Les actualités à Madagascar du Vendredi 20 Janvier 2017

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L'express de Madagascar221 partages

Énergie – De nouveaux dirigeants pour la Jirama

Pour faire croire aux bailleurs de fonds que des réformes sont enclenchées à la Jirama, les autorités ont limogé, hier, les dirigeants de cette société.

Des fusibles ont sauté. Le conseil des ministres d’hier a procédé à une série de limogeage des dirigeants de la Jirama. Nestor Razafin­droriaka vient d’être éjecté de son poste de directeur général de la société. Le conseil a nommé à sa place Lantoniaina Rasoloelison en tant qu’administrateur délégué pour une période de trois mois. Cet ancien candidat du parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM) aux dernières sénatoriales aura pour mission la mise en place d’une nouvelle structure de direction de la Jirama.Nestor Razafindroriaka n’est pas la seule victime de cette décision gouvernementale. Le conseil d’hier a également renouvelé les membres du conseil d’administration, présidé par Mohamed Rachidy, un ténor du parti HVM et non moins conseiller spécial de Hery Rajaonarimampianina, avant de procéder à la nomination par décret de nouveaux membres du conseil d’administration de la Jirama. L’occasion pour le régime de placer des proches collaborateurs du Président au sein de cet organe de prise de décision de la société en la personne de Todimanana Hyacinthe Befeno et Éric Randrasana.

Mesures d’urgenceCes nouvelles nominations étaient nécessaires, au lendemain de la visite de Makhtar Diop vice-président de la Banque mondiale et à la veille de l’arrivée de la mission préliminaire à la mission d’évaluation du Fonds monétaire international (FMI).  Elles sont censées refléter la volonté de l’État d’aller de l’avant dans l’amélioration de la gouvernance de la société. Le nouvel administrateur général, nommé pour trois mois, est d’ailleurs censé « mettre en place les nouvelles structures pour la gouvernance de la Jirama, superviser le processus de recrutement », selon le ministre par intérim chargé de l’Énergie, le général Herilanto Raveloharison.La nomination des hauts responsables de la Jirama fait partie des mesures concertées entre le gouvernement et les bailleurs  de fonds pour assainir cette compagnie étatique, devenue budgétivore, mettant à mal les finances de l’État. Elle était attendue depuis un certain temps.Mais pour l’instant, la volonté de réforme semble se limiter aux structures de direction de l’entreprise. Pour l’heure, malgré l’interdiction légale de nommer les membres du Conseil d’administration par voie réglementaire, ceux-ci ont encore été nommés par décret pris en conseil des ministres. Selon la loi sur les sociétés commerciales à participation publique, « en tant que société commerciale, aucune  nomination au niveau des conseils d’administration des sociétés à participation publique ne peut se faire par voie réglementaire sous peine de nullité ». Ce qui n’est pas le cas avec les nominations d’hier.

Lova Rafidiarisoa et Lova Rabary-Rakotondravony

L'express de Madagascar198 partages

Portrait – Un Malgache parmi les grands

Andry Mahery Rakotoarisoa est l’un des rares architectes malagasy. Il est parti d’un rien pour atteindre ce rêve d’enfance.

Tout faire pour réaliser son rêve. Andry Mahery Rakotoarisoa, un homme âgé de 32 ans, est un brillant architecte malagasy en France. Avec son diplôme d’État habilité à exercer la maîtrise d’œuvre en son nom propre, depuis 2013 et ses riches expériences dans le domaine de l’architecture, son savoir faire est demandé en France. Il est actuellement responsable de bureau d’étude dans une commune de banlieue parisienne, plus précisément dans la ville de Colombes. Il est parti d’un rien, pour atteindre ce rêve qui l’a emporté depuis sa tendre enfance. « J’ai eu mon diplôme de baccalauréat en génie industriel, en 2002. C’était l’époque où Madagascar était en pleine crise. Il n’y avait que l’Institut de technicien supérieur (IST) qui avait ouvert ses portes. Coïncidence ou pas, j’étais dans mon domaine. Deux ans plus tard, je suis devenu un technicien supérieur en génie civil, spécialité bâtiment. Je ne voulais pas m’arrêter là, je rêvais de devenir un architecte, mais il n’y avait pas d’école architecturale à Madagascar. Je devais partir à l’étranger. J’ai alors travaillé dans un cabinet d’étude pendant 2 ans, pour financer mes études », raconte Andry Mahery Rakotoarisoa.En 2006, il a quitté Mada­gascar pour atteindre son objectif. Ce n’était pas facile de changer d’une vie à une autre, selon lui. « J’étais obligé de concilier étude et travail, je devais habiter seul, parcourir 3 heures par jour et changer de moyen de transport en commun trois fois pour l’aller-retour entre mon lieu d’habitation et l’université », explique-t-il. Redevable envers son « université », il a partagé son vécu aux élèves ingénieurs et techniciens de l’IST, vendredi et lundi, pendant son court séjour à Madagascar. Il a surtout parlé des contraintes dans la poursuite des études en France. Il sera également là pour mobiliser les anciens de l’IST en France, dans le cadre de la célébration du 25ème anniversaire de cet institut.Andry Mahefa Rakotoa­risoa ne s’arrêtera pas en aussi court chemin. Il est au début d’un autre rêve. Celui de créer son propre cabinet d’architecture, pour la diaspora malgache.« Poursuivre des études en architecturale n’est pas facile à Madagascar, car il n’y a pas de référence. Avec de la persévérance, on peut toujours réussir », conseille-t-il aux jeunes qui souhaitent exercer le métier d’architecte.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar190 partages

Vangaindrano – L’État de droit une nouvelle fois mis à l’épreuve

Les violences ont repris hier, à Vangaindrano. Une exigence de vindicte par la population locale qui met à nouveau rudement à l’épreuve l’État de droit et l’autorité de l’État.

Éraflés. Avec les évènements de Vangaindrano, l’autorité de l’État, mais surtout, l’État de droit sont une nouvelle fois écorchés. En exigeant la vindicte populaire pour un jeune homme de 25 ans présumé coupable de l’assassinat d’une lycéenne de 19 ans, ainsi que deux de ses co-accusés, les habitants de cette ville sise dans la région Atsimo Atsi­nanana cherchent délibérément à passer outre les lois en vigueur.Pour parvenir à leur fin, les résidents de « douze communes » environnantes de Van­gaindrano, selon des sources locales, sont allés jusqu’à défier la représentation étatique locale et sommer les gendarmes de remettre l’accusé à la foule enragée qui assiégeait la caserne des bérets noirs. Après que les négociations entre les autorités étatiques et les représentants des habitants com­posés de notables traditionnels aient échoué lundi, la situation s’est envenimée hier.Il a fallu pour les éléments locaux et ceux de la Force d’intervention de la gendarmerie nationale (FIGN), dépêchés en renfort faire parler la poudre par des tirs en l’air et les gaz lacrymogènes pour dissuader la foule en colère de forcer la caserne. La frustration des centaines « d’émeutiers » surtout, selon les forces de l’ordre, a pourtant embrasé plusieurs habitations de la ville de Farafangana.Étant donné qu’ils se sont sortis sans trop d’encombre d’une situation qui semblait délétère hier, il semble que « les mesures dissuasives », décidées par le commandement et communiqué en conseil du gouvernement la semaine dernière, aient fait leurs preuves.

« Dina »Seulement, si la vindicte populaire a été évitée, le sentiment que leur revendication est légitime, en toute vraisemblance, domine chez la population locale.Une légitimité qui les motive à renier les lois, pourtant martelées par les autorités durant les négociations. Des échos des faits indiquent que la lycéenne « assassinée » résidait dans la commune rurale de Loapary, sise à une quinzaine de kilomètres de Vangaindrano. Ce sont les habitants de cette localité qui ont été les premiers à revendiquer la vindicte populaire comme sort réservé aux trois « présumés assassins ».Le ralliement de plus d’une dizaine de résidents d’autres communes rurales environnantes à la cause des habitants de Loapary s’expliquerait par l’exigence du « dina menavozona ». Ce pacte villageois prévoit, entre au­tres, que « les auteurs de meurtre doivent payer de leur vie leur crime ».Dans un communiqué publié en novembre dernier, pour dénoncer la prolifération des vindictes populaires, la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) avait énuméré parmi les causes de ce fléau, « la perte de confiance de la population envers les institutions étatiques, et particulièrement la Justice et les forces de l’ordre », mais aussi, « les dina non homologués qui permettent la mise à mort des présumés coupables ». Les évènements de Vangaindrano semblent être révélateurs de ces affirmations.Ils indiquent également que l’usage de la force permet certes de disperser une foule en colère et les dissuader de passer à l’action, mais ne permet pas de les amener à convaincre de l’impératif de respecter les lois.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar181 partages

Ahmad – « Du changement pour le foot africain »

Un journaliste nigérian a récemment publié sur Twitter, quelques propos d’Ahmad, candidat déclaré à la présidence de la CAF.

En marge de la Coupe d’Afri­que des Nations au Gabon, un journaliste nigérian s’est entretenu avec Ahmad, candidat déclaré à la présidence de la Confédération africaine de football. Celui-ci a publié quelques propos du président actuel de la Fédé­ration malgache de football, sur Twitter, par la suite.Ahmad y évoque notamment les raisons qui l’ont poussé à se présenter au scrutin de ce mois de mars, à Addis-Abeba (Ethiopie): «J’ai décidé de me porter candidat, parce que je pense que la CAF a besoin de changement. Il n’y a pas de querelle personnelle entre moi et Issa Hayatou (Ndlr: président actuel de la CAF et candidat pour un huitième mandat). Par contre, je trouve qu’il y a quelques problèmes au niveau du mode de fonctionnement de la Confédération».Le journaliste nigérian a également posté les réactions du numéro un de la FMF, à propos du retrait de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations U17 2017 à Madagascar: « La CAF n’avait aucune raison valable de retirer l’organisation de la CAN U17 à notre pays. Oui, nous ne sommes pas encore prêts à 100%. Mais regardez actuellement au Gabon, certaines infrastructures ne sont pas encore entièrement finies, mais les matchs de la CAN se jouent tout de même.»

Nouveau souffleFace à lui, lors de l’élection à venir, Ahmad affrontera Issa Hayatou, grand manitou de la CAF, âgé aujourd’hui de soixante-dix ans, en place depuis 1988. Mercredi en fin de matinée, une partie de l’émission «Appel sur l’actualité», sur  Radio France internationale (RFI), lui était consacrée.Et la grande majorité des auditeurs y ont exprimé leur opposition à un éventuel huitième mandat du Came­rounais. «C’est le mandat de trop»… «La CAF a besoin d’un nouveau souffle»… «Il a bien œuvré pour développer la CAF et je ne remets pas en cause son bilan. Mais aujourd’hui, il n’a plus rien à apporter au football africain », ont, tour à tour, martelé les inconditionnels de la RFI. Tandis qu’un autre a choisi d’allier ironie et satire: « J’ignorais que la CAF était un État où l’on pouvait rester président à vie.» Les mots de ces auditeurs résument bien la situation. Comme quoi il est temps qu’Issa Hayatou passe le relais.

Haja Lucas Rakotondrazaka

News Mada139 partages

Promotion de la lecture : la politique nationale du livre, une priorité

L’industrie de l’édition à Madagascar cherche à se redynamiser dans un contexte où le taux de consultation des livres est actuellement de 8,7%, selon une récente étude. La persistance du déversement de dons de livres venant de l’extérieur, l’absence d’une politique nationale de lecture publique et la faiblesse de la diffusion des livres figurent parmi les points de blocage, selon Marie Michèle Razafintsalama, présidente de l’Association des éditeurs de Madagascar (Aedim).

Marie Michele Razafintsalama   « Il n’y a aucun soutien de l’Etat, ni aucune politique publique du livre… »

*Les Nouvelles : Dans un premier temps, pouvez-vous présenter l’AEdim et ses missions fondatrices ?

– Marie Michèle : L’Association des éditeurs de Madagascar, regroupant les dix principales maisons d’édition malgaches, a vu le jour en mars 2010. Elle a comme mission de favoriser l’émergence d’une industrie du livre malgache. Elle appuie le développement et la valorisation de l’édition au niveau national par le biais d’activités diversifiées pour répondre aux besoins de la population malgache. Le souci de vulgariser la lecture et l’écrit auprès d’une frange importante de la population malgache est motivé par un désir de rendre les connaissances et les savoirs accessibles à un public large.

*Ses objectifs…

– Ces principaux objectifs visent à renforcer les compétences du milieu de l’édition, promouvoir l’édition malgache aux niveau national, régional et international, contribuer à l’amélioration de l’éducation, à l’accès de la population aux écrits et au développement de la population malgache en offrant des ouvrages adaptés à ses besoins. Contribuer à la valorisation des auteurs et leurs écrits et lutter contre toute forme de censure.

*Quel bilan tirez-vous de l’année qui vient de s’écouler ?

– L’agenda de l’association a été plus ou moins chargé l’année dernière. Il y a eu les activités dans le cadre du XVIe Sommet de la Francophonie, la venue de l’auteur congolais, Prix du Lauréat des Cinq Continents, In Koli Jean Bofane, qui a fait plusieurs rencontres avec des lycéens et le public malgache autour de son roman intitulé « Congo Inc, Le testament de Bismark ». C’est une activité que nous avons organisée en collaboration avec l’Institut français de Madagascar. Ensuite, nous avons élaboré une formation sur l’édition numérique en octobre dernier. Ces deux activités ont été soutenues par l’OIF et l’IFM. Il y a eu aussi la 12e foire du livre d’Antananarivo, organisée autour de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur. C’est une activité qui permet aux éditeurs de montrer les nouveautés et de valoriser leurs auteurs.

*Et les activités à l’échelle internationale…

– Dans la foulée, il y a eu trois séries de conférence organisées en France pour la diaspora dans le dessein de faire connaître la situation de l’édition et monter des partenariats avec les Malgaches de l’hexagone pour la promotion de la lecture, mais aussi pour la diffusion des livres malgaches à l’extérieur afin que les enfants de la diaspora puissent lire en langue malgache.

*Force est de constater que le secteur du livre et de l’édition est morose au pays…

– Malheureusement, les nouvelles publications sont rares et presque inexistantes depuis 2009. Beaucoup d’éditeurs se contentent de rééditer les publications déjà disponibles et les tirages tendent à baisser. Les prix des livres ont tendance à augmenter car les coûts des tirages restent toujours élevés vu que les intrants sont toujours importés et taxés. Seules les publications pour la jeunesse restent stables car il y a quelques activités qui sont initiées pour encourager la lecture.

On peut citer les rencontres d’auteur organisées dans les écoles publiques, la Bibliothèque des rues mise sur pied par 6 associations à Antananarivo pour les enfants des rues depuis 2016 et les malles ambulantes en milieu rural. De plus en plus d’associations soutiennent actuellement les bibliothèques où  elles renforcent la présence de l’édition locale car les besoins en langue malgache sont les plus demandés. L’action Bibliothèque des rues sera étendue à partir de cette année aux associations membres de la Plateforme de la Société civile pour l’enfance qui s’occupent des enfants et jeunes défavorisés, grâce au soutien de la BFV-SG. Les activités réalisées sont très satisfaisantes car on sent que la promotion de la lecture porte ses fruits.

*Et quelles perspectives pour 2017 ?

– L’association doit renouveler son Bureau exécutif avant de dresser les perspectives 2017.

*Comment voyez-vous l’avenir du livre à Madagascar ?

– La situation de l’édition reste difficile car il n’y a aucun soutien de l’Etat pour développer l’édition, ni aucune politique publique de la lecture qui permet d’écouler le livre édité à Madagascar et la persistance du déversement de dons de livres venant de l’extérieur qui a des impacts négatifs sur le développement de l’édition malgache et sur la lecture. La faiblesse de la diffusion des livres freine aussi son développement. Beaucoup d’endroits n’ont pas de points de vente de livres dans l’île et la majorité de la population ne connaît pas les productions existantes.  L’association a développé plusieurs partenariats pour dynamiser le secteur, mais beaucoup d’actions restent à faire.

*Que pensez-vous de l’édition numérique et qu’en est-il pour Madagascar ?

– L’édition numérique est une tendance en pleine expansion dans les pays occidentaux. L’édition papier pose des problèmes par sa diffusion et l’édition numérique peut être une solution dans la diffusion de livres dans les pays du Sud. C’est pour cela que l’association a organisé la session de formation sur l’édition numérique en octobre dernier car les éditeurs malgaches ne connaissent pas encore cette forme d’édition.

*Avez-vous des projets sur ce sujet ?

Quelques projets de lecture numérique sont déjà en place dans notre pays, mais sans aucun contenu local pour la plupart. Les éditeurs doivent proposer des contenus adaptés aux besoins. Un projet est déjà en place depuis 2010 avec des livres locaux et un autre est en cours à partir de cette année avec les oeuvres d’une maison d’édition. La commercialisation des livres en numérique attendra la possibilité des ventes en ligne.

Page réalisée par Joachin Michaël

 

Tia Tanindranaza137 partages

Marc RavalomananaMbola tena akaikin'ny Amerikanina

Hotanterahina anio ny fianianan’ny Filoha Amerikanina vaovao Donald Trump, ka anisan’ny miatrika izany ny filoham-pirenena teo aloha Marc Ravalomanana.

Hotanterahina anio ny fianianan’ny Filoha Amerikanina vaovao Donald Trump, ka anisan’ny miatrika izany ny filoham-pirenena teo aloha Marc Ravalomanana. Efa andro maromaro izy no any an-toerana ary efa nihaona tamina tompon’andraikitra maro toy ny eo anivon’ny Banky Iraisam-pirenena, izay nahitana an’i Makhtar Diop filoha lefitry ny banky iraisam-pirenena miandraikitra an’i Afrika sy Hafez Ghanem misahana kosa an’i Moyen orient sy i Afrika avaratra, efa solontenan’ny Banky iraisam-pirenena teto Madagasikara tamin’ny nitondran’ny filoha Ratsiraka (1997-2001) ary nifankalala tsara tamin’i Marc Ravalomanana. Miteraka adihevitra lehibe eto amin’ny firenena, indrindra fa ho an’ireo mpanara-baovao politika, ny hoe fa nahoana no izy no any an-toerana fa tsy ny Filoha am-perinasa Hery Rajaonarimampianina ? Tsy dia maharisika ny Amerikanina ny manasa filoham-panjakana hafa avy any ivelany amin’ny toe-javatra toy izao, fa izy samy izy sy ireo mpiara-miombon’antoka sy olona manana fifandraisana mafonja aminy ihany.  Efa an-taonany maro ny fifandraisan’i Marc Ravalomanana tamin’ny Amerikanina, ary izy no azo sokajiana ho Malagasy voalohany ho tsara fifandraisana indrindra amin-dry zareo bekintana. Nahatoky hatrany azy ity firenen-dehibe ity na teo amin’ny fitondrana ny tenany, hatramin’ny sehatra iraisam-pirenena dia mila sy mitady azy hatrany. Maro ny antony hametrahan’ny firenen-dehibe fitokisana aminy, fa anisan’ny niavaka ny fahaiza-mitantana na teo amin’ny lafiny fandraharahana na teo amin’ny tontolo politika. Niavaka ny nahatafaverenany ny vola nindraminy tamin’ny banky iraisam-pirenena fony izy mpandraharaha, ka nampiaiky izao tontolo izao ny firoboroboan’ny fandraharahana nataony. Nitohy tamin’ny fitantanany ny firenena ny fahombiazany satria tamin’ny fotoana nitondrany no ambony indrindra ny harinkarena teto Madagasikara, ka maro sokajian’ny rehetra ho tsy manam-paharoa i Marc Ravalomanana.

Toky R.

Midi Madagasikara133 partages

Mandroseza : L’eau de Tsiazompaniry est enfin arrivée !

En provenance de Tsiazompaniry, l’eau de la délivrance est passée par Ambohimanambola pour arriver à Mandroseza.

Elle est revenue et coule à flots ! Un retour bien accueilli par la population suite à la situation de psychose de ces derniers jours.

« La pénurie d’eau n’est plus à craindre pour la capitale». Les propos d’un responsable auprès de la Jirama lors d’un point de presse hier. Une bonne nouvelle qui vient dissiper les craintes et la situation de panique provoquées par l’éventuelle pénurie d’eau dans la capitale. En effet, le niveau de l’eau a dépassé celui du « barrage seuil »  depuis hier vers 3h du matin. Un changement survenu suite à l’ouverture d’une des vannes du barrage de Tsiazompaniry lundi dernier. Au responsable de la Jirama d’ajouter que « cette procédure de recours à l’eau de Tsiazompaniry est une habitude en cas d’assèchement des rivières ».

Ravitaillement en eau. Les abonnés de la compagnie nationale d’eau et d’électricité auraient donc leur lot quotidien d’eau. Profitant de l’occasion, le responsable de la Jirama a tenu à rassurer les Tananariviens que bien que Mandroseza soit renfloué, il n’y a pas de risque que l’eau quitte le lit de la rivière. « L’ouverture des vannes est réglée et maîtrisée », un débordement n’est donc pas à craindre. « D’autant plus que la consommation en eau de la capitale n’a pas changé depuis lundi denier ».

José Belalahy

Midi Madagasikara123 partages

Football – Analamanga : Place aux demi-finales d’Analamanga !

Le président d’Elgeco Plus, Alfred Randriamanampisoa (au centre) est confiant quant aux chances de ses protégés.

Le football Analamanga revient au menu avec la tenue des demi-finales de la Coupe pour ce dimanche à Alarobia.

De beaux duels en perspective même si Elgeco Plus sera difficile à déloger dans la mesure où il s’est déjà préparé pour la grande aventure africaine notamment la Coupe de la Confédération.

Bela et ses camarades sont au top de leur forme contrairement à Iarivo Football Club, privé de terrain depuis trois mois pour une cause qui ne profite même pas à Madagascar car l’organisation de la CAN U17 en 2017 sur nos terres, a été retirée par la CAF d’Issa Hayatou.

Autant le dire, Elgeco Plus a toutes les cartes en main pour battre IFC et même le trophée puisque dans l’autre demi-finale, on verra une confrontation entre le COSPN et le COSFA, c’est-à-dire des formations qui ne sont pas inconnues pour Elgeco Plus qui reste le favori logique du lot.

Mais il ne faut jurer de rien car il s’agit d’une coupe habituellement ouverte et permettant aux petites équipes de briller. Un esprit couperet qu’on espère voir ce dimanche à Alarobia. Le même état d’esprit qui anime les militaires réputés pour être des spécialistes de coupe et venant d’échouer de peu en coupe de Madagascar.

Clément RABARY

Midi Madagasikara109 partages

JIRAMA : Dissolution du Conseil d’Administration, le DG limogé

Rachidy Mohamed et Nestor Razafindroriaka viennent d’être démis de leurs fonctions.

Face aux problèmes de délestage et de coupure d’eau qui frappent toutes les régions de la Grande Ile, ou enfin presque, l’Exécutif a décidé de sanctionner les hauts responsables au niveau de la JIRAMA. En effet, parmi les décisions prises au cours du Conseil des ministres d’hier figure notamment le limogeage massif au niveau de la Compagnie nationale d’eau et d’électricité de Madagascar. Comme il fallait s’y attendre, le président Hery Rajaonarimampianina a décidé de dissoudre le Conseil d’Administration de la JIRAMA. Le Président du Conseil d’Administration et non moins Conseiller spécial au niveau de la Présidence de la République, Rachidy Mohamed vient donc d’être démis de sa fonction. Même sort pour le Directeur général de la JIRAMA, l’ancien ministre de l’Energie Nestor Razafindroriaka. Bon nombre d’observateurs ont salué cette décision du Conseil des ministres. Nul n’ignore qu’à cause des problèmes de délestage et de coupure d’eau, certaines régions de Madagascar étaient au bord d’un soulèvement populaire. Reste à savoir si le départ de ces hauts responsables vont réellement résoudre les problèmes de la  JIRAMA.

Les nouveaux membres du CA. En tout cas, le Conseil des ministres a tout de suite nommé un Administrateur Délégué de la Société « Jiro sy Rano Malagasy ». Il s’agit de Rasoloelison Lantoniaina qui n’est autre qu’un ancien ministre des Finances et du Budget. Hery Rajaonarimampianina a donc décidé de faire confiance à un autre Grand argentier. Les noms des nouveaux membres du Conseil d’Administration de la JIRAMA sont également déjà connus. Aussi, Befeno Todimanana Hyacinthe dont le nom a déjà été cité parmi les candidats Premier-ministrables, a été désigné en tant que représentant de la Présidence de la République. Pour leur part, Ranivoarisoa Herilala a été nommé en tant que représentante de la Primature, l’ancien Directeur Général du Trésor, Feno Jean Pierre représente le ministère des Finances et du Budget, Raseliarison Mamiarivao Julien représente le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, Razanakoto Norbert représente le ministère de l’Energie et des Hydrocarbures, Lemanarina Jean Christophe représente le ministère de l’Economie et de la Planification, Rasamoel Jean Jacques Nambinina représente le ministère du Commerce et de la Consommation, Rafidy Onisoa Josielle représente le ministère de l’Industrie et du Développement du Secteur privé, Rajanera Freddy représente le Secteur privé, Haja Maminirina et Andriambolonosy Robinson Jean Douglas sont les représentants du Personnel, tandis que Eric Randrasana a été désigné de par sa compétence particulière. Les Malgaches s’attendent donc désormais à ce que les problèmes de délestage et de coupure d’eau soient résolus dans les plus brefs délais. 

Davis R

News Mada83 partages

Incompétence, lacune, délestage : des fusibles sautent à la Jirama

Des responsables au niveau de la Jirama paient les pots cassés des manquements, de ces derniers jours, au sein de cette société d’Etat. Le Conseil d’administration a été renouvelé en Conseil des ministres, hier.

Ce qui devait arriver arriva. Le décret de nomination des têtes pensantes au sein de la société d’eau et d’électricité de Madagascar  (Jirama) a été abrogé en Conseil des ministres, hier, à Iavoloha. Les lacunes répétitives ces derniers jours ont eu raison des responsables de cette société d’Etat. Si les défaillances au niveau de la communication par rapport à la situation de l’approvisionnement en eau dans la capitale  ont été les plus flagrantes dernièrement, les difficultés liées aux délestages intempestifs n’ont pas été en reste.

La mauvaise gestion au niveau central figure aussi parmi les griefs lancés à l’endroit des responsables de la Jirama. C’est le cas notamment des factures non recouvrées, du gasoil acheté à un coût plus élevé,  des branchements illicites… En novembre dernier, à travers un communiqué, le ministère des Finances et du budget a déjà souligné que  la société d’État ne recouvre que 60% de sa facturation, soit 50 milliards d’ariary par mois sur une facturation de 80 milliards d’ariary.

Acculés

En tout cas, critiqué de toute part depuis quelques jours, l’Etat a décidé de «couper des têtes» en abrogeant le décret de nomination du président du Conseil d’administration Rachidy Mohammed et du directeur général Nestor Razafindroriaka.

Le premier est un proche du régime pour avoir été un acteur majeur durant la campagne présidentielle aux cotés de l’actuel chef de l’Etat avant son intégration au Conseil d’administration de la Jirama. Il est d’ailleurs l’une des figures du parti présidentiel. Tandis que le second n’est pas un novice du secteur car étant  un ancien ministre de l’Energie durant la Transition.

Pointés du doigt par les abonnés et acculés par l’Etat, ils ont été au centre des critiques ces jours-ci. Le Conseil du Gouvernement de mardi, à lire entre les lignes, a d’ailleurs annoncé que des changements pourraient survenir d’un moment à l’autre. «Les problèmes liés au délestage ont été au cœur du débat en Conseil du Gouvernement pendant près de 4 heures (…)», rapporte le communiqué issu du rendez-vous hebdomadaire de Mahazoarivo. En expliquant notamment qu’en 2016, le total des subventions versées à la Jirama s’élevait à 290 milliards d’ariary et qu’en 2017, l’Etat a prévu une enveloppe de 250 milliards d’ariary.

Mais selon les informations et demandes émanant de la Jirama, pas moins de 750 milliards d’ariary seront nécessaires cette année. De même, 70 milliards d’ariary devraient être débloqués dans l’immédiat pour limiter les problèmes de délestage actuels, liés au manque d’eau de pluie en cette période d’étiage. «En vue du caractère capital et imprévisible de la situation, le Gouvernement a étudié la mise en œuvre d’une solution d’urgence qui sera examinée le mercredi 18 janvier (à lire hier) en Conseil des ministres», a annoncé le Conseil.

Jao Patricius

De « nouvelles » têtes débarquent

Le Conseil des ministres d’hier a nommé Lantoniaina Rasoloelison comme administrateur délégué de la Jirama. Il était le successeur de l’actuel président de la République au poste de ministre des Finances et du budget lorsque celui-ci s’est porté candidat à la présidentielle en 2013. Les autres nouveaux membres du Conseil d’administration sont Todimanana Hyacinthe Befeno (Présidence de la République), Herilala Ranivoarisoa (Primature), Pierre Jean Feno (ministère des Finances et du budget), Julien Mamiarivao Raseliarison ( ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène),  Norbert Razanakoto (ministère de l’Energie et des hydrocarbures), Jean Christophe Lemanarina (ministère de l’Economie et de la planification), Jean Jacques Nambinina Rasamoel (ministère du Commerce et de la consommation), Josielle Onisoa Rafidy (ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé), Fredy Rajaoera (représentant du Secteur privé), Haja Maminirina (représentant du personnel), Robinson Jean Douglas Andriambolonosy (représentant du personnel) et  Eric Randrasana pour compétence particulière.

 

News Mada77 partages

Inondation à Toliara II : plus de 2.000 personnes supplémentaires en danger

Les pluies diluviennes continuent de s’abattre sur Toliara. L’inondation fait encore des ravages et le bilan risque de s’alourdir. Plus de 2.000 personnes supplémentaires seraient en danger, suite à la rupture du barrage de Fiherenana.

Encore trois jours de pluies successives. Les précipitations seront au rendez-vous jusqu’à dimanche à Toliara, comme l’a informé le chef prévisionniste au sein de la Direction générale de la Météorologie, Rivo Randrianarisoa, hier, lors d’un entretien téléphonique. «Une pluie abondante est attendue cette nuit, (ndlr, la nuit d’hier), dans cette partie de l’île. Et, cela va se poursuivre jusqu’au weekend», a-t-il souligné.

Une mauvaise nouvelle pour les habitants locaux, surtout ceux de la Commune rurale de Maromiandra, dans le district de Toliara II, où trois des onze fokontany sont totalement ravagés par les crues de Fiherenana, selon les informations du maire de cette commune, Koto dit Banasoa, joint hier au téléphone. Dans les fokontany d’Antsary et d’Ankoro, bon nombre d’habitations et une bonne partie des champs de cultures ont été ravagés par les crues si tout le village entier, y compris les maisons et les cultures, est submergé à Ambatomainty.

Pour éviter le pire, les villageois de Marofatika avec leurs animaux d’élevage se sont déplacés vers la colline d’Ambohimahasoa. «L’effectif des sinistrés avoisine les 12.000, mais ce chiffre pourra gonfler jusqu’à 14.000 si les pluies diluviennes continuent de s’abattre », a souligné Koto dit Banasoa.

