Les actualités à Madagascar du Samedi 19 Septembre 2020

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CUA : Des talons qui risquent de coûter cher

Des dispositions qui font beaucoup de …bruit

Des amendes sonnantes et trébuchantes sont prévues par le code municipal d’hygiène de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) contre la nuisance sonore. C’est le cas de la musique poussée à fond quel que soit le support (télé, radio, subwoofer, haut- parleur…) Même les jeux trop bruyants tombent sous le coup et le …coût dudit code qui ne prévoit pas expressément le cas des prédicateurs des sectes qui exercent en public à grand renfort de sono. En revanche, en plus du prix de la paire de chaussures, des talons qui font trop de bruit risquent de coûter cher à celui ou généralement à celle qui les porte.

R.O

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Mouvement contre le Colisée : Manifestation devant l’ambassade de Madagascar à Paris, ce jour

Fleury Rakotomalala (à gauche sur la photo) avec le président de l’association « Ravao ny Colisée ».

La construction du Colisée dans l’enceinte du Rova de Manjakandriana revient au galop ailleurs, plus précisément à Paris, avec notamment le déconfinement qui s’est installé dans la Grande île.

A cet effet, une manifestation aura lieu ce jour, à 17h locales, devant l’ambassade de Madagascar à Paris. Un rendez-vous initié par l’association « Ravao ny Colisée». Les mouvements Akhama-Amipromada vont assister à cette initiative, et ce, en présence de leur président Fleury Rakotomalala.  A titre de rappel,  à Paris, le 13 juin dernier, une partie de la diaspora malgache a tenu une manifestation devant l’ambassade malgache pour exprimer son « opposition » à la nouvelle construction sur ce site historique. Baptisé « Hetsika Maitso », le rendez-vous a regroupé une dizaine de personnes qui défendent la préservation du site. Une autre manifestation s’est également tenue le jour de la célébration de l’indépendance de la Grande île (le 26 juin) sur le même lieu portant le nom de « Hetsika Fotsy-Mena Maintso ». Le 8 août, une autre manifestation a eu aussi lieu devant l’ambassade de Madagascar dans la capitale française.

Sauvegarde du patrimoine africain. Toujours à propos de l’association « Ravao ny Colisée », elle a été créée le 4 juillet 2020. Elle a eu un premier contact avec la directrice du « Sauvegarde du patrimoine africain » et un deuxième contact avec le directeur de la « protection et valorisation du patrimoine africain : rôle de l’Unesco, ses démarches auprès de Madagascar ». Le 19 juillet 2020, il y avait eu également un contact avec la direction de la « protection du patrimoine européen et mondial ainsi qu’une démarche et action auprès de l’Unesco de Madagascar. Bref, divers contacts ont été menés par ladite société pour défendre ses idées. Toujours est-il que cette construction a aussi fait couler beaucoup d’encre dans la Grande île. Ainsi des historiens et spécialistes de patrimoine ne sont pas partants quant à la construction du Colisée sur le site historique du Palais de la reine. Sans parler de l’opposition et des réactions qui circulent surs les réseaux sociaux.

Recueillis par Dominique R.

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Vente en ligne : BonMarche.mg, meilleure plateforme Madagascar 2020 par Mea Markets

L’e-commerce  aura été l’un de secteurs qui a résisté aux effets néfastes de la pandémie de Covid-19. Mieux c’est le système qui s’est adapté aux gestes barrières de limitation des contacts et de restriction des déplacements.  Du coup, l’opportunité a été saisie par les opérateurs de l’e-commerce pour améliorer d’avantage leur offre. A l’instar de Bonmarché.mg qui a récemment renouvelé le  look de son site web pour faciliter l’accès des visiteurs, avec des fonctionnalités plus simples et plus professionnels. « Le payement sur le site en ligne est sécurisé, et le client aura tous les détails sur l’avancement de ses achats, jusqu’à l’arrivée de la commande chez lui » explique un responsable du site. « En s’enregistrant comme abonné, les clients ne ratent aucune offre et restent les privilégiés. Parmi les nouveautés sur notre site web, dorénavant les professionnels dans l’e-commerce peuvent y créer leur espace membre gratuitement pour vendre leur produits » a-t-il ajouté. Une initiative qui vient d’être récompensée puisque Bonmarché.mg vient d’être consacré meilleure plateforme de vente en ligne 2020 à Madagascar.   Décerné par Mea Markets qui évalue, chaque année le taux d’activité des différentes plateformes e-commerce en Afrique, ce prix de  l’African Excellence  Award témoigne, en tout cas de la qualité des services en ligne de ce site de vente en ligne qui a pour mot d’ordre : simplicité, rapidité, originalité et sûreté.

R.Edmond.

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Projet CASEF : Plus de 158 800 certificats fonciers émis

Lors de la remise de certificats fonciers dans la commune rurale d’Ambatomena.

Le projet CASEF (Croissance Agricole et Sécurisation Foncière)  vise à l’amélioration de la sécurisation foncière afin de contribuer à la croissance agricole, et ce, via l’appui aux administrations en charge du foncier, de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.

Ainsi, plus de 158 000 certificats fonciers ont été émis à travers une opération de certification groupée. Parmi lesquels, environ 40 900 certificats fonciers ont été délivrés dans les quatorze communes situées dans la région de Vakinankaratra. Ces résultats ont été obtenus grâce à l’appui du projet CASEF pour rendre fonctionnel 195 guichets fonciers, sans oublier la dotation en équipements et matériels informatiques ainsi qu’en matériels roulants aux 27 circonscriptions foncières. La formation de 216 agents des guichets fonciers et de 316 membres de l’équipe communale, n’est pas en reste. Et les activités du projet CASEF dans le cadre de son volet foncier, se poursuivent. En effet, il contribue à la réhabilitation du guichet foncier de la commune rurale d’Ambatomena, toujours dans la région Vakinankaratra, tout en appuyant à sa redynamisation.

2 millions de certificats. En outre, des agents de ce guichet foncier ainsi que des responsables communaux bénéficient d’une formation sur la gestion foncière décentralisée. Et à part l’équipement en matériels d’archivage et le redressement des anomalies sur les procédures, plus de 11 000 demandes de certificats fonciers dont 2 877 certificats sont inscrits au nom des femmes en tant que propriétaires ou co-propriétaires, sont en cours de traitement.  Le projet CASEF prévoit d’émettre 20 000 certificats fonciers inscrits au nom de leurs propriétaires jusqu’en juillet 2021. Le guichet foncier de la commune rurale d’Ambatomena sera en même temps équipé d’un Plan Local d’Occupation Foncière fiabilisé. Il faut savoir que ce guichet foncier est ouvert au grand public en 2008. Il n’a pu délivrer que 876 certificats fonciers avant l’intervention du projet. Et parlant de l’objectif global de ce projet de grande envergure financé par la Banque Mondiale et qui est initié par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche en partenariat avec le ministère en charge de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics, 2 millions de certificats fonciers  sont à émettre et 438 guichets fonciers fonctionnels.

Opérations groupées. Pour atteindre cet objectif, le projet CASEF en collaboration étroite avec l’administration foncière, a adopté des opérations groupées de certification foncière. Ces opérations menées auprès des communes sont cautionnées par l’organe législatif puis mises en œuvre par l’organe exécutif de ces collectivités territoriales décentralisées. Plus concrètement, cette opération consiste à viser la masse et surtout les femmes, en allégeant le droit qui est fixé à 5000 Ar par parcelle tout en adoptant une approche vers la base. A cet effet, les demandes sont reçues au niveau des fokontany et les reconnaissances locales sont groupées, a-t-on appris. Les traitements informatiques sont ensuite réalisés au niveau des antennes régionales de GEOX2/CASEF. Actuellement, la base des données est stockée au serveur de la GEOX2. Des prévisions de transferts de ces données sur le serveur du ministère de tutelle sont déjà programmées. En outre, le projet CASEF travaille en collaboration avec les services déconcentrés dans ses seize régions d’intervention pour assurer le contrôle qualité avant l’édition des certificats fonciers qui sont munis d’un QR code et infalsifiables.

Navalona R.

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Madagascar Bambou : Des investisseurs intéressés au redressement de la société

Madagascar a déjà exporté des produits de bambou après son transformation.

La société Madagascar Bambou basée à Toamasina a cessé ses activités depuis 2012. Cependant, c’est une des rares sociétés qui travaillent le bambou et le transforment. Elle a même exporté ses produits finis en Europe, sans compter la création de nombreux emplois directs et indirects dans les régions Atsinanana et Analanjirofo. Des investisseurs locaux sont maintenant intéressés au redressement de Madagascar Bambou. C’est ce qu’on a appris dans le cadre la célébration de la Journée Mondiale du Bambou dans le pays. « Le bambou, une solution à mieux valoriser » étant le thème choisi cette année. « C’est une occasion pour mobiliser les parties prenantes, en vue de valoriser cette filière et son énorme potentiel. Ce, en passant désormais aux actions, après l’élaboration de la politique nationale de la filière bambou en 2018″, a évoqué Njaka Rajaonarison, le coordonnateur national de l’Organisation Internationale sur le Bambou et le Rotin (INBAR), à cette occasion.

