Les actualités Malgaches du Samedi 20 Janvier 2018

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Midi Madagasikara2706 partages

Andry Rajoelina : « Je proposerai des solutions »

Midi : Qu’est-ce que vous aviez fait durant ces quatre ans ?

Andry Rajoelina: «  Par sagesse, je me suis volontairement abstenu de faire des déclarations politiques, mais je n’ai jamais cessé de chercher des solutions que notre pays attend.  C’est ainsi que j’ai parcouru les quatre coins du globe. J’ai donc participé, entre autres, à différentes réunions stratégiques pour le développement. Dans ce cadre, j’ai eu le bonheur de rencontrer et de m’entretenir avec différentes personnalités de renom de diverss horizons. J’ai également animé et pris part à des forums afin de trouver des solutions durables pour le redressement de Madagascar».

Midi : Où en êtes-vous actuellement ?

A.R : « Humblement, après ces années de travaux de réflexion et d’études approfondies dans plusieurs domaines de développement pour Madagascar, avec des experts nationaux et internationaux, je suis en mesure de vous annoncer que des solutions concrètes et pérennes sont établies. Des projets ont été élaborés minutieusement, afin que notre Grande Ile rattrape enfin son retard. C’est la raison pour laquelle j’ai fondé « Initiative pour l’ « Emergence de Madagascar » ou IEM, car il est grand temps pour nous de proposer aux Malagasy et de mettre en œuvre des solutions pérennes et efficaces et se donner un nouveau départ .»

Midi : Pouvez-vous être plus explicite par rapport à cette Initiative ?

A.R : « Cette initiative apportera des idées phares, des projets d’envergure comme moteur de croissance, pour le développement des secteurs clés de l’économie impactant sur la vie sociale de la population, afin de transformer notre vision en action. C’est ainsi qu’une plateforme de concertation rassemblant des experts nationaux et internationaux, des personnalités engagées, des partenaires techniques et financiers, des fonds d’investissement, ainsi que de toutes les personnes de bonne volonté, en vue d’apporter des solutions concrètes à chaque problème, s’est constituée au sein de Initiative pour l’Emergence de Madagascar »

Midi : Comment comptez-vous faire adhérer les Malgaches à votre Initiative ?

A.R : « Nous sommes tous convaincus que Madagascar est une terre pleine d’avenir, et que son peuple mérite un avenir meilleur, et c’est ensemble que nous allons rendre possible l’Emergence de Madagascar. Et c’est ainsi que j’appelle toutes les personnes de bonne volonté à partager leurs expériences et leurs idées à consolider nos réflexions. »

Midi : Quel est votre pari ?

A.R : « Mon pari est de faire passer Madagascar de sa situation actuelle d’un des pays les plus pauvres au monde à celle d’un des pays émergents en Afrique. Etant encore jeune (…) je pense à l’avenir de la jeunesse malgache qui constitue les 70% de la population et avec qui je compte bâtir une culture d’excellence, d’entrepreneuriat, de leadership, mais aussi leur fournir un environnement décent face aux problèmes d’éducation, de chômage et de manque de loisirs, etc. ».

Midi : Quand est-ce que vous allez lancer officiellement cette Initiative ?

A.R : « Le lancement officiel – suivi d’un débat – aura lieu la semaine prochaine à Paris avec des personnalités de haut niveau, tant malagasy qu’étrangères ».

Midi : Pourquoi avoir choisi Paris pour lancer votre Initiative ?

A.R : « Pour des raisons pratiques, Paris a été choisi en raison de sa situation géographique par rapport à nos partenaires stratégiques et financiers prêts à nous accompagner et qui se trouvent en Europe et ailleurs : Italie, Grande Bretagne, Allemagne, Suisse, Belgique, Maroc, Tunisie, Canada… Ces derniers veulent prêter main forte à cette Initiative.  Quoi qu’il en soit, une série de forums sera à organiser par la suite à Madagascar où tout un chacun pourra exprimer ses idées et avancer ses propositions dans le but de dégager des solutions dans différents domaines ».

Midi : Mais n’y a-t-il pas une perte de confiance de la population à l’endroit des politiques ?

A.R : « Tout le monde est conscient de cette perte de confiance.  La majorité se trouve actuellement dans le désarroi et le désespoir total, et elle ne croit plus en l’avenir. Justement, notre devoir c’est de redonner espoir à la population, et de rendre sa fierté au peuple malagasy ».

Midi : Sur un tout autre sujet, êtes-vous un Franc-maçon ?

A.R :   « Je suis pour le « vivre ensemble » entre tous les Malgaches. Sans distinction de région, d’origine, d’ethnie, de religion, d’opinion politique. Dans cet esprit et fort des principes fondamentaux et des valeurs morales malgaches basées sur le « Fitiavana, le Fihavanana, le Fifanajana », je respecte l’appartenance morale et spirituelle de chacun ».

Midi : Vous n’avez pas répondu à la question de savoir si vous appartenez à une loge maçonnique

A .R : « Je crois en Dieu. Je suis chrétien. Je ne suis pas franc-maçon. Pourquoi aurais-je honte de le dire si je le suis ? »

Midi : Mais tous ces objets exposés dans votre bureau ne sont-ils pas des signes de ceci ou cela ?

A.R : « Comme vous voyez sur les étagères de ma bibliothèque, un certain nombre d’objets sont symboliques tels que cette mappemonde qui représente toutes les parties de la planète ; cette montre qui donne évidemment l’heure ; ce baobab qui est un arbre endémique de Madagascar ; ces livres avec entre autres titres, « Appel du destin » du Général Charles De Gaulle… »

Midi : Il y a également un obélisque

A .R : « On en trouve aussi au Vatican, au centre de la place Saint-Pierre qui est un haut lieu de la religion catholique romaine à laquelle j’appartiens ».

Midi : Le mot de la fin ?

A.R : «  Le développement de Madagascar doit dicter notre vision et nos actions. C’est l’avenir du pays et le bien-être de la population qui doivent être notre priorité ».

Midi : Pour concrétiser vos projets, êtes-vous candidat à la prochaine élection présidentielle ?

A.R : Ma préoccupation actuelle est d’abord d’apporter des solutions pérennes au peuple malagasy sur le plan socio-économique.

Midi : Que pensez-vous de la proposition d’alliance de Marc Ravalomanana ?

A.R : « Je n’ai pas de problème avec Marc Ravalomanana ».

Propos recueillis par R.O

L'express de Madagascar213 partages

Législation – La loi sur le ZES rejetée par la HCC

La HCC a publié sa décision sur la loi 2017-023 relative à l’instauration des Zones économiques spéciales. Six articles sont à revoir car déclarés non conformes à la Constitution.

Retour à l’envoyeur. Quatre articles sont à modifier dans la loi sur les Zones économiques spéciales (ZES). Telle est la décision de la Haute Cour Constitutionnelle(HCC) publiée sur son site web le 17 janvier. Soutenue et proposée par le ministère auprès de la présidence chargé des Projets présidentiels, de l’Amé­nagement du territoire et de l’équipement (M2PATE), cette loi a obtenu trente-huit voix sur trente-neuf députés le 8 novembre. Par ailleurs, elle a été votée sans amendement au Sénat le 28 novembre.L’objectif des ZES est de proposer aux investisseurs un environnement d’affaires concurrentiel permettant de limiter les risques d’investissements politique, opérationnel et administratif. Dans ces zones, les lois économiques adoptées sont plus libérales, plus avantageuses pour les entreprises que celles pratiquées dans le reste du pays.  Ainsi, en fonction des potentialités, Madagascar compte mettre en place trois ZES. Moramanga pour le développement du textile, Tolagnaro pour le parc Ehoala et Antsiranana pour le tourisme. C’est pour cela que la loi 2017-023 a été proposée.

Non conformitéToutefois, en sa qualité de garant de la conformité des traités, lois, ordonnances avec la Loi fondamentale, la HCC émet des réserves sur six articles et en rejette trois. Dans son article 6, le texte propose la fixation de la superficie minimum d’une ZES par voie réglementaire. Selon l’avis de la HCC, elle relève plutôt des domaines de la loi. Ainsi, cet article est déclaré non conforme à la Constitution.En ce qui concerne l’article 17 relatif à l’administration des ZES, le texte proposé octroie une large marge de manœuvre à l’Autorité de régulation des ZES (AZES) notamment « les questions relatives à la délivrance des permis, certificats, autorisations, approbations et enregistrements relatifs à l’emploi, à l’immigration, à la protection de l’environnement, à la sécurité, à l’enregistrement et à l’immatriculation des entreprises, à la fiscalité et aux douanes ». Dans ses décisions, la HCC stipule que les attributions de police administratives ainsi que les fonctions régaliennes de l’État ne peuvent être déléguées « même à un organe public, que par la technique de l’acte règlementaire unilatéral ».L’article 39 du texte propose également un guichet unique pour traiter les demandes de visas. Une fois transmis au ministère de l’Intérieur, il est stipulé que « les demandes provenant des guichets uniques sont traitées en priorité par tous les services concernés dudit ministère ». Partant du principe de l’égalité devant les services publics, la HCC estime que l’alinéa 2 de ce texte favorise un traitement inégalitaire entre étrangers et résidents. Ainsi, elle ordonne la suppression de cet alinéa dans la loi.Comme il s’agit de loi, chaque mot, chaque formulation et chaque phrase requiert une attention particulière. Ainsi, pour l’article 82, le texte exonère aux ZES toutes taxes créées par les Collectivités territoriales décentralisées sauf l’Impôt Foncier sur le Terrain (ZFT). En contrepartie, les CTD bénéficient d’un pourcentage de 2% sur les ressources perçues par l’AZES provenant des ZES implantées dans lesdites CTD,suivant la procédure de comptabilité publique en vigueur. La HCC affirme que la Constitution ne prévoit ni possibilité d’exonération ni mécanisme de compensation pour les impôts et taxes des CTD.La réussite des expériences chinoises sur les premières ZES au début des années 1980 a fait école. Moteur de la croissance rapide pour d’autres pays comme l’Inde ou l’Iran, Madagascar veut ainsi suivre le chemin de ces pays. Le Fonds monétaire international a toutefois  émis des doutes sur la portée de ces ZES sur l’économie nationale dans son rapport. « Des projets de loi pour attirer les investissements privés comportent des incitations fiscales qui soulèvent des doutes importants sur leur efficacité et sur le risque de perte de recettes ». Une déclaration que le ministre Benjamina Ramanantsoa Ramarcel conteste. Les techniciens du M2PATE ont donc du pain sur la planche pour apporter des modifications sur les remarques émises par la HCC.

Andry Rialintsalama

News Mada197 partages

Affaire Houcine Arfa : d’autres révélations sont attendues

Lors de son interview dans les colonnes du journal Le Parisien, Houcine Arfa n’a pas livré tous les détails de son évasion pour « ne pas gêner certaines personnes » dit-il. Mais au fur et à mesure où cette histoire digne d’un scénario de film évolue, certaines langues commencent à se délier. Les récentes déclarations explosives de la procureure de la République, Odette Balisama Razafimelisoa, en citant clairement le chef du Brigade criminelle dans l’affaire, risquent fort de jeter de l’huile sur le feu.

Suite à la conférence de presse tenue par la procureure de la République et le directeur de la Police judiciaire, jeudi dernier, à Anosy et suite à l’article paru dans les Nouvelles d’hier, Odette Balisama Razafimelisoa a apporté des précisions avec d’autres éléments révélateurs.

« Ce n’est pas le médecin- chef qui m’a soudoyée. Ce dernier est venu une fois me voir pour demander l’autorisation de transfert de Houcine Arfa. Je lui ai répondu que ce n’est pas dans mes prérogatives mais celles du ministre. Puis, le chef BC (ndlr : chef de la brigade criminelle), un commissaire qui est venu trois fois chez moi. Les deux premières visites, c’était pour me solliciter une rencontre en tête à tête avec Houcine Arfa, selon la requête de ce dernier avant son arrestation. La troisième fois, c’était pour me rapporter un message de Houcine Arfa me disant que j’allais regretter mon refus car il y avait quelque chose en jeu», a-t-elle indiqué.

Sans doute, avant de bien préparer son évasion, Houcine Arfa a bénéficié de complicité(s) de l’intérieur…La procureure de la République a cité le chef de la Brigade criminelle sans pourtant insinuer ou dire directement qu’il est vraiment impliqué dans cette affaire. Toutefois, le fait d’affirmer que le chef de la BC en personne est venu chez elle au nom d’ Houcine Arfa, ouvre un nouveau chapitre de l’affaire. Alors qui a soudoyé qui?

Réponse du berger…

Chacun a sa version des faits. Joint au téléphone, le chef de la brigade criminelle (chef BC) a souligné avec beaucoup de retenue qu’il a aussi beaucoup de choses à dire sur le sujet. «Je n’ai pas de réponse à donner suite aux déclarations de la procureure de la République,  et préfère me référer à mes supérieurs hiérarchiques». Contactés par la Rédaction, ces derniers ont indiqué qu’ils vont se réunir avant de se prononcer, mais à l’heure où la le journal met sous presse, aucune réaction.

Toutefois, un haut responsable a signifié qu’il n’est pas au courant de cette fameuse déclaration de la procureure de la République et veut d’abord s’informer auprès du chef BC avant toute chose.

Rakoto

Midi Madagasikara172 partages

Réseaux sociaux : Un ministre accusé de harcèlement sexuel !

Des rumeurs. Jusqu’à maintenant ou jusqu’à preuve du contraire (c’est selon), les affirmations sur le cas de harcèlement sexuel effectué par un ministre à l’endroit de l’une de ses collègues demeurent de simples allégations. En effet, depuis hier, des rumeurs circulent sur le réseau social Facebook qu’un ministre aurait (et le conditionnel est de rigueur) harcelé sexuellement une de ses collègues et que cette dernière aurait, par conséquent, porté plainte. Interrogée sur la véracité ou la fausseté de cette affirmation, notre source au sein du ministère concerné a nié son fondement. Une autre source externe a révélé que la personne citée comme « victime » ne travaille pas au sein du département ministériel en question et que l’hypothèse d’un harcèlement sexuel doit être tout simplement écartée. Quoi qu’il en soit, Madagascar est un Etat de droit (ou presque), si les affirmations sont prouvées, le ministre doit répondre de ses actes avec toutes les conséquences inhérentes. Si elles ont été véhiculées dans l’unique but de diffamer publiquement le ministre, la loi sur la cybercriminalité est toujours en vigueur dans le pays.

Aina Bovel

Midi Madagasikara119 partages

Toliara : Zaza 8 volana saika hovonoin-dreniny tao anaty ranomasina

Zazalahikely iray vao valo volana monja raha misy, no saika hahohoky ny reniny teny amin’ny ranomasina, akaiky ny ala honko, ambadiky ny « Jardin de la mer » Toliara, omaly tokony tamin’ny 10 ora sy sasany. Vehivavy telo avy naka drakaka vao maraina hamonjy fodiana nandalo tsy lavitra teo no nahatazana ny zava-misy, ka nijanona nandinika ny zavatra ataon’ity ramatoa iray. Nanatona avy hatrany ireto mpaka drakaka raha vao naheno an’ilay zaza nitomany toa mitaraina, ka nitsoaka avy hatrany niaraka tamin’ilay zanany ity renim-pianakavina tanora manodidina ny 30 taona eo. Raha ny angom-baovao nandritra ny fanadihadiana natao, dia voalaza fa tsy dia salama saina loatra ity ramatoa iray monina eny Mahavatse, izay nikasa hamono ny zanany ity, ary tsy vao sambany ny tranga toy izao nataony. Araka ny fanazavan’ ny iray amin’izy telo vavy nanavotra an’ilay zaza, dia efa elaela no mody noloman-dreniny tao anaty ranomasina ilay  zaza, ka io fihetsika hafahafa io no nanaitra azy ireo.

Eric Manitrisa

L'express de Madagascar118 partages

Conférence – Le Président révèle un plan d’émergence pour 2030

« Prospérité partagée ». Selon Hery Rajaonarimam­pianina. C’est l’objectif de sa vision de l’émergence de Madagascar. Durant une conférence qu’il a donnée à l’hôtel Calypso, à Toamasina, hier, le chef de l’État s’est fixé comme deadline de l’émergence de Madagascar pour l’horizon 2030.Dans son exposé devant les opérateurs économiques de la ville du Grand port, le locataire d’Iavoloha a indiqué qu’il a nommé son projet d’émergence « Fisandra­tana 2030 », martelant que la reconstruction du pays ne se fait pas en un jour. Le Président « estime que la mise en œuvre d’un plan de croissance pour le pays nécessite dix ou douze ans ». L’objectif  annoncé par  Rajao­narimampianina dans son plan d’émergence est de parvenir à une croissance à deux chiffres.Selon ses explications, ce serait dans cette optique de l’horizon 2030 qu’il aurait décidé de casser avec sa promesse de mettre un terme au délestage en trois mois, préférant les solutions durables à celles ponctuelles.« Au clientélisme politique, j’ai préféré les projets structurants et durables. C’est pour cela que j’ai décrété la transition énergétique pour réduire les coûts de production, dans un premier temps, et mener vers le basculement à l’énergie renouvelable », a-t-il indiqué.À entendre le chef de l’État, le secteur privé est « la cheville ouvrière du développement », dans son plan d’émergence de la Grande île. « Nous allons bâtir une économie où le système est favorable au secteur privé », a-t-il ajouté. Pour Hery Rajaonari­mampianina, l’atteinte des objectifs de l’horizon 2030 qu’il s’est fixés passe aussi, par l’effectivité de l’autorité de l’État.Il a ainsi, mis l’accent sur la nécessité d’avoir des institutions, des organes de contrôle, ou encore des instances décentralisées et déconcentrées fortes. À cela s’ajoute l’efficacité du gouvernement.« À la base, il y a l’efficacité du gouvernement qui est très importante », a déclaré le président de la République. Il affirme, par ailleurs, que la stabilité est « une nécessité », pour le « Fisandratana 2030 ». À Hery Rajaonari­mampianina de marteler que « nous avons besoin de stabilité. La base de la dynamique d’émergence est l’ambition collective. Nous sommes sur une pente ascendante, il faut qu’on y reste parce qu’on ne peut plus se permettre de sacrifier notre pays. Préservons les acquis ».

G.F.R.

Tia Tanindranaza108 partages

Niaka-pofona ny Filoha« Faizo, gadrao, ireo mivarotra vary lafo »

Anisan’ny anton-dian’ny filoham-pirenena tany Toamasina, araka ny nambarany, ny fanaraha-maso ny fanarenana an’i Toamasina taorian’ny rivodoza “AVA” farany teo izay nanimba tanàna tamin’ny 80%.

 

Rakoutou

 

Midi Madagasikara100 partages

Affaire Houcine Arfa : enry Rabary-Njaka évasif !

Grondés ! Les journalistes ont été, en quelque sorte, grondés par le ministre des Affaires étrangères, Henry Rabary-Njaka, quand les premiers lui ont posé les questions relatives à Houcine Arfa. En général, le chef de la diplomatie malgache voulait tellement éviter le sujet qu’il est resté évasif dans toutes ses réponses. « S’il est vraiment en France, pourquoi il ne montre pas qu’il y est vraiment ? Qu’est-ce qui nous prouve que tout ce qu’il a dit n’est pas un montage ? », a lancé Henry Rabary- Njaka avant de poursuivre que « pourquoi vous accordez trop d’importance à ses propos ? C’est un condamné, un délinquant, un évadé. Laissons faire la justice ». Les journalistes sont loin « d’accorder trop d’importance à ce qu’a avancé Houcine Arfa », pour reprendre les termes du chef de la diplomatie malgache , mais en tant que responsables étatiques et en vertu des dispositions des articles 10 et 11 de la Constitution, les citoyens ont droit à l’information. Justement, l’accès aux informations relatives à ce dossier brûlant demeure extrêmement restreint. De surcroît, si le ministre soutient qu’il ne faut pas « accorder trop d’importance » aux propos d’un évadé, il faut qu’il donne toutes les informations y afférentes et non jouer l’évasif dans les interviews. Par ailleurs, Henry Rabary-Njaka a informé qu’Houcine Arfa n’a jamais été un conseiller spécial du chef de l’Etat. « Un conseil spécial du président de la République est toujours nommé par décret. Mais Houcine Arfa ne l’a jamais été. Peut-être qu’il a effectué un travail de consultance, je ne sais pas, mais en tout cas, il ne faisait pas partie des conseillers spéciaux du président », réitère-t-il.

Aina Bovel

L'express de Madagascar65 partages

Visite à Toamasina – Rajaonarimampianina change de style

De retour dans la ville du Grand port, le président de la République montre un nouveau visage. Il mise sur la proximité avec la population et le terrain.

Au taquet. En dix jours, il s’agit de la seconde visite de Hery Rajaonari­mampianina, président de la République, à Toamasina. Durant toute la journée d’hier, le chef de l’État a sillonné de long en large la ville du Grand port, récemment ravagé par le cyclone Ava. Entre les différentes inaugurations, cette seconde tournée dans la capitale de la région Atsinanana est aussi, comme il l’a dit, une manière de voir le rythme du relèvement de la ville.Cette deuxième visite, bien qu’elle coïncide avec le lancement de travaux d’infrastructures ou encore l’inauguration de nouveaux bâtiments, semble marquer un tournant dans la méthode Rajaonarimampianina. Le chef de l’État a, visiblement, voulu afficher plus de proximité avec la population et le terrain. Critiqué pour ses maladresses communicationnelles après le passage du cyclone Enawo, l’année dernière, le locataire d’Iavoloha a vraisemblablement, voulu éviter les fausses notes, cette fois-ci.« Je suis ici pour voir moi-même le déroulement du relèvement après le passage du cyclone », a-t-il déclaré dès son arrivée à l’aéroport d’Ambalamanasa. Dès le début de sa journée marathon dans la capitale du Grand port, le président Rajao­narimampianina a cassé avec les longs discours, privilégiant l’échange avec quelques têtes au sein de l’assistance pour s’enquérir des urgences à résoudre au lendemain d’Ava.

Ordre Le problème de l’électricité a été, notamment, mis en exergue. Après avoir immédiatement interpellé le directeur local de la société Jirama, le chef de l’État a affirmé que le courant dans la toute la ville du Grand port « sera rétablit d’ici mercredi ». Toujours pour prendre le pouls des habitants meurtris récemment par les intempéries, Hery Rajaonari­mampianina a clôturé la journée par une balade sur le bord de la plage.« Lorsque j’étais ici, il y a dix jours, c’était une ville dévastée par le cyclone que j’ai visitée. Je suis ravi de voir aujourd’hui des visages souriants et joyeux », a-t-il déclaré. Autre difficulté soulevée par les habitants de la capitale de la région Atsinanana, mais qui prévaut pour tous les Malgaches depuis un bon moment, est la hausse du prix du riz. Le road show présidentiel à Toamasina a, justement, été l’occasion pour le chef de l’État de constater l’arrivée des 44 000 tonnes de riz nouvellement importées.« Avec cette nouvelle cargaison, cela fait un total de 70 000 tonnes de riz que nous avons importées. Nous continuons à le faire pour que le pays n’en manque pas. Les prix du riz importé sont largement moins chers que ceux du riz local », a soutenu le locataire d’Iavoloha. Il a ainsi ajouté, « nous avons suffisamment de riz pour combler le manque et d’autres importations sont en route. Aussi, je donne l’ordre aux responsables à tous les niveaux, d’être stricts. Punissez, jetez en prison ceux qui osent encore abuser de la population ».Pour que ces ordres soient effectifs et atteignent qui de droit, le chef de l’État a insisté pour avoir à ses côtés le Premier ministre, le ministre du Commerce et de la  consommation, ou encore, les responsables des entités décentralisées et déconcentrées. Les autorités gouvernementales, administratives et décentralisées, jusqu’ici, ont eu des difficultés à mettre un terme à l’inflation sauvage du prix du riz. Cette fois-ci le locataire d’Iavoloha a choisi de leur donner un ordre direct devant la presse et l’assistance. Déjà l’usage du mot ordre n’est pas habituel dans le vocabulaire du président de la République.À l’entame d’une année présentée comme celle de la capitalisation des acquis et renforcement de l’impact positif du travail sur le quotidien des ménages, mais aussi, une année électorale, le locataire d’Iavoloha, semble vouloir se présenter comme un Chef, menant sa troupe sur le champ de bataille. Sur le plan politique, « la reconstruction du pays », a été le message martelé par Hery Rajaonari­mampianina. « La reconstruction nécessite un leadership fort. Le Président a fait et en fait preuve pour vous mener vers le développement du pays », a-t-il affirmé.

Garry Fabrice Ranaivoson

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HCC : « Les fonctions régaliennes de l’Etat ne peuvent pas être déléguées »

Le juge constitutionnel a émis des réserves sur trois des quatre lois soumises à son contrôle. Tout particulièrement celle relative aux Zones Economiques Spéciales qui peut être transposée dans l’affaire AMETIS.

Comme nous l’avions souligné dans notre édition d’avant-hier, le fait d’attribuer à la société AMETIS la perception du droit de timbre pour l’obtention de visa aux frontières, constitue un empiètement sur les fonctions régaliennes de l’Etat qui sont indissociables de la souveraineté nationale. L’Etat étant le seul habilité à lever l’impôt et à l’encaisser à travers le trésor public.

Souveraineté. Dans sa décision en date du 17 janvier 2018 concernant la loi sur les Zones Economiques Spéciales (ZES), la Haute Cour Constitutionnelle a abondé dans ce sens en considérant que « les attributions de l’Etat en matière de police administrative et/ou relevant des fonctions régaliennes de l’Etat ne peuvent être déléguées ». Et de rappeler que « le principe de la souveraineté de l’Etat est posé par l’article premier de la Constitution et qu’il relève du devoir du juge constitutionnel de le faire respecter ».

Jurisprudence. La HCC de juger « non conforme à la Constitution », l’article 17 de la loi soumise à son contrôle qui dispose que « les autorités compétentes peuvent toutefois déléguer à l’Autorité de régulation des Zones Economiques Spéciales (AZES) certaines de leurs attributions y compris les questions relatives à la délivrance des permis, certificats, autorisations, approbations et enregistrements relatifs à l’emploi, à l’immigration, à la protection de l’environnement, à la sécurité, à l’enregistrement et à l’immatriculation des entreprises, à la fiscalité et aux douanes (…) ». En s’inspirant de cette décision de la HCC qui fera certainement jurisprudence, le fait de déléguer à la société AMETIS le pouvoir de percevoir le droit de timbre relatif aux visas aux frontières, est contraire à la loi fondamentale.

R.O
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Imerimandroso : Lehilahy tratra nangalatra fiarana Kolonely ao amin’ny Bianco

Asa na hoe sasatry ny miaina ity lehilahy iray ity ka eny am-bavaravan’ny mpamosavy tokoa ny manoko sikidy. Fiarana manamboninahitra iray izay miasa ao amin’ny Bianco mantsy no nangalariny rehefa hitany nipetraka teny Analakely. Ny herinandro teo ranamana no tra-tehaky ny zandary raha teo am-pangalarana « batterie »-na fiara iray, izay voalazany fa nentiny hamelomana ilay fiara halatra, teny amin’iny faritra Ankazomasina Imerimandroso iny. Teo am-panaovana fisafoana mihitsy ireto zandary ireto no sendra ity lehilahy iray izay hafahafa fihetsika teo am-pamahana an’ilay « batterie » handeha hangalarina. Mailo tamin’izany ireto mpitandro filaminana ka nanatona ary nanontany ilay rangahy. Namaly tsotra izy io fa « handeha hamelomany ny fiarany izay nijanona tsy lavitra teo io « batterie » nalainy io, satria tsy velona ilay azy ». Sendra ny andro ratsiny anefa fa tonga teo ihany koa ny tompon’ilay fiara ary nanamafy fa tsy mahafantatra an’ilay rangahy velively. Rehefa notohizana hatrany ny fanadihadiana an-dranamana ka nasaina nentina tany amin’ilay fiara voalaza fa maty izy. Teo vao nitranga ny nafenina, fa hay tsy fiarany velively io fiara fa mbola nangalariny ihany koa ny faran’ny taona teo. Ary io manamboninahitra kolonely io no tompony. Raha ny fanazavàna azo hatrany dia efa raindahiny tanteraka tamin’ny fangalarana fiara sy ireo pitsopitsony ity rangahy iray ity.  « Efa mpamerin-keloka satria efa nisazy in-droa teny am-ponja teo aloha izy noho ny raharaha halatra hatrany », hoy hatrany ny vaovao. Tamin’ny voalohandohan’ny herinandro teo no natolotra ny Fampanoavana ity mpangalatra fiara ity ary nampidirina vonjimaika teny Antanimora. « Tsy mandehandeha amin’izao fotsiny ireny zandary izay tazana manao fisafoana ireny fa sady afaka manoro hevitra sy afaka manampy ireo mponina manana ahiahy amin’ny ankapobeny mikasika ny filaminana, no mijery ihany koa izay mety ho fandikan-dalàna efa miseho ka manatsahatra izany, ary indrindra indrindra misoroka ny tsy hisian’izany », hoy hatrany ny fanazavàna azo.

m.L

Midi Madagasikara57 partages

Affaire Houssine Arfa : « Circulez, il n’y a rien à voir ! »

C’est une fin de non recevoir que le régime, par l’intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères adresse aux membres de la presse après leurs interpellations à propos de l’affaire Houcine Arfa. Ce dernier a mis fin à toutes les demandes d’explication faites par ces derniers lors de cérémonie de vœux du corps diplomatique à Anosy.

Affaire Houssine Arfa : « Circulez, il n’y a rien à voir ! »

Il était somme toute légitime de s’interroger sur la véracité des affirmations de cet homme qui a réussi à sortir des geôles malgaches et à rentrer dans son pays d’origine. L’affaire avait de quoi mettre en émoi l’opinion, car elle semblait mettre à nu certaines tares du régime actuel. Après la valse hésitation de ces derniers jours, le pouvoir a donc décidé de tout nier en bloc et traite par le mépris les assertions de cet homme qui a jeté le discrédit sur certains membres du régime. Il ressort de ce qu’il a dit que l’homme n’est pas un conseiller du président de la République et qu’il n’existe aucun décret le mentionnant. Aujourd’hui, il s’agit de mettre en avant les relations entre les gouvernements français et malgache qui ne seront pas mis à mal par un « individu en cavale » et qui devrait avoir affaire avec la Justice française. Une fois de plus, la raison d’Etat est en train de prendre le pas sur l’exigence de transparence que les citoyens sont en droit d’exiger d’un régime démocratique. La partie française est soumise à des pressions des Malgaches et dans ce cas, elle ne va pas risquer de mettre en jeu ses relations avec eux. On va voir maintenant quelle suite va être donnée à la demande de l’Etat malgache. Houcine Arfa est certes un justiciable comme un autre, mais il se trouve sur le sol français et même s’il n’est qu’un simple citoyen, il jouit de certains droits et notamment ceux d’être défendu de manière équitable. Aujourd’hui, en tout cas, on a l’impression d’entendre le représentant de l’Etat malgache dire : « Circulez, il n’y a rien à voir ! »

Patrice RABE

Tia Tanindranaza52 partages

Fifidianana 2018Misoko miadana ny antokom-pivavahana

Azo sokajiana telo lehibe hatreto ny endriky ny mpifanandrina ao anatin’ny fifidianana 2018 dia ny kandidam-panjakana, ny kandida mpanohitra ary ny kandidan’ny antokom-pivavahana.