Aide d’urgence

Près de 75% de la population aurait ainsi besoin d’aide d’urgence, selon le rapport du maire de la commune de Maromiandra. Présente sur place, l’équipe du Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) est actuellement en pleine investigation, comme l’a informé la responsable communication, Melisa Venance, jointe au téléphone.

En attendant, des sites d’hébergement provisoires sont érigés sur place pour accueillir les sinistrés. Les besoins en aides alimentaires seraient énormes. «Sur ce, des vivres ont été acheminés sur les lieux mais ne satisfont pas les besoins locaux», a informé notre source.

Fahranarison

(Photo d’archives)

 

Midi Madagasikara69 partages

Anosibe : Tovolahy voalaza fa jiolahy, maty voatifitra

Poa-basy maromaro no re nanakoako teny amin’iny faritra Anosibe iny omaly. Tao anatin’izany, tovolahy iray, voalaza fa jiolahy rain-dahiny no namoy ny ainy, rehefa niantefa teny aminy ny bala. Raha ny vaovao hatrany, omaly tokony ho tamin’ny roa ora sy sasany antoandro teo no nahitanan’ny mponina teny an-toerana efa-dahy milanja fitaovam-piadiana, nihaodihaody teny amin’iny faritra iny, akaikin’ny fivarotam-panafody iray. Fantatra avy hatrany amin’ny fomba fihetsiny fa mpitandro filaminana ireo, eny fa na dia tsy nanao fanamiana aza. Tazana ho nifanenjika tamina tovolahy iray, nitondra sakaosy sy nanao ambonin’ankajo volon-davenona ireto efa-dahy ireto. Tampoka teo dia nirefodrefotra ny basy, nanao tifi-danitra ireo mpitandro filaminana. Hatairana avokoa ny any rehetra izay samy nifitsaka raha vao nandre izany. Ireo nitondra basy kosa, avy hatrany dia nisambotra ilay tovolahy ary nanisy rojovy ny tanany. Nentin’izy ireo tamin’ny fiara, efa niandry tsy lavitra teo ity olona voasambotra ity nony avy eo, ary nizotra nankany amin’iny lalan’i Namontana iny. Feom-basy hafa indray no re taorian’izay. Izay tsy tifi-danitra ho fampitandremana intsony, raha ny fitantaran’ireo mponina fa toa niantefa tamina olona. Ilay tovolahy voasambotra teo aloha teo no indro fa nidaraboka tamin’ny tany, tanaty dobon-drà.  Efa tsy nisy aina intsony. Natao anaty fiara ity farany ary nentina avy hatrany teny amin’ny tranom-paty. Ny angom-baovao isan-karazany no nahalalana fa toa hoe jiolahy rain-dahiny, mpanao fanafihana mitam-piadiana efa ela nokarohana ity farany. Toa manamporofo izany tokoa ny fisiana mpitandro filaminana efa-dahy mirongo fitaovam-piadiana, izay efa nitily sy nisambotra azy. Azo heverina araka izany fa mety ho nentina nanoro ireo namany ity farany no nikasa hitsoaka ka tsy maintsy nitifitra ireo mpisambotra, ary dia izao niafara tamin’ny fahafatesany izao. Na izany na tsy izany dia mbola handrasana ny fanazavàn’ireo tompon’andraikitra.

m.L

Midi Madagasikara51 partages

Itaosy : Nahazo “Commissariat” vaovao

Anisan’ny laharam-pahamehan’ny Ministeran’ny filaminam-bahoaka, ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana eto an-tanan-dehibe sy any amin’ny faritra ambanivohitra. Antoka hanatrarana ny tanjona sy hamitana ireo ezaka ho an’ny filaminana ireo ny fametrahana fotodrafitrasa mifanaraka amin’izany. Toerana izay natokana hifaneraseran’ny mpitandro ny filaminana sy ny vahoaka. Tafiditra ihany koa ao anatin’ny politikan’ny ministera izay mamaly avy hatrany ny fanakaikezana ny vahoaka izany rehetra izany. Tsy diso anjara fa nahazo ny fotodrafitrasa ho azy manokana ny faritra Itaosy. Notokanana nanoloana olo-manan- kaja maro ny “commissariat de police” tany an-toerana, omaly. Ministra roa no tonga nanome  voninahitra izany: ny ministry ny Filaminam-bahoaka, Controleur Général de Police Anandra Norbert sy ny ministry ny Fitsarana sady mpitana ny tombokasem-panjakana Andriamiseza Charles. Tonga teny an-toerana koa ireo olona ambony eo anivon’ny polisim-pirenena, toy ny Tale Jeneralin’ny polisim-pirenena miaraka amin’ireo mpiara-miasa aminy akaiky. Natrehan’ny loholon’i Madagasikara Randriamihaingo Berthin ihany koa ity fitokanana ity. Mitohy hatrany ny ezaka na dia eo ary ny tsy fahampian’ny polisy miasa manatanteraka ny fiarovana ny vahoaka.

Midi Madagasikara47 partages

Fanafihana tany Ambatondrazaka : Dahalo enina tra-tehaka

Dahalo enina no tra-tehaky ny mpitandro ny filaminana, taorinan’ireo trangam-panafihana nisesisesy tany Ambatondrazaka. Ny faran’ny herinandro lasa teo mantsy, dia mpivarotra efatra no indray nisy nanafika.  Taorinan’izay dia nandray fepetra avy hatrany ny manampahefana any an-toerana hampitsaharana sy hanatrarana ireo mpanao asa ratsy ireto. Nisy valiny avy hatrany ny fikarohana sy ny fanadihadiana nataon’izy ireo, satria dahalo enina no voasambotra. Izy ireo dia anisan’ireo olon-dratsy nandray anjara tamin’ilay asa fanafihana voalaza tetsy ambony. Nampiakarina fitsarana omaly maraina moa ireto dahalo ireto. Taorinan’izay dia naiditra am-ponja vonjimaika any Ambatondrazaka ihany mandra-piandry ny valim-pitsarana.

Kanto R. (Stagiaire)

Tia Tanindranaza46 partages

VangaindranoEfa tany miady…

Nitohy ny sakoroka sy ny fifandonana tany Vangaindrano omaly alakamisy. Noho ny tsy famelana ireo vahoaka hanatanteraka ilay fitsaram-bahoaka efa ho andro vitsy izay, dia nihamafy hatrany ny hetsiky ny mponina omaly, ka niafara tamin’ny famotehan-javatra

            Nitohy ny sakoroka sy ny fifandonana tany Vangaindrano omaly alakamisy. Noho ny tsy famelana ireo vahoaka hanatanteraka ilay fitsaram-bahoaka efa ho andro vitsy izay, dia nihamafy hatrany ny hetsiky ny mponina omaly, ka niafara tamin’ny famotehan-javatra .Trano miisa 11 teo akaikin’ny toby fiantsonan’ny fiara no may nandritra ny sakoroka; may tsy nisy noraisina ny tsena sy ny toby fiantsonan'ny taksibrosy, maro ihany koa ny fandrobana niseho. Tetsy an-kilany, nirarakopana ny baomba mandatsa-dranomaso avy amin’ny mpitandro ny filaminana mba ho fanaparitahana sy fisakanana ny famotehan-javatra.Raha tsiahivina, dia mitaky ny hampiharana ny Dina ka hanaovana fitsaram-bahoaka ireo 3 lahy voarohirohirohy tamina famonoana sy fanolanana tovovavy  19 taona mpianatry ny lisea ny vahoaka. Mifanolana ny mpitandro ny filaminana sy ny mponina efa mahatratra 3 000 avy amina kaominina 13 any an-toerana, izay ahitana vatan-dehilahy 600 miaraka amin’ny fitaovam-piadiana toy ny kalaza sy famaky ary ny lefona. Matahotra sy mitaintaina ny mponina any an-toerana ary maro no tsy sahy mivoaka ny trano, somary mitandrina ihany koa ny zandary amin'ny fampandriana fahalemana satria hivadika zava-doza ny raharaha raha sanatria misy ny olona maratra na sanatria maty noho ny tifitra.Efa tany miady ny any Vangaindrano kanefa tsy mbola nisy ny manampahefana niteny na dia iray aza hatry ny omaly alina , ho hita eo indray ny anio.Taratry ny fikorontanan'ny fiarahamonina eto Madagasikara sy ny tsy fankatoavana tsotra izao ny rafitra misy izao tranga any Vangaindrano izao ary tokony hampieritreritra lalina ny mpitondra fanjakana.

Toky R.

Madagascar Tribune42 partages

Le Directeur général et le Président du conseil d’administration limogés

L’administrateur délégué de la Jirama, Lantoniaina Rasoloelison

Ce n’est pas trop tôt, commentaient les usagers de la Jirama qui vivent le martyr depuis un bout de temps. Le conseil des ministres du 19 janvier 2017 a décidé de limoger le directeur général, le président du conseil d’administration (PCA) ainsi que certains membres de ce conseil d’administration. D’après le communiqué de presse émanant de la Présidence, est nommé Administrateur délégué de la Jirama, Lantoniaina Rasoloelison. Ce dernier avait déjà à la tête du ministère des Finances quand le candidat Hery Rajaonarimampianina partait en campagne électorale. Il est en charge d’en finir dans les meilleurs délais avec les délestages et les coupures d’eau.

Par la même occasion, le conseiller auprès de la Présidence qui a occupé le poste de PCA de la Jirama, Rachidy Mohamed, est également limogé ainsi que certains membres du conseil d’administration notamment ceux qui sont désignés par les ministères.

Les abonnés ne s’attendent pas à ce que les problèmes d’approvisionnement en eau et électricité soient tout de suite résolus car ils ont compris que quelque part il y a la question de changement climatique. Mais ces abonnés souhaitent vivement que ces hauts responsables écartés de la direction/gestion et de la politique à adopter de la société d’Etat, reconnus par le conseil des ministres comme inefficace et peu réactif, rendent des comptes. Les résultats de l’audit demandé par la Banque Mondiale devraient être présenté au public mais surtout les conventions et contrats conclus avec les compagnies importatrices de carburant et fournisseurs de gasoil et ceux avec les fournisseurs d’électricité. Et puis, quid des appels d’offre pour la fourniture de fuel qui ont été annulé après quelques semaines de leur lancement ? La nouvelle équipe à la tête de la Jirama et qui conçoit les stratégies de mise en œuvre de la politique publique se penchera-t-elle sur ces questionnements de l’opinion en général ?

Voici la liste des nouveaux membres du conseil d’administration de la Jirama sur lesquels repose l’espoir d’un renouveau du service public et l’adoption de l’esprit de redevabilité : Befeno Todimanana Hyacinthe, Présidence de la République Ranivoarisoa Herilala, Primature Feno Pierre Jean, ministères des Finances et du Budget Raseliarison Mamiarivao Julien, ministère de l’Eau de l’Assainissement et de l’Hygiène Razanakoto Norbert, ministère de l’Energie et des Hydrocarbures Lemanarina Jean Christophe, ministère de l’Economie et de la Planification Rasamoel Jean Jacques Nambinina, ministère du Commerce et de la Consommation Rafidy Onisoa Josielle, ministère de l’Industrie et du Développement du secteur privé Rajaonera Fredy, représentant du Secteur Privé Haja Maminirina, représentant du Personnel  Andriambolonosy Robinson Jean Douglas, représentant du Personnel Eric Randrasana pour compétence particulière

Midi Madagasikara42 partages

Météo : Toujours pas de pluie à Tana cette semaine

Encore quelques jours sans pluie à Tana alors que la crainte de la sécheresse en ville ne manque pas de s’intensifier. 

L’heure est grave. Après les quelques semaines sans pluie à Tana, la souffrance des Tananariviens risque de durer encore plus longtemps. Le service de la météorologie, dans son bulletin de la tendance de la semaine, annonce une semaine de plus sans pluie à Tana. Autrement dit, la capitale n’aura pas encore droit aux précipitations pendant toute cette semaine. Une situation assez anormale, d’autant plus que l’on est actuellement en plein cœur de la saison de pluie. «La situation générale de la météorologie à Tana est maintenant coordonnée par un régime d’Alizé modéré localement instable. Et c’est cette instabilité locale qui provoque en partie l’absence de pluie dans la capitale et de ses environs», explique Mamy Nirina Randrianarivelo, chef du service de la Communication au niveau de la Direction Générale de la Météorologie (DGM) à Ampandrianomby.

Déforestation. Une situation anormale et non moins alarmante, surtout que depuis quelques jours, les impacts de l’absence de pluie se sont déjà faits ressentir dans la capitale. L’assèchement des rivières, principalement l’Ikopa, en est une preuve tangible. Si depuis toujours, ce sont les habitants de la partie Sud du pays qui avaient plus peur de la sécheresse, à l’heure actuelle, cette même crainte affecte également les Tananariviens. En effet, d’une vision plus large, la DGM d’expliquer que cette baisse importante du niveau des rivières à Tana est en partie causée par la pratique trop importante des « tavy » depuis des lustres, ainsi que les actes liés à la déforestation, notamment les feux de brousse, les coupes des bois forestiers, etc. Du coup, c’est la nappe phréatique elle-même qui a été asséchée. Et les impacts du changement climatique ne sont pas non plus en reste.

Dans quelques jours. Et la Jirama qui annonce également la baisse de la réserve d’eau dans le Lac de Mandroseza qui approvisionne tout Antananarivo. Il ne reste plus que quelques jours d’approvisionnement en eau si jamais aucune mesure particulière ne sera prise (voir article dans la page Economie) pendant cette saison où la pluie devrait être abondante, mais en vain. La question est de savoir comment vivre sans eau à Tana ? Le temps n’est-il pas à la prise de conscience pour les Tananariviens ?

Arnaud R.

News Mada38 partages

« Boky mitety vohitra » : nahatety fokontany fito ny Association Gazela

Ny tao Tsarazaza, kaominina Itaosy, no fokontany fahafito nentanin’ny fikambanana Gazela mikasika ny vaky  boky, omaly. Azo lazaina ho tratra ny tanjona, satria fokontany roa isam-bolana no nezahina hotetezina, amin’ny alalan’ny tetikasa “Boky mitety vohitra”.

Manentana ny ankizy hazoto hamaky boky ny «Association Gazela pour le développement social (AGDS), pour le développement social ». Tafiditra indrindra ao anatin’ny tetikasa antsoina hoe « Boky mitety vohitra », avy amin’ny tsirin-kevitry ny mpiara-miombon’antoka any ivelany, antsoina hoe « Le livre aux mille jebus » sy ny « Solidarité avec Madagascar ». Eo ihany koa ny avy eto an-toerana, ny

Editions Jeunes malgaches. Izany hoe, anisan’ireo mpiara-miasa, manatontosa ity tetikasa ity ny AGDS.

Fanambin’ny fikambanana ny hahatsidika fokontany roa ao anatin’ny iray volana. Mihoatra izay anefa ny vita, satria tao anatin’ny iray volana ary hatramin’ny omaly, ankizy ao anatin’ny fokontany fito (Ambohiparaky, Ambodifasika, Anjakaivo, Ambaniala, Ambanilalana, Bemasoandro, Tsarazaza), ao amin’ny kaominina Itaosy, Bemasoandro ary Andranonahoatra, no efa nentanina.

Rehefa tonga eny an-toerana ireo mpiasa an-tsitrapo avy amin’ny fikambanana, atomboka amin’ny fanentanana mikasika ny fahadiovana, indrindra ny fanasana tanana, ny fanentanana. Tokony hadio tokoa mantsy ny tanana na mialoha ny hamakiana boky aza mba tsy handoto sy hanimba ito farany. Avy eo, izarana boky ireo ankizy.

Marihina fa amin’ny teny malagasy sady arahina sary fanehoana ny boky zaraina ka ao ny angano, ny tantara, sns, … izay rehetra mahaliana ny kilonga. Iarahana mamaky ny boky ka rehefa vita izany, averina amin’ny fikambanana.

Tanjon’ny tetikasa « Boky mitety vohitra » ny hampahafantarana ny ankizy ny hasarodibin’ny boky. Eo koa ny fanazarana azy hankamamy vaky boky. Etsy ankilan’izay, omen-danja, ao anatin’izao tetikasa izao, ny asan’ny mpanonta boky, izay misedra olana samihafa, eto amintsika.

Landy R.

 

Orange Madagascar37 partages

Conseil des Ministres du 19 janvier 2017

I – COMMUNICATIONS

MINISTERE AUPRÈS DE LA PRÉSIDENCE CHARGÉ DE L’AGRICULTURE ET DE L’ELEVAGE– Communication verbale relative au compte rendu sur la mission de lancement de la campagne de pluie provoquée pour le pôle rizicole du Lac Alaotra, Districts Andilamena, Amparafaravola et Ambatondrazaka du 16 au 17 janvier 2017.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES– Communication verbale relative au compte rendu de la concrétisation du projet sur l’Etude du Profil de la Diaspora Malagasy en France.

MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE– Communication verbale relative à la participation de Monsieur le Ministre de l’Education Nationale au Forum Mondial sur l’éducation et les Compétences édition 2017, du 18 et 19 Mars 2017 à Dubaï, Emirats arabes unis.

MINISTERE DE L’ENERGIE ET DES HYDROCARBURES + MINISTERE DES FINANCES ET DU BUDGET + MINISTERE DE L’EAU, DE L’ASSAINISSEMENT ET DE L’HYGIENE– Communication verbale relative aux mesures prises sur la gouvernance de la JIRAMA

II – NOMINATION AUX HAUTS EMPLOIS DE L’ETAT

MINISTERE DU COMMERCE ET DE LA CONSOMMATION– Décret abrogeant le décret n°2013-727 du 18 septembre 2013 et portant nomination de M. RAVELONARIVO Miharivony Tsiriniando, Directeur de la Législation et des Etudes auprès du Ministère du Commerce et de la Consommation.– Décret portant nomination de M. RARIVOJAONA Andrianirina Njara, Directeur Technique auprès de l’Autorité Nationale chargée des Mesures Correctives Commerciales.– Décret portant nomination de Mme RAKOTONIAINA Larissa, Directeur Administratif et Financier auprès de l’Autorité Nationale chargée des Mesures Correctives Commerciales.

MINISTERE DE L’ENERGIE ET DES HYDROCARBURES– Décret abrogeant la nomination du Directeur Général de la JIRAMA et portant nomination de M RASOLOELISON Lantoniaina, Administrateur Délégué de la Société Jiro sy Rano Malagasy– Décret abrogeant la nomination des membres du Conseil d’Administration de la Société Jiro sy Rano Malagasy et nommant les nouveaux membres du même Conseil d’Administration :

• M Befeno Todimanana Hyacinthe – Présidence de la République• Mme Ranivoarisoa Herilala, Primature• M Feno Pierre Jean, Ministères des Finances et du Budget• M Raseliarison Mamiarivao Julien, Ministère de l’Eau de l’Assainissement et de l’Hygiène• M Razanakoto Norbert, Ministère de l’Energie et des Hydrocarbures• M Lemanarina Jean Christophe, Ministère de l’Economie et de la Planification• M Rasamoel Jean Jacques Nambinina, Ministère du Commerce et de la Consommation• Mme Rafidy Onisoa Josielle, Ministère de l’Industrie et du Développement du secteur privé• M Rajaoera Fredy, Représentant du Secteur Privé• M Haja Maminirina, Représentant du Personnel• M Andriambolonosy Robinson Jean Douglas, Représentant du Personnel• M Eric Randrasana pour Compétence particulière

– Décret abrogeant la nomination du Président du Conseil d’Administration de la JIRAMA

Midi Madagasikara34 partages

Circulation à Tana : C’est juste une question de bon vouloir !

C’est dur mais les embouteillages à Tana commencent à peser sur les nerfs. Quand vous mettez plus d’un tour d’horloge pour rallier le stade Mahamasina à Ankorondrano, alors vous vous dites que trop, c’est trop.

Mais autant le dire tout de suite que compte tenu da la taille du parc automobile à Tana et des rues qui relient les différents quartiers de la capitale, régler la circulation ne nécessite même pas les grands moyens tels le recours à la circulation alternée telle qu’on le vit à Lagos ou encore dans les rues de Rome. Même l’usage des bretelles ou des échangeurs, comme on en voit à New York ou à Paris, ne serait pas encore approprié tant on a encore ce qu’il faut pour éviter ces embouteillages. C’est aussi simple car tout est question de bon vouloir. Celui des policiers appelés à faire respecter les lois comme celui des usagers à faire preuve de civisme et surtout les marchands des rues qui devraient mettre un terme à cet entêtement à occuper les trottoirs ou plus grave encore une grande partie de la chaussée. Une inconscience généralisée qui nous amène aujourd’hui à fustiger les abus sous toutes leurs formes.

Voici donc un tour de ville édifiant sur ces abus à l’origine des embouteillages.

 

Ankorondrano  : Un arrêt de bus qui ne l’est plus

Assez souvent, la circulation est bloquée à Ankorondrano car l’arrêt bus habituel sert de stationnement à quelques voitures qui obligent les usagers à utiliser une seule voie au lieu de deux comme prévu. Les bus qui s’arrêtent à ce niveau bouchent donc la voie et obligeant ainsi les voitures qui suivent à patienter.

Antaninarenina : Dites plutôt une voie et…demie

Antananinarenina ou plutôt la rue du Pergola est une preuve flagrante de l’incivisme. On y voit en effet un panneau de stationnement interdit mais cela n’empêche pas les riverains de faire comme s’ils avaient tous les droits pour occuper une grande partie de la chaussée et obligeant ainsi les usagers à ralentir car l’espace qui reste permet à peine à deux voitures de se croiser. Encore faut-il faire très attention tant c’est étroit.

Les marchands étalent leurs produits sur la chaussée.Behoririka et Antsahavola : Une propriété d’Easy Park

De quel droit Easy Park se permet-il de transformer une rue à deux voies en une seule ? C’est notamment le cas à Behoririka en allant vers Antanimena alors qu’il y a bien d’autres usagers qui utilisent la portion qui ramène au lac de Behoririka.

C’est encore pire à Antsahavola où le traçage d’Easy Park a fait qu’il ne reste plus que des ruelles à une voie pénalisant du coup les riverains qui doivent payer pour prendre leur déjeuner à midi. Voire plus car cette société n’a laissé aucune marge pour la population dont une grande partie pense partir ailleurs car c’est devenu invivable.

Les piétons et les marchands occupent la quatrième voie près du marché de Pochard.Soarano : De quatre à trois voies !

L’initiative visait à désengorger Analakely en favorisant la sortie Nord mais à force de vouloir chasser le naturel, il revient au galop. Car les marchands sont revenus occupant toute la partie droite de la chaussée jouxtant le marché de Pochard. Pire, ils sont descendus dans la rue comme s’ils avaient tous les droits. Et de quatre au départ, il ne restait plus que trois voies utilisables ou presque car même les deux voies en sens inverse ne sont plus qu’une à cause des charrettes stationnées au niveau de l’entrée du marché de Pochard.

Pour rester à Soarano, on s’étonne de voir un 4×4 prendre tout son aise sur la rue en face du Firaisana I qui oblige les usagers à descendre sur la chaussée et pire, les automobilistes à franchir une ligne discontinue car l’espace laissé par le 4×4 est insuffisant pour qu’on reste entre les lignes.

Les charrettes à bras envahissent à toute heure les rues de la Capitale. Ankasina et 67 ha : Les charrettes à bras dictent leur loi

Il n’y a pas d’heure sans embouteillage sur la route d’Ankasina et même dans tous les 67 ha devenus la terre de prédilection des charrettes en tout genre. Et des charrettes à bras, on y rencontre même des charrettes à bœufs, le tout au nez et à la barbe des policiers de la circulation qui ne sont pas sans savoir que c’est interdit entre 6h et 18h selon une loi qui datait des années 60.

Du coup, on circule aux 67 ha et ses environs selon le bon vouloir de ces charretiers faute d’une intervention énergique des policiers comme cela avait été le cas au cours du Sommet de la Francophonie où on vivait une circulation des plus fluides qui faisait plaisir à voir.

Certes on ne va pas imposer les mêmes horaires que sous l’ère Tsiranana mais il fallait mettre de nouvelles tranches se situant en dehors des entrées et sorties des bureaux et écoles c’est-à-dire de 6h30 à 8h30 et de 16h à 17h30. Ce serait mieux si dans la foulée, on érige une autre loi visant à pénaliser non pas les charretiers mais les propriétaires de ces produits transportés.

By Pass : Tout sauf le rôle d’une rocade

Les usagers de la route étaient heureux comme tout avec la construction du By Pass qui est plus une rocade destinée à contourner le grand Tana pour une meilleure circulation. C’est donc par définition une voie rapide qui a été au début interdite aux bus. Mais malheureusement, ce n’est plus le cas car les choses se sont même empirées avec l’arrivée des charrettes à bras notamment à Anosibe et à Namontana sans que la Police daigne à lever son petit doigt. La question est de  savoir qui a donné l’autorisation à ces bus car le By Bass ne servait pas à cela. Mais pas du tout.

Même la voie ferrée à Isotry est occupée par les marchands.Anosibe : Les voies rapides à…bicyclette !

La sortie Sud de Tana a connu ses heures de gloire quand la commune a décidé d’ouvrir deux voies rapides à hauteur d’Anosibe. Mais de rapide à lente, le pas est vite franchi car ces deux voies, bien qu’interdites aux bus et aux camions, sont aujourd’hui empruntées par les motos et les bicyclettes et parfois même par des charrettes à bras.

Dès lors, c’est devenu des voies lentes même si la législation en vigueur donnerait tort à ces cyclistes si par malheur un accident survenait car ils bravent tout simplement un interdit.

 

Dossier réalisé par Clément RABARY

Photos Kelly Randriamampianina

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Rétablir la confiance entre l’Etat et les citoyens

La limite du supportable a été aujourd’hui atteinte après cette longue série d’incidents qui ont souvent entraîné la mort d’individus soupçonnés de crime et de délits, mais très vite relâchés. Madagascar est aujourd’hui pointée du doigt pour la banalisation de la justice populaire. C’est aujourd’hui le rapport de confiance entre les citoyens et l’autorité censée les protéger qui est totalement biaisé.

Rétablir la confiance entre l’Etat et les citoyens

La vindicte populaire fait de plus en plus de victimes et elle tend à se généraliser car la population a tendance à se faire justice elle-même. Cette dernière manifeste une certaine défiance vis-à-vis des autorités qu’elle accuse d’être particulièrement tolérantes envers les malfaiteurs pris en flagrant délit. Tous ces délinquants qui sont relâchés et qui recommencent leurs méfaits provoquent une véritable frustration des justiciables. La réaction de ces derniers est excessive et entraîne de véritables émeutes dans les coins les plus reculés de l’île. Les forces de l’ordre qui représentent l’autorité ne sont plus respectées et elles sont depuis quelque temps régulièrement assiégées dans leurs locaux. Les pouvoirs publics ont jusqu’à présent laissé faire et malgré les renforts envoyés pour ramener le calme, la situation n’est jamais revenue à la normale. Elle s’est même aggravée comme le montrent les manifestations populaires qui ont eu lieu en province. C’est aujourd’hui l’autorité de l’Etat qui est ébranlée et la confiance des citoyens dans son rôle protecteur est remise en cause. Cette banalisation de la justice populaire est un des signes de la perte de crédibilité de nos dirigeants. Ces derniers ont décidé de réagir après l’émeute qui a eu lieu hier à Vangaindrano. Les unités présentes sur place ont réagi fermement et leur chef a soutenu que force devait rester à la loi. Cette attitude survient peut être tardivement, mais elle a le mérite de remettre les choses à leur place. Cela suffira-t-il à rassurer la population ? Qui vivra verra.

Patrice RABE

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Soarano : Fiara iray nivadika

Nitrangana lozam-pifamoivoizana tetsy Soarano, ny alin’ny alarobia lasa teo manodidina ny misasak’alina.  Raha araka ny fanazavana voaray dia nisy fiara roa nandeha mafy avy any Soarano hidina aty ho any Analakely. Teo amin’ny fiolahana hidina ho any amin’ny gara anefa, dia nivadika ilay fiara taty afara raha tsy fantatra kosa ny mahakasika ilay fiara voalohany izay efa lasa mialoha. Vokany: olona iray no tazana fa naratra tamin’izany, tsy nisy kosa ny aina nafoy raha ny fahitan’ilay nanatri-maso.  Nahitana fahapotehana ilay fiara toy ny fahavakian’ny fitaratra sy ny fihintsanan’ny “retroviseur”.

Kanto R. (Stagiaire)

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Développement : L’énergie et la nutrition, deux grands axes d’appui de la Banque mondiale

Moins de 15% des Malgaches ont accès à l’électricité.

L’amélioration des indicateurs de nutrition et l’accès à l’électricité au plus grand nombre de Malgaches. Ces deux grands axes du développement humain et l’accès à l’énergie constituent les principaux secteurs dans lesquels seront concentrés les appuis du groupe de la Banque mondiale dans le cadre de l’engagement de 1,3 milliard de dollars annoncé lors de la conférence des bailleurs à Paris en décembre 2016.

 

L’appui de la Banque mondiale dans le cadre de son engagement à Paris lors de la conférence des bailleurs et des investisseurs, permettra de soutenir le développement de Madagascar pour les trois prochaines années. Cet engagement de 1,3 milliard de dollars a été confirmé, hier, lors de la rencontre entre le président de la République de Madagascar, Hery Rajaonarimampianina et le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Makhtar Diop. Ce dernier, en visite dans la Grande île actuellement et ce, pour la seconde fois après une première visite en terre malgache en 2014, participera à la réunion des directeurs de la Banque mondiale travaillant sur la région Afrique qui se tient cette année à Madagascar.

 

Un milliard de dollars. Ainsi, le secteur de l’énergie et celui de la nutrition seront les principaux secteurs prioritaires de développement dans lesquels le financement de la Banque mondiale sera affecté. Plus précisément, ce financement est constitué, en grande partie – à hauteur de près de 1 milliard de dollars – de dons et prêts concessionnels qui seront utilisés principalement dans le secteur du développement de l’agriculture et l’amélioration de la nutrition, ainsi qu’à l’accès des enfants à l’éducation. Faut-il rappeler qu’un enfant de moins de cinq ans sur deux souffre de retard de développement du fait de la malnutrition à Madagascar. Les 300 millions de dollars restants représentent un financement provenant de l’IFC, filiale de la Banque mondiale dédiée au secteur privé.

 

Réformes de l’énergie. Quant au secteur énergie, il s’agit, sans doute de l’un des secteurs de développement nécessitant le plus grand volume d’investissements et de profondes réformes à Madagascar. La question, abordée lors de la rencontre entre le président malgache et le vice-président de la Banque mondiale, hier, fait justement écho à l’actuel grand déficit en matière d’énergie auquel fait face la Grande île. Ce secteur, bien que facteur essentiel de croissance, est à la traîne dans la mesure où moins de 15% des Malgaches (14% selon la Banque mondiale) ont accès à l’électricité. Les zones rurales et enclavées, fortement lésées, ne sont généralement pas électrifiées, et quand elles le sont, il s’agit d’une électrification de faible envergure, ne favorisant pas les investissements permettant à ces zones de se développer.