330 millions Ar. En outre, les ressources locales en bambou demeurent largement sous-exploitées. A titre d’illustration, les graminées du pays sont encore peu utilisées malgré ses possibilités d’utilisation, notamment dans les domaines de la papeterie, du textile, de l’agroalimentaire ou encore dans le secteur de l’énergie. Madagascar regorge 35 espèces endémiques de bambou et 10 autres espèces introduites alors que l’Ethiopie qui est classée parmi les pays les plus performants dans cette filière, n’en dispose que deux espèces couvrant une superficie de 14 387km. En plus, la Grande île importe des produits en bambou portant une valeur totale de près de 330 millions d’ariary l’année dernière. Ainsi, pour développer cette filière porteuse, la gestion durable des ressources en bambou à l’état naturel et en plantation, l’application des normes techniques des activités en amont et en aval, et la création d’un environnement financier et d’un cadre légal et juridique, incitatifs s’imposent.

Interventions limitées. Le ministère de l’Environnement a également indiqué que le bambou figure parmi les produits qui seront valorisés dans la création des nouvelles villes, un des projets de l’Etat. Par ailleurs, l’INBAR et le Programme de soutien aux pôles de micro-entreprises rurales et aux économies régionales (PROSPERER) poursuivent leurs actions pour assurer un transfert technologique et des formations aux agriculteurs dans les régions qui développent une chaîne de valeur du bambou. Leurs interventions sont cependant limitées dans neuf régions seulement. Aussi, les deux partenaires appellent d’autres promoteurs à se lancer dans la filière bambou.

Navalona R.

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Séjours de rupture à Madagascar : Plainte pour abus sexuel et détournement de fonds

Double plaintes par deux membres du conseil d’administration d’une association oeuvrant dans l’organisation de séjours de rupture à Madagascar en faveur d’adolescents français en difficulté. Le premier concerne des abus sexuels débauchés sur les jeunes, et le second la prise illégale d’intérêts sur base de détournement de fonds. Ces poursuites concernent deux associations dont M.L et M.S, et les plaignants ,des membres du conseil d’administration en France de ces organisations. La justice française et le bureau anti-corruption sont doublement saisis de l’affaire. Les deux associations touchées par l’affaire collaborent sur certains points avant la cessation des activités de l’une d’entre elles suite à la découverte de graves dysfonctionnements et abus des équipes locales des deux organisations. Des débauches et abus sur mineurs ont été constatés par les administrateurs en France de ces structures durant leur  visite dans la Grande Île. « On fournit des stupéfiants et des boissons alcoolisées aux jeunes confiés aux associations (…) On a successivement signalé les autorités françaises , Ambassade et Consulat de France à Madagascar concernant des agissements inquiétants relatés par deux jeunes filles qui expriment alors leur désir de rentrer en France », selon les plaignants. Des éducateurs anonymes avaient déjà dénoncé les faits mais leurs témoignages sont étouffés par le système. Outre cela, le second chef d’accusation porte sur une vaste entreprise de détournement en millions d’euros puisque répétitifs. On parle de prix disproportionnés, voire gonflés par rapport au budget initial. L’anomalie a été constatée par voie d’audit. Idem pour les salaires surdimensionnés des responsables de l’association. Les plaignants ajoutent à cela des fraudes sur les grands livres et d’ailleurs justifiés par le rapport d’audit. Ces actes ont permis à plusieurs acquisitions de biens, des biens somme toute mal acquis. Dans ce dossier, des fonctionnaires français risquent gros si les complicités seront avérés. Mais avant tout, certains d’entre-eux ont aussi porté plainte contre l’administratrice en France de l’association. Une plainte réciproque qui prend une dimension internationale puisque les deux systèmes judiciaires (des deux pays) sont maintenant saisis et traitent l’affaire. Ce dossier sera traité par le pôle anti-corruption, mardi prochain.

D.R

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Redressement d’Antananarivo : Des contestations sous le signe de méconnaissance

Les marchands de rue de Soarano ont haussé le ton hier, ils réclament le droit d’exercer leurs activités sur les lieux.

8h du matin le 18 septembre 2020, des marchands de rue mécontents d’une décision d’assainissement mise en oeuvre par la Commune Urbaine d’Antananarivo occupent une partie de la chaussée face au building Ramarosaona, Soarano. Banderole dans les mains, les marchands dont la majorité sont des femmes , déplorent une “décision qui ne prend pas en considération la situation d’extrême pauvreté dans laquelle les personnes concernées font face actuellement”. Les marchands de rue de Soarano revendiquent donc le droit de mener leurs activités sur les lieux. Entre autres, sur les chaussées et trottoirs. Les faits observés hier constituent une énième bataille dans la volonté d’assainissement de la ville des mille. Batailles dans lesquelles les responsables auprès de la commune d’un côté, entendent instaurer l’ordre, les normes et règlements en matière de gestion de la cité et de l’autre, une population qui a hérité d’un sens aigu de l’incivilité des générations précédentes, mais surtout du manque de vision des dirigeants qui se sont succédés. La résistance aux initiatives de changement ne datent pas d’hier. Elles seraient, dans la majorité des cas, dues à une méconnaissance de la population des portées et ampleurs des politiques publiques menées par la commune. Méconnaissance souvent causée par un manque considérable de communication, de sensibilisation, d’éducation qui n’ont qu’un seul objectif, la conscientisation de la population sur les mécanismes de la gestion de la cité. Une population consciente des enjeux de l’assainissement ou encore de l’hygiène saurait facilement la part des choses et prendrait ses responsabilités quant à la mise en œuvre des initiatives communales.

José Belalahy

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Réforme des critères s’enseignement : Des milliers de maîtres FRAM et leurs élèves en danger

Dès l’arrivée de la technocrate Marie Michelle Sahondrarimalala à la tête du ministère de l’éducation nationale, beaucoup ont attendu le coup d’envoi d’une véritable réforme du système d’enseignement.

Le dernier conseil des ministres a publié les nouveaux critères requis pour le recrutement des enseignants dans les écoles publiques. Dorénavant, pour devenir enseignant dans le système public, du moins au niveau des établissements que le gouvernement compte ouvrir dans les prochaines années, avoir des connaissances en haut lieu ou être un demandeur d’emploi ne seront plus les critères suffisants pour décrocher un poste. Il faut répondre aux nouvelles exigences imposées par le gouvernement pour devenir enseignant d’une école primaire ou secondaire publique. Il faut en premièr lieu avoir une expérience d’au moins 6 ans dans le domaine de l’enseignement et ayant suivi une formation dans le domaine de la pédagogie, indique le compte rendu du conseil des ministres de mercredi 16 décembre dernier.

Clientélisme. Ce qui n’est le cas auparavant où les chasseurs de têtes du ministère de l’éducation nationale pêchent même dans une armée de chômeurs non qualifiés pour prendre en main l’avenir des enfants malgaches. Le recrutement massif de maitres FRAM a conduit le système public à une descente aux enfers en termes de qualité de l’enseignement au niveau du primaire et du secondaire. La qualification est loin d’être un critère fondamental et nécessaire à l’embauche de ces enseignants qui, par milliers, contrôlent une grande partie du système. Ils sont présents dans les périphéries de la ville, mais inondent aussi les écoles publiques dans la brousse. Beaucoup d’entre eux ne sont titulaires, par exemple, que d’un brevet d’étude du premier cycle du secondaire pour se charger d’une classe en primaire. Cette réalité est  beaucoup plus ahurissante lorsqu’on quitte loin des villes pour attérir dans les zones plus reculées où l’on peut  rencontrer un enseignant du collège qui n’a même pas mis ses pieds à l’université.

Fonction publique. Les nouveaux critères peuvent offrir une opportunité de promotion pour les enseignants vacataires, qui remplissent les conditions requises et sont recrutés durant ces derniers 6 ans. Cependant, l’application des ces nouveaux prérequis pourrait mettre en danger l’emploi de certains maîtres FRAM qui ne répondent pas aux exigences. Et des élèves risquent, à cet effet, se retrouver sans enseignants. Aussi, ceux qui n’ont pas eu leur bacc risquent alors de ne jamais intégrer la fonction publique.  Et le nouveau critère sur la « maitrise des langues malgache et française » pourrait encore compliquer leur tâche. La décision du dernier conseil des ministres veut alors mettre fin aux pratiques qui ont miné l’enseignement public en publiant ces nouveaux critères de recrutement.

Rija R.

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Préparation Barea : Un autre match à négocier en vue !

Un second test qui va permettre à Nicolas Dupuis de faire tourner son effectif et de mettre à contribution les nouvelles recrues.