 An’ny HVM ny kandidam-panjakana, izay hampiasa ny fahefam-panjakana amin’ny teritery atao amin’ny kandida atahorana sy hanatobaka volabe, toy ny efa fanaony ny paikady hampiasaina. Ny kandida sokajiana ho mpanohitra, dia tsy hita aloha izay tena misongadina, afa tsy io iray hanaovan’ny fanjakana HVM ramatahora andro aman’alina io. Mety hisy ihany ny sokajina kandida hafa mety hatanjaka na eo ho eo ihany na tsy dia misy hatoraka, fa mbola mijery ny fitsoky ny rivotra aloha.

Mametraka ny lanja ara-politikany ny antokom-pinoana

Miezaka mafy mametraka ny lanja ara-politika na ny “poids politique” ananany sy miantso olona hanara-dia azy ny fiangonana zandriny maro. Mipoapoaka ny propagandy ara-pivavahana, toy ny fiantsoana mpitondra fivavahana malaza avy any ivelany, ny peta-drindrina mameno tanàna, ny fandaharana amin’ny fahitalavitra … Misy mihitsy aza ny efa manana haino aman-jery. Midika avy hatrany fa hiroso sy efa manomboka miroso amin’ny propagandy ara-politika ny sasany. Maro no mampiseho fa manana olona ary nisy rahateo ireo mpitarika antokom-pinoana no efa nilaza fa hirotsaka ho kadinda amin’ny 2018 raha tsy hilaza afa tsy ny pasitera Mailhol, Kohen Rivolala. Tsy hay izay ataon’ny sasany na hifanohana amin’ireny na manana ny kajiny hafa mihitsy. Ny hita aloha dia miezaka mampiseho izy ireo fa manana olona. Efa naneho ny heriny teny amin’ny Coliseum Antsonjobe, ohatra, ny FMFOI tarihin’ny Pasitera Benjamina, ny Vahao ny oloko tarihin’i pasitera Hery Tiana Randriarimalala, ny Apokalipsy tarihin’i Pasitera Mailhol … izay samy nahafeno ity toerana mahazaka olona hatrany amin’ny 40 000 ity amin’ny ankapobeny. Raha miditra amin’ny politika ve ny mpitarika, ka manome toromarika ny olony amin’ny fifidianana, dia hanaraka izany ny rehetra sa hanavaka hoe : hafa ny politika sy ny fivavahana ? Raha ny pasitera Mailhol aloha, mahatoky fatratra ireo olony ao amin’ny Apokalipsy manodidina ny 2 tapitrisa. Lojika araka izany, raha misy ny mpanao politika manambitamby azy ireny. Ny tenany aza dia efa nilaza fa notambazan’ny fanjakana HVM volabe 5 miliara ariary tsy hirotsaka hofidiana. Hizotra amin’ny lalana tahaka izany ve ireo fiangonana zandriny sasany hanome toromarika amin’ny olona hotohanany sa mety hisy ny tanjona hafa toy ny hangataka ny hiditra ao anatin’ny FFKM fa manana ny olony ihany koa ? Toa verezin’ny antokom-pivavahana ny ankamaroan’ny antoko politika sasany eto amin’ny firenena, raha izay fahazakana olona izay, ka be tsy andraofana aloha no hanasokajian’ny maro azy satria samy te ho lohany. Hahavita hanatsimbadika tantara ve ny antokom-pivavahana ?

Toky R

 

 

Tia Tanindranaza46 partages

Manao antso avo ny FJKM« Aoka hifamela fa tsy hifanagadra eto »

Hankalaza ny faha-50 taona niorenany ny Fiangonan’i Jesoa Kristy eto Madagasikara na ny FJKM amin’ity taona 2018 ity, arahin’ny faha-200 taona nahatongavan’ireo misionera LMS teto amintsika.

 

 Fihaonamben’ny mpino etsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina no hanokafana izany rahampitso alahady maraina.  Lohahevitra hitondrana ny hetsika ny hoe : taom-panafahana ka tsy hifanagadra na sanatria hifanenjika ny samy zanaky ny fiangonana nandray ny filazantsara, hoy ny pastera Randriamorasata Roger fa samy hadio fo sy hifamela heloka kosa mba hahatanteraka ilay teny filamatra : « Koa aza menatra ny ho vavolombelon’ny Tompontsika ». Nisongadina izany omaly nandritra ny tafa nokarakarain’ny komitin’ny jobily tamin’ny mpanao gazety  tetsy Analakely.  Ny 15 ka hatramin’ny 20 aogositra ho avy izao no  ivon’ny fankalazana. Any Toamasina no hanaovana izany raha amin’ny volana oktobra kosa  no famaranana ny lanonana. Hiantsoan’ny fiangonana ny zanany rehetra ity hetsika ity. Mifamatotra tanteraka amin’ny tantaran’ny firenena mantsy ny tantaran’ny fiangonana, raha araka ny fanazavan-dRajemison Rakotomaharo ka tokony ho fantatry ny taranaka faramandimby. Anisan’ireny ny fanorenana sekoly, hanabeazana ny taranaka, ny tranomprinty… Nandritra ny  fahatongavan’ireo misionera ihany koa ny nanasoniavan’ny fanjakana Malagasy sy ny fanjakana Anglisy ny fifanarahana nanafoana ny fivarotana  andevo sy ny fandefasana olona tany ivelany…. Tsiahivina moa fa hiseho amin’ny endrika maro izao fankalazana ny faha-50 taonan’ny FJKM izao. Anisan’ireny ny lalao ara-panatanjahantena maro samihafa toy ny familiana fiarakodia, ny hazakazaka am-bisikileta, ny lalao baolina kitra... Hisy ihany koa ny fananganana  trano lehibe fanampiny eny amin’ny sekoly fanomanana ho mpitandrina eny Ivato, ny fanatsarana ny sekoly David Jones any Toamasina ho mariky ny tsangambaton’ny jobily.

Pati

Midi Madagasikara35 partages

Fianarantsoa : Tovolahy iray 18 taona nahatrarana basy kalach

Miparitaka ny fitaovam-piadiana mahery vaika eto amintsika, ka entin’ireo tsy mataho-tody manao fanafihana sy fandrobana ary fakana olona an-keriny etsy sy eroa. Afak’omaly, tovolahy iray 18 taona no nahatrarana basy kalach, tany Fianarantsoa. Rehefa nofotoran’ny mpitandro filaminana ity tovolahy ity, dia tsy niaiky ho tompon’ io basy tsy nisy bala io, ary tsy nanome na nanondro anaran’ olona ihany koa. Hatolotra ny Fitsarana ao Fianarantsoa tsy ho ela ity tovolahy tra-tehaka niaraka tamin’ny basy ity, raha mbola karohina fatratra kosa amin’izao ireo dahalo namany sy ireo izay mpiray tsikombakomba aminy, hoy ny loharanom-baovao akaiky ny mpitandro filaminana mandray an-tanana ny raharaha. Raha ny fanazavana azo hatrany, dia hatramin’ny taom-baovao no mankaty, basy mahery vaika roa no sarona, ka ny iray amin’ireo dia nentin’ireo andiana malaso miisa 24 izay nanafika tany amin’ny Kaominina Mangidy, Distrikan’Ikalamavony.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara33 partages

HVM : Conflit entre ministres coachs et parlementaires

Ce n’est pas seulement au sommet de l’Etat que la guerre de leadership fait rage au sein du parti au pouvoir. Cette guerre est également constatée au niveau des régions et entre d’autres protagonistes. C’est le cas entre des ministres coachs et des parlementaires HVM. D’après des députés et des sénateurs pro-régime, certains membres du gouvernement qui sont désignés pour coacher techniquement et politiquement des régions font leur loi en ignorant l’existence de ces parlementaires.  Cette guerre de leadership au niveau régional affaiblit la base du parti présidentiel à l’approche de l’élection présidentielle. Certains députés et sénateurs pro-régime menacent même de démissionner du parti.

R. Eugène

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Maroantsetra : Lahy antitra maty notafihan-jiolahy mirongo « kalach »

Ny alarobia teo dia tranga tsy mbola fiseho tao amin’ny kaominin’Anjahana distrikan’i Maroantsetra no nitranga tao amin’ireto mpivady mpamboly sy mpanangom-bokatra lavanilina sy jirofo irery tao an-trano ireto. Andian-jiolahy niisa 12 mitondra basy “kalaky” no nanafika azy mivady efa antitra ireto, noho ny voalaza fa fisian’ny vola be tao amin’izy ireo noho ny varotra jirofo sy lavanilina fanaon’izy ireo. Raikitra ny sakoroka tao an-trano nandritra izany noho ny fiarovan’ilay rangahy be ny fananany sy ny ramatoa vadiny; maty voatifitr’ireto andian-jiolahy bala telo teo amin’ny fony sy ny lohany tamin’izany ny tenany ka maty tsy tra-drano, ilay ramatoa be vadiny kosa mbola afaka nentin’ny fokonolona namonjy toeram-pitsaboana tao Maroantsetra taorian’ny fialan’ireto andian-jiolahy ny zavatra notadiaviny izay tsy fantatra mazava ny sandan’ny vola lasan’izy ireo nandritra izany hatreto na voan’ny bala teo amin’ny tratrany sy voadaroka mafy tamin’ny lohany aza, ary mbola mitsabo tena hatramin’izao noho ny fahavoazana nahazo azy. Raha tsy afa-nanohitra ny olona noho ireto andian-jiolahy ireto nitondra basy sy nanapoapoaka izany tao an-tanana nandritra izao fanafihana izao, taty aoriana dia nanao fanarahan-dia izy ireo, ka ireo rehetra henon’izy ireo fa mifaningotra tamin’ity fanafihana tao Anjahana ity rehetra dia niharan’ny fitsaram-bahoaka avokoa ka efa tafakatra 05 no maty hatramin’izao. Norahonan’ireto fokonolona ihany koa ny mpitandro ny filaminana sy ny fitsarana ary ireo olom-panjakana ao Maroantsetra tsy hiditra sy hanakana izao raharaha izao, fa izy ireo ihany koa no hiaran’ny fitsaram-bahoaka raha manao izany, ka samy mitazam-potsiny tsy hiverenan’ireo sakoroka efa nisy tany an-toerana ny taona lasa. Mbola manohy ny fikarohana ireto andian-jiolahy nanao fanafihana ka nahafaty lahy antitra sy nandratra mafy ramatoabe ireto fokonolona ireto hatramin’izay, ary milaza ny tsy hijanona raha tsy ringana ireto andian-jiolahy ireto sy ireo mety ho mpiray tsikombakomba rehetra.

Malala Didier

Midi Madagasikara29 partages

Système e-visa : Aucun risque de perte de recettes de l’Etat, selon le fisc

La mise en place de l’e-visa est un engagement que Madagascar a pris envers l’OMT (Organisation mondiale du Tourisme), pour se conformer aux normes internationales. Concocté depuis 2015, ce système a été lancé au début de cette année 2018.

 

Les pays les plus développés d’Afrique le font ! La France le fait également avec TLS (Transport Layer Security). Et pourtant à Madagascar, l’application de cette nouvelle solution suscite des craintes engendrant des tapages médiatiques, faute d’information et de compréhension… Pour le ministère du Tourisme qui a initié la démarche pour la mise en place de ce système en 2015, l’e-visa permet aux touristes de faire la demande et payer les frais d’obtention de visa, en ligne ; afin d’éviter la longue file d’attente à l’aéroport de débarquement. Si l’on revient au processus, le Ministère de la Sécurité publique (MSP) a lancé un appel à manifestation d’intérêt le 31 octobre 2016. Cette démarche a abouti à une signature de convention entre le MSP et la société Amétis. Questionnés sur cette délégation de service public à une société privée, les responsables auprès du Ministère des Finances et du Budget ont cité l’article 03.05.06 du Code général des impôts (CGI) institué par la loi de finances 2018, qui stipule que « Les modalités de perception de l’e-visa sont fixées par texte réglementaire ».

Recettes intactes. La sécurisation des recettes de l’Etat est assurée par la mise aux normes des dossiers et du contenu du Cahier des charges (CDC), selon le Ministère des Finances et du Budget. En effet, ce CDC offre la possibilité aux agents de la Direction Générale des Impôts (DGI) d’avoir accès à la plateforme de gestion de vignettes, des informations sur les transactions et sur les redevables, des montants versés dans les aéroports ou ports d’entrée, etc. bref, à tous les flux d’informations, selon les explications d’un technicien auprès de la DGI. « La DGI peut faire des contrôles à tout moment. Le droit de visa que l’Etat prélève est de 80.000Ariary. Tous les jours, Amétis reverse cette somme intégralement au compte de la DGI auprès de la Banque centrale (BFM), par virement automatique. Les recettes de l’Etat sont donc intactes. Le Ministère des Finances et du Budget a également imposé un objectif de performance à Amétis afin de préserver le niveau de recettes », a-t-il indiqué. A noter qu’outre les 80.000Ariary de l’Etat malgache, Amétis prélève également 7 Euros hors taxe de frais de prestation, pour chaque demande de visa. Un montant qui est raisonnable selon les touristes, si l’on compare aux 25Euros payés par les Malgaches auprès de TLS pour une demande de visa Schengen.

Antsa R.

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« Mifampitantana » : Bodo et Njakatiana… 18 ans après !

Ils ont commencé leur carrière à peu près à la même époque. En souvenir du bon vieux temps, les deux artistes vont à nouveau partager la même scène, 18 ans après leur dernier concert ensemble. Rendez-vous est pris le 18 février  au Palais des Sports et de la Culture.Ils renouvellent l’expérience ! En 2000, ils ont eu la bonne idée de partager la scène. Un concept qui a plu et séduit les spectateurs. Cette année- là, Bodo et Njakatiana font en effet carton plein. Le concert est d’ailleurs resté longtemps dans les mémoires. Un crooner et une diva sur la même scène font effectivement toujours bon ménage. 18 ans après, ils décident de faire un « remake ». Une idée initiée cette fois par « Live prod ». « Il y a quelques années, nous avons mis sur une même affiche deux grandes stars de la musique tananarivienne. Un concept qui fut très apprécié et qui a connu un succès retentissant. Nous avons voulu créer un spectacle qui aurait le même effet, un spectacle pour les gens de la Capitale. Nous nous sommes donc dit, pourquoi pas un Njakatiana et une Bodo ? Nous leur avons fait part de notre projet. Ils ont validé et ont décidé d’embarquer avec nous », explique Tantely. R de « Live prod ». Les artistes et la production se sont donc penchés ensemble sur les détails de l’évènement. « Nous vous avons commencé à travailler sur le répertoire, la décoration ainsi que le déroulement du concert. Je peux d’ores et déjà dire que les spectateurs ne vont pas avoir le temps de s’ennuyer,  car il va y avoir deux backlines. Dès que l’un aura fini de chanter, l’autre prendra le relais ». « Mi-ritsoka » sera en charge de la sonorisation et des lumières, Bodo, de la décoration.Mahetsaka

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MIDIRAMA : Le régime dans l’œil du cyclone

C’est peut-être l’affaire de trop pour le régime du président Hery Rajaonarimampianina. Les révélations du Français Houcine Arfa sur la manière dont il a réussi à s’évader de la Grande Ile ont provoqué un véritable séisme dans le monde politique malgache. Certains diront que c’est un scandale de plus qui éclabousse le pouvoir, mais cette fois- ci, ce dernier ne peut pas essayer de l’étouffer, puisque celui qui l’incrimine n’est plus sur le territoire national et qu’il affirme avoir des preuves solides entre ses mains. On peut même dire que c’est une affaire d’Etat parce qu’elle touche le cercle des dirigeants au plus haut niveau. Jusqu’à présent, ceux qui étaient nommément cités ont réfuté les dires de cet homme chargé de former la garde présidentielle, mais comme leurs dénégations ne sont, elles non plus  étayées par aucune preuve, ce sont leurs paroles contre celles d’Houcine Arfa. La réaction du ministre de la Communication sur une radio privée a semblé maladroite et inappropriée et a provoqué un tollé dans la presse. Aujourd’hui, le silence embarrassé du chef de l’Etat et de son premier ministre montre qu’ils ne savent pas comment se dépêtrer de cet imbroglio. L’émission d’un mandat d’arrêt international n’est pour le moment qu’une réponse peu efficace au posé, puisque la France n’extradera pas son ressortissant. Des tractations doivent certainement avoir lieu pour mettre un terme à ce feuilleton qui risque d’ébranler un régime déjà affaibli par des dissensions internes. Houcine Arfa a affirmé qu’il veut seulement qu’on lui rende justice. Voilà où l’on en est aujourd’hui, mais cela ne redorera pas l’image du pouvoir qui est déjà en campagne pour la réélection du président actuel. C’est justement dans ce contexte que continue la série d’inaugurations destinées à lui redonner un certain crédit auprès de la population. Cette semaine aussi, on a appris qu’Antananarivo était la troisième ville la plus sale d’Afrique. Une distinction dont on se serait bien passé, mais qui nous met face à nos réalités. Une telle humiliation ne peut que nous pousser à nous mobiliser pour changer cette image négative de notre pays.

Sur le plan international, le bilan de la première année de présidence de Donald Trump apparaît assez contrasté. Ce que l’opinion internationale retient principalement, ce sont ses « tweets » dérangeants qui heurtent la sensibilité des citoyens du monde. Mais si on ne se limite pas à cette manière provocante de s’exprimer, on s’aperçoit que son administration a quand même réalisé certaines choses. Sur le plan économique, la situation n’est pas si mauvaise que cela ; La reprise est au rendez-vous. Les positions du locataire de la Maison Blanche en politique étrangère ont été très tranchées. Sa décision d’installer son ambassade à Jérusalem a été très critiquée, mais elle est aujourd’hui finalement acceptée par la communauté internationale. Ses menaces contre le dictateur nord- coréen ont mis en émoi cette dernière, mais elles ont finalement abouti à une reprise des pourparlers entre Pyongyang et Séoul.

En France, le président Emmanuel Macron et son premier ministre Edouard Philipe commencent l’année 2018 avec un certain regain de popularité. L’affaire Notre Dame des Landes a été enfin tranchée. L’annonce faite par le chef du gouvernement a été saluée par la grande majorité des hommes politiques et par l’opinion. L’abandon de la construction du nouvel aéroport et l’extension de celui déjà existant ont satisfait presque tout le monde. L’évacuation de la ZAD devrait être effective avant la fin du mois de mars.

C’est un nouveau coup de semonce qui est porté aujourd’hui au régime du président Hery Rajaonarimampianina. Jusqu’à présent, il avait réussi à user de tous ses pouvoirs pour étouffer tous les scandales ayant émaillé ce quinquennat. Nul ne sait comment il va arriver à se tirer d’affaire cette fois fois-ci. Il est en ce moment dans l’œil du cyclone au sens propre comme au sens figuré.

Patrice RABE                                                                   

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Culte d’ouverture de l’année d’exercice 2018 : Dimanche à Mahamasina pour les chrétiens de la FJKM

Les chrétiens de l’Eglise réformée de Madagascar vont se donner rendez-vous dimanche prochain pour le culte d’ouverture de l’année d’exercice 2018. Devant se dérouler à Mahamasina, ce culte  va rassembler des milliers de chrétiens selon les dires du comité organisationnel du cinquantième jubilé lors d’une conférence de presse organisée hier. Le comité de faire savoir que des processions partant de quatre points spécifiques (Antanimbarinandriana, Bibliothèque nationale Anosy, Andrefan’Ambohijanahary et Ambohijatovo) seront également prévues avant le commencement de la messe. Il convient de noter que la messe de  dimanche prochain entrera dans le cadre de la célébration du cinquantième anniversaire de l’Eglise FJKM. Célébration qui sera consacrée du 17 au 19 août 2018 à Toamasina.

Recueillis par José Belalahy  

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Processus électoral : Alliance de la Ceni et de la société civile

Le taux d’inscription sur les listes électorales reste relativement faible nonobstant les sensibilisations effectuées par la Ceni et ses démembrements. Une première étape qui impactera sans doute sur la deuxième n’étant autre que le taux de participation aux élections. Jusqu’à maintenant, personne n’a jamais misé sur le « comment augmenter le taux de participation ? », un enjeu de taille en matière électorale, car même si le taux d’inscription sur lesdites listes rencontre une hausse considérable, cela ne signifie pas forcément que le taux d’abstention, les vote-blancs et nuls disparaîtront. Quoiqu’il en soit, la Ceni a décidé de « s’allier », pour reprendre ses termes, à l’ensemble des organisations de la société civile Rohy pour produire des « élections apaisées, bien organisées, transparentes et acceptées par tous ».

Fiera. C’est dans cette optique que la stratégie dite « Fiera » (Fifidianana Iombonana sy Eken’ny Rehetra ary Atokisana) trouve toute son essence. Il s’agit, d’après les explications reçues, de mener des activités de sensibilisation et d’éducation électorale à l’endroit direct des électeurs ; de renforcer les capacités des membres de la société civile en matière de sensibilisation, d’éducation électorale ; d’améliorer les conditions d’observation électorale et de lutte contre la corruption et les mauvaises pratiques électorales et aussi de rechercher des financements en matière d’éducation de sensibilisation et d’observation électorale. C’est donc un défi herculéen que la société civile et la Ceni devraient relever nonobstant le fait que les résultats d’une éducation électorale ne se produisent pas dans le court terme. A suivre.

Aina Bovel

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Olom-pirenena MalagasyMiraviravy tanana ,tsy sahy mandray andraikitra

Tsy nahenoana vaovao aloha hatreto ny momba an’ilay fakana an-keriny ilay karana tompon’ny orinasa mpivarotra volamena Kalidas eny Analakely, niseho teny Antanimena akaikin’ny Villa Pradon, andro vitsy lasa izay.

Miraviravy tanana ny rehetra

Tsy hidirana lalina ny hoe karana na Malagasy na mahantra na manankarena no lasibatra fa eo amin’ilay lentan’ny toe-tsaina manoloana izany no hisintonana ny sain’ny rehetra. Manana fitaovam-piadiana ny mpanao asa ratsy, saingy mba mety misy ihany ny azo atao. Ao anatin’ny fitohanan’ny fiara no mandeha ny asa ratsy, ary mety fomba azon’ny rehetra atao, ohatra, ny mihorakoraka mifanaitra, ary ny fiara tonga dia samy mitsivalana mibahan-dalana. Toa tsy tonga saina amin’izany ny olona fa matory ny saina aman’eritreritra, ka ny vatana nofo aman-dra fotsiny no eo. Zary fomba fiteny tsy lefin’ny andro sy ny fotoana ilay hoe: “ny firaisankina no hery”, fa ny mitangorongorona mitazam-potsiny no ataon’ny maro. Tsy an-tsaha, tsy an-tanàna ny fanafihan-jiolahy, fanendahana, harom-paosy, fakana an-keriny, saingy ny manampy ny hidin-trano no ataon’ny olona, raha misy miantso vonjy any ivelany. Fahita eto Antananarivo, ohatra, ny fanendahana sy harom-paosy eny an-tsena na eny an-dalambe, ary mandeha ny antso vonjin’ny lasibatra. Tazanim-potsiny ny mpanao ratsy manao tari-dositra, ka ny lasibatra indray no voaeso indraindray. Amin’ny zava-tsarotra efa mihatra aman’aina tahaka ireny aza ny rehetra tsy taitra sy toa miteny hoe: “samy miaro ny rambony tsy ho tapaka io”, mainka fa amin’ny zavatra tsy tsapany sy miantraika amin’ny fiainany mivantana, toy ny hoe fanaovana adidy amin’ny fifidianana ka handeha hanamarina ny anarana ao anaty lisitra. Ny miditra any am-bilany sisa no mampiasa ny sain’ny maro, fa izay hijery lavitra sy handray andraikitra amin’ny maha olom-pirenena tsy misy intsony. Lany andro manakiana mpitondra sy mpanao politika fa tsy mahatsapa hoe inona no andraikiny manoloana izany. Mila famerenan-doha sy fanabeazana maha olom-pirenena ny Malagasy, ary izany no ilana ireny firaisamonim-pirenena sy fikambanana samihafa izay misavovona eto amin’ny firenena ireny. Tena mahavita ny adidiny ve izy ireo sa variana mibizina sy manao politika na mitangirika famatsiam-bola fotsiny ?

Toky R

 

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Trafic international d’espèces protégées : Opération de sauvetage de centaines de tortues radiées...

Près de 500 tortues radiées de Madagascar, une espèce en danger de disparition, ont été découvertes à bord d’un bateau échoué à Morondava et ont été au cœur d’une véritable opération de sauvetage par la société civile et les autorités.

 

Certaines ont pu être sauvées, d’autres n’ont pas survécu. Des centaines de tortues radiées de Madagascar destinées au trafic international, saisies par les autorités à Morondava il y a 10 jours, ont été au cœur d’une opération de sauvetage. Mises en quarantaine, puis désinfectées et réhydratées, les tortues encore vivantes ont été placées entre de bonnes mains.

Rappel des faits. Le 10 janvier 2018, près de 500 tortues radiées ont été saisies à Morondava, à bord d’un bateau échoué sur la plage en raison de problèmes techniques et du mauvais temps. Une forte odeur nauséabonde dégageant de ce navire a alerté la population des alentours, amenant ces riverains à alerter les autorités. Celles-ci ont alors découvert à bord du navire des sacs remplis de tortues dont la majorité était quasiment à l’agonie.

 

« Tana-maro ». Sur les 460  tortues que contenaient les sacs, seulement 223 ont été retrouvées vivantes, de nombreuses autres étaient agonisantes tandis que la majorité d’entre elles n’a  pas survécu. Celles qui pouvaient encore être sauvées ont été aussitôt prises en charge. C’est ainsi que les membres d’organismes environnementaux (FANAMBY, DURRELL, MNP, CNFEREF…), les autorités de la direction générale environnementale, les journalistes locaux et les jeunes du consortium Mahery étaient venus nombreux afin de participer à la désinfection et à la  réhydratation des tortues rescapées. Après avoir reçu des consignes d’un animateur de WWF, tous se sont donné la main pour le travail de désinfection. « Convaincus de l’importance de la protection des espèces protégées, nous ne pouvions pas rester les bras croisés en voyant ces tortues presque à l’agonie et loin de leur milieu naturel », a déclaré Lucien Andriafanomezana, du WWF.

 

Plaidoyer. Grâce à cette rapide réponse de la société civile, 217 tortues ont pu être sauvées. Un lâcher de ces animaux dans la forêt épineuse du sud-ouest de Madagascar, leur milieu naturel, est prévu prochainement. Quant au sort des trois trafiquants appréhendés à bord du navire, l’affaire est maintenant portée en justice. On estime à environ 15.000 le nombre de tortues capturées chaque année à Madagascar, entre 2009 et 2016, pour alimenter le trafic national et international. Au niveau national, WWF et TRAFFIC plaident entre autres pour le renforcement de l’application des législations en vigueur pour protéger la faune et flore sauvage du pays.

Hanitra R.

 

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CENHOSOA : Projet de construction d’une nouvelle unité de soins intensifs cardiologique

La prise en charge des cardiopathies infantiles sera intensifiée à l’Hôpital militaire de Soavinandriana. (Crédit photo : Compassion Madagascar).

La prise en charge des cardiopathies va progresser à Madagascar. Un projet de construction d’une nouvelle unité de soins intensifs cardiologique (USIC) est en cours, pour cette année, à l’Hôpital militaire de Soavinandriana.

Cardiopathie infantile. Selon un membre au sein de la Direction générale de l’établissement, les travaux sont prévus commencer sous peu et si « tout va bien », la nouvelle USIC flambant neuf sera bientôt disponible. Par ailleurs, la prise en charge des cardiopathies infantiles, notamment les chirurgies, qui a constitué l’une des nouveautés de l’hôpital en 2017 sera intensifiée cette année, sachant que la demande est croissante, et les moyens pas toujours à portée de main. Comme mesure d’accompagnement, le renforcement de capacités du personnel figure au programme, ceci pour offrir une qualité de service optimale.

« Team-building ». La solidarité des employés garantit, entre autres, une meilleure productivité et accroît le sentiment de bien-être au travail. Emprunté au management anglo-saxon, le « team building » ne sera pas un vain mot pour la gestion des ressources humaines de l’Hôpital militaire Soavinandriana. Chaque mois, un jour sera consacré à une rencontre entre la direction et les employés, afin d’améliorer le fonctionnement de l’hôpital et ce à tout point de vue. Par ailleurs, la présentation des vœux a été faite avant-hier pour le centre hospitalier ; couplée avec la décoration du personnel.

Luz Razafimbelo

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Douanes : Des sanctions administratives pour les commissionnaires en douanes et transit-maison

Pour une meilleure performance, les douanes malgaches ont décidé de mieux professionnaliser le métier de transitaire en mettant en place un dispositif de sanctions administratives.

Le partenariat public- privé joue parfaitement dans le domaine douanier. L’administration des douanes a décidé d’impliquer les auxiliaires en douane dans l’élaboration d’un texte de loi les concernant.

Travaux préparatoires

Une démarche qui a parfaitement réussi, puisque les auxiliaires en douane ont accepté à l’unanimité un texte dont l’objet est pourtant d’appliquer des sanctions à leur endroit. Il s’agit en l’occurrence du régime juridique des sanctions administratives à l’encontre des auxiliaires en douane. « La mise en place de ce régime juridique de sanctions a nécessité des semaines de travaux préparatoires qui ont mis en évidence et valorisé le concept du partenariat public-privé » devait d’ailleurs déclarer Marius Rabibisoa Président du Groupement Professionnel des Commissionnaires Agréés en Douane (GPCAD), lors de la séance de présentation du tableau des sanctions qui s’est déroulée, hier à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo. La séance qui a vu la présence du Secrétaire Général du ministère des Finances et du Budget et du Directeur Général des Douanes Eric Rabenja Narivony a permis aux auxiliaires en douane de connaître les détails du tableau des sanctions.

Responsabilité solidaire

Des sanctions dont l’objectif est avant tout de professionnaliser le métier de commissionnaire en douane et de transit-maison. En effet, le privilège de dédouanement attribué aux transitaires, étant une affaire de professionnels, cela implique de leur part une responsabilité solidaire avec les clients, à l’égard de l’administration. Sur ce point d’ailleurs, l’administration des douanes a fait un grand pas dans la professionnalisation à travers des critères de sélection en exigeant un diplôme de maîtrise ou de six années d’expérience en matière de transit pour le Directeur et de certificat de formation pour le Directeur et le déclarant. Par ailleurs pour assurer la garantie des créances douanières, une hausse du cautionnement et de la garantie bancaire a été décidée. Des mesures d’assainissement qui ont permis de filtrer le métier et d’éliminer les transitaires marrons. Du coup, en 2016, sur 428 sociétés répertoriées, seulement 188 ont été admises selon les critères légaux.