 

Le changement, c’est maintenant. L’on s’attend ainsi à ce que le secteur énergie connaisse au moins un début de réel changement dans les années à venir, avec une augmentation significative du nombre d’usagers connectés au réseau électrique. Quant aux grands bonds attendus pour développer le secteur de manière exponentielle, il va falloir voir plus grand et avec une vision nettement plus large, avant de pouvoir peut-être envisager d’emboîter le pas à quelques voisins sur le continent africain qui, eux, ont déjà plusieurs longueurs d’avance en concrétisant de grands projets énergétiques comme c’est le cas, au Rwanda, au Burkina Faso ou encore au Maroc.

Hanitra R.

Madagascar Tribune29 partages

Couvre-feu imposé à Vangaindrano

La colère gronde dans la ville de Vangaindrano. Des centaines sinon un millier d’individus en provenance de trois communes sur les 14 communes qui composent le district, continuent ce jeudi 19 janvier de manifester dans la ville. Cette foule attend que les Gendarmes leur livrent les trois individus à soumettre au « dina ». D’après certains observateurs sur les lieux, d’autres groupes d’individus des autres communes sont sur le chemin pour rejoindre le chef lieu de district si certains sont déjà installés à quelque 3km de la ville. L’Organisme mixte de conception (OMC) dirigé par le chef de district a décrété le couvre-feu pour rétablir l’ordre. Le fokonolona ou un groupe d’individus a mis le feu au « bazar be » de Vangaindrano. N’ayant pas pu prendre d’assaut les locaux du district, la foule s’est déchaîné sur les autres infrastructures immobilières ; la gare routière et des maisons de commerce et d’habitation ont été incendié, dont une construction appartenant à un parlementaire et un ancien magasin du KPSV (une ancienne coopérative).

Les forces de l’ordre tentent de remettre de l’ordre et d’apaiser la tension mais leur présence massive ne dissuade pas cette foule qui voit mal l’usage de bombes lacrymogènes et les séries de tirs en l’air auxquels elle n’est pas habituée. Aux yeux des observateurs ces forces de l’ordre –gendarmes et militaires, ont du mal à se faire entendre car elles craignent un embrasement total en usant des armes contre les manifestants quand bien même ce seraient des balles en caoutchouc.

Pour l’instant, les politiciens et les élites natifs de la région demeurent muets ; quant aux autorités traditionnelles, elles sont introuvables.

Tia Tanindranaza26 partages

JIRAMAVoadaka ny Tale Jeneraly

Efa mamay be ny toe-draharaha, mahery vaika ny fimenomenomana sy ny hatezerana koa dia tsy maintsy nanapa-kevitra ny fitondram-panjakana ka natao sorona sy nesorina ny tale jeneralin’ny Jirama Nestor Razafindroriaka.

Efa mamay be ny toe-draharaha, mahery vaika ny fimenomenomana sy ny hatezerana koa dia tsy maintsy nanapa-kevitra ny fitondram-panjakana ka natao sorona sy nesorina ny tale jeneralin’ny Jirama Nestor Razafindroriaka. Ny minisitry ny vola teo aloha ary mpiasa ambony tao amin’ny minisiteran’ny vola sy ny tetibola sady akaiky ny filoha Rajaonarimampianina dia Atoa Rasoloelison Lantoniaina no nasolo azy. Ity farany moa dia olona nandalo teo anivon’ny CEDS ihany koa. Nosoloina manontolo ihany koa ny filankevi-pitantanana ka 12 mianadahy no mpikambana vaovao dia Rtoa sy Atoa isany Befeno Todimanana Hyacinthe misolotena ny fiadidiana ny repoblika, Ranivoarisoa Herilala avy eo anivon’ny primatiora, Feno Pierre Jean, avy ao amin’ny minisiteran’ny vola sy ny tetibola, Raseliarison Mamiarivao Julien, misolotena ny minisiteran’ny rano sy ny fanadiovana ary ny fidiovana,  Razanakoto Norbert, avy ao amin’ny minisiteran’ny angovo,  Lemanarina Jean Christophe, minisiteran’ny toekarena sy ny tetipivoarana, Rasamoely Jean Jacques Nambinina, avy ao amin’ny minisiteran’ny varotra sy ny fanjifana, Rafidy Onisoa Josielle, misolotena ny minisiteran’ny indostria, M Rajaonera Fredy, solontenan’ny sehatra tsy miankina,  Haja Maminirina sy Andriambolonosy Robinson Jean Douglas, solontenan’ny mpiasan’ny Jirama ary Eric Randrasana noho ny fahaizany manokana. Voailika izany aloha teto Atoa Rachidy Mohamed, mpanolotsaina manokan’ny filoham-pirenena ary filohan’ny filankevi-pitantanan’ny Jirama, tranga izay toa manamarina fa manomboka manadio ny manodidina azy ny filoha satria tsy te ho ratsy imasom-bahoaka.

Toky R sy RTT

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Tanteraka ny nofiko : La Mercedes Sprinter à Domoinaniaina Hortensia

Un car Mercedes Sprinter comme gros lot, c’est original.

Une fois de plus, Airtel Madagascar a fait de nombreux heureux gagnants

Un car Mercedes Sprinter comme premier lot. C’est l’idée géniale qu’Airtel Madagascar a trouvé pour satisfaire, ses fidèles abonnés. Et une fois de plus, l’opérateur a fait de nombreux heureux gagnants au cours de la promotion spéciale fin d’année. C’était avec le sourire aux  lèvres que les 9 derniers gagnants du grand jeu promotionnel Tanteraka ny Nofiko d’Airtel Madagascar ont quitté le siège de l’opérateur, hier à l’issue de la cérémonie de remise des lots.  Et la plus heureuse aura été sans doute,  Fanomenzantsoa Domoinaniaina Hortensia qui a remporté le gros lot, une voiture utilitaire.

Plusieurs lots. L’heureuse gagnante a reçu les clés de son véhicule des mains du Directeur Général d’Airtel Madagascar, Maixent Bekangba  qui n’a pas manqué de féliciter la gagnante. Très émue, celle-ci s’est exprimée en quelques mots « Je suis très contente d’avoir gagné ce gros lot. Lorsque les responsables d’Airtel m’ont appelé pour m’informer que j’avais gagné, je n’y croyais pas. C’est lorsque j’ai reçu les clés que j’ai réalisé que cette voiture était bien pour moi. Je reste à l’écoute de toute les offres promotionnelles d’ Airtel et j’invite tout le monde à participer. Ce n’est pas une blague », a-t-elle conclu. Plusieurs lots tels que des chèques en Airtel Money, un téléphone, un groupe électrogène, une moto ainsi qu’une voiture ont été  également remis par Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar au 8 autres gagnants.

70 abonnés. Depuis le début du  jeu le 14 Novembre 2016, le 3e opérateur mobile mondial a récompensé plus de 70 abonnés afin de les remercier pour leur fidélité. «  …En distribuant ces cadeaux, Airtel Madagascar réitère son engagement à accompagner sa grande famille dans tous les moments… » explique Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar. Chaque année, Airtel Madagascar met en scène son grand jeu promotionnel pour permettre à tous ses abonnés de gagner de nombreux lots. Une manière pour l’opérateur de tourner la page sur un chapitre mémorable et aborder une nouvelle histoire pleine de surprise.

R.Edmond.

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COMESA : Des perspectives pour l’industrialisation de Madagascar

Le développement de Madagascar est l’un des principaux  objectifs des dirigeants du pays ainsi que du COMESA. L’audience du ministre de l’Industrie Nourdine Chabani avec le Secrétaire General du COMESA qui a eu lieu hier au ministère de l’Industrie avait pour objectif de trouver des solutions pour promouvoir la production industrielle à Madagascar. « Nombreuses sont les perspectives, telles que l’agro-industrialisation et la pêche par exemple. Le but est de financer le secteur privé en association avec le COMESA et montrer aux opérateurs les opportunités que présente cette organisation. On a besoin de projets concrets et la promotion du développement du secteur privé est la seule solution à cela », a affirmé le ministre de l’Industrie.

« Un financement est utile pour améliorer la production, pour cela il est nécessaire qu’il y ait une industrialisation. Quand il y a industrialisation, les importations ne seront plus indispensables. Actuellement, nous importons plus que nous n’exportons, ce qui est une chose grave pour l’économie. Madagascar a besoin de s’industrialiser parce que  la production mène à la commercialisation, qui induit par la suite un développement ». Sachant que le taux d’exportation de Madagascar est en baisse, par exemple de 2013 à 2014, les exportations vers Seychelles est passé de 7millions USD à 3millions, soit une baisse de 4millions. Le taux de production de Madagascar devrait être de trois projets par région, d’ici quelques temps. Pour le moment, rien n’a encore été fixé. Ce sujet sera certainement rediscuté le 15 février, lors du prochain passage du Secrétaire Générale du COMESA dans la Grande-île.

Koloina H. (stagiaire)

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RN2 : Vao avy nivoaka ny fonja ny iray amin’ireo mpanakan-dàlana

Efa mananiky ny fiara 50 no voasakan-dalana sy voatora-baton’ireo andian-jiolahy tamin’ny lalam-pirenena faha-2 ankehitriny. Omaly izao dia efa nisy fiara roa tratran’ireo andian-jiolahy ireto indray, saingy tsy nisy nijanona izy ireo na betsaka aza ny fahasimbana sy nisy ireo mpandeha.

Manao ny ezaka mafy amin’ny famongorana ireto andian-jiolahy ireto ny zandarimariam-pirenena, koa nisy ny vokatra azon’izy ireo teo anelanelan’ny Sahavalaina, Brickaville, Ambodipolomosy, Marofody ary Tanambe, no tena fanaovan’izy ireo ny fanakanan-dalana sy fitoraham-bato ireo fiara mampiasa ny lalam-pirenena faha-2. Taorian’ireo jiolahy roa tratra am-bodiomby izay efa miandry fitsarana am-ponja eto Toamasina, dia nisy indray ny vokatra manaraka izay tratra am-bodiomby ihany koa ireto jiolahy fito mirahalahy teo am-panakanana fiara mpitatitra . Raha ny fanazavan’ny kaompanian’ny zandarimariam-pirenena Toamasina, Komanda Randrianantenaina Leon, tamin’ny kara-panondron’izy fito lahy dia avy any Ambovombe avokoa izy rehetra. Tamin’izy fito mirahalahy tratra ambodiomby ireto dia vao nahazo fahafahana ny 11 janoary nandritra ny fanalafehan-tsazy nataon’ny filoham-pirenena farany teo ny iray antsoina hoe Faliantsoa Jean Baptiste. Mbola nisy iray antsoina hoe Solondrazana koa nahatrarana basy PA iray nandritra izany, izy izay efa in-3 nifonja ary vao nahavita ny saziny ihany koa ny taona 2015 izao namerin-keloka izao.

Ny fanazavan’ny kaompanian’ny zandary Toamasina ihany koa no nahalalana fa amin’ireo 9 efa voasambotra amin’izao fanakanan-dalana sy fitoraham-bato fiara mihazo ny lalam-pirenena faha-2 izao, dia efa mpamerin-keloka avokoa ny enina amin’izy ireo raha ekipa vaovao vao nafarana kosa ny telo. Ho an’ny zandary dia misy ambaika izao raharaha izao fa tsy tongatonga ho azy, ka eo am-panadihadiana izany izy ireo izao, satria misy mividy sy maka ary manafina ireo entana sy fitaovana ary ny vola azon’izy ireo mandritra izao fanakanan-dalana mpitatitra amin’ny lalam-pirenena faha-2 izao.

Malala Didier

Madagascar Tribune22 partages

Baisse de récoltes et hausse de prix

Les riziculteurs des Hautes Terres se plaignent de la baisse de récoltes de riz précoce ou « Vary aloha » pour cette année 2017. A cause de l’absence de pluie due au changement climatique qui entraine l’assèchement des sources d’irrigation des rizières, la qualité des récoltes se dégrade et la quantité en est également affectée ; on prévoit une baisse de 20% pour la région Analamanga.

Le ministère auprès de la Présidence, en charge de l’Agriculture et de l’Elevage confirme que cette prévision à la baisse est due à la sècheresse qui sévit la région. La production agricole, notamment pour le riz de pleine saison ou « Vaky Ambiaty » de cette année connaîtra un retard de deux mois. Les récoltes n’auront lieu qu’au mois de juin au lieu d’être au mois d’avril. Les riziculteurs sont actuellement dans la période de labour, pourtant, cela aurait dû commencer au mois de décembre.

La région Alaotra-Mangoro subit également les conséquences des aléas climatiques, notamment la production de Makalioka qui a besoin d’une quantité de pluie abondante avant la période de récolte, au mois de mai.

De ce fait, une hausse de prix est constatée sur le marché local. D’abord, pour le paddy où le prix du kilo est passé de 500 à 700 Ariary. Ce qui fait flamber le prix du riz également ; le « kapoaka », (équivalent à la quantité d’une boîte de lait concentré sucré) en est au prix de 500 à 550 Ariary chez certains commerçants. Par ricochet, l’importation de riz va sûrement être boostée pour répondre aux demandes du marché.

Midi Madagasikara21 partages

Agence Facto Saatchi & Saatchi : Une performance basée sur la créativité

Facto Saatchi Saatchi a organisé une soirée pour ses clients.

La créativité et l’idée permettent de fédérer la communication de la marque pour ainsi émerger face à la diversité des médias, la multiplicité des points de contact et la digitalisation. C’est un véritable baromètre de la communication permettant de mesurer la vitalité des agences. La preuve, la performance de l’agence Facto Saatchi Saatchi Madagascar a été basée sur cette créativité. Présente depuis 18 ans à Madagascar, elle a été nommée agence de l’année pour la 3e année consécutive. Le groupe Master dans laquelle elle est affiliée a également raflé 58 % des prix distribués aux Créatives en 2016. Cette reconnaissance est une garantie pour les clients de Facto d’avoir une efficacité maximale  dans les campagnes de communication réalisées avec une agence qui figure parmi les leaders dans le secteur. C’est ce qu’on a appris lors d’une soirée organisée par l’agence en faveur de ses clients, comme la STAR, Orange, JB et Socolait. Une confiance qui permet chaque jour de proposer des idées nouvelles et de prendre davantage de risques pour une croissance optimale, a-t-on conclu.

Recueillis par Navalona R.

Tia Tanindranaza20 partages

Famatsiana solika ny JiramaNailika ny “Madagascar Oil” ?

Ianjadian’olana ny orinasa mpitrandraka solika “Madagascar Oil” any Tsimiroro amin’izao fotoana izao.

Ianjadian’olana ny orinasa mpitrandraka solika “Madagascar Oil” any Tsimiroro amin’izao fotoana izao. Manana sakana amin’ny famarotana ny vokatra ho an’ny tsena anatiny ny orinasa ankehitriny, na dia efa nisy aza ny fankatoavana ara-dalàna amin’ny fahafahan’ny orinasa mitsinjara sy mitatitra ny “Fuel lourd” na solika mavesatra vokarina avy any Tsimiroro, taorian’ny filankevitry ny minisitra tamin’ny 26 oktobra 2016. Raha voafaritra tany am-piandohana fa ity orinasa ity no hamatsy solika mavesatra ny orinasa Jirama, dia miteraka olana ny antso tolo-bidy nataon’ny orinasam-panjakana ny 22 desambra 2016, fa ny solika mavesatra avy any ivelany no tadiavina. Tsy afaka miditra ho anisan’ny mpifaninana hahazo ny tsenam-barotra amin’ny famatsiana io orinasam-panjakana io izany ny “Madagascar Oil”. Amin’ny maha orinasa eto an-toerana azy sy ny fifanarahana efa niarahana nanasonia tamin’ny orinasa Symbion Power, mpiara-miombon’antoka amin’ny Jirama amin’ny famokarana ao Mandroseza anefa, dia efa vonona ny solika mavesatra azo ampiasaina ao anatin’ny herintaona. Mahatratra 160 000 barila ny solika mavesatra mitoby fotsiny, kanefa afaka manodina ny milina mamokatra 40MW eny Mandroseza ao anatin’ny 6 volana. Mangataka ny hanajana ny fifanarahana efa natao tany aloha sy hanatsaharana ny antso tolo-bidy vaovao nataon’ny Jirama ny Madagascar Oil, izay toa tratran’ny fanilihana noho ny fepetra vaovao napetraky ny Jirama.

Toky R.

Midi Madagasikara20 partages

CCHA : Célébration du 15e anniversaire cette année

Les cours de clavier sont très prisés au CCHA.

Cela fait 15 ans maintenant que Hery Andriatahina dispense des cours de clavier aux particuliers. Jouer au clavier pour le fun, pour animer les fêtes familiales, les plus assidus sont capables de jouer à l’église et même d’en faire un métier. C’est en tout cas la plus grande fierté des professeurs de musique. Depuis son ouverture, le Cours de Clavier Hery Andriatahiana (CCHA), qui donne des cours de clavier et de chant, a ouvert d’autres centres. Ayant commencé à Ambanidia, il y en a maintenant à Ambatolampy, Behenjy Antsirabe. Et l’école projette d’en ouvrir encore plus dans d’autres villes de Madagascar. Car vu l’engouement du grand public pour l’apprentissage du clavier, l’offre est nettement inférieure à la demande. D’autant plus que pour beaucoup d’entre eux, ces centres sont les seuls endroits où ils peuvent jouer car le prix d’un clavier professionnel est juste trop cher. Pour célébrer ce 15e anniversaire, le CCHA tiendra un culte le 22 mars, puis inaugurera une stèle commémorative le 25 mai à l’amphithéâtre LTC.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara19 partages

Grossesse précoce : Un court métrage pour sensibiliser les élèves

Séance de projection de film pour les élèves du Collège des Salines de l’ONG Bel Avenir.

C’est par le biais d’un film que les élèves du Collège des Salines, de l’ONG Bel Avenir à Toliara, ont été sensibilisés tout au long de cette semaine sur les impacts de la grossesse précoce. Cette semaine a ainsi été programmé, pour les élèves de cette école, le visionnage du film « Safidin’i Pela », un court métrage de sensibilisation sur la grossesse précoce, fruit d’une collaboration entre l’UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la Population), l’ONG Bel Avenir et le collectif « Sur un Baobab ». La séance de projection est suivie d’une discussion sur l’importance de l’école pour se construire un avenir. Si le message principal du film tend vers la valeur à accorder à l’école, concernant notamment les filles, celles-ci étant souvent privées de leur droit à l’éducation dans de nombreuses localités de Madagascar, l’importance  de l’école prend, au bout du compte, une dimension égale autant pour les filles que les garçons, pour jeter les bases d’une future vie d’adulte épanouie.

Hanitra R.

Madagascar Tribune17 partages

L’échec que sera l’urbanisation sans décentralisation

Il est inutile de nous rappeler que l’attractivité de notre capitale et des communes qui l’entourent souffre d’un manque non seulement d’équipements mais de vision urbanistique. L’agglomération ne peut autrement, elle évolue sous la pression démographique, la construction anarchique, dans l’urgence et dans la pauvreté, et cette évolution est sans vision ni valeur esthétique.

Avenue de l’indépendance (Analakely, Antananarivo)

Qu’est-ce qui fait l’attractivité d’une ville ? Il y a certes les équipements en infrastructure, mais aussi les équipements en services publics qui à Madagascar font de plus en plus défaut. Je m’émerveille de voir de grands immeubles érigés et me demande comment ils ont bien pu faire pour être ravitaillés de manière adéquate en eau et électricité ? De l’extérieur, pourtant, on ne peut voir aucune amélioration des réseaux de distribution d’eau ou électricité. Où vont leurs eaux sales, étant donné que chez nous, les communs des mortels, ou autour de nous, il y a soit rien, soit des fosses septiques.

Les équipements en infrastructure sont sans doute coûteux, et malheureusement insuffisants. Les bretelles de connexion de ces dernières années (Bypass, boulevards de l’Europe, Marais Masay, Digue) n’arrivent pas à désengorger les portes d’entrée de la Capitale (Ambohibao, Ambohitrarahaba/ Analamahitsy, Mahazo/Ampasampito, Mandroseza, Ampitatafika, Tanjombato, Anosizato, Ampasika/ Itaosy), mais imaginez la circulation du centre-ville si ces bretelles n’existaient pas du tout ! Le peu de boulevards ou avenues que nous avons sont envahis par une masse humaine, comme une ruche d’abeilles ! Mais imaginez quand même l’avenue de l’Indépendance si les Japonais n’avaient pas financé son embellissement. Ou le boulevard inauguré par Jacques Chirac à Anosibe, la Route des Hydrocarbures élargie à 4 voies, les boulevards de l’Europe ou l’axe Ampasika-67Ha (le boulevard Ravalomanana, n’est-ce pas) ? Dans quel état serait la capitale sans ces travaux ?

Là où des infrastructures urbaines ont donc, quand même, tant bien que mal, été améliorées, les équipements en service public n’ont apparemment connu aucune évolution (réseaux de distribution d’eau et d’ électricité, collecte de déchets, pour ne parler des transports ou lieux publics de rassemblement ou de divertissement – à l’exception, il faut le dire, du Stade Maki et du Coliseum).

Antananarivo dans l’eau en période de pluie

Je ne parle ici que de la capitale mais je ne doute pas que la situation est similaire dans toutes les villes et grands villages de notre île. La tâche est trop grande et trop étendue pour être du seul monopole de l’État central, et notamment du M2PATE. Il est temps de rendre concret sur le terrain, dans les textes et dans les budgets, le rêve de la décentralisation.

Prenons comme exemple la nouvelle bretelle de la Francophonie à Andohatapenaka, construite à la va-vite pour le Sommet, sans pour le moins (les habitants du nord de la Capitale peuvent attester) désengorger les embouteillages d’Ambohibao (rendus pires encore car seulement déplacés vers Andranomena). L’infrastructure « lourde » de remblai et de construction de la nouvelle route pourrait effectivement revenir au gouvernement central (bien que ça devrait revenir au ministère des travaux publics, vrais experts (théoriquement) des ponts et chaussées), mais toute la planification qui encadrerait cette nouvelle bretelle devrait revenir à la Commune. En l’absence (malheureusement voulue de l’administration) de cette planification et de cette décentralisation, l’anarchie qui va venir peupler ce vide est à craindre. Les rizières compromises seront remblayés licitement comme illicitement. Les bordures de la route, au lieu d’être maitrisées et cultivées d’arbres ou autre verdure, laisseront la place bientôt aux marchands, et d’éventuels nouveaux axes d’accès d’automobiles ou de trottoirs seront immédiatement bouchés par de nouvelles constructions. La planification inexistante (ou si elle existait, totalement inconnue) de toute la zone laisse à craindre énormément, surtout que la nouvelle « gare routière du Nord » pourrait nous apporter le paysage désolé et insalubre de Fasan’ny Karana. N’avons-nous rien appris des boulevards de l’Europe, à Ankazomanga ou Namontana, de la construction d’infrastructures sans planification urbaine autour ?

La nouvelle rocade d’Andohatapenaka

Une étude récente de Forbes Afrique sur les villes africaines trouve en haut du classement des villes les plus attractives les villes principalement anglophones (plus souples, autonomes, avec moins de dirigisme central). Dans ces pays, les villes sont des personnalités juridiques pouvant travailler directement avec bailleurs et secteur privé. La transformation du cadre urbain de Madagascar nécessite la décentralisation des décisions et des moyens permettant une fourniture plus efficace des services publics urbains (plans d’urbanisme, adduction d’eau, électricité, gestion des ordures, voiries, espaces publics…). Pour éviter que la dégradation des villes malgaches ne s’accentue davantage, la décentralisation effective doit se concrétiser sans plus tarder.

Midi Madagasikara17 partages

Vendredi joli

# Vahombey au Café de la Gare. C’est reparti pour un tour avec le one-man-show ! Ce soir, Vahombey revient sous les feux des projecteurs. Pas seulement pour présenter ses nouvelles compositions. Les titres qui ont fait sa renommée composeront également le répertoire.

# Big MJ au Bonara-Be 67ha. Pas de temps à perdre! De retour au pays après avoir fait le bonheur de la diaspora, Big MJ retrouve de suite le chemin de la scène. Pas de grand concert au programme mais un moment, en toute intimité et dans un cadre convivial.

#Nina’s au Glacier. Chose promise, chose due ! Alors qu’elle était encore en Europe, Nina’s annonçait déjà ses retrouvailles avec ses inconditionnels au Glacier ce vendredi. Le moment est enfin venu. Plus que quelques heures à patienter et les fans de la chanteuse pourront retrouver leur idole. Un rendez-vous qui, d’autant plus, n’est à rater sous aucun prétexte car on ne sait si l’occasion va se renouveler. Nina’s n’investit que très rarement les petites salles car la plupart du temps, elle et son équipe sont en tournée, dans les quatre coins de la Grande Ile. Ce soir, l’occasion se présente. La jeune maman  va d’autant plus interpréter tous ces grands succès et faire danser les noctambules jusqu’au bout de la nuit.

# Hammond Aponga à l’IS’art galerie. Amis depuis des années, Naly Johnson et Mendrika Rasolomahatratra n’ont jamais travaillé dans un projet commun. L’année dernière, l’idée leur est venue. Le projet s’est concrétisé et sera dévoilé sur la scène de l’Is’art galerie ce soir. Naly au clavier et Mendrika à la batterie, feront voyager le public dans leur monde.

# Rija Ramanantoanina au Piment Café. Entre le crooner et son public, la flamme est encore loin de s’éteindre. A chacune de leurs retrouvailles, l’ambiance atteint toujours son comble. Ce soir, ce sera encore certainement le cas. D’autant que Rija ne sera pas seul mais entouré de toute son équipe : Lilie au chœur,  Datita Rabeson à la guitare, Samy Andriamanoro au clavier, Radanz à la basse et Naly à la batterie.Mahetsaka

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Loi sur la réconciliation nationale : Les explications du Comité d’experts

La réconciliation nationale malgache est régie par la loi n°2016-037 du 15 décembre 2016. Plusieurs zones d’ombre la concernant planent jusqu’à présent ; d’autant qu’elle a provoqué un tollé au niveau des partisans de Marc Ravalomanana et d’Andry Rajoelina. Mais le comité d’experts chargé de « procéder aux consultations de l’ensemble des acteurs publics du processus de réconciliation nationale, de rédiger la loi sur la composition, les attributions et les modalités de fonctionnement du Conseil du Fampihavanana Malagasy et de présenter à l’exécutif les textes rédigés » a donné quelques éclaircissements sur les principales innovations que la loi comporte. 

Innovations. D’après les dispositions de ce texte, 3 commissions composent le Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) et prennent part à ses activités. Il s’agit en l’occurrence de la commission Vérité et Pardon, la commission Réparation/Indemnisation et la commission Refondation de la Nation et de la République. Texto, nombreuses responsabilités attendent le CFM et ce, nonobstant le fait que le nombre des membres le composant ait été réduit. En effet,  « au lieu de 44 membres soit 2 représentants par  région, les membres du CFM se limiteront à 33 à raison d’un seul représentant pour chaque région », a expliqué le comité d’experts. Par ailleurs, « le CFM est doté de la plénitude de pouvoir en l’occurrence l’amnistie. Sur ce dernier point, par exemple, c’est lui qui en a le dernier mot », a toujours soutenu le comité d’experts. Enfin, le président de la République a le pouvoir de désigner le tiers des membres du CFM. A titre de rappel, quelques-uns des députés ont dénoncé ce pouvoir qu’autorise le texte au chef de l’Etat, mais la loi sur la réconciliation a finalement été adoptée malgré les objections. Selon les sources proches du dossier, l’Afrique du Sud tend la main au pays dans le cadre de la mise en œuvre du processus de réconciliation nationale. Son assistance consistera notamment en un partage d’expériences. A suivre.

Aina Bovel

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Futsal : Place au premier tournoi du Métier de la Communication

La communication est un élément rassembleur ! C’est le cas de le dire avec la présence de 12 équipes inscrites au premier tournoi du Métier de la communication du 22 janvier prochain qui va se tenir dans les locaux d’Urban Futsal.

12 équipes ayant en commun la passion du futsal et décidées à en faire un moyen de se retrouver entre gens du métier.

L’écrasante majorité des gens de la communication en fait avec Orange, Netapsys, Telma Green, Telma Yellow, Sodiat, Madraw, Procontact, Madamonitor, Qté Airtel, Gulfsat, Novocomm et Ariane.

Ces équipes seront réparties dans quatre poules de trois avec les matches de groupe durant la matinée puis la phase finale l’après-midi à partir de 14 h pour les quarts de finale. Ce sera des parties de 15mn x 2 en chrono arrêté.

De beaux duels en perspective pour un tournoi, on le sait, richement doté et dirigé par des arbitres confirmés.

Clément RABARY

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Parti Vert : Doutes sur la HCC et la CENI

D’après le président national du parti Vert, les conditions ne sont pas encore réunies pour des élections incontestables en 2018.

Les décisions prises jusqu’ici par la HCC et la composition de l’actuelle CENI sont loin de rassurer les citoyens quant à la tenue d’élections justes et démocratiques en 2018, selon son président national Alexandre Georget.

A deux ans de la prochaine élection présidentielle, des voix s’élèvent sur la crédibilité de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) et de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante). Hier, c’était au tour du parti Vert Hasin’i Madagasikara d’émettre des doutes sur ces deux organes chargés de juger les contentieux électoraux (et de proclamer par la suite les résultats officiels) et d’organiser les élections. « La crédibilité de la HCC a été mise en doute depuis qu’elle a recommandé un pacte de responsabilité suite à la mise en accusation du président de la République par les députés. Qu’en est-il actuellement de ce pacte de responsabilité ? Rien. La HCC n’a pas osé trancher comme il fallait. Alors que plus de 100 députés ont signé la déchéance du président de la République. Et tout récemment, une autre décision de la Haute Cour, cette fois-ci sur l’officialisation de l’Opposition à Madagascar, a déçu les citoyens.» déplore Alexandre Georget.

Version Transition. La CENI n’est pas à l’abri des critiques du parti Vert Hasin’i Madagasikara. D’après son président national, la composition actuelle de la Commission Electorale Nationale Indépendante ne garantit pas son indépendance et sa neutralité. « Au moins, il fallait adopter la Version transition de la CENI où les partis ou groupements politiques censés pouvoir participer aux élections locales et nationales ont été représentés. Je ne dis pas que la CENI-T doit être un modèle à suivre. Pour moi, il faut rassurer par des actes et des mesures que le régime a la réelle volonté d’organiser dans deux ans des élections démocratiques, libres, transparentes et justes », propose Alexandre Georget. Avant d’enchaîner : « La communauté internationale a dit non à la proposition d’une partie de l’opposition, qui consiste à organiser une élection présidentielle anticipée. Si elle n’y est pas d’accord, elle doit dès maintenant prendre ses responsabilités, à commencer par l’accompagnement de la CENI dans le processus de révision de la liste électorale. Car une liste électorale truquée compromet la sincérité des élections, pour ne parler que de cela. »

Débats démocratiques et liberté d’expression. Par ailleurs, le président national du parti Vert Alexandre Georget dénonce l’absence de véritables débats démocratiques à Madagascar. « Les opposants ne sont pas libres de s’exprimer. Je me souviens encore du meeting de la plateforme « Mitsangàna Ry Malagasy » qui devait se tenir au gymnase couvert de Mahamasina. La commune urbaine d’Antananarivo a déjà autorisé l’utilisation de cet endroit clos, mais la préfecture de Police d’Antananarivo, qui n’était pas, j’ose le dire, dans son droit, s’y est opposée en réquisitionnant les forces de l’ordre pour empêcher la tenue de cette assemblée générale d’opposants » fustige-t-il. Alexandre Georget rappelle également le fameux code de la communication qui, pour lui, est liberticide. « Non seulement, ce code a été mal voté à l’Assemblée nationale, mais aussi, il tue la liberté d’expression et d’opinion. », affirme-t-il. Bref, le parti dirigé par Alexandre Georget veut dans deux ans des élections justes. « La balle est dans le camp de la HCC et de la CENI. », estime-t-il.