Le hasard fait bien les choses. Les Barea qui veulent un autre match de préparation auront une belle opportunité à saisir en restant au Portugal. Aux dernières nouvelles en effet, le Congo et la Gambie vont aussi disputer une rencontre à Lisbonne le 9 octobre. Comme le match des Barea face au Burkina Faso aura lieu le 10 octobre et que les journées FIFA prendront fin le 13, il reste un créneau à saisir. Car il est fort possible de négocier et certainement à moindre coût avec le déplacement en moins, un match avec le Congo ou la Gambie le 12 octobre. Un second test qui va permettre à Nicolas Dupuis de faire tourner son effectif et de mettre à contribution les nouvelles recrues. Il serait par exemple intéressant de voir si Sylvio Ouassiero peut tenir la place de Métanire sur le flanc droit de la défense ou c’est Deba Kely qui est indiqué dans ce poste. On peut en dire autant sur la ligne offensive où Voavy Paulin, Bolida et Carolus formeront le trio idéal pour ne pas changer une équipe qui a gagné, mais il va falloir tester Hery Bastien ou Hakim Abdallah pour voir ce qu’ils ont réellement dans le ventre. Dans tous les cas, Nicolas Dupuis doit trouver, dans un temps relativement réduit, la formule qui pourrait conduire à une victoire devant la Côte d’Ivoire. Mais on se contenterait aussi d’un score de parité synonyme de qualification. Et on y croit …

Clément RABARY

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Sambava et Antalaha, 18.09.2020. Andry et Mialy Rajoelina au cœur du processus de développement

18 septembre 2020. Le Président Andry Rajoelina et son épouse Mialy Razakandisa ont achevé leur tournée dans la Région SAVA (Sambava, Antalaha, Vohémar, Andapa) par Sambava et Antalaha après Vohémar.

Pour cette deuxième journée de leur déplacement dans la Région SAVA, le couple présidentiel s’est rendu dans le District de Sambava. " Ce District ne sera plus jamais oublié dans le processus de développement ", a déclaré le Chef de l’État à Sambava. Il y a ainsi procédé à l’inauguration de l’Hôtel des Finances, une infrastructure regroupant les branches des services techniques déconcentrés de l’Économie et des Finances dans ce District.

L'endroit recense, entre autres, les bureaux de la Direction régionale des impôts, le bureau régional des services des soldes et des pensions, le bureau du centre fiscal de Sambava. La mise en place de cette infrastructure contribue à l’amélioration de la gestion et des services offerts par l’Administration publique. L’Hôtel des Finances sera dupliqué dans d’autres districts à travers Madagascar. L’objectif, selon le Président de la République, est de faire en sorte que l’Administration publique soit plus proche des usagers tout en offrant des services de qualité.

Le Président Andry Rajoelina, accompagné de son épouse, s’est rendu, ensuite, à l’hôpital de Besopaka Sambava, pour la remise d’équipements et matériels médicaux destinés à la lutte contre le Covid-19. Ce Centre hospitalier public a bénéficié d'une cinquantaine d’extracteurs d’oxygène et deux ambulances 4x4 médicalisées, ainsi que des CVO+ gélules pour le traitement des patients atteints du coronavirus.

Plusieurs rues et chaussées du centre-ville de Sambava ont fait l’objet de travaux de réhabilitation. Ainsi, 1.500m de route reliant le fokontany d’Antaimby à celui d’Antsirabe est actuellement en cours de construction. Les 150 m de la chaussée nommée " Maman’i Dolores " ont également été réhabilités et inaugurées par le couple présidentiel. Il s’agit d’une promesse faite par le Président de la République à la population de Sambava lors de la campagne électorale.

Le programme s’est enchaîné par l’inauguration des nouveaux bureaux du BIANCO à Sambava dans le cadre de la lutte contre la corruption dans les communautés décentralisées.

A l’instar de Vohémar, la commune de Sambava a également reçu des lots des lampes LED Cobra ainsi qu’un camion et 5 bennes pour l'assainissement de la ville. Pour clore leur descente dans ce district de la SAVA, le Président Andry Rajoelina et son épouse ont procédé au lancement de la distribution des Vatsy Tsinjo dans le district de Sambava ainsi qu’à la distribution des kits solaires Hazavana pour tous dans le fokontany d’Antanandronono.

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A Antalaha, capitale de la vanille, le Président Andry Rajoelina a entamé son déplacement par la pose de la première pierre de la construction de la Maison de la Vanille. La mise en place de cette infrastructure s’inscrit dans la politique de l’État afin de promouvoir la filière vanille à Madagascar. On y retrouvera notamment un laboratoire d’analyse aux normes ainsi qu’un musée dédié à l’historique de la vanille à Madagascar.

Un conseil de la vanille devra également y voir le jour d'ici peu. " Nous devons maintenir notre place de numéro un mondiale dans l'exportation de vanille ", a martelé le Président Andry Rajoelina. A cette fin, le Chef de l’État a rencontré les opérateurs et acteurs de la filière vanille à Antalaha. L’objet de cette rencontre fut de discuter des stratégies afin de maintenir la position de Madagascar sur le marché mondiale et de fixer les prix qui ont subi une importante baisse à cause de la pandémie de covid-19.

Après avoir écouté les doléances des opérateurs le Président Andry Rajoelina a avancé la stratégie qui sera adopté par l’État pour soutenir la filière vanille. Cela consistera à accompagner les opérateurs afin de fixer les prix sur le marché international qui seront surtout en faveur des producteurs locaux. Les produits seront également marqués à partir de la prochaine campagne pour faciliter leur contrôle et leur traçabilité. Le chef de l’État n'a pas manqué de faire appel à la solidarité de tous les acteurs de la filière vanille pour conserver la place de Madagascar sur le marché mondial.

Source : Président de la République

Photos : Harilala Randrianarison

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Andry Rajoelina. Il faut partir à point et ne rien sous-estimer…

Région SAVA (Sambava, Antalaha, Vohémar, Andapa). Le Président Andry Rajoelina et son épouse, Mialy Razakandisa, bouclent actuellement leur tour de la Grande île -débuté au Nord, à Ambilobe en avril 2019- pour accentuer leur impulsion concrétisante vers un développement concret et réel du pays. Car l’heure n’est plus aux discours de propagande.

Les visites régionales du Président de la République, après son accession au pouvoir, en janvier 2019, n’ont que pour seul but de donner une impulsion à des actions de développement et d’extension qui auraient dues être concrétisées, quel que soit le contexte socio-économico-politique depuis 1972 à Madagascar. Cela a un nom : continuité de l’État. Or, en près d’un demi-siècle, en matière de développement infrastructurel particulièrement, la Grande île de l’océan Indien a été sciemment plongée dans le gouffre du néant. Ce, aussi bien dans le volet de la connectivité terrestre (routes, rail, air, voies fluviales et maritimes) à l’échelle nationale, que dans celui de l’éducation nationale et culturelle (écoles des enseignements primaire, secondaire, supérieur et professionnel, complexes sportifs et de loisirs), et surtout celui de la santé publique (établissements socio-sanitaires de prévention et de traitement, comprenant le matériel, les médicaments et le personnel spécialisé).

Ces volets de base constituent des indicateurs stricts et minimums, dans le temps, pour connaître si un pays s’est développé ou non. Hélas, dans ces trois piliers du développement que sont l’Education, la Santé et la Mobilité des citoyens, l’après 13 mai 1972 a démontré la capacité des dirigeants successifs à détruire lentement mais sûrement ce qui existait déjà, pour quelques ariary de plus. Tous les discours ronflants et qui faisaient ronfler n’ont jamais eu d’impacts que le temps de campagnes électorales, aussi folkloriques que bariolées, qui ont fait nourrir un électorat -allant s’amenuisant- de promesses jamais tenues, jamais réalisées. Bravo à la gestion du pays par l’ex-président expert-comptable, Hery Rajaonarimampiana qui, en 5 ans (de 2014 à 2019), a réussi à faire de Madagascar, le 5è pays le plus pauvre du monde, mais fait de lui-même, un milliardaire sans foi ni loi qui se la coule douce ailleurs.

Avec l’arrivée au pouvoir d’Andry Rajoelina, en tant que Président de la République élu, les choses ont réellement changé. En passant, et une bonne fois pour toutes, la période transitoire malagasy, de 2009 à 2014, a été un partage de pouvoirs de tous les partis politiques malagasy existant. Avec Andry Rajoelina, élu président donc, nous vivons un plus inédit, jamais vu dans la Grande île de l’océan Indien : l’apport d’éclairages publics et privés (oui !) grâce à l’énergie solaire. Cela s’appelle : vivre avec son temps. Malheureusement, si la locomotive Tgv s’est bien élancé, certains wagons n’arrivent pas à suivre et manquent de faire dérailler le train tout entier, lequel a été pris en marche par quelques opportunistes girouettes, car ex-ceci ou cela...

Or, ce genre de détails semble n’être considéré que comme des broutilles par certains membres de l’entourage du couple présidentiel qu’ils hypnotisent par des rapports trop jolis pour être honnêtes. Ou bien qu’ils paralysent en les induisant en erreur avec des propos suggestifs afin qu’ils soient « bien » avec tout le monde. Attitude, qu’ils assurent n’être propre qu’aux personnalités au-dessus du lot, c’est-à-dire qui sont les meilleures sans nécessité de le dire sans cesse ni d’agir pour sévir. Trompeuse flatterie par excellence s’il en est… Et c’est là que le bât blesse car c’est une nation de 580.000 km² qui doit être développée, pas un fokontany ni une seule région. Or, les mauvaises attitudes de ces wagons tirailleurs -et en surcharge- peuvent être réglées une bonne fois pour toutes, si et seulement si, la rigueur et l’exemplarité sont effectivement appliquées. Ce qui n’est pas encore le cas. Car Madame Kolikoly demeure toujours omniprésente, ici et là... Et l’image donnée au régime actuel devient celle-ci : pour un petit trou dans une chaussée, il faut donc que ce soit le Président Andry qui intervienne pour que les choses bougent ?

