Les actualités à Madagascar du Lundi 20 Janvier 2020

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Midi Madagasikara71 partages

Afrobasket 2021 – Préqualification : Madagascar, la Zambie et le Zimbabwe en quête d’un ticket

Des joueurs expérimentés ont été appelés pour défendre les couleurs malgaches au Zimbabwe, du 21 au 25 janvier prochains. Le ticket pour les éliminatoires de groupe de l’Afrobasket 2021 au Rwanda est à la clé.

Les rencontres entrant dans le cadre du tournoi de pré-qualification pour l’Afrobasket 2021 débutent demain matin à Bulawayo, Zimbabwe. La délégation ayant quitté le pays hier après-midi est arrivée au Zimbabwe le soir-même. L’expatrié Rija Lahonton est attendu ce matin, tandis que Livio débarquera demain matin. Six pays ont initialement été prévus pour participer à ces pré-qualifications, mais il n’y aura finalement que trois sélections à y prendre part, à savoir Madagascar, la Zambie et le Zimbabwe. Une mission à la hauteur des joueurs malgaches plus expérimentés que leurs adversaires. Le staff technique au sein de la Fédération Malgache de Basket-ball (FMBB) a dévoilé la liste des douze joueurs vendredi soir. La FMBB a décidé de confier la mission aux internationaux habitués des grands rendez-vous mondiaux. Six des douze joueurs sont issus des rangs de la Gendarmerie Nationale Basket Club (GNBC). Cette équipe, qualifiée pour la saison régulière du Basket Afro League (BAL), a l’avantage des précédentes rencontres à Kigali, et bénéficie d’un collectif bien rodé. Les joueurs du COSPN appelés au sein de la sélection nationale, à savoir Livio, Arnold et Rick-Ley, ont tous été médaillés aux derniers Jeux des îles de l’Océan Indien à Maurice. L’objectif de Madagascar est de terminer premier de cette pré-qualification au Zimbabwe pour espérer rejoindre la phase de groupe des éliminatoires. En cas de victoire, Madagascar rejoindra la Tunisie, la République centrafricaine et la RD Congo dans le groupe E pour la suite des éliminatoires, du 17 au 25 février 2020. Avant de quitter le pays, la sélection a effectué sa dernière séance d’entraînement au Palais des Sports de Mahamasina, durant laquelle le groupe a affiché une réelle détermination.

Joueurs

1- Alpha Arnold Solondrainy (COSPN)

2- Livio Rocheteau Ratianarivo (COSPN)

3- Elly Randriamampionona (GNBC)

4- Constant Fabrice Mandimbison (GNBC)

5- Mory Francis Ramanampamonjy (GNBC)

6- Vallery Olivier Botou (ASCUT)

7- Fiary Johnson Rakotonirina (GNBC)

8- Monja Romain Faralahy (ASCB)

9- Andriantsoa Ralison (GNBC)

10- Rick-Ley Loubacky (COSPN)

11- Dalton Razafimanantsoa (GNBC)

12- Rija Lahontan (Poissy Basket France)

 

Coaches

Tojo Hery Rasamoelina

Lova Raharidera

Médecin : Georges Pierre Randriamihaja

 

Chef de délégation : Jimmy Randriamandimby.

T.H

Midi Madagasikara16 partages

Tradition : Les « Nouvel An » malgaches de l’Imerina de mars à mai

Le « taombaovao » malgache, de quelle date qu’il soit, permet de préserver une tradition séculaire. (crédits photo : Zanadranavalona Anosimanjaka)

Cette année, le Nouvel An malgache d’Ambohidrabiby sera à la date du 24 mars, plus précisément à 12h29. Comme chaque année, les collines sacrées d’Antananarivo vont effectuer la célébration à travers des cérémonies traditionnelles en tout genre. L’année dernière, les divers débats et polémiques entourant l’établissement de la date, a quelque peu entamé l’enthousiasme des Malgaches, surtout les Tananariviens, envers ce rituel annuel.

Depuis quelques années, les Tananariviens ont commencé à donner du crédit à cet évènement et à s’y identifier. L’année dernière, des lieux plus populaires de la Capitale ont accueilli le réveillon, comme le Kianjan’ny Kanto à Mahamasina. Il en sera sans doute de même cette année. Il faut tout de même admettre que, le Nouvel An malgache fait l’objet d’un déchirement entre les gardiens de la tradition à Madagascar.

Cependant, tout cela ne fait que désintéresser la population de cette fête traditionnelle célébrée depuis dix siècles, même des millénaires, à Madagascar, ne voulant plus savoir qui a raison ou qui a tort. Il est temps d’y remédier et de trouver un vrai point d’entente. Pour les Zanadranavalona d’Anosimanjaka, le Nouvel An de l’Imerina, ou « Taombaovao eto Merina », la date sera le 22 mai. Il y aura donc trois jours de liesse les 22, 23 et 24 mai.

Pour eux, le Nouvel An malgache galvaudé ici et là est avant tout, un Nouvel An du groupe humain « merina ». Ils ont en partie raison quand d’autres régions ne célèbrent pas l’Asaramanitra sur ces dates des différents clans des terres centrales. Il y a quelques années, un comité des gardiens de la tradition et des anciens de tous les groupes ethniques de Madagascar ont désigné une date commune. Une initiative quelques peu louable, peinant cependant à vraiment rallier toutes les parties prenantes.

Maminirina Rado

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Infrastructures et technologies de pointe : Plusieurs projets en cours à l’Université d’Antananarivo

Rencontre du président de l’Université, Pr Mamy Ravelomanana, et de son équipe avec l’Ambassadeur de la Corée du Sud, Lim Sang-Woo hier, pour discuter d’autres projets de développement de l’Université d’Antananarivo.

Les projets de construction d’infrastructures et de mise en place de hautes technologies avancent à grand pas à l’Université d’Antananarivo, et ce malgré la grève des enseignants chercheurs et des chercheurs enseignants.

La transformation est en cours à l’Université d’Antananarivo. De nombreux projets seront mis en œuvre cette année selon Rajoelison Gabrielle, vice-présidente chargée des Relations Internationales et des Partenariats. Cinq d’entre eux sont déjà en cours de réalisation. Le premier projet concerne un forage pour l’adduction d’eau potable, indépendante de la Jirama. « Cette unité de production sera opérationnelle la semaine prochaine. Depuis de nombreuses années, l’accès à l’eau était très difficile à l’Université. Cela représentait un frein aux recherches, surtout dans le domaine de la science et de l’agronomie ; de même au niveau de l’assainissement. Tous ces problèmes disparaîtront avec ce forage. Nous avons mis en place deux réservoirs d’une capacité totale de 60m3/jour. Cela suffit largement à satisfaire les besoins de l’Université. De plus, la détection d’eau obtenue avec ce forage peut aller jusqu’à 90m3/jour, ce qui offre une possibilité d’accroître encore plus la production d’eau », a indiqué la vice-présidente de l’Université d’Antananarivo. A noter que ce projet est financé par les ressources propres de l’Université, et représente le fruit de recherches menées au sein de l’Université par l’IOGA (Institut et Observatoire de Géophysique d’Antananarivo) et le département de Gemmologie.

Partenariats. Madagascar est privilégié avec le deuxième projet actuellement en cours à l’Université d’Antananarivo, financé par la Fondation Bill Gates. Il s’agit du Centre de vaccination et de recherches contre la typhoïde et la bilharziose. En effet, c’est le 2e centre de ce genre en Afrique. Le troisième projet est la construction de chantiers école multi-matériaux, financé par l’AFD (Agence française de développement), et qui sera dupliqué dans le futur. « C’est une structure adaptée au climat. Le projet est réalisé en partenariat avec un lycée technique privé de Mahamasina, qui offrira la main d’œuvre pour les installations et la peinture. Les ingénieurs et les étudiants de l’IST (Institut Supérieur de Technologie) participeront également à travers les études pour la construction de l’infrastructure. D’autres partenaires privés comme Holcim sont également impliqués dans le projet en fournissant des matériaux de construction. Cette infrastructure permettra aux étudiants de l’Université d’appliquer leurs acquis théoriques à travers les pratiques, notamment pour l’AGRO, car c’est un laboratoire de technologie de bois », a expliqué la vice-présidente. Les deux autres projets concernent la mise en place de Laboratoire de biotechnologie moléculaire pour la détection d’OGM (Organisme Génétiquement Modifié) et de jardins botaniques, une grande première à Madagascar. Ces projets sont réalisés en partenariat avec l’Union Européenne et USAID. En effet, le laboratoire permettra de contrôler la traçabilité d’OGM au niveau des denrées alimentaires et des produits phylogénétiques importés, à l’exemple des semences. En ce qui concerne le jardin botanique, il s’agira d’une vitrine des espèces endémiques et plantes médicinales de Madagascar. Il sera également un site d’attraction touristique.

Antsa R.

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Ambositra : Les pickpockets font des ravages

Ces derniers temps, la municipalité d’Ambositra a connu une affluence des pickpockets, se plaignent les habitants qui dans leur majorité n’osent porter plainte, de peur qu’en retour, ils seront victimes de représailles. Ces voleurs, une fois pris par les forces de l’ordre, sont aussitôt relâchés faute  de charge, les  plaignants se rétractent donnant ainsi le champ libre à ces malfaiteurs qui jouissent de l’impunité pour commettre d’autres forfaits sur les victimes, jusqu’à ce que la vindicte populaire y mette fin. Ces voleurs, dans la majorité des cas, sont des jeunes garçons dans la force de l’âge, prennent comme cibles principalement la gente féminine, les personnes âgées, comme ce retraité qui s’est fait voler toute sa pension de retraite du mois. Cette affluence des pickpockets dans la capitale d’Amoron’i Mania n’est pas le fait du hasard, elle est en partie due à ces jeux de hasard qui sont visibles dans les nombreux coins et recoins de la ville. Pointés du doigt, ces voyous prennent le large pour opérer dans les nombreuses communes périphériques. Un problème commun qu’il y a lieu de résoudre ensemble.

Anastase

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Sainte-Marie : Vehivavy novonoina, hita faty  tapa-doha

Nitrangana vono olona tamin’ny fomba feno habibiana indray tany amin’ny Distrikan’i Sainte-Marie, ny asabotsy teo, ka vehivavy iray antsoina hoe : Saraléa Brigitte no nisy namono tao Sahamerina Fokontany Agnalaradjy. Raha ny vaovao voaray, tokony ho tamin’ny sivy ora sy fahefany tany ho any no hita faty tsy nisy loha intsony ity vehivavy ity. Hatramin’ny ora nanoratana ny lahatsoratra, raha ny tati-baovao voaray farany, dia mbola teo am-pikarohana ny lohan’ity vehivavy novonoina tamin’ny fomba mamohehitra ity sy ireo nahavanon-doza ny mpitandro filaminana any an-toerana, nampian’ny Fokonolona. Raha ny fanazavana azo hatrany : « Distrika nilamina i Sainte-Marie teo aloha, nefa noho ny firongatry ny asa ratsy sy ny fisesisesin’ny vono olona nahazo laka tato ho ato, dia lasa miaina ao anaty horohoro ny ankamaroan’ny olona aty aminay ankehitriny, ka anaovanay vahoaka aty an-toerana antso avo amin’ny tompon’andraikitra mahefa ».

Eric Manitrisa

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Maintirano : Dahalo iray nitam-basy azo sambo-belona niaraka tamin’ny omby 18 avy nangalarina

Rehefa nahazo antso vonjy tamin’ny mponina ny miaramila, mahakasika ny fanafihan-dahalo nitranga tany amin’ny Kaominina ambanivohitra Andabotoka Distrikan’i Maintirano, dia tonga ara-potoana ireo mpampandry tany, ka dahalo raindahiny iray nitam-basy no azo sambo-belona niaraka tamin’ny omby  18 avy nangalarina, afak’omaly. Efa am-pelatanan’ny zandary atao famotorana ankehitriny ity dahalo tra-tehaka ity, raha mbola mitohy kosa hatramin’izao ny fikarohana an’ireo namany tafaporitsaka. Ireo omby very kosa, raha ny vaovao voaray, dia efa tafaverina tamin’ny tompony avokoa amin’izao. Ary ireto andian-dahalo mitam-piadiana ireto no voalaza, fa tompon’antoka tamin’ny halatra omby  30, niaraka tamin’ny zanany, tao amin’ny Kaominina Andrea, Distrikan’i Maintirano, ny 24 desambra lasa teo.

Eric Manitrisa

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Rugby – Gold Top 20 : Une finale alléchante COSFA – TFA

COSFA met fin à l’aventure de FTM.

Les militaires du COSFA et les joueurs du TF Anatihazo ont poussé jusqu’au bout pour s’offrir un ticket pour la finale du Gold Top 20 de rugby le 2 février 2020.

Le public du Stade Makis à Andohatapenaka, a eu son lot de surprises hier lors des demi-finales du championnat de Madagascar Elite Fédéral 1 du rugby, plus connu sous le nom de « Gold Top 20 ». Une rencontre qui a réuni près de 15.000 spectateurs réunissant les quatre meilleures équipes de la place.

La rencontre entre COSFA et FT Manjakaray très attendue par les férus de l’ovale a tenu en haleine le public tout au long de la rencontre. C’est sur le score de 18 à 17 que les militaires se sont offert leur ticket pour la grande finale, au détriment des joueurs de Manjakaray, déçus. A la pause, le score affichait une parité de 10-10. Pourtant, COSFA a eu chaud lors de la seconde période. Au retour des vestiaires, plus déterminés que jamais, les joueurs de Manjakaray ont pris les commandes de la rencontre. A la 42e mn, sur un essai transformé, la bande à Lahatra du FTM mène par 17 à 10. Après plusieurs tentatives, COSFA arrive à réduire l’écart par 17 à 13 à la 60e mn. Sur leur lancée, trois minutes plus tard, un essai non transformé envoie Hery et consorts COSFA en finale, au grand désarroi de Manjakaray par 18 à 17.

Première finale. Mais avant cette rencontre de haute voltige, TF Anatihazo avait pris le dessus sur les rugbymen de la CNaPS Sports de la Haute-Matsiatra. Grande surprise de cette édition 2020, CNaPS Sports a réalisé un parcours sans faute tout au long de la compétition. Malheureusement, leur si belle aventure s’arrête aux portes de la finale. Face aux vaillants joueurs d’Anatihazo, surnommés « Sakay Pilokely », la bande à Hery Kely de la CNaPS Sports a cédé sur le score de 37 à 32. Cette finale de l’édition 2020 du Gold Top 20 mettra aux prises une équipe de quartier à une boîte. TF Anatihazo est en quête de son premier sacre national, quand COSFA a remporté le titre il y a deux ans. Mais avant cette ultime confrontation le 2 février au Stade Makis à Andohatapenaka, on peut déjà dire que les deux équipes sont qualifiées pour le Top 6 de l’Océan Indien.

T.H

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Quels espoirs pour les Barea Madagascar pour la CAN 2021 ?

Nous ne sommes peut-être qu’en début d’année 2020 mais t
. Il faut dire que le plus grand tournoi de football du continent africain va vite faire son retour. Alors que la dernière Coupe d’Afrique des Nations a été organisé en juin et juillet 2019 en Egypte, il vient en effet d’être officiellement annoncé que la CAN 2021 se déroulera au Cameroun,
. L’annonce de la tenue du tournoi en hiver plutôt qu’en été était pressentie pour éviter à la saison des pluies]b et ainsi offrir aux joueurs comme aux spectateurs de meilleures conditions météorologiques.
Une autre raison pourrait aussi expliquer ce décalage du tournoi : la FIFA a récemment annoncé son intention de lancer une nouvelle formule de la Coupe du monde des clubs, avec une édition élargie à 24 équipes qui devrait se dérouler entre le 17 juin et le 4 juillet 2021, soit en plein dans le créneau normalement dévolu à la CAN. Quelles soient les raisons officielles ou officieuses, vous l’aurez compris, dans un an tout pile, nous seront en pleine CAN. Quelles chances ont les Barea Madagascar de s’imposer dans la compétition ? On fait le point.
Au cours de l’édition de la CAN 2019,
, comme en atteste le fait que les Barea Madagascar viennent d’être nommés
de l’année 2019. Dès son premier match dans le tournoi, l’équipe malgache a marqué son premier point en réalisant un match nul contre la Guinée. Lors de son deuxième match, l’équipe faisait encore mieux en remportant la partie contre le Burundi grâce à un but de Marco Ilaimaharitra. Pour son dernier match dans sa phase de poule, la grande forme des Malgaches était confirmée grâce à une autre victoire, contre le Nigéria cette fois. Dès lors, l’équipe avait la fierté
en étant premier de son groupe pour sa toute première participation au tournoi. Finalement, c’est en quart de finale que le parcours des Barea Madagascar s’est interrompu suite à une défaite face à la Tunisie. Plutôt impressionnant pour une équipe qui n’avait jamais réussi à se qualifier pour la compétition jusque-là, non ?

Dans ce contexte, on peut se dire que les Barea Madagascar, qui gagnent systématiquement des places chaque année depuis 2016 dans le classement FIFA, ont toutes les cartes en main pour réitérer l’exploit l’an prochain, en réussissant, qui sait, peut-être même à se qualifier pour la demi-finale voire la finale. Alors, c’est sûr,
, avec quelques équipes comme l’Algérie (actuel champion), le Sénégal (finaliste), l’Egypte, le Cameroun, le Ghana, le Nigeria ou encore la Côte d’Ivoire qui font chaque année ou presque figure de favoris. Mais l’une des forces de l’équipe malgache, c’est le fait que l’équipe en place devrait sensiblement rester la même d’ici la CAN 2021.
, tout comme une grande majorité des joueurs. Quelques doutes subsistent tout de même pour certains joueurs, comme par exemple Lalaina Nomenjanahary, âgé de 33 ans. De son côté, Faneva Andriatsima a officiellement pris sa retraite internationale. Aussi, cette saison, Thomas Fontaine et Jérémy Morel (qui a lui-même 35 ans), les deux internationaux malgaches qui évoluaient en Ligue 1 la saison passée semblent quelque peu chercher leur place, en ayant tout deux débarqué dans un nouveau club. Alors, certes, ils sont loin de faire partie
mais, après tout, leur rôle se joue surtout en défense et, d’autre part, ils en veulent. En cela, ils ont encore quelques mois pour rassurer sur leur forme.

Le bilan actuel de la sélection malgache est très positif :

, avec 15 victoires pour 4 matches nuls et 4 défaites seulement. Le compte est plutôt bon, non ? Le prochain match de qualification de l’équipe nationale se déroulera le 31 août prochain, face à l’Ethiopie. En attendant, les malgaches ont d’ores et déjà remporté leurs deux premiers matches de qualification : le premier face à l’Ethiopie, justement, 1 à 0. L’autre face au Niger, remporté haut la main 6 à 1 avant que les joueurs ne retournent
. Dans ce contexte, difficile d’être pessimiste quant à l’avenir de cette belle équipe qui, on l’espère, saura encore créer la surprise au cours des mois et des années à venir !
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Madagascar : Naina Andriatsitohaina veut (re)instaurer la discipline

Le nouveau maire d’Antananarivo Naina Andriatsitohaina est très sévère à l’encontre de ceux qui se ne s’acquittent pas de leur responsabilité. Pas plus tard que la fin de la semaine dernière, le chef de corps en charge des pompiers a été suspendu de ses fonctions. En effet, lors d’un glissement à Avaradoha, le dimanche 19 Janvier dernier, la population dans ce quartier a appelé les pompiers. Mais ces derniers ne se sont pas acquitter de leur responsabilité.
Le nouveau maire de la ville d’Antananarivo est très sévère pour faire respecter la discipline. Aujourd’hui, il a relancé la cérémonie de levée de drapeau. Lui de dire sur sa page Facebook que « La dernière levée de drapeau au sein de la Mairie d'Antananarivo a eu lieu il y a 3 ans. C'est un honneur pour moi d'avoir relancé cette cérémonie aujourd'hui. »
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SAINTE-MARIE : Nahitana fatim-behivavy tsy nisy loha novonoina tao Analaradjy

Ny alin’ny sabotsy 18 janoary lasa teo no nahitana izany. Saralea Brigitte 53 taona, mponina ao amin’ny fokontany Analaradjy ity maty nisy namono ity. Raha ny fanazavana voaray, dia izy hamonjy fodiana avy tany an-tsaha izao nisy namono izao. Notsindrin’ireo mpamono tamin’ny ravinala ny fatiny. Tsy nisy lamba ambany fa lamba ambony ihany. Efa tsy teo ihany koa ny lohany. Olona sendra nandalo ny alin’ny sabotsy 18 janoary hifoha ny alahady 19 janoary no nahatsikaritra zavatra hafahafa, ka nampandre avy hatrany ny fokonolona sy ny mpitandro filaminana. Raha ny angom-baovao avy any Sainte-Marie, dia hita tsy mifanalavitra ilay toerana nahitana ny fatiny ny lohany, ny marainan’ny alahady 19 janoary. Mandeha ny fanadihadiana rehetra.