R.Eugène

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Election – Malagasy-Rugby : Bien-Aimé Solofoson met en garde !

L’assemblée  générale élective au sein du Malagasy Rugby (M.R) du 27 janvier ne cesse d’alimenter les débats. A l’heure où approche cette date, rien n’est sûr car les ligues régionales viennent de convoquer une assemblée générale extraordinaire. « Si l’élection est annulée ou reportée, les sanctions peuvent tomber et mettra le Malagasy Rugby dans une situation embarrassante. Les subventions de la fédération internationale seront compromises comme la participation des équipes malgaches aux compétitions majeures » a expliqué Bien-Aimé Solofoson, vice-président du Malagasy Rugby, hier, à Ankorondrano. Face à la convocation d’une AG extraordinaire par les ligues, ces techniciens de s’inquiéter. « L’ordre du jour n’est pas encore connu. L’objectif de cette réunion est de faire revenir un candidat disqualifié dans la course » a continué Bien-Aimé Solofoson. Cette situation qui prévaut au sein du Malagasy Rugby est loin d’être résolue. 

Sendra R. (Stagiaire)

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Cinéma : « Antananarivo tiako ianao », sélectionné au Fespaco

« Antananarivo tiako ianao » a été sélectionné, dans la catégorie fiction, au Fespaco.

Madagascar sera bel et bien représenté à la 25e édition du Fespaco qui se tiendra du 25 au 4 mars.

« Antananarivo tiako ianao » emboîte le pas à « Malagasy mankany » ! Quelques mois à peine après sa sortie, la dernière réalisation de Hamy Ratovo vient d’être sélectionnée dans la catégorie fiction du festival panafricain du cinéma d’Ouagadougou qui se tiendra du 25 février au 4 mars. C’est le réalisateur lui-même qui a annoncé la nouvelle. La liste définitive et officielle, n’ayant pas encore été dévoilée. Censé être un opus de plusieurs courts métrages sur la ville d’Antananarivo, faits en collaboration avec plusieurs réalisateurs, le tout monté autour d’une histoire commune, il n’est finalement resté de « Antananarivo tiako ianao » qu’un court métrage de 15 minutes avec une toute autre histoire. Et heureusement, car dès sa sortie,  il a été sélectionné et qui sait, remportera peut-être l’Etalon de Yennenga, symbole de la consécration suprême de la meilleure œuvre cinématographique de la sélection officielle.Quatre autres courts métrages pourraient être sélectionnés dans la catégorie fiction, notamment « Memories » de Luck Razanajaona et « Wrong connection »  de Ando Raminoson et Colin Dupré pourraient également être sélectionnés. Dans le genre documentaire, nous pourrons retrouver «  Longue vie aux morts »  de Maminihaina Rakotonirina et « Tras vs mod Manohiray » de I Lema Randriamanjato dans la catégorie animation.   Des résultats qui seront connus prochainement.Exclusivement réservée aux films africains et à ceux de la diaspora africaine, la compétition prend sept jours. Le Fespaco, pour rappel, a été institutionnalisé en janvier 1972 avec à la clé, un grand prix dénommé Etalon de Yennenga. Il est matérialisé par une guerrière, lance à la main, juchée sur un cheval cabré.Mahetsaka

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CNIDH : Appel à candidature de son représentant auprès du HCDDED

La Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH), a lancé, hier,  un appel à candidature, s’inscrivant dans l’élection de son représentant(e) auprès du Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de Droit (HCDDED). En vertu de l’article 05, de la loi 2015-001 du 12 février 2015, portant institution du HCDDED, la CNIDH élit une personnalité issue des organisations ou associations pour la défense des Droits de l’Homme, reconnue sur le plan national par son intégrité, sa compétence et son expérience dans une discipline intéressant la HCDDED, lequel selon les dispositions de l’Article 3 de cette même loi, a pour mission d’observer le respect de l’éthique du pouvoir, de la démocratie et du respect de l’Etat de droit, et de contrôler la protection ainsi que la promotion des Droits de l’Homme.

Recueillis par Dominique R.

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Basket-ball – Coupe du président : Sebam signe une deuxième victoire

L’équipe du Sebam ont facilement dominé les joueurs du NCBB au cours de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe du président pour la ligue de Boeny. Les champions de Madagascar de 2015 du Sebam, relégués en N1B cette saison, se sont imposés sur le score de  66 à 52. La victoire a été acquise au money-time pour les Brechard et compagnie. Pourtant à la pause, Sebam a mené tout simplement de quatre points par 36  à 32. Sebam en quête d’une remontée en N1A a réalisé jusqu’ici un parcours sans faute. L’objectif pour les protégés Salimo Sita est de se qualifier pour les éliminatoires pour la zone Nord. L’Association Sportive et Culturelle de Boeny (ASCB) pour son premier match n’a pas tremblé face à l’équipe du NCBB. Les Livio, Bila et consorts ont pris le dessus sur la formation du NCBB par 57 à 26. La rencontre était en démonstration où les joueurs de l’ASCB ont dominé de la tête et des épaules leurs adversaires. ASV a signé sa deuxième victoire de la compétition contre ASV sur le score de 66 à 45. Ce jour, ASCB et Sebam en découdront à leur tour, toujours au gymnase de Mangarivotra. Un match très serré entre ces deux cadors, décisif pour la suite de la compétition. NCBB affrontera BCO. Seules les deux équipes finalistes seront qualifiées pour les éliminatoires de la zone Nord.

T.H

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Approvisionnement en eau : Tsiazompaniry peut alimenter Ikopa pour 44 jours

La Jirama a procédé à l’ouverture d’une partie des vannes au niveau du barrage de Tsiazompaniry pour  prévoir un éventuel problème d’approvisionnement en eau à Antananarivo. Cette infrastructure n’est toutefois en mesure d’alimenter le fleuve d’Ikopa que pour une durée de 44 jours, d’après les explications techniques.

La Jirama tente de rassurer les usagers de la capitale après la crainte d’une pénurie d’eau quelques jours auparavant. La compagnie d’eau et d’électricité a opté comme solution d’urgence l’ouverture des vannes de Tsiazompaniry pour satisfaire les besoins en eau à Antananarivo. Une augmentation du niveau d’eau aux alentours du barrage d’Ikopa est constatée depuis cette opération.

Le niveau d’eau sur le barrage d’Ikopa a été de 1,50 m, hier vers midi, lors d’une descente effectuée par une équipe de la Jirama sur les lieux. «Le seuil attendu pour l’approvisionnement en eau à Antananarivo est atteint, en dépit de la longue période d’étiage. Le lac Mandroseza est donc à nouveau alimenté, après l’ouverture d’une partie des vannes à Tsiazompaniry qui alimente le fleuve d’Ikopa» a avancé un responsable auprès de la Jirama.

D’après les explications techniques auprès de cette société, la quantité d’eau pompée à partir du fleuve d’Ikopa pour l’alimentation du lac Mandroseza est de 8000 m3 par heure actuellement, soit 192 000 m3 par jour. La quantité d’eau du lac Mandroseza est de 200 000 m3 en ce moment, si le besoin de la ville varie entre 175 000 à 185 000 m3 par jour.

Un seuil à ne pas dépasser

Toutefois, le barrage de Tsiazompaniry est en mesure d’alimenter  le fleuve  d’Ikopa durant 44 jours, à partir de l’ouverture d’une partie des vannes. «Avant cette opération, le volume d’eau à Tsiazompaniry a été à 60 100 000 m3. Le volume d’eau dévié dans le fleuve d’Ikopa est de près de 6 000 000 m3. Néanmoins, cette opération d’évacuation d’eau ne peut pas dépasser le seuil des 20 000 000 m3», a avancé une autre source auprès de la Jirama.

A l’instar de cette solution d’urgence, la Jirama a également rassuré que les travaux concernant les nouvelles infrastructures de production d’eau à Mandroseza sont terminés à 78%, ceux effectués à Ankadivoribe (qui approvisionne l’axe sud de la capitale) sont achevés à 75%. Ce qui permettra d’augmenter l’approvisionnement en eau dans le centre  ville.

Riana R.

 

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Tennis : Les jeunes raquettes de retour au pays

Les jeunes raquettes avec la DSF et le président de la FMT.

Vingt-quatre heures après le sacre de l’équipe masculine malgache de tennis aux Championnats d’Afrique-Australe, la délégation conduite par Dina Razafimahatratra est de retour au pays.  » Avec leur coach, ils ont démontré que leur succès valait tous les sacrifices consentis par les parents, par les sponsors et par la FMT. Ils ont juste marché la tête haute, les yeux fixés sur une étoile » dixit le président de la Fédération Tsialiva Rajaobelina, hier, à l’arrivée des jeunes raquettes à l’aéroport international d’Ivato. Dans deux mois, six d’entre eux attaqueront les Championnats d’Afrique U14 et U16 en Afrique du Sud du 27 mars au 06 avril.

T.H

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Couvre-feu à Vangaindrano : après les barrages et les pillages, l’incendie

La situation va de mal en pis à Vangaindrano. Les négociations et les pourparlers engagés par les forces de l’ordre et les autorités semblent infructueux.

Quatre jours se sont écoulés après l’arrestation des présumés auteurs du meurtre d’une lycéenne de 19 ans ayant demeuré à Lopary. Comme il fallait s’y attendre, la situation se dégrade au fil des jours. Après la série de pillages et les barrages sur les routes du premier jour de l’émeute, l’incendie et les jets de galets ont principalement marqué la journée d’hier.

Durant ces quatre jours, les forces de l’ordre ont vainement essayé de raisonner les émeutiers qui ne cessent de réclamer la tête des trois suspects.

Aux environs de 10 h, ils étaient entre 900 et 1.000 hommes, issus des 14 communes environnantes, à se rassembler à l’entrée de la ville. Les bruits ont couru que les gendarmes leur allaient livrer les trois suspects. Mais ils y ont fait chou blanc. Après cette vaine attente, ils ont décidé d’aller chercher eux-mêmes les trois suspects. Munis de bâtons et de cailloux, ils ont investi plusieurs localités de la ville dans le but d’arracher par la force les trois présumés meurtriers placés en garde à vue dans les locaux de la Compagnie territoriale de gendarmerie de Vangaindrano.

Par contre, ayant eu les coudées franches de leurs supérieurs pour défendre coûte que coûte la caserne, les gendarmes ont dispersé les manifestants à coups de gaz lacrymogène et de tirs en l’air. Les émeutiers ont dû battre en retraite mais sur ces entrefaites, des jeunes se sont rués à la gare routière, bidons d’essence à la main. Peu avant midi, ils ont mis le feu sur le magasin et l’entrepôt du  sénateur Thu Jaune Horace Man. Attisées par le vent, les flammes se sont rapidement propagées pour atteindre les constructions attenantes. Une dizaine de maisons et kiosques ont été la proie des flammes. Des arrestations ont eu lieu.

Couvre-feu

Face à cette situation, le général Jean de Dieu Daniel Ramiandrisoa, commandant de la Gendarmerie nationale, a indiqué de manière péremptoire que «Madagascar est un Etat de droit et toute tentative d’attaquer la caserne de la Gendarmerie ne sera pas tolérée».

De son côté, le général Anthony Rakotoarison, directeur de la sécurité et des renseignements au commandement de la Gendarmerie, a indiqué que les autorités ont décidé d’instaurer un couvre-feu. «On ne badine pas avec la loi. Il faut l’appliquer à la lettre. Ceux qui l’enfreignent seront arrêtés et traduits devant la Justice», a-t-il averti.

Mparany

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Toamasina : mpikapoka « bois rond » sy mangalatra moto ireo jiolahy

Saron’ny polisin’ny Centrale ireo roa lahy malaza ratsy amin’ny fangalarana moto ao Tanambao Verrerie Toamasina. Tsy vitan’izay fa mbola velesin-dry zalahy amin’ny « bois rond » ny tompony mialoha ny hangalaran’izy ireo ilay moto…

 

Velondapa Patrick, 25 taona sy i Velondapa Australin, 26 taona ny anaran’ireto jiolahy malaza ratsy amin’ny halatra moto ao Toamasina ireto. Afakomaly izy ireo no voasambotry ny polisy taorian’ny fitoriana sy fitarainana marobe tonga teo am-pelatanan’izy ireo. Nifanehatra tamin’ny polisy anefa ry zalahy ka tratra tao Tanambao Verrerie Toamasina izy ireo. Araka ny fanazavan’ireo niharam-boina, novelesina hazo avy eny ambony moto izy ka nianjera tamin’ny tany. Nalain’izy roa lahy avy hatrany kosa ilay moto rehefa hitan’izy ireo fa tsy afa-mihetsika ny tompony. Mbola afaka niantso vonjy anefa ilay niharam-boina ka nifanehatra tampoka tamin’ny polisy teo am-panaovana ny asany ry zalahy.

Nohamafisin’ny tatitra avy amin’ny polisy kosa fa mahatratra 10 isan’andro ireo olona mametraka fitarainana amin’ny fahaverezana moto ary tsy vitan’ny voaroba moto fa mbola maratra ihany koa vokatry ny kapoka “bois rond” mahazo azy. “Misy tambajotra matanjaka ity halatra moto ity ary misy miray tsikombakomba amin’ny fanaovana taratasy sy fanovana haingana ireo kojakoja indrindra ny fanovana endrika sy loko ireo moto halatra ireo”, hoy ny kaomisera Razafindahy Manitra Fleurys. Mbola eo am-pikarohana ireo olona tompon’antoka amin’izany ny polisy. Tsy ny moto ihany no lasibatra fa ireo posy bisikileta ihany koa.

Sajo sy J.C

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Budgets autonomes : Un SIIGFP amélioré présenté hier au Plan Anosy

La grande salle au Plan Anosy, pleine à craquer, lors de la formation sur le SIIGFP amélioré, hier.

Une présentation et formation sur le nouveau Système intégré informatisé de la gestion des Finances publiques ou SIIGFP s’est tenue hier à Anosy.

 

La grande salle au Plan Anosy était pleine à craquer dans la matinée d’hier. Des responsables des Centres informatiques régionaux (CIR), issus des quatre coins du pays, ont assisté à la séance de présentation du SIIGFP amélioré. Intitulée « Notes sur les mises à jour de l’application des dépenses », cette formation est une démarche nécessaire pour l’uniformisation des connaissances sur l’utilisation de cet outil, qui a été mis à jour récemment. D’après les organisateurs, elle avait également pour objet de rappeler les points essentiels de l’exécution des dépenses. En effet, ce nouvel outil a principalement été créé pour rectifier les anomalies constatées dans l’ancien système.

Mis à jour. Cette formation a été dispensée par la Direction de la Synthèse budgétaire. « Ce nouveau système est une continuité de la réforme engagée par le ministère des Finances et du Budget pour décentraliser les interventions dans l’exécution budgétaire, pour une meilleure responsabilisation des gestionnaires et des administrateurs des SIIGFP, mais aussi pour accélérer et faciliter les opérations d’exécution des dépenses », a affirmé Herimalala Rajaomandroso, chef du service d’Administration des données et de la statistique budgétaire, au sein de la Direction. En outre, il a annoncé qu’un guide d’utilisation du nouveau SIIGFP mis à jour sera bientôt disponible, mais en attendant, la DSB procèdera à des formations ponctuelles auprès des ministères qui en font la demande.

Améliorations. Concernant le SIIGFP proprement dit, les étapes des opérations sont restées inchangées, les nouveautés sont surtout intervenues au niveau de la manipulation de l’application. Ainsi, les principales modifications se trouvent, entre autres, dans une meilleure visibilité des différentes étapes des opérations d’engagements, de sa création jusqu’à la liquidation de l’opération. Des procédures qui se font par étapes pour une meilleure coordination des actions. Une meilleure visibilité sur la liste des personnes assujetties avant toute création de plan d’engagement permettant désormais d’accélérer le traitement. Par ailleurs, la rencontre d’hier était une occasion pour les responsables CIR de faire part des difficultés qu’ils rencontrent sur le terrain, que ce soit en termes de ressources, de connaissances ou de gestion de matériel. Ce qui a permis aux différents responsables au sein du ministère des Finances et du Budget d’apporter des éclaircissements.

Recueillis par Antsa R.

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Entité interministérielle des élections : La composition et les missions connues

Le président du Sénat, Honoré Rakotomanana, a reçu en mains propres les documents stratégiques de la part du président de la Ceni, Hery Rakotomanana (Photo : Ceni)

La composition et les missions de l’entité interministérielle chargée de rédiger les versions finales des documents consolidés, ultérieurement érigés en normes juridiques, sont désormais connues.

D’après la Ceni, lors de leur restitution aux membres de la société civile, mercredi dernier, la présidence de cette entité reviendrait au Premier Ministre ou à son représentant et au président de la Ceni. Par ailleurs, elle sera composée des représentants du président de la République, du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, du Sénat et de l’Assemblée Nationale, du Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité (CSI) ainsi que du Samifin et du Bianco. Ils seront assistés par le Secrétariat occupé par le Secrétaire Général du Gouvernement et les représentants du ministère de l’Intérieur, du CSI et de la Ceni. D’après la commission électorale, l’entité interministérielle aura pour missions « d’exploiter les rapports des activités du cadre légal, d’élaborer les projets de textes y afférents et d’effectuer le suivi des procédures d’adoption des textes (au niveau du Gouvernement et du Parlement) ». Par ailleurs, les mêmes documents consolidés restitués au chef de l’Etat, au Premier ministre et aux membres de la société civile ont été remis, hier, à Honoré Rakotomanana, président du Sénat. Notons que ces documents sont constitués par la stratégie nationale de sensibilisation et d’éducation des électeurs, la communication interne et externe de la Ceni et la révision du cadre légal des élections.

Recueillis par Aina Bovel

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La situation se dégrade à Vangaindrano : Le magasin d’un Sénateur incendié, la ville en état de siège

Situation incontrôlable et incontrôlée. Les pourparlers entre la population locale qui réclame la tête de trois individus soupçonnés d’avoir violé et tué une jeune étudiante de 19 ans, et les autorités locales n’ont rien donné.

Hier matin, une foule en furie a pris à partie le bureau de la Gendarmerie. La ville est complètement en état de siège. Plusieurs centaines d’hommes et de femmes ont incendié une dizaine de boutiques, de gargotes et de kiosques qui se trouvent dans le centre-ville. Une banque qui se trouvait à côté, a même été menacée. L’un des magasins d’un Sénateur HVM a été pris à partie par les manifestants. D’après les informations qui nous sont parvenues, ils étaient 3 000 environs. Ils ont dressé un barrage sur la route nationale pour empêcher la venue des éléments d’intervention venant de Tana. Des faits qui ont obligé les forces mixtes sur place à intervenir. Pour disperser la foule, les forces de l’ordre ont dû recourir à des jets de grenades lacrymogènes. Mais cela n’a pas pour autant empêcher les gens, appuyés cette fois-ci par des casseurs, à reculer. Ces derniers ont même envisagé de mettre le feu au bureau de la JIRAMA. Fort heureusement, des éléments pré-positionnés étaient déjà sur le lieu. Cette intervention a permis d’empêcher in extremis l’incendie du local. Hier, la machine administrative a été paralysée du côté de Vangaindrano qui a été déclarée ville morte par les autorités. Par ailleurs, un couvre-feu a été décrété depuis hier.

Affrontements. Durant les affrontements, trois personnes qualifiées de fauteurs de troubles ont été arrêtées. « Ils seront prochainement déférés au parquet. Il n’y aura pas d’indulgence dans le traitement du dossier concernant ces individus. Nous vivons dans un Etat de droit… », a expliqué le Général Anthony Rakotoarison, Directeur de la sécurité et de la recherche auprès de la gendarmerie nationale. Vers la fin de l’après-midi, le calme était revenu à Vangaindrano. Plus d’un craignent pourtant une reprise de la violence. Des éléments des forces de l’ordre ont été positionnés un peu partout dans la ville. Aux dernières nouvelles, la population demande l’application du « Dinan’ny menavozo ». Des règles coutumières qui s’apparentent à une certaine forme de Justice populaire. La nouvelle a vite été rapportée auprès de l’administration centrale. L’on sait que cette affaire a été évoquée durant le Conseil des ministres d’hier. Encore une fois, la Justice populaire, qui signe une régression de notre pays en matière de droits humains, a fait parler d’elle. A la seule différence que cette fois-ci, les forces de l’ordre ont décidé de ne plus tolérer un tel comportement.

D.R

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Steph Ramby : Jazz, soul et r’n’b pour bien commencer l’année

Steph Ramby entouré de son « band ».

Cette année 2017 commence très bien, en tout cas, musicalement. Les artistes ont juste décidé de continuer à chanter et faire danser. Steph Ramby en fait partie, il sera au City Grill le 27 janvier prochain.

 

Un avant-goût du cabaret spécial Babyface par Steph Ramby qui se tiendra au City Grill le 27 janvier prochain, histoire de bien commencer l’année en musique. Car s’il travaille sérieusement sur ce répertoire avec ses amis musiciens, Steph essaie tout de même de trouver du temps pour revoir son public. Quelques titres pour leur donner l’eau à la bouche, comme « Change the world », « Loneliness » ou encore « Sorry for the stupid », mais il n’en dira pas plus. Parce que pour cette soirée, il reprendra les titres qui font sa notoriété. Soul, jazz, r’n’b, les artistes les plus connus seront au répertoire. Lionel Richie, Sting, Georges Benson, Billy Joel… autant de crooners qu’il va interpréter avec sa douce voix.

Saint-Valentin. Steph Ramb et sa bande prévoient plusieurs représentations cette année. Au City-Grill, ce cabaret est le premier d’une série de soirées où ils interprèteront les plus grands standards de jazz, de soul et de r’n’b. Avec Anjaniony, Josia et Njaka Rakotonirainy, Steph cogite sur un répertoire romantique et langoureux pour préparer la fête des amoureux. La Saint-Valentin c’est pour bientôt, l’occasion de réfléchir à un concept inédit pour ce week-end lors du lovers holiday.

En tout cas, Steph Ramby commence l’année en fanfare et son premier rendez-vous avec le public promet d’être chaud !

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar10 partages

Haute Cour Constitutionnelle – Remplacement partiel proscrit

La Haute cour constitutionnelle ferme la porte à un remplacement partiel de son effectif. Elle rallonge de fait le mandat de certains de ses membres.

Anticonstitutionnel. Telle est la réaction de certains juristes lorsqu’ils ont été sollicités pour réagir aux dispositions du dernier alinéa de l’article 2 du règlement intérieur de la Haute cour constitutionnelle (HCC).Dans une délibération en date du 19 décembre dernier, la HCC a adopté son règlement intérieur. Un document où il est notamment sujet du mandat des neuf hauts conseillers : « Leur mandat est de sept ans pour compter de la date de prise de fonction officielle des hauts conseillers dernièrement désignés, afin d’éviter le remplacement partiel des membres de la Cour ». Les deux juges constitutionnels désignés par le Sénat sont les derniers en date à avoir « officiellement » fait leur entrée au sein de l’institution d’Ambo­hidahy, le 23 juin 2016.Ce qui implique qu’à la lecture de la disposition rapportée précédemment, le mandat des membres actuels de la HCC qui est de « sept ans non renouvelable », d’après la Constitution, aurait démarré en juin 2016, pour ne prendre fin qu’en juin 2023. Sept des neuf membres de la Cour, à savoir les trois désignés par le Président de la République, les deux représentants du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), et les deux hauts conseillers au quota de l’Assemblée nationale, ont été en poste, depuis 2014. Ce qui suppose que ces sept membres jouiront de neuf années de mandat.À l’époque, les débats soutenaient qu’avec six membres en place, la HCC était opérationnelle. En attendant que les représentants du Sénat viennent compléter l’effectif de la Cour d’Ambo­hidahy, plusieurs décisions et avis d’influence majeure sur la vie de la nation ont été pris et publiés par cette institution judiciaire.

Crédibilité« Étant donné les circonstances de la sortie de la Transi­tion, la concomitance n’était pas faisable. Du reste, le renouvellement ne devrait pas poser problème. Il n’y a pas de principe qui interdise cela. Çà se fait dans d’autres hautes juridictions, comme la Cour suprême américaine, par exemple », déclare Sahondra Rabenarivo, juriste. La membre de l’Obser­vatoire de la vie publique (SEFAFI) ajoute que, comme la disposition du règlement intérieur rallonge de fait le mandat de certains membres de la HCC, « elle va à l’encontre de la Consti­tution qui prévoit un mandat de sept ans non renouvelable ».Un autre juriste contacté, ayant souhaité l’anonymat, tient le même discours que la membre du SEFAFI. Tous deux s’accordent aussi à soutenir qu’en principe, « le mandat est compté à partir de la date de l’acte de constatation de la désignation ou de l’élection ». Pour les membres de la HCC, l’acte de constatation est un décret présidentiel. « L’acte de constatation est individuel et non pas collectif », ajoute le juriste, sous couvert d’anonymat. Il s’interroge « en quoi le remplacement partiel pose-t-il problème   ».Si l’on s’en tient au règlement intérieur adopté le 19 décembre, l’année de fin de mandat des actuels membres de la Cour d’Ambohi­dahy coïncide avec la fin du deuxième quinquennat de la 4e République. Faisant un raccourci avec le contexte politique, les détracteurs du pouvoir avancent ainsi que « la HCC aura pour mission d’assurer la réélection du président Hery Rajaonarimam­pianina, et la stabilité de son second mandat ».Dans ses questionnements, le juriste lance : « La HCC qui devrait être garante de la légitimité des prochaines élections présidentielles et de la stabilité politique, est-elle consciente de l’impact de cette décision sur sa crédibilité   Quel impératif majeur a motivé l’initiative des hauts conseillers   ».

Garry Fabrice Ranaivoson

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Portrait : Blaise Mamitiana Rantoanina, un ténor d’exception !

Blaise, un ténor d’exception mais également bassiste dans ses heures perdues.

Qui l’eut cru ? Ses amis d’enfance auraient parié qu’il deviendrait un grand bassiste de rock. Il figure d’ailleurs parmi les membres fondateurs de Hornstone metal band. A la grande surprise de tous, c’est dans le milieu classique qu’il se fait connaître. Il devient même le premier artiste lyrique malgache à franchir les portes du CNSMDP (Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris).

La musique classique ? Il n’en était pas du tout fan. Blaise, c’était plutôt le genre Metallica, Kreator, Megadeath, Exodus, Slayer… jusqu’à ce qu’il intègre la chorale de son église et découvre ce genre musical qui, plus tard, allait faire de lui un ténor d’exception.Le chant ? C’est à l’église que Blaise le découvre. Passionné et allant toujours au bout des choses, le jeune homme travaille d’arrache-pied pour être le plus performant et devenir le meilleur.  Et il le devient. Pour se le prouver et franchir une autre étape, il auditionne avec succès pour le chœur Harmonia. S’étant démarqué, il est même sélectionné par l’Ensemble vocal de l’Océan Indien pour la production de l’opéra Carmen à la Réunion en 2007. L’année suivante, il débute le chant lyrique avec la Soprano Holy Razafindrazaka. Encouragé par ses professeurs, il décide de poursuivre ses études en France et intègre en 2010 le Conservatoire Francis Poulenc dans la classe de Pierre Catala et intègre parallèlement le Choeur grégorien de Paris. Après l’obtention du Diplôme d’Etudes Musicales en 2012, il est reçu au Conservatoire National Supérieur de Paris où il poursuit ses études en Master dans la classe de Maarten Koningsberger. Il est également diplômé de chant grégorien de l’école du chœur grégorien de Paris et participe depuis 2010 à de nombreuses productions à travers le monde. On a pu notamment l’entendre sous la baguette d’Adrien Perruchon à l’auditorium de Poitiers, dans son répertoire de prédilection, le bel canto (Nemorino) et l’opéra comique Candide de Bernstein. Prochainement, les amateurs de musique classique pourront également l’entendre dans le rôle du deuxième sorcier et du marin dans Didon et Enée de Purcell avec le Palais Royal. En mars, il incarnera Paolino dans « Il matrimonio segreto » de Domenico Cimarosa, dans une mise en scène de Cécile Rousset et de Julien Lubek.Mahetsaka

Tananews9 partages

Analanjirofo : un député et un officier derrière les vols de cloches d’église

C’est étonnant mais cela ne nous étonne même plus.

Car tout est possible dans ce pays de merde.

Des assassins, des voleurs en pagaille, des arnaqueurs : voila les gueux qui nous gouvernent.

Nandresy ny tolona.

News Mada9 partages

Rugby : la sanction plane sur Madagascar

Un danger imminent. Comme si tous les chamboulements ne sont pas suffisants pour mettre à terre la balle ovale malgache. Les instances africaine (Rugby Afrique) et internationale (World rugby) menacent de sanctionner sévèrement Madagascar si on ne trouve aucune issue favorable aux problèmes qui règnent au sein de Malagasy Rugby. «Il est impératif que la date du 27 janvier soit maintenue pour organiser l’élection fédérale dans les règles de l’art. Dans le cas contraire, on peut s’attendre à une sanction de la part des instances africaines et internationales qui vont suspendre les subventions de Malagasy rugby. Pire, le pays ne pourra pas prendre part aux diverses compétitions internationales», a déclaré Bien Aimé Solofoson, hier, à Ankorondrano.

Néanmoins, cette élection pourrait être ajournée de 24 heures si le quorum n’est pas atteint selon le règlement. Comme il fallait s’y attendre, le staff technique au sein de Malagasy rugby a touché un mot sur le cas du candidat écarté de la liste électorale qui songe à organiser une réunion avec les ligues demain. «Il y a anguille sous roche. Ce que fait ce groupe d’individus est illégal et tout porte à croire que ces gens veulent surtout modifier le code électoral», ont poursuivi les membres du staff technique de Malagasy rugby.

Rojo N.

News Mada8 partages

Marche du Comesa : des lignes de crédit proposées aux exportateurs

Le secrétaire général du Comesa (Marché commun de l’Afrique orientale et australe), Sindiso  NdemaNgwenya, est actuellement en visite à Madagascar pour le suivi des résolutions du XIXe Sommet du Comesa, organisé en octobre dernier à Antananarivo. Ce responsable a rencontré le ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé, Nourdine Chabani, pour discuter des opportunités d’exportation des  entreprises malgaches vers cette zone de libre échange.

A ce titre, le Comesa apporte actuellement des soutiens financiers au profit du secteur privé dans les pays membres de cette zone de marché. On cite entre autres, l’African Trade Insurance (ATI) qui propose une enveloppe de 7.5 millions de dollars de lignes de crédit pour réduire les risques liés au commerce en Afrique et encourager les investissements, le PTA Bank qui peut octroyer 300 millions de dollars pour appuyer les échanges commerciaux et le développement des industries et du secteur privé.