Pressé de développer le pays, il semble que le Président Rajoelina minimise des détails qui, s’il persiste à ne pas les prendre en profonde considération, iront en s’accumulant et risqueront, à la longue, de lui jouer un très vilain tour. Il ne faut jamais perdre de vue qu’un seul petit grain de sable peut bloquer toute la machinerie d’un train turbo. Je ne fais pas allusion, ici, aux inepties des opposants à tout, pourvu qu’ils s’opposent, faute de ne pas avoir eu un strapontin dans les allées de l’actuel pouvoir. Eux, tout le monde les connaît et ils ne sont dangereux que pour eux-mêmes, mais aussi, hélas, pour le développement du pays, avec leur faculté de tout corrompre par un juridisme étriqué qui, dans l’espace et dans le temps, ne résistera jamais à l’esprit de la loi. Le comble est qu’ils espèrent avoir des miettes de pouvoir avec leurs menées subversives. Mais qui sait ?... Passons.

Ici, je veux parler d’un système d’administration très novateur mais qui pêche par une carence originelle. Explications. Certes, chaque pays possède sa spécificité dans de nombreux domaines, mais une constance est immuable dans la majorité des pays de la planète, en matière de gestion d’une Nation. Cela se base sur l’idéologie du parti dont est issu le Chef d’Etat du moment. Par exemple : Parti républicain aux U.S.A. ; La République en marche en France. Quel parti, actuellement alors, pour Madagascar ? En novembre 2007, Andry Rajoelina se présente candidat Maire de la ville d’Antananarivo sous le label de l’association Tgv (Tanora malaGasy Vonona : Jeunes Malgaches prêts) qui se veut être « indépendante et non affiliée à une quelconque opposition ». Ce qui ne veut strictement rien dire. Par la suite, Tgv deviendra un parti politique et c’est là que se situe la carence à laquelle je fais allusion. Par définition, un parti politique est « un groupe de personnes, (Ndlr : les militants), possédant des idées politiques communes, réunies en association. Il peut chercher à influencer le gouvernement en place, en le soutenant si celui-ci en est issu, ou en s'y opposant » (wikipédia).

Je n’ai même pas eu le temps de savoir et connaître l’idéologie exacte de ce parti Tgv qu’il a été submergé par une multitude d’associations, partis et particules qui n’ont forcément pas la même vision qu’Andry Rajoelina, candidat à la Présidence de 2018. Mais, pour leurs fondateurs, l’objectif est clair : avoir un poste, au sein de la future administration lorsque le candidat n°13 sera élu. Et il a été élu effectivement au second tour, en décembre 2018. Cependant, ce sont les militants des débuts de la révolution orange, en 2009, qui ont récolté le revers terne et terni de la médaille de cette victoire, au profit des opportunistes issus de ces entités créées pour l’occasion, c’est-à-dire faire élire Andry Rajoelina.

Un an après les fissures apparaissent : beaucoup de personnages nommés sont loin, très loin, de la vision -que dis-je de l’approche même- du développement envisagée par le Président Rajoelina, le visionnaire. A bien y voir de près, beaucoup faisaient partie des partis ennemis même du parti Tgv sinon d’Andry Rajoelina lui-même. Cela étant, que voulez-vous qu’ils fassent d’autres sinon s’occuper de leur développement personnel avant toute chose, tout en déclarant, obséquieusement : «Merci, Président !». Le cas du Dg du ministère de la Culture et de la Communication, Fanahimanana Hubert Tiaray, magistrat de formation, limogé pour flagrant délire alcoolique n’est pas isolé. Loin s’en faut. Et si, lui, a été découvert en flagrant délit, il n’a pas été puni pour son acte, sa démission ayant été considérée comme suffisante comme « auto-sanction ». On verra du côté du collège des magistrats malagasy s’il y sera réintégré. Ciel, où est la Justice dans tout cela et dans ce milieu où le rejet de ses propres responsabilités vers autrui est le sport favori ?

Je ne cherche pas à jouer à l’oiseau de mauvais augure ni à jouer le jeu d’opposants aussi imbéciles qu’égocentriques et mythomanes (la mythomanie est une maladie, un trouble mental les gars !). Non, mon rôle de journaliste est, également, d’anticiper le cours de l’Histoire et si cette démarche est mal comprise, tant mieux pour celles et ceux qui s’accrochent aux avantages liés à leur fauteuil pourtant éjectable. La pandémie du coronavirus a retardé de quelques mois le début de la concrétisation de la vision du Président Andry Rajoelina. Moi, en tant que citoyen malagasy, je reste confiant qu’une bonne partie de ses promesses seront réalisées, comme l’Hôtel de ville, le Coliséum, le stade des Makis, le stade synthétique de football de Barikadimy… pour ne citer que cela. Actuellement, il semble vouloir faire des bouchées doubles tout Tgv qu’il est. Cependant, rappelons-nous Jean de La Fontaine qui a écrit, entre autres : « Rien ne sert de courir, il faut partir à point ». Cela signifie qu’il ne sert à rien de se précipiter si on est sage et prévoyant. Toute chose demande du temps. Il faut s'y consacrer autant que nécessaire, et ne jamais sous-estimer une tache ni la faire tardivement à la hâte. Et puis si l’homme propose, seul Dieu dispose.

Du point de vue de la loi fondamentale, quel est le travail d’un président de la république à Madagascar ?

Article 45 de la Constitution de la IVème République malagasy. Le président de la République est le chef de l'État. Il est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Il est le garant, par son arbitrage, du fonctionnement régulier et continu des pouvoirs publics, de l'indépendance nationale et de l'intégrité territoriale. Il veille à la sauvegarde et au respect de la souveraineté nationale tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Il est le garant de l'unité nationale. Le président de la République assure ces missions dans le cadre des pouvoirs qui lui sont conférés par la présente Constitution.

La question qui se pose, dès lors, est : le Président Andry Rajoelina en fait-il trop ou pas assez ? Quoi qu’il en soit, donner une impulsion ne signifie pas qu’il peut carillonner et être à la procession. Donner une impulsion constitue une action propre à accroître le développement, le dynamisme d'une activité, d'une action et l’effet qui en résulte. Il importe donc qu’il délègue certains pouvoirs tout en étant vigilant, très vigilant sur les actions ou… inactions de celles et ceux qu’on lui propose de nommer. Il y a déjà eu des antécédents et j’ai aussi beaucoup à dire à ce sujet… Mais si toute chose demande du temps, pour moi : chaque chose en son temps.

Pour certains esprits, qui passent leur temps à jouer aux espions très futés dans leur futal trop serré ; qui ont perdu tout sens critique (aptitude à percevoir des améliorations à apporter à une action, à un comportement) et croient rendre service au «Filoham-pirenena voafidim-bahoaka», avec leurs « Oui, Monsieur le Président » sans évaluation ni suivis spontanés, je reprends, ici, ce qu’a dit, un jour, un vénérable et vénéré confrère, à propos de nous, journalistes : «Izahay tsy hanipy voninkazo anareo mpitondra fanjakana fa ny olona alevina any am-pasana no atao an’izany» (en traduction libre : Nous ne vous couvrirons pas de fleurs, vous dirigeants étatiques, car cela est destiné à ceux qui vont être enterrés). Signé Latimer Rangers et à bon entendeur salut !

Dossier de Jeannot Ramambazafy également publié dans "La Gazette de la Grande île" du samedi 19 septembre 2020

TRÈS GRAND FORMAT ICI

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Covid-19 : 46 nouveaux cas dont 34 à Analamnaga, un décès dans la Diana

Les chiffres officiels publiés hier.

Les chiffres officiels publiés par le centre de commandement opérationnel Covid-19 font état de quarante-six nouveaux cas de contamination hier. Les mêmes chiffres révèlent que trente-quatre de ces nouvelles contaminations ont été enregistrées dans la région d’Analamanga tandis que les autres sont réparties dans les régions Diana, Bongolava, Atsimo-Andrefana et Boeny. La perte humaine quant à elle a été enregistrée dans la région Diana si l’on se réfère toujours aux données officielles recueillies auprès du centre de commandement opérationnel Ivato.

Recueillis par José Belalahy

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Ouverture de galerie à l’Ambassade de l’Inde : L’art au service de la relation bilatérale

« Ces portraits rappelleront et aideront les futurs visiteurs avec les noms des Ambassadeurs Indiens qui ont contribué par leur engagement et leur dévouement, à la promotion et à l’approfondissement des relations entre les deux pays, Inde et Madagascar ».

Le ministre des Affaires Étrangères malagasy  Djacoba  Tehindrazanarivelo et le poète-diplomate,  l’Ambassadeur de l’Inde Abhay KUMAR ont inauguré la Galerie des Portraits des Ambassadeurs dans les locaux de l’Ambassade de l’Inde le 17 septembre 2020 dernier. Après avoir coupé le ruban et dévoilé le cadre de l’inauguration, l’Ambassadeur et le Ministre des Affaires étrangères se sont respectivement adressés à l’auditoire. Au cours de son discours, l’Ambassadeur Abhay Kumar a mentionné que le gouvernement indien a ouvert le consulat général de l’Inde à Antananarivo en 1954, qui a ensuite été transformé en Ambassade en 1960. «Nous sommes parmi les premières Ambassades à ouvrir à Madagascar. Cela fait six décennies depuis 1960 et pendant ce temps, 21 ambassadeurs indiens se sont succédé et ont contribué au renforcement de cet important partenariat. Cette galerie de portraits est une initiative pour se souvenir d’eux », a-t-il déclaré.

