion, et interprétée brillamment par le duo Lucie Le Renard et Eric Lauret, a surpris son auditoire de l’IFM. La pièce est menée par une thématique propre à elle-même. Le public se laisse ainsi emporter pour un voyage unique, par l’imaginaire de ces personnages atypiques qui animent l’histoire.La pièce raconte l’histoire de Gustave, un personnage solitaire qui a comme seul ami une drôle de volaille, le Dodo. Elle illustre ce rapport singulier entre les parents et leur enfant, mettant en scène les deux parents interprétés par Lucie Le Renard et Eric Lauret narrant les péripéties de leur fils. Accordant une place importante à la mise en scène, la pièce transcende par sa technicité, afin d’éblouir le jeune public.Autant avec la projection des décors que les effets sonores, mais par-dessus tout la maîtrise de la lumière, le public se laisse aisément transporter dans le subconscient du jeune Gustave qui, au fil de l’histoire, mûrit et grandit. Mettant aussi particulièrement l’accent sur les valeurs de la culture des îles de l’océan Indien, la pièce s’est jouée en créole réunionnais et en français, de même qu’en chansons par Lucie Le Renard et en musique par Eric Lauret, armé de son ukulélé. « En attendant Dodo » poursuit sa tournée, aussi bien à travers les îles voisines que dans l’Hexagone après son passage dans la Grande île, où elle s’est également découverte à l’Alliance française de Mahajanga.

Andry Patrick Rakotondrazaka

News Mada13 partages

Fikasana fanonganana : nivory maika ny Foloalindahy

Misy mampiahiahy. Nivory maika tetsy amin’ny Toby Ratsimandrava  ireo lehiben’ny fibaikoana eo anivon’ny Foloalindahy ny faran’ny herinandro teo. Nivoitra tamin’izany fa olona ivelan’ny Foloalindahy ireo mikasa hanakorontana  ireo.

Tsiahivina fa efa niely be ny feo amin’ny fisian’ny manamboninahitra lefitra mikononkonona fanonganam-panjakana, manoloana izao toe-draharaha eto amin’ny firenena izao. Mandrangaranga ny amin’ny mety handraisan’izy ireo ny fitantanana ny firenena mihitsy izany. Mazava anefa ny fanambarana avy etsy Andrefan’Ambohijanahary fa tsy misy ary tsy olon’ny Foloalindahy ny manao ireny fanambarana an-taratasy na koa manaparitaka feo etsy sy eroa ireny. « Fikasana hampizarazarana anay eo anivon’ ny Foloalindahy fotsiny ireny », hoy ny loharanom-baovao. Tsy fantatra na mifanandrify amin’izany koa ny vaovao niely any anaty « Facebook », ny zoma teo amin’ny fivorian’ny manamboninahitra ambony amperinasa sy misotro ronono eny Ambohimangakely eny. Tsy mahalala izany anefa ireo voatonona anarana ao anaty tambajotran-tsosialy.

Randria

 

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Conférence internationale pour l’Afrique : Hajo R. insiste sur la décentralisation

«La mise en œuvre de la décentralisation est actuellement l’un des objectifs d’un pays. En effet, l’Afrique est un pays où on ne veut plus y vivre», a-t-il indiqué lors de son intervention durant la Conférence internationale pour l’Afrique qui s’est tenue au Halle Tony Garnier à Lyon depuis vendredi dernier. «Et la politique de décentralisation est l’un des moyens les plus efficaces pour changer la donne, notamment pour atteindre le développement», a-t-il poursuivi.

Néanmoins, le rôle de l’opposition dans une démocratie a également été soulevé. Et c’est lors de cette rencontre que le président parlementaire panafricain Roger Nkodo Dang a proposé son soutien dans la mise en place d’une stabilité parlementaire à Madagascar, à travers le dialogue entre les parties et le respect de la loi. Dans la foulée, ce dernier a cependant tenu à souligner l’importance des travaux parlementaires pour que l’opposition puisse travailler dans un cadre légal afin de promouvoir la démocratie. Il faut noter que jusqu’à ce jour, l’opposition parlementaire malgache n’est toujours pas en place malgré que le statut de l’opposition ait été adopté en 2013.

Hajo A. devient docteur honoris causa

C’est également lors de cette conférence que le leader du Malagasy miara-miainga (MMM), Hajo Andrianainarivelo est devenu docteur honoris causa, un titre décerné par l’Ecole de commerce de Lyon. « Ce titre est un signe d’encouragement qui me poussera encore plus à œuvrer pour le développement de Madagascar », a-t-il fait savoir sur sa page facebook.

Organisée par l’Ecole de Commerce de Lyon, la Conférence internationale pour l’Afrique a réuni un public nombreux lors des conférences. La cérémonie a été précédée d’une remise de trophées pour les pays et acteurs avec des projets innovants pour le développement de l’Afrique. Parmi les lauréats figure le président du parlement panaficain Roger Nkodo Dang, qui s’est vu remettre le prix de l’unité africaine par Hajo Andrianainarivelo. Dans tous les cas, cette conférence a permis au leader du MMM de promouvoir le pays aux yeux du monde.

Tahina Navalona

 

L'express de Madagascar12 partages

Indice de Paix Mondiale – Madagascar, un pays pacifique

L’IPM place Madagascar parmi les pays en paix. Les indicateurs pris en compte révèlent toutefois les failles dans le système sécuritaire du pays.

En paix. Le classement de l’Indice de paix mondiale (IPM) pour l’année 2016 annonce une note positive, qui détonne avec les multiples difficultés de ce début d’année. Sur la base de « vingt-trois indicateurs qualitatifs et quantitatifs », le site visionofhumanity.org place la Grande île parmi les pays « pacifiques », à la 38e place.Selon quelques publications, le classement IPM lancé en 2007 est établi par le magazine The Economist, sur la base des notations faites par un jury d’experts issus d’instituts sur la paix. Des notes allant de 1 à 5. La perception de la criminalité, l’intensité des conflits internes, l’instabilité politique, la terreur politique, les crimes violents, ou encore l’accès aux armes légères sont notés. Le nombre de membres des forces de sécurité pour cent mille habitants, ou encore le nombre d’homicides et d’incarcérations par rapport au même nombre de population est aussi pris en compte.Dans l’ensemble, les notes de Madagascar vont de 1 à 3. Étant donné que les notes les plus élevées sont indicatives de conjoncture paisible, la perception de la sécurité, l’accès aux armes légères, les crimes violents, la terreur politique, les manifestations violentes et l’accès à des armes légères sont les moins biens notés, avec 3 points. En matière de nombre de forces de sécurité, ou encore d’incarcérations, le score de Madagascar est très proche de 1.Sur la liste des 162 pays notés pour l’année 2016, l’Islande, le Danemark,  l’Autriche, la Nouvelle-Zélande et le Portugal sont en haut du tableau et sont considérés comme « des pays très pacifiques ». Pour le numéro 1 qu’est l’Islande, les dépenses inhérentes à la violence sont de l’ordre d’environ 242 millions de dollars. Un montant très éloigné de celui des États-Unis, à la 103e place qui dépense plus de deux mille milliards de dollars et la Russie, 151e et ses 354 milliards de dollars.

VulnérableLe classement IPM 2016 estime les dépenses des Malgaches en matière de violence à un peu plus d’un milliard de dollars. Une somme, certes plus élevée que les dépenses de l’Islande, mais bien moins que les estimations de dépense du Danemark, et ses près de8 milliards de dollars, ou celles du Portugal qui dépasse les 11 milliards de dollar. Madagascar fait donc partie des rares États africains non agités par les conflits armés, notamment, autant internes qu’externes.Au regard de la publication du site visionofhumanity.org, les pays ayant les notes les plus proches de 1 en matière de degré de militarisation, de sécurité et conflits locaux et internationaux sont les mieux classés. Les notes obtenues par la Grande île dans certains domaines, bien qu’étant flatteuses pour son classement, pourraient, sous un autre angle, indiquer les lacunes de sa politique de défense et de sécurité. Des insuffisances, surtout, pour permettre l’efficacité de l’État dans ces deux domaines.Pour les indicateurs sur les dépenses étatiques en matière militaire, ou l’importation et l’exportation d’armes conventionnelles, les notes de la Grande île sont de l’ordre de 1. Au regard du classement IPM, la situation à Madagascar est, en toute vraisemblance, moins pénible qu’ailleurs. Seulement, pour les citoyens, l’insécurité actuelle, autant en zone urbaine que rurale, dépasse la limite du tolérable. Les analystes pointent également du doigt les failles en matière de défense des frontières du pays, surtout que la Grande île se trouve dans une zone à enjeux économiques et sécuritaires importants.Pour les responsables militaires et sécuritaires, la solution pour être efficiente consiste en une augmentation de l’effectif des éléments, ou encore, du budget pour l’achat de matériel et d’armements. À l’instar des États en tête du classement, il est faisable d’être un pays en paix, tout en assurant la sécurité de ses citoyens et l’intégrité de ses frontières. Les critères de notation du classement IPM tendent à faire mentir l’adage « qui veut la paix prépare la guerre ». Mais il ne s’agit pas non plus de faire rimer vulnérabilité avec paix.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara12 partages

Un avenir qui n’est pas écrit

Peut-on transposer à Madagascar le schéma de la prochaine élection présidentielle française ? Il n’en est bien sûr pas question car le contexte n’est absolument pas le même. Mais ce qui se passe en France montre que rien n’est prévisible dans le domaine de la politique et que ceux qui sont favoris peuvent connaître la disgrâce des électeurs.

Un avenir qui n’est pas écrit

A Madagascar, le régime semble totalement maître du jeu. C’est lui qui décide des règles malgré le rappel à l’ordre du CENI qui reste ferme sur la tenue des élections présidentielles en 2018. Le milieu politique bruit de plus en plus régulièrement de la décision de reculer l’échéance en 2019, mais aucune déclaration officielle n’a été faite dans ce sens. Il ne s’agit donc que de rumeur, mais elle n’est pas tout à fait innocente. Ceux qui sont au pouvoir ont la possibilité de manœuvrer comme bon leur semble et établir un échéancier qui leur permet de dérouler leur plan. Leurs adversaires ne comptent bien sûr pas les laisser faire et dénoncent les abus qu’ils constatent. Les dirigeants restent sourds à toutes ces remarques et agissent comme si de rien n’était. Les affaires qui, dans un véritable Etat de droit, auraient provoqué une remise en question sont enterrées. Ou plutôt, voient la condamnation de menus fretins. En matière de trafic de bois de rose, l’arrestation de plusieurs personnes a fait l’objet d’une certaine publicité, mais ne s’agit-il pas de l’arbre qui cache la forêt ? L’opinion malgache est pour l’instant anesthésiée car la population est préoccupée par la lutte pour la survie. Mais on se prend à espérer qu’elle se réveillera un jour pour demander des comptes. On se prend à rêver qu’elle se dressera comme les Français qui n’ont pas admis que l’un de leurs hommes politiques, candidat à l’élection présidentielle, ne soit pas d’une probité exemplaire. Celui qui pensait que le fauteuil présidentiel lui était déjà acquis a perdu une grande partie de son crédit. A Madagascar, un tel scénario n’est pas envisageable pour le moment. Mais comme on dit toujours, l’avenir n’est pas écrit.

Patrice RABE

L'express de Madagascar11 partages

Sécurité maritime – Des précisions sur l’Advance cargo declaration

Malgré les déclarations américaines, l’APMF martèle que la mise en place du système ACD est une réponse à des exigences internationales.

Précisions. Estimant sa note explicative sur l’Advance cargo declaration (ACD) « mal interprétée », l’Agence portuaire, maritime et fluviale (APMF) de Madagascar met les points sur les i, et réplique à l’ambassade américaine. « Ce post semble être basé sur un document interne de l’APMF, mal interprété », souligne l’Agence dans un communiqué transmis à la presse. Alors que l’ambassade américaine avait démenti, dans une publication postée sur sa page Facebook, que le système ACD était une exigence des garde-côtes des États-Unis, l’APMF martèle qu’il s’agit de la réponse de Madagascar aux recommandations internationales relatives à la sécurité et la sûreté maritimes.Pour l’APMF, le système ACD, qui consiste à effectuer une déclaration préalable des cargaisons avant tout embarquement, fait effectivement partie de « ces mesures indispensables à l’amélioration de la sécurité maritime dans le cadre des recommandations internationales qui incitent chaque pays à prendre ses propres mesures ». Parmi ces recommandations internationales figurent celles mentionnées dans les accords maritimes internationaux, tels que la Convention pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Solas) ou encore le Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (ISPS) mis en place après les événements du 11 septembre 2011 aux États-Unis. Font également partie des accords internationaux auxquels Madagascar a adhéré, la Charte de l’Union africaine de Lomé sur la sécurité, la sûreté et le développement maritime signée par Mada­gascar en octobre 2016, les accords du Djibouti Code of Conduct et le rapport de la Banque mondiale sur la Supply Chain Security (SCS).

Mise aux normesPour l’heure, les ports internationaux de Mada­gascar ne répondent pas aux normes et standards mentionnés dans ces accords. Et malgré la « dérogation » octroyée par les garde-côtes américains au port de Toamasina, les autorités malgaches disent vouloir mettre les ports malgaches aux normes du code ISPS se disant chargées par le gouvernement « de mettre en œuvre un mécanisme de contrôle de la chaîne logistique », l’APMF entend donc relancer le système ACD grâce auquel elle compte financer la mise aux normes. Le système de déclaration implique, en effet, le paiement par les usagers de redevances dont les détails ne sont pas encore révélés pour l’instant. À moins que les autorités ne veuillent garder les tarifs déjà prévus l’année dernière, à raison de 85 euros par conteneur.Outre la mise en place des installations prévues dans le Code ISPS et le système de déclaration préalable des cargaisons, le projet de l’APMF comprend aussi un système de suivi des navires sur leur route ainsi que la détection des actes de piraterie sur leurs trajets.

Lova Rabary-Rakotondravony

Midi Madagasikara10 partages

Orange Madagascar : Le groupe Midi récompensé !

Ambiance de fête samedi au Trass Tsiadana quand Orange Madagascar convie tous ses amis journalistes pour une fête familiale car il s’agit, outre la cérémonie de présentation des vœux du Nouvel An, de rendre l’ascenseur à ses plus anciens collaborateurs.

Et logiquement dans ce genre de situation, la palme est revenue au groupe Midi avec Alain Rabenaivo de Gazetiko, Dadafara Kelly Randriamampianina, notre photographe et Clément Rabary le plus ancien et dont la collaboration avec Orange va bientôt franchir le cap de 30 ans.

Ces trois « has been » sont venus remettre des magnifiques trophées à leur nom et aux deux des plus anciens cadres d’Orange dont Voahangy Andrianjafy et Renaud Raharijaona.

Un choix qui coule de source non seulement de par leur âge mais aussi parce que dans le but de booster sa communication, Orange a appelé en son sein des journalistes confirmés pour ne citer que Faly Rajaonarison de La Gazette de la Grande Ile mais aussi Zo Andrianavalona, l’ancienne présentatrice du MBS.

La fête s’est poursuivie tard dans la soirée avec l’inévitable démonstration de la 4G d’Orange mais des mets succulents les uns comme les autres agrémentés par les chansons des journalistes très heureux d’avoir été de la fête.

L'express de Madagascar9 partages

Kidnap…sans…peurs

Dix jours que le jeune indien de 25 ans de nationalité française Iresane Molou a été kidnappé sans que les autorités sentent le besoin de déployer les grands moyens pour le libérer. Des négociations ont été entamées entre la famille et les ravisseurs quant au montant de la rançon à payer mais les choses n’évoluent pas malgré l’implication de l’ambassade de France auprès des autorités, comme à l’accoutumée, quand un ressortissant français est victime de rapt. D’habitude, le montant de la rançon diminue au fur et à mesure que le nombre de jours de détention augmente. Les ravisseurs, de peur d’être démasqués, veulent se débarrasser au plus vite de leur proie. Cela semble n’être plus le cas. Les auteurs du kidnapping ne sont nullement pressés et négocient en toute quiétude sans laisser la moindre trace de panique comme s’ils étaient solidement protégés. C’était les cas à Toamasina où le kidnapping revient au triple galop après un an d’accalmie. Les ravisseurs de Saifoudine Nourbay, enlevé le 3 février pour être libéré le 15 février ne se sont jamais précipités et ont négocié dans une confiance totale et ont utilisé une voiture appartenant à un gendarme. À se demander si la récente remise en liberté sans passer par un procès de trois présumés grands acteurs de kidnapping arrêtés en 2015 lors de l’assassinat de la jeune Annie, y est pour quelque chose. Cette tragique affaire s’est, d’ailleurs, terminée en queue de poisson. La famille de Iresane Molou espère une issue heureuse même si elle sait que les bandits sont capables de tout. Jusqu’à présent le sort de Alek Owne, enlevé le 24 juin 2014 à Toamasina est inconnu. L’enquête n’a abouti à rien.En général, les ressortissants indiens sont la cible préférée des kidnappeurs mais les Chinois et les Malgaches constituent également de sacrés clients pour les kidnap…sans…peurs. On ignore si l’intervention de la diplomatie française sera d’un certain recours pour débloquer la situation. En 2015, l’ambassadeur de France, François Goldblatt s’était personnellement impliqué dans la résolution d’un enlèvement d’un jeune indien de nationalité françaises à Toliara. Des éléments de la police française étaient même dépêchés à Toliara pour régler l’affaire. Par la suite, il s’est permis le luxe de remettre une liste des barons du kidnapping au Président de la République. La liste n’a jamais été publiée et aucune arrestation n’avait suivi. L’initiative n’a pas été appréciée par les autorités et le rappel du diplomate français a été précipité par sa prise de position en faveur du directeur général du trésor qui venait d’être limogé  par le gouvernement.On se demande jusqu’où peut aller la «pression» française à un moment où tout discours étranger concernant les affaires malgaches est  systématiquement interprété d’ingérence. D’ailleurs, comment peut-on demander aux forces de l’ordre, dont des éléments sont souvent complices des malfaiteurs,de veiller sur les étrangers alors qu’elles sont totalement incapables de protéger leurs compatriotes   Elles peuvent toujours sortir les blindés pour impressionner mais, pour le moment, elles se spécialisent dans l’exécution de ceux qui fomentent une attaque mais rarement sinon jamais ceux qui réussissent un hold-up ou un braquage. Pire, elles ont toutes les peines du monde à «kidnapper» le colonel Lylison frappé d’un mandat d’arrêt depuis un an. Pour réussir cette mission, elles n’ont qu’à demander la collaboration d’un service spécialisé.

Par Sylvain Ranjalahy

L'express de Madagascar8 partages

Mass’In – Une étudiante remporte un ordinateur

Pour promouvoir l’ouverture de sa seconde boutique, la société Mass’In a organisé un jeu concours photo sur Facebook. La remise du prix s’est effectuée mercredi à La City Ivandry. Ainsi, le premier prix, un ordinateur portable, revient à Ando Dianà Rabarijaona. Cette étudiante en cinquième année de la faculté de Médecine de l’Université d’Antananarivo a remporté plus de « like » au jeu concours photo organisé par la société Mass’In. « Cet outil va m’aider dans la poursuite de mes études. C’est mon premier laptop », a-t-elle déclaré.Dans un secteur marqué par une concurrence très rude, Mass’in s’est rapidement imposé sur le marché de la vente des produits high-tech à Madagascar.

L.R.

Midi Madagasikara7 partages

Basket-ball : La Ligue d’Analamanga en démonstration !

La cérémonie marquant le début de la saison a tourné, samedi, à l’euphorie pour la puissante ligue d’Analamanga de basket-ball qui a tout raflé. Enfin presque, il lui manquait le seul titre en N1A chez les hommes où le GNBB d’Antsirabe et les Tamataviens l’ASCUT se relayaient au fil des ans.

Pour une démonstration, l’ouverture de la saison pour la ligue d’Analamanga de basket-ball l’est dans un gymnase de Mahamasina plein comme un œuf.

Une concurrence de taille. Logique car avec ses 4 000 licenciés, Analamanga s’érige en patron en matière de basket-ball. Mieux encore et pour ne parler que du dernier bilan, elle a raflé 7 titres de champion de Madagascar et 9 autres en tant que vice-champion. Une sacrée performance que rappelait avec une fierté non feinte le nouveau président Fidy Rasolomalala tout en exhortant les basketteurs à faire mieux voire à se surpasser tant la concurrence est de taille.

Un défi qui invite tous les membres de la Ligue d’Analamanga à mouiller le maillot avec en tête le vice-président Cyrus Rasolofoson mais aussi la SG Haingo Ratovonanahary sans oublier le trésorier Jean Diano Njatonirainy.

Super Ligue. Une équipe solide comme on dit mais qui va devoir encore se surpasser pour finir en beauté une saison qui ne s’annonce pas de tout repos avec les 29 clubs qui la composent.

Rien que pour les compétitions en interne, Analamanga possède 5 clubs de la N1A notamment COSPN, COSFA, Challengere, MB2All et TMBB, 3 équipes de la N1A avec MB2All qui s’est offert le titre de champion de l’Océan Indien, ASA et Fandrefiala qui a aussi un titre national à défendre.

Bref du solide qui ne rend pas la tâche de cette super Ligue facile bien obligée de jongler avec le timing de ses quatre sections dont Antananarivo-Renivohitra, Ambohidratrimo, Avaradrano et Atsimondrano. 

Clément RABARY

Tananews6 partages

Pour débusquer les voleurs d’électricité, il suffit de suivre les transformateurs qui explosent souvent

C’était le cas à Ambohibao où une grosse société se branchait indûment avant le compteur.

Du coup ça surconsommait, gratuitement bien entendu, et ça faisait souvent sauter les fusibles.

Donc il suffit de relever les historiques des transformateurs qui explosent un peu trop souvent et il ne faut pas chercher loin, les voleurs sont dans les parages.

Le mauvais exemple vient d’en haut, ce n’est pas une raison de le suivre.

Midi Madagasikara6 partages

Dernière heure : Elgeco Plus éliminé !

Pas de chance pour Elgeco Plus qui a été battu hier à Johannesburg par le Supersport United sur le score de 2 buts à 1 dans le cadre des préliminaires  de la Coupe de la Confédération.

Comme Elgeco n’a pas pu marquer le moindre but à Mahamasina, cela lui a coûté cher surtout qu’en Afrique un match peut vite basculer dans un camp comme dans l’autre.

C’est ce qui est arrivé car dès la 13e minute, les Sud-Africains ont marqué sur penalty.

Certes le camp malgache entretenait encore l’espoir quand Dino égalisa à la demi-heure de jeu. Mais une joie de courte durée car le Supersport marquait un second but synonyme d’élimination pour les protégés de Alfred Randriamanampisoa qui doit certainement regretter de n’avoir recruté des renforts en vue la campagne africaine.

Clément RABARY

News Mada5 partages

Madagascar il y a 100 ans : Nouvelles de Sainte-Marie de Madagascar (1)

11 février 1917.

Les nouvelles ci-après que nous recevons de notre correspondant de Ste-Marie, et que nous nous empressons de publier, viennent confirmer de tout point ce que nous disons dans l’article précédent.

D’après ces nouvelles, aux voiliers perdus, il faut ajouter le Star.

Notre petite colonie, dans les journées des 5 et 6 février courant, vient d’être visitée par un terrible météore qui a été d’une violence extrême et n’a rien de comparable avec les autres cyclones depuis un demi-siècle. Les arbres fruitiers, les girofliers sont en grande partie renversés, déracinés, brisés par le vent de Nord-Est. Les vanilleries détruites en majeure partie et la récolte pendante aura au moins la moitié de perdue.

Girofle. – On peut être certain que la récolte de cette année n’atteindra pas dix tonnes. Pour les années prochaines, 1918 et 1919, ce seront les mêmes déficits. Ce ne sera donc qu’en 1920 que les jeunes girofliers rapporteront.

Vanille. – La récolte de la vanille cette année sera aussi en déficit de moitié sur 1916 et ce n’est qu’en 1919 que les dégâts seront réparés. Avant cette époque, nous n’avons pas à compter sur des résultats rémunérateurs ; il faudra donc refaire les plantations. On se souviendra longtemps de cette grande calamité.

À ces pertes, il faut ajouter maintenant les plantations de manioc, anéanties par le vent, les cases des indigènes renversées dans les villages et, sur l’arbre à pain qui a assuré aux Malgaches pour deux mois leur nourriture, il ne reste plus le moindre fruit sur pied.

Le riz. – Le riz manque complètement sur place et, les côtiers ayant disparu, il manque absolument tout moyen de ravitaillement pour recevoir des riz de Tamatave, Fénérive ou Maroantsetra. Donc, disette complète. Chez les commerçants, plus de riz, plus de farine, plus de sucre ; en un mot, ils sont entièrement dépourvus de marchandises alimentaires ; cela à la suite de la perte des deux voiliers Star et Frégate qui étaient chargés en plein à Tamatave à la date du 3 février pour transporter à Ste-Marie les vivres alimentaires qui nous faisaient défaut ; ces deux voiliers ont coulé en plein sur rade de Tamatave.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

News Mada5 partages

Manque d’élites : la cause à la malnutrition

« Madagascar manque actuellement de responsables, d’élites capables d’apporter leur contribution au développement du pays. La principale cause serait la malnutrition aiguë qui commence à sévir au pays ». Une déclaration

du coordonateur de l’Office national de nutrition (ONN), Ambinintsoa Raveloarison, le week-end dernier lors d’un reboisement à Imerintsiatosika.

Ainsi, cet office a changé de cheval de bataille en mettant en exergue la lutte contre ce fléau qui atteint un enfant sur deux au pays. Dorénavant, l’ONN axera sa campagne de lutte contre cette forme de malnutrition qui touche les régions les plus productives comme le Vakinankaratra, Analamanga et Amoron’i Manja. « La seule raison est que les agriculteurs vendent leur récolte et choisissent de consommer des produits qui ne sont plus de qualité », a expliqué Ambinintsoa Raveloarison.

La campagne consiste à sensibiliser chaque foyer, chaque population, les agriculteurs à cultiver le Morenga communément appelé « ananambo ». Une plante aux mille vertus qui contribuera à renouveler le capital humain malgache et qui sans conteste donnera une pleine forme physique et beaucoup d’intelligence aux enfants et femmes enceintes malgaches.

Nadia

 

Midi Madagasikara5 partages

Basket-ball – Coupe du Président : Le BC Andohan’ilakaka en épouvantail

Les éliminatoires de la Coupe du Président de basket-ball Zone Sud sont dominées de la tête et des épaules par les joueurs d’Andohan’Ilakaka qui demeurent invaincus tout au long du tournoi ayant vu la participation de 7 équipes du Deep South malgache.