A ne pas oublier, l’Islamic Finance qui peut fournir une enveloppe à hauteur de 50 millions de dollars de financement en suivant la formule de prise de participation/actions des projets bancables. Par ailleurs, Madagascar est encouragé à identifier les opportunités de financement pour le secteur privé avec la Chine et le projet “One Belt One Road”.

 Nourdine Chabani a apporté plus d’explications concernant ces appuis financiers en avançant qu’“Une rencontre entre le secrétaire général du Comesa et les acteurs du secteur privé est programmée  pour le 15 février prochain. Ce sera une opportunité pour les opérateurs et entrepreneurs locaux de discuter de ces lignes de crédit disponibles au sein du Comesa”.

Riana R.

 

News Mada8 partages

Doro trano, fandrobana, lakrimozena, tifi-danitra… : rotaka any Vangaindrano, mihatra ny « couvre feu »

Nitranga ny nahina. Velona ny rotaka any Vangaindrano, hatry ny omaly tontolo. Raikitra ny doro trano. Toeram-pivarotana 14 no may kila. Misy ny fisamborana. Manararaotra ny mpandroba. Manao tifi-danitra sy manipy grenady lakrimozena ny mpitandro filaminana. Nampiharina any an-toerana ny “couvre feu”.

Niakatra tampoka ny hafanana tany Vangaindrano, omaly! Rotaka tany an-toerana, nirefodrefotra ny baomba mandatsa-dranomaso sy ny tifi-danitra. Raikitra ny tora-bato sy ny fandorana trano omaly. Trano 14 voalaza fa may, nahitana ireny kioska sy trano hazo fivarotana ireny. Nisy ihany koa ny tranobe ankoatra ireo. Ny fandrobana sy fanimbana fananan’olona, tsy ferana. Olona enina kosa voasambotra, araka ny vaovao avy any an-toerana ka ny telo tamin’ireo, mpanao fihetsiketsehana ary ny telo hafa mpanararaotra nangalatra.

Nitsefotra ilay fivoriana niarahan’ireo olobe sy ny tompon’andraiki-panjakana ary ny lehiben’ny zandary tany Vaingaindrano, afakomaly tontolo. Tsy nanaiky hatramin’ny farany ireo fokonolona ny tsy hanaovana fitsaram-bahoaka ireo voalaza fa namono ilay tovovavy mpianatra vao 19 taona.

Vao maraina, efa nanomboka nikononkonona nivorivory teo an-tampon-tanànan’i Vangaindrano ireo olona marobe. Nihodidina ny toby misy ny zandary izy ireo, ary nikasa hiditra hanao amboletra tao anatiny. Tamin’ny 10 ora maraina teo, omaly, niditra tao amin’ny tobin’ny zandary nikasa hamoaka ireo telo lahy voatana ao ireo olona marobe ka voatery nanapoaka grenady mandatsa-dranomaso ny zandary. Raikitra ny valy bontana tamin’ny tora-bato nataon’ireo vatan-dehilahy. Nihiakiaka ny handoro ny Jirama sy ny tanàna ihany koa ireo. Efa tsara ambina anefa ny Jirama ka tsy voadoron’ireo andian’olona. Tany amin’ny Bazaribe sy tany amin’ny toby fiantsonan’ny taksiborosy ny niantombohan’ny doro trano, ka ireo trano fivarotana sy kioska no tena lasibatra. Voalaza ihany koa fa may ny toeram-pivarotan’ny senatera HVM any an-toerana, Thu Jaune Horace Man, nodoran’ny olona ihany koa ny toby fametrahany entana. Nanararaotra ny mpandroba ary nisy telo ireo voasambotra.

Raha ny vaovao avy any an-toerana ihany, voalaza fa kaominina 14 no miaraka mirohotra manampy ny kaominina telo teo aloha satria kaominina miray Dina avokoa izy rehetra ireo. Mandresy lahatra ny sefo distrika fa tsy misy manaiky ny fokonolona. Hatramin’ny omaly, tsy misy mpitondra avy amin’ny fanjakana foibe mitondra vahaolana tonga any an-toerana.

Couvre feu” nanomboka omaly

Nilaza ny « Directeur de la sécurité et des renseignements au commandement de la gendarmerie nationale », ny jly Rakotoarison Anthony, fa  mihatra ny « couvre feu » nanomboka omaly any Vangaindrano. « Tsy maintsy ampiharina ny lalàna, ary samborina izay mandika lalàna. Mbola voatana ao amin’ny zandary avokoa ireo telo lahy takin’ny olona anaovana fitsaram-bahoaka, ary efa vita famotorana fa miandry ny fanolorana azy ireo ny fitsarana », hoy ny fanamafisany.  Nanamafy koa ny Jly Ramiandrisoa Jean de Dieu Daniel, kaomandin’ny zandarimaria, fa tsy mihemotra amin’ny zava-misy ny zandary ary tsy hanaiky velively ny fanafihana tobin-jandary. “Tany tan-dalàna i Madagasikara”, hoy izy.

Hatramin’ny ora nanoratanay, milamindamin-dratsy ao Vangaindrano. Fantatra fa mbola miketrika ny hanohy ny hetsika ireo olona marobe any an-toerana. Efa vonombonona amin’izay mety hiseho ny mpitandro filaminana ary nanampy isa ihany koa. Tantara mitohy…

Yves S.

Tananews8 partages

Il profite de la grâce de sa Seignhery pour attaquer la diligence

Depuis le temps qu’on vous dit que sa Seignhery n’a pas de bol.

Le 6 janvier il anone la grâce présidentielle.

Le 11 janvier, Faliantsoa Jean Baptiste en profite et il sort de taule.

Le 12 janvier, avec ses camarades, il attaque les voitures sjr la RN 2.

Grossière erreur, il ne fallait pas libérer Faliantsoa Jean Baptiste. Il fallait le crucifier. C’est pour cela que la population a décidé de le faire elle même.

Tananews8 partages

Après le karcher à la Jiramaty, à qui le tour ?

Les Ministres du gouvernement de combat commencent à se regarder entre eux et à devenir nerveux. Le Premier d’entre eux aussi.

Bah oui, il faut que les fusibles sautent pour protéger sa Seignhery.

Car la fureur populaire commence à prendre des proportions plus qu’inquiétantes n’est-ce pas ? Antananarivo, Vangaindrano, ça s’accumule fâcheusement.

Oui mais sauf que ça va faire 3 ans que c’est sa Seignhery qui est aux commandes donc le premier responsable c’est lui, pas ses prédécesseurs, ni mon gardien ni quelqu’un d’autre. Donc il ne pourra pas sur ce coup se défausser et s’en tirer facilement comme ça.

News Mada7 partages

Tsenan’ny Comesa : famatsiam-bola maro nampahafantarina teto

Noraisin’ny minisitry ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina, Chabani Nourdine, omaly, ny sekretera jeneralin’ny Comesa (Common Market for Eastern and Southern Africa), Sindiso  Ndema Ngwenya. Anton-dian’io vahiny io ny mizaha ny fanohizana ny fehinkevitra tapaka tamin’ny fivorian’ny Comesa faha- XIX, natao teto Antananarivo, ny volana oktobra 2016.

Navoitra nandritra ny fihaonan’ny roa tonta ny fahamaroan’ny vokatra azo aondrana avy eto Madagasikara mankany amin’ny tsenan’ny Comesa, nanairana ireo orinasa hampitombo ny vokatra avy ao aminy hanaraka ny fenitra eo amin’ny varotra iraisam-pirenena. Amin’izay lafiny izay, manohana ara-bola ny sehatra tsy miankina ao anatin’ny tany mpikambana ny Comesa.

Anisan’ny nampahafantarin’i Sindiso Ndema Ngwenya ny African Trade Insurance (ATI), manana 7,5 tapitrisa dolara hiatrehana izay mety ho olana amin’ny varotra aty Afrika sy hisarihana ny mpampiasa vola. Ny PTA Bank, manomana 300 tapitrisa dolara ho fanohanana ny fifanakalozana ara-barotra sy hampandrosoana ny sehatra tsy miankina.  Eo koa ny Islamic Finance, afaka manome hatramin’ny 50 tapitrisa dolara amin’izay tetikasa tokony hindramam-bola any amin’ny banky.

Ho an’ny firenena mpikambana ao amin’ny Comesa, toa an’i Madagasikara, notsindrin’ny minisitra Chabani Nourdine ny tokony hampitomboan’ny sehatra tsy miankina ny vokatra vokariny aroso any amin’io tsena io. « Hisy ny fihaonan’ny sekretera jeneralin’ny Comesa amin’ny mpandraharaha tsy miankina, ny 15 febroary ho avy izao, fotoana tokony hohararaotin’ny mpandraharaha avy eto an-toerana hifampiraharahana momba ny tetibola ampiasana. Tetibola ho an’ny tetikasa hahazoana manondrana entana eo anivon’ny Comesa hatrany», hoy ny minisitra malagasy. Nosoritan’ny minisitra ihany koa ny tokony ho fahavononan’ny indostria malagasy miatrika ny fifaninanana eo anivon’izany tsena izany.

R.Mathieu

News Mada7 partages

Minisitry ny Filaminam-bahoaka : manakaiky ny vahoaka hatrany ny polisim-pirenena

 “Tafiditra indrindra ao anatin’ny laharam-pahamehan’ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka, ny fananganana kaomisarian’ny polisy. Sambatra noho izany ny faritra Itaosy nahazo izany ity kaomisaria ity. Mamaly koa ny politikan’ny minisitera amin’ny fanakaikezana ny vahoaka ny fahavitan’ny fotodrafitrasa toy izao”, hoy ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, ny Contrôleur général de police, Anandra Norbert nandritra ny lanonana fitokanana ny kaomisarian’ny polisy vaovao eny Itaosy, omaly. Ny trano nampiasain’ny kaomisarian’ny polisy eny Itaosy teo aloha ihany dia ny tany sy ny tranon’ny kaominina, saingy narodana kosa ka nanorenana trano vaovao indray. Nohamafisin’ny minisitra hatrany fa tafiditra amin’ny soritr’asa ho fanatsarana ireo fotodrafitrasa efa nisy ny fanavaozana toy izao mba hahafahana mandray ny vahoaka araka ny tokony ho izy. “Mbola vitsy anisa ny polisy, saingy miezaka hatrany kosa manatanteraka ny asa sy ny andraikitra sahaniny”, hoy hatrany izy. Mitetim-bidy 180 tapitrisa Ar ny nanamboarana ity kaomisaria vaovao ity izay naharitra 90 andro ny fanamboarana. Tonga nanome voninahitra ny lanonam-pitokanana ny minisitry ny Filaminam-bahoaka sy ny tale jeneralin’ny polisim-pirenena ary ireo mpiara-miasa aminy. Tonga teny an-toerana koa ny minisitry ny Fitsarana sy mpitahiry ny fitombokasem-panjakana, Andrimiseza Charles sy ny loholon’i Madagasikara Randriamihaingo Berthin ary ny lehiben’ny faritra Analamanga.

Jean Claude

News Mada5 partages

NBM : Ambatolampy dotée de 4 puits

Grâce au soutien de la Nouvelle brasserie de Madagascar (NBM), une filiale du groupe Star, dans le cadre de ses activités citoyennes, la Commune rurale de Tsiafajavona, du district d’Ambatolampy, vient d’être dotée de quatre nouveaux puits. Autant dire que cette dotation arrive à point nommé en cette situation difficile relative à l’accès à l’eau potable.

Les deux premiers puits sont implantés au lieudit Tsangambaton’ny Ntaolo, respectivement au Collège d’enseignement général (CEG) et à l’Ecole primaire publique (EPP). Quant aux deux autres, ils ont été construits dans les quartiers d’Ambony Atsimo et alimentés par des pipe-lines de la NBM.

Comme ces puits sont à usage public, leur exploitation est donc totalement gratuite. Plus de  1.500 personnes dont les 400 élèves du CEG et de l’EPP sont les bénéficiaires de ces nouvelles infrastructures d’adduction d’eau. L’inauguration s’est déroulée le 17 janvier, en présence du secrétaire général du Groupe Star, Anna Rabary et des autorités locales.

Sera R

 

News Mada4 partages

Seha-pihariana : Cecam mpamatsy vola, Homéopharma mividy ny vokatra

Cecam sy Homéopharma, niray feo hanome vahana ny fampandrosoana any ambanivohitra. Nanao sonia ny fifanarahana, omaly, tao amin’ny hotely Panorama, ny tale jeneralin’ny Cecam, Rajaonarison Serge, sy ny PDG-n’ny Homéopharma, Ratsimivony Jean-Claude. Tanjona ny hanokafana sehatra vaovao ho an’ny tantsaha.   

Cecam, mpamatsy vola any amin’ny tontolo ambanivohitra, miara-miasa amin’ny tantsaha, Homéopharma, orinasa malagasy mpamokatra fanafody vita avy amin’ny zava-maniry. Faritra 20 amin’ireo 22 misy eto amin’ny Nosy ahitana masoivoho Cecam, mifandray amin’ny tontolo ambanivohitra midadasika, manana traikefa amin’ny fifandraisana amin’ireo tantsaha mpamboly ; etsy andaniny, manana ny politikany ny Homéopharma amin’ny fampahafantarana bebe kokoa ny Malagasy ny zavamaniry ilaina hahodina ho fanafody sy hitohizan’ny fikarohana. 25 taona izao nisian’ity orinasa ity, manana traikefa feno amin’ny fitrandrahana ny zavaboahary, tombontsoa lehibe ho an’ny mpanjifa. Manana ny toerany eto an-toerana sy any ivelany ny zava-bitan’ny Homéopharma.

Amin’izao fiaraha-miasa eo amin’ny roa tonta izao ny fanokafana sehatra iray, fambolena ireo zavamaniry trandrahin’ny Homéopharma. Ny Cecam mpamatsy vola ho an’ny tantsaha izay vonona hamboly izany ary ny orinasa Homéopharma, mividy azy. Tombontsoa lehibe ho an’ny tantsaha izao fanohanan’ny sehatra tsy miankina izao. 20 taona mahery ny Cecam miasa any ambanivohitra, manana masoivoho 233 sy mpanjifa 210.000. Kendrena amin’izao fiaraha-miasa vaovao izao, ny hisarihana ireo mpamboly, hidiran’izy ireo any amin’ny seha-pihariana vaovao, fambolena zavamaniry : tontolo maitso manome fanafody ; manasitrana sy mampidi-bola.

Andraikitry ny fanjakana ny fotodrafitrasa

Nitondra fanazavana rahateo ny tale jeneralin’ny Cecam, Rajaonarison Serge, momba ny eny ambanivohitra. Amin’ny ankapobeny, omaly tsy miova, karazana asa atao tsy fidiny, tsy misy fivoarana, nolovaina hatramin’ny razambe. Raha ny voly vary fotsiny, ohatra, tsy misy fitarana ny velaran-tany, zara raha misy 1 ha, tsy mamokatra afa-tsy 1,8 t na 2 t monja isaky ny hekitara. Koa mila fanohanana ara-teknika sy ara-bola ny sehatry ny fambolena sy fiompiana maro, tsy hijanona amin’ny mahazatra teo aloha ihany koa. Manana andraikitra manampy izany amin’ny fotodrafitrasa, toy ny lalana sy ny famatsiana herinaratra, ny fanjakana.

R.Mathieu

News Mada4 partages

Athlétisme : des rendez-vous internationaux

Les sorties à l’étranger seront plus fréquentes cette saison par rapport à l’année dernière pour les athlètes malgaches. Parmi les compétitions inscrites dans les activités de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA), 12 d’entre elles sont des rendez-vous internationaux.

Outre les habituelles joutes indianocéaniques comme les 10 km de Mamoudzou (Mayotte), les deux meetings de La Réunion et Maurice, les championnats d’Afrique et du monde dans différentes catégories sont également inscrits dans le calendrier de la FMA. Et autant dire que la majorité des affiches au programme se disputera en Afrique.

Le rendez-vous mondial du cross country, par exemple, se déroulera le 26 mars en Ouganda, tandis que la joute continentale des U20 sur piste est prévue se tenir en Algérie du 12 au 14 mai. Elle sera suivie des duels des pays de la Région 5 en Afrique au pays de Robert Mugabe au mois de juin. Puis, les athlètes enchaîneront avec le championnat d’Afrique des U18 en Guinée équatoriale en juillet. A l’issue de cette compétition, les meilleurs du continent disputeront le Mondial sur piste au Kenya. La fédération met aussi dans la ligne de mire le Championnat du monde seniors qui aura lieu en Grande-Bretagne.

Une participation conditionnée

La qualification diffère d’une compétition à une autre, notamment en matière. Outre les minimas requis par les règlements internationaux, signes d’une qualification, la fédération procède aussi à un genre de test pour sélectionner les athlètes malgaches capables de défendre l’honneur du pays. Ainsi, même annoncé, la Grande île risque de briller par son absence sur la piste des compétitions internationales.

Naisa

 

News Mada4 partages

Mandrangobato : vidiana 4.500 Ar ny diky iray daba

Nidina nijery ny fotodrafitrasa fanodinana diky ho lasa zezika tetsy Mandrangobato, boriborintany IV, ny ben’ny Tanànan’Antananarivo sy ny mpiara-miasa aminy ny alarobia teo. Mitarika ny olona tsy hanary  diky eny anelakelan-trano sy  eny rehetra  eny  ny fisian’ity fotodrafitrasa ity.  Efa misy ny toby ao  Mandrangobato  mandray izany . 4 500 Ar ny saran’ny diky anatin’ny daba 50 litatra.

Ao anatin’ny tetikasa fanatsarana ny fari-piainan’ny mponina an-dRenivohitra amin’ny fandrindrana ny fidiovana sy ny fanadiovana na (Famafa) ity fanodinana diky ity.

Nandrindra  sy nanatanteraka  ny tetikasa tamin’izany ny Care sy ny Wsup.  Tompon’ny foto-drafitrasa ny kaominina  Antananarivo  Renivohitra. Mpamatsy vola kosa ny AFD sy ny USAID. Misy ny orinasa miara-mampandeha ny  asa ao an-toerana. Eo koa ny mpiara- miombon’antoka toy ny fokontany Mandrangobato I, ny fikambanana Fiombonana, RF2, ny fokontany, ary  ny Samva izay mitantana sy manome ny tolotra (association des vidangeurs). Nanomboka ny volana novambra 2016 ny asa  fanamboarana  ity toerana  fanodinana diky ity. Efa  azo ampiasaina amin’ny famokarana izany amin’izao. Marihina fa afaka manodina diky 2m 3 isan’andro  io fotodrafitrasa io ary  fokontany 9  no efa afaka mampiasa azy ao amin’ny boriborintany IV sy I ao Mandrangobato.

Voadio amin’ny  80% ny otrik’aretina  rehefa avy milona mandritra ny 27 andro ny diky,   avela anaty dobo ny rano ka mitsika  any ambany ny fotaka. Tsy vitan’izay ihany fa misy koa tombontsoa azo avy amin’ny fanodinana. Ankoatra ny zezika, azo ampiasaina  amin’ny hambolena, afaka mamokatra  angovo azo ahadroana  sakafo  sy angovo  manazava izay manana tanjaka 1Kwh/m3 ny vokatra.

Tatiana A

News Mada4 partages

Lutte contre le changement climatique : un don de 100.000 dollars de la Corée

Indispensable. L’accès aux hautes technologies de l’information et de la communication est nécessaire pour assurer la Veille climatique à l’échelle du district, un défi de la Direction générale de la météorologie (DGM). Pour le concrétiser, l’acquisition d’équipements informatiques et de connexion internet pour tous les services météorologiques régionaux a été inscrite au Programme d’investissement public prioritaire (PIPP) de l’année 2016. Une initiative soutenue par le gouvernement de la République de Corée, à travers son Programme de renforcement de capacité de Madagascar dans le domaine du changement climatique.

Ce, en dotant la DGM d’équipements d’une valeur de 100.000 dollars américains, soit 331 500 000 ariary. Ce don, remis lors d’une cérémonie qui s’est déroulée hier à Ampandrianomby, est composé d’un important lot d’équipements informatiques et de communication. Il s’agit notamment d’un puissant calculateur, d’un serveur, de 41 ordinateurs de bureau, de 25 modem et puces, de deux imprimantes laser, de sept puissants ordinateurs portables, de six périphériques de stockage externe, de plusieurs lots de matériels de mise en réseau des serveurs aux niveaux central et régional (routeurs, câbles…), de plusieurs matériels de maintenance du réseau informatique de la DGM.

Les régions priorisées

Selon les informations, ces équipements seront répartis au niveau des stations météorologiques dans tout Madagascar pour la Veille climatique à l’échelle du district. Bâtir un pont entre la science et la société et permettre à la population malgache de bénéficier d’une «météo de proximité» sont parmi les avantages escomptés.

Fahranarison

Tananews4 partages

Jiramaty : l’Ikopa a balayé tout le staff et le CA

Mercredi 19 janvier 2017 ? Il est bizarre leur calendrier a la Présidence 

– Décret abrogeant la nomination du Directeur Général de la JIRAMA et portant nomination de M RASOLOELISON Lantoniaina, Administrateur Délégué de la Société Jiro sy Rano Malagasy– Décret abrogeant la nomination des membres du Conseil d’Administration de la Société Jiro sy Rano Malagasy et nommant les nouveaux membres du même Conseil d’Administration :

• M Befeno Todimanana Hyacinthe – Présidence de la République• Mme Ranivoarisoa Herilala, Primature• M Feno Pierre Jean, Ministères des Finances et du Budget• M Raseliarison Mamiarivao Julien, Ministère de l’Eau de l’Assainissement et de l’Hygiène• M Razanakoto Norbert, Ministère de l’Energie et des Hydrocarbures• M Lemanarina Jean Christophe, Ministère de l’Economie et de la Planification• M Rasamoel Jean Jacques Nambinina, Ministère du Commerce et de la Consommation• Mme Rafidy Onisoa Josielle, Ministère de l’Industrie et du Développement du secteur privé• M Rajaoera Fredy, Représentant du Secteur Privé• M Haja Maminirina, Représentant du Personnel• M Andriambolonosy Robinson Jean Douglas, Représentant du Personnel• M Eric Randrasana pour Compétence particulière

– Décret abrogeant la nomination du Président du Conseil d’Administration de la JIRAMA

Tananews3 partages

Limogeages ou pas, les délestages continuent

Une petite coupure ce matin et un gros délestage cet après-midi.

Même quand on arrivera à 6 mois de la fin de son mandat, ce ne sera toujours pas résolu.

La volée de bois vert que ça se prendra si ça ose se présenter pour un deuxième mandat.

News Mada3 partages

P4GES : un système de paiement international

Le projet P4GES ou «Payer pour les services environnementaux mondiaux, peut-il réduire la pauvreté ?» touche à sa fin. Ce projet est financé par le programme «Ecosystem services for poverty alleviation (ESPA)» pour une durée de 3 ans, depuis 2013.

P4GES implique un consortium de onze institutions du Royaume Uni, de Madagascar, des Etats-Unis, de la Suisse et des Pays-Bas. Le but étant d’influencer le développement et la mise en œuvre d’un système de paiement pour services environnementaux à l’échelle internationale afin de lutter contre la pauvreté. La biodiversité exceptionnelle de cette partie du pays et sa capacité à stocker du carbone font que la majorité des projets pilotes REDD+ du pays y est concentrée, justifiant ainsi notre choix géographique.

Alors que Madagascar constitue le point focal des travaux, le projet a été conçu de manière à ce que les résultats soient applicables dans d’autres pays à faible revenu. Le système agricole principal (subsistance basée sur l’agriculture sur brûlis) et la tenure foncière (juridiquement, les forêts appartiennent à l’Etat mais de facto, elles sont régies par un régime foncier coutumier et communautaire) sont communs à de nombreux pays où les systèmes de paiement sont à l’essai ou ont été proposés.

Concentré essentiellement au niveau des corridors forestiers de l’Est de l’île établis sur 1.600 km, le projet est mené à Madagascar par des ONG internationales et nationales travaillant dans le domaine de l’environnement et de la conservation. L’atelier de restitution des études faites par l’ESPA se tiendra le vendredi 27 janvier.

Arh.

 

Tananews2 partages

Incroyable, l’Agence de transport terrestre sécurise la RN7

Au kilomètre 102 plus précisément, en y installant un casseur de vitesse et un panneau indiquant un danger.

Et il aura fallut attendre 20 morts pour que ça réagisse.

Mais bon, au moins ça a réagit, c’est déjà ça.

Tananews2 partages

Bonne gouvernance : 7 ministres n’ont toujours pas fait leur déclaration de patrimoine

Bah vu qu’ils seront virés sous 15 jours, très peu de chances donc qu’ils déposent cette fameuse déclaration d’ici là.

Voila donc le “tan-dalana misy fanjakana” de sa Seignhery.

Même pas foutu d’obliger ses ministres à se plier à leurs obligations.

Normal que ce pays parte en vrille. Et les 10 milliards de dollars c’est pas demain la veille avec toute cette gabegie.

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Volley-ball : silence inquiétant

Alors que la majorité des fédérations sportives démarre la nouvelle saison par le biais  d’une Assemblée générale ordinaire et d’établir après le calendrier 2017, au niveau de la fédération malgache de volley-ball (FMVB), silence radio.

La dernière activité de la fédération remonte à septembre 2016. Depuis, Jocelyn Andriamandimbisoa et son équipe ont disparu de la circulation. Ce mutisme inquiète plus d’un, notamment les ligues et les clubs qui piaffent d’impatience de reprendre les chemins de la compétition. Pour dire qu’à l’heure actuelle, les tenants et les aboutissants des activités 2017 restent inconnus.

Rakoto

 

Tananews2 partages

Inondations : 12 000 sinistrés à Tuléar

Où ça de l’eau, de l’eau ?

Quand on voit la préciosité de l’eau, c’est quand même couillon de gaspiller tout ça.

Gouverner c’est toujours prévoir : il aurait fallu construire des barrages, des retenues d’eau, des réservoirs artificiels pour stocker tout ça.

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Publicité – Facto Saatchi Saatchi se démarque

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Andrianainarivelo Hajo : « Tokony hitady vahaolana rehefa mitondra… »

Nahitsy tanteraka amin’ny fanehoan-keviny ary karazan’ny nanome lesona. Nitodika amin’ireo mpitondra ny hafatry ny filoha nasionalin’ny Malagasy miara-miainga manoloana ny fitantanana ny firenena.

« Hitondra fampandrosoana ho an’ny firenena fa tsy hiady toerana na maika te hahazo fitondrana fotsiny matoa manao politika. Antony itolomana izany ary antony hidinana aty ifotony ho hitan’ny rehetra fa misy vahaolana. Tokony hitady vahaolana  hatrany rehefa mitondra  ianao fa tsy hoe tsy misy vahaolana izany amin’ny fiainana. Mitady vahaolana ny tena tompon’andraikitra fa tsy hoe miandry fotsiny eo…”, hoy ny filoha nasionalin’ny Malagasy miara-miainga, Andrianainarivelo Hajo, afakomaly teny Manandriana Avaradrano.  Nohitrikitrihiny fa tsy manana vina sy tsy vonona hitondra vahoaka ny olona manana toe-tsaina tahaka izany.

Lany andro amin’ny adihevitra

Nanao antso avo amin’ny mpitondra koa ny Malagasy miara-miainga. “Aoka tsy ho lany andro amin’ny adihevitra sy ny sakafo fiarahabana tratry ny taona, fa tokony hanao ny tahaka ny ataonay… Inona ny ataon’ny ministeran’ny Fambolena, tsy mitady paompy tahaka izao, zaraina amin’ny olona.  Ahazoana, anarivony raha ireny fiara 4×4 ireny”, hoy ihany izy. Tsy tokony hiandry ny fiovan’ny toetry ny andro sy ny famatsiam-bola ny fanampiana ny tantsaha amin’ny fambolena, araka ny fanazavana ihany. “Samy mihira ho mijery ifotony ny olana iainan’ny mponina na ny antoko politika na ny fikambanana samihafa saingy miraviravy tanana amin’ny olana mahazo ny tantsaha mivantana”, hoy izy ireo.

Tsiahivina fa nijery ifotony ny tsy fahampian’ny rano eny Manandriana ny Tanora Malagasy miara-miainga (TMMM). Tonga teny an-toerana koa Andrianainarivelo Hajo ary nanampy ny tantsaha ka niantoka “moto-pompe” sy fanomezana solika ampandehanana azy.

Synèse R.

 

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Rakotomanana Honoré : « Ny mpanohitra no mifidy izay ho lehibeny »

« Voalaza mazava tsara ao amin’ny And. 14 amin’ny lalàmpanorenana ny momba ny fanoherana. Voalaza amin’ny lalàna 2011-013 tamin’ny 9 septambra 2011 ny andraikiny sy ny lehibeny.« 

Io ny nambaran’ny filohan’ny Antenimierandoholona sady mpahay lalàna, Rakotomanana Honoré, teny Anosy, afakomaly, momba ny toeran’ny mpanohitra eo amin’ny   Antenimierampirenena.

Voalazan’ny And. 14 amin’ny lalàmpanorenena fa aorian’ny fifidianana depiote, manendry ny lehiben’ny mpanohitra ny vondrona politika mpanohitra. Raha tsy misy ny fifanarahana eo amin’ny samy mpanohitra, ny lehiben’ny vondrona politika mpanohitra izay nahazo vato manankery be indrindra tamin’ny latsabato no heverina ho lehiben’ny mpanohitra.

Ilaina ny fisian’ny mpanohitra

Tsy milaza ny lalàmpanorenana hoe vato be indrindra tamin’ny fifidianana solombavambahoaka. Mifidy izay ho lehiben’ny mpanohitra izany ry zareo mpanohitra, araka ny fanazavany. Izay misoratra anarana any amin’ny minisiteran’ny Atitany izany.

Atao lehiben’ny mpanohitra izay mahazo vato be indrindra, ary mahazo toerana ao amin’ny Antenimierampirenena. Lasa solombavambahoaka izy amin’izany.

« Ilaina ny fisian’ny mpanohitra, fa izay no voalazan’ny Andl 3 amin’ny And. voalohany ao amin’ny lalàmpanorenena: ny demokrasia sy ny feni-kevitra momba ny fanjakana tan-dalàna no fototra iorenan’ny Repoblika« , hoy izy.