Abhay Kumar ne cache pas son optimisme. Il  est confiant que dans les décennies à venir, les relations entre les deux pays se renforceraient davantage. Quant au  Ministre des Affaires étrangères Malagasy,  il a fait savoir que l’amitié entre New Dehli et  Antananarivo était et restera fructueuse. «Depuis l’ouverture de l’Ambassade de l’Inde à Madagascar en 1960, les relations amicales et la coopération entre les deux pays se renforcent d’année en année. Les gens, simplement, résument la vie et le travail des diplomates , ils vont et viennent ». Il a rendu hommage à l’effort de l’Ambassadeur Kumar pour avoir choisi un artiste malagasy pour peindre tous les portraits, ce qui a une fois de plus montré que l’Ambassadeur valorise profondément les relations culturelles entre les deux pays. Il développera encore la coopération entre les deux pays frères dans le domaine de la culture et des arts.

Recueillis par Iss Heridiny

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Ravalement de façade : 50 000 Ar à 1 000 000 Ar de sanction en cas de manquement

Depuis le lancement officiel du Code municipal d’hygiène pour Antananarivo, les débats sont houleux au sein de la population. Toutefois, quoi que l’on en pense, la messe est dite et désormais, le CMH fait savoir que le ravalement et le badigeonnage des immeubles sont obligatoires au moins une fois tous les cinq ans.

L’article 9 du CMH est clair sur le sujet : « Le badigeonnage et le ravalement des immeubles, conformément aux règles de l’urbanisme, sont obligatoires, notamment les immeubles situés en bordure des avenues, des boulevards, rues et sentiers publics au moins une fois tous les cinq ans ». Le manquement à cette disposition expose le propriétaire au paiement des sanctions de deuxième catégorie pour les immeubles situés au bord des rues et sentiers publics (50 000 Ariary) et de quatrième catégorie (1 000 000 Ariary) pour ceux qui longent les avenues.  Le maire peut ordonner des travaux de salubrité ou de démolition des immeubles reconnus insalubres. Le constat peut être effectué par les autorités compétentes sur  doléance des voisins ou d’office. L’homme fort actuel de la mairie peut également en interdire l’habitation s’il le faut. Et si les dispositions ne sont pas respectées, le propriétaire s’acquittera d’une sanction pécuniaire de 5 000 000 d’Ariary avec injonction de faire les travaux dans un délai de 7 jours après libération des lieux.

Moyens. Après seulement quelques heures suivant la parution publique du code municipal d’hygiène, une partie de l’opinion publique s’est interrogée sur la pertinence du contenu. « Les tananariviens disposent-ils des moyens financiers qu’on leur demande ? Les sanctions ont-elles été élaborées en fonction du revenu des habitants ? La CUA a-t-elle de son côté fourni tous les efforts pour créer des infrastructures publiques suffisantes ? » ; Autant de questions qui font des émules sur les réseaux sociaux. En effet, après des années de laisser-aller, une grande majorité des lieux d’habitation de la capitale ne respecte plus les normes. Et la capitale s’est suffisamment enfoncée que maintenant, pour rectifier le tir, la tâche s’annonce presque impossible. Doit-on démolir des milliers de logements irrécupérables  qui servent d’habitation pour des millions de personnes ? Les propriétaires ont-ils les moyens financiers pour effectuer les travaux demandés ou payer les sanctions en cas de refus d’obtempérer ? Si certains articles de ce code municipal d’hygiène ne semblent déranger personnes, d’autres lignes font l’objet de beaucoup d’interrogations et indignent même les habitants de la ville des Mille. Les sujets les plus abordés concernent les sections suivantes : l’élevage des animaux domestiques ; les ordures ; ou encore les habitations et dépendances. Pour l’instant, aucune sanction n’est tombée, on attend de voir la suite.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Trafikan-drongony : Mahalany eo amin’ny 30 fonosana isan’andro ny mpivarotra iray

Matoa misy ny mpivarotra dia tsy maintsy misy ny mpanjifa, mazava ho azy ! Ary mety maro izany mpanjifa izany matoa misy foana ihany koa ireo olom-baovao mirotsaka amin’ireo sehatra io. Voalaza mihitsy aza moa fa mety mahalany fonosana manodidina ny 30 isan’andro eo ny mpivarotra iray. Fivarotana sy fifohana rongony eto no resaka !

Ny alakamisy lasa teo tokoa dia nisy angom-baovao azo teo anivon’ireo polisy misahana ny ady amin’ny zava-mahadomelina mahakasika ny fisiana olona mivarotra rongony eny amin’iny faritra Ankaraobato sy ny manodidina iny. Nidina avy hatrany teny an-toerana ireto mpitandro filaminana ireto ka lehilahy iray manodidina ny 34 taona no tra-tehaka teo am-pivarotana rongony milanja eo amin’ny 3 kilao eo ho eo, araka ny fampitam-baovao avy amin’ny polisim-pirenena. Ny tena nahatalanjona, tamin’ny famotorana natao azy no nahafantarana fa tsy zava-panaony ny mivarotra rongony. Vao sambany ingahirainy no mba nirotsaka teo amin’io sehatra ary dia izao tra-tehaka izao. Asa nihevitra angamba fa fitadiavam-bola haingana, sady be mpanjifa ka iny fa nalaim-panahy niroboka kanjo tafajoboka soa aman-tsara araka ny fitenin’ny tanora. Fantatra tamin’ny famotorana ihany moa fa olona sendra nandalo no nivarotra ireto rongony ireto taminy. Novidiana 150000Ar izany ary nokasaina hangalana tombony hamidy 170000Ar.

Mety hisy fahamarinany ihany tokoa ny eritreritr’ity ranamana ity ! Milaza miara-mahita avokoa angamba ny rehetra eo anoloan’ny fahabetsahana sy fitomboan’ireo karazan’olona maro, tsy hanavahana, mandray itony karazana zava-mahadomelina itony, eny fa na dia eo aza ny ezaka ataon’ireo mpitandro filaminana amin’ny fisamborana ireo mpivarotra sy ireo mpividy. Nambara mantsy fa ny mpivarotra iray itony zava-mahadomelina itony dia mety mahalafo hatrany amin’ny 30 fonosana isan’andro (mety kajy ambany angamba), araka ny filazan’ny lehilahy iray izay tra-tehaky ny polisy ihany koa teny amin’iny faritra Sabotsy Namehana iny, alakamisy lasa teo ihany. Tamin’ny fotoana nisamborana ity lehilahy ity moa dia mbola nahitàna fonosan-drongony aman-jatony tany aminy, izay notetehiny ho laniana ao anatin’ny fotoana vitsy angamba. Enin-jato ariary no handraisany ireo fonosan-drongony ary hamidy amin’ny vidiny arivo ariary. Efa samy natolotra ny Fampanoavana omaly avokoa moa izy roalahy mpibizna rongony ireto.

m.L

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Football – Europa League : Les équipes de Hery Bastien et Sylvio éliminées

Fin de l’aventure. Les deux internationaux malagasy mettent une croix pour la suite de la compétition à l’Europa League. Linfield, le club où évolue Hery Bastien s’est incliné à domicile contre le club maltais, Floriana FC sur le score de 1 but à 0. L’unique but de Garcia à la 13e mn a permis aux Maltais de se qualifier pour la suite de l’aventure. Le milieu de terrain malagasy a été remplacé par Flavio Carioca à la 74e mn. C’est la désillusion totale pour CS Fola Esch du Luxembourg. Le club de Sylvio Ouassiero, la nouvelle recrue des Barea a mené au score par 3 buts à 1 à la 90e mn, mais, se fait surprendre par leur adversaire, FC Ararat Armenia. Les Arméniens ont eu deux penaltys et ont pu revenir au score lors de la fin du temps réglementaire.   Aux prolongations, FC Arafat a eu le dessus sur Sylvio et consorts en s’imposant par 4 buts à 3. En raison de la pandémie de covid-19, il n’y aura pas de match retour et le FC Linfield et FC Arafat sont éliminés de l’Europa League. Les deux  joueurs des Barea qui sont à leur première sélection retrouveront leurs coéquipiers au Portugal lors du match amical prévu pour le 11 octobre à Lisbonne.

T.H

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Crise politique de 2009 : Les victimes demandent réparation

La crise politique de 2009 a fait des victimes parmi les partisans de Marc Ravalomanana. 11 ans après les faits, civils et militaires qui ont alors perdus des biens durant les évènements demandent à l’Etat de réparer les dégâts. Parmi eux, on cite Henri Randrianjatovo, ancien ministre des sports, et d’autres journalistes et personnels de médias qui ont soutenus l’ancien président. Ces derniers ont témoigné devant la presse, hier, d’avoir été victimes d’emprisonnement pour des faits qu’ils nient, ou de saccage de leurs biens. Ils appellent alors à une indemnisation de la part de l’Etat et réclament une aministie. D’après ces victimes, le conseil pour le Fampihavanana malagasy, dirigé par Alphonse Maka, devrait jouer un rôle clé dans le règlement des affaires pendantes liées à la crise politique de 2009.