Manahy amin’ny mety fisian’ny mpamono olona

Manoloana ity tranga ity, dia manahy amin’ny mety fisian’olona lian-dra sy mahavita mamono olona maro ( tueur en série) ny mponina ao amin’ny fokontany Analaradjy sy Ankobahoba. Raha tsiahivina, ny 15 novambra 2019, dia nahitana fatim-behivavy tao Ankobahoba. Tovovavy 27 taona no nisy namono sady nanolana. Tranga izay nitarika zavatra hafa tao Sainte-Marie. Tsaho momba ny fahatrarana ilay olona nahavanon-doza no nahatonga ireo andian’olona nirohotra nankeny amin’ny biraon’ny polisy tao an-toerana ka nitarika tamin’ny fahamaizan’ny  biraon’ny polisy, ny 20 novambra 2019. Mifanolo-bodirindrina amin’ny fokontany Ankobahoba ity fokontany Analaradjy nisehoan’ny trangana vono olona tamin’ny fomba feno habibiana tamin’ ny sabotsy  hifoha alahady ity.

Manahy ny rehetra fa mety olona iray ihany no ao ambadik’izao zava-misy izao. Mbola tsy voasambotra rahateo ilay tompon’antoka tamin’ny vono olona tao Ankobahoba ny volana novambra 2019.

Mbola tao Sainte-Marie hatrany, ny alin’ny sabotsy hifoha alahady lasa teo, dia teratany vahiny antsoina hoe Mathieu no maty vokatry ny lozam-pifamoivoizana nahazo azy. Nitondra moto, latsaka tao anatin’ny tetezana tao Ilot Madame.

TH

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AMBALAKISOA TOAMASINA : Jiolahy mpandroba izy roalahy maty voatifitra fa tsy tanora mpianatra

Fantatra moa fa jiolahy miisa roa no lavon’ny bala tamin’izany. Araka  ny angom-baovao voaray bebe kokoa  dia tokony  ho tamin’ny roa ora maraina  no nitranga ny fanafihana, tanora miisa  dimy,  izay  telo lahy sy roa vavy  handeha hamonjy fodiana no  narahan’andian-jiolahy. 

Izy telo lahy tafatsoaka  saingy izy roa vavy kosa dia niharan’ny daroka , vono  sy fanendahana  tamin’io fotoana io. Soa  ihany  fa sendra nandalo tampoka  ireo Zandary  mpanao fisafoana ny tanàna  ka  niditra an-tsehatra avy hatrany  niaro  azy roa vavy ireto. Niezaka nanao tifi-danitra ny  Zandary  mba  hampitahorana  sy  fampitandremana  ireto olon-dratsy  saingy  vao  mainka namaly izy  ireo. Nihantsy  ady mihitsy raha ny tatitra avy amin’ny  Zandarimariam-pirenena  tany an-toerana. Voalaza fa fa  nampiasa basy sy fitaovana hafa ihany koa ireo jiolahy, nentina nanoherana  ireo zandary.

Vokany, tsy maintsy  nitifitra ireo mpitandro filaminana ka  maty teo no ho eo ihany ny iraika lahy, raha toa ka maty teny  an-dalana  handeha eny amin’ny  hopitaly  kosa ny  namany iray  hafa. Taorian’izay  dia noentina  tany  amin’ny biraon’ny  Zandary izy dimy mianadahy  voatafika  mba hatao famotorana. Nilaza  tamin’izany moa izy ireo fa  saika  maty  raha tsy  sendra nandalo   tampoka ireo  zandary niaro  sy nanohitra ny jiolahy. 

Tsy  marina, araka izany, ny filazana fa ady amin’ny  samy  mpianatra ny zava-nisy  ary  voaporofo izany, hoy ny fanazavana. Tanora mipetraka eny  Ambolomadinika ireo norobaina  ary vonona  hitsangana hilaza  ny  zava-misy  marina  izy ireo  tamin’ny vonjy aina nataon’ny  Zandary.

Ho an’ny fianakavian’ny maty kosa, dia “ady tao anaty toeram-pisotroana no niavian’io famonoana io. Niady tamina tovolahy miisa efatra ireto tanora roa lahy ireto, ka niafara tamin’ny fivoahana teny an-tokotany ny ady ». “Mety nisy niantso zandary ireo manodidina na koa ny olona nanatrika. Tonga avy any ireo zandary ary  avy   hatrany  dia  nampitandrina  : “aza mihetsika ambony   daholo ny tanana”. Taitra ireo ankizy niady ka tafatoraka hazo an’ireo zandary, avy hatrany dia nanao tifi-danitra indroa ireto farany. Segaondra vitsy taorian’izay anefa tonga dia nitifitra nahafaty azy roa lahy”, hoy hatrany ireo fianakaviana. 

Izy ireo izay nilaza tsy handefitra, hoy izy ireo. Hariniaina Gaston, teraka tamin’ny taona 2000 sy Nomenjanahary Théophile, teraka ny taona 1998 ireto namoy ny ainy ireto. Ny iray izay mpianatra eny amin’ny Oniversiten’i Toamasina raha vao afaka bakalorea miandry fidirana kosa ny faharoa. Mpihavana izy roa lahy. Ho hita eo ny ho tohin’ny raharaha.

Tatianà R.

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AMPASAMPITO : Renim-pianakaviana iray tsy salama saina, maty voafaokan’ny fiara

Araka ny loharanom-baovao  voaray  mahakasika ity tranga ity dia  omaly  maraina  tokony  ho tamin’ny  dimy ora tany ho  any  no  nisy  fiara nifaoka ity farany raha ny nambaran’ny mponina  teny amin’ny manodidina ka  nitarika  fahafatesana ho azy teo no ho eo ihany izany. Volaza moa fa tafaporitsaka nitsoaka ny nahavanon-doza tamin’io fotoana io. 

Tsy nisy  nahafantatra sy nahita rahateo koa ny tena  nahavoa azy  fa ny ratra  hita teny  aminy  no  nanaitra ny manodidina. Fantatry ny  mponina teny an-toerana moa  fa manan-janaka izy  io ka nampilazain’ny  tompon’andraikitry ny Fokontany avy  hatrany ny zava-nitranga izy ireo. Mahandro  sakafo  sy matory eo  amin’ny  “ rond point” Ampasampito moa no tena ahafantaran’ny maro  azy  eto  an-drenivohitra.

Tatianà R.

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ASA TAGNAMARO ANDIANY FAHA-11 : Nifantoka tanteraka tamin’ny fambolen-kazo ny Minisitera

Fametrahana ireo  lavaka  miisa 5000 ao  anatin’ny  velaran-tany mirefy  250ha   hanombohana  ny taom-pambolen-kazo  2019-2020, omaly alahady  no  natao tamin’io fotoana io. Ao  anatin’ny  vinan’ny fampandrosoana  tanterahin’ny  fitondram-panjakana  hanamaitso  an’i Madagasikara  ny  hetsika tagnamaro tamin’ity andiany ity. Marihana moa fa  nizara 03 ny  fianakaviam-ben’ny  Minisitera tamin’ny  herinandro lasa teo iny nanoloana izany. 

Ny  voalohany, nanatanteraka ny tagnamaro tao  Imerintsiatosika ny  sabotsy  lasa teo,  izay  nanomanana ny  lavaka hambolena ireo  zanakazo niarahana tamin’ny Talen’ny  Kabinetra  Nampoina  Ranarivelo, ny ampahany faharoa dia  fambolen-kazo  omaly  alahady niarahana  tamin’ny  Zandarimariam-pirenena notarihin’i Sekretera Jeneraly teny  Imeritsiatosika, ny fahatelo farany kosa notarihin-dRamatoa minisitra  Lalatiana Andriatongarivo Rakotondrazafy, ny Filohan’ny Repoblika tany  Ankazobe. Zanakazo  toy ny “Acacia, mangium, Eucalyptus, Citriodora”  ireo  no  karazana zanakazo  novolena tamin’io faran’ny  herinandro  io.

Tatianà R.

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ANTETEZAMBARO TOAMASINA II : Totofan’ny orinasa vahiny ny tanimbary fiveloman’ny tantsaha

Io orinasa koreana antsoina hoe “DaeHuyn Global” io mantsy, izay eo an-dalam-piketrehana ny fipetrahany ao amin’ilay karieram-bato ao an-toerana amin’izao fotoana izao. Araka izany, efa nanamboatra lalana an-kilometatra maro mihazo ny tanàna ireto orinasa koreana ireto. Vokatr’io fanokafana lalana io anefa, maro ireo tantsaha lasa tsy manan-kohanina. Tototra vokatr’io fanamboaran-dalana io avokoa mantsy ny ankamaroan’ny tanimbarin’izy ireo. Hatreto tafakatra 50 hektara mahery io tanimbary tototra io. Ankoatra izay, lasa tsy misy lakan-drano intsony ny ampahana tanimbary maro eo amin’io toerana io. Tsentsina vokatr’io fanokafana lalam-baovao io mantsy ny ankamaroan’ireo tanimbary voalaza ireo. Lasa dibo-drano ny antsasaky ny tanimbary ary ny antsasany lasa maina tsy misy rano intsony. Novolen’ireto teratany vahiny ireto lalana mantsy eo afovoan’ny tanimbarin’izy ireo. Marihina fa isan’ireo miray petsapetsa amn’izao zava-doza mitranga ao Antetezambaro izao ny sefom-pokontany any an-toerana. Io filoham-pokontany io mantsy no nampiditra an-tsokosoko an’ireo teratany vahiny ireo. Ho tambiny izay, mahazo vola any amin’ireo orinasa vahiny ireo io filoham-pokontany io. Tsy manaiky izao fanamboarana lalam-baovao izao araka izany ny mponina any an-toerana. Ankoatra ny voly vary izay simba mantsy, maro ihany koa ny voly lavanila sy jirofo ary ny maro tsy voatanisa simba vokatr’izao toe-java-misy izao.

Misy lalana mazava efa mahazatra

Marihina mazava, hoy ireo mponina, fa misy lalana mazava efa mahazatra ny maro efa hatramin’izay tonga eo an-tanàna. Tsy tokony hanokatra lalam-baovao ireo vahiny ireo, saingy tokony hanamboatra io lalana efa misy io fotsiny. Raha ny tontalim-bola lanin’ireo vahiny ireo anefa, tokony efa nahavita tsara io lalana efa mahazatra io. Tsy hay izay antony nanamboaran’izy ireo io lalam-baovao lasa niteraka savorovoro io. Vokatr’izao disadisa misy ao Antetezambaro izao, lasa miditra an-tsehatra hatramin’ny zandary mihitsy. Ireto farany izay nisambotra ny tangalamena ao an-toerana. Io tangalamena io mantsy, izay isan’ireo mitsipaka tanteraka ny fisian’ireo orinasa vahiny ireo.

Marihina mazava fa mbola tao anaty tsy fahasalamana tanteraka io tangalamena io no nosamborin’ny zandary. Natao sarika am-pandriana tamin’ny zoma maraina teo io tangalamena io. Nokasaina hatolotra ny Fampanoavana tamin’ny sabotsy lasa teo izy io, saingy nahemotra ho amin’ny anio alatsinainy izany. Marihina mazava fa vao mainka nihombo ny aretin’io tangalamena io taorian’ny fisamborana natao azy. Efa noentin’ny fokonolona tany amin’ny toeram-pitsaboana io tangalamena io ary noraketin’ny dokotera an-tsoratra tamin’izany fa tokony haka aina mandritra ny 21 andro izy. Amin’izao fotoana izao anefa, misisika ny hanagadra ity raiamandreny an-tanàna ity ireo orinasa vahiny ireo. Anio alatsinainy no hatolotra ny Fampanoavana ity tangalamena ity ary mitaintaina sahady ireo fianakaviana sy ny fokonolona satria efa mandeha sahady ny feo fa tsy maintsy any am-ponja no hiafaran’ity tangalamena manakantsakana ny tombotsoan’ny vahiny ity.

Manoloana izao zava-mitranga izao, manao antso avo amin’ny fitondram-panjakana ny fokonolona any Antetezambaro distrikan’i Toamasina II. Mahatsiaro teno ho toy ny atody miady amam-bato mantsy izay ireo manoloana ny volaben’ireo orinasa.

Ny fanoratana

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FANDRAKOFANA ALA AN’I MADAGASIKARA : Voan-jana-kazo miisa 40 miliara hafafy

Tsy maintsy tratra io tanjona io, hoy ny Filoha ary hampiasaina fitaovana manaraka ny teknolojia. Fantatra fa ambioka na voan-jana-kazo miisa 40 miliara no hafafy manerana ny Nosy amin’ny alalan’ny fiaramanidina.

Miroso hatrany ny fanatanterahan’ny Filoha Andry Rajoelina ny velirano izay nifanaovany tamin’ny vahoaka malagasy. Anisany tanjona fototra napetrany ny hamerenana indray an’i Madagasikara ho Nosy maitso. Omaly no nosokafana tamin’ny fomba ofisialy ny taom-pambolen-kazo ho an’ity taona 2020 ity. Fotoan-dehibe izay namadihana ny velirano ho asa satria zana-kazo hatrany amin’ny roa hetsy sy iray tapitrisa no novolena tamina velaran-tany mirefy 500 hekitatra tao anatin’ny Fokontany Firarazana, ao anatin’ny Distrikan’Ankazobe. 

Nitarika ny fambolen-kazo ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina ary natrehan’ireo mpikambana eo anivon’ny Governemanta izay notarihin’ny Praiminisitra, ny avy amin’ny andrim-panjakana isan-tokony  sy ny avy amin’ny sehatra maro samihafa. Nambaran’ny Filoha Andry Rajoelina fa azo tanterahina tsara ny fandrakofana ala  an’i Madagasikara, ampiasaina avokoa ny teknolojia rehetra mba hahatrarana ny fanamby. 

Fantatra fa ambioka na voan-jana-kazo hatrany amin’ny 40 miliara isa no hafafy amin’ny alalan’ny fiaramanidina. Kendrena manokana ireo velaran-tany tokony hambolena hazo eto Madagasikara ka hampiharana an’io tetikasa goavana io. Ezaka hatao izany mba hampitomboana ny velaran-tany voavoly hazo.Hametrahana lova ho an’ny taranaka izany, hoy ny Filoha.

 “Hisy ny fiaramanidina izay hitondra hazo. Ny toerana any ambadika rehetra any dia mety tsy tratratsika ka ireny no ezahina hovolena hazo amin’ny alalan’ny teknolojia vaovao”, hoy ny Filoha. Hataon’ny fanjakana zava-dehibe ny fisafidianana an’ireo karazan-kazo hovolena amin’izany. Ahitana karazan-kazo fihinam-boa, hazo mamelona sy manatsara ny tontolo iainana ary mety amin’ny toe-tany sy toetr’andro isaky ny Faritra.

 Nosantarina io tamin’ny fanokafana tamin’ny fomba ofisialy ny taom-pambolen-kazo teny Ankazobe, omaly. Anisany nampiavaka ity farany fotsiny ny fambolena ireo zana-kazo zanatany izay ao anatin’iny faritra manodidina an’ Ankazobe iny ihany no ahitana azy. Faritra maro manerana ny Nosy ihany koa no niara-nientana tamin’ny fambolen-kazo, omaly. Anisany adidy takiana amin’ny olom-pirenena ny fambolen-kazo ho fiarovana ny tontolo iainana ary indrindra indrindra ho lovan’ny taranaka fara aman-dimby.

Ny Fanoratana

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FIHAONAMBE TENY AMIN’NY COLISEUM : Nitaona ny mpino handinika ny lalana nizoran’ny Firenena ny FJKM

Nitondra ny toriteny tamin’io ny Pasitera Andriamampianina Zaka Hary Masy, mpanolotsain ny Birao foibe. Ny teny nalaina tao amin ny Asan’ny Apostoly, toko fahadimy andiany faha-29 no niorenan ny toriteny tamin’izany. Nandritra ny toriteny, nasongadin’ ity mpitandrina ity ny halalin’ny fahantrana eto amintsika. «  Iza ny fototry ny fahantrana eto Madagasikara  ?  », hoy ny fanontaniana napetrany. Fanontaniana izay misarika ny isam-batan’olona handinika marina ny tantara nizoran ny Firenena. 

Nanomboka ny taona 1960 no nankaty, tsy nitsahatra nitontongana ny fari-piainan’ny Malagasy. Nampahatsiahiviny nandritra ny toriteny ny laharana misy antsika amin’ireo Firenena mahantra indrindra. «   Fahadimy amin’ireo Firenena mahantra indrindra eto ambonin ny tany isika », hoy hatrany ny voalazany. Tsy vitan’ izay, hoy izy, fa ny sivy amin’ny Malagasy amin ny folo dia mahantra avokoa. Izany hoe, iray isan-jaton’ny Malagasy no tsy voasokajy ao anatin’ny mahantra. Iza àry ireo iray isan-jato ireo ? Mazava ho azy fa ireo ilay nampahantra ny vahoaka hatramin’izay.

Ireo ilay nitantana ny Firenena na niray fihinanana tamin’ireo mpitantana. 60 taona aty aorian’ ny fahaleovantena, vao miezaka manarina izany rehetra izany ny mpitondra, ka mitady ny fomba rehetra mba hahitan’ny vahoaka maro an’isa ny anjara masoandrony. Anisany hafatra nampitaina tao anatin’ny toriteny koa ny tsy tokony hisian’ny kristiana miankin-doha. «  Teboka dimy ny ao anatin’ny fihariana protestanta  : miasa mafy, manangana, aza miaingitraingitra, manaova asa sosialy, hajao ny zon’ny mpiasa  », hoy ny voalaza tao anatin’ny toriteny. Mafonja ihany koa ny hafatra ho an’ireo mpino fa ny Fjkm dia tsy hanaiky mihitsy ny resaka fanambadian’ny mitovy fananahana amin’ny lafiny rehetra. 

Tsy manaiky izay hevitra na tetika mety mifandray amin’izany koa izy ireo. Nandritra ny fandraisam-pitenenana kosa no nampitain’ny Filohan ny Fjkm, Irako Andriamahazosoa Ammi, hafatra ho an’ireo mpino hoe  : « mandehana amin’ny fitiavana, miorena amin’ny finoana, miasà amin’ny fahazotoana, mifotora amin’ny asan’ny Tompo, mahatsiarova ny mandrakizay. » Tsiahivina hatrany fa firenena laika i Madagasikara. Tsy mampifangaro ny fitantanana ny firenena sy ny fivavahana saingy miara-mijery izay fomba hampandrosoana an’i Madagasikara sy ny fomba hampandrosoana ny olona rehetra sy ny olona manontolo.

Ny A.

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FANABEAZAM-PIRENENA : Mpampianatra 500 mahery nahazo fifanarahana ara...

Tafiditra ao anatin’ ireo nizarana izany ireo mpiofana ho mpampianatra nivoaka tamin’ny seha-pampianarana CRINFP eto Analamanga ary indrindra koa ireo mpampianatra FRAM nomen’ny Filoha Andry Rajoelina toky fa horaisina ho mpiasam-panjakana, tany tamin’ireo sekoly vitsivitsy notsidihiny nandritra ireny fitetezam-paritra tamin’ny toana 2019 ireny. 

Ny Minisitry ny fanabeazam-pirenena sy ny fampianarana ara-teknika sy arak’asa, Marie Thérèse Volahaingo no nanolotra izany fifanarahana arak’asa izany ho an’ireo solontenan’izao andiany izao. Ny mpampianatra nandalo fiofanana, hoy izy, dia antoka ho fanatsarana ny kalitaon’ny fanabeazana. Ampirisihina sy entanina izy ireo mba hamonjy haingana ny toeram-piasana hanao ny "prise de service", handray avy hatrany ny asa napetraka tamin’izy ireo.

Izao no natao moa dia ho fanamaivanana ny vesatr’ireo ray aman-dreny amin’ny adidy iantsorohan’izy ireo amin’ny FRAM. Notsidrian-dRamatoa Minisitra tamin’ny lahateny izay nataony koa fa efa mizotra tsikelikely ny fandraisana ho mpiasam-panjakana ireo mpianatra nahavita ny fianarany tao amin’ny ENS amin’izao fotoana izao ary efa eo am-pandaminana izany ny tompon’andraikitra isan’ambaratongany. Tsiahivina hatrany fa 8500 no mpampianatra nofaritan’ity Minisitera ity horaisina ho mpiasam-panjakana nanomboka tamin’ny taona 2019 lasa teo. 

Ny 600 amin’ireo dia mpampianatra any amin’ny teknika ary ny 7900 mpianatra eo anivon’ny Minisiteran’ny fanabeazam-pirenena. Ankoatra ireo teto Analamanga, anisan’ireo efa nahazo fifanarahana arak’asa koa ny mpianatra niofana tao amin’ny CRINFP Atsimo Andrefana, Diana, Sava, Bongolava, Alaotra Mangoro, Betsiboka, Atsinanana  ary Sofia. Nanantitra ny Minisitra fa tsy hiandry ela fa amin’ity herinandro ity ihany dia hozaraina koa ny an’ny faritra hafa ankoatra ireo.

Ny A.

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ETAMAZAORO JENERALIN’NY TAFIKA : Nahatratra hosoka miisa 89 tamin’ny fidirana ho miaramila

Ho an’ny teo anivon’ny Tafika Malagasy dia nahatsikaritra trangana tsy fanarahan-dalàna ny teo anivon’ny Etamazaoro jeneralin’ny Tafika.

Antontan-taratasy hosoka hidirana ho miaramila matihanina miisa 89 no fantatra fa tra-tehaka. Avy hatrany dia nandray fepetra ny teo anivon’ny Etamazaoro jeneralin’ny Tafika Malagasy sy ny Minisiteran’ny fiarovam-pirenena tamin’ireo miaramila izay tafiditra tsy ara-dalàna ho miaramila am-perinasa. Tsy maintsy natsahatra amin’ny asany avy hatrany izy ireo. “Nisy 89 tafiditra hanao miaramila matihanina nefa nanao hosoka teo amin’ny antotan-taratasy fampidirana azy. Izy ireo dia tsy maintsy navoaka hiala tao amin’ny Tafika satria tsy ara-dalàna”, hoy ny fanazavana noentin’ny lehiben’ny Etamazaoro jeneralin’ny Tafika Malagasy, Ny jeneraly Rakotonirina Théophile. 