R. Nd.

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Hitatitra ny olan’ny firenena amin’ny Parolin ny eveka

Tsy azo ihodivirana. Anisan’ireo hihaona amin’ny sekreteram-panjakan’i Vatikana, ny kardinaly Pietro Parolin ho avy eto amintsika ny eo anivon’ny fivondronamben’ny eveka. Ankoatra ny resaka anatiny momba ny eo anivon’ny fiangonana katolika,  ho voaresaka ny raharaham-pirenentsika. Tsy nitsahatra nampaneno lakolosy na antso fanairana hatrany ny eveka manoloana ny raharaham-pirenena amin’izao fotoana izao. Nahatonga intelo izany tamin’ny taon-dasa raha tokony hafatra roa izany satria efa tafahoatra ny zava-misy iainan’ny vahoaka sy ny kristianina.  Nivory maika, tsy ara-potoana mihitsy izy ireo ny volana aogositra 2016. Anisan’ny nivoitra tamin’ny hafatra ny raharaham-pirenena. « Fitondrana tsy mahomby… mpanao fampanantenana poakaty… », hoy ny mpitondra teny, Mgr Rabemahafaly Fulgence

Nohitsin’izy ireo fa fitondrana tsy nahay naka lesona ireo mpitondra nifanesy ka nahatonga izao fahavoazana izao. « Misarika ny saintsika, tsy hanadino ny tantara amin’izao faha-56 taon’ny Fahaleovantena izao… Indrisy anefa fa misy aizina mandrakotra. Marary i Madagasikara. Misy miteny hoe efa miala aina, milentika ny firenena ; miraviravy tanana ny mpitondra, fitondrana tsy mahomby, miharo lainga ; mpanao fampanantenana poakaty… », hoy ny eveka. Nohitsin’izy ireo fa mahazo vahana ny herisetra, tsy voahaja ny hasina maha  olona, tsy voatsinjo ny madinika, goragora ny fiarahamonina. Nametra-panontaniana ny eveka. « Aiza ny sori-dalana mazava ho an’ny fanabeazana. Mifampiahiahy ny mpiara-monina ; potika ny soatoavina , mifanjevo ny ara-pinoana… Hararaotina anaovana kabary politika ny fivahanana. Jereo ny halatra lakolosy arahina fandrahonana. Iza no ao ambadika ? » hoy ihany izy ireo.

 

Fanodinkodinam-bola… Fanjakan’ny baroa

Nanterin’ny eveka fa mikorontana ny fitantanana ara-politika  sy toekarena ary tsy manao ny asany ny mpanara-maso manoloana  ny fanodinkodinam-bola ka mihanaka tanteraka ny baranahiny, araka ny hafatra ihany. « Tsy misy sori-dalana mazava. Tsy voafehy ny fitrandrahana ny harem-pirenena hitsinjovana ny soa iombonana. Mikorosy fahana ny sosialy ary tsy mandry fahalemana ny tany. Mamatotra tanteraka ny kolikoly  nefa misy ny tsimatimanota amin’ireo tompon’andraikitra sy ny manodidina, tsy voatsinjo ny zo aman-kasin’ny vahoaka madinika. Tafahoatra ny  fitiavam-bola. Lasa  fanjakan’i Baroa ny eto amintsika ary leo ny vahoaka », hoy izy ireo.

 

Nandroso vahaolana ny eveka

Manoloana izany,  nanolotra  vahaolana maharitra ny fiangonana ka nilaza fanompoana firenena sy ny vahoaka ny fahefana. Ilaina ny fiaraha-miasa amin’ny fiangonana. Ampiana sy beazina ny olom- pirenena hiaina ny hasina maha olona sy ny soa ho an’ny daholobe. Tsinjovina ny tanora ary ampandraisana andraikitra. « Mitaky ny fijoroana olom-baovao hampisy risi-po ny maro izany… Hajaina ny lalàna velona ; hapetraka ny fanaraha-maso, hampandeha ny fiainam-pirenena, tsy hirona amin’ny faharavana… Ampirisihana ny vahoaka tsy hiraviravy tanana fa hiray hina ary tsy hatao fitaovana hahazoana fahefana », hoy ihany izy ireo.

Hampahatsiahy izany rehetra izany amin’ny iraky ny papa François ny eveka.

Synèse R.

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Tennis : la relève est prête à prendre le relais

Les jeunes sont en marche et ils sont prêts à prendre le relais pour écrire une nouvelle page de l’histoire du tennis malgache. La performance des moins de 14 et 16 ans lors du Championnat d’Afrique australe en est la preuve.

«On peut s’attendre à une épopée fantastique du tennis malgache d’ici quatre ans. La relève est là et de nombreux jeunes veulent étoffer le rang de ceux qui sont déjà dans le bain. La fédération est fière d’avoir une telle équipe car les résultats du Championnat d’Afrique australe sont, sans aucun doute, la meilleure performance malgache dans cette compétition», a déclaré le président de la fédération malgache (FMT), Tsialiva Rajaobelina, hier, lors de l’accueil des représentants malgaches à l’Acsa à Ambohidahy.

Pour rappel, Madagascar a brillé dans 10 épreuves sur 12 avec un titre de champion d’Afrique australe en U14 garçons grâce à Toky Ranaivo. Il était également l’artisan de la victoire par équipe de Madagascar face à l’Afrique du Sud qui va partir au sommet continental par équipe

en septembre. «Je confirme. C’est la meilleure performance de Madagascar dans ces catégories. L’année dernière, nous étions encore à la 7e place et c’est un grand bond vers l’avant. Avec nos six qualifiés au Championnat continental prévu en mars à Johannesburg, l’objectif est de briguer une ou deux places pour pouvoir participer au Championnat du monde», a pour sa part indiqué le DTN et coach national, Dina Razafimahatratra.

«Le calendrier est chargé et les compétitions s’enchaînent jusqu’en avril si l’on ne cite que le départ de Miary Zo Rakotondramboa pour le prochain Championnat d’Afrique U18 en février. Le talent est bel et bien là mais j’insiste sur la mise en place d’un centre fédéral de haut niveau pour pallier le manque de compétitions internationales. Ce, afin de booster la performance des joueurs malgaches qui arrivent à rivaliser avec de grandes nations comme l’Afrique du Sud», a conclu Tsialiva Rajaobelina.

Rojo N.

Madagascar sort 2e du classement général avec :

1 or U14 garçons par équipe

1 or U14 garçons en simple

1 argent en U16 filles par équipe

1 argent en U14 garçons en double

1 or en U14 filles en double

2 bronze en U14 filles et en U14 garçons

 

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Sekoly nomerika : sekoly dimy nahazo tablette sy fitaovana

Mitohy ny hetsika sekoly nomerika miaraka amin’ny Orange solidarité. Tamin’ity herinandro ity, sekoly dimy : CEG Ambohimanambola, école Sainte Anne Anjomakely, CEG Miarinarivo sy Arivonimamo ary Imerintsiatosika no notolorana fitaovana mifandraika amin’izay. Nomena tablette 50 isanisany, fahitalavitra, vidéo projecteur ary serveurs Raspberry miaraka amin’ny tahirin-kevitra toy ny Wikipedia, sy ny fandaharam-pianaran’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena ireo sekoly. Nofanina manokana ny mpianatra sy ny mpitantana ireo fitaovana ahafahany mikirakira izany.

Ho any amin’ny tapany avaratry ny Nosy ao amin’ny faritra Sava sy Diana ny ekipan’ny  Orange solidarité manomboka amin’ny herinandro ho avy izao. Hitsinjara ireo fitaovana ho an’ny sekoly efatra vaovao ny tomponandraikitry ny sekoly nomerika ampiasaina hampivelarana ny sain’ny mpianatra sy hanamorana ny fampitana fahalalana.

Ho an’ny taom-pianarana  2016-2017, mahatratra 30 ny ivontoeram-pampianarana vaovao hizarana fitaovana izay ahitana mpianatra 15 213 amin’ny kilasy 4ème sy 3ème. Miova sy mahomby ny fampianarana satria mampiasa betsaka ny teknolojia vaovao mahasarika kokoa ny mpianatra. Nanomboka ny taona 2014 noho mankaty, 15 000 ny mpianatra nahazo tombontsoa amin’ny sekoly nomerika.

Vonjy A.

Tananews1 partages

Donald Trump s’installe au pouvoir aujourd’hui

En fin d’après midi, heure malgache.

Le milliardaire prendra donc les commandes de la 1ere puissance mondiale, avec la mallette contenant les codes nucléaires.

Le problème est qu’on ne sait pas à cette heure ci si ce sera la plus grosse connerie du XXIème siècle.

Ou au contraire l’idée la plus géniale du même siècle.

Ceci étant, même s’il est né avec une cuillère en or dans la bouche, M. Trump a bien des égards nous rappelle un certain Marc Ravalomanana. Même tchatche un peu jiolahymboto, même parcours brillant dans les affaires, même destinée présidentielle.

Madagascar Tribune1 partages

Baisse de récoltes et hausse de prix

Les riziculteurs des Hautes Terres se plaignent de la baisse de récoltes de riz précoce ou « Vary aloha » pour cette année 2017. A cause de l’absence de pluie due au changement climatique qui entraine l’assèchement des sources d’irrigation des rizières, la qualité des récoltes se dégrade et la quantité en est également affectée ; on prévoit une baisse de 20% pour la région Analamanga.

Le ministère auprès de la Présidence, en charge de l’Agriculture et de l’Elevage confirme que cette prévision à la baisse est due à la sècheresse qui sévit la région. La production agricole, notamment pour le riz de pleine saison ou « Vaky Ambiaty » de cette année connaîtra un retard de deux mois. Les récoltes n’auront lieu qu’au mois de juin au lieu d’être au mois d’avril. Les riziculteurs sont actuellement dans la période de labour, pourtant, cela aurait dû commencer au mois de décembre.

La région Alaotra-Mangoro subit également les conséquences des aléas climatiques, notamment la production de Makalioka qui a besoin d’une quantité de pluie abondante avant la période de récolte, au mois de mai.

De ce fait, une hausse de prix est constatée sur le marché local. D’abord, pour le paddy où le prix du kilo est passé de 500 à 700 Ariary. Ce qui fait flamber le prix du riz également ; le « kapoaka », (équivalent à la quantité d’une boîte de lait concentré sucré) en est au prix de 500 à 550 Ariary chez certains commerçants. Par ricochet, l’importation de riz va sûrement être boostée pour répondre aux demandes du marché.

L'express de Madagascar1 partages

Malagasy rugby – L’équipe intérim veut éviter le pire

Après la suspension du président de la fédération sortante, Marcel Rakoto­malala, qui est candidat à la prochaine présidentielle, les membres du comité directeur du Malagasy rugby, dirigé par son vice-président Solofoson Bien Aimé avec le staff technique de la fédération, font tout, pour éviter les sanctions au rugby malgache.« Nous ne devrions plus reculer la date de l’assemblée générale élective de la fédération, prévue se tenir le 27 janvier (à Toliara). Nous avons déjà transmis deux dates aux instances internationales, la première le 27 décembre 2016 et la deuxième le 27 janvier 2017. Ces dernières nous sanctionneront si nous reculons encore une fois cette date. Elles pourront nous priver de subventions et Madagascar ne pourra, pendant un certain temps, participer à des compétitions internationales », a mentionné le vice-président et président par intérim du Malagasy rugby, Solofoson Bien Aimé.L’équipe d’un candidat disqualifié concocte une déstabilisation avec les ligues, en provoquant une assemblée générale extraordinaire, dans le but de modifier le code électoral avant la date de l’élection. Cette AG extraordinaire est programmée pour samedi prochain, à l’ANS Ampefiloha.

Changer la donneSept ligues votantes avec les trois clubs champions en titre, FTM pour l’élite 1, le SCB pour le rugby féminin et la sélection de la Haute Matsiatra pour la division 2, ont signé la convocation d’après l’équipe intérim. Un responsable auprès du ministère de la Jeunesse et des sports souligne que dix ligues ont confirmé leur présence à l’AGE, ce qui pourrait changer la donne à une semaine de l’élection.L’équipe de la fédération actuelle tempère la situation en disant « que l’élection devrait avoir lieu ce 27 janvier. Si le quorum n’est pas atteint, l’élec­tion sera reportée de 24 heures et pourra se faire, même avec un seul votant ». « Nous voulons juste que Madagascar ne soit pas suspendu au sein des instances internationales… Et nous, les techniciens, sommes condamnés à collaborer avec l’équipe élue », a temporisé le directeur technique national, Antsoniandro Randrianorosoa.

S.R.

L'express de Madagascar1 partages

Éducation – Le lycée Peter Pan soutient des nécessiteux

Le Parcours de citoyen des élèves du lycée Peter Pan. Deux cent quinze élèves de l’école primaire publique ou EPP Mandalo­tsimaka dans la commune rurale d’Ambo­hijanaka ont été gâtés par les élèves du lycée Peter Pan. Grâce à une collecte de dons, un vide grenier, des sports de solidarité, et d’autres actions encore, durant la semaine de la Gentillesse, en novembre, cet établissement scolaire a pu remettre des kits scolaires pour des enfants nécessiteux de cette EPP. Bienvenue Randrenjatovo, directrice du Peter Pan, et ses proches collaborateurs, ont remis ces dons aux bénéficiaires, en décembre. Ces kits scolaires sont composés de cartables, de cahiers, stylos, crayons de couleurs et friandises.Une vingtaine d’orphelins de Mandalotsimaka, parrainés par les enseignants de ce lycée, ont, par ailleurs, reçu des jouets, des sandales et des imperméables pour affronter la saison des pluies.Cette action citoyenne des élèves du lycée Peter Pan se poursuivra. La réhabilitation des bâtiments en état de délabrement de l’EPP Mandalo­tsimaka est en cours de concrétisation, grâce à l’appui de l’Agence de Crédit pour l’Entreprise Privée (ACEP).

M.R.

L'express de Madagascar1 partages

Appel à candidatures

Par le biais d’un communiqué de presse hier, la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH) a lancé un appel à candidatures pour l’élection de son représentant au sein du Haut conseil de défense de la démocratie et de l’État de droit (HCDDED). Selon l’article 5 de la loi instituant la HCDDED, la Commission élit une personnalité issue des organisations ou associations impliquées dans la défense des droits de l’Homme, reconnue sur le plan national par son intégrité, sa compétence et son expérience dans une discipline intéressant le Haut conseil. Une lettre de candidature et une lettre de candidature émanant de l’association ou organisation qui présente le candidat sont les dossiers, qui sont, soit à déposer au siège de la CNDIH, aux 67ha Sud, soit à envoyer par mail au cnidh.madagascar@gmail.com, avant le 26 janvier.

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Nomination de cardinal à discuter

Des indiscrétions indiquent que durant sa visite à Madagascar, le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican, devrait tenir une réunion avec tous les évêques malgaches à l’épiscopat Antanimena, le samedi 28 janvier. Un rendez-vous durant lequel, la question de la nomination du futur cardinal de Madagascar serait au menu. La Grande île n’a plus eu de cardinal, depuis le décès de feu le cardinal Armand Gaetan Razafindratandra, le 9 janvier 2010. La visite du secrétaire d’État du Vatican entre, par ailleurs, dans le cadre de la célébration du 50e anniversaire des relations diplomatique entre Madagascar et le saint Siège.

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Erdogan attendu mardi

Sauf changement, Recep Tayyip Erdogan, président turque, débarquera à Madagascar le 24 janvier. L’homme fort de la Turquie sera en visite officielle dans la Grande île durant deux jours. Il prendra notamment part à un forum économique malgacho-turque, durant son court séjour, outre les rencontres officielles.

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Fermeture temporaire des établissements scolaires

Le ministère de l’Éducation nationale a décidé de fermer les établisse­ments scolaires à Vangaindrano, hier et ce jour. La manifestation de la population de Vangaindrano, à cause du décès d’une jeune étudiante, qui a entrainé l’incendie d’une dizaine de maisons hier, menacerait la sécurité des élèves.

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Un forum d’affaires Turquie-Madagascar prévu à Ivato

Un forum d’affaires Turquie-Madagascar se tiendra bientôt au CCI Ivato. Il sera organisé à l’occasion de la venue du président turc Recep Tayyip Erdoğan
La semaine prochaine, le président Recep Tayyip Erdoğan effectuera une visite officielle sur la Grande Île. Le mardi 24 janvier, il sera présent au forum d’affaires Turquie-Madagascar qui aura lieu au Centre de conférences international d’Ivato. Cette réunion est organisée par la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie de Madagascar et le Conseil des relations économiques étrangères de la Turquie. Elle vise à renforcer les relations entre les deux pays, notamment les échanges commerciaux et les investissements. Un salon Business to Business (B to B) se déroulera également le mercredi 25 janvier. 150 opérateurs turcs vont y participer.
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Les clichés de la semaine

Inauguration du nouveau bâtiment du commissariat de police d’Itaosy.

Les prix des légumes flambent.

 

Le barrage de Tanjombato complètement à sec.

: Les marchés de bidons et de fûts en plastique de la capitale ont été pris d’assaut, après l’annonce d’une possible pénurie d’eau.

…à la grande joie de tous.

Le lac Mandroseza est de nouveau alimenté …

Dépôt de gerbes des membres du « Rodoben’ny malagasy tia tanindrazana » au parc d’Ambohijatovo.

Photos : Tiana R, Mamiherison et Fanou

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Savorovoron’ny fifidianana : ahiana ho voasazy ny Rugby Malagasy

 Mampanahy. Tena mbola anaty savorovoro tanteraka ny tontolon’ny rugby eto amintsika amin’izao fotoana izao. Anisan’izany ny momba ny fifidianana ny ho filohan’ny federasion’ny lavalava.

Raha mikorontana io fifidianana io ka hihemotra ny daty hanaovana izany, mety hilatsaka ny sazy ho antsika ka hiato ny famatsiam-bola ary tsy afaka handray anjara amin’ireo lalao iraisam-pirenena samihafa isika”, hoy ny filoha lefitry ny Malagasy Rugby, Solofoson Bien-Aimé, sy ny ekipany, tetsy Ankorondrano omaly. Nohitsiny fa tsy maintsy tanterahina ny 27 janoary izao izany fifidianana izany, araka ny efa nanapahana azy. Mihemotra 24 ora anefa izany daty izany raha toa ka tsy tratra ny fetr’isa ary hirosoana ny fifidianana avy eo na iray ihany aza ny mpifidy, araka ny voalazan’ny lalàna. Nambaran’izy ireo fa efa nampahafantarina ny Rugby Afrika io daty hanaovana ny fifidianana io.

Fivoriana tsy ara-dalàna

 Etsy andaniny anefa, misy andiana olona miara-dia amin’ny kandidà iray, efa tsy anisan’ny mpifaninana mikasa ny hanao fivoriambe ny asabotsy izao ary nampiantso ireo ligim-paritra sasany, manodidina ity resaka fifidianana ny ho filohan’ny federasiona ity. “Mikasa hanova ny lalàm-pifidianana izy ireo… Tsy ara-dalàna izany ary tsy manan-kery ny fehinkevitra na fanapahan-kevitra hivoaka eo… Tsy manaraka ny fenitra ny fiantsoana fivoriana ary tsy misy famaritana ny lahadinika… Iray ihany koa ny lalàm-pifidianana ary efa nifidianana ny teny anivon’ny klioba sy ny seksiona ary koa ny ligy. Mbola hifidianana ny filohan’ny federasiona koa izany…”, hoy ihany izy ireo.

Tsiahivina fa tsy miandany na manohana kandidà ireto nihaona tamin’ny mpanao gazety ireto. Teknisianina koa izy ireo ka mijanona amin’ny toerany sy miara-miasa amin’ny mpitantana lany eo.

Synèse R.

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Afrika tapany atsimo : namiratra ny tenisy malagasy

 Tafaverina, omaly ary notsenaina teny Ivato ireo katitakely eo amin’ny taranja tenisy, avy niatrika ny fiadiana ny tompondakan’i Afrika tapany atsimo, tatsy Afrika Atsimo. Voahosotra ho tompondaka isan-tarika isika teo amin’ny U14. Resin-dRanaivo Toky sy ny ekipany 2 noho 1, i Afrika Atsimo, nampiantrano. Mbola voahosotra ho tompondaka eo amin’ny olon-tokana koa Ranaivo Toky ary tompondaka eo amin’ny olon-droa miaraka kosa Ranaivo mirahavavy, i Mialy sy i Narindra teo amin’ny zazavavy.  « Ratsy ny fikarakarana teo amin’ny fandriana, ny sakafo, ny rano, very ny kiraro, finday… Nampiakatra ny hambom-pon’ny mpilalao izany. Teo koa ny fahamatorana sy ny fahasahian’ny ankizy mandray andraikitra », hoy ny filohan’ny federasiona, Rajaobelina Tsialiva, omaly tetsy Ambohidahy. Na izany aza, efa eo an-tananan’ny Malagasy ny tapakila handehanana any Maraoka, hiadiana ny ho tompondakan’i Afrika.

Synèse R.

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Chronique : idées noires sur une année blanche

La présidence de l’Université de Fianarantsoa renvoie la rentrée de l’année 2016-2017 à Mars 2017. Cette autorité évoque de belles intentions en prétexte, justifiant ce choix par l’unique volonté de synchroniser la rentrée dans tous les départements au sein de cette Université à une seule et même date. Lorsque les choses se bousculent au calendrier, par expérience les étudiants appréhendent que l’année ne se conclue de façon blanche d’examen. Hypothèse que viennent renforcer les excès d’une trop longue période de vacances, quand l’année 2015-2016 s’est achevée en Mai 2016 et qu’au lieu de débuter l’année suivante en 0ctobre il faille attendre Mars, c’est qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, à moins qu’il ne s’agisse tout simplement de faire l’économie des paiements de bourse par l’impasse sur quelques mois. A Antananarivo la rentrée a aussi enregistré un peu de retard en raison à ce qu’il semble de l’organisation tardive des concours d’entrée…

Les regards se tournent vers le ministère de l’enseignement supérieur, il semblerait que l’on envisage (c’est le moins qu’il devrait faire) de synchroniser à une même date la rentrée dans toutes les universités (un plus qu’il ne sait pas faire). Ce n’est quand-même pas l’Amérique que d’imposer des dates dictant le début et la fin de l’année universitaire. On est en droit de s’interroger sur ce que peut faire et entreprendre ce ministère s’il est incapable de prendre cette décision qui témoigne d’une uniformité des règles au service d’un objectif commun. On revient toujours à la même question, posant la nécessité de tant de ministères, pléthore qui non seulement ne correspond pas à la restriction budgétaire indispensable, annoncée sans application effective,  pléthore qui davantage dilue les responsabilités et disperse l’action pour peu que le chef de gouvernement ne domine pas tous les sujets. Ce qui est souvent le cas.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : le riz malgache

Dans son intéressante monographie de Madagascar, M. André You, directeur au ministère des Colonies, cite le riz parmi les principales cultures de la Grande Île ; la production de cette plante suffisait largement, dès 1905, à la consommation locale.

« Il n’est pas douteux, écrivait M. You, que cette céréale puisse avoir un grand avenir et donner lieu à un important commerce d’exportation vers les pays voisins, notamment l’Afrique du Sud, la Réunion et Maurice, qui sont tributaires de l’Inde, pour cette denrée d’importance capitale. »

Mais l’exportation risquait de se trouver suspendue sinon arrêtée par la crainte de la maladie connue sous le nom de béribéri que l’on impute à l’introduction du riz décortiqué dans la ration alimentaire des soldats indigènes.

Or, M. le docteur Fontoynont, directeur de l’École de médecine de Madagascar, démontre aisément, dans la Dépêche malgache du 2 décembre 1916, que « le riz malgache ne semble pas pouvoir être la cause d’épidémies de béribéri à l’exclusion des autres riz et que, de tous les riz susceptibles d’être importés dans les régions voisines de Madagascar, le riz malgache est celui qui, en tout cas, a le moins de chance de donner le béribéri. »

En Imerina, on ne vit jamais un Européen ou un indigène atteint de béribéri, parce que jamais on n’y consomme d’autre riz que celui du pays.

Il était bon de rassurer les pays d’exportation sur l’innocuité du riz malgache qui assurera à la Grande Île un produit rémunérateur.

Les Annales coloniales

Les timbres-monnaie de 1 fr.

Plusieurs commerçants nous ont fait connaître qu’ils avaient été estampés par des Hovas au moyen de timbres-monnaie qu’ils faisaient passer pour UN franc de la façon suivante.

Sur le carton-timbre de 10 centimes, ils collent un timbre de 1 centime, dont le 1 est assez semblable à celui de 1 franc, et grattent le C de centime. La couleur du timbre effacée par l’usage est assez difficile à distinguer. Il faut une loupe pour reconnaître la fraude.

Ne serait-il pas plus simple, pour éviter cet estampage, de retirer purement et simplement de la circulation les timbres de

1 franc ?

Transmis à qui de droit.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fFanomezan-dàlana hibahan-toerana fijanonana

Maro ny mpamitaka sy mpandainga am-pahibemaso amin’ny fametahana soratra amin’ireny takela-by fibahanana ny toerana voatokana manambara ny fahazoana didy avy amin’ny Kaominina mametra faritra manokana. Ahoana moa no ahafahana mamantatra ny fahamarinan’ireny fanomezan-dàlana izay milaza fa eny amin’ny faritra voarara ametrahana fiara no nanomezan’ny tompom-pahefana toerana manokana ny fiara sasantsasany ? Ny didy voalaza ho napetraky ny mpitantana no lainga sa ireo mpitantana no manaotao fahatany toy ny ankizy mora irahana rehefa mahita vatomamy ? Sa efa misy mihitsy ny tsikombakomba tsy an-kiteniteny fa samy manao izay saim-pantany ny rehetra rehefa mandoa “ekôlazy”, rehefa mandalo ny mpanangona izany.

Mampiantso izao ny manam-pahefana, tena mahefa, fa misokatra ny fametrahana fangatahana ahazoana fanomezan-dàlana ho an’ny “parking réservé”. Iny izany no vola madio anjaran’ny Kaominina. Tsotra ny fanontaniana. Moa ve ampy izay ho an’ny fitantanana manaram-penitra, sa tokony ataony adidy koa ny manara-maso ny fampiharana mba tsy hijoroan’ny takela-by milaza sandoka eo an-kilan’ny fanomezan-dàlana tena izy? Ny fitazana ny fanirin’ny “parking réservé” toy ny anana dia mitarika fakam-panahy amin’ny fanendrikendrehana momba ny fanomezana alàlana ny sasany handranto ny anjarany amin’ny fandraisana vola malotoloto sandan’ny fikipiana tsy hanebaka ny filazana fahazoan-dàlana izay fantatra fa sandoka.

Tsy menatra intsony ny sasany amin’ny fanaovana zavatra tsy mendrika toy izany. Matetika aza ireo manam-pahasahiana amin’ny fanaovana izany dia jejo mihitsy toy ny fahavitana hetsika mendrika deradera. Ny maloto lasa mahazo hoby sy tehaka rehefa ny hafetsifetsena no fetra fitsarana ary tsy misy intsony izany hoe “hafetsen-dratsy” izany fa rehefa hafetsena dia tsara avokoa.

Mahazo vahana noho izany ny fitaka. Angamba tsy hapetraka intsony ny fanavahana ny fitapitaka madinika sy ny famarinana an-kady sy fandefonana ivoho, hany fantatra dia izay nahavoa ihany no voanjo manga. Aza mba sendra ny goavy manta, sady mizaka ny vesatra no ihomehezan’izay mahatazana.

Léo Raz

 

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Sekoly mampianatra mozika : manamarika ny faha-15 taony ny CCHA

Cours de clavier Hery Andriatahina (CCHA). Efa 15 taona izay no nahenoana izany sekoly mampianatra mitendry « clavier » izany. Tsy handalo fotsiny ity tsingerintaona ity fa homarihina amin’ny hetsika samihafa, izay hosantarina amin’ny fotoam-pivavahana, ny 12 marsa izao.

Aorian’io fanokafana io, samy hanao hetsika ny CCHA any amin’ny faritra. Marihina fa, ankoatra an’Antananarivo, ahitana ity sekoly ity manomboka eo Behenjy, mandalo an’Ambatolampy, Ambohimandroso ary Antanifotsy. Zandriny indrindra ny any Antsirabe, niorina tamin’ny oktobra 2015.

Mametraka tanjona lehibe ny sekoly amin’ireo hetsika isam-paritra ireo, satria ny vola azo amin’izany, entina hananganana ny tsangambaton’ny tsingerintaona, araka ny fanazavan’ny talen’ny CCHA. Tsy inona moa izany tsangambato izany fa « studio » na toeram-pamerenan-kira sy famokarana hira.

Miisa 23 ny andiana mpianatra efa nivoaka tao amin’ny CCHA iray manontolo, tao anatin’izay 15 taona izay. Maharitra 18 volana ny fianarana, amin’ny ankapobeny, saingy mety ho fohy na ho lava noho io, arakaraka ny fahakingan’ny mpianatra sy ny fisian’ny fitaovana eo am-pelatanany, raha ny fanazavan’ny tompon’andraikitra.

Mampiavaka ny sekoly ny famolavolany mpitendry zavamaneo any am-piangonana na mpitendry « variétés évangéliques » na hira ara-pilazantsara. « Fanirianay ny hoe ho lasa mpidera an’Andriamanitra avokoa ireo mpianatra mivoaka ato amin’ny sekoly », hoy ny taleny.

Landy R.

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Fampivelarana ny hira malagasy : hisy fifaninanana manoratra solfezy

Raha ny fikarohana nataon’ny mpahay mozika sy tantara, antony anisan’ny « nanimba » sy nanova ary tsy nampivelatra teo anivon’ny sehatra lehibe ny hira malagasy ny tsy fandraiketana azy ireny tamin’ny solfezy. Ho fanarenana izay, amin’ity taona 2017 ity, hisy ny fifaninanana manoratra solfezy ny hira malagasy.

Lehibe ny hetsika satria ho afaka handray anjara avokoa ny olon-drehetra. Amin’ny ankapobeny, tafiditra ao anatin’ny fampahafantarana ireo hira malagasy tsy faheno firy intsony ihany koa ny fifaninanana. Marobe rahateo ireo hira malagasy tsy heno na tsy fantatry ny taranaka aty aoriana noho ny tsy fahenoana azy ireny intsony.

Hozarain’ny mpikarakara ho an’ny mpifaninana ireo hira malagasy hosoratana solfezy. Omena fotoana izy ireo hanatanterahana ny fanoratana. Handalo fitsarana ny zava-bita ka hisy ny valisoa ho an’ireo mpifaninana izay heverin’ny mpitsara fa nanana ny asa mendrika izany. Iray amin’ireo fepetra lehibe tsy maintsy hajain’ny mpifaninana ny fitazonana ny maha izy azy ilay hira.

Tsy tokony handrenesana fanovana (miampy na nanalana) ny firafitry ny hira fa ezahina tazonina ny namoronan’ny tompony azy. Nomarihin’ny mpikarakara ny fifaninanana fa nanana mpamoron-kira anisan’ny andrarezina tokoa ny Malagasy, saingy vokatr’io tsy fananana hira voasoratra amina solfezy na tsy voatahiry amin-javatra hafa io no nahatonga ny sanganasan’izy ireny ho very na hiova ankehitriny.

Harena sy lovain-jafy

 Tombony goavana ho an’ny mpanakanto sy ny mpamorona ary mpikaroka any ivelany ny fahaiza-mifehy ny solfezy. Hatramin’izao, mbola azo tendrena tsara ny « Ave verum corpus » sanganasan’i W. A. Mozart na efa tany amin’ny 200 taona mahery aza ny namoronana azy. Vao mainka mampanan-karena ny hira koa ny fanoratana azy amin’ny solfezy satria hitarika any amin’ny fanadihadiana momba ilay mpamorona ny asa fanoratana.