Comme il s’agit des demies croisées, Andohan’Ilakaka aura la partie face aux Tuléarois du CBBCR déjà battus samedi par la JCT sur le score de 56 à 53. 

L’autre demi-finale mettra aux prises Vahontsoy au BCT Toliara qui paraît aussi déséquilibré tant Vahontsoy a le vent en poupe comme le démontre sa large victoire de 116 à 63 de samedi face au BCA. Comme le BCT a eu du mal à venir à bout du V2BC Ihorombe sur un score de 56 à 47, Vahontsoy a encore de la marge. Une grande marge…

Clément RABARY

Midi Madagasikara5 partages

FEC du FMI : Un deuxième décaissement de 43 millions USD prévu après évaluation

La dernière mission du Fonds Monétaire International (FMI) a constaté une évolution prometteuse de la mise en œuvre du programme économique du gouvernement soutenu par la FEC (Facilité élargie de crédit). Cela, grâce aux efforts louables réalisés par le Ministère en charge des Finances de l’Etat, d’après le représentant résident du FMI, Patrick Imam. D’après lui, l’Etat doit assurer la poursuite des réformes entreprises, dans le bon sens. Interview.

 Midi Madagasikara (MM). Quels seront les impacts éventuels de cette évaluation du FEC prévue en mars prochain ? Pouvons-nous espérer des décaissements si les résultats sont satisfaisants ?

Patrick Imam (FMI). La visite de mars prochain devrait jumeler deux missions. La première mission étant de faire la revue de la mise en œuvre du programme économique du gouvernement que le Fonds soutient à travers la FEC. Tandis que la seconde se focalisera sur la tenue des consultations au titre de l’Article IV, qui stipule qu’une fois par an les staffs du FMI échangent de vues avec les autorités du pays sur sa santé économique sur le moyen-terme, et de discuter des problèmes d’ordre structurel auxquels il fait face, telle que la corruption par exemple

La revue de la performance du programme s’appuiera sur divers engagements de politique économique convenus avec les autorités nationales. Dans le cas de Madagascar, les engagements ont pris essentiellement les formes de critères de performance à la fois quantitatifs et structurels qu’il est important de remplir pour pouvoir achever les revues programmées. Si les critères quantitatifs se référent toujours à des variables macroéconomiques sur lesquelles le pays a une emprise, telles que certains agrégats monétaires, les réserves internationales, les soldes budgétaires ou l’emprunt extérieur, les repères structurels se rapportent, par contre, à des mesures de réformes, qui sont souvent non quantifiables, mais qui sont essentielles pour atteindre les objectifs du programme.

La mission du mois de mars passera en revue tous ces critères. Théoriquement, si des critères de réalisation quantitatifs ne sont pas observés, le Conseil du Fonds pourrait approuver une dérogation officielle et permettre ainsi à la revue de s’achever, pour autant qu’il soit convaincu que le programme sera correctement mis en œuvre, soit parce que l’écart en question est mineur ou temporaire ou parce que les autorités nationales ont pris ou prendront des mesures correctives. Quant aux repères structurels, leur non-observation n’exige pas de dérogations, mais ils sont évalués dans le cadre de la performance globale du programme. In fine, la décision finale sur les conclusions de la revue appartient au Conseil d’Administration du Fonds. Si ce dernier donne son feu vert, Madagascar pourrait espérer le deuxième décaissement d’environ 43 millions de dollars tel que prévu dans le calendrier. Sinon, le décaissement sera retardé jusqu’à ce que le Conseil soit convaincu que les actions correctrices nécessaires pour le bon déroulement du programme ont été bien apportées.

Cependant, il est important de souligner que pour conclure la première revue, il ne suffit pas d’avoir atteint tous les objectifs établis pour l’année passée, il faut aussi qu’il y ait l’assurance nécessaire que les réformes vont se poursuive dans le bon sens dans le futur et que le budget de l’année en cours reçoit le financement nécessaire. Jusqu’ici, nous avions pu noter que le programme économique soutenu par la FEC est en bonne voie. Mais pour garder le même cap et s’assurer que la première revue s’achève dans les délais initialement prévus, il faut maîtriser un important facteur de risque au programme qu’est le cas de la JIRAMA.   

MM. La JIRAMA a évoqué une grande difficulté d’assurer la production suffisante en électricité pour cette année, sans les 750 milliards d’Ariary de subvention. Comme nous le savons, l’économie sera paralysée, sans énergie suffisante. Quelle est la position du FMI, suite à cette nouvelle donne ?

FMI. Au cours de la récente mission du mois de Janvier, nous avons effectivement appris que la JIRAMA a évoqué un besoin de transferts additionnels qui lui permettra de réduire les problèmes de délestage causés par les aléas climatiques dans plusieurs localités de Madagascar. Bien que nous sommes tout à fait d’accord que la sécheresse aura des effets sur la situation financière de la société, nous sommes surpris de la magnitude des besoins supplémentaires annoncés, qui constituent maintenant presque le triple de ce qui a été initialement prévu dans le budget de cette année comme transfert à la société.

Pour le moment, nous ne disposons pas assez d’éléments pour pouvoir nous positionner sur le sujet. Il faut attendre que plus d’informations soient disponibles pour pouvoir apprécier le niveau de la requête ainsi que les meilleures façons d’adresser la question et son absorption éventuelle par le budget. Néanmoins, il faut avouer que trouver de ressources supplémentaires pour satisfaire les besoins additionnels de la JIRAMA ne sera pas chose aisée vu que le financement du budget pour 2017 est déjà bouclé et que les marges de manœuvre sont faibles. Ce qui soulève d’importantes questions fondamentales sur la manière dont l’Etat va accommoder ce nouveau besoin. Le choix qui s’impose n’est donc pas si l’Etat va augmenter les transferts à la JIRAMA ou pas, mais plutôt si l’Etat est prêt à couper les dépenses dans le secteur de la santé et de l’éducation pour donner plus d’argent à la société. Comme les ressources de l’Etat sont de faits limités, les coupes de certaines dépenses s‘avèrent probablement inévitables. Ce qui risque de compromettre, une fois de plus, la mise en œuvre d’importants programmes qui sont cruciaux du point de vue de la réduction de la pauvreté et de l’amélioration des conditions de vie de la population.

Nul doute que la fourniture d’électricité correcte est cruciale pour la bonne marche de l’économie, mais il faut aussi voir comment solutionner le problème sans porter préjudices à d’autres secteurs tout aussi importants voire même plus, étant donné que l’électricité ne bénéficie jusque-là qu’à une frange limitée, bien qu’importante, de la population contrairement aux infrastructures ou bien aux services sociaux qui bénéficient à un plus grand nombre et notamment des pauvres. Même si nous comprenons que des facteurs exogènes telle que la sècheresse a pu aggraver les pertes financières accumulées par la société, nous sommes convaincus aussi que la mise en œuvre un peu plus tôt des réformes prévues, notamment celles destinées à instaurer la bonne gouvernance au sein de la société, aurait pu contribuer à amortir le choc exogène auquel elle doit faire face actuellement.  

 MM. Des réalisations ont-elles été faites depuis l’approbation du FEC ? Quels sont les défis majeurs que Madagascar doit encore relever ?

FMI. Sur la base des informations préliminaires qui nous ont été fournies au cours de la récente visite, et qui doivent être encore confirmées au cours de la mission du mois de Mars, la mise en œuvre du programme économique du gouvernement soutenu par la FEC semble être sur la bonne voie dans l’ensemble. Depuis l’approbation du programme l’année dernière, des progrès significatifs et vraiment encourageants ont été réalisés sur plusieurs fronts, pour ne citer que l’atteinte de tous les objectifs quantitatifs assignés au programme pour fin Décembre, ainsi que de certains repères structurels. Autre que les réalisations, il y a notamment la stabilité et la viabilité du cadre macroéconomique avec un taux de croissance en progression ainsi que d’un taux d’inflation qui est demeuré stable à un chiffre. Nous saluons également l’augmentation en continu des recettes fiscales de l’Etat ainsi que l’amélioration de la qualité de ses dépenses, avec plus de ressources pour les secteurs dits prioritaires dont les secteurs sociaux. Tout cela grâce aux efforts louables qu’ont fait preuve le Ministère en charge des Finances de l’Etat.

Je noterai également la maîtrise de la politique monétaire par la Banque Centrale, qui s’est traduite à la fois par une stabilité du taux de change mais aussi par une accumulation plus que prévue de réserves en devises. Ce qui renforce la capacité du pays à faire face aux différents chocs exogènes. Sur le plan structurel, malgré quelques retards sur la mise en œuvre de certaines mesures, les réformes semblent aller dans le bon sens. D’autant plus que les autorités ont déjà présentés des plans afin de rattraper les retards encourus.

Néanmoins, de nombreux défis restent encore à relever par les autorités dans le cadre de la mise en œuvre de son programme économique. Le plus important et le plus urgent étant le redressement de la société JIRAMA. Outre, ses effets perturbateurs sur l’économie et la population en générale, la société à travers les transferts qui lui sont faits par l’Etat accapare une part importante du budget de ce dernier. Des ressources qui auraient pu être utilisés à des fins beaucoup plus efficientes et plus porteurs pour la population plutôt que de soutenir une seule société dont les difficultés financières relèvent plus de problèmes de gouvernance plus que d’autres choses.

Un autre important défi à relever pour les autorités étant aussi de se conformer aux réformes déjà entreprises. Il s’agit notamment des efforts déjà consentis afin d’éliminer les subventions accordées aux distributeurs pétroliers à travers la mise en place d’une formulation de détermination automatique des prix à la pompe du carburant. La mise en place de ce mécanisme a déjà permis à l’Etat de faire des économies substantielles en terme de subventions et d’octroyer ainsi plus de ressources à des dépenses prioritaires. Le défi consiste pour le futur de rester dans la ligne de cette réforme même si le contexte international avec l’augmentation en continu du prix au niveau de l’international ne s’y prête pas et a déjà conduit les autorités à adopter des mesures pour geler l’augmentation des prix à la pompe comme récemment.

Enfin, des défis qui ne sont pas moins importants et qui sont cruciaux à la fois pour la mise en place de la bonne gouvernance au niveau du pays et la bonne gestion des deniers publics, c’est l’adoption et surtout la mise en œuvre de différentes lois, telles que la loi sur les recouvrements des avoirs, la loi sur la déclaration des patrimoines ou bien la loi portant création des pôles anti-corruption. Et finalement, l’opérationnalisation de la CDBF pour un meilleur contrôle et gestion des fonds publics.

MM. Une forte inflation est constatée à Madagascar. Comment le FMI trouve-t-il cette tendance qui pourrait conduire à une instabilité macroéconomique ?

FMI. Plusieurs facteurs temporaires s’abattent simultanément sur le pays, et qui peuvent expliquer la pression actuelle sur les prix. D’abord il y a l’augmentation des prix des produits pétroliers, qui a un impact sur les consommateurs. Ensuite, il y a l’augmentation de la consommation dans les régions productrices de vanille, qui grâce aux prix élevés de l’année passée, consomment plus que d’habitude actuellement. Finalement, il y a les conditions climatiques non propices dans certaines régions, auxquelles se sont ajoutés des comportements spéculatifs de certains commerçants, qui ont quelques peu perturbé les approvisionnements notamment de produits de première nécessité auprès de la population. Tout cela a conduit inévitablement à des tensions temporaires sur les niveaux de prix dans certaines régions. A notre connaissance, cependant, ces tensions semblent être avoir été plus ou moins désamorcées suite à des actions gouvernementales pour mieux contrôler le stock des commerçants de certains produits primaires.

Même si nous pensions que ces phénomènes sont en partie temporaires et isolés, les impacts éventuels sur la stabilité macroéconomique dépendront notamment de la nature des réponses que l’Etat apportera pour stabiliser les prix ainsi que du timing au cours duquel il les mettra en œuvre. Toujours-est-il que nous sommes confiants dans l’habilité des autorités, particulièrement de la Banque Centrale, à maîtriser ces tensions inflationnistes. La BFM dispose déjà de la capacité ainsi que des instruments nécessaires pour ce faire. Certes, certaines tensions se font sentir mais la situation devrait revenir dans la tendance normale, car pour le moment nous n’anticipons pas d’effets de second tour. Par contre, si de nouveaux éléments d’appréciation apparaissent, tels qu’un choc supplémentaire ou bien des impacts plus importants qu’anticipés de la sécheresse, nous reverrons nos prévisions sur les niveaux de prix en conséquence.

Recueillis par Antsa R.

Midi Madagasikara5 partages

Vendredi joli : Soirées éclectiques dans la capitale

Olombelo Ricky a fait chavirer son public au Piment Café. (Photo Kelly)

D’une affiche à l’autre, les noctambules et fanas de la musique ne se sont pas ennuyés vendredi dernier. Samoela, Olombelo Ricky, Rossy ou encore Steph Ramby dans la peau de Babyface, la soirée a plutôt été éclectique.

 Un vendredi soir sur la terre, dans la capitale, où les lumières de la ville se fondent avec celles des voitures, et des jeunes et moins jeunes qui veulent briser la routine de la semaine pour sortir un peu et s’amuser entre eux. C’est la magie de tous ces vendredis où l’on se donne rendez-vous, quelques verres à la main, avant de se retrouver dans une soirée musicale où tout est permis. Et vendredi dernier, il y en avait pour tout le monde. Déjà, une ambiance très soul avec Steph Ramby qui s’est glissé sous la peau de Babyface pour interpréter tous les tubes de ce grand artiste. Dans la salle, une même génération bercée par la soul et r’n’b qui se retrouve pour revivre en chœur ces chansons des années 90. Tout le monde s’est délecté. Sur scène, les artistes ont également apprécié l’instant, visiblement transporté vers cette ambiance langoureuse. Et puis, il y avait l’ambiance plus folk du côté du Dôme de la RTA à Ankorondrano avec Samoela et Ry Kala Vazo. Comme toujours, Samoela a ses fans qui aiment chanter avec lui des histoires de filles d’ici et là, à la manière d’un bandy akama. Au Piment Café à Behoririka, Olombelo Ricky a fait monter l’ambiance. La salle a été bondée de monde, des fans qui connaissent chaque chanson par cœur et qui chantent en chœur chacun des titres entonnés par l’artiste. Une rencontre à point nommé en cette faste période musicale, jusqu’au bout de la nuit, tout le monde voulait rester « Eo anilanao eo », en attendant la prochaine date de Olombelo Ricky. Et puis au Kianjan’ny Kanto à Mahamasina, Rossy a joué à domicile. C’était une soirée cabaret enjouée car là-bas, on a de la place pour danser. D’ailleurs, depuis quelques temps, Rossy anime ces soirées du vendredi en musique. Et bien sûr, à Ankorondrano comme à Analakely, et surtout depuis que la lumière fut… très lumineuse devant le Glacier, les noctambules n’ont pas rechigné, verre à la main, à se lâcher pour ce Thank’s God It’s Friday bien mérité !

Anjara Rasoanaivo

News Mada4 partages

Ivandry : un jeune Indien de 25 ans kidnappé

La série noire se poursuit. Les kidnappeurs qui écument la capitale ont de nouveau frappé.

Et de trois. Presque simultanément avec la libération de Saifoudine Nourbhay à Toamasina et quelques semaines après l’enlèvement d’Amine Dinmamode, un jeune Français d’origine indienne âgé de 25 ans a été kidnappé. Les circonstances du rapt de ce jeune opérateur économique restent floues mais d’après des sources concordantes, des individus armés l’ont pris en otage le 10 février dernier du côté d’Ivandry alors qu’il comptait rejoindre son domicile. Onze jours se sont donc écoulés après sa séquestration. Il s’agit d’un rapt contre rançon car selon des indiscrétions, les ravisseurs se sont déjà manifestés et ont réclamé une forte somme en échange de la libération de

l’otage. Interrogés au sujet de cette affaire, les responsables des forces de l’ordre ont déclaré qu’aucun avis de disparition ni de kidnapping de Karana ne leur est parvenu jusqu’à présent.

Comme il est mentionné plus haut, il s’agit du troisième cas de kidnapping de Karana depuis le début de l’année. Amine Dinmamode, patron de la société Caromad a été enlevé par des hommes lourdement armés vers le début de l’année dans l’enceinte de sa société à Ankadimbahoaka. Un mois plus tard à Toamasina, Saifoudine Nourbhay, un quincailler d’une cinquantaine d’années, a également été kidnappé. Après de longues négociations, les ravisseurs ont accepté de libérer les deux otages. L’on a appris que les proches de ces derniers auraient versé la rançon exigée par les bandits.

Pour le cas de Saifoudine Nourbhay, cinq suspects ont déjà été auditionnés à Toamasina. « Aucun d’entre eux n’a été placé en garde à vue car pour le moment, il s’agit d’une simple suspicion. Ils ont été interpellés suivant les descriptions fournies par des témoins », a indiqué la police.

Forte protection

A l’instar du trafic de bois de rose, l’industrie de kidnapping est florissante et rapporte beaucoup. Il faut reconnaître que les têtes pensantes bénéficient d’une forte protection si bien que les enquêteurs n’arrivent jamais à atteindre le « cœur » de cette entreprise criminelle.

Seuls les menus fretins ont été arrêtés jusqu’ici. Personne n’est sans savoir que les rares présumés commanditaires arrêtés ont été libérés après avoir passé un court séjour à l’ombre. Par ailleurs, l’implication d’éléments véreux des forces de

l’ordre n’est pas à écarter non plus. Il a été constaté en effet que les kidnappeurs sont toujours équipés d’armes de guerre. Sachant qu’ils sont toujours pris pour cible par les kidnappeurs, les membres de la communauté indienne ne cessent d’interpeller les autorités. La question d’une juste prise de responsabilité est au cœur de leurs revendications.

Mparany

 

Madaplus.info3 partages

Projet AIKA : Sept services publics les plus critiqués en matière de corruption choisis par la société...

Projet AIKA, la société civile ROHY se met dans la lutte contre la corruption. A ce titre, le travail consiste à évaluer la qualité des offres de services publics pour une labellisation citoyenne.
Pour ce projet, ROHY se focalise sur les services de l’État civil dans la commune urbaine d’Antananarivo surtout dans les II et IV Arrondissements, les douanes, les services des Impôts, les services délivrant les passeports ainsi que les permis et carte grise biométriques, les services de visite technique des véhicules, les taxi-brousses liant Antananarivo-Toamasina (RN2) et Antanarivo-Toliara (RN7). Au fruit de ses observations, cette société civile dénoncera donc les pratiques corruptives et avancera des solutions adaptables par rapport aux situations soulevées.
Madaplus.info3 partages

SEFAFI: Invitation


du SEFAFI

Le coordonnateur par intérim, Noro Razafimandimby,
et tous les membres du SeFaFi
ont l’honneur de vous inviter à la conférence de presse qu’ils organisent
pour la présentation du 15ème recueil de leurs communiqués (année 2016).
La conférence de presse aura lieu le vendredi 24 février 2017
à l’Hôtel Tamboho, enceinte Tana Water Front, Ambodivona, à partir de 10h.
Antananarivo, le 20 février 2017
News Mada3 partages

Attaque à main armée : 2 Karana blessés à Ilafy

La zone d’Ambohibe-Ilafy a été le théâtre d’une course-poursuite entre un « Vazaha » et deux « Karana » dans la soirée du samedi. Ces derniers ont été blessés par des tirs d’armes à feu et sont hospitalisés.

Deux « Karana », un père de famille et son fils, ont été attaqués par un « Vazaha » conduisant un véhicule tout-terrain en rentrant à leur domicile, samedi soir à Ambohibe-Ilafy. Ils ont été blessés par des balles tirées par leur poursuivant qui a pris la fuite immédiatement après son forfait. Les témoins du drame leur ont porté secours en les emmenant à l’hôpital où ils ont reçu les soins nécessaires. Mis sur l’affaire, les gendarmes de la brigade de Sabotsy Namehana, d’Ambohimangakely et d’Ambohimalaza recherchent activement l’auteur de l’attaque mais n’ont eu aucun résultat positif jusqu’à hier.

Manou

 

L'express de Madagascar3 partages

Technologie – Un centre de formation en centre d’appel

Des projets ambitieux. Un centre de formation pour les centres de contact, un incubateur d’entreprise, des villes connectées, telles sont les ambitions du gouvernement à travers le ministère des postes, télécommunication et du développement numérique (MPTDN) pour développer les technologies de l’information et de la communication (TIC) dans la Grande île. Ces projets faisaient l’objet d’une présentation, vendredi auprès des sociétés spécialisées dans le secteur télécom.Le centre de formation pour centres de contact  permettra à nos jeunes de s’initier au métier de service que sont les centres d’appel. « Le but est de créer un vivier de ressources humaines qualifiées, malgaches, francophones, et initiées au TIC. De quoi concurrencer les pays du Maghreb », avait déclaré le ministre.Plus que jamais, le MPTDN a pour ambition d’accompagner la jeunesse et lui offrir de meilleures chances en faisant du Numérique un langage et un outil pour l’éducation et pour la formation. Dans ce sens, il entreprend de mettre en place un « incubateur pour les startups ». Le premier centre sera basé à Fianarantsoa.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar3 partages

Alerte dans une banque

Un exercice d’alerte a semé la panique à la banque centrale de Mahajanga,  vendredi matin, vers 10 heures. N’ayant pas été informée, la gendar­merie a envoyé des éléments motorisés sur les lieux.

Tananews2 partages

Befandriana Nord : la foule massacre 2 flics

A l’origine du lynchage, une ténébreuse affaire de pots de vin, voire d’extorsions de fonds de la part des 2 flics.

Donc ni d’une ni de deux hop une bonne petite vindicte populaire.

L’effondrement dans toute sa splendeur de l’Etat de Droit symbolisée par la déliquescence de la Justice et la corruption des forces armées.

Et la Population n’a donc même plus peur de s’en prendre aux forces de l’ordre, même armées.

La crapule hôteliere d’Ivato devrait vraiment se méfier, un simple “tondro-molotra” et paf.

Tananews2 partages

L’APMF s’enfonce dans ses déclarations

Au début, ça prétendait que la mise en place de leur arnaque d’ACD faisait suite à une exigence américaine en matière de sécurité.

Par deux fois, l’ambassade US a précisé que de telles exigences n’existaient pas.

Ridiculisés, les escrocs ne lâchent pas l’affaire : maintenant il s’agirait donc d’une nécessité africaine.

Une grosse couillonade à l’africaine plutôt oui, dirigée par un africain notoirement connu pour être un escroc et qu’on laisse opérer comme cela en toute impunité à Babakoto Land ?

Ça rappelle un peu ces mails où on vous annonce triomphalement que la Fondation Bill Gates vous a légué 100 millions de dollars.

Madagate2 partages

Madagascar. Infâme histoire de femmes brimées au bénéfice des «Voahanguettes»

Stade de Mahamasina, 29 janvier 2017. La Première dame, Voahangy, recevant l'eucharistie

Depuis l’année dernière, l’on sait, à Madagascar, que la célébration de la Journée de la Femme, le 8 mars, aura lieu à Antananarivo pour cette année 2017. Et que le thème sera: « Autonomisation des femmes, vecteur de développement ».Dans cette optique, Voahangy, l’épouse du président Hery Rajaonarimampianina a convoqué toutes les femmes des associations existant dans les 22 régions de la Grande île. Grâce au concours d’Onitiana Realy, ministre de la Population très aux ordres (ex-journaliste devenue « politicienne », c’est elle-même qui l’a dit pour justifier son obséquiosité actuelle, vis-à-vis de Hery sy Voahangy Mivady). Ainsi, la première dame malgache compte ratisser large et réunir le maximum de femmes malgaches pour un grand défilé dans la Capitale.

J’aurai été le premier à applaudir pour cette initiative seulement, derrière cela se cache une ignorance flagrante de la déclaration universelle des droits de l’Humanité (Hommes, femmes, enfants…). En effet, seront exclues de ce grand rassemblement les femmes faisant de la politique («ny vehivavy manao politika») et leur association respective. Mais çà va pas la tête ou quoi? Déjà tout est politique ici-bas, à moins que, dans les palais présidentiels, personne n’est capable d’expliquer à la première dame la définition même de ce mot?! Et puis, le parti HVM n’est-il pas « le parti le plus puissant de Madagascar », dixit Rivo Rakotovao son président. Pourquoi alors cette peur… bleue?

Par ailleurs, dans cette politique de l’exclusion de la part de l’épouse Rajaonarimampianina et ses «Voahanguette» (il y a bien eu les Claudettes de Clo-Clo, non?), où se situe le droit fondamental d’expression? Sincèrement, je me demande ce que va en penser Mirelle Rabenoro qui vient d’être élue présidente de la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH). Et si vous ne le savez pas, la première attribution de cette commission est de « promouvoir et protéger tous les Droits de l’Homme sans exception » (Article 2 alinéa 1 de la loi 2014-007 du 22 juillet 2014). Y compris les femmes, les enfants, etc.

Enfin, Voahangy Rajaonarimampianina qui a reçu l’eucharistie lors du passage du Cardinal Pietro Parolin (photo à la Une), n’est-elle pas au courant que ce dernier, lors d’une interview pour Rfi, a déclaré : « La politique doit se faire au service des autres, et non pour servir son propre intérêt». Il est grand temps que l’épouse du président malgache révise sa politique exclusive étrange, dans un pays sensé être une république démocratique. En ce temps des NTIC, tout se sait et laisser des archives négatives pour l’Histoire ne contribuera pas du tout à l’épanouissement de la femme malgache.

A ce rythme de très mauvaise gouvernance, en tout cas, la femme malgache ne sera jamais ni autonome ni vecteur de développement. En réalité, cette décision infâme pour les femmes, en général, est dictée par la frousse de voir déferler les couleurs des entités politiques MAPAR, AREMA, MMM et FREEDOM, qui noieront littéralement celle du parti présidentiel HVM pas du tout en odeur de sainteté dans la Capitale malgache. Ce, malgré l’achat de mercenaires dotées de T-shirt et casquette Bleu Hvm. D’où, peut-être, risque de coup d’Etat (« fanongam-panjakana ») de la part de ces femmes « politiciennes », dans les esprits obtus et bas des hautes sphères étatiques? Who knows?... Quoi qu’il en soit, cet enfantillage, même passager, aura un impact encore plus négatif sur l’image déjà plus que ternie de Voahangy Rajaonarimampianina et ses «Voahanguettes» qui, rappelons-le, ne sont que de passage au pouvoir. Mais c’est peut-être pour çà qu’elles font ce qu’elles veulent, c’est-à-dire n’importe quoi. Après elles le déluge.