Rija R.

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Rugby : Réouverture du stade Makis Andohatapenaka

Remise des dons alimentaires pour les Makis dames lors de leur premier regroupement au stade Makis.

Le stade Makis à Andohatapenaka est désormais ouvert après des mois de confinement. Avec la pelouse au top de sa forme, les Makis dames se sont facilement adaptées à leur entraînement.

Le bienfait du confinement. La pelouse du stade Makis Andohatapenaka fait peau neuve après des mois de suspension temporaire des activités en dessus. C’est le gazon en état presque impeccable qui a accueilli hier, l’équipe nationale féminine pour son premier regroupement dans le cadre de la préparation du tournoi de repêchage intercontinental. En effet, le Malagasy Rugby (MR) avait profité de la période de fermeture du terrain pour l’entretenir. Des jardiniers spécialistes se sont occupés de l’arrosage du gazon et y ont mis des engrais périodiquement pour avoir ce résultat. La Fédération continue à améliorer l’apparence de la tribune avec le renouvellement de la peinture. Ainsi, des tuyaux d’arrosage sur le terrain seront installés avant la reprise de la compétition.

Mais en sus de cela, la journée d’hier a été remarquable pour le Malagasy Rugby sur la continuité de ses activités. Après sept mois de temps mort engendré par la Covid-19, les entraînements collectifs se reprennent et c’étaient les Makis dames qui les avaient commencés. D’ailleurs, elles se préparent pour un tournoi important déjà mentionné ci-dessus en vue de l’obtention du ticket pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2021. Pour cette séance de reprise, un premier test de musculation, un test d’endurance, un test d’agilité ont été effectués. L’entraînement se poursuit trois fois par semaine sous la houlette de l’entraîneur national, Eric Sefo.

Par ailleurs, hier dès la première heure, une délégation de la fédération dirigée par le président Marcel Rakotomalala, a rendu visite les Makis à Andohatapenaka. Elle n’était pas venue les mains vides mais a apporté des aides alimentaires aux joueuses. Puisque grâce à sa collaboration avec le ministère de la Jeunesse et des Sports et de TAFITA, le Malagasy Rugby a pu octroyer une enveloppe pour les frais de déplacement,  un sac de riz, du savon, de l’huile, du sucre, du lait en boite et d’haricots pour chaque joueuse.

Un entraîneur français. En effet, les Makis à VII devront encore faire deux sorties internationales avant ce tournoi. « Nous attendons une invitation de la part du Rugby Afrique puisque des matches de préparation seront organisés en mois de novembre ou décembre avec la participation de Tunisie, Madagascar, Kenya et Afrique du Sud. Et pour la suite de notre collaboration avec le Japon, elles devraient ainsi suivre un stage de 15 jours en début de l’année 2021 au Japon. Quant aux éliminatoires aux J.O, équivalents du championnat du monde, les matches sont prévus pour le mois de mars », a fait savoir le président du MR. Pour les autres équipes nationales, le président a annoncé la venue d’un coach français bientôt dont il n’a pas encore mentionné. C’est un ex-joueur de l’équipe française et il va préparer les Makis à XV pour la Coupe du Monde 2023 en France.

Sur un autre sujet, même si les matchs sans spectateurs sont désormais autorisés, pour le MR, par contre, la reprise de la compétition dépendra encore de la décision de l’Etat, concernant la levée totale de la suspension des activités sportives.

Manjato Razafy

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Reggi : La rappeuse féministe rend hommage à Ranavalona III

Reggi,  rappeuse Tamatavienne après quelques années d’entraînement, est prête pour conquérir le cœur des jeunes malagasy.  Elle sortira un album le 02 octobre prochain, « Ariaro », qui fait allusion à la monnaie malagasy Ariary.  Première membre du jeune label Madagascar Music Groupe, Reggi lance un défi, être numéro 1 dur rap féminin malagasy. « Elle est une   jeune femme d’une grande ouverture d’esprit, elle cherche ses inspirations dans le respect de sa culture, et relève le défi de se faire une place en tant que femme dans le milieu du rap. Tantôt poétique, tantôt explosif, toujours percutante, Reggi impose un style de hip hop aux rythmiques lourdes, elle s’exprime en Malagasy et parle toute forme d’injustice, du pouvoir de femmes et de l’amour » tel est l’explication de son manager.

Sur la jaquette, la jeune rappeuse rend hommage à la dernière reine de Madagascar, Ranavalona III en s’habillant comme celle-ci. « la tenue, le fond, l’expression du visage, la couronne, exposent un lourd message »,  affirme son réalisateur. Patriote et féministe, Reggi  exprime en toute sa splendeur son pays, Madagascar.

Iss Heridiny

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Electricité : Deux Groupes électrogènes d’une capacité totale de 385KVA pour Tsihombe

Deux groupes électrogènes sont installés à Tsihombe pour mettre fin au délestage dans cette localité.

L’électrification et la mise en place des éclairages publics pour les villes de Madagascar se poursuivent. Selon la Jirama, Tsihombe n’est pas écartée des 43 villes du pays, qui bénéficient de l’installation d’éclairages publics. Des lampes LED Cobra, promises par le président Andry Rajoelina, sont arrivées sur les lieux, lundi dernier. Selon la Jirama, ces éclairages favorisent l’embellissement de la ville et contribuent à la lutte contre l’insécurité. Par ailleurs, l’alimentation de Tsihombe en électricité est également améliorée, après que cette ville ait vécu plusieurs mois de délestage. « Les autorités locales ont reçu les deux groupes électrogènes, d’une puissance de 220KVA ou 175KW et 165KVA ou 132KW, qui vont renforcer la production d’électricité dans cette localité »,a communiqué la Jirama. A noter que Tsihombe fait partie des villes où le président de la République a martelé son Velirano N°02 consistant à donner l’accès à l’électricité à tous. Il s’agit d’un grand défi difficile à réaliser,et dont la réalisation avance à grand pas, selon les informations présentées par la Jirama.

Antsa R.

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Don Bosco Madagascar : Certificats de fin de formation pour 55 PME

(crédit photo : Princy)

Durant trois mois, 55 petites et moyennes entreprises ont suivi une formation proposée par Don Bosco Madagascar et le ministère de l’Enseignement technique et professionnel. Ces 55 dirigeants de PME ont notamment appris durant ce court cursus les fondamentaux du leadership, du management, mais surtout les astuces pour former à leur tour d’autres personnes. Cette initiative de Don Bosco Madagascar vient de l’envie de développer davantage le secteur du travail et de l’entrepreneuriat dans le pays. Aussi, cette formation n’est que la première vague et la suite du projet ne tardera pas à venir selon le Père Jeannot Etienne Ramaminirina. Pour cette édition, les PME participantes exercent dans différents domaines tels la menuiserie, la métallurgie, la couture et bien d’autres encore. A l’issue de leur formation, ils ont reçu hier 18 septembre 2020 leurs certificats de fin formation à l’amphithéâtre du lycée technique et professionnel Ampefiloha.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Rotary Club Antananarivo Vovonana : “S’adapter à l’utilisation des nouvelles technologies durant le ...

La passation de collier entre Haingo Ranoharisoa, nouvelle présidente du Rotary Club Antananarivo Vovonana, et son prédécesseur Jean-Aimé Rajaofera s’est faite au Carlton Anosy le 12 septembre dernier. Dans son discours, la nouvelle présidente a fait savoir son envie de mettre à profit les avantages des nouvelles technologies qui peuvent aider pour assurer la mission des rotariens qui est de protéger et d’améliorer la communauté. Elle a aussi souligné l’importance des actions humanitaires dans le contexte actuel où Covid-19 a mis à mal la vie sociale. C’est ainsi que la nouvelle présidente qui évolue professionnellement dans le milieu de la transformation digital voit comment son club évoluera durant son mandat.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Hetsika « H.I.N.A » : Manentana amin’ny fampinonoan-dreny

Nanao hetsika manokana tao Fanandrana Toamasina II ny hetsika “H.I.N.A” teto Toamasina, izay hivondronan’ireo fikambanana sy fiaraminim-pirenena miisa 17 anjara. Isan’ny hetsika nentina tamin’izany ny tsy fanjariana ara-tsakafo sy ny fampinonoan-dreny tsy maintsy atao anatin’ny 1.000 andro aorian’ny nahaterahan’ny zaza, ka ny enim-bolana voalohany tsy asiana fangaron-tsakafo hafa mihintsy. Nahasarika olona ny hetsika satria andro tsena izay mampiakatra ireo any ambanivohitra ny renivohitry ny kaominina ny andro ny alakamisy teo. Ho an’ny fikambanam-behivavy FAFED isan’ny mpikamban’ny HINA, dia tena ilaina ny famerenana ireo traikefa efa azon’ny vahoaka amin’ny tsy fanjariana ara-tsakafo sy ny filana ilay fampinonoan-dreny ny zanany, ka ilaina ny fanaitairana azy ireo mba tsy hanadino izany. Izay no nahatonga ireo mpanentana ara-pahasalamana sy renin-jaza nantsoina manokana hiara-misasalahy amin’ny hetsika HINA, ka nomena fanofanana amin’izany tetik’asa goavana izany izy ireo. Ho an’ny ONN na ny, ofisy nasionaly momba ny sakafo, kosa dia nanentana hatrany ireo vahoaka ny Fanandrana Toamasina II hanaraka izany sakafo ara-pahasalamana sy maro loko izany izay tena hananan’izy ireo maro tokoa, sady misoroka amin’ny valan’aretina Covid-19 hiadiantsika izany no manampy ny mponina amin’ny asa ataony andavanandro koa. Ankoatra izay dia manana filamatra manokana ny hetsika HINA dia ny “ho an’ny hoavy mamiratra ny zamadinika Malagasy amin’ny fanoagnana ara-tsakafo”.