Mbola vitsy ny hira malagasy sy ny mpikaroka teratany malagasy manompana na mitrandraka lalindalina kokoa momba izany. Antony iray nananganana ny foibe fikarohana sy fampianarana momba ny kolontsaina malagasy (hira, kabary, sary…), nampisalorana ny anarana « Ako Miantefa », etsy amin’ny Institution FJKM Rainandriamampandry (IFR) Ankadifotsy io. Sady mampianatra no mikaroka ny ho fampivelarana ny kolontsaina malagasy ity foibe iy.

HaRy Razafindrakoto

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Talenta vao : mivoy ny mozika afrikanina i Stephan N.

Stephant Nangayo, mpanakanto tanora, zanaky ny faritry Sofia, avy ao Mandrisara, raha ny marina kokoa.  Tsy misalasala maneho ny fankafizany ny mozika avy aty amin’ny tany mafana sy ny dihy mampiavaka an’i Afrika izy. Fototry ny mozikan’ny tovolahy ny “coupé-décalé”, izay misandrahaka hatrany amin’ny filalaovana ny salegy, zouk love, …

“Tsy ny gadona irery no anehoako ny kanto avy aty Afrika fa eo ihany koa ny fomba fandihy avy any Côte d’Ivoire sy ny firenena hafa”, hoy ny tovolahy, izay manan-talenta amin’ny famoronan-kira koa. Miainga amin’ireo endri-piarahamonina andavanandro ny asa fomoronany.

Nentin’i Stephan Nangayo nambaboana ny maro ny “Diso calcul”, sanganasa efa vita rakitsary. Hita taratra anatin’ireo voka-kanton’ity mpanakanto ity fa voafehiny tokoa ny filalaovana ny mozika afrikanina sy ny fanehoana ny soradihy mifanaraka amin’izany. Misokatra malalaka amin’izay rehetra vonona hizotra miaraka ho amin’ny fanandratana avo ny mozikan’i Afrika ny tovolahy.

Landy R.

 

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Laland : namoaka ny « Madagascar et le zébu »

Miroborobo ny tontolon’ny fakana sary ankehitriny, saingy mbola hafa ny zava-bitan’ireo zoky, nitari-dalana tamin’izany ka anisan’ireny Rakotoarisoa Yves Rolland na i Laland. Vao namoaka boky ity mpanakanto mpakasary ity ka miompana tanteraka amin’ny tontolon’ny omby izany. Tsy sary fotsiny fa arahim-panazavana an-tsoratra no hita ao anatin’ilay boky, mitondra ny lohateny hoe « Madagascar et le zébu ».

Omby, biby azo lazaina ho mifamatotra amin’ny maha Malagasy, satria tsy afa-misaraka amin’ny andavanandrony sy amin’ireo fomba amam-panaony hatramin’izay. Heverina fa anisan’ireo antony nisafidianan’i Laland ny lohahevitr’ity boky fahatelony ity izany. Efa mikoriana ao anatin’i Laland tanteraka ny fitiavana maka sary ary azo tsapain-tanana ny maha matihanina azy.

Porofon’izany, tsy petatoko na vonjy tavanandro ny namolavolany ity boky ity fa efa tao anatin’ny telo taona mihitsy. Nitety an’i Madagasikara, avy any avaratra ka hatrany atsimo, izy tamin’ny fakana ny sary. Manome lanja an’i Madagasikara sy ny Malagasy ary ny kolontsainy manokana i Laland. « Antananarivo, patrimoine méconnu » ny lohatenin’ny bokiny voalohany ary « La grand livre des petits métiers » ny faharoa.

Landy R.

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AMPAREMAHITSY MAHAJANGA : Nakaton’ny Fanjakana ny orinasa mpamokatra menaka Bidco

Ny 12 janoary teo no nanao fidinana ifotony ny Préfet-n’i Mahajanga Ravelomahay Lahiniaina Fitiavana sy Randria- tsarambololomanana Vaonirina, Talem-paritry ny indostria eto Mahajanga, Rakoto Thomas Richard Lehiben’ny Police judiciaire ary Raharijaona Vanloo lefitry ny lehiben’ny fanaraha-maso ny tany.  

Ny tanjona dia nijery raha mamokatra menaka efa voadio io ozinina io ary manara-maso ny taratasin’ireo vahiny miasa ao. Hita tamin’izany fidinana ifotony izany fa misy dimy ireo vahiny tao ka ny roa tompon’andraikitra teknika mizaka ny zom-pirenena indianina. 

Ny telo tompon’andraikitry ny fikojakojana mizaka ny zom-pirenena kenianina ary sivy mpiasa malagasy ka efatra mpahandro ary dimy mpiambin-tanàna. Ara-dalàna ny fahafahan’ireo vahiny ireo monina sy miasa eto Madagasikara ary voasoratra anaty rejistry ny vahiny izy ireo.  Efa vonona hamokatra menaka voadio ihany koa ny ozinina ka amin’ny daba 10 litatra sy 20 litatra mitondra ny marika “Golden Fry”.  

Efa misy vokatra menaka marobe ao amin’io orinasa io, izay miandry ny fivarotana azy fotsiny sisa. Taorian’izany dia nisy taratasy avy amin’ny minisiteran’ny Indostria sy ny fampiroboroboana ny sehatra tsy miankina, tamin’ny daty 6 janoary 2017 nomena ny tompon’andraikitra ara-teknika. Avy eo dia nakatona ny ozinina ary nomena ny Préfet ny fanalahidy. 

Nifanarahana fa hisy ny fanaraha-maso isan’andro. Hatreto dia tsy fantatra izay antony nanakatonana ilay orinasa.  Tsy fantatra ihany koa ny ao anatin’ilay “lettre de mise en demeure’. Anisan’ny ozinina lehibe eto Mahajanga ity mpamokatra menaka ity, nefa dia izao nohidiana izao indray. Hotaterina eto ihany ny antony nanakatonana azy fa hatreto dia mbola tsy nahazo tompon’andraikitra afaka nanome fanazavana amin’ny antony nanakatonana azy ny mpanao gazety.

Vanessa

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FADINTSERANANA AO DIEGO : Ahiana ho misy kolikoly ny fanaovana lavantina fiara

Araka ny fantatra, dia tsy tahaka ireny  lavanty mahazatra ny maro izegny fa natao anaty valopy mihidy. Araka ny fahitan’ny maro ny zava-misy dia karazagna fombafomba fotsiny ihany igny lavanty iny fa efa voasingana izay nahazo ireo fiara tsara. 

Tsy takona afenina fa nahitagna ny Mpanolotsaigny ny minisitra araiky izay misehoseho tao. Ankoatra izegny dia voalaza fa nahitagna olo avy agny an-drenivohitra izay voalaza fa avy amin’ny minisitera. Araka nambaran’ny tovolahy araiky izay nagniry ny mba te hahazo tamin’ireo fiara an-jatony natao lavanty ireo fa azo heverigny fa efa notsongaigny ireo nahazo fiara  mbola tsara. 

Agnisan’izegny ny fiara tsy mataho-dalagna Range Rover izay avy agny Suisse. Araka ny fantatra hatrany fa ity fiara ity dia ahiagna tsy ara-dalàgna ny nahatongavany tao Antsiranana. Ahitagna ologno araiky izay voalaza fa iraka no nandraofy fiara miisa 60. Azo ambara, araka izegny, fa karaha natao kiantrano- antragno ny fagnanaovagna lavanty taty Antsiranana io. Ny ologno agnatin’ny Fitondrana na Mpitondra fanjakana izay mahitahita no namiagna vahagna. Matetika amin’ny raha tahaka izao, dia izay lavatagnana ihany no mahazo ny tombony. Avy amin’ny fomba fivolagnana hoe ny alahelon’ny sasany, haravoagna ny hafa ny zava-misy satria ireo izay tompony fiara atao lavanty ireo dia tsy maintsy ho malahelo amin’ny fanagnany lasan’ny hafa. Fa izay nahazo koa heverigny ho falifaly nahazo zavatra tsy tamin’ny vidiny tokony izy. 

Rango tamin’ny tinainy lasa teo no nanombohan’io lavanty ity, fa ny kamisy no voalaza ny hamoahagna ireo fiara ho an’izay nahazo, raha tsy hilaza fa namiagna tombony tamin’izegny. Azo sokajiagna fa mbola mahazo vahagna ny kolikoly eto amintsika, izay mahitahita sy lava tagnana no mahita ny tombontsoany.

Mpanjono

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HOMAMIADAN’NY NONO SY NY VOZON’NY TRANON-JAZA : Aretina mamono vehivavy betsaka indrindra

Ny fitiliana sy ny fandraisana an-tanana mialoha ny aretina, raha misy, no antoka tsara indrindra mahasitrana azy. Nohamafisina ny ady amin’io aretina io ka ny fampahafantarana sy ny fanentanana no anisan’ny natao vaindohan-draharaha maneran-tany. 

Ankoatra ny “Octobre rose” izay hanentanana ny vehivavy rehetra hanao fitiliana dia nomena andro iraisam-pirenena manokana ihany koa.  Fantatra fa amin’ny 4 febroary no natokana ho andro maneran-tany hiadiana amin’ny homamiadan’ny nono sy ny vozon’ny tranon-jaza. Ny “papillomavirus humain” no mahatonga ny homamiadan’ny vozon’ny tranon-jaza. Ireo homamiadana roa ireo ihany no afaka anaovana fitiliana ankehitriny. Ka ny fitsapatsapana ny nono no ahitana ny an’ny nono ; “frottis” kosa no ahitana ny aretina ho an’ny vozon’ny tranon-jaza. Azo atao tsara ihany koa anefa ny manao vaksiny ny zazavavy tsy ho voan’ny homamiadan’ny vozon’ny tranonjaza.

Toerana maromaro no azo anaovana izany fitiliana izany eto Mahajanga, ka anisan’izany ny eny amin’ny Dr Candide izay miara-miasa akaiky amin’ny Foundation Akbaraly. Misy ihany koa eny Androva. Koa entanina ny vehivavy rehetra, tsy manavaka taona hanao izany fitiliana izany.

Vanessa

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AMBILOBE : Tovovavy iray voalaza fa namatsy rongony naiditra am-ponja

Valizy fitondrana lamba toy ireny entana mahazatra ireny no nasiana ireo rongony. Feno hipoka tanteraka ilay valizy ary nasiana lamba eto amboniny. « Lehilahy iray sy tovovavy no niara-nanakana ilay taksiborosy teny an-dalana », araka ny filazan’ny mpamily.

Tsy ampoizina ho rongony no tao anatin’ilay valizy fa ny Polisy nanao ny fisavana no mailo ka nisava ny entana. Raha vao nampidinina anefa ilay valizy, dia lasa nitsoaka ilay tovolahy nitondra ny rongony fa ilay tovovavy sisa tavela tao anaty fiara ka nosamborin’ny Polisy avy hatrany. Nilaza ho tsy mahalala ny fitondrana ireo rongony ireo ilay tovovavy, mbola vao 20 taona latsaka fa niara-dalana tamin’ilay tovolahy nitsoaka fotsiny. Efa naiditra am-ponja vonjimaika anefa izy rehefa nohenoinan’ny Fampanoavana tany Antsiranana.

Mazava fa saika hamantsiana ny eto Ambilobe ireo zava-mahadomelina ireo. Tsy vao sambany fa efa fanaon’ireo mpanondrana rongony ny mitondra azy amin’ny taksiborosy toy izao. Sarotra ny hahatratra izany raha tsy misy ny fisavana fa variana sy maika fotsiny handray ny vola omen’ireo mpamily eny an-dalana ireo Zandary na ny Polisy manao ny fisavana.

An-kilany, ny fiparitahan’ny rongony toy izao no mampirongatra ny asan-jiolahy sy ny ditran’ny tanora eto Ambilobe.

Anthonia

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VINANINKARENA : Nilaza hiaro ny tompon-trano fa tsy handroba ilay tovolahy nitondra basy

Anio raha ny fanazavana no hatolotra ny Fampanoavana ity tovolahy ity.Tetsy an-kilany kosa dia nilaza ireo niharam-boina fa « hanavotra sy hiaro ireto fianakaviana ireo no nataon’io lehilahy io satria voalazany fa misy olon-kafa mitady handroba ».

Raha tsiahivina dia tokony ho tamin’ny 10 ora alina sy sasany no namaky ny fitaratra ary niditra tao an-trano ilay tovolahy nitondra basy. Nasian’ity tovolahy ity nivoaka niaraka tamin’ny entana ireo olona efatra tao an-trano. Nambaran’ilay tovolahy fa tonga hiaro ireto olona ireto izy fa tsy handroba akory.

Ireo tompon-trano moa dia nilaza nandritra ny resaka nifanaovana taminy fa sady nangovitra no mandrahona azy ireo ilay tovolahy. Nangataka vola ho karamany hiandry ny tanàna ilay tovolahy saingy nilaza ilay renim-pianakaviana fa raha voaarony tanàna dia hanome vola be azy izy ireo. Navelan’ilay jiolahy handeha hiaraka amin’ny entana izay tena ilainy ireo tompon-trano. Nampidirina tao anaty fiara izany entana izany dia lasa izy ireo avy eo.

Ilay tovolahy anefa dia nampitandrina ary nilaza tamin’ireo tompon-trano hoe : « mandehana ianareo mandeha kanefa mitandrema fa na hianatsimo ianareo na hianavaratra dia efa miandry anareo any amin’iny lalam-pirenena faha-7 iny ireo olon-dratsy mikasa ny hamono anareo »

Nalain’ilay tovolahy ny fanalihidy ary nidiany avy any anatiny ny trano avy eo. Fantatra fa tsy mbola ampy iray volana akory no nipetrahan’ireto olona ireto tao amin’ny Kaominina Vinaninkarena ka tsy dia fantatr’olona loatra.

Nanatona ny Zandary manao ny fisavana ny fiara (BPR) izay miala 500 metatra ny toerana misy ireto fianakaviana ireto. Tonga teny an-toerana ny Zandary ary nanapoaka basy indroa. Noho ny tahotra dia tsy sahy nivoaka ny tranony ny mpiray vodirindrina fa samy nanamafy ny hidin-tranony.

Andrasana kosa izay vokatry ny fanadihadihan’ny Zandary an’ity tovolahy ity. Raha ny resaka mandeha eny Kaominina Vinaninkarena amin’izao fotoana izao dia an-taonany maro no efa niala teo an-tanàna ilay tovolahy ary nipetraka tany Maintirano tany ary izao niverina ao Vinaninkarena izao indray.

Raha ny tsilian-tsofina ihany dia tena jiolahy mihitsy ity tovolahy ity tany amin’izay toerana nandehanany tany. Nahagaga kosa anefa no tsy nikitihany ny fananan’ireo olona notafihiny, ny alin’ny talata lasa teo iny.

Tiaray R

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VANGAINDRANO : Rakotra mpitandro filaminana ny tanàna, tsy azo ivezivezena amin’ny alina

Ireto farany no miantoka tanteraka sy miezaka mamerina amin’ny laoniny ny filaminana ao an-tanàna taorian’ny savorovoro sy ny korontana nitranga. Efa nalàna avokoa ireo sakana rehetra nisy nametraka mibahana ny fivezivezen’ny fiara amin’ny lalam-pirenena, manomboka diovina ny fako rehetra navelan’ny doro trano sy ny doro kodiarana nandritra ny fifandonana niseho afak’omaly. Araka ny fantatra dia ferana ny ora azon’ny olona ivezivezena amin’ny alina.

Mihatra ny tsy fahazoana mivoaka ny trano amin’ny alina, manomboka amin’ny 6 ora hariva dia efa tsy maintsy mihidy aman-trano ny mponina ary tsy tapitra izany raha tsy amin’ny 6 ora maraina. Izany no hatao dia ny hamerenana amin’ny laoniny ny filaminana ao an-toerana mandra-pahatonga ny baiko vaovao.

Mangina ny tanàna, hatramin’ny omaly dia mbola nanakatom-baravaravana avokoa ny ankamaroan’ny mpivarotra sy ny toeram-pianarana noho ny tahotra amin’ny mety hiverenan’ny fandrobana na ny doro trano indray.

Hamafisina hatrany ny fiambenana. Hatreto mantsy dia voalaza fa mbola tsy nandrenesa-peo mihitsy ireo fokonolona an’arivony izay mitaky ny hampiharana ny “Dinan’i Menavozo” amin’ilay tovolahy voalaza fa nanolana ary nitetika antsy ilay tovovavy mbola mpianatra vao 19 taona.

Ahiana sao mbola hitohy indray ny fanakorontanana.

Avotra Isaorana

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FIFANINANANA GENDER LINKS : Ny Kaominina Mahajanga no nahazo voalohany

Ny tetikasany mikasika ireo vehivavy niharan’ny herisetra no nahazoany izany. Ny tanjona amin’ny 2030 dia 50/50 ny fanamorana ny fahaleovantenan’ny vehivavy sy hamaranana ny herisetra atao amin’ny vehivavy. Vehivavy miisa 20 niharan’ny herisetra no noraisina an-tanana nofanina ka anisan’ireo nanofana azy ireo iVoahirana Rabakolinandrianalivaosoa.

Leadership sy tetikasa no lohahevitra voalohany ; ‘justice economique sy fanabeazana, fanofanana, fampandrosoana ara-ekonomika sy entrepreneurship kosa no faharoa ary centre d’excellence ny fahatelo.  Io lohahevitra faharoa io no nandraisan’ny roa tamin’izy 20 vavy ireo anjara, ka nahazo ny fahatelo i Mamy ary fahaefatra kosa i Charline. 

Notsongaina tamin’ireo 20 ireo izy roa vavy ary narahina maso hatrany ny asa vitany. Sady “assistante sociale” mantsy i Voahirana no efa tompon’andraikitry ny birao ny ‘assistance sociale’ tao amin’ny Kaominina Mahajanga, mialoha ny naha tompon’andraikitry ny mpiasa azy izao, tamin’ny volana oktobra 2014 teo. Midika izany fa mahafantatra sy mahafehy ny resaka sosialy sy ny olana ara-tsosialy eto Mahajanga izy.  

Ny 30 novambra ka hatramin’ny 2 desambra teo no natao tao amin’ny hotely Le pave tao Antananarivo io fifaninanana io. Ny alatsinainy teo no naseho ny Ben’ny tanàna sy ny mpiara-miasa ny fanamarinana nahazoan’ny kaomina Mahajana io laharana voalohany io. Marihina fa ny Kaominina Andoharanomaitso no nahazo ny voalohany tamin’ny Kaominina ambanivohitra.

Vanessa

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L’échec que sera l’urbanisation sans décentralisation

Il est inutile de nous rappeler que l’attractivité de notre capitale et des communes qui l’entourent souffre d’un manque non seulement d’équipements mais de vision urbanistique. L’agglomération ne peut autrement, elle évolue sous la pression démographique, la construction anarchique, dans l’urgence et dans la pauvreté, et cette évolution est sans vision ni valeur esthétique.

Avenue de l’indépendance (Analakely, Antananarivo)

Qu’est-ce qui fait l’attractivité d’une ville ? Il y a certes les équipements en infrastructure, mais aussi les équipements en services publics qui à Madagascar font de plus en plus défaut. Je m’émerveille de voir de grands immeubles érigés et me demande comment ils ont bien pu faire pour être ravitaillés de manière adéquate en eau et électricité ? De l’extérieur, pourtant, on ne peut voir aucune amélioration des réseaux de distribution d’eau ou électricité. Où vont leurs eaux sales, étant donné que chez nous, les communs des mortels, ou autour de nous, il y a soit rien, soit des fosses septiques.

Les équipements en infrastructure sont sans doute coûteux, et malheureusement insuffisants. Les bretelles de connexion de ces dernières années (Bypass, boulevards de l’Europe, Marais Masay, Digue) n’arrivent pas à désengorger les portes d’entrée de la Capitale (Ambohibao, Ambohitrarahaba/ Analamahitsy, Mahazo/Ampasampito, Mandroseza, Ampitatafika, Tanjombato, Anosizato, Ampasika/ Itaosy), mais imaginez la circulation du centre-ville si ces bretelles n’existaient pas du tout ! Le peu de boulevards ou avenues que nous avons sont envahis par une masse humaine, comme une ruche d’abeilles ! Mais imaginez quand même l’avenue de l’Indépendance si les Japonais n’avaient pas financé son embellissement. Ou le boulevard inauguré par Jacques Chirac à Anosibe, la Route des Hydrocarbures élargie à 4 voies, les boulevards de l’Europe ou l’axe Ampasika-67Ha (le boulevard Ravalomanana, n’est-ce pas) ? Dans quel état serait la capitale sans ces travaux ?

Là où des infrastructures urbaines ont donc, quand même, tant bien que mal, été améliorées, les équipements en service public n’ont apparemment connu aucune évolution (réseaux de distribution d’eau et d’ électricité, collecte de déchets, pour ne parler des transports ou lieux publics de rassemblement ou de divertissement – à l’exception, il faut le dire, du Stade Maki et du Coliseum).

Antananarivo dans l’eau en période de pluie

Je ne parle ici que de la capitale mais je ne doute pas que la situation est similaire dans toutes les villes et grands villages de notre île. La tâche est trop grande et trop étendue pour être du seul monopole de l’État central, et notamment du M2PATE. Il est temps de rendre concret sur le terrain, dans les textes et dans les budgets, le rêve de la décentralisation.

Prenons comme exemple la nouvelle bretelle de la Francophonie à Andohatapenaka, construite à la va-vite pour le Sommet, sans pour le moins (les habitants du nord de la Capitale peuvent attester) désengorger les embouteillages d’Ambohibao (rendus pires encore car seulement déplacés vers Andranomena). L’infrastructure « lourde » de remblai et de construction de la nouvelle route pourrait effectivement revenir au gouvernement central (bien que ça devrait revenir au ministère des travaux publics, vrais experts (théoriquement) des ponts et chaussées), mais toute la planification qui encadrerait cette nouvelle bretelle devrait revenir à la Commune. En l’absence (malheureusement voulue de l’administration) de cette planification et de cette décentralisation, l’anarchie qui va venir peupler ce vide est à craindre. Les rizières compromises seront remblayés licitement comme illicitement. Les bordures de la route, au lieu d’être maitrisées et cultivées d’arbres ou autre verdure, laisseront la place bientôt aux marchands, et d’éventuels nouveaux axes d’accès d’automobiles ou de trottoirs seront immédiatement bouchés par de nouvelles constructions. La planification inexistante (ou si elle existait, totalement inconnue) de toute la zone laisse à craindre énormément, surtout que la nouvelle « gare routière du Nord » pourrait nous apporter le paysage désolé et insalubre de Fasan’ny Karana. N’avons-nous rien appris des boulevards de l’Europe, à Ankazomanga ou Namontana, de la construction d’infrastructures sans planification urbaine autour ?

La nouvelle rocade d’Andohatapenaka

Une étude récente de Forbes Afrique sur les villes africaines trouve en haut du classement des villes les plus attractives les villes principalement anglophones (plus souples, autonomes, avec moins de dirigisme central). Dans ces pays, les villes sont des personnalités juridiques pouvant travailler directement avec bailleurs et secteur privé. La transformation du cadre urbain de Madagascar nécessite la décentralisation des décisions et des moyens permettant une fourniture plus efficace des services publics urbains (plans d’urbanisme, adduction d’eau, électricité, gestion des ordures, voiries, espaces publics…). Pour éviter que la dégradation des villes malgaches ne s’accentue davantage, la décentralisation effective doit se concrétiser sans plus tarder.

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L’échec que sera l’urbanisation sans décentralisation

Il est inutile de nous rappeler que l’attractivité de notre capitale et des communes qui l’entourent souffre d’un manque non seulement d’équipements mais de vision urbanistique. L’agglomération ne peut autrement, elle évolue sous la pression démographique, la construction anarchique, dans l’urgence et dans la pauvreté, et cette évolution est sans vision ni valeur esthétique.

Avenue de l’indépendance (Analakely, Antananarivo)

Qu’est-ce qui fait l’attractivité d’une ville ? Il y a certes les équipements en infrastructure, mais aussi les équipements en services publics qui à Madagascar font de plus en plus défaut. Je m’émerveille de voir de grands immeubles érigés et me demande comment ils ont bien pu faire pour être ravitaillés de manière adéquate en eau et électricité ? De l’extérieur, pourtant, on ne peut voir aucune amélioration des réseaux de distribution d’eau ou électricité. Où vont leurs eaux sales, étant donné que chez nous, les communs des mortels, ou autour de nous, il y a soit rien, soit des fosses septiques.

Les équipements en infrastructure sont sans doute coûteux, et malheureusement insuffisants. Les bretelles de connexion de ces dernières années (Bypass, boulevards de l’Europe, Marais Masay, Digue) n’arrivent pas à désengorger les portes d’entrée de la Capitale (Ambohibao, Ambohitrarahaba/ Analamahitsy, Mahazo/Ampasampito, Mandroseza, Ampitatafika, Tanjombato, Anosizato, Ampasika/ Itaosy), mais imaginez la circulation du centre-ville si ces bretelles n’existaient pas du tout ! Le peu de boulevards ou avenues que nous avons sont envahis par une masse humaine, comme une ruche d’abeilles ! Mais imaginez quand même l’avenue de l’Indépendance si les Japonais n’avaient pas financé son embellissement. Ou le boulevard inauguré par Jacques Chirac à Anosibe, la Route des Hydrocarbures élargie à 4 voies, les boulevards de l’Europe ou l’axe Ampasika-67Ha (le boulevard Ravalomanana, n’est-ce pas) ? Dans quel état serait la capitale sans ces travaux ?

Là où des infrastructures urbaines ont donc, quand même, tant bien que mal, été améliorées, les équipements en service public n’ont apparemment connu aucune évolution (réseaux de distribution d’eau et d’ électricité, collecte de déchets, pour ne parler des transports ou lieux publics de rassemblement ou de divertissement – à l’exception, il faut le dire, du Stade Maki et du Coliseum).

Antananarivo dans l’eau en période de pluie

Je ne parle ici que de la capitale mais je ne doute pas que la situation est similaire dans toutes les villes et grands villages de notre île. La tâche est trop grande et trop étendue pour être du seul monopole de l’État central, et notamment du M2PATE. Il est temps de rendre concret sur le terrain, dans les textes et dans les budgets, le rêve de la décentralisation.

Prenons comme exemple la nouvelle bretelle de la Francophonie à Andohatapenaka, construite à la va-vite pour le Sommet, sans pour le moins (les habitants du nord de la Capitale peuvent attester) désengorger les embouteillages d’Ambohibao (rendus pires encore car seulement déplacés vers Andranomena). L’infrastructure « lourde » de remblai et de construction de la nouvelle route pourrait effectivement revenir au gouvernement central (bien que ça devrait revenir au ministère des travaux publics, vrais experts (théoriquement) des ponts et chaussées), mais toute la planification qui encadrerait cette nouvelle bretelle devrait revenir à la Commune. En l’absence (malheureusement voulue de l’administration) de cette planification et de cette décentralisation, l’anarchie qui va venir peupler ce vide est à craindre. Les rizières compromises seront remblayés licitement comme illicitement. Les bordures de la route, au lieu d’être maitrisées et cultivées d’arbres ou autre verdure, laisseront la place bientôt aux marchands, et d’éventuels nouveaux axes d’accès d’automobiles ou de trottoirs seront immédiatement bouchés par de nouvelles constructions. La planification inexistante (ou si elle existait, totalement inconnue) de toute la zone laisse à craindre énormément, surtout que la nouvelle « gare routière du Nord » pourrait nous apporter le paysage désolé et insalubre de Fasan’ny Karana. N’avons-nous rien appris des boulevards de l’Europe, à Ankazomanga ou Namontana, de la construction d’infrastructures sans planification urbaine autour ?

La nouvelle rocade d’Andohatapenaka

Une étude récente de Forbes Afrique sur les villes africaines trouve en haut du classement des villes les plus attractives les villes principalement anglophones (plus souples, autonomes, avec moins de dirigisme central). Dans ces pays, les villes sont des personnalités juridiques pouvant travailler directement avec bailleurs et secteur privé. La transformation du cadre urbain de Madagascar nécessite la décentralisation des décisions et des moyens permettant une fourniture plus efficace des services publics urbains (plans d’urbanisme, adduction d’eau, électricité, gestion des ordures, voiries, espaces publics…). Pour éviter que la dégradation des villes malgaches ne s’accentue davantage, la décentralisation effective doit se concrétiser sans plus tarder.

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« Il reste encore beaucoup à faire », reconnaît Andry Rajoelina

Un an après sa prestation de serment, Andry Rajoelina, a fait un bilan de sa première année au pouvoir. Lors de la cérémonie officielle du lancement de la campagne de reboisement national à Ankazobe hier, il a estimé qu’en 12 mois au pouvoir ses réalisations étaient nombreuses.

Parmi ses réalisations, le Chef de l’Etat a énuméré les lancements de travaux de construction des routes comme la RN6 à Ambilobe ou encore la RN44 ainsi que les rues dans la capitale.

En matière de décentralisation, il cite la mise en place des 11 gouverneurs de région, le lancement des travaux de construction de terrain de football synthétique dans une vingtaine de districts ou les efforts qui auraient été entrepris pour lutter contre l’insécurité et la corruption.

Andry Rajoelina a reconnu qu’« il reste encore beaucoup à faire », notamment en matière de paix et de sécurité. En effet, les attaques à main armée, les meurtres et les agressions de tous genres restent encore d’actualité dans certains endroits. Certes, le taux d’insécurité, notamment les kidnappings, a nettement régressé. Mais les informations véhiculées par les médias rapportent, presque tous les jours, des cas de découvertes macabres, des coups et blessures avec des armes et des vols.

L’amélioration des conditions de vie de chaque citoyen reste également un grand défi à relever pour les dirigeants actuels. L’indice de développement humain (IDH) pour Madagascar reste encore faible en 2019, selon le PNUD, dans la publication de ses récentes études. Autrement dit, la majorité des Malgaches ne bénéficient pas encore convenablement de services fondamentaux qui leur permettent de vivre décemment. C’est le cas de l’eau et de l’électricité qui restent de gros problèmes à surmonter pour les dirigeants. Mais il y a également l’accès à l’éducation, les routes... qui restent inégales pour chaque citoyen.

Autant de problèmes liés, entre autres, à la pauvreté grandissante dans le pays. Le portail en ligne allemand « Statista » révèle que Madagascar figure encore parmi les 5 pays les pauvres au monde en 2019. Avec un PIB de 471 dollars par habitant, le pays se trouve derrière la République Centrafricaine, le Malawi, le Burundi et le Soudan du Sud. Certes, il y a une légère amélioration par rapport au classement de la Banque mondiale en 2018 avec un PIB de 424 dollars par habitant mais de nombreux efforts doivent être réalisés, notamment en matière de création d’emploi.

De nombreux chantiers sont attendus cette année. C’est le cas notamment du projets d’extension de la ville, Tana-Masoandro, la re-modélisation de la ville de Toamasina pour en faire une véritable attraction touristique comme la ville de Miami aux Etats-Unis, la construction des milliers de logements sociaux, l’amélioration des environnements des affaires, etc...Autrement dit, le TGV d’Andry Rajoelina doit encore parcourir beaucoup de chemin pour atteindre sa vitesse de croisière.