Enfin, la ministre Onitiana Realy n’est-elle pas elle-même «politicienne»? Nous tombons dans le ridicule qui ne tue plus, heureusement… Pour qui?

Jeannot Ramambazafy – 20 février 2016

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Renforcement des coopératives agricoles malgaches avec les États-Unis

Le forum des coopératives a eu lieu au centre de conférence internationale le 16 et 17 février. Le but de partenariat avec l’expertise de NCBA (National Cooperative Business Association ou Cooperative League of the United States of America) est de renforcer les capacités de coopératives de la grande île.
À part l’échange des meilleures pratiques avec l’expertise NCBA représenté par Gabriel Sarasin avec les 100 dirigeants des coopératives agricoles malgaches venant de toutes les régions, ces derniers ont eu également l’occasion de développer leurs relations de partenariats. Cette rencontre leur a permis de faire connaissance aux investisseurs privés, aux bailleurs de fonds et aussi des agences gouvernementales. NCBA promeut leur partage d’expertise avec les coopératives agricoles à Madagascar, mais également avec d’autres pays d’Afrique.
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Vol d’électricité à Madagascar : deux sociétés de renom poursuivies

La Jirama, compagnie de l’eau et de l’électricité à Madagascar, a mené un vaste coup de filet qui lui a permis d’épingler deux grosses sociétés dans la capitale. Ces dernières sont mêlées dans des affaires de vol de courant à travers des branchements illicites.
Depuis plus d’une semaine, les nouveaux dirigeants de la Jirama, compagnie de l’eau et de l’électricité à Madagascar, ont mené une vaste opération "coup de filet". Cette démarche avait pour objectif de détecter les branchements illicites d’électricité dans la Capitale, une situation qui pourrait expliquer le délestage à Antananarivo.

La manœuvre a porté ses fruits, car deux grandes sociétés très connues à Antananarivo ont pu être épinglées. Le pot aux roses a été découvert après des anomalies sur leurs facturations. Le montant à payer est très faible par rapport à leur consommation. "Après vérification sur l’ensemble du réseau, ils (ndlr : les agents de la Jirama) ont découvert des branchements illicites sur nos installations dans les activités de ces sociétés", a confié une source auprès de la société d’État sur le récit de L’Express de Madagascar. En effet, leurs consommations électriques ne passent pas au compteur, a ajouté la même source soulignant que cette situation explique leurs "sous facturations".

Selon la même source citée par le journal, la Jirama enclenchera les procédures de poursuite judiciaire. Les auteurs de ces délits pourraient encourir une peine d’emprisonnement et d’amende. Alors que le combat de cette société de l’Etat malgache s’annonce dur, "cette grosse prise" fait renaître l’espoir des consommateurs victimes des problèmes de délestage. Ce n’est qu’au mois d’octobre que le gouvernement a décidé de mettre fin à ces mauvaises pratiques, tandis que les auteurs de ces vols d’électricité vivent en toute impunité.

Dans un communiqué rendu public en octobre, le ministère des Finances et du Budget a évoqué "des pertes non techniques de l’ordre de 20%" pour la Jirama. Celles-ci sont principalement liées aux branchements illicites. Depuis le début de l’opération, de nombreux particuliers ont été également épinglés. Leurs dossiers sont déjà entre les mains de la Justice.
Source L'info.re
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Any amin’ny kaominina 70 : maro ny fikambanana manohana ireo kaoperativa

Fotoan-dehibe ho an’ireo kaoperativa eto Madagasikara ny fivoriana niarahan’izy ireo nanao nandritra ny herinandro lasa teo. Tanjona ny fampandrosoana ny sehatry ny toekarena sy sosialy. Mpitantana 100 mahery niara-nivory tamin’ireo mpanohana avy eto an-terana sy avy any ivelany, araka ny niantsoan’ny minisiteran’ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina azy ireo. Niarahan’izy ireo nifanakalohevitra tamin’izany ny fandrafetana politika sy ny lalàna vaovao mahakasika ny kaoperativa.

Maro ireo fikambanana,  eto an-toerana sy any ivelany, nantsoina nandray anjara nanohana azy ireo : Adra, AIM, CRS, GIZ, Helvetas, Land’Olakes, CTA,  NCBA-CLUSA, Usaid. Samy manana ny fandaharanasany ireo, mpanohana ara-teknika, mpampiofana sy mpamatsy vola. Avy any amin’ny kaominina 70 amina faritra 16, nandray anjara tamin’ny fivoriana. Fanarian’izy ireo ny hivoaran’ny kaoperativa, hanana fomba fiasa vaovao amin’ny fitadiavana lalam-barotra, fandraisana anjara amin’izay asa fampandrosoana ara-toekarena sy sosialy any amin’ny faritra misy azy avy, hahitana tombontsoa iombonana eto amin’ny firenena.

Niarahan’izy ireo nifanakalo hevitra, ny lafiny teknika hoentina mampiroborobo ny kaoperativa eto an-toerana hiatrehana ny ho avy ; fandrafetana sata vaovao sy ny fifampifehezana anatiny. Iankinan’ny fampandrosoana betsaka any ambanivohitra ny asan’ireo kaoperativa ireo, mahita izany ireo fikambanana isan-tsokajiny ireo matoa manohana, manentana hanova fomba fiasa. Tombontsoan’ny ho an’ny tantsaha ny fidirana amin’ireny kaoperativa ireny, hahazoan’izy ireo miaro-tena amin’izay mety fanararaotana ataon’ireo mpanam-bola mpanangom-bokatra.

R.Mathieu

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Application de l’ACD : le secteur privé se sent trahi

Alors que les responsables gouvernementaux et l’ATPMS s’entêtent à poursuivre l’application de l’ACD, le secteur privé fait entendre sa voix, une fois de plus.

Le Groupement des entreprises de Madagascar (Gem) s’est réuni vendredi dernier suite à la note explicative de l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF) sur l’effectivité de l’Advance cargo declaration (ACD). En fait, le secteur privé s’est toujours montré opposé à l’application de ce système. Du coup, les opérateurs se sentent une fois de plus trahis car même, s’il a été dit et convenu de suspendre son application, c’est loin d’être le cas à l’heure actuelle. Le secteur privé qui devait avoir voix au chapitre, a été mis à l’écart. La situation n’évolue guère. Pire encore, les responsables font carrément du forcing en relançant l’ACD.

Certes, le Gem n’est nullement contre la sécurisation des ports. C’est pourquoi, il manifeste toujours sa volonté de travailler de concert avec les responsables en la matière. Mais quand il s’agit de mettre en place un système sous quelque forme que ce soit, qui bouffe au râtelier l’argent des contribuables, l’opinion publique n’hésite pas à monter au créneau.

Il est toutefois à noter que le code ISPS auquel les instigateurs de l’ACD tentent d’imposer, n’est en fait qu’un système déjà existant à Madagascar et dans les ports internationaux sous le contrôle des agents de sécurité certifiés. Et force est de constater qu’il n’est en aucun cas financé par l’APMF. Il s’agit d’un certificat de sûreté sans lequel les bateaux ne peuvent pas circuler. Le système est en cours de finalisation de certification. Les Etats-Unis ont même formulé une dérogation, particulièrement pour le port de Toamasina. Ambatovy, MISTCL et Galana sont, pour leur cas, déjà certifiés.

Panique dans les rangs des pros ACD

Cette agitation n’a pas manqué de semer la panique dans les rangs de ceux qui soutiennent l’ACD. Les deux ministres directement concernés par le sujet auraient tenu une concertation avant de suspendre son application. Alors que l’on se rappellera par le passé du limogeage du ministre Ulrich Andriantiana ou encore l’éviction du Premier ministre de l’époque, tous deux s’étant opposé à ce projet, mais ont été incapables d’oser dire non face à la pression de Leclerc et la Présidence. La question de sa mise en œuvre a fait des allers retours entre la Primature et le ministère des Transports. Ainsi, on se demande si la même histoire allait se répéter, ayant toujours comme suite la destitution des ministres concernés. A cette allure, cette affaire risque encore de faire couler beaucoup d’encre.

Pour le secteur privé, l’application d’un tel système serait un désastre pour l’économie malgache. Avec l’inflation que l’ACD va générer, les plus démunis seront  les plus exposés. La question qui se pose est de savoir si l’Etat s’obstinera encore à poursuive ce projet qui apparemment ne convainc pas plus d’un.

Haja R.

 

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Développement : des « relèves » en levier

Les exploitants agricoles représentant les trois-quarts de la population malgache constituent le levier du développement, notamment dans le domaine de l’Agriculture avec un grand « A ».

Face à ces défis, le réseau des syndicats des organisations agricoles (Soa) s’est engagé depuis l’année dernière à travers le projet « Mampita Soa », financé par l’Union européenne et mis en œuvre conjointement avec Agriculteur français de développement international (Afdi). Il s’agit de poursuivre les formations à l’intention des jeunes ruraux afin d’encourager l’émergence de nouvelles générations de leaders. Les bénéficiaires sont constitués de jeunes de 18 à 35 ans, homme et femmes, sélectionnés dans les régions d’intervention dudit projet dont Analamanga, Bongolava et Menabe.

En collaboration avec le Centre d’éducation permanente des adultes (Cepa), six sessions de formation ont eu lieu pendant une année à l’EASTA à Ambatobe Antananarivo dont  la dernière s’est tenue la semaine dernière. Les participants se sont vu remettre des certificats vendredi dernier. La prochaine session aura lieu dans le Diana.

Jeunes leaders responsables

En effet, la formation des futurs responsables ou «relèves» dans les organisations paysannes (OP) correspond non seulement à un besoin partagé, mais constitue aussi un enjeu important pour l’avenir du monde rural à Madagascar. Les techniciens qui ont formé ces jeunes ont été unanimes à reconnaître que le monde rural et même le pays tout entier ont plus que jamais besoin de jeunes leaders responsables. Qu’ils soient issus de centres de formation spécialisée ou qu’ils se soient professionnalisés de par leurs propres expériences, ils peuvent prendre en main le développement.

Le défi pour les jeunes ruraux consiste à être responsables au niveau des OP, mais surtout à élaborer des stratégies et des politiques de développement rural. Il est évident que cette formation doit favoriser une meilleure insertion des jeunes formés dans la vie associative de leurs OP respectives.

Arh.

 

News Mada1 partages

Urbanisation – Afrique : les villes mal desservies

Les possibilités d’emploi et d’accès aux services publics sont très limitées dans les villes africaines, selon un rapport de la Banque mondiale publié le 9 févier dernier. Globalement, les villes africaines ont en commun trois caractéristiques qui nuisent au développement urbain et à la vie quotidienne des entreprises et de la population résidant. Elles sont surpeuplées, mal desservies et onéreuses. Alors que la population urbaine en Afrique s’élève actuellement à 472 millions d’habitants et va doubler au cours des vingt-cinq prochaines années, c’est-à-dire en 2040.

Si les pays d’Afrique veulent réussir leur urbanisation, ils doivent agir maintenant. Pour que leur essor rime avec croissance économique, il faut « ouvrir les villes africaines au monde », comme le met en avant le titre de la publication. Pour y parvenir, elles doivent parvenir à attirer les investisseurs en leur offrant des perspectives d’économie liées aux effets d’agglomération et de productivité accrue. Il est également indispensable que les villes africaines améliorent les conditions de vie de leurs habitants en fournissant aux pauvres et aux classes moyennes des services, des logements et des équipements.

Selon le rapport, les gouvernements des pays africains peuvent promouvoir un développement urbain efficace. Pour cela, ils doivent tout d’abord reformer les réglementations et les marchés fonciers et ensuite investir tôt et de manière coordonnée dans les infrastructures et les services de quartiers. Les villes africaines connaissent une expansion rapide. C’est en rendant ces métropoles productives et vivables pour leurs habitants que l’Afrique s’ouvrira au monde.

Arh.

 

Tia Tanindranaza1 partages

Ankizy maherin’ny 800.000Tsizarizary sakafo any atsimo

Kaominina 7 any amin’ny faritra Androy sy Anosy amin’izao fotoana izao no iharan’ny tsy fanjarian-tsakafo, raha ny fanazavana nomen’ny filohan’ny fifanampiana Malagasy, Randrianalison Andrianomentsoa, tetsy amin’ny biraony etsy Ampandrana ny sabotsy teo.

 Mahatratra 1.200.000 no isan’ireo tsy ampy sakafo ireo, raha ny fanazavana, ary ny antsasany, izany hoe manodidina ny 850.000 dia zaza sy ankizy avokoa. Mba hahafahana manampy ireo havana any atsimo ireo ary dia hifanome tanana amin’ity fikambanana ity ny avy eo anivon’ny secours populaire français izay fikambanana mpanao asa soa any frantsa. Ny 15 febroary teo no efa tonga teto ireto vahiny ireto ary anisan’ny anton-diany ny mba hangataka ny alalana avy amin’ny ambasadaoro frantsay miasa eto amintsika sy ny minisitry ny fahasalamana momba izay fanampiana ny any atsimo izay. Ankoatr’izay moa dia hanampy eo amin’ny lafiny fampiroboroboana ireo fanatanjahantena miha manavanana antsika, toy ny baolina lavalava sy taekwondo koa ireto vahiny ireto. Anio no hifarana ny dia voalohan’ireto vahiny ireto teto amintsika saingy hisy solontena iray hijanona mandritry ny 5 ka hatramin’ny 6 volana kosa manomboka amin’ny volana mey hanara-maso ny fitsinjarana ireo fanampiana.

Mirija

Tia Tanindranaza1 partages

COMTIM Ivato Tratran’ny antsojay tamin’ny ora farany

Nifamotoana teny Ilaivola ny sabotsy 18 febroary 2017 teo ireo mpikambana Tiako I Madagasikara ao anatin’ny kaominina ambanivohitra Ivato.

Ramano F.

 

 

 

L'express de Madagascar1 partages

Accord entre la CENI et le PNUD

L’accord sur le Soutien au cycle électoral à Madagascar (SACEM) sera signé, ce jour, par maître Hery Rakotomanana, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), et Violette Kakyomya, représentante résidente du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), durant une cérémonie qui se tiendra au siège de la CENI à Alarobia. Les détails sur le champ d’action de la SACEM ne sont, pour l’heure, pas encore révélés. Il est néanmoins probable que le soutien aux élections dans la Grande île contienne un volet financement, matériel, logistique, formation et mobilisation.

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Lalao Ravalomanana en opération de charme

Les critiques contre la gouvernance de la Commune urbaine d’Anta­nanarivo (CUA) sont de plus en plus bruyantes. L’assainissement, la gestion des marchés, ou encore des mesures impopulaires dont la pertinence est discutable. Lalao Ravalomanana, maire de la capitale, fait à face à plusieurs difficultés. Pour qu’elle puisse se refaire une santé politique, mais aussi populaire, son staff a visiblement choisi comme angle d’attaque les descentes sur terrain. La première magistrate de la capitale, depuis plusieurs jours, a ainsi effectué une opération de charme dans les quartiers défavorisés, notamment d’Antananarivo.

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Regroupement pour un plaidoyer efficace

Un forum des coopératives agricoles organisé par le ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé s’est tenu à Ivato, durant la semaine dernière. À l’issue des échanges, il a été notamment recommandé un regroupement des coopératives pour peser dans les lobbyings auprès des autorités,mais aussi pour lutter contre les collecteurs informels. Face aux difficultés d’accès aux crédits, un plaidoyer auprès des institutions financières pour des produits plus adaptés aux coopératives, ou encore le lancement d’une campagne de sensibilisation financière et d’accès à l’information sur les services financiers ont été suggérés.

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Grands hommes et hommes grands : gentlemen and big boys

Noël d’il y a plus d’une dizaine, voire une vingtaine d’années, le fils du voisin a reçu le meilleur de tous les cadeaux que tous les bambins du village rêvent d’avoir un jour. Son père a eu les moyens de faire des jaloux dans le coin car enfants et adultes fantasmaient d’avoir entre leurs mains ce beau joujou. Il sait que le lendemain, il devra faire attention aux autres qui voudront toucher et essayer son jouet. Ah, les petites voitures téléguidées, en ce temps-là, étaient des perles que tout le monde ne pouvait pas s’offrir. Cerise sur le gâteau : cette petite voiture de police, à part le fait qu’elle soit téléguidée, émet, à la fois, le vrai son d’une sirène de police et son gyrophare clignote pour de vraiAu matin, comme prévu, tous les enfants se réunissent dans la grande cour du village pour montrer les jouets apportés par le père Noël, la veille. Et là, le fils du voisin sort sa babiole, comme par magie. Tous les enfants se mettent autour de lui pour observer cette merveille et lui, comme un petit prince, commence à faire mouvoir l’engin. On pouvait entendre les cris de joie des uns et des autres. Le père regarde fièrement, de loin. Et certains auraient voulu toucher la machine de leurs rêves. Peut-être que certains d’entre nous savent ce que le gamin rétorqua à ses copains : « eh, aza kitikitihina io fa alazako amin’i dadanay an » ! « ne touchez pas à ça sinon je rapporterais à mon père » !Petite histoire de notre enfance qui apporte une lumière sur les comportements qui seront décrits dans les scènes du quotidien qui suivent. Plusieurs constats du côté de la route des hydrocarbures à Ankorondrano viennent étayer le présent récit. Un bon matin, vers 7h30, au niveau du rond-point, l’ambassadeur de l’Union Européenne passe. L’homme est bien en évidence dans sa voiture de fonction. Une 4×4 blanche, simple, sans vitres fumées ni décorations apparentes. Derrière, pas de garde du corps, pas de motard pour ouvrir la voie dans les embou­teillages. Un autre jour, vers midi, lors du passage du numéro deux de l’Église catholique à Madagascar, il y eut un encombrement monstre sur cette même route des hydrocarbures. Dans cette chaleur étouffante et dans un bouchon comme pas possible, on peut nettement apercevoir l’ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne, assis à l’arrière, en train de lire ses documents et attendre comme n’importe qui. Quelques voitures derrière, dans la même file d’attente, l’ambassadeur de l’Iran. On avance un peu et on peut très bien contempler la succession des voitures d’ambassadeurs de plusieurs pays, allant visiblement dans la même direction.Et tout d’un coup, dans le même sens, une Toyota V8 force le passage dans cet embou­teillage. Vitres fumées, voiture visiblement blindée, avec un garde du corps qui crie à tue-tête en menaçant les autres véhicules de se pousser sur le côté pour lui laisser le passage. Mais se ranger de quel côté   vu que la route est complète­ment bloquée   Puis, une autre voiture pense visiblement avoir eu une meilleure idée. Elle a carrément pris la file du sens contraire et a roulé à tombeau ouvert face aux voitures qui roulaient dans le sens normal. Sifflets menaçants, vitres noires sans qu’on puisse voir qui se trouve dedans pour avoir le pouvoir d’outrepasser les codes de la route et le respect des autres.En grandissant, certains deviennent de grands hommes, d’autres se transforment juste en hommes grands.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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La paix avec le passé

Invité sur une chaîne de télévision algérienne la semaine dernière, Emmanuel Macron, candidat à la présidentielle française, a utilisé l’expression « crime contre l’humanité », pour qualifier la colonisation et sème ainsi le tollé dans l’opinion publique française. François Fillon, lui, dans un discours d’août 2016, disait que «la France n’est pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord». Les deux points de vue représentent bien les extrêmes sur le rôle de la colonisation, bien que depuis sa déclaration, Emmanuel Macron ait mis un peu d’eau dans son vin pour maîtriser la polémique.La qualification de « crime contre l’humanité » dans le contexte de la colonisation embarrasse toujours les anciennes métropoles. La première définition juridique remonte à 1945 avec la Charte de Nuremberg qui établit le Tribunal militaire international pour juger les nazis. Cette définition concernait « l’assassinat, l’extermination, la réduction en esclavage, la déportation, et tout autre acte inhumain inspiré par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux et organisés en exécution d’un plan concerté à l’encontre d’un groupe de population civile ». Évidemment, la défense du « rôle positif de colonisation » tendra toujours à affirmer que la colonisation, elle, n’a pas le but de décimer une population mais d’occuper un pays étranger à des fins de valorisation voire de « mission civilisatrice » – ou de généreux partage culturel, si on s’en tient aux propos de François Fillon. Elle dira aussi qu’elle avait des bienfaits (des écoles, des hôpitaux, des routes, des chemins de fer etc…) – mais ces modernisations auraient bien pu se faire sans invasion, n’est-ce pas  Cette même défense qui dirait aussi que la prédation et la violence n’étaient pas forcément et pas toujours des constants de la colonisation. Et qu’appliquer aux exactions commises pendant cette période, le terme de crime contre l’humanité, c’est réduire la colonisation en une vision manichéenne et simpliste. Sans doute parce qu’on se dit aussi, à tort ou à raison, que les crimes perpétrés pendant la colonisation ne sont pas comparables à ceux, commis par les nazis pendant la seconde guerre.Cependant, le passé colonial de Madagascar et la représentation que se fait la France de son rôle colonisateur resteront toujours un sujet épineux. Évidemment que du côté malgache, comme c’est sans doute le cas d’anciennes colonies, cette période a été faite d’injustices, de prédations, de vols, d’exploitations et de crimes. Évidemment que les blessures restent ouvertes, dès lors que la reconnaissance des faits reste ambiguë et que les faits, eux-mêmes, sont amoindris. Car les faits sont les faits.90 000 morts en 1947, alors même que la France sortait d’une seconde guerre mondiale où elle a vécu la pénible réalité de la domination allemande et agissait pourtant sur les Malgaches avec une violence inouïe, en pleine conscience de la douleur que ses actions engendreraient pour l’avoir elle-même vécue dans son passé récent. Sans compter les divers abus, la dictature quotidienne,  la douleur de tout un pays, perdant sa liberté, son âme et son libre-arbitre, certes avec l’aide de quelques traîtres. Le temps ne guérit pas les blessures, c’est la reconnaissance de la faute commise qui le fait : une reconnaissance, sans aucune tentative de réécrire l’histoire, d’arrondir les angles, d’effectuer des coupes et des embardées ou même de se justifier. Car si la colonisation avait un dessein aussi altruiste, comment expliquer que des décennies après le retour de l’Indépendance, les colères restent toujours aussi vives et qu’aborder le sujet reste constamment un terrain miné   Oui, la colonisa­tion a été une souffrance.L’idée  n’est pas de faire la leçon à une nation qui s’est construite sur des valeurs de droits et de république. Mais simplement, de rappeler que si nous, Malgaches, pouvons accepter que ce passé fut et que nous ne pourrons pas le réécrire, il nous est tout aussi important que cette reconnaissance se fasse du côté de la France. Vivre et travailler ensemble, c’est aussi accepter mutuellement de cicatriser les plaies et faire la paix avec le passé commun, sans constamment vouloir se disculper ou surenchérir. Avec la confession vient le pardon.

Par Mialisoa Randriamampianina

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Un Livre jaune pour le Parlement français

Aau moment de la rentrée des Chambres parlementaires en 1896, le gouvernement français fait distribuer un recueil de documents intitulé « Le Livre jaune » sur les affaires de Mada­gascar et annoncé deux mois plus tôt.Il contient une série de documents publiés- pas moins de 71- qui « prouvent la sagesse et la continuité de notre politique dans l’ile depuis 1885, en même temps qu’elle justifie le cabinet Ribot des reproches un peu faciles qu’on lui adressa d’avoir sacrifié les intérêts français lors de la conclusion du premier Traité de Tananarive », après la guerre franco-merina de 1883-1885.L’un des premiers documents contient les instructions données par de Freycinet à Le Myre de Vilers, lorsque ce dernier est nommé résident général en 1886. Elles peuvent se résumer en quelques mots: s’abstenir de toute immixtion dans les affaires intérieures de l’ile; éviter tout ce qui pourrait inutilement porter ombrage aux Merina; diriger ce peuple par de sages conseils dans la voie du progrès; et ne rien faire qui puisse nourrir les hostilités.Toutefois, le « Livre jaune » reste muet sur l’administration ultérieure de Le Myre de Vilers.Les documents suivants sautent tout de suite en l’année 1891, au moment des difficultés soulevées par la question d’exequatur à accorder en particulier à MM. Tappenbeck, consul d’Allemagne, et Campbell, son homologue des États-Unis. « Le Premier ministre (Rainilaiarivony) consentait bien à recevoir leur demande de la main de notre résident général, mais il se refusait obstinément à répondre par son intermédiaire.»Puis, il y a un intervalle de deux ans, mais la question de l’exequatur n’est toujours pas réglée ni par Bompard ni par Lacoste, successeurs de Le Myre de Vilers. Dans tous les cas, les Français se sentent menacés de dangers bien plus graves. « Le Premier ministre fait de grandes commandes d’armes en Europe et menace de reprendre la ligne télégraphique qui fonctionne entre Tananarive et Tamatave; il veut nous isoler dans l’intérieur de l’ile. »Larrouy fait des reproches au Premier ministre et lui demande des explications. Rainilaiarivony réplique que les armements ont pour but « de réprimer le banditisme des Fahavales ». Il ajoute de surcroît qu’il a le droit de commander les armes qui lui conviennent pour finir par refuser toute réponse à la question du résident général.« La guerre devenait inéluctable. » Le gouvernement français juge d’abord qu’il suffit de renforcer la garnison de Diego-Suarez et de surveiller étroitement les côtes pour empêcher tout débarquement d’armes et ainsi éviter la guerre. Ces mesures n’ont cependant aucune influence sur les dispositions du gouvernement hova. Celui-ci s’obstine à envisager « la perspective d’une action énergique de la France à Madagascar comme fort éloignée et invraisemblable ».En imaginant le pire, Rainilaiarivony « espérait que, grâce à ses armements et aussi aux difficultés qui s’opposaient à la marche d’une armée européenne sur Tananarive, il parviendrait peut-être à vaincre nos efforts et, dans tous les cas, à les lasser ».Devant ces dispositions, le cabinet Dupuy n’hésite plus. Pour faciliter le déplacement des résidents français de la capitale, il envoie une mission extraordinaire, dont le but est « d’amuser » les Merina et éviter de leur part tout mouvement offensif jusqu’à ce que les Français atteignent la côte.Confiée à Le Myre de Vilers, la mission a comme instructions d’appliquer « la seule solution pouvant empêcher le retour de tout conflit ». Elles se résument ainsi:« renforcer, dans la proportion qui nous paraîtrait convenable, l’effectif du détachementstationné dans la capitale; au besoin, pouvoir envoyer dans l’intérieur de l’île ou débarquer sur les côtes des forces suffisantes pour prévenir ou réprimer les désordres dont nos compatriotes pourraient avoir à souffrir dans leurs personnes ou dans leurs biens ».Les instructions précisent, en outre, que si le gouvernement malgache se dérobe en faisant traîner les discussions, Le Myre de Vilers enverra un ultimatum au Premier ministre pour qu’il donne sa réponse dans un délai déterminé; son silence sera considéré comme « une fin de non-recevoir ».