Nambarany fa efa mandeha ny fanadihadiana lalina mahakasika ity raharaha ity. Tsy maintsy fantarina sy karohina izay olona nandray sy nampanan-kery an’ireo antontan-taratasy tsy ara-dalàna ireo ka nahatafiditra ny tompon’izany ao anatin’ny fianakaviamben’ny Tafika Malagasy. Efa mandeha amin’izao fotoana izao ny fampiantsoana an’ireo tompon’antoka ahiahiana.

“Efa mandeha ny fanadihadiana, misy ny olona efa voaantso eo anivon’ny zandarimaria Antananarivo mikasika izany. Mandeha tsikelikely ny fiantsoana satria misy maromaro no tafiditra amin’ity raharaha ity”, hoy hatrany ny fanazavany. Hatramin’izay dia anisany nalaza ratsy tamin’ny fanaovana hosoka sy kolikoly ny fifaninanana hidirana ho mpitandro filaminana. Nanomboka tamin’ity taona ity dia nanova famindra sy nanitsy izay lesoka rehetra tsy nety tany aloha ireo tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny zandarimariam-pirenena, ny polisy ary Tafika Malagasy. Tsy mahita rirany intsony izay zatra ny lalan-dririnina mikasa hanao kolikoly, ny fahaizan’ny mpifaninana ihany no ahatafiditra azy na tsia.

Avotra Isaorana

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Mba rahoviana

Itodihana ny lasa, atrehina ny ny ankehitriny, banjinina ny ho avy.

Karazana teny filamatra famerimberina mpampianatra maro izany rehefa tiany hahay haka lesona amin’ny nety sy tsy nety nataony ny mpianany. Torolalana efa fanaon’ireo firenena manerana izao tontolo izao koa anefa mba hahafahan’ireo mpitondra azy ireo hahay haka lesona amin’ny tsy nety tamin’ny lasa, nahafahan’izy ireny nanitsy izany ankehitriny ka nandrosoan’ny ankamaroan’izy ireo sy nihoarany antsika lavitra ary mahatonga antsika miverina ao anatin’ny firenena farany mahantra indrindra eto ambonin’ny tany indray ankehitriny. Samy nalaza tamin’ny revolisionina ny mpitondra nialoha ny taona 2002 sy 2008. Nanjakan’ny revolisionina sosialista nandritry ny 20 taona mahery ny tanàna ary tsiahivina fa ampahany tamin’ny zava-nisy sy zava-panao nanamarika izany ny fijerena CV tao amin’ny hotely Colbert tamin’ny fotoan’androny. Tsy nahitana vokatra niabo loatra saingy tonga indray isika ankehitriny amin’ny fisavana olona ho amina toerana miisa 1500. Paradisa sosialista no nampanantenaina kinanjo 4mi monina anaty trano sase sy fako misavovona no tena nampalaza ity Gasikara sy nahavitan’ny vahiny sasany hira mihitsy. Firenena nahamenatr’olona satria naman’ireo vitsy an’isa mbola tratry ny valan’aretina Pesta sy Kolera. Tonga ny fitondrana tetezamita tamin’ny 2009. Mbola nisy trangana Pesta heno ihany. Toy izany koa ny taona 2019. Miha potika ny fampianarana sy ny fanabeazana. Mbola tery ny fahalalahana maneho hevitra. Tompony mangataka atiny eo amin’ny taniny ny Malagasy raha tsy hiresaka afa tsy ny raharaha Ambohitrimanjaka sy Nosy Eparsa. Manoloana ny olana dia fandaniana andro amin’ny fanazavana no hitan’ny mpitondra fa tsy mbola vahaolana maharitra foana tao anatin’izay lesona marobe efa hita tamin’ny lasa izay. Ny filoham-pirenena aza moa gaga fa ny lasa foana, hono, no tanisain’ny sasany ka dia tankina ianao ary miteny irery hoe : mba rahoviana ihany aza e…

J. Mirija  

 

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Irako Andriamahazosoa Ammi“Mila miorina amin’ny finoana isika”

Tontosa omaly alahady 19 janoary tetsy amin’ny Coliseum Antsonjombe-Antananarivo ny fanompoam-pivavahana lehibe

 

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Ady amin’ny fironana an-tanàn-dehibeFitsinjaram-pahefana tena izy no vahaolana

Nifantohan’ny adihevitra nanomboka ny faran’ny herinandro teo ny resaka fanesorana mpivarotra amoron-dalana eto Antananarivo Renivohitra.

 

Nisy mihitsy ny gidragidra ny zoma lasa teo tetsy Anosibe. Mitombo hatrany ny mponina eto Antananarivo, kanefa tsy mahazaka ny filana ny zavatra iainana eto. Tsy ampy ny asa, kanefa ny olona mirona miakatra an-tanàn-dehibe. Lasa mirohotra amin’ny sehatra tsy ara-dalàna, toy ny resaka varotra, bizibizina,… Tsy ny fanoherana na fisakanana ny firohotry ny olona tsy ho aty an-drevohitra no vahaolana eto Antananarivo. Tsy fidiny ho azy ireo izany, ary fitadiavana fiainana tsara kokoa sy vahaolana amin’ny iainana any ambanivohitra aza no andrandrainy. Zara fa misy mpampianatra ny zanany any, zara fa misy mpitsabo,... Manjaka ny jiolahy, hany ka ny vola kely azo tamin’ny fihariana miha tsizarizary mbola majifa, ary indraindray aza manaraka hatramin’ny aina. Ny anton’io, dia kely ny volam-panjakana tonga any an-toerana. Ny 80% amin’ny Malagasy dia ambara fa tantsaha miaina sy monina eny ambanivohitra, fa tsy tena mazava ny politikam-panjakana manoloana an’io. Anisan’ny vahaolana goavana amin’ny olana maro eto amintsika ny fitsinjaram-pahefana tena izy. Tsy ny resaka fitantanana fotsiny io fa tena ny ara-bola hatao mipaka eny ifotony. Mila fampandrosoana mifanaraka amin’ny filany ny mponina, arakaraka ny harinkarena misy eo aminy. Tahaka izany ihany koa ny fampianarana, ary tsy tokony hohamaivanina ny teknolojia izay tsy afa-misaraka amin’ny fampandrosoana.

Toky R

 

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Rivo Rakotovao “Aleo ny marina no lazaina !”

Taorian’ny fanambarana nataonà andiana loholona notarihin’ny filoha lefitry ny Antenimierandoholona faritany Antananarivo,

 

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Rado Ramparaoelina“Tokony ho mpiara-miasa akaiky ny fanjakana sy ny kaominina”

Nivoaka tamin’ny fomba ofisialy ny fahalaniana ho ben’ny tanàna teo amin’ny kaominina Ampitatafika taorian’ny fitoriana nataon’ny kandidàn’ny IRK ka nandresy i Rado Ramparaoelina, voafidy tamin’ny antoko TIM.

 

 Manana biraom-pifidianana miisa 100 ny kaominina ka ny 98 amin’ireo dia nitarihany avokoa. Birao fandatsaham-bato roa monja no tsy nandany azy. Misaotra eram-po eran-tsaina ny vahoaka, i Rado Ramparaoelina amin’ny fametrahana fitokisana azy. Efa vonona ny drafi-pandrosoana ny kaominina, hoy izy. Marihana fa niavaka ny fampielezan-kevitra farany teo. Nomena fahalalahana hiteny ny olona ary nampiasaina ny demokrasia sady tsy nisy fanampenam-bava. Ireny fitarainana sy hetaheta ireny no narafitra ho fotodrafitrasa ka hitadiavana famatsiam-bola. Hiavaka ihany koa ity fe-potoam-piasana ity satria hatao isaky ny vohitra ny fampandrosoana fa tsy atao isaky ny fokontany 13. Nandroso soso-kevitra ho an’ny fampandrosoana ny firenena moa izy. Tokony hiara-kiasa akaiky ny fanjakana foibe sy ny kaominina. Ny fizarana ny fanampiana dia tsy atao tombo sy hala fa izay azon’ny kaominina iray dia sitrahan’ny kaominina hafa. Nilaza ihany koa izy fa tsy tokony hisy intsony ny antsojay amin’ny alalan’ny fitsirihana na fampitahorana amin’ny BIANCO. Mila miasa an-kalalahana ny ben’ny tanàna rehetra. Mila fampiofanana na fahalalahana amin’ny resaka lalàna sy fitantanana koa. Ilaina ny fanaraha-mason’ny fanjakana izay raiamandreny hitalahoana fa tsy sanatria handrahona, hoy hatrany ny fanazavana.

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Rajoelina sy ny IEMMiandry asa tena mivaingana ny vahoaka

Herintaona omaly, 19 janoary 2020, no nanaovan’ ny filoha Rajoelina fianianana teny amin’ ny kianjaben’ i Mahamasina ka nitondrany ny firenena.

Nisy ny zavatra nety ary eo ihany koa ny ilàna ezaka amin’ ny fanatsarana sy fampitomboana vokatra.  Azo lazaina efa manomboka ireo vava asa, izany hoe asa voalazan’ ny velirano 13 izay noraketina tamin’ ny PGE. Ny Tanà-Masoandro akory tsy mijanona fa mandroso satria miroso tsikelikely amin’ ny fividianana ny tany izay voakasika amin’  ily tetikasa ny fanjakana amin’ny fanotorana sy fandravana ary ny famindrana mponina eny Ambohitrimanjaka. Nampitomboina isa ny fanamboarana tohadrano hanondrahana tanimbary sy lemaka entina hanatsarana ny fambolena. Efa an-dalanany fanamboarana ny RN5, RN 44. Teo ihany koa ny fanarenana ny lalana tamin’ny reivohim-paritany. Ny fanaovana ny « comptoire de l’ or » mba tsy hampihendanja ny volantsika.  Nidina ifotony  ny Filoha Rajoelina ahafahany mahita ny manahirana ny olona indrindra eo amin’ ny lafiny sosialy. Marina tokoa fa herintaona izao no niasa ny fitondrana ary hita ireo ezaka sy fahavononana entiny. Toy ny fampitaovana ny foloalindahy, ny fikarakarana ny fanatanjahantena, ny fikarakarana ny mpiasa any ivelany, ny fandraisana andraikitra momba ny karaman’ ny tsy miankina sy ny fidiran’ ny mpiasa CNaPS. Tsy misy fiantraikany mivantana any amin’ny vahoaka anefa ny ezaka hatreto aloha. Mbola mampitaraina ny maro ny tsy fandriampahalemana, ny kolikoly isan-tsehatra; ny olana eo amin’ny resaka fananan-tany. Ny ao amin’ny fitsarana moa mba efa miezaka ihany hamerina ny fitokisan’ny vahoaka aminy saingy tena mbola lavitr’ezaka ny asa. Ny fifidianana dia hita ireny vokatra tamin’ ny fahavitsian’ ny mpifidy ireny. Raha mijery izay herintaona izay dia tsy mora tokoa ny mitondra firenena,  tsy arakarak’ ilay kabary tamin’ ny fampielezan-kevitra izay mampanofinofy izay tsy mandinika tsara fa hoe ho vita ao anatin’  ny indray mipi-maso avokoa ny zava-drehetra. Fametrahana ny rafitra iasana no hita fa tena nimasoan’ny fitondana Rajoelina tao anatin’izay herintaona izao ary mifandraika amin’izay ny ampahany betsaka tamin’ny fanapahan-kevitra noraisina.Misy ny lalàna tsy maintsy nahitsy na noforonona mihitsy. Ankehitriny io miantso manam-pahaizana hifanome tanana aminy io ny fitondram-panjakana; efa miandry asa mivaingana hita maso amin’izay ny olona satria mihevitra fa ampy niomanana kosa angamba ny 12 volana e.

Marigny A.

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Governemanta NtsayMahatanteraka ny vinan’ny filoha marina ve ?

Feno herintaona i Andry Rajoelina no filoha, karazan-javatra sy fihetsiketsehana maro no nitranga tao anatin’izany.

 

 

Maro be tahaka izany koa ny fivoriana, fikaonan-doha, atrikasa, na teto an-toerana na tany ivelany. Nisinisy ihany ny fanovana na famindran-toerana ireo tompon’andraiki-panjakana ambony, fa raha ny governemanta aloha dia ilay mbola ao daholo ireo notendrena tamin’ny 24 janoary 2019. Raha toa ka nisy ampahany faran’izay kely nesorina.

Tsy maharaka hafainganam-pandeha ?

Efa mazava ny tian’ny filoha Rajoelina hahatongavana, manana ny IEM sy ny Velirano izy ary efa malaza manerana ny nosy io. Tsikaritra ho miadam-pandeha anefa ilay izy, fa tsy tahaka ny nahafantarana an’i Andry TGV hatrizay. Inona no antony ? Adihevitra be etsy sy eroa io. Misy io mamotsipotsitra fa ny mpiara-miasa amin’ny filoha no mahatonga azy tsy afaka mandeha mafy io, tsorina fa misy ny MAPAR tsy dia mankasitraka firy ny praiminisitra Ntsay Christian, ary na tamin’ny fanendrena azy taorian’ny tolon’ny depiote 73 aza efa henjankenjana ny fifandresen-dahhatra teo amin’ny samy mpiara-dia amin’i Andry Rajoelina, raha ny fantatra. Etsy an-kilan’izay misy minisitra tena hita hoe misongadina be sy mihetsiketsika na be fihetsiketsehana. Fa misy kosa ireo tsy dia re feo firy, ao kosa ireo efa manomboka mankaleo ny olona satria olana lava no misy ao amin’ny departemantany fa tsy mba misy vahaolana. Miampy izay miavona loatra rehefa miresaka ary indraindray aza manambony tena mihitsy. Inona no mbola nitazonana an’i Ntsay Christian ho praiminisitra ? Azon’ny filoham-pirenena antoka ve fa tena mahavita azy marina ireo minisitra rehetra ireo satria naverina tamin’ny toerany taorian’ny tomban’ezaka enim-bolana lasa izay ? Ary na kandida depiote lany aza dia mbola naverina ho minisitra ihany ? Sa fifanarahana politika tamin’ireo mpanohana nandritra ny fifidianana filoha ? Efa niteny i Andry Rajoelina fa niomana sy nanoman-tena izy matoa tsy be resaka nandritra ny fitondrana HVM, lojika be fa efa fantany ihany koa hoe iza no ekipa hiasa miaraka aminy. Ireo anaty governemanta ireo ve ry zareo sa mbola ho avy ? Ahoana ny resaka famatsiam-bola satria goavana ny vina sy ny fandaharanasa ? Manana olona kinga sy matsilo saina afaka mifampiraharaha amin’ny mpamatsy vola ary inoan’ireto farany teny tokoa ve ity fitondrana ity ? Heverina fa mety hisy ny fanapahan-kevitra lehibe amin’ity herinandro ity noho ny tombana tsy maintsy hatao amin’ireo mpikamban’ny governemanta. Amin’ny 31 janoary ho avy izao ihany koa no hifarana ny fandraisana ny antontan-taratasy (CV) ho an’ireo olona vontom-pahalalana (cerveaux) miisa 1500 tadiavin’ny fanjakana. Matoa aloha mitady an’ireo dia mazava fa tsy mahafa-po sy tsy araka ny nantenaina ny vokatra avy amin’ireo efa eo. Ny zavatra somary hafahafa ao anatin’izy io, dia tsy tafiditra ao anatin’ny tetibolam-panjakana 2020 ny sora-bola hoenti-manakarama ireo manampahaizana horaisin’ny fanjakana ireo.

Toky R

 

 

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Fifidianana tao Moramanga« Tsipahinay ny fanafoanana safidim-bahoaka »

Fandikan-dalàna faobe hita tamin’ny fitsirihana ny antontan-taratasim-bato, ka tsy hahafahana mamoaka voka-pifidianana tsy mitanila no nambaran’ny tribonaly misahana ny ady amin’ny fanjakana fa nanafoanana ka hamerenana ny fifidianana ao amin’ny kaominina Moramanga Renivohitra.

 

Rehefa natao ny fikirakirana an’ireo antontan-taratasim-pifidianana, izay tsy inona fa ny fitanana an-tsoratra na PV, dia tsy nahita mihitsy resaka tsy fahatomombanana izahay tamin’ireo PV rehetra ireo. Rehefa niteny ihany koa ny CENI, dia nilaza fa tsy nisy mihitsy ny tsy fahatomombanana ka nahafahan’izy ireo namoaka ny valim-pifidianana vonjimaika, hoy ny kandidan’ny antoko TIM Haja Andrianavony, izay nambaran’ny CENI tamin’ny vokatra vonjimaika fa lany. Tsy nisy fitoriana na avy amin’ny olon-tsotra na avy amin’ireo kandida ary na mety hoe nisy tany ambadibadika tany dia tsy nahazo fampahafantarana (notification) izy ireo, hoy ny fanazavana. Noho izany, tsy manaiky marindrano ny fanafoanana ny valim-pifidianana izahay, hoy io kandida io. Tsy maintsy niakatra tamin’ny dingana avoavo, dia ny fangatahana fandravana (cassation) any amin’ny filankevi-panjakana izay zo omen’ny lalàna anay, hoy kosa ny mpisolovava Andry Raminoson. Misy ny zavatra mampiahiahy satria raha nambara fa amin’ny 3ora tolakandro ny fitsarana, dia nahagaga fa tamin’ny 4ora vao navoaka ka ahiana ny tsindry tamin’ny ora farany nentina nanafoanana ny safidim-bahoaka. Namory vahoaka tao amin’ny Espace Emeraude Moramanga moa izy ireo ny sabotsy teo, ka nivoitra ny fitakiana ny fahamarinana, ary tsy hanaiky ny fanafoanana ny safidim-bahoaka. Gaga ireo kandida hafa izay efa niarahaba an’i Haja Andrianavony eo anatrehan’ny zava-misy, ary naneho fa hiaraka amin’ity kandida ity, raha ny fanazavana.

 

Raha ny hitako, dia tsy dia nisy ny olana tamin’ny fifidianana, ary ny tenako dia anisan’ny mpikamban’ny SRMV. Nisy ihany ny fitarainana fa tsy nisy ny fitoriana. Ny olana hitanay teto, dia tao anaty birao fandatsaham-bato tao Tanamandroso no nisy fahatarana ny lisi-pifidianana, hoy Rakotojaona  Briand Del’or mpikambana  KMF/CNOE Moramanga, izay rafitra mpanara-maso ny fifidianana.

Toky R

 

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Fanadinana polisim-pirenenaAmpahafolon’ireo mpiadina no horaisina

1 150 amin’ireo mpiadina 14 700 no raisina eo anivon’ny polisim-pirenena. Notanterahina ny sabotsy

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Fanafihana “BAR” sy “RESTAURANT” teny IvatoNanjavona ny 10 tapitrisa sy entana sarobidy maro

Ao anatin’ny famotorana tanteraka ny mpitandro filaminan’Ivato mahakasika ny halatra nandratrana olona teny an-toerana.

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Loza an-dranomasinaAvotra ihany ilay mpanarato vaky lakana

Araka ny loharanom-baovao azo avy any Toamasina, tsy misy ahiana ny ain’ilay raim-pianakaviana izay tsy nahatsiaro tena tanteraka raha tratran’ny fahavakisan’ny lakana teny anivon-dranomasina.

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Orinasa DHL sy ny mpanao gazetyNiara-nikorana tamin’ny alalan’ny « after work »

Niara-nifaly tetsy Ankorondrano ireo tompon’andraikitry ny orinasa DHL Madagascar sy ireo mpanao gazety maro tamin’ny faran’ny herinandro teo.

 

Zava-dehibe loatra ny eo amin’ny lafiny serasera hampahafantarana ny asa iandraiketan’ny DHL, hoy ny Tale jeneraly, Yves Andrianaharison. Tena mety ary rariny raha mba misy fotoana iarahana mifaly tahaka izao, hoy hatrany ny tenany. Nilaza ihany koa ny Tale jeneraly fa mbola maro ny asa miandry hiarahana amin’ity taona 2020 ity ka tsara raha santarina amin’ny zavatra mahafinaritra tahaka izao. Tonga nanafana ny fotoana tamin’io zoma alina io moa i Inah ary nihanoka tanaty mozika tanteraka ny rehetra ka tena nalai-nisaraka.

Tsirinasolo

 

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Lozam-pifamoivoizana teny MandrosezaMamon’ny zava-pisotron’ny fety ny mpamily

Noho ny fandraisana zava-pisotro misy alikaola nandritra ny fetim-pianakaviana no nahatonga ny loza teny Mandroseza.

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Baolina kitra - BarikadimyCosfa Analamanga 2- 2 ekipa voafantin’Atsinanana

Nirava ady sahala 2-2 omaly alahady 19 janoary tany amin’ny kianja sentetikan’i Barikadimy Toamasina ny ekipan’ny Cosfa Analamanga sy ny ekipa voafantin’ny Ligin’Atsinanana nahita betsaka ny

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Fanadiovana an’i MahamasinaVoafehy ireo mpivarotra, ny fiara no mbola manondrana

Nadio tanteraka ny faritra Anosy sy Mahamasina nanomboka omaly maraina. Ireo fiara mitoetoe-poana anaty na

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Fandaminana an’Anosibe Mangataka tsena vaovao sy asa ho an’ny tanora ireo mpivarotra

Niverina namonjy ny toerany sahady nanomboka ny sabotsy maraina teo ireo mpivarotra amoron-dalana sasany etsy Anosibe taorian’ilay korontana nitranga teny an-toerana ny zoma alina teo.