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Vindicte populaire à Vaingandrano – Reprise des émeutes

Les heurts incessants virent en vandalisme à Vangaindrano. Exigeant que trois suspects arrêtés pour meurtre lui soient remis, la foule est revenue à la charge.

Le spectre horrifiant d’une attaque  de caserne et de vindicte populaire plane toujours sur la ville de Vangaindrano. Hier en fin de matinée, près de huit cents émeutiers ont tenté de prendre d’assaut le siège de la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale à Farafanga, pour arracher de force trois individus placés en garde à vue pour le meurtre d’une lycéenne de dix-neuf ans, en classe de terminale.Aux alentours de 11 heures, la cohue d’émeutiers, dispersée à coups de grenades lacrymogènes, a fait machine arrière, pour battre en retraite près du stationnement des taxis-brousse. Après le repli, ils ont provoqué un incendie criminel. De source auprès de la gendarmerie territoriale, une vieille construction en dur, en état de délabrement, a été la cible de cet acte de vandalisme. Par un temps venteux, des brasiers se seraient sur les maisons voisines, provoquant d’autres embrasements. Le bilan de cette réaction en chaîne fait état de six habitations calcinées. En revanche, aucune arrestation n’est encore signalée.

Sous contrôleLe crime à l’origine de cette vive tension, a été perpétré dans la nuit de mercredi à jeudi, dans la commune de Lompary, située à 15 kilomètres du chef lieu de district. Ayant surpris avec un autre la lycéenne assassinée, l’un des suspects arrêtés, un jeune homme de 25 ans qu’elle avait fréquenté, s’en était pris à elle.Le lendemain, le corps de la lycéenne a été retrouvé enterré sur la berge d’une rivière. L’étau s’est resserré autour de l’amant de la défunte. Lundi, après son arrestation, les investigations  menées ont révélé que ce principal suspect aurait agi avec les deux présumés coauteurs, placés en garde à vue avec lui. Dans l’après-midi de la triple arrestation, une marée humaine, criant à la vindicte populaire, s’est ruée vers le siège de la gendarmerie, réclamant que les suspects leur soient livrés. Après de vaines négociations, la gendarmerie, appuyée par la police, a fait usage de grenades lacrymogènes pour venir à bout de l’attroupement.Sitôt repliés, les insurgés ont, en revanche, bloqué la RN12, pour empêcher letransfert à Farafangana des suspects. Dans le désarroi, les autorités ont entamé des pourparlers mardi en début de matinée avec les meneurs et les notables. Avant quela violence n’ait repris hier, les négociations faites la veille, ont permis de libérer la route.Jusqu’à hier soir, le transfert du trio placé en garde à vue était encore impossible. Confiante, la gendarmerie locale rassure, quant à elle, que la situation est sous contrôle. Elle met en avant que la plupart de ces manifestants, qui persistent à semer le désordre seraient desfauteurs de troubles, qui n’habiteraient même pas dans la commune de Lomppary, où résidait la défunte.

Andry Manase

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Mandroseza – Hausse du niveau d’Ikopa

L’eau de Tsiazompaniry est arrivée à destination. Le niveau de la rivière d’Ikopa, au barrage de Mandroseza, a augmenté de 50 centimètres, depuis hier. L’éventuelle coupure d’eau, annoncée par des techniciens de la société Jirama à cause du tarissement de la rivière d’Ikopa, il y a quelques jours, n’est plus à craindre, pour Antana­narivo et ses environs, notamment, pas dans les jours à venir. Mandroseza serait alimenté par un volume d’eau de 192 000 m3 par jour, actuellement, grâce à l’ouverture d’une des vannes à Tsiazom­paniry. Cet approvisionnement en eau dépasse les besoins journaliers, qui sont aux environs de 180 000 m3, selon Nestor Razafindroriaka, l’ex directeur général de la société Jirama, quelques heures avant son limogeage.Les techniciens de la société Jirama continuent, toutefois, à sensibiliser leurs abonnés à limiter leur consommation journalière. « Nous avons tous compris l’importance de l’eau. Nous invitons également à la protection de l’environnement », recommande un responsable au sein de la Jirama, conscient du rôle que joue la dégradation de l’environnement, dans cette absence de précipitations.

M.R.

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Exposition – La créativité de la jeunesse en avant

Une épopée dans l’imaginaire de deux jeunes artistes de talent. « Island Inspiration » s’expose à l’Hôtel le Louvre Antaninarenina, auréolée d’une créativité des plus singulières.

À la fois ode à la jeunesse, mais également à la beauté de la Grande île dans toute sa splendeur. C’est ce qu’illustre cette exposition inédite, qui orne actuellement le hall de l’Hôtel le Louvre Antaninarenina jusqu’au 31 janvier. Définitivement de toute beauté, c’est ainsi que le plus aisément « Island Inspiration » comme s’intitule humblement l’exposition, aussi bien par l’éclat et l’esthétique des œuvres présentes, que par l’élégance et la grâce des deux jeunes artistes qui en sont les auteures.Passionnées d’art et toutes deux animées d’un attachement particulier à leur patrie, leurs valeurs et celles de leur peuple, Maéva Chateaux agée de 17 ans et Larissia Ratovonar âgée de 18 ans laissent la part belle à leurs sentiments. Une belle série d’une vingtaine d’œuvres retracent à la fois leur parcours et leur histoire.« Valoriser Madagascar, grâce à sa singularité aux yeux du reste du monde », c’est dans cete optique que ce joli duo d’artistes se met ainsi en avant pour la plus grande fierté de tous ceux qui se joignent à elle. Une belle épopée artistique est ainsi à voir et à vivre à travers les dizaines de portraits de Larissia Ratovonar, et les mandalas envoûtants de Maéva Chateaux, les uns et les autres resplendissants de poésie.

Éclectique et sentimental« Je salue particulièrement la passion dont font preuve nos deux artistes, de même que leur dévotion à promouvoir notre art et notre culture à l’échelle internationale. Je suis plus que fier de leur talent, elles reflètent parfaitement, selon moi, cet état d’esprit que notre jeunesse devrait avoir pour mieux valoriser notre pays », confie Désiré Ramakavelo, grand-père de Maéva Chateaux.S’affirmant comme un vibrant hommage à la Grande île, « Island Inspiration » transcende à travers les créations de Maéva Chateaux, autant qu’elle surprend grâce aux regards et aux sentiments que retranscrivent les portraits de Larissia Ratovonar. Principalement sur des feuilles et des contre-plaqués, les mandalas de diverses formes et couleurs de Maéva Chateaux reflètent des symboles d’identité, de même que des vœux manifestés pour Madagascar. « Mettant surtout en avant des formes sphériques et des cercles, les mandalas illustrent pour moi la perfection. Un idéal que je souhaite pour mon pays, et avec lequel je peux aisément m’exprimer, c’est un art qui, selon moi, me permet d’être plus facilement comprise », affirme Maéva.Sur toile, peint à l’acrylique, au fusain, à la craie ou à la pierre noire, les portraits de Larissia Ratovonar, pour sa part, reflètent différentes émotions, allant de la joie à la tristesse, en passant par la détermination des personnages de tous âges et de tous horizons qui représentent son pays.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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RN7 – Un point d’accidents sécurisé

Halte aux accidents meurtriers sur la RN7. Repéré comme étant un point noir en matière d’accident de la circulation, un virage, situé au point kilométrique 102, à la hauteur d’Antanifotsy, a été sécurisé. Dans la matinée d’hier, aux alentours de 11heures, une équipe de l’Agence de transport terrestre (ATT), s’est rendue sur place pour installer un casseur de vitesse, ainsi que des panneaux de signalisation pour les automobilistes, venant dans les  deux sens. Le chef de district ainsi que le commandant de la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Antanifotsy, ont assisté à l’opération.Ce virage, ayant fait l’objet de sécurisation, est l’un des plus dangereux sur la nationale 7. Plus d’une vingtaine de personnes y ont déjà trouvé la mort. Rien que pour ce mois, trois morts y sont dénombrés. Le dernier cas remonte à dimanche dernier, lorsqu’une moto lancée à toute vitesse a été broyée par un poids-lourd. Les deux occupants de la deux-roues ont été tués sur le coup, et l’engin a été réduit en un vulgaire amas de ferrailles. C’est cette scène de désolation qui semble enfin avoir mis en branle l’ATT, bien que les nombreux accidents survenus à ce même endroit  ne datent pas d’hier. Le ralentisseurs ainsi que les avertisseurs sont en place depuis hier.

A.M

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Concert classique – L’Académie d’Études Musicales à l’honneur

Rendez-vous incontournable des férus de musique classique de la capitale, le concert classique de midi organisé par l’association Madagascar Mozarteum, a convié le public, hier après-midi, comme à l’accoutumée pour la soixante quinzième fois. À l’affiche pour cette occasion particulière, l’Académie d’Études Musicales (AEM) a ainsi débuté avec honneur cette nouvelle année musicale pour Madagascar Mozarteum et ce fameux rendez-vous mensuel des plus mélodieux à l’Institut français de Madagascar (IFM), à Analakely.Emmené par son fondateur Reinhard Schwarte, créateur de l’AEM en 2004 et également fondateur du  Centre National d’Étude de la Musique (CNEM) dont il  était le premier directeur en  1974, le concert classique de midi d’hier a alors mis en avant le talent des jeunes solistes de l’AEM sur la scène de l’IFM, accompagné de leur illustre patriarche Reinhard Schwarte lui-même au piano. Le concert classique de midi retrouvera son public le 15 février.

A.P. R.

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Athlétisme – Todisoa pensionnaire du centre de Maurice

L’athlète du club TAF, spécialiste en 400 m et 400 m haies, Todisoa Franck Rabea­rison, multiple champion de Madagascar de ces épreuves, bénéficiera d’une bourse de l’IAAF de sept mois de stage, au centre international de haut niveau de Maurice.« J’aurais dû partir en début de ce mois de janvier, j’ai déjà en main tous mes dossiers, mais j’attends encore le certificat d’immigration du centre »,  précise Todisoa Franck. Ce centre international de Mau­rice a déjà fait de nombreux champions pour ne citer que le décathlonien, Ali Kame, champion d’Afrique en 2011.D’autres grands athlètes du pays y ont également passé des mois ou des années de perfectionnement, en l’occurrence Olga Razana­malala spécialiste en 400 m et 40 0m haies, les sprinters comme Riri Joshveh, Djaova­zaha Philippe et Florent Ravelomanana.Le meilleur temps de Todisoa qui faisait partie des athlètes bénéficiaires d’un mois de stage interclubs en France, l’année passée, est de 47’06 » en 400 m et 52’14 » en 400 m haies. An attendant son départ, il poursuit son entrainement tous les jours au stade d’Alarobia.

Serge Rasanda

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Inondation à Tuléar – Risque d’accroissement des sinistrés

Les douze mille personnes sinistrées dans la petite commune de Maromiandra, district de Tuléar II, à cause des inondations qui dévastent cette commune, risqueraient de s’accroître dans les jours à venir. La pluie continue à tomber dans cette partie Sud de Madagascar, selon le maire de cette commune rurale, Koto dit Banasoa, joint au téléphone, hier. « Sur les 18 000 populations à Maro­miandra, on estime à 12 000 le nombre des sinistrés. À ce rythme, ce chiffre pourra atteindre 14 000 », indique-t-il.Depuis le 11 janvier, l’eau du fleuve de Fiherenana a augmenté et a dévié dans cette petite commune, après de fortes précipitations dans le Sud-Ouest. Sur les onze fokontany à Maromiandra, trois sont complètement dévastés, à savoir Marofatika, Antsary et Ankoro. À Marofatika, les habitants ont été déplacés dans le village d’Ambohimahasoa, pour éviter la perte en vie humaine.Jusqu’à hier, l’État n’était pas encore venu à la rescousse à cette dizaine de milliers de sinistrés, alors qu’ils n’ont plus rien à manger, selon le chef de district de Tuléar II, Vonjy Manante­nasoa Bototsako.Les autorités locales relancent l’appel de détresse.

M.R.

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Affaire Anjozorobe

Un haut responsable auprès de la gendarmerie nationale à Antananarivo menace de traîner en justice , une radio privée pour diffusion de fausses nouvelles, dans l’affaire de la fusillade  soldée par la mort d’un gendarme de deuxième classe, dans la carrière de cristal titan d’Ankaraoka Anjozorobe il y a deux semaines. Le gendarme tué était un ancien garde du corps du fils du président et du général Richard Ravalo­manana, ex-commandant de la gendarmerie nationale. Le haut gradé est de ceux qui rejettent la faute au gendarme abattu par ses propres frères d’armes du groupe­ment de la gendarmerie d’Analamanga, lesquels sont sous les ordres même du haut responsable en question, qui s’est dédouané de toute responsabilité dans cet homicide.

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Maurice – Trois réservoirs remplis à plus de 50 %

La Nicolière est le réservoir le plus rempli actuellement, avec un taux de 61,4 %. Il est suivi de Mare-Longue (58,6 %). En troisième position figure Mare-aux-Vacoas, qui est à moitié rempli (50,6 %).C’est ce qu’indique un relevé effectué mercredi par la Water Resources Unit (WRU). À pareille époque en 2016, Mare-aux-Vacoas affichait un taux de remplissage de 69,8 % tandis que La Nicolière était à 62,4 % de sa capacité.Les trois autres réservoirs du pays ont, eux, les taux de remplissage suivants: Piton-du-Milieu (41,5 %), La Ferme (31 %) et Midlands (40,3 %).  La situation au Midlands Dam est jugée inquiétante car à pareille époque l’année dernière, ce réservoir était rempli à 66 %.Les pluies occasionnelles qui se sont abattues sur le pays ces derniers temps ne sont pas suffisantes pour améliorer sensiblement le niveau d’eau dans les réservoirs, au dire d’un préposé de la Central Water Authority (CWA).

© lexpress.mu

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Tennis – Afrque – Retour triomphal de la sélection

La moisson aura été fructueuse pour Madagascar, en Namibie, où se tenait le championnat d’Afrique australe U14-U16. S’en est suivi un retour triomphal en territoire malgache des joueurs de sélection, emmenés par le directeur technique national, Dina Razafimahatratra.Les parents, le président de la Fédération malgache de tennis, Tsialiva Rajaobelina, ainsi que la directrice du sport fédéral au ministère de la Jeunesse et des sports, Rosa Rakotozafy, les ont accueillis en grande pompe, à leur arrivée à l’aéroport d’Ivato. Ils sont sept à être rentrés, en l’occurrence Lanja Rako­tozandriny, Fenosoa Rasen­dra, Haritsiky Rajaonah, Heninkaja Razafindrakoto, Tsantaniony Iariniaina, Finaritra Andriamadison et Fitia Ravoniandro. Pour leur part, Toky, Ranaivo et Narin­dra Ranaivo ont rejoint leurs centres respectifs, au Maroc et au Kenya.À l’issue du tournoi à Windhoek, Madagascar aura décroché un titre en simple U14 avec Toky Ranaivo, un autre en double U14 avec Mialy et Narindra Ranaivo, ainsi qu’une couronne par équipe avec la formation mas­culine. Pour décrocher ce sacre, les garçons ont réussi la proues­se de battre les Sud-Africains.« C’est toujours important de gagner le premier simple. J’étais confiant en entrant sur le court, même si j’ai ressenti une petite pression. J’ai donné mon maximum et j’étais vraiment content du résultat final », a confié Lanja, qui a offert le premier point au camp malgache. Avec lui au sein de cette formation masculine, il y avait Toky et Fenosoa.Pour Fenosoa plus particulièrement, il s’agissait de sa première apparition à ce niveau. « Je disputais pour la première fois le championnat d’Afrique australe. C’est bien d’avoir gagné lors du tournoi par équipe. Mais personnellement, je dois encore m’entrainer pour élever mon niveau de jeu », a-t-il souligné.La journée d’hier a été conclue avec une réception en l’honneur des jeunes champions, à l’ACSA Ambo­hidahy. Ainsi se ferment les rideaux sur la compétition de la zone Sud.Place maintenant au championnat d’Afrique, qui se tiendra au mois de mars en Afrique du Sud. Sur les dix joueurs présents en Namibie, six se sont qualifiés pour ce rendez-vous, à savoir Toky et Lanja en U14 garçons, Mialy et Narindra en U14 filles ainsi que Tsan­taniony et Fitia en U16 filles.

H.L.R.

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Musique – Nanie célèbre ses 25 ans de scène au pays

Depuis plus de deux décennies maintenant, elle reste l’une des grandes figures de la chanson malgache, à l’instar de ses consœurs comme Bodo et Poopy. Même si elle a fait le choix de mener une carrière outre-mer il y a de cela quelques années, quitte à laisser de côté sa carrière musicale, Nanie Razafimbelo ou Nanie de son nom de scène tout simplement, est toujours restée dans le cœur de ses fans. Un amour réciproque au bout d’un quart de siècle de carrière, de mélodie et de talent que la chanteuse entend célébrer activement cette année, le temps de retrouvaille au pays. Rendez-vous est ainsi donné le 5 février prochain à partir de 15h au Carlton Anosy pour un concert qui s’annonce tout bonnement exceptionnel, et des plus chaleureux à l’image de la chanteuse.De « Hir’Aina » à l’envoutante « Zary nofiko », Nanie se plaira à chanter la majorité de ses tubes intemporels.

A.P. R.

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Noyade

Le corps sans vie d’un jeune homme de vingt-quatre ans a été repêché dans l’Ikopa, du côté de Mandroseza, dans la matinée d’hier. Aucune blessure n’est relevée sur la dépouille. Les proches du défunt indiquent qu’il a quitté le foyer la veille de la découverte macabre, pour ne pas rentrer la nuit. Des riverains ont, en revanche, affirmél’avoir vu en train de se baigner.

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L’Amérique toujours à l’heure

Vendredi 20 janvier 2017, prestation de serment du 45e Président des États-Unis, à 20 heures de Madagascar. Mais, le show américain intéressera le reste du monde.Les médias occidentaux prédisent le pire. Une forte personnalité incontrôlable, un Président imprévisible, une Amérique, au mieux dans l’aventure, au pire à la dérive. L’avènement d’un monde inédit du ouvertement « Who Are We ? » inquiète le politiquement correct, cosmopolite, abolitionniste, LGBT. Le politiquement correct qui nie les différences, exalte le brassage, tolère l’autre chez soi mais comprend qu’il vous expulse de chez lui, s’ouvre l’esprit à la culture et la religion d’autrui mais s’interdit de revendiquer la sienne propre.On aura cherché à nous faire peur avec les nombreux reportages sur l’école militaire où son père l’avait inscrit en pensionnat, de 13 à 18 ans. On aura tracé un portrait-robot guère rassurant avec les témoignages de quelques anciens compagnons de cette galère formatrice avec son strict, mais finalement de bon sens, code d’honneur : « ne vole pas, ne triche pas, ne mens pas ».Même Xi Jinping, Président de la Chine encore officiellement communiste, intervenant pour la première fois au Forum capitalistique de Davos, le 17 janvier, fit la leçon au nouveau trublion de la politique internationale : « Nous devons continuer à nous engager à promouvoir le libre-échange et dire non au protectionnisme (…) toute tentative pour bloquer les flux de capitaux, des technologies, des produits, des industries et de personnes entre les économies est tout simplement impossible. Cela irait à l’encontre de l’histoire ».C’est vrai que Donald Trump a promis un désengagement de l’OTAN, proclamé sa défiance envers l’OMC, et moqué l’accord environnemental de COP21. Mais, si Donald Trump se faisait simplement absorber par le système d’une démocratie deux fois et demi centenaire ? Comme son prédécesseur n’avait pas pu révolutionner le clivage entre Blancs et Noirs, parce que pareille révolution de mentalités millénaires ne se décrète pas. D’ici, de notre île à la périphérie du village planétaire, peut-être que simplement l’Amérique restera ce qu’elle est dans nos clichés : sa loterie qui rapporte six millions de dollars à un habitant de Bagdad ; ses universités dont on aime égrener le nom des plus prestigieux : Princeton, Yale, Harvard, Columbia, Stanford ; l’Amérique du kit coca-hamburger-frites ; l’Amérique aussi de la NASA et des voyages sur la Lune ; l’Amérique du Pulitzer, des Oscars, de Hollywood avec ses réalisateurs monstres sacrés et ses stars planétaires.Boeing a contribué à hauteur d’un million de dollars au financement de la cérémonie d’investiture. Le maximum de ce que les entreprises peuvent librement apporter. C’est que, au pays du Boeing 747, de Ford, Cadillac ou Buick, d’Apple et Microsoft, de Chevron et Exxon Mobile, de Coca-Cola et MacDonald’s, le budget d’une investiture présidentielle ne suscite pas les mêmes indignations que les millions d’ariary d’un banquet présidentiel à Madagascar. Au contraire. On estime que 200 millions de dollars seront nécessaires pour la semaine d’investiture : contre 170 millions en 2009 pour Barack Obama ;25 millions pour Bill Clinton ; 16 millions pour Ronald Reagan. On attend un million d’invités à la cérémonie d’investiture, contre 1,8 million pour Barack Obama en 2009. Make America Great.Dans une démocratie de la parole donnée, surtout que celle-ci est consacrée dans le marbre de la Loi Fondamentale, comme celle des États-Unis, le Président fait deux mandats de quatre ans chacun, pas un de plus, pas un jour de trop. 20 janvier, midi : cette démocratie, dont la Constitution est stable depuis ses origines, voilà très exactement 230 ans, sera à l’heure.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Une Compagnie commerciale pour protéger l’intérêt national

À partir de 1653, la Compagnie française des Indes orientales est confrontée à un concurrent puissant en la personne du duc de la Meilleraye, grand ami de Nicolas Fouquet (lire précédente Note). Il souhaite se substituer à la société dépérissante. « On tente encore une fois d’amalgamer dans une seule nouvelle affaire les deux partis opposés, mais on ne peut parvenir à un accord », indique Edmond François, membre de l’Académie malgache, dans une communication du 17 décembre 1943 à l’occasion du Tricentenaire de l’établissement de l’autorité française à Madagascar.La « troisième » Compagnie et La Meilleraye envoient chacun des navires à Fort Dauphin, se disputent le personnel et les directeurs, sans toutefois parvenir à rendre la Colonie prospère et en tirer le revenu des capitaux investis. Au contraire, le Fort Dauphin connait alors les pires difficultés, ne recevant pas de ravitaillement et ne pouvant rien attendre des Antanosy. « Aussi, malgré le remaniement de l’association, les actionnaires ne retrouvent-ils pas la foi dans l’avenir de la Colonie de Madagascar. »En revanche, La Meilleraye persévère dans ses vues. « On peut s’étonner de voir cet homme occupé à de multiples charges officielles, consacrer tant de patience et de volontéà son entreprise coloniale. » Après avoir commandé les gardes de Marie de Médicis, il est devenu maréchal de France pour sa brillante participation au siège d’Hesdin. Edmond François explique alors comment il est amené à s’intéresser à Madagascar. Sans doute sur les instances de Fouquet qui participe à toutes les dépenses engagées outremer par La Meilleraye.En 1663, le duc parvient à convaincre Colbert de créer à Madagascar et dans ses satellites, Bourbon et les Comores, une Colonie. Sept cent cinquante soldats et colons français devraient suffire pour garder et défendre la Colonie. Mais sa mort interrompt la présentation de ses projets. La Grande ile ne devant être abandonnée en cette crise, les objectifs de Louis XIII et de Richelieu doivent être repris par le nouveau roi qui profite de la disparition de La Meilleraye pour revivifier la Compagnie des Indes.Louis XIV ne manque pas d’encourager l’action. Un groupe de marchands de La Rochelle, de Tours, de Nantes lui présentent à Versailles, un projet de Compagnie des Indes. Ils demandent au souverain de s’associer à leur entreprise et d’accorder à la société le monopole du commerce à Madagascar, le droit d’armer leurs navires pour les défendre des corsaires, enfind’interdire aux étrangers la navigation dans les eaux de Madagascar. « Les profits seraient grands. On substituerait un trafic français au commerce des Hollandais qui fournissaient chaque année à la France trois millions de livres d’épices, deux millions de soieries. »Le roi ne perd pas de vue la fin politique d’une tentative de colonisation, « mais persévérant dans l’erreur commise par son prédécesseur », il espère toujours qu’une entreprise commerciale pourrait représenter et sauvegarder tous les intérêts de la France dans l’océan Indien. « Toutefois, il voulait demeurer maitre en cette affaire, conduire les marchands et ne pas permettre à la Compagnie de négliger ou d’oublier l’intérêt national. » Déjà en 1664, la publicité est utilisée pour le lancement des entreprises financières. Une brochure est éditée, rédigée par un certain Charpentier et qui s’adresse à tous les Français.On montre dans ce petit opuscule que la France ne peut demeurer à l’arrière des nations européennes qui se constituent un empire colonial. « Les profits énormes par les affaires de mêmes fins en Angleterre et en Hollande, étaient décrits et soulignés. » Et pour ne pas passer sous silence les échecs des deux compagnies précédentes, on garantit que la nouvelle est à l’abri des malheurs connus dans le passé. Charpentier précise que la force de la Compagnie résiderait dans la participation effective du roi qui entend contrôler personnellement les actes de la société. Mais pour cela, elle devrait posséder une flotte nombreuse, un capital de plusieurs millions, et disposer dans la Colonie d’un effectif de 5 000 Français.« L’intervention ouverte de Louis XIV et la publicité mise en œuvre provoquèrent une grande agitation. Hommes de cour et marchands prirent contact pour l’étude des voies et moyens de cette croisade nationale. Les 21, 24 et 26 mai des séances se tinrent pour achever la rédaction d’un projet de société comprenant 40 articles… »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Transport – Une liaison entre Port-Louis et Nairobi

«Nous sommes entrés dans une phase de coopération intense avec le continent africain», se réjouit Vishnu Lutchmeena­raidoo. Le ministre mauricien des Affaires étrangères était la semaine dernière en mission au Ghana, au Mali et au Kenya. Il a notamment eu une rencontre avec le président du Kenya, Uhuru Kenyatta, le mardi 17 janvier, à Nairobi. Il ressort qu’une nette amélioration de la connexion aérienne entre Maurice et le Kenya est en vue.Les transporteurs aériens nationaux des deux pays envisagent une collaboration plus étroite. Il est, par exemple, question de dessertes quotidiennes entre les deux pays. Nairobi deviendra un hub aérien pour relier Maurice et l’Afrique continentale. C’est ce qu’indique un communiqué émis par le ministère des Affaires étrangères.Le communiqué ajoute que la première édition de la Commission mixte se réunira à Maurice en avril pour booster la coopération entre Nairobi et Port-Louis.

© lexpress.mu

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Nouveau bureau

Le milieu du rallye virtuel tiendra son assemblée générale, ce samedi 14h, à Ambodifilao, à la salle Academy de la Fédération du sport automobile de Madagascar. Ce sera l’occasion de mettre en place le nouveau bureau. La préparation du championnat contest et du championnat en ligne figure également à l’ordre du jour. Amateurs, licenciés et anciens joueurs y sont conviés.

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Trois blessés

Dans la nuit de dimanche à lundi, aux alentours de 23 heures, une meute de dahalo munis de fusils de chasse et d’armes blanches, ont sévi à Anjiajia Ambato Boeny. Trois villageois ont été blessés lors des accrochages et vingt-quatre zébus ont été dérobés.

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Amerika, anatra ihany

Androany zoma 20 janoary 2017, amin’ny valo ora alina aty Madagasikara, ho tafapetraka amim-pomba ofisialy ny Filoha faha-45 any Amerika. Mifandimby hatrany, araka izany, izay mitondra, fa ny Andrim-panjakana mitoetra. Indrindra ny Lalàm-panorenana amerikana izay feno 230 taona katroka amin’ity taona ity.Ekena fa samy manana ny fombany ny Tany. Ka izay tonga, maka volontany, tahaka ny ovy. Saingy hahagaga ihany raha dia hifanipaka ny fahendren’olombelona atsy avaratra raha hianatsimo izy, na avy atsy atsinanana ka hiankandrefana. Izay dimanjato taona farany izay, fotoan’ny Fanantontoloana tokoa, hatramin’ny niparitahan’ny sambo sy olona ary fomba avy any Eoropa ka tafapaka hatrany Sina, India, Ejipta, Amerika atsimo, dia mainka aza nahatsapana fa misy fahendrena fototra zarain’ny zanak’olombelona, na foko inona, na firazanana ahoana, na firenena aiza.George Washington, John Adams, Thomas Jefferson, James Madison, Benjamin Franklin, Samuel Adams : ireo no lazaina fa « Ray Nanorina » an’i Amerika. Nanomboka tamin’izy dimy mirahalahy Filoha voalohany nifandimby, 1789 ka hatramin’ny 1816, mandra-piavin’i Donald Trump, taona 2017, tsy nivoana ny demokrasia amerikana, tsy nandrombinana ny fahafahana isam-batan’olona. Misy lesona azo tsoahina izay asehon’i Amerika.1.Misy fomba amam-panao napetraka tsikelikely, nomasahan’ny taona, tsy novetain’nympanao politika, ary lasa rehareha hajain’ny mpiray firenena, zary ho sonia manokana imason’izao tontolo izao.2.Misy fifampitondrana sy fahendrena norafetina ho didy aman-dalàna, nitaizana taranaka maro nifandimby, ka tonga lasitra tokana, fototra mafy orina, hazon-damosina sady aro-fanin’ny fiaraha-monina anaty fahasamihafana : ny fanekena ary fanaovana velirano amin’izany fifampitondrana sy fahendrena ary vina iombonana izany no maha-Amerikana, na teraka taiza, na zanatany efa ela na mpihavy taty afara.3.Tsara mampilamina ny saina, ody fakampanahy ny famaritana anaty Lalàm-panorenana ny fe-potoana maha-Filoha. Ny Andininy Fanampiny (« Amendement ») faha-roapolo no mamaritra hatramin’ny andro sy ora, 20 janoary amin’ny mitatao vovonana, ny famindram-pahefana. Tsy misy ady varotra, tsy misy handrakandrana, tsy misy hevi-dratsy, hanalava na dia iray andro monja, na dia ora fotsiny aza, izany fe-potoana nifanarahana izany.4.Tsy manafintohina ny mampiasa vinanto na zanaka rehefa eken’ny rehetra ny fahaizany ary voaporofony fa vy nahitana sy angady nananana izy ary mbola ho tehina hialoha andriana ihany koa amin’ny fitantanan-draharaha-panjakana.5.Tsy manafintohina ny fandaniana hahatsara zavatra rehefa firenena manana ny ampy, mahavelon-tena, tsy miankin-doha, mahatapak’ahitra fa tsy angady mondro miera etsy, mitalaho ery. Mety hatramin’ny 200 tapitrisa dolara hono no lany hametrahana an’i Donald Trump ho Filohan’i Amerika : firenena matanjaka indrindra maneran-tany, vidin-kaja, vidim-boninahitra.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Élection régionale

L’assemblée générale élective de la Ligue de tennis d’Analamanga est fixée pour la matinée du samedi 28 janvier, au CNUT Ambohibao. Le scrutin permettra d’élire les nouveaux dirigeants de la LTA pour les quatre ans à venir, dont le nouveau président qui succèdera à Gilles Rakotobe, en poste depuis 2013.