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Aaaah la 4G d’Orange

Nous avons subrepticement réussi à capter le signal du coté d’Antaninarenina le week-end dernier.

C’est formidable.

Nous espérons simplement que le (vrai) débit suivra, que la couverture s’améliorera dans tout Tana et tout Mada.

Et que les tarifs seront un peu revus à la baisse car les temps sont difficiles.

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Les kidnappings se portent bien

Le record pour cette famille karana du côté de Tsaralalana qui a vu 4 de ses membres kidnappés en moins de 6 mois.

Si c’est pas de l’acharnement cela y ressemble fortement.

Mais vu que la famille ne porte pas plainte c’est comme si ces rapts n’avaient jamais existé.

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FMI : un décaissement de 43 millions de dollars au programme

Mon Dieu, une tonne de conditionnalités pour au final obtenir juste 43 millions de dollars ?

Et ils sont où les 10 milliards de dollars ? Oui Marco, on connaît la réponse.

Nous en avons une, nous aussi, de réponse : “aide toi et le ciel t’aidera“.

Car le mangaataakaree semble ne plus fonctionner, il va maintenant falloir sérieusement s’enlever les doigts du nez et se prendre soi même en main.

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Rakotondrazafy Lalatiana : « Manao fahadisoana politika ny mpitondra »

Mbola resabe ny amin’ny « Raharaha loholona Lylison ». Fahadisoana politika ataon’ny mpitondra, raha ny fijerin’ny filohan’ny  Freedom, Rakotondrazafy Lalatiana.

« Mahita aho hoe fahadisoana politika ataon’ny fitondram-panjakana ankehitriny ny namoaka didy an-tsokosoko momba ny loholona Lylison », hoy ny filohan’ny Freedom, Rakotondrazafy Lalatiana, teny Anosy, ny faran’ny herinandro teo, momba ny « Raharaha lolohona Lylison René de Roland« .

Mbola vao niresaka fampitoniana politika ny filohan’ny Repoblika; ankilany, mampiditra am-ponja an’ireo izao tsy mitovy hevitra politika amin’ny fitondram-panjakana. Azo melohina ny fanenjehana atao amin’ny loholona Lylison, araka ny nambarany. Miteny fitoniana politika ny mpitondra, nefa mifanohitra tanteraka amin’izany ny fihetsika atao.

Hafahafa ny fihetsiky ny filohan’ny Antenimierandoholona

« Somary mahagaga ihany ny fihetsiky ny filohan’ny Antenimierandoholona, Rakotomanana Honoré, izay manampahaizana momba ny lalàna mifehy ny ady heloka », hoy izy. Mivandravandra loatra ny fandrika tiana hovelarina ao anatin’ilay raharaha, tiany hovakina bantsilana.

Miteny ny filohan’ny Antenimierandoholona hoe tsy maintsy ny vatan-tenan’ny loholona Lylison no tonga ary milaza ny adiresy misy azy amin’ny fampiakarana ny raharaha. Na ny adiresin’ny mpisolovava aza, azo atao tsara amin’izany. Toy ny hoe fandrika ve no hatao? Tiana hipoitra ny loholona Lylison; amin’izay, mora ny fisamborana azy.

Melohina dieny mialoha ny loholona Lylison

Mety mitombina izay lazain’ny olona hoe maninona no tsy sahy mipoitra ny loholona Lylison, raha tena tsy nanao ratsy? Nefa efa fantatra mazava ny fanenjehan’ny fitondram-panjakana azy, fa tsy hanana zo hanana raharaham-pitsarana marina sy ara-drariny izy. « Efa meloka dieny mialoha ilay olona. Tsy mbola nisy raharaham-pitsarana akory aza, efa nomelohina: niantso fanaovana tanàna maty, lazaina fa niteraka fanakorontanana », hoy ihany izy.

Nefa hatramin’izao, tsy misy afa-kanaporofo na iray aza hoe: ny antso tanàna maty nataon’ny loholona Lylison, niteraka tokoa ny hoe fandorana kodiaram-piara teny Ambanidia. Tsy nanakorontana akory izany, fa minitra vitsy no nandravan’ny mpitandro filaminana azy, araka ny fanazavany.

R. Nd.

 

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Fiainana antoko eny ifotony : nampiseho ny heriny sy ny tanjany ny Tim Ivato

Vory lanona tonga marobe, nifampiarahaba noho ny taona vaovao teny Ilaivola Ivato ny mpikambana Tim eny amin’ity kaominina vavahadin’i Madagasikara ity ny faran’ny herinandro teo. Fotoana io nampisehoan’ity antoko ity ny heriny sy ny tanjany. Natolotry ny Tim rahateo ny ben’ny Tanàna Randrianarisoa Penjy. « Anton’izao hetsika izao ny tsy fanadinoana ny antoko na eo aza ny fampandrosoana ny tanàna tsy maintsy imasoana », hoy izy tamin’ny lahateniny. Nanamafy kosa ny depiote sady solontenan’ny birao foibe, Rabenirina Mamy fa velona sy miaina ny antoko. « Miavaka ny Tim satria miasa mandavan-taona ary tsy mitsanga-menatra ny olom-boafidy ao aminy », hoy izy. Nohamafisiny fa efa mipetraka ny rafitra ifotony sy ny rafitra iray iombonana iarahana amin’ireo mpanohana. « Misokatra fa tsy mikatona ny antoko ary haparitaka io fotokevitra io », hoy ihany izy. Nisy rahateo ny fandraisana mpikambana vaovao, resy lahatra amin’ity antoko naorin’ny filoha teo aloha Ravalomanana ity.

Tsiahivina fa nanolotra omby iray ho nofon-kena mitam-pihavanana ho an’ireo mpikambana rehetra tonga teny an-toerana ny ben’ny Tanàna.

Synèse R. 

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Kitra – Amboaran’ny kaonfederasiona : resin’ny Supersport ny Elgeco Plus

Nifarana teo amin’ny dingan’ny savaranonando ny lalan’ny Elgeco Plus, teo amin’ny fiadiana ny amboaran’ny kaonfederasiona. Resin’ny Supersport, avy atsy Afrika Atsimo tamin’ny isa tery 2 no ho 1 mantsy izy ireo, nandritra ny lalao miverina. Fihaonana notanterahina omaly alahady, tatsy Johannesbourg, Afrika Atsimo.

Tsy ampy niakaran’ny Elgeco Plus ny vokatra azony, satria raha tsiahivina, nisaraka ady sahala samy tsy nisy nitoko ny roa tonta, teo amin’ny fihaonana mandroso natao tetsy amin’ny kianjabe Mahamasina, herinandro lasa izay.

Raha hiverenana kosa ny lalaon’ny roa tonta. Tsy nihafihafy mihitsy fa tena niady hatramin’ny farany ny Elgeco Plus. Na teo aza izany, ry zareo Afrikanina tatsimo  no nanokatra ny isa voalohany, tamin’ny alalan’ny “penalty”, tafiditr’i Brockie, teo amin’ny minitra faha-13. Nihevitra ny rehetra teo fa ho afaka ny Elgeco saingy mbola nanampy isa ho azy indray ny Afrikanina tatsimo, teo amin’ny minitra faha-37 tamin’ny alalan’i Lakay. Io isa 2 no ho 1 io, nentin’ny roa tonta niala sasatra. Na dia niezaka nitady hirika hanasahalana ny isa aza ny Elgeco Plus teo amin’ny fidirana faharoa dia tsy tafavoaka mihitsy.

 Tompondaka

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Kitra – Tompondakan’i Afrika : resy 3 no ho 2 ny Cnaps Sport fa tafita ihany

 Manohy ny diany ny Cnaps Sport, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, taranja baolina kitra. Na resin’ny Township Roller aza, ny ekipa malagasy mbola tafakatra amin’ny dingana manaraka.

 

Miakatra eo amin’ny ampaha-16 –ndalana amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ny Cnaps Sport. Na resin’ny Township Roller, tamin’ny isa 3 no ho 2 teo amin’ny lalao miverina, natao tany Gaborone ny asabotsy lasa teo aza ny Cnaps Sport dia tafita. Nanantombo teo amin’ny isan’ny baolina tafiditra an-tanin’olona ny Malagasy na dia mitovy 4 sy 4 aza ny roa tonta.

Raha tsiahivina, efa nandresy tamin’ny isa 2 no ho 1 tamin’ny lalao mandroso ny Cnaps Sport ary mbola nahafaty baolina roa an-tanin’olona, ka nahazoany tombony. Raha hiverenana ny lalaon’ny roa tonta, ny Malagasy no nahafaty baolina voalohany tamin’ny alalan’i Niasexe, teo amin’ny minitra faha-12, taorian’ny tolotra tsara avy amin’i Bora. Efa tany amin’ny minitra faha-30 tany kosa vao nahasahala ny isa ry zareo Botsoane. Baolina matin’i    Lemponye Tshireletso, taorian’ny «corner», nodakan’i Segolame Boy. Io isa 1 sy 1 io no nentin’ny roa tonta niala sasatra.

 

Nandaitra ny “coaching”

Nitarika an’isa 2 no ho 1 ny Township Roller, teo amin’ny minitra faha-62 rehefa nahatafiditra “penalty”, i Edwin Moalosi. Fahadisoana nataon’ny vodilaharana malagasy, tao anaty faritra tsy azo ivalozana, nahazoany izany. Nanolo mpilalao i Typeh, mpanazatra malagasy taorian’io, ka nesorina i Niasexe ary nampidirina i Eric. Nahitam-bokany izany paikady izany satria afaka nanasahala ny isa ny Cnaps Sport, tamin’ny alalan’i Eric, teo amin’ny minitra faha-66. Teo dia efa nazava ny lalan’ny Malagasy satria tsy maintsy mitady isa roa ambonin’ny Botsoane vao afaka. Roa minitra taorian’izay anefa nahafaty ny  baolina fahatelo ho azy ny Township Roller, izay vitan’i Segolame Boy. Efa nanidy trano fotsiny nefa sisa no nataon’ny Cnaps Sport ka tsy nahita hirika intsony ny Botsoane.

Ny Coton Sport avy any Kameronina no hihaona amin’ny Cnaps  Sport manaraka ka ny 11 marsa any Yaounde ny lalao mandroso ary ny 18 marsa kosa ny fihaonana miverina eto Madagasikara. Raha tsy misy ny fiovana dia eny amin’ny kianja Centre complexe Vontovorona hatrany no hanaovana io lalao io.

Tompondaka

 

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«Super coupe d’Afrique 2016» : masan’ny Mamelodi ny amboara

Norombahin’ny Mamelodi Sundowns avy ao Afrika Atsimo, tompondakan’i Afrika ny «Super coupe 2016». Resiny tamin’ny isa tokana 1 no ho 0 ny Tout Puissant Mazembe avy any Kongo, tompon’ny amboara. Fihaonana natao tao amin’ny kianja Lucas Masterpieces Moripe Stadium, tao Afrika Atsimo ny asabotsy lasa teo.

Baolina tokana, tafiditr’i Ricardo Nascimento, ilay Brezilianina manatevin-daharana ny Mamelodi, teo amin’ny minitra faha-83 tamin’ny alalan’ny “penalty”. Niady hatramin’ny farany ny lalaon’ny roa tonta ary tena avo lenta sy nahafinaritra ireo mpijery ny nanaraka ny fihaonana satria samy manana ny fahaiza-manaony avokoa ny andaniny sy ny ankilany. Fanindroany amin’izao no nisy ekipa afrikanina tatsimo, sady nandrombaka ny tompondakan’i Afrika no nahazo koa ny “super coupe”.

Raha tsiahivina, efa tany amin’ny taona 1996 ny nahazoan’ny Orlando Pirates izany ary efa 21 taona aty aoriana vao niverina ao Afrika Atsimo indray izany.

Marihina fa efa intelo nandrombaka ity “super coupe” ity ny Tout Puissant Mazembe, saingy izao nosakanan’ny Mamelodi Sundowns izany fikasan’izay ireo haka, an’ity anaram-boninahitra ity, faninefany.

 Tompondaka

 

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Francis Turbo : voasariky ny « Antero-poreto-asio » ny mpijery

Na tsy vaovao zato isan-jato aza ny seho, efa nangetaheta ilay fomba fanaovan’i Francis Turbo hatsikana tany amin’ny 25 taona lasa ny ankamaroan’ny mpankafy. Tafaray ny tia sy ny manina. Niverina tamin’ny nahafantarana azy i Francis Turbo sy ny fampisehoana « Antero-poreto-asio » notontosainy indroa miantoana tetsy amin’ny CCEsca Antanimena. Fanehoana ny maha tambanivohitra, indrindra ny maha betsileo. Voasarika ny fahalianan’ny mpijery tonga teny an-toerana. Nifantoka tsara… Nihomehy… ! Niainga hatrany amin’ilay fomba fiakanjo, nandalo tamin’ny firesahana kolontsaina maromaro, famakiana taratasy isan-karazany. Toy ny valin-taratasy avy any amin’ny olona nindram-bola tany aminy. Aingam-panahy notakarina avy amin’ny sanganasan’i Jean Joseph Rabearivelo, sns.

Ankoatra ny tontolon’ny kolontsaina, nanasongadinany tontolo politika, toekarena, sosialy, ihany koa ity andrarezin’ny hatsikana ity.

HaRy Razafindrakoto

 Sary. Fanou

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Faha-45 taona : kanto sy goavana ny « Valim-babena » nomen’ny Mahaleo

Mandia ny faha-45 taona ny tarika Mahaleo. Fampisehoana 40 no hotanterahina eto an-toerana sy hatrany ivelany… Mbola voaporofo omaly, tetsy amin’ny lapan’ny Kolontsaina sy ny Fanatanjahantena Mahamasina ny maha « ngeza » ity tarika ity…

Hipoka tanteraka ny lapan’ny Kolontsaina sy ny Fanatanjahantena etsy Mahamasina nandritra ny fampisehoana niarahana tamin’ny tarika Mahaleo, mandia ny faha-45 taony. « Revy Mahaleo » nanasongadinan’ity tarika ity fa nahazo zavatsoa maro avy amin’ny Malagasy izy ireo ka mamaly babena. Tsy zavatra kely fa « Valim-babena » (araka ny fomba nilazan’i Dama azy) kanto sy goavana no nomen’ny Mahaleo ho an’izay rehetra tonga teny an-toerana. Niverenana ny tany amin’ny 45 taona lasa. Nohiraina ny vazo taty aoriandrina… Narahin’ny mpijery avokoa ny hira rehetra. Ny tononkira rahateo nikorisa moramora teny akaikin’ny sehatra. Narahina fihetsika toy ny tanana mikopakopaka, dihy… Natambolon’ny « Adin-tsaina », « Vololona », « Ianao », « Hiaraka isika », « Fihavanana » ny zava-nisy teo amin’ny fiainan’ny mpijery tsirairay. Toa nodiavina indray ny fahazazana sy ny fahatanorana tany amin’ny taona 1972. Ireo tanora marobe tonga teny an-toerana ihany koa nahatsapana fa efa babon’ny hiran’ny tarika Mahaleo hatrany amin’ny fahazazany.

Ankoatra an’Antananarivo, hoentina any Toamasina, Fianarantsoa, Imerintsiatosika, Moramanga, Ambatondrazaka, Ambositra, Ambatolampy, Mahajanga, Antsirabe, Frantsa, Etazonia, Kanada, ity fampisehoana hanamarihana ny faha-45 taon’ny tarika Mahaleo ity.

Indro kelin’ny mpandrafitra (na mety ho indro be ho an’ny mpankafy sy ny tarika) tamin’ito fampisehoana tetsy amin’ny lapan’ny Kolontsaina sy ny Fanatanjahantena Mahamasina ito ny tsy fahatomombanana loatra teo amin’ny fampitana ny feo.

HaRy Razafindrakoto

 Sary : Mamiherison

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« RDJ Mozika 2016 » : voafidy i Dadi Love sy i Black Nadia

Rehefa nandalo ny fitsaran’ny mpankafy, voafidy ho mpanakanton’ny taona 2016 i            Dadi Love (teo amin’ny lehilahy mpanakanto) ary i Black Nadia teo amin’ny vehivavy mpanakanto.

Valin’ny fifaninanana « RDJ mozika 2016 »

Mozika Tendance : Martiora Freedom – Mozika milamina masculin: « Tsy atakalo » Daddi Love – Mozika Mafana féminin : « A fond le volume » Tence Mena – Mozika duo : Stéphanie Shyn – Révélation masculine : Rak Roots – Mozika Fiderana : Singer of JesusTrophée d’honneur RDJ Mozika : Henri Ratsimbazafy – Mozika Rap Rnb : Raboussa- Révélation féminine : Rykala Vazo – Mozika mafana masculin «: « 400 volts » Wawa – Mozika variété : « Tonton Jess » Jess Flavi One – Mozika Rock : Ryxon – Mozika variété mihetsika : « Magneva » Arnaah – Mozika cover/remix : Mage 4 – Mozika milamina féminin : Melky – Spectacle de l’année : Ambondrona – Look de la soirée féminin : Tence Mena – Look de la soirée masculin : Big MJ

HaRy Razafindrakoto

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Ambalamanga Befandriana Avaratra : polisy roa lahy indray matin’ny fitsaram-bahoaka

 Arakaraka ny hanaovana fanentanana ho fisorohana vao mainka mirongatra ny fitsaram-bahoaka. Ny faran’ny herinandro teo, polisy roalahy no niharan’izany, ka namoy ny ainy mihitsy, tany Ambalamanga, Befandriana Avaratra.

 

Tsy misy tahotra intsony! Niharan’ny fitsaram-bahoaka nataon’ireo andian’olona marobe ireo polisy roa lahy tany Ambalamanga Befandriana Avaratra. Araka ny fampitam-baovao, miasa ao amin’ny kaomisarian’i Befandriana Avaratra ireto polisy roa lahy niharam-boina ireto. Nahazo taratasy avy amin’ny fitsarana amin’ny hahafahana misambotra olona iray any amin’io toerana voalaza etsy ambony io izy ireo. Niharan’ny fitsaram-bahoaka anefa izy ireo teny an-dalana hiverina ho any Befandriana Avaratra. Voalaza fa tsy faly tamin’ny fisamborana ity olona ity ny mponina ka niafara tamin’ny fitsaram-bahoaka izao. Nambenan’ireo olona teo am-pivoahana ny tanàna ireo polisy ka raikitra ny fifanjevoana, niafara tamin’ny tora-bato sy ny tsatoka antsy. Vokany, maty tsy tra-drano izy roa lahy. Samy nitondra fitaovam-piadiana izy roa lahy, saingy tsy nanapoaka basy manoloana ireo andian’olona marobe nentin-katezerana. Tsy vitan’izany fa mbola nalain’ireo andian’olona koa ny basy PA tany amin’ny polisy iray fa najananon’izy ireo kosa ny basy Kalachnikov, saingy lasan’ny olona ny bala rehetra. Tafaporitsaka ihany koa ilay olona nosamborina.

Lasa nitsoaka avy hatrany kosa ireo nahavanon-doza rehefa avy namono ireto mpitandro filaminana roa lahy ireto. Nidina an-toerana avy hatrany ny kaomandin’ny kaompanian’i Mandritsara sy ny kaomandin’ny borigadin’ny zandary ao Antsakabary nanao fanadihadiana. Hitan’ny zandary teo akaikin’ny fatin’ireo polisy ilay basy PA very saingy tsy nisy bala intsony. Efa voasambotry ny zandary koa ilay olona tafaporitsaka nandritra ny fifanjevoana tamin’ity fitsaram-bahoaka ity.

Lasibatra hatrany ny mpitandro filaminana…

Ireo jiolahy hatrany no tratran’ny fitsaram-bahoaka raha ny fahita. Izao anefa ity tratran’ny fitsaram-bahoaka hatramin’ny mpitandro filaminana (zandary sy polisy). Midika izany fa tena sahy ny olona ary tsy matahotra intsony. Vao ny alarobia teo anefa no nanatanteraka dinikasa momba ny fitsaram-bahoaka teny amin’ny minisiteran’ny Atitany ny teo anivon’ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka. Nohamafisin’ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, Anandra Norbert fa tsy azo ekena ny fitsaram-bahoaka satria tsy ara-drariny sady tsy manara-dalàna ka tsy maintsy misoroka izany ny polisim-pirenena. Nanome lesona ireo polisy amin’ny tokony hanarahan-dalàna eo am-panatanterahana ny asan’izy ireo aza ny minisitra.

Tsy ampy herinandro akory anefa, polisy roa lahy indray matin’ny fitsaram-bahoaka.

Aiza ny “intelligent”-n’ireo mpitondra fanjakana manoloana ity fitsaram-bahoaka lava ity? Efa firy ny mpitandro filaminana matin’ny fitsaram-bahoaka. Tsy vitan’ny mihevotrevotra sy fampandriana adrisa ny raharaha toy izao fa asa avy hatrany. Ireny niaraha-nahita ireny ny nanafihan’ny olona ny kaomisarian’ny polisy tany Besalampy, niafara tamin’ny fampidirana am-ponja olona miisa 10. Faritra ahitana trangana fitsaram-bahoaka matetika rahateo any amin’iny faritra Sofia iny.

Jean Claude

(Tahirin-tsary)

 

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Poa-basy sy fifanenjehana tamin’ny fiara 4X4 : mpianaka teratany Karana, voatifitra teny Ambohibe Ilafy

Nirefodrefotra ny poa-basy teny Ambohibe Ilafy, omaly hariva. Vazaha nandeha fiara 4×4 no nifanenjika tamina Karana mpianaka handeha hody. Norarafan’ity vazaha ity ny tifitra variraraka izy mianaka tao anaty fiara. Tsy fantatra aloha hatreto ny anton’ilay tifitra…

 

Karana mpianaka indray no niharan’ny tifitra variraraka nataon’ny vazaha nandeha fiara 4×4 miloko volon-davevona teny Ambohibe Ilafy tamin’ny omaly hariva. Hatreto aloha tsy fantatra marina ny momba ity raharaha niafara tamin’ny fitifirana ity. Hatramin’ny ora farany omaly hariva, mbola mifanenjika amin’ilay vazaha nitifitra Karana ity ny zandary izay ahitana ny avy ao amin’ny borigadin’Ambohimangakely, Ambohimalaza, Soamanandrariny, Sabotsy Namehana. Voalaza fa tsy mbola tratra ity vazaha nahavanon-doza ity hatramin’ny omaly hariva. Voalazan’ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary fa teratany Karana mpianaka no indray voatifitra. Lasa nitsoaka avy hatrany ilay vazaha nahavanon-doza rehefa avy nitifitra azy mianaka. Olona teny an-toerana no nitondra azy mianaka eny amin’ny hopitaly HJRA taorian’izay. Voalazan’ny fampitam-baovao hatrany fa tsy misy atahorana ny ain’izy mianaka. Raharaha fakana an-keriny sa valifaty? Tsy mbola fantatra mihitsy araka izany ny momba ity raharaha ity satria mbola ao anatin’ny fanadihadiana izany ny zandary. Tsikaritra fotsiny fa ny teratany samy teratany vahiny ihany ny ambadik’izy ireny matetika, ka miafara amin’ny fifampitifirana toy izao ny raharaha rehefa tsy mitovy hevitra.

Manaraka fitsaboana eny amin’ny hopitaly hatramin’ny omaly, izy mianaka niharam-boina ireto. Aorian’ny fanadihadiana kosa ny hamantarana ny marina rehetra momba ity fitifirana teny Ambohibe Ilafy ity.

J.C

 (Tahirin-tsary)

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Ampandrana Atsinanana : trano lehibe iray nirehitra, kilan’ny afo ny entana rehetra

 Nitrangana haintrano indray teny Ampandrana Atsinanana, ny asabotsy maraina teo. Trano lehibe iray kilan’ny afo. Hatairana ny an’ireo olona teo amin’ny manodidina ity trano nirehitra ity raha nahita ny fijoalajoalan’ny afo satria samy tsy nisy nanampo na inona na inona ny olona teo an-toerana nandritra ny fahamaizana. Voalaza fa fipoahana herinaratra niainga avy ao amin’ny trano iray tao ambany rihana no nitarika ny firehetana ka nampitatra ny afo tany ambony rihana. Vetivety dia niitatra ny firehetana noho ny fitsiletselarana nateraky ny fipoahana tamin’ireo taribin-jiro mitondra herinaratra. Niezaka nifanome tanana namoaka ny entana tao an-trano ireo niharam-boina, saingy levon’ny afo ny ankamaroan’ny entana sasany. Ny tao ambany rihana no tena levon’ny afo. Nahitana fahamaizana koa tany ambony rihana, saingy nalaky voavonjy ihany ny entana. Ireo mponina teo an-tanàna no niezaka nifanome tanana tamin’ny famonoana ny afo mialoha ny nahatongavan’ny mpamonjy voina. Tonga teny an-toerana namono ny afo ireo fiarabe roa an’ny mpamonjy voina. Tsy nisy kosa ny aina nafoy na naratra tamin’ity voina nitranga ity. Aoka ho mailo hatrany fa tsy ampoizina ny fiavian’ny loza.

J.C

Sary : Fanou

 

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Ady totohondry : «Miainga any amin’ny fototra ny fampandrosoana», hoy i Gégé Bosco

 Ao anatin’ny fametrahana ny politika vaovao, hamerenana ny lazan’ny ady totohondry malagasy ny federasiona ankehitriny. Nolazain’Andriamanampisoa Gégé Bosco, filoha lefitra fa miainga any amin’ny fototra ny fampandrosoana.

Gazety Taratra (*) : Inona no nanosika an’i Gégé Bosco, hiverina ato anatin’ny federasiona malagasin’ny ady totohondry ?

Gégé Bosco (-) : Tetezamita telo taona no nitondrako ny ady totohondry. Betsaka ny zava-bita, saingy tsy nahazoana fankatoavana iraisam-pirenena izany eny fa na ny “certificat de conformité” aza tsy nomena ahy. Tsy navela hilatsaka hofidina koa ny tenako ka dia nangina. Lany avy eo Rabarisoa Hery Mamy, saingy tao anatin’ny roa taona,  hita narary ny taranja. Efa ela aho no nangataka fiaraha-miasa taminy saingy mbola nisy zavatra nampisalasala azy ka tsy nanaiky izy. Taorian’ny fivoriamben’ny ligy, nankatoavana ny federasiona vao nisy fiaraha-miasa.

*: Inona àry ny ainga vao entin’i Gégé Bosco, ho an’ny ady totohondry?