 

Olona tsy manana antom-pivelomana hafa ny ankamaroan’izy ireo nefa manofa trano, mampiana-janaka, mandoa vidin-jiro… raha araka ny fanadihadiana natao teny an-toerana. Tsy manohitra fandaminana izahay hoy izy ireo saingy mangataka vahaolana maharitra avy amin’ny fitondram-panjakana kosa toy ny fanomezana tsena, hoy hatrany ireo mpivarotra izay renim-pianakaviana ny ankamaroany, ankoatra ny famoronana asa ho an’ny tanora, hampihenana ny asa fanendahana sy ny hala-botry. Anisan’ny faritra mena amin’ny tsy fandriampahalemana ihany koa mantsy Anosibe amin’ny ankapobeny ka tsy vitsy ireo mitaraina eny fa na dia ny mpandalo aza. Nomarihin’ireo mpitandro ny filaminana izay manao ny asa fanadiovana moa fa baiko no azon’izy ireo ka tsy maintsy tanterahiny. Tsy hijanona ny asa, hoy hatrany izy ireo raha tsy milamina sy mirindra Anosibe. Lehilahy roa moa no voasambotra nandritra ilay korontana teny an-toerana ny zoma alina teo raha tsiahivina.

Pati

 

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Mpampianatra FRAMHosintonina ny “contrat de travail” n’ireo manao diplaoma hosoka

Mpampianatra FRAM miisa 624 no noraisin’ny Ministeran’ny Fanabeazam-pirenena sy ny fampianarana teknika ho mpiasam-panjakana ny sabotsy teo tetsy amin’ny INFP Mahamasina.

 

 

Mpampianatra nivoaka tao amin’ny sekoly ambony ENS Ampefiloha tamin’ny taona 2014 ny sasany tamin’izy ireo raha ny fantatra ary mbola nanaraka fiofanana teny anivon’ireny ivon-toeram-pampiofanana ho mpampianatra ireny. Tafiditra ao anatin’ireo mpampianatra miisa 8.500 raisina ho mpiasam-panjakana nanomboka tamin’ny taona 2019 izy ireo raha ny fantatra entina hanamaivanana ny fahasahiranan’ny Ray aman-dReniny eny anivon’ireo sekoly ambaratonga fototra mbola manakarama mpampianatra FRAM marobe. Nomarihin’ny ministra Volahaingo Marie Therese moa fa raha sanatria ka misy amin’izy 624 mianadahy mianaka ireo no mampiasa diplaoma hosoka dia hosintonina eny am-pelatànan’izy ireo avy hatrany ny fifarahana arak’asa izay natolotra azy ireo tamin’ny Sabotsy teo. Tsy hamindra fo amin’izany ny tenany, hoy hatrany ny ministra.

Pati

 

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Nihetsika indray Ambohitrimanjaka“Tsy omenay ny taninay”

Nihetsika indray ny mponina eny Ambohitrimanjaka ny sabotsy teo manohitra ilay tetikasa Tanamasoandro, kasain’ny fitondrana ankehitriny hotanterahina eny an-toerana.

Nanamafy ny firaisankinany izy ireo ary nilaza fa tsy hanaiky ny hanome ny taniny ho an’ny fitondram-panjakana na dia sandaina vola aza. Vahoaka an-jatony no tonga nilanja sorabaventy naneho ny heviny mifandraika amin’izany. Fantatra nandritra ny fanadihadiana natao mantsy fa hiroso amin’ny fanatanterahana izany hatrany ny mpitondra ankehitriny ary tsy hihemotra intsony. Tonga nanotrona ireo vahoaka marobe ireo teny an-toerana ny mpahay lalana Arlette Ramaroson izay nilaza fa tsy ampy ny fifandraisan’ny mpitondra sy ny fanazavana tokony ho nomeny ireto vahoakan’Ambohitrimanjaka ireto. Mila miainga amin’ny fampahafantarana tsotra izany raha araka ny fanazavany, niampita tany amin’ny teny nierana, … izay vao midina ifotony fa tsy teren-ko masaka fotsiny, antony tena mampitroatra ny mponina. Nilaza moa ireo mponina fa tsy mivaha ny firaisankinan’izy ireo na dia voalaza aza fa efa nisy 146 vonona hivarotra ny taniny amin’ny fanjakana ary handray vola tsy ho ela.

 Pati

 

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Voan-janakazo afafy amin’ny fiaramanidinaVelon’ahiahy ireo teknisianina

Tsy te haneho hevitra mivantana hatreto ireo teknisianina momba ny ala noho ny antony maro samihafa.

 

Ny resaka nivoaka avy amin'izy ireo no nahafantarana fa mampiahiahy ary mety tsy hahomby ilay voan-janakazo hafafy ambony fiaramanidina  satria kitsapatsapa fotsiny ireo toerana handatsahana izany ary raha vao mahery ny orana dia ho simban’ny rano fotsiny ireny ka ho lò avokoa, hoy izy ireo. Aleonay mangina, hoy izy ireo fa ny fanirianay dia ho rakotra ala i Madagasikara. Ingahy minisitra moa milaza fa tena mahay mamboly hazo be dia ka ho hitantsika eo ny vokany. Tsy hahatratra 60 tapitrisa izany isika, hoy ireo teknisianina na hamboly mandritra ny 5 taona aza , raha mbola tahaka izao no fomba fiasa. Ny isa mety voaenjika fa ny maniry dia tsy hisy 10% akory, hoy izy ireo. Mila fahaiza-mitarika sy fahaiza-manao ny minisiteran’ny tontolo iainana, hoy ireo teknisiana ka fotoanany izao mba hanovana amin'izay fa vita iny ny andrana.

Marigny

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Lalao facebook M’layLasan-dRavoninjato Jean Fred ny Scooter

Ravoninjato Jean Fred no nandrombaka ilay môtô scooter tsara tarehy, miaraka amin’ny aro loha, fanomezana nomena ireo mpandray anjara tao anatin’ilay lalao facebook m’lay nokarakarain’ny orinasam-pifandraisana Airtel.

Raha tsiahivina kely dia tamin’ny 22 novambra taona 2019 no nanomboka ny lalao. Ny 17 Janoary teo no nampanao ankitsapaka ny anaran’ireo mazoto milalao indrindra ny Airtel natrehin’ireo pôlisin’ny lalao. Anisan’ny voasarika voalohany tamin’izany ny anaran-dRavoninjatovo Jean Fred k any faran’ny herinandro teo vao natolotra azy ny fanomezana. Mpandray anjara telo hafa ihany koa no nitsikian’ny vintana niaraka taminy izay nahazo tablety Samsung galaxy….Nisy mpandray anjara hafa nahazo internet maimaim-poana mandritra ny 12 volana ihany koa ankoatra ireo nahazo tee-shirt. Natao hanamorana ny fifandraisan’ny rehetra amin’ny havana aman-tsakaiza moa ny facebook m’lay raha tsiahivina, raha araka ny fanazavan’Atoa Eddy Kapuku, tale jeneralin’ny Airtel.

 

Pati

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Kaompania Air MadagascarVahaolana maharitra no ilaina

Ilaina ny fividianana fiaramanidina sy ny fanokafana sidina vaovao tahaka ny mankany Fianarantsoa tamin’ny fitokanana farany teo.

 

Tokony hitady vahaolana maharitra kosa anefa ny tompon’andraikitra ho an’ity kaompania nasionaly Air Madagascar ity. Voakasika manokana amin’izany ny eo anivon’ny minisiteran’ny fitaterana sy ny filankevi-pitantanana (PCA).

Tombony 8 tapitrisa dolara

Nanambara ireo teknisianina fa tena ilaina ny fanoloana na fividianana fiaramanidina satria hahazo tombony 8 tapitrisa dolara isan-taona i Madagasikara raha ny fanazavana. Efa mahamenatra ny fahasimbana ara-teknika mpahazo lava tahaka ny nitranga tamin’ny Tsaradia izay niteraka resabe sy sary ratsy ho an’ny firenena noho ny fahatarana 15 andro be izao.  Fahatarana izay niteraka fatiantoka be ho an’ny kaompania satria tsy maintsy ampiantranoina sy omena sakafo hatrany ireo mpandeha tamin’ny fotoanan’ny olana. Tokony hialana faran’izay haingana aloha ny tranga sahala amin’izany amin’ny alalan’ny fikojakojana amin’ny fomba rehetra hanehoana ny maha matihanina.  Ilaina izany satria fantatra ihany koa fa tena mafy ireo kaompania hafa mpifanandrina tahaka an’i Torkia, Kenya, Aostralia. Mila mailo ihany koa amin’ny fividianana fiaramanadina satria misy amin’izy ireny no tsy mety eto Madagasikara mihitsy, indrindra ny mankany amin’ny faritany. Efa nanambara mihitsy aza moa ny filohan’ny filan-kevi-pitantanana teo aloha fa misy tamin’ireo fiaramanidina eto Madagasikara vao haingana sy tsara ireo no tsy afaka mandeha Toamasina na Sambava akory. Misy ihany koa ny be masonkarena satria mandany solika be miampy ny hetra aloa ka na dia feno matetika aza ny toerana dia tsy misy tombony. Amin’izany rehetra izany dia mbola lavitra ny ezaka saingy tokony ho vahaolana maharitra kosa no apetraka indrindra ny amin’ny fandraisana fanapahan-kevitra mba ahafahan’ny Kaompania Air Madagascar hifaninana amin’ireo kaompania hafa ireo. Mampametra-panontaniana raha hiarina ihany ity kaompania ity satria hatreto dia izay olona efa mitantana tao ihany no mbola notendrena ho filohan'ny filan-kevi-pitantanana. Ny tale ara-bola no nomena ny fahefana vonjimaika fa tsy mbola notendrena ny tale jeneraly. Efa betsaka ihany izay olona napetraka teo izay saingy tsy mety tafavoaka mihitsy ny kaompaniam-pirenena. Asa indray amin’ity indray mitoraka ity !!!

 

Tsirinasolo

 

 

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Fanotana vola vaovaoTsy nahatsara ny toekaren’i Madagasikara hatreto

Tokony hiankina amin’ny zava-misy amin’ny firenena ny famoronana na fanafoanana vola mivezivezy.

 

 Raha ny teto Madagasikara dia saika nanota vola foana ny fitondram-panjakana nisesy. Asa raha hamoaka vola vaovao na hanafoana ny taloha ity fitondram-panjakana misy amin’izao fotoana izao ity ?

Sondro-bidim-piainana

Tsy nitondra tombony tamin’ny toekarena mihitsy aloha hatreto ny nisian’ny 20 000 Ariary mitambatra nivoaka farany. Ireo mpanambola no mahazo vahana satria milaza ny ankamaroan’izy ireo fa vitsy kokoa ny isan’ny ravim-bola amin’io vola mitambatra io hiadiana amin’ny asa ratsin’ny tontakely. Ny sarambabem-bahoaka no mijaly amin’ny fampiasana io vola vaventy io. Ankoatra ny fahasahiranana amin’ny fitadiavana vola madinika hamerenana mantsy dia mainka nisy hatrany ny sondro-bidim-piainana teto amin’ny firenena. Raha vao miakatra ny vola mitambatra dia hita ho mihena ny sandam-bolan’ny Malagasy satria tsy mba nisy arofanina ihany koa nampiarahana tamin’ireny fanapahan-kevitra ireny. Lasa fisehosehoana ara-politika ny fanotana vola vaovao fa tsy misy fijerena ny akon’izany amin’ny lafiny ara-toekarena.

Tokony hifamatotra amin’ny toekarena

Raha ny firenena mandroso sy an-dalam-pandrosoana tany ivelany dia saika mifamatotra tamin’ny toekarena avokoa ny fanapahan-kevitra nanotana vola vaovao sy ny nanafoanana vola teo aloha. Ny tany India, ohatra, dia nampitsahatra tsy hivezivezy intsony ny vola  500 sy ny 1000 ropia tamin’ny novambra 2016 mba hiadiana amin’ny halatra ara-ketra ary ho fampiroboroboana ny fikirakirana ny vola anaty finday (money banking). Tahak’izany ihany koa ny tamin’ny volana mey 2016, izay nanapahan’ny banky foibe eoropeanina hevitra hanajanona ny vola 500 Euros mitambatra noho ny fahatahorana ny amin’ny mety ho fahalanian’io vola io ka hampiroborobo ny asa na sehatra tsy ara-dalàna. Ny famoronana vola vaovao 20 000 francs tamin’ny taona 2015 tany Guinée kosa dia noeritreretina hitondra vokatra tsara saingy niteraka fidanganan’ny vidim-piainana ary nampihena ny vola vahiny niditra. Nisy anefa ny fanapahan-kevitra noraisina haingana namahana ny olana tany. Efa mitovy ny tany Guinée no mahazo ny firenena ny amin’izao vidim-piainana miakatra mandrakariva izao saingy ny maha samy hafa azy ny teto Madagasikara tsy mbola nahitana vahaolana mahomby mihitsy hatreto ny sondro-bidim-piainana. Ary ny mampatahotra aza dia sao dia misy manampahefana sasany alaim-panahy amin’ireny fanotana vola ireny ny hanangona fotsiny hatanterahana ny propagandy rahatrizay ???

 

Tsirinasolo

 

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Fifaninanana baolina kitra Ligue 1 eto AnalamangaTohizana eny amin’ny Akamasoa anio

Mbola eny amin’ny kianja sentetika St Vincent de Paul eny amin’ny Complexe Sportif Akamasoa eny Bemasoandro Ambohimahitsy no hanohizana ny fifaninanana fiadiana ny ho tompondakan’ny

ligin’Analamanga « Alfa » sokajy Ligue 1 andro faha-10 tapany faharoa anio alatsinainy 20 janoary 2020. Marihana fa aorian’ny andro faha-13 vao hiditra amin’ny dingan’ny famaranana manomboka amin’ny 1/4-dalana ity fifaninanana ity.

08:30-As Jet Mada # Mi-20 Fc   ;  10:30-Cf Tfc # Cffa   ;  12:30-Net Foot # Cospn  ;   14:30-Five Fc # Fosa Jr Espoir

 

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Savaranonandro Afrobasket 2021- ZimbabweNanainga omaly alahady ny ekipam-pirenena

Omaly alahady tolakandro tokony ho tamin’ny 3 ora latsaka fahefany tolakandro no nanainga teto an-tanindrazana (Seranam-piaramanidina Ivato) ,

 

 ny delegasiona Malagasy eo amin’ny taranja basikety baolina hihazo an’i Harare any Bulawayo Zimbabwe hiatrika ny fifaninanana savaranonandon’ny Afrobasket 2021” ho an’ny vondrona E “Pre-eliminatoire de l’Afrobasket 2021 Groupe E” izay hotanterahina any Zimbabwe manomboka rahampitso talata 21 ka hatramin’ny faha-25 janoary 2020 izao.  Marihana fa  ny faritra faha-6 sy faha-7  mitamabatra aty Afrika ahitana an’i Afrika Atsimo, Botwana, Comores, Zambie ary Zimbabwe mpampiantrano no mivondrona ao amin’ity vondrona E ity ka izay tafavoaka voalohany avy ao no ho tafita hiatrika ny fifanintsanana ao amin’ity vondrona E ity hiaraka amin’i Tunisie sy ny Republique centrafricaine ary ny Rdc hotontosaina  amin’ny 17 ka hatramin’ny 25 febroary 2020. Marihina  fa mpilalaon’ny Gnbc miisa 6 sy mpilalaon’ny Cospn miisa 3 sy mpilalao iray an’ny Ascut sy Ascb ary Poissy basket France  no nofidian’ny mpanazatra Tojo  Hery sy Lova Navalona  nandrafitra ny ekipam-pirenena hiatrika ny fifaninanana any Zimbabwe ity.

 

Ntsoavina Evariste

 

 

 

 

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Manasa-dalan’ny Rugby à XV “GOLD TOP20-2019” Ny Tfa Anatihazo sy ny Cosfa no tafita

Tontosa omaly 19 janoary 2020 teny amin’ny kianja Maki Andohatapenaka hipoka olona tanteraka ireo lalao manasa-dalana roa amin’ny fifaninanana rugby à XV Gold Top 20-2019.

 

 

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Andry RajoelinaIankinan’ny ain’ny taranantsika ny ala

Ny hazo izay volentsika androany dia ho zary ala hiantoka tontolo vaovao ho an’ireo taranaka fara aman-dimby,

 

 hoy ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina, izay nitarika ny fanombohana tamin’ny fomba ofisialy ny taom-pambolen-kazo ho an’ity taona 2020 ity tany Tamponketsa. Ny ala no miantoka ny fisian’ny rano, miantoka ny rivotra madio. Ny ala ihany koa no mitahiry ireo zavaboary maro izay harentsika Malagasy ary manome asa ihany koa. Raha fehezina, antoky ny aina ny ala. Koa tsy maintsy kajiantsika ny ala eto Madagasikara. Sokafantsika androany ny taom-pambolenkazo 2020. 12.000 mahery isika no niaraka namboly zanakazo 1.200.000 tamina velaran-tany 500 ha eto Tampoketsa Ankazobe, hoy izy. Saika manao izany avokoa manerana ny nosy hahatrarana ny tanjona hambolena zanakazo 60 tapitrisa amin’ity taona hankalazana ny faha-60 taona niverenan’ny fahaleovantena ity. Hampiasaintsika avokoa ireo fomba moderina toy ny famafazana amin’ny alalan’ny fiaramanidina izay nosantarina teto Firarazana androany. Tsy maintsy rakotra ala i Madagasikara. Hamboly hazo aho, isika ho an'ny taranaka aoriana, hoy ny filoha Rajoelina.

Toky R

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FampandrosoanaTsy afa-manilika fintsony ny mpitondra

Tsy misy sakana tokony tsy hampandroso ny firenena sy hahafahan’ny fanjakana ankehitriny mamaha ny olana intsony. Efa loko tokana sy firehana iray no maro an’isa sy mpanapa-kevitra eto.

 

Tsy afaka ny hanilika ny rihitra amin’ny atsy na amin’ny aroa, fa dia tena malalaka amin’ny fanapapahan-kevitra. Raha ny eto Antananarivo Renivohitra, ohatra, dia efa avy amina firehana iray ny filoha sy ny ben’ny tanàna. Heverina fa tsy hisy ny karazana lonilony politika, tahaka ny nisy teo aloha. Hanome vola ny CUA ny fanjakana, haverina amin’ny CUA ny SAMVA mpanala ny fako, manampy amin’ny fandaminana tanàna ny polisim-pirenena,… Manerana ny Nosy dia manana depiote maro an’isa, ben’ny tanàna maro an’isa ny fanjakana, ary eo am-pelantanany ny rafi-panjakana manontolo. Raha ny resaka fanoherana izay somary natao fialana bala tamin’ny olana maro teo aloha indray, dia io iaraha-mahita io fa mangingina, ary tsy misy mihitsy ny sakankantsakana ataon’izy ireo. Tsy afaka hanilika ny mety ho tsy ho fahombiazany ny fanjakana tarihin’ny filoha Rajoelina, fa dia tena manjaka tokana aloha. Na izany aza, maro ny fampanantenana ary tena naneho fa hanao zavatra be ny fanjakana. Hatreto anefa, dia tsapa ho mbola miadam-piasa sy tsy tena mahavaha olana. Hatramin’izao, ohatra, tsy voatendry ny lehiben’ny faritra 11 ambiny, raha nolazaina fa alohan’ny fiafaran’ny taona 2019. Somary marisarisa amin’ny lafiny rehetra: diplomasia, vahaolana ara-tsosialy, fifehezana ny vidim-piainana,… Toa mbola misedra olana ny mpitondra, ary manaporofo izany io fitadiavan’ny filoha “cerveaux” na olona votom-pahalalana hifanome tànana io. Tsy mety amin’ny fanjakana ny manangam-pahavalo satria efa izy ireo no ekena ho raiamandreny sy mpitondra ny Malagasy, ka tsy tokony ho gejain’ny hambo-po diso toerana fa tena ho mpampiombona sy hanetsika ny rehetra ho hery hitondra vokatra ho an’ny firenena.

Toky R

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Filankevitry ny fampihavananaMila ampifandrindrana ny lalàna sy soatoavina Malagasy

Manaraka tsara ny raharaham-pirenena ny CFM, hoy ny filoha lefiny, Gérard Ramamimampionona, raha nanontaniana ny fipetrak’izy ireo

manoloana ny otrik’ady taratra eo amin’ny antenimierandoholona sy ny fiadidiana ny repoblika. Mitarika hatrany ny komitin’ny fampihavanana ny amin’ny mba hitondrana ny tany sy ny firenena ao anatin’ny fanajana ny soatoavina malagasy. Inoana fa lalana goavana hahafahana mamoaka ny firenena ao anatin’izao toerana misy azy izao, hoy hatrany izy, ny fametrahana ny soatoavina ho fototra. Hovoriana mihitsy ireo ben’ny tanàna vaovao, hametrahan’ny CFM io fototra io. Antananarivo no hanombohana azy ka ny ao Itasy ny 22 janoary, Bongolava ny 24, Vakinankaratra ny 27, Analamanga ny 29 satria mihazakazaka ny raharaham-pirenena ka tsy azo andrasana ny fametrahana izay fototra izay. Efa ara-tantara io. Ohatra amin’izany ny hoe « teny ierana », « ny fanjakana tsy hananan-kavana », ny fandaminan-javatra toy ny hoe « roa trano mahefa, telo trano mahefa » sy ny sisa. Tokony hiainana eo anivon’ny kaominina izany ary misy ny lalàna mifanaraka amin’ireny ara-tantara ireny. Manana andraikitra koa, hoy hatrany ny tenany, ny eny anivon’ny antenimiera, izay rafitra mpanao lalàna, hampifandrindra lalàna laniany sy izay soatoavina izay.