Malala Didier

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Des règles très strictes à faire  admettre par les Tananariviens

La mairie d’Antananarivo a élaboré avec la collaboration de la FES (Fondation Friedrich Ebert) un code d’hygiène municipal qui devrait  être un outil nécessaire pour le redressement de la  ville d’Antananarivo.  Certains ont déjà émis des critiques sévères sur  ce code qui a pour ambition de rétablir le respect de dispositions redonnant à notre cité un cadre digne d’une capitale . Ce sont des années de laisser-aller qu’il faut  effacer et  l’équipe de Naina Andriantsitohaina n’y est pas allée de main morte en proposant des règles très strictes avec des sanctions pécuniaires à l’avenant. Sur  les réseaux sociaux , les commentaires se sont faits ironiques et même parfois acerbes à propos de certains points de ce code d’hygiène municipal.

Des règles très strictes à faire  admettre par les Tananariviens

Dans son ensemble, il n’y a rien à redire sur ce code d’hygiène municipal car il   a été fait pour mettre fin  à une certaine indiscipline. Mais pour la majorité des Tananariviens,  le temps d’adaptation  à ces nouvelles règles devrait durer un certain temps.  Il est dit notamment que les maisons situées en bord de route doivent être ravalées et repeintes et  ce, sous peine d’une amende très élevée. La  précarité dans laquelle se trouvent  un certain nombre de riverains, propriétaires de leurs logements ne leur permettra de respecter cette mesure rapidement. La sanction qui sera appliquée à un propriétaire de chien aboyant  à partir d’une certaine heure peut paraître anecdotique, mais elle a suscité de nombreuses réflexions.  Ce  code d’hygiène municipal   a été   élaboré par des spécialistes et il  suit une logique indiscutable. Il convient très bien à une grande ville  moderne. Si on arrive à en faire respecter les règles, Antananarivo retrouvera son lustre d’antan. Mais on part de très loin. L ’équipe de  la CUA devra faire preuve de doigté pour faire admettre ses directives. C’est une véritable gageure d’y arriver.

Patrice RABE

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Antsirabe : Deux pilotes blessés dans le crash d’un avion

Un aéronef civil s’est écrasé à Antanivao, Fokontany Tsarafiraisana, dans la commune rurale d’ Ambano district d’Antsirabe II le 18 septembre 2020. L’avion de type Cessna 150, immatriculé 5R-MKK, propriété de la société JDA, transportait à son bord deux individus. Il s’agit en fait d’un instructeur de pilotage de 59 ans et de son élève de 19 ans. Ce serait alors un avion d’entraînement. Tous les deux ont été gravement blessés et ont été évacués à l’Hôpital Luthérien Andranomadio Antsirabe. Cet accident a failli causer des dégâts graves. Selon les informations, l’avion qui venait de décoller de l’aérodrome d’Antsirabe a eu une perte de puissance à cause de la situation atmosphérique très perturbée par le soufflement du vent. Ayant pris de l’altitude, l’avion a subitement chuté pour s’écraser sur une maison d’habitation. Heureusement, aucun blessé ni perte de vie humaine n’est à déplorer dans cette maison. Cependant, cette dernière est fortement endommagée. Lors de cet incident qui s’est produit pas loin de la ville d’Antsirabe, l’intervention a été rapide. Mises à part les forces de l’ordre qui se sont précipitées sur les lieux pour sécuriser la circonscription infectée, des agents des institutions chargées du transport aérien, à savoir l’ADEMA et l’ACM, travaillant dans la localité ont également pris toutes les mesures nécessaires dans une telle situation. L’enquête sur ce crash est déjà ouverte. On attend alors la suite.T.M.

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Cinéma Africa francophonie : Trois réalisateurs malagasy sélectionnés

Résultats de la 3e commission du Fonds pour la jeune création francophone qui s’est réunie le 30 juillet pour sélectionner les projets en développement.  Plus  de 84 projets en provenance de 18 territoires d’Afrique subsaharienne, de l’Océan Indien et d’Haïti ont été étudiés,  10 projets, dont 3 court-métrages, 5 long-métrages, et 2 séries ont été soutenus.  Trois réalisateurs malagasy sont sélectionnés.  Si « L’oranger d’Itrimobe », de  Sitraka RANDRIAMAHALY figure parmi les œuvres du Court-métrages,  la  fiction de Raïssa IOUSSOUF,   « Les esclaves oubliés de Tromelin » est affichée à la première liste des series. Le long-métrage, « Nofy », une  fiction de Haminiaina RATOVOARIVONY est également dans les projets.  Le cinéma malagasy prend de plus en plus de l’ampleur.

Recueillis  par Zo Toniaina 

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“By-Pass” Toamasina : Napetraka omaly ny vato fehizoro ny fanamboarana

Natomboka omaly zoma ny fametrahana ny vato fehizoro ny fanamboaran-dalana mampitohy ny lalam-pirenena faha-02 (RN2) sy ny lalam-pirenena faha-05 (RN5), izay hiarahana amin’ny orinasa Tsaravintana. Ny faritra atsinanana amin’ny alalan’ny volan’ny tamberim-bidy avy amin’Ambatovy no hanaovana ny asa izay mahatratra 2,5 miliara ariary. Misy koa ny fiaraha-miasa avy amin’ireo mpandraharaha ara-toe-karena eto Toamasina amin’ny fanampiana samy hafa ara-pitaovana izay mahatratra 100 miliara ariary eo. Mirefy 07Km latsaka ny lalana hamboarina manomboka eo amin’ny orinasa Somalaval amin’ny RN2 Mangarano II hatrany amin’ny orinasa SMCC amin’ny RN5 Analamalotra. Nambaran’ny governora ny faritra atsinanana Atoa Rafidison Richard Théodore, fa tsy maintsy ahitam-bokatra arakasa ny volam-bahoaka ka hisy fiantraikany amin’ny fiainany izany. Ho fanamaivanana ny fitohanan-dalana eto an-tampon-tananan’i Toamasina indrindra ao Mangarano I sy ny fanafainganana ny fifandraisan’ny lalam-pirenena roa RN2 sy RN5 izao fanamboarana atao izao. Vola madiodio ny faritra ny fanamboarana rehetra, tahak ireo lalana 10Km izay tsy maintsy hamboarina eo anivon’ny faritra miisa distrika 07. Efa vita 50% izay ny asa fanamboaran-dalana lalam-bato ao Antanambao Manampontsy, ny ao Marolambo ary ny ao Brickaville; efa vita 50% ihany koa ny lalana simenitra hatao ao Vatomandry sy Mahanoro. Nomarihan’ny govenora Atoa Rafidison Richard hatrany, fa ho vatsiana andrin-jiro mandeha amin’ny herin’ny masoandro ireo lalana amboarina rehetra ireo. Ny tanjona ao anatin’ny asa atao dia “Sady mampiova fiainan’ny vahoaka, no ho lovain’ny taranaka”. Alohan’ny faran’ny taona izao no ho vitaina ny asa fanamboarana ity lalana “By-Pass” amin’ny RN2 sy RN5 ao Mangarano II; izay tsy maintsy ho vitaina alohan’ny faran’ny taona ihany koa ireo fanamboarana hafa efa mandeha toy ny Lycée Agricole sy ny Epp Manaram-penitra ao Brickaville, ny Lycée manaram-penitra ao Fanandrana vita amin’ny 70%, ary ny Lycée manaram-penitra ao Antanambao Manampontsy vita amin’ny 60% ankehitriny.

Malala Didier

 

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Couverture santé universelle : Un besoin renforcé par la crise de la Covid-19

Les frais d’hospitalisations coûtent cher dans les hôpitaux malgaches.

A l’instar des systèmes de santé publiques de nombreux pays du monde, celui de la Grande Île a été mis à mal par la situation de la pandémie de Covid-19.

La situation de crise liée à la Covid-19 a mis à mal le système de santé publique malgache, notamment, celui relatif à la couverture santé universelle. Lancée à grande pompe, la couverture santé universelle a donné des espoirs quant à l’amélioration du système de santé publique malgache. Un système – une fois mis en place – devrait permettre à toutes les familles malgaches qualifiées de « vulnérables » de « bénéficier des offres de soins et de santé répondant aux besoins réels des populations cibles ». La vulnérabilité des familles malgaches  ont été plus qu’apparente durant la crise de la Covid-19. La perte d’emploi a privé de nombreux foyers du pays de leurs sources de revenus. Une situation qui a impacté, de façon considérable, sur la capacité des familles concernées à jouir des soins et services de santé. « Les soins d’hospitalisation coûtent cher. Avec la crise actuelle, je n’arrive pas à les payer. Et là je ne parle pas encore des médicaments qu’il faut absolument acheter au risque de perdre ma fille », déplore en sanglots Saholy, mère de famille ayant un enfant hospitalisé auprès d’un centre hospitalier de la capitale. Avec la situation actuelle et les difficultés qu’elle engendre, beaucoup de malgaches estiment que « tomber malade n’est plus une option. Ce n’est pas un droit et tant que c’est possible, il faut tout faire pour éviter d’aller à l’hôpital ».