 

-: Ny ainga vao dia ny fijerena ifotony any amin’ny klioba sy seksiona ary ligy. Ilaina koa ny fanatanterahana ady matetika. Porofon’izany ny nanaovanay ny “combat inter-ligue” natao ny 18 novambra natao tany Toamasina. Amin’ny 26 febroary izao indray ny dingana faharoa atao eto Antananarivo.

 *: Ahoana ny fahitanao ny tontolon’ny ady totohondry ankehitriny?

 -: Eo ho eo ihany aloha. Arakaraka ny zavatra atao ihany koa io. Teo aloha mantsy, manao fanazarantena ny mpikatroka nefa tsy ho aiza akory satria tsy misy mpanetsiketsika. Porofon’izany, na ny medaly volamena aza, tsy azontsika tamin’ny lalaon’ny Nosy.

 *: Inona àry no hafatr’i Gégé Bosco ?

 -: Ny hafatro izany dia tsotra ihany. Aoka izay ny disadisa ka tsy asiana hoe ekipan’i Hery Mamy na ekipan’i Gégé Bosco fa tokony hitovy avokoa ny fitondrana ny atleta rehetra. Aleo isika hifanampy sy hifanohana satria asa vadi-drano ity, ka tsy vita raha tsy hifanakonana.

 Dinika nangonin’i Torcelin

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Lomano – «Mada 2016» : fantatra ireo ho any Budapest

Fantatra avokoa ny anaran’ireo mpilomano efatra mianadahy handeha hiatrika ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany amin’ny taranja lomano. Fihaonana hotanterahina any Budapest, Hongrie, ny 14 ka hatramin’ny 30 jolay ho avy izao.  Rasolonjatovo Mickael, avy amin’ny ST Michel, nahazo isa 3706,17 sy Andrianirina Lalanomena Anthony, nahazo isa 3444,79 teo amin’ny lehialhy.

Razafy Elodie Razafy, manana isa 3598,53 sy Rabetsara Aina Estellah Fils, nahazo isa 3461,85 kosa teo amin’ny vehivavy. Marihina fa taorian’ny fanatontosana ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, natao teny amin’ny dobo filomanosan’ny Cnaps teny Vontovorona no nahafahana nanasokajy azy ireo. Nambaran’ny tale teknika nasionaly eo anivon’ny federasiona fa nangataka tamin’ny federasiona iraisam-pirenena izy ireo, mba hahazo handefa mpilomano efatra hifaninana eo amin’ny “relais 4 x50 m” sy ny “nage libre” ary ny “4 x 50 m quatre nages” ary nahazo valiny mahafa-po.

“Afaka handeha tsy misy ahiahy izany ny solontena malagasy amin’ity, rehefa tsy hita nandritra ny roa taona teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika. Amin’ity ny federasiona iraisam-pirenena, no mandray an-tanana ny zava-drehetra, hahazoana miatrika izany”, hoy Ramanantsoa Gabriel, filohan’ny federasiona.

Torcelin

Sary Fanou

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Malagasy rugby : tsy hiara-kiasa amin’ireo kandidà nitory azy i Marcel

Nampahafantarina tamin’ny asabotsy lasa teo, teny amin’ny foibe toeran’ny Malagasy Rugby teny Ankorondrano, ireo mpikambana eo anivon’ny Malagasy rugby hiasa ho an’ny taom-piasa efatra manaraka. Tamin’izany no nanambaran-dRakotomalala Marcel, filohan’ny Malagasy rugby fa tsy vonona hiara-kiasa amin’ireo kandidà nitory azy izy. Raha tsiahivina, anisan’izany Rakotomanga Santoni Ismael sy Rakotonirina Alain. «Manana fair-play ny tenako saingy tsy afaka hiara-kiasa amin’ny olona nitory ahy. Ny mampalahelo dia tsy ny Malagasy rugby no notoriany fa ny tenako mihitsy, nefa resaka rugby no lazainy fa olana”, hoy izy.

Raha hiverenana kosa ny firafitry ny komity mpitantana dia misokatra satria hahitana ireo ankolafin-kery rehetra. Tafiditra amin’izany ireo mpilalao fahiny tao anaty ekipam-pirenena, ny mpanohana sy mpankafy. Nisy ihany koa ireo komisiona samihafa hisahana ny fampiroboroboana ny taranja sy ny lafiny teknika.

Hisy fiavahany ny fandaharam-potoan’ny Malagasy rugby, ho an’ity taom-piasana manaraka ity satria hisokatra ho an’ny sokajin’olona sy ny sokajin-taona rehetra ny fifaninanana eo amin’ny rugby amin’ity taom-piasana ity “Rugby pour tous”. Anisan’ny hisy fihaonana ny “rugby beach” sy ny an’ireo “véteran” ary ny an’ny kilonga madinika miainga any amin’ny sekoly.

Torcelin

Sary Mamiherson

 

Ireo firafitry ny Malagasy Rugby :

Filoha : Rakotomalala Joseph MarcelFiloha lefitra 1: Solofoson Bien AiméFiloha lefitra 2 : Mamode Houssene IrsadeSekretera jeneraly : Andriamanga HeriveloMpitambola : Ramanoelina JocelynMpanolotsaina : Rakotoarison Florent Marcel ; Rakotnandrianina Narcisse ; Raharison Bodosoaniaina Lalao

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Basikety – «Amboaran’ny filoha» : hiatrika ny “play off” ny BCA sy ny BCTT

Tafita ary hiatrika ny “play off” ny BCA Andohan’Ilakaka sy ny BCTT Atsimo Andrefana, eo amin’ny fiadiana ny “amboaran’ny filoha”, taranja basikety ho an’ny faritra atsimo. Fihaonana notanterahina tao amin’ny kianja mitafon’i Toliara. Ireo ekipa ireo mantsy no niatrika ny famaranana, ho an’ity faritra ity. Hisolotena ny faritra atsimo izany ireo ekipa roa tonta ireo.

Raha hiverenana kosa ny nahatafita azy ireo dia resin’ny BCA tamin’ny isa 67 no ho 50 ny Vahontsoy Androy, teo amin’ny lalao manasa-dalana voalohany ary ny CBBCR avy any Atsimo Andrefana kosa no lavon’ny BCA Ihorombe, tamin’ny isa 69 no ho 42, nandritra ny ankatoky ny famaranana faharoa.

Marihina fa ny 18 ka hatramin’ny 26 marsa ho avy izao ny hanaovana ny “play off”. Hitohy amin’ny fifanintsanana ho an’ny faritra andrefana indray ny fifanintsanana ho an’ity fiadiana ny “amboaran’ny filoha” ity. Tsiahivina fa manohana ity fifaninanana ity hatrany ny orinasan-tserasera Telma.

 Torcelin

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Décision du tribunal : la CUA insiste, l’opposition ne fléchit pas

Après la décision du tribunal de vendredi dernier, prononcée à son encontre, la CUA n’a pas l’intention de s’avouer vaincue. Une session  extraordinaire pourrait déjà être programmée pour réintégrer la fameuse délibération à l’ordre du jour. L’opposition, quant à elle, ne fléchira pas.

A peine le verdict tombé que l’équipe de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) dirigée par la maire Lalao Ravalomanana entend déjà riposter. D’après une source informée, la demande de collaboration avec le groupe Tiko sera intégrée dans la prochaine session extraordinaire du conseil communal. En effet, le tribunal a annulé la délibération de la CUA en date du 29 juillet dernier stipulant que la commune pourra utiliser le terrain à Andohatapenaka censé appartenir au groupe Tiko, pour y installer une fourrière.

Ce que les conseillers de l’opposition ont immédiatement dénoncé du fait que cette délibération relève d’un forcing. D’où le verdict du tribunal. Pour la conseillère communale de l’opposition Lalatiana Ravololomanana, « Il est hors de question d’approuver ce genre de décision ». Jointe au téléphone hier, celle-ci a fait savoir que l’initiative de la CUA a été prise à des fins purement politiques pour conforter l’ancien président Marc Ravalomanana. « C’est d’ailleurs pour cela qu’il a été intégré au sein du conseil communal »,

a-t-elle souligné.

Faire front

Pour Lalatiana Ravololomanana, la CUA peut faire ce qu’elle veut, mais l’opposition n’acceptera jamais de tels abus. « Logiquement, si la commune est insatisfaite de la décision du tribunal, elle devrait porter l’affaire auprès du Conseil d’Etat », a-t-elle expliqué. Dans tous les cas, « Si le dossier est intégré à l’ordre du jour du conseil prochainement, je voterai contre malgré que la majorité l’emporte toujours », a-t-elle indiqué fermement. En effet, celle-ci est déterminée à défendre les intérêts de la capitale et non de la CUA.

Il semblerait d’ailleurs que plusieurs dossiers attendent encore la CUA devant le tribunal administratif. « Une affaire mettant en cause la commune est traitée au tribunal au moins chaque semaine », a indiqué la conseillère municipale. « Une situation qui témoigne de la mauvaise gestion commise par cette dernière », a-t-elle conclu.

Tahina Navalona

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Yoga : Lokesha H. veut partager sa science

De nos jours, prendre soin de soi de manière naturelle semble un perpétuel défi surtout pour les citadins ayant peu de temps pour faire des exercices physiques. Sportifs et scientifiques ont beau proposer des régimes et autres soins adaptés à tarvers les sports de fitness et autres mais des experts veulent que le grand public expérimente le yoga.

« Cette discipline aide à lutter contre les maladies cardiovasculaires, respiratoires, mentales, digestives outre l’obésité et le stress », a déclaré samedi dernier l’expert indien Lokesha H. lors d’une conférence de presse à Ambodivona. Fort de ses 35 ans de recherche, ce dernier dirigera un atelier qui débutera ce jour et s’étalera jusqu’au 26 février. Rappelons que Lokesha H. a déjà publié plus de 300 ouvrages sur le Yoga et est prêt à partager sa science avec les intéressés que ce soit avec des séances de six demi-journées ou six journées.

Rojo N.

 

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CAF – Champion’s League : CNaPS sport passe en 1/16e de finale

Le match retour du tour préliminaire de la Ligue des champions de la Caf s’est déroulé sur un air de guerre des étoiles pour la CNaPS Sport qui s’est cassée les dents pour décrocher le ticket samedi dernier au stade de Gaborone. Au cumul des scores, les champions de Madagascar ont remporté le match aux dépens de Township Rollers (Botswana) par 4 buts à 4 (2-1/2-3).

Les Caissiers de l’Itasy ont prouvé qu’ils sont à la hauteur des attentes du public malgache en décrochant leur billet pour les 1/16e de finale prévus le mois prochain grâce aux buts marqués à l’extérieur malgré un 4-4 au cumul des 2 scores en aller et retour. La tâche ne fut pas aisée pour CNaPS sport qui a encaissé trois buts durant cette rencontre. Aligné d’entrée par Patrick Randriambololona, Niasexe Milison a trouvé le chemin des filets à la 12e minute suite à une passe téléphonée de Bourahim.

Un ouf de soulagement, mais les Malgaches n’étaient pas encore sortis de l’auberge (1-0). Très revenchards, les Botswanais ont égalisé à la 30e minute grâce à Lemponye Tshireletso suite à un corner tiré par Segolame Boy (1-1). Les deux équipes ont regagné les vestiaires sur ce score. Les Township Rollers ont tenté de dominer la seconde période et ont finalement réussi à se met-tre à égalité parfaite avec la CNaPS (3-3 au cumul) suite à un penalty transformé par Edwin Moalosi (62e minute).

Ayant pris la place de Niasexe, Eric a fait la différence à la 66e minute. Sans crier gare, Segolame Boy marque le 3e but 2 minutes plus tard (68e). Mais le plus dur reste à faire. Les Champions de Madagascar affronteront au prochain tour le Coton Sport FC de Cameroun, tombeur des Sud-Soudanais d’Atlabara Jura au tour préliminaire (score cumulé 7-2).

Rojo N.

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CAF – Confederation Cup : fin de parcours pour Elgeco Plus

Après un score nul et vierge en match aller du tour préliminaire de la Coupe de la confédération, Elgeco Plus est sorti par la grande porte hier au terme d’un match retour plein de rebondissements au stade de Pretoria. Les protégés de Menahely ont concédé une courte défaite et envoient le Supersport United FC (Afrique du Sud) en 1/16e de finale. Ces derniers retrouveront les Soudanais de l’Ahly Shand qui ont été exemptés du tour préliminaire.

Les Sud-Africains ont ouvert le score dès la 13e minute sur un penalty transformé par Brockiele. Le  camp malgache tentait de renverser la vapeur avec diverses stratégies offensives. Comme il fallait s’y attendre, la figure de proue d’Elgeco Plus, Dino, à peine rentrée sur le terrain, a ravivé la flamme de l’espoir à la 29e minute suite à un puissant boulet de canon

(1-1).

Tout était possible et tous les scénarios étaient envisageables après cette action. Cela aurait pu être un but marqué à l’extérieur synonyme de qualification pour Elgeco Plus mais la situation a pris une mauvaise tournure. Le Supersport United FC a repris les commandes en prenant le devant grâce à un but de Lakay à la 37e minute (2-1). C’était le début de la fin pour Elgeco Plus qui a misé le tour sur le tout en attaque pour se rattraper durant le reste de la rencontre.

Rojo N.

 

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Athlétisme : le championnat d’Afrique U20 reporté

Allongement du temps de préparation pour les athlètes qui visent à participer au cham-pionnat d’Afrique U20. La date de cette joute continentale a été également modifiée. Prévue initialement se tenir du 12 au 15 mai prochain dans la ville de Tlemcen en Algérie, cette compétition sur piste aura lieu finalement du 29 juin au 2 juillet. Soit deux semaines après le championnat Madagascar des jeunes sur piste.

En effet, d’après le calendrier établi par la fédération malgache d’athlétisme (FMA), cette joute nationale se déroulera du 9 au 11 juin sur la piste d’Alarobia. Logiquement, ce rendez-vous fera office de test de sélection en vue des deux prochaines campagnes africaines. Outre les U20, les U18 seront également de la partie du 13 au 16 juillet au Kenya pour la course au titre à l’échelle continentale sur piste.

Une saison bien remplie attend les jeunes athlètes malgaches (U18 et U20) sur le plan africain grâce à ces deux prestigieux plateaux. Mais le conditionnel est toujours de mise en attendant que le ministère de la Jeunesse et des sports apporte son soutien.

Naisa

 

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Basket : BCA et BCTT représentent le Sud

Les éliminatoires de zone de la coupe du Président se suivent mais ne se ressemblent pas ! Après une bataille prévisible au Nord, la course pour l’obtention des deux places qualificatives a été âprement disputée au Sud. Composées d’équipes moins en vue que dans les autres zones, la compétition qui s’est déroulée à Toliara a vu le sacre d’une formation d’Ilakaka au dépend  des trésoriers du BCTT Toliara sur le score de 69-58.

Avec l’ASCB et Sebam de Boeny, ces deux équipes font partie du contingent qui chauffera le gymnase d’Ambatomena de Fianarantsoa  lors du playoff. Il reste à attendre l’issue des éliminatoires dans les zones Ouest et Centre-Sud pour que la liste soit complète. Le week-end prochain, les férus de la balle orange connaîtront les deux écuries qualifiées. Ce sera au tour de la zone Centre-Sud de clôturer cette phase de zone la semaine prochaine.

Naisa

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Mondiaux de Ski Alpin : campagne louable de Malagaski

Acquérir de l’ expérience ! Tel a été le mot d’ ordre d’Andy Randriamiarisoa dit Malagaski avant la compétition. Au final, il est entré dans l’histoire du sport malgache grâce à sa performance lors des derniers mondiaux de ski alpin.

Sourire aux lèvres en guise de satisfaction pour Malagaski, malgré la fatigue d’ une semaine de campagne mémorable en terre suisse, plus précisément à St-Moritz, lieu de rendez-vous des skieurs lors du championnat du monde.

Pour une grande première, sous la bannière malgache, il a réalisé l’exploit lors des épreuves de slalom géant. Non seulement il a fini toutes les courses mais sa performance lui a valu d’être le premier Malgache finaliste dans un championnat du monde de ski alpin. De plus, il a su maîtriser la pression et a ainsi amélioré son classement à chaque course jusqu’en finale. En effet, il a fait un bond de 11 places en allant de la 69e à la 58e position.

Un slalom géant bien négocié suivi d’un slalom peu inspiré. Plus technique que la première, la seconde épreuve a eu raison du manque d’expérience du Malgache. L’aventure s’est arrêtée au deuxième tour de qualification en slalom. « Je suis quand même très content des résultats de ces premiers championnats du monde et cela me met en confiance pour les 26 courses de cette saison », a-t-il déclaré.

En quête d’une qualification pour les jeux Olympiques d’hiver, Andy Randriamiarisoa est dans l’obligation de collecter des points. Ses prochaines sorties seront de ce fait à suivre de près notamment celles qui offrent les points utiles à la course de qualification aux JO d’hiver. Malagaski a ainsi jusqu’au 21 janvier 2018 pour réussir son coup.

Naisa

 

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Chronique : Fihavanana, es-tu là ?

En 2015, le collectif de chercheurs Voankazoanala publiait un essai intitulé

« Le fihavanana en quête de renouveau », réflexion sur ce que nous présentons souvent comme un pilier majeur de notre identité. Voankazoanala rappelle que le fihavanana «n’a jamais dépassé les frontières des relations interpersonnelles et marchandes dans la limite de groupes restreints ». Un  proverbe illustre parfaitement les limites de la valeur refuge que nous voudrions nationale : « Izay iray donak’afo iray dinidinika» : ceux qui ont le même foyer ont les mêmes pensées. Au-delà des «personnes qui ont l’obligation de se respecter et de se rendre service en toutes circonstances», le fihavanana peine à se faire entendre. C’est pourtant au fihavanana qu’on s’en remet pour raffermir les liens entre Malgaches.  Avec le succès que l’on sait.

Nous nous préparions à fêter le nouvel an malgache le 28 mars prochain, à quelques jours de l’équinoxe d’automne. Nous aurons finalement deux dates cette année. L’aréopage chargé de proposer une date qui fasse consensus a choisi le mois de septembre, lohataona, à quelques jours de l’équinoxe de printemps pour célébrer le nouvel an. Ce ne serait pas la première fois que nous fêterions deux fois l’année nouvelle. On se souvient qu’en 2015, le Nouvel an avait eu lieu le 21 mars et/ou le 17 juillet.

Si l’objectif avoué du renouveau du taom-bavao malagasy est de créer du lien autour d’un événement fédérateur, la possibilité de choisir entre deux dates n’est pas de bon augure. Il y a aura au moins deux « factions » : celle de mars, celle de septembre et probablement celle des « ni…ni » qui renverra les deux premières à leur controverse. Deux dates, cela en fait une de trop.

Se mettre d’accord n’est pas évident, même au pays du fihavanana.

Kemba Ranavela

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Us et coutumes : rendez-vous thérapeutique

Le phénomène Mahaleo a encore frappé. Hier, le groupe mythique a joué à guichets fermés, comme d’habitude. Concert-fleuve qui rassemble toutes les générations, rendez-vous avec l’histoire des quarante-cinq dernières années, c’est comme toujours une séance d’exorcisme. Le public ne vient pas écouter les chanteurs ; les spectateurs viennent chanter et crier ensemble. Les musiciens sont sur scène ? C’est bien, on accepte leur participation. Une après-midi  en compagnie des Mahaleo, c’est une piqûre de rappel pour les spectateurs. Ils se réapproprient un peu de la liberté pour laquelle ils se sont battus il y a quarante-cinq ans.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : mamofompofona ao amin’ny Face Book

Ampifamadihan’ny mpiangaly sy hafa mpifanerasera ao amin’ilay sehatra fifandraisana nateraky ny teknôlôjy atao hoe FB ilay fomba fitrenan’I Trimobe rehefa maheno fofona zaza maditra : ilay fanenony hoe “maimbo olombelona, maimbo olombelona” lasa “olombelona maimbo, olombelona maimbo”, dia velona an-tsoratra miparitaka manerana an’izao vodimototra rehetra izao ny fifanaboridanana an’izay olona tiana ampitanjahana ampahibemason’izay tia jerijery. Tafahoatra angamba ny fanalam-baraka na diso maloto ilay “tay nafenina” abaribarin’ny mpankahala, ka any amin’ny Fitasarana no miafara ny raharaha vokatry ny disadisa naterak’ilay fanahazana ny lamba maloton’ny sasany, ary nalefa any amponja ilay voatory ho mpanendrikendrika. Tsy isalovana amin’ny adidin’ny mpitsara, fa mba lasa eritreritra ihany momban’ity toe-draharaha ity.  Fadiana mihitsy anefa amin’izany fivezivezin’ny saina izany ny fanononana ny anaran’ilay olona nitory, sao migadra eo koa ny tena. Sarotsarotiny hono io olona io momban’ny voninahitra maha vahiny azy, nefa angamba mitarika fotaka ihany ny faladian’ ilay kirarony mangiloilo tsara borosy, tsy voalohany izao no nifandonany tamin’ny mpaka kitay tao anatin’ity kirihatra atao hoe FB ity. Araky ny fitenenana moa dia “hitsikitsika tsy madihandiha foana fa ao raha”.

Misy fetra anefa ny sangisangy, aza taitra raha voarangotra raha volon-korona saka matory no sotontsotomina, maika izany moa ka tsy vitany ny hoe saka no kitikitihana fa sendran’ny kary manan-kery afaka mampiasa fahefana anjakazakana. Eny amin’ny fitsarana vao mifankahita.

Rehefa tonga amin’izay ambaratonga izay dia mifandona amin’ny fiarovana ny zo an’ny tsirairay anana ny tsiambaratelo ao anatin’ny fiainany manokana  ny fahafahan’ny rehetra anambara ny zava-misy. Manahirana anefa ny fanavahana hatraiza ny fiainany manokana any amin’ny takona sy ny fisehony aty ivelany rehefa mikasika olona miaina ao amin’ ny sehatry ny fahalazana, toy ny mpanankato sy ny olomboafidy. Sandan’ny laza ny fitilin’ny olona ny tena izy mikasika ny olona malaza sy ny fiaimpiainany. Hoy ny torohevitra any amin’ny tany iray any ivelany, “raha tia hiaina ao anatin’ny fahasambaram-pilaminana dia ao anatin’ny fahanginana no iainana”. Fanampin’izany rehefa tia mideradera sy midedehaka an-kalamanjana tsara ny tsy fisarihana zava-mamofopofona ao aorianan’ny tena.

Léo Raz

 

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Echos du week-end : Mahaleo indémodable, Francis Turbo toujours drôle

Durant ce week-end, malgré de nombreux spectacles assurés par des grosses pointures dont certains se sont tenus au même moment, les fans sont venus nombreux à soutenir leurs idoles.

Vendredi dernier, Olombelo Ricky a donné un cabaret au Piment café à Behoririka. Au même moment, Samoëla s’est aussi produit sur scène au Dôme RTA Ankorondrano en invitant le groupe  RyKala Vazo. Et enfin, Francis Turbo a donné son premier spectacle de l’année dans la capitale au CCEsca Antaninema. Et toutes les salles étaient remplies.

Mahaleo, toujours au top !

Le groupe légendaire Mahaleo a célébré son 45è anniversaire avec un public enthousiaste  hier au palais des Sports et de la culture de Mahamasina. Plus de place libre, certains fans ont décidé de rester à l’extérieur du bâtiment, accompagnés de leur guitare et autour de quelques verres pour chanter à leur tour quelques titres du groupe. A l’intérieur, l’ambiance était aussi chaude. Malgré l’existence du petit livret, les spectateurs chantaient en symbiose avec les artistes sur scène.

Par rapport aux précédents spectacles, Mahaleo a révisé son répertoire en interprétant les incontournables « Hanaraka anao », ou encore « Efa tara loatra ». Il a aussi chanté les anciens titres qui sont moins connus du grand public sans oublier les nouveautés comme

« Raozy » interprété par Dama. Tout était presque parfait, à part le grand écran qui n’a pas fonctionné et qui aurait dû  projeter les textes du groupe. Après ce spectacle, le groupe effectuera une tournée nationale avec une trentaine de dates prévues dans toute la Grande île.

Francis Turbo, l’humoriste le plus bankable

En effet, Francis Turbo a donné deux spectacles ce week-end. Le premier s’est tenu vendredi dernier au CCEsca à Antanimena et le second a eu lieu hier au même endroit. Ils se sont tous déroulés à guichets fermés. Des chaises ont été même ajoutées pour satisfaire ses centaines de fans. Même si certain de ses sketchs ont été déjà interprétés auparavant, le public semble toujours apprécier l’humour de l’artiste, surtout lorsqu’il interprète le rôle d’un jeune paysan à la découverte des merveilles de la villes.

Holy Danielle

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CSM-Secours populaire français : miantso vonjy ho an’ny any atsimo

Halohalika ny ranom-bary. Miantso fanampiana sy fanohanana ho an’ny any atsimo ny eo anivon’ny Fifanampiana malagasy (CSM) sy ny Secours populaire français. « Tokony hapetraka ny tetikasa ho an’ny fambolena hiadiana amin’ ny tsy fanjarian-tsakafo. Ilaina koa ny fanampiana hamehana hiarahana amin’ireo fikambanana efa any an-toerana hanampy ireo mpiara-miombona antoka toy ny Fifanampiana malagasy », hoy izy ireo tetsy Ampandrana ny asabotsy teo.  Notsiahivin’izy ireo fa miaina ny haintany efa antaony maro ny any atsimon’ny Nosy ary tsy afa-bela amin’ny kere. Antapitrisany ireo tsy mahita hohanina, hatramin’ny vehivavy sy ny ankizy. Efa miditra an-tsehatra koa ny FAO sy ny Pam amin’ny fizarana sakafo nefa tsy ampy izany. « Anisan’ny tompon’andsraikitra voalohany  koa anefa ny fanjakana, indrindra eo amin’ny fanorenana fotodrafitrasa ho an’ny mponina », hoy ihany izy ireo.

Tsiahivina fa mandalo eto amintsika ny delegasion’ny Secours populaire français hanamafy ny fiaraha-miombona antoka amin’ny CSM ho amin’ny fampandrosoana. Fa eo koa ny

fihaonan’izy ireo amin’ny tompon’andraikitra samihafa sy ny nitondrana fanampiana na  fanohanana ny vahoaka malagasy eo amin’ny lafiny sosialy.

Synèse R.  