Dispositions légales

Le système de sanctions administratives est justement destiné à mieux responsabiliser les transitaires admis. Et mettre ainsi les fraudeurs sur la touche. Dorénavant, les infractions commises par les commissionnaires en douane seront répertoriées et sanctionnées. Les sanctions peuvent aller d’un retrait temporaire jusqu’à un retrait définitif de l’agrément. Il peut, par exemple, y avoir retrait définitif de l’agrément en cas d’incapacité professionnelle, c’est-à-dire une incapacité physique ou psychique du dirigeant d’exercer son activité professionnelle constatée par un médecin. En cas de négligences répétées de la part du transitaire la sanction peut être un retrait temporaire de l’agrément. Par ailleurs, en cas d’inexistence d’opérations sur une période de six mois, le compte du transitaire peut être déclaré inactif et l’agrément retiré d’office… A noter que ces sanctions administratives sont prévues dans des dispositions légales et réglementaires dont le code des douanes et l’arrêté 35.221 du 1er décembre 2015. Comme l’avait déclaré, hier le Directeur Général des Douanes, toutes ces dispositions ont pour seul objectif de doter le pays d’une administration des douanes de confiance au service du développement économique.

R.Edmond.

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Toliara : Lehilahy roa mamo niady vola, vaky loha sy niboraka tsinay ny iray

Roalahy samy efa mamo, voalaza fa mpinamana izay avy niara-nirevy tamina “bar” iray tao Sanfily Toliara no niady, afak’omaly alina, ka naratra mafy vaky loha voavely tavoangin-toaka sy niboraka tsinay ny iray, izay raim-pianakaviana manodidina ny 35 taona eo. Raha ny angom-baovao, dia resa-bola fito arivo Ariary no fototry ny olana teo amin’ireto mpinamana mpiara-mibata entana. Nilaza ilay naratra fa very ny vola karaman’izy roalahy nibata entana napetraka tany aminy  izay tokony hozaraina, ka niakatr’afo romotry ny hatezerana ity namany, ary tsy nisalasala namono an’ity mpiara-miasa aminy tamin’ny tavoangy toaka teny an-tanany. Olona sendra nandalo tratra alina no namonjy an’ity lehilahy naratra mafy efa nitolefika tsy nahatsiaro tena nihosin-drà.

Eric Manitrisa

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Sport : Délégation pour la Chine : Pour la formation et l’expérience

Ceux qui bénéficieront de cette coopération Madagascar-Chine en sport partiront normalement en avril. Et ils auront quatre  mois intensifs de pratique.

Ce ne sera pas du sport-études. Ce sera quatre mois de sport intensif, de formation et d’expérience sportives. Ceux qui choisiront de partir quand ils seront sélectionnés feront une petite croix sur quatre mois d’études. Mais heureusement que cela tombe un peu avant les examens de BEPC et Baccalauréat donc il y aura des séances monstres de rattrapage. Les partants ? « Actuellement nous formons les présélections, nous ont dit des techniciens dans les disciplines sélectionnées. Il y aura une sélection finale, mais surtout, les experts chinois, qui vont venir, évalueront cette sélection et boucleront avec les techniciens malgaches la liste définitive ».

En tout, il y aura cinq disciplines avec l’athlétisme, la natation, l’haltérophilie, le tennis de table et le badminton. En début mars, huit  experts chinois seront à Madagascar. Là débuteront les regroupements. Déjà, il y aura des séances d’échanges avec beaucoup plus d’athlètes avant d’établir la liste finale. Les partants seront au nombre de 107 à raison de 20 pour l’athlétisme, 20 pour l’haltérophilie, 20 pour la natation, 20 pour le tennis de table et 18 pour le badminton. Ajoutez-y deux coaches par discipline avec un chef de délégation et le compte y est. Et les sportifs seront âgés de 15 et 25 ans !

Anny Andrianaivonirina

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Normes EITI : Une garantie pour l’attrait des grands investisseurs

Madagascar est encore en phase de processus de validation à la conformité aux normes EITI (Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives). Il s’agit notamment d’une norme internationale sur la transparence dans le secteur extractif et la bonne gouvernance de ressources pétrolières, gazières et minières. « Notre objectif est de publier les rapports 2015 et 2016 d’ici à la fin de mars 2018. En fait, l’engagement du pays d’appliquer ces normes EITI constitue une garantie pour l’attrait des grands investisseurs internationaux et la confiance des institutions internationales », a évoqué le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole, ZafilahyYing Vah, lors de l’ouverture de l’atelier de présentation des canevas pur la collecte des données EITI concernant les années fiscales 2015 et 2016 hier à l’hôtel « Le Pavé » à Antaninarenina.

Obligation. Et dans le cadre de ce processus de validation, une mission d’évaluation de la performance de Madagascar en matière de bonne gouvernance et de transparence du secteur extractif a été effectuée par deux représentants du Secrétariat International de l’EITI en novembre 2017. Ensuite, toutes les parties prenantes notamment l’administration, la société civile et les industries extractives sont tenues à fournir toutes les informations nécessaires durant ces deux années fiscales dans le cadre de cet atelier et ce, afin d’atteindre cet objectif tout en respectant les calendriers de remise des canevas. « La Grande Ile, à l’instar des autres pays ayant adhéré à l’EITI, a une obligation de publier régulièrement un rapport qui réconcilie les flux de paiement entre l’administration et les industries extractives et qui présente également les informations contextuelles du secteur extractif pour une année fiscale donnée. On peut citer entre autres, la déclaration de production et d’exportation des ressources extractives », a fait savoir le ministre de tutelle.

Crédibilité. Par ailleurs, « la réalisation de ces rapports a été confiée à un Administrateur Indépendant en l’occurrence du Cabinet Moore Stephens afin de garantir la crédibilité et la fiabilité des données transcrites. Pour ce faire, nous travaillons en partenariat avec la BAD et le PAGI qui apportent leur appui financier », a-t-il poursuivi. Notons que les rapports EITI pour le pays, une fois validés, seront mis à la disposition du public.

Navalona R.

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Baccalauréat 2018 Reporté de deux semaines

Le déroulement des examens du baccalauréat est tributaire – du point de vue organisationnel – des examens du BEPC et du CEPE.

Comme l’a annoncé le secrétaire général auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique lors d’un précédent article traitant du report des examens du BEPC et du CEPE, le calendrier des sessions des examens du baccalauréat ont été reportés. Une décision que le Dr Dieudonné Razafimahatratra, directeur de l’Enseignement supérieur privé et public auprès du ministère de tutelle a tenu à expliquer lors d’une conférence de presse organisée à Tsimbazaza hier. “ Toutes les ressources aussi bien humaines que matérielles (les salles, les bancs…) utilisées lors des sessions des examens du baccalauréat sont celles utilisées lors des examens du BEPC “ a-t-il fait savoir. Avant de noter que “ l’organisation des examens du baccalauréat dépend entièrement de l’organisation des examens du BEPC “. Le report de deux semaines des examens du BEPC et du CEPE a donc contraint les responsables auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de décaler – également de deux semaines – les sessions du bac.

Inscriptions. Les candidats au premier diplôme délivré par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pourront s’inscrire du 29 janvier 2018 jusqu’au 27 avril 2018. Le Dr Dieudonné Razafimahatratra toutefois de noter que “ le ministère de tutelle sera sévère sur la question du délai imparti ”. “ La période des inscriptions a été rallongée, les retards ne sont plus tolérés et les candidats sont avertis “ a-t-il affirmé. Avant d’ajouter que “ la liste décisive des candidats inscrits sera numérisée ”. Toujours à propos des inscriptions, les droits n’ont pas encore changé. La candidature est moyennant de 15 000 ar pour les candidats d’école contre 50 000 ar pour ceux dits “ libres ” et 100 000 ar pour les étrangers.

Dates

Les sessions du bacccalauréat série générale sont prévues se dérouler du 17 au 21 septembre 2018. Période durant laquelle la première série des examens du baccalauréat technique, technologique et professionnelle se déroulera. La deuxième série, quant à elle, va commencer le 24 septembre pour finir le 27 du même mois.

José Belalahy

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SOCIO… SCOPIE : Inclusion financière

Le taux de bancarisation, 4%, frise le ridicule à Madagascar. Encore plus « alarmant », il existe huit  guichets de banque pour 1 million d’habitants. Des initiatives fleurissent de la part des acteurs concernés pour essayer de remédier, progressivement à cette situation. L’inclusion financière étant à terme, un moteur de développement économique soutenu. A titre d’exemple, la Banque malgache de l’Océan Indien (BMOI) a mis en place l’offre « Tohivakana » qui consiste à récompenser un client qui  parraine un proche à rejoindre les 35 000 clients de la BMOI, dont le professionnalisme et la qualité de service ne sont plus à démontrer.

Luz Razafimbelo.

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Michel Domenichini-Ramiaramanana : Elu administrateur délégué général du CEOI

Il devient l’homme fort à Madagascar de la coopération régionale économique. Michel Domenichini-Ramiaramanana est élu administrateur délégué général de l’association professionnelle « Carrefour des Entrepreneurs de l’Océan Indien » (CEOI), qui a actuellement, 17 ans d’existence. « Forte d’une adhésion attestée aux objectifs de ce groupement entrepreneurial d’environ 900 membres, la CEOI va néanmoins pouvoir compter sur l’action dynamique du président Xavier Desplanques – désormais localisé à l’île Maurice – pour que l’ensemble des îles constituant la région indianocéanique puisse progresser, en synergie avec le siège fondateur situé à Madagascar, à l’intégration économique régionale de cette partie du monde », a indiqué le bureau du CEOI. Un programme de rencontre va être mis en place avec quelques temps forts comme la réalisation d’un Forum des Entrepreneurs de l’Océan Indien, à l’occasion de la prochaine édition de la FIM.

Antsa R.

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GUIDE DU WEEK- END :

  « Le Glacier » Analakely aux rythmes d’Eusébia

Artiste engagée, Eusébia continue sa lancée sur la scène malgache . La fille du roi du « salegy » mettra l’ambiance au Glacier Analakely ce soir à 21 h. Si le lieu n’est pas un terrain de prédilection pour faire de la musique tropicale, la musique fusion d’Eusébia apportera de cette sauce musicale des côtes de Madagascar, le temps d’une soirée.

Clôture de la célébration des 25 ans de scène de Nanie

Son style jazzy ne cesse de plaire, que la célébration de ses 25 ans de scène s’est étendue sur presque une année. Pour Nanie, sa dernière signature dans cette optique  se fera ce soir. Place à la clôture du jubilé à l’Espace « Riantsoa » à Andrefan’Ambohijanahary.

Les percussions de « Nebat Drums »  au Kudéta

Ce soir  encore, les habitués du « Kudéta » Anosy aura droit de danser aux rythmes des percussions de  « Nebat Drums ». Percussionniste international, son passage dans la Grande Ile entre dans le cadre de sa tournée. Comme hier soir, il émerveillera les amateurs de bonne ambiance au gré des cadences de ses  instruments à membrane conjugué à la « house music ».

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« Synops » : Un syndicat pour les producteurs !

Nouvelle année, nouveau président et nouveaux objectifs ! Fondé en 2012, le « Synops » (Syndicat des producteurs de spectacle à Madagascar) regroupe une vingtaine de producteurs issus non seulement de la Capitale, mais de tout Madagascar. Avec aujourd’hui à sa tête Rakotondravaoharisoa Modeste de « M’production », le syndicat a pour principal objectif de professionnaliser le milieu du spectacle à Madagascar. C’est ce qu’a fait savoir le « Synops » lors d’une rencontre avec la presse au « Pietra Hôtel » Analakely hier. « Nous allons recenser tous les producteurs qui ne sont pas encore membres. Notre but, outre la professionnalisation du métier, est également de nous rassembler afin de défendre au mieux l’intérêt de la culture et pouvoir, à l’avenir, suggérer des propositions de loi afin de servir au mieux le domaine culturel ».Mahetsaka

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“CrossFit My Training box” : “Workshop” sur la nutrition demain

Le sport est toujours programmé, les autres séances en salle aussi. Mais l’équipe de « mytrainingbox.fit » lance maintenant les « workshops » de samedi. « Vous voulez vous prendre en main, mais vous ne savez pas par où commencer ? Les « workshops » du samedi sont des ateliers au cours desquels nous travaillons sur la technique (perfectionnement) de certains mouvements que nous utilisons au cours de nos séances, mais aussi à partir de ce mois de janvier, comme les conseils en nutrition, apprendre à manger mieux et de façon adaptée en fonction des objectifs ». La séance est programmée de 12h30 à Ankorondrano.

Anny Andrianaivonirina

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Secteur extractif : madagascar travaille sur sa réintégration à l’EITI

Madagascar a relancé le processus de validation à la conformité aux normes EITI, le 1er septembre 2017, qui est une garantie pour les grands investisseurs miniers en matière de bonne gouvernance. Une séance de travail a eu lieu, hier, entre le secrétariat exécutif de l’EITI à Madagascar, le ministère des Mines et du pétrole, les membres de la société civile et le cabinet Moore Stephens.

Suivant les exigences aux normes Initiative pour la transparence des industries extractives EITI, les pays de mise en œuvre, comme Madagascar, se doivent de publier régulièrement un rapport qui réconcilie les flux de paiement entre l’administration et les industries extractives et présente en même temps les informations contextuelles du secteur extractif par rapport à une année fiscale donnée.

La réalisation de ce rapport, par un cabinet indépendant, fait  partie du processus de validation à la conformité aux normes  (EITI). «Ledit rapport sortira au mois de mars, renfermant la production, l’allocation des redevances et des ristournes dans le secteur extractif à Madagascar. Les statistiques sorties par l’administrateur seront ensuite confrontées avec celles dont dispose l’Etat malgache», a fait savoir Ying Vah Zafilahy, ministre auprès de la Présidence en charge des mines et du pétrole.

Encore un long chemin

Madagascar a enclenché le processus de validation aux normes EITI le 1er septembre 2017. Et des représentants du secrétariat international de l’organisation se sont rendus au pays en novembre dernier, pour vérifier la cohérence du dossier soumis, notamment sur le secteur extractive depuis 2014 jus qu’à présent, par rapport à la réalité qui prévaut dans le pays.

A eux d’apporter ensuite des mesures correctives conformément aux recommandations. «Il s’agit encore de la première étape concernant le processus de validation de Madagascar à l’EITI», a poursuivi le ministre des Mines et du pétrole.

Pour rappel, la Grande île a été suspendue du Conseil d’administration de l’EITI, entre 2011 et 2013, en raison de la crise politique traversée par le pays. La suspension a été  levée en 2014 et le pays  travaille sur sa réintégration dans cette organisation actuellement.

Riana R.

 

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Fifaninanana ho an’ny vehivavy : hahazo 20 tapitrisa Ar ny fikambanana mendrika

 Mitohy amin’ity taona ity ny fanamarihana ny Andron’ny vehivavy ao anatin’ny fifaninanana masina izay karakarain’ny minisitera tompon’andraikitra. Lohahevitra ny hoe « vehivavy mizaka tena  ara-toekarena ».

Hisy araka izany ny fifaninanana ara-tetikasa izay hahafahan’ny fikambanam-behivavy rehetra manerana ny Nosy mandray anjara. Efa misokatra eny amin’ny biraom-paritry ny minisiteran’ny Mponina manerana ny Nosy ny fisoratana anarana ho an’ireo izay maniry ny handray anjara. Tsy hifarana io fisoratana anarana io raha tsy amin’ny 7 febroary alohan’ny amin’ny 4 ora hariva.

Mitentina 20 tapitrisa Ar ny loka ho an’izay fikambanana mendrika indrindra. Mitentina 10 tapitrisa Ar kosa ny loka ho an’ny faharoa ary 5 tapitrisa Ar ho an’ny fahatelo.

Hahaleo tena eo amin’ny fivelomana

Tanjona ny hanairana ny sain’ny vehivavy ho tia mivoatra sy hanan-kevitra amin’ny famoronan’asa hahafahany mahaleotena ara-pivelomana sy mamorona asa ho an’ny manodidina azy.

Marihina fa tamin’ny taon-dasa, fikambanana telo isaky ny faritra no niatrika ny dingana famaranana. Lasan’ny fikambanana Ampela Miray Asa avy any Ambovombeny loka voalohany tamin’izany. Nentina nanitarana ny tetikasa fambolena zanakazo any Androy ny vola azo. Mendrika faharoa koa ny fikambanam-behivavy avy eto Antananarivo, Jeudi des femmes entrepreneurs izay manodina ny taratasy ho lasa akora ilaina anamboarana kitapo…. Tsiahivina ihany koa fa tao anatin’ny rivodoza tanteraka ny fanamarihana ny Andron’ny vehivavy tamin’ny taon-dasa ka nisy ny fampiatoana ny hetsika saika manerana ny Nosy.

Tatiana A

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Football – Super Coupe : CNaPS Sports – Fosa Juniors, acte II

Le match retour de la Super Coupe de Madagascar se disputera cet après-midi à Vontovorona. CNaPS Sports et Fosa devront se départager pour remporter la victoire.

 Acte II. Après la joute aller au Stade Rabemananjara à Mahajanga, la CNaPS Sports, championne de Madagascar et Fosa Juniors, vainqueur de la Coupe de Madagascar s’affrontera cet après- midi au  « Complexe culturel et de loisirs CNaPS à Vontovorona pour le match retour de la Super Coupe de Madagascar.

Les protégés de Patrick Randriambololona dit Tipeh de la CNaPS Sports évoluant à domicile n’auront pas le droit à l’erreur. Lors du match aller, les Majungais du Fosa Juniors ont été tenus en échec sur leur propre terrain dimanche dernier face aux champions de Madagascar. Une situation favorable pour les Caissiers qui sont avantagés sur le papier et évoluant devant un public acquis à leur cause. Mais comme il s’agit d’une rencontre décisive, la CNaPS Sports  ne va  pas  faire   cadeau à Fosa Juniors. Comme les deux équipes sont en préparation de leur campagne africaine, elles vont profiter de cette rencontre pour peaufiner leur ossature. Lors du match aller, les deux coachs ont tâté leurs nouvelles recrues. Les Niasexe, Foroche  et compagnie joueront leur va- tout pour remporter la victoire à domicile. De leur côté, les poulains de Bob Kootwijk du Fosa Juniors avec Dax et consorts ne seront pas là également pour faire de la figuration. Les acharnements sont ouverts …..

T.H

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Billard : Un grand défi pour ce 4 février

La fédération étant sur place, les compétitions officielles peuvent commencer. Sous la houlette et avec la bénédiction de la fédération, un tournoi de billard attend donc les amateurs très prochainement. Il s ‘agit d’un tableau de 16 avec 15 parties à jouer le samedi 3 février à partir de 11h précises. Rendez-vous chez « Ch Luiggy » Tsiazotafo pour ce tournoi inter salle et clubs. Les demi-finales et finales auront lieu le dimanche 4 février à 13h. La fin des inscriptions est programmée pour le 1er février à 14h et le jour même à 17h aura lieu le tirage au sort. Chaque équipe mettra la tenue de son club ou une tenue correcte de même couleur pour le « dress code ». Côté primes, l’équipe championne gagnera 500.000Ar ainsi qu’un trophée et des cadeaux-surprises.

Anny Andrianaivonirina

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Musiques du monde : « Kabôsy Kabasy » voit le jour

Le « kabôsy » est un instrument qui dispose d’un esprit particulier! Cet esprit dégage de l’énergie. Et lorsque cette énergie spirituelle fusionne avec la « KaBasy », l’instrument est de plus en plus considéré. C’est que Doda, le joueur de « kabôsy »  démontrera avec Fefy, jeune bassiste dans une semaine à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo.

Doda et Fefy ont créé un voyage musical entre « Kabôsy » et « Kabasy », un duo, une nouvelle vision contemporaine de la musique jouée avec l’instrument à cordes afin d’ouvrir une grande porte au niveau international pour cet instrument traditionnel.

Le projet « Kabôsy Kabasy » a pour vocation de garder une identité propre tout en étant ouvert à l’étranger. Tel est le défi que doit relever toute musique nationale dans un contexte de mondialisation. Il est question d’adaptation à la modernisation, car le métissage est devenu viral sur tous les plans.

Maharindra

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Conservation : «il faut sauver les tortues radiées ! »

«Il faut sauver les tortues radiées!». C’est le message que veulent véhiculer l’ensemble des organismes de la société civile et les acteurs environnementaux œuvrant pour la préservation des espèces menacées de disparition. Ceci, après la découverte de près de 500 tortues destinées  au trafic, la semaine dernière, à Morondava.

Ainsi, le week-end dernier  à Morondava, tous les acteurs environnementaux, dont le WWF, la police, les journalistes et les autorités locales ont été à l’unisson pour sensibiliser tout un chacun à sauver les tortues radiées.

On estime que chaque année entre 2009 et 2016, autour de 15.000 tortues ont été capturées illégalement à Madagascar et sont. Au niveau national, WWF et traffic plaident, entre autres, pour le renforcement de l’application des lois pour protéger les faune et flore sauvages, y compris la tortue radiée.

Rappel des faits. Près de 500 tortues radiées, destinées au trafic illégal international, ont été découvertes dans un bateau venant de Toliara et allant vers Mahajanga. Le bateau s’est échoué à Morondava, le 10 janvier, à cause de problèmes mécaniques et du mauvais temps.

Des odeurs nauséabondes venant du bateau ont attiré l’attention de la population riveraine, qui a rapidement donné l’alerte aux autorités. Sur les 460 tortues radiées trouvées dans l’embarcation, seulement 223 étaient encore vivantes, d’autres étaient en train de mourir. 217 tortues ont pu être sauvées.  Elles attendent leur prochain retour dans la forêt épineuse du Sud-ouest de Madagascar.

Arh.

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Après-cyclone – Toamasina se relève difficilement

Dix jours après le passage du cyclone Ava, la ville n’est pas encore rétablie. Les débris de bois et racines d’arbres, outre les amoncelles d’ordures, s’entassent encore ici et là. Alors que des partenaires de la ville et de la région Est se sont donné la main pour aider à l’assainissement de la ville. «La capacité de la commune urbaine de Toamasina se trouve limitée. Aussi, la région Est et la préfecture de Toamasina avec des sociétés privées comme  Galana, Ambatovy ou la SPAT et autres se sont-elles prêtées mains fortes», précise alors le chef de la région Est, Michel Talata. Dix sept camions bennes et six tractopelles ont essayé de nettoyer la ville après le passage du cyclone mais il semble que les ordures ne veulent pas partir. Carburants allant jusqu’à 3000l et restauration des équipes de nettoyage pour cinq jours ont été supportés par les partenaires économiques de la ville. «Nous nettoyons surtout la nuit, mais les ordures, notamment ménagères et encore fraîches reviennent quand même le matin car  les habitants sortent leurs ordures dans les rues et non dans des emplacements destinés pour», se plaint le chef de la région de l’Est.  Un habitant du quartier Canada raconte par contre que les bacs à ordures sont bondés, raison pour laquelle les habitants sont contraints de déposer leurs ordures au bord de la route «pour que les camions de la commune les enlèvent» dit-il. Les fils transporteurs de courant force et poteaux ne sont pas encore tous relevés, laissant la ville dans le noir depuis des jours. Le rétablissement du courant au marché noir coûte alors 60 000 ariary par foyer.

Mirana Ihariliva

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Diana : Aidi Aura fait escale à Nosy Be

L’île de Nosy Be signe son retour dans le fleuron du tourisme international. Le passage du paquebot italien Aida Aura, qui a débarqué plus d’un millier de touristes allemands sur l’île, mercredi dernier, a marqué la réussite de la politique mise en place dans ce cadre.

Le miracle s’est enfin accompli sur l’Ile aux Parfums. Son premier bateau de croisière de l’année, le «Aidi Aura», battant pavillon italien, a accosté à Nosy Be, mercredi dernier, avec 1.223 touristes allemands à son bord. L’agent bateau, Poudja Kalidas, a dévoilé, en outre, le contenu de son calendrier prévoyant le passage de cinq autres paquebots sur l’île, prochainement, au cours de cet évènement. Site de renommée mondiale, l’île de Nosy Be vit essentiellement du tourisme et de ses dérivés.

 Les Nosibéens se partagent les activités liées à la filière sur toute la chaîne, allant du transport au commerce, en plus de l’hôtellerie et restauration, des ventes d’objets d’arts et les différentes offres de services rattachés au secteur tourisme. Les apports en devises générées par le séjour des touristes de luxe, attirés par cette île qualifiée de paradisiaque par les tours opérateurs redynamisent aussi bien le secteur économique, local que national, selon les techniciens.

Une bouffé d’oxygène

L’arrivée du paquebot Aida Aura est donc une manne inespérée pour les acteurs du secteur malgré un retard significatif, causé par l’épidémie de peste qui a coïncidé avec les escales de plusieurs bateaux de croisière qui ont dû être déviés de Madagascar l’année dernière.

Dans le prolongement de cette politique de redynamisation du tourisme sur l’île, le maire de la commune urbaine de Nosy Be, Aly Aboudou, a constaté de visu l’avancement des travaux de réhabilitation de la route, d’une longueur de 11 kilomètres menant vers Fascène, effectués parallèlement à l’extension de l’aéroport international de Nosy Be, hier.

Manou

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Filan-dratsy sy fanolanana : Notambazan’ny dadatoany vola ariary 100 ilay ankizivavy

Tsy misy tandroka tokoa ny ratsy. Zazavavy kely vao 7 taona monja no simba tanteraka rehefa naolan’ny dadatoany tao an-tranony. Araka ny fanazavàna azo dia notambatambazan’ity farany vola ariary zato monja ilay zazavavy, ary avy eo nampiharany ny filan-dratsiny. Ny talata lasa teo no nitranga ity zava-doza ity tao amina distrika iray tao avaratra andrefan’Antananarivo tao. Raha ny fantatra dia irery tao an-trano ity ankizivavy ity sy ny zandriny kely. Tsy tao an-toerana kosa ireo ray aman-dreniny. Tamin’io fotoana io no nohararaotin’ilay rahalahin-drainy izay monina eo an-tanana ihany no nampiantso ilay zokiny, rehefa io notambazany vola io. Tsy nisy nahafantatra ny zava-nisy mihitsy ireo ray aman-dreniny nony tonga avy tany amin’ny nalehan’izy ireo tany, raha tsy ny ampitso rehefa hita somary hafahafa ny fandehan’ilay zaza. Mahin-dratsy ihany ilay reniny ka nitondra avy hatrany ilay zaza tany amin’ny mpitsabo. Teo no fantatra fa niharan’ny fanolànana ity farany ary simba tanteraka vokatr’izany. Rehefa nanontaniana moa ity farany dia nilaza na dia natahotra aza fa ilay dadatoany ihany no nahavanon-doza. Fantatra moa efa misy ny fitarainana napetrak’ireto fianakaviana ireto tany amin’iny mpitandro filaminana. Efa mandeha araka izany ny fanadihadiana.

m.L

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Mirongatra ny asan-jiolahy any Maroantsetra : dimy indray matin’ny fitsaram-bahoaka

Hatramin’ny talata 16 janoary teo no mankaty, efa nahatratra dimy izao ireo matin’ny fitsaram-bahoaka, tany Maroantsetra, ankoatra ilay mpandraharaha namoy ny ainy novonoin’ny jiolahy. Miraviravy tanana hatramin’ny mpitandro filaminana.

Tsy voasakana ny fitsaram-bahoaka tany Maroantsetra. Tsy atahoran’ny olona ny mpitandro filaminana, ireto farany aza mahazo fandrahonana ihany koa amin’ny vahoakan’ i Maroantsetra, indrindra fa ireo mponina ao amin’ny kaominina Anjahana sy Mahalevona, noho ny asan-dahalo izay mirongatra any an-toerana ankehitriny.

Hatramin’ny talata 16 janoary teo no makaty, efa nahatratra enina ny olona maty ka ny dimy tamin’ ireo jiolahy matin’ny fitsaram-bahoaka, raha mpandraharaha iray notafihin-jiolahy kosa ny fahenina.

Raha iverenana ny raharaha, nidiran-jiolahy miisa 12 mirongo fiadiana ny tokantranona mpivady iray mpandraharaha lavanila sy jirofo tao amin’ny kaominina Anjahana.

Maty vokatry ny tifitra nataon’ ireo jiolahy ilay raim-pianakavina raha mbola tsaboina ao amin’ny hopitaly any an-toerana kosa ilay renim-pianakaviana vadiny. Voaroba ny vola sy entana lafo vidy tao amin’ ilay tokantrano.

Vokatr’ io asan-jiolahy io,  tezitra noho izany ny fokonolona ary nanao fikarohana manerana ny tanana sy ambanivohitra rehetra. Nahetsika avokoa ny fitaovana toy ny fiara, moto, bisikileta, lakana nikarohana ireo nahavanon-doza.

Ny alarobia teo, voasambotry ny fokonolona tao anaty alan’Anjahana ihany

ny telo lahy. Tsy nisy ny famindram-po fa fitsaram-bahoaka avy hatrany, ary tsy namelan’ny olona raha tsy tapitra ny ainy. Nitohy hatrany ny fikarohana ka sarona tao Mahalevona ihany ny iray, ny alin’ny alakamisy teo.  Novonoin’ny olona ihany koa izy io.

Voalaza fa  tsy misy azon’ny mpitandro filaminana natao tany an-toerana, satria voarahona ihany koa ireto farany. Mandeha ny feo fa tsy hifarana rahateo ny fikarohana ataon’ny fokonolona andro aman’ alina  raha tsy maty izy 12 mirahalahy nanao ny fanafihana

mitam-piadiana nahafatesana ain’ olona mpandraharaha ao an-toerana.

Tsy fahatokisana

Endriky ny tsy fahatokisan’ny olona ny mpitandro filaminana sy ny fitsarana hatrany ny fitsaram-bahoaka. Ny jiolahy rahateo tsy matahotra ny mandatsak’aina, ka lasa valifaty ny iafaran’ny raharaha. Mazava ho azy fa tsy hahatohitra vahoaka ao anatin’ny hatezerana ny mpitandro filaminana fa tahaka ireny tany Ikongo ireny ny zava-mitranga.

Tsy mahita vahaolana ny fitondrana. Efa miaina kolikoly avokoa ny rehetra, miainga hatrany amin’ireo heverina fa tsy manao izany aza, ka tsy mahagaga raha fitsaram-bahoaka no mitranga. Ny any amin’ny faritra aloha ny tena isehoan’izany, sy tsy voafehy, fa raha ny eto an-drenivohitra kosa mbola milamina.