J. Mirija

 

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Tsy fahatomombanan’ny fambolen-kazoSabotazy sa tena tsy fahaiza-miasa ?

Tahaka izao ny zava-nisy tany amin'ny fambolen-kazo tany Ankazobe omaly alahady 19 janoary. Nitaraina avokoa ireo olona nandeha namboly hazo satria ratsy sy tsy mazava ny fikarakarana.

 

Lalana adiny telo no mihazo any Ankazobe. Rehefa tonga tany dia mbola mandeha dian-tongotra nandritra ny 2 ora. Mihoatra izany raha nitondra zaza. Rehefa tonga tany an-toerana dia reraka avokoa ireo olona satria tena lavitra be ilay toerana. Ny andehanana tongotra ihany koa misy lohasaha sy honahona. Rehefa hanomboka ny fambolen-kazo dia tsy nisy angady fa dia izay teo no nifandimbiasana. Ny isa tena voavoly tany, raha be  indrindra dia 45 000 ka hatramin' ny 50 000 zana-kazo, hoy ny loharanom-baovao iray. Ny isan'ny olona tonga tany dia 7000 isa teo. Samy nahitana solotena ny minisitera tsirairay avy. Ny sakafo nampanantenaina dia tsizarizary ary maro no tsy nahazo. Ny filoha Rajoelina moa nandeha Angidimby ka mety tsy hitany ny tena zava-niseho marina. Hatramin'ny 9 ora alina dia mbola an-dalana mody ireo mpiasa sasany. Nitaraina izy ireo ary tena nimenomenona hoe tsy hita izay tena fandraisan’andraikitry ny mpikarakara dia ny Ministeran'ny tontolo iainana (MEDD) izany. Mbola fanontaniana mipetraka koa ny hoe iza no hikarakara izay vita satria ny nanomana ireo zana-kazo ireo aza faramparany teo dia ho olona nokaramaina daholo? Tsara ny mamboly hazo fa ilay mamitaka ny Filoha tsy mety hoy ny teknisianina satria dia mbola famahanan-dalitra indray no ilazana fa hoe nahavoly 1,2 tapitrisa zana-kazo satria dia tsy misy afa tsy 50000 isa izany raha be indrindra no voatsatoka teny Ankazobe . Taiza ny lesoka, iza no tompon’andraikitra, tsy ampy ve ny fanomanana sa nisy tsipy hoditr’akondro mihitsy tany ho any ?

 

Marigny A.

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Environnement - Aucune action de conservation concrète engagée

Nous venons tout juste de tourner la page du lancement officiel de la campagne nationale de reboisement pour cette nouvelle année. A l’occasion du 60ème anniversaire de l’indépendance de la Grande île, 60 millions de jeunes plants seront notamment mis en terre tout au long de la campagne. Une action très louable. Toutefois, pour pouvoir reverdir Madagascar, le reboisement n’est pas la seule solution. En effet, à quoi cela servirait de planter des arbres alors que la coupe et l’exploitation abusive continuent de régner dans toutes les régions du pays ?Dossier réalisé par la Rédaction

La menace plane toujours sur les forêts de Madagascar. L’initiative de reboiser près de 40 000 hectares par an est méritoire. Toutefois, il ne faut pas oublier qu’annuellement, nous perdons régulièrement au moins 100 000 hectares de forêts naturelles. Jusque-là, aucune action de conservation et de protection concrète n’a été engagée par le ministère de l’Environnement et du Développement durable (MEDD). La superficie des forêts qui disparaissent ne cesse d’augmenter. « Des actions expéditives d’application des lois afin de  stopper les défrichements devraient aussi être effectuées en parallèle avec le reboisement, à l’instar de sanctions exemplaires envers les criminels environnementaux. En outre, l’application des lois devra toujours être accompagnée d’action de développement durable et à grande échelle, ce qui permettrait d’impacter positivement sur la réussite de la conservation de nos forêts, à l’exemple du développement du grand Sud pour limiter les migrations, du montage d’une vraie vision sur la gestion durable des ressources naturelles, ou encore une revue de la valeur de nos ressources en biodiversité », suggère l’Alliance Voahary Gasy, un collectif d’organisations de la société civile engagé dans la protection de l’environnement.

Actuellement, plusieurs réserves naturelles comme Menabe Antimena ou encore Ankarafantsika (elles ont beaucoup fait parler d’elles l’année dernière) doivent en effet subir les conséquences de la migration des populations du Sud. Ces migrants brûlent les forêts pour y planter du maïs principalement. Il y a également la fabrication de charbon de bois, principale origine de la déforestation et des feux de brousse dans le pays. A cet effet, le ministère de tutelle a notamment sorti une note interdisant cette activité pour préserver notre patrimoine forestière. Ainsi, seules les personnes en possession d’un domaine forestier peuvent l’exercer. Toutefois, cette interdiction n’a pas vraiment été suivie de près. Les voyages sur les routes nationales le prouvent bien. Effectivement, tout au long des routes nationales 2 et 4, nous pouvons apercevoir des piles de sacs de charbon à vendre. Les quantités sont restées inchangées, que ce soient avant ou après la mise en place de cette mesure interdiction. La non-application des lois laisse ainsi libre cours aux exploitants illicites. Gaspillage des ressources forestièresMenabe, Antimena et Ankarafantsika sont des réserves naturelles. Pourtant, des personnes osent s’attaquer à elles. Il n’y a rien d’étonnant à ce que les zones forestières qualifiées de « normales » finissent par disparaître au fil des années. Dans la partie sud de Madagascar, dans la région d’Anosy, toutes les forêts risqueront de disparaitre dans les dix prochaines années, si aucune action de conservation n’est lancée par les autorités concernées. Malheureusement, aucune alerte n’est lancée, et la pression est bel et présente, et surtout imminente. « Malgré le reboisement, si les activités d’exploitation abusive de la forêt persistent, toutes les forêts dans la région d’Anôsy pourraient disparaitre. La majorité de la population est habituée à une mauvaise exploitation de la forêt, générant ainsi un gaspillage de cette ressource. Ils pratiquent surtout le " tavy ". Modifiée au cours des dernières années, cette pratique est devenue l’une des plus nocives. Les étapes dans le temps ne sont plus respectées, diminuant ainsi la qualité du sol », se désole Lucas Scherpereel, directeur du Domaine de la Cascade situé à Taolagnaro, une des rares forêts non altérées par les activités humaines. Pourtant, ce cas de la Région du Sud n’est pas un cas isolé. En effet, la plupart des exploitants forêstiers dans les différentes Régions du pays n’ont aucun savoir-faire agricole, d’où le phénomène du gaspillage. Ils brûlent les forêts pour en faire du charbon afin d’y planter ensuite du maïs ou encore du manioc. Avec ces cultures, le sol devient infertile. De ce fait, ces exploitants  recommencent le processus pour pouvoir cultiver sur une autre parcelle de terres. Ils n’arrivent pas à comprendre les conséquences irrévocables de leurs actes. Le manque de sensibilisation fait que jusque-là, il n’y a aucune prise de conscience évidente de l’importance des forêts pour le pays. Tout ce que ces gens savent, c’est qu’un arbre est synonyme d’argent, et que les revenus sont rares dans la Région. En plus, la demande reste illimitée. « Avec cette pratique, les forêts reculent de plus en plus vite, soit une destruction de près de 50 000 hectares ces dernières années. De plus, les rivières disparaissent également. Sans les arbres, les eaux de pluie n’arrivent plus à s’infiltrer dans la terre, asséchant celle-ci et ses environs. Si cela continue, la culture du riz pourrait complétement disparaître vu qu’il n’y aura plus de sources d’eau pour irriguer les rizières », rajoute le gérant du domaine. Le basculement énergétiqueQuand il est question de destruction des forêts, le basculement énergétique reste un point majeur à aborder. Si nous en sommes toujours là aujourd’hui, c’est parce que nous n’avons pas encore de solutions pérennes pour lutter efficacement contre la déforestation, outre le reboisement massif. Effectivement, les consommateurs ont besoin d’une source d’énergie accessible à leur pouvoir d’achat. Et jusque-là, cette source d’énergie reste principalement le charbon de bois. Et tant qu’il y aura de la demande, il y aura toujours de l’offre pour la satisfaire. Tant que cet effet de cause à effet ne sera pas supprimé ou du moins allégé, la destruction de nos forêts continuera. Le MEDD a notamment déjà lancé l’année dernière, une vente en détail de gaz domestique. Mais actuellement, personne n’a donné suite concernant la période d’essai, si elle a été fructueuse ou non. Pourtant, la mise en place de cette alternative pourrait être vraiment bénéfique pour la préservation de nos forêts. En 2012 par exemple, selon les chiffres exposés par le Fonds mondial pour la nature (WWF Madagascar), il a fallu détruire près de 15 000 ha de forêts pour pouvoir subvenir aux 28 500 tonnes de demande en charbon d’une seule ville. Donc, ces chiffres seraient multipliés au moins par dix pour satisfaire les besoins de tout le pays. La forêt n’est pas la seule victimeIl s’avère que les problèmes liés à la déforestation ne concernent pas seulement les forêts. Elles ne sont pas les seules victimes. Avec la destruction des zones forestières, les animaux perdent également leur habitat naturel, nuisant considérablement à leur survie. Dans certains pays de l’Afrique, les touristes font des safaris pour pouvoir observer des animaux à leur état sauvage. Malheureusement, à Madagascar, cette activité n’est pas possible. Effectivement, la majorité de la faune présente dans l’île Rouge se réfugie désormais dans les zones protégées comme les parcs ou les différentes réserves. Dans ces zones, ces réseves animaliers sont sûrs de ne pas mourir de faim ou de mourir tout court. Outre la destruction de leur habitat naturel, le braconnage menace également leur bon développement. Il n’y a qu’à voir ce que les pêcheurs ont fait au bébé dauphin malade retrouvé dans la région de Taolagnaro. Aucun réflexe de sauvetage ou autre action n’a été entreprise, sauf de la vantardise sur les réseaux sociaux. Pourtant, les touristes, internationaux ou nationaux, dépensent des sommes faramineuses pour pouvoir observer ces espèces de plus près. Aujourd’hui, même l’espèce emblématique du pays,  notamment le lémurien, est menacé d’extinction. Et la principale cause est la destruction des forêts. Vu tous ces points, les autorités concernées, ainsi que chaque citoyen, doivent développer d’autres initiatives d’accompagnement du reboisement afin de préserver notre patrimoine naturel mais aussi pour arriver à reverdir Madagascar. Des critiques constructives de l’AVGL’Alliance Voahary Gasy soutient l’initiative du ministère de tutelle pour la relance du reboisement à Madagascar. L’AVG déplore de ce fait les critiques négatives éménant des personnes ou organisations qui n’ont rien avancé à ce propos depuis l’indépendance de l’île. Etant donné que certains des membres de l’AVG ont des expériences prouvées en matière de foresterie (Association des ingénieurs forestiers de Madagascar, SAF FJKM, etc…),  l’AVG émet toujours des remarques constructives afin de garantir la réussite d’une telle initiative. Alliance Voahary Gasy en tant qu’Institution a déjà apporté sa contribution le 21 décembre dernier et le fera de nouveau ce mois-ci. Elle encourage que les reboisements se fassent intégralement au mois de décembre afin que les jeunes plants puissent bénéficier des précipitations de toute la saison des pluies. Le suivi de la plantation (regarnissage, pare-feu, démariage, etc.) devra se faire en saison sèche et au moins pendant deux années. C’est une étape tout aussi importante qui mérite également des mobilisations officielles.

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Rencontre de la diaspora - Les avis divergent sur RNS à Paris et l’évènement CSM à Bordeaux

La diaspora malagasy divisée en deux. Le CSM organise cette année à Bordeaux une première édition du tournoi de la diaspora, les 11-12-13 avril alors que la RNS se tiendra également à CERGY aux mêmes dates.« Le cumul de plusieurs malaises, couplé avec une soif de transparence et une envie de retrouver la valeur familiale, fait naître le Collectif Sport Malagasy (CSM) qui devient un concurrent frontal pour la RNS.», lit-on dans un site.La RNS réunit une vingtaine d’associations de la diaspora malagasy dans l’Hexagone et partout en Europe depuis une quarantaine d’années. Un rendez-vous incontournable pour celle-ci. Mais pour le CSM, au fil des générations qui composent le CEN, comité qui organise cet événement, les mentalités changent, les méthodes également.En scission. Un autre évènement de même type que la RNS, initié par le CSM (Collectif de Sportif Malagasy), composé par les anciens dirigeants,  aura lieu aussi le même weekend pascal à Bordeaux. Plus précisément à Pessac, à 7 minutes de Bordeaux.  Ces deux événements se tenant en parallèle mettent les habitués à ce rendez-vous confus. Pour le CSM, Plusieurs associations et groupements sportifs se sont déjà prononcés pour jouer cette année à Bordeaux, au lieu d’aller à la RNS.

Chacun à son argument mais pas le même esprit pour choisir sa destination que ce soit à Cergy ou à Bordeaux. Apparemment, c’est classique dans le milieu associatif/cultuel de la diaspora malagasy.  Et cette division se reflète déjà sur Internet avec les avis qui divergent de la part de la diaspora sur les deux évènements. Ce qui est exceptionnel ici c’est que la RNS a tenu 45 ans tout seul avant cette scission.

 En conclusion, tout est devenu business en lisant les avis postés par les internautes. « Certes, mais ceux qui sont moins dans la magouille, ceux qui ont fait la renommée de ces rencontres sportives malgaches jusque-là, ceux qui privilégient le sport et la fraternité seront à Bordeaux. Après comme on dit, c’est comme les goûts et les couleurs, on n’en discute pas », exprime Joany. « Cergy est pour moi beaucoup plus pratique, géographiquement et financièrement », réplique Lalabe.

« Des rencontres sportives malgaches en région parisienne, c’est suffisamment rare pour être signalé. Bon et bien rendez-vous est pris pour les 11,12 et 13 avril 2020 à Cergy et alentours alors. En tout cas, ça m’arrange plus que … Bordeaux par exemple », commente un autre.

« A cause des conflits d’intérêt,  combien de « Fiangonana » ou d’association de la diaspora se sont constituées suite à une scission ? Mon analyse est que le milieu associatif/cultuel est généralement l’endroit où les membres peuvent se démarquer, car souvent en milieu professionnel ils sont souvent noyés dans la masse pour ne pas dire insignifiants. Ce qui fait que tout le monde veut devenir chef à la place du chef pour satisfaire son égo, et chaque divergence de point de vue dans l’association est sujet à tout remettre en cause jusqu’à la création d’une structure parallèle », se désole un internaute sur les réseaux sociaux.Elias Fanomezantsoa

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Drame familial à Ankasina 67ha - La mère de famille en cause jetée en prison

Une mère de famille de 30 ans a été interpellée par la Brigade criminelle pour le meurtre de ses filles de 7 et de 10 ans au cours du week-end dernier. Son arrestation s’est produite à sa sortie même de l’hôpital HJRA, hier. Après avoir été soumise à une enquête de la Police, la concernée fut déférée au Parquet, puis finalement placée sous mandat de dépôt à la prison d’Antanimora en début de soirée, hier.

Parallèlement à cela, les victimes ont été inhumées le même jour. Toutefois, aucun autre complément d’information n’a été divulgué là-dessus, du moins du côté de la famille

D’après la Police, cette femme a commencé à séjourner dans un hôtel dans les environs des 67ha depuis le 12 janvier dernier. Puis vendredi dernier, elle a appelé ses deux filles, qui habitaient alors chez leur père dans la localité d’Anjanamasina, District d’Anosiala Ambohidratrimo. Son but avait été de les appeler et vivre en sa compagnie dans cet hôtel aux 67ha. La nuit venue, et avant de coucher, elle a donné à sa fille aînée tout un flacon de Nuvan, ce puissant produit toxique en usage comme insecticide. Puis, elle a étranglé la plus petite avec un morceau de linge. Une fois qu’elle a constaté que ses filles ne bougeaient plus, elle a alors fabriqué un cocktail de Nuvan, tout un flacon aussi, et de l’alcool afin de tenter de mettre fin à ses jours.

Le lendemain des faits, ayant réalisé être encore en vie, mais très mal en point, elle a alerté le personnel de l’hôtel afin qu’on la transporte d’urgence à l’hôpital, de crainte pour sa vie. En même temps, le gérant découvre non sans horreur que les petites sont mortes et il a aussitôt informé les Forces de l’ordre. Lorsque les limiers du commissariat du 7e Arrondissement et de la Brigade criminelle (BC5) débarquent à l’hôtel, ils n’ont pu surprendre la mère de famille, alors évacuée à l’HJRA. La Police l’y a cueillie,  sitôt les soins terminés. La dame aurait expliqué ne plus accepter de voir les filles vivre avec leur père d’où son idée de les éliminer a germé en elle. Et qu’elle a voulu se suicider car elle n’aurait pas supporté les voir mortes.Franck R.

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Assurance MAMA - Plus de 300 chèques non encaissés

318 540 242  ariary. Tel est le montant total actuel des chèques non encaissés auprès de MAMA ou Mutuelle d’Assurances Malagasy. D’après les explications d’un responsable, 336 chèques en guise de dédommagement n’ont pas été récupérés par leurs clients entre l’année 2013 et 2020. Et cette somme appartient plus précisément aux personnes ayant présenté un dossier complet suite à des incidents requérant l’intervention de cette compagnie d’assurance.  

« Nous ne sommes pas en mesure d’identifier les véritables raisons pour que ces chèque ne soient pas récupérés. Toutefois, il est possible que l’information concernant l’aboutissement de leur dossier ne soit pas parvenue aux personnes concernées », avance-t-il. D’après ses explications, des mesures s’y afférentes ont été prises. En parallèle, cette compagnie appelle à tous ses clients de vérifier auprès de leur assureur l’avancement de leur dossier.

Rappelons que tout au long de l’année 2019, 367 documents complets ont abouti, soit 9,98 % des dossiers entrant du 1er janvier au 31 décembre 2019, contre 90,02 % au cours des années précédentes. En se conformant au cadre réglementaire régissant le secteur de l’assurance, notamment le délai de  trois mois après l’arrivée du dossier pour compenser les victimes, cette opération a fini par débloquer une somme d’environ 6 milliards d’ariary en guise de dédommagement. Par contre, la présentation d’un dossier incomplet avec des pièces justificatives manquantes et l’absence des deux parties retardent le paiement des indemnisations de sinistres dans un délai de trois mois.

A  titre d’information, en cas d’accident impliquant deux assureurs, l’assuré perçoit toujours une indemnisation correspondant aux préjudices subis, d’ordre pécuniaire entre autres.  Mais il est du devoir de l’assurance ayant commis la faute d’allouer la somme nécessaire. L’autre assureur, de son côté, facilite les procédures. K.R.

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Elections communales et municipales - 32 Communes à réorganiser

Des élections communales et municipales dans 32 Communes sont à réorganiser, selon la décision des Tribunaux administratifs des 5 provinces. D’après le rapporteur général de la Commission Electorale nationale indépendante (CENI), Fano Rakotondrazaka, la Commission est prête à organiser ces élections. Elle n’attend que le décret de convocation des électeurs de la part du Gouvernement.

A refaire. Les élections communales et municipales à Madagascar ne sont pas terminées. L’on entre actuellement dans la phase des élections partielles. Sur les 1 605 circonscriptions électorales, 32 Communes se voient leurs élections à refaire. C’est une décision des Tribunaux administratifs des 5 provinces malagasy, à savoir Antananarivo, Majunga, Fianarantsoa, Tuléar et Tamatave. Car d’après les explications du rapporteur général de la CENI, Fano Rakotondrazaka, seule la province de Diégo fait office de bon élève. Aucune élection partielle n’est organisée dans cette province du Nord.

Le rapporteur général de la CENI a expliqué l’organisation des élections partielles dans ces 32 Communes. « Des élections dans 32 Communes sont à refaire. L’élection de maires est à réorganiser dans 9 Communes, des élections de maires et conseillers municipaux sont à réorganiser dans 15 Communes et enfin, des élections de conseillers municipaux sont à réorganiser dans 8 Communes », a cité le rapporteur général. La décision de réorganiser ces élections n’émane pas de la CENI. Il s’agit d’une décision des Tribunaux administratifs, la juridiction qui a compétence pour proclamer les résultats définitifs et l’organisation des élections partielles.

« La date de ces élections partielles n’est pas encore connue », ajoute le rapporteur général de la CENI. D’ailleurs, la fixation de cette date n’est pas de la compétence de la Commission. « C’est le Gouvernement qui fixe cette date à travers le décret de convocation des électeurs », argumente-t-il. La CENI est toujours prête à organiser des élections, c’est sa raison d’être. Elle n’attend que le feu vert du Gouvernement pour organiser les partielles. D’ailleurs, ces élections partielles se dérouleront dans les mêmes conditions que les précédentes élections communales et municipales. Dans le cas des élections de maires dans les 9 Communes, ce sont les mêmes candidats qui s’aligneront. Même cas pour les élections de conseillers municipaux dans les 15 Communes.