Sary Fano

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ONN : « Feno otrikaina marobe ny ananambo »

Anisan’ny vokatra mahomby hiadiana amin’ny tsy fanjarian-tsakafo mitarazoka ny ananambo. « Maro ny tombontsoa azo avy amin’io. Feno otrikaina rehetra mahasolo ny karazan-tsakafo samihafa. Tsy mila mitady fanafody any amin’ny farmasia koa », hoy ny mpandrindra ny ofisim-pirenena misahana ny sakafo (ONN), Raveloarisoa Ambinintsoa, teny Imerintsiatosika ny herinandro teo. Anisan’ny nitondra ny anjara birikiny amin’ny fambolen-kazo izy ireo ary namboly ananambo teny an-toerana. Narahina fanentanana ny rehetra mba hanao tahaka izany, ny eo anivon’ny ONN, amin’ny tombony azo amin’ity karazana legioma iray ity, indrindra fa hiadiana amin’ny tsy fanjarian-tsakafo eto amintsika. « Entanina ny ray aman-dreny sy ny zaza mba hanao ny anananambo ho sakafo… Tsy ny habetsany no inona fa ny kalitao sy ny otrikaina entiny… Hafa mihitsy ny zaza mihinana ananambo fa tsy marefo sady lasa tompon’andraikitra amin’ny ataony… », hoy ihany izy ireo.

Tsiahivina fa mitondra proteina, kalsioma, vy, vitamina A sy B ary E betsaka tokoa ny ananambo. Ilaina amin’ny fitomboana sy ho amin’ny fanamafisana ny fiarovana io legioma io. Mifameno amin’ny sokajin-tsakafo hafa mba ahazoana sakafo voalanjalanja sy ara-pahasalamana ny ananambo. Anisan’ny tokony hihinana azy ny reny bevohoka sy ny zaza hatramin’ny roa taona.

Synèse R. 

Sary Fano

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Vokatra natoraly : feno telo taona ny Sopave

Mankalaza ny fahatelo taona ny Sopave, izay fantatra amin’ny famokarana vokatra natoraly entina hitsaboana sy hikarakarana ny endrika amam-bika.

Nanamarihana ny fankalazana ny fanolorana loka goavana sy ny taratasy mari-pankasitrahana ho an’ny mpiasa mendrika. Voafidy tao anatin’ny maro noho ny ezaka, Ravonoarimalala Domoina Holy.

Notoloran’ny oorinasa Sopave fiara amin’ ilay marika hiaka farany sy taratasy fankasitrahana  izy noho ny zava-bitany teo amin’ny sehatry ny asa famokarana vokatra natoraly. Misy ny fifaninanana eo amin’ny samy mpiasa ka izay mahazo isa ambony no nivoaka mpandresy sy mahazo ny loka. Fantatra ihany koa izao fa hiparitaka manerana ny faritra maro eto Madagasikara ny vokatra Sopave ato ho ato. Fitaratra ho an’ny rehetra eo amin’ny asa izay ataony izao fahombiazana azon-dramatoa Domoina izao. Mbola ho  maro ny hetsika  hataon’ny orinasa hanamarihana izao fah-telo taona nijoroany izao.

Tatiana A

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Suspicion de corruption : le chef Cisco de Fandriana aurait démissionné

Une mauvaise image. La tentative de corruption démasquée lors de la validation de la liste des maîtres Fram à recruter pour la quatrième vague de recrutement d’enseignants Fram aurait laissé une image négative à la Circonscription scolaire (Cisco) de Fandriana. Pointé du doigt dans cette affaire, le chef Cisco locale aurait démissionné, mais le ministère de tutelle dément l’information.

Infondée. Cette information, qui circulait depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, n’est plus justifiée, selon le ministère de l’Education nationale (Men). Le Directeur de Technologie d’information et de la communication (Dtic), Serge Thierry Tsitohara, joint hier au téléphone, l’a souligné. « Nous n’avons pas encore reçu un avis officiel sur ce sujet. Ce responsable est encore en exercice en ce moment. D’ailleurs, consulté sur cette question, le Directeur régional de l’Education nationale (Dren) local a précisé n’avoir reçu aucune lettre de démission de la part du chef Cisco de Fandriana, Tomboniaina Andriatsimandravalazasoa, jusqu’à maintenant », a informé notre source.

L’origine d’une telle rumeur reste méconnue, mais le ministère de tutelle attend la version officielle du concerné

sur cette affaire pour savoir si ce dernier aurait vraiment l’intention d’abandonner son poste. Tout compte fait, les enquêtes sur l’origine de cette tentative de corruption suivent encore leur cours. Ainsi, personne n’est encore déclarée coupable dans cette affaire qui, rappelons-le, concerne le changement de trois noms de nouvelles recrues dans la liste définitive des enseignants à recruter, publiée officiellement. Une situation, qui a entraîné la reprise de l’élaboration de ladite liste conformément à la décision du ministère de tutelle.

Appel à la vigilance

En dépit des mesures de sécurisation prises, le ministère de tutelle reconnaît le fait que le recrutement de maîtres Fram n’est pas à l’abri d’actes de corruption et d’usurpation sous différentes formes. Raison pour laquelle le directeur des ressources humaines au sein de ce département ministériel lance un appel à la vigilance de la part des concernés.

Ce dernier de souligner que, « La réception des dossiers des enseignants se fait gratuitement et sans l’intermédiaire d’aucune  personne ni d’un syndicat. Seuls les enseignants inscrits dans la liste des recrues doivent préparer et faire parvenir leurs dossiers au niveau de leurs Cisco et Dren respectives ». Il faut rappeler que, suite à la demande des enseignants, la date limite de la réception des dossiers est reportée jusqu’à fin mars. Parallèlement, les Cisco dressent les listes additionnelles comme l’a informé le Dtic. A cet effet, la remise de contrat prévue pour le mois d’avril connaîtra quelque changement.

Fahranarison

 

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Agents contractuels des communes : 15 milliards d’ariary de cotisation impayés

Mettre fin à une injustice sociale de taille. La Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) et le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation (Mid) se lancent dans un ambitieux défi. Il consiste à s’attaquer au problème de fond empêchant les agents contractuels au sein des collectivités décentralisées (CTD), notamment les Communes, de bénéficier de leurs droits fondamentaux. Les deux parties viennent de signer une convection de  partenariat sur ce sujet la semaine dernière au palais d’Etat de Mahazoarivo.

Selon les informations, le manque de moyens financiers serait à l’origine d’une telle situation. Les arriérés y afférents s’élèvent à 15 milliards d’ariary selon le DG de la Décentralisation auprès du ministère de tutelle. « Faute de sécurité sociale, bon nombre d’employés vivent dans l’angoisse, ce qui impacte sur leur productivité. La mise en place d’une Fonction publique territoriale s’avère indispensable pour combler les failles et redresser cette situation, afin de garantir un traitement égalitaire de tous les employés de l’Etat », a déclaré le ministre de la Fonction publique Jean de Dieu Maharante.

Les défis se focalisent notamment sur le règlement des arriérés des CTD d’une part et sur le paiement à temps des cotisations d’autre part. Pour se faire, le ministre de tutelle et non moins Premier ministre, Olivier Solonandrasana, a souligné que, « Le budget alloué pour le paiement des cotisations des employés auprès de la Caisse sera désormais inclus dans les dépenses obligatoires des Communes ».

Début du périple

Mis à part la régularisation des arriérés, le partenariat entre le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation et la CNaPS inclut également le renforcement des capacités auprès des CTD. Le périple y afférent débute demain dans les communes de la région Bongolava.

Pour résoudre le problème financier, qui constitue la principale cause de non-droit chez les agents contractuels, le directeur général de la Cnaps Raoul Arizaka Rabekoto a annoncé des alternatives pour remédier aux problèmes. « Dans le cadre de ce partenariat, les agents contractuels pourront aisément contribuer au développement économique du pays. Les CTD auront ainsi des soutiens matériels et financiers pour ce faire », a-t-il souligné.

Fahranarison

 

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Analamanga : une délégation du SPF dans nos murs

Le Secours populaire français annonce d’apporter sa contribution aux victimes de la sécheresse dans le sud sans délaisser les actions sociales menées en partenariat avec l’association Fifanampiana malagasy dans divers domaines.

La délégation du Secours populaire français (SPF) séjournant à Madagascar du 15 au 20 de ce mois a révélé qu’elle a lancé un appel aux dons en France dans le cadre d’une démarche de mise en place de projets agricoles destinés à combattre l’insécurité alimentaire dans le sud, samedi, au siège du Fifanampiana malagasy. La secrétaire nationale du SPF Nicole Rouvet a annoncé toutefois que des collaborations sont en cours avec les organismes agissant sur place dans le cadre de l’aide d’urgence, en s’appuyant sur la connaissance de l’association partenaire Fifanampiana malagasy et de ses 56 sections. Le président de l’association malgache, le Dr Andrianomentsoa Randrianalison, a d’ailleurs rapporté la réussite d’une expérience antécédente de distribution de vivres dans le sud sur financement du Secours populaire français en 2016.

Des rencontres fructueuses

De la série de rencontres effectuées par la délégation depuis son arrivée en terre malgache, de nombreux interlocuteurs ont annoncé leur volonté de soutenir les initiatives de Fifanampiana malagasy. Une rencontre avec le ministre de la Santé publique a abouti à la mise en place d’une convention pour le développement des soins ophtalmologiques au centre de soins du Fifanampiana malagasy et l’appui au développement d’un second dispensaire. Une convention sera signée prochainement avec le ministère de l’Education nationale pour soutenir les 3 écoles gérées par l’association malgache partenaire, ont déclaré les membres de la délégation.

Suite aux interventions du SPF, France bénévolat sur Madagascar enverra un membre du service civique international qui sera mis à la disposition du Fifanampiana malagasy pour une durée de six mois à partir de mai prochain pour le développement des projets sur place.

Manou

 

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Résolution de la crise : Za’gasy propose

Clôture des deux journées d’atelier sur la vie nationale animées par les cadres de l’association Za’Gasy, samedi à son siège d’Ambanidia.

Une séance de restitution des résolutions de l’atelier a proposé la revalorisation de la monnaie nationale pour atténuer la crise. La valeur faciale de la monnaie devant être renommée en « vola gasy » sera réduite à son millième pour des effets psychologiques, a déclaré le président national de l’association Jean Ratiharison Navandahy. Il préconise la mise en place des chartes communautaires pour éradiquer l’insécurité et prévenir les vindictes populaires. La réduction de la saisine de la justice par la résolution des litiges au niveau du fokonolona évite les risques de corruption, source de la justice populaire, selon l’association. L’utilisation de centrales thermiques fonctionnant à la houille pour la production d’énergie électrique pour en réduire le coût a été aussi proposée.

Manou

 

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BEFANDRIANA AVARATRA : Polisy roa lahy maty niharan’ny fitsaram-bahoaka

Nidina tany an-toerana ny tompon’andraiki-panjakana isan’ambaratongany naka ny razana tamin’ny helikôptera sy nanao fanadihadiana ny momba io vono olona io.

Vokatry ny fampiasan-kery sy fitakiana vola amin’ny tsy rariny no voalaza fa nanaovan’ny fokonolona fitsaram-bahoaka azy ireo, ny sabotsy teo. Tamin’ny 2 ora antoandro no nisehoan’izany tany an-toerana. “Namita iraka no anton-dian’izy roa lahy tao amin’io tanàna io. Hisambotra olona voarohirohy amin’ny raharaha zava-mahadomelina izy ireo.

Teny an-dalana anefa dia voalaza fa nifanena tamin’ny olona nitondra tantely tamin’ny « bidon » ry zareo. Notakiana taratasy io tantely ary nandà ilay tompony fa tsy ilaina taratasy ny fivarotana tantely. Nifandrirotra teo ny roa tonta ary nony farany dia nalainy an-keriny io tantely milanja 41 litatra io.

Niveri-dalana ny tompon’ilay tantely ary nitsoka kiririoka eran’ny tanàna fa noravan’ireo Polisy ireo”, hoy ny fitantaran’ny fokonolona ny antony nahatonga ny fitsaram-bahoaka tany an-toerana io.

Nanao tifi-danitra

Tao anatin’ny fotoana fohy dia fohy dia nirohotra ny fokonolona tao amin’io tanàna io nanara-dia ireo Polisy ireo. Nanao tifi-danitra avy hatrany ireto farany mba hanaparitahana iro nanaraka azy.

Tsy nihemotra tamin’izany anefa ny fokonolona izay efa tena tezitra mafy ka tafalatsaka tao afoavoany ireo Polisy ka tsy tafavoaka intsony. Tora-bato sesilany no nahazo azy ireo ary rehefa lavo tamin’ny tany dia notrobaran’ireo fokonolona tamin’ny antsy ary maty tsy tra-drano teo no ho eo. Nanamafy hatrany ireo fokonolona efa za-dratsy ny amin’ny fanorana izy ireo.

Ary manararaotra ny olona any ambanivohitra amin’ny fanaovana ramatahora ka mitaky vola, izay halatra bevava.

Nidina tany an-toerana ny tompon’andraikitra isan’ambaratonga avy any amin’ny Faritra Sofia. Helikôptera no naka ny razana tany an-toerana. Misokatra ny fanadihadiana.

Willys F.

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NANDRIAKA NY RA : Olona enina indray maty nokapakapain’ny dahalo ny famaky

Ankoatra ny fananana norobainy dia olona enina tao an-tanàna ihany koa koa no maty nokapakapain’izy ireo ny famaky.

Nandriaka ny rà. Nisehoana fanafihan-dahalo mahery vaika tao Antevamena, tanàna kely iray ao anatin’ny Distrikan’i Morondava. Nanao izay danin’ny kibony ireo malaso, andiany maro efa ho 30 lahy no indray nanao be fiavy tao an-tanàna, ny zoma maraina lasa teo iny. Teo am-pikenonkenonana hifoha hanao ny asa aman-draharaha vao maraina ny mponina no tonga tampoka ireo mpanafika.

Nirefodrefotra ny basy sy ny tsoka kiririoka. Tsy nisy afa-maina ny valan’omby rehetra tao an-tanàna fa nidiran’ireo malaso an-keriny avokoa. Omby 80 isa no voaroba tamin’izany.

Tsy nanaiky lembenana anefa ny fokonolona tao an-tanàna sy ireo tompon’ omby fa niezaka nanohitra ny fanjakazakana nataon’ireto mpanafika, araka ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana. Hivoaka ny tanàna ry zalahy no nosakanan’ny olona, ireto farany izay efa nivonona niaraka tamin’ny fitaovam-piadiana hifanandrina mivantana amin’ireto malaso 30 lahy. Raikitra ny fifandonana, ka antsy lava sy famaky niaraka tamin’ny kobay no nampiasain’ny roa tonta. Tsy resy tosika anefa ireo olon-dratsy. Vokany, maty tsy tra-drano voafiran’ny antsibe teo amin’ny tendany ny roa tamin’ireo tompon’omby ary efatra tamin’ny fokonolona kosa voakapan’ny famaky teo amin’ny lohany, ny tratrany ary ny kibony ary samy namoy ny ainy avokoa. Nandriaka ny rà tao an-tanana.

Tafaporitsaka ireo malaso niaraka tamin’ny omby. Taorian’io vao nahazo antso ny Zandary kanefa efa nadio ny rano nitana. Hatramin’izao voalaza fa mbola any am-panarahan-dia ny mpitandro filaminana miampy ireo vatan-dehilahy avy amin’ny tanàna manodidina. Hita ho mbola tsy voafehy ny tsy fandriam-pahalemana any amin’iny tapany atsimon’ny Nosy iny.

Tanàna maro no anjakan’ny dahalo, tsy misy tahotra intsony izy ireo fa na amin’ny andro mazava be izao aza dia manafika. Misy mihitsy ny mahavita mandefa taratasy mialoha any amin’ny fokonolona fa ho avy hanafika tahaka ilay niseho tany Betafo vao tsy ela akory izay.

Avotra Isaorana

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RIVOTRA SY NY ROTSAK’ORANA : Lehilahy maty nianjera avy eny ambony kamiao nilatsahana andrin-jiro

Vokatry ny rivo-mahery sy tafiotra niaraka tamin’ny rotsak’orana, dia andrin-jiro efatra, izay mitondra herinaratra manana tanjaka hatrany amin’ny 20 000 W no nianjera, ka ny iray amin’ireo dia nitontona teo amina kamiao iray nandalo teo amin’iny lalam-pirenena fahafito fito iny.

Lehilahy iray no namoy ny ainy vokatr’izany. Araka ny fanazavan’ireo nanatri-maso ny loza dia nianjera avy eny ambonin’ilay kamiao nianjeran’ny andrin-jiro izy. Soa aloha fa tapaka ny herinaratra tamin’izay fotoana izay fa raha tsy izany dia mety ho maro ny zavatra may. Ity lehilahy nianjera ity no nanala ny tariby nilatsaka teo ambonin’ilay fiara lehibe nianjeran’ny andrin-jiro saingy noho ilay izy mavesatra dia tsy zakany ka ilay tariby indray nanosika azy nianjera tamin’ny tany.

Ny lohany no nitotontona voalohany tamin’ny tany ka nijinijika ny ra. Nentina tany amin’ny hôpitaly, izay miala tokony ho 5 km ny toerana nitrangan’ny loza ity. Omaly no nindaosin’ny fahafatesana io lehilahy io rehefa nialana nenina tao amin’ny toeram-pitsaboana.

Raha ny zava-misy dia tsy ampy ny fanaraha-mason’ny tompon’andraikitra eo anivon’ny Jirama mikasika ireny andrin-jiro mitondra herinaratra ireny. Misy amin’izy ireo mantsy no efa antitra ary efa nijoro teo nandritra ny taona maro. Vao tsy ela akory izay no nisy andrin-jiro tapaka teny amin’ny Fokontany Andranonahoatra ao anatin’ny Kaominina Ambonivohitra Antsirabe ary omaly indray rehefa nisy orana narahina tafiotra dia andrin-jiro efatra no niongotra hatramin’ny fotony. Ny iray tamin’izy ireo no nianjera teo ambonin’ny fiara lehibe iray ka tapaka nizara roa mihitsy.

Vokatr’izany dia tanàna sy Kaominina maro any amin’iny Distrikan’Antsirabe faharoa amin’iny lalam-pirenena faha-7 no tsy mahazo jiro. Raha ny fanazavan’ny tompon’andraikitra eo anivon’ny Jirama izay tonga nijery ny zava-misy teny an-toerana dia hanala ireo andrin-jiro sy tariby milatsaka amin’ny tany izay manakana ny lalana aloha no ataon’izy ireo io zoma hariva io fa ny sabotsy kosa ny Jirama vao miezaka hanolo ireo andrin-jiro tapaka ireo.

Niteraka fitohanan’ny fifamoivoizana mantsy ny fahatapahan’ny andrin-jiro ity ary adiny iray taty aoriana vao afaka nivezivezy ara-dalàna ireo fiara. Ny fiara vaventy mpitatitra entana no tsy afaka nanohy ny lalana fa ireo fiara madinika kosa dia afaka nitsofoka teny anelanelan’ny tariby sy ny andrin-jiro tapaka.

Olona roa nilatsaham-potaka

Fa raim-pianakaviana iray sy ny zanany iray ihany koa no nilatsahan’ny varatra tao amin’ny Fokontany Soaniazy, izay tanàna mifanakaiky amin’ity nisehoan’ny fahatapahan’ny andrin-jiro ity ihany. Torana tsy nahatsiaro tena izy ireo ary efa nalefa any amin’ny hôpitaly ihany koa nitsabo tena.

Tiaray R

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TOAMASINA : Nampiofana momba ny lalàna mifehy ny asa fanaovan-gazety ny UJIRT

Nisy ny fikarakarana fiofanana, izay natao ny alarobia 15 febroary lasa teo, tao amin’ny renivohitry ny Faritra Atsinanana.

Nitondra ny fahampafantarana momba ity lalàna mifehy ny asa fanaovan-gazety ity ny manam-pahaizana manokana avy eny amin’ny Fitsarana ao Toamasina, izay miisa telo sy ny tompon’andraikitra ambony avy ao amin’ny Polisim-pirenena ao Toamasina ihany koa. Ireo teboka rehetra izay fantatra fa mahatonga ny resabe ao anatin’ny lalàna vaovao no novoaboasan’ireo Mpahay lalàna ireo ary dia nisy ihany koa ny fanontaniana izay narahim-baliny avy hatrany nandritra io fotoana io.

Nanohana ny fikambanana tamin’ny fanatanterahana ny fiofanana ny orinasa Ambatovy izay nandray an-tananana ny lany rehetra tamin’io fotoana io ka nahafahan’ireo mpandray anjara avy any amin’ny faritra nihazo ny toeram-piofanana. Nisy ihany koa ny fandaminana andraikitra teny anivon’ny biraon’ny UJIRT, taorian’ny fiofanana ka naneken’ny rehetra fa mbola ny filoha mpanorina ny fikambanana Rajoelisolo Gilbert ihany no lany hitantana ny fikambanana.

Napetraka ihany koa ny filoha lefitra telo izay mitantana ny any amin’ny Faritra dia ny ao Analanjirofo sy Alaotra ary Mangoro. Nialoha an’io fotoana io dia nisy ny fitsidihina ny orinasa Ambatovy ka nahafan’ny mpanao gazety rehetra namakafaka izay zavatra nanitikitika ny sainy.

Hariliva R.}

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AMBOARA RDJ MOZIKA : Voahosotra ho “mpanakanto mendrika 2016” i Dadi Love sy Tence Mena

I Tence Mena kosa mendrika, teo amin’ny mozika mafana « Samby rôle » ary izy ihany koa ny mpanakanto vehivavy tena nahay nihaingo tamin’iny taona 2016. Io no vokatra nomen’ny mpanjifa tamin’ny lalao izay nokarakarain’ny RDJ, hahafantarana izay « mpankanto mendrika tamin’ny taona 2016 ».

Notontosaina tao amin’ny CCI Ivato, ny Sabotsy hariva lasa teo, io lanonanana izay niarahana tamin’ny RDJ Mozika. Nafana tanteraka ny lanonana tao amin’ity trano be fandraisam-bahiny ity izay. Tonga nanatrika tao avokoa ireo mpanakanto malaza eto amintsika.

Pounie

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AMBILOBE : Mbola azo azaina fa mahaliana ny mpianatra ny mamaky boky

Mahatratra 1 000 latsaka kely amin’izao fotoana, ireo ankizy eny amin’ny ambaratonga voalohany ka hatramin’ny mpianatra amin’ny oniversite, misoratra anarana mpikambana sy mamaky boky eny amin’ny Alliance Française, eto Ambilobe.

 Ny taona 2016 no nankaty no nanomboka nihamaro ireo mpikambana, araka ny fanazavana nomen’ireo tompon’andraikitra. Nihanitombo isa koa ireo zaza madinika sy ny tanora mianatra ny Teny frantsay sy maka ireo diplaoma mifanaraka amin’izany. Sady fialam-boly no fampitomboana fahalalana ny famakiana boky.

Manana tombony ny misy ivon-toerana afaka manome boky isan-karazany toy ny eto amin’ny Alliance Française. «  Ho ahy manokana, isan-kerinandro aho no maka sy manolo ny boky vakiako aty. Ka ireo Carnet Rose sy boky fianarana no tena alaiko matetika. Eo koa ireo boky ahitana ny vaovao momba ireo olo-malaza any am-pita”, hoy i Shaimah, tovovavy 12 taona mpikambana ao amin’ny Alliance Française eto Ambilobe.

Ao anatin’ny fankalazan’ny Alliance Française ny faha-70 taona, raha vao taona vitsivitsy kosa no nisian’ny Alliance Française eto Ambilobe, misy ny hetsika samihafa ampisongadinana ny kolontsaina toy ny hira sy ny dihy, izay anisan’ny fialam-boly tian’ny tanora eto Ambilobe ihany koa. Ny hetsika hampirisihana hatrany ny tanora ho tia ny famakiam-boky sy ny fianarana Teny frantsay izay fepetra takiana eny amin’ny tsenan’ny asa. Ao anatin’ny tetikasan’ny Alliance Française eto an-toerana koa ny fanavaozana ny trano izay efa manomboka tery ankehitriny.

Anthonia

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LALANA AMBILOBE-ANTSIRANANA : Alaina ao anatin’ny ora enina farafahakeliny

Ora enina fara fahakeliny raha sendra ny fiara tsara vao tonga any Antsiranana amin’izao fotoana, raha ora efatra monja no nandehanana tamin’ny lalana 115km tamin’ny fotoan’ny main-tany. Ankoatra ny fotoana lany eny an-dalana, dia mitombo ny lasantsy lany sy ny saram-pikojana tsy maintsy aloan’ireo fiara, ho an’ireo manao fitaterana rezionaly. 

Toy ny tsy nasiam-panamboarana mihitsy ity lalam-pirenena fahenina ity, raha ny fahasimbana sy ny fahamaroan’ny lavaka hita aminy ankehitriny. Mikaikaika ireo mpitondra fiara. Ireo tsy maintsy mampiasa fiara no sahirana. Mbola olana, araka izany, ny lalana aty amin’ny tapany avaratry ny Nosy.

INV

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FILOHAN’NY ANEFA : “Tokony hitovy ny mari- pahaizan’ireo mpampianatra”

Nametraka io fitakiana io teny anivon’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena sy ny minisiteran’ny Asam-panjakana sy ny lalàna sosialy ny ANEFA  mba ahafahana mampitovy ny zon’ireo mpampianatra. Raha ny fanazavan’ny filohan’ny ANEFA Elidio Randrianjafy dia mpampianatra navoakan’ny sekoly ihany no tokony hoeken’ny Fanjakana homena ny “catégorie 4”, ka ankoatr’izay dia tokony hiverina hianatra eny amin’ny sekoly mba ahafahana mahazo io mari-pahaizana io. Tsy fanaovana tsinontsinona ireo mpampianatra nahavita asa an-taonany maro io fanapahan-kevitra nivoaka io ary tsy azo ekena izany famerenana ireo mpampianatra am-perinasa ny fanadinana ahafahana mahazo io mari-pahaizana takian’ny Fanjakana, hoy hatrany ity filohan’ny ANEFA. 

Aorian’ny fiofanana sy fanadinana ireo mpampianatra vao mahazo ny mari-pahaizana maha matihanina azy izy ireo, ka ireo tsy nahavita ny fiofanana dia tsy isan’ireo hitondra ny karatra maha matihanina an’ireo mpampianatra. Noho izay indrindra, hoy i Elidio Randrianjafy, no antony itakian’izy ireo amin’ny Fanjakana mba hampitoviana ny mari-pahazain’ireo mpampianatra rehetra na ireo nivoaka ny sokoly na koa ireo nahavita sy mahafehy izany an-taonany maro. 