En cours. Qualifié « de risque financier empêchant les familles de bénéficier des soins et services de santé appropriés », le cas de Saholy est une réalité pour de nombreux malgaches depuis la survenance de l’épidémie de Covid-19. Le défi est de taille pour l’État malgache qui entend mettre en œuvre le système de couverture de santé universelle. Une mise en œuvre qui avancerait malgré les difficultés si l’on s’en tient aux explications d’un responsable auprès du ministère de la Santé publique malgache. Par ailleurs, des informations publiées l’année 2019 dernière font savoir que « l’opérationnalisation de la couverture santé universelle devrait se faire cette année 2020 ». D’autres informations publiées l’année 2018 font également savoir que « les districts de Vatomandry, Faratsiho et Manandriana ont été choisis comme étant des districts pilotes de la phase d’essai de la mise en œuvre du mécanisme ». Les dernières informations concernant la mise en œuvre remontant à un atelier de deux jours organisés à Antaninarenina, l’on se pose toutefois des questions sur l’opérationnalisation en question : où est-ce-qu’on en est ? Quels sont les blocages ?

José Belalahy

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Olga Ramalason : La tenue des sénatoriales du 11 décembre n’est pas propice

La sénatrice Olga Ramalason est contre la tenue des sénatoriales du 11 décembre prochain.

A l’instar de ses pairs à la Chambre haute, la sénatrice Olga Ramalason estime que la tenue des sénatoriales pour le 11 décembre prochain n’est pas propice, dans la mesure qu’il y ait encore d’autres communes qui n’ont pas encore de maires ainsi que de conseillers communaux, et de, en raison de l’annulation du scrutin ou des dossiers de contentieux toujours en instance. Pourtant, ils font partie de grands électeurs, de ce fait, ils ont le droit de voter. Ils seront ainsi privés de leurs droits à moins que des dispositions soient prises bien avant le scrutin. C’est ce que la sénatrice trouve injuste. Les leaders de partis qui se sont réunis avant-hier, à l’hôtel Panorama sont également du même avis.

Recueillis par Dominique R.

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Protocole de traitement du COVID-19 : Andry Rajoelina officialise l’utilisation du CVO Plus gélule

Le couple présidentiel à Sambava.

Sambava dispose désormais une Maison des Finances. La première infrastructure de ce genre dans tout Madagascar. Hier, le président Andry Rajoelina et son épouse Mialy Rajoelina ont assisté à la cérémonie d’inauguration de la Maison des Finances de la Région SAVA, mise en place pour faciliter d’accès de la population aux services publics. Une Administration publique proche des contribuables. Tel est le mot d’ordre, rappelle le Chef de l’Etat. Rattachée au Ministère l’Economie et des Finances, cette nouvelle infrastructure abritera entre autres, un bureau du trésor public et des douanes, un centre fiscal, une perception pour faciliter le paiement des pensions des personnes âgées… Tous les services du Ministère des Finances seront donc concentrés dans ce bâtiment  » manara-penitra « .  » Désormais, la Région SAVA ne sera plus en retard par rapport au développement « , a martelé le président Andry Rajoelina qui entend mettre à l’avant une politique favorisant la décentralisation des projets de développement.  » Les actions pour le progrès ne seront plus concentrées à Antananarivo « , a-t-il annoncé. Plusieurs projets d’envergure sont en cours dans la SAVA. Il a cité notamment la réhabilitation de la RN5A reliant Ambilobe – Vohémar.  » Le bye bye gôdra sera effectif dès l’année prochaine « , a annoncé le Chef de l’Etat. Andry Rajoelina affirme en effet que cette route ayant fait l’objet de démagogies depuis plusieurs dizaines d’années, sera terminée avant fin 2021. De même pour la route nationale n°6 dont la procédure d’appel d’offres sera lancé la semaine prochaine.

Usine Pharmalagasy. Mais l’évènement marquant de cette descente présidentielle dans le Nord a été l’officialisation par le président Andry Rajoelina, du lancement du CVO Plus gélule dans le protocole de traitement du COVID-19. Lors de sa visite à l’Hopitaly be de Besopaka à Sambava, il a remis plusieurs doses de ce médicament contre le coronavirus.  » L’efficacité de ce médicament a déjà été prouvée, après deux mois de mise au point « , a-t-il expliqué. D’après les informations, l’usine Pharmalagasy présentera ce produit dans les jours qui viennent. Cet hôpital de la Région SAVA est donc le premier à pouvoir utiliser le CVO Plus gélule pour traiter les cas de COVID-19. Le couple présidentiel a aussi remis 4000 ampoules de dexamethasone destinés à soigner les patients présentant des difficultés respiratoires. Outre les médicaments, Sambava a aussi reçu différents matériels et équipements de santé, entre autres, 50 respirateurs d’oxygène et 2 ambulances.  » Nous réussirons à vaincre le coronavirus d’ici peu « , a déclaré le ministre de la Santé publique. Pour rappel : la Région SAVA a connu 134 cas de COVID-19, 91 guérisons et 5 décès. 38 patients sont actuellement en cours de traitement. A Sambava, Andry Rajoelina a aussi inauguré les rues et ruelles nouvellement construites dans le centre ville, notamment la rue en pavée autobloquant d’Antsirabe – Antaimby et la rue en face du PMU vers le pont d’Antaimby, ainsi que la rue Maman’i Dolorès à Ambodisatrana. La cérémonie d’inauguration du nouveau bâtiment de l’antenne régionale du BIANCO a également eu lieu hier. Il était aussi question de remise de véhicules 4×4 pour les chefs District d’Andapa et Sambava, ainsi que des camions bennes et des bacs à ordures pour les communes urbaines de la Région SAVA. Pour sa part, la Première Dame Mialy Rajoelina a remis des machines à coudre et des kits solaires pour les associations des femmes de tous les districts de la Région SAVA.

Filière vanille. En cette période où les polémiques autour du prix de la vanille gagne du terrain, Andry Rajoelina décide de rencontrer les différentes entités concernées. En effet, une rencontre avec les opérateurs de la filière vanille a été organisée au restaurant Océan Mômô Ankoalabe d’Antalaha. Une occasion pour le Chef de l’Etat d’écouter les revendications des planteurs, des collecteurs, des préparateurs et des exportateurs de vanille. Les problèmes tournent autour du prix. Les opérateurs dans la capitale de la vanille reconnaissent que la baisse du prix ne vient pas de l’Etat. Celà n’a toutefois pas empêché Andry Rajoelina d’avancer des solutions. Aussi, a-t-il proposé le renforcement de la sécurité, l’octroi de formation et d’accompagnement pour les agriculteurs, la distribution de terrains et la fixation d’un prix unique. A partir de la prochaine campagne, un nouveau poinçonnage sera proposé. Toujours à Antalaha, Andry et Mialy Rajoelina ont assisté à la cérémonie de pose de premières pierres pour la construction de la Maison de la vanille dans le  quartier de Ville basse. Cette infrastructure installée sur un terrain de 3200m2 abritera un musée de la vanille, un guichet unique, un laboratoire pour tester la qualité, et un conseil national de la vanille.

Davis R

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67Ha : Nosamborina ny mpanao « course sauvage » moto

Misotrosotro eo ambonin’ny taingin-droa aloha sady miresandresaka. Rehefa miakatra ny alikaola dia raikitra amin’izay ny fifanenjehana. Tetsy Andohatapenaka eo amin’ny làlana mikodàna mivoaka any amin’ny digue no niseho izany. Tamin’ity indray mitoraka ity efa-dahy no tsy afa-niala intsony rehefa voatsikaritry ny polisy ny ditran’izy ireo dia ny fahamamoana eo am-pitondràna. Tsy vitan’izany aza fa mbola mifaninana mifanenjika koa. Ho fiarovana ny ain’izy ireo, raha araka ny fanazavan’ny polisy eo anivon’ny komisaria miandraikitra ny boriborin-tany fahafito no tena anton’ny fisamborana. Maro loatra ny olona matin’ny fampiasàna moto ary ny ankamaroan’izy ireo dia noho ny fisetrasetrana. Notànana tany amin’ny biraon’ny polisy izy efa-dahy izay voakasik’ity raharaha fitondràna moto mamo ity ary koa mifanenjika. Etsy andanin’izany, mbola mitohy amin’ireo tsy manara-dalàna amin’ny fampiasana kodiaran-droa, toa ny manao taingin-telo, ny tsy fampiasàna ny aroloha amin’ny tokony ho izy na koa tsy manao izany mihitsy ny hetsiky ny polisy. Izany rehetra izany dia mba ho fisorohana ny ain’ireo satria be loatra ny naratra sy namoy ny ainy.

D.R