Par contre, l’élection de conseillers municipaux dans les 8 autres Communes, les OVEC ou Organe de vérification et d’enregistrement de candidatures recevront les dossiers de candidature de ceux qui veulent siéger au sein du conseil municipal. Car durant les dernières élections, aucun dossier de candidature au poste de conseiller municipal n’a été enregistré dans lesdites communes. Mais pour toutes ces élections partielles, la période de propagande se déroulera dans les mêmes conditions que les précédentes élections. Tous les candidats, que ce soit maire ou conseiller municipal, auront 21 jours pour convaincre les électeurs. Il est attendu que durant la propagande, pendant le vote, en attendant les résultats provisoires et définitifs, aucune tension ne soit enregistrée pour la crédibilité de ces partielles.

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Dirigeants de Communes - Le mari et l’épouse, élus maires !

Fait rarissime. Le mari et l’épouse élus maires dans deux Communes rurales différentes, c’est le pari relevé par le couple Rakotoarimanana, lors des dernières élections communales et municipales. Point commun, ils sont tous élus sous la bannière de la plateforme de l’IRK, de la mouvance présidentielle.

Le mari, en l’occurrence Rakotoarimanana Henintsoa, plus connu sous le sobriquet de Tôta dans le milieu du ballon rond malagasy, en étant le président de la ligue d’Analamanga, a réussi à damer les pions du TIM dans la Commune rurale d’Andoharanofotsy (District Atsimondrano). Cette Commune a été en effet depuis de années le bastion du parti de Marc Ravalomanana, mais à l’instar des autres localités telles qu’Antsirabe, Ambatondrazaka, Antanifotsy, s’est basculée dans le camp adverse. Malgré les maintes descentes de Marc Ravalomanana pour faire la propagande en faveur de son candidat, qui n’est autre que le maire sortant mais embarbouillé dans une affaire de détournement de denier public, Tôta a remporté haut la main la victoire finale. Lui qui promet d’apporter aux habitants  le plaisir de vivre dans la Commune d’Andoharanofotsy ainsi que de réaliser les projets énumérés durant la propagande. Avant de devenir maire de cette localité, Rakotoarimanana Henintsoa était celui de la Commune rurale d’Ajoma- Betoho située dans le District de Manjakandriana. Bien qu’il l’ait quitté, elle est entre de bonnes mains  étant donné que c’est l’épouse de l’ancien maire qui lui a succédé à la tête de la Mairie.

«  C’est pour achever certains projets commencer par l’ancien maire (ndlr : son mari) et continuer les autres n’ayant pas été entamés qui m’ont poussée à se porter candidate à Ajoma- Betoho », explique Razakaharimanga Rosanah, épouse  de Rakotoarimanana Henintsoa. N’empêche, elle a également ses propres projets qu’elle a présentés aux électeurs lors de la campagne électorale entre autres, le volet social pour une population à majorité agriculteurs, la réhabilitation des routes ainsi que la construction d’un lycée. Tout comme son mari à Andoharanofotsy, Rosanah n’a pas eu la peine du monde pour gagner la confiance des électeurs. Etre une mère de famille est déjà un atout pour elle mais la réussite du mari durant son mandat a été un atout non négligeable pour convaincre la population locale.

« Certes, nous nous sommes engagés dans ces Communes, mais cela n’affectera pas trop notre vie familiale, « répondent en chœur, le couple Henintsoa et Rosanah , respectivement Monsieur le maire d’Andoharanofotsy et Madame le maire de Betoho.La Rédaction

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Culture à grande échelle dans le Bas-Mangoky - Ni vente ni location de terrains aux Arabes

Réplique. Le Président de la République Andry Rajoelina a apporté hier une réponse aux critiques entourant le projet d’exploitation Agricole dans le Bas-Mangoky en partenariat avec une société issue des Emirats arabes unis. Ce fut au cours de la séance de question-réponse avec les journalistes en marge de la présentation de vœux des membres de la presse, au Palais d’Etat d’Iavoloha.

Sur les réseaux sociaux notamment, les détracteurs du pouvoir font la comparaison entre ce projet et l’affaire Daewoo qui avait fait scandale durant les années Ravalomanana. « Lorsque nous avançons, il y a toujours des personnes qui tirent vers l’arrière », pointe d’emblée du doigt le Président Andry Rajoelina, s’adressant devant un parterre de patrons de presse, de responsables de journaux et de journalistes. 

« Le sujet ne doit pas кtre sujet а polйmique. Nous avons effectuй des investissements. Les surfaces cultivables doivent кtre augmentйes. Je veille comme la prunelle de mes yeux sur l’intйrкt du pays », renchérit-il. Le Chef de l’Etat défend ensuite la nécessité d’un recours à l’expertise étrangère, dans le domaine de la riziculture, expliquant notamment les lacunes malagasy en matière de gestion des sociétés d’Etat, notamment la JIRAMA, Air Madagascar, Soavoanio, Roso, etc. « Nous les avons demandйs de venir nous aider. Cette sociйtй йmiratie va exploiter une zone dйsertique. Des rйcoltes sont pourtant attendues de cette zone dans un dйlai de six mois », confie-t-il.

Aucun investissement sans sécurité

Apportant une réponse aux critiques de certains membres de l’opposition, le Président martèle que les terrains qui vont être exploités « ne seront pas vendus ». « La sociйtй йmiratie va exploiter 60 000 Ha. Comparativement, 1,3 million d’hectares йtait prйvu кtre cйdй au conglomйrat Daewoo en 2008. Les terrains sont au nom de l’Etat Malagasy. Il s’agit uniquement d’un partenariat. La sociйtй issue des Emirats arabes unis apportera son savoir-faire, sa technologie pour produire entre autres prиs de 350 000 tonnes de riz », précise le numéro Un malagasy.

L’objectif du partenariat avec la société émiratie est de réduire les sorties de devise, rajoute-t-il, soulignant que cela cadre avec l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar qui prévoit notamment que les produits dont les Malagasy ont besoin seront produits et transformés localement. « Il ne faut pas dйtourner l’opinion », assène-t-il, par ailleurs. Et lui de comparer en effet le projet avec ceux qui ont cours dans le domaine des énergies renouvelables. « A Antsirabe, une dizaine d’hectares a йtй mise а la disposition d’un privй pour l’installation de panneaux solaires. Si le terrain n’est pas sйcurisй, aucun investissement n’est possible », dit-il.

Il s’agit, soutient le locataire d’Iavoloha, d’arriver à l’autosuffisance alimentaire de Madagascar. « Nous ne vendons pas nos terres. Il est clair que les terrains appartiennent а l’Etat Malagasy. Le partenariat envisagй dure 30 ans, et non 90 ans », précise-t-il encore, rajoutant par ailleurs avoir « personnellement »  exigé que les produits obtenus ne soient pas exportés mais revendus à prix abordables sur le marché local aux Malagasy. Le but de la démarche est de parvenir à diminuer le prix des produits sur le marché local, car il n’y aura plus de coût de transport, plus de taxe sur la valeur ajoutée car les fruits du projet seront produits localement. La Rédaction

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La dernière chance !

A deux pas de la ligne de marquage signalant l’arrêt obligatoire du « check point » pour le contrôle systématique, nous, en tant que « sentinelle » du pays, tenons  solennellement et avec tous les respects d’usage à aviser le « Contrôleur » sur certains points à ne jamais passer de travers ni sous-estimer.

Selon certaine presse privée, le contrôle et évaluation des membres du Gouvernement aurait été déjà bouclé. Si de telle information est avérée, il reste au locataire du Palais de prendre la décision finale. Selon la Constitution, l’initiative au remaniement et le dernier mot relatif aux nominations des membres du Gouvernement appartiennent au Chef de l’Etat. Les heureux admis pourront continuer le chemin avec lui, tandis que les recalés resteront à quai. Sur ce point, il n’y a pas de complaisance. Ou bien les résultats durant les douze mois de test témoignent le signe du positif, concluant, alors vous avez réussi. Ou au contraire, vous n’étiez pas à la hauteur de la charge confiée et les attentes escomptées, le pays est désolé, vous ne pouvez plus faire partie du prochain convoi. Il n’y a pas de demi-mesure. Positif ou négatif ! Pas d’alternative !

Que personne ne prétend être au-dessus du lot ! Aucun (e) ministre, sous prétexte qu’il ou qu’elle soit membre influent d’une telle association ou d’un tel parti politique ayant soutenu le candidat n° 13, ou qu’il soit un ami personnel ou proche du grand Chef et ainsi il ou elle soit inamovible ou intouchable. Loin s’en faut ! Tout le monde est logé dans la même enseigne. Au Palais des sports de Mahamasina, lors du discours du 100ème jour, Rajoelina l’avait dit clairement que l’importance des affaires nationales ne lui permet point de se verser à des considérations amicales, familiales ou surtout partisanes, « tsy ananako havana na namana ny raharaham-pirenena ! » Nous ne sommes pas sans savoir que le copinage, le népotisme et l’esprit partisan avaient tant détruit le pays. Il ne faut jamais que le premier Magistrat du pays ne retombe sur les mêmes erreurs du passé. Que chacun prenne garde à ne jamais céder à la tentation de vouloir faire pression à notre jeune Président. Pour l’intérêt de la Nation, laissons-le en tant que Chef de l’Etat de trancher en son âme et conscience. Il est le seul détenteur du pouvoir régalien que le peuple lui a confié démocratiquement, universellement et solennellement. Auréolé de l’onction populaire, Rajoelina est le seul habilité à prendre les ultimes décisions qui conviennent ou qu’il juge utiles pour le bien des 25 millions d’âmes qui vivent dans ce beau pays. Il est le premier Responsable devant la Nation du devenir des Malagasy. Par conséquent, le minimum du respect à son égard nous oblige à l’épargner de toute forme de pression encore moins de menace. Etant entendu que le Président va trancher sur des questions extrêmement délicates, il a besoin de la sérénité, de l’esprit calme. Un moment précis où il est en train de négocier un tournant décisif. En effet, sur la croisée des chemins, il ne faut jamais, plus jamais, que le Chef de l’Etat rate le virage. Virage à droite menant vers la réussite. Virage de la dernière chance.Ndrianaivo

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Franck Raharison is gone but the show must go on !

30 ans ! On se connaissait depuis 30 ans Franck Raharison et moi. Trois décennies durant lesquelles chacun de nous est demeuré journaliste avec, certes, un parcours peu similaire, mais avec la même conviction guidé par l'amour du métier et la défense de la profession. Je n'ai pas de mots à écrire (mais ils viendront plus tard...), étant encore un peu souffrant au moment où je rédige ces quelques lignes. D'où ma mise volontaire sur la liste des abonnés absents... momentanément. Aussi, je laisse la place à mon autre confrère de «Madagascar Tribune», James Ramarosaona, le soin de vous faire connaître un pan du parcours de combattant (dans tous les sens du terme) de mon rédacteur en chef à Ankorondrano, de 1988 à 2005 -17 ans-. Au revoir Franck !

Jeannot RAMAMBAZAFY

* * * * *

De gauche à droite : Adelson Razafy, Martial Vanivato (+), Stéphane Jacob (+), Franck Raharison (+), James Ramarosaona

Franck RAHARISON

Le parcours d’un enfant terrible du journalisme

Ce dimanche 19 janvier 2020, très tôt dans la matinée, un coup de fil du PDG de La Gazette, Lola Rasoamaharo, me met dans une situation plus qu’embarrassante : «Telle est la nouvelle : Franck est mort !». Je suis submergé par une vague d’émotions et de souvenirs. Une semaine auparavant, je venais de perdre mon beau-père, et je me retrouve dans un découragement lent et tenace comme une reddition imparable face à un coup qu’on a longtemps vu venir sans pouvoir l’éviter et évoquant la mort.

Franck Raharison, ancien DG de la Rédaction de «La Gazette de la Grande Ile» est décédé dans la force de l’âge -70 ans- après un bref séjour d’hospitalisation. Les mots me manquent pour exprimer mon désarroi. Bref, trêve de lamentations : ainsi va la vie !

Franck fait figure de l’ancienne génération des journalistes qui ont primé avant tout l’information, alors que c’est un journaliste formé sur le tas. Historien de formation (dans une université française), il a publié son premier article dans le quotidien de référence international «Le Monde» le 27 octobre 1980. Ce qui lui a valu une «expulsion» dans son pays natal.

Rentré à Madagascar, il hésitait à entrer dans la profession d’enseignant universitaire avant de choisir la presse écrite, dans le mensuel «Revue de l’Océan Indien» (ROI) de feu Georges Ranaivosoa, où il n’avait pas fait long feu. Et Franck d’atterrir à Antsahavola, chez le seul quotidien national privé de l’époque «Madagascar Matin» sous la direction de Jacob Andriambelo. Il avait, en ces temps, comme collègues les Arsène Ralaimihoatra, Stéphane Jacob et Christian Chadefaux (ces deux derniers sont décédés).

Après des tribulations au sein de «Madagascar Matin», il a franchi le Rubicon en montant un troisième quotidien national privé «Madagascar Tribune» chez la S.M.E («Société Malgache d’Edition») de feu Rahaga Ramaholimihaso en décembre 1988. Début 2003, il claquait la porte et releva le défi de bouleverser le paysage médiatique malgache, en montant en mars 2003, et pour la première fois, «La Gazette de La Grande Ile», un quotidien indépendant national dont les principaux actionnaires sont des journalistes eux-mêmes. Il en est de même pour la société éditrice de presse : «Madagascar Presse et Edition» (MPE).

Cette poignée de collègues est composée de Lola Rasoamaharo, Salomon Ravelontsalama (à l'extrême-gauche sur la photo ci-dessus), Adelson Razafy et James Ramarosaona ainsi que Patrick Andrianjafy et Franck Raharison, tous deux actuellement disparus. Franck ne s’est jamais mouillé dans la politique et s’est placé en grand observateur de la vie politique pour ne pas dire un des faiseurs d’opinion. Beaucoup de politiciens, de différents bords se souviennent de ses articles palpitants et de ses critiques piquantes.

Je me souviens encore des réactions enflammées des Serge Zafimahova (proche de Zafy Albert), Herivelona Ramanantsoa (proche de Didier Ratsiraka),  Didier Rakotoarisoa (proche de Marc Ravalomanana) et Ny Hasina Andriamanjato, pour les politiciens encore en vie, sur des papiers parus dans Tribune et La Gazette. Sans être opposant du régime en place, Franck disait toujours qu’un journal doit être à 51% contre-pouvoir.

De plus, en sa qualité de journaliste indépendant, Franck a contribué en partie à la marche de notre république vers une société plus juste. On peut être d’accord ou contre avec ses manières et attitudes, mais le fait est là : Franck a bien formé une bonne partie des journalistes. Il a appris un métier qui l’habitait comme un moteur dans un corps fluet et qu’il symbolisait à ses manières. Ses propos étaient parfois durs, voire emmerdants, mais l’essentiel est retenu : l’information est sûre quelle que soit sa présentation : affirmative ou conditionnelle ou questionnement.

Les journalistes qui ont évolué sous la diligence de Franck, tant à la Tribune qu’à La Gazette, reconnaissent en lui l’amour du métier et la défense de la profession. C’est d’ailleurs lui le premier correspondant de Reporters Sans Frontières (RSF) à Madagascar en début des années 1990. RSF est une ONG internationale qui défend la liberté de la presse dans le monde. En effet, le journaliste d’investigation burkinabé Norbert Zongo, mort le 13 décembre 1998 dans des conditions obscures à Ouagadougou, est un ami de Franck Raharison.

Pour Franck, le journaliste est avant tout l’ennemi de l’ennui. Ceci est comme un fil rouge pouvant expliquer ce qui a pu apparaître si souvent comme d’insupportables entorses à la «vérité».

De gauche à droite : Taitsy Gilbert (RNM), Franck Raharison et Anselme Randriakoto alias RAW qui a succédé à Franck lors de son départ de Madagascar Tribune en 2003

Notre collègue était un être passionné et vibrant comme parcouru en permanence d’un frisson invisible. Mais c’est aussi un bon vivant qui aime boire (comme bon nombre des journalistes) et se distraire. Chaque vendredi, à Ankorahotra (ancien siège de La Gazette), Franck se laissait à des plaisanteries avec les gardiens et les femmes de ménage du journal avant d’écrire son billet du week-end «Scanner». Et le DG de la Rédaction revient au desk le samedi- seul jour de repos des journalistes- pour son inspiration personnelle.

Comme «La Gazette» est une publication appartenant à des journalistes, il y a des moments où les actionnaires n’ont pas les mêmes points de vue. En pareille circonstance, Franck émettait sa vision sans imposer. La décision est prise à l’unanimité dans l’ensemble malgré la diversion, ce qui reste – sans fausse modestie - la force de notre journal en ce temps.

Franck, ta mort ne m’inspire pas des pensées consensuelles ! Et je demande pardon d’avance à ceux que j’aurais pu offenser. Tu étais pour moi un être cher, un guide professionnel. Ton départ est un de ces moments auxquels nous accule notre existence sur terre. Franck, le Betsileo que je suis, qui t’emmerde à des certains moments te dit en toute sincérité, Adieu !

Hommage de James Ramarosaona, publié également dans "La Gazette de la Grande île" du lundi 20 janvier 2020

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Franck Raharison is gone but the show must go on 1! by James Ramarosaona

30 ans ! On se connaissait depuis 30 ans Franck Raharison et moi. Trois décennies durant lesquelles chacun de nous est demeuré journaliste avec, certes, un parcours peu similaire, mais avec la même conviction guidé par l'amour du métier et la défense de la profession. Je n'ai pas de mots à écrire (mais ils viendront plus tard...), étant encore un peu souffrant au moment où je rédige ces quelques lignes. D'où ma mise volontaire sur la liste des abonnés absents... momentanément. Aussi, je laisse la place à mon autre confrère de «Madagascar Tribune», James Ramarosaona, le soin de vous faire connaître un pan du parcours de combattant (dans tous les sens du terme) de mon rédacteur en chef à Ankorondrano, de 1988 à 2005 -17 ans-. Au revoir Franck !

Jeannot RAMAMBAZAFY

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De gauche à droite : Adelson Razafy, Martial Vanivato (+), Stéphane Jacob (+), Franck Raharison (+), James Ramarosaona

Franck RAHARISON

Le parcours d’un enfant terrible du journalisme

Ce dimanche 19 janvier 2020, très tôt dans la matinée, un coup de fil du PDG de La Gazette, Lola Rasoamaharo, me met dans une situation plus qu’embarrassante : «Telle est la nouvelle : Franck est mort !». Je suis submergé par une vague d’émotions et de souvenirs. Une semaine auparavant, je venais de perdre mon beau-père, et je me retrouve dans un découragement lent et tenace comme une reddition imparable face à un coup qu’on a longtemps vu venir sans pouvoir l’éviter et évoquant la mort.

Franck Raharison, ancien DG de la Rédaction de «La Gazette de la Grande Ile» est décédé dans la force de l’âge -70 ans- après un bref séjour d’hospitalisation. Les mots me manquent pour exprimer mon désarroi. Bref, trêve de lamentations : ainsi va la vie !

Franck fait figure de l’ancienne génération des journalistes qui ont primé avant tout l’information, alors que c’est un journaliste formé sur le tas. Historien de formation (dans une université française), il a publié son premier article dans le quotidien de référence international «Le Monde» le 27 octobre 1980. Ce qui lui a valu une «expulsion» dans son pays natal.

Rentré à Madagascar, il hésitait à entrer dans la profession d’enseignant universitaire avant de choisir la presse écrite, dans le mensuel «Revue de l’Océan Indien» (ROI) de feu Georges Ranaivosoa, où il n’avait pas fait long feu. Et Franck d’atterrir à Antsahavola, chez le seul quotidien national privé de l’époque «Madagascar Matin» sous la direction de Jacob Andriambelo. Il avait, en ces temps, comme collègues les Arsène Ralaimihoatra, Stéphane Jacob et Christian Chadefaux (ces deux derniers sont décédés).

Après des tribulations au sein de «Madagascar Matin», il a franchi le Rubicon en montant un troisième quotidien national privé «Madagascar Tribune» chez la S.M.E («Société Malgache d’Edition») de feu Rahaga Ramaholimihaso en décembre 1988. Début 2003, il claquait la porte et releva le défi de bouleverser le paysage médiatique malgache, en montant en mars 2003, et pour la première fois, «La Gazette de La Grande Ile», un quotidien indépendant national dont les principaux actionnaires sont des journalistes eux-mêmes. Il en est de même pour la société éditrice de presse : «Madagascar Presse et Edition» (MPE).

Cette poignée de collègues est composée de Lola Rasoamaharo, Salomon Ravelontsalama (à l'extrême-gauche sur la photo ci-dessus), Adelson Razafy et James Ramarosaona ainsi que Patrick Andrianjafy et Franck Raharison, tous deux actuellement disparus. Franck ne s’est jamais mouillé dans la politique et s’est placé en grand observateur de la vie politique pour ne pas dire un des faiseurs d’opinion. Beaucoup de politiciens, de différents bords se souviennent de ses articles palpitants et de ses critiques piquantes.

Je me souviens encore des réactions enflammées des Serge Zafimahova (proche de Zafy Albert), Herivelona Ramanantsoa (proche de Didier Ratsiraka),  Didier Rakotoarisoa (proche de Marc Ravalomanana) et Ny Hasina Andriamanjato, pour les politiciens encore en vie, sur des papiers parus dans Tribune et La Gazette. Sans être opposant du régime en place, Franck disait toujours qu’un journal doit être à 51% contre-pouvoir.

De plus, en sa qualité de journaliste indépendant, Franck a contribué en partie à la marche de notre république vers une société plus juste. On peut être d’accord ou contre avec ses manières et attitudes, mais le fait est là : Franck a bien formé une bonne partie des journalistes. Il a appris un métier qui l’habitait comme un moteur dans un corps fluet et qu’il symbolisait à ses manières. Ses propos étaient parfois durs, voire emmerdants, mais l’essentiel est retenu : l’information est sûre quelle que soit sa présentation : affirmative ou conditionnelle ou questionnement.

Les journalistes qui ont évolué sous la diligence de Franck, tant à la Tribune qu’à La Gazette, reconnaissent en lui l’amour du métier et la défense de la profession. C’est d’ailleurs lui le premier correspondant de Reporters Sans Frontières (RSF) à Madagascar en début des années 1990. RSF est une ONG internationale qui défend la liberté de la presse dans le monde. En effet, le journaliste d’investigation burkinabé Norbert Zongo, mort le 13 décembre 1998 dans des conditions obscures à Ouagadougou, est un ami de Franck Raharison.

Pour Franck, le journaliste est avant tout l’ennemi de l’ennui. Ceci est comme un fil rouge pouvant expliquer ce qui a pu apparaître si souvent comme d’insupportables entorses à la «vérité».

De gauche à droite : Taitsy Gilbert (RNM), Franck Raharison et Anselme Randriakoto alias RAW qui a succédé à Franck lors de son départ de Madagascar Tribune en 2003

Notre collègue était un être passionné et vibrant comme parcouru en permanence d’un frisson invisible. Mais c’est aussi un bon vivant qui aime boire (comme bon nombre des journalistes) et se distraire. Chaque vendredi, à Ankorahotra (ancien siège de La Gazette), Franck se laissait à des plaisanteries avec les gardiens et les femmes de ménage du journal avant d’écrire son billet du week-end «Scanner». Et le DG de la Rédaction revient au desk le samedi- seul jour de repos des journalistes- pour son inspiration personnelle.

Comme «La Gazette» est une publication appartenant à des journalistes, il y a des moments où les actionnaires n’ont pas les mêmes points de vue. En pareille circonstance, Franck émettait sa vision sans imposer. La décision est prise à l’unanimité dans l’ensemble malgré la diversion, ce qui reste – sans fausse modestie - la force de notre journal en ce temps.

Franck, ta mort ne m’inspire pas des pensées consensuelles ! Et je demande pardon d’avance à ceux que j’aurais pu offenser. Tu étais pour moi un être cher, un guide professionnel. Ton départ est un de ces moments auxquels nous accule notre existence sur terre. Franck, le Betsileo que je suis, qui t’emmerde à des certains moments te dit en toute sincérité, Adieu !

Hommage de James Ramarosaona, publié également dans "La Gazette de la Grande île" du lundi 20 janvier 2020

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“Jiolahy roa” voatifitra tao Ambalakisoa Toamasina I : Samy manana ny ambarany ny zandary sy ny fianak...

“Tsy afaka ny hitsitsy intsony izahay izao amin’ity firongatry ny asan-jiolahy eny amin’ny fokontany maro eto Toamasina ity”, izay no nambaran’ny zandarin’i Toamasina nanome ny heviny amin’ity firongatry ny fanendahana sy vaky trano ary fanafihana samihafa. Ny zoma 17 janoary alina nifoha ny sabotsy 18 janoary  tokony ho tamin’ny 01ora maraina, dia nifanehitra tamin’ny zandary manao fisafoana ireto andian-jatovo mpanendaka sy mpanao fanafihana tao Ambalakisoa Toamasina I. Voalazan’ny zandary nanao hetsika, fa teo am-panendahana sy fanafihana olona dimy, vehivavy  2 sy lehilahy 3, tratra alina hamonjy fodiana izy roa lahy ireo no nifanehitra tamin’izy ireo tampoka. Raha ny fanazavan’ny zandary, dia mbola tratra teny amin’izy roa lahy ny antsy be fampiasany amin’ny fanendahana sy fanafihana fanaon’izy ireo. Efa nasaina nijanona tamin’ny poa-basy tifi-danitra ihany izy roa lahy, saingy mbola niezaka ny nitsoaka ihany; ny andro moa maizina ka voatery nitifitra ny zandary ka maty tsy tra-drano izy roa lahy voalaza fa mpanendaka ireto. Raha naka ny razana teny amin’ny tranom-patin’ny Hopitaly be kosa ireo fianakaviany ny sabotsy maraina tamin’ny 08ora, dia nilaza fa tsy jiolahy sy  mpanendaka izany ny havan’izy ireo, fa tratra alina tahaka ireo olona 5 nilaza ho nendahany ireo ihany koa. Raha ny fanazavana hatrany, dia mbola mpianatra izy mirahalahy zanaka mpirahalahy ao Morarano Analakininina ireto. Ankoatra izany, dia milaza ny hampiasa ny lalàna misy momba ny nahafaty ny havany ireo fianakavian’ny maty ireto; hampiasa ny lalàna koa ny zandary raha ny filazan’ny Komandin’ny Vondrom-pileovan’ny zandary Atsinanana. Ho hita eo ny tohiny…

Malala Didier

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Reboisement : Tinoka Roberto à Toliara

Dans tout Madagascar, la campagne nationale de reboisement a été lancée hier. Une forte mobilisation a été constatée un peu partout dans l’île. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto, a effectué ce devoir citoyen à Tuléar  avec les habitants de Sakaraha et les autorités locales.  55.000 jeunes plantes ont été mises à terre sur une superficie de 100 Ha. Le reboisement d’hier n’était que le début pour la région Atsimo-Andrefana car l’endroit  à reboiser représente 2000 Ha, et cela va encore continuer. En tant que ministre coach de la région et très actif sur cette partie de l’île, le numéro Un de la jeunesse et des sports malgache s’est mobilisé aux côtés des siens. Comme tous les départements ministériels, Ies représentants du MJS ont effectué leur part dans le District d’Ankazobe, Commune Firarazana.

T.H

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Culte d’ouverture de l’année d’exercice 2020 : Les chrétiens de l’Eglise FJKM venus en nombre à...

Les fidèles de l’Eglise de Jésus Christ à Madagascar-(FJKM) étaient venus nombreux à Antsonjombe hier.

Rendez-vous respecté pour les chrétiens réunis dans l’Eglise FJKM de Madagascar. Le stade Coliseum Antsonjombe était rempli de fidèles « venus louer le nom du Seigneur, mais surtout mettre entre ses mains l’année 2020 » qui vient de commencer. Un évènement double pour les milliers de fidèles chrétiens présents sur le lieux hier. D’un côté, le culte était célébré pour ouvrir l’année d’exercice 2020. De l’autre, l’événement consistait pour les chrétiens de présenter les meilleurs vœux pour l’année qui commence, mais surtout à présenter leurs vœux au pasteur Irako Ammi Andriamahazosoa et à sa famille. Comme à l’habitude, divers messages ont été transmis durant le culte.

Recueillis par José Belalahy

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Sainte-Marie : Vazaha nitondra môtô nivarina tanaty rano, vaky loha, maty tsy tra-drano

Nitrangana lozam-pifamoivoizana nahafatesana olona indray, tany amin’ny Distrikan’i Sainte-Marie, ny alin’ny alahady hifoha  alatsinainy, tokony ho tamin’ny 12 ora sy 10 minitra, ka lehilahy teratany vahiny iray 30 taona nitondra môtô, fantatry ny maro amin’ny solon’anarana hoe : « Mathieu Vazaha » no namoy ny ainy. Raha ny vaovao voaray, tra-doza teny an-dàlana ny « moto cross » notaingenan’ ity teratany vahiny ity, ka nivadika avy teny ambony tetezan’ny « Ilot madame », ary nivarina tany anaty rano avy teo. Nidona mafy  tamin’ny vatobe ny lohany, ary vaky ny handriny, ka maty tsy tra-drano ity teratany vahiny tanora mbola erotrerony ity.

Eric Manitrisa

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Cerveaux contre cerveaux

Les supputations vont bon train en ce qui concerne le nom de celui qui succédera à Christian Ntsay à la tête du gouvernement. Celui-ci sera-t-il reconduit à Mahazoarivo ou remplacé par un autre ? Combien de ministres vont rendre leur tablier et continuer dans cette marche vers le développement ? Autant de questions qui se posent.

Cerveaux contre cerveaux

À s’en tenir au nombre pléthorique des candidats ayant répondu à l’avis de recrutement de « cerveaux » lancé par l’Etat malagasy, ce ne sont pas les prétendants qui manquent. La bataille sera donc rude car même si, par le biais de leur curriculum vitae qui sera forcément étoffé, les « nouveaux cerveaux » démontreront sur le papier qu’ils sont aussi à la hauteur de la tâche de développement qui les attend ; les ministres en exercice, du moins une partie, démontrent qu’ils ont aussi de la matière grise et ont prouvé par les actes et les résultats qu’ils ont bien travaillé durant cette première année du gouvernement Ntsay. En effet, le bilan économique est globalement positif pour cette première équipe. Le regard extérieur des bailleurs de fonds, comme la Banque mondiale et le FMI, fait état dans leurs rapports économiques d’un retour progressif à la croissance. Les innombrables conventions de financement signées par le gouvernement malgache, à travers le ministère de l’Economie et des Finances, atteste ce retour effectif de confiance des bailleurs de fonds. En somme, sur certains points, l’équipe actuelle est celle qui gagne. Et même si sur des sujets délicats comme l’énergie, un secteur marqué par les défaillances de la Jirama, ou encore l’enseignement, qui a été sujet à de nombreuses grèves des étudiants et des enseignants, la prestation de certains ministres a contribué à ternir l’image du régime. Cette ancienne équipe a aussi démontré qu’elle a en son sein des « cerveaux » opérationnels ayant apporté des résultats que le président Andry Rajoelina est en train d’évaluer. Bref, on assiste, en cette imminence de remaniement, à un épisode « cerveaux contre cerveaux ». Les prétendants et les opérationnels. La bataille est engagée.

R.Edmond.

 

 

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Campagne de reboisement 2020 : Des flops côtés organisations

Embouteillage monstre sur la RN4 hier.

Dimanche 19 janvier 2020, il était 11h 33’ lorsque nous mettons les informations qui vont suivre par colonnes sur une place de parking improvisée sur le bord de la RN4. Si en quittant Antananarivo, les automobilistes ont dû faire face à des bouchons inhabituels, quelques soucis d’ordre organisationnel ont été observés arrivés sur place. La place de parking se pose en première place des quelques lots de soucis d’hier. Certes, le ministère de l’Environnement et du développement durable a aménagé un endroit pour accueillir les nombreux véhicules transportant les milliers de malgaches qui ont répondu à l’appel de l’Etat. Mais des voitures ont été contraintes de rebrousser chemin pour essayer de trouver une petite place pour se garer. Si quelques automobilistes ont pu se tirer d’affaires en stationnant leurs voitures à l’improviste, des malchanceux ont dû parcourir quelques kilomètres pour en trouver. Un problème double pour les automobilistes, surtout les usagers de la RN4 , car les tentatives de manœuvre initiées par ces derniers ont provoqué des embouteillages monstres sur la RN4, la bloquant sur les deux côtés. Si trouver une place de parking était une chose, trouver et arriver à atteindre la parcelle de terrains attribuée à tel ou tel département ministériel en était une autre. A cela s’ajoute le fait que les organisateurs n’ont pas eu la clairvoyance de mettre des plaques ou panneaux signalétiques indiquant le chemin pour accéder à la zone de reboisement. Ce qui a causé quelques frustrations chez certains agents de l’Etat. Hery (nom d’emprunt) s’est lancé dans des propos comme « en fait, on est ici pour perdre notre temps. Voyez vous-mêmes le désordre qu’il y a question organisation ». Par ailleurs, d’autres personnes ont trouvé la journée intéressante. « On a au moins le temps de faire de la randonnée entre l’endroit où est garée notre voiture et la zone de reboisement. Une opportunité de faire du sport et de se soustraire de notre quotidien », avance Charline (nom d’emprunt) agent du ministère de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel. Les milliers de gens venus sur place pour le reboisement ont en effet, dû marcher à travers dénivelées et chemins boueux.

José Belalahy

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Autosuffisance alimentaire : Où est-ce qu’on en est actuellement ?

Avec un bilan mitigé, le ministère est actuellement secoué par quelques crises internes.

Si l’Etat avance des informations majeures sur quelques secteurs de la vie de la Nation, comme l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, il est toutefois plus ou moins silencieux sur la situation de l’objectif 10.000 ha de terres arables.

Si l’on se fie aux défis du pouvoir actuel, Madagascar devrait arriver à mettre en place des projets d’aménagement de terres arables, des terrains devraient être spécialement aménagés pour permettre aux paysans d’améliorer leurs rendements rizicoles. Outre cette initiative, les agriculteurs malgaches devraient bénéficier des mesures tendant à faciliter l’acquisition des terrains en question. Ce qui a pour objectif d’affranchir le pays et des millions de Malgaches de l’insuffisance alimentaire et des actions d’importation de denrées comme le riz, son aliment de base. Une initiative louable lorsque l’on sait que près de 80% de la population est rurale, et que l’agriculture se place en première place, avant l’artisanat, des secteurs les plus pourvoyeurs d’emplois. Une situation qui place le ministère en charge de l’Agriculture au cœur de la sphère de stabilisation sociale du pays. Les faits démontrent, toutefois, que la publication ou la vulgarisation d’informations concernant l’ambition étatique manque cruellement venant dudit département ministériel. « La population est dans l’expectative face à la hausse incessante des prix des denrées alimentaires. La question est d’autant plus légitime en ces débuts de saison agricole », s’est exprimé Robert A. agriculteur d’Ambohitrimanjaka. Avant de noter « le silence autour de la question fait poser des questions, étant donné que le président de la République a inscrit dans ses velirano, l’autosuffisance alimentaire via l’amélioration des rendements agricoles, surtout rizicoles via le projet d’aménagement des 10.000 Ha de terrains ».

Latent. Interrogé sur la question, un agent du ministère de tutelle (qui a préféré taire son nom de peur des représailles) fait savoir « on n’a encore rien initié sur la question relative à l’objectif des 10.000 Ha de terres arables. Côté activités, le ministère n’a pas enregistré grand-chose ». Par ailleurs, la hausse des taxes sur quelques produits agricoles comme le maïs fait actuellement parler d’elle. Notamment, sur « les mesures d’accompagnement permettant de protéger les agriculteurs ». « Il y a comme une divergence entre le discours du président et la réalité actuelle. La hausse des taxes est effective. Jusqu’ici, il n’y a pas de moyens permettant de savoir que l’Etat envisage d’appuyer les premiers acteurs de la filière maïs, à savoir les agriculteurs » déplore Robert. A. Par ailleurs, entrant toujours dans le domaine de l’agriculture, une source fiable de révéler que « quelques régions du pays encourent actuellement une menace d’invasion d’essaims ». « Des essaims de criquets sont actuellement localisés à l’Ouest du Vakinankaratra. Les campagnes d’éradication systématiques n’ont pas été menées l’année dernière. D’où la situation actuelle », rajoute notre source.

José Belalahy

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DRENETP : Toliara aussi réclame 65 000 Ar, faveur accordée

La salle de spectacles Basia était bondée d’enseignants du primaire comme du secondaire  ainsi que ceux de l’Enseignement technique et Formation Professionnelle. Beaucoup plus de femmes que d’hommes, tous plus bruyants que leurs élèves ce 14 janvier, pour s’informer, s’ils peuvent encore bénéficier des 65.000 Ar, ou se contenter des 9.000 Ar et quelques. On sentait qu’il y avait de l’électricité dans l’air, mais rien ne se passait. Les joutes oratoires se succédaient. Pas une seule banderole hostile à la ministre Volahaingo Marie Thérèse, ministre de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel (MENETP). Elle a expliqué calmement, sans élever la voix à aucun moment de son intervention, l’historique de la faveur accordée par le président Andry Rajoelina. En outre, elle a énuméré d’autres primes et avantages qui viendront s’ajouter pour ce mois d_s ce mois de janvier. « Il n’y a aucune raison valable de s’obstiner à faire la grève pour tous ces avantages qui viennent s’ajouter à votre salaire mensuel », termine la ministre. Il y avait plus d’enseignants à l’extérieur que dans la salle de réunion. Une enseignante d’Andaboly avoue qu’elle était venue par solidarité, qu’elle ne tenait aucune rigueur aux responsables de la DRENETP pour une faveur qui s’est transformée en polémique.

Charles RAZA

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CGM : Un concert d’espoir pour Fanaiky

Le Bandy Baraka Fanfare a été remarquable lors de sa prestation au CGM.

Une musique baignée d’espoir pour Fanaiky a raisonné jusqu’aux portes des dieux du jazz vendredi soir au CGM Analakely. Le « Tolotanana ho an’i Fanaiky » en valait le détour.

Une fête de la vie, c’est ce qui résumerait la soirée de vendredi soir au CGM Analakely pour le « Tolotanana ho an’i Fanaiky ». Sur scène, un mélange de jeunesse et de musiciens aguerris a enflammé une salle comble. « Fanaiky, c’est un artiste précurseur, parmi ceux qui ont ouvert les portes du monde aux artistes malgaches », reconnaît Sanda Ranaivosoa, parmi les meilleurs guitaristes du moment. Tandis qu’en coulisses, Rija Ramanantoanina patiente sur une chaise. Pour cette soirée, il a joué le rôle d’animateur.

Dans la salle se trouvaient des artistes de divers domaines, amis de Fanaiky. Il y avait aussi des mélomanes, des jeunes musiciens en herbe, des familles… En somme, des gens venus pour vraiment soutenir le bassiste de génie, atteint d’une grave maladie actuellement. Dernièrement contacté au téléphone sur l’évolution de son état, Fanaiky a affirmé que son cas est plus qu’urgent. « Je dois faire une dialyse tous les jours, et c’est dur de subvenir à ce traitement. Tandis qu’à côté, nous devons trouver les moyens pour assurer ma greffe de rein », a-t-il mis en lumière.

Inspirant et inspiré. Sur scène, moment intense, « Fanaiky a tellement apporté à la musique malgache, jusqu’à forcer le respect des artistes étrangers. Le groupe Sixun a alors créé une chanson à son honneur intitulée ‘Fanaikiki’ ». Sur la scène du CGM, le morceau a été interprété par une troupe dans laquelle se trouvait Seta, le saxophoniste et Sanda Ranaoivosoa. Un jazz pétillant comme la personnalité du membre fondateur du fameux groupe Solomiral. Plusieurs formations se sont alors succédé. Bandy Baraka Fanfare a impressionné par sa maîtrise, même pour les petites saxophonistes à peine plus grandes que leur instrument.

Icanto a assuré une prestation lisse, bien ajustée. Une démonstration technique de haute voltige musicale, sans pouvoir par ailleurs aller au-delà. Avec Quatuor Squad, c’était tout simplement une évasion presque lyrique, tant la maîtrise des musiciens était impeccable. Un spleen transcrit dans la complicité de l’ensemble. LMM Quartet, BBK et Samy Andriamanoro ont complété le tableau. Entre les chansons, une boîte de collecte de fonds circulait à travers le public. Il faut préciser que la soirée était gratuite.

Le compte à rebours est donc lancé, Fanaiky a plus que jamais besoin d’une transplantation de rein cette année. Sa santé lui permet encore d’avoir le moral au beau fixe. Toutefois, nul ne sait jusqu’à quand. « Une greffe est l’unique solution », selon toujours ce patrimoine de la musique malgache. Ces derniers mois, les concerts pour le soutenir et les collectes de fonds se multiplient. D’Antananarivo, à Diego-Suarez, de Fort-Dauphin à Tuléar… les artistes des quatre coins du pays se sont impliqués. Et même ceux de l’étranger.

Maminirina Rado

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Le journalisme en deuil : Franck Raharison n`est plus !

Le petit monde de la presse écrite à Madagascar vient de perdre un de ses illustres pionniers. Franck Raharison est mort, hier à 70 ans, des suites d`une longue maladie. Son franc-parler a fait de lui un journaliste à temps plein où il est aussi admiré que redouté. Une très belle plume héritée d`une longue pratique doublée d`une formation en agronome. Franck Raharison a fourbi ses armes à la Revue de l`Océan Indien avant d`aller à Madagascar Tribune comme rédacteur en chef. Il a ensuite fondé, avec une poignée d`amis, la Gazette de la Grande Île. À toute sa famille, Midi Madagasikara adresse ses sincères condoléances.

Clément RABARY

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Chronique de Mickey : L’Etat recherche des Hauts employés de l’Etat

Une anecdote, un jeune cadre plein d’avenir s’est fait renvoyer de son emploi. Pourquoi ? Parce que son patron a su qu’il a fait une demande dans une autre entreprise, moralité la discrétion est la règle sacro-sainte dans le recrutement. Parce que le recruteur a cru bon d’en parler à son employeur, son ami, voilà le jeune, licencié. La presse fait état de la recherche de cerveaux par l’Etat. Quelle aberration que de traiter publiquement d’écervelés 1.500 parmi son effectif à remplacer et même s’ils sont défaillants, s’ils le sont vraiment, la faute incombe d’abord aux responsables lors de leur embauche. Disons que la presse fait preuve de mauvaise foi en intitulant la démarche ainsi. Mais on oublie souvent que le système de recrutement reflète l’image de la gestion d’une organisation, car faisant ainsi, il n’y aucune différence entre coller des affichettes sur des poteaux électriques et cette façon de faire.