Nanomboka tamin’ity taona ity io fitakiana ho fampitoviana ny mari-pahaizan’ireo mpampianatra manerana ny Nosy io. Nasian’ity filoha mpitarika ny tolon’ireo mpampianatra resaka koa teto ny fitakiana ataon’izy ireo amin’ny Fanjakana foibe sy ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena. Hisy ny fivoriana ataon’izy ireo aorian’izay ka ho fantatra indray izay mety ho tohin’ny fitakian’ireo mpampianatra malagasy.

Tolin

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FIFANAMPIANA MALAGASY : Hanao hetsika hanampiana ireo olona kere any Atsimo

Miara-miasa amin’ny fikambanana avy atsy Frantsa “Sécours populaire français” izy ireo amin’izany.

Nambaran’ny filohan’ny fikambanana Randrianalison Andrianomentsoa, fa Kaominina fito ao anatin’ireo faritra ireo no mbola tratry ny tsy fanjarian-tsakafo. Mahatratra 1 200 000 ny olona iharan’ny tsy fahampian-tsakafo any an-toerana, ka ny antsasany amin’ireo dia saika ankizy avokoa. 

Misy fikambanana Fifanampiana Malagasy 56 manerana ny faritra, ka anjaran’izy ireo ihany koa no manome ireo olona tsy ampy an’izany tsy fanjarian-tsakafo izay. Efa nisy ny hetsika nataon’izy ireo tamin’ny taon-dasa, saingy, mangataka fanampiana amin’ny Fanjakana izy ireo, raha vonona amin’izany ny Fitondram-panjakana.

RaJean

Tia Tanindranaza0 partages

Miesona tanteraka !

Hain’ny mpitondra eto amintsika ny mipasoka sy mandamin-dresaka momba ny zava-misy eto amin’ny firenena,

Toky R

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Boriborintany faha-4Fanatanjahantena no iadiana amin’ny zava-mahadomelina

Arovana tsy hirona amin’ny fifohana sy fidorohana zava-mahadomelina ireo tanora ao amin’ny Boriborintany fahefatra.

Pati

 

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Kaominin’i TalatavolonondryMidina mitety fokontany mitaky hetra

Tena nalaina tanteraka tamin’ny fandoavan-ketra ny mponina tao Talatavolonondry nanomboka ny taona 2009 no ho mankaty, raha araka ny fanazavan’ny Ben’ny tanàna Rakotondrafaraniaina Martin.

 

 Tafiditra hatrany amin’ny 7 % mihitsy ny taham-pampidiran-ketra teo anivon’ny kaominina taorian’ny krizy pôlitika niseho teto amin’ny firenena raha efa nahatratra 99 % tamin’ny taona 2006-2007 nandritra ny fitondran’ny filoha Ravalomanana. Voatery nitady paikady ny kaominina ka misy ny fitetezana fokontany tanterahin’izy ireo ankehitriny entina hanentanana ny mponina. Sady manamboatra kara-panondrom-pirenena izy ireo, raha araka ny fanazavan’ny Ben’ny tanàna hatrany  no manao bokin’omby ihany koa mba tsy hivezivezen’ny mponina. Efa tafakatra 40 ka hatramin’ny 45 % ny tahan’ny fandoavan-ketra hatreto vokatr’izany, ezaka izay mbola hotohizana hatrany, raha araka ny fanazavan’ny Ben’ny tanàna. Nambaran’ity Ben’ny tanàna ity moa fa tena mazava ho azy ireo ny fizotr’ireny  karazana hetra aloan’ny vahoaka ireny. Misy mihitsy mantsy ny tabilao mipetraka ao amin’ny kaominina entina hampahafantarana izany ny vahoaka toy ny fandoavana ny karaman’ireo mpampianatra FRAM miisa 30 mampianatra eny anivon’ny EPP, ny fandoavana ny karaman’ireo mpitsabo eny anivon’ny CSB II, raha toraka  izay ihany koa ny fanakaramana ireo mpampianatra eny anivon’ny Lycée.

Pati

 

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Raharaha Jean Nirina HAFARINanatsoaka ny fitoriany i Joella

Rahaharaha anisan’ny hitazonana am-ponja an’i Jean Nirina Rafanomezantsoa, filohan’ny Fikambanana HAFARI Malagasy ny resaka fitazonana an-keriny an’i Joella ny 22-23-24 desambra 2015.

 

 Tsy mbola voamarina aloha hatreto na tena nisy marina izy io. Ny an-daniny nanitrikitrika fa nisy ilay izy. Ny an-kilany mijoro amin’ny heviny fa fanosoram-potaka no fotsiny. Milaza kosa ankehitriny ilay ramatoa fa noho ny faneren’ny fanahy masina azy mba hamela heloka, dia tsy misy fanenjehana an’i Jean Nirina Rafanomezantsoa momba ny fitazonana an-keriny azy intsony eo anatrehan’ny fitsarana. Tsy misy zavatra hatahorako ny hiatrika fitsarana fa noho ny tenin’ny fanahy masina no mahatonga ahy hangina, hoy izy. Mety hifoha indray ity raharaha ity ary tsy hay na ho tapitra hatreo ny disadisa na mbola hitohy. Re mantsy fa mety hiakatra fitsarana ny raharaha Jean Nirina Rafanomezantsoa. Matahotra ny hifoteran’ny rambony ve Ramatoa Joella raha toa tafavoaka i Jean Nirina ka naleony nisafidy dieny izao ny hangina sy hanajanona ny fanenjehana ? Nifampitory mantsy ny roa tonta saingy tsy mbola voajery aloha ny taratasin’ady mikasika mikasika ny fitorian’i Jean Nirina Rafanomezantsoa. Anisan’ny olona toriany ny solombavambahoaka Naivo Raholdina, izay voalaza ho ao ambadik’izao fandetehana azy izao ihany koa. Samy miandry izay ho tohin’ny tantara ny rehetra.

Toky R

 

 

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“Face à face” tao amin’ny Radio HajaNiboredika ny ben’ny tanànan’Antsirabe

Nahaliana ny mpanara-baovao tao Antsirabe ny adihevitra nivantana tamin’ny haino aman-jery, Radio Haja Antsirabe nifanaovan’ny mpanolotsaina sy ny Ben’ny tanànan’Antsirabe ny harivan’ny zoma 17 febroary lasa teo.

Azo lazaina fa niboredika ihany ny Ben’ny tanànan’Antsirabe Razanakolona Paul nandritra ilay fifanatrehana tamin’ireo solontenan’ny mpanolotsain’ny tanàna. Resaka maromaro no nangatahan’ireo mpanolotsaina narahina antso an-tariby nataon’ny mpihaino toy ny tany eny Ambohimanarivo sy Andranobe, ny manodidina ny karaman’ny mpiasa, izay efa 7 volana tsy voaloa ankehitriny, kanefa nambarany matetika tamin’ny haino aman-jery fa efa vitany. Niaiky anefa ny tenany fa tsy mbola vita tokoa ilay izy. Nambarany fa nandritra ny nitondrany no naloany fa hangatahiny any amin’ny fitodram-panjakana ireo trosan’ny mpitantana teo aloha. Nangatahan’ny mpanolotsaina fanazavana ihany koa ny manodidina ny fananganana ilay « Guichet Unique », niarahana tamin’ny fandaharan’asa Matoy izay tsy nazava ny tombam-bidiny sy ny fananganana azy, izay nitombo an-dalana ny drafitra nefa tsy nampahafantarina ny  mpanolotsaina. Teo ihany koa ny nanomezana olona iray handraharaha amin’ny fampiasam-bola « vola plus », kanefa tsy misy fampahafantarana ny mpanolotsaina. Niboredika sy niolakolaka  ary miafina ao ambadiky ny resaka fampandrosoana ny tanàna foana ingahy  Ben’ny tanàna tamin’ireo tsy fanarahan-dalàna nataony. Nambarany fa tsy afaka hiandry ny fanarahana « procédure » ny tenany fa maika amin’ny fampanantenana nomeny ny vahoaka ka tsy maintsy mitady ny fomba hampidirana vola. Nodiany fanina moa ny momba ny kaontin’ny banky izay nambarany fa kaonty efa teo kanefa dia nolavin’ny BMOI, hono, ka tsy maintsy nanokatra kaonty hafa indray nampidirana ny vola azo tamin’ny Cotona. Fa anisan’ny nanaitra ihany koa ny nanakianan’ny Ben’ny tanàna ny Gazety Tia Tanindrazana ho namoaka avy hatrany ny vokatry ny latsa-baton’ny mpanolotsaina tamin’ny fampiatoana azy ny ampitson’ny fivoriana, satria efa nisy mantsy ny antso nataon’ny tompon’andraikitry ny seraseran’ny kaominina mba tsy hamoahan’ny mpanao gazety ny vokatry ny latsa-bato aloha saingy ny Tia Tanindrazana ihany no sahy namoaka vao namoaka indray ny hafa, ka angamba tsy zakan’ny vavonin’ny ben’ny tanàna ny nahanfataran’ny maro izany ary ny ampitson’iny no nanaovany  ilay fanambarana fa tsy neken’ny prefektiora sy ny minisitera ilay fampiatoana. Raha ny tsilian-tsofina re dia efa niainga tao amin’ny prefektiora ilay tatitra nataon’ny mpanolotsaina amin’ny fampiatoana ny ben’ny tanàna ary niakatra amin’ny ambaratonga any ambonimbony any ka ho hita eo ny tohiny.

Caius R

 

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Fidangan’ny faktioraMisy hadisoan’ny JIRAMA

Mitaraina ny isan-tokantrano amin’ny fidangan’ny faktioran’ny JIRAMA amin’izao fotoana izao.

Pati

 

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Taratasin’i JeanAmpiana foana

Miarahaba anareo indray aho ry Jean malala ! Mbola velom-pisaorana anareo ihany koa manome fahazarana anay handray lalandava fanampiana amin’olona e !

 Tena hitako efa lasa otrik’aretina tafiditrareo aty anatinay mihitsy ilay tsy mahay afa-tsy ny mangataka sy mandray fanampiana ity e ! Dia eto foana izany izahay hiteny lalandava eto hoe ho aiza moa e ! Ndriiy ! Mahantra e ! Raha mba misy malala-tanana manome mantsy ! Tsapako hoe tretrika ery izao ianareo rehefa maheno anay miteny zavatra ohatr’izany e ! Satria sady mankalaza anareo foana hoe avia ry mesia ! Hitako tena efa tsy misy mihaino mihitsy intsony izahay ity raha mba miteny hoe rehefa misy mampisafidy hoe handray trondro sa fintana ry zareo dia mba ilay faharoa fidiana a ! Angaha moa tsy izahay indray no heverin’ny namanay ho adala. Aleony ny azy mandray ilay vonjy tavanandro omenareo foana. Aleony ho mpiasanareo mandrakizay, hanaovanareo izay tianareo hanaovana azy. Asa moa raha mba ho tonga any aminy koa ry Jean ny akon’ity taratasy alefako aminao ity fa raha izao fahitako azy izao aloha dia mbola ho nofy raha ho tonga saina sy hahay hifidy ny fanomezana tokony horaisiny izy e !

Marco

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Un an de prison ferme et une amende de cinq millions d’ariary

Les décisions du tribunal concernant l’affaire Hugues Ratsiferana sont tombées hier. Cet ancien conseiller de l’ancien président, Hery Rajaonarimampianina, est condamné à un an de prison ferme pour avoir sorti et transporté chez lui les matériels essentiellement informatique de l’Agence malgache pour le développement (AMDP). Il devra également payer une amende de 5 millions d’ariary.

Hugues Ratsiferana dispose d’une dizaine de jours pour contester et faire appel de ce jugement, s’il le souhaite.

Cette affaire remonte au 1er février dernier, quelques semaines après la prise de pouvoir de l’actuel président de la République. Une voiture posté devant le bureau de l’AMDP à Ambohitsirohotra a sorti des matériels au sein de ce bureau. Le véhicule les a transportés au domicile de l’ancien conseiller du président de la République. C’est lors de son deuxième voyage que les forces de l’ordre ont intervenu.

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Les forces de l’ordre mettent les bouchées doubles à Tana

Ronds-points, carrefours ou encore les points sensibles, susceptibles de coincer les bandits. Ce sont les endroits de la capitale où les forces de l’ordre vont désormais êtres postées à Antananarivo pour renforcer la lutte contre l’insécurité grandissante dans la capitale. Gendarmes, policiers et militaires conjuguent leurs ressources, matérielles et humaines, pour littéralement « verrouiller » la cité des Mille contre les éventuelles formes d’insécurité qui y règnent. 

Cette nouvelle stratégie a été concoctée par le ministère de la Défense nationale, celui de la Sécurité intérieure et également par le secrétariat de la gendarmerie nationale afin de palier, voire lutter efficacement contre l’insécurité qui gangrène la capitale. D’autres mesures prises précédemment, comme la patrouille mobile dans la nuit, ou encore le renforcement des nombres des forces de l’ordre à mobiliser en cas de situation d’alerte, sont également de rigueur, a déclaré le ministre de la Défense, le général Léo Jean Richard Rakotonirina. 

L’insécurité qui frappe la capitale et ses périphéries ainsi que l’ensemble du pays est de trop ces derniers temps. Il ne se passe pas une journée sans que les médias ne rapportent des cas d’attaques à main armée ou encore de kidnapping, visant à la fois les citoyens malgaches comme les membres de la communauté indo-pakistanais. Comme pour défier les forces de l’ordre et les autorités en place en général, les bandits se montrent très audacieux en attaquant le jour comme la nuit et affichent une froideur extrême en tirant directement sur leur victime. 

Pas plus tard que samedi dernier, une femme, commerçante, habitant dans le quartier Ouest Mananjara à Ambohijanahary Ouest, a laissé la vie dans une attaque à main armée d’un groupe de six personnes armées alors qu’elle rentrait chez elle en début de soirée. Après avoir subtilisé ses recettes de la journée, les bandits l’ont abattu froidement d’une balle et ont également tiré sur des enfants qui se trouvaient dans le quartier comme pour prévenir les riverains qui voulaient intervenir. 

Concernant justement les cas de kidnapping qui ont pullulé ces derniers temps dans la capitale, le service de la brigade criminelle à Anosy a rapporté hier, lors d’une conférence de presse, l’arrestation de 11 personnes directement impliquées dans des enlèvements survenus dans les quatre coins de la Grande île depuis novembre. Elles font partie d’un véritable réseau d’associations de malfaiteurs qui agissent à travers le pays. Ces bandits ont entre autres, été arrêtés dans la capitale ou encore dans les provinces. 

Toujours dans le cadre de la lutte contre l’insécurité grandissante dans le pays, les policiers de la BC à Anosy affirment avoir mené une enquête actuellement. Celle-ci viserait à mettre la main sur les véritables cerveaux des actes de kidnapping qui sévissent dans le pays. Pour l’heure, ils ont une piste certaine concernant l’endroit où les bandits séquestrent leurs victimes : Ivato ou Alakamisy Fenoarivo. Un appel est alors lancé à l’endroit des propriétaires de ces quartiers et à l’ensemble des propriétaires qui mettent en location leur domicile de signaler tout agissement suspect de chaque locataire auprès des forces de l’ordre.

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Les forces de l’ordre mettent les bouchées doubles à Tana

Ronds-points, carrefours ou encore les points sensibles, susceptibles de coincer les bandits. Ce sont les endroits de la capitale où les forces de l’ordre vont désormais êtres postées à Antananarivo pour renforcer la lutte contre l’insécurité grandissante dans la capitale. Gendarmes, policiers et militaires conjuguent leurs ressources, matérielles et humaines, pour littéralement « verrouiller » la cité des Mille contre les éventuelles formes d’insécurité qui y règnent. 

Cette nouvelle stratégie a été concoctée par le ministère de la Défense nationale, celui de la Sécurité intérieure et également par le secrétariat de la gendarmerie nationale afin de palier, voire lutter efficacement contre l’insécurité qui gangrène la capitale. D’autres mesures prises précédemment, comme la patrouille mobile dans la nuit, ou encore le renforcement des nombres des forces de l’ordre à mobiliser en cas de situation d’alerte, sont également de rigueur, a déclaré le ministre de la Défense, le général Léo Jean Richard Rakotonirina. 

L’insécurité qui frappe la capitale et ses périphéries ainsi que l’ensemble du pays est de trop ces derniers temps. Il ne se passe pas une journée sans que les médias ne rapportent des cas d’attaques à main armée ou encore de kidnapping, visant à la fois les citoyens malgaches comme les membres de la communauté indo-pakistanais. Comme pour défier les forces de l’ordre et les autorités en place en général, les bandits se montrent très audacieux en attaquant le jour comme la nuit et affichent une froideur extrême en tirant directement sur leur victime. 

Pas plus tard que samedi dernier, une femme, commerçante, habitant dans le quartier Ouest Mananjara à Ambohijanahary Ouest, a laissé la vie dans une attaque à main armée d’un groupe de six personnes armées alors qu’elle rentrait chez elle en début de soirée. Après avoir subtilisé ses recettes de la journée, les bandits l’ont abattu froidement d’une balle et ont également tiré sur des enfants qui se trouvaient dans le quartier comme pour prévenir les riverains qui voulaient intervenir. 

Concernant justement les cas de kidnapping qui ont pullulé ces derniers temps dans la capitale, le service de la brigade criminelle à Anosy a rapporté hier, lors d’une conférence de presse, l’arrestation de 11 personnes directement impliquées dans des enlèvements survenus dans les quatre coins de la Grande île depuis novembre. Elles font partie d’un véritable réseau d’associations de malfaiteurs qui agissent à travers le pays. Ces bandits ont entre autres, été arrêtés dans la capitale ou encore dans les provinces. 

Toujours dans le cadre de la lutte contre l’insécurité grandissante dans le pays, les policiers de la BC à Anosy affirment avoir mené une enquête actuellement. Celle-ci viserait à mettre la main sur les véritables cerveaux des actes de kidnapping qui sévissent dans le pays. Pour l’heure, ils ont une piste certaine concernant l’endroit où les bandits séquestrent leurs victimes : Ivato ou Alakamisy Fenoarivo. Un appel est alors lancé à l’endroit des propriétaires de ces quartiers et à l’ensemble des propriétaires qui mettent en location leur domicile de signaler tout agissement suspect de chaque locataire auprès des forces de l’ordre.

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Les panneaux sur les véhicules des décodeurs de téléphone interdits

Dans le cadre de l’assainissement de la Capitale, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a pris une décision à l’encontre des réparateurs de téléphones mobiles à Analakely. Les panneaux extérieurs sur les voitures de ces réparateurs de téléphones mobiles doivent être ôtés. Une réunion s’est tenue, hier, entre les responsables au sein de la commune urbaine et l’Association des réparateurs et décodeurs de téléphones d’Analakely, selon le communiqué publié dans la page facebook du maire d’Antananarivo-ville, Naina Andriantsitohaina, hier.

« En attendant l’édification très prochaine de marchés pour accueillir les réparateurs de téléphones mobiles dans capitale, un accord temporaire a été établi. Les réparateurs ne doivent plus poser des panneaux indiquant leurs activités à l’extérieurs de leurs véhicules pour assurer une bonne présentation de notre ville », selon Naina Andriantsitohaina.

Des mesures devront être prises par la commune à l’encontre des contrevenants à cette règle.

Cependant, de leur côté, les décodeurs et réparateurs craignent de perdre leur clientèle face à cette décision de la CUA. « Nous ne sommes pas contre l’assainissement de la ville, mais notre problème est la perte de clients. Il est vrai que des clients fidèles connaissent déjà notre emplacement et le véhicule que nous utilisons, mais les nouveaux clients ne savent pas repérer les réparateurs et les voitures de réparation garées dans les parkings. Nous attendons impatiemment la construction d’infrastructures réservées à nos métiers pour que nous puissions nous consacrer librement à notre activité », selon Njato, un réparateur en téléphonie mobile à Analakely.

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La famine ou « Kere » frappe vigoureusement le Sud

Un grand nombre d’enfants en bas âge sont victimes de la malnutrition dans de nombreux villages de la région Androy et beaucoup d’animaux, zébus et chèvres, meurent littéralement de soif et de faim, selon les informations recueillies dans cette région. Le Grand Sud endure une grave sécheresse depuis quelques mois à cause du manque de pluies depuis le mois d’octobre. « Tous les districts et communes de la région Androy sont frappés par la sécheresse et n’ont même pas une goutte de pluie », selon un responsable au sein de la gendarmerie d’Androy, joint par téléphone, hier.

« Toutes nos cultures sont détruites à cause du manque de pluies. Il y a des précipitations depuis hier lundi mais nous n’espérons aucune récolte car la sécheresse a brûlé toutes les cultures. Les enfants en bas âge souffrent de la malnutrition et mendient auprès des gens. Or, la majorité de la population ne mange que deux fois par jour, le matin et le soir. Les enfants sont fatigués et très maigres avec un gros ventre », déclare d’un ton attristé un gendarme de Bekily. Une source auprès du service de la santé à Bekily estime que plusieurs enfants et de femmes enceintes souffrent de malnutrition aiguë ou chronique.

Morts affamés

Ainsi, la population du Grand Sud fait appel à l’Etat face à cette terrible situation qui s’aggrave de jour en jour. « Des centaines de zébus et de chèvres meurent de faim dans le district de Tsihombe. Les zébus de trait qui transportent de l’eau vers les communes d’Anjampaly et de Fokapo tombent raides morts de fatigue et de la faim devant la rivière Manambovo. Lors de ma descente à ces deux bourgs, j’ai rencontré une horde d’enfants affamés, car ces communes se situent aux confins de la mer, et les cultures s’ensablent au gré des vents. Un kapoaka (boîte) de riz y coûte entre 800 à 1 000 ariary », selon un gendarme à Tsihombe. Ce dernier a indiqué que les habitants sont obligés de vendre leur bétail à très bas prix pour acheter de la nourriture. Ainsi, un zébu castré vaut 500 000 à 600 000 ariary au lieu de un million d’ariary.

Soja Tsimandilatse Lahimaro, gouverneur de la Région Androy, explique : « La population du Grand Sud se trouve actuellement dans la catégorie 3 de la famine selon l’échelle de mesure du Kere, car ils vendent déjà leur bétail pour se procurer de quoi manger ; la catégorie 4 consiste à vendre les ustensiles de cuisine. Le prix d’un bidon de 20 litres d’eau s’élève à 2 000 ariary  ».

Face à cette situation alarmante, le Bureau de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) a acheminé, hier, 1 505 unités de kits de vivres provenant du Gouvernement de l’Arabie Saoudite pour les districts d’Ampanihy, de Betioky, d’Ambovombe et d’Amboasary pour renforcer la résilience de la population face à la famine.

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Conseil des ministres : nomination des hauts fonctionnaires

Les nominations des hauts fonctionnaires de l’Etat se poursuivent quelques semaines après le changement du gouvernement. Lors du conseil des ministres tenu à Iavoloha hier, trois nouveaux secrétaires généraux des départements ministériels sont nommés. Une dizaine d’autres responsables, directeur et chef de districts ont également été nommés.

Le magistrat Herilaza Imbiki, ancien secrétaire général du ministère des Mines et des ressources stratégiques, est désormais désigné secrétaire général du ministère de la Justice. Le politicien économiste, Herimanana Razafimahefa, est également nommé secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale après avoir été secrétaire général du ministère de l’Énergie en 2002 sous le régime Ravalomanana.

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s’est également doté d’un nouveau secrétaire général en la personne du professeur Gil Dany Randriamasitiana qui occupait le poste de doyen de la faculté de l’Economie, de gestion et de sociologie auprès de l’Université d’Antananarivo, succédant à Blanche Nirina Richard, devenue ministre au mois d’août mais déjà été exclu du gouvernement depuis janvier dernier.

Le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation a par ailleurs abrogé la nomination de son secrétaire général, tout comme le ministère des Mines. Par contre, cinq nouveaux chefs de districts viennent d’être nommés au sein du ministère de l’Intérieur : le chef de district d’Amboasary Atsimo, le chef de district de Toliara II, le chef de district de Betioky Atsimo, le chef de district de Marolabo et le chef de district de Soalala.

Tananews0 partages

“Les critiques non constructives n’ont pas leur place à Madagascar”

La petite phrase de fin de semaine dernière est signée Olivier Mahafaly, décidément très en verve ces derniers temps.

“Les critiques non constructives n’ont pas leur place à Madagascar”

Mais pourquoi est-ce que les critiques devraient être forcément constructives ? Et tant qu’à faire, autant demander aux critiqueurs de faire le boulot des gouvernants aussi tant qu’on y est ?

Fais ton job mec“, fais le bien, et les mouettes fermeront automatiquement leur gueule vu qu’il n’y aura plus rien à critiquer.

Tananews0 partages

Sa Seignhery ne serait pas sûre de se représenter en 2018 ?

Enfin un éclair de lucidité dans cet océan de difficultés, pour rester poli ?

Ou encore une manœuvre de diversion pour tenter de se faire désirer ?

Connaissant l’appétence quasi sexuelle du babakoto de base pour le pouvoir après y avoir gouté, nous serions tentés de pencher pour la seconde option.

L'express de Madagascar0 partages

Météorologie – La saison d’été commence enfin

« Nous sommes maintenant au cœur de la saison d’été ». Solonomenjanahary Andrian­jafinirina, chef de service de la Prévision météorologie à Ampandrianomby a tenu à le préciser, hier. « En ce début de semaine, il est certain que les pluies seront encore au rendez-vous sur les Hautes Terres centrales », dit-il.La vigilance est donc recommandée aux habitants des quartiers de la plaine d’Antananarivo. Les bulletins des précipitations saisonnières de la direction générale de la Météorologie, envoyés en novembre, et en décembre, prévoient un risque de crue de rivière et d’inondations, au mois de mars, pour la région d’Analamanga, en général et pour Antananarivo en particulier. « La valeur des précipitations devrait être normale ou supérieure à la normale, pour mars et avril », selon les prévisions de la DGM alors que les travaux de curage des canaux d’évacuation n’ont toujours pas commencé. Faute d’assainissement, les rues de la ville et certains quartiers se transforment en de véritables rivières, chaque fois qu’il y a précipitations. Par ailleurs, de la boue et des ordures emportées par les eaux de pluie ont couvert les rues à Besarety et ses environs ce week-end.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar0 partages

Six morts à Moron­dava

Heurt  meurtrier entre voleurs de bétail et fokonolona à Befasy Morondava, vendredi. Deux villageois sont tombés sur le champ de bataille avec quatre milices, payés pour défendre le village. Les dahalo étaient au nombre de 36, ils ont fait main basse sur 45 zébus.

L'express de Madagascar0 partages

Mahaleo – L’émotion au rendez-vous

Mahaleo a, une fois encore, fait vibrer le palais des Sports et de la Culture, hier.  45 ans, pas de rides mais l’émotion était bel et bien là.