 Sajo sy Yves S.

 

Tia Tanindranaza1 partages

Fitantanana orinasaVahaolana mahomby ny “Openflex”

Hatramin'izay nisiany, Openflex dia manolotra vahaolana ara-pitantanana ho an'ireo mpitantana orinasa maro eto Madagasikara amin’ny alalan’ny rindrambaiko na “logiciel” avo lenta momba izany.

 

 Manomboka amin'ny orinasa madinika ka hatrany amin'ireo vaventy, ny rindrambaiko Openflex dia mitondra vahaolana mifanaraka amin'ireo fangatahana maro samihafa. Toy izay indrindra ny toe-javatra ao amin'ny Détours Madagascar. Nisafidy manokana an'ny Openflex ny mpitantana. Efa ho 5 taona izay no nananganan'i Sylvain Philip an'io “SARL” izay tantanany io. 7 taona izay no nipetrahany teto Madagasikara. Tany am-piandohana dia niasa tamin'ny orinasa mikasika manokana ny fizahantany ny tenany. Nisy fotoana anefa nanontany tena ny amin'ny hialany eto an-toerana na hijanona eto. 25 taona niandraiketana rafitra manokana momba ny fizahantany tany Lafrantsa sy Afrika i Sylvain Philip. Nanana ny heviny sy ny fikasany manokana anefa izy. Teo no nanomboka ny « Détours Madagascar » izay orinasa mandrindra manokana ireo fitsangantsanganana ho an'ny mpizahatany sady “agence de voyage” ihany koa. Ny mampiavaka manokana ity orinasa ity dia ny fahafahany mikarakara fitsangantsanganana arak'izay ilain'ny mpanjifa na « sur mesure ». Singanin'i Sylvain Philip manokana ny fampiasana ny Openflex. « Tsotra. Mora ampiasaina, mora ny fametrahana azy ary koa fitaovana manoro lalana. Ny fampisehoana voalohany dia efa naharesy lahatra. Openflex ihany koa dia manolotra vahaolana ara-pitantanana izay mifanaraka amin'ny lalàna malagasy ». Ankehitriny, ny ekipa rehetra ao am-piasana dia mampiasa Openflex avokoa. Nanamora ny fitantanana ny mpiasa sy ny karama ary ireo vola mivoaka sy miditra isan-kazany ny Openflex ho an'ny Détours Madagascar manokana. Antony iray mahafa-po ny mpitantana ny orinasa koa ny hafainganam-pamalin'ny mpiasa ao amin'ny Openflex raha mila fanampiana. Sady vetivety dia mahita vahaolana izy ireo.

 

Toky R

L'express de Madagascar1 partages

Toamasina – Le riz coûte encore cher

Des habitants de Toamasina se sont plaints de la hausse du prix du riz à Toamasina. La solution semble venir de loin.

Incompréhension. À l’arrivée du président de la République, Hery Rajaonarimam­pianina à Toamasina, des habitants ont clamé haut et fort que le riz coûte cher. «Nous vous prions de trouver une solution car le prix du gobelet coûte 800 ariary actuellement chez nous», s’est adressée une habitante de Toamasina, hier au président. 44000 tonnes de riz indien et pakistanais sont arrivées au port de Toamasina hier et le président en personne est venu le constater au port de Toamasina. «Logiquement, il n’y aura pas de pénurie car 70000 tonnes de riz soit l’équivalent de deux mois de stock en tout sont disponibles à Toamasina», a alors affirmé le président de la République. Là où le bât blesse, c’est que malgré l’abondance de l’offre, le prix du riz importé persiste dans la hausse. Ce qui dépasse la compréhension des simples citoyens. «Je ne comprends pas trop la raison de ce prix alors que ce riz arrive par bateau ici à Toamasina. Il n’y a donc pas de coût extra de frais de transport pour les transporter aux grossistes et détaillants. Et logiquement, le frais jusqu’au bazar be de Toamasina ne serait pas le même que jusqu’à Antananarivo par exemple», explique un autre habitant. Le ministre du Commerce Nourdine Chabani insiste sur le fait que c’est le riz local qui coûte cher et non le riz importé. «Le riz local coûte cher quand il n’y a pas assez d’offres. Pour le riz importé, c’est au niveau du circuit de distribution qui pose problème. Nous sommes en train de ratisser au peigne fin le prix venant des importateurs jusqu’aux détaillants», a-t-il expliqué.

PolitiqueAu marché de Toa­masina, il y a une semaine encore, le prix du riz import et du riz local était à peu près le même. 2600 ariary pour le Makalioka, et 2500 ariary pour le prix du riz stock, soit 700 à 720 ariary pour le gobelet de Makalioka et 680 ariary en moyenne pour le stock. Les raisons de la hausse ne seraient pas à chercher du côté des grossistes et détaillants. Ce n’est pas non plus en raison de la chute de l’ariary. «Les commandes de ce nouvel arrivage s’est fait il y a un mois de cela, et même un peu plus tôt. Et les bateaux mettent en moyenne quinze jours pour arriver à Toamasina», précise un importateur basé à Toamasina.  Le prix devrait donc connaître une hausse seulement le mois prochain si l’on tient compte de la volatilité de la monnaie nationale.En revanche, aux dernières explications des grossistes d’Anosibe, lors de l’arrivée massive de riz au début du mois de décembre pour faire face aux demandes élevées en période de fête, le sac de 50kg de riz importé en moyenne se vendait entre 94 000 et 110 000 ariary, ce qui fait que le kilo s’achetait normalement entre 2000 et 2300 ariary chez le détaillant. Un coût incluant déjà alors tous les frais y compris ceux du transport, du port à Antananarivo, du batelage et autres. Toujours est-il que le prix du riz de luxe connaît actuellement une légère hausse à Anta­nanarivo.Alors quelle est l’explication de la hausse soudaine à Toamasina en l’espace d’une semaine et de la légère hausse actuelle dans la capitale. Le président de la République, Hery Rajao­narimampianina a «donné l’ordre» de voir de près le problème et d’aller jusqu’à «emprisonner» les profiteurs, spéculateurs, et ceux qui jouent encore sur le dos du peuple de par la rétention des stocks. Mais, le problème est ailleurs. «Le riz est un produit politique», avance un analyste.

Mirana Ihariliva

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Consommation – Coupure persistante d’eau dans le Sud d’Antananarivo

Des clients de la Société de production et de distribution d’électricité et d’eau (Jirama) dans la partie Sud d’Antananarivo sont privés d’eau, depuis quelques jours. « Habituellement, l’eau ne marche qu’entre 2 heures et 4 heures du matin, chez nous. Mais depuis dimanche, aucune goutte d’eau n’est sortie du robinet», se plaint un habitant d’Amboanjobe Iavoloha.La Jirama explique cette perturbation d’approvisionnement en eau, par un problème technique au niveau du surpresseur qui assure l’approvisionnement d’eau à traiter dans le centre de production d’eau à Ankadivoribe. Les travaux de réparation ont déjà commencé, mais ils seraient compliqués. Sur sa page Facebook, la Jirama a précisé avant-hier, que « L’intervention est difficile. Le matériel à réparer se trouve dans l’eau ».Hier matin, l’équipe technique de la Jirama a essayé de relancer la production d’eau dans le sud d’Antananarivo. L’essai a échoué à cause du sable. La Jirama aurait déployé des camions citernes pour approvisionner les quartiers qui souffrent d’une coupure totale du ravitaillement d’eau. Ce ravitaillement est appuyé par la distribution directe en partant de Mandroseza.

M. R.

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Industrie – Le marché africain pris pour objectif

Ambitieux, les réalisations du ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé se matérialisent. C’est sur cette ligne que l’inauguration des nouveaux bureaux du MIDSP à Anosy s’est effectuée, hier. Le projet de développement de l’industrie et du secteur privé étant consideré comme étant l’un des principaux leviers de l’économie nationale, il était tout naturel pour ce département ministériel de se doter de nouvelles infrastructures pour renforcer les réalisations déjà accomplies. Dans la même optique d’extension, le projet de conquête du marché africain a été annoncé dans le discours d’inauguration, en même temps que les objectifs d’augmentation de 25 % de contribution de l’industrie et du secteur privé au produit intérieur brut.« Il faut dire que l’atteinte de ces objectifs est possible, au vu des initiatives entreprises dans ce sens », annonce le ministre de l’industrie Armand Tazafy. Pour ne citer que la récente adoption des textes sur le développement des industries ou encore la loi relative aux zones économiques spéciales.

Autosuffisance Depuis l’adoption de ces lois, À Mada­gascar, trois ZES sont déjà en cours d’instauration, dont le ZES Ehoala Parc à Taolagnaro, le ZES Textile City à Moramanga au centre et le ZES touristique dans la région Diana dans le Nord. Rien que pour satisfaire les marchés de l’AGOA et de l’Union européenne, le pays devra construire 600 000 m2 à 800 000 m2 d’usine. Ce qui signifiera près deux cent mille emplois crées et 160 millions de dollars d’investissements dans la construction.Autant d’opportunités de développement du secteur qui serviront alors de tremplin pour atteindre le marché au niveau continental.Par ailleurs, se fixer des objectifs ambitieux permet d’avancer. Cependant, il importe aussi de prendre les mesures nécessaires pour les réaliser sans y laisser des plumes. « Nous adhérons à ce projet de conquête du marché africain dans la mesure où cela représente tout de même un marché à potentiel incommensurable pour notre industrie. Par contre, il serait intéressant de baliser le projet dans un cadre légal », explique Freddy Rajaonera, président du Syndicat des industries de Madagascar.Selon lui, « aucune matière première ne doit sortir brute du pays de manière à privilégier l’industrie de transformation locale ». Quid de l’auto­suffisance avant de s’attaquer à un marché d’envergure ? À ce sujet, le président du SIM, ainsi que le ministre de l’Industrie se mettent d’accord par rapport à la promotion de l’agroindustrie et l’agrobusiness pour satisfaire le marché local en priorité. « Ce n’est qu’après avoir assuré une production rizicole satisfaisante que nous devrions nous lancer dans l’aventure continentale », conclut Freddy Rajaonera.

Harilalaina Rakotobe

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Analakely – Un multirécidiviste s’attaque  à un colonel

Un officier-supérieur victime d’un multirécidiviste. Arrêté pour vol de véhicule et de batterie, un repris de justice âgé de cinquante ans, ayant déjà été condamné à deux reprises, a été placé sous mandat de dépôt  samedi à la maison centrale d’Antani­mora au terme d’une instruction préparatoire. Résidant à Ankazomasina Imeriman­droso, le prévenu est incriminé dans le vol d’une Hyundai Excel appartenant à un colonel en exercice, subtilisée à Analakely le 29 décembre. Le haut gradé est en service au Bianco.La semaine passée, en plein jour, le quinquagénaire s’est fait coincer à Anjomakely par des éléments de patrouille du poste avancé de la gendarmerie à Imerimandroso alors qu’il était en train de prendre la batterie d’un véhicule. Esquissant des attitudes suspectes, il a mis la puce à l’oreille des gendarmes. Pendant que ces derniersl’interrogeaient, le propriétaire du véhicule sur lequel a été pris la batterie, a débarqué, l’accusant de vol. Essayant de trouver une échappatoire, le suspect a indiqué qu’il allait utiliser la batterie pour démarrer sa voiture tombée en panne dans les environs.

Andry Manase

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La bande de la citadelle d’Ambohitsy résiste

Fin décembre 1915, à Antananarivo et Fianarantsoa la « bombe » de la société secrète Vy-Vato-Sakelika (Fer-Pierre-Ramification) explose.« On voit aussitôt un rapport entre les bandes qui s’organisent dans le Sud et l’action de la société secrète. On craint même que les unes et l’autre ne soient en rapport avec l’Allemagne et les mouvements subversifs qui éclatent alors en Indochine.» Alors que, contrairement aux militaires, les autorités civiles de Taolagnaro minimisent la situation dans le Sud malgache pourtant fin 1915, le bruit court qu’un soulèvement général y aurait lieu le 1er janvier 1916. Des prisonniers VVS interrogés déclarent que des consignes auraient été données aux membres de l’organisation pour que les soldats malgaches ou la Garde indigène ne tirent pas sur les insurgés du Sud (lire notre précédente Note).Ce que confirme le sous-lieutenant Laffiteau, chef de poste de Beloha, qui fait savoir par télégramme qu’à l’occasion d’une patrouille, les 4 et 5 janvier, il poursuit la bande d’Ambohitsy « avec quinze tirailleurs et douze partisans armés ». Il se heurte à une force de plus de cent cinquante hommes et tente de parlementer. « L’un des chefs, un évadé des prisons françaises avait répondu: Nous préférons être tués. Nous ne nous rendrons pas aux Vazaha. Et l’on avait riposté par plusieurs coups de fusils. » Devant l’importance numérique, Laffiteau se replie. « Il concluait dans son rapport que le poste d’Ampotoka était à la merci d’un coup de main » (Maurice Gontard, 1968).Pourtant le chef de la province de Taolagnaro, Delpit, n’est pas encore convaincu. Au contraire, il condamne « l’attitude agressive du lieutenant » et écrit au gouverneur général Hubert Garbit: « Cette reconnaissance militaire a été effectuée sans autorisation préalable… J’appelle votre haute attention sur ce que des opérations semblables ne produisent aucun résultat, mais sont de nature à jeter le trouble parmi la population indigène de cette région. » Considérant l’attitude de Laffiteau comme « un acte intolérable d’indiscipline », il demande sa mutation.Cependant à Antananarivo, on pense autrement. C’est lui que le gouverneur général critique, approuvant entièrement l’initiative du lieutenant qui « a répondu aux circonstances ». Et bien loin de relever ce dernier de ses fonctions, il mute en revanche Delpit. Celui-ci ne pouvant effectuer des tournées suffisantes dans cette vaste circonscription en raison de son état de santé, est envoyé dans le Vakinankaratra et remplacé par Béréni à qui le gouverneur général prescrit d’agir « très énergiquement ». En même temps, le poste des tirailleurs de Beloha est porté de cinquante à quatre vingt hommes, Tsihombe reçoit un renfort de cinquante tirailleurs sénégalais et des « sondages minutieux dans les sous-sols ou autres emplacements des maisons allemandes Toepser et Megger à Taolagnaro, sont effectués afin de rechercher soit des armes, soit la preuve d’une éventuelle complicité avec l’Allemagne ».Les opérations dans le Sud commencent alors sous la direction d’Eloy qui arrive le 28 janvier à Tsihombe avec cinquante gardes indigènes. Il est rejoint par vingt gardes de Toliara, fortifie sa troupe avec seize partisans locaux et s’enfonce vers le Nord-Est, en direction du repaire de la bande, la citadelle d’Ambohitsy. Les 7 et 8 février, il « prend contact avec les villages complices », trouve  « tout un matériel de forgeron, des pièces pour fusils à pierre, des modèles divers de sagaies, des balles rondes en plomb, des pieds de marmites coupés en balles;procède à une cinquantaine d’arrestations ». Avant l’assaut, le 9 février, il est rejoint par l’administrateur Béréni en personne et le sous-lieutenant Laffiteau accompagné de vingt cinq tirailleurs.La citadelle n’est accessible que par le nord. Le 10 janvier au matin, avec quarante cinq gardes et dix partisans, Eloy donne l’assaut de ce côté et est accueilli par une vive fusillade.« Ceux non armés de fusils nous lancent des pierres au moyen de frondes. Ils crient et ne cessent de nous insulter et de sonner de la trompe. Des fers de sagaie sont alignés au-dessus des rochers et de, temps en temps, des sadiavahe (mot mahafaly signifiant brigand, précise Maurice Gontard) nous font voir au bout de ces fers des chapeaux recouverts d’étoffe rouge. À 10h35, nous étions maîtres du repaire après trois heures de gros efforts et un engagement des plus vifs, lequel nous coûte un garde indigène et un partisan tués, deux gardes blessés. »Eloy estime qu’il y a environ trois cents personnes dans le repaire où il récupère toutes sortes de denrées. Dans les jours suivants, des patrouilles fouillent la contrée. Un rapport adressé fin avril au ministère français chiffre à 1 512 bœufs et 285 moutons le bétail qui est repris. À cela s’ajoutent huit fusils à pierre, quatorze sagaies et des munitions. Dans ces opérations, six rebelles sont tués.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Ava, Arfa, Bêta

L’affaire Arfa a pris le relais du cyclone Ava dans l’actualité. Elle est aussi dévastatrice que la dépression tropicale. La déclaration de Houcine Arfa , ancien conseiller du Président a fait l’effet d’une bombe dans la presse française. Il affirme avoir remis 70.000 euros à la ministre de la Justice et 30.000 euros au procureur pour retrouver sa liberté. Des accusations graves et sans preuve aucune, impossible à vérifier. Le fait est qu’avec la corruption érigée en code de procédure pénale au sein de la Justice, d’aucuns, y compris les sourds, y croiraient les yeux fermés.On ne peut plus compter les décisions de justice dégageant l’odeur des liasses qu’il est difficile de ne pas imaginer le pire. Seulement, tout le monde n’est heureusement pas pourri à Anosy et la ministre de la Justice, dont la nomination avait été unanimement saluée par divers milieux, fait partie des espèces rares en matière d’honnêteté et de rigueur. Elle n’aurait pas signé l’autorisation de transfert du fameux détenu contre espèces sonnantes et trébuchantes mais suite à l’insistance de là chancellerie du pays d’origine de Houcine Arfa qui aurait réclamé un traitement humain à son ressortissant, victime de torture à la prison de Tsiafahy où il purgeait sa peine. La suite, on le sait. Une évasion en douceur et l’absence de Houcine Arfa n’a été remarquée que lorsqu’il s’est exprimé dans les journaux français pour disserter sur son évasion. Qu’on le veuille ou non et comme il l’affirme par dessus le marché, il a bénéficié de beaucoup de soutien et de complicité. Toutes les facilités dont il a bénéficié témoignent qu’il a eu des « copains » en très haut lieu. Pour quelqu’un qui aurait voulu attenter à la vie du Président, c’est à peine crédible.On ne peut pas quitter Madagascar sans papier et embarquer sur le vol Saint-Denis -Paris sans se faire inquiéter.Des évasions, le pays en est coutumier. Il y en avait eu pire comme celle des Grecs Reppas et Bacoupolos qui sont montés dans un avion léger à Ivato pour quitter le pays en 1971. On n’en fait plus un drame. Ce qui titille l’esprit c’est le choix des proches du Président. Qui lui a proposé les services de Houcine Arfa ? Si ce dernier était déjà fiché par la police française comme l’affirme le directeur général de la police, on l’aurait donc recruté, à son insu, pour sa « spécialité » et pour des missions plutôt que de la formation de la garde présidentielle. Il a d’ailleurs déclaré dans ses interviews que ses ennuis avaient commencé lorsqu’il a refusé de liquider deux illustres politiciens. Là aussi, ses propos sont difficiles à vérifier mais les faits ont tendance à justifier ses « divagations ». Comment un conseiller du Président devient il un criminel redouté du jour au lendemain ?Houcine Arfa n’en a pas fini avec ses révélations. Il y a eu Ava, Arfa et bientôt Bêta. La semaine prochaine il ira vendre sa mésaventure chez d’autres titres après Le Monde, Le Figaro, Le Parisien et RTL. La presse s’en délecte.L’État semble avoir du mal à se défendre. Convoquer la presse pour dire que personne n’a touché d’argent ne suffit pas à renverser la vapeur. Mais il est aussi impossible de trouver une facture de non-paiement pour servir de preuve. Le moins qu’on puisse faire est peut-être d’affirmer que Houcine Arfa a payé beaucoup moins qu’il ne l’affirme, profitant de la solde de fin d’année. Il excelle visiblement dans l’art de l’arfabulation.

Par Sylvain Ranjalahy

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Procureur : « je n’ai touché aucun centime de la part d’ Houcine Arfa »

Le procureur du tribunal de première instance d’Antananarivo a fait une déclaration sur l’affaire Houcine Arfa.
Ce ressortissant français qui a pris la fuite était inculpé pour attaque à main armée, des enlèvements à l’étranger, détention d’arme sans autorisation, usurpation de titre et tentative d'extorsion de fond a expliqué le procureur de la République du tribunal de première instance d’Antananarivo Odette Balisama Razafimelisoa. À Madagascar, les victimes de ces actes ont porté plainte contre lui, raison pour laquelle le tribunal et la police ont procédé à la réalisation de tous les processus d’enquête, de poursuite et d’arrestation. Le procureur de la République du tribunal de première instance d’Antananarivo de confirmer qu’elle n’a touché aucun centime de la part d’Houcine Arfa. Elle n’a pas autorisé non plus le transfert de ce détenu de Tsiafahy à Antanimora. Elle avait stipulé que l’argent de ce ressortissant était confisqué par la police. La police judiciaire pourra attester la véracité de toutes ces informations. Elle de continuer qu’Houcine Arfa avait essayé de soudoyer trois fois de suite.
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Toamasina : tsy misy resaka ny amin’ilay polisy nanao aferam-bary

Toy ny mahazatra, tsy hita ny tohin’ny raharaha rehefa milaza fa mandeha ny fanadihadiana ny tompon’andraiki-panjakana. Anisan’izany ilay polisy sy ny namany tratra am-bodiomby, nampidina vary tanaty fiarabe teo an-tokontaniny, ny alin’ny 24 desambra teo. Hatreto, tsy nisy fanasaziana mikasika ity raharaha ity, ary toa very an-javona toy ny tranga hafa rahateo.

Manampy izany koa ilay teratany pakistaney tratra am-bodiomby nitahiry vary lo sy simba saika haparitaka hamidy eny an-tsena. Tsy nisy afa-tsy ny fampodiana azy any amin’ny firenena niaviany ny fepetra noraisina, fa tsy voasazy araka ny heloka nataony ilay vahiny.

Zary kabary

Etsy ankilany anefa, milaza ny filoham-pirenena fa “gadrao sy sazio izay tratra”, nandritra ny fandraisana ireo vary 17.500 t (Phoenix) sy 8.800 t (Enac) ary 56 kaontenera (Silac) teny amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina, omaly. Zary kabary toy ny faheno amin’ny lafin-javatra hafa hatramin’izay izany, fa tsy hita ny fanatanterahana azy.

Andrasana ny fanatanterahana ny fanasaziana ny tompon’andraikitra tsy mahavita ny asany, satria maro ny zavatra tsy mandeha amin’ny laoniny eto amin’ny firenena, indrindra ny halafosan’ny vidin-javatra sy ny fidangan’ny vidim-piainana tsy voavahan’ny fanjakana. Hanamarinana izany, ny vidim-bary tsy mety tafidina ho 1.500 Ar ny kilao, araka ny tokin’ny fitondrana.

Sajo

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Harena an-kibon’ny tany – EITI : iandrasana tatitra mangarahara izao ny taona 2015 sy 2016

Araka ny lalàna takin’ny EITI*, tsy  maintsy atao ara-potoana ny tatitra momba ny asan’ireo  indostria mpikaroka na mpitrandraka harena ambanin’ny tany eto Madagasikara, hahafantarana ny vola nampiasana sy ny asa natao rehetra, indrindra ny niditra amin’ny kitapom-bolam-panjakana mifandraika amin’izany. Nampahalala na nanamafy ny tokony hatao rehetra momba izany ny EITI, omaly, niantsoana ny solontenan’ireo orinasa mpitrandraka harena an-kibon’ny tany eto amintsika.

Iandrasana tatitra izao ny taona 2015 sy 2016 : ny asa natao, ny isan’ny mpiasa, ny fitaovana nentina nanatanterahana izany, faritra niasana, ny valin’ny fikarohana na vokatry ny fitrandrahana, ny vola niditra sy nivoaka. Aiza ho aiza ny tombontsoam-pirenena,  mifandraika amin’ireo tatitra rehetra ireo ? Ankinina amina mpanara-maso mahaleo tena ny fanangonana antontanisa sy mandrafitra ny tatitra rehetra. Izay koa ny miantoka ny mangarahara. Amin’ny faran’ny volana marsa amin’ity taona 2018 ity ny fe-potoana farany hiandrasana izany tatitra izany.

« Mitaky fahaiza-manao sy matihanina »

Manampy amin’ny fanatanterahana izany ny Banky afrikanina momba ny fampandrosoana (Bad) sy ny Pagi*. Nitondra fanazavana amin’izay tokony hatao ny Cabinet Moore Stephens. « Araka izany tatitra takin’ny EITI izany, hatao mangarahara ho fantatry ny rehetra ny momba ny vola, ny lafiny teknika sy sosialy, sy izay antsipiriam-baovao hafa », hoy ny minisitry ny Harena an-kibon’ny tany sy ny solika, Zafilahy Ying Vah. « Mitaky fahaiza-manao sy matihanina ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany, mba hahitan’ny firenena tombontsoa betsaka miditra aminy ”, hoy  ihany ny minisitra.

Tsy mifanaraka amin’izany fepetra ho an’ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany izany ny ankamaroan’ny fahazoan-dalana nomena tany aloha. Izay koa ny mbola mampihantona ny fanomezana fahazoan-dalana vaovao. Fantatra aloha izao fa somary tratra aoriana ny famoahana ny tatitra 2015 sy 2016. Raha misy ny olana sakana mety mbola tsy hahavitana izany, miangavy ny minisitera mpiahy hampita izany hiarahana mijery vahaolana hanajana io fe-potoana nomen’ny EITI io.

R.Mathieu

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18 taona aty aoriana… : “hifampitantana” an-tsehatra i Bodo sy i Njakatiana

80%-n’ny fampisehoana, fampiaraham-peo avokoa. Vaovao lehibe ho an’ireo mpankafy an’i Bodo sy Njakatiana izany. Fanambaran’ny mpikarakara ilay fampisehoana “Mifampitantana”, izay hotontosain’ireto mpanakanto ireto miaraka izany, ny alahady 18 feborary ho avy izao, etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina.Efa tamin’ny taona 2000, izany hoe tamin’ny 18 taona lasa, ny fiarahana an-tsehatra anaty fampisehoana iray, notontosain’i Bodo sy i Njakatiana. “Efa elaela no nanam-paniriana hanatontosa ity seho ity izahay. Efa nisy ny “Mifampitantana” izay niarahan’i Bodo sy i Poopy, izay namaliana ny hetahetan’ny maro. Andiany faharoa indray ity”, hoy ny fanazavana nomen’ny avy ao amin’ny Live Prod.Fantatra fa haharitra adiny 4 tsy miato ny seho. Tsy miisy miala eny an-tsehatra ny tarika roa tonta, fa “mifampitantana” araka ny lohahevitry ny fampisehoana mihitsy. Misy ny hiran’i Njakatiana hataon’i Bodo. Misy koa ny an’i Bodo hokaloin’i Njakatiana, ankoatra ireo marobe iarahan’ny roa tonta. Hivoaka ny alatsinainy izao ny tapakila ho an’ireo liana…

Zo ny Aina

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Ho fanatsarana ny asa… : haneho firainsan-kina ireo mpikarakara hetsika

Mivondrona hampivelatra ny tontolon’ny zavakanto eto Madagasikara. Anisan’ny tanjon’ny sendikan’ny mpikarakara fampisehoana sy mpamokatra hetsika isan-karazany io.Voafidy ho sekretera jeneralin’ny “Syndicat des producteurs de spectacle” (Synops) eto Madagasikara Rakotondravaoharisoa Modeste, tompon’andraikitra voalohany ao amin’ny M Production. Nampahafantarina voalohany tamin’ny mpanao gazety, omaly, tetsy amin’ny Pietra Hotel Analakely, ny birao vaovao mandrafitra ny Synops.Mipetraka hatrany ny tanjona napetraka hatrany am-boalohany : fiarovana ny asa manodidina ny fikarakarana hetsika isan-karazany sy ireo mpiasa ao amin’io sehatra io. Misy asa maromaro miandry ny sendika, araka izany. Voalohany ny fanisana ireo mpikarakara hetsika matihanina amin’ity sehatra ity. Toy ny sehatra rehetra mantsy, maro loatra ireo te hitady vola amin’izany, kanefa tsy ara-dalana sy tsy voafehy ka mandoto ny tontolon’ny asa.« Hatomboka amin’ny fanisana ireo mpandraharaha mpamokatra hetsika manerana ny Nosy ny asa. Hampiana koa ireo izay te ho matihanina ka hentanina hanara-dalana. Iray asa ka mila firaisan-kina mantsy ny samy mpamokatra hetsika”, hoy ny nambaran’ny sekretera jeneralin’ny Synops.Ao anatin’izay fiarovana ny asa izay ihany, hamolavola toro-dalana mba hatolotra ny antenimierampirenena ny Synops. Ao anatin’izany ny tokony handrarana ireo izay tsy matihanina sy tsy ara-dalàna tsy hiditra amin’ny sehatry ny fikarakarana hetsika. Nanamafy hatrany kosa anefa ny biraon’ny Synops fa tsy manana firehana ara-politika sy ara-pinoana ny sendika, ary miara-miasa sy misokatra amin’ny rehetra.Tsiahivina fa efa tamin’ny taona 2012 no nitsangana ny sendika, ka Randrianavony Jaobarison, avy ao amin’ny Media Consulting no nitarika azy tamin’izany. Nandimby azy ny taona 2014 kosa Andriamasinarivo Mamy, avy ao amin’ny Do Sol.

Zo ny Aina

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Arivonimamo : namboly hazo ny zandarimaria

Tontosa omaly ny fambolen-kazo ho an’ny taona 2018 eo anivon’ny zandarimariam-pirenena ka teny amin’ny akanin’ny zandarimaria Arivonimamo ny nanaovana izany. “Zandarimaria mamboly hazo ho fanoitra hampisandratra ny fihariana maharitra ara-toekarena” ny teny filamatra nentin’ny fianakaviamben’ny zandarimariam-pirenena tamin’ity fambolen-kazo ity.

Ny Jly Ralison Nirina, mpandrindra ankapobeny eo anivon’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena (Seg) sy ny vadiny no nitarika izany hetsika izany. Manamboninahitra isan-tokony, manamboninahitra lefitra ary mpiasa sivily nampian’ny vadina zandary miisa 150 ny nanatontosa sy nanefa izany adidy izany ka zanakazo miisa 600 no nambolena izay nahitana hazo fihinamboa. Notsiahivin’ny Jly Ralison Nirina ary nohamafisin’ny Jly Randriamanarina Jean Christophe, lefitra voalohan’ny kaomandin’ny zandarimariam-pirenena fa ankoatra ny voka-tsoan’ny hetsika fambolen-kazo toy izao amin’ny harin-karen’ny mponina noho ny maha tantsaha ny ankamaroan’ny Malagasy, tsy afa-miala amin’ny fikarakarana itony toerana itony koa ny fianakaviamben’ny zandarimariam-pirenena.

J.C

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Kidnapping : mitaky fandraisan’andraikitry ny fanjakana ny CFOIM

Tandidomin-doza ny mpampiasa vola vahiny eto amintsika. Misintona lakolosy ho an’ny fanjakana ny CFOIM amin’ny ady atao amin’ny fakana an-keriny karana mizaka ny zom-pirenena frantsay eto amintisika. Tsy misy farany izy ity…

Namoaka fanambarana indray ny Collectif français d’origine indienne de Madagascar (CFOIM) manoloana ny fakana an-keriny farany teo. Mitaky ny fandraisan’ny fanjakana fepetra haingana, ary mitaky ny hampitsaharana ny fakana an-keriny izy ireo. Nisy hatrany ny resaka nataon’ny CFOIM tamin’ny manam-pahefana eto amintsika momba ny firongatry ny fakana an-keriny, izay nilazan’izy ireo fa anisan’ny firenena atahorana ho an’ny mpampiasa vola i Madagasikara.

Voalazan’ny CFOIM hatrany fa nahatratra enina ny fakana an-keriny ireo teratany karana mizaka ny zom-pirenena frantsay teto an-dRenivohitra tao anatin’ny 10 vola no mankaty. Anisan’izany, ilay farany teo, teny Antanimena, izay nakana an-keriny, karana 68 taona, tompona fivarotana volamena malaza eto amintsika. Ity farany izay mbola tsy votsotra eny am-pelatan’ny jiolahy. Ny mpitandro filaminana milaza fa tsy mbola manam-baovao. Ny karana nalaina an-keriny talohan’ity teny Antanimena ity, 21 andro taty aorina vao votsotra. Aiza ho aiza ny fahakingan’ny mpitandro filaminana?

Miray tsikombakomba

Araka ny filazan’ny CFOIM ihany, olona nahavita foifanana komando ireo naka an-keriny teny Antanimena raha ny hita tamin’ny sary. Niarahan’ny rehetra nahita tokoa izany, nitondra Kalachnikov koa ny sasany. Olona sivily iza, raha tsy nahazo fiofanana tamin’ny mpitandro filaminana, na sanatria mpitandro filaminana mihitsy mahavita fihetsika sy mampiasa fitaovana toy ny an’ny komando ireny? Mety misy ny firaisana tsikombakomba amin’ity raharaha fakana an-keriny ity. Amin’ny fotoana tsy mampihetsika ny mpitandro filaminana, na ireo manao fisafoana, no itrangan’ny asan-jiolahy. Fifandrifian-javatra izany sa efa tetika atao? Miandry ny vokatry ny fanadihadian’ny mpitandro filaminana ny rehetra momba ity raharaha ity.

Yves S.

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Ankazomasina Imerimandroso : tratra ilay jiolahy nangalatra fiarana kolonely

Nidoboka eny amin’ny fonjan’Antanimora, ny herinandro teo ilay jiolahy nangalatra fiarana kolonely iray miasa ao amin’ny Bianco. Saron’ny zandary avy ao amin’ny poste avancé Imerimandroso tao amin’ny fokontany Anjomakely, kaominina Ambatolampy Tsimahafotsy Ambohidratrimo noho ny halatra bateria sy fiarakodia, ny 9 janoary 2018 teo ity jiolahy ity. araka ny fanazavan’ny zandary, nanao fisafoana toy ny fanaon’izy ireo amin’ny alina tao an-tanànan’Anjomakely ireo zandary tamin’io fotoana io ka nandalo teo akaikin’ny fiarakodia iray nijanona teo amoron-dalana. Nahita lehilahy iray mahimahina teo am-panesorana bateria an’io fiara voalaza io izy ireo. Nanontanian’ny zandary ny momba ity bateria nesoriny ity ilay jiolahy ka nilaza izy fa hoe hamelomany ny fiarany izay nijanona tsy lavitra teo io bateria nalainy io satria tsy velona ny fiarany. Tonga tampoka koa anefa ny tompon’ilay bateria ka nilaza fa tsy mahalala io lehilahy io fa mpangalatra no fahalalany azy io. Nanamarina ny fisian’ilay fiaran’ity jiolahy ity ny zandary, saingy tsy misy akory izany. Nosamborin’ny zandary ka nitsotra ihany nandritra ny famotorana fa fiara nangalariny teny Analakely, ny 29 desambra 2017 io ary tsy fantany izay tompony. Teo am-pitadiavana izay hividy azy iry tamin’io fotoana io. Nohamafisin’ny zandary fa jiolahy mpamerin-keloka ity tratra ity satria efa indroa teny am-ponja izy noho ny halatra fiara hatrany.

Jean Claude

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Tsy mitsahatra miaka-bidy : tafakatra 12.000 Ar-15.000 Ar ny kilaon’ny henan’omby

 Tsy mitsaha-mitombo mihalafo ny vidin’ny henan’omby eny an-tsena. Ankehitriny, tafakatra 12.000 Ar hatramin’ny 15.000 Ar ny kilao, arakaraka ny karazany. Mitovy vidy aminy koa anefa ny henankisoa. Nambaran-dRamily mpivaro-kena eny Amboditsiry fa mihavitsy ny omby eny an-tsena, midika mihena ny tolotra, ka mampiakatra ny tinady. Mahatonga izany, ny firotsahan’ny orana, fa tena tsapan’ny mpivaro-kena ny fihenan’ny isan’ny omby vonoina tonga eny amin’ny toerana famonoana omby. Midangana koa ny vidin’ny omby velona, 1.200.000 Ar hatramin’ny 1.600.000 Ar raha manodidina ny 1.000.000 Ar teo aloha.

Ela sy vitsy ny omby teraka

Vao mainka hihasarotra ity lalam-pihariana omby sy henan’omby ity satria omby tanora ny ankamaroan’ny amidy eny amin’ny tsenan’omby, fa vitsy ny omby lehibe hamidy hovonoina hamatsiana ny mpivaro-kena. Ela loatra koa ny fotoana hitombon’ny taranak’omby, indray mandeha isan-taona ny ombivavy miteraka, raha fohy, isaky ny enim-bolana, sady maro ny zanany ho an’ny kisoa.

Manampy ireo, miforona tsikelikely ny orinasa manangana valan’omby, Toamasina, Ankaramena, Taolagnaro,…, kendrena haondrana any ivelany ka mihena ny isan’omby mamatsy ny tsena anatiny.

Mitovy ny any ivelany

Midika izany fa manaraka tsikelikely ny onjan’ny lalam-pihariana any ivelany koa ny eto Madagasikara. Mora ny vidin’ny hena vokarina indostrialy (maro isa), toy ny akoho matavy fakana nofo, ny kisoa. Lafo kosa ny vidin’ny henan’omby, ary ho lasa vokatra natao ho an’ny manam-bola sy ny manan-katao. Tsy ho takatry ny maro anisa intsony ity farany, taratry ny fitombon’ny fahantrana tsy mety resy eto Madagasikara.

Njaka Andriantefiarinesy

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Alaotra – Mangoro : niseho ny tsy ampoizina

Maika ny raharaha: mbola tsy araka ny nampoizina ny nisoratra. Hifarana amin’ny faran’ity volana ity ny asa fanaovana ny lisitry ny mpifidy. “…Tokony haterin’ny filohan’ny fokontany (agent electoral) ny 20 janoary  izao  aty aminay ny dosie mirakitra  ny mpifidy handatsa-bato, satria mbola horaketina anaty milina ao amin’ny CID  eo anivon’ny distrika izany”, hoy ny filohan’ny vaomieran’ny fifidianan’ny distrikan’Ambatondrazaka (CED), Lazainarisoa Berline, omaly. Nomarihiny fa tokony  hidina any amin’ireo fokontany ry zareo CED handodona ny any, saingy  tsy misy ny enti-manana ho amin’izany.

Etsy andaniny, 33 ireo olom-baovao  nisoratra anarana ao amin’ny fokontany Avaradrova-Atsimo, Ambatondrazaka. “Mpifindra monina ireo”, hoy ny lefitry ny sefo fokontany, Manjakamanana Maximilien. Vita eny an-dalana ny resaka : “Mba efa ao ve ny anay ireny e? Tokony  ho maro ny nahazo kara-panondro, saingy fohy ny fotoana niasan’ny mpanome kopia sy kara-panondro ka maro ny tsy nahazo”, hoy ny ao Atsimondrova. Na izany aza, navitrika ny mpanao politikan’ny fokontanin’Ambohimasina, araka ny nambaran’ny sefo fokontany. “Matevina, tsy araka ny nampoizina,  ny tonga nisoratra anarana”, hoy izy.

Momba ny ezaka fanomezana solon’ny kopia nahaterahana sy fanomezana kara-panondrom-pirenena kosa, efa nahavita ny kaominina sasany. Anisan’izany ny ao Amparafaravola. Kaominina 13 koa nahavita amin’ireo 22 ao Ambatondrazaka. Moramanga: 19 amin’ny 23, Andilamena : 3 amin’ny 9 , Anosibe an’Ala : tsy fantatra fa tapaka ny làlana”, hoy ny prefe-n’Ambatondrazaka, Rakotondrasoa Daniel, ny 16 janoary teo.

Rarivo.

 

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Rakotoamboa Jean-Louis : « mampiady ny lalàm-pifidianana raha tsy teny ierana »

 Hanao ahoana ihany ny amin’ny lalàna mifehy ny fifidianana? Mampiady ny lalàm-pifidianana raha tsy teny ierana, araka ny fijerin’ny filoha nasionalin’ny Teza, Rakotoamboa Jean-Louis.

 « Raha lalàm-pifidianana amboaboarina kely etsy sy eroa fotsiny; avy eo, ampandalovina ary amin’ny Antenimierampirenena sy ny Antenimierandoholona dia hoe voadinika sy lany. Avy eo indray, izay no lazaina fa hoe araka ny tokony ho izy. Nefa be dia be ny zavatra tsy mety ao anatiny: mampiady izany. »

Izay ny fanehoan-kevitry ny filoha nasionalin’ny antoko Teza, Rakotoamboa Jean-Louis, momba ny fandrafetana ny volavolan-dalàna mifehy ny fifidianana. Ny tsara indrindra, mipetraka tsara aloha ny fitsipi-dalao madio momba ny fifidianana. Izay vao miroso amin’ny fifidianana.

Tsy tokony hiady na hampiadian’ny lalàm-pifidianana isika, araka ny nambarany. Rehefa iadian-kevitra tsara ny lalàna mifehy ny fifidianana, atao teny ierana tsara izay masaka  amin’izany. Izay vao hamboariana ho volavolan-dalàna.

Tsy misy hanaiky lembenana amin’izao…

Toa manao izany araka ny maha izy azy fotsiny ny fitondrana, milaza fa ao anatin’ny fanarahan-dalàna amin’izany. Nefa raha lalàm-pifidianana, sanatria, ohatra, hahazoana mangala-bato: tsy misy hanaiky lembenana amin’izany intsony  aloha.

Tsy voatery hoe tsy maintsy raisina ny soso-kevitry ny tena vao hanaiky ny volavolan-dalàm-pifidianana eo. Aleo miady hevitra aloha. « Raha ratsy ny hevitray fa tsara ny an’ny sasany, tsy andevozin’ny hevitray ratsy izahay », hoy izy.

Ny tadiavina, samy manan-kevitra ny atsy sy ny aroa: andao hiaraha-mijery hoe inona no metimety kokoa amin’ireo? Amin’izao taonarivo fahatelo izao, fanamby tokony hataontsika Malagasy izay hoe sahy miaina amin’ny tena demokrasia eto amin’ity firenena ity.

R. Nd.

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Fanoratana mpifidy anaty lisi-pifidianana : miantso vonjy amin’ny sefo fokontany rehetra ny Ceni

Antso avo sy  fanambarana.  “Miantso ireo sefom-pokontany rehetra manerana an’i Madagasikara hanokatra ny biraom-pokontany tsirairay avy, ny asabotsy 20 janoary (anio)  sy ny alahady 21 janoary 2018 tontolon’ny andro  izahay”, hoy ny eo anivon’ny Ceni, omaly. Nambaran’izy ireo ho anton’izany ny  mba hahafahan’ny olom-pirenena misitraka ny zony amin’ny raharaham-pifidianana sy mba hahatafiditra azy ireo ao anaty lisi-pifidianana.  Manentana ny olompirenena feno 18 taona no ho mihoatra ihany koa araka izany hanatona ny biraom-pokontany misy azy avy hisoratra anarana ao anaty lisi-pifidianana mandritra ireo fotoana ireo.

Tsiahivina fa anisan’ny tanjon’ny Ceni tamin’ny famoriana ny firaisamonina sivily sy ny antoko politika  teny Nanisana, afakomaly  ny fanavaozana isan-taona ny lisi-pifidianana.

Eo  koa ny fampandraisana andraikitra ny besinimaro. Mahasahana raharaha politika eto Madagasikara ny mpanao politika. Eo ny mpanohitra, ny mpitondra, ny mpanelanelana. Tsy manavaka na iza na iza ny Ceni.  10 tapitrisa ireo mpifidy tratrarina ao anatin’ny lisi-pifidianana. Mbola mitady mpifidy any amin’ny 400 000 mahery hahatongavana amin’izany, raha io afakomaly io. Hiara-kampanjary izany ny  rehetra, fa tsy hanao fahagagana hampanjary ny fifidianana ny Ceni, araka ny fanazavan’ny  filohan’ny Ceni.

« Raha tiantsika hangarahara sy hanjary io fifidianana io, ny rehetra no mihevitra ny hanatanterahana izany », hoy izy.

Synèse R.  

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Infrastructures : la Chine à la rescousse

Une voie rapide reliant le port de Toamasina à la route nationale 2 sera en construction à partir de la date de la signature de l’accord cadre, tenue, hier, au ministère des Affaires étrangères. Classé dans un prêt préférentiel d’une valeur de 205, 5 milliards d’ariary, l’accord en question porte sur l’extension et l’aménagement de la voie rapide susmentionnée. Selon les explications fournies hier, il aura une validité de trois ans tandis que la maturité (ndlr : en termes simples : remboursement) de l’octroi est de trente ans, avec délai de grâce maximal de 5 ans.

Le PK 0.00 de cette route commencera au croisement de la RN2, traversant la ville urbaine de Tamatave et se dirige vers la plage du côté sud-est jusqu’au Grand Port de Toamasina L’ambassadeur de Chine à Madagascar souhaite que « le commerce en conteneurs augmente de plus de 70%. Ce sera une solution efficace pour réduire l’embouteillage dans la ville de Toamasina. La réalisation de ce projet démontre la volonté de la Chine d’accompagner Madagascar dans le développement des infrastructures de base », a soutenu l’ambassadeur chinois Yang Xiaorong.

En tout cas, le choix de la construction n’est apparemment pas fortuit. Toamasina reste encore le poumon de l’économie et des échanges commerciaux de Madagascar en général, avec la présence du Grand port de la ville. La mise en place de cette voie rapide améliorera la circulation des biens et services, à partir de la ville vers les autres régions.

Rakoto

 

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Toamasina: fotodrafitrasa maro ao amin’ny seranan-tsambo

Maromaro ny fotodrafitrasa vita ao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina. Anisan’izany ny biraon’ny polisy, ny toerana manokana fitiliana ny fiantsonana sy fivezivezen’ny sambo, ny toeram-pitsaboana ary ny biraon’ny orinasa SMMC. Fotodrafitrasa natsangana, mialoha ny tetikasa fanitaran’ny Fiaraha-miasa japoney Jica ny seranan-tsambon’i Toamasina avokoa ireo. Manampy ireo koa ny fananganana ny trano ivon-toerana Port academy center (Pact), eny Ambodimanga, hampianarana sy hanamafisana ny teny anglisy.

Nitokana ireo fotodrafitrasa ireo ny filoham-pirenena, Rajaonarimampianina Hery. Nambarany fa ilaina ny hanampianareo ao amin’ny seranan-tsambo ny fanadiovana ny tanànan’i Toamasina. Mila tosika avy amin’ny vahoaka sy ny ben’ny Tanàna, koa ny filoha amin’ny fifidianana. “Koa ahoana, hiaraka isika”, hoy izy nitodika tamin’ny ben’ny Tanàna.

Sajo

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Vente de litchis : net ralentissement de la demande

La vente de litchis sur le marché européen enregistre un net ralentissement pour la deuxième semaine du mois de janvier, selon la dernière lettre du litchi du Centre horticole technique de Toamasina (CTHT). Certaines chaines de magasin proposent toujours les litchis de Madagascar à des prix attractifs pour le public, soit en deçà des 3 euros/kg. Mais les quantités mises en rayon sont nettement moins importantes.

Néanmoins, les faibles quantités réceptionnées de Madagascar suffisent largement à approvisionner les distributeurs. Cette réduction de volume permet le maintien des prix de vente, grâce à une qualité correcte des fruits des premiers conteneurs maritimes en provenance de Madagascar. Le litchi d’Afrique du Sud continue également à approvisionner le marché avec des prix relativement stables, pour la deuxième semaine du mois, après la baisse enregistrée en début de l’année.

Sur l’ensemble du marché européen (Allemagne, Belgique, Pays-Bas, France), le prix de vente du litchi malgache varie de 2,10 euros à 2,60 euros/kg. Le litchi d’Afrique du Sud se négocie de 2,25 euros à 3,75 euros/kg.

Arh.

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Kitra – «Chan 2018» : tapa-tongotra ny Elefantan’i Côte d’Ivoire

Anisan’ny firenena lehibe voalohany nangoron-damba amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika «Chan 2018», taranja baolina kitra, natokana ho an’ireo mpilalao tsy matihanina, ny Elefantan’i Côte d’Ivoire. Resin’ny Les Chipolopols avy any Zambia, tamin’ny isa mazava, 2 no ho 0 izy ireo, ny alakamisy lasa teo, tao amin’ny kianja Casablanca, ho an’ny sokajy «B». Faharesena fanindroany izay midika fa tsy tafita intsony ny Elefanta. Manohy ny lalany ihany koa i Namibia rehefa nandresy an’i Ogandà, tamin’ny isa tokana, 1 no ho 0.

Tetsy ankilany, hafaliana ny an’ny Syli National, satria tafita indray ary manohy ny fifaninanana. Nitombina mantsy ny fitoriana nataon’izy ireo, tamin’ny mpilalao iray an’i Soudan.

Tompondaka

 

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Basket-coupe du président : des rectifications s’imposent

La Coupe du président ouvre la saison des compétitions ! Toutefois, un changement de programme s’impose notamment pour la grande finale. En fait, la Fédération malgache de basket-ball (FMBB) est obligée de choisir d’autres dates à cause de l’indisponibilité du palais des Sports de Mahamasina, du 24 au 31 avril.

Ainsi, pour les férus de la discipline, le rendez-vous est pris, du 7 au 15 avril, pour le Top 8, suivi de la grande finale au même lieu. En ce qui concerne la phase éliminatoire et le playoff, aucun changement en vue. La phase de zone suivra son cours normal.

Pour la zone Nord, Antsiranana (Diana) sera la ville hôte des hostilités entre les équipes de Boeny, Diana, Sava et Sofia. A l’Ouest, Arivonimamo (Itasy) a été choisie pour abriter la compétition mettant aux prises les ligues de Vakinankaratra, Bongolava, Itasy et Menabe. Quatre ligues, à savoir Haute- Matsiatra, Vatovavy Fitovinanay, inany,Amoron’i Mania, et Atsimo Atsinanana, auront rendez-vous à Fianarantsoa pour le compte de la zone Centre-Sud.

Toamasina, quant à elle, sera la ville hôte de la phase éliminatoire de la zone Centre où quatre ligues se disputeront la suprématie, en l’occurrence Analamanga, Alaotra Mangoro, Atsinanana et Analanjirofo.

Et la dernière nouvelle et pas des moindres est la tenue pour la première fois dans l’histoire du ballon orange malgache, d’une grande compétition officielle à Ambovombe Androy. En effet, la FMBB l’a choisie pour abriter la phase éliminatoire de la zone Sud. Les habitants de la ville découvriront le basket de haut niveau, grâce à la participation des équipes issues d’Atsimo Andrefana, Anosy, Androy et Ihorombe.

Naisa

Calendrier de la phase de zone

Nord : 03 au 11 février

Sud : 10 au 18 février

Ouest : 17 au 25 février

Centre-Sud: 24 février au 04 mars

Centre : 24 février au 04 mars

Playoff : 10 au 18 mars

 

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Rugby – «Gold Top 8 Mada» : ho fantatra rahampitso ireo hiatrika ny «Top 6 Aroi»

 Anisan’ny lalao hifantohan’ny rehetra ihany koa, amin’ity faran’ny herinandro ity, ny lalao manasa-dalana hiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara “Gold Top 8 Mada”, taranja rugby. Hamaritra izay hiatrika ny “Top 6 Aroi” izany.

 Ho fantatra rahampitso alahady, eny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka, ireo ekipa roa hisolotena an’i Madagasikara, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ranomasimbe Indianina “Top 6 Aroi”, amin’ity taona 2018 ity. Hiatrika izany mantsy izay ho tafavoaka amin’ireo lalao manasa-dalana, roa tanterahina rahampitso io.

Hifandona voalohany ny FTM Manjakaray sy ny STM Savony. Hatreto aloha, mbola manana ny tombony ry zareo Manjakaray satria izy irery ny hany ekipa tsy mbola resy hatrany am-panombohan’ny fifanintsanana ka hatramin’ity ankatoky ny famaranana ity. Efa nihaona ny roa tonta, tany amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga, ary hanala vela ny Savony, izay tsy maintsy hanao izay ho afany satria hitady ny tapakila, handehanana hitety ireo Nosy rahavavy koa izy ireo.

Ny manasa-dalana ilany indray hifandonan’ny Cosfa (Bebaoty) sy ny US Ankadifotsy (Tapany maitso). Hiendrika famaranana kely mialoha ny fotoana koa ity lalaon’ny roa tonta ity. Tsorina fa ekipa diso mifankahalala tsara izy ireo. Samy manana ireo mpilalao kalaza sy mahay avy ka tsy hifampikoso maso mihitsy. Heverin’ny rehetra fa izay tsy mitandrina, amin’ireo fahadisoana kely eny ambony kianja no ho lavo amin’ity. Betsaka ny mihevitra fa mety ho tonga hatrany amin’ny fanalavam-potoana, ny lalaon’ny roa tonta.

Hangotraka tokoa, araka izany, ireo lalao ireo ka ny hany fanirian’ny mpijery dia ny mba hisian’ny fitsarana ara-dalàna sy ara-drariny.

Tsiahivina fa ankoatra ny lalaon’ny “Gold Top 8”, hisy ihany koa rindran-kira, hanombohana ny fotoana ny maraina.

Tompondaka

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Foot – supercoupe Le choc Cnaps-Fosa, acte II

Le match retour de la Telma Supercoupe se tiendra, ce jour, au complexe sportif de la Cnaps à Vontovorona. Un avantage cosidérable pour les Caissiers qui ont tenu en échec les Fosa Juniors au stade Rabemananjara, lors du match aller, à Mahajanga. Cependant, bon nombre de joueurs de la Cnaps ont été blessés lors du premier affrontement et peuvent être absents sur l’échiquier de Patrick Randriambololona.

Pour rappel, la première rencontre a pris fin sur un score nul et vierge malgré les virulentes attaques de la bande de Foroche. De leur côté, les Fosa Juniors ont pu compter sur le soutien du public majungais venu en masse mais n’ont pas pu faire la différence face à leurs adversaires qui ont trouvé les moyens de les déstabiliser avec une défense imparable et une stratégie offensive plus qu’efficace. On saura donc ce jour si le club vainqueur de la Telma Coupe de Madagascar parvient à prendre le dessus sur le vainqueur de la THB Ligue des champions.

Rojo N.

 

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Judo-tunis : Fetra hérite du lourd

Les yeux sont rivés vers la capitale tunisienne ce jour ! Fetra Ratsimiziva, l’unique malgache au Grand Prix de Tunis, montera sur le tatami pour son premier combat chez les -81 kg messieurs. Placé dans la poule D, il affrontera un vieil habitué du circuit mondial, en l’occurrence le Russe Ivan Vorobev.

Un tirage difficile pour le porte-fanion malgache dans la mesure où son adversaire du jour n’est autre que le 33e au classement mondial. Un judoka d’expérience avec un palmarès bien garni depuis ses premiers pas sur le tatami en 2011. En effet, en 6 ans de compétitions de haut niveau, ce Russe de 29 ans a gagné trois grandes compétitions internationales, à savoir, la Coupe du monde de 2012, le Grand Slam de Tyumen de 2015 et le Grand Prix de Hague en 2017.

Et lorsqu’il ne gagne pas le titre, l’adversaire du Malgache peut se targuer d’avoir figuré dans le Top 5 dans les compétitions auxquelles il a participé. Quoique, depuis 2015, le Russe affiche une performance en dents de scie. Il brille par son absence sur la marche du podium ces deux dernières années. Le poids de l’âge se fait sentir. Une aubaine pour Fetra Ratsimiziva qui après deux années de galère, monte en puissance en ce début d’année.

Naisa

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Is’Art galerie : « kabôsy Kabasy », fampisehoana miavaka

 Hafa indray ity ! Fandre matetika ny hoe fampisehoana akostika na gitara ranofotsiny fa ny hitranga etsy amin’ny Is’Art galerie, etsy Ampasanimalo, kosa, tsy mba toy izany na mifanohitra mihitsy aza. Feona kabôsy sy gitara beso, izay nantsoina hoe kabasy, no hanenika ity foibe ity, ny zoma 26 janoary hariva izao.

Tetikasa iray ny « Kabôsy Kabasy », izay manana fanamby ny hanandratra avo ny mozika malagasy, miaraka amin’ny kabôsy, zavamaneno malagasy, sady misokatra amin’ny rivotra entin’ny avy any ivelany. Tsy inona moa izany fa ny feo avoakan’ny kabasy. Eo koa anefa ny famoronana roa samihafa, ampifanojoana ao anatina sehatra iray.

Mpanakanto, manan-talenta, mirahalahy no hampiseho ny fahaizany mampiaraka ireo zavamaneno roa ireo, amin’io fotoana io : i Doda, mpitendry kabôsy sy i Fefy, mpilalao gitara beso. Efa tsy zovina amin’ny mpankafy mozika, any ivelany any, intsony ny kabôsy. Tsy vitsy ny mpanakanto malagasy mahafehy azy sy nahita fahombiazana tamin’ny fitrandrahana ity zavamaneno ity.

Inoana fa hahaliana ny maro ity fampisehoana ity, satria tsy mbola fahita ary samy mientanentana, miandrandra feo vaovao sy famoronana miavaka ny rehetra, amin’io zoma hariva io.

Landy R.

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BD : tangala s’invite au festival d’Angoulême

L’année démarre sous de bons et nouveaux auspices pour Tangala qui participe au 45e Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, du 25 au 28 janvier. A titre d’information, ce festival compte en quelques chiffres  2 000 auteurs, 387 rencontres, ateliers, conférences, spectacles et projections…23 pays seront représentés dans différents espaces éditeurs et 228 maisons d’édition francophones.

Fort du succès du premier volet, Tangala signé Tojo Alain au dessin et Motus au scénario, a eu droit à un second tome. La BD, parue aux éditions Des bulles dans l’océan, est disponible dans les bacs, depuis le mois de novembre 2017.

Tangala double ainsi la mise puisque le premier tome, publié en décembre 2015, a également été présent à la 43e édition du FIBD d’Angoulême. D’ailleurs, au stade de gestation, Tangala a été élu «meilleur projet», lors de la septième édition du Festival international de la bande dessinée d’Alger (FIBDA) en 2014.

A travers cette collaboration, les bédéistes s’intéressent tout particulièrement aux périodes d’après-guerre et de la colonisation. « Madagascar, colonie française, 1946. Tangala, revenu de la guerre, dirige un commerce prospère dans le centre de Tananarive. Son ami Séverin, un colon, tombe amoureux de sa soeur. Mais les relations sont compliquées entre les deux peuples surtout, quand l’autorité coloniale s’en mêle en voulant s’accaparer un terrain familial des indigènes », résume le premier volet du livre.

Joachin Michaël

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Littérature : Nirina Ralantoaritsimba passe de la thèse au livre

Grâce à une étude des récits de voyage des Français en Californie, lors de la ruée vers l’or entre 1913 à 1915, Nirina Ralantoaritsimba est devenue docteur en littérature française et vient de publier son premier roman fraîchement intitulé «Nous sommes les ancêtres de ceux qui ne sont pas encore nés».

Ce roman relate une quête initiatique à travers un voyage onirique dans le temps et l’espace. «Deux femmes : l’une vivant au XIXe, l’autre au XXIe siècle. Elles vont se rencontrer par la magie de l’écriture et du voyage. Deux femmes aventurières, audacieuses, indépendantes. Deux femmes françaises qui partent en Californie pour renaître, chacune à leur manière», résume l’auteure.

A l’orée de 2011, Nirina a soutenu sa thèse de littérature à la Sorbonne. Après six années de réécriture, de recherches et de rencontres, son projet se concrétise et vient de paraître aux éditions Librinova.

 «Ici en Amérique, on prend l’avion d’État à État, comme en France, on prend le bus. Pas étonnant que de nombreux Américains n’aient pas de passeport. Ils ont déjà fort à faire avec la découverte de leur propre pays-continent se dessinant sur 9 629 048 km2. Pendant ce temps, nous autres Français avons déjà visité de nombreuses capitales européennes et internationales, sans rien connaître de l’Auvergne ni de l’Alsace ni de la Dordogne et encore moins de la Corrèze», note l’écrivain franco-malgache.

Professeur de lettres et linguiste,  elle a enseigné pendant treize ans aux collèges et lycées de la région parisienne, en Californie, à l’École pratique des hautes études de Paris et à la Sorbonne d’Abu Dhabi des Émirats Arabes Unis. Outre l’écriture à laquelle elle se consacre corps et âme, Nirina Ralantoaritsimba jongle aussi sur des disciplines artistiques aussi variées que la calligraphie, la peinture, le dessin, le cinéma, la  musique et bien d’autres encore.

Joachin Michaël

 

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Synops : mieux considérer l’organisateur d’événements

Le Syndicat des organisateurs et producteurs de spectacles (Synops) a tenu une conférence de presse, hier, à l’hôtel Pietra Analakely. C’était l’occasion de présenter officiellement le nouveau président, Modeste Rakotodravaoharisoa de M Production et de faire un tour d’horizon sur les activités du Syndicat.

«Organiser un évènement culturel permet d’améliorer l’économie du pays », a annoncé l’un des membres du syndicat, hier. En effet, les organisateurs et producteurs de spectacles payent une taxe, assez conséquente avant chaque concert, soit 6% ou 20% du prix d’entrée, selon les types de show. Cela permet aussi de créer des emplois, entre autres, le régisseur, le technicien de son ou de lumières, le décorateur, les hôtesses… Et enfin, l’organisation nourrit les artistes. Le cachet des artistes varie et dépend de leur prestation, parfois il peut atteindre plus de 10 millions d’ariary, selon sa notoriété et de la capacité d’accueil de la salle du spectacle.

Pour acquérir plus de professionnalisme et de sécurité

« Ces dernières années, de plus en plus d’agences et de sociétés se lancent dans ce métier. Et beaucoup d’entre eux ne connaissent même pas l’existence de ce syndicat », a-t-il poursuivi. Sur ce, le Synops lance un appel aux producteurs et organisateurs d’évènementiels à adhérer à l’entité. «Notre objectif est de trouver des solutions efficaces et adéquates pour améliorer ce secteur et surtout, de les professionnaliser pour que leur travail soit plus que satisfaisant et spectaculaire», a expliqué notre interlocuteur. Par ailleurs, cet appel est destiné à ceux qui ont un statut légal (Nif et stat).

Un recensement de vrais professionnels du secteur

Le Synops a été créé en 2012 et présidé au début Jaobarison Randrianiony de Média Consulting. Ensuite, Mamy Andriamasinarivo lui a succédé en 2014. Puis, au mois de décembre dernier, des nouveaux membres du bureau ont  élu Modeste Rakotodravaoharisoa de M Production à la tête du Synops. Depuis ses débuts, le syndicat compte une dizaine de membres, et pourtant actuellement, il existe davantage d’organisateurs évènementiels. «Cet appel permettra aussi de recenser les vrais professionnels dans ce secteur», a-t-il ajouté.

Ainsi, l’année s’annonce chargée. «Nous allons d’abord créer un site spécial où l’on peut s’entraider et surtout présenter au grand public, que ce soit au niveau national et  international, nos activités», a-t-il conclu.

Holy Danielle

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Ny 17-27 septambra ny bakalorea 2018 : hiova ho L sy S ny safidy amin’ny bakalorea 2019

 Hisantatra ny fanovana eo amin’ny fisafidianana ny sokajy hisy azy ireo mpianatra hiatrika ny fanadinana bakalorea amin’ity taona ity. Hiova ho L sy S ny safidin’izy ireo manomboka izao.

 “Hotanterahina ny alatsinainy  17 ka hatramin’ny zoma 21 septambra ho avy izao ny fanadinana ny bakalorea fampianarana ankapobeny sy ny dingana voalohany ho an’ny fampianarana teknika”, araka ny fanazavan’ny talen’ny fampianarana ambony miankina sy ny tsy miankina amin’ny fanjakana, Razafimahatratra Dieudonné, omaly, teny Fiadanana. Hitohy amin’ny dingana faharoa ho an’ny fampianarana teknika ny fanadinana ny 24 ka hatramin’ny 27 septambra ho avy izao.

Hosantarina ny 29 janoary ary tsy hikatona raha tsy ny 27 avrily izao ny fe-potoana fisoratana anarana ary natao lava kokoa mba ho afa-po ny mpiadina maniry ny hanao izany. Tsy niova ny saran’ny fisoratana anarana ho amin’ny bakalorea 2018. Mahatratra 15 000 Ar ho an’ny mpiadina atolotry ny sekoly, 50 000 Ar kosa ho an’ny mpiadina manolo-tena ary 100 000 Ar ho an’ny mpiadina teratany vahiny.

Ho an’ny mpiadina bakalorea teknika manolo-tena, voalazan’ny lalàna fa tsy maintsy manana ny mari-pahaizana Brevet d’études professionnelles (BEP) na mitovy lenta amin’izay izy. Ankoatra io, mila mitondra ny taratasy misy ny naoty nanaovana ny asa fampiharana natao teny anivon’ny lyceé teknika ny tenany.

Nomarihiny fa tsy misy ny fanovana ny fandaharam-pampianarana samihafa fa hifototra amin’ny famerenana ny lesona sy ny fizarana ny mpianatra hiatrika fanadinana bakalorea.

 Safidy L sy S no ataon’ny mpiadina 

Manomboka amin’ny taom-pianarana 2018- 2019, tsy misy intsony ny sokajy A- C- D amin’ny safidy omena ny mpianatra rehefa hisoratra anarana amin’ny fanadinana fa ho roa ihany sisa izany. Nozaraina ho bakalorea siantifika sy ny littéraire izany. Betsaka rahateo ny sekoly indrindra ny sekolim-pinoana efa mampihatra io karazana sokajy roa fotsiny io raha vao miditra kilasy de 1ère ilay mpianatra.

Vonjy A.

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16 andro iadiana amin’ny herisetra : lehilahy 868 resy lahatra nanentana ny lehilahy namany

 Tao anatin’ny 16 andro nanaovana hetsika iadiana amin’ny herisetra ny 25 novambra ka hatramin’ny 10 desambra lasa teo, nomena lanja manokana ny fampandraisana anjara ny lehilahy maneho ny tsy fanekena ny herisetra atao amin’ny vehivavy sy ny ankizy. “Melohiko ny herisetra atao amin’ny vehivavy sy ny ankizy” ny soratra eny amin’ny tee shirt nanavaon’izy ireo nitety toerana maromaro ary nanentana ny lehilahy mitovy aminy hampitsahatra ny fanaovana herisetra amin’ny vehivavy sy ny ankizy. Nisy ny olona naneso ny fanentanan’izy ireo fa tsy vitsy koa no nankasitraka sy nanaiky ny fahamarinan’ny hevitra tohanany. “58 ny lehilahy izay mbola tsy ao anatin’ny tokantrano ny ankamaroany resy lahatra fa afaka manao fihetsika tsy maneho herisetra hatrany ny lehilahy, ka niditra ho mpisehatra ao amin’ny tambazotra “Menengage” (lehilahy filamatra) hetsika iraisam-pirenena mampivondrona ny lehilahy manohitra ny herisetra”, hoy ny tomponandraikitry ny ONG C for C, Ramamonjisoa Mampionona , teny Ankorondrano, omaly. Hetsika voalohany teto Madagasikara ny fandraisan’ny lehilahy fotsiny amin’ny fanentanana iadiana amin’ny herisetra. Tsy latsaky ny 868 ireo nanohana ny lohahevitra ka nivoy izany koa tao anatin’ny 16 andro.

Amin’izao fotoana izao, maherin’ny 100 ny mpikambana amin’ny” Menengage” miasa amin’ny fokontany 10 eto Antananarivo. Hitohy amin’ny fanofanana ireo lehilahy filamatra ny asa amin’ny volana febroary momba ny lohahevitra fito voizin’ny hetsika “Menenange” maneran-tany. Tafiditra ao amin’ny tetikasa Sahala ny fampandraisana anjara ny lehilahy momba ny ady amin’ny herisetra, tetikasa izay hifarana ny volana marsa izao ary miady amin’ny herisetra ao an-tokantrano.

Vonjy A.

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Fiatrehana ny fanadinana : ilaharana ny fakana kopian’ny mpianatra

Isan’andro, tao anatin’ny roa herinandro izao, ifanotofana ny eny amin’ny boriborintany sy ny eny amin’ny kaominina amin’ny fakana kopian’ny sora-piankohonana. Tafiditra ao anatin’ny fotoam-pikarakarana ny antontan-taratasim-panadinan’ny mpianatra hiatrika ny CEPE sy BEPC ka anisan’ny taratasy ilaina amin’izany ny kopia nahaterahana.

Ho an’ny kaominina Ivato, mahatratra 600 isan’andro ny kopia ataon’ireo mpiasa miandraikitra ny sampan’ny sora-piankohonana. Vita ao anatin’ny iray andro ihany izany ho an’ity kaominina ity. Tanjona rahateo ny hanafainganana ny fanaovan-taratasy hanomezana fahafaham-po ny vahoaka raha ny fanazavan’ny ben’ny Tanàna Randrianarisoa Penjy.

Maimaimpoana ihany koa ny fanaovana ny kopia ho an’ny mpianatra hiatrika fanadinana eny amin’ity kaominina ity. Betsaka ny fianakaviana sahirana kanefa te hampiana-janaka ary tsinjovina manokana ireo hiatrika fanadinana, raha ny fanazavan’ny tompon’andraikitra hatrany.

Mila manana paikady sy fomba fiasa 

Efa manana ny paikady amin’ny fomba fiasa haingana ny ekipan’ny sampana sora-piankohonana ao amin’ny kaominina Ivato hanafainganana ny asa sy hamaliana ny filan’ny vahoaka manao taratasim-panjakana. Anisan’izany ny fiasana tsy miato manomboka amin’ny 8 ora maraina hatramin’ny 4 ora hariva. Mbola mitohy hatramin’ny 5 ora hariva izany rehefa tena betsaka ny olona.

Filaharambe ihany koa no tazana eny amin’ny fokontany amin’ny fakana fanamarinam-ponenana izay anisan’ny taratasy ilaina amin’ny fisoratana anarana amin’ny fanadinam-panjakana.

Tatiana A

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Faha-50 taon’ny FJKM … : hetsika maro manerana ny synodam-paritany

Taon-jobily ho an’ny Fiangonan’i Jesoa Kristy eto Madagasikara (FJKM) ity taona 2018 ary mifamatotra amin’ny tantaram-pirenena izany. Mandritra ity taona ity no hanamarihana ny jobily faha-50 taon’ny FJKM sy ny faha-200 taona nahatongavan’ny misionera LMS eto Madagasikara.

“Mandritra ny taona araka izany ny hetsika hatao manerana ny synodam-paritany 38”, hoy ny komitin’ny mpikarakara. Hanokafana ny hetsika ny vavaka iarahan’ny synoda rehetra etsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina rahampitso alahady. Efa mahafantatra ny fandaminana avokoa ny isaky ny synoda sy ny fiangonana ary ny sampana.

 Hotanterahina any Toamasina ny ivon’ny jobilly ny alahady 12 ka hatramin’ny alahady 19 aogositra. Hatao eto Antananarivo ny alahady 14 ka hatramin’ny alahady 21 oktobra kosa ny hetsika famaranana.

Hisy ny hetsika kolontsaina sy fanatanjahantena ary rindran-kira miendrika fifaninanana izay hifanesy manerana ny synoda. Hifantoka amin’ny fifaninanana tantara sy soratra masina  avokoa izany. Ankoatra ireo ny fitsidihana ny toerana manan-tantara  sy ny tsenaben’ny FJKM  handraisan’ny mpandraharaha zanaky ny fiangonana anjara.

Manentana ny kristianina zanaky ny FJKM ny komity mba tsy hianona fotsiny amin’ireo karazana hetsika hanao ho ambonin’ny zavatra rehetra ny fifamelana sy ny fihavanana , hihevitra ny fanafahana ny tany sy ny firenena  ary ny monina eo aminy.

Hevitra voizina mandritra ny taon-jobily  ny voarakitra ao amin’ny (2 Tim1: 8a) “Koa aza menatra ny ho vavolombelon’ny Tompontsika”. Taom-pahafahana ny taon-jobily ka mila miaina izany ny kristianina tsirairay. Mifanentana, araka izany ny zanaky ny FJKM  hahay hifanafaka.

Tatiana A

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Paludisme : plusieurs dizaines de décès à Fenoarivobe

Le paludisme fait rage depuis quelques semaines dans le district de Fenoarivobe, région de Bongolava. Des dizaines de décès ont été signalés. Le non accès à temps aux centres de santé, à cause de la méconnaissance de la maladie, explique cette situation, selon les explications des autorités locales.

Alerte générale à Fenoarivobe. De graves cas de paludisme sévissent actuellement sur les lieux. Selon des sources informées, les autorités locales n’ont été alertées qu’après une série de mortalités dans les dix communes du district, qui atteignent en ce moment le cap d’une centaine, voire plus, à raison d’une dizaine de décès par commune. Un cas confirmé pour celle de  Fenoarivobe, où une dizaine d’enfants ont succombé ces derniers temps, selon l’affirmation du maire local, Raoelibenja Rakotondrabe, hier, lors d’une conversation téléphonique.

Ce dernier de faire savoir que, «  presque la majorité des patients décédés n’ont pas pu accéder aux centres de santé parce que les habitants ont considéré cette maladie comme un impact phénomène surnaturel, étant donné que les victimes présentaient des symptômes inhabituels, dont une forte fièvre accompagnée de crise et délire ».

Ainsi, le recours aux médecins n’a pas été priorisé et les parents ont préféré consulté des tradipraticiens. Du coup, des malades n’ont pas été amenés à l’hôpital que tardivement, d’autres ont succombé chez eux. Les autres communes, comme Ambohitromby, Firavahana, Mangatany, Ambatomainty sud, ou encore Andriampotsy enregistrent également chacune pas moins d’une dizaine de décès, selon des sources locales.

Moindre décès en milieu hospitalier

Un médecin au sein du Centre de santé de base (CSB2) de Fenoarivobe affirme également la recrudescence du paludisme dans cette localité, mais il a choisi de ne pas faire de commentaire  par rapport aux statistiques susmentionnées. Il s’est contenté juste d’informer que des dizaines de patients sont pris en charge au sein de cet établissement et d’ajouter que les médicaments sont suffisants pour réponde aux besoins de la population.

Voulant éviter de dramatiser la situation, cette source a fait valoir que le décès en milieu hospitalier est moindre. Moins d’une dizaine de décès a été enregistré depuis décembre au sein du CSB2 de Fenoarivobe. Les pluies diluviennes de ces dernières semaines,  conjuguées avec le passage du cyclone «Ava» expliquent l’augmentation des cas. Pour faire face à la situation, la mairie de Fenoarivobe s’attelle depuis ce jour à des travaux d’assainissement de masse, sous système de Haute intensité de main d’œuvre (Himo), mis à part la sensibilisation sur les respects des mesures d’hygiène, selon Raoelibenja Rakotondrabe.

Fahranarison

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Baccalauréat : réformes dans la conception des sujets

Les candidats sont avertis. Désormais, les sujets-types de baccalauréat, traités quelques semaines avant les examens lors des cours intensifs, communément appelés «faradoboka», ne reflèteront plus ce qui les attend durant les vraies épreuves. En vue de rehausser le niveau de ce premier diplôme universitaire, des réformes seront apportées sur la conception des sujets. C’est ce qu’a souligné le directeur de l’ Enseignement supérieur public et privé au sein du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), le Dr Dieudonné Razafimahatratra, lors d’un point de presse, hier, à Fiadanana.

«Des élèves qui tentent de décrocher leur baccalauréat dès la classe de 1ere, voire en seconde, pourraient réussir aux épreuves, avec une mention bien ou très bien, après avoir appris par cœur ces sujets-types. Mais une fois arrivés à l’université, leurs niveaux sont au plus bas dans la mesure où ils ont raté beaucoup de matières enseignées dans les classes inférieures», regrette-t-il.

Des sujets qui requièrent plus de réflexion

Pour y remédier, le ministère de tutelle compte appliquer des réformes conséquentes sur la conception des sujets des examens lors de la prochaine épreuve de baccalauréat. Celle-ci se déroulera du 17 au 21 septembre pour l’enseignement général et la première partie des épreuves de l’enseignement technique et du  24 au 27 septembre, pour la deuxième partie, soit une semaine après les épreuves du BEPC.

Une concertation avec les deux autres ministères en charge de l’éducation, qui s’occupent de l’enseignement secondaire et technique, sera au programme pour discuter sur les modifications à apporter sur les sujets d’examens du bac.  «Ce qui est sûr, c’est que, avec ces réformes, des sujets qui demandent plus de réflexion et de maîtrise attendront les candidats», a souligné notre source.

Le DG de l’Enseignement supérieur, Blanchard Randrianambinina, de souligner qu’ «aucune dérogation ne sera accordée aux candidats retardataires dans la mesure où la durée de l’inscription a déjà été rallongée». Celle-ci s’étalera sur trois mois, soit à partir du 29 janvier jusqu’au 27 avril.  Les tarifs des droits d’inscription seront toujours les mêmes : 15.000 ariary pour les candidats d’école, 50.000 ariary pour les candidats libres et 100.000 ariary pour les étrangers.

Fahranarison

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Kidnappings : le CFOIM tire la sonnette d’alarme

La détérioration de la situation sécuritaire dans l’ensemble du pays est préoccupante. Face à la série d’enlèvements de ces derniers temps, le Collectif des Français d’origine indienne de Madagascar (CFOIM) interpelle les autorités.

Environ six cas d’enlèvements dans la capitale au cours des 10 derniers mois et 9 ou 10 cas recensés vers le début de l’année 2017. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Ce fléau est en passe de devenir monnaie courante. Dans un communiqué officiel, le CFOIM réitère sa préoccupation et tire la sonnette d’alarme.

«Le CFOIM en collaboration avec les autorités compétentes continue de travailler de concert pour éradiquer ce fléau, qui une fois de plus, vient écorner l’image de Madagascar, qui confirme son statut de pays à risque, tant pour les investissements que pour le tourisme, ainsi que pour la population», pouvait-on lire dans le communiqué.

Se référant au cas du patron de la bijouterie Kalidas, âgé de 68 ans, kidnappé dans la soirée de mercredi à Antanimena, il a indiqué que ces réseaux mafieux ne reculent devant rien pour accomplir ces actes barbares. Le sexagénaire a en effet été violemment arraché de sa voiture, sous le regard médusé des passants et des automobilistes qui ont assisté impuissants à la scène digne d’un film hollywoodien.

L’on sait que le père de famille est toujours entre les mains de ses ravisseurs jusqu’à présent. Par ailleurs, contrairement aux allégations, l’on a appris que les deux hommes embarqués par la police sont bel et bien les gardes du corps de la victime. L’un est un policier à la retraite tandis que l’autre est un policier encore en service, détaché à la Primature.

De son côté, un membre du CFOIM a lancé un appel à la mobilisation et la responsabilité de tous pour venir à bout de ce problème d’insécurité.

Mparany

 

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Rn : les travaux d’urgence continuent

Les travaux d’urgence pour rétablir la circulation sur les routes nationales se poursuivent. Jeudi dernier, c’est le pont au niveau du PK54 sur la RN 34, reliant Antananarivo à Morondava, qui a été refait.  Le ministre des Travaux publics a fait une récapitulation des travaux effectués lors d’un point de presse, jeudi dernier, à Anosy. «Je tiens à préciser qu’on procède actuellement aux travaux d’urgence. La remise en état des routes nationales débutera en février», a-t-il précisé.

Les techniciens ont rencontré des difficultés durant les travaux, engendrant ainsi un retard dans l’ouverture de la circulation. «Des trous  béants de plus de 30 m, causés par des eaux stagnantes, sont souvent la cause des coupures des ponts. Mais actuellement, la circulation sur la RN34 est complètement rétablie. La RN44 est également ouverte aux véhicules de moins de 40 T, une limite autorisée pour les ponts. Les travaux d’urgence à Ikalamavony débuteront la semaine qui vient», a –t-il expliqué.

Pour ce qui est du financement, le montant global sera publié prochainement dès que les évaluations finales sont achevées. Mais selon les informations recueillies auprès de ce haut responsable, 20.000 euros ont été alloués par l’Union européenne et le Sogea-Satom pour la première phase des travaux sur la RN34.

Nadia

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pérégrinations hebdomadaires : rêver d’expédients

Trouver les ressources pour surmonter des difficultés de l’instant, recourir à des moyens pour sortir momentanément d’une situation embarrassante  voire périlleuse, telle est la normalité actuelle du cadre à l’intérieur duquel peut rêver la grande majorité des jeunes. Lorsque la réussite elle-même ne garantit pas à épargner de la nécessité à recourir à des expédients pour se maintenir au plus haut niveau, c’est bien que le système est pourri et que la pourriture prend de belles couleurs pour devenir le meilleur gage de réussite. Seulement la pourriture à son tour devient sélective et établit ses cotes d’excellence : n’est pas ripou qui veut.

Cynisme exigé : rêver d’être ripou

Difficile d’établir des objectifs de vie et d’espérer réussir en évoluant en marge du système et des codes qu’établit celui-ci. Nombre de jeunes parmi ceux que l’on classe comme privilégiés, c’est-à-dire ceux qui suivent des études supérieures, sont conscients que la réussite qui sanctionne cet enseignement débouche sur un goulot rétréci au portail du monde actif. Très tôt on doit apprendre les codes, et plus tôt on se familiarise à l’esprit que dicte la corruption plus tôt on en intègre la finesse des procédures. De cette situation nait une psychose à propos de la corruption, ainsi que souvent, le mythe dépasse la réalité. Nombreux jeunes pourtant n’en démordent pas. De leur avis minimiser la réalité ne ferait qu’exposer à se fracasser contre le mur des pratiques en usage. Nombreux ils sont à fournir des efforts pour réussir les études, sachant pertinemment l’écrémage qui attend aux portes du passage qui verse dans la classe des privilégiés : beaucoup en rêvent seuls peu seront élus à pouvoir être pourris. L’expérience a huilé les méthodes qui en dictent le droit d’entrée. Si les organes chargés de lutter contre la corruption annoncent haut et fort qu’ils se postent aux portes des concours organisés, cela confirme une réalité, il n’y a pas de fumée sans feu. Les rumeurs ont évidemment tendance à exagérer et lorsqu’elles véhiculent de fausses informations fixant par exemple la « taxe d’entrée» à plus de cent millions d’ariary, le réalisme invite de préférence à décliner ces sommes en FMG. Toutefois il n’existe pas de faux fuyant par la suite, on ne paie pas son obole pour pénétrer dans un sanctuaire avec l’idée d’y évoluer sans en respecter ni pratiquer les us.

Le système des expédients se génère et régénère pour s’assurer longévité.

Le droit soumis au système

On voudrait qualifier « état de droit » le mode de fonctionnement de la société telle qu’elle est, que l’on ne peut nier l’état gangréné de ce système par la corruption. Il n’est pas toujours nécessaire de verser de l’argent, d’autres moyens peuvent contribuer à corrompre. Par rapport à la pensée originelle actuellement des initiatives tentent de corrompre l’environnement des élections tel qu’il a été établi. C’est bien vouloir corroder l’esprit de la constitution que d’essayer d’y soustraire une disposition adoptée en garantie du principe d’égalité des candidats. C’est pour répondre à ce souci en effet que l’on a disposé l’obligation faite au Chef de l’Etat de démissionner de sa fonction s’il se porte candidat à sa succession. La conclusion est évidente quant à apprécier aujourd’hui les manœuvres qui ont dessein de faire sauter ce verrou de sécurité supplémentaire.

Dans pareil schéma évidemment pas d’espace à la pitié, les places sont chères, malheur à celui qui chute, mieux, personne ne manquerait une occasion de pouvoir faire un croche-pied au voisin. Dans cet esprit plus que sur l’eau Marc Ravalomanana  actuellement marche sur des tessons dont il a initié lui-même

l’utilisation machiavélique. De son côté le pouvoir n’est pas exempt non plus de situations embarrassantes, parmi tant d’autres affaires il se prend les pieds dans le tapis qu’il a déroulé lui-même pour accueillir l’espèce de mercenaire nommé Houcine Arfa. L’embauche d’un tel bonhomme à un poste proche du pouvoir pour conseiller sur la sécurité a révélé un grave manque de confiance à la compétence nationale, une insulte qu’a peut-être voulu rattraper le wagonnet de promotions en grade dans l’armée, la gendarmerie et la police. Pour régler le compte à ce mercenaire qui raconte tout et n’importe quoi, style se vanter d’avoir acheté une ministre du gouvernement malgache, répondre dans son style en usant d’injures et d’insultes ne fait qu’usage d’armes se retournant d’elles-mêmes contre soi : avoir introduit au palais dans son entourage un si vil personnage ne dénote-t-il pas d’un grave déficit de perspicacité ? Un tel constat risque d’hypothéquer lourdement le crédit déjà bien écorné à vouloir apparaitre comme étant le mieux qualifié lors de la prochaine échéance.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans

Actualités (2)

(Suite et fin.)

Sans doute, si, au commencement de la guerre, on avait eu l’idée de nous frapper une monnaie d’aluminium analogue à celle que plusieurs villes de France viennent de mettre en circulation, la situation serait meilleure. Mais combien parmi nous supposaient, en 1914, que la guerre se prolongerait autant ? Actuellement, nous avons aussi peu de chance de recevoir de l’aluminium que de l’argent monnayé.

Enfin, la question de l’alimentation. La lecture attentive des journaux de la Réunion et de Maurice montre que nos voisins, en fin de compte, espèrent en une prochaine bonne récolte à Madagascar pour l’amélioration de leur situation.

Ajoutons que ce n’est pas tant le manque de vivres qui nous fait souffrir, mais le manque de moyens de communications entre provinces. Par exemple, l’Ouest pourrait mieux aider l’Est si le Ministère n’avait pas mis la main sur la navigation commerciale, au point de déterminer expressément la composition du chargement de chaque unité.

La presse malgache a protesté, mais rien n’y a fait.

Nous n’avons pas à prendre la défense de M. Merlin. L’auteur de la Lettre en question reconnaît qu’il n’est pas le premier venu, que son passé africain lui a valu une belle citation à l’ordre du pays, qu’il a trouvé une situation fort compliquée à Madagascar où il n’est arrivé que depuis cinq mois, etc.

D’ailleurs, le Chef de la Colonie a parlé. Les paroles qu’il a dites au premier Kabary qu’il fit à la population malgache à Tananarive, en décembre, se suffisent à elles-mêmes.

Pour notre part, quoique ne connaissant pas personnellement M. Merlin, nous croyons que son passé autorise la confiance, une sorte de crédit moral très large. Nous ne le croyons pas égoïste au point de ne songer qu’à son bien-être particulier. Les difficultés que chacun de nous éprouve dans la conduite de ses affaires actuelles, il doit les éprouver aussi, et autrement accentuées, pour l’ensemble des affaires du pays.

Nous estimons qu’il faut, en ce moment et jusqu’à ce que le contraire s’impose, que la Colonisation soutienne l’action du Chef de la Colonie pour franchir le mauvais pas et, du même coup, obtenir certain relâchement à cette trop méticuleuse tutelle ministérielle dont se plaignent toutes nos assemblées élues.

Tanio.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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« Kidnapping »:Bizna ho lasa fomba amam-panao

Sesilany tato ho ato ny firongatry ny fakana an-keriny. Teratany karana iray indray no lasibatra. Iza no tena ao ambadiky ity resaka fakana an-keriny ity ? Valifaty ve sa mety ho famotsiam-bola ?

 

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Tsy mahantra intsony sa efa maty e !

Tsaroan’ny maro tsara ilay kabary feno fanesoana sy miendrika fanompana ny vahoaka Malagasy nataon’ny filoha am-perinasa Hery Rajaonarimampianina teny Iavoloha nandritra ilay fetibe nandatsana ny vavalalabemandry ny 5 janoary 2018 lasa teo.

 Sady ao anatin’ny fanombohan’ny loza tany Atsinanan’ny nosy no niliba sy nandany, saingy mbola sahy nilaza ihany, fa nihena ny fahantrana mahazo an-dRamalagasy. 92% ny tahan’ny fahantrana fony nandray ny fahefana aho, fa efa manodidina ny 70% sisa izany amin’izao fotoana izao, hoy ingahy Filoha. Aiza ho aiza izany izao ireo Malagasy manodidina ny 5 tapitrisa rehefa natao ny kajikajy, izay nambara fa tafavoaka tao anatin’ny gejan’ny fahantrana ireo ? Toa tonontononim-poana tahaka ilay hoe: “porofoy amiko fa mahantra ny Malagasy” izy iny, ka tsy atao mahagaga intsony. Rehefa dinihina sy halalinina amin’ny zava-misy sy ny fahoriana tsy roa aman-tany iainan’ny valalabemandry, dia efa sambatra sy nandao ny tany tokoa angamba ireo 22% nambara fa afaka teo ambany vahohon’ny fahantrana. Mety tapitra angamba ny fijaliany sy fahoriana teto amin’ity Madagasikara nataon-janahary ho azy, saingy  tsy mba izy no nisitraka ny taniny sy ny hareny, fa mbola ny vahiny sy ny mpiray tanindrazana aminy vitsy an’isa efa maty eritreritra. Mba niady ho azy ihany ny razambeny, mba niezaka sy mety nisikim-ponitra ihany izy, saingy tsy hay na ny vintana no miangatra na ahoana? Raha tsy taitra sy tsy mihetsika amin’izao Ramalagasy efa tsy ho taitra sy hanaiky ho resy mandrakizay angamba.

Toky R

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Raharaha Houcine ArfaNanaboribory resaka ny masoivoho Frantsay

Tsotra ny nambaran’i Véronique Vouland Aneini, masoivoho Frantsay eto Madagasikara tamin’ny alalan’ny teny fohy ara-diplomatika sy feno fitandremana be hoe: “manaja ny fiandrianan’i Madagasikara sy ny fitsarana Malagasy ny Frantsay, ary efa eo am-pelatanan’ny Fitsarana roa tonta ny raharaha Houcine Arfa”.

Toky R

 

 

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Houcine ArfaTsy namoahana “IST” mihitsy

Mbola raharaha mafana eto amin’ny firenena hatramin’izao ny mikasika ny fandosiran’ilay teratany Frantsay Houcine Arfa. Voizin’ny mpitondra indray amin’izao ny hoe efa in-telo nigadra tany ivelany i Houcine Arfa noho ny resaka asan-jiolahy.

 

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Vladimir PoutineNirobo-drano

Nandritra ny fetin’ny Epiphanie Orthodoxe ny alin’ny alakamisy hifoha zoma tany Rosia dia niroboka tao anaty ranomandry tsy nitafy ny filoha Rosianina Vladimir Poutine tao amin’ny farihin’i Seliguer any avaratra andrefan’i Moscou.

Raha nahita izany ireo vahoaka dia niroboka avokoa. Ity fety ara-pinoana ity moa dia atao isan-taona any amin’ny andro mangatsiaka. Nisy fotoana ny manampahefana any mametra ireo faritra sasany tsy hankalaza izany noho ny hatsiaka mamirifiry izay mety hitera-doza.

4 andro nanaovan’ny mpiandry fonja fihetsiketsehana nasionaly dia nisy ny fifandonana teo amin’ireo mpanao fihetsiketsehana sy ny mpitandro ny filaminana ny zoma teo. Nanao fihetsiketsehana ireto mpiandry fonja teo anoloan’ny fonjan’i Fleury-Mérogis any Frantsa izay anisan’ny fonja lehibe indrindra any Eoropa, ka nobahanan’izy ireo ny lalana sy ny vavahady. Rehefa tonga teo ireo mpitandro ny filaminana dia nitifitra tamin’ny baomba mandatsa-dranomaso nanaparitaka ireo mpanao fihetsiketsehana 150 mahery mba hidiran’ireo mpiandry fonja hafa hiasa.

Manampahaizana maro nanao fikarohana no nahita vaksiny hiadiana amin’ny gripa tamin’ny alalan’ny famoronana viriosy tao anaty laboratoara. Raha ny andrana nataon’izy ireo tamina biby dia anisan’ny vakisiny tena mahery sy mandaitra ity. Ny nahatonga an’ireto Profesora ireto nanao ity fikarohana ity dia noho ny fahamaroan’ireo olona matin’ny gripa; raha ny tatitry ny OMS (Organisation Mondiale de la Santé) mantsy dia 650 000 no maty isan-taona eto an-tany. Nilaza moa ny Profesora  Biolozista Moleculair avy  ao amin'ny oniversiten’i California, fa alohan’ny hamoahana azy ofisialy dia hanatanteraka andrana maro ry zareo.

 

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MPANARATO ENY ANOSY

Lehilahy iray 50 taona indray no voasambotry ny polisy avy ao amin’ny Boriboritany faha-5 etsy Mahamasina ny alakamisy 18 janoary 2017 tokony tamin’ny 3 ora sy sasany tolakandro teo ampanaratoana trondro tao amin’ny farihin’Anosy.

ORINASA QMM

Nisy omaly ny fanaovan-tsonia teo amin'ny orinasa QMM sy ireo mpamboly ao Sakasazy, ka ny Faritra Anôsy no mpanelanelana. Natao izao fifanaovan-tsonia teo amin'ny roa tonta izao, noho izy ireo voakasiky ny fitrandrahana izay ataon'ny orinasa QMM anio 19 janoary 2018.

ENTANA EFA SIMBA

Vary sy siramamy efa simba no tratran’ny polisy tao amina toerana fitahirizana entana ana mpandraharaha Karana iray tany Toliara. Natambatra tamin’ny vary sy siramamy vaovao ireo efa simba ka io no namidin’ity karana ity. Mandeha ny fanadihadiana ary tsy maintsy hihatra amin’ity karana ity ny sazy, hoy ny tompon’andraikitry ny filaminana tany an-toerana.

VISA ELECTRONIQUE

Tsy maintsy ampiasaina eto Madagasikara ny Visa electronique atsy ho atsy ary efa miomana ny amin’ny fanatanterahana izany ny fitondram-panjakana. Mitaky ny tsy maintsy ampiasana azy io efa hatramin’ny 2014 ny fikambanana iraisam-pirenena momba ny fizahantany, saingy tara i Madagasikara. Manala fahasahiranana ireo vahiny ho avy eto Madagasikara izy io ary hisorohana ny filaharana lavareny sy ny fiandrasana ihany koa.

TRANSITAIRES

Misy amin’ireo « Transitaires » no mandika lalàna efa ho in-jato ao anatin’ny taona iray. Tsy maintsy misy ny zavatra ahitsy fa tsy afaka ny hiara-kiasa amin’ny olona tahaka izany izahay, hoy ny tale jeneralin’ny fadin-tseranana.

GREVY BORIBORINTANY FAHA-2

Tsy milamina hatramin’izao ny eny amin’ny boriborintany faha 2 – Antananarivo Renivohitra. Mitohy ny fitokonan’ireo mpiasa ary nanampy tosika azy ireo indray aza ny mpiasa eny anivon’ny fokontany. Tsy mety hiara-kiasa amin’ny delege intsony izy ireo. Nandefa olona hanadihady ny kaominina ka miandry ny vokatry ny fanadihadiana mba hahafantarana ny tena marina fa tsy afaka ny hitsaratsara maimaika fotsiny izahay, hoy Atoa Rolland Ravatomanga.

SOKATRA SAIKA HAONDRANA

Noraisin’ny WWF (World Wide Fund) an-tanana ny famerenana, ireo zana-tsokatra, saika hisy hanondrana amin’ny tsy ara-drariny, tratra tao anaty sambo tao Morondava tamin’ny 10 janoary teo. 223 no tratra velona tamin’ireo 460 tao anatin’ity sambo ity. Niakatra fampanoavana ireo olona telo voarohirohy tamin’ny fitondrana ireo sokatra, ary nalain’ny mpikambana avy ao amin’ny mpiaro ny tontolo iainana sy ireo mpilatsaka an-tsitrapo tao Morondava ny fanadiovana sy ny fikarakarana ireto biby.

Nafindra tao amin’ny valanjavaboary any Atsimo Andrefana izany avy eo, ka tsy misy ahiana intsony. Biby arovana mafy, mba tsy ho lany tamingana ny sokatra, ary ho fiarovana azy ireo no antom-pisian’ireny mpiasan’ny tontolo iainana isan-karazany ireny. Samy tokony ho tompon’andraikitra amin'ny harem-pirenena ihany koa nefa isika

AMBATONDRAZAKA

Vina ho an'ny kaominina ambonivohitra Ambatondrazaka amin'ity taona vaovao ity ny fikajiana ny fahadiovana. Hisy ny fanorenana toerana fanariam-pako miisa 20 izay haparitaka ao anatin'ny fokontany sivy mandrafitra ny kaominina ambonivohitra Ambatondrazaka. Tsy tokony hatao fomba fotsiny ny fanadiovana tanàna araka ny nambaran’ny ben'ny tanàna Rafidimanana Louis Felicité fa tazomina ho fomba fiainana isan'andro 

Kaominina telo anisan'ireo mitondra faisana rehefa vanim-potoana ny fahavaratra tahak'izao ny kaominina Ampitatsimo sy ambatondrazaka sub urbaine ary Feramanga avaratra. Dibo drano na an-tsaha na an-tanana. Fefiky ny rano ny toeram-piasana ary feno rano tahak'izay ihany koa ny fambolena. Hatreto tsy mbola hita ny vahaolana maharitra mahakasika io tondradrano io. Mahatsiaro sahirana arak'izany ny mponina avy amin'ireo kaominina telo ireo rehefa misy ny zavatra ilàna taratasy eny amin'ny kaominina satria tsy afaka miasa ny kaominina raha tsy efa mitsitsiaka ny rano. Miandry ny vahaolana avy amin'ny fitondrana foibe ny mponina hatreto. 

 

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Fanadinana bakaloreaHotanterahina ny 17 ka hatramin’ny 21 septambra

Misy toy ny isan-taona ihany ary hifanaraka amin’ny datim-panadinana BEPC ny fotoana hanatanterahana ny fanadinana Bakalôrea manerana ny nosy amin’ity taom-pianarana 2017-2018 ity,

 raha araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny minisiteran’ny fampianarana ambaratonga ambony sy ny fikarohana siantifika ny dokotera Razafimahatratra Dieu Donné, omaly. Ny 17 ka hatramin’ny 21 septambra ho avy izao no hanatanterahana ny fanadinana Bakalôrea ankapobeny raha hifanaraka amin’izany ny fihodinana voalohany ho an’ireo mpiadina  hiatrika ny fanadinana Bakalôrea teknika. Ny 24 ka hatramin’ny 27 septambra kosa ny fihodinana faharoa ho an’ny Baka teknika ihany, tetiandro  samy navoaka tamim-pomba ofisialy omaly avokoa. Ny 29 janoary ho avy izao kosa  ka hatramin’ny 27 aprily isaky ny ofisin’ny bakalorea  isam-paritra ny fisoratana anarana. Mba hisorohana ny olana  mety hitranga anefa dia  tsy ekena ny fahatarana. 15.000 Ar  kosa no saram-pisoratana anarana ho an’ny kandida atolotry ny sekoly ary 50.000 Ar  ho an’ny kandida misora-tena. Tafakatra 100.000 Ar kosa izany  ho an’ny kandida teratany vahiny izay manovo fahalalana eto Madagasikara. Nanamafy moa ity tale jeneralin’ny minisiteran’ny fampianarana ambaratonga ambony ity fa hitohy ny ezaka fanatsarana ny laza adina entina hanatsarana ny voka-panadinana.

Pati

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Mpandraharaha eo amin’ny tontolon’ny mekanikaMahatsiaro voatsindrin’ny avy any ivelany

Anisan’ny orinasa goavana misehatra eo anivon’ny famokarana vokatra mekanika sy fitaterana ny orinasa AREMEC, izay feno 25 taona amin’ity taona ity.

 

 Notolorana mariboninahi-pirenena “Grand officier de l’ordre  national Malagasy” tetsy amina tooeram-pilanonana iray etsy Akorondrano omaly ny filoha tale jeneraliny, Aimé Solofomandimbisoa. Notolorana ny “Chevalier de l’ordre national” kosa ny vadiny, Yvonnette Razafindrahety. Ankoatr’izay moa dia mpiara-miasa miisa 10 amin’ireo 200 no notolorana medaly rehefa nahavita be teo amin’ny orinasa nandritry ny 15 taona. Olana goavana sedrain’ny orinasa tahaka itony eto amintsika ankehitriny, hoy ity filoha tale jeneraly ity, dia mora lavitra noho ny entana avy eto an-toerana ny entana avy any ivelany ka manjary mamono ny tsena anatiny. Angatahanay amin’ny fitondram-panjakana, hoy ny fanazavany, ny hitadiavana fomba ahafahana mampifandanja ny vidin’entana.

J. Mirija

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Tsena PochardMpanao asa tanana 75 mianadahy nosalorana medaly

Maherin’ny roa tapitrisa amin’ny Malagasy no mivelona amin’ny asa tanana. Mitondra vokatra ho amin’ny fampandrosoana ara-toekarena eto Madagasikara izy ireo satria manome 15 % hatramin’ny 17 % amin’ny harinkarena faobe. Nihatsara ny tsena tamin’iny taona 2017 iny raha oharina ny taona 2016,

Tsiry

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Taksibrosy Fasan’ny karana hifindra toeranaVery fihinanana ireo mpivarotra sy mpanera ary sécurité

Milaza ho tsy manohitra velively ny fandaminana hatao amin’ny hamindrana tsy ho ela ny toby fiantsonan’ny zotra mpitatitra olona nasionaly sy rejionaly etsy amin’ny Fasan’ny karana ho eny Andohatapenaka sy eny Ambohimanambola ireo mpivarotra miisa 1500 sy mpanera 500 isa ary ireo mpiambina ny toby na sécurité

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Kintan’ny Fanatanjahantena Malagasy Rasoarimalala Martine« Mila finiavana lehibe ny fanatanjahantena »

Kintan’ny Fanatanjantena Malagasy vahinintsika faharoa sady vahiny andriambavilanitra voalohany amin’ity taona 2018 ity ny atleta kalaza amin’ny hazakazaka lavitr’ezaka (Fond sy Demi-fond),

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Fikarakarana fety matihanina kokoaMiverina miasa ny SYNOPS

Naverina najoro indray ny birao maharitry ny sendikan’ny mpikarakara lanonana SYNOPS mba handrindra sy hanentana ny asa fikarakarana fety eto Madagasikara.

 Miisa 47 ireo mpikambana mandrafitra ny fikambanana. Tanjona, hoy ny filoha  Rakotondravaoharisoa Modeste ny hahamatihanina ny fomba fiasan`ireo mpikarakara lanonana sy fijerena ifotony an’ireo tena mpiantsehatra manerana ny nosy ary fanolorana volavolan-dalàna izay atao hiaro ny zon’ireo mpikarakara lanonana. Nahafa-po ny vokatra tamin’ny taon-dasa ho azy ireo na dia nisy aza ny indrokely isan-karazany amin’izany sehatra izany ka mba ahazoan’ny rehetra tombontsoa dia izay indrindra no nahatonga azy ireo hanao fitsipi-dalao ahafahana mitazona ny vokatra. Marihana koa fa firaisan-kina toy izao no heverina fa hampandroso ny tontolon`ny seho an-tsehatra eto Madagasikara. Nampafantarina tamin`ny besinimaro ireo mpikambana mandrafitra an’izany birao maharitra izany, omaly, tetsyAnalakely.

Marigny A.

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Tetikasa Asa vonjy AinaHaharitra 10 andro ny fanadiovana ireo lakandrano

Hanatanterka asa mandritra ny 10 andro ny tetikasa Asa Vonjy Aina. Distrika miisa 10 manerana an`ì Madagasikara no hanatanterahana ny tetikasa ka fianakaviana eo amin`ny 8 400 mahery no hisitraka azy.

  Raha ny teto an-drenivohitra dia tetsy amin’ny fokontany Antohomandinika III G Hangar sy Anosizato Atsinanana no nanokafana ny asa ary hitohy any amin’ny faritra hafa. Ny fiadidiana ny Repoblika no mikarakara ny hetsika izay sandaina 5.000 ariary isan’olona ary olona miiasa 150 isaky ny fokontany no hanao ny asa. Raha ny tetsy Antohomandinika III G Hangar dia ny fisokirana ireo fako anaty lakandrano mirefy 1 600 metatra ary ny fanariana azy any anaty dabam-pako no tena ifotoran’ny hetsika mba ahafahan`ny rano maloto mivarina eny amin’ny Station de Pompage etsy Ambodimita. Ankoatra ny fananana tanàna madio dia tanjon’ny fitondram-panjakana ihany koa ny hanampy ireo olona sahirana. Tsy afa-bela amin’ny tondra-drano ny faritra iva. Tanjona hoy ny talen’ny kabinetran ny primatiora, Atoa Rakototafika Fostant, dia ny fijerena ifotony ny olana eo amin’ireo faritra izay nametrahan’ny rivodoza AVA takaitra. Na dia eo aza ny filofosan’ny fitondram-panjakana amin’ny fanatsarana ny fotodrafitrasa eny amin’ireny faritra iva ireny dia mitaky fiovan’ny toe-tsaina ny fampandrosoana. Ny hita sy tsikaritra dia vao tsy mielina akory ny herinandro nisokirana ireny tatatra sy lakandrano ireny dia efa tototry ny fako sy tavoahangy plastika sahady. Tsy ampy ny fanabeazana ny mponina amin’ny fanajana ny fotodrafitrasa. Marihina fa ny tetikasa dia novatsian’ny Banky Iraisam-pirenena ary ny FID no manara-maso ny fanatanterahana ny asa. Entanina ny olom-pirenena mba hanaja sy hiaro ny fotodrafitrasa mba holovain’ny taranaka.

Marigny A.

           

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Zazavavy 7 taona naolan’ny dadatoanyLasa mivoaka nana ny fivaviany

Zazavavy kely iray vao fito taona monja, taona faharoa (T2) zanaky ny ray aman-dreniny voalohany no naolan’ny rahalahin-drainy iray 26 taona miara-monina aminy ka simba tanteraka.

Pati

 

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Jean kely maso

Valaketraka aho ry Jean misaintsaina ny zava-bitanao ! Tena aleo hitorevaka kely mihitsy aloha fa henjana be !

 Ny mieritreritra ny zava-bitan-dry Jean kely maso teto toa aleoko ihany fa ity nataonao no tena loza. Marina e ! Izay tokoa angamba ilay hoe jamban’ny taolana ny alika ô ?  Dia tena tsy tsikaritrao mihitsy ve hoe mody notambazan’ireo raviny bobaka be isika kanefa ry zareo hay efa nahavita nandavaka lalina dia lalina ary efa ananany izao ny fitaovana rehetra ahafahany mandritra ny firavaka sarobidy miafina ao ambany gorodona ao ? Tena maha te hiteny hoe anona amin’ny anona imasom-bahoaka mihitsy anie ilay izy e ! Dia tena ho vita tanteraka ve ny amintsika ? Ny ao Soamahatamana ao anie izany izao sisa no hany voatazotazona fa ny sisan’izay efa mahatoky tanteraka mihitsy ry lerony hoe lasany e ! Iza anefa no nanome ny alalana ? Tsy iza fa i Jean ihany. Ilay Jean iray ny masony fotsiny no mody kely fa ny velaran-tsainy henjana. Ao koa ry Fatsorali, ry Masobetsimahita, ry Haingampandeha Ramanambaka e ! Raha mbola ilay fomba fanazavanao toy ilay mikasika an’i Jean Arfa omaly iny koa aloha ry Jean no hanazavanao an’io revy io dia aleoko mitondra am-bavaka an’ity firenena ity !

Marco

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Examen – Les sujets au baccalauréat à rénover

Les sujets d’examen sortiront de la routine, en cette session 2018. Le ministère de l’Enseignement supérieur reconnaît une faille dans la conception des sujets.

Gare aux habitués des « Cours faradoboka! ». Les types de sujet à ces révisions intensives ne risqueront pas de sortir à l’examen officiel du baccalauréat. Les trois ministères en charge de l’enseignement s’uniront pour concevoir des sujets d’examen hors de la routine. « Une étude a démontré que certaines questions se répètent chaque année. Des candidats les apprennent par cœur et arrivent à empocher des mentions. Certains arrivent à l’étranger mais se font rejeter des universités pour incompétence», souligne le Dr Dieu Donné Razafimahatratra, directeur de l’Enseignement supérieur public et privé auprès du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique à Fiadanana, hier. On ne s’étonne pas alors, des candidats en classe de seconde ou de première qui brillent au baccalauréat.Ce changement a été effectif depuis la session 2017. Cent vingt-quatre lycées ont élaboré les sujets d’examen, après quoi, une baisse du taux de réussite a été constatée dans les six ex-provinces. Des améliorations seront encore apportées, en cette session. Le MESUPRES, le ministère de l’Éducation nationale et le ministère de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, se réuniront encore pour discuter ensemble comment élaborer des sujets dignes de leur nom.

Calendrier des épreuves« Les sujets ne s’écarteront pas du programme scolaire. Ce sera la manière dont les questions vont être posées qui changeront », enchaîne ce responsable. La session du bacca- lauréat 2018 se déroulera en septembre. Les épreuves du baccalauréat général se tiendront du 17 au 21 septembre et celles du baccalauréat technique et techno- logique, du 24 au 27 septembre.Le délai d’inscription a été prolongé, par rapport aux sessions précédentes. Elle sera ouverte le 29 janvier et ne sera clôturée que le 27 avril, au niveau des offices du baccalauréat. Tous les candidats doivent obligatoirement déposer leur dossier de candidature dans ce délai. Aucune dérogation ne serait accordée, pour faciliter le traitement des dossiers.Comme aux précédentes sessions, les droits d’inscription seront de 15 000 ariary pour les candidats d’école, de 50 000 ariary pour les candidats libres et de 100 000 ariary pour les étrangers.

Miangaly Ralitera

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Anosizato – La mère d’une fillette violentée porte plainte

Une fille de 7 ans victime de crime sexuel et sa mère se sont rendues, hier au bureau de l’association Hafari Malagasy, à Anosizato pour implorer une action en justice. 

Attentat à la pudeur. Une innocente âgée de 7 ans a été abusée par son oncle de 26 ans. « Il m’a violée trois fois », a-t-elle raconté comme un agneau. Sa mère et elle sont allées voir l’Association Hafari Malagasy (Hery sy Andry Fiarovana), hier matin, à Anosizato pour demander un soutien sur l’action en justice. « Nous sommes cultivateurs et nous ne savons pas comment engager une procédure judiciaire. Le violeur doit pourtant payer pour ce qu’il a fait à ma petite fille », a soulevé la mère de la victime dans un entretien d’hier. Domiciliées dans la partie nord-ouest, à 35 kilomètres de la capitale, au bord de la route de Mahajanga (RN4), elles n’ont pas eul’idée de prévenir la gendar­merie. « Un voisin travaillant à Antananarivo nous a conseillé de contacter directement l’Association Hafari, et on peut maintenant se permettre de déposer une plainte », a relaté la femme.De son côté, l’association a opiné du chef face à cette imploration urgente. Une enquête de sa part sera directement ouverte en parallèle avec celle de la gendarmerie avisée, hier après-midi.

Gardé en secret« L’identité du violeur reste pour le moment confidentielle, mais nous ferons de notre mieux pour l’arrêter. Des renseignements ont été déjà obtenus. Il est toujours au village », a signalé un gendarme saisi de l’affaire, interrogé au téléphone, hier soir.Menacée par son oncle violeur, la fillette a depuis ce temps gardé en secret les attouchements sexuels jusqu’à ce que cela soit devenu plus grave. Elle avait peur de ses parents, selon ses explications. Elle a finalement révélé, hier, que son agresseur lui donne 100 ariary à chaque relation sexuelle, au moment des absences des parents. « Nous avons remarqué qu’elle a eu mal quand elle marche. Mercredi, elle a saigné et je l’ai amenée chez un médecin, lequel a affirmé que ma fille a été violée », a précisé la mère.L’association Hafari et d’autres sociétés civiles ont annoncé leur décision de se serrer les coudes pour aider cette mère de famille. Cela entre dans le cadre de la lutte contre la violence et l’exploitation sexuelle à l’égard des enfants.

Hajatiana Léonard

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Visa éléctronique – Le fisc rassure sur la sécurisation des recettes

Le droit de visa collecté est versé automatiquement au fisc par la société Amétis . Le fisc peut accéder à tous les flux d’informations de la plateforme d’e-visa.

Les recettes restent intactes. C’est ce qui résume les explications obtenues auprès du ministère des Finances et du budget à propos de la mise en place du visa électronique. D’après notre source, la sécurisation des recettes de l’État est assurée par la mise aux normes des dossiers et du contenu du cahier des charges. Les recettes obtenues du droit de visa sont versées automatiquement et intégralement au compte de l’administration fiscale auprès de la Banky foiben’i Madagasi-kara. Le fisc lève ainsi le doute.«Le fisc peut faire des contrôles à tout moment. Le droit de visa que l’État prélève est de 80000 ariary. Tous les jours, la société Amétis reverse cette somme intégralement au compte de la Direction générale des impôts auprès de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM), par virement automatique. Les recettes de l’État sont donc intactes. Le ministère des Finances et du Budget a également imposé un objectif de performance à Amétis afin de préserver le niveau de recettes», tente de rassurer notre source.Outre cela, les agents du fisc peuvent accéder aussi à la plateforme de gestion de vignettes, des informations sur les transactions et sur les redevables, des montants versés dans les aéroports ou ports d’entrée.

RemousCe qui permettra aux autorités fiscales de contrôler et de sécuriser les recettes de l’État et les recettes obtenues. A noter qu’outre les 80000 ariary de l’État, la société Amétis prélève également 7 euros hors taxe de frais de prestation, pour chaque demande de visa.La mise en place du visa électronique a créé des remous auprès de certaines opinions. L’attribution du marché sur la prestation et la collecte du droit de visa à la société Amétis était pointée du doigt. Certaines mauvaises langues sont soupçonnées de quelque chose de louche. «Le ministère de la sécurité publique a lancé un appel à manifestation d’intérêt le 31 octobre 2016 dans un journal de la capitale. La démarche aboutit à une signature de convention entre le ministère et la société Amétis», a précisé le commissaire Rostand Rabialahy, directeur de cabinet du ministère de la sécurité publique.La mise en place du visa électronique est un engagement que Madagascar a pris envers l’organisation mondiale du tourisme. Concocté depuis 2015, ce système a été lancé au début de cette année 2018.Le visa électronique, comme le font d’autres pays du monde entier, permet aux touristes de faire la demande et payer les frais d’obtention de visa, en ligne sans se déplacer et d’éviter la longue file d’attente à l’aéroport de débarquement.

Lova Rafidiarisoa

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Crimes économiques – Cinglant camouflet pour les coupables

Aucune remise de peine pour les personnes condamnées pour pillage des richesses de la nation. Comme les auteurs de crimes, ils ne sont pas prêts d’être libérés.

Dans les oubliettes. Du grain à moudre pour les auteurs de crimes contre l’économie. Alors que la libération bat son plein pour les prisonniers condamnés, bénéficiant de grâce présidentielle à l’occasion du nouvel an, les détenus jugés coupables de détournement de deniers publics, corruption, blanchiment d’argent, trafic de bois de rose et d’ébène, braconnage et trafic d’espèces d’ani­maux marins et terrestres, commerce et contrebande d’espèces protégées, pillage de ressources minières, ainsi que kidnapping et séquestration, ont été bottés en touche lors des remises de peine.Criant haro aux rapts contre rançon, les opérateurs économiques ainsi que leurs familles, proies de prédilection des ravisseurs et qui, à chaque enlèvement, manifestent une peur ambiante les poussant à quitter le pays, quitte à exporter leur investissement face à une insécurité grandissante, semblent avoir été enfin écoutés. Le kidnapping s’est en effethissé au même degré que les crimes mettant en lambeaux l’économie nationale pour lesquels la grâce présidentielle se noie dans l’exclusion totale.

Chiffres manquantsAucune exception, même pas pour les peines légères de moins d’un an pour lesquels les détenus non-criminels voient leurs peines réduites d’un mois. Pour les condamnés triés sur le volet, des détenus criminels âgés plus de soixante-cinq ans pour les hommes, contre soixante ans pour les femmes, ont été par ailleurs libérés, sitôt le décret publié.Dans tout Madagascar, quatre mille cinq cent détenus ont été, en revanche, graciés. Parmi eux, sept cent quatre vingt dix ont déjà recouvré la liberté. Ayant encore des peines restantes à purger après déduction de la remise de peine prononcée, trois mille sept cent condamnés sont encore néanmoins sous les verrous.Communiquées par la direction générale de l’administration pénitentiaire, ces statistiques sont susceptibles d’évoluer.Antananarivo est en pole position en termes de prisonniers graciés pour la maison centrale d’Antanimora à elle seule. Parmi eux, deux cent quatre vingt dix ont reçu une remise de peine avec libération immédiate, contrairement à mille autres bénéficiaires. Les chiffres ne sont pas encore parvenus pour huit directions régionales de l’administration pénitentiaire.

Seth Andriamarohasina

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Football – Telma Supercoupe – Réalisme et sang-froid, les clefs du match

La CNaPS Sport accueillera Fosa Juniors dans son antre de Vontovorona, ce samedi, pour le match retour de la Supercoupe.

Cette fois-ci, il faudra un vainqueur. La CNaPS Sport Itasy reçoit Fosa Juniors Boeny, ce samedi (14h30), au complexe sportif et culturel de Vontovorona, en Telma Supercoupe de Madagascar. Les deux clubs s’étaient déjà affrontés au stade Alexandre Rabemananjara de Mahajanga, dimanche dernier. Le match aller s’était alors soldé sur un résultat nul et vierge. Et ce, malgré des occasions franches de part et d’autre. Pour la deuxième confrontation de ce dimanche, il faudra indéniablement se départager, que ce soit au bout du temps règlementaire, au terme des prolongations ou lors de la séance des tirs au but. Cela passe indéniablement par un peu plus de réalisme de la part des attaquants.À Mahajanga, les Caissiers auraient pu et dû ouvrir le score dès la septième minute de jeu. Sur un centre appuyé de Toby, qui a débordé sur l’aile droite, Balvano, le gardien de Fosa Juniors, n’a pas réussi à capter le cuir sur sa sortie. Niasexe s’est ainsi retrouvé seul devant le but vide. Mais il a manqué l’immanquable en envoyant la balle par-dessus la barre transversale. A-t-il été surpris par la trajectoire du cuir ? A-t-il manqué de précision ? A-t-il manqué de sang-froid ? Il s’agit d’un exemple parmi tant d’autres. Mais ce fut certainement de loin la meilleure action offensive du match. Dommage qu’elle n’ait pas pu être concrétisée jusqu’au bout.

Régler la mireOn parle ici d’une compétition nationale. Mais au niveau continental, rater ce genre d’opportunité ne pardonne pas. D’où la nécessiter de régler la mire, en commençant par le match retour de ce samedi. Contre le Kampala Capital City Authority (Ouganda) ou l’AFC Léopards (Kenya), les avant-centres de la CNaPS Sport et de Fosa Juniors devront exploiter la moindre demi-occasion, pour s’en sortir.En parlant des avant-centres de Fosa Juniors, il leur reste trois semaines pour améliorer leur entente. Tous ont remarqué que Jean Yves et la nouvelle recrue, Nonot, n’arrivaient pas encore à faire fonctionner correctement leur duo, à Mahajanga. Normal d’un côté, puisqu’il s’agissait de la toute première sortie de l’ancien attaquant du Cosfa avec son nouveau club. Il cherchait encore ses marques. On attend de voir la suite, à Vontovorona, et on espère que l’association des deux joueurs sur la ligne de front nous offre ses premiers véritables frissons. Le face-à-face avec les deux centraux de la CNaPS Sport, Lanto et Ando, n’en serait que plus alléchant.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Événement – Une approche culturelle pour Tana

Un projet d’amélioration du plan d’urbanisme de la capitale est en gestation. L’IFM et L’AFT s’arrogent le droit de lancer des événements culturels pour collecter les meilleures idées.

Intitulé « La nuit des idées », le projet relatif au développement urbain a pour objectif principal de construire ensemble un monde urbain plus durable et mieux habitable. Les deux institutions culturelles françaises de la capitale se sont attelées la noble tâche d’organiser chacune, un événement portant sur l’urbanisation, dans le courant de la semaine du 22 janvier. Leur approche culturelle incite mieux le grand public à être réactif sur ce projet à caractère social. « La nuit des idées » sera donc, traitée de différentes manières au sein de ces deux institutions à vocation culturelle de la capitale.L’Alliance Française d’Andavamamba a la brillante idée de « Repenser notre ville », selon son thème général. Plusieurs expositions orneront son hall à partir du lundi 22 jusqu’au samedi 27 janvier. Elles porteront sur différents thèmes dont « Antananarivo sous tous les angles », « D’une île à l’autre, la ville et son environnement » et « La nouvelle ville ». Inviter le public à la réflexion sur son quartier et aussi sur l’évolution de nos villes, et l’inciter à penser sur la manière de les construire autrement, faire voir les réalités urbaines dans plusieurs villes des îles voisines, sont les principaux objectifs de ces expositions.

Une ville durableDans la journée du jeudi 25 janvier, une conférence-débat intitulée « La ville durable » et animée par des experts de l’urbanisation, se tiendra dans la matinée. Une autre du même genre, mais qui aura pour thème « La ville habitable » qui verra l’intervention des jeunes membres du club Culture et vie politique de l’Institut d’Etudes Politiques, se déroulera dans l’après-midi.Du côté de l’Institut Français de Madagascar ou l’IFM à Analakely et ses partenaires, ils optent pour « L’imagination au pouvoir », comme idée directrice.« Dessine-moi une ville » s’y tiendra le jeudi 25 janvier de 14 à 21 heures. Conférences, ateliers, débats et performances se dérouleront tout au long de cet après-midi avec des intervenants experts en matière d’urbanisme.Ricky Ramanan

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Sécurité e-visa – L’e-visa pour con­trôler l’immigration et l’émigration

Le ministère de la Sécurité publique a annoncé, hier dans un point de presse à Anosy la mise en place d’un visa électronique. Le commissaire principal de police Jean Rostand Rabialahy, directeur du cabinet du ministère a indiqué que ce type de sauf-conduit a été recommandé par l’organisation mondiale du tourisme et celle de l’aviation civile internationale. Le contrôle des immigrants et émigrants figure parmi les objectifs de l’instauration de cette nouvelle technologie. Lors d’un entretien avec le chef du service de l’information,  de la communication et des relations avec les institutions (SICRI) de la police nationale, dans son bureau, hier matin, cet outil informatisé peut être lu à partir d’un lecteur de code matriciel.« En tant qu’e-visa doté d’une puce électronique, l’appareil utilisé par le contrôleur à l’aéroport et la police, tant ici qu’à l’étranger, peut directement vous identifier en le scannant », a expliqué un techni- cien collaborateur du ministère, après le point de presse. L’e-visa rend plus sophistiqué celui anciennement appelé PAF qui a été délivré sur place soit à l’aéroport soit au port de débarquement.H.L.

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Ambatondrazaka – Toutes les rues à réhabiliter

Profitant d’une aide apportée par la Région et la Préfecture, la capitale d’Alaotra-Mangoro, se lance dans la réparation des rues qui la sillonnent. 

Que de travaux à réaliser. Depuis longtemps, le chef-lieu de la région Alaotra-Mangoro, Ambaton­drazaka, se trouve parmi les villes qui ont besoin non seulement de réparer leurs routes, mais aussi de révision et d’un nouveau profilage de la plupart des axes routiers les traversant. Route nationale, rues ou ruelles, rien ne suit les normes de l’urbanisme ou de l’esthétisme, à cause des traces laissées par les eaux de pluie.En fait, leurs « ornières » sur les artères urbaines ressemblent beaucoup aux canaux d’évacuation des eaux usées qui sortent de tous les ménages qui forment les neuf fokontany constituant Ambatondrazaka. De surcroit, la réalisation d’un vrai plan d’urbanisme laisse à désirer depuis des décennies. Bref, sur la trentaine de kilomètres de rues qui sillonnent Ambaton­drazaka, seul un sixième ou un cinquième reste goudronné actuellement.En conséquence, la situation génère des discussions, sinon de grands débats, non seulement chez la population, dans les bureaux, dans les écoles, mais aussi à bord des taxis-brousse, des taxis-ville, sur les taxis-motos où les relations entre passager et « pilote » ne cessent de se dégrader pendant le trajet.Face à cette situation, ceux qui endurent ce mal des villes, des villages et autres localités, tentent de faire appel à tous les partenaires afin d’y apporter une solution rapide.

Hery Fils Andrianandraina

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Port Toamasina – Série de don et inauguration

La journée présidentielle à Toamasina a été l’occasion d’une série d’inauguration de nouvelles infrastructures dans le port. Un bâtiment mixte comprenant un commissariat spécial du port et un centre de santé pour les employés construite par la Société de port autonome de Toamasina (SPAT). Une autre construction, celle-ci appartenant à la Société de manutention des marchandises conventionnelles (SMMC), a aussi, été inaugurée. Le chef de l’État a, également, pris part à la pose de la première pierre d’un projet de construction du « Port academy center » de Toamasina (PACT). Un site de formation en langue, notamment. Des dons de matériaux de construction pour aider au relèvement des casernes de l’armée et de la gendarmerie après le passage du cycle Ava ont, également, été faits par le Chef suprême des armées.

G.F.R.

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Palais des sports – Tovo J’hay et Mirado se redécouvrent avec « Ndao hihira »

Deux artistes à la musicalité bien particulière, représentent à eux deux une génération de mélomanes férus de romantisme et de poésie. Tovo J’hay et Mirado, chanteurs au charme unique, coqueluches des années 2000, et dignes représentants de l’amour sous toutes ses formes, nous reviennent. Rendez-vous est ainsi donné, ce 4 février, au palais des Sports et de la Culture Mahamasina à partir de 15 heures, pour un concert qui promet douceur, convivialité et surtout nostalgie, à leurs côtés.Intitulé « Ndao hihira », ce concert égayera autant les fans de la première heure de ces étoiles de la variété malgache, que les plus jeunes. Un moment chaleureux donc qui promet émerveillement et gaité pour le public qui se plaira à rejoindre ces deux bourreaux de cœurs que sont Mirado et Tovo J’hay. D’autant plus qu’ils donneront tous les deux le meilleur d’eux-mêmes sur scène, car ce passage au palais des Sports et de la Culture s’affirme comme un véritable défi à relever pour eux. Ils sont à la fois, chanteurs et musiciens de talent, excellents notamment à la guitare. Ils se relayeront sur  scène pour envoûter le public avec leur élégance, chacun à leur manière propre.Tovo J’hay et Mirado donneront la sérénade pour la gent féminine et inspireront la gent masculine. À une semaine de la Saint-Valentin, ils se plairont à chanter d’ores et déjà, leurs ballades romantiques pour faire chavirer les cœurs à prendre et même ceux qui sont déjà pris. Mirado présentera à l’occasion quelques-unes de ses nouvelles compositions comme « Ny alokao » et « Aza mandao ». De même, Tovo J’hay se redécouvrira avec ses morceaux comme « Tsy niriany » et « Lazao azy ». Ceci-dit, la nostalgie sera belle et bien au rendez-vous.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Évènementiel – Synops Madagascar prône la solidarité 

Le « Syndicat des producteurs de spectacle à Madagascar » (Synops) se redécouvre au grand jour, valorisant le professionnalisme de ses membres. 

Pour la pérennité et pour une professionnalisation plus prononcée du secteur artistique et culturel, autrement dit du milieu de l’événementiel, en général. Une sorte de réunion plénière de tous les producteurs et organisateurs de la Grande île s’est tenue dans la matinée d’hier, au Pietra Hôtel Analakely. L’occasion pour eux de discuter des grands points à aborder pour améliorer le secteur, afin de pouvoir subvenir aux besoins des artistes, mais également aux attentes du public.Tous fédérés au sein du « Syndicat des producteurs de spectacles à Madagascar » ou Synops Madagascar, les membres ont tenu à se retrouver pour exposer un plan de travail commun à entreprendre pour cette année. « Le secteur de l’événementiel contribue activement à l’essor de notre économie, il permet autant la création de nouvelles professions, que de l’aide à l’émergence de talentueux artistes. Cette année, nous tenons à élargir encore plus notre champ d’action en mettant l’accent sur la professionnalisation de nos membres, mais aussi à conscientiser l’État sur l’importance de cette entreprise culturelle et événementielle », affirme Modeste Rakotondravao-harisoa, responsable de M Production et président actuel du Synops Madagascar.

Des objectifs à atteindreLe Synops Madagascar insiste désormais sur la solidarité, les formations et échanges d’expériences ainsi que le respect des normes internationales auprès de chacun de ses membres. S’affirmant comme le pilier du secteur culturel, artistique et événementiel, le Synops Madagascar a tenu à exposer hier, ses objectifs pour l’année.Partant du constat selon lequel les producteurs sont souvent livrés à eux-mêmes par rapport à l’organisation de concerts ou autres événements culturels, le Synops Madagascar a établi un plan de travail visant la réalisation de six objectifs bien précis pour la professionnalisation, mais aussi pour la protection de ses membres. Il s’agit de recenser les producteurs nationaux, protéger tous les acteurs professionnels de l’événementiel, améliorer et élargir le secteur tout en valorisant les normes à respecter, créer un texte de loi à l’endroit des députés pour valoriser les vrais professionnels du métier. Il en est de même pour la mise en place des représentants du syndicat auprès de l’État et d’autres entités ou institutions où ces représentants sont indispensables. Enfin Il est nécessaire de créer un site-web regroupant toutes les informations relatives au syndicat.Le Synops Madagascar a été officiellement fondé de manière officielle en 2012. Il était alors présidé par Jaobarison Randrianarivony de Media Consulting, suivi de Mamy Andriamasinarivo de DoSol en 2014. Hier au Pietra Hôtel, ils ont été une bonne quinzaine à s’être présentés, dont Be Mozika, Mi’Ritsoka Production, BM Production, Best Pro, Live Prod, Sary sy feo.mg, Media Consulting et Mada Pro. Le syndicat annonce ainsi une année prospère pour le secteur de l’événementiel.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Athlétisme – Le centre d’Alarobia en quête de financement

Besoin d’un nouveau souffle. L’athlétisme actuel est au point mort. Cette discipline peine à trouver des résultats sur le plan international ces dernières années. Cette situation s’est observée bien avant le mandat de la présidente de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA) Norolalao Ramanantsoa en 2013, mais plutôt après la fermeture du centre d’entrainement d’Alarobia.«Avec les moyens à notre disposition, on s’est démené pour former quelques athlètes au centre d’entrainement d’Alarobia. Depuis l’année dernière, on a pu s’occuper de huit pensionnaires qui s’entrainent régulièrement à Alarobia avec la collaboration de la Fédération internationale d’athlétisme amateur», explique Norolalao Ramanantsoa, présidente de la Fédération malgache d’athlétisme.Le centre d’entrainement d’Alarobia, auparavant, a pu fournir de grands et grandes athlètes qui ont pu faire la renommée de Madagascar sur la scène internationale. Actuellement, les responsables auprès de la FMA tentent tous les moyens pour qu’il soit le plus fonctionnel possible et, dans ce sens, produire des athlètes de haut niveau.«L’idéal pour l’athlétisme serait de former au sein de ce centre d’entrainement d’Alarobia, deux athlètes par épreuve. Comme il y a vingt-quatre épreuves, il nous faudrait un minimum de quarante deux athlètes à former. La formation au niveau de ce centre nécessite un financement énorme car on va devoir nous occuper de la scolarité des pensionnaires qui seront âgés de moins de vingt-trois ans. Après, leur offrir un hébergement et une restauration, plus un suivi médical accentué qui suivent les normes. Il faudra financer aussi les entraineurs qui vont travailler avec eux au quotidien. Je lance ici un appel aux gens de bonne volonté, aux entreprises ou aux particuliers qui voudraient bien nous aider à redonner une nouvelle vie au centre d’entrainement d’Alarobia. C’est dans ce sens que l’athlétisme pourrait avoir, de nouveau, de bons résultats sur la scène africaine et internationale», termine Norolalao Ramanantsoa.En attendant la manifestation des futurs investisseurs au niveau de ce centre d’Alarobia, la FMA continue à œuvrer du mieux qu’elle peut pour remplir ses obligations sur le plan national et tente d’être le plus présent possible sur la scène internationale.Le 17 février, elle organisera le championnat national de cross-country à Arivonimamo. Ce rendez-vous sera un tremplin pour les meilleurs athlètes qui iront défendre les couleurs malgaches au championnat d’Afrique australe de cross-country les 3 et 4 mars à l’île Maurice.En parallèle avec l’avenir de ce centre d’Alarobia, la FMA peut déjà compter sur la reprise du projet sports études, initié par le ministère de la jeunesse et des sports qui redémarrera au mois de février.Après, dix huit athlètes sont également prévus partir en stage en Chine.

Dina Razafimahatratra

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Kidnapping – Le CFOIM  dénonce six  rapts en dix mois

«Il faut que cela s’arrête». Suite au rapt, mercredi dernier du propriétaire de la bijouterie Kalidas, également chef des hindous de Mada­gascar, le Collectif des français d’origine indienne à Madagascar (CFOIM), une fois de plus, tire la sonnette d’alarme. Dans un communiqué qu’il a fait parvenir à la presse, le collectif a tenu à exprimer «sa stupéfaction et sa désolation» face à ce «énième rapt». Le CFOIM affirme collaborer avec les autorités compétentes afin d’«éradiquer ce fléau qui, une fois de plus, vient écorner l’image de Madagascar, qui confirme son statut de pays à risque tant pour les investissements et le tourisme que pour la population.»L’association des ressortissants franco-indiens de Madagascar a recensé au cours de ces dix derniers mois six kidnappings dans la capitale. Le collectif est particulièrement sidéré par la violence du mode opératoire choisi lors de la dernière opération. Mercredi soir, vers 19 heures à Antani­mena, un commando de six hommes, lourdement armés, a extirpé la victime de 68 ans de sa voiture, avant de l’entraîner à bord d’une moto, devant des passants et automobilistes médusés.

Rondro Ramamonjisoa

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Taolagnaro – Des clubs de protection  d’enfants en milieu scolaire 

En bonne voie. Les stratégies de lutte contre la maltraitance et les violences faites aux enfants se concrétisent dans le district de Taolagnaro. Des clubs appelés « Fagnoitsy » ont été mis en place dans les milieux scolaires. « Quatorze clubs dans les quatorze collèges d’enseignement général ont été créés. Chaque club compte cinquante enfants membres », explique Prudence Rafaliarison, directeur régional de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme de l’Anosy.C’était hier, durant la formation des responsables des clubs sur les droits des enfants. En fait, l’objectif de la structure est surtout que les enfants confient à leurs amis sensibilisateurs les cas de maltraitances qu’ils subissent. « Après cette formation, il y aura des échanges avec les enfants du club et leur facilitateur. Ensuite, on passe à la sensibilisation », poursuit le directeur régional.La mise en oeuvre de cette nouvelle stratégie  est financée par l’Unicef.

Moïse Fanomezantsoa

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Concert – « Mifampitantana » promet un romantisme magique

Des retrouvailles inédites et très attendues par tous les mélomanes, « Mifampi-tantana » rempile pour une nouvelle édition, toujours ornée de poésie et de douceur, ce 18 février au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina à partir de 15 heures. Un concert unique en son genre initié par Live Prod qui laisse la part belle au romantisme dans toute sa splendeur pour un public de tous les horizons.« Mifampitantana » affiche pour cette fois, deux mastodontes de la musique, en la personne de Njakatiana et Bodo. Deux artistes d’ores et déjà reconnus et appréciés pour leurs ballades romantiques intemporelles. À l’occasion, les deux artistes se plairont surtout à chanter en duo, tout au long de ce concert. Njakatiana et Bodo promettent ainsi envoûtement et émerveillement pour tous les couples qui se joindront à eux, mais également pour tous ceux dont le cœur reste à prendre.Live Prod pour sa part réserve une mise en scène tout aussi exceptionnelle, à la hauteur de cette affiche, pour sublimer le Palais des Sports et de la Culture Mahamasina.Les billets et les réservations pour le concert « Mifam-pitantana » seront disponibles à partir de ce lundi dans tous les points de vente habituels. En outre, le public aura de quoi s’émouvoir à l’occasion, puisque la dernière fois où Njakatiana et Bodo se sont retrouvés ensemble sur scène, remonte à 18 ans exactement. Le show durera quatre heures non-stop et s’annonce enchanteur.

A. P. R.

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Badminton – Dix-huit badistes feront le voyage en Chine

La fédération malgache de badminton est l’une des cinq disciplines qui bénéficieront du stage de haut niveau en Chine cette année. Après le championnat national de ce week-end, un autre test de présélection est encore prévu fin janvier. « Les clubs devraient nous envoyer chacun une liste de ses joueurs qui répondent aux critères requis et vont passer le test de sélection », confie le directeur technique national de la Fédération malgache de badminton, Aina Vonjinirina Marc Jocelyn. Comme les quatre autres disciplines, le stage en terre chinoise est réservé aux joueurs de la catégorie des moins de 25 ans. Le test de cette fin janvier sortira d’abord vingt-et-cinq présélectionnés dont treize garçons et douze filles. Ces joueurs suivront un regroupement sous l’égide d’un expert chinois et assisté par les techniciens du pays, du 1e au 31 mars. Au terme du regroupement, la sélection finale sera effectuée fin mars. Seuls dix huit badistes dont neuf joueurs et neuf joueuses seront retenus pour faire le voyage. Le stage en terre chinoise s’étalera du début avril à fin juillet, donc quatre mois, tout comme la durée de celui des autres disciplines.

Serge Rasanda

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Administration – Service minimum limité à Ambanidia

Insatisfait. Les employés du deuxième arrondissement de la commune urbaine d’Antananarivo à Ambanidia menacent de limiter à deux heures leur service minimum, à partir de lundi. La suite de leur requête ne les satisfait pas. « Le délégué au maire est toujours en fonction. On nous accuse de monter des preuves-bidons contre lui. Nous allons montrer ces preuves à partir de lundi », lancent-ils.Dès lundi alors, ces employés n’ouvriront leurs portes qu’entre 8 heures et 10 heures du matin. Ils ne délivreront que les déclarations de décès, les certificats d’inhumer et les actes d’état civil pour les nouveaux-nés.Ces employés du deuxième arrondissement sont entrés en grève depuis lundi. Ils réclament la destitution de ce délégué au maire pour avoir maltraité les employés, mais aussi pour une mauvaise administration de l’arrondissement. L’accusé, Jacques Nirina Razafindraibe, nie les accusations montées contre lui. La commune urbaine d’Antananarivo mènerait des enquêtes pour en savoir davantage sur ce problème. Si cette grève perdure, elle pourra perturber l’inscription aux examens officiels.

M. R.

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Antsirabe – Attaque rapide en plein jour à Ambavahadimangatsiaka 

En plein jour et en pleine ville,  l’action s’est passée très vite. C’était hier vers 9 heures du matin. Une Indo-pakistanaise, travaillant dans un grand magasin de grossiste appartenant à un compatriote, a été victime d’une attaque bien préparée par deux hommes.À peine est-elle sortie de son domicile à Ambavahadi­mangatsiaka pour rejoindre son lieu de travail à Avaratsena, à Antsirabe, qu’elle a été  menacée d’un revolver tenu par l’un des malfaiteurs. Profitant de sa surprise et de sa peur, il lui a tout de suite arraché son sac où se trouvait la somme de 30 millions d’ariary. Son complice, l’attendait déjà sur les lieux, sur un scooter de couleur bleue. Dès que l’agresseur s’est emparé du butin, ils ont pris la fuite, se dirigeant vers Antsenakely.L’action n’a duré que quelques secondes, si bien que les voisins et les passants n’ont même pas eu le temps de réagir. « Je n’ai rien remarqué qu’après la fuite des braqueurs et l’appel au secours de la victime », raconte une épicière, installée juste en face du domicile de la victime. Dans leur fuite,  l’un des bandits a brandi son arme pour décourager toute velléité des passants de leur couper la route. Pourtant, quelques témoins qui les ont vu prendre la poudre d’escampette, ont affirmé que ce n’était même pas une vraie arme.Les agents de la circulation travaillant à environ 20 mètres du lieu de l’attaque ont été aussitôt alertés, mais ils n’ont pu rien faire.

Angola Ny Avo

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Motocross – L’Enduro Sherco au Café d’Ampasimbe

Nouvelle année et nouveau site. Pour l’édition 2018 de l’Enduro Sherco, Iarivo Moto Club et Funbike ont choisi Ambohimalaza. Précédemment, l’habituelle première manche du championnat de Madagascar de moto tout terrain se tenait toujours à Ambohidratrimo. Cette fois-ci donc, on se déplace sur la périphérie Est de la Capitale. Cet Enduro Sherco nouvelle version est prévue pour le samedi 24 février, au café d’Ampasimbe, dans le village de Baroho. Au programme, deux spéciales dans un site fermé. Pour la première épreuve, les motards rouleront au cœur d’une forêt, sur des pistes jalonnées de pierres. Du pur enduro en perspective, ce qui requiert une maîtrise technique avancée. Pour la seconde, ils emprunteront le flanc d’une colline, sur un tracé en terre.Par la suite, la saison 2018 devrait compter sept autres échéances. Citons le Cross Country Acerbis du 4 mars, le MX Antsirabe du 8 avril, le MX Nosy Be du 20 mai, le Grand Prix d’Ilakaka du 24 juin, le Cross Country Antsirabe du 2 septembre, le MX Antsirabe II du 25 novembre et enfin le MX By Pass du 23 décembre. Pour l’instant, il s’agit d’une ébauche du calendrier, communiquée par la Fédération Malgache de Motocyclisme. Les dates officielles seront confirmées lors de la remise de trophées des lauréats de l’exercice 2017, au début du mois de février.

H.L.R. 

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Erratum

Une confusion s’est glissée dans notre article sur « la traite humaine » paru le mardi 16 janvier. C’étaient deux parents de migrantes expédiées en Chine qui ont fait appel après la mise en liberté provisoire du recruteur, mais non la police nationale. Le parquet est revenu à sa décision de le placer sous mandat de dépôt. Toutes nos excuses à l’intéressé et à nos lecteurs.

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Établissement – Les plages  privées sont contraires à la loi

C’est un plus pour les établissements hôteliers mais pourtant c’est contraire à la loi. La possession d’une plage privée devient en ce moment une tendance pour les établissements hôteliers. Or, celles-ci ne sont pas conformes à la loi en vigueur selon la précision du directeur général des services fonciers, Hasimpirenena Rasolomam-pionona. «La zone de 25 mètres à partir de la plus haute marée ne peut pas faire l’objet d’autorisation, ni de convention, ni de transaction. Elle fait partie du domaine public et devait être accessible à tout public», indique ce responsable.À Madagascar, il n’est pas rare de voir des plages privées. Un petit tour sur le web ou les moteurs de recherches suffit pour en avoir une liste.  Pour attirer des clients, les établissements hôteliers mettent en avant les plages privées, avec du sable très fin, la mer turquoise. L’endroit idéal où chaque touriste rêve de passer un bon séjour. A en croire la déclaration, ce petit coin paradisiaque n’est pas réservé uniquement aux clients de l’hôtel mais à tout public. «Ces établissements possèdent le droit d’exploitation mais non l’autorisation d’occupation. Ils ne peuvent pas ainsi les réserver à leurs seuls clients», déclare Hasim-pirenena Rasolomampionona.

L. R.

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Basketball – AT2B fête ses dix ans

Le club Andraisoro Tia Basketball (AT2B) célèbre cette année son dixième anniversaire. Les jeunes de ce quartier sont très actifs en sport surtout en basketball. Le club concocte cette année différents événements pour marquer ses dix ans d’existence. Le club de basketball d’Andraisoro lancera la célébration par l’organisation d’une journée récréative et de détente ouverte aux membres et aux amoureux de la balle orange à Carion le samedi 27 janvier, toute la journée. Le club organisera ensuite un tournoi de basketball baptisé « Fety de baskety e ! », destiné aux catégories U12, U18 garçons et filles, Open hommes et dames ainsi qu’aux vétérans. Un autre tournoi réservé spécialement aux jeunes d’Andraisoro dénommé « Coupe AT2B 10 ans» sera aussi au programme en marge de la compétition ouverte aux clubs des autres quartiers.  Et cerise sur le gâteau, pour clôturer en beauté la célébration, le club organisera une soirée de levée de fonds. L’argent collecté sera consacré à la finition de la construction des gradins et clôtures du terrain AT2B à Andraisoro. Ce club participe actuellement à l’Open Ady omby à Ambohi­manarina qui en est à sa deuxième édition. Sa formation masculine jouera la finale ce samedi tandis que celle féminine a été éliminée par JCSA en demi-finales.

S. R.

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Promotion du tourisme

L’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) bénéficie cette année d’un budget d’1 million d’euros pour la promotion du tourisme.  Ce budget est largement insuffisant par rapport à ses ambitions et celles du gouvernement. À titre de comparaison, la destination Maurice bénéficie d’une enveloppe entre12 et 15 millions d’euro pour sa promotion, et l’île de La Réunion dispose d’un budget de 17 millions d’euros, selon les explications de Joël Randriamandranto, président de l’ONTM

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Amborovy – Trois foroches  détenus  à Marofoto

Le Tribunal de 1re Instance de Mahajanga a tranché mardi, sur le cas des sept «foroches » arrêtés dimanche, pour vol à la tire qu’ils ont commis le 7 janvier, vers 19 heures à Madirokely-Amborovy. Ce soir-là, ils ont dérobé la somme de 100 000 ariary et le téléphone portable de leur victime.Trois des jeunes malfaiteurs ont été placés sous mandat de dépôt, tandis que les quatre autres ont bénéficié d’une liberté provisoire. Trois autres délinquants font l’objet d’avis de recherche actuellement, selon la Gendarmerie nationale.Ces jeunes bandits qualifiés de foroches sont les auteurs de nombreux actes de vandalisme et de banditisme sur la petite plage et à Amborovy. Malgré leur jeune âge, en général ils sont armés de sabres et sont drogués quand ils commettent leur forfait.

Vero Andrianarisoa

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De l’indépendance retrouvée à l’État instable

Après avoir retrouvé son indépendance en 1960, la Grande Île ne parvient  pas à consolider ses institutions républi­caines. En l’espace d’un demi-siècle, Madagascar a connu quatre républiques dont les présidents élus  au suffrage universel ont tous été destitués avant la fin de leur mandat, soit par la rue, soit par un vote de déchéance : Tsiranana en 1972, Ratsiraka en 1991, Zafy en 1996, Ravalomanana en 2009. Quel que soit le type du régime, le pouvoir est confronté à l’exercice d’un équilibre instable permanent.En 1991 et en 2011, les Malgaches ont dit non à un pouvoir présidentiel fort et voté une constitution renforçant le pouvoir des députés. Mais cela s’est traduit en 1996 par l’empêchement définitif du Président Zafy, voté par sa propre majorité composée de ses anciens compagnons de lutte. En 2015, la déchéance du Président Hery Rajaonari­mam­pianina a été votée par 121 députés sur 151; mais leur vote n’a pas été reconnu par la HCC, en contrepartie d’un « pacte de responsabilité » jamais mis en œuvre.Ainsi, en deux tentatives de régime semi-parlementaire, l’Assemblée Nationale a déclenché la procédure de déchéance du Président de la République. À travers ses tractations et son pouvoir d’empêcher définitivement  le Président de la République, le régime semi-parlementaire a transformé l’Assemblée Nationale en un terrain favorable à la corruption. En effet, c’est à partir de 1993 que la dotation des voitures 4×4 est devenue une exigence et un chantage des députés. Sous la IV° République, on parle de « mallette » chaque fois que le pouvoir veut faire voter une loi.Malgré l’implication directe des hommes, l’instabilité politique chez nous  est surtout  un problème structurel et culturel. D’un côté, la Répu­blique est construite sur un double fondement.Un fondement ethnique conformément à une monarchie centralisatrice, et un fondement occidental conformément à une administration française fortement centralisée aussi à l’époque. Par ailleurs, si l’État-Nation est avant tout l’œuvre de toute la population qui le compose, contrairement à cela, sa construction ne cherche pas ici à intégrer tous les Malgaches. La différence devient un mur d’exclusion et de séparation. En fait, nous avons un parti du pouvoir qui s’appuie en même temps sur une multitude de partis satellites que sur les prérogatives des puissances publiques, sans avoir une opposition démocratique solide. Or, un État républicain doit marcher sur deux pieds, l’un étant celui du pouvoir, l’autre celui de l’opposition.D’un autre côté, de forts soupçons de détour­nement des voix font que le verdict des urnes est toujours perçu comme le résultat de fraudes. Depuis les premières années de l’indépendance, la République est dirigée par des Présidents issus des élections falsifiées ou contestées, à l’exception du Pr Zafy en 1993. Le transfert de l’organisation électorale du Ministère de l’Intérieur à la CENI n’as pas jusqu’à présent donné des résultats convaincants. La résistance d’organiser une élection libre et transparente est le résultat des problèmes culturels profonds chez les tenants du pouvoir et ses partisans, l’amalgame entre la Monarchie et la République.Aujourd’hui, la Conférence épiscopale des Evêques catholiques et la société civile tirent la sonnette d’alarme.Le FFKM et des leaders politiques appellent à la refondation de la République pour guérir ce mal profond d’instabilité du pouvoir. Cette refondation devrait aboutir à améliorer la Constitu­tion que nous devons absolument appliquer avec rigueur , à garantir le bon fonctionnement de l’État de droit,à restructurer l’organisation de la vie politique totalement désordonnée et surtout à éduquer les Malgaches à devenir des citoyens de la République.

Par André Rasolo

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Imerimandroso : Lehilahy tratra nangalatra fiarana Kolonely ao amin’ny Bianco

Asa na hoe sasatry ny miaina ity lehilahy iray ity ka eny am-bavaravan’ny mpamosavy tokoa ny manoko sikidy. Fiarana manamboninahitra iray izay miasa ao amin’ny Bianco mantsy no nangalariny rehefa hitany nipetraka teny Analakely. Ny herinandro teo ranamana no tra-tehaky ny zandary raha teo am-pangalarana « batterie »-na fiara iray, izay voalazany fa nentiny hamelomana ilay fiara halatra, teny amin’iny faritra Ankazomasina Imerimandroso iny. Teo am-panaovana fisafoana mihitsy ireto zandary ireto no sendra ity lehilahy iray izay hafahafa fihetsika teo am-pamahana an’ilay « batterie » handeha hangalarina. Mailo tamin’izany ireto mpitandro filaminana ka nanatona ary nanontany ilay rangahy. Namaly tsotra izy io fa « handeha hamelomany ny fiarany izay nijanona tsy lavitra teo io « batterie » nalainy io, satria tsy velona ilay azy ». Sendra ny andro ratsiny anefa fa tonga teo ihany koa ny tompon’ilay fiara ary nanamafy fa tsy mahafantatra an’ilay rangahy velively. Rehefa notohizana hatrany ny fanadihadiana an-dranamana ka nasaina nentina tany amin’ilay fiara voalaza fa maty izy. Teo vao nitranga ny nafenina, fa hay tsy fiarany velively io fiara fa mbola nangalariny ihany koa ny faran’ny taona teo. Ary io manamboninahitra kolonely io no tompony. Raha ny fanazavàna azo hatrany dia efa raindahiny tanteraka tamin’ny fangalarana fiara sy ireo pitsopitsony ity rangahy iray ity.  « Efa mpamerin-keloka satria efa nisazy in-droa teny am-ponja teo aloha izy noho ny raharaha halatra hatrany », hoy hatrany ny vaovao. Tamin’ny voalohandohan’ny herinandro teo no natolotra ny Fampanoavana ity mpangalatra fiara ity ary nampidirina vonjimaika teny Antanimora. « Tsy mandehandeha amin’izao fotsiny ireny zandary izay tazana manao fisafoana ireny fa sady afaka manoro hevitra sy afaka manampy ireo mponina manana ahiahy amin’ny ankapobeny mikasika ny filaminana, no mijery ihany koa izay mety ho fandikan-dalàna efa miseho ka manatsahatra izany, ary indrindra indrindra misoroka ny tsy hisian’izany », hoy hatrany ny fanazavàna azo.

m.L

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« Vonona Hijoro ho an’ny tanindrazana » : Présenter des candidats à toutes les élections

A l’instar des autres formations politiques, le parti « Vonona Hijoro ho an’ny Tanindrazana » (VHT) a procédé, hier, à la présentation de vœux en son siège à Imerintsiatosika. Ce nouveau parti qui compte dans ses rangs des anciens membres de l’Arema est présidé par Razanakoto Norbert. Selon ce dernier, ce parti va présenter des candidats à toutes les échéances électorales. « Les membres du VHT sont expérimentés sur le plan politique. Nous sommes prêts à affronter les élections », a-t-il soutenu.

Méthode de travail. Ce parti prône, par ailleurs, l’apaisement, lors des prochaines élections. Il pense, en outre, que ces élections devraient être libres, transparentes et inclusives. Il se demande notamment « pourquoi à la veille des élections des candidats sont exclus ». A propos des affaires nationales, son président national de souligner : « Pour nous ce n’est pas un problème d’individus, mais plutôt de méthode de travail ». Notons que l’ancien ministre Tabera Randriamanantsoa a été présent, lors de cette présentation de vœux. Ce dernier n’a pas manqué d’ailleurs de souligner que son parti Kintana et le CRN collaborent avec le VHT.

Dominique R.