En clair, il faut déjà circonscrire les cibles potentielles avec des analyses de poste précises (définition de poste et de profil correspondant), puis recourir à des professionnels en la matière opérant dans la confidence absolue, ce qu’on peut appeler pompeusement chasseur de tête. Cela coûte cher et dure plus longtemps mais l’efficacité est à ce prix, plutôt que de réceptionner un train entier de candidatures et n’en tiendra compte que des misères. Les cabinets de recrutement savent qu’à peine 10 % des manifestations d’intérêts méritent d’être considérés, le reste est à jeter parce que, soit mal présenté soit truffé de contradictions,et cette proportion de rejets n’est pas exagérée, vu que l’offre n’est pas concise. Cette dernière dans sa version originale mentionne qu’un de ses objectifs est de constituer une base de données pour les éventuels besoins de la gouvernance et alors on peut se demander qui peut bien solliciter un poste pour une employabilité différée ?

En somme, quel candidat même avec la plus grande volonté du monde de servir l’Etat et de l’altruisme à revendre voudrait mettre en péril sa réputation et son plan de carrière en adressant sa demande à un inconnu dont on ne sait exactement le mobile ? Les premières informations rapportent que d’emblée on leur demande leur plan d’actions, c’est-à-dire comment ils vont transformer leurs idées et leurs réflexions en éléments concrets, opérationnels. On peut se demander quel niais va offrir sans garantie préalable le produit (livrable) d’une démarche mûrement élaborée.

Et si ce n’était encore qu’un coup de communication, comme sait bien faire ce pouvoir ? Il y gagne ce faisant parce que d’un côté, ceux qui sont en poste redoubleraient d’attention pour ne pas être débarqués dans la charrette des « remerciés », et de l’autre, il gagnerait en crédit politique en jouant l’ouverture. Il est dur d’avouer que le train rapide peine à charrier des cerveaux lents !

M.Ranarivao

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Manif des marchands à Anosibe : Quatre voitures détruites, deux autres pillées

Il a fallu environ cinq heures aux forces de l’ordre pour maîtriser la manifestation menée par des marchands de rue à Anosibe, samedi soir. Des groupes de personnes déclarant contre l’expulsion des marchands installés sur les bords de la rue menant vers Anosizato, ont monté des barrages en brulant des pneus. Non seulement ils ont bloqué la circulation, ils ont également lancé des pierres et pillé toutes les voitures qui passaient sur les lieux. Le calme est revenu vers 21 heures. L’information recueillie auprès de la compagnie de la Gendarmerie de Tana-ville, quatre voitures ont été endommagées et deux ont été pillées. Malgré tout, le commandant de cette compagnie affirme qu’aucune arrestation n’a eu lieu.

T.M.

 

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Reboisement national : 1 200 000 jeunes plants plantés à Ankazobe

12 000 personnes ont participé au lancement de la campagne de reboisement national à Ankazobe hier.

“Ho rakotra ala i Madagasikara” (Recouvrir Madagascar de forêts). Tel est le mot d’ordre pour le régime actuel. Hier, le président Andry Rajoelina a assisté à l’ouverture du reboisement national pour cette année 2020. Un évènement national qui constituait un vrai défi pour le régime. Celui de battre le record de plantation d’arbres. En effet, 60 millions de jeunes plants sont prévus être plantés cette année dans tout Madagascar. Et ce, dans le cadre de la célébration du 60è anniversaire du retour de l’indépendance. 40 000 Ha de terrains ont été préparés pour ce projet. Hier, plusieurs sites ont abrité des reboisements. La cérémonie officielle s’est déroulée dans la Commune de Firarazana, District d’Ankazobe, en présence du président de la République, du Premier ministre, du ministre de l’Environnement, des représentants de la Société civile, des journalistes et de milliers de fonctionnaires. Au total, 12 000 personnes ont participé à ce reboisement national. Pour la Région Analamanga 1 200 000 jeunes plants ont été plantés sur une surface de 500Ha hier à Ankazobe.

Drones agricoles. L’évènement marquant de la campagne de reboisement de cette année a été le largage de milliers de boulettes de graines par voie aérienne. Un petit avion a survolé le ciel d’Ankazobe pour cette occasion. En effet, cette année, afin d’atteindre l’objectif de couvrir Madagascar de forêts, l’Etat utilise les gros moyens mais aussi des matériels modernes et sophistiqués dans le cadre de la reforestation. D’après les informations, des drones agricoles seront aussi utilisés dans les zones reculées pour larguer des boulettes de grains. L’objectif serait d’assurer 8hectares par jour. Une cinquantaine d’espèces de plantes différentes vont être plantées à travers la Grande île. Depuis l’année dernière, le Ministère de l’Environnement a mis en place des pépinières au niveau de plusieurs régions. Les citoyens y pourront s’en procurer gratuitement. Hier, le président Andry Rajoelina a incité tout un chacun à planter des arbres pour l’intérêt de la génération future.

Davis R

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Protection des forêts : 57 millions de dollars de l’USAID

L’initiative du régime d’oeuvrer davantage pour la protection de l’environnement est félicitée par les partenaires techniques et financiers. A l’instar du gouvernement américain qui, dans un communiqué de presse publié hier, tient à « féliciter Madagascar pour le lancement de la campagne de reforestation qui s’est tenue hier à Ankazobe ».

Une occasion pour les États-Unis de rappeler son engagement à « collaborer avec le gouvernement et le peuple malgache dans la mise en oeuvre de diverses activités de conservation, visant à protéger l’incroyable biodiversité et les ressources naturelles de la Grande île ».

Appuis financiers

Un engagement qui se traduit par des appuis financiers puisque les États-Unis, à travers leur agence de développement USAID, investit actuellement plus de 57 millions USD dans plusieurs projets d’appui à la préservation de la forêt et de l’unique biodiversité de Madagascar. « En partenariat avec le Service Américain des Forêts, l’USAID collabore étroitement avec le ministère de l’Environnement et du Développement Durable dans l’élaboration de plusieurs stratégies nationales, couvrant aussi bien les activités de reboisement et de restauration que la conservation des mangroves ». Parmi les actions sur terrain figure le projet « Mikajy », réalisé en 2018 par Tetratech, une société américaine appuyée par l’USAID, et opéré à Mama Bay et Menabe pour une période de cinq ans. Il vise à promouvoir la bonne gouvernance, la conservation forestière et la gestion communautaire des ressources naturelles. « Mikajy » travaille avec les communautés locales et la société civile dans le but de planter un million d’arbres afin de créer une forêt de 450 hectares. « Mikajy » appuie également les efforts régionaux menés pour restaurer 550 hectares de forêt, et la plantation de 500 000 arbres en plus. Le projet renforcera aussi la capacité des communautés, de manière à ce que ces dernières puissent continuer à restaurer la forêt, et ce même après la fin du projet.

Initiatives environnementales. Par ailleurs, les volontaires du Corps de la Paix sont aussi engagés dans plusieurs initiatives environnementales, et participent activement à la promotion de la conservation, en mettant en place des pépinières et des activités de reboisement. Ils ont également entrepris des activités de recyclage de bouteilles en plastique, lesquelles seront par la suite utilisées pour la mise en place d’un système d’irrigation. En 2019, les volontaires ont d’ailleurs organisé une activité de reboisement en Alaotra Mangoro. Ils ont aussi planté plus de 2 500 arbres dans douze sites communautaires du Corps de la Paix. Dans le but de fertiliser et de protéger le sol contre les érosions, les volontaires ont utilisé des espèces d’arbres spécifiques.

Recueillis par R.Edmond

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Nécrologie du 20 janvier 2020

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Sakaraha : Dahalo mitam-basy nandroba omby, maty voatifitra

Ela nanaovan-dratsy ka sendra ny nahay azy. Malaso raindahiny iray ikoizana amin’ny halatr’omby sy fandrobana arahina fanolanana any amin’ny Distrikan’i Sakaraha no maty voatifitra, afak’omaly alina, nandritra ny fanafihan-dahalo nitranga tao amin’ny Fokontany Antsokay. Raha ny vaovao voaray, in-telo notafihan’ny dahalo nitam-piadiana nisesy ity tanàna ity, tao anatin’ny herinandro, izay nahalasana omby tao am-bala hatrany, ka niray hina ny mponina niambina ireo mpandroba. Ny asabotsy alina io, dahalo tsy latsaky ny folo nitondra basy sy lefona ary famaky no nandroba tao Antsokay. Iny saika hamoaka ny omby tao anaty vala iray iny ireo malaso izay niravaka mohara no tonga dia notifirin’ny tompon’omby, ka dahalo tanora erotrerony iray manodidina ny 22 taona eo no maty. Vao nahita ny namany lavon’ny bala ireo mpandroba, dia nitsoaka nandositra avokoa. Raha ny fanazavana azo hatrany, tsy nampoizin’ireto dahalo zatra ny làlan-dririnina ireto, fa efa niandry mafy azy ireo tao anaty haizina ny Fokonolona teo an-tanàna. « Tsy nandaitra tamin’ity indray mitoraka ity ireo karazana  ody gasy mahery tsy laitram-bala, izay ireharehan’ireo malaso fatratra », hoy ny mponina.

Eric Manitrisa

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Remaniement : Semaine décisive pour l’évaluation des ministres

La réforme de la gestion des ressources humaines de l’Etat figure parmi les grands chantiers en cours du pouvoir en place.

Les membres de l’actuelle équipe gouvernementale seront fixés sur leur sort dans cinq jours.

La première période d’évaluation des membres du gouvernement expirera dans cinq jours. Cette semaine s’avère donc décisive pour l’évaluation de la performance de chacun des membres du gouvernement. Le Premier ministre Christian Ntsay n’a pas démenti vendredi, en marge d’une cérémonie officielle au ministère des Affaires étrangères à Anosy. L’actuel locataire de Mahazoarivo a rappelé que, les membres du gouvernement seront jugés sur ce qu’ils ont réalisé ou non pendant la première période d’un an. « Le dernier mot appartient au président de la République », a précisé le Premier ministre. Bien que l’actuel titulaire du poste reste parmi les personnalités appréciées de l’opinion publique dans l’actuelle équipe, des noms de « premiers ministrables » sont cités ces derniers jours dans les journaux et sur les réseaux sociaux. C’est le cas de l’ancien Secrétaire général de la Présidence de la République, Haja André Resampa ; de l’actuel député de Manja, Fienena Richard Désiré ; et de l’actuel vice-président de l’Assemblée nationale de la province de Tuléar, Jean Jacques Rabenirina. En attendant le résultat de l’évaluation, force est de constater que, des ministres se démarquent ces derniers jours de leurs collègues par rapport à leurs réalisations. Pour ne parler que du grand reboisement initié par le ministère de l’Environnement, et effectué hier sur toute l’étendue du territoire national ; ainsi que des efforts conjointement menés par le ministère en charge de la Fonction Publique, et celui de l’Economie et des Finances sur la réforme de la gestion des ressources humaines de l’Etat.

Premier anniversaire. À l’instar de la période d’évaluation des membres du gouvernement, le délai imparti au dépôt des dossiers de candidature concernant les 1.500 postes de hauts responsables de l’Etat court vite. Comme celui de l’évaluation des ministres, ce délai expirera le vendredi 24 janvier. D’après des indiscrétions, l’appel à candidature lancé conjointement par la Présidence de la République et la Primature attirent ceux qui ont les profils requis. Reste à savoir si les compétences recherchées seront vraiment placées là où il le faut. En tout cas, le régime en place a eu exactement un an hier. Andry Rajoelina a été investi à la magistrature suprême lors d’une cérémonie officielle et solennelle qui s’est tenue au stade de Mahamasina le 19 janvier 2019. Une cérémonie historique, car tout le monde était présent ou représenté, même Marc Ravalomanana, son adversaire au deuxième tour du scrutin. La deuxième année qui arrive sera certainement décisive en termes de résultats. Le président Andry Rajoelina a reconnu qu’il a posé les fondations durant la première année de son régime. Une première année qui lui a également permis de renforcer le cadre institutionnel de son pouvoir, car Madagascar a pu organiser des élections législatives et communales. Le pouvoir en place a aussi procéder à la mise en place des gouvernorats de régions. Onze gouverneurs ont déjà été nommés. Les autres vont l’être sous peu, selon les dires du président de la République. Le régime entend miser sur ces gouverneurs pour booster un véritable développement harmonieux et équilibré du territoire national.

R. Eugène

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Badminton – Sommets nationaux doubles : BaoBad rafle deux titres

Le podium de la catégorie double homme avec Rosa Rakotozafy et Mora Ravalison.

Jean Aimé Ravalison alias « Môta » est en course pour remporter un troisième mandat à la tête de la fédération.

C’est le bouquet final des championnats de Madagascar pour le second mandat de Mota Ravalison à la tête de la Fédération malgache de badminton. Les finales des championnats nationaux doubles se sont disputés hier au Gymnase de Mahamasina. Les badistes de BaoBad ont remporté deux titres en double dames senior B et double hommes senior A. La paire formée par Haja Vonjinirina – Julio Randriamalala s’est imposée par deux sets zéro (22-20 et 21-13) face à Angelo Andriamandimbisoa et Thierry Razafimahatratra de Saint-Joseph Mahamasina en finale du double homme. Miangola Razafinimanana et Arijesa Miotiosoa ont soulevé le titre en double dame au terme d’une rencontre triangulaire face aux badistes du MB2All et Baobad. En double mixte, Tokinirina Razafimandimby et Tombotsoako Razanamaly du MB2All ont défait Ludovic Manja et Nadia Rakotonirina de Saint-Joseph Mahamasina par deux sets à zéro, 21-17 et 21-19). Les jeunes talents ont confirmé leur montée en puissance lors des championnats nationaux qui ont vu la présence du Directeur général des Sports, Rosa Rakotozafy, accompagné par le Secretaire général du Comité Olympine Nationale, Jean Alex Harinelina Andriamanarivo.

3e mandat. La Fédération Malagasy de Badminton tiendra son Assemblée générale ordinaire élective ce jour à Isoraka. Quatre ligues, à savoir Analamanga, Atsinanana, Vakinankaratra, Alaotra Mangoro vont participer à ces AG. Jean Aimé Ravalison alias « Môta » est en course pour remporter un troisième mandat à la tête de la fédération. Les candidats auront encore jusqu’à midi pour déposer leur dossier au Comité électoral indépendant. Pour l’heure, il est l’unique candidat à sa propre succession. Pour ce troisième mandat, Môta décide de changer son équipe. « 80 % des membres du comité directeur ne seront plus reconduits » a-t-il souligné. Deux nouvelles ligues seront constituées cette année 2020, il est prévu que Madagascar  participe à des tournois de proximité comme à l’Ile Maurice, à La Réunion, au Kenya et en Afrique du Sud pour rehausser le niveau des badistes nationaux.

T.H

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Assainissement des marchands ambulants : L’autorité du régime Rajoelina mise à l’épreuve

Intervention musclée des forces de l’ordre contre les marchands de rue de la capitale.

Les marchands ambulants sont attaqués de toute part. À l’exception de quelques minorités, considérées comme des spécialistes de l’art de la contestation, les Tananariviens soutiennent l’assainissement mené à Antananarivo actuellement. « Les trottoirs sont faits pour les piétons ; la rue pour les véhicules ; et les marchés pour les marchands », soutient-on. À travers les réseaux sociaux, les messages de soutien à l’initiative des forces de l’ordre se multiplient. Les Tananariviens exigent l’application de la loi. Le « sakoroka » survenu à Anosibe vendredi dernier en début de soirée semble avoir touché l’orgueil des Tananariviens, dont la majorité souhaite la fin de l’anarchie. En effet, le combat contre les « mpivarotra amoron-dalana » constitue le premier défi socio-politique important pour le régime Rajoelina, et pour le maire nouvellement investi, Naina Andriantsitohaina. L’autorité de l’État semble être mise à l’épreuve. Il s’agit d’un premier test pour vérifier si les Malgaches ont réellement voté pour la mise en place d’un État fort, qui n’affiche aucune hésitation pour appliquer son autorité.

Anarchie. Nul n’ignore en effet qu’apporter le changement et le développement dans un pays nécessite des dirigeants qui ne doutent pas. Tous les pays africains qui ont réussi à entamer l’émergence ont tous imposé l’application stricte de la loi et de la discipline, tolérance zéro pour les contrevenants. C’est le cas notamment du Rwanda qui, pour lutter contre les marchands ambulants, a initié la méthode des sanctions contre ceux qui achètent des marchandises dans la rue. Cette méthode a été également appliquée en Éthiopie. Anosibe, Anosikely, Andrefan’Ambohijanahary, Analakely, Soarano, Petite vitesse, Behoririka, Andravoahangy, Besarety, 67Ha. Dans plusieurs quartiers de la Ville des Mille, un assainissement est de mise. Si le régime fait machine arrière dans son initiative, l’anarchie sera totale à travers tout le pays. Le changement envisagé ne sera pas atteint et Andry Rajoelina risque de ne pas pouvoir réaliser ses « Velirano ». L’affaire Ambohitrimanjaka en est l’exemple concret. Prévu débuter mi-2019, ce projet considéré comme le projet phare de son mandat, ne voit pas encore le jour. « Tana- Masoandro » se heurte à un mouvement de contestation des riverains. Ne voulant pas opter pour le forcing, Andry Rajoelina a repoussé le lancement des travaux de création de la nouvelle ville, tout en sachant qu’à la fin de son mandat, il sera jugé sur ce sujet.

Urnes. D’ailleurs, considérant que « Tana- Masoandro » n’est qu’un projet utopique, l’opposition l’attend au tournant à ce sujet. Certains observateurs estiment qu’avec les « mpivarotra amoron-dalana », Andry Rajoelina voit son mandat menacé. Pourtant, après l’affrontement qui s’est produit à Anosibe, le régime bénéficie du soutien de la majorité des Tananariviens en particulier, et des Malgaches en général. Les Tananariviens ont soif d’un réel changement. S’il réussit l’assainissement d’Antananarivo et la réalisation de la nouvelle ville d’Ambohitrimanjaka, le TGV sera plus que jamais réconforté dans son… mandat. Les messages d’encouragement fusent de partout, notamment à travers les réseaux sociaux. Nul n’ignore d’ailleurs que les marchands ambulants sont minoritaires à Tana. Sur le plan politique, ces derniers n’ont pas forcément d’influence sur les résultats des élections, dans la mesure où les jours de scrutin, la plupart d’entre eux ne se rendent pas aux urnes, mais continuent leurs activités.

DAVIS. R

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Reboisement 2020 : Fort engouement des services publics

Les Malgaches se sont donnés la main pour planter les jeunes plants préparés pour l’ouverture officielle de la campagne de reboisement 2020.

105 parcelles de terrains ont été boisées hier. Un événement national durant lequel quelques millions de jeunes plants ont été mis à terre pour marquer la volonté de reverdir la Grande île.

Quelques centaines de voitures se sont dirigées hier matin vers Ankazobe. A bord des véhicules, de simples agents, des directeurs, des ministres, des agents du secteur privé et des organismes onusiens de la presse malgache, ainsi que des représentants des organisations de la société civile ont honoré de leurs présences le rendez-vous donné par l’Etat via son ministère de l’Environnement et du développement durable. L’objectif : planter autant d’arbres que possible sur environ 1 500 hectares de terrains appartenant à l’Etat au titre du ministère de la Défense nationale. Un grand travail de logistique et d’organisation a été fait pour ce faire. Des agents de la gendarmerie ont été mobilisés pour garantir un trajet de deux à trois heures sans incident jusqu’à la zone de reboisement. Outre la présence massive d’agents de la gendarmerie nationale, les jeunes plants ont également été suffisamment préparés afin d’être mis à terre comme il se doit. Les agents de l’administration, surtout ceux du ministère de tutelle, ont été en effet, invités à produire de jeunes pousses tous les vendredis des mois bien avant le jour-J.

Efficience. La zone de reboisement devrait dans quatre à cinq ans – à la fin du mandat de l’actuel président de la République – être une forêt. Des questions se posent toutefois sur les mesures de suivi et évaluation des jeunes plants mis à terre hier. Aucune information n’a été avancée hier en ce qui concerne comment et par quel moyen l’Etat compte assurer une effectivité du reboisement. Combien de jeunes pousses plantées hier deviendront des arbres permettant d’atteindre l’objectif de reverdissement du pays ? Le sol sur lequel le reboisement a été fait étant un sol latérite, des préparations de restauration ont-elles été effectuées ? On ne parle pas de préparation pour le jour J mais d’opérations devant permettre une réussite totale des initiatives – ô combien louable – de reboisement. Une chose a toutefois attiré l’attention des observateurs hier : le nombre de voitures qui se sont ruées vers Tampoketsa – Ankazobe. A cela s’est ajouté le largage des graines par avion ou encore l’aller-retour d’hélicoptère, des opérations qui font directement penser à l’empreinte carbone. En termes plus simples, la quantité de carbone émise par les activités, les véhicules, les personnes venues à Tampoketsa-Ankazobe pour le reboisement d’hier. Compte tenu du temps que vont prendre les jeunes plants pour devenir des arbres et les émissions de gaz carbonique effectuées sur les quelques deux cent kilomètres de trajet (aller et retour), on se demande toutefois si l’initiative n’aurait pas été un non-sens.

José Belalahy