Dire de Mahaleo qu’il est un groupe légendaire peut, désormais s’affirmer comme une litote, tant la grandeur et le respect que ses fans et le public en général lui vouent s’avère incommensurable. Il débute d’une manière tonitruante et festive la célébration de ses 45 ans de scène, qu’il fêtera avec les mélomanes de la Grande île, et au-delà de ses frontières, tout au long de cette année.C’est un concert exceptionnel en plus dans la longue liste de ceux entamés par Mahaleo, qui s’est tenu au palais des Sports et de la Culture Mahamasina, hier après-midi. Les inconditionnels du groupe le savent très bien, un concert de Mahaleo est un instant unique à apprécier, mais par-dessus tout, à vivre également. Entre joie, allégresse, tendresse et nostalgie, c’est littéralement une valse d’émotions que Dama, Dadah, Fafah, Bekoto et Charles ont partagé avec le public, hier.De génération en génération, au bout de 45 ans de carrière, le public de Mahaleo n’a cessé de s’agrandir, tout en rajeunissant au fil des ans. C’est ainsi dans une véritable liesse populaire, comme à l’accoutumée, que Mahaleo a fédéré le public dans cet antre de la culture de la ville des Mille, rempli comme un œuf. À15 h tapantes, le rideau s’est levé, et les illustres membres du groupe ont fait leur entrée en scène. Sobrement vêtus de chemise « aloalo », ils illustrent brillamment les valeurs malgaches chères à leur cœur.

Répertoire indémodableModeste et humble, Mahaleo voue un amour intemporel pour sa musique et ses fans. C’est ainsi avec « Ianao » qu’il dédie à un public d’entrée euphorique qu’il débute le concert. S’ensuit la balade folklorique « Vololona » qui ne tarde pas à chauffer la salle. C’est toute une épopée musicale ponctuant ses 45 années de scène que Mahaleo a ainsi proposée, à travers un répertoire des plus riches. Outre les compositions les plus populaires du groupe qu’il s’est plu à partager durant sa carrière, telles que « Paiso rakena», « Isekely » ou encore « Hanaraka anao ».Le groupe a aussi pris un grand plaisir à chanter les chansons que ses fans affectionnent, mais que l’on entend rarement, comme « Tsisy tsiny », « Ampindramo » et « Tanety mitomandavana ». De plus, Mahaleo a réservé de belles surprises au public lors de ce concert chaleureux, fraternel et convivial. Durant la première partie, Dadah a invité un bon ami à lui à partager la scène à ses côtés, à savoir Lanto avec qui il a également partagé sa carrière en tant que médecin. À eux deux, ils ont chanté « Tena mandainga » et « Tsara tso-drano » face à un public enjoué. Entre temps, Fafah, ivre de joie à l’occasion, s’est laissé aller à quelques pas de danse inédits de sa part, tout en scandant « 45 ans au compteur et on pète toujours autant la forme. C’est toujours une joie de partager notre bonne humeur avec vous ». Fafah qui a transcendé le public en accompagnant Dama sur « Farakely», porté par sa voix surpuissante.En deuxième partie, c’est au tour de Bekoto de surprendre l’auditoire en faisant monter sur scène sa fille Miangaly, pour interpréter avec lui sa composition poétique « Salanitra ».

L’émotion a été très forte lors du partage du gâteau.

Émérite et respecté« Ceci est un message que j’adresse particulièrement à nos jeunes. Sachez apprécier la bonne musique ! Faites, la bien pour le public, mais aussi pour vous. Restez constamment humble et évitez de vous prendre pour des vedettes! », a affirmé Dama face au public. Entre temps, le palais des Sports et de la Culture a entonné en chœur « Joyeux anniversaire! » au groupe, pendant que Clara, fameuse actrice de théâtre radiophonique de la chaîne nationale, animait la foule. Un gâteau des plus symbolique, marqué « Fihavanana tsy ravan’ny taona » ou l’amitié, la fraternité et l’amour restent intemporels dans la langue de Molière, a été coupé par les membres du groupe.Partenaire historique de Mahaleo, ces dernières années, Media Consulting a attribué aux membres du groupe des trophées exclusifs. L’émotion tait à son paroxysme, quand surpris, Dama, Dadah, Fafah, Bekoto et Charles ont pleuré à chaudes larmes, lorsque la femme de Nono, de même que le frère de Raoul ont  reçu les leurs à leur place. Plus tard, Théo Rakotovao, en guise de cerise sur le gâteau, a rejoint Dama pour « Nahoana kay  » en troisième partie. Au bout de soixante treize chansons intemporelles en tout, Mahaleo a enivré le public de joie. De plus amples retrouvailles sont encore prévues cette année, ainsi qu’une belle tournée nationale.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Fin des journées des écoles

Les élèves, collégiens et lycéens des établissements publics reprendront les bancs des écoles, à partir de ce jour. Les journées des écoles se sont achevées vendredi, après diverses activités au sein des établis­sements scolaires, à savoir des concours sportifs, des concours de chants, du grand nettoyage au sein des établissements scolaires. Ils bénéficieront encoredes vacances de Pâques, du 8 au 18 avril 2017. La fin de cette année scolaire est prévue le 30 juin.

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Kianjan’ny Kanto – Réouverture à l’honneur de Rakoto Frah

Bien que la plupart des noctambules optent plutôt pour les cabarets à huis clos pour finir la semaine en beauté, une poignée de mélomanes, férus du genre traditionnel, se sont donné rendez-vous à Mahamasina vendredi dernier. À l’occasion de la réouverture du Kianjan’ny Kanto pour la saison 2017, le maître des lieux, en la personne même du roi du « Tapôlaka » s’est donné la peine d’arpenter la scène avec son accordéon.C’est donc sous une averse glaciale que le restaurant cabaret « ô rakoto » a ouvert officiellement ses portes, vendredi dernier. Vers 21h, tout a été mis en place sous l’œil vigilant de Paul Bert Rahasimanana alias Rossy. Un petit test balance et l’énergumène s’équipe de son instrument de prédilection, pour commencer la soirée sur un mélodieuse « Any indray andro » en hommage à feu Rakoto Frah. « Ce grand homme nous a toujours soutenus, et ce depuis plus de deux décennies, afin que nous puissions donner vie à ce lieu, comme vous le voyez en ce moment », enchaîne Rossy.Sur les premières notes de trompette et d’accordéon, une poignée de convives commencent à investir la piste de danse sous la tente touareg. Un public qui ne tarde pas à se mouvoir dans tous les sens après que le chanteur ait abordé son rythme de prédilection qu’est ce fameux« Tapôlaka ». À partir de là, tout le monde sous la tente se trouve comme envoûté par le savoir-faire des musiciens. Ces derniers descendent même de la scène pour accompagner le public sur des chorégraphies traditionnelles à même la piste. Autant dire que, pour un vendredi joli, les formules cabarets ne sont pas forcément la meilleure option. Il reste aussi cette verdure insoupçonnée de Maha-masina. Avis aux mélomanes qui apprécient ces rythmes du terroir.

Harilalaina Rakotobe

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Repas chaud à Amba­nidia

Le ministère de la Popu­lation, de la protection sociale et de la formation professionnelle (MPPSFP), poursuit sa mission de distribution de repas chauds à Antananarivo-ville. Après les centres Seva et Madcap à Isotry, la semaine dernière, l’équipe de Onitiana Realy  s’est déplacée dans le quartier d’Ambanidia pour donner à manger aux plus démunis. L’objectif a été de couvrir 360 personnes, dont la plupart sont des personnes âgées. Le MPPSFP entend élargir cette activité huma­nitaire et cible les partenaires quant au financement de ce genre de dispositif, pour pérenniser cette action.

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Ossements décou­verts

Découverte d’ossements humains dans une  buse souterraine à Andrakata Andapa, vendredi. C’est un enfant de 8 ans en train de jouer qui a fait la décou­verte. Aucun vandalisme de sépulture n’a été signalé à la gendarmerie locale.

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Spectacle – Le turbo fait son one-man-show

Vendredi dernier, Francis a mis le turbo. Ses fans venus en surnombre à Antanimena n’ont pas boudé leur plaisir.

xUn quart de siècle au kilométrage, et son turbo ronronne toujours comme au premier jour. C’est son premier spectacle de l’année et Francis, après son jubilé de l’année dernière, n’est pas prêt de prendre sa retraite. Vendredi soir, il a fait exploser de rires l’amphithéâtre de l’École Sacré-Cœur Antanimena. L’artiste a condensé une tonne d’expériences acquises au cours de sa longue carrière d’un peu plus d’un quart de siècle en quelques petites heures, à travers « atero, poreto, asio », à l’occasion des fêtes des amoureux. Un laps de temps trop court de l’avis de certains, mais tous ont été unanimes. Francis est bien loin de lever le pied.Les âmes présentes vendredi, du moins celles à l’âge de raison il y a de cela deux décennies, se souviendront tous du premier « Eisy e ! le alina e ! » qu’il a présenté au Roxy à l’époque. Ou encore avec « Andria-manitra ô ! inona ary ‘ty » l’année dernière. Aujourd’hui, c’est avec cet humour sarcastique à l’endroit du terroir qu’il casse encore et toujours la baraque.Du rire au fou rire, le public s’est littéralement délecté du savoir-faire de l’artiste. Pourtant, en ces quelques décennies, le style de Francis a bien évolué. Il est bien retourné à ses premières amours avec short mille bandes, t-shirt troué et chapeau en lambeau. L’humoriste, cependant, a bien mûri.

ClassiqueMais il a tout de même choisi de reprendre le style vestimentaire de ses débuts, tout en y combinant cette subtilité humoristique sur laquelle il excelle en ce moment. Il reste toujours aussi reconnaissable par son humour des plus particuliers et assaisonné de la plus belle des manières.Reprenant les vieilles blagues de ses débuts, en y ajoutant une touche d’actualité, c’est ainsi que le turbo conquiert facilement son public. À l’image de ces clashs ethniques, notamment sur le fameux accent des « Betsileo» et leur manie d’épeler une a une toutes les lettres d’un mot sans y apposer une seule liaison, ou encore cette fâcheuse tendance de certains Merina à adopter un parler « sms », sans respect d’aucune des règles syntaxiques du malgache. Bien évidemment, à prendre au second degré.Certes, il innove, mais les vieux tours ont toujours autant de succès auprès de l’auditoire. À l’image de ce sketch où il compare subtilement la géographie de Madagascar au corps d’une femme, ou encore l’anecdote du papier hygiénique ou « papèz » comme il dit, au bout duquel l’artiste a dû attendre quelques minutes pour reprendre la parole. En effet, la subtilité du sketch était telle qu’il a été difficile pour l’artiste d’enchaîner sur un autre, le public ayant mis plusieurs minutes pour se remettre de son fou rire.Si ce one-man-show du vendredi rentre toujours dans le cadre-cliché de la fête de la Saint-Valentin, la prestation n’en était pas moins unique en son genre. En effet, Francis a assuré ce spectacle avec brio, sans mentionner les subtils placements de produits à la limite commerciale, mais fort appréciés de tous malgré tout.Toujours aussi créatif mais restant fidèle à sa réputation, l’humoriste a fait montre de beaucoup de talent. De l’autre côté, le public était presque exclusivement composé d’adultes, sans doute à cause du style salace bien connu de l’artiste. Ce qui n’a pas empêché certains de venir en famille, pour rentrer ensuite le sourire aux lèvres.

Harilalaina Rakotobe

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Ricky – Concert convivial au Piment café

Habitué des grandes tournées internationales et ces derniers temps, toujours entouré des plus grands représentants de la musique malgache, cette fois-ci, Olombelo Ricky s’est plu à être au plus près du public, en cavalant avec sa clique sur la petite scène de Behoririka. Le Piment café a accueilli, une fois de plus, ce grand monsieur tout de blanc vêtu.Vendredi soir, au rendez-vous habituel des noctambules mélomanes qu’est le Piment café, la formation musicale dirigée par l’Olombelo a offert une prestation des plus époustouflantes. En effet, la soirée a été entièrement consacrée à un sublime concerto pour percussions au plus grand bonheur des convives. Une assistance qui n’a, en aucun point, boudé la soirée.Il fallait bien s’y attendre, à chaque fois que fusent les « Bango saritaka », « Ikalangita », « Hozaraiko », avec l’illustre Olombelo, c’est toujours une salle comble. « C’était une façon des plus conviviales de revoir le chanteur sur scène pour la première fois cette année », nous confie Tantely Ranaivo-tahiana, qui ne rate presque jamais une occasion pour une communion musicale avec l’illustre personnage.

Harilalaina Rakotobe

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Société ravagée

Un incendie  s’est abattu sur la société Madamining  à Mantalimaro Ambilobe, vendredi matin. La gendarmerie a ouvert une enquête.

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Muse, l’accent m’amuse

Les exercices mnémotechniques de ma scolarité devaient être efficaces puisque, trente ans plus tard, je me souviens toujours de celui-ci : «Château» prend l’accent circonflexe de son donjon, mais «Bateau» vogue sans l’accent superflu qui le coulerait. En notre Collège jésuite, où l’évangile selon Matthieu fit l’objet d’une lecture particulière, il ne fallait pas confondre l’accent circonflexe du «Pêcheur», celui qui fait métier de prendre le poisson, avec l’accent aigu du «Pécheur», la personne qui commet une transgression de la loi divine. Dans le célèbre, «Je vous ferai pêcheurs d’hommes» (Mathieu. 4 : 19), les adeptes de la partie de pêche étaient sans doute familiers du péché, mais dès qu’ils lâchèrent leur filet pour suivre le Christ, Simon-Pierre, André, Jacob et Jean, rachetèrent leurs fautes passées en moult prêchi-prêcha.La langue française est particulière de ses accents, circonflexe et grave ou aigu, entre autres, «exceptions culturelles», comme les traits d’union et le pluriel des mots ainsi composés. Exercice fastidieux pour certains, précision fascinante pour d’autres. Une réforme de simplification avait été approuvée par l’Académie française, en 1990, mais elle n’entre dans les manuels scolaires qu’en cette année scolaire 2016-2017.Cette «Nouvelle Orthographe» a déjà fait couler beaucoup d’encre entre la vieille école et la nouvelle génération. Retenons cependant ce souci du «Conseil supérieur de la langue française», en juin 1990 : «écartant tout projet d’une réforme bouleversante de l’orthographe qui eût altéré le visage familier du français et dérouté tous ses usagers répartis sur la planète», «il ne peut être demandé aux générations antérieures de désapprendre ce qu’elles ont appris, et donc l’orthographe actuelle doit rester admise» (Rapport de Maurice Druon, secrétaire perpétuel de l’Académie française, 19 juin 1990, qui rappela, à cette occasion, le concours sollicité du Conseil de la langue française du Québec et celui de la Communauté française de Belgique).Depuis la fondation de l’Académie française par le cardinal de Richelieu, en 1635, la langue française a vu son orthographe constamment évoluer : 1740, 1835, 1878, 1935. En 1990, il avait été recommandé, concernant plus particulièrement l’accent circonflexe, de le conserver sur les voyelles «a», «e» et «o», et de le rendre facultatif sur les lettres «i» et «u», sauf dans «la terminaison verbale du passé simple et du subjonctif imparfait et plus-que-parfait, et dans quelques cas d’homographie comme jeûne, mûr et sûr».Toujours à notre Collège jésuite de Saint-Michel, les élèves étaient tenus de «servir la messe», à tour de rôle. Je garde un souvenir affectueux de ce rituel de la mise du «pale» sur le calice, avec, par-dessus, la main protectrice du prêtre. Il s’agissait de vin à l’époque, comme dans la cène qui se déroula en Palestine, dans un contexte méditerranéen. L’eucharistie eût-elle été instituée par un Christ germanique, saxon ou scandinave, le calice aurait contenu de la bière, le «pale-ale» : «PALE» (sans accent) : 1.partie plate d’un aviron, 2.aube de la roue d’un bateau à vapeur, 3.élément de forme vrillée fixée au moyeu d’une hélice, 4.petite vanne qui ferme un réservoir, 5.carton rigide garni de toile blanche qui couvre le calice pendant la messe, 6.bière blonde anglaise.Ne pas confondre avec «PÂLE» (avec accent circonflexe) : d’une blancheur sans éclat.Dommage que mon clavier azerty ne comporte pas l’accent spécifique à la transcription sanscrite et apparentée, pour le mot «PÀLI» (ancienne langue de l’Inde, très proche du sanscrit, encore parlée par les prêtres bouddhistes du Sri Lanka) qu’il ne faut pas confondre avec «PÂLI» (avec accent cironflexe, participe passé du verbe intransitif pâlir : prendre une teinte moins vive).Le Sri Lanka, île au Sud de l’Inde, se trouve à un carrefour du cabotage maritime entre l’Indonésie, de nos probables ancêtres, et Madagascar.  Pour la petite histoire, en 1881, un voilier de la maison Procter Brothers de Tamatave fut racheté par le Premier Ministre Rainilaiarivony. Rebaptisé «Antananarivo», et devenu navire-école pour des marins malgaches, il fit le voyage de Ceylan/Sri Lanka, sous les ordres du Commandant norvégien Ludwig Larsen qui eut ce commentaire, à leur arrivée à Sri Lanka : «il était frappant de voir combien les visages des Malgaches ressemblaient à ceux des habitants de l’île. Ils étaient comme des cousins germains» (Fridjov Birkeli, «Sur les projets maritimes de l’ancien Gouvernement hova», Bulletin Académie Malgache, n.s., t.27, 1946, page 153).Joyeusement «AMÈNE» (qui manifeste une courtoisie aimable) est l’AMEN (mot hébreu signifiant ainsi soit-il) de cette Chronique.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Basketball – Analamanga – Trois clubs sur le chemin de la qualification

En marge du tournoi de qualification aux éliminatoires de la zone centre, comptant pour la troisième édition de la coupe du président, la ligue d’Analamanga de basketball a ouvert officiellement sa saison, samedi, au gymnase couvert de Mahamasina. La cérémonie a été marquée par le défilé de tous les clubs existants dans la ligue. « Nous nous concentrons d’abord sur ce tournoi qualificatif, à la coupe du président. Les championnats de différentes catégories auront lieu plus tard… Une des innovations dans le calendrier de la ligue sera l’organisation des tournois inter- établissements et universitaires et en décembre, la coupe du maire destinée aux élites de la capitale », a confié le nouveau président de la ligue d’Analamanga de basketball, Fidy Rasolomalala.Pour en revenir au tournoi de qualification, trois clubs sont, après ce week-end, sur le chemin du succès. TMBB un club N1A, se hisse en première position du groupe A avec  ses deux victoires. Ce club a écrasé samedi, le TACBB sur un score large de 62 à 32. Dans la poule B, ECBBA se trouve en tête en s’imposant 62 à 48, face à BBCM. BCTA pour sa part occupe la première place du groupe C. Ce club a défait CBBT par 72 à 57, ce week-end. Les éliminatoires prendront fin, mercredi, et le tournoi entamera les quarts de finale, jeudi.

Serge Rasanda

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Dôme RTA – Samoëla le railleur charmé par Rykalavazo

Chansons à textes et rythme traditionnel ont été à l’honneur au Dôme RTA vendredi dernier.Reines, elles l’ont été. Rykalavazo ont, une fois de plus, émerveillé leurs fans. Cette fois-ci, la magie du modern-trad s’est effectuée sous le toit du sombre dôme d’Ankorondrano, avec une averse grondant dehors. Dans cette atmosphère limite hivernale, et dans le cadre d’une levée de fonds pour une association de jeunes chrétiens de la capitale, les trois reines sont arrivées sur scène pour s’installer timidement devant l’assistance. Cette dernière n’a pas snobé le trio, à l’image de la tonne d’applaudissements qui a alors retenti.Accompagnée de cet enfant terrible de Be mozika qu’est Samoëla, la soirée ne pouvait être qu’exceptionnelle. Ainsi, guitare, kabosy et valiha ont investi la salle. Le trio composé de Mirana, Mitchou et Vanintsoa s’est plu à accompagner un Samoëla des grands jours. Les petites voix aigües de ces dames ont de peu manqué de faire de l’ombre à l’éternel railleur et sa guitare.La soirée a commencé par le morceau « RyKala », une douce berceuse durant laquelle les cordes de la talentueuse Vanintsoa ont retenti dans toute la salle. Ce titre suggère déjà le style atypique avec lequel elles comptent chauffer la salle pour toute la soirée. Ont ensuite suivi, de nombreuses interprétations et des reprises de titres bien connus du public, à l’image du « Fitiavako an’i mama » de Eric Manana, joué uniquement sur de la valiha, et bien entendu avec un style bien à elles. Le summum de la soirée, comme on pouvait s’en douter, a était le moment durant lequel les belles ont joué « All about that Bass » qu’elles ont emprunté à la chanteuse Meghan Trainor. Pas étonnant que l’euphorie dans le public se soit produite juste à ce moment-là, dans la mesure où c’est grâce à cette reprise originale que les trois femmes ont commencé à faire le buzz sur les réseaux sociaux, il y a de cela quelques mois.Encouragées par ce mauvais garçon qu’est Samoëla du début jusqu’à la fin de la soirée, le trio s’en est donné à cœur joie. Allant même jusqu’à reprendre quelques morceaux du chanteur que celui-ci a accordé sans aucune retenue. « L’association du style rebelle de Samoëla avec la douceur et la sérénité que véhicule ce trio montant a assurément été un franc succès », a confié Mamy Randria-tmihoatra, venu spécialement pour voir les trois jeunes dames à l’œuvre, autrement que via les réseaux sociaux.

Harilalaina Rakotobe

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Yoga – Un atelier de six jours avec Lockesha

Le professeur Lokesha de l’université de Bangalore en Inde est de passage à Madagascar pour animer un atelier sur le yoga du 20 au 25 février au Tamboho Tanà Waterfront à Ambodivona de 8 heures à 11 heures et de 17 heures trente à20 heures. Cet atelier axé sur le yoga thérapie est l’initiative de Lamia, élève de Lokesha.L’inscription est ouverte au public et les participants ont deux choix : six séances d’une demi journée ou six séances complètes. Durant une semaine, Lokesha avec ses 35 ans de recherche sur le yoga, dispensera des cours sur les techniques de contrôle de la respiration qui aide à la circulation sanguine dans le but de combattre le stress de la vie quotidienne, les déséquilibres émotionnels, les dépressions, les maladies modernes comme l’asthme, l’hyper tension, le diabète, le cancer, le VIH.

S. R

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Basketball – Dix-huit entraîneurs en stage

Depuis trois week-ends au CEG Ambohibao Antehiroka, 18 entraineurs suivent un stage animé par l’instructeur international de la Fiba Afrique, Angelot Razafiarivony. Il s’agit d’une collaboration entre la fédération et la section d’Avara-drano. Le stage destiné aux entraîneurs des U14, « remplace  l’ancienne formule young coach 1 et 2 qui n’existe plus »,  a expliqué l’expert de la Fiba Afrique, Angelot Razafiarivony.Les stagiaires venant de différentes villes comme Mahitsy, Ambohitrimanjaka, Ivato et même d’Antanana- rivo ville, passeront aux examens, écrit et pratique,  le 1er avril. « Le stage est axé sur la pédagogie spécifique de l’entraînement dans le but d’inciter d’abord les enfants à aimer à jouer le basketball, en plus du classique travail des techniques de base : passe, dribble et tir », a souligné Angelot Razafiarivony.

S. R

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Fotball – Ligue des champions : La CNaPS qualifiée pour les 16e de finale

Les premiers rentrants du CNaPS Sport se sont battus à Gaborone pour ramener une victoire.

Arrachez une victoire face au football botswanais en nette ascension comme le montra sa qualification en demi-finales de la dernière CAN au Gabon. C’est l’exploit du CNaPS Sport à Gaborone et sur un terrain hostile mais l’expérience des Malgaches a fini par payer.

Miser sur l’effet de surprise pour faire douter les Township Rollers du Botswana. C’est l’exploit de l’entraîneur Tipe Randriambolona qui a eu la main heureuse de titulariser d’entrée Niasexe Milson.

La surprise Niasexe. Mis à l’écart après l’arrivée de Francis, Niasexe a abordé le match comme un mort de faim au point de marquer dès la 12e mn dans un silence de cathédrale. Un très bel effet qui a contraint les Botswanais à opter pour un schéma plus offensif 4-3-3. Mais il a fallu attendre la demi-heure de jeu pour le voir revenir par le biais Tshireletso.

Les Botswanais avaient ensuite entretenu l’illusion en marquant par Maolesi sur penalty (62e). Une joie de courte durée car Eric Dadamanga rentré à la place de Niasexe réussit à traverser toute la défense du Botswana pour marquer d’un puissant tir dont lui seul a le secret.

Un tour de clé. Comme ce n’est pas Tipe qui veut, il a pris soin de rajouter un tour de clé dans la défense malgache en faisant entrer Tantely, l’ancien de l’Adema. Associé à Lanto, l’international malgache a tenu son pari même si les Township Rollers parvenaient encore à marquer vers la fin de la partie mais sans grandes conséquences puisque les Caissiers se qualifient pour les 16e de finale avec leurs deux buts marqués à l’extérieur.

 Le CNaPS fera le déplacement au Cameroun contre le Coton Sport le 11, 12 ou 13 mars avant de recevoir à Vontovorona le 18 mars. Une autre paire de manches en somme mais s’agissant de dernière étape pour les matches de groupe, ils ne vont jamais se laisser faire.

Clément RABARY 

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Kidnapping : Molou Irefan, tsy mbola hita hatramin’izao

Ny 10 febroary no nisy naka an-keriny teo Ivandry, ilay tovolahy antsoina hoe Molou Irefan, 25 taona. Nanomboka teo izy no tsy hita popoka intsony. Ankehitriny dia miahiahy ny fianakaviana satria tsy misy taratra na maty na velona ny zanany. Efa nampandrenesina ny masoivohon’ i Frantsa eto amintsika ary torak’izany ihany koa ny mpitandro ny filaminana isan-tsokajiny. Ankehitriny dia misintona ny lakolosy fanairana ny fianakaviana, satria toa tsy hita hatreto izay fivoaran’ny fanadihadiana izay efa nataon’ny isan’ambaratongany. Matetika dia isan’ny hialan’ny mpitandro ny filaminana bala ny hoe tsy nety niara-niasa taminy ny fianakavian’ireo olona nisy naka an-keriny, hany ka tsy afaka ny nandeha lavitra ny fanadihadiana momba izany. Tamin’ity indray mitoraka ity kosa, dia tena nampandrenesina ny rehetra ary andrasana izay mety ho valin’izany.